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Des critiques se font entendre au sein du mouvement des Insoumis après l'échec du parti aux élections européennes. La formation n'a réuni que 6,3 % des voix.
Les dissensions se multiplient chez les Insoumis quelques jours après leur débâcle aux élections européennes. Dimanche 26 mai, la liste de Manon Aubry n'a obtenu que 6,31 % des voix, un score bien loin de celui réalisé lors du premier tour de l'élection présidentielle (19,58 %) par Jean-Luc Mélenchon. Si les principaux cadres de la France insoumise cherchent depuis dimanche à resserrer les rangs autour de Jean-Luc Mélenchon, d'autres voix discordantes se sont élevées ces derniers jours et notamment celle de Clémentine Autain.Dans plusieurs entretiens donnés aux médias, la députée de Seine-Saint-Denis reconnaît "une défaite cinglante" et critique la ligne politique du parti : " Nos électeurs n'ont pas disparu dans la nature, mais ils ont été désarçonnés ou mécontents de la proposition politique qu'on leur a faite depuis la présidentielle". La députée plaide pour un positionnement de gauche radicale traditionnelle qui tient aux marqueurs de gauche et n'exclut pas des alliances partisanes. D'autres membres du mouvement défendent un populisme souverainiste qui envisage de quitter l'Union européenne et souhaite éviter le mot "gauche" pour brasser large. La méthode de Jean-Luc Mélenchon contestéeElle déplore par ailleurs la stratégie choisie par Jean-Luc Mélenchon qui a fait du clash son crédo soulignant "la récurrence de formulations" visant à "cliver", ainsi que "des murs" dressés "là où il aurait davantage fallu chercher à construire des passerelles". Un historique du parti, interrogé lundi par BFTMV, estime lui aussi que la défaite de dimanche est une "conséquence de fautes cumulées : les perquisitions, les distances prises avec la gauche, le 'eux et nous', la haine plutôt que l'espoir". Même son de cloche pour un ancien Insoumis interrogé en "off" sur France Info qui critique la façon dont Jean-Luc Mélenchon gère le mouvement. "Que ce soit la ligne ou la stratégie... Ce n'est jamais le bon endroit ou le bon moment pour discuter. Nous sommes mis devant le fait accompli. Quand Jean-Luc a annoncé sa proposition de fédération populaire [des échanges entre militants en dehors des appareils], tous les militants de LFI et la quasi-totalité des cadres l'ont appris dans Libération."Pour Manon Le Bretton, responsable de l'Ecole de formation insoumise, le manque de structures de décision collective sur la stratégie à adopter et qui s'est soldée par plusieurs départs au sein du mouvement est aussi en cause. "Épuisée par cette campagne. Pas tant par l'énergie déployée sur le terrain, que par les désaccords et alertes que j'ai exprimés en interne quant à la ligne adoptée, qui abandonnait le travail remarquable engagé en 2017", a-t-elle tweeté. "Je pleure d'avoir eu raison, avec d'autres". "Ça ne sert à rien de tirer son aiguille personnelle" Mais tous les cadres du parti ne partagent pas cette analyse. Interrogé mercredi sur Sud Radio, Eric Coquerel a balayé les critiques sur la ligne politique du mouvement. "Je ne suis pas d'accord avec Clémentine Autain. Certains, dont elle, disent que la ligne a été trop populiste et dégagiste. D'autres disent qu'elle ne l'a pas été assez. Quand vous entendez ça, c'est qu'en général vous étiez calés sur le bon curseur", a-t-il pointé. "Après un échec, certains sont tentés d'accroître les différences, en essayant de trouver une raison". Le député Alexis Corbière déplore de son côté que Clémentine Autain soit "allée à la radio avant qu'on ne se réunisse", taclant : "Ça ne sert à rien de chercher à tirer son aiguille personnelle. Il n'y a que dans un grand mouvement collectif qu'on avancera".
L'ex-conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, accuse le président américain d'avoir cherché l'aide de la Chine pour gagner sa réélection en novembre, selon des extraits explosifs d'un livre à paraître qui provoquent l'indignation des démocrates.
Alarmés par sa façon de gérer les relations internationales et parfois moqueurs, plusieurs poids lourds du gouvernement Trump, dont son chef de la diplomatie Mike Pompeo ou John Bolton lui-même, ont envisagé de démissionner, d'après le Washington Post.Dans un tweet incendiaire, Donald Trump a qualifié Bolton de "dingue", affirmant que le livre n'était qu'un tissu de "mensonges et de fausses histoires".John Bolton décrit des échanges entre Donald Trump et des dirigeants étrangers d'autant plus embarrassants qu'ils font écho à l'affaire ukrainienne, laquelle avait valu au président américain une procédure infamante de destitution.Les démocrates l'avaient alors accusé d'avoir demandé une faveur à Kiev pour son intérêt personnel: enquêter sur celui qui est désormais son rival pour la présidentielle du 3 novembre, Joe Biden. Le livre de John Bolton révèle que "le président Trump (a) vendu les Américains pour protéger son avenir politique", a réagi ce dernier."Si ces propos sont avérés, cela est non seulement répugnant moralement mais c'est aussi une violation du devoir sacré de Donald Trump envers les Américains", a accusé, dans un communiqué, l'ancien vice-président américain. - En tête des ventes -Les fuites dans la presse surviennent au lendemain de l'annonce d'une action en justice de l'administration Trump pour tenter de bloquer la parution de cet ouvrage intitulé "The Room Where It Happened, A White House Memoir" (La pièce où cela s'est passé, mémoires de la Maison Blanche), catapulté au sommet des ventes sur le site Amazon.Elle a a engagé mercredi une nouvelle action en urgence avant la parution, prévue le 23 juin."Il a enfreint la loi", en diffusant des informations "très confidentielles", a estimé le président américain auprès de la chaîne Fox News, en moquant le passé de son ancien conseiller volontiers va-t-en-guerre, et son soutien à la guerre américaine en Irak.Dans l'un des passages les plus explosifs, M. Bolton raconte qu'en marge d'un sommet du G20 à Osaka, Donald Trump avait "détourné" la conversation avec le président chinois Xi Jinping "vers la prochaine élection présidentielle" en plaidant auprès de Xi "pour qu'il fasse en sorte qu'il l'emporte", selon les extraits publiés simultanément par le Wall Street Journal, le New York Times et le Washington Post. Lors de cette rencontre en juin 2019, le président américain "a souligné l'importance des agriculteurs et de l'augmentation des achats chinois de soja et de blé sur le résultat de l'élection", écrit dans ses mémoires ce faucon républicain.Interrogé au sujet de ces révélations, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a affirmé jeudi que Pékin avait "toujours respecté le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures" d'autres pays."Nous n'avons pas l'intention de nous ingérer dans la politique américaine interne et les élections, et ne le ferons pas", a ajouté le porte-parole.- "Ses propres intérêts" -"Les conversations de Trump avec Xi reflètent non seulement les incohérences de sa politique commerciale mais aussi l'interconnexion dans l'esprit de Trump entre ses propres intérêts politiques et l'intérêt national américain", souligne John Bolton, 71 ans, conseiller à la sécurité nationale d'avril 2018 à septembre 2019. Cette conversation de Donald Trump et "d'innombrables autres" ont "confirmé un comportement fondamentalement inacceptable qui érode la légitimité même de la présidence", accuse-t-il. "Pourquoi a-t-il à plusieurs reprises loué le gouvernement chinois et le président Xi alors même que le coronavirus se propageait? Parce qu'il voulait pouvoir parler d'un accord commercial avec la Chine pendant sa campagne de réélection", s'est indigné Joe Biden.John Bolton évoque aussi la procédure de destitution lancée au Congrès américain par les démocrates contre Donald Trump fin 2019: S'ils "n'avaient pas été à ce point obsédés" par l'affaire ukrainienne et avaient pris en compte plus largement sa politique étrangère, l'issue "aurait pu être bien différente". Il avait pourtant refusé de témoigner à la Chambre des représentants, à majorité démocrate. Mais de premiers extraits de ses mémoires avaient fait irruption avec fracas dans le procès en destitution en janvier. Le président américain avait été acquitté par le Sénat, à majorité républicaine.- Camps pour Ouïghours -Alors que d'influents sénateurs républicains dénoncent sans relâche la Chine, John Bolton écrit que, toujours à Osaka en 2019: "uniquement en présence des interprètes, Xi avait expliqué à Trump pourquoi, en gros, il construisait des camps de concentration dans le Xinjiang. Selon notre interprète, Trump a dit que Xi devait continuer à construire ces camps, dont Trump pensait que c'était exactement la bonne chose à faire". Selon le Washington Post, John Bolton s'était inquiété, auprès du ministre de la Justice Bill Barr, "de la volonté de Trump de rendre des services à des autocrates, dont le" président turc Recep Tayyip Erdogan. Les responsables de l'administration Trump oscillaient, d'après l'ex-conseiller, entre profonde inquiétude et moqueries. Dans un mot glissé à John Bolton lors du sommet historique entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un en 2018, Mike Pompeo aurait ainsi écrit: "Il ne raconte que des conneries."
Près de 70 tombes auraient été dégradées dans la soirée de lundi 6 mai au cimetière stéphanois de Valbenoîte.
Trois adolescentes, dont deux mineures, ont été placées en garde à vue au commissariat de Saint-Etienne (Loire), mardi 7 mai. Elles sont soupçonnées d'avoir profané près de 70 tombes d'un cimetière.Les suspectes, âgées de 14, 17 et 19 ans, ont été interpellées en début de soirée, lundi 6 mai, par la brigade anticriminalité de Saint-Etienne. Les forces de l'ordre avaient été prévenues de dégradations commises au cimetière de Valbenoîte. L'alerte a été donnée par le gardien, sur signalement d'une personne ayant pris les adolescentes sur le fait.Des stèles et des croix ont été brisées et des pierres tombales renversées dans ce cimetière, perché sur une colline dominant Saint-Etienne. Les jeunes filles, qui étaient alcoolisées au moment des faits, n'ont pas fait d'inscriptions, a précisé une source policière. La ville de Saint-Etienne a annoncé son intention de porter plainte.
Certains électeurs trouvent le moyen de se distinguer au moment de s'acquitter de leurs frais de participation : l'un des électeurs de la primaire de la droite et du centre a réglé, ce dimanche 27 novembre à Plonéis près de Quimper (Finistère), ses 2 euros avec... 200 pièces d'un centime.
"De quoi faire la joie de la personne chargée de recompter l'argent au terme du scrutin", a ironisé le quotidien local "Le Télégramme", qui a relayé l'information.L'homme, venu voté vers 13h, a déposé un sachet rempli des dites pièces auprès des membres du bureau, a confirmé dans la foulée Ouest France. Le quotidien a précisé que l'adjoint au maire de la commune et président du bureau de vote "n'a pas compté toutes les pièces, préférant faire confiance à l'électeur"."Je suis un électeur de gauche, je voulais aller voter, et ça m'embêtait de payer deux euros", a expliqué le votant à BFMTV dans la soirée. "Je voulais un peu les embêter, c'était un moyen original de le faire. Ils ne l'ont pas mal pris, je pensais que ça les aurait ennuyés un peu plus, mais non. Ce n'est pas grave, mon objectif ce n'était pas de faire le buzz, ça dépasse ça quand même"."MERCI DE FAIRE L'APPOINT"La situation n'est pas inédite. Dimanche dernier, plusieurs votants s'étaient déjà fait remarquer pour le même type de règlement. Ce fut le cas à Pertuis (Vaucluse) ou à Cannes (Alpes-Maritimes). À Tours (Indre-et-Loire), un électeur avait lui fait le choix de payer en pièces de 5 centimes, selon La Nouvelle République. Dans les Landes enfin, une habitante d'Angresse s'était elle présentée avec 100 pièces de 2 centimes. Selon le journal Sud Ouest, son geste était accompagné d'un message : cette femme de 36 ans voulait montrer de cette façon que beaucoup de Français "se sentent perdus face aux discours des politiques". Leur participation avait été acceptée. En revanche, un électeur de Carpentras (Vaucluse) n'avait pas pu voter dimanche dernier après s'être présenté avec un chèque de deux euros. Le président LR de la commission d'organisation du scrutin, Thierry Solère, avait prévenu les électeurs de se présenter avec la somme exacte. "Merci de venir avec une pièce de deux euros ou deux pièces d'un euro. Et merci de faire l'appoint", avait-il déclaré à plusieurs reprises.
L'an passé, l'ex-Miss France avait déjà dénoncé, sur son compte Instagram, le harcèlement sexuel qu'elle subissait sur les réseaux sociaux.
"La lourdeur". L'ex-Miss France, Camille Cerf a filmé, jeudi 23 août, un homme qui l'aborde à la terrasse d'un café pour dénoncer le harcèlement de rue que subissent les femmes avant de poster la vidéo sur son compte Instagram, rapporte Le Huffpost, vendredi 24 août.Alors qu'elle se trouvait seule à la terrasse d'un café, Camille Cerf est abordé par un homme qui lui demande son "06" avant de prévenir le serveur que l'addition sera pour lui. Une proposition que l'ex-Miss France refuse. "C'est une beauté et elle le sait en plus", rajoute l'homme. "Pas facile d'être une fille seule en terrasse""C'était un exemple de ce qui se passe tous les jours", écrit la jeune femme dans sa story Instragram, avant d'ajouter : "Pas facile d'être une fille seule en terrasse"."Ce genre de situation est tellement gênant", écrit-elle pour accompagner sa vidéo où elle dénonce "la lourdeur" de l'homme qui insiste. L'année dernière, Camille Cerf avait déjà dénoncé, sur son compte Instagram, le harcèlement sexuel qu'elle subissait sur les réseaux sociaux en publiant des photos des messages privés qu'elle recevait de la part d'hommes inconnus. Ces derniers lui envoyaient parfois des photos de leur sexe.
VIDÉO. Ce commandant divisionnaire, responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon, fait partie de la promotion à la Légion d'honneur du 1er janvier 2019.
Le procureur de la République a décidé de ne pas ouvrir de procédure contre un officier de police promu de la Légion d'honneur filmé samedi en train de frapper plusieurs personnes lors d'une manifestation de "gilets jaunes" à Toulon. Il a agi "proportionnellement à la menace" en neutralisant des "casseurs", a estimé dimanche 6 janvier le procureur."Il y avait un contexte insurrectionnel avant et après ces vidéos, dans lequel il était impossible d'interpeller quelqu'un sans violence, et il a agi proportionnellement à la menace", a ajouté Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon. Le policier filmé, Didier Andrieux, commandant divisionnaire, responsable par intérim des 400 policiers en tenue de Toulon, fait partie de la promotion à la Légion d'honneur du 1er janvier 2019. Sur la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, on le voit donnant plusieurs coups de poing au visage d'un homme plaqué contre un mur, avant que d'autres fonctionnaires ne s'interposent. L'homme frappé, qui ne porte pas de gilet jaune, était en possession d'un tesson de bouteille selon le procureur et M. Andrieux "a voulu le neutraliser". "Nous avons pu établir que cet homme faisait partie d'un groupe d'une cinquantaine de casseurs qui avaient dégradé des voitures dans les minutes avant la vidéo", a ajouté M. Marchal.MULTIRÉCIDIVISTEDans une interview à Nice Matin, M. Andrieux explique avoir d'abord envoyé un coup sur la main de l'homme, "pour lui faire lâcher le tesson". Puis, "je lui donne deux autres coups, car je ne sais pas s'il a lâché le tesson". Le policier assure connaître cet homme, "qui est un multirécidiviste et qui n'a rien à voir avec les gilets jaunes". L'homme est en effet connu de la justice depuis une dizaine d'années selon le procureur, notamment pour des faits d'outrage et de viol. Il a été arrêté, placé en garde à vue, et comparaîtra lundi à Toulon.Dans une seconde séquence de la vidéo, on voit M. Andrieux frapper un "gilet jaune" contre le capot d'une voiture. Selon le procureur, "là encore le contexte nuance fortement les images". Le "gilet jaune" frappé par le policier était masqué quelques minutes avant et venait de tenter de s'emparer d'une bouteille. M. Andrieux assure qu'il s'agit "de l'interpellation d'un homme qui se rebellait". Ce dernier a lui aussi été arrêté et placé en garde à vue. Un deuxième individu masqué, son frère, a pu échapper aux policiers selon le procureur.M. Andrieux a participé à toutes les opérations de sécurisation des manifestations de "gilets jaunes" à Toulon et est bien connu des manifestants, selon le procureur, qui ajoute que "certains s'en sont pris violemment à lui samedi". Sept personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue suite à ces débordements samedi.
Le gouvernement a annoncé mardi 18 décembre qu'il appliquerait bien toutes les mesures annoncées en novembre en réponse à la mobilisation des "gilets jaunes", alors qu'il avait annoncé le contraire quelques heures auparavant.
Rétropédalage sur rétropédalage. Le gouvernement a fait savoir, dans la soirée de mardi 18 décembre, qu'il allait bien procéder à l'extension du chèque énergie à deux millions de foyers supplémentaires, au relèvement du barème kilométrique et au doublement de la prime à la conversion pour les gros rouleurs. Matignon avait pourtant annoncé quelques heures auparavant que ces mesures seraient abandonnées, alors qu'elles avaient été présentées mi-novembre dans le cadre d'une première réponse aux "gilets jaunes"."Après discussion avec les parlementaires de la majorité, le gouvernement maintient l'ensemble des mesures annoncées par le Premier ministre en novembre. L'accompagnement de la transition écologique sera l'un des enjeux clefs du futur grand débat national", explique auprès de l'AFP une source ministérielle.130 millions d'euros en jeuDans un premier temps, l'exécutif justifiait ce rétropédalage par les décisions prises en décembre, telles que le gel des taxes sur les carburants et la hausse de la prime d'activité. Au total, ces mesures de pouvoir d'achat devraient coûter plus de 10 milliards d'euros. Il s'agissait alors pour le gouvernement d'équilibrer au mieux les comptes pour le budget 2019 en cours d'adoption à l'Assemblée nationale. Ainsi, l'annulation d'une partie des premières mesures permettait de réaliser une économie de 130 millions d'euros sur les 500 millions prévus initialement.À noter que la hausse de 50 euros en moyenne du chèque énergie au 1er janvier pour les bénéficiaires actuels (environ 3,6 millions de foyers) et la "surprime" à la conversion des voitures pour les foyers modestes n'étaient pas concernés par le projet initial d'abandon d'une partie des mesures.Le gel des taxes sur les carburants votéEn parallèle, l'Assemblée nationale a acté le gel des taxes sur les carburants jusqu'en 2022, dans le cadre du projet de budget pour 2019. Cela revient à supprimer la hausse en 2019 de 3 centimes sur l'essence et 6 centimes sur le gazole, et au total, d'ici à 2022, de 10 centimes sur l'essence et 19 centimes sur le gazole. Le gel concerne la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN) et la taxe intérieure sur la consommation de charbon (TICC).Le gouvernement avait d'abord annoncé une suspension pour six mois de la hausse des taxes avant d'opter finalement pour un gel, au minimum pour l'année prochaine. Les députés ont donné leur feu vert quasiment sans débat.
En plein dans la constitution du nouveau gouvernement, en concertation avec Jean Castex, Emmanuel Macron a dressé ses priorités.
Il prendra la parole le 14 juillet, mais Emmanuel Macron s'est adressé aux Français sur Twitter, dimanche 5 juillet. L'occasion de dresser le portrait robot du futur gouvernement. Le président a affirmé vouloir un gouvernement "de mission et de rassemblement" pour porter sa politique qui doit "s'adapter aux bouleversements internationaux et aux crises". "Le projet que j'ai porté en 2017 et sur lequel les Français m'ont élu reste au cœur de ma politique. Mais il doit s'adapter aux bouleversements internationaux et aux crises que nous vivons: un nouveau chemin doit être dessiné", a écrit le président, à la veille de l'annonce attendue du nouveau gouvernement.Pour les mois à venir, il place dans ses priorités "relance de l'économie, poursuite de la refondation de notre protection sociale et de l'environnement, rétablissement d'un ordre républicain juste" ou encore "défense de la souveraineté européenne". Assurant ne vouloir ne laisser personne au bord de ce "nouveau chemin", il ajoute que "cette reconstruction sera mise en œuvre par un gouvernement de mission et de rassemblement".Ces tweets interviennent alors que son entourage a annoncé une nouvelle prise de parole du chef de l'Etat le 14 juillet, "probablement dans le cadre d'un entretien à la télévision", renouant avec une tradition présidentielle qu'il avait supprimée.Emmanuel Macron avait prévu, après son interview dans les quotidiens régionaux jeudi, de reprendre la parole afin de préciser les grandes lignes de la politique qu'il compte appliquer pour la suite de son quinquennat. La déclaration de politique générale du Premier ministre suivra "quelques jours après".
Près de 70% des écoliers doivent manger de la viande ou du poisson tous les jours à la cantine, selon l'ONG.
Près de sept écoliers sur 10 n'ont pas d'autre choix que de manger de la viande ou du poisson à la cantine, dénonce Greenpeace dans une enquête sur la consommation de protéines animales dans les écoles, publiée par franceinfo.Selon cette enquête, menée auprès de 12.000 parents, entre septembre 2017 et mars 2018, et portant sur 3.200 communes, 69% des enfants ne mangent jamais végétarien à la cantine, 21% de temps en temps, 9% une fois par semaine.Or, d'après l'ONG, cette consommation excède les recommandations sanitaires et a des impacts négatifs sur le climat et la biodiversité.Le projet de loi sur l'alimentation débattu à l'Assemblée"L'idée est de réduire cette quantité de viande et de produits laitiers pour plus de qualité, pour que cette viande soit produite localement et qu'elle serve les éleveurs qui ont des pratiques vertueuses", explique ainsi Laure Ducos, chargée de campagne agriculture chez Greenpeace France. La consommation d'une viande et d'un produit laitier chaque midi correspondrait à deux voire quatre fois les quantités recommandées par l'Agence de l'Alimentation (ANSES) pour les enfants de 3 à 11 ans. Greenpeace milite pour que des amendements soient adoptés en faveur de l'instauration de deux repas végétariens par semaine dans les cantines scolaires alors que le projet de loi sur l'alimentation sera débattu à partir de ce mardi 22 mai à l'Assemblée nationale.
Invité du Buzz TV de TV Magazine ce mardi, Moundir a annoncé qu'il quittait Fort Boyard.
Moundir et sa carrure impressionnante ne participeront plus au célèbre divertissement de France 2, Fort Boyard, dont la nouvelle saison est actuellement en tournage en Charente-Maritime. Depuis trois ans, il incarnait un des gardiens du jeu appelé la Cage. "La société de production a gardé la Cage, mais a décidé de se séparer des personnalités qui jouaient dedans. Il faut l'accepter, c'est comme ça. Il faut savoir laisser la place aux autres", a affirmé Moundir dans le Buzz TV de TV Magazine.L'ancien candidat de Koh-Lanta ne le prend pas mal du tout : "J'ai vécu trois années magnifiques au sein du Fort. J'étais comme un fou lorsque le producteur m'avait proposé cette mission la première fois. J'ai tout donné pour ce personnage. Beaucoup d'enfants me suivaient".Et Moundir est toujours visible à la télévision. La diffusion de la saison 3 de son émission Moundir et les apprentis aventuriers a débuté sur W9 en avant-soirée et se terminera mi-juillet. Elle sera plus longue que les précédentes. "On a rallongé cette édition. Il y avait tellement de matières qu'on n'a pas voulu jeter", a confié le joueur de poker de 44 ans.Quant à Fort Boyard, après avoir supprimé l'épreuve des cylindres, le renouvellement continue avec l'arrivée de Vincent Lagaf et les Bodin's, selon Le Parisien de ce mardi. L'animateur, passionné de sports extrêmes, apparaîtra dans une épreuve sur un flyboard, planche volante propulsée cinq mètres au-dessus de l'eau, et se fera appeler Megagaf. Le duo comique des Bodin's, Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet, animera une épreuve de chaises musicales dans un décor de ferme.
Deux élèves d'une école primaire de Bessens, près de Montauban, ont été grièvement blessés jeudi après-midi par la chute d'un marronnier. S'ils sont désormais hors de danger, l'un d'eux a du être amputé.
Jeudi, ils étaient une centaine d'enfants de l'école primaire Jules-Ferry, dans la ville de Bessens (Tarn-et-Garonne), à jouer dans la cour de récréation, quand un arbre a chuté. Trois enfants ont été coincés sous le marronnier : l'un légèrement, qui a réussi à se dégager, et deux autres grièvement. Selon la préfecture du Tarn-et-Garonne, les deux élèves sont désormais dans "un état stable, mais l'un d'eux "a dû être amputé" de la jambe. Ces deux jeunes garçons âgés de 7 et 8 ans sont "dans un état stable mais restent sous surveillance", a indiqué vendredi matin la préfecture du département.Deux heures pour les désincarcérerPlusieurs élèves jouaient autour d'un marronnier centenaire durant la récréation lorsque vers 15h30 le tronc de cet arbre, pour une raison encore inconnue, s'est cassé, tombant sur trois élèves. Une fillette de maternelle a été légèrement blessée tandis qu'il a fallu "près de 2 heures aux pompiers pour désincarcérer" les deux garçons. Ils ont été évacués vers l'hôpital de Purpan à Toulouse, l'un blessé "à la jambe et à la hanche" et l'autre "à l'abdomen". L'école Jules-Ferry, qui reçoit des élèves de maternelle et de cycle 1, a été fermée vendredi "pour permettre les investigations de la gendarmerie" et "déterminer les causes de la chute de cet arbre", a souligné la préfecture. Une cellule médico-psychologique devait être mise en place sur la commune pour recevoir les élèves de cette petite école rurale dont plusieurs ont été témoins de l'accident. La rectrice de l'académie de Toulouse doit également se rendre dans l'école au cours de la journée.
Selon le conseiller EELV à la mairie de Paris Centre, des progrès doivent être faits pour rendre la célèbre course cycliste "meilleure".
Alors que la dernière étape se déroule ce dimanche après-midi, le Tour de France continue à alimenter les polémiques. Après le maire EELV de Lyon Grégory Doucet, qui avait estimé que la course véhiculait une "image machiste" et était loin d'être "écoresponsable", c'est l'adjoint EELV à la mairie de Paris Centre Jacques Boutault qui a critique le Tour ce week-end. "Je ne nie pas, et aucun écologiste ne nie, la dimension populaire et festive du Tour de France. Seulement, il faudrait être aveugle pour nier que c'est un événement qui est très polluant, qui dégrade l'environnement, qui coûte aux collectivités qui doivent ramasser jusqu'à 30 tonnes de déchets sur les routes du Tour de France. Ça explique pourquoi certaines n'en veulent pas", a lancé l'élu sur CNEWS. "Le fait de critiquer (le Tour de France) comme nous le critiquons, ça va servir à l'améliorer, à le rendre meilleur, à lui mettre la pression", a-t-il poursuivi, ajoutant que "c'est parce que les écologistes sont très exigeants sur les Jeux olympiques, que peut-être Paris arrivera à tenir des Jeux olympiques avec une empreinte carbone plus faible".Jacques Boutault a également lancé une diatribe comme le directeur du Tour, Christian Prudhomme, accusé notamment de ne pas assez "détecter le dopage". "Christian Prudhomme est là pour faire rêver les Français, il fait son job (...) il leur vend un spectacle. N'empêche qu'on ne leur donne pas de boulot en attendant. Ils restent dans leur canapé à rêver à des exploits de types hyper dopés qui ne gagnent que parce qu'ils se font changer leur sang dans des cliniques voire une autre forme de dopage qui n'est absolument pas détectée alors qu'il pourrait l'être facilement, le dopage mécanique, avec des moteurs, des micromoteurs cachés dans les cadres des vélos."Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo n'a pas manqué de faire réagir, aussi bien les coureurs cyclistes que certains politiques, notamment l'ancien ministre de l'Intérieur Christophe Castaner désormais à la tête de LREM.L'UNCP (Union nationale des cyclistes professionnels) a indiqué réfléchir aux suites judiciaires à donner.
Un "nouveau front pluvieux" touche la pointe bretonne mercredi matin.
Le Finistère (29) et le Morbihan (56), ont été maintenus en vigilance orange, mercredi 15 janvier, pour des fortes pluies et des risques d'inondation. La tempête Brendan engendre alertes inondations, vents violents et submersionspar euronews (en français)Météo France évoque un "épisode fortement pluvieux persistant sur deux jours et intervenant dans un contexte de niveaux marins élevés". L'organisme estime la fin de l'alerte à midi, ce mercredi."Mercredi, un nouveau front pluvieux intéresse la pointe bretonne, écrit Météo France. Il progresse lentement vers l'est. Des pluies modérées sont encore attendues sur le Finistère et le Morbihan, où la perturbation stationnera durant quelques heures.""La persistance des pluies sur deux jours (depuis lundi midi, ndlr), conduit à des cumuls de 50 à 80 mm sur le Finistère et le Morbihan", indique l'organisme.
Les propriétaires ont été ligotés, mais n'ont pas été blessés.
Des malfaiteurs ont séquestré dans la nuit de mercredi à jeudi les propriétaires du château de Vaux-le-Vicomte, près de Paris, a indiqué le parquet de Melun. Ils sont repartis avec un butin estimé à environ 2 millions d'euros.Les faits se sont déroulés peu avant l'aube dans ce château du XVIIe siècle présenté comme le modèle du château de Versailles, a précisé le parquet. Les propriétaires ont été ligotés, selon une source policière, mais ne présentent pas de blessures. La police judiciaire de Versailles est saisie de l'enquête. Selon Le Parisien, les suspects -au nombre d'une demi-douzaine- sont repartis avec de l'argent liquide et des tableaux.Plus grande propriété privée classée de France, avec un domaine de 500 hectares, le château de Vaux-le-Vicomte accueille chaque année 250.000 visiteurs. Ce chef d'oeuvre architectural, construit entre 1656 et 1661 à une cinquante de kilomètre au sud de Paris, valu a son propriétaire, Nicolas Fouquet, la jalousie du Roi Louis XIV, qui le fit emprisonner à vie.La légende veut que le roi a ordonné son arrestation après une fête somptueuse donnée en l'honneur de la cour, qui a ébloui Louis XIV par ses jets d'eau, ses feux d'artifice, son buffet impressionnant donné pour plus de mille couverts et la qualité de ses spectacles. Après l'arrestation de Nicolas Fouquet, le monarque se saisit du château et le vida de ses plus beaux objets pour les transférer au palais du Louvre et à Versailles.
