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Des milliers de personnes ont manifesté samedi pour dénoncer le racisme et les violences policières à Paris et dans plusieurs villes françaises, tout comme en Suisse, en Australie et à Londres, où le rassemblement s'est déroulé dans une atmosphère tendue face à des militants d'extrême droite.
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Le meurtre aux Etats-Unis de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc, a poussé les foules à descendre dans la rue pour réclamer la fin des violences policières et des inégalités raciales.A Paris, la police a tiré des gaz lacrymogènes après avoir reçu quelques projectiles au cours d'un rassemblement de plusieurs milliers de personnes - 15.000 d'après la police - sur la place de la République.Les manifestants avaient prévu de marcher jusqu'à la place de l'Opéra, mais le défilé, non autorisé, a été stoppé par les forces de l'ordre. Au même moment, le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française, annonçait la levée de l'interdiction de rassemblement de plus de dix personnes, imposée dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire lié à la pandémie de Covid-19, rétablissant la liberté de manifester dans le respect des "mesures barrières".Au cours du rassemblement, à l'appel du comité Adama Traoré, jeune homme noir mort en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes en région parisienne, sa soeur Assa Traoré a appelé à "dénoncer le déni de justice", "la violence sociale, raciale, policière".Dans la foule, de nombreux jeunes étaient vêtus d'un T-shirt noir floqué de la demande portée depuis quatre ans par la famille Traoré: "Justice". "Tant que nous n'aurons pas la justice, vous n'aurez pas la paix".Le 2 juin, le comité Adama avait mobilisé 20.000 personnes à Paris. Son discours s'est élargi, de la dénonciation de violences policières à celle d'un "racisme systémique", trouvant un écho après la mort de George Floyd.D'autres défilés ont eu lieu à travers la France, comme à Bordeaux, à Nantes ou à Lyon. Une petite contre-manifestation de policiers a par la suite rassemblé quelques dizaines de personnes devant l'Arc de Triomphe à Paris, avec voitures et gyrophares.- "Violence inacceptable" - Dans le centre de Londres, des milliers de manifestants antiracistes se sont rassemblés dans une atmosphère tendue, tandis que des militants d'extrême droite se groupaient près du parlement autour de statues qu'ils entendaient protéger.Retweetant une vidéo de protestataires d'extrême droite prenant à partie la police, la ministre de l'Intérieur Priti Patel a dénoncé une "violence tout à fait inacceptable" et appelé les manifestants à rentrer chez eux pour arrêter la propagation du nouveau coronavirus.La police a annoncé qu'elle avait procédé à plus de 100 arrestations après des heurts entre contre-manifestants d'extrême droite et policiers. Six policiers ont été légèrement blessés.La police a dû effectuer une "importante" opération car il y avait "des poches de violence dirigée vers nos policiers", a déclaré le Metropolitan Police Service.Des images des télévisions montraient des manifestants frappant des policiers ou leur lançant des bouteilles, ainsi que des affrontements entre les deux camps des manifestants."La brutalité raciste n'a pas de place dans nos rues", a déclaré le Premier ministre Boris Johnson, et "toute personne qui attaquera la police subira toute la rigueur de la loi".Alors que les images des troubles étaient largement diffusés sur les réseaux sociaux, M. Johnson a tweeté: "Le racisme n'a pas de place au Royaume-Uni et nous devons travailler ensemble pour que cela devienne une réalité".Bien que le mouvement Black Lives Matter ait annulé la manifestation prévue dans le centre de la capitale, plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées à Hyde Park avant de se diriger vers le parlement. La police britannique les avait priées de suivre un itinéraire précis et de se disperser à 16h00 GMT pour éviter les risques d'affrontements avec les militants d'extrême droite.L'association contre le racisme "Hope Not Hate" avait prévenu que plusieurs groupes de supporters de clubs de football, ainsi que des membres de mouvements d'extrême droite comme Britain First, comptaient se rassembler pour défendre des monuments comme la statue de l'ex-Premier ministre Winston Churchill, près du parlement, dégradée en marge de manifestations contre le racisme le weekend dernier.L'inscription "Etait un raciste" a été taguée sous le nom du célèbre dirigeant conservateur, accusé d'avoir tenu des propos racistes, notamment contre les Indiens.La ministre de l'Intérieur a demandé que la statue de Churchill, mise à l'abri dans une boîte métallique, soit de nouveau visible. "Nous devons libérer Churchill, un héros de notre nation qui a combattu le fascisme et le racisme dans ce pays et en Europe", a-t-elle dit au Daily Mail samedi.En Suisse, des milliers de manifestants ont défié l'interdiction de rassemblement de plus de 300 personnes pour empêcher la propagation du Covid-19. Ils étaient plus de 10.000 dans le centre de Zurich, pour la plupart vêtus de noir, brandissant des banderoles proclamant "Black Lives Matter" (les vies des Noirs comptent) ou "Le racisme est une pandémie aussi". Plusieurs milliers de personnes ont également participé à une manifestation pacifique non autorisée à Berne, devant les bâtiments du gouvernement et du parlement suisses dans la capitale.En Australie, des milliers de manifestants ont défilé contre le racisme samedi dans plusieurs villes, notamment à Perth, malgré la mise en garde des autorités sur une possible reprise de la pandémie de nouveau coronavirus en raison des rassemblements.bur/pau/ia/at/fjb/plh/roc
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Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a estimé qu'aucune "pression" du pouvoir exécutif n'avait été exercée sur le parquet national financier (PNF) dans l'enquête sur les époux Fillon, menée de "façon indépendante", dans un avis rendu public mercredi.
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Le CSM, organe indépendant, avait été saisi en juin par Emmanuel Macron après l'"émoi" suscité par des déclarations de l'ancienne cheffe du PNF Eliane Houlette, qui avait dénoncé des "pressions" de la part de sa hiérarchie dans la conduite des investigations, ravivant des accusations d'"instrumentalisation" de la justice.Entendue en juin par une commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice, Mme Houlette avait assuré avoir décidé en toute indépendance, en janvier 2017, une enquête visant les époux Fillon après des soupçons d'emplois fictifs révélés par le Canard enchaîné. Mais l'ancienne procureure nationale financière, aujourd'hui à la retraite, s'était aussi émue du "contrôle très étroit" exercé selon elle par le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans cette enquête lancée en pleine campagne présidentielle.Le chef de l'Etat avait donc chargé le CSM d'"analyser si le parquet national financier a pu exercer son activité en toute sérénité, sans pression", afin de "lever tout doute sur l'indépendance et l'impartialité de la justice dans cette affaire". "Il n'apparaît pas que des +pressions+ aient été exercées sur les magistrats du parquet général (...) ou du PNF par le Garde des sceaux, son cabinet ou la DACG (Direction des affaires criminelles et des grâces, NDLR)", considère le CSM dans son avis remis à Emmanuel Macron mardi et publié mercredi. "Une attention particulière a pu être portée, à tous les échelons de la chaîne hiérarchique, à une affaire comportant un enjeu démocratique majeur, mais cette attention n'a conduit le pouvoir exécutif ni à formuler la moindre instruction à l'adresse de l'autorité judiciaire, ni même à solliciter des remontées d'informations dans une mesure dépassant substantiellement la pratique usuelle", poursuit l'institution.Si des "tensions" ont marqué les relations entre le parquet général et le PNF, note le CSM, "le terme de +pression+ ne doit pas être entendu ici au sens d'+influence coercitive+ mais plutôt au sens de +source de stress+". Pour lever les "incompréhensions" suscitées par les propos d'Eliane Houlette, le CSM propose "une double réforme de structure: une rationalisation des remontées d'informations entre les parquets et le ministère de la justice, et une consolidation du statut du ministère public". L'ancien Premier ministre François Fillon a été condamné le 29 juin dernier à Paris à cinq ans d'emprisonnement, dont deux ferme, et à une lourde amende, pour les emplois fictifs de son épouse Penelope.Il a fait appel.
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Depuis 2014, une conductrice suit des automobilistes pendant des kilomètres, voire des enfants à vélo, au risque de provoquer des accidents. Les signalements se multiplient.
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Qui est donc cette conductrice blonde, d'âge moyen, qui harcèle depuis plusieurs années des automobilistes bretons au volant de sa voiture rouge bordeaux métallisée ? Le message publié sur Facebook par un internaute a récemment relancé l'affaire. "Le comportement étrange d'une femme au volant d'une Dacia rouge me pousse à mettre ce message en public. Outre le fait qu'elle mette en danger les automobilistes de part sa conduite inadmissible, elle s'amuse à suivre les gens (des femmes surtout)", explique cet habitant du nord-Finistère dans son post du 19 août. "Cette femme névrosée est blonde, cheveux longs et est âgée d'environ 35/40 ans", précise l'auteur, qui accompagne son message d'une photo du véhicule garé "devant chez (lui)". "ELLE A SUIVI MON FILS QUI FAISAIT DU VÉLO"Le nombre de commentaires et de partages (près de 700 le 23 août) confirme qu'il n'est pas le seul automobiliste à avoir été suivi. Morgane parle d'une "femme flippante qui a suivi (s)on mari au boulot pour au final partir une fois qu'il s'était garé". "Et moi elle m'a coupé la route en me faisant des grimaces", se souvient-elle. "Elle a suivi mon fils qui faisait du vélo", indique Tiffany. "Moi aussi j'ai eu affaire à elle de Plouguin à Gouesnou", écrit Margot. "Elle m'a laissée passer devant elle dans le bourg de Plouguin puis pour me rattraper a doublé plusieurs voitures dangereusement et, arrivée derrière moi, s'était collée au pare-choc, coups de klaxon et appels de phares !". "Elle est restée de longues minutes nous regarder devant chez nous", explique une autre internaute. "Effectivement j'ai déjà été suivie par cette femme sur Ploudalmezeau un matin en 2015 ! Elle a failli percuter mon véhicule. Nous conduisions notre fils chez la nounou où elle nous a suivis. Quand mon mari et moi sommes sortis de notre véhicule, elle est partie", réagit Charlène.France Bleu Breizh Izel confirme que la conductrice sévit depuis plusieurs années, allant jusqu'à suivre et attendre ses victimes devant chez elles. Les conducteurs qui descendent de voiture pour s'expliquer se heurtent au doigt en l'air de la conductrice, avant qu'elle ne prenne la fuite, selon la radio. NOMBREUX SIGNALEMENTSLa mairie de Saint-Pabu a reçu 11 signalements depuis 2014. "À chaque fois que les faits rapportés montraient qu'il y avait de l'agressivité et un danger vis-à-vis du code de la route, nous avons conseillé aux personnes qui ne l'avaient pas encore fait de signaler à la gendarmerie ce comportement", explique à France Bleu le maire, Loïc Guéganton. Comme il l'explique au Télégramme, il estime toutefois "qu'il s'agit d'une personne plus fragile que dangereuse". De son côté, la compagnie de gendarmerie affirme avoir transmis plusieurs procédures de renseignements judiciaires au parquet, précise le quotidien brestois. La conductrice aurait été plusieurs fois convoquée à la gendarmerie de Saint-Renan.
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Un jeune homme d'une vingtaine d'années a été tué par balle dans le nuit de mercredi à jeudi à proximité du Stadium de Toulouse. C'est la deuxième fusillade mortelle depuis le début de la semaine dans la ville rose.
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Selon les premier éléments d'enquête, les faits se sont déroulés vers une heure du matin à proximité du stade de football de Toulouse. C'est un témoin qui a donné l'alerte, a précisé une source proche du dossier. Un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années a été touché par un tir. Les pompiers rapidement dépêchés sur place ne sont pas parvenus à ranimer la victime. Le frère de Serge Aurier tué par balleIl s'agit de la deuxième fusillade mortelle en moins d'une semaine à Toulouse, où lundi au petit matin, le jeune frère du footballeur ivoirien Serge Aurier (Tottenham, ex-PSG), avait été tué par balle à la sortie d'un établissement de nuit en périphérie de Toulouse. Christopher Aurier, 26 ans, avait succombé après son transfert à l'hôpital. Mardi soir, un homme s'est présenté de lui même vers 18 heures au commissariat central de Toulouse pour avouer le meurtre de Christopher Aurier.
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L'habilitation de Michaël Harpon à travailler à la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) "aurait dû lui être retirée". C'est ce qui ressort ce mercredi des derniers éléments de la commission d'enquête parlementaire, présidée par Eric Ciotti, au sujet de l'auteur de l'attaque mortelle au couteau à la préfecture de police le 3 octobre dernier.
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En conférence de presse, le député républicain a pointé les failles et les dysfonctionnements du service sensible où était employé l'informaticien.Il n'aurait "jamais dû rester dans un service aussi sensible". C'est ce qu'a affirmé ce mercredi 5 février Eric Ciotti, président de la commission d'enquête parlementaire au sujet de Michaël Harpon. L'informaticien, qui a tué quatre fonctionnaires à la préfecture de police le 3 octobre dernier avant d'être abattu, a fait l'objet d'une "faillite collective compte-tenu de (son) profil", a expliqué le député Les Républicains des Alpes-Maritimes sur RTL. L'élu a par ailleurs pointé des "signaux faibles en matière de radicalisation" islamiste qui ont été "émis à plusieurs reprises". "Dysfonctionnements majeurs" au sein du service où travaillait HarponPlus tard, en conférence de presse, Eric Ciotti, accompagné du rapporteur de la commission, Florent Boudié (LREM), ont dressé un tableau très critique de la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) à laquelle Michaël Harpon appartenait. Ils ont fait part de "la sidération" de l'ensemble des membres de la commission face à une "accumulation de dysfonctionnements majeurs, structurels, fonctionnels et organisationnels", face à "l'amateurisme" régnant dans une direction aussi sensible. "La DRPP était très loin des standards en vigueur dans les autres services de renseignement", ont appuyé les deux élus, insistant sur l'absence de "culture de la vigilance de la vulnérabilité", l'absence de "formation à la détection et la prévention des risques de radicalisation" islamiste. "Il faut monter le degré de sécurité de la DRPP ou intégrer sa mission de sécurité intérieure au sein de la DGSI", a résumé M. Boudié, laissant entendre qu'ils penchaient pour la dernière option. "106 cas" de policiers suspectés de radicalisation islamiste depuis l'attaqueDans ce "petit service" qu'est la DRPP de "800 agents (tous habilités secret défense), sur les 40.000 que compte la préfecture de police", où régnait "une culture d'esprit de famille", l'habilitation de Mickaël Harpon "aurait dû lui être retirée", ont assuré les parlementaires. Si l'arrivée, en avril 2017, de Françoise Bilancini à la tête de la DRPP a permis des "changements de comportements", "on partait de très loin", ont-ils déploré. "Depuis 2012, il y a 76 signalements de radicalisation (islamiste), dont 46 depuis le 3 octobre 2019", a indiqué M. Ciotti. Alors que le rapport final de la commission d'enquête sera remis au président de l'Assemblée nationale le 7 avril prochain, les services de police étudient "106 cas" de policiers suspectés de radicalisation islamiste depuis l'attaque du 3 octobre, a indiqué Christophe Castaner mardi 4 février.
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Ce vol intervient alors que l'association peine à récolter des fonds.
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Triste fin d'année 2019 aux Restos du cœur d'Auray (Morbihan). Les locaux de l'association ont été cambriolés lundi 30 décembre dans la soirée. Il s'agit du troisième cambriolage en six mois. De nombreux produits de fête congelés ont été volés, notamment des millefeuilles, des galettes des rois ou encore des pizzas. "Autant de repas en moins pour les personnes accueillies", regrette un bénévole de l'antenne, qui accueille chaque jour près de 800 personnes. L'association avait installé une alarme après le cambriolage de septembre au cours duquel deux mois de distribution avaient été dérobés. "L'alarme a fonctionné. Ils n'ont pas pu prendre plus. En sortant, ils ont brisé une vitre", a commenté Nathalie Rech, la responsable des Restos du cœur d'Auray dans le quotidien Ouest-France. Le montant du préjudice de lundi soir n'a pas encore été évalué. Des denrées alimentaires ont été retrouvés jetés dans la cour. "Il n'y a aucun respect de la nourriture, on vole des gens qui ont besoin de manger. Ils ne viennent pas ici pour leur plaisir", a déploré Nathalie Rech, la responsable des Restos du cœur d'Auray au micro de France 2. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie. Ce vol intervient alors que l'association peine à récolter des fonds et a lancé, le 23 décembre dernier, un appel à la générosité.
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Les services de douane ont intercepté plus de stocks illégaux de tabac en 2018 par rapport à l'année précédente. Un bilan qui satisfait le gouvernement.
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C'est une lutte qui s'intensifie. Le nombre de stocks de tabac vendus illégalement et les amendes infligées sont en nette augmentation sur l'année 2018, selon le bilan annuel des douanes dévoilé lundi 25 février par RTL et Le Figaro. Cela se traduit notamment par une hausse de 15,1% des saisies de tabac de contrebande. En volume, cela fait 241,1 tonnes récupérées par les autorités.826.000 euros de pénalités ont aussi été distribués pour les personnes qui entrent sur le territoire national avec plus de quatre cartouches de cigarettes, ce qui représente une évolution d'environ +200%. "C'est un bon bilan, très encourageant", s'est félicité Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics. À noter également que les saisies liées aux achats de tabac sur Internet, qui est interdit, ont grimpé de 32%. Le bilan annuel des douanes se penche aussi sur les saisies de stupéfiants, qui représentent 97,4 tonnes. C'est une hausse de 47,3% par rapport à 2017. Le cannabis représente une grande partie de ces saisies, avec 63,9 tonnes (+38,6%), ainsi que la cocaïne avec 12,2 tonnes (+32,6%). S'y ajoutent 49,1 tonnes de drogues saisies à l'étranger sur renseignement de la douane française. Près de 50 millions d'euros d'avoirs criminels ont été saisis ou identifiés.
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Le jeune homme va passer deux entretiens d'embauche pour devenir cariste.
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L'horticulture, c'est terminé pour Jonathan. Le jeune homme, horticulteur au chômage, avait été sermonné devant les caméras de télévision par Emmanuel Macron, qui lui avait conseillé de se réorienter. Il aura finalement suivi le conseil présidentiel, qui lui a également été donné par un directeur d'agence d'intérim et va passer des entretiens d'embauche pour devenir cariste, rapporte BFMTV jeudi 27 septembre."On s'est dit que c'est un jeune qui a besoin, qu'il a eu des moments difficiles dans sa vie, et que c'était peut-être à nous, acteurs de l'emploi local, de l'aider, explique à BFMTV le directeur de l'agence d'intérim Synergie de Montargis (Loiret), Julien Pruneau. Il m'a dit qu'il n'était pas du tout arrêté par l'idée de travailler dans un domaine spécifique et que tout ce qu'il voulait, c'était travailler pour pouvoir s'en sortir." Alors, le jeune homme de 25 ans a fait un bilan de compétence, puis deux employeurs l'ont invité à passer un entretien d'embauche pour devenir cariste.C'est un choix qu'il a opéré, puisqu'après la médiatisation de son échange avec le président, il avait reçu une vingtaine de propositions dans le domaine horticole, notamment par l'intermédiaire de la Fédération de l'horticulture. "J'ai dit que j'avais un CAP horticole et tout le monde s'est focalisé dessus, mais j'ai fait plein d'autres choses aussi, assure Jonathan. Cette histoire est positive dans le sens où je ne vais pas exercer, comme Emmanuel Macron l'a dit, dans l'hôtellerie ou le bâtiment. J'aime autant être horticulteur que cariste." "J'ai 25 ans, j'ai beau envoyer des CV et des lettres de motivation, ça ne fait rien", avait confié le 15 septembre au président le jeune homme, venu au palais de l'Elysée à l'occasion des journées du patrimoine. "Vous voulez travailler dans quel secteur ?", l'avait interrogé le président dans un bref échange capté par les caméras. "À la base, je suis en horticole", avait répondu le jeune homme. Le président lui avait alors suggéré alors de changer de secteur. "Si vous êtes prêt et motivé, dans l'hôtellerie, les cafés et la restauration, dans le bâtiment, il n'y a pas un endroit où je vais où ils ne me disent pas qu'ils cherchent des gens. Pas un! Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue, je vous en trouve !", avait poursuivi le président de la République en désignant d'un geste les rues alentour.
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L'année 2016 en France a été forte en actualité lourde de sens et de conséquences. Comme l'année précédente, 2016 a été marquée par des épisodes traumatisants et douloureux, parmi lesquels l'attentat de Nice le soir du 14 juillet.
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Fort heureusement, les 366 jours passés ont aussi apporté leur lot de joie, de fêtes, de débats politiques et de rassemblements populaires. Voici la sélection faite par l'AFP des dix termes les plus forts entendus durant cette année 2016.► "JUNGLE" Parfois décrié, le terme "Jungle" désigne l'endroit où les réfugiés vivaient à l'est de Calais. Bloqués aux portes de l'Angleterre, des milliers de migrants ont vécu entassés dans le plus grand bidonville de France, une "ville dans la ville" avec ses écoles, ses épiceries, ses édifices religieux. Le 24 octobre, le démantèlement total commence : en trois jours presque tous les habitants de la "Jungle" sont évacués et éparpillés dans des centres d'accueil disséminés en France, puis le bidonville est rasé.► COURBE "Le chômage n'est pas une fatalité. Et j'inverserai la courbe", avait déclaré François Hollande le 15 avril 2012, alors qu'il n'était encore que candidat à la présidentielle. "Je me donne un an", avait-t-il ensuite précisé le 2 mai 2012. Cette promesse, maintes fois repoussée, a été le fil rouge de son quinquennat, braquant les projecteurs sur les chiffres de Pôle emploi publiés chaque mois.La fameuse courbe a fini par timidement s'inverser, avec trois ans de retard. En un an, 100.000 chômeurs ont retrouvé un emploi. Le chômage s'établit désormais à 9,7% de la population active en métropole, mais croire que le marché du travail est guéri serait une erreur. Au mois de décembre, il reste tout de même 3,48 millions de chômeurs sans aucune activité inscrits à Pôle emploi.► CONFIDENCES Des dizaines et des dizaines d'heures de confidences auprès des journalistes. François Hollande restera comme le président qui murmurait à l'oreille de la presse, à ses risques et périls. Sous un titre ravageur, "Un président ne devrait pas dire ça", deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, portent le coup de grâce à l'image d'un président qui se voulait "normal". En lieu et place de normalité, François Hollande a fini par tomber plus bas que son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, dans les sondages de popularité, au point de renoncer à se représenter en 2017.► PRIMAIRE Cette année, la primaire s'est imposée comme un passage obligé pour la désignation des candidats à l'élection présidentielle. Ce processus, qui peut être interprété comme un signe de la faiblesse des partis, incapables de dégager des candidats naturels, ou bien comme le symbole d'un renouveau démocratique. Quoi qu'il en soit, prolonge la campagne électorale et suscite le débat chez les Français. Les électeurs se sont mobilisés en masse pour celle de la droite fin novembre, en attendant celle de la gauche en janvier.► FICHE S S pour sûreté de l'Etat. En 2016, ces fiches ont été au centre de nombreux accrochages entre le gouvernement et l'opposition. Leur objectif est de recenser les personnes à risque et de les surveiller. Ce "balisage", qui n'est ni un indice ou une preuve de culpabilité, concerne un spectre plus large que celui de l'islamisme radical, et vise aussi les dérives sectaires ou le hooliganisme. La gestion des 16.000 radicalisés (qui ne sont toutefois pas tous fichés S) est devenu un des enjeux politiques à l'approche de l'élection présidentielle de 2017 sur fond de forte menace jihadiste. ► TELEGRAM Cette messagerie cryptée est devenue un moyen de communication très prisé des jihadistes, qui la considérent comme plus discrète que Facebook ou Twitter. Disponible gratuitement sur smartphone, l'application promet "vitesse et sécurité" grâce au chiffrement des données. Elle permet donc d'échanger des messages, photos et vidéos avec ses contacts de manière cryptée. Les jihadistes l'utilisent, entre autres, pour appeler à commettre des attentats.C'est via Telegram que le Français Rachid Kassim avait incité ses contacts à passer à l'acte, publiant des cibles privilégiées et des modes opératoires. Parmi ses abonnés figurait Larossi Abballa, qui a assassiné un policier et sa femme à Magnanville en juin, mais aussi les meurtriers d'un prêtre en juillet dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean.► L214 À coup de vidéos choc d'égorgements de de boeufs ou de moutons, l'association L214 a réussi à imposer le sujet des conditions d'abattage des animaux dans le débat public. Derrière ce nom, qui fait référence à l'article L214 du code rural qui a reconnu pour la première fois en 1976 que les animaux étaient doués de sensibilité, se trouve un couple : Brigitte Gothière et Sébastien Arsac. Militants végétariens, les deux fondateurs diffusent des vidéos filmées par des employés d'abattoirs ou des membres infiltrés de l'association qui rêvent d'un monde sans viande. Leur action, largement portée par les réseaux sociaux, a fini par émouvoir jusqu'aux hautes sphères du pouvoir. En février, le ministère de l'Agriculture a demandé une inspection de tous les abattoirs français. ► BURKINIInventé par une Australienne d'origine libanaise en 2004, cette tenue de bain a alimenté le feuilleton de l'été sur les plages. Très couvrante mais laissant le visage découvert, elle a été interdite dans une trentaine de communes pour "risque de trouble à l'ordre public".Le Conseil d'État a jugé l'interdiction abusive, mais sa décision n'a pas éteint la polémique, à droite comme à gauche. De Nicolas Sarkozy - qui a réclamé une loi anti-burkini - à Manuel Valls, le maillot intégral a été vu comme une "provocation" de "l'islam politique".► BLEUS Le vert, la couleur de l'espoir? Non, le bleu, pour le foot français en 2016 en tout cas. Affaire Benzema, accusations de racisme contre le sélectionneur Didier Deschamps, forfaits en cascade : les mois qui ont précédé l'Euro organisé à domicile laissaient craindre le pire pour l'équipe de France. C'est l'inverse qui s'est produit.Les Bleus ont atteint la finale en éliminant l'Allemagne championne du monde. Et même si le Portugal a mis fin à leur rêve, cette campagne a signé l'acte de naissance d'une équipe, qui a retrouvé le soutien de son public. Une équipe qui s'est trouvé un leader avec Antoine Griezmann, nouveau chouchou du foot français. ► NUIT DEBOUT Au soir d'une manifestation contre la loi travail, le 31 mars 2016, plusieurs centaines de personnes se rassemblent place de la République à Paris. C'est le début du mouvement Nuit debout. Chaque soir, concerts, débats et assemblées générales se succèdent au même endroit. Le mouvement perdure à Paris, où il est très suivi par les médias, et essaime en province. À l'approche de l'été, le mouvement s'essoufle, Nuit debout quitte l'espace public mais reste actif sur le web.
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Plus d'une dizaine de policiers ont été légèrement blessés et de nombreux magasins vandalisés lors de violentes échauffourées avec des centaines de jeunes dans la nuit de samedi à dimanche à Stuttgart en Allemagne.
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Un responsable politique local du parti social-démocrate, Sascha Binder, a parlé de "scènes dignes d'une guerre civile" et de "combats de rue" en demandant que toute la lumière soit faite sur la "nuit horrible qu'a connue Stuttgart".Les incidents ont éclaté vers minuit à la suite d'un contrôle de police pour une affaire de stupéfiant qui a dégénéré dans un endroit où étaient massés environ 500 jeunes, ont indiqué les forces de l'ordre locales dimanche dans un communiqué.En petits groupes, la foule s'est alors dirigée vers le centre-ville. Les jeunes, portant souvent des cagoules pour éviter d'être identifiés, "ont fortement endommagé des voitures de police garées dans la rue en brisant leurs vitres à coups de barres de fer, de poteaux, et ont lancé des pierres et des pavés retirés de la voie publique vers d'autres véhicules des forces de l'ordre qui circulaient", a souligné la police dans son communiqué.Les forces de l'ordre ont aussi été agressées par la foule. Au total "plus d'une dizaine de policiers" ont été légèrement blessés à cette occasion, a-t-elle ajouté.Plusieurs vitrines de commerces ont aussi été brisées et les devantures de magasins pillées, notamment sur une des grandes artères commerçantes de la métropole, comme le montrent diverses vidéos amateurs circulant sur les réseaux sociaux. La chaîne de télévision publique locale SWR parle notamment d'une bijouterie, d'un établissement de restauration rapide ou encore d'un magasin de téléphones portables.Le calme n'est revenu que vers 03H00 du matin (01H00 GMT) après l'arrivée de renforts de police. Les forces de l'ordre ont indiqué avoir interpellé une vingtaine de personnes.Des incidents similaires s'étaient déjà produits les weekends précédents dans la ville mais ils étaient d'une ampleur bien moindre.
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Dans un entretien accordé au journal Sud Ouest, le patient hospitalisé au CHU de Bordeaux revient sur son infection du coronavirus.
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L'inquiétude est née jeudi 23 janvier. Frappé par une toux persistante et la fière, ce Français d'origine chinoise a été immédiatement hospitalisé au sein de l'université des maladies infectieuses à haut risque du CHU de Bordeaux. Souffrant du coronavirus 2019-nCoV, ce conseiller commercial sur la Chine dans le milieu du vin est toujours hospitalisé ce dimanche 26 janvier. Mais son état de santé ne suscite pas d'inquiétude. Dans un entretien accordé à Sud Ouest, l'homme âgé de 48 ans revient sur son infection. "Là-bas (en Chine), en début de semaine dernière, tout le monde savait que ce virus existait, mais les gens n'étaient pas inquiets. D'ailleurs, dehors, très peu portaient des masques. Moi je pense avoir été infecté à la gare routière qui se trouve tout près du marché du poisson (à Wuhan), où le virus a été détecté", indique-t-il. Et d'ajouter : "J'ai commencé à tousser quelques jours plus tard. [...] Je n'ai pas eu de contact physique avec personne, pas de bise, ni de main serrée. Je suis rentré mercredi soir à Bordeaux. Le lendemain, j'appelais SOS Médecins. Je craignais d'être infecté. En rentrant en France, j'ai mesuré dans la presse que le virus avait pris beaucoup d'ampleur. Et j'ai voulu protéger les miens. » Toujours en chambre d'isolement alors qu'un vigile se trouve devant sa porte, le patient bordelais explique être soigné « avec du doliprane pour l'instant", précisant "ne pas être inquiet".Pour rappel, près de 2 000 cas de contamination au coronavirus ont été recensés en Chine, selon la Commission nationale de la santé. Les mesures de restriction d'accès se multiplient. A ce jour, le bilan est de 56 morts. Et 688 nouveaux cas d'infection au coronavirus ont été confirmés, soit un total de 1 975 cas dans le pays. En France, deux autre cas ont été confirmés à Paris.
