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Après 20 années passées à l'antenne de RTL, le journaliste Alain Duhamel s'apprête à rejoindre la première chaîne info de France, d'après une annonce de cette dernière.
Alain Duhamel s'apprête à relever un "défi passionnant". A partir du 26 août, le journaliste de 79 ans rejoindra BFMTV pour un débat quotidien dans l'émission "19H Ruth Elkrief". Une nouvelle étape dans sa carrière qui n'empêchera pas l'animateur de rester présent sur RTL avec une émission hebdomadaire. Du lundi au jeudi à partir du 26 août, Alain Duhamel débattra "avec un interlocuteur différent chaque soir". Dans un communiqué, BFMTV explique que "la mémoire de la Ve République" fera "profiter de son expérience et de son regard sur ce paysage politique en pleine recomposition". Le principal intéressé se réjouit quant à lui de cette nouvelle collaboration qu'il considère comme un "défi passionnant, surtout à (son) âge". Séduit par "le côté pluraliste" de la future émission, il se dit prêt à "tenter d'apporter du recul à l'information la plus réactive de toutes".Une décision motivée par Marc-Olivier FogielLe journaliste ne compte pas pour autant abandonner RTL, où il décortique l'actualité politique depuis 20 ans. La radio fait justement savoir que son animateur incarnera à la rentrée une nouvelle émission hebdomadaire intitulée "La semaine politique d'Alain Duhamel", diffusée le vendredi. Le chroniqueur continuera par ailleurs à couvrir pour la radio les grands événements politiques. Connu pour l'animation d'émissions cultes comme "Mots croisés", "Question ouverte" ou encore 100 minutes pour convaincre" sur France 2, Alain Duhamel s'illustre depuis des années à la radio. Après 25 ans de chroniques sur France Culture et Europe 1, il a été éditorialiste politique dans la matinale de RTL pendant 14 ans, avant de rejoindre en 2013 la tranche d'info du soir pilotée par Marc-Olivier Fogiel. Ce dernier avait annoncé en avril qu'il quittait RTL pour prendre la direction de BFMTV cet été. Il se dit "particulièrement heureux d'avoir convaincu Alain Duhamel de tenter cette nouvelle aventure ambitieuse".
Enfants, Ignacio et Mauricio jouaient à organiser des veillées funéraires: l'un faisait le mort et l'autre le mettait dans un cercueil fabriqué par l'entreprise de pompes funèbres fondée par sa grand-mère à Mexico. Leur relation avec la mort était harmonieuse jusqu'à l'arrivée de la pandémie de coronavirus.
"On nous a appris que le sang et la mort ne sont pas mauvais ; on nous emmenait à l'école en corbillard", se souvient dans un sourire Ignacio Navarrete, dans le bureau de Los Olivos Funerales. Sur le mur derrière lui, des photographies en noir et blanc racontent quatre décennies d'activité de cette entreprise familiale. Le Mexique est le deuxième pays d'Amérique latine le plus touché en nombre de morts après le Brésil. Le pays de 127 millions d'habitants a enregistré officiellement 117.103 contaminations et 13.699 décès. Dans la très densément peuplée commune de Iztapalapa, à l'est de Mexico, où est installée Los Olivos Funerales, le taux d'infection est un des plus haut du pays, avec 5.746 cas déclarés et 689 décès.Sans surprise, le travail dans cette entreprise dirigée par Bertha Olivos, 82 ans, a "quadruplé" depuis fin février, date à laquelle le premier cas de Covid-19 a été détecté au Mexique. Dans le petit bureau d'Ignacio, les urnes s'empilent jusqu'au plafond. Actuellement, le modèle le plus vendu est celui qui est intégré dans le forfait basique à 400 dollars. Ignacio, avocat de 29 ans, possède un cabinet et plusieurs entreprises commerciales. Son frère Mauricio, 26 ans, est psychologue. Tous deux se sentent à la "limite" de leurs forces car ils passent désormais la plupart de leur temps dans l'entreprise familiale. "Le Covid nous a sollicités à 1.000 %. Il nous pousse à bout", raconte Ignacio. - "Tellement douloureux" -A midi, Bertha, qui habite sur place, a déjà monté une quinzaine de fois les trois étages des locaux de l'entreprise. Infatigable, cette petite femme aux cheveux blancs s'occupe d'une cliente en larmes qui se lamente du prix pour l'incinération du corps de son père, mort du coronavirus."Combien de temps cela prend ?", interroge cette dernière, alors que l'hôpital menace de faire enterrer le corps dans une fosse commune s'il n'est pas emmené rapidement. "S'ils ont déjà le certificat de décès, je vais contacter le crématorium tout de suite pour voir si nous pouvons trouver une place demain ou après-demain. Les places partent très vite", explique Bertha.Cette veuve se présente comme une "femme forte", "mais c'est tellement douloureux", confesse-t-elle. "Il y a des moments où je monte et où je pleure en plein milieu de la journée. J'ai tellement peur. Je n'étais pas religieuse, mais maintenant, chaque matin, je demande à Dieu d'arrêter sa colère", dit-elle. L'octogénaire, comme les membres de sa famille, pense que le gouvernement "cache" des chiffres d'infections et de décès. Son entreprise, à elle seule, a reçu des demandes pour une centaine de morts. "Les gens ne croient pas (au virus), ils y croient lorsqu'il le vivent dans leur chair. Il est très douloureux de voir comment des familles entières se désintègrent", raconte un des clients, Joseph, boulanger de 40 ans qui vient de perdre ses deux soeurs. Mauricio et son oncle Ricardo débutent toujours leur travail par leur séance d'habillage avec les vêtements et équipements de biosécurité, qui sont ensuite jetés tous les jours à la poubelle. "C'est un épuisement mental de voir tant de morts. Nous qui voyons les hôpitaux, les morgues à pleine capacité, nous voyons bien que cela déborde, les crématoires aussi", confie Mauricio, en route vers un hôpital du sud de la ville. A l'arrivée, après avoir vérifié les informations concernant la personne décédée, Ricardo pénètre dans une pièce réservée aux victimes du Covid-19. Très vite, le corps est embarqué à bord du corbillard. Mauricio et son oncle n'ont que 15 minutes pour arriver au crématorium. Une course de fond avec la mort.
Un Marine américain a été tué et huit autres étaient toujours portés disparus 24 heures après le naufrage de leur véhicule amphibie au large des côtes californiennes, a annoncé vendredi le commandant du corps des Marines.
Cinq survivants ont été récupérés et deux Marines ont été grièvement blessés, sur les 16 militaires qui se trouvaient à bord du véhicule au moment de l'accident, survenu lors d'un exercice de routine, a précisé le général David Berger au cours d'une conférence de presse sur la base de Camp Pendleton, dans le sud de la Californie.L'accident s'est produit jeudi à environ 17H45 heure locale (00H45 GMT), près de l'île San Clemente, à une centaine de kilomètres au large de San Diego, dans le sud de la Californie, lorsqu'une unité du corps des Marines a tenté de regagner son navire après des manoeuvres sur l'île à bord de plusieurs véhicules d'assaut amphibies, dits "AAV".Peu après leur départ, l'un des équipages a signalé que le véhicule prenait l'eau et deux autres véhicules se sont portés à son secours, ainsi que le bateau dit "de sécurité", qui accompagne toujours ce genre de manoeuvres, a expliqué le commandant de leur unité, la 1e Force expéditionnaire du corps des Marines, le général Joseph Osterman.Les militaires étaient revêtus de tenues de combat et équipés de gilets de sauvetage, mais l'AAV, une sorte de gros tank flottant, pèse plus de 26 tonnes et a coulé rapidement à plus de 300 mètres de fond, a-t-il ajouté.Parmi les huit disparus se trouvent sept militaires des Marines, le corps d'élite de l'armée américaine dont la spécialité est justement les opérations de débarquement, ainsi qu'un marin de l'US Navy qui conduisait le véhicule, a précisé le général Osterman.L'état de l'un des deux Marines blessés, qui était qualifié de critique quelques heures plus tôt, s'est stabilisé, a-t-il noté.D'importantes opérations sont en cours pour retrouver les huit disparus, qui sont toujours considérés comme potentiellement vivants."Nous poursuivons les opérations de sauvetage. Nous ne sommes pas encore passés aux opérations de récupération" des corps, a souligné le général Osterman.Une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'accident et en attendant d'en savoir plus, toutes les opérations à bord des AAV ont été suspendues, a indiqué le général Berger, qui avait fait le déplacement depuis Washington.
Les deux victimes ont été enregistrées en Corse, l'un des foyers du virus, et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, selon le dernier bilan du ministère de la Santé, lundi 9 mars.
Deux nouveaux décès dus au coronavirus ont été enregistrés lundi en France, en Corse et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cela porte à 21 le nombre de personnes décédées, annonce le ministère de la Santé. Selon le décompte officiel, 1.191 cas confirmés ont été identifiés sur le territoire, précise le ministère dans un communiqué. La victime corse est un homme de 89 ans qui souffrait d'au moins une autre pathologie. La France a franchi la barre des 1.000 cas dimanche. Les foyers épidémiques (ou "clusters") se trouvent dans l'Oise, le Haut-Rhin, le Morbihan et à Ajaccio (Corse-du-Sud).
Le ministre de l'Action et des Comptes publics a défendu dans un entretien au Journal du Dimanche la réforme des retraites menée par le gouvernement, à l'approche d'une journée de grève qui s'annonce très suivie.
"L'État verse chaque année 8 milliards d'euros, sur nos impôts" pour rééquilibrer les régimes spéciaux. "Ils ont eu sans doute leur intérêt dans le passé mais ils ne se justifient plus", a déclaré le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, dans une interview au Journal du Dimanche publiée dimanche 1er décembre. Et de citer des exemples : "Prenez la RATP : 49.000 salariés cotisent pour 42.000 retraités ; l'État doit donc verser 750 millions d'euros par an pour équilibrer le système. Pour la SNCF, c'est plus de 3 milliards d'euros". Selon le ministre, la disparition des régimes spéciaux permettra de "financer les mesure d'égalité sociale que prévoit notre réforme". Les différents régimes de retraite (du privé, des fonctionnaires, spéciaux...), au nombre de 42, doivent, selon le projet du gouvernement, se fondre dans un système universel à points et une retraite calculée sur l'ensemble de la carrière.Avec cette réforme des retraites, le gouvernement prévoit notamment de "porter le minimum retraite à 1.000 euros par mois, pour tous ceux qui ont une carrière complète et corriger l'illégalité qui fait que les retraites des femmes sont inférieures de 40 % en moyenne à celle des hommes". "On emprunte pour payer les pensions de retraite", note Gérald Darmanin. "Ceux qui ne veulent rien changer mentent aux Français. Au mieux, ils vont faire payer à nos enfants leur manque de courage, au pire, ils préparent la baisse des pensions ou des augmentations d'impôts pour payer ces dettes", a ajouté le ministre.Il assure "que la réforme par points garantit pour les retraités d'aujourd'hui et de demain une pension qui ne baissera pas". Alors que ce système par point créé la suspicion - la baisse de la valeur du point certaines années pour assurer l'équilibre du système par exemple -, Gérald Darmanin veut rassurer : "baisser le point, ce serait baisser les pensions. Nous ne le ferons pas et nous apporterons des garanties dans ce sens". "Le Premier ministre a dit que sa porte était ouverte""Si l'objectif de la grève est de nous faire renoncer à la réforme, ce sera difficile de trouver un compromis", avertit-il. En revanche, "s'il s'agit de préciser certains points, d'intégrer des revendications légitimes ou de mettre en place des calendriers de transition adaptés, le Premier ministre a dit que sa porte était ouverte", rappelle Gérald Darmanin, soulignant que "toutes les réformes des retraites ont suscité de fortes contestations". Tout en prévoyant "des difficultés dans les jours et les semaines qui viennent", il appelle à ce que "les manifestations aient lieu dans le plus grand calme" et à ce que "tous les syndicats et tous les partis condamnent toute forme de violence".Interrogé sur la relance d'un service minimum dans les transports, le ministre se dit "attaché au droit de grève". "Je ne vois pas l'utilité de lancer des provocations, comme le font quelques sénateurs, à la veille d'un grand mouvement social", poursuit-il. "Cela dit, je ne voudrais pas non plus d'une prise en otage des usagers pendant plusieurs semaines qui empêcherait de produire, de créer, de vivre".
Les affiches au format légal sont trop grandes pour être collées sur des panneaux divisés en deux.
Le choix de la mairie de Marseille de scinder en deux les panneaux électoraux en vue des Européennes a provoqué lundi 13 mai la colère de la France insoumise (LFI), qui assure ne pas pouvoir coller ses affiches. Un choix pourtant légal selon la municipalité."Ce lundi 13 mai, date de la campagne officielle pour les élections européennes en France, nous découvrons à Marseille que les panneaux officiels ont été divisés en deux pendant le week-end", écrit sur Facebook la branche marseillaise de LFI, photo à l'appui. "Bien sûr, le nombre de listes pour cette élection est une difficulté pour de nombreuses villes", reconnaît le parti, qui déplore toutefois le choix fait par la municipalité : "L'emplacement légal pour notre affichage électoral est plus petit que le format imposé aux affiches officielles. La mairie de Marseille s'attend-elle à ce que nous réimprimions tout notre matériel pour le diviser de moitié aussi ?"Le code électoral ne définit qu'un format maximal -largeur de 59,4 cm et hauteur de 84,1cm- pour les affiches électorales. De fait, ce format d'affiche ne tient pas sur des panneaux marseillais de 120 cm de haut et 82 cm de large partagés en deux. "Le choix de la mairie transforme en pantalonnade grotesque l'affichage officiel", accuse encore LFI. Des arguments également avancé par le leader du parti d'extrême-gauche, Jean-Luc Mélenchon, sur son compte Twitter.La mairie de Marseille assure de son côté dans un communiqué respecter la loi : le ministère de l'Intérieur "autorise (...) de scinder les panneaux électoraux pour optimiser leur utilisation. Ainsi la commune peut scinder en plusieurs parties les panneaux à plusieurs conditions : les parties réservées à chaque liste doivent être de taille identique, la taille de chaque partie de panneau doit permettre l'apposition de deux affiches aux dimensions légales et la scission doit respecter l'ordre des panneaux prévu par tirage au sort et elle doit s'effectuer de manière verticale"."La ville de Marseille respecte donc parfaitement ses obligations et les dépasse même par l'utilisation totale et volontaire des 67 emplacements facultatifs alors même qu'elle n'y est pas contrainte", conclut-elle.
Après les crèches, écoles primaires et maternelles la semaine dernière, c'est au tour des collèges de rouvrir leurs portes, sauf dans les deux régions "rouges", l'Ile-de-France et le Grand Est.
Masque obligatoire pour les professeurs et les élèves, et nouvelles règles sanitaires. Environ 150.000 élèves de 6e et 5e reprennent le chemin des collèges en zone verte lundi 18 mai, une nouvelle étape du déconfinement progressif à l'école."Organisation très compliquée" Après le retour de 1,4 million d'écoliers cette semaine, 85% des collèges en France, soit 4.000 établissements, rouvrent partiellement leurs portes dans les régions les moins touchées par l'épidémie. Le sort des collèges en zone rouge doit être tranché à la fin du mois, tout comme celui des lycées. Les collèges ont eu un peu plus de temps que les écoles primaires pour se préparer mais "cela reste une organisation très compliquée à mettre en place", confie à l'AFP Audrey Chanonat, principale d'un collège à La Rochelle et responsable au SNPDEN, premier syndicat des chefs d'établissement."Très important que les élèves reprennent contact avec l'école""Dans la dernière ligne droite, on réagence les salles de classe, on enlève des meubles pour respecter les distanciations du protocole sanitaire, on colle des scotchs par terre... On est en train de réinventer une nouvelle école mais dans un laps de temps qui demeure extrêmement court", regrette-t-elle.Selon cette principale, "tout repose actuellement sur beaucoup de bon sens, de pragmatisme et d'adaptation". Cette semaine, elle va accueillir "entre 55% et 60%" des élèves de 6e et 5e par groupes de "8 à 10 élèves en demi-journée", "le maximum que l'on puisse recevoir de toute façon car nos salles de classes ne font qu'entre 35 et 38m2", décrit-elle. Mais elle en reste convaincue : "Il faut rouvrir car c'est très important que les élèves reprennent contact avec l'école."Deux mois sans les copines, "c'est trop long" Et "avec les copines !", se réjouit Stella, en 6e dans un collège de Dinan (Côtes-d'Armor). "Je ne tiens plus, j'ai trop envie de les retrouver, je ne les ai pas vues depuis deux mois, c'est trop long". Elle sait déjà que "les deux journées de cours" qu'elle aura par semaine "ne seront pas vraiment des cours" mais "l'occasion de faire le point sur tout ce qu'on est censé avoir retenu". "Et ça c'est rassurant", estime-t-elle.Le port du masque obligatoire ? "ça va être un peu étrange forcément mais on va s'y faire, pas le choix", résume-t-elle, se demandant s'il lui en faudra "peut-être deux chaque jour"."Il y a beaucoup d'endroits où les masques ne sont pas arrivés"Aux termes des récentes modifications du protocole sanitaire dans les collèges, le port du masque reste obligatoire pour les élèves et le devient aussi pour les professeurs. Du côté du ministère, on assure que "des stocks importants de masques adultes et enfants ont été envoyés aux rectorats ces deux dernières semaines". "D'après le retour de collègues, il y a beaucoup d'endroits où les masques ne sont parfois pas arrivés", regrette Anne-Sophie Legrand, responsable du secteur collège au Snes-FSU, premier syndicat du secondaire. "On a l'impression que ça va quand même un peu trop vite", ajoute-t-elle."On a perdu beaucoup de monde en route" Chaque collège décide du rythme de l'alternance des petits groupes, soit en demi-journée, une semaine sur deux ou par bloc de journée. Dans la classe de Sophie, professeure de mathématiques dans un collège de Grisolles (Tarn-et-Garonne), "les 6e vont venir le lundi et le jeudi. Les 5e le mardi et le vendredi, pour 7 heures de cours par journée et 10 élèves par classe attribuée dont ils ne bougeront pas", explique-t-elle."Priorité a été donnée aux enfants de personnels soignants, ceux en précarité numérique et aux décrocheurs scolaires", souligne cette enseignante. Pour Nicolas Anoto, professeur d'histoire-géographie dans un collège d'éducation prioritaire de Béziers et délégué national SE-Unsa, "l'objectif pédagogique va être de reprendre contact avec nos élèves et de faire le point car on a malheureusement perdu beaucoup de monde en route", assure-t-il.
Les manifestants avaient prévu d'accueillir le président de la République avec des jets d'oeufs.