"Exigeant", "sérieux", parfois "volcanique" pour défendre droits et libertés: l'ancien ministre chiraquien Jacques Toubon a largement surpris au poste de Défenseur des droits, une institution dont il a renforcé le rôle de "vigie" et qu'il quittera mi-juillet, après six ans de mandat.
Sa nomination par François Hollande en 2014, pour remplacer Dominique Baudis, décédé en fonction, avait suscité des remous. Beaucoup à gauche et parmi les associations ne voulaient pas de cet ancien cadre du RPR, qui avait refusé de voter l'intégralité de la loi abolissant la peine de mort et s'était opposé à un contrat civil pour les homosexuels dans les années 1980.Ses anciens détracteurs concèdent aujourd'hui une erreur."Je suis véritablement heureux de m'être trompé à son sujet. On perd un grand Défenseur des droits", confie à l'AFP le porte-parole d'EELV Julien Bayou, qui avait envoyé en 2014 un "Que sais-je ?" sur les droits et libertés fondamentaux à l'ex-ministre de la Justice.Lorsque M. Toubon prend ses fonctions, l'institution est encore surtout un "démineur des discriminations du quotidien", héritier de l'ex-Médiateur de la République malgré des compétences beaucoup plus larges: relations entre les usagers et les services publics, lutte contre les discriminations, droits de l'enfant, déontologie des forces de l'ordre, protection des lanceurs d'alerte.Au gré de l'actualité, via ses rapports et avis consultatifs, l'ancien ministre de la Culture renforce le rôle de "vigie" des droits et libertés. Face à deux états d'urgence, après la vague d'attentats et lors de l'épidémie de nouveau coronavirus, il s'élève à chaque fois contre la pérennisation de ce régime d'exception.Au-delà de ses alertes sur "l'évanescence" des services publics, il dénonce les contrôles au faciès, réclame bien avant le mouvement des "gilets jaunes" et ses multiples éborgnés l'interdiction des lanceurs de balle de défense (LBD). Ou pointe encore la "dimension systémique des discriminations" en France.En pleine crise migratoire, il critique sévèrement la gestion des campements et l'accueil réservé aux mineurs étrangers. L'engagement de ce licencié en droit public, qui s'est rendu à Calais, est largement loué. "C'était un Défenseur des droits impliqué, exigeant et réactif, qui portait les dossiers avec sérieux", relate Corinne Torre, responsable de Médecins sans Frontières en France. Son mandat a été "une heureuse surprise", abonde l'avocat Patrice Spinosi, spécialiste des libertés publiques.- "Au bon endroit" -Sa trajectoire crispe son ancienne famille politique. Le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau fustige ses "positions très idéologiques, à l'opposé d'ailleurs de toute sa carrière politique", et soupçonne le chiraquien de vouloir "se racheter sur le tard."Le verbe haut de M. Toubon a également agacé dans les ministères, particulièrement à l'Intérieur. Face à la remise en cause de la doctrine du maintien de l'ordre, Christophe Castaner l'a ainsi accusé de mener "un combat manifestement plus personnel que collectif".A 79 ans, l'intéressé, qui devrait être remplacé par la présidente d'ATD-Quart Monde Claire Hédon, semble s'amuser de ces critiques. Lors de sa dernière conférence de presse mercredi, M. Toubon a rappelé que le Défenseur des droits a "l'absolu des droits" pour "gouvernail", et non pas le "principe de réalité" appliqué par les gouvernants."Ce qui a évolué, ce n'est pas le fond de mes idées, mais les conditions dans lesquelles j'exerce", expliquait-il début juin. "La position de liberté et d'indépendance est une position que je n'avais jusqu'à maintenant jamais connue". M. Toubon "a progressivement fait la démonstration qu'il était la bonne personne au bon endroit", estime François Hollande auprès de l'AFP. L'ex-président socialiste voulait nommer une personnalité d'opposition, car "défendre le droit et les droits, ce n'est pas l'apanage d'une famille politique, c'est le devoir de la République." Il a choisi le chiraquien pour ses "positions courageuses et indépendantes" lors de son mandat de député européen et de sa présidence du musée de l'Histoire de l'immigration dans les années 2000. Et son "tempérament volcanique". "Je savais qu'il veillerait à être non seulement indépendant et libre, mais aussi qu'il ne garderait pas sa langue dans sa poche.""Le seul problème, c'est qu'au-delà de la communication, il n'a pas beaucoup de pouvoir", regrette Yann Manzi, cofondateur d'Utopia 56. L'associatif, défenseur des migrants, déplore que les alertes du Défenseur des droits, "ne soient pas assez suivies d'effets".
POLITIQUE. D'après RTL, 80% des adhérents refusent que le parti de Marine Le Pen s'appelle autrement que "Front national".
"Fake news!", assure à BFMTV le porte-parole du FN Sébastien Chenu."Je veux tout changer au FN, y compris le nom", affirmait le 28 juin dernier sur le plateau de BFMTV Marine Le Pen. Après sa défaite à la présidentielle, la députée du Pas-de-Calais veut refonder le parti, créé par son père. Une refondation qui passe par la consultation des adhérents. Courant novembre, la présidente du FN a ainsi envoyé aux 81.000 "adhérents statutaires" (à jour de cotisation ou ayant 12 mois de retard maximum) un document de près de 80 questions abordant la "forme, le fond et le fonctionnement" du mouvement, avec notamment des "questions thématiques sur la ligne politique du FN", sur le "fonctionnement des fédérations" ou sur l'éventuel changement de nom ou de logo du parti.Selon un dirigeant du parti, aujourd'hui plus de 28.000 questionnaires ont été renvoyés au siège et la moitié a été dépouillée, révèle jeudi 4 janvier RTL. Et l'hypothèse d'un changement de nom du FN serait rejetée par 80% des militants, assure la station. "Le FN est une marque solide", se serait alors félicité un cadre du parti. Mais tout le monde n'est pas aussi enthousiaste. "Fake news !", a aussitôt réagi le porte-parole du Front national Sébastien Chenu auprès de BFMTV. "Ces chiffres sont bidons, pour la simple et bonne raison que la totalité des réponses n'a pas été dépouillée : le dépouillement est toujours en cours", a insisté le député du Nord.Il faudra encore attendre un peu avant de savoir ce qu'en pensent réellement les militants. Selon BFMTV, Marine Le Pen annoncera le résultat de la consultation dans le courant du mois de février, avant le congrès du 10 et 11 mars.
Crédité de 0,5% à 1,5% des intentions de vote, le parti animaliste a finalement séduit 2,2% des électeurs.
"La question animale concerne tout le monde, toutes les catégories sociales, les ruraux, les urbains, elle dépasse les âges et origines". L'analyse de la tête de liste du parti animaliste, Hélène Thouy, explique peut-être son bon score aux élections européennes de dimanche 26 mai. Ou alors, il faut chercher du côté du soutien apporté par de nombreuses personnalités, comme Laurent Baffie, Laura Smet, Brigitte Bardot, Claude Lelouch ou encore Nolwenn Leroy. Quoi qu'il en soit, le parti animaliste a fait un bien meilleur score que ce que les sondages annonçaient, et l'a plus que doublé par rapport aux législatives de 2017, où il avait recueilli un peu plus de 1% des voix, selon LCI."C'est un succès si on l'analyse du point de vue des sondages, surtout pour un parti sans moyens financiers, avec un très petit budget de campagne, blacklisté par les médias, a confié Mme Thouy à franceinfo. Nous avions pourtant fait plusieurs recours judiciaires qui ont tous été rejetés, alors qu'on fait finalement autant, voire triple, que certaines listes invitées lors du débat de France 2."Pourtant, la question animale parle à "énormément de personnes". Car, avec la multiplication des vidéos d'associations dénonçant les conditions dans les élevages, "de nombreuses personnes sont révoltées et découvrent comment notre société traite de façon cruelle et scandaleuse les animaux, explique Mme Thouy. Notre résultat est donc une réaction à ces horreurs qu'on fait subir aux animaux, que beaucoup ne peuvent plus tolérer. C'est aussi un message envoyé aux autres partis : 'considérez la question animale'." Le parti animaliste demande notamment la fin de la castration à vif des animaux, du gavage, de l'abattage sans insensibilisation et de la détention des animaux dans les cirques. "Jusqu'à quelques années, il y avait un verrou sur la question animale, estime Mme Thouy. Les gens n'osaient pas dire leurs préoccupations par peur de subit les railleries et les moqueries. Aujourd'hui, les électeurs ont trouvé une offre politique."Dénonçant des "centaines et des centaines de fraudes", notamment l'indisponibilité de leurs bulletins dans certains bureaux de vote, la tête de liste assure qu'elle va saisir le Conseil d'État. "On a eu un score bien en deçà de ce qu'on aurait dû avoir. On va contester", tranche-t-elle.
- Deux zones puis deux Etats -
Les racines de ce conflit de trois ans qui a fait près de trois millions et demi de morts remontent à la fin de la Seconde Guerre mondiale.Après le départ de l'occupant japonais en 1945, la péninsule est divisée en deux zones: le nord sous influence soviétique et le sud sous protection américaine, avec pour ligne de démarcation le 38e parallèle. En 1948, se constituent au nord la République démocratique de Corée -dont le chef est Kim Il Sung, grand-père du leader actuel Kim Jong Un- et au sud la République de Corée emmenée par Syngman Rhee qui a fait ses études à Harvard et Princeton. Les deux se revendiquent comme le gouvernement légitime de l'ensemble de la péninsule.- La guerre: Séoul prise, reprise -La guerre de Corée débute le 25 juin 1950 quand l'armée nord-coréenne franchit le 38e parallèle pour tenter de réunifier la péninsule par la force, s'emparant de Séoul en trois jours. Le Conseil de sécurité de l'ONU siège en l'absence de l'Union soviétique, Moscou le boycottant pour protester contre la présence de Taïwan, qui représente alors la Chine. Il décide la création d'une force multinationale, conduite par les Etats-Unis, pour venir en aide au Sud.Les forces de l'ONU, dirigées par le général américain Douglas MacArthur, réussissent à repousser les troupes nord-coréennes, qui étaient parvenues jusqu'à l'extrémité sud de la péninsule. Elles atteignent le fleuve Yalou, à la frontière chinoise, ce qui suscite l'intervention massive de la Chine, qui envoie des "volontaires" combattre avec les Nord-Coréens.Offensives et contre-offensives se succèdent : au cours du conflit, Séoul change quatre fois de mains. En juin 1951, le front est stabilisé non loin du 38e parallèle, là où se trouve l'actuelle Zone démilitarisée (DMZ). C'est là que les deux camps vont se rencontrer pour négocier un armistice.- L'armistice -Après deux ans de pourparlers et 158 réunions, un accord de cessez-le-feu est signé le 27 juillet 1953 entre d'un côté la Corée du Nord et les "volontaires chinois" et de l'autre le commandement américain des Nations unies. En revanche, le Sud de Syngman Rhee refuse de signer le texte, voulant préserver les chances d'une réunification sous la tutelle de Séoul.Il est impossible de donner un bilan précis du conflit. Il aurait entraîné la mort de près de trois millions de Coréens, dans l'immense majorité des civils.Le ministère sud-coréen de la Défense estime à 520.000 le nombre de soldats du Nord, tués, et à 137.000 les pertes dans l'armée sud-coréenne.Le principal musée de la guerre à Pyongyang fait état de plus de 1,5 million d'"ennemis" tués ou capturés.Côté chinois, les chiffres ne font pas non plus consensus. Les sources chinoises parlent de 180.000 Chinois tués, les estimations occidentales avancent le chiffre de 400.000.Près de 37.000 soldats américains trouvent la mort. Les autres Nations engagées subissent aussi des pertes. Les bilans de l'ONU parlent ainsi de 252 militaires français tués, et de sept portés disparus.L'armistice met en place un mécanisme pour les échanges de prisonniers et la création de la DMZ, zone tampon de 4 km de large sur 241 km de long.- Un traité repoussé sine-die -Une commission d'armistice chargée de veiller au respect de l'accord est instaurée, et se réunira régulièrement dans le village frontalier de Panmunjom.L'accord prévoit aussi dans les trois mois l'organisation d'une conférence pour aboutir au retrait de la péninsule de toutes les troupes étrangères et à un règlement pacifique. La Chine prévient que tout traité qui n'aurait pas son approbation serait invalide.Mais cette conférence ne se réunira jamais. Les vicissitudes de la Guerre froide et la permanence des tensions entre Pyongyang d'un côté, Séoul et Washington de l'autre - en raison notamment des programmes nucléaires nord-coréens - ont repoussé sine die la signature d'un traité de paix.
- Le ministère de l'Intérieur met en garde contre des messages circulant depuis quelques jours, qui n'émanent d'aucune autorité. -Certains escrocs sans scrupules n'hésitent pas à surfer sur les événements les plus tragiques pour gagner de l'argent.
Ainsi, un SMS circule depuis quelques jours sur de nombreux téléphones portables en France, signalant un attentat et appelant à s'identifier pour faire savoir qu'on va bien. Un message truffé de fautes d'orthographe, ce qui a mis la puce à l'oreille à certains destinataires : "ALERT INFO/ Une vague d'attentat touche actuellement le territoire Francais. Pour confirmer que vous etes en securite, envoyez par SMS ATTENTAT au 8 10 32 (sms gratuit) ou appelez le 3600 (appel gratuit)." (sic)Comme le confirme le ministère de l'Intérieur dans un message publié sur Twitter et Facebook mardi 21 juin, il s'agit d'une arnaque. "Ce type de SMS ne peut émaner d'une autorité publique. Ne donnez pas suite, ne partagez pas", avertit la place Beauvau. Le ministère précise au Figaro.fr que la plateforme de signalement Pharos a été saisie mardi soir. Ce site lancé en 2009 permet à n'importe quel internaute de signaler tout contenu lui paraissant illicite (violence, appels à la haine, apologie du terrorisme, pédophilie, etc.).Thomas Puijalon, conseiller municipal à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) explique au Figaro avoir lui-même averti le ministère de l'Intérieur après qu'un de ses amis a reçu le message intempestif "à quatre reprises" mardi. "Il a aussi eu le droit à plusieurs appels intempestifs", précise l'élu. "Au bout du fil, une personne prétendant être du ministère de l'Intérieur et l'invitant à rappeler un numéro gratuit", rapporte le Figaro. "C'était une sorte de boîte vocale préenregistrée avec une musique terrifiante", raconte Thomas Puijalon.Cette escroquerie joue sur la confusion avec l'application d'alerte lancée par le gouvernement début juin, "SAIP" (pour Système d'alerte et d'information des populations), ou avec la fonction "safety check" lancée par Facebook après les attentats de novembre 2015 à Paris.
Les Républicains et Rachida Dati arrivent en troisième position.
Pas encore déclarée, mais déjà en avance. Anne Hidalgo est en tête des intentions de vote au premier tour des élections municipales à Paris, selon un sondage OpinionWay, relayé par franceinfo. L'étude a été commandée par l'association de Benjamin Griveaux "Avec Benjamin Griveaux" et publiée vendredi 15 novembre. La maire sortante obtiendrait 19% des suffrages au premier tour, suivie de près par Benjamin Griveaux (18%). Rachida Dati arriverait en troisième position, avec 16% des voix. La liste EELV, menée par David Belliard recueillerait 13% des votes. Enfin, Cédric Villani, qui mène une liste dissidente LREM se situe en 5e position, avec 12% des suffrages.Dans le reste du spectre politique, LFI et RN sont à égalité à 7%. Pierre-Yves Bournazel (Agir) récolte 4% des intentions, Gaspard Gantzer et Marcel Campion 2%.Elle a beau être en tête, Anne Hidalgo mobilise contre elle une majorité de Parisiens. Ils sont 60% à ne pas souhaiter qu'elle soit pas réélue pour un deuxième mandat.Sondage réalisé par téléphone du 4 au 12 novembre 2019 auprès d'un échantillon de 2.942 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, issu d'un échantillon de 3.152 habitants représentatif de la population parisienne, âgée de 18 ans et plus.
Selon les informations du Parisien, la DGSI a arrêté un homme prévoyant d'organiser un acte terroriste. Il serait notamment motivé par des idées antisémites.
La menace terroriste s'avère toujours d'actualité en France. Les dernières révélations du Parisien prouvent que les forces de police restent vigilantes face aux nombreuses menaces qui visent le pays. Selon le journal, les équipes de la DGSI ont dû interpeller un homme à Limoges, dans la Haute-Vienne, lors de la matinée du mardi 26 mai. Il préparait un acte terroriste. Le Parisien explique qu'il envisageait d'attaquer un lieu de culte juif, son idéologie serait caractérisée par de réelles motivations antisémites. Egalement défini par une source comme un homme « aux idées suprémacistes » et « d'extrême droite », il aurait envisagé d'agir comme Brenton Tarrant, l'homme à l'origine des attentats contre deux mosquées à Christchurch en Nouvelle-Zélande.Des explosifs artisanaux retrouvés chez lui Après avoir interpellé cet homme âgé de 36 ans travaillant en tant qu'agent de sécurité, les enquêteurs ont perquisitionné son domicile. Selon les informations récoltées par BFMTV, les policiers sont alors tombés sur plusieurs explosifs artisanaux. Il est notamment fait mention d'un mortier avec boulons et clous. Des armes blanches étaient également présentes.La chaine d'information en continu révèle que ce supposé terroriste était surveillé depuis plusieurs semaines par les équipes de la DGSI et avait été condamné en juin dernier pour des faits de droit commun. A l'heure actuelle, il est encore impossible de dire si l'homme avait prévu de passer à l'action. Selon Le Parisien, il a été placé en garde à vue. Une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs terroriste criminelle le 12 mai a été ouverte par le parquet national antiterroriste.
Bill Clinton et Vladimir Poutine figureront parmi le pare-terre de personnalités étrangères venues rendre hommage lundi à l'ancien président Jacques Chirac. Certains d'entre eux déjeuneront ensuite à l'Élysée.
Bill Clinton, Gerhard Schröder, Vladimir Poutine, Jose Luis Rodriguez Zapatero... Environ 80 personnalités étrangères, chefs d'État et de gouvernement, anciens dirigeants et membres de famille royales, seront présents à l'hommage à Jacques Chirac lundi 30 septembre. Les présences du président Vladimir Poutine, des présidents italien Sergio Mattarella et congolais Denis Sassou Nguesso, de la présidente géorgienne Salomé Zourabichvili, ainsi que celle des Premiers ministres libanais Saad Hariri et hongrois Viktor Orban avaient déjà été annoncées samedi. Le roi de Jordanie, Abdallah, et l'émir du Qatar, Tamim Bin Hamad Al-Thani, vont également assister au service solennel prévu lundi à 12H00 en l'église Saint-Sulpice à Paris, pour l'ancien chef de l'Etat décédé jeudi, a annoncé dimanche l'Élysée. Un déjeuner à l'Élysée Le palais présidentiel a également annoncé dimanche soir la venue de l'ex-président des Etats-Unis, Bill Clinton (1993-2001), et de l'Afghanistan, Hamid Karzai (2001-2014). Parmi les ex-dirigeants du temps de Jacques Chirac qui seront présents figurent également l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder ou l'ancien Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero. Dès vendredi, le président allemand Frank-Walter Steinmeier, de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ainsi que le Premier ministre belge Charles Michel avaient annoncé leur présence. Certains resteront au déjeuner prévu ensuite à l'Elysée.Les anciens présidents français François Hollande, Nicolas Sarkozy et Valéry Giscard d'Estaing participeront également au service solennel présidé par Emmanuel Macron, en présence de la famille Chirac. Lundi sera une journée de deuil national et une minute de silence sera observée à 15H00 dans les administrations et les écoles.
Pieds nus sur une plage israélienne, Hamama Jarban, combinaison de surf et casquette, s'époumone dans son sifflet et regarde ses élèves courir vers l'eau en brandissant leurs planches de surf colorées.
L'école de surf de cette Arabe israélienne de 41 ans est une manne bienvenue pour Jisr al-Zarqa, le seul village arabe de la côte israélienne dont les revenus de la pêche ne cessent de s'étioler en raison des restrictions liées à la protection de l'environnement.Après avoir montré à ses élèves, depuis le bord de l'eau, comment s'allonger sur leur planche, Hamama Jarban les suit dans l'eau et applaudit avec enthousiasme leurs efforts pour s'y mettre debout."Je suis une enfant de la mer, mon père nous jetait à l'eau quand nous étions petits et nous disait de nager", dit-elle à l'AFP. Elle a aussi appris à pêcher avec son père et son grand-père, avant d'étudier à l'Institut Wingate, considéré comme le meilleur centre de formation sportive en Israël, où elle a obtenu ses diplômes d'instructrice de surf et de natation, ainsi que de sauveteuse.Un samedi matin ensoleillé, ses jeunes recrues portent des tee-shirts bleus estampillés du logo "Surfing 4 Peace" (Surfer pour la paix) du club sur le dos, tandis qu'un groupe d'Israéliens passe à cheval sur la plage.Avec son frère Mohammed, elle enseigne principalement le surf à des enfants et de jeunes Arabes israéliens du village et de la région, occasionnellement à des surfeurs juifs.Elle a aussi appris à naviguer à deux jeunes filles d'une famille juive orthodoxe qui venaient exprès de Jérusalem.- Une dune entre deux mondes -Les Arabes israéliens, descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d'Israël en 1948, constituent environ 20% de la population israélienne. Ils estiment être régulièrement victimes de discrimination sociale et dénoncent la loi de l'Etat-nation qui consacre le caractère juif d'Israël.Avec ses rues étroites et surpeuplées, Jisr al-Zarqa, un des villages arabes les plus pauvres d'Israël, est aux antipodes de Césarée, ville israélienne huppée située juste à côté, connue pour ses ruines antiques.Pour séparer les deux localités, une digue de terre de cinq mètres de haut a été érigée en 2002, pour, selon les habitants de Césarée, atténuer le son de l'appel à la prière des mosquées de Jisr al-Zarq et des fêtes du village.La dune, qui s'étend sur 1,5 kilomètre, est parsemée de fleurs et d'arbres plantés par les habitants de Césarée.De l'autre côté, à Jisr al-Zarqa, les barques de pêche restent ancrées dans le port, en raison d'un différend sur les droits de pêche avec les autorités israéliennes. L'Agence israélienne pour la protection de la nature a placé en 2010 la zone en secteur protégé, limitant la pêche ainsi que les constructions le long de la côte. Les habitants de Jisr al-Zarqa disent qu'on leur avait promis en retour des investissements, promesses qu'ils disent restées sans suite.
Xavier Marmier vit dans une cabane accrochée à un arbre, au coeur d'une forêt à Cléron (Doubs): sommé par la mairie de la détruire, il a saisi la Cour européenne des droits de l'homme pour sauver son lieu de vie, a indiqué mardi son avocat.
Solidement accrochée au tronc d'un grand hêtre, à plusieurs mètres de haut, la cabane en bois de Xavier Marmier est "un rêve d'enfant" en parfaite harmonie avec la nature, comme il aime à le répéter.L'habitation d'environ 40 m2 dans laquelle il vit toute l'année avec sa compagne est chauffée avec un poêle à bois, alimentée en électricité par des panneaux solaires et en eau grâce à la récupération de la pluie."Avec l'accord tacite du maire" de l'époque, M. Marmier a débuté la construction en 2008 sur un terrain boisé qu'il venait d'acheter à Cléron.Lorsqu'un nouvel édile arrive à la mairie en 2014, il lui demande de régulariser sa situation en déposant une demande de permis de construire, ce que le propriétaire fait. Mais la demande est aussitôt refusée par la mairie.Le maire saisit ensuite le tribunal de grande instance de Besançon, qui se prononce en faveur de M. Marmier. Mais en mars 2019, la cour d'appel donne raison à la commune et condamne le grimpeur-élagueur de 50 ans à détruire sa construction, considérée comme son habitation principale et située en zone Natura 2000.Après le rejet de son pourvoi en cassation le 13 février, les avocats de M. Marmier ont envoyé en fin de semaine passée un recours à la CEDH. Il s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui protège le droit de toute personne au respect "de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance"."C'est l'ultime recours car toutes les voies de droit internes sont éteintes", a déclaré à l'AFP Elise Gheidene, juriste auprès de Me Randall Schwerdorffer qui assure la défense de Xavier Marmier. "Cette maison reste une cabane dans les arbres, en harmonie avec la nature, pas du tout la construction classique d'une maison en béton"."La cour d'appel a fait une application stricte des textes, sans se demander quelles seraient les conséquences pour la vie de M. Marmier: il se retrouvera à la rue", souligne Mme Gheidene.
En mars 2018, un groupe armé avait violemment expulsé de l'université de Montpellier des étudiants qui protestaient contre la réforme de l'accès à l'université. Sept personnes ont été renvoyées par le parquet devant le tribunal.
A Montpellier, le 22 mars 2018, un groupe cagoulé, armé de bâtons et d'un pistolet à impulsions électriques, avait violemment expulsé d'un amphithéâtre universitaire des étudiants et des militants qui manifestaient contre la réforme de l'accès à l'université. Pour rappel, cette agression avait fait dix blessés légers. Le Parisien vient de révéler que dans son réquisitoire daté du 5 septembre, le parquet de Montpellier requiert le renvoi de sept prévenus pour ces violences. Parmi les prévenus figure l'ancien doyen de l'université de droit Philippe Pétel, soupçonné de complicité de violences aggravées. Le parquet soupçonne Philippe Pétel d'avoir ouvert les portes de l'amphithéâtre au commando armé -ce qu'il conteste- et s'appuie sur plusieurs témoignages semblant prouver son implication. Dans sa déposition, le responsable de la sécurité de la faculté aurait précisé aux enquêteurs que le doyen lui avait demandé de "donner l'accès à des personnes qu'il attendait", assurant alors qu'il s'agissait de "la police ou RG". Après ces violences, qui ont donc fait 10 blessés légers, Philippe Pétel avait démissionné de ses fonctions de doyen, avant d'être sanctionné sur le plan disciplinaire, avec cinq ans d'interdiction d'exercer. "Il est certes regrettable que des violences aient été commises par le groupe s'étant introduit, mais elles ne sont pas le fait de Philippe Pétel", a estimé son avocate Iris Christol. Par ailleurs, le parquet demande le renvoi devant le tribunal d'un professeur, Jean-Luc Coronel de Boissezon, révoqué de ses fonctions après cette affaire, et de son épouse, qui aurait mis en relation les universitaires et les membres du commando. Un commando dont plusieurs membres sont proches des milieux identitaires et de la Ligue du Midi, un groupuscule d'extrême-droite. Des liens avec une mouvance d'extrême-droiteFigure parmi ce groupe Martial Roudier, l'un des fils du fondateur de cette Ligue, Richard Roudier, condamné à six reprises par le passé, dont une peine de quatre ans de prison pour violences avec arme. "Les faits sont établis. La culpabilité de Philippe Pétel et Jean-Luc Coronel paraît indiscutable aujourd'hui", a estimé l'avocat des étudiants victimes de violences, Jean-Louis Demersseman. Ces réquisitions ayant maintenant eu lieu, le juge d'instruction doit désormais décider s'il renvoie, ou pas, les prévenus devant le tribunal.
Il s'agit du deuxième suicide en quatre mois constaté dans la maison d'arrêt de Besançon, où un jeune prisonnier a mis fin à ses jours dans la soirée de vendredi 13 septembre.
Un détenu âgé d'une trentaine d'années a été retrouvé pendu dans sa cellule de la maison d'arrêt de Besançon. L'information a été transmise par le parquet de la ville, validant des informations dévoilées par l'Est Républicain.L'homme, condamné "à une longue peine" dont il avait fait appel, a été retrouvé dans la soirée de vendredi 13 septembre par des gardiens, a-t-on ajouté, confirmant les révélations du quotidien régional. Selon le journal, il était seul dans sa cellule, un élément que le parquet n'a pas confirmé. Ce détenu était d'une "nature plutôt discrète, hormis un bref épisode d'agressivité (...) cette semaine", a-t-on expliqué. Une autopsie a été ordonnée et une enquête de police ouverte, selon le parquet. Il s'agit du deuxième suicide du genre dans cette maison d'arrêt en quatre mois. Le 7 mai dernier, un détenu de 64 ans avait déjà été retrouvé pendu dans sa cellule, rappelle L'Est Républicain. En 2018, 131 suicides de détenus avaient été constatés en France.
Moins de 24 heures après l'entrée en vigueur de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin à Hong Kong, la police a procédé aux premières arrestations en vertu de ce texte qui rend la justice chinoise compétente pour les crimes les plus graves dans ce domaine.