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Trois fois par semaine, Wilfredo Negrete, un instituteur bolivien, enfourche sa bicyclette pour aller faire la classe chez ses élèves confinés en raison du coronavirus.
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"Comme j'ai mon vélo et que nous sortions pour aller au marché, j'en ai profité pour accrocher mon tableau et me rendre chez mes élèves", explique à l'AFP cet instituteur d'Aiquile, une localité du centre de la Bolivie.Depuis l'apparition de l'épidémie de coronavirus en mars en Bolivie, les cours ont été suspendus. Les autorités ont bien incité les élèves à suivre les cours en ligne, mais les familles rurales n'ont bien souvent ni téléphone portable, ni connexion internet, laissant les enfants éloignés de longues semaines de l'école.Les mères de ces enfants, en majorité des paysannes amérindienne quechuas, applaudissent l'initiative de l'instituteur qui a accroché une petite remorque à son vélo pour transporter son matériel sur les chemins de terre de la zone."C'est bien qu'il fasse la classe aux +wawas+ (enfants en quechua), qu'il donne de son temps", se réjouit Ovaldina Porfidio, mère de deux enfants.Wilfredo Negrete, lui-même père de deux enfants et amoureux du vélo, va faire la classe chez ses élèves, mais en reçoit aussi chez lui où il a installé quelques tables en respectant les mesures de distanciation sociale. Il fournit aussi du gel hydroalcoolique désinfectant. "Les wawas sont en train d'oublier" ce qu'ils ont appris à l'école, constate Ovaldina Porfidio, qui parcourt tous les jours avec ses deux enfants les deux kilomètres qui sépare sa maison de celle de l'instituteur. "Cela faisait plus de deux mois sans école, là ils commencent à se remémorer peu à peu", se réjouit-elle."J'ai 19 élèves et 13 d'entre eux n'ont ni téléphone portable, ni accès à internet", explique l'instituteur. Et la faiblesse du signal dans la localité n'aide pas, sans compter le peu de familiarité qu'on la plupart des familles avec internet et les contenus éducatifs.Outre ses propres élèves, le professeur, qui reçoit un salaire mensuel de 500 dollars, accueille les enfants qui souhaitent renforcer leurs connaissances et ne pas prendre du retard dans leur scolarité. "Je les fais réfléchir autour de la question de la maladie. Par exemple, sur les aliments pour leur apprendre à améliorer leur alimentation et combattre les maladies", explique-t-il.str-gbh/rb/fj/ll/rsr/jb/hh
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La grande roue ne fera pas son retour sur la place de la Concorde. Le "roi des forains", Marcel Campion, a été débouté par la justice mercredi 21 novembre.
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Il contestait la décision de la mairie de retirer l'attraction, installée au bas des Champs-Élysées depuis l'hiver 1993.Marcel Campion n'a pas obtenu gain de cause face à la maire de Paris, Anne Hidalgo, avec qui il s'est lancé dans une guerre ouverte. Mercredi, le Conseil d'État a validé la décision rendue en première instance par le tribunal administratif, qui donnait raison à la ville de Paris. Installée de manière saisonnière depuis 25 ans, la grande roue attirait entre 300.000 et 400.000 visiteurs par an. Elle avait fait son dernier tour en mai dernier, la mairie ayant mis fin à la convention qui la liait à Marcel Campion. Cour européenne des droits de l'Homme ?"La roue de Paris finira peut-être sur la place Rouge ou à Rome", s'est désolé le "roi des forains" dans un communiqué. L'exploitant envisage de porter le litige devant la Cour européenne des droits de l'Homme de Strasbourg. La décision d'arrêter la grande roue suivait de quelques mois celle de mettre fin au marché de Noël, organisé depuis 2008 par Marcel Campion.
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Ses affaires ont été retrouvées dans sa voiture, garée sur le parking d'une plage.
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Il n'a plus de donné de nouvelles depuis lundi à l'aube. Un jeune touriste français et son ami britannique sont portés disparus, a annoncé mercredi 20 février la police australienne. Ils se trouvaient à proximité d'une plage du Pacifique qui était alors battue par de fortes vagues.La police a lancé un appel à témoins pour tenter de retrouver les deux hommes, identifiés comme Erwan Ferrieux, Français de 21 ans, et Hugo Palmer, Britannique de 20 ans. Erwan Ferrieux est décrit comme ayant "les cheveux foncés, les yeux marron, la peau bronzée et une taille de 1,75 m à 1,80 m".Leur voiture de location a été retrouvée tôt lundi matin sur un parking de la plage de Shelly Beach, à Port Macquarie, au nord de Sydney. Leurs effets personnels et leurs papiers d'identité étaient à l'intérieur, a précisé dans un communiqué la police de la Nouvelle-Galles-du-Sud."Des plongeurs de la police de Sydney se sont joints aux recherches hier et continueront à apporter leur assistance" aux équipes terrestres mercredi, ont fait savoir les enquêteurs.
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C'est un fardeau dont elle rêve de se libérer depuis longtemps. La comédienne Charlotte Valendrey est séropositive depuis trente ans.
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Comme le révèle le magazine Voici, elle vient de publier un message particulièrement poignant sur son mur Facebook, "Ciao SIDA ! [...] Je vis avec toi depuis 30 ans. Pour le temps qu'il me reste, je te quitte aujourd'hui, je te largue. Je vogue. Plus jamais je ne dirai ton nom. Tu n'existes plus en moi, tu es indétectable." a-t-elle publié aux côtés d'un cliché d'elle où elle apparait plus forte et épanouie que jamais. Comme le souligne le magazine Voici, la comédienne estimait que sa maladie freinait sa carrière. "Si tu existes encore dans ma vie, c'est dans le souvenir des autres, les vestiges de leur peur, ajoute-t-elle. Alors je le clame, je le crie, le pleure, le ris, je ne suis plus séropositive, je suis SERO-INOFFENSIVE." s'exclame-t-elle. Grâce aux progrès de la médecine, la comédienne est en effet désormais libérée du risque de contaminer ses partenaires.
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"La vie économique doit reprendre impérativement et rapidement", a expliqué le Premier ministre.
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Devant les sénateurs, Édouard Philippe a insisté lundi 4 mai sur la nécessité de sortir du confinement et de redémarrer l'activité économique en France, lors de la présentation du plan de déconfinement du gouvernement."Le moment est critique, nous ne pouvons pas rester confinés", a expliqué le Premier ministre, à une semaine du début programmé du déconfinement le 11 mai. Le chef du gouvernement a insisté sur le "coût social et économique" du confinement qui "déchire notre tissu social" et "aggrave les difficultés que rencontrent certaines familles, certains secteurs, certains territoires"."Le confinement se justifiait par l'urgence, mais son coût social et économique est colossal (...) La vie économique doit reprendre impérativement et rapidement, avec des aménagements, avec de la bonne volonté", a-t-il souligné. Édouard Philippe a également qualifié la fermeture des écoles de "catastrophe pour les plus vulnérables des enfants et des adolescents", le décrochage scolaire étant selon lui "probablement une bombe à retardement", alors que certains élus locaux contestent la réouverture des écoles le 11 mai. "La réouverture des écoles nous semble donc une priorité, sociale et républicaine, qu'il faut évidemment concilier avec nos impératifs sanitaires", a-t-il ajouté. Concernant les masques de protection, et contrairement à ce qu'il avait annoncé la semaine dernière, le Premier ministre a indiqué qu'ils ne seraient finalement obligatoires pour les collégiens que si les règles de distanciation sociale ne pouvaient être respectées. Durant ses 50 minutes d'allocution, le Premier ministre a martelé que les "clés du déconfinement se trouvent sur le terrain, entre les mains des acteurs locaux", renouvelant ainsi sa promesse de différenciation. Mais il a dit souhaiter conserver "l'équilibre" actuel de la loi sur la responsabilité des maires, malgré leurs inquiétudes quant aux décisions à prendre pour le déconfinement.Et il a au passage égratigné les "esprits (...) en mal de polémique" qui durant ce week-end ont accusé la grande distribution d'avoir conservé "un stock caché" de masques durant la crise. "Il n'y a jamais eu de stocks cachés : il y a eu des commandes massives, et il faut un certain temps avant qu'elles se concrétisent", a affirmé le chef du gouvernement.Le Premier ministre a par ailleurs annoncé une aide de 200 euros qui sera versée à 800.000 jeunes de moins de 25 ans "précaires ou modestes". Ainsi, les "étudiants ayant perdu leur travail ou leur stage" et les "étudiants ultramarins isolés qui n'ont pas pu rentrer chez eux" se verront verser "début juin" une somme de 200 euros. Cette même somme "sera versée mi-juin aux jeunes de moins de 25 ans, précaires ou modestes, qui touchent les aides pour les logements", a précisé le Premier ministre.Cette aide s'ajoute à celle de 150 euros (plus 100 euros par enfant) qui sera versée le 15 mai "à 4 millions de familles pauvres et modestes" touchent le revenu de solidarité active et l'allocation de solidarité spécifique. "Et les ménages bénéficiaires des allocations logement recevront 100 euros par enfant", a rappelé M. Philippe.Édouard Philippe a par ailleurs annoncé le report du déconfinement à Mayotte où "le virus circule activement" et indiqué que les interdictions d'arrivée dans tous les territoires d'Outre-mer seraient maintenues "au-delà du 11 mai" avec "obligation de quatorzaine".Enfin, signe d'ajustements en cours dans une situation incertaine, le Premier ministre a annoncé que le gouvernement était "prêt à étudier" la reprise des offices religieux le 29 mai au lieu de la date du 2 juin précédemment établie.
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Treize départements étaient toujours mercredi en vigilance canicule rouge, mais la vague de chaleur va enfin être chassée par une dégradation orageuse qui a poussé Météo-France à placer une grande partie de la moitié ouest en vigilance orange pour les orages.
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La vigilance rouge canicule a été levée mercredi matin pour l'Eure et de la Seine-Maritime, laissant encore 13 départements des Hauts-de-France et d'Ile-de-France en alerte rouge. Et 53 départements sont toujours en vigilance orange canicule, soit presque tout le reste du pays à l'exception des façades atlantique et méditerranéenne.Mais l'arrivée de la dégradation orageuse par l'ouest qui va mettre fin jeudi à cette vague de chaleur qui dure depuis une semaine a déclenché un nouveau risque: les orages.Météo-France a ainsi placé mercredi 47 départements en vigilance orange orages, sur une grande moitié ouest de la France.Sur une partie de ces régions, notamment l'Ile-de-France, cette vigilance orage se superpose à l'alerte canicule, rouge ou orange. Pour d'autres, notamment en Bretagne, les orages sont la seule alerte météo."Les orages actuellement présents le long de la façade atlantique vont s'intensifier pour devenir violents à partir de la fin de matinée sur la région Ouest", indique Météo-France dans son dernier bulletin."Dans l'après-midi, ces orages vont gagner l'Ile-de-France puis les Hauts de France en soirée. Par ailleurs, plus au sud, et en cours d'après-midi, les orages vont reprendre sur le sud, le Massif Central en particulier, puis le Centre".Météo-France a mis en garde contre "de forts cumuls de pluie, des chutes de grêle et de violentes rafales de vent" pendant cette vague orageuse qui devrait finir en début de nuit prochaine.Côté chaleur, les températures ont encore été élevées dans la nuit de mardi à mercredi, avec 20 à 24°C observés à 5H00 de l'Aquitaine aux Hauts-de-France.Mercredi, les maximales atteindront encore 30 à 34°C de la Normandie au Sud-Ouest et en bord de Méditerranée, jusqu'à 33 à 36°C de la Provence aux Hauts-de-France en passant par le Nord-Est.
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Refuser de donner l'hostie dans la bouche des communiants, "vider les bénitiers", "éviter de se serrer la main", des serviettes à usage unique dans les lieux d'ablutions...
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Alors que l'épidémie de coronavirus se propage en France - la barre des 100 cas a été atteinte-, les autorités religieuses ont commencé dimanche 1er mars à prendre des mesures pour éviter la transmission du virus.Ainsi, l'archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, demande aux prêtres des paroisses de la capitale de respecter plusieurs mesures lors des messes et dans les églises "afin de contribuer à la lutte contre l'épidémie et de suivre les dernières recommandations" du ministère de la Santé. Les prêtres doivent ainsi "proposer la communion uniquement dans les mains des fidèles et refuser de la donner dans la bouche". Il leur est demandé de "ne pas proposer de communion au calice pour les fidèles". Les concélébrants, qui célèbrent la messe aux côtés des prêtres, doivent "communier par intinction", c'est-à-dire de tremper l'hostie dans le vin plutôt que de boire au calice. Aux fidèles, il est demandé "de ne pas échanger de poignée de main en signe de paix pendant les messes", et il ne pourront plus tremper leurs doigts dans l'eau bénite pour faire le signe de croix à leur entrée dans les églises, la consigne ayant été donnée dans les diocèses de "vider les bénitiers".Ces mesures s'appliquent "jusqu'à nouvel ordre", précise le diocèse de Marseille. Ce dernier recommande aussi de "se laver les mains après la communion" et exige que "toute personne qui manifeste des symptômes de grippe reste à la maison". "Il ne s'agit pas de paniquer mais de vivre sereinement les choses avec un sens de la responsabilité", écrit l'archevêque de Rennes, Mgr Pierre d'Ornellas, dans une lettre à l'ensemble des prêtres du diocèse."On fait partie de la société, on entend les demandes du gouvernement donc on participe aussi à l'effort national", a souligné auprès de l'AFP le curé de Saint-Melaine à Rennes, le père Nicolas Guillou. Dans l'Oise, l'un des principaux foyers de propagation du virus en France et où tous les rassemblements collectifs sont interdits, la célébration des messes est elle suspendue jusqu'à nouvel ordre dans les 41 paroisses du département.Les imams et les responsables de mosquées ont également été appelés à prendre des mesures pour enrayer la propagation du virus. Dans un "message urgent" aux responsables des lieux de culte, le président du CFCM Mohammed Moussaoui rappelle "quelques conseils simples mais utiles", parmi lesquels "éviter de se serrer la main et privilégier la salutation orale et à distance". Il recommande également de "fréquemment" se laver ses mains, ainsi que de "retirer des lieux d'ablutions des mosquées les serviettes à usage multiple" pour les "remplacer par des serviettes à usage unique".
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ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE. Mohamed Abdeslam assure que si son frère, seul survivant des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015, "ne fait pas preuve à un moment de rédemption", il n'ira plus le voir en prison.
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Après un an de silence, Mohamed Abdeslam a décidé de se confier mercredi 13 décembre à la presse belge. S'il a toujours condamné les actes de son frère cadet Salah Abdeslam, il n'a en revanche jamais cessé d'aller le voir. Il s'attelle à gagner la confiance du seul survivant des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015, faisant 130 morts. Un travail de longue haleine, précise-t-il au quotidien belge La Dernière Heure. Mohamed Abdeslam et ses parents lui rendent visite à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), et peuvent échanger avec lui une fois par semaine une heure et demie, soit le double du temps consenti à d'autres prisonniers, à une table et non plus derrière une vitre. "Un privilège qu'on nous a accordé depuis six mois parce qu'on vient le voir de loin", affirme-t-il. "Ces visites à table font psychologiquement du bien à mon frère. Il a ainsi pu serrer notre maman dans les bras et lui demander pardon", assure-t-il. "ON LE RADICALISE PLUS QU'AUTRE CHOSE"Depuis son transfert en France en avril 2016, Salah Abdeslam, 28 ans, est soumis à une surveillance 24 heures sur 24. Des conditions de détention qui ne pousseront pas son frère à parler, assure Mohamed Abdeslam. "La question est de savoir si on veut vraiment qu'il réponde ou non. Qu'est-ce qui est le plus important ? Que mon frère parle et apporte enfin des réponses aux victimes ou qu'on lui impose une telle surveillance, en le privant totalement d'intimité, sous prétexte que le système judiciaire continuera le travail avec ou sans lui. On en fait une bête sauvage. On le radicalise plus qu'autre chose. Salah n'a aucun espoir de sortie. 'Je sais que ma vie sera en prison. Je dois juste m'adapter', voilà ce qu'il nous dit."Pour autant, Mohamed Abdeslam refuse de faire de son frère une victime. "Si Salah ne fait pas preuve à un moment de rédemption, moi-même je n'irai plus le voir. Grâce à ces visites, je tente d'instaurer petit à petit une relation de confiance avec lui, pour qu'il s'exprime enfin. Les victimes en ont besoin. Nous en avons besoin. C'est un véritable travail et je veille vraiment à ne pas le brusquer", explique-t-il.LES ATTENTATS RESTENT UN SUJET TABOUPour l'instant, ses tentatives sont vaines et les attentats restent un sujet tabou. Mais l'aîné du clan Abdeslam est convaincu que son frère est sur la bonne voie. Il précise que c'est sa famille qui l'a "convaincu" de prendre un avocat pour son procès à venir à Bruxelles, pour une fusillade avec des policiers survenue en mars 2016, trois jours avant son arrestation dans la capitale belge. Salah Abdeslam comptait initialement s'y défendre seul. Mais, poursuit son grand frère, "nous l'avons convaincu afin qu'il puisse bénéficier d'un procès équitable". Et d'enchaîner : "Il a pris sa décision il y a 48 heures. Il nous a dit d'accord mais à condition que ce soit Sven Mary. C'est un choix logique, qui s'imposait. C'est le premier qu'il a vu lors de son arrestation".Ce pénaliste belge réputé avait assuré la défense d'Abdeslam après son arrestation à Bruxelles le 18 mars 2016 à l'issue de quatre mois de cavale. Il l'avait assisté lors des premiers interrogatoires devant les enquêteurs belges. Le procès, qui était prévu du 18 au 22 décembre à Bruxelles, devrait être reporté lundi par le tribunal, après une demande en ce sens formulée mercredi par Me Sven Mary.
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Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a livré vendredi l'un de ses réquisitoires les plus sévères contre la Chine, en exhortant l'Europe à choisir clairement "la liberté" plutôt que la "tyrannie" que veut lui imposer cet Etat "voyou".
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"Le Parti communiste chinois veut vous obliger à choisir" entre les Etats-Unis et la Chine, a-t-il prévenu lors d'une intervention virtuelle au sommet sur la démocratie de Copenhague."On ne peut pas enjamber cette alternative sans renier qui nous sommes. Les démocraties qui dépendent de régimes autoritaires ne méritent pas leur nom", a-t-il martelé, avant le sommet de lundi prochain entre les dirigeants des institutions européennes et le Premier ministre chinois Li Keqiang."J'espère entendre davantage de déclarations publiques de la part de l'Europe au sujet du défi chinois", "pour ne laisser aucune place à la confusion dans le choix entre la tyrannie et la liberté", a-t-il ajouté. Les Etats-Unis de Donald Trump reprochent depuis plusieurs mois à l'Europe de se montrer faible à l'égard de la Chine par crainte de perdre l'accès à son vaste marché.Ce différend a occupé une place de choix dans l'échange de lundi entre Mike Pompeo et ses homologues européens, dont le secrétaire d'Etat a reconnu vendredi qu'il a été "vigoureux"."L'Union européenne doit se positionner à un moment où les tensions entre les États-Unis et la Chine constituent l'axe principal de la politique mondiale, alors que les pressions pour +choisir son camp+ augmentent", avait souligné le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell avant cette rencontre, tout en refusant de "s'engager dans une quelconque guerre froide" avec le géant asiatique.A son issue, il avait dit avoir proposé "de poursuivre le dialogue bilatéral sur la Chine", sans avoir obtenu de réponse immédiate côté américain.Vendredi, le secrétaire d'Etat a énuméré tous les griefs américainsEt ils sont nombreux.- "Acteur voyou" -Le Parti communiste chinois, un "acteur voyou", "a décrété la fin de la liberté à Hong Kong" en "violation" de ses engagements internationaux, a-t-il dit.Le président chinois Xi Jinping -- qu'il a préféré qualifier de "secrétaire général" pour mieux le renvoyer à son rôle de chef du parti au pouvoir -- "a donné son feu vert" à "une violation des droits humains d'une ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale" contre les musulmans ouïghours.Il a encore accusé l'armée chinoise de provoquer une "escalade des tensions frontalières avec l'Inde", et de "militariser la mer de Chine méridionale".Mike Pompeo, considéré comme le faucon anti-Chine du président américain Donald Trump et qui a depuis longtemps identifié Pékin comme le premier adversaire stratégique de Washington, a rappelé que les Etats-Unis les tenaient pour responsable d'avoir "menti sur le coronavirus" et d'avoir "permis sa propagation à travers le monde".Et il a dénoncé les "pressions" pour que tous les pays donnent accès au géant chinois des télécoms Huawei, "un outil de l'Etat de surveillance" instauré selon lui par le pouvoir communiste.Aux Européens, il a notamment dit que les autorités chinoises attaquaient "de manière flagrante" leur "souveraineté" économique en "achetant des infrastructures cruciales" comme le port grec du Pirée."Chaque investissement d'une entreprise publique chinoise doit être accueilli avec suspicion", a averti le ministre.Mike Pompeo a assuré avoir tenu ce même message "très franc" au haut responsable chinois Yang Jiechi lors de leur réunion de crise de plus de six heures mercredi à Hawaï, et qu'il la prévenu que son gouvernement observerait de près les prochains pas de Pékin, du coronavirus à Hong Kong jusqu'aux tensions avec l'Inde.A l'évidence, cette rencontre n'a pas permis d'apaiser les tensions extrêmes entre Washington et Pékin.
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Le maire de Lyon, de retour d'un voyage au Japon, a évoqué son émotion et sa "profonde sympathie pour les victimes" de l'attaque au colis piégé qui a fait 13 blessés légers vendredi. Le suspect est toujours en fuite.
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Un maire surpris et ému. "On ne s'attend pas à ce qu'il y ait comme cela, une attaque qui puisse se passer au centre-ville de Lyon" a estimé samedi 25 mai au matin le maire de Lyon, Gérard Colomb, de retour d'un voyage au Japon. Lyon est "plutôt une ville calme" a ajouté l'ancien ministre de l'Intérieur, au lendemain de l'attaque au colis piégé qui a fait 13 blessés légers dans le centre-ville de Lyon. Gérard Collomb a évoqué son "émotion et la profonde sympathie pour les victimes qui ont été atteintes et en particulier la petite fille qui a été touchée". "Il semble qu'il n'y ait que des blessés légers, atteints aux membres inférieurs", a précisé l'élu, s'est rendu dès son arrivée dans la ville, aux alentours de 9 heures au chevet des victimes encore hospitalisées."Le bilan est plutôt positif, il n'y a pas eu de gens grièvement blessés ou morts. Ça aurait pu être pire. (...)" a-t-il évoqué à la sortie d'un hôpital. Il y a rencontré trois personnes blessées dans l'explosion et qui ont subi "un énorme choc". Le maire a précisées que ces dernières pourraient bientôt sortir de l'hôpital. Le suspect "totalement masqué"L'édile s'est également étendu sur le dispositif de vidéo-protection "assez étendu" : "on a vu à la fois la personne arriver et repartir sur son vélo, donc peut-être aurons-nous un certain nombre de témoins qui pourront faire avancer l'enquête", a ajouté Gérard Collomb. Mais, "étant donné que l'auteur était totalement masqué, je ne suis pas sûr que cela puisse beaucoup faire progresser les choses", a-t-il toutefois commenté.Samedi, le périmètre de sécurité qui avait été mis en place la veille a été levé, et le suspect était toujours recherché par les autorités, qui ne privilégiaient aucune piste quant à son profil ou ses
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La Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé vendredi avoir trouvé un accord avec le diffuseur beIN Sports pour le versement du solde des droits internationaux de la Ligue 1, estimé à 16 millions d'euros par une source proche du dossier.
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"Après l'accord obtenu avec Canal+ et beIN Sports concernant les droits audiovisuels domestiques, cette décision permet de solder définitivement les droits dus par les diffuseurs à la LFP au titre de la saison 2019/2020", a déclaré l'instance.Les clubs professionnels ont connu en avril des remous avec Canal+ et BeIN qui ont décidé de suspendre le paiement des droits TV pour la France à la suite de l'arrêt de la compétition décidée face à la pandémie de coronavirus.Un premier accord a été trouvé fin avril après des négociations entre une délégation de quatre présidents de L1, dont Nasser Al-Khelaïfi, à la fois patron du Paris SG et de beIN, et les deux diffuseurs, qui ont accepté de payer pour les matches déjà disputés.Mais il restait à régler la question des droits internationaux, estimés à 70 millions d'euros par an.Le procès verbal du Conseil d'administration de la LFP du 20 mai évoquait "un solde restant à négocier d'au moins 16 M EUR sur le contrat de droits internationaux". Cette somme correspond au prorata des matches déjà disputés que couvrait la prochaine échéance, selon la source consultée par l'AFP.Par ailleurs, "le Bureau de la LFP a rappelé que la saison 2020/2021 pourra redémarrer comme convenu en août prochain avec des matchs amicaux de préparation en juillet", a indiqué l'instance, qui table sur une reprise le 23 août.Cette annonce intervient au lendemain de celle, très attendue, du Premier ministre Edouard Philippe qui a autorisé la reprise de l'entraînement collectif à partir du 2 juin avec un protocole sanitaire strict.L'Olympique lyonnais a réagi en faisant part de sa volonté de disputer des rencontres amicales en juillet pour se préparer au 8e de finale retour de Ligue des champions contre la Juventus Turin (aller: victoire 1-0), et à la finale de la Coupe de la Ligue face au Paris SG, qu'il pourrait jouer en août."La LFP se concentre désormais à une reprise de la saison permettant l'accueil de tout ou une partie du public dans les conditions sanitaires qui seront définies avec les autorités publiques", a-t-elle également indiqué, ouvrant la porte à une reprise avec spectateurs.
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Les squares, jardins et parcs parisiens vont rouvrir à partir du 2 juin: c'est en tout cas ce qu'a indiqué le site internet de la mairie de Paris jeudi, avant même les annonces du Premier ministre.
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La mairie de Paris a expliqué qu'il s'agissait "d'une erreur interne". "Les parcs et jardins sont bien fermés à l'heure actuelle et nous ne connaissons pas la date de réouverture", a-t-elle ajouté, en assurant attendre "bien évidemment" les déclarations d'Edouard Philippe. Sur le site officile de la capitale, il était par exemple indiqué que les Buttes-Chaumont seront à nouveau accessibles au public à partir de mardi, de 7H00 à 22H00, de même que les Tuileries, entre le Louvre et la place de la Concorde, rendues aux visiteurs 24H/24 à partir de la même date."Le site va être mis à jour", a encore promis la mairie de Paris.L'ouverture des parcs et jardins de Paris était jusqu'alors l'objet d'une âpre bataille entre la maire de la capitale, Anne Hidalgo, qui y était favorable, et le gouvernement qui s'y refusait en faisant valoir que Paris était classé "rouge".De nombreuses voix, y compris dans la majorité, s'étaient toutefois ralliés à la position de l'édile socialiste, notamment François Bayrou ainsi que plusieurs médecins.
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Le maire de Nice et le députés des Alpes-Maritimes s'affrontent publiquement depuis 2017, le second estimant que premier est trop Macron-compatible. Leur dernier sujet de dispute : le sort des jihadistes français condamnés à mort en Irak.
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Les 11 Français jugés depuis une semaine en Irak après avoir été transférés de Syrie ont été condamnés à mort pour "appartenance au groupe État islamique" (EI). Ce qui pose un gros dilemme à la France. En effet, si Paris refuse de rapatrier et de juger leurs ressortissants liés à l'EI détenus en Irak, elle ne veut néanmoins pas qu'ils soient condamnés à mort, l'abolition de la peine capitale dans le monde étant une constante de la diplomatie française. L'État français fait ainsi tout pour éviter ces condamnations à mort, a assuré dimanche la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Un avis partagé par Christian Estrosi. "Je suis opposé à la peine de mort, même si elle touche un autre citoyen du monde. J'estime que c'est un geste de barbarie que de prononcer la mort de quelqu'un, quelle que soit la nature de sa barbarie ou de son crime. Donc le gouvernement français est fondé à demander à ce que cette peine de mort puisse ne pas s'appliquer", a déclaré le maire Les Républicains (LR) de Nice sur BFMTV, mardi 4 juin sur BFMTV. Une prise de position qui n'a pas manqué de faire réagir le députés LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. "Non Christian Estrosi chaque pays est souverain et rend sa justice librement. Les barbares islamistes qui veulent détruire notre civilisation doivent être jugés là où ils ont commis leurs crimes et payer pour ces atrocités contre l'humanité", a-t-il tweeté. Un tweet auquel a répondu M. Estrosi. "Les électeurs ne supportent plus ce type d'affrontement cher Éric. Les résultats de dimanche devraient t'inciter à plus de mesure, à accepter qu'à droite, nous ne pensions pas tous la même chose et à démontrer que le rassemblement n'est pas qu'un slogan les soirs de défaite", a-t-il écrit, en faisant référence à la récente débâcle des Républicains aux élections européennes."Cher Christian Estrosi, aucun calcul électoral ne me fera jamais changer de conviction. Pour ma part je ne suis pas sensible au sort des barbares islamistes qui ont déclaré la guerre à l'humanité et frappé notre ville de Nice" le 14 juillet 2016", lui a alors rétorqué M. Ciotti.Les deux hommes s'affrontent publiquement depuis 2017, Éric Ciotti estimant que Christian Estrosi est trop Macron-compatible, rappelle Nice-Matin. Le député ne cache par ailleurs pas ses ambitions pour prendre la tête de la mairie de Nice.
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Pour la famille de Mohamed Abdelhadi, le calvaire dure depuis 17 ans. Le jeune homme avait disparu en 2001, à l'âge de 27 ans.
