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La Russie a ordonné vendredi une vérification complète de ses infrastructures à risque bâties sur le permafrost, fragilisé par le changement climatique, après l'effondrement d'un réservoir de carburant ayant entraîné une grave pollution en Arctique.
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Vendredi, une semaine jour pour jour après le drame, les autorités russes ont dit avoir enfin stoppé la progression des hydrocarbures qui se sont déversés en particulier dans la rivière Ambarnaïa. Il s'agit de la pire catastrophe écologique du genre dans la région, visible depuis l'espace.Pour éviter la "répétition" d'un tel incident, le Parquet général a ordonné une "vérification complète" à travers la Russie des "infrastructures dangereuses situées dans des zones sujettes à la fonte du permafrost", le sous-sol habituellement gelé toute l'année des régions arctiques et sibériennes, selon un communiqué.Le 29 mai, un réservoir de diesel d'une centrale thermique appartenant au géant minier Norilsk Nickel s'est effondré près de la ville arctique de Norilsk, provoquant une fuite de 15.000 tonnes d'hydrocarbures dans le cours d'eau voisin et de 6.000 tonnes sur le terrain environnant.Les piliers soutenant l'édifice ont cédé et le dégel du sous-sol apparaît comme une cause possible de la catastrophe. Celle-ci a été qualifiée de "sans précédent" dans la région, selon le gendarme de l'environnement Rosprirodnadzor. La fonte du pergélisol - autre nom du permafrost - sous les effets du changement climatique est considérée en Russie comme un défi majeur car elle fragilise les villes et les infrastructures, notamment minières, gazières et pétrolières, bâties dessus depuis des décennies.Le gouvernement russe considère ce dégel dans l'Arctique, où l'exploitation des ressources naturelles est une priorité stratégique du Kremlin, comme un risque majeur aux conséquences imprévisibles.Autre cause possible de l'incident : l'organisme de contrôle des infrastructures Rostekhnadzor, cité par l'agence TASS, a indiqué n'avoir pas pu vérifier depuis 2016 l'état du réservoir, en exploitation depuis 35 ans, car Norilsk Nickel affirmait qu'il était en réparation. Le président Vladimir Poutine a réprimandé vendredi Vladimir Potanine, le richissime patron de Norilsk Nickel, dont le groupe devra payer le nettoyage."Pas un seul rouble du budget fédéral ne sortira", a promis M. Potanine, estimant le coût des opérations à 10 milliards de roubles (128 millions d'euros)."Si vous aviez changé en temps et en heure (ce réservoir), il n'y aurait eu aucun dommage", a rétorqué M. Poutine, lors d'une visioconférence.- Eaux rouges -La progression de la pollution a été stoppée grâce au déploiement d'un barrage de confinement flottant, selon un représentant du ministère russe des Situations d'urgence de la région de Krasnoïarsk.Et les polluants ont commencé à être pompé de la rivière Ambarnaïa qui alimente le lac et le fleuve Piassino, très importants pour l'écosystème et les populations locales.Les agences spatiales européennes (ESA) et russe (Roskosmos) ont publié des images satellite de l'accident. Sur celles de l'ESA, qui datent du 1er juin, on voit plusieurs branches de la rivière teintées de rouge sur une longueur supérieure à deux kilomètres. Les secours sont à pied d'oeuvre pour tenter de limiter les dégâts, dans un contexte compliqué par les difficultés d'accès, la faible profondeur de la rivière empêchant les opérations en bateau, et le terrain marécageux au printemps.Ils prévoient de pomper les hydrocarbures et de les stocker sur place dans des conteneurs en attendant l'hiver, lorsque le gel aura rendu le terrain plus praticable. Jusqu'ici, 200 tonnes ont pu être sorties des eaux.Norilsk Nickel, un des premiers producteurs mondiaux de nickel et de palladium, n'en est pas à son premier accident écologique: en 2016, une de ses usines avait déversé par inadvertance des produits chimiques dans une rivière proche de l'actuelle catastrophe.La Russie est particulièrement exposée au changement climatique. L'été dernier, de gigantesques feux de forêts et des inondations, attribués à l'évolution du climat, avaient notamment meurtries la Sibérie.Si M. Poutine s'est engagé à réduire les émissions russes de gaz à effet de serre, il a aussi affirmé en décembre que "personne" ne connaissait "les causes du changement climatique", jugeant "très difficile" d'évaluer l'influence humaines sur le climat.
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« Rien ne sera plus comme avant ». C'est avec émotion que Carla Loones, cette jeune Miss Pays de Loire 2016, candidate de Miss France 2017 s'est confiée au magazine Paris Match sur un terrible accident qui aurait pu lui couter la vie.
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Le drame remonte en octobre dernier. Lors d'une soirée étudiante qui se déroulait dans un immeuble du centre d'Angers, un des balcons du troisième étage s'est effondré. Un accident au bilan dramatique puisque 4 jeunes y trouveront la mort. La jeune femme de 21 ans explique qu'elle était présente lors de cette tragique soirée d'octobre car il s'agissait de la pendaison de crémaillère de sa meilleure amie. Il s'en est fallu de peu, mais la jeune femme aurait pu faire partie des victimes. Un souvenir qui la hante : « quelques minutes plus tôt, je me trouvais moi-même sur ce balcon » a-t-elle-expliqué. «J'y pense souvent. Pour moi plus rien ne sera comme avant » se confie t-elle . Traumatisée par ce drame, Carla Loones tente de retrouver le sourire pour défendre les couleurs du Pays de Loire le 17 décembre prochain.
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Le 24 mai 2019, Philippe Ferrières, 36 ans, meurt à Drancy après avoir subi une clé d'étranglement lors de son arrestation. Une affaire peu médiatisée, pourtant emblématique de la controverse autour de ce geste que le gouvernement a promis d'abandonner.
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"J'ai appelé la police pour le protéger de lui-même, pas pour qu'on le tue", dit Karen Levy, rongée par la "culpabilité" et le souvenir de son compagnon au sol, "visage blanc, lèvres bleues".Alors que le débat sur les violences policières et le racisme est revenu au coeur de l'actualité depuis la mort de George Floyd aux Etats-Unis, elle déplore que le "nom de Philippe ne résonne pas". "Il est blanc, pas issu des cités et il est quand même décédé d'une bavure. Les bavures, ça touche tout le monde".Cette nuit-là, à minuit et demi, Karen Levy appelle la police. Elle est inquiète: son compagnon tente de s'introduire dans son appartement, il a bu et jette des cailloux à sa fenêtre en criant son nom.Ce dernier a interdiction d'entrer en contact avec la mère de son fils de 7 ans. Il est sous contrôle judiciaire et doit comparaître quelques jours plus tard au tribunal pour violences conjugales, selon le parquet de Bobigny.Trois policiers du commissariat de Drancy (Seine-Saint-Denis), âgés de 24, 29 et 42 ans, se rendent sur place. Ils connaissent le couple, deux sont déjà intervenus à cette adresse. Ce soir-là, ils trouvent ce moniteur d'auto-école au pied de l'immeuble.Quelques semaines plus tôt, le journal municipal a consacré un article à ce "héros du quotidien" qui avait escaladé un immeuble pour sauver un enfant suspendu dans le vide. Quand la police arrive, Philippe Ferrières, 1m80 pour une centaine de kilos, est "en sueur", "excité" et "paraît très speed", diront les policiers en audition, selon des éléments de l'enquête dont l'AFP a eu connaissance.Au départ, "il reste gérable", ajoute un agent. Mais il change de comportement lorsque l'équipage lui annonce qu'il a reçu l'ordre de l'interpeller: "Je ne retourne pas en garde à vue", lance-t-il en se débattant.- "Coup sec" -Il est 1H30 du matin, après plusieurs minutes de corps à corps, le fonctionnaire le plus expérimenté de l'équipage décrit avoir placé son avant-bras sous le menton et "donné un coup sec" sur le cou, avant de maintenir la position "deux ou trois secondes", jusqu'à ce que l'interpellé lâche: "C'est bon, je me rends". "J'ai alors relâché la pression", dit le brigadier. Philippe Ferrières est menotté, placé sur le flanc. Des renforts arrivent et se rendent comptent que son pouls est fuyant. Parmi eux, un policier, également pompier volontaire, le démenotte et le place sur le dos. Il commence un massage cardiaque en attendant les secours. Mais les pompiers n'arriveront pas non plus à ranimer le compagnon de Karen Levy. Il est déclaré mort à 2H30 du matin.L'autopsie attribuera sa mort à une "asphyxie mécanique par compression cervicale associée à un traumatisme crâno-facial".L'analyse toxicologique révèle par ailleurs "que la somme des toxicités de l'alcool et de la cocaïne retrouvés dans le sang de l'homme a pu être à l'origine d'une intoxication aiguë".Plus d'un an après, l'instruction est toujours ouverte pour "recherche des causes de la mort" et "aucune qualification n'est retenue à l'encontre de quiconque", indique le parquet.Selon une source policière, les trois fonctionnaires n'ont pas été suspendus mais ils ne travaillent plus sur la voie publique.L'avocat de Karen Levy, Arié Alimi, représente aussi la famille du livreur Cédric Chouviat, mort en 2020 à Paris des suites d'une asphyxie "avec fracture du larynx" lors de son interpellation. Il réclame l'interdiction de la clé d'étranglement qui "tue des pères de famille". Début juin, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé l'abandon de ce geste controversé. Mais face à la colère de policiers qui se sont mobilisés dans la rue, les autorités ont précisé que cette technique resterait autorisée le temps qu'une solution alternative soit trouvée.Le 11 juillet, Karen Levy prévoit, elle, d'organiser une marche blanche à Drancy, "en hommage à Philippe".
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Dans une tribune publiée ce mercredi 27 février sur le Huffington Post, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes dénonce l'attitude de "certains responsables politiques (qui) ne s'intéressent au droit des femmes à disposer de leurs corps que lorsqu'il s'agit de voile".
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Le hijab de sport de Decathlon est au cœur de la polémique depuis le début de la semaine. Après avoir assumé dans un premier temps la commercialisation de cet accessoire destinée aux pratiquantes de course à pied et qui portent le voile, la marque de sport française a finalement renoncé à le vendre. De nombreuses personnalités politiques, de gauche à droite, avaient critiqué cette initiative. Valérie Rabault, la présidente du groupe PS à l'Assemblée nationale, avait notamment demandé sur Twitter le "boycott" de la marque française, tout comme Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France."C'est une vision de la femme que je ne partage pas. J'aurais préféré qu'une marque française ne promeuve pas le voile", avait de son côté regretté la ministre de la Santé Agnès Buzyn, mardi 26 février, sur RTL.Estimant que Decathlon "reni(ait) les valeurs de notre civilisation sur l'autel du marché et du marketing communautaire", la porte-parole des Républicains Les Républicains (LR) Lydia Guirous avait de son côté dénoncé "le silence assourdissant de Marlène Schiappa", qui "a pourtant le tweet facile".La réponse de SchiappaLa secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes a finalement réagi ce mercredi 27 février à la mi-journée. Dans une tribune publiée sur le site du Huffington Post, elle appelle "à prendre de la hauteur". "La vente de cet accessoire nouveau est parfaitement légale, comme l'a rappelé ma collègue Ministre des Sports. Mais je ne crois pas que le droit puisse être ici la seule grille de lecture, au détriment d'une analyse politique de ces faits", écrit-elle dans un premier temps. Marlène Schiappa dénonce ensuite l'attitude de "certains responsables politiques (qui) ne s'intéressent au droit des femmes à disposer de leurs corps que lorsqu'il s'agit de voile"."Quand avons-nous entendu nombre d'entre eux soutenir l'accès à la contraception pour toutes les femmes? Le droit à l'IVG? Le financement des centres de planification familiale? La lutte contre le harcèlement de rue?", poursuit-elle. La ministre se penche ensuite sur le sujet polémique. "Je ne crois pas que porter le voile soit un signe de liberté, (...)d'émancipation des femmes", estime-t-elle, soulignant qu'il s'agit de sa "conviction". "Dès lors que c'est leur choix, leur liberté de conscience, il ne me semble pas opportun d'interdire aux femmes de porter un hijab, ou tout autre accessoire similaire tant qu'il respecte la loi", écrit-elle. "Au-delà des principes, il y a des personnes", affirme-t-elle néanmoins, avant de s'interroger : "Quel message la France adresse-t-elle aux femmes courageuses qui, dans plusieurs pays du monde, retirent leur voile au péril de leur vie? Quel message adressé aux jeunes filles qui, en France même, n'ont pas d'autres choix que de se couvrir toujours davantage avant de sortir de chez elles? Le choix pour ces femmes devrait-il se résumer à un dilemme tel que : rester chez soi ou sortir couvertes?". Elle l'assure : "La réponse à ces questions ne se trouve pas chez un équipementier, c'est une réponse politique".
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Le bilan des 12 ans passées par Jacques Chirac à l'Elysée fait apparaître des points forts, et d'autres plus négatifs, notamment en matière de sécurité et d'économie.
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Alors que la France se prépare à rendre hommage à Jacques Chirac, retour sur les 12 ans passées par l'ancien président à l'Elysée, dont cinq passés en cohabitation avec le socialiste Lionel Jospin. Un bilan contrasté, fait de points forts et d'aspect plus contrastés.Economie et social. Dès 1995, Jacques Chirac met la priorité sur l'emploi. Son mandat démarre à 11,3% de chômeurs, avec un pic à 12,2% en 1997, puis une décrue en décembre 2006 à 8,6%, meilleur taux depuis juin 2001. La dette s'aggrave: 64,6% du PIB fin 2006, 9,5 points de plus qu'en 1995. Les prélèvements obligatoires passent de 42,7% en 1995 à 44% en 2006, même s'il a abaissé les impôts sur le revenu de 20% (son engagement était de 30%). Son mandat se termine sur une petite croissance de 2% en 2006, à la traîne en Europe.Diplomatie. Le "non" français au référendum sur la Constitution européenne, en mai 2005 est l'un des principaux échecs de son mandat, entraînant une panne de l'Union européenne. En revanche, son opposition à la guerre en Irak en 2003 et son engagement pour une plus grande solidarité envers le Sud assoient son autorité internationale.Défense. A peine élu, Chirac reprend les essais nucléaires à Mururoa, avant leur arrêt définitif en janvier 1996. La même année, il met un terme au service militaire. Sa principale opération armée a été en Côte d'Ivoire où la France compte de 3.000 à 5.000 hommes depuis 2003. La dernière d'importance a été au Liban avec le déploiement de près de 2.000 soldats.Sécurité. Thème principal de la présidentielle 2002, il en a confié la mise en oeuvre à Nicolas Sarkozy avec un bilan contrasté : les crimes et délits ont connu une baisse continue, les violences ont augmenté. UMP. Fondateur du RPR en 1976, Chirac est en 2002 à l'origine de la création de l'UMP, parti unique de la majorité qui lui a progressivement échappé au profit de Sarkozy. Après avoir tenté de lui barrer la route ("Je décide, il exécute"), il n'a pu l'empêcher d'en faire une machine de guerre à son service.Institutions. En 2000, il instaure le quinquennat. Au total, la Constitution aura été révisée 14 fois depuis 1995, record pour un texte qui a connu 22 révisions depuis 1960.Grands chantiers. La lutte contre l'insécurité routière, érigée au rang de priorité, a sauvé 8.500 vies en quatre ans (- 40%). Il a oeuvré pour l'interdiction de fumer dans les lieux publics, contre le cancer et pour l'insertion des handicapés.Fracture sociale. Elu sur le thème de la "fracture sociale", Chirac a commencé son premier mandat avec des grèves et manifestations géantes contre les réformes Juppé, notamment sur les retraites qu'il parviendra néanmoins à réformer en 2003 (loi Fillon). Autre crise majeure: les émeutes en banlieue de novembre 2005. D'autre part, la précarité s'est aggravée, illustrée par le problème récurrent des mal-logés, en dépit de l'action volontariste de Jean-Louis Borloo, ministre atypique.Mémoire. Voulant réconcilier les Français avec leur passé, Chirac a reconnu, dans un discours au Vel d'Hiv en 1995, la responsabilité de l'Etat dans la déportation des Juifs. Il a instauré une journée commémorative de l'abolition de l'esclavage (10 mai) et aligné les pensions des anciens combattants coloniaux sur celles de métropole.Culture. Expert en civilisations premières, il inaugure en 2006 quai Branly le musée des Arts premiers, seul "chantier de pierre" de ses mandats.Sports. Chirac a vécu la première victoire de la France au Mondial de football, en 1998, mais aussi la défaite de Paris face à Londres pour l'organisation des JO de 2012.
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Camille Lou, Artus et Laurent Maistret s'affrontent ce vendredi 16 décembre 2016 dans la grande finale de Danse Avec Les Stars. Le grand vainqueur, comme ses prédécesseurs, profitera alors d'une grande visibilité qui devraient lui permettre de réaliser certains projets professionnels...
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Ça y est, le grand moment est enfin arrivé. Après un peu plus de deux mois de compétition acharnée, de démonstration d'une motivation sans faille et d'éxécution de chorégraphies spectaculaires, la finale de la septième saison de Danse avec les stars a enfin lieu ce vendredi 16 décembre 2016 (et non samedi soir, élection de Miss France oblige), à partir de 20h55 sur TF1. Pour cet ultime tour de piste, Camille Lou, Artus et Laurent Maistret auront la lourde tâche de faire le show, afin de monter sur la première marche du podium de cette édition.Un tremplin pour un come-backMais les enjeux pour le potentiel vainqueur du concours sont bien plus importants qu'il n'y paraissent. En effet, jouissant ensuite du statut privilégié de grand gagnant, celui-ci profitera d'une importante exposition médiatique pendant et après l'émission, ainsi que des faveurs du public, pour espérer un coup de boost à sa carrière professionnelle. Par le passé, ceux qui ont inscrit leurs noms au panthéon de DALS ont su surfer sur cette vague de popularité et ont opéré des retours sur le devant de la scène avec brio.Gagner DALS (ré)ouvre des portesOn pense par exemple à Matt Pokora et Shy'm qui étaient en perte de vitesse dans les charts, mais qui sont revenus au top avec leurs disques publiés peu après leur victoire. Emmanuel Moire leur a emboîté le pas en sortant des albums qui ont aussi trouvé leurs fans. Alizée, qui a soulevé le trophée à l'issue de la saison 4, a également tenté un come-back, mais son disque a fait un flop. Rayane Bensetti a enchaîné les projets sur le petit et le grand écran, alors que Loïc Nottet vient tout juste de dévoiler son nouveau "Million Eyes".Camille Lou, qui maîtrise aussi bien le chant, le jeu et... la danse, décrochera-t-elle le rôle principal d'une comédie musicale ou enregistrera-t-elle un album ? Artus dont le sens de l'humour et le naturel plaisent aux téléspectateurs, préparera-t-il un nouveau spectacle suivi d'une tournée à travers le pays ? Laurent Maistret, actuellement co-animateur de Le plein de sensations sur France 4, débarquera-t-il à la présentation d'un programme de plus grande envergure, et pourquoi pas sur TF1 ? Les paris sont lancés... En attendant, tous en piste ce soir pour la dernière danse !
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Le bâtiment touché était le dernier du haras à avoir conservé son état d'origine, avec notamment une charpente en bois.
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L'un des bâtiments du haras national de Saint-Lô, dans la Manche, a été ravagé par un incendie dans la nuit de jeudi à vendredi 12 juillet, a-t-on appris auprès des pompiers. Aucun cheval n'a été blessé.Vers 00H15, les pompiers sont intervenus pour un feu "dans un des bâtiments du haras national à Saint-Lô" d'une superficie de 4.000 m2, dont une partie abrite un stockage du fourrage et une autre 22 chevaux dans des box. Neuf lances ont été déployées pour circonscrire l'incendie et 75 sapeurs pompiers ont été engagés ainsi qu'une trentaine de véhicules."Quand on est arrivé la partie stockage était entièrement embrasée, notre but a été de préserver la partie hébergement des chevaux et d'éviter la propagation, ce qui a été réalisé : on a préservé 1.500 m2 sur les 4.000 m2 au sol", a indiqué le Codis de la Manche. "Les chevaux ont été évacués, tous indemnes et n'ont pas pris la fumée", selon la même source. Les pompiers ont été maîtres du feu vers 03H00 du matin. Le haras de Saint-Lô est composé "de six bâtiments, séparés les uns des autres. Celui qui a été touché par l'incendie était le dernier bâtiment dans son état d'origine, avec par exemple une charpente en bois", a précisé le Codis.Parmi les pistes pour expliquer le sinistre figure le fourrage, qui venait d'être entré deux jours auparavant "car il peut s'échauffer, monter jusqu'à 150°C et créer un incendie", d'après la même source.
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Le jackpot de la loterie nationale en faveur du patrimoine ne bénéficiera pas entièrement à la préservation du patrimoine, a annoncé Gérald Darmanin. Stéphane Bern a immédiatement fait part de son désaccord.
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Les taxes perçues grâce au Loto du patrimoine n'iront pas au patrimoine. Gérald Darmanin l'a affirmé lundi 22 octobre à l'Assemblée nationale alors que les députés étudiaient le budget 2019. Le député (LR) Gilles Lurton interrogeait le ministre de l'Action et des Comptes publics sur l'utilisation des recettes fiscales engendrées par le succès du Loto du patrimoine. Seront-elles affectées ou non à la préservation du patrimoine ? Non. Gérald Darmanin a reconnu que cet argent serait alloué au budget de l'État. "Les recettes, en dehors des frais de gestion de la Française des jeux, sont affectées à ce qui était prévu, c'est à dire le patrimoine. Les taxes sont touchées par l'État... Elles sont objectivement peu nombreuses. Ce n'est pas la poule aux œufs d'or que certains évoquent", a-t-il déclaré dans l'hémicycle. Stéphane Bern, choisi par Emmanuel Macron pour incarner la mission Patrimoine, n'a pas tardé à exprimer son désaccord dans un tweet publié lundi dans la soirée. L'animateur a partagé un message de La Tribune des arts mentionnant "l'embarras de Gérald Darmanin". "On parle tout de même de plusieurs millions d'euros. Cet argent des taxes doit aller aussi au patrimoine", poursuit le magazine en ligne dédié à l'art. Et Stéphane Bern d'ajouter : "Je vais m'y employer ! Tout doit aller au patrimoine en toute transparence". Gérald Darmanin n'a pas précisé le montant des taxes perçues par l'État sur le Loto du patrimoine. Toutefois, comme le rappelle la Chaîne parlementaire, Le Canard enchaîné estimait en septembre à 14 millions d'euros les taxes récoltées grâce au jeu. Les recettes seront, elles, intégralement reversées à la sauvegarde du patrimoine, un montant que le ministre estime entre 15 et 20 millions.
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Un buste du général de Gaulle a été vandalisé dans la commune d'Hautmont (Nord), la tête recouverte de peinture fluo orange et le piédestal tagué au dos d'un "esclavagiste" également inscrit en orange, a-t-on appris lundi auprès du maire.
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Ce sont des élus du conseil municipal qui ont été alertés dans la matinée, a rapporté à l'AFP Joël Wilmotte, maire et candidat à sa succession au second tour des élections municipales, le 28 juin. Les services techniques de la mairie ont depuis nettoyé la statue, qui figure à cet emplacement depuis une "vingtaine d'années"."C'est tout à fait scandaleux", a réagi M. Wilmotte, dénonçant un "comportement inadmissible" et un "amalgame" dans le cadre du "débat médiatique" autour du racisme et des statues dégradées. La mairie a porté plainte.La dégradation du buste de Charles de Gaulle (1890-1970) survient aussi à quelques jours des 80 ans de son appel du 18 juin 1940, et l'année du cinquantième anniversaire de sa mort. Dans le message diffusé par la BBC le 18 juin 1940, au lendemain de son arrivée à Londres, le général avait appelé les militaires, ingénieurs et ouvriers français à le rejoindre pour poursuivre la lutte contre l'Allemagne nazie malgré la volonté du gouvernement du maréchal Pétain de conclure un armistice.Elu le 21 décembre 1958 premier président de la Ve République française, Charles de Gaulle fut réélu en 1965, avant de quitter le pouvoir en avril 1969 après l'échec d'un référendum.Son premier mandat de sept ans fut marqué par la guerre d'Algérie, la décolonisation en Afrique et l'affirmation de la souveraineté française sur la scène internationale.Pour le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, "la vandalisation du buste du général de Gaulle à Hautmont est une négation de notre histoire nationale et une insulte à la dignité de celui qui a toujours défendu la dignité de la France et des Français." "Que la raison l'emporte sur les obscurantismes !", a-t-il écrit lundi soir sur Twitter."A l'heure où nous devons nous souvenir que le général de Gaulle a fait vivre la flamme de la Résistance, la vandalisation de cette statue à Hautmont est scandaleuse", a tweeté pour sa part le président du Conseil régional Xavier Bertrand (ex-LR). "Cela appelle des sanctions fortes !"Le député RN du Nord Sébastien Chenu a dénoncé, lui, un "manque de respect vis-à-vis d'un des plus grands hommes du siècle dernier", "intolérable"."Les Français, et plus encore les responsables politiques, doivent toujours se rappeler que c'est avant tout grâce à lui que la France a pu être libérée alors que tout semblait perdu" pendant la Seconde Guerre mondiale, écrit-il dans un communiqué.Depuis le décès de George Floyd, un Américain noir mort aux Etats-Unis le 25 mai sous le genou d'un policier blanc lors de son interpellation, des protestations antiracistes ont donné lieu dans le monde au déboulonnage ou à la dégradation de plusieurs statues de personnalités controversées, comme le navigateur du XVe siècle Christophe Colomb.
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VIDÉO. Un appartement du 17e arrondissement a été ravagé par les flammes jeudi matin tôt.
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Le violent incendie a causé la mort d'un habitant. Le feu s'est déclaré peu après 7 heures, jeudi matin, dans un immeuble situé près de la porte de Champerret, indique BFMTV. Un homme est décédé dans le sinistre et onze personnes, dont quatre enfants, ont été légèrement blessés."Nous avons été appelé à 7h25 pour un violent feu d'appartement au deuxième étage d'un immeuble en comptant trois, dans le 17e arrondissement de Paris", a expliqué une porte-parole des pompiers. L'état de deux adultes et quatre enfants a nécessité une prise en charge à l'hôpital. Cinq pompiers ont également été blessés en luttant contre les flammes, précise l'AFP. BFMTV a publié une vidéo filmée depuis la rue, tandis que les internautes diffusaient des photos montrant l'important dispositif de secours mis en place. Le feu a été maîtrisé aux alentours de 8h30. L'incendie s'est propagé à la cage d'escalier de l'immeuble mais n'a pas touché d'autre appartement. Au plus fort de l'incendie, 100 pompiers et 40 engins ont été mobilisés. Quatre secouristes qui se trouvaient à proximité de l'immeuble ont décidé d'intervenir avant l'arrivée de leurs collègues.
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Plus de 3.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en France au cours des dernières 24 heures, alors qu'un renforcement des mesures a été décidé à Marseille (sud), seconde ville du pays.
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Au total, 3.304 nouveaux diagnostics positifs ont été relevés, contre 1.955 lundi, selon les chiffres publiés mardi par Santé publique France. Le seuil des 4.000 a déjà été franchi ces derniers jours. En 24 heures, 33 nouveaux foyers de cas groupés (clusters) ont été détectés, a aussi indiqué Santé publique France.Les autorités régionales de Provence-Alpes-Côte-d'Azur (sud) ont annoncé dans la soirée un renforcement des mesures, avec l'obligation du port du masque dans tout Marseille et la fermeture des bars et restaurants à 23H00 (21H00 GMT) dans tout le département des Bouches-du-Rhône.Ces mesures, qui entreront en application mercredi à 21H00 GMT, ont été décidées face à la forte accélération de l'épidémie de coronavirus, avec un taux d'incidence de 177 pour 100.000 dans la seconde ville de France et de 131 sur 100.000 pour le département, contre environ 33 pour 100.000 en moyenne nationale, selon les chiffres indiqués par la préfecture de région.Au total, 4.600 personnes sont hospitalisées en France pour une infection au Covid-19, un chiffre en très légère baisse (4.690 lundi).Le nombre de patients en réanimation (410) accuse en revanche une légère hausse par rapport à lundi (399).Seize décès supplémentaires ont été relevés en 24 heures dans le pays, portant le nombre de morts depuis le début de l'épidémie en France à 30.544 personnes, dont 20.038 au sein des établissements hospitaliers.
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La Cour suprême des Etats-Unis a tenu lundi une audience par téléphone et en direct pour la première fois de son histoire, une petite révolution à laquelle la vénérable institution a été contrainte par la pandémie de nouveau coronavirus.
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"Oyez, oyez, oyez". La greffière de la haute cour a prononcé la formule d'usage pour ouvrir cette séance extraordinaire qui, à l'exception de rares secondes de blanc et de grésillements, s'est déroulée de manière fluide.A la place de leurs habituels échanges à bâtons-rompus, ses magistrats ont pris la parole à tour de rôle en fonction de leur ancienneté. Et même le juge Clarence Thomas, réputé pour son mutisme, a posé quatre questions aux avocates des parties, une loquacité inédite.A l'exception d'un "bonjour quand même!", lancé par le progressiste Stephen Breyer, les neuf sages n'ont pas fait allusion au format exceptionnel de leurs échanges, consacrés au service de réservation d'hôtellerie booking.com. L'entreprise demande à inscrire son nom au registre des marques, ce que lui refusent les autorités au motif que le terme "booking", réservation en anglais, est trop large. Cela leur donnerait une position quasi-monopolistique, a plaidé l'avocate du gouvernement Erica Ross. "Booking" et "com" sont deux termes génériques et donnent un "faible" avantage à l'entreprise, a rétorqué l'avocate de l'entreprise Lisa Blatt.C'est un dossier "de l'ère d'internet" qui oblige la Cour à considérer une de ses précédentes décisions datant du 19e siècle et une loi du 20e siècle, a souligné le magistrat conservateur Samuel Alito. Il était donc particulièrement approprié au bond technologique réalisé par la Cour qui, jusqu'ici, refusait fermement de laisser le public suivre en direct ses débats.- "Me passer sur le corps" -Dans le monde "avant coronavirus", il fallait patienter des heures devant le bâtiment de style néoclassique, situé face au Congrès à Washington, pour espérer décrocher un des quelques 200 sièges réservés au public.A l'intérieur de la salle d'audience, les équipements électroniques étaient bannis et les journalistes ne pouvaient pas rapporter la tenue des débats avant leur conclusion. Quant aux enregistrements officiels des discussions, uniquement audio, ils n'étaient mis en ligne qu'ultérieurement.Malgré les nombreux appels aux réformes, la Cour suprême avait toujours refusé les micros et caméras, expliquant ne pas vouloir donner trop d'importance à des audiences qui pèsent finalement assez peu dans ses décisions par rapport aux arguments écrits. "Il faudrait me passer sur le corps", avait même lancé l'ancien magistrat David Souter.Mais la haute cour n'a pas échappé aux bouleversements causés par la pandémie de Covid-19 qui, aux Etats-unis, a fait près de 68.000 morts.A la mi-mars, elle a fermé ses portes aux visiteurs et adopté le télétravail pour protéger ses magistrats qui comptent deux octogénaires particulièrement vulnérables, dont la doyenne Ruth Bader Ginsburg, 87 ans. Elle a ensuite décidé d'examiner dix dossiers par téléphone et d'autoriser la rediffusion en direct de ses échanges sur des chaînes de télévision et de radio.- Impôts de Trump -Pour cette séance exceptionnelle, les magistrats n'ont pas cédé sur les caméras et sont intervenus par téléphone. Le juge conservateur Samuel Alito avait fait savoir avant l'audience qu'il comptait en profiter pour délaisser sa robe noire, mais pour le reste, ils ont maintenu les formalités d'usage.Pour éviter les confusions, le chef de la Cour, John Roberts, s'est appliqué à distribuer la parole et les télévisions ont affiché des photos et le nom des intervenants à mesure qu'ils s'exprimaient. Après une heure et quart, à peine en retard, un petit coup de marteau sec a signifié la fin des débats.Les magistrats renouvelleront neuf fois l'exercice au cours des quinze prochains jours. Le dossier le plus attendu, le 12 mai, porte sur les déclarations d'impôts de Donald Trump que le président républicain refuse de livrer au Congrès et à un juge new-yorkais. La Cour rendra ensuite une série de décisions, normalement d'ici la fin juin, avant de prendre ses traditionnelles vacances d'été. Reste à voir si elle acceptera de nouveau le direct à la rentrée prochaine.
