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Ils seront réservés dans un premier temps aux détenteurs d'appareils Samsung ainsi qu'aux abonnés Orange.
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Les tickets de métro parisiens arrivent sur les smartphones : Île-de-France Mobilités lance ce mercredi des tickets et des abonnements dématérialisés. Ils sont d'abord accessibles aux abonnés Orange ainsi qu'aux utilisateurs de smartphones de la marque Samsung. Les voyageurs pourrons acheter et valider leurs carnets de tickets T+, forfaits Navigo et tickets OrlyBus et Roissybus directement sur leur smartphone via la technologie NFC (sans contact entre la borne et l'appareil), explique mardi dans un communiqué l'autorité régionale des transports. Cette dernière assure que ce nouveau service accessible via l'application ViaNavigo est "parfaitement sécurisé". 90% des usagers franciliens ont un smartphonePour utiliser les titres de transports ainsi dématérialisés, il faudra télécharger l'application ViaNavigo puis présenter simplement le smartphone sur les bornes de validation ou aux agentslors des contrôles, comme une carte Navigo classique. Les utilisateurs souhaitant garder leur carte Navigo physique vont désormais pouvoir la recharger directement avec leur smartphone. Pour cela, il faudra payer son forfait (journalier, hebdomadaire ou mensuel) sur l'application ViaNavigo et approcher la carte du smartphone pour la recharger. Environ 90% des usagers des transports en commun franciliens disposent d'un smartphone - y compris les touristes et visiteurs -, et parmi eux 80% possèdent un appareil Android, Samsung revendiquant une part de marché de 50% dans la région.
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Selon une note de l'OFCE publiée vendredi, "l'Espagne, l'Italie et la France font partie des pays les plus affectés" avec une chute de leur valeur ajoutée "de plus de 30 points".
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Alors que l'épidémie de coronavirus semble "contrôlée" en France, les conséquences économiques s'annoncent sans précédent. Le gouvernement a encore aggravé cette semaine sa prévision de récession cette année, avec une chute du produit intérieur brut (PIB) historique de 11%. Par ailleurs, selon une note de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), organisme indépendant de recherches, publiée vendredi 5 juin, l'économie française a sans doute été l'une des plus affectées par la crise sanitaire. Selon cette note, qui étudie l'impact du Covid-19 sur le mois d'avril, moment où de nombreux pays ont confiné leur population, l'économie mondiale a connu ce mois-là une récession de 19%, tandis que le commerce mondial a chuté de 25%. "L'Espagne, l'Italie et la France font partie des pays les plus affectés" avec une chute de leur valeur ajoutée "de plus de 30 points", détaille l'Observatoire français des conjonctures économiques, organisme indépendant de recherches. Très endeuillés, ces trois pays ont notamment mis en place un confinement strict pendant plus ou moins deux mois, avec notamment la fermeture des commerces non essentiels. En France, le déconfinement se fait progressivement depuis le 11 mai. A l'inverse, les Etats-Unis (-22 points) ou l'Allemagne (-24 points) s'en sortent un peu moins mal, tandis que les économies émergentes résistent mieux à ce stade (-15 points).Mais ce classement est "extrêmement fragile" étant donné le caractère inédit de cette crise, a prévenu Eric Heyer, directeur du département analyse et prévision à l'OFCE lors d'une visioconférence de presse.Ces différences s'expliquent à la fois par l'ampleur des mesures de confinement prises, un peu moindre outre-Rhin et outre-Atlantique, mais aussi de la "structure sectorielle" des économies. Ainsi, l'Allemagne a connu un choc interne "extrêmement contenu" mais une perte de demande extérieure beaucoup plus importante du fait de son économie industrielle et ouverte. La France est de son côté victime de son exposition au tourisme, avec des secteurs de l'hôtellerie-restauration et du commerce beaucoup plus importants qu'ailleurs.Emploi : la France a limité les dégâts Une des grandes inconnues de cette crise sera son ampleur sur l'emploi, note à ce stade l'OFCE, avec "trois enjeux", selon Xavier Timbeau, son directeur : les risques de faillites des entreprises, les difficultés prolongées pour certains secteurs comme le tourisme et la restauration, et une relance trop faible de la consommation des ménages. Jusqu'à présent toutefois, la crise se traduit par des destructions d'emplois "relativement limitées", du fait du soutien public massif au chômage partiel, à l'exception des Etats-Unis, où les destructions d'emplois pourraient concerner 22,4 millions d'emplois, et dans une moindre mesure de l'Allemagne où de nombreux "minijobs" ont été supprimés. La France, où l'Etat a pris en charge 100% du chômage partiel, soit 84% du salaire net ou 100% du Smic, pendant deux mois, et l'Italie seraient les plus épargnées avec seulement 3% des emplois salariés frappés par la crise.
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Cette première session d'épreuves communes concerne les élèves de Première. Ces épreuves de contrôle continu, qui comptent dans la note finale du nouveau bac, doivent se tenir à partir du 20 janvier.
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"À moins d'un mois de la tenue des épreuves, rien n'est prêt", s'inquiète vendredi 10 janvier, une intersyndicale regroupant 12 syndicats enseignants dans un communiqué commun. Elle demande donc au ministère de ministère de renoncer aux premières épreuves communes du nouveau baccalauréat. Ces épreuves, qui concernent les élèves de Première, doivent se tenir à partir du 20 janvier jusqu'à début mars.Cela "contribue au stress grandissant des élèves. Les enseignants expriment leur malaise, ne pouvant faire correctement leur travail, alors même qu'ils doivent faire face à une charge de travail très lourde du fait de la mise en place de la réforme", dénonce l'intersyndicale. "Les inquiétudes sont désormais partagées par une grande partie de la communauté éducative. À mesure que les semaines passent, les problèmes sont de plus en plus évidents : problèmes d'organisation, lourdeur de la procédure, inégalités de conditions de passage et de traitement entre établissements et donc entre élèves", écrivent les syndicats. Ils affirment que "les sujets proposés par la banque nationale de sujets (dont sont issus les sujets, NDLR) ne correspondent pas dans de nombreux cas aux savoirs travaillés avec les élèves" mais aussi que "les grilles d'évaluation apparaissent comme complexes et dénuées de sens par rapport aux exigences requises", que "l'absence de temps spécifique de concertation et de correction obère la possibilité du travail collectif..." Depuis le début de la semaine, des professeurs indiquent sur les réseaux sociaux leur intention de boycotter ces épreuves ou de ne pas les corriger.Interrogé sur ce thème mercredi lors d'une audition au Sénat, le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer a estimé que "tout désordre" dans un établissement "sera nuisible aux élèves". "L'institution s'organise pour que correction il y ait" et "s'il y avait un problème, une solution serait trouvée", a-t-il assuré. Fin novembre déjà, des syndicats avaient interpellé le ministère pour demander l'annulation des ces épreuves de contrôle continu.Dans le cadre de la réforme controversée du baccalauréatmise en place par Jean-Michel Blanquer, les lycéens passent désormais des épreuves communes de contrôle continu, réparties en trois sessions, les deux premières se déroulant durant l'année de Première. Au programme de la première session de ces épreuves communes : langues vivantes, histoire-géographie et enseignement scientifique. Ces épreuves de contrôle continu compteront pour 30% de la note finale dans le bac nouvelle formule. Le reste sera réparti entre quatre épreuves écrites et un grand oral qui seront passés en Terminale (pour 60%) et les bulletins scolaires de Première et Terminale (pour 10%).
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L'incendie n'a pas fait de victime.
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Un incendie a touché samedi 14 décembre la raffinerie Total de Gonfreville-l'Orcher, près du Havre, en Seine-Maritime. Le sinistre s'est déclaré vers 4h du matin et a occasionné d'importants panaches de fumée à l'aube sur une zone d'une dizaine de kilomètres. Maîtrisé, le feu n'a pas fait de victimes. "Ce matin à 4H00 un incendie de pétrole brut s'est déclaré au sein d'une unité de raffinage de l'usine Total, sur la commune de Gonfreville l'Orcher. Une pompe servant à faire circuler le pétrole brut au sein de la raffinerie a pris feu générant un dégagement de fumée sur la zone industrielle du port", a indiqué en milieu de matinée la préfecture de Seine-Maritime dans un communiqué. Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du site, a constaté un correspondant de l'AFP. Les fumées ont notamment touché les communes de Sandouville, Rogerville, Oudalle, Gonfreville-l'Orcher et Saint Vigor d'Ymonville, à l'embouchure de la Seine, à dix kilomètres à l'est du Havre.La préfecture avait recommandé dans un premier temps à la population de rester chez elle, avant de lever ces restrictions en milieu de matinée. Elle conseille toutefois de ne pas se rendre dans la zone industrielle du port pour ne pas gêner les opérations d'extinction. "Des mesures d'évaluation du risque chimique pour les populations (essentiellement les personnels travaillant sur la zone industrielle), réalisées par le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), n'ont pas fait apparaître d'élément de toxicité (dioxyde de soufre, dioxyde d'azote, hydrogène sulfuré, monoxyde de carbone), indique le communiqué préfectoral."Il s'agit d'une défaillance d'une pompe, on se dirige vers un incident technique", a précisé la préfecture par téléphone. Un plan d'opération interne (POI) a été déclenché par le groupe à 4H10 et le feu a été maîtrisé six heures après, grâce aux moyens humains déployés par l'exploitant, environ une cinquantaine de personnes, assistés d'une équipe d'évaluation des sapeurs pompiers. "La menace de propagation est écartée. Le feu est en voie d'extinction", précise la préfecture.La raffinerie de Gonfreville est la plus vaste de France, avec un site de 360 hectares, a indiqué Le Parisien. Elle produit des carburants et des produits pétrochimiques, dont une grande part son ensuite acheminés par oléoduc.
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VIDÉO. Du haut de leur 25 centimètres, les petits manchots bleus sont la plus petite espèce de manchots.
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Ils pèsent environ un kilogramme.S'ils ont fait preuve de clémence, les policiers néo-zélandais ont cependant expulsé les intrus. À Wellington, les forces de l'ordre ont été appelées deux fois pour déloger des manchots pygmées de chez un vendeur de sushis de la gare la plus fréquentée de la capitale néo-zélandaise.La police a raconté avoir été informée durant le week-end de la présence d'un de ces animaux dans le centre-ville, et l'avoir remis dans les eaux du port. Mais le manchot est revenu sur les lieux du crime mardi avec un complice. Les "vagabonds déhanchés" comme les ont appelés les enquêteurs avaient commencé à se faire un nid à l'intérieur de ce stand à sushis situé dans la gare de Wellington, au cœur de la ville.Il a fallu les appâter avec du saumon pour les capturer et les renvoyer de nouveau à la mer. Les autorités chargées de la faune sauvage ont également sécurisé le stand à sushis afin de prévenir toute récidive.D'après Jack Mace, directeur du Département de la protection de la nature, les oiseaux qui entrent dans la saison de reproduction recherchaient un endroit étriqué et sûr "pour ouvrir leur boutique et pondre leurs œufs". "On a bien des coups de fil pour nous signaler des nids sous les maisons des gens. C'est assez fréquent", a-t-il dit à la chaîne TVNZ. "Mais c'est clair, la gare la plus fréquentée de Wellington, c'est inhabituel". Pour aller jusqu'à la gare, le couple de manchots a peut-être eu à traverser une autoroute mais il est possible, selon M. Mace, qu'ils aient réussi à se faufiler dans les canalisations d'eau.Du haut de leur 25 centimètres, les petits manchots bleus sont la plus petite espèce de manchots. Ils pèsent environ un kilogramme. L'espèce, qui ne peut pas voler, est considérée comme en péril du fait du développement urbain et de la perte de leur habitat, et des chiens. On les voit assez souvent à Wellington, où leurs colonies se trouvent le long des côtes escarpées ou sur l'île Matiu, près du port de la capitale.
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Dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 juillet, à Nanterre (Hauts-de-Seine), un bus RATP et un gymnase ont été incendiés et totalement détruits. Les deux événements n'ont fait aucune victime.
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Tensions dans la nuit de lundi 13 à mardi 14 juillet. A Nanterre, un bus de la RATP et un gymnase ont été incendiés et totalement détruits, selon la préfecture des Hauts-de-Seine. Les faits se sont déroulés vers 00h30, au coeur de la cité sensible Pablo-Picasso. "Un ou plusieurs individus ont fait sortir un chauffeur de son bus avant de mettre le feu au véhicule", a rapporté la même source. La présence de passagers dans le bus quand le chauffeur a été extrait n'est pas établie. 14 juillet : a-t-on le cœur à la fête ? - 14/07par RMCPuis un peu plus tard dans la nuit, vers 2h00, un gymnase situé dans un autre quartier de la ville a, à son tour, été incendié. Le bâtiment a été entièrement détruit. Le feu aurait pris "à partir de tirs de mortiers d'artifice", selon une source préfectorale.La mairie de Nanterre avait l'intention de détruire ce gymnase, toujours selon la préfecture des Hauts-de-Seine. Les deux événements n'ont fait aucune victime et n'ont donné lieu à aucune interpellation. Le maire de Nanterre Patrick Jarry (DVG) a dénoncé dans un communiqué l'incendie du gymnase, "un acte gravissime" qu'il "condamne fermement" et annoncé que la ville allait déposer plainte.D'autres feux de voiture auraient été déplorés ailleurs en Île-de-France. "La liste est longue, comme chaque soir du 13 juillet", ont confirmé les pompiers auprès de France Bleu.Dans les Yvelines, 17 personnes ont été interpellées et trois policiers ont été blessés aux Mureaux et à La Celle-Saint-Cloud. En Essonne, un fonctionnaire a été légèrement blessé en tentant d'interpeller un homme qui incendiait un mat de caméra de vidéosurveillance à Etampes. Quatre personnes ont été interpellées dans le département. Dans le Val-d'Oise, la police a procédé à 19 interpellations, et en Seine-et-Marne, six personnes ont été arrêtées, principalement pour des feux de poubelles ou de voitures.Dans Paris intra-muros, des sources policières ont fait état de tirs de mortiers d'artifice en direction des forces de l'ordre dans plusieurs quartiers du 12e, 18e, 19e et 20e arrondissement. Au moins une dizaine de personnes ont été interpellées à Paris, de source policière. Comme à son habitude, la préfecture n'a pas donné de chiffrage des incidents et interpellations.
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Le Samu n'a pas jugé nécessaire d'intervenir au vu de l'état de santé de la victime et de son âge.
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Elle avait 96 ans. Le Parisien révèle mercredi 3 octobre qu'une enquête a été ouverte pour éclaircir la cause du décès d'une nonagénaire mardi à Paris. Selon le quotidien local, la vieille dame, victime d'un malaise vers 12h45, est parvenue à alerter sa gardienne d'immeuble avec son téléphone portable. Celle-ci a contacté le Samu qui n'a envoyé personne sur place, selon les informations du Parisien. La police est arrivée au domicile de la nonagénaire et a constaté son décès. Les agents ont dit au Samu "leur étonnement de leur non intervention". Ils en ont ensuite informé le parquet qui a ouvert une enquête. Que s'est-il vraiment passé dans l'appartement ?Selon Le Parisien, l'opératrice du Samu aurait indiqué qu'une ambulance arrivait avant que le médecin régulateur ne reprenne la communication. Il aurait demandé à la gardienne de prendre le pouls de la victime. Celle-ci, sans formation de secouriste et en situation de stress, n'aurait pas réussi. Le médecin aurait conclu à la mort de la vieille dame, affirme Le Parisien. L'AP-HP a expliqué sa décision sur Twitter. "Devant les signes cliniques présentés", le médecin régulateur a diagnostiqué "un arrêt cardio-respiratoire" et a pris la décision "de ne pas engager de manœuvre de réanimation sur la patiente de 96 ans". L'assistance publique s'est aussi défendue auprès du Parisien : "Le médecin régulateur prend l'appel de quelqu'un qui n'est pas secouriste. Et cherche la stratégie la plus adaptée ".
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Alors que les débats sont toujours bloqués à l'Assemblée nationale sur le dossier de la réforme des retraites, la majorité brandit la menace de l'article 49.3. Qui pourrait régler bien des problèmes, précise Europe 1.
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Passage en force ou fin de l'obstruction parlementaire ? Au quatrième jour de débat sur la réforme des retraites, la situation semble totalement bloquée à l'Assemblée nationale. Plus de 40 000 amendements ont déjà été déposés, accompagnés de milliers de sous-amendements. Et les députés n'en sont toujours qu'à l'article 1 du texte qui en comporte 65. Ainsi, face à cette situation, des "voix s'élèvent pour réclamer l'article 49.3", détaille Europe 1. Car à ce rythme-là, le texte ne sera jamais adopté à temps. Selon Richard Ferrand même, le président de l'Assemblée nationale, il faudrait "1 643 heures de séances", soit 150 jours pour tout examiner. D'autres vont même plus loin allant jusqu'à parler de 286 jours pour terminer le texte. D'où le recours de plus en plus plausible au 49.3, comme l'a évoqué Jean-Baptiste Djebbari sur RTL ce vendredi matin. "Pointons les responsabilités (...) c'est catastrophique, c'est invectives sur invectives, ce n'est pas au niveau d'un débat parlementaire que doivent mener les députés de la nation", a-t-il fustigé dans un premier temps. Avant d'ajouter : "La majorité présidentielle est extrêmement mobilisée. Les députés ne se situent pas dans cette hypothèse du 49.3 (...), mais ce n'est pas à exclure (...) il y a un gouvernement qui est dans l'impossibilité de travailler". Au micro d'Europe 1, le Premier ministre a d'ailleurs tenu le même discours : "On voudrait l'éviter, mais la démocratie est prise en otage par une quinzaine de députés" ajoutant que ce n'était pas "l'hypothèse envisagée" au départ, mais que "nous ne sommes pas responsables du blocage des institutions." Avant les municipales ? Autre raison invoquée par la majorité pour aller vite, la nécessité de faire passer la réforme en première lecture avant le 15 mars, soit le premier tour des élections municipales. Dans le camp de la majorité, beaucoup semblent en voir assez des "obstructions de l'opposition". "C'est à nous d'apporter des réponses claires et de sortir de cette sorte de marasme délétère qui est en train d'abîmer les institutions", lance Patrick Mignola, président du groupe Modem à l'Assemblée nationale interrogé par Europe 1. S'il est utilisé, reste à savoir quand désormais. Avant les municipales ou après ? Car l'utilisation du 49.3 est souvent vécue comme un passage en force dans l'opinion, même si l'exécutif s'en défend et veut juste contourner le blocage de l'opposition. En outre, tous les députés doivent le soutenir. Il faudra sans doute en convaincre encore quelques-uns. L'hypothèse serait toutefois étudiée même jusqu'à l'Élysée : "Les lignes on bougé, la question est désormais 'quand est-ce qu'on le fait ?'", aurait évoqué l'entourage d'Emmanuel Macron auprès d'Europe 1.
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BFMTV revient sur l'initiative de l'association Opération mer propre qui tente de nettoyer des mers de plus en plus polluées par les jets de masques et gants utilisés.
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L'incivilité des Français commence à dégrader leur environnement. Selon les informations de BFMTV, les mers se retrouvent elles aussi polluées en cette période d'épidémie de coronavirus. De nombreuses personnes ont jeté leurs masques ou gants directement dans l'eau. Plusieurs associations tentent de rattraper ces erreurs. C'est notamment le cas sur la Côte-d'Azur. A travers son compte Facebook, l'association Opération mer propre a alerté sur ce nouveau type de délits. Cette organisation se consacre à nettoyer les plages et les fonds marins. Ces derniers jours, elle a repêché plusieurs objets : cinq masques chirurgicaux jetables, quatre gants en latex, auxquels s'ajoutent aussi les habituelles bouteilles en plastique et un plot de chantier. Tous ont été retrouvés à Golfe-Juan, situé entre Cannes et Antibes.Laurent Lombard, fondateur de l'association, craint que les Français adoptent cette « très mauvaise habitude ». « J'ai peur, je suis un lanceur d'alerte et je veux qu'on en parle. Les masques, il n'y a pas longtemps qu'on les a, on va en avoir des milliards, je dis attention, ce sont les prémices d'une nouvelle pollution », s'inquiète-t-il auprès de BFMTV.« Ces masques sont potentiellement contaminés » Ces équipements sont supposés protéger les Français face au coronavirus qui continue de frapper dans le pays. Les jeter dans la mer pourrait créer des dérives très graves en terme sanitaire. « Ces masques sont potentiellement contaminés. On les met pour protéger les autres, mais si ça commence comme ça... », craint Laurent Lombard. « Les réseaux souterrains sont déjà pollués, et s'il y a des orages, l'eau fluviale va se répandre dans la mer avec les déchets. » C'est tout l'environnement qui se retrouve dégradé par cette incivilité. BFMTV rappelle qu'il faut environ 450 ans pour qu'un masque chirurgical se désagrège dans la nature. « Le plastique ne disparaît jamais et il sera ingéré par le plancton, puis par les petits poissons. Il peut ainsi rentrer dans la chaîne alimentaire », explique le fondateur d'Opération mer propre.Pour tenter de freiner cette pratique, les instances tentent de mettre en place des sanctions. France 3 Provence-Alpes-Côte-d'Azur rappelle que le député LR Eric Pauget, élu de la 7e circonscription des Alpes-Maritimes, a déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale. Ce texte prévoit d'infliger 300 euros d'amende à toute personne qui abandonnerait un masque sur la voie publique.
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La justice donne en partie raison à David et Laura Smet. Mardi 18 décembre, les juges ont ordonné le gel d'un tiers des revenus tirés des ventes d'albums de Johnny Hallyday.
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Les enfants du chanteur réclamaient que 75% des royalties soient bloqués.C'est un nouveau rebondissement dans l'affaire de l'héritage de Johnny Hallyday. Les juges ont décidé mardi de geler 37,5% des royalties touchés pour chaque disque vendu. Depuis bientôt un an, David Hallyday et Laura Smet contestent le testament de leur père, dans lequel le chanteur lègue l'ensemble de sa fortune à sa dernière épouse, Laeticia Hallyday, ainsi qu'à leurs deux filles, Jade et Joy. Face à la justice, les deux enfants aînés du rockeur réclamaient que soient mis sous séquestre les trois quarts des revenus tirés des ventes d'albums.L'album posthume du chanteur, "Mon pays c'est l'amour", s'est écoulé à plus d'un million d'exemplaires depuis le 19 octobre. Dans son testament, rédigé aux États-Unis, Johnny Hallyday a notamment prévu de regrouper l'ensemble de son patrimoine dans un trust, basé en Californie, dont l'unique bénéficiaire est son épouse. La prochaine étape de ce dossier complexe devrait se jouer à Nanterre, où une audience est prévue le 22 mars pour décider de la compétence de la justice française pour trancher le litige de l'héritage Hallyday.
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En conclusion de son bilan du "Grenelle des violences conjugales, le Premier ministre a cité un couplet d'une chanson du duo de chanteurs toulousains, qui évoquait le sort d'une femme battue par son compagnon.
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"Quand il lui prend le bras, c'est pas pour la faire danser". Edouard Philippe a fini son allocution de présentation du plan gouvernemental contre les violences faites aux femmes par une citation musicale, ce lundi 25 novembre, à Paris. Le chef du gouvernement a évoqué une chanson du duo de rappeurs BigFlo et Oli intitulée "Dommage", dont un passage raconte le quotidien d'une femme battue. "Si vous avez comme moi des ados à la maison, vous connaissez peut-être cette chanson. D'ailleurs on n'est pas obligé d'avoir des ados pour la connaitre" a d'abord dit le Premier ministre, avant de citer le couplet, qui décrit la vie de "Pauline". "Elle est discrète, elle oublie qu'elle est belle, elle a sur tout le corps des tâches de la couleur du ciel. Son mari rentre bientôt, elle ne veut pas y penser. Quand il lui prend le bras, c'est pas pour la faire danser. Après la dernière danse, elle s'est pas relevée"."Avec ce Grenelle notre société affirme, exige même qu'il n'y ait plus de femmes avec des taches de la couleur du ciel, et surtout elle dit que nous ne voulons plus entendre 'Ah c'est dommage'", conclut le Premier ministre. Edouard Philippe a présenté ce lundi 25 novembre le bilan du "Grenelle" des violences faites aux femmes, détaillant un arsenal essentiellement juridique, disant sa volonté de créer un "électrochoc" dans la société.
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Ce mardi 18 décembre, les académies vont présenter les sept spécialités sur les 12 possibles que les lycéens pourront choisir dès l'année prochaine. "On essaye de nouvelles choses en mixant des disciplines", explique auprès de RTL Pierre Mathiot, auteur du rapport "Baccalauréat 2021".
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Le nouveau baccalauréat, resserré autour de quatre épreuves écrites et d'un grand oral, ne verra le jour qu'en juin 2021. Mais il se prépare en amont et des changements interviennent dès cette année pour les élèves de Seconde, qui seront les premiers à passer l'examen sous sa nouvelle forme. En fin d'année scolaire, ils devront choisir entre la voie technologique et la voie générale, comme c'est le cas actuellement. Mais ceux qui se dirigent en Première générale ne choisiront plus une série (S, ES ou L), supprimées à partir de la rentrée 2019, mais trois enseignements de spécialité qu'ils suivront en sus du tronc commun. Ils en choisiront ensuite deux en Terminale. "Une coloration de son cursus pour la suite du lycée""Nous allons faire en sorte que les élèves aient un large choix", assurait en septembre dernier le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Chaque lycée général proposera un choix de sept "spécialités" sur les douze prévues par la réforme du baccalauréat. C'est ce mardi 18 décembre que les académies vont présenter les spécialités que les élèves pourront choisir dès l'année prochaine."Quinze ans, bien sûr c'est assez jeune pour choisir une spécialité, mais ça ne doit pas être un choix qui les coince déjà par rapport à l'enseignement supérieur. Ça serait une erreur de penser que dès la Seconde on va déjà se positionner pour l'enseignement supérieur. C'est simplement une coloration de son cursus pour la suite du lycée", explique ce mardi matin Pierre Mathiot, auteur du rapport "Baccalauréat 2021" remis au ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, sur RTL.La question des mathsCes douze spécialités sont les suivantes : "arts", "biologie-écologie", "histoire-géographie-géopolitique-sciences politiques", "humanités-littérature-philosophie", "langues-littératures et cultures étrangères", "littérature et langues et cultures de l'Antiquité", "mathématiques", "numérique-sciences informatiques", "physique-chimie", "sciences de la vie et de la Terre", "sciences de l'ingénieur", "sciences économiques et sociales". "Ce sont des spécialités qui associent deux disciplines, par exemple humanité-lettres classiques qui va associer philo et lettres classiques. Donc la philo pour la première fois sera proposée en première. On essaye de nouvelles choses en mixant des disciplines", souligne Pierre Mathiot.Classées dans les "spécialités", les mathématiques sont-elles définitivement exclues du tronc commun ? "Vous avez quand même un peu de maths dans le tronc commun, car vous avez un enseignement scientifique, qui inclut deux heures de mathématiques par semaine", a précisé ce mardi matin sur BFMTV le ministre de l'Éducation nationale. "Aujourd'hui, les élèves qui choisissent L ou ES ont peu voire pas de maths", a-t-il justifié expliquant qu'il s'agissait d'une autre manière d'envisager les mathématiques. "On approfondira les maths beaucoup plus que par le passé mais pour ceux qui le choisissent"(/BOLD], a-t-il assuré. Rendre des établissements plus attractifsCette réforme permettra à certains lycées d'être plus attractifs s'ils proposent en fonction des spécialités qu'ils proposent. Mais cela pourrait également créer une forme de concurrence entre les établissements."Quand on regarde les lycées aujourd'hui, tous ne proposent pas les mêmes options, tous ne proposent pas toutes les séries du bac général, 15% environ. Donc il y a déjà des différences entre les lycées. L'idée aujourd'hui, c'est que les rectorats proposent des spécialités dites attractives moins dans les lycées de centre-ville et un peu plus dans les lycées de périphérie", a temporisé Pierre Mathiot sur RTL. Une nouvelle organisation ne convainc pas les lycéens, qui manifestent depuis plusieurs semaines contre la réforme.
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Une urne dressée sur une table en plastique dans une cour d'immeuble: à Saint-Pétersbourg comme ailleurs, des bureaux de vote improvisés ont été montés pour inciter les Russes à participer au référendum constitutionnel voulu par Vladimir Poutine.