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Quinze ans plus tard, en 2016, un homme a reconnu l'avoir tué et le corps a été retrouvé enterré dans un bois. Mais le sexagénaire ayant avoué le meurtre a été remis en liberté, la chambre d'instruction de Lyon jugeant l'affaire prescrite. En cause : une plainte déposée par la famille de la victime en 2008 et égarée. Retour sur les rebondissements judiciaires de cette affaire hors normes. La famille de Mohamed Abdelhadi se dit "anéantie", vendredi 30 mars dans Le Parisien. Mercredi, la chambre d'instruction de Lyon a estimé que le délai de prescription (après lequel une affaire ne peut plus être jugée) était dépassé pour instruire le dossier du meurtre du jeune homme. Pourtant, il y a tout juste un an, la justice estimait que l'homme soupçonné d'avoir tué Mohamed pouvait être jugé. Mais, entre temps, ce dernier a saisi la Cour de cassation. Il a donc été libéré et pourrait ne jamais être inquiété. Des aveux quinze ans aprèsTout commence le 9 décembre 2001, à Villefranche-sur-Saône (Rhône), quand Mohamed Abdelhadi disparaît. Sa famille multiplie les recherches et fait appel à un détective privé. En vain. En 2008, elle décide de relancer le dossier en déposant plainte pour "disparition inquiétante". Sans plus de succès. L'affaire connaît un rebondissement en 2016, à la suite du témoignage d'une femme venue raconter à la police les confidences de son compagnon. Ce dernier lui a avoué qu'en 2001, lui et son père avaient poignardé à mort un jeune homme, sur fond d'affaire de vol et de trafic de drogue, avant de cacher le corps dans une cave. Sept ans plus tard, le père et son autre fils étaient allés l'enterrer dans un bois. Les enquêteurs font alors le rapprochement avec la disparition de Mohamed. Son corps est ensuite retrouvé dans un bois du Beaujolais. À partir de quand court la prescription ?L'homme de 61 ans et ses deux fils, âgés de 31 et 36 ans, sont mis en examen pour meurtre et complicité. Le sexagénaire reconnaît les faits et est écroué, ce qui ouvre potentiellement la voie à un procès. Mais à partir de quand la prescription (alors de 10 ans pour les crimes) doit-elle commencer à courir ? En avril 2017, la justice lyonnaise tranche cette question de procédure. Puisqu'il s'agit d'un "crime occulte", le délai de prescription "commence à courir du jour de la découverte du corps", estime la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon. Ce délai n'est donc pas dépassé dans cette affaire malgré l'ancienneté des faits, se félicite alors l'avocat de la famille de la victime, Me David Metaxas. Aucune trace physique de la plainte de 2008De son côté, le défenseur du sexagénaire, Me Frédéric Doyez, saisit la Cour de cassation. Il estime au contraire que le délai de prescription, de 10 ans à compter du crime, est dépassé en l'absence "d'acte interruptif" dans la procédure. C'est-à-dire qu'aucune nouvelle pièce du dossier n'est venue remettre à zéro le compteur de la prescription. L'avocat argue qu'aucune pièce de procédure liée à la plainte de 2008 n'a été retrouvée dans les archives du tribunal de Chalon-sur-Saône, chargé du dossier. "Il ne reste que des traces informatiques de son enregistrement, mais aucune pièce de procédure", précisait Le Progrès en mars 2017. Ce mercredi, la justice lyonnaise a donné raison au camp du prévenu. Entre-temps, la Cour de cassation a déjugé les magistrats lyonnais ayant rendu l'arrêt de 2017, révèlent Le Parisien et France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Et la chambre d'instruction de Lyon confirme qu'il n'y a pas de trace physique de dépôt de plainte en 2008, la seule preuve numérique ne suffisant pas, précise France 3. Pourtant, "un policier à la retraite (avait) été entendu, confirmant des investigations à l'époque", soulignait le quotidien de Lyon en 2017. "Comment annoncer à ma mère qu'il n'y aura peut-être pas de procès ?""Après tout ça, comment annoncer à ma mère qu'il n'y aura peut-être pas de procès parce que notre plainte a été perdue ?", se désole Naouel, la sœur de Mohamed, dans Le Parisien. La famille se pourvoit à son tour en cassation. Dans un communiqué, la Chambre criminelle de la Cour de cassation indique avoir été "saisie ce jeudi 29 mars par un pourvoi de la procureure générale formé à l'encontre de cet arrêt, pour des motifs d'ordre juridique tenant à l'existence d'actes interruptifs de ladite prescription", indique France 3.
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Quelque 360.000 personnes vivant dans le canton de Gütersloh, et 280.000 dans celui voisin de Warendorf, dans l'ouest du pays, vont à nouveau voir leurs déplacements et activités strictement limités pour tenter de contenir la propagation du virus, qui touche déjà plus de 1.550 personnes dans un abattoir de la région.
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L'Allemagne a annoncé mardi 23 juin prendre des mesures de confinement dans deux cantons de l'ouest du pays, après l'apparition d'un important foyer de contamination dans un abattoir.Plus de 600.000 personnes - 360.000 dans le canton de Gütersloh et 280.000 dans celui de Warendorf- vont être soumises à ces mesures.Ce reconfinement, prévu dans un premier temps jusqu'au 30 juin, va se traduire par la limitation stricte des contacts entre personnes, la fermeture des bars, cinémas, musées, l'interdiction des activités de loisirs dans des espaces fermés. Les restaurants pourront rester ouverts mais n'accueilleront que des clients d'un même foyer, a précisé Armin Laschet, potentiel successeur d'Angela Merkel et candidat à la direction de leur parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) en décembre prochain. Ces mesures drastiques, qui interviennent à dix jours du début des vacances scolaires dans cette région très peuplée et très industrialisée, visent "à calmer la situation" et "accroître les tests" de dépistage. L'Allemagne, jusqu'ici relativement épargnée par le virus à la différence de ses partenaires européens comme la France, l'Italie ou l'Espagne, est sous le choc depuis la découverte d'un foyer de contamination important dans ce qui est présenté comme le plus grand abattoir d'Europe, Tönnies. Il emploie près de Gütersloh 6.700 personnes, pour beaucoup venues de Bulgarie et de Roumanie.Lundi soir, les autorités locales ont annoncé que 1.553 personnes étaient contaminées par le Covid-19 dans le canton. Quelque 7.000 personnes ont été placées en quarantaine, 21 hospitalisées et 6 sont en soin intensifs.
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Alors que les artistes sont de plus en plus nombreux à s'engager contre le Front national pendant cet entre-deux-tours, Arielle Dombasle, elle, ne s'est jamais prononcée sur ce sujet... Pour cause, la chanteuse ne peut pas voter en France.
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C'est dans les colonnes du magazine Closer que la star se confie. Invitée pour faire la promotion de son album "La rivière Atlantique" en duo avec Nicolas Ker, il a été demandé à Arielle Dombasle pourquoi, contrairement à son mari, le philosophe Bernard-Henri Levy, elle ne faisait pas partie des artistes engagés pendant les campagnes électorales, l'artiste a tout simplement répondu :" Lui c'est un éternel engagé ! C'est un peu son devoir ! Moi, en plus, je suis américaine. je n'ai pas le droit de voter en France, sinon je perds ma nationalité américaine". Une surprise, car la star a vécu la majeure partie de sa vie en France. En revanche, lors de la dernière présidentielle aux États-Unis, Arielle Dombasle confie ne pas avoir voté pour Donald Trump.
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FAIT DIVERS - Un jeune homme d'un vingtaine d'années a chuté dans les douves du château des Ducs de Bretagne dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait basculé en voulant refaire ses lacets.L'un des sites les plus emblématiques de Nantes (Loire-Atlantique) a été le théâtre d'un drame dans la nuit de vendredi à samedi 15 avril, rapportent Presse Océan, Ouest-France ou encore Le Télégramme.
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Peu après minuit, un homme de 21 ou 22 ans, selon les différentes informations de la presse locale, a chuté dans les douves du château des Ducs de Bretagne.Il était accompagné d'un groupe d'amis amis au moment des faits, se serait assis sur un muret bordant les douves pour refaire ses lacets selon un témoin. Il aurait perdu l'équilibre et serait tombé 9 mètres plus bas. Il était conscient lorsque les pompiers, alertés par un témoin, sont arrivés sur place pour lui porter secours. Transporté au CHU de Nantes, il est malheureusement décédé vers 6h du matin à l'hôpital. Une enquête a été ouverte. La piste accidentelle est pour le moment privilégiée.
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Le suspect a été surpris en flagrant délit ce mercredi matin dans le RER C. Il a reconnu être l'auteur d'une cinquantaine de tags antisémites.
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Un homme soupçonné d'être l'auteur d'une cinquantaine de tags à caractère antisémite sur la ligne du RER C a été interpellé mercredi en gare de Versailles Rive Gauche, a indiqué une porte-parole de SNCF Transilien. L'homme, âgé d'une soixantaine d'année, a été surpris en flagrant délit par des agents de la sûreté ferroviaire peu après 6h00 du matin. Sur Twitter, le directeur de SNCF Transilien, Alain Krakovitch s'est félicité de cette interpellation.La SNCF porte plainte pour "incitation à la haine"Ces derniers jours, de nombreux tags antisémites (croix gammées et insultes) inscrits sur les murs des gares ou des trains du RER C avaient été relevés par la SNCF. Il y a très vite eu "une forte présomption" qu'un seul homme était l'auteur de ces graffitis, réalisés sur une dizaine de jours, a précisé la porte-parole.Des agents de la sûreté ferroviaire ont alors visionné la vidéosurveillance et ont repéré un homme agissant au petit matin sur des armoires électriques. Il a ensuite été surpris en gare de Versailles Rive Gauche où il a été interpellé avant d'être remis aux policiers de la brigade des réseaux franciliens (BRF). Le suspect a aussitôt reconnu les faits et a admis "une cinquantaine de tags", a déclaré la porte-parole. La SNCF a porté plainte pour "dégradation" et "incitation à la haine".
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Alors que les autorités sanitaires ont recensé de nouveaux "clusters" en France ces dernières semaines, et une augmentation significative du nombre de cas de contaminations à la Covid-19, l'Agence régionale de santé (ARS) Occitanie s'inquiète. La circulation du virus dans le village naturiste du Cap d'Agde est "très préoccupante".
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L'ARS tire la sonnette d'alarme. L'organisme de santé s'inquiète dimanche 23 août de la circulation "très préoccupante" de la Covid-19 dans le village naturiste du Cap d'Agde, dans l'Hérault."Plus de 800 tests de dépistage ont été réalisés la semaine dernière. Les résultats des tests réalisés mercredi ont confirmé près de 30% de cas positifs parmi des personnes ayant fréquenté le village naturiste du Cap d'Agde", écrit dimanche dans un communiqué l'ARS Occitanie. Ainsi, mercredi, 57 nouveaux cas positifs ont été confirmés sur les 244 résultats validés, précise l'ARS. Taux de cas positifs quatre fois supérieur à la moyenne départementale"Parmi les personnes volontaires pour ce dépistage, le taux de cas positifs chez les personnes ayant fréquenté le village naturiste est quatre fois plus élevé que celui des personnes ayant séjourné dans la ville d'Agde, mais n'ayant pas fréquenté ce village", souligne l'ARS dans son communiqué. Lundi dernier déjà, sur les 194 prélèvements validés, 38 cas s'étaient révélés positifs (soit 20%). Ces cas s'ajoutaient à une cinquantaine de signalements concernant des personnes testées positives après leur retour à domicile, à l'issue d'un séjour dans la station balnéaire du Cap d'Agde, détaille l'organisme. Les résultats des 310 tests réalisés vendredi sont attendus prochainement.L'organisme, qui avait déjà lancé une alerte jeudi sur la station, appelle à un "strict respect des mesures de prévention et de tous les gestes barrières" au sein de cette station balnéaire. L'ARS prévient par ailleurs que des opérations de dépistage seront à nouveau mises en œuvre dès lundi matin.Dès la connaissance des résultats, les personnes déclarées positives avaient reçu notamment "des consignes de prévention" et avaient été invitées si leur état "clinique ne présentait pas de signe de gravité", à privilégier l'utilisation de leur véhicule personnel pour regagner leur domicile.Des chiffres en augmentation partout en FranceCes dernières semaines, la France connaît une recrudescence de cas positifs à la Covid-19. Alors que les autorités observent une "forte progression de la circulation du virus" sur le territoire, sept départements sont désormais placés en état de "vulnérabilité élevée", dont l'Hérault, depuis le début de cette semaine. Dimanche, le dernier bilan AFP faisait état de plus de 4500 nouveaux cas recensés en France en 24 heures.
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Un sculpteur tchèque s'est associé à un groupe d'architectes pour créer un prototype de maison-jardin flottante imprimée en trois dimensions, pressentie comme une maison de vacances de l'avenir.
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Coulée en béton spécial à Ceske Budejovice (sud), la maison devrait être acheminée à Prague en août."J'ose dire que c'est le tout premier bâtiment flottant imprimé en 3D dans le monde", a dit à l'AFP Michal Trpak, le cerveau du projet. Le design de la maison, qui peut être imprimée en 48 heures, s'inspire de la morphologie des protozoaires et comprend un salon avec une cuisine, une chambre et une salle de bains, le tout d'une surface de 43 m2. "Les maisons 3D s'adapteront aux gens ou au paysage. Le robot ne se soucie pas du contour", a déclaré Trpak au milieu du bourdonnement d'un bras mécanique à bec posant patiemment, couche après couche, des bandes successives de béton. "Cette maison est conçue comme celle de loisirs à la campagne, idéale pour un couple ou une petite famille", a précisé M. Trpak, qui s'est inspiré de projets d'habitations imprimées en 3D aux Pays-Bas. Si le prototype semble à son dessinateur encor cher, "une deuxième génération devrait coûter environ trois millions de couronnes (112.600 euros) et la troisième environ la moitié de ce prix", estime-t-il. Une fois imprimés, les modules de la chambre et de salle de bain seront fixés à un noyau en bois avec de grandes fenêtres, et recouvertes d'un toit. La maison sera ensuite transportée à Prague, installée sur un ponton et remorquée jusqu'au quai sur Vltava où elle restera pendant deux mois. "Nous n'avions pas de terrain pour l'installer, et de toute manière, pour ce faire, il faut un permis de construire ce qui prend jusqu'à deux ans", a expliqué M. Trpak. Mais sur une rivière, "vous n'avez besoin que du consentement de l'organisme responsable de la navigation, ce qui est beaucoup plus rapide", a-t-il ajouté. Selon lui, le toit et les murs de cette maison inspirée par la nature peuvent être recouverts de plantes. La construction a certes rencontré des problèmes, le béton utilisé étant sensible aux changements de température lors du durcissement. "Nous continuons à chercher et à développer (le projet, ndlr). C'est un processus d'essais et d'erreurs", a rappelé M. Trpak.
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Certains internautes reprochent à la secrétaire d'État de délaisser ses fonctions officielles.
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"Le mépris agressif". Voilà la réponse qu'a faite Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'Égalité entre les Femmes et les Hommes, à ceux qui ont critiqué l'interview de Claire Chazal qu'elle a réalisé pour le magazine Paris Match, publiée dans le numéro du 12 juillet. Le temps d'un numéro de Paris Match, les rôles se sont inversés. Marlène Schiappa a joué à la journaliste et a interrogé l'ancienne présentatrice du 20 heures de TF1 sur "sa carrière, son regard sur metoo, son rapport à la maternité, son engagement pour les droits LGBT+, et sa vision de l'émancipation des femmes". "Vous arrivez à dégager un peu de temps pour votre ministère ?"Mais pour certains internautes, l'exercice n'est pas à la hauteur de la fonction de la secrétaire d'État. "Bonne continuation. Hâte de lire vos carnets de voyage et votre guide du routard de la France", déclare l'un d'eux. "Entre votre voyage à San Francisco centré sur vous-même, les passages TV, vos selfies immatures et ce nouveau job pour un magazine people, vous arrivez à dégager un peu de temps pour votre ministère ?", ironise un autre. "Il n'y a pas d'autres urgences dans votre domaine ? Des femmes à défendre, des actions sur le terrain à porter ?", s'interroge un internaute. "Le devoir des politiques est de parler à tous"Des commentaires qui ont visiblement agacé Marlène Schiappa, qui a publié un tweet pour répondre à ses détracteurs. "Le mépris agressif d'une petite caste pour les gens lisant Paris Match regardant TPMP (Touche pas à mon poste) et pour tout ce qui sort des codes est sidérant. Ce snobisme a détourné des gens de la chose publique, qui n'est pas l'affaire de quelques-uns : le devoir des politiques est de parler à tous", a écrit la secrétaire d'État.
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Toujours plus d'étiquettes et d'avertissements: Facebook, qui multiplie les efforts de lutte contre la désinformation, envisage d'afficher du contexte et des liens pour tous les posts qui mentionnent le Covid-19.
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Quand ses utilisateurs publient ou partageront des articles sur la pandémie, le réseau social dominant pourrait bientôt ajouter des informations sur la source du contenu ainsi que des liens vers son propre centre d'infos sur la maladie."En fournissant plus de contexte, notre but est de permettre aux gens d'identifier plus facilement les contenus qui sont récents, fiables et qui ont le plus de valeur pour eux", explique la plateforme dans un communiqué paru jeudi.Facebook va désormais afficher une notification en cas de partage de contenus médiatiques vieux de plus de 90 jours."Cet article date d'il y a plus de 3 mois", préviendra le réseau en cas de partage, laissant tout de même le choix de le partager quand même."Les organes de presse nous ont fait part de leurs inquiétudes au sujet des histoires anciennes partagées sur les réseaux sociaux comme s'il s'agissait de nouvelles, ce qui peut susciter de fausses interprétations", note la plateforme.La firme californienne se mobilise depuis 2018 contre la désinformation, amplifiée par les réseaux comme le sien, et qui nuit à sa réputation.La crise sanitaire actuelle a suscité une explosion de fausses nouvelles, arnaques et théories du complot, sur les causes, les précautions à prendre et les remèdes face au coronavirus.En avril, Facebook a indiqué avoir déjà redirigé près de 2 milliards d'utilisateurs, soit la quasi-totalité de ses utilisateurs, vers des informations émanant des autorités de santé publique, à travers son "centre d'information Covid-19", disponible sur chaque fil d'actualité.
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L'ONG britannique Save the Children affirme que près de 10 millions pourraient ne jamais retourner à l'école à cause de la crise du coronavirus.
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Jusqu'à près de 10 millions d'enfants dans le monde pourraient ne jamais retourner à l'école après le confinement en raison des conséquences économiques de la pandémie de nouveau coronavirus. C'est l'ONG britannique Save the Children qui tire la sonette d'alarme dans un rapport publié lundi 13 juillet.Avant la pandémie, 258 millions d'enfants et adolescents se trouvent déjà en dehors du système éducatif dans le monde. Jusqu'à 1,6 milliard d'élèves ont dû quitter les cours (de l'école à l'université) à cause de la pandémie, selon le rapport."Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, une génération entière d'enfants aura vu son parcours scolaire bouleversé", souligne l'ONG. L'association, qui appelle gouvernements et donateurs à agir face à cette "urgence éducative mondiale", estime que jusqu'à près de 9,7 millions d'élèves risquent de quitter les bancs de l'école pour toujours d'ici à la fin de l'année. Sans cela, les inégalités qui existent déjà "exploseront entre les riches et les pauvres, et entre les garçons et les filles", a déclaré dans un communiqué Inger Ashing, la directrice générale.Dans 12 pays, principalement en Afrique centrale et de l'Ouest, ainsi qu'au Yémen et en Afghanistan, les enfants sont confrontés à un risque "extrêmement fort" de ne pas retourner à l'école après le confinement, particulièrement les filles.L'association appelle à suspendre la dette des pays pauvresL'association appelle les créanciers commerciaux à suspendre le remboursement de la dette des pays pauvres, mesure qui pourrait selon elle permettre de débloquer 14 milliards de dollars pour investir dans l'éducation. "Ce serait inadmissible que les ressources dont on a désespérément besoin pour maintenir en vie l'espoir qu'apporte l'éducation soient utilisées pour rembourser des dettes", selon la directrice générale de Save the Children."Si nous laissons cette crise de l'éducation se développer, l'impact sur les enfants sera durable", a-t-elle poursuivi. "La promesse que le monde a faite de garantir à tous les enfants l'accès à une éducation de qualité d'ici à 2030 sera retardée de plusieurs années", a-t-elle ajouté, citant l'objectif fixé par les Nations Unies.L'association estime à 77 milliards de dollars la chute des dépenses pour l'éducation dans un scénario budgétaire moyen, dans les pays les plus pauvres dans les 18 mois. Dans le pire scénario où les gouvernements attribueraient les ressources de l'éducation à d'autres domaines pour répondre à la pandémie de Covid-19, le chiffre pourrait atteindre 192 milliards de dollars.
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Afin de rapprocher les Français des services publics, Emmanuel Macron a annoncé jeudi dernier la création des "maisons France".
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Invité de RTL, mardi 30 avril, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales, a dévoilé les contours de ce que seront les "maisons France", annoncées par Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse jeudi 25 avril. Inspirée du Canada, la mesure vise à simplifier la vie des citoyens en leur permettant d'être plus proches des services publics. "Il y a un besoin de proximité très fort dans le pays, proximité en matière de services publics. Il faut garantir un niveau minimum de services publics dans chaque canton de France, ou à moins de 30 minutes de voiture", a précisé Sébastien Lecornu. "Ne pas labelliser des coquilles vides"Avec ces "maisons France", il s'agit de "réunir à l'échelle cantonale, à moins de 30 kilomètres de voiture tous les services de premières nécessités", explique Sébastien Lecornu. "Les services de l'État (...), les prestataires de réseaux (SNCF, Enedis, GRDF), l'ensemble des caisses (caisses de retraite, les caisses d'assurance maladie, la caisse d'assurance familiale, l'ensemble des guichets des collectivités territoriales (...) la Poste...", énumère-t-il ensuite. "L'idée et d'avoir un service minimum de qualité. Il ne s'agit pas de labelliser des coquilles vite ou des machins un peu partout. Il faut fondamentalement partout qu'il y ait dernière une labellisation intelligente", assure le ministre au micro de RTL. Sébastien Lecornu veut s'appuyer sur les "846 cantons" qui ont déjà mis en place ce type de structures. "On doit pouvoir continuer cette déclinaison à l'automne et poursuivre le déploiement jusqu'en 2022.
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Les premières épreuves communes de contrôle continu (E3C) du baccalauréat devaient se tenir ce lundi 20 janvier. Du côté des syndicats de professeurs, la protestation est quasi-unanime.
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De nombreux élèves de Première passent à partir de ce lundi les premières épreuves du nouveau bac comptant pour la note finale. Ces examens pourraient être perturbés par des appels au boycott de profs qui en appellent au report ou à l'annulation. Les protestataires envisagent plusieurs moyens d'action, parmi lesquels grèves de surveillance, refus de corriger les copies ou de transmettre les notes.Depuis plusieurs jours, des syndicats d'enseignants et professeurs appellent à diverses actions sur les réseaux sociaux pour "faire barrage" au nouveau bac, décidé par Jean-Michel Blanquer. Ces premières épreuves de contrôle continu, les "E3C", doivent s'étaler sur un mois et demi en fonction des lycées. Elles portent sur l'histoire-géographie, les langues vivantes ainsi que sur les mathématiques pour les élèves de la voie technologique. Grandes innovations du nouveau bac, ces épreuves réparties en trois sessions sur les années de Première et Terminale comptent pour 30% de la note finale. Chaque épreuve de la première série représente 1,7% de cette note. Lundi, la grève des professeurs risque de compliquer la tenue des épreuves dans différents lycées français. A Paris, au lycée Lavoisier ou encore au prestigieux lycée Henri IV, des actions ont été menées dès le début de matinée. Même cas de figure en province, où l'appel au boycott est suivi par des élèves.Face aux menaces, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer s'est voulu rassurant, estimant que ces actions étaient le fait d'une "petite minorité". "Cela va se passer très bien dans l'immense majorité des cas. Il risque d'y avoir telles ou telles perturbations, dans ce cas là, on fera repasser mais cela sera très limité", a-t-il expliqué dimanche sur France inter. "Tout est prêt pour que cela fonctionne", avait-t-il déjà lancé mardi devant l'Assemblée nationale. Depuis le retour des vacances de Noël, motions et pétitions pleuvent pourtant contre la réforme du bac. Récemment, douze syndicats, soit la quasi-totalité des organisations, ont officiellement demandé au ministre de "renoncer" à cette première session. Du côté des parents d'élèves, la principale fédération FCPE demande "un ajournement des épreuves, en raison de cette impréparation".
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Dans un communiqué relayé par BFMTV ce mardi 11 septembre, Alexandre Benalla indique qu'il se rendra "contraint" devant la Commission d'enquête du Sénat.
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Alexandre Benalla est sorti du silence ce mardi 11 septembre vers 22 heures. Comme le révèle BFMTV, l'ancien chef de mission d'Emmanuel Macron s'est exprimé via un communiqué, quelques heures après avoir indiqué qu'il ne se présenterait pas au Sénat malgré la convocation adressée par la Commission d'enquête parlementaire à son avocat le 6 septembre dernier. "Afin d'éviter les poursuites judiciaires dont on me menace je vais être contraint de me rendre devant cette commission si une convocation officielle m'est adressée. Toutefois je ne pourrai répondre à aucune question concernant les faits dont la justice est saisie", explique-t-il.Et Alexandre Benalla d'ajouter : "Je ne pourrai pas non plus répondre aux questions dont la réponse supposerait de violer le secret de la défense nationale ou le secret professionnel auxquels je suis lié. Je déplore qu'on m'impose ainsi de comparaitre devant une commission qui n'a aucune légitimité à poursuivre ses travaux au mépris des principes fondamentaux de notre constitution et de notre démocratie." La commission des Lois au Sénat avait adressé, le 6 septembre, un email aux avocats d'Alexandre Benalla afin que ce dernier soit entendu, le 19 septembre à 8h30, sur les événements qui se sont produits place de la Contrescarpe à Paris le 1er mai dernier.Plus tôt dans la journée, l'avocat d'Alexandre Benalla, Me Laurent-Franck Liénart avait indiqué sur LCI après avoir reçu un mail du président Les Républicains de la commission Philippe Bas invitant son client à se rendre devant les sénateurs le 19 septembre. Me Liénard avait alors indiqué qu'Alexandre Benalla réservait "l'ensemble de ses réponses aux magistrats instructeurs". Philippe Bas s'était alors insurgé sur Public Sénat : "Je rappelle qu'on n'a pas le choix devant les commissions d'enquête. On doit venir. Je peux le faire chercher par huissier". Et d'ajouter qu'une convocation en bonne et due forme serait "prochainement" adressée à Monsieur Benalla.
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L'Iran a fini par consentir au gendarme international du nucléaire, l'AIEA, l'accès à deux sites nucléaires présumés, au moment où s'achevait la première visite à Téhéran du nouveau directeur de cette institution de l'ONU.
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Ce feu vert iranien intervient aussi dans un contexte de tensions liées à la tentative des Etats-Unis de réimposer à Téhéran des sanctions onusiennes. Mais Washington a de nouveau essuyé mardi un camouflet devant le Conseil de sécurité des Nations unies."L'Iran fournit volontairement à l'AIEA l'accès aux deux sites spécifiés par l'Agence", ont écrit mercredi cette dernière et l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) dans un rare communiqué commun."Les dates de l'accès de l'AIEA et des activités de vérification ont été convenues", ont-elles ajouté, sans pour autant divulguer de calendrier.L'agence onusienne supervise les activités nucléaires de l'Iran dans le cadre de l'accord conclu en 2015 entre la République islamique et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité -Royaume-Uni, Chine, France, Russie, Etats-Unis- ainsi que l'Allemagne.Le conseil des gouverneurs de l'AIEA, une organisation ayant son siège à Vienne, a adopté en juin une résolution proposée par des Etats européens, demandant à Téhéran de permettre aux inspecteurs d'accéder à deux sites afin de vérifier si des activités nucléaires non déclarées y avaient eu lieu au début des années 2000.Selon le porte-parole de l'agence iranienne, l'un des deux sites est situé dans le centre de l'Iran, entre les provinces d'Ispahan et de Yazd, et l'autre est proche de Téhéran.L'Iran refusait jusqu'à présent de répondre favorablement à cette requête, arguant qu'elle reposait sur des allégations israéliennes.Mais l'Argentin Rafael Mariano Grossi, le directeur général de l'agence onusienne depuis 2019, a obtenu de pouvoir se rendre à Téhéran au moment où les tensions se faisaient plus vives entre les Etats-Unis et leurs alliés européens concernant la tentative de Washington de maintenir un embargo sur les armes à destination de l'Iran et de réimposer les sanctions de l'ONU.De retour à Vienne, M. Grossi a déclaré à des journalistes que les inspecteurs de l'AIEA se rendraient "très, très bientôt" sur les sites concernés, ajoutant qu'il n'était pas en mesure de donner les dates exactes de ces visites. - Consultations "intenses" -Le président américain Donald Trump a retiré en 2018 son pays de l'accord sur le programme nucléaire de Téhéran signé trois ans plus tôt.Washington maintient que, malgré ce retrait, il a le droit de forcer le rétablissement de sanctions par le biais du mécanisme de "snapback" de l'accord, une procédure inédite dont les Etats-Unis entendent faire un usage juridiquement controversé.Le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ont rejeté cette initiative, affirmant qu'elle contrecarrait leurs efforts pour sauver l'accord de Vienne. Téhéran s'est affranchi de plusieurs de ses engagements depuis l'annonce du retrait américain.L'AIEA et l'OIEA ont évoqué dans leur communiqué commun des "consultations bilatérales intenses", tout en précisant que le gendarme du nucléaire n'avait pas de demandes supplémentaires d'accès."S'appuyant sur l'analyse des informations à la disposition de l'AIEA, (l'agence onusienne) n'a pas de questions supplémentaires pour l'Iran et n'a pas de requêtes supplémentaires d'accès à des sites", ont relevé les deux organismes."Les deux parties reconnaissent que l'indépendance, l'impartialité et le professionnalisme de l'AIEA continuent d'être essentiels à la mise en oeuvre de ses activités de vérification", ont-ils souligné.M. Grossi a rencontré mercredi le président iranien Hassan Rohani, avant d'achever son séjour en Iran où il était arrivé lundi."L'Iran, comme auparavant, est disposé à coopérer étroitement avec l'agence dans le cadre des garanties" prévues, a déclaré M. Rohani après leur discussion, selon le site internet officiel du gouvernement iranien, qualifiant l'accord de "favorable" et estimant qu'il pourrait permettre de "régler enfin les problèmes".Selon le site gouvernemental, le président iranien a également insisté auprès de M. Grossi sur le fait que l'Iran avait des "ennemis jurés" possédant l'arme nucléaire qui ne coopèrent pas avec l'AIEA et qui "cherchent toujours à causer des problèmes" à Téhéran.Le patron de l'agence onusienne a également discuté pour la première fois avec le directeur de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique Ali Akbar Salehi."Un nouveau chapitre s'est ouvert avec cette visite", a déclaré M. Salehi après leur rencontre mardi, cité par l'agence de presse officielle Irna. "Les entretiens d'aujourd'hui ont été constructifs", a-t-il souligné.