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L'émission présentée par Harry Roselmack a grimé une ancienne prostituée afin de préserver son anonymat, rapporte 20 Minutes. La chaîne TF1 se défend de tout acte raciste.
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Sept à huit a-t-il eu recours au "blackface" ? Après la diffusion de l'émission dimanche 16 février sur TF1, la polémique enfle. Dans son portrait de la semaine, le magazine d'information a donné la parole à une jeune femme âgée de 17 ans appelée Nina, mais dont le prénom a été changé. Cette femme qui est une ancienne prostituée, était venue parler de son livre - "Papa, viens me chercher" - où elle raconte son parcours et le viol dont elle a été victime, comme le relate 20 Minutes. Or, elle a été maquillée de noir et portait une perruque. C'est bel et bien ce maquillage et la "perruque afro" qui ont alerté les internautes. Nombreux sont ceux qui s'interrogent sur ce choix : "Donc pour cacher l'identité d'une personne on lui met un fond de teint pour peau noire et une perruque Afro ?", questionne une femme. Une autre demande si c'est "une blague ?" Un homme prétend que cela n'était pas nécessaire, alors que d'autres se demandent pourquoi elle n'a tout simplement pas été floutée."Préserver l'anonymat"Accusée donc de racisme, la production de l'émission, Elephant Prod, n'a pas souhaité répondre. En revanche, un responsable de la communication du groupe TF1 a réagi auprès du Huffington Post, mettant en avant certains arguments comme le fait que tous les "portraits de Sept à huit étaient filmés à visage découvert". "La priorité était de préserver l'anonymat du témoin. Ce grimage ne débouche en aucun cas sur un dénigrement. Tout ça a été fait dans l'intérêt de la personne", justifie-t-il également.Le "blackface" est une pratique venue tout droit des États-Unis, raciste, où des comédiens se déguisaient en personnages noirs pour se moquer d'eux. Très récemment, certains cas avaient créé un tollé, comme des photos du Premier ministre canadien Justin Trudeau datant de 2001, ressorties en septembre 2019 en pleine campagne électorale. On l'y voyait déguisé en Noir lors d'une soirée intitulée "Nuits arabes". Début janvier, la vidéo d'une soirée d'employés de l'entreprise Le Slip français montrait un homme et une femme déguisés en gorille et en femme noir, dansant sur la chanson "Saga Africa". La société avait fermement condamné ces actes, rappelle Le Parisien.Enfin, en décembre 2017, le footballeur Antoine Griezmann avait posté une photo sur son compte Instagram, déguisé en basketteur noir américain à l'époque des Harlem Globetrotters. Devant la vague d'indignation, il avait dû s'excuser publiquement.
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Sa vidéo avait fait le tour des réseaux sociaux. L'employé de la boulangerie du 3e arrondissement de Paris est poursuivi pour "refus de vente et outrage sur personne dépositaire de l'ordre public".
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La scène avait eu un fort retentissement sur les réseaux sociaux. L'employé d'une boulangerie parisienne du 3e arrondissement qui avait refusé de servir un policier le 2 février, en marge de la manifestation des "gilets jaunes", a été placé en garde à vue mardi.Âgé de 32 ans, cet employé a été placé en garde à vue pour "refus de vente et outrage sur personne dépositaire de l'ordre public", selon une source policière confirmant des informations de presse.Les faits qui lui sont reprochés ont fait l'objet d'une brève vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Les images montrent un policier en civil empêché de rentrer dans une boulangerie située dans le IIIe arrondissement de Paris en marge de la manifestation organisée dans le cadre de l'acte 12 de la mobilisation des "gilets jaunes".La boulangerie met en avant ses "valeurs d'accueil"Le dialogue se concentre sur le port d'arme du policier. "Tu vois une arme"?, demande le fonctionnaire. "Je ne sais pas, je vous préviens juste, pas d'arme dans (inaudible)", répond un employé. "Ok donc c'est bon on peut passer ?", rétorque le policier. "Si vous n'avez pas d'arme, c'est bon" - "bon je crois que je vais aller ailleurs et après je peux aussi aller regarder ailleurs, vous avez plein de vitrines...", finit par déclarer le fonctionnaire avant de s'en aller. La scène avait provoqué un vif émoi sur les réseaux sociaux et suscité en réponse un message de la Maison Landemaine, propriétaire de la boulangerie, sur Facebook où l'entreprise mettait en avant les "valeurs d'accueil" et un souci d'"une atmosphère calme" dans ses établissements "en demandant aux policiers et aux manifestants d'ôter leur arme et leur cagoule".Selon une source proche du dossier, ce texte a valu en retour une missive du patron de la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (Dspap), s'étonnant notamment que la direction de l'entreprise puisse mettre sur "un pied d'égalité policiers et manifestants cagoulés".
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C'est l'un des plus gros butins depuis le "casse du siècle" de Toni Musulin en 2009: neuf millions d'euros ont été volés dans l'attaque d'un fourgon de la société Loomis vendredi à Lyon, qui n'a fait aucun blessé mais laissé des transporteurs "extrêmement choqués".
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"Le préjudice s'élève à neuf millions d'euros", a indiqué à l'AFP le parquet, confirmant un chiffre annoncé par la radio RTL.Le fourgon blindé de la société de transport de fonds a été attaqué par plusieurs personnes armées vers 09H00 à sa sortie d'une succursale de la Banque de France, dans le VIIe arrondissement de Lyon."Les malfaiteurs ont réussi à prendre immédiatement la fuite après la commission de ces faits. Aucun blessé n'est à déplorer", ajoute le parquet de Lyon. Les pompiers sont seulement intervenus auprès du fourgon incendié par les malfaiteurs.Une enquête a été ouverte pour vol avec arme en bande organisée, confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée de Lyon, chargée des dossiers touchant à la grande criminalité, et à la police judiciaire.Selon le quotidien régional Le Progrès, le fourgon a été bloqué par deux utilitaires situés devant et derrière lui. Les braqueurs ont menacé les convoyeurs pour s'emparer du chargement avant de prendre la fuite dans deux autres véhicules retrouvés incendiés au sud de la ville. - "Attaque audacieuse" -"Ce qui nous a un peu surpris, c'est que c'est une attaque audacieuse, en pleine ville", a déclaré à l'AFP Michel Tresch, PDG de Loomis France.Le braquage de vendredi "rappelle que le métier de Loomis est un métier à risque". "L'essentiel, c'est que les convoyeurs soient sains et saufs", a-t-il ajouté. "Trois collègues sont extrêmement choqués", a déclaré à l'AFP Kader Bengueche, délégué CGT Loomis. Lundi, ils seront reçus par une psychologue de l'entreprise afin "de pouvoir absorber ce choc moral".Le syndicaliste a aussi demandé l'ouverture d'une enquête interne.Les transporteurs suivent des "formations assez poussées pour s'extraire de guet-apens (...) et là, ce qui est particulier, c'est qu'ils aient ouvert la porte aux braqueurs", a-t-il souligné.Selon deux autres salariés ayant discuté avec les transporteurs victimes du braquage -- une femme et deux hommes -- et ayant requis l'anonymat, le système de verrouillage du véhicule présentait "régulièrement" des défaillances.Par conséquent, alors que le code de sécurité est censé être changé "à chaque utilisation", ce véhicule fonctionnait avec "un code permanent", ce qui a permis aux braqueurs de "gagner du temps" selon eux."Il y a là clairement une faute de l'entreprise qui a mis (le véhicule) en circulation en connaissance de cause", ont-ils affirmé à l'AFP, assurant que le conducteur, "ancien moniteur de tir formé à la conduite défensive", est un "très bon chauffeur". - Loomis souvent ciblée -Ce butin en billets de banque est le plus important en France depuis le vol d'un fourgon, déjà à Lyon, en 2009 commis par l'un de ses convoyeurs resté célèbre, Toni Musulin: il s'était volatilisé avec 11,6 millions d'euros, dont 9,1 millions retrouvés ensuite dans un box qu'il avait loué.Il s'agissait déjà d'un véhicule de la société Loomis, régulièrement prise pour cible par des braqueurs, en particulier dans la région lyonnaise.En mai 2017, la police judiciaire avait arrêté en Haute-Savoie sept malfrats de la région lyonnaise de retour d'un braquage de fourgon Loomis commis en Suisse, au butin colossal: 35 millions d'euros (pour l'essentiel des billets de différentes devises, mais aussi des diamants et lingots d'or) avaient alors été retrouvés.En décembre 2016, au moins quatre malfaiteurs avaient dérobé 70 kg de poudre d'or, d'une valeur marchande de 2,5 millions d'euros, lors du braquage d'un fourgon de la même société à Dardilly, près de Lyon.Loomis a également subi des attaques dans d'autres régions. En mars 2020, le braqueur multi-récidiviste Redoine Faïd a été condamné en appel à 28 ans de réclusion pour l'attaque à l'explosif d'un fourgon de la société dans le Pas-de-Calais en 2011, dont le butin était de deux millions d'euros.Vendredi, le PDG de Loomis France a toutefois assuré qu'il y avait eu "une très large baisse de ce type d'attaques", en comparaison avec les années 2000.Aujourd'hui, "il est beaucoup plus facile de faire des attaques (sur Internet) via des hackeurs, que d'attaquer un blindé, ce n'est pas le même degré d'exposition", a relevé M. Tresch.
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L'eurodéputée a également sévèrement critiqué dimanche au micro du Grand Rendez-vous sur Europe 1/CNews/Les Echos
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la tribune des 72 maires de la droite et du centre pour Emmanuel Macron en dénonçant une "désertion". Après la déroute des Républicains aux élections européennes, soixante-douze maires et élus locaux de droite et du centre ont exprimé dans une tribune, diffusée samedi 8 juin par le Journal du dimanche, leur soutien à Emmanuel Macron. À LR l'hémorragie se poursuit, alors que le parti de droite subit une crise profonde après la démission de son président Laurent Wauquiez et le départ de la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse. Interrogée sur la fuite de ces effectifs constituant l'ancrage local du parti, Nadine Morano a dénoncé "une désertion". "Vous appelez ça une fuite, j'appellerais plutôt ça une désertion mais qui est faible au regard des effectifs d'élus locaux dont la droite dispose", a-t-elle réagi au micro du Grand Rendez-vous sur Europe 1/CNews/Les Echos dimanche 9 juin. "Ça révèle les personnalités. Moi, je ne suis pas du genre à déserter ma famille politique parce que nous traversons des difficultés", poursuit la députée européenne. "Aux dernières élections municipales, nous avons gagné 572 villes de plus de 10.000 habitants", rappelle-t-elle. Et de minimiser : "J'ai vu ces maires qui été déjà en retrait depuis un certain temps et qui, depuis la chute de François Fillon, s'étaient déjà largement désengagés du parti". L'ex-secrétaire d'État reconnaît toutefois "un signal politique à un moment où nous sommes dans une situation un peu compliquée". "Valérie Pécresse ne supporte pas d'être minoritaire" Quant au départ de Valérie Pécresse du parti LR, Nadine Morano a la dent dure envers son ancienne alliée politique. "Valérie Pécresse ne supporte pas le débat et surtout pas d'être minoritaire", a réagi Nadine Morano. "Elle ne veut pas un débat, elle veut une cour", a-t-elle ajouté. Et de rappeler : "Moi, la question de la fidélité de Valérie Pécresse me pose sujet, parce que pendant la primaire (de 2016), elle avait soutenu d'abord François Fillon, puis comme elle voyait qu'Alain Juppé était plus haut dans les sondages, du coup elle est partie chez Juppé. Puis après elle est retournée chez Fillon, en s'excusant". "Valérie Pécresse ne veut pas le débat. Elle pourrait se présenter à la présidence des Républicains. Pourquoi elle ne le fait pas ? Parce qu'elle n'a pas eu le courage de le faire et qu'elle est dans une posture de destruction", lâche-t-elle.
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Si le confinement porte ses fruits dans les 15 prochains jours, les mesures pourraient être levées, même partiellement.
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Les premiers résultats des mesures de confinement annoncées par Emmanuel Macron seront visible dans environ quinze jours, a expliqué mardi 17 mars sur France Inter le ministre de la Santé, Olivier Véran. "On sait que deux semaines, c'est une période qui est nécessaire pour bloquer la circulation du virus, a-t-il indiqué. Quinze jours sont nécessaires a minima pour être capable de voir venir les choses et l'évolution de l'épidémie. Si dans 15 jours nous voyons que la situation est suffisamment apaisée, et que nous pouvons lever tout ou partie des mesures de confinement, nous le ferons.""Le profil épidémique du coronavirus fait que lorsque nous prenons des mesures de confinement, il faut un certain nombre de jours pour que ça s'arrête, a encore expliqué le ministre. En Italie, certains ont noté l'absence de nouveaux cas de façon assez radicale et efficace au bout de 8-10 jours. Sinon, on estime que ça peut être au maximum 12 jours.""Ça veut dire qu'on est sur au moins deux semaines de confinement collectif avant de voir les résultats", a conclu Olivier Véran.
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Une enquête publique conduite à l'échelle européenne vise à connaitre l'opinion et les pratiques des citoyens des Etats-membres, dans la perspective d'un éventuel abandon de l'heure d'été.
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Le changement d'heure vit-il ses dernières... heures? La Commission européenne mène actuellement une grande consultation visant à recueillir les avis des citoyens européens sur le changement d'heure en été. Bruxelles espère utiliser cette initiative pour convaincre les Etats-membres de l'Union européenne d'abandonner la mesure, considérée comme obsolète par beaucoup de spécialistes. L'appel à participation a été lancé le 4 juillet et prendra fin le 16 août. Son objectif est d'analyser le fonctionnement du modèle actuel de l'heure d'été dans l'Union, et de déterminer s'il doit être changé."La majorité des Etats membres ont une longue tradition d'aménagements de l'heure d'été. La plupart remontent aux guerres mondiales ou les chocs pétroliers de 1973 et 1979. A l'époque, les changements d'heure étaient conçus pour économiser de l'énergie", note la Commission européenne, précisant que d'autres motivations étaient poursuivies : amélioration de la sécurité routière, allongement des soirées permettant plus d'activités de loisirs à la lumière du jour, ou simplement l'alignement des pratiques des pays avec leurs principaux partenaires commerciaux.Plusieurs tentatives dans le même sensA l'échelle européenne, le système actuel du changement d'heure remonte aux années 80, régi par une directive qui impose aux Etats membres de passer en heure d'été le dernier dimanche de mars, et de revenir à l'heure d'hiver le dernier dimanche d'octobre. La question d'un éventuel changement est un sujet récurrent. En 2015, le ministère de l'Ecologie a lancé une étude sur l'impact sur les économies d'énergie du passage à l'heure d'hiver.En 2016, la Hongrie avait fait part de sa volonté de supprimer le passage à l'heure d'hiver pour éviter les couchers de soleil précoces, sans y parvenir. La même année, la Turquie (pays non-membre de l'UE) avait choisi de rester toute l'année à l'heure d'été.
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Huit ans que les parties civiles attendaient cela: la filiale française d'Ikea, le géant suédois de l'ameublement, va devoir comparaître devant la justice, accusée de s'être illégalement renseignée sur certains de ses salariés par l'entremise de policiers.
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Outre la société Ikea France renvoyée pour recel, quinze personnes physiques --dont plusieurs anciens dirigeants de l'entreprise et policiers et anciens policiers-- ont été renvoyés devant le tribunal par une ordonnance rendue le 30 avril par une juge d'instruction de Versailles, conformément à ce qu'avait requis le parquet.Elles y seront notamment jugées pour collecte et divulgation illicites de données personnelles ou encore violation du secret professionnel, pour des faits remontant à la période 2009-2012.Parmi les personnes physiques renvoyées figurent l'ancien PDG France (de 2010 à 2015) Stefan Vanoverbeke, son prédécesseur Jean-Louis Baillot ainsi que le directeur financier de la filiale (de 2009 à 2014) Dariusz Rychert, tous accusés de recel notamment.Dans ses réquisitions, le parquet avait estimé qu'Ikea France avait "bien mis en place un système, sous couvert de sa direction de gestion des risques, visant à obtenir des renseignements sur les candidats à l'embauche et certains collaborateurs, renseignements tirés pour partie de la consultation des fichiers police/gendarmerie".Ce "système, largement répandu", selon le parquet, était "non seulement connu des dirigeants de la société" mais "surtout utilisé à grande échelle, notamment lors de l'ouverture de nouveaux magasins".L'avocat de la société Me Emmanuel Daoud tout comme la société elle-même, joints par l'AFP, n'ont pas souhaité commenter la procédure, Ikea France se bornant à rappeler que "l'entreprise continuera(it) de coopérer avec la justice".Du côté des parties civiles en revanche, l'annonce de ce renvoi est un soulagement. "C'est l'aboutissement d'une procédure initiée il a plus de huit ans pour des atteintes graves au droit des salariés et des libertés publiques", s'est réjoui Me Yassine Yakouti, avocat de plusieurs salariés."Après huit ans d'instruction, mes clients se félicitent que cette instruction soit terminée", a réagi de son côté Me Sofiane Hakiki, avocat des syndicats CGT et FO et de plusieurs salariés, soulignant que cette "affaire de violation de libertés fondamentales" concernait "plusieurs centaines de personnes"."Il est temps que la justice condamne ces graves infractions", a-t-il conclu.- Casier et compte en banque -Tout commence en février 2012, quand le Canard enchaîné révèle que la direction de l'entreprise pourrait avoir mis en place un système structuré de surveillance de certains salariés, notamment ceux à l'activité syndicale jugée embarrassante.Le but pour l'entreprise: récolter un maximum d'informations, notamment leurs antécédents judiciaires ou l'état de leur compte en banque.L'enseigne est ainsi accusée d'avoir passé un "contrat" avec des policiers ayant accès au "STIC", vaste fichier policier répertoriant les auteurs et victimes d'infractions, afin qu'ils leur transmettent des données confidentielles. Quatre fonctionnaires de police et ex-policier sont ainsi renvoyés devant la justice.Les syndicats ont également accusé la direction d'Ikea France d'avoir recruté des "implants", des comédiens dont la seule mission était d'espionner leurs collègues et de rédiger des rapports.Un rapport, consulté par l'AFP en 2018, détaillait ainsi des éléments de la vie personnelle de certains salariés, leurs amitiés et soutiens au sein de l'entreprise, et la manière envisagée pour retourner ces soutiens.Au cours de l'enquête, de nombreuses perquisitions ont été réalisées au siège du groupe à Plaisir (Yvelines) mais aussi dans des magasins en régions, révélant un système d'ampleur nationale.Dans la foulée des premières révélations, Ikea avait annoncé des mesures éthiques visant à redorer le blason de l'entreprise, qui compte en France 34 magasins et quelque 10.000 salariés. Sa filiale française a répété jeudi que "la conformité, la transparence et l'éthique" étaient "prioritaires" pour elle et que ces valeurs "guident l'ensemble de ses actions tous les jours".
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En mettant en avant son porte-parole de campagne et adjoint chargé des sports et des grands événements, le maire sortant lève ainsi l'hypothèse d'une éventuelle double candidature à la métropole et à la mairie.
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Candidat La République en marche pour la métropole de Lyon, Gérard Collomb a annoncé samedi 21 décembre dans les colonnes du Progrès qu'il avait jeté son dévolu sur Yann Cucherat pour lui succéder à la mairie. Ancien gymnaste, le quadragénaire est actuellement son porte-parole de campagne et adjoint chargé des sports et des grands événements.Pour le quotidien local, "c'est un coup de tonnerre dans le ciel politique lyonnais". Nombreux étaient en effet ceux qui voyaient déjà le maire sortant de la capitale des Gaules se présenter à sa propre succession. Dans son entretien avec le quotidien lyonnais, le pilier de la macronie a estimé que M. Cucherat incarnait le "renouvellement", insistant sur sa "proximité politique" avec l'ancien sportif. "Les choses vont beaucoup s'accélérer, on va pouvoir se mettre en ordre de marche", a estimé l'ancien ministre de l'Intérieur, qui avait démissionné en octobre 2018 pour revenir à Lyon et y préparer la campagne. Quant à sa codirectrice de campagne Fouziya Bouzerda (MoDem), dont le nom avait circulé comme possible alternative, M. Collomb a indiqué qu'il travaillerait avec elle pour un ticket "visant à donner une trajectoire nouvelle à un moment capital pour la Métropole", véritable coeur du pouvoir lyonnais.Une candidature soutenue par Macron"L'idée était d'annoncer cela avant les vacances. C'était important localement de pouvoir partir en congé avec un jeu posé et clarifié", a expliqué à l'AFP Anne-Sophie Condemine, autre adjointe au maire et élue régionale. Yann Cucherat "est rassembleur et incarne ce que nous voulons faire pour Lyon", a-t-elle ajouté.L'agenda lyonnais ne correspondait pas à celui d'une Commission nationale d'investiture (CNI) du parti mais pour autant aucun souci à l'horizon, assure celle-ci : "Cette candidature est soutenue à la fois par Gérard Collomb et tout le monde, LREM est d'accord, y compris le président Macron". Sollicité par l'AFP, le parti présidentiel n'était pas joignable samedi soir.Fin novembre, les quatre députés LREM de Lyon avaient pourtant officialisé leur soutien à l'actuel premier adjoint de Gérard Collomb Georges Képénékian. Ce dernier, qui soutient le rival du maire de Lyon pour l'élection métropolitaine David Kimelfeld, s'était déclaré candidat sans réclamer l'étiquette du parti macroniste.Les autres principaux candidats investis pour la mairie de Lyon sont Étienne Blanc (Les Républicains), Sandrine Runel (PS), Grégory Doucet (EELV), Agnès Marion (Rassemblement national) et Nathalie Perrin-Gilbert (divers gauche soutenue par La France insoumise).
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Le Sénat étudie ce jeudi 16 janvier une proposition de loi qui permettrait aux parents d'indiquer leur commune de résidence en complément du lieu d'accouchement sur les papiers de leur enfant. Ce sujet est "loin d'être anecdotique", assure Christophe Bouillon, le député à l'origine du texte.
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La carte d'identité va-t-elle bientôt changer ? Actuellement à côté de la mention "né(e) à" figure la ville de naissance. Néanmoins, le Sénat étudie ce jeudi 16 janvier une proposition de loi qui proposerait aux parents d'y faire figurer leur ville de résidence. Aujourd'hui, le code civil impose d'effectuer les déclarations de naissance à l'officier de l'état civil, autrement dit à la mairie de la maternité où s'est déroulé l'accouchement. Or, en raison de la concentration des maternités, 99,6 % des naissances ont lieu dans moins de 500 communes, sur les 35.000 que compte la France. "À Paris, il n'y a que quatre arrondissements sur vingt où l'on peut déclarer des naissances. En Corse, trois villes seulement", explique au Parisien Hervé Marseille, président du groupe Union centriste au Sénat et signataire du texte.Les auteurs de cette proposition de loi reconnaissent qu'il s'agit d'une mesure "symbolique". Mais pour Christophe Bouillon, le député PS à l'origine du texte, le sujet est "loin d'être anecdotique". "Tout le monde naît dans les grandes villes (...) c'est un peu dommage", a estimé jeudi matin auprès de Franceinfo l'élu de Seine-Maritime. En 2017, une étude de l'Insee indiquait qu'en France, 80% des naissances se déroulaient dans seulement 200 communes.Si cette proposition de loi est adoptée, "plus tard, une personne pourra dire avec son état civil, 'vous voyez je suis né dans tel ou tel village, et j'en suis fier', a expliqué le parlementaire. "On aime bien dire d'où on est, ça fait partie de notre histoire", a-t-il assuré.Auprès du Parisien, Hervé Marseille a précisé que si le texte était voté, cela resterait une possibilité et non pas une obligation.
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ÉCLAIRAGE. Prime d'activité élargie, heures supplémentaires défiscalisées, prime "Macron", remboursement de la CSG aux retraités modestes : quatre mesures d'urgence économiques et sociales avaient été votées fin 2018 pour répondre à la colère des manifestants. 1. La prime d'activité élargie
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Pour honorer la promesse d'Emmanuel Macron d'augmenter de 100 euros le revenu des personnes gagnant le Smic, le gouvernement a annoncé l'élargissement et la revalorisation de la prime d'activité. Coup de pouce aux travailleurs modestes, cette prime a été revalorisée au 1er janvier 2019 de 90 euros mensuels (maximum, selon les critères) et ses conditions d'éligibilité ont été élargies.La prime d'activité bénéficie désormais à 4,1 millions de foyers, soit 1,2 million de personnes en plus, dont 500.000 qui n'auraient pas pu y prétendre auparavant. Son budget, de 5,6 milliards d'euros en 2018, va bondir à 8,8 milliards d'euros fin 2019, soit "trois milliards d'euros de pouvoir d'achat redonnés aux actifs modestes en 2019", selon le gouvernement. Elle sera revalorisée de 0,3% en 2020. La prime d'activité a néanmoins vocation à se fondre avec d'autres prestations dans le futur revenu universel d'activité (RUA), promis par Emmanuel Macron, qui doit donner lieu à un projet de loi en 2020 et une mise en œuvre d'ici 2023. 2. La "prime Macron" pour les salariésC'est une autre mesure pour "répondre à la problématique du pouvoir d'achat". Il a été permis aux entreprises de verser, pour les salariés rémunérés jusqu'à 3.600 euros par mois, une prime exceptionnelle pouvant aller jusqu'à 1.000 euros, sans cotisations sociales, ni impôts. Entre le 10 décembre 2018 et le 31 mars, quelque 5 millions de salariés ont reçu de leur employeur ce bonus d'un montant moyen de 400 euros. Au total, 2,2 milliards d'euros de primes ont été versés dans 408.000 établissements, soit 20% des entreprises, à un quart des salariés du secteur privé. Environ 30% étaient du montant maximum, 1.000 euros.Le gouvernement a décidé de reconduire en 2020 ce dispositif. Les primes exceptionnelles seront de nouveau exonérées de cotisations sociales et de prélèvements fiscaux, mais cette fois sous condition de conclusion d'accords d'intéressement pour les salariés. 3. Pour les retraités modestes : la hausse de la CSG annulée Pour une partie des retraités modestes, très fortement mobilisés, le gouvernement a décidé d'annuler la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG), de 6,6% à 8,3%. Ce rétablissement a profité aux célibataires dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 22.580 euros et aux couples en-deçà de 34.636 euros.Sur les plus de 16 millions de retraités, environ cinq millions ont ainsi été remboursés au printemps de leurs indus du début d'année. Cette annulation représente 1,3 milliard d'euros par an.4.Les heures supplémentaires défiscalisées C'est le retour du fameux "travailler plus, pour gagner plus". L'exécutif prévoyait déjà de supprimer au 1er septembre 2019 les cotisations salariales sur les heures supplémentaires. Face à la crise des "gilets jaunes", la date a finalement été avancée au 1er janvier. Les sommes perçues sont en outre exonérées d'impôt sur le revenu jusqu'à 5.000 euros net par an.Tous les salariés, y compris les fonctionnaires, peuvent bénéficier de ce dispositif qui procurera, selon le gouvernement, trois milliards d'euros de pouvoir d'achat supplémentaires aux employés.
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Gabriel Serville a fustigé une "indifférence assourdissante" des autorités à la suite des propos de Christine Angot sur l'esclavage et les insultes racistes subies par la footballeuse Wendie Renard.
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Il faut que le gouvernement réagisse officiellement aux propos et actes racistes afin de les condamner fermement. C'est en substance ce que reproche le député de la Guyane Gabriel Serville aux autorités, au point d'interpeller Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, à l'Assemblée nationale. Pour appuyer son propos, l'élu a tenu à rappeler mercredi 19 juin l'épisode impliquant Christine Angot et ses "propos infamants" et qui a, toujours selon Gabriel Serville "comparé et hiérarchisé les souffrances" dans "On n'est pas couché".Si la chroniqueuse avait présenté des excuses concernant sa sortie à propos de l'esclavage, le député n'a pas avalé la pilule. De plus, il rappelle également les propos racistes dont a été victime la défenseure de l'équipe de France Wendie Renard, à la suite du but marqué contre son camp face à la Norvège. Lors de ces différents épisodes, l'élu ultra-marin pointe ce qu'il considère comme une "indifférence assourdissante"."Nous sommes à vos côtés, totalement mobilisés""Pas un mot, pas une réaction officielle. Est-ce par ignorance ou pas mépris ?", questionne Gabriel Serville. Christophe Castaner a alors pris le micro afin de répondre aux accusations. "Nous sommes à vos côtés, totalement mobilisés contre tout acte, toute expression, toute manifestation de racisme ou d'antisémitisme", a assuré le locataire de la place Beauvau. Il a indiqué également que chacun de ses actes "est une atteinte à ce que nous sommes" et a appelé à "une mobilisation constante". Lors de l'émission du 1er juin, Christine Angot avait expliqué que "le but avec les Juifs pendant la guerre, ça a bien été de les exterminer, de les tuer". Alors que selon elle, la traite des noirs aux États-Unis "c'était exactement le contraire. C'est-à-dire l'idée c'était qu'ils soient en pleine forme, en bonne santé pour pouvoir les vendre et pour qu'ils soient commercialisables". Elle avait fini sa démonstration par "donc non, ce n'est pas vrai que les traumatismes sont les mêmes, que les souffrances infligées aux peuples sont les mêmes". Une semaine plus tard, l'écrivaine avait présenté ses excuses. "Je regrette de ne pas avoir réussi à me faire comprendre et d'avoir blessé par mes propos. Mon intention était à l'opposé", avait-elle assuré.
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Sept membres des forces de sécurité afghanes ont été tués jeudi dans une attaque imputée aux talibans dans la province de Parwan, frontalière de Kaboul, a-t-on appris auprès de responsables, au surlendemain de l'expiration d'un cessez-le-feu décrété par les insurgés.
