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Les régies des transports francilien et bruxellois s'étaient lancées des défis avant le match.
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Mardi soir, l'issue de la demi-finale entre la France et la Belgique n'a pas eu que des conséquences sportives. La victoire des Bleus sur le terrain (1-0), qui leur a valu la qualification en finale, a également consacré la victoire de la RATP sur son homologue bruxelloise dans les défis qu'elles s'étaient lancées avant le match.. Tenant parole, la Stib a donc diffusé dans les couloirs du métro de Bruxelles "Tous ensemble", la chanson officielle de l'équipe de France pour la Coupe du monde 2002, chantée par Johnny Hallyday."Un pari est un pari", a twitté la régie belge, en postant la vidéo d'une rame de métro dans laquelle est diffusée la chanson. En effet, mardi, la Stib avait accepté le défi lancé par le compte SergeleLapinRATP, la mascotte de la RATP, au terme d'un échange de provocations bon enfant.En cas de victoire des Diables rouges, la RATP s'était, elle, engagée à renommer la station Saint-Lazare, "Saint-Hazard", du nom de l'attaquant Eden Hazard.
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Des "armes de guerre" ont été récemment utilisées dans ce quartier, précise la mairie.
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Cette école se situait dans le quartier pauvre du Chemin bas d'Avignon. Le groupe scolaire Georges Bruguier a dû fermer "suite au déclenchement d'une alerte attentat dans l'établissement par le directeur de l'école ayant constaté l'intrusion d'un individu dans la cour de l'établissement", précise la municipalité dirigée par Jean-Paul Fournier (LR). "Cette décision permet de sécuriser les enfants et les familles", ajoute la ville. "Les élèves de l'école maternelle n'ont pas réellement (pris conscience du) danger mais ceux de l'école primaire âgés de 6 à 12 ans ont été plus sensibles au déclenchement de l'alarme 'attentat-intrusion'", poursuit-elle.Cette délocalisation pourra être prolongée au-delà du 19 juin en fonction des conditions d'accueil précisées par l'Etat. Un jeune homme de 20 ans a été tué par arme à feu dans la nuit de dimanche à lundi dans ce quartier. Dimanche matin et lundi, des habitants du Chemin bas d'Avignon avaient alerté la police sur la présence d'hommes cagoulés et portant des armes automatiques, venus de l'extérieur du quartier.C'est dans ce contexte que le directeur de l'école élémentaire a activé l'alarme lundi. Depuis la mort du jeune homme de 20 ans, abattu dans la rue dimanche vers 23h30, la tension est palpable dans le quartier. La famille de la victime et certains habitants parlent d'une "balle perdue" et non d'un règlement de compte et se disent "abandonnés par l'Etat".
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Le confinement des plus de 70 ans, imposé pour près de six mois en Colombie, suscite des controverses. Certains le défient par esprit de liberté, d'autres par nécessité, tel le vieil Eleodoro et ses compagnons d'infortune, qui survivent dans une masure en ruines.
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Ses souliers éculés ne le mènent plus aux portes des églises des quartiers riches du nord de Bogota. Avant la pandémie du nouveau coronavirus, Eleodoro Quijano allait y mendier."Il y avait quatre messes par jour. Je rapportais un billet, des piécettes (...) Comme les sanctuaires sont fermés, je ne peux plus", explique à l'AFP cet octogénaire, qui a perdu ses papiers d'identité "il y a longtemps" et oublié sa date de naissance.En Colombie, 2,6 millions de personnes de plus de 70 ans, très vulnérables au covid-19, doivent rester cloîtrées, comme dans quelques autres pays, dont la Bosnie et la Turquie, qui ont imposé une mesure similaire.Ce vieillard dégingandé ne peut donc plus quitter la fermette où il est né, aujourd'hui délabrée et coincée entre des logements sociaux du quartier de San Cristobal, au pied des montagnes du sud-est de Bogota.La capitale compte plus de 30% des plus de 33.000 cas de virus, dont un millier de décès, confirmés au niveau national. Le confinement y a été décrété le 20 mars, puis généralisé le 25 aux 48 millions des habitants du pays.Le président Ivan Duque a déclenché une polémique en appelant à protéger les "abuelitos" (pépés et mémés, ndlr). Plusieurs personnalités ont dénoncé une "infantilisation" des seniors et il a présenté ses excuses. Leur "isolement préventif obligatoire" a quand même été prolongé jusqu'à fin août, y compris dans les régions moins affectées où le confinement a été assoupli.- Sortir pour fouiller les poubelles -Le regard triste dans un visage buriné par les intempéries de la vie, Eleodoro est plus soucieux de nourrir ses cinq chiens que sa maigre carcasse. Il est l'un des 1,6 million de pauvres voire indigents du pays, l'un des plus inégalitaires du continent. Faute de papiers, il ne compte pas sur les colis alimentaires des autorités, ni sur l'allocation mensuelle de 80.000 pesos (environ 20 euros), promise ce trimestre à 50.000 personnes âgées. Il espère plus de la charité du voisinage et de ses "colocataires", qui parfois rapportent de quoi faire bouillir leur marmite cabossée sur un feu de bois. José Avila, 72 ans, et Maria Eugenia Rodriguez, 71 ans, partagent l'une des pièces aux murs lépreux; la troisième est occupée par le "jeune" Pedro Soler, 68 ans. Tous vont chaque jour vendre aux recycleurs le métal, carton ou papier qu'ils récupèrent dans les poubelles. "Si je ne me bouge pas, comment je mange?", lance José, sous son masque de papier en piteux état. Plombier et maçon, il ne sort jamais sans ses outils, au cas où il pourrait gagner aussi quelques sous en réparant un évier, un mur."Je ne prends pas ma carte d'identité (...) Bien rasé, je ne parais même pas 50 ans ", rit-il de toutes ses rides, convaincu de gruger les policiers.Contrevenir au confinement est sanctionné d'une amende de 980.657 pesos (environ 235 euros), un salaire minimum.- Des "parias" assignés à résidence -A Ciudad Bolivar, quartier pauvre du sud, "les vieux ne peuvent pas du tout sortir (...) Plusieurs ont été emmenés dans un hospice" par les autorités, déplore Yaneth Montañez, 58 ans, qui veille sur sa belle-mère. Prostrée sur une chaise dans la cour de leur masure en planches, Ana Elvira Pineda, 76 ans, pleure: elle "se sent bien inutile" et prie "pour que ça se termine vite"."La tristesse tue aussi", souligne Florence Thomas, professeure de psychologie sociale et féministe. Elle en a "marre" d'être recluse dans son appartement, confortable mais "sans balcon", et revendique sa "désobéissance", sortant un peu lorsque le soleil brille. Mais cette franco-colombienne de 77 ans est consciente d'être une "privilégiée": "Mon frigo est plein, j'écris, je lis, j'écoute de la musique, j'ai des amies avec qui parler au téléphone, mes deux fils".Elle a été "choquée" par les propos du président. Ce qualificatif de "pépés m'a semblé horrible!", dit-elle, attribuant le confinement des seniors surtout à "un système de santé déficient", manquant de respirateurs.L'annonce qu'ils soient autorisés depuis lundi à sortir une demi-heure trois fois par semaine, à l'égal des enfants de moins de cinq ans, lui semble aussi "arbitraire". "On se sent comme des gamins!""C'est abuser que de dire aux vieux, aux vieilles +Restez chez vous. Ne faites pas suer+ (...) comme si nous étions des parias!", s'insurge-t-elle, outrée de son "assignation à résidence".fpp/ob
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Alors que Bernard Tapie dément toute rencontre avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours des élections législatives en 1993, le fondateur du Front national a assuré lundi soir sur le plateau de BFMTV que l'homme d'affaires était "venu à sa demande".
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Jean-Marie Le Pen et Bernard Tapie se sont-ils rencontrés en 1993 entre les deux tours des élections législatives ? Face aux dénégations de l'homme d'affaires, le fondateur du Front national persiste et signe. Divulguée une première fois dans un livre en 1998, la rencontre entre les deux hommes a été confirmée par Marc Fratani, ex-lieutenant de Bernard Tapie. Désormais en froid avec son ancien patron, il a raconté au Monde ce week-end avoir accompagné l'homme d'affaires à Saint-Cloud (92) entre les deux tours des législatives de mars 1993, chez Jean-Marie Le Pen qui présidait alors le Front national, afin d'obtenir que le candidat de sont parti dans la circonscription des Bouches-du-Rhône où Bernard Tapie se présentait se maintienne au second tour, créant une triangulaire.Interrogé par le quotidien, l'ex-député, qui a toujours nié l'existence de cette rencontre, a de nouveau démenti. "Fratani dit ce qu'il veut, j'en ai rien à foutre", a déclaré Bernard Tapie au Monde. Lundi 4 mars, au micro de BFMTV, Jean-Marie Le Pen a réaffirmé que la rencontre avait bien eu lieu. "Bernard Tapie ment quand il dit qu'il n'est pas venu", a-t-il assuré. "Je lui ai dit qu'il s'était déplacé pour rien, car le bureau politique avait déjà décidé de maintenir nos candidats partout là où il le pouvait. Il est reparti, comme il était venu", a expliqué l'ex-leader politique. "Il est venu à sa demande. Ça n'est pas moi qui lui ait demandé de venir. Bernard Tapie ment comme il respire", a-t-il dénoncé. "Il était demandeur, c'est moi qui ai accepté de le recevoir. Je ne suis pas ce genre de personnage qui tend des pièges, je combat généralement tête haute et mains propres", a-t-il insisté. Bernard Tapie "est un menteur, mais il n'est pas que cela", avait-il déjà dit dimanche sur RTL.Jean-Marie Le Pen avait déjà fait état de cette rencontre en 2010, notamment dans un documentaire de France 3. Le rendez-vous n'avait "pas été gardé secret mais discret", a-t-il expliqué lundi soir sur BFMTV, "parce que "ça (lui) paraissait aller de soi, ce genre de démarche ne donnait pas lieu à une publicité".
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Emmanuel Macron était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV et RMC ce lundi matin. Et en plateau, le candidat d'En Marche ! a voulu jouer la transparence, n'hésitant pas à démonter un scoop sur lui, avant même qu'il ne soit sorti dans la presse.
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"Certains de mes adversaires politiques ont décidé de diffuser de fausses informations : 'Monsieur Macron, il a un compte caché dans un paradis fiscal, il a de l'argent caché à tel ou tel endroit.' C'est totalement faux. J'ai toujours payé tous mes impôts en France et j'ai toujours eu tous mes comptes en France", a-t-il lancé, annonçant que cette "fausse information" devrait sortir dans la presse cette semaine. Quant à l'auteur de cette rumeur, Emmanuel Macron laisse sous-entendre qu'il pourrait s'agir de l'un de ses adversaires dans la course à l'Élysée : François Fillon. "Il ne viendra pas vous l'annoncer. On attend de voir déjà si certains le sortiront. Qu'on fasse courir des fausses rumeurs ou des fausses informations par le biais de boucles de mails ou du numérique, ça m'est insupportable. C'est pour ça que je voulais faire cette opération de transparence avec vous", a-t-il conclu face à Jean-Jacques Bourdin.
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"C'est nickel, c'est VIP!" Encore peu nombreux, quelques touristes comme Vanessa Vila ont profité jeudi de la réouverture de la Tour Eiffel, après plus de trois mois de sommeil forcé en raison de la pandémie de coronavirus.
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"On avait déjà essayé de venir il y a deux ans, mais il y avait trop de monde", se réjouit cette quadragénaire, baskets aux pieds après avoir affronté les quelque 700 marches, 674 exactement, qui séparent le sol du deuxième étage de la "Dame de fer". Si la Tour Eiffel est officiellement rouverte depuis jeudi matin, ses ascenseurs ne reprendront du service que le 1er juillet. Deux étages -sur trois - sont pour l'instant accessibles au prix d'une belle grimpette par les escaliers. Le sommet qui culmine à 324 mètres rouvrira lui le 15 juillet. Pas de quoi décourager Thérèse, sexagénaire originaire du sud de la France, manifestement émue. "J'ai les larmes aux yeux, mais c'est de la joie. C'est un moment plein d'émotion après ces mois difficiles", explique t-elle à l'AFP."Je suis bien équipée. Je vais monter mais +piano, piano+. Et si je n'y arrive pas, c'est pas très grave!", sourit-elle.Dans une ambiance festive, grâce notamment à une petite fanfare brésilienne au pied de l'édifice, les premiers visiteurs ont pu entrer vers 08H00 GMT pour gravir le célèbre monument, symbole mondialement connu de Paris. La foule des grands jours n'était toutefois pas encore de retour. "Il y a plus de journalistes que de touristes", s'amuse Ingo, un Allemand de 35 ans, en déplacement professionnel à Paris. "On attendait beaucoup plus de monde. Comme les frontières sont fermées il n'y a pas beaucoup d'étrangers", concède Yacine Gueblaoui qui contrôle le port des masques à l'entrée du monument.Si les frontières avec les autres pays européens rouvrent progressivement, de nombreuses restrictions perdurent pour les visiteurs venus d'autres continents. "On a vendu 700 billets en ligne aujourd'hui", souligne Patrick Branco Ruivo, directeur général de la Tour Eiffel. "Ce qu'on va faire dans une journée on le fait habituellement en une heure", confirme Federico, agent d'accueil.- Enthousiasme des visiteurs -Parcours fléché, port du masque obligatoire et respect de la distanciation: les critères de la réouverture n'ont pas gâché l'enthousiasme des premiers visiteurs."C'est merveilleux d'être ici. Je suis un peu triste que le sommet ne soit pas ouvert, mais ça va aller. Maintenant on va devoir grimper les escaliers", s'esclaffe Shanique Chintsanya, une touriste américaine, qui vit en Allemagne. Alex, un Hollandais de quinze ans, est venu avec sa mère, se réjouit de pouvoir visiter l'emblématique monument parisien, fermé depuis le 13 mars."C'est la première fois que je viens à Paris, et c'est vraiment super d'être ici. On a vu que la Tour Eiffel rouvrait aujourd'hui alors on s'est dit qu'on devait venir", explique t-il à l'AFP. Et même certains parisiens ont fait le déplacement, à l'image de Sabine Beaufils, comédienne qui admire la vue depuis le premier étage à travers ses lunettes de soleil en cette chaude où la température dépasse les 30° celsius. "Ca va ? Tu nous dis si tu veux qu'on ralentisse", demande une fille à sa mère entre le rez-de-chaussée et le premier étage. "Ca va, ce serait plus facile s'il ne faisait si chaud", répond l'intéressée en reprenant son souffle et s'éventant."C'est extra! Cela fait longtemps que j'étais pas venue. Les Parisiens ne viennent pas beaucoup, mais c'est à cause des queues. Là, pas de queue, rien ! C'est extraordinaire", lance t-elle avec un grand sourire en prenant quelques photos. Avec 7 millions de visiteurs par an, selon ses gestionnaires, la Tour Eiffel est l'un des monuments les plus visités au monde. Pendant la fermeture, il avait continué à scintiller, pendant cinq minutes, au début de chaque heure nocturne.
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"Préoccupés", "dans l'expectative", les enseignants s'inquiètent des conditions dans lesquelles va se dérouler la rentrée, alors que les contaminations repartent à la hausse et que le dernier protocole, établi en juillet, allège les mesures sanitaires en classe.
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"C'est une situation d'impréparation totalement inédite", estime Sabine Duran, directrice de l'école élémentaire Joséphine Baker à Pantin, en région parisienne.Le dernier protocole sanitaire lui paraît "aberrant". "Le fait que dans les rues et les lieux clos, on demande d'être masqué, et qu'à l'école on ait si peu de précautions, ça pose question", déclare-t-elle à l'AFP.En plein cœur de l'été, les règles de distanciation physique et de brassage ont été nettement assouplies en juillet, permettant à tous les élèves de pouvoir revenir en classe.La mesure de distanciation physique dans les espaces extérieurs n'est plus appliquée; dans les espaces clos (salles de classe, bibliothèques, cantines...), celle-ci n'est plus obligatoire "lorsqu'elle n'est pas matériellement possible" ou "qu'elle ne permet pas d'accueillir la totalité des élèves". Le port du masque n'est plus obligatoire pour les personnels de l'école maternelle, ni pour les enseignants se tenant à plus d'un mètre des élèves, en élémentaire, collège et lycée.Les élèves de plus de 11 ans doivent en revanche le porter, dans les espaces clos et extérieurs lorsqu'une distanciation d'un mètre ne peut être garantie. Interrogé, le ministère de l'Education a souligné que ce protocole pouvait s'"adapter aux réalités du terrain à travers les échanges, au plan local, entre les préfets, les recteurs, les agences régionales de santé et les collectivités territoriales".Mais, cela semble insuffisant à Stéphane Crochet, secrétaire général du syndicat d'enseignants SE-Unsa : "A l'école, et en particulier au collège et au lycée, on ne pourra pas faire moins que dans le reste de la société," estime-t-il au lendemain de l'annonce de la ministre du Travail Elisabeth Borne rendant obligatoire le port du masque en entreprises.- L'école "pas hors-sol" -"Les rebonds de l'été amènent à se poser un certain nombre de questions", juge également Philippe Vincent, du SNPDEN, premier syndicat des chefs d'établissements, qui note que le protocole de juillet a été "publié à une époque où on était plutôt en phase descendante de l'épidémie". "On a un peu l'impression que le ministère fait comme si la rentrée était ordinaire", affirme, "préoccupée", Guislaine David, du SNuipp-FSU, premier syndicat du primaire. "Or, l'école n'est pas hors sol. La possibilité d'avoir de nouveaux clusters et de refermer éventuellement les écoles, c'est inquiétant pour les collègues"."Il faut des ajustements très précis et très conjoncturels", estime, elle aussi, Sophie Vénétitay, du Snes-FSU, premier syndicat enseignant dans le second degré, qui réclame le port du masque obligatoire, sa gratuité, davantage d'aération des salles de classes, des mesures précises pour "les personnels et les élèves fragiles". Mais aussi des détails pour les enseignements spécifiques - la manipulation de matériel en sciences, le maintien de la chorale en musique etc... -"Toutes nos classes sont bondées, à 32 élèves. Les enfants seront à 45 centimètres les uns des autres", rappelle Mathilde, professeure d'anglais dans un lycée de centre-ville de Marseille. Or les Bouches-du-Rhône, comme l'Ile-de-France, sont des régions où le virus circule activement. Un collectif de médecins a réclamé, dans une tribune publiée dans Libération, de "rendre obligatoire le port du masque dans tous les espaces clos", y compris "dans toutes les salles de classe et amphithéâtres, et aussi d'encourager (...) les cours à distance et la réorganisation de classes avec des effectifs moins nombreux".Elles aussi "inquiètes" avant la rentrée, les associations de pédiatres ont publié mercredi une lettre ouverte appelant à définir des stratégies "claires et précises" en cas de détection d'un cas de Covid-19 dans un établissement et à privilégier chez les enfants les tests de diagnostic rapide, notamment salivaires, pour éviter le recours actuellement "quasi-systématique" aux prélèvements naso-pharyngés.Les syndicats ont, eux, demandé des rendez-vous avec le ministère, dont certains sont calés en début de semaine prochaine. A ce stade, le ministre Jean-Michel Blanquer doit s'exprimer lors de la conférence de rentrée le 26 août.
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Après la victoire de l'équipe de France de football, qualifiée pour la finale du Mondial, certains politiques en ont profité pour comparer l'action du sélectionneur des Bleus à celle du chef de l'Etat.
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"Didier Deschamps agit beaucoup et s'exprime très peu". Pour Jean Leonetti, le vice-président des Républicains, Emmanuel Macron devrait "s'inspirer" de l'action du sélectionneur des Bleus, qualifiés pour la finale du Mondial après sa victoire contre la Belgique, a-t-il expliqué au micro de Radio Classique, mercredi 11 juillet. "Deschamps, c'est un modèle pour les politiques. C'est la discrétion au service de l’efficacité" Jean Leonetti (11/07/2018)par Radio ClassiqueA partir de 10 minutes.Après la victoire de la France contre la Belgique (1-0) en demi-finale de la Coupe du Monde, mardi 10 juillet, Jean Leonetti en a profité pour tacler le chef de l'Etat : "Didier Deschamps agit beaucoup et s'exprime très peu. Peut-être que le président de la République devrait s'inspirer de son action", a estimé l'ancien député qui a donné son nom à la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie."Un modèle pour les politiques"L'actuel maire d'Antibes a loué les qualités de Didier Deschamps, le sélectionneur français, "la discrétion au service de l'efficacité", qui fait "très peu de com'" et qui est, "au fond, peut-être un modèle pour les politiques", a-t-il détaillé au micro de la radio. Jean Leonetti, le numéro 2 des Républicains, estime également que "les Français reviennent à la raison, et ils se rendent compte qu'il y a eu beaucoup de communication et peu d'action", depuis l'élection d'Emmanuel Macron, en mai 2017.
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Le confinement décrété fin mars au Royaume-Uni a renforcé la passion des Britanniques pour le jardinage mais menace l'avenir des entreprises traditionnelles du secteur qui sont restées portes closes.
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Après sept semaines de confinement, le Premier ministre Boris Johnson doit annoncer dimanche la réouverture des magasins de jardinage, selon des médias britanniques.Une nouvelle bienvenue pour ces commerces qui ont souffert ces dernières semaines, alors que les détaillants en ligne étaient de leur côté submergés par la demande.Environ 83% des foyers en Angleterre disposent d'un espace extérieur privé, selon des chiffres de 2016, ce qui a fourni un loisir aux Britanniques contraints de rester chez eux.Selon l'Association des entreprises horticoles (HTA), environ 650 entreprises britanniques produisent des plantes d'ornement, contribuant à 1,4 milliard de livres (1,6 milliard d'euros) au PIB et employant directement 15.000 personnes. Une entreprise sur trois craignait d'être insolvable cette année, indiquait fin avril un rapport du HTA qui a demandé l'aide du gouvernement. Adrian Marskell, directeur général de la Bransford Webbs Plant Company, basée à Worcester (centre de l'Angleterre) estime qu'il va perdre 2 millions de livres de chiffre d'affaires en 2020 et prévoit un avenir difficile ces prochaines années pour l'industrie. Il a été contraint de placer la majeure partie de sa centaine d'employés en chômage technique, et a dû jeter une partie de sa production, en pleine saison, raconte-t-il à l'AFP, juste avant la Journée nationale du jardinage, dimanche. Il a été confronté au défi logistique de dégager de la place pour faire pousser les plantes pour la prochaine saison."C'est un peu comme fermer un magasin de jouets en décembre", a-t-il comparé, estimant qu'en temps normal "la plupart des entreprises de cette industrie réalisent environ 70% de leur chiffre d'affaires en ce moment." Il reste cependant optimiste: "Il faudra du temps pour s'en remettre, mais c'est une industrie assez résistante". - Stocks jetés -Les mesures prises pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus ont aussi "pratiquement anéanti" l'activité de la pépinière Sandiacre près de Guildford, dans le sud-est de l'Angleterre, explique son propriétaire, Royden Kemp. La pépinière a continué d'approvisionner des jardineries livrant à domicile et a lancé son propre service de livraison en ligne, mais ses ventes ont néanmoins chuté de 75% en avril. Lui aussi a été contraint de jeter une énorme partie de ses stocks. Pour Royden Kemp, ces dernières semaines ont été un "choc sismique pour l'industrie", qui fera de nombreuses victimes. Mais "un producteur de plantes est quelqu'un de très résilient, qui a connu de nombreux printemps difficiles, généralement en raison du mauvais temps", souligne-t-il. Pour les paysagistes Nina Baxter et Jo Thompson, le confinement a été vécu d'une toute autre façon. Elles ont toutes deux observé un ralentissement ou une "pause" des activités de leurs entreprises respectives au début du verrouillage, mais la demande s'est nettement redressée depuis. Elles ont uni leurs forces pour lancer une nouvelle entreprise de conception et d'approvisionnement de bulbes cette semaine, confiantes que c'est le bon moment. "Les gens sont tout le temps dans leurs jardins", a justifié Jo Thompson, qui a des bureaux à Londres et dans l'East Sussex. "Nous avons eu plus de demandes que je n'en ai jamais eues en si peu de temps.".Avec sa comparse, elles s'appuient sur des photos et des vidéos pour travailler à distance - ce qu'elle appelle la "méthode Covid". Le jardinage est "dans le sang" des Britanniques, estime Jo Thompson, qui a remporté plusieurs prix au prestigieux Chelsea Flower Show, une des plus grandes manifestations horticoles au monde, annulé cette année en raison de la pandémie. Dans cette période angoissante, "les gens commencent à réaliser les avantages pour le bien-être mental" de ce loisir, ajoute-elle.Les perspectives de départs en vacances cet été semblant compromises en raison des restrictions en place, "les gens commencent à se dire: +ça pourrait durer avant qu'on parte à l'étranger, en vacances+", explique Nina Baxter. "Ils ont un long été devant eux et réalisent: +nous devons faire quelque chose pour le jardin+".
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À l'aéroport d'Helsinki, en Finlande, un pilote de la compagnie Finnair a manqué de peu, mercredi dernier, de prendre les commandes d'un avion alors qu'il était en état d'ivresse.
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La compagnie Finnair a sans doute évité une catastrophe. Dimanche, rapporte le Parisien, elle a confirmé que l'un de ses pilotes avait été contrôlé mercredi dernier avec environ 1,5 gramme d'alcool dans le sang. Le contrôle a eu lieu à l'aéroport d'Helsinki, capitale de la Finlande. Selon plusieurs médias locaux, l'homme s'apprêtait à prendre les commandes d'un avion Finnair qui devait relier Helsinki à Rome dans l'après-midi de mercredi.Le pilote n'était toutefois pas encore dans le cockpit lorsque le contrôle d'alcoolémie a eu lieu. Le vol à destination de Rome a donc été retardé pendant une heure, le temps pour la compagnie Finnair de trouver un nouvel équipage. "Une enquête de police a été ouverte. Lorsque nous nous sommes aperçus qu'il y avait un problème d'intoxication, nous avons suivi le protocole et demandé à la police d'intervenir", a précisé le responsable de la communication chez Finnair, dans des propos rapportés par Le Parisien.Le pilote licenciéLes policiers ont donc "effectué un test d'alcoolémie qui a confirmé nos soupçons", a-t-il ajouté. Le porte-parole a indiqué que la compagnie aérienne Finnair ne plaisantait jamais avec ce genre de d'affaires et que le pilote en question devrait être prochainement licencié. "Dans ce type de situations, nous mettons fin à l'emploi systématiquement. Nous prenons ces affaires très sérieusement".
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Murielle Bolle, personnage clef de l'affaire du meurtre du petit Grégory, a reçu d'un inconnu plusieurs lettres, dont certaines la menaçaient de mort, rapporte Le Monde.
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C'est depuis la sortie fin novembre 2019 de "Grégory", la série de Netflix, que Murielle Bolle reçoit des lettres anonymes. Le Monde révèle que la quinquagénaire a porté plainte pour menaces de mort. Les messages reçus sont clairs : "Je vous laisse passer les fêtes, mais il n'y en aura pas d'autres" ; "En 2020, vous passerez aux aveux". Tous deux sont accompagnés d'un dessin représentant un réveil, figurant un compte à rebours.Pour Murielle Bolle, l'expéditeur des courriers est une personne qui connaît bien son quotidien et sa vie. "Un certain nombre de détails me font penser que c'est quelqu'un qui me connaît", a-t-elle assuré aux enquêteurs selon le quotidien du soir. Ce corbeau saurait la marque de son véhicule et un endroit dans sa commune de résidence où elle aime aller. Surtout, les courriers destinés à Murielle Bolle ont été envoyés à l'adresse de Yannick Jacquel, son ancien compagnon. Le 16 janvier, la cour d'appel de Paris a en effet annulé les déclarations de Murielle Bolle lors de sa garde à vue des 2 et 3 novembre 1984. Alors qu'elle avait 15 ans, la collégienne avait déclaré aux gendarmes que son beau-frère, Bernard Laroche, avait kidnappé en sa présence, le petit garçon retrouvé noyé dans la Vologne. Elle avait ensuite retiré ses propos quelques jours plus tard.Après l'annonce de l'annulation de la garde à vue de Murielle Bolle, l'avocat des parents de Grégory Villemin avait lancé le 21 janvier un appel à témoins aux Vosgiens pour faire "éclore la vérité". "J'invite ces gens à briser le silence, à sortir du silence et à nous aider à faire éclore la vérité. Parce que je rappelle quand même qu'il s'agit de l'assassinat d'un petit enfant de 4 ans et je dis que c'est moralement monstrueux de se taire alors que peut-être on a des révélations à faire", avait martelé Me Moser.
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La circulation s'annonce également difficile vendredi en Île-de-France dans le sens des départs. Jusqu'au mardi 24 décembre, des difficultés sont à prévoir aux abords des magasins de centre-ville et des grands centres commerciaux, principalement l'après-midi.
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Des difficultés sont à prévoir sur les routes ce weekend, à l'occasion des vacances de fin d'années qui débutent ce vendredi 20 décembre. Bison Futé prévoit notamment une circulation difficile vendredi en Île-de-France dans le sens des départs et samedi dans toute la France dans le sens des départs également. De vendredi jusqu'à mardi, les bouchons seront également à prévoir aux abords des magasins de centre-ville ou des grands centres commerciaux en périphérie des grandes métropoles, principalement l'après-midi, prévient Bison Futé. Vendredi 20 décembre, la circulation s'annonce habituelle sur l'ensemble de la France, hormis en Île-de-France où la circulation sera dense dès la fin de la matinée. Les principales difficultés sont attendues sur l'A3, l'A86 et l'A6B pour rejoindre l'A6, ainsi que sur le boulevard périphérique. Bison Futé conseille de quitter ou traverser la région entre 10h et 12h ou après 20h. Il est également conseillé de quitter ou traverser les grandes métropoles entre 10h et 15h ou après 20h. Samedi 21 décembre, l'ensemble de la France a été classé orange dans le sens des départs par Bison Futé. La circulation sera dense aux sorties des grandes métropoles avec pour conséquence des bouchons sur les rocades et les grands axes radians, prévient Bison Futé. La circulation sera difficile toute la matinée jusque dans la fin de l'après-midi.On attend des ralentissements au départ de Paris sur les autoroutes A6, A6a et A6b, A10, A86, A13 et la N118, dans la traversée de Lyon, ainsi que sur les axes menant vers les stations de sports d'hiver (A40, A42, A43). Des ralentissements importants sont également attendus en direction d'Orléans, de Tours ou de la Normandie et sur l'A8 à hauteur de Cannes entre 13h et 15h, sur l'A9 à hauteur de Montpellier entre 12h et 14h et sur l'A75 à hauteur de Clermont-Ferrand entre 12h et 14h. Il est recommandé de ne pas quitter ou traverser l'Île-de-France entre 10h et 19h et les grandes métropoles entre 10h et 18h. Dimanche 22 et lundi 23 décembre, Bison Futé prévoit des conditions habituelles de circulation. Mardi 24 décembre, l'Île-de-France est classée en orange dans le sens des départs, il est conseillé d'éviter de quitter ou de traverser la région avant 11h. Le reste de la France est en vert.
