summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
Les rames du métro de la capitale deviendront prochainement bleu clair, a annoncé le Parisien dans son édition du dimanche 29 avril.
|
Bye-bye le vert emblématique du métro de Paris. Les rames du transport souterrain vont changer de couleur pour devenir bleu clair. Et les premières rames à bénéficier de ce changement seront celles de la ligne 14, prolongée jusqu'à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, en 2019. Un changement annoncé la semaine dernière par Île-de-France Mobilités (ex-Stif), l'autorité régulatrice des transports d'Ile-de-France présidée par Valérie Pécresse, qui alloue des subventions à la RATP pour adapter les infrastructures et le matériel.La ligne 17 portera les nouvelles couleurs dès 2019, suivie par la ligne 4 en 2021 et 2022. Une rénovation engagée depuis plusieurs années par IDFM qui incite les opérateurs, tels que la SNCF et la RATP, à harmoniser les couleurs et les logos des transports ferroviaires franciliens. Des changements "pour rappeler qui est le financeur"En février dernier, déjà, le groupe Alstom avait annoncé la construction de 20 métros MP14, composés de 5 voitures, avec "un tout nouveau design". Les nouvelles rames, désormais blanches et bleues, seront accompagnées du logo d'IDFM, et non plus celui de la RATP. Selon Le Parisien, ces changements sont là "officiellement, pour permettre aux visiteurs de comprendre qu'ils se trouvent sur un réseau unique. Sans doute aussi, pour rappeler qui est le financeur".
|
Les habitants de Paris et sa région ont senti dimanche 10 mai une mystérieuse odeur de soufre. La mairie de Paris a assuré que les intempéries en étaient probablement la cause, les ONG penchent plutôt pour un accident industriel.
|
Dimanche 10 mai, une mystérieuse odeur de soufre, comparable à celle de l'oeuf pourri, a inquiété des habitants de Paris et sa région, leur provoquant même parfois des migraines. Les pompiers de Paris, répondant aux interrogations des Franciliens sur Twitter, ont assuré que l'odeur "ne correspond à aucune intervention particulière en cours". Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris, a quant à lui assuré qu'"aucun incendie ou incident industriel n'a été signalé". L'odeur a été signalée jusqu'à Melun (50 km au sud de Paris) et Meaux (50 km à l'est de Paris), ont confirmé lundi à l'AFP les pompiers de Seine-et-Marne. Ces affirmations n'ont pas suffi à des ONG, qui penchent plutôt pour l'hypothèse d'un accident industriel. Auprès du Parisien ce mardi 12 mai, l'association de défense de l'environnement Robin des bois accuse Total et ses installations. "Pour nous, il faut regarder du côté des sites de Grandpuits (Seine-et-Marne) et Gargenville (Yvelines)", évoque Jacky Bonnemains, président de l'association. "La raffinerie de Grandpuits qui était à l'arrêt depuis le 1er mars pourrait avoir fait des essais en fin de semaine dernière, le site de Gargenville stocke quant à lui des produits pétroliers et extrait des produits soufrés avant de livrer du kérosène par pipeline jusqu'à Roissy. Il pourrait y avoir eu des dégagements", estime-t-il.Des accusations démenties par Total : "Les deux sites ont immédiatement procédé à des relevés sur tout leur périmètre. Or rien d'anormal ne s'est produit. Confirmation a été donnée à la DRIEE (direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie) ce lundi matin que l'odeur ne venait pas de ces sites." Dans un communiqué, la préfecture de Police a indiqué lundi "qu'elle n'a eu connaissance d'aucun événement du type incident industriel sur la région qui aurait pu en être la source.""Si ça sent le chaud, c'est qu'il y a eu combustion"A l'antenne de BFMTV lundi soir, Emmanuel Grégoire évoquait "une suspicion que les fortes précipitations aient pu provoquer un brassage des eaux d'assainissement, qui fait remonter de l'acide sulfurique qui crée cette sensation d'odeur d'oeuf pourri, de soufre, telle qu'elle est remontée." Pas de quoi convaincre Jean-Baptiste Renard, directeur de recherche au CNRS au laboratoire de physique et chimie de l'environnement et de l'espace. "On sait reconnaître l'odeur des égouts qui refoulent. Rien à voir avec l'insecte grillé. Si ça sent le chaud, c'est qu'il y a eu combustion", conclut-il, toujours auprès du Parisien.L'organisme de surveillance de la qualité de l'air en Ile-de-France, Airparif, n'a pas relevé de fortes teneurs en dioxyde de soufre, mais précise à l'AFP que l'odeur d'oeuf pourri peut également être émise par un composant très présent dans les eaux usées, le sulfure d'hydrogène (H2S), un gaz très reconnaissable à son odeur nauséabonde, qui ne fait pas partie de ses relevés.
|
L'ombre du géant public du pétrole Rosneft, dirigé par un ami de Vladimir Poutine, plane sur plusieurs médias russes réputés qui avaient su garder leur indépendance malgré l'emprise croissante de l'Etat sur la presse depuis 20 ans.
|
Le principal quotidien économique de Russie, Vedomosti, a commencé à trembler en mars lorsque son propriétaire, Demian Koudriavtsev, a annoncé son projet de le vendre.Vendredi, le directeur d'une agence de presse méconnue nommée FederalPress, Ivan Iériomine, est devenu son nouveau propriétaire.Dans la foulée de l'annonce de mars, soit avant même que la transaction ne soit terminée, un nouveau rédacteur en chef a été nommé, Andreï Chmarov.Depuis, les journalistes ont dénoncé la multiplication des cas de censure, qu'il s'agisse d'un sujet sur le maintien au pouvoir du président Poutine, d'un autre sur la baisse de sa popularité selon un sondage du centre Levada ou encore d'articles ayant trait à Rosneft. La rédaction croit désormais savoir ce qui s'est passé: cette compagnie pétrolière est en train de prendre le contrôle du journal. En mai, une enquête réalisée par Vedomosti, Meduza, Forbes Russie et The Bell a révélé que Rosneft "contrôlait" de facto ce quotidien économique et avait pu choisir ses nouveaux patrons car sa banque, RRBD, avait la main sur la dette du propriétaire de l'époque, M. Koudriavtsev. Des allégations démenties par ce dernier et auxquelles Rosneft n'a pas réagi.Maxime Troudolioubov, un membre de l'équipe fondatrice en 1999 et rédacteur émérite du journal, est pour sa part convaincu de la véracité de ces révélations, affirmant que le nouveau rédacteur en chef a été "choisi pour gérer le journal dans le sens des intérêts du nouveau propriétaire" et faire "taire Vedomosti".Le puissant patron de Rosneft Igor "Setchine est une sorte de tueur à gages. Il joue un jeu compliqué de prises de contrôle pour bâtir son empire", poursuit-il.En mai, un autre quotidien économique de poids, RBK, s'est retrouvé sur la sellette après une plainte en justice de Rosneft contre le journal pour un article sur les actifs vénézuéliens du groupe. Rosneft réclame pas moins de 43 milliards de roubles (550 millions d'euros au taux actuel) à RBK."La plainte de Rosneft est étonnante. Nous avons publié un article reposant sur des informations publiques dont nous ne sommes pas la source. RBK, en tant que journal économique indépendant, ne sert les intérêts de personne, seulement ceux de nos lecteurs", dit à l'AFP le rédacteur en chef du journal, Peter Kanaïev.Mais en cas de défaite en justice face au mastodonte étatique, RBK pourrait être fragilisé. - Mise au pas -Depuis 20 ans et l'arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir, toutes les chaînes de télévision nationales ainsi que nombre de radios et de journaux sont passés aux mains de propriétaires proches du Kremlin ou ont disparu.Illustrant cette stratégie de longue date, la filiale média du géant gazier d'Etat Gazprom est devenue en 2001 propriétaire de la chaîne de télévision NTV, symbole de la liberté de ton des années 1990.Co-fondé et co-détenu par le Financial Times, le Wall Street Journal, et la société Independent Media de l'entrepreneur néérlandais Derk Sauer en 1999, à l'aube de l'ère Poutine, Vedomosti a quant à lui accompagné le règne de Vladimir Poutine. Le journal témoignait de l'entrée de plein pied de la Russie dans le capitalisme, les entreprises privées commençant alors à naître des cendres de la profonde crise économique de 1998.Vedomosti s'est depuis illustré par une couverture peu politisée mais rigoureuse de l'économie russe et a changé plusieurs fois de mains, à mesure que la possibilité pour des étrangers de posséder des médias russes a été progressivement restreinte.Si les médias indépendants traditionnels se font plus rares et peuvent être menacés, la situation est différente en ligne. De la chaîne de télévision Dojd aux sites internet Meduza et The Bell, en passant par une multitude de projets sur YouTube comme la chaîne de l'opposant Alexeï Navalny, le paysage médiatique a continué de se diversifier ces dernières années et l'audience de ces acteurs du web est en hausse."Les médias indépendants russes fonctionnent toujours, ils ont plus de succès maintenant qu'ils n'en ont eu depuis longtemps! De nouveaux projets émergent, c'est assez prometteur", lâche Maxime Troudolioubov.
|
Le Congrès américain a adopté jeudi une loi prévoyant de sanctionner les responsables chinois appliquant les nouvelles règles sécuritaires répressives contre Hong Kong et de cibler les banques qui les financent, un vote qui devrait provoquer le courroux de Pékin.
|
La loi devra encore être promulguée par le président Donald Trump pour entrer en vigueur. La Maison Blanche n'a pas indiqué s'il comptait le faire ou mettre son veto. Pékin a menacé d'adopter de "fortes contre-mesures" si la loi était promulguée. Cette loi a été promue et soutenue à la fois par les républicains et les démocrates, désireux de renforcer la pression sur Pékin au-delà des mesures déjà communiquées par le gouvernement américain depuis que la Chine a annoncé, puis promulgué mardi, une loi sur la sécurité nationale dans l'ex-colonie britannique.Le Sénat, à majorité républicaine, a approuvé ce texte à l'unanimité. La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, l'avait approuvé mercredi à l'unanimité également. Un profond soutien qui indique que les parlementaires pourraient être en mesure d'outrepasser un veto présidentiel, le cas échéant. Le sénateur démocrate Chris Van Hollen, co-auteur de la loi, a souligné dans l'hémicycle "l'urgence" de la situation à Hong Kong. "Monsieur le président, les Etats-Unis doivent soutenir le peuple de Hong Kong", a-t-il ajouté, en appelant Donald Trump à promulguer la loi "immédiatement". "Les républicains et les démocrates doivent envoyer le signal fort que nous ne tolérerons pas les actes de Pékin (...) et que nous ne resterons pas silencieux sans rien faire pendant qu'ils écrasent les libertés à Hong Kong", a-t-il déclaré. Pour le républicain Pat Toomey, co-auteur avec lui, la loi envoie "le message que les Etats-Unis et le monde libre ne veulent plus ignorer les pires agissements" de Pékin. "Je n'ai aucun doute que le président la signera", a-t-il confié ensuite à des journalistes. - Pénaliser les banques -Cette loi ("Hong Kong Autonomy Act") va bien plus loin que des sanctions adoptées l'an dernier par le Congrès puis promulguées par Donald Trump, malgré les protestations de la Chine. Le nouveau texte vise non seulement les responsables chinois mais aussi la police de Hong Kong, en déclenchant obligatoirement des sanctions contre ceux qui seraient identifiés comme oeuvrant pour restreindre les libertés dans deux rapports gouvernementaux consécutifs. Il permet de sanctionner "toute personne impliquée dans des actes s'attaquant aux libertés fondamentales qui ont été promises au peuple de Hong Kong", a précisé le sénateur Toomey. Point crucial, cette loi "pénalise les banques choisissant de financer l'érosion de l'autonomie de Hong Kong, des banques qui placeraient leurs bénéfices au-dessus des droits humains fondamentaux" des Hongkongais, a-t-il souligné. "Je pense qu'en réalité les banques chinoises sont dépendantes des Etats-Unis et pas l'inverse", a ajouté Pat Toomey, en affirmant s'attendre à ce que seules les petites enseignes se risquent à s'exposer aux sanctions. Promulguée mardi par le président chinois Xi Jinping, la loi sur la sécurité nationale entraîne, selon ses critiques, un recul des libertés inédit depuis la rétrocession à la Chine par le Royaume-Uni de Hong Kong, en 1997. Pour les Etats-Unis comme pour d'autres pays occidentaux, il s'agit de museler l'opposition après les manifestations monstres de l'an dernier, qui visaient à dénoncer l'influence du gouvernement.Moins de 24 heures après son entrée en vigueur, la police avait procédé mercredi à ses premières arrestations.- Statut de réfugié - Toujours au Congrès américain cette semaine, des parlementaires républicains et démocrates ont présenté une autre proposition de loi, le "Hong Kong Safe Harbor Act", qui placerait les habitants de Hong Kong dans une catégorie prioritaire pour réclamer le statut de réfugié, similaire à celle accordée aux Cubains. Elle ouvre aussi "une voie vers l'asile politique pour les militants en première ligne, en danger immédiat", a précisé l'un des co-auteurs du texte à la Chambre, le républicain John Curtis. Le texte appelle en outre le secrétaire d'Etat américain à coordonner l'accueil de "Hongkongais comme réfugiés avec les autres pays partageant la même position".L'un des jeunes militants les plus en vue du mouvement hongkongais pour des réformes démocratiques, Nathan Law, a justement annoncé jeudi s'être enfui de Hong Kong.
|
Redresseur de torts à la fois tendre et féroce, Guy Bedos, décédé jeudi à l'âge de 85 ans, était un comique-citoyen engagé à gauche, pas toujours charitable avec sa famille de pensée, qui s'était aussi illustré au cinéma et au théâtre.
|
"Je me sens d'abord humoriste et satiriste. C'est ça ma religion. Donc libre de toute espèce de laisse qui pourrait me tenir. Je veux pouvoir tout dire, y compris des conneries", disait-il de sa voix rauque.Un demi-siècle après ses débuts, il a fait ses adieux au one-man-show, à l'Olympia, en 2013. Mais il a continué à faire du théâtre. Sa longévité, il l'expliquait ainsi à "Libération" : "Je pense, par ma résistance affichée à tous les pouvoirs, être devenu un porte-parole".Il adorait jouer les éditorialistes, muni de ses fameuses fiches, exerçant sa verve contre la famille Le Pen, ses gibiers de choix, mais aussi Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé, Nadine Morano - qui le poursuivit pour diffamation mais perdit son procès en 2015 -, ou François Hollande et Manuel Valls.Car, au fil des ans, le défenseur des sans-papiers (il manifestait encore en faveur des migrants de Calais à 80 ans), l'admirateur du Camus de l'Algérie solaire et du combat pour les libertés, réservait ses piques les plus vachardes à son camp.Petit gabarit aux cheveux devenus blancs, aux yeux noirs restés espiègles, ce sniper appartenant à "la gauche couscous" canardait avec virulence "la gauche caviar" en précisant : "je ne peux pas être déçu par la droite, vu que la droite, je m'en tape. Il n'y a que la gauche pour me décevoir". Ceux qui ne l'aimaient pas le traitaient de "méchant" : "on m'a collé cette réputation, ce que je récuse. Je ne cherche pas à blesser à tout prix. Mais je peux être violent, oui", admettait-il.Né le 15 juin 1934 à Alger, il connaît une enfance difficile. Après la séparation de ses parents, son beau-père bat sa mère, laquelle frappe son fils en retour. Dans cet environnement sordide, l'enfant, qui développe des troubles obsessionnels compulsifs, se recroqueville, choqué par le traitement cruel que les colons, dont ses parents, réservent aux autochtones. Il déclarera avoir passé sa vie à expier les fautes du colonialisme. Lycéen à Paris, où sa famille s'est établie en 1949, il entre à l'école de théâtre de la rue Blanche. Son premier rôle au cinéma, en 1955, est dans le bien nommé, "Futures vedettes", de Marc Allégret. Il est aussi très présent sur les planches.En 1963, il monte ses premiers duos avec Sophie Daumier, qu'il épouse. Un sketch les révèle au grand public : "La drague". Deux ans plus tard, c'est son premier music-hall, à Bobino, avec Barbara. La consécration vient en 1968 : il est cette fois seul sur scène à Bobino. De cette époque, date son amitié avec le scénariste Jean-Loup Dabadie, décédé dimanche, qui a notamment écrit pour lui le célèbre sketch "Bonne fête Paulette". - Grand angoissé -Après sa séparation en 1977 avec sa femme, il reste très demandé au cinéma. Ses plus grands succès sont "Un éléphant ça trompe énormément" (1976) et "Nous irons tous au paradis" (1977), d'Yves Robert. Il travaille aussi pour Marcel Carné, Claude Berri ou Patrice Chéreau. Plus tard, on le verra également dans des téléfilms populaires comme "Une famille pas comme les autres" ou "Chère Marianne". Il se produit dans de nombreux spectacles comiques, dont il est l'auteur, passe au Zénith, triomphe à l'Olympia avec Muriel Robin. Ils obtiennent la Victoire 93 de l'humoriste. Carburant à l'hypocondrie, ce grand angoissé, "camé aux somnifères", comme il le dit, met en scène son propre matériau et laisse exploser son sale caractère, son cynisme, la rage de son enfance, pour mieux s'en prendre à l'hypocrisie et à la bêtise. En 1993, il triomphe à Chaillot dans "La résistible ascension d'Arturo Ui" de Bertolt Brecht, mis en scène par Jérôme Savary. Guy Bedos, qui partageait son temps entre Neuilly et la Corse, a écrit une quinzaine de livres aux titres bien trouvés comme "Inconsolable et gai", "Journal d'un mégalo", "Arrêtez le monde, je veux descendre" ou le poignant "Mémoires d'outre-mère".Marié 3 fois - avec Karen Blanguernon, Sophie Daumier (décédée en 2003, des suites d'une maladie génétique rare) et Joëlle Bercot -, il est père de 4 enfants, Leslie, Mélanie, Victoria et Nicolas.C'est ce dernier, acteur, scénariste et humoriste, qui a annoncé le décès de son père. "Il était beau, il était drôle, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t'avoir eu pour père. Embrasse Desproges et Dabadie vu que vous êtes tous au paradis", a-t-il écrit sur son compte Instagram.
|
Aucune victime n'est à déplorer, selon la préfecture qui précise qu'aucun n'accident n'a eu lieu à cause de l'absence d'éclairage et de signalisation sur les routes.
|
Des dizaines de milliers de foyers ont été privés d'électricité pendant plusieurs heures à Poitiers, dans la nuit de vendredi à samedi, rapporte France Bleu, samedi 1er septembre.Un disjoncteur a explosé dans un poste de transformation de RTE, le gestionnaire du réseau, indique France Bleu. L'incident s'est produit pour une raison encore indéterminée vers 22h40, plongeant de nombreuses communes et une partie de la ville de Poitiers dans le noir. La détonation a été entendue aux alentours.Le courant a été partiellement rétabli peu après minuit et, une heure plus tard, l'ensemble des clients étaient de nouveau alimentés. Aucune victime n'est à déplorer, selon la préfecture, citée par France Bleu, qui précise qu'aucun n'accident n'a eu lieu à cause de l'absence d'éclairage et de signalisation sur les routes.
|
L'ancien ministre de la culture socialiste a reçu pour près de 200.000 euros de costumes de la part du couturier Smalto, une enquête préliminaire à été ouverte. Son avocat assure que "cela s'inscrit dans une sorte de tradition d'ambassadeur de la marque".
|
Ces cadeaux ont-ils été réellement offerts "sans contre parties" comme l'affirme l'avocat de Jack Lang? C'est en tout cas pour faire toute la lumière sur cela que la justice a ouvert une enquête préliminaire pour "abus de bien sociaux" après la révélation par L'Obs du fait que l'ancien ministre socialiste aurait reçu près de 200.000 euros de costume de la part du couturier "Smalto". L'enquête a été ouverte le 12 mars par le parquet de Paris, les investigations ont été confiées à la brigade financière, a précisé une source judiciaire, confirmant une information de L'Obs.Début mars, l'hebdomadaire avait révélé que l'actuel président de l'Institut du monde arabe (IMA) aurait reçu pour près de 195.600 euros de costumes et pantalons du couturier italien Smalto entre 2013 et 2018.Des cadeaux "compte tenu de sa notoriété"L'avocat de Jack Lang, Me Laurent Merlet, avait reconnu que son client s'était "bien vu offrir des costumes par la société Smalto depuis quelques années. Mais cela s'est fait à l'initiative du créateur Francesco Smalto", mort depuis (en 2015, ndlr). "La Maison Smalto n'a jamais adressé aucune facture à M. Lang" et "ses cadeaux n'ont jamais eu aucune contrepartie", avait-il ajouté.Depuis "40 ans, il a reçu ainsi des cadeaux compte tenu de sa notoriété" a déclaré son avocat, estimant que ce n'est pas la "première fois que des couturiers proposent à jack Lang de l'habiller". "Cela s'inscrit dans une sorte de tradition d'ambassadeur de la marque", avait souligné Me Merlet.Les costumes de Français FillonCette affaire fait écho à une autre histoire de costumes gracieusement offert à un homme politique. Il y a deux ans, le JDD avait révélé que l'avocat Robert Bourgi, figure des réseaux de la "Françafrique", avait commandé à la maison Arnys des costumes de luxe d'une valeur de 13.000 euros pour François Fillon. Celui qui était alors l'homme fort de la droite, et candidat à la présidentielle était alors déjà plombé par les soupçons d'emplois fictifs dont aurait bénéficié son épouse. Dans cette affaire du "Penelopegate", des juges d'instruction parisiens viennent d'ordonner un procès devant le tribunal correctionnel pour l'ancien Premier ministre et sa femme, ainsi que pour son ancien suppléant à l'Assemblée nationale.
|
Selon les informations du Parisien, un incendie s'est déclaré dans une maison de retraite de Belleville. Une femme a été gravement brûlée
|
.Les circonstances du drame ne sont pas encore connues. Comme le révèle Le Parisien ce dimanche 22 septembre, un incendie s'est déclaré en fin d'après-midi dans la résidence « Au cœur de Belleville », une maison de retraite située dans le 19ème arrondissement de Paris. Selon les premières informations du quotidien, les flammes ont touché le sixième et dernier étage de l'établissement destiné aux personnes âgées valides et autonomes. Le premier bilan provisoire fait état de trois blessés, dont deux légers et un grave.Sérieusement touchée par les flammes, une femme a dû être transportée d'urgence à l'hôpital. Les deux autres blessés sont une femme, qui souffre de brûlures et un homme, atteint d'intoxication. Un important dispositif a été déployé vers 17 heures pour tenter de maîtriser l'incendie. Toujours selon les indications du Parisien, 80 pompiers et 20 engins ont ainsi été mobilisés. Vers 19 heures, l'incendie, qualifié de violent par les soldats du feu, était circonscrit mais pas complètement éteint. Pour rappel, lundi 15 septembre, un Ehpad du 16ème arrondissement de Paris avait déjà été touché par un incendie. Un homme centenaire avait perdu la vie tandis que deux dames de 96 et 88 ans avait été gravement intoxiquées.
|
La crise du coronavirus a déjà causé "plus de 40 millions de pertes" au Louvre, a annoncé son président-directeur Jean-Luc Martinez, qui préconise une relance par la "démocratisation culturelle" et prépare un "plan de transformation" d'ici les Jeux olympiques de Paris en 2024.
|
"Nous avons déjà perdu plus de 40 millions d'euros: billetterie, location d'espaces, revenus divers", a dit à la presse M. Martinez. Le reste, qui fait l'objet de projections, "va dépendre de la fréquentation de cet été, de cet automne"."Nous allons traverser trois ans de fréquentation moindre", a prédit le patron du plus grand musée du monde, qui table sur la "médiation" renforcée auprès des publics français, d'abord parisiens et franciliens, pour relancer la fréquentation."Nous perdons 80 % de notre public. 75% de nos visiteurs sont d'origine étrangère. On va avoir au mieux 20/30 % de notre public de l'été (précédent): entre 4/5.000 et 10.000 visiteurs par jour au maximum" cet été, a-t-il évalué. Le musée travaille avec le ministère de la Culture à un "plan de transformation" qui sera accompagné d'une "demande d'aide financière" à l'Etat qui est déjà son "premier mécène". "Nous devons être au rendez-vous en 2023/2024 et préparer les Jeux olympiques. Ouvrir plus d'heures, plus de salles, c'est le pari de 2024", a résumé le directeur.Le site internet, dont la fréquentation a été multipliée par dix, "sera complètement revu l'an prochain" et "la mise en ligne de toutes les collections" est prévue. Il faut plus d'"éditorialisation", de "scénarisation", des "récits", a-t-il insisté. Les contenus seront en français et aussi en anglais.Des visites "mini-découverte" gratuites et sans réservation d'une vingtaine de minutes jusqu'au 20 septembre, sont mises en place: 23.000 participants sont attendus. De même des "vacances apprenantes", visites guidées gratuites à destination des jeunes (écoles ouvertes, lycées professionnels...) 3.600 pourront en bénéficier. "La médiation, c'est ce qui fait le succès du Louvre-Lens" dans une région des Hauts-de-France culturellement défavorisée, a remarqué le directeur. Ici, "le palais impressionne" certains publics" et il "faut dédramatiser le rapport à la collection", a déclaré Jean-Luc Martinez, lui-même issu d'un milieu modeste. Il a rappelé que le musée est gratuit pour les moins de 26 ans. Evoquant les mois de confinement, M. Martinez a reconnu qu'il lui avait fallu gérer "un jeu de chaises musicales d'une complexité énorme", avec "800 oeuvres hors du musée". Et aussi "rapatrier des gens qui étaient par exemple en Egypte et en Corée".
|
Un avion de tourisme s'est écrasé dimanche 23 février vers 14h à Beaulieu (Puy-de-Dôme), faisant deux victimes. Les raisons de l'accident ne sont pas encore connues.
|
Un vol de tourisme a viré au drame, dans le Puy-de-Dôme. Un pilote et son passager sont morts dimanche 23 février dans le crash d'un avion de tourisme. Les pompiers ont confirmé le bilan d'abord révélé dans le quotidien régional La Montagne.L'accident s'est produit peu avant 14h à Beaulieu, dans le sud du département, alors que les deux victimes, dont l'identité n'a pas été communiquée, venaient de décoller de Clermont-Ferrand. Selon les pompiers, elles ont été retrouvées mortes à l'intérieur du cockpit de l'appareil, un avion léger qui s'est écrasé dans un champ de la commune pour une raison indéterminée. Une enquête a été ouverte.
|
Le Conseil départemental de l'Aisne a acheté "plus de 4.000 maroilles" pour soutenir la filière frappée par la crise sanitaire, a-t-il annoncé mercredi dans un communiqué.
|
Cette filière, emblématique de la région Hauts-de-France, "doit faire face à une forte baisse des commandes allant de 40% jusqu'à 90% pour certains opérateurs", a indiqué le Département. "Les producteurs de fromages, industriels et producteurs fermiers, ne sont pas les seuls concernés car le souci de qualité propre à cette filière permet une meilleure rémunération du lait pour un grand nombre d'éleveurs", a-t-il expliqué. Dans ce contexte, "le Conseil départemental souhaite apporter son soutien à l'ensemble de la filière en facilitant l'écoulement de la production de maroilles" et a ainsi acheté "plus de 4.000 fromages auprès des sept producteurs, industriels et fermiers, implantés dans l'Aisne".Ces fromages "seront redistribués aux associations caritatives (Banque alimentaire, Resto du Cœur et Croix-Rouge)", a précisé le Conseil départemental.
|
La présidente de la région Île-de-France, qui s'oppose régulièrement à Laurent Wauquiez, avait déjà été conspuée lors du précédent Conseil national en janvier.
|
Les Républicains (LR) se réunissaient ce samedi 30 juin à Menton (Alpes-Maritimes) lors d'un Conseil national, sorte de parlement du parti, consacré à l'Europe. Quelque 600 personnes étaient réunis au Palais de l'Europe. Déjà conspuée en janvier lors du précédent Conseil, Valérie Pécresse est cette fois entrée dans la salle sous un mélange de huées et d'applaudissements. Un accueil mitigé qui peut s'expliquer par les prises de position très critiques de la présidente de la région Île-de-France envers la politique du président du parti Laurent Wauquiez. En janvier dernier, elle avait notamment théorisé l'existence de "deux droites". Le 18 juin, au lendemain du limogeage de la numéro 2 de LR virginie Calmels, elle avait dénoncé "un rétrécissement de (sa) famille politique".La présidente de Libres!, mouvement associé à LR, a néanmoins gagné les faveurs de la salle en lançant que le parti ne devait "pas laisser le message européen à Emmanuel Macron". À sa sortie - elle est repartie à la mi-journée pour l'Île-de-France -, elle s'est dite "satisfaite de voir que l'euro-scepticisme recule" chez LR. "Je vois aussi qu'on a renoncé à démanteler l'Europe, à la rétrécir à 6, à 12. On est vraiment dans un projet pour sauver l'Europe à 27. C'est une bonne chose", a-t-elle poursuivi, dans une allusion au projet d'Europe des cercles concentriques, prôné par Laurent Wauquiez.