Promulguée mardi par le président chinois Xi Jinping, cette législation fait craindre à l'opposition hongkongaise un recul des libertés inédit depuis la rétrocession à la Chine par le Royaume-Uni de ce territoire en 1997.Parmi les quelque 370 personnes arrêtées mercredi par les forces de l'ordre, dix l'ont été pour violation présumée de la loi sur la sécurité nationale, tandis que des milliers de Hongkongais se sont rassemblés pour marquer le 23e anniversaire de la rétrocession de l'ex-colonie britannique à la Chine.Ce rassemblement avait été interdit il y a quelques jours par les autorités, pour la première fois en 17 ans. La police a fait usage de canons à eau, de gaz poivré et lacrymogène pour les disperser. Beaucoup d'entre eux scandaient des slogans en faveur de l'indépendance."Ce que ce régime autoritaire veut faire, c'est terroriser le peuple et l'empêcher de sortir", a affirmé à l'AFP Chris To, un manifestant de 49 ans. Selon la police, sept policiers ont été blessés, dont un poignardé à l'épaule au moment où il tentait de procéder à une arrestation.- "Événement le plus important" -Depuis l'entrée en vigueur de la loi mardi soir, le soutien à l'indépendance de Hong Kong, de Taïwan, du Tibet et de la région du Xinjiang est devenu illégal. L'opposition hongkongaise redoute que le texte ne porte un coup fatal aux libertés et à l'autonomie dont jouissait le territoire depuis sa rétrocession.Mercredi matin, au cours de la traditionnelle cérémonie du lever du drapeau qui marque cet anniversaire, la cheffe de l'exécutif hongkongais fidèle à Pékin, Carrie Lam, a salué cette loi qui constitue selon elle "l'événement le plus important dans les relations entre le gouvernement central et Hong Kong depuis la rétrocession".Elle permet de réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'Etat: subversion, séparatisme, terrorisme et collusion avec des forces extérieures.Dans certains cas, la loi prévoit que la justice chinoise soit compétente et inflige des peines allant de 10 ans d'emprisonnement jusqu'à la prison à vie pour les auteurs des crimes les plus graves."La promulgation de cette loi vise à lutter contre les très rares criminels qui mettent gravement en danger la sécurité nationale et non l'ensemble de l'opposition", a affirmé mercredi à Pékin le directeur adjoint du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du régime communiste, Zhang Xiaoming.- "Logique de bandits" -La veille, dans la foulée de l'adoption de cette loi, le gouvernement chinois se montrait plus comminatoire, affirmant que "pour les membres de la petite minorité qui menace la sécurité nationale, cette loi sera un glaive suspendu au-dessus de leur tête".De nombreux pays occidentaux, parmi lesquels 27 membres du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, ont condamné ce texte, redoutant qu'il n'entraîne la répression de toute opposition politique. Les Etats-Unis ont menacé la Chine de représailles, promettant de ne pas "rester les bras croisés".La Chambre des représentants américaine a approuvé dès mercredi à l'unanimité un texte qui prévoit des sanctions automatiques contre les responsables chinois qui violent les obligations internationales de la Chine en faveur de l'autonomie de Hong Kong. Ce texte étant légèrement différent de celui qui avait déjà été approuvé par le Sénat le 25 juin, là aussi à l'unanimité, il sera soumis jeudi à un nouveau vote à la chambre haute.L'ancien vice-président démocrate Joe Biden, candidat à l'élection présidentielle de novembre prochain, a critiqué dans un communiqué la gestion, "lâche" selon lui, de la crise de Hong Kong par le président Donald Trump. M. Trump, a-t-il écrit, "rassure les autocrates chinois sur le fait qu'ils ont quelqu'un qui pense comme eux à la Maison Blanche".Le Royaume-Uni a dénoncé mercredi une "violation manifeste de l'autonomie" de Hong Kong. En conséquence, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé vouloir faciliter à terme l'accès à la citoyenneté britannique des titulaires d'un passeport spécial auquel sont éligibles près de trois millions d'habitants de l'ex-colonie britannique.Taïwan a annoncé l'ouverture d'un bureau destiné à accueillir les habitants de Hong Kong désireux de s'installer sur l'île.M. Zhang a affirmé que les Etats qui menacent certains responsables chinois de sanctions ont une "logique de bandits". Des propos qui ciblent les Etats-Unis. La loi est entrée en vigueur un peu plus d'un an après le début des manifestations monstres dans l'ex-colonie britannique contre l'influence du gouvernement central. Echaudée par ces événements, la Chine aura imposé en quelques semaines seulement ce texte qui contourne le conseil législatif local.Pour Pékin, il s'agit d'assurer la stabilité, de mettre fin au vandalisme ayant émaillé les manifestations de 2019 dans ce territoire de 7,5 millions d'habitants, ainsi que d'y réprimer le courant militant pour l'indépendance."Cela marque la fin de Hong Kong tel que le monde la connaissait", a réagi sur Twitter Joshua Wong, l'une des figures du mouvement pour la démocratie. "La ville se transformera en un #étatdepolicesecrète".Depuis plus de vingt ans, Hong Kong jouit en effet d'une large autonomie. En vertu du principe "Un pays, deux systèmes", ses habitants bénéficient de la liberté d'expression, de la liberté de la presse et d'une justice indépendante. jta-ehl/juf/bar/pz/aml/sg/avz/bds/plh/roc
Jean Castex a annoncé dès sa nomination en faire une priorité. Bruno Le Maire a lui aussi réaffirmé que la réforme des retraites devait se faire et qu'elle était "absolument indispensable".
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a estimé lundi que la réforme des retraites était "absolument indispensable" au moment où les partenaires sociaux refusent qu'elle soit remise sur la table dans l'immédiat. "La réforme des retraites est absolument indispensable", a affirmé Bruno Le Maire sur RTL. Une réforme en deux temps"Je pense qu'il est nécessaire d'aller au bout de cette réforme des retraites. On voit bien d'abord qu'il y a un déficit, on voit bien que nous vivons tous plus longtemps, on voit bien que collectivement il faut que nous travaillions davantage et que c'est une condition de redressement de la France", a-t-il ajouté.Le Premier ministre Jean Castex a affiché sa détermination à traiter en particulier le sujet du déficit du système actuel, tandis que la réforme du système, et donc des régimes spéciaux, interviendra dans un second temps.Un déficit recordD'après une estimation provisoire du Conseil d'orientation des retraites (COR), le déficit devrait approcher cette année le niveau record de 30 milliards d'euros, très loin des 4 milliards attendus avant la crise. "La méthode du Premier ministre est une méthode de dialogue, d'écoute. Nous avons dit que ce ne serait pas la même réforme qui serait remise sur la table", a indiqué le ministre de l'Economie. "Il est question de s'écouter et de trouver des solutions pour financer notre régime des retraites", a-t-il insisté.Les syndicats qui ont rencontré Jean Castex la semaine passée, demandent un report de la réforme."On a clairement dit au Premier ministre que la question des retraites ne devait pas venir polluer la question de la relance", avait déclaré Laurent Berger,le secrétaire général de la CFDT à l'issue de leur réunion. Une nouvelle rencontre est prévue le 17 juillet.
Un accident exceptionnel est survenu dans l'Hamerton Zoo, à Huntingdon, au Royaume-Uni, lundi 29 mai. Une gardienne a été tuée par un tigre, alors qu'elle était dans l'enclos de l'animal.
La gardienne, Rosa King, était âgée de 33 ans. Elle a été tuée par l'animal sous les yeux du public, pris de panique. Le tigre est rentré dans son enclos, alors que la jeune femme s'y trouvait. Ses collègues ont tenté d'attirer l'animal loin d'elle, en agitant des morceaux de viande, mais ils n'ont rien pu faire. Les secours sont rapidement arrivés sur place, en vain.Les visiteurs horrifiés et choqués ont été évacués. Certains visiteurs ont témoigné sur les réseaux sociaux de la panique qui s'est emparée du parc, la rumeur que l'animal s'était enfui de son enclos s'étant vite répandue. Le zoo a réagi immédiatement, expliquant qu'il s'agissait d'un accident rare, et que l'animal n'était pas en fuite.La jeune femme travaillait dans le parc depuis 14 ans. Ses collègues, très émus, la décrivent comme une femme "passionnée" et "exceptionnelle".Ce n'est pas la première qu'un incident grave survient dans ce parc. En 2008, un guépard s'était enfui de son enclos, et avait été retrouvé dans le jardin d'une maison voisine, par un petit garçon de 9 ans.
La France a renforcé sa présence militaire jeudi en Méditerranée orientale, en soutien à la Grèce, face à la Turquie qui est déterminée à pousser son avantage dans l'exploration d'hydrocarbures, marquant une nouvelle escalade dans les tensions avec Ankara.
Les manoeuvres militaires de la France font tiquer le régime turc, qui a réagi par la voix de son chef de la diplomatie. Après le président Erdogan, qui a accusé Emmanuel Macron de faire "le spectacle" avec des visées "colonialistes" au Liban, la Turquie a accusé la France de se comporter "comme un caïd" et d'"accentuer les tensions" en Méditerranée orientale. "La France, en particulier, devrait cesser de prendre des mesures qui accentuent les tensions. Ils n'obtiendront rien en se comportant comme des caïds", a déclaré vendredi 14 août le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu lors d'une conférence de presse avec son homologue suisse à Genève. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre Ankara et Paris, qui s'opposent sur la Méditerranée orientale, la Libye et la Syrie.Jeudi, Paris a annoncé le déploiement de deux avions Rafale et de deux navires de guerre en Méditerranée orientale en signe de soutien à la Grèce, qui accuse la Turquie de mener des recherches énergétiques illégales dans ses eaux. Le diplomate a affirmé que la Turquie "ne souhaitait pas l'escalade", tout en rejetant la responsabilité des crispations sur Athènes qu'il a appelé à "agir avec bon sens".La découverte ces dernières années de vastes gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé l'appétit des pays riverains et renforcé les tensions entre la Turquie et la Grèce, deux pays voisins aux relations régulièrement ponctuées de crises.Escalade Grèce/TurquieLa situation s'est notamment détériorée après le déploiement lundi par Ankara d'un navire de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, pour effectuer des recherches de gisements dans une zone revendiquée par Athènes. La marine grecque est également présente dans la zone pour "surveiller" les activités turques, selon Athènes.Le gouvernement turc a accusé vendredi les forces grecques d'avoir tenté de "harceler" son navire sismique, prévenant que toute agression ferait l'objet d'une riposte. "Nous ne pouvons pas laisser la moindre attaque sans réponse. Hier, un tel incident est survenu (...) Si cela continue, nous répliquerons", a affirmé vendredi à la presse le président turc Recep Tayyip Erdogan.
Un chauffard était toujours en fuite mardi, après avoir renversé une fillette lundi soir à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis.
Une fillette de six ans est morte lundi 20 juillet après avoir été percutée par une voiture alors qu'elle traversait un passage piéton à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). L'accident est survenu peu avant 19H00 sur une portion de la RN2 très fréquentée, près de Paris. Le conducteur était toujours en fuite ce mardi. A la suite du choc, la fillette, qui était accompagnée de sa mère, a été projetée à 13 mètres. Elle a été "rapidement prise en charge par le médecin du Samu, elle souffrait de multiples fractures au crâne et d'un poumon touché", poursuit cette source. L'enfant a été transportée sous escorte motocycliste à l'hôpital Necker-Enfants malades à Paris avec "un pronostic vital très engagé". Son décès a été prononcé peu avant 22H00.L'exploitation des vidéos de surveillance a permis d'identifier le véhicule, dans lequel se trouvaient "quatre à cinq individus". Il a été retrouvé vide dans la soirée à Pantin. L'enquête a été confiée au commissariat d'Aubervilliers.
Une Ferrari lancée à tombeau ouvert dans Bangkok, un policier fauché, traîné sur 200 mètres avant de décéder, et au volant, l'héritier de l'empire Red Bull. Huit ans après, le jet-setter reste impuni, provoquant l'ire de la jeunesse thaïlandaise et poussant le gouvernement à réagir.
Concédant des "manquements" du début à la fin de l'enquête, le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha s'est prononcé mardi pour "une réforme du système judiciaire", demandant à une commission de lui faire des propositions d'ici fin septembre.L'annonce en juillet de l'abandon des charges contre Vorayuth Yoovidhya dit "Boss", 38 ans et seul accusé, a mis le feu aux poudres.Son cas est devenu le symbole des privilèges accordés à l'élite du pays, l'un des plus inégalitaires au monde, où 1% de la population concentre près de 70% des richesses.Et le t-shirt Red Bull, avec ses deux taureaux rouges prêts à en découdre, est brandi dans les manifestations étudiantes qui secouent le royaume pour demander plus de démocratie."Les super-riches évitent souvent en Thaïlande les poursuites quelle que soit la gravité de leurs crimes", relève à l'AFP Paul Chambers de l'université de Naresuan (centre). "La jeunesse dans la rue a soif de changement et veut faire table rase de ce système injuste".- Mandat d'arrêt -Face à la gronde, une nouvelle enquête a été lancée début août et un nouveau mandat d'arrêt émis à l'encontre du petit-fils du créateur de la boisson énergisante. Des membres du clan Yoovidhya sont même sortis du bois, se désolidarisant de Vorayuth et se prononçant pour "une justice sans discrimination".3 septembre 2012. Boss, l'un des héritiers d'une famille dont la fortune est estimée à plus de 20 milliards de dollars par le magazine Forbes, conduit sa Ferrari dans les rues de Bangkok. Il renverse un policier sur sa moto, le traîne sur 200 mètres, prend la fuite.De l'huile s'échappe du bolide et amène la police jusqu'à la somptueuse villa du fuyard.Ce dernier nie les faits, puis reconnaît qu'il était au volant. Il est mis en examen pour excès de vitesse, délit de fuite, non-assistance à personne en danger et libéré sous caution. Un accord est trouvé avec la famille du policier décédé qui perçoit environ 75.000 euros pour stopper l'action civile. Au pénal, il reste passible de 10 ans de prison. Mais il fait à plusieurs reprises faux bond au procureur, prétextant des soucis de santé. Au même moment, il skie au Japon, réside dans de luxueux "resorts" à l'étranger, d'après des clichés sur les réseaux sociaux. En 2017, il fuit la Thaïlande, juste avant l'émission d'un mandat d'arrêt à son encontre. Aujourd'hui, certains chefs de mise en examen sont prescrits.Nous demandons que "le délai de prescription s'interrompe en cas de fuite à l'étranger", a relevé mardi lors d'un point presse Vicha Mahakun, président de la commission chargée de plancher sur la réforme de la justice.- "Ombre de la corruption" -Quelques jours plus tôt, ce dernier avait évoqué "l'ombre de la corruption".D'après les conclusions de la première enquête, la Ferrari roulait à 79 km/h, mais aucun expert n'avait été dépêché sur les lieux.Encore plus étrange, deux témoins sont apparus des années plus tard, assurant avoir été présents cette nuit-là.D'après eux, le policier a coupé la route à l'héritier Red Bull qui ne conduisait pas vite. Des déclarations contredites par des expertises rendues publiques le mois dernier qui estiment, sur la base de la vidéosurveillance, la vitesse à 177 km/h.Enième rebondissement, le 30 juillet, l'un des témoins meurt sur sa moto à Chiang Maï (nord). La police conclut à l'accident, mais les circonstances mystérieuses du décès (disparition de la carte SIM...) sèment le doute. L'étau se resserre tout de même autour de Boss. Depuis la réouverture de l'enquête, il a été mis en examen pour "conduite imprudente ayant entraîné la mort" et est également poursuivi pour avoir été sous l'emprise de cocaïne ce soir-là, un chef d'accusation pas retenu par la police à l'époque. "Je suis très déçu par notre système judiciaire", relève Pornanand Klanprasert, le frère du policier tué. "Riches et pauvres, pourquoi n'avons-nous pas droit au même traitement?". Il reste sept ans pour éventuellement juger Boss.
Elle était sous l'emprise de l'alcool, d'après les premiers éléments de l'enquête.
Une jeune femme de 23 ans est décédée vendredi 3 août après une chute de plusieurs mètres à Lyon, rapporte Le Progrès. en chutant d4une grue à Lyon. Selon les informations du quotidien, la jeune femme venait d'escalader l'engin de chantier pour faire un selfie avec une amie mais arrivée au sommet elle a perdu l'équilibre et chuté mortellement de 30 à 40 mètres.Plusieurs morts par anLes deux amies étaient sous l'emprise de l'alcool, d'après les premiers éléments de l'enquête. Elles avaient passé la nuit à faire la fête et à boire de l'alcool. Sous le choc, la jeune femme qui accompagnait la victime et a donc été témoin de sa chute, a été hospitalisée. Les morts à cause des selfies sont de plus en en plus régulières ces dernières années. Il y a quelques jours, un drame a été évité de peu en Belgique. En voulant prendre une photo pendant une promenade dans un parc, une mère a lâché la poussette qui est tombée dans le lac, avec son bébé. Elle a par chance plongé à temps et l'enfant s'en est sorti indemne.
Selon RTL, un huitième groupe parlementaire baptisé "Liberté", formé par des députés La République En Marche, d'ex-socialistes, des radicaux, des centristes, des députés d'Outre-Mer et trois nationalistes corses, pourrait prochainement voir le jour.
Après deux semaines de pause, les députés font leur rentrée ce lundi 14 mai. Une quinzaine d'entre eux ont profité de ces quelques jours de repos pour discuter de la création d'un nouveau groupe parlementaire, rapporte lundi RTL. Ils devraient même se revoir dès ce lundi à l'Assemblée nationale, avant une réunion mardi 15 mai "pour tenter d'établir les bribes d'une charte commune", assure la station.Ce huitième groupe, qui pourrait s'appeler "Liberté", serait en effet composé de profils très variés : des députés La République En Marche déçus, d'ex-socialistes, des radicaux, des centristes, des députés d'Outre-Mer et trois nationalistes corses. Un groupe que RTL qualifie de "fourre-tout", tandis que les organisateurs préfèrent parler de groupe "divers".QUEL INTÉRÊT?Pourquoi ces profils aussi différents tiennent à se réunir ? Faire partie d'un groupe parlementaire change tout. Les députés bénéficient de plus de moyens et de bureaux, ce qui leur permet de se réunir plus facilement et surtout d'embaucher des collaborateurs, sans compter plus de temps de parole. RTL cite à titre d'exemple le Front national, qui avec sept députés n'a pas pu former de groupe, que l'on entend jamais dans l'Hémicycle. L'émergence de ce nouveau groupe pourrait être très rapide. "Cela avance vite", a confié l'un des députés concernés à RTL.
Grâce à un algorithme et 30 000 portraits de soldats ayant participé à la Première Guerre mondiale, l'Historial de la Grande Guerre a pu donner un visage au Soldat inconnu, rapporte Europe 1.
À l'occasion des commémorations du centenaire de la guerre de 14-18, l'Historial de la Grande Guerre, situé à Péronne, dans la Somme, a reconstitué, à partir de 30 000 photos de soldats "venant de tous les pays ayant participé au conflit", le visage du Soldat inconnu, rapporte ce jeudi Europe 1. Ce portrait sera officiellement présenté par Emmanuel Macron vendredi lors de sa visite du musée.Ce visage a été créé grâce à "un algorithme complexe, capable de déceler les points distinctifs de chaque visage pour construire une matrice à partir de ces derniers", peut-on lire sur le site du projet. "Les photos sont scannées, pas nécessairement de face, mais parfois de trois quarts. Avec l'intelligence artificielle, l'algorithme réussit à reconstituer les visages et surtout à constituer un portrait-robot qui symbolise l'humanité en guerre", a expliqué à Europe 1 Hervé François, directeur de l'Historial de la Grande Guerre.Quant au visage du Soldat inconnu, "il est moustachu, assez doux, le regard est pénétrant et en même temps apaisé. Il nous regarde avec une certaine distance, mais aussi avec une grande profondeur. (...) C'est un projet de longue haleine qui montre que le centenaire ne s'arrête pas, et que le devoir de mémoire et l'enjeu d'histoire vont continuer", souligne par ailleurs Hervé François.
Depuis ce lundi 23 janvier, le talk-show d'Amanda Scott n'est plus à l'antenne de France 2. À la place, c'est une nouvelle émission culinaire animée par Élodie Gossuin qui a pris le relais. Invitée du Buzz TV pour Le Figaro, l'ex-Miss France revient sur son arrivée à la tête du programme.
Les après-midis de France 2 sont en difficulté depuis la rentrée. Amanda a été la première à en faire les frais, laissant donc la case horaire de 16h45 libre. Afin de remonter les audiences, la chaîne a décidé de lancer Un chef à l'oreille, une émission où deux candidats novices en cuisine réalisent un plat ou une pâtisserie, tout en étant guidés par deux chefs professionnels. La belle Élodie Gossuin est aux manettes de ce programme.Quand le cinéma inspire la téléExistant déjà au Canada, le concept de cette émission a été "adapté et francisé" pour que cela fonctionne en France. Mais Élodie Gossuin révèle que l'inspiration a surtout été trouvée grâce à un film d'animation. "Ce programme est l'adaptation télévisée du dessin animé 'Ratatouille' où un rongeur guide un cuisinier novice", explique l'animatrice. Souvenez-vous de ce petit rat, caché sous la toque d'Alfredo, un jeune commis. Il dirige ainsi le jeune homme en lui tirant les cheveux pour qu'il puisse réaliser des plats succulents avec son aide.Un principe qui ressemble à Un chef à l'oreille. Sauf qu'ici, ce ne sont pas des rats mais deux chefs, "Flora Mikula et Yoni Saada, qui guident leur candidat respectif en leur confiant des astuces à travers une oreillette". Élodie Gossuin ajoute : "Un chef à l'oreille est une émission drôle qui laisse la place aux imprévus, aux erreurs et à l'émotion. Je suis très fière d'incarner ce programme!" Une émission rafraîchissante qui semble, pour le moment, attirer les téléspectateurs.Quelles sont les audiences d'Un chef à l'oreille ?Élodie Gossuin réussit-elle le défi de faire mieux qu'Amanda Scott ? Après une semaine à l'antenne, la réponse est oui ! En effet, Un chef à l'oreille attire entre 400 000 et 500 000 curieux chaque jour selon Médiamétrie. De belles audiences qui sont au-dessus du talk-show d'Amanda, car l'émission fédérait 320 000 téléspectateurs en moyenne. Si ces résultats se maintiennent dans les semaines qui viennent, la chaîne envisagera sûrement de faire plus que les 25 numéros prévus. Et vous, que pensez-vous de cette nouveauté culinaire ?
Selon Le Parisien de ce vendredi, un mail secret envoyé par son association de soutien montre que l'ancien président de la République prépare bien la course à l'Élysée. C'est un signe de plus, mais personne n'en doute vraiment.
Nicolas Sarkozy prépare la primaire et s'apprête à être candidat. Selon Le Parisien de ce vendredi, un mail secret envoyé par son association de soutien montre que l'ancien président de la République veut participer à la primaire en vue d'une reconquête de l'Élysée. Ce mail donne clairement les axes de la future campagne autour de trois mots clés : légitimité, crédibilité, autorité. "Faites savoir à Nicolas Sarkozy que vous le soutenez sur le chemin de la primaire à travers votre engagement, vos dons et votre action. Il faut nous tenir prêts à agir dès aujourd'hui pour faire gagner Nicolas Sarkozy demain", dit encore le mail, selon le journal. Dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, personne ne dément l'existence de ce document. Mais pour le moment, l'ancien chef de l'État n'entend pas encore se lancer. Nicolas Sarkozy a jusqu'au 9 septembre, date limite du dépôt des candidatures à la primaire, pour officialiser.
La mairie demande le relogement des résidents d'un foyer depuis 2013.
Le maire communiste de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, Patrick Bessac, a pris un arrêté de réquisition administrative du bâtiment de l'Agence de formation des adultes (Afpa), rapporte franceinfo mercredi 26 septembre. Il souhaite utiliser ces locaux inoccupés pour y reloger les résidents d'un foyer de travailleurs migrants.Vendredi matin, Patrick Bessac avait pris un arrêté "d'extrême urgence pour risque grave de sécurité", rendant le foyer Bara -dans un état de "saleté repoussant"- inhabitable. "Il y a des rats, ils dorment dans des chambres beaucoup trop petites, dans des couloirs, près des toilettes. C'est vraiment horrible," explique l'élu à franceinfo.Le maire a donc pris une décision unilatérale, malgré plusieurs mois de négociations avec Matignon et la préfecture, car la situation n'évolue pas sur un dossier en cours depuis 2013. Une convention avait été signée cette année-là entre les services de l'État, la mairie et les gestionnaires du foyer pour reloger les résidents du foyer, détruire le bâtiment puis en reconstruire un autre. La municipalité assure proposer d'utiliser le bâtiment de l'Afpa depuis deux ans. Ce dernier est vide depuis 2015. Mais l'État envisage d'y transférer le tribunal administratif de Montreuil. Un projet qui ne devrait pas aboutir avant 2024.
Christophe Castaner a annoncé la mise en place, ce lundi 16 mars, d'une attestation obligatoire pour justifier son droit de sortie aux forces de l'ordre. Le document sera téléchargeable dans les prochaines heures et seulement quelques motifs seront acceptés par les forces de l'ordre.
L'allocution d'Emmanuel Macron, ce lundi 16 mars, avait laissé planer beaucoup de doutes à propos des nouvelles mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le coronavirus. Si le président de la République avait seulement parlé de "restriction stricte des trajets", son ministre de l'Intérieur a bien utilisé le terme de "confinement similaire à nos voisins espagnols et italiens, c'est-à-dire les mesures les plus restrictives possibles" et a apporté des précisions sur les annonces du chef de l'État. Justifier la sortie de son domicile sur l'attestationDès mardi 17 mars, toutes les personnes qui circuleront, y compris les piétons, devront pouvoir expliquer la raison de leur déplacement. Pour cela, les Français devront obligatoirement être en possession d'une attestation, téléchargeable dans les prochaines heures à cette adresse, où ils préciseront la nature de leur sortie. "Chaque personne devra se munir d'un document attestant sur l'honneur le motif de son déplacement", a expliqué le ministre de l'Intérieur. Pour ceux qui n'ont pas d'imprimante, il sera possible de rédiger son attestation "en l'attestant sur l'honneur" sur papier libre.Chacun devra donc remplir ce document pour prouver que le motif de son déplacement justifie une sortie de son domicile. Sur Internet, le gouvernement détaille les seuls motifs qui seront acceptés par les forces de l'ordre lors des contrôles : -Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n'est pas possible-Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés-Se rendre auprès d'un professionnel de santé-Se déplacer pour la garde de ses enfants et soutenir les personnes vulnérables-Faire de l'exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblementLa violation des règles de confinement sera punie par une amende de 38 euros, qui s'élèvera jusqu'à 135 euros dans un second temps. "Toute infraction sera punie", a lancé Christophe Castaner.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a dévoilé au Parisien le contenu de trois arrêtés réformant le permis de conduire. Permis eux, le droit de passer le permis dès 17 ans en conduite accompagnée.
Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner dévoile au Parisien jeudi 18 juillet, les trois premières mesures de la réforme du permis de conduire. L'une des trois mesures appliquées par décrets lundi 22 juin est l'abaissement de l'âge auquel un jeune qui est en conduite accompagnée pourra passer l'épreuve pratique de l'examen du permis de conduire. Ainsi, un jeune de 17 ans pourra dès lundi se présenter à l'épreuve contre 17 ans et demi actuellement. "En 2018, 285 000 jeunes ont choisi cette formule qui a fait la preuve de son efficacité avec un taux de réussite au premier passage de 74,5 % contre 57,7 % en moyenne pour l'ensemble des candidats. Elle permet également de diminuer son coût puisqu'il y a moins de leçons à prendre via une auto-école", fait savoir le ministre de l'Intérieur dans le Parisien. 10 heures d'apprentissage sur simulateur Autre nouveauté, dans les 20 heures de formation obligatoire avant de passer l'examen,"la durée d'apprentissage sur simulateur passe, à partir de lundi, de 5 heures à 10 heures", annonce le ministre qui y voit là aussi un moyen de faire baisser le coût du permis. "C'est une méthode moins onéreuse pour les écoles de conduite puisqu'il n'y a pas d'engagement d'un véhicule ni d'assurances à payer, par exemple. Cette baisse de coût est répercutée sur le prix payé par l'élève avec une heure d'apprentissage de 20 à 30 % moins onéreuse". Christophe Castaner estime par ailleurs que le simulateur permet d'expérimenter au volant des conditions de circulation particulières. Promotion du permis "boîte de vitesse automatique" Le troisième arrêté vise à favoriser le permis "boîte de vitesse automatique". "Le temps d'attente entre l'obtention du permis 'boîte automatique' et la possibilité de le transformer en permis classique, passe à trois mois au lieu de six. Les personnes faisant ce choix pourront donc, contre une formation de 7 heures dans une auto-école, accéder plus rapidement à un permis complet si elles le souhaitent". Ceux qui font le choix de passer ce permis, n'ont que 13 heures de formation obligatoire, ce qui allège le coût du permis de conduire. Le permis à 17 ans écarté Le gouvernement qui lance sa réforme du permis de conduire, jugé trop cher et trop long, s'appuie en grande partie sur les recommandations du rapport de la députée LREM du Gard Françoise Dumas remis en février. Celui-ci préconisait l'abaissement de l'âge légal pour conduire à 17 ans, sous certaines conditions, rappelle le Parisien. Le gouvernement n'a pas fait ce choix. "On constate, en consultant les études d'experts en sécurité routière, mais aussi de pédopsychiatres et d'assureurs, qu'avancer l'âge de la conduite d'une année présente un sur-risque d'accident important", fait valoir Christophe Castaner.
Catherine Troallic a dû rentrer chez elle à pied après un contrôle positif au test d'alcoolémie au volant de sa voiture. Le tout, sans passer par la case commissariat !Les élus de la République ont décidément bien des ennuis avec la sécurité routière ces derniers jours.
Après Brice Hortefeux pris récemment en excès de vitesse par la douane, Catherine Troallic, députée PS, a été contrôlée en état d'ébriété au volant, selon les informations du Havre Libre, reprises par le Lab Europe 1. La députée aurait été rattrapée par une patrouille au volant de sa voiture le 8 mai, accompagnée de ses deux enfants. Les gardiens de la paix ont été prévenus par un coup de téléphone annonçant le comportement suspect d'une voiture sur la voie publique. « Comme à leurs habitudes, en telles circonstances, les policiers ont fait souffler la parlementaire. Malheureusement pour elle, le dépistage s'est révélé positif », a témoigné une source judiciaire.Comme le rappelle Le Lab, traditionnellement, un automobiliste contrôlé en état d'ébriété au volant se doit d'être transféré au commissariat. Et ce afin d'être soumis à l'éthylomètre pour obtenir son taux d'alcoolémie de manière plus concise. Finalement, Catherine Troallic a été invitée à rentrer chez elle...à pied. Deux poids, deux mesures car élue de la République ? L'intéressée s'exprime dans les colonnes du Havre Libre : « Je sortais de chez des amis, j'avais bu deux verres. Oui, c'est vrai, le dépistage s'est révélé positif, mais je n'étais pas en état d'ébriété. D'autres paramètres peuvent influencer sur le résultat du test. Quant au choix du commissaire de police, je pense très clairement qu'il a pris sa décision en se fondant sur mon comportement d'automobiliste et non sur ma qualité de parlementaire ». Pour rappel, Brice Hortefeux avait également échappé à l'amende normalement infligée en cas d'excès de vitesse.
De nombreux responsables politiques s'interrogent sur l'absence de "candidat démocratique" pour s'opposer à l'ultranationaliste Stefan Jagsch, élu chef du conseil municipal de la bourgade de Waldsiedlung.