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Le chef de l'État a vertement mis en garde les membres du gouvernement, qu'il n'estime pas assez au soutien de Nathalie Loiseau et de la liste LREM.
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Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Emmanuel Macron ne prend pas les élections européennes à la légère. Mais il semble trouver l'engagement du gouvernement bien insuffisant auprès de la liste LREM, à en croire les indiscrétions du Point. Mécontent que la tête de liste Nathalie Loiseau ne soit pas assez soutenue par les ministres, le chef de l'État aurait été cinglant avec eux lors du conseils ministres du 30 avril.Il aurait ainsi mis les choses au clair : "Si nous arrivons derrière le Rassemblement national, je vous le dis : moi, je serai toujours là le 26 mai, vous, c'est moins sûr ". Plus qu'une mise en garde, c'est une menace de remaniement que semble brandir Emmanuel Macron, car il fait de cette élection un enjeu majeur. Jeudi 9 mai, en déplacement en Roumanie, il s'est exprimé concernant le score important que devrait récolter le Rassemblement national (RN) emmené par Jordan Bardella.Le Pen demande une démission en cas de défaite"Je mettrai toute mon énergie pour que le Rassemblement national ne soit pas en tête", a-t-il assuré devant la presse. "Moi je suis patriote français et européen. Ils sont nationalistes", a-t-il pointé en avertissant contre ceux qui veulent "la déconstruction de l'Europe". Les listes RN et LREM sont au coude à coude dans les sondages avec environ 22% des suffrages. En face, Marine Le Pen n'a pas tardé à dégainer pour répondre aux attaques d'Emmanule Macron. "Ça devient donc un référendum pour ou contre Emmanuel Macron, cette élection européenne. J'accepte cela, mais dans ces conditions (...) s'il perd, il devra partir", a-t-elle déclaré sur LCI. Elle a expliqué que désormais "le président de la République (...) est aujourd'hui un chef de parti et même un directeur de campagne". Une position qui selon Marine Le Pen met Emmanuel Macron dans une position l'obligeant à quitter ses fonctions en cas de défaite du parti présidentiel le 26 mai prochain.
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L'AP-HP a signalé les faits au procureur de la République de Paris.
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Deux agents de l'hôpital Necker, à Paris, ont été suspendus "à titre conservatoire", accusés d'avoir malmené une patiente mineure et handicapée, a rapporté franceinfo jeudi 6 juin.La direction de l'établissement a été alertée par un passant ayant assisté à l'incident. Les faits se sont déroulés dimanche 26 mai vers 17h, indique franceinfo. Le passant a assuré avoir vu les deux agents et la patiente, sur une voie menant à la sortie de l'hôpital. Les agents étaient en train de rire, l'un d'eux posant son pied sur la jeune fille, qui se trouvait au sol. L'autre homme prenait des photos de la scène. Les mauvais traitements auraient pris fin après l'intervention de deux autres employés de l'hôpital, et la patiente aurait alors été ramenée dans son service. Les deux agents soupçonnés ont ensuite été identifiés grâce aux images de vidéosurveillance.Contacté par franceinfo, l'AP-HP, qui gère notamment les hôpitaux parisiens, a indiqué avoir signalé les faits au procureur de la République de Paris et s'être engagé auprès du père de la victime "à faire toute la lumière sur les faits".
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Le nitrate d'ammonium est à l'origine de l'explosion qui a ravagé Beyrouth. Dans les colonnes du Parisien, plusieurs responsables alertent sur les risques qui pourraient exister en France.
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L'explosion qui a dévasté la ville de Beyrouth au Liban a choqué le monde entier. Elle serait notamment liée au nitrate d'ammonium stocké à l'intérieur du bâtiment. Selon les informations du Parisien, ce produit est massivement conservé à plusieurs endroits en France et dans des conditions parfois dangereuses. Contacté par Le Parisien, le ministère de l'Ecologie a confirmé qu'il en existait dans le pays sans pour autant précision combien ni où il y avait ce produit. « En France, il existe des capacités de stockage bien plus conséquentes qu'au Liban. Par exemple à Ambès, près de Bordeaux, le leader mondial Yara peut entreposer plus de 20 000 tonnes, à comparer aux 3 000 tonnes de l'entrepôt du port de Beyrouth », affirme Anne-Laure Sablé, activiste de l'ONG les Amis de la terre.Principalement utilisé dans le secteur agricole, le nitrate d'ammonium représente un danger aux yeux des militants écologistes, craignant de voir des accidents industriels comme à Beyrouth ou, pour prendre un exemple français, l'incident dans l'usine AZF à Toulouse en 2001. « Il y en a partout : en grande quantité dans les entrepôts des usines ou des ports mais aussi dans les coopératives agricoles, dans les fermes et sur les bateaux ou sur les routes où les risques d'incendie ne sont pas négligeables », prévient Jacky Bonnemains, président de l'association Robins des bois.Comment stocker ce produit sans risque ? Face à ces craintes, les autorités tentent de rassurer. Travaillant à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, Marie-Astrid Soenen estime que chaque accident leur a permis d'élaborer aujourd'hui un système de stockage sécurisé. Les produits ont l'obligation d'être fractionnés en petit tas et non pas en vrac pour éviter de revivre l'accident d'AZF.Toute installation regroupant plus de 1 250 tonnes de nitrates d'ammonium est classée Seveso et doit par conséquent en respecter les consignes strictes. Les opposants à ce produit rappelle que l'usine Lubrizol de Rouen était aussi concernée par ce dispositif de sécurité et que ça n'a pas empêché le drame d'arriver malgré tout.Plus que le stockage de nitrate d'ammonium, c'est sa mauvaise conservation qui fait craindre le pire. « L'Etat est laxiste. Yara, le leader mondial des engrais, implanté dans les régions du Havre, Saint-Nazaire et Bordeaux, a fait l'objet de pas moins de 9 mises en demeure depuis 2015 », dénonce Anne-Laure Sablé.
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La ville de New York a adopté dans la nuit de mardi à mercredi un budget annuel réduisant les fonds alloués à ses services de police, illustration de l'impact des manifestations antiracistes même si la mesure a été critiquée de toutes parts.
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Le budget de la première métropole américaine pour l'année fiscale 2021 qui s'ouvre ce 1er juillet rogne les dépenses policières de plus d'un milliard de dollars, par rapport à un budget opérationnel de la police new-yorkaise - la plus importante des Etats-Unis avec quelque 36.000 agents - de quelque 6 milliards, selon le maire de New York Bill de Blasio.Selon lui, ces coupes répondent aux exigences de réformes des manifestations antiracistes portées par le mouvement #BlackLivesMatter qui ont suivi la mort de George Floyd, un homme noir asphyxié par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai. A New York comme ailleurs, les demandes de transfert des fonds alloués à la police municipale au profit des minorités défavorisées ont été une revendication phare des manifestants.M. de Blasio souligne avoir renoncé à embaucher 1.100 policiers qui devaient commencer leur formation en juillet. Et assure que son budget répond aux demandes pour plus de justice sociale comme au "désir profond" de sécurité des 8,5 millions de New Yorkais.Mais les mesures ont été jugées insuffisantes, voire purement cosmétiques, par l'aile gauche du parti démocrate, et ont été critiquées par les républicains qui voient dans une récente augmentation des fusillades à New York la preuve que la police doit être soutenue.Donald Trump a ainsi accusé dans un tweet mercredi le maire de "neutraliser et mépriser" une police qu'"il déteste". Le président américain s'en est aussi pris à la décision du maire de placer prochainement un panneau à l'emblème de "Black Lives Matter" devant la tour Trump, sur la 5e Avenue, où habitait le milliardaire jusqu'à son élection.Après que le maire eut déclaré sur la chaîne MSNBC qu'il voulait ainsi que le président "entende (...) trois mots pour lesquels il n'a jamais montré aucun respect", M. Trump a estimé que la police ne devrait "peut-être" pas laisser apposer "ce symbole de haine sur la plus prestigieuse rue new-yorkaise".Le budget new-yorkais 2021 s'inscrit dans un contexte de coupes budgétaires imposées par la pandémie, avec la crise économique et le manque à gagner fiscal qu'elle a générés.Il atteint 88,1 milliards de dollars, soit sept milliards de moins qu'une version préliminaire adoptée en février, un mois avant que la pandémie ne mette la capitale économique américaine à l'arrêt.Le maire explique depuis plusieurs semaines que si le gouvernement fédéral n'accorde pas d'aide substantielle à la ville ou si l'Etat de New York ne l'autorise pas à recourir à l'emprunt, quelque 22.000 postes municipaux devront être supprimés le 1er octobre, affectant tous les services de base.
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170 salariés de l'Urssaf Centre-Val de Loire se sont engagés à donner leurs jours de congés aux professionnels de santé des deux hôpitaux de la région. Comme le rapporte France Bleu, ils ont trouvé le moyen de rendre cette opération légale.
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Les soignants sont en première ligne dans la lutte contre le Covid-19. Si le gouvernement leur a promis une prime pour le travail acharné qu'ils fournissent depuis plus d'un mois et que la population les applaudit tous les soirs à 20 heures, certains citoyens ont décidé de faire un geste supplémentaire pour remercier les professionnels de santé. Il s'agit des salariés de l'Urssaf Centre-Val de Loire, comme l'a rapporté France Bleu le 17 avril. L'initiative avait été présentée en début de semaine sur la page LinkedIn de l'établissement. "Le 25 mars, un collaborateur de Bourges de l'Urssaf Centre-Val de Loire veut donner des jours de congés car, confiné, il ne peut travailler normalement et estime qu'il aura mieux à faire au sortir de la crise que de poser ses jours de repos. 'Mes jours seront plus bénéfiques pour les personnels des hôpitaux au chevet de nombreux patients, dans des conditions très difficiles'", peut-on lire dans la publication. Un obstacle cependant : aucun texte de loi ne permet cette opération. Comme le rappelle France Bleu, seul le don de jours de congés entre les collègues d'une même entreprise est autorisé par la loi."La condition absolue, c'est que l'argent aille vraiment au bien-être des personnels" Loin d'être découragé, l'agent partage l'idée avec ses collègues, qui très emballés, se mobilisent avec lui. Ensemble, ils sont parvenus à trouver une solution : monétiser leurs jours de congés, les transformer en dons, puis verser ces derniers au CHR d'Orléans et au CHU de Tours, les deux hôpitaux de la région Centre-Val de Loire. "La condition absolue, c'est que l'argent aille vraiment au bien-être des personnels. On n'est pas là pour se substituer à une politique de santé publique", a précisé Bernard Mellot, inspecteur de l'Urssaf, à France Bleu. Pour l'heure, 170 des 530 agents du centre ont promis de participer à la cagnotte, qui sera ouverte jusqu'au 22 avril. Au moins 400 jours de congés devraient ainsi être récoltés.
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Biceps massifs et tablettes de chocolat abdominales, les "Monsieur Muscle" égyptiens, contraints de s'entraîner à la maison à cause du nouveau coronavirus, sont pressés de retrouver leur gagne-pain dans les salles de musculation.
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Silhouette carrée, Mohamed Ali, 33 ans, surnommé "Asab" ("Veine" en arabe) en raison de ses veines apparentes, a perdu de son enthousiasme depuis la fermeture en mars des clubs de culturisme.Dans sa luxueuse maison de l'ouest du Caire, cet entraîneur pour particuliers et champion international de la discipline reconnaît qu'il n'est plus à son meilleur niveau.Avec du temps libre devant lui, il espère "reprendre la compétition à la fin de l'année", confie-t-il à l'AFP. Et peut-être concourir pour le titre de Mr Olympia, lors de l'une des plus grandes compétitions internationales de bodybuilding, prévue pour décembre à Las Vegas.- Revenus en baisse -Ces trois derniers mois, l'Egypte a vécu au rythme d'un couvre-feu nocturne pour tenter d'enrayer la maladie Covid-19, mais le nombre de cas continue d'augmenter avec plus de 58.000 contaminations enregistrées officiellement et plus de 2.300 décès.Outre ses projets de compétitions, Asab est préoccupé par sa santé mentale et ses revenus en baisse. Propriétaire de 16 salles de musculation au Caire, il a dû payer ses centaines de salariés de sa poche, dit-il.Début juin, le gouvernement a annoncé que les salles de musculation et les clubs de sport pouvaient rouvrir partiellement, sans toutefois donner de date précise."Nous sommes comme les autres industries telles que le tourisme et la restauration qui ont été affectées à 100%", dit-il."C'est mon travail et mon gagne-pain (...) J'ai toute une équipe qui dépend des commissions sur les abonnements", souligne-t-il, entouré de nombreuses haltères gisant sur le sol de son salon.Mohamed Nassim, un exilé syrien de 33 ans qui s'est installé au Caire pour fuir son pays en guerre, n'est pas non plus au mieux de sa forme. En compétition, il dit réduire son volume de graisse à 3%: aujourd'hui, celui-ci se situe aux alentours de 15%."J'ai commencé le bodybuilding en Syrie vers 2003 et à l'origine, c'était juste pour me muscler car j'étais vraiment maigre", se souvient-il.Le culturiste, qui avait gagné sa première compétition nationale en 2011, peu avant de partir en exil au déclenchement du conflit syrien, n'a pas participé à une compétition depuis l'année dernière. Il avait "prévu de remonter sur l'estrade" cette année, "mais avec le coronavirus tout s'est arrêté", soupire-t-il."J'ai essayé de garder la forme en utilisant des haltères à la maison", explique celui qui poste sur Facebook d'impressionnantes photos de lui, les muscles huilés et tendus lors de compétitions régionales.Plusieurs champions égyptiens de bodybuilding --comme Big Ramy, dont l'acteur et homme politique Arnold Schwarzenegger a chanté les louanges-- se sont transformés en star des réseaux sociaux, poursuivant des carrières à l'internationale et s'essayant même au cinéma.Mais Mohamed Nassim se contente d'objectifs plus modestes. Entraîneur particulier dans une salle de musculation locale de la chaîne américaine World's Gym, il ne rêve que d'une chose: retrouver son travail.- Frustration -"Le confinement nous a vraiment affectés financièrement et psychologiquement", assure-t-il.Son ami Mostafa al-Rouby, 27 ans, propriétaire d'une salle de musculation, partage le même sentiment de frustration, notamment en observant d'autres lieux publics rouvrir, comme les centres commerciaux."Le coronavirus a complètement effacé le domaine du culturisme", déplore-t-il alors qu'il attend le feu vert des autorités pour la réouverture de sa salle de gym vide pour laquelle il paye des milliers de livres égyptiennes de loyer.Pour lui, l'une des solutions face au nouveau coronavirus serait de "rouvrir le monde de la musculation". Cela permettrait aux "gens de devenir sains et construire leur immunité", conclut-il.
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SÉCURITÉ. Dans les colonnes de l'Express, le ministre de l'Intérieur justifie la nouvelle loi antiterroriste qui entre en vigueur ce mardi.
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Mis en place au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, l'état d'urgence va prendre fin le 1er novembre, remplacé par la loi antiterroriste. Devant les caméras, Emmanuel Macron a signé le texte lundi 30 octobre à l'Élysée, entouré du porte-parole du gouvernement Christophe Castaner et du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Cette réforme, qui prend le relais de l'état d'urgence, en inscrit certaines mesures dans le droit commun de façon permanente."Deux ans après, la menace n'a pas baissé, mais elle a largement évoluée", justifie mardi Gérard Collomb dans l'Express. "Même s'il nous faut rester très attentifs au risque exogène, avec des attentats téléguidés depuis les territoires contrôlés par Daech, elle revêt désormais un caractère essentiellement endogène, par le biais d'individus qui, depuis le sol français, constituent de petites équipes pour tenter de commettre des actions de masse", prévient-il. L'ÉTAT D'URGENCE A "INCONTESTABLEMENT PERMIS D'ÉVITER DES ATTENTATS"L'état d'urgence a "incontestablement permis d'éviter des attentats", assure par ailleurs le ministre. Durant deux ans, 4.457 perquisitions administratives on eu lieu, au cours desquelles 625 armes ont été saisies, dont 78 de guerre et 752 personnes ont été assignées à résidence. Surtout, 32 projets d'attentats ont été déjoués, dont 13 cette année, "soit grâce à des renseignements venus de l'étranger, soit grâce à des mesures spécifiques liées à l'état d'urgence". Un chiffre répété mardi au micro de RTL. Votée à l'Assemblée nationale par 415 voix sur 577, la nouvelle loi antiterroriste est décriée, surtout à gauche. Des critiques balayées par le ministre de l'Intérieur, selon qui "les libertés individuelles sont mieux garanties que sous l'état d'urgence", grâce à cette loi. "Nous avons sans cesse cherché un précieux équilibre entre sécurité et libertés", a-t-il également affirmé au micro de RTL."Par exemple, les 'visites domiciliaires' (qui s'inspirent du dispositif des perquisitions administratives) et les saisies chez des suspects sont désormais encadrées par l'autorité judiciaire", explique-t-il dans l'Express. "La surveillance des communications ou la restriction de circulation dans l'espace public ne s'obtiennent pas en claquant des doigts", insiste-t-il. Des personnes assignées à résidence, qui sont au nombre de 41 à la fin octobre, vont aussi pouvoir "bénéficier d'un autre statut", affirme-t-il sur RTL.Par ailleurs, "aujourd'hui, plus personne ne s'étonne que des policiers contrôlent les accès d'un rassemblement ou procèdent à des palpations par mesure de sécurité. Ce n'est plus vécu comme une contrainte, mais comme une précaution rassurante", selon le ministre. "Cette loi permet de continuer à assurer la sécurité des Français en laissant à nos services la possibilité d'opérer, car sortir de l'état d'urgence sans rien changer par ailleurs aurait rendu impossible la protection" des événements populaires comme, prochainement, les marchés de Noël.
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Le ministre de l'Éducation a jugé "inquiétant" que des organisations "flattent le communautarisme" à des fins électorales.
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"Oui, je vais en sortie scolaire, et alors ?". La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) fait polémique alors qu'une de ses affiches mettant en scène une mère voilée a été diffusée. Cette image, destinée à défendre le droit pour les femmes voilées d'accompagner des sorties scolaire, est une "erreur", a estimé mardi 24 septembre le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer. La première fédération de parents d'élève en France a diffusé en interne cette affiche de campagne pour les élections des représentants de parents, mais elle a également été diffusée sur les réseaux sociaux. "La laïcité c'est accueillir à l'école tous les parents sans exception", lit-on en sous-titre, à côté d'une photo montrant une femme voilée et une fillette.Interrogé à ce sujet sur RMC-BFMTV, le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a jugé "regrettable" cette campagne. "Il faut avoir le sens de l'histoire, cette fédération de parents d'élèves a été fondée sur la laïcité donc c'est extrêmement paradoxal, je pense que c'est une erreur de leur part, j'espère qu'ils vont la corriger", a-t-il dit. Le ministre a ensuite enfoncé le clou: "c'est un tout petit peu inquiétant; il y a des élections de parents d'élèves dans quelques semaines, le fait qu'on ait maintenant des organisations qui essayent de flatter le communautarisme pour avoir des voix n'est pas une bonne chose", a-t-il dit, demandant à la FCPE de "corriger" cette "erreur".Une réaction jugée "scandaleuse" par Rodrigo Arenas, coprésident de la FCPE, interrogé par l'AFP. "Cette affiche a été envoyée en interne à toutes nos sections départementales, elle faisait partie d'un lot dans le cadre du matériel électoral en vue des élections", a-t-il expliqué. Aux sections de choisir ensuite les affiches à diffuser "en fonction des réalités de terrain". "Sortie de son contexte, cette affiche a été instrumentalisée par des réseaux d'extrême droite et de Laurent Bouvet, fondateur du Printemps républicain et membre du conseil des sages de la laïcité, institué par M. Blanquer", s'est insurgé Rodrigo Arenas.Selon la FCPE, Laurent Bouvet, qui promeut une laïcité stricte, a détourné l'affiche sur ses comptes facebook et twitter, en remplaçant par exemple le visage de la femme par des visages de jihadistes. La fédération est depuis "cyberharcelée" et "par sa réaction, M. Blanquer porte atteinte aux résultats électoraux", a dénoncé M. Arenas.Quelque 900 faits d'atteinte au principe de laïcité ont été signalés entre avril et juillet à l'école, qui ont conduit à 250 interventions d'équipes du rectorat, a par ailleurs indiqué mardi M. Blanquer."Ces atteintes sont de tout ordre", a-t-il détaillé, évoquant par exemple "la contestation d'un enseignement" ou "une dispense en éducation physique et sportive". Selon lui, les atteintes sont "en baisse" au lycée par rapport au trimestre précédent avec 19% des cas signalés, "stables au collège" (44% des cas) et "en augmentation au primaire" (37%)."C'est de plus en plus jeunes que certains enfants se voient mis dans la tête des choses qui peuvent paraître folles", a souligné M. Blanquer, citant par exemple le refus par un petit garçon de tenir la main d'une petite fille.
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Dans un entretien accordé au Parisien, le président des Hauts-de-France fustige "l'amateurisme" de l'exécutif sur le dossier de la réforme des retraites, qui doit être présentée cette semaine.
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"Il a réussi à faire peur à 30 millions d'actifs!". Xavier Bertrand a étrillé la gestion de la réforme des retraites par le gouvernement, dont il qualifie la méthode de "catastrophique". L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy a au passage égratigné le président de la République Emmanuel Macron, dont il déplore les atermoiements. "On voit bien qu'il hésite entre pourrissement et passage en force, ou alors une réforme mi-figue mi-raisin qui n'en serait pas une", lance le président des Hauts-de-France, dans les colonnes du Parisien, ce dimanche 8 décembre. "Dans ce cas, Emmanuel Macron réformateur, c'est fini", poursuit-il: "C'est grave, car les Français sont pourtant prêts à des mesures courageuses, mais ils veulent une réforme juste. Là, ils pensent qu'ils vont devoir travailler plus longtemps pour toucher moins de pension, et ça, c'est inacceptable. Quant à la méthode, catastrophique, elle restera comme un cas d'école d'amateurisme : c'est le président lui-même qui a semé le trouble en tergiversant sur l'âge pivot, puis en évoquant la 'clause du grand-père'. Il a réussi à faire peur à 30 millions d'actifs! Il doit répondre à leur colère."L'exécutif est sous pression après une mobilisation massive dans la rue jeudi (plus de 800.000 manifestants selon le ministère de l'Intérieur), un nouvel appel à une grande journée de grèves et manifestations mardi, et alors que le trafic RATP et SNCF est très réduit depuis deux jours. Xavier Bertrand se dit en faveur d'une réforme des retraites, car "les régimes spéciaux ne se justifient plus" et "le statu quo est impossible". Il appelle cependant à une autre réforme "qui pose comme base le pouvoir d'achat". Selon lui, "il doit y avoir une règle d'or garantissant aux retraités que leur niveau de vie ne baissera pas".
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Le coronavirus ne connaît pas les frontières et frappe aussi l'Espagne. Quatre villes du centre de la Catalogne ont été placées en quarantaine.
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Les villes de Igualada, Vilanova del Camí, Santa Margarida Montbui et Ódena ont été placées en quarantaine apprenait-on ce jeudi 12 mars. C'est la première fois qu'une telle chose se produit en Espagne. La décision a été prise par la Generalitat de Catalogne. Les personnes habitant ces quatre villes n'ont plus le droit de sortir de chez elles, et ce depuis jeudi 12 mars à 21 heures, explique le journal local La Vanguardia. En moins de trois jours, le coronavirus a fait 3 morts et contaminé 58 personnes dans ces villes selon El Diari de Tarragona. Le virus s'est propagé au sein de l'hôpital local. A Anoia, une ville de près de 40 000 habitants, les écoles ont été fermées. 56 décès liés au coronavirus à MadridMadrid, la capitale espagnole, est la ville la plus touchée par le coronavirus. A ce jour, on y dénombre 56 morts et 1 338 personnes détectées positives au covid-19. Le pays basque est également touché avec 11 morts et 346 cas recensés. Arrive ensuite la Catalogne avec 6 morts et 260 patients atteints du virus.
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La toute nouvelle ligne entre les aéroports de Perpignan La Llabanère et Paris-Charles-de-Gaulle n'a pu être inaugurée lundi 16 juillet.
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Ce devait être un vol inaugural entre Perpignan et Roissy. La toute nouvelle ligne ouverte entre les aéroports de Perpignan La Llabanère et Paris-Charles-de-Gaulle a toutefois connu un gros raté. Comme le révèle l'Indépendant ce 17 juillet, le personnel navigant d'Air France a refusé d'embarquer à Paris lundi matin pour cause de fatigue. Une annulation qui est très mal passée à Perpignan. "Alors qu'on se bat pour créer des lignes, pour satisfaire la clientèle, Air France annule purement et simplement un vol, déplore le responsable développement de l'aéroport de Perpignan, Dimitri Sindres dans les colonnes de l'Indépendant. Quand ce n'est pas la grève qui cloue la flotte au sol c'est la fatigue." L'avion, un Embraer 190, transportait 100 passagers. Selon les précisions du quotidien, les voyageurs les plus pressés ont finalement pu être dépannés, en attente de correspondance. Ils ont été emmenés en bus à Toulouse où ils ont pu enfin s'envoler.
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Plusieurs boulangeries et pharmacies du département ont été mobilisées pour l'opération de sensibilisation, qui s'adresse aux populations moins "connectées".
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Afin d'améliorer sa communication de proximité, la gendarmerie des Vosges a lancé une campagne de prévention sur la sécurité des personnes âgées à l'aide de messages imprimés sur des sachets dans les boulangeries et pharmacies. "Ne donnez jamais vos coordonnées bancaires lors d'appels téléphoniques commerciaux", "Vérifiez la qualité de toute personne se présentant à votre domicile", "au distributeur de billets, ne vous laissez pas distraire par des inconnus", peut-on ainsi lire sur les emballages.Près de 200.000 sachets en papier ont été distribués depuis le week-end dernier, dans 300 commerces vosgiens. "Ces supports du quotidien deviennent les vecteurs de nos messages de prévention : l'idée est née du constat qu'il était nécessaire de toucher le maximum de personnes en plus de notre présence sur les réseaux sociaux", détaille le colonel Brice Mangou, commandant du groupement de la gendarmerie des Vosges. Le coût de l'opération s'élèverait à 6000 euros, selon Vosges-Matin."Ce sont des messages simples qui ne vont pas être lus à la sortie du commerce mais au domicile, quand la baguette est posée sur la table par exemple", précise le haut-gradé, qui a par ailleurs indiqué que l'opération allait être reconduite. "Cette première campagne ne sera pas la dernière. D'autres messages seront déclinés", promet le colonel Mangou. A côté des phrases sont indiqués les numéros à contacter en cas de besoin. La campagne de prévention, en partenariat avec le Conseil départemental des Vosges, s'achèvera avec l'épuisement des stocks. Une deuxième campagne portant sur la lutte contre les cambriolages et les vols liés aux véhicules est prévue avant l'été.
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Le tribunal administratif de Toulouse a validé ce mardi l'arrêté du maire de Blagnac interdisant l'accès à un logement à Enedis sans l'accord du propriétaire ou des occupants, rapporte La Dépêche.
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La justice a tranché. Les employés d'Enedis, qui installent les nouveaux compteurs Linky, ont désormais l'interdiction d'accéder à un logement à Blagnac sans l'accord du propriétaire ou de l'occupant. C'est la décision rendue ce mardi par le tribunal administratif de Toulouse. Une première en France qui pourrait faire jurisprudence, rapporte La Dépêche.Le 16 mai dernier, le maire de Blagnac avait pris un arrêté garantissant "aux usagers la liberté d'exercer leur choix à titre individuel et sans pression pour refuser ou accepter l'accès à leur logement ou propriété, et la transmission des données collectées à des tiers partenaires commerciaux de l'opérateur", rappelle le quotidien régional. Le préfet de Haute-Garonne avait alors saisi le tribunal administratif en référé.Dans un communiqué, Enedis a réagi à la décision du tribunal administratif de Toulouse, affirmant "que les données de consommation ne peuvent être utilisées sans l'accord du client" et que "la propriété privée des clients est quant à elle strictement respectée par les techniciens intervenant sur le terrain". "En tant qu'entreprise de service public, Enedis attache une importance particulière pour que la pose des compteurs chez les clients se déroule dans les meilleures conditions et en collaboration avec les acteurs locaux. Les équipes d'Enedis se tiennent à disposition afin d'informer et d'accompagner au mieux l'arrivée des nouveaux compteurs".L'installation de ces nouveaux compteurs provoque depuis plusieurs mois des vagues de contestation dans les communes concernées.
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La marque Quicksilver a communiqué officiellement autour du décès de son patron, Pierre Agnès ce vendredi. Le bateau de l'ancien champion de surf avait été retrouvé échoué le 30 janvier à Hossegor, sans que les recherches n'aient permis de le retrouver.