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"Les talibans ont attaqué un check-point des forces de sécurité. (...) Ils y ont mis le feu, tuant cinq d'entre eux et ont abattu les deux autres", a déclaré à l'AFP Hussain Shah, le chef de la police du district de Seyagird, où l'attaque est survenue.Un autre membre des forces afghanes a été blessé, les talibans ayant également subi des pertes, a déclaré Waheeda Shahkar, le porte-parole du gouverneur provincial.Les talibans n'ont pas confirmé leur implication dans cette attaque, qui survient au surlendemain de l'expiration d'un cessez-le-feu qu'ils avaient décrété samedi à l'occasion de la fin du ramadan, et qui avait été largement respecté de dimanche à mardi. D'après la Commission afghane indépendante des droits de l'Homme, les victimes civiles avaient chuté de 80% durant ces trois jours, passant d'une moyenne quotidienne de 30 à 6 tués et blessés.Ce répit a été d'autant plus apprécié que les violences étaient avant cela en forte recrudescence. Mercredi, l'armée afghane a toutefois mené des frappes aériennes et un assaut au sol contre des "ennemis" qui attaquaient un convoi logistique, selon Lal Mohammad Amiri, le porte-parole de la police de la province de Zaboul (sud).Quelque 18 insurgés ont péri et trois enfants avaient été blessés, a-t-il ajouté.Les autorités afghanes ont libéré lundi et mardi un millier de prisonniers talibans dans l'espoir d'aboutir à une reconduction du cessez-le-feu. Mais les rebelles n'ont officiellement toujours pas fait connaître leur position sur le sujet."Les talibans n'annonceront pas un autre cessez-le-feu officiellement car ils pensent que la guerre et le combat (...) favorisent leurs intérêts", a estimé Sayed Nasir Musawi, un analyste politique basé à Kaboul.Mais "non officiellement, ce cessez-le-feu va se poursuivre et nous continuerons à avoir une réduction significative de la violence", a-t-il pronostiqué, interrogé par l'AFP.Une délégation talibane était jeudi à Kaboul pour discuter de l'échange de prisonniers avec les autorités, a indiqué à l'AFP Javid Faisal, le porte-parole du Conseil national de sécurité, un organe gouvernemental.Ces libérations réciproques - jusqu'à 5.000 talibans contre 1.000 membres des forces afghanes - sont prévues par l'accord américano-taliban signé fin févier à Doha, mais non ratifié par Kaboul, qui prévoit le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan sous quatorze mois en échange de garanties sécuritaires des insurgés.Ce vaste échange de détenus, émaillé d'obstacles, a pris du retard. Kaboul avait, avant le cessez-le-feu, élargi environ 1.000 prisonniers alors que les insurgés en avaient libéré environ 300.C'est le premier cessez-le-feu à l'initiative des talibans depuis qu'une coalition internationale menée par les Etats-Unis les a chassés du pouvoir en 2001.Une première interruption des combats s'était produite en juin 2018, à l'initiative d'Ashraf Ghani, déjà à l'occasion de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan. Elle avait duré trois jours et donné lieu à de spectaculaires scènes de fraternisation entre combattants des deux camps.Les talibans ont également respecté une trêve partielle de neuf jours du 22 février au 2 mars 2020 à l'occasion de la signature de l'accord de Doha.
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Parmi les mesures qui justifieraient encore plus la fin des manifestations, on retrouve la revalorisation des retraites et la revalorisation du SMIC.
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Le soutien massif des Français aux "gilets jaunes" pourrait bien arriver à son terme. Sept Français sur dix estiment qu'un report de la hausse des prix des carburants prévue au 1er janvier justifierait l'arrêt du mouvement, selon un sondage BVA Opinion pour la Tribune réalisé avant l'annonce du moratoire mardi 4 décembre. Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé plusieurs mesures pour "ramener de l'apaisement", dont un moratoire de six mois sur la hausse des taxes sur les carburants. Le sentiment qu'une telle mesure justifierait l'arrêt des manifestations est le plus prégnant chez les retraités (82%), les classes aisées (79%) et moyennes supérieures (77%) et chez les personnes proches des Républicains (82%), du Parti socialiste (81%) et de La République en Marche (80%). Les moins convaincus sont en revanche les proches du Rassemblement national (62%) et le La France insoumise (63%), ainsi que les personnes se définissant comme faisant partie des "classes moyennes modestes (65%).C'est cependant la mesure de "revalorisation des retraites", qui selon les personnes interrogées, serait la plus adaptée (82%) pour que les "gilets jaunes" arrêtent les manifestations, devant la "revalorisation du Smic" (77%) et le rétablissement de l'ISF (71%). Selon ce sondage, 71% des Français approuvent le mouvement des "gilets jaunes", soit 6 points de plus qu'un précédent sondage début novembre.Pour 75% des Français, la politique économique menée actuellement est "mauvaise" (+8 pts) et 81% se disent pessimistes quant à l'évolution de leur pouvoir d'achat d'ici 2022 (+7 pts).Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.177 Français interrogés lundi et mardi par Internet, soit avant les annonces du Premier ministre.
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En 2003, "j'ai mis 2,5 millions de personnes dans la rue", s'est-il vanté.
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C'est une drôle de comparaison, à laquelle s'est essayé François Fillon. L'ancien Premier ministre a estimé jeudi 10 octobre sur la chaîne suisse RTS qu'Emmanuel Macron était un "petit joueur" et que la crise des "gilets jaunes" n'avait après tout pas tant mobilisé. Surtout comparé aux manifestations contre sa réforme des retraites en 2003.Interrogé sur les "gilets jaunes", il a estimé que ce n'était "pas grand-chose". "Il y a eu au maximum des manifestations 150.000 à 180.000 personnes dans toute la France", a souligné l'ancien Premier ministre, en rappelant qu'il avait lui-même "mis deux millions et demi de personnes dans la rue" avec sa réforme des retraites en 2003. "Macron, c'est un petit joueur à côté !", a-t-il ironisé lors de cet entretien enregistré en public. Mais "si cette crise a déstabilisé aussi profondément un gouvernement légitime venant d'être mis en place, ce n'est pas bon signe", a-t-il ajouté.Questionné sur la capacité d'Emmanuel Macron à incarner un sursaut européen, François Fillon a estimé "Pourquoi pas ?". "Cette Europe qui est vieille, un peu fatiguée, qui ne croit plus en grand-chose (...) est-ce que ce mouvement est historique, profond ? Ou est-ce qu'un homme, une personnalité, pourra l'interrompre ? Honnêtement je ne sais pas", a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a assuré que "non", un retour en politique n'était pour lui pas imaginable, et dit n'éprouver "aucune nostalgie". Quant aux "3 R" ("regrets, remords et rancune") découlant de sa défaite de 2017, l'ancien candidat de la droite a reconnu éprouver "un peu des trois, forcément". "Il y a des comportements humains qu'on ne peut pas complètement pardonner" mais "je tourne la page", a-t-il ajouté."La droite française s'est suicidée avec ses divisions" depuis vingt ans, a-t-il encore estimé. "Il y a depuis une vingtaine d'années des batailles uniquement personnelles, individuelles, d'ego et pas beaucoup de débats idéologiques", a regretté M. Fillon, qui a jugé "intéressant de voir aux obsèques de Chirac ces gens, qui s'étaient battus les uns contre les autres", pour l'occasion "rassemblés" et réconciliés".
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La famille d'Adama Traoré, mort en 2016 au cours d'une interpellation, réclame de nouveau aux juges d'instruction une reconstitution des faits afin d'élucider les causes de la mort du jeune homme de 24 ans, a annoncé mercredi son avocat.
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Une précédente demande en ce sens avait été effectuée l'an passé mais refusée par les magistrats instructeurs, ce qui avait conduit la famille à faire appel. Malgré un avis favorable du parquet général à une reconstitution partielle, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris avait confirmé le rejet de cette demande.A l'appui de sa requête, Me Yassine Bouzrou dénonce des évolutions dans les déclarations des trois gendarmes qui ont procédé à l'interpellation d'Adama Traoré et qui n'ont pas été mis en examen dans ce dossier.Le 19 juillet 2016, ce jeune homme était décédé dans la caserne des gendarmes de Persan près de deux heures après son arrestation dans sa ville de Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) et au terme d'une course-poursuite, après avoir échappé à une première interpellation."Je sollicite de nouveau la réalisation d'une reconstitution des faits dans les plus brefs délais afin d'établir quels gestes ont été effectués par les gendarmes au moment de l'interpellation", écrit Me Bouzrou dans son courrier dont a eu connaissance l'AFP.Au début de l'enquête, un des trois militaires avait affirmé: "Il a pris le poids de notre corps à tous les trois" le temps du menottage.Ce chef d'équipe était ensuite revenu sur ses déclarations et, la semaine passée, les avocats d'un des gendarmes, Me Pascal Rouiller et Me Sandra Chirac Kollarik, avaient abondé dans son sens."Aucun plaquage ventral n'a jamais été pratiqué" et "à aucun moment les trois gendarmes n'ont fait peser le poids de leurs corps" sur Adama Traoré, écrivaient les deux avocats dans un communiqué.Près de quatre ans après les faits, l'enquête est toujours ouverte et le dossier judiciaire est notamment devenu une bataille médicale.Si des expertises ordonnées par les juges ont mis en avant des antécédents médicaux -notamment cardiaques- pour expliquer ce décès et ont dédouané les trois gendarmes, deux rapports réalisés à la demande de la famille ont balayé leurs conclusions et pointé la technique d'interpellation des forces de l'ordre.Après une ultime expertise judiciaire qui mettait hors de cause les militaires, la famille du jeune homme a réalisé depuis fin mai de nombreuses demandes d'actes, dont l'annulation de cette expertise.Début juillet, les auditions de deux témoins par les juges d'instruction sont par ailleurs prévues, dont celle de l'homme chez qui Adama Traoré avait été arrêté.
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Selon une information de RTL, le directeur général du WWF pourrait se lancer sur la liste de La République en marche. Pascal Canfin avait exclu d'entrer au gouvernement après la démission de Nicolas Hulot.
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Le bureau exécutif de LREM devrait nommer lundi 25 mars la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, tête de liste pour les élections européennes. Selon RTL, l'écologiste Pascal Canfin, actuel directeur de WWF France, devrait figurer en deuxième position sur cette liste. Le nom de l'ex-eurodéputé avait déjà commencé à circuler ce week-end. "Oui on discute. Mais rien n'est fait", avait indiqué un proche à l'AFP, confirmant une information du Parisien.Selon RTL, "la prestation en demi-teinte" de Nathalie Loiseau lors de sa confrontation à Marine Le Pen sur le plateau de l'Émission politique sur France 2 a convaincu le gouvernement de placer en bonne position le nom d'un écologiste sur la liste LREM. La ministre y avait annoncé sa candidature pour les européennes en fin d'émission. "La politique le démange" Pourtant Pascal Canfin avait refusé d'entrer au gouvernement après le départ de Nicolas Hulot. "Nous sommes absolument convaincus que la leçon à tirer du départ de Nicolas Hulot est que ça ne peut pas continuer comme avant, sinon c'est la chronique d'un échec annoncé, ça n'a aucun intérêt", avait-il déclaré sur France Inter le 30 août 2018, plaidant pour "un big-bang" écologique. Depuis, "peu de choses" ont changé fait savoir un proche de Pascal Canfin à RTL, mais "la politique le démange", poursuit-il. Pascal Canfin, 44 ans, a notamment été député européen pendant trois ans avant de devenir en 2012 ministre (EELV) délégué au Développement au sein du gouvernement Ayrault. Cet ancien journaliste économique est depuis début 2016 directeur général du WWF France.Déjà approché fin 2018 pour conduire la liste de la République en marche (LREM) aux européennes, il avait à l'époque décliné. Son nom avait aussi été cité fin août comme remplaçant possible de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique démissionnaire.
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Le cinéma est en train d'être "relégué au second plan et dévalorisé" pendant la pandémie de coronavirus, a averti le réalisateur américain Martin Scorsese lors d'une présentation virtuelle au Festival international du film de Toronto.
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"Le fait que les festivals de cinéma continuent d'avoir lieu - improvisent, s'adaptent, font en sorte que tout fonctionne d'une façon ou d'une autre - est très émouvant pour moi", a déclaré l'auteur du film oscarisé "Les Affranchis". "Parce que dans la presse et la culture populaire, il est malheureusement de plus en plus fréquent de voir le cinéma relégué au second plan et dévalorisé, se retrouvant classé dans une catégorie qui ressemble à un petit plat réconfortant", a-t-il développé.Le réalisateur de films aussi légendaires que "Taxi Driver", "Raging Bull" ou "Casino" s'est félicité que le festival de Toronto puisse se tenir en pleine pandémie, même dans une formule réduite et largement virtuelle.Il s'est exprimé dans une courte vidéo introduisant la cérémonie des "Tribute Actor Awards", qui récompensent comédiens, réalisateurs et réalisateurs et autres professionnels du cinéma pour leur contribution exceptionnelle au septième art.- "Plus qu'une distraction" - Ces derniers mois, des millions de personnes dans le monde ont été confinées, regardant des films depuis leur salon.Aux Etats-Unis, pays le plus touché par la pandémie, les salles de cinéma à New York et Los Angeles n'ont toujours pas pu rouvrir."Cette forme d'art remarquable a toujours été et sera toujours beaucoup plus qu'une distraction", a dit Martin Scorsese. "Le cinéma, à son meilleur niveau, est une source d'émerveillement et d'inspiration".Le cinéaste avait fait polémique l'an dernier en déclarant que les longs-métrages Marvel, dédiés à l'univers des superhéros, n'étaient "pas du cinéma" et s'apparentaient davantage à un "parc d'attractions".Martin Scorsese avait déploré dans une tribune au New York Times que les productions Marvel soient en train d'éclipser le cinéma d'auteurs dans les salles. Les films Marvel sont "dépourvus de quelque chose qui est essentiel au cinéma: la vision individuelle d'un artiste", avait-il écrit.Les acteurs Anthony Hopkins et Kate Winslet ont été honorés lors de la cérémonie à Toronto, où tous deux faisaient la promotion de nouveaux films qui pourraient leur permettre de décrocher ensuite un Oscar. L'actrice britannique de 44 ans a déclaré que son rôle de paléontologue dans "Ammonite", de Francis Lee, une histoire d'amour entre deux femmes se déroulant à la fin du XIXe siècle, était un "cadeau"."J'aime jouer des rôles qui me font me sentir terrifiée et des rôles qui me font sentir une joie incroyable", a-t-elle expliqué, depuis son domicile au Royaume-Uni.Kate Winslet a aussi fait part de son espoir de "revenir à une réalité plus saine qui, espérons-le, laissera assez d'espace pour une abondance de compassion, de gratitude, de gentillesse et de respect les uns pour les autres et le reste de l'humanité".Anthony Hopkins, 82 ans, à l'affiche du film sur la démence "The Father" du dramaturge français Florian Zeller, a décrit cette oeuvre comme "profondément intense et profondément troublante".Chloé Zhao, réalisatrice américaine d'origine chinoise de 38 ans, qui vient de remporter le Lion d'or à Venise pour "Nomadland", a également été honorée pour son travail.En cours depuis jeudi dernier, le Festival international du film de Toronto, plus grande célébration du 7e art en Amérique du Nord, se terminera dimanche.
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L'opposant numéro un au Kremlin a été hospitalisé dimanche, depuis sa cellule de prison. Motif officiel : une réaction allergique.
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Alexeï Navalny aurait-il été empoisonné ? C'est ce qu'a sous-entendu son médecin personnel lundi 29 juillet. L'opposant numéro un au Kremlin a été hospitalisé dimanche depuis sa cellule de prison, officiellement pour une "grave réaction allergique". Son entourage s'est immédiatement inquiété de cette réaction, "bizarre" alors que le blogueur anti-corruption n'a jamais été victime de quelconques allergies."Je présume que la cause de la 'maladie' d'Alexeï Navalny peut être un certain agent toxique", a écrit Anastasia Vassilieva sur sa page Facebook. Elle a expliqué se baser sur les informations dont elle dispose sur ses symptômes, ainsi que sur l'attitude "bizarrement nerveuse" du personnel de l'hôpital, qui l'a laissé voir son patient mais pas l'examiner. Elle a finalement eu l'autorisation de l'examiner plus tard dans la journée.Selon son médecin, Alexeï Navalny souffrait au moment de son transfert à l'hôpital d'un gonflement des paupières et a de multiples abcès sur le cou, le dos, le torse et les coudes. Interrogée par la télévision indépendante Dojd, Mme Vassilieva a indiqué avoir récupéré le t-shirt de l'opposant ainsi que des cheveux qui seront l'objet d'une "expertise indépendante" pour déterminer s'il a été empoisonné."L'origine de la réaction allergique n'a pas été détectée. Toute sa vie durant, Alexeï n'a jamais eu de réaction allergique", a relevé la porte-parole de l'opposant, Kira Iarmych, sur Twitter.Contacté par l'AFP, un représentant de l'hôpital s'est contenté d'indiquer que son état était "satisfaisant" et sa température normale.En 2017, M. Navalny avait déjà dû être soigné en Espagne d'une brûlure à l'œil reçue après avoir été aspergé d'un colorant vert antiseptique.Un contexte de regain de répression du mouvement de contestation Opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny, 43 ans, a été condamné à 30 jours d'emprisonnement et incarcéré mercredi 24 juillet, à deux jours d'un rassemblement de l'opposition pour des élections libres. L'opposition dénonce le rejet des candidatures indépendantes en vue des élections locales du 8 septembre, élections qui s'annoncent difficiles pour les candidats soutenant le pouvoir dans un contexte de grogne sociale.La manifestation de samedi a été marquée par l'arrestation de près de 1.400 personnes selon l'ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des manifestations. Il s'agit du plus grand nombre d'arrestations depuis le mouvement de contestation de 2012 contre le retour au Kremlin de Vladimir Poutine. La manifestation de samedi, devant la mairie de Moscou, intervenait après un rassemblement ayant réuni 22.000 personnes le dimanche précédent, du jamais vu depuis la contestation de 2012.
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Yoshihide Suga, élu mercredi nouveau Premier ministre du Japon par le Parlement, est un fils d'agriculteur réputé impénétrable mais qui a su incarner l'expérience, le pragmatisme et la continuité politique pour succéder à Shinzo Abe, dont il était un fidèle lieutenant.
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Dès l'annonce fin août par M. Abe de son intention de démissionner pour des raisons de santé, la plupart des grandes factions du Parti libéral-démocrate (PLD) ont choisi de soutenir M. Suga, politicien chevronné de 71 ans qui était la cheville ouvrière du gouvernement sortant.Il avait le profil idéal pour faire consensus au sein de son parti: "Il a toujours été une sorte de solitaire silencieux au sein du PLD, capable de s'entendre avec presque tout le monde, sans afficher une ambition personnelle ou des convictions politiques fortes", selon Yongwook Ryu, universitaire de Singapour expert des politiques en Asie de l'Est.M. Suga a loyalement servi et conseillé M. Abe pendant des années. Il avait notamment joué un rôle déterminant dans son retour au pouvoir fin 2012, après l'échec de son premier mandat de Premier ministre en 2006-2007.M. Abe l'avait récompensé en le nommant secrétaire général du gouvernement, un poste hautement stratégique.Endossant le rôle de coordinateur de la politique entre les ministères et les nombreuses agences de l'Etat, M. Suga a acquis une réputation d'habile tacticien, parvenant à mettre au pas la complexe et puissante bureaucratie japonaise pour exécuter les politiques clé du gouvernement."Les gens pensent que je fais peur, surtout les bureaucrates. Mais je suis bienveillant (...) avec ceux qui travaillent sérieusement", a assuré M. Suga lors d'un récent débat public.- Petits boulots -Sous le mandat de M. Abe, il a notamment travaillé à l'assouplissement des restrictions sur le travail des étrangers dans un pays en manque de main-d'oeuvre et porté diverses initiatives, comme la mise en place d'un crédit d'impôt pour soutenir les régions rurales et la réduction des tarifs des opérateurs mobiles.Assurant aussi la fonction de porte-parole du gouvernement, M. Suga était devenu le visage de l'administration Abe, tout en se montrant peu loquace, et parfois cassant avec les journalistes posant des questions embarrassantes.Ses origines rurales, qu'il met volontiers en avant dans ses discours, détonnent au sein d'un PLD dominé par des héritiers de grandes familles politiciennes.Fils d'un cultivateur de fraises et d'une enseignante de la région d'Akita (nord), M. Suga a lui-même financé ses études à Tokyo en enchaînant des petits boulots, dans une usine de cartons ou comme manutentionnaire au grand marché aux poissons de la capitale, selon son site internet officiel.Après des études de droit, il est rapidement saisi par le virus de la politique. Il travaille comme assistant parlementaire d'un élu de Yokohama, puis devient à 28 ans élu du conseil municipal de cette même grande ville, voisine de Tokyo. Neuf ans plus tard, en 1996, il décroche un siège de député de Yokohama, qu'il détient toujours.- Sobriété -Cet homme marié et père de trois enfants est resté jusqu'à présent très discret sur sa vie privée, avec une passion déclarée pour des loisirs ordinaires - pêche et marche à pied notamment - et son abstinence d'alcool.Soucieux d'adoucir sa réputation sévère, il a aussi déclaré avoir un faible pour certaines sucreries comme les pancakes.Il avait gagné en notoriété et en sympathie auprès de l'opinion publique japonaise l'an dernier en dévoilant à la nation entière le nom de la nouvelle ère impériale, Reiwa. Il était depuis souvent surnommé affectueusement "Oncle Reiwa".Les défis qui l'attendent sont immenses, de la gestion de la crise du coronavirus au redressement économique du Japon, tombé dans une profonde récession, en passant par des relations diplomatiques souvent tortueuses avec ses voisins chinois et sud-coréens.
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Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a répondu à la proposition de la présidente Occitanie, qui voulait rendre gratuit l'accès aux grandes axes routiers pendant l'été.
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"Cette position, on le comprend bien, est un peu politique". Jean-Baptiste Djebbari a adressé une fin de non-recevoir à la suggestion de Carole Degla, présidente de la région Occitanie, sur une éventuelle gratuité des autoroutes pendant la période estivale. Il n'est ainsi ni réaliste, ni souhaitable d'exiger cet été la gratuité des péages auprès des sociétés d'autoroutes, selon le secrétaire d'Etat aux Transports, interrogé à l'antenne de RMC/BFMTV, mardi 19 mai. "Sur le plan pratique et contractuel, elle est assez inopérante", commente t-il au sujet de la proposition de l'élue socialiste. Cette dernière avait demandé aux concessionnaires de rendre gratuit l'accès aux autoroutes pendant tout l'été, dans l'idée d'aider aux départs en vacances et à la relance du secteur touristique. "Mme Delga sait très bien que tout ça est noué et géré par des contrats qui, d'ailleurs, n'ont pas été négociés par nous mais qui continuent à s'appliquer", a rappelé le secrétaire d'Etat, faisant allusion à la privatisation des autoroutes françaises dans les années 2000. "Si Mme Delga veut rembourser le niveau de péages aux sociétés concessionnaires en Occitanie, je l'invite à entrer en contact avec les concessionnaires en question", a-t-il ironisé.Carole Delga a répondu aux déclarations de Jean-Baptiste Djebbari, réitérant son appel à un "acte de solidarité".Le secrétaire d'Etat, qui a rappelé que les concessionnaires avaient rendu les péages gratuits pendant la crise sanitaire pour les personnels soignants, a jugé qu'il n'était pas souhaitable de priver ces sociétés d'une source de revenus dans le contexte actuel.
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Alors que plusieurs syndicats appellent à faire durer le mouvement de grève contre la réforme des retraites, la SNCF prend les devant en annulant un grand nombre de TGV pour le week-end des 14 et 15 décembre, comme l'a repéré BFMTV.
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Ceux qui prévoyaient de prendre le train ce week-end le savent, la SNCF est pessimiste. Avant même que le Premier ministre ne révèle en détail de quoi la réforme des retraites sera faite, la compagnie ferroviaire envisage effectivement que le mouvement de grève qui touche la France en général et elle-même en particulier se prolongera. Ainsi, à défaut de communiquer officiellement, prévient-elle ce mercredi les usagers concernés de l'annulation massive de TGV prévus samedi et dimanche. L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires ayant appelé mardi à de nouvelles actions locales le 12 décembre et tout au long du week-end pour aboutir à une manifestation nationale à Paris le 19, la SNCF tente d'éviter tant que possible la cohue annoncée dans les gares, notamment à Paris. Selon BFM TV, qui a analysé la liste des trains annulés ce week-end, toutes les grandes lignes sont touchées. Plus de la moitié des trains (13 sur 24) sont d'ores et déjà annulés de Paris à Marseille, 82% (18 trains sur 22) vers Toulouse ou encore 75% vers Rennes (18 sur 24). Pour le moment les voyageurs au départ de Paris vers Lille sont épargnés, aucun train n'est annulé.Des places ajoutées à la veille du départ des trainsAuprès de la chaîne info, la SNCF confirme avoir contacté "1 million de clients depuis le début de la grève". Sur Twitter, la compagnie assure que la circulation des trains prévus d'ici dimanche et qui n'ont pas été annulés est garantie, qu'il reste des places et que chaque jour des places sont ajoutées pour le lendemain. Il est donc conseillé de se renseigner à l'approche de la date d'un voyage sur le site de la SNCF.
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Devant le besoin en test, pompiers, secouristes, aides-soignants et étudiants en santé sont désormais également autorisés à réaliser les prélèvements.
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Désormais, les tests du coronavirus, qui coûtent 54 euros, vont être intégralement pris en charge par l'Assurance maladie même s'ils ont été réalisés sans ordonnance, indique un arrêté publié samedi 25 juillet au Journal officiel. Cet arrêté autorise également pompiers, secouristes, aides-soignants et étudiants en santé à réaliser les prélèvements pour tester le Covid-19, afin de pallier le manque de bras dans les laboratoires. Pour les tests, l'arrêté précise que les infirmiers diplômés d'Etat, les étudiants en odontologie, en maïeutique et en pharmacie, les aides-soignants, les sapeurs-pompiers, les marins-pompiers et les secouristes des associations agréées de sécurité civile titulaires d'une formation adéquate aux premiers secours pourront réaliser le prélèvement d'échantillon biologique. Le gouvernement a déjà élargi la possibilité de faire les prélèvements, initialement réservée aux seuls biologistes médicaux, aux 40.000 techniciens de laboratoire.Il s'agit des tests virologiques PCR pour lesquels les délais d'attente sont aujourd'hui trop longs dans de nombreuses zones, notamment en Île-de-France, où le manque de bras et la forte demande entraînent une quasi-saturation. Ce problème pourrait être encore accentué alors que la France vient de renforcer son dispositif de dépistage, en rendant les tests obligatoires dans les aéroports pour les voyageurs provenant de 16 pays classés "rouge". "Il faut beaucoup plus de gens pour faire les prélèvements. Si on veut contrôler l'épidémie il faut tester beaucoup plus largement la population", a estimé samedi sur Europe 1 l'épidémiologiste Catherine Hill. "On s'est concentré sur les foyers mais c'est une grave erreur, il faut se concentrer sur les porteurs du virus", a-t-elle prévenu alors que la Direction générale de la Santé (DGS) a alerté que la circulation virale était en "nette augmentation" dans le pays, avec plus de 1.000 nouveaux cas par jour.L'arrêté entérine aussi la distribution gratuite de masques aux Français les plus précaires, mesure annoncée par le ministre de la Santé Olivier Véran mercredi. Le ministre avait déclaré que 40 millions de masques allaient être distribués aux 7 millions de Français bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, de l'aide au paiement d'une complémentaire santé et de l'aide médicale de l'Etat.
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Invitée ce mardi 23 juillet à l'Assemblée nationale, la jeune activiste écologique suédoise n'est pas la bienvenue aux yeux de certains députés Les Républicains et Rassemblement national.
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"Prix Nobel de la peur", "gourou apocalyptique"... La venue de Greta Thunberg à l'Assemblée nationale ce mardi 23 juillet a suscité de vives critiques de la part de certains députés Les Républicains et Rassemblement national, certains appelant même à boycotter la jeune écologiste suédoise. L'eurodéputé RN Jordan Bardella a dénoncé mardi matin sur France 2 "une dictature de l'émotion". "Mais de quoi ont-ils peur ?",s'est interrogée lundi auprès du Parisien la secrétaire d'État à la Transition écologique Brune Poirson, avant de défendre sa présence. Selon Greta Thunberg, ces élus "ont plus peur de moi et des manifestations des jeunes que du vrai problème". L'activiste a été invitée par les 162 députés membres du collectif transpartisan pour le climat "Accélérons", pour une réunion ouverte aux autres parlementaires. "Je vais beaucoup parler du budget carbone décrit dans le dernier rapport du GIEC", a-t-elle expliqué à Kobini lundi.L'adolescente a par ailleurs assuré qu'elle ne faisait pas l'objet de manipulations, contrairement à ce que certains affirment. "Personnellement je trouve ça très drôle. Je n'ai jamais rencontré de militant écologiste qui l'était pour l'argent. L'idée est absurde et me fait beaucoup rire. Non, il n'y a personne derrière ce que je dis. Il n'y a que moi. Bien entendu, je reçois beaucoup d'aide."Au détour de cette interview, elle est également revenue sur sa rencontre avec le président français Emmanuel Macron en février dernier, qui lui a dit qu'il fallait qu'elle continue le combat. Elle espère que son discours est sincère, mais "le temps passe et ce n'est pas l'impression que ça donne", a-t-elle déploré. "Mais on ne peut pas vraiment lui en vouloir, ce n'est pas seulement sa faute à lui. C'est le système entier qui ne va pas. On ne peut pas l'accuser de tout mais sa responsabilité est énorme", a-t-elle insisté.
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Interviewée dans les colonnes de Télé Star, Isabelle Adjani s'est confiée sur sa relation privilégiée au grand écran avec Yves Montand.
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"L'été meurtrier" (1983), "Subway" (1985), "Camille Claudel" (1988) ou bien encore "La Reine Margot" (1994) : autant de films qui ont propulsé Isabelle Adjani au panthéon des grandes actrices française. Durant sa carrière, la comédienne récompensée à cinq reprises du César de la meilleure actrice a croisé la route de personnages emblématiques du 7ème art à commencer par Yves Montand. En 1982, l'ancienne compagne de Jean-Michel Jarre avait ainsi partagé l'affiche avec l'acteur franco-italien dans "Tout feu, tout flamme". Un film réalisé par Jean-Paul Rappeneau où elle jouait le rôle de Pauline Valance. "J'étais ravie de tourner avec Yves Montand. Pour mes parents, c'était une apothéose !", confie-t-elle à Télé Star.Alors âgée de 27 ans, Isabelle Adjani garde un souvenir ému de l'artiste à la filmographie exceptionnelle. "Il avait quelque chose de tendre et tellement d'enthousiasme à faire vivre ses expériences", poursuit-elle tout en revenant sur le côté séducteur de l'interprète des Feuilles mortes : "on a entendu parler de Marilyn Monroe presque tous les jours, pendant les séances de maquillage. L'un des compliments qu'il me faisait, quand il me trouvait pas mal, c'était : "Tu me fais penser à Marilyn !" Je lui répondais : "Ah bon ? Je ne vois pas en quoi !" Je pense qu'il devait dire la même chose à Lauren Hutton, qui jouait sa compagne." Véritable icône du cinéma, Isabelle Adjani a tourné aux côtés des plus grands.