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Malgré sa présentation insolite, l'installation représente bien un lieu de vote officiel, au côté de bureaux classiques et d'internet, pour ce scrutin qui se déroule du 25 juin au 1er juillet. Pour les autorités, il s'agit de protéger les électeurs face à la pandémie du Covid-19."C'est pratique, les gens peuvent voter en passant et ça minimise aussi les risques d'infection au coronavirus" puisque c'est en plein air, justifie Ekaterina Vesselkova, membre de la commission électorale locale, qui attend les votants dans ce quartier populaire de la deuxième ville de Russie.Un petit écran en carton est censé garantir le secret du vote pour la cinquantaine de personnes qui viennent chaque jour.Dans le centre de l'ancienne capitale impériale, un autre de ces bureaux de vote improvisés a été installé dans un petit square. Celui-ci n'a pas d'écran, mais les électeurs peuvent voter "derrière l'urne", expliquent les responsables."Nous avions un écran, mais le vent l'emportait tout le temps", affirme Iouri Tchoursov, un autre membre de la commission électorale, tout en incitant les passants à venir voter. Le but de la manœuvre, selon ses détracteurs, n'est pas tant de protéger du risque d'infection, mais d'aller chercher tous les électeurs possibles afin d'avoir la légitimité d'une forte participation. Le président Vladimir Poutine a en effet insisté sur la tenue de ce scrutin auquel rien ne l'obligeait afin que le peuple approuve les réformes déjà validées par le pouvoir législatif au pas de course en début d'année.- Bancs, voitures et autobus -"Il semble clair que ce nouveau type de vote sert à susciter la mobilisation depuis les lieux de résidence des votants", souligne auprès de l'AFP Vitali Averine, coordinateur régional du mouvement indépendant Golos, spécialisé dans le suivi des élections en Russie.Et ces scènes "étonnantes" sont dues au fait que les autorités ont élaboré ce procédé lors "des mesures de confinement et dans des conditions d'urgence", selon lui. La réforme de la Constitution, la première depuis 1993, doit avant tout donner au président en exercice et au pouvoir depuis 20 ans de se représenter pour deux mandats supplémentaires à l'issue de l'actuel en 2024.La réforme renforce aussi certaines prérogatives présidentielles et inscrit dans la loi fondamentale des principes conservateurs comme la "foi en Dieu" et le mariage comme institution hétérosexuelle.Depuis le début du vote jeudi, de nombreux internautes moquent cependant ces étranges bureaux de vote, photos et vidéos à l'appui, avec des urnes installées sur des bancs publics, dans le coffre d'une voiture, en pleine nature ou encore dans des autobus.S'il s'est gardé de faire campagne, jugeant que le résultat du référendum sera de toute façon falsifié, le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, s'est emporté contre la méthode."Je refuse d'accepter que la loi fondamentale de mon pays puisse être adoptée en +votant+ dans des coffres de voitures, des tentes et sur des souches d'arbres", a-t-il encore écrit sur Twitter lundi.Mais d'autres méthodes indues de mobilisation électorale sont aussi employées, selon l'ONG Golos. Celle-ci a constaté quelque 1.300 violations, qu'il s'agisse de votes multiples ou de pressions d'employeurs sur leurs salariés pour qu'ils aillent se prononcer.Les voix critiques ont aussi dénoncé des ruses pour inciter les Russes à aller voter, avec par exemple une loterie géante avec des cadeaux pour ceux ayant fait le déplacement.Enfin, un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote et publié lundi par l'institut Vtsiom, soit à trois jours de la fin du vote, donne 76% des Russes approuvant la réforme.Si la publication de ce sondage avant la fin du vote ne représente pas une violation de la loi en soi, une telle initiative revient bien à "influer" sur le choix des électeurs, regrette Vitali Averine du mouvement Golos.
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Des CRS ont utilisé du gaz lacrymogène contre des manifestants pour le climat qui occupaient un pont à Paris. L'actrice, très engagée sur les questions d'écologie, demande des explications au gouvernement.
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Marion Cotillard est une femme engagée. La comédienne a vivement réagi aux images diffusées sur les réseaux sociaux montrant des CRS utiliser du gaz lacrymogène sur des manifestants écologistes. Diffusant la vidéo sur Instagram, Marion Cotillard s'adresse au "cher gouvernement français" et demande des explications sur les images diffusées. "Des activistes français et des étudiants en grève se font asperger de gaz lacrymogène alors qu'ils protestent pacifiquement, à Paris, contre une situation climatique désastreuse et trop ignorée", ajoute-t-elle, taguant le compte de Greta Thunberg. Actrice internationale, Marion Cotillard a également rédigé son message en anglais.La manifestation du vendredi 28 juin se voulait pacifique mais plusieurs centaines de militants pour le climat ont été évacués de leur lieu de rassemblement à Paris. Selon Le Monde, la scène s'est déroulée au niveau du pont de Sully, dans le cinquième arrondissement de la capitale. D'après les organisateurs, 400 personnes étaient réunies pour bloquer des axes de circulation alors que, face à la canicule, la préfecture avait mis en place la circulation différenciée dans Paris. D'après le quotidien du soir, certains des militants présents à faisait partie du mouvement Extinction Rebellion, fondé en octobre 2018 au Royaume-Uni. La porte-parole du mouvement a expliqué au Monde que le rassemblement se voulait pacifique et qu'ils essayaient "de rendre les gens conscients des problèmes écologiques qui ne sont qu'un symptôme du système". La police affirme avoir "effectué les sommations réglementaires"Les images diffusées sur les réseaux sociaux ont été tournées par des journalistes. On y voit les forces de l'ordre, arrivées rapidement sur place, utiliser du gaz lacrymogène sur les manifestants présents. Assis à même le bitume, certains ne bougent pas et reçoivent une seconde dose de gaz lacrymogène. En retrait et observant la scène, des militants continuent de scander "non violent" alors qu'une des personnes présentes est tirée par le bras par un CRS.Outre la réaction de Marion Cotillard, les vidéos ont fait vivement réagir dans la classe politique, notamment de Greta Thunberg et de Cécile Duflot, directrice de l'ONG Oxfam France. Selon Le Monde, la préfecture de police affirme de son côté avoir "effectué les sommations réglementaires" et précise que deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue pour "délit d'entrave à la circulation". Le mouvement Extinction Rebellion envisagerait de porter plainte, tout en précisant qu'aucun de ses membres n'a été placé en garde à vue.
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Nordahl Lelandais est passé aux aveux après la récente découverte d'une trace de sang de l'enfant sous les tapis de sol du coffre de son véhicule, désossé par les enquêteurs.
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Après six mois de silence, il a avoué. Nordhal Lelandais a reconnu mercredi 14 février avoir tué la petite Maëlys "involontairement", avant d'indiquer aux enquêteurs où retrouver les restes de la fillette. Le crâne de l'enfant et un os long ont été découverts en fin d'après-midi. "Ce soir, les parents de Maëlys savent que leur fille est morte, qu'elle a été tuée", a déclaré avec émotion le procureur, reconnaissant que la journée avait été très éprouvante pour tout le monde.Tard dans la soirée, la mère de Maëlys a réagit au dénouement de l'enquête sur son compte Facebook. "Il aura fallu attendre 5 mois et demi pour que ce monstre parle enfin, a écrit Jennifer Cleyet-Marrel. Toi, l'assassin de ma fille : Maëlys va te hanter nuits et jours dans ta prison, jusqu'à ce que tu crèves et que tu ailles en enfer.""Mon petit ange, je n'ai pas pu te protéger de ce prédateur et cette culpabilité me poursuivra encore très longtemps", a-t-elle poursuivi, se félicitant que "ce monstre ne fera plus de mal à personne, maintenant". Demandant que "justice soit faite", la mère de la petite victime assure qu'elle mènera le combat "jusqu'au bout"."RESPECT ET DIGNITÉ"Joint par l'AFP, l'avocat de la famille des parents de Maëlys, Me Rajon n'a pas souhaité s'exprimer. "Avec mes clients, parents de la jeune Maëlys, nous gardons le silence par respect et dignité après cette terrible nouvelle", a-t-il écrit.Jusqu'ici, l'ancien maître-chien avait farouchement nié son implication dans la disparition de Maëlys dans la nuit du 26 au 27 août, lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère. Sur les conseils de son avocat Alain Jakubowicz, il s'est ravisé après la récente découverte d'une trace de sang de l'enfant sous les tapis de sol du coffre de son véhicule, désossé par les enquêteurs. À sa demande, il a été entendu tôt mercredi matin par les juges d'instruction et a été conduit dans les très escarpées gorges de Chailles, près du village de Saint-Franc (Savoie) où il a admis s'être débarrassé de la dépouille de l'enfant.
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"Nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement", a expliqué le député.
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Trop d'incertitudes et de contradictions. Les députés Les Républicains ne voteront pas le plan de déconfinement présenté par le Premier ministre mardi 28 avril, a assuré leur chef de file, Damien Abad. Beaucoup de parlementaires LR vont s'abstenir et certains vont voter contre, a-t-il prévenu. "La droite ne votera pas ce plan", a déclaré sur franceinfo le président du groupe LR à l'Assemblée nationale, où Édouard Philippe doit présenter à 15h le plan de déconfinement du gouvernement. Damien Abad a évoqué "deux raisons", d'une part "parce que nous regrettons sur la forme qu'on n'ait pas eu un moment de débat et d'échange entre nous, entre les 104 députés du groupe, pour pouvoir analyser la déclaration du Premier ministre et ce plan de déconfinement". La présentation du plan sera suivie d'un débat puis d'un vote, mais les partis d'opposition réclamaient davantage de temps avant de se prononcer.Le député de l'Ain a en outre fustigé "un déconfinement qui est dans le flou, dans l'incertitude, avec beaucoup d'injonctions contradictoires". "Nous nous interrogeons clairement sur la stratégie du gouvernement et sa capacité à gérer ce déconfinement", a-t-il avancé. "Ces injonctions contradictoires créent de l'anxiété et de l'angoisse chez les Français, donc nous ne voulons pas donner un blanc-seing au gouvernement dès cet après-midi. Nous nous abstiendrons massivement et certains d'entre nous voteront contre", a détaillé M. Abad."Depuis le début nous sommes dans la même ligne politique (...) contre la désunion nationale. Mais l'unité nationale ce n'est pas mettre la poussière sous le tapis", a-t-il poursuivi, souhaitant avec le plan de déconfinement de son parti être "utile au débat".Le président LR de la commission des Finances, Eric Woerth, a dit sur Europe 1 avoir "plutôt un a priori positif" sur le plan de déconfinement mais qu'il ne savait pas s'il "s'abstiendrait" ou "voterait pour". La question d'un vote contre "pourrait se poser" si le plan ou les propos du Premier ministre "étaient beaucoup trop généraux". Le député Julien Aubert a lui affirmé sur Sud Radio qu'il "voterait contre" le plan en raison de la "méthode" utilisée, regrettant que les députés n'aient pas obtenu un délai pour l'étudier."Il est urgent de rassurer les Français qui sont extrêmement angoissés. (...) Sans cette adhésion, la défiance va s'accentuer", a prévenu sur France Inter l'ex-ministre sarkozyste Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris.
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En raison de chutes de neige pouvant provoquer d'importantes perturbations en "zones urbaines", le Rhône est placé en vigilance orange par Météo France.
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C'est le premier épisode neigeux important de la saison. Le département du Rhône a été placé en vigilance orange "neige-verglas"par Météo France, lundi 19 novembre. La fin du phénomène est prévue pour mardi, à 10 heures.L'organisme de veille météorologique souligne qu'il s'agit d'un événement "non-exceptionnel en termes de cumuls". Le choix d'activer la vigilance orange a toutefois été fait "en raison de l'impact possible en zones urbaines ou à fort trafic routier". Parmi les conséquences possibles, Météo France avertit : "Quelques dégâts peuvent affecter les réseaux de distribution d'électricité et de téléphone".Jusqu'à 3 centimètres de neigeLes premières précipitations sont attendues en première partie de nuit, à partir de 22 heures. C'est toutefois en seconde partie de nuit que l'épisode neigeux doit se mettre "véritablement en place", selon Météo France : "Les chutes de neige auront des intensités généralement faibles mais sur un intervalle de temps relativement long jusqu'en début de matinée. Les cumuls attendus sont généralement compris entre 1 et 3 cm avec une tenue plus difficile dans Lyon intra-muros. Localement, notamment sur le Mont d'Or, l'est et le sud Lyonnais, la couche pourrait atteindre 5 cm".Mardi 20 novembre, en milieu de matinée, la neige laissera place à la pluie. "La couche de neige au sol devrait alors se résorber rapidement", annonce le bulletin météo qui prévoit aussi de la neige, en moindre abondance, sur l'ensemble du Centre-Est et sur le bassin parisien. Météo France délivre plusieurs conseils de comportement pour ce type d'intempéries, notamment à destination des automobilistes : "Soyez prudents et vigilants si vous devez absolument vous déplacer. Privilégiez les transports en commun. Renseignez-vous sur les conditions de circulation sur le site de Bison Futé. (...) Facilitez le passage des engins de dégagement des routes et autoroutes, en particulier en stationnant votre véhicule en dehors des voies de circulation".
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Marine Le Pen affirme ne pas avoir de "jalousie" à l'égard de sa nièce Marion Maréchal, très critique à son égard, et dit "comprendre" qu'elle n'ait pas envie de revenir en politique électorale.
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"Tous ceux qui pensent qu'ils arriveraient à instiller en moi une sorte de jalousie à l'égard de Marion, je crois qu'ils ne comprennent pas cette relation. S'ils la comprenaient, ils comprendraient que leur agitation est vaine", a déclaré la présidente du Rassemblement national à BFMTV, dans l'extrait d'un entretien qui doit être diffusé samedi. "Je l'ai vu naître, je l'ai prise dans mes bras, et je l'ai élevée pendant deux ans avec ma sœur (Yann, NDLR) avec qui je vivais à l'époque", a rappelé la cheffe du RN."Qu'elle n'ait pas envie de revenir dans une démarche politique électorale, je peux comprendre", ajoute la candidate à la présidentielle de 2022, qui dit ne pas avoir eu au téléphone sa nièce depuis sa rentrée très médiatique.L'ancienne députée du Front national (devenu Rassemblement national, ndlr) Marion Maréchal a quitté la politique électorale depuis l'échec de sa tante à la présidentielle de 2017 pour diriger une école de sciences politiques à Lyon et mener une "bataille culturelle" des idées.Marion Maréchal a estimé mardi que sa tante ne pouvait "pas gagner seule" la présidentielle, mais ajouté qu'elle ne "comptait pas (se) mettre au service d'un candidat" pour 2022. L'ancienne élue du Vaucluse critique la ligne "ni droite, ni gauche" de Marine Le Pen et voudrait que le RN, dont elle n'a plus la carte, fasse "un effort d'ouverture" vers les déçus de la droite.Âgée de 30 ans, Marion a pour père biologique l'ancien journaliste et diplomate Roger Auque, mort en 2014, mais a été reconnue et élevée par le mari de Yann Le Pen, Samuel Maréchal.
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Des tags antisémites, et des insultes visant des personnalités politiques alsaciennes ont été retrouvés sur la maison de la vice-présidente du conseil départemental lundi matin. Ces graffitis s'ajoutent à une liste d'actes antisémites et racistes dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ces derniers mois.
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Des croix gammées et des insultes. La vice présidente du conseil du départemental du Bas-Rhin, Danielle Diligent (Mouvement Radical), a découvert lundi 29 avril au matin, des grafitis haineux sur la facade de son maison à Schiltigheim, près de Strasbourg.Deux croix gammées, le sigle GUD (Groupe union défense, syndicat étudiant d'extrême droite aujourd'hui dissous), les mots "migrants raus" (dehors) ont ainsi été découvert. Plusieurs personnalités politiques ont également été visées par des insultes taguées sur la maison. Le maire socialiste de Strasbourg Roland Ries, son adjointe Pernelle Richardot et le président de l'université de Strasbourg Michel Deneken étaient cités, a détaillé Danielle Diligent, confirmant une information des Dernières Nouvelles d'Alsace."Colère et effroi"La vice-présidente a déclaré avoir déposé une plainte. ""Je suis énervée, car on ne trouve pas les coupables, cela me fâche", a-t-elle expliqué à l'Agence France-Presse. Danielle Dambach, la maire de Schiltigheim, a condamné l'acte de vandalisme, exprimant sa "colère" et son "effroi" aux Dernières Nouvelles d'Alsace. "Les désaccords politiques font partie de la démocratie, mais rien ne saurait justifier de tels actes de violence. Le débat public pour être serein et constructif doit se faire dans le respect des uns et des autres", a-t-elle ajouté demandant "à la justice et la police la plus grande fermeté". L'Alsace confrontée à la "haine" antisémitepar euronews (en français)Ces graffitis s'ajoutent à une liste d'actes antisémites et racistes dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin ces derniers mois. Des tags antisémites et/ou racistes ont été inscrits sur les murs de plusieurs mairies, la permanence d'un député et les murs d'une ancienne synagogue. Des croix gammées ont aussi été dessinées sur 96 tombes du cimetière juif de Quatzenheim, au nord-ouest de Strasbourg, au mois de février.
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Emmanuel Macron s'est pris d'affection pour Philippe de Villiers avant la campagne présidentielle. Une relation qui perdure aujourd'hui raconte Le Journal du dimanche.
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Les deux hommes se sont rapprochés, parfois même politiquement.Tout tend à les opposer et pourtant, Emmanuel Macron et Philippe de Villiers sont devenus des proches au fil des mois, raconte Le Journal du dimanche dans son édition du 20 mai. Une étrange relation qui a commencé un jour d'août 2016 où Emmanuel Macron rend visite à de Villiers au Puy du Fou. À l'époque, le président de la République est encore ministre de l'Économie de François Hollande et il vient "saluer l'entrepreneur culturel". Lors d'un diner, le vicomte lui conseille "d'aller chercher l'écho des tendresses françaises". Depuis, Emmanuel Macron s'est pris d'affection pour lui et ils multiplient les moments de complicité. Comme le 8 mai dernier raconte le JDD, lors de la finale de Coupe de France entre le PSG et Les Herbiers. Philippe de Villiers a été invité pour assister au match. À la mi-temps de la rencontre, Emmanuel Macron cherche le Vendéen (qui prend un verre avec son frère) à qui on fait savoir que le président le cherche. S'ensuit un échange entre les deux : "Super ta déclaration sur le match allégorique entre le football couillu et le football friqué", lui glisse Macron. "Tu nous as bien fait rire avec Brigitte".Pourquoi une telle proximité ?Car Brigitte Macron apprécie également beaucoup le personnage. Le JDD, qui cite un ami du couple, explique que "Brigitte adore Villiers. Elle a un faible pour les gens de cette droite qui sent la terre, les clochers, les semailles et les moissons". Emmanuel Macron ne se le cache pas non plus. "J'aime beaucoup ce type", dit-il à propos de celui qui a transformé le Puy du Fou. Dans la loge du Stade de France, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, dit à de Villiers : "Le Président nous parle beaucoup de vous". Surtout, le fondateur du MPF parvient à divertir le couple, comme il l'explique. "Celui-ci se comporte de manière amicale. Il y a très peu de mecs qui le font rire. Moi je le fais rire". Dans le documentaire "Le Casse du siècle", il avait eu une petite phrase qui n'était pas passée inaperçue. "S'il avait une soirée à perdre, il préfèrerait la passer avec moi plutôt qu'avec Christophe Castaner". Ce à quoi Macron avait répondu "Bien sûr !"Poids politiqueEnfin, il semblerait que les deux hommes soient plus proches politiquement qu'il n'y parait. Sur le dossier Notre-Dame-des-Landes, de Villiers lui aurait fait passer des notes avec un objectif : oublier l'aéroport et évacuer la ZAD. Quelques jours plus tard, c'est la décision prise, "à la demande du Président", lui révèlera même Édouard Philippe. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron l'avait aussi sollicité plusieurs fois, mais surtout les deux hommes sont patriotes. "Ils savent qu'au-dessus d'eux, il y a la France et que la France est un absolu (...) un Villiers, ça s'écoute, ça s'entend, ça s'entretient", révèle même un lieutenant du Président.
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Le Puy du Fou, autorisé à accueillir jusqu'à 9.000 personnes pour un spectacle en dépit des restrictions liée à l'épidemie de Covid, "n'a bénéficié d'aucun passe-droit", assure dimanche la ministre de la Culture Roselyne Bachelot.
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"Je comprends l'émotion et la colère des professionnels et des artistes qui ont dû annuler leurs activités et c'est un véritable crève-cœur", affirme la ministre sur le site du Parisien, dimanche soir. "Le parc du Puy-du-Fou n'a bénéficié d'aucun passe-droit".Le premier ministre Jean-Castex a prolongé cette semaine jusqu'au 30 octobre l'interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes, sauf dérogation préfectorale. Une mesure qui a conduit à l'annulation de plusieurs festivals majeurs cet été, comme Avignon pour le théâtre ou les Vieilles Charrues pour les musiques actuelles. Vendredi, la préfecture de Vendée a pris un arrêté autorisant le Puy du Fou à accueillir jusqu'à 9.000 personnes pour son spectacle nocturne, la Cinéscénie, le samedi 15 août.Cette décision a hérissé le monde de la culture. "Deux poids deux mesures !! En ces temps de crise majeure pour l'événementiel, les concerts, les réunions sportives et les discothèques cela est encore plus insupportable à vivre !!", a ainsi twitté Pascal Nègre, figure du show-business, ex-président d'Universal Music France et ex-vice-président d'Universal Music International."C'est incompréhensible", a lâché Jean-Michel Ribes, directeur du théâtre parisien du Rond Point, sur Europe 1. "Je pense que là, il va y avoir une vraie question au gouvernement et il va falloir qu'il y réponde et qu'il explique", a poursuivi l'homme de spectacle.Interrogée sur les bonnes relations qu'entretiendraient Emmanuel Macron et Philippe de Villiers, créateur du Puy du Fou, Mme Bachelot répond dans Le Parisien: "Il n'y a aucun fait du prince. Le préfet de la Vendée a examiné les dispositions du protocole sanitaire présenté par les organisateurs et fait en lien avec l'Agence régionale de santé". "Par ailleurs, le Puy du Fou n'est pas comparable aux salles et aux festivals culturels, ajoute la ministre. La capacité initiale est énorme et peut permettre d'envisager d'accueillir 9.000 personnes en respectant la distanciation".Le Puy du Fou avait déjà créé la polémique en juillet en accueillant pour ce même spectacle 12.000 personnes. Le parc était ensuite repassé sous la barre des 5.000 spectateurs.Par ailleurs, Mme Bachelot rappelle qu'elle va, "dans les prochains jours", recevoir "les représentants des professionnels les plus impactés" du monde de la culture par la crise sanitaire. "On a un sentiment d'abandon. Agacement, désolation, ras-le-bol, c'est ce que nous ressentons: nous sommes le seul secteur qui n'a pas repris", s'est désolée cette semaine auprès de l'AFP Aurélie Hannedouche, du Syndicat des musiques actuelles (Sma).
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Retour aux sources pour Stéphane Bern : l'animateur de télé et de radio, qui va bientôt quitter RTL, va revenir sur la station concurrente Europe 1, pour y lancer une nouvelle émission quotidienne à la rentrée 2020, a-t-il annoncé au quotidien Le Parisien.
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RTL avait annoncé il y a une semaine que Stéphane Bern arrêterait à la fin de la saison son émission quotidienne "A la bonne heure", et quitterait la grille de la radio où il officiait depuis 9 ans.Il ne lui aura pas fallu longtemps pour trouver un nouveau terrain de jeu radiophonique : l'animateur a expliqué au Parisien qu'il allait retrouver Europe 1, la station du groupe Lagardère sur laquelle il avait fait ses débuts en radio.Il co-animera à partir de fin août un nouveau divertissement autour de l'Histoire, avec un ancien complice, Matthieu Noël, déjà à la tête de cette tranche avec "L'Equipée sauvage".Des retrouvailles au micro, puisque, comme l'a rappelé Matthieu Noël au Parisien, c'est Stéphane Bern qui l'avait lancé à la radio, il y a une quinzaine d'années, du temps où il animait "Le fou du roi" sur France Inter.Après 20 ans passés à animer des émissions quotidiennes de radio, Stéphane Bern (qui anime parallèlement "Secrets d'histoire" sur France 3) dit avoir été séduit par l'idée de former un tandem avec son ancien protégé, à la façon d'"Amicalement vôtre", lui dans un rôle plus sérieux, et son complice qui apportera "une pointe de fiel" et son humour décalé.
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Angélique, 13 ans et originaire de Wambrechies (Nord), est introuvable depuis mercredi 25 avril. La police a lancé un avis de disparition inquiétante.Une battue est organisée ce dimanche pour tenter de la retrouverAngélique est introuvable.
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Originaire de la ville de Wambrechies (Nord) près de Roubaix, elle n'est pas revenue à son domicile depuis mercredi 25 avril. La police a décidé de lancer un avis de disparition inquiétante afin de retrouver cette jeune fille de 13 ans mesurant 1,53 mètre, mince, blonde, aux cheveux longs et lisses, qui portait un jean bleu, un t-shirt et des baskets au moment de sa disparition. Sa famille ne comprend pas sa disparition et est aujourd'hui à bout. Elle est persuadée qu'il ne s'agit pas d'une fugue. La famille et ses amis participent à des battues afin de retrouver des indices, pourquoi pas le téléphone portable de l'enfant. Selon le témoignage d'un jeune garçon à la police, elle aurait été vue en train de rejoindre un homme. Une nouvelle battue va dans tous les cas être organisée ce dimanche 29 avril pour tenter de retrouver la jeune fille.
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S'ils doivent rester joignables à tout moment et ne pas trop s'éloigner de Paris, les membres du gouvernement bénéficient de congés estivaux, du 24 juillet au 19 août.
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L'heure est aux vacances pour l'équipe d'Édouard Philippe. Les ministres seront en congés du 24 juillet au 19 août, après une année marquée par les élections européennes et les manifestations des "gilets jaunes". Leurs vacances sont néanmoins soumises à certaines conditions. La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a ainsi rappelé que les membres du gouvernement doivent "être en permanence joignables dès lors qu'ils prennent quelques jours de congés". Ministres et secrétaires d'État sont également tenus de ne pas trop s'éloigner de la capitale. "Les ministres doivent être disponibles pour rejoindre Paris et leur ministère dès lors qu'un sujet particulier requerrait leur présence à Paris", a-t-elle indiqué. Des vacances en France et en EuropeCertains membres du gouvernement ont donc choisi la France comme destination estivale. C'est notamment le cas de la garde des Sceaux Nicole Belloubet, qui sera dans le Vaucluse, ou de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, qui se rendra en Corse, comme en 2018. La ministre de la Santé Agnès Buzyn n'a pas révélé son lieu de vacances mais a assuré qu'elle partait "en France métropolitaine". "Je vais surtout rester très vigilante tout l'été, je vais rester joignable sur mon lieu de vacances qui n'est pas trop éloigné de Paris", a-t-elle indiqué au micro de BFM TV.Certains ministres ont fait le choix de partir en Europe pour la trêve estivale. Le ministre de la Culture Franck Riester a ainsi prévu de passer ses vacances sur un bateau en mer Méditerranée. Pour Brune Poirson, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique, ce sera l'Espagne. Comme l'année dernière, le Premier ministre Édouard Philippe est resté très discret sur son lieu de villégiature. En 2018, il avait passé quelques jours en Italie. L'année dernière, les ministres avaient également privilégié la France pour leurs congés, que ce soit les Alpes, destination de la ministre de la Défense Florence Parly et du ministre de l'Économie et des Finances Bruno le Maire, la baie de Somme et la côte basque pour la ministre du Travail Muriel Pénicaud, ou encore la Corse pour Agnès Buzyn.
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C'est le blog de Jean-Marc Morandini qui le révèle. Geneviève de Fontenay s'est fait cambrioler.
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Des dizaines de robes du concours Miss France ont disparu."Ce cambriolage est un coup au cœur, un choc", a commenté Geneviève de Fontenay sur Facebook mercredi matin alors que l'octogénaire s'apprêtait à signaler à la police ce vol survenu dans la nuit dans l'immeuble où elle vit, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les malfaiteurs ont réussi à dérober à la "dame au chapeau" une quarantaine de robes du concours Miss France qu'elle a organisé durant des décennies. Des tenues qu'elle conservait depuis son retrait des concours de beauté en 2016. C'est un gros coup dur au moral pour Geneviève de Fontenay. "C'est une partie essentielle de l'histoire du concours Miss France qui s'est envolée, une partie de ma vie", a-t-elle déploré.Victime collatérale de ce cambriolage de haut vol, Sonia Rolland. Élue Miss France en 2000, elle devait récupérer sa robe prochainement. À défaut de prendre la poussière chez Geneviève de Fontenay, puisque ces robes servaient régulièrement aux créateurs, stylistes et à l'organisatrice du concours national Sylvie Tellier, elles ont malheureusement pris la poudre d'escampette.