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Les députés Aurore Bergé et Sacha Houlié ont décidé lundi soir, lors d'un "bureau exécutif" sous tension, de quitter la direction du parti présidentiel, quelques heures après la démission du numéro 2, Pierre Person, qui estimait que le parti n'était pas en mesure, "en l'état actuel", "d'affronter cette nouvelle étape du quinquennat".
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Rien ne va plus à La République en marche. Après la démission fracassante lundi 21 septembre de leur numéro 2, Pierre Person, les membres du parti présidentiel se sont déchirés dans la soirée lors d'un "bureau exécutif". LREM n'est pas en mesure, "en l'état actuel", "d'affronter cette nouvelle étape du quinquennat" et "ne produit plus d'idées nouvelles", a déploré dans un entretien au Monde le député de Paris, appelant "tous ceux qui veulent bâtir les succès de demain à quitter eux aussi leurs fonctions à la tête du parti pour écrire une nouvelle page". La députée Aurore Bergé, tenante de la branche droite, a répondu à l'appel en quittant son poste de porte-parole du parti. L'élue des Yvelines, candidate battue d'une courte tête par Christophe Castaner dans la course à la présidence du groupe LREM à l'Assemblée et qui aurait, selon des informations de presse, très mal pris le fait de ne pas avoir été nommée dans le gouvernement de Jean Castex, a été motivée par la décision de Stanislas Guerini, le délégué général de LREM, de réorganiser le parti, et de reporter les élections internes, initialement programmées en novembre."Si tu maintiens ce calendrier reporté, alors je ne resterai pas", a menacé Aurore Bergé, selon qui "le 'BurEx' (bureau exécutif, ndlr) n'a pas la légitimité à mener les combats à venir", rapporte l' AFP. "Le malaise est profond dans notre mouvement", a-t-elle déploré, selon Le Parisien."Cette réunion, c'est l'horreur, la déprime totale..."Le député de la Vienne Sacha Houlié a également voulu répondre à l'appel, en annonçant lui aussi son départ de l'instance décisionnaire du parti. Problème : "Il n'en est pas membre de droit, mais simplement invité : en gros il arrêtera de répondre aux invitations...", moque un ponte du parti.Quelques minutes plus tard, alors que le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O relativisait les déboires de LREM, selon lui propres à tout parti majoritaire, Sacha Houlié, l'a taclé : "J'espère que tu seras plus convaincant sur la 5G que tu l'as été ce soir". Commentaire d'un témoin de la scène : "Cette réunion, c'est l'horreur, la déprime totale..."Nouvelle organisationMalgré la tension, les évolutions du "BurEx" ont toutefois été actées par un vote. En lieu et place de Pierre Person, c'est désormais un binôme qui devient délégué général adjoint, la députée juppéiste Marie Guévenoux et un proche d'Emmanuel Macron, Jean-Marc Borello, issu de la société civile et réputé appartenir à la branche gauche de la macronie."Ils incarnent extrêmement bien ce qu'est LREM, le 'en même temps'", a défendu le patron de LREM, qui a également nommé le secrétaire d'Etat Clément Beaune et l'ex-porte parole du gouvernement Sibeth Ndiaye à la tête du "pôle idées"; le député ex-PS Roland Lescure à la communication du mouvement; l'ex-secrétaire d'Etat Brune Poirson aux relations internationales et l'eurodéputé Stéphane Séjourné aux relations avec la société civile. Astrid Panosyan devient trésorière en remplacement de Marie Guévenoux.
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La Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme (Licra) a dénoncé "une dérive du combat antiraciste dans lequel Lilian Thuram s'est toujours investi" après une interview de l'ancien champion du monde dans laquelle il revenait sur le racisme dans les stades de football.
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Dimanche 1er septembre, le joueur de l'Inter Milan Romelu Lukaku a été la cible de cris racistes lors du match contre Cagliari. Des "cris de singe" parfaitement audibles à la télévision italienne ont retenti au moment où l'attaquant s'apprêtait à frapper un penalty pour l'Inter, sans que le match soit interrompu. Dans une longue interview donnée mercredi au journal italien Corriere dello Sport, et dont L'Équipe a retranscrit les propos, Lilian Thuram est revenu sur cet épisode et plus généralement sur le racisme dans le milieu du football. "Il y a une hypocrisie incroyable et il manque la volonté de résoudre le problème. Ne rien faire équivaut à être d'accord avec ceux qui poussent des cris racistes", a-t-il estimé. "Si quelque chose vous dérange, vous faites tout pour la changer. En France, on interrompt les matches en cas de comportement contre l'homosexualité dans les tribunes : suspendre la rencontre et renvoyer les joueurs aux vestiaires, cela veut dire éduquer les gens", a-t-il poursuivi."Il faut prendre conscience que le monde du foot n'est pas raciste mais qu'il y a du racisme dans la culture italienne, française, européenne et plus généralement dans la culture blanche", a ajouté le footballeur, qui a évolué en Italie au sein des équipe de Parme et de la Juventus Turin. "Il est nécessaire d'avoir le courage de dire que les blancs pensent être supérieurs et qu'ils croient l'être. De toutes les manières, ce sont eux qui doivent trouver une solution à leur problème. Les noirs ne traiteront jamais les blancs de cette façon, et pour n'importe quelle raison. L'histoire le dit", a-t-il également affirmé. "Une dérive du combat antiraciste" de ThuramLes propos du champion du monde 1998 ont provoqué de vives réactions, notamment au sein de l'extrême-droite. "On est ici pile poil dans la définition du racisme : attribuer à un groupe de personnes une caractéristique uniquement déterminée par leur couleur de peau...Il faudra revoir votre copie avant de donner des leçons d'anti-racisme M.Thuram ...", a notamment tweeté le président des Patriotes Florian Philippot."Il y a plusieurs suprémacismes : blanc, noir, musulman qui ne sont d'ailleurs jamais traités comme tels. Il faut combattre toutes les formes de racismes", a de son côté estimé Jean Messiha, membre du bureau national du Rassemblement national, sur LCI. La Ligue Internationale contre le Racisme et l'Antsémitisme (Licra) s'est également emparé du sujet. Jeudi, l'association a publié un communiqué pour dénoncer "une dérive du combat antiraciste dans lequel Lilian Thuram s'est toujours investi"."Il n'est pas possible d'essentialiser un groupe - en l'occurrence "les Blancs' en le définissant globalement par des caractéristiques uniques qui vaudraient pour l'ensemble de ses membres, estime la Ligue. Surtout, ce serait un poison que de vouloir en permanence définir des individus en fonction de la couleur de leur peau car c'est précisément le piège tendu par les racistes.""Cette assignation, qui crée un monde avec les 'Blancs' d'un côté et les 'Noirs' de l'autre, n'est pas acceptable si on prétend, comme souhaite le faire Lilian Thuram, combattre le racisme", conclut la Licra.Quelques heures plus tard, Lilian Thuram a répondu à la polémique, évoquant des propos sortis de leur contexte. "On a fait un amalgame de mes réponses sans mettre les questions", a t-il commenté à l'antenne de RTL.
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La fête du Fitr, marquant la fin du ramadan, doit être célébrée, fait rare, deux jours différents en Iran : dimanche ou lundi en fonction des autorités religieuses suivies par les fidèles.
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L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, a annoncé samedi soir sur son site officiel que l'Aïd el-Fitr tombe cette année dimanche.Mais les principaux autres "marjas" (dans le chiisme, le marja est une référence spirituelle à laquelle s'attache le croyant et en qui celui-ci voit une "source d'imitation") du pays, comme les grands ayatollahs Javadi Amoli, Makarem Chirazi et Safi Golpayégani entre autres, ont indiqué dans des communiqués séparés que la fête doit être célébrée lundi.Dans la pratique, compte tenu de la nature du système politique de la République islamique d'Iran, la quasi totalité des lieux de culte ouverts, affiliés à l'Etat, célèbrent le Fitr dimanche.Branche minoritaire de l'islam, le chiisme est religion d'Etat en Iran depuis le début du XVIe siècle. La minorité sunnite du pays célèbre le Fitr dimanche, comme dans la plus grande partie du monde musulman. À Téhéran, où les mosquées, fermées pour lutter contre la propagation de la maladie Covid-19 sont loin d'avoir toutes rouvert, des fidèles ont participé à la prière collective matinale en tâchant de respecter des règles de distanciation physique, selon des journalistes de l'AFP.La prière collective restant en principe interdite dans la capitale compte tenu de la situation sanitaire, une dérogation spéciale a été accordée à l'occasion de la fête.Celle-ci a aussi donné lieu comme de coutume à une grâce accordée par l'ayatollah Khamenei.Selon Mizan, agence officielle de l'Autorité judiciaire, cette amnistie concerne 3.721 condamnés et bénéficiera notamment à "des coupables de crimes liés à la sécurité de l'Etat".L'agence n'en dit pas plus mais plusieurs médias iraniens rapportent que les noms d'Esmaïl Bakhchi et d'autres activistes ouvriers de l'usine sucrière Haft Tapeh de Suse (sud-ouest) figurent sur la liste des personnes graciées.M. Bakhchi a été l'un des meneurs d'une grève de plusieurs semaines ayant touché fin 2018 cette usine. Condamné avec cinq de ses camarades à des peines de cinq à sept ans de prison, il avait été libéré sous caution en octobre 2019 dans l'attente de son procès en appel.Il avait affirmé avoir été torturé en détention provisoire. Sans reconnaître d'irrégularité dans la procédure, l'Autorité judiciaire avait indiqué en septembre avoir ordonné que M. Bakhchi et ses compagnons bénéficient d'un procès juste et équitable" en appel.
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Devant les audiences en berne de l'émission, la direction de la chaîne envisage l'annulation comme solution.
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L'issue était inévitable. Depuis le lancement de sa nouvelle formule à la rentrée 2016, LeGrand Journal n'a pas trouvé son public. En début d'année, seulement 124 000 téléspectateurs ont répondu présent à Victor Robert, l'héritier de Maïténa Biraben, remerciée par Bolloré en juin 2015. Un score loin de celui des géants de l'access que sont Touche pas à mon poste, C à vous ou le tout nouveau Quotidien, dont l'audience avoisine le million. D'après les informations de Puremedias, pour limiter les dommages, la direction de la chaîne souhaite supprimer l'émission de sa grille de programme. Même si rien n'est encore acté, les chances de retrouver la bande à Victor Robert la rentrée prochaine sont minces, et Le Grand Journal pourrait s'achever bien avant la fin de la saison.Chronique d'une décadence "Plus personne ne nous regarde, alors qu'on se défonce tous les jours. C'est peut-être mieux comme ça...", déplore un membre de l'équipe. Programme phare de la chaîne crytée, Le Grand Journal a fait les beaux jours de Canal+ pendant de nombreuses années, sous l'égide de Michel Denisot. Après le départ de ce dernier en 2013, Antoine de Caunes était parvenu tant bien que mal à sauver le navire. Mais le présentateur fut à son tour limogé et remplacé au pied levé par Maïtena Biraben, qui ne tiendra finalement qu'un an aux commandes de l'émission.En septembre 2016, c'est Victor Robert, précédemment présentateur du JT de la chaîne, qui est désigné pour redorer le blason de l'émission. Symbole de l'ère Bolloré, ce nouveau Grand Journal, présenté par une armée de nouveaux chroniqueurs, se produit dans l'indifférence générale. La recette ne séduit pas le public et les audiences dégringolent face au poids de la concurrence. Son sort semble désormais scellé.
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Un homme a été interpellé, vendredi 16 février, alors qu'il tentait de braquer une banque à Paris. Vers 9 heures, un homme a fait irruption dans une agence de la BNP située avenue de la Grande Armée, dans le 17e arrondissement.
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Il met en joue deux employés, avec une arme de poing, et force l'un d'eux à le mener jusqu'au coffre. Il donne un coup de crosse à cet agent. Un salarié de la BNP, enfermé dans un bureau, avertit la police par téléphone.Arrivés sur place, les forces de l'ordre se retrouvent face au braqueur. Ce dernier menace de les tuer, en les aspergeant de gaz lacrymogène pour les tenir à distance. Les officiers de la Brigade anticriminalité ouvrent alors le feu, filmés par un témoins. Il est blessé au thorax et à la cuisse."C'était un braquage à l'ancienne, tout le monde sait qu'il n'y a plus d'argent à voler dans les banques. C'est peut-être pour cela qu'il voulait obtenir l'accès à la salle des coffres, a réagi Muriel Sobry, divisionnaire du 5e arrondissement de Paris, interrogée par France 3. Mais les salles des coffres sont totalement sécurisées, verrouillées. Les employés, quand bien même il y a un directeur d'agence, ne sont pas en mesure d'ouvrir les coffres."L'arme du braqueur était en réalité factice. Cet homme de 25 ans, connu des services de police pour des faits similaires, a été transporté à l'hôpital dans un état grave. Deux agents de la BNP ont également été pris en charge, l'un pour une blessure à la tête et l'autre parce qu'il est en état de choc.
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Dans la grotte de Castelbouc, en Lozère, des empreintes un peu particulières ont été retrouvées au plafond, rapporte France 3 Occitanie.
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Les apprentis spéléologues connaissent bien l'endroit. La grotte de Castelbouc, non loin de Sainte-Enimie, est l'une des grandes attractions des hauts plateaux de la Lozère. La descente est ardue, mais vaut le coup : à 500 mètres sous terre, la grotte se révèle, magistrale. Une sacrée découverte y a été mise au jour après plusieurs années d'étude, rapporte France 3 Occitanie, relayant une étude venant d'être publiée dans la revue scientifique Journal of Vertabrate Paleontology.Au plafond de cette grotte ont en effet été découvertes des empreintes de dinosaures. C'est à la fin de l'année 2015 qu'une équipe de paléontologues remarque la présence de ces traces. Certaines des empreintes font plus d'un mètre de circonférence, c'est du jamais-vu. Malgré les allées et venues fréquentes dans la grotte, personne n'avait jamais rien observé. "Il y a des centaines de personnes qui fréquentent ce lieu, mais personne ne l'avait jamais vraiment regardé en levant les yeux. Et les lampes des frontales ne permettent pas de bien voir", explique le paléontologue Jean-David Moreau, dans des propos cités par France 3.Des empreintes très bien conservéesIl aura toutefois fallu plusieurs années de recherches et d'analyses avant que les scientifiques puissent publier les résultats de leurs découvertes. S'ils avaient rapidement compris à l'époque que ces empreintes étaient celles de dinosaures géants, des recherches plus poussées ont été menées par l'Association Paléontologique des Hauts Plateaux du Languedoc et par le laboratoire Biogéosciences de l'Université de Bourgogne.Résultats : ces traces auraient été laissées par des dinosaures sur une plage qui, au fil du temps, s'est fossilisée, précise France 3. Plage en dessous de laquelle s'est formée une grotte. Cette découverte est majeure car il s'agit de la première fois que de telles empreintes sont retrouvées dans une cavité naturelle. Selon les chercheurs, deux à trois dinosaures ont visité la grotte de Castelbouc.Les empreintes de pas mises au jour ont été très bien préservées et remontent au temps du Jurassique moyen, soit il y a environ 168 millions d'années. Elles ont été laissées par des herbivores de la famille des Sauropodes. Famille de dinosaure à laquelle appartenaient notamment les très célèbres diplodocus. Dans le cas présent, les animaux étaient sans doute des titanosauriformes, pouvant peser jusqu'à 50 tonnes.
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Les maîtres irrespectueux des voies publiques en ligne de mire. Le tribunal administratif de Montpellier a donné raison jeudi à la mairie de Béziers (Hérault).
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Elle a jugé que l'identification des ADN des chiens voulus par le maire Robert Ménard n'était pas illégale, rapporte France Bleu Hérault vendredi 12 mai. Objectif ? Retrouver plus facilement les propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les déjections de leur animal sur les trottoirs.En 2016, le conseil municipal vote le fichage ADN des chiens. Le préfet de l'Hérault avait alors déposé un recours. La cour administrative d'appel de Marseille avait retoqué la mesure, considérant qu'elle n'était pas illégale, mais qu'elle "était disproportionnée par rapport aux objectifs suivis", rappelle la radio. Décidée à lutter contre ce fléau de la crotte de chiens, la municipalité de Béziers avait alors travaillé à une nouvelle mouture. Celle-ci concernait 1 500 chiens et non plus les 9 000 que compte la commune. Les fichiers ADN canins ne devaient plus être détenus par la ville, mais par le ministère de l'Agriculture. La police était chargée de constater le délit, tandis que la préfecture était, elle, chargée de dresser le PV. Une nouvelle mouture également contestée par le préfet qui avait de nouveau saisi la justice. Mais cette fois-ci, celle-ci l'a contredit : "aucun des arguments soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du nouveau projet", a arbitré le 11 mai par ordonnance le tribunal administratif de Montpellier. Désormais, la crotte de chien pourra fera l'objet d'analyses à Béziers.
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Selon les informations de France Bleu Drôme Ardèche, un grave accident a eu lieu sur l'autoroute A7 au niveau d'Albon (Drôme). 5 enfants ont perdu la vie, les 4 parents ont été transportés en urgence à l'hôpital.
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C'est un véritable drame qui a eu lieu aux alentours de 19h lundi 20 juillet. Selon les informations de France Bleu Drôme Ardèche, près d'Albon dans la Drôme, l'autoroute A7 a été le lieu d'un grave accident de voiture. Une Renault Scénic aurait perdu le contrôle et a fini par réaliser une tragique sortie de route. Le véhicule a terminé en feu et sur le toit. A bord, cinq enfants âgés entre 3 et 14 ans, selon le Dauphiné Libéré, n'ont pas survécu au choc. Les quatre adultes sont, eux, dans un état grave. Ils souffrent de graves brûlures et ont été transportés en urgence absolue vers l'hôpital des grands brûles à Lyon (Rhône). Sur place, 53 pompiers drômois et trois hélicoptères (celui du SAMU de la Drôme, du SAMU du Rhône et celui de la Sécurité Civile) sont venus en aide aux victimes. Un problème de freinage ?Selon les informations récoltées par le Dauphiné Libéré, la perte de contrôle de la voiture pourrait être liée à un problème de freinage. Les autorités continuent leurs investigations pour tenter de faire la lumière sur les raisons de cet accident.Face à la gravité de ce drame, le Premier ministre Jean Castex a souhaité apporter son soutien à travers un message publié sur Twitter. "Mes pensées accompagnent les familles et les proches des victimes de l'accident survenu sur l'A7, dans la Drôme. Soutien et solidarité avec nos concitoyens blessés qui luttent pour leur vie. Je salue la mobilisation des services de sécurité et secours et agents de l'État", a-t-il écrit.Présent sur place, le préfet a indiqué que la piste du souci technique était explorée. "C'est une sortie de route dans un champ", a-t-il précisé. Il a aussi déclaré que le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, ainsi que le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari devraient se rendre sur les lieux de l'accident dans les prochaines heures. C'est le deuxième accident lundi 20 juillet sur l'autoroute A7. Plus tôt, dans la matinée vers 10h20, une collision mortelle a eu lieu déjà, près d'Albon. Alors à l'arrêt dans un bouchon, une voiture a été percutée par l'arrière par une moto. Âgée de 60 ans, la passagère du deux-roues a perdu la vie.
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Le parti centriste s'est indigné de surnoms moqueurs qui auraient été attribués dans un exercice pour les futurs candidats de la majorité aux municipales de 2020.
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Un séminaire de formation de La République en Marche (LREM) est à l'origine d'une brouille entre le parti de gouvernement et son allié centriste, le Mouvement démocrate. Le MoDem s'est ému mercredi 3 juillet des patronymes imaginaires qui auraient été employés dans le cadre d'un exercice s'adressant aux futurs candidats marcheurs. Selon Le Parisien, le jeu de rôle fictif mettait en situation une certaine "Jeanne Fachot" pour le Rassemblement national, "Jean Brutus" pour la droite traditionnelle ou encore "Marielle Orange" pour le MoDem. Ce dernier surnom n'est pas sans évoquer Marielle de Sarnez, proche de François Bayrou, "Marielle Orange" étant décrite comme "peu à l'aise dans son rôle de parlementaire".Cette référence a froissé le président du groupe MoDem de l'Assemblée, Patrick Mignola. Celui-ci a écrit au patron de LREM, Stanislas Guerini, pour dire sa "stupéfaction"."Dénigrement de ses partenaires" contre "maladresse sans fondements""J'ai lu avec stupéfaction (...) la curieuse méthodologie que LREM utilise pour la formation de ses candidats", écrit le député de Savoie en faisant référence aux révélations du Parisien parues mercredi. "Je déplore que vous caricaturiez nos adversaires et que vous déconsidériez vos alliés, au premier rang desquels le Mouvement démocrate et les amis du Premier ministre", regrette dans son courrier Patrick Mignola, pour qui "l'enracinement de LREM sur le terrain (...) ne peut rimer avec le dénigrement de ses partenaires". Municipales à Paris: «Il y aura forcément des alliances à faire» juge Cédric Villani (LREM)par Lopinion.fr"L'élargissement de la majorité, que le président de la République a appelé de ses vœux dans l'intérêt du pays, doit tous nous conduire à ne pas considérer des adversaires comme des ennemis et des alliés comme des traîtres en puissance", insiste le patron des députés MoDem, demandant à Stanislas Guerini de veiller "à ce que ce type de maladresse ne se reproduise pas". Stanislas Guerini a adressé des excuses à son allié centriste, évoquant une "maladresse sans fondements".
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Les salariés d'une entreprise de sécurité basée à Évry (Essonne) ont récemment appris que leur entreprise déposait le bilan et qu'ils allaient perdre leur emploi. D'après France 3 Île-de-France, cette annonce a été faite par une méthode bien peu conventionnelle.
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Une annonce fatale que les principaux concernés n'avaient pas vu venir. Les 430 salariés de la société Bodyguard à Évry ont appris la liquidation judiciaire de leur entreprise par un simple SMS envoyé le lundi 16 avril. Et avec, la perte de leur emploi.Une situation ubuesque qui a stupéfait les employés. Entre colère et indignation : "Il aurait pu nous envoyer une lettre recommandée au moins. Un texto, cela ne veut rien dire, c'est inadmissible", fulmine sur France 3 Yannick Chamon, dans l'entreprise depuis 7 ans.D'autant qu'aucun salarié n'était au fait de la situation déplorable de la société. "Nous nous interrogeons aujourd'hui. Pourquoi en est-on arrivé là ?", se demande le délégué CGT-Bodyguard SAS, Renaud Poncet. Avant d'ajouter : "Et les gens qui avaient le doigt sur le bouton de tous les gardes-fous et alertes imaginables, pourquoi n'ont-ils rien fait ?" Et ce n'est pas la dernière paye que les salariés ont reçu ce lundi 23 qui constituera un lot de consolation suffisant.Selon France 3, les problèmes financiers n'ont jamais filtré. Bien que les chiffres de 2017 semblaient bons. Pourtant Bodyguard figurait dans le collimateur de la justice depuis 2015, où l'ancien patron avait été condamné pour travail dissimulé et blanchiment d'argent. S'il a été interdit de gérer l'entreprise, l'homme était néanmoins resté actionnaire principal malgré un énième changement de direction en novembre dernier.
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Après la chanson, le cinéma. Et c'est cette fois-ci un rôle de taille que Jenifer s'apprête à incarner, comme le relève le magazine Voici.
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Si elle avait fait une apparition dans le film "Les Francis" en 2013 pour un second rôle, la chanteuse s'apprête à tenir le haut de l'affiche aux côtés de Camille Chamoux, Arié Elmaley et Brigitte Fossey dans "Faut pas lui dire", de Solange Cicurel. Des révélations faites sur le canapé de Michel Drucker dans l'émission Vivement dimanche : "En général je prévois très peu les choses. C'est une rencontre qui en a provoqué une autre et du coup oui, j'ai osé franchir le pas". Le film, qui sortira le 4 janvier, raconte les péripéties de quatre cousines : "Laura, Eve, Anouch et Yaël ont un point commun, elles mentent mais toujours par amour ! Quand les trois premières découvrent quelques semaines avant le mariage de Yaël que son fiancé parfait la trompe, elles votent à l'unisson : "Faut pas lui dire". "Ce n'est pas mon métier, ce n'est pas mon moteur absolu, mais c'est quelque chose qui m'a beaucoup amusée. Juste le fait d'être quelqu'un d'autre un moment, je trouve ça génial et hyper intéressant" a confié la chanteuse.
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- Le projet de loi travail est adopté en première lecture, selon la procédure prévue par l'article 49-3 de la Constitution. La motion de censure déposée par la droite contre le gouvernement a été rejetée à l'Assemblée nationale.
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Elle a recueilli 246 voix, sur les 288 nécessaires à son adoption.-Ultime recours pour tenter de faire barrage à la loi travail, la motion de censure déposée par Les Républicains et l'UDI a été rejetée. Le controversé projet de loi est donc considéré comme adopté en première lecture et va poursuivre son parcours au Sénat à partir du 13 juin, avant de retourner une nouvelle fois à l'Assemblée.Durant ce scrutin, qui a duré une demi-heure, seuls ont voté, dans les salons attenant à l'hémicycle, les députés favorables à la censure. Pour être adoptée, elle devait recueillir 288 voix, soit la majorité absolue actuelle des membres de l'Assemblée, mais elle n'en a recueilli que 246. À la suite de l'engagement de responsabilité du gouvernement de Manuel Valls sur le projet de loi travail, les députés de droite et du centre défavorables à l'adoption de ce projet avaient immédiatement déposé une motion de censure. Son adoption, qui aurait fait chuter le gouvernement, semblait néanmoins improbable. Malgré les voix des dix députés Front de gauche et quelques élus de gauche venues s"ajouter à celles de LR, de l'UDI et du FN, le cumul n'était pas suffisant. Le soutien à la censure est cependant plus élevé que lors des précédents engagements de responsabilité pour la loi Macron (234 voix en première lecture en février 2015, 198 voix en deuxième lecture en juin 2015).Comme attendu, tous les élus LR (196), quasiment tous les UDI (27 sur 30) et, pour des raisons opposées, les dix députés Front de Gauche (plus un ultra-marin siégeant dans leur groupe) ont voté en faveur de la censure du gouvernement, lors du scrutin dans les salons attenants à l'hémicycle. S'y sont ajoutés deux écologistes, Isabelle Attard et Sergio Coronado, ainsi que deux ex-PS, Pouria Amirshahi et Philippe Noguès. Parmi les autres parlementaires ayant approuvé la motion figurent les deux élus FN Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, et Jean Lassalle, en retrait du MoDem.- Vers des sanctions pour les députés "frondeurs" -Faute de majorité sur un projet de loi censé être l'une des dernières grandes réformes du quinquennat de François Hollande, le gouvernement avait dégainé mardi l'article 49-3 de la Constitution, lui permettant de le faire adopter sans vote des députés. Fait inédit depuis 2012, des élus Front de gauche, certains socialistes, dont certains ex-ministres, et des écologistes opposés au texte se sont unis pour tenter, sans succès, de déposer une motion "des gauches". Elle a échoué à recueillir les 58 signatures requises. Christian Paul, chef de file des "frondeurs", s'est cependant "engagé" à retenter une motion de gauche lors des prochaines lectures du texte et a souhaité qu'"on change de gouvernement, de Premier ministre".Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé avoir saisi la Haute Autorité éthique du parti au sujet des 24 députés socialistes signataires de cette motion de censure de gauche. "Jean-Christophe Cambadélis a décidé de saisir la Haute Autorité éthique" du Parti socialiste "sur le cas des 24 députés socialistes qui ont proposé de renverser leur gouvernement via une motion de censure", indique la déclaration transmise par Corinne Narassiguin, porte-parole du PS. Il s'agira pour la Haute Autorité de "statuer" sur ce cas de figure sans précédent, en clair sur la "possibilité de sanctions et jusqu'où elles peuvent aller", a expliqué un responsable PS. Ce responsable n'a pas précisé quand pourrait se réunir la Haute Autorité éthique, mais elle le fera "assez rapidement", a-t-il indiqué toutefois, rappelant que le prochain Bureau national du PS, son instance dirigeante, se tiendra le 23 mai. Cette même source n'a pas précisé non plus le type de sanctions qui pourraient être prises.
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VIDÉO. Le secrétaire d'État chargé du Numérique regrette que personne n'ait été présent sur le plateau pour répondre aux manifestant invités mardi qui auraient, selon lui, colporté "des mensonges".
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Mounir Mahjoubi, invité mercredi 21 novembre du site "L'Opinion", est revenu sur la présence de représentants des "gilets jaunes" sur le plateau de "Touche pas à mon poste" la veille sur C8. L'un d'eux a affirmé que des vidéos des rassemblements du week-end dernier avaient été effacées des réseaux sociaux. "Hier, j'ai écouté Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste. Il a invité plusieurs 'gilets jaunes', dont un qui a passé toute l'émission à dire en permanence des mensonges, des véritables 'fake news', dénonçant un complot d'État contre les 'gilets jaunes', un complot d'État contre la démocratie, expliquant qu'il y avait une coalition entre Facebook, l'État et Twitter, qu'on serait dans une censure permanente !", a dénoncé Mounir Mahjoubi. "Et il n'a été contredit par personne, à aucun moment ! Cela veut dire qu'on peut aller aujourd'hui avec un gilet jaune et raconter n'importe quoi sur toutes les antennes et ça, c'est inacceptable !", s'est emporté le ministre."Quand il y a un uniforme, on efface"Faut-il demander un droit de réponse à l'animateur ? "Je vais dire à Cyril Hanouna qu'il manquait hier sur son plateau une personne" pour contredire le représentant des "gilets jaunes", a répondu Mounir Mahjoubi. Il reproche également à l'animateur de "Touche pas à mon poste" de ne pas avoir laissé s'exprimer l'une de ses chroniqueuses qui remettait en cause les propos du représentant des "gilets jaunes". "Cyril Hanouna a dit à cette personne, 'c'est trop compliqué, on ne va pas rentrer là-dedans'", regrette le secrétaire d'État au Numérique. Le site Puremédias se fait l'écho des propos mis en cause par Mounir Mahjoubi. "Il y a des algorithmes que Facebook a clairement mis à la vue de tout le monde. Il y a des algorithmes qui permettent de reconnaître un visage, un uniforme. Il suffit simplement de rentrer dans l'algorithme 'quand il y a un uniforme, on efface'", a ainsi affirmé le "gilet jaune", avant d'être repris par la journaliste Christine Kelly : "Ce n'est pas possible pour un policier". Elle a alors été coupée par Cyril Hanouna : "S'il vous plaît, on ne va pas rentrer là-dedans".