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- Ils pensaient tomber sur Pikachu mais ont découvert une femme ivre, portée disparue depuis plusieurs heures. -D'habitude, les joueurs de Pokémon Go font parler d'eux pour leurs frasques mais cette fois-ci, ils se distinguent par une bonne action.
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Vendredi soir, alors qu'ils partaient chasser Pikachu, six jeunes sont tombés sur une dame portée disparue et recherchée par les gendarmes d'Annonay, une commune située dans l'Ardèche, raconte "le Dauphiné libéré". L'histoire débute vendredi vers 21h30. Un homme prévient les gendarmes de la disparition de son épouse, âgée de 60 ans. Il explique qu'elle doit sûrement être fortement alcoolisée et qu'elle aurait disparu depuis le début de l'après-midi. Deux équipages de la gendarmerie se lancent à sa recherche. Sans succès.EMPÊTRÉE DANS LES BRANCHAGESC'est finalement vers 23 heures que trois jeunes filles et trois jeunes hommes, qui se présentent comme des chasseurs de Pokémon, alertent la gendarmerie. Ils viennent de trouver une dame, ivre, un peu désorientée et empêtrée dans des branchages. Les gendarmes se rendent sur place et découvrent qu'il s'agit de la femme qu'ils recherchent. "Ces chasseurs de Pokémon nous ont grandement rendu service !", s'est réjoui, dans "le Dauphiné", le major Mathieu, de la brigade de gendarmerie d'Annonay.
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La situation en Guyane est jugée "très préoccupante" par les autorités sanitaires", selon le ministère de la Santé ce lundi 22 juin. Une mission de trois professionnels de santé a été envoyée sur place, des évacuations sanitaires vers les Antilles sont également "en cours de préparation afin de soulager les services de réanimation", a précisé la Direction générale de la Santé.
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Inquiétude autour de la Guyane, touchée de plein fouet par l'épidémie de coronavirus. Le ministère de la Santé a indiqué ce lundi 22 juin que la situation "est jugée très préoccupante par les autorités sanitaires". Une "mission de trois professionnels de santé" y a été envoyée pour coordonner la gestion de la crise, a encore précisé le ministère. Le virus "circule activement" dans ce territoire d'Outremer situé en Amérique du Sud, "en particulier le long du littoral et dans l'ensemble des villes du territoire", a indiqué la Direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué.Le facteur de reproduction, c'est-à-dire le nombre de nouvelles personnes contaminées en moyenne par chaque personne malade, "y est supérieur à 2" et le taux d'incidence est "très largement supérieur au seuil d'alerte, fixé à 50 tests positifs pour 100.000 habitants", a-t-elle ajouté.Hypothèse d'un reconfinementDans ce cadre, une mission de trois professionnels de santé (un officier de liaison du Centre de crise sanitaire et deux médecins réanimateurs) a été envoyée sur place afin de coordonner la gestion de crise avec l'Agence Régionale de Santé (ARS) locale.Des "mesures de protection spécifiques" ont été prises pour freiner la propagation du virus, "telles que le port du masque avec des distributions à la population et la restriction de certaines activités et déplacements (couvre-feux dans les zones de circulation du virus, réduction des horaires d'ouverture des commerces, confinement ciblé sur certaines zones...)", précise la DGS.Des évacuations sanitaires vers les Antilles sont également "en cours de préparation afin de soulager les services de réanimation".Le préfet de Guyane, Marc Del Grande, a annoncé dimanche un renforcement du couvre-feu à Kourou, commune du littoral guyanais la plus touchée en nombre de cas de Covid-19 par habitant.Quelques heures plus tôt, Matignon avait fait savoir que "l'hypothèse d'un reconfinement" de la Guyane devra être réexaminée si les signes d'une accélération de l'épidémie de coronavirus se confirment et "si le taux de reproduction demeure dans les jours à venir à un niveau élevé".Le deuxième tour des municipales, prévu le 28 juin, a déjà été reporté dans la région d'outre mer, qui est passée au stade 3 de l'épidémie la semaine dernière. L'état d'urgence sanitaire pourrait également être prolongé au-delà du 11 juillet.Le Brésil, pays voisin de la Guyane et deuxième pays du monde le plus endeuillé derrière les Etats-Unis, a dépassé le seuil des 50.000 morts et des deux millions de cas confirmés, les mégalopoles de Sao Paulo et de Rio de Janeiro étant les plus sévèrement atteintes. L'Amérique latine vient d'entrer dans l'hiver, dont il semble que les basses températures soient propices à la propagation du virus. C'est là que se situe désormais l'épicentre de la maladie.
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Les tarifs réglementés de vente du gaz doivent disparaître au cours des prochaines années.
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Bonne nouvelle pour près de 4 millions de foyers français : les tarifs réglementés de vente (TRV) du gaz appliqués par Engie vont baisser de 2,4% au 1er octobre, a annoncé vendredi 27 septembre la Commission de régulation de l'énergie (CRE)."Cette baisse est de 0,6% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 1,4% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 2,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz", précise le régulateur.Cette évolution traduit l'application d'une formule tarifaire définie fin juin par un arrêté du gouvernement, rappelle la CRE. Les tarifs réglementés d'Engie, appliqués à près de 4 millions de foyers français, varient habituellement d'un mois sur l'autre en fonction des coûts liés aux approvisionnements en gaz, aux infrastructures et à la commercialisation ainsi qu'à diverses taxes.Mais le gouvernement avait décidé d'une baisse moins importante que prévu par ce mécanisme au 1er juillet pour pouvoir ensuite lisser la baisse sur plusieurs mois afin de ne pas entraîner de variations trop importantes sur les factures à l'automne.
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Certains sont coiffés d'un chapeau à plumes, d'autres d'un fédora noir, tous sur leur 31, silencieux et désespérés, ils attendent l'arrivée des clients dans des restaurants et cafés de Vilnius.
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Assis à des tables éloignées de quatre mètres l'une de l'autre, des dizaines de mannequins de vitrine sont là pour aider les clients à garder les distances de sécurité requises en temps de pandémie, mais aussi à les inspirer avec la mode au goût du jour. Des propriétaires de restaurants et ceux de boutiques de mode de Vilnius ont pris cette initiative d'entraide après l'assouplissement des mesures de confinement qui a permis d'ouvrir leurs salles.Mais les clients tardent à s'aventurer à l'intérieur. "En vertu de la réglementation, nous pouvons servir une table sur deux, mais cela crée un sentiment de vide dans le restaurant", explique à l'AFP Bernie Ter Braak, le propriétaire du restaurant Cozy. "Au début, je pensais mettre des poupées ou des ours en peluche, après j'ai pensé à des mannequins bien habillés", ajoute-t-il. "J'ai contacté quelques jolies boutiques de mode pour présenter leurs collections. Elles ont rejoint l'initiative à coeur-joie".Selon la styliste Diana Paukstyte, tous sont gagnants. "Je suis heureuse que plus de gens puissent voir mes vêtements d'avant-garde et j'espère aussi que les mannequins attireront davantage de clients dans les restaurants - nous les soutenons, ils nous soutiennent", témoigne-t-elle.Selon la mairie de Vilnius, plus de 60 mannequins, féminins et masculins, habillés par 19 boutiques locales, occuperont des tables à l'intérieur, 24h sur 24, dans une quinzaine de restaurants et cafés de la capitale lituanienne.À chaque table, les clients peuvent trouver des cartes de visite indiquant où acheter les vêtements. Le maire de Vilnius, Remigijus Simasius, a qualifié cette initiative d'"accord parfait entre esprit communautaire et créativité, qui apporte en plus des avantages matériels tangibles". La Lituanie, pays balte de 2,8 millions d'habitants, a enregistré 1.593 infections par coronavirus, dont 61 décès. Avec ses voisins lettons et estoniens, la Lituanie a rouvert les frontières communes vendredi dernier, permettant aux citoyens de se déplacer librement à l'intérieur de cette bulle balte, après deux mois de restrictions.
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Selon les informations du Parisien, un homme a été dupé par un gérant de PMU. Au lieu de récupérer 4,5 millions d'euros, il n'a touché que 16 000 euros.
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Le Parisien révèle la folle histoire de « Tonton », un gagnant du PMU qui a vu le pactole lui passer sous le nez sans s'en rendre compte. Alors qu'il avait gagné la somme exacte de 4 415 860 euros, ce retraité vivant à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) n'a finalement récupéré que 16 000 euros. La faute à la cupidité du gérant du commerce, qui va comparaître mardi 19 novembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny. C'est son ex-compagne qui l'a dénoncé en 2018 après leur séparation. En septembre 2018, elle a révélé l'entourloupe mise en place par son ancien compagnon. Ce dernier apprend via un commercial PMU le 8 avril 2016 qu'un de ses clients a remporté le « quinté plus tirelire ». Déçu de ne pas être celui qui empoche le jackpot, il met en place un subterfuge : lors de la venue de « Tonton », il confirme son gain de 16 000 euros que le retraité avait repéré mais ne fait pas mention des 4,5 millions d'euros. Il insiste tout de même pour accompagner le vieil homme à la banque pour l'aider à récupérer la modique somme en liquide. Le lendemain, accompagné de sa femme et du commercial à qui il promet d'offrir 10 000 euros, le gérant part dans un bar parisien valider le ticket gagnant. « J'ai pété 300 euros au bar », se serait-il vanté selon la femme, dans des paroles relayées par Le Parisien.Un chèque qui peine à arriverDes soupçons commencent tout de même à naître dans une agence du PMU à Epinay-sur-Seine. Le gérant se demande si le chef de cette agence n'espère pas « un geste généreux ». Finalement, lors de sa confrontation avec la responsable de l'audit et des risques au sein du PMU, la tension est palpable. L'homme se montre nerveux lorsqu'on lui demande pourquoi tous les tickets du jour ont été validés dans un bar, sauf le ticket gagnant. « Les autres tickets, je les ai donnés à mon frère », affirme-t-il. Sous pression, il tente alors de les impressionner en menaçant de tout dévoiler à la presse. Un coup de poker qui fonctionne, il recevra le chèque quelques jours plus tard.S'il a d'abord gâté sa compagne de l'époque avec des bijoux de valeur, deux sacs Vuitton et près de 10 000 euros en liquide, le gérant n'hésite pas à investir dans un appartement et deux Porsche : une Panamera et une Macan S. Même s'il affirme être resté serein. « C'est un vieux modèle. L'argent ne m'est jamais monté à la tête », confie-t-il.Dénoncé par un de ses employésOutre les accusations de son ex-compagne, la police a également pu se baser sur le témoignage fondamental d'un autre protagoniste. Alors employé par ce gérant, ce témoin révèle qu'il a été chargé de cacher l'exemplaire du Parisien à « Tonton » afin que ce dernier ne comprenne pas l'arnaque qui le touchait. Le salarié devait recevoir une récompense en échange : la construction de deux étages supplémentaires au domicile de sa mère. Une promesse que n'a pas tenue son supérieur hiérarchique.Le gérant du PMU a depuis été placé en garde à vue pour escroquerie. Pour se défendre, il crie au complot. « C'est moi la victime dans cette histoire. Mon ex-compagne a tout manigancé. Elle m'a demandé de lui donner deux millions d'euros. Quand j'ai refusé, elle s'est mise d'accord avec mon ancien employé pour inventer cette histoire », déclare-t-il au Parisien. De son côté, « Tonton » continue sa vie en Guadeloupe, loin de cette affaire mais aussi de son dû.
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Le royaume de Bahreïn devient actionnaire du Paris FC. Le club l'a officiellement annoncé lundi 27 juillet.
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Le Paris FC entre dans une nouvelle dimension. Lundi 27 juillet, le club de Ligue 2 a officiellement annoncé l'entrée dans son capital du royaume de Bahreïn, venant ainsi confirmer une information révélée par L'Équipe un peu plus tôt dans la journée. Le quotidien sportif rapporte par ailleurs que Bahreïn aurait déboursé cinq millions d'euros pour s'offrir 20% des parts. Le Royaume devient également sponsor principal du club, 17e de Ligue 2 au moment de l'arrêt des compétitions en mars dernier. Pierre Ferracci, l'actuel président, conserve la tête du club et 77% des parts. Porté par un investisseur du Golfe, comme le PSG l'est depuis 2011 et son rachat par le Qatar, le PFC se veut désormais ambitieux. "Au travers de ce partenariat stratégique, le club de la capitale s'inscrit désormais dans une dimension internationale", écrit le club dans son communiqué. "Le club franchit une nouvelle étape et continue de grandir grâce au renforcement de ses moyens, et notamment de ce nouvel apport, avec une augmentation du budget de 30%."Politique globale d'investissement des pays du GolfeGrâce à cette augmentation de budget, le club a annoncé vouloir accéder à la Ligue 1 d'ici les trois prochaines saisons. Mais, si le PFC va désormais disposer de moyens financiers importants, notamment à l'échelle de la Ligue 2, la puissance financière du Bahreïn n'est en rien comparable avec celle de ses voisins qataris ou saoudiens. L'ouverture du capital du club pourrait bien ne pas s'arrêter là.Plus globalement, l'arrivée du Bahreïn au PFC s'inscrit dans une politique globale d'investissement des pays du Golfe en France. Il y a quelques années, le Qatar avait fait couler beaucoup d'encre en jetant son dévolu sur l'Hexagone. Outre le rachat du PSG, les Qataris avaient également investi dans l'immobilier et l'hôtellerie de luxe. Le Martinez à Cannes, le Palais de la Méditerranée à Nice, ou encore le Concorde Lafayette et l'hôtel du Louvre à Paris étaient ainsi passés sous pavillon qatari.
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Nadine Morano a ouvertement critiqué la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, en faisait notamment référence à ses origines. Des propos repérés par L'Express.
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C'est par un tweet publié vendredi 19 juillet au matin que la députée européenne Nadine Morano attire la polémique. L'élue Les Républicains souhaitait, à sa manière, réagir à la petite phrase de Sibeth Ndiaye sur les Français qui mangent "plutôt des kebabs". Et ce en référence aux supposés dîners fastueux de François de Rugy composés entre autres de homards.Mais l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy s'est surtout fait remarquer pour des propos mettant directement en cause les origines de la porte-parole du gouvernement. "Outrée mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque... Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité française il y a 3 ans... visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française. indigne de cette fonction gouvernementale en France." Front uni autour de Sibeth NdiayeLa "tenue de cirque" ne passe pas, surtout auprès de certains membres de la majorité présidentielle. Et en premier lieu, la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa. Celle-ci est immédiatement montée au créneau pour soutenir sa collègue au gouvernement. "Une coupe de cheveux sans coupe ? sérieusement, en 2019 on en est encore là quand une femme d'origine africaine ne lisse ou ne cache pas ses cheveux ? Vive Sibeth Ndiaye ses compétences, son panache, son parler-vrai, rôle modèle pour des milliers de filles."Une réaction qui fait suite à un autre tweet, celui de Zohra Bitan, connue entre autres comme chroniqueuse de l'émission "Les Grandes gueules". Sur Twitter, elle allait encore plus loin que Nadine Morano : "Sibeth Ndiaye mesure parfaitement ce qu'elle dit et sa présentation. Parler de kebab, choisir des tenues complètement décalées, une coupe de cheveux sans coupe etc est fait sciemment. Affirmation de je ne sais quoi ? Elle a oublié qu'elle représente la France et que nous la payons."Gilles Le Gendre, chef de file des députés La République en Marche, a lui directement répondu à Nadine Morano, parlant de "propos ouvertement racistes". Il menace même la députée européenne de poursuites si elle ne venait pas à présenter des excuses.
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L'ancienne ministre de l'Environnement a annoncé mercredi devant une trentaine de parlementaires qu'elle était prête à participer à une liste dont elle ne prendrait pas la tête afin d'éviter la "division" des forces écologistes aux élections européennes de mai.
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Ségolène Royal le martèle depuis des semaines, elle décidera "à partir de janvier" ce qu'elle a "envie de faire" pour les élections européennes de mai. Mais une chose est sûre : elle ne prendra pas la tête de la liste PS. L'ancienne ministre préférerait une liste de rassemblement. "En coulisses, l'ex-candidate à la présidentielle travaille d'arrache-pied à l'union des forces de gauche sur une liste commune", assure mercredi 19 décembre Le Parisien.Depuis des semaines, l'ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique multiplie les contacts, notamment avec l'essayiste Raphaël Glucksmann, figure de proue du mouvement Place publique", l'ex-socialiste et fondateur du mouvement Génération.s Benoît Hamon ou encore le premier secrétaire du PS Olivier Faure, qui lui avait proposé de diriger la liste du seul PS.Mais "les discussions coincent" avec l'eurodéputé écologiste Yannick Jadot. La tête de liste EELV a plusieurs fois assuré qu'il ne s'associerait à aucune formation politique aux européennes, déclarant que rassembler la gauche n'était "pas (s)on sujet" et qu'il préférait parler aux électeurs de "l'écologie qui fonctionne". Il a fixé son objectif à 15% des voix. "Les Verts ne veulent pas bouger, même pas nous rencontrer, ce sont des enfantillages ! Ils pensent qu'ils seront le vote refuge", regrette un soutien de Ségolène Royal. "Il est de ma responsabilité de tout faire pour le rassemblement d'une offre politique forte"Pourtant l'ancienne ministre est prête à faire des concessions afin d'éviter la "division" des forces écologistes, indispensables à ses yeux au vu des prévisions des sondages qui placent EELV à 7% d'intentions de vote. Mercredi 19 décembre, elle a indiqué lors d'une rencontre au Sénat avec une trentaine de parlementaire "qu'elle ne ferait pas de la tête de liste un préalable, elle sera numéro 2 si ça permet d'avancer", a rapporté à l'AFP le député de la Mayenne Guillaume Garot. Elle espère conjurer "la fragmentation de la gauche, terrible pour notre pays, alors que la crise des 'gilets jaunes' bénéficie à Marine Le Pen dans les sondages", a encore affirmé ce proche de Ségolène Royal."La gravité de la crise climatique ne supporterait pas une division des listes qui soutiennent l'écologie, il est de ma responsabilité de tout faire pour le rassemblement d'une offre politique forte", a de son côté expliqué Mme Royal à l'AFP, évoquant une "main tendue", en direction notamment d'EELV. "La question la plus cruciale est celle du climat. Toutes les autres, comme la justice sociale, y sont liées", a-t-elle ajouté.Elle a prévenu qu'elle ne souhaitait pas conduire une liste se résumant au PS ou à l'addition de partis, privilégiant une liste citoyenne. En revanche, la dynamique d'EELV dans différents sondages (environ 7%) semble rendre le parti écologiste incontournable à ses yeux.
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L'ancien président de la République estime que le projet du gouvernement présente un défaut de "conception, de construction, et d'information".
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Alors que les débats dans l'hémicycle au sujet de la réforme des retraites connaissent des débuts laborieux, François Hollande a déploré un texte "mal préparé", qui fait face aujourd'hui à la stratégie d'obstruction de l'opposition. A l'antenne de LCI, l'ex-chef de l'Etat a critiqué une réforme mal ficelée, dès les premiers jours. "Je ne parle pas du contenu, mais elle a été largement précipitée, largement improvisée", a t-il commenté, évoquant deux ans de préparation avec des "partenaires sociaux qui n'avaient même pas de texte"."Rien ne presse!""Il aurait mieux valu prendre le temps du débat préalable, avec un texte et le souci de donner des chiffres, et ne pas avoir un débat parlementaire, en plus en même temps des élections municipales. Tout cela me paraît mal conçu, mal préparé, avec un risque que ça se termine pas forcément bien", a t-il abondé, ce jeudi 20 février.Selon l'ancien patron de l'exécutif, "il n'y a pas une urgence particulière" à mener la réforme. ""Rien ne presse aujourd'hui. Qu'on laisse le Parlement aller au bout du débat! S'il y avait urgence, il fallait le faire au début du quinquennat!", estime t-il. "J'ai fait une réforme des retraites. Fallait-il tout changer? Non", a t-il commenté, évoquant les défauts "de conception, de construction, et d'information" d'une "réforme brutale". "Beaucoup de Français ne savent pas quelle sera la valeur du point, de la retraite dont ils pourront disposer. Ce sont des informations essentielles !".
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Emmanuel Macron a rendu samedi hommage à Jacques Hébert, ancien maire de Cherbourg (Manche) et Compagnon de la Libération, un "homme d'exception" décédé le jeudi 15 février à l'âge de 97 ans.
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"Jacques Hébert, l'un de nos derniers Compagnons de la Libération, nous a quitté jeudi soir. Étudiant en médecine en 1940, il refuse la défaite et abandonne tout pour sauver la liberté et l'honneur de la France", a rappelé le chef de l'État dans un communiqué transmis ce samedi 17 février. "Il n'a pas encore 20 ans, le 21 juin 1940, lorsqu'il embarque avec son frère Bernard à bord du Batory pour rejoindre les Forces françaises libres à Londres, trois jours seulement après avoir entendu l'appel du général de Gaulle".Plus que 8 Compagnons de la Libération encore en vieJacques Hébert a combattu en Afrique, avant de participer au Débarquement puis à la Libération de Paris en 1944. À partir d'avril 1945, il part pour l'Allemagne et participe à la prise du "nid d'aigle" d'Adolf Hitler, à Berchtesgaden. Il devint ensuite médecin-chef du Centre interprofessionnel de médecine du travail de Cherbourg. Ce "gaulliste de gauche", comme il se revendiquait, fut maire de Cherbourg de 1959 à 1977, président de la Communauté urbaine de 1970 à 1977, et également député de 1962 à 1973. Le Président de la République "salue la mémoire d'un homme d'exception qui s'est engagé sa vie durant au service de la France et au service des autres". Sa disparition porte à huit le nombre de Compagnons de la Libération encore en vie, sur les 1.036 qui s'étaient engagés au sein de la France libre pendant l'Occupation allemande. Ce titre, créé par le général de Gaulle, a été décerné pendant et juste après la Seconde Guerre mondiale."C'est un grand résistant qui nous quitte. Je salue aujourd'hui la mémoire d'un homme libre dont le courage, la sincérité dans les combats et le fort caractère ont marqué leur temps et s'inscrivent dans l'Histoire", avait écrit vendredi Bernard Cazeneuve, lui-même ancien maire de Cherbourg.
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Plusieurs chalets de la station d'Auron ont été ravagés par les flammes samedi 29 février au petit matin. Malgré les images impressionnantes de l'incendie et l'évacuation de plusieurs familles, aucun blessé n'est pour l'instant à déplorer.
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L'ensemble immobilier de luxe, "La Renaissance du Pilon", avait été construit tout récemment. Ce samedi 29 février, 53 sapeurs-pompiers du haut pays niçois sont engagés depuis six heures du matin pour combattre un violent incendie dans un ensemble de chalets en bois à Auron (Alpes-Maritimes)., aux portes du Parc national du Mercantour. D'après France Bleu Azur, présent sur place, le feu a été maitrisé dans la matinée. Un porte-parole des pompiers a déclaré à franceinfo qu'aucun blessé n'était, pour l'heure, à déplorer. Un gigantesque brasierCinq familles, soit une vingtaine de personnes, ont tout de même été évacuées. Selon France Bleu Azur, elles ont été prises en charge dans un autre bâtiment proche de l'incendie. Les images impressionnantes du feu montrent l'ampleur de ce dernier. Au milieu de ce gigantesque brasier, où 600 mètres carrés de bâtiment ont brûlé, des parties de toit se sont écroulées. A l'heure actuelle, l'origine de l'incendie est inconnue.
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Un séisme de magnitude 4,8 été détecté, lundi 12 février, à 4h08 en Vendée, à 19 kilomètres de Fontenay-le-Comte, selon le Réseau national de surveillance sismique (RéNass). Les secousses ont été ressenties jusque dans la Vienne.
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Pour certains Vendéens, le réveil fut brutal. Un séisme de magnitude 4,8 sur l'échelle de Richter a en effet secoué la région dans la nuit de dimanche à lundi 12 février. Le tremblement de terre est survenu à 4h08, selon les premières données du réseau national de surveillance sismique (RéNaSS). L'épicentre était situé à Saint-Hilaire-de-Voust, petit village vendéen frontalier avec le département des Deux-Sèvres qui se trouve à une vingtaine de kilomètres au nord-est de Fontenay-le-Comte, et à une dizaine de kilomètres au sud-est de La Châtaigneraie.Nicolas Maupetit, le maire de cette commune de 2.500 habitants a raconté au micro de Franceinfo avoir été réveillé "vers 3h45 à peu près par un bruit sourd, un grondement très fort. J'ai cru que c'était un accident, comme un camion qui rentrait dans une maison à côté, tellement ça a fait un bruit très fort". Selon l'élu, le grondement a duré quatre ou cinq secondes. "J'ai ressenti la maison vibrer, les murs tremblaient", a expliqué ce pompier, qui a rapidement compris que c'était un tremblement de terre. "J'ai vite fait le tour de la maison. J'ai même pris mon téléphone portable, au cas où on m'appelle. Je ne vous cache pas que le cœur battait", a-t-il confié.Joachim, boulanger de Fontenay-le-Comte, a aussi été très surpris. "On a regardé partout pour voir s'il n'y avait pas une voiture qui était rentrée dans la boulangerie, ou (si) un camion s'était renversé. On a juste senti les murs bouger. On a vraiment entendu un boum. C'était quand même assez impressionnant. Ce n'est pas un bruit que l'on entend tous les jours", a-t-il témoigné auprès de RTL. Sur Twitter, les témoignages se sont multipliés. Au vu de sa proximité avec le département, le séisme a été ressenti dans les Deux-Sèvres et jusqu'à Poitiers, dans la Vienne. Heureusement, il y a eu plus de peur que de mal : le tremblement de terre n'a provoqué aucun dégâts majeurs et n'a fait aucun blessé, selon les informations recueillies auprès des secours, rapportent RTL et Ouest France."DES RÉPLIQUES" DE "MAGNITUDE ÉQUIVALENTE OU LÉGÈREMENT PLUS FORTE" NE SONT PAS À "EXCLURE"Ce séisme est le plus fort enregistré dans la région depuis celui de La Rochelle en avril 2016. Cette zone géographique "fait partie d'un certain nombre de régions en France qui sont classées en sismicité modérée, qui est au milieu de l'échelle", a expliqué à Franceinfo Alessia Maggi membre du bureau central sismologique français et professeur à l'université de Strasbourg, a indiqué. Ce type de séisme a lieu une fois par an en moyenne en France.L'experte a par ailleurs indiqué qu'"il y a toujours des répliques de magnitude décroissante mais on ne peut jamais exclure la possibilité d'un séisme de magnitude équivalente ou légèrement plus forte".
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Facebook et Twitter, étrillés à droite comme à gauche pour leurs politiques de modération des contenus, ont durci le ton avec Donald Trump mercredi: les deux réseaux sociaux ont supprimé ou fait retirer une vidéo qui enfreignait leurs règles sur la désinformation autour de la pandémie de Covid-19.
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Le clip montrait le président américain expliquer dans un entretien à la chaîne Fox News que les enfants étaient "presque totalement" immunisés, de par leur âge, contre le nouveau coronavirus."Cette vidéo inclut des fausses affirmations selon lesquelles un certain groupe de personnes n'est pas susceptible d'attraper le Covid-19, ce qui enfreint notre règlement sur la désinformation dangereuse autour de la maladie", a expliqué à l'AFP un porte-parole de Facebook.C'est la première fois que Facebook censure directement Donald Trump.Twitter est allé encore plus loin. Le réseau a interdit au compte de campagne du chef de l'Etat de continuer à tweeter tant qu'il ne retirait pas l'extrait de l'interview. Le compte @TeamTrump semblait s'être conformé à la demande de la plateforme, car il était toujours actif mercredi soir et la vidéo était introuvable."Le président énonçait juste un fait: les enfants sont moins susceptibles que les adultes d'attraper le coronavirus", a réagi Courtney Parella, une porte-parole de la campagne de Donald Trump."Voici encore la preuve que la Silicon Valley est biaisée contre le président. Les règles ne sont appliquées que dans un sens. Les réseaux sociaux ne sont pas les arbitres de la vérité", a-t-elle poursuivi.- Modération sous tension -Les mesures prises par les deux groupes californiens risquent de relancer les velléités du président et de son parti de lancer des représailles contre les réseaux sociaux, qu'ils accusent de favoriser l'opposition.Ils sont particulièrement remontés depuis que, fin mai, Twitter a épinglé un tweet du président, largement interprété comme une incitation à la violence contre les manifestants antiracisme.Furieux, Donald Trump avait signé un décret menaçant de changer une loi qui assure aux plateformes numériques une grande liberté en matière de modération des contenus.Son camp s'est rallié autour de lui.Lors d'une audition la semaine dernière de Google, Apple, Facebook et Amazon devant une commission parlementaire, les élus conservateurs se sont d'ailleurs concentrés sur ces questions. "Les +Big Tech+ ont ouvert la chasse aux conservateurs, c'est un fait", a lancé Jim Jordan, proche allié de Donald Trump.- "Arbitres de la vérité" -Facebook, de son côté, a acquis une réputation de laxisme vis-à-vis des contenus politiques, car il exempte les propos des élus et candidats de son programme de vérification des faits et autorise les publicités politiques, au nom de la liberté d'expression, contrairement à Twitter.Mark Zuckerberg, le patron de la société, avait ainsi refusé de censurer le message du président sur les manifestations. Les plateformes n'ont pas à jouer aux "arbitres de la vérité", avait-il insisté.Mais sa décision a sucité un tollé, y compris en interne.Facebook fait l'objet d'un boycott publicitaire de la part d'annonceurs exigeant plus de sévérité contre les contenus haineux, et face auxquels le géant des réseaux s'est contenté de quelques concessions mineures.La plateforme avait déjà promis d'être intraitable sur certains sujets, comme la désinformation liée à la pandémie ou le déroulement démocratique des élections. En juin, elle a retiré des publicités de l'équipe de campagne du président comportant des symboles nazis. En juillet, elle a ajouté une note d'information à un post du président accusant le vote par correspondance de favoriser la corruption.- Innocence et immunité -Mercredi, Donald Trump a réitéré son opinion sur le système immunitaire des enfants face au Covid-19."Les enfants gèrent très bien le virus chinois. Ils peuvent l'attraper, mais l'impact sur eux est faible si vous regardez les chiffres en termes de mortalité. Les jeunes enfants ont un système immunitaire très très fort", a-t-il insisté lors d'une conférence de presse.Les jeunes enfants représentent une proportion ultra minoritaire des hospitalisations pour le Covid-19 et les décès ont été très rares jusqu'à présent. Des études ont néanmoins montré que même s'ils sont moins vulnérables que les adultes, ils peuvent attraper et transmettre la maladie.
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Troisième coupure pub, publicités ciblées, films de cinéma tous les soirs de semaine... Retour sur ce qui va changer à la télévision en 2020.