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Le chef de la Ligue et ministre de l'Intérieur transalpin exige de "restituer rapidement la parole aux électeurs", estimant qu'il "n'y a plus de majorité" au sein du gouvernement.
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Une crise gouvernementale en plein été. Décidé brutalement par Matteo Salvini, chef de la Ligue et homme fort du gouvernement, l'éclatement de la coalition populiste au pouvoir depuis 14 mois plonge l'Italie dans l'incertitude. Les questions demeurent quant à la date du scrutin, et avec quel gouvernement. Un exécutif technique pour mener le pays au scrutin? Ou avec le gouvernement actuel expédiant les affaires courantes dans l'attente du vote ?D'ici là, la rupture semble actée entre Matteo Salvini et son désormais ex-allié, Luigi Di Maio, chef du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème)."Allons tout de suite au Parlement pour prendre acte qu'il n'y a plus de majorité (...) et restituons rapidement la parole aux électeurs", a exigé Matteo Salvini dans un communiqué en fin d'après-midi. Dans la foulée, il a pratiquement lancé sa campagne électorale lors d'un meeting à Pescara (centre). "On nous dit qu'on ne peut pas réduire les impôts. Nous prouverons, si vous nous donnez la force de le faire, qu'il est possible de réduire les impôts aux travailleurs italiens", a-t-il lancé devant ses sympathisants. Cette décision inattendue de Matteo Salvini a provoqué la colère du chef du gouvernement Giuseppe Conte et de Luigi Di Maio.Une aubaine électorale pour Salvini?Guiseppe Conte a estimé que Matteo Salvini devra "expliquer et justifier" devant le peuple italien sa décision de mettre un terme à la coalition populiste au pouvoir, alors que la Ligue a obtenu pratiquement tout ce qu'elle voulait. Luigi Di Maio a pour sa part accusé Matteo Salvini de négliger les intérêts du pays en raison de sondages qui lui sont favorables. La crise au sein de la coalition a été déclenchée par le dernier vote de la session parlementaire sur la ligne Lyon-Turin, mercredi. Le M5S s'est retrouvé à voter tout seul une motion contre cette liaison franco-italienne à grande vitesse, tandis que la Ligue apportait son soutien à deux motions de l'opposition en faveur du projet. Selon les médias italiens, la Ligue voudrait que les élections législatives se déroulent dans la seconde moitié du mois d'octobre. Les dimanche 13, 20 et 27 sont évoqués. Dans tous les cas, la Ligue aborderait le scrutin en position de force avec des sondages qui la donnent à 36/38% des intentions de vote, voire plus, lui permettant potentiellement de gouverner presque seule, ou avec l'appui déjà acquis d'avance du parti post-fasciste Fratelli d'Italia.Selon l'agence AGI, le Sénat pourrait se réunir le 20 août pour acter la chute du gouvernement, et le Parlement pourrait être dissous quelques jours plus tard. De nouvelles élections devraient alors être convoquées dans un délai de 50 à 70 jours, selon la Constitution italienne.
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Un premier vol du transporteur émirati Etihad Airways s'est posé publiquement mardi soir en Israël, chargé d'aide humanitaire pour les Palestiniens, ont indiqué des témoins et des sources locales à l'AFP.
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Les pays arabes, hormis l'Egypte et la Jordanie, ont historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d'une normalisation avec Israël. Au cours des dernières années, les autorités israéliennes ont développé des relations officieuses avec des pays du Golfe dont l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. A la mi-mai, un premier vol du transporteur en provenance des Emirats arabes unis s'était posé à l'aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv avec de l'aide aussi destinée pour les Palestiniens."Il s'agit du second vol provenant des Emirats. L'appareil contient de l'aide médicale pour les Palestiniens. Cette aide sera distribuée via l'ONU", a indiqué le ministère israélien des Affaires étrangères. Selon une source proche du dossier, c'est la "première fois qu'un avion signé du transporteur émirati Etihad Airways" se pose en Israël. "Ce vol des Emirats nous a pris par surprise, il n'y a eu aucune coordination avec nous, nous l'avons appris par les médias", a déclaré mardi le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh lors d'une rencontre avec la presse étrangère à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne. "Nous ne refusons l'aide d'aucun pays.... Nous ne disons pas non tant que cette aide n'est pas conditionnelle et tant qu'elle est coordonnée avec nous", a ajouté M. Shtayyeh, sans plus de détails. Ce vol et cette aide des Emirats interviennent alors que l'Etat hébreu doit dévoiler à partir du 1er juillet sa stratégie pour la mise en oeuvre du plan de l'administration Trump pour le Proche-Orient qui prévoit l'annexion de pans de la Cisjordanie occupée et la création aussi d'un Etat palestinien sur un territoire réduit et sans Jérusalem-Est pour capitale.Les Palestiniens rejettent en bloc ce plan et tentent de mobiliser leurs appuis, notamment en Europe, afin de faire pression sur Israël pour qu'il abandonne son projet d'annexion. L'éventuelle normalisation des relations entre les pays arabes et Israël est souvent associée au règlement du conflit israélo-palestinien, mais selon des analystes le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu estime plutôt que c'est la normalisation avec les pays arabes qui poussera les Palestiniens à une paix avec Israël.
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40 mineurs avaient été placés en garde à vue mardi 22 mai après l'occupation du lycée Arago, dans le 12e arrondissement.
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Plusieurs dizaines de lycéens ont passé une à deux nuits en garde à vue, après la manifestation du mardi 22 mai. Ils ont été interpellés par les forces de l'ordre alors qu'ils occupaient le lycée Arago, dans le 12e arrondissement de Paris.Un moment mal vécu par certains d'entre eux. "On avait du mal à respirer, il faisait chaud, c'était atroce, on ne nous donnait pas d'eau", explique l'un des lycéens, sur France 2. Parmi les personnes interpellées se trouvaient de nombreux mineurs, et leurs parents sont restés de longues heures sans savoir ce qui était arrivé à leur enfants. "Ça me révolte en tant que parent qu'une jeune de 16 ans soit confrontée à ce genre de situation !", dénonce l'un d'eux. "Ma fille de 16 ans n'est pas une casseuse, elle n'en a ni la force ni la volonté. C'est une très bonne élève et elle vient de passer deux nuits en garde à vue sans que j'aie pu lui parler", confie la mère d'une lycéenne placée en garde à vue, dans Le Parisien."Macron en guerre contre la jeunesse""Ils ont voulu occuper pacifiquement un lycée", a rapporté Olivier Besancenot, vendredi 25 mai sur RTL, avant de réclamer "leur libération immédiate". La veille, c'est le leader de la France Insoumise, Jean-luc Mélenchon, qui avait réagi, estimant qu'Emmanuel Macron était "en guerre contre la jeunesse".La loi prévoit pourtant que la famille d'un enfant soit immédiatement prévenue en cas de garde à vue. Selon le site service-public.fr, le mineur placé en garde à vue "doit être soupçonné d'une infraction punie d'une peine de prison". Le site précise toutefois que l'officier de police judiciaire "informe immédiatement les parents du placement de leur enfant en garde à vue dès le début de la mesure".Le Rectorat reconnaît qu'aucune violence notable n'a eu lieu durant l'occupation mais deux plaintes ont été déposées. L'une pour dégradation, l'autre pour intrusion dans l'établissement scolaire dans le but de troubler la tranquillité ou le bon ordre de l'établissement". Un délit du Code pénal puni d'un an d'emprisonnement et de 7.500 euros d'amende.
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Au lendemain de l'annonce par l'Agence régionale de santé Occitanie de 38 cas d'enfants surexposés à l'arsenic dans les environs de l'ancienne mine de Salsigne (Aude), un ancien chercheur du CNRS n'hésite pas à parler de "Tchernobyl chimique" sur franceinfo ce mercredi.
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Tchernobyl. Le nom est lâché. Un nom qui fait peur en Europe depuis plus de 33 ans et l'explosion de l'ancienne centrale nucléaire ukrainienne en avril 1986. Un nom que Frédéric Ogé, un ancien chercheur du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), n'hésite pas à évoquer sur franceinfo ce mercredi pour parler de la situation actuelle dans la vallée de l'Orbiel, dans l'Aude. "On a là une des plus grandes décharges chimiques du monde et un 'Tchernobyl chimique' : les pouvoirs publics se taisent et, comme pour Tchernobyl, disent que la pollution s'est arrêtée à tel pont, comme elle s'était arrêtée au pont de Strasbourg à l'époque."Cette comparaison de l'ancien chercheur, spécialiste des sols pollués, intervient au lendemain de l'annonce de la présence de taux d'arsenic trop élevés dans les urines de 38 enfants de la vallée, sur un total de 103 enfants de 11 ans ou moins testés depuis un mois. L'ancienne mine d'arsenic de Salsigne, qui fut la plus grande du monde, est fermée depuis 2004 mais continue de susciter craintes et soupçons de la part des habitants. Et pour cause : après plus d'un siècle d'exploitation, elle avait laissé derrière elle des millions de tonnes de déchets toxiques enfouis sur divers sites aux alentours après sa fermeture."Un problème de coûts""Les sols n'ont pas été dépollués ou mis en sécurité véritable parce que c'est un problème de coûts et qu'on ne veut pas dépenser d'argent, ajoute Frédéric Ogé. On laisse donc ce passif environnemental qui n'impacte 'que' 10 000 personnes. On préfère faire prendre des risques à 10 000 personnes plutôt que d'engager une véritable politique de mise en sécurité par rapport à ces 1,2 million de tonnes - a minima - de déchets extrêmement toxiques." Touchée par des inondations meurtrières qui ont fait 14 victimes en octobre de l'année dernière, ce petit coin de l'Aude craint depuis que la situation ne se soit encore dégradée. Les prélèvements et les résultats positifs relevés sur la trentaine d'enfants ne fait donc qu'accentuer l'inquiétude cet été."Nous avons des textes signés par des préfets après leur départ, depuis les années 1970 et même bien avant, qui expliquent que le passif environnemental est terrible, souligne Frédéric Ogé. Déjà, le problème de la santé publique se posait. Après les terribles crues d'octobre 2018, nous avions averti qu'on allait avoir un problème. Tout le monde avait été averti, notamment par l'Association toxicologie chimie (ATC), qu'il fallait s'équiper de tenues de protection, porter des masques et des gants. Rien n'a été fait, on n'a pas informé la population et maintenant la catastrophe est là." Dans les prochains jours, les prélèvements et analyses vont se poursuivre, notamment pour accompagner et surveiller les 38 enfants présentant des taux trop élevés d'arsenic. Mais pas seulement puisque des adultes entendent également se soumettre à des examens afin de savoir s'ils sont anormalement exposés."On peut bien sûr agir, explique encore l'ancien chercheur du CNRS. Il faut évidemment informer la population. Il faut aussi au minimum inventorier les personnes touchées. Il y a trois groupes : les enfants, qui sont prioritaires avec les femmes enceintes, les habitants de la vallée à temps plein mais aussi - et il ne faut pas les oublier - les bénévoles, pompiers, hommes de la protection civile et gendarmes qui se sont dévoués pendant deux mois (lors des inondations de 2018, ndlr) sans masque, souvent sans gants, sans tenue de protection et qui ont été exposés à l'ensemble de ces polluants." En marge de ces actes de prévention, des élus locaux demandent le déplacement pur et simple des déchets toxiques stockés du côté de Salsigne.
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Le bateau, présumé sri-lankais, serait la 7e embarcation en provenance de ce pays intercepté à La Réunion depuis mars 2018.
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Un navire avec environ 120 personnes à bord a été intercepté samedi à Sainte-Rose, la côte est de l'île française de la Réunion dans l'Océan Indien, a indiqué la préfecture. Le bateau, présumé sri-lankais avant les dernières vérifications, a été signalé lundi vers 10H30 (08H30 à Paris) au centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de La Réunion. Environ 120 personnes était présentes à bord dont des femmes et des enfants, selon la préfecture. "Il reste des vérifications à faire, mais les personnes arriveraient du Sri Lanka et elles auraient la nationalité de ce pays", a précisé à l'AFP une source administrative. Si la nationalité des passagers était confirmée, il s'agirait de la septième embarcation de migrants sri lankais interceptée à La Réunion depuis mars 2018.Le bateau, d'environ une vingtaine de mètres de long, a tenté d'entrer dans le port de plaisance de Sainte-Rose mais il n'a pas réussi sa manœuvre et s'est approché de trop près des tétrapodes. Des gendarmes sont intervenus et ont fait en sorte que le navire s'amarre à ces tétrapodes. Il est resté plusieurs heures ainsi avant le débarquement des passagers."En déplacement à #LaRéunion, j'avais prévenu nos compatriotes : si on ne ferme pas cette nouvelle route d'immigration, elle s'intensifiera. L'immigration clandestine frappe aussi durement l'outre-mer !" a immédiatement réagi Marine Le Pen sur son compte twitter.Un peu plus de 4.000 km séparent La Réunion du Sri Lanka. Le 17 janvier, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, avait indiqué que plusieurs navires avaient été "empêchés de quitter le Sri-Lanka pour se rendre à La Réunion" et annoncé un renforcement de la surveillance des côtes réunionnaises. La dernière arrivée remontait au 4 février lorsqu'un bateau sri-lankais transportant quelque 70 migrants avait été intercepté au large de Saint-Philippe, la côte sud de La Réunion.
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Près de 6 000 communes ont relevé leur taux, dont 55 villes de plus de 10 000 habitants.
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La promesse avait pourtant été faite. Le gouvernement s'est engagé à supprimer la taxe d'habitation pour 80% des ménages en trois ans. Avec une baisse d'un tiers par année, en 2018, 2019 et 2020. Mais certaines communes, pour faire face à une baisse des recettes, ont décidé d'augmenter leur taux local pour l'année 2018, indique Le Parisien. On en dénombre, pour l'instant, environ 5 680 sur les 36 000 qui font la France. Résultat, pour certains citoyens, la taxe d'habitation ne baisse pas autant que prévu. Sur RTL, Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, a assuré que les foyers fiscaux qui voyaient leur taxe augmenter étaient une "exception". "Il y a moins de 400 000 foyers, sur 29 millions, qui vont connaître une augmentation de leurs impôts locaux de plus de 2%", indique le ministre.Appel à la délationL'Etat avait prévu la manœuvre en faisant apparaître, sur le relevé de la taxe d'habitation, un encart dans lequel est indiqué le montant qu'aurait dû payer un foyer sans la réforme fiscale, le montant payé, et la différence si le maire de la commune a décidé d'augmenter le taux de la taxe. L'édile est ainsi tout désigné... Sur les réseaux sociaux, les militants LREM ont lancé un mot-clé (#balancetonmaire) pour afficher et demander des comptes, dans une certaine mesure. Ambiance.Parmi les 5 680 communes qui ont augmenté leur taux, on trouve 55 villes de plus de 10 000 habitants. La championne est Maizières-lès-Metz, située en Moselle, qui a relevé son taux de 18,02%. Retrouvez, ci-dessous, la liste de 32 de ces villes qui ont décidé d'augmenter leur taux :VAIRES-SUR-MARNE (77) : + 15,02%ETAMPES (91) : + 12,99%SASSENAGE (38) : + 11,98%LE CHESNAY (78) : + 9,96%CORBEIL-ESSONNES (91) : + 8,52%SAINT MAUR DES FOSSES (94) : + 8,50%SCEAUX (92) : + 6,79%KINGERSHEIM (68) : + 6,03%SAINT-AVERTIN ( 37 ) : + 5,69%DEUIL-LA-BARRE (95) : + 5,02%HAGUENAU (67) : + 5,02%BEZONS (95) : + 5,01%CHANTILLY (60) : + 4,00%FRONTIGNAN (34) : + 3,99%CHENNEVIERES-SUR-MARNE (94) : + 3,86%GUERANDE (44) : + 2,99%TAVERNY (95) : + 2,81%SANARY-SUR-MER ( 83 ) : + 2,54%VIERZON (18) : + 2,50%SANNOIS (95) : + 2,44%RAMBOUILLET (78) : + 2,21%ST JUNIEN (87) : + 2,06%ARGELES-SUR-MER (66) : + 2,03%DOUARNENEZ (29) : + 2,02%VITRY-SUR-SEINE (94) : + 2,00%CARRIERES-SOUS-POISSY (78) : + 1,98%ALBI (81) : + 1,98%PONTARLIER (25) : + 1,98%CHOLET (49) : + 1,02%GARDANNE (13) : + 1,01%CHATEAUBRIANT (44) : + 1,01%COMPIEGNE (60) : + 0,97%
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Une vingtaine d'inscriptions racistes et antisémites ont été taguées dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 avril à Lyon. Les autorités ont unanimement condamné ces actes.
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Les inscriptions faites à la peinture orange - des croix gammées et des insultes - ont été découvertes sur des commerces, ainsi que sur un cabinet infirmier de l'avenue Berthelot dans le 7e arrondissement de Lyon, a indiqué la préfecture de la ville. Les autorités ont "unanimement condamné ces actes odieux, d'autant plus dans une ville comme Lyon qui fut le théâtre de la résistance", a rapporté le service de presse de la préfecture. La ministre de la santé Agnès Buzyn, en visite dans la ville, s'est rendue sur place, accompagnée du préfet du Rhône Pascal Mailhos et du maire Gérard Collomb.Les coupables recherchésLe président de la métropole David Kimelfeld a écrit sur Twitter éprouver "de la nausée à la colère", soulignant que ces inscriptions avaient été taguées sur l'avenue où se trouve le Centre d'histoire de la résistance et de la déportation. "La ville de Lyon et la mairie du 7e arrondissement font le nécessaire pour que ces horreurs soient effacées rapidement. Les coupables devront être traduits devant la justice", a ajouté David Kimelfeld. Des opérations de nettoyage étaient en cours vendredi matin pour effacer les différentes inscriptions, a rapporté le site internet du magazine Lyon capitale, qui a révélé l'information. Une enquête a été ouverte pour retrouver et identifier le ou les auteurs de ces inscriptions. La Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) a annoncé qu'elle portait plainte.
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Pour chaque texte, ces élus veulent une étude d'impact sur ses conséquences climatiques. Ils demandent à terme l'instauration d'une "irrecevabilité climatique" qui permettrait de rejeter un texte qui ne respecte pas les engagements de la France sur le climat.
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Erwan Balanant (MoDem), Cédric Villani et Barbara Pompili (LREM), Matthieu Orphelin (ex-LREM), Sophie Auconie (UDI-Agir), Christophe Bouillon (PS) ou encore Bertrand Pancher (Libertés et territoires)... Au total, 46 députés de divers bords ont adressé, vendredi 10 janvier, une lettre ouverte au Premier ministre Édouard Philippe et à la ministre de la Transition écologique Élisabeth Borne pour demander une "évaluation climatique des lois". Alors que le président Emmanuel Macron rencontre ce vendredi pour la première fois les 150 Français de la Convention citoyenne sur le climat (CCC) qui veulent savoir ce qu'il fera de leurs futures propositions pour lutter contre le réchauffement, ce courrier transpartisan plaide pour "une transformation méthodologique majeure" dans la façon de légiférer. Voeux d'António Guterres : urgence climatique absolue en 2020par euronews (en français)Concrètement, ces élus demandent qu'une étude d'impact climatique soit réalisée pour "l'ensemble des textes de loi ayant un potentiel impact sur l'environnement" avant leur examen parlementaire. "Un suivi devrait ensuite être réalisé après l'adoption des textes puis après leur entrée en vigueur, par exemple trois ans après", plaident-ils."À terme, l'ambition devrait être d'instaurer un principe 'd'irrecevabilité climatique', un mécanisme contraignant qui permettrait de rejeter des lois et des investissements publics jugés incompatibles" avec la stratégie nationale bas carbone, poursuivent-ils.Les signataire de la lettre rappellent que le Parlement français "a inscrit l'urgence climatique" dans la loi relative à l'énergie et au climat adoptée en septembre. Ils estiment que "la neutralité carbone en 2050 est un objectif ambitieux, nécessaire" et que toutes les décisions politiques devront à l'avenir "être guidées" par cet objectif. "Pour concrétiser la promesse d'une accélération écologique annoncée pour l'acte II de votre gouvernement, nous devons combler un angle mort du processus législatif : la méconnaissance des conséquences climatiques de chaque loi pendant sa préparation, son examen et son application", écrivent-ils.
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François Perret, le pâtissier de l'hôtel Ritz à Paris, adore observer les gens manger ses créations parce que la mimique "ne ment pas". Il a été servi à volonté lors de son périple en food truck aux Etats-Unis.
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Pendant deux semaines, le Français, sacré en 2019 "meilleur pâtissier de restaurant au monde" par l'Association des Grandes tables du monde, a sillonné la Californie pour découvrir les desserts locaux, les raffiner à sa façon et les faire goûter aux Américains.Cette expérience inédite en 2019 a été filmée pour une série, "The Chef in a Truck", qui sort sur Netflix mercredi et a fait naître deux desserts d'inspiration américaine en vente depuis le 2 juin au "petit comptoir de pâtisseries" au Ritz alors que le salon Proust et le restaurant étoilé du palace restent fermés pour cause de crise sanitaire."Il est génial de participer à une aventure comme celle-ci, être en contact direct avec les gens qui dégustent", confie à l'AFP François Perret.- S'mores et tacos - Tout oppose les deux univers montrés dans ce documentaire en six épisodes. D'une part, la somptuosité du palace situé place Vendôme à Paris, le service du restaurant réglé comme du papier à musique, meilleurs produits, brigades de pâtissiers sous ses ordres...Il quitte cette "zone de confort" pour prendre le volant d'une camionnette aux Etats-Unis et repartir à zéro avec seulement deux collaborateurs.Tout est à découvrir, inventer et mettre en place pour le pâtissier qui parle à peine l'anglais: des ustensiles pour équiper son laboratoire exigu dans le truck aux produits pour concevoir les desserts en cours de route. "Il n'y a plus de service, c'est vous qui faites tout, vous êtes face aux clients, vous voyez leurs réactions, vous vous faites une idée beaucoup plus précise de l'impact que vous donnez", explique-t-il. Au Ritz, ses nouveautés sont dégustées par la hiérarchie du restaurant avant d'être validées et ce sont les serveurs qui lui transmettent les retours des clients. Il lui arrive de sortir en salle pour présenter ses desserts, mais le plus souvent il guette, caché derrière une porte entre-ouverte, la réaction spontanée des clients."Quand quelqu'un mange, il ne peut pas mentir. Il va tout de suite avoir des mimiques positives ou négatives", assure François Perret. Par rapport aux gâteaux et cookies qu'il a dégustés pendant son voyage dans "le pays de la démesure", il a fait les siens beaucoup plus petits et surtout moins sucrés.Le chef pâtissier a en revanche détourné l'habitude des Américains de manger du sucre dans les plats salés (dans les ketchups, moutardes ou oignons) pour leur servir des tacos... au miel et à la poire. Ces tacos, mais aux abricots, de saison en France sont actuellement en vente au Ritz de même que les s'mores ("some more", "un autre"), ce sandwich américain sucré culte préparé autour du feu. - "Pouvoir de séduction"- "La base du s'more c'est la pâte à choux, il n'y a rien de plus français. Garnie de glace chocolat, trempée dans une guimauve, c'est une pâtisserie au regard très américaine, mais en conception très française".Dans le food truck, il brûle chaque pièce au chalumeau juste avant de servir, un clin d'oeil à l'esprit scout de ce dessert. En dépit des cultures gastronomiques assez éloignées, "on n'est pas si différents les uns des autres", conclut François Perret. Surtout quand on a comme élément fédérateur le sucre qui "rassemble, quelle que soit la manière dont il est utilisé et a un pouvoir de séduction à ne pas négliger, plus qu'autre chose en gastronomie". Dès la petite enfance "on nous met la pâtisserie en mythe, on prive un enfant de dessert (pour le punir) pas de pâté-croûte!".
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SEINE-SAINT-DENIS. Le pronostic vital de l'enfant est engagé.
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Le conducteur a pris la fuite.Les forces de l'ordre recherchent le conducteur du véhicule qui a renversé un enfant de 4 ans, jeudi vers 20h30, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), rapporte Le Parisien vendredi 4 août. Le bambin "a été percuté par une voiture alors qu'il traversait l'allée Maurice-Audin", indique le quotidien, sans préciser s'il s'agit d'un garçon ou d'une fillette."À l'arrivée des secours, le petit souffrait visiblement d'un hématome à la tête et de pertes de connaissance", poursuit Le Parisien, qui précise que la petite victime a été conduite à l'hôpital pour enfants Necker à Paris. Son pronostic vital était toujours engagé vendredi après-midi. Une source policière a précisé au journal que le véhicule roulait "à faible allure" lorsqu'il a percuté l'enfant. Le conducteur a pris la fuite après l'accident. Le commissariat de Clichy-sous-Bois est chargé de l'enquête, indique encore Le Parisien.
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22.000 foyers étaient toujours privés d'électricité dimanche soir après les importants chutes de neige qui se sont abattues sur la région jeudi 14 novembre.
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Près de 33.000 foyers étaient toujours privés d'électricité en Rhône-Alpes dimanche 17 novembre en début de soirée. Une situation qui dure depuis quatre jours, après les importantes chutes de neige de jeudi. Les départements de la Drôme et l'Ardèche sont particulièrement touchées, avec quelque 22.000 foyers toujours privés d'électricité. "Je ne peux pas m'engager", a déclaré Jeanine Doppel, directrice territoriale d'Enedis, sur France Bleu Drôme-Ardèche lundi 18 novembre. "C'est une crise d'une ampleur exceptionnelle qu'on n'a jamais connue en Drôme-Ardèche", a-t-elle poursuivi. Et d'ajouter : "On sait vraiment que c'est insupportable qu'autant de foyers soient encore sans courant. Mais donner des délais, c'est difficile."Du jamais vu depuis "la tempête de 1999"En tout, dans ces zones concernées par les chutes de neige, 2.200 agents et plusieurs centaines de groupes électrogènes ont été déployés. "C'est difficile aujourd'hui de communiquer une fin de crise", a confirmé à l'AFP un porte-parole de l'entreprise, interrogé sur l'éventualité d'un rapide retour à la normale. "On s'adapte en fonction des spécificités (géographies, ndlr) des territoires (...). Sur la zone concernée, la dernière fois qu'on a eu autant de problèmes, c'était pour la tempête de 1999", a-t-il ajouté.Dimanche matin, un cas mortel d'intoxication au monoxyde de carbone, a été relevé en Isère où un couple de septuagénaires, privé d'électricité à cause du dernier épisode neigeux, a été retrouvé mort à son domicile à Beauvoir-de-Marc,à cause d'un groupe électrogène installé dans le garage de l'habitation, ont indiqué à l'AFP des sources judiciaire et préfectorale. Des dizaines d'intoxications Cette intoxication s'ajoute à celles non létales de huit autres personnes, samedi, dont un couple de 82 et 75 ans. Elles avaient été secourues en urgence absolue dans la nuit de vendredi à Lieudieu. En Ardèche et dans la Drôme, c'est plus d'une vingtaine de personnes dont des enfants qui ont été hospitalisées pour maux de tête et vomissements après avoir essayé un moyen alternatif de chauffage par manque de courant.La neige précoce lourde et gorgée d'eau, a endommagé de nombreuses lignes électriques en jetant certaines à terre. Au plus fort de la crise, 330.000 foyers n'avaient plus d'électricité. Côté SNCF, une reprise progressive de la circulation des trains s'opérait dimanche sur des lignes TER jusque là perturbées comme la liaison Valence-Gap. Celle de Valence-Grenoble est interrompue jusqu'à mercredi et la ligne Lyon-Grenoble jusqu'à lundi (d'ici là, possibilité de passer par Chambéry pour effectuer la liaison).
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Les 158 passagers d'un vol entre Nice (sud de la France) et Oslo de la compagnie scandinave SAS vont devoir observer une quarantaine de dix jours, leur avion s'étant posé à la minute même où la Norvège basculait la France en "zone rouge", a annoncé samedi un ministère norvégien.