|
"Fiers d'être gilets jaunes", "Je suis gilet jaune" ou, plus original, "Gilet jaune ou Gil et John"... Les noms dérivés sont nombreux.
|
L'expression "gilets jaunes", au singulier ou au pluriel, fait l'objet d'une vingtaine de dépôts de nom de marque ces dernières semaines auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi).Les demandes concernent différentes catégories de produits et services, mais généralement des domaines comme le textile, l'imprimerie et la publicité, selon la base de données marques de l'Inpi, consultable en ligne.Une demande publiée le 29 novembre concerne la marque "Liste gilets jaunes Elections européennes de 2019", tandis qu'apparaissent aussi des variantes comme "Fiers d'être gilets jaunes", "Je suis gilet jaune" ou, plus original, "Gilet jaune ou Gil et John".Plusieurs mois avant la validationLe dernier dépôt a été fait par René, indépendant et patron d'une petite entreprise. Il manifeste tous les samedis depuis le 17 novembre dernier. "Ce n'est pas pour faire du profit, j'ai payé de ma poche pour le dépôt. Je fais ça pour protéger le mouvement et éviter que les partis et les syndicats ne s'en emparent", explique-t-il au Parisien."Classiquement, quand il y a des événements publics importants, on observe des dépôts de marque importants liés à ces événements", estime une porte-parole de l'Inpi, qui ne fait toutefois pas de statistiques sur les tendances.L'Inpi n'a pas pour mission de vérifier la disponibilité d'une marque au moment du dépôt, mais en cas de conflit la société avec une marque identique ou similaire déjà enregistrée peut s'opposer auprès de l'Inpi ou en justice.L'Inpi examine notamment les conditions de validité "intrinsèques" de la marque, comme son caractère distinctif, licite, non trompeur et non contraire à l'ordre public. Il faut ainsi compter un délai "de quatre à cinq mois" avant qu'une marque ne soit enregistrée, c'est-à-dire validée auprès de l'Inpi, selon la porte-parole.
|
Un jeune homme avait usé d'un tour de passe-passe pour repartir d'un supermarché avec une PlayStation 4 à moindre coût.
|
Une fois, pas deux. Un jeune homme de 19 ans a été condamné à quatre mois de prison avec sursis et cinq ans de privation du droit d'éligibilité pour avoir trompé un supermarché en achetant une console de jeux vidéo PlayStation 4 pour la modique somme de 9,29 euros au lieu des habituels 340. L'histoire, qui s'est déroulée en septembre dernier dans un supermarché de Montbéliard (Doubs), a été rapportée vendredi 25 janvier par le quotidien L'Est Républicain.L'individu n'a pourtant pas été surpris en flagrant délit, ni au moment de passer à la caisse. Pour s'octroyer ce tarif réduit, il s'est rendu dans le rayon fruits et légumes pour peser la console sur une balance. Celle-ci affiche alors 9,29€. Le jeune homme s'est ensuite rendu dans une caisse automatique, sans hôtesse, pour y scanner sa console avec la nouvelle étiquette délivrée par la balance. Le jeune homme a réitéré l'expérience le lendemain. Mais il n'est pas passé inaperçu, cette fois. Interpellé par les services de police, il a reconnu les faits et affirmé avoir revendu la première console pour 100 euros afin de financer un billet de train.
|
Les candidats ont jusqu'au 3 juin pour se faire connaitre.
|
Elles ne sont plus assez rentables. Près de mille poules pondeuses, d'un élevage bio, ont été recueillies par l'association Altervita. Faute de place dans son refuge, l'association lance un appel à qui pourrait adopter ces gallinacées pour échapper à l'abattoir. Comment choisir ses œufs ? |Pour le co-président de l'association interrogé par France Bleu Drôme-Ardèche, Clément Bastie, en plus de "se régaler des limaces et des escargots et fertiliser le sol", les poules fourniront à leurs futurs propriétaires un œuf quotidiennement. Les candidats au sauvetage doivent remplir un formulaire d'adoption sur le site de l'association avant le 3 juin, date de l'abattage, et s'acquitter de trois euros.
|
Scripts caviardés et scènes supprimées: Hollywood est accusé dans un rapport publié mercredi par l'organisation Pen America de s'autocensurer pour permettre à ses films d'atteindre le gigantesque marché chinois.
|
Scénaristes, producteurs et réalisateurs pratiquent des altérations en tout genre, dans l'espoir de toucher les 1,4 milliard de consommateurs que compte la Chine, selon Pen America, association américaine de défense de la liberté d'expression. Cela va, relève-t-elle, de la suppression d'un drapeau taïwanais du blouson de Tom Cruise dans "Top Gun: Maverick" à l'effacement de la Chine comme source d'un virus zombie dans le film "World War Z", sorti en 2013. Il s'agit aussi d'éviter certains sujets sensibles, tels que le Tibet, Taïwan, Hong Kong ou le Xinjiang, et de ne pas montrer des personnages de la communauté LGBTQ. "L'apaisement du gouvernement chinois et de leurs censeurs est devenu une façon comme les autres de faire des affaires", souligne le rapport. Pékin possède l'un des systèmes de censure les plus répressifs au monde au sein du département de propagande du Parti communiste chinois, qui décide si un film étranger peut avoir accès au marché local. Seule une poignée de films étrangers sont diffusés chaque année en Chine, qui constituera bientôt le plus grand marché du film au monde. Des superproductions américaines comme "Avengers: Endgame" ou "Spider-Man: Far From Home" ont fait plus de recettes en Chine qu'aux Etats-Unis. "Le Parti communiste chinois exerce en fait une influence majeure sur le fait qu'un film hollywoodien soit rentable ou non - et les dirigeants des studios le savent", explique Pen America. C'est la raison pour laquelle un ancien patron de Disney, Michael Eisner, s'était excusé auprès de Pékin après l'interdiction sur le territoire du film Kundun de Martin Scorsese, sorti en 1997, qui traite de la vie du Dalaï Lama, chef spirituel du Tibet en exil. A Hollywood, certaines personnes "s'approprient volontairement ces restrictions, sans qu'on le leur demande", et d'autres invitent les censeurs chinois sur les tournages, dénonce encore le rapport. "Si vous présentez un projet qui est ouvertement critique", il y a une crainte que "vous ou votre entreprise soient ouvertement blacklistés", raconte un producteur. "L'approche d'Hollywood consistant à céder aux diktats chinois crée une norme pour le reste du monde", s'alarme Pen America, mettant en garde contre "une nouvelle normalité" dans des pays fiers de leur liberté d'expression.
|
Pierre Bellemare a levé le voile sur un mystère au sujet de son long et prolifique parcours professionnel. En effet, il a révélé qu'à l'époque où il racontait des histoires à l'antenne d'Europe 1, il enregistrait ses chroniques dans le plus simple appareil...
|
Pierre Bellemare est décidément plein de surprises. Du haut de ses 87 ans, l'homme de radio très apprécié par le grand public français vient, en effet, de révéler un secret bien gardé au sujet de sa carrière. Plein d'humour et malicieux, il était l'invité d'Anne-Elisabeth Lemoine dans C L'hebdo sur France 5, ce samedi 18 février 2017. Au cours de cette interview, la présentatrice est donc revenue sur des rumeurs qui courent depuis des années, afin de permettre à ses fans de connaître enfin la vérité...Au travail en tenue d'AdamAinsi, celle qui assiste Anne-Sophie Lapix pendant la semaine dans C A Vous a demandé au conteur de confirmer ou non les bruits qui disaient qu'il enregistrait les fameuses histoires qu'il racontait à l'antenne d'Europe 1... nu ! L'animatrice lui a alors lancé : "Il paraît que vous vous mettiez totalement nu pour être à l'aise au moment d'enregistrer vos histoires !" Décontracté et amusé, il a alors déclaré : "Je commençais la lecture à poil, parce que si rien ne me gêne, je suis beaucoup mieux pour lire !" Il a même précisé avoir toujours mis en boîte ses chroniques depuis sa propre chambre, à son domicile : "J'avais un pupitre, j'avais mon texte sur le pupitre..."Sa femme, unique spectatriceSuite à cette confession cocasse, Pierre Bellemare a ajouté que son épouse était la seule à profiter de ce spectacle : "Ma femme était endormie deux minutes après ! Elle ne se rendait pas comptes du mal qu'elle me faisait." En tout cas, force est de constater que ce moyen pour narrer ses contes était la meilleure solution puisque ces séquences audio sont encore de nos jours considérées comme cultes. Et vous, les écoutiez-vous ?
|
La Poste a déjà distribué des masques à ses propres troupes et en a donné un million à l'AP-HP, 500.000 à la RATP et 300.000 à la Police nationale.
|
L'un manquait de masques, l'autre de gel hydroalcoolique. Alors ils ont fait du troc. La Poste a fourni plusieurs centaines de milliers de masques à l'enseigne de grande distribution Intermarché, qui a fourni, en échange, du gel hydroalcoolique, a indiqué mercredi 8 avril le PDG de La Poste Philippe Wahl. Intermarché a précisé ensuite qu'il s'agissait d'un "prêt"En tant qu'entreprise d'importance vitale, La Poste disposait en effet d'un important stock de masques. "Nous avons dans un échange de gel contre masques envoyé plus de 530.000 masques à Intermarché pour nous-mêmes avoir du gel car ils avaient plus de gel", a expliqué M. Wahl lors d'une audition au Sénat. "Il nous fallait plus de gel, il leur fallait des masques, c'est pas 'pétrole contre nourriture', c'est 'masques contre gel', et c'est très bien !", a-t-il ajouté à l'AFP, sans préciser quelle quantité de gel il avait récupérée contre un demi-million de masques. "On est des postiers, on défend le service public. Mais on est aussi des commerçants, donc on se parle les uns les autres", a-t-il remarqué. Les masques du "stock stratégique" de La Poste, qui dataient de 2009-2010, n'étaient pas périmés, a relevé le dirigeant. Le groupe en a distribué à ses propres troupes et en a donné un million à l'AP-HP, 500.000 à la RATP et 300.000 à la Police nationale, selon M. Wahl. Intermarché a précisé mercredi soir à l'AFP qu'il s'agissait "d'un prêt": "les deux entreprises se sont prêté ce qui leur manquait, Intermarché rendra les masques avant la fin de la semaine et La Poste rendra du gel", explique le groupe qui n'était pas en mesure de préciser la quantité de gel concernée.
|
Si le soutien au mouvement social reste majoritaire dans la population française, il diminue, révèle un sondage publié dimanche.
|
Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites entre dans son deuxième mois, une majorité de Français souhaitent que le gouvernement renonce à la réforme en l'état, révèle un sondage Ifop publié dans le Journal du dimanche du 5 janvier. Si les Français qui soutiennent le mouvement social sont toujours plus nombreux que ceux qui s'y opposent, ce soutien à la mobilisation est en baisse, indique également ce sondage. Ainsi, si 55% des sondés souhaitent que le gouvernement n'aille pas au bout de la réforme des retraites en l'état, 45% des personnes interrogées souhaitent au contraire que "le gouvernement aille jusqu'au bout de la réforme des retraites telle qu'elle a été annoncée, sans céder aux mobilisations et aux grèves". Qu'ils soutiennent ou non la réforme, trois Français sur quatre (75%) estiment que le gouvernement ne cédera pas aux grévistes, un chiffre en augmentation de 6 points.Le soutien au mouvement social est en baisse. Ainsi, les sondés ne sont plus que 44% à exprimer du soutien ou de la sympathie pour le mouvement de contestation, lancé le 5 décembre, contre 37% qui expriment de l'opposition ou de l'hostilité. Lors du précédent sondage, ils étaient 51% à exprimer du soutien ou de la sympathie et 34% de l'opposition ou de l'hostilité. La sympathie ressentie à l'égard du mouvement de grève, qui perturbe fortement les transports franciliens, est plus importante en région parisienne (46%) que dans le reste de la France (44%).Ce sondage a été réalisé par questionnaire auto-administré en ligne les 2 et 3 janvier auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, selon la méthode des quotas.
|
Le Premier ministre reproche à la direction de l'usine Lubrizol de Rouen d'avoir été trop lente à s'engager financièrement auprès des riverains frappés par le sinistre.
|
"Je m'engage pour le gouvernement, pas pour les deux entreprises concernées par l'incendie. Lubrizol en particulier". Dans une interview au Journal du Dimanche, le Premier ministre Edouard Philippe reproche à la direction de Lubrizol, site Seveso ravagé par un incendie jeudi 26 septembre a été "trop absente dans la communication", après le sinistre. "C'est une grande entreprise, implantée à Rouen depuis longtemps. J'aurais aimé la voir plus prompte à s'engager pour accompagner financièrement les riverains qui ont subi des dommages", affirme le chef du gouvernement. "Nous l'avons dit à ses dirigeants, et l'entreprise semble le prendre en compte puisqu'elle vient d'annoncer des mesures. Cela doit se traduire très rapidement sur le terrain et j'y veillerai", ajoute-t-il, alors que la société s'est engagée vendredi à participer à la réparation des conséquences de l'incendie du 26 septembre."Je ne vais renoncer à dire tout ce que nous savons"Alors que la communication de crise du gouvernement a été montrée du doigt, Edouard Philippe admet qu'"on peut toujours mieux faire", mais il met en avant un "souci de transparence" qui a été "immédiat". "Nous vivons une époque curieuse où la parole publique, comme celle des experts, est mise en cause", déplore le Premier ministre, rappelant notamment qu'il est lui-même né à Rouen et qu'il a "vu les conséquences de l'incendie, spectaculaire, je suis bien placé pour comprendre les inquiétudes". "Je ne vais pas renoncer à dire tout ce que nous savons et à reconnaître ce que nous ne savons pas pour complaire aux complotistes et aux marchands de peur", ajoute-t-il.Le repérage des toxines prendra du tempsInterrogé sur la publication des analyses, il répond que "tous les résultats disponibles sont publiés et la bonne nouvelle c'est qu'à ce stade ils sont rassurants". Mais, ajoute-t-il, "nous voulons faire toutes les analyses nécessaires, et certaines prennent du temps - notamment le repérage des dioxines". "Mon engagement, c'est que tout soit rendu public. Tout", répète Édouard Philippe. Cette semaine, nous allons créer un comité pour la transparence, incluant les élus, les associations environnementales, les médecins, les agriculteurs et les industriels, pour suivre dans la durée les données concernant l'environnement et la santé". "Parallèlement, les enquêtes - judiciaire et administrative - diront pourquoi et comment l'incendie est arrivé", ajoute le chef du gouvernement. L'incendie volontaires est-il une piste crédible ? "Je n'exclus rien. Le gouvernement dit ce qu'il sait, ni plus, ni moins".
|
La vigilance orange "vent violent" a été levée dans onze départements, mais maintenue dans dix autres de l'est de la France. Des rafales pourraient atteindre 120 km/h.
|
La tempête Isaias continue de souffler sur l'est du pays. Dans un bulletin de prévisions actualisé dimanche 10 février à 16 heures, Météo France maintient 10 départements en vigilance orange aux vents violents. Cette alerte, valable jusqu'à lundi 16 heures, concerne les départements suivants : Ain (01), Doubs (25), Jura (39), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Savoie (73), Haute-Savoie (74) et Territoire-de-Belfort (90).Météo France justifie la levée de la vigilance orange pour les onze autres départements précédemment concernés, tels que la Bourgogne, la Nièvre ou l'Yonne, par le fait que l'épisode venteux est "moins fort que prévu". Reste que "quelques violentes rafales" sont possibles dans les "heures à venir", écrit l'institut météorologique dont les compteurs ont relevé des vents soufflant jusqu'à 100 km/h."En Alsace sur les départements jurassiens et la Savoie ,dans les prochaines heures, localement des rafales atteindront 100 à 110 km/h et les 120 km/h en moyenne montagne, notamment dans les stations de sport d'hiver", ajoute Météo France. Il est toujours recommandé aux habitants de ces départements de faire preuve de prudence et de limiter leurs déplacements. "Des dégâts importants" sont toujours possibles et les conditions de circulation "peuvent être localement difficiles", prévient Météo France.Ces intempéries ont provoqué la suppression de plusieurs trains TGV, entre Paris et la Suisse. Les TGV reliant Paris à Lausanne (départs 11H57 et 13H57), mais aussi Paris à Bâle (12H23), Bâle à Paris (14H34 et 16H34), Mulhouse à Paris (15H37) et Lausanne à Paris (16h23) ont été supprimés, ainsi que vingt TER, a précisé la SNCF.
|
La maire de Paris Anne Hidalgo a affirmé jeudi qu'elle comptait, si elle est réélue, racheter des logements Airbnb pour les remettre sur le marché locatif de longue durée et péreniser les pistes cyclables mises en place lors du déconfinement.
|
"Je suis heureuse que ce modèle prédateur, parce qu'il a retiré beaucoup de logements à la location de longue durée (...), ait montré ses limites", s'est félicitée sur France Inter la candidate (PS) à sa réélection en référence aux difficultés économique d'Airbnb, frappé de plein fouet par la crise du coronavirus."Le fait que ces appartements-là ne sont plus loués en location saisonnière va peut-être nous permettre de les remettre dans la location longue durée", a-t-elle avancé."Dans une de mes propositions, il y a cette idée de créer une société d'économie mixte (...) de 6 milliards", avec la ville, la caisse des dépôts et des acteurs privés, qui aura la capacité de racheter ces logements et de les remettre sur le marché locatif longue durée "à moins 20% du prix du marché", a-t-elle souligné."Si je suis élue cette proposition fera partie des premiers actes que je poserai parce que la question du logement est cruciale à Paris", a-t-elle précisé rappelant d'Airbnb représentait 26.000 logements au coeur de Paris.Mme Hidalgo a par ailleurs souhaité que les pistes cyclables et les aménagements de certains grands axes de circulation installés à la sortie du déconfinement "puissent perdurer"."Ces décisions ont démontré par la preuve que cela correspond aux aspirations des parisiens", a assuré l'élue qui, dans un entretien à Libération, précise vouloir "réserver l'axe Hôtel de ville à Concorde aux véhicules et navettes électriques, notamment pour desservir les commerces, ainsi qu'aux taxis".
|
Un homme casqué sur un deux-roues qui les dépasse et qui s'arrête: des femmes "traumatisées" décrivent depuis lundi devant la cour d'assises de l'Essonne un scénario d'agression similaire en forêt de Sénart il y a plus de vingt ans.
|
A la barre, en visioconférence ou par la voix de leur avocat, elles témoignent dans le cadre du procès d'un homme soupçonné de 34 viols et agressions sexuelles entre 1995 et 2000 dans cette forêt, située à 25 km au sud-est de Paris.Joggeuses ou simples promeneuses, ces femmes déclarent toutes avoir été agressées sexuellement ou violées par un jeune homme coiffé d'un casque intégral qui prenait ensuite la fuite sur son deux-roues motorisé."J'ai vu une mobylette arriver, je me suis rangée, il m'a dépassée puis il s'est arrêté, j'ai pensé qu'il était en panne et je lui ai même dit que mon chien n'était pas méchant", a raconté mercredi à la barre Jeanne*, une femme menue aux cheveux blancs aujourd'hui âgée de 74 ans."Je suis arrivée à sa hauteur, il m'a attrapée assez violemment, il m'a dit de ne pas crier. J'étais totalement tétanisée, il m'a obligée à lui faire une fellation, ça s'est passé très vite et après il est parti, il s'est même excusé en partant", poursuit l'ancienne comptable, en se remémorant cette soirée de juillet 1997. "J'ai pensé que j'allais mourir, j'ai eu très peur."Dans le box des accusés, Aïssa Z., cheveux ras et fines lunettes, écoute, impassible. Ce père de famille, ex-chauffeur de bus de 45 ans, a été confondu par son ADN et encourt 20 ans de réclusion. Il nie les faits, depuis le début de son procès, qui doit s'achever le 9 octobre, comme durant toute l'instruction. "La description ne me correspond pas", insiste-t-il. Et de dénoncer des tests ADN "magouillés", "une instruction à charge".- "Instinct de survie" -Même sentiment d'injustice chez lui après l'audition mardi de Sylvie*, 48 ans, la septième victime connue du "violeur de Sénart". Elle témoigne par visioconférence depuis Toulouse. Le 13 mai 1997 au soir, un homme à scooter, après l'avoir dépassée plusieurs fois alors qu'elle court, s'arrête et l'attrape par les cheveux, lui maintenant "la tête penchée" car, pense-t-elle, "voir les yeux de celle qu'on agresse, ça ne doit pas être confortable". Longtemps victime dans son enfance d'un de ses frères qui lui imposait des fellations, Sylvie refuse catégoriquement de lui en faire une, mais accepte de le masturber, par peur qu'il lui casse le nez, déjà plusieurs fois fracturé par un ex-compagnon violent, expliquera-t-elle à une experte psychologue en 2017. Le président note alors "une attitude qui peut étonner": la jeune femme fait en sorte que son agresseur éjacule sur son jogging. "C'est peut-être un instinct de survie. Je pensais qu'on allait jamais retrouver cette personne, j'ai fait en sorte qu'il y ait une preuve", explique cette femme au discours maîtrisé. Elle tente même, en vain, de donner rendez-vous au jeune homme le lendemain "pour que les policiers puissent l'interpeller", relate-t-elle.Ce jour-là, dit la quadragénaire qui "ne peu(t) plus avoir de rapport" sexuel, "on m'a retiré un des trois droits fondamentaux qu'est la liberté: aujourd'hui, je vis toujours dans la peur, l'hyper-vigilance. (...) Ça a flingué ma vie".Plusieurs victimes, craignant pour leur santé en raison du coronavirus ou pour leur équilibre psychologique, ont renoncé à déposer devant la cour.C'est le cas de Danielle*, 80 ans, une ex-assistante maternelle agressée en juin 1997. "Elle avait peur que cela fasse bouger des choses en elle", explique son avocate, évoquant une personne "complètement traumatisée", vivant "enfermée chez elle".D'autres, explique l'avocate de Marie*, agressée le même été, ne veulent tout simplement "plus en entendre parler".(*) prénom modifié
|
Le supercalculateur japonais Fugaku, développé par l'institut public de recherche Riken en partenariat avec le groupe informatique nippon Fujitsu, a décroché la palme du superordinateur le plus rapide au monde, a annoncé lundi l'institut dans un communiqué.
|
Fugaku est arrivé en tête du dernier classement dévoilé par le site spécialisé Top500, détrônant le supercalculateur américain Summit, développé par IBM et installé dans le laboratoire national de physique nucléaire de Oak Ridge (Tennessee).Summit était arrivé premier lors des quatre derniers classements de ce site de référence, lesquels sont publiés deux fois l'an.La vitesse de Fugaku (un autre nom du Mont Fuji en japonais) est environ 2,8 fois supérieure à celle de Summit, soit 415,53 pétaflops contre 148,6 pétaflops. Un pétaflop correspond à un million de milliards d'opérations à la seconde.Fugaku ne devrait être mis en service à 100% qu'à partir de 2021, mais il a déjà commencé à être utilisé dans le cadre des recherches sur le Covid-19, notamment en modélisant la manière dont les gouttelettes issues de la respiration peuvent se disséminer dans un bureau ou un train bondé lorsque les fenêtres sont ouvertes.Il devrait aussi être appelé à terme à contribuer à la recherche de nouveaux médicaments, de nouvelles solutions énergétiques et industrielles, à la simulation de catastrophes naturelles ou encore à la recherche fondamentale sur l'univers, selon l'institut Riken.Outre le Top500, Fugaku s'est aussi installé en tête des classements Graph500, HPCG et HPL-AI: c'est la première fois qu'un supercalculateur prend simultanément la première place de ces quatre classements, selon l'institut Riken.Les supercalculateurs sont un élément essentiel de la recherche dans des domaines aussi variés que l'intelligence artificielle ou l'informatique quantique, du fait de leur formidable puissance de calcul.Ils font l'objet d'une compétition acharnée entre les grandes puissances économiques mondiales, surtout entre les Etats-Unis et la Chine qui disposent à eux seuls de 70% des supercalculateurs présents au Top500.Aussi la première place de Fugaku, la première pour un supercalculateur japonais depuis 2011, risque de ne pas durer. Trois supercalculateurs américains visant une puissance de calcul mesurée en exaflops, soit plusieurs milliards de milliards d'opérations à la seconde, devraient être lancés dans les prochaines années.
|
Le célèbre restaurant La Rotonde, à Paris, a été victime d'un incendie tôt dans la matinée ce samedi. Interrogé par franceinfo, le gérant a évoqué des engins incendiaires lancés contre l'établissement.
|
Le restaurant La Rotonde, situé dans le quartier Montparnasse, à Paris, a été touché par un incendie vers 4h30 du matin, samedi 18 janvier. Selon l'un des responsables, contacté par LCI, les vitres ont été brisées et plusieurs foyers ont été allumés à l'intérieur de l'établissement. Un autre responsable, interrogé par franceinfo a, de son côté, évoqué des engins incendiaires lancés contre la brasserie, privilégiant la piste criminelle. Le restaurant "restera fermé plusieurs jours au moins, voire plus semaines", a précisé ce dernier. Selon les premières constatations des forces de l'ordre, arrivées sur les lieux vers 5h30, le départ de feu se serait produit sur la terrasse chauffée de La Rotonde. Contactée par Le Parisien, la préfecture de police de Paris n'a pas été en mesure de confirmer ces premières informations pour le moment. Le Service de l'Accueil et de l'Investigation de Proximité (SAIP 56) s'est vu confier l'enquête qui permettra de déterminer les causes du sinistre, a indiqué le parquet de Paris.Choisi par Emmanuel Macron pour célébrer son arrivée en tête du premier tour de la présidentielle de 2017, La Rotonde est devenue un véritable "symbole macroniste" pour nombre d'opposants à la politique du gouvernement. Tout au long des manifestations contre le projet de réforme des retraites, La Rotonde a d'ailleurs fait l'objet d'une protection policière renforcée. Le 10 décembre dernier, notamment, l'établissement avait été ceinturé par un cordon de CRS pour éviter tout incident, le parcours emprunté par le cortège des manifestants prévoyant un passage devant le restaurant.
|
La situation est inédite selon Médiapart, qui révélait l'information le vendredi 8 novembre. Le maire de la Garenne-Colombes, Philippe Juvin (LR), a en effet touché le jackpot en s'attaquant en justice.
|
Retour sur l'affaire.100 000 euros environ. Voici la somme touchée par Philippe Juvin, maire LR de la Garenne-Colombes en poste depuis 2001, après s'être attaqué lui-même en justice. Tout commence le 6 mars 2017, lorsqu'un "arrêté municipal autorisant un permis de construire sollicité par (la société) Franco Suisse" voit le jour. Le texte prévoit alors la construction d'une résidence de logements de trois étages sur un terrain de la ville. Deux mois plus tard, le 5 mai 2017 précisément, le maire dépose un "recours pour excès de pouvoir contre sa propre mairie et, par délégation, contre lui-même". Comme le rapporte Médiapart, l'arrêté autorisant le permis de construire était effectivement paraphé par un conseiller municipal de la commune des Hauts-de-Seine, et ce "par délégation du maire". Le document était ainsi bel et bien délivré par Philippe Juvin "au nom de la commune"."J'ai une maison qui perd de sa valeur"Qu'a-t-il donc bien pu se passer durant ces deux mois ? Tout simplement la menace d'un inconfort personnel. En effet, Philippe Juvin réside lui-même à la Garenne-Colombes, dans une belle demeure estimée entre 1,4 et 1,6 million d'euros, selon les informations de Mediapart. Une maison située à proximité du projet immobilier de Franco Suisse. Le maire dénonce dans son recours "un préjudice de vue", mais également de possibles nuisances liées au bruit engendré par la circulation qui pourrait naître de l'implantation de cette nouvelle résidence.Lors d'un échange avec le média, Philippe Juvin a notamment déclaré : "Si je ne fais rien, j'ai une maison qui perd de sa valeur ! (...) Et je serais le seul justiciable de la ville à ne pas pouvoir agir au nom de ses droits ?" Au-delà de sa casquette de maire, Philippe Juvin revendique donc sa casquette de citoyen. La procédure judiciaire a, au final, été abandonnée le 1er décembre 2017, le recours déposé par l'édile ayant fait l'objet d'un désistement au profit d'une transaction financière privée entre les deux parties. L'affaire aura tout de même permis à Philippe Juvin de toucher une indemnisation équivalente à "6 à 7% de la valeur de sa maison, (...) soit environ 97 500 euros".
|
L'automobiliste, activement recherché, a fauché dimanche à Lorient deux enfants âgé de 10 et 7 ans. Le plus âgé a été tué tandis que le second a été grièvement blessé.