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Les grandes chaînes de télévision ont obtenu gain de cause : dès 2020, elles auront le droit d'inclure une troisième page de publicité dans les films et téléfilms de plus de 1h30, a expliqué mardi 3 septembre le ministre de la Culture, Franck Riester.Le ministre s'exprimait devant l'Association des journalistes médias (AJM) et détaillait une partie de la réforme de l'audiovisuel qui doit être débattue au parlement en 2020. Mais en ce qui concerne la publicité, les téléspectateurs pourront constater les changements dès le début de l'année, puisque la réglementation sera assouplie par décret. Cette troisième coupure de publicité était une demande de longue date de TF1 et M6, notamment. Mais la réforme va plus loin. Les chaînes ne seront ainsi plus obligées d'attendre 20 minutes entre deux pages de pub. Par ailleurs, les publicités ciblées selon l'emplacement géographique vont également être autorisées : les téléspectateurs de Marseille et de Lille ne verront ainsi pas les mêmes réclames. Cependant, les distributeurs ne pourront pas mentionner l'adresse de leurs magasins ou communiquer sur leurs offres promotionnelles, et les volumes horaires de ces pubs seront limités pour préserver les recettes publicitaires des journaux et radios.Enfin, les films pourront faire l'objet de publicités télé, ce qui est actuellement interdit. Mais ces publicités devront respecter des quotas d'œuvres européennes et d'art et essai pour éviter que seuls les "blockbuster" en bénéficient.En outre, les chaînes auront le droit de diffuser des films de cinéma le mercredi, le vendredi et le samedi. "On a bataillé comme des chiens pour y arriver, s'est réjoui auprès du Parisien Nicolas de Tavernost, le président du directoire du groupe M6. Il a fallu quand même 40 ans." Cette mesure, qui doit répondre à la concurrence de Netflix et des plateformes de streaming, permettra aux chaînes de proposer des films de cinéma 244 soirs par an.
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L'année dernière, TF1 a signé un partenariat avec l'américain NBCUniversal et l'allemand RTL pour créer de nouveaux projets. Le fruit de cette association va enfin prendre forme avec la co-production d'une série nommée "Gone".
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Un projet qui promet du lourd ! À l'ère où les séries télévisées se multiplient et deviennent de plus en plus prometteuses, TF1 veut aussi faire partie de l'aventure. NBC, RTL et la chaîne française viennent d'annoncer la mise en chantier de leur première série en collaboration. Baptisée "Gone", cette fiction comportera douze épisodes d'une heure chacun, qui seront apparemment indépendants les uns des autres. La série policière qui a été choisie par le média américain et les deux diffuseurs européens est une adaptation du roman "One Kick" de Chelsea Cain. Relayé par Le Figaro, Fabrice Bailly, le directeur des programmes et des acquisitions du groupe TF1 déclare : "Nous avons eu un coup de foudre pour ce projet très efficace."L'histoire se concentrera sur Kick Lanningan, une jeune femme enlevée dans son enfance, dont le kidnapping a été fortement médiatisé. Maintenant adulte, elle est déterminée à ne plus apparaître comme une victime et s'entraîne aux arts martiaux, ainsi qu'au maniement des armes à feu. L'agent du FBI Franck Booth, celui qui l'a sauvée, lui offre la possibilité de rejoindre une équipe spéciale chargée de résoudre les affaires d'enlèvements et de personnes disparues. Un projet de série qui avance bien : la phase de casting ayant déjà débutée avec un premier nom annoncé. En effet, Chris Noth, le "Mister Big" de Carrie Bradshaw dans "Sex and the City", endossera le rôle de l'agent Franck Booth.Pourquoi TF1 a-t-il fait ce choix ?La chaîne française n'en est pas à sa première co-production internationale, puisqu'elle a déjà commandé la série "Ransom", avec Emma de Caunes en héroïne, en partenariat avec CBS et RTL. Ce dernier et TF1 diffuseront et distribueront la série dans leurs pays respectifs, et NBCUniversal International Distribution octroiera les droits sous licence aux États-Unis et dans le reste du monde après en avoir assuré la production. Toujours relayé par le site du Figaro, Fabrice Bailly explique : "Le marché américain fournit actuellement de moins en moins de séries policières dont les épisodes sont indépendants les uns des autres, alors que nos téléspectateurs plébiscitent ces formats. Autant les créer nous-même."Tout en ajoutant que la fiction "est surtout formatée pour les chaînes de télévision payante. Un modèle qui repose sur des séries "feuilletonantes", dont les épisodes sont interdépendants, ce qui permet de mieux fidéliser les abonnés. Mais très éloigné des critères des diffuseurs gratuits qui veulent pouvoir rediffuser les épisodes sur une longue période". Un partenariat qui se veut égalitaire, car chacune des trois parties va mettre la même somme sur la table pour cette fiction. Ce qui permet en cas d'échec de partager les risques, mais de remporter aussi en cas de réussite les mêmes bénéfices. "Cette alliance est très équilibrée. L'investissement comme les recettes sont partagés à parts égales", justifie Bailly. Quel coût pour la chaîne française ?L'une des raisons qui a favorisé ce partenariat est que TF1 désire créer des séries plus ambitieuses. Pour cela, un fait est inévitable, c'est l'argent. Le directeur des programmes de la première chaîne assure que "'Gone' vise le même niveau de qualité de production que les grandes séries américaines". Pour obtenir ce résultat, l'investissement financier tournerait autour de trois millions de dollars par épisode et donc environ 35 millions pour la série complète. NBC, RTL et TF1, étant sur un même pied d'égalité, ils débourseront chacun un tiers de la somme. Un coût important pour la chaîne privée, mais qui pourrait s'avérer payant en cas de succès !
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La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) se mobilise contre les arnaques à la rénovation énergétique en renforçant les contrôles notamment.
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Gare aux arnaques. Démarchage abusif, devis mal faits, travaux incomplets, des entreprises proposant des rénovations énergétiques à des particuliers auraient des pratiques commerciales plus que douteuses, selon une enquête menée par la DGCCRF. Plus de la moitié des entreprises contrôlées (418 au total) en 2018 présentait des irrégularités. Quant au nombre de plaintes déposées auprès de la direction des fraudes pour ce motif, il a augmenté de 20 % en un an pour s'établir à 1.770 en 2018. Démarchage abusif, faux partenariats, et manquements d'informationsLes plaintes liées au démarchage abusif ont à elles seules grimpé de 87 %. Le plus souvent, il s'agit entreprises prétendant être partenaires de l'Etat ou de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Et ce alors qu'aucune entreprise ne profite de tels partenariats en réalité. Il y aurait également des défauts d'information (sur les prix, les conditions de vente, l'existence du droit de rétractation), voire des mensonges. Certaines sociétés allant jusqu'à faire croire que l'intervention est obligatoire ou jusqu'à surestimer les économies dont sont censés bénéficier leurs clients. Accroissement des contrôles et campagne de communicationFace à ces manquements, la DGCCRF a annoncé jeudi un plan de surveillance pluriannuel renforcé des entreprises de la rénovation énergétique. L'organisme prévoit un accroissement des contrôles ainsi qu'une "large campagne de communication grand public portant sur les réflexes à adopter et les conseils de vigilance à suivre", détaille-t-il dans un communiqué. Mi-septembre, la secrétaire d'État à la Transition écologique Emmanuelle Wargon avait annoncé un plan de lutte contre les arnaques et le démarchage abusif dans le secteur de la rénovation énergétique. La DGCCRF prévoit aussi de nouvelles procédures pénales, afin "d'améliorer la réponse répressive" face aux pratiques trompeuses ou déloyales au sein du secteur.
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Le procureur général de Dijon a reçu une nouvelle lettre de menaces de mort et a demandé l'ouverture d'une enquête préliminaire, révèle L'Express.
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"Bâtard, enculé. Pour le petit [Grégory], tu ne sauras jamais la vérité. Y'a un sac qui t'attend." C'est ce qu'a pu lire Jean-Jacques Bosc, le procureur général de Dijon (Côte d'Or), dans une lettre qu'il a reçue début janvier, affirme L'Express, lundi 26 février. Ce courrier ressemble à celui reçu par le magistrat en août 2017, deux mois après la relance de l'affaire vieille de 34 ans. Seules la nature des insultes et la longueur de la lettre différeraient, détaille L'Express. Dans les deux missives, Jean-Jacques Bosc voit son sort rapproché de celui du juge Lambert, premier magistrat en charge de l'affaire en 1984 dans les Vosges. L'été dernier, il s'est suicidé par asphyxie. En août et en janvier, à chaque fois les courriers ont été envoyés nommément au procureur général au palais de justice de Dijon, dans une enveloppe tamponnée par La Poste.Le deuxième courrier d'insultes et de menaces a décidé Jean-Jacques Bosc à chercher à démasquer ce nouveau corbeau dans cette affaire hors norme. Lundi 26 février, une enquête a été ouverte pour "menaces de mort sur magistrat", indique L'Express. Elle a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Dijon. Des investigations vont être menées auprès de La Poste pour retrouver l'origine du courrier. Des éventuelles traces ADN laissées par l'auteur anonyme des courriers vont être cherchées. Sur la première lettre, un ADN masculin avait été isolé, mais il n'a pas encore été attribué. Les enquêteurs tenteront de savoir si ce corbeau est un proche de l'affaire. Une phrase les intrigue, écrite dans la lettre du mois d'août dernier : "Occupe toi du journaliste qui est responsable de l'enregistrement de la rousse". Il pourrait s'agir de Murielle Bolle, soupçonnée d'avoir assisté à l'enlèvement de Grégory et mise en examen en juin 2017.
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La grève des transports se poursuit demain et lundi et les prévisions de trafic laissent présager des difficultés toujours aussi prégnantes pour se déplacer dans l'Hexagone et en Île-de-France.
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Le trafic sera toujours "extrêmement perturbé", annonce la RATP, qui prévoit d'ores et déjà 14 lignes de métro fermées sur les 16 du réseau ce dimanche, toujours en raison de la grève initiée contre le projet de réforme des retraites du gouvernement. Le trafic sera en revanche "normal" dimanche et lundi sur les lignes automatiques 1 et 14 du métro, la ligne Orlyval qui dessert l'aéroport d'Orly, ainsi que les lignes de bus Orlybus et Roissybus, a détaillé la RATP. Dimanche, le RER A sera "fermé toute la journée", tandis que le trafic du RER B sera "très fortement perturbé". En revanche, la moitié des bus et deux tramways sur trois, "en moyenne", circulerontLes prévisions pour lundiPour lundi, la RATP a publié des "estimations" de trafic, avant des "prévisions définitives" dimanche "à 17H00". Pour l'instant, le trafic est annoncé "normal avec risque de saturation en heures de pointe" sur les lignes automatiques 1 et 14, ainsi que sur Orlyval. Les lignes de métro 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13 seront fermées.Sur les lignes 4 et 7, le trafic sera "très perturbé" avec un métro sur trois, "uniquement" aux heures de pointe (06H30/09H30, 16H30/19H30) et avec "plusieurs stations fermées". Sur les lignes 8 et 9, le trafic sera "très fortement perturbé" avec un train sur deux, seulement sur une partie de ces lignes et "uniquement en heures de pointe". Les RER A et B circuleront au compte-gouttes et seulement pendant les heures de pointe. Pendant ces périodes, le RER A sera "fortement perturbé", avec un train sur deux en circulation, tandis que le RER B sera "très fortement perturbé" (un sur trois en fonctionnement).La moitié des bus circuleront. Le service du Orlybus sera normal, alors qu'il y aura deux Roissybus sur trois. Le trafic des tramways sera "perturbé", avec certaines lignes ouvertes toute la journée, d'autres seulement aux heures de pointe.Concernant la SNCFLa SNCF a également publié ses prévisions pour dimanche sur son compte Twitter via un communiqué. Résultat, il y aura un train sur 6 pour les Ouigo, les TGV Inoui, les Transiliens. Ce seront un Intercités sur dix et 2 TER sur 10 qui circuleront en revanche sur le réseau hexagonal.
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Les 27 migrants secourus il y a plus d'un mois par un pétrolier danois en Méditerranée, "doivent pouvoir débarquer immédiatement", ont réclamé de concert lundi, le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), l'Organisation internationale pour les Migrations (OIM) mais aussi la Chambre internationale de la marine marchande (ICS).
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Le Danemark estime lui que "la Tunisie est responsable de l'accueil de ces personnes. Et le gouvernement est prêt à aider le gouvernement tunisien", a indiqué à l'AFP Kaare Dybvad Bek, ministre intérimaire de l'Immigration et de l'Intégration dans un commentaire écrit.Selon la presse danoise, l'embarcation des migrants avait dérivé dans les eaux territoriales tunisiennes. Les trois organismes accusent eux les gouvernements européens qui ferment leur port au bateau d'être "en contravention avec le droit international", dans un communiqué commun.Leur appel intervient après que trois des rescapés ont sauté par-dessus bord du Maersk Etienne dimanche avant d'être finalement repêchés par l'équipage et ramenés à bord. Un drame révélé par le géant danois du transport maritime dans un communiqué qui demande lui aussi aux autorités de prendre leurs responsabilités.Le Maersk avait procédé au sauvetage le 4 août à la demande des autorités de Malte.Mais le Premier ministre de l'île, Robert Abela, a déclaré dimanche à Malta Today que "la situation du Maersk Etienne n'est pas de la responsabilité de Malte"."Les conditions à bord se détériorent rapidement, et nous ne pouvons plus rester les bras croisés alors que les gouvernements ignorent le sort de ces gens", parmi lesquels se trouvent une femme enceinte et un enfant, souligne Guy Platten, le secrétaire général du groupement professionnel, qui rappelle que les navires marchands "ne sont pas faits ni équipés" pour ce genre de sauvetage.Filippo Grandi, le Haut commissaire pour les réfugiés demande à l'Union européenne et à ses Etats membres de "mettre en place un mécanisme de relocalisation efficace et prévisible".L'approche au coup par coup est également dénoncée par Antonio Vitorino, le directeur général de l'OIM: "l'absence d'un mécanisme de débarquement clair, sûr et prévisible pour les gens secourus en Méditerranée continue à faire courir un risque mortel alors qu'il est évitable".Selon le communiqué commun, il s'agit là du troisième incident de ce type depuis le début de l'année mais les deux navires marchands précédents, le Marina et le Talia, avaient été en mesure de débarquer les migrants qu'ils avaient secouru en respectivement 6 et 4 jours."Ce dernier incident en date représente une détérioration significative de la situation", soulignent les trois organisations.Selon les dernières données du HCR, les tentatives de départ augmentent en Méditerranée, route migratoire la plus meurtrière du monde.Entre début janvier et fin juillet, les tentatives au départ de la Libye ont augmenté de 91%, comparé à la même période l'an dernier, représentant 14.481 personnes ayant pris la mer.
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Elle est aujourd'hui la célèbre animatrice de la chaîne M6. Depuis 2009, elle présente le programme "L' amour est dans le pré".
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Mais Karine Le Marchand aurait pu embrasser une toute autre carrière : celle de chanteuse, révèle Public.Son amour pour la musique ne date pas d'hier. Plus jeune, elle était au conservatoire et jouait de la harpe et de la flute traversière. Plus tard, Karine Le Marchand travaille avec des artistes comme David Hasselhoff, alors chanteur à succès."Je faisais des maquettes pour chanter donc j'étais dans les maisons de disques. Je faisais beaucoup de voix de pubs en radio et les maisons de disques nous appelaient pour faire des chœurs."L'animatrice a même enregistré un morceau avec Franck Langolff, aujourd'hui disparu. On le connaît pour avoir composé le tube Joe le taxi de Vanessa Paradis.C'est finalement vers le mannequinat qu'elle se tourne, puis vers les médias. Elle débute à la radio sur RMC. Elle rejoint ensuite le service public, passant par France 3 et France 5. Avant de devenir l'une des animatrices phares de M6.
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Après la disparition de la petite Maëlys, Nordahl Lelandais pourrait être impliqué dans celles de Jean-Christophe Morin et d'Ahmed Hamadou, disparus respectivement en 2011 et 2012 après un festival au fort de Tamié (Savoie).
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Les deux familles ont déposé une plainte vendredi 2 mars pour "enlèvement et séquestration" devant le tribunal d'Albertville (Savoie) et ont annoncé qu'elles se constituaient parties civiles. Jean-Christophe Morin, 22 ans et Ahmed Hamadou, 45 ans, ont disparu après avoir participé au même festival de musique électronique à un an d'intervalle, en 2011 et 2012, selon des informations du Parisien."On nous a abandonnés", considère le père de Jean-ChristophePour les avocats des deux familles, "il s'agit de faire étudier les faits en perspective et par rapport à la proximité supposée avec Nordahl Lelandais", explique Me Corinne Herrmann. Car depuis plusieurs années, les familles sont sans réponse. Lorsque leurs disparitions ont été signalées, Jean-Christophe Morin et Ahmed Hamadou étant majeurs, aucune enquête n'a été ouverte : "Quand Jean-Christophe a disparu, j'ai remué ciel et terre. J'ai fait imprimer des affichettes, et diffuser des appels dans la presse locale mais la justice m'a dit que mon fils avait certainement fugué", raconte Daniel Morin, le père de Jean-Christophe."J'appelais régulièrement mais à la fin on ne me répondait même plus... On nous a abandonnés", explique le père du jeune homme. " On m'a expliqué que mon fils était majeur et qu'il avait le droit de disparaître et de ne plus donner signe de vie... Et cela n'inquiète aucune autorité. Qui peut savoir si ces deux affaires ne sont pas liées si personne n'enquête !" s'emporte Daniel Morin. Pour Ahmed Hamadou, 45 ans au moment de sa disparition, la situation est la même.La vie de Nordahl Lelandais passée au peigne finSelon Le Parisien, les deux affaires sont en cours de vérifications par la cellule de coordination "Ariane". Des gendarmes du pôle judiciaire sont maintenant chargés de trouver de possibles liens entre ces différentes disparitions. Ils doivent déterminer si ces affaires peuvent être liées à Nordahl Lelandais, déjà impliqué dans le meurtre de Maëlys et du caporal Arthur Noyer. Depuis plusieurs semaines, la vie de Nordahl Lelandais est passée au peigne fin par les enquêteurs.
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Vingt-cinq ans après l'attentat du RER à Saint-Michel, une agent RATP présente sur place à l'époque raconte. Avec le traumatisme de ce 25 juillet 1995 toujours aussi présent.
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"J'ai encore le bruit de la bombe dans les oreilles." Pour Martine Baudros, agent RATP présente lors de l'attentat de Saint-Michel, le choc est toujours aussi vif. Le 25 juillet 1995, une bombe explose au cœur de la station parisienne de RER. Invitée au micro d'Europe 1 ce samedi 25 juillet, Martine Baudros décrit : "C'est tous les ans pareil. Tous les ans je revis les jours d'avant, comment j'étais, ce que je faisais. Ma vie s'est arrêtée dans ces moments-là."Elle se remémore : "Ce jour-là, j'étais cheffe de service à Saint-Michel. J'ai entendu le 'boum'. Tout tremblait. Je suis descendue avec un agent, je suis allée voir le conducteur que je connaissais. Depuis on n'a jamais pu se parler tous les deux : à chaque fois que l'on se voyait, on était mal." Au-delà du traumatisme, Martine Baudros, aujourd'hui retraitée, regrette le manque de soutien psychologique. "Aujourd'hui quand il y a un attentat, il y a des cellules, on prend tout de suite les gens en charge. Tandis que nous on a essuyé les plâtres (...) C'est horrible de vivre ça." L'attentat de ce 25 juillet avait été revendiqué par le Groupe islamique armé (GIA), et fait 8 morts et 117 blessés.Europe 1 rappelle que la bombe avait "explosé à 17 heures, dans un train qui se trouvait alors au deuxième sous-sol de la station". Tous les ans, à la date anniversaire, Marine Baudros se rend sur place afin de déposer un bouquet de fleurs. "Je me demande toujours pourquoi cela s'est produit, et je n'ai pas de réponse", conclut-elle.
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Comme son patron Emmanuel Macron, Edouard Philippe est en interview dans le JDD de ce 16 juillet. A une différence près, c'est dans les pages littéraires qu'il est interrogé, car ce n'est pas le Premier ministre qui est interviewé, mais l'auteur.
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Car oui Edouard Philippe vient de publier chez JC Lattès "Des hommes qui lisent". L'occasion pour celui qui "assume ne pas avoir lu Proust" de rappeler son attachement à la liberté, valeur qu'il place "au-dessus de tout". Mais cette liberté est parfois difficile à exercer, surtout quand on est Premier ministre. Des personnes voulant lui nuire n'ont pas hésité à ressortir un passage olé olé de son deuxième livre "Dans l'ombre" écrit avec Gilles Boyer. "Il y a une scène de sexe. J'ai lu plusieurs articles qui expliquaient que j'étais un abominable machiste. Que voulez-vous que je vous dise? Il faut faire attention à ces minuscules choses qui risquent de faire perdre le cap de l'essentiel", raconte le Premier ministre au JDD.
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- La nouvelle maire de Madrid, Manuela Carmena, a autorisé les piscines publiques de la ville à organiser une "Journée sans maillot". De quoi réjouir les nudistes.
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-L'espace d'une journée, les aficionados du naturisme vont pouvoir goûter aux joies de la piscine sans maillot. À la demande de l'Association pour le développement du naturisme (ADN), Manuela Carmena, fraîchement élue maire de Madrid, vient d'autoriser les piscines municipales de la capitale à organiser, le 24 juillet, une journée où le maillot sera "optionnel", rapporte le quotidien "El Pais". La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé, mardi 5 juillet, par la directrice générale des Sports de la municipalité, Veronica Rodriguez."Le jour choisi pour être la Journée sans maillot est le troisième dimanche de juillet", a fièrement annoncé Ismael Rodrigo, président de l'ADN. Jusqu'à présent, seules quelques piscines autorisaient, à travers le pays, une telle initiative à l'occasion de la Journée du naturisme, qui se tient le 5 juin. À Madrid, les nudistes ont seulement eu le droit se baigner tout nu trois fois, c'était en 2010, en 2015 et cette année."LE CORPS N'A RIEN DE CRIMINEL"Le président de l'ADN perçoit dans cette initiative l'opportunité d'éduquer et de transmettre les valeurs du naturisme. "Le corps n'a rien de criminel, et la meilleure manière que nous ayons trouvée pour transmettre cette idée est celle-ci, de ne pas utiliser de vêtements quand ce n'est pas nécessaire, et dans la baignade ça ne l'est pas", explique Ismael Rodrigo.L'association a dores et déjà contacté plusieurs piscines municipales. Libre à elles d'accepter d'organiser une "Journée sans maillot". L'ADN a donc encore quelques jours pour les convaincre.
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Ce samedi 19 novembre, ONPC était de retour avec un nouveau numéro. Parmi les invités, Gérard Jugnot n'hésitait pas à se confier sur sa carrière et ses débuts.
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Cette semaine, il n'y avait pas d'invité politique en raison des primaires des Républicains. Qu'importe, Christophe Dechavanne était là pour mettre l'ambiance sur le plateau. Comme chaque début de numéro, Laurent Ruquier fait un point sur l'actualité et il n'a pu qu'évoquer l'élection de Donald Trump à la présidence américaine. Même les Trumpettes soutiennent ce nouveau président aux Etats-Unis, il ne reçoit pas le même accueil de tous. ONPC : Laurent Ruquier se moque de Marine Le Pen avec un "Trump’s Coming Challenge" (Vidéo)par Non Stop ZappingAux Etats-Unis, une nouvelle mode fait sensation depuis les élections américaines : le "Trump's Coming Challenge". Lorsqu'une personne crie "Donald Trump arrive", tout le monde autour doit s'enfuir. Laurent Ruquier décide de faire la même chose sur son plateau. Au lieu de nommer Donald Trump, il crie Marine Le Pen et le public s'affole.
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Aujourd'hui, l'une des personnalités préférées des Français célèbre ses 60 ans ! Reine incontestée du JT, Claire Chazal a derrière elle une carrière de journaliste bien remplie et un parcours sans faute. Renvoyée par TF1 en septembre 2015, la présentatrice a su rapidement rebondir en prenant ses nouveaux quartiers sur France 5. À l'occasion de son anniversaire, retour sur les faits les plus marquants de sa vie...
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Claire Chazal est née le 1er décembre 1956 à Thiers, dans le Puy-de-Dôme. Fille d'un énarque et d'une mère professeur agrégée de lettres, elle emménage à l'âge de 5 ans à Paris avec ses parents et son frère. Malgré son échec pour intégrer l'ENA, ses études sont couronnées de succès (baccalauréat scientifique mention bien, HEC et un DEA d'économie à Assas) et elle se dirige naturellement vers le journalisme dans les années 1980. Elle fait ses premières armes dans la presse écrite, notamment au côté dePhilippe Tesson qui fait pour elle figure de mentor.Débuts téléEn 1988, elle fait ses véritables débuts à la télévision sur Antenne 2, en tant que grand reporter spécialisé en économie. Évoluant rapidement au sein de la chaîne et multipliant les apparitions dans divers programmes, elle se fait remarquer par Patrick Le Lay et Étienne Mougeotte, alors patrons de TF1. Ainsi, elle débarque sur la première chaîne à la tête des JT de 13h et 20h du week-end, dès le 16 août 1991.Une vie sentimentale sous les feux des projecteursLa vie personnelle, et surtout sentimentale, de la journaliste est depuis toujours un sujet brûlant qui passionne le grand public. Discrète, sa relation amoureuse secrète avec l'autre star de l'information de TF1, Patrick Poivre d'Arvor, ne passe pourtant pas inaperçue dans les années 1990. En effet, le présentateur est alors marié à l'époque... Claire Chazal donne naissance à son fils François le 29 avril 1995, dont le géniteur n'est autre que son collègue des journaux de la première chaîne (ce dernier ne confirmera qu'en 2005 être le père de l'enfant). Après leur séparation, elle épouse Xavier Couture (leur union durera de 2000 à 2003), puis fréquente Philippe Torreton entre 2003 et 2007. De 2007 à 2015, elle s'affiche plus épanouie que jamais au bras d'Arnaud Lemaire, de vingt ans son cadet.Un renvoi inattenduEn septembre 2015, quelques mois après le décès de sa mère, Claire Chazal est remerciée du jour au lendemain par TF1 qui la prie de quitter définitivement sa place. Sous le choc, les téléspectateurs manifestent leur soutien et leur déception à l'animatrice. Émue, elle cède sa place le 13 septembre 2015 et rend l'antenne avec ces derniers mots : "Il me reste à vous remercier de m'avoir été fidèle pendant 24 ans. J'ai été très heureuse et fière de les présenter. Nous avions tissé ensemble, je crois, un lien très fort et extrêmement précieux pour moi", confiant alors ressentir une immense tristesse. L'après JT de TF1En mai 2016, elle avoue à nos confrères du magazine Télé Star : "J'ai eu des mois difficiles, des moments de cafard, juste après ( son éviction, ndlr). Notamment lors des attentats du 13 novembre, où je me suis sentie inutile, écartée, ayant beaucoup traité les massacres terroristes de janvier 2015." Pleine de ressources, elle a néanmoins rebondi en rejoignant France Télévisions. Depuis le 18 janvier 2016, elle anime Entrée Libre sur France 5, en semaine à partir de 20h15. Ayant donc réussi à tourner la page sur ses années JT, Claire Chazal restera toutefois à jamais la reine incontestée de l'information à la télévision dans le coeur des Français. Joyeux soixantième anniversaire !
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Des heurts ont éclaté entre forces de l'ordre et manifestants dans le centre-ville de Nantes, faisant plusieurs blessés. D'autres rassemblements se sont tenus un peu partout en France.
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Selon la police, quelque 1.800 personnes ont manifesté ce samedi 14 septembre à Nantes pour l'acte 44 du mouvement des "gilets jaunes", sur fond d'affaire Steve Maia Canico. Dans le cortège, les manifestants, dont très peu portaient un gilet jaune, ont scandé "Tout le monde déteste la police", "La police mutile, la police assassine" ou "Police nationale, police du capital". En tête de cortège, une banderole affichait leur solidarité avec le mouvement pro-démocratique de Hong Kong. "Justice pour Steve, ni oubli ni pardon", pouvait-on également lire sur les pancartes brandies par les manifestants.Le cortège, qui est parti de la place Delorme, dans l'ouest cossu de la ville, vers 14h, s'est ensuite dirigé vers le centre-ville où la situation a rapidement dégénéré, donnant lieu à des tirs de projectiles, auxquels la police a répondu par des jets de grenades lacrymogènes. =1emDe nombreux commerces et abribus ont été dégradés, des poubelles et un transformateur incendiés. Au moins deux manifestants ont été blessés.35 personnes interpelléesÀ 20h, 35 personnes avaient été interpellées, selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP), dont 18 lors de contrôles préventifs. La DDSP a fait état de cinq blessés chez les forces de l'ordre."Face au risque important d'actions violentes dans le centre-ville de Nantes cet après-midi, 18 interpellations ont été effectuées par nos services lors de contrôles préventifs", a indiqué la police de Loire-Atlantique sur Twitter. Vingt-deux cocktails molotov et dix mortiers ont également été découverts à proximité du point de rassemblement tandis qu'une centaine de parapluies et un extincteur ont été saisis, selon la police.Rassemblement national à Nantes sur fond d'affaire Steve Maia Caniço et de RugyDifférents groupes de "gilets jaunes" avaient appelé à un rassemblement national à Nantes, chef lieu du département 44, la Loire-Atlantique pour relancer le mouvement près d'un an après ses débuts, dans une ville marquée par la mort de Steve Maia Caniço, cet animateur de 24 ans qui a disparu le soir de la Fête de la musique après une intervention policière controversée et dont le corps a été retrouvé cinq semaines plus tard dans la Loire.La ville a également été marquée par "l'affaire de Rugy", député de Loire-Atlantique et ex-ministre de la Transition écologique poussé à la démission mi-juillet après une série de révélations de Mediapart, portant notamment sur l'organisation de dîners fastueux. Des rassemblements un peu partout en FranceDes appels à manifester ont été lancés dans plusieurs villes de France, notamment Toulouse, Nancy, Lyon ou Lens. À Lyon, quelque 400 manifestants, dont beaucoup ne portaient pas de gilets jaunes, se sont rassemblés à la mi-journée place Bellecour, bravant l'interdiction de la préfecture. En début d'après-midi, les forces de l'ordre avaient procédé à "9 interpellations pour attroupements illégaux en vue de commettre une infraction et port d'armes illégal", selon la préfecture. À Toulouse, plusieurs centaines de personnes ont manifesté, arpentant les grands boulevards et les rues commerçantes du centre, au cri de "Toulouse, Toulouse, soulève-toi". "Tout le monde misait sur notre essoufflement, mais vous voyez, on est de retour, toujours plus nombreux et on ne lâchera rien", a lancé Véronique, une retraitée de 74 ans, qui a dit avoir trouvé dans le mouvement une "raison de vivre". Environ 700 personnes, selon la police, ont manifesté à Nancy, point de rassemblement des "gilets jaunes" du Grand Est.À Marseille, 200 personnes ont défilé derrière une banderole appelant à la "suppression de l'IGPN, au service du blanchiment des polices". Le mouvement a également rassemblé quelque 200 personnes à Montpellier et 150 à Bordeaux. Dans les Pyrénées-Atlantiques, une douzaine de gilets jaunes ont accueilli le ministre des Finances Bruno Le Maire, venu inaugurer la 71e foire de Pau, en entonnant : "On est là, on est là, on est toujours là", mais leur chant a été couvert par la musique d'une fanfare.À Paris, environ 500 personnes, encadrées de près par des forces de l'ordre, ont défilé dans le calme entre la porte de Choisy et le boulevard de Grenelle, près de la Tour Eiffel, où ils se sont dispersés dans l'après-midi. À l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne), une centaine de "gilets jaunes" ont manifesté en début d'après-midi contre la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP), qui gère les aéroports d'Orly et Roissy. Dans une ambiance bon enfant, ils ont distribué des tracts aux passagers dans le terminal 1, en les invitant à signer la pétition en ligne pour un référendum contre la privatisation d'ADP.Une rentrée en demi-teinte Samedi 7 septembre pour leur rentrée, quelques milliers de personnes s'étaient rassemblées à travers la France. À Montpellier, des heurts ont éclaté et une voiture de police a été incendiée.