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Trois jours après l'échouage de Pierre Agnès, l'issue ne faisait guère plus de doutes. C'est avec beaucoup d'émotions que la marque Quicksilver a confirmé officiellement, ce 2 février, la mort de son PDG. L'homme d'affaires français, âgé de 54 ans, était porté disparu en mer depuis mardi 30 janvier, après que son bateau a été retrouvé échoué au large d'Hossegor (Landes)."C'est avec une profonde tristesse que nous confirmons aujourd'hui que les efforts de recherche et de sauvetage n'ont pas permis de retrouver notre PDG, Pierre Agnès, disparu en mer depuis mardi matin", annonce le communiqué repris par France Bleu. "Toute la famille de Boardriders et les milliers de personnes que sa disparition a touchés à travers le monde pleurent cette perte tragique. Nos pensées et nos prières vont à sa femme, ses enfants, sa famille et ses amis dans cette période extrêmement difficile".Pierre Agnès était parti seul en mer pour pêcher le jour de sa disparition, relate France Bleu Gironde. Originaire de Capbreton, d'où il n'est jamais vraiment parti, il a fait l'objet d'une alerte aux alentours de 9h15 ce mardi, après la découverte de son bateau à moteur de onze mètres, vide et renversé.Le groupe, nouvellement rebaptisé Boardriders Inc (qui comprend Quicksilver, Roxy et DC Shoes) a également précisé que plusieurs hommages seront organisés à travers le monde pour honorer la mémoire de cet ancien champion de surf et membre de l'équipe de France. Sa disparition a soulevé une vive émotion, notamment dans le monde du surf où plusieurs personnalités et fédérations ont tenu à le saluer."La grande famille du surf perd l'une de ses figures emblématiques qui a marqué le monde sportif et économique local, national et international. L'ensemble de la communauté fédérale partage la douleur et la tristesse de sa famille, et de ses proches", réagit notamment la Fédération Française de Surf.
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- Le Premier ministre a donné mercredi soir dans son fief d'Évry le premier d'une série de meetings pour tenter d'imprimer sa marque sur la fin de quinquennat et faire entendre sa voix, notamment face à Emmanuel Macron. -Entre François Hollande, déjà en campagne pour 2017, et Emmanuel Macron, dont l'hypothèse d'une candidature en 2017 alimente chaque jour les médias, Manuel Valls compte bien jouer des coudes.
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Le Premier ministre a donc décidé de se lancer dans un tour de France à la rencontre de ses concitoyens. Au programme, quatre à six meetings sur différents thèmes. Le premier s'est tenu mercredi soir 18 mai à Évry, ville d'Essonne dont il fut maire pendant 11 ans avant de rentrer au gouvernement, sur le thème "jeunesse et éducation". La ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, le ministre de la Ville et de la Jeunesse, Patrick Kanner, ainsi que les secrétaires d'État Jean-Marie Le Guen (relations avec le Parlement) et Thierry Mandon (Enseignement supérieur) avaient fait le déplacement, tout comme plus d'une vingtaine de parlementaires PS, parmi lesquels Malek Boutih, Christophe Caresche ou Gilles Savary.ENCORE 12 MOISDevant 450 personnes triées sur le volet par la Fédération socialiste du département, le Premier ministre a appelé la gauche à définir un "projet de société" à l'occasion de la présidentielle de 2017. "Ce qui manque, c'est le projet de société, une société où la défiance, où la peur, où les obstacles, les conservatismes, les discriminations s'effacent enfin pour laisser la place à la liberté de chacun de créer son destin. Il faut au fond dire quel type de société nous voulons", a-t-il déclaré. "Nous avons besoin d'un projet. La gauche ne peut être forte que si elle renoue avec le projet, avec la République et avec la France. Son destin n'est pas de se parler à elle-même, d'être dans la petite querelle ou dans la division, mais c'est de parler grand, c'est d'offrir une espérance", a insisté le chef du gouvernement. "Nous avons douze mois devant nous avec le président de la République. Il nous reste douze mois pour faire au moins deux choses; protéger des Français en matière de sécurité, croissance, emplois, lutte contre les inégalités, baisse des impôts (...) Et il nous reste douze mois pour élargir les horizons, pour construire pour demain (...) pour recréer une dynamique à l'occasion (de la présidentielle)", a insisté Manuel Valls. "Ma conviction profonde est que nous ne pouvons pas rester statiques, immmobiles (...) Dans l'opposition des projets se forgent, qui peuvent briser le lien social et puis il y a le projet de l'extrême droite (...) qui porte un projet de rupture. Autour de nous, il y a aussi, notamment à gauche, des logiques de division, des logiques de la défaite", a-t-il averti. NOUVELLE PIQUE À MACRONManuel Valls a également fait une brève allusion à son ministre de l'Économie, dont le mouvement "En marche!" agace visiblement beaucoup. "Il y en a qui veulent se lancer dans le porte-à-porte mais nous, cela fait longtemps qu'on en fait, du porte-à-porte", a-t-il lancé sous les rires. Une nouvelle pique qui illustre les propos de nombreux médias affirmant que Manuel Valls ne supporte plus Emmanuel Macron, trop électron libre à son goût. Au lendemain du lancement d'"En marche!", que le locataire de Bercy ne voulait "ni à droite, ni à gauche", le Premier ministre avait répliqué qu'"il serait absurde de vouloir effacer" les différences entre la gauche et la droite. La dernière sortie du ministre de l'Économie devrait également hérisser le poil du chef du gouvernement. Alors que ce dernier estimait ce jeudi matin 19 mai qu'il fallait "légiférer" sur le salaire des grands patrons, Emmanuel Macron a affirmé un peu plus tard dans la matinée que la "loi n'était pas la bonne méthode" pour encadrer la rémunération des patrons.
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La France a décidé mercredi de bannir la très controversée hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19, après des semaines de débats sur l'efficacité de ce médicament et la publication d'une étude pointant ses dangers.
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Dans un décret paru au Journal officiel, le ministère de la Santé a abrogé les dispositions qui, depuis fin mars, permettaient de prescrire ce médicament contre le Covid-19 à titre dérogatoire, seulement à l'hôpital et uniquement pour les patients gravement atteints, après décision collégiale des médecins."Que ce soit en ville ou à l'hôpital, cette molécule ne doit pas être prescrite pour les patients atteints de Covid-19", a indiqué le ministère dans un communiqué.Des études avaient déjà pointé son inefficacité. Et la semaine dernière une publication dans la prestigieuse revue médicale The Lancet a enfoncé le clou, en avertissant même des effets néfastes de ce dérivé de l'anti-paludéen commercialisé sous le nom de Plaquénil.Dans la foulée de cette dernière étude, le Haut conseil de la santé publique (HCSP), saisi par le gouvernement, a émis mardi un avis défavorable à l'utilisation de l'hydroxychloroquine, hors essais cliniques, que ce soit seule ou associée à un antibiotique, chez des patients infectés par le Covid-19. L'étude du Lancet avait déjà incité l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre par précaution les essais cliniques qu'elle mène avec l'hydroxychloroquine dans plusieurs pays. -Défendue par Trump et Bolsonaro -L'hydroxychloroquine connaît depuis fin février une notoriété inédite, après que le professeur français Didier Raoult, de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée-Infection à Marseille (Sud-Est), a relayé une étude chinoise, peu détaillée, affirmant que le phosphate de chloroquine montrait des signes d'efficacité chez des malades du Covid-19.L'effervescence a connu ensuite un regain lorsque le président américain Donald Trump s'en est fait l'apôtre, au point de dire qu'il en prenait quotidiennement à titre préventif, avant d'annoncer dimanche avoir arrêté.Au Brésil, le président Jair Bolsonaro est convaincu de ses effets, pourtant non prouvés, au point que le ministère de la Santé a recommandé son usage pour tous les patients, même légèrement atteints.Le Pr Raoult, devenu le héros des "anti-système" en France, a balayé l'étude publiée dans The Lancet d'un revers de la main, la jugeant "foireuse".Mercredi, son établissement, qui a déjà soigné près de 4.000 personnes atteintes par le nouveau coronavirus, a indiqué qu'il continuerait à traiter ses patients "avec les traitements les plus adaptés".Le médicament n'est pas officiellement interdit contre le coronavirus car "ce serait revenir sur la liberté de prescription des médecins", a fait valoir Didier Raoult au micro de Sud Radio."Moi je considère que si un prescripteur s'affranchit des règles, il prend ses risques", a commenté le ministre de la Santé Olivier Véran.Le ministre a rappelé que "l'histoire assez récente dans notre pays a montré qu'il pouvait y avoir par moments un certain engouement pour des médicaments (...) et ça a pu conduire à des drames sanitaires". L'hydroxychloroquine fait partie des nombreux traitements testés depuis le début de l'épidémie de nouveau coronavirus.Dans son usage habituel, qui reste autorisé, il est prescrit pour lutter contre des maladies auto-immunes, le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.L'Agence du médicament (ANSM), comme elle l'avait annoncé mardi, a suspendu mercredi "par précaution" des essais cliniques évaluant l'hydroxychloroquine chez des malades atteints de Covid-19. Et l'essai européen Discovery a suspendu depuis dimanche l'inclusion de nouveaux patients dans le groupe recevant de l'hydroxycholoroquine.Le décret paru mercredi met également fin à la prescription hors essais cliniques contre le Covid-19 du médicament associant lopinavir et ritonavir, deux anti-rétroviraux, pointé par l'ANSM pour ses risques cardiaques. En France, le médicament est commercialisé sous le nom Kaletra. L'épidémie de Covid-19 a fait plus de 28.500 morts en France.
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Le journaliste Eric Brunet a dévoilé mardi 22 mai les résultats de l'élection de "la ville la plus sale de France". Les auditeurs de sa radio, RMC, ont placé la cité phocéenne en première place.
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Viennent ensuite Montreuil et Paris.La ville de Marseille (Bouches-du-Rhône) a reçu mardi 22 mai le "balai d'or". Ce trophée, imaginé par la radio RMC, récompense les agglomérations les plus sales, et vise à dénoncer l'urgence sanitaire de certains quartiers.La consultation s'est tenue pendant un mois et demi, sur les ondes et en ligne. Les auditeurs étaient appelés à s'exprimer. Pour 85% d'entre eux, les habitants eux-mêmes sont responsables de la saleté de leur ville. "Poubelle la vie"La vice-présidence chargée de la propreté à la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, Monique Cordier, était présente, ainsi que Sarah Bourgeois, à l'origine de "Poubelle la vie". Ce collectif citoyen partage des photos de détritus, de tas d'ordures et de rats sur les réseaux sociaux et interpellent régulièrement les élus. Près de 10.000 clichés ont déjà été publiés sur leur page Facebook, après six mois d'existence.
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Les professeurs de sport regrettent notamment l'absence de protocole sanitaire défini pour leur discipline.
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Jeudi, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a présenté des mesures sanitaires renforcées pour encadrer la rentrée scolaire, en plein rebond épidémique. Mais les annonces du ministre n'ont pas totalement rassuré les enseignants, à l'instar du syndicat SNEP-FSU. Sur franceinfo, Alain De Carlo, secrétaire national de ce syndicat pour les professeurs d'éducation physique et sportive, a dénoncé une "impréparation ministérielle" et des consignes sanitaires "déconnectées de la vie réelle". "Nous sommes inquiets parce que nous savons déjà qu'on aura une rentrée qui ne va pas être simple", a-t-il expliqué. Alain De Carlo a notamment regretté l'absence de consignes pour sa discipline. "En EPS, après des mois de confinement, cette rentrée est rendue encore plus complexe par une impréparation ministérielle, parce qu'on sait qu'à cette rentrée, on aura dans le second degré 22 500 élèves de plus, mais une centaine de profs d'EPS de moins. Donc, évidemment, toujours plus d'élèves par classe, c'est très compliqué à organiser au niveau sanitaire", a-t-il poursuivi. "Nous ne sommes pas dans une salle de classe, nous avons des espaces parfois extérieurs aux établissements, comme les gymnases, les piscines. Il y a aussi la question des vestiaires. Or, dans le nouveau protocole, rien n'est noté", a encore déploré Alain De Carlo.
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En démissionnant le 24 janvier dernier, l'ex-PDG de Renault-Nissan a fait valoir son droit à la retraite, révèle Franceinfo ce mardi.
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À chaque jour son lot de révélations. Selon les informations de Franceinfo, Carlos Ghosn aurait envoyé le 24 janvier dernier, sa lettre de démission. Un courrier obligatoire pour pouvoir ensuite réclamer sa retraite. Et d'après les estimations du cabinet de conseil Proxinvest, elle s'élèverait à 765 000 euros par an ! Une retraite que Renault est légalement dans l'obligation de verser à son ancien PDG.Concernant sa rémunération de 2018, une partie de son salaire fixé à un million d'euros pourrait ne pas lui être versée. Carlos Ghosn n'ayant pas été présent physiquement au sein de l'entreprise à partir du 19 novembre, date de son arrestation au Japon. La part variable de son salaire pouvant aller jusqu'à 1,5 million d'euros pourrait également lui être refusée, précise Franceinfo.Le conseil d'administration va trancherCe mercredi, le conseil d'administration du constructeur français devrait se pencher sur la question de la rémunération de Carlos Ghosn. Un autre sujet sera également sur la table : le financement du mariage en octobre 2016, de l'ancien PDG de Renault, au château de Versailles. Carlos Ghosn : les études de ses enfants financées par Nissan ?par 6MEDIASArrêté le 19 novembre dernier à Tokyo, Carlos Ghosn a été inculpé pour abus de confiance et minoration d'une partie de ses revenus de 2010 à 2018. Incarcéré à la prison Kosuge, l'ex-PDG de Renault-Nissan a été libéré sous caution le 6 mars dernier après plus de 100 jours derrière les barreaux. Des conditions drastiques lui ont été imposées. Jusqu'à son procès, Carlos Ghosn a l'interdiction de quitter le Japon. Il est également placé sous surveillance rapprochée et dispose de moyens de communication limités.
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Trois personnes ont été arrêtées mercredi pour leur rôle dans la pollution sans précédent de cours d'eau de l'Arctique russe, dont le nettoyage prendra "des années", à la suite d'une fuite de carburant contenu dans le réservoir d'une centrale thermique.
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Présent dans cette région du Grand Nord russe, le directeur général de Transneft Sibérie, Victor Bronnikov, chargé d'une partie des opérations de dépollution, a déclaré à l'AFP que si la situation semblait "stabilisée", le pompage des polluants allait encore durer "au moins huit à dix jours". Mais le "nettoyage complet va prendre des années", a-t-il prévenu, car des produits spéciaux vont être dispersés pour décomposer ou absorber le diesel n'ayant pu être pompé après s'être répandu dans cette zone marécageuse au printemps. Les employés de Transneft ont mis dans la rivière des pompes pour aspirer l'eau souillée, colorée de rouge et retenue par des barrages flottants. Elle est ensuite stockée dans des cuves installées sur place, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les équipes accèdent au site en hélicoptère et s'y déplacent en engin chenillé ou en bateau pneumatique.Sur le front judiciaire, le chef de l'entreprise chargé du réservoir de diesel ayant cédé, Pavel Smirnov, l'ingénieur principal Alexeï Stepanov et son adjoint Iouri Kouznetsov ont été arrêtés, a annoncé le comité d'enquête russe.Ces trois responsables de cette filiale du grand groupe minier russe Norilsk Nickel encourent jusqu'à cinq ans de prison.Ils sont accusés d'avoir continué à exploiter la citerne sans effectuer les réparations dont la nécessité avait été établie en 2018.- Changement climatique -Le 29 mai, 21.000 tonnes de carburant que contenait le réservoir d'une centrale thermique se sont déversées dans l'Ambarnaïa et les terrains proches de cette rivière, teintant les cours d'eau en pourpre. Le président russe Vladimir Poutine a alors décrété l'état d'urgence et sermonné l'oligarque Vladimir Potanine, le patron de Norilsk Nickel."Le réservoir (...) a continué à être utilisé en violation des règles de sécurité. En conséquence, un accident s'est produit", souligne le Comité d'enquête, qui doit désormais décider s'il maintiendra les trois suspects en détention provisoire pour une durée prolongée.Norilsk Nickel a condamné l'arrestation de ces responsables, jugée "déraisonnablement sévère". "Les dirigeants des centrales (électro-thermiques) coopèrent avec les forces de l'ordre et ils seraient beaucoup plus utiles sur les lieux" de l'accident, a déclaré Nikolaï Outkine, le vice-président de Norilsk Nickel. Le conseil d'administration du groupe devait se réunir mercredi pour évoquer l'accident. Mardi, le gouverneur du territoire concerné a affirmé que la pollution avait atteint le lac de Piassino, à partir de l'Ambarnaïa, et évoqué la possibilité qu'elle se propage jusqu'à la mer arctique de Kara. Norilsk Nickel a pour sa part démenti la pollution de ce lac.L'entreprise estime que l'accident a probablement été provoqué par le dégel du pergélisol -ou permafrost-, conséquence du changement climatique, qui aurait entraîné l'effondrement des piliers soutenant la citerne.Sa fonte sous les effets du réchauffement de la planète est considérée en Russie comme un défi majeur car elle fragilise toutes les villes et les infrastructures, notamment minières, gazières et pétrolières, bâties dessus depuis des décennies.- Animaux "condamnés à mort" -Norilsk Nickel a reconnu que l'état du permafrost n'était pas surveillé jusqu'ici, annonçant un audit complet de ses infrastructures.Les travaux de nettoyage mobilisent près de 700 personnes, a relevé le ministère des Situations d'urgence. Selon le directeur général de Transneft Sibérie, Victor Bronnikov, interrogé par l'AFP, les premiers effets sur l'écosystème de cette région peu peuplée ont déjà pu être constatés. "Nos travailleurs ont vu des canards morts. J'ai moi-même vu un rat musqué mort", a-t-il affirmé, notant que tout animal entré en contact avec du carburant était "définitivement condamné à mort".Il a néanmoins assuré qu'il n'y avait pas de "morts en masse d'animaux". L'accident est considéré comme l'un des pires dû aux hydrocarbures dans l'Arctique russe, une région fragile où les exploitations minières, gazières et pétrolières sont nombreuses et la pollution un problème croissant depuis l'époque soviétique.
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Invité dans l'émission de Nikos Aliagas "De quoi j'ai l'air" sur Europe 1, Pierre Perret est revenu sur les polémiques qu'ont suscitées certaines de ses chansons. Le chanteur de "Lily" et des "jolies colonies de vacances" estime avoir été censuré "toute sa vie".
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"Le zizi", "La bête est revenue", "La femme grillagée", autant de tubes passés sous silence par les radios et les télévisions françaises. Au micro d'Europe 1, Pierre Perret est d'ailleurs revenu sur l'un de ses passages sur Antenne 2. Pierre Perret censuré ? Il balancepar 6MEDIAS"Le directeur de l'époque voulait que je tousse en chantant sur 'pipi dans le lavabo', alors j'ai dit : 'Je ne suis pas enrhumé, je vous emmerde !'". Heureusement, Pierre Perret a toujours pu compter sur le soutien du public. "Les gens ne sont pas fous. Le public dans la salle il sait", s'est réjoui le chanteur face à Nikos Aliagas.
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Elles deviennent des attractions touristiques malgré leur taille lilliputienne: dans le sud de la Suède, les maisons et boutiques miniatures des mystérieux artistes de rue d'Anonymouse remportent un succès grandissant, qui leur vaut de percer à l'étranger.
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A Lund, attachante ville universitaire du sud du pays scandinave, Madeleine fait partie des nombreux badauds qui partent à la recherche de ces micro-constructions, disséminées discrètement dans l'espace urbain, nichées dans les immeubles au niveau des bouches d'aération."C'est comme une chasse au trésor", explique à l'AFP la jeune femme de 29 ans.Les miniatures, signalées l'une par un mini vélo en fil de fer, une minuscule pancarte posés sur le trottoir ou encore un néon à hauteur de souris, pourraient tenir dans une boîte à chaussures mais leur succès est inversement proportionnel à leur taille. Aménagées dans le plus grand secret par un collectif d'artistes qui travaillent ensemble depuis quatre ans, les installations éphémères, constituées exclusivement de matériaux de récupération, offrent une plongée dans le monde imaginaire des animaux, pour mieux réfléchir au fonctionnement du nôtre."C'est le grand monde en tout petit", résume Bengt, travailleur social de 64 ans, venu les admirer. Pour Maria, 43 ans, les créations "sont tellement subtiles ! D'autant qu'il y a presque toujours un message. On réfléchit un peu à ce que les gens ressentent, à la ville", confie-t-elle.Les Anonymouse, qui défendent farouchement leur anonymat au point que la mairie de Lund partenaire du projet ne sait pas à qui adresser son chèque, ont désormais 26 constructions à leur actif: du parc d'attractions à la soupe populaire, en passant par l'antiquaire et la station-service.La balade emmène les flâneurs des environs de la gare avec la pharmacie "Cikadan" aux couleurs pastel encastrée dans une bouche d'aération. Dans une rue banale du centre-ville, on peut dénicher la fraternité étudiante "Nationoisettes", avec son drapeau arc-en-ciel et ses affiches pour la protection des abeilles.A l'entrée d'un parc municipal, le disquaire "Ricotta Records", où les vinyls de "Briehanna" et de "Wolfgang Amadeux Mouzart" sont proposés au public de rongeurs.Originaires de Malmö, à une vingtaine de kilomètres au sud, les auteurs ont déjà posé leurs bagages dans d'autres villes en Suède et au-delà des frontières du royaume scandinave, à Bayonne en France et sur l'île de Man au Royaume-Uni.Reflet de la crise sanitaire actuelle, ils ont d'abord installé à Lund la pharmacie, avec une affiche miniature détaillant le "lavage des pattes" et une autre invitant au respect des distances."La seule chose qui semblait alors logique, c'était de construire une pharmacie, pour faire un commentaire sur la situation mondiale actuelle", confie, par courriel, un porte-parole qui se présente sous le nom de Yasha Mousekewitz.Sur les réseaux sociaux, leur popularité ne décroît pas, avec plus de 139.000 abonnés sur Instagram.
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Faute d'accord avec les syndicats avant un remaniement imminent, le gouvernement a décidé jeudi de prolonger le "Ségur de la santé", alors qu'une enveloppe de sept milliards d'euros se trouve désormais sur la table pour les salaires des soignants.
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Une dernière ligne droite chaotique pour un bras de fer qui se durcit: après 24 heures de négociations marathon, le ministère de la Santé a décidé de repousser de quelques jours la réunion de clôture du "Ségur", prévue à l'origine vendredi.L'objectif est de "pouvoir poursuivre les échanges", a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère, en précisant que ce "léger report" -- décidé à l'aune d'un probable remaniement gouvernemental -- ne remettait pas en cause le calendrier initial de l'exécutif."Nous souhaitons respecter l'engagement qui avait été pris" lors du lancement du "Ségur de la santé", avec l'annonce d'un paquet de mesures pour l'hôpital et les soignants "avant la mi-juillet", a précisé ce porte-parole.Emmanuel Macron, qui avait promis durant l'épidémie de coronavirus un "plan massif", en a précisé l'ampleur jeudi soir dans un entretien à la presse quotidienne régionale: "Nous dégagerons au total entre 15 et 20 milliards d'euros".De quoi investir "dans les bâtiments, les équipements et le numérique", mais aussi augmenter "de plusieurs centaines d'euros les rémunérations à coup sûr", a-t-il ajouté.Les discussions sur ce sujet, menées depuis le 25 mai sous l'égide de l'ex-responsable de la CFDT Nicole Notat, se sont accélérées ces dernières heures, avec l'annonce de nouvelles enveloppes pour les rémunérations du personnel hospitalier.Lors d'une réunion organisée avec les syndicats de la fonction publique hospitalière, le ministre Olivier Véran a en effet proposé une rallonge de 400 millions d'euros pour les salaires du personnel paramédical (infirmiers, aides-soignants) et non médical.Cette somme, qui vient s'ajouter aux six milliards d'euros déjà annoncés par le gouvernement lors d'une réunion du "Ségur" organisée le 24 juin, porte à 6,4 milliards l'enveloppe prévue pour ces catégories de salariés.Une seconde enveloppe de 100 millions d'euros a été proposée aux médecins hospitaliers -- qui font l'objet de discussions à part. De quoi porter à 600 millions le montant promis pour les médecins, internes et étudiants en médecine.- "Pas à la hauteur" -Olivier Véran a jugé jeudi "considérable" l'effort financier consenti par le gouvernement. "C'est 40 fois plus que les revalorisations annuelles des salaires à l'hôpital opérées par le précédent gouvernement", a-t-il souligné."Bien sûr, on vient de loin", a reconnu le ministre de la Santé. Mais "c'est pour ça que cet effort est colossal: c'est le plus gros effort jamais réalisé pour le secteur de la santé", a-t-il poursuivi. Un enthousiasme que les syndicats assurent ne pas partager. "Les différentes propositions du gouvernement sont pour la plupart inacceptables et ne sont pas à la hauteur des légitimes attentes des agents et salariés", a estimé la CGT."Malgré l'annonce d'une enveloppe supplémentaire de 400 millions d'euros, la revendication de 300 euros pour tous n'est clairement pas envisageable en l'état", a estimé FO de son côté.Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a lui aussi plaidé pour une enveloppe plus importante: "Si on veut une vraie politique d'augmentation des rémunérations, pour rattraper tout le retard accumulé depuis des années, il faut 8 milliards".De quoi permettre, selon lui, des hausses de salaires de 200 à 250 euros pour l'ensemble des salariés. "C'est ce qu'ils ont entendu comme promesse", a rappelé M. Berger.Le gouvernement, qui a prévu à ce stade de répartir son enveloppe entre revalorisation générale des salaires, hausses ciblées sur certaines professions et mesures d'intéressement, est-il disposé à un effort supplémentaire?S'il souhaite se réconcilier avec l'hôpital, "un effort est indispensable", souligne une source syndicale, pour qui "des marges de manoeuvre existent" pour une rallonge budgétaire, mais se heurte à "l'hostilité de Matignon".A ce stade, "aucune des organisations de salariés" présentes aux négociations n'est disposée à "signer" les propositions du ministère, assure cette source. Mais la situation pourrait changer si "un socle" de revalorisation "à 250 euros net" était acté, ajoute-t-elle."La période politique que nous traversons actuellement, avec le flottement concernant un remaniement ministériel, complique la situation", mais "la balle" est malgré tout "à nouveau dans le camp de l'exécutif", résume FO.
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La justice américaine a fixé mardi à un demi-million de dollars la caution d'un ancien policier blanc d'Atlanta inculpé de meurtre pour avoir abattu un jeune homme noir, Rayshard Brooks, lors d'une interpellation.
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Ce montant "n'est pas excessif", compte-tenu de l'émotion suscitée par le drame, a déclaré la juge Jane Barwick lors d'une audience dans cette grande ville du Sud des Etats-Unis.La veuve de la victime, Tomika Miller, a plaidé en larmes pour que l'agent Garrett Rolfe, 27 ans, reste en détention. Il "a déjà prouvé qu'il est un danger pour la communauté", a-t-elle lancé.Les avocats de l'accusé ont, pour leur part, soutenu qu'il était dans son droit quand il a ouvert le feu sur Raychard Brooks. "C'est un agent qui faisait son devoir. Un suspect avait fait monter la tension (...) et une mort s'est en suivie", a déclaré Me Bill Thomas.Le 12 juin, des employés d'un fast-food d'Atlanta avaient appelé la police parce qu'une personne endormie au volant de sa voiture bloquait l'accès au drive-in du restaurant. A leur arrivée, les agents avaient découvert Rayshard Brooks, 27 ans, en état d'ébriété. Le jeune homme s'était montré coopératif pendant plus d'une demi-heure. La situation avait dégénéré quand les agents avaient voulu l'interpeller: il s'était emparé du pistolet Taser d'un des policiers et avait pris la fuite.L'agent Rolfe avait alors ouvert le feu, même si, selon le procureur, "M. Brooks ne représentait pas de menace immédiate". Selon l'autopsie officielle, il a succombé après avoir reçu deux balles dans le dos.Garrett Rolfe a immédiatement été licencié de la police puis inculpé de meurtre, un chef passible de la peine de mort dans l'Etat de Géorgie. Son collègue, Devin Brosnan, est poursuivi pour agression. Il coopère avec la justice et a été remis en liberté provisoire sous caution.Le drame a ravivé la colère aux Etats-Unis, à vif depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc de Minneapolis le 25 mai.
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Ils pourraient aussi être responsables de dégradations sur des transformateurs électriques.
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Ils sont soupçonnés d'avoir dégradé et incendié le péage d'Avignon-Nord, dans le Vaucluse, ainsi que des transformateurs électriques. Huit "gilets jaunes" ont été interpellés et placés en garde à vue lundi, a rapporté Europe 1 mardi 21 janvier. Ces huit personnes, clairement identifiés comme appartenant au mouvement des "gilets jaunes", selon Europe 1, sont accusés d'avoir détruit deux cabines de barrière de péage à coups de bâton et de batte de base-ball, avant d'y mettre le feu avec des pneus. Ils pourraient également être impliqués dans l'incendie de quatre transformateurs électriques à Vedène, près d'Orange.Le préjudice total est estimé à 310.000 euros.Les suspects, âgés de 24 à 63 ans, ont été identifiés grâce au bornage de leurs téléphones portables, mais aussi par l'analyse de traces ADN retrouvées au péage d'Avignon-Nord.
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Le Père Fouras a réservé une épreuve des plus terrifiantes à Cyril Féraud. Le présentateur s'est retrouvé dans un spa, avec des rats, dans un nouvel épisode de Fort Boyard à découvrir samedi 29 juillet à 20h55 sur France 2.
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Le célèbre vieillard a réservé une épreuve des plus terrifiantes au jeune présentateur. Cyril Féraud doit plonger dans un bain rempli de petits bêtes, et doit répondre à une énigme afin de pouvoir en sortir. Et pour corser le jeu, le candidat n'a le droit qu'à une seule erreur... Pour la première partie de l'épreuve, Cyril Féraud est plongé dans un bain, rempli de grenouilles. Après s'être trompé dans l'énigme, il réussit à trouver la seconde et se précipite hors du bain. Il enchaîne avec le deuxième bain, dans lequel des dizaines de rats sont jetés ! L'animateur de Slam crie à pleins poumons, terrifié. Heureusement, le beau blond arrive à reprendre ses esprits et trouve la bonne solution. Reste alors le dernier bain, dans lequel il va devoir faire face à des anguilles... Cyril Féraud arrivera-t-il à trouver l'énigme ? La réponse samedi 29 juillet à 20h55 sur France 2, dans Fort Boyard !
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Dans un entretien au Parisien, l'infectiologue Dominique Salmon-Ceron révèle que des études sont en cours pour comprendre comment certains symptômes peuvent ressurgir. Un appel aux patients concernés est lancé.