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Au coeur de la capitale lituanienne Vilnius, la place Jonas Basanavicius, a retrouvé ses terrasses et plusieurs dizaines de convives s'y pressaient vendredi soir, à peine une semaine après que la restauration en extérieur eut été autorisée.
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"Cela nous a tellement manqué", reconnaît Elena Cerniauskiene, une employée de banque de 33 ans venue dîner avec son mari et leur fille sur la place qui porte le nom d'un médecin et combattant de l'indépendance. "C'est Noël et Nouvel An en même temps", sourit-elle à l'AFP.Avec la sortie du pays balte du confinement, Vilnius espère devenir "un grand café à ciel ouvert", a assuré le maire de la ville Remigijus Simasius.Alors que les salles demeurent fermées, la ville a accordé près de 300 autorisations de restauration en terrasse, soit une centaine de plus que ces dernières années - et les a offertes gratuitement, à cause de la pandémie, a indiqué le bureau du maire.Il a annoncé aussi que les cafés et les restaurants pourraient dresser leurs tables sur une vingtaine d'espaces publics dans la capitale de ce pays membre de l'UE, comptant 2,8 millions d'habitants. Ce n'est pas un remède miracle. Maintenant "nous pouvons atteindre environ un quart de notre chiffre d'affaires habituels", a dit Raimondas Pranka, président de l'association lituanienne des bars et cafés. "Ce n'est pas beaucoup, mais en mars et avril on était tombé à zéro absolu", a-t-il souligné. Piano Man Outside, un des plus grands bars en terrasse du centre ville a affiché les instructions officielles anti-virus à l'entrée. Son personnel veille à ce que les clients respectent les règles de distanciation sociale. Cependant, la plupart des clients ont fait tomber leurs masques, y compris quand ils n'étaient pas en train de manger ou boire, a constaté un journaliste de l'AFP. La décision d'ouvrir les terrasses "a été pour moi un grand encouragement", se réjouit le propriétaire du bar Saulius Galdikas. Mais il serait encore plus heureux s'il pouvait ouvrir ses salles ailleurs en ville. "Il est étrange que les magasins et même les centres commerciaux, sont ouverts, mais c'est toujours interdit pour les cafés, alors même que toutes les mesures de sécurité sont appliquées", affirme-t-il à l'AFP. La branche de Vilnius du Centre National de Santé a indiqué que l'ouverture des terrasses ne semble pas avoir eu d'impact négatif sur le niveau des contaminations. "C'est dû au fait qu'à l'extérieur l'air bouge et circule beaucoup plus rapidement, alors que la lumière du soleil et les températures élevées ont également un impact marquant", a expliqué la cheffe de ce service Rolanda Lingiene.Selon les derniers chiffres publiés, la Lituanie a enregistré 1.436 cas de contamination dont 49 décès.
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En partenariat avec la société russe "Goûts de France", Gérard Depardieu va lancer une gamme de produits alimentaires dans des supermarchés de Moscou, rapporte Le Figaro.
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Gérard Depardieu n'en finit plus de surprendre. Contre toute attente, le célèbre acteur français a décidé de lancer une gamme de produits alimentaires bientôt disponibles dans les supermarchés moscovites. L'acteur âgé de 69 ans proposera ainsi des mille-feuilles congelés, magrets de canard fumé, mousse de foie gras, confitures et desserts qui orneront les étalages d'Auchan à Moscou."La nourriture pour le corps, c'est aussi important que la nourriture pour l'âme."Selon les informations du Figaro, l'interprète de Christophe Colomb a participé vendredi à une dégustation de ces produits, présentés sous le slogan "Gérard Depardieu recommande", organisée dans le cadre d'un atelier de cuisine promotionnel avec un chef étoilé Michelin dans un supermarché moscovite. "La nourriture pour le corps, c'est aussi important que la nourriture pour l'âme. C'est pourquoi ce que nous mangeons, c'est le plus important", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse."Mon idée était de faire découvrir au marché russe les produits de fabricants locaux qui sont aussi passionnés que moi par la qualité des produits et leurs effets bénéfiques." Gérard Depardieu s'est vu accorder la citoyenneté russe en 2013 par le président Vladimir Poutine.
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La Cnil a donné son feu vert mardi à la mise en place de StopCovid, l'application de traçage de contacts pour smartphones voulue par le gouvernement pour lutter contre l'épidémie du coronavirus.
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Dans son avis publié mardi, la Cnil estime que l'application respecte les différentes dispositions législatives relatives à la protection de la vie privée, et formule quelques dernières recommandations pour sa mise en place.L'application StopCovid permettra à un utilisateur de garder la trace des autres utilisateurs croisés pendant les deux dernières semaines (à moins d'1 mètre, pendant au moins 15 minutes).Si cet utilisateur découvre qu'il est porteur du coronavirus, il peut prévenir les personnes croisées, en notifiant l'application de sa contamination. StopCovid suscite les craintes de bon nombre défenseurs de la vie privée, qui craignent qu'elle ne marque un premier pas vers une société de la surveillance où nos faits et gestes sont épiés en permanence par des systèmes automatiques.Mais dans son avis, la Cnil - qui avait déjà donné un feu vert de principe le 24 avril - constate que les concepteurs de l'application ont érigé un certain nombre de garde-fous pour empêcher les dérives.Elle formule néanmoins quelques observations pour renforcer encore davantage la protection de la vie privée des individus.La Cnil souhaite par exemple une "amélioration de l'information fournie aux utilisateurs, en particulier s'agissant des conditions d'utilisation de l'application et des modalités d'effacement des données personnelles", a-t-elle indiqué dans un communiqué.La Cnil souhaite également "une information spécifique pour les mineurs et les parents des mineurs", et la confirmation dans le décret à venir sur l'application "d'un droit d'opposition et d'un droit à l'effacement des données pseudonymisées enregistrées". StopCovid ne sera disponible qu'à titre strictement volontaire. L'application fonctionne sans géolocalisation mais sur la base de la technologie Bluetooth, qui permet aux appareils électroniques de communiquer entre eux à courte distance.L'Assemblée nationale et le Sénat débattront mercredi du projet du gouvernement, avant de s'exprimer par un vote."Sous réserve du vote au Parlement", l'application pourrait être dans les magasins d'application de Google et d'Apple dès ce week-end, a indiqué Cédric O, le secrétaire d'Etat au numérique, dans une interview au Figaro daté de mardi.
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Dénichés dans la poussière d'un grenier ou acquis dans une vente aux enchères pour un prix dérisoire, des tableaux de maîtres refont parfois surface.
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Ainsi, le "Christ moqué" de Cimabue, peintre majeur de la pré-Renaissance italienne, décorait humblement l'intérieur d'une maison de Compiègne (Oise), anonymement accroché entre la cuisine et le salon. Les propriétaires pensaient qu'il s'agissait d'une icône, ignorant tout de sa provenance. Une récente expertise en a révélé l'extrême valeur. Mise en vente ce dimanche, cette peinture de 1280 devrait atteindre plusieurs millions d'euros.D'autres tableaux de maîtres sont déjà réapparus comme s'ils étaient tombés du ciel. Le Caravage dormait dans un grenierUne jeune femme, le regard perdu, tranche à l'épée la gorge d'un homme. Cette toile représentant "Judith décapitant Holopherne" dormait depuis des lustres dans le grenier d'une maison près de Toulouse.(Crédit photo : VINCENZO PINTO / AFP)Ses propriétaires l'ont découverte par hasard en avril 2014, en voulant réparer une fuite d'eau. Un commissaire priseur toulousain, appelé pour donner son avis, découvre sous l'épaisse couche de poussière des traits vifs, une scène expressive et une maîtrise parfaite des jeux de lumière.Après des mois d'examen, l'expert parisien Éric Turquin l'attribue au maître italien du clair-obscur, le Caravage. Certains spécialistes contestent cette paternité, mais une majorité considèrent l'œuvre comme un authentique le Caravage. Valeur estimée : plus de 120 millions d'euros. La toile a été vendue en juin 2019. L'acquéreur serait le collectionneur américain Tomilson Hill.Un Rembrandt pris pour la toile d'un élèveLe marchand d'art néerlandais Jan Six a des ancêtres nobles et une unique passion, Rembrandt. Son aïeul, bourgmestre d'Amsterdam, fut d'ailleurs peint par Rembrandt lui-même, en 1654, dans un portrait fameux. En novembre 2016, son œil est attiré par un portrait de jeune homme du XVIIe siècle, le menton puissant, longs cheveux frisottants sur une mer de dentelle blanche. Un catalogue de Christie's annonce la vente prochaine de cette toile attribuée à "l'entourage de Rembrandt". Quelques jours avant les enchères, Jan Six se rend à Londres pour examiner le tableau. Il est convaincu que ce "Portrait d'un jeune gentilhomme" est de Rembrandt. (Crédit photo : KOEN VAN WEEL / ANP / AFP) Il ne dit rien et, le 9 décembre, remporte les enchères pour 160.000 euros, soit le prix d'une toile pour un élève de Rembrandt quand les tableaux du maître se négocient, eux, à des dizaines de millions d'euros. De retour à Amsterdam, Jan Six soumet son portrait à une batterie d'expertises. Toutes pointent effectivement en direction du maître du Siècle d'or hollandais. Aujourd'hui, nombre de spécialistes jugent qu'il s'agit d'un Rembrandt véritable, 342e œuvre connue du peintre.Un Gauguin et un Bonnard pour 23 euros Une femme et deux fauteuils en osier dans un jardin verdoyant, une nature morte avec un chien couché dans un coin. De ces deux curieux tableaux, personne ne voulait à la vente aux enchères d'objets trouvés à la gare de Turin.Le commissaire-priseur avait dû insister, refaire une enchère à prix bradé. Ouvrier chez Fiat et amateur d'art, Nicolo les avait emportés pour 45.000 lires (équivalent de 23 euros) et accrochés dans son salon. C'était au printemps 1975. Pendant des années, son fils est comme hypnotisé par ces deux peintures "anonymes". Il cherche à en percer le mystère. Un jour, il tombe sur une biographie de Bonnard, où il reconnaît "son" jardin verdoyant en arrière-plan d'une photo du peintre.Pour la nature morte qui porte comme signature la silhouette d'un chien jaune, le mystère est plus épais encore. Ce sont des carabiniers spécialisés, contactés par Nicolo, qui perceront l'énigme en 2014. Ces toiles des maîtres postimpressionnistes Pierre Bonnard et Paul Gauguin avaient été volées en 1970 à Londres chez de riches héritiers, depuis décédés sans descendance. Après enquête, les deux peintures, estimées respectivement à 5 et 35 millions d'euros, ont été restituées par la justice italienne à l'ouvrier, car acquises "en toute bonne foi".
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CUMUL DES MANDATS - Gérard Collomb l'a fait savoir samedi : sanctionné pour son absentéisme au Sénat, il est remonté contre le nouveau règlement intérieur instauré par Gérard Larcher et vit un "vrai cauchemar" depuis que ses revenus sont tombés "à 4.000 euros par mois". Le président de la chambre haute lui a répondu ce mercredi, expliquant que le maire PS de Lyon avait "la liberté de ne pas exercer deux mandats".
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"Est-ce qu'on peut être maire de Lyon à temps plein et sénateur à temps plein ?" a demandé Gérard Larcher en présentant ses vœux aux membres de l'Association des journalistes parlementaires. "Il semble que non, puisque c'est lui-même, Gérard Collomb, qui le dit", a-t-il poursuivi. "Et si quelqu'un ne peut pas exercer les deux mandats, il a la liberté de ne pas les exercer, c'est un choix", a asséné l'élu Les Républicains (LR) des Yvelines. "Ce que Gérard Collomb nous dit constitue une sorte d'hommage à la réforme que nous avons définie ensemble au Sénat". Celle-ci, appliquée depuis plus d'un an, frappe directement les absents récidivistes au portefeuille.DES TAUX DE PRÉSENCE EN HAUSSE"Mes revenus sont plafonnés, je ne touche donc rien en tant que maire de Lyon et président de la métropole. Je suis donc tombé à 4.000 euros par mois", avait lâché samedi Gérard Collomb auprès du Point, en se plaignant de sanctions appliquées par le Sénat pour absentéisme. Ce mercredi, le soutien d'Emmanuel Macron pour la prochaine présidentielle, s'est dit "blessé par cette polémique injuste", rappelant qu'il était "issu d'un milieu modeste, fils d'ouvrier et de femme de ménage".Selon Gérard Larcher, cette réforme est une réussite : les questions d'actualité sont maintenant suivies par plus de 75% des sénateurs. Le taux de présence en commission est, lui, de plus de 80%. Il a par ailleurs réfuté l'excuse avancée par Gérard Collomb, un agenda "impossible à organiser". "Les questions au gouvernement sont fixées deux mois avant le début de la session, les commissions siègent tous les mercredis matin, et pour les votes solennels, c'est la conférence des présidents qui les fixe, trois semaines ou un mois à l'avance", a déclaré Gérard Larcher.Le président du Sénat a également martelé que la question du non-cumul des mandats est "tranchée" par François Fillon, "fronde ou pas" dans les rangs. "C'est clair, net et tranché (...) Les Français attendent qu'on leur parle emploi, travail et sécurité, sujets de leur quotidien". S'il a observé que, dans tous les cas, "les couvées législatives ou sénatoriales de 2017 étaient techniquement très, très difficiles à modifier" vu la loi de 2014 renforçant les entraves au cumul des mandats, Gérard Larcher a surtout jugé impossible "d'expliquer à nos compatriotes que la première décision du premier conseil des ministres serait de se préoccuper du statut des élus" en réformant ou abrogeant cette loi."Même si je continue à penser que c'est un texte portant un certain nombre de risques pour la vie politique, (...) je partage sans réserve avec François Fillon (l'idée) que ce n'est pas la première priorité", a déclaré cet élu des Yvelines et ancien ministre, qui fut maire de Rambouillet plus d'un quart de siècle. Le président du Sénat a cependant jugé que le référendum sur la réduction du nombre de parlementaires, annoncé par le candidat de la droite et du centre en cas de victoire à la présidentielle, permettrait de "débattre du statut de l'élu, du retour à la vie professionnelle...". Mais ce "débat ne peut pas se faire dans la pulsion, la précipitation", selon lui. Le Sénat doit conserver "un rôle de représentation des territoires", à ses yeux.
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Jugée comme un outil "efficace" par la secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire, la taxe carbone n'est pas enterrée et pourrait faire son retour en fonction des conclusions du grand débat national organisé par l'exécutif en réponse à la crise des "gilets jaunes".
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La taxe par laquelle la crise des "gilets jaunes" a éclaté va-t-elle réapparaître ? Brune Poirson, secrétaire d'État à la Transition écologique et solidaire, a affirmé dimanche 10 février que la taxe carbone, "reviendra peut-être". Selon elle, c'est une possibilité qui pourrait être étudiée à l'issue du grand débat national et en fonction des conclusions de celui-ci."Ça fait l'objet des discussions dans le grand débat. Ça va faire partie des discussions (...) les questions de fiscalité, de pouvoir d'achat, sont au centre des préoccupations des Français et occupent une place importante dans le grand débat", a-t-elle déclaré sur France 3. Considérant la taxe carbone comme "efficace", Brune Poirson estime également que cet outil fiscal a un "vrai impact parce qu'il envoie un signal prix qui permet aux gens de changer leur comportement".Le gouvernement avait annulé en décembre dernier l'augmentation de cette taxe (qui s'applique notamment sur les carburants) au 1er janvier, en réponse au mouvement des "gilets jaunes". Concernant d'autre part le futur projet de loi sur l'économie circulaire qui doit être présenté d'ici l'été, Brune Poirson a assuré que "le but n'est pas de passer par ordonnances". "Nous avons envisagé des ordonnances (...) parce qu'il s'agit de transposer un droit français des directives européennes", a-t-elle expliqué.La secrétaire d'État a jugé "tout à regrettable" qu'un projet de loi ait "fuité" alors que "ce n'était pas un projet de loi du tout définitif". "Il est fondamental qu'il y ait beaucoup des choses qui sont discutées durant le grand débat qui soient intégrées à ce projet de loi", a-t-elle indiqué. Brune Poirson a souligné que "ce projet de loi est difficile". "Il va être compliqué parce que là, je m'attaque au monde des déchets" et "c'est un monde qui est opaque. Je veux que les Français en aient pour leur argent. Je veux que tous les éco-organismes et tous ceux qui gèrent les déchets en France le fassent de façon plus transparente et plus respectueuse du pouvoir d'achat des Français", a-t-elle insisté.
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Animaux en cage dans des villas de rêves: avec ses boîtes de nuit fermées - pandémie oblige - les fêtes de Los Angeles ont gagné les collines de Hollywood; des rassemblements somptueux, bruyants et parfois mortels qui font enrager voisins et autorités locales.
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"Quand je parle de ces fêtes, je ne parle pas du barbecue du coin ou d'un rassemblement familial", décrit David Ryu, qui travaille sur une législation visant à réprimander ces amoureux de la vie nocturne."Je veux dire... littéralement des fêtes qui coûtent un million de dollars à organiser, avec des lions dans des cages, des tigres et des bébés girafes sur le tapis rouge", dit-il à l'AFP. "C'est un spectacle".Les conséquences de ces grandes fêtes "se répercutent bien au-delà de ces événements - elles se reflètent sur toute notre communauté parce que le virus peut rapidement et facilement se propager", a dénoncé le maire de Los Angeles Eric Garcetti.Et contracter le virus n'est pas le seul risque de ces événements extravagants.Lundi dernier, sous les hélicoptères rugissants des journaux télévisés, la police est arrivée dans un manoir de la célèbre Mulholland Drive, rempli de jeunes fêtards. Dans l'agitation qui a suivi, des coups de feu ont retenti et une personne a été tuée.Résultat: le maire a débloqué des pouvoirs d'urgence lui permettant dès ce week-end de couper l'eau et l'électricité de ces maisons, nichées autour des célèbres lettres en majuscules de Hollywood, qui se sont "essentiellement transformées en boîtes de nuit".- Siffler sur les collines -En vertu des lois strictes de Los Angeles qui prévoient la fermeture de la vie nocturne à 2 heures du matin, les fêtards se dirigeaient depuis longtemps vers des fêtes dans "The Hills" ("les collines") quand sonnait l'heure du dernier verre.Si le confinement a dans un premier temps provoqué une accalmie des soirées dans les manoirs huppés de la ville, les dernières semaines ont vu les plaintes monter en flèche. Selon le président d'une association de résidents George Skarpelos , avant la pandémie, il y avait 10 à 15 fêtes chaque soir du week-end, mais "maintenant, il y en a environ 50"."Ecoutez, je comprends que vous vous sentiez enfermés et que vous vouliez passer du bon temps", assure-t-il. "Mais j'ai l'impression qu'il y a des gens qui font preuve de très peu de prudence".Le fait que ces soirées soient organisées de façon illégale augmente les chances que quelque chose tourne mal."Croyez-le ou non, le vacarme est la dernière de mes préoccupations", assure M. Ryu. "Cela fait trois ans d'affilée que nous avons des incendies énormes... et vous avez des gens sur les balcons en train de fumer. Où pensez-vous que les mégots vont ?"Avec les voitures des convives garées au milieu des routes sinueuses, les urgences ont souvent du mal à accéder au lieu de la fête.- "50.000 dollars cash" -La plupart de ces événements ne sont pas organisés par les propriétaires des villas, mais des promoteurs de boîtes de nuit qui dénichent les maisons sur Airbnb pour 10.000 dollars la soirée. Ils font la promotion de leurs fêtes comme si c'était une discothèque, décrypte pour l'AFP Steve Lurie, de la police d'Hollywood. "C'est exactement la même chose. Sauf que maintenant ma boîte a une vue imprenable sur Los Angeles et une piscine magnifique", ajoute-t-il. Les organisateurs font souvent payer l'entrée et tiennent un bar payant dans la soirée promue à travers des listes secrètes et le bouche-à-oreille.Les amendes qui montent jusqu'à 8.000 dollars sont simplement absorbées par les promoteurs comme un coût d'exploitation.Dans certains cas, les propriétaires ne savent même pas que de tels événements sont organisés chez eux. Mais M. Skarpelos pense qu'il y a souvent des arrangements "sous le manteau". "Ils sont en mode +D'accord, peut-être que je vais la louer à ce type un peu louche qui me propose 50.000 dollars en cash+", estime-t-il.Si la maison impliquée dans la fusillade de cette semaine est annoncée comme un lieu de retraite dans le respect du Feng Shui et de la nature, ses réseaux sociaux diffusent des vidéos de serveuses court vêtues servant du champagne.Les gérants de la propriété ont assuré à l'AFP qu'ils n'avaient "absolument aucune information au préalable sur l'organisation de cette grande fête".
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"Cette relance doit être l'occasion de revoir l'échelle des valeurs qui structurent nos sociétés", estime le secrétaire national d'EELV.
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La pandémie de Covid-19 représente un enjeu "immense" pour les écologistes, selon Julien Bayou, pour qui "il s'agit de reconstruire l'ordre du monde". "Ce qui se joue aujourd'hui, c'est le rassemblement de l'Humanité pour affronter et vaincre une menace commune et invisible. Aujourd'hui la pandémie, demain d'autres crises, et le dérèglement climatique", a déclaré Julien Bayou samedi lors du Conseil fédéral d'Europe Écologie Les Verts tenu en visioconférence. "L'heure n'est donc pas à la demi-mesure. La pandémie en cours nous appelle à être tout à la fois ambitieux, radicaux, pragmatiques et déterminés: il s'agit de reconstruire l'ordre du monde. Ni plus, ni moins", a-t-il affirmé, selon le texte de son intervention transmis à la presse."L'enjeu pour les écologistes est immense. Il s'agit de démontrer que le coronavirus n'est pas qu'une crise sanitaire, mais qu'il est le nom du dérèglement du monde", d'après le responsable EELV. "Jamais le modèle actuel n'aura autant vacillé sur ses bases", a-t-il dit, affirmant que "comme dans les années 30 aux États-Unis, notre société a besoin d'une nouvelle donne, un véritable green New Deal".Le spectre d'une "relance brune""Le 'monde d'après' ne pourra pas être inventé par Emmanuel Macron et Édouard Philippe seuls", a encore estimé Julien Bayou, pour qui "il est nécessaire de trouver les modalités pour mettre tout le monde autour de la table". "Nous devons à tout prix éviter une 'relance brune', une relance à l'ancienne qui accroîtrait encore les émissions de CO2 au détriment du climat, de la justice sociale et de la santé", a-t-il souligné. "Cette relance doit être l'occasion de revoir l'échelle des valeurs qui structurent nos sociétés", a-t-il poursuivi, appelant à mettre en avant, "plutôt que les premiers de cordée, les premiers de corvée", caissiers/ères, personnels de la logistique, routiers...Pour Julien Bayou, si aujourd'hui "la solidarité nationale doit prévaloir évidemment", elle "n'impose le silence ni sur (...) la pénurie de masques et l'austérité qui a fragilisé l'hôpital public, ni sur le manque de moyens pour sauver nos seniors (...), ni sur la critique des mesures que le gouvernement souhaite adopter pour déréguler nos acquis sociaux". Pour ce premier Conseil fédéral depuis le 1er tour des municipales, Julien Bayou a en outre jugé que ce scrutin, "malgré l'abstention défavorable" pour EELV, "révèle un vote écologiste structuré et structurant, un ancrage, une implantation".
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D'après les rumeurs, Jean-Pierre Pernaut pourrait bientôt partir à la retraite et laisser donc vacant son poste de présentateur du JT de TF1. Son futur remplaçant serait un autre visage bien connu du domaine de l'info, en la personne d'Yves Calvi !
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Place aux jeunes... Alors que le paysage audiovisuel français est plus que jamais en train de changer, des bruits concernant le départ à la retraite d'un visage emblématique de la télévision se font entendre en coulisses, du côté de chez TF1. Jean-Pierre Pernaut, l'un des rois de l'information, pourrait bientôt céder sa place à une nouvelle recrue, comme l'ont fait ses ex-collègues Patrick Poivre d'Arvor et Claire Chazal avant lui.Un futur incertain ?Selon les informations du magazine Télé Star, une source directement implantée au sein des représentants du personnel de la première chaîne a confié : "C'est sûr qu'il va finir par partir, peut-être bien cette année dans le cadre du plan Recover. Ce plan d'économie prévoit en effet une baisse de la masse salariale." Cette révélation survient de manière plutôt inattendue, car le principal intéressé expliquait il y a peu à TV Grandes Chaînes ne pas savoir quand il effectuerait son départ. "Ça ne dépend pas de moi, ça dépend également de mon patron et des téléspectateurs. Dans ce métier, on n'est pas maître de son avenir", arguait-il.Calvi pressenti ?Âgé de 66 ans, le présentateur pourrait donc prochainement quitter son poste. Mais qui serait donc son héritier ? D'après les rumeurs, Jacques Legros, son joker, ne serait pas intéressé. Cependant, Aude Dassonville (co-auteure de l'ouvrage "TF1 : coulisses, secrets, guerres internes", ndlr) pourrait récupérer le créneau en attendant l'arrivée du remplaçant officiel. Des castings auraient d'ailleurs déjà lieu dans le plus grand secret. Enfin, le nom d'Yves Calvi est aussi évoqué pour devenir son successeur... Pensez-vous qu'il s'agit du bon moment pour JPP de céder sa place ?
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Edouard Philippe a évoqué ce mercredi 8 avril le premier bilan lié à la pandémie de Coronavirus. Pour le Premier ministre, une sortie de confinement n'est pas à l'ordre du jour malgré de premiers effets positifs des mesures mises en place.
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La fin du confinement est devenue une obsession pour de nombreux Français. Alors que la France est engagée dans ce process depuis le 17 mars dernier pour minimiser les risques d'infection, une sortie de confinement le 15 avril prochain semblait de plus en plus illusoire. Ce mercredi 8 avril après-midi, dans l'hémicycle du Sénat, Edouard Philippe est ainsi revenu sur ce dispositif alors qu'un certain relâchement est observé depuis plusieurs jours. Et le Premier ministre a été particulièrement clair : "L'heure du déconfinement n'est pas venue". Comme le relaye par ailleurs Public Sénat, le chef du gouvernement a rappelé que le confinement avait pour but « de limiter le nombre de malades sévères pour qu'il ne dépasse pas les capacités des services de réanimation". Un objectif pour l'instant réussi alors que le nombre de lits est passé de 5000 à plus de 10 000. "C'est un succès à bas bruit", a déclaré Edouard Philippe. Le Premier ministre a également souligné que "le nombre d'admissions en réanimation est en ralentissement, avec une progression très lente" tout en évoquant avec beaucoup de prudence "peut-être quelque chose qui ressemblerait à un plateau. C'est plutôt une bonne nouvelle si ça se confirme et c'est très certainement l'effet du confinement". Pour Edouard Philippe, ces résultats encourageants viennent ainsi confirmer "la nécessité du confinement". Et d'ajouter : "le confinement est appelé à durer. S'il ne durait pas, s'il n'était pas respecté, il y aurait la certitude de voir le virus circuler de nouveau très vite. Toute notre énergie doit être consacrée pour que le confinement soit respecté." Comme le rappelle de nombreux scientifiques, une sortie trop rapide du confinement risquerait de relancer la vague épidémique sur l'ensemble du territoire alors que l'ensemble du personnel hospitalier est dans un état de stress et de fatigue extrême. Pour rappel, la France, où près de 80 000 personnes ont été testées positives au virus, compte quelque 30 000 individus hospitalisés et 10 328 sont décédées. Sur les 7131 cas graves en réanimation, 104 patients ont moins de 30 ans.
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Selon cette fausse information, des Roms auraient tenté d'enlever des jeunes filles et des enfants dans plusieurs communes d'Ile-de-France, à bord de fourgonnettes blanches.
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Plusieurs expéditions punitives ont eu lieu à l'encontre de Roms, dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mars en Seine-Saint-Denis, rapporte RTL mardi. À Clichy-sous-Bois, une vingtaine d'individus, armés de bâtons, ont pénétré dans un bâtiment squatté par des membres de la communauté rom.À Bobigny, ce sont une cinquantaine d'individus munis de couteaux et de bâtons qui ont incendié des véhicules appartenant à des Roms, poursuit la radio. Enfin, RTL relate une rixe entre des Roms et une quinzaine d'individus armés. La radio signale d'autres incidents à Aubervilliers, Noisy-le-Sec et Bondy. En tout, une vingtaine d'interpellations ont eu lieu durant la nuit, précise la radio.La rumeur de ces enlèvements circule et prend de l'ampleur en région parisienne depuis plusieurs jours. Elle fait état de personnes d'origine roumaine, à bord de fourgonnettes blanches, qui enlèveraient des petites filles ou des jeunes femmes.Le démenti de la préfecture de policeÀ tel point que lundi, la préfecture de police a démenti après le lynchage de deux personnes. "Suite au partage de cette rumeur sur les réseaux sociaux, deux personnes ont été injustement accusées puis lynchées", prévient la préfecture de police dans un tweet. "Ne relayez plus cette fausse information", ajoute-t-elle. Mardi, la préfecture mettait de nouveau en garde contre la rumeur sur les enlèvements d'enfants. "Les rumeurs de kidnapping d'enfants avec une camionnette sont totalement infondées. Aucun enlèvement n'est avéré", peut-on lire dans un tweet. Dimanche, Le Parisien a relaté que plusieurs clubs de football à Aulnay-sous-Bois, Montfermeil et Garges-lès-Gonesse avaient alerté les parents sur des enlèvements d'enfants. Sur les réseaux sociaux, ces fausses informations sont très relayées, on y partage des photos de camionnettes ou des signalements de véhicules et de personnes, ajoute le quotidien francilien. La ville de Bondy alertait dès le 13 mars sur cette fausse information. "Une rumeur, très partagée sur Facebook, alerte sur des tentatives d'enlèvement en Seine-Saint-Denis liées à un véhicule blanc. Elle évoque notamment la disparition d'une adolescente à Bondy. La police municipale et le commissariat de Bondy démentent totalement ces propos. La ville se doit de réagir puisque cette fake news calomnieuse prend pour cible des personnes en situation de précarité et sans moyens pour répondre", a écrit la municipalité sur Facebook.
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Invité de la matinale RTL, le député LREM et porte-parole de Benjamin Griveaux Sylvain Maillard a assuré qu'il n'avait "aucun doute sur le fait que Cédric Villani viendra prendre sa place dans la campagne dès septembre".