|
On en sait plus lundi 10 juin, sur l'homme qui a tué dimanche à Lorient (Morbihan) un enfant de dix ans et grièvement blessé un autre de sept ans. Le chauffard venait de fuir un contrôle routier avant de percuter les deux enfants en sortant d'un rond-point. Il a été identifié et est activement recherché, a annoncé lundi 10 juin le parquet de Lorient."Âgé de 20 ans, déjà condamné en répression de faits de conduite sans permis", cet homme "aurait emprunté le véhicule de sa mère alors qu'il n'est pas titulaire du permis de conduire", a indiqué le parquet dans un communiqué, précisant que la passagère de 21 ans était aussi "activement recherchée".À vive allure sur une voie réservée aux bus Dimanche après-midi, un véhicule avait "commis un refus d'obtempérer dans une commune proche" de Lorient, avait indiqué le parquet dans un communiqué. Le véhicule était suivi à distance par un véhicule de gendarmerie qui transmettait à un centre opérationnel les informations nécessaires à son interception "dans les meilleures conditions de sécurité possibles", poursuivait le communiqué. Le véhicule en cause, qui circulait à vive allure sur une voie réservée aux bus, a percuté dans un premier temps une autre voiture en sortie de rond-point, sans faire de blessés, avant de faucher les deux enfants. "L'aîné est décédé des suites de ses blessures. Le second enfant est hospitalisé dans un état grave et son pronostic vital est toujours engagé lundi", a déclaré à l'AFP la procureure de la République de Lorient Laureline Peyrefitte, précisant que le conducteur et sa passagère étaient "activement recherchés". Après les avoir percutés, le conducteur et sa passagère ont pris la fuite, "d'abord à bord de leur véhicule, qu'ils ont laissé à quelques centaines de mètres de l'accident, puis à pied", a détaillé Laureline Peyrefitte. L'enquête a été confiée au commissariat de police de Lorient des chefs d'homicide involontaire aggravé et de blessures involontaires aggravées, qui font encourir une peine de dix ans d'emprisonnement.
|
Condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d'assises de la Somme, l'accusé a ingurgité un "produit pesticide" quelques secondes après le verdict des juges.
|
Hospitalisé après avoir tenté de mettre fin à ses jours vendredi 6 décembre, Willy Bardon est "toujours en réanimation" mais son état "a été stabilisé", a annoncé le procureur d'Amiens ce samedi. "L'état de Willy Bardon a été stabilisé par les médecins au cours de la nuit" mais "son pronostic vital reste engagé", a déclaré le procureur Alexandre de Bosschère. "D'après les proches contactés cette nuit et d'après les analyses réalisées, il a absorbé un produit pesticide", a t-il ajouté. "Une enquête a été ouverte par le parquet d'Amiens pour déterminer les circonstances des faits", a-t-il poursuivi, jugeant qu'il serait possible d'en "savoir davantage sur les perspectives d'évolution de son état de santé en milieu d'après-midi". Willy Bardon reste "sous escorte policière constante au centre hospitalier", a-t-il encore dit. Une source proche du dossier a par ailleurs indiqué être "relativement optimiste" : "On devrait savoir en fin de journée si M. Bardon est tiré d'affaire", a t-elle laissé savoir.Le geste était vraisemblablement préméditéDans la soirée de vendredi, quelques secondes après l'énoncé du verdict par la présidente de la cour d'assises à Amiens, Willy Bardon avait ingéré "quelque chose", selon son avocat Me Stéphane Daquo, ressemblant à un cachet, puis le contenu d'une bouteille d'eau. "On ne sait pas comment il a pu cacher ça" alors qu'il avait "été fouillé", avait alors déclaré le procureur, indiquant que Willy Bardon avait confié à un "proche" qu'il "attenterait à ses jours s'il était condamné".
|
Un Suisse de 27 ans a mis le feu à un wagon avec un liquide inflammable et poignardé des passagers dans un train, blessant six personnes dont un enfant de 6 ans, a annoncé la police. Les faits se sont produits ce samedi 13 août en début d'après midi, peu après 14h, dans un train de la compagnie Südostbahn.
|
Selon le journal suisse Le Matin, "l'attaque serait survenue à proximité de la gare du village de Salez, sur la commune de Sennwald, dans le canton de Saint-Gall. Le train circulait dans le nord-est du pays, le long de la frontière avec le Liechtenstein."Armé d'au moins un couteau" selon les premiers rapports de la police locale, l'assaillant aurait versé un liquide inflammable à l'intérieur du train. Ce liquide aurait ensuite pris feu.Dans un communiqué de presse, les autorités de Saint-Gall ont précisé que l'assaillant a été blessé dans l'incident. Parmi les personnes blessées figurent une jeune fille et un jeune garçon de 17 ans, un homme de 50 ans, ainsi que deux femmes âgées de 34 et 43 ans. Au moment des faits, le wagon était occupé par plusieurs dizaines de passagers. En plus d'un contingent massif de policiers et de pompiers du canton de Saint-Gall, trois hélicoptères de sauvetage et plusieurs médecins urgentistes ont été dépêchés sur place.
|
"Notre assemblée a déjà rendu hommage à ces militaires tombés au Mali", a rétorqué David Sassoli alors que l'eurodéputé écologiste demandait une minute de silence au Parlement européen.
|
Yannick Jadot a surpris l'assemblée mercredi 27 novembre. L'eurodéputé écologiste a demandé au Parlement européen d'observer une minute de silence en hommage aux soldats français tués au Mali lundi. "Il y a deux jours 13 militaires français ont trouvé la mort dans une opération de lutte contre le terrorisme et ce parlement n'a pas eu l'occasion d'honorer leur sacrifice par une minute de silence. Je vous propose donc M. le président d'avoir une minute de silence et que tous nos collègues se lèvent pour nos soldats qui se sont sacrifiés au Mali", a-t-il demandé. La requête, inattendue, n'a pas manquer de surprendre. Le président du Parlement a alors sèchement recadré l'eurodéputé français. "Momento, momento""Momento, momento. Monsieur Jadot, vous n'étiez peut-être pas là hier dans l'hémicycle, nous avons salué la mémoire de ces militaires tombés au Mali", a déclaré David Sassoli. "Peut-être étiez-vous distrait, peut-être étiez-vous absent mais notre Assemblée a déjà rendu hommage à ces militaires tombés au Mali". Le président du Parlement a finalement accepté, non sans mordant. "Non, non, je ne vous donne pas la parole", lâche-t-il alors que Yannick Jadot souhaite rétorquer. "Cependant, vous étiez certes distrait mais puisque c'est le sentiment partagé par l'ensemble des parlementaires, je vous invite à cette minute de silence". Dans l'assemblée, certains eurodéputés n'ont toutefois pas appréciés la sortie de Yannick Jadot, soupçonné de récupération politique. "A la demande de plusieurs groupes français, le président du Parlement européen avait rendu un hommage émouvant et fort -et en français hier. Pas joli de récupérer sur un tel sujet...", a notamment tweeté Sylvie Guillaume.
|
Il s'agit des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et du Var. L'alerte a été levée sur les départements des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse.
|
Dans son bulletin météorologique de jeudi publié à 10h30, Météo France a laissé trois départements du Sud-Est en vigilance orange "orages" et "pluie-inondations" : les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et le Var. L'alerte a été levée pour les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse, qui avaient été placés en vigilance orange dans la nuit. L'institut météorologique prévoit des fortes pluies et des orages accompagnés de fortes rafales de vent et ponctuellement de grêle. "Des problèmes d'inondations locales et de ruissellements sont donc à surveiller", note-t-il. Au total, il pourrait tomber entre 100 et 120 mm de pluie cumulés. "Plusieurs lignes peu mobiles de pluies modérées à fortes sont en place, une principale sur la bordure côtière de Hyères à Menton et une deuxième qui couvre le nord du Var et le sud des Alpes-De-Haute-Provence", indique l'institut météorologique dans son bulletin de 10h30. Ces trois dernières heures, il est tombé 30 à 50 mm de pluie entre Mandelieu et l'arrière pays de Grasse, 30 à 40 mm dans la région de Castellane, 20 à 40 mm entre Villefranche et Menton. On a relevé cette nuit 88 mm en 3h à Tarascon et Eyragues. Dans l'intérieur du Var, on a relevé localement 30 à 40 mm sur les 3 dernières heures."Les lignes pluvieuses et localement orageuses quittent les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, les lignes pluvio-orageuses restent en place autant dans l'intérieur de ces départements que sur le littoral. Les Alpes-de-Haute-Provence sont un peu moins concernées mais des lignes orageuses vont néanmoins circuler sur ce département", prévoit Météo France.
|
Charles Aznavour fait rimer amour avec toujours. En 1967, le chanteur épouse la Suédoise Ulla Thorsell.
|
Une union qui sera suivie d'un mariage religieux l'année suivante. Un troisième mariage qui va profondément changer sa vie. "Je me suis débarrassé de ce qui me rend fier de moi. Quand on a 25 ans et qu'on est fier de ce qu'on vous a donné, ça va. Mais après, il faut être différent. Imaginez-vous la vie de la femme d'un artiste qui ne pense qu'à lui-même ? Celle qui est mon épouse depuis cinquante-deux ans, je l'ai préservée", raconte Charles Aznavour dans une interview accordée au Figaro. La star fait découvrir à sa femme son milieu et lui fait notamment rencontrer Liza Minelli, mais ce qu'elle aime avant tout, c'est la discrétion. "Elle n'aime pas être vue dans le public, être prise en photo. Elle m'a fait beaucoup de bien. Elle est protestante, elle fait les choses différemment. Et moi je lui ai appris la folie", explique au Figaro le chanteur de 93 ans qui a eu 3 enfants avec Ulla Thorsell.
|
Animateur historique de l'émission « Motus » sur France 2, Thierry Beccaro a fait ses adieux à ce programme qui a marqué sa vie.
|
Les téléspectateurs de France 2 ont assisté à un émouvant moment de télé. Thierry Beccaro a animé pour la dernière fois la mythique émission « Motus ». C'est les larmes aux yeux qu'il a adressé un ultime message. « J'étais venu vous dire que je m'en vais. Mais il ne faut pas pleurer comme ça ! Demain ou dans un mois, vous n'y penserez plus. Mais je ne vous quitte pas », a-t-il insisté. Ce jeu télévisé a vu le jour en 1990. Mais avec le temps, Thierry Beccaro ne souhaitait plus être associé à l'émission, assurant dans un entretien au Parisien qu'il ne « voulait pas devenir le vieux présentateur de 'Motus'. » Il va désormais se concentrer sur sa carrière de comédien. Outre une apparition dans un épisode de « Commissaire Magellan » sur France 3, il partagera l'affiche de la pièce « Faut que ça change » aux côtés d'Anne Richard.
|
Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a fait savoir à ses employés qu'il ne se laisserait pas influencer par le vaste boycott publicitaire contre sa plateforme, mené par des organisations et annonceurs, dont Coca-Cola et Starbucks, qui réclament une régulation plus stricte des contenus racistes et haineux.
|
"Nous n'allons pas changer nos règles ou notre approche sur quoi que ce soit à cause d'une menace contre un faible pourcentage de nos revenus, ou contre n'importe quel pourcentage de nos revenus", a déclaré le milliardaire lors d'une réunion d'entreprise vendredi dernier.Ces propos ont été rapportés par le média The Information, et confirmés par le groupe.Adidas, Puma, Levis, Coca-Cola, Starbucks, Ford, Unilever (Lipton, Magnum, Dove, etc)... Plus de 400 entreprises ont suspendu leurs achats de pubs sur le réseau social aux 1,73 milliard d'utilisateurs quotidiens."A mon avis ces annonceurs seront de retour bien assez vite sur la plateforme", a ajouté Mark Zuckerberg, qui voit un problème d'ordre "de la réputation" plus qu'économique."Nous prenons ces questions très au sérieux et respectons les retours de nos partenaires", a assuré un porte-parole du groupe à l'AFP."Nous avons beaucoup progressé pour empêcher la haine sur notre plateforme et nous ne tirons pas de bénéfices de ce genre de contenus. Mais comme nous l'avons dit, nous faisons évoluer nos règles en fonction de nos principes, pas de la pression sur nos revenus".A l'origine, l'appel à un boycott d'un mois a été lancée par des associations, dont la NAACP, la grande organisation de défense des droits civiques des Afro-Américains et une organisation de lutte contre l'antisémitisme, l'Anti-Defamation League, dans un contexte de vaste mouvement contre le racisme systémique aux Etats-Unis.Facebook a rencontré ces organisations de la société civile "parce qu'elles ont formulé des requêtes spécifiques sur nos produits", a précisé le porte-parole.Sans virer de bord, la firme californienne, qui a beaucoup investi dans la modération des contenus ces dernières années, avait semblé faire preuve de bonne volonté ces derniers jours.Elle a notamment en banni des groupes se réclamant de la mouvance d'extrême-droite américaine "Boogaloo", dont des adeptes lourdement armés ont tenté à plusieurs reprises de perturber les manifestations antiracistes.La plateforme va aussi désormais retirer plus de types de publicités "incitant à la haine", et masquer les messages considérés problématiques des politiques, jusqu'à présent tolérés.
|
Le cacique Aritana Yawalapiti, l'un des grands chefs indigènes du Brésil qui a consacré sa vie à la défense des droits de son peuple et de l'Amazonie, est décédé mercredi du coronavirus.
|
"Sa mort est confirmée", a déclaré à l'AFP au téléphone Iano Yawalapiti, le neveu du cacique âgé d'environ 70 ans.Aritana Yawalapiti, qui souffrait d'hypertension, avait été admis dans une unité de soins intensifs et placé sous respiration artificielle il y a deux semaines, dans un hôpital de Goiania, la capitale de l'Etat de Goias (centre-ouest).Il avait été hospitalisé en raison d'une détresse respiratoire liée à une forme sévère de la maladie provoquée par le nouveau coronavirus.Fervent défenseur des droits indigènes et de la préservation de la forêt amazonienne, le cacique était un important responsable de la région du Parc national du Xingu, dans le Mato Grosso, dans le sud de l'Amazonie, dont est également originaire le chef emblématique Raoni Metuktire au célèbre plateau labial. Le cacique Aritana avait dû quitter son village du Xingu pour aller dans un premier hôpital, dans l'Etat voisin du Mato Grosso, en raison de difficultés respiratoires.Son état s'étant aggravé, il avait dû endurer un périple de neuf heures de route avec des bonbonnes d'oxygène pour relier le 22 juillet l'hôpital San Francisco de Assis de la ville de Goiania, mieux équipé.Selon son fils, un frère et une nièce du cacique sont aussi morts d'une infection au nouveau coronavirus.- "Un jour noir" -"C'était un grand avocat du combat pour préserver et perpétuer la culture de son peuple pour les générations futures et un militant infatigable contre la déforestation", a déclaré sa famille dans un communiqué.Les messages ont afflué en nombre sur les réseaux sociaux après l'annonce du décès du cacique. "C'est un jour noir, un jour de deuil pour l'humanité", a écrit sur son compte Facebook l'ONG Française Planète Amazone."Une nouvelle figure immense de la lutte indigène s'éteint avec la disparition du cacique Aritana (...) considéré comme la plus haute autorité du Haut-Xingu, où résident 16 peuples indigènes", a poursuivi l'ONG.Avant de tomber malade, Aritana avait lancé une campagne de récolte de fonds pour faciliter l'accès aux soins des membres de sa communauté.Le coronavirus, dont le bilan va franchir ces prochains jours le cap des 100.000 morts au Brésil, a touché de plein fouet les indigènes, en raison de leur immunité plus faible et d'une difficulté d'accès aux soins.Plus de 22.000 d'entre eux ont été contaminés par le Covid-19 et 633 en sont morts, selon l'APIB, l'Association des peuples indigènes du Brésil. Cette organisation a accusé le président d'extrême droite Jair Bolsonaro de n'avoir rien fait pour protéger les autochtones de la pandémie.Près de 6.000 indigènes vivent dans la région protégée du parc national du Xingu de 26.000 km2 dans la forêt amazonienne. Les peuples autochtones du Brésil sont en lutte constante contre les invasions de leurs terres pour des orpailleurs, bûcherons ou éleveurs.
|
Les Républicains multiplient les rentrées avant le congrès du parti qui se tiendra les 10 et 17 décembre. Le JDD décompte dans son édition du dimanche 6 août presque autant de rentrées que de courants à l'intérieur du parti.
|
Très affaibli et divisé après le fiasco de la candidature de François Fillon à la présidentielle, Les Républicains entendent se reconstruire, quitte à se reconstruire les uns contre les autres. Le 3 septembre, Laurent Wauquiez fera sa rentrée avec l'ascension du mont Mézenc (Haute-Loire), une habitude depuis 2012. Héritier naturel de Nicolas Sarkozy, le vice-président du parti pourrait annoncer sa candidature à la présidence de la formation politique à cette occasion. A moins qu'il ne profite de son déplacement le 30 août à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), où Nicolas Sarkozy avait tenu meeting en 2016. PÉCRESSE ET BERTRAND EN EMBUSCADELes 26 et 27 août, ses rivaux Valérie Pécresse et Xavier Bertrand se retrouveront au Touquet (Pas-de-Calais) pour le campus des Jeunes Républicains, premier rendez-vous politique de la droite de la rentrée, précise le JDD. Mais ces deux-là ont également prévu une rentrée chacun de leur côté, le 10 septembre pour la patronne de l'île de France qui lancera son mouvement "Libres !". Quant au président de la région Hauts-de-France, il est déjà à l'affiche de cinq réunions en septembre, note Le JDD qui ajoute : "s'il n'est pas candidat à la présidence LR, il fait quand même campagne". Le trésorier du parti Daniel Fasquelle pourrait aussi compliquer la donne. À la tête de son mouvement "Sauvons la droite", il veut réformer le parti et pourrait annoncer sa candidature au campus du Touquet. Les Fillonistes se sont eux donné rendez-vous le 2 septembre à la Baule (Loire-Atlantique), sous la houlette de Bruno Rétailleau. Selon Le JDD, Bernard Accoyer, premier secrétaire du parti et Valérie Pécresse, décidément partout, y seraient annoncés. Se mettront-ils d'accord sur le sort des Constructifs, menés par Thierry Solère et Franck Riester ? En rupture avec le parti, ils n'en sont pas encore formellement exclus, souligne l'hebdomadaire du dimanche. Eux seront à Trouville pour "un séminaire de travail", les 6 et 7 septembre. JUPPÉ LA JOUE COMME DELORSAlain Juppé a lui choisi les 25,26 et 27 août pour réunir ses amis à Bordeaux (Gironde). Une quarantaine de juppéiste, Jean-Pierre Raffarin, devrait participer à "ce week-end de réflexion" selon les termes de l'adjointe bordelaise, Virginie Calmels. Un événement qui a vocation à se renouveler chaque année. Le juppéiste Dominique Bussereau évoque "un rendez-vous annuel d'amitié et de réflexion, sur le modèle de ce que faisait Jacques Delors à Lorient". Du côté des jeunes élus Républicains, qui veulent incarner la relève du parti, ils devraient se rencontrer dès lundi 7 août à Paris, indique le JDD. Objectif : "Dire à la prochaine direction : 'nous sommes là, nous sommes l'avenir des Républicains, faites-nous la place nécessaire pour qu'on reconstruise ensemble le parti'", précise l'initiateur du projet et maire de Châteauroux Gil Avérous. Entre les macron-compatibles, les mouvements individuels et les ambitions personnelles, le parti Les républicains pourraient encore se morceler davantage jusqu'à la tenue du congrès qui promet d'être explosif.
|
"Qu'il y ait une manque de cohérence sur les taux de TVA, c'est absolument évident", estime le ministre de l'Economie.
|
.Au coeur du "grand débat national" voulu par l'exécutif, c'est une piste de réflexion qui devrait être exploitée. Invité de France Inter ce dimanche 27 janvier, Bruno Le Maire, s'est dit "ouvert" à des propositions de réduction de la TVA.Interrogé sur la possibilité de mettre en place une TVA à 0% sur certains produits de première nécessité, le ministre s'est dit "ouvert à toutes les propositions" qui sortiraient du grand débat, reconnaissant un "manque de cohérence sur les taux de TVA"."Je suis tout à fait prêt à ce que nous allions beaucoup plus loin dans la baisse des impôts, mais dans ce cas-là, il faut aller beaucoup plus loin dans la baisse de la dépense publique", a t-il ajouté, au micro de l'émission Questions Politiques, organisée avec Le Monde et France Télévisions.La proposition d'une suppression de la TVA sur les produits de première nécessité avait notamment ressurgi lors du passage de Marlène Schiappa dans le débat organisé sur C8, vendredi 25 janvier. "A chaque fois qu'on bouge un taux de TVA, cela coûte des centaines de millions ou des milliards d'euros au contribuable et au Trésor public; il faut qu'en regard de cela, les Français puissent se dire que cela améliore vraiment leur vie quotidienne", estime pour sa part Bruno Le Maire. "Nous verrons ce que les Français nous demandent à la fin du grand débat national comme priorité absolue et nous en tiendrons évidemment le plus grand compte", a-t-il poursuivi.
|
Désinfection des mains et masque obligatoire, filtrage à l'entrée: les cérémonies religieuses vont pouvoir reprendre dès ce samedi selon des modalités fixées par un décret publié au journal officiel et immédiatement entré en vigueur.
|
Ce texte complète un decret du 11 mai sur les mesures de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire. Le ministre de l'Intérieur et les responsables des cultes se sont accordés lors d'une réunion "sur les mesures à prendre pour assurer la sécurité sanitaire de tous", a expliqué le ministère dans un communiqué peu avant la publication du décret.Cette concertation s'est imposée au gouvernement après que le Conseil d'Etat lui a ordonné lundi de lever dans un délai de "huit jours" l'interdiction totale de réunion de cultes figurant dans le décret de déconfinement du 11 mai."Si l'objectif d'une reprise généralisée des cérémonies religieuses reste le 3 juin", rappelle le ministère, "il sera ainsi possible (...) de célébrer à nouveau, progressivement, des offices" à compter de la parution du décret.Les gestionnaires des lieux de culte et organisateurs des cérémonies devront notamment s'assurer que les fidèles respectent les gestes barrières et la distanciation physique, portent un masque et se désinfectent les mains. A l'entrée du lieu de culte, une personne devra aussi réguler les flux pour ne pas dépasser une jauge maximale de fréquentation.Les mesures s'appliquent à "toute personne de onze ans et plus qui accède ou demeure dans ces établissements", selon le décret."Les préfets de département pourront interdire l'ouverture ou ordonner la fermeture d'un lieu de culte si ces règles ne sont pas respectées", précise le ministère."Nous avons travaillé et trouvé une solution pour permettre la reprise des cérémonies religieuses tout en assurant la protection sanitaire de chacun", se félicite Christophe Castaner dans le communiqué.La reprise des célébrations avec public avait d'abord été annoncée pour le 2 juin, avant que le Premier ministre n'évoque la date du 29 mai. L'épiscopat catholique a fait pression ces dernières semaines pour que ce soit effectif pour le dimanche de Pentecôte, le 31 mai.L'Aïd el-Fitr, la fête de la rupture du jeûne qui marque la fin du mois sacré de ramadan, aura lieu dimanche, a annoncé vendredi soir le Conseil français du culte musulman (CFCM). Cette fête est traditionnellement célébrée par des grandes prières collectives en début de matinée.Avant la publication du decret, le CFCM a rappelé vendredi que ces prières ne pouvaient avoir lieu cette fois dans les mosquées.
|
C'est une déclaration de Boris Johnson qui fait la Une des journaux en Angleterre. Le fantasque ministre des Affaires étrangères a lancé l'idée jeudi 18 janvier : construire un pont entre la France et l'Angleterre.
|
Un ouvrage de 35 kilomètres au-dessus de la Manche pour relier les deux rives. Pour ce défenseur du Brexit, sortir de l'Europe ne signifie pas rompre les relations avec la France, bien au contraire. "Notre succès économique dépend d'une bonne infrastructure et de bonnes connexions. Et si le tunnel sous la Manche n'était qu'un premier pas ?", a-t-il tweeté. Pas-de-Calais : bientôt un pont sur la Manche ?par franceinfoUne idée jugée irréaliste par les Londoniens, habitués aux déclarations fantaisistes de Boris Johnson. Côté français : à Calais (Pas-de-Calais), porte vers l'Angleterre avec ses ferries, on ne croit pas non plus à ce pont. "C'est n'importe quoi", dit un pêcheur sur place. Réaliser un pont de 35 kilomètres entre la France et l'Angleterre serait pourtant techniquement possible. Mais selon ce spécialiste qui a construit le viaduc de Millau, un problème demeure : le trafic intense de bateaux dans la zone.
|
Farida Amrani, ex-opposante insoumise à l'ancien Premier ministre dans l'Essonne, estime qu'il devrait quitter l'Assemblée par "respect de nos institutions".
|
Manuel Valls peut-il rester député tout en tentant de conquérir la mairie de Barcelone ? Pour son ex-adversaire aux élections législatives dans l'Essonne, Farida Amrani, c'est non. Alors que l'hypothèse de la candidature de l'ancien Premier ministre se renforce -il doit annoncer sa décision dans le courant du mois de septembre-, l'ex candidate la France insoumise a lancé une pétition pour exiger sa démission immédiate, rapporte le Huffington Post mardi 18 septembre."Manuel Valls mène publiquement campagne à Barcelone, mettant à profit ses indemnités parlementaires et le temps que lui confère son mandat, écrit Farida Amrani sur la page de la pétition, sur le site change.org. De ce fait, il déserte l'Assemblée nationale comme les villes de sa circonscription."Aucun règlement ne pourrait imposer à Manuel Valls de démissionner, reconnaît l'insoumise, mais "il est ici question d'éthique, du respect de nos institutions et des citoyens qu'elles sont censées représenter." Mardi à la mi-journée, près de 5.500 personnes avaient signé la pétition.Depuis plusieurs mois, Manuel Valls sème le doute quant à sa possible candidature. En mars dernier, il s'était rendu une manifestation contre l'indépendance, à l'initiative de la Société civile catalane (SCC) dans les rues de Barcelone. Le mois suivant, l'ex-Premier ministre était apparu aux côtés de l'ex-chef du gouvernement espagnol Felipe Gonzalez pour une conférence sur l'Europe à l'université Carlos-III. Selon Europe 1, Manuel Valls "pourrait surtout servir de tête d'affiche au parti progressiste Ciudadanos, arrivé en tête des élections parlementaires catalanes de décembre 2017, mais en manque de personnalité charismatique". En mai dernier sur France Inter, l'ancien ministre de François Hollande assuré qu'une candidature de l'autre côté des Pyrénées donnerait "une espèce d'illustration de ce qu'est la citoyenneté européenne". Pour certains de ses proches, pourtant, le doute n'existe pas. À l'image de Miriam Tey, la vice-présidence de la SCC, qui est "convaincue qu'il va y aller", a-t-elle expliqué au Monde.
|
La princesse Kate a officiellement donné naissance à son troisième enfant. Et fin du suspens, on connait enfin son sexe après plusieurs mois d'attente.
|
Tout une île l'attendait et le verdict est désormais tombé : le Royal baby number 3...est un garçon ! Admise à la maternité ce lundi 23 avril, Kate Middleton, épouse du prince William, vient d'accoucher de son troisième enfant, après George et Charlotte. L'annonce a été rendue publique par les 62 coups de canon tirés depuis la Tour de Londres, comme le veut la tradition britannique, ainsi que le compte du Palais. Né à 12h01 (heure française), le fils de William et Kate pèse 3.8 kilogrammes.Un D-day particulièrement attendu, tant depuis plusieurs jours, les inconditionnels de la famille royale et journalistes campent devant l'établissement hospitalier. Le fils de William et Kate sera le sixième arrière-petit enfant de la reine Elisabeth II, qui a fêté ses 92 ans, ce samedi 21 avril.Comme lors des naissances de ces deux premiers enfants, Kate Middleton a accouché à la Lindo Wing, l'aile privée du St Mary's Hospital de Londres. Accompagnée du prince William pendant ce moment précieux, elle devrait ensuite séjourner dans la suite luxueuse, composée d'un salon d'attente ainsi que de deux chambres accompagnées de salles de bains privatives. Une chambre estimée à 6780 euros par nuit, selon le journal britannique The Telegraph.Ébullition autour du prénom de l'enfantMais Kate ne devrait pas s'y éterniser. "Au Royaume-Uni, les femmes ne passent qu'une nuit à la maternité et Kate a beau être la femme du prince William, elle s'en tient à la loi", explique la journaliste du Soir, spécialiste des têtes couronnées. Devant la cour du Buckingham Palace, un document officiel tronera dans un cadre de bois déposé sur un chevaleret doré avec toutes les informations sur la naissance. "Kate doit faire la présentation civique de l'enfant au sortir de la maternité, sur le perron, avec un beau sourire, du maquillage et un brushing parfait, juchée sur de hauts talons juste après avoir accouché", précise la journaliste belge à 20 Minutes.Une annonce qui sera déjà au fait d'Élisabeth II. La tradition royale exige que la Reine soit la première au courant de la naissance de son héritier, le cinquième dans l'ordre de succession de la Couronne. Le nouveau-né est donc derrière sa soeur Charlotte, son frère George, son père William et son grand-père Charles.Si les Britanniques adorent ce passionner pour leur famille royale, quoi de mieux pour eux que de l'associer à une des autres passions qu'ils cultivent : les paris. Et ceux-ci vont bon trains depuis l'annonce officielle de la grossesse, début décembre dernier. Notamment autour du nom de l'enfant, ainsi que de son sexe qui n'avait pas été dévoilé. Parmi les prénoms les plus plébiscités : Arthur, Henry ou Frederick. Des prénoms qui poursuivent l'héritage monarchique et dont William et Kate ont jusqu'ici peu dérogé.