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Selon les pointages de l'aéroport d'Oslo et de SAS, le vol SK4700 s'est posé à minuit pile. Selon le site spécialisé, FlightRadar24, le Boeing 737 de SAS a posé ses roues sur le tarmac d'Oslo à minuit une (22H01 GMT), avec neuf minutes d'avance sur l'horaire."Le passage en zone rouge était à partir de minuit inclus, donc minuit pile ou minuit une, ils doivent faire une quarantaine", a expliqué à l'AFP Elisabeth Johansen, une conseillère du ministère norvégien de la Santé.Les passagers pourront faire leur quarantaine chez eux et ne doivent pas rester dans des hôtels à l'aéroport, a-t-elle précisé.Les autorités ont mis plusieurs heures avant de trancher. Selon le quotidien norvégien Dagbladet, les passagers avaient applaudi lorsque le pilote leur a annoncé qu'il s'était posé à minuit.La Norvège avait annoncé jeudi qu'elle repassait en "zone rouge" la France, ainsi que la Suisse, Monaco et la Republique Tchèque. Du fait d'une résurgence du Covid-19, les quatre pays ont franchi à nouveau le seuil de 20 nouveaux cas par 100.000 habitants au cours des 14 derniers jours, niveau que s'est fixé Oslo pour instaurer des quarantaines.Si elle reste à des niveaux faibles, la Norvège fait également face à une remontée des cas, avec un taux d'incidence de 7 nouveaux cas pour 100.000 ces deux dernières semaines, soit un triplement, selon les données de l'OMS Europe.
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Un refus de priorité pourrait être à l'origine de l'accident. En tout, 65 enfants se trouvaient dans les véhicules.
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Un accident entre deux autocars scolaires s'est produit vendredi matin dans le Doubs, faisant douze blessés légers dont un chauffeur, d'après le bilan définitif de la préfecture du Doubs."Le choc latéral, entre les deux véhicules qui transportaient une soixantaine de lycéens et de collégiens âgés de 12 à 17 ans, est survenu peu après 07h00 à une intersection sur la commune de Saint-Antoine", au sud de Pontarlier, a indiqué la gendarmerie à l'AFP. Les circonstances exactes de l'accident ne sont pas encore établies, a-t-on ajouté. "L'accident n'est pas dû aux conditions météorologiques", a précisé le Conseil départemental du Doubs, en charge des transports scolaires."Les enfants choqués"Les gendarmes sont sur place afin de déterminer les causes de l'accident, survenu au croisement entre une route départementale et une voie communale. Les deux bus scolaires transportaient des élèves vers les collèges de Mouthe et Pontarlier, précise le département. Selon la gendarmerie, citée par France Bleu Doubs, "l'un des bus aurait redémarré au stop". Il pourrait ainsi s'agir d'un refus de priorité. Selon la radio locale, 65 enfants se trouvaient à bord des véhicules. Les blessés devaient être transportés à l'hôpital pour des examens médicaux, selon la gendarmerie. Une cellule d'urgence médico-psychologique a été mise en place et les élèves ont été pris en charge dans une salle chauffée, a précisé la préfecture du Doubs. "Les enfants sont choqués mais il n'y a pas de blessé grave, c'est l'essentiel", note la gendarmerie, citée par France Bleu Doubs.
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Un quatrième Canadien a été condamné à mort en Chine dans une affaire de drogue, sur fond de tensions diplomatiques grandissantes depuis un an et demi entre Ottawa et Pékin, a annoncé vendredi un tribunal.
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Ce ressortissant canadien, identifié en mandarin sous le nom de Ye Jianhui, était jugé pour "trafic et production de drogue", a annoncé le tribunal intermédiaire de Foshan, dans la province du Guangdong (sud).Ye Jianhui et cinq autres accusés ont été condamnés en même temps, dont un autre inculpé à la peine capitale. Selon le quotidien de langue anglaise Global Times, les autorités ont saisi 217 kilos de MDMA (ou ecstasy) auprès des six accusés, poursuivis pour des faits remontant à 2015 et 2016.Jeudi, un tribunal de Canton, la capitale du Guangdong, avait annoncé la condamnation à mort d'un autre ressortissant canadien, Xu Weihong, pour "production" de drogue.Comme le ministre canadien des Affaires étrangères François-Philippe Champagne l'avait fait la veille, la vice-Première ministre Chrystia Freeland a réaffirmé vendredi l'opposition du Canada à la peine de mort."Nous y sommes clairement opposés, partout dans le monde", a-t-elle affirmé lors d'un point presse, en réponse à une question sur la condamnation du ressortissant canadien. "Nous pensons qu'il s'agit d'un châtiment cruel et inhumain", a insisté Mme Freeland. "Nous l'avons clairement dit lors de nos conversations avec la Chine, et nous allons continuer à le faire".- Relations tendues -Les relations entre Pékin et Ottawa sont tendues depuis l'arrestation en décembre 2018 à Vancouver - à la demande des Américains - de Meng Wanzhou, la directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei.Accusée par Washington de complicité de fraude pour contourner les sanctions contre l'Iran, elle est en liberté surveillée au Canada, d'où elle risque une extradition vers les Etats-Unis.En janvier 2019, un tribunal chinois a condamné un citoyen canadien, Robert Lloyd Schellenberg, à la peine capitale à l'issue d'un nouveau procès exigé par la justice, après une condamnation à 15 ans de prison en première instance pour trafic de stupéfiants.Déjà reconnu coupable dans le passé au Canada de trafic de drogue, M. Schellenberg clamait son innocence et assurait être allé en Chine pour y faire du tourisme.Puis en avril de la même année, un tribunal chinois condamnait à mort pour le même motif un ressortissant canadien identifié sous le nom de Fan Wei.Juste après l'arrestation de la dirigeante de Huawei, la Chine avait arrêté en décembre 2018 deux Canadiens, toujours en détention : un ex-diplomate et un consultant, accusés d'avoir "menacé la sécurité nationale". Des interpellations que nombre d'experts étrangers considèrent comme des mesures de rétorsion.
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Six oisillons d'une espèce endémique aux couleurs splendides mais en danger d'extinction, le moucherolle vermillon de Darwin (Pyrocephalus nanus), surnommé aussi "l'oiseau sorcier", ont pu voir le jour dans une zone ne comptant plus qu'une quarantaine de couples reproducteurs, a annoncé le Parc national des îles Galapagos.
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Les petits passereaux sont nés dans la partie haute de Santa Cruz, l'une des trois îles principales de l'archipel équatorien, patrimoine naturel de l'humanité qui a inspiré la théorie de l'évolution au naturaliste britannique Charles Darwin."En termes de conservation, cela signifie pour l'oiseau sorcier que la structure de la population de cette espère augmente de six nouvaux individus dans son territoire et ses zones de vie", explique le directeur du Parc, Danny Rueda, dans une vidéo diffusée mardi par l'organisme."L'oiseau sorcier est une espèce qui est en danger d'extinction en raison du faible nombre d'individus sur son territoire", ajoute-t-il, soulignant que le Parc s'est doté d'un programme pour en accroître le nombre.Ainsi, le Parc s'efforce d'éliminer de ses zones de vie des espèces végétales introduites dans l'archipel, comme le mûrier, qui entravent l'accès des poussins à leur alimentation. Il place également du larvicide dans des endroits choisis à la base des nids pour éviter la prolifération d'une mouche parasite (Philornis downsi) fatale pour les oisillons.L'oiseau sorcier est considéré comme une espèce endémique des Galapagos depuis 2016 et se retrouve sur plusieurs îles de l'archipel. Les Galapagos, situées à 1.000 km de la côte équatorienne, doivent leur nom aux tortues géantes qui les habitent. Dotées d'une faune et d'une flore uniques au monde, les îles sont classées par l'Unesco sur sa liste du Patrimoine mondial et font partie de la réserve mondiale de la biosphère.
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François de Rugy a passé la semaine dernière dans les cordes, cette fois il contre-attaque. Et c'est par la voix de son avocat, invité mercredi 24 juillet sur RTL, qu'il fait part de ses positions tout en s'attaquant au site Mediapart.
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François de Rugy a parlé d'un "journalisme de démolition", Pierre-Olivier Sur, son avocat, évoque lui un "journalisme de destruction". Invité de RTL mercredi 24 juillet, il défend son client avec vigueur en réaffirmant qu'"aucune règle n'a été enfreinte"."La transparence, c'est bien quand c'est de la bonne transparence. Mais ce n'est pas bien quand ça fouille les poubelles et que ça rajoute dans les poubelles du n'importe quoi", a-t-il notamment déclaré.Mais la phrase que tout le monde retiendra de l'interview, c'est celle-ci : "À mes yeux, il est prêt à revenir, évidemment." Si personne n'envisageait que François de Rugy quitte la vie politique malgré les révélations de Mediapart puis sa démission, qui a eu lieu il y a à peine une semaine, le jeu des spéculations ne fait que commencer pour tenter de deviner sa prochaine position. Bataille autour de la partialité des enquêtesLa veille, l'ancien ministre de la Transition écologique se présentait en "homme blanchi" au journal de 20 Heures de France 2. Et ce après les résultats des deux enquêtes sur ces dîners supposés fastueux et le coût des travaux dans son appartement de fonction au ministère. Dans les deux cas, les rapports ont établi que rien n'était répréhensible, si ce n'est un dressing sur mesure commandé de manière un peu trop hâtive.Sur RTL, Pierre-Olivier Sur en a profité pour répondre aux détracteurs de l'ancien président de l'Assemblée nationale, qui estiment que les deux enquêtes ne sont pas partiales, puisque dirigées par des institutions auxquelles François de Rugy a appartenu. "Personne ne peut venir vous dire que ce n'est pas une enquête qui aurait été faite en indépendance et en intégrité", a lancé l'avocat, qui parle de l'Assemblée nationale comme l'"une des institutions les plus respectées et les plus craintes des ministres même".Invité de BFM TV mercredi soir, Edwy Plenel, cofondateur de Mediapart, a dénoncé le rapport de l'Assemblée nationale. Il parle d'une "mascarade" et refuse le terme de "journalisme de démolition" employé par François de Rugy. "Les révélations de Mediapart sont utiles à la République, ce n'est pas un journalisme de démolition, mais un journalisme de construction. [...] Nous confrontons les engagements de ceux qui nous gouvernent à la réalité de leurs actes et nous les invitons à être réellement exemplaires [...] François de Rugy a démissionné parce que nous lui avons posé des questions sur des choses qui devenaient irréversibles."Reste une affaire autour de François de Rugy où une ombre persiste. Celle du financement supposé de ses cotisations à Europe Écologie-Les Verts grâce à son indemnité représentative de frais de mandat.
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La Cour suprême des Etats-Unis a infligé lundi un nouveau revers aux conservateurs en invalidant une loi de Louisiane très restrictive sur l'avortement, qui avait valeur de test pour la haute Cour profondément remaniée par Donald Trump.
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Après avoir accordé des protections aux minorités sexuelles puis à de jeunes migrants sans-papiers, la plus haute juridiction du pays a estimé que cette loi imposait un "fardeau excessif" aux femmes de Louisiane et violait leur droit constitutionnel à avorter."On pousse un soupir de soulagement", a immédiatement commenté Alexis McGill Johnson, la présidente de la puissante association de planning familial Planned Parenthood. Pour elle, "la Cour a envoyé un message clair à la classe politique: arrêtez d'essayer d'empêcher l'accès à l'avortement".La Maison Blanche a au contraire déploré une "décision malheureuse" qui "dévalue la vie des mères et des enfants à naître". Des "juges non élus" ont "imposé leurs préférences politiques en faveur de l'avortement pour renverser des régulations légitimes", a martelé sa porte-parole Kayleigh McEnany dans un communiqué.Le président Trump mise sur les électeurs de la droite religieuse pour décrocher un second mandat lors des élections du 3 novembre et les courtise en affichant régulièrement son opposition à l'avortement.En 2016, il leur avait promis de nommer à la Cour suprême des juges opposés à l'avortement. Depuis son élection, il y a fait entrer deux nouveaux magistrats, Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh qui, lundi, ont défendu la loi de Louisiane, sans que cela suffise à emporter la majorité. Ce texte, adopté en 2014, visait à obliger les médecins pratiquant des avortements à obtenir une autorisation d'exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l'intervention. Il s'agissait de protéger les femmes en cas de complication, avaient plaidé ses promoteurs.Mais pour ses détracteurs, la loi visait surtout à mettre des bâtons dans les roues des cliniques et sa mise en oeuvre aurait entraîné la fermeture de deux des trois établissements pratiquant des avortements en Louisiane.- "Chose jugée" -Au-delà de l'enjeu local, le dossier était perçu comme un baromètre de la détermination de la Cour suprême à maintenir son arrêt historique de 1973, Roe V. Wade, qui a reconnu le droit des Américaines à avorter. La loi de Louisiane était en effet quasi similaire à un texte du Texas, que le temple du droit avait invalidé en 2016, le jugeant trop restrictif."Nous avons examiné les dossiers de près" et ils "sont comparables à tous les égards et imposent le même résultat. En conséquence, nous jugeons que la loi de Louisiane est inconstitutionnelle", a de fait tranché la haute Cour à une courte majorité (cinq juges sur neuf).Le chef de la Cour suprême, John Roberts, un conservateur modéré, a joint sa voix à ses quatre collègues progressistes au nom du respect de "la chose jugée". Il avait pourtant soutenu la loi du Texas en 2016. "Je continue à penser que c'était une mauvaise décision" de l'invalider, a-t-il écrit lundi. La question n'est toutefois pas de savoir si la haute Cour a eu "tort ou raison" en 2016 mais "de savoir si son arrêt nous lie dans le cas présent", a-t-il poursuivi, en jugeant que "la doctrine juridique" l'imposait."Nous sommes soulagées que la loi de Louisiane ait été bloquée", a commenté la présidente du Centre pour les droits reproductifs, Nancy Northup, qui représentait les cliniques de l'Etat. Mais pour elle, la lutte n'est pas terminée puisque de nombreux Etats, surtout dans le Sud et le Centre du pays, galvanisés par l'arrivée de nouveaux juges à la Cour, continuent d'adopter des lois restrictives."Rien ne les arrêtera dans leurs efforts pour faire tomber Roe V. Wade", a renchéri le candidat démocrate à la présidentielle, Joe Biden. "Nous devons le défendre avec la même force".En attendant, le groupe conservateur Alliance Defending Freedom a souligné que la décision était "étroite" et qu'elle n'empêchait pas de nouvelles lois. "Notre travail pour faire primer la santé des femmes sur les intérêts économiques du business de l'avortement continuera au niveau fédéral, des Etats et des localités", a promis la cheffe de ses équipes de juristes, Kristen Waggoner.
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Plus de vingt ans après le décès de Lady Diana, on apprend toujours plus d'anecdotes sur sa vie de princesse. Cette fois, c'est son ancien majordome qui raconte le cadeau exceptionnel qu'il était chargé de trouver à la place de William, une information que relève le journal Gala.
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Le 1er juillet 1997, Diana Spencer fête ses 36 ans. Si elle reçoit des dizaines de bouquets de fleurs et des cadeaux de personnalités, comme Gianni Versace ou Giorgio Armani, c'est bien celui de son fils aîné, le prince William, qui va la bouleverser. Une histoire que relate Paul Burrell, son célèbre majordome, dans son livre "Confidences royales". Il raconte s'être vu confié l'achat du cadeau par le fils aîné de la princesse. "Je savais exactement ce qui lui ferait plaisir" raconte-t-il. Il s'est ainsi rendu chez un spécialiste des cristaux dans le riche quartier de Chelsea à Londres. Parmi tout un tas de cristaux, il tombe sur une pierre d'une quarantaine de centimètres, violette et pourpre à l'intérieur.Paul Burrell a visé dans le mille, puisqu'au moment de trouver le cadeau de William, Diana aurait crié de joie. Elle ira même jusqu'à déposer la pierre sur la cheminée du salon pour que tout le monde puisse apprécier le cadeau.
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Un homme a été verbalisé à Millau Plage après avoir effectué plusieurs figures en parapente et ce en pleine période de confinement.
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Depuis près de trois semaines, les Français sont confinés chez eux. Les dérogations pour sortir sont rares et sont soumises à de vrais motifs tels que des courses alimentaires ou des soins médicaux ne pouvant être reportés. Pourtant, un habitant de Millau a décidé de braver le confinement en pleine épidémie de coronavirus et ce pour s'offrir une virée... en parapente. Sauf que cette petite escapade, non sans risque, n'est pas passée inaperçue : elle lui a valu une verbalisation de la part des forces de l'ordre, rapporte Midi Libre.Les faits remontent au 30 mars, en début de soirée. Alors que le parapentiste vient d'effectuer pas moins de six figures dans les airs, après s'être élancé du haut du site de décollage de la Pouncho, il est interpellé par la police nationale à son atterrissage à Millau Plage. Les forces de l'ordre dressent alors un procès-verbal. Montant de l'amende : 135 euros. La fédération de parapente pourtant prévenue"Nous avions pourtant contacté la fédération de parapente pour lui expliquer que les urgences de l'hôpital de Millau, qui sont autrement mobilisées, ne voulaient pas avoir à prendre en charge un blessé qui se serait écrasé et qu'il fallait donc arrêter cette pratique" a souligné auprès du quotidien régional le commandant Pierre-Henri Calmejane. Une consigne qui avait bien été prise en compte par la fédération et qui avait été relayée.
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Parti du Front national après l'élection présidentielle, la députée européenne Sophie Montel veut écrire un livre sur sa "désillusion ", rapporte Le Huffpost. Elle promet notamment de dire toute sa vérité dans l'affaire des assistants parlementaires européens.
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Militante historique FN, aujourd'hui au côté de Florian Philippot, Sophie Montel n'a pas de mots assez durs pour parler de ses anciens camarades. "Ce qui lie ce parti, c'est l'argent. Ceux qui ont refusé de jouer le jeu se sont tous retrouvés tricards", confie-t-elle au Huffpost. Si les attaques de l'ancienne membre du FN sont acides, elle dit garder le principal pour son livre qui devrait sortir "avant les élections européennes en 2019".L'ancienne membre du FN promet notamment des révélations sur l'affaire des assistants parlementaires européens où neuf personnes, dont Marine Le Pen, sont déjà mises en examen pour "abus de confiance" et/ou "complicité d'abus de confiance". Le FN est soupçonné d'avoir utilisé des fonds européens réservés aux assistants parlementaires pour rémunérer des permanents au Front national. Sophie Montel se dit d'ailleurs prête à défendre sa version des faits devant les tribunaux. "Si je suis convoquée par la justice, je dirai ce que j'ai vu et entendu. En toute liberté", dit-elle.Pour le moment, Sophie Montel n'a pas trouvé de meilleure comparaison pour parler du groupe frontiste au Parlement européen que la célèbre scène de la cuisine des Tontons Flingueurs : "Un groupe de mafieux attablés en train de se répartir les sandwiches. Et quand une blonde pose une question, on lui crache : 'Touche pas au Grisbi salope !'". "La blonde" c'est elle, faut-il comprendre. Et d'enfoncer le clou : "À chaque session, on passait 10 minutes sur les sujets politiques, le reste sur la distribution des avantages".Ces attaques ne sont pas passées inaperçues au Front national. "Il y a six mois, Sophie Montel vous aurait assuré exactement le contraire", répond Nicolas Bay, le vice-président du parti. "Qu'il y ait eu parfois une mutualisation des moyens et des assistants entre élus frontistes, évidemment. Mais chaque assistant parlementaire a respecté son contrat de travail", explique-t-il.
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Les quatre individus sont soupçonnés d'avoir dégradé un péage près de Narbonne, au mois de décembre, lors d'une mobilisation de "gilets jaunes".
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Quatre personnes âgées de 29, 30, 36 et 37 ans ont été placées en détention provisoire, jeudi 21 février. Toutes sont suspectées d'avoir participé, le 15 décembre dernier, à un incendie contre un péage sur l'autoroute A9, au sud de Narbonne, dans l'Aude.Ces dégradations avaient eu lieu deux semaines après un précédent incendie de grande ampleur, sur le même péage. Interpellés "en début de semaine", les quatre suspects ont été jugés jeudi en comparution immédiate pour "complicité de dégradation ou détérioration de biens d'autrui par moyens dangereux pour personnes".Un procès début maiLe procès a été renvoyé au 6 mai,trois des prévenus ayant demandé un délai pour préparer leur défense. D'ici là, tous devront dormir en prison. Le parquet a requis la détention provisoire, qui a été acceptée par le juge. De nombreux péages ont été la cibles de dégradations, au début du mouvement des "gilets jaunes". Fin janvier, le parquet de Narbonne avait déjà annoncé le placement en détention provisoire de huit personnes, et de six autres sous contrôle judiciaire, dans le cadre de l'incendie qui avait eu lieu 1er décembre, sur ce même péage de Narbonne.
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Le suspect, un ex-détenu, avait été visé par une perquisition administrative lors de l'état d'urgence qui a succédé aux attentats de novembre 2015.
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Un ancien détenu qui voulait se faire livrer une arme par la Poste, a été mis en examen et placé en détention, a-t-on appris lundi auprès du parquet d'Angers, confirmant une information de Ouest-France. Il a été mis en examen vendredi "du chef d'importation d'arme de catégorie A" et placé en détention provisoire, a confirmé le procureur de la République à Angers, qui n'a pas souhaité donner plus de détails. Le colis a traversé l'AtlantiqueSelon Ouest-France, le trentenaire a déjà été condamné à sept ans de prison en 2010 en première instance, une peine confirmée en 2011 en appel, pour des violences avec arme sur un policier, par les cours d'assises de Maine-et-Loire et de Mayenne.Il a été arrêté la semaine dernière par les douanes alors qu'il essayait de récupérer dans une agence postale angevine un colis provenant des États-Unis qui contenait un pistolet-mitrailleur, affirme la même source.Selon le site du quotidien régional d'information, le trentenaire avait rencontré la foi musulmane en détention, ce qui lui avait valu en août 2016 d'être visé par une perquisition administrative lors de l'état d'urgence qui a succédé aux attentats de novembre 2015. En prison, il s'était également lié d'amitié avec David Pagerie. David Pagerie est un islamiste angevin condamné en première instance en 2016 pour consultation "habituelle" de sites jihadistes avant d'être relaxé en appel l'année suivante.
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Aucun blessé n'est à déplorer. Vendredi 12 juin, en fin de matinée, un incendie s'est déclaré à bord du sous-marin nucléaire Perle alors qu'il était en révision à la base navale de Toulon, dans le Var. Le bâtiment ne contenait "aucun combustible nucléaire à bord", ont tenu à rassurer les autorités.
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Une épaisse fumée blanche était visible ce vendredi autour de la base navale de Toulon. Vers 10h30, un incendie s'est déclaré à bord d'un sous-marin nucléaire, le Perle, sans faire de blessés. "Aucun combustible nucléaire à bord"Le bâtiment, en arrêt technique depuis le mois de janvier pour entretien et réparations, ne contenait "aucun combustible nucléaire à bord", a assuré la préfecture maritime dans un communiqué. Il n'y avait pas non plus d'armes à bord. Les marins-pompiers de la ville de Toulon, appuyés par des pompiers de la région, étaient en cours d'intervention à la mi-journée. "Le sous-marin a été évacué, il n'y a pas de blessés", a précisé la préfecture maritime.
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CULTURE. Le romancier, dont des parutions antisémites ont resurgi en marge de la parution de son dernier ouvrage, "a choisi (...) de se mettre en retrait des médias", annonce lundi son éditeur, Grasset.
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L'apparition de Yann Moix dans "On n'est pas couché", samedi soir sur France 2, aura donc été la dernière dans le cadre de la promotion du livre inspiré de sa jeunesse, "Orléans". "Après s'être exprimé, notamment à l'émission On n'est pas couché, l'auteur a choisi de mettre un terme à la promotion de son livre et de se mettre en retrait des médias", indique son éditeur, la maison Grasset, lundi 2 septembre dans un communiqué adressé à l'AFP. • "Le jeune homme que j'étais, je lui cracherais dessus aujourd'hui"L'écrivain de 51 ans a provoqué deux polémiques. La première est d'ordre familial et littéraire. Dans "Orléans", il évoque les sévices qu'il aurait subis durant son enfance. Sa version des faits a été contestée par son père et son frère cadet, Alexandre, également écrivain, qui accuse en fait son aîné d'avoir été son bourreau. Surtout, l'antisémitisme de Yann Moix durant sa jeunesse a été révélé par le magazine L'Express, qui a retrouvé des caricatures antisémites et des textes négationnistes parus en 1989-90, dans une revue étudiante quand il avait 21 ans. L'écrivain y injuriait notamment le philosophe Bernard-Henri Lévy. Samedi soir, dans "On n'est pas couché", Yann Moix a présenté ses excuses. "Je demande pardon pour les dessins abjects, choquants que j'ai commis à 20 ans. Le jeune homme que j'étais, je lui cracherais dessus aujourd'hui", a-t-il déclaré. Je demande pardon à Bernard Henri-Lévy et à tous ceux que j'ai blessés du plus profond de mon être."• "J'ai essayé de me racheter toute ma vie" "Je n'avais pas les épaules assez larges pour me suicider physiquement alors je me suis suicidé moralement. J'ai un dégoût de moi-même, ce raté, cet être méprisé et méprisable. Je me vomissais", a-t-il poursuivi dans l'émission où il fut chroniqueur pendant trois ans, mais dont il était un simple invité samedi. "Mais j'ai essayé de m'arracher de ce trou noir, de ce cauchemar grâce à des gens lumineux comme BHL (Bernard-Henri Lévy, ndlr) qui m'ont permis de me construire intellectuellement. J'ai essayé de me racheter toute ma vie, de combattre la xénophobie".
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- Après une nouvelle interview polémique du chanteur de Eagles of Death Metal, le festival de rock parisien a décidé d'annuler la venue du groupe de rock américain, tout comme le festival Cabaret Vert à Charleville-Mézières. - Depuis les attentats de Paris, le chanteur de Eagles of Death Metal multiplie les déclarations chocs.
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Leader du groupe de rock qui se produisait au Bataclan lors de la tuerie du 13 novembre, Jesse Hughes avait estimé en mars dernier dans une interview sur Fox Business que l'attaque avait été préparée de l'intérieur de la salle de concert. Il avait notamment soupçonné des vigiles, suggérant que certains d'entre eux appartenaient à Daech. Des propos dont il s'était excusé par la suite. Mais le chanteur a réitéré cette semaine. Dans un entretien au site d'informations conservateur Taki's Magazine, le chanteur a déclaré avoir eu "beaucoup de problèmes (pour avoir dit que les terroristes étaient déjà à l'intérieur du Bataclan à son arrivée), mais je suis certain qu'ils étaient là très tôt". Jesse Hughes, connu pour ses prises de position droitières, défendant par exemple le port d'armes aux États-Unis, en a également profité plusieurs propos racistes : "Je me souviens qu'ils fixaient du regard mon pote. J'ai mis ça sur le compte de la jalousie des Arabes envers nous. Tu vois ce que je veux dire ? Quand un musulman voit un Amerloque un peu trop sûr de lui et tatoué, il le fixe du regard". Selon lui, l'homme en question n'était autre que Salah Abdeslam. Or, le terroriste présumé, actuellement incarcéré en France, ne faisait pas partie du commando de la salle de spectacle parisienne."Un jour après l'attaque, au stade, des musulmans ont hué la minute de silence et on n'en a presque pas entendu parler dans la presse. J'ai vu des musulmans célébrer les attaques dans la rue pendant qu'elles se déroulaient. Je l'ai vu de mes propres yeux. En temps réel! Comment pouvaient-ils savoir ce qui était en train de se passer? Il y a très certainement eu une coordination"", poursuit-il.Pour Rock en Seine c'estt visiblement la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Le festival de musique parisien a annoncé ce vendredi 20 mai que les concert de Eagles of Death Metal prévus le 25 août et le 26 août à Charleville-Mézières lors du festival Cabaret Vert étaient annulés. Les organisateurs affirment être "en désaccord total avec les récents propos tenus par Jesse Hugues, chanteur de Eagles of Death Metal, à un média américain".
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Une explosion a eu lieu lundi 3 avril à la mi-journée dans le métro de Saint-Pétersbourg, selon plusieurs agences et médias russes. "Selon les premières informations, 10 personnes ont été tuées", a indiqué à l'agence Interfax une source au sein du ministère russe des Situations d'urgence.