Emmanuel Macron a inauguré vendredi à Besançon le musée rénové des Beaux-arts et d'archéologie et a échappé de justesse à des jets d'oeufs. Des manifestants avaient en effet prévu un accueil particulier pour le président de la République et s'étaient organisé pour aller cacher leurs projectiles, de nuit, au sein du périmètre de sécurité.Les projectiles devaient être lancés sur le cortège présidentiel à son arrivée en centre-ville de Besançon, selon France 3 Franceh Comté. La préfecture a donc décidé d'élargir le périmètre et de bloquer largement l'accès au centre-ville dans la nuit. D'après les informations de la préfecture, les personnes interpellées seraient des militants d'extrême gauche.Mlagré cette interpellation, quelque 200 manifestants se sont rassemblés sur un parking avant de s'approcher à 200 mètres de la place de la Révolution. Maintenus à distance par les CRS, ils sont scandés "Macron démission" et "Macron, tes réformes, tu sais où on se les met". Aucun "gilet jaune" n'était visible dans ce groupe.
À la veille du grand débat national, le gouvernement pourra s'accorder une courte pause alors que le mouvement des "gilets jaunes"entame sa sixième semaine de mobilisation.
"C'est maintenant l'ordre qui doit régner, le calme et la concorde. Notre pays a besoin de ça. Il faut apaiser les divisions", a déclaré Emmanuel Macron depuis le Tchad, après les débordements en marge de la nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes" samedi 22 décembre. Après cinq semaines de mobilisation des "gilets jaunes" et l'attentat de Strasbourg, le gouvernement aura-t-il droit à une pause ? Si Édouard Philippe a accordé quelques jours de repos à ses ministres, la consigne est stricte : "Tout le monde a besoin de repos, coupez un peu. Mais ne partez pas trop loin quand même, au cas où...", a prévenu le Premier ministre selon des propos rapportés par Le Parisien dimanche 23 décembre. Selon le quotidien francilien, plusieurs ministres devraient rester à proximité de la capitale dont le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'État Laurent Nuñez. Le duo de la place Beauvau prépare notamment le dispositif de sécurité pour la nuit de la Sylvestre. "Il y a les craintes de débordements traditionnels liés à cette veillée, mais surtout le contexte particulier des dernières semaines", admet un conseiller auprès du Parisien. Par ailleurs, de nouvelles actions pourraient être menées par les "gilets jaunes". Éric Drouet, figure du mouvement, a lancé sur Facebook un "acte 7" qui pourrait se tenir mercredi 26 décembre à Paris. Lundi 24 décembre, 1.000 personnes ont annoncé qu'elles y participeraient, près de 7.000 sont intéressées. Des ronds-points sont également toujours occupés par des manifestants, le ministre de l'Intérieur entend poursuivre les évacuations dans les prochains jours.Pas de ski pour les Macron"On est tous cramés, vidés, essorés. Entre la crise des Gilets jaunes et le projet de loi de Finance où il a fallu faire passer les mesures d'urgence pour le pouvoir d'achat, l'équipe est sur les rotules", reconnaît pourtant un ministre, cité par Le Parisien. D'autant que la rentrée devrait également être éprouvante avec le lancement du grand débat national et l'arrivée du prélèvement à la source. Avant cela, Emmanuel Macron devrait s'octroyer quelques jours de repos. Selon un proche au Parisien, le chef de l'État "va vraiment couper, pas de déplacement, ni de saut de puce quelque part". Si les Macron ne devrait pas se rendre au Touquet, dans la maison familiale de Brigitte Macron, ou à Brégançon, le président aurait évoqué l'idée de se rendre dans la station de La Mongie (Hautes-Pyrénées) avant de se résigner. "Il y a encore des gens sur les ronds-points, la crise n'est pas achevée. Alors voir le président en train de faire du ski pendant ce temps-là, ce n'est peut-être pas le meilleur message à adresser en ce moment", estime un conseiller auprès du Parisien. Quant à Édouard Philippe ? "Je vais voir les épisodes de Harry Potter, un par un, avec ma fille", aurait confié le Premier ministre à des ministres.
Un homme âgé de 29 ans, soupçonné d'avoir agressé sexuellement cinq jeunes femmes à Paris, a été arrêté jeudi 6 septembre, révèlent TF1 et LCI.
Entre juillet et août dernier, trois jeunes filles mineures et deux majeures ont été victimes d'agressions sexuelles dans différents arrondissements de la capitale française. Jeudi 6 septembre, les policiers de la brigade de la protection des mineurs, à l'issue d'un important dispositif, pensent avoir arrêté l'auteur de ces faits dans le quartier parisien des Batignolles, selon des informations de TF1 et LCI. Il s'agirait d'un homme de 29 ans, serveur dans un restaurant. Les enquêteurs étaient sur ses traces depuis le 25 juillet. C'est le jour où une fillette de 11 ans est agressée sexuellement alors qu'elle rentre chez elle. L'agresseur prend la fuite et récidive deux jours plus tard sur une autre adolescente seulement âgée de 12 ans. Selon les informations du Parisien, le prédateur se serait jeté sur elle avec violence.À la recherche d'une nouvelle victime ?Trois autres personnes seront victimes de ses agissements. Elles ont 13, 19 et 23 ans et ont été agressées en moins d'une semaine fin août. Le suspect agissait toujours dans le même secteur géographique et n'hésitait pas à menacer les jeunes femmes avec un couteau pour arriver à ses fins.Grace à l'important dispositif des policiers de la brigade de la protection des mineurs, l'individu a été repéré en train de marcher dans le 12e arrondissement de Paris, jeudi en fin d'après-midi. Il est possible qu'il était à la recherche d'une nouvelle victime. Rapidement interpellé, il a été placé en garde à vue. Vendredi soir il y était toujours. Il devrait être déféré devant un magistrat et mis en examen dans le week-end.
Les reptiles ont profité des longues semaines de tranquillité pour prendre leurs aises dans la nature.
Conséquence positive du confinement imposé pendant près de deux mois en France, la faune a bénéficié d'une période inédite de quiétude pour reprendre ses droits dans une nature désertée par l'être humain. Dans les Landes, les populations de serpents ont ainsi gagné les jardins, entraînant une recrudescence des confrontations entre humains et reptiles, rapporte ainsi France Bleu, dimanche 31 mai. La radio rapporte ainsi que le nombre d'appels sur la ligne SOS Serpents a augmenté de manière significative."Avec le confinement, les gens étaient plus souvent chez eux. Ils ont eu plus de temps pour observer la nature, pour bricoler ou encore pour jardiner. dans ce cadre, ils ont été plus confrontés à des espèces qui sont déjà là", témoigne ainsi un membre de l'association Cistude Nature pour France Bleu Gascogne.Selon l'association, la plupart des serpents rencontrés sont des couleuvres inoffensives.
Un feu de végétation a ravagé 300 hectares dimanche. Plusieurs centaines d'habitations étaient encore menacées dans la soirée, mais l'incendie n'a fait aucune victime.
400 pompiers et quatre Canadairs ont été mobilisés. Les habitants de plusieurs centaines de maisons ont dû être évacués à Loupian et Bouzigues (Hérault), près de Sète, où un incendie a ravagé quelque 300 hectares dimanche 8 septembre. Une maison a été totalement détruite, et quatre à cinq mas brûlés, précise le Sdis 34 (Service départemental d'incendie et de secours de l'Hérault). Le feu était fixé dimanche soir, mais 400 sapeurs-pompiers et quatre Canadairs restaient mobilisés en surveillance. "C'est un feu très rapide, poussé par un vent violent, auquel nous avons du faire face", explique Jérôme Bonnefoux, chargé de communication du SDIS 34. "L'enjeu a été de protéger les habitations". Les familles évacuées ont été accueillies à la caserne de Bouzigues et au centre socio-culturel de Loupian.Dans l'après-midi, l'incendie avait sauté l'autoroute A9 et s'était étendu de l'autre côté du massif. L'axe autoroutier a été fermé à la circulation pendant plus de quatre heures. Plusieurs milliers d'automobilistes y sont restés bloqués, sommés par la gendarmerie de faire demi-tour sur la bande d'arrêt d'urgence afin de rejoindre la sortie la plus proche pour ne pas gêner les largages des Canadairs. En début de soirée, l'autoroute a été rouverte, à une voie dans chaque sens. Près de Pézenas, un autre feu a brûlé une centaine d'hectares de pinède à Aumes, sans toucher d'habitations, et a mobilisé 250 pompiers. Il était fixé aussi dimanche soir.
Emmanuel Macron avait prévenu en 2019 que la France ne parviendrait pas à se passer "à 100%" du glyphosate dans les délais initialement prévus.
"Plus de la moitié" des usages du glyphosate vont être interdits "dès le début de l'année prochaine", a indiqué mardi 8 septembre la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili. "C'est insuffisant", a-t-elle reconnu, en assurant que le gouvernement travaillait à trouver des alternatives à l'usage de ce désherbant très controversé."Sur le glyphosate on a une mission en cours (qui est) plutôt en train de bien avancer dans la recherche pour qu'on ait des alternatives. Donc on va avoir des interdictions de glyphosate sur certaines utilisations dès le début de l'année prochaine", a déclaré la ministre sur la radio France Inter. "On sera sur plus de la moitié (des usages), ce qui n'est pas suffisant du tout mais on est en train de travailler sur les alternatives," a-t-elle ajouté. La France devait interdire totalement l'usage du glyphosate totalement en 2023, après une réduction drastique des autorisations dès 2021. Mais début 2019, le président Emmanuel Macron avait déclaré que la France ne parviendrait pas à se passer "à 100%" du glyphosate en trois ans. Il avait précisé en février dernier plusieurs exemptions prévisibles à l'interdiction, sur la base d'un rapport de l'Inrae : les "terrains non mécanisables (vignes en pente par exemple), l'agriculture de conservation des sols, et les cultures légumières sous contrat (avec une coopérative de production: ndlr)".L'usage de cette molécule controversée, qui a notamment fait l'objet de nombreuses actions en justice aux États-Unis, a été remise en cause récemment en France par l'action d'un collectif de maires qui ont pris des arrêtés -en général retoqués par la justice administrative- d'interdiction ou de restriction de son usage.Par ailleurs, Barbara Pompili a assuré "qu'on va trouver des alternatives" à l'usage des néonicotinoïdes, insecticide interdit, pour lequel le gouvernement vient de déposer un projet lui aussi controversé de dérogation. La ministre, qui avait porté en 2016 comme secrétaire d'État à la biodiversité le texte d'interdiction initial, a estimé que cette dérogation -à la demande de la filière de la betterave à sucre- constituait "un exemple typique des problèmes que nous rencontrons quand on n'est pas suffisamment vigilants sur l'application des lois que nous votons"."En quatre ans on avait le temps pour trouver des alternatives, y compris pour les betteraves, le problème c'est que derrière ça n'a pas suivi. La filière n'a pas suivi, elle a traîné les pieds, la recherche n'a pas avancé pour trouver des alternatives suffisantes et puis l'État et les parlementaires n'ont pas suffisamment joué leur rôle pour dire 'on en est où?'"."Je pense toujours que les néonicotinoïdes sont très dangereux. Je pense toujours qu'il faut qu'ils soient interdits totalement, je suis très fière qu'à l'heure actuelle il y ait plus de 91% des utilisations qui soient interdites en France. Maintenant il faut la dernière petite marche. Le pilotage qui a manqué pendant quatre ans, là on va l'avoir avec (le ministre de l'Agriculture) Julien Denormandie et les alternatives on va les trouver," a-t-elle assuré.
La Corée du Sud a réactivé jeudi une série de mesures pour lutter contre le coronavirus, alors qu'elles venaient d'être assouplies, après la découverte d'une série de foyers de contagion laissant craindre une nouvelle vague épidémique dans le pays.
Le pays a enregistré jeudi sa plus forte hausse de nouvelles contaminations en près de deux mois, avec une flambée de cas dans un entrepôt d'une société de commerce en ligne près de Séoul --une zone métropolitaine très densément peuplée."Nous avons décidé de renforcer des mesures de quarantaine dans la zone métropolitaine pour deux semaines, à compter de demain jusqu'au 14 juin", a annoncé le ministre de la Santé Park Neug-hoo."Les deux prochaines semaines seront cruciales pour prévenir la propagation de l'infection dans la zone métropolitaine", a-t-il poursuivi. "Nous devrons revenir à la stricte distanciation sociale si nous échouons" et si le pays enregistre plus de 50 nouveaux cas quotidiens durant au moins sept jours consécutifs. La Corée du Sud a été ces derniers mois érigée en modèle pour sa réponse très efficace quand le Covid-19 s'est propagé sur son territoire. Elle avait assoupli depuis le 6 mai très fortement les restrictions.Les musées, parc et galeries d'art devront refermer leurs portes durant deux semaines et les entreprises sont encouragées à réintroduire la flexibilité au travail, a expliqué le ministre. Les citoyens se voient également conseiller d'éviter les rassemblements et les endroits fréquentés, y compris les bars et les restaurants.Les lieux de culte sont appelés à appliquer strictement les consignes de sécurité. En revanche, le calendrier de la réouverture en cours des établissements scolaires n'est pas modifié.Jeudi, les autorités ont annoncé 79 nouvelles contaminations - le chiffre le plus élevé depuis le 5 avril - , portant le total des cas enregistrés dans le pays à 11.344. La plupart des nouveaux cas ont été répertoriés dans la région métropolitaine de Séoul.Soixante-neuf d'entre eux concernent des personnes qui ont fréquenté un entrepôt de la société de commerce en ligne Coupang à Bucheon dans la banlieue de Séoul, selon les Centres coréens pour le contrôle et la prévention des maladies (KCDC).- 4.100 personnes à l'isolement -Environ 4.100 personnes employés et visiteurs de l'entrepôt sont à l'isolement volontaire et 80% ont déjà été testés, selon le vice-ministre de la Santé, Kim Gang-lip qui a assuré: "nous nous attendons à ce que le nombre de cas liés à l'entrepôt continue de grimper aujourd'hui alors que nous terminons les tests".La levée récente de certaines des restrictions avait vu des lieux comme les églises et les musées autorisés à rouvrir, de même que les écoles, tandis que les saisons professionnelles de baseball ou encore de football pouvaient finalement débuter, mais à huis clos.La Corée du Sud était fin février le deuxième pays le plus touché au monde par la pandémie après la Chine où elle est apparue en décembre 2019. Mais le gouvernement a réussi à reprendre le contrôle de la situation au travers d'une stratégie très poussée de tests et de traçage des contacts des personnes infectées.
Le ministre de la Santé Olivier Véran est attendu en terrain miné vendredi après-midi à Marseille, où restaurateurs et élus ont de nouveau exprimé dans une ambiance électrique leur colère après l'annonce de nouvelles mesures de lutte contre le Covid-19.
Plusieurs centaines de manifestants se sont réunis vendredi matin devant le tribunal de commerce, "car nous viendrons peut-être y déposer nos bilans", leur a lancé Bernard Marty, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie des Bouches-du-Rhône, au mégaphone. Lorsqu'il a prononcé le nom du ministre de la santé, des huées sont montées de la foule compacte: "Et il est où? Qu'il vienne ici!", a crié un manifestant. Convié par le préfet à une réunion en début d'après-midi, Bernard Marty a affirmé qu'il se rendrait plutôt à l'Institut hospitalo-universitaire de Didier Raoult, jouxtant la Timone, "pour voir le ministre", appelant tout de même au "calme".Olivier Véran devait se rendre vendredi après-midi à l'hôpital de La Timone, où il rencontrera aussi un épidémiologiste, avant une réunion en préfecture.Devant le tribunal de commerce, Hugo Chauffournier, gérant d'un bar sur le Vieux-Port, a assuré vouloir continuer à "militer démocratiquement pour le moment". "Mais si ça ne marche pas il va falloir penser à d'autres solutions", a-t-il mis en garde.Unis contre les mesures gouvernementales, annoncées sans concertation selon eux et qui prévoient notamment la fermeture totale des bars et restaurants dans la métropole Aix-Marseille dès samedi, des élus de tous bords ont rejoint la manifestation.Parmi eux, Martine Vassal, présidente LR de la métropole Aix-Marseille et du département des Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier, président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, l'ex-maire de secteur RN Stéphane Ravier ou encore Samia Ghali, adjointe DVG à la mairie de Marseille. - "#RESISTANCE" -Sur Twitter, avec le hashtag "#RESISTANCE", cette dernière a prévenu: "Si cette décision est maintenue, la ville @marseille n'apportera pas son concours pour mettre en place les fermetures".L'élue a aussi précisé soutenir la démarche de Renaud Muselier, qui a annoncé qu'il déposerait un référé-liberté contre l'arrêté préfectoral imposant les nouvelles mesures.Le texte n'avait toujours pas été publié vendredi en début d'après-midi et son périmètre n'était toujours pas connu. Va-t-il concerner l'ensemble de la métropole Aix-Marseille, qui couvre 3.000 km2 et compte 1,8 million d'habitants répartis dans 92 communes?Le tour de vis annoncé mercredi soir dans la lutte contre le Covid par Olivier Véran, a provoqué un tollé, et pas uniquement à Marseille et sa région. Les bars et les restaurants devront aussi fermer à 22H00 à partir de lundi dans 11 métropoles, dont Paris, Lyon ou Nice.A Marseille, le professeur Didier Raoult a quant à lui relancé vendredi le débat autour des chiffres de l'épidémie et de la nécessité de nouvelles mesures à Marseille: "Les données de Santé Publique France (consolidées) ne sont pas en mesure de justifier la moindre panique concernant la circulation du virus à Marseille. D'autres départements sont en revanche loin d'avoir atteint leur pic épidémique pour cette phase".Une analyse partagée par les élus marseillais et de la région opposés aux nouvelles mesures, mais nuancée par Sophie Vaux, épidémiologiste à Santé Publique France: "Dans certaines régions, il y a peut-être une stabilisation, mais on reste très prudents", a-t-elle déclaré au cours d'un point presse téléphonique vendredi.Côté majorité présidentielle, le député d'Aix-en-Provence Mohamed Laqhila (Modem) a lui aussi assuré, après avoir appelé la Timone, que "la situation (était) grave": "Il serait irresponsable de ne rien faire pour éviter un débordement de notre système de santé et de nos réanimations".Selon un chiffre communiqué jeudi soir à l'AFP par l'ARS (Agence régionale de santé), le taux d'incidence du virus à Marseille était de 281 pour 100.000 au 20 septembre, en baisse par rapport à celui relevé une semaine plus tôt, de 331.Selon le dernier bilan national, 16.096 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures, un niveau jamais atteint depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays. En Île-de-France, l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a déjà prévenu qu'elle était contrainte de déprogrammer 20% des opérations chirurgicales dès ce week-end.
Arnaud Decagny, maire UDI de Maubeuge, s'est dit lundi 1er juin sur Franceinfo "pas du tout" rassuré par les propos du PDG de Renault Jean-Dominique Senard qui a assuré la veille ne pas avoir l'intention de fermer le site.