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Le coronavirus continue de toucher les Français, même lorsqu'ils pensent y avoir déjà survécu. Selon les informations du Parisien, les médecins se penchent sur de nombreux cas de patients ayant déjà guéris du virus mais qui constatent par la suite une résurgence de certains symptômes. « Dans la plupart des cas, ils régressent rapidement et disparaissent mais pour un certain nombre de malades, cela peut prendre plus longtemps », déclare l'infectiologue Dominique Salmon-Ceron. Coronavirus : perte de goût et d’odorat, la signature du Covid-19 ?par franceinfoElle sonne l'alarme sur plusieurs cas de ce type de rechute. « Plusieurs infectiologues s'en rendent compte. Il ne s'agit pas cette fois-ci de symptômes qui restent mais qui réapparaissent. Des malades, y compris ceux qui n'ont pas eu de forme grave, s'en plaignent », révèle-t-elle.Afin de mieux comprendre ces phénomènes inquiétants, une étude française démarre en France. Elle doit permettre de « mieux comprendre cette résurgence de l'infection, de savoir si les malades avaient d'autres pathologies ou s'ils ont fait une mauvaise réponse immunitaire. On tentera aussi de déterminer s'ils sont toujours porteurs du virus », explique Dominique Salmon Ceron au Parisien.Une étrange perte de l'odorat Parmi les symptômes observés chez les personnes supposées avoir guéri de la Covid-19, la perte d'odorat est assez fréquente. « Plusieurs hypothèses sont à l'étude : une grosse inflammation logée au fond du nez ou des lésions des rameaux olfactifs. Dans ce dernier cas, c'est plus embêtant car le délai de récupération prend plusieurs mois », analyse l'infectiologue. Cette dernière appelle les personnes étant dans cette situation à participer à la première étude en France pour tester un traitement.Le 21 mai dernier, dans Le Parisien déjà, de nombreux Français témoignaient de la résurgence de certains symptômes. Certains confiaient ressentir une importante fatigue physique après le moindre effort réalisé. « Un jour, ça va mieux, tu retrouves de l'énergie. L'autre, tu te lèves aussi fatiguée que quand tu t'es couchée, tu as mal partout », témoignait une aide-soignante. « Je croyais que je faisais un AVC ou une crise cardiaque », s'inquiétait Célia, 23 ans. Les prochains résultats des études s'annoncent donc déterminants pour tenter de guérir totalement du coronavirus.
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Selon 40 Millions d'automobilistes, l'expérimentation de l'abaissement de la vitesse maximale à 80 km/h sur certaines routes nationales françaises "n'a pas permis de réduire le nombre d'accidents". Pire sur certaines portions, "l'accidentalité est même repartie à la hausse", écrit-elle.
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Un bilan contesté par le délégué interministériel à la sécurité routière.L'association de défense des automobilistes a publié ce mardi 13 février son propre bilan de l'expérimentation menée par l'État de juillet 2015 à juin 2017 sur trois portions de routes nationales situées dans la Drôme, la Haute-Saône et à cheval entre la Nièvre et l'Yonne. Au total, 86 kilomètres de nationales avaient été limitées à 80 km/h. 40 Millions d'automobilistes regrette "qu'aucun bilan officiel n'en a été communiqué à ce jour" malgré la promesse de l'ancien ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, de rendre cette expérimentation "transparente, honnête et rigoureuse". "Le gouvernement a toujours refusé de communiquer les données d'accidentalité recueillies au cours de l'expérimentation, d'abord en observant un mutisme suspect, puis en prétendant que l'expérimentation était 'non-concluante' sans en apporter les preuves chiffrées", explique le délégué général de l'association, Pierre Chasserey.Bilan "très mauvais" ou "non significatif"40 Millions d'automobilistes a donc décidé de recenser elle-même les accidents survenus sur les portions testées. Et son bilan est pour le moins négatif : "Nous avons étudié tous les accidents survenus entre 2012 et 2016 (...) et l'analyse de ces chiffres démontrent que l'abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h à partir de juillet 2015 n'a pas permis de réduire le nombre d'accidents - et plus particulièrement le nombre d'accidents mortels. Sur certains portions, l'accidentalité est même repartie à la hausse avec la mise en oeuvre de l'exprimentation", assure l'association. Une vitesse moyenne en baisse"Le but de cette expérimentation n'était pas de mesurer la baisse de l'accidentalité, ce qui n'a aucun sens en terme statistique sur une période aussi courte, mais de vérifier si les automobilistes roulaient moins vite", a répondu au Parisien le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe."Quand la vitesse moyenne baisse, y compris celle des camions, le trafic est plus fluide, vous avez plus de chance d'éviter un accident et les accidents sont généralement moins graves", a-t-il fait valoir. "C'est une vérité scientifique et c'est sur cette base que le Premier ministre a pris sa décision". La vitesse moyenne sur ces portions est tombée à 80,3 km/h contre 85 km/h auparavant.Appel à la mobilisation40 Millions d'automobilistes appelle tous les usagers de la route à se mobiliser pour contester la décision du gouvernement. Nom de l'opération ? "40 millions d'automobilistes, 40 millions d'électeurs". Une carte d'électeur factice est d'ailleurs disponible sur sur le site internet de l'association pour l'envoyer symboliquement à l'Élysée.Aux côtés des membres de l'association, le sénateur (Indépendants) Alain Fouché ne décolère pas : "Cela fait trois fois que nous demandons au gouvernement de nous fournir les résultats complets de cette expérimentation et nous avons été obligés de nous tourner vers la commission d'accès aux documents administratifs pour tenter de les obtenir", a expliqué l'élu de la Vienne au Parisien. "Si nous n'y parvenons pas, nous saisirons le tribunal administratif".L'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les 400.000 kilomètres de routes à double sens sans séparateur central (terre-plein, glissière) doit entrer en vigueur le 1er juillet. Le gouvernement espère ainsi sauver "entre 350 et 400" vies chaque année.
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Les soignants n'ont finalement pas opté pour un appel à la grève ni pour une "journée morte", des pistes pourtant évoquées par plusieurs syndicats la semaine dernière.
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Ils ont choisi la date du 14 novembre pour exprimer leur colère dans la rue. Plusieurs centaines de médecins et personnels soignants du "collectif inter-hôpitaux" ont décidé jeudi soir d'organiser "une grande manifestation" dans un peu plus d'un mois à Paris "pour obtenir un plan d'urgence pour l'hôpital public".La première assemblée générale de ce collectif récemment créé s'est déroulée dans la capitale, à la faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière, où les nombreux participants ont dû se répartir dans trois amphithéâtres.Hausse de 300 euros net mensuels de tous les salairesDans une ambiance effervescente, les deux motions proposées au vote ont été adoptées à l'unanimité. La première reprend les revendications portées depuis bientôt sept mois par les grévistes des urgences et les syndicats, notamment une "augmentation immédiate de 300 euros net mensuels de tous les salaires" et "l'arrêt des fermetures de lits d'hospitalisation".Plusieurs rendez-vous fixésLa seconde précise les "modalités d'action" et appelle à rejoindre le mouvement des pompiers le 15 octobre avant un "rassemblement à Paris le 29 octobre", à l'occasion du vote en première lecture du budget de la Sécu à l'Assemblée, puis à une "grande manifestation" le 14 novembre, espérée "avec le soutien de la population".Pas d'appel à la grève, donc, ni à une "journée morte", comme l'annonçaient pourtant syndicats et grévistes des urgences la semaine dernière. En revanche, le collectif inter-hôpitaux propose "l'arrêt du codage" des actes médicaux, ce qui priverait les hôpitaux d'une grande partie de leurs ressources financières.
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Le chiffre a été dévoilé par l'agence publique Santé publique France, qui lance une nouvelle campagne de prévention contre les dangers de la consommation régulière d'alcool.
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En France, près d'une personne sur quatre boit trop d'alcool, soit près de 10,5 millions d'adultes, selon une étude révélée ce mardi 26 mars par Santé publique France. Dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire, l'organisme public rappelle que l'alcool constitue l'une des principales causes de mortalité évitable, avec 41.000 décès chaque année.L'agence sanitaire publie ces différents chiffres à l'occasion du lancement d'une campagne d'information, dont le slogan est : "Pour votre santé, c'est maximum deux verres par jour, et pas tous les jours".10% des François boivent plus de 10 verres par jourPrès d'un quart des Français âgés de 18 à 75 ans disent donc boire plus que le seuil établi par les experts. Dans le détail, 19,2% déclaraient avoir bu plus de 2 verres d'alcool en une journée, au moins une fois au cours de la semaine précédente, 9,7% déclaraient avoir bu plus de 10 verres d'alcool, au cours des sept derniers jours, et 7,9% avoir consommé de l'alcool plus de cinq jours sur sept. Les hommes, plus concernésCes personnes "boivent dans une proportion qui augmente les risques pour leur santé notamment tout ce qui est risques à moyen et long terme : cancers, hypertension, hémorragies cérébrales, certaines maladies cardiovasculaires", a expliqué à l'AFP Viet Nguyen-Thanh, responsable de l'unité addiction de Santé publique France. Les hommes sont les plus concernés par cette consommation excessive d'alcool (33% contre 14% de femmes), précise l'organisme, tandis que le phénomène est également marqué chez les personnes ayant un revenu modeste, inférieur ou égal à 1.200 euros par mois.Si les jeunes boivent plus intensément que les plus âgés, la consommation des aînés est plus régulière, souligne Santé publique France dans son Bulletin hebdomadaire. Enfin, contrairement aux idées reçues, les risques pour la santé d'une consommation d'alcool existent dès le premier verre quotidien, selon l'agence de santé.
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La porte-parole du gouvernement estime que certains établissements scolaires restent fermés malgré des conditions sanitaires qui permettraient leur réouverture. "Nous souhaitons que le maximum d'enseignants puissent être présents" en classe, ajoute t-elle.
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Pendant que la France redémarre progressivement, le retour en classe pour les élèves de France demeure encore partiel, avec de fortes disparités selon les territoires. Face à ce constat, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a estimé que "certaines mairies ont surinterprété le protocole sanitaire" et freinent ainsi le retour à l'école. "Je constate que certaines mairies ont surinterprété le protocole sanitaire, vous avez des endroits où vous avez des classes avec 5 élèves, avec 10 élèves, alors que nous savons que nous pouvons aller jusqu'à la quinzaine", a souligné la secrétaire d'Etat au micro de Sud radio. "Ce que nous souhaitons c'est que les mairies qui n'ont pas encore ouvert leurs écoles puissent le faire le plus rapidement possible", a ajouté la porte-parole du gouvernement.. "Nous souhaitons que le maximum d'enseignants puissent être présents" en classe, a-t-elle précisé, tout en ajoutant qu'"évidemment, il faut aussi que leur sécurité sanitaire soit garantie". Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer a dit jeudi espérer que le protocole sanitaire qui encadre l'accueil des élèves dans les écoles pourra être assoupli "bientôt".Sibeth Ndiaye s'est également "étonnée" de la demande d'Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, à "passer au vert" dans la capitale. "Ce n'est pas moi et ce n'est pas Mme Hidalgo qui allons décider du basculement de la région Île-de-France du orange au vert, ce sont les indicateurs sanitaires et eux seuls", a-t-elle asséné, en soulignant que même si "on a de l'impatience quand on fait de la politique", "la temporalité du virus n'est pas celle de la politique".
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Voici près d'un an, le corps calciné d'Alexia Daval était découvert à Gray-la-Ville (Haute-Saône). Son mari Jonathann Daval, principal suspect, a avoué le meurtre avant de se rétracter.
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La mère d'Alexia Daval lui demande dans cette lettre "d'assumer ses actes"."Il y a un an, un monstre s'est arrogé le droit de t'enlever la vie sous des coups effroyables, de t'étrangler, de te brûler". La mère d'Alexia Daval tenait à rendre hommage à sa fille pour l'anniversaire de sa disparition. Elle lui a écrit une lettre envoyée au journal local de Gray-la-Ville et publié dans Le Parisien jeudi 25 octobre. "Alexia, tu es en moi, tu ne me quittes jamais. Tu es partout, tu irradies de ta lumière, et tu me donnes ta force, ton courage", écrit Isabelle Fouillot. Le 28 octobre 2017, Jonathann Daval signalait la disparition de sa femme alors qu'elle n'était jamais rentrée après être sortie pour un jogging. Le corps de la jaune femme avait été découvert dans un bois à Gray-la-Ville (Haute-Saône) où était domicilié le couple. Durant trois mois, Jonathann Daval, soutenu par sa belle famille, était d'abord apparu comme un veuf meurtri, inconsolable. À la lumière de nouveaux éléments, il était ensuite devenu le principal suspect dans l'affaire Alexia Daval. Placé en garde à vue le 30 janvier 2018, il avait avoué sa culpabilité avant de se rétracter. Il avait alors accusé la sœur et le beau-frère de la victime, évoquant un "pacte secret". "Pense-t-il aujourd'hui à tout ce qu'il t'a fait subir ? A-t-il des remords ? Est-ce qu'il t'a aimée un jour, pour arriver de telles extrémités (...) Nous a-t-il aimés un jour, nous qui l'avions accueilli comme un fils ?". À sa fille, elle écrit : "Alexia, tu es en moi, tu ne me quittes jamais. Tu es partout, tu irradies de ta lumière, et tu me donnes ta force, ton courage". Une audience se tiendra au tribunal de Besançon le 30 octobre prochain, rappelle BFMTV. Les juges statueront sur la demande de remise en liberté provisoire de Jonathann Daval, mis en examen pour le meurtre d'Alexia Daval.
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CHRONOLOGIE. Début janvier, Pékin annonçait le premier mort d'une nouvelle forme de pneumonie.
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Neuf mois plus tard, la pandémie a fait plus de 900.000 morts à travers le monde et 27,6 millions de cas d'infection ont été officiellement recensés. Premières bribes d'informations venant de Chine, alertes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), confinements et coups d'arrêt économiques mondiaux : retour sur les grandes dates de la propagation du coronavirus. - Premier mort en ChineLe 31 décembre 2019, l'OMS prend connaissance d'une communication des autorités de Wuhan, en Chine, faisant état de cas de pneumonie virale dans la ville. L'organisation internationale n'obtiendra une confirmation des autorités chinoises que trois jours plus tard. Le 7 janvier 2020, un nouveau coronavirus est identifié. Quatre jours plus tard, Pékin annonce le premier mort.- Wuhan coupée du monde Le 23 janvier, la ville de Wuhan est coupée du monde. Les jours suivants, ce sera aussi le cas pour presque toute la province du Hubei. Des pays commencent à rapatrier leurs ressortissants de Chine. Le premier décès officiel hors d'Asie interviendra le 15 février : un touriste chinois hospitalisé en France.- Une "pandémie" Le 6 mars, l'épidémie passe la barre des 100.000 cas enregistrés dans le monde. Le 8, Rome impose le confinement au nord du pays, étendu quelques jours après à toute l'Italie. Le 11 mars, l'OMS qualifie le Covid-19 de "pandémie". Les marchés boursiers mondiaux enregistrent des plongeons historiques. Gouvernements et banques centrales annoncent de premières mesures massives de soutien à l'économie. - L'Europe se ferme Le 16 mars, l'Allemagne appelle sa population à "rester à la maison" et le Royaume-Uni à éviter tout "contact social". La France est confinée à partir du 17 mars, tandis que l'Union européenne annonce la fermeture de ses frontières extérieures.- "Menace pour l'humanité" Le 24 mars, les Jeux olympiques de Tokyo, prévus en juillet 2020, sont reportés à l'année suivante. Le lendemain, l'ONU avertit que l'expansion de la pandémie "menace l'humanité toute entière". - La moitié du monde confinée Des mesures de confinement sont prises partout dans le monde. Le 2 avril, plus de 3,9 milliards de personnes - soit la moitié de l'humanité - sont appelées à se confiner. Le même jour, la barre du million de cas de Covid-19 recensés est franchie.- Economie à genoux Le 29 avril, l'avionneur américain Boeing supprime 16.000 emplois. Transporteurs aériens, constructeurs automobiles... Beaucoup de grands groupes souffrent et annoncent de fortes réductions d'effectifs. - La polémique hydroxychloroquine Promue par le professeur français Didier Raoult, soutenue par le président américain Donald Trump, l'hydroxychloroquine est classée comme inefficace par une étude internationale retentissante, publiée le 22 mai. Mais cette publication, qui comporte des erreurs, est ensuite retirée. Le 5 juin, un essai britannique conclut aussi à l'inefficacité du produit.- Ravages en Amérique latine Le 7 juin, la pandémie dépasse les 400.000 morts et progresse fortement en Amérique latine. Le Brésil devient le deuxième pays le plus endeuillé derrière les Etats-Unis.- Masques et anti-masques La recrudescence des cas conduit progressivement plusieurs pays européens à imposer le port du masque. Fin août et début septembre, des manifestations anti-masques sont organisées à Berlin, Londres, Paris ou Rome.
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"On peut critiquer le gouvernement d'Israël, mais pas remettre en cause l'existence même de cet État", estime le député Sylvain Maillard (La République en marche).
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Un groupe de députés de tous bords va proposer que l'antisionisme soit reconnu comme un délit, de la même manière que l'antisémitisme, rapporte franceinfo lundi 18 février. Une initiative lancée dans un contexte de rebond des actes antisémites en France, et quelques jours après des incidents fortement médiatisés, comme la dégradation de portraits de Simone Veil ou l'agression verbale d'Alain Finkielkraut lors d'une manifestation de "gilets jaunes"."La haine d'Israël est une nouvelle façon d'haïr les juifs", confie à franceinfo le député LREM de Paris, Sylvain Maillard, le président de ce "groupes d'études" qui travaille sur le sujet depuis plusieurs semaines. "On peut critiquer le gouvernement d'Israël, mais pas remettre en cause l'existence même de cet État, estime-t-il. Personne ne remet en question l'existence de l'État français ou de l'État allemand." Sylvain Maillard (groupe d’amitié France-Israël): «L'antisionisme doit être sanctionné au même titre que l’antisémitisme»par Lopinion.frSylvain Maillard va donc proposer à son groupe d'études deux options. Soit une résolution votée par l'Assemblée nationale et qui marquerait la volonté des députés de voir leur idée transposée dans la loi, soit une véritable proposition de loi, plus longue à mettre en œuvre. La décision sera prise mardi après-midi, la veille du discours d'Emmanuel Macron à l'occasion du dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).
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Porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux révèle les contours de ce qui pourrait être son programme aux prochaines municipales à Paris.
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La course à la mairie de Paris est bien lancée. Alors que les élections municipales se profilent à l'horizon 2020, la bataille fait rage pour battre Anne Hidalgo. Comme le rappelle Paris Match, La République en marche (LREM) compterait dans la capitale 52 000 adhérents dont 1000 nouvelles recrues depuis le début de l'année. Pour se rapprocher des effectifs du PS parisien, LREM doit encore encarter un millier de militants. Pressenti pour mener la bataille face à Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux reste toutefois prudent. "On verra dans un an qui sera notre tête de liste, mais si on ne s'organise pas dès à présent, on n'y arrivera pas", explique le Porte-parole du gouvernement dans les colonnes de Paris Match. Pour autant, Benjamin Griveaux semble avoir des idées bien précises sur la politique à mettre en place dans la capitale. Ce dernier envisage ainsi "un projet qui ne soit pas trop en rupture avec la politique de l'équipe sortante mais suffisamment innovateur. Paris se regarde trop le nombril. Il faut rouvrir le jeu, parler aux maires des villes de la petite couronne." Selon les informations de Paris Match, le projet des marcheurs sera centré sur les «points faibles» de l'actuelle municipalité : propreté, transports, sécurité et logement.
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Sur le plateau de L'Émission politique sur France 2, le leader de la France insoumise (LFI) a dénoncé "la logique d'égoïsme social" du président de la République et promis "une super fête à Macron" le 26 mai.
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Un an après l'élection d'Emmanuel Macron, France 2 a réuni jeudi soir 17 mai sur son plateau les chefs de file des principaux partis représentés lors de la présidentielle de 2017. Le délégué général de La République en Marche Christophe Castaner, la présidente du Front national Marine Le Pen, le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et le président des Républicains Laurent Wauquiez se sont succédés sur le plateau de L'Émission politique pour faire le bilan de cette première année sous l'ère Macron."Le monarque républicain n'a pas un sceptre, il a un ciseau, il coupe dans les budgets de l'État, dans les effectifs de services publics, dans les revenus des pauvres gens, il coupe dans l'histoire sociale de la France, en voulant bousculer et détruire les statuts acquis au fil des années", a accusé Jean-Luc Mélenchon, passé en premier, après tirage au sort."Au cours des six derniers mois - j'ai vu ce chiffre, ça m'a cloué - treize personnes ont gagné 28 milliards de plus que l'année d'avant, ce qui représente 2,5 millions d'emplois au Smic. M. Macron a donné personnellement à 100 personnes chacune 1,5 million de dégrèvement d'impôt (...) C'est le monde de l'argent, l'argent a tous les pouvoirs. Nous ne voulons pas de ce monde-là", a-t-il ajouté. "LE 26 MAI, ON VA ÊTRE NOMBREUX"M. Mélenchon a dénoncé "la logique d'égoïsme social" du président de la République. "C'est pour ça que le 26 mai, on va être très nombreux" et "on va faire une super fête à Macron", il y aura "une marée populaire", a pronostiqué le député des Bouches-du-Rhône, qui a lancé cette manifestation pour protester contre la politique du président. Le 5 mai dernier, la "fête à Macron", organisée à l'initiative du député Insoumis François Ruffin avait réuni quelque 38.900 manifestants à Paris, selon un comptage réalisé par le cabinet Occurrence pour un collectif de médias en milieu de parcours.LES DÉPUTÉS LREM SONT "LA PLUS GRANDE ARMÉE DE GODILLOTS QU'ON AIT VUE" À L'ASSEMBLÉERevenant sur la réforme de la SNCF, Jean-Luc Mélenchon a estimé que "la lutte a(vait) déjà payé puisque l'incessibilité" de l'entreprise, qui avait fait l'objet d'un amendement de son groupe, refusé il y a quelques semaines, va finalement être inscrite dans le projet de loi. "Mais ce n'est pas la garantie totale" que la SNCF ne sera jamais privatisée, a-t-il mis en garde. Il a également accusé les députés LREM d'être "la plus grande armée de godillots qu'on ait vue" à l'Assemblée et qualifié les ministres, mais "pas Hulot", d'"écolos de comédie".
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Les visiteurs affluaient timidement dimanche au château de Chenonceau (Indre-et-Loire), au lendemain de la réouverture de l'un des monuments les plus visités du Val de Loire.
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Ouvert de 10H00 à 17H00 en ce week-end de Pentecôte, le "Château des Dames", construit sur le Cher au XVIe siècle, se visite avec port du masque obligatoire en cette période de déconfinement.Un parcours à sens unique a été mis en place pour tous les espaces intérieurs et certaines pièces trop exigües sont fermées au public mais restent visibles. La visite des cuisines est limitée à dix personnes à la fois. "On fait en sorte que les personnes ne se croisent pas", a indiqué à l'AFP la responsable communication Caroline Darrasse. "L'idée, c'est de mettre en place des mesures qui permettent de garder tous les salariés, en espérant que la saison d'été soit le plus possible sauvée", a-t-elle ajouté, car "c'est la catastrophe pour les châteaux de la Loire, comme pour tous les lieux touristiques en France". "On compte vraiment sur le fait que les Français aient envie de revisiter la France. Chenonceau est le plus international des châteaux de la Loire, avec Chambord. On est à 50% de visiteurs internationaux. Donc vous imaginez ce que font deux mois et demi d'arrêt sur un château comme Chenonceau qui a une masse salariale importante", a poursuivi Mme Darasse.Lors d'un week-end prolongé habituel, 5.000 à 7.000 personnes se pressent chaque jour à Chenonceau. Beaucoup moins cette année. A Amboise (Indre-et-Loire), le château du Clos Lucé, où Léonard de Vinci passa trois ans de sa vie, a lui rouvert dès le 20 mai. "On a tout fait pour rassurer les gens", a expliqué à l'AFP François Saint-Bris, directeur du château.De même, à la forteresse royale de Chinon (Indre-et-Loire), rouverte le 21 mai, seulement 450 visiteurs avaient fait le déplacement pour le week-end de l'Ascension contre 3.800 en temps normal, selon Marie-Eve Scheffer, responsable de la forteresse. Le château de Chambord, qui a attiré 1,1 million de visiteurs en 2019, ne rouvrira pas avant le vendredi 5 juin, mais son parc est accessible à la visite depuis le 11 mai.
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Un enfant de 18 mois a été mortellement percuté par le véhicule que son père manœuvrait, lundi 29 juillet, dans un camping d'Agde (Hérault). Sous le choc, les parents de l'enfant ont été hospitalisés.
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Un drame est survenu dans la matinée du lundi 29 juillet, au camping de l'Escale à Agde (Hérault). Un père de famille de 27 ans était au volant de sa voiture, qu'il manœuvrait sur la place de parking lui étant réservée. Il n'a pas vu son petit garçon de 18 mois, qui a été mortellement percuté.L'enfant a immédiatement été pris en charge par des vacanciers présents au moment du drame. Ils ont pratiqué un massage cardiaque, que les policiers et les pompiers rapidement arrivés sur les lieux ont poursuivi. Un hélicoptère a été appelé pour transporter l'enfant en urgence absolue dans un hôpital, mais il n'a pas été possible de le réanimer.D'après France Bleu Hérault, les parents de la jeune victime ont dû être pris en charge par les pompiers, qui leur ont administré des calmants avant de les hospitaliser. Une cellule psychologique a été mise à disposition des pompiers et policiers, intervenus sur les lieux du drame, particulièrement touchés par la mort du petit garçon. La police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de la mort de l'enfant. Selon France Bleu, les tests d'alcoolémie du père étaient négatifs.
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Invité de la matinale de France Info mardi 15 mai, le patron de la SNCF a tenu à donner des gages aux cheminots sur le maintien de la compagnie comme entreprise publique.
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Après un mois et demi de grève, le gouvernement et la direction de la SNCF tentent de calmer le jeu. Mardi matin, le Premier ministre Edouard Philippe a assuré dans un entretien au Monde que la compagnie ferroviaire ne serait pas privatisée. "La loi sera sans ambiguïté" sur ce sujet, a-t-il indiqué, car l'"incessibilité" du groupe SNCF sera inscrit dans la réforme. La mesure, proposée par la ministre des Transports Elisabeth Borne, a été validée par Guillaume Pepy. "On va faire ceinture et bretelles", a lancé le PDG au micro de France Info, mardi matin. "Comme ça, les cheminots et les Français seront rassurés." "La SNCF est 100% publique aujourd'hui, elle le restera. Je le dis parce que dans ce pays, il y a toujours un fantasme de la privatisation", a renchéri le PDG. Dimanche, le syndicat Sud-Rail avait rouvert la polémique en rendant public un compte-rendu de réunion examinant, entre autres, comment le groupe public pourrait à l'avenir céder des actifs ou créer des coentreprises.Mardi, la SNCF prévoit un "retour progressif à la normale" du trafic, à l'issue du neuvième épisode de deux jours de grève. Le groupe prévoyait 9 TER sur 10, ainsi que 4 Transilien et trains Intercités sur 5. Le trafic est normal pour les TGV et les trains internationaux.
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Le Mont-Saint-Michel a annoncé une "reprise d'activité effective" dès lundi, dans le cadre du déconfinement progressif confirmé jeudi par le gouvernement, qui prévoit la réouverture des commerces et hôtels, mais l'accès à l'abbaye restera fermé.
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Les mesures prévoient notamment "un sens unique de circulation dans le village du Mont, afin d'éviter les croisements de personnes qui montent ou descendent", précise l'établissement public du Mont-Saint-Michel dans un communiqué.Pour "éviter au maximum les croisements", les visiteurs seront "invités dès leur arrivée sur le parking à rejoindre le Mont via un circuit piéton aller spécifique" avec un "fléchage adapté" et "la police municipale veillera au respect de ces nouveaux circuits par les visiteurs", est-il précisé.Le Mont restera accessible 24h/24 par navette, via son service de transport, mais "dans le respect des directives ministérielles, la capacité d'accueil dans les navettes Transdev sera réduite" et "le port du masque sera obligatoire pour tous à bord".Sur le rocher, l'abbaye restera fermée, tandis que "les différents commerces rouvriront progressivement"."Les mesures gouvernementales en vigueur à l'heure actuelle interdisent pour le moment la réouverture de l'Abbaye au public", indique l'établissement public du Mont.Les équipes du Centre des monuments nationaux espèrent pouvoir rouvrir le monument "au cours du mois de juin" et "tout est mis aujourd'hui en œuvre pour assurer le retour des visiteurs dans de bonnes conditions", assure l'établissement."En dehors des cafés et restaurants qui ne sont pas encore autorisés à rouvrir sur le plan national, les autres commerces, dont les hôtels et autres hébergements, rouvriront progressivement leurs portes en fonction de leurs propres contraintes", ajoute l'établissement public du Mont. "Avec un accueil repensé, sécurisé sur le plan sanitaire, l'ensemble des intervenants du site du Mont-Saint-Michel s'emploient à reconquérir les visiteurs, à commencer par les habitants des territoires proches du Mont, puis plus largement tous les Français, qui auront à cœur de découvrir ou redécouvrir ce joyau du patrimoine mondial", affirme Thomas Velter, directeur général de l'Établissement public national du Mont-Saint-Michel cité dans le communiqué.
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Il préférerait soutenir une personnalité qui défend les mêmes idées que lui. Mais à défaut, il pourrait envisager de se présenter.
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Aujourd'hui entrepreneur, Arnaud Montebourg n'a pas complètement renoncé à la politique. Et quand on lui parle de l'élection présidentielle en 2022, il n'écarte pas une candidature. "Pour l'instant, je ne sais pas", a-t-il répondu vendredi 12 juin sur France Inter."Tous les jours, dans la rue, dans le train, les gens me disent : 'Alors ?', a répondu l'ancien ministre de l'Économie, interrogé sur une éventuelle candidature. Je suis engagé politiquement, je suis engagé dans les entreprises que j'ai créées, donc j'ai quand même à faire tourner la marmite. (...) Moi je défends depuis des années des idées, à chaque fois que ces idées sont portées, je suis content de pouvoir appuyer, et donc j'espère pouvoir soutenir quelqu'un qui défendra ces propositions. C'est mon idéal, je préférerai, ce serait ma préférence." Et sinon ? "Sinon, ben on en reparlera dans un an," a-t-il conclut. Par ailleurs, alors que le déconfinement se poursuit en France, Arnaud Montebourg a estimé que l'État avait été "lamentable" dans la gestion de la crise du coronavirus. "30.000 morts, 193 milliards de richesse produite en moins, 2.900 euros de manque à gagner pour chaque Français, et 3 millions de chômeurs, et si on ne fait rien pour l'éviter, c'est la facture de la période", a-t-il souligné. Selon lui, l'état a été "amateur", "il a organisé un confinement généralisé par ce qu'on a été imprévoyant, on n'avait pas de masques pas de tests, et les soignants n'ont pas été protégés". "Le code génétique de la France c'est l'État, et l'État a été lamentable"
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L'une des figures des "gilets jaune", Ingrid Levavasseur, affirme ne pas vouloir "baisser les bras" malgré les "centaines de messages" d'insultes qu'elle dit recevoir.