Un membre d'un parti néonazi a été élu à la tête de l'assemblée d'une bourgade de l'ouest de l'Allemagne. Cette victoire électorale du parti extrémiste NPD a été obtenue grâce au soutien unanime d'élus locaux conservateurs et sociaux-démocrates, et provoque un tollé outre-Rhin parmi les partis politiques allemands qui appellent à une annulation de cette décision. Stefan Jagsch a été élu jeudi 6 septembre chef du conseil municipal de Waldsiedlung, une commune de 2.500 habitants du district d'Altenstadt, à 30 kilomètres au nord-est de Francfort. Il a bénéficié du soutien de membres locaux de la CDU, le parti de la chancelière d'Angela Merkel, mais aussi d'élus du SPD (sociaux-démocrates) et du FDP (libéraux).Élu faute d'adversairesCette élection a suscité des remous aux niveaux fédéral et régional. Beaucoup s'interrogent sur les raisons pour lesquelles il n'y avait pas de "candidat démocratique" pour faire barrage à Stefan Jagsch, comme l'a souligné le chef du groupe parlementaire du FDP, Marco Buschmann. De nombreuses questions se posent aussi sur ce vote unanime en faveur de cet homme de la part de personnalités aux sensibilités si diverses. Stefan Jagsch a été élu car il n'y avait pas d'autre candidat, le candidat du NPD n'a fait que "combler le vide, s'est désolé Markus Brando, le président du SPD pour Altenstadt, dans des déclarations faites au journal local Merkur."La position du SPD est claire : nous ne coopérons pas avec des Nazis ! Jamais !", a réagi dans un tweet samedi le secrétaire général de ce parti Lars Klingbeil."Cela s'applique au gouvernement fédéral, à l'Etat et aux municipalités". "La décision à Altenstadt est incompréhensible et ne peut être justifiée. Il faut revenir dessus immédiatement. #NoNPD", a-t-il tweeté. Le secrétaire général de la CDU, Paul Ziemiak, a aussi réclamé que l'on revienne sur ce vote. "Je suis choqué. L'élection du membre d'un parti qui poursuit des objectifs anticonstitutionnels est un déshonneur", commente t-il dans le journal allemand Bild, afffirmant qu'il "entend que cette décision soit corrigée".Peter Tauber, un représentant de la CDU au Bundestag de la Hesse, l'Etat dans lequel se trouve Waldsiedlung, a menacé d'agir contre ceux qui ont aidé Stefan Jagsch à se faire élire. "Celui qui n'a pas de boussole politique et morale et (...) prend une décision électorale aussi irresponsable ne peut faire partie de la CDU", a t-il tweeté samedi. "L'élection d'un responsable politique du NPD à Altenstadt avec l'aide de (membres de) la CDU" me "fait horreur", a-t-il ajouté. Marco Buschmann (FDP) a décrit l'élection de Stefan Jagsch comme "doublement mauvaise : premièrement, les démocrates ont voté pour quelqu'un comme lui et deuxièmement, aucun candidat démocratique n'était prêt à assumer" ces fonctions.Les responsables régionaux de la CDU et du SPD ont également condamné cette élection."Complètement abasourdie""L'élection d'un membre d'un parti qui, selon la Cour constitutionnelle fédérale, poursuit des objectifs anticonstitutionnels est incompréhensible et intolérable pour la CDU", ont écrit Sven Mueller-Winter, le chef du parti à Altenstadt, et sa présidente régionale, Lucia Puttrich, dans un déclaration commune. Ils ont appelé les élus locaux à "reconsidérer, comprendre et corriger leur mauvaise décision". Lisa Gnadl, qui dirige le SPD dans le district, s'est dite "complètement abasourdie" que Stefan Jagsch ait été "élu à l'unanimité" avec le vote de membres de la CDU, du SPD et du FDP.Sur sa page Facebook, Stefan Jagsch a quant à lui assuré qu'il soutiendrait "les intérêts de notre district" et qu'il était déterminé à "oeuvrer de façon constructive avec tout le monde et tous les partis", assurant être venu "du peuple, pour le peuple".
Actuellement, le chômage partiel permet aux entreprises qui doivent réduire voire arrêter leur activité en raison de la crise du coronavirus, de verser une indemnité à leurs salariés dont 84 % du salaire net est prise en charge par l'Etat.
En raison de la baisse d'activité liée à l'épidémie de coronavirus, 11,3 millions de Français sont actuellement en chômage partiel, soit plus d'un salarié sur deux, dans 890.000 entreprises, a indiqué mercredi 29 avril la ministre du Travail Muriel Pénicaud. Les organisations patronales Medef et CPME ont demandé mardi soir que le financement par l'Etat de ce dispositif soit prolongé au delà du 1er juin, malgré la mise en oeuvre progressive du plan de reprise d'activité à partir du 11 mai. Il n'y aura "pas un couperet le 1er juin" pour le dispositif d'activité partielle mais "le taux de prise en charge de l'Etat sera "probablement" "un peu moins important" au-delà de cette date, a affirmé mercredi matin sur France Inter la ministre, sans plus de précision chiffrée. "Le chômage partiel va accompagner ce déconfinement" jusqu'en juin, avait de son côté assuré quelques instants plus tôt le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin sur RTL.
Selon l'Yonne Républicaine, un garagiste en fauteuil roulant a neutralisé deux cambrioleurs venus voler des pièces mécaniques. Il était équipé d'une arme de défense.
Les commerçants ne cessent de s'équiper pour se protéger face aux menaces de cambriolages. L'Yonne Républicaine rapporte que Vincent Harry, un homme handicapé gérant le garage Moto Meca Scoot à Pont-sur-Yonne (Yonne), est parvenu à maîtriser deux hommes venus dérober des pièces dans ses locaux dans la nuit 1er au 2 octobre. Ayant utilisé une arme pour se protéger, il assume cette initiative dans un entretien à France 3 dimanche 6 octobre.Vincent habite sur place et ne quitte jamais vraiment son garage. « Il était environ 22h45 quand j'ai entendu un bruit inhabituel. Je suis alors monté dans mon fauteuil roulant électrique, j'ai récupéré mon arme de défense et j'ai commencé une ronde », confie-t-il à l'Yonne Républicaine. C'est lorsqu'il aperçoit un faisceau lumineux qu'il comprend qu'un cambriolage a actuellement lieu. « Ils étaient en train de démonter une moto pour récupérer toutes les pièces dessus », raconte-t-il à France 3. « J'ai dit 'levez les mains, arrêtez tout'. [...] J'ai tiré une première fois en l'air pour faire une sommation, pour prévenir que je ne rigolais pas. »Surpris de voir un homme armé les surprendre, les deux cambrioleurs décident alors de s'enfuir. Ils passent par-dessus le mur mais sont rattrapés par le propriétaire qui avait entretemps contourné l'établissement. De nouveau face à eux, il les a neutralisés le temps qu'il fallait pour permettre aux gendarmes d'intervenir.« Ce n'est pas faire justice soi-même »Ce n'est pas la première fois que Vincent Harry faisait face à ce type d'incident. On lui avait déjà volé des pièces la semaine précédente mais il n'avait pas porté plainte. Par contre, il avait décidé de s'équiper en conséquence. « C'est une arme qui doit être utilisée dans l'enceinte privée. Ce sont des balles en caoutchouc propulsées par de la poudre. Ça peut blesser, ça peut immobiliser une personne un temps par des douleurs, mais c'est non-létal », affirme-t-il à France 3.Ce garagiste estime que la police ne suffit plus pour protéger les commerçants face à ces cambriolages. « Vous savez, si aujourd'hui on arrive à neutraliser des gens qui sont nuisibles, et les remettre à la justice, il y aura moins de problèmes et il y aura moins d'intrusions. Ce n'est pas faire justice soi-même. [...] Il y a des commerces qui se font piller régulièrement, les gens en sont à un point où soit ils baissent les bras, soit ils deviennent fous », dénonce-t-il. Interpellés par la police, les deux cambrioleurs étaient âgés d'une vingtaine d'années. Ils étaient inconnus des services de police. A la fin de leur garde à vue à la gendarmerie de Pont-sur-Yonne, ils ont reçu une composition pénale pour tentative de vol en réunion selon l'Yonne Républicaine.
C'est officiel : les habitants de Béziers ne pourront plus sortir de chez eux de 22 heures à 5 heures à compter du samedi 21 mars. Selon Midi Libre, le couvre-feu devrait courir jusqu'au 31 mars.
Un dispositif quelque peu similaire a également été décidé à Perpignan.La nouvelle est tombée le premier samedi du confinement, à midi. "À compter de ce samedi 21 mars 2020, de 22 heures à 5 heures, le déplacement de toute personne hors de son domicile est FORMELLEMENT INTERDIT sur l'ensemble du territoire communal", indique Robert Ménard, le maire de Béziers, sur Twitter. D'après Midi Libre, le couvre-feu devrait durer jusqu'au 31 mars. En cas de non-respect, les habitants peuvent encourir une amende de première classe, fixée à 68 €. Le quotidien indique cependant que l'interdiction comprend des exceptions pour "les personnes qui remplissent une mission de service public (pompiers, police, secours aux personnes et aux biens), le personnel médical, les chauffeurs de taxi et les personnes qui présentent le justificatif professionnel demandé par l'Etat pour le confinement". La ville de Béziers n'est pas la première à prendre une telle initiative pour faire face à la pandémie de coronavirus. D'après franceinfo, Menton et Vallauris avaient déjà instauré un couvre-feu dès le vendredi 20 mars, tandis que Nice a mis en place un couvre-feu de 23 heures à 5 heures samedi 21 mars."Il ne s'agit pas d'établir un couvre-feu national"Bien qu'il soutienne ces mesures, le ministre de l'Intérieur assure qu'il ne souhaite pas les étendre à l'ensemble de la France. "Bien sûr, il ne s'agit pas d'établir un couvre-feu national, mais il s'agit d'accompagner les initiatives locales, comme celle du maire de Nice qui prévoit un couvre-feu partiel sur l'ensemble de sa commune, parce qu'avec le préfet, avec les acteurs locaux, il a le sentiment que c'est la meilleure façon de protéger sa population", avait ainsi déclaré Christophe Castaner au micro de BFMTV vendredi 20 mars dans l'après-midi.A Perpignan, le couvre-feu aura également lieu entre 20h et 6h du matin, a annoncé ce samedi 21 mars le préfet des Pyrénées-Orientales en accord avec le maire, le procureur de la République et le directeur générale de l'ARS. Les habitants devront rester chez eux à l'exception des "déplacements des personnels des services publics et des activités nocturnes indispensables au bon fonctionnement de la vie du quotidien" précise le communiqué de presse relayé par BFMTV. Du côté des particuliers, "seuls les déplacements liés à des motifs impérieux de santé, d'urgence médicale ou de force majeure seront tolérés."
Le nouveau Premier ministre, jusque là encarté chez les Républicains, a quitté son parti dans la matinée de vendredi 3 juillet. Une "trahison" pour le chef de file LR, Christian Jacob
Si Paris valait bien une messe pour Henri IV, lui aussi originaire du sud-ouest, Matignon vaut bien une carte LR pour Jean Castex. Le nouveau Premier ministre a démissionné des Républicains dans une lettre reçue vendredi 3 juillet matin par le parti, a-t-on appris auprès de LR. Quel gouvernement pour Jean Castex?par BFMTV"Nous avons ce matin par la poste le courrier" où Jean Castex demande "à retirer son adhésion et à suspendre les prélèvements", a-t-on précisé. Le courrier du maire de Prades (Pyrénées-Orientales) ne donnait aucune précision quant aux motivations de ce départ.Des signaux annonçaient ce départ, à en croire le président de LR Christian Jacob. Selon lui, Jean Castex "avait pris ses distances ces derniers jours", et que "de fait, à partir du moment où il s'inscrit dans la politique menée par Emmanuel Macron, bien évidemment il n'est plus aux Républicains"."En matière de trahisons, on a donné déjà", avait-il ajouté. Jean Castex succède à Edouard Philippe, un autre transfuge des Républicains désormais accusé de trahison dans sa famille d'origine."Les Français en ont marre de ceux qui privilégient leur carrière plutôt que leurs convictions", a déclaré à l'AFP le numéro 2 de LR Guillaume Peltier pour qui cette nomination est une "clarification". "Emmanuel Macron est définitivement le président d'une république des hauts fonctionnaires et des énarques en laquelle les Français n'ont plus confiance", a-t-il ajouté."La lâcheté politique est devenue une banalité"Pour le secrétaire général de LR Aurélien Pradié "la lâcheté politique est devenue une banalité" et Jean Castex "entre dans cette logique ultra coupable qui consiste installer dans notre démocratie l'idée que tout se vaut". Mais "ce n'est pas productif dans l'opinion", a-t-il ajouté, en soulignant que le nouveau chef du gouvernement n'était "pas une figure tutélaire de la droite".Il n'est "pas identifié comme de droite" auprès du grand public et il "n'a jamais exercé de responsabilités" de premier plan, a abondé Christian Jacob.
Paul Magnette, l'ancien ministre-président de la Wallonie, a confirmé avoir été sollicité par les socialistes français pour être leur tête de liste aux élections européennes de mai prochain.
À neuf mois des élections européennes, les partis s'organisent. Si Julien Dray est candidat pour mener la liste PS, Olivier Faure a quelqu'un d'autre en tête, a révélé Le Figaro en début de semaine. Le premier secrétaire du parti a en effet proposé au socialiste belge Paul Magnette d'être tête de liste. Une information rapidement confirmée par ce dernier. "Oui, j'ai bien reçu une proposition du PS français, avec un certain étonnement je l'avoue, car ils me proposent la première place sur leur liste européenne, pas moins", a confié mercredi 8 août au quotidien belge Le Soir l'ancien ministre-président de la Wallonie et bourgmestre (maire, ndlr) de Charleroi."Flatté" par la proposition du PS, Paul Magnette a assuré qu'il allait réfléchir à la proposition, affirmant vouloir "être candidat là où c'est le plus utile". Son premier objectif reste néanmoins les élections communales, prévues le 14 octobre en Belgique, a-t-il précisé.Paul Magnette, figure du PS belgeInterrogée par l'AFP, la direction du PS français a présenté ce scénario d'un leadership belge en France comme "une hypothèse" parmi d'autres. "À la mi-juillet nous avons envisagé cette hypothèse avec Paul Magnette. Sans conclusion à ce stade. Paul est engagé dans une autre bataille électorale pour demeurer maire de sa ville de Charleroi", ont écrit dans un communiqué trois responsables du PS.Paul Magnette, universitaire de 47 ans, qui fut à la tête du gouvernement de la région wallonne de 2014 à 2017, représente pour beaucoup d'observateurs en Belgique l'avenir du PS francophone belge, dont l'actuel numéro un, l'ex-Premier ministre Elio Di Rupo, 67 ans, est en fin de carrière politique. Il s'est fait connaître en 2016 en s'opposant vigoureusement au traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, le Ceta, menaçant un temps son adoption par la Belgique. Son arrivée comme tête de liste du PS en France se ferait dans le cadre d'un vaste "mercato" piloté par le Parti socialiste européen, expliquait mardi Le Figaro. D'autres franchissements de frontière au sein de l'UE seraient envisagés pour d'autres leaders sociaux-démocrates en vue, à l'occasion du scrutin européen de fin mai 2019.
L'un a été découvert en Dordogne après des obsèques, l'autre est apparu dans un collège de la Vienne après une réunion de préparation de la rentrée.
Mauvaise nouvelle en Nouvelle-Aquitaine à la veille du déconfinement. Deux nouveaux foyers épidémiques de coronavirus ont été découverts dans cette région située en zone verte, l'un en Dordogne après des obsèques et un autre dans un collège de la Vienne après une réunion de préparation de la rentrée, a annoncé samedi 9 mai l'agence régionale de santé (ARS), qui a lancé un appel à la "vigilance" et à "la responsabilité citoyenne pour veiller au respect le plus strict des gestes barrières" pour ne pas relancer l'épidémie. En Dordogne, un cluster familial "avéré" a été identifié, après l'organisation d'obsèques fin avril dans le petit village d'Eglise-Neuve-de-Vergt, près de Périgueux. Dans ce département, la "situation a été maîtrisée en une semaine" autour de ce foyer qui "ne devrait pas avoir d'incidence sur ce département", peu touché par l'épidémie, comme les autres dans cette région, a souligné le directeur général de l'ARS Nouvelle-Aquitaine Michel Laforcade.Dans la Vienne, un cluster est "apparu il y a 2 ou 3 jours dans un collège" où "des professionnels s'étaient réunis pour préparer la rentrée du 18 mai", a indiqué Michel Laforcade. Par conséquent, la rentrée a été repoussée au 27 mai dans cet établissement, le collège Gérard-Philipe de Chauvigny, l'un des plus importants du département (environ 800 élèves) où quatre membres de l'équipe ont été testés positifs au coronavirus jeudi et samedi et neuf autres, incluant des personnels de direction et de la collectivité territoriale, placés en quatorzaine, selon le rectorat de Poitiers et la direction de l'établissement. A la veille du déconfinement, l'agence sanitaire a réitéré son appel à "la responsabilité citoyenne pour veiller au respect le plus strict des gestes barrières". "Il ne faudrait surtout pas que dans la tête de certaines personnes, ce déconfinement amène à un relâchement", a insisté Michel Laforcade, au lendemain d'une première mise au point du préfet. "Il faut qu'on soit très très vigilant, la vie redémarre mais pas comme avant", a rappelé le représentant de l'Etat dans la Dordogne, Frédéric Périssat. "C'est vraiment l'illustration de ce que l'on ne souhaite pas vivre dans les trois semaines (...): relâchement, réunions familiales, enfants, petits-enfants, grands-parents, voisins-voisines... On se retrouve à une trentaine et, au bout du compte, une seule personne va contaminer un nombre très significatif et derrière, ça va mobiliser beaucoup de monde" en dépistages, a-t-il dénoncé.D'après France Bleu Périgord, la cérémonie en hommage au défunt, âgé de 51 ans, (qui n'est pas mort du coronavirus) s'était tenue à l'église dans les règles, sans excéder 20 personnes. Mais par la suite, au cimetière puis lors d'un rassemblement familial, le nombre de participants aurait été plus important, selon la radio. Quelques jours plus tard, un proche qui avait assisté aux obsèques est déclaré positif après un test prescrit le 30 avril par un médecin de Vergt. Alertée, l'ARS a alors déclenché la "procédure habituelle de traçage" des cas contacts par "cercles concentriques": famille et environnement professionnel, mais aussi les pompes funèbres et le personnel d'hospitalisation à domicile du défunt dont l'épouse est porteuse du virus, a détaillé Michel Laforcade. Au total, neuf personnes, dont huit dans cette famille, se sont révélées positives sur les 103 premières analyses terminées à partir des 127 personnes testées, a indiqué l'ARS. Toutes isolées, les Covid-positifs ne présentent pas ou peu de symptômes. Parmi les personnes testées, trois membres de la famille étaient venues de Suisse et du Portugal pour assister à ces obsèques. Ce travail de fourmi pour remonter la chaîne de transmission est une "recherche qui prend beaucoup d'énergie, les gens s'expriment parfois la première fois, parfois pas toujours", a relevé Michel Laforcade.
La maire de Paris s'est dit "très stressée" à quelques heures de la finale de la Ligue des champions, que le PSG dispute pour la première fois de son histoire. L'élue assistera au match à Lisbonne.
A quelques heures de la finale de la Ligue des champions, qui opposera ce dimanche soir le PSG au Bayern Munich, la maire de Paris Anne Hidalgo s'est dit "très stressée" sur franceinfo. Un stress comme "juste avant une élection", a-t-elle expliqué. "On a tous envie de cette victoire. Et puis si Paris gagne, c'est la France qui gagne", a-t-elle ajouté. Selon la maire de Paris, qui se présente comme une supporter "très engagée" du PSG et qui assistera à la rencontre à Lisbonne, "pour que le PSG donne ses meilleures performances, il faut qu'il se sente pleinement parisien, et sur ce point Nasser (Al-Khelaïfi, président du PSG, ndlr) a fait un travail remarquable". "Contre Dortmund (en huitième de finale en mars, ndlr) on s'est dit : 'Cette année sera la bonne'. Les joueurs sont exceptionnels, c'est une grande fierté de les voir en finale. J'ai vraiment confiance en eux", a expliqué Anne Hidalgo dans Le Parisien. Son pronostic ? "2-1 pour nous ! C'est un challenge inouï mais il est à portée de mains, même si le Bayern est l'une des meilleures équipes du monde".La maire espère que rien ne viendra gâcher la fête. A Paris, d'importantes mesures ont été prises en vue de la finale. "On a très bien travaillé avec le préfet de police. On a travaillé main dans la main avec notre police municipale", a-t-elle assuré. "Il faut que la joie soit là, que toutes celles et tous ceux qui sont fiers et heureux puissent le manifester le plus pacifiquement possible et dans le respect des gestes barrière, bien sûr", appelle l'élue.
Des dizaines d'indigènes qui bloquaient une route stratégique pour le transport de marchandises en Amazonie ont levé temporairement mardi leur barrage, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Ces autochtones du peuple Kayapo Mekragnoti de l'Etat septentrional du Para ont mis en place ce barrage lundi pour réclamer davantage d'aide contre le coronavirus et la fin de la déforestation et de l'orpaillage sur leurs terres. Mardi en mi-journée, ils ont levé leur barrage de pneus et de troncs d'arbres, en attendant d'être notifiés de la décision de justice prise la veille leur ordonnant de laisser le passage sur la route BR-163, a annoncé un de leurs responsables à l'AFP. Ils entendent remettre en place leur barrage une fois qu'ils auront reçu la notification de la juge fédérale Sandra Maria Correia da Silva, qui a invoqué les "perturbations" provoquées à "l'économie régionale" et aux "usagers de cette route".La juge a demandé à la police de la route (PRF) de faire exécuter son ordre, mais celle-ci n'avait pas délogé les autochtones mardi matin de la BR-163.Sur une file d'au moins 10 km, de nombreux poids lourds attendaient depuis lundi soir, avec leur chargement de soja ou de maïs notamment, à la hauteur de la ville de Novo Progresso.La BR-163, une saignée en pleine forêt amazonienne de 4.500 km qui relie le Sud au Nord du Brésil, permet d'acheminer les récoltes du centre-ouest agricole vers les ports fluviaux de l'Amazonie, avant leur exportation, vers la Chine notamment.Armés de bâtons, de flèches et de machettes, les autochtones exigent des compensations pour les dégâts environnementaux occasionnés par la construction de cette route, ainsi que la fin de la déforestation et de l'orpaillage illégal qui dévastent leur environnement. Les Kayapo Mekragnoti -- un sous-groupe de l'ethnie Kayapo du célèbre cacique au plateau labial Raoni, défenseur infatigable de la cause indigène -- vivent dans les réserves de Bau et de Mekragnoti, qui occupent une surface de 6,5 millions d'hectares, équivalente à celle d'un pays tel la Croatie.Parmi ces 1.600 habitants, quatre sont morts du Covid-19 et 400 ont été infectés, selon l'Institut Kabu. Les premiers cas ont été apportés par des contacts avec des populations urbaines et des orpailleurs clandestins.Les indigènes ont des défenses immunitaires plus faibles et un accès réduit aux soins hospitaliers.Au total, 618 autochtones sont morts et 21.000 ont été contaminés par le coronavirus, selon l'APIB, la coordination des peuples indigènes du Brésil.La pandémie a fait à ce jour plus de 108.000 morts au Brésil, le pays le plus touché de la planète derrière les Etats-Unis.
A quelques dizaines de mètres du Mur des Lamentations vieux de 2.000 ans, situé à Jérusalem, de mystérieuses chambres souterraines taillées dans la roche ont été dévoilées mardi par des archéologues israéliens.
Trois pièces successives, qui dateraient de l'époque romaine, ont été découvertes lors de l'excavation d'une large et somptueuse structure vieille de 1.400 ans, ornée d'arches et d'un sol de mosaïque."Au début, nous étions très déçus parce qu'en dessous de la mosaïque au sol, nous sommes tombés sur le substrat rocheux et pensions que l'activité humaine s'était arrêtée là", explique Barak Monnickendam-Givon, co-directeur en charge des fouilles à l'Autorité israélienne des Antiquités.Puis "nous avons découvert trois pièces, toutes trois taillées dans la roche" et connectées entre elles par des escaliers, ajoute-t-il. De telles structures étaient rares dans les villes juives de l'époque, note-t-il.Elles sont agrémentées de nombreuses sculptures et niches, dont certaines étaient certainement utilisées pour poser des lampes à huile, selon l'archéologue.Ces pièces pourraient être le garde-manger d'un bâtiment aujourd'hui disparu ou un espace de stockage et de préparation des repas pour les prêtres de la Ville sainte ou les pèlerins visitant le Temple, estime-t-il."Nous découvrons ici des récipients utilisés pour cuisiner des repas, des lampes à huile, des bocaux utilisés pour conserver le blé, l'orge ou l'huile d'olive", explique M. Monnickendam-Givon.Les pièces ne semblent pas avoir de "lien direct" avec le second Temple juif, détruit par les Romains en 70 après J.-C. et dont le Mur des Lamentations est le seul vestige d'un mur de soutènement.Au dessus du Mur, s'étend le Mont du Temple, site le plus sacré du judaïsme, appelé Noble sanctuaire par les musulmans pour qui c'est le troisième lieu saint et où se trouve notamment la mosquée Al-Aqsa.Les fouilles font partie d'un projet de création d'un espace d'exposition souterrain présentant des objets de différentes époques trouvés dans ce secteur."Nous allons fouiller tout ce qui se trouve en dessous de l'esplanade du Mur des Lamentations", précise M. Monnickendam-Givon. "L'idée est d'avoir une séparation entre les activités cultuelles, là où les gens prient, et (sous-terre), les touristes pourront déambuler entre des trouvailles archéologiques".La présentation de ces découvertes intervient quelques jours avant la "Journée de Jérusalem" pendant laquelle les Israéliens commémorent la prise de la Vieille ville par leur armée lors de la guerre des Six jours en 1967, lorsqu'elle était sous contrôle jordanien.Marquée par des défilés dans la Vieille ville, cette journée suscite des tensions avec les Palestiniens. Ceux-ci souhaitent faire de Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.
Huit pays d'Afrique de l'Ouest et la France ont décidé une réforme d'envergure du franc CFA, qui va changer de nom pour s'appeler l'Eco, a annoncé samedi le président ivoirien Alassane Ouattara en présence d'Emmanuel Macron.
"Nous avons décidé une réforme du franc CFA avec trois changements majeurs (...) dont le changement de nom" et "l'arrêt de la centralisation de 50% des réserves au Trésor français", a déclaré M. Ouattara au cours d'une conférence de presse au deuxième jour de la visite du président français en Côte d'Ivoire. Troisième point de la réforme: la France va se retirer "des instances de gouvernance dans lesquelles elle était présente". Emmanuel Macron a qualifié de "réforme historique majeure" cette décision. "L'Eco verra le jour en 2020, je m'en félicite", a-t-il ajouté, en estimant que le franc CFA était "perçu comme l'un des vestiges de la Françafrique". Afrique : quel avenir pour le franc CFA?par rtl.frCette réforme a été négociée depuis six mois, selon une source française, entre la France et les huit pays de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) : Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Elle ne concerne pas pour l'instant les six pays d'Afrique centrale qui utilisent le franc CFA mais qui forment une zone monétaire distincte.Le franc CFA parfois ressenti comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la FranceParis s'était dit "ouvert" à cette évolution après de multiples discussions avec les capitales africaines, tandis que la polémique au sujet de cette monnaie avait de nouveau pris de l'ampleur ces derniers mois. Le "franc des colonies françaises d'Afrique" a été créé en 1945 et était devenu le "franc de la Communauté financière africaine" après les indépendances.La réforme prévoit que les banques centrales d'Afrique de l'Ouest ne devront plus déposer la moitié de leurs réserves de change auprès de la Banque de France, une obligation qui était aussi perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du FCFA. En revanche, la parité fixe avec l'euro du franc CFA, le futur Eco, est maintenue (1 euro = 655,96 francs CFA), mais ce point est appelé à évoluer lorsque la monnaie commune ouest-africaine verra le jour.
Un médecin tente d'empêcher l'ancien ministre de poursuivre sa carrière médicale, rapporte le Journal du Dimanche.
Alain Choux n'en démord pas : il veut tout faire pour écarter Jérôme Cahuzac des cabinets. Ce médecin généraliste parisien a adressé un courrier au conseil départemental de l'Ordre en Corse-du-Sud, où est inscrit Jérôme Cahuzac. Dans cette missive, le docteur Choux rappelle que tout médecin doit détenir un casier judiciaire vierge pour pouvoir exercer, ce qui n'est pas le cas de son confrère. L'ancien ministre du Budget a, en effet, été condamné en mai dernier à quatre ans de prison, dont deux ferme, et 300.000 euros d'amende pour fraude fiscale, après la découverte d'un compte bancaire à l'étranger. Ces dernières semaines, Jérôme Cahuzac s'est installé en Guyane pour assurer un remplacement. Il se trouvait dans un dispensaire très reculé, dans un village à la frontière du Brésil accessible uniquement en pirogue, pour effectuer des consultations généralistes. Or M. Cahuzac a une formation de chirurgien plastique, rappelle le docteur Choux. "Si le conseil de l'Ordre ne fait pas son boulot, des médecins comme moi feront le ménage", lance-t-il au JDD.Du côté de l'Ordre des médecins, on rappelle que l'ex-monsieur Budget de François Hollande a déjà été sanctionné disciplinairement. en 2014, il avait écopé de six mois de suspension, dont trois avec sursis, indique le conseil départemental de l'Ordre.
Le chef de l'État rentre mardi 21 août à Paris. Au menu de cette rentrée : une réunion d'arbitrages budgétaires avec son Premier ministre Édouard Philippe.