|
La ministres des Armées a livré ce lundi 11 mai les conclusions des enquêtes.
|
Des "erreurs" mais "pas de faute" sont à l'origine de la contamination massive à bord du Charles de Gaulle. Les deux-tiers de l'équipage du porte-avions, soit 1.046 marins sur 1.760, ont été testés positifs à leur retour en France mi-avril. Selon la ministre des Armées Florence Parly ce lundi 11 mai, le commandement du porte-avions et son équipe médicale ont eu une "confiance excessive" dans la capacité du bâtiment et de son escorte "à faire face au coronavirus". La ministre des Armées a livré, devant la commission Défense de l'Assemblée nationale, les conclusions de deux enquêtes - l'une épidémiologique, l'autre de commandement - sur la contamination à bord du Charles de Gaulle. "Tous sont désormais guéris et ont rejoint leur famille, à l'exception d'un marin toujours hospitalisé après être sorti de réanimation", a affirmé Florence Parly.Revenant sur la chronologie de contamination, la ministre a précisé que le Covid-19 avait été introduit pour la première fois à bord du porte-avions en Méditerranée, avant une escale à Brest mi-mars, où il a été réintroduit à bord. Après une escale du porte-avions français du 21 au 26 février au port de Limassol, à Chypre, des "mouvements aériens ont amené jusqu'à lui du personnel en renfort, en relève ou revenant à bord", "depuis Chypre, la Sicile, les Baléares, l'Espagne continentale et le Portugal"."C'est à l'occasion d'un de ces mouvements" en Méditerranée, "après Chypre et avant l'escale de Brest (du 13 au 16 mars), que l'enquête situe les premières introductions du virus à bord", a-telle souligné. "L'escale à Brest n'est donc pas la cause de la première introduction du virus à bord", a commenté Florence Parly. Pour rappel, cette escale était au coeur des soupçons, des accusations ciblaient certains marins qui n'y auraient pas respecté les mesures de distanciation physique et se seraient mêlés à d'autres, issus d'autres pays.Un "excès de confiance du commandement"Toutefois, la "réintroduction" du virus à Brest a été un "facteur d'accélération de sa propagation", selon l'enquête, même si "des mesures de distanciation ont été prises à la suite de l'escale à Brest", et "ont considérablement ralenti la propagation du virus au sein de l'équipage", a souligné la ministre. "Le revers, c'est qu'elles ont beaucoup pesé et sur les liens de commandement et le moral de l'équipage", a-t-elle fait valoir.Ainsi, a-t-elle détaillé, "au terme de la quatorzaine imposée à bord et en l'absence de cas identifié, le 30 mars, le commandement a pris la décision d'assouplir les mesures de distanciation très strictes", notamment en rétablissant les briefings et en autorisant un concert à bord le 30 mars."Cette décision a été provoquée d'une part en raison de la baisse de moral de l'équipage et d'autre part, sans doute, par un excès de confiance du commandement ainsi que de son service médical dans la maîtrise de la situation", a commenté Florence Parly. Toutefois, d'après l'enquête, "le commandement a toujours eu le souci de la santé de son équipage" et "a constamment veillé à prévenir ce risque sur la base des infos dont il disposait", a insisté la ministre.
|
La junte au pouvoir au Mali a fait un geste en permettant à l'ONU de rencontrer le président Ibrahim Boubacar Keïta et en libérant deux détenus avant l'arrivée samedi à Bamako d'une délégation ouest-africaine pour réclamer le retour à l'ordre constitutionnel.
|
La mission de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) va être conduite par l'ancien président nigerian Goodluck Jonathan, accompagné du président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, et du ministre des Affaires étrangères du Niger, Kalla Ankourao, a-t-on appris vendredi auprès de l'organisation à Bamako. La junte recevra "avec plaisir" samedi cette délégation de l'Afrique de l'Ouest, a ensuite dit à l'AFP un responsable de la junte.Le geste des militaires, qui assurent vouloir organiser une transition politique de courte durée, intervient alors que l'opposition appelle à de grands rassemblements vendredi après-midi à Bamako pour "fêter la victoire du peuple malien", trois jours après la chute du président Keïta, au pouvoir depuis 2013. Jeudi soir, les putschistes avaient permis à une équipe de l'ONU de rendre visite aux personnalités qu'elle détient, dont le président renversé et son Premier ministre Boubou Cissé. "Hier dans la soirée une équipe des #DroitsdelHomme de la Minusma s'est rendue à #Kati dans le cadre de son mandat de protection des droits de l'homme et a pu avoir accès au président Ibrahim Boubacar Keïta ainsi qu'aux autres détenus", a indiqué sur Twitter la mission de l'ONU.- Encore 17 détenus - Lors de leur coup d'Etat mardi, les militaires ont arrêté le président Keïta, dit "IBK", qui a ensuite annoncé sa démission dans la nuit, et son Premier ministre Boubou Cissé, qu'ils ont emmenés dans le camp militaire de Kati, dans la banlieue de Bamako, devenu le centre du nouveau pouvoir."Nous avons autorisé une mission des droits de l'homme de l'ONU au Mali à rendre visite à tous les 19 prisonniers de Kati, y compris l'ex-président Ibrahim Boubacar Keïta et l'ancien Premier ministre Boubou Cissé", a déclaré à l'AFP un responsable de la junte s'exprimant sous couvert d'anonymat.D'autres personnalités ont également été arrêtées, dont le ministre de la Défense et celui de la Sécurité, les généraux Ibrahima Dahirou Dembélé et M'Bemba Moussa Keïta, le président de l'Assemblée nationale Moussa Timbiné et le chef d'état-major de l'armée, le général Abdoulaye Coulibaly."Nous avons libéré deux prisonniers, l'ancien ministre des Finances et de l'Economie Abdoulaye Daffé et Sabane Mahalmoudou", le secrétaire particulier du président, a affirmé le responsable de la junte."Deux prisonniers ont été libérés. Il en reste 17 à Kati. C'est la preuve que nous respectons les droits de l'homme", a-t-il poursuivi.Abdoulaye Daffé est considéré comme étant proche du chérif de Nioro, le mentor de la figure de proue de la contestation qui réclamait depuis juin la démission du président Keïta, l'imam Mahmoud Dicko.- IBK "fatigué mais serein" -Le président déchu et son Premier ministre sont toujours à Kati, ville-garnison proche de Bamako, mais ils ont été transféré "dans une villa", où ils sont privés de télévision, de radio et de téléphone, selon deux personnes ayant assisté à la visite, dont un responsable de la junte."Leurs conditions de détention sont acceptables", le président malien "avait l'air fatigué mais serein", selon une de ces sources. Quant à Boubou Cissé, il était d'un "calme olympien".Les autres détenus se trouvent dans les locaux d'un centre de formation de Kati, où ils "dorment sur des matelas et partagent une même télévision", selon des témoins interrogés par l'AFP.Les pays voisins du Mali, réunis en Sommet extraordinaire, ont réclamé jeudi le "rétablissement" du président Keïta et décidé d'envoyer une délégation à Bamako en vue d'un "retour immédiat à l'ordre constitutionnel".Les responsables du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) mis en place par les militaire et dirigé par un colonel de 37 ans, Assimi Goïta, ont rencontré jeudi des membres de la société civile et des dirigeants politiques, dont des représentants des partis de la majorité soutenant IBK."C'était une rencontre d'écoute. Nous avons condamné le coup d'Etat. Mais nous sommes aussi prêts à parler d"avenir. Les discussions se poursuivront", a déclaré à l'issue de cette rencontre Blaise Sangare, conseiller spécial du président Keïta et chef de la Convention sociale démocrate (CSD), une formation de la majorité.La junte entend mettre en place "un conseil de transition", avec un président qui sera "un militaire ou un civil".Elle a annoncé la réouverture dès vendredi des frontières terrestres et aériennes, même si les pays de l'Afrique de l'Ouest ont décidé de fermer les leurs avec le Mali, sauf pour les denrées de première nécessité, les médicaments et l'énergie.
|
Chargés depuis juin d'une mission sur la refondation des urgences, le député (LREM) Thomas Mesnier et le Pr Pierre Carli, chef du Samu de Paris, préconisent de mettre en place un nouveau "numéro de santé unique", le 113.
|
Face à la crise des urgences, le gouvernement a promis la mise en place d'un service d'accès aux soins (SAS) en juin 2020, censé répondre à toute demande de soins imprévue pour désengorger les urgences. Cette mesure phare du plan urgences dévoilé en septembre, "fondée sur un partenariat" entre les médecins libéraux et hospitaliers, "en lien avec les services de secours", doit permettre d'accéder 24 heures sur 24 et "à distance à un professionnel de santé pour des réponses allant du conseil à la téléconsultation", à l'orientation vers "une consultation sans rendez-vous ou vers un service d'urgence", voire à l'envoi d'un Smur (service mobile d'urgence et de réanimation) ou d'une ambulance. Chargés depuis juin d'une mission sur la refondation des urgences, le député La République en marche (LREM) Thomas Mesnier et le Pr Pierre Carli, chef du Samu de Paris, ont remis leur copie jeudi à la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui doit rendre ses arbitrages en janvier. Ils y précisent leurs préconisations pour le SAS et notamment la mise en place "un numéro de santé unique".En partant du constat que la majorité ("plus de 50%") des appels passés au 15 (Samu), au 17 (police) et au 18 (pompiers) sont "à connotation santé", MM. Mesnier et Carli jugent "primordial" de créer "un nouveau numéro de téléphone unique, totalement dédié à la santé", un "guichet unique", le 113, qui cohabiterait avec un autre "dédié aux secours et à la sécurité", le 112. Une mesure d'une "modernité absolue", et non un "'rhabillage' de dispositifs préexistants" comme le Samu, assurent-ils.S'y ajouterait un service en ligne, sorte de "catalogue des différentes possibilités offertes" aux patients, qui s'appuierait notamment sur les plateformes de prise de rendez-vous comme Doctolib."Un tiers des consultations peuvent se régler par téléphone""Derrière ce numéro unique de santé, il y aurait à la fois les urgences vitales, mais aussi toute l'organisation des médecins généralistes, partout sur tout le territoire", explique Thomas Mesnier au micro de RTL. Ce 113 permettrait en effet d'avoir "le médecin régulateur du SAMU" pour une urgence ou, "dans le cadre d'un problème de santé du quotidien", vous mettre en contact avec "un médecin généraliste régulateur qui pourrait soit vous donner un conseil, soit vous faxer une ordonnance à la pharmacie, soit déclencher une téléconsultation, soit vous orienter vers un professionnel formé le plus proche de chez vous". Des personnes qui seraient "spécialement formées pour ça". Un moyen pour soulager les urgences car "un tiers des consultations peut se régler par le téléphone" selon Thomas Mesnier. Les généralistes hostiles au 113Le 113 - dont la disponibilité reste à garantir - remplacerait le 15, mais aussi le 116-117, au grand dam des syndicats de médecins libéraux, favorables à la généralisation de ce numéro expérimenté dans certaines régions pour trouver un médecin de garde.Le premier syndicat de généralistes, MG France, a lancé la semaine dernière une grève des cabinets le samedi pour dénoncer le manque de moyens octroyés aux libéraux dans le cadre du SAS. Il a été rejoint cette semaine par la CSMF et le SML (spécialistes et généralistes).
|
La mère aurait également blessé sa fille aînée, avant de tenter de se suicider.
|
Une fillette de 11 ans a été retrouvée morte, tuée de plusieurs coups de couteau au domicile familial, à Dampierre, dans le Jura. La mère, suspectée du meurtre, a été hospitalisée après s'être mutilée, a-t-on appris lundi 20 août auprès du parquet."À 7H30, l'aînée de la famille, âgée de 20 ans, selon ses déclarations, a entendu un cri très violent et, en se levant, est tombée nez à nez avec sa mère armée d'un couteau", a relaté à l'AFP le procureur de la République à Lons-le-Saunier, Jean-Luc Lennon. La jeune femme, également blessée par sa mère, a appelé les secours qui ont découvert dans une chambre à l'étage, l'enfant de 11 ans décédée de plusieurs coups de couteau. "Quatre plaies au niveau de la gorge, deux plaies à la nuque, une plaie au niveau du coeur et une plaie à la main", a détaillé le procureur.L'HYPOTHÈSE D'UNE FRAGILITÉ PSYCHOLOGIQUELa mère, née en 1972, a été trouvée au rez-de-chaussée, perdant beaucoup de sang après s'être tranché les veines. Elle a été conduite à l'hôpital de Besançon (Doubs) et "ses jours ne sont pas en danger a priori", a précisé M. Lennon. La quadragénaire, qui "serait infirmière", n'a pas encore pu être entendue. "L'hypothèse est une fragilité psychologique de la mère qui reste à confirmer par l'enquête", a avancé le procureur.Les parents, en instance de divorce, étaient séparés et le père vit à Besançon avec un troisième enfant, un garçon dont l'âge n'a pas été précisé. La fille aînée a été hospitalisée, mais "son pronostic vital n'est pas engagé", selon M. Lennon. Le parquet de Lons-le-Saunier devrait se dessaisir de l'enquête, confiée à la brigade de recherches de Dole, au profit du parquet de Besançon, compétent en matière criminelle.
|
Les téléspectateurs ne verront bientôt plus les candidats s'affronter dans l'épreuve des cylindres rapporte Le Parisien. Un défi décrié par les téléspectateurs.
|
L'épreuve était vivement décriée, France 2 a décidé de la supprimer. Comme le révèle Le Parisien dimanche 13 mai, les téléspectateurs ne verront plus le défi des cylindres dans l'émission de divertissement. Dans cette épreuve, incontournable depuis 1993, les candidats (souvent des femmes) doivent glisser et avancer sur des rouleaux instables. Un défi souvent décrié et taxé de sexiste car il mettait en avant de très nombreux décolletés féminins. Sur son site internet, France 2 argue même que cette épreuve était "très appréciée de la gent masculine". Face aux nombreuses polémiques actuelles, France 2 a donc décidé de réagir. "On y a été sensible mais il s'agissait surtout de renouveler le jeu. Nous disposons de peu de cellules sur le Fort. Soit on en rénove certaines soit on crée de nouveaux défis, les cylindres faisaient partie des plus vieilles épreuves", précise la production citée par Le Parisien.Si l'épreuve était bien connue des téléspectateurs, c'était la plupart du temps des femmes qui la réalisaient. De Valérie Bègue à Iris Mittenaere, de nombreuses Miss France se sont prêtées au jeu. "Il n'y avait rien de malveillant, mais les mentalités ont évolué. C'est bien que ça s'arrête. Ou alors, il faut envoyer autant d'hommes que de femmes", confie une ancienne miss au quotidien. Pour preuve, depuis 25 ans, seulement une dizaine d'hommes ont relevé le défi.Et ce n'est pas la seule épreuve qui va disparaître de l'émission phare de France 2. En effet, la production a également décidé de supprimer la "cellule capitonnée". Cette pièce avait été décriée par des associations de malades psychiatriques qui voyaient là "une discrimination". Le Parisien rappelle que cette épreuve mettait en avant un candidat, qui évoluait dans une pièce, était entravé dans une camisole de force.
|
La femme de Marc Lavoine a perdu le sourire. Selon les informations du site de Closer, l'appartement parisien de Sarah Lavoine aurait été cambriolé.
|
Les malfaiteurs seraient repartis avec un butin important. Deux Rolex, d'un montant de 50 000 euros et de 29 000 euros. Des montres qu'elle avait portées deux semaines auparavant avant de les ranger dans son coffre à bijoux. C'est en dévalisant le dressing de la décoratrice d'intérieur que les malfaiteurs auraient réussi à dérober les montres sans laisser de traces ADN, selon Closer qui explique que la femme de Marc Lavoine aurait reconnu avoir laissé une fenêtre ouverte pendant plusieurs jours. Du pain béni pour les malfaiteurs, d'autant plus que le duplex parisien de Sarah Lavoine ne serait pas protégé par de la vidéo-protection, même si un gardien serait chargé de surveiller les allers-retours.
|
Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a apporté jeudi son soutien au chef d'un parti d'opposition temporairement expulsé la veille de la Chambre des communes pour avoir refusé de s'excuser après avoir accusé un député de racisme.
|
Le chef du Nouveau Parti Démocratique (NPD) Jagmeet Singh, qui est Sikh et le premier membre d'une minorité visible à présider un parti politique fédéral canadien, a eu mercredi une altercation avec un député du Bloc québécois, parti indépendantiste. Ce dernier a refusé d'approuver une motion du NPD visant à reconnaître le racisme systémique au sein de la police fédérale. "Je suis très déçu que le Bloc québécois continue à ne pas reconnaître que le racisme systémique existe partout au Canada, dans nos institutions. La première étape c'est de reconnaître qu'il y a un problème", a déclaré Justin Trudeau lors de son point presse quotidien, soulignant que ces questions étaient nécessaires pour "aller de l'avant". Le chef du Bloc québécois à la Chambre, Alain Therrien, avait refusé de voter la motion du NPD, provoquant un échange houleux avec M. Singh, qui l'a accusé de racisme. Ce dernier a ensuite refusé de s'excuser, entraînant son expulsion temporaire.Le chef du parti indépendantiste Yves-François Blanchet a défendu son député et demandé des sanctions contre M. Singh, autorisé jeudi à reprendre sa place aux Communes."J'espère que le leader du NPD s'excusera sincèrement, et sinon j'espère que le président de la Chambre des communes sera plutôt sévère, parce que si la seule sanction est de ne pas être autorisé à siéger pendant un jour ou deux, tout le monde va penser avoir le droit de faire la même chose", a souligné jeudi M. Blanchet.Le NPD est la quatrième force politique, avec 24 députés sur les 338 de la Chambre des communes, tandis que le Bloc québécois en a 32. Cette altercation survient dans un contexte de manifestations dans le pays dénonçant le racisme et les violences policières, dans le cadre du vaste mouvement de protestation provoqué par la mort de l'Afro-Américain George Floyd, étouffé sous le genou d'un policier blanc lors d'une interpellation.
|
Le président de l'Assemblée nationale se prononce également contre la limitation du nombre d'amendements voulue par Emmanuel Macron.
|
Dans une interview publiée samedi 10 mars sur le site du journal Le Monde[:ITALIQUE], François de Rugy met en garde l'exécutif concernant la réforme constitutionnelle voulue par Emmanuel Macron. "Je sais d'expérience que, quand on réforme la Constitution, il faut prendre du recul", estime le président de l'Assemblée nationale."Il y a des formulations qui nécessitent qu'on y passe un peu de temps, mais ça ne veut pas dire que tout est acceptable", souligne l'ex-écologiste. "Le gouvernement doit faire des effortsQuant au projet de de limiter le droit d'amendement, le président de l'Assemblée affirme qu'il n'y est "pas favorable". "Cela n'a été proposé ni par l'Assemblée nationale ni par le Sénat. Et cela n'a jamais été évoqué par le président de la République", souligne-t-il."Le Parlement doit être davantage respecté dans notre fonctionnement institutionnel", affirme encore François de Rugy, avant d'ajouter : "Sur ce point essentiel, je le dis clairement : les parlementaires sont prêts à faire des efforts, mais le gouvernement doit en faire aussi".
|
Des chercheurs chinois ont mis au jour des variations de la cellule souche du virus. Une explication à la gravité de certains cas.
|
Et si le coronavirus se présentait sous deux formes différentes et était plus dangereux dans certains cas que d'autres ? C'est en tout cas ce que des chercheurs chinois ont mis en évidence dans une étude repérée par l'Obs et publiée dans "Natural Sciences Review". Ils ont découvert que le virus responsable du Covid-19 présente deux souches différentes. Selon l'étude chinoise, la différence entre ces deux mutations explique que certains cas soient plus graves que d'autres. Combien coûte la création d'un nouveau médicament ?par BFMTVL'étude s'intéresse à l'ampleur des différences entre le SARS-CoV-2 et les autres coronavirus. À ce propos, il y aurait donc deux variantes dans l'évolution du virus qui a subi 149 mutations. Selon les auteurs de l'étude : "les analyses génétiques de 103 génomes de SARS-CoV-2 indiquent que ces virus ont évolué en deux types majeurs [désignés L et S]".Un type qui s'est adapté à l'être humainChez les humains, ces variations expliquent le fait que certaines personnes sont davantage sensibles à la maladie. Toujours selon l'étude, le type "L" du virus serait le plus courant (70% des cas) alors que le type "S" serait moins fréquent (30% des cas). Ce dernier serait le type du virus le plus ancien et serait issu de souches animales. Mais, il serait le moins agressif pour l'être humain. Quant au type "L", issu du type "S", il se serait adapté pour mieux toucher les populations humaines, ce qui le rend plus contagieux et plus violent par rapport à son "ainé".
|
Une révolutionnaire en habits de cour, une juge érudite devenue icône de la gauche, frêle et pourtant endurante: la doyenne de la Cour suprême des Etats-Unis, Ruth Bader Ginsburg, qui s'est éteinte vendredi était un paradoxe à bien des égards.
|
Championne d'abord de la cause des femmes, cette brillante juriste a, au cours de ses 27 ans au sein du temple du droit américain, épousé d'autres causes progressistes, comme la défense des homosexuels ou des migrants.Fière de son indépendance, elle n'hésitait pas à rompre avec la majorité de ses collègues. "I dissent" (je ne suis pas d'accord), avait-elle écrit en omettant la formule consacrée "respectueusement", quand, lors de la présidentielle contestée de 2000, ses pairs avaient majoritairement tranché en faveur de George Bush.La phrase, classique dans le jargon juridique, lui est restée accolée dans la culture populaire. Au point que des tee-shirts, des pin's ou des tasses à son effigie la reproduisent.Car Ruth Bader Ginsburg était l'objet depuis une dizaine d'années d'un véritable culte, notamment auprès des jeunes. La magistrate avait même gagné le surnom de "notorious RBG", en référence à un rappeur assassiné en 1997, "Notorious BIG".Au style casquette/baskets, cette petite femme (1,54 mètre) préférait pourtant les colliers de perles, chignon bas et gants en dentelles. A la Cour suprême, elle était la seule à arborer un jabot sur sa robe noire.Loin de creuser l'écart avec ses fans, ce style désuet la rendait reconnaissable entre mille et a permis de développer moult produits dérivés à son image, y compris des costumes pour Halloween.Et jusqu'au bout, elle était restée en phase avec son époque. "Il était temps", commentait l'octogénaire en 2018 interrogée sur le mouvement #MeToo. "Les femmes sont restées silencieuses trop longtemps, parce qu'elles pensaient qu'elles ne pouvaient rien faire."Les autres femmes, peut-être. Mais pas elle.- "Une Lady" avec "un cerveau" -Née dans une famille juive à Brooklyn le 15 mars 1933, elle est encouragée à poursuivre des études par sa mère. Elle "m'a dit de devenir une +lady+, et pour elle, ça voulait dire être soi-même et indépendante."A l'université de Cornell, elle épouse un camarade de classe, Martin Ginsburg, avec qui elle aura deux enfants. "La chose remarquable avec Marty, c'est qu'il aimait que j'ai un cerveau", dira-t-elle plus tard de son époux, un avocat fiscaliste réputé qui, fait rare à l'époque, cuisine et s'occupe des enfants.En 1956, elle entre à la prestigieuse université de Harvard, où elle n'est que l'une des neuf femmes sur quelque 500 étudiants en droit. Elle finira son cursus à Columbia, major ex aequo de sa promo.A sa sortie, les cabinets d'avocats de New York refusent pourtant de l'embaucher. "J'avais trois choses contre moi. Un, j'étais juive. Deux, j'étais une femme. Mais, le plus grave, c'était que j'étais la mère d'un enfant de quatre ans."Elle devient alors une militante acharnée des droits des femmes. Entre 1972 et 1978, elle plaide dans six affaires de discrimination basée sur le sexe devant la Cour suprême, et en remporte cinq.Quinze ans plus tard, elle y revient, en tant que juge cette fois. Nommée par le président démocrate Bill Clinton, confirmée par le Sénat à une majorité écrasante, elle devient la deuxième femme à siéger à la haute cour avec Sandra Day O'Connor.- "Machine" -Au cours des années suivantes, elle surmonte quatre cancers et enterre en 2010 son mari. Le lendemain des funérailles, elle est de retour sur la colline du Capitole, où siège l'institution.A ceux qui lui conseillent de prendre sa retraite, la doyenne de l'institution donnait l'exemple d'un autre juge, resté à la Cour suprême jusqu'à ses 90 ans.Si elle se faisait de plus en plus voûtée et tassée dans son fauteuil lors des audiences, elle continuait de faire entendre sa voix fluette mais précise.En 2019, pour la première fois en un quart de siècle, elle manque des séances de la Cour suprême, après s'être fait retirer des nodules cancéreux, puis à cause d'un problème gastrique.Fin juillet, Ruth Bader Ginsburg avait toutefois annoncé une rechute d'un cancer du foie, tout en assurant qu'elle ne comptait pas quitter ses fonctions. Celle qui était qualifiée de "machine" a tout de même été emportée par la maladie vendredi, à l'âge de 87 ans. L'inquiétude plane désormais dans le camp démocrate quant à son successeur.Le président républicain Donald Trump -- que RBG avait qualifié d'"imposteur" pendant la campagne pour l'élection présidentielle de 2016 avant de regretter ses propos -- a promis de ne nommer que des juges favorables au port d'arme et opposés à l'avortement. Pas vraiment le profil Ruth Bader Ginsburg.
|
Une punition jugée "disproportionnée" pour certains. La direction de l'établissement justifie son choix.
|
Punition radicale à l'Institut catholique Saint-Louis Saint-Clément, un collège et lycée privé de Viry-Châtillon dans l'Essonne. Dans cet établissement, les élèves soupçonnés de triche sont enfermés seuls, sans portable, dans une petite pièce de quelques mètres carrés, meublée simplement d'une table et de chaises et qui ne comporte aucune fenêtre, révèle Le Parisien. La pièce est baptisée "le parloir" et les élèves peuvent y rester jusqu'à trois demi-journée, sans récréation, avec une simple pause déjeuner en solitaire et deux sorties toilettes autorisées. Huit heures dans 3 m²: la punition d'élèves à Viry-Châtillon vous choque-t-elle ? - 23/01par RMCSi de nombreux élèves et professeurs estiment que la punition est "disproportionnée" ou "digne du 19e siècle", certains enseignants défendent cette nouvelle méthode, mise en place en décembre. "Le lieu importe peu, l'essentiel c'est la réflexion (de l'élève) sur ce qu'il a fait, sur l'acte qu'il a fait pour que ça ne se reproduise plus", a expliqué la directrice adjointe du lycée, Isabelle Suzzoni, au micro de France 2.Face à l'émotion suscitée, la direction envisage d'emménager ou même de supprimer la sanction, rapporte France 2.
|
L'Agence régionale de santé prend toutes les mesures nécessaires pour empêcher la transmission de la maladie dans la population.
|
Une lycéenne de 17 ans est décédée jeudi à Nice, dans les Alpes-Maritimes, des suites d'une méningite foudroyante, a rapporté vendredi 14 juin Nice-Matin. La jeune fille était scolarisée en 1re au lycée privé SassernoL'agence régionale de santé (ARS) a indiqué qu'il s'agissait d'un "cas de purpura fulminans probablement dû à une infection invasive à ménigocoque". L'ARS a rappelé que "ces infections invasives à ménigocoque peuvent se traduire par une fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, des vomissements, de la gêne à la lumière ou l'apparition de taches sur le corps. Devant ces signes, il faut consulter rapidement un médecin." Toutefois, "une infection sévère n'est observée que chez un petit nombre de personnes rencontrant la bactérie (1/100.000 habitants/an)", a tempéré l'agence. "L'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur prend toutes les mesures nécessaires et habituelles pour maîtriser le risque de transmission de la maladie au sein de la population", a-t-elle encore précisé vendredi dans un communiqué cité par Nice-Matin. Il s'agit notamment d'identifier et de contacter les personnes ayant des contacts avec la jeune victime et leur administrer, si cela se justifie, un traitement antibiotique.Une cellule psychologique a été mise en place dans le lycée. Le maire de Nice, Christian Estrosi, a présenté ses condoléances à la famille de la jeune fille sur son compte Twitter.
|
Les députés ont siégé 80 heures par semaine, ces derniers temps, déplore le président de l'Assemblée.