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Un responsable de la communication de la mairie de Moscou évoque 50 blessés dans un message posté sur Twitter. Si le Parquet a évoqué une seule explosion, une source au sein des forces de l'ordre citée par l'agence Ria Novosti a évoqué "deux explosions d'engins qui ont été actionnés dans des wagons aux stations Sennaya Ploshchad et Tekhnologichesky Institut". Selon cette source, il s'agissait d'engins explosifs artisanaux et de faible puissance. Le président Vladimir Poutine, qui se trouvait à Saint-Pétersbourg pour participer à une rencontre avec des journalistes russes, a présenté ses condoléances aux victimes lors d'une courte intervention télévisée. Il rencontre aujourd'hui son homologue biélorusse Alexandre Loukachenko. "Bien sûr, nous étudions toujours toutes les éventualités : accidentelle, criminelle et avant tout une action à caractère terroriste", a-t-il déclaré.
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Arielle Dombasle entièrement nue pour la cause animale. L'actrice est la nouvelle ambassadrice de la PETA, l'association de défense des animaux.
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A 58 ans, la star plus sexy que jamais, est l'égérie d'une nouvelle campagne illustrée par une affiche diffusée par Paris Match. "Il n'y a pas de fruit défendu, devenez végétarien", peut-on lire. Depuis plus de 20 ans déjà, Arielle Dombasle est végétarienne. Il était donc évident pour elle de défendre ce régime alimentaire dans une vidéo postée sur le compte YouTube de l'organisation. "Devenir végétarien est la meilleure chose qui puisse vous arriver" , explique l'artiste avant de rappeler que les humains ne sont pas dans le régime de l'animal carnivore. "Pour la plupart des gens, manger de la viande est quelque chose d'abstrait. Pour moi, c'est comme si on mangeait soi-même. Or, ça n'a aucune raison d'être, c'est absolument barbare" , dénonce-t-elle, comparant cela à du cannibalisme. Pour combattre la maltraitance animale relevée dans certains abatoirs, elle se dit prête à tout. A se mettre nue donc, mais aussi à prendre la parole pour dire de façon moins glamour qu'elle ne "digère pas les agonies".
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Le double champion du monde a décidé de se présenter aux municipales à Marseille, sur la liste que monte le sénateur Les Républicains (LR) Bruno Gilles.
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Sacré champion d'Europe avec l'OM Vitrolles en 1993, Jackson Richardson est de retour à Marseille. Le handballeur, actuel sélectionneur de l'équipe du Gabon, ne revient pas sur les terrains de sport mais a décidé de se lancer dans la course aux municipales. Le double champion du monde figure en effet sur la liste que monte le sénateur LR Bruno Gilles. "Mon étiquette n'est pas politique, c'est le sport", a expliqué mardi 10 septembre celui qui fut sacré meilleur joueur du monde en 1995, dans les colonnes de La Provence. "J'avais envie de redonner à Marseille ce qu'elle m'a donné. Je m'y sens chez moi. C'était le bon moment, j'y vais à 200 %. J'ai énormément de choses à transmettre", a assuré le Réunionnais.Son rôle sera d'emmener la cité phocéenne vers les Jeux olympiques de 2024 en tant qu'adjoint. Si c'est Paris qui accueillera les JO, la voile est en effet programmé sur le littoral marseillais. "Jackson a été le porte-drapeau tricolore aux JO d'Athènes en 2004. Vingt après, ce serait plus qu'un symbole qu'il soit le porte-drapeau de Marseille. Je sais qu'il s'investira à fond", a confié Bruno Gilles au quotidien local. "Il est motivé, il n'est pas là pour faire de la figuration", a par ailleurs assuré l'élu à l'AFP.Un duel à droite ?À six mois des municipales, Bruno Gilles est le seul candidat déclaré à l'investiture Les Républicains pour la succession du maire Jean-Claude Gaudin. La candidature concurrente de la présidente de la métropole et du département Martine Vassal, également LR, est toutefois fortement pressentie."Je vais fêter mes un an de campagne. Je trace ma route", ajoute celui qui se dit "candidat jusqu'au bout", investiture LR ou non. "C'est important, affectivement, psychologiquement, j'ai une étiquette politique et je ne l'ai jamais caché, mais ce n'est pas ça qui fait gagner les municipales", poursuit-il. Outre un éventuel duel à droite, le paysage politique est encore totalement ouvert dans la deuxième ville de France : En Marche n'a pas choisi entre la désignation d'un candidat et une éventuelle alliance, la gauche tente de se regrouper, tandis que le sénateur Stéphane Ravier a commencé sa campagne pour le Rassemblement national.
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Le président du groupe au Sénat ainsi que les trois sénateurs du parti présidentiel siégeant à la commission d'enquête sur l'affaire Benalla ont fait savoir qu'ils seraient absents mercredi pour l'audition de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron, rapporte BFM TV.
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L'affaire Benalla s'envenime encore un peu plus. Dimanche 16 septembre, BFM TV rapporte que selon les déclarations de François Patriat, président du groupe LREM au Sénat, ni lui ni les trois autres sénateurs du parti présidentiel membres de la commission d'enquête sur l'affaire Benalla ne participeront aux auditions de l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron et de Vincent Crase. Ces auditions doivent avoir lieu mercredi 19 septembre au palais du Luxembourg. "On ne va pas s'associer à cette mascarade. Le Sénat a d'autres sujets de préoccupation que l'affaire Benalla", explique François Patriat à franceinfo. "La commission et son président essayent de nous dire qu'il y a des zones d'ombre alors que tout a été dit. Dans ces auditions, on tourne en rond, on a le sentiment qu'on essaye de lancer la saison 2 de l'Affaire Benalla. En un mot, le Sénat est tombé bien bas", dénonce-t-il par ailleurs.Un boycott du même ordre avait déjà été annoncé vendredi, sur BFM TV, par Alain Richard, sénateur LREM et ancien ministre de la Défense du gouvernement Jospin. L'audition d'Alexandre Benalla par la commission d'enquête du Sénat fait polémique depuis plusieurs jours déjà. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a dénoncé une "instrumentalisation politique" de l'affaire, et mis en garde les sénateurs de la commission dans une tribune publiée dans Le Monde, le 15 septembre. "Le principe de séparation des pouvoirs interdit au Parlement d'empiéter sur le domaine judiciaire", a-t-elle notamment rappelé.
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Alertés par une forte odeur, les voisins ont prévenu la police, qui a trouvé les cadavres d'un couple d'octogénaires et de leur fille de 40 ans.
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Les corps de trois personnes, un couple octogénaire et leur fille handicapée, ont été découverts dans leur maison jeudi 25 avril, dans le nord de Nantes. La piste criminelle n'est pas privilégiée, a-t-on appris auprès du parquet de Nantes, confirmant une information de Ouest-France. "La piste criminelle n'est pas privilégiée, on est sur une recherche des causes de la mort", a déclaré le procureur de Nantes. Les trois corps ont été découverts jeudi dans un état de décomposition avancée par la police, alertée par des voisins. Les deux octogénaires "avaient de gros problèmes de santé", a précisé le parquet, indiquant qu'une autopsie aurait lieu "ces prochains jours" pour éclaircir les causes de ces décès. "Nous les connaissons depuis 1964. Nous parlions un peu. Ils ne voulaient pas d'aide", a témoigné un voisin dans les colonnes de Ouest-France. Le couple, âgé de 84 et 86 ans, ainsi que leur fille handicapée de 40 ans, ont été retrouvés sans vie dans leur maison aux portes closes.
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Des "gilets jaunes" qui comptent participer aux élections européennes de mai prochain ont exprimé le souhait de rencontrer l'ancien président des États-Unis.
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"Votre regard éclairé d'ancien président des États-Unis sur la situation du monde actuel et sur les questions européennes est essentiel". Ces mots sont tirés de l'invitation officielle envoyée par des "gilets jaunes citoyens" à Barack Obama. Ces manifestants, dont la liste aux élections européennes est emmenées par Thierry Paul Valette, ont fait savoir dans un communiqué qu'ils souhaitaient rencontrer l'ancien leader américain.Ces "gilets jaunes" reconnaissent que leur demande est "ambitieuse", mais qu'elle "répond à des enjeux importants". Le courrier qui lui est adressé, par le biais de sa fondation, l'interpelle en faisant référence à son slogan de campagne pour la présidentielle de 2008 : "Comme vous le disiez vous-même : Yes we can".Cette demande survient deux jours après une rencontre à l'origine d'une crise entre la France et l'Italie entre Luigi Di Maio, responsable italien et chef de file du Mouvement 5 étoiles, et un délégué des "gilets jaunes", Christophe Chalençon, ainsi que des candidats aux européennes à Montargis (Loiret). "À l'heure où certaines personnes flirtent avec l'extrême droite, dernière rencontre en date avec Luigi Di Maio, nous devons nous interroger sur notre avenir", écrit ainsi Thierry Paul Valette à Barack Obama. "La peur ne doit plus être le moteur", ajoutent les candidats à l'élection européenne, qui veulent "tendre vers la justice et une Europe démocratique ambitieuse".Une liste encore incomplèteLeur liste, baptisée "Rassemblement des Gilets jaunes citoyens", compte pour l'instant 10 noms sur les 79 requis pour participer au scrutin, avec à sa tête Thierry Paul Valette. Cet homme de 42 ans, qui se présente comme un "acteur social" du Calvados, est porte-parole d'un "Comité Famine au Yémen" et fondateur d'un mouvement baptisé "Égalité nationale" selon son blog. Cette initiative électorale s'ajoute notamment à celle, annoncée fin janvier, du "Ralliement d'initiative citoyenne" (RIC), emmenée par Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement des "gilets jaunes".
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Le gouvernement a annoncé lundi 22 avril qu'un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama'ath (NTJ), était responsable des attaques qui ont frappé le pays dimanche. Ce mouvement peu connu avait fait l'objet d'une alerte quelques jours plus tôt.
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Un mouvement islamiste local, le National Thowheeth Jama'ath (NTJ), serait à l'origine des attaques suicides qui ont fait 290 morts au Sri Lanka dimanche, a annoncé lundi 22 avril le porte-parole du gouvernement Rajitha Senaratne. Alors que les attaques n'avaient toujours pas été revendiquées, la présidence a déclaré l'état d'urgence à partir de lundi minuit heure locale au nom de la "sécurité publique".Les autorités sri-lankaises enquêtent sur d'éventuels liens de l'organisation avec des groupes étrangers. Le NJT avait fait il y a dix jours l'objet d'une alerte diffusée aux services de police, selon laquelle le mouvement préparait des attentats contre des églises et l'ambassade d'Inde à Colombo.Le mouvement, peu connu, avait déjà fait parlé de lui l'année dernière, dans une moindre mesure, en lien avec des actes de vandalisme commis contre des statues bouddhiques. Et deux ans auparavant en, 2016, le secrétaire du mouvement, Abdul Razik, avait été arrêté pour incitation au racisme. Propager le djihadisme"Ce n'est pas un mouvement séparatiste" a expliqué au New-York Times Anne Speckhard, la directrice du centre international pour l'étude des mouvements extrémistes, ajoutant "Il s'agit là de religion, et de volonté de punir". Ce mouvement a plutôt pour but de propager le djihadisme au Sri Lanka et créer de la peur, de la haine et de la division dans le pays explique-t-elle. Lundi les Etats-Unis ont averti que "des groupes terroristes continuent à préparer de possibles attaques" au Sri Lanka, dans leurs conseils aux voyageurs. "Des terroristes peuvent attaquer sans préavis ou quasiment, en ciblant des endroits touristiques, des hubs de transport, des centres commerciaux" et d'autres endroits comme des hôtels, des clubs, des restaurants et des lieux de prière.87 détonateurs trouvésDans la journée de lundi la police a découvert 87 détonateurs de bombes dans une station de bus de Colombo, la capitale économique. "87 détonateurs ont été découverts dans la gare de bus privée Bastian Mawatha de Pettah", un quartier de la capitale sri-lankaise situé à mi-chemin des hôtels et de l'église frappés dimanche par des explosions, ont annoncé les forces de l'ordre dans un communiqué. "La police a trouvé 12 d'entre eux éparpillés sur le sol et plus tard fouillé une décharge où 75 détonateurs supplémentaires ont été trouvés", ont-elles précisé.
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Après les violences de samedi dernier, la nouvelle mobilisation des "gilets jaunes" inquiète les autorités. À Paris ou à Bordeaux, de nombreuses manifestations n'auront pas lieu.
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Les mesures annoncées cette semaine par l'exécutif n'ont pas convaincu les "gilets jaunes" et un "acte 4" de la mobilisation se profile samedi 8 décembre. Des dizaines d'appels à manifester se concurrencent sur les réseaux sociaux, donnant pour la plupart rendez-vous sur les Champs-Élysées, qui a été le théâtre de scènes d'émeutes le 1er décembre. L'Élysée redoute "une très grande violence".À PARIS• La Tour Eiffel ferméeL'un des sites les plus visités au monde restera fermé aux visiteurs, annonce la société d'exploitation jeudi. • Les commerces des Champs-Élysées appelés à fermer samediLa préfecture de police de Paris appelle les commerçants du secteur des Champs-Élysées à "fermer (leurs) portes et accès" samedi, "mais aussi à sensibiliser leurs personnels sur les risques encourus".• La SPA annule le Noël des animauxLe traditionnel Noël des animaux, qui devait se tenir à Paris ce week-end place de la République, proposant à l'adoption 400 chiens et chats dans un refuge éphémère, est annulé "pour des raisons de sécurité", a annoncé mardi la SPA. "Je suis désemparé, ces événements nous privent de notre grand rendez-vous annuel. On comptait beaucoup sur cette opération d'adoption à Paris, en fin d'année, pour désengorger nos refuges de province", se désole Jacques-Charles Fombonne, le président de la SPA. "Mais pour la sécurité des adoptants, de mon personnel et des animaux, j'ai décidé d'annuler l'opération, par ailleurs très coûteuse", qui ne "peut pas prendre de risque car la place de la République est une place symbolique".• Une dizaine de musées fermésPlusieurs musées et lieux culturels parisiens ont décidé à nouveau de rester fermés samedi. Les portes du Grand Palais, du Palais de la découverte ou encore du Musée de l'Homme resteront closes.L'Opéra de Paris a également annulé ses représentations samedi. • Des théâtres fermésComme la semaine dernière, le Théâtre du Rond-Point, situé à proximité des Champs-Élysées, sera fermé samedi. •Le VIIIe arrondissement boucléSamedi, le VIIIe arrondissement de Paris sera "pratiquement fermé", a confié la maire de l'arrondissement, Jeanne d'Hauteserre, à RTL.fr. "On pourra circuler au sein du VIIIe arrondissement, mais les boutiques et les commerces de proximité seront fermés", a-t-elle détaillé.• Le parcours de la marche pour le climat modifiéLe parcours de l'événement a été modifié, pour l'éloigner des Champs-Élysées. "La marche pour le climat à Paris partira à 14h00 de Nation et se terminera par un rassemblement place de la République avec des prises de parole suivies d'un concert avec de nombreuses personnalités", ont indiqué les organisateurs jeudi, après une réunion avec la préfecture. La marche parisienne devait à l'origine démarrer du Trocadero, en direction du Champ-de-Mars. • Report du festival électro parrainé par Jean-Michel JarreLa première édition du festival électro "Inasound", qui devait se dérouler samedi et dimanche au Palais Brongniart à Paris, a été reportée. "Les tensions qui traversent actuellement le pays et les incidents qui se produisent au cœur de la capitale ne permettent pas aujourd'hui" l'organisation de cette manifestation parrainée par Jean-Michel Jarre, a indiqué mardi l'Institut national de l'audiovisuel (INA).À BORDEAUXLa ville de Bordeaux, également théâtre samedi dernier de heurts avec les forces de l'ordre à l'issue d'une manifestation de "gilets jaunes", a annoncé jeudi la fermeture d'une dizaine d'établissements culturels et espaces publics pour la journée de samedi.Ainsi la grande bibliothèque de Bordeaux-Mériadeck, le musée d'Aquitaine, le musée des Beaux-Arts, le musée des Arts Décoratifs et du Design, mais aussi le Jardin Botanique, l'opéra, seront fermés pour la journée. Un salon du livre prévu au Grand Théâtre a également été annulé, et un "marché de Noël solidaire" prévu sur la place de l'hôtel de ville a été reporté, et ses cabanes démontées.La mairie indique que faute de certitude encore sur les manifestations de samedi, le "principe de précaution" a prévalu. Le grand marché de Noël ouvert vendredi dernier est maintenu, ainsi qu'une foire à la brocante en cours sur la plus grande place de Bordeaux. Mais en fonction de la situation, elles pourraient être fermées en cas d'injonction de la police ou préfecture, précise-t-on à la maire.Le village local du Téléthon, qui devait regrouper 23 tentes dans le centre-ville, avait été annulé mercredi après consultation avec la mairie.LA LIGUE 1 PERTURBÉELa Ligue de football professionnel (LFP) a annoncé jeudi le report de la rencontre entre Angers et Bordeaux samedi "à la demande de la Préfecture de Maine-et-Loire", ce qui porte à cinq le nombre de matches reportés en Ligue 1. Sur les dix matches initialement programmés ce week-end, pour le compte de la 17e journée du championnat de France, la moitié a ainsi été frappée d'un report, avec PSG-Montpellier, Toulouse-Lyon, Monaco-Nice et Saint-Étienne-Marseille. L'ORGANISATION DU TÉLÉTHON BOULEVERSÉELe plateau de ce marathon caritatif télévisuel en faveur de la recherche contre les myopathies devait initialement être installé place de la Concorde, en bas des Champs-Élysées. Pour plus de sécurité, l'événement se déroulera finalement dans les studios de France Télévisions, en région parisienne.Toutefois, vous pouvez faire un don au Téléthon à tout moment. La marche des maladies rares est annulée pour des raisons de sécurité.
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Sur LCP ce jeudi, le secrétaire d'État au Budget a expliqué qu'Emmanuel Macron devait cesser de lui marcher sur les pieds. Ambiance.Christian Eckert a haussé le ton contre Emmanuel Macron.
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La semaine passée, le secrétaire d'Etat au budget avait fait un tweet dans lequel il s'étonnait ironiquement des talents de « surhomme » du ministre de l'Economie qui lui avait marché sur les plates-bandes. Ce jeudi, sur LCP, il a de nouveau émis quelques critiques. « On parle toujours de Bercy. Vous savez, Bercy c'est une grande maison, certains disent une citadelle, où il y a plusieurs étages. Monsieur Macron est au troisième, je suis personnellement au cinquième, Michel Sapin au sixième, Axelle Lemaire et Martine Pinville au quatrième étage. Et nous avons chacun notre rôle, notre travail, notre couloir dans lequel nous travaillons. Il se trouve que la douane est de la responsabilité de Michel Sapin et de moi-même, puisque c'est auprès de lui que je suis secrétaire d'État » a-t-il expliqué. Puis il a insisté indiquant : « je lui demande en tout cas de me laisser m'occuper des affaires dont j'ai la charge. C'est mon objectif, moi j'ai pas de vision à long terme, d'engagement,d'ambition particulière. C'est une lourde responsabilité, quand on vous confie une tâche au sein du gouvernement. Il faut l'exercer avec confiance, responsabilité, et pas se perdre dans des conjectures et essayer de marcher, effectivement, sur les pieds du voisin ». A Bercy, l'agacement des collègues de Macron se fait de plus en plus sentir.
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Dans un entretien accordé à Paris Match publié le jeudi 5 juillet, Karl Lagerfeld est revenu sur ses relations avec Pierre Bergé. Le grand couturier a employé des mots très durs à l'égard de l'homme d'affaires.
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La relation entre Karl Lagerfeld et Pierre Bergé n'a rien d'un long fleuve tranquille. Dans un entretien accordé à Paris Match, le directeur artistique de la maison Chanel s'est violemment attaqué à l'ancien compagnon d'Yves Saint-Laurent, décédé le 8 septembre 2017 à l'âge de 86 ans. Alors que le journaliste de l'hebdomadaire l'a interrogé pour savoir s'il allait écrire ses mémoires, l'Allemand a d'abord lancé une première pique. "Ma devise : je n'ai rien à dire, je ne fais pas de discours, mais je réponds aux questions. Avez-vous lu l'horrible livre qui est paru sur Pierre Bergé ? La couverture, déjà... vous fuyez. Je l'ai feuilleté et foutu à la poubelle."Celui qui est parfois surnommé le « Kaiser » (l'empereur) est ensuite revenu à la charge. « Il (Pierre Bergé) a foutu la merde dans un groupe de très bons amis. Je n'ai jamais été fâché avec Yves, il y avait cette fameuse histoire avec Jacques de Bascher (dandy parisien ayant entretenu une liaison avec Yves Saint-Laurent). Je n'y étais pour rien, je n'ai jamais couché avec Jacques. Il pouvait faire ce qu'il voulait. Pierre disait que j'avais tout organisé pour ruiner la maison Saint Laurent. Imbécile, donneur de leçons... Insupportable ! Se prenant pour Malraux. Et sa culture, plus régionale qu'autre chose. »"Ma force est mon mépris"Ce n'est pas la première fois que Karl Lagerfeld s'attaque à Pierre Bergé. Comme le rappelle un article de Closer datant de décembre 2017, le styliste avait déjà réglé ses comptes avec l'homme d'affaires et mécène dans un entretien accordé au Figaro. "À Pierre Bergé, je reproche de ne pas avoir fait attention à Yves, avait-t-il confié au quotidien. D'autant qu'il se permettait de donner des leçons. Il disait : "Ma force est mon mépris." Faut-il encore être client de son estime !"
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Il a voulu s'interposer lors d'une dispute entre sa compagne et le fils de cette dernière.
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L'ancien meneur du mouvement des "Gilets jaunes", Éric Drouet, a été interpellé et placé en garde à vue lundi soir à Domont, dans le Val-d'Oise, pour avoir violenté le fils de 13 ans de sa compagne, a rapporté franceinfo mardi 19 mai. Les faits se sont déroulés vers 22h, quand une dispute a éclaté entre la compagne de l'ancien "gilet jaune" et le fils de cette dernière. "En voulant séparer les deux, Éric Drouet a violenté l'adolescent", a indiqué à franceinfo une source proche du dossier.Fin janvier, Éric Drouet avant annoncé sur les réseau sociaux qu'il quittait le mouvement des "gilets jaunes". Il avait notamment évoqué avoir reçu des menaces de la part d'autres membres du mouvement et le besoin de renouveler les modes d'actions.
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Un homme a été interpellé dans le Val de Marne, il est soupçonné d'avoir tué un serveur d'un fast-food de Noisy-le-Grand qui ne l'aurait pas servi assez vite à son goût.
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L'homme soupçonné d'avoir tué le serveur du restaurant du centre de Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis le 16 août, a été interpellé mercredi 21 août par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis dans un appartement Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). "Petite frappe locale"L'homme de 34 ans, est décrit comme une "petite frappe locale", et est connu de la justice pour trafic de drogue et violence avec arme, notamment, a fait savoir une source proche de l'enquête. Le jeune homme est soupçonné d'avoir tiré sur le serveur de ce petit fast-food, au motif que ce dernier n'avait pas préparé assez vite sa commande. Il était en cavale depuis quatre jours. Le serveur, touché à l'épaule est mort quelques minutes après, malgrès l'intervention des secours. Selon les témoignages des personnes présentes recueillis par les policiers peu après le drame, le client "aurait été mécontent car son sandwich n'aurait pas été préparé assez rapidement", avait expliqué une source proche de l'affaire. Le parquet de Bobigny avait ouvert une information judiciaire pour meurtre.
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INSOLITE - Un camion a perdu tout son chargement de boîtes de pâtée pour chat après un accident, sur l'autoroute A10, vendredi 10 février. La nourriture s'est déversée sur la chaussée, rendant impossible la circulation.
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L'autoroute A10 a été fermée presque toute la journée de vendredi, en plein chassé-croisé des vacances d'hiver, après une collision entre une voiture et un poids-lourd. L'incident s'est déroulé au petit matin, vers 4 heures, à hauteur de Château-Renault, en Indre-et-Loire. À cause du choc, la remorque du camion s'est vidée de son chargement. Ce sont donc 40 tonnes de boîtes de pâtée pour chat qui se sont répandues partout sur la route. La société Vinci, qui gère l'autoroute, a communiqué sur Twitter en milieu de journée vendredi, indiquant que les secours étaient en train d'intervenir. L'impact ayant eu lieu dans le sens Paris-province, les trois voies de circulation en direction de Tours et Bordeaux ont été coupées, le temps de nettoyer les dégâts. Les automobilistes ont du patienter des heures avant de pouvoir remettre la clé sur le contact. Une première voie de circulation a été rouverte vers 17 heures, puis une deuxième vers 18h30. La troisième voie est toutefois restée fermée durant toute la soirée.Deux personnes ont été légèrement blessées dans l'accident, ont indiqué les pompiers.
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Le mathématicien, a refusé de "se rapprocher" du candidat investi par le parti présidentiel pour Paris, faisant valoir son "engagement pour la ville qui l'a fait".
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Les injonctions d'Emmanuel Macron n'y auront rien changé : Cédric Villani a maintenu sa candidature pour la mairie de Paris, malgré les appels du président de la République à rallier la liste de Benjamin Griveaux, chef de file de la majorité pour le scrutin à la capitale. En conséquence, le patron de LREM, Stanislas Guerini, a annoncé lundi 27 janvier qu'il demanderait au bureau exécutif du parti présidentiel "d'acter" le départ du député de l'Essonne. Selon le délégué général des "marcheurs", Cédric Villani "a indiqué sa rupture avec le président de la République et qu'il quittait la République en marche". "Je crois que les propos sont clairs, et donc moi, je demanderai mercredi soir à mon bureau exécutif d'acter le fait que Cédric Villani n'est plus adhérent de la République en marche".S'il devrait donc bientôt marcher seul, Cédric Villani n'est toutefois pas oublié par Benjamin Griveaux, qui lui a adressé un nouvel appel du pied, à l'antenne de RMC-BFMTV. "S'il change d'avis ma porte reste ouverte", a commenté l'ancien porte-parole du gouvernement au sujet de son concurrent pour la mairie de Paris, crédité de 10% des voix selon une étude publiée dimanche 26 janvier. Benjamin Griveaux occupe quant à lui la troisième place de ce sondage (16%), derrière le duo Anne Hidalgo - Rachida Dati.
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L'avocat de Jonathann Daval a affirmé jeudi que son client était placé dans le service médico-psychologique régional (SMPR) de la prison de Dijon. Il s'inquiète d'une "perte de poids massive".
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Depuis qu'il a avoué le meurtre de son épouse Alexia fin janvier, Jonathann Daval est incarcéré au sein de la maison d'arrêt de Dijon. Après avoir été placé début mars à l'isolement, pour le préserver des autres détenus, l'informaticien de 34 se trouve actuellement dans le service médico-psychologique régional (SMPR), a indiqué jeudi 29 mars son avocat, démentant par la même occasion les rumeurs d'admission de son client au sein d'une unité psychiatrique. "Jonathann est sous surveillance médicale renforcée en raison d'une perte de poids massive", a expliqué maître Randall Schwerdorffer à France 3. "Il est physiquement squelettique, très amoindri, sous traitement manifestement d'un certain nombre de psychotropes et autres, avec des difficultés d'élocution. Il n'a pas cessé de s'alimenter, personne n'explique cette perte de poids massive", a-t-il précisé. "Il est dans un état de santé qu'on peut qualifier de préoccupant", a-t-il insisté. "Des analyses sont en cours au niveau médical" pour déterminer si son état est compatible avec une détention au sein d'une maison d'arrêt SMPR, a précisé l'avocat. "Il a un suivi psychiatrique, notamment pour pouvoir dormir", a-t-il également indiqué. Son état de santé psychologique pourrait-il être utilisé par la défense ? "Aucune stratégie là-dedans", assure Me Randall Schwerdorffer. "Son état de santé se dégrade. On n'a jamais parlé d'infirmité ou de maladie mentale. C'est un garçon tout à fait sain de corps et d'esprit qui se trouve avec des problèmes de santé liés à son incarcération", assure-t-il. "Il n'est en aucun cas question de l'irresponsabilité de Jonathann. Il appartiendra au psychiatre de s'exprimer sur ce sujet", a-t-il ajouté.
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Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a salué ce mercredi 12 décembre "une séance de questions au gouvernement digne. Un moment de rassemblement national, qui ne veut pas nier nos différences, mais qui sait la force d'un but commun : combattre, sans relâche, le terrorisme".