Pour les écoliers il reste encore deux semaines de vacances, mais pour les membres du gouvernement, les congés d'été s'achèvent cette semaine. Après 18 jours de vacances studieuses, dixit son épouse Brigitte, au fort de Brégançon (Var), le président sera de retour à Paris mardi 21 août, a précisé l'Élysée.Ce retour de vacances sera placé sous le signe budgétaire. Le chef de l'État tiendra en effet mercredi après-midi, après le conseil des ministres de rentrée, une réunion d'arbitrages budgétaires avec son Premier ministre Édouard Philippe et les ministres concernés, dont les résultats seront rendus publics à une date ultérieure, a indiqué l'Élysée lundi, confirmant une information des Échos. Selon le quotidien économique, la publication est programmée à fin août, au moment du séminaire gouvernemental qui se tiendra à l'Élysée le 31.Ces arbitrages sont particulièrement délicats, le gouvernement s'étant fixé pour 2019 un cap ambitieux de réduction des dépenses et du déficit public. Or la croissance 2017 s'annonce moins forte que prévu, 1,8% au lieu des 2% espérés au printemps, alors que l'État doit financer des mesures coûteuses, dont la suppression partielle de la taxe d'habitation, qu'il compensera pour les communes. Une rentrée à hauts risquesLe chef de l'État ne restera pas longtemps sur le territoire français. En effet, après des congés marqués par un agenda diplomatique bien rempli (rencontre avec la Première ministre britannique Theresa May, entretiens téléphoniques avec les présidents américain Donald Trump, russe Vladimir Poutine, turc Recep Tayyip Erdogan et avec la chancelière allemande Angela Merkel), il se rendra du 28 au 30 août au Danemark et en Finlande. Un déplacement qui sera largement consacré à ses projets de réforme de l'Union européenne.Les Échos soulignent par ailleurs que la politique intérieur devrait également tenir un grand rôle. Alors que les réformes se sont enchaînées durant cette première année, l'action gouvernemental a connu un coup d'arrêt cet été à cause de l'affaire Benalla. La publication de vidéos montrant un proche collaborateur d'Emmanuel Macron en train de frapper des manifestants le 1er mai à Paris a déclenché de vives réactions chez les députés de l'opposition, contraignant l'exécutif à suspendre les débats sur la réforme constitutionnelle à l'Assemblée nationale. Aucune date n'a été fixée pour une reprise des débats, mais l'Élysée a annoncé qu'elle ne comptait pas renoncer.Autres réformes explosives au programme : celles des retraites, de l'assurance santé, de l'assurance-chômage et de la fonction publique. Le plan pauvreté, reporté cet été et annoncé début septembre, et les débats sur l'ouverture de la Procréation médicalement assisté (PMA) aux femmes célibataires et aux couples de femmes devraient également faire parler d'eux.
Closer avait annoncé mercredi 4 juillet que l'acteur français Omar Sy avait été "interpellé" à la gare de Lyon (XIIe arrondissement de Paris) le jour même pour "outrage à agent". Une information démentie par la SNCF qui parle d'"échanges un peu vifs" et assure qu'aucune insulte n'a été proférée.
Selon le magazine Closer, Omar Sy - qui a reçu un César pour le film "Intouchables" (2011) et fait régulièrement partie du classement des personnalités préférées des Français - avait insulté un agent de la SNCF de "petite bite" au moment d'embarquer à bord de son train. L'acteur serait monté dans un train avec sept bagages, lorsque des contrôleurs seraient venus lui dire qu'il ne pouvait emporter que trois valises avec lui."Des propos qu'Omar Sy n'a jamais tenus"Des "échanges un peu vifs" se sont alors produits entre l'acteur français Omar Sy et un agent, mais "aucune insulte n'a été proférée", a déclaré la SNCF dans un communiqué. La compagnie parle d'"un traitement médiatique fondé sur l'exagération des faits et sur des propos que M. Omar Sy n'a jamais tenus comme l'a confirmé l'agent SNCF auprès de sa hiérarchie". Cette information, relayée par d'autres médias, a ensuite été amplement commentée sur les réseaux sociaux. "Cet incident est clos et M. Sy a pu poursuivre son voyage", a conclu la SNCF.
Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 détectés en 24 heures en France a grimpé à près de 9.000, un nouveau record depuis le début de l'épidémie et le lancement des tests à grande échelle dans le pays, selon des données publiées vendredi par la Direction générale de la Santé (DGS).
8.975 cas positifs ont été confirmés depuis jeudi, un indicateur en nette hausse par rapport aux deux jours précédents où l'on dénombrait un peu plus de 7.000 nouveaux cas en 24 heures.De plus, 53 nouveaux clusters ont été détectés, soit un total de 1.640 depuis le début de l'épidémie, dont 1.009 ont été clôturés à ce jour.Les tests continuent parallèlement leur progression, avec 1.029.275 sur les 7 derniers jours, soit près de 9 millions réalisés en tout depuis le début de l'épidémie.Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes testées positives par rapport au nombre total de personnes testées) continue parallèlement d'augmenter: il a atteint 4,5% entre le 26 août et le 1er septembre, d'après la DGS, alors qu'il s'établissait à 4,3% mercredi et 4,4% jeudi.En outre, on dénombre 473 patients du Covid-19 hospitalisés en réanimation (dont 46 au cours des dernières 24 heures), soit 9 de plus que le solde de la veille.Ile-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupent toujours 67% des malades en réanimation. Et en Outre-Mer, on compte 166 hospitalisations, dont 41 en réanimation.En revanche, le bilan total des décès a évolué à la baisse, en raison de corrections de données portant sur les établissements sociaux et médico-sociaux dont les Ehpad: 30.686 personnes sont décédées en France depuis le début de l'épidémie, soit 20 de moins que le bilan total communiqué jeudi.Cela inclut 20.210 décès dans les hôpitaux au sein des établissements hospitaliers (soit 18 décès supplémentaires en 24 heures) et 10.476 dans les Ehpad et autres établissements sociaux et médico-sociaux (soit 38 de moins que le précédent décompte, qui datait du 31 août).
Les deux principales listes "gilets jaunes", dont celle conduite par Francis Lalanne, ont fait un flop dimanche soir. Mais dans quelques rares villes françaises, elles ont obtenu des scores inattendus, comme le souligne Le Parisien.
Après six mois de contestation sociale de la part du mouvement des "gilets jaunes", les élections européennes apparaissaient comme l'occasion ultime de sanctionner le gouvernement et le président de la République. Mais force est de constater que les deux listes conduites par Francis Lalanne (Alliance jaune) et Christophe Chalençon (Évolution citoyenne) ont fait un flop. La première se place en 16e position du scrutin avec 122 573 soit 0,54% des bulletins exprimés. Quant à la seconde, elle arrive 32e sur 34, avec 2 210 voix qui correspondent à 0,01% des suffrages. Mais en y regardant de plus près, Francis Lalanne et Christophe Chalençon peuvent nourrir quelques satisfactions. Précisément, dans cinq villes métropolitaines où elles cumulent plus de 15% des voix."Un phénomène ultra-local"D'abord à Ris dans les Hautes-Pyrénées, où l'Alliance jaune et Evolution citoyenne obtiennent à elles deux 16,67% des suffrages. A Fontcouverte-la-Toussuire, dans le département de la Savoie, c'est 17,47%. Encore mieux à Saint-Pierre-des-Bois dans la Sarthe et à Campo en Corse du Sud, avec 18,18% des voix. Mais la commune où le vote "gilet jaune" a été le plus plébiscité, c'est Goussancourt dans l'Aisne. Là-bas, Francis Lalanne a obtenu à lui seul 25,58% des voix.Un résultat qu'il faut tout de même relativiser. Puisque dans cette commune d'un peu plus de 100 habitants, seules 11 personnes ont placé un bulletin Alliance jaune dans l'urne. "Il a pu avoir un phénomène ultra-local, mais globalement les Français ont été clairs : ils ont soutenu jusqu'à un certain point leurs revendications, mais ils ne les ont pas vus comme des personnalités pouvant avant un rôle politique lors d'élection", analyse pour Le Parisien Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au CEVIPOF.Quoi qu'il en soit, aucune des deux listes "gilets jaunes" n'a dépassé les 3% au niveau national. Ce qui signifie qu'elles ne bénéficieront pas du remboursement des frais de leur campagne respective.Quant aux autres listes qui avaient ouvertement affiché leur soutien au mouvement des "gilets jaunes", ce n'est guère mieux. La liste des Patriotes de Florian Philippot n'obtient que 0,65% des voix. Nicolas Dupont-Aignan, pour Debout la France, verra lui sa campagne remboursée, avec 3,52% des suffrages exprimés.
Il évoquait un rapprochement entre Les Républicains et le Rassemblement national depuis longtemps. Thierry Mariani a franchi le pas en se ralliant définitivement à Marine Le Pen. Il explique les raisons de son choix au journal Le Parisien.
S'il n'a pas encore décidé de prendre sa carte au Rassemblement national, Thierry Mariani sera sur la liste du parti d'extrême droite aux prochaines élections européennes. Lassé de son parti, devenu pour lui trop centriste, il ne mâche pas ses mots : "On avait promis le Kärcher, mais on n'a jamais branché le tuyau pour ne pas heurter le centre ou les ministres d'ouverture." Le déclic de Thierry Mariani lui serait venu du vote européen sur les sanctions contre la Hongrie : "Trois eurodéputés LR ont voté contre, les autres se sont abstenus ou ont voté pour. On tient un discours souverainiste à Paris, et à Bruxelles, on suit les Allemands !"L'ancien ministre et actuel député n'exclut pas de soutenir Marine Le Pen pour les présidentielles de 2022 : "Elle a l'envergure, c'est elle qui représente la seule véritable alternative. On a besoin de responsables politiques qui tiennent les mêmes discours avant et après les élections."
Le ministre de l'Education nationale a rappelé le maintien de la rentrée des classes au 1er septembre, indiquant au passage que les collégiens et lycéens seront amenés à moins se déplacer pendant la journée.
"Qu'est-ce qu'il y a de plus important que l'éducation dans notre société?". A dix jours de la rentrée des classes, Jean Michel Blanquer a répété que les élèves de France retourneraient bien à l'école à partir du 1er septembre. Le ministre a fourni des précisions quant au protocole sanitaire applicable, ainsi que quelques exemples concrets sur la vie dans les établissements scolaires. Dans l'objectif de "limiter les brassages" d'élèves, les déplacements de classes devraient être limités au cours des journées de cours. Jean-Michel Blanquer a ainsi indiqué que les professeurs seraient amenés à se déplacer de salle en salle, à l'inverse des classes d'élèves qui devront limiter leurs déplacements d'une heure de cours à une autre. Parmi les autres pistes, Jean-Michel Blanquer met par ailleurs en avant la possibilité de "classes en plein air".Le port du masque sera ainsi imposé pour les élèves de collège et lycée, sans être pour l'heure étendu à l'école primaire. "Je n'exclus pas qu'on puisse le faire mais à l'âge de l'école primaire, le port du masque peut être contre-productif", estime le ministre. Quant aux professeurs, ils pourront être dispensés du masque dans certains cas : "La grande différence, c'est entre les lieux clos et les lieux non-clos", affirme t-il encore.Les précisions du ministre n'ont pas fait l'unanimité. "On a du mal à comprendre comment le virus ne circulera pas dans des classes à 35", déplore Nicolas Glière, du mouvement Les Stylos Rouges. Ce dernier critique un protocole "vide", et demandant la mise en place de cours en demi-groupes.
Malgré les mesures prises par le gouvernement dans le but de contenir la propagation du Covid-19, "l'acte 70" des "gilets jaunes" a poussé plusieurs centaines de personnes dans les rues de la capitale.
Un cortège de "gilets jaunes" a battu le pavé parisien ce samedi 14 mars pour leur acte 70, malgré les recommandations du gouvernement qui a proscrit les rassemblements de plus de 100 personnes. En milieu d'après-midi, les forces de l'ordre avaient procédé à 25 interpellations et sont intervenues après des heurts vers le boulevard Arago, dans le sud de la capitale, a tweeté la préfecture de police de Paris. Vendredi, deux figures du mouvement, Jérôme Rodrigues et Maxime Nicolle, avaient pourtant appelé au "bon sens" et à "la responsabilité" face à la crise sanitaire et invité à renoncer à cette manifestation, qui a été déclarée en préfecture et qui devait relier la gare Montparnasse à Bercy.Le gouvernement a, lui, décidé de ne pas interdire les manifestations, mais il invite à les "reporter" systématiquement, a avait indiqué le patron de la place Beauvau, Christophe Castaner.
Les faits se sont produits samedi soir dans le VIIIe arrondissement en marge des violences dans le cadre du rassemblement des "gilets jaunes". Sur une vidéo, on voit un homme se faire passer à tabac par huit policiers en uniforme.
Ces images ont fait le tour des réseaux sociaux. Sur la vidéo, on aperçoit un homme roué de coups par huit membres des forces de l'ordre samedi 1er décembre, en marge de la journée de mobilisation des "gilets jaunes". Le parquet de Paris a ouvert lundi une enquête pour "violences par personnes dépositaires de l'autorité publique" confié à la "police des polices", l'inspection générale de la police nationale (IGPN). Yassine Bouzrou, l'avocat de cet homme filmé en train d'être frappé à terre, a annoncé qu'il déposerait une plainte ce mardi. Selon le texte de la plainte consulté par l'AFP, ce jeune homme aurait reçu une "vingtaine de coups" portés "notamment au visage" par huit membres des forces de l'ordre armés de matraques alors qu'il se trouvait vers 19h30 rue de Berri, non loin des Champs-Élysées. Son avocat affirme qu'il n'était qu'un simple "badaud".Roué de coups à terreLa scène, filmée, a été abondamment relayée sur les réseaux sociaux, totalisant en fin de journée lundi près de 5,5 millions de vues sur Twitter et Facebook pour les six versions les plus vues, selon un comptage réalisé par l'AFP. Une vidéo montre d'abord deux membres des forces de l'ordre casqués et en tenue de maintien de l'ordre poursuivant un homme - qui ne porte pas de gilet jaune - et le frappant. Ils sont ensuite rejoints par d'autres collègues et le jeune homme, encerclé, est roué de coups de pieds et de matraque alors qu'il est à terre devant la grille fermée d'un magasin de meubles. La plainte contre X vise des faits de "violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente aggravées par les circonstances que les faits ont été commis avec usage ou menace d'une arme par des personnes dépositaires de l'autorité publique". Le plaignant, Mehdi K., "présente notamment de graves blessures au niveau de l'œil gauche" et "les médecins ont affirmé (...) qu'il n'était pas exclu qu'il perde l'usage de son œil", souligne la plainte. Opéré une première fois, il doit subir une nouvelle intervention prochainement, selon son avocat.Un doute sur la victimeLa vidéo, de mauvaise qualité, ne permet pas de distinguer à quel service de police appartiennent les forces de l'ordre et quelles circonstances ont précédé cette scène. "Les vidéos transmises sont étudiées et en fonction des circonstances des enquêtes sont diligentées s'il y a lieu. Les personnes s'estimant victimes de violences sont invitées à déposer plainte", a indiqué la préfecture de police de Paris.Selon Checknews.fr, le service de vérification des faits lancé par Libération, Mehdi K. pourrait ne pas être l'homme visible sur la vidéo du passage à tabac. "Plusieurs témoins nous ont par ailleurs affirmé qu'il ne s'agissait pas des mêmes personnes. Et Mehdi K. lui-même concède ne pas se reconnaître sur la vidéo de la scène que nous nous sommes procurée", explique Checknews.fr.
Dimanche à la mi-journée, trois département du centre de la France sont toujours placés en alerte orange pour vents violents ; la Corse-du-Sud pour pour orages, pluies et inondations.
Après s'être abattu sur les côtes atlantique et avoir balayé le sud de la France, la tempête Amélie perd en intensité. Dimanche 3 novembre, dans son bulletin de midi, seuls quatre départements sont encore en alerte orange. L'Allier, le Puy-de-Dôme et le Cantal font l'objet d'une vigilance orange pour vents violents, la Corse-du-Sud pour les orages et le inondations. Les Alpes-Maritimes, la Charente, la Charente-Maritime, la Corrèze, la Creuse, la Dordogne, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Deux-Sèvres, la Vienne et Haute-Vienne ne sont plus concernés par l'alerte orange. La Vendée avait été retirée de la liste un peu plus tôt dans la journée. Forte activité électrique en Corse"Hormis sur le massif central ou la vigilance orange demeure jusqu'à 16 heures, tous les autres départements repassent en vigilance jaune vent. Sur le Massif Central, les rafales seront de l'ordre de 90 à 110 km/h, 130 km/h sur le relief", note Météo France. L'institut météorologique note la vigilance vague-submersion de niveau jaune sur les littoraux atlantique et méditerranéen, "les vents y généreront de très fortes vagues. Le long du littoral, les forts déferlements de ces vagues risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables, notamment dans le Golfe de Gascogne". En corse-du-Sud, jusqu'à 120 mm de pluie sont attendus, voire 140 mm. "Outre une forte activité électrique, de la grêle et de fortes rafales de vent, ces orages peuvent donner 40 à 50 mm en moins d'une heure, et localement un peu plus sous les plus violents. On attend sur l'ensemble de l'épisode 60 à 80 mm, localement 100 à 120 mm voir 140 mm en Corse", détaille Météo France.
Parmi les particularités linguistiques du Sud-Ouest, "chocolatine" est probablement l'une des plus fameuse. Cette viennoiserie est connue dans le reste du pays sous le nom de pain au chocolat.
Un groupe lycéens de Montauban a décidé de faire appel au président de la République pour obtenir que le mot fasse son entrée dans le dictionnaire, rapporte le 8 janvier La Dépêche du Midi.Héloïse, Manon, Vincent et trois de leurs camarades ont écrit une lettre à François Hollande, déplorant que le terme chocolatine "ne se trouve pas dans certains dictionnaires". Pourtant, assurent-ils, "le mot chocolatine est utilisé par un quart de la population française, sans compter le Québec et les autres régions francophones où l'on emploie ce terme, soit 16.750.000 personnes". Conscients que leur requête "peut paraître dérisoire face aux autres problèmes auxquels vous êtes confrontés", les jeunes élèves en 1re S au lycée Michelet ont pris le soin d'envoyer une copie de leur lettre à l'Académie française.Pour appuyer leur demande, les jeunes gens utilisent aussi l'argument culinaire. Un pain au chocolat n'est pas préparé avec de la pâte à pain, mais avec une pâte feuilletée. "On ne veut pas changer la façon de parler de tous les Français, mais juste qu'on reconnaisse la nôtre, surtout qu'elle nous paraît plus juste", résume une des lycéennes.La démarche est originale mais pas des plus pertinentes, estime cependant Le Figaro : le mot figure en effet déjà dans le Larousse et dans Le Petit Robert. Autant dire dans les deux principaux dictionnaires français.
D'un prélude de Chopin au "Deborah's Theme" de Morricone: traversant les époques dans son dernier album, la pianiste franco-géorgienne Khatia Buniatishvili aime parler de musiques classiques au pluriel et à la portée de tous.
Celle qui est parfois surnommée "la pop star de la musique classique" assume le côté éclectique de l'album, nommé à juste titre "Labyrinth"."En mettant ensemble des morceaux de l'époque baroque et d'aujourd'hui, les barrières entre les gens et les époques s'effacent", affirme à l'AFP la pianiste de 33 ans dont l'album, son septième, sort le 9 octobre chez Sony. "Les morceaux que j'ai choisis sont tous +classiques+, dans le sens où ils ont traversé le temps, sont universels et nous touchent", ajoute la jeune femme polyglotte qui vit à Paris depuis 2011 et a été naturalisée française en 2017.Parmi les 18 morceaux figurent "Les Consolations" de Liszt, "La Sicilienne de Vivaldi" mais aussi "I'm Going to Make a Cake" de la bande originale du film "The Hours" signée Philip Glass, géant de la musique contemporaine, ou "La Javanaise" de Serge Gainsbourg, inspirée par Juliette Gréco décédée mercredi.- "Mélomane ou pas" -"Je ne fais pas de distinction entre les compositeurs que j'aime, entre le Requiem de Mozart ou +Deborah's Theme+" (de la bande originale du film "Once Upon in America" de Sergio Leone), ajoute l'artiste qui a appris le piano à partir de l'âge de trois ans dans sa Géorgie natale et donné son premier concert à six ans."Bien sûr, la musique demande de longues années de travail. Mais le mélange (des genres), ça remonte à mon enfance à Tbilissi, j'aimais le jazz aussi et ma mère écoutait du folk", se souvient la jeune femme qui a collaboré en 2015 avec le célèbre groupe pop britannique Coldplay.Elle rend particulièrement hommage à Ennio Morricone, mort en juillet, et qui dans l'album "prend sa place naturellement parmi les autres grands compositeurs". "Sa musique évoque les rêves d'enfance et d'adolescence, les émotions y sont tellement concentrées".La pianiste, qui a une soeur également pianiste, Gvantsa, n'aime pas non plus faire de distinction au sein de son public: "quand je joue, je joue pour un être humain, mélomane ou pas".Si beaucoup louent sa virtuosité, elle a également ses détracteurs qui lui reprochent une personnalité débordante pour une musicienne classique et une interprétation trop libre et émotive des oeuvres.- "Le premier pas" -Mais Khatia Buniatishvili assume son style. Dans la musique, "on recherche les personnalités (...). S'il y a un public diversifié qui vient à mes concerts, c'est qu'il sent que je suis proche de lui"."Je ne suis pas sur un piédestal et eux en bas. Au contraire, c'est moi qui fait le premier pas", dit la pianiste, qui aime l'idée d'une "musique classique pour tout le monde". "Il y a des gens qui ne viennent pas à un concert classique parce qu'ils pensent qu'on va les regarder de haut ou parce qu'ils ne connaissent pas".Sa collaboration avec "Démos", des orchestres qui initient les enfants des quartiers défavorisés et des zones rurales à la pratique de la musique classique, l'enthousiasme."En Géorgie, j'ai grandi en banlieue (...). Ce projet est pour que la musique classique soit le quotidien de ces enfants, qu'ils deviennent pro ou pas".Elle balaie les controverses sur son look qui l'ont accompagnée dès ses débuts en raison de ses robes moulantes ou de ses décolletés. "Un jour je suis glamour, un autre je ne le suis pas. Ce n'est pas pour faire le buzz", dit-elle. Etre surnommée la "Beyoncé du piano" la gêne-t-elle? "Pourquoi cela me gênerait? C'est une forme de féminisme qui me plaît: l'image d'une femme forte qui possède bien la scène".
VIE PRATIQUE. Comme à chaque début de mois, plusieurs lois, réglementations et dispositions entrent en vigueur ce 1er novembre.
Voici les principales nouveautés à retenir.• Hausse des tarifs du gazLes tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie à des millions de foyers vont augmenter de 5,8% hors taxe au 1er novembre, à la suite de la hausse des cours. L'augmentation est de 1,9% pour les foyers qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 3,6% pour ceux qui ont un double usage cuisson et eau chaude, et de 6% pour les foyers qui se chauffent au gaz.En France, 4,6 millions de foyers sont encore aux tarifs réglementés de vente (TRV) appliqués par Engie. Mais ces tarifs vont progressivement disparaître pour se conformer au droit européen. Depuis le 1er janvier 2015, les TRV de gaz hors taxe ont en moyenne augmenté de 5,3%, selon la Commission de régulation de l'énergie.• Début de la trêve hivernaleDu 1er novembre au 31 mars, les locataires ne peuvent pas être expulsés de leur logement pour des impayés, sauf exceptions.Née après un appel de l'Abbé Pierre en 1954, la trêve hivernale a été inscrite dans la loi en 1956. Depuis 2017, elle protège aussi les habitants des bidonvilles. Ce cadre reconnaît trois exceptions : l'expulsion reste possible si le locataire bénéficie d'un relogement adapté pour lui et sa famille, ou si l'immeuble est reconnu comme dangereux via un arrêté de péril. Un juge peut également ordonner l'expulsion de squatteurs entrés illégalement dans un logement.Cette trêve concerne aussi l'électricité et le gaz : pendant cinq mois, les fournisseurs d'énergie ne peuvent pas interrompre leurs services.• Augmentation de l'allocation aux adultes handicapésActuellement d'un montant maximal de 819 euros, l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est portée à 860 euros par mois à partir du 1er novembre. En 2020, elle sera à nouveau revalorisée à 900 euros par mois.• Hausse des retraites complémentairesLes régimes de retraites complémentaires de l'Agirc-Arcco, qui concernent les salariés et les cadres du secteur privé, vont augmenter de 0,6%. La valeur du point Agirc, pour les non-cadres, passera de 0,4352 à 0,4378 euros. Celle du point Arcco, pour les cadres, de 1,2513 à 1,2588 euro. • Les bagages cabines payants chez RyanairLa compagnie aérienne low cost irlandaise a décidé de faire payer à ses passagers le droit d'emporter une petite valise, que ce soit en soute ou en cabine.Jusqu'à présent, les passagers pouvaient emporter avec eux gratuitement une petite valise ainsi qu'un petit sac supplémentaire. À partir du 1er novembre, les clients devront payer un embarquement "prioritaire", facturé 6 euros par voyage et par personne, pour avoir le droit d'emporter une petite valise en cabine. Dorénavant, les passagers ne pourront donc emmener gratuitement qu'un petit sac, comme un sac à main ou un petit sac à dos pouvant être placé sous le siège.Ryanair argumente ce changement par une volonté de gain de temps au moment de l'étiquetage des bagages et une réduction des retards.Chez Wizz Air, la compagnie aérienne hongroise, seuls les bagages de moins de 10 kilos dont les dimensions ne dépassent pas 40x30x20 centimètres seront gratuits. • 6 points en moins sur le permis de conduire en cas de refus de la priorité au passage piétonUn automobiliste qui grille la priorité à un piéton s'expose a 125 euros d'amende et depuis un décret du 17 septembre à un retrait de six points du permis de conduire au lieu de quatre. Soit la même chose que la conduite sous alcoolémie ou stupéfiants, le grand excès de vitesse ou le délit de fuite. Une nouvelle sanction qui entre en vigueur le 1er novembre. • Le "Mois sans tabac"2018 marque la 3e édition du "Mois sans tabac", un grand défi collectif lancé par Santé publique France pour aider à l'arrêt du tabac. L'agence sanitaire, placée sous la tutelle du ministère de la Santé, propos un kit d'aide à l'arrêt, un accompagnement par mail et une appli de e-coaching, sans oublier la communauté Facebook.Avec 12 millions de fumeurs et 200 décès par jour, "soit un crash d'avion" quotidien, le tabac reste une cause majeure de santé publique en France, a rappelé mardi 30 octobre la ministre Agnès Buzyn, qui ambitionne de parvenir à "la première génération adulte non fumeur d'ici 2032"."La hausse du prix du tabac est la meilleure mesure pour inciter les gens à arrêter de fumer", constate-t-elle, confirmant que la hausse du prix du paquet entamée en mars (8 euros, un euro de plus) allait se poursuivre par paliers, "jusqu'à 10 euros le paquet en 2022".
Le visage d'Alexandre Glagolev, mobilisé dans l'Armée rouge en 1943, s'illumine à l'évocation du grand défilé militaire célébrant mercredi à Moscou les 75 ans de la Victoire contre Hitler. Et malgré l'épidémie de coronavirus, il compte y aller.
"C'est important de montrer la puissance des forces armées, ce patriotisme soviétique. Et ce moment quand les engins défilent ! Cet amour de la patrie et la haine de l'ennemi !", s'exclame l'ancien combattant de 94 ans, dans un entretien à l'AFP.Sous la présidence de Vladimir Poutine, la parade du 9 mai est devenue le point d'orgue du patriotisme prôné par le Kremlin. Mais cette année, coronavirus oblige, elle a été reportée au 24 juin."Les parades, c'est pour qu'on ne perde pas la mémoire", affirme Alexandre Glagolev, vêtu d'une veste d'uniforme couverte de médailles.En tant que vétéran du conflit le plus meurtrier de l'Histoire, il prévoit d'assister au défilé depuis une tribune sur la place Rouge. Et l'épidémie de coronavirus, qui a contaminé plus de 600.000 personnes en Russie, ne lui fait pas peur, malgré la foule attendue. Une quinzaine d'autres parades militaires, annoncées à travers le pays, ont été annulées à cause des risques liés au virus."Ce qui m'inquiète, c'est qu'il va falloir passer de longues heures à attendre. C'est éprouvant, il ne faut jamais surestimer ses capacités physiques", indique Alexandre Glagolev, retraité à la mémoire vive, devenu militaire de carrière après la guerre.La seule fois où il a défilé le 9 mai devant le Kremlin, c'était en 2000, lors de la première parade organisée sous Vladimir Poutine."Des anciens, comme moi, avaient marché en rang. On nous avait habillés avec de magnifiques uniformes qu'on a pu garder", se rappelle avec plaisir M. Glagolev.Il précise qu'il votera pour la réforme de la Constitution russe, lors du référendum du 1er juillet, qui doit notamment donner à Vladimir Poutine le droit de rester président jusqu'en 2036."Je sais qu'il pourra faire deux mandats de plus. Je ne suis pas contre, car Poutine est un homme d'expérience", estime l'ancien "frontovik".- Au front à 18 ans -La famille d'Alexandre Glagolev, comme des millions d'autres, a payé un très lourd tribut à la guerre contre le nazisme : il a perdu ses deux frères aînés, Georgui et Nikolaï, tués au combat. Au total, l'URSS a enregistré 27 millions de morts, selon le dernier bilan officiel.Né en 1926 à Minoussinsk, en Sibérie orientale, Alexandre Glagolev est mobilisé dans une unité d'artillerie antichar et envoyé au front en août 1944, à 18 ans. Après avoir été blessé par un éclat d'obus, il passe plusieurs mois à l'hôpital, avant de retourner au combat pour liquider la poche allemande de Courelande, en Lettonie. Lors d'une attaque, dans la nuit du 18 mars 1945, l'adolescent endommage "deux tanks ennemis, un engin blindé" et "élimine personnellement 10 Allemands", selon un rapport de l'Armée rouge. Ce fait d'armes lui vaudra l'Ordre de la Gloire de troisième classe, une importante décoration.Tout en reconnaissant les répressions de Staline, il dit avoir été élevé "dans l'amour et la fidélité" envers le dictateur soviétique, qu'il ne considère pas négativement.Depuis sa retraite de l'armée en 1979, le colonel Glagolev n'a cessé de partager son expérience avec les jeunes générations."Evidemment, j'aimerais moins parler de guerre et de politique. Les filles par exemple, voilà un sujet de conversation", glisse-t-il d'un air malicieux, assis dans sa cuisine, un verre de vin géorgien à la main.Sur son bras gauche, le vieux soldat montre avec un peu de gêne le prénom tatoué de l'une de ses premières conquêtes: Ania.Veuf depuis 10 ans après avoir été marié 56 ans, il dit être maintenant en couple avec une "jeune femme" de vingt ans sa cadette. Avant de citer un vers de Pouchkine : "Vous savez, tous les âges sont soumis à l'amour".
Selon le président du Conseil scientifique, la situation en France peut "basculer", même si "aucun indicateur n'est vraiment au rouge". Il a appelé les Français à la prudence et au respect des gestes barrières.