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"Je n'ai aucun doute sur le fait que Cédric Villani viendra prendre sa place dans la campagne dès septembre" a déclaré Sylvain Maillard, député LREM, ce jeudi sur RTL.Le porte-parole de Benjamin Griveaux, tête de liste pour représenter LREM aux prochaines élections municipales à Paris, a estimé que Cédric Villani avait d'abord "besoin de digérer sa défaite". Le mathématicien membre de la majorité avait expliqué qu'il rendrait sa décision en septembre prochain après que son rival Benjamin Griveaux a été investi à sa place comme tête de liste pour les élections municipales. A propos de ces élections à venir, Sylvain Maillard a également réagi à la publication d'un sondage IPSOS du 24 juillet dans lequel la maire de Paris Anne Hidalgo était créditée de 7 points de popularité supplémentaires. "Dans ce même sondage, 63 % des Parisiens veulent une autre municipalité" a rétorqué Sylvain Maillard, avant d'ajouter: "Quand vous vous promenez dans Paris, les Parisiens vous disent qu'ils veulent un changement. Ils veulent une autre façon de gouverner la ville, une ville plus facile à vivre, une ville plus sûre, plus propre. Est-ce que les Parisiens trouvent que la qualité de la vie s'est améliorée depuis qu'Anne Hidalgo est Maire ? Moi je ne crois pas. [...] La réalité, c'est que la vie des Parisiens ne change pas." Sylvain Maillard est ensuite revenu sur le trajet en Falcon de la Maire de Paris, pour se rendre sur le Tour de France: "ça illustre bien ce qu'est Anne Hidalgo. Aller parler d'écologie et de son amour du vélo mais prendre un Falcon pour faire l'aller-retour, c'est pour le moins très maladroit".
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Si le chef de l'État sera absent de la marche contre l'antisémitisme, ce mardi soir à Paris, à l'appel d'une vingtaine de formations politiques (mais sans le RN de Marine Le Pen), le Premier ministre Édouard Philippe et la majorité des ministres y participeront. Seront également présents les anciens présidents François Hollande et Nicolas Sarkozy.
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Un grand rassemblement contre l'antisémitisme aura lieu ce mardi 19 février à 19h00, place de la République à Paris, à la suite d'un appel signé par une vingtaine de partis, à l'initiative du premier secrétaire du PS Olivier Faure. Celui-ci n'a pas invité le Rassemblement national (RN, ex-FN) de Marine Le Pen, qui organisera son propre hommage. Nicolas Sarkozy a confirmé sa présence mardi matin. François Hollande a également fait savoir qu'il serait présent, tout comme son ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. Le chef de l'État actuel, Emmanuel Macron, ne sera pas présent. Mais il se rendra mardi après-midi au Mémorial de la Shoah à Paris. Le président de la République "a toujours été très réactif" pour dénoncer les actes antisémites, défend l'Élysée, soulignant en outre qu'Emmanuel Macron s'exprimera mercredi soir au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).Le gouvernement largement représenté Le Premier ministre Édouard Philippe et plusieurs membres du gouvernement devraient être présents à la marche place de la République, organisée à l'appel d'une vingtaine de partis politiques. Seront notamment présents le ministre de la Transition écologique François de Rugy, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, la secrétaire d'État Emmanuelle Wargon, la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, ainsi que la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, le ministre des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume, le ministre de la Culture, Franck Riester, ou encore la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault. En tout, quatorze ministres et huit secrétaires d'État prévoient d'être présents. Dans les rangs de l'opposition, de nombreuses personnalités ont annoncé leur venue, dont le président du parti Les Républicains (LR) Laurent Wauquiez, celui de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan, ou les responsables syndicaux Laurent Berger (CFDT) et Philippe Martinez (CGT). La tête de liste du PCF pour les européennes, Ian Brossat, sera accompagné de Lassana Bathily, héros de l'Hyper Cacher, visé par une attaque terroriste en 2015, qui a rejoint le comité de soutien de la liste communiste. La France insoumise présente Le doute a brièvement régné sur la participation de la France insoumise (LFI), qui ne faisait pas partie de la liste des premiers signataires, mais sera bien présente. D'autant que le parti de Jean-Luc Mélenchon s'est retrouvé lundi au centre d'une polémique, pour son ambiguïté présumée vis-à-vis de l'antisémitisme.En mars dernier, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen avaient été hués lors de la marche contre l'antisémitisme en hommage à Mireille Knoll, une octogénaire assassinée à Paris. Mardi matin, lors d'une conférence de presse, le leader de LFI a demandé au ministre de l'Intérieur Christophe Castaner d'assurer la sécurité des membres de son parti durant la marche place de la République - sans préciser s'il y participerait lui-même. De son côté, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) a fait savoir qu'il participerait à un autre rassemblement, prévu à 19h00 à Ménilmontant (Paris XXe), "contre les actes antisémites, contre leur instrumentalisation, pour le combat contre le racisme sous toutes ses formes", aux côtés d'autres organisations dont le Parti des indigènes de la République (PIR), le Comité Adama ou l'Union juive française pour la paix (UJFP). Enfin, un groupe de "gilets jaunes", celui des "gilets jaunes citoyens", emmenés par Thierry Paul Valette, a aussi annoncé sa venue.
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Une habitante de Bonnières-sur-Seine, près de Mantes-la-Jolie (Yvelines), s'est présentée mercredi à la gendarmerie avec une vieille grenade dégoupillée datant de la Seconde Guerre mondiale, entraînant l'évacuation des lieux et l'interruption de la circulation à l'entrée de la ville.Une gendarmerie évacuée, des habitants paniqués, la circulation interrompue... La promeneuse a voulu bien faire mais ne s'est pas rendue compte du danger.
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Au lieu de laisser sa trouvaille dans la forêt où elle l'avait trouvée, l'Yvelinoise l'a récupérée pour l'apporter aux gendarmes, comme l'explique Le Parisien. Les militaires lui ont alors ordonné de déposer immédiatement l'engin explosif au sol et de s'éloigner au plus vite, avant d'évacuer leur local. "Il y a eu un peu de panique chez certains habitants qui ont cru à une alerte terroriste", a confié au quotidien le maire divers gauche de la commune, Jean-Marc Pommier.Des démineurs ont alors été alertés. Débordés en raison du contexte terroriste, il aura fallu attendre près de 16 heures pour qu'ils viennent identifier et retirer l'engin pour le faire exploser dans une zone non habitée : il s'agit d'une grenade à fragmentation américaine de type "MK2" datant de la Seconde Guerre mondiale. "Elle peut faire des dégâts jusqu'à une centaine de mètres. C'est une arme faite pour mutiler", a expliqué au quotidien un militaire. "Cela se termine bien, mais cela aurait pu se finir en drame", a ajouté un officier. "Il ne faut jamais transporter une grenade sur soi. Les mieux est de baliser l'endroit où elle a été trouvée et d'appeler les forces de l'ordre".La découverte de grenades datant de la Seconde Guerre mondiale dans ce secteur des Yvelines n'est pas rare. Il a été le théâtre de combats violents entre soldats allemands et américains à la Libération.
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La SNCF prévoit 9 TER sur 10, 8 Transilien sur 10 et 3 TGV sur 4 au minimum sur le territoire tandis que 7 lignes de métro sur 16 fonctionneront normalement dans la capitale.
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Circuler en trains ou en transports en commun sera encore un peu plus simple ce samedi 18 janvier. Le trafic SNCF, encore perturbé ce week-end par la grève contre la réforme des retraites, connaîtra une nouvelle amélioration avec davantage de TER et de Transilien en circulation et un service TGV "quasi normal", tandis que côté RATP, 7 lignes de métro fonctionneront normalement samedi, ont annoncé les deux groupes. 9 TER sur 10La SNCF prévoit 9 TER sur 10 pendant le week-end "en moyenne nationale" et "plus de 80%" des circulations seront "assurées en train", le reste par autocars, a précisé le groupe ferroviaire dans un communiqué.En Ile-de-France, le trafic Transilien "progresse également", selon la SNCF, qui prévoit "8 trains sur 10 en moyenne samedi et plus de 8 trains sur 10 en moyenne dimanche".Trafic normal et quasi normal pour les TGVDans le détail côté TGV, pour samedi, la SNCF annonce un trafic "normal" pour les Ouigo, les TGV des axes Est, Nord et Atlantique. Le trafic sera "quasi normal" sur l'axe Sud-Est. Il y aura 3 TGV intersecteurs (province-province) sur 4.Pour dimanche, concernant les TGV, la SNCF annonce un trafic "normal" pour les Ouigo et les TGV de l'axe Nord. Il sera "quasi normal" pour ceux des axes Est et Atlantique, tandis qu'il y aura 9 trains sur 10 sur l'axe Sud-Est. Il est prévu 3 TGV intersecteurs (province-province) sur 4.La SNCF promet pour samedi 3 trains Intercités sur 5 "en moyenne", puis 7 trains sur 10 dimanche. Pour samedi et dimanche, le trafic international sera "très peu perturbé". Tous les Eurostar et Thalys rouleront.7 lignes de métro rouleront normalementCôté RATP, dont les prévisions ne concernent que la journée de samedi, 7 lignes de métro sur 16 fonctionneront avec un trafic normal (1, 2, 7bis, 8, 10, 11, 14) ainsi qu'Orlyval et trois autres (7, 9 et 13) avec un horaire normal d'exploitation mais un trafic perturbé. Les six autres connaîtront encore des amplitudes horaires réduites (3, 3bis, 4, 5, 6 et 12).Les RER A et B rouleront toute la journée avec deux trains sur trois, le trafic sera normal sur le réseau du tramway et quasi-normal sur celui des bus.
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Une femme a été tuée et deux enfants blessés après avoir été percutés dans la soirée de jeudi 12 juillet par un TER près de Verdun, a-t-on appris auprès de la SNCF.
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L'accident s'est produit vers 19h40, à Belleville-sur-Meuse, dans la banlieue de Verdun (Meuse), alors qu'un TER, qui transportait "une dizaine de personnes", venait de Metz et se rendait à Verdun, a ajouté la SNCF. Selon le site de L'Est républicain, les trois victimes ont été percutées alors qu'elles se trouvaient "le long de la voie ferrée". Les deux fillettes, grièvement blessées, ont été hospitalisées à Verdun, selon le journal.Un éventuel lien de parenté entre les trois victimes n'a pas été précisé. On ignore également pour l'instant ce qu'elles faisaient près des rails mais, selon un témoin cité par L'Est républicain, elles semblaient "se cacher de quelqu'un". Selon la SNCF, l'accident n'a pas eu d'impact sur la circulation. Une enquête de police a été ouverte.
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L'Union européenne rouvre mercredi ses frontières à 15 pays mais pas aux Etats-Unis, où les responsables sanitaires ont déclaré ne pas contrôler "totalement" la pandémie de coronavirus et redouter une explosion du nombre de cas.
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La situation sanitaire est également inquiétante en Amérique latine et dans les Caraïbes, où le bilan pourrait dépasser 400.000 morts dans les trois mois si des mesures sanitaires plus strictes ne sont pas prises dans cette région, selon l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).Aux Etats-Unis, en raison de l'épidémie, le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, 77 ans, a renoncé à organiser des meetings en vue de l'élection présidentielle de novembre, contrairement au président républicain Donald Trump."Je vais suivre les consignes du docteur, pas juste pour moi mais pour le pays. Et cela veut dire que je ne vais pas organiser de meetings", a déclaré l'ancien vice-président de Barack Obama dans son Etat du Delaware. Plus tôt, le Dr Anthony Fauci, éminent membre de la cellule de crise présidentielle sur le coronavirus, avait reconnu que les autorités sanitaires n'avaient "pas le contrôle total" sur la pandémie. "Je ne serais pas surpris si nous atteignions 100.000 (nouveaux cas, ndlr) par jour si on ne renverse pas la tendance", avait-il ajouté. Actuellement, 40.000 nouveaux cas sont détectés quotidiennement.Il témoignait, avec trois autres médecins des grands organismes de santé américains, devant les sénateurs. Tous ont appelé les Américains, notamment les jeunes, à porter un masque et à respecter la distanciation physique. - Quarantaine étendueTémoin de l'aggravation de la situation, l'Etat de New York, qui fut longtemps l'épicentre de l'épidémie américaine mais voit depuis plusieurs semaines l'épidémie refluer, a porté mardi à 16 le nombre des Etats dont les visiteurs sont soumis à quarantaine. Parmi ces Etats figurent la Californie, qui compte désormais plus de 220.000 cas.Dans ce contexte, les pays de l'UE ont décidé d'exclure les Etats-Unis d'une liste de 15 pays dont les ressortissants seront à nouveau bienvenus à partir de mercredi.La liste des pays aux ressortissants admis dans l'UE et l'espace Schengen, qui sera révisée toutes les deux semaines, compte l'Algérie, l'Australie, le Canada, la Géorgie, le Japon, le Monténégro, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Serbie, la Corée du Sud, la Thaïlande, la Tunisie et l'Uruguay.Elle inclut la Chine, mais uniquement à condition que Pékin admette sur son sol les visiteurs venant de l'UE, ce qui n'est actuellement le cas que de façon limitée.Les critères retenus par l'UE - notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours - excluent les Etats-Unis, le pays le plus lourdement touché par le Covid-19.Avec 1.199 décès supplémentaires en 24 heures, le bilan journalier des Etats-Unis est reparti à la hausse selon le comptage publié mardi par l'université Johns Hopkins. Cela porte le bilan américain total à 127.322 morts.Au niveau mondial, la pandémie, qui vient de franchir deux seuils symboliques - plus d'un demi-million de morts et dix millions de cas - "est loin d'être finie" et même "s'accélère", avait averti lundi l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Selon un comptage effectué par l'AFP à partir de sources officielles, 506.818 décès et 10,3 millions de cas étaient officiellement recensés mardi à 19h00 GMT.Le nombre des décès répertoriés dans le monde a doublé en un peu moins de deux mois (250.000 le 5 mai) et 50.000 décès supplémentaires ont été enregistrés ces dix derniers jours.Outre les Etats-Unis, le virus continue de faire des ravages en Amérique du Sud.- Possible quadruplement -L'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), qui siège à Washington, a averti mardi que le nombre des morts en Amérique latine et dans les Caraïbes, actuellement de 114.000 environ, pourrait presque quadrupler d'ici le 1er octobre en l'absence de mesures sanitaires renforcées.Au rythme actuel, "l'Amérique latine et les Caraïbes devraient avoir plus de 438.000 décès du Covid-19" au 1er octobre, a déclaré Carissa Etienne, directrice de l'OPS.Le Brésil est le premier pays d'Amérique latine et le deuxième pays au monde le plus touché, avec 1,4 million de cas confirmés et 59.594 morts, selon un bilan officiel publié mardi.Dans ce pays, le président Jair Bolsonaro n'a pas cessé de contester les mesures de confinement prises par les gouverneurs des Etats brésiliens. Un jugement qui obligeait le président d'extrême droite à porter un masque en public a été annulé mardi par une juge brésilienne.L'épidémie semble redémarrer en Chine, où l'OMS va envoyer "la semaine prochaine" une équipe pour déterminer l'origine du coronavirus qui y est apparu en décembre.Donald Trump a une fois de plus fustigé la responsabilité de la Chine. "Quand je regarde la pandémie répandre son horrible visage à travers le monde, y compris les dégâts qui ont été faits aux Etats-Unis, je deviens de plus en plus en colère contre la Chine", a-t-il tweeté.Au Royaume-Uni, le gouvernement a décidé le reconfinement de Leicester et de son agglomération, soit plus de 600.000 habitants, en raison d'une flambée de cas dans cette ville du centre de l'Angleterre, la première à se voir imposer des restrictions locales.La ville, qui se préparait comme le reste de l'Angleterre à rouvrir pubs, restaurants, cinémas et salons de coiffure samedi, a vu les magasins non essentiels fermer mardi, et la plupart des écoles fermeront jeudi.- Airbus supprime 15.000 postes - La pandémie continue à mettre à rude épreuve y compris des géants industriels, comme Airbus. Très dépendant des commandes des compagnies aériennes, l'avionneur européen a annoncé mardi qu'il allait supprimer "approximativement 15.000 postes", soit 11% de ses effectifs dans le monde d'ici à l'été 2021, sans exclure des licenciements secs.Le monde du sport est chaque jour un peu plus chamboulé. La Coupe d'Afrique des Nations est reportée d'un an et aura lieu en 2022 au Cameroun. Malgré la gravité de la situation, le Conseil de sécurité de l'ONU peine à accoucher d'une première résolution sur la pandémie, au risque de perdre toute crédibilité. Après plus de trois mois de blocages, la France et la Tunisie ont demandé mardi au Conseil d'adopter une résolution appelant à une cessation des hostilités pour faciliter la lutte contre le coronavirus. Le résultat du vote, qui se fera par écrit, est attendu mercredi.
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Des pêcheurs norvégiens ont découvert une baleine blanche équipée d'un harnais s'attaquant à leur bateau. Selon des experts elle pourrait avoir été entraînée par la marine russe.
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Une baleine blanche utilisée comme arme par les Russes? Des pêcheurs norvégiens disent avoir découvert la semaine dernière à Inga, dans le nord du pays, un cétacé équipé d'une sorte de harnais permettant d'y fixer un appareil photo ou une arme. Selon le quotidien britannique The Guardian qui relaye les explications des pêcheurs auprès du média norvégien NRK, l'animal aurait eu un comportement étrange, comme s'il souhaitait s'attaquer aux bateaux.Le comportement de l'animal, son harnais ajusté font penser à certains experts norvégiens que la baleine pourrait avoir été entraînée par l'armée russe. À l'intérieur du harnais, une inscription était lisible portant la mention "Équipement de Saint Petersbourg".Un programme d'entraînement militaireSi les scientifiques russes, contactés par leurs homologues norvégiens, assurent n'avoir aucun lien avec l'animal, ils pointent "la marine russe basée à Mourmansk" raconte Audun Rikardsen, professeur au département de biologie arctique et marine à l'Université arctique de Norvège. Le quotidien britannique rappelle que dans les années 1980 la Russie soviétique entraînait des dauphins à des fins militaires, leur vision précise et leur excellente mémoire leur permettant de détecter des armes. Le programme avait été clos dans les années 1990, mais un reportage de la télévision Zvezda, dirigé par le ministère de la Défense russe, avait révélé que la Russie avait recommencé à entraîner des bélugas, des otaries, et des dauphins a des fins militaires dans les eaux polaires, rapporte le Guardian.
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La "contrainte" du port du masque "permet de ralentir la circulation du coronavirus et permet à l'activité économique de repartir dans de bonnes conditions", a plaidé vendredi matin le chef de l'Etat.
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Face à une épidémie du coronavirus qui "regagne du terrain", 21 départements sont désormais en zone rouge et le port du masque est depuis vendredi 28 août obligatoire partout à Paris. Une mesure similaire a été prise à Marseille mercredi soir. Il s'agit "d'apprendre à vivre avec le virus", a justifié à la presse Emmanuel Macron, lors de la visite d'un laboratoire pharmaceutique à Villeneuve-la-Garenne, au cours de laquelle il a annoncé que 15 des 100 milliards du plan de relance seraient consacrés à l'innovation et aux relocalisations."Comme vous, je n'aime pas porter un masque (...) c'est gênant, c'est pénible", a-t-il reconnu, citant encore les "gestes barrières", qui "ne sont pas naturels dans nos habitudes" de "peuple latin". "Je pense que c'est une contrainte qui est raisonnable, que nous devons accepter pendant un temps, parce qu'elle permet de ralentir la circulation de ce virus et justement, elle permet à l'activité économique de repartir dans de bonnes conditions", a-t-il expliqué. "La pire des choses ce serait d'être dans le relâchement aujourd'hui pour laisser le virus circuler plus rapidement, ce qui nous conduirait immanquablement à des reconfinements et donc des arrêts d'activité", a-t-il souligné."Vivre avec le virus, c'est une vie avec un certain nombre de contraintes, de respect de gestes barrières... C'est vrai que ce n'est pas une vie tout à fait normale mais ce n'est pas non plus une vie de bagne", avait déclaré la veille son Premier ministre Jean Castex. "Coordination européenne"Interrogé sur les restrictions de voyage en France édictées par la Grande-Bretagne, la Belgique ou l'Allemagne, Emmanuel Macron a appelé à "la coordination européenne". "Ça n'a aucun sens de fermer les frontières entre deux pays quand il y a (...) des zones de circulation active (du virus, ndlr) qui sont bien identifiées. Il faut plutôt avoir une méthodologie commune pour définir ces zones de circulation active et pour les traiter au sein de chaque pays", a-t-il insisté.Pour le président, "on a encore des progrès à faire pour améliorer la coordination". "Nous allons œuvrer dans les prochains jours pour justement avancer sur ce point", a-t-il ajouté, appelant à ne pas répéter "les erreurs du mois de mars sur ce sujet". "C'est contre-productif et c'est surtout inefficace dans la lutte contre le virus et sa propagation".
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En coupant le courant dans le petit village de Moudouzil lors de la visite du Premier ministre, la CGT a revendiqué "une action contre la désorganisation des services publics".
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Après le Lot en décembre dernier, puis le Cher début mai, Matignon a de nouveau délocalisé ces bureaux cette semaine. Édouard Philippe, accompagné de son cabinet, est depuis mercredi 6 juin en Haute-Garonne afin de garder le contact avec le terrain. Le Premier ministre a notamment été confronté à des manifestations hostiles des syndicats. Jeudi midi, quelques centaines de personnes, en grande majorité des cheminots mais aussi des salariés des secteurs santé ou finances publiques notamment, ont manifesté à Toulouse, dans la cour du Conseil départemental de Haute-Garonne alors que le chef du gouvernement s'y trouvait. Édouard Philippe a également subi la colère de la CGT un peu plus tard dans la journée. Avant son discours sur la maîtrise des dépenses locales à la mairie de Moudouzil, dans l'agglomération de Toulouse, le syndicat a coupé l'électricité dans tout le village de 240 habitants durant 30 minutes, rapportent Le Figaro et Europe 1. Le Premier ministre a ainsi été obligé pendant un moment de s'exprimer sans micro ni lumière. "C'est une action contre la désorganisation des services publics", a revendiqué Jean-Claude Catala, représentant CGT, auprès de BFMTV. "Ces contrats de dépense locale sont une mise sous tutelle et mèneront à une réduction de l'offre des services publics", a-t-il expliqué, se réjouissant que le Premier ministre ait "pu toucher du doigt ce que peut être la désorganisation du service public". "Le droit de grève est un droit constitutionnel, le droit de manifester aussi. Mais le droit de couper le courant en revanche je ne crois pas qu'il le soit", a de son côté commenté Édouard Philippe.
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Une automobiliste belge de 79 ans vient de comparaître devant le Parquet de Namur : incapable de trouver le sommeil, elle avait pris le volant de sa Porsche Boxster GTS, avant de se faire flasher à une vitesse vertigineuse. C'est un excès de vitesse pour le moins original.
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Une automobiliste belge vient de comparaître pour avoir été flashée en 2016 pour un excès de vitesse alors qu'elle conduisait une sportive, une Porsche Boxster GTS. Un bolide de 330 chevaux capable d'atteindre 100 km/h, départ arrêté, en 5 secondes. Mais les policiers de la route en opération vitesse sur l'autoroute de Naumur-Charleroi ont été quelque peu surpris en découvrant la date de naissance de la conductrice : 1937. "Ce soir-là, ne trouvant pas le sommeil et ne sachant dormir, j'ai décidé de sortir et de prendre l'air pour me changer les idées", a expliqué cette habitante de la Louvière.1.200 euros d'amende et trois mois de suspension de permisComment cette automobiliste de 79 ans a-t-elle pu se retrouver lancé à une vitesse aussi vertigineuse ? "Je ne me suis pas rendu compte que je circulais à cette vitesse, reconnaît-elle. Pas de souci. Je suis d'accord de payer la transaction que le parquet proposera." Du 238 km/h initialement constaté par le radar, la vitesse a été corrigée à 223,72 km/h. Cette octogénaire risquait jusqu'à 4.000 euros d'amende et cinq ans de déchéance de permis de conduire. Le juge du parquet de Namur a finalement condamné cette grand-mère à 1.200 euros d'amende et trois mois de déchéance, dont 45 jours fermes, l'autre moitié étant assortie du sursis.
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Par ce geste, le mouvement d'extrême droite a voulu saluer les propos polémiques du ministre de l'Intérieur, pour qui certaines ONG d'aide aux migrants sont "complices" des passeurs.
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Génération identitaire fait de Christophe Castaner un de ses membres. Dans un communiqué, le groupuscule radical se félicite que le ministre lui ait "donné raison" sur une thématique d'immigration et annonce avoir établi une carte d'"adhérent d'honneur" au nom du locataire de la place Beauvau, rapporte Libération lundi 8 avril. Vendredi 5 avril, Christophe Castaner, avait déclaré que les associations qui secourent les migrants en Méditerranée "ont pu se faire complices" des passeurs. Le ministre avait alors dénoncé "une réelle collusion", tout en assurant que "les ONG jouent un rôle essentiel pour apporter de l'aide aux migrants". "On a observé que certaines ONG étaient en contact téléphonique avec des passeurs", avait indiqué le ministre pour justifier ses propos.Le Rassemblement national réagitDans la foulée, le Rassemblement national (RN) s'est attribué l'antériorité de cette idée. La tête de liste du parti pour les élections européennes, Jordan Bardella, a ironisé sur le fait que le RN avait déjà tenu ce discours. "On peut peut-être nous reprocher d'avoir eu raison un petit tôt", a déclaré le porte-parole du Rassemblement national, dans l'émission "Le grand rendez-vous" sur Europe 1, CNews et Les Échos, dimanche 7 avril. "C'est nous qui disions, au mois de juin, quand on nous a parlé de l'Aquarius, qu'un certain nombre d'ONG, à commencer par celle qui était propriétaire de l'Aquarius, SOS Méditerranée, faisaient en réalité le jeu des passeurs", a affirmé le candidat aux européennes. "Les responsables des morts de la Méditerranée sont tous ceux qui incitent à l'immigration massive dans notre pays et qui font croire à ces populations qu'en venant sur le territoire européen, ils y trouveront un eldorado", a-t-il insisté. L'association SOS Méditerranée a récusé être "complice de réseaux de passeurs" et "de trafic d'êtres humains", promettant d'attaquer en diffamation ceux qui "criminalisaient" les actions de sauvetage en mer.
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Sa disparition est l'une des onze affaires pour lesquelles l'implication de Nordahl Lelandais est vérifiée par les enquêteurs. Les parents de Nelly Balmain disparue en 2011 ont été entendus par la justice.
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Les parents de Nelly Balmain ont été entendus vendredi 27 avril au palais de justice de Valence (Drôme). L'enquête sur la disparition de leur fille Nelly, disparue à 29 ans en 2011 à Saint-Jean-en-Royans, a été relancée en janvier dernier. Elle vise à savoir si Nordahl Lelandais pourrait être impliquée, détaille France Bleue Drôme-Ardèche. Les époux Balmain ont été entendus par un juge d'instruction en tant que partie civile, ils sont sortis "rassurés" du palais de justice. "On voit que la justice se met maintenant en mouvement avec des moyens considérables, elle fera tout pour trouver la vérité", a affirmé leur avocat, cité la radio locale. "L'enquête à l'époque a été menée avec les moyens du bord, l'ordinateur et le téléphone de Nelly ont été donnés à une association caritative puisque ses parents pensaient qu'ils n'avaient plus d'utilité, c'est bien dommage aujourd'hui, on serait bien content d'avoir ces éléments. (...) Les magistrats instructeurs vont tout faire pour qu'on trouve la vérité, mieux vaut tard que jamais et je pense que ça va avancer", a-t-il poursuivi. Deux dépôts de plainte dans la DrômeDans la Drôme, une autre plaine avec constitution de partie civile a été déposée pour faire la lumière sur l'affaire Éric Foray, disparu à 48 ans à Chatuzange-le-Goubet alors qu'il quittait son domicile pour aller faire des courses. Son conjoint devrait être entendu lundi 30 avril par le juge, selon France Bleu. En tout, onze cas de disparitions sont actuellement étudiés par la cellule dédiée à Nordahl et des disparitions et crimes non élucidés. Pour l'heure, il est mis en cause dans l'enquête sur le meurtre de la petite Maëlys de Araujo et du caporal Arthur Noyer.
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D'un salon de coiffure aux eaux d'un port varois, en passant par une entreprise d'insertion: au lieu de finir à la poubelle, les cheveux coupés par Thierry Gras sont transformés en boudins pour contribuer à dépolluer la Méditerranée.
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"Le cheveu est lipophile, c'est-à-dire qu'il absorbe les graisses et les hydrocarbures", explique à l'AFP le coiffeur à l'origine de cette initiative depuis son salon de Saint-Zacharie, dans le sud-est de la France. Grâce aux boudins absorbants remplis de mèches, il espère lutter "contre la pollution, même infime" de l'eau des ports. Utilisée depuis des années pendant les marées noires, cette technique est "intéressante" car elle "valorise des déchets dans de la dépollution", note Naoufel Haddour, maître de conférence à l'Ecole centrale de Lyon qui travaille sur d'autres techniques de traitement des eaux pollués.Chaque année, un coiffeur produit environ 29 kilogrammes de cheveux qui finissent la plupart du temps à la poubelle, raconte M. Gras en train de couper les mèches colorées d'un client.Enfant, il avait été marqué par le naufrage en 1978 de l'Amoco Cadiz, lors duquel des cheveux avaient été utilisés pour éponger plus de 200.000 tonnes d'hydrocarbures déversées sur le littoral breton.D'où son étonnement en commençant sa carrière de coiffeur de constater qu'aucune filière de recyclage n'existait.C'est à ce moment là qu'a germé l'idée d'utiliser les mèches coupées pour remplir des boudins entourés de bas en nylon afin d'absorber les résidus d'hydrocarbures dans les ports.En 2015, il a fondé l'association des Coiffeurs justes, un réseau de 3.300 professionnels qui lui envoient des mèches coupées. "On peut les utiliser en cas de grave accident pétrolier comme c'est arrivé récemment à l'île Maurice, mais l'idée ici c'est de dépolluer de manière récurrente toutes les micro-pollutions", détaille le coiffeur.Aujourd'hui, dans un entrepôt de Brignoles, à 30 kilomètres de son salon, 40 tonnes de cheveux attendent le début de la production à grande échelle de boudins antipollution, qui devrait démarrer après des tests dans le port de Cavalaire-sur-Mer.Dans des sacs en papier remplis de deux kilos de cheveux chacun: le fruit des coupes de coiffeurs d'Ile-de-France, de Bretagne et même d'Allemagne ou du Luxembourg.Ces cheveux sont ensuite envoyés dans une entreprise d'insertion à quelques rues de là, où des personnes éloignées de l'emploi ou en décrochage scolaire, en remplissent des bas nylon.- "Circuit écologique" -Un processus "valorisant" pour les employés puisqu'il s'inscrit dans un but environnemental, selon Sophie Jampy, encadrante. A long terme, les boudins pourraient être vendus neuf euros, la moitié revenant à cette structure d'insertion.Pour le moment, ils sont envoyés au port de Cavalaire-sur-Mer où une dizaine d'entre eux sont testés depuis le début de l'été près de la station-essence, le long des quais et de la coque des bateaux. "L'eau finit toujours à la mer, la pollution c'est pareil", note le maire de Cavalaire et PDG du port, Philippe Leonelli, qui se réjouit de pouvoir désormais vider les eaux du port des gouttelettes d'hydrocarbures s'échappant notamment des moteurs des 1.100 bateaux qui s'y abritent."La méthode traditionnelle (des buvards ou boudins en polymères, NDLR), c'est des produits qu'on ne réutilise pas et qu'on jette", déplore-t-il. Les boudins de cheveux, eux, sont lavables et réutilisables "une dizaine de fois".Différents ports fluviaux ou maritimes en France se sont montrés intéressés pour commander des boudins varois. "On est tous à la recherche de moyens recyclables pour essayer de ne plus surcharger notre territoire et notre terre", note M. Leonelli, heureux de faire partie de ce "circuit local, écologique et solidaire". Prochaine étape: obtenir l'accréditation de l'inspection du travail pour les outils de production et de l'organisme antipollution des eaux, avant le début de la production à grande échelle prévue à l'automne.