|
Alors que les plaintes des députés surchargés de travail se font de plus en plus entendre, le président La République en marche (LREM) de l'Assemblée nationale, François de Rugy, a appelé mardi 5 juin le gouvernement à "mettre de l'ordre dans l'ordre du jour". Il souhaite la prise de mesures pour permettre un "déroulement des débats plus correct", et va notamment demander que l'Assemblée ne siège plus le week-end."Il est temps de mettre de l'ordre dans l'ordre du jour et je proposerai à la conférence des présidents (...) que l'on prenne un certain nombre de mesures pour que le déroulement des débats soit plus correct et notamment je proposerai qu'on ne siège plus les samedis et dimanches comme cela a été fait plusieurs semaines de suite pendant le mois écoulé", a déclaré M. Rugy sur Europe 1. La réunion hebdomadaire de la conférence des présidents, réunissant notamment, outre M. de Rugy, les vice-présidents de l'Assemblée, les présidents des différents groupes politiques et les présidents des commissions, et généralement un représentant du gouvernement, est prévue ce mardi."Je pense que je me fais le porte-parole de l'ensemble des présidents de groupe et des députés de toutes sensibilités vis-à-vis du gouvernement de dire qu'il faut être un peu plus réaliste dans l'ordre du jour", a insisté François de Rugy, rappelant qu'"en France c'est le gouvernement qui définit prioritairement l'inscription des textes à l'ordre du jour"."Là nous avons eu plusieurs textes, le texte asile et immigration qui était fin avril, puis agriculture et alimentation, puis un texte logement qui est en cours et ensuite un texte sur la formation professionnelle. Ce sont des gros sujets, des textes avec beaucoup d'articles qui suscitent beaucoup d'amendements", a-t-il souligné."Il est tout à fait normal que le gouvernement et la majorité veuillent faire passer un certain nombre de textes, mais il faut que cela se fasse dans des conditions normales", a-t-il jugé. "Nous avons siégé ces dernières semaines 80 heures par semaine", a-t-il rappelé, soulignant le travail en parallèle dans les commissions et en circonscription.17 JOURS CONSÉCUTIFS"On voit bien qu'à un moment ce n'est plus possible. Nous avons siégé 17 jours consécutifs non stop. Ce n'est pas le fonctionnement normal d'une assemblée et cela ne permet plus au bout d'un moment de faire (... ) de bonnes lois en quelque sorte", a-t-il plaidé. Le président de l'Assemblée a appelé "les uns et les autres à faire un effort conjoint. Il faut que le gouvernement et les députés soient un peu plus raisonnables dans le déroulement des débats".
|
Une juge brésilienne a annulé mardi en appel un jugement qui obligeait le président Jair Bolsonaro à porter un masque en public à Brasilia en raison de la pandémie de coronavirus.
|
La magistrate, Daniele Maranhao Costa, a donné raison à l'Avocat général de l'Union (AGU), qui représente les intérêts de l'Etat brésilien.Le jugement de première instance avait ordonné à M. Bolsonaro de porter un masque dans les lieux publics sous peine d'une amende de 2.000 réais (environ 340 euros). L'AGU soutenait que ce jugement n'était pas nécessaire, vu que le port du masque est déjà obligatoire pour tous, en vertu d'un décret, dans la capitale fédérale Brasilia.En faisant appel, l'AGU avait précisé que son recours ne visait en aucun cas à exempter M. Bolsonaro de l'obligation du port du masque, mais que l'objectif était de s'assurer que le président était traité comme tout autre citoyen."L'existence d'une norme rendant obligatoire l'utilisation d'un masque de protection" à Brasilia "élimine la nécessité d'intervention du pouvoir judiciaire pour reconnaître la même obligation", a écrit la juge d'appel dans son arrêt donnant raison à l'AGU.Depuis la première décision judiciaire, le chef de l'Etat s'est fait relativement discret, avec peu d'apparitions publiques. Il a porté néanmoins un masque à chaque sortie à Brasilia. Mais le week-end dernier il est apparu en public sans masque dans l'Etat du Minas Gerais. Auparavant, il lui arrivait fréquemment de prendre des bains de foule sans masque.La semaine dernière, l'ex-ministre de l'Education Abraham Weintraub s'était vu infliger une amende de 2.000 réais pour être allé à la rencontre de militants pro-Bolsonaro sans masque à Brasilia.M. Bolsonaro n'a cessé de remettre en cause les mesures de confinement prises par les gouverneurs des Etats brésiliens.Le Brésil est le deuxième pays du monde le plus touché par la pandémie de Covid-19, avec 1,4 million de cas confirmés et 59.594 morts, selon un bilan officiel publié mardi.
|
Selon l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), certains traitements antiépileptiques multiplient par trois le risque de malformations pour les enfants exposés dans le ventre de leur mère.
|
Phénytoïne, primidone... Plusieurs molécules, utilisées comme anticonvulsivants, sont pointées du doigt par les autorités sanitaires. Près de huit ans après les premières procédures judiciaires visant la Dépakine, un rapport de l'Agence du médicament indique que le risque de malformations est "élevé" pour cinq médicaments, qui le multiplie par trois par rapport à ce qui est observé dans la population non traitée. L'analyse confirme par ailleurs que la Dépakine ainsi que ses dérivés (Dépakote, Dépamide...) sont les produits qui présentent le plus de risques. "L'existence d'un risque avec ces antiépileptiques était connu, mais pas quantifié par les uns rapport aux autres", développe le Dr Philippe Vella de l'ANSM. "Avec le valproate (Dépakine et dérivés) le risque est multiplié par cinq", rappelle-t-il.L'institut sanitaire insiste sur le topiramate (Epitomax et ses génériques), qui engendre un risque accru de malformations orales de type bec de lièvre et d'une anomalie au niveau de la verge avec l'orifice de l'urètre anormalement positionné (hypospadias). Prescrit à des femmes en âge de procréer (30.000 environ en 2015) et aussi en dehors des indications officielles (notamment à des fins amaigrissantes ou pour des troubles bipolaires), le traitement présente de plus un risque potentiel de troubles neuro-développementaux. Les quatre autres molécules incriminées sont le phénobarbital, la primidone, la carbamazépine et la phénytoïne. Selon l'ANSM et l'Assurance maladie, près de 30.000 enfants pourraient avoir subi des troubles de développement (autistiques, retards mentaux, difficultés ou retards de langage...) liés à une exposition au valproate/Dépakine dans le ventre de leur mère dans les cinquante dernières années. A ces chiffres s'ajoutent 2.000 à 4.000 victimes de malformations, selon une estimation. L'ANSM lance un appel à la vigilance sur l'utilisation de la prégabaline (Lyrica et génériques) étant donné le risque malformatif potentiel et sa prescription importante en France (150.000 femmes en âges de procréer).
|
Le président américain Donald Trump a dégainé mercredi son veto face aux élus, démocrates mais aussi républicains, qui voulaient limiter son champ d'action militaire contre l'Iran.
|
La mort, le 3 janvier, du puissant général iranien Qassem Soleimani, visé par une frappe américaine en Irak, avait entrainé un pic de tensions entre les deux pays ennemis faisant redouter une confrontation militaire directe.L'opposition démocrate du Congrès avait alors présenté un texte visant à brider les pouvoirs du président qui avait - véritable camouflet pour le locataire de la Maison Blanche - été approuvé avec le soutien de certains républicains.Au Sénat, huit d'entre eux s'étaient ainsi associés aux démocrates.En annonçant son veto, qui était attendu, Donald Trump a dénoncé une "résolution insultante" conçue par ses adversaires politiques pour tenter de diviser son parti à l'approche des élections présidentielle et parlementaires du 3 novembre."Les quelques républicains qui ont voté pour le texte ont fait leur jeu", a-t-il déploré dans un communiqué au ton très vindicatif.Selon cette résolution, le président des Etats-Unis ne peut pas engager ses militaires dans des "hostilités contre la République islamique d'Iran" ou "toute partie de son gouvernement ou de son armée" sans "autorisation explicite" du Congrès, sous la forme d'une déclaration de guerre ou d'un feu vert spécifique.- "Un monde hostile" -Pour Donald Trump, le texte aurait "grandement nui à la capacité du président à protéger" les Etats-Unis et ses alliés."Nous vivons dans un monde hostile où les menaces évoluent en permanence et la constitution reconnaît que le président doit pouvoir anticiper les actes de nos adversaires et agir de manière rapide et décisive pour y répondre", a-t-il écrit."C'est ce que j'ai fait!", a-t-il conclu.S'il existait un consensus au sein de la classe politique américaine pour dire que le général Soleimani était "le principal architecte" des activités déstabilisatrices de l'Iran à travers le monde, les démocrates avaient jugé l'opération pour l'éliminer "disproportionnée et provocatrice". Après une riposte de Téhéran qui avait pris pour cible des missiles sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak sans faire de mort, la tension était cependant quelque peu retombée.L'administration Trump martèle que sa campagne de pression maximale contre Téhéran, avec des sanctions sans précédent, ainsi que la frappe du 3 janvier, ont "rétabli la dissuasion à l'encontre de la République islamique".Mais les tensions entre les deux pays restent vives, comme en témoignent la récente escalade verbale après un incident maritime entre des navires américains et des vedettes rapides iraniennes dans le Golfe.Mercredi soir, le sénateur démocrate Tim Kaine a déploré que le président ait décidé de bloquer un texte "qui aiderait à éviter une guerre inutile au Moyen Orient". Il a appelé les élus à surmonter le veto présidentiel. Une telle initiative a cependant très peu de chances d'aboutir car elle exige que deux tiers des membres de chaque chambre se rassemblent derrière le texte.En 2019, Donald Trump avait déjà subi un camouflet sur la politique étrangère. Le Congrès avait voté une résolution exigeant l'arrêt du soutien américain à la coalition militaire saoudienne dans la guerre au Yémen, à l'exception des opérations visant les groupes jihadistes. Il y avait également mis son veto.
|
Le militant pour la défense des immigrés s'est montré très virulent contre le chef de l'État, mardi 26 juin au micro de France Info.
|
Emmanuel Macron devrait s'inspirer de la parole du pape et apprendre à "avoir de la considération pour les personnes". Voilà ce qu'a conseillé Cédric Herrou, agriculteur de la vallée de la Roya, à la frontière franco-italienne, et défenseur des migrants. Celui qui est devenu un symbole depuis sa condamnation en août 2017 pour "délit de solidarité" a profité de la venue du président de la République au Vatican pour lui lancer un message. "Monsieur Macron va rendre visite au pape, il faudrait qu'il prenne une petite leçon de fraternité, de savoir ce que c'est d'ouvrir sa porte", a-t-il lancé au micro de France Info. "DÉRIVE RACISTE""Je suis paysan. Mon métier est de donner à manger aux gens tout simplement", a ajouté le militant, dont le recours devant le Conseil constitutionnel est examiné ce mardi. En août dernier, il avait écopé de quatre mois de prison avec sursis pour avoir aidé des migrants dans les Alpes maritimes. Cédric Herrou "Libre" à Cannespar euronews (en français)"L'État se sert de la justice pour incriminer et museler les personnes qui dénoncent, qui luttent contre ce gouvernement qui a une dérive clairement raciste", a-t-il encore accusé. "Quand il y a 500 gendarmes dans une vallée de 4 000 habitants, quand une ferme est assiégée par 40 ou 50 gendarmes mobiles, que la nuit chez moi on voit les faisceaux lumineux, on entend des cris, on voit des gens blessés parce qu'ils ont dû courir, ils ont été coursés par des militaires ou la police. Oui, c'est un racisme d'État", a-t-il insisté.
|
Voiture, ménage, rénovation, repas... D'après l'Obs, Emmanuel Macron a dépensé beaucoup en 2018.
|
Des investissements pour dépenser moins dans le futur.Investissant pour l'avenir, Emmanuel Macron dépense bien plus que François Hollande. En 2018, première année de plein exercice, les frais de l'Élysée ont flambé de près de 7%, selon l'Obs. Le déficit a obligé à prélever 5,7 millions d'euros dans les réserves laissées par François Hollande. Et pour 2019, les comptes seraient dans le rouge de 2,5 millions d'euros pour le moment.Le nouveau directeur de la communication, Joseph Zimet, se justifie : "Nous travaillons plus, nous voyageons plus, nous recevons plus, et surtout nous investissons pour l'avenir en sollicitant nos fonds propres". En effet, les investissements sont pléthore. L'Élysée possède 82 voitures contre 64 sous Hollande, soit 89 669 euros dépensés en plus en 2018. "Nous avons acheté des véhicules propres et baissé notre standing en choisissant des Peugeot 308, à la place des 508", plaide le cabinet de Macron. Pour améliorer l'efficacité du personnel de l'Élysée, le président a signé un contrat avec un prestataire privé. Le cabinet de conseil coûte près de 260 000 euros rien qu'en 2018. Avant d'entrevoir les économies, il y a le coût de la réorganisation à supporter.La Cour des comptes avait tancé François Hollande. Il serrait tellement la ceinture qu'il ne rénovait pas assez. Emmanuel Macron a pris le message au pied de la lettre et investi massivement. D'abord, la salle des fêtes de l'Élysée a occupé plus de 150 artisans pendant cinq mois. Rien que le revêtement de sol en laine couleur taupe a coûté 300 000 euros, précise l'Obs.141 sanitaires à frotterEnsuite, le fort de Brégançon, redevenu résidence d'été présidentielle particulièrement appréciée par la famille Macron, coûte plus d'un million d'euros. Il a fallu moderniser tout le réseau informatique et de télécommunications, réaménager le parc, construire une piscine et rénover les appartements privés : peinture, électricité, plomberie..., sans compter l'entretien du monument. Toutefois, "il est plus économe d'investir dans un lieu unique, assure Joseph Zimet. Si le président se déplace chaque été dans un endroit différent, la solution est plus coûteuse". Enfin, Emmanuel Macron a lancé le chantier de réfection du palais de l'Alma pour 13 millions d'euros, que l'Élysée veut payer en vendant un bien appartenant à l'État en... 2022.Si l'Élysée travaille plus, elle mange plus aussi, pas autant que sous Chirac, mais pour 500 000 euros de plus en 2018 qu'en 2017 tout de même. Après les agapes, le nettoyage. Et il est impeccable. La facture explose à 680 000 euros pour faire briller les carreaux, les meubles et les 141 toilettes, d'autant que la présidence a décidé de soulager son personnel en confiant cette mission à une société extérieure.Emmanuel Macron s'est démarqué de ses prédécesseurs en développant la vente des objets dérivés de l'Élysée : mugs, porte-clés, bougies, tee-shirts, jeu de quilles, parapluie, boules à neige aux couleurs de la République. Mais, en un an, ils n'ont rapporté que 100 000 euros. Autre effort du président : "payer sur ses deniers personnels les croquettes de son chien", confie son cabinet, ainsi que 5 403 euros de déplacements privés.
|
Le candidat de Générations.s a jugé que la campagne menée par la tête de liste LREM n'était pas à la hauteur des enjeux européens.
|
Benoît Hamon a attaqué lundi 6 mai sur Franceinfo la campagne menée par Nathalie Loiseau, de même que son programme. "Mon adversaire, c'est la nullité de cette campagne, elle est totalement nulle", a d'abord estimé l'ancien candidat à l'élection présidentielle et tête de liste du mouvement Génération.s. "Elle est nulle parce que Madame Loiseau n'a même pas de programme, on nous l'annonce pour le 9 mai. Sa campagne est nulle, pas à la hauteur de ce qui se passe au niveau européen", a fustigé Benoît Hamon visant expressément la tête de liste de La République en Marche Nathalie Loiseau. "Cette élection n'est pas prise au sérieux" Benoît Hamon a également dénoncé ces "prétendus pro-européens", dont LREM, qui présenteront "des programmes nationaux". "Nous, ça fait près de deux ans qu'on a travaillé avec le Printemps européen à un programme intégralement européen. Ce que je dis est défendu à la virgule près en Pologne, en Allemagne par les candidats du printemps européen", a déclaré l'ancien ministre. Celui-ci a également déploré le manque d'intérêt accordé au scrutin européen. "Ça me met en colère. Cette élection n'est pas prise au sérieux, ni par les français, honnêtement pas plus par la presse que par les responsables politiques", a dénoncé Benoît Hamon. L'ancien candidat à la présidentielle n'est crédité que de 3,5 % des intentions de vote selon un sondage Ipsos publié dimanche 5 mai. L'enquête montre toutefois que le fondateur de Génération.s est la tête de liste bénéficiant du plus fort taux de notoriété. En effet, 95% des personnes sondées ont "entendu parler" de Benoît Hamon.
|
Depuis deux semaines, Cuba enregistre plus de guérisons que de nouveaux cas de coronavirus. Mais pour éviter une deuxième vague, l'île lance des tests à grande échelle, redoutant les contagions dans les files d'attente pour acheter à manger.
|
Entre le 26 avril et le 13 mai, le pays a recensé officiellement 473 nouveaux cas et presque le double de guérisons (889). Mercredi, seuls six cas se sont ajoutés, pour 49 patients rétablis et un total de 1.810 cas enregistrés depuis le début de l'épidémie, dont 79 décès.L'île de 11,2 millions d'habitants n'a désormais plus que 403 cas actifs.Mais elle ne veut pas crier victoire."Ces chiffres, nous les donnons avec beaucoup de précaution, pour ne pas donner l'impression que le problème est déjà réglé", a insisté mercredi le docteur Francisco Duran, directeur du département Epidémiologie du ministère de la Santé, chargé de présenter les chiffres chaque jour à la télévision.Au contraire, maintenant "c'est le moment le plus important, il ne faut pas baisser la garde".Fermeture des frontières et des écoles, placement en quarantaine des contacts des cas positifs, recherche maison par maison de tout symptôme: telle est la stratégie des autorités face au virus.Et "cela donne des résultats, il y a plus de guérisons que de nouveaux cas!", souligne le représentant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Cuba, José Moya."C'est le scénario qui était recherché, et il est même meilleur que les projections de l'équipe d'épidémiologistes et de mathématiciens" qui tablait sur 2.500 à 4.500 cas.- Sans ménagement -Dans ce pays régulièrement critiqué par la communauté internationale pour les méthodes coercitives de son gouvernement socialiste, le placement en quarantaine est souvent sans ménagement et sous intervention policière.Dans le quartier résidentiel Playa, à La Havane, quelque 70 personnes ont été mises à l'isolement forcé le week-end dernier, après la détection d'un cas suspect. Huit nouveaux cas ont ainsi été décelés.Ce qui inquiète les autorités? Les longues files d'attente face aux commerces d'alimentation, possibles foyers de contagion alors que les pénuries, récurrentes dans ce pays sous embargo américain depuis 1962, s'aggravent avec la crise sanitaire."Le risque d'attraper la maladie reste présent", a prévenu le professeur Duran, en annonçant une nouvelle phase, avec des tests à grande échelle."Nous cherchons des cas positifs dans la population en général (...), dans des groupes de population qui n'ont apparemment rien, pas de risque" mais où le virus circule peut-être déjà, a-t-il expliqué.L'objectif est-il de pouvoir se déclarer pays libre de coronavirus?"Nous n'avons pas de boule de cristal: dire que nous allons arriver à zéro cas, c'est très difficile", admet le docteur. Mais "nous allons contrôler" la situation.Pour le représentant local de l'OMS, "il est théoriquement possible que Cuba puisse contrôler la transmission du coronavirus sur son territoire".Car "être une île, avec un contrôle strict de ses ports et aéroports, et un système de santé universel et solide, peut lui permettre d'atteindre ce résultat".- Essais cliniques et vaccin -Le pays souffre économiquement sans tourisme, son principal moteur. Ces derniers jours, plusieurs compagnies aériennes étrangères ont annoncé une reprise des vols vers Cuba en juin.Mais c'était un faux espoir: l'ambassade américaine, qui organise un nouveau vol de rapatriement de ses citoyens encore sur l'île, a signalé mercredi que les autorités locales prolongeaient jusqu'au 30 juin la fermeture des frontières.Pour l'instant, les autorités surveillent de près les asymptomatiques, qui ont la maladie sans en montrer de signes.A Cuba, "48,8% de ceux diagnostiqués (avec le coronavirus) étaient asymptomatiques, cela montre vers où on doit chercher", selon le docteur Duran.Selon Vicente Vérez, directeur de l'Institut de vaccins Finlay, à La Havane, la clé est peut-être chez ces patients: "Notre objectif est d'essayer de comprendre comment ils arrivent à ne pas souffrir de la maladie".Les autorités mènent cinq essais cliniques sur des traitements, selon l'OMS.Elles ont aussi commencé à appliquer sur la population à risque un vaccin contre le méningocoque qui, selon M. Vérez, stimule l'immunité et "pourrait faire la différence" face au virus.
|
Révélé par Patrick Sébastien, Jeff Panacloc a rendu une visite surprise à l'animateur qui présentait son dernier Cabaret du 31 sur France 2. Un moment chargé d'émotions.
|
"Alors là, la surprise ! Enfoiré !", s'est exclamé Patrick Sébastien, de toute évidence pas au courant et touché de la visite surprise de Jeff Panacloc et Jean-Marc sur le tournage du Grand Cabaret sur son 31. Mais le plus visiblement ému était le ventriloque. "On n'a rien prévu, mais je voulais juste... C'est dur... Je vais y arriver... A chaque fois on me dit dans les interviews de ne jamais oublier d'où on vient, et moi je viens d'ici. Je voulais juste te dire merci", a bafouillé Jeff Panacloc, au bord des larmes.
|
L'ancien chef de l'État va sortir ses mémoires politiques, selon BFM TV. Un recueil de 370 pages intitulé Passions.
|
Alors que Les Républicains vacillent, leur ex-leader Nicolas Sarkozy pourrait bien frapper un nouveau grand coup politique et...médiatique ! Selon les informations de BFM TV et France Info, l'ancien chef de l'État va sortir un recueil intitulé Passions. Un livre de 370 pages qui pourrait s'apparenter à ses mémoires politiques. L'ouvrage aurait été écrit de façon confidentielle, et seuls ses plus proches amis ont été mis dans la confidence.D'ailleurs, selon eux, ces mémoires devraient retracer son parcours politique, de ses premiers pas au RPR, jusqu'à son élection à la tête de l'État en 2007. Selon France Info, Nicolas Sarkozy y présenterait un récit personnel de sa conquête du pouvoir ainsi qu'une "histoire intime de la droite" ces dernières années. Cependant, sa vie personnelle ne serait pas éludée. Son livre devrait se terminer le 16 mai 2007, date à laquelle il accède à la présidence. Un élément qui pourrait avoir de l'importance, puisqu'en cas de succès, il pourrait ainsi y avoir un second tome.Succès des ouvrages politiques L'ancien maire de Neuilly-sur-Seine compte tirer 200 000 exemplaires (éditions de l'Observatoire) de son ouvrage dans un premier temps. Et il n'en est pas à ses premiers pas dans le monde littéraire. En janvier 2016, il était l'auteur de "La France pour la vie", recueil où il revenait sur sa vision de la politique et la future élection de 2017 (où il ne sera pas candidat). Quelques mois plus tard, en août, il sortira aussi "Tout pour la France", une sorte de guide de campagne en vue des primaires chez Les Républicains. "La France pour la vie" s'était alors écoulée à plus de 200 000 exemplaires. Un chiffre qui rappelle les succès de ses prédécesseurs lorsqu'ils avaient eux aussi sorti des mémoires. "Chaque pas doit être un but", le premier tome des mémoires de Jacques Chirac s'était vendu à plus de 350 000 exemplaires alors que le second tome atteindra les 150 000 ventes. Plus tard, en 2018, le livre de François Hollande "Les leçons du pouvoir", s'était écoulé" à 100 000 exemplaires en seulement trois semaines.Pour Nicolas Sarkozy, cette sortie prend un aspect symbolique et testamentaire, alors que l'ex-locataire de l'Elysée est au cœur de nombreux démêlés judiciaires.
|
Filmé à son insu lors de son interprétation de Barbara, Gérard Depardieu a extériorisé sa colère et boudé la fin du Festival de Ramatuelle (Var), rapporte Nice-Matin.
|
Si le Festival de Ramatuelle, dont Michel Boujenah est le directeur artistique, a voulu faire parler de lui en réussissant à inviter Gérard Depardieu, c'est réussi. Mais les organisateurs ont dû pour cela se mettre à dos le monstre sacré du cinéma français qui a chanté dimanche soir les œuvres d'une légende de la chanson française, Barbara.Dimanche après-midi, les consignes données par la star pour les répétitions avaient été respectées : couvre-feu médiatique total, pas de film ni photos, même pour l'équipe du festival réduite au strict minimum.La soirée ne fut pas du même acabit. Si Gérard Depardieu n'a rien laissé paraître durant son concert ni lorsque des personnalités du show-business (Enrico Macias, Alex Lutz, Nagui, Bernard Montiel notamment, selon Nice-Matin), ainsi que le ministre de la Culture Franck Riester et le maire de Ramatuelle sont venus le saluer, l'acteur de 70 ans n'a pu retenir sa fureur à la vue d'une caméra. Et c'est l'équipe de télévision du festival qui en a fait les frais et qui se souviendra de cette "tirade éruptive", d'après Nice-Matin. La raison de cet accès de rage sur les organisateurs : une caméra justement, une caméra téléguidée placée au-dessus de la scène et qui n'a cessé de filmer son spectacle... à son insu d'après la star.Gérard Depardieu a tout juste concédé livrer des précisions sur son coup de gueule à Nice-Matin avant de claquer la porte du festival. "C'est un truc de malades. Ils m'ont énervé ! C'est quoi cette caméra qui a capté ? Je veux pas de ça. En plus, on m'avertit pas. Il y a même des gens comme Guillaume Nicloux (réalisateur avec qui il a récemment tourné "Thalasso", NDLR) qui sont prêts à filmer le spectacle et que j'ai envoyés chier ! Et là je vois une caméra qui se balade... Je veux pas! Ça ne m'intéresse pas ces choses-là. Faut tout détruire. Merde ! Allez on se barre !", conclura Gérard Depardieu, gourmand épicurien qui ne goûtera pas aux plats du dîner de clôture.
|
Donald Trump s'est attaqué jeudi aux réseaux sociaux en menaçant de revenir sur une loi américaine presque aussi vieille qu'internet, qui protège les plateformes et leur laisse le champ libre dans la modération des contenus.
|
M. Trump a signé un décret en fin de journée pour, a-t-il dit, "défendre la liberté d'expression face à un des pires dangers qui soit". Le président américain veut réformer la Section 230 du "Communications Decency Act", considérée comme la pierre angulaire de la liberté d'expression en ligne par certains, mais comme un moyen trop facile pour les plateformes de ne pas prendre leurs responsabilités par d'autres.Promulguée en 1996, elle préserve les services en ligne d'éventuels problèmes juridiques causés par des contenus publiés par d'autres personnes ou entreprises."Aucun fournisseur ou utilisateur d'un service informatique interactif ne peut être traité comme l'éditeur ou l'orateur d'une information fournie par un autre fournisseur de contenus", déclare-t-elle.En pratique, elle protège le statut d'hébergeur, par opposition à celui d'éditeur.Facebook, YouTube (Google), Twitter, Wikipedia et d'autres sont des hébergeurs de contenus essentiellement publiés par des tiers: utilisateurs, annonceurs, personnalités politiques...Tout comme un bar n'est pas responsable des propos tenus à son comptoir, ils ne sont en théorie pas tenus de policer les messages, photos et vidéos postés sur leurs sites, contrairement à des éditeurs, comme les médias d'information par exemple.- Vecteur d'innovation -"Sans la Section 230, ces entreprises pourraient être poursuivies en justice pour des billets de blogs, les élucubrations sur les réseaux ou des vidéos faites maison", explique Jeff Kosseff, un professeur de droit.Dans son livre sur l'Internet, il décrit cette loi comme un vecteur de liberté et le pilier de l'économie numérique, qui a permis aux plateformes d'innover et de prospérer.Mais il reconnaît qu'elle a aussi "des coûts sociaux significatifs", puisqu'elle facilite "le recrutement terroriste, la prostitution forcée en ligne, la discrimination immobilière et le harcèlement".- "Affaire en or" -Les plateformes ont investi massivement dans la modération des contenus, mais leurs échecs à contenir certains abus de la liberté d'expression leur ont attiré les foudres des autorités et de la société civile.Le président américain et des politiques de gauche comme de droite attaquent régulièrement l'immunité légale que fournit la Section 230.Les géants de la tech "font une affaire en or", estimait ainsi le sénateur républicain Josh Hawley plus tôt cette année. "Aucune autre industrie ne bénéficie d'une exemption complète des responsabilités traditionnelles des éditeurs."Joe Biden, le candidat démocrate à la présidentielle, a de son côté affirmé en janvier que la Section 230 devrait être "révoquée" pour Facebook pour propagation "de mensonges".- Bouclier -La loi est restée quasiment inchangée depuis 1996, à l'exception d'un amendement entré en vigueur en 2018, qui a levé l'immunité pour les services "promouvant et facilitant la prostitution".Aller plus loin ferait courir le risque de jeter le bébé avec l'eau du bain, estiment les défenseurs de la loi."La Section 230 protège la possibilité de commenter le blog de cuisine d'un retraité autant qu'elle protège Facebook", remarque Matthew Feeny, de l'Institut Cato, un think tank libertaire.Selon de nombreux experts légaux, elle garantit la liberté d'expression telle que prévue par le Premier amendement de la Constitution américaine, en simplifiant les procédures pour évider des vagues de contentieux juridiques.Certains considèrent que Donald Trump abuse de cette liberté, ancrée dans la Constitution avant tout pour empêcher le gouvernement d'interférer avec l'expression privée."Les autorités doivent respecter le Premier amendement - pas des acteurs privés comme Twitter" (qui peuvent décider ce qu'ils autorisent ou non), écrivent les professeurs de droit Laurence Tribe et Joshua Geltzer dans le Washington Post.La Section 230 "a été introduite pour donner aux réseaux sociaux la possibilité de réguler les contenus de façon responsable, tout en jouant un rôle très différent de celui des éditeurs traditionnels, puisqu'ils n'examinent pas les contenus avant qu'ils soient publiés sur leurs plateformes".L'Union européenne, de son côté, réfléchit à la création d'un nouveau statut intermédiaire, avec la notion de responsabilité éditoriale. Une solution que Nick Clegg, le responsable des affaires publiques de Facebook, semble appeler de ses voeux. Il a admis pour le quotidien Le Monde que le réseau n'était ni un hébergeur, ni un éditeur.