"L'épidémie n'a jamais cessé en France. Le confinement a fait baisser de façon très important la circulation du virus mais il ne l'a pas arrêtée", a mis en garde mardi le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, faisant le point de la pandémie en France. . "Les chiffres sont inquiétants. Nous sommes sur une ligne de crête instable", a-t-il martelé sur RMC et BFMTV, ajoutant que la France pouvait "basculer" dans une situation similaire à celle de la Catalogne. Jean-François Delfraissy sur l'épidémie: "Les chiffres sont inquiétants (...) mais aucun des indicateurs n'est totalement au rouge"par BFMTV"Même si aucun des indicateurs n'est vraiment au rouge, des cas de coronavirus réapparaissent dans certains hôpitaux où il a fallu rouvrir des lits", a poursuivi le président du Conseil scientifique qui s'est notamment inquiété d'"une série de clusters particulièrement importants" dans "des zones très peu touchées en particulier dans l'Ouest". "Les Français doivent comprendre que rien n'est gagné", a poursuivi Jean-François Delfraissy. "La France peut rester sur cette ligne de crête, certes avec difficultés, en utilisant les tests, en entourant les clusters de façon très massive, ou au contraire basculer dans quelque chose qui ressemblerait plus à l'Espagne, à la Catalogne, avec des reconfinements", a-t-il ajouté. "Ce sont nos propres comportements qui nous conduiront à rester sur la ligne de crête ou à basculer", a-t-il expliqué, appelant les Français à ne pas se relâcher dans le respect des gestes barrières et saluant l'obligation du port du masque dans les lieux clos. "Il est frappant de voir que les Français ont perdu les grandes notions de distanciation, de grande précaution", a-t-il souligné, en admettant que ce relâchement pouvait se comprendre. "C'est nous qui possédons notre avenir" en cette période d'été, "qui serons capables d'avoir une épidémie un peu gérée avec un virus qui continue de circuler et trop de clusters", a-t-il averti. En n'imposant pas le port du masque le 11 mai "on avait fait appel à la responsabilité citoyenne", a-t-il rappelé. Le professeur Delfraissy s'est inquiété pour "les populations les plus précaires, les personnes qui peuvent tomber dans la précarité. "Le 93 est plus touché que d'autres départements, les Français d'origine étrangère ont un taux de mortalité plus important". Ces populations "sont fragilisées", "si on laisse redémarrer une infection du Covid plus importante dans ces populations, ce sera pour l'ensemble de la population", a-t-il averti.Jean-François Delfraissy a également indiqué que les autorités sanitaires travaillaient à "simplifier l'accès aux tests" pour "les rendre plus faciles et totalement gratuits". La gratuité des masques et des tests est "une discussion qui sera mise sur la table dans les jours qui viennent", a-t-il assuré.Le Conseil scientifique travaille par ailleurs sur plusieurs hypothèses sur l'avenir du virus. La "plus probable" selon le professeur Delfraissy est une deuxième vague, "un vrai retour du virus, arrivant du Sud, pour la période octobre, novembre, décembre". Les autres hypothèses envisagent une disparition progressive du virus ou son installation chronique sur une longue période.
Les inconditionnels de la pétanque ne vont pas apprécier. Selon les informations de France 3 Occitanie et de la Dépêche, le maire d'une petite ville de l'Aveyron a pris un arrêté interdisant aux joueurs de boules de jouer la nuit.
Decazeville ne plaisante pas avec le bruit. Comme le rapporte France 3 Occitanie, le maire de cette petite commune de l'Aveyron a choisi de mettre en œuvre une mesure radicale... contre les joueurs de pétanque. Le 31 juillet, un arrêté a ainsi été pris, interdisant les « jeux de boules » entre 23 heures et 8 heures du matin. « Sont interdits dans les lieux publics ou accessibles au public sur tout le territoire de la commune de Decazeville les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur caractère agressif ou répétitif et notamment ceux occasionnés par la pratique des jeux de boules en soirée », rapporte un article du site de La Dépêche. D'après les informations du site de France 3 Occitanie, l'objectif est de faire cesser durant la nuit « le bruit des boules entrechoquées, accompagnées de bruits de voix, de cris. » Selon cette même source, l'interdiction est valable « dans les lieux publics ou accessibles au public sur tout le territoire de la commune de Decazeville. » Pour motiver cette décision, le maire de la commune a sorti l'artillerie lourde. D'après France 3 Occitanie, l'arrêté s'appuie sur le code des collectivités territoriales, le code de la santé publique, le code pénal, ainsi que la loi du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit et le décret du 18 avril 1995 relatif à la lutte contre le bruit de voisinage. Interrogé sur l'arrêté par La Dépêche, le premier adjoint au maire de Decazeville a clarifié les motivations de l'équipe municipale : « Les clubs ne sont pas en cause, les problèmes viennent de particuliers peu soucieux des riverains ni de l'argent des contribuables, car ils avaient illégalement trafiqué le système d'éclairage d'un boulodrome et l'avaient laissé allumé après leur départ. » La décision n'est toutefois pas aussi radicale qu'elle n'y paraît. Le maire s'est ainsi déclaré prêt, d'après France 3 Occitanie, à accorder des dérogations individuelles ou collectives lors de « manifestations, fêtes, réjouissances ou compétitions sportives. »
Rodrigo Duterte est un véritable personnage qui n'a pas froid aux yeux. Barack Obama en a fait l'expérience lundi après-midi.
Le président des Philippines a en effet insulté son homologue américain. Déclarant d'abord être "le président d'un Etat souverain qui a cessé d'être une colonie, depuis longtemps", il a ensuite haussé le ton. "Je n'ai aucun maître hormis le peuple philippin. Il faut être respectueux. Il ne faut pas se contenter de balancer des questions et des communiqués... Fils de p***, je vais te porter malheur", a déclaré Duterte. Quelques heures plus tard, par communiqué, le président philippin a exprimé ses regrets. Le président philippin craque et insulte Obama (avant de s’excuser)par Lopinion.frInitialement, les deux hommes devaient se voir ce mardi mais Barack Obama a annulé la rencontre prévue. "Historiquement, nos relations avec les Philippines ont toujours été très importantes et mes relations avec le peuple philippin ont toujours été chaleureuses et productives. J'espère que cela continuera mais je veux m'assurer que toutes les conditions sont réunies pour une rencontre et une discussion dans les meilleures conditions", a dit le président américain qui a ajouté que Rodrigo Duterte était un "garçon pittoresque".
Des milliers de soldats vont défiler mercredi sur la place Rouge sous les yeux de Vladimir Poutine, un moment de communion patriotique malgré la pandémie, avant un référendum destiné à consolider encore son pouvoir.
Cette parade militaire célébrant les 75 ans de la victoire sur la nazisme était initialement prévue le 9 mai, comme tous les ans, mais le Kremlin avait été contraint de la reporter à cause de la propagation du nouveau coronavirus.Bien que la Russie compte encore des milliers de nouveaux cas quotidiens et que Moscou, malgré son déconfinement, continue d'interdire les rassemblements publics, M. Poutine a tenu à organiser cette parade le 24 juin, date choisie pour avoir été celle du premier défilé du genre en 1945. Avec cet évènement, une semaine avant un référendum devant lui permettre de rester à la présidence jusqu'en 2036, Vladimir Poutine donne aussi l'impression d'une normalité retrouvée au pays qu'il dirige depuis 20 ans.La Russie reste pourtant le 3e pays le plus touché par le coronavirus en termes de contaminations, avec 584.680 cas enregistrés dimanche et 8.111 décès. Une quinzaine de villes ont d'ailleurs préféré annuler leurs défilés militaires.Dans les rues de Moscou, environ 13.000 soldats russes et de treize autres pays, dont des Indiens et des Chinois, doivent défiler. Le président russe, dont ce sera l'une des premières sorties en public depuis le début de la pandémie, pourra également superviser le défilé de plus de 200 véhicules blindés et pièces d'artillerie.Parmi celles-ci figurent des modèles récemment développés mais pas ces nouvelles armes hypersoniques "invincibles" dont M. Poutine a ces dernières années vanté les mérites.Le discours de M. Poutine lors des éditions précédentes a aussi été l'occasion de célébrer la puissance russe retrouvée sur la scène internationale, de la Syrie au conflit en Ukraine, et de dénoncer les velléités de domination occidentale.Autre retour à la normalité, le référendum du 1er juillet, prévu à l'origine le 22 avril pour valider la réforme constitutionnelle annoncée à la surprise générale en janvier et menée au pas de charge juste avant que le Covid-19 ne freine le processus. Au fil des étapes parlementaires, des aspects sociétaux comme le mariage permis exclusivement entre un homme et une femme ont été ajoutés, ainsi que le point clé consistant à donner à M. Poutine le droit d'exercer deux mandats supplémentaires et de rester au pouvoir jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans.Ce calendrier lui a valu des critiques de l'opposition, celle-ci y voyant la raison du déconfinement express de la capitale russe, passée en trois semaines d'un confinement total à une réouverture quasi-généralisée.- Voter sans danger -D'autant que le maire de la capitale Sergueï Sobianine comme le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov ont appelé le public à suivre le défilé à la télévision."Pourquoi vous l'organisez si vous recommandez de ne pas y aller?", a demandé l'opposant Alexeï Navalny sur son blog vidéo, accusant les autorités "d'avoir habillé un faux (référendum) des habits de la commémoration de la victoire".M. Peskov, convalescent du Covid-19, a lui jugé qu'aller voter "n'était pas plus dangereux qu'aller faire les courses".Le défilé ne sera néanmoins pas tout aussi grandiose que voulu: aucun dirigeant occidental ne sera là, notamment Emmanuel Macron, et le Chinois Xi Jinping non plus. On retrouvera les présidents des pays ex-soviétiques: le Kazakh Kassym-Jomart Tokaïev, le Moldave Igor Dodon, ou le Bélarusse Alexandre Loukachenko malgré ses démêlés récents avec Moscou. Le président serbe Aleksandar Vucic sera aussi présent.Ce défilé arrive enfin à une époque où Vladimir Poutine ferraille avec ses homologues occidentaux, notamment polonais, sur les responsabilités de chacun dans la Seconde guerre mondiale.Il a sonné de nouveau la charge la semaine dernière dans une longue tribune, accusant l'Occident d'un "révisionnisme" historique anti-russe qui déstabilise "les principes d'un développement pacifique" du monde.Il y a aussi renouvelé un appel à un sommet des cinq Grands, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Etats-Unis), qu'il juge garants de l'ordre international instauré en 1945.
L'association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS) et Le Canard enchaîné, qui dit se baser sur des documents de la préfecture, assure que Lactalis aurait écoulé 8.000 tonnes de lait fabriqués dans son usine de Craon (Mayenne) et ainsi potentiellement contaminé. Ce que dément fermement le groupe agroalimentaire.
Lactalis est-il à nouveau à l'origine d'un scandale sanitaire ? Fin 2017, 53 nourrissons ont été atteints de salmonellose après avoir bu du lait infantile des marques Picot et Milumel produit dans l'usine de Craon (Mayenne) du groupe agroalimentaire, conduisant au rappel de nombreux lots et à l'arrêt temporaire de l'activité de cette usine. Or, selon l'édition de mercredi 24 octobre du Canard enchaîné et l'association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS), qui se basent sur des documents de la préfecture de Mayenne, Lactalis a continué à écouler ses stocks de poudre de lait "potentiellement contaminé" malgré le rappel. Pas moins de 8.000 tonnes destinée aux préparations industrielles (glaces, pâtisseries...) "a été écoulée sans encombre et sans que quiconque chez Lactalis ne vienne à s'interroger sur sa salubrité", dénonce l'AFVLCS. "Fabriquée dans les mêmes tours de séchage, cette poudre de lait ne peut pourtant pas être vierge de tout soupçon de contamination", assure l'association. "Un risque inutile pour la santé publique""La décision de laisser consommer les 8.000 tonnes de poudre nous a surpris, parce qu'à l'époque on ne savait pas si la tour produisant le lait pour les adultes était elle aussi contaminée. C'était prendre un risque inutile pour la santé publique", a par ailleurs confié au Canard enchaîné un fonctionnaire de la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) qui a requis l'anonymat. "Pourquoi les services de l'État se sont-ils limités aux produits infantiles ? Pourquoi Lactalis n'a-t-il pas procédé comme pour les produits infantiles aux retraits/rappels de ces produits potentiellement contaminés aux salmonelles ?", s'interroge le président de l'AFVLCS, Quentin Guillemain, dans le communiqué. "À la comm' de Bercy, on jure, au contraire, qu'il n'y avait aucun danger, puisque le géant mondial du lait avait garanti l'innocuité de sa poudre", souligne l'hebdomadaire satirique. Lactalis dément fermementLactalis a fermement démenti ces informations. "Les 8.000 tonnes visées par le Canard Enchaîné ont été fabriquées sur la Tour 2 non objet de la contamination et conditionnées sur un circuit d'ensachage indépendant. Aussi en toute transparence avec les autorités, ces produits n'étaient pas concernés par le retrait/rappel", a indiqué Lactalis dans un communiqué "condamnant fermement" des "accusations sans fondement"."Il y a une procédure judiciaire en cours par rapport aux faits qui concernaient le lait infantile. Si jamais Lactalis a essayé de frauder par rapport aux consignes qui lui avaient été données, évidemment elle doit être condamnée", a de son côté réagi le ministre de la Transition écologique François de Rugy, interrogé sur LCI.Après plus de neuf mois d'une vaste enquête préliminaire, le pôle santé publique du parquet de Paris avait ouvert début octobre une information judiciaire contre X pour "tromperie sur les qualités substantielles des marchandises", "blessures involontaires ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à trois mois" et "inexécution par un exploitant du secteur alimentaire de procédures de retrait ou de rappel d'un produit préjudiciable à la santé".Les salmonelloses sont des intoxications alimentaires allant de la gastroentérite bénigne à des infections plus graves. Elles sont potentiellement plus dangereuses pour les jeunes enfants, les personnes âgées ou affaiblies.
Un sexagénaire résidant dans le Gard n'a plus donné de nouvelles depuis maintenant cinq jours, apprend-on dans les colonnes de Midi Libre. L'homme est un ancien dirigeant de Peugeot-Citroën.
Denis Martin a quitté son domicile d'Aubussargues (Gard) dimanche 19 juillet pour faire du sport. Il n'a plus donné signe de vie depuis. Comme le relate Midi Libre, une enquête pour disparition inquiétante est ouverte afin de retrouver le sexagénaire. Les recherches ont été confiées aux gendarmes d'Alès. Inquiets de ne pas revoir revenir Denis Martin, l'épouse et les enfants de ce dernier ont donné l'alerte dimanche. Un hélicoptère a survolé la zone de la disparition et une brigade cynophile a arpenté les chemins que le sexagénaire avait l'habitude d'emprunter. Un appel à témoin a par ailleurs été lancé.Directeur des ressources humaines de PSAL'homme habite depuis deux ans dans le Gard. C'est dans ce département qu'il a créé son entreprise de conseil après une carrière professionnelle bien remplie. Dirigeant industriel, Denis Martin est notamment passé par Philips ou la SNCF, où il fut directeur du matériel, d'après les informations de Midi Libre. Puis, après avoir dirigé l'usine Peugeot-Citroën (PSA) de Rennes pendant presque dix ans, il a été nommé directeur des ressources humaines du groupe automobile.
L'ancienne garde des Sceaux fait l'objet d'une information judiciaire pour "abus de biens sociaux" et "corruption" dans le cadre d'activités pour une filiale de Renault-Nissan.
"On sait à peu près qui peut être à la manoeuvre". Rachida Dati s'est défendue face à l'enquête dont elle fait l'objet, qualifiant les accusations "d'instrumentalisation de la justice. La candidate pour les municipales à Paris, tout juste investie par Les Républicains, s'est dite victime d'une "manipulation" venant, selon elle, d'un avocat issu d'un ancien groupuscule d'extrême droite. A l'antenne de franceinfo, l'ex-ministre de la Justice a assuré qu'elle ne laisserait pas "des salopards" instrumentaliser la justice. Une enquête pour "abus de biens sociaux" et "corruption" a été ouverte sur des prestations et conseil conclues par Mme Dati notamment avec une filiale de Renault-Nissan. Elle a été déclenchée par une plainte déposée le 17 avril par une actionnaire de Renault. L'enquête "ne pèsera pas sur le cours de ma candidature. Cette enquête a été initiée, pas du tout par le PNF (parquet national financier) au départ, ni par Renault. Elle est initiée par un avocat qui est issu du milieu Occident [ancien groupuscule d'extrême droite des années 1960]", a affirmé sur Franceinfo l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy."Je ne laisserai pas faire"Selon la maire du VIIe arrondissement de Paris, cet avocat "a pris comme cliente, son épouse, ce qui est illégal". "Ils ont acheté des actions à la veille d'une assemblée générale" de Renault "et "ils ont déposé plainte, quasiment le lendemain où effectivement j'ai annoncé ma candidature pour Paris". "Je sais que c'est une manipulation, c'est une instrumentalisation de la justice, je ne laisserai pas faire", a t-elle martelé."Moi je ne suis pas là-dedans, je fais ma campagne, je ne laisserai pas les médias instrumentaliser la justice, et encore moins, effectivement, j'allais dire des salopards, pouvoir évidemment tenter de me déstabiliser. (...) Encore une fois, on sait à peu près qui peut être à la manoeuvre, je ne laisserai pas faire", a-t-elle encore dit. Sur BFMTV et RMC le 7 novembre, elle avait affirmé que "non" elle n'arrêterait pas sa campagne si elle était mise en examen, "parce que la mise en examen, ce n'est pas un acte d'accusation. C'est un statut protecteur" permettant d'avoir accès au dossier.
Les agresseurs ont fait irruption lors d'une réunion en chantant "bonne fête Emmanuel".
Des militants de La République en marche ont été agressés jeudi par des hommes cagoulés dans un restaurant de Montréal, au Canada, a-t-on appris vendredi 13 avril de sources concordantes.. L'un d'entre eux a dû être hospitalisés.Les agresseurs étaient entre 6 et 8 et "cagoulés" a raconté un témoin. "On pensait que c'était des anarchistes qui se rendaient à une manifestation", en les voyant marcher dans la rue, avant de réaliser qu'ils rentraient dans cet établissement du Plateau Mont-Royal, quartier choyé par les expatriés français, a-t-elle raconté. "Ils chantaient 'bonne fête Emmanuel'", puis se sont dirigés dans la salle occupée par LREM et "ça a brassé, on a entendu des verres cassés, on a vu quelqu'un à terre se faire agresser. Et quand (les manifestants) sont repartis, ils ont aspergé des clients de poivre de Cayenne", un gaz irritant, a raconté à l'AFP cette témoin qui a demandé à garder l'anonymat.Un membre du parti présidentiel français a été hospitalisé après avoir été jeté à terre, et des clients du restaurant où se tenait le rassemblement ont reçu dans les yeux du gaz lacrymogène, ont raconté à l'AFP un membre de LREM. "Les policiers se sont déplacés" à une réunion du parti français jeudi soir et "certaines personnes ont porté plainte" pour agression, a confirmé une porte-parole du Service de Police de la Ville de Montréal (SPVM), Andrée-Anne Picard. Une enquête a été ouverte par le SPVM, a-t-elle ajouté, refusant de préciser si des personnes avaient été blessées.UNE GRANDE VIOLENCESelon le parti présidentiel, les manifestants disaient "défendre 'les cheminots, les étudiants, et les paysans en lutte'" dans un contexte social tendu en France. "Les agresseurs ont manifesté une grande violence, visant directement nos adhérents, et touché physiquement plusieurs d'entre eux", affirme un communiqué de LREM évoquant "une quinzaine d'individus cagoulés"."Je condamne avec la plus grande fermeté cette agression intolérable et j'apporte tout mon soutien à nos adhérents victimes de ces violences et au comité de Montréal choqué par ces actes", a dénoncé Christophe Castaner, délégué général de La République En Marche.
REVUE DE TWEETS. Muriel Pénicaud a accordé une interview à Paris Match dans laquelle la ministre du Travail prend la pose, façon yoga, en équilibre sur une jambe et les bras écartés.
Une position qui a fait l'objet de nombreux détournements sur les réseaux sociaux ce jeudi 28 juin.Second volet de la réforme du travail, loi Avenir professionnel... Muriel Pénicaud a sans doute voulu montrer sur cette photo qu'elle restait zen en toute circonstance et malgré les critiques. Mais voilà, à l'heure des réseaux sociaux et de Photoshop, certains se sont vite amusés de la posture pour le moins surprenante de l'ancienne DRH de Danone."Aussi souple que le Code du travail"La photo, prise dans les jardins de son ministère rue de Grenelle, fait le bonheur des Twittos qui rivalisent d'idées sous le mot-dièse #posetapenicaud. La chroniqueuse de France Inter, Charline Vanhoenacker, a par exemple constaté ironiquement que la ministre était "aussi souple que le Code du travail".La ministre a également été représentée en équilibriste sur un fil au dessus du vide, en héroïne de Marvel ou en danseuse celte. La ministre du Travail a lancé mardi la semaine de l'apprentissage dans l'industrie, une première dans ce secteur, rappelant qu'1,3 million de jeunes n'étaient "ni en formation ni en emploi" en France, une réalité qu'elle a qualifié de "drame national".
Prétendante de Raynald dans l'émission L'Amour Food diffusée sur C8,
Aurélie a véritablement créé le buzz, en raison de sa participation à des films hot. Accusée d'avoir menti sur sa profession de danseuse par les internautes, la participante voit heureusement Caroline Ithurbide voler à sa rescousse.Le nouveau programme consacré aux cuisiniers à la recherche du grand amour ne captive toujours pas les foules en cette deuxième semaine. Mais l'émission fait tout de même parler d'elle sur les réseaux sociaux. En effet, à la suite du premier épisode, des internautes ont réagi à la diffusion du portrait d'Aurélie, la prétendante de Raynald. Alors que la Bruxelloise s'est déclarée danseuse, nombreux sont ceux à l'avoir reconnue pour une toute autre raison : sa participation à plusieurs films pornographiques pour le site Jacquie & Michel.Caroline Ithurbide prend partieSi Aurélie a depuis confirmé les faits, elle affirme également que les tournages de ces productions pour adultes ont eu lieu après ceux de L'Amour Food. "Le tournage de L'Amour Food s'est déroulé à la fin du printemps 2016 et j'ai tourné ma première scène X en septembre dernier. À aucun moment je n'ai donc menti à la production et à mon prétendant Raynald. J'étais bien danseuse comme je l'ai dit", se justifie-t-elle au magazine Public. Une déclaration qui a levé le voile sur certaines incompréhensions, notamment pour Caroline Ithurbide, l'animatrice de l'émission, qui n'avait pas apprécié cette nouvelle dans un premier temps."Quand j'ai vu ça, j'ai tout de suite appelé la production. Elle n'avait entendu parler de rien auparavant, tout comme C8", explique cette dernière à TV Magazine. Aujourd'hui, elle se montre plus compréhensive, allant jusqu'à prendre la défense de la principale intéressée avec un certain humour : "Elle fait ce qu'elle veut de sa vie et de son corps. Cela n'empêche pas qu'elle mérite de trouver l'amour. On saura ce soir si elle reste chez Raynald ou pas... Cette histoire relancera peut-être les audiences. Dans ce cas-là, on dira merci au site Jacquie et Michel (rires)." Une nouvelle perspective de carrièreEn attendant, Aurélie s'est dite attirée par ce milieu afin de "tester ses limites". Une expérience qui l'a pleinement satisfaite puisqu'elle souhaite maintenant s'y consacrer : "Je me suis sentie très bien dans ce milieu. À 31 ans, je me suis révélée à moi-même. Je vais tourner dans de plus grosses productions (...). Désormais, je suis actrice porno et je m'appelle Cécilia Lacroix."
- L'affaire avait provoqué l'émoi à l'automne 2013. Dans une interview accordée à Paris Match publiée mercredi 15 juin, Manuel Valls explique avoir failli démissionner de son poste de ministre de l'Intérieur lors de la mobilisation des collégiens et lycéens après l'expulsion de Leonarda Dibrani, élève kosovare de troisième, scolarisée dans le Doubs-Il a failli jeter l'éponge.
Pris dans la tourmente lors de "l'affaire Leonarda", Manuel Valls a révélé qu'il a envisagé de quitter le ministère de l'Intérieur face aux attaques dont lui et le préfet du Doubs avait fait l'objet, fin 2013. Dans les colonnes de Paris Match, le Premier ministre rappelle son soutien de l'époque au préfet du Doubs Stéphane Fratacci, qui avait été pris pour cible par des élus de la majorité socialiste pour avoir autorisé l'expulsion de la jeune collégienne."Je n'aurais pas accepté de charger un préfet alors qu'il avait appliqué les lois de la République" a lancé le locataire de Matignon au sujet du représentant de l'État, par ailleurs ancien Secrétaire général de l'Immigration sous Nicolas Sarkozy. Bruno Le Roux, chef de file des députés socialistes, avait ainsi reproché à Stéphane Fratacci son manque de "discernement", tandis que Jean-Vincent Placé avait demandé des sanctions à son encontre.UN "SURMOI MARXISTE" À SURMONTERCritiqué pour ses "méthodes de brutes" par le Réseau éducation sans frontière, Manuel Valls avait également été malmené au sein de sa majorité. "Manuel Valls a tout de suite senti que c'était une attaque contre lui", raconte une source dans son entourage. "A l'époque, le parti était peu critique envers le gouvernement, mais l'image de cette jeune fille interpellée à la sortie d'un car, pas loin de ses camarades, était atroce", avait quant à elle commenté la députée Sandrine Mazetier, chargée des sujets immigration au PS. "C'était en contradiction absolue avec les combats qu'on a menés du temps de Nicolas Sarkozy, avec nos valeurs." Et, reconnaît-elle, "les relations que le ministre de l'Intérieur (Valls) entretenait avec le monde associatif et certains à gauche n'arrangeaient rien."À ces attaques, Manuel Valls répond aujourd'hui que "la gauche dans l'opposition n'avait pas tranché un certain nombre de questions fondamentales". "Par conséquent, c'est dans l'exercice du pouvoir que nous tranchons, et le surmoi marxiste d'une partie de la gauche, qui a toujours peur de trahir, est vieux comme la gauche" ajoute t-il.UNE TÂCHE DANS LE QUINQUENNAT HOLLANDELa reconduite à la frontière de la jeune Leonarda, 15 ans, vers le Kosovo avait provoqué une polémique nationale en France en octobre 2013, mais la justice administrative avait déjà débouté la famille Dibrani de sa demande d'annulation du refus de titre de séjour.Le 9 octobre 2013 à Pontarlier, la police avait pris en charge Leonarda Dibrani à la descente d'un bus scolaire, alors qu'elle participait à une sortie pédagogique, pour la reconduire à la frontière avec sa famille arrivée irrégulièrement en France en janvier 2009, après avoir vécu plusieurs années en Italie. L'affaire avait suscité une vive émotion et le président François Hollande avait pris la parole lors d'une allocution télévisée pour proposer à Leonarda de rentrer en France, mais sans sa famille. L'adolescente avait refusé et le chef de l'Etat était sorti politiquement affaibli de cette affaire.
Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, de nombreuses fausses informations circulent sur les réseaux sociaux, notamment sur les gestes barrières à adopter face au virus. Le masque de protection est particulièrement visé.
"Nids" à virus, inutiles, voire dangereux pour la santé... De fausses informations mènent la vie dure aux masques sur les réseaux sociaux. Alors que le port du masque est désormais obligatoire dans les espaces clos pour lutter contre la propagation du Covid-19, des publications sous forme de vidéos ou de listes de dangers supposés cherchent à dissuader -de façon explicite ou indirectement- les internautes de porter des masques de protection. Certaines affirment même qu'ils mettent "la vie en danger", pictogramme de tête de mort à l'appui. Les masques entraînent un dangereux manque d'oxygène : FAUX C'est l'une des idées reçues les plus répandues sur les réseaux sociaux. L'idée fausse d'une "hypoxie" induite par les masques a été très partagée en juin, affirmant même que cela pouvait "entraîner la mort". De nombreux médecins ont martelé que le masque ne provoque pas d'insuffisance en oxygène. Sur Twitter certains ont même répliqué, vidéo à l'appui pour démontrer que le taux d'oxygène restait le même avec ou sans masque pour la personne qui le porte. "Le masque n'est pas un circuit clos, il laisse passer l'oxygène", souligne à l'AFP par exemple le Professeur Coppieters, médecin épidémiologiste et professeur de santé publique à l'Université Libre de Bruxelles (ULB).Il peut en revanche y avoir "une sensation d'inconfort qui provoque une impression d'étouffer, mais c'est psychologique. Mais dans le cas d'une personne en bonne santé, il n'empêche pas du tout d'effectuer des activités quotidiennes normalement", ajoute-t-il.Des médecins expliquent par ailleurs que si le porteur du masque est très anxieux ou angoissé, celui-ci peut se mettre à hyperventiler (il inspire trop) et se sentir étourdi et affaibli.Les masques empoisonnent au dioxyde de carbone : FAUXCorollaire de l'infox concernant l'hypoxie, l'idée, erronée elle aussi, que l'on respirerait dangereusement notre propre CO2 est également très populaire. Mais comme on l'a vu, le masque n'est pas hermétique et laisse circuler l'air : l'oxygène inspiré et le gaz carbonique expiré."Un masque n'est pas un circuit fermé. Presque tout l'air expiré s'échappe du masque donc vous ne respirez pas votre propre CO2", explique ainsi Shane Shapera, directeur du programme des maladies pulmonaires de l'hôpital public de Toronto, au Canada. De plus, une petite accumulation de CO2 ne provoquerait pas de problèmes de santé, d'après le professeur Vinita Dubey, médecin hygiéniste à l'agence de santé publique de Toronto.On retrouve aussi régulièrement l'idée voisine selon laquelle le masque ferait ré-inspirer ses propres "toxines". Or, "on n'exhale pas de toxines", rappelle Jean-Luc Gala, chef de clinique à la clinique universitaire Saint-Luc à Bruxelles et spécialiste des maladies infectieuses.Enfin, s'il est recommandé de changer de masque toutes les 4 heures environ, ce n'est pas pour des questions de respiration mais parce qu'une fois humidifié, il perd de son pouvoir filtrant.Les masques sont un "nid" ou une "usine" à virus : FAUXJonathan Karn, professeur en microbiologie à l'université Case Western Reserve, dans l'Etat américain de l'Ohio, qui a étudié la propagation de virus dans le système nerveux, assure qu'il "est faux d'affirmer que le virus se retrouve piégé dans le masque" qui deviendrait ainsi une "usine à virus"."Si quelqu'un est déjà infecté, alors le virus aura probablement déjà touché les tissus exposés du nez, de la gorge et de la bouche, et se propagera par contact de cellule en cellule plutôt que par la réinspiration de gouttelettes", explique-t-il.L'affirmation selon laquelle ils "contaminent davantage" n'a pas de sens : les masques ne servent qu'à faire barrage aux particules - en particulier les postillons -, souligne auprès de l'AFP le Docteur Shelley Payne, directrice du Centre LaMontagne pour les maladies infectieuses de l'Université du Texas à Austin, aux Etas-Unis..Les masques laissent passer le virus et sont donc inutiles : FAUXSi l'idée selon laquelle les masques seraient filtrants au point de nous empêcher de respirer ou de "piéger" les virus, la théorie inverse selon laquelle ils laisseraient passer le virus est pourtant elle aussi très populaire."Le masque filtre le virus, mais pas les molécules. Un virus est beaucoup plus gros qu'une molécule d'oxygène ou de dioxyde de carbone", souligne Jean-Luc Gala, de l'Université libre de Bruxelles.Une étude parue en mai dans la revue scientifique de la Royal Society au Royaume-Uni, atteste de l'efficacité des masques pour réduire la projection de gouttelettes contaminées.Agences sanitaires et communauté médicale dans le monde rappellent régulièrement que le port du masque est une mesure utile pour limiter la propagation du virus, en plus des autres mesures barrière. Il est obligatoire dans les lieux recevant du public en France depuis lundi.