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Pressé d'aller encourager son fils au match de rugby, le député des Pyrénées-Atlantiques s'est garé dimanche, "sans faire attention", sur un passage à niveau, rapporte Sud-Ouest.
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Alors qu'il se rendait dimanche 20 septembre au stade pour assister au match de rugby de son fils, Jean Lassalle a trouvé "une place miraculeuse en arrivant". Et pour cause : le député des Pyrénées-Atlantique s'est garé sur un passage à niveau, rapporte Sud-Ouest. La voiture de l'élu a ainsi bloqué le train qui reliait Oloron à Bedous. "Je n'ai pas, mais alors pas du tout pensé au train. Et c'est vrai, je me suis garé sur le passage à niveau", a reconnu Jean Lassalle auprès du journal local. Quelle ne fut pas sa surprise quand une patrouille de gendarmerie est venue le trouver dans les gradins. "Ils sont gentiment venus me chercher pour sortir ma voiture. Quand ils m'ont dit ça, ah ! J'étais totalement surpris", raconte l'ancien candidat à la présidentielle. "Je me suis platement excusé auprès des passagers. Tout le monde a été très gentil", assure-t-il.Tout est bien qui finit bien. Le train est reparti, le député n'a pas écopé d'une amende et son équipe a même gagné. "Soit dit entre nous, si j'avais un chauffeur comme beaucoup d'homologues de mon rang, ça n'arriverait pas", a-t-il fait valoir.
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L'enfant jouait avec cette munition ancienne quand il l'a laissée tomber au sol. La munition a alors explosé, le blessant grièvement.
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L'accident s'est produit en fin de matinée, dimanche 29 septembre, à Saint-Julien-les-Villas, en périphérie de Troyes. Un garçon de 11 ans a trouvé dans le jardin de la maison familiale une munition ancienne. Il jouait avec quand il l'a laissée tomber au sol. La munition a alors explosé, blessant grièvement le garçon, a indiqué la préfecture.Touché à un membre supérieur, l'enfant a été héliporté au centre hospitalier de Reims. Ses parents et ses sœurs de 14 et 16 ans ont été témoins de l'accident, indique-t-on de source proche des secours. Selon la préfecture, il était difficile à ce stade de dater cette munition, car elle s'est "totalement disloquée" dans l'explosion. Une enquête a été ouverte. La police et les secours se sont rendus sur place.
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Etre malade du coronavirus et vivre sous le même toit que le Premier ministre du Canada et trois jeunes enfants n'a "vraiment pas été évident", a raconté mardi l'épouse de Justin Trudeau, guérie depuis fin mars.
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"Mon mari travaillait de 7h à 21h dans son bureau, puis c'est moi qui étais avec les enfants, donc il fallait que je fasse extrêmement" attention, a relaté Sophie Grégoire Trudeau sur Radio-Canada."J'étais seule avec les enfants, il fallait que je pratique la distanciation, j'avais des gants, un masque et tout, mais ce n'était pas évident", a-t-elle témoigné.Justin Trudeau s'était placé en auto-confinement avec sa famille dans sa résidence officielle de Rideau Cottage à Ottawa (Ontario) après l'annonce de la contamination de son épouse le 12 mars, au retour d'un déplacement à Londres.La maladie a "frappé fort pendant plus d'une semaine", a précisé Mme Grégoire Trudeau, qui avait "perdu le sens de l'odorat et du goût" et devait composer avec "les maux de tête, les courbatures partout, l'indigestion, la nausée".Lorsque l'animatrice lui demande si elle a craint de contaminer le Premier ministre d'un pays du G7, elle éclate de rire: "Je ris mais ce n'est pas drôle. Je pense que dans toutes les familles, on essaie de composer avec ça, puis la distance"."Mais après ça, je me suis remise sur pied. Et puis les enfants, je pense qu'ils se nourrissent beaucoup de notre énergie", a-t-elle ajouté. Officiellement guérie depuis le 28 mars, elle dit avoir retrouvé l'odorat et le goût, même si elle trouve que "ce n'est pas comme c'était avant".Sophie Grégoire Trudeau a depuis emménagé avec leurs trois enfants, âgés de 6 à 12 ans, dans la résidence d'été des Premiers ministres.Elle a salué le travail du personnel soignant sur la ligne de front contre le virus dans les hôpitaux: "Ce sont des héros. Soyons clair, ces gens-là démontrent un courage, une persévérance, je dirais même une vision d'une société", a dit cette fille unique d'une mère qui était infirmière et d'un père, actuellement hospitalisé pour un cancer.
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Franceinfo a recueilli les témoignages de trois cheminots non-grévistes affirmant avoir reçu "des pressions et des menaces".
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Dans l'ombre des grévistes, de nombreux cheminots continuent de travailler. Qu'ils soient d'ailleurs pour ou contre le projet de réforme du gouvernement. Selon les chiffres transmis par la SNCF, 38% des "personnels indispensables à la circulation" étaient en grève ce vendredi 12 avril, contre 48% lors du premier épisode de grève les 3 et 4 avril."Aujourd'hui, il n'y a plus de dialogue possible, c'est politisé"Un chef de traction sur le réseau Sud-Est a expliqué vendredi à Franceinfo ressentir une forte pression au travail depuis le début du mouvement social. Selon lui, l'ambiance est lourde, parfois tendue, dans les gares : "Certains grévistes ne respectent pas notre droit au travail, il y a des pressions, des menaces", explique-t-il, assurant avoir également reçu des invectives comme "suppôt de Macron" ou "traître"."Certains ne nous parlent plus, refusent de nous serrer la main ou de manger à côté de nous", ajoute-t-il. Le cheminot précise qu'il ne soutient pas la réforme présentée par le gouvernement mais n'est pas favorable, non plus, à la grève décidée par les organisations syndicales : "Pour moi, (au moment du choix de la grève) il n'y avait rien de clair. On n'était pas suffisamment avancés dans les négociations, les enjeux je les voyais bien mais je sentais bien que quelque chose était extrêmement instrumentalisés et politique"."On se regarde tous en chiens de faïence""Ça peut paraître utopique mais je pense qu'on peut peser autrement qu'en faisant grève", poursuit-il. "Aujourd'hui, il n'y a plus de dialogue possible, c'est politisé", estime-t-il, se disant au passage "pas représenté par les syndicats majoritaires" à la SNCF. Il attend maintenant avec impatience le dernier jour de grève prévue pour le 28 juin : "J'ai horreur de ces périodes. J'adore ce que je fais mais là, on se regarde tous en chiens de faïence". Un autre salarié de la SNCF, conducteur de trains depuis près de 20 ans, explique ne pas se reconnaître non plus dans la grève : "Objectivement, j'ai l'impression qu'il n'y a pas que du côté du gouvernement qu'on ne souhaite pas discuter. Chez nous, le dialogue syndical c'est un peu comme un gamin devant un rayon de sucreries. S'il n'a pas ce qu'il veut, il se fâche", assène-t-il.Le cheminot se dit pour une réforme en profondeur de la SNCF : "Pour l'instant, c'est du perdant-perdant, cette réforme", assure-t-il. "Les syndicats font de la propagande. Il y a des élections professionnelles à la rentrée et ils misent sur cette grève pour faire campagne et pour montrer qu'ils ont mené la bataille".Lui aussi assure avoir reçu des "intimidations informelles". "Ils vont mettre les fiches d'intention (document qui permet de recenser les grévistes avant un jour de grève, ndlr) dans les endroits où tout le monde passe, pour qu'on se sente visés", explique-t-il. "Certains non-grévistes ont aussi vu leurs noms affichés sur des listes dans les dépôts, "la liste des jaunes, des renards, des traîtres", poursuit-il. "On trouve aussi des boîtes à lettres vidées, des casiers tagués...""Il y a beaucoup de postures, plus que de convictions"Un autre conducteur de train, depuis à peine un an, regrette également "la fermeture au dialogue" de certains cheminots. "Il y a en qui vont chercher à convaincre leurs collègues coûte que coûte, mais dès que tu discutes un peu avec eux, ils peuvent changer d'avis", décrit le jeune homme âgé d'une vingtaine d'années. "Il y a beaucoup de postures, plus que de convictions. Moi je prends du recul".Il assure également que "beaucoup de cheminots" sont en grève "par contrainte" mais sont tout de même comptabilisés dans les grévistes. "On ne cherche pas forcément à connaître leurs raisons, on veut juste grossir les rangs"."Je suis entré avec la certitude que la SNCF n'est plus la même qu'il y a dix ans. La demande des clients a changé, il faut que les entreprises s'adaptent sinon elles perdent du marché", assure le cheminot. "On ne vient plus conduire un train comme avant, ce n'est plus aussi pénible, les sièges sont confortables, le travail est plus agréable... Je ne suis pas d'accord avec ceux qui présentent tout de façon négative. Quand on signe un contrat, on sait ce qui nous attend".
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Lever en octobre l'embargo sur les armes pour l'Iran reviendrait à donner à ce pays une "épée de Damoclès sur la stabilité économique du Moyen-Orient", a averti mardi à l'ONU le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, dont les arguments ont été rejetés en bloc par Pékin et Moscou.
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Cela pourrait "mettre en danger des pays comme la Russie et la Chine qui dépendent de prix de l'énergie stables", a insisté le responsable américain lors d'une visioconférence du Conseil de sécurité."La Chine s'oppose aux pressions des Etats-Unis d'étendre l'embargo sur les armes", a rétorqué l'ambassadeur chinois auprès des Nations unies, Zhang Jun. "Ayant quitté le JCPOA, les Etats-Unis ne sont plus membres" de cet accord nucléaire conclu en 2015 "et n'ont plus le droit de déclencher" un retour de sanctions internationales à l'ONU, a-t-il ajouté.La Russie a aussi rejeté les pressions américaines. "Nous ne pouvons accepter" les tentatives américaines de faire "légitimer" par l'ONU la "politique de pression maximale". "Ce que nous obtenons en fin de compte est une escalade incontrôlable", a dénoncé l'ambassadeur russe Vassily Nebenzia.A la fin d'une session qu'avait quittée rapidement Mike Pompeo, remplacé par un diplomate américain, son homologue iranien, Mohammad Javad Zarif, a une nouvelle fois dénoncé la politique américaine qui équivaut, selon lui, à un "retour de la loi de la jungle".La levée de l'embargo sur les armes imposé à l'Iran, prévue le 18 octobre dans une résolution ayant entériné en 2015 le JCPOA, est la condition du maintien de cet accord nucléaire, a-t-il souligné. Les deux sujets sont "indissociables", a martelé le ministre iranien, en appelant le Conseil de sécurité "à ne laisser aucun de ses membres abuser du processus" prévu par sa résolution.Sans annoncer de date de vote, les Etats-Unis ont remis récemment à leurs 14 partenaires du Conseil de sécurité un projet de résolution prévoyant une extension sans limites de l'embargo sur les armes appliqué à l'Iran.La Russie et la Chine, dotées d'un droit de veto et à qui sont prêtées des intentions de vendre de l'armement à l'Iran, ont déjà fait savoir leur opposition à toute prolongation de l'embargo.- Embarras européen -La demande américaine a plongé dans l'embarras les Européens, signataires du JCPOA et qui veulent le préserver à tout prix en dépit des coups de boutoir des Etats-Unis.Le Conseil de sécurité compte actuellement cinq membres européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Estonie et Belgique) et il n'est pas sûr que Washington dispose d'une majorité de neuf voix en faveur de son texte. Si ces neuf voix ne sont pas au rendez-vous, la Chine et la Russie n'auraient même pas besoin de recourir à un veto pour un rejet du texte, notent des diplomates. Selon le projet de résolution américain, obtenu par l'AFP, toute vente d'armes à l'Iran serait interdite comme toute exportation d'armements iraniens. La résolution autoriserait les membres de l'ONU à recourir à la force pour faire appliquer l'embargo.Dans le passé, les Etats-Unis ont menacé, si l'embargo sur les armes n'était pas prolongé, de déclencher un processus de réimposition générale de sanctions internationales à l'Iran, prévu par le JCPOA.Mardi, Mike Pompeo n'a pas évoqué cette menace ni la volonté américaine de voir des sanctions économiques internationales appliquées à nouveau à l'encontre de Téhéran, accusé de vouloir se doter de l'arme atomique et de déstabiliser le Moyen-Orient, notamment au Yémen, au Liban ou en Syrie.Depuis le retrait en mai 2018 de Washington de cet accord, l'Union européenne, la Russie et la Chine, qui continuent d'être membres du JCPOA, dénient aux Etats-Unis le droit d'activer ce processus de réimposition de sanctions internationales.Ambassadeur de l'Union européenne auprès de l'ONU, Olof Skoog a ainsi souligné devant le Conseil de sécurité que depuis mai 2018 "les Etats-Unis n'avaient participé à aucune réunion ou activité dans le cadre de l'accord" nucléaire de 2015, laissant entendre qu'ils ne pouvaient donc s'en prévaloir pour réimposer à l'ONU des sanctions. Evoquant les transgressions iraniennes à l'égard de cet accord (accumulation d'uranium enrichi au-delà de la limite autorisée, développement de nouvelles centrifugeuses...), Olof Skoog a réclamé à l'Iran "de revenir sans délai à une pleine application de ses engagements".
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Soupçonné de corruption et sous le coup d'une enquête de la Cour suprême, l'ex-roi d'Espagne Juan Carlos a annoncé sa décision de quitter le pays dans une lettre adressée à son fils, le souverain Felipe VI, citée par la Maison Royale.
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"Guidé à présent par la conviction de rendre le meilleur service aux Espagnols, à leurs institutions, et à toi en tant que Roi, je t'informe de ma décision réfléchie de m'exiler, en cette période, en dehors de l'Espagne", a écrit l'ancien souverain cité dans le communiqué de la Maison Royale, où le roi Felipe VI accepte et le remercie pour sa décision.Début juin, la Cour suprême espagnole avait annoncé l'ouverture d'une enquête pour établir si Juan Carlos avait une responsabilité pénale dans une affaire de corruption présumée quand l'Arabie saoudite avait confié à un consortium espagnol la construction du TGV de la Mecque.La justice enquête sur ces faits depuis 2018, mais en vertu de l'immunité dont il bénéficie, seule la Cour suprême peut chercher à cerner la responsabilité de l'ancien monarque, aujourd'hui âgé de 82 ans, et uniquement pour des faits commis après son abdication."C'est une décision que je prends avec une profonde peine, mais une grande sérénité", poursuit l'ancien souverain dans sa lettre."Il y a un an, je t'avais exprimé ma volonté et mon désir d'abandonner les activités institutionnelles", rappelle-t-il, affirmant avoir "toujours voulu le meilleur pour l'Espagne et la couronne"."Avec la même ardeur que pour servir l'Espagne lors de mon règne, et devant les conséquences publiques de certains évènements passés de ma vie privée, je souhaite t'exprimer ma disponibilité la plus absolue afin de contribuer à faciliter l'exercice de tes fonctions, avec la tranquillité et la sérénité que recquièrent ta haute responsabilité. Mon héritage, et ma dignité en tant que personne, me le commandent", écrit Juan Carlos.Sur son site où a été publié la lettre officielle, la Maison Royale précise que le Roi a souligné "l'importance historique" du règne de son père "au service de l'Espagne et la démocratie", tout en "réaffirmant les principes et valeurs sur lesquels celles-ci sont basées, la Constitution et "notre ordonnancement juridique".Juan Carlos Ier avait abdiqué en juin 2014 en faveur de son fils Felipe, alors que la fin de son règne avait été ternie par différents scandales, et en particulier des soupçons sur sa fortune opaque et ses relations étroites avec la famille royale saoudienne. L'enquête avait échu au parquet du haut tribunal puisque "une des personnes impliquées dans les faits visés par l'enquête était alors le roi, l'actuel souverain émérite Juan Carlos de Bourbon", avait indiqué en juin la Cour suprême."Cette enquête vise précisément à établir ou écarter la pertinence (d'une poursuite) pénale des faits survenus après le mois de juin 2014, date à laquelle le roi émérite a cessé d'être protégé par l'inviolabilité", a ajouté le parquet dans un communiqué.Le dossier avait été ouvert en septembre 2018 à la suite de la publication d'enregistrements de l'ancienne maîtresse de Juan Carlos, Corinna Zu Sayn-Wittgenstein, qui affirmait que le souverain avait encaissé une commission pour la concession d'un contrat de 6,7 milliards d'euros pour la construction d'une train à grande vitesse entre La Mecque et Médine à un consortium d'entreprises espagnoles. "Il s'agirait d'un éventuel délit de corruption dans les transactions commerciales internationales", avait alors signalé le parquet.Le quotidien suisse Tribune de Genève a affirmé début mars que Juan Carlos avait reçu, en 2008, 100 millions de dollars du roi Abdallah d'Arabie saoudite, sur un compte en Suisse d'une fondation panaméenne. Le même mois, le quotidien The Daily Telegraph rapportait que Felipe VI était également bénéficiaire de cette fondation.Après la publication de ces articles, Felipe VI a retiré à son père une dotation annuelle du Palais royal évaluée à plus de 194.000 euros par an. Puis il a annoncé qu'il renonçait à l'héritage de son père "afin de préserver l'exemplarité de la Couronne".
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A 13 mois de l'élection présidentielle de 2017 et à 8 mois de la primaire de la droite et du centre, BVA a fait le point sur le paysage politique national pour iTELE et Orange. Entre l'enlisement du débat sur la déchéance de nationalité et la contestation du projet de loi El Khomri, cette vague de mars a été réalisée dans un contexte particulièrement tendu pour le couple exécutif, critiqué au sein de la majorité pour sa rupture avec les fondamentaux de la gauche et dans l'opposition pour le manque de puissance des réformes envisagées.A 21% de bonnes opinions (-1pt en comparaison à février), la popularité de François Hollande se rapproche de son niveau le plus basSeuls 21% des Français déclarent aujourd'hui avoir une bonne opinion de François Hollande en tant que président de la République contre 79% qui en ont une mauvaise (+2pts).
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Ce très bas niveau de soutien dans l'opinion ne se situe que deux points au-dessus du score plancher du Président depuis son élection (19% en septembre 2014).La forte défiance de l'opinion à l'égard du chef de l'Etat laisse envisager un potentiel très limité de réélection alors qu'à titre de comparaison les bonnes opinions étaient nettement supérieures au sujet des deux derniers présidents réélus à la même distance du scrutin : Jacques Chirac en mars 2001 (58%), François Mitterrand en mars 1987 (55%). Défait en 2012, Nicolas Sarkozy disposait pour sa part d'une popularité nettement supérieure en mars 2011, à 32% de bonnes opinions.Seuls 28% des Français déclarent avoir une bonne opinion de Manuel Valls, une chute de 5 points par rapport à février...et de 11 points en comparaison à janvierMoins de 3 Français sur 10 (28%) ont désormais une bonne opinion de Manuel Valls en tant que Premier ministre contre 71% qui en ont une mauvaise (1% ne se sont pas prononcés). Cette baisse de 5 points des bonnes opinions à l'égard de Manuel Valls ajoutée à celle de 6 points entre janvier et février 2016 équivaut à une chute de 11 points en deux mois.C'est le plus bas niveau de popularité mesuré pour Manuel Valls depuis son entrée à Matignon. Les bonnes opinions à son égard baissent de façon transversale dans la population, dans le sillage d'un projet de loi de réforme du travail décrié aussi bien par les Français les plus fragiles, qui ont rejeté son contenu, que par les chefs d'entreprise qui l'ont jugé inadapté. En effet, il est intéressant de noter une baisse de la popularité de Manuel Valls auprès des populations plus précaires que sont les jeunes (moins de 35 ans : -4pts à 24%) et les membres de foyers à bas revenus (moins de 1500€ mensuels : -11 pts à 23%) mais aussi un net recul chez les chefs d'entreprise (-11pts à 13%).Signe d'un « divorce symbolique », emblématique des fractures actuelles au sein de la gauche, la popularité des deux figures de l'exécutif passe pour la 1ère fois du quinquennat Hollande sous la barre des 50% auprès des sympathisants de la gauche En ce qui concerne François Hollande, le niveau de bonnes opinions le concernant se situe sous la barre des 50% de bonnes opinions (à 43%, -7pts) pour la 4ème fois de son quinquennat (après des mesures à 48% en avril 2014 et à 49% en octobre et en novembre 2014). Fait inédit ce mois-ci, on mesure des « bonnes opinions » inférieures à 50% à la fois pour le Président et pour le Premier ministre. Les sympathisants de la gauche sont minoritaires à avoir une bonne opinion de Manuel Valls pour le deuxième mois consécutif (42%, -7 pts). A titre de comparaison, sur la période 2012-2014 la popularité de Jean-Marc Ayrault à gauche n'est jamais descendue en-dessous de 50% (54% en février 2014) de même que celles de Nicolas Sarkozy et François Fillon auprès des sympathisants de la droite sur la période 2007-2012.Alors que la popularité de l'exécutif s'érode significativement auprès des sympathisants du Parti socialiste (-4pts à 65% pour François Hollande et -9 pts à 64% pour Manuel Valls), elle est au plus bas auprès des sympathisants d'Europe Ecologie - Les Verts (30% pour François Hollande et 31% pour Manuel Valls) et, surtout, de ceux de formations à la « gauche du PS » (LO/NPA/PC/PG; 15% pour François Hollande et 15% pour Manuel Valls).A droite, si Alain Juppé stagne à un très haut niveau dans une période de réserve médiatique, Bruno Le Maire continue de progresserAvec 35% des Français souhaitant qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique française (+2 points), Bruno Le Maire occupe désormais la 3ème place du classement des cotes d'influence auprès des Français. Le député de l'Eure est positionné derrière Alain Juppé (1er, 50%, -3pts) qui pâtit légèrement de sa réserve médiatique de mars alors qu'Emmanuel Macron (2ème, 44%, -4pts) subit probablement la remise en cause de la ligne réformiste du gouvernement. Auprès des Français, Bruno Le Maire devance François Bayrou (4ème, 34%, -3pts), Xavier Bertrand (5ème, 33%, -1pt) et Bernard Cazeneuve (6ème, 31%, -3pts) sur cet indicateur.Auprès des sympathisants de la droite et du centre, Bruno Le Maire voit également sa cote d'influence progresser très fortement : elle augmente de 7 points pour s'établir à 64%. Seul Alain Juppé (74%, -1pt) obtient un score plus élevé que l'ex-ministre de l'agriculture qui devance nettement l'ensemble de ses concurrents à la primaire et notamment François Fillon (4ème, 52%, +4pts) et Nicolas Sarkozy (9ème, 42%, -4pts). Cette hiérarchie se retrouve auprès des sympathisants Les Républicains chez lesquels Alain Juppé occupe la première position (72%, =), devant Bruno Le Maire (67%, +6pts), Xavier Bertrand (3ème, 65%, =), Nicolas Sarkozy (4ème, 61%, +4pts) et François Fillon (5ème, 58%, +7pts).A gauche, des podiums totalement différents entre les sympathisants du Parti socialiste et les sympathisants de la gauche Signe du fossé désormais existant entre les sympathisants du Parti socialiste et le « reste » de la gauche, on observe que le top 3 des cotes d'influence comprend des personnalités différentes selon que l'on se place auprès des sympathisants de la gauche ou des sympathisants du Parti socialiste. Les sympathisants socialistes ont en effet placé en tête du classement trois figures gouvernementales : Bernard Cazeneuve (64%, -10pts), Emmanuel Macron (61%, =) et Jean-Yves le Drian (58%, -12pts). A l'inverse, les sympathisants de la gauche ont placé sur le podium des personnalités ouvertement critiques à l'égard du gouvernement, considérées sans doute comme garantes des valeurs de la gauche : Christiane Taubira (57%, -4pts), Martine Aubry (55%, +1pt) et Anne Hidalgo (51%, =).Des opinions plus favorables à l'égard des partis de la droite et du centreDans ce contexte négatif pour la gauche et notamment pour le couple exécutif, il est à noter que les partis les mieux perçus sont actuellement les formations de la droite et du centre. En effet, 40% des Français déclarent avoir une bonne opinion du MoDem (+2pts), 39% de l'UDI (-1pt). Les Républicains se situent également à un niveau supérieur à celui mesuré pour les autres formations (34%, +3 pts). En retrait on trouve Debout la France (28%, +3pts), le Front national (27%, +2pts), et Europe Ecologie - Les Verts (27%, +2pts) devant le Parti socialiste (24%, +1pt), le Parti communiste (21%, +2pts) et le Parti de Gauche (20%, -2pts) qui obtiennent des résultats plus limités.Après un débat agité sur la déchéance de la nationalité qui a notamment provoqué le départ de Christiane Taubira du Gouvernement, la volonté réformiste du couple exécutif autour d'un texte de réforme du code du travail très controversé apparaît contre-productive à deux niveaux, auprès des Français les plus précaires mais aussi des chefs d'entreprise. Cette controverse semble entériner le divorce symbolique entre les sympathisants de la gauche et le couple exécutif et creuser les oppositions entre le Parti socialiste et les autres forces politiques à gauche. Dans l'opposition, Bruno Le Maire renforce sa crédibilité, confirme la dynamique qui l'entoure sur fond de présence médiatique accrue et se rapproche du niveau d'Alain Juppé pour se poser en challenger incontournable à la primaire de la droite et du centre.Erwan Lestrohan, directeur d'études, BVA OpinionEnquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 21 au 22 mars 2016.Echantillon de 1076 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.Les évolution signalées dans ce rapport correspondent à des évolutions depuis février 2016, date de la vague précédente.
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Rejetant toujours toute idée d'union nationale dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, Marine Le Pen continue ses attaques contre l'exécutif, l'accusant de "mensonges" répétés.
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Après avoir fustigé la "stratégie du gouvernement" contre l'épidémie de Covid-19 qui consistait, selon elle, à "mentir sur absolument tout", Marine Le Pen a martelé son message ce vendredi 3 avril, au lendemain des déclarations d'Edouard Philippe, qui a notamment indiqué que la route vers le déconfinement serait encore longue. Coronavirus: "Le gouvernement s'est retrouvé confronté à des défaillances et au lieu d'assumer, il a menti", estime Marine Le Pen (RN)par BFMTV"Ce qui m'a profondément agacé dès le départ, c'est que le gouvernement s'est retrouvé confronté à des défaillances et plutôt que d'assumer ces défaillances, dont une partie n'était pas entièrement de son fait, ils ont menti", a t-elle accusé à l'antenne de BFMTV, dans la lignée de ses critiques acerbes émises le 30 mars dernier à l'antenne de franceinfo. "On nous ment sur "absolument tout, sans aucune exception", avait alors estimé la présidente du Rassemblement national (RN), dénonçant des manoeuvres consistant "à cacher le niveau de faiblesse de l'État, de nos stocks, d'impréparation de notre pays, plutôt que de dire la vérité"."On a commencé par minimiser la gravité du virus, puis sa contagiosité. Puis on a indiqué que les masques étaient inutiles parce qu'on n'en avait pas. Ca a été une suite interrompue de mensonges qui ont créé une défiance de la part de la population française", a t-elle cette fois abondé.La veille, le Premier ministre a indiqué que la fin du confinement, mis en place depuis le 17 mars en France, serait probablement étendu au-delà de l'échéance actuelle du 15 avril. "Ce qui est à peu près acquis à ce stade, c'est que ce déconfinement ne pourra intervenir que de façon progressive", a répété Edouard Philippe, mettant en avant la nécessité d'éviter que "nous soyons frappés par une 2ème vague qui nous obligerait à nouveau à procéder à des confinements".
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L'ex-compagne de François Hollande a une nouvelle fois démenti dans une interview accordée à Paris Match la rumeur selon laquelle elle aurait cassé du mobilier de l'Elysée au moment de son départ. Elle en appelle au couple Macron pour rétablir une fois pour toutes la vérité.
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Valérie Trierweiler est amère. Quatre ans après son départ de l'Elysée à la suite des révélations de Closer sur la liaison entre François Hollande et Julie Gayet, la rumeur qui s'était répandue sur des dommages supposés infligés au mobilier du palais présidentiel par l'ex-Première dame a laissé des traces. Rapidement démentie par le Mobilier national, qui en dénonçait le caractère "mensonger", cette information a terni un peu plus l'image de celle qui déclare, dans une interview accordée à Paris Match, que sa réputation de froideur et d'arrogance venait d'un "malentendu" avec les Français.Revenant sur cet épisode très douloureux pour elle, elle en profite pour lancer un appel à Emmanuel et Brigitte Macron, les seuls selon elle à pouvoir laver définitivement son honneur. "Je ne pardonnerai pas à ceux qui ont fait croire que j'avais cassé du mobilier à l'Elysée. C'est totalement faux. Et j'aimerais aujourd'hui que le couple Macron, qui peut disposer de l'inventaire, rétablisse la vérité". Une lettre anonyme qui avait rapidement été partagée par de nombreux internautes faisait état d'une violente dispute entre le chef de l'Etat et sa compagne de l'époque, à l'issue de laquelle la Première dame aurait brisé des vases, des pendules et des objets d'art.Dans l'interview accordée à l'hebdomadaire, Valérie Trierweiler revient également sur ses mois passés à l'Elysée, déclarant que "cela n'a pas toujours été facile", mais qu'elle a su se "créer des espaces de survie à ce moment-là". "Je ne suis ni différente ni supérieure et je garde de cette période des blessures, notamment celle de ne pas avoir été soutenue par celui que j'avais accompagné jusque-là", poursuit-elle. Elle ajoute que le retour à une vie "normale" n'a pas été compliqué pour elle, qui a "toujours gardé talons bien ancrés sur le bitume".
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Dans une petite échoppe soufflée par l'explosion gigantesque du 4 août à Beyrouth, Claudette pique l'ourlet d'une jupe orange sur sa vieille machine après avoir ressuscité son commerce pour "continuer de vivre".