|
Les ménages les plus modestes ont perdu en moyenne 160 euros, tandis que les plus riches ont été impactés de 2.500 euros.
|
Les ménages ont perdu en moyenne 470 euros de revenu disponible entre 2008 et 2016, selon une étude de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) publiée par l'Insee et citée mercredi 21 novembre par franceinfo. Le revenu disponible est ce qui reste au ménage après déduction des impôts et des cotisations.À l'origine de cette baisse, les réformes sociales et fiscales. Si les ménages de revenu médian ont perdu 470 euros de revenu disponible, la perte s'élève à 160 euros pour les 5% les plus modestes. Quant aux 5% les plus riches, ils ont perdu 2.500 euros de revenu disponible. Ces derniers ont été pénalisés par l'augmentation des prélèvements, tandis que les classes moyennes ont plutôt subi l'augmentation des cotisations sociales et les prélèvements sur les revenus du capital. Les auteurs de l'étude se sont appuyés sur les revenus communiqués au fisc. Nicolas Doze: Les Experts (2/2) - 21/11par BFM BusinessLes ménages les plus modestes ont, de leur côté, été fortement impactés par la crise financière. Ils ont subi de plein fouet la hausse du chômage et du temps partiel. Cependant, des mesures sociales et fiscales ont permis de compenser ces pertes, notamment la revalorisation du RSA sous François Hollande ou la mise en place de la prime d'activité.
|
Alors que les circonstances de sa mort restent mystérieuses, Maurane s'était confiée dernièrement dans les médias où elle évoquait son bonheur de retrouver la scène.
|
Sa disparition fut un choc. Retrouvée morte lundi 7 mai 2018 chez elle à Schaerbeek, près de Bruxelles, Maurane effectuait son grand retour sur scène. La veille de son décès, l'artiste belge âgée de 57 ans se produisait à l'occasion de la fête de l'Iris, à Bruxelles. Des retrouvailles avec le public que l'interprète du Prélude de Bach vivait avec émotion après avoir connu des problèmes de santé. : "Ça fait trois jours que je rechante. C'est une espèce de renaissance parce que je vous avoue que j'ai vraiment cru, pendant presque un an, que je ne rechanterais plus", avait confié Maurane au micro de C'est du Belge, une émission de la RTBF.Aux côtés de l'artiste belge lors de ce dernier concert, Typh Barrow avait interprété La Chanson des vieux amants de Jacques Brel. "Je garde de toi le souvenir d'une belle âme et d'une immense Artiste, écrit la chanteuse âgée de 30 ans sur Facebook. Entière, généreuse, hypnotique, à fleur de peau, drôle. Merci pour ces moments magiques. Les mots sont trop petits. Quelle claque. Quelle classe. Je tremble." Interrogée dans les colonnes du Parisien, Typh Barrow a par ailleurs ajouté : "Je ne peux pas parler de Maurane au passé. Il y a deux jours je vis le plus beau jour de ma carrière et aujourd'hui, tout est fini (...) Ce duo était un moment suspendu. Maurane était super souriante, en pleine forme, drôle, très émue de rechanter." Comme le rappelle La Parisien, Maurane rêvait de monter un trio à ses côtés "à la Destiny's Child".
|
Airbus Helicopters s'est fixé le défi de tester un modèle de taxi aérien d'ici à la fin 2017. Son nom ? "CityAirbus".
|
Ce projet reste cependant conditionné à un certain nombre d'évolutions. Airbus travaille aux transports du futur et ses projets se rapprochent de plus en plus de la science fiction. "Je ne suis pas fan de Star Wars mais il n'est pas fou de penser qu'un jour nos grandes villes auront des voitures volantes qui circuleront dans les airs", a expliqué le grand patron du constructeur aéronautique, Tom Enders, dans un papier publié début août dans le magazine interne de l'entreprise Forum. "Ainsi, dans un futur proche, nous utiliserons nos smartphones pour réserver une place dans des taxis volants complètement autonomes et qui atterriront juste devant votre porte d'entrée. Et tout ça sans pilote".DES BARRIÈRES TECHNOLOGIQUESAirbus évoque trois projets en développement : le premier est un véhicule volant autonome individuel, dont le nom de code est "Vahana". Celui-ci devrait transporter du fret ou un seul passager. Problèmes ? La technologie permettant de détecter et d'éviter les possibles obstacles dans le ciel n'existe pas encore. La régulation des drones et autres véhicules volants devra également être clarifiée d'ici là et des héliports devront être construits. Le projet est cependant perçu comme "réalisable" par l'entreprise. "C'est l'un des défis que nous comptons résoudre le plus vite possible", affirme dans la revue en ligne, Rodin Lyasoff, chargé de la conception de ce véhicule."CityAirbus" est lui développé depuis 2014. Il sera dans un premier temps commercialisé avec un pilote professionnel "pour pouvoir entrer rapidement sur le marché". Selon l'entreprise, les technologies de vol sont déjà là. Il pourrait lui aussi devenir autonome au fil des ans, en profitant des avancées technologiques du projet "Vahana". Le dernier grand projet prévoit, lui, de démocratiser le déplacement de marchandises par drone.AIRBUS PROMET UN "PRIX COMPÉTITIF"Ce nouveau type de véhicules devrait permettre de soulager de manière significative la situation du trafic dans les grandes métropoles. Selon une étude datant de 2014, les bouchons devraient, par exemple, coûter plus de 25 millions d'euros à l'économie française d'ici à 2030. La facture pourrait s'élever à 29 milliards d'euros pour le Royaume-Uni. "Les problèmes de transport deviennent de plus en plus tendus à travers le monde", explique Airbus. "A São Paulo au Brésil, les embouteillages ont atteint 344 km en 2014. Les bouchons coûtent chaque année plus de 30 milliards de dollars à l'économie brésilienne, tandis qu'un résident moyen de Londres perd chaque année environ 10 jours de sa vie"."Ce marché va se développer rapidement dès lors que nous arriverons à déployer les premiers véhicules dans les très grandes villes et que nous aurons démontré les bénéfices de ce mode de transport, calme, sans émission polluante, avec un prix compétitif", explique Jörg Müller, responsable du département Corporate developpement d'Airbus. "Si vous regardez les besoins en transports pour les voyages professionnels, notamment entre les aéroports et les quartiers d'affaires, vous vous apercevez que la demande potentielle équivaut à environ 100 fois la production annuelle d'Airbus Helicopters. Et cela ne suppose de ne remplacer qu'un taxis sur cinq au sol", conclut-il.Airbus n'est pas la seule entreprise à travailler sur de telle innovation : Google a investi près de 100 millions de dollars dans une start-up. Amazon est également sur les rangs.
|
BMW va rappeler 23.500 véhicules diesel en France et 323.700 au total en Europe. En cause ? Un problème dans le circuit de recyclage des gaz d'échappement, destiné à réduire les émissions des moteurs.
|
Ces rappels de grande ampleur font suite à ceux lancés il y a quelques jours en Corée du Sud, où le constructeur allemand avait dû rappeler 100.000 véhicules après l'incendie de 28 de ses voitures. Dans le reste de l'Europe, près de 96.300 voitures sont rappelées, 75.000 en Grande-Bretagne et 24.700 en Italie.Le rappel va couvrir une large palette de modèles, entre les limousines des séries 3, 4, 5, 6, 7, et les 4x4 urbains X3 X4 et X5 X6 équipés de moteurs diesel à quatre cylindres, qui ont été produits entre avril 2015 et septembre 2016, ainsi que des véhicules équipés de moteurs 6 cylindres pour la période entre juillet 2012 et juin 2015.Un problème matériel sans rapport avec le dieselgateBMW ne peut pas fournir d'estimation de ce que va lui coûter cette action car "cela dépendra du nombre de véhicules contrôlés présentant effectivement un défaut et qui nécessiteront le remplacement du module de recirculation des gaz d'échappement", a expliqué un porte-parole de la firme bavaroise. Dieselgate : vers un scandale de santé publique ?par franceinfoLe constructeur automobile fait par ailleurs toujours l'objet d'une enquête pénale en étant soupçonné de fraude sur des milliers de voitures diesel, précisément un peu moins de 8.000, avait déclaré début août le PDG du groupe Harald Krüger. Le présent rappel "découle purement d'un problème matériel et n'a aucun rapport avec cette enquête pénale", a précisé mercredi le porte-parole du groupe.
|
Le président américain Donald Trump, qui sème depuis plusieurs mois la confusion sur le déroulement de l'élection à venir, a suggéré à ses partisans de voter deux fois, suscitant des réactions indignées.
|
"Laissez-les envoyer leur vote (par correspondance) et laissez-les voter en personne", a-t-il lancé mercredi, interrogé sur le système en place en Caroline du Nord, l'un des Etats-clés de l'élection du 3 novembre."Si leur système est aussi bon qu'ils le disent, alors ils ne pourront pas voter (deux fois)", a-t-il poursuivi, sur le registre volontiers provocateur qu'il affectionne.Dans une longue série de tweets jeudi, il a tenté de rectifier un peu le tir, tout en continuant à entretenir la confusion. Depuis plusieurs mois, le locataire de la Maison Blanche émet des doutes sur la validité du scrutin à venir.Il martèle - sans le moindre élément concret à l'appui - que le recours accru au vote par correspondance en raison de l'épidémie de Covid-19 pourrait entraîner des fraudes massives."Il est illégal de voter deux fois lors d'une élection", a rappelé Karen Brinson Bell, directrice du Bureau des élections de Caroline du Nord.L'ancien candidat démocrate à la présidentielle Bernie Sanders a vivement dénoncé les propos présidentiels."Pendant des années, Donald Trump a menti sur les +fraudes électorales+. Aujourd'hui, il appelle les habitants de Caroline du Nord à commettre un délit en votant deux fois", s'est-il insurgé."Ce président ne croit pas en la démocratie. C'est un autoritaire qui doit être vaincu", a-t-il ajouté.
|
40 ans après sa mort, la frénésie ne faiblit pas autour de Claude François. Et ce n'est pas l'annonce de l'un des propriétaires du moulin de Dannemois qui va calmer les esprits des fans.
|
Puisqu'il devrait être bientôt possible de dormir dans le lieu qui a été la propriété du chanteur de 1964 à 1978. "Nous aménageons un hôtel aux étages supérieurs. Nous proposerons 17 chambres. Toutes auront une vue sur le jardin à l'anglaise. Et nous ouvrirons de nouvelles pièces...", révèle l'un des trois propriétaires, Julien Lescure, au groupe Nord Eclair. Petite déception néanmoins, les fans ne pourront pas coucher dans la chambre de l'artiste puisque lui résidait dans ce qui était appelé la "maison américaine", alors que c'est la partie "moulin" qui sera mise à la disposition des clients qui pourront néanmoins se consoler avec un accès au sauna, à la piscine et au terrain de tennis, dont la rénovation est prévue pour le mois de septembre, détaille Sud Info. Le prix de la nuit chez Claude François reste pour l'instant un mystère.
|
Une commission d'enquête parlementaire dénonce la situation "dégradée" des forces de l'ordre, qui souffrent d'un matériel à bout de souffle et d'un "sentiment d'abandon".
|
Cinq mois d'immersion, 250 auditions... La commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur "les missions et les moyens des forces de sécurité" a rendu public un rapport alarmiste sur les conditions de travail des policiers et gendarmes. L'enquête a été pilotée par l'ancien patron du Raid Jean-Michel Fauvergue, aujourd'hui député de la majorité, et Christophe Naegelen (UDI-Agir). Leur commission a été constituée début février, en plein mouvement des "gilets jaunes", qui a mobilisé au plus fort de la crise de nombreux effectifs plusieurs week-ends consécutifs pour assurer les opérations de maintien de l'ordre.Près d'un immeuble sur quatre est vétuste, les blindés des manifestations de "gilets jaunes" ont près d'un demi-siècleEn parallèle des auditions des grands noms de l'organigramme de l'Etat, dont celle du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, Christophe Naegelen a lancé en juin une consultation à laquelle ont répondu 13.735 gendarmes, policiers nationaux et municipaux, et réservistes. 60% des gendarmes ont ainsi déclaré ne pas être satisfaits de l'état de leur logement. "Nombreux parmi les femmes et les hommes qui servent dans la police ou la gendarmerie travaillent dans des conditions déplorables, générées notamment par la vétusté des bâtiments", dénonce Jean-Michel Fauvergue, constatant "un sentiment d'abandon". Selon une étude de 2017, citée par le rapport, la direction générale de la police nationale comptabilisait 22% d'immeubles vétustes et 28 % pour la préfecture de police. La situation n'est pas plus enviable pour les casernes domaniales de la gendarmerie dont 80% ont plus de 50 ans. Le rapport fait également état d'un parc automobile "vieillissant". Ainsi, l'âge moyen des véhicules de police est passé de 5,5 à 7,4 ans entre 2012 et 2018. Les véhicules blindés à roues (VBRG) de la gendarmerie mobile, régulièrement positionnés autour de l'Arc de Triomphe pendant les manifestations de "gilets jaunes", ont eux 45 ans en moyenne.La gestion des ressources humaines chez les policiers est qualifiée de "coûteuse et source de frustrations", avec une "accumulation exponentielle du nombre d'heures supplémentaires": plus de 123 millions, soit 164 heures par agent, représentant 272,1 millions d'euros, selon un rapport sénatorial de juillet 2018.Les "tâches indues" sont également pointées du doigt. Parmi elles : la gestion des procurations électorales, évaluées à 8,7% de l'activité des policiers en 2018 (contre 9% en 2017) et "l'alourdissement de la charge procédurale" avec une durée moyenne de 28 heures pour rédiger une procédure. "La multiplication de tâches administratives toujours plus chronophages et complexes" nourrit la "frustration" des forces de sécurité, selon l'ancien patron du Raid.
|
Un détenu est interrogé par visioconférence par un procureur, un autre assiste à une audience virtuelle de son jugement, un troisième dialogue avec un proche grâce à Skype. Face à l'épidémie de Covid-19, une prison de Dubaï a recours à la technologie moderne.
|
Les Emirats arabes unis, dont Dubaï est membre, ont fait état de plus de 26.000 personnes contaminées par le virus, dont 233 décès.Après l'apparition de la pandémie, les visites aux détenus ont été supprimées dans les prisons comme celle d'Al-Awir, située en plein désert, à environ 35 kilomètres du centre de Dubaï. "Nous essayons d'empêcher tout contact direct avec les détenus (...) en utilisant beaucoup la technologie moderne", a déclaré à un journaliste de l'AFP le brigadier Ali al-Chamali, directeur général des institutions pénitentiaires de Dubaï, lors d'une visite à Al-Awir.- "Une poignée" de cas -"Nous pouvons être sûrs qu'un détenu n'est pas contaminé mais comment savoir si quelqu'un qui vient de l'extérieur ne l'est pas ?", a-t-il indiqué.Les prisonniers peuvent désormais parler à leur famille grâce aux technologies de visioconférence.M. Chamali s'est refusé à dire combien de détenus avaient été infectés par le coronavirus, tout en parlant d'une "poignée" de contaminés. Il a par ailleurs assuré qu'il ne s'agissait que de cas bénins qui ne nécessitaient pas plus que "l'isolement et un simple traitement".Tous les détenus et l'ensemble du personnel pénitencier ont été testé "sans exception", en coordination avec les autorités sanitaires officielles, a assuré M. Chamali.Le port du masque et de gants est obligatoire et certains ateliers ont été fermés ainsi que le gymnase."Nous cherchons à réduire les contacts et notre principale préoccupation est de continuer à fournir la même qualité de service", a déclaré à l'AFP Badr Sultan, médecin de la prison, depuis son bureau, ajoutant que les consultations médicales se faisaient désormais par visioconférence.Dans un centre de soins de la prison, un dermatologue demande à un détenu qu'il voit sur un écran de lui décrire son problème, regarde sa peau infectée puis lui prescrit une pommade.Dans une autre salle, un psychiatre tente de rassurer, en ligne, un détenu angoissé.- Libérations -Pour freiner au maximum les risques de contagion, les autorités de Dubaï ont libéré des centaines de personnes emprisonnées pour des petits délits ou incapables de payer leur caution."Il y a 30 à 35% de prisonniers en moins", a déclaré M. Chamali, sans précision de chiffres."Nous voulons encore réduire le nombre de prisonniers en libérant ceux qui ont commis des délits mineurs et ne garder que ceux accusés de crimes graves", a-t-il ajouté.Les mesures prises pour endiguer la pandémie ont été parfois difficiles à être acceptées par les détenus, dont certains passaient leurs journées en groupe, par exemple dans des ateliers.Dans la prison Al-Awir, sept détenus travaillaient notamment à la confection d'une réplique en carton de la grande mosquée Cheikh Zayed d'Abou Dhabi, dont une vaste partie se dresse déjà une salle haute de plafond.Mais le projet a été suspendu en raison de la libération de certains de ces prisonniers."La réalisation de la réplique est à l'arrêt", déplore l'un des détenus toujours incarcéré et qui espère bien que son oeuvre sera inscrite au livre Guinness des records.
|
C'est assurément l'un des drames de sa vie. En 2015, Cécile de Ménibus perdait sa sœur, qui se suicidait à l'âge de 44 ans.
|
Une disparition tragique, que l'animatrice a souhaité commémorer, tout en rendant hommage à sa défunte aînée. "À toi ma sœur qui me manque tellement... Hier, aujourd'hui et demain. Puisses-tu descendre de là-haut juste le temps que je te serre dans mes bras. À vous tous qui êtes partis trop vite, trop tôt", a écrit Cécile de Ménibus en légende d'une photo de sa sœur qu'elle a diffusée sur Instagram. Déjà, en 2016, la présentatrice s'était livrée pour le magazine Public sur cet évènement dramatique, survenu un an plus tôt. "Nous avions quinze mois d'écart et avons été élevées comme des jumelles. J'étais l'optimiste, ma grande sœur subissait le poids du passé. Un jour, le fardeau a été trop lourd à porter pour elle... Qu'est-ce qui est le plus difficile ? Voir sa sœur pleurer pendant quatre ans et prendre des médicaments ou la savoir peut-être sereine là où elle est aujourd'hui ? J'en suis là, après un an...", témoignait alors Cécile de Ménibus. Désormais, l'animatrice de 47 ans semble bien décidée à vivre pleinement son futur, elle qui déclarait en septembre dernier envisager l'adoption d'un enfant.
|
"C'est de l'intimidation pure et simple": la Chine a fustigé mardi Donald Trump, qui a ordonné la vente aux Etats-Unis de la très populaire application de partage de vidéos TikTok, propriété du chinois ByteDance.
|
Dans un contexte de vives tensions Pékin-Washington, le président américain accuse la plateforme de pouvoir être employée par le renseignement chinois à des fins de surveillance. Il n'a toutefois jamais apporté de preuves.TikTok est très utilisée par les 15-25 ans et compte environ un milliard d'utilisateurs dans le monde. L'application permet de créer, partager et visionner de courtes vidéos (moins de 60 secondes) généralement musicales ou humoristiques.Mais elle devra fermer aux Etats-Unis le 15 septembre "à moins que Microsoft ou une autre entreprise (américaine) soit en mesure de l'acheter et de trouver un accord", a annoncé lundi Donald Trump.Autre exigence du locataire de la Maison blanche: les caisses de l'Etat américain "devront recevoir un pourcentage conséquent du prix" de la vente de TikTok parce que "nous rendons ce succès possible".Pékin ne l'entend pas de cette oreille.Cette vente forcée "va à l'encontre des principes de l'économie de marché et des principes d'ouverture, de transparence et de non-discrimination de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC)", a dénoncé Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères."C'est de l'intimidation pure et simple. La Chine y est fermement opposée", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse.- 'Manipulation politique' -Donald Trump avait déclaré vendredi vouloir bannir TikTok au nom de la sécurité nationale et être opposé à son rachat par un groupe américain.Mais dimanche, il a discuté avec Satya Nadella, le patron du groupe Microsoft qui mène des négociations en vue de racheter la branche américaine de l'application à sa maison-mère ByteDance.Après leur discussion, le patron du groupe informatique basé à Seattle a confirmé poursuivre les négociations en vue d'un accord.A Pékin, le porte-parole de la diplomatie chinoise a affirmé que TikTok respectait scrupuleusement les règles et lois en vigueur. "Les Etats-Unis, sans fournir la moindre preuve, abusent du concept de sécurité nationale et de leur pouvoir d'Etat afin de réprimer de manière déraisonnable certaines entreprises non-américaines", a dénoncé Wang Wenbin."Tout ceci est une manipulation politique." Sans aller jusqu'à annoncer des mesures de rétorsion, il a estimé que Washington était en train d'ouvrir "la boîte de Pandore" avec ses mesures visant les compagnies étrangères."Si tout le monde imite les Etats-Unis, alors n'importe quel pays pourra prendre des mesures similaires à l'encontre d'entreprises américaines au nom de la sécurité nationale", a averti Wang Wenbin.Si la vente de TikTok à Microsoft a bien lieu, le géant informatique américain possèdera et dirigera le réseau social aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. - Délocalisation ? -La firme de Seattle a promis de "s'assurer que toutes les données des utilisateurs américains de TikTok soient transférées et restent" sur le sol américain.Microsoft aurait ainsi une chance de percer sur le marché très prisé des réseaux sociaux.TikTok n'a de cesse depuis sa création de se présenter comme une entreprise internationale. Ses serveurs informatiques sont situés hors de Chine. Son siège est à Los Angeles. Mais la pression américaine pourrait entraîner des changements."Vu le contexte actuel, ByteDance étudie la possibilité de déplacer le siège de TikTok en dehors des Etats-Unis", a indiqué lundi l'entreprise. Des médias britanniques ont évoqué une relocalisation potentielle de l'entreprise à Londres.Le fondateur de ByteDance, Zhang Yiming, a estimé mardi dans une lettre à ses employés que l'objectif réel des États-Unis n'était pas de forcer la vente des opérations américaines de TikTok mais plutôt d'interdire l'application.Il a appelé son personnel à "s'attendre à davantage de difficultés à l'avenir" et remarqué que le sentiment anti-chinois augmentait "de manière significative dans de nombreux pays".
|
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est rendu samedi au chevet de l'unique survivant du crash d'un avion de transport militaire lors d'un vol d'entraînement dans l'est de l'Ukraine, dans lequel 26 personnes ont péri, pour la plupart des élèves d'une école militaire.
|
Cet avion de transport militaire Antonov An-26 s'est écrasé à l'atterrissage vendredi soir à deux kilomètres de l'aéroport militaire de Tchougouïv, à une trentaine de kilomètres au sud-est de Kharkiv."L'Ukraine a perdu 26 de ses fils", a déclaré sur Facebook Volodymyr Zelensky, décrétant une journée de deuil national samedi.Volodymyr Zelensky s'est rendu sur le lieu de l'accident, puis a rendu visite à l'unique survivant, Vyatcheslav Zolotchevsky, un étudiant de 20 ans, à l'hôpital militaire de Kharkiv, selon une photo postée par le président ukrainien sur Facebook, montrant le blessé alité, des pansements à la tête et à un bras.Le jeune homme "a repris connaissance près de la carcasse de l'An-26", a écrit M. Zelensky. "L'avion était détruit, il y avait du feu, l'obscurité et des corps tout autour. Une des personnes était en feu", a-t-il ajouté, précisant que M. Zolotchevsky avait tenté de le secourir, saluant son "héroïsme".Ce second étudiant, qui avait également survécu à la catastrophe dans un état "extrêmement grave", est ensuite décédé à l'hôpital samedi matin, selon le ministre de la Santé.Selon les médecins, la vie de M. Zolotchevsky n'était pas en danger malgré une commotion cérébrale. Au total, l'avion transportait 27 personnes, sept membres d'équipage et 20 étudiants de l'université nationale de l'aviation de Kharkiv (est). La plupart des étudiants à bord étaient âgés de 19 à 22 ans1.- Atterrissage d'urgence -"Il est difficile de trouver les mots pour exprimer la douleur de cette perte", a déclaré le président Zelensky, affirmant qu'une enquête était en cours pour établir rapidement les causes de l'accident.Selon de premières informations, le commandant de l'équipage qui pilotait l'appareil a signalé une panne de l'un des moteurs sept minutes avant le crash et demandé de pouvoir atterrir d'urgence, ont indiqué dans un communiqué les services de sécurité ukrainiens (SBU). Les étudiants n'étaient pas impliqués dans le pilotage, a ajouté le SBU, précisant qu'un instructeur était aux commandes. Le ministre de la Défense Andriï Taran a affirmé que "l'avion a en toute vraisemblance touché le sol avec son aile", selon un communiqué de son ministère.Le ministre a indiqué que, selon des informations préliminaires, un des capteurs du moteur gauche avait été défectueux, précisant que les résultats définitifs seraient présentés après l'analyse des boîtes noires de l'avion.L'appareil avait été construit en 1977 mais pouvait encore voler trois ans sans rénovations, a assuré le ministre, précisant que l'avion avait effectué six décollages et cinq atterrissages vendredi. Tous les vols d'Antonov An-26 sont dorénavant suspendus, ont annoncé des responsables.Plusieurs messages de condoléances ont été envoyés depuis vendredi par des leaders étrangers, dont le président polonais Andrzej Duda, le Premier ministre canadien Justin Trudeau et le chef de la diplomatie de l'Union européenne Josep Borrell."Nous adressons nos sincères condoléances aux familles et aux proches des étudiants, officiers et membres d'équipage tués et blessés dans le crash", a indiqué l'ambassade américaine en Ukraine sur Facebook.La ville de Tchougouïv compte 30.000 habitants et se trouve à une centaine de kilomètres à l'ouest de la ligne de front qui sépare les territoires qui sont sous le contrôle du gouvernement ukrainien de ceux qui sont aux mains des séparatistes pro-russes.L'Antonov An-26 est un avion de transport léger conçu en Ukraine à l'époque soviétique. Long de 24 mètres, il peut voler à une vitesse de croisière de 440 km/h. Plusieurs avions militaires se sont écrasés en Ukraine lors de vols d'entraînement ces dernières années.
|
Dans un entretien accordé au journal Le Point, le 5 août, le ministre de l'Intérieur est revenu sur ses récentes déclarations concernant l'"ensauvagement" d'une partie de la société et les méthodes d'intervention de la police.
|
Dès sa prise de fonction, Gérald Darmanin a tenu un discours ferme. Successeur de Christophe Castaner, le nouveau ministre de l'Intérieur a été au coeur de plusieurs polémiques. Il a notamment choqué certaines personnes, y compris des membres de la majorité, en évoquant notamment l'"ensauvagement" d'une partie de la société. Dans un entretien accordé au Point et publié le 5 août, le premier flic de France a donc tenu à s'expliquer sur ses différentes prises de paroles. "Il y a des moments dans l'histoire d'un pays où la société est plus violente, parfois plus sauvage. Je ne dis pas que les gens sont sauvages, je dis qu'une partie de la société l'est. (...) Les gens se regardent et reproduisent parfois des faits violents ou des paroles parce qu'il y a une tension sociétale qui monte. L'ensauvagement, c'est aussi celui des réseaux sociaux, le tribunal populaire, le mot qui est déformé et monté en épingle", explique-t-il notamment. Et d'ajouter : "Depuis que j'ai été nommé ministre, il y a trois ans, j'ai dû recevoir plusieurs dizaines de menaces de mort ! Je ne trouve pas que ce soit le signe d'un haut degré de civilisation..." Interrogé sur le sujet des violences policières qui anime le débat public depuis plus d'un an, Gérald Darmanin est catégorique. "Je récuse le terme de 'violences policières'", insiste-t-il. "Les principales victimes de violences, notamment en manifestation ou lors d'interpellations, ce sont les policiers et les gendarmes. Plus de 11 000 policiers et gendarmes ont été agressés en 2019 et 7 sont morts en fonction. Là est la violence ! », indique-t-il. Pour le locataire de la place Beauvau, il faut "rendre hommage" aux policiers. "La force légitime est l'apanage de la police et de la gendarmerie. Il a pu y avoir des abus, des dérives, qui doivent être sanctionnées, mais « violences policières » est un terme inacceptable", lance-t-il.Comme le rappelle Le Point, le ministre de l'Intérieur avait expliqué s'« étouffer » quand on évoque les violences policières. Un mot qui avait alors heurté l'opinion comme la classe politique. "Il n'y avait aucune intention de ma part de faire un parallèle avec telle ou telle affaire. 'S'étouffer', 's'étrangler', ce sont des images populaires que chacun comprend", souligne-t-il. Toujours dans les colonnes du Point, Gérald Darmanin a rappelé que la formation des policiers était l'un de ses chantiers prioritaires. "On ne peut plus envoyer de jeunes policiers sortant de leur terroir à Paris ou en proche banlieue dans des conditions de violence bien plus élevées que ce qu'ils ont connu, sans davantage de formation. Ils ne sont pas toujours prêts au maintien de l'ordre », a-t-il confié.