Un bâtiment de 600 mètres carrés est parti en fumée. Une enquête pour "incendie volontaire" a été ouverte dimanche 19 juillet après qu'un incendie ait ravagé une école maternelle à Dunkerque, dans le Nord, la nuit de samedi à dimanche
Aucune victime n'est à déplorer. Une école maternelle a été ravagée par les flammes, dans la nuit de samedi à dimanche à Dunkerque, dans le Nord. Les premières constatations policières faisant état de "plusieurs départs de feu", une enquête a été ouverte a été ouverte pour "incendie volontaire", a-t-on appris ce dimanche auprès du parquet.L'incendie s'est déclara un peu avant 4 heures dans l'école de Trystam, dans le quartier de Petite-Synthe. Il a "entièrement détruit un bâtiment de 600 mètres carrés", sans faire de victimes, a expliqué le servie départemental d'incendie et de secours (SDIS) du Nord. 26 sapeurs-pompiers, "trois engins-incendies" et un "engin aérien ont dû être mobilisés pour maintenir le feu. La piste criminelle privilégiée"Une enquête a été ouverte pour incendie volontaire", les premières constatations des enquêteurs montrant "que le feu aurait pris a plusieurs endroits", et "laissant suspecter" une origine criminelle, a déclaré le parquet de Dunkerque."Le feu a été maîtrisé aux alentours de 5 heures du matin mais le bâtiment de l'école maternelle était déjà détruit à 100%", a déploré Johan Bodart, maire-adjoint du quartier de Petite-Synthe, qui s'est rendu sur place après avoir "été réveillé en pleine nuit par l'odeur des fumées"."Les bâtiments de l'école primaire et le restaurant scolaire, situés à proximité, sont eux restés intacts", a-t-il ajouté. Incendies : comment sécuriser les vieux édifices ?par CNEWS"La priorité sera de relocaliser l'accueil des centres de loisirs", prévus au cours de l'été dans le bâtiment détruit, puis de "trouver des solutions (...) pour la rentrée scolaire", ce bâtiment accueillant habituellement une soixantaine d'enfants, a-t-il précisé.
En France, les femmes touchent un salaire brut moyen inférieur de 15,4% à celui des hommes, ce qui représente 38 jours payés en moins sur une année. Selon la ministre du Travail, la France peut réduire ces inégalités salariales dans les trois ans.
15,4%, c'est l'écart de salaire brut moyen qui persiste entre les femmes et les hommes en France selon Eurostat, l'institut chargé des statistiques de l'Union européenne. Cette différence représente 38 jours payés en moins pour les femmes par rapport aux hommes, selon le calcul réalisé par le collectif féministe Les Glorieuses.Et le collectif de conclure : en rapportant ce chiffre au nombre de jours ouvrés en 2019, les Françaises "travaillent gratuitement" à partir de 16h47 ce mardi 5 novembre. "Entre le 5 novembre et le 31 décembre, c'est comme si les femmes actives travaillaient bénévolement", écrit Rebecca Amsellem, la fondatrice des Glorieuses dans un communiqué. Si le calcul est contesté - en fonction des organismes, l'écart de salaire entre les femmes et les hommes n'est jamais le même - il permet de mettre en avant les inégalités salariales. "Depuis 5 ans, les pouvoirs publics font bouger les lignes de l'égalité salariale mais ces efforts ne suffisent pas. Nous avons certes observé une évolution à hauteur de 0,5 point, sauf qu'à ce rythme-là, ce ne sera qu'en 2168 que les femmes seront aussi bien rémunérées que les hommes", alerte Rebecca Amsellem. Les Glorieuses appellent le gouvernement à mettre en place trois actions concrètes pour réduire ces écarts de salaire entre les femmes et les hommes : - un "certificat d'égalité salariale demandé aux entreprises pour prouver qu'elles paient femmes et hommes de façon identique" ; - une "transparence des salaires dans l'entreprise afin de libérer la parole autour des écarts et inciter à faire preuve de plus d'égalité" ; - un "congé paternité équivalent au congé maternité post accouchement afin de cesser de discriminer les femmes en obligeant les pères à s'absenter à leur tour". Sur BFMTV, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a affirmé qu'elle croyait que la France pouvait arriver à l'égalité salariale "dans les trois ans". Les inégalités de salaire entre hommes et femmes, c'est "le combat de ma vie", a-t-elle affirméLa ministre du Travail a souligné les mesures prises par le gouvernement pour réduire ces inégalités. "Depuis le 1er mars, nous avons instauré une obligation de résultat pour les entreprises. Toutes les entreprises de plus de 250 salariés ont publié leur index des inégalités de salaires", a-t-elle détaillé. "Au 1er mars prochain, ce sera 40.000 entreprises, puisque toutes les entreprises de plus de 50 salariés vont publier leur index d'inégalités, et devront procéder à des actions correctives : des augmentations de salaire, des nouvelles perspectives de carrière", a-t-elle poursuivi. Sur les 7.000 premières entreprises qui ont publié leur index, "il n'y en a que 167 qui sont au carré. Donc il y a du boulot", a expliqué Muriel Pénicaud. "Puisque c'est public, il y a des jeunes femmes et hommes qui commencent à dire 'je ne vais pas dans cette entreprise qui n'est pas égalitaire' et ils ont bien raison. En termes de réputation et de pression sociale interne, ça augmente, donc je crois vraiment qu'on peut y arriver en France, les esprits sont mûrs", a-t-elle assuré.
Le comédien qui prêtait ses traits à François dans « L'île aux enfants » est décédé à l'âge de 68 ans. Le producteur de l'émission pour enfants lui a rendu hommage.
Il était un des visages souriants de "L'île aux enfants". Le comédien Patrick Bricard, qui jouait le rôle de François dans l'émission pour enfants, est décédé ce dimanche 27 janvier à l'âge de 68 ans. C'est Christophe Izard, producteur de l'émission, qui a annoncé la nouvelle sur une page Facebook dédiée au programme culte des années 1970. "Au revoir François. Je suis bien triste de vous annoncer le départ ce matin de Patrick Bricard, notre François de 'L'île aux enfants'", écrit-il dans son message, accompagné d'une photographie du comédien au côté de Casimir."Je l'avais choisi pour son sourire, son dynamisme, son talent, l'amusement qu'il prenait à interpréter plusieurs rôles... Il a donné son âme d'éternel étudiant à l'île aux enfants. Il a retrouvé aujourd'hui sa femme qui lui manquait tant et nous laisse, les enfants de l'île et moi, entourés de souvenirs autour de son arbre à ballons qui n'auront jamais été aussi multicolores que ce jour", ajoute Christophe Izard. Son message a beaucoup fait réagir les internautes, ayant été partagé plus de 6 000 fois et recueillant près de 1 000 commentaires.Parmi eux, le fils de Patrick Bricard, Benjamin, a tenu à remercier l'ancien collaborateur de son père pour ce « très joli message » : « Patrick nous parlait souvent de toi et de votre merveilleuse aventure télévisuelle. Merci à celles et ceux qui aiment cette page et qui font vivre cette île au-delà de ses frontières terrestres. Vos témoignages d'affection auraient assurément touché mon père, comme ils nous touchent aujourd'hui nous aussi. Bonne nuit François, Adieu Papa. Tu es, comme cette île, immortel ».Après avoir prêté ses traits à François de 1974 à 1982, Patrick Bricard avait notamment été la voix de Karpok de la série Le Village dans les nuages, de 1982 à 1986. Comme le rappelle Le Point, il avait également fait plusieurs apparitions au cinéma, notamment dans Les parapluies de Cherbourg en 1964, dans lequel il tenait le rôle d'un serveur et dans le film Le Distrait de Pierre Richard en 1970.Devenu principalement acteur de théâtre, Patrick Bricard a mis en scène de nombreuses pièces dès la fin des années 1980 au théâtre du Gymnase et au théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris. Il vivait à Vernon, en Normandie.
Face à la saturation de ses refuges, la SPA lance un appel urgent à l'adoption.
La Société protectrice des animaux (SPA) tire la sonnette d'alarme. Avec près de 9.000 pensionnaires repartis dans les 63 refuges et maisons d'accueils, l'association a atteint la limite de ses capacités d'accueil. En cause ? La baisse des adoptions, selon Natacha Harry, la présidente de la SPA, qui s'est exprimé dans le Parisien : "Sur quatre mois, nous enregistrons une baisse de 15 % des adoptions par rapport à 2017. C'est du jamais vu depuis cinq ans." "Même dans le Nord et en Bretagne, où nos chiens et chats trouvent pourtant d'habitude facilement des familles, les directeurs de nos centres se désespèrent : ils ne réalisent presque aucune adoption depuis le début de l'année", s'inquiète Natacha Harry. Et les salariés et bénévoles de l'association de protection des animaux ont du mal à justifier cette baisse : "Peut-être à cause de la morosité de l'hiver, les Français sont moins venus", avance la présidente. La SPA lance donc un appel urgent à l'adoption à l'approche des grandes vacances. Plus d'un tiers des abandons de l'année, soit 40 000 en tout, ont lieu pendant la période estivale. La SPA refuse d'euthanasier ses pensionnairesPourtant, près d'un ménage français sur deux possède un animal de compagnie. Même si certains préfèrent acheter leur compagnon à quatre pattes dans un élevage, beaucoup se tournent vers la SPA : "On est transparent au sujet de l'animal, tant d'un point de vue sanitaire que comportemental. Et on essaye d'orienter les personnes vers des animaux qui correspondent à leur mode de vie", justifie Marine Buelli, cheffe d'équipe à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).Alors qu'au bout de 8 jours sans réclamation, les fourrières communales euthanasient les animaux errants, la SPA refuse cette solution : "Nous poussons les murs au maximum", explique Marine Buelli. Pour les pensionnaires les plus vieux, l'association ne demande même plus de participation financière.
Cette mère de famille, devenue un symbole des violences conjugales, est décédée le 23 juillet à l'âge de 72 ans.
Jacqueline Sauvage "est morte chez elle et non pas en prison là où elle n'avait plus sa place", a réagi mercredi 29 juillet sur France Bleu, François Hollande, à la mort de celle qui était devenue un symbole de la lutte contre les violences conjugales. Cette mère de famille avait été condamnée pour avoir tué son mari violent de trois balles dans le dos. Elle était sortie de prison en décembre 2016, à la faveur d'une grâce de l'ancien président François Hollande. Elle est morte le 23 juillet à 72 ans, à son domicile de La Selle-sur-le-Bied (Loiret), a-t-on appris mercredi 29 juillet. "Comme président, j'avais considéré que cette femme avait suffisamment souffert et qu'elle devait terminer sa vie hors de la prison", a rappelé l'ancien chef de l'Etat. "C'était une décision difficile parce que deux cours d'assises l'avaient condamnée à 10 ans de réclusion", a-t-il expliqué. "Aujourd'hui qu'elle est morte, je me dis, dans mon for intérieur et dans ma responsabilité aussi de ma charge de président que j'avais eu raison de la gracier, car elle morte chez elle et non pas en prison là ou elle n'avait plus sa place", a-t-il affirmé. "La disparition de Jacqueline Sauvage c'est surtout le rappel douloureux d'un drame conjugal qui avait bouleversé l'opinion publique parce que cette femme avait été battue tout le long de sa vie et avait souffert de nombreuses violences", a-t-il poursuivi.L'Etat français "ne fait pas assez" pour les femmes comme Jacqueline Sauvage, a réagi l'actrice Muriel Robin sur Europe 1. "La souffrance de Jacqueline n'aura pas servi à rien. En revanche, la souffrance de beaucoup d'autres, plus de 300 par an, n'est pas entendue", a estimé l'actrice qui avait incarné Jacqueline Sauvage dans un téléfilm en 2018 sur TF1, qui avait fait un carton d'audience. "Il y a plein de Jacqueline Sauvage en France et dans le monde. On ne fait pas assez pour elles. Qui aura ces cadavres sur la conscience ? On a avancé avec le cas de Jacqueline Sauvage, mais dans le même temps on recule. On continuera de se battre", a encore ajouté l'humoriste. "On donne des milliards pour sauver l'économie de notre pays, comment ne trouve-t-on pas un milliard pour combattre les violences conjugales ? Je ne comprends pas comment on ne les trouve pas", s'est-elle encore indignée. "Je ne comprends pas pourquoi les bracelets électroniques contre les conjoints violents ne sont pas en place. Je suis en colère et triste". Elle a affirmé avoir rencontré Jacqueline Sauvage qui, selon elle, "avait vécu sa grâce comme une justice, un soulagement un cadeau, mais aussi comme l'injustice pour ceux qui ne l'ont pas cru". "Quand on s'appelait au téléphone, je lui demandais comment elle allait. Elle me répondait : 'Je n'ai plus peur. C'est bien de se lever le matin et de ne pas avoir peur'"."Je suis extrêmement triste, je suis très choquée. Elle nous quitte jeune. L'ensemble de ces souffrances a participé à ce qu'elle nous quitte si tôt", a estimé l'une de ses avocates, Me Nathalie Tomasini. "Jacqueline Sauvage, par son histoire, par son affaire, a participé à éveiller les consciences par rapport à l'existence de ces femmes qui se sont battues pendant des années dans le huis clos familial et dans l'omerta de la société", a-t-elle déclaré. "C'est le parcours d'une femme qui a souffert le martyre dans le huis clos familial mais aussi après, compte tenu de l'incompréhension des magistrats", a-t-elle ajouté.A l'instar de son avocate et de Muriel Robin, d'autres femmes politiques ont appelé à ne "plus fermer les yeux" sur les violences conjugales. "Voilà plus de 4 ans qu'elle a été graciée. Je ne regrette rien du combat mené avec ses proches. De trop nombreuses victimes continuent de souffrir en silence. Ne fermons plus jamais les yeux !", écrit notamment sur Twitter Valérie Boyer, députée LR des Bouches-du-Rhône.
- Un trader new-yorkais de 48 ans est sous le coup d'une enquête du gendarme américain de la Bourse, après avoir utilisé des personnes proches de la mort comme prête-noms. -Sans scrupules.
Donald Lathen est dans le viseur de la "Securities and Exchanges Commission" (SEC) américaine. Ce gérant de "hedge funds" avait élaboré un stratagème très efficace, fondé sur des malades en phase terminale, grâce à qui il générait d'importantes plus-values. Il s'était constitué un réseau d'informateurs dans le milieu hospitalier, qui repéraient les patients qui n'avaient plus que quelques mois à vivre, "6 mois ou moins", selon un communiqué divulgué par la SEC.UNE CLAUSE DE DÉCÈS, PUIS LE JACKPOTLe trader les rencontrait, leur proposait un "deal", consistant à co-signer avec lui un compte joint d'investissements sur les marchés. En échange : un chèque de 10.000 dollars ainsi qu'un programme d'assistance financière pour leur fin de vie, par le biais d'une société qu'il avait créée en 2009, intitulée "EndCare" (en français, "Soins de fin"). Le gendarme financier américain note que cette structure servait "d'outil marketing" à Donald Lathen pour convaincre les patients affaiblis de céder à ses propositions.Et sa "combine" fonctionne : entre 2011 et 2015, 60 malades acceptent l'offre du trader. Chacun des malades co-signe un compte-joint d'investissements sur les marchés. Pour le compte de ces livrets, le trader achète des obligations comportant une clause de décès. Celle-ci permet la revente de l'obligation à son émetteur à son prix d'origine en cas de décès de l'investisseur.LES PLUS-VALUES ÉTAIENT UNE PUBLICITÉ POUR SON HEDGE-FUNDLe trader achetait ses titres sur des marchés secondaires, à des prix "bradés" par rapport aux prix en vigueur sur le marché principal. Au moment du décès d'un de ses "clients" co-investisseurs, il lui suffisait de réclamer à l'émetteur du titre le paiement de l'obligation à son prix initial, bien supérieur à celui payé par Lathen. Résultat de l'opération : une plus-value assurée. Selon l'US Securities and Exchange Commission, ces opérations lui auraient rapporté près de 10 millions de dollars.Principal grief retenu à son encontre : pendant près de cinq ans, le trader n'achetait en réalité pas les obligations en son nom, mais avec son hedge fund "Eden Arc Capital Management". Ces plus-values "boostaient" donc les performances de son fonds, dont le trader vantait la rentabilité en place publique. La combinaison avait ainsi deux "victimes", en plus de ses cosignataires "utilisés" en raison de leur état de santé : les émetteurs d'obligations, et les clients de son hedge fund, qui accordaient leur confiance à Donald Lathen sur la base des performances du fonds d'investissement.Du côté de la défense, pas question de reconnaître quelque tort : "Nous sommes convaincus que sa stratégie d'investissement était complètement légitime et ne violait aucune loi", expliquent les avocats de Donald Lathem, dénonçant des accusations "sans fondements" de la part de la SEC".
Un nouveau mouvement de grève est prévu dimanche 8 et lundi 9 avril.
Le porte-parole de la SNCF Alain Krakovitch a annoncé à France Bleu qu'"environ 20% des trains devraient circuler dimanche", alors que le trafic ferroviaire sera une nouvelle fois perturbé par les cheminots en grève et ce, jusqu'à lundi 9 avril."Le mouvement aura de nouveau un impact fort", prédit le directeur général de SNCF Transilien, qui estime par ailleurs que'il devrait y avoir "un peu plus de Transiliens que de TER et de TGV" pour le début de la grève.Une poursuite de la grève après juin ?"Nous donnerons des prévisions définitives samedi en milieu de journée, dans notre application SNCF, en gares et sur nos sites internet". Le porte-parole a promis que des sms seraient envoyés aux voyageurs qui ont réservé un train annulé pour les prévenir. Une annonce peu rassurante pour les usagers du rail alors que le secrétaire général de la CGT Cheminots, Laurent Brun, a annoncé vendredi 6 avril que la grève pourrait aller "au-delà du mois de juin si le gouvernement persiste dans cette direction".
Les pompiers de Paris ont subi 300 agressions l'an dernier. "On n'a jamais été autant sollicités et jamais autant agressés, alors que notre mission c'est de sauver des vies", déplore au micro de Franceinfo le capitaine Valérian Fuet.
Entre les inondations en janvier, la Coupe du monde de football et les débordements de supporters cet été, ainsi que la mobilisation des "gilets jaunes" en fin d'année, l'activité des pompiers de Paris a fortement augmenté l'an dernier. En 2018, il y a eu une augmentation de 17% des appels d'urgence et de 4% des interventions par rapport à 2017. Dans ce contexte, les soldats du feu, qui effectuent chaque jour près de 1.500 interventions dans la capitale et en proche banlieue, déplorent des appels abusifs. "Les gens vont jusqu'à parfois mentir au téléphone, assure le caporal Alexis au micro de Franceinfo ce lundi 4 février. Le plus courant, ce sont des gens qui simulent un malaise dans une cabine d'ascenseur, des gens qui disent qu'ils ont oublié une casserole sur le gaz alors qu'ils ont simplement claqué la porte et ils veulent éviter l'intervention d'un serrurier. Cela nécessite des camions, ça monopolise des hommes. Pendant ce temps-là, ils ne sont pas sur des interventions qui sont justifiées. Cela nous prend énormément d'énergie." Selon lui, "le risque c'est d'être moins efficace et moins lucide sur le prochain appel qui peut être un arrêt cardiaque ou un feu".Parallèlement à ce surcroît d'activité, les pompiers de Paris ont subi beaucoup plus d'agressions en 2018 qu'en 2017 : 300, soit une augmentation de 60%. "C'est paradoxal : on n'a jamais été autant sollicités et jamais autant agressés, alors que notre mission c'est de sauver des vies, souligne le capitaine Valérian Fuet sur Franceinfo. On a du mal à comprendre des agressions qui vont commencer par téléphone, des insultes et cela peut aller jusqu'à la violence physique, avec pratiquement une agression par jour". Il rappelle qu'un de leur camarade, le caporal Geoffroy Henry, a été mortellement poignardé pendant une intervention de secours à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) en septembre dernier.
Emmanuel Macron compte mettre fin aux régimes spéciaux des cheminots et alléger, en échange, la dette colossale de la SNCF. L'idée ne date pas d'hier.
En grandes pompes, la nouvelle ligne Paris-Rennes est inaugurée au coeur de l'été, mais derrière les sourires, Emmanuel Macron s'apprête à ouvrir un dossier explosif : sa vision de la transformation de la SNCF. Le président veut mettre fin aux régimes spéciaux des cheminots, comme il l'a expliqué à une poignée d'entre eux, triés sur le volet. "Le modèle n'est pas celui sur lequel on construira la SNCF du XXIe siècle". Si la suite de l'échange s'est déroulée hors caméra, il est publié cette semaine dans le magazine de la SNCF.Alléger la dette de la SNCF"Vous protéger, ce n'est pas protéger votre statut de job d'hier. C'est vous protéger en tant qu'individu, pour aller vers le job de demain" a-t-il poursuivi. Selon ce statut, un cheminot peut partir à la retraite à l'âge de 52 ans, un sédentaire à l'âge de 57 ans. Le président propose un pacte au salarié : en échange, l'État allègera la dette colossale de l'entreprise : 44 milliards d'euros. Un donnant-donnant qui ulcère les syndicats. Pour eux, ce n'est pas aux salariés de payer. Cet après-midi, le porte-parole du gouvernement évoque une discussion au moment de la réforme des retraites en 2018.
L'association de directeurs d'établissements pour personnes âgées demande ce samedi 29 août un renforcement "rapide" des effectifs dans les Ehpad et entreprises de services à domicile, les équipes étant "épuisées par la crise (sanitaire) épouvantable dont elles viennent à peine de sortir".
L'AD-PA, l'association de directeurs d'établissements pour personnes âgées, tire la sonnette d'alarme. L'association demande ce samedi 29 août au gouvernement un renforcement "rapide" des effectifs dans les maisons de retraite et les entreprises de services à domicile, dont les personnels sont "épuisés" par la crise du nouveau coronavirus. "La réaction de l'État doit être rapide car il faut, dans l'urgence, renforcer les équipes par des personnels complémentaires et des emplois aidés", estime l'AD-PA dans un communiqué.Ces équipes sont "épuisées par la crise (sanitaire) épouvantable dont elles viennent à peine de sortir" et "très anxieuses de l'avenir qui se dessine", ajoute-t-elle.Dépistage conseillé avant une visite "en Ehpad ou au domicile"L'association souhaite non seulement "l'augmentation du nombre des professionnels", mais aussi "un meilleur suivi psychologique" des personnes âgées, soulignant qu'elle partage ainsi "le souci de la ministre" déléguée chargée de l'Autonomie, Brigitte Bourguignon. Dans une interview au journal Le Parisien publiée vendredi, celle-ci promet une augmentation des moyens alloués à "l'accompagnement psychologique" des seniors.L'AD-PA juge "adaptés" face au virus "des mesures de protection proportionnées et un test pour les familles qui vont voir un parent âgé". "Il est important que chacun fasse le maximum pour ne pas être celui ou celle qui a introduit le virus dans un établissement ou contaminé son parent vivant à domicile", insiste l'association.Dans son entretien au Parisien, Brigitte Bourguignon prône aussi le dépistage pour les familles avant une visite "en Ehpad ou au domicile", mais ne souhaite pas rendre les tests obligatoires. "Je n'aime pas l'infantilisation", a-t-elle dit.
La pastille, sobrement rebaptisée "VU", sera toujours pilotée par Patrick Mesnais, le créateur historique du programme autrefois diffusé sur Canal+.
C'est désormais officiel. Après plusieurs mois de rumeurs, France 2 vient de confirmer ce que l'on pensait tout bas depuis l'arrivée de Patrick Mesnais chez France Télévisions : la deuxième chaîne accueillera bien le Zapping de Canal+. Enfin presque, puisque le programme culte de la chaîne cryptée changera d'intitulé (afin d'éviter tous problèmes légaux) et de format, tout en gardant les ingrédients qui ont fait sa renommée.Ce Zapping version France TV s'intitulera VU, et comme le précise TVMag, il sera diffusé du lundi au samedi, dès le 16 janvier prochain, à partir de 17h25. Sans surprise, c'est Patrick Mesnais, fondateur et producteur originel du show qui chapeautera le projet, pour la première fois sans l'étiquette Canal+. C'est, en effet, MFP, une filiale de production de France Télévisions qui tiendra les rênes de l'émission.Chronique d'un désamourL'été dernier, Patrick Mesnais avait fait parler de lui à de nombreuses reprises. Opposé aux méthodes de Bolloré, le rédacteur en chef avait signé plusieurs numéros du Zapping exclusivement consacrés à l'homme d'affaires breton. Cela avait alors abouti à l'annulation du programme, puis à son licenciement pour "faute grave", après 27 ans de fidélité au groupe Canal+. L'émission était un incontournable de la chaîne et l'un des plus appréciés, si bien que le format avait été repris par de nombreux concurrents.Vincent Meslet, encore à la tête de France 2, avait ensuite entrepris de longues négociations afin de recruter le célèbre zappeur du PAF, avec succès. Le bêtisier le plus célèbre de la télé renaîtra bien de ses cendres et d'après le nouveau diffuseur de l'émission, ce nouveau Zapping proposera "un regard impertinent et libre sur le monde de l'image". Il durera environ six minutes et comme son regretté prédécesseur, recensera le meilleur et le pire de la télévision française. Vivement le 16 janvier !
Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) a dit dimanche sur BFMTV attendre du président Emmanuel Macron qu'il se "ressaisisse" et fasse "respecter l'Etat de droit" en France.
"Cette semaine", les forces de l'ordre ont été "lâchées par l'Etat" et "jetées en pâture", a-t-il dénoncé. "On a laissé penser que, pour eux, il pouvait y avoir une présomption de culpabilité (...) ils ont été lâchés par le ministre de l'Intérieur", a martelé M. Bertrand.Christophe Castaner a annoncé lundi des sanctions à l'encontre de policiers en cas de "soupçon avéré" de racisme, provoquant leur colère, avant de reconnaître une erreur."J'attends que le président de la République", qui doit présenter dimanche soir aux Français ses projets de redémarrage du quinquennat, "dise clairement comment on va rétablir l'État de droit dans notre pays, comment on va rétablir l'ordre dans notre pays", a-t-il poursuivi. "L'autorité de l'Etat, l'Etat de droit, ce n'est pas une option, il n'y a plus rien qui tient autrement", selon lui. "Quand on voit aujourd'hui ce qui se passe, une manifestation est interdite, elle a lieu, il y a une manifestation qui est antiraciste et ça devient une sorte de haine antiflics et une haine antisémite, il faut absolument qu'il y ait des sanctions derrière...", a-t-il ajouté, estimant que la police américaine et la police française n'étaient strictement pas comparables."Il faut que tout le monde se ressaisisse et le président de la République en premier !", a-t-il lâché. A la question de savoir si M. Castaner devait démissionner, Xavier Bertrand a répondu que son sort gouvernemental était déjà réglé. "Il ne restera pas" lors du prochain remaniement gouvernemental, "c'est une évidence". "Ni lui, ni Mme Belloubet", la ministre de la Justice, a-t-il prédit."J'attends du président de la République ce soir qu'il nous dise que ce qui a été commis par les ministres est une erreur et qu'il n'y a plus d'option, on ne tergiverse plus et on fait respecter l'Etat de droit dans notre pays", a-t-il encore dit.
Depuis le 1er juin 2012, tous les futurs mariés de Nice doivent signer la charte des mariages qui les engage à ne pas causer "des troubles à la circulation", afin de "garantir la sécurité de tous".
Le maire Les Républicains (LR) de Nice Christian Estrosi a annulé et reporté le mariage d'un couple à la suite de débordements en marge de la cérémonie, rapporte Le Parisien dimanche 2 septembre.Depuis le 1er juin 2012, tous les futurs mariés de Nice doivent signer la charte des mariages. Elle les engage à ne pas causer "des troubles à la circulation", afin de "garantir la sécurité de tous". Or samedi, les invités d'un couple qui devait se marier le jour-même à l'hôtel de ville de Nice ont provoqué une véritable pagaille dans le centre-ville. C'est le conseiller municipal en charge du stationnement et à la circulation, Gaël Nofri, qui a été informé par la police des débordements qui avaient lieu en marge du cortège."Après de multiples infractions : conduite dangereuse, blocages de routes, insultes et outrages à agent... J'ai signifié aux mariés le refus de célébrer le mariage prévu et son report à lundi, en application de la charte des mariages de la ville de nice, signée par chaque couple", a expliqué le maire de Nice sur son compte Twitter. "Le respect des règles de sécurité, d'ordre public et de tranquillité ne peut pas être négociable", a estimé pour sa part Gaël Nofri, cité par le Parisien. Depuis 2012, cinq mariages ont ainsi été reportés, a précisé au Parisien le conseiller municipal, dont deux en 2015 à cause, déjà, d'infractions au code de la route et du bruit. L'année de la mise en application de la charte, l'opposition municipale l'avait dénoncée comme étant "destinée à stigmatiser (les personnes originaires des) pays du Maghreb", selon le conseiller municipal PS de l'époque, Paul Culturello.Des communes franciliennes, comme Asnières ou Clichy, ont également adopté des chartes similaires ces dernières années pour réduire les nuisances les jours de mariages, rappelle Le Parisien.