Le président du groupe Renault, Jean-Dominique Senard, a assuré dimanche qu'il n'avait "aucune intention" de fermer le site du constructeur automobile de Maubeuge (Nord), où plusieurs milliers de personnes avaient manifesté la veille contre le plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros sur trois ans, avec 4.600 suppressions d'emploi sur 48.000 en France, annoncé par le groupe. Des propos qui n'ont "pas du tout" rassuré le Arnaud Decagny, le maire de Maubeuge. Le constructeur automobile français envisage en effet le transfert de production des utilitaires électriques Kangoo à Douai, à environ 70 km de Maubeuge, qui hériterait d'une nouvelle plateforme. "Ca veut dire qu'il ne restera plus que l'emboutissage. Donc, plus que 400 personnes sur le site (sur les 2.100 actuellement). La fermeture de Renault Maubeuge n'est pas une volonté (dit le PDG mais) si c'est pour dévitaliser le site, vous comprendrez facilement nos inquiétudes", a expliqué lundi 1er juin l'édile UDI sur Franceinfo. Le site de Maubeuge, "c'est 2.100 emplois directs sur le site, avec des CDI, des CDD et des intérimaires. C'est plus de 1.000 sous-traitants qui travaillent directement avec le site. Et puis autour, c'est toute l'économie locale. Aujourd'hui, c'est entre 10 et 15.000 personnes qui vont être touchées par la baisse d'activité de l'usine de Maubeuge. Cette usine de Maubeuge, c'est la plus grosse unité de production de toute l'Avesnois qui fait de 220.000 habitants. Ça serait un tsunami économique avec des conséquences sociales catastrophiques", a déploré l'élu. "La fermeture de Renault MCA Maubeuge, ça serait une catastrophe économique annoncée. Notre arrondissement ne s'en remettra pas. Il faudrait entre 30 et 50 ans pour qu'il puisse s'en remettre", a-t-il insisté.Arnaud Decagny en profite au passage pour rappeler l'engagement du président de la République. "Emmanuel Macron est venu sur la chaîne de fabrication dire aux salariés, les yeux dans les yeux, qu'il allait les soutenir. Emmanuel Macron a aussi signé avec les élus du territoire un contrat pour la réindustrialisation de notre arrondissement et la revitalisation économique. Donc, il y a eu des engagements pris par Emmanuel Macron, peut-être un des premiers contrats territoriaux signés en France. Donc, on dit au président de la République, 'vous avez donné une parole'", a-t-il martelé.
Invitée mardi 7 mai de l'émission "Touche pas à mon poste" sur C8, Geneviève de Fontenay a quitté le plateau après avoir donné son avis sur le projet de loi ouvrant la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. Elle est revenue sur ses propos jeudi sur Twitter.
Mardi, l'ancienne présidente du comité Miss France était l'invitée de Cyril Hanouna dans l'émission "Touche pas à mon poste". Elle a commencé par évoquer sa relation avec le président de la République. "Cela fait deux ans que je corresponds par SMS avec Emmanuel Macron et je ne le ménage pas", a-t-elle expliqué à l'animateur. "Par exemple, je lui dis que j'espère que la PMA ne sera pas votée (...) Quand on veut faire une loi pour dire qu'à la naissance, un enfant n'aura pas de père à la demande des lesbiennes, je pense que ça ne peut pas marcher. Et ça, je suis contre", a-t-elle poursuivi. Cyril Hanouna lui a répondu qu'il fallait "être ouvert" sur ces questions. D'autres chroniqueurs ont également manifesté leur désaccord. "Si c'est pour entendre ça, je m'en vais", a alors lancé Geneviève de Fontenay, avant de quitter le plateau. L'expression "maladroite" d'une opinion personnelleGeneviève de Fontenay a publié une mise au point sur son compte Twitter. "Je comprends que mes propos aient pu blesser mais le déchaînement d'insultes, le lynchage des réseaux sociaux, m'apparaissent injustifiés. Ceux qui me connaissent le savent, je ne suis pas homophobe, lesbophobe, ni transphobe", a-t-elle écrit."J'exprimais, maladroitement peut-être, une opinion personnelle sur la PMA qui doit être respectée !", a-t-elle poursuivi.
Léa, compagne d'Alain Bertoncello, tué au Burkina Faso en libérant les otages, témoigne dans les colonnes du Parisien. "Je n'arrive pas à croire que je ne le reverrai plus.
C'est trop brutal", confie-t-elle. Dans la nuit du 9 au 10 mai, les forces spéciales françaises ont libéré quatre otages, deux Français, une Américaine et une Sud-Coréenne, au cours d'une intervention "d'une très grande complexité" dans le nord du Burkina Faso, pendant laquelle deux militaires français ont été tués : Alain Bertoncello et Cédric de Pierrepont. "J'ai perdu l'amour de ma vie", a déclaré Florence, la compagne de ce dernier, sur BFMTV dimanche 12 mai. Ce lundi 13 mai, c'est Léa, qui partageait la vie d'Alain Bertoncello, 28 ans, qui s'est confié dans les colonnes du Parisien.La jeune femme de 26 ans a tout d'abord lu un texte qu'elle avait écrit pour lui. "Alain Bertoncello était mon compagnon. C'était un homme joyeux, souriant et drôle. Nous croquions la vie ensemble et nous étions très complémentaires dans une relation fusionnelle. Nous avions de nombreux projets. Alain était humble, actif sur tous les fronts. Serviable, attentif, perfectionniste. C'était un homme parfait et c'était mon soleil", explique-t-elle avant de détailler ses qualités et aptitudes professionnelles. "Ses qualités principales étaient la droiture et la rigueur. L'amour du travail bien fait, jusqu'au dernier détail. C'était un homme de conviction, un grand professionnel apprécié par ses collègues. Sa maturité était extrême. Il avait une conscience aiguë de la réalité. Son engagement et sa capacité de travail l'ont mené de façon logique dans la plus prestigieuse et la plus sélective des unités de l'armée : le commando Hubert. Il était certain qu'il était prêt physiquement et mentalement pour cette mission. Il l'a accomplie jusqu'au bout. Et c'est donc une mission réussie malgré sa disparition et celle de Cédric.""C'est mon héros"Léa, également militaire, achève la lecture de son texte "en pleurs", précise le quotidien. "La mort d'Alain, c'est un grand choc. On est préparé à l'absence (...) Mais une mort aussi soudaine, on ne s'y attend pas. C'est juste impensable. Pourtant, on connaît les risques de son métier. Mais on n'y pense pas forcément. Je n'arrive pas à croire que je ne le reverrai plus. C'est trop brutal."La jeune femme avait échangé quelques mots avec son compagnon avant l'assaut. "J'ai senti à sa voix qu'il allait partir sur le terrain. Bien sûr, il n'a rien dit sur sa mission. On s'est échangé des mots d'amour. Et voilà, le lendemain à mon travail, j'ai su que c'était fini. Je ne le reverrai plus. C'est mon héros. Comme l'a dit mon petit frère de 12 ans, c'est notre Avenger."Alors que la présence de ces touristes dans cette région sensible fait polémique depuis plusieurs jours, Léa explique avoir "la haine". "C'est sûr que j'ai la haine. Je leur en veux d'être partis dans ce pays alors qu'il ne fallait pas aller là-bas". "Si on commence à penser comme ça, on ne s'en sort plus. (...), tempère-t-elle néanmoins. Il y a des erreurs partout. Et c'est la vie malheureusement."Un hommage national sera rendu, mardi 14 mai, à Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello. La cérémonie aura lieu aux Invalides à partir de 11 heures et sera présidée par Emmanuel Macron. Léa y assistera. "Ce sera dur, mais je le ferai pour lui". Une cérémonie privée pour les familles est prévue ce lundi 13 mai.
Un véhicule qui roulait à contre-sens sur l'autoroute A75 a provoqué un dramatique accident près de Clermont-Ferrand, samedi 11 novembre. Un jeune est mort et deux autres personnes ont été blessées, selon France Bleu Auvergne.
Quatre véhicules ont été impliqués dans l'accident qui est survenu samedi matin à la hauteur de La Roche-Blanche, dans le Puy-de-Dôme. Quelques minutes avant la collision, une voiture était entrée à contre-sens sur la voie rapide. Le choc a eu lieu vers 5h30. Un personne, un jeune homme de 25 ans, a perdu la vie, rapporte France Bleu. Une autre personne a été grièvement blessée dans l'accident. Elle se trouvait en situation d'urgence absolue à l'arrivée des secours. Une troisième victime a été plus légèrement blessée. Le trafic sur l'A75 a été interrompu dans les deux sens de circulation pour permettre aux pompiers d'intervenir. Malgré leurs efforts, ils n'ont pu sauver le jeune homme de 25 ans.
Le Gard a été placé par Météo France en vigilance rouge pluies-inondations et crues, samedi en début d'après-midi.
"Des cumuls exceptionnels sont en cours sur le nord-ouest du Gard et une crue majeure sur le Gardon d'Anduze", écrit dans son bulletin de 14H00 Météo-France."Ce samedi et jusqu'en cours de nuit, un épisode de fortes pluies cévenoles doublé de forts orages sont possibles en plaine", poursuit-il."Un poste de commandement avancé a été mis en place à Anduze à la mi-journée", a indiqué la préfecture du Gard. Les pompiers ont engagé quatre groupes de sauvetage en eau vive et deux hélicoptères Dragon pour procéder à des mises en sécurité de personnes", précise-t-elle.Des pluies dans la matinée ont conduit à l'inondation de routes départementales. Météo France invite les habitants à rester chez eux et à se tenir informés auprès des autorités.Les épisodes cévenols se produisent en général à l'automne, quand la mer Méditerranée est la plus chaude, favorisant alors une forte évaporation. Ces masses d'air chaud, humide et instable remontent vers le nord provoquant de fortes pluies.Les départements voisins de la Lozère et de l'Hérault ont eux été placés en vigilance orange aux pluies inondations et orage."Le relief des Cévennes est concerné par de fortes pluies orageuses. Depuis la fin de nuit dernière, les cumuls observés sont de 145 mm au Caylar (Hérault), 257 mm au Vigan (Gard) et 148 mm à Bassurels (Lozère)", précise Météo France.En fin de journée et dans la première partie de la nuit de samedi à dimanche, cet épisode fortement orageux et pluvieux doit se réactiver en touchant cette fois-ci "autant les plaines que le relief, notamment l'Est de l'Hérault et une large moitié Ouest du Gard", prévoit le service météorologique.Les averses et les orages devraient cesser en deuxième partie de nuit.
L'adolescente était âgée de 13 ans. Une autopsie devra confirmer les causes de sa mort
Une adolescente de 13 ans est décédée dans son bain dimanche 15 décembre, à Vitrolles dans les Bouches-du-Rhône, indique France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. La jeune fille a été retrouvée inanimée dans la baignoire peu avant 19h. Malgré l'intervention des pompiers, assistés d'une équipe du Samu, l'adolescente n'a pas pu être réanimée. Selon les premières constations, la jeune fille aurait été électrocutée par son téléphone portable. L'appareil était en charge sur le bord de la baignoire et serait tombé dans l'eau. Une autopsie va être pratiquée pour confirmer la cause du décès. Une enquête a été ouverte et confiée à la direction départementale de la sécurité publique.Plusieurs médias ont rapporté cette année des cas d'adolescentes décédées en utilisant dans leur bain un téléphone portable en charge. La Direction générale de la répression des fraudes (DGCCRF) a alerté les consommateurs sur les risques liés à l'utilisation des téléphones portables en cours de chargement.
Edouard Philippe présente cet après-midi à 15h le plan de déconfinement de la France à l'Assemblée nationale. Parmi les grandes préoccupations des Français : les vacances d'été et les possibilités de déplacement en France ou en Europe.
"La priorité n'est pas de se déplacer sur des longues distances mais de permettre que l'activité économique reprenne au mieux à partir du 11 mai". La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne l'a répété à plusieurs reprises ces dernières semaines, les Français vont devoir faire preuve de patience pour prévoir leurs vacances cet été. Qu'est-ce qui va être mis en place pour occuper nos enfants pendant les vacances d'été ?par BFMTVPourtant, cette question est au cœur des préoccupations des Français mais également des professionnels du tourisme durement touchés par l'épidémie de coronavirus qui secoue la France et le monde. Interrogée par BFMTV il y a quelques jours, la ministre a ainsi estimé qu'il ne serait pas « raisonnable de partir en Asie ou aux Etats-Unis » pour ses vacances, mais la possibilité d'organiser des congés en France n'a pas encore été tranchée.Edouard Philippe devrait donc trancher la question ce mardi, alors qu'il doit présenter le plan de déconfinement du gouvernement. De nombreuses régions, elles, attendent de pied ferme une reprise de l'activité pour relancer ce qui est l'un de leur poumon économique : le tourisme.
Un homme a été condamné le lundi 29 janvier à 24 mois de prison, dont 18 mois avec sursis, pour avoir harcelé et violenté sa femme, rapporte Ouest-France.
La jeune femme de 35 ans, habitant la région parisienne, avait fui en 2015 le domicile conjugal avec son enfant pour venir se réfugier en Vendée auprès de l'association SOS Femmes Vendée. Elle subissait depuis plusieurs années les violences de son mari, agressions pour lesquelles l'homme avait déjà été condamné.L'homme à la "jalousie maladive" avait fini par la retrouver en Vendée et ne cessait de l'harceler. En août 2016, il lui avait envoyé pas mois de 992 textos, pour la plupart "insultants", en une quinzaine de jours. À ces SMS s'ajoutaient des appels menaçants. Le tribunal correctionnel de La-Roche-sur-Yon a assorti sa peine d'une obligation de travail et de soins. L'homme a également l'interdiction de résider en Vendée et d'avoir des contacts avec son ex-femme. Il devra également l'indemniser de 3.000 euros. Le tribunal a également ordonné un mandat d'arrêt contre lui.
Caissiers, caissières, mais aussi salariés qui travaillent dans les entrepôts : en ce week-end de Pâques, les travailleurs de la grande distribution sont appelés à se mobiliser pour préserver leurs emplois.
Face à une "hémorragie sociale", la CGT a lancé un appel à la grève dans la grande distribution, vendredi 19 avril. Les salariés du secteur sont invités à débrayer et à manifester durant tout le week-end pour protester contre les suppressions de postes. Dans la grande distribution, "plus de 30.000 emplois" ont disparu depuis 2014, selon la CGT, qui cite notamment les restructurations en cours chez Carrefour, les cessions de magasins chez Casino ou encore les fermetures de magasins franchisés de Leader Price.Des grands groupes qui touchent des aidesLors d'une conférence de presse, ​​​​​​Sylvie Vachoux, secrétaire fédérale de la CGT commerce et services, a dénoncé "une brutalité et une violence inouïes" du patronat. La représentante syndicale a également souligné les aides reçues par les groupes de la grande distribution, au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). En 2018, Carrefour, Casino et Auchan ont touché "522 millions d'euros" d'aides "par le biais du CICE et d'exonérations de cotisations sociales", alors qu'ils supprimaient dans le même temps "plus de 10.000 emplois", a fait valoir Sylvie Vachoux. En début de semaine, la CGT a adressé une lettre ouverte au Premier ministre Édouard Philippe pour réclamer le remboursement de ces aides."Casse sociale""La grande distribution va-t-elle connaître le même sort que la sidérurgie au siècle dernier ?", a encore lancé Sylvie Vachoux, qui a également dénoncé la "lourde responsabilité" du gouvernement dans cette "casse sociale". Les "ordonnances Macron" et la loi travail de 2016 ont "raboté les droits" du personnel et "facilité les licenciements", a assuré la représentante syndicale. Outre cet appel à la mobilisation pour le week-end de Pâques, la CGT Commerce a annoncé un rassemblement mercredi 24 avril prochain à Anglet, dans les Pyrénées-Atlantiques, devant un magasin Géant Casino vendu au groupe Leclerc. Un autre rassemblement est prévu samedi 27 avril à Paris.
Cet audit sera mené dans le respect de l'instruction pénale et "n'est évidemment pas là pour se substituer" à l'enquête, a précisé la ville de Paris.
En parallèle de l'enquête en cours sur le sinistre, la ville de Paris, mise en cause par des experts dans l'explosion accidentelle de la rue de Trévise, a indiqué, lundi 30 décembre, avoir demandé un audit sur ce drame qui avait fait quatre morts et 66 blessés en janvier. "Afin d'établir les responsabilités dans la gestion des opérations de voirie en cause", la Ville a "mandaté un audit localisé dans le 9e arrondissement sur les procédures d'intervention et de contrôle sur l'espace public", a indiqué Ivoa Alavoine, la directrice des affaires juridiques de la Ville de Paris. Quatre morts dont deux pompiersCet audit se fera "en pleine complémentarité avec l'enquête en cours", a précisé Ivoa Alavoine lors d'une déclaration à l'Hôtel de Ville. Il sera mené dans le respect de l'instruction pénale et "il n'est évidemment pas là pour se substituer" à l'enquête, a précisé la Ville, sans être en mesure de préciser dans l'immédiat s'il serait confié à un service interne ou confié à une entreprise extérieure.Le samedi 12 janvier au matin, une très forte explosion avait soufflé ce quartier du 9e arrondissement de Paris, tuant quatre personnes, dont deux pompiers, et faisant quelque 400 sinistrés. Dans un rapport provisoire rendu lundi, quatre experts mandatés par les juges d'instruction pour déterminer les causes du sinistre ont mis en cause les "manquements" de la ville de Paris et d'une entreprise de travaux publics qu'elle avait mandatée."La Ville participera à la manifestation de la vérité"Ivoa Alavoine a précisé que la ville n'avait "pas encore reçu communication de l'expertise pénale provisoire" dont parle le Parquet et qu'elle n'était donc "pas en mesure de répondre avec précision aux éléments qu'elle contient"."La Ville participera activement à la manifestation de la vérité dans l'intérêt des victimes et en tirera toutes les conséquences nécessaires", a-t-elle ajouté.
Michel Sapin aurait-il dérapé ? Le ministre des Finances serait-il sexiste ? En mai 2015, 40 femmes journalistes avaient publié une tribune dans Libération pour dénoncer le sexisme de certains hommes politiques, mais sans donner de nom. Une affaire que l'on pensait donc enterrée, mais un livre relance la polémique.