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Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, l'Assemblée nationale et les membres du gouvernement ont observé mercredi 12 décembre une minute de silence en hommage aux victimes. À l'ouverture de la séance des questions au gouvernement, le président La République en marche (LREM) de l'Assemblée, Richard Ferrand, a dit le "soutien" de la représentation nationale "aux blessés" ainsi qu'"aux familles et aux proches de toutes les victimes". "J'ai fait part au maire de Strasbourg Roland Ries de notre soutien à toute la population face à cet acte terroriste", a poursuivi le titulaire du perchoir.Et d'ajouter : "Une nouvelle fois, je tiens à saluer la réaction et la mobilisation des services de secours et de santé, de nos forces de sécurité intérieure, policiers et gendarmes, mais aussi les militaires de la force Sentinelle". Il a invité les députés et l'ensemble du gouvernement, tous debout, à observer une minute de silence.À Strasbourg, le Parlement européen a également observé une minute de silence et les drapeaux étaient en berne. "Une séance de questions Au gouvernement digne"Premier à s'exprimer lors de la séance des questions au gouvernement, le député PS Boris Vallaud a également remercié les forces de l'ordre et de secours, les députés se levant pour applaudir. D'autres hommages venant de tous les bancs ont suivi tout au long de la séance, l'élu du Bas-Rhin Antoine Herth (UDI-Agir) lançant notamment : "depuis hier soir, mon cœur saigne".La voix tremblante, le député LREM du Bas-Rhin Bruno Studer a dénoncé la "terreur" semée par un homme qui a "commis l'inimaginable". Il a aussi dit sa "colère" et sa "honte" face à ceux qui "crient au complot" dans le "confort indécent" de l'anonymat sur internet.L'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a fait part de la "compassion sidérée" de son groupe, estimant que "dans ces circonstances, pour la patrie, le pire est que ses responsables se divisent", et affirmant que le report du débat sur la motion de censure de la gauche, prévu jeudi, ne serait "pas un drame". Le Premier ministre a répondu que poursuivre le débat politique était "une bonne façon de lutter", et indiqué que le gouvernement était "à la disposition de l'Assemblée" pour débattre de la motion. Fait très rare, les Insoumis se sont levés pour applaudir Édouard Philippe. "Nous pourrons exprimer nos désaccords parce que, fondamentalement M. Mélenchon, nous sommes d'accord pour défendre la République et la démocratie", a-t-il affirmé."Une séance de questions au gouvernement digne. Un moment de rassemblement national, qui ne veut pas nier nos différences, mais qui sait la force d'un but commun : combattre, sans relâche, le terrorisme", a salué sur Twitter le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.
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Les relations entre Laura Smet et Laeticia Hallyday ne sont toujours pas au beau fixe. Comme le révèle Closer, les deux femmes continuent de s'éviter.
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Le torchon brûle toujours entre Laura Smet et Laeticia Hallyday. Comme le révèle un article publié sur le site de Closer, le jeudi 16 août, les deux femmes risquent fort de ne pas se réconcilier dans les mois qui viennent. Selon les informations du média people, la fille du rockeur a prévu de se rendra à Saint-Barth sur la tombe de son père, où elle n'est pas retournée depuis l'enterrement en décembre dernier, à une période où elle ne pourra pas croiser la veuve du Taulier. En effet, Laura, qui prévoit de se déplacer à Noel, sait que Laeticia passera, elle, les fêtes de fin d'année à Los Angeles, où elle vit avec ses filles Jade et Joy, qui sont scolarisées dans la cité des Anges.Comme le rappelle Closer, cela fait désormais plus de cinq mois que les deux femmes sont en froid au sujet de l'héritage de l'Idole des jeunes. Elles sont impliquées dans une bataille judiciaire, dont David Hallyday, le fils de Johnny et Sylvie Vartan, est également partie prenante. La prochaine audience au sujet de leur litige se tiendra le 22 novembre 2019 et Laura Smet a, selon Closer, prévu d'y assister. Cette dernière n'a toutefois pas totalement rompu les ponts avec la famille de Laeticia, malgré leur violente brouille. D'après cette même source, elle aurait récemment eu une tendre attention pour l'une des deux dernières filles de son père. Le 27 juillet 2018, elle aurait ainsi envoyé un message à Joy pour lui souhaiter un joyeux anniversaire.
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Le président des Etats-Unis Donald Trump a révélé lundi qu'il prenait de l'hydroxychloroquine à titre préventif contre le coronavirus, au mépris des recommandations des autorités sanitaires américaines.
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"J'en prends depuis une semaine et demie (...) je prends un comprimé par jour", a déclaré M. Trump lors d'un échange avec des journalistes à la Maison Blanche qui a suscité de vives réactions dans le monde scientifique et politique.L'hydroxychloroquine est utilisée de longue date contre le paludisme mais son éventuelle efficacité contre le coronavirus n'a, à ce jour, été démontrée par aucune étude rigoureuse."J'entends beaucoup de choses extraordinairement positives" sur ce médicament, a déclaré le milliardaire républicain. "Vous connaissez l'expression: qu'est-ce que vous avez à perdre?" Fin avril, l'Agence américaine des médicaments (FDA) a mis en garde contre l'utilisation de cet antipaludéen "en dehors d'un milieu hospitalier ou d'essais cliniques". Elle a en particulier mis en avant "le risque de troubles du rythme cardiaque".Interrogée sur CNN, Nancy Pelosi, présidente démocrate de la Chambre des représentants, a estimé que ce n'était "pas une bonne idée". "Il est notre président et je préférerais qu'il ne prenne pas quelque chose qui n'a pas été approuvé par les scientifiques, particulièrement dans sa catégorie d'âge et, disons, dans sa catégorie de poids, appelée obésité morbide", a-t-elle ajouté.Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat, a dénoncé des déclarations "dangereuses". "Cela donne aux gens de faux espoirs (...) et peut même les mettre en danger", a-t-il déploré sur MSNBC.Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs affirmé qu'il n'avait "aucun symptôme" du Covid-19. Il a précisé qu'il était testé très régulièrement et que tous ses tests jusqu'ici avaient été négatifs.Au moment même où le président américain faisait cette annonce inattendue, l'université Johns Hopkins, qui fait référence, annonçait que les Etats-Unis avaient franchi lundi la barre des 90.000 décès liés au Covid-19.- "Utilisé depuis 40 ans" -Depuis plusieurs mois, Donald Trump se montre très enthousiaste sur les possibles effets de ce médicament pour lutter contre le nouveau coronavirus."C'est très excitant. Je pense que cela pourrait changer la donne. Ou peut-être pas. Mais d'après ce que j'ai vu, cela pourrait changer la donne", déclarait-il mi-mars.Devant les journalistes, M. Trump a longuement expliqué lundi son choix d'utiliser ce médicament à titre préventif. "Vous seriez surpris de découvrir combien de personnes en prennent, en particulier celles qui sont en première ligne. Avant de l'attraper (le virus)", a-t-il assuré."Cela ne va pas me faire de mal", a-t-il poursuivi. "C'est utilisé depuis 40 ans pour le paludisme (...) Beaucoup de médecins en prennent".Le président de la première puissance mondiale a souligné qu'il s'agissait d'une initiative personnelle mais qu'il avait obtenu le feu vert du médecin de la Maison Blanche."Je lui ai dit: vous en pensez quoi? Il m'a répondu: si vous le souhaitez. J'ai dit: oui, ça me plairait".Preuve qu'il était content de son effet de surprise, l'ancien homme d'affaires de New York s'est lui-même amusé de son annonce devant les journalistes. "J'attendais de voir vos yeux s'illuminer quand j'ai dit ça... Oui, j'en prends depuis une semaine et demie et je suis toujours là!"Dans la soirée, le médecin de la Maison Blanche Sean Conley a confirmé qu'après de "nombreuses discussions" avec le milliardaire républicain, il avait été conclu que "les avantages potentiels de ce traitement l'emport(aient) sur les risques relatifs".L'hydroxychloroquine et la chloroquine sont utilisées depuis des années pour traiter le paludisme, certaines maladies auto-immunes, comme le lupus, et la polyarthrite rhumatoïde. Selon une étude publiée il y a dix jours dans le New England Journal of Medicine, l'administration d'hydroxychloroquine n'a ni amélioré ni détérioré de manière significative l'état de patients gravement malades du coronavirus.Financée par les Instituts de santé américains (NIH), l'étude d'observation a été conduite sur des malades du Covid-19 admis dans les services d'urgence des hôpitaux New York-Presbyterian Hospital et Columbia University Irving Medical Center.
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Plébiscitées dès l'arrivée des beaux jours, les bouteilles de rosé pourraient se faire rares cet été sur les tables des Français, révèlent les Échos.
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Le rosé est le vin le plus consommé l'été par les Français. Mais cette année, les bouteilles pourraient déserter les tables des restaurants. La raison ? La faible récolte 2017, révèlent Les Échos. Les vingt-quatre millions d'hectolitres produits pourraient ne pas suffire, d'autant qu'en 15 ans, la consommation de rosé a augmenté de 31%.Le rosé est une spécialité française. Première consommatrice et productrice au monde, la France est également la première exportatrice. En 10 ans, l'exportation a été multipliée par 6,5 en volume, précisent Les Échos. Le Languedoc est le terroir qui produit le plus de rosé avec 320 millions de bouteilles, soit 35% de plus en sept ans, devant la Provence et la Loire.Avec une baisse de la récolte de 12% en 2017, ce ne sont pas moins de 20 millions de bouteilles qui manqueront à l'appel cet été. Avec pour conséquence, une hausse des prix. Il faut compter en moyenne 4,44 euros pour une bouteille de rosé.Le rosé reste néanmoins un marché très lucratif puisqu'il a généré pas moins de 226,2 millions d'euros en 2017.
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« On a fait des erreurs » Manuel Valls fait son mea culpa dans les colonnes du magazine Society. Contrairement au mouvement « Hé oh la gauche ! » de Stéphane Le Foll, le Premier ministre dresse la liste des erreurs du quinquennat.
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La première erreur selon lui a été commise bien avant 2012, « pendant ses dix ans d'opposition, la gauche s'est mal préparée à l'exercice du pouvoir » , explique celui qui dénonce un anti-sarkozysme trop systématique. 2ème erreur : ne pas avoir assez considéré les alertes de la Cour des comptes sur la dégradation des finances publiques. 3ème erreur pour le chef du gouvernement : avoir sous-estimé les tensions qui règnent dans la société. « La quatrième erreur, c'est que nous n'assumons pas ce que nous faisons (...) dans le domaine économique ni dans celui de la sécurité » , analyse Manuel Valls qui estime avoir fait bouger les lignes dans le domaine. Alors Manuel Valls, candidat ? Pour le moment pas pour cette fois même s'il reste un peu flou: « Je ne peux pas dire ce qui se passera en 2022. Je ne sais même pas ce qui va se passer en 2017.»« Il ne faut pas brûler les étapes » , martèle celui qui veut encore afficher sa solidarité au président. Une consigne qu'il semble aussi diriger vers Emmanuel Macron quand il rappelle qu'il faut « du jeu collectif »
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Sous un soleil de plomb, Ezio Billeci, un pêcheur italien, croise en mer un bateau de migrants et appelle à l'aide, mais pendant des heures, la seule réponse qu'il obtient des autorités locales est: "attendez les consignes".
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Cet épisode résume à lui seul l'équation au large des côtes italiennes: tandis que les ONG dénoncent les entraves faites selon elles à l'arrivée des migrants traversant la Méditerranée, l'extrême droite fustige la réponse laxiste du gouvernement dans une période rendue encore plus sensible par la pandémie de coronavirus.La plupart des nouveaux arrivants sont originaires de Tunisie, un pays aux prises avec un taux de chômage élevé et une instabilité politique.Mais l'Italie a ses propres problèmes - les chiffres publiés vendredi montrent qu'elle est en récession - ce qui suscite un ressentiment envers les migrants dits économiques.La figure montante de l'extrême droite italienne Giorgia Meloni, cheffe du parti post-fasciste Fratelli d'Italia (FDI), accuse la coalition gouvernementale composée du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et du Parti démocrate (PD, centre-gauche) d'avoir confiné les Italiens au printemps et de laisser maintenant les migrants aller et venir à leur guise."Vous avez le culot de poursuivre les gens sur la plage avec des drones, et maintenant vous permettez à des milliers d'immigrants illégaux d'entrer en Italie (...) et de violer la quarantaine, en errant infectés", a-t-elle lancé au Parlement. Plusieurs épisodes d'évasion de centres d'accueil surpeuplés ces derniers jours ont également fait craindre aux populations locales que les migrants qui n'ont pas respecté la quarantaine puissent propager le virus dans toute l'Italie. - "Pas de crise" -Pour l'ex-maire de Lampedusa Giusi Nicolini, qui a remporté le prix de l'Unesco pour la paix au début de 2017 pour ses efforts en faveur des migrants, il n'y a "pas de crise"."Ils disent que nous sommes envahis (par les migrants) à des fins politiques", a-t-elle affirmé dans une interview accordée cette semaine au quotidien La Stampa. Une photographie largement diffusée d'une famille tunisienne avec des chapeaux de paille et des valises à roulettes arrivant en bateau avec leur caniche de compagnie a alimenté la campagne anti-migrants de l'extrême droite."Les immigrés clandestins arrivent en masse, même avec des caniches qui se sont clairement échappés des camps libyens", a ironisé Matteo Salvini, le chef de la Ligue (extrême droite), principal parti italien, qui devrait être jugé au pénal pour avoir bloqué en mer des navires ayant secouru des migrants l'an dernier alors qu'il était ministre de l'Intérieur.Selon les chiffres du gouvernement italien, près de la moitié des 11.191 migrants qui sont arrivés en Italie cette année jusqu'au 24 juillet sont partis de Tunisie et parmi eux près de 4.000 sont des citoyens tunisiens.Selon le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) plus de 2.000 migrants sont arrivés rien que la semaine dernière, soit plus du double de la semaine précédente.Le ministère de l'Intérieur italien a reconnu que la crise économique provoquée en Afrique du Nord par la pandémie de Covid-19 "a alimenté un flux exceptionnel de migrants économiques", tandis que le virus a rendu plus complexe la gestion des nombreuses arrivées quotidiennes.Luciana Lamorgese, la ministre de l'Intérieur, a indiqué mercredi que l'armée allait assurer la garde des centres d'accueil et que deux navires de 600 places chacun seraient bientôt disponibles pour les migrants en quarantaine.Le chef du gouvernement Giuseppe Conte a gardé le silence sur les récentes arrivées, reflétant les tensions au sein de sa majorité gouvernementale entre le M5S, souvent plus proche des positions de la Ligue et le PD, résolument opposé.Les pêcheurs italiens qui croisent des bateaux de migrants au-delà de 12 milles nautiques des côtes italiennes "sont censés regarder ailleurs" et les laisser là, même s'ils sont à court d'essence et d'eau, a assuré Ezio Billeci, le pêcheur de l'île de Lampedusa, à l'AFP. "Mais je ne peux pas faire ça, je ne peux pas. Des vies en mer doivent être sauvées. Point final", a-t-il déclaré.
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La pandémie de coronavirus a restreint l'accès des journalistes à de nombreux événements et à des données précieuses, et parfois même suscité censure et menaces, affaiblissant un peu plus une presse déjà exsangue.
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Moins de conférences de presse physiques, des questions à soumettre à l'avance ou même plus de questions du tout, des demandes de renseignements restées sans réponse... l'information circule mal à l'ère du Covid-19.Parmi les exemples, les rencontres internationales de football, lors desquelles l'UEFA a supprimé les zones mixtes, où les journalistes pouvaient questionner les joueurs. Autre illustration, la saison des Fashion Weeks a commencé et, défilé physique ou pas, il n'est quasiment plus possible d'interroger les designers.Institutions, gouvernements, élus, entreprises, ligues ou fédérations sportives doivent certes s'adapter aux contraintes sanitaires, mais régulièrement, "nous voyons des situations dans lesquelles les gens se servent du Covid pour dissimuler l'information", observe David Cuillier, professeur de journalisme à l'université d'Arizona.Les tentatives de dissimulation touchent en premier lieu les données concernant la pandémie elle-même, susceptibles de jeter une lumière défavorable sur la gestion du virus par un gouvernement ou une collectivité locale.La gouverneure du Kansas, Laura Kelly, a refusé cette semaine une demande du site d'information Kansas Reflector pour obtenir les coordonnées des commerces de l'Etat à l'origine de foyers d'infection.Pour ne pas communiquer le nombre de cas dans une maison de retraite ou une université, certains se réfugient derrière la protection des données personnelles, même si les textes en vigueur "ne sont pas applicables" car il s'agit d'informations anonymisées, souligne David Cuillier.Des agences gouvernementales, conseils municipaux ou organisations locales prennent des décisions "à l'abri des regards indiscrets", constate cet ancien président du syndicat américain de journalistes SPJ.En politique, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Joe Biden est régulièrement accusé de se protéger des médias sous couvert de pandémie.Son équipe de campagne justifie par des précautions sanitaires le fait d'avoir restreint ses déplacements à une douzaine de reporters et photographes seulement.Lorsqu'il prend des questions, ce qui est rare, ses responsables de communication lui désignent les quatre ou cinq journalistes qui l'interrogeront, au point que des républicains l'ont accusé, sans preuve, d'avoir les questions à l'avance.- "Contrôler le message" -Outre la question de l'accès, des journalistes ont été l'objet de censure dans plusieurs pays, une mesure présentée comme un moyen de lutter contre la désinformation liée à la pandémie, notamment au Tadjikistan.D'autres pays ont annulé des visas ou ordonné l'expulsion de reporters étrangers, comme en Chine ou en Egypte, après publication d'articles critiques sur la gestion de la pandémie.Ces difficultés s'inscrivent dans un contexte déjà défavorable à la presse, qui souffre, partout dans le monde, d'une chute de ses revenus, accentuée par la pandémie, surtout au niveau local.En sous-effectifs chroniques, les journalistes "n'ont plus le temps" de travailler leurs sources et de creuser dans les données publiques, estime David Cuillier."Du coup", dit-il, "une part grandissante de l'information publique est fournie prémâchée" aux journalistes par des communicants professionnels, "sans vérification, et ce n'est pas bon."En sport, les médias diffuseurs, qui paient souvent cher leurs droits, étaient déjà, avant la pandémie, privilégiés comparé aux autres journalistes et le sont désormais davantage, alors même que ces liens financiers représentent un potentiel conflit d'intérêt."Les manoeuvres des politiciens et d'autres pour contrôler leur message n'ont fait que prendre de l'ampleur ces deux dernières années", analyse Courtney Radsch, du Comité de protection des journalistes (CPJ), pour qui la tendance s'est renforcée avec le Covid-19.Le CPJ avait publié, en 2013, un rapport défavorable sur le gouvernement Obama, et les efforts pour contrôler le message se sont poursuivis sous Donald Trump, qui y a ajouté une hostilité publique envers la presse, dit-elle.Dans tous les domaines, l'accès à l'information est encore compliqué par la défiance croissante du public vis-à-vis de la presse.Dans les manifestations qui ont suivi aux Etats-Unis la mort de George Floyd, des journalistes ont ainsi été pris à partie par la police "mais aussi par des manifestants qui, dans certains cas, ne veulent pas d'une couverture médiatique indépendante", dit-elle."On se dirige vers une période sombre si rien ne change", s'inquiète David Cuillier. "Tout cela pourrait mener, d'ici 20 à 30 ans, à la fin de la démocratie telle que nous la connaissons."Si elle reconnaît que la situation est "périlleuse", Courtney Radsch constate néanmoins une "reconnaissance accrue" par certains "du rôle important joué par le journalisme durant la pandémie"."La confiance dans les médias locaux gagne du terrain", expliquait récemment à l'institut Poynter de recherche sur le journalisme un reporter de Floride, Joe McLean, en couvrant la réouverture des écoles en pleine pandémie. "On nous donne l'occasion de montrer notre intégrité (..), notre crédibilité."
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En soutenant publiquement les deux ministres accusés d'agressions sexuelles, l'ancienne ministre des Droits des femmes estime que "le choix qui est fait par la majorité parlementaire c'est de dire que la victime ment".
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Après le ministre de Gérald Darmanin, Nicolas Hulot est à son tour l'objet d'une affaire d'agressions sexuelles. Le ministre de l'Action et des Comptes publics est visé par une enquête sur une accusation de viol pour des faits présumés datant de 2009, ce qu'il conteste catégoriquement, tandis que son collègue de la Transition écologique s'est défendu la semaine dernière de rumeurs "ignominieuses" de harcèlement et de violences sexuels le visant, dévoilé par le magazine Ebdo. Dans les deux cas, le gouvernement a renouvelé sa confiance aux ministres, dont aucun n'est mis en examen. Certains sont même allés plus loin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s'interrogeant sur les réelles motivations du fondateur de l'hebdomadaire, et la secrétaire d'État Marlène Schiappa publiant le 11 février une tribune dans Le Journal du Dimanche fustigeant un "article irresponsable".Invitée de Franceinfo lundi matin 12 février, Laurence Rossignol a reproché "au pouvoir" son "imprudence" dans la gestion de ces deux affaires. "Je suis très choquée, très inquiète que dans les deux cas, le choix qui est fait par le gouvernement et par la majorité parlementaire, c'est de dire 'la victime ment'", a déclaré l'ex-ministre des Droits des femmes sous François Hollande. "C'est tout ce contre quoi on se bat depuis que l'affaire Weinstein nous a permis de libérer la parole des femmes et d'angler notre réflexion sur la manière dont la parole des femmes est écoutée et entendue", a poursuivi la sénatrice socialiste. "Ces deux victimes-là, il a été décidé qu'elles mentaient parce que ce sont des hommes politiques puissants auxquels elles se sont attaqué. C'est un mauvais message pour les autres victimes", a-t-elle déploré. "PAS UNE RUMEUR, MAIS "DES FAITS""Dans l'affaire Hulot, c'est une 'rumeur'." Or, selon l'ancienne ministre, il n'y a "pas de rumeur", mais "des faits", comme "un dépôt de plainte". La plaignante dans l'affaire Nicolas Hulot, a attendu que les faits soient prescrits pour déposer plainte. "La victime ne voulait pas aller au procès. Mais elle voulait que, dans l'institution judiciaire, soit consigné le fait qu'elle considérait avoir été victime de viol (...). Je voudrais qu'on ait une pensée pour cette femme", a déclaré Laurence Rossignol, qui juge par ailleurs la tribune de sa successeure "malheureuse". "Cette tribune part du principe, comme tous les membres du gouvernement, que dans cette affaire, il y aurait spontanément une confiance à accorder à un des deux protagonistes, Nicolas Hulot."Un avis partagée par d'autres femmes politiques. "Le gouvernement n'a pas à faire de commentaire pour dire qu'il a confiance", a également estimé dimanche 11 février la députée de La France Insoumise Clémentine Autain sur BFMTV. "Si on veut qu'il y ait une séparation des pouvoirs dans notre pays et que cela soit respecté, le Premier ministre et les ministres n'ont pas à prendre part dans cette affaire-là", a-t-elle affirmé."Ce qui me gêne aussi, ce sont ces soutiens inconditionnels de commentateurs ou du gouvernement, parfois même des soutiens indécents (...) qui vont à l'encontre du sentiment de l'opinion publique", a regretté de son côté Rachida Dati vendredi 9 février. "Mais qu'est-ce que révèlent toutes ces affaires qui sont mises au jour, que ce soit Hulot, Darmanin et d'autres ?, s'est interrogée la maire Les Républicains du VIIe arrondissement de Paris sur Radio Classique. "Ça démontre aussi ce comportement des puissants, de ces hommes politiques totalement incorrects vis-à-vis des femmes", notant que "chacun reconnaît d'ailleurs qu'ils ont eu des comportements qui n'étaient pas à la hauteur en leur temps".
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C'est une lettre intime et déchirante, que publie Paris Match. Ce courrier, c'est celui adressé par Alain Delon à Romy Schneider lors de la mort de cette dernière, en 1982.
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À celle qu'il appelait sa "Puppelé", sa "petite poupée", en allemand, l'acteur remémore leur rencontre pour le film Christine, en 1958. "Tu arrivais de Vienne et j'attendais, à Paris, avec un bouquet de fleurs dans les bras que je ne savais comment tenir. Mais les producteurs du film m'avaient dit : 'Lorsqu'elle descendra de la passerelle, vous vous avancerez vers elle et lui offrirez ces fleurs.' Je t'attendais avec mes fleurs, comme un imbécile, mêlé à une horde de photographes. Tu es descendue. Je me suis avancé. Tu as dit à ta mère : 'Qui est ce garçon ?' Elle t'a répondu : 'Ce doit être Alain Delon, ton partenaire...' Et puis rien, pas de coup de foudre, non. Et puis je suis allé à Vienne où l'on tournait le film. Et là, je suis tombé amoureux fou de toi. Et tu es tombée amoureuse de moi", relate Alain Delon dans sa lettre d'adieu, avant, notamment, d'assumer une part de responsabilité dans la mort tragique de l'actrice. "Toi, je te demande de me pardonner. Tu sais que je n'aurais pas pu te protéger de cette foule, de cette tourmente, si avide de 'spectacle' et qui te faisait si peur, qui te faisait trembler", avoue l'acteur à celle qui partagea sa vie de la fin des années 50 jusqu'en 1963. Finalement, l'actrice se suicidera en 1982, un an seulement après le décès de son fils, David, mort des suites d'un accident.
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Les commerces viennent à peine de rouvrir leurs portes avec des mesures de distanciation physique et des règles sanitaires strictes à respecter. Et les professionnels du secteur comptent sur la période des soldes pour tenter de sortir la tête de l'eau.
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C'est une période attendue autant par les clients que par les commerçants. Les soldes, synonyme de bonnes affaires en tout genre, devraient comme chaque année bientôt pointer le bout de leur nez. Mais en cette période si particulière, l'appréhension a remplacé l'excitation. Selon le calendrier établi, les soldes d'été doivent se tenir du 24 juin au 21 juillet, mais en raison de l'épidémie de coronavirus, le gouvernement s'est dit favorable à un report, rappelle le Huffington Post. Un délai d'ailleurs demandé par la Fédération des Détaillants en Chaussures de France (FDCF), et la Confédération des commerçants indépendants de France (commerce de détail indépendant, alimentaire et non alimentaire), qui préféreraient un coup d'envoi donné le 22 juillet. L'Alliance du Commerce demande quant à elle un report au 1er juillet. Le gouvernement ne s'est pas encore officiellement prononcé sur la question, mais devrait trancher dans les prochains jours. La secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher avait estimé sur Cnews qu'un report à la "mi-juillet" lui paraissait être "quelque chose de sensé". "Ce délai supplémentaire permettrait pour le secteur de l'habillement, de la chaussure et de la beauté par exemple, en maintenant la marge habituelle sur les ventes, de limiter les pertes financières et de libérer les réserves de marchandises. Pour d'autres, leurs stocks d'hiver arriveront dès la mi-août 2020 et poseront là aussi des problèmes d'entreposage", indique dans une tribune Antoine Sentis, directeur marketing et communication du Groupe EBP qui analyse la situation des commerces non alimentaires à l'approche des soldes d'été.Des clients au rendez-vous ?Reste une inconnue : les clients vont-ils se déplacer dans les boutiques, sachant que le virus circule encore ? Pour faire face à l'inquiétude de la population et respecter les règles sanitaires, des mesures ont été mises en place dans tous les magasins et la vigilance sera sûrement accrue en période de soldes. Outre le masque, recommandé mais pas obligatoire pour rentrer dans un magasin, le nombre de clients à l'intérieur de la boutique est d'ores et déjà limité, occasionnant parfois de longues files d'attente à l'extérieur des magasins. Certains commerces ont d'ailleurs mis un marquage au sol pour que la distanciation physique soit respectée. Enfin, arrive la question des essayages. Si certaines enseignes, comme Gémo ou Decathlon ont décidé de fermer leurs cabines d'essayage, rappelle Le Parisien, d'autres ont décidé de distribuer à chaque client une dose de gel hydroalcoolique au cas où il souhaiterait toucher les vêtements. Dans les magasins Etam par exemple, les cabines seront nettoyées après chaque passage et chaque article essayé mais non acheté sera désinfecté pendant 24h avant d'être remis en rayon. Mais ces mesures sont-elles suffisantes pour faire revenir la clientèle, écouler les stocks de marchandise et renflouer la trésorerie des commerçants ? Cela reste à voir.
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Le café Sénéquier, emblème mondialement connu de Saint-Tropez, a annoncé jeudi fermer pour deux semaines en raison de deux cas de Covid-19 chez ses employés, quelques jours après la fermeture d'autres établissements de la station balnéaire huppée de la Côte d'Azur.