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Un mois jour pour jour après la déflagration qui a dévasté des quartiers entiers de la capitale, faisant 191 morts, 6.500 blessés et 300.000 sans-abri, la vie reprend timidement ses droits dans les zones les plus touchées.Nécessité financière ou acte de défiance, une poignée de commerces ont rouvert leurs portes dans des rues encore largement délabrées, où ouvriers et volontaires sont quotidiennement à pied d'œuvre."L'explosion a tout détruit ici, mais j'ai décidé de reprendre, je n'ai pas le choix", lâche laconiquement Claudette, couturière de 60 ans, le regard marqué par le drame. "Mon mari est au chômage et mon fils de 33 ans a été licencié en raison de la crise économique", la plus grave que traverse le pays depuis des décennies. "Il a deux enfants et un loyer à payer, je suis obligée de l'aider", affirme Claudette, devant une étagère où s'alignent plusieurs bobines de fils aux couleurs variées. Grâce aux dons d'une association, la façade vitrée de sa boutique, qui avait volé en éclat, a été réinstallée, mais elle a réparé à ses frais le moteur de sa machine à coudre, son "fonds de commerce", raconte-t-elle. Claudette craint que la rue ne reste longtemps "fantôme", alors que les travaux de reconstruction traînent, un mois après l'explosion. "La majorité de mes clients vivaient ici. J'ai peur qu'ils ne reviennent plus jamais". - Une nouvelle clientèle -Non loin de sa boutique, Hikmat Kaai a également rouvert ses portes après avoir entièrement refait à neuf sa boulangerie. A l'intérieur, un employé laisse cuire dans un grand four des manaishs, les traditionnelles galettes tartinées au thym et à l'huile d'olive."Nous essayons de renouer avec la vie car nous gardons espoir" en l'avenir, affirme le propriétaire. "Nous résistons". Pour ces rares commerçants qui ont décidé de conjurer rapidement le sort, le pari est toutefois loin d'être gagné. Dans le quartier, déserté par ses habitants et bouclé par les forces de l'ordre, les clients se font rares.Vendredi, des travaux de sauvetage se poursuivaient sous les décombres d'un immeuble, où des battements de coeur ont été détectés au scanner par une équipe chilienne, avec l'espoir de retrouver un survivant. A "Kahwit Imane", un resto-café où seul le grille-viande est resté intacte, Mehssen déplore des ventes "dérisoires". "Nous survivons grâce aux bénévoles et aux employés d'ONG impliqués dans les travaux de reconstruction qui viennent se restaurer chez nous", confie le gérant. Depuis l'explosion, étudiants, ingénieurs et associations déblayent les rues, peignent des murs et installant des échafaudages. Malgré cet élan de solidarité, la majorité des rideaux de fer restent baissés et les habitations abandonnées. - "Message de vie" -Dans la rue adjacente de Mar Mikhaël, cœur battant de la vie nocturne et autrefois grouillant de monde, seules quelques personnes déambulent en début de soirée. Sur un trottoir, trois jeunes hommes sirotent de la bière au rythme d'une musique crachée par des hauts-parleurs, au milieu de bâtisses endommagées ou éventrées. Une tente de l'ONG "Médecins sans frontières" trône à proximité. Tout autour, des monticules de gravats et de verres sont toujours visibles. Dans ce paysage apocalyptique, noirci davantage par des rues sombres en raison des coupures draconiennes de courant, un bar aux vitres toujours brisées a toutefois décidé d'ouvrir. Quelques clients assis à l'intérieur ont pignon sur rue. "C'est notre manière de résister. Nous continuerons de boire et de célébrer la vie", lance l'un d'eux.Plus loin, des noctambules installés sur la terrasse du "Cyrano", un bar situé à quelques dizaines de mètres du port et dont une serveuse a péri durant l'explosion, échangent autour de cocktails alcoolisés. A côté, des squelettes d'immeubles soufflés et quelques carcasses de voitures défigurées. "Nous n'avons pas rouvert pour l'argent, mais pour envoyer un message de vie", affirme son propriétaire, Elie Khoury, 37 ans, dont l'enseigne "affiche complet" chaque soir. "Nous avons connu la guerre, les bombardements, les attentats, et nous nous sommes à chaque fois relevés", dit-il. "Nous nous relèverons encore cette fois. C'est notre combat."
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Afin d'améliorer la collecte des emballages usagés, tels que les bouteilles en plastique ou les canettes, le gouvernement veut remettre au goût du jour la consigne. La secrétaire d'État à la Transition écologique Brune Poirson va installer mercredi 19 juin un comité de pilotage chargé de définir les modalités de mise en œuvre.
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En matière de tri des déchets recyclables, "la France est à la traîne", déplore mercredi 19 juin la secrétaire d'État à la Transition écologique Brune Poirson dans les colonnes du Parisien. Actuellement, seules 55% des bouteilles sont collectées et recyclées, l'objectif 2029 fixé par l'Union européenne est de 90%, et 45% des canettes en acier. Un total de 68% des emballages ont été recyclés en 2017, selon Citeo, l'organisme chargé de la gestion des déchets ménagers. Dans le détail, le taux de recyclage a atteint 85% pour le verre, 57% pour le plastique et 42% pour l'aluminium.Pour faire avancer les choses, le gouvernement veut instaurer un système de consigne, comme c'est le cas en Allemagne ou en Scandinavie. "Le principe est que les consommateurs qui achètent une bouteille d'eau, une canette ou un produit emballé dans du plastique payent au départ une caution qu'ils récupéreront en ramenant l'emballage. Comme on le faisait jadis avec certaines bouteilles en verre", explique Brune Poirson. Un comité de pilotage mis en placeLa secrétaire d'État va installer ce mercredi à Strasbourg un comité de pilotage chargé de définir les modalités de mise en œuvre de la consigne. Il rassemblera des élus, des fabricants de produits, des industriels et des associations et doit réfléchir aux "nouveaux équilibres" du système de gestion de déchets en France, précise un document du ministère de la Transition écologique consulté par l'AFP. Il doit notamment s'assurer que les collectivités locales, qui tirent actuellement des revenus de la gestion de certains emballages usagés, ne soient pas lésées par la mise en place d'un dispositif de consigne. "Il ne faut pas qu'elles aient fait autant d'efforts et d'investissements pour rien et je serai garante que ces bons élèves bénéficient d'une compensation et ne se sentent pas lésés", assure Brune Poirson auprès du Parisien.Le comité cherchera à définir quels produits pourront être concernés par la consigne, dans quel but (recyclage ou réemploi) et comment gérer la somme d'argent qui résultera de la mise en place de ce système. Les produits ménagers ayant des taux de collecte bas peuvent être concernés. C'est le cas par exemple des canettes en métal, des bouteilles et des boîtes en plastique à usage unique. "Big bang dans les poubelles des Français"Cette mission sera menée en parallèle de la présentation, prévue début juillet et de l'examen du projet de loi anti-gaspillage pour une économie circulaire. L'objectif est qu'une expérimentation puisse être lancée "lorsque la loi sera adoptée". Les Français suivront-ils ? "D'après un sondage Ifop réalisé l'an dernier, 83 % des Français sont disposés à rapporter leurs canettes et leurs bouteilles en plastique à la consigne", argumente Brune Poirson, qui parie sur "une petite révolution". "Je parle volontiers d'un big bang dans les poubelles des Français car ils vont se rendre compte que ces emballages ne sont pas des déchets, mais une source potentielle de ressources pour eux", assure-t-elle.
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L'épisode de sécheresse "sans précédent depuis 250 ans" qui a frappé l'Europe deux étés consécutifs en 2018 et 2019 risque de se reproduire beaucoup plus souvent d'ici la fin du siècle, en raison du réchauffement de la planète, met en garde une étude publiée jeudi.
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En 2003, l'Europe avait été déjà frappée par une canicule et une sécheresse exceptionnelles, causant de graves dommages à l'agriculture.En 2018, le phénomène s'est reproduit, mais l'épisode s'est prolongé sur l'année suivante, jusqu'à l'été 2019.Utilisant des données remontant jusqu'en 1766, l'étude publiée jeudi dans la revue Scientific Reports "montre que les sécheresses de deux étés consécutifs en 2018 et 2019 sont sans précédent depuis 250 ans, et leur impact combiné sur la croissance des végétaux est plus forte que la sécheresse de 2003".Les sécheresses consécutives des années 1949-1950 sont classées deuxième, mais le territoire affecté avait été beaucoup moins étendu.Les chercheurs estiment ainsi que l'épisode de 2018-2019 a touché plus de la moitié de l'Europe centrale (de la France à la Pologne, en passant par l'Italie ou l'Allemagne).Et en raison des effets du dérèglement climatique, si rien n'est fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, un tel événement a sept fois plus de chances de se reproduire dans la deuxième partie du XXIe siècle.Dans ce scénario, "les projections montrent aussi que les zones agricoles affectées à travers l'Europe centrale seraient presque multipliées par deux", pour atteindre 40 millions d'hectares de cultures, a indiqué à l'AFP l'un des auteurs, Rohini Kumar, du centre de recherche sur l'environnement Helmholtz en Allemagne.Mais cette répétition serait sensiblement réduite, jusqu'à plus de deux fois, si le monde parvenait à réduire sensiblement les émissions de CO2."Ce qui prouve que mettre en place des mesures pour réduire les émissions pourrait réduire le risque d'épisodes de sécheresses consécutives en Europe", a insisté Rohini Kumar.La survenue d'épisodes de sécheresses importants deux années consécutives est particulièrement problématique pour les végétaux qui ont besoin de temps pour se remettre de la chaleur et du manque d'eau.Alors "il est urgent de reconnaître l'importance de ces événements persistants, et de développer un modèle complet pour modéliser les risques", insiste le chercheur.
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Les résultats des épreuves de rattrapage du baccalauréat 2020, qui ont eu lieu entre mercredi et samedi, ont été dévoilés.
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Le ministère de l'Education nationale a annoncé ce samedi que près de 96% des 745.900 candidats au baccalauréat 2020 ont été reçus au terme de la première session de rattrapage, soit 7,6 points de plus qu'en 2019. Enseignement supérieur : les universités pourront-elles faire face à l'afflux de bacheliers ?par franceinfoLes élèves ayant eu le bac du premier coup étaient 91,5%, un record absolu pour cette session exceptionnelle. En raison de la crise du coronavirus, les épreuves finales ont été supprimées, et seules ont compté les notes des premier et deuxième trimestres pour la délivrance de l'examen. Le précédent record datait de 2016 avec un taux de réussite final de 88,6%. Pour qu'aucun élève ne soit pénalisé par la fermeture de tous les établissements mi-mars et l'absence d'examen final, le ministère avait appelé à un "esprit de bienveillance".Il a vraisemblablement été entendu.98,4% à avoir obtenu leur bac en filière généraleEnviron 40.000 élèves dont la note finale était comprise entre 8 et 10 ont néanmoins dû passer un rattrapage, avait indiqué vendredi le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer. Dans le détail, les lycéens en filière générale sont 98,4% à avoir obtenu leur bac (contre 91,2 en 2019). Pour les baccalauréats technologiques, le nombre de diplômés atteint 95,7% (contre 88,1%). Enfin, 90,7% des candidats aux baccalauréats professionnels ont obtenus leur diplôme (contre 82,3%). Depuis 1995 au moins il n'y a jamais eu autant de candidats à décrocher le baccalauréat à l'issue des épreuves de rattrapage. Les résultats définitifs seront connus en septembre. Avant les résultats finaux, "la proportion de bacheliers dans une génération s'établit à 86,6 % en 2020 (+ 6,9 points par rapport à juin 2019)", indique le communiqué du ministère. Cette proportion "augmente le plus fortement dans la voie générale (+ 3,6 points), plus modérément dans les voies technologique et professionnelle (respectivement + 1,4 et + 1,9 point)." Avec ce nombre record de bachelier, la question se pose de l'inscription dans les filières du supérieur.
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Jusqu'à ce qu'ils découvrent des documents pédopornographiques concernant leur petite fille dans le téléphone de Nordahl Lelandais, les parents soutenaient leur cousin mis en examen pour le meurtre de la petite Maëlys.
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Déjà inculpé du meurtre de la petite Maëlys l'été dernier et de l'assassinat d'un jeune militaire, Nordahl Lelandais est désormais soupçonné d'agression sexuelle sur une jeune cousine. Ces nouvelles suspicions se fondent sur l'analyse des téléphones portables de l'ancien maître-chien de 35 ans, dans lesquels ont été trouvés des documents pédopornographiques. Il s'agit là d'une "vidéo sur laquelle une petite fille subit des attouchements", révélait une source proche du dossier début juin à l'AFP. Les faits se seraient déroulés au domicile des parents l'ex-militaire, à Domessin (Savoie), en août 2017, une semaine avant la soirée de mariage où il rencontrera Maëlys.Début juin, les parents de la petite ont été convoqués par les enquêteurs, explique à BFMTV lundi 2 juillet leur avocate. "Les enquêteurs leur ont montré des passages de cette vidéo (...) Ce qu'ils ont vu, c'est une main, un bras qui écarte la culotte d'une petite fille endormie", explique Me Caroline Rémond. Cette petite fille "a ensuite été identifiée comme leur fille par les enquêteurs", précise-t-elle. "La douleur, le traumatisme que j'ai vus chez ces parents, c'est rare", assure l'avocate. "Ils ont évidemment connu l'affaire Maëlys avant même de savoir que leur fille avait également subi des actes de la part de Nordahl Lelandais. On peut imaginer qu'ils sont totalement bouleversés". D'autant plus que jusqu'à présent, ils soutenaient leur cousin. Nordahl Lelandais doit être de nouveau entendu mardi 3 juillet par les juges et sera confronté à la vidéo, affirme BFMTV. Les parents de la fillette ont de leur côté porté plainte pour agression sexuelle sur mineur de moins de 15 ans.
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Au lendemain de la vague verte des élections municipales, Ségolène Royal a annoncé se tenir prête pour mener une coalition entre socialiste et écologiste.
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"J'ai dit que le moment venu, si l'on était prêts à se rassembler, je serais prête pour cette bataille." Invité du Talk du Figaro, Ségolène Royal se projette déjà sur l'élection présidentielle de 2022, au lendemain de la nette victoire écologiste des élections municipales. Pour elle, le renouveau de la gauche doit passer par une coalition entre les socialistes et les écologistes. "Si l'on veut qu'il y ait une alternative, un choix au second tour de l'élection présidentielle, il faut une union de la gauche et des écologistes".Présente médiatiquement depuis des mois pour faire part de son ambition de se présenter à nouveau à l'élection présidentielle, l'ancienne ministre de l'environnement n'hésite pas à mettre en avant ses différentes expériences qui la rendrait légitime, selon elle, à incarner cette alliance. "On a bien souvent voulu me qualifier de 'plus écologiste des socialistes'. Je suis socialiste et écologiste depuis très longtemps, par les actes."Un danger plane sur l'élection de 2022 selon Ségolène Royal : Marine Le Pen. Un danger qu'elle souhaite contrer. "Je ne veux pas être devant mon poste de télévision le soir où Marine Le Pen sera élue, première femme présidente en plus, et me dire 'je n'ai pas bougé'. Donc s'il faut bouger, je bougerai."
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A partir du lundi 11 mai, il faudra présenter un "coupon d'accès" pour monter dans les TER de quatre régions. Les Hauts-de-France, le Centre, la Normandie, l'Occitanie sont concernés par cette mesure.
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Lundi 11 mai, date du déconfinement progressif, la France va peu à peu commencer à revivre. Mais, dans ce "monde d'après", de nombreux nouveaux usages vont faire leur apparition. Parmi eux, l'obligation de présenter un "coupon d'accès" en plus de son billet pour pouvoir prendre le TER. Ce nouveau système, mis en place dans les Hauts-de-France, le Centre, la Normandie et l'Occitanie, aura pour but de limiter la fréquentation des trains. Chaque usager qui souhaite prendre le TER dans les régions concernées devra télécharger ce fameux coupon sur le site de la SNCF au minimum trois jours avant la date de son voyage. Dans ces régions, tous les trajets ne seront pas soumis à cette règle et la réservation de ces nouveau documents sera gratuite. Mais attention : le nombre de coupons disponibles sera restreint. "Il n'y en aura pas pour tout le monde", a d'emblée prévenu Franck Dhersin, vice-président de la région Hauts-de-France chargé des transports, au micro d'Europe 1."Un système contraignant"D'après l'élu, ce système est "contraignant", mais c'est le prix de la sécurité. "Il va falloir s'organiser, et les gens doivent accepter de ne pas pouvoir monter dans les trains comme avant", a-t-il poursuivi sur Europe 1. Comme l'a repéré Cnews, la région de Franck Dhersin, les Hauts-de-France, a d'ores-et-déjà mis en ligne une page internet où il possible de voir les trajets concernés et, dans le cas échéant, télécharger son coupon d'accès. Les trois autres régions devraient suivre.
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Victime d'une infection bactérienne légère, Tom Jones a dû annuler un concert afin d'être hospitalisé.
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L'état de santé de Tom Jones inquiète. Agé de 78 ans, le chanteur gallois a été hospitalisé pour une infection bactérienne minime, qui nécessite toutefois une surveillance continue en raison de son âge avancé. Comme le précise Closer ce jeudi 19 juillet, l'interprète de Delilah, Sex Bomb ou bien encore She's a lady a indiqué à ses fans qu'il était contraint de reporter les concerts qu'il avait prévu de donner à l'hippodrome de Chichester. "Je suis tellement désolé d'annuler le spectacle à Chichester, a déclaré Tom Jones sur son compte Twitter. C'est le pire sentiment que de devoir laisser tomber tous ceux qui venaient, ainsi que tous ceux qui sont impliqués dans l'événement. Je sais que beaucoup d'entre vous parcourent des distances considérables et font des projets avec des amis et de la famille qui demandent beaucoup d'efforts, et c'est tellement décevant que les choses ne se passent pas comme prévu." Elu artiste du millénaire par le magazine Rock & Folk, Tom Jones fait le tour du monde et enchaîne les représentations musicales dans lesquelles il reprend ses plus grands succès issus de ses 56 albums. Il espère un rétablissement rapide pour assurer les prochaines dates de ses concerts.
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Le comédien était l'invité de RTL et n'a pas mâché ses mots au moment d'évoquer le mouvement qui en est, ce 9 février, à son treizième samedi de mobilisation.
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C'est le genre de déclarations qui font du bruit. Dans le contexte tendu en France en pleine crise des "gilets jaunes", de nombreux artistes prennent des pincettes à ce sujet. Mais pas François Berléand. Le comédien était l'invité de RTL dans l'émission "On refait la télé", qui sera diffusée dimanche 10 février, et il y a donné un avis tranché sur le sujet. "Depuis le début, ils me font chier les 'gilets jaunes' (...) Au début je comprenais les revendications, totalement solidaire", a-t-il expliqué avant de raconter les situations de blocages engendrées par une poignée de "gilets jaunes" sur des tronçons d'autoroutes. Quant aux conséquences de ses déclarations, l'acteur répond : "Il y a des gens qui pensent comme moi. Il y en a plein".
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Johnny Depp a enfilé, jeudi 17 décembre, son costume de Jack Sparrow de Pirates des Caraïbes pour passer un moment avec les enfants hospitalisés et le personnel du centre de soins de l'Institut Curie à Paris.
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Alors que Disney a officiellement mis un terme à sa collaboration avec Johnny Depp sur la franchise Pirates des Caraïbes, l'acteur a décidé de revêtir son costume pour la bonne cause. Le comédien de 55 ans s'est rendu à l'Institut Curie, quelques jours après Noël, pour une visite surprise aux enfants hospitalisés dans l'établissement parisien.Sur son compte Twitter, l'Institut Curie remercie l'acteur pour "son temps, son réconfort et son énergie". Le "cadeau a fait la joie des patients" précise le message. Un beau cadeau de Noël pour les enfants et adolescents malades du cancer.En 2017, il avait fait de même au BC Childen's Hospital Foundation de Vancouver pendant le tournage du film de Wayne Roberts, Richard Says Goodbye. Il en avait également profité pour saluer les enfants souffrants du cancer dans des hôpitaux de Londres et de Tahiti. "Pouvoir faire rire et redonner le sourire à ces personnes me tient particulièrement à cœur", avait-il dit lors d'un passage dans le Graham Norton Show en 2016.
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Les secrétaires d'État et le président de l'Assemblée nationale n'ont pas apprécié les déclarations du président du parti Les Républicains sur "les guignols d'En Marche" et la "dictature totale" qui règne en France.
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Après avoir dévoilé vendredi soir des propos, enregistrés à son insu, de Laurent Wauquiez devant les étudiants de l'EM Lyon Business School, "Quotidien" a diffusé lundi soir une nouvelle salve d'extraits de l'intervention du patron de LR dans l'école de commerce. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes y égratigne cette fois Alain Juppé, Valérie Pécresse et une fois de plus Gérald Darmanin, Emmanuel Macron et La République en marche (LREM)."Vous avez vu les guignols d'En Marche? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture, ils doivent tous voter la même chose, quand ils osent apporter la moindre dissonance, ils se font taper dessus avec une matraque. Il n'y a aucun équilibre des pouvoirs en France. Donc il y a une dictature totale en France", dénonce l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy. "Je ne vois pas pourquoi on accepterait ces mots d'un président d'un parti qui est censé être un grand parti d'opposition"Ces nouvelles critiques n'ont pas manqué de faire réagir la majorité gouvernementale. "Tout ce que l'on voit, c'est de l'aigreur, de la haine, de la rancœur. Je trouve que c'est extraordinairement, au-delà de cynique, négatif. Et il y a quand même beaucoup de méchanceté", a déclaré mardi matin 20 février Marlène Schiappa sur Franceinfo. "C'est grave, je ne vois pas pourquoi on accepterait ces mots d'un président d'un parti qui est censé être un grand parti d'opposition", a estimé la secrétaire d'État chargé de l'Égalité femmes-hommes qui voit dans ces déclarations de "l'autosabotage". "S'en sortir par le haut, ce serait dire 'J'ai vrillé, je n'étais pas au meilleur de moi-même et je regrette mes propos, je présente mes excuses' non pas seulement à Nicolas Sarkozy, mais à l'ensemble des Français, à commencer par les étudiants qui n'avaient pas mérité de supporter un tel séminaire", a-t-elle ajouté. "C'est cette 'dictature totale' qui l'a fait manger aussi longtemps"Le délégué général de LREM et secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement Christophe Castaner a jugé de son côté lundi soir sur LCI que M. Wauquiez devrait s'excuser "auprès de tous les Français". "Manifestement, il en veut à la terre entière", a-t-il déploré avant de charger son adversaire."C'est cette 'dictature totale' qui l'a fait manger aussi longtemps ? Il était député il y a encore peu de temps et j'ai le souvenir qu'il était à la commission des finances. Je serais curieux qu'on reprenne ses interventions. Il venait 10 minutes, il posait une question, il partait, il n'attendait pas la réponse", a-t-il expliqué, avant de s'insurger : "Et aujourd'hui il vient insulter les députés de LREM.""Il lui appartient de défendre notre démocratie parlementaire""Je pense que M. Wauquiez devrait s'excuser devant les Français parce que ce sont les députés, une fois de plus, qui sont attaqués par des responsables politiques", a également réclamé François de Rugy mardi devant la presse. "Il lui appartient, s'il se situe toujours dans le champ des chefs de parti démocrates, de défendre notre démocratie parlementaire", a poursuivi le président LREM de l'Assemblée nationale. "Oser dire que les députés sont des guignols" et "que nous serions devenus un régime totalitaire, c'est doublement insultant pour les députés (...) et, ce qui est plus grave, pour notre République", a-t-il poursuivi, dénonçant des "propos grossiers". "C'est inadmissible, insupportable, pour les députés, de subir des attaques de la sorte de la part de gens qui ont exercé des mandats de député et qui ne devraient pas se laisser aller à un tel délire contre la démocratie parlementaire", a-t-il encore dit. Après le tollé provoqué par ses déclarations, Laurent Wauquiez va s'exprimer mardi soir sur BFMTV.
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Alors que l'intersyndicale d'Air France réclame une augmentation de 5,1% des rémunérations de toutes les catégories de personnels au nouveau directeur général de la compagnie aérienne, un chiffre dévoilé par Libération ce jeudi pourrait raviver les tensions.
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Libération s'est procuré un document interne à la compagnie Air France qui va faire jaser alors que vont commencer des négociations salariales. Selon ce document, 99 pilotes sur un total de 2 831 gagnent plus de 300 000 euros brut par an. La plupart d'entre eux sont des commandants de bord, souvent arrivés au grade d'instructeur et qui pilotent les plus gros avions d'Air France, c'est-à-dire les Boeing 777 et les Airbus A380.Libération révèle aussi que sur ces 99 pilotes payés 25 000 euros brut par mois, un seul est une femme. "Au moment des évaluations, les instructeurs ne sont pas tendres avec les femmes pilotes qu'ils estiment moins aptes à gérer un incident de vol", a lâché un responsable syndical au quotidien.Les dix pilotes les mieux payés perçoivent 340 000 euros par an, à peine moins que la fiche de paie des dix membres de la direction générale les mieux rémunérés. Et près de 30% des pilotes d'Air France émargent à plus de 200 000 euros brut par an. Ces salaires élevés pourraient bien servir au nouveau directeur général d'Air France-KLM.Benjamin Smith pourrait demander aux pilotes de faire profil bas alors qu'ils réclament une rallonge de 3 à 4% de plus que les autres catégories de personnels qui demandent déjà 5,1% d'augmentation. Mais Grégoire Aplincourt, président du syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), a rappelé à Libération que "chez Air France, un commandant de bord qui officie sur un avion moyen-courrier est payé 40% moins cher que dans une compagnie du Golfe persique". Les négociations s'annoncent délicates.
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Selon France 3 Centre-Val de Loire, qui a recueilli les impressions du directeur du zoo après son voyage en Chine en compagnie d'Emmanuel Macron, les fameux pandas de Beauval Huan Huan et Yuan Zi devraient bel et bien rester dans le parc zoologique français pour plusieurs années.
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Si cet aspect du voyage du président de la République en Chine début novembre a pu paraître futile voire anecdotique, il n'empêche que l'avenir des pandas du zoo de Beauval revêt une certaine importance. Pour l'établissement du Loir-et-Cher d'abord, lui qui a investi de fortes sommes d'argent depuis plusieurs années pour accueillir au mieux les deux mammifères, prêtés par la Chine. Mais aussi pour juger de l'état des relations diplomatiques entre la France et l'Empire du Milieu tant l'animal symbole de la Chine apparaît comme le cadeau idéal fait par les dirigeants chinois pour témoigner de leur respect envers une autre nation. Pour être clair, même s'ils sont en France depuis 2012 dans le cadre d'un premier prêt de dix ans, Yuan Zi et Huan Huan pourraient tout aussi bien être rapatriés par la Chine en cas de tension diplomatique avec la France. C'est la fameuse "diplomatie du panda" que la Chine a relancé dans les années 50 du siècle dernier. Il semble que ce ne soit pas l'hypothèse envisagée pour les prochaines années. C'est en tout cas ce qu'a confié Rodolphe Delord, le directeur du zoo de Beauval, à France 3 Centre-Val de Loire quelques jours après son retour de Chine alors qu'il avait été convié à l'accompagner par Emmanuel Macron du 4 au 6 novembre dernier.Le bébé panda Yuan Meng, lui, s'en ira en Chine''A priori, il n'y aura pas de problèmes pour prolonger le séjour du couple de pandas à Beauval, même si celui-ci doit être confirmé par une signature officielle en 2021, date de renouvellement du prêt", a indiqué Rodolphe Delord au média régional. "Quatre jours avant le départ, on m'a demandé de faire partie de la délégation, a-t-il également raconté. Emmanuel Macron m'avait promis d'aborder le sujet avec le président chinois, ce qu'il a fait lors du dîner, le dernier jour du voyage."Alors que 2021, année de coopération culturelle franco-chinoise, sera "une année charnière dans l'entente entre nos deux pays" selon le patron du zoo de Beauval, une chose est sûre : le bébé de Huan Huan et Yuan Zi, Yuan Meng, né le 4 août 2017, ne devrait pas, lui, rester en France. Une fois sevré, d'ici un an, il repartira en Chine. Avant celà, Rodolphe Delord et la France, dont Brigitte Macron, la marraine de Yuan Meng, en sauront peut-être davantage au sujet du futur séjour du couple Huan Huan-Yuan Zi. "Tout dépend des relations diplomatiques, qui pour l'instant vont très bien", se félicite Rodolphe Delord.
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Les autorités sanitaires américaines ont approuvé le premier traitement basé sur des jeux pour les enfants présentant un trouble de déficit de l'attention (TDAH), nouvelle illustration de la tendance au recours aux "thérapies numériques".
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L'agence américaine du médicament (FDA) a indiqué lundi avoir approuvé la vente sur ordonnance du jeu "EndeavorRX", de la start-up Akili Interactive, pour les enfants de 8 à 12 ans ayant ces troubles.Selon la FDA, il s'agit de la première thérapie numérique visant à traiter le TDAH, ainsi que la première thérapie basée sur un jeu à être approuvée pour tout type de maladie.Le jeu, élaboré pour améliorer les fonctions cognitives, est fait pour s'inscrire dans un programme qui peut aussi inclure d'autres types de thérapie, des médicaments et des programmes éducationnels.EndeavorRx "fournit une option non médicamenteuse pour améliorer les symptômes associés au TDAH chez les enfants et est un exemple important de la croissance du domaine de la thérapie numérique", a dit Jeffrey Shuren, un responsable de la FDA.Les thérapies numériques ont été approuvées pour certains traitements, comme pour les troubles addictifs, et sont en train d'être testées pour plusieurs autres problèmes, des douleurs chroniques à l'anxiété.EndeavorRX permet aux enfants de contrôler des personnages ressemblant à des dessins animés se déplaçant sur un hoverboard volant.Son approbation intervient après des études sur près de 600 enfants avec trouble de l'attention.Selon la compagnie, les recherches montrent qu'après un traitement de quatre semaines avec EndeavorRx, un tiers des enfants n'avaient plus de déficit d'attention mesurable sur au moins une mesure objective d'attention, et que près de la moitié des parents avaient observé un changement significatif des troubles de leur enfant.
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La vidéo a fait le tour de tous les médias. Mardi 17 janvier, Manuel Valls se rendait en déplacement à Lamballe, petite ville des Côtes-d'Armor et y recevait une gifle.
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Celui qui la lui donnait était Nolan, 19 ans, jeune militant régionaliste. Si le jeune homme aujourd'hui revendique son geste au nom du "comité patriote breton", il avait d'ailleurs crié "ici c'est la Bretagne" lors de son assaut, son geste avait été salué par tous les opposants du candidat à la primaire de gauche. Ce dernier se faisait d'ailleurs apostropher, quelques jours plus tard, par un auditeur de France Inter "Manu, la claque, on est 66 millions à vouloir te la mettre". Aujourd'hui c'est en chanson qu'un citoyen a décidé de s'adresser à lui.Franjo Reno, artiste parisien, a été inspiré par ce geste mais a, lui, choisi la musique à la violence. Ce n'est pas pour autant qu'il ménage le Premier ministre dans les paroles de sa petite chansonnette. Sous cette mélodie plutôt joyeuse il appuie sur la violence du 49.3, utilisé par l'homme politique. "Tu dis que ça n'a pas de sens d'utiliser la violence mais toi tu nous frappes à coups de lois, fallait pas trop abuser du 49.3". Le chanteur finit par une note humoristique en demandant à Manuel Valls s'il est "toujours chaud pour des vacances à Saint-Malo" avant de défendre une certaine idée de la Bretagne libre avec Nolwenn Leroy à la présidence. L'agresseur breton a écopé de trois mois avec sursis pour son geste, il ne reste plus qu'à attendre les conséquences de la chanson de Franjo Reno.