Dans "L'Elysée off" publié aux éditions Fayard, Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri laissent entendre que Michel Sapin ferait partie des hommes politiques visés : "Ce "ministre qui nous voyant penchées pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant : "Ah mais qu'est-ce que vous me montrez là ?", et qui fait claquer l'élastique de la culotte de la reporter en pantalon taille basse, c'est le locataire de Bercy" racontent-ils dans l'ouvrage. Le récit d'une scène qui se serait déroulée au Forum économique mondial de Davos en janvier 2015. D'après les auteurs, Valérie Trierweiler aurait confirmé que Michel Sapin "drague beaucoup". Si au ministère on évoque une "blague potache", les répercussions de cette boutade ne font plus du tout rire le ministre. "Michel Sapin apporte un démenti catégorique aux allégations inexactes et calomnieuses contenues dans un livre publié ces derniers jours" écrit sa responsable presse sur Twitter. L'homme politique se réserve le droit de donner une suite judiciaire à ce dossier pour, selon lui, rétablir la "réalité des faits".
Le directeur général de la Santé a fait état d'une "situation inédite et très critique" face au virus.
Le bilan de l'épidémie continue de s'alourdir en France. Selon les derniers chiffres donnés mercredi 25 mars au soir par le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, le coronavirus a causé 1.331 décès à l'hôpital, un bilan multiplié par cinq en une semaine. 2.827 patients étaient mercredi soir en réanimation. 231 décès supplémentaires ont été enregistrés par rapport à la veille ainsi que 311 nouveaux patients en réanimation. Au total, 11.539 malades sont hospitalisés. En annonçant ces chiffres, le Pr Salomon a évoqué une "situation inédite et très critique" face au virus. "Nous avons une épidémie d'extension nationale en aggravation rapide" a-t-il insisté. Considérant les près de 3.000 patients en réanimation, le directeur général de la Santé a estimé qu'il s'agissait d'"un nombre considérable, exceptionnel dans un temps aussi bref et pour une seule maladie". Il a souligné une "tension majeure" en Ile-de-France, devenue "la situation la plus critique". Et ce "malgré des efforts considérables pour ouvrir encore des centaines de lits en réanimation après avoir déjà multiplié par deux" le nombre de lits disponibles. "Tout le monde est mobilisé, secteur public et secteur privé et hôpitaux militaires", a rappelé le Pr Salomon. La plateforme de mobilisation a obtenu "beaucoup de succès" s'est-il félicité, notant que "7.000 personnes se sont inscrites pour aider dont 2.500 infirmières" qui sont à la disposition des établissements qui en feront la demande."La crise va être longue, les prochains jours vont être particulièrement difficiles. Les soignants se battent sans répit, ils méritent toute notre admiration et nos hommages. Nous aurons des drames individuels, nous aurons des drames collectifs, des familles endeuillées en nombre. Nous devrons faire face en bloc à une situation inédite et très critique", a-t-il relevé.
Selon les premières investigations, il n'y a pas eu "de mauvaise manipulation" de la part des autorités, a annoncé le parquet.
Un tir "réglementaire", selon les gendarmes. Un homme d'une trentaine d'années est mort d'un malaise cardiaque, lundi 9 juillet à Vic-sur-Aisne (Aisne), après avoir reçu un tir de Taser des gendarmes, a annoncé le parquet de Soissons. Le trentenaire a été la cible d'un tir "réglementaire" de Taser par les gendarmes, à la suite d'un comportement "étrange". Cet habitant de Vic-sur-Aisne a attiré l'attention des témoins en "déambulant bizarrement" dans les rues de la ville, puis en pénétrant dans le jardin d'une maison où il avait "dégradé une antenne parabolique", s'emparant d'une "tige métallique arrachée de cette parabole", détaille le communiqué du parquet.L'homme aurait crié "Allah Akbar"Au moment où les gendarmes ont tenté d'appréhender l'homme, inconnu des services de police et de gendarmerie, ce dernier a crié "Allah Akbar", puis est "allé au contact" des militaires, tapant des poings sur le capot de leur voiture après avoir lancé la tige dans leur direction."Les gendarmes ont d'abord tenté de le maîtriser à mains nues", puis avec leur bâton télescopique et enfin "avec leur arme à impulsion électrique" sans y parvenir. "Il était finalement ceinturé puis mis au sol par un gendarme". C'est au sol que les gendarmes réalisent qu'il est "en train de faire un malaise". Il décédera sur place "quelques minutes plus tard". L'autopsie pratiquée mardi matinPour l'instant, le parquet n'a pas encore précisé le nombre de tirs de Taser qu'a reçu l'homme. "Les premières investigation permettent de déterminer qu'on est dans le cadre et la distance réglementaire et qu'il n'y a pas de mauvaise manipulation", a cependant rajouté le parquet. "Rien ne permet de dire non plus à ce stade que cet homme relevait d'une éventuelle radicalisation islamiste", a-t-il ajouté.L'autopsie, qui sera pratiquée mardi matin, devrait permettre de savoir si cet homme était sous l'emprise des stupéfiants, mais aussi de préciser d'éventuels antécédents psychiatriques. Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une confiée à l'inspection générale de la gendarmerie nationale pour "déterminer les causes de son décès", l'autre à la section de recherches d'Amiens et à la brigade de recherches de Laon sur "les actes qu'il a commis".
Le militaire, qui roulait avec 2,54 grammes d'alcool dans le sang, avait provoqué un carambolage mortel mardi 26 février au sud-est de Lyon. Le tribunal l'a condamné jeudi à trois ans de prison, dont 18 mois ferme, rapporte France Bleu.
L'accident avait coûté la vie à deux retraités. Mardi soir, six véhicules étaient entrés en collision sur une route nationale à Bourgoin-Jallieu, dans le département de l'Isère. Un couple de septuagénaires, qui se trouvait dans la même voiture, a été tué sur le coup, tandis qu'une femme de 27 ans a été hospitalisée en urgence absolue. Le carambolage avait été déclenché par un gendarme, qui roulait en état d'ébriété. En vacances ce jour-là, il avait passé l'après-midi à boire des verres avec des collègues gendarmes, eux aussi en repos. Lorsqu'il a été arrêté, l'homme de 35 ans avait 2,54 grammes d'alcool par litre de sang. Quelques instants auparavant, il conduisait à plus de 120 km/h sur une route limitée à 90 km/h.Sa fille de 8 ans présente lors de l'accident"C'est une catastrophe, je demande pardon aux familles des victimes", a déclaré le militaire face au juge. "Je n'avais pas l'impression d'aller vite. J'ai vu trop tard que les voitures devant moi étaient à l'arrêt", a-t-il raconté, cité par France Bleu. Le maréchal des logis, qui appartient à une brigade du du nord de l'Isère, avait bu trois litres de bière avant de prendre le volant. Dans sa voiture se trouvaient sa propre fille de 8 ans, ainsi qu'un ami et son fils. Des témoins racontent avoir vu l'homme rouler à toute allure, dépasser d'autres véhicules de manière dangereuse et faire des appels de phare pour qu'on lui libère la route, rapporte Le Parisien."Bêtise""Je venais de retrouver des collègues. On était dans un cadre convivial, entre amis. On a partagé quelques bières. Et puis j'ai fait cette bêtise de reprendre le volant", a-t-il encore évoqué à la barre. "Vous avez quand même bu six pintes de bière. Vous êtes gendarme. De par votre profession, vous savez qu'il est dangereux de conduire dans cet état. Vous vous croyez au-dessus des lois ?", lui a lancé la présidente du tribunal. "Non, je ne suis pas comme ça", a répondu le prévenu, cité par Le Parisien. Selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, qui avait révélé l'information mardi, le véhicule des deux retraités décédés, âgés de 70 et 72 ans, a été "pris en étau entre deux autres" voitures.
Sur LCI ce lundi, l'ancienne ministre s'en est pris vivement aux humoristes et aux journalistes. Elle a aussi critiqué l'existence d'un système « politico-médiatique ».Nadine Morano était assez agacée ce lundi matin sur LCI.
L'ancienne ministre a évoqué la primaire de la droite et du centre, la présidentielle américaine mais aussi des journalistes. Et là, elle n'a pas mâché ses mots. « Vous avez une sorte de pensée unique en France, "politico-médiatique" servie par des petits vassaux que sont les humoristes qui essaient de faire passer dans l'opinion publique des idées militantes » a-t-elle commencé par dire ajoutant plus tard en fin d'interview: « Je trouve que le statut d'humoriste ne donne pas droit à tout » Puis elle a répondu plus sèchement à Audrey Crespo-Mara. « Vous parlez d'invasion arabo-musulmane, c'est une phrase que je n'ai jamais dite et d'ailleurs RMC a été obligée de démentir cette phrase que je n'avais pas dite de cette manière. Je sais que les médias ont toujours tendance à vouloir tronquer et à vouloir manipuler nos phrases » a-t-elle lâché.Enfin, elle a réaffirmé ses critiques contre un système « politico-médiatique ». « Les Français attendent justement qu'on tienne compte de ce qu'ils pensent et ils en ont marre d'entendre le système "politico-médiatique" dire... » a-t-elle dit avant que la journaliste ne lui réponde : « ah ça revient, c'est en boucle ». « Oui, parce que c'est vrai, je suis désolé de vous décevoir mais... » a conclu Nadine Morano un peu excédée.
400.000 kilomètres de routes, parmi les plus accidentogènes, sont concernés.
C'est fait ! Édouard Philippe a signé vendredi 15 juin le décret officialisant la réduction de la vitesse autorisé sur certaines routes nationales et départementales, rapporte Le Parisien. La mesure sera publiée dimanche au Journal officiel et sera appliquée dès le 1er juillet.La mobilisation des associations d'automobilistes et des sénateurs n'y aura rien fait. Le Premier ministre et son ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, ont signé le document qui officialise "la réduction de 90 à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur les routes nationales et départementales bidirectionnelles à chaussée non séparée". La mesure sera évaluée au 1er juillet 2020, et éventuellement retirée. "Mais pour l'heure, il assume son choix car il croit à l'efficacité de cette décision", assure une source à Matignon, citée par Le Parisien. Cette réduction pourrait permettre de sauver 400 vies par an, selon la sécurité routière. Jeudi, Édouard Philippe avait écarté la proposition du groupe de travail du Sénat. Ce dernier préconisait de limiter à certaines routes la mesure, et de permettre aux départements de décider de l'appliquer ou non. "Pour qu'une mesure soit lisible, il faut qu'elle soit simple et il aurait été compliqué pour les automobilistes de s'y retrouver au moment de franchir la frontière d'un département si chacun avait adopté des règles différentes", confie un conseiller au Parisien.Cette réduction de la vitesse maximale autorisée concerne 400.000 kilomètres de routes, qui ont concentré 87% de la mortalité sur les routes hors agglomération en 2016, rappelle franceinfo.
Comme le veut la tradition, le président de la République Emmanuel Macron a pris la parole pour annoncer ses objectifs pour l'année 2020.
Il était attendu au tournant. Emmanuel Macron a prononcé ses vœux pour l'année 2020 en direct à la télévision. Après une année 2019 agitée et notamment marquée par la crise des gilets jaunes ou même les récentes grèves contre la réforme des retraites, le président de la République devait tenter d'apporter des réponses aux nombreuses interrogations des Français. Le président de la République est évidemment revenu sur la réforme des retraites qui agite le pays depuis plusieurs semaines et suscite de nombreuses contestations. « Nous n'avons pas le droit de céder à cette fatalité », estime-t-il. Par conséquent, il annonce que la réforme « sera menée à son terme car il s'agit d'un projet de justice et de progrès social. »« J'ai conscience que les changements bousculent souvent », concède-t-il. S'il prend conscience d'une partie de la grogne, il dénonce les « mensonges » et « manipulations » qu'il a entendus.Un discours « un peu caricatural » pour la France InsoumiseCette allocution d'Emmanuel Macron n'a pas manqué de faire réagir. Le député de la France Insoumise Alexis Corbière déclare sur BFMTV que « la détermination des salariés en grève depuis 27 jours est beaucoup plus forte que la posture qu'on a eu ce soir, du président, un peu caricatural. » Jean-Luc Mélenchon a estimé sur son compte Twitter qu'un « extraterrestre » avait pris la parole. « Ce ne sont pas des vœux mais une déclaration de guerre aux millions de Français qui refusent sa réforme. Tout le reste de son discours sonne faux et creux », dénonce-t-il.Ce discours n'a pas plus convaincu Marine Le Pen. La présidente du Rassemblement national s'est fendue d'un simple « Une fois de plus... rien » sur son compte Twitter. Son vice-président Jordan Bardella a abondé dans le même sens. « Il n'y a rien dans ces vœux d'Emmanuel Hollande... C'est consternant », déclare-t-il.Un discours « très humain » selon les MacronistesLe discours d'Emmanuel Macron a trouvé un écho dans son camp. L'ancien ministre Frédéric Lefebvre salut « un pédagogue, très humain et en recherche d'apaisement, en restant fidèle à la France. » La députée LREM Aurore Bergé a écouté un « président de la République extrêmement déterminé pour refuser l'immobilisme et le pessimisme. »La secrétaire d'Etat en charge de l'égalité femme-homme Marlène Schiappa évoque un message de « détermination », de « confiance » et « d'apaisement » sur BFMTV.
Animaux sacrifiés, matériel biologique au congélateur, télescopes en sommeil... La crise du coronavirus a mis un coup d'arrêt brutal et inédit aux expérimentations en laboratoires, où les chercheurs, meurtris par une si longue absence, tentent de réparer les dégâts.
Hors des travaux portant sur la maladie Covid elle-même, quel sera l'impact du confinement sur la recherche française, fragilisée par des décennies de sous-investissement? S'il est encore tôt pour répondre, le temps perdu sera difficile à rattraper, témoignent des professionnels interrogés par l'AFP. Dès l'annonce du confinement par Emmanuel Macron en mars, le CNRS a envoyé des consignes à ses laboratoires pour fermer. Les chercheurs sont allés à tour de rôle ranger leurs paillasses, débrancher leurs incubateurs et jeter "tout ce qui pouvait pourrir", se souvient Eric Cascales, de l'Institut de microbiologie de la Méditerranée."On ne pouvait pas laisser les appareils allumés pour une durée inconnue... Heureusement l'essentiel du matériel a été préservé, comme les souches des bactéries servant aux expériences, congelées à -80 degrés", poursuit le directeur de recherche CNRS de ce laboratoire marseillais.Au laboratoire de neurosciences de Paris-Seine à Sorbonne-Université, le choc a été plus rude: les équipes ont dû se résoudre à sacrifier plusieurs centaines de souris "car cela n'aurait servi à rien d'entretenir notre animalerie sans faire d'expériences", raconte Hervé Chneiweiss, son directeur."Ce fut un carnage abominable et un véritable crève-coeur. Nous avons beaucoup de considération pour ces animaux que nous avions élevés sur de longs mois pour étudier leur comportement", confie ce médecin et chercheur. - Morts "pour rien" -Tous ces cobayes sont non seulement morts "pour rien", mais il faut désormais reconstituer les lignées, recommencer les entraînements... "Deux mois de fermeture, c'est six mois de travail à l'échelle du laboratoire", résume Hervé Chneiweiss. Financièrement, les conséquences se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d'euros, selon lui. Sans compter qu'à l'instar de nombreux autres établissements, ses équipes ont donné aux hôpitaux du matériel de biologie et de protection (gants, masques...), qu'il faut racheter. Depuis la mi-mai, les labos se "décongèlent" progressivement, les chercheurs reprennent leurs marques, en effectifs réduits."Le coeur de notre travail, c'est de faire des +manips+, on ne peut pas remplacer le travail en laboratoire par du travail administratif à la maison". Et aujourd'hui, les chercheurs sont "plutôt en train de se réhabituer aux gestes (...), certains tours de mains s'étant perdus", estime Terence Strick, professeur à l'Institut de biologie de l'ENS.Dans l'archéologie aussi, les séquelles sont lourdes. Durant ces longues semaines où les 2.000 agents de l'Inrap (Institut national d'archéologie préventive) n'étaient pas en fouilles, l'établissement public n'a pas pu présenter la facture à l'aménageur. La perte? "Au moins une vingtaine de millions d'euros", pour un budget annuel d'environ 150 millions, selon son président, Dominique Garcia."Rattraper le retard ? On ne peut pas. Et on ne peut pas mettre les bouchées doubles en envoyant deux fois plus de personnes, puisqu'on doit laisser de l'espace avec les gestes barrière", analyse-t-il.- Dur pour les jeunes -Idem du côté de l'astrophysique où certaines observations ont été mises en sommeil, comme le télescope de Meudon qui observait le Soleil de manière systématique depuis... plus de 110 ans. "L'activité solaire, ce sont des cycles de 11 ans, donc deux mois d'observation de perdus, c'est embêtant quand on travaille sur de longues séries", déplore Fabienne Casoli, présidente de l'Observatoire de Paris-PSL. De l'avis de tous, c'est la jeune génération qui risque de payer le plus lourd tribut. "Pour certains étudiants, c'est presque une année blanche", souligne Terence Strick."De jeunes doctorants étaient censés travailler sur la construction d'instruments dans nos laboratoires, dans le cadre de leurs thèses", et ont donc pris un retard conséquent, confirme Fabienne Casoli. Seul avantage: le confinement a accéléré les réflexions sur les déplacements "superflus" induits par les congrès scientifiques internationaux, virtuels depuis la pandémie. "La recherche se posait déjà des questions sur son impact carbone", relève-t-elle."En sciences, on se déplace pour aller écouter d'autres chercheurs présenter des résultats souvent déjà publiés. Cela fait beaucoup de temps, d'énergie, et surtout de kérosène, pour un gain scientifique finalement assez faible", appuie Eric Casacles, favorable au développement des visio-conférences.
C'est ce qui s'appelle tomber dans le piège. Un fan de Kendji Girac a été victime d'une grosse arnaque téléphonique.
Qui lui a coûté quand même 480 euros. Cet habitant du Loiret, âgé de 56 ans, adore tellement Kendji Girac qu'il l'a demandé en ami sur Facebook. Mais c'est un faux compte du chanteur qui l'accepte. Et l'escroc derrière son ordinateur a senti la belle affaire. Ce dernier le contacte par message et lui fait miroiter un iPhone tout neuf. Pour cela, la victime doit appeler un numéro surtaxé et obtenir un code à six chiffres. Une opération que le fan de Kendji Girac répète plus de 100 fois ! À 3€ l'appel, la facture est évidemment salée. Surtout si on ajoute les 28 SMS à 4 euros 50 l'unité. "Quand je m'inquiétais du prix de l'appel, le prétendu Kendji disait que c'était gratuit pour moi. Il savait comment s'y prendre, et moi j'avais peur de le décevoir", raconte le quinquagénaire dans le journal Le Parisien. Finalement, c'est son opérateur qui a mis fin à l'arnaque en coupant la ligne. Et pour ne rien arranger, sa plainte pour escroquerie n'a pas été acceptée par la gendarmerie.
La comédienne et chanteuse Vanessa Paradis présidera le jury du 46e Festival du cinéma américain de Deauville du 4 au 13 septembre prochain, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs.