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"Pour l'instant, je m'accroche". Dans une lettre publiée publiée samedi 16 février, Ingrid Levavasseur, l'une des figures des "gilets jaunes", décrit son ressenti face aux critiques liées à son retrait de la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne" pour les élections européennes de mai prochain. "Je dois apprendre à jouer à un jeu qui ne m'est pas familier, sans perdre mon âme. Et faire le grand-écart entre le terrain et les médias", explique-t-elle dans ce texte qui, à l'origine, est une réponse à une militante déçue."Une équipe se constitue peu à peu autour de moi, mais la confiance est très difficile à donner à des inconnus. Cela demande du temps, du feeling, un accord sur les idées et sur les façons de faire. Bref, tout ça explique les bugs que vous pouvez ressentir. J'en suis désolée, mais c'est un mal nécessaire", concède Ingrid Levavasseur, qui dit affronter "ce tourbillon la tête froide"."C'est une sorte de harcèlement continu"Tout en affichant sa détermination à continuer la lutte, elle reconnaît néanmoins devoir lever le pied et essayer de prendre de la distance avec les critiques et les messages d'insultes : "Je dois vous avouer que c'est très difficile humainement. (...) J'ai conscience qu'à ce rythme-là, je ne tiendrai pas longtemps. J'ai beau faire une «diet téléphonique» pour ne pas devenir folle, les messages d'insultes ou qui exigent impérativement une réponse, affluent de tous côtés. C'est une sorte de harcèlement continu, et même les messages bienveillants m'agressent, par leur nombre, leur désir de me parler, de me conseiller, de m'aider".Ingrid Levavasseur revient par ailleurs sur sa situation professionnelle, expliquant être "au chômage" et vivre avec peu de moyens : "Je n'ai pas d'argent. Mes trajets sont payés par les chaînes de télé qui m'invitent. J'ai dû annuler ma visite à Bordeaux ce dimanche car il me manquait de quoi compléter le prix de mon billet de train. Je mange des sandwiches et je saute souvent un repas. Je ne vous dis pas cela pour faire l'aumône, mais pour vous expliquer la sincérité de mon engagement pour nous tous. Je sais qu'il y a des situations pires que la miennes, et c'est bien pour cela qu'il faut que les choses changent". Ingrid Levavasseur à l’épreuve du feu politique - L'info du vrai du 12/02 - CANAL+par L'info du vraiCe message a été publié le jour de l'acte 14 de la mobilisation des "gilets jaunes", qui se sont une nouvelle fois mobilisés par milliers dans plusieurs villes de France. Trois mois après le début du mouvement, qui exige notamment une meilleure justice fiscale et sociale, entre 41.500 (selon le ministère de l'Intérieur) et 101.000 personnes (selon le collectif "Le Nombre Jaune") ont défilé dans les rues.
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Le chef de l'État a assuré mardi 14 janvier à Pau que le gouvernement allait "continuer à expliquer et concerter" sur la réforme des retraites.
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Alors que la mobilisation contre la réforme des retraites entre dans son 41e jour, et ce malgré l'annonce par le gouvernement de retirer, sous conditions, l'âge pivot, Emmanuel Macron a estimé que l'inquiétude était "légitime", parce qu'"on n'aime jamais le changement". Durant une dizaine de minutes, le chef de l'État, qui est resté plutôt discret ces dernières semaines sur le sujet, a fait la pédagogie de cette réforme des retraites ce mardi 14 janvier, en marge d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantique) pour l'inauguration d'un bus à hydrogène. Il a affirmé que le gouvernement devait "bien évidemment continuer d'expliquer, de clarifier et aussi de discuter parce qu'il faut toujours discuter".La réforme voulue par Emmanuel Macron prévoit un système de retraite universel et à points pour tous ceux nés après 1975, qui permettra "de consolider le système par répartition", a-t-il assuré. "Universel ne veut pas dire que c'est le même pour tout le monde exactement. Ça veut dire qu'on sort d'une société de statut, avec 42 systèmes, et même un pour le président, qui s'étaient structuré avec le temps mais qui avaient créé des injustices et qui nourrissaient la défiance". "Comment expliquer que quand vous alliez conduire le bus qu'on a vu tout à l'heure à hydrogène de la ville (de Pau), vous alliez partir à 62 ans" alors qu'avec "un bus à peu près comparable, à la Régie autonome des transports parisiens (RATP), vous alliez partir cinq à dix ans plus tôt?""Je suis convaincu que c'est le seul moyen de recréer de la confiance et de défendre ce à quoi nous, Françaises, Français, sommes attachés, qui est ce qu'on appelle le modèle par répartition (...) qui seul permettra de consolider un modèle où les actifs continuent de financer la retraite des retraités". "Cela suppose des changements et de projeter progressivement tout le monde vers un système qui est plus simple, juste et universel", a-t-il ajouté."Certains ont décidé d'avoir un calendrier social différent. Ce n'est pas la responsabilité du gouvernement et je ne saurais lui imputer une telle responsabilité", a-t-il ajouté, alors que plusieurs syndicats, dont la CGT et FO, et des partis d'opposition réclament le retrait de la réforme.
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La France a réitéré jeudi son appel à la formation rapide d'un gouvernement et à l'adoption de réformes "d'urgence" au Liban, prévenant que ce pays courait, sinon, le risque de disparaître.
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"Le risque aujourd'hui, c'est la disparition du Liban. Donc, il faut que ces mesures soient prises", a martelé le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur la radio RTL.Dans la foulée du président Emmanuel Macron qui s'était rendu à Beyrouth le 6 août, deux jours après la gigantesque explosion qui a meurtri la ville, le chef de la diplomatie française a souligné que ces réformes ne pouvaient être menées par la classe politique actuelle, conspuée par les Libanais."Ils se phagocytent eux-mêmes entre eux pour faire un consensus sur l'inaction. Cela n'est plus possible et nous le disons avec force", a lancé Jean-Yves Le Drian."Le président de la République l'a dit lorsqu'il s'est rendu au Liban le 6 août dernier, il va le redire lorsqu'il sera à Beyrouth mardi", a-t-il ajouté."Chacun sait ce qu'il faut faire mais il n'y a plus de gouvernement en ce moment au Liban", a-t-il poursuivi, le Premier ministre Hassan Diab et son équipe ayant démissionné sur fond de critiques d'incurie après l'explosion au port de plusieurs milliers de tonnes de nitrate d'ammonium qui a fait environ 180 morts et ravagé des quartiers entiers de Beyrouth.Plus de deux semaines après la démission du gouvernement Diab, le président Michel Aoun n'a pas encore fixé la date des consultations parlementaires sur la base desquelles un nouveau chef de gouvernement doit être désigné, dans un contexte de divergences entre les partis traditionnels qui contrôlent le parlement."Il faut que se reconstitue un gouvernement, il faut qu'ils le fassent vite parce qu'il y a urgence, à la fois l'urgence humanitaire et sanitaire (...) et puis l'urgence politique si l'on veut que ce pays tienne", a insisté le ministre français des Affaires étrangères."Ce pays est au bord du gouffre. Il y a la moitié de la population qui vit au-dessous du seuil de pauvreté, il y a une jeunesse désemparée, il y a une situation du chômage qui est épouvantable, une inflation qui est ahurissante", a-t-il énuméré.Il faut pour cela former un "gouvernement de mission" qui puisse rapidement mettre en oeuvre les "réformes indispensables parce que, autrement, la communauté internationale ne sera pas au rendez-vous", a répété Jean-Yves Le Drian."On ne va pas signer de chèque en blanc pour un gouvernement qui ne met pas en œuvre les réformes que tout le monde connaît", a-t-il insisté, citant notamment celles des services publics et du système bancaire.Une liste des réformes à conduire, que le président Macron avait déjà déclinées le 6 août à Beyrouth, a été établie par Paris et transmise aux responsables politiques libanais avant sa prochaine visite mardi, a précisé le palais présidentiel de l'Élysée, confirmant des informations de presse."Il y a un effectivement un document de travail, un draft (brouillon, NDLR), qui reprend les éléments sur lesquels le président de la République avait échangé et qui fait l'objet de discussions constantes et continues avec nos interlocuteurs libanais", a-t-on indiqué à la présidence française.Mais c'est "aux Libanais d'avancer", il n'est "pas question de faire de l'ingérence" dans les affaires du Liban, relève une source diplomatique française, en soulignant que ce document n'est pas une "feuille de route".
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L'ancienne garde des Sceaux estime que le "plan Banlieues" rédigé par Jean-Louis Borloo "veut sauver les banlieues avec les vieilles recettes", rapporte Le Figaro. L'ex-ministre de Nicolas Sarkozy n'a pas de mots assez durs pour s'attaquer à ce plan.
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"Des milliards supplémentaires à fonds perdu pour de l'assistanat". En quelques mots, Rachida Dati règle son compte au "plan Banlieues" de l'ancien ministre de l'Écologie. Dans un communiqué diffusé vendredi, et repris par Le Figaro, l'ancienne garde des Sceaux estime que Jean-Louis Borloo "veut sauver les banlieues" après "avoir échoué à électrifier l'Afrique". Une référence à l'action menée par son ancien collègue au gouvernement sous Nicolas Sarkozy à travers la fondation "Énergies pour l'Afrique" lancée en 2015. "Depuis 2004 et la création de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, 60 milliards d'euros ont été déversés sur ces quartiers dits populaires", rappelle Rachida Dati, pour qui cet argent n'a pas eu d'effets. Logiquement, la maire du VIIe arrondissement de Paris s'interroge sur les moyens supplémentaires réclamés par Jean-Louis Borloo. "Alors à quoi vont servir ces 48 milliards d'impôts supplémentaires ? À financer une École Nationale d'Administration pour banlieusards, alors que le décrochage scolaire intervient dès le collège, que la violence et la désintégration républicaine gangrènent une partie de ces territoires. Et ce n'est pas la tarte à la crème 'du numérique' qui empêchera les fractures", lance Rachida Dati.Autre mesure dans le viseur de l'ancienne ministre de la Justice : les "nouvelles Marianne" devant remplacer "les grands frères" des années 90. Pour l'élu parisienne, utiliser "les mères comme femmes-relais en les assignant au pied des immeubles", c'est du "mépris" et du "sexisme". "Ce plan ne comporte ni responsabilité, ni devoir, ni sécurité. Alors non, les impôts des Français ne doivent pas contribuer à notre affaiblissement, pour la seule bonne conscience de ceux qui méprisent ou victimisent les habitants de ces territoires", fustige Rachida Dati.
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Dans l'opposition, certains critiquent la nomination de Sylvie Goulard pour représenter la France au sein de la prochaine Commission européenne. L'ancienne ministre a en effet été citée dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs du MoDem.
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Elle est également critiquée pour avoir collaboré à un think tank (club de réflexion) pour une rémunération supérieure à 10.000 euros par mois alors qu'elle était eurodéputée.Deux ans après un bref passage au gouvernement, Sylvie Goulard a été choisie mercredi 28 août par Emmanuel Macron pour siéger à la Commission européenne. Cette ancienne eurodéputée MoDem de 54 ans est "une femme d'expérience et une Européenne engagée de longue date", a salué Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, quelques heures après l'annonce de la décision du chef de l'État.Salué par la majorité, ce choix a été dénoncé par l'opposition. "Grosse gêne ! Ce qui l'empêche d'être ministre en France est négligeable à l'échelle européenne !", a notamment fustigé l'eurodéputé Europe-Écologie-Les Verts Yannick Jadot. En effet, en juin 2017, Sylvie Goulard avait quitté son poste de ministre des Armées après des soupçons d'emplois fictifs d'assistants d'eurodéputés MoDem, parti qu'elle a depuis quitté. "C'est étonnant ce deux poids - deux mesures. Goulard ne pouvait plus être ministre à cause d'une enquête en cours mais peut être commissaire européen. Ferrand ne pouvait plus être ministre à cause d'une enquête en cours mais est président de l'Assemblée", a également commenté le député Les Républicains Pierre-Henri Dumont.10.000 euros par mois"Il y a une sorte de fumisterie", a de son côté estimé la députée La France insoumise (LFI) Clémentine Autain jeudi sur Franceinfo. Selon l'élue de Seine-Saint-Denis, Sylvie Goulard est "un choix cohérent avec ce qu'est aujourd'hui l'Union européenne, son orientation, le monde qu'elle représente et en creux le monde qu'elle ne représente pas". "Elle est peut-être comme un poisson dans l'eau, aussi parce que le monde dans lequel elle évolue, qui fait qu'elle a pu être parlementaire européenne et en plus toucher 10.000 euros par mois d'un think tank européen pendant plusieurs années, la place dans un monde très bourgeois et très éloigné de la réalité de millions d'Européens qui n'arrivent pas à boucler les fins de mois", a poursuivi l'élue LFI. La collaboration de Sylvie Goulard à un club de réflexion américain (et non européen), alors qu'elle était eurodéputée, est en effet également pointée du doigt par ses détracteurs. "Un mélange des genres dommageable", a dénoncé mercredi Guillaume Balas, du mouvement Génération.s."On nous a longtemps vendu l'Union européenne comme un moyen de faire contrepoids aux États-Unis. Devinez qui nous nommons Commissaire européenne ? Une ancienne députée européenne qui fut payée 10.000 euros par mois par un think tank américain", a également regretté le porte-parole du PCF Ian Brossat. "Député européen c'est vraiment un temps plein, donc quand on gagne 10.000 euros soit on était à temps plein sur un autre poste et on a délaissé ses fonctions de député européen, soit c'est un emploi fictif. Moi ça me pose question, ces 10.000 euros qu'elle a touchés pendant des années", s'est de son côté interrogé sur Franceinfo jeudi Jean-Christophe Picard, président d'Anticor, association contre la corruption et la fraude fiscale.
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Agnès Buzyn, désormais candidate LREM à la mairie de Paris, a quitté le gouvernement ce dimanche 16 février. Elle est remplacée par Olivier Véran, député médecin.
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Olivier Véran a été nommé ministre des Solidarités et de la Santé ce dimanche 16 février, en remplacement d'Agnès Buzyn, nouvelle candidate LREM à la mairie de Paris. Le député de l'Isère et médecin intègre le gouvernement et devra gérer notamment la crise sanitaire du coronavirus, ou encore celle des hôpitaux. "C'est un immense honneur", a-t-il confié au Dauphiné Libéré. "Un honneur que le président de la République et le Premier ministre aient pensé à moi, un honneur aussi de succéder à celle qui fut une très grande ministre de la Santé", a continué Olivier Véran. "La tâche qui m'attend est immense, mais je suis prêt, je le suis depuis longtemps. Je ne vais pas découvrir les dossiers. Il y a la crise du coronavirus à gérer, la réforme des retraites qui arrive ce lundi à l'Assemblée, mais que je connais parfaitement puisque j'étais rapporteur du projet de loi organique. Je passerai donc ce lundi d'un banc à l'autre", a continué le nouveau ministre de la Santé, toujours au Dauphiné Libéré."Et il y a bien sûr la situation à l'hôpital public. Je rappelle que, parallèlement à mon mandat de député, j'ai continué à travailler un jour par semaine au CHU de Grenoble, que je connais la situation et que j'aurai à cœur d'écouter le monde hospitalier, car il en a besoin. Et je réaffirme que je sais travailler avec l'opposition, que je suis ouvert aux discussions. J'ai d'ailleurs déjà reçu des messages de parlementaires de l'opposition se réjouissant de ma nomination", a-t-il poursuivi.Agnès Buzyn dans la course aux municipalesL'annonce intervient quelques heures seulement après celle de l'entrée d'Agnès Buzyn dans la course aux municipales. L'ancienne ministre a été investie par le parti présidentiel ce dimanche en remplacement de Benjamin Griveaux, qui a abandonné la campagne après la publication d'une vidéo intime. Un coup de théâtre qui a provoqué une onde de choc dans le monde politique.
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Donald Trump a défendu jeudi les forces de l'ordre, esquivant une nouvelle fois le débat autour du racisme et des violences policières sur lequel il était très attendu dans une Amérique ébranlée.
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Depuis le début des manifestations, le président américain fait l'éloge de "la loi et l'ordre" mais reste très discret sur l'indignation et la colère qui ont saisi des millions d'Américains après la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc.Lors d'un déplacement à Dallas, il a évoqué, sans rentrer dans les détails, un décret en préparation pour "encourager" les policiers à faire preuve du plus grand professionnalisme. Mais il a surtout défendu ces derniers, soulignant la nécessité d'avoir une police "plus forte". "Il y a toujours des brebis galeuses où que vous alliez. Et je peux vous dire qu'il n'y en a pas beaucoup dans la police", a-t-il déclaré, revendiquant une nouvelle fois sa formule controversée sur la nécessité de "dominer les rues"."Nous dominons les rues avec compassion", a-t-il assuré.Le milliardaire républicain a aussi mis en garde contre ce qu'il estime être des généralisations abusives. "Nous devons travailler ensemble pour lutter contre l'intolérance et les préjugés où qu'ils soient, mais nous ne ferons pas de progrès et nous ne guérirons pas nos blessures en qualifiant à tort des dizaines de millions d'honnêtes Américains de racistes ou d'intolérants", a-t-il encore dit.Washington bruisse depuis plusieurs jours d'une initiative présidentielle forte, comme un discours solennel pour aborder la question des discriminations raciales au sein de la première puissance mondiale. Mais l'ancien homme d'affaires n'a jusqu'ici pas donné suite.Donald Trump est resté notoirement silencieux mardi au moment des funérailles de George Floyd à Houston, où son rival démocrate Joe Biden s'est exprimé sur un ton très personnel par vidéo. Avant même ce déplacement au Texas, Joe Biden avait déploré que le président "évite à tout prix une conversation de fond sur le racisme systémique et les brutalités policières" et n'offre à aucun moment "un message de guérison à un pays en deuil".A travers le pays, les débats se multiplient pour un changement profond de culture au sein de la police américaine.- "S'il vous plaît, écoutez!" -"S'il vous plaît, écoutez les appels qui montent de la rue", a lancé mercredi devant le Congrès Philonise Floyd, frère de George, implorant les élus d'adopter des réformes significatives.Le "Justice and Policing Act", soutenu par plus de 200 élus essentiellement démocrates, entend créer un registre national pour les policiers commettant des bavures, faciliter les poursuites judiciaires contre les agents et repenser leur recrutement et formation. Mais le devenir de ce texte devant le Sénat, à majorité républicaine, est très incertain.A l'occasion de cette table ronde, le président américain a aussi évoqué l'élection du 3 novembre prochain et sa victoire de 2016, à laquelle il fait régulièrement référence.A la traîne dans les sondages, le locataire de la Maison Blanche a annoncé mercredi une série de meetings de campagne à venir: Oklahoma, Floride, Arizona, Caroline du Nord.Le choix de Tulsa, dans l'Oklahoma, pour son premier meeting, le vendredi 19 juin, a suscité dans le contexte actuel de vives réactions. Cette ville fut le théâtre, en 1921, de violentes émeutes raciales dans lesquelles jusqu'à 300 Afro-Américains ont été tués selon les historiens.Selon la moyenne des sondages établie par le site FiveThirtyEight, la proportion d'Américains ayant une opinion favorable de Donald Trump est en baisse constante depuis trois semaines. Elle s'établit désormais à 41,1%, contre 44,1% le 15 mai.Le scrutin est encore loin, rappelle Geoffrey Skelley, analyste du site, et le républicain peut espérer un "rebond". "Mais plus sa cote de popularité reste proche de la barre des 40%, plus il est difficile d'imaginer comme il pourra attirer suffisamment de voix pour être réélu".Pour l'heure, Donald Trump s'arc-boute sur des symboles auxquels est particulièrement sensible la partie la plus conservatrice de son électorat.Il s'est ainsi dit catégoriquement opposé à l'idée de rebaptiser des bases militaires portant le nom de généraux confédérés, une idée sur laquelle le Pentagone s'était pourtant dit ouvert à la discussion.Ce n'est pas la première fois que Donald Trump se range de ce côté sur ce sujet sensible aux Etats-Unis, où certains voient dans l'hommage rendu aux Sudistes, qui étaient favorables à l'esclavage, la célébration d'un passé raciste.
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Canicule et soleil en juillet, fraîcheur et pluie en août. L'été 2019 est contrasté.
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Les températures sont descendues sous les 0°C ce mercredi matin dans le Doubs.Ce mois d'août est maussade avec de la pluie et peu de soleil en France, au moins jusqu'au 21 août. Excepté sur la Côte d'Azur, les vacanciers ne sont pas gâtés.Le Doubs (Bourgogne-Franche-Comté) a eu droit à un soudain coup de froid ce mercredi matin dans au moins deux villages situés près de la frontière suisse. La barre des 0°C a même été franchie ! Météo France a relevé -0,5°C à Chapelle-des-Bois, rapporte BFMTV. Dans le bourg connu pour ses températures glaciales en hiver, Mouthe, il faisait 1,2°C.Un coup de froid aussi soudain que bref puisque les températures dépasseront les 20°C cet après-midi et les prochains jours (sauf localement) dans le département et il fera pas moins de 9°C les prochaines matinées. En revanche, les orages et la pluie pourront gâcher les journées durant une semaine au moins.Autre coin de France défavorisé : la Bretagne et la Normandie, où le thermomètre affichait seulement entre 4 et 7°C ce matin. Ce sera pluvieux toute la journée avec des vents soufflant de 50 à 60 km/h. En revanche, les pluies et les nuages s'installeront toute une semaine et les températures resteront sous les 20°C jusqu'au 21 août (à l'exception de jeudi). À Rennes aussi, les températures sont plutôt fraîches.LCI avance même que la journée du mardi 13 août a au final été la plus fraîche de cet été, jusqu'à présent, avec un indicateur thermique national, soit la moyenne des températures minimales et maximales, ne dépassant pas les 17,9°C. Il faut remonter au 15 juin, soit avant l'arrivée officielle de l'été, pour tomber sur une valeur inférieure (17,8°C).
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Selon une nouvelle étude réalisée sur des enfants, ce sont les adultes qui transmettent le virus aux enfants et non l'inverse
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.Selon une étude menée par des pédiatres auprès de 605 enfants de moins de 15 ans en Île-de-France et dévoilée jeudi 4 juin par Le Parisien, les enfants sont très peu impliqués dans la transmission du virus. "Les enfants semblent moins contaminés et moins contaminants", souligne le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, qui a coordonné l'étude. Selon cette étude menée par 27 pédiatres du 14 avril au 12 mai, ce sont les adultes qui transmettent le virus aux enfants et non l'inverse. "Au début de la crise, on a cru - comme pour d'autres virus respiratoires - que (les enfants) jouaient un rôle important dans la propagation de l'épidémie. On sait désormais qu'ils sont de tout petits contaminateurs", explique le professeur, pédiatre à Créteil (Val-de-Marne) dans les colonnes du Parisien. "Les évidences s'accumulent", poursuit-il, citant notamment le peu de clusters qui ont comme point de départ des enfants. "Lorsqu'on identifie une personne contaminée et que l'on teste ses proches, on se rend compte que les enfants sont deux à cinq moins porteurs du virus que les adultes", indique-t-il encore. "Les tests sérologiques montrent que 10 % des enfants d'Île-de-France, la région la plus touchée, ont eu le coronavirus. 1,8 % avait un test PCR positif lorsqu'on les a dépistés pendant le confinement. Mais en regardant ce dernier chiffre de plus près, on a été réellement surpris de voir que seul 0,6 % était contagieux. De plus, dans neuf cas sur dix, ce sont les adultes malades qui contaminent les enfants et non l'inverse. Même quand ils ont des frères et sœurs", souligne encore le pédiatre.Comment l'expliquer ? Le professeur évoque plusieurs hypothèses : les enfants pourraient avoir moins de récepteurs du virus sur leurs muqueuses nasales, ils pourraient également être davantage protégés parce qu'ils ont déjà attrapé d'autres coronavirus, ce qu'on appelle "l'immunité croisée". Autre hypothèse : ils ont toujours le nez qui coule et seraient plus résistants aux infections.Même si les auteurs pointent des limites à leur étude, notamment la surestimation de la contagion intrafamiliale, surestimation qui s'explique par le fait qu'elle a été menée pendant le confinement alors que les écoles étaient fermées, et la surreprésentation de la population infectée qui semble plus encline à participer, le professeur plaide pour une accélération du retour en classe des enfants et un véritable allègement des règles sanitaires à l'école. "Le vrai problème, c'est que (les enfants) n'aillent pas (en classe)", estime-t-il.
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"C'était panique à bord!", lâche un syndicaliste après la découverte de quelque 170 cas de Covid-19 parmi des saisonniers étrangers cueillant fruits et légumes en Provence. Une propagation facilitée par les conditions de vie souvent sommaires de ces travailleurs invisibles.
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Devant le gymnase de Châteaurenard (Bouches-du-Rhône), des saisonniers et saisonnières équatoriens, sénégalais, maliens ou parfois marocains, font la queue pour passer le test du coronavirus. La plupart sont accompagnés par leurs employeurs, mis sous pression par les autorités pour faire dépister leur personnel après la découverte de deux "clusters" dans les bourgades de Maillane et Noves, à quelques kilomètres de là. Selon les derniers bilans officiels, 170 saisonniers ont été testés positifs dans cette région à cheval sur trois départements : 114 parmi les 1.426 testés dans les Bouches-du-Rhône, 39 sur les 756 examinés dans le Vaucluse et 17 sur les 310 contrôlés dans le Gard.Parmi eux, de nombreux travailleurs "détachés" embauchés via des agences de travail temporaire espagnoles comme Terra Fecundis, qui les mettent à disposition des agriculteurs. Chaque année, ils sont plus de 67.000, selon des estimations de 2016 : vivant souvent de façon précaire dans leur pays d'origine, ils viennent ramasser fraises, concombres, melons ou encore cerises en France.Une main d'œuvre productive que beaucoup d'agriculteurs privilégient et ont réclamée même pendant le confinement, quand les frontières étaient fermées."C'est un secret de polichinelle, tout le monde sait ici que des saisonniers ont déjoué les contrôles aux frontières passant par des routes moins fréquentées" avant la circulaire ministérielle qui, le 20 mai, a fixé les conditions d'entrée en France de ces saisonniers, indique à l'AFP sous couvert d'anonymat une source proche du dossier.Conscientes d'avoir fait entrer ces étrangers en toute illégalité, des entreprises de travail temporaire déjà dans le collimateur de la justice pour des fraudes sociales, et les exploitations utilisatrices, ont tout fait pour dissuader leur main d'œuvre de se faire dépister quand les premiers cas de Covid-19 sont apparus."Il semble avéré que certains travailleurs, proies des ces +entreprises voyous+, ont été cachés et parfois transférés d'exploitation en exploitation, pour brouiller les pistes sur leur date d'arrivée", déclare à l'AFP Jean-Yves Constantin, premier vice-président de la Mutualité sociale agricole (MSA), la Sécurité sociale des agriculteurs.Certains travailleurs avaient aussi peur de ne plus être payés, s'ils étaient dépistés positifs. "Or, ils sont là pour gagner le maximum d'argent, qu'ils envoient en partie à leur famille. Ils ont été victimes de chantage à l'emploi", relate un pompier ayant participé à des dépistages, parfois mouvementés, sur des exploitations.Après l'intervention des autorités françaises, ils peuvent désormais bénéficier d'indemnités journalières.- "Beaucoup d'inquiétudes" -"Ca a été la panique dans les exploitations, les agriculteurs avaient peur d'être contaminés comme les travailleurs, on ne savait pas quoi faire des malades", observe l'union locale CGT de Châteaurenard, en pointant des conditions d'hébergement souvent mauvaises.Fin avril, la préfecture des Bouches-du-Rhône a indiqué à l'AFP avoir mis en demeure une société agricole d'effectuer des travaux d'urgence de mise en conformité de locaux où étaient hébergés 80 saisonniers. L'injonction de l'Etat était de réduire l'accueil à 40 et de raccorder le local à l'eau potable...Mercredi, la préfecture a aussi exigé la fermeture d'une partie d'un local d'hébergement de saisonniers, en raison de son insalubrité. A l'issue d'une visite dans ces zones agricoles, le préfet et le directeur de l'Agence régionale de santé (ARS) ont tenu à rappeler "fermement la responsabilité des employeurs et des exploitants dans le respect effectif de la mise à l'isolement des personnes" testées positives, ainsi que "la nécessité d'assurer à leurs salariés les besoins de première nécessité".En quatorzaine dans un mas à la façade défraîchie à Maillane, certains saisonniers ont enfin été approvisionnés en vivres et médicaments, ce qui n'était pas le cas les premiers jours. "Cette situation m'inspire beaucoup d'inquiétude, car on parle de personnes et d'un secteur d'activité qui est en jeu", soupire M. Constantin, également membre du Collectif de défense des travailleurs étrangers dans l'agriculture des Bouches-du-Rhône. La veille, il a été appelé à l'aide par travailleurs du Gard sans vivres et paniqués après leur test positif, craignant d'être abandonnés par leur employeur.
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Epic Games ne s'avoue pas vaincu: son ultra populaire jeu Fortnite a été banni des iPhone et autres appareils d'Apple, mais l'éditeur tente de convaincre la juge californienne qui a approuvé cette mesure d'ordonner une réinstallation de l'appli en attendant le procès.