|
Une étude publiée dans The Lancet ce vendredi 22 mai démontre que ni la chloroquine, ni son dérivé l'hydroxychloroquine, ne sont efficaces contre le Covid-19. Les molécules augmentent le risque de décès et d'arythmie cardiaque.
|
La chloroquine, un traitement utilisé dans le monde entier pour lutter contre le coronavirus, préconisé par le désormais célèbre professeur Didier Raoult. Donald Trump a lui-même annoncé lundi 18 mai qu'il en prenait, depuis deux semaines, comme traitement préventif. Pourtant, selon une vaste étude parue ce vendredi 22 mai dans The Lancet, ni la chloroquine, ni son dérivé l'hydroxychloroquine ne se montrent efficaces contre le Covid-19 chez les malades hospitalisés. Pire : ces molécules augmentent même le risque de décès et d'arythmie cardiaque. L'étude recommande de ne pas les prescrire en dehors des essais cliniques. Menée sur près de 15.000 malades, il s'agit de la "première étude à large échelle" à montrer une "preuve statistique robuste" que ces deux traitements qui font couler tant d'encre, "ne bénéficient pas aux patients du Covid-19", déclare dans un communiqué le docteur Mandeep Mehra, auteur principal de l'étude publiée dans la prestigieuse revue médicale.Ces patients ont reçu quatre combinaisons différentes à base de chloroquine (un anti-paludéen) et d'hydroxychloroquine (prescrit contre la polyarthrite rhumatoïde par exemple) : les traitements étaient soit administrés seuls, soit associés à un antibiotique de la famille des macrolides.L'étude a analysé des données d'environ 96.000 patients infectés par le virus SARS-CoV-2 admis dans 671 hôpitaux entre le 20 décembre 2019 et le 14 avril 2020, sortis ou décédés depuis. Environ 15.000 d'entre eux ont reçu l'une des quatre combinaisons (chloroquine seule ou associée à l'antibiotique, hydroxychloroquine seule ou associée à ce même antibiotique), puis ces quatre groupes ont été comparés aux 81.000 malades du groupe témoin n'ayant pas reçu ce traitement.Résultat, les quatre traitements ont tous été associés à un risque de mortalité bien plus élevé qu'au sein du groupe témoin (qui était de 9,3%) : 16,4% de décès pour la chloroquine seule, 22,2% quand elle était combinée à l'antibiotique; 18% pour l'hydroxychloroquine seule, et 23,8% quand elle était associée au même antibiotique. Les auteurs estiment ainsi que le risque de mortalité est de 34% à 45% plus élevé chez des patients prenant ces traitements que chez des patients présentant des facteurs de comorbidité, c'est-à-dire de facteurs de risques.Une confirmation "urgente" demandée via des essais cliniquesIls ont aussi découvert de sérieuses arythmies cardiaques graves plus fréquentes chez les patients recevant chloroquine ou hydroxychloroquine, surtout avec la combinaison hydroxycholroquine/macrolide (8% des malades contre 0,3% dans le groupe témoin).Le risque d'arythmie serait au final cinq fois plus élevé avec la prise de ces deux molécules, même si le lien de cause à effet n'est pas directement prouvé, expliquent les auteurs qui demandent une confirmation "urgente" via des essais cliniques randomisés (patients choisis par tirage au sort) avant toute conclusion.Soulignant que des études préliminaires à petite échelle ont déjà "échoué à identifier des preuves robustes d'un bénéfice" de ces deux traitements, "nous savons maintenant avec notre étude que les chances d'améliorer" l'état des malades du Covid-19 "sont plutôt minces", écrit le Dr Frank Ruschitzka, du centre hospitalier universitaire de Zurich, coauteur. L'hydroxychloroquine est actuellement testée dans plusieurs essais cliniques, dont l'essai européen Discovery.Le traitement a provoqué la médiatisation du professeur Didier Raoult, à la fois décrié et adulé. Preuve de l'engouement autour de l'infectiologue, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes : Epidémies: vrais dangers et fausses alertes, est rentré dans le top 20 des meilleures ventes de livres GfK/Livres Hebdo. Face aux nombreuses polémiques autour de la chloroquine, Didier Raoult regrettait mardi 19 mai d'assister à "une hallucination collective et une dramatisation autour de l'hydroxycloroquine. C'est un médicament banal. Ceux qui ne veulent pas en prendre atteignent un degré de folie extrêmement intéressant", a-t-il déploré, joint par Radio Classique.
|
Tout travail mérite salaire... et congés ? Si l'adage ne le dit pas, les parlementaires trépignent dans l'attente de leurs vacances, repoussées d'une semaine pour poursuivre les débats sur la loi de moralisation de la vie publique.
|
La dernière séance était prévue pour tout début août. En définitive, il faudra tenir jusqu'au 9 août, soit une semaine de plus que prévu. Le Parlement a annoncé mardi qu'il allait jouer les prolongations, faute d'accord entre les députés et les sénateurs sur la loi de transparence de la vie politique. Une situation qui ne ravit pas les premiers concernés, les parlementaires, qui sont contraints de rogner sur leurs vacances. Parmi les premiers à être montés au créneau, Jean-Luc Mélenchon a fait part de son exaspération sur Twitter. Le chef de file de La France insoumise a dénoncé la méthode qui consiste "voter la nuit" et "se réunir en août".De tous bords, les députés se plaignent de ce report de leurs congés. Après une campagne électorale et une session extraordinaire intenses, nombre d'entre eux se disent exténués. "On bosse 70-80 heures par semaine (...) Quand on veut bien faire son boulot, il faut être en forme", a dénoncé l'élu LR de la Manche Philippe Gosselin. "On fait subir à sa famille pas mal de contrecoups", a-t-il ajouté. Initialement, les députés avaient reçu comme consigne qu'ils arrêteraient le 3 août, message transmis par le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Christophe Castaner, et le président de l'Assemblée, François de Rugy. Le député frontiste Louis Aliot a dénoncé pour sa part le "manque de préparation" et "d'organisation" à l'Assemblée nationale. "On est informés au dernier moment", a-t-il déploré mercredi sur BFMTV. "On est convoqués ce matin il n'y a rien, cet après-midi, il n'y a pas grand-chose, on est reconvoqués mercredi prochain, on aurait pu concentrer tout le travail sur les textes actuels." "Le gouvernement fait "mine de", pour faire de la communication et pas trop du fond politique", a-t-il estimé. À l'inverse, certains élus balaie le sujet d'un revers de la main. "On termine le travail jusqu'au bout quand on est élu", tranche ainsi le vice-président LREM de l'Assemblée, Sacha Houlié.C'est la première fois, depuis l'instauration de la session unique en 1995, que les députés siègent aussi tard l'été. Les 14 députés et sénateurs chargés de trouver un compromis sur la loi de moralisation sont parvenus à un accord sur seulement un des deux textes de loi. Les positions ont été irréconciliables sur la réserve parlementaire. L'exécutif, qui avait visiblement pensé que le Sénat serait moins mobilisé sur la réserve, a privilégié une adoption rapide d'un des engagements phares de la campagne d'Emmanuel Macron, au cœur d'une alliance avec François Bayrou.
|
Selon Le Canard enchaîné, plusieurs centaines de milliers de déclarations d'impôt pré-remplies ont été sous-évaluées à cause d'un bug informatique. Si l'erreur va pouvoir être corrigée pour les contribuables ayant choisi la déclaration en ligne, ceux qui sont restés sur la version papier devront être vigilants.
|
Comme chaque année à la mi-avril, les quelque 37 millions de foyers fiscaux français vont recevoir leur déclaration d'impôt. Mais gare aux erreurs : selon Le Canard enchaîné, environ 500.000 contribuables vont recevoir dans leur boîte aux lettres une déclaration pré-remplie erronnée. Le tout à cause d'un bug informatique, explique l'hebdomadaire satirique mercredi 4 avril.Le 15 mars dernier, la Caisse nationale d'assurance-vieillesse (CNAV), qui regroupe la totalité des renseignements des contribuables (salaires, cotisations sociales, retraites...), a été informée d'une erreur informatique dans le logiciel fiscal chargé d'alimenter le fisc en données. "Sur les 150 millions de données fiscales que nous traitons chaque année, 3 millions sont arrivées en retard", explique au Parisien un porte-parole de la direction générale des finances publiques (DGFiP). "Il s'agit de données de salaires", précise le ministère des Finances. GARE AU REDRESSEMENT FISCALAinsi, la déclaration pré-remplie de près d'un million de contribuables actifs a été sous-évaluée par le fisc. Pour la moitié d'entre eux qui déclarent leurs revenus en ligne, l'erreur devrait être corrigée d'ici la mi-avril. Mais les 500.000 autres foyers qui remplissent une déclaration papier "devront prendre en compte les correctifs envoyés courant avril par l'administration", précise Bercy. Le quotidien souligne que si les contribuables concernés ne rectifient pas le tir, ils risquent un redressement fiscal. "Les contribuables qui vont renvoyer la version papier, en la signant sans vraiment regarder, risquent d'être redressés. Certains ne remarqueront peut-être pas le courrier rectificatif du fisc. Ce n'est pas sérieux !", s'insurge auprès du Parisien Olivier Vadebout, le secrétaire général de la CGT-Finances publiques. LA FAUTE AU PRÉLÈVEMENT À LA SOURCE ?Cette erreur informatique serait due à l'arrivée du prélèvement à la source en janvier 2019, affirme Le Canard enchaîné. La nouvelle déclaration "est devenue mensuelle et s'appelle désormais déclaration sociale nominative. Or on est encore dans une période de transition, et le logiciel s'est trompé, envoyant parfois au fisc la déclaration annuelle des données sociales (DADS) au lieu de la déclaration sociale nominative (DSN) et inversement, ou encore... les deux documents", écrit le journal. "Cet incident n'a rien à voir avec la réforme de l'impôt à la source, s'est défendu un porte-parole du ministère des Finances dans les colonnes du Parisien. Ce ne sont pas les mêmes tuyaux, ce n'est pas le même sujet."
|
La banque a annulé une transaction qui lui aurait fait gagner pas moins de 160 millions d'euros. Il réclame un montant équivalent en dommages et intérêts.
|
Cent-cinquante-deux millions d'euros. C'est à peu de chose près le préjudice qu'estime avoir subi un trader, qui demande des dommages et intérêts à BNP Paribas, rapporte Le Parisien mardi 29 janvier.Tout commence le 4 décembre 2015 à Francfort, en Allemagne, où Armin S.travaille comme trader indépendant. Cet ancien de la prestigieuse banque américaine Citigroup réalise un coup spectaculaire qui lui permet de multiplier un investissement par 466 grâce à un produit financier proposé par BNP Paribas."J'ai acheté 3.000 titres au prix de 108,80 euros, soit un investissement de 326.400 euros, explique Armin au Parisien. Mais la vraie valeur de ces titres était en réalité de 54.400 euros chacun, soit au total plus de 160 millions d'euros !" De quoi changer une vie. Sauf que la banque française annule la transaction de manière unilatérale une semaine plus tard. Depuis le trader et BNP Paribas sont engagés dans une bataille judiciaire. Ils s'expliqueront devant le tribunal de commerce de Paris à partir de jeudi. "Nous sommes partis pour un marathon de procédures, mais je suis presque sûr qu'à la fin je gagnerai", avance Armin.Car il estime être dans son bon droit, après avoir profité d'une erreur de la banque. "Nous avons déclaré par erreur un prix de 108,80 euros au lieu du prix correct de 54.400 euros, lui avait d'ailleurs écrit BNP Paribas quelques jours après les faits. Par conséquent, l'opération demeure nulle d'emblée. Nous n'exécuterons donc pas cette opération." Les titres ne lui ayant jamais été transmis, Armin réclame aujourd'hui des dommages et intérêts d'un montant équivalent à ce qu'aurait dû être sa plus-value."Une erreur de ce type, cela arrive parfois, explique-t-il au Parisien. Mais lorsque vous en faites une, vous avez jusqu'au lendemain pour la corriger et vous rétracter. Ils ont attendu six jours pour contester la transaction."
|
La ministre de la Santé et des Solidarités Agnès Buzyn l'a annoncé vendredi 26 avril. Dès 2020, le gouvernement prendra des mesures en faveur des aidants familiaux qui soutiennent un proche âgé, malade ou handicapé.
|
Cela pourrait prendre la forme d'un congé rémunéré et/ou de "droits contributifs à la retraite".Jeudi lors de sa conférence de presse, Emmanuel Macron a souligné la nécessité de mieux "reconnaître" le rôle des aidants. La ministre des Solidarités Agnès Buzyn a annoncé vendredi 26 avril sur RMC et BFMTV que certaines mesures seront prises dès cette année pour une application dès janvier 2020. "C'est un engagement très important sur lequel je prends position aujourd'hui", a souligné la ministre.Agnès Buzyn s'est déclarée "favorable" à l'instauration d'un congé rémunéré pour les aidants. Il est "important que certains puissent être rémunérés, car les pertes de salaires sont parfois très importantes dans les familles", a-t-elle expliqué. "Je suis en train de modéliser ce que pourrait être une rémunération, et/ou des droits contributifs" à la retraite, a ajouté la ministre. Toutefois, la durée et les conditions de rémunération d'un tel congé ne sont pas encore définies.Un congé existe, mais non rémunéréAujourd'hui, une personne peut prendre un congé pour s'occuper d'un proche âgé, malade ou handicapé. Ce congé peut durer trois mois maximum, sauf disposition plus favorable dans la convention collective de l'entreprise qui l'emploie. Ce congé n'est pas rémunéré."Actuellement, personne ne peut prendre ce congé, car quand on s'occupe d'un proche fragilisé, ça a un coût", regrette Claudie Kulak, fondatrice de la "Compagnie des aidants" et présidente du collectif associatif "Je t'aide". Son association milite depuis longtemps pour l'instauration d'un congé rémunéré. Claudie Kulak ne demande pas à ce que les 11 millions d'aidants soient pris en charge, mais pour elle, il est important de s'occuper des plus fragilisés, en majorité des femmes. Elle est persuadée que personne n'abuserait d'un tel dispositif, car "pour un aidant, aller travailler, c'est un répit !". Elle s'est également réjouie du dispositif annoncé visant à ce que les aidants ne perdent pas de trimestres dans leur cotisations retraite, lors des périodes de congés prises pour s'occuper d'un proche.
|
Près d'un million et demi de personnes ont perdu leur emploi depuis mars dans le secteur de la santé aux Etats-Unis, dont 135.000 dans les hôpitaux, les revenus de ces derniers ayant été amputés par la chute du nombre de patients non-Covid-19.
|
Depuis mars, les opérations et examens non urgents ont été annulés dans la plupart des hôpitaux du pays. Le confinement a réduit le nombre d'accidents, et beaucoup de patients souffrant de maladies chroniques évitent les hôpitaux par crainte d'être contaminés par le nouveau coronavirus.A New York, des soignants de toutes spécialités, voire du reste du pays, ont prêté main forte pour gérer le tsunami de patients Covid-19. Mais dans d'autres régions moins frappées par la pandémie, des hôpitaux se sont retrouvés avec des lits vides.A Miami, les urgences de l'hôpital pour enfants n'accueillent plus qu'une centaine de personnes par 24 heures, au lieu du double auparavant. Les vacations des infirmières non salariées ont été supprimées début avril, comme celles de Dayna James, 40 ans, qui travaillait aux urgences deux jours par semaine."Dans le sud de la Floride, il n'y a pas assez de patients, l'hôpital n'a pas les moyens de payer tout le personnel qui n'a rien à faire", raconte l'infirmière à l'AFP. "C'est triste, c'était ma vocation, ma carrière depuis 17 ans".Elle reste "de garde": l'hôpital l'a appelée dimanche, jour de la fête des mères ici. "Personne ne voulait travailler, mais j'étais désespérée, bien sûr que je suis allée travailler".A Washington, en mars, les opérations des hanches ou des genoux, les appendicectomies, ablations de la vessie non urgentes ou encore les examens d'imagerie médicale ont été reportés sine die. Mais il n'y a pas eu de pic Covid nécessitant une mobilisation générale du personnel."Le Covid a rendu mon travail obsolète", témoigne une infirmière de 34 ans qui préfère rester anonyme et s'occupait des soins pré et post-opératoires. "Nous n'avons pas fait de chirurgies non urgentes depuis deux mois, alors que c'était la source principale de revenus pour notre service".Dans le système américain, beaucoup d'infirmières ne sont pas salariées et sont "per diem", ce qui permet à l'hôpital de réduire ses dépenses de personnel du jour au lendemain. L'infirmière de Washington ne travaille plus que neuf heures par semaine, contre 36 auparavant.- Covid pas rentable -"Le système de santé américain est financé --et enrichit beaucoup de monde-- en prodiguant des examens et des opérations non urgentes très chères, et en construisant des hôpitaux géants sur la base de ce modèle économique", dit à l'AFP le professeur Howard Markel, directeur du centre d'histoire de la médecine à l'université du Michigan, qui a elle-même annoncé qu'elle ne paierait pas les cotisations retraite de ses salariés pour l'année à venir, en raison de la chute de recettes dans son centre médical.Les assurances maladies, privées comme publiques, paient "quand on met un tube dans quelqu'un, pas quand on leur parle", dit Howard Markel pour schématiser un système qui incite à l'inflation.Puisqu'il n'y a pas de payeur unique, un rôle joué par l'Etat ailleurs, les prix ne sont pas plafonnés et dépendent du rapport de force entre hôpitaux et assureurs. La fédération américaine des hôpitaux estime les pertes à 200 milliards de dollars pour la période mars-juin. Elle prévoit que les remboursements pour les patients Covid, et l'enveloppe de 100 milliards votée par le Congrès, seront insuffisants pour couvrir leurs coûts réels, qui peuvent dépasser 80.000 dollars par patient en cas de réanimation avec respirateur, selon la Kaiser Family Foundation.Au-delà des hôpitaux, une partie du système médical a complètement fermé pendant le confinement. Les cabinets de dentistes ont perdu 500.000 emplois en un mois, selon les statistiques du gouvernement. Même catastrophe pour les podologues, les ophtalmologues, les kinésithérapeutes...Même à New York, les pneumologues ont fermé leurs cabinets. Le docteur Len Hurovitz, qui emploie deux salariés, a fermé pendant cinq semaines. "La troisième semaine de mars, le téléphone a arrêté de sonner", raconte-t-il à l'AFP.Il a compensé avec un peu de télémédecine, et a aujourd'hui rouvert avec une nouvelle source de revenus: pratiquer des tests de dépistage du Covid-19.
|
Une festivalière a été transportée d'urgence à l'hôpital dans la nuit de vendredi à samedi après s'être empalée sur une grille, révèle Nice Matin.
|
Une bien triste soirée cannoise. Alors que la 72e édition du Festival international du film de Cannes a débuté mardi, un drame s'est joué dans la nuit de vendredi à samedi 18 mai non loin de la célèbre Croisette. Les secours ont été appelés pour venir en aide à une quadragénaire. À leur arrivée sur place, les sapeurs pompiers ont découvert une festivalière d'une quarantaine d'années, empalée sur une grille, rapporte Nice Matin.La jambe transpercéeLa quadragénaire, d'origine allemande, serait tombée après avoir voulu escalader la grille de la résidence dans laquelle elle loge, avenue du Roi-Albert-1er, car elle avait oublié ses clés à l'intérieur.D'après le quotidien régional, sa cuisse a été transpercée de part en part. Elle a été conduite en urgence à l'hôpital Pasteur à Nice, mais son pronostic vital n'était pas engagé. Si l'identité de la victime n'a pas été dévoilée, selon plusieurs médias, il pourrait s'agir d'une actrice allemande.La femme d'un producteur agresséeCe fait divers n'est malheureusement pas le premier de la quinzaine. Jeudi soir, la femme d'un producteur américain a quant à elle été victime d'une tentative de vol à l'arraché, révèle Europe 1. Elle se promenait dans les rues de Cannes lorsqu'un individu d'une cinquantaine d'années a tenté de lui dérober ses effets personnels. La facture aurait pu être lourde, car la victime portait sur elle pas moins de deux millions d'euros de bijoux.Fort heureusement, le suspect a rapidement été appréhendé par les CRS qui quadrillaient la zone à l'occasion du 72e Festival de Cannes. L'homme a dans la foulée été placé en garde à vue.
|
Le Figaro fait état d'un incident survenu à la prison de Fleury-Mérogis entre Salah Abdeslam et un gardien le 7 septembre. Le terroriste jihadiste s'avère être un détenu difficile à surveiller.
|
Le Figaro revenait mardi 11 septembre sur le comportement du détenu Abdeslam à la prison de Fleury-Mérogis (Essonne). Détenu au quartier d'isolement depuis deux ans maintenant Salah Abdeslam, membre des commandos jihadistes du 13 novembre 2015, serait un prisonnier difficile à gérer. "Minus, chiens"Le quotidien national a pu consulter le relevé d'incident du vendredi 7 septembre. "Le TIS (terroriste islamiste, ndlr) ABDESLAM Salah a menacé le surveillant XXX lors de la distribution du repas, en ces termes : 'Pourquoi tu me regardes, espèce de minus. T'es qu'un minus, viens dans ma cellule et on va s'expliquer. Moi, je suis musulman et vous êtes mécréants, des chiens ; un jour, ça va changer vous allez m'embrasser les pieds'", a-t-il lancé à un agent chargé de sa surveillance. Ces propos ont été jugés suffisamment graves par la direction du plus grand centre pénitencier de France pour qu'ils fassent l'objet d'un signalement auprès du parquet antiterroriste et de la direction de l'administration pénitentiaire, rapporte Le Figaro. L'homme le plus surveillé de France est le dernier membre encore vivant des jihadistes qui ont mené les attaques sanglantes du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. 130 avaient trouvé la mort. Le terroriste de 28 ans avait été interpellé à Bruxelles le 18 mars 2016. Confronté à un juge antiterroriste jeudi 28 juin, l'homme de 29 ans était sorti du silence qu'il conservait depuis deux ans face à la justice. "Nous ne vous attaquons pas parce que vous mangez du porc, vous buvez du vin ou vous écoutez de la musique, mais les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent (...) Mettez votre colère de côté et raisonnez quelques instants, vous ne subissez que les erreurs de vos dirigeants", avait-il déclaré.
|
Une société de production américaine planche actuellement sur le retour de la série culte Amicalement vôtre. Autrefois portée par Roger Moore et Tony Curtis, ce reboot aurait le même pitch de départ que le feuilleton des années 1970.
|
La folie des remakes et des reboots continue ! Après Magnum , Dynastie , MacGyver , Drôles de dames ou Dallas , une énième série culte achevée depuis des décennies pourrait renaître de ses cendres. Cette fois, la machine à remonter le temps télévisuel nous ramène dans les années 1970 avec le feuilleton Amicalement vôtre. Bien que le show n'ait connu qu'une seule saison de 24 épisodes à l'époque, il n'en demeure pas moins inoubliable, notamment grâce à son générique entêtant, ses dialogues savoureux et son duo d'acteurs principaux charismatique.On prend (presque) les mêmes et on recommence !Pour rappel, les héros du programme étaient incarnés par Roger Moore et Tony Curtis. Ici, ils interprétaient respectivement un aristocrate anglais cultivé attaché aux traditions et un américain businessman ayant grandi dans les quartiers pauvres de New York. Mis en relation par un juge à la retraite, le tandem partait en mission pour régler quelques contentieux que le magistrat avait avec des mafieux... Sans surprise, la mouture 2016 de The Persuaders (nom du show en version originale) devrait reprendre les mêmes éléments de départ pour lancer les intrigues.Une équipe de choc derrière le projetLa société américaine Tomorrow Studios, en association avec la boîte de production Fabrication, est à l'origine de ce reboot, qui est à l'heure actuelle encore à ses prémisses. L'équipe en charge de cet Amicalement vôtre modernisé est d'ailleurs composée par des sériephiles avertis puisqu'elle réunit Alexandra Cunningham, Sera Gamble et John McNamara, des scénaristes et producteurs d'Aquarius avec David Duchovny. Mais ce n'est pas tout, David Reed officiera en tant que scénariste (Revolution , Aquarius, The Magicians ) et Jonas Pate comme réalisateur (Blood & Oil , Aquarius). Après plusieurs tentatives de revival télé ou d'adaptation cinématographique, cette bande sera-t-elle celle qui réussira à redonner vie à la série ? Seriez-vous tentés de la (re)découvrir ?
|
Des peines allant jusqu'à dix mois de prison ferme ont été prononcées mardi à Paris lors des premières comparutions immédiates pour les violences et pillages commis autour des Champs-Elysées et du Parc des Princes après la finale de Ligue des champions PSG-Bayern dimanche.
|
Les prévenus étaient essentiellement poursuivis pour "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique", "vols aggravés" ou "recel de vols aggravés".La peine la plus lourde, dix mois ferme avec incarcération immédiate, a été prononcée contre un homme au casier déjà rempli, reconnu coupable de tentative de vol et d'une effraction dans une pharmacie. Un autre, coupable d'avoir lancé un pavé sur le casque d'un CRS, a de son côté été condamné à huit mois ferme - dont la révocation d'un sursis de quatre mois -, également avec emprisonnement dans la foulée.Poursuivi pour avoir percuté des policiers à moto après un refus d'obtempérer, un motard a échappé de peu à la détention et purgera sa peine de quatre mois chez lui sous bracelet électronique.La majorité des autres prévenus, la plupart inconnus de la justice, a comparu pour des recels de biens (vêtements de prêt-à-porter, sacs à main, bouteilles de champagne, etc) issus des pillages de magasins, pour des jets de mortiers d'artifice ou de pierre sur la police sans faire de blessé. Des peines de deux à cinq mois de prison avec sursis, une amende de 300 euros ou des heures de travail d'intérêt général ont été décidées à leur encontre. Deux prévenus ont été relaxés. L'un d'eux, interpellé pour le recel d'une ceinture, a convaincu le tribunal du caractère non-intentionnel de son forfait. "Je l'ai trouvée par terre, je l'ai mise sur ma tête, j'ai fait l'imbécile avec", a déclaré cet étudiant de 18 ans. Au total, 152 personnes ont été placées en garde à vue, dont 47 mineurs, après les heurts qui ont opposé dimanche soir les forces de l'ordre et des groupes de jeunes, notamment autour du Parc des Princes et de l'avenue des Champs-Elysées où des voitures ont été incendiées et des magasins vandalisés.Une seconde journée de comparutions immédiates est programmée mercredi, avec quinze autre prévenus.Les autres personnes déférées à l'issue de leur garde à vue ont écopé de rappels à la loi ou de convocations ultérieures devant le tribunal.Treize autres ont été libérées dans l'attente de la poursuite de l'enquête, tandis qu'une quarantaine ont vu leurs procédures classées sans suite.Par ailleurs, deux enquêtes ont été ouvertes pour les pillages de deux bijouteries rue François-Ier, non loin des Champs-Elysées, dans lesquels plusieurs dizaines de personnes pourraient être impliquées. Les investigations doivent permettre d'identifier les suspects.Selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, 16 agents des forces de l'ordre ont été blessés, 12 magasins attaqués et une quinzaine de véhicules dégradés.
|
C'est l'épilogue d'un drame familial. Portés disparus depuis dimanche, un père de famille et sa fille, de six, ont été retrouvés pendus dans un parc d'Orléans (Loiret).
|
Le père de famille, âgé de 37 ans, avait récupéré sa fille Margot à la sortie de l'école ce vendredi 1er juillet, vers 16h. Il en avait la charge pour le weekend et devait ramener la fillette chez sa mère dimanche soir, mais il n'a donné aucune nouvelle. C'est la deuxième fois que le père ne rendait pas sa fille à son ex-compagne en temps et en heure. Une situation similaire avait eu lieu il y a deux ans, selon le procureur. L'alerte enlèvement n'avait pas été déclenchée, mais un appel à témoins avait été lancé sur les réseaux sociaux. La disparition, cette fois-ci, était jugée inquiétante en raison d'une lettre évoquant un projet de suicide qui a été retrouvée au domicile du père. Il y évoquait un "mal-être lié à sa situation familiale", selon La Rep et France 3. Le téléphone portable et la carte bleue du trentenaire ont également été trouvés sur place.L'homme et sa fille de six ans ont finalement été retrouvés par les enquêteurs ce lundi 4 juillet dans le parc d'une propriété appartenant au grand-père de Margot dans le Loiret, comme le rapporte BFMTV. Le grand-père, lui, serait entendu par la police, selon France Bleu Loiret. La police judiciaire d'Orléans a été saisie de l'affaire pour "soustraction de mineur par ascendant".