En choisissant Vanessa Paradis, "c'est avant tout une artiste atypique et audacieuse que nous avons voulu honorer", écrit Bruno Barde, directeur du festival, rappelant les multiples facettes artistiques de la nouvelle présidente ainsi que "son parcours de femme responsable et engagée" dont le "talent" et la "notoriété séduisent tous les publics y compris au-delà de nos frontières". "Depuis sa création en 1975, le Festival du cinéma américain de Deauville met en avant la diversité du cinéma américain, des grandes productions hollywoodiennes aux films indépendants" et présente "plus d'une soixantaine de films", soulignent les organisateurs.Au cours de cette 46e édition, un hommage sera notamment rendu à Kirk Douglas, décédé en février dernier, qui avait participé deux fois à ce festival. Pour cette édition particulière après la pandémie qui a paralysé de nombreux pays, le festival de Deauville présentera "des films événement" qui devaient être projetés au festival de Cannes qui n'a pas pu se tenir cette année, apprend-on sur son site internet.L'édition 2019 du festival de Deauville avait été présidée par Catherine Deneuve.
L'individu a été appréhendé par les forces de l'ordre devant la permanence de Violette Spillebout, candidate LREM aux municipales.
Cela faisait deux mois que ce trentenaire menaçait Violette Spillebout, la candidate âgée de 47 ans. Ce samedi matin, il a été interpellé à Lille, alors qu'il l'avait suivie jusque devant sa permanence. Vers 11h10, Violette Spillebout, ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry, a appelé la police, leur expliquant s'être enfermée dans sa permanence après avoir été suivie par un homme dans la rue. Cet homme, elle le connaît, puisqu'il l'a déjà suivie et menacée de mort maintes fois, autant qu'injuriée sur Facebook. Ce harcèlement aurait démarré en octobre, rapporte Le Parisien, qui précise, citant une source proche de l'affaire, que « cet inconnu l'avait suivi du métro à son domicile. Il avait mimé un geste d'égorgement et l'avait menacée de mort ».A nouveau, en décembre, le même homme l'avait à insultée et menacée alors qu'elle donnait une interview sur le parvis de la gare. Sur Facebook, il avait ensuite réitéré, avec des propos extrêmement violents: « La prochaine fois, je t'explose les dents devant la caméra ». « Pour toi, la vie est finie ».L'individu a été placé en garde à vue. Violette Spillebout assure qu'elle n'a aucune idée des raisons qui ont poussé cet homme à s'en prendre à elle, rapporte le Parisien. Une expertise psychiatrique doit déterminer s'il possède toutes ses facultés mentales. L'homme n'est pas connu de la police.
Selon les informations du Canard enchaîné, la journaliste Claire Chazal pourrait remplacer Franck Riester au ministère de la Culture.
Le remaniement du gouvernement est attendu d'ici le 8 juillet. Au moment où plusieurs ministres sont sur la sellette, de nouvelles têtes sont attendues pour redonner un élan à l'action d'Emmanuel Macron. Comme le révèle ainsi le Canard enchaîné, des surprises ne sont pas à exclure parmi la nouvelle équipe gouvernementale. Selon les informations du journal d'investigation, Claire Chazal aurait ainsi fait remonter sa candidature à l'Elysée par l'intermédiaire de son ami et directeur général de BFM TV, Marc-Olivier Fogiel. Ce dernier est très proche du chef de l'Etat et de son épouse. Lors d'une interview accordée au Figaro au moment du premier remaniement de 2018, la journaliste et ancienne présentatrice du JT de TF1, avait toutefois nié avoir reçu une proposition pour faire ses premiers pas dans la politique. "C'était une rumeur sans fondement, mais cela aurait pu m'intéresser", avait-elle alors souligné. Claire Chazal, qui présente des émissions culturelles telles qu'Entrée libre et Passage des arts, acceptera-t-elle aujourd'hui une proposition d'Emmanuel Macron pour remplacer l'actuel ministre Franck Riester ? La journaliste devra en tout cas composer avec un autre prétendant en la personne du musicien Jean-Michel Jarre. Le compositeur de musique électronique aurait en effet la côte auprès du couple présidentiel. Comme le précise Challenges, le ministère de la Culture devrait être intégré à un grand ministère Education, Jeunesse, Sport et Recherche sous la responsabilité du ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, assure Challenges. Le dernier Conseil des ministres de l'équipe actuelle aura lieu vendredi 3 juillet. Le Premier ministre Edouard Philippe pourrait donner sa démission au moment où le nom de Jean-Yves Le Drian, actuel ministre des Affaires étrangères, revient avec insistance pour occuper le poste à Matignon.
Ce samedi, le ministre de l'Intérieur a annoncé que le décret revalorisant la prime de feu des pompiers a été publié au Journal officiel.
Comme promis en janvier par le gouvernement, un décret revalorisant la prime de feu des pompiers a été publié. Cet engagement faisait suite à plusieurs mois de mobilisation des pompiers sur la question de leur rémunération et de leur retraite. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé la publication sur sa page Twitter. Ce faisant, il a affirmé que "cela représente un gain mensuel d'environ 100 euros net".La prime de feu est portée de 19% à 25% du salaire de base. Les pompiers réclamaient une revalorisation à 28% du salaire, à hauteur des primes de risques accordées aux policiers et gendarmes. Saluant cette publication "attendue par la communauté des sapeurs-pompiers", Olivier Richefou, président de la Conférence nationale des services d'incendie et de secours (CNSIS), a indiqué que se posait désormais la question de "son financement".Selon l'entourage de Gérald Darmanin, cité par France Bleu, des discussions portant sur le financement vont s'ouvrir prochainement avec les départements et les Sdis.
Mais comment donc s'est-elle retrouvée là-bas? Une oeuvre attribuée à la star du street-art Banksy, hommage aux victimes des attentats de novembre 2015 à Paris et volée en 2019, a été récupérée par la police italienne dans une ferme des Abruzzes.
"Nous avons récupéré la porte volée au Bataclan avec une oeuvre de Banksy représentant la jeune fille triste", a annoncé à l'AFP un officier supérieur des carabiniers à Teramo (centre).L'opération a été initiée à la demande de la police française et menée en présence de policiers français, a précisé ce responsable.Une conférence de presse du procureur de l'Aquila, chef-lieu de la région des Abruzzes où l'oeuvre a été retrouvée, est prévue jeudi matin.Cette œuvre avait été peinte sur une porte arrière de la salle de spectacle parisienne du Bataclan, en forme d'hommage sur le lieu même où 90 personnes ont été tuées le 13 novembre 2015, au cours d'une série attaques jihadistes qui ont frappé Paris.Elle avait été volée en janvier 2019, avec la porte sur laquelle elle était peinte, découpée à la meuleuse.Selon le quotidien La Repubblica, citant le procureur de l'Aquila, la porte a été retrouvée dans une ferme de la campagne des Abruzzes. L'opération a eu lieu sur une perquisition ordonnée par le parquet et cette découverte "a été rendue possible grâce aux enquêtes menées par le bureau du procureur en collaboration avec la police et la justice françaises", a précisé le journal.Réalisée au pochoir et à la peinture blanche, l'oeuvre attribuée à Banksy représentait un personnage féminin à l'air triste sur l'une des sorties de secours, située derrière le Bataclan, dans le passage par lequel de nombreux spectateurs du concert des Eagles of Death Metal s'étaient échappés pendant l'attaque terroriste.Ce vol avait suscité une "profonde indignation", selon les mots mêmes de l'équipe du Bataclan. Ce "symbole de recueillement et appartenant à tous, riverains, parisiens, citoyens du monde nous a été enlevée", déplorait-elle alors, dans un pays profondément marqué par les attentats islamistes de 2015.- Napoléon et rat masqué -L'artiste britannique, qui se plaît à garder son identité secrète mais est l'un des plus cotés dans son milieu, avait frappé un grand coup en juin 2018 en disséminant une série de pochoirs, au ton parfois très politique, dans la capitale française.Il avait revendiqué la paternité de huit oeuvres sur son compte Instagram, dont la silhouette triste sur la porte du Bataclan, un détournement du tableau "Napoléon traversant les Alpes" de Jacques-Louis David, une fillette dessinant un motif tapisserie rose sur une croix gammée près de l'ancien "centre de premier accueil" des réfugiés à Paris. Ou encore un petit rat au museau masqué brandissant un crayon (ou un cutter), près du Centre Pompidou.Cette dernière oeuvre, "réalisée sur l'envers du panneau d'entrée" d'un parking, a elle aussi été dérobée début septembre 2019. Le Centre Pompidou, qui abrite d'importantes collections d'art contemporain, avait déposé plainte "pour vol et dégradation, au sein d'un espace relevant de son périmètre".Un homme inculpé en février par la justice française dans le cadre de cette affaire, affirme avoir agi à la demande du célèbre street artist.L'oeuvre concernée n'a pas été retrouvée, mais d'autres oeuvres de Banksy ont été saisies lors de perquisitions menées dans le cadre de cette affaire, alors que le voleur présumé serait proche de "l'univers de l'art urbain", selon son avocat.L'artiste britannique, qui aime à se jouer des médias comme du marché de l'art, est aujourd'hui l'un des artistes contemporains les plus cotés au monde.Dans des villes comme Paris, Londres, New York, ces oeuvres offrent un formidable coup de projecteur sur des sujets au coeur des débats sociétaux, comme la question des réfugiés. Si à Paris des élus se sont réjouis de son "invasion" artistique, se pose inévitablement le problème de leur possible vol ou dégradation.En octobre 2018, l'acheteuse d'une reproduction de l'une des plus célèbres images de Banksy, "Girl with Balloon", adjugée près de 1,185 million d'euros chez Sotheby's à Londres, avait eu la surprise de voir alors la toile s'autodétruire partiellement grâce à un ingénieux mécanisme caché dans son cadre, découpant en partie l'image en fines lamelles verticales.Ce coup de maître avait définitivement fait passer Banksy à la postérité, et assuré sa célébrité planétaire.
Selon Les Echos, plusieurs dizaines de députés devraient rejoindre un nouveau groupe, distinct de la majorité présidentielle. Parmi eux, plusieurs noms issus de La République en Marche, dont Aurélien Taché ou Matthieu Orphelin.
Les scissions vont-elles avoir la peau de La République en Marche? Erodé par les départs successifs, volontaires ou contraints, depuis 2017, le parti présidentiel pourrait perdre sa majorité à l'Assemblée nationale, à en croire les informations des Echos. Vendredi 8 mai, le journal affirme qu'une cinquantaine de députés vont faire bloc commun autour d'un nouveau groupe, baptisé "Ecologie démocratie solidarité". Selon la même source, 58 députés d'horizons variés ont fait part de leur intérêt pour ce groupe, qui serait le neuvième au Palais Bourbon. Parmi les noms : l'élu du Maine-et-Loire Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, et initiateur du mouvement "Le Jour d'Après". On retrouve également parmi les cités le député du Val d'Oise Aurélien Taché, ou encore Cédric Villani.La députée Martine Wonner, seule élue LREM à avoir voté contre la stratégie de déconfinement du gouvernement, a été exclue du groupe majoritaire mercredi, accélérant les spéculations autour de cette nouvelle formation, en pleine crise sanitaire. Mais cette membre de l'aile gauche a indiqué ne pas en être à ce stade.La majorité? Un "faux sujet" selon un macronisteDepuis la "vague" LREM des législatives de 2017, le groupe a perdu 18 éléments, entre exclusions et départs volontaires. Les députés LREM et apparentés, présidés par Gilles Le Gendre, comptent désormais 296 membres, contre 314 au début de la législature, la majorité absolue étant à 289 sièges.La création de cette "neuvième force" au Palais Bourbon pourrait donc, de fait, leur faire perdre leur majorité. Pas un problème, selon un cadre "marcheur" interrogé par l'AFP. "La majorité absolue est un peu un faux sujet car avec le soutien constant du Modem (et) l'appui solide d'Agir, la majorité dans son ensemble est largement assurée", affirme t-il.
Le rappeur Ademo, l'un des deux frères du groupe PNL, a été placé samedi en garde à vue au commissariat du XIVe arrondissement de Paris pour "usage de stupéfiants", "outrage" et "rébellion", a appris l'AFP de source judiciaire.
Sur des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux samedi en fin d'après-midi, on voit le musicien originaire de la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, être plaqué au sol puis menotté par plusieurs policiers dans le quartier d'Alesia.L'arrestation a provoqué un petit attroupement, certains aficionados du groupe intimant aux policiers de ménager celui qui avec son frère N.O.S connaît depuis 2015 un succès phénoménal en France.PNL a notamment été lancé par le morceau "Le monde ou rien" dont le clip a été tourné dans la Scampia, quartier populaire de la banlieue de Naples.Les deux frères pratiquent une communication a minima, ne s'exprimant pas dans les médias.En avril 2017, Ademo s'est vu refuser le visa pour entrer sur le territoire américain alors qu'il devait participer au célèbre festival Coachella en Californie "après plusieurs mois de démarches administratives".Leur troisième et plus récent album "Deux frères", auto-produit, remonte à octobre 2019. PNL (Peace N'Lovés) a annoncé le report de sa tournée à cause de l'épidémie de coronavirus.La vidéo tournée au sommet de la Tour Eiffel de leur morceau "Au DD" a été vue au moins 157 millions de fois sur Youtube.Le précédent album studio "Dans la légende" a lui dépassé les 500.000 exemplaires vendus tous formats confondus.
Sur les bitumes ou dans les champs pour la troisième journée consécutive, des milliers de réfugiés ayant fui les incendies du camp de Moria, sur l'île grecque de Lesbos, rêvent de partir pour Athènes et l'Europe mais les policiers empêchent les exilés d'accéder au port.
"Qu'allons-nous devenir? Ici, nous souffrons depuis trois jours, nous avons soif, faim, nous ne pouvons pas aller aux toilettes ou nous doucher...", raconte Patricia Bob, une Congolaise, allongée sur un carton en guise de matelas. La jeune mère de deux enfants s'est collée au camion des forces anti-émeute qui bloque la route vers le port de Mytilène. "Peut-être qu'ils se décideront à nous laisser passer. Nous ne voulons plus rester ici, nous voulons juste être en paix, avoir des conditions de vie dignes", ajoute-t-elle. La rumeur court parmi les demandeurs d'asile que les réfugiés seront transférés vers d'autres pays européens mais seuls les mineurs non accompagnés le seront, selon une initiative européenne annoncée vendredi. Environ 400 ont déjà été transférés vers Thessalonique, deuxième ville grecque en Grèce continentale et doivent être répartis dans plusieurs pays membres de l'Union européenne.Le porte-parole du gouvernement, Stelios Petsas a exclu jeudi tout transfert des autres demandeurs d'asile de Moria sur le continent. "Certains ne respectent pas le pays qui les accueille (...) ils ont mis un second feu mercredi soir car ils croient qu'ils peuvent quitter l'île", a- t-il affirmé."Que faut-il faire pour qu'on nous entende et pour qu'on nous laisse partir de Lesbos? Manifester?", s'interroge Monira, une Afghane de 25 ans. "Nous ne voulons pas rester en Grèce, nous voulons aller dans d'autres pays du nord de l'Europe. Les Grecs ne veulent pas non plus qu'on reste ici alors pourquoi nous garder à Lesbos dans des conditions inhumaines?", poursuit la jeune réfugiée.- Situation "chaotique" -Le ministère des Migrations grec a laissé entendre que le feu de mardi avait démarré après des incidents dans le camp, certains migrants protestant contre la mise en quarantaine du camp suite à la détection de cas de coronavirus. "Je ne sais pas qui a mis le feu, ils accusent les réfugiés mais cela pourrait être aussi des habitants de l'île qui ne voulaient pas que nous restions dans le camp de Moria. Ils se montraient parfois agressifs envers nous", raconte Monira.Vendredi matin, onze camions de forces anti-émeutes deux canons à eau sont arrivés depuis Athènes sur l'île. Le dispositif pour transférer les réfugiés vers des tentes que les autorités ont commencé à installer dans un champ appartenant à l'Etat grec, situé à trois kilomètres du port de Mytilène.Mais les ONG se plaignaient d'avoir difficilement accès aux réfugiés et "d'une situation chaotique"."La police a bloqué plusieurs routes pour aller porter de l'aide aux réfugiés. Il n'y a aucune clarté dans le plan du gouvernement et la situation reste chaotique", explique Faris Al-Jawad de Médecins Sans Frontières. La clinique de l'ONG fonctionne de nouveau aujourd'hui et des médecins doivent se rendre sur le terrain pour tenter d'apporter une aide d'urgence. L'épuisement et l'exaspération étaient palpables vendredi: "Nous ne voulons pas retourner dans un camp horrible où notre vie est constamment en danger", s'alarmait Sharbano, une réfugiée afghane. Dans une station-service fermée, où les migrants s'étaient installés pour recharger leurs téléphones portables, les forces anti-émeutes interviennent. "Partez! Ici, c'est dangereux, l'essence peut prendre feu!", crie un officier. C'était pourtant un des seuls points d'eau qu'avaient trouvé les demandeurs d'asile.Plus loin, une bagarre à l'arme blanche a failli mal tourner. La police a tiré des gaz lacrymogènes pour calmer la foule. "Tout le monde est devenu fou", s'exclame Sharbano.
Le temps passé par les Français devant la télévision, qui bat des records depuis l'entrée en vigueur du confinement, a atteint un nouveau sommet historique en avril, avec 4h40 en moyenne par personne et par jour, soit 11 minutes de plus qu'en mars, selon des données de Médiamétrie publiées lundi.
La tendance à l'oeuvre depuis le 17 mars se confirme donc, avec une consommation des programmes de télévision tout à fait hors norme.Dans un communiqué publié le 23 avril, Médiamétrie précisait que "l'augmentation de l'audience s'observe dès 8 heures le matin et se confirme tout au long de la journée", avec des pics "nettement plus marqués" et qui "se situent au moment des journaux d'information de 13 et 20 heures". En outre, la durée d'écoute a grimpé d'environ 50% chez les 15-24 ans.Par chaînes, TF1 reste en tête du podium avec une part d'audience de 18,9%, toutes catégories de téléspectateurs confondues (-0,3 point sur un an), devant France 2 (+0,6 point à 14,3%) et M6 (en hausse de 0,1 point à 9%), tandis que France 3 cède 0,6 point à 8,6%.France 5 reperd 0,1 point à 3,4%, et Arte signe un record historique (+0,3 point à 2,8%) tandis que Canal+, passée temporairement en clair au début du confinement, retrouve une part d'audience plus modeste (-0,2 point à 1,1%), après un bond à 1,6% en mars.Les chaînes d'info, très regardées depuis le début de la crise du Covid-19, restent en forte hausse sur an mais seule LCI fait encore mieux qu'en mars. BFMTV gagne ainsi 1 point sur un an à 3,4%, tandis que LCI progresse de 0,6 point à 1,6%. CNews gagne également 0,6 point à 1,4% et franceinfo ferme la marche (+0,1 point à 0,6%).Parmi les chaînes de la TNT, globalement en repli au profit de leurs rivales historiques et des chaînes d'info, TMC (-0,4 point à 2,7%) se maintient devant C8 (-0,7 point à 2,4%). W9 est stable à 2,7% et RMC Découverte gagne 0,4 point à 2,5%. France 4, qui s'est muée en chaîne éducative le 23 mars, cède 0,4 point à 1,2%.Médiamétrie précise que ces données mensuelles intègrent pour la première fois l'écoute de la télévision en dehors du domicile et en mobilité (notamment chez des parents et amis, sur un lieu de vacances, dans les transports...) pour les 15 ans et plus.Pour les chaînes de télévision, les audiences exceptionnelles enregistrées durant ce "grand confinement", qui profitent surtout à l'info, aux grands films familiaux et à des émissions phares de divertissement, ont cependant un goût amer car la crise économique entraînée par le Covid-19 va faire chuter leurs recettes publicitaires, plombant leurs perspectives financières.