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Si le jeu n'est pas remis sur l'App Store, l'incontournable plateforme de téléchargement d'applications sur les appareils d'Apple, "Epic est susceptible de subir des dommages irréparables", assurent les avocats de l'entreprise dans une nouvelle plainte remise au tribunal vendredi soir.L'éditeur de Fortnite fait aussi valoir "l'intérêt du public" et soutient qu'il a toutes les chances, au final, de prouver qu'Apple a enfreint le droit de la concurrence.Les deux sociétés américaines s'affrontent depuis plusieurs semaines sur la commission de 30% qu'Apple prélève sur les achats des consommateurs via l'App Store.Le 24 août, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a décidé qu'Apple ne pouvait pas exclure Epic Games de son programme pour les développeurs, mais lui a donné raison sur le retrait du jeu vidéo de l'App Store.L'éditeur "semble s'être mis lui-même dans cette situation difficile", avait précisé la magistrate, puisqu'il a rompu les termes du contrat passé avec le géant des technologies, en essayant de contourner le système de paiement d'iOS (le logiciel d'exploitation d'Apple)."Plus de 116 millions d'utilisateurs inscrits (sur 350 millions, ndlr) ont accédé à Fortnite via iOS", indique Epic Games dans sa nouvelle plainte."Le nombre de joueurs actifs quotidien sur iOS a baissé de 60% depuis le retrait de Fortnite de l'App Store. (...) Epic ne reverra peut-être jamais ces utilisateurs", continue la société.Les adeptes du jeu vidéo utilisant des appareils de la marque à la pomme n'ont plus accès aux mises à jour (y compris la nouvelle saison sortie fin août) et ne peuvent plus jouer qu'entre eux. Mais Epic Games ne regrette rien, au nom du "long chemin pour libérer les consommateurs et les développeurs de l'emprise monopolistique d'Apple sur la distribution des applis et les paiements sous iOS".Apple, juge et partie sur l'App Store, se défend régulièrement de tout abus en expliquant que les commissions, d'un niveau standard sur d'autres magasins équivalents, servent à protéger les applications et leurs utilisateurs des pirates et des arnaques."La cour a recommandé qu'Epic se conforme aux règles de l'App Store en attendant la résolution de l'affaire judiciaire, des règles qu'ils ont suivies pendant des années jusqu'à ce qu'ils créent cette situation", avait déclaré le groupe californien le 28 août.
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Trente-et-un migrants ont été secourus dans la nuit de samedi à dimanche 29 décembre alors qu'ils tentaient de rejoindre l'Angleterre. Aucune victime n'est à déplorer.
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C'est en tentant de rejoindre les côtes anglaises que les embarcations transportant trente-et-un migrants sont tombées en panne. En perdition, les passagers ont été secourus dans la Manche, selon la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. 71 migrants secourus dans la Manchepar euronews (en français)Le sauvetage s'est déroulé en deux temps. Une première opération de secours a été lancée vers 2h et 11 personnes, dont "deux enfants en bas âge", en "panne de moteur" ont été récupérées à environ 5,5 km au large de Calais (Pas-de-Calais), précise la préfecture maritime dans un communiqué.Enfin, vers 7h, 20 migrants en légère hypothermie, dont une femme enceinte, à bord d'une "embarcation légère" qui prenait l'eau ont été secourus au large de Dunkerque (Nord). Tous ont été ramenés saints et saufs sur le littoral français par un patrouilleur des douanes.
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L'enseigne est attaquée pour ses propos "discriminants" sur la chasse tenus après le départ d'un couple de gérants d'un magasin, en raison de la diffusion des photos d'un safari.
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C'est un nouvel épisode inattendu dans la polémique qui a concerné les gérants du Super U de l'Arbresle, dans le Rhône. Début juillet, l'enseigne de grande distribution avait annoncé leur départ après 24 heures de polémique. En cause : la diffusion, à leur insu, de photos datant d'un safari en 2015. Des clichés qui avaient provoqué le courroux de nombreuses personnes, les gérants posant fièrement avec des cadavres de lion, de léopard ou d'hippopotame. Un mois plus tard, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) annonce avoir porté plainte. Non pas concernant le départ du couple, mais pour les "propos discriminants" sur la chasse tenus par Super U dans son communiqué au moment de justifier ce départ. Le groupe avait expliqué que "ces pratiques" allaient "à l'encontre des valeurs" défendues par l'enseigne.De quoi froisser la FNC, qui explique dans un communiqué du 1er août vouloir riposter "sur le terrain de la lutte contre le dénigrement du droit de pratiquer une activité légale, et contre le harcèlement dont sont victimes les chasseurs", tout en dénonçant "les déferlements de haine auquel sont exposés les chasseurs sur les réseaux sociaux.""Pour le symbole"Interrogé par LCI, Willy Schraen, président de la Fédération, défend cette plainte, déposée "pour le symbole" selon lui. "Il est important que la FNC réagisse dans ce genre de situation, car cela commence par les safaris de chasse à l'étranger mais se poursuivra demain à propos d'autres chasses pratiquées tout aussi légalement en France. C'est la liberté individuelle de chasser qui est en jeu et il est de notre devoir de ne pas cautionner le e-lynchage et ses terribles conséquences sur la vie professionnelle et privée des chasseurs", affirme-t-il.Super U a confirmé à LCI avoir reçu une assignation en justice, pour laquelle l'enseigne a 15 jours pour répondre. Mercredi, elle avait décidé "de ne pas commenter davantage" cette plainte, et n'avait "pas encore choisi quelle sera la prise de position du groupe". Du côté de la FNC, cette plainte pourrait en appeler d'autres, "contre plusieurs associations anti-chasse, pour incitation à la violence et à la haine", a affirmé Willy Schraen, sans donner plus de détails.
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Une femelle panthère noire a pu être photographiée dans la réserve kényane Loisaba Wildlife grâce à la mobilisation de chercheurs du zoo de San Diego et du photographe Will Burrard-Lucas. Ces photos constituent la première confirmation scientifique de la présence de léopards noirs en Afrique en un siècle.
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Ce sont des clichés rares et précieux. Pour la première fois depuis 1909, une panthère noire a pu être photographiée grâce à un système d'appareils avec capteurs mis en place dans le centre du Kenya. "Nous sommes très enthousiastes d'apprendre que ces appareils pièges aient pu prendre de rares images de léopards mélaniques, plus connus sous le nom de panthères noires", a indiqué la réserve sur son site web. Le mélanisme est une mutation génétique comparable à l'albinisme, qui apporte un surplus de pigments et rend la peau ou la fourrure d'un animal noire. L'étude, menée par le chercheur Nicholas Pilfold du San Diego Zoo et publiée en janvier dans la revue African Journal of Ecology, explique que ces photos constituent la première confirmation scientifique de la présence de léopards noirs en Afrique en un siècle. La dernière apparition remonte à une photo prise à Addis Abeba, en Éthiophie, en 1909 et actuellement conservée au Musée d'histoire nationale aux États-Unis. Au Kenya, un léopard noir captif avait été photographié en 2013, tandis que d'autres images prises depuis un hélicoptère avaient circulé en 2018. La capture des images a été rendue possible grâce à la mobilisation de chercheurs du zoo de San Diego qui étudiaient les léopards dans la réserve kényane Loisaba Wildlife. C'est après avoir été alertée à plusieurs reprises sur la présence de la panthère noire que l'équipe de chercheurs a mis en place huit appareils pièges, munis de capteurs pour détecter les mouvements des animaux, en février 2018. Dans les trois mois, ils ont pris en photo une femelle, a raconté Nicholas Pilfold à l'AFP. L'équipe de Pilford a travaillé en parallèle avec le photographe Will Burrard-Lucas qui a utilisé son propre appareil photo pour prendre les photos publiées en même temps que l'étude des scientifiques. "De très loin ce sont les meilleures images, les plus intimistes que nous ayons d'un léopard noir en Afrique, il n'y a rien eu de semblable jusque-là", assure M. Pilford, estimant que dans la région, il y en avait "deux sans aucun doute, trois potentiellement".La présence de léopards noirs est bien documentée pour la région de l'Asie du Sud-Est, mais il y a peu d'éléments sur sa présence en Afrique. Selon M. Pilford, 11% des léopards sont noirs.
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Six salariés sur dix travaillent désormais dans leur entreprise. Ils n'étaient qu'un quart fin mars, au plus fort de la crise.
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Si le retour des salariés dans leur entreprise se poursuit, le télétravail conserve "un niveau relativement élevé". Ainsi, fin juin, six salariés sur dix avaient retrouvé les locaux de leur entreprise quand un sixième était encore en télétravail, selon la Dares, le service de statistiques du ministère du Travail. Fin mai, seule la moitié des salariés étaient présents dans leur entreprise, après seulement un tiers fin avril et un quart fin mars, au plus fort de la crise sanitaire en France. La reprise de l'activité se poursuit également. Fin juin, seulement 1% des salariés étaient employés par une entreprise dont l'activité était totalement arrêtée. Ils étaient 5% en mai, 12% en avril et 19% en mars. L'amélioration est notamment visible dans la restauration et l'hébergement, avec 12% des salariés à l'arrêt en juin, après 49% en mai.Les réductions d'effectifs "passent désormais majoritairement par l'annulation ou le report d'embauches prévues", mais le recours au non-renouvellement de CDD "reste important", selon la Dares. Le nombre d'entreprises ayant recours au chômage partiel, qui augmentait de façon continue, "diminue fortement et retombe à son niveau de fin mars".Les perspectives des entreprises restent marquées "par une forte incertitude et une grande hétérogénéité entre secteurs". Les principales difficultés en perspective restent "le manque de débouchés", l'organisation de l'activité de manière à respecter la distanciation physique et "la disponibilité limitée de certains salariés" en raison notamment de problèmes de garde d'enfant, souligne la Dares.
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Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, de nombreuses cagnottes en ligne ont été créées pour participer à la lutte contre le virus et son impact économique. Plusieurs millions d'euros ont déjà été récoltés.
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Face à la crise, les Français sont solidaires. Alors que les habitants de l'Hexagone sont confinés depuis le 17 mars dernier et que l'économie du pays est à l'arrêt, les cagnottes de récolte de dons se multiplient. De beaux gestes de solidarité auxquels les Français participent massivement, note BFMTV. C'est particulièrement visible sur la plateforme don-coronavirus.org, selon la chaîne d'informations en continu.Le site a été spécialement créée début avril par HelloAsso, fournisseur de solutions de paiement gratuites aux associations. Son but : centraliser un maximum de cagnottes liées au virus. Elle regroupe notamment celles lancées par les 100 000 associations qui travaillent avec HelloAsso, mais également celles postées sur les sites des géants du crowdfunding KissKissBankBank, Ulule et Givexpert.Le "Grand Ouest" se mobilise En moins d'un mois, on est passé de 100 cagnottes Covid à 600, et ça continue d'exploser tous les jours", détaille ainsi à BFMTV Charlie Tronche, directeur de la communication et des partenariats chez HelloAsso. Près de 40 000 contributeurs ont versé plus de quatre millions d'euros de dons.Parmi les territoires les plus généreux, les régions les plus touchées comme l'Île-de-France - avec deux millions d'euros versés par plus de 10 000 contributeurs - et le Grand Est en troisième position avec près de 350 000 euros de dons. Petite surprise : à la deuxième place on trouve le "Grand Ouest", c'est-à-dire les Pays de la Loire et la Bretagne, des territoires pourtant largement préservés du virus. La raison : ces départements français sont maillés par la vie associative et de très gros acteurs, comme le Hellfest, ce sont mobilisés. Le festival spécialisé dans les musiques extrêmes a récolté, à lui seul, plus de 60 000 euros de dons.En Île-de-France, ce sont les cagnottes lancées par le club de foot du PSG au profit de l'AP-HP et celle lancée par le Secours populaire et Action contre la fain qui rencontrent le plus de succès. Elles ont récolté presque 345 000 euros.
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A 46 ans, l'économiste franco-américaine a été désigné co-lauréate du prestigieux prix, avec son époux Abhijit Banerjee et l'Américain Michael Kremer.
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Dernière récompense de la saison, le prix Nobel d'économie 2019 a été attribué ce lundi 14 octobre à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Les travaux conduits par les lauréats "ont introduit une nouvelle approche pour obtenir des réponses fiables sur la meilleure façon de réduire la pauvreté dans le monde", a indiqué l'Académie royale des sciences.Ils se partageront le prix de 9 millions de couronnes (environ 830.000 euros). Le gouvernement français a salué l'annonce, félicitant Esther Duflo, plus jeune lauréate du prix. Récipiendaire en 2010 de la médaille John Bates Clark, elle est seulement la seconde femme a recevoir le prix Nobel d'économie.
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L'animateur ne "comprend pas" pourquoi ces sites restent fermés : "Dans les grandes salles on peut mettre dix personnes en respectant les normes sanitaires de sécurité et la distance physique qui s'impose !"
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"Le tourisme a été mis à l'arrêt dans tous nos villages" alors que "le tourisme patrimonial de proximité dope l'économie locale", regrette l'animateur Stéphane Bern qui demande à l'Etat et aux sites patrimoniaux "un peu d'imagination" pour accélérer leur réouverture après le confinement. "J'espère que tous les sites vont rouvrir d'ici le 2 juin, je fais une pression de dingue en me manifestant par tous les moyens", a-t-il déclaré vendredi 22 mai sur France Inter. Il a également lancé un appel aux Français pour qu'ils aillent visiter les sites près de chez eux. L'animateur, chargé d'une mission pour le patrimoine par l'Elysée, ne "comprend pas" la fermeture de grands sites patrimoniaux tels que Chambord, Fontainebleau ou le château de Versailles. "Dans des grandes pièces comme celle de Chambord, on peut mettre dix personnes en respectant les normes sanitaires de sécurité et la distance physique qui s'impose", avait-il estimé la veille sur France Info. Des sites comme le château de Chantilly ont rouvert jeudi, mais leurs parcs sont restés fermés. "Il faut aussi responsabiliser les gens", a regretté Stéphane Bern. "A force de faire des règles qui s'annulent les unes les autres, je comprends qu'on soit un peu perdu", a-t-il poursuivi.Beaucoup de ces domaines très courus des visiteurs attendent de voir ce que dira le gouvernement le 2 juin sur l'évolution de la pandémie et du déconfinement. "Sur certains sites on fait du zèle mais j'espère que les choses vont s'enclencher", a lancé Stéphane Bern sur France Inter. Avec la réouverture de nombreux petits sites, un "cercle vertueux va s'enclencher" et "d'autres vont gagner en confiance et rouvrir", espère l'animateur.Interrogé par BFMTV, l'animateur a également lancé un appel aux Français, leur demandant de visiter la France et de contribuer ainsi à faire repartir l'économie locale. "Le patrimoine, c'est de la culture à portée de main. C'est juste à côté de chez nous. C'est une façon de s'éveiller, de se réveiller, après cette longue période de confinement", a-t-il assuré. "C'est aussi très important de réveiller l'économie locale. Le patrimoine de proximité impacte directement l'économie des territoires", a-t-il rappelé. "C'est pas que des vielles pierres ou des musées. Derrière, il y a des hommes et des femmes qui ont vécu douloureusement, économiquement, cette période, et qui ont besoin de repartir d'un bon pied", a-t-il ajouté. "On se dit : 'Oh ben je visiterai la France quand je serai à la retraite'. Mais pourquoi attendre ? Visitons la France maintenant, elle a besoin de nous", a martelé Stéphane Bern. L'animateur promeut d'ailleurs le mot-clé "Cet été je visite la France" sur les réseaux sociaux.Selon lui, visiter les sites français, c'est "un élan patriotique parce que ça aide beaucoup de gens, (...) ce sont les visites qui font vivre (beaucoup de sites)". "Sans visites, ils ne peuvent pas faire de travaux. C'est toute une chaîne de 500.000 emplois qu'on met gravement en danger, notamment les artisans d'art, les métiers d'art qui sont des auto-entrepreneurs. Je pense aussi aux guides conférenciers qui n'ont pas de travail si on ne visite pas les monuments", a-t-il expliqué sur France Info. Stéphane Bern en appelle aussi au gouvernement et au président de la République. "Le patrimoine ne doit pas être oublié", a-t-il martelé. "J'ai espoir que le président de la République prenne des positions fermes puisqu'il doit annoncer dans les prochaines semaines, la saison trois du 'Loto du patrimoine' pour ma mission. On va pouvoir annoncer les sites retenus, les 18 sites emblématiques en France qu'avec la Fondation du patrimoine nous allons aider cette année. Le président a conscience que le spectacle vivant, c'est une chose, mais que tout le monde culturel attend beaucoup de sa part", a-t-il ajouté.De son côté, l'animateur a repris les tournages de son émission "Secrets d'histoire" diffusée sur France 3 avec une équipe masquée. "Je suis le seul à ne pas être masqué. Dans le respect des règles sanitaires des choses peuvent se faire", a répété Stéphane Bern.
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Traité de "sale noir" en plein spectacle, Donel Jack'sman se demande encore s'il va porter plainte.
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"Ça fait dix ans que je fais de la scène, et un truc aussi violent, c'est la deuxième fois que je vis ça". Quatre jours plus tard, l'humoriste Donel Jack'sman dit toujours être "dans le choc" des insultes racistes dont il a été la cible, en plein spectacle à Nice, indique franceinfo jeudi 27 décembre.C'était dimanche 23 décembre, au Théâtre de la Cité, à Nice. "Il y a une partie dans mon spectacle où je demande 'qui vote à gauche ?', 'qui vote à droite ?', 'qui vote Front national ?', 'qui vote Macron ?', et par applaudissement, le public me précise ses choix, explique à franceinfo le comédien de 37 ans. Quand j'arrive à 'qui vote Front national ?', il n'y a qu'une seule personne qui applaudit. Je lui dit 'merci d'avoir eu le courage de l'avouer', et là, il balance 'sale noir'." Donel Jack'sman insulté : L'humoriste répond à un spectateur raciste (vidéo)par Non Stop ZappingSur une vidéo publiée sur son compte Facebook, on peut voir la surprise de Donel Jack'sman, qui demande plusieurs fois au spectateur de répéter l'insulte. "J'ai dit, sale noir", insiste ce dernier. "Au début, je ne suis pas sûr de ce que j'ai entendu, mon cerveau bugue. (...) Là, j'ai une fraction de seconde pour décider. Est-ce que j'arrête le spectacle, je lui tombe dessus, je le frappe, je le fais sortir ? Ou soit, je prie que Dieu m'envoie dans cette seconde la bonne répartie, le bon mot sans bégayer. Et c'est ce qui s'est passé.""Pour l'instant, je suis toujours dans le choc, mais tout le monde m'a dit que je ne peux pas laisser passer ça, indique-t-il. C'est la question que je suis en train de me poser : est-ce que je vais porter plainte, ou pas ?""Je condamne avec la plus grande fermeté le comportement inadmissible de ce spectateur et son insulte raciste. Aucune forme de racisme ne saurait être toléré dans la Ville de Nice", a écrit sur Twitter le maire Christian Estrosi
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Le Rassemblement national (RN) joue gros ce lundi 6 août : le parti va tenter de faire annuler devant la Cour d'appel de Paris la saisie de 2 millions d'euros d'aides publiques confisqués dans le cadre de l'enquête sur les assistants présumés fictifs de l'ex-Front national au Parlement européen.
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"Assassinat politique", "coup d'État" des juges, "peine de mort", "persécution" : le Rassemblement nationale et sa présidente, Marine Le Pen, ont multiplié ces derniers jours les attaques contre cette décision. Le parti a même agité la menace d'"une cessation de paiements" et d'"un dépôt de bilan" s'il ne récupérait pas cette somme représentant une partie de l'acompte qui devait lui être versée en juillet au titre de l'aide d'État calculée selon ses résultats aux législatives, soit 4,5 millions d'euros par an."Le compte n'y est pas"Déjà confronté à une baisse de son nombre d'adhérents, le parti a lancé un appel aux dons au nom du "pluralisme". Celui-ci lui a permis de récolter quelque 500.000 euros. Mais "le compte n'y est pas", a reconnu jeudi Sébastien Chenu, porte-parole du RN. Le parti espérait récolter près de 2 millions d'euros.Le gel de la dotation a été décidé par les juges d'instruction Claire Thépaut et Renaud Van Ruymbeke qui enquêtent depuis fin 2016 sur un possible "système" organisé par le parti et sa présidente Marine Le Pen pour faire prendre en charge par le Parlement européen des salaires du parti, via des contrats d'assistants parlementaires présumés fictifs. Le Front national "de manière concertée et délibérée a organisé le système de détournement de ces fonds européens à son profit", écrivent-ils dans leur ordonnance, consultée par l'AFP.Quatorze personnes inculpéesLe dossier totalisait début juillet quatorze inculpations dont celles du FN, de l'eurodéputé Nicolas Bay, pressenti pour conduire la liste du RN aux prochaines élections européennes en 2019, et des ex-élus Marine Le Pen et Louis Aliot, son compagnon. L'information judiciaire, ouverte pour "abus de confiance" et "escroquerie en bande organisée", cible 17 députés et les contrats d'une quarantaine d'assistants parlementaires. Préjudice évalué par le Parlement européen : 6,8 millions d'euros entre 2009 et 2017, sur deux mandatures. Cette saisie pénale est une première pour un parti politique. Les magistrats la justifient par l'endettement du parti et le risque d'une "dissipation" des sommes. "Il est à craindre que cette somme soit affectée au remboursement d'emprunts (...) et qu'en cas de condamnation à payer des dommages et intérêts au Parlement européen ou à une amende, ceux-ci ne puissent pas être recouvrés", argumentent-ils."Je suis pour le pluralisme démocratique, je ne souhaite qu'aucun parti ne disparaisse pour des raisons d'argent", a déclaré sur RTL Florian Philippot, député européen et président du parti Les Patriotes. "Est-ce que le parti est bien géré ? C'est une autre affaire. Peu de temps après mon départ, j'avais appris qu'elle se servait un salaire en plus de son indemnité parlementaire (...) Je ne suis pas sûr qu'elle y ait renoncé et ça fait partie des économies qui peuvent encore être faites là-bas", a-t-il ajouté.
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Après onze de vie commune, Mélissa Theuriau et Jamel Debbouze se confient dans l'Obs : leur vie à deux, leurs enfants et leur rencontre. La présentatrice revient plus en détail sur les circonstances de celle-ci, rapporte Télé Loisirs.
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Onze ans de vie commune et onze ans de bonheur. Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau filent le parfait amour. Une romance à la Française qui fait la Une de l'Obs, raconte Télé Loisirs. Un entretien sans concessions où le couple se livre un peu plus, eux les parents d'un fils Léon (9 ans) et d'une fille Lila (7 ans). Un bonheur à deux que les le couple aurait pu ne jamais connaitre à en croire la présentatrice. Alors à la tête de Zone interdite, elle rencontre pour la première fois officiellement son futur mari sur le tournage du film "Astérix aux Jeux Olympiques". On lui avait pourtant déconseillé de s'en approcher, ainsi que de Gérard Depardieu. Une anecdote qu'elle avait racontée à l'époque sur le plateau de "Vivement dimanche" chez Michel Drucker. "Il lisait Le Monde à l'envers. Donc ça m'a paru un petit peu étrange. J'ai vu qu'il n'était pas concentré sur son journal", racontait-elle amusée.Dans cet entretien Mélissa Theuriau raconte ensuite comment Jamel Debbouze lui a fait la cour par la suite, en l'attendant à la sortie des studios de M6 "dans une grosse voiture aux vitres teintées". L'humoriste allait même jusqu'à lui livrer des bouquets de fleurs à son bureau. So romantique..."Power couple" à la françaiseUne cour qui a semble-t-il fonctionné, puisque moins de deux ans plus tard, en mai 2008, les deux tourtereaux s'unissaient. Dans l'Obs, on apprend aussi que les deux auraient pu se rencontrer bien plus tôt. "On aurait pu se croiser en 1999 à Canal +", peut-on lire. A l'époque, Jamel Debbouze était acteur dans la série "H" alors que Mélissa Theuriau était stagiaire sur la chaine.Décrits par l'Obs comme faisant partie d'un des "power couple" du moment, l'humoriste et la présentatrice forment un duo "si contemporain qui évolue au croisement du cinéma, de la télé, du caritatif, de la politique et du business, et qui veut faire quelque chose de sa notoriété", dépeint l'Obs.Mélissa Theuriau est depuis devenue productrice et met sa notoriété au profit de causes nobles, à l'image de son rôle de marraine pour La Rose Marie-Claire en association avec l'UNICEF. Elle soutient aussi l'association "Rêves" qui œuvre pour les enfants malades. L'acteur de 43 ans est lui à la tête d'un théâtre et "d'une demi-douzaine de sociétés d'émissions de télé". Il agit lui aussi en faveur de plusieurs associations.
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Empêtré dans un scandale éthique et politique, le Premier ministre canadien Justin Trudeau s'est défendu jeudi de s'être placé dans une situation de conflit d'intérêts dans l'attribution d'un important contrat à une association qui a rémunéré des membres de sa famille.
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M. Trudeau, qui fait l'objet d'une enquête du Commissaire à l'éthique pour son rôle dans ce scandale, s'est exprimé pendant une heure et demie depuis son bureau devant la commission des Finances, qui siégeait de façon virtuelle pour cause de pandémie.Son témoignage a donné lieu à plusieurs passes d'armes avec des députés d'opposition.Le Premier ministre a déclaré d'emblée que ni lui ni son personnel politique n'avaient été impliqués dans le processus ayant mené à la recommandation d'attribuer, sans appel d'offres, à l'association caritative Unis (WE Charity, en anglais) la gestion d'un programme de bourses étudiantes de près d'un milliard de dollars."Je n'en avais jamais entendu parler avant le 8 mai", a-t-il dit, date à laquelle des fonctionnaires ont formellement recommandé au gouvernement qu'Unis soit chargé d'administrer le programme."Ni moi ni mon personnel n'avons tenté de dicter ou d'influencer la recommandation émise par la fonction publique concernant l'organisme Unis", a-t-il assuré.Le Premier ministre canadien a déclaré également ne pas être au courant des voyages auxquels a participé le ministre des Finances Bill Morneau, également visé par l'enquête du Commissaire à l'éthique, et dont les frais étaient pris en charge par Unis. La semaine dernière, M. Morneau a présenté ses excuses et remboursé plus de 41.000 dollars pour des dépenses liées à deux voyages humanitaires auxquels lui-même et sa famille ont participé en 2017.- "Apparence de favoritisme" -Le conseil des ministres a finalement entériné le choix de l'association le 22 mai. Le programme a depuis été retiré à l'association, sans mettre fin à la polémique."Comme je l'ai dit, j'aurais dû me retirer de cette décision pour éviter toute apparence de favoritisme", a déclaré M. Trudeau, rejetant "toute situation de conflit d'intérêts" et tout "traitement de faveur".Unis avait reconnu avoir versé près de 300.000 dollars (189.000 euros) à la mère et au frère de M. Trudeau pour des prises de parole ces dernières années. L'épouse de M. Trudeau aurait reçu 1.500 dollars (environ 1.000 euros) pour un événement en 2012, avant que M. Trudeau ne devienne le chef du parti libéral.Outre ces sommes, l'association aurait remboursé 212.000 dollars supplémentaires en frais de déplacement aux proches du Premier ministre, selon l'opposition conservatrice.M. Trudeau a dit qu'il était au courant des activités de ses proches au sein de l'association, mais qu'il ignorait leur rémunération, tout comme le montant des dépenses que son épouse Sophie s'est fait rembourser par l'association pour une prise de parole à Londres au début de l'année."M. le Premier ministre, il est très difficile de croire que vous n'ayez pas ce montant", a tonné le porte-parole conservateur, Pierre Poilievre. "Vous êtes empêtré dans ce scandale depuis plus d'un mois et ce genre de questions vous a été posé de façon répétée (...). Vous aviez le temps de l'avoir", a-t-il tancé.- "Personne ne vous croit" -"Personne ne vous croit quand vous dites que vous ne savez pas combien d'argent votre famille a reçu de ce groupe", a renchéri le député conservateur.Les deux principaux partis d'opposition réclament la démission de Justin Trudeau, qui est à la tête d'un gouvernement minoritaire.L'association Unis aurait pu recevoir plus de 40 millions de dollars pour gérer ce programme, selon les médias.Justin Trudeau s'est par ailleurs défendu de toute proximité avec les fondateurs d'Unis, les frères Craig et Marc Kielburger. "Je ne suis pas ami avec les Kielburger, je les connais mais il n'y a pas de liens proches par rapport à ça", a-t-il assuré.Le Commissaire à l'éthique a déjà conclu deux fois que le Premier ministre avait enfreint la loi sur les conflits d'intérêts depuis 2017.
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Il est tout simplement sorti de ses gonds. Connu pour son franc-parler et ses coups de gueule, Jean-Luc Mélenchon, candidat de la "France insoumise", qui a notamment refusé de se joindre aux candidats de la primaire PS, a pété un plomb lors d'un déplacement à Périgueux.
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Venu pour soutenir les cheminots qui manifestaient devant la préfecture, il a été pris à partie par l'un d'entre eux et lui a violemment répondu."J'use ma vie à vous défendre ! (...) Va voir les mecs de droite : c'est eux qui vous ont mis dans la m... ! C'est le PS qui vous ont mis dans la m... !". Passablement agacé par un cheminot qui l'interpelle en affirmant que "droite et gauche", tous les politiques sont pareils et que ce sont eux qui sont responsables de la crise actuelle, le candidat de la "France insoumise" se lâche. Venu pour participer au cortège des cheminots qui craignent pour la sauvegarde de leurs emplois, Jean-Luc Mélenchon n'a pas manqué par la suite, de déplorer l'absence d'élus de gauche, et a par ailleurs affirmé que "venir voir les cheminots ici est une façon de manifester une fraternité humaine qui manque cruellement dans notre société aujourd'hui".PAS DE RALLIEMENT POSSIBLE Durant son meeting, Jean-Luc Mélenchon a en outre, clairement réaffirmé jeudi qu'il refuserait tout ralliement à Benoît Hamon si ce dernier remportait dimanche la primaire organisée par le PS. "Comprenez-moi bien les gens, je n'y ai pas d'inconvénient, (le PS) a le droit de décider quel est son candidat", a-t-il dit à la fin d'un discours de deux heures. Mais, il a refusé de voir le PS, qu'il a quitté en 2008 après 30 ans, "revenir nous donner la leçon, nous redemander de marcher au pas et de porter leurs sacs! Non ! Ca, ça n'aura pas lieu!", a-t-il lancé.Moquant à plusieurs reprise la "gonflette" des résultats de participation au premier tour, le candidat de la France insoumise a rappelé que Benoît Hamon, favori pour l'emporter dimanche, avait proposé de parler avec lui autour d'un café. "Un café? Pour quoi faire ? La comédie? Je ne le ferai pas", a-t-il prévenu. "Alors j'ai dit 'mais euh, si tu veux te retirer...'", a-t-il poursuivi, s'exclamant "parce que franchement, à quoi y servent ? Pour quoi faire ? Ils nous ont assez dit que contre la droite et l'extrême droite, il fallait se rassembler, eh ben, viendez vous rassembler, pas de problème !"."Pourquoi ils font ça ? Pour me coller le mistigri : 'il ne veut pas nous parler, il est sectaire et tout ça'", a dit M. Mélenchon. "On parle d'une élection présidentielle, je suis candidat, j'ai dans les bottes toutes ces années passées à préparer le programme avec mes amis", a-t-il affirmé. "C'est à moi qu'on vient dire: 'eh bien toi là-bas, tu fais le double de nous dans les sondages, les sondages on n'y croit pas'". "Tiens hier vous y croyiez et ça vous servait à dire que, comme c'est vous qui êtes devant, il fallait que tout le monde vous suive...", a-t-il ironisé. En Dordogne où il avait réalisé un score de 13,6% au premier tour de la présidentielle 2012, M. Mélenchon a à nouveau fait salle comble. Son équipe a annoncé "plus de 2.000 personnes" présentes, dont un peu moins de la moitié debout, devant un écran dans une salle annexe.