|
Des canaux débordant d'emballages, des décharges inondées de sacs: en Thaïlande, l'un des plus grands pollueurs des océans au monde, les déchets plastiques ont explosé depuis la pandémie avec le boom des livraisons des repas à domicile.
|
Un bateau de la mairie de Bangkok avance dans le réseau de canaux de la capitale. Objectif: récolter un maximum de détritus qui menacent de boucher les égouts de la mégalopole de 11 millions d'habitants.Bouteilles, poches, récipients en tout genre encombrent les étroites voies, rendant la navigation laborieuse. Mélangés à la végétation et la nourriture, la plupart seront impossibles à recycler.Les déchets plastiques "ont quasiment doublé dans les zones urbaines de janvier à mars. En avril, sur un an, ils ont bondi de 62% rien qu'à Bangkok. La situation est préoccupante", relève Wijarn Simachaya, président de l'institut thaïlandais de l'environnement, interrogé par l'AFP. La Chine, l'Indonésie ou le Vietnam - autres grands pollueurs des océans - n'ont pas publié de statistiques sur cette période tandis qu'au Japon, ce type de détritus a augmenté dans les grandes agglomérations, mais a été au final mieux recyclé. En cause, en Thaïlande: les livraisons de repas à domicile. Déjà très prisées en temps normal par une population qui cuisine peu à la maison, elles ont explosé avec le confinement et la fermeture des restaurants.L'engouement se poursuit, certes dans une moindre mesure, malgré la réouverture progressive du pays, qui recense quelque 3.000 cas de Covid-19 et moins de 60 décès."La pollution plastique risque de tuer plus que le coronavirus" en Thaïlande, soupire Ralyn Satidtanasarn, dit Lilly, une écologiste américano-thaïe de 12 ans, inspirée par la suédoise Greta Thunberg.- 6e pollueur des océans -Le royaume est déjà le sixième plus gros pollueur des océans.Et les images de baleine, dauphins ou tortues retrouvés morts ces derniers mois, l'estomac tapissé de plastique, ont choqué.Pointé du doigt, le gouvernement a interdit en début d'année les sacs à usage unique dans les supermarchés, une petite révolution pour un pays qui en consommait en moyenne huit par jour et par habitant, douze fois plus que dans l'Union européenne. L'objectif était clair: réduire leur nombre de près d'un tiers dès la fin de l'année. En 2020, ce combat semble perdu d'avance. Les déchets plastiques pourraient même augmenter de 30%, d'après l'institut thaïlandais de l'environnement."Le gouvernement est parfaitement au courant de cette situation, mais préfère se focaliser sur le coronavirus", soupire Lilly. Quand l'école reprendra, elle sèchera à nouveau des cours pour repartir sur son paddle nettoyer les canaux. Une goutte d'eau. Le pays n'a recyclé l'année dernière que 19% des deux millions de tonnes de détritus plastiques qu'il a généré. Beaucoup des nouveaux déchets produits pendant la pandémie "vont échouer dans les rivières et les océans", s'inquiète Tara Buakamsri de Greeenpeace Thaïland. Cette crise "a cruellement mis en lumière la nécessité d'une gestion efficace depuis le domicile des particuliers, les hôtels ou les commerces jusqu'aux usines de retraitement", souligne-t-il.Le gouvernement a mis en place l'année dernière une feuille de route ambitieuse visant à 100% de plastique recyclable à l'horizon 2027. Mais, faute de volonté politique, certains observateurs la jugent irréaliste.Robes de moines, masques, chaussures en plastique recyclé, les initiatives individuelles se multiplient pour pallier les carences.Wechsawan Lakas, professeur assistant dans une université de Chiang Mai (nord), dirige une petite équipe qui fabrique des pavés à base de sacs plastique et de sable pour construire des routes.Ils sont "plus légers à transporter, plus solides, peuvent résister entre 100 et 400 ans avant de se décomposer", assure-t-il. "Avec un peu de fonds, on pourrait en produire 500 par jour". Mais son projet ne reçoit aucune aide publique.La pétrochimie, dont l'un des principaux débouchés est la production des plastiques, est génératrice de dizaines de milliers d'emplois et encore toute puissante dans le royaume.Face à elle, "difficile d'avoir une véritable volonté politique. Changer les mentalités prendra encore des années", estime le professeur.
|
Le ministre hongkongais de la Sécurité a salué lundi le projet de la Chine d'imposer une loi sur la sécurité, l'estimant nécessaire pour vaincre le "terrorisme" et les appels à l'indépendance du territoire.
|
Après des mois de manifestations pro-démocratie dans l'ancienne colonie britannique, Pékin souhaite adopter un projet de loi visant à interdire "la trahison, la sécession, la sédition et la subversion" à Hong Kong.Dimanche, des milliers de personnes ont manifesté contre ce texte qu'ils jugent liberticide."Le terrorisme se développe dans la ville et les actions qui nuisent à la sécurité nationale, comme +l'indépendance de Hong Kong+, deviennent plus répandues", a déclaré le ministre de la Sécurité, John Lee qui s'est félicité de ce projet de loi.Différents services responsables de la sécurité à Hong Kong ont également salué ce projet de loi qui sera soumis au vote du Parlement chinois jeudi et ne sera pas débattu devant le Parlement hongkongais.Le chef de la police hongkongaise, Chris Tang, qui a fait état de 14 récentes saisies d'explosifs, a affirmé que ce texte "aidera à lutter contre la force favorable à +l'indépendance de Hong Kong+ et à restaurer l'ordre social". Depuis un an, la Chine n'a pas cessé de décrire la contestation hongkongaise comme un complot subversif orchestré par l'étranger pour déstabiliser le régime.Hong Kong a été de juin à décembre 2019 le théâtre de manifestations et actions quasi quotidiennes pour dénoncer notamment l'ingérence de la Chine dans les affaires de sa région semi-autonome. Le territoire jouit d'une large autonomie par rapport au reste du pays dirigé par le Parti communiste chinois (PCC), en vertu du concept "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à sa rétrocession en 1997.Pour les militants, le passage en force de ce projet de loi est la mesure la plus impudente décidée par Pékin pour mettre fin à toute liberté d'expression à Hong Kong.Une disposition les inquiète tout particulièrement: celle qui permettrait à des agents de sécurité chinois d'agir sur le territoire hongkongais, ce qui pourrait entraîner une hausse des mesures répressives à l'encontre des personnes s'opposant au pouvoir chinois.En Chine continentale, les lois concernant la subversion sont utilisées pour condamner à de longues peines d'emprisonnement les opposants via des tribunaux contrôlés par le parti.
|
Une nouvelle fois, une vaste étude montre que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) n'est pas responsable de l'autisme. C'est pourtant l'un des arguments les plus souvent avancés par les anti-vaccins pour expliquer leur position.
|
La rougeole gagne du terrain dans le monde, soupçonnée notamment d'être à l'origine de l'autisme. Pourtant, une étude prouve une nouvelle fois le contraire. Une très grande étude portant sur plus de 650.000 enfants danois suivis sur plus d'une décennie est parvenue à la même conclusion que plusieurs études précédentes : le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole n'augmente pas le risque d'autisme. L'étude a pris en compte les données de l'ensemble des enfants danois nés de 1999 à 2010, suivis jusqu'en 2013. Les chercheurs ont comparé le nombre d'enfants ayant reçu un diagnostic d'autisme parmi les vaccinés et les non-vaccinés, et n'ont trouvé aucune différence."L'étude soutient fortement le fait que le vaccin MMR (nom de commercialisation du vaccin) n'augmente pas le risque d'autisme, ne déclenche pas l'autisme chez les enfants susceptibles (ayant des facteurs de risque, ndlr), et n'est pas associé avec un regroupement de cas d'autisme après la vaccination", écrivent les chercheurs, dans l'étude publiée dans les Annales de Médecine interne aux Etats-Unis.Les auteurs soulignent que leurs travaux renforcent notamment une étude de 2002 portant sur 537.000 enfants danois. Ils citent aussi dix études menées sur les vaccins sur les enfants, dont six spécifiquement sur le vaccin MMR, qui n'ont trouvé aucun lien.Les centaines de milliers d'enfants ainsi étudiés, sur des années, sont à comparer à la petite étude de 1998 souvent citée par les anti-vaccins comme montrant un lien entre MMR et autisme, et qui ne portait que sur 12 enfants. Cette étude a été rétractée par la revue médicale qui l'avait publiée, l'auteur, qui avait falsifié les résultats, a perdu sa licence médicale, mais elle continue d'être citée par les militants anti-vaccins.Vendredi, l'Unicef a lancé un cri d'alarme face à la recrudescence de la rougeole dans le monde et plus précisément en France. En effet dix-huit pays, dont la France, le Brésil et l'Ukraine sont responsables des trois-quarts environ de l'augmentation de l'augmentation totale des cas de rougeole en 2018. Les risques d'autisme liés au vaccin contre la rougeole sont souvent cités dans l'argumentaire des anti-vaccins en France. "On est le pays de Pasteur et pourtant on nous considère commue un mauvais élève, capable de propager le virus dans le monde", a déploré au Parisien la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
|
Les animaux herbivores courent un plus grand risque d'extinction que les prédateurs et les omnivores, selon une étude parue mercredi dans la revue Science Advances -- et ce, qu'ils soient des mammifères, des oiseaux ou des reptiles.
|
Le risque est particulièrement élevé pour les reptiles herbivores, comme les tortues, et les grands herbivores, comme les éléphants. Mais la tendance se vérifie quels que soient l'habitat (désert, forêts...) et la classe (mammifères, oiseaux, reptiles), selon cette analyse portant sur plus de 24.500 espèces vivantes et disparues.Les auteurs de l'étude, issus de plusieurs universités dont celle de l'Utah et l'Imperial College London, écrivent que les prédateurs sont souvent perçus comme les plus vulnérables, en raison de leurs territoires étendus et du rythme faible de la croissance de leurs populations, et parce que des études nombreuses se sont intéressées à des prédateurs spécifiques et charismatiques, effectivement en danger.En réalité, "nous avons établi que le niveau trophique et la taille étaient des facteurs importants dans le risque d'extinction", disent les chercheurs. Le niveau trophique est le niveau des animaux dans la chaîne alimentaire: les prédateurs sont au sommet."Il y a tellement de données publiées que parfois, il suffit que quelqu'un les organise", a dit Trisha Atwood, première autrice de l'étude, à Science.Les données compilées par le groupe s'intéressent à la fois au passé (remontant à la fin du Pléistocène il y a 11.000 ans), au récent (500 ans) et au présent, avec des conclusions similaires. Environ un quart des espèces herbivores étudiées ici sont aujourd'hui menacées d'extinction, selon la classification de référence de l'Union internationale de protection de la nature (IUCN). 100% des reptiles herbivores des milieux marins sont menacés.Les herbivores sont aussi sur-représentés parmi les espèces éteintes.Des exceptions apparaissent: les espèces piscivores et les charognards avaient aussi un niveau de risque relativement élevé. Et les prédateurs des océans sont, en réalité, très menacés.Pourquoi les herbivores seraient-ils plus à risque, in fine? Les chercheurs citent une hypothèse: les espèces invasives, que ce soient des rats, des insectes ou des plantes, affectent de façon disproportionnée les reptiles herbivores, par rapport aux omnivores et aux prédateurs.
|
La ville de Houston, au Texas, se prépare à accueillir mardi les funérailles de George Floyd, au lendemain de la comparution pour la première fois devant la justice du policier accusé de son meurtre.
|
Lundi, un dernier hommage public a été rendu dans la métropole texane à cet homme noir de 46 ans qui y a longtemps vécu et dont la mort a déclenché une vague de colère et de manifestations comme les Etats-Unis n'en avaient plus connu depuis les années 1960 et le mouvement pour les droits civiques.Plus de 6.000 personnes se sont réunies devant l'église Fountain of Praise pour lui dire adieu avant ses obsèques mardi dans l'intimité familiale, selon un organisateur.Ses funérailles doivent commencer vers 11H00 locales. D'après l'avocat de la famille, Ben Crump, le révérend et leader américain des droits civiques Al Sharpton fera de nouveau son éloge funèbre. A Minneapolis, le policier Derek Chauvin, devenu à travers le monde le visage des brutalités policières depuis la diffusion d'une vidéo le montrant appuyer pendant près de neuf minutes son genou sur le cou de George Floyd, est apparu dans une tenue orange de prisonnier pour une audience de procédure organisée par vidéo depuis la prison de haute sécurité dans laquelle il est détenu. Lors de cette première comparution, deux semaines exactement après la mort de George Floyd, la juge Jeannice Reding a fixé à un million de dollars le montant de la caution libératoire de l'ancien agent de 44 ans, assortie de certaines conditions. La date de la prochaine audience a été fixée au 29 juin. Derek Chauvin avait été dans un premier temps inculpé d'homicide involontaire, mais les faits ont été requalifiés en meurtre non prémédité, un chef passible de 40 années de réclusion. Trois de ses anciens collègues impliqués dans l'arrestation fatale de George Floyd le 25 mai à Minneapolis ont eux été inculpés de complicité de meurtre. Dressant le constat d'une "police structurellement raciste", une majorité des membres du conseil municipal de la plus grande ville du Minnesota, dans le nord des Etats-Unis, a émis dimanche le voeu de la démanteler et de reconstruire en concertation avec la population "un nouveau modèle de sécurité publique".Mais le maire Jacob Frey a fait savoir qu'il préférait au démantèlement une "réforme structurelle d'ampleur".- "Abandonner la police" -Partout dans le pays, des dizaines de milliers de personnes, noires et blanches, rassemblées dans un même mouvement de colère contre le racisme et les violences policières, sont encore descendues dans la rue ce week-end de façon pacifique.Sur leurs pancartes, aux côtés du cri de ralliement "Black Lives Matter" (Les vies noires comptent), de plus en plus demandaient à "cesser de financer la police". Un appel entendu par les élus démocrates du Congrès américain, qui veulent s'attaquer à ce qu'ils estiment être le fruit d'un racisme gangrénant l'histoire des Etats-Unis depuis l'esclavage.Plusieurs d'entre eux se sont symboliquement agenouillés lundi entre les murs du Capitole à Washington avant de dévoiler une proposition de loi visant à réformer la police.Le "Justice and Policing Act" entend entre autres créer un registre national pour les policiers commettant des bavures, faciliter les poursuites judiciaires contre les agents et repenser leur recrutement et formation. Mais l'avenir de ce texte est très compromis au Sénat, à majorité républicaine. Le président Donald Trump, qui a participé dans l'après-midi à une table-ronde à la Maison Blanche avec des responsables des forces de l'ordre, continue lui de vouloir afficher aux yeux de sa base électorale la même fermeté que depuis le début du mouvement."Nous n'allons pas couper les fonds de la police, nous n'allons pas démanteler la police", a déclaré le milliardaire républicain, en campagne pour sa réélection."La gauche radicale démocrate est devenue folle", a-t-il également écrit sur Twitter.Son futur adversaire dans les urnes le 3 novembre, Joe Biden, a rencontré en privé les proches de George Floyd à Houston, au Texas, où le père de famille de 46 ans avait vécu de nombreuses années avant de partir s'installer à Minneapolis. De Paris à Bristol, au Royaume-Uni, en passant par l'Australie, la colère a dépassé les frontières américaines pour s'étendre sur plusieurs continents.
|
16e jour de grève à la SNCF. Si le taux de grévistes n'a jamais été aussi bas depuis avril, le mouvement reste suivi par plus de la moitié des conducteurs de train.
|
La direction de la SNCF a transmis mercredi 9 mai les derniers chiffres de la grève. Dans la matinée, 14,46% de ses salariés avaient débrayé. C'est le plus bas taux de grévistes depuis le premier jour de la contestation, le 3 avril dernier. Toutefois, la mobilisation reste soutenue : plus d'un conducteur sur deux ne travaille pas ce mercredi (53%), imités par quatre contrôleurs sur dix, et 20% des aiguilleurs. "Une quinzaine de jours décisifs"Selon le secrétaire générale de la CFDT, le conflit entre "dans une quinzaine de jours décisifs". "Pour l'instant, il n'y a pas de fin du conflit" a renchérit Laurent Brun, le patron de la CGT Cheminots. Deux jours après avoir rencontré le Premier ministre Édouard Philippe à Matignon, l'intersyndicale se réunit mercredi en fin de journée pour décider des suites de la mobilisation.
|
La vie de Madonna portée à l'écran, par Madonna elle-même: c'est ce qu'a annoncé mardi l'artiste, qui entend ainsi partager son "incroyable parcours" en forme de "montagnes russes".
|
L'artiste aux quelque 40 ans de carrière, qui a brisé toutes sortes de tabous sur le sexe ou la religion, va réaliser ce nouveau biopic pour les studios Universal, selon un communiqué publié sur son site internet.Madonna sera aussi co-scénariste, aux côtés de Diablo Cody, qui avait remporté l'Oscar du meilleur scénario pour "Juno" (2007)."Je veux partager l'incroyable voyage dans lequel la vie m'a embarquée, en tant qu'artiste, musicienne, danseuse", a indiqué Madonna, 62 ans, dans un communiqué."La musique sera toujours au centre du film. C'est la musique qui me fait avancer et l'art qui me fait vivre. Il y a tant d'histoires inspirantes que personne n'a entendues, et qui mieux que moi peut les raconter? Il est essentiel de partager ma vie en forme de montagnes russes, avec ma voix et ma vision"."Madonna est l'icône par excellence", a indiqué de son côté la président du groupe Universal Filmed Entertainment. "Avec son talent singulier pour créer de l'art à la fois accessible et repoussant les frontières, elle a forgé notre culture comme rarement".Le communiqué ne précise pas quand sortira le film, qui sera produit par Amy Pascal ("Les Filles du Docteur March" et "Spider-Man: New Generation").Madonna peut se targuer d'un succès inégalé pour une artiste féminine: 335 millions de disques vendus, des récompenses à la pelle, et plus de 4.700 couvertures de magazines à son image, selon son site.L'interprète de "Like A Prayer" ou "Like A Virgin" a débuté au cinéma comme actrice avec "Recherche Susan désespérément" (1985) avant de décrocher le Golden Globe de la meilleure actrice pour Evita (1996). Elle a réalisé et coécrit en 2011 son premier film, "W.E.", récompensé par le Golden Globe de la meilleure chanson.Le biopic de Madonna suivra "Rocketman" (2019), sur la vie d'Elton John, dans lequel l'artiste britannique a été directement impliqué, mais uniquement comme producteur.
|
Interpellé sur les faibles revenus d'une partie de la population, le député du Rhône Bruno Bonnell a répliqué qu'il ne fallait pas oublier la qualité de la vie qu'offrait la France.
|
Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir, le gouvernement et la majorité ne cessent de le marteler : tout est fait pour redonner du pouvoir d'achat aux Français, notamment grâce à la baisse des cotisations salariales (compensée par une hausse de la CSG) et à la suppression progressive de la taxe d'habitation pour 80% des Français. Lundi 12 février, le député La République en Marche Bruno Bonnell a eu un discours un peu différent. Invité des "Grandes Gueules" sur RMC et Numéro 23, l'élu du Rhône était interpellé sur les faibles revenus de certains Français, illustrés dernièrement par les émeutes autour des promotions sur les pots de Nutella et les couches Pampers fin janvier."On n'entend que ça, le pouvoir d'achat, comme si la vie se résumait au pouvoir d'acheter", a répliqué l'ex-PDG d'Atari avant de vanter les conditions de vie en France : "En France, les gens sont soignés. En France, les gens peuvent aller à l'école. En France, vous n'avez pas de trous sur la route". "Si vous vous définissez par ce pouvoir d'achat, vous oubliez quelque chose d'autre qu'est la qualité de la vie", a-t-il conclu.Au sein même du groupe parlementaire, certains ne partagent pas son avis. "Nous pouvons faire plus pour ceux qui ont moins", assurait fin janvier dans Le Parisien Brigitte Bourguignon, la présidente LREM de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée. L'élue, issue des rangs socialistes, veut "enrichir" le projet social du quinquennat en revalorisant notamment la prime d'activité de "80 euros au 1er janvier 2019" et en rétablissant l'exonération de cotisations sociales sur les heures supplémentaires."Nous sommes un des gouvernements qui a fait le plus en matière de pouvoir d'achat", répliquait Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, le 6 février sur l'antenne de RTL.
|
Le groupe Bolloré demande à ce que les communes qui ont accueilli les voitures Autolib' lui remboursent les coûts liés à l'arrêt du service, ainsi que le déficit cumulé durant toutes les années d'exploitation. Le maire de l'une des villes concernées a d'ores et déjà fait savoir qu'il ne paierait pas.
|
La facture est salée. Mercredi 26 septembre, le groupe Bolloré a adressé une note de 235 millions d'euros au Syndicat Autolib' Vélib' Métropole, qui réunit 103 communes dont Paris. L'entreprise réclame cette somme en compensation de la fin des Autolib', mais aussi pour combler le trou financier creusé durant les 7 ans d'exploitation. Le service, lancé en fanfare en 2011 sous Bertrand Delanoë n'a en effet jamais été rentable, malgré 150.000 abonnés. Le 1er août dernier, les voitures électriques grises avaient totalement cessé de circuler.En réponse, les communes prévoient de "contester point par point cette facture", "dont le mode de calcul n'est pas précisé ni assorti des justificatifs appropriés", a fait savoir le syndicat mixte. "On ne paiera pas" la facture, a prévenu le maire LR de Saint-Maur-des-Fossés, Sylvain Berrios. "C'est une immense arnaque. Je vous rappelle que le maire de Paris avait dit à l'époque que ça ne coûterait pas un centime", a-t-il dénoncé sur le plateau de BFM Paris. "Sur ce dossier, il y a eu un défaut de communication et d'information, et un mensonge public que de dire que ça coûterait zéro euro", a insisté l'élu. Durant l'été, le groupe Bolloré avait déjà annoncé qu'il exigerait des communes qu'elles mettent la main au portefeuille. Fin juillet, la directrice de la mobilité du groupe, Marie Bolloré, avait avancé le chiffre de 250 millions d'euros.
|
D'ici au mois de mars, près de 500 kilomètres de routes vont repasser à 90 km/h en Seine-et-Marne.
|
Avec la Haute-Marne, la Seine-et-Marne est le deuxième département à annoncer le relèvement de la vitesse sur une partie de ses routes : d'ici au mois de mars, la vitesse va repasser à 90 km/h au lieu de 80 km/h sur près de 500 kilomètres de routes. L'abaissement de la vitesse à 80 km/h, décidée en 2018 par le gouvernement, "pénalisait les usagers de la route, en particulier les Seine-et-Marnais qui ne bénéficient pas d'un réseau de transports publics denses", écrit Patrick Septiers, président (UDI) du conseil départemental, dans un communiqué. Le département explique avoir mené une étude "prenant en compte l'accidentologie, le type de trafic, les vitesses constatées, la configuration de la chaussée, l'environnement". Elle a permis d'identifier "490 km" de routes qui "pourront repasser à 90km/h dès la fin du mois de mars en toute sécurité", ajoute-t-il. Limitation de vitesse : quels départements vont repasser aux 90 km/h ?par franceinfoEncore 300 km de routes devraient repasser à 90 km/hComme le prévoit la loi, la collectivité va saisir la commission départementale de sécurité routière et la préfecture qui émettront un avis "consultatif". Le département, "ouvert à la discussion pour effectuer des ajustements", prendra ensuite des arrêtés "route par route". Coût minimum de l'opération: 500.000 euros, selon la collectivité."Dans un second temps", près de 300 km de routes supplémentaires, nécessitant des "aménagements préalables et/ou des études complémentaires, devraient également passer à 90 km/h", ajoute la collectivité. Jeudi, c'est le président LR du conseil départemental de la Haute-Marne qui a annoncé le retour aux 90 km/h sur une partie des routes.Repasser à 90 km/h, "ce sont des décisions qui sont lourdes et qu'il faut assumer en conscience", avait prévenu Edouard Philippe en janvier dernier, en annonçant des chiffres "historiques" à la baisse de la mortalité routière (3.488 tués en 2018) après six mois de 80 km/h.
|
Chacun a visiblement son mot à dire sur le nouveau couple présidentiel. En déplacement en Lombardie ce lundi, Silvio Berlusconi s'est laissé aller à un commentaire sur les 24 ans qui séparent Brigitte et Emmanuel Macron.
|
"Emmanuel Macron est un beau garçon qui a une belle maman", a osé l'ancien chef du gouvernement italien, selon des propos rapportés par le Huffington Post. Encouragé par l'assistance, Il Cavaliere enfonce le clou qualifiant le nouveau président de la République de "garçon de 39 ans avec de belles expériences professionnelles derrière lui, et surtout une belle maman qui le portait dans ses bras quand il était enfant". Silvio Berlusconi, âgé de 80 ans, est pour sa part en couple avec Francesca Pascale, une ancienne mannequin de 49 ans sa cadette. Et ce n'est pas la première fois qu'il crée la polémique pour ses propos relatifs à un chef d'État étranger. Après l'élection de Barack Obama en 2008, Il Cavaliere avait qualifié le nouveau président américain de "jeune, beau et bronzé".
|
Ces derniers jours, Danial Haris et les siens ont dû migrer au premier étage. Car dans la mégalopole de Karachi, où ils vivent, les pluies de mousson, aidées par un urbanisme défaillant et une corruption endémique, ont comme chaque année recouvert le paysage urbain.
|
Chez lui, de l'eau croupie stagne à hauteur de genou au rez-de-chaussé, endommageant tous ses biens. "C'est la première fois en 40 ans que la maison est inondée", se lamente cet entrepreneur trentenaire.La faute incombe selon M. Haris à "un bâtiment récemment et illégalement construit" dans le voisinage, qui "bloque les eaux de pluie". "C'est notre destin. Les autorités ont toujours été indifférentes au bien-être des gens ordinaires", soupire-t-il. Dans tous les quartiers de la ville, les mêmes scènes se répètent : des passants peinent à traverser les routes, de l'eau parfois jusqu'au torse. Des voitures sont échouées, emportées par l'inondation. L'armée a été appelée en renfort.Les habitants, armés de seaux, tentent vainement d'écoper le magma brunâtre matiné d'immondices ayant forcé leurs portes. Car les égouts sont depuis belle lurette bouchés par les ordures, la municipalité étant incapable de collecter l'intégralité des déchets de cette ville de 20 millions d'habitants.Depuis son bureau, Abid Omar contemple en contrebas une station de pompage, censée détourner les eaux usées vers une rivière avoisinante. Le site, également inondé, est à l'arrêt."De toute façon, ses pompes ne marchent généralement pas", peste-t-il. "Même quand il pleut un petit peu, cela fait des ravages."Or les moussons sont copieuses en Asie du Sud. Et Karachi, année après année, se retrouve submergée. Ces derniers jours davantage encore : d'après les services de météorologie, le ville a enregistré jeudi près du double de précipitations (230 mm) que la moyenne pour juillet-août (130).- 'Désastre' -En un jour, 18 personnes y ont péri noyées, électrocutées ou ensevelies sous des décombres. Plus de 100 Pakistanais sont morts en août du fait de la mousson, majoritairement à Karachi.Première capitale du Pakistan en 1947, après l'indépendance du Royaume-Uni et de la partition d'avec l'Inde, la ville, bâtie sur la mer d'Arabie, "a été négligée depuis qu'elle a été dépouillée de ce statut", affirme Izharul Haq, une figure de l'opposition locale.Dans un pays fortement décentralisé, "ni la province ni le gouvernement fédéral n'ont prêté attention au développement de cette ville, qui est la bouée de sauvetage financière du pays", déplore-t-il.Peuplée d'un demi-million d'habitants en 1947, Karachi a ensuite vu sa population multipliée par quarante "sans investir dans des infrastructures invisibles (canalisations et autre tout-à-l'égout, NDLR) depuis plus de trente ans", s'étrangle Nauman Ahmed, un professeur d'urbanisme qui y vit."La situation actuelle est un résultat de cette négligence", tempête-t-il, quand des millions de Karachites, faute d'approvisionnement en eau, ont leurs robinets à sec le reste de l'année."La ville est un désastre. La corruption flagrante et le népotisme ont dévasté nos agences de planification", s'emporte Shamim Kazmi, une ancienne directrice d'un comité directeur de la ville, pour qui son salut passe par "une bureaucratie honnête".Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent régulièrement des canaux comblés par des gravats, alors que des bâtiments construits à coups de pots-de-vin champignonnent alentour. Les scandales immobiliers rythment l'actualité de la ville."Mais il ne faut pas bloquer les canaux traversant la ville parce qu'ils ont une certaine valeur foncière. Sinon, quand l'eau commence à monter, elle trouve toujours son chemin", remarque Imran Khalid, un environnementaliste.Même si le changement climatique renforce les phénomènes naturels extrêmes - tempêtes de neige, cyclones, déluges -, à Karachi, insiste-t-il, les inondations, si récurrentes, sont bien le résultat d'"une catastrophe humaine, pas naturelle".
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.