Avant d'aborder son 35e Festival de Cannes, l'animateur de Canal+ est revenu sur son premier direct avec Gérard Depardieu.
Michel Denisot fait partie des monuments de la télévision française. Icône de Canal+ où il a créé "Le Grand Journal", le journaliste a également marqué le PAF à travers ses présentations d'émissions depuis le Festival de Cannes. Et avant d'entamer sa 35e édition sur La Croisette, Il a livré quelques anecdotes dans les colonnes de "L'Obs". "Depardieu se soulage depuis le balcon"L'une d'entre elles est particulièrement marquante, car elle a lieu lors du premier direct de l'animateur sur TF1. Et on retrouve dans le premier rôle de l'histoire cocasse Gérard Depardieu, accompagné de Jean Carmet. "Nous sommes installés sur un des balcons du palais des Festi­vals. Gérard, qui portait un costume gris clair, est pris d'une furieuse envie de pisser quelques secondes avant que l'on prenne l'antenne. Il se soulage depuis le balcon", explique Michel Denisot. Mais l'anecdote, déjà savoureuse, ne s'arrête pas là. "Problème, il a uriné contre le vent. Lorsqu'il est revenu s'asseoir, son costard était zébré de gris foncé", confie-t-il à propos du comédien.
L'ancienne finaliste de l'élection présidentielle de 2007 dénonce le "procès dérisoire" mené par l'ex-chef de l'Etat à son encontre, dans son livre "Passions" sorti ce jeudi.
Elle n'a pas vraiment apprécié le commentaire. Ségolène Royal a réagi jeudi 27 juin aux critiques formulées par Nicolas Sarkozy, qui l'a accusé d'incompétence dans son livre paru ce jeudi. Dans "Passions" (Éditions de L'Observatoire), l'ancien président de la République livre ses souvenirs politiques et personnels jusqu'à son accession à l'Elysée en 2007, et règle quelques comptes, notamment avec son adversaire au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007. Sarkozy vers un nouveau best seller ?par franceinfo"Je me suis demandé, notamment lors du débat présidentiel de l'entre-deux tours, si elle faisait preuve d'incompétence par volonté politique, ou si plus vraisemblablement elle ne possédait ni la connaissance ni la compréhension des dossiers qu'elle abordait", écrit Nicolas Sarkozy. Ce passage a fait réagir l'ancienne ministre, qui dénonce "l'indécrottable sexisme" de son rival."C'est bas pour toutes les femmes", assène t-elle, concluant son message par une référence au mouvement "Me Too", qui milite pour la libération de la parole des femmes face aux comportements sexistes.Sarkozy allume, de Fillon à HollandeL'ancien chef de l'Etat n'épargne pas non plus son successeur François Hollande,qu'il accuse sans développer de "manipulations policières, et judiciaires" à son endroit. Il règle aussi ses comptes avec François Fillon, qui fut son Premier ministre de 2007 à 2012. "François Fillon a demandé que l'on accélère les procédures judiciaires à l'encontre de celui qui l'a nommé cinq ans durant à Matignon ! Il n'y a rien à dire de plus. En soi, c'est accablant". L'ancien Premier ministre, lui même rattrapé par les affaires pendant sa campagne présidentielle en 2017, "a été puni par là où il avait pêché", juge l'ancien président.
C'est elle qui a été choisie par l'Elysée pour représenter la France. François Hollande avait demandé à Ségolène Royal, numéro 3 du gouvernement, de se rendre à Cuba pour les funérailles publiques de Fidel Castro.
C'est depuis Santiago de Cuba que la ministre de l'Ecologie a créé la polémique. Devant quelques journalistes, l'ancienne candidate à la présidentielle a non seulement défendu le bilan du Lider Maximo mais elle a aussi rejeté les accusations de violations des droits l'Homme. Jusqu'à présent, seule la gauche de la gauche emmenée par Jean-Luc Mélenchon avait eu cette lecture de l'histoire cubaine. Qu'un membre du gouvernement estime que "grâce à Fidel Castro, les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin", fait clairement polémique. "Ils se sont inspirés de la Révolution française sans pour autant connaître la terreur qu'il y a eu pendant la Révolution française", a déclaré Ségolène Royal préférant pointer "la liberté de conscience et la liberté religieuse" que tous les excès de la révolution cubaine. "Il faut savoir regarder les choses positivement même si ça dérange", a-t-elle encore affirmé, mettant en exergue "la propreté et la sécurité remarquable" sur l'île.
L'épouse du cacique Raoni Metuktire, porte-parole emblématique des indigènes d'Amazonie, est décédée mardi d'une attaque cérébrale et d'une crise cardiaque, a annoncé sa famille.
"Ma grand-mère Bekwyjka a subi une attaque cérébrale et une crise cardiaque. De crainte qu'elle ne contracte le coronavirus, elle n'a pas été transportée en ville", a tweeté la petite-fille du couple, Mayalu Txucarramae."Mon grand-père est bouleversé par la perte de sa compagne, conseillère et matriarche", a-t-elle ajouté.Le cacique Raoni, figure emblématique de la lutte contre la déforestation en Amazonie, est le chef du peuple Kayapo dans le nord du Brésil. Il est âgé de plus de 90 ans.Bekwyjka était son épouse depuis plus de 60 ans, a indiqué sur Facebook le dirigeant de l'ONG Planet Amazon, Gert-Peter Bruch. "Adieu à une grande femme. Merci d'avoir partagé l'homme de votre vie avec le monde", a-t-il écrit.
Des chiffres révélés par Les Échos indiquent que la fraude sociale est en hausse en 2018 par rapport à 2016.
La somme en elle-même est importante, et elle est surtout en hausse. La fraude aux cotisations sociales oscillerait ainsi entre 7 et 9 milliards d'euros, indiquent Les Échos lundi 22 juillet. Le quotidien économique relaie ainsi les chiffres d'une note confidentielle de l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss), qu'il a pu se procurer. Une somme qui s'avère donc être à la hausse par rapport à 2016 et qui représente 2 à 3% des cotisations sociales totales assure le quotidien.Concernant le régime général, la fraude est mesurée dans une fourchette comprise entre 6,8 et 8,4 milliards d'euros contre 6 à 7,5 milliards deux ans auparavant. Des chiffres largement alimentés par le travail dissimulé, avec un manque à gagner pour l'État qui s'élève à un montant compris entre 5,2 et 6,5 milliards d'euros. Là encore, une hausse est constatée. Notons que l'intention de fraude non caractérisée est stable, avec des chiffres entre 1,6 et 2 milliards d'euros.Une hausse aussi à la MSALes Échos rappellent qu'en 2014, un rapport de la Cour des comptes calculait la fraude sociale à une échelle largement au-dessus des chiffres actuels, avec une fourchette entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros. Depuis, l'Acoss s'est attachée à démentir ces chiffres dans la droite ligne de l'ambition gouvernementale de mieux lutter contre la fraude, en commençant par mieux en calculer l'ampleur. Ainsi, la lutte contre le travail dissimulé a rapporté 100 millions de plus en 2018 par rapport à 2017. En complément des chiffres du régime général, la Mutualité sociale agricole (MSA) a indiqué que le manque à gagner pour le régime des travailleurs agricoles était de 518 millions d'euros, soit 4,3% des prestations totales. Par ailleurs, le gouvernent s'est engagé à également mieux estimer la fraude fiscale afin de mener une lutte plus efficace. La Cour des comptes a été chargée de mener l'estimation, l'Observatoire de la fraude fiscale promis par le gouvernement lors de la crise des "gilets jaunes" n'ayant toujours pas été mis en place, rappellent Les Échos.
Samedi, la circulation sera également difficile sur les routes. La journée est classée orange dans toute la France, dans le sens des départs comme dans celui des retours.
La circulation s'annonce difficile sur les routes de France pour ce deuxième weekend de juillet, les départs en vacances se poursuivant. La journée du vendredi 12 juillet est classée rouge en Île-de-France et orange au niveau national par Bison futé. Vendredi, la circulation sera dense sur la plupart des grands itinéraires en direction du sud et des côtes. Il est conseillé de quitter ou traverser l'Île-de-France avant 7h et d'éviter de regagner les grandes métropoles entre 10h et 20h, notamment celles de Rouen, Rennes, Bordeaux, Lyon et Marseille. Bison futé conseille également d'éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne de 9h à 21h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera dense entre 10h et 21h. La journée est classée verte dans le sens des retours. La journée de samedi est classée orange au niveau national, aussi bien dans le sens des départs que dans celui des retours. Les départs seront concentrés de la matinée au milieu d'après-midi. Dans le sens des retours, de nombreux déplacements sont attendus sur l'ensemble du pays. Bison futé conseille de quitter les grandes métropoles avant 9h. Il est également conseillé d'éviter l'autoroute A10 entre Poitiers et Bordeaux de 9h à 18h, l'autoroute A7 entre Lyon et Orange de 6h à 19h, l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne de 7h à 15h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera dense de 8h à 12h et de 14h à 18h et très dense de 12h à 14h, prévient également Bison futé. La journée de dimanche est classée verte au niveau national hormis en régions Bourgogne-Franche Comté et Auvergne-Rhône-Alpes classées orange. Il est recommandé d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange de 9h à 18h.Les 7e, 8e et 9e étapes du Tour de France risquent également de provoquer des difficultés de circulation. Vendredi 12 juillet, la 7ᵉ étape se déroulera entre Belfort (90) et Châlon-sur-Saône (71), samedi 13 juillet, la course se tiendra entre Mâcon (71) et Saint-Étienne (42), dimanche 14 juillet, les cyclistes évolueront entre Saint-Étienne (42) et Brioude (43).
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi prendre au sérieux une théorie contestée circulant sur les réseaux sociaux sur l'inégibilité de la sénatrice noire Kamala Harris, colistière de son rival démocrate Joe Biden pour l'élection présidentielle de novembre.
Kamala Harris, dont le choix a été officialisé mardi par M. Biden pour briguer la vice-présidence, est la première femme noire présentée pour ce poste par un parti d'importance.Elle avait déjà dû faire face l'an dernier, lorsqu'elle était candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle, à une campagne de désinformation sur les réseaux sociaux jugée raciste par d'autres candidats à la primaire démocrate dont Joe Biden.Interrogé jeudi lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche sur des "affirmations circulant sur les réseaux sociaux" concernant l'inéligibilité supposée de Mme Harris, le président républicain a répondu: "j'ai entendu aujourd'hui qu'elle ne remplit pas les conditions" légales requises pour être vice-présidente."Et d'ailleurs, l'avocat qui a écrit cela est un avocat très qualifié, très talentueux. Je ne sais pas du tout si c'est exact", a poursuivi M. Trump. "J'aurais pensé que les démocrates auraient vérifié cela avant qu'elle ne soit choisie pour se présenter comme vice-présidente".- "C'est très sérieux" -"Mais c'est très sérieux --c'est vous qui le dites- ils disent qu'elle ne remplit pas les conditions parce qu'elle n'est pas née dans ce pays", a-t-il ajouté. Le journaliste a alors souligné que Mme Harris était née aux Etats-Unis mais que ses parents pouvaient à l'époque ne pas avoir eu le statut de résidents permanents.Des années durant, avant de se lancer dans la course à la Maison Blanche, M. Trump avait relayé une théorie complotiste colportée par certains milieux d'extrême droite mettant en doute le lieu de naissance de Barack Obama, premier président noir des Etats-Unis, et donc sa légitimité à diriger le pays.Il avait fini par reconnaître à la fin de la campagne présidentielle de 2016 que M. Obama était né aux Etats-Unis.M. Trump se référait apparemment à une tribune publiée par le juriste conservateur John Eastman, professeur de droit à l'Université Chapman, dans Newsweek au lendemain de l'annonce par M. Biden du choix de Kamala Harris comme colistière. M. Eastman estime que la sénatrice californienne n'est pas éligible comme vice-présidente ou présidente car ses parents n'étaient pas naturalisés à sa naissance.Mme Harris est née à Oakland (Californie) en 1964 d'un père jamaïcain et d'une mère indienne.- Né aux Etats-Unis -Aux termes de la Constitution, tout citoyen de plus de 35 ans né aux Etats-Unis est éligible au poste de président ou de vice-président.Le constitutionnaliste Erwin Chemerinsky a déclaré, cité par CBS, que les affirmations concernant Mme Harris constituent "un argument vraiment imbécile"."La section 1 du 14ème amendement stipule que quiconque né aux Etats-Unis est un citoyen américain. La Cour suprême maintient cela depuis les années 1890. Kamala Harris est née aux Etats-Unis", souligne-t-il dans un courriel adressé à CBS M. Chemerinsky, doyen de la Berkeley Law à l'Université de Californie. "Certains conservateurs, comme John Eastman, pensent que cela est erroné et qu'être né dans ce pays ne suffit pas".De son côté, Laurence H. Tribe, professeur de droit constitutionnel à la Harvard Law School, a déclaré au quotidien New York Times que la théorie de M. Eastman était "une foutaise totale" et "stupide".
Dix mois d'attente vont prendre fin pour les fans de "Game of Thrones". Le premier épisode de la saison 6, "La femme rouge", sera diffusé aux États-Unis sur HBO ce dimanche 24 avril et en simultané dans la nuit sur OCS.
Tiré des romans "Le trône de fer" de George R.R. Martin, la série raconte les intrigues de familles nobles qui s'affrontent pour le contrôle du pouvoir, tout en tentant de maîtriser les "Marcheurs blancs", créatures humanoïdes crépusculaires venues du Nord (ici en photo), réveillant les morts pour envahir Westeros. La série médiévo-fantastique, aux multiples records d'audience, a terminé sa 5e saison en juin avec son héros principal, Jon Snow, poignardé et laissé pour mort par des soldats qui se sont rebellés contre son autorité. Ces images ont déclenché d'intenses débats sur les réseaux sociaux, certains affirmant avec certitude sa mort, d'autres voyant poindre un retournement de situation et un retour en scène du héros. Au-delà de l'équipe de production, le seul qui sache ce qui va arriver à Jon Snow est le président américain Barack Obama, d'après Benioff et Weiss. Fan de la série, il leur a demandé une faveur royale: la copie, avant tout le monde, des si convoités nouveaux épisodes.Sachant que plus de 20 millions d'Américains ont suivi chaque épisode - en incluant le streaming et les rediffusions, en plus de la diffusion télévisée en direct -, le retour de la série est un événement à la hauteur des plus grandes sagas télévisuelles. Une bande-annonce le mois dernier semblait doucher les derniers espoirs de survie pour Snow : on le retrouvait où on l'avait quitté à la fin de la saison 5, baignant dans son sang, le ventre lardé de coups de poignard. "Il nous a quittés", murmure le chevalier Davos Seaworth."NOUVEL ÂGE D'OR DE LA TÉLÉVISION"En un peu plus d'une minute et demie, la vidéo offre un aperçu alléchant de la suite des aventures des héros de la série, dispersés aux quatre coins du continent imaginaire de Westeros: les principaux ingrédients de la série (le sang, le sexe et les intrigues) sont toujours là. Shawn Robbins, analyste du secteur, juge que la série fait partie d'un "nouvel âge d'or de la télévision", au côté de "The Walking dead", captivant une audience mondiale qui converge sur les réseaux sociaux pour débattre sans fin de chaque détail de l'intrigue.Si les spectateurs accros à "The Walking Dead", série d'AMC sur des zombies et la survie dans un monde post-apocalyptique, ont pu apaiser leur curiosité en lisant la bande dessinée d'où elle est tirée, ceux de "Game of Thrones" n'ont pas ce luxe. Pour poursuivre les aventures des personnages phares, les scénaristes ont dû inventer une suite allant aux romans de George R.R. Martin. Les créateurs de la série, David Benioff et Dan Weiss, n'ont rien révélé de la nouvelle saison. Benioff s'est contenté de déclarer que la production avait été "un vrai test d'endurance pour toute l'équipe", le tournage ayant pris place dans cinq pays.Le duo a douché toutes les rumeurs sur la possibilité d'un "spin-off", affirmant qu'ils auraient bientôt épuisé toutes leurs idées et qu'ils envisageaient de faire une suite à la saison 6 avec 13 épisodes de clôture, répartis en deux saisons plus courtes.
A quelques heures de la rentrée des classes pour les élèves, Jean-Michel Blanquer a tenu à rassurer les parents inquiets. "Normalement, il ne manquera pas d'enseignants dans les classes, c'est une rentrée qui est bien préparée", a assuré le ministre de l'Education nationale.
Pour certains, c'est une rentrée placée sous le signe de l'inquiétude. Ce lundi 31 août, enseignants et professeurs font leur prérentrée dans un contexte inédit, à la veille du retour, dans un contexte inédit, de quelques 12,4 millions d'élèves après plusieurs mois loin des bancs de l'école. Jean-Michel Blanquer était ce lundi en Mayenne, il a rendu visite au lycée professionnel Pierre-et-Marie-Curie, à Château-Gontier. Le ministre de l'Education nationale a tenu à rassurer concernant la présence des professeurs dans les écoles. "Normalement, il ne manquera pas d'enseignants dans les classes, c'est une rentrée qui est bien préparée. On a réussi à la préparer malgré la crise sanitaire - c'est-à-dire que les concours ont pu se tenir. Les recrutements ont pu se faire", a-t-il fait savoir.Puis d'ajouter : "Par ailleurs, dans l'enseignement primaire, nous avons recruté plus de professeurs. Je n'ai pas d'inquiétudes sur ce point, d'autant plus qu'on a des moyens de remplacements. Pour les quelques professeurs qui ont été définis comme vulnérables par leur médecin et ne pourront pas être là, leur remplacement aura lieu.""Il pourra y avoir des exceptions""On doit continuer à vivre. Aujourd'hui, la jeunesse doit être notre priorité absolue. Nous leur devons un avenir bien dessiné et nous leur devons une rentrée dynamique", a poursuivi le ministre.Les fermeture de classes ou d'établissements, "c'est au cas par cas que ça se décidera, selon un protocole strict dans la main des autorités sanitaires avec les préfets et les recteurs", a-t-il rappelé. Jean-Michel Blanquer a ensuite reconnu : "Bien sûr, il pourra y avoir des exceptions à ce que je viens de dire, mais pour l'essentiel, la rentrée scolaire sera aussi normale que possible."Le retour à la normale, c'est aussi ce qu'espère Valérie Pécresse. "Nous avons des disparus du Covid : ces élèves que des professeurs n'ont pas réussi à joindre depuis le confinement. Il faut qu'ils reviennent en classe", a imploré la présidente de la région Île-de-France.