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"Cette fermeture n'intervient pas sur demande de l'Agence régionale de santé (ARS) mais sur décision interne, par mesure de précaution, et pour protéger son personnel et ses clients, suite à la découverte de deux cas de Covid", a précisé dans un communiqué, le café Sénéquier qui a vu défiler au fil des ans de nombreux artistes. Un porte-parole de l'établissement a indiqué à l'AFP que les deux cas positifs ont été "isolés"."Pour la direction, il est important de prendre le temps nécessaire pour protéger et tester l'intégralité des équipes afin de permettre une réouverture dans la plus grande sécurité", note encore le Sénéquier, qui assure avoir "toujours appliqué les gestes barrières avec beaucoup de vigilance" depuis sa réouverture le 3 juin.Situé sur le port de Saint-Tropez où il offre un observatoire privilégié sur les yachts de la jet-set mondiale amarrés en face, le café Sénéquier accueillait encore plusieurs dizaines de clients mercredi, assis en terrasse sur ses célèbres fauteuils et tables rouge, a constaté une journaliste de l'AFP.Brigitte Bardot l'avait rendu célèbre au milieu des années 1950 en s'y attablant régulièrement lors du tournage de "Et Dieu créa la femme". Les peintres Matisse et Picasso et plus récemment, Karl Lagerfeld, la mannequin Kate Moss, la chanteuse Vanessa Paradis, mais aussi l'ancien président de la République, Jacques Chirac, y ont été vus, contribuant année après année à asseoir sa notoriété.Deux autres établissements, situés sur la place des Lices, cœur de la cité balnéaire méditerranéenne, sont fermés depuis quelques jours pour les mêmes raisons. En tout, 29 cas de Covid-19 concernaient des salariés de deux lieux de restauration de la commune de Saint-Tropez, selon l'ARS la semaine dernière. Face au flux de touristes et à la hausse des cas de Covid-19, le port du masque est obligatoire depuis samedi pour une durée d'un mois renouvelable dans le centre, le port et la citadelle de Saint-Tropez."Le virus affecte avec une sensibilité particulière la commune de Saint-Tropez qui rassemble pendant la période estivale un flux important de touristes, notamment dans son centre-ville", détaille notamment l'arrêté préfectoral, décidé avec la municipalité.
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André Boudou soupçonne Sylvie Vartant de tirer « les ficelles » dans la bataille qui oppose sa fille aux aînés de Johnny Hallyday.
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Le conflit entre les deux clans Hallyday est loin d'être terminé. Bientôt un an après la mort du rockeur, rien n'est réglé entre Laeticia Hallyday et les aînés de Johnny. Lors d'une récente interview télévisée, Laeticia Hallyday est revenue sur le conflit qui l'oppose à David et Laura, affirmant qu'elle n'avait rien à voir avec le choix de son mari d'exclure ses premiers enfants de son testament. Dans une interview accordée au Midi Libre ce dimanche 28 octobre, le père de Laeticia André Boudou accuse lui Sylvie Vartan, première épouse de Johnny et mère de David Hallyday, d'avoir une part de responsabilité dans cette histoire. "C'est Vartan qui tire les ficelles", affirme-t-il, expliquant qu'un artiste lui aurait dit, lors des funérailles de Johnny : "Sylvie Vartan est en train de réunir tout le monde à Los Angeles, méfiez-vous ils préparent quelque chose". Le père de Laeticia a expliqué à plusieurs reprises qu'il n'avait "fait que du bien à Johnny", une affirmation qu'il a de nouveau tenue auprès de Midi Libre : "Johnny s'est refait une santé financière grâce à moi, je l'ai aidé amicalement". Quant aux derniers choix de son gendre, André Boudou l'affirme : "Johnny savait ce qu'il faisait avec l'héritage". Lui qui n'a pas été aux côtés de Laeticia pour son retour, pense-t-il la revoir ? "Je pense que je reverrai ma fille quand il n'y aura plus Farran (l'ancien manager de Johnny NDLR)", conclut-il.
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Le petit garçon se trouvait en week-end chez ses grands-parents. Il a chuté dans un puits d'une profondeur de plus de 10 mètres, vendredi 31 mai.
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Un enfant de trois ans est décédé vendredi après-midi sur la commune de Bubry, entre Lorient et Pontivy, dans le Morbihan. Le garçon, qui passait quelques jours chez ses grands-parents a fait une chute de plus de 10 mètres dans un puits qui se trouvait dans le jardin familial, selon France Bleu et France 3.Selon les premiers éléments de l'enquête, l'enfant aurait échappé à la vigilance de sa famille durant deux heures, avant d'être repéré dans le puits. Les pompiers du GRIMP, le groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux, sont alors intervenus pour le sortir de là. Le garçon a pu être extrait du puits mais il est décédé des suites de ses blessures. Enfant mort dans un puits : et si l'affaire n'était pas celle qu'on croit ?par Planet ProductionLe maire de la commune, qui était en déplacement vendredi, est rentré à Bubry pour rencontrer la famille endeuillée. Deux adjoints se sont rendus sur place dès vendredi, ainsi qu'un représentant du Parquet, indique France Bleu.Au début de l'année, l'Espagne avait suivi avec attention les opérations de sauvetage pour tenter de secourir Julen, un garçon de 2 ans tombé dans un puits de plus de 100 mètres près de Malaga, dans le sud du pays. L'enfant était malheureusement décédé.
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Michel Fourniret, déjà condamné à la perpétuité pour les meurtres de huit jeunes femmes, pourrait être à l'origine de la disparition d'une jeune femme dans l'Orne il y a plus de 25 ans selon Le Parisien.
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L'Ogre des Ardennes sera-t-il bientôt condamné pour un nouveau meurtre perpétré en 1993 ? C'est en tout cas une piste envisagée après une nouvelle trace ADN potentiellement identifiée dans la camionnette du meurtrier. Aujourd'hui âgé de 77 ans, il purge une peine à perpétuité pour avoir tué huit jeunes femmes.En regardant de plus près le parcours macabre du violeur et pédophile, une ombre subsiste : la période des années 90 où aucun crime n'a pour l'instant été découvert. Cela pourrait donc changer. Une expertise génétique datant du mois de février 2019 établit un lien avec la disparition de Lydie Loge. Cette femme de 29 ans originaire de Saint-Christophe-le-Jajolet dans l'Orne, est portée disparue depuis le 18 décembre 1993. Depuis 26 ans, cette affaire avait fait l'objet de deux non-lieux, avant qu'une nouvelle enquête ne soit lancée en 2018 pour "disparition inquiétante".Vingt "cold cases" étudiésLa trace ADN, que Le Parisien déclare être "infime", a donc été probablement identifiée dans la fameuse camionnette que Michel Fourniret utilisait pour séquestrer ses victimes. Cette toute petite empreinte a permis de faire un rapprochement avec le profil génétique de proches de la disparue, Lydie Loge. "Mais il s'agit d'un lien ténu, fragile, car nous sommes sur des matériaux anciens. Il n'est pas possible d'avoir une certitude à 100 %", précise Hugues de Phily, procureur d'Argentan (Orne).De même qu'il reste à établir un lien entre le mode opératoire de Michel Fourniret et les circonstances de la disparition de Lydie Loge.Cette découverte résulte d'un pari fait par les policiers de l'Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP) en 2018. Ils ont en effet décidé de sélectionner vingt "cold cases", à savoir des disparitions non élucidées, et de comparer les différents ADN avec les traces relevées dans le fameux fourgon de l'Ogre des Ardennes. Et sur ces vingt dossiers, seul celui de Lydie Loge correspond.Michel Fourniret a depuis son incarcération avoué deux meurtres non élucidés jusque-là, ceux de Marie-Angèle Domece en 1988 et de Joanna Parrish en 1990. En fera-t-il de même pour Lydie Loge ? Si c'est le cas, ce sera la onzième victime connue de l'Ogre des Ardennes.
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Des parlementaires La République en marche (LREM) réclament le remplacement de certains ministres moins exposés comme Élisabeth Borne, Françoise Nyssen ou encore Jacques Mézard. Une vingtaine de députés LREM réclament un remaniement ministériel d'ici cet été, révèle Europe 1, ce lundi 4 juin.
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Ces derniers, déçus d'une politique trop à droite, demandent "un virage social" au gouvernement, selon la radio. "Macron a été élu par le centre-gauche, et on mène une politique de droite", a raconté un député de la majorité à nos confrères. "Mais c'est normal, les seuls types qui font de la politique dans notre équipe viennent de la droite, et ils pensent que nous ne sommes qu'une parenthèse". Et les ministres visés - Édouard Philippe, Gérald Darmanin, Bruno Le Maire ou Gérard Collomb - sont qualifiés d'"indétrônables" par les parlementaires qui réclament un remaniement."Ça donne l'impression qu'on a la politique d'immigration d'Hortefeux, la politique économique de Sarkozy, et la politique environnementale d'EDF", selon un député LREM, cité par la radio."Le problème, ce n'est pas le rééquilibrage, c'est l'affichage"Le projet d'un remaniement vise alors des ministres moins exposés comme la ministre de la Culture Françoise Nyssen, celle des Transports Elisabeth Borne, ou encore le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard. Les ministres remerciés pourraient être remplacés par des figures de la gauche, suggèrent les parlementaires LREM : "Le problème, ce n'est pas le rééquilibrage, c'est l'affichage", explique une députée LREM citée par Europe 1, "dans ce gouvernement, personne n'incarne vraiment la dimension sociale" du projet de La République en Marche. Quant à Emmanuel Macron, il a refermé le chapitre d'un possible remaniement, jeudi 31 mai, en réaffirmant sa volonté de continuer avec les mêmes ministres. "Je vais avancer (...) avec la même équipe gouvernementale, avec des femmes et des hommes qui veulent changer des choses dans le réel", a-t-il déclaré.
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L'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis continuait de se propager samedi en France où des manifestations contre les violences policières se sont tenues dans plusieurs villes malgré les restrictions sanitaires et des interdictions.
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Surveillées de près par les autorités, les actions à Paris, Bordeaux , Lyon, Lille ou encore Rennes, visaient à rendre hommage à cet Afro-américain mort aux mains de la police le 25 mai mais aussi à dénoncer le "racisme" et "l'impunité" qui règneraient au sein des forces de l'ordre en France.Dans la capitale, quelques milliers de personnes ont bravé une interdiction préfectorale pour se rassembler place de la Concorde près de l'ambassade américaine et réclamer "justice pour tous" en brandissant des panneaux "Black Lives Matter", cri de ralliement du mouvement aux Etats-Unis."Je trouve scandaleux que toutes ces injustices (policières, ndlr) restent impunies et que l'Etat ne fasse rien", a assuré à l'AFP Dior, une étudiante sénégalo-ivoirienne venue participer à ce rassemblement encadré par des policiers déployés en masse.Scandant "pas de justice, pas de paix", d'autres manifestants commençaient à affluer vers 17H00 sur le Champ-de-Mars, près de la Tour Eiffel, pour participer à une action également interdite en raison de l'épidémie de Covid-19.A Bordeaux, au moins 2.500 personnes ont défilé dans le calme derrière des banderoles dénonçant une "police raciste" et "l'impunité policière", avant d'observer, agenouillés et pour certains le poing levé, une longue minute de silence."Nous n'avons pas pu participer aux manifestations aux Etats-Unis, alors on le fait ici", a expliqué Caroline Fache, Franco-américaine dont la famille s'apprête à rentrer aux Etats-Unis. "Je ne veux pas que ma fille grandisse dans une société où les vies humaines n'ont pas toutes la même valeur".A Lyon, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dans le centre-ville. "La France se noie dans son racisme. Nous dénonçons les violences policières et le déni de silence des institutions", a assuré Arkya Sedime, membre du collectif des Afro-descendants. A Rennes où de 700 à plus d'un millier de personnes ont manifesté, les participants ont fait corps autour d'Awa Gueye, la sœur de Babacar Gueye, tué par balles lors d'une intervention de police à Rennes en 2015 à l'âge de 27 ans."Il y a 34 ans, j'étais étudiante et je manifestais déjà pour dénoncer la mort de Malik Oussekine. Aujourd'hui rien n'a changé", a assuré Nathalie Aubré-Connan, qui a ressorti sa pancarte "Touche pas à mon pote".Des rassemblements plus modestes se sont tenus à Metz, Nancy ou Béziers (Hérault) et des actions avaient déjà eu lieu la veille à Strasbourg et Clermont-Ferrand.-- "Fracture" dans la société --Objets de polémiques récurrentes ces dernières années, les accusations de violences policières couplées à celles de racisme avaient déjà trouvé un nouvel écho mardi soir à Paris.Au moins 20.000 personnes avaient alors répondu à l'appel de la famille d'Adama Traoré, mort en 2016 après son interpellation dans le Val-d'Oise, scellant une mobilisation inédite qui a surpris les autorités. Mis sous pression, le gouvernement a réfuté l'existence de tout "racisme structurel" au sein des forces de l'ordre mais a fini par admettre l'existence d'un "certain malaise" qui devait être entendu.En première ligne, le ministère de l'Intérieur Christophe Castaner a promis d'être "intransigeant" face à tout signe tangible de racisme ou de violences injustifiées chez les forces de l'ordre.Vendredi, il a saisi la justice après la révélation par le site d'information Streetpress de l'existence d'un groupe privé sur Facebook réservé aux forces de l'ordre et où sont échangés des messages racistes et haineux. Le parquet de Paris a ouvert une enquête.A droite, ce climat électrique fait craindre une aggravation de la "fracture" dans la société française et la montée d'une "haine anti-flics", selon le président du groupe LR à l'Assemblée, Damien Abad. A l'autre bout du spectre, Jean-Luc Mélenchon, chef de file des Insoumis, a lui pointé du doigt l'exécutif. "La racine de tout ça, c'est un pouvoir politique qui est dans la main des syndicats de police qui font ce qu'ils veulent", a-t-il affirmé à Marseille.Déplorant le "silence massif" des autorités, l'association SOS Racisme a, elle, demandé au gouvernement "d'ouvrir - enfin - le chantier de la lutte contre le racisme au sein des forces de l'ordre".
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Il "conteste l'intégralité des faits qui lui sont reprochés et entend indiquer qu'il rétablira son honneur devant la justice".
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Le réalisateur Éric Bergeron a été mis en examen le 2 janvier pour viol dans une affaire remontant à 2007, des accusations qu'il nie, a-t-on appris mardi 14 janvier auprès du parquet d'Aix-en-Provence. Il est notamment connu pour avoir réalisé le film d'animation "Un monstre à Paris".Le réalisateur de 54 ans, qui réside dans les Bouches-du-Rhône, a été placé sous contrôle judiciaire, a ajouté le procureur de la République d'Aix-en-Provence, Achille Kiriakides. Sa victime présumée, qui s'est suicidée en 2017, travaillait dans l'équipe de production du long métrage "Un monstre à Paris" sorti fin 2011, selon la revue Le Film Français et le site spécialisé 3dvf. Monsieur Bergeron "conteste l'intégralité des faits qui lui sont reprochés et entend indiquer qu'il rétablira son honneur devant la justice entaché par les graves accusations dont il fait l'objet", a réagi dans un communiqué transmis à l'AFP son avocat Stéphane le Buhan: "À ce titre, il souhaite bénéficier comme chaque justiciable de la présomption d'innocence".Eric "Bibo" Bergeron avait aussi réalisé le clip de la chanson "La Seine", chanson phare d'un "Monstre à Paris", qui a reçu La Victoire de la Musique 2012 du meilleur clip de l'année. Il est également le co-réalisateur de "La Route d'Eldorado" et de "Gang de Requins". Ce dernier film des studios Dreamworks, sorti en 2004, lui a valu une nomination à l'Oscar du meilleur film d'animation en 2005.La nouvelle de la mise en examen d'Éric Bergeron survient le jour même où le réalisateur Christophe Ruggia, accusé par l'actrice Adèle Haenel d'attouchements lorsqu'elle était adolescente, a été placé en garde à vue pour s'expliquer sur cette mise en cause qu'il conteste. Les accusations d'Adèle Haenel ont provoqué un séisme dans le milieu du cinéma français, jusque-là resté assez imperméable au mouvement #MeToo. Quelques jours plus tard, de nouvelles accusations de viol portées par une photographe française contre le réalisateur franco-polonais Roman Polanski avaient de nouveau ébranlé le milieu du 7e art.Aux États-Unis, le milieu de l'animation a été marqué fin 2017, dans la foulée de l'affaire Weinstein, par la mise à l'écart du studio d'animation de Disney du légendaire John Lasseter, notamment réalisateur de "Toy Story" (1995) et "Cars" (2006), empêtré dans de multiples accusations de harcèlement sexuel.
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Les trois hommes sont morts en intervention alors qu'ils tentaient de sauver un marin pêcheur. Quatre autres sauveteurs ont pu rejoindre la cote à la nage.
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Emmanuel Macron a annoncé samedi 8 juin qu'il nommait, à titre posthume, chevaliers dans l'ordre national de la Légion d'honneur les trois sauveteurs de la SNSM morts vendredi au large des Sables-d'Olonne (Vendée). Ils étaient sortis en mer afin de porter secours à un pêcheur en difficulté. "Ces hommes sont des héros. J'ai décidé de les nommer, à titre posthume, chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur", a écrit le chef de l'Etat sur Twitter.Les trois sauveteurs en mer sont morts après le chavirage de leur vedette, sortie en pleine tempête Miguel pour porter assistance à un bateau de pêche dont le marin est porté disparu. Ils sont restés coincés dans leur bateau, retourné par une puissante déferlante. "Les pensées du président de la République vont aux trois Français qui ont perdu la vie en voulant porter secours. Eux qui ont accepté de prendre tous les risques pour assurer la sécurité des autres, pour sauver l'un de leurs compatriotes, sont des héros de la Nation", a indiqué l'Elysée samedi dans un communiqué."L'esprit de solidarité des gens de la mer""Cette tragédie rappelle les risques pris, l'engagement consenti par les 8.000 sauveteurs en mer que compte notre pays. Le sacrifice de ces marins nous honore et nous oblige. C'est avec un profond respect et une grande émotion que le président de la République salue leur engagement bénévole, leur générosité, cet instinct de sauver qui les animait, ce courage et cette grandeur qu'ils avaient de s'élancer au secours des autres au péril de leur propre vie", a ajouté la présidence. Vendredi, le chef de l'État s'était déjà exprimé sur Twitter après avoir pris connaissance du drame. "Animés par l'esprit de solidarité des gens de mer, trois sauveteurs de la SNSM ont perdu la vie ce matin alors qu'ils tentaient de sauver des marins en détresse", a écrit le président. Les trois sauveteurs morts étaient âgés de 28 ans, 51 ans et 55 ans, certains père de famille. Les quatre autres sauveteurs à bord ont pu se sauver en nageant. Le marin-pêcheur, que certains sauveteurs connaissaient, n'a pas été retrouvé, les recherches ont été abandonnées.
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Les agresseurs de Patrick Balkany avaient déjà envahi la mairie de Levallois-Perret il y a quelques mois, selon son épouse.
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Après l'agression de Patrick Balkany ce jeudi 5 septembre à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), sa femme a réagi sur l'antenne de RTL, donnant ainsi plus de détails sur l'incident. Isabelle Balkany a raconté que le maire de Levallois-Perret et son collaborateur faisaient une tournée de la ville quand ils ont été interpellés par "le président d'une Ligue de défense des Africains". L'échange aurait totalement dégénéré par la suite."Les deux messieurs ont menacé de les égorger, de les tuer", a-t-elle rapporté. L'agresseur déjà connu de Patrick BalkanySelon elle, l'homme en question était déjà connu du couple. "Il y a, je crois, à peu près quatre mois ils ont déjà envahi la mairie de manière extrêmement brutale". Ils seraient entrés dans l'hôtel de ville pour défendre une personne qui rencontrait des problèmes avec sa copropriété. Un incident qui aurait nécessité l'intervention de la BAC à en croire Isabelle Balkany. "Tout à coup, hier, quand mon mari est passé devant, le fameux président de cette ligue a reposé pour la énième fois la question, mon mari a répondu très calmement 'non'", a-t-elle poursuivi ."A ce moment-là, ce monsieur et un autre les ont suivis, ont commencé à les insulter verbalement, violemment et à les serrer de très près", a précisé l'épouse de l'élu. Après avoir menacé de mort les deux hommes, les agresseurs présumés ont été placés en garde à vue par la police.
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Un jeune homme a été mortellement blessé dans la nuit de dimanche à lundi 16 juillet dans le XIIIe arrondissement de Paris. La police avance l'hypothèse d'un possible règlement de comptes.
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Les faits se sont déroulés peu avant 1h du matin dans le sud de cet arrondissement parisien. Âgée de 18 ans, la victime a été retrouvée blessée par un tir de pistolet à grenaille au niveau du thorax, et par arme blanche au niveau de la tête, selon des sources policières interrogées par l'AFP.Malgré les soins prodigués sur place par les secours, le jeune homme n'a pu être sauvé. Une autre personne a été retrouvée blessée à une main par un tir de pistolet à grenaille, sans que son pronostic vital ne soit engagé. Elle a été transportée à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière. Le 3e district de police judiciaire a été chargé de l'enquête.
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Les gilets pare-balles ont été mis à disposition du Samu de la Seyne-sur-Mer et de Toulon en raison du "contexte actuel".
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Les personnels du Samu 83 porteront désormais des gilets pare-balles, révèle Var Matin. Cette décision, fruit de "plusieurs années de réflexion", a été prise dans un "contexte de violences grandissantes"."Engagés sur une zone d'attentat, sur un réglement de comptes dans une cité ou bien pour faire hospitaliser un patient psychiatrique, voilà différents types d'interentions pour lesquelles nos équipes étaient loin d'être protégées comme il se doit", expliquent les responsables du Samu 83 dans un communiqué publié sur son site internet."Des missions à haut risque potentiel""Il est fortement recommandé de s'équiper préventivement au départ de toutes les missions Samu à haut risque potentiel", précise le communiqué du Samu, qui liste des situations à risque auprès de patients agités, violents ou en milieu carcéral. "Le SMUR n'a pas vocation, lors d'un attentat, à être présent dans les corridors d'extraction, mais il intervient à proximité de ces zones", souligne ainsi Laurent Bécé, chef de service du SAMU 83, avant d'ajouter : "Nous intervenons aussi très régulièrement dans des situations très sensibles, et pas encore stabilisées, telles que les fusillades ou les agressions à l'arme blanche".
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Réclamée par de nombreux Français depuis le début du confinement, l'attestation de déplacement numérique est disponible sur smartphone depuis ce lundi 6 avril.
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Depuis ce lundi 6 avril, vous pouvez présenter une attestation de déplacement sur votre smartphone si vous avez besoin de sortir de votre lieu de confinement. En effet, le ministère de l'Intérieur a mis en ligne le formulaire qui permet de générer le document vous permettant de justifier votre déplacement directement sur votre smartphone. À noter qu'il est toujours possible d'imprimer ou de recopier à la main l'attestation. Pour la télécharger, il suffit de vous rendre sur le site du gouvernement ou celui du ministère de l'Intérieur depuis votre smartphone. Vous devez ensuite remplir vos informations personnelles (nom, prénom, lieu de résidence, date de naissance...), cocher un ou plusieurs motifs de déplacement et ne surtout pas oublier d'écrire l'heure de sortie. Une fois le formulaire complété, un fichier PDF va se générer sur votre smartphone. Libre à vous de présenter le PDF où la page internet remplie aux forces de l'ordre en cas de contrôle. De plus, le PDF contient un QR code que vous pouvez enregistrer dans votre téléphone. Il pourra être scanné par les forces de l'ordre avec leur smartphone, qui auront ainsi accès aux informations que vous avez indiquées et l'heure à laquelle vous avez généré l'attestation.
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La petite ville de Quessy dans l'Aisne vit dans un étrange climat de psychose depuis quelques jours. La faute, selon certains habitants, au cirque qui s'est installé dans les parages et aux animaux de la ménagerie.
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L'Union rapporte ainsi que des disparitions inhabituelles de chiens et de chats auraient été constatées dans le village et relayées sur les réseaux sociaux. Pour une partie de la population, l'explication est toute trouvée : leurs animaux domestiques ont été volés par le personnel du cirque pour nourrir les crocodiles.Des voitures et caravanes appartenant au cirque auraient été aperçues en train de rôder près des habitations. De quoi inquiéter certaines personnes désemparées par la disparition de leur fidèle compagnon. D'autant que des chiens et des chats se seraient aussi volatilisés à Nesle, dernier lieu de passage du cirque. "C'est faux bien sûr, a assuré le commandant de la police de Tergnier, près de Quessy. Nous avons été mardi contrôler ce cirque, leurs animaux sont en règle et je peux vous certifier qu'ils n'ont pas de crocodiles ! Et nous n'avons eu aucune plainte pour des disparitions d'animaux au commissariat."Même constat à Nesle, où la police n'a rien signalé d'anormal. La rumeur aurait donc fait son effet, sans aucune vérification préalable. Le cirque va devoir bientôt quitter la ville, après s'est installé illégalement sur la voie publique, en raison d'une panne de véhicules selon les membres de la troupe. Un arrêté d'expulsion a été pris par la mairie pour forcer le cirque à faire place nette au plus tard lundi.
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Ce lundi 22 juin la France entre dans une nouvelle phase du déconfinement. Présentée le 14 juin dernier par Emmanuel Macron, le gouvernement a annoncé une accélération de cette étape pour l'été, grâce à des progrès dans la lutte contre l'épidémie de Covid-19.
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Plusieurs lieux et institutions rouvrent leurs portes. On fait le point. Retour obligatoire dans les écoles et collèges, réouverture des cinémas, casinos et théâtres, reprise des sports collectifs...Ce lundi, les français entrent dans une nouvelle phase de déconfinement et la vie reprend peu à peu son cours après plus de deux mois de confinement mis en place pour faire face à l'épidémie de Covid-19. En déplacement au Havre pour sa campagne municipale, Edouard Philippe a appelé samedi à faire "preuve de responsabilité". Dans un communiqué publié vendredi, Matignon a égrené les nouvelles mesures de ce déconfinement.Retour à l'école obligatoire en crèche, maternelle, au primaire et au collègeDans son discours du 14 juin dernier, le président de la République avait annoncé la couleur : les crèches, écoles et collèges sont obligatoires à compter de ce lundi. Les mesures sanitaires à respecter y sont assouplies : un protocole moins strict est en effet imposé.Fini les règles de distanciation physique en maternelle ; en élémentaire la distance d'un mètre entre les élèves n'est plus que recommandée ; au collège, le port du masque est obligatoire lorsque cette distance d'un mètre n'est pas possible à faire respecter. En primaire, au collège et au lycée, les personnels doivent porter obligatoirement un masque.Dimanche, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye s'est voulue rassurantes sur ces nouvelles mesures, alors que de nombreux parents restent sceptiques quant au retour de leurs enfants en classe. "Tout est fait pour que leurs enfants soient accueillis en toute sécurité", a-t-elle affirmé. Réouverture des cinémas et des salles de spectaclesCe lundi signe aussi le grand retour des cinémas et des théâtres. Complètement fermés depuis le mois de mars, au moment du confinement, les salles obscures et salles de spectacles rouvrent leurs portes, sous certaines conditions, que l'on retrouve notamment dans un guide publié par la Fédération nationale des cinémas français : sens de circulation imposé ; port du masque dans les halls mais pas en salles ; nettoyage réguliers et mise à disposition de gel hydroalcoolique. Ce dimanche, le ministre de la Culture Franck Riester a précisé qu'un siège d'écart serait imposé entre les spectateurs "s'ils n'appartiennent pas au même groupe". Réouverture des casino Les casino avaient déjà rouvert partiellement, et seules les machines à sous étaient accessibles. Dès lundi, les salles et tables de jeux vont rouvrir, dans le respect des gestes barrières.Reprise des sports collectifs Les Français vont pouvoir reprendre les sports collectifs dès lundi et retourner au stade à partir du 11 juillet. Le public pourra également accéder aux hippodromes. Le "principe" en vigueur jusqu'à septembre : une jauge maximale de 5000 personnes. Mi-juillet, de nouvelles annonces du gouvernement sont néanmoins attendues pour décider ou non d'assouplissements de ces mesures dès la "deuxième partie du mois d'août".Les sports de combats restent en revanche interdits, à l'exception des sportifs de haut niveau.Reprise des colonies de vacances Là encore, les règles à respecter sont nombreuses, mais les enfants vont pouvoir retourner en colonie de vacances dès le 22 juin. Distanciation d'un mètre, lits superposés tête-bêche ou encore activités en petits groupes sont imposés. Retour à la normale dans le métro Parisien A Paris, l'ensemble des stations du métro de la capitale seront de nouveau accessibles au public dès lundi. Le port du masque reste obligatoire. Les discothèques doivent attendre septembre Si de nombreux secteurs ont bénéficié d'un déconfinement accéléré, ce n'est pas le cas du milieu de la nuit. Ainsi, les discothèques devront attendre septembre pour rouvrir. c'est le cas également pour les foires, expositions et salon, ainsi que pour les croisières maritimes et internationales. A l'avenir, le gouvernement semble écarter un nouveau confinement en cas de deuxième vague. "La stratégie de réponse, notamment pour protéger les personnes les plus vulnérables sans recourir à un reconfinement général, ainsi que le dispositif sanitaire, seront présentés par le gouvernement dans les prochains jours. Des dispositions particulières seront prises pour l'été", indique le communiqué de Matignon.