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La Fashion Week de Londres ouvre vendredi mais sans défilé et uniquement en ligne, en raison de la pandémie de coronavirus qui conduit à repenser ce rendez-vous et plus largement pousse toute l'industrie de la mode à se réinventer.
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Outre son format 100% numérique, cette semaine de la mode habituellement consacrée aux collections masculines mélange cette fois les genres. Les prochaines Semaines de la mode de la capitale britannique suivront le même modèle, mêlant collections féminines et masculines.Pour la première fois, il n'y aura pas de défilés. A la place, certains créateurs comme le duo JORDANLUCA, présenteront en vidéo leurs collections printemps/été 2021 ou des collections "capsules" plus petites, tandis que d'autres comme Hussein Chalayan dévoileront les coulisses de leur travail.Tous les contenus postés en ligne, dont des interviews de créateurs, des visites de showrooms et des discussions sur l'environnement et le racisme, seront disponibles à tous gratuitement."Au cours des dernières semaines, il y a eu beaucoup de discussions autour de cette idée de remettre les compteurs à zéro, pas seulement en ralentissant (le rythme), mais aussi en tenant compte de son impact sur l'environnement", a expliqué à l'AFP Caroline Rush directrice du British Fashion council (BFC), organisme qui fait la promotion de la mode britannique. En pleine vague d'indignation internationale après la mort de George Floyd, asphyxié par un policier blanc aux Etats-Unis, l'industrie de la mode dispose aussi d'une "occasion de se montrer plus ouverte, plus diverse, de faire aussi entendre sa voix sur des sujets comme le racisme", a-t-elle fait valoir.La pandémie est un coup dur pour la mode britannique. Selon le BFC, 73% des entreprises de mode ont déjà subi des annulations de commandes.En 2019, le secteur de la mode, qui emploie 890.000 personnes a contribué directement à hauteur de 35 milliards de livres au PIB du Royaume-Uni, soit une augmentation de 9,4% par rapport à 2018.Avant l'apparition de la maladie Covid-19, les professionnels s'inquiétaient déjà d'éventuelles répercussions négatives du Brexit sur cette industrie très internationale."La majorité de notre industrie ne voulait pas quitter l'Union européenne, (...) nous avons certainement bénéficié de l'appartenance à l'UE, et il est très important que, dans la mesure du possible, ces liens continuent", a plaidé à l'AFP Mme Rush.
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En raison d'un "épisode méditerranéen" intense, les départements des Alpes-Maritimes et du Var subissent des crues impressionnantes. Le bilan provisoire est de quatre morts.
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Dimanche 24 novembre, deux corps et la voiture d'un couple porté disparu ont été retrouvés à Tanneron (Var). Cette information porte à quatre morts le bilan provisoire des intempéries qui ont frappé la Côte d'Azur ce week-end, selon la préfecture du Var. "Les services de sécurité et secours engagés sur les inondations dans le Var ont découvert, à Tanneron, deux corps sans vie et le véhicule du couple originaire de Grasse (Alpes-Maritimes) porté disparu", a-t-elle indiqué dans un communiqué. Depuis vendredi 22 novembre, les départements des Alpes-Maritimes et du Var subissent des pluies diluviennes, doublées de vagues impressionnantes en bordure de mer. Dans certains zones du département varois, il est tombé en moins de deux jours l'équivalent de deux à trois mois de pluie, ce qui a provoqué un gonflement rapide des cours d'eau, qui sont rapidement sortis de leurs lits. Pour rappel, la région avait été placée en vigilance rouge par Météo France samedi 23 novembre. Un premier bilan de deux mortsCe dimanche après-midi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est déplacé dans les zones touchées par les crues. "Le bilan actuel porte sur deux personnes décédées (...), nous sommes aussi à la recherche de quatre personnes supplémentaires", avait précisé M. Castaner, quelques minutes après avoir échangé avec des victimes des inondations et des pompiers ayant participé aux opérations de secours menées au Muy (Var). Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur a annoncé la convocation "dans les meilleurs délais de la commission qui devra se prononcer sur l'état de catastrophe naturelle". Pour rappel, cette procédure permet de faciliter et d'accélérer les indemnisations.Le bilan humain pourrait s'alourdirLe corps d'un homme a été retrouvé au Muy, à quelques encablures du quartier où une embarcation avait chaviré samedi 23 novembre, en soirée, avec à son bord trois pompiers et les trois civils qu'ils venaient de secourir. Parmi ces trois personnes secourues, une était tombée et restait activement recherchée. Un second corps, celui d'un homme âgé d'une cinquantaine d'années, a été découvert "dans une voiture", à Cabasse (Var). Enfin, un septuagénaire sorti de chez lui sous de fortes pluies dans la nuit de vendredi à samedi à Saint-Antonin-du-Var restait recherché, ainsi que le couple qui vient, donc, d'être retrouvé mort ce dimanche soir.Selon la police municipale, ce couple originaire de Grasse venait de faire demi-tour en raison du blocage d'une route à Tanneron, une commune du Var voisine des Alpes-Maritimes. Concernant la quatrième personne comptée parmi les disparus, les autorités n'ont rien précisé pour le moment. Dimanche 24 novembre, la circulation sur l'autoroute A8 a été rétablie et le trafic ferroviaire a repris ses droits. "Le risque est derrière nous", a estimé M. Castaner, qui a confirmé la décrue.
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Les proches du jeune homme accusent les forces de l'ordre de l'avoir atteint avec un lanceur de balles de défense.
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Une enquête a été ouverte. Une enquête a été ouverte samedi 20 juillet pour éclaircir les circonstances dans lesquelles un jeune homme a été blessé à l'œil à Lyon en marge des célébrations de la victoire de l'Algérie en finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN), a-t-on appris auprès du parquet.Informé samedi matin de l'hospitalisation d'un homme présentant "une blessure au visage susceptible d'avoir été occasionnée au cours des événements de la nuit", le procureur de la République de Lyon Nicolas Jacquet a indiqué à l'AFP avoir "immédiatement" diligenté une enquête. Les forces de l'ordre pointées du doigt par les proches du jeune hommeSelon France 3 Rhône-Alpes, qui a révélé l'information, le jeune homme de 20 ans, originaire des Monts du Lyonnais, était venu vendredi soir dans le centre ville de Lyon pour fêter la victoire de l'Algérie face au Sénégal et aurait perdu un œil après avoir reçu un projectile. Ses proches, interrogés par la chaîne régionale, accusent les forces de l'ordre d'avoir atteint le jeune homme avec un lanceur de balles de défense. L'état de santé de la victime ne permettait pas samedi de procéder à son audition et à un examen médico-légal, a précisé M. Jacquet, assurant que ceux-ci seront réalisés "dès que possible".Vendredi soir, des scènes de liesse, la plupart du temps bon enfant, se sont déroulées dans les rues de Lyon. Un bref accrochage avait opposé supporters de l'Algérie et forces de l'ordre, visées par des projectiles sur le pont de la Guillotière. Les assaillants avaient été rapidement dispersés après quelques jets de grenades lacrymogènes, avait alors constaté un journaliste de l'AFP.
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Le report de la présentation du plan de relance "ne change rien (...) aux mesures qui seront présentées", a tenu à rassurer lundi 24 août sur RTL le ministre de l'Economie. "Elles seront adoptées d'ici la fin de l'année pour être mises en oeuvre en début d'année prochaine", a-t-il précisé.
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Le gouvernement devait initialement dévoiler mardi 25 août le détail de son plan de relance de 100 milliards d'euros, attendu de pied ferme par les entreprises des secteurs les plus frappés par la crise au moment où menace une deuxième vague de l'épidémie de Covid-19. Or, le porte-parole du gouvernement a annoncé samedi que la présentation allait être repoussée à "la première semaine de septembre", afin de se consacrer plus complètement aux échéances de la rentrée sur le plan sanitaire. Mais ça "ne change rien", a affirmé lundi matin sur RTL Bruno Le Maire. "Le président de la République et le premier ministre ont estimé, et ils ont raison, qu'il fallait sans doute resserrer un certain nombre de boulons en cette rentrée pour garantir la sécurité sanitaire", a justifié le ministre de l'Economie. "Nous mettons au même niveau l'urgence économique et l'urgence sanitaire", a-t-il assuré, ajoutant que le report "ne change rien (...) aux mesures qui seront présentées dans le cadre de ce plan de relance"."Les mesures sont prêtes, le plan de relance est prêt et que les mesures soient annoncées la semaine prochaine, dans 10 jours ou dans 15 jours, ou qu'elles soient annoncées maintenant ne change rien au fait qu'elles seront adoptées d'ici la fin de l'année pour être mises en oeuvre au début de l'année prochaine", a encore insisté Bruno Le Maire.Face à la crise du coronavirus et au risque d'une deuxième vague, le locataire de Bercy est optimiste. "Nous allons réussir cette relance économique, la France a tout pour réussir (...) Il y a un seul écueil qui est le manque de responsabilité que nous pourrions avoir face à la crise sanitaire et donc la reprise de l'épidémie", a-t-il insisté en rappelant qu'il était toujours nécessaire de "respecter les gestes barrières et de distanciations sociales".
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Après de nouvelles révélations dans la presse, la magistrate a rappelé jeudi soir que "derrière cette histoire qu'on déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence."
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Depuis les aveux de Jonathann Daval, le meurtre d'Alexia Daval est revenu au centre de l'actualité. Voire un peu trop pour la procureure de Besançon Edwige Roux-Morizot en charge de l'affaire. Très remontée contre les médias, la magistrate a pris la parole jeudi soir 1er février pour dénoncer la "surenchère médiatique"."Ni les enquêteurs, ni le juge d'instruction ne peuvent prendre la parole. Alors (...), c'est moi, la procureure, qui la prend pour porter la raison au milieu de cette folie médiatique qui oublie que, derrière cette histoire qu'on déroule de manière indécente, se joue le destin d'un homme qui doit bénéficier de la présomption d'innocence, bafouée chaque jour", a-t-elle déploré, fustigeant les "violations répétées et inadmissibles du secret de l'instruction". Son intervention faisait notamment suite à la révélation, jeudi par BFMTV, du contenu d'échanges de SMS entre les époux Daval, a précisé une source judiciaire. "Cette valeur fondamentale de la présomption d'innocence et du secret de l'instruction ne se marchande pas", a-t-elle souligné. "Cette affaire, c'est aussi une jeune femme morte il y a si peu de temps, dans des conditions terribles, et dont la mémoire chaque jour est salie un peu plus", a déclaré la magistrate.Alexia Daval, employée de banque de 29 ans, avait été retrouvée morte fin octobre, asphyxiée et battue, le corps partiellement brûlé, en Haute-Saône. Trois mois jour pour jour après la découverte de son cadavre dans un bois d'Esmoulins, non loin de son domicile, son mari, Jonathann Daval, qui apparaissait en public effondré par la mort de son épouse, a finalement avoué mardi 30 janvier, en garde à vue, l'avoir lui-même tuée au cours d'une dispute.L'enquête sur ce meurtre se poursuit, même après les aveux de Jonathann Daval, qui "a le droit de modifier ses déclarations, de les préciser, de les ajuster, et ce jusqu'à l'issue de l'instruction judiciaire", a ajouté la représentante du Parquet.
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Lors du "Noël de l'Élysée" mercredi 19 décembre, le chef de l'État a fait une allusion aux mesures sociales annoncées ces derniers jours pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes".
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Emmanuel et Brigitte Macron ont fêté mercredi 19 décembre le traditionnel "Noël de l'Élysée", avec comme chaque année les enfants du personnel et de plusieurs associations. Pour cause de rénovation de la salle des fêtes du Palais de l'Élysée, la fête a eu lieu cette année à la Manufacture des Gobelins, dans le XIIIe arrondissement de Paris. Outre les enfants des 800 collaborateurs du palais présidentiel, étaient invités ceux de policiers, gendarmes, pompiers et de militaires morts ou gravement blessés en service cette année, ainsi que des enfants des associations ELA, Solidarité enfants sida, Du sport et plus, et des résidents de l'institut médico-éducatif Henri Wallon. Face aux bambins qui réclamaient des cadeaux, le chef de l'État et son épouse ont joué les pères Noël en offrant notamment des boîtes de magie, rapporte ce jeudi matin Europe 1. "Vous distribuez des cadeaux, M. le président?", l'interroge alors une journaliste. En riant, Emmanuel Macron reconnaît distribuer des cadeaux "de temps en temps".Pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes", le chef de l'État a récemment annoncé des mesures en faveur du pouvoir d'achat, notamment une exonération élargie de hausse de CSG pour des retraités, la possibilité pour les entreprises de verser une "prime exceptionnelle" exonérée de toutes charges sociales et d'impôt sur le revenu, la défiscalisation des heures supplémentaires et l'augmentation de 100 euros net pour les salariés payés au Smic.
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Le leader de La France insoumise s'est rendu samedi 22 juin à Belfort pour participer à la manifestation de soutien aux salariés de General Electric, menacés par un plan social. "Il faut défendre cet outil industriel indispensable pour notre pays", estime-t-il.
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Samedi 22 juin, l'intersyndicale CFE-CGC, Sud et CGT et les élus locaux se mobilisent pour le sort des salariés de l'usine General Electric à Belfort. Le géant américain a en effet annoncé le 28 mai la suppression de 1.050 emplois en France, dont 800 dans l'entité belfortaine produisant des turbines à gaz et qui emploie 1.900 personnes. Au total, GE emploie 4.300 salariés à Belfort. "C'est tout un territoire qui va rentrer en lutte pour dire non à un plan social qui n'a ni queue ni tête !", a lancé Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC, prenant la parole au cours d'une conférence de presse à la mairie de Belfort, quelques heures avant le coup d'envoi à 14h d'une grande manifestation. "L'objectif, c'est que le combat prenne une dimension nationale", a-t-il ajouté. Appelant à "faire reculer le rouleau compresseur mis en marche par General Electric", M. Petitcolin a estimé que "le seul qui peut le faire, c'est M. Macron, qui doit interpeller les dirigeants de General Electric"."Il est question de science, de technique et de patrie"Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est également rendu sur place, estimant qu'"il faut défendre cet outil industriel indispensable pour notre pays". "Il est question de science, de technique et de patrie", pas seulement d'emplois, a déclaré le député des Bouches-du-Rhône lors de la conférence de presse avec l'intersyndicale, disant "ressentir comme une blessure l'idée qu'on puisse abandonner de tels outils, de tels collectifs humains". L'usine "fait des productions qui ne sont pas interchangeables demain. Les personnes qui savent le faire aujourd'hui, les techniques qui sont mises en oeuvre ne sont pas remplaçables d'un coup de crayon". Il a dénoncé "une idéologie folle d'après laquelle l'argent finirait par s'investir au bon endroit où on produit les bonnes choses", poursuivant : "Ceux qui pensent ça ne connaissent rien à la production industrielle".M. Mélenchon a également pointé le "pacte de corruption" dénoncé par le député Olivier Marleix (Les Républicains), qui avait saisi en janvier la justice pour qu'elle enquête sur les circonstances de la vente du pôle énergie d'Alstom à l'américain General Electric en 2014."Les conditions dans lesquelles s'est faite la vente d'Alstom à General Electric (...) donnnent à penser, c'est quand même très curieux. Tout cela s'est passé sous l'autorité maintenant lointaine de François Hollande mais M. Macron avait déjà des responsabilités (...) et maintenant la chaîne de commandement dans cette entreprise est faite de proches de M. Macron, donc là il y a un grave soupçon", a souligné M. Mélenchon.Macron et son idéologie "financiariste" attaquéAprès cette conférence de presse, le parlementaire a dénoncé auprès des journalistes la politique économique d'Emmanuel Macron. "Le président de la République est tellement imbu d'idéologie 'financiariste' qu'il croit qu'il suffit d'avoir réglé un problème sur le plan comptable pour que la réalité industrielle suive. Mais c'est une vue de l'esprit. Pour fabriquer une turbine à gaz, il peut toujours mettre un paquet de dollars à côté, s'il n'y a pas les ouvriers pour le faire, et qui ont le savoir-faire, il n'y a pas de turbine.""À moi, il a dit qu'Alstom transports sans Siemens, ce n'était pas viable, a-t-il assuré. Un mois après, on apprenait qu'ils faisaient les plus gros bénéfices de leur histoire. Donc cet homme visiblement n'y connaît rien pourtant il prend des décisions d'une gravité exceptionnelle."Mélenchon auprès des manifestantsJean-Luc Mélenchon a ensuite rejoint les manifestants. En plein cortège, il a discuté avec certains "gilets jaunes" présents avant de lui-même enfiler un gilet. "Le pays va entrer comme ça dans plein de commotions, il est question de privatiser EDF, de vendre les barrages, et puis quoi encore! Le pays est sidéré de ce qu'on lui demande de faire, les gens comprennent qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond (...) A Belfort, vous avez une vague de résistance qui s'exprime. C'est donc très intéressant, cela va au-delà des appartenances politiques", a-t-il souligné.
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La scène surréaliste s'est produite à San Sebastian, dans le pays basque espagnol.
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Gare à ceux qui ne respectent pas les règles. Une jeune femme qui s'adonnait à une séance de surf a été interpellée sur une plage de San Sebastian, pour ne pas avoir respecté les règles d'isolement en vigueur dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Selon plusieurs médias dont Le Parisien et BFM-TV, la surfeuse avait été testée positive au virus, et était soumise à une quarantaine obligatoire. La scène a été filmée lundi 7 septembre, et diffusée largement sur les réseaux sociaux. On y voir la jeune femme interpellée par des hommes en combinaison intégrale. Selon Midi-Libre, la contrevenante a été placée en détention pour "grave désobéissance".
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Déjà quatre fois mis en examen pour viols, Tariq Ramadan est revenu mercredi au tribunal de Paris pour une affaire dépassant les frontières françaises: l'islamologue suisse a été confronté à une femme qui l'accuse de l'avoir violée en 2008 à Genève.
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La justice suisse demandait depuis deux ans d'organiser cette audition, mais la détention provisoire du prédicateur entre février et novembre 2018, son interdiction de quitter la France et enfin la crise sanitaire ont repoussé l'échéance.Débutée à la mi-journée, l'audition a été interrompue dans la soirée à la demande de la plaignante et reprendra ultérieurement, selon les avocats.Cette confrontation, menée par les juges français en présence du procureur de Genève, est une étape-clé dans l'enquête suisse ouverte après la plainte déposée en avril 2018 par cette femme, surnommée "Brigitte".A l'époque, cette mère de famille disait avoir surmonté sa crainte de saisir la justice en s'inspirant des femmes ayant dénoncé les viols et la double vie de Tariq Ramadan, alors incarcéré en France depuis deux mois.Dans sa plainte consultée par l'AFP, "Brigitte", 54 ans aujourd'hui, racontait s'être rendue dans un hôtel de Genève au soir du 28 octobre 2008 pour prendre le thé avec le célèbre prédicateur.Convertie à l'islam, elle avait fait sa connaissance quelques mois plus tôt pendant une séance de dédicace, puis lors d'une conférence en septembre. S'en était suivie une correspondance de plus en plus intime sur MSN et Facebook.- "Un homme merveilleux" -Le soir du rendez-vous, l'islamologue aurait trouvé un prétexte pour l'entraîner dans sa chambre où il l'aurait soumise à des actes sexuels brutaux, accompagnés de coups et d'insultes, ne la laissant repartir qu'à l'aube.A l'appui de sa plainte, la Suissesse raconte s'être confiée peu après à son psychiatre, qui a décrit aux enquêteurs une "emprise perverse violente qui l'a pétrifiée et privée de ses moyens de défense".Interrogé pour la première fois le 16 juillet sur ces faits, Tariq Ramadan a reconnu ce rendez-vous mais expliqué avoir renoncé à la relation sexuelle après un échange de caresses, selon ses avocats.Mais la défense met surtout en avant les messages envoyés par "Brigitte" avant et après la rencontre: "Les juges ont pris le temps de confronter la plaignante à ses messages" et cette dernière "a du mal à se reconnaître dans sa posture de femme séductrice", a déclaré à l'issue de la confrontation Me Yaël Hayat."On ne peut pas soutenir un seul instant avoir été violentée par cet homme et à peine une heure plus tard lui écrire +je rêve de t'embrasser+ puis à 8h51 +tu es un homme merveilleux+", a-t-elle ajouté. "Elle n'est pas sous l'emprise: c'est une femme probablement éprise et il va falloir commencer à distinguer l'un de l'autre", a conclu l'avocate de l'islamologue en Suisse."C'est pour la victime quelque chose de très éprouvant de devoir revivre ce qu'elle a vécu dans sa chair", a déclaré Me François Zimeray, un des avocats de "Brigitte", invitant à "résister à la tentation de faire ce procès sur les réseaux sociaux (...) quelle que soit notre envie de crier la douleur de ce que notre cliente a vécu".Le récit de "Brigitte" rappelle celui de "Christelle", l'une des deux premières femmes à avoir porté plainte contre M. Ramadan, l'accusant d'un viol dans un hôtel à Lyon en octobre 2009. Pour les magistrats, ces similitudes témoignent d'un "mode opératoire" de Tariq Ramadan pour exercer son emprise sur ses victimes, thèse appuyée récemment par une expertise psychiatrique.Pour la défense de M. Ramadan, qui conteste la validité de cette expertise, c'est au contraire le signe d'une collusion entre les plaignantes, des "maîtresses déçues" entrées en contact pour se venger bien avant de déposer plainte.Tariq Ramadan a été mis en examen en France en février 2018 pour des soupçons de viols sur les deux premières plaignantes, Henda Ayari et "Christelle". Deux nouvelles mises en examen pour le viol de deux autres femmes ont été prononcées en février dernier.Le prédicateur musulman, contraint d'admettre avoir pratiqué une sexualité dominatrice avec de nombreuses maîtresses, conteste ces accusations.
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Une dizaine de personnes se sont violemment disputées samedi au cimetière de la Guillotière, à Lyon. Quelques stèles et des objets ont été abîmés. La police a dû intervenir, rapporte franceinfo.
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Ils étaient réunis pour se recueillir après la mort d'un proche, mais une dizaine de personnes a fini par en venir aux poings samedi à Lyon, au cimetière de la Guillotière. Selon le témoignage du gardien du cimetière recueilli par franceinfo, une "dizaine de personnes de la famille" du défunt se sont disputées avec "des cris, des pleurs et des bras qui gesticulent de partout".La police est rapidement intervenue pour calmer tout le monde alors que l'enterrement regroupait quelque 300 personnes. "Des stèles ont été descellées" et des objets abîmés dans la cohue, selon le gardien du cimetière. La circulation du tramway et des voitures sur l'avenue Berthelot, jouxtant le cimetière, a été interrompue pendant une demi-heure.
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La Chine a annoncé mercredi un bilan de 52 morts du coronavirus au cours des dernières 24 heures. Pour autant, le virus touche de plus en plus de pays dans le monde.
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En Chine, le bilan du coronavirus établi quotidiennement fait état de 52 morts au cours des 24 dernières heures, soit le chiffre le plus bas depuis trois semaines. Depuis l'apparition de la pneumonie virale en décembre, le nombre de morts s'élève à 2.715. Ces 52 nouveaux décès sont à déplorer dans la province du Hubei, où est apparue l'épidémie. Le Hubei compte également 401 des 406 nouveaux cas de contamination répertoriés mercredi, selon la commission nationale (ministère) de la Santé. La Chine compte désormais plus de 78.000 cas de contamination."Le monde n'est pas prêt", selon l'OMSEn parallèle, le nouveau virus continue de s'étendre dans le monde. Il a fait son apparition mardi dans quatre nouveaux pays: Autriche, Suisse, Croatie, Algérie. La maladie Covid-19 concerne désormais, Chine mise à part, trois douzaines d'Etats où elle a fait plus de 40 morts et 2.700 contaminations.Evénements culturels ou sportifs annulés, économie en berne et dégringolade continue des marchés financiers: au niveau planétaire, l'épidémie et ses conséquences inquiète particulièrement l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le monde n'est "tout simplement pas prêt" à y faire face, a averti mardi Bruce Aylward, l'expert qui dirige la mission conjointe OMS/Chine, de retour de Pékin. "Vous devez être prêt à gérer cela à une plus grande échelle, et cela doit être fait rapidement", a-t-il ajouté, saluant en revanche le travail d'endiguement de la maladie réalisé par Pékin.Les autorités sanitaires américaines ont d'ailleurs dit mardi s'attendre à une propagation de l'épidémie aux Etats-Unis, encourageant les écoles, les entreprises et les gouvernements locaux à envisager des mesures de précaution comme l'annulation d'événements publics. L'administration Trump prévoit de consacrer 2,5 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros) à la lutte contre la maladie. Les pays voisins de l'Italie gardent leurs frontières ouvertesEn Europe, l'Italie est le pays européen le plus touché par ce virus avec plus de 300 personnes contaminées. Dix personnes y ont succombé, toutes des personnes âgées et atteintes précédemment de pathologies graves. Plusieurs médias ont annoncé une onzième victime, une femme de 76 ans en Vénétie. Coronavirus : Le match entre Lyon et la Juventus Turin à huis-clos ?par CNEWSTous les pays voisins de l'Italie "se sont engagés à garder ouvertes leurs frontières car les fermer serait une erreur et disproportionnée", lors d'une réunion ministérielle à Rome entre Italie, France, Suisse, Autriche, Croatie, à laquelle étaient également présentes l'Allemagne et l'Union européenne. Ils ont aussi décidé d'"évaluer au cas par cas" l'éventuelle annulation d'événements majeurs, selon un communiqué commun.
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Le fast-food, a depuis, été contrôlé par un inspecteur sanitaire.
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Plus de peur que de mal. Une femme enceinte a eu des frayeurs en se rendant, dimanche 29 juillet, dans un McDrive de Lethbridge au Canada. Après avoir commandé un café latte, la cliente remarque un goût inhabituel. Et pour cause : son café est en réalité du détergent, relève The Globe and Mail. Surprise, elle demande des explication au fast-food. C'est alors qu'un employé lui confesse que les tuyaux des produits de nettoyage avaient été branchés par erreur sur la machine à café. Un problème déjà survenu selon une autre salariée. Après avoir appris la nouvelle, elle se rend chez son médecin, qui la déclare hors de danger. A la suite de cette affaire, le fast-food a été contrôlé par un inspecteur sanitaire et le responsable a présenter ses excuses.
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La réforme constitutionnelle sur laquelle les Russes doivent se prononcer jusqu'à mercredi permettra à Vladimir Poutine de se maintenir potentiellement au pouvoir jusqu'en 2036, mais hormis des appels timides au boycott ou au rejet, l'opposition peine à combattre ce projet.
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Depuis le début du vote la semaine dernière, les opposants russes ont dénoncé le vote sur cette réforme comme une farce, soulignant par exemple que des copies de la loi fondamentale amendée sont d'ores et déjà en vente dans les librairies.Des libéraux aux communistes, les critiques du projet ont été nombreuses mais aucun front commun n'a émergé pour protester la réforme. Le principal critique du Kremlin, Alexeï Navalny, qui a organisé l'été dernier de vastes manifestations à Moscou en faveur d'élections libres, a également montré peu d'intérêt.Selon des experts, les profondes divisions au sein de l'opposition et des ruses du Kremlin ont empêché tout combat sérieux contre les plans ambitieux de Vladimir Poutine."Un manque de ressources, de nouveaux visages, d'enthousiasme, d'inspiration et de foi: c'est les principales sources du problème", souligne auprès de l'AFP Vitali Chkliarov, chercheur et conseiller politique qui a travaillé avec l'opposition russe."L'opposition en Russie ne croit pas en elle-même", résume-t-il.Vladimir Poutine a annoncé la réforme constitutionnelle à la surprise générale en janvier avant d'y ajouter à la dernière minute des amendements lui permettant de potentiellement se représenter pour deux mandats supplémentaires après la fin de l'actuel en 2024.Les changements renforcent aussi certaines prérogatives du président et inscrivent dans la Constitution des principes sociétaux conservateurs tels que la "foi en Dieu" et le mariage comme institution hétérosexuelle.Selon les divers sondages, une majorité de Russes soutiennent les amendements sociaux tels que l'indexation des retraites, mais n'ont que peu d'enthousiasme pour le volet politique. - En ordre dispersé -Cette réforme, la première depuis 1993, a déjà été approuvée par le Parlement mais Vladimir Poutine a insisté sur le fait que les Russes doivent se prononcer eux-aussi via un "vote populaire" destiné à la légitimer.A l'origine prévu pour le 22 avril, le scrutin a été reporté à juin à cause de l'épidémie de coronavirus et, selon des experts, ce report et son organisation à toute vitesse ont participé à la faiblesse de la réponse de l'opposition.Pour Tatiana Stanovaïa, fondatrice du centre d'analyse R.Politik, le Kremlin a aussi désarmé l'opposition en proposant aux Russes de se prononcer sur la réforme dans son entier et non sur chaque amendement en particulier.S'opposer à des mesures populaires contenues dans la réforme, telles que de meilleurs régimes de retraite et ou salaire minimum, devient dès lors mission impossible pour l'opposition."Dans cette situation, l'opposition ne sait pas quoi faire", résume l'experte.Le parti libéral Iabloko a ainsi appelé les Russes à boycotter un "vote falsifié, illégal et anti-constitutionnel". Le parti communiste a, lui, fait campagne en faveur du "non", malgré des vues souvent proches du Kremlin. - Vers d'autres batailles -Alexeï Navalny a pour sa part dénoncé la réforme comme un "coup d'Etat constitutionnel" mais n'a pas fait grand chose pour s'y opposer. Selon lui, débattre du référendum est inutile car les amendements ont déjà été approuvés par le Parlement et le vote sera frauduleux."Ce qu'il nous reste, c'est un cirque avec des ballons", a-t-il écrit sur Telegram.Si beaucoup des partisans de l'opposant ont été déçu par cette attitude défaitiste, certains veulent croire à un changement prochain.Mikhaïl Samine, programmeur de 20 ans qui a participé aux protestations de l'été dernier, souligne ainsi que la cote de confiance de Vladimir Poutine est en baisse, à un plus bas historique de 59% en avril selon le centre indépendant Levada."L'opposition et la société vont dans la bonne direction", veut-il croire.M. Navalny a aussi appelé à concentrer les efforts de l'opposition sur les élections régionales de septembre et sur les législatives de 2021, au lieu du référendum.L'année dernière, les candidats pro-Kremlin ont subi des défaites aux élections du Parlement municipal de Moscou grâce à un système de vote tactique prôné par Alexeï Navalny.Selon l'experte Tatiana Stanovaïa, c'est effectivement le moment pour M. Navalny de garder ses forces pour un autre combat. "Ce n'est pas son heure", estime-t-elle.
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