La guerre de communication se poursuit entre Marcel Campion et la mairie de Paris. Le "roi des forains" a fait imprimer 450.000 exemplaires d'un tract de quatre pages, où la Ville de Paris est vivement critiquée et accusée de "lâcheté".
La maire de la capitale, Anne Hidalgo, est même caricaturée en "Annochio la menteuse"."J'accuse", écrit Marcel Campion en introduction de ce tract repéré par 20 Minutes et intitulé "Paris Libéré", comme le mouvement créé par le "roi des forains" au début de l'année. "L'idée de ce numéro est venue car j'avais une histoire à raconter et j'en avais marre que les journalistes n'en retiennent que la moitié dans leurs articles", explique-t-il."Peser sur les élections municipales"Anne Hidalgo, représentée une première fois avec le chapeau et le nez de Pinocchio, est également dessinée à vélo, percutée par une voiture. Au volant ? Marcel Campion qui propose de déposer la maire socialiste "très très loin" de Paris. La maire de Paris n'est pas la seule visée : son premier adjoint, Bruno Julliard, est également qualifié de "menteur" et de "petit marquis". L'ancien directeur de cabinet de la maire, Mathias Vicherat se voit, lui, reprocher des mensonges concernant l'installation d'un écran géant sur la grande roue lors de l'Euro 2016. Ce tract, imprimé à 450.000 exemplaires, a été distribué gratuitement dans les boîtes aux lettres des Parisiens depuis le début du mois d'avril."Au tribunal des flagrants délires, j'ai décroché la timbale"Depuis fin 2015, les conditions de passation du marché de la Grande roue, sur le prestigieux emplacement de la place de la Concorde, sont au cœur d'une enquête judiciaire sur des soupçons de "favoritisme". Dans cette procédure, le juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke a mis en examen en mai 2017 Marcel Campion pour "recel de favoritisme" et la Ville de Paris, pour "favoritisme" en novembre. Les deux camps contestent les faits. À la suite du rapport de la chambre régionale des comptes d'Île-de-France, l'enquête a été étendue en décembre 2017 à des soupçons de "favoritisme" concernant également l'attribution en 2015 à Marcel Campion de son autre animation phare, le marché de Noël. Forains : mais qui est Marcel Campion ?par franceinfo"Au tribunal des flagrants délires, j'ai décroché la timbale", écrit Marcel Campion au sujet des trois mises en examen dont il fait l'objet, avant de dénoncer la persécution dont il ferait l'objet : "Neuf contrôles fiscaux depuis 2015, une mise en garde à vue en compagnie de mon épouse, une perquisition brutale à mon domicile (...) Rien ne m'a été épargné", ajoute-t-il. "Je me bats et je me battrai jusqu'au bout contre le diktat des puissances, qu'elles soient politiques ou financières".Marcel Campion assure cependant qu'il ne sera pas candidat lors des prochaines élections municipales à Paris prévues pour 2020. "Paris Libéré" n'est "pas un parti, mais la voix des sans voix", indique le site internet du mouvement. "Nous appelons surtout les gens à voter. Ils gueulent mais ils ne votent pas", est-il écrit. "Avec d'autres Parisiens, nous voulons peser sur les élections et les candidats qui s'y présenteront".
"La situation continue de se dégrader". Alors que les marqueurs de l'épidémie de Covid-19 s'aggravent, Olivier Véran a tenu sa conférence de presse hebdomadaire mercredi 23 septembre, dévoilant des nouvelles mesures très attendues dans l'Hexagone.
Le ministre des Solidarités et de la Santé a insisté sur le fait que ces nouvelles mesures sont "adaptées pour chaque territoire", présentant une carte de la France divisée en plusieurs zones d'alerte au sein desquelles des mesures de restriction pourront être durcies. "Une des caractéristiques de la situation actuelle est que le virus est particulièrement fort dans les grandes métropoles". Olivier Véran a présenté ce mercredi en conférence de presse les nouvelles mesures de restriction pour lutter contre l'épidémie de coronavirus qui s'appliqueront dès ce samedi, en fonction des territoires et de la circulation du virus. Limitation du nombre de personnes lors des rassemblement privés et publics, fermeture des bars et restaurants dans les zones les plus tendues ou encore fermeture des salles de sport et de gymnase... ces mesures seront "décidées en concertation" entre les préfets et les élus locaux tous les 15 jours.Le ministre de la Santé a ainsi présenté une nouvelle cartographie de la France ,divisée en zones plus ou moins sensibles au virus. Dans les départements classés "rouge", "plusieurs seuils d'alerte existent", a-t-il expliqué : la zone "alerte", où le virus circule activement, qui concerne 69 départements (où le taux d'incidence est supérieur à 50 pour 100 000 habitants) ; la "zone d'alerte renforcée", élargie à 8 métropoles : Lille, Toulouse, Saint-Étienne, Paris et sa petite couronne, Rouen, Grenoble et Montpellier ; et la "zone d'alerte maximale", qui concerne la métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe. Onze villes placées en zone d'alerte renforcéeLes zones d'alerte renforcées sont celles où le virus "circule très fortement, y compris chez les personnes âgées avec un impact sur le système de santé", a expliqué Olivier Véran. Le ministre de la Santé a désigné huit métropoles qui sont concernées par ce seuil, où le "niveau d'incidence du virus est au dessus de 150 pour 100 000 habitants"et où des mesures restrictives s'appliqueront dès samedi.Paris, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier, plus Bordeaux, Lyon et Nice sont concernées. A compter de samedi, ces villes feront l'objet de nouvelles mesures : - La jauge maximale pour les grands événements va être abaissée à 1.000 personnes, contre 5.000 jusqu'ici- Les rassemblements seront limités à 10 personnes dans l'espace public- Les bars devront fermer à 22 heures, les fêtes locales et étudiantes seront interdites. Cette mesure prendra effet dès lundi.- Les salles des fêtes et polyvalentes seront également ferméesLe ministre de la Santé a ajouté que dans ces zones, le télétravail est à privilégier, "en particulier pour les personnes les plus à risque", appelant à respecter les gestes barrières, et la limitation des rassemblements dans l'espace privé. Marseille et la Guadeloupe en alerte maximaleDans les zones d'alerte maximale, où le taux d'incidence est supérieur à 250 pour 100 000 habitants, les bars et restaurants seront totalement fermés, a indiqué le ministre, précisant que les"enterrements ne seront pas concernés par une restriction ou une interdiction". "Si la situation sanitaire devait encore s'aggraver dans ces territoires, l'état d'urgence sanitaire sera instauré", a prévenu Olivier Véran.Ce niveau est le dernier avant l'état d'urgence sanitaire, selon le nouveau classement des autorités. En outre, onze autres métropoles sont en "zone d'alerte renforcée", le niveau juste en dessous: Paris, Lille, Toulouse, Saint-Etienne, Rennes, Rouen, Grenoble, Montpellier, plus Bordeaux, Lyon et Nice, qui s'y trouvaient déjà.
Trente imams de France publient, ce mardi 24 avril dans Le Monde, une tribune dans laquelle ils s'engagent à combattre la radicalisation d'une jeunesse "ignorante, perturbée" et tentée de commettre des crimes "au nom de l'islam". Condamnant l'antisémitisme, ils rejettent également la thèse "funeste" selon laquelle le Coran appellerait lui-même au meurtre.
Deux jours après la publication d'un texte contre le "nouvel antisémitisme", plusieurs imams signent une tribune contre "le terrorisme et les crimes antisémites qui ont frappé aveuglément notre pays". "Indignés, nous le sommes en tant que Français touchés par ce terrorisme ignoble qui nous menace tous", écrivent-ils. "Nous le sommes aussi en tant que musulmans, comme le reste de nos coreligionnaires, musulmans paisibles, qui souffrent de la confiscation de leur religion par des criminels", ajoutent-ils, tout en prenant leurs distances avec le manifeste contre "un nouvel antisémitisme" publié dimanche dans Le Parisien et appelant à expurger certains passages du Coran.Un manifeste d'"une violence inouïe"Ce texte, signés par de nombreuses personnalités dont l'ancien président Nicolas Sarkozy et l'ancien Premier ministre Manuel Valls, pointe du doigt la "radicalisation islamiste" et sonne l'alarme contre une "épuration ethnique à bas bruit" dont serait victime la communauté juive en région parisienne. Les signataires pressent également les autorités musulmanes de "frapper d'obsolescence" les versets du Coran qui appelleraient "au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants". L'idée avancée dans le manifeste contre "un nouvel antisémitisme" que le Coran lui-même appellerait au meurtre est "d'une violence inouïe", jugent-ils. "Elle laisserait entendre que le musulman ne peut être pacifique que s'il s'éloigne de sa religion", écrivent-ils, dénonçant une "ignorance néfaste" et contre-productive. La "radicalité ou radicalisation doit être combattue intelligemment par tous les concernés, des politiques aux imams en passant par la famille, l'école, le sécuritaire... Que chacun assume sa part de responsabilité", assurent-ils.Ce collectif, qui comprend les imams de Bordeaux, Nice ou Strasbourg, appelle par ailleurs "le reste de nos concitoyens, notamment les intellectuels et les politiques, à faire preuve de plus de discernement". Lundi, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, avait déjà dénoncé "un procès injuste et délirant d'antisémitisme fait aux citoyens français de confession musulmane et à l'islam de France à travers cette tribune", qui présente, selon lui, "le risque patent de dresser les communautés religieuses entre elles"."Une situation cancéreuse"Les imams déplorent de voir "l'islam tomber dans les mains d'une jeunesse ignorante, perturbée et désœuvrée", emmenée par des "théoriciens d'une géopolitique du chaos lui proposent un sens dévoyé du martyr". "Le vrai sacrifice est de se donner pour les autres, comme l'a fait notre héros national, le colonel Arnaud Beltrame", écrivent ces imams, en référence au gendarme qui est mort en se substituant à un otage lors de l'attaque jihadiste de l'Aude du 23 mars.Regrettant que des "lectures et des pratiques subversives de l'islam" aient conduit à une "situation cancéreuse, à laquelle certains imams malheureusement ont contribué, souvent inconsciemment", les signataires de cet appel mettent en garde contre les "dégâts" que ces discours peuvent provoquer, et les "effet psychologiques nocifs sur des esprits vulnérables". "Nous ne sommes pas à l'abri d'autres crimes au nom de l'islam", écrivent-ils, exhortant les imams à "résister à une orthodoxie de masse, à un populisme communautariste et aux demandes d'overdoses religieuses".
Un mois après l'attentat de Strasbourg, l'enquête démontre que le terroriste Cherif Chekatt avait prémédité son attaque qui a fait cinq morts et une dizaine de blessés.
L'attentat du 11 décembre 2018 à Strasbourg était prémédité. Après un mois d'investigations, les enquêteurs ont acquis la certitude que le terroriste Cherif Chekatt avait prévu depuis plusieurs semaines de perpétrer une attaque, selon des informations révélées lundi 14 janvier par France 3 et Le Monde.D'après l'audition d'un ancien codétenu de Cherif Chekatt, ce dernier lui avait confié en 2015 qu'il comptait "commettre un braquage avant de partir en Syrie ou de mourir en martyr". Même son de cloche à l'été 2018, lorsqu'il confie à sa famille, et plus précisément à sa mère selon Le Monde, qu'il souhaite mourir. La thèse de la préméditation de l'attaque est appuyée par la vidéo d'allégeance à Daesh que Cherif Chekatt avait enregistré. Les trois minutes d'images, retrouvées sur une clef USB, avaient été tournées à la mi-novembre, soit un mois avant l'attaque. En outre, le jeune homme de 29 ans avait entrepris depuis plusieurs semaines des recherches pour acquérir une arme.C'est finalement avec un revolver de calibre 8 mm et un couteau que l'assaillant passe à l'acte, dans le dédale de petites rues du centre de Strasbourg, pour tuer cinq personnes et en blesser onze au hasard le soir du 11 décembre. Si l'attaque était donc préméditée, France 3 précise néanmoins que les enquêteurs pensent que sa commission a été précipitée par la tentative d'interpellation menée le matin même à son domicile - alors qu'il était absent - par des gendarmes qui travaillaient sur une affaire d'extorsion et d'homicide.
"Les Hommes de l'ombre" saison 3 s'ancre encore plus dans la réalité. Conçue pour être un triptyque, la série de France 2, qui se concentre sur les coulisses du pouvoir, revient pour son ultime chapitre ce vendredi 21 octobre à 21h.
Beaucoup plus intimiste, la saison trois de "Les Hommes de l'ombre" clôt son histoire dans la logique des choses. Après s'être intéressée dans les précédents volets à la conquête du pouvoir et à la prise de fonction du nouveau président de la République, la dernière partie se centre sur les batailles que se livrent les politiques en vue des prochaines élections. À quoi faut-il s'attendre avec cette ultime saison ?Une fiction qui fait écho à la réalitéDepuis le début de la série, les scénaristes s'attèlent à créer une histoire qui rappelle subtilement des événements de la vie réelle. Cette saison ne fait pas exception et commence intensément avec une attaque armée, entraînant l'assassinat du leader du parti d'extrême droite. Des faits qui ne manqueront pas de retentir dans l'esprit du public. La trame de cette saison se concentre sur les prochaines élections présidentielles et notamment sur la préparation du Président Alain Marjorie (Nicolas Marié) face à ses opposants politiques. Les primaires arrivant à grand pas, "Les hommes de l'ombre" colle donc fortement avec l'actualité de notre pays.Le personnel prend le dessusL'événement majeur qui ouvre la troisième saison a un impact sur Simon Kapita (Bruno Wolkowitch), le communiquant et conseiller du Président. Cela le poussera à se questionner sur certains détails de sa vie, permettant ainsi de dévoiler une autre facette de sa personnalité. Du côté des responsables politiques, c'est trahisons et coups bas. Ils n'hésitent pas à user de stratagèmes machiavéliques afin d'acquérir le pouvoir ultime : la présidence. Alain Marjorie devra tenir tête à ses adversaires, tout en faisant face à une vie personnelle qui devient publique.Les femmes de l'ombreLa Première Dame Élisabeth Marjorie est toujours superbement interprétée par Carole Bouquet. Très imprévisible, Élisabeth est touchante et forte à la fois dans cette dernière saison. Ses apparitions et ses dialogues ont un réel impact sur les intrigues et les personnages. Dans ce dernier chapitre, une autre femme, en la personne de Clémence Parodi, prend le pouvoir. Incarnée par Rachida Brakni, la ministre de la réforme va se montrer ambitieuse et très intelligente pour obtenir ce qu'elle désire. "Les hommes de l'ombre" a réussi à offrir trois saisons qui tiennent la route et qui se conclut d'une belle façon.
La dernière fois qu'elle a vu Johnny Hallyday, elle a tenté de le rassurer. Françoise Hardy a raconté cette dernière rencontre à Télé Star.
Elle faisait partie de sa bande. La bande du quartier Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9ème arrondissement de Paris, dans les années yéyé. Alors, au crépuscule de la vie de son ami Johnny Hallyday, Françoise Hardy n'avait, dans un premier temps, "pas quoi lui dire". La dernière fois qu'ils se sont vus, raconte-t-elle à Télé Star, c'était au mois de juin 2017, lors d'un concert des Vieilles Canailles à Bercy, à Paris. Les Vieilles Canailles, c'était Johnny bien sûr, avec Eddy Mitchell et Jacques Dutronc, celui avec qui Françoise Hardy a eu un fils, Thomas Dutronc. Elle explique ainsi son émotion la dernière fois qu'elle a vu Johnny : "J'ai pu l'embrasser dans sa loge à Bercy en juin dernier. Je ne savais pas quoi lui dire car Jacques me tenait au courant depuis le début de l'extrême gravité de son état."Un aveu touchant Françoise Hardy explique alors avoir évoqué son cas personnel, espérant que cela pourrait redonner espoir à son ami. "Spontanément, j'ai pensé à lui raconter que deux ans plus tôt, mes médecins n'avaient plus aucun espoir pour moi et que si j'étais miraculeusement encore là, c'était grâce aux prières et aux chimios." Des prières sur lesquelles la chanteuse insiste : "J'ai précisé que beaucoup de gens priaient pour lui et qu'il était plus costaud que moi." Si la mort de Johnny a été un "déchirement" pour celle qui le connaissait depuis ses débuts, elle en est persuadée, ses quelques mots de réconfort avaient "redonné espoir à Laeticia et j'espère [...] un petit peu à lui sur le moment."Ce soir où elle parle pour la dernière fois, sans encore le savoir, à ce proche depuis toujours, Françoise Hardy lui fait un aveu touchant, se souvient-elle dans Télé Star : "Je lui ai dit aussi que le plus beau concert que j'avais vu de ma vie était celui qu'il avait donné en 1987 dans ce même Bercy et dont Michel Berger avait assuré la réalisation. C'était inoubliable." Un moment qui tranche avec les derniers de la vie de Johnny : "Ce qui m'attriste le plus, confesse la chanteuse de 74 ans, c'est le calvaire qu'il a vécu avant que cette horrible maladie n'ait raison de lui."
Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé mercredi le lancement de sa plateforme de podcasts, qui comprendra notamment des programmes exclusifs, un nouveau signe que le secteur arrive à maturité.
Pour ses débuts, le conglomérat, géant du commerce en ligne et du stockage de données, va bientôt proposer des podcasts du producteur musical DJ Khaled et un programme produit par l'acteur Will Smith et sa femme Jada Pinkett Smith.La plateforme sera accessible, sans coût supplémentaire, aux abonnés d'Amazon Music, selon un communiqué. Amazon Music est disponible, dans une version restreinte, aux souscripteurs du service Prime. Aux Etats-Unis, l'abonnement illimité, qui offre l'accès à un catalogue de 60 millions de chansons, revient à 7,99 dollars par mois pour les clients Prime et 9,99 dollars pour les autres.Outre les Etats-Unis, la plateforme de podcasts a été lancée au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon.Amazon était déjà un acteur majeur de l'univers audio via sa filiale Audible, mastodonte du livre audio et même producteur de quelques podcasts originaux.Mais avec cette annonce, elle se donne de la visibilité supplémentaire et investit le terrain occupé jusqu'ici par Apple et Spotify.Historiquement uniquement positionné comme plateforme d'hébergement, Apple a franchi le pas en juillet et produit désormais plusieurs podcasts en propre.Comme Apple et Spotify, Amazon joue la double carte de la plateforme d'hébergement, ouverte à tous les producteurs, et du contenu original, pour attirer des auditeurs. Amazon veut faire d'Amazon Music "une destination de choix pour les créateurs", a expliqué Steve Boom, vice-président d'Amazon Music, cité dans le communiqué.Amazon Music revendique plus de 55 millions d'abonnés dans le monde, a indiqué à l'AFP une porte-parole.