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Après 15 saisons, TF1 a annoncé la fin de sa série "'Une famille formidable". Un coup dur pour les fans mais aussi les acteurs qui ne s'attendaient pas à une fin aussi brutale, à l'image d'Alexandre Thibault.
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"Les gens sont retournés, personne ne s'y attendait": dans les colonnes du Parisien, Alexandre Thibault fait part de son désarroi. L'acteur de 49 ans est tombé de haut en apprenant la fin de la série "Une famille formidable", dans laquelle il interprétait le rôle de Julien, le gendre des Beaumont. "Je ne m'attendais pas à l'apprendre de quelqu'un qui sur Twitter m'a interpellé pour me dire : 'dis-moi que c'est faux !'. Personne n'a été prévenu. (...) Cette annonce est un véritable deuil avec son lot de réactions épidermiques, ses pleurs... Comme face à la disparition de Joël", explique-t-il.La décision d'arrêter la série, qui existait depuis 1992, a été prise par TF1, suite à l'annonce de Bernard Le Coq. L'acteur phare a fait savoir samedi qu'il quittait la série suite au décès de Joël Santini, son créateur et réalisateur, disparu en avril dernier."J'ai du mal à comprendre"Alexandre Thibault ne comprend pas la décision de Bernard Le Coq, qui a précipité celle de TF1. "C'est comme si ton père meurt, tu hérites de la maison et tu la brûles. Pour moi, l'héritage de Joël, c'est le contraire. Il a mis 27 ans à construire cette famille donc j'ai du mal a comprendre le fait de tout arrêter car il n'est plus là", ajoute Alexandre Thibault, qui avait une idée pour la suite de la série."Pourquoi pas Une Famille formidable, nouvelle génération ? Une série dérivée sur les autres, sur les mouflets comme dit Bernard Le Coq, avait été évoquée par Joël et TF1. Cela fait des années que je me dis que l'on ne va pas au bout des intrigues de ces personnages secondaires et il y a un millier de choses à raconter. Ça pourrait s'y prêter, les gens sont très attachés aussi à nous, les petits, la base, les prolétaires de la série." Pas sûr toutefois que TF1 soit intéressée... La quinzième et ultime saison d'"Une famille formidable" sera diffusée à compter du 19 novembre.
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L'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé jeudi l'autorisation d'une "mise sur le marché conditionnelle" de l'antiviral remdesivir au sein de l'Union européenne pour les patients graves atteints du nouveau coronavirus, en réponse à la "situation d'urgence" créée par la pandémie.
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"Le remdesivir est le premier médicament contre le Covid-19 à être recommandé pour autorisation dans l'UE", a annoncé dans un communiqué l'agence basée à Amsterdam, qui avait estimé à la mi-mai qu'un vaccin contre la maladie pourrait être prêt d'ici un an dans un scénario "optimiste".L'autorisation de mise sur le marché conditionnelle du remdesivir doit désormais être approuvée ou non par la Commission européenne. Cette dernière "vise à rendre une décision au cours de la semaine à venir", selon l'EMA.Initialement développé contre la fièvre hémorragique Ebola, cet antiviral est la première thérapie à avoir démontré une certaine efficacité chez les patients hospitalisés pour le Covid-19 dans un essai clinique de taille significative, même si l'effet est considéré comme modeste.La recommandation de l'EMA concerne le traitement du nouveau coronavirus chez les adultes et les adolescents à partir de 12 ans, souffrant de pneumonie et ayant besoin d'un supplément d'oxygène, c'est-à-dire ceux "atteints d'une maladie grave"."Compte tenu des données disponibles", l'agence a estimé que les effets positifs du médicament l'emportent sur les risques pour ce type de patients.Une étude réalisée sur plus de 1.000 patients hospitalisés atteints du Covid-19 a en effet démontré que ceux traités par du remdesivir se rétablissaient en moyenne quatre jours plus vite que les autres malades, affirme l'EMA."Cet effet n'a pas été observé chez les patients atteints d'une maladie légère à modérée", a précisé l'agence.Même si le remdesivir a montré une certaine efficacité pour accélérer le rétablissement des malades hospitalisés à cause du Covid-19, il n'a pas été prouvé qu'il permettait d'éviter des décès.- "Menaces pour la santé publique" -La mise sur le marché conditionnelle (CMA) est l'un des mécanismes réglementaires de l'UE visant à faciliter l'accès à des médicaments "qui répondent à un besoin médical non satisfait", notamment dans des "situations d'urgence en réponse à des menaces pour la santé publique telles que la pandémie actuelle", a expliqué l'EMA.D'après l'agence, ce type d'approbation lui "permet de recommander un médicament pour l'autorisation de mise sur le marché avec des données moins complètes que prévu", si les bénéfices l'emportent sur les risques.L'utilisation en urgence de ce médicament dans les hôpitaux a été autorisée par les Etats-Unis, puis le Japon.Des chercheurs britanniques ont établi à la mi-juin qu'un autre médicament, la dexaméthasone, est le premier traitement à réduire significativement la mortalité pour les cas les plus sévères de Covid-19. Ce puissant stéroïde ne doit toutefois être utilisé que pour les malades "en état grave ou critique", a mis en garde l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Un temps vanté par le président américain Donald Trump, l'hydroxychloroquine, un autre traitement envisagé, n'a pas confirmé les espoirs placés en lui, avec un essai clinique concluant début juin que cet anti-paludisme n'avait pas d'effet bénéfique contre le nouveau coronavirus.Des données supplémentaires sur le remdesivir, développé par le laboratoire américain Gilead, continueront à être collectées par le biais d'études en cours, a précisé l'EMA."Afin de mieux caractériser l'efficacité et l'innocuité du remdesivir, la compagnie devra soumettre les rapports finaux des études" sur ce médicament à l'agence d'ici décembre 2020, ainsi que des "données supplémentaires sur la qualité du médicament et des données finales sur la mortalité d'ici août 2020", a-t-elle prévenu.Comme pour tous les médicaments, un plan de gestion des risques "garantira un contrôle de sécurité rigoureux du remdesivir" s'il est autorisé dans l'UE, a assuré l'agence.
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Marika Bret a expliqué lundi avoir dû quitter précipitamment son domicile la semaine dernière après des "menaces précises et circonstanciées". Elle accuse accuse notamment Jean-Luc Mélenchon d'alimenter "un climat de haine".
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"J'ai eu dix minutes pour faire mes affaires et quitter mon domicile". A la suite de "menaces précises et circonstanciées" reçues le 14 septembre par les officiers de sécurité qui la protègent depuis bientôt cinq ans, la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, Marika Bret, a été contrainte de partir de chez elle alors que se déroule actuellement le procès des attentats de janvier 2015. Attentats de janvier 2015 : une rescapée témoigne au procès, la DRH de Charlie Hebdo est exfiltréepar euronews (en français)"Dix minutes pour abandonner une partie de son existence, c'est un peu court, et c'est très violent. Je ne reviendrai pas chez moi", a-t-elle confié au Point lundi. "Ça fait cinq ans que je suis protégée par des officiers de sécurité. Ce genre de choses, ça ne se discute pas, je fais confiance en leur compétence. Ils m'ont expliqué que probablement je ne réintégrerais jamais mon domicile. C'est difficile à digérer (même si) j'ai intégré l'idée que j'allais déménager", a-t-elle également raconté à Franceinfo. "Je suis partie chez des amis, heureusement que je suis bien entourée. Je suis arrivée en leur disant que j'étais réfugiée politique chez eux pour mettre un peu d'humour. C'est ce que m'ont appris des gens comme Cabu, ou Charb", tués sous les balles des frères Kouachi en janvier 2015. Mélenchon alimente un "climat de haine"Une exfiltration qui "traduit le niveau de tension inédit auquel nous sommes confrontés", note-t-elle dans les colonnes du Point, en soulignant "un niveau de haine hallucinant autour de Charlie Hebdo". "Depuis le début du procès et avec la republication des caricatures, nous avons reçu toutes sortes d'horreurs, notamment des menaces de la part d'Al-Qaïda et des appels à finir le travail des frères Kouachi", témoigne Marika Bret.L'organisation jihadiste Al-Qaïda a menacé d'attaquer de nouveau Charlie Hebdo, qui a réédité des caricatures du prophète de l'islam Mahomet à l'occasion du procès, affirmant que le raid meurtrier de janvier 2015 contre le journal "n'était pas un incident ponctuel"." Charlie n'a jamais cessé de recevoir des menaces. On est dans cette anormalité là depuis cinq ans et j'avoue que pendant le procès, c'est particulièrement dur", a déploré Marika Bret sur Franceinfo. La DRH de Charlie Hebdo accuse également le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon d'alimenter "un climat de haine". "Mais Jean-Luc Mélenchon n'est pas le seul. Beaucoup de responsables politiques ont, par clientélisme ou par peur, oublié des notions fondamentales comme la citoyenneté", estime-t-elle. "On ne s'adresse pas à des électeurs potentiels en fonction de leur couleur de peau ou de leur religion, c'est la négation même de ce que doit être la politique".
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Le "roi des forains" a indiqué avoir adressé une demande à Emmanuel Macron pour changer le mode de scrutin dans la capitale, qu'il juge dépassé. Candidat déclaré, il est actuellement crédité d'1% des intentions de vote.
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A quatre mois des élections municipales, le candidat à la mairie de Paris Marcel Campion bat le pavé pour son mouvement "Libérons Paris". Le forain a notamment reçu le soutien remarqué de Jean-Marie Bigard, qui selon les dires du "roi des forains" joue un rôle particulier dans sa campagne. Dans une interview au Parisien en date de jeudi 7 novembre, Marcel Campion indique ainsi que l'humoriste porte une pétition réclamant le changement du mode de scrutin à Paris. "Il est le porteur d'une pétition qui demande au président de la République que les Parisiens puissent voter au suffrage universel direct pour leur maire", a t-il affirmé au quotidien. Dans le système électoral actuel, Paris, Marseille et Lyon font l'objet d'un régime particulier dans lequel l'élection se fait par secteur électoral. Le maire n'est ainsi pas choisi directement par les électeurs, mais par les conseillers élus dans les arrondissements."Je suis le seul à avoir fait la demande au président de la République pour que ça change", fait ainsi valoir Marcel Campion, estimant sur BFM Paris que "la loi PLM (Paris, Lyon, Marseille, ndlr) ne se justifie plus".Jean-Marie Bigard figurera sur la liste de Marcel Campion, en tant que suppléant de la tête de liste dans le 6e arrondissement de Paris, l'écrivaine Sylvie Bourgeois. Le forain avait annoncé en octobre 2018 sa candidature. Ses têtes de listes sont "uniquement issus de la société civile. Il n'y a pas de politique. On trouve des entrepreneurs, des artisans, des écrivains", avait-il précisé.
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La ministre de la Santé a défendu son homologue de l'Intérieur, qui avait déclaré que l'établissement parisien avait été "attaqué" avant de corriger ses propos.
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Quatre jours après l'intrusion de plusieurs dizaines de personnes dans l'enceinte de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, Agnès Buzyn est revenue sur l'incident, dont elle a encore dénoncé la gravité. "C'était une intrusion ressentie de façon très violente par les personnels qui étaient présents. Ils ont eu peur pour les personnes qui déambulaient dans l'hôpital", a déclaré la ministre de la Santé sur le plateau de BFM-TV, dimanche 5 mai.De nombreuses voix ont déploré la prise de parole de Christophe Castaner, qui avait parlé "d'attaque" de l'établissement alors que des vidéos accréditaient plutôt la thèse d'un "repli chaotique" de manifestants. "On peut jouer sur les mots...", répond la ministre, argumentant "qu'un hôpital est un sanctuaire". "Qu'est-ce qu'on aurait dit si des personnes étaient tombées, s'étaient blessées? Si des manifestants avaient pénétré dans la réanimation en courant, en bousculant.. On nous aurait dit 'Vous êtes pas capables de protéger un hôpital'", poursuit-elle. "Il y a eu un moment d'intrusion violente", dit Agnès Buzyn, rapportant que la directrice l'a ressenti "comme d'une extrême violence". "Je pense qu'elle a pris peur comme les vigiles. Ils étaient émus. Le ministre de l'Intérieur a traduit cette émotion", ajoute t-elle, avant d'expliquer qu'elle avait compris grâce au visionnage de vidéos "que ce n'était pas une volonté d'effraction violente". "Arrêtons d'en faire tout un plat !", dit-elle encore, déplorant un "déferlement" médiatique "absolument incroyable".
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Une vague de neige et de froid balayait vendredi 9 février le nord et le centre de la France.
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Une partie de la France s'est encore retrouvée sous la neige ce vendredi. En fin de journée, 16 départements restaient encore en vigilance orange neige et verglas, selon Météo France : l'Aisne, le Cher, la Corrèze, la Creuse, l'Indre, le Loiret, le Nord, Paris et sa petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), la Seine-et-Marne, les Yvelines, la Haute-Vienne, l'Essonne et le Val-d'Oise étaient toujours en alerte. L'Oise, le Pas-de-Calais et la Somme. Cet "épisode neigeux", qui se déplace vers l'Est, est toutefois moins important que celui de mardi/ mercredi qui a provoqué de spectaculaires perturbations en Île-de-France.LE POINT SUR LA SITUATION• Sur les routesFace à ce "nouvel assaut de l'hiver", le ministère des Transports a renouvelé son appel à "une vigilance particulière". En écho, le ministère de l'Intérieur et la préfecture de police de Paris ont de nouveau appelé les automobilistes à "ne pas utiliser leurs véhicules".À 13h, les bouchons en région parisienne avaient atteint un niveau exceptionnel avec plus de 167 km de bouchon cumulé, selon le site officiel Sytadin. Au sud-ouest de Paris, la route nationale 118, symbole de la pagaille de mardi soir, 1.500 à 2.000 automobilistes y avaient été bloqués par la neige, reste fermée à la circulation et sera réouverte "dès que les conditions météorologiques le permettront", a précisé la Préfecture de police de Paris dans un tweet.La région des Hauts-de-France a suspendu les transports scolaires et interurbains vendredi dans ses cinq départements. Le ramassage scolaire restera également suspendu en Essonne, dans les Yvelines, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne.L'interdiction de circulation des poids lourds en région parisienne, rétablie à 5h vendredi matin et qui a immobilisé plus de 3.500 camions sur des aires de stockage, a été levée à 18h "et les poids lourds pourront circuler tout le week-end", a assuré la Préfecture de police. • Transports Loin de la pagaille du début de semaine, les transports publics parisiens fonctionnaient normalement, avec seulement un trafic de bus "légèrement perturbé", selon la RATP.La SNCF a, elle, annoncé un trafic normal sur l'ensemble des axes TGV et un retour progressif à la normale pour le Transilien. Mais le trafic pourrait évoluer en fonction des conditions météorologiques.Les conditions météorologiques ont toutefois conduit à l'annulation d'un tiers des vols prévus vendredi au départ d'Orly, soit quelque 200 vols, a-t-on appris de source aéroportuaire. "Il s'agit notamment de courts et moyens courriers. Les passagers ont été prévenus et ne se sont pas présentés, il n'y a donc pas de difficultés particulières sur la plateforme", a ajouté cette source, assurant que le trafic devrait reprendre normalement samedi. À l'aéroport de Roissy, les perturbations étaient bien plus minimes avec de simples retards d'une durée moyenne de 30 minutes.• La PosteDe son côté, La Poste a indiqué que les envois de colis étaient "susceptibles d'être perturbés" du fait notamment des interdictions de circulation. "Nous sommes notamment dans l'impossibilité d'assurer les livraisons dans toute l'Ile-de-France", a-t-elle précisé sur Twitter. • Usines en arrêts techniquesCertaines usines de région parisienne se sont retrouvées en arrêt technique ces derniers jours. Enseignes de distribution et commerçants ont également été privés de livraisons et se sont parfois trouvés en rupture de stocks, avec un impact limité toutefois, les clients étant plus rares aussi. • Des conséquences pour les touristesDans la capitale de nouveau sous les flocons en milieu de matinée, la tour Eiffel restera fermée aux visiteurs vendredi et samedi "toute la journée", la neige et le verglas ayant rendu les plateformes et escaliers "impraticables".
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L'Allemagne, qui préside actuellement l'Union européenne, va entamer des discussions sur de possibles sanctions contre la Russie si Moscou ne livre pas "dans les prochains jours" des explications sur l'empoisonnement de l'opposant Alexeï Navalny, a prévenu dimanche son chef de la diplomatie.
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"Fixer des ultimatums n'aide personne, mais si dans les prochains jours la partie russe ne contribue pas à clarifier ce qui s'est passé, alors nous allons devoir discuter d'une réponse avec nos partenaires", a déclaré Heiko Maas au quotidien Bild.Il a ajouté que si des sanctions devaient être décidées, elles devront être "ciblées".Bête noire du Kremlin, Alexeï Navalny est actuellement hospitalisé à Berlin, où selon le gouvernement d'Angela Merkel les médecins ont établi "sans équivoque" qu'il avait été empoisonné en Russie, avant son transfert, par un agent neurotoxique de type Novitchok, conçu à l'époque soviétique à des fins militaires. Berlin et les autres pays occidentaux ont exhorté Moscou à plusieurs reprises à faire la lumière sur l'empoisonnement, mais jusqu'ici les autorités russes sont restées de marbre.Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a dit accueillir avec "une bonne dose de scepticisme" les accusations d'assassinat et demandé à Berlin de fournir des preuves.Son homologue allemand a lui, pour la première fois aussi clairement de la part de Berlin, mis en cause l'Etat russe dans l'empoisonnement."Il y a plusieurs indices en ce sens, c'est la raison pour laquelle la partie russe doit maintenant réagir", a-t-il dit. "La substance mortelle avec laquelle Navalny a été empoisonné s'est trouvé dans le passé en possession des autorités russes, seul un petit nombre de personnes ont accès au Novitchok et ce poison a déjà été utilisé par les services russes pour l'attaque contre l'ex-agent (russe) Sergueï Skripal", a encore énuméré M. Maas.A propos des éventuelles sanctions que pourraient discuter les pays européens, le chef de la diplomatie allemande n'a pas totalement exclu le projet en cours de finition de gazoduc Nord Stream 2, censé approvisionner l'Allemagne et l'Europe en gaz russe, mais très contesté notamment par les Etats-Unis."J'espère en tout cas que les Russes ne nous contraindront pas à changer notre position sur Nord Stream", a ajouté le ministre, tout en appelant à bien mesurer les conséquences d'une éventuelle annulation du projet et à ne pas "réduire" le débat sur les sanctions à ce seul dossier.
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Le comédien Rayane Bensetti vient d'annoncer son départ du feuilleton, tandis que Lucie Lucas, qui joue le rôle de Clem, a révélé être épuisée par les tournages.
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"Clem", bientôt annulée ? À en croire la rumeur, l'hypothèse est plus que probable. Diffusé depuis 2010 sur TF1, la série familiale emmenée par Lucie Lucas et Victoria Abril, après des années de succès, navigue aujourd'hui en eaux troubles : l'un des acteurs principaux vient, en effet, d'annoncer qu'il quittait le show. Une nouvelle, qui lève des interrogations quant à l'avenir de la série.Cet acteur, c'est Rayane Bensetti. Celui qui a prêté ses traits à Dimitri, l'adolescent rebelle et bisexuel, a confié à nos confrères de Téléstar qu'il ne reviendrait pas la saison prochaine. "Après trois années et un vrai enjeu pour mon personnage cette année, je vais surement partir là-dessus. Il faut savoir se renouveler : j'ai envie que ceux qui me suivent découvrent d'autres personnages", a-t-il expliqué. Avant d'ajouter avoir des projets pour le septième art : "Mon but c'est le cinéma. Après Tamara, mon premier film, j'ai reçu pas mal de propositions. J'étudie tout ça calmement pour organiser l'année prochaine." Sûr que les fans de la série vont être déçus...Lucie Lucas "en plein burn-out"Plus tôt cette semaine, c'est Lucie Lucas, l'héroïne de la série, qui a émis des doutes sur sa participation aux prochains épisodes : "Je ne sais pas si j'irai au-delà de la prochaine saison. Cela serait horriblement difficile de dire au revoir à Clem, mais je vais vraiment avoir besoin de temps pour moi", a-t-elle confié à Télé Loisirs, arguant avoir besoin de repos. "Mon corps est vraiment fatigué, je désire me régénérer (...) je suis en plein burn out. C'est très violent. Ces quatre derniers mois, j'ai eu trois week-ends de libres. Le reste du temps, je n'ai fait que travailler. Il y a un moment où le moral flanche, et surtout le corps", explique-t-elle.La saison 7 de Clem débute le lundi 2 janvier, mais les perspectives d'une suite semblent plus qu'incertaines, du fait de ces deux départs. Autant celui de Bensetti ne devrait pas affecter les tournages, mais il sera difficile d'imaginer Clem... sans Clem. Pourtant, Lucie Lucas affirme être prête à tourner la page : "Je ne veux pas parler de façon définitive, mais la saison 8 sera peut-être ma dernière." Bientôt les adieux ?
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L'épouse de Patrick Balkany, qui a été hospitalisée "pour une vilaine pneumonie" sans rapport avec le Covid-19 a publié un message sur Facebook, mardi 5 mai.
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"Non, je ne me suis pas jetée par la fenêtre ni noyée dans la rivière selon les fantasmes de 'scribouillards' en mal de talent", écrit l'ancienne première adjointe au maire de Levallois-Perret. Le site 76actu avait révélé le week-end dernier qu'elle était hospitalisée au CHU de Rouen, affirmant qu'elle avait fait une nouvelle tentative de suicide, un an après la précédente, en mai 2019, durant son procès. Mais l'avocat d'Isabelle Balkany, Pierre-Olivier Sur, avait démenti dimanche auprès du Parisien, indiquant qu'elle souffrait d'une infection pulmonaire. "Je suis rentrée à la maison après une semaine d'hospitalisation pour une vilaine pneumonie, magnifiquement soignée par des médecins magiques", salue-t-elle dans son message Facebook. Elle précise avoit été testée pour le coronavirus et être négative. "Ce soir, à 20 heures, avec l'homme de ma vie retrouvé, j'applaudirai de tout mon cœur tous les soignants ! Et pardon, pardon, de ne pas avoir pu répondre à vos innombrables messages d'amitié qui m'ont tant touchée ! Je vous aime fort !", écrit-elle à l'attention de ses soutiens.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a estimé que le maintien de ces prélèvements et redevances était parfois "absurde", vu leur faible rendement.
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Des impôts complexes qui ne rapportent pas grand chose. À partir du 1er janvier prochain, le gouvernement va supprimer peu à peu 22 micro-taxes peu rentables dans le cadre du budget 2019."Nous avons beaucoup de petites taxes qui handicapent la vie française" et créent de la "complexité", a justifié le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, précisant que les premières suppressions de "micro-taxes" débuteront le 1er janvier 2020. Elles "vont être supprimées peu à peu", a assuré le ministre, estimant que le maintien de ces prélèvements et redevances était parfois "absurde", vu leur faible rendement.Entre 2014 et 2017, une quinzaine de taxes supprimées, dix nouvelles créées Selon Bercy, les "micro-taxes" concernées, une vingtaine environ, pèsent près de 200 millions d'euros au total. Cette première vague sera suivie d'une seconde étape en 2020, portant à 400 millions d'euros le montant des micro-taxes supprimées. Durant le quinquennat de François Hollande, une "remise à plat" de la fiscalité avait déjà été annoncé. L'Inspection générale des Finances (IGF) avait recommandé de supprimer entre 90 et 120 petites taxes. Entre 2014 et 2017, seule une quinzaine de taxes ont été supprimées, alors que dix taxes nouvelles ont été créées sur cette période. En cause, la résistance des organismes et des secteurs d'activité financés par ces prélèvements, à l'image des haras, qui bénéficient de la taxe sur les paris hippiques, ou bien des cimetières, entretenus grâce à la taxe d'inhumation."Derrière chaque niche fiscale, il y a un chien qui aboie""Derrière chaque niche fiscale, il y a un chien qui aboie", rappelle Alain Trannoy, de l'EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales). "Supprimer une taxe implique donc pour l'Etat de trouver des compensations". Parmi les micro-taxes concernées, la "taxe sur les farines, semoules et gruaux de blé tendre", appliquée aux farines destinées à la consommation humaine, et dont la suppression est promise depuis des années. En 2017, son rendement a atteint 64 millions d'euros.Gérald Darmanin a également évoqué le "prélèvement assurance frontière automobile", qui n'a rapporté que quelques centaines d'euros en 2017, ou la "contribution au poinçonnage par ouvrage en métaux précieux", payée par les professionnels de la bijouterie. Edouard Philippe, de son côté, a cité "la taxe sur les appareils de reproduction ou d'impression", dite taxe sur les "copies privées", dont le rendement avoisine les 25 millions d'euros.
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Le rapport CyclOpe sur les matières premières dans le monde pointe une offre européenne de miel "largement insuffisante" face à la production asiatique, qui représente près de 50% du marché mondial. Le document tire également le signal d'alarme face au phénomène des vols de ruches, qui progresse en France.
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Le marché mondial du miel est marqué par des trafics en tous genres, dont les vols de ruches ou la production à niveau industriel de miel frelaté. Le rapport CyclOpe sur les matières premières dans le monde publié mercredi 15 mai qualifie la "diminution du cheptel d'abeilles" et "la baisse de la productivité des ruches" de "problèmes majeurs" dans de nombreux pays, qui doivent affronter une "invasion de miels trafiqués et frelatés, souvent en provenance de Chine". L'édition 2019 de la publication, qui fait référence dans le monde des matières premières, indique que la production mondiale de miel stagne autour de 1,8 million de tonnes, dont près de la moitié (plus de 49% de l'offre totale) se concentre en Asie, suivie par l'Europe (y compris la Turquie) avec 20,8% de la production mondiale et l'Afrique (10,7%). La consommation mondiale de miel, elle, progresse modérément de 1 à 2% chaque année. L'Europe reste le marché le plus friand de miel, puisqu'il absorbe le quart de la production.Poussée des miels "adultérés"L'offre européenne est "largement insuffisante" pour combler la demande et les importations "ne cessent de progresser". Aux Etats-Unis aussi les importations de miels chinois et argentins ont "fortement progressé". Moins d'un tiers de la consommation américaine (30,6%) est satisfaite par du miel "made in USA" contre 62,5% en 1998. En avril 2018, l'administration Trump a décidé de maintenir des droits de douane sur les miels chinois pour protéger leur filière apicole. De son côté, la Commission européenne a mis l'accent sur les "fraudes aux miels importés", en soulignant une poussée des miels "adultérés" (mélangés avec de l'eau ou du sucre de canne).. notamment en provenance de la Chine". Le rapport note également la diminution "considérable" du rendement moyen par ruche en Europe comme aux Etats-Unis, ce qui conduit à un marché "structurellement déséquilibré". Cette baisse est liée notamment à une surmortalité des abeilles qui s'explique par plusieurs facteurs combinés : une "épidémie" de l'acarien parasite varroa qui se fixe sur les abeilles, un développement "hors contrôle" du frelon asiatique en Europe, "l'utilisation intense de pesticides dans l'agriculture" et "la multiplication de périodes de sécheresse" qui nuisent aux plantes mellifères.En conséquence, les abeilles sont devenues "presque aussi précieuses que le nectar qu'elles produisent", indique le rapport en notant la multiplication des vols de ruches. "Cet été des ruchers entiers ont été volés un peu partout en France" selon CyclOpe qui pointe un "trafic très organisé" : "les essaims sont enfermés dans des camions et partent pour l'Europe de l'Est où ils sont revendus à l'unité", détaille le document.
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