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À la veille de la sortie du livre Les leçons du pouvoir de François Hollande, Le Monde revient sur les rapports qu'il entretient avec son successeur à l'Élysée. L'ancien chef de l'État estime notamment que son ex-ministre de l'Économie "surjoue la fonction".
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S'il s'est fait relativement discret ces derniers mois, François Hollande va de nouveau faire la une de l'actualité avec la sortie mercredi 11 avril de son livre Les leçons du pouvoir (Stock). Un ouvrage dans lequel celui qui fut le chef de l'État le plus impopulaire de la Ve République entend livrer "ses vérités" sur son quinquennat et qui revient notamment sur la trahison d'Emmanuel Macron, relève Le Figaro qui s'est procuré le livre. Dans son édition du 10 avril, Le Monde décrypte la "guerre froide" que se livrent les deux hommes depuis l'accession au pouvoir d'Emmanuel Macron en mai 2017. Leur relation s'est "beaucoup détériorée", confie un proche de François Hollande au quotidien. "Au départ, il y a eu des beaux gestes. Il y a eu une période où François Hollande, et beaucoup d'entre nous, se demandaient quelle serait la part de continuité et de rupture. Cela restait une question ouverte. Puis, très vite, ça a dérapé", déplore l'ex-ministre de l'Économie Michel Sapin. "EMMANUEL EST UN ENFANT"Depuis la passation de pouvoirs, le 14 mai 2017, François Hollande n'a pas eu de contact direct avec son ancien ministre de l'Économie, contrairement à ses prédécesseurs Nicolas Sarkozy, Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac. Outre ce manque d'attention, l'ancien chef de l'État n'a notamment pas apprécié que le Premier ministre Édouard Philippe se serve du rapport de la Cour des comptes pour dénoncer le budget "insincère" de son son gouvernement l'été dernier. "Là, c'est injuste et ça commence à faire mal, explique Michel Sapin au Monde. La deuxième injustice, c'est de dire à tout bout de champ que rien n'a été fait pendant dix ans, alors que Macron a été au cœur du quinquennat pendant quatre ans."En privé, François Hollande ne manque pas de se moquer d'Emmanuel Macron. "Emmanuel est un enfant", aurait-il déclaré, après la prestation du président dans le conte musical Pierre et Le Loup, à l'Élysée. "Emmanuel vit à l'Élysée alors il se dit, dans un palais, c'est normal qu'il y ait des fêtes. On va faire toutes les semaines un petit spectacle !", aurait-il encore dit. MACRON "JOUE AU PRÉSIDENT"Alors que beaucoup affirment qu'Emmanuel Macron "incarne" la fonction présidentielle, l'ancien chef de l'État estime au contraire qu"'il surjoue la fonction". "Quand vous avez 20 ans et que vous vous dites, je veux être président, vous êtes pénétré du rôle mais lui, n'a pas pu se préparer, sauf les deux dernières années. Comment passer du statut de citoyen au statut de président en si peu de temps ? Du coup, il surjoue la fonction. Je dirais même qu'il joue au président".Du côté d'Emmanuel Macron, on joue l'indifférence. "C'est son prédécesseur, point barre. Il n'y a rien à dire", assure au Monde un "haut gradé" de l'Élysée. "Il faut se faire à l'idée que Hollande n'est pas un sujet pour Macron, qui l'a toujours considéré comme un commentateur de l'actualité, pas un acteur", insiste un autre conseiller.HOLLANDE CRITIQUE SUR LA POLITIQUE DE "RUPTURES" DE MACRONDans un entretien à L'Obs, François Hollande se montre critique vis-à-vis de la politique de "ruptures" menée par son successeur. Selon lui, "l'idée la plus contestable" du début de quinquennat d'Emmanuel Macron "c'est de penser qu'il faut faire différemment du passé". Passé "dont il a d'ailleurs été acteur", souligne-t-il. "Toute présidence est faite de continuités et de ruptures. Aujourd'hui, il préfère les secondes aux premières", tance-t-il, jugeant que "la rupture la plus évidente concerne la justice fiscale" et que le gouvernement d'Édouard Philippe "creuse" les inégalités. Macron élu par effraction? "C’est vrai" pour Hollande: ce qu’il dit dans son livrepar BFMTV"Aujourd'hui ce sont les très riches qui bénéficient de la croissance et des faveurs fiscales. La question des inégalités va devenir criante, ici comme partout dans le monde", affirme-t-il. L'ancien président tacle aussi la méthode de son successeur sur les réformes sociales en cours : "Mon expérience m'a prouvé que chaque fois que j'ai pu engager une concertation et négocier, j'ai réussi à réformer. Chaque fois que j'ai voulu aller trop vite ou trop brutalement, je n'ai pas été compris. La négociation prend plus de temps, mais elle produit des résultats plus solides".Se référant encore à sa propre expérience, François Hollande met en garde Emmanuel Macron contre un excès d'assurance, en particulier à l'international. "Tout président pense qu'il peut, par son intelligence, se jouer des forces qui sont à l'oeuvre. C'est une qualité dont il ne faut pas surestimer l'importance. Discuter avec Vladimir Poutine est nécessaire. Mais la diplomatie la plus subtile trouve vite sa limite, quand elle ne s'appuie pas sur un rapport de force". Pour l'ancien chef de l'État, Emmanuel Macron "ne s'est jamais inscrit dans l'histoire ni dans la culture de la social-démocratie. Il ne mène donc pas une politique qui s'en inspire". François Hollande revendique également le bilan de son quinquennat, avec "une économie assainie et revigorée". "Un président travaille toujours pour son successeur et il hérite de son prédécesseur", lance-t-il, assurant avoir "laissé la France à Emmanuel Macron dans une situation meilleure que celle (qu'il) avai(t) trouvée".
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics a dénoncé lundi sur Twitter la "situation absurde" d'Arnaud Bloquel, à qui l'Urssaf réclame 14.000 euros pour ne pas avoir déclaré les repas qu'il prend dans son restaurant.
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Épinglé par l'Urssaf pour avoir mangé dans son propre restaurant, le chef cuisinier Arnaud Bloquel peut compter sur le soutien du ministre de l'Action et des Comptes publics. "Oui, situation absurde issue d'une règle obsolète ! Je vais proposer au plus vite avec Agnès Buzyn de changer cela et demander aux Urssaf de reconsidérer le cas de ce chef cuisinier...", a tweeté lundi 21 octobre Gérald Darmanin. Il s'est par ailleurs proposé mardi de "reconsidérer" son cas."Je suis très heureux que le ministre ait pu nous écouter et nous faire évoluer et grandir", a déclaré le chef cuisinier qui gère deux restaurants en Guadeloupe.L'Urssaf réclame 14.000 euros à Arnaud Bloquel pour ne pas avoir déclaré les repas qu'il prend dans son restaurant gastronomique l'Orchidéa, situé à Saint-François (commune de la Grande-Terre). Ce redressement sur trois ans lui a été signifié "en juin" après un contrôle opéré "il y a un an et demi". L'Urssaf se serait basée sur le ticket moyen d'un repas pris dans le restaurant concerné, soit environ 107 euros, pour calculer le redressement. Ceci alors que le chef assure se nourrir "comme le reste de (son) équipe" dont les repas sont estimés à environ 6 euros.C'est "un message envoyé (NDLR : par M. Bloquel) sur Facebook à un autre chef lui aussi redressé par l'Urssaf" qui a mis au jour cette affaire, explique encore le cuisinier. "Le principal c'était vraiment que je puisse raconter mon histoire et qu'on puisse faire avancer certaines lois pas forcement connues par les PME, mon but ce n'est pas de tout quitter et de dire 'à cause de vous' mais de dire 'aidez nous !'", souligne encore M. Bloquel, annonçant aussi son intention de "rester" en Guadeloupe, contrairement à ce qu'annonçait certains médias mardi matin.
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Dans une lettre adressée à ses salariés, le directeur du magasin regrette que lors de "nos deux mois les plus forts vous prenez tous ou presque des congés".
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Marche arrière. Alors que le directeur du magasin Intermarché de Villemagne-l'Argentière (Hérault) avait prévu la tenue d'un référendum d'entreprise portant sur la suppression des congés de juillet et d'août de ses salariés, ce dernier n'aura pas lieu, rapporte France Bleu. En cause : la non anonymisation des réponses. Dans une lettre adressée à ses salariés, et rendue publique sur twitter, le directeur du magasin regrette que lors de "nos deux mois les plus forts vous prenez tous ou presque des congés... C'est pourquoi je souhaite supprimer les vacances durent la saison (Juillet et Août)". A la fin de la lettre, il demande aux salariés de se prononcer sur la suppression, ou non, des congés mais de manière non anonyme "car je considère que nous devons tous assumer nos décisions" écrit-il. Problème : l'employeur a l'obligation de garantir le secret de la consultation, selon le code du travail rappelle France Bleu. La direction a finalement annulé le référendum.
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Accusé de "corruption de mineur" dans le cadre d'une affaire débutée il y a quatre ans, l'animateur pourrait finalement être jugé devant le tribunal correctionnel.
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Quatre ans après son début, l'affaire Morandini, qui avait provoqué des remous au sein de plusieurs médias sur lesquels officiait l'animateur, pourrait connaître son épilogue. Le parquet de Paris a requis un procès pour "corruption de mineur". Jean-Marc Morandini, conteste toujours les faits, a-t-on appris dimanche 31 mai de source judiciaire, confirmant une information du Parisien.Le ministère public a demandé le 3 avril à ce que l'animateur de CNews et NRJ12 soit jugé devant le tribunal correctionnel pour "corruption de mineur" et "corruption de mineur par personne mise en contact avec la victime par un réseau de communications électroniques". Il a par ailleurs requis le maintien sous contrôle judiciaire de M. Morandini. "Un réquisitoire précipité" clame la défenseIl appartient désormais au juge d'instruction de décider de la tenue éventuelle d'un procès. "Nous sommes assez étonnés par le mode opératoire", a réagi auprès de l'AFP un des avocats de l'animateur, Me Corinne Dreyfus-Schmidt, expliquant que le réquisitoire avait été rendu alors que la défense avait déposé des demandes d'actes. "C'est un réquisitoire précipité, il reste encore pas mal de zones d'ombre", a-t-elle estimé.Dans cette affaire, Jean-Marc Morandini, aujourd'hui âgé de 54 ans, a été mis en examen en 2016 après que deux jeunes hommes, mineurs à l'époque des faits qu'ils dénoncent, aient saisi la justice. L'un de ces jeunes hommes a depuis retiré sa plainte.Dans la première plainte, un jeune homme affirmait que M. Morandini lui avait fait des propositions sexuelles dans des échanges SMS, entre février et mars 2013. Le second plaignant, qui s'est depuis désisté, avait de son côté raconté avoir été contacté en juillet 2009 par la société de production de M. Morandini via un site de casting pour un projet de remake du film "Ken Park" du réalisateur américain Larry Clark, qui racontait la vie d'adolescents aux Etats-Unis entre ennui, sexe et violence.Une autre enquête a reprisIl a expliqué avoir été convié, seul, au domicile de l'animateur où ce dernier l'aurait invité à se déshabiller et à reproduire une scène de masturbation, selon le Parisien. Dans une autre affaire, Morandini avait été accusé de "harcèlement sexuel" et "travail dissimulé" par plusieurs comédiens en 2016, dans un article du magazine culturel Les Inrocks sur des castings dénudés organisés par l'animateur télévisé.Ces comédiens, qui ont depuis porté plainte, avaient accusé M. Morandini et sa société "Ne Zappez pas ! Production" d'avoir profité des castings d'une web-série érotique, "les Faucons", pour les pousser à s'exhiber nus en étant filmés ou en se filmant.Saisi de cette plainte, le parquet de Paris avait classé sans suite son enquête en janvier 2017. Mais les plaignants ont obtenu en 2018 la reprise des investigations, désormais entre les mains d'un juge d'instruction parisien.
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Ramsay-Générale de Santé, leader français de l'hospitalisation privée, subit depuis samedi une attaque informatique qui touche 120 établissements, sans conséquences pour les patients ni "la continuité et la sécurité des soins".
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C'est un virus un peu particulier qui se propage dans des cliniques privées, puisqu'il est informatique. "Nous subissons une cyberattaque par un virus, depuis samedi matin, qui touche l'ensemble des 120 établissements" en France du groupe Ramsay-Générale de Santé, a précisé une porte-parole, confirmant une information de France 3 Régions.Les 20 établissements du groupe Capio, acquis par Ramsay en 2018, n'ont eux, pas été touchés, a-t-elle ajouté. "La continuité et la sécurité des soins est assurée, et il n'y a pas d'implications pour le patient", selon la porte-parole de Ramsay.Le virus a touché "la messagerie et d'autres applications métiers" utilisées par le groupe dans la gestion de ses établissements, bloquant son système informatique et forçant ses employés à "revenir au papier et au crayon pour gérer les plannings", a-t-elle expliqué."Aucune donnée volée"Selon des spécialistes en cybersécurité interrogés par l'AFP, il pourrait s'agir du logiciel Cryptolocker, apparu en 2013 et dont l'usage est en forte recrudescence ces dernières semaines un peu partout dans le monde. Ce logiciel crypte les données sur les serveurs visés et demande une rançon, le plus souvent payable en cryptomonnaies telles que le bitcoin, pour lever le cryptage."Mais nous sommes assez certains qu'aucune donnée n'a été volée", a souligné la porte-parole de Ramsay, précisant que l'équipe informatique du groupe et plusieurs prestataires, mobilisés depuis samedi, espèrent "rétablir le système informatique à la fin de la semaine".Confronté pour la première fois à une attaque de ce type, le numéro un français de l'hospitalisation privée applique les procédures de crise qu'il avait mises au point. Né en juillet 2015 de la fusion des groupes Générale de Santé et Ramsay Santé, Ramsay-Générale de Santé est détenu à plus de 80% par le groupe australien Ramsay Healthcare et Predica, filiale de Crédit Agricole Assurances."Rançongiciels"Il couvre l'ensemble de la chaîne de soins: médecine-chirurgie-obstétrique, cancérologie, soins de suite et de réadaptation et hospitalisation à domicile; il a vu son bénéfice annuel chuter de plus de 87% au terme de son exercice décalé 2017/2018, à 7,3 millions d'euros.Fin 2018, Ramsay-Générale de Santé avait racheté le numéro trois du secteur, Capio, pour près de 780 millions d'euros. Les "rançongiciels" sont très régulièrement utilisés et visent indistinctement entreprises privées et services publics. De sources concordantes, l'année 2019 a vu une recrudescence de cyberattaques par rançongiciels dans le monde, touchant par exemple des villes comme Baltimore aux Etats-Unis ou Johannesbourg en Afrique du Sud.En 2017, le service public de santé britannique, NHS, avait été victime de l'attaque mondiale réalisée avec le rançongiciel NotPetya. Celle-ci s'était étendue à 150 pays, paralysant notamment la majorité des banques ukrainiennes, le géant russe de l'énergie Rosneft ou le groupe français Saint-Gobain.
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L'attaque s'est produite dimanche 12 mai, pendant la messe. Le prêtre figure parmi les victimes.
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Six personnes, dont un prêtre, ont été tués dimanche 12 mai lors de l'attaque d'une église catholique située à Dablo, une commune de la province du Sanmatenga, dans le nord du Burkina Faso."Vers 9 heures (heure locale), au cours de la messe, des individus armés ont fait irruption dans l'église catholique. Ils ont commencé à tirer alors que les fidèles essayaient de s'enfuir", a expliqué le maire de Dablo, Ousmane Zongo. Les assaillants "ont pu immobiliser certains fidèles. Ils ont tué cinq personnes. Le prêtre qui célébrait la messe a également été tué, portant à six le nombre de morts".L'attaque a été menée par un "groupe d'hommes armés estimé entre vingt et trente", d'après une source sécuritaire. L'alerte a été donnée vers 10h et des renforts ont été déployés. Des attaques de plus en plus fréquentesCette attaque survient deux jours après la libération dans le nord du Burkina Faso de quatre otages par les forces spéciales françaises. Prise d'otages au Burkina Faso : Les dessous d'un retour (1/3)par BFMTVLe Burkina Faso est confronté depuis quatre ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées à des groupes jihadistes. Les attaques ciblent régulièrement des responsables religieux, principalement dans le Nord. Il s'agit de la deuxième attaque d'une église en deux mois.
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La municipalité de la célèbre "Cité flottante" fait la chasse aux touristes jugés inconvenants, avec de lourdes sanctions à la clé.
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La pause au prix fort... Un couple de touristes allemands a écopé d'une amende de 950 euros pour s'être préparé un café sur un réchaud au pied du Pont du Rialto, à Venise. Pris sur le fait, les deux tourtereaux ont également été invités à quitter la ville. Les deux Berlinois de 32 et 35 s'étaient installés dans la matinée de vendredi 19 juillet avec leur sac à dos, au pied des marches du célèbre pont pour se préparer leur boisson à l'aide d'un réchaud à flamme.Signalés par un témoin de la scène, ils ont été rapidement interpellés par des agents de la police locale et ont été sanctionnés d'une amende de 950 euros pour ce comportement jugé inconvenant, explique la mairie dans un communiqué. En vertu d'un règlement récemment adopté par le conseil municipal, les deux jeunes touristes ont aussi été invités à quitter la ville, une mesure d'éloignement exécutée pour la 40e fois depuis sa mise en place en mai dernier, précise la municipalité."Venise doit être respectée et les gens impolis qui pensent venir en ville et faire ce qu'ils veulent doivent comprendre que, grâce à la police locale, il seront pris, sanctionnés et renvoyés", explique l'édile de la "Sérenissime", Luigi Brugnaro."Désormais, nous allons également communiquer les identités des personnes visées par une mesure d'éloignement aux ambassades et consulats de leur pays d'origine", précise le maire. Le texte adopté en mai concerne des règles de bienséance, de propreté et de sécurité à respecter dans la cité lacustre, confrontée au tourisme de masse et à ses conséquences sur ses canaux et les lieux les plus fréquentés. Il prévoit toute une série d'interdictions (comme de pique-niquer sur certains sites, se laver dans les fontaines ou se promener torse nu) et de fortes amendes, voire des expulsions, pour les contrevenants. La Sérénissime, qui compte aujourd'hui 55.000 habitants dans son coeur historique, accueille chaque année environ 30 millions de visiteurs.
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La fin des vacances approche et Michel Drucker est déjà prêt pour la rentrée. Comme le révèle un article du site de Télé Star, l'animateur ne manque pas d'idées originales.
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Michel Drucker est increvable. À 75 ans, l'animateur déborde toujours d'énergie et a d'ores et déjà de nouveaux projets pour sa cinquante-cinquième année de présence à la télévision. Comme le révèle Télé Star, l'un d'eux va le mener sur le continent africain. En plus de « Vivement dimanche », de retour à 14 heures 20 le 26 août, suivi de « Vivement dimanche prochain », la figure emblématique du paysage audiovisuel français présentera « deux à trois primes par an » sur France 2. Selon les informations du site de l'hebdomadaire de presse de télévision, l'un d'eux sera diffusé pendant les fêtes de fin d'année et rendra hommage aux soldats français basés en Afrique. Michel Drucker a détaillé l'événement à la rédaction de Télé Star : « Nous devrions aller en Côte d'Ivoire, à Abidjan, pour passer Noël avec nos soldats. Je serai accompagné par des invités, des chanteurs qu'ils aiment bien. » Comme le rappelle Télé Star, ce n'est pas la première fois que l'animateur rend hommage aux militaires. Il avait notamment déjà présenté : « Une nuit sur le Charles-de-Gaulle », « Au cœur de l'armée de terre » ou « En vol avec l'armée de l'air. »La star du paysage audiovisuel français entretient un lien fort avec l'Afrique. Dans une interview accordée au Parisien week-end publiée le vendredi 17 août, il l'a une nouvelle fois réaffirmé. « Les ressources de son sous-sol font la fortune des pays riches alors que ce continent pourrait penser d'abord à lui. Cela me sidère. Grâce à TV5 Monde, beaucoup de téléspectateurs regardent, là-bas, mon émission. À Dakar (Sénégal), à Abidjan (Côte d'Ivoire), on me salue dans la rue et cela me touche beaucoup. Mon frère a habité le Sénégal et je lui rendais souvent visite. »
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L'ancien ministre LR Brice Hortefeux a estimé vendredi qu'il y avait "des arrière-pensées très politiques" dans l'enquête sur François Fillon, après des déclarations de l'ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) qui dit avoir subi des "pressions" de sa hiérarchie.
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"Ce n'est pas une enquête banale (...) il y avait des arrière-pensées qui étaient des arrière-pensées très politiques", a déclaré sur LCI l'eurodéputé et ancien ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy, en qualifiant de "stupéfiantes" les déclarations de la magistrate."Ceux qui soupçonnaient" que la mise en examen avait été ordonnée par le pouvoir politique "voient aujourd'hui (leurs) sentiments confortés par les déclarations de Mme Houlette", a-t-il ajouté. "Il faut donc que la lumière soit faite".L'eurodéputée LR Nadine Morano a estimé sur BFMTV et RMC que le parquet national financier "était devenu un bras armé politique pour assassiner politiquement notre candidat" François Fillon."Il y a eu un calendrier et accélérer le calendrier, c'était, au fond, transformer peut-être les conditions de cette élection", a jugé sur Sud Radio le député LR Eric Woerth. "Toute accélération du calendrier, c'était l'empêcher (François Fillon, ndlr) encore plus d'être candidat à l'élection présidentielle",Entendue le 10 juin par la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice, l'ancienne cheffe du PNF Eliane Houlette a réaffirmé avoir décidé, en janvier 2017, en toute indépendance, d'ouvrir une enquête visant les époux Fillon après des soupçons d'emplois fictifs révélés par le Canard Enchaîné.Cette enquête, lancée en pleine campagne présidentielle, avait empoisonné la candidature de François Fillon à l'Elysée et conduit au printemps 2020 à son procès en correctionnelle aux côtés notamment de son épouse Penelope. Le jugement est attendu le 29 juin.Lors de son audition, Mme Houlette s'est en revanche émue du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations.Selon les règles en vigueur, le parquet général peut demander des remontées d'information aux parquets et les transmettre à la direction des affaires criminelles et des grâces au sein de la Chancellerie, qui peut les faire suivre au cabinet du garde des Sceaux. En revanche, la loi Taubira de 2013 interdit au garde des Sceaux de donner des instructions dans les dossiers individuels.
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Alors que la production de leur usine est à l'arrêt depuis le 24 juillet, les salariés licenciés ont été invités à un brunch le 1er août pour
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« célébrer » la future fermeture, relate RTL.« On voit que Ford fait n'importe quoi. » Interrogé sur les ondes de RTL, Gilles Lambersend ne décolère pas. Comme plusieurs salariés de Ford-Blanquefort, le secrétaire du comité d'entreprise, syndiqué à la CGT, n'a pas apprécié l'initiative de la direction de l'usine, dont la production est à l'arrêt depuis le 24 juillet. En cause : une invitation à un « pot de départ », qui a pris la forme d'un brunch, le 1er août dernier.« Organiser un brunch pour une fermeture est très malvenu », ajoute Gilles Lambersend. Un sentiment partagé par Rosemary, licenciée après avoir travaillé 34 ans dans cette usine : « On ne fête pas quelque chose comme ça ». La direction a affirmé à RTL que cette initiative n'a pas été boudée par tous les salariés : une centaine d'entre eux auraient été présents pour ce brunch, pris dans le restaurant d'entreprise. Un chiffre que les syndicats contestent, affirmant qu'il est moins élevé. 849 personnes vont perdre leur emploiAlors que l'usine girondine ne fermera ses portes officiellement que le 30 septembre et que les premières lettres de licenciement sont attendues le mois prochain, la production a d'ores et déjà été arrêtée par la direction du site. 849 personnes vont perdre leur emploi, puisqu'aucun projet de reprise n'a été accepté par Ford.Les futurs ex-salariés ne baissent pourtant pas les bras et attendent le verdict de la cour d'appel de Bordeaux ce mardi. Celle-ci doit annoncer si la justice est compétente, ou non, pour juger la validité du motif économique avancé par Ford pour justifier la fermeture de l'usine. En juillet dernier, le tribunal de grande instance de Bordeaux s'était déclaré incompétent à ce sujet. Une décision contestée par les salariés, qui ne désespèrent pas d'empêcher la fermeture de leur usine.
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Après l'éviction de David Pujadas, Michel Drucker serait-il sur la sellette ? Malgré plus de 50 ans de carrière, l'animateur serait prié de faire de la place le dimanche soir à un certain Laurent Delahousse. Tous les ans, les rumeurs vont bon train et cela ne se fait pas, mais cette fois ce serait la bonne.
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"Le présentateur des JT du week-end a obtenu l'accord de principe de la direction de la chaîne et de la présidence de France Télévisions. Laurent Delahousse devrait occuper l'antenne dominicale de 19 heures à 21 heures", révèle le site du journal Le Parisien ce jeudi 1er juin. Quid de "Vivement dimanche prochain", l'émission de Michel Drucker qui était diffusée dans ce créneau ? Que les fans se rassurent, pour l'instant on ne parle pas de suppression, mais d'une diffusion dès 18 heures. Petit lot de consolation l'émission sera rallongée de 15 minutes mais cela reste un nouveau coup dur pour Michel Drucker qui avait perdu l'an dernier son émission du dimanche après-midi. Le canapé rouge ne cesse de trembler, mais l'homme de 74 ans compte bien s'y accrocher, tout en restant fair-play. "Je lui souhaite bonne chance, la vie continue. Je ne tombe pas des nues vous savez. Et ça faisait longtemps qu'il souhaitait ce rendez-vous", confie dans Télé Star l'animateur qui était dans la confidence depuis deux mois.
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Anne Hidalgo a décidé « d'outer » Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson. La maire de Paris n'a guère apprécié les propos sexistes prononcés par l'élu lors d'une réunion publique samedi dernier.
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« Qu'est-ce qu'ils ont tous à se précipiter autour d'elle, tous ces mecs ? Ils sont comme [un tel] à vouloir se faire tailler des pipes par Hidalgo » aurait-il dit. Des propos que l'édile de Paris condamne dans une lettre publiée ce mardi sur Twitter et accompagnée de la mention : « Face au sexisme, je ne me suis jamais tue et je ne me tairai jamais ». « Je trouve utile d'élargir votre audience et de laisser chacun apprécier à la fois votre sens de l'humour, votre vision du monde et votre dignité de maire » écrit Anne Hidalgo qui explique ensuite espérer des excuses de la part du maire du Plessis-Robinson. Philippe Pemezec ne l'entend pas de cette oreille. Il a répondu à la maire de Paris en l'accusant de manoeuvres politiques et de vouloir compromettre sa possible investiture dans cette circonscription. En effet, en 2017, s'il était investi par le parti LR, il pourrait faire face à Jean-Claude Germain, époux d'Anne Hidalgo.
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Selon les informations du Parisien, Emmanuel Macron s'agacerait de voir que sa réforme des retraites n'est toujours pas adoptée. Il envisagerait d'utiliser le 49-3, une option qui pourrait déranger certains membres de la majorité mais aussi Édouard Philippe.