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Interrogé sur France Info, le député du Gard révèle avoir adhéré au FN en septembre dernier.
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Avant septembre 2017, Gilbert collard était seulement "apparenté Front national".Il a depuis rejoint officiellement le parti en prenant sa carte pour deux raisons qu'il a expliqué au micro de France Info, ce samedi 10 mars, jour de l'ouverture du congrès du FN à Lille. Front national : "Je n'ai pas de raison de ne pas adhérer au nouveau parti. (...) J'ai adhéré au Front national en septembre 2017 (...) pour dire 'merde' à Philippot", explique Gilbert Collard #8h30politiquepar franceinfo"La première, parce que je sentais qu'il fallait qu'il y ait une cohésion parlementaire, qu'on soit tous vraiment dans le même mouvement", explique ainsi le député du Gard. La deuxième ? "Je voulais vraiment dire merde à Philippot"."Je n'ai pas adhéré au FN parce que Jean-Marie Le Pen y était"Ce dernier a en effet quitté le Front national en septembre 2017 pour fonder son propre mouvement, Les Patriotes, car il reprochait notamment au parti son changement de cap sur la question de la sortie de la zone euro. "C'est pas très élevé comme explication", reconnaît Gilbert Collard, qui avait déjà lancé, en février dernier, sur le plateau de LCI : "J'ai failli me casser une ou deux fois à cause de lui !".Pourquoi une adhésion si tardive ? "J'ai toujours dit que je suis mariniste. Moi je n'ai pas adhéré au FN parce que Jean-Marie Le Pen y était", expliquait le député du Gard en 2015. "J'ai toujours dit que je ne pouvais pas adhérer à certains de ses propos. C'est la raison pour laquelle je suis apparenté Front national au Parlement mais je n'ai pas ma carte".
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Les joueurs ont été victimes de malaises cardiaques. Le tennis de table est un sport "très physique" et "très dur nerveusement", rappellent les responsables des clubs et de la Ligue.
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Le 7 février dernier, un joueur de tennis de table de 45 ans, licencié au club d'Honguemare Le Landin (Eure), est décédé en plein match, rapporte France Bleu mardi 18 février. "Il était en train de jouer, contre une joueuse de Saint-Philbert-sur-Risle, ils en étaient à deux sets partout. Arrivé à cinq points, pendant la belle, au moment du changement de côté, il est tombé raide", a témoigné Yves Moro, le président du club, au micro de la radio. Malgré l'intervention rapide des secours, il n'a pas pu être réanimé. Ce n'est pas la première fois qu'un tel accident se produit. Fin novembre, un autre joueur de ping-pong, licencié à Damville, également dans l'Eure, est mort dans des circonstances similaires. Un homme de 53 ans serait également décédé récemment dans le Calvados, après avoir participé à un tournoi dans la journée. "Quand on dit 'tennis de table', certains pensent 'ping-pong' et vacances, mais non ! C'est un sport très physique", explique Guy Dusseaux, le président de la Ligue de Normandie. "Quand on est dans un club, (...) soit on vient juste s'amuser, à ce moment-là ce n'est pas très physique, mais si on fait de la compétition... C'est plus rapide encore que le tennis. On a un tout petit espace pour réagir donc, nerveusement, c'est un sport très dur", ajoute Yves Moro. Les licenciés doivent passer une visite médicale tous les trois ans, mais entre chaque, ils ne doivent remplir qu'une attestation sur l'honneur, rappelle Guy Dusseaux. Dans le club d'Honguemare Le Landin, "on a tout de suite parlé d'inscrire des gens en formation aux gestes de premier secours, pour savoir quoi faire quand il arrive quelque chose comme ça", explique le président.
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Quinze personnes, dont deux Américains, ont été arrêtées en deux jours pour une tentative "d'invasion" par mer du Venezuela, a affirmé lundi le président socialiste du pays Nicolas Maduro, le parquet accusant l'opposant Juan Guaido d'avoir recruté des "mercenaires".
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Sur la chaîne publique VTV, M. Maduro a présenté les deux Américains arrêtés comme étant des "membres de la sécurité" du président des Etats-Unis Donald Trump. Il a brandi les passeports des deux suspects, présentés comme Luke Denman, 34 ans, et Airan Berry, 41 ans.Plus tôt lundi, le parquet vénézuélien avait accusé le dirigeant de l'opposition Juan Guaido d'avoir recruté des "mercenaires" avec des fonds du pays pétrolier bloqués par des sanctions américaines, pour fomenter une tentative d'"invasion" maritime du pays.Des "mercenaires" ont signé des "contrats" pour 212 millions de dollars avec l'argent "volé à (l'entreprise pétrolière d'Etat) PDVSA" et "des comptes appartenant (à Caracas) qui ont été bloqués à l'étranger", a déclaré à la presse le procureur général Tarek William Saab, mettant en cause un ancien militaire américain du nom de Jordan Goudreau."Ce contrat est public. On peut y voir la signature (...) du citoyen Juan Guaido" et de "Jordan Goudreau lui-même", a-t-il affirmé en référence à un document présumé dévoilé par une journaliste vénézuélienne basée à Miami, Patricia Poleo.Le représentant du ministère public a également diffusé une vidéo où Jordan Goudreau, qui a fondé une société privée de sécurité appelée Silvercorp USA, affirme qu'une opération contre M. Maduro est en cours.M. Maduro a attribué la responsabilité du plan à M. Trump et au président colombien Ivan Duque et affirmé que Denman et Berry sont liés à cette société. Deux personnes ont été arrêtées dimanche et treize autres lundi, a-t-il précisé.Juan Guaido a rejeté lundi ces accusations, niant tout lien avec cette société de sécurité. Le parquet a ouvert plusieurs enquêtes contre Juan Guaido, reconnu président par intérim par près d'une soixantaine de pays, sans émettre de mandat d'arrêt.Dimanche, Caracas avait affirmé avoir déjoué dans l'Etat de La Guaira (Nord), à une quarantaine de minutes de la capitale vénézuélienne, une tentative d'"invasion par voie maritime" de "mercenaires" venant de Colombie dans le but de fomenter un "putsch" contre Nicolas Maduro. L'opération s'est soldée par la mort de huit "terroristes".Cette tentative d'"invasion" présumée intervient un peu plus d'un an après l'appel au soulèvement de l'armée lancé par Juan Guaido. Le 30 avril 2019, il avait, en vain, tenté d'inciter les casernes à se rebeller contre l'"usurpateur" Nicolas Maduro. Selon le numéro deux du régime, Diosdado Cabello, le capitaine dissident Antonio Sequea qui comptait parmi la trentaine de militaires à s'être soulevés le 30 avril 2019, a été arrêté lundi avec d'autres personnes dans la localité côtière de Chuao (Aragua, Nord).Le pouvoir chaviste accuse régulièrement Juan Guaido d'être impliqué dans des "complots" contre le président socialiste, avec l'aide de la Colombie et des Etats-Unis. Nicolas Maduro continue à jouir du soutien de l'état-major de l'armée, pièce-maîtresse du système politique vénézuélien, mais aussi de la Chine, de la Russie et de Cuba.- Un mort dans une manifestation -Parallèlement, un jeune homme âgé de 21 ans est mort lundi durant une manifestation contre les coupures de courant récurrentes à Mérida (nord-ouest), a tweeté le gouverneur de cet Etat Ramon Guevara, membre de l'opposition.Fin avril, un homme de 28 ans avait été tué par balle dans l'Etat de Bolivar (sud) lors de manifestations contre la hausse des prix des produits alimentaires, sur fond de crise du coronavirus. La presse régionale avait alors rapporté d'autres manifestations et troubles liés à la disponibilité des produits alimentaires dans les Etats de Monagas (est) et Portuguesa (ouest).Ces manifestations se déroulent en plein confinement, imposé depuis mars par M. Maduro pour freiner la propagation du nouveau coronavirus. Ce dernier a tué 10 personnes dans le pays pour 361 cas de contamination, selon les chiffres officiels. Les services publics connaissent un véritable effondrement dans ce pays pétrolier frappé par une hyperinflation et en proie à une grave crise économique et sociale après six ans de récession.atm/erc/dga/roc/ob/lch/jhd
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VIDEO. Le porte-parole du gouvernement a réagi à la divulgation du rapport de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire Benalla, qui a pointé des "dysfonctionnements majeurs" au sein du palais présidentiel. Il a indiqué que l'Elysée apporterait très rapidement des "éléments factuels" pour lever des "contrevérités" présentes selon lui dans le texte.
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Quelques minutes après les explications du président de la commission d'enquête du Sénat sur l'affaire Benalla, qui a demandé des poursuites contre l'ancien collaborateur du chef de l'Etat, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dénoncé "beaucoup de contrevérités" dans le rapport rendu public ce mercredi 20 février."L'Elysée aura l'occasion d'apporter des réponses factuelles sur manifestement beaucoup de contrevérités qui se trouvent présentes dans le rapport" sénatorial, a-t-il déclaré, indiquant que celles-ci pourraient être levées "très rapidement". "C'est un rapport. Il appartient au président du Sénat de le transmettre, ou non, au parquet", a t-il dit à la presse, au moment même où le parquet de Paris annonçait l'ouverture d'une enquête pour "entrave à la manifestation de la vérité".Griveaux se permet une remarque "personnelle" qui égratigne la commission"Nous sommes très attachés à la séparation stricte des pouvoirs. La justice ne reçoit d'ordres de personne. Elle est parfaitement indépendante et il n'y aura pas d'interférences entre le gouvernement, les Assemblées et la justice", a t-il promis, affichant par ailleurs son étonnement quant aux recommandations de la commission d'enquête du Sénat."Je trouve curieux que les Assemblées aient à se prononcer sur l'organisation du pouvoir exécutif", a t-il déclaré dans une remarque "personnelle", avant d'ajouter que "si le pouvoir exécutif se prononçait sur le travail des Assemblées, on crierait à la fin de la séparation des pouvoirs et à l'immixtion du pouvoir exécutif dans le pouvoir législatif."
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Au moins quatre personnes sont mortes dans la tempête tropicale Isaias qui a balayé mardi la côte Est des Etats-Unis avec des vents parfois violents, accompagnés de fortes pluies, laissant mercredi plusieurs millions de personnes privées d'électricité.
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Une tornade a dévasté une maison mobile en Caroline du Nord, tuant deux personnes, a indiqué mardi le gouverneur de l'Etat, Roy Cooper. Deux autres personnes ont été tuées par des chutes d'arbres sur leur véhicule, l'une à New York et l'autre dans le Maryland.Isaias était un ouragan de catégorie 1 (sur 5) en touchant terre en Caroline du Nord dans la nuit de lundi à mardi avec des vents soufflant jusqu'à 140 km/h.La dépression s'est progressivement affaiblie mardi en progressant vers le nord-est du pays, se dirigeant vers le sud-est du Canada où de fortes pluies sont attendues. Elle a tout de même provoqué nombre de dégâts et annulations de vols dans l'Est des Etats-Unis. Près de trois millions de personnes restaient privées d'électricité dans plusieurs zones, selon les fournisseurs, avec des coupures touchant notamment le New Jersey et New York. "Nous voyons des arbres et des branches arrachés à travers la ville", "prenez cela au sérieux. Si vous n'avez pas à être dehors, restez chez vous", avait alerté sur Twitter Bill de Blasio, le maire de New York où des services de ferry, de train et certaines portions aériennes du métro avaient été fermés. Au moins 78 vols ont été annulés à l'aéroport de LaGuardia et 55 à l'aéroport Kennedy.Les autorités new-yorkaises, encore marquées par le passage dévastateur de l'ouragan Sandy en 2012, avaient installé mardi matin des digues de protection dans le Sud du quartier de Manhattan en prévision d'une éventuelle montée des eaux.Mais "la tempête a surtout apporté du vent jusqu'ici, plus que des inondations", a relevé M. De Blasio sur une chaîne de télévision locale.- Double menace -Selon le Centre national des ouragans (NHC), Isaias progressait mardi à 20H00 (00H00 GMT) au-dessus du Vermont, avant d'atteindre rapidement le Canada avec des vents maximaux soutenus de 80 km/h. "J'invite tous ceux se trouvant sur la trajectoire de la tempête à rester vigilants et à suivre les recommandations de leur Etat et des autorités locales", avait déclaré dans l'après-midi le président Donald Trump lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. Le NHC avait émis un avis de vigilance aux tornades pour plusieurs Etats, dont la Pennsylvanie et New York, mais le pire semble avoir été évité. En Caroline du Nord, habituée chaque été ou presque au passage des tempêtes et des ouragans, "les dégâts n'ont pas du tout été aussi graves qu'ils auraient pu l'être", a déclaré sur ABC le gouverneur Roy Cooper.Alors que son Etat compte parmi ceux confrontés dans le pays à une résurgence de l'épidémie de Covid-19, il avait demandé aux habitants, malgré l'arrivée de la tempête, de ne pas oublier de respecter les gestes barrière. Il a expliqué mardi matin qu'un nombre plus important de refuges avait dû être prévu afin de permettre la distanciation sociale à l'intérieur de ceux-ci.Isaias avait d'abord menacé dimanche la Floride, un des épicentres actuels de l'épidémie de nouveau coronavirus aux Etats-Unis. Des centres de dépistage du Covid-19, dont beaucoup sont hébergés dans des tentes, avaient dû y être fermés.Les autorités craignaient l'effet dévastateur du cumul de cette crise sanitaire avec le passage de la dépression, mais le "Sunshine state" a finalement été épargné. Isaias avait fait la semaine dernière un mort dans le territoire américain de Porto Rico, une femme de 56 ans dont le véhicule a été emporté par les eaux.La dépression a également fait des dégâts, mesurés, en République dominicaine, en Haïti et dans les Bahamas.
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Une attaque contre un convoi blindé français a blessé trois soldats ce jeudi au Mali. L'attentat a eu lieu dans l'est du pays, à la frontière avec le Niger, explique Le Parisien.
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En fin de journée, l'organisation jihadiste d'Adnan Abou Walid Sahraoui, qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI), a revendiqué cette attaque via un communiqué. "Les soldats du califat ont attaqué jeudi 11 janvier au petit matin une colonne de l'armée française avec un véhicule piégé", indique le groupe, affirmant avoir infligé plusieurs pertes et d'importants dégâts matériels aux troupes françaises. L'État-major des armées à Paris avait indiqué ce vendredi matin qu'il s'agissait d'une attaque-suicide. Un des soldats, gravement blessé, a été rapatrié vers un hôpital militaire français.Cet attentat intervient à la date anniversaire du déclenchement de l'opération Serval, initiée il y a cinq ans (le 11 janvier 2013). Le convoi roulait entre Ménaka et Indelimane dans le cadre d'une opération visant des groupes terroristes. Le kamikaze a trouvé la mort dans l'explosion.Selon un décompte de l'AFP, 18 militaires ont été tués au Mali depuis l'opération Serval en 2013, à laquelle a succédé Barkhane, étendue à cinq pays du Sahel, en août 2014.
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La semaine dernière, en commission à l'Assemblée nationale, le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a proposé un nouveau mode de calcul de la pension de réversion. Elle ne serait plus déterminée en fonction du montant de la retraite du conjoint défunt mais en fonction des revenus du veuf ou de la veuve encore vivante.
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L'avenir des pensions de réversion avait fait polémique cet été en raison d'un document de travail posant la question de leur suppression. "Il n'y a aucun projet du gouvernement tendant à changer les règles qui s'appliquent en matière de pensions de réversion", avait alors martelé le Premier ministre Édouard Philippe. Néanmoins, la semaine dernière, le haut-commissaire chargé de la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye a laissé entendre qu'un nouveau mode de calcul pourrait être mis en place. Auditionné par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale le 14 novembre, M. Delevoye a été interpellé sur le sort de ces pensions versées aux veufs et veuves et sur lesquelles, selon lui, "le débat est actuellement ouvert" avec "la volonté de maintenir la solidarité entre conjoints". Un nouveau mode de calcul ?À l'heure actuelle, les veufs et veuves actuels touchent, selon leur régime, de 50 % à 60 % de la pension de leur conjoint défunt, rappelle ce vendredi 23 novembre Le Figaro. À l'avenir, les pensions de réversion pourraient ne plus être déterminées en fonction du montant de la retraite du conjoint défunt mais en fonction des revenus du veuf ou de la veuve encore vivante.Le haut commissaire a alors donné l'exemple d'un couple dans lequel l'homme gagne 2.000 euros et la femme 4.000, pour un revenu total de 6.000 euros. Si "l'on maintient" 50% de ce revenu, soit 3.000 euros, et que le mari meurt, sa femme pourrait ne pas toucher de réversion puisqu'elle "a déjà plus que ces 50%". Dans le cas contraire, le veuf pourrait toucher 1.000 euros pour atteindre ces 50%. Et en cas de remariage avec un revenu "reconstitué", la personne pourrait perdre "son droit à réversion". Dans le système actuel, quel que soit le montant de leur pension respective, la femme toucherait 1.000 euros de réversion et le mari 2.000 euros. Contacté par Libération, l'entourage de Jean-Paul Delevoye a précisé qu'"absolument rien n'(était) décidé", et qu'il s'agissait "seulement d'un exemple donné de ce qu'il se passe à l'étranger". Et de poursuivre : "Si on l'appliquait en France, on pourrait très bien prendre comme seuil 60% ou encore 70%... tout est à discuter". Avant d'assurer qu'"en aucun cas le gouvernement ne va supprimer les pensions de réversion ni même les raboter".
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La famille de Sophie Le Tan, dont le squelette incomplet a été découvert mercredi 30 octobre, a exprimé sa colère face à un tel acte.
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C'est la détresse qui prédomine chez la famille de Sophie Le Tan. Cette dernière a organisé une conférence de presse samedi 2 novembre, à la suite de la découverte du corps démembré de leur fille mercredi 30 octobre. "Malgré le soulagement que cette découverte nous apporte, nous restons sous le choc", déclare la cousine de la victime, Laura Le Tan. Face à l'horreur de ce crime, la famille de la jeune fille assassinée exige une sanction exemplaire. "Nous voudrions que le coupable assume ses actes, et paie pour son crime. Qu'il arrête de nier les faits malgré toutes les preuves accablantes. Nous avons besoin de retrouver le reste des ossements afin de pouvoir faire notre deuil. Ce monstre doit être enfermé à vie pour qu'il n'y ait plus jamais de victime innocente", réclame Laura Le Tan.
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Le chef de l'Etat a débuté son "grand oral" en conclusion du débat national pour un propos liminaire de près d'une heure, au cours duquel il a présenté ses principales mesures en réponse à la crise des 6 derniers mois. En parallèle de
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s grands thèmes (Fiscalité, retraites, démocratie participative...), déjà sur la table depuis l'allocution reportée du 15 avril, le chef de l'Etat a dévoilé d'autres pistes.Emmanuel Macron a livré jeudi 25 avril devant la presse ses premières réponses au grand débat, dans une allocution précédant une séance de questions/réponses. Le patron de l'exécutif a pris la parole face à 320 journalistes, dont près d'un tiers de correspondants étrangers, sont réunis dans la salle des fêtes de l'Elysée.♦ LES "MAISONS FRANCE SERVICES""La simplicité, c'est la vraie protection". Voilà comment Emmanuel Macron résume l'idée d'un nouveau lieu, inspiré des actuelles Maisons de services au public (MSAP) qui concentrerait les services de l'Etat. Sur cette réflexion, le chef de l'Etat dit s'être penché sur le fonctionnement du Canada. "Les canadiens sont toujours très inspirants" a t-il commencé avant d'évoquer la création d'une "Maison France Services", dans chaque canton.Ce lieu rassemblerait tous les services de l'Etat (Pole emploi, services de préfecture, Caisse d'allocations familiales) ainsi que les opérateurs (eau, téléphonie, gaz).♦ LA FIN DES "GRANDS CORPS""Notre haute fonction publique ne peut pas être tenue à l'écart. Nous lui devons beaucoup, mais des changements sont à faire". Emmanuel Macron souhaite mettre fin aux systèmes des "grands corps" de la haute fonction publique, dont les membres sont actuellement selon lui "garantis d'une protection à vie"."On doit (...) mettre à l'épreuve les jeunes hauts fonctionnaires. Ils ne peuvent pas tout de suite accéder aux postes suprêmes et être garantis de ne jamais les quitter. Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps", a dit le chef de l'Etat devant la presse à l'Elysée. Le chef de l'Etat, dans un second temps, a confirmé le projet de suppression de l'ENA, largement débattu ces derniers jours. "Il faudra conserver les locaux et les agents qui y sont, mais je ne crois pas au rafistolage". "Il s'agit pas de dire que l'ENA est mauvaise en soi", mais on doit avoir un geste large.♦ UN "CONSEIL DE DÉFENSE ÉCOLOGIQUE"Emmanuel Macron a annoncé la mise en place d'un "conseil de défense écologique" qui réunira les ministres dédiés pour faire les "choix stratégiques" imposés par "l'urgence climatique". "Je veux que nous mettions en place un conseil de défense écologique qui réunira le Premier ministre et les principaux ministres chargés de cette transition (...) que je présiderai de manière régulière pour à la fois prendre les choix stratégiques et mettre au cœur de toutes nos politiques cette urgence climatique", a-t-il déclaré devant la presse à l'Elysée, répétant également sa volonté de défendre au niveau européen la mise en place d'une taxe carbone aux frontières.♦ 24 ÉLÈVES PAR CLASSE AU MAXIMUM ENTRE LA GRANDE SECTION ET LE CE1 Pour le chef de l'Etat, les classes de grande section de maternelle, de CP et de CE1 ne devront jamais dépasser 24 élèves" par classe. Emmanuel Macron veut "étendre le dédoublement des classes (de CP), qui fonctionne, et a déjà de très bons résultats dans les quartiers défavorisés, (...) à la grande section de maternelle" et "pouvoir, dans toutes les écoles de la République, de la grande section de maternelle au CE1, avoir des classes à taille humaine, c'est-à-dire qui ne dépassent jamais 24 élèves".
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Le président du Conseil départemental du Bas-Rhin a indiqué que des visites seraient à nouveau possibles dans certains Ehpad. Elles seront conditionnées aux mesures de sécurité et aux installations.
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"Aider à retisser du lien humain", tel est l'objectif poursuivi par Frédéric Bierry président (LR) du Conseil départemental du Bas-Rhin au moment d'annoncer la réouverture des visites dans les Ehpad, au cas par cas et en respectant des consignes de sécurité strictes. "C'est une très bonne nouvelle pour de nombreuses familles : dès ce samedi (18 avril ndlr) vous pouvez revoir vos proches dans les Ehpad, sous conditions. Nous avons pris cette décision, en concertation avec l'ARS (Agence régionale de santé, NDLR) et la préfecture", a spécifié Frédéric Bierry sur son compte Twitter."Il faudra bien sûr demander l'accord des directions des Ehpad et respecter toutes les mesures barrières (dont le port du masque)", précise Frédéric Bierry, ajoutant que "l'entrée au cœur des établissements reste toujours interdite au public, sauf exception", ce qui impliquera de trouver des solutions, en organisant par exemple les rencontres dans la cour ou le jardin de la maison de retraite."Il ne s'agit pas d'ouvrir grand les portes" alors que des décès sont encore à déplorer tous les jours dans les Ehpad, avertit Frédéric Bierry auprès de l'AFP, précisant que les autorisations de visite seront conditionnées à la situation de l'établissement et de la personne âgée."Petit à petit, des moments d'échanges familiaux vont pouvoir se faire, à condition de le gérer progressivement, avec la protection sanitaire la plus forte possible", explique-t-il. "Je ne voudrais pas qu'un jour on ait plus de décès de personnes âgées par tristesse, parce qu'elles se laissent mourir, que du Covid".Selon lui, 94 Ehpad sur les 138 du département sont touchés par des cas de Covid. La pandémie y a causé 318 décès, soit 3% des pensionnaires des Ehpad du Bas-Rhin.
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Seules deux lois ont été votées, en décembre 2019 et en juillet dernier.
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Hébergement d'urgence, bracelets anti-rapprochement, numéro d'urgence fonctionnant 24h/24... Neuf mois après la conclusion du Grenelle contre les violences conjugales, où en sont les mesures phares ? Si deux lois ont été votées, l'une en décembre 2019, l'autre en juillet dernier, la plupart des mesures annoncées ne sont pas encore appliquées. • Hébergement d'urgenceDes nouvelles places d'hébergement et de logement d'urgence, ouvertes aux femmes fuyant leur domicile en raison des violences, avaient été promises. Elles ont été créées en 2020, a assuré en mars l'ex-secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes Marlène Schiappa, évoquant 250 places en hébergement d'urgence et 750 solutions de relogement temporaire pour les victimes."Impossible de savoir où sont ces places", nuance la présidente de la Fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert, qui explique que les associations ont des difficultés à identifier les lieux d'accueil, malgré leurs demandes auprès du ministère en charge du Logement.• Bracelets anti-rapprochementC'est l'une des mesures phare promises pour lutter contre les féminicides : ces bracelets, qui existent dans plusieurs pays européens, notamment en Espagne où les féminicides ont baissé de manière significative, permettent de géolocaliser un conjoint ou ex-conjoint violent et de le maintenir à distance par le déclenchement d'un signal. Les 1.000 premiers bracelets anti-rapprochement seront déployés en France en septembre 2020, a promis en juillet le ministre de la Justice tout juste nommé Eric Dupond-Moretti. Ce dispositif, qui vise à être généralisé courant 2021, avait été chiffré entre 5 et 6 millions d'euros lors de son annonce. "L'appel d'offre a mis énormément de temps, cela va faire un an qu'on attend alors qu'il s'agit d'une mesure d'urgence", regrette Anne-Cécile Mailfert de la Fondation des femmes. "Et quand le temps court, les meurtres s'accumulent", déplore-t-elle.• Numéro d'urgence joignable 24h/24h Cette ligne d'urgence pour les femmes victimes de violences conjugales n'est aujourd'hui ouverte que de 9 h à 19 h, du lundi au samedi. Alors qu'il devait être opérationnel 24h/24 "d'ici la fin de l'année", comme l'avait assuré Marlène Schiappa, l'extension de la plage horaire est désormais repoussée au printemps 2021.Le marché public sera lancé à l'automne, au regret de la présidente de la Fondation des femmes. "C'est incompréhensible que ces mesures prennent autant de temps alors qu'il s'agit d'une question de vie ou de mort", déplore Anne-Cécile Mailfert.• Ordonnances de protectionC'est l'une des mesures qui est entrée en vigueur : un décret visant à faciliter le recours à ces ordonnances de protection a été promulgué le 3 juillet 2020. La loi, adoptée en décembre 2019, a ramené à six jours le délai d'obtention de ce dispositif, contre 42 jours en moyenne jusqu'alors.Ce dispositif vise à protéger la victime de violences conjugales en lui accordant des mesures de protection judiciaire. Il permet par exemple d'obtenir d'un juge l'interdiction au conjoint violent d'entrer en contact avec sa femme. En 2019, quelque 4.000 ordonnances de protection ont été demandées, soit 20% de plus par rapport à 2018, selon des chiffres du gouvernement. "Le taux d'acceptation par les juges est passé à 65%", indiquait en juin Nicole Belloubet, alors ministre de la Justice. Mais pour Ernestine Ronai, qui préside l'Observatoire des violences faites aux femmes en Seine-Saint-Denis, "c'est très peu, quand on sait que 220.000 femmes déclarent être victimes de violences".• Levée du secret médicalLa proposition de loi adoptée le 22 juillet par le Parlement, destinée à mieux "protéger les victimes de violences conjugales", introduit notamment une exception au secret médical en cas de "danger immédiat". Cette disposition autorise tout médecin ou professionnel de santé à déroger au secret médical lorsqu'il "estime en conscience" que les violences menacent la vie de la victime et qu'il y a une situation d'emprise. Après avoir suscité le débat au sein de l'hémicycle, certains élus pointant du doigt le risque d'une "perte de confiance" entre la victime et son médecin, un décret d'application de cette mesure est en préparation au ministère des Solidarités et de la Santé.
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Le gouvernement a renoncé mardi à son service "Désinfox coronavirus", une rubrique de son site internet qui recensait des articles de "fact-checking" sur le Covid-19, face aux vives réactions qu'elle a suscité chez les journalistes, beaucoup lui reprochant de s'ériger en arbitre de l'information et de porter atteinte à la liberté de la presse.