Twitter savait que "l'enfer allait se déchaîner" sur la plateforme dès lors qu'elle épinglait des messages "trompeurs" de Donald Trump, et ce n'est pas fini, car les deux ennemis semblent déterminés à en découdre via des tweets et batailles en justice.
Et Twitter a encore des munitions.Le président américain a frappé un grand coup jeudi en signant un décret visant à limiter la protection judiciaire des réseaux sociaux afin selon lui de "défendre la liberté d'expression". Mais "Twitter fait preuve d'une volonté toute renouvelée d'appliquer ses règles", relève Daniel Kreiss, un professeur de l'université de Caroline du Nord, spécialisé dans la politique et les médias sociaux.Et la plateforme dispose d'une batterie d'outils pour modérer les contenus qui enfreignent son règlement.Jusqu'à présent, le réseau des gazouillis ne s'était jamais attaqué au volubile homme d'Etat, qui régale ses 80 millions d'abonnés avec des tirades quotidiennes, annonces politiques, attaques personnelles, théories du complot, propos de campagne...Mais Twitter a récemment renforcé ses méthodes de "fact-checking" (vérification des faits) contre la désinformation considérée comme "nuisible" - des messages qui peuvent nuire à la santé des personnes (faux remèdes miracles contre le Covid-19), des infos erronées sur le processus électoral, ou encore des incitations à la violence."La pandémie a fait évoluer la position de Twitter sur le potentiel dangereux de la désinformation", estime Tiffany Li, de la Yale Law School Information Society Project.- Escalade -Mardi, quand les modérateurs de la plateforme ont signalé deux tweets du président américain avec la mention "vérifiez les faits", la décision d'intervenir avait été prise au sommet, en connaissance de cause.L'entreprise était convaincue de son bon droit, mais "nous savions que du point de vue de la communication, l'enfer allait se déchaîner sur nous", a raconté Brandon Borrman, le vice-président de Twitter chargé de la communication, au blog OneZero sur Medium.Il n'avait néanmoins pas prévu que le milliardaire s'en prenne directement à un responsable de la plateforme, désigné comme bouc émissaire. "Si quelqu'un doit être tenu responsable des actions de notre société, c'est moi", a réagi mercredi Jack Dorsey, le patron de la société, avant de rappeler les principes justifiant la vérification des faits.Vendredi, visiblement déterminé à ne pas se laisser impressionner par le décret et le flot de messages injurieux, le réseau a masqué un message de Donald Trump sur les affrontements de Minneapolis pour signaler une "apologie de la violence".Au nom de l'exception dite "d'intérêt public", le tweet du président est resté accessible, mais il est désormais impossible de le retweeter, de le "liker" ou d'y répondre. Outre le signalement et le "masque", Twitter peut avoir recours au "déclassement" (qui limite la visibilité) et même au retrait."Je ne pense pas qu'il y aura de suppression" des messages de Donald Trump, note Daniel Kreiss, pariant plutôt sur les mesures qui limitent leur portée.La règlement de la plateforme indique que les "dirigeants ne sont pas totalement au-dessus de nos règles", et qu'elle se réserve le droit de retirer les tweets promouvant le terrorisme, la violence ou comportant des données privées sur d'autres personnes.- A qui profite le crime -Elle peut aussi suspendre ou supprimer des comptes pour des violations répétées.Mais "ils ne vont pas vouloir prendre un tel risque" avec le compte du président, juge Steven Livingston, directeur de l'institut Données, Démocratie et Politique de la George Washington University.Twitter va devoir soigneusement évaluer sa capacité à résister si la Maison Blanche et ses alliés continuent de faire monter la pression, analyse-t-il.Vendredi, le sénateur républicain Ted Cruz a appelé le ministère de la Justice à enquêter sur le réseau de Jack Dorsey pour non-respect des sanctions contre l'Iran, parce que la plateforme refuse de bannir l'ayatollah Ali Khamenei.Ajit Pai, le président de l'autorité fédérale de régulation des communications (FCC), a de son côté demandé à Twitter si les messages d'Ali Khamenei (qui appelle au jihad en Palestine, notamment) "n'enfreignaient pas les règles" du réseau sur l'apologie de la violence.Au final, le clash Twitter vs Trump pourrait bénéficier aux deux parties, observe Daniel Kreiss."Ironiquement, c'est une bonne chose pour Twitter parce que le groupe se retrouve au centre d'un débat fondamental à l'approche des élections de 2020, et cela va augmenter l'utilisation de la plateforme", fait-il valoir.Le président a assuré pendant la signature du décret qu'il ne quitterait pas son réseau de prédilection, au motif qu'il ne pouvait pas s'en remettre à la presse américaine, "pas honnête".Le conflit "lui donne des ailes et l'aide à mobiliser sa base", note Daniel Kreiss.
De nombreux responsables politiques demandent à Emmanuel Macron et à Gérard Collomb de s'exprimer.
La polémique monte. Après la publication d'une vidéo, mercredi 18 juillet par Le Monde, montrant un collaborateur d'Emmanuel Macron frapper un jeune homme lors des manifestations du 1er mai à Paris, nombreux sont les politiques à réagir. Le 1er mai dernier, Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet d'Emmanuel Macron, a été filmé en train de frapper un manifestant en marge des violences qui ont émaillé le traditionnel défilé. L'homme a été mis à pied pendant deux semaines après ces violences, avant de retrouver une fonction de chargé de mission à l'Elysée."On attend des réponses de Gérard Collomb et Emmanuel Macron"Le numéro 1 du Parti socialiste, Olivier Faure, s'est exprimé sur France 2 : "C'est une affaire très grave. On ne peut pas vouloir une République exemplaire et considérer que quand c'est un collaborateur du président de la République, il n'a pas lui à répondre des mêmes règles que n'importe quel Français ", a-t-il estimé. "On doit saisir le procureur de la République et faire en sorte que ce monsieur puisse être redevable devant la justice ", a-t-il encore affirmé.Jean-Luc Mélenchon a, lui aussi, pris la parole à la mi-journée, réclamant une sanction "exemplaire " et la démission du chef de cabinet du président. "Si nous acceptons que n'importe qui fasse la police à côté de la police, nous ne sommes plus dans un Etat de droit ", a estimé le leader de la France insoumise. Ce dernier a, par ailleurs, partagé un tweet d'Emmanuel Macron, publié le 1er mai dernier, dans lequel il "condamne avec une absolue fermeté les violences" et s'engage à ce que "leurs auteurs soient identifiés et tenus responsables de leurs actes."Alexis Corbière, député La France insoumise de Seine-Saint-Denis, a dénoncé, mercredi 18 juillet au micro de Franceinfo, "un délit pénal qui mérite de la prison". Selon l'Insoumis, "on ne peut pas tolérer que parmi les forces de l'ordre, des gens qui ne sont pas policiers, portent des coups et fassent du maintien de l'ordre". "Si désormais des conseillers d'Emmanuel Macron se glissent parmi les forces de police, se déguisent en policiers, portent des coups à des manifestants et que tout cela ne débouche que sur 15 jours de suspension, alors que c'est un délit très grave, on marche sur la tête", a-t-il estimé. L'élu réclame "son départ" mais aussi "des sanctions". "On trouve cette histoire assez incroyable. Depuis quand quelqu'un peut se mêler aux policiers et donner des coups de poing ? Pourquoi les policiers l'ont laissé faire et pourquoi la justice n'a pas été saisie ? Emmanuel Macron a été mis au courant et se contente d'une simple mise à pied ?", s'est interrogé Éric Coquerel, député La France insoumise, sur Franceinfo. "On attend des réponses de Gérard Collomb et Emmanuel Macron", a-t-il ajouté, demandant que "la justice soit saisie pour coups et violences et usurpation de fonction de policier", a-t-il ajouté."Incroyable que ce type soit encore au service du président de la République""Face à cette double faute et cette agression caractérisée et inacceptable, il doit démissionner", a commenté Rachid Temal, le sénateur PS, sur Twitter.Génération.s, le parti fondé par Benoit Hamon, l'ancien candidat PS à la présidentielle, a dénoncé, toujours sur Twitter, "l'impunité au sommet"."Ce dont j'aimerais être sûr, c'est qu'à l'Elysée, on n'a pas cherché à camoufler cette affaire"De son côté, le fondateur des Patriotes Florian Philippot jugeait "incroyable que ce type soit encore au service du président de la République ! Macron tolère donc cela ?"."Quand on est à l'Elysée, on doit montrer l'exemple. Aujourd'hui, le sentiment que l'on a, c'est qu'à l'Elysée, on se croit au-dessus de tout", a réagi Laurent Wauquiez, le patron des Républicains. "On attend une réponse du président de la République. Il est évident que le président doit s'exprimer", a-t-il déclaré, ajoutant : "Ce dont j'aimerais être sûr, c'est qu'à l'Elysée, on n'a pas cherché à camoufler cette affaire".Damien Abad, député Les Républicains, lui, a, lui aussi, réagi : "Dans un pays de droit, c'est aux forces de l'ordre et à elles seules d'assurer la sécurité et à personne d'intervenir et surtout pas à quelqu'un qui est collaborateur d'Emmanuel Macron", a-t-il poursuivi, interrogé par Franceinfo, avant de poursuivre : "Ce qui m'interroge, c'est pourquoi ce secret, ce temps long entre le moment de l'interpellation et le moment où nous apprenons la réalité des faits. Il y a eu un manque de transparence, un manque de clarté et un manque de sincérité."
Dix enfants âgés entre 4 mois et 12 ans vivant dans des conditions déplorables ont été découverts le 31 mars dernier dans une maison de Fairfield, près de San Francisco, rapporte ABC News.
Quelques semaines après l'affaire Turpin, une nouvelle "maison de l'horreur" a été découverte en Californie. Dix enfants de 4 mois à 12 ans ont été retrouvés le 31 mars dernier dans un état déplorable dans une maison de Fairfield, rapporte ABC News, relayé par franceinfo et Le Parisien. C'est après un appel de la mère de famille pour signaler la disparition de son fils aîné que les policiers ont fait cette terrible découverte. À leur arrivée sur place, c'est la stupéfaction. "C'était un environnement dangereux et sale, où se trouvaient des poubelles empilées, de la nourriture périmée au sol, des excréments humains et d'animaux, des débris partout. Certaines parties de la maison étaient inaccessibles", raconte le lieutenant de police Greg Hurlbut. L'enquête a révélé que les enfants ont été torturés pendant plusieurs années. Les huit plus grands ont raconté aux enquêteurs avoir été abusés physiquement et émotionnellement. Piqûres, brûlures, coups et blessures avec une arme à air comprimé leur auraient été infligés. "La torture qui s'est produite dans cette maison avait des fins sadiques", a déclaré la procureure adjointe du comté, Sharon Henry.La mère de famille, Ina Rogers, 31 ans, a immédiatement été arrêtée avant d'être relâchée sous caution. Elle nie en bloc les accusations de torture. "Mon mari a beaucoup de tatouages, il a l'air effrayant, et c'est pour ça que les gens sont si prompts à le juger, mais mon mari est une personne extraordinaire. Je suis une mère incroyable", s'est-elle défendue. Le père de huit des dix enfants, Jonathan Allen, 29 ans, accusé de torture criminelle et abus sexuels sur des enfants, a quant à lui été incarcéré. Lui aussi clame son innocence. "Je ne suis pas un animal, je ne suis pas un tortionnaire, je ne suis pas un monstre. Je suis le parent le plus aimant que je puisse être", a confié à KCRA celui qui se considère comme l'"Indiana Jones de la spiritualité".
Les Etats-Unis et la Russie ont lancé lundi à Vienne leurs négociations sur l'avenir du dernier accord de contrôle des armements nucléaires encore en vigueur entre les deux puissances, dont l'existence est menacée par l'insistance de Washington à y inclure la Chine.
Le président américain Donald Trump fait pression pour que Pékin participe à un futur accord qui serait conclu pour remplacer le traité bilatéral New Start, conclu en 2010 et qui expire le 5 février 2021.Mais la Chine refuse de participer à des négociations tripartites et c'est donc en présence des seules délégations russe et américaine qu'ont démarré lundi les pourparlers organisés à huis-clos dans un palais de la capitale autrichienne.L'ambassadeur Marshall Billingslea, représentant du président américain pour les questions de désarmement, et le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov mènent les discussions qui devraient se prolonger jusqu'à mardi et dont les experts craignent un échec."L'administration Trump n'a aucune intention de prolonger New Start à ce stade et cherche à utiliser le désintérêt de la Chine pour des négociations trilatérales comme une excuse cynique" en vue d'abandonner le traité, a dit à l'AFP Daryl Kimball, directeur de l'organisation indépendante américaine Arms Control Association.- Drapeaux chinois sans la Chine -Outil d'un désarmement progressif, le traité New Start maintient les arsenaux des deux pays bien en-deçà du niveau de la Guerre froide en limitant à 700 le nombre de lanceurs nucléaires stratégiques et à 1.550 le nombre de têtes nucléaires.Les Etats-Unis justifient leur exigence à inclure la Chine par la capacité nucléaire en rapide expansion de Pékin.Illustration de la pression américaine, l'ambassadeur Marshall Billingslea a déploré lundi "l'absence" de délégation chinoise à Vienne en tweetant une photo de la table de négociation et de places vides flanquées de petits drapeaux chinois."Pékin se cache toujours derrière la Grande Muraille du secret sur sa montée en puissance nucléaire, et bien d'autres choses encore", a commenté le représentant américain dans ce tweet.Cette photo a provoqué une vive réplique côté chinois : le directeur général du département du contrôle des armements du ministère des Affaires étrangères, Fu Cong a répondu directement au diplomate en lui reprochant d'avoir disposé les drapeaux chinois sur la table "sans le consentement de la Chine!"."Bonne chance pour l'extension de New Start! Je me demande comment on peut tomber si BAS?", a-t-il encore tweeté.- "Pas en arrière" -La Russie et les États-Unis détiennent toujours plus de 90% des armes nucléaires dans le monde, selon le dernier rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). Washington dispose en 2020 de quelque 5.800 ogives nucléaires et Moscou de 6.375, contre 320 pour Pékin, 290 pour Paris et 215 pour Londres, toujours selon l'institut suédois. La Chine ne rejette pas toute discussion sur le nucléaire, privilégiant le cadre multilatéral."Les États-Unis devraient réduire de façon drastique leurs stocks, ce qui créerait les conditions pour que d'autres puissances nucléaires se joignent à des pourparlers multilatéraux", a tweeté récemment le ministère chinois des Affaires étrangères.La Russie s'est dit prête à prolonger le traité New Start dont la disparition serait un nouveau jalon dans la reprise de la course aux armements."Ne pas prolonger (New Start) serait un énorme pas en arrière", a mis en garde lundi Beatrice Fihn, de la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN), groupe qui a remporté le prix Nobel de la paix en 2017.Donald Trump a retiré les États-Unis de trois accords internationaux de désarmement: celui sur le nucléaire iranien, le traité INF sur les missiles terrestres de moyenne portée et le traité Ciel ouvert de vérification des mouvements militaires et de la limitation des armements.Pour Shannon Kile, directrice du programme Désarmement nucléaire, contrôle des armements et Non-prolifération du SIPRI, "l'ère des accords bilatéraux de contrôle des armes nucléaires entre la Russie et les États-Unis pourrait toucher à sa fin".
La plainte, déposée par une collaboratrice du Rassemblement national (RN), vise un conseiller régional francilien jqui n'était déjà plus membre du parti.
Le mis en cause aurait été exclu du parti "début janvier", assure Wallerand de Saint-Just, trésorier du RN et patron du groupe à la région. Il explique avoir pris cette décision après avoir eu connaissance des faits visés par la plainte de Vanessa L. L'élu n'était déjà "plus adhérent depuis deux ans" du parti, précise Wallerand de Saint-Just. Vanessa L. explique qu'elle faisait des photocopies le 12 décembre lorsque le conseiller régional Pierre-Charles Cherrier s'est approché d'elle. Dans sa plainte, elle précise qu'à ce moment-là, il lui aurait "mis une main aux fesses de manière insistante en prenant soin de faire rentrer ses doigts dans les parties les plus intimes". Impliqué dans une autre affairePierre-Charles Cherrier avait déjà été impliqué dans une autre affaire en juillet 2017. Après une altercation au sein du conseil régional avec une élue Front national (FN, devenu RN en juin 2018), Aurélie Cournet, il avait fait l'objet d'une procédure disciplinaire au sein du parti. Des cris avaient été entendus et deux agents de la région avaient dû intervenir. "Une enquête a été ouverte du chef de harcèlement moral, harcèlement sexuel, agression sexuelle par personne abusant de son autorité", a indiqué le parquet de Paris. L'enquête a été confiée au commissariat du VIIe arrondissement parisien.
La tempête Fabien se rapproche des côtes atlantiques. Samedi après-midi, à 16h, Météo-France a maintenu en alerte orange quinze départements du Sud-Est et de la Corse pour des vents violents, vagues-submersion et inondations.
La menace se fait de plus en plus pressante dans le Sud-Est et en Corse. Si à 16 heures ce samedi Météo-France a retiré l'alerte orange pour trois départements du Sud (Gard, Vaucluse et Bouches-du-Rhône), où un homme est toujours porté disparu en Méditerranée, la vigilance demeure pour les quinze autres départements déjà en alerte à la mi-journée : Ariège, Charente, Charente-Maritime, Dordogne, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn-et-Garonne, Corse-du-Sud et Haute-Corse. "La dépression associée à la tempête Fabien se rapproche de la pointe Bretagne, détaille Météo-France samedi à 16 heures. De fortes rafales sont observées près des côtes bretonnes de l'ordre de 110 à 120 km/h. Sur le sud de l'Aquitaine, on a également relevé des rafales de l'ordre de 120 à 140 km/h au passage d'une ligne de grain. Une accalmie temporaire se dessine avant l'arrivée de la tempête Fabien." Beaucoup de vent cette nuitCette tempête Fabien devrait produire le plus d'effets en fin de journée et pendant la nuit. "En fin d'après-midi de samedi, un régime de fréquentes averses s'établit par le nord-ouest et le vent se renforce progressivement pour souffler en rafales de plus en plus violentes au cours de la nuit sur la bordure sud de la dépression Fabien qui circule sur le nord du pays, indique Météo-France. Ces violentes rafales touchent d'abord la Charente-Maritime et la Gironde, puis s'étendent vers les Landes, la Dordogne et le Lot-et-Garonne pour atteindre le Gers et les Pyrénées-Atlantiques en milieu de nuit. Elles se propagent ensuite sur les Hautes-Pyrénées, la Haute-Garonne, l'Ariège, le Tarn-et-Garonne et le Tarn en seconde partie de nuit."Conséquence : des vents violents sont attendus dans la nuit, même à l'intérieur des terres, jusqu'au massif central. "Les rafales attendues sont de 100 à 120 km/h dans l'intérieur des terres, pouvant atteindre 130 à 140 km/h près des côtes, voire un peu plus en bord de mer, avec un maximum entre 22h et 04 h du matin, prévient Météo-France. A noter que sur les autres départements, notamment sur le massif central, on pourra observer de très fortes rafales voisines de 100 km/h voire un peu plus."Une vigilance toute particulière est à noter sur le littoral aquitain. "Les forts déferlements attendus, combinés à une surélévation significative du niveau de la mer (fortes surcotes), risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables du littoral de la Gironde, et plus particulièrement dans le bassin d'Arcachon", souligne Météo-France. Du côté de la SNCF, aucun train ne circulera dimanche matin sur les axes Bordeaux-Toulouse ni Bordeaux-Hendaye jusqu'à midi, en raison de la présence probable d'objets ou d'arbres sur les voies.Des rafales à 180km/h attendues au cap Corse !En Corse, la situation est encore plus inquiétante. Si la pluie s'est un temps estompée, elle va repasser à l'offensive dans la soirée, faisant ainsi planer de nombreux risques de nouvelles inondations. Le vent s'apprête également à frapper les deux départements de l'Île de Beauté. "Sur la Corse, après une accalmie en journée, les pluies reprennent en soirée de samedi sur la côte occidentale et le relief et durent jusqu'en milieu de journée de dimanche, annonce Météo-France. Les cumuls attendus sur ce deuxième épisode en 24h sont de l'ordre de 50/80 mm et ponctuellement jusqu'à 120/150 mm sur le relief. Compte tenu de l'état des sols, des vagues qui empêchent l'écoulement sur la façade occidentale, ce nouvel épisode va aggraver la situation. La Haute-Corse sera affectée par un épisode de vent violent à partir de la seconde partie de nuit. Sur le cap Corse, les rafales atteindront 180 km/h. Sur les crêtes, elles seront de l'ordre de 140/150 km/h et sur Bastia, les valeurs atteintes seront de l'ordre de 120/130 km/h."
Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, demande au gouvernement de faire en sorte que les travailleurs dont l'activité n'est pas nécessaire à la sortie de crise sanitaire puissent rester chez eux.
Le ton monte entre le gouvernement et les syndicats. Après la sortie de plusieurs organisations à la suite du décès de deux salariés, le secrétaire général de la CGT, Phlippe Martinez, a estimé vendredi 27 mars, que "l'économie prime avant la santé" pour le gouvernement. Il l'accuse en outre de nourrir une polémique "odieuse" après le dépôt d'un préavis de grève dans des services publics. "Nous avons de nombreux témoignages de salariés qui n'ont pas encore les protections indispensables pour continuer à travailler", a déploré sur RFI le dirigeant syndical, disant "saluer" l'engagement de "tous (ceux) qui travaillent parce qu'ils sont utiles à aider" à faire face à la crise sanitaire."Mais il y en a toute une partie qui sont encore au travail et ne devraient pas l'être", notamment dans "l'industrie". "Il n'y a pas besoin de fabriquer des bateaux, des avions, des voitures (...), nous ne voyons pas l'utilité de ce genre de produits en ce moment", a relevé Philippe Martinez.Il y a vu "un double effet négatif": "des salariés continuent à aller au travail, et pas toujours (avec des) protections nécessaires pour leur santé et pour celle des autres" et "c'est autant de protections en moins, alors qu'on en manque, pour tous les soignants".Lors de la réunion de l'exécutif et des partenaires sociaux vendredi matin en audioconférence, Philippe Martinez entend "rappeler au président de la République ce (qu'il dit) depuis plusieurs jours: il faut que tous ceux dont l'activité n'est pas nécessaire au règlement de la crise sanitaire aujourd'hui restent" chez eux.Une grève pour des masquesLe responsable syndical a en outre défendu le préavis de grève déposé pour avril par une fédération CGT dans les services publics locaux, que le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a jugé "inopportun". "Le gouvernement fait semblant de ne pas comprendre ce que c'est qu'un préavis de grève", a-t-il estimé, soulignant qu'il s'agissait simplement de "permettre à ceux qui réclament depuis des jours ou des jours des protections de dire 'si c'est comme ça, on arrête de travailler'". "La polémique générée par le gouvernement est absolument odieuse", s'est emporté Philippe Martinez, regrettant "une nouvelle provocation".
Les séries telles que "Friends", "Mon Oncle Charlie", "The Big Bang Theory", "2 Broke Girls" ou encore "Une nounou d'enfer" ont toutes une particularité commune. Laquelle ? Les rires en fond sonore. Agaçants par moment, ces rires sont finalement importants pour le bon déroulement d'un épisode et surprise, ils ne sortent pas d'un ordinateur.
Riez, vous êtes enregistrés ! Friand des rires, la plupart des sitcoms américaines, ces séries télévisées à dominante humoristique, et dont les épisodes durent généralement une vingtaine de minutes, les utilisent. Paraissant plus énervants qu'utiles, vous serez peut être surpris d'apprendre que ces sons proviennent en fait de vrais rires. Cela est dû au fait que ces fictions sont enregistrées devant un public.Un vrai public, de vrais riresAux États-Unis, il est possible d'assister à l'enregistrement de certaines sitcoms. Pour cela, il suffit simplement de s'inscrire gratuitement au tournage de la série de votre choix via des sites web. Une fois dans les studios de production, le public est invité à prendre place devant les plateaux, où les acteurs tournent leurs scènes. Si découvrir l'envers des décors est un plaisir, préparez-vous à repartir avec un mal de joue intense. En effet, vous allez être obligés de rire durant les nombreuses heures d'enregistrement.La rédaction a notamment déjà eu l'occasion d'assister au tournage d'un épisode de "The Big Bang Theory". Et pour l'anecdote, si le réalisateur trouve, lors d'une séquence, que l'audience ne rit pas assez, elle peut être retournée plusieurs fois. En l'occurrence, pour ce tournage, la demande avait été faite de rire même si nous ne trouvions pas la séquence drôle. La preuve donc que les rires viennent bien de personnes réelles présentes à ce moment-là et non pas de rires enregistrés, rajoutés artificiellement.Quel est l'intérêt de ces rires ?Si les rires sont parfois désespérants, ils ont en fait une utilité bien précise pour ce genre de sitcoms. En effet, les rires rythment les épisodes et appuient de cette façon sur les blagues. Sans eux, l'intrigue ne serait pas perçue de la même manière par les téléspectateurs. Ils permettent également aux acteurs de prendre une respiration dans leurs dialogues, mais également d'accentuer les émotions jouées. Sans ces rires, les moments pris par les comédiens pour se concentrer sur leur réaction ou leurs mimiques face à une blague, deviendraient gênants pour le téléspectateur et tomberaient immanquablement à plat.De plus, le public présent lors du tournage constitue un bon indicateur pour le réalisateur et les acteurs. Étant les premiers à visionner l'épisode, leurs réactions permettent aux scénaristes d'apporter des changements au script si cela n'avait pas apporté l'effet escompté. Cependant, il est vrai que si le volume des rires est trop élevé lors de la diffusion de l'épisode à la télévision, cela peut gâcher tout le plaisir du téléspectateur. N'hésitez pas à regarder la vidéo au-dessus, afin d'entendre ces fameux rires dans un extrait de la série "Une nounou d'enfer".
Des masques usagés jetés par terre au risque de finir dans la nature ou qui s'égarent dans les poubelles destinées au tri sélectif: ces déchets d'un nouveau type, potentiellement contaminés, inquiètent les collectivités et soulèvent un épineux défi environnemental.
Des masques chirurgicaux jonchent les trottoirs à l'heure du déconfinement, contrecoup de leur port généralisé: si le phénomène reste limité, des municipalités réclament des pouvoirs de verbalisation renforcés."On ne peut pas dire que c'est massif", mais les éboueurs municipaux, déjà équipés de protections renforcées, "réagissent fortement. C'est le symbole de ce qu'il ne faut pas (accepter) si l'on veut éviter une nouvelle vague" de l'épidémie, observe Paul Simondon, adjoint à la propreté de la mairie de Paris.Si les villes peuvent déjà sanctionner d'une amende de 68 euros le jet de détritus sur la voie publique, "avec les masques on doit pouvoir sanctionner beaucoup plus lourdement (...) on a besoin d'une capacité de verbalisation réellement dissuasive", insiste-t-il."On en voit dans les caniveaux, sur le bord de mer, beaucoup sur les parkings des grandes surfaces", renchérit Eric Pauget, député (LR) des Alpes-Maritimes, qui propose une amende relevée à 300 euros.A Lyon, Dominique Lemesle, directeur général délégué chargé des services urbains, juge le problème encore "marginal", tout en confirmant: "Quand certains sortent des transport en commun où le masque est obligatoire, ils s'en débarrassent aussitôt".Or l'impact, même à faible volume, peut se répercuter: "les masques négligemment jetés dans les caniveaux (...) bouchent les canalisations d'eaux usées et perturbent les systèmes d'assainissement", tout comme les lingettes désinfectantes jetées dans les toilettes, avertit le Centre d'information sur l'eau (CIEau), émanation des entreprises du secteur.- Tri sur la défensive -Les masques chirurgicaux sont confectionnés à partir de polypropylène, matière thermoplastique très dense... non biodégradable et non recyclable.Au début de la crise sanitaire, masques et mouchoirs apparaissaient pourtant régulièrement... sur les tables des centres de tri de collecte sélective, en dépit des consignes officielles de les enfermer "dans un sac plastique dédié", conservé 24 heures avant d'être jeté aux ordures ménagères."Il y a eu pas mal d'incompréhension, certains pensant que c'était recyclable", explique à l'AFP Marc-Antoine Belthé, directeur du développement chez Veolia Recyclage. "En termes de volume, ça pèse peu par rapport à la masse, mais on a vu arriver d'un seul coup et très régulièrement" ces déchets "porteurs de risques pathogènes"."Il y a encore des erreurs. Avec la systématisation de l'utilisation des masques, je crains qu'on y soit confronté encore pas mal de temps", prévient-il.Certes, les technologies de tri mécanique ont été adaptées pour identifier et isoler automatiquement ces masques, mais ces mécanismes peuvent se trouver dépourvus face aux masques réutilisables en tissu.Si les consignes semblent désormais mieux respectées, le déconfinement représente un "risque", abonde Fabrice Rossignol, président de la Fédération nationale des activités de la dépollution et de l'environnement (FNADE). Notamment au travail, où les salariés jettent quotidiennement un ou deux masques: "Il faut qu'il y ait une poubelle ad hoc dans les entreprises".- Dilemme du tout-jetable -Les inquiétudes environnementales sont aussi là. La décomposition des masques dans la nature prendrait 400 ans et le spectacle de masques échouant massivement sur des plages hongkongaises avait amené des ONG à sonner l'alarme dès mars.Dans une lettre adressée à Brune Poirson, secrétaire d'Etat à la Transition écologique, le député LREM Damien Adam appelait début mai à "organiser une filière de récupération et de recyclage" pour "assurer un réemploi des masques qui permettrait d'éviter un énorme gâchis de matières".Une mission difficile, même si le recours aux masques en tissu diminue l'empreinte environnementale, et que des prototypes de masques biodégradables, encore non aboutis, sont en développement.Un consortium d'institutions scientifiques, dont le CNRS, étudie d'éventuelles pistes pour décontaminer les masques chirurgicaux en vue d'une réutilisation: passage à l'autoclave (vapeur sous pression) à 121 °C, irradiation par rayons gamma... Des solutions peu accessibles au grand public.Le dilemme plus général entre impératif sanitaire et souci environnemental devrait perdurer: "Le recours au jetable, dans l'urgence du début de la crise sanitaire, semble se transformer en une nouvelle normalité, sans que la question des alternatives possibles soit posée", déplore l'ONG ZeroWaste.