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Emmanuel Macron commence à perdre patience. Le Parisien révèle jeudi 13 février l'agacement qui ne cesse de s'emparer du chef de l'État. La raison ? Une réforme des retraites qui peine toujours à convaincre et dont l'adoption définitive se fait attendre. Face à une situation qui n'avance pas assez à son goût, le président de la République pourrait décider d'utiliser le fameux 49-3 pour passer en force. C'est lors d'une réunion conviant les députés de sa majorité à l'Élysée qu'Emmanuel Macron a laissé planer cette idée. S'il n'y a rien de définitif, la tentation d'utiliser un tel outil s'explique par l'impatience qui le gagne. « Il faut finir avant l'été. Il est faux de dire qu'il faut encore du débat, ça dure depuis deux ans ! Un gouvernement et un Parlement doivent savoir dire : 'c'est comme ça et on décide'. L'opinion demande des décisions et en a marre du flottement », se serait plaint le chef de l'État selon Le Parisien.Dans cette optique, Emmanuel Macron voudrait surtout ne plus laisser traîner un texte qui continue de diviser le pays. Entre les innombrables amendements à traiter, les travaux à l'hémicycle en juillet le renouvellement de certains élus du Sénat en septembre, cette réforme pourrait s'éterniser. Le président de la République peut compter sur certains soutiens comme le président du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, Patrick Mignola. « Le Parlement est en train de s'autodétruire sous l'influence des oppositions. Si elles ont choisi de pourrir le Parlement, on peut aussi les en empêcher via un 49-3 », estime-t-il.Édouard Philippe y est « fondamentalement opposé »Une décision aussi radicale pourrait créer de fortes tensions, à commencer dans son propre camp. « Cette affaire de 49-3 est un sujet de tension très vive entre le président et le Premier ministre », révèle un important ministre au Parisien. Face à l'ampleur que pourrait avoir une telle mesure, les deux hommes n'en discutent qu'en privé. Durant ses discussions, Édouard Philippe rappellerait qu'il y « est fondamentalement opposé » craignant notamment de « couper le dialogue avec la majorité » déjà agitée.Une partie des députés LREM pourrait ne pas saluer l'utilisation de ce texte. Certains se préparent déjà à se battre contre ce passage en force. « Il va falloir répondre présent dans l'hémicycle ! Le 49-3, c'est le dernier recours, mais ce n'est pas l'option privilégiée pour le moment », annonce l'un d'entre eux. « Le risque, c'est de tomber dans le piège de l'opposition. Franchement, on n'a pas compris pourquoi le président y a fait allusion mardi soir. »Si Emmanuel Macron décide d'utiliser le 49 -3, les conséquences seraient majeures dans son propre camp mais attiseraient aussi les tensions dans l'opposition. « Toute une partie du pays, notamment à gauche, criera à la forfaiture. Ce serait très violent car on risque de brutaliser beaucoup de Français », craint cet habitué des dîners politiques dans des propos relayés par Le Parisien. Il redoute même que Laurent Berger, patron de la CFDT, se retire de la table des négociations de la conférence de financement.Une telle décision politique pourrait être le premier domino d'un véritable chamboulement du gouvernement. Un choix aussi radical ne serait pas sans dégâts et pourrait être le commencement de la nouvelle page que souhaite écrire Emmanuel Macron. « Il a un parti inexistant, une majorité fragile et un gouvernement affaibli. Il est temps de se remettre en ordre de bataille politique », affirme un proche de l'Élysée. « S'il y a un nouveau Premier ministre, il ne peut pas se lancer avec le boulet des retraites aux pieds. »
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"Le trampoline fonctionne": Elon Musk, le fondateur de SpaceX qui a envoyé samedi deux astronautes dans l'espace, a répondu au patron de l'agence spatiale russe qui s'était moqué il y a six ans de l'incapacité américaine à mener des vols spatiaux habités.
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Dans une période de tension entre les deux pays, alors que Moscou menaçait d'interrompre la coopération spatiale avec Washington, Dmitri Rogozine avait affirmé en 2014 que les spationautes américains pourraient bien avoir besoin d'un "trampoline" pour rejoindre l'ISS."Le trampoline fonctionne", a plaisanté dimanche Elon Musk lors d'une conférence de presse au côté de l'administrateur de la Nasa, Jim Bridenstine, après le décollage réussi d'une fusée de sa société SpaceX."C'est une blague entre nous", a ajouté l'entrepreneur de 48 ans alors que les deux hommes s'étaient mis à rire. L'allusion a enflammé les réseaux sociaux russes, de nombreux "memes" internet et blagues ridiculisant Dmitri Rogozine étant publiées. Le nom du patron de l'agence spatiale russe est même devenu "tendance" sur Twitter en Russie.Le phénomène a même forcé le porte-parole du patron de l'agence spatiale russe a sortir de son silence. "Nous ne comprenons pas vraiment l'hystérie déclenchée par le lancement réussi de la capsule Crew Dragon", a dit sur Twitter Vladimir Oustimenko."Ce qui aurait dû arriver il y a longtemps est arrivé", a-t-il ajouté.Le lancement réussi de la fusée de SpaceX peut être considéré comme un coup dur pour la Russie, qui était jusqu'alors le seul pays à pouvoir envoyer des hommes sur l'ISS depuis 2011 et l'arrêt du programme de navettes spatiales américaines.
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Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi soir à Beyrouth pour sa deuxième visite au Liban depuis l'explosion tragique du 4 août pour tenter de résoudre une crise politique profonde et célébrer le premier centenaire de la proclamation du Grand-Liban.
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L'avion présidentiel, dont les hublots étaient décorés des drapeaux français et libanais, a atterri à l'aéroport de Beyrouth à 21H00 locales (18H00 GMT), a constaté un correspondant de l'AFP. L'appareil est passé devant les 10 Alpha jets de la patrouille de France, qui effectuera une démonstration de vol aux couleurs du drapeau libanais mardi à l'occasion du centenaire de la naissance du Liban dans ses frontières actuelles.Accompagné du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et du ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran, M. Macron a été accueilli sur le tarmac par le chef de l'Etat libanais, Michel Aoun. "Libanais, vous êtes comme des frères pour les Français. Je vous en ai fait la promesse : je reviens à Beyrouth pour faire le point sur l'aide d'urgence et bâtir avec vous les conditions de la reconstruction et de la stabilité", a écrit sur Twitter le président français à son arrivée dans la capitale libanaise. Lors de sa visite du 6 août, M. Macron avait plaidé pour un nouveau "pacte politique" et des réformes urgentes, promettant de revenir pour "évaluer" les progrès réalisés par les autorités, conspuées depuis des mois par la rue.
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La fille de la victime a témoigné pour France Bleu Alsace. Sa mère l'avait appelée au secours quelques instants avant sa mort, elle l'a vue mourir sous ses yeux.
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"J'ai eu le temps de voir ma mère se prendre le dernier coup de couteau dans la carotide". Stella Guitton a les yeux rougis lorsqu'elle témoigne au micro de France Bleu Alsace lundi 11 novembre. Le compagnon de sa mère a été placé en garde à vue la veille, soupçonné d'avoir mortellement poignardé sa conjointe à Oberhoffen-sur-Moder (Bas-Rhin), a-t-on appris lundi auprès du parquet de Strasbourg. La fille de la victime a raconté à la radio locale cette soirée d'horreur. "Ma mère m'a appelée cette nuit à 23 heures, pour me dire à l'aide, qu'il avait de nouveau et encore une fois caché un couteau. J'ai entendu crier et je suis partie dans ma voiture", relate-t-elle, précisant que "cela fait trois à quatre ans qu'elle est rouée de coups". L'homme, âgé de 58 ans, aurait porté plusieurs coups de couteau au niveau du cou et du thorax de sa compagne de 40 ans. Cette dernière aurait alors réussi à sortir du domicile, avant de s'effondrer et de succomber à ses blessures, indique France Bleu, selon laquelle l'homme a ensuite tenté de se suicider mais a été maîtrisé par les gendarmes et placé en garde à vue.Une main courante et une plainte déposéesStella Guitton met en cause les gendarmes, estimant qu'ils ont mis trop de temps à arriver. "J'ai mis trois minutes de Bischwiller à ici, alors que la gendarmerie se trouve également à Bischwiller. On les a appelés avant que je parte de chez moi. J'ai mis trois minutes à venir et ils ont mis 30 minutes à venir. J'ai eu le temps d'escalader le portail, fracturer la porte pour essayer d'entrer, voir ma mère de prendre le dernier coup de couteau dans la carotide, ma mère se relever, venir vers moi et c'était fini", témoigne sa fille unique. La victime, qui souhaitait divorcer selon sa fille, avait déposé une main courante et une plainte contre son époux pour des faits de violences. Toutefois, "personne n'a voulu nous écouter, personne n'a voulu nous aider. c'est bien beau de porter plainte, mais ça n'aide pas. (...) on la raccompagne sur le canapé et on lui dit bonne nuit madame. Le lendemain, on n'est même pas sûr qu'elle se réveille. C'est ce qui est arrivé cette nuit".
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Au cours de son allocution de lundi 13 avril, Emmanuel Macron a expliqué que les visites aux résidents d'Ehpad en fin de vie seraient possibles. Mais il n'est pas question pour l'exécutif d'aller plus loin.
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La douleur des familles n'ayant pas pu voir une dernière fois un parent en fin de vie dans son Ehpad a été entendue. Un mois après l'interdiction des visites pour freiner l'épidémie de coronavirus, Emmanuel Macron a accepté une exception pour les "malades en fin de vie". Mais l'exécutif exclut pour l'heure d'aller plus loin, par crainte "d'autres drames". Les précautions prises jusqu'à présent n'ont pourtant pas empêché le Covid-19 de faire des ravages dans les Ehpad, avec près de 5.400 décès sur un total de 15.000 en France à ce jour. Des morts souvent privés d'un dernier instant avec leur famille, au nom de la santé publique.Pour y remédier, le chef de l'Etat a souhaité lundi soir "que les hôpitaux et les maisons de retraite puissent permettre d'organiser pour les plus proches, avec les bonnes protections, la visite aux malades en fin de vie afin de pouvoir leur dire adieu".C'était déjà le cas en Occitanie, où l'agence régionale de santé (ARS) a demandé la semaine dernière aux Ehpad et USLD de "réduire les visites au strict minimum, soit à celles des proches de résidents en fin de vie", avec des mesures d'hygiène "identiques aux soignants".Thérèse a ainsi pu "dire au revoir" à sa mère de 92 ans dans un établissement des Hautes-Pyrénées, en passant "par une entrée de service".Après une prise de température et une désinfection des mains, "on a retiré nos manteaux, mis un masque, une charlotte et des chaussons", sans pouvoir "prendre avec soi le moindre sac", raconte-t-elle. Accompagnée jusque dans la chambre "d'où l'on ne pouvait pas sortir et dans laquelle on ne pouvait rien toucher", elle estime tout de même que cette procédure stricte témoigne d'une "grande humanité"."Aller plus loin"Il était toutefois "utile que le président de la République rappelle la doctrine déjà prévue par les autorités sanitaires", estime Romain Gizolme. Mais le directeur de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) considère qu'"il va falloir aller plus loin" pour "trouver les moyens qui rendent acceptable le maintien du confinement", prolongé au moins jusqu'au 11 mai.Car déjà, au bout d'un mois, "nous commençons à constater des dégradations de santé psychologique chez les personnes âgées", met-il en garde.Le statu quo "va probablement exacerber les risques de décompensation et de syndrome de glissement", qui voit les personnes refuser en quelque sorte de continuer à vivre, redoute également la Fnaqpa, autre fédération du secteur, favorable à "la réouverture progressive des établissements aux familles des résidents".Mais on en est encore loin: "Nous rendrons possibles (ces) visites (...) lorsque nous aurons la garantie que la circulation du virus est devenue suffisamment faible" et que l'épidémie "sera sous contrôle", a déclaré le ministre de la Santé, Olivier Véran sur RTL mardi 14 avril.Une partie des quelque 7.500 Ehpad du pays est encore épargnée par le coronavirus et "nous ne pouvons pas prendre le risque d'avoir d'autres drames humains collectifs dans (ces) établissements" où "toute interaction avec le monde extérieur présente un risque potentiel", a expliqué le ministre de la Santé.Le retour des visiteurs est d'autant moins probable que "les moyens manquent", souligne Malika Belarbi de la CGT-Santé."Ouvrir un peu la porte, on ne peut qu'y être favorable, mais il faut l'organiser si les établissements ont les moyens matériels", ajoute cette aide-soignante qui constate dans son établissement francilien que ses collègues sont "sous-équipés", avec seulement "deux masques par jour".Trop peu pour accueillir en toute sécurité "les familles, les bénévoles, les intervenants extérieurs". En attendant, "on est complètement démuni pour faire face aux problèmes de solitude. Les personnels n'ont pas le temps".
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Selon un chercheur, la hausse du nombre d'incendies en Amazonie brésilienne s'explique par la déforestation, plus que par la sécheresse.
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L'Amazonie brûle, et l'homme est en partie responsable. La hausse dramatique du nombre d'incendies est avant tout causée par la progression de la déforestation, explique à l'AFP Paulo Moutinho, chercheur à l'Institut de recherche environnementale sur l'Amazonie (IPAM). Le chercheur remet en cause l'argument du gouvernement du président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui soutient que cette augmentation du nombre d'incendies est due à la sécheresse, habituelle en cette période de l'année. Question: Le ministre brésilien de l'Environnement, Ricardo Salles, a affirmé que la hausse du nombre d'incendies en Amazonie était due au "temps sec, au vent et à la chaleur". Qu'en est-il ?Réponse: "La déforestation explique la majorité des incendies. Historiquement, ils sont liés à l'avancée de la déforestation, conjuguée à des périodes de saison sèche intense. Mais en 2019 nous n'avons pas une sécheresse aussi sévère que lors des années précédentes, or il y une hausse substantielle des incendies. Tout indique donc que la saison sèche n'est pas du tout le facteur prédominant. S'il y avait eu plus de sécheresse, cela aurait été bien pire." Q: Qu'est-ce qui provoque ces incendies ?R: "Les incendies ont toujours eu une origine humaine, le feu est utilisé pour nettoyer des zones déjà déforestées, pour ouvrir des pistes ou pour préparer des terres à la culture. Le manque de prévention fait que ces incendies se propagent à des zones plus sèches qui n'étaient pas destinées à être brûlées. Très souvent, la pluie les éteint ou ils finissent pas rencontrer des barrières de végétation plus denses et plus humides et s'éteignent d'eux-mêmes."Q: Combien de temps faut-il pour récupérer ces zones ?R: "En Amazonie, les flammes agissent au niveau du sol, mais cela suffit pour provoquer la mort d'arbres très grands, jusqu'à deux ans après l'incendie. Les arbres morts perdent leurs feuilles, cela entraîne une pénétration plus grande du soleil dans la forêt, la végétation devient alors plus inflammable. S'il n'y a pas de nouveaux incendies, plusieurs décennies seront nécessaires pour retrouver la même densité (de végétation). Dans certaines régions, les zones dévastées sont envahies par d'autres espèces typiques de zones plus sèches, comme celles du Cerrado (la savane brésilienne)."Q: Quelles sont les conséquences de ces incendies ?R: "Il y a d'abord une perte de la biodiversité et de la fonction de la forêt, celle de fournir des nuages à l'atmosphère pour produire la pluie. En outre, les fumées au-dessus des villes amazoniennes ont de graves conséquences sur la santé, provoque de sérieux problèmes respiratoires. Et cela se traduit en dommages économiques".Q: La politique du président Jair Bolsonaro encourage-t-elle les incendies ?R: "Je n'ai pas de données pour répondre à cela (...) Je peux dire que le problème est très sérieux et que le gouvernement devrait lancer immédiatement une campagne de contrôle et de prévention de la déforestation. Cette progression doit cesser. L'occupation illégale de terres publiques signifie un vol pour tous les Brésiliens. Dans la majorité des cas, la déforestation permet de spéculer en revendant les terres plus tard".Q: A combien est estimée la déforestation de l'Amazonie aujourd'hui ?R: "La zone du bassin amazonien (au Brésil et dans d'autres pays) qui a été déforestée est équivalente à la surface du territoire français. Cela représente environ 20%. Il en reste encore 80%. Nous avons encore le temps d'éviter un effondrement fonctionnel de la forêt, mais la solution doit être rapide. Il faut prendre en compte également le fait que la dégradation de la forêt ne vient pas seulement de la déforestation. Il y aussi les effets du changement climatique, des phénomènes toujours plus fréquents tels que 'El Niño', qui apportent beaucoup de sécheresse en Amazonie".
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Selon les informations de Télé Star, un membre du Clan Fedala trouvera la mort dans un épisode à venir.
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Les habitants du Mistral retiennent leur souffle... Très bientôt, ils perdront l'un de leurs voisins. En effet, selon Télé Star, les scénaristes de "Plus belle la vie " envisageraient de tuer l'un des personnages récurrents du show. Roland ? Thérèse ? Alexandra ? Que nenni ! Toujours d'après nos confrères, le prochain sacrifié se trouverait au sein du clan Fedala, la famille de gangsters qui sévit dans le fictif quartier marseillais dépeint dans la série.Cela réduit donc les suppositions à Abdel (Marwan Berreni), chouchou de la série qui a ouvert la boîte de Pandore en se mettant à dos le mafieux Gary, et l'ex-compagne de ce dernier, Vanessa, désormais en couple avec Abdel. Télé Star dresse également une liste des potentielles victimes dans laquelle on retrouve Karim, l'ex-parrain marseillais et père d'Abdel, puis le cousin de Vanessa, Doumé. Catherine, la mère d'Abdel et Jordan, le fils de Vanessa seraient également en danger...Une famille peu ordinaire...Que le clan Fedala perde l'un de ses membres ne serait pas vraiment une surprise. Abdel, le fils, est la cible de la pègre, depuis qu'il a commandité le meurtre du mafieux Gary Novak. Des représailles pourraient bien être à l'ordre du jour... Karim, son père n'est pas en reste. Son passé de gangster pourrait bien le rattraper. Et Catherine, la mystérieuse mère d'Abdel, en cavale depuis des mois, sera peut-être confrontée à ses démons.Le décès d'Abdel reste cependant peu envisageable. Dans la série depuis 2009, le jeune avocat est très apprécié par les fans du feuilleton et sa mort sonnerait comme un choc. Récemment, "Plus Belle la vie" a perdu le personnage de Mitia, retrouvé sans vie après quelques jours de disparition. Plus tôt, c'est le jeune Cyril qui succombait à une "overdose". Alors, qui enterrera-t-on prochainement au Mistral ? Les paris sont ouverts.
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Des victimes de la fuite de gaz meurtrière dans la ville indienne de Bhopal, en 1984, meurent désormais du coronavirus après avoir enduré, durant des années, les conséquences de l'une des pires catastrophes industrielles au monde.
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Un nuage toxique s'était échappé d'un réservoir de l'usine de pesticide du groupe américain Union Carbide, tuant sur le coup 3.500 personnes dans cette ville du centre de l'Inde. Dans les années qui ont suivi, quelque 25.000 autres sont décédées. Aujourd'hui, ces victimes représentent une proportion significative du nombre de personnes décédées du nouveau coronavirus à Bhopal: au moins 20 sur 45, selon les chiffres du gouvernement.Pour les militants et les familles, le nombre s'élèverait même à 37.Naresh Khatik, 52 ans, était l'un d'eux. Son fils, Gaurav, a expliqué à l'AFP que son père souffrait de lésions pulmonaires depuis la catastrophe. Le Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC), un établissement de pointe dédié aux patients souffrant des conséquences de cette fuite de gaz toxique a refusé de le soigner.Situé à la périphérie de la ville, il a été réquisitionné en mars par le gouvernement de l'État du Madhya Pradesh pour soigner des patients porteurs du virus.Cette décision a créé "beaucoup de confusion" et retardé les prises en charge, estime M. Khatik.En raison d'un manque de transports lié au confinement, "les gens ont perdu beaucoup de temps à aller d'un hôpital à l'autre (...) et beaucoup sont morts", explique cet homme âgé de 20 ans.Le BMHRC a refusé d'accueillir les personnes considérées non positives au Covid-19 même s'ils en présentaient les symptômes, selon les détracteurs.Les autres hôpitaux ont également refusé de les soigner, le personnel affirmant ne pas avoir l'équipement requis pour traiter les affections liées à la catastrophe."S'il n'y avait pas eu une telle confusion autour du Bhopal Memorial Hospital, mon père serait certainement encore en vie", affirme M. Khatik.Finalement admis dans un hôpital privé, il a été testé positif alors que son état de santé se détériorait. Il est décédé quelques heures après, en laissant sa famille sans revenu et avec une dette médicale de plus de 1.000 euros.- "Cauchemar" -Les militants accusent le gouvernement d'avoir abandonné les victimes de la catastrophe, très vulnérables au coronavirus en raison de leur santé fragile."Nous l'avons alerté sur le fait que s'ils ne prenaient pas de mesures pour les protéger, beaucoup de victimes de la fuite de gaz allaient mourir du Covid-19... mais il n'en a pas tenu compte", déplore Rachna Dhingra du Groupe d'information et d'action de Bhopal.Tout comme M. Khatik, Gulnaz, une femme au foyer de 35 ans, a vécu "un cauchemar" quand son beau-père Riyazuddin, qui souffrait de problèmes respiratoires depuis le désastre, s'est plaint de difficultés respiraTtoires."Nous avons dû nous battre", explique-t-elle, affirmant que quatre hôpitaux, parmi lesquels le BMHRC, ont refusé de s'occuper de cet homme de 65 ans. Il est finalement entré à l'hôpital public Hamidia, où il a été testé positif. Et "il est décédé le soir", raconte Gulnaz, qui ne donne que son prénom.Les autorités sont finalement revenues sur leur décision concernant le BMHRC mais trop tard pour de nombreux patients, selon Mme Dhingra.Cette militante estime que cinq victimes de la catastrophe sont décédées du coronavirus car non prises en charge par l'hôpital.Pour le haut commissaire à la santé de Bhopal, Faiz Ahmed Kidwai, "un seul cas de patient refusé est avéré".Plus de 35 ans après la catastrophe, cette ville de 1,8 millions d'habitants demeure traumatisée. Selon les statistiques du gouvernement, au moins 100.000 personnes vivant près de l'usine ont été victimes de maladies chroniques, notamment de problèmes rénaux ou respiratoires ou de cancers.Le groupe américain a versé 470 millions de dollars (422 millions d'euros), selon un accord datant de 1989, mais cela n'a permis d'indemniser que quelque 5.000 personnes, selon les militants.Le directeur du département chargé des victimes de cette tragédie, Ved Prakash, a déclaré à l'AFP qu'un dépistage thermique est désormais effectué sur les victimes de la catastrophe présentant des symptômes du virus ou étant vulnérables.Mais pour lui, elles devraient plutôt "être dépistées" car "quand elles présentent des symptômes, il est trop tard"."Le système tout entier s'est effondré et les plus vulnérables le payent de leur vie", déplore-t-il.str-vm-amu/grk/jah/juf/bfi
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Dans le nuit de vendredi à samedi, des policiers ont été pris pour cible dans le quartier des Epinettes à Evry alors qu'ils intervenaient pour sécuriser une voie. Des containers y avaient été enflammés.
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Il était 22 heures, vendredi 28 septembre, quand un chauffeur de bus constate un feu sur l'itinéraire que son véhicule était censé emprunter, dans le quartier des Épinettes à Evry (Essonne). Le conducteur préfère alors se détourner de son trajet initialement prévu pour suivre une autre route, rapporte Le Parisien samedi 29 septembre. Appelés sur place, des agents de police se rendus sur les lieux. La voie était obstruée par des containers enflammés, les fonctionnaires devaient s'assurer que les flammes ne se propagent pas aux bâtiments alentours, note le quotidien national. Les policiers ont immédiatement été pris pour cible par "une quinzaine de jeunes qui leur jettent des mortiers d'artifice, des cocktails Molotov, des cailloux et... des boules de pétanque", indique Le Parisien. Ils ont alors riposté par des tirs de flashball et des grenades de désencerclement. Aucune victime n'est à déplorer. "Ce piège montre une nouvelle fois la violence que subissent nos collègues au quotidien dans l'Essonne, un département délaissé en terme d'effectifs", a dit au Parisien un représentant du syndicat de police Alliance, pour qui les policiers ont été pris dans un guet-apens.
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Les vacanciers croyaient avoir flairé la bonne affaire en réservant directement avec la propriétaire pour le mois d'août. Mais celle-ci n'a plus jamais donné signe de vie, raconte Le Parisien.
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Ce sont des vacances de rêve, qui tournent au cauchemar, avant même d'avoir commencé. Une famille des Yvelines croyait avoir trouvé la maison de ses rêves pour le mois d'août. Après la délicate période du confinement, quoi de mieux qu'une villa sur l'Ile de Ré (Charente-Maritime) pour se reposer ? D'autant que le gouvernement a encouragé les Français à voyager dans l'Hexagone. "Après cette période difficile du confinement, on s'était dit qu'on allait pouvoir passer quinze jours en famille tous ensemble, avec notre fils de deux ans, ses grands-parents...", raconte le couple francilien au Parisien. Ils décident donc de chercher une location sur la plateforme Abritel, et y trouvent cette villa avec six chambres, un jardin et une piscine. Le rêve. La mère de famille contacte directement la propriétaire comme il était préconisé, remplit un questionnaire et reçoit le lendemain une demande de paiement sur la boîte mail de la prétendue propriétaire. La famille procède alors au virement de 5 600 euros sans se méfier. Il faut dire que le leurre semblait parfait : logo identique au site d'Abritel et les mêmes formules, nous éclaire Le Parisien. Des pratiques courantes Après deux jours sans nouvelles, le couple de futurs vacanciers contacte la plateforme de location et apprend avec stupeur que leur réservation n'est pas enregistrée. Et pour cause : l'e-mail auquel ils ont répondu était faux. Ils pensent alors se faire rembourser car dans le règlement, toute réservation effectuée sur le site bénéficie d'un "remboursement intégral et, si besoin, d'une assistance pour se reloger" en cas de problème. Sauf dans certains cas : "Dans le cas présent, le voyageur est entré en contact avec le faux propriétaire via une adresse e-mail privée, et non via la messagerie sécurisée de notre site. Il a effectué un virement directement au fraudeur et n'a pas payé via notre système de paiement. Si des vacanciers passent hors du système (parfois pour éviter de payer des frais de service), ils ne peuvent alors être couverts", se justifie la plateforme Abritel. Si la mère de famille a porté plainte, les policiers ne lui ont guère laissé d'espoir, précise Le Parisien, tant ce genre d'arnaques est difficile à retracer. En recherchant sur le net, la villa existe bel et bien en location, mais est proposée au tarif de 7 500 euros à la même période sur un site concurrent. Des prix qui peuvent paraître affolants, mais qui sont finalement relativement compréhensibles selon les professionnels du secteur. Les gens ne partiront pas en masse à l'étranger cet été et recherchent dès lors le bord de mer ou les piscines. La famille francilienne restera, elle, à la maison.
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L'annonce n'est pas forcément une surprise mais cette fois, c'est clair. Après avoir échoué dans la course aux parrainages pour la primaire de la droite et du centre, Nadine Morano ne soutiendra pas Alain Juppé.
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L'élue du Grand Est voit le maire de Bordeaux sur une ligne politique "plutôt de centre gauche" et l'invite à ne pas se tromper de primaire.Invitée de France Info ce lundi 3 octobre, Nadine Morano a affirmé qu'elle ne prendrait pas position avant le premier tour de la primaire de la droite (dimanche 20 novembre) pour l'un ou l'autre des candidats, mais a estimé qu'"il y a une ligne de droite, portée par François Fillon, Nicolas Sarkozy", et une "ligne plus à gauche, portée par Alain Juppé". "Moi je suis de droite, je l'assume", a-t-elle dit, ajoutant espérer qu'Alain Juppé ne soit pas candidat à la présidentielle. "J'espère qu'il ne le sera pas, à dire vrai" a t-elle lancé.Selon l'eurodéputée, l'appel d'Alain Juppé aux "déçus du hollandisme" à prendre part à la primaire de la droite et du centre "démontre qu'il est plutôt sur une ligne politique qui est proche de celle de François Hollande". "Il essaie de troubler cette primaire de la droite et du centre par sa ligne politique". "Je trouve que ça va plutôt vers le centre gauche. Donc il ne faut pas qu'il se trompe de primaire. Parce qu'il y a une primaire à gauche, et il y a une primaire à droite", s'est-elle justifiée.Interrogée sur sa proximité politique avec Nicolas Sarkozy, Nadine Morano a admis qu'"il tient une ligne politique de droite". "Je pense qu'il est plus conforme à ce qu'attend notre électorat aujourd'hui qu'Alain Juppé". Elle a toutefois confessé avoir "des points d'accord aussi avec François Fillon", notamment "s'agissant de sa vision internationale, notamment avec la Russie".Au passage, elle a égratigné Nathalie Kosciusko-Morizet, seule femme candidate à la primaire, pour avoir appelé "à être aidée" dans l'obtention de ses parrainages. NKM "a dit merci à la télé à Alain Juppé. Ils sont d'ailleurs sur cette même ligne politique qui est une ligne plutôt de centre gauche"."Je n'ai pas accepté l'aide qui m'était proposée", a indiqué l'eurodéputée, elle-même recalée faute de parrainages suffisants. "La tentation était forte", mais "je ne voulais pas avoir les mains liées par un accord".
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Réunis Place de la République pour le 23e acte de la mobilisation des gilets jaunes, certains manifestants se sont adonnés à des slogans hostiles aux policiers présents sur place, rapporte France Info. Des paroles immédiatement condamnées par la classe politique.
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Régulièrement pris pour cible depuis le début du mouvement des "Gilets jaunes", les policiers en charge d'assurer la sécurité lors de l'acte 23 du mouvement ont été violemment invectivés par plusieurs personnes à Paris. "Suicidez-vous, suicidez-vous, suicidez-vous". Ce sont à travers ces paroles que certains manifestants présents Place de la République se sont adressés aux forces de l'ordre. Une scène filmée par un journaliste de l'Obs qui a immédiatement interpellé, indique France Info. La scène a choqué sur les lieux, mais également sur les réseaux sociaux où elle a été rapportée. En réponse à la vidéo, certaines personnes ont commenté, en parlant de "honte", d'autres ont trouvé les propos "scandaleux" ou "immondes", jusqu'à invectiver les auteurs de ces paroles : "bande de déchets toxiques", "pourritures" ou "abrutis sans cerveau". Rapidement, c'est également le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner qui a réagi avec véhémence. "Honte à ceux qui se sont livrés à une telle ignominie ! Soutien total à nos forces mobilisées et à leurs familles. L'immense majorité des Français sait ce qu'elle leur doit", a-t-il tweeté en début de soirée. "Ignoble", "abject"... Le maire de Nice, Christian Estrosi, lui a d'ailleurs emboité le pas sur ce même réseau social : "Entendre 'suicidez-vous' scandé contre les policiers est ignoble (...) À cette situation dramatique pour nos forces de l'ordre s'ajoute l'abject de ces voyous".Mais c'est tout le monde politique qui s'est ému de l'affaire. Le cadre UDI Flavien Neuvy a fustigé des propos "abjects", tandis que le député LREM du Val-de-Marne Guillaume Gouffier a condamné avec "la plus grande fermeté ces propos et agissements".Quant à la députée (LREM) de l'Hérault, Patricia Miralles, c'est la "nausée" qui l'a envahie après avoir entendu ces invectives. "Mes pensées vont aux enfants, époux(ses) aux parents, aux familles qui vivent ce drame", a-t-elle tweeté. Une réplique qui fait écho à la mobilisation, vendredi 19 avril, des syndicats de forces de l'ordre afin d'alerter sur le nombre élevé de suicides dans la profession. Comme le rappelle BFM TV, 29 policiers ont déjà perdu la vie depuis le début de l'année.Ce samedi 20 avril marquait un regain de mobilisation chez les "gilets jaunes" pour le 23e acte du mouvement. 9 000 "gilets jaunes" ont notamment été comptabilisés dans les rues de Paris selon les autorités.
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