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Mise en ligne fin avril, cette nouvelle section du site gouvernement.fr (https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/desinfox), qui a été désactivée mardi après-midi, présentait des liens vers des articles "de médias français luttant, dans le cadre de la crise sanitaire, contre la désinformation". Il s'agissait d'articles issus des services de fact-cheking de franceinfo, Libération, 20 Minutes, Le Monde et l'Agence France-Presse.L'objectif, selon le gouvernement, était de mettre en évidence la multitude de fausses infos qui circulent sur le coronavirus et de combattre ce phénomène."Nous assistons à une prolifération, que je qualifierai d'inouïe, de fausses informations, (...) et qui peuvent entraîner des conséquences sanitaires lourdes", avait défendu samedi la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, face à la polémique déclenchée par cette initiative. Et de citer les fausses informations sur "de supposés traitements qui permettraient de vaincre le coronavirus", comme "cette préconisation recommandant d'avaler de l'eau de javel pour se décontaminer de l'intérieur".Mais plusieurs dirigeants de médias dont les articles ont été sélectionnés avaient dénoncé ces derniers jours une confusion des rôles, comme le directeur des rédactions de Libération Laurent Joffrin. "La communication gouvernementale est une chose, le travail des rédactions en est une autre. Cette publication sans autre forme d'explication risque d'introduire une confusion dans l'esprit des lecteurs", avait-il regretté.- "Mélange des genres" -"Depuis des mois, Libération, la cellule enquête de Radio France, Mediapart, Le Monde, et bien d'autres, publient des enquêtes qui ne seront jamais reprises sur le site officiel du gouvernement parce que gênantes pour l'exécutif", avait renchéri Luc Bronner, directeur des rédactions du Monde, assurant que si son journal avait été consulté en amont, "nous aurions refusé ce type de démarche".Et, dans un texte publié dimanche, une trentaine de Sociétés des journalistes et Sociétés des rédacteurs ont dénoncé en choeur l'opération, estimant que 'l'Etat n'est pas l'arbitre de l'information" et qu'il "donne l'impression, dans un mélange des genres délétère, de labelliser la production de certains médias".Enfin, le Syndicat national des journalistes (SNJ), qui avait critiqué la démarche dans un texte commun avec le SNJ-CGT, avait annoncé lundi soir avoir saisi le Conseil d'Etat en référé pour obtenir le retrait pur et simple de cette rubrique, y voyant "une atteinte à la liberté de la presse".Le gouvernement a d'abord tenté ce week-end de répondre à ces critiques, en assurant n'opérer aucun tri parmi les articles et les médias recensés, avant que le ministre de la Culture Franck Riester, chargé des questions liées à la liberté de la presse, n'annonce mardi la suppression de "désinfox coronavirus", au vu des "inquiétudes qui ont été suscitées par ce service dans les rédactions".Cette initiative (émanant du Service d'information du gouvernement, SIG) "visait simplement à apporter un service supplémentaire en regroupant sur une même page les ressources de lutte contre la désinformation durant la crise sanitaire" (...), et il ne s'agissait pas pour l'Etat "de labelliser les médias ou d'orienter le choix des Français vers tel ou tel média", a-t-il néanmoins assuré.Pour William Bourdon et Vincent Brengarth, les avocats du SNJ qui avaient saisi le Conseil d'Etat, "dans sa sagesse, le gouvernement a reculé, craignant sans doute une censure sur une initiative portant gravement à la liberté de la presse et à la neutralité de l'Etat".Pour le sociologue et spécialiste des médias Jean-Marie Charon, interrogé par l'AFP avant la suppression du service, quelles que soient les intentions du gouvernement, cette initiative ne pouvait que contribuer à alimenter les soupçons récurrents de "collusion entre le pouvoir et la presse".Cette controverse fait suite à des accrochages répétés entre l'exécutif et la presse depuis le début du quinquennat, autour du respect du pluralisme et de l'indépendance des médias. Des tensions exacerbées lors de l'adoption fin 2018 de la loi contre les "infox", des débats l'an dernier sur une instance de déontologie, sans oublier les nombreuses violences policières contre des reporters lors du mouvement des "gilets jaunes".
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Le cœur d'un Biterrois de 53 ans, retrouvé en hypothermie le 12 mars, s'est remis à battre après 18 heures d'arrêt. Ses chances de survie étaient proches de zéro.
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MIRACULÉ. Le quotidien Midi Libre raconte l'histoire d'un homme de 53 ans, réanimé après 18 heures d'arrêt cardiaque. Retrouvé par sa famille, inquiète de ne pas le voir rentrer au domicile familial, le 12 mars dernier au bord de l'Orb, à Béziers (Hérault), le quinquagénaire est inconscient. Ses proches donnent l'alerte. Pris en charge par le Smur, il est transporté à l'hôpital de Béziers. Durant tout le trajet et à son arrivée à l'hôpital, les secours effectuent sur le patient un massage cardiaque ininterrompu. "Quatre heures trente durant", précise Midi Libre. En hypothermie majeure, la température du corps est tombée à 22°, l'homme peut encore être sauvé, estime les médecins. "L'hypothermie avait sans doute protégé le cerveau et les organes vitaux. Il y avait des chances qu'il n'y ait pas de séquelles. C'est la grande particularité du dossier. Si son corps avait été à température ambiante, à 37 degrés, le pronostic n'aurait pas été le même", témoigne auprès du quotidien local le chef du service réanimation au CHU Lapeyronie à Montpellier, Jonathan Charbit."Une aventure médicale incroyable"Après le massage cardiaque manuel, les machines prennent le relai et maintiennent les fonctions vitales du patient. Transporté au CHU de Montpellier, il est alors pris en charge par le DAR (département anesthésie et réanimation). Puis, 18 heures après sa découverte au bord de l'eau, son coeur recommence à battre, d'abord timidement. "L'équipe présente a été stupéfaite. (...) C'est aussi une aventure médicale et humaine incroyable". Les chances de survie de cet homme étaient proches de zéro, pourtant le cœur s'est bel et bien remis à palpiter. L'homme est toutefois resté sous assistance durant deux jours. Le Biterrois est toujours hospitalisé. "Il est en train de se remettre de ses émotions. Il a pu marcher, répondre aux ordres simples", note Jonahtan Charbit, cité par Midi Libre. Toujours intubé, il n'a pour l'instant pas pu raconter son expérience.
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La présidente de la région Ile-de-France a vivement réagi à la récente polémique sur le prénom d'Hapsatou Sy.
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"Tout ce qui n'est pas interdit est permis. Je voudrais qu'on arrête d'emmerder les Français dans leur vie privée", s'est insurgé Valérie Pécresse, dimanche 30 septembre, sur le plateau du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI. "Pour moi l'assimilation, c'est chanter La Marseillaise, avoir un espoir dans le rêve français, c'est la fierté française retrouvée", martèle-t-elle. "La France a des racines multiples"La présidente de la région Ile-de-France réagissait à propos de la polémique lancée par Eric Zemmour à propos du prénom d'Hapsatou Sy. "Quand on a un prénom breton ou catalan, on parle de ses racines", souligne Valérie Pécresse."La France a des racines multiples. Le débat, c'est le tronc et si on arrive à un faire un arbre avec ces racines multiples. Pour moi, c'est ça mon sujet comment on arrive à réanimer le rêve français", insiste-t-elle. Quant au fait que les femmes doivent rentrer à la maison, selon le polémiste, " il parle aussi à une partie de l'électorat", estime la présidente de la région Ile-de-France qui affirme que "la nostalgie du passé ne peut pas faire de la politique au présente".
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L'un des responsables de l'Ephad Sévérac-d'Aveyon a confié à RTL qu'il était difficile d'isoler les patients et qu'il y avait de fortes chances que tous soient contaminés par le Covid-19.
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Alors que l'épidémie de Covid-19 repart à la hausse en France, avec pas moins de 10.000 nouveaux cas en 24 heures, la situation d'un Ehpad de l'Aveyron inquiète particulièrement. Cinq résidents touché par le Covid-19 sont décédés ces derniers jours, et 48 résidents et 20 employés de l'établissement sont positifs à la maladie. "Un cinquième pensionnaire est mort dans la nuit après déjà un décès samedi matin", a indiqué dimanche 13 septembre à l'AFP Benjamin Ramel de l'Agence régionale de santé. L'alerte avait été donnée le 4 septembre dans cet Ehpad de Sévérac-d'Aveyron, situé à une quarantaine de kilomètres à l'est de Rodez, avec la détection de plusieurs cas positifs chez des pensionnaires et un salarié ce qui avait déclenché une campagne généralisée de tests dans l'établissement.L'un des responsables a confié à RTL qu'il était difficile d'isoler les patients et qu'il y avait de fortes chances que tous soient contaminés. L'Ordre des médecins du département de l'Aveyron parle d'une "situation très difficile". "Tous les résidents sont confinés dans leur chambre et une surveillance étroite de l'évolution de leur état de santé est opérée par le personnel soignant et de service", indiquait dès samedi l'ARS dans un communiqué"La direction de l'établissement et l'ARS ont lancé un appel à la solidarité auprès des autres Ehpad de l'Aveyron pour obtenir des renforts notamment d'aide-soignants", a ajouté M. Ramel. Dès le début du week-end, l'Ehpad a reçu le renfort de personnels de la Protection civile et d'une infirmière. "Ces renforts permettent d'aider notamment pour la surveillance de nuit", a précisé le représentant de l'ARS. Des familles de la commune se sont également mobilisées pour aider notamment "sur le temps des repas".
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Le premier jour de l'été a viré au drame avec plusieurs noyades en Savoie et dans le sud de la France.
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Une journée noire. Deux jeunes hommes sont morts noyés jeudi 21 juin et un autre est porté disparu, alors qu'ils se baignaient dans des rivières ou des lacs, rapporte la presse locale.Un homme de 22 ans s'est noyé dans le Gardon, sur la commune de Théziers, dans le Gard, rapporte France Bleu Gard-Lozère. L'accident s'est produit en début d'après-midi, et l'intervention rapide des pompiers, alertés par des témoins n'a pas pu le sauver. Un hélicoptère avait été mobilisé.Un autre homme d'une vingtaine d'année a trouvé la mort dans un cours d'eau à Pont-de-Barret, dans la Drôme, selon France Bleu Drôme-Ardèche. Il s'amusait à sauter dans des trous d'eau avec deux amis, quand ils ont tous été emportés par le courant. Aucun ne savait nager, mais deux d'entre eux ont pu regagner la rive. Le troisième n'a pas pu être ranimé par les pompiers. Un troisième jeune homme d'une vingtaine d'années est recherché depuis jeudi soir après avoir disparu sur le lac de d'Aiguebelette, en Savoie, rapporte France Bleu Pays de Savoie. Il faisait du pédalo avec des amis quand il a coulé à pic. Des pompiers et des plongeurs ont été déployés pour le retrouver entre 19h30 et 00h30, en vain. Les recherches ont repris vendredi matin.Par ailleurs, une fillette de deux ans a été héliportée dans un état grave à l'hôpital de Montpellier avec s'être retrouvée en difficulté dans la piscine familiale, à Redessan, dans le Gard.
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Âgées de 18 à 39 ans, cinq femmes ont été interpellées ce mardi dans les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Loiret dans le cadre de l'enquête sur l'attaque au couteau de la prison de Condé-sur-Sarthe en mars dernier.
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Cinq femmes ont été placées en garde à vue mardi 17 septembre dans l'enquête sur l'attaque au couteau de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne). "Il s'agit des compagnes de codétenus de Michaël Chiolo", auteur présumé de l'attaque au couteau survenue le 5 mars, a précisé à l'AFP une source proche du dossier. Âgées de 18 à 39 ans, ces femmes ont été interpellées dans les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Loiret. Elles ont été placées en garde à vue par les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (Sdat).Deux surveillants avaient été gravement blessés dans cette attaque, menée à l'aide de deux couteaux en céramique par Michaël Chiolo, un détenu de 27 ans qui s'était radicalisé en prison. L'intervention du Raid avait abouti à l'interpellation de M. Chiolo, qui purgeait une peine de 30 ans de réclusion pour un crime de droit commun, et à la mort de sa compagne, retranchée avec lui pendant près de dix heures dans l'unité de vie familiale de la prison. Une vengeanceSelon le procureur de la République de Paris Rémy Heitz, Michaël Chiolo a affirmé au moment de blesser grièvement les deux surveillants vouloir "venger" Chérif Chekatt, l'auteur de l'attaque jihadiste du marché de Noël de Strasbourg, abattu le 13 décembre par les forces de l'ordre après avoir tué cinq personnes. M. Chiolo a été mis en examen après cette attaque pour "tentative d'assassinats sur personne dépositaire de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle en récidive légale". Quatre détenus de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne) ont également été mis en examen dans ce dossier pour "association de malfaiteurs terroristes criminelle" et, concernant l'un d'entre eux, pour "complicité de tentative d'assassinats". Parmi eux figure Jérémy Bailly, membre de la filière jihadiste de Cannes-Torcy, condamné en juin 2017 à 28 ans de réclusion criminelle pour un attentat à la grenade à Sarcelles en 2012, des projets d'attaque et des séjours en Syrie.L'attaque à la prison de Condé-sur-Sarthe, qui accueille des détenus particulièrement dangereux, radicalisés ou posant des problèmes de discipline, avait entraîné le blocage de plusieurs établissements pénitentiaires en France.
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Au soir de la fusillade qui a fait au moins 11 morts aux États-Unis dans une synagogue, le ministre français de l'Intérieur a appelé les préfets à "renforcer la vigilance" en France, autour des lieux de culte juifs.
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"Je viens de demander aux préfets de renforcer dès demain (dimanche) la vigilance autour des synagogues et des événements programmés ce week-end", a écrit Christophe Castaner samedi 27 octobre sur Twitter. Quelques heures plus tôt, une tuerie était perpétrée à Pittsburgh, en Pennsylvanie, où un homme a ouvert le feu sur des fidèles réunis pour fêter une naissance. Onze personnes ont été tuées et six autres blessées. Il s'agit de l'attaque antisémite la plus meurtrière jamais perpétrée aux États-Unis."L'antisémitisme tue. L'antisémitisme n'a pas de frontières. L'attaque abjecte de Pittsburgh en est la preuve tragique. En Pennsylvanie, comme dans notre pays, restons unis contre la haine", a poursuivi Christophe Castaner sur Twitter. À Pittsburgh, le tireur, un homme de 46 ans, a été arrêté par la police. Durant l'attaque, il aurait crié "Tous les juifs doivent mourir". Il sera poursuivi pour crime antisémite et risque la peine de mort, a déclaré le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions.
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Dans une lettre adressée au chef de l'État, le secrétaire général de la CGT a réclamé la mise en place de mesures garantissant la stricte protection de tous les salariés.
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Le ton monte entre la CGT et Emmanuel Macron dans le contexte de coronavirus. Le secrétaire général, Philippe Martinez, a écrit à Emmanuel Macron pour réclamer l'arrêt "immédiat" des activités non essentielles aux besoins vitaux, le non-versement des dividendes et l'abrogation de l'ordonnance "scandaleuse" autorisant à déroger au temps de travail. Dans une lettre rendue publique mardi 7 avril, le responsable syndical souligne que "la priorité" du gouvernement "doit être, avant tout, de garantir la stricte protection de tous les salariés qui, assurant des activités essentielles dans le secteur public et privé, doivent continuer à travailler".Dans cette optique, "il est de votre responsabilité de veiller à ce que tout salarié puisse exercer son droit de retrait en l'absence de protection ou face à un danger grave et imminent"."De nombreux salariés sont déjà contaminés, malades voire décédés parce qu'exposés au virus sur leur lieu de travail. Cela pose, dès maintenant, la question de la réparation et ainsi du classement automatique en maladie professionnelle pour les soignants, bien entendu, mais aussi pour tous les travailleurs", ajoute Philippe Martinez.De nouveau, il demande au chef de l'Etat de procéder à la définition des "activités essentielles et à la fermeture immédiate de celles ne contribuant pas aux besoins vitaux". S'opposant à l'ordonnance prévoyant de déroger de manière "scandaleuse" au temps de travail dans les "secteurs essentiels", il note que les décrets ne sont pas encore parus. Dans ce contexte, "aucune dérogation ne peut s'appliquer", dit-il. "Suppression des dividendes"En outre, Philippe Martinez demande que le gouvernement "impose" à toutes les entreprises la suppression du versement de dividendes. "Pour le moment votre ministre de l'Économie s'est contenté d'une simple déclaration pour demander aux entreprises qui reçoivent des aides publiques de ne pas verser de dividendes. Nous avons l'expérience de la crise financière de 2008 et cela n'a pas fonctionné, c'est très insuffisant!", écrit Philippe Martinez.Autres demandes: "interdiction de tous les licenciements pour quelques motifs que ce soient", augmentation "immédiate" du Smic et du point d'indice (qui sert de référence à la rémunération des fonctionnaires)."Beaucoup de voix s'élèvent fortement pour dire que nombre de métiers en première ligne, que ce soit dans l'agroalimentaire, le commerce, l'aide à la personne, les soins ou le médicosocial, les services de ramassage des déchets (...) ne sont pas payés correctement et reconnus dans leur travail, alors que ce sont bien eux les 'premiers de cordée'", insiste-t-il.
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FAIT DIVERS - Violemment agressé le soir de la Fête de la musique avec son compagnon, Boris a eu la jambe brisée et écopé de 45 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Tout juste sorti de l'hôpital, Boris ne réalise pas encore ce qu'il s'est passé.
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Dans la nuit du 21 au 22 juin dernier, alors qu'il rentrait tranquillement chez lui après avoir passé la soirée sur les quais de Lyon pour profiter de la Fête de la musique, ce jeune homosexuel a été violemment agressé par une femme et deux hommes. Son tort ? Tenir la main de son compagnon, Alfredo, rapporte France Bleu Saint-Étienne le 27 juin.Les deux jeunes hommes ont tout d'abord été la cible d'insultes à caractères homophobes de la part de la jeune femme âgée d'une vingtaine d'années. Quand ils ont décidé de répondre aux invectives, ses deux camarades ont commencé à les frapper. "Ça a été très violent, raconte Boris à la radio. J'ai pensé que ça pouvait très mal se finir. Ils avaient tellement de haine qu'on aurait pu rester sur le carreau".L'un des deux agresseurs aurait donné un coup de bouteille sur la tête d'Alfredo tandis que l'autre cognait Boris à la jambe. La situation aurait pu être bien pire si une brigade de police n'était pas intervenue à ce moment-là. Si les agresseurs sont maîtrisés, ils n'en restent pas moins très virulents. "Tu as mal hein, sale pédé ?!", lance notamment la jeune femme. Transporté à l'hôpital en urgence, Boris est opéré dans la nuit. Bilan : une double fracture tibia-péroné et 45 jours d'ITT. TÉMOIGNER POUR DÉNONCER L'HOMOPHOBIEAprès cette agression, Boris, sorti de l'hôpital, et son compagnon n'ont pas voulu se taire, d'où leur témoignage à France Bleu. D'autant plus que, selon les médecins de l'hôpital, ils n'ont pas été les seuls homosexuels à avoir été agresser ce soir-là. "J'ai l'impression qu'il y a un discours ambiant très positif par rapport à l'intégration et aux droits des homosexuels, estime Boris. Que l'on vivrait dans une société très ouverte et tolérante. C'est vrai qu'il y a des tas de choses qui ont été faites. Ceci dit, je pense qu'il ne faut pas trop d'angélisme non plus et se rendre compte que les agressions comme ça continuent à exister. La lutte continue."Les deux hommes ne comptent d'ailleurs pas en rester là. Ils ont contacté un avocat et espèrent une qualification pénale et une condamnation. "Ces choses-là ne doivent pas rester impunies", juge Boris.
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Dans son point quotidien, le ministère de la Santé a indiqué que le nombre d'hospitalisation diminuait à nouveau, tout comme la fréquentation des services de réanimation.
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La décrue se poursuit très lentement dans les hôpitaux, a fait savoir le ministère de la Santé dans un communiqué, samedi 18 avril. 30.639 personnes sont actuellement hospitalisées pour une infection au Covid-19, avec 1.565 nouvelles admissions au cours des 24 dernières heures. Cependant, le solde est négatif quand on prend en compte le nombre de sorties. La baisse est de 551 par rapport à vendredi.Parmi ces personnes hospitalisées, 206 ont été admises, en raison de la gravité de leur état, en service de réanimation, portant le total à 5.833 le nombre de patients dans ces services en France. À nouveau, le voyant est plutôt au vert, puisqu'en 24 heures, les services de réanimation ont connu une baisse de 194 malades.C'est le dixième jour de baisse consécutif. "La baisse des besoins en matériel et en ressources humaines en réanimation se confirme, mais nous sommes toujours à un niveau exceptionnel, très supérieur au maximum habituel en France", a nuancé le ministère.Une nuance qu'explique aussi le nombre de décès, qui repart à la hausse, comparé à vendredi. 642 décès supplémentaires en 24h ont été enregistrés, portant le total (hôpital et Ehpad) à 19.323 morts depuis le début de l'épidémie. La veille, 418 décès avaient enregistrés.
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Vu comme le "peintre du moment à l'heure du coronavirus", avec ses personnages enfermés, solitaires, ses espaces vides, Edward Hopper, exposé à la Fondation Beyeler en Suisse, retrouve son public, à la faveur de la réouverture des musées dans le pays.
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Pandémie oblige, le musée d'art contemporain situé près de Bâle, dans le nord-ouest de la Suisse, avait dû interrompre à la mi-mars l'exposition qu'il consacrait à l'artiste américain.Mais il vient, comme d'autres institutions culturelles, de rouvrir ses portes, dans le cadre des mesures de déconfinement progressif décidées par la Confédération helvétique.Masqués pour certains, les visiteurs de la Fondation déambulent de nouveau, avec, au-dessus des tissus masquant bouche et nez, des yeux rivés sur les toiles du peintre.Parfois, une gardienne, masquée elle-aussi, les arrête pour empêcher qu'un nombre trop important de visiteurs se trouve dans une même salle de l'espace d'exposition. La Fondation sort "de son sommeil de Belle au bois dormant", s'est réjouit son directeur, Sam Keller, dans le communiqué annonçant la réouverture mais, prévient-il, "le sortilège du coronavirus n'est pas encore passé".Le musée s'est donc plié aux mesures de protection imposées: distances, masques ou visières en plexiglas pour le personnel, entrée et sortie séparées, tickets avec plage horaire de visite imposée, et nombre quotidien limité de visiteurs: alors qu'avant le confinement, l'exposition tournait à plus de 800 personnes par jour, la jauge est fixée à 300 maximum depuis la reprise, selon un porte-parole de la fondation.- 'Personnages comme enfermés' -"Alors que l'exposition jouissait d'un énorme succès jusqu'à début mars, nous avons dû introduire un système de limitation, ce qui est inhabituel chez nous car notre philosophie est d'offrir l'art à tous ceux qui veulent venir mais ce sont tout simplement des temps nouveaux et nous avons dû en quelque sorte nous freiner", affirme à l'AFP Ulf Küster, commissaire de l'exposition à la Fondation."Je me réjouis de pouvoir voir cette exposition. Enfin! Je voulais voir Hopper depuis longtemps", s'exclame dans un large sourire, Mirella, une visiteuse.Le peintre américain (1882-1967) a vu nombre de représentations de ses tableaux partagées sur les réseaux sociaux ces dernières semaines, ou même détournées, comme l'une de ses toiles les plus célèbres: "Nighthawks" ("Oiseaux de nuit", 1942) dont les personnages accoudés au comptoir d'un bar de nuit ont été gommés par des internautes facétieux pour exprimer le vide du confinement.Mais, comme le faisait remarquer fin mars la Süddeutsche Zeitung, le quotidien allemand de Munich: "les tableaux de Hopper n'ont pas besoin d'être retouchés, les originaux décrivent déjà tellement l'état d'esprit du moment: entre quarantaine, +home office+, espace public orphelin et espace privé comme seul horizon". "Nous sommes tous à présent des personnages de Hopper", proclamait récemment l'Aargauer Zeitung, un journal suisse local."Hopper représente souvent des gens qui semblent comme prisonniers dans leurs maisons, des gens qui se trouvent chez eux et regardent quelque chose qui nous est invisible, et c'est assez emblématique de cette crise", explique M. Küster.Mirella évoque de son côté "ces grands espaces vides, ces personnages comme enfermés dans les tableaux". "Oui, dit-elle, "il y a comme une certaine ressemblance avec la réalité".Du fait de ces presque deux mois de fermeture, l'exposition a été prolongée jusqu'au 26 juillet, à la grande satisfaction de son commissaire: "Beaucoup a été fait et il y a un vrai soulagement, pour nous également, de revoir le musée rouvrir"."Nous entrons lentement dans une sorte de routine technique qui devrait nous permettre de retrouver une certaine normalité", veut croire M. Küster.
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Le trafic des TER et des Intercités reste perturbé lundi matin, quatrième jour du bras de fer qui oppose les syndicats à la direction de la SNCF.
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La SNCF promet une nette amélioration du trafic ferroviaire lundi 21 octobre. Les trains Ouigo, dont le trafic a été très perturbé pendant le weekend, "circuleront normalement", de même que les TGV, selon les prévisions communiquées par la SNCF dimanche soir. La circulation sera également normale sur l'ensemble des lignes du réseau Transilien. Seul le trafic les TER, avec trois trains sur quatre, et des Intercités (deux trains sur trois) continuera à être perturbé, au quatrième jour de ce bras de fer entre syndicats et direction autour du "droit de retrait".Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a rappelé dimanche soir sur franceinfo que les billets seraient remboursés "à 100 %", précisant que cela concernait aussi ceux normalement non remboursables. Il a également annoncé la mise en place rapide d'un fonds d'indemnisation d'un million d'euros pour les voyageurs qui ont subi "des dommages exceptionnels", notamment ceux qui ont dû acheter d'autres billets de transport ou se loger à l'hôtel. Perturbations à la SNCF: comment se faire rembourser ?par CNEWSUn accident à un passage à niveau à l'origine du mouvementUn accident survenu mercredi soir dans les Ardennes est à l'origine du mouvement social. Un TER reliant Charleville-Mézières à Reims a percuté un convoi routier exceptionnel coincé sur un passage à niveau. Trois personnes ont blessées. Le conducteur, qui a porté secours aux passagers alors qu'il était lui-même blessé, était le seul agent SNCF à bord du train.Les syndicats contestent ce mode de fonctionnement, qui permet de faire circuler des trains sans contrôleur, évoquant des risques de sécurité pour les voyageurs. Ils pointent aussi des problèmes de sécurité particulières à l'engin accidenté, un autorail grande capacité (AGC).Des propositions qui n'ont pas convaincu les syndicatsLors d'une réunion dans la nuit de vendredi à samedi, la direction a mis sur la table trois propositions qui n'ont pas satisfait les organisations syndicales : modification de "certains équipements" de l'AGC ; mise en place de groupes de travail sur les procédures de sécurité "dans les jours qui viennent" et "accélération" des recrutements, a résumé samedi Guillaume Pepy.Le président de la SNCF a également dénoncé une "grève surprise qui ne respecte pas la loi", puisqu'à la SNCF le préavis est obligatoire. Pour les syndicats au contraire, il s'agit bien d'un droit de retrait, une procédure exercée par un salarié lorsqu'il considère que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie et sa santé, ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection.
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Alors qu'il répondait à la question d'un député Les Républicains (LR) à propos de Notre-Dame-des-Landes, le Premier ministre a interpellé le président du groupe LR à l'Assemblée, dont le comportement l'agaçait.
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Alors que la négociation entre autorités et les zadistes de Notre-Dame-des-Landes semble dans l'impasse, Édouard Philippe s'est montré ferme mercredi 18 avril. "Les occupants illégaux" qui ne régulariseront pas rapidement leur situation "quitteront les lieux" car "force doit rester à la loi", a répété le Premier ministre devant l'Assemblée nationale.Le chef du gouvernement était interpellé par le député Les Républicains (LR) de Haute-Loire Jean-Pierre Vigier, qui a jugé la situation "complètement enlisée" et qualifié le gouvernement d'"impuissant". "Les zadistes profitant de votre faiblesse sont chaque jour un peu plus nombreux à venir défier l'autorité de l'État", s'est-il indigné.Édouard Philippe a néanmoins interrompu sa réponse, visiblement agacé par le comportement du chef de file des députés LR Christian Jacob. "Mais Monsieur Jacob, laissez-moi répondre ! s'est-il exclamé. Écoutez ! La questions vous intéressait, mais pas la réponse? Eh bien je vais prendre mon temps pour vous répondre, et vous verrez, ça se passera très bien", a-t-il lancé. "Nous avons, en trois jours, déconstruit 29 des habitations illégalement édifiées", a poursuivi le Premier ministre. "Ces 29 parcelles sont en train d'être déblayées, ce qui prend du temps car la masse de matière accumulée est considérable. Ce déblaiement est indispensable si l'on veut que les terrains puissent reprendre leur vocation agricole", a-t-il ajouté, au dixième jour d'opérations de gendarmerie sur le site de 1.650 hectares, marquées par des heurts entre opposants et forces de l'ordre.
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Les Sétilles a eu l'honneur d'être servi au mariage de Meghan et Harry. Comme le révèle Paris Match, ce Bourgogne blanc est désormais en rupture de stock.
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Les retombées économiques du mariage de Meghan et Harry ont traversé la Manche. Servi lors du mariage princier, le vin français Les Sétilles a bénéficié d'une publicité exceptionnelle. Comme le révèle Paris Match, les bouteilles de ce Bourgogne blanc se sont en effet arrachées au Royaume-Uni à peine l'étiquette de la royal bottle révélée ; 780 ont été écoulées en moins de deux heures. Les stocks du sommelier britannique Lay and Wheeler, importateur accrédité, ont été dévalisés et selon le responsable des ventes du groupe, il aurait pu en vendre quatre fois plus. Le mariage a fait partir toutes les bouteilles individuelles de Les Sétilles de la cuvée 2015. Elles ne sont donc plus disponibles sur le site du producteur, Olivier Leflaive. "Ça a fait le buzz, comme tout ce qui concerne les people, a-t-il déclaré à Paris Match. Ça a déjà boosté mes ventes en Angleterre, et j'ai reçu beaucoup d'appels de mes importateurs aux États-Unis et au Japon !" Un vin d'entrée de gammeLe viticulteur français a appris que son vin avait été servi au mariage princier dans le Sunday Times, révèle Paris Match. Le septuagénaire a découvert le menu royal dans les pages du journal britannique en même temps que le reste du monde, le 27 mai, son importateur en Angleterre n'ayant pu le prévenir. "La maison royale n'a pas le droit de faire de publicité à un vin plutôt qu'à un autre", explique-t-il à l'hebdomadaire français. Le domaine de la famille Leflaive s'étend sur plus de 100 hectares, autour des villages de Puligny-Montrachet et de Meursault (Bourgogne-Franche-Comté). Le vin Les Sétilles est une entrée de gamme, la bouteille du cru 2015 se vendant à 17.80 euros (au carton de 6), et le magnum de 2014 à 39.60 euros, précise un article du site de BFMTV. Pour rappel, les crus français avaient déjà été plébiscités par Kate et William, en 2011. Les deux tourtereaux avaient en effet choisi de servir du champagne originaire de l'Hexagone lors du "mariage du siècle."
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