Au moins 25 cétacés sont morts et plus de 250 sont coincés dans une baie isolée de Tasmanie, dans le sud de l'Australie, ont annoncé lundi les autorités locales, tandis que des spécialistes se mobilisent pour tenter de les sauver.
Le ministère de l'Environnement de Tasmanie a indiqué que ces mammifères marins sont restés coincés sur un banc de sable dans Macquarie Harbour, une baie fermée par une passe étroite sur la côte ouest, sauvage et peu peuplée, de l'île.Nic Deka, en charge de l'opération de sauvetage, a indiqué que deux grands groupes de cétacés ont échoué sur des bancs de sable, à une centaine de mètres l'un de l'autre, à l'intérieur de la baie. "Ils sont dans l'eau, mais il est très difficile de voir combien de ces cétacés sont morts ou dans quel état ils se trouvent", a-t-il déclaré aux journalistes, depuis la ville voisine de Strahan.Il pourrait s'agir de globicéphales, ce qui n'a toutefois pas encore été confirmé par le ministère de l'Environnement. La police est sur place alors que des spécialistes du milieu marin évaluent la situation avant de lancer, mardi matin à l'aube, une mission de sauvetage. "Quand nous commencerons l'opération demain, ce sera marée descendante, ce qui nous sera favorable. Mais, évidemment, les marées montent et descendent donc nous visons la meilleure fenêtre de tir possible", a déclaré M. Deka.Les échouages de mammifères marins sont relativement fréquents en Tasmanie, mais celui-ci est particulièrement préoccupant du fait du nombre important d'animaux concernés.Il est intervenu alors que les médias s'étaient passionnés ces derniers jours pour le sort d'une baleine à bosse qui s'était égarée dans des rivières infestées de crocodiles du nord de l'Australie.La chaîne publique ABC rapporte que le cétacé, qui a passé 17 jours dans ce fleuve, a finalement été repéré en haute mer au large de Darwin.
Le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice se rendent ce samedi matin à Nice. Ils devraient faire des "annonces concrètes" pour lutter contre les insécurités.
Confronté à la montée en puissance du sujet de l'insécurité après plusieurs épisodes de violences, l'exécutif serre la vis. "Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société. Il faut réaffirmer l'autorité de l'État, et ne rien laisser passer", a déclaré vendredi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin dans une interview au Figaro. Le chef du gouvernement Jean Castex, le ministre de l'Intérieur et le ministre de la Justice Eric Dupond-Morett sont attendus ce samedi matin à Nice, où des tirs ont éclaté en plein jour lundi devant un supermarché du quartier sensible des Moulins, connu notamment pour être un lieu de trafic de drogue dans la ville. Le chef du gouvernement, qui doit faire une allocution à midi à la préfecture, a promis "des annonces concrètes" pour lutter contre des actes "profondément inadmissibles". "Au-delà des faits graves qui ont eu lieu au quartier des Moulins" qui donneront lieu à des "annonces locales", "le Premier ministre réaffirmera sa détermination à faire cesser les violences du quotidien", a précisé vendredi soir Matignon.Dès sa déclaration de politique générale, le 15 juillet, Jean Castex avait promis "une réponse ferme et sans complaisance" à des "faits inacceptables qui exaspèrent les Français", évoquant plusieurs épisodes récents. Il avait cité les violences "commises dans les quartiers des Grésilles et de Chenôve à Dijon"(où il s'est rendu une semaine après sa nomination), "l'attaque ignoble contre un chauffeur de bus à Bayonne, les guets-apens tendus aux représentants des forces de l'ordre et à nos pompiers dans certains quartiers, les trafics en bas des cages d'escaliers, la banalisation de la délinquance du quotidien".Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a enfoncé le clou mardi en assurant qu'il serait "intraitable" sur les incivilités à l'égard notamment des forces de l'ordre et des pompiers pour qu'elles ne deviennent pas "une habitude". "Je l'ai toujours dit et je le redis avec fermeté, c'est la tolérance zéro", avait appuyé le chef de l'Etat. Jeudi, c'est le ministre de l'Intérieur qui a adopté la même posture martiale en promettant, lors d'un déplacement dans la capitale azuréenne, de "faire plier ceux qui veulent faire plier la République", tout en dénonçant "une minorité d'emmerdeurs qu'il faut absolument confondre par la loi".Jean Castex, qui avait réservé l'une de ses premières visites de terrain à un commissariat de la Courneuve (Seine-Saint-Denis) est très attendu sur ces sujets, qui offrent un angle d'attaque aux oppositions de gauche comme de droite, critiques sur la stratégie de l'exécutif face aux questions régaliennes. Plusieurs responsables de son ancienne formation politique, LR, sont notamment montés au créneau ces derniers jours, à commencer par le maire de Nice, Christian Estrosi, qui a demandé lundi des "moyens supplémentaires" et un "plan d'action immédiat permettant de rétablir l'ordre", jugeant la situation du quartier des Moulins "très préoccupante". Une unité de force mobile composée d'une soixantaine d'agents a été dépêchée sur place dans la foulée. Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a, lui, demandé vendredi à l'État "d'assumer ses missions régaliennes" et d'en finir avec les "zones de non-droit et le sentiment d'impunité". La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen avait pour sa part affirmé au lendemain de la déclaration de politique générale de Jean Castex que les Français ne voulaient "plus être payés de mots" et voulaient "des actes" contre "l'ensauvagement" de la société.
Une plainte pour viols et agressions sexuelles avait été déposée fin août à la gendarmerie de Lambesc (Bouches-du-Rhône) par une jeune comédienne.
L'enquête pour viols et agressions sexuelles visant l'acteur Gérard Depardieu a été classée sans suite mardi 4 juin. "Les nombreuses investigations réalisées dans le cadre de cette procédure n'ont pas permis de caractériser les infractions dénoncées dans tous leurs éléments constitutifs", selon le parquet de Paris.Une plainte avait été déposée fin août à la gendarmerie de Lambesc (Bouches-du-Rhône) par une jeune comédienne. Selon la plaignante, les faits se seraient déroulés au domicile parisien de la star, un hôtel particulier du VIe arrondissement, les 7 et 13 août 2018. Le parquet d'Aix-en-Provence avait immédiatement ouvert une enquête préliminaire avant de s'en dessaisir au profit du parquet de Paris, qui avait confié les investigations au 3e district de la police judiciaire (DPJ).Gérard Depardieu, qui avait aussitôt contesté les faits, avait été entendu fin novembre par la police. Contacté par RTL en août 2018, l'avocat du comédien Me Hervé Témime avait assuré que son client était "serein par rapport à sa conscience" et que la plainte "ne prospérerait pas sur le plan judiciaire". Interrogé par la presse ce mardi, Me Témime a confié que cette décision, à laquelle il "s'attendait", doit susciter "une réaction des plus sobres et des plus discrètes" de la part de son client. Cette plainte contre la star française était intervenue après une série d'affaires ayant touché, en premier lieu, des célébrités du monde du cinéma dans le sillage de l'affaire qui a visé le producteur américain Harvey Weinstein en octobre 2017.
Les enquêteurs soupçonnent l'ex-compagne de Christophe Orsaz et son actuel compagnon d'avoir organisé "un piège mortel".
Après sept mois de mystère, l'affaire dite des "disparus de Mirepoix" est en passe d'être résolue. Les gendarmes ont découvert, mardi 12 juin, les corps de Christophe Orsaz et de sa fille Célia, disparus depuis le 30 novembre 2017 à Mirepoix (Ariège). Selon les premiers éléments de l'enquête, les deux corps n'ont pas été retrouvés au même endroit. Celui de Christophe Orsaz, jardinier de 47 ans, a été retrouvé dans la fosse sceptique d'une ferme abandonnée, à la limite de l'Aude et de l'Ariège, précise La Dépêche. Le corps de sa fille, Célia, âgée de 18 ans, été découvert à proximité de cette maison. Quatre personnes, trois hommes et une femme, avaient été placés en garde à vue, lundi 11 juin. Seules deux personnes, l'ex-compagne de Christophe Orsaz, et l'actuel compagnon de cette dernière, un mécanicien d'ambulance de 48 ans, étaient toujours en garde à vue, mardi 12 juin au matin, a indiqué la source proche de l'enquête.L'ex-compagne l'aurait fait chanterSelon Le Parisien, Christophe Orsaz aurait eu une relation "tumultueuse" avec une infirmière de Lavelanet (Ariège). Le quotidien explique que cette dernière a fait chanter le père de famille qui lui "devait de l'argent, une somme comprise entre 10 et 15.000 euros". L'infirmière, âgée de 56 ans, aurait décidé "de détruire sa vie professionnelle en allant voir ses employeurs avec des photos pornographiques, leur assurant qu'il était un pervers", détaille le quotidien. C'est son actuel compagnon qui a emmené la Section de recherches de la gendarmerie de Toulouse en charge de l'enquête sur les lieux de la découverte des deux corps. Les enquêteurs soupçonnent les deux amants d'avoir organisé un "faux rendez-vous mortel". Le 30 novembre 2017, Christophe Orsaz, qui devait amener sa fille à la gare, a d'abord du "passer régler un rendez-vous professionnel", explique Le Parisien. Ils ne sont jamais arrivés jusqu'à la gare.
L'Assurance maladie, qui se dit très attentive à cette situation, n'entend pas pour autant revoir ce dispositif, indispensable à un meilleur remboursement.
Pour de nombreux Français, trouver un médecin traitant est une gageure. En 2019, pas moins de 5,4 millions de patients ne disposaient pas de médecin traitant, malgré une recherche active pour plus de la moitié d'entre eux. "Il y a toujours eu, au cours des dernières années, environ 10% de patients sans médecin traitant", a indiqué le directeur général de l'Assurance maladie, Nicolas Revel, dans un entretien au magazine spécialisé Le Généraliste à paraître vendredi 10 janvier. "Parmi eux, une part de patients plutôt jeunes et bien portants n'ont pas cherché à en trouver un", mais "plus de la moitié de nos concitoyens sans médecin traitant sont en recherche réelle d'un praticien attitré, faute souvent d'avoir pu en retrouver un au moment du départ à la retraite de leur généraliste", a-t-il ajouté. "Nous sommes très attentifs à cette situation. D'autant que parmi les personnes concernées figure un nombre significatif de patients en ALD (affection longue durée), de plus de 70 ans ou souffrant d'une pathologie chronique", a précisé Nicolas Revel, qui a été reconduit à son poste début novembre pour un deuxième mandat de cinq ans. "Si nous ne faisons rien, cette tendance va s'accroître inéluctablement dans les prochaines années", prévient-il, appelant à une organisation collective. En novembre, l'association de consommateurs UFC-Que Choisir avait alerté sur cette situation. Dans une enquête, elle révélait que près d'un généraliste sur deux (44%) refusait de devenir le médecin traitant de nouveaux patients. Pour autant, pas question de revoir ce dispositif, indispensable à un meilleur remboursement, selon Nicolas Revel. Le directeur de l'Assurance maladie estime au contraire qu'il faut le "conforter" pour "améliorer la prévention" et "le suivi des pathologies chroniques". D'après lui, il vaut mieux permettre aux médecins généralistes d'accroître leur patientèle, dont la médiane se situe aujourd'hui à 850 patients. Pour se faire, Nicolas Revel mise notamment sur le déploiement des assistant médicaux, un nouveau métier pour lesquels, "depuis septembre, un peu plus de 500 contrats ont été signés ou sont en passe de l'être (238 signés et 271 en cours)". Nicolas Reval assure également que les patients qui ne trouvent pas de médecin traitant ne subiront pas de "double peine", l'Assurance maladie n'entendant pas les pénaliser financièrement. Chaque caisse "a donc identifié les patients dans cette situation et pris les mesures pour qu'ils ne soient pas impactés", a-t-il expliqué.
Deux vidéos, diffusées sur les réseaux sociaux Twitter et Snapchat le week-end dernier, montreraient des trafiquants de drogue armés se mettre en scène dans le quartier Mistral de Grenoble, haut lieu du trafic dans la région. Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête.
Les images ont été repérées par Le Dauphiné Libéré. La première vidéo montre des hommes cagoulés, armés de ce qui ressemble à des fusils d'assaut, filmés de haut, semblant monter la garde au pied d'un immeuble, au milieu d'une aire de jeux pour enfants. Dans la deuxième vidéo, des hommes masqués sont assis derrière une table où sont exposés des bocaux contenant ce qui ressemble à des bonbons. Les images sont accompagnées du texte : "38 Mistral Capital du stup" (sic) - 38 étant le numéro de département de l'Isère. Selon BFMTV, le parquet de Grenoble a ouvert une enquête, confiée à la sûreté départementale. Le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant, a confirmé au Dauphiné Libéré que les vidéos ont bien été dans le quartier Mistral. Ces vidéos pourraient être destinées à assurer la propagande des dealers, dans un contexte de guerre de territoires autour du trafic de drogue et de règlements de comptes. Ainsi, sept fusillades ont fait trois morts depuis fin juin à Grenoble, selon France Bleu. En avril 2019, le parquet de Grenoble avait déjà ouvert une enquête après l'organisation d'une tombola par les dealers du quartier Mistral.
Un appel d'offres a été lancé par la Sécurité sociale afin de lutter contre la fraude. L'organisme veut former ses agents à la détection de mensonges, révèle Le Parisien.
La Sécurité sociale veut lutter contre la fraude et emploie les grands moyens. À en croire Le Parisien, l'organisme de santé a lancé un appel d'offres un peu particulier sur la plateforme des marchés publics. Le but ? Former ses agents à détecter le "mensonge". L'institut 4.10, considéré comme son centre de formation, veut "permettre aux agents formés d'utiliser des outils efficaces afin de mener des auditions permettant de caractériser la fraude et l'intentionnalité des faits constatés". Une formation pour le moins spécifique où il est d'ailleurs précisé que les futurs agents seront capables de "déceler le mensonge dans les dires verbaux et les écrits" mais également de savoir "décrypter le langage non verbal". Autre précision, les agents formés devront avoir "une bonne connaissance de la lutte contre la fraude et le travail dissimulé", notamment. Tout un programme. Techniques d'audition Si la Sécurité sociale se lance dans ce genre de démarche, c'est que les fraudes se multiplient et grèvent son budget. En 2017, des fraudes aux prestations sociales pour un montant de 587 millions d'euros avaient été constatées, indiquait le rapport de la Délégation nationale à la lutte contre la Fraude (DNLF). Et même si ses agents de recouvrement sont déjà formés à des techniques d'audition et aux entretiens spécialisés, rappelle le quotidien, l'Assurance maladie veut enfoncer le clou en incluant toutes les branches : CAF, caisse de retraite, branche d'accident du travail ou maladies professionnelles. Dans le cahier des charges de l'appel d'offres, le programme est des plus concrets avec des formations de deux à trois jours en groupes de 8 à 12 personnes. Par exemple, un groupe spécialisé (EIA) propose un atelier de trois jours facturé 2 489 euros. Le but ? Interpréter "le langage corporel", "comprendre les émotions ou les expressions du visage" ou encore la "détection d'indices dans la voix". Une formation basée sur les recherches du docteur Paul Eckman, un psychologue américain.Le coût total du marché est évalué à 749 999 euros maximum, peut-on lire sur le site.
Le parquet financier a été saisi par la Chambre régionale des comptes au sujet du salaire d'un collaborateur de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
"Une situation atypique", ce sont les termes retenus par la Chambre régionale des comptes de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour qualifier le cas d'un proche collaborateur de Laurent Wauquiez président de région. En cause, le salaire qui a éveillé les soupçons de la Chambre régionale des comptes. Il a été transféré au Parquet national financier, a indiqué le parquet de Lyon mardi 18 août à l'AFP.La juridiction financière avait épinglé en octobre "la situation atypique" d'Ange Sitbon, ex-tacticien électoral de l'UMP et de LR recruté en 2016 par Laurent Wauquiez, en pointant sa rémunération de 9.000 euros nets par mois.Un montant jugé "disproportionné", au point de signaler les faits au parquet de Lyon, ce qu'a fait le procureur financier de la CRC le 30 juin sur le fondement de l'article 40 du Code de procédure pénale.Celui-ci stipule que "toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit, est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs"."Compte tenu de la nature des faits", le parquet de Lyon s'est dessaisi au profit du PNF le 22 juillet, a-t-on appris de même source. Un signalement de l'association Anticor sur les mêmes faits a également été transmis."L'homme des bases besognes"Le cas d'Ange Sitbon, que l'opposition régionale de gauche présente comme "l'homme des basses besognes clientélistes" de la majorité de droite, avait été évoqué dans le rapport d'observations définitives de la CRC sur la gestion de la collectivité entre 2015 et 2018.Recruté comme agent contractuel le 7 avril 2016 par Laurent Wauquiez, élu à la tête de la Région quatre mois plus tôt, il est engagé en tant que "coordinateur des relations aux élus au sein de la délégation générale aux missions transversales et à la relation aux élus".Mais ses fiches de paie le font d'emblée apparaître comme "responsable de service", occupant un poste qui "a vocation à être pourvu par le recrutement d'un fonctionnaire", pointait la CRC dans son rapport en précisant les conditions de rémunération prévues dans le cas contraire.A 9.000 euros nets par mois, Ange Sitbon perçoit "plus du double" que la moyenne des 97 responsables de services identifiés dans les fiches de paie de la Région en juin 2018, soulignait la juridiction financière.Selon elle, pareille rémunération - justifiée, selon l'exécutif régional, par le "haut niveau de technicité" et les missions d'Ange Sitbon - risquait de paraître "disproportionnée" au juge administratif si d'aventure il venait à en être saisi. La CRC a finalement choisi la voie pénale.
- Selon les informations de BFM Business, le Conseil d'État a confirmé le redressement fiscal de Laeticia Hallyday et de son frère Grégory Boudou pour non déclaration et paiement de TVA. L'épouse de Johnny Hallyday détenait la moitié de la discothèque l'Amnesia au Cap d'Agde (Hérault).
-C'est un long combat judiciaire qui prend fin pour les époux Hallyday et la famille Boudou. "Monsieur et Madame Jean-Philippe Smet" avaient contesté leur redressement fiscal devant le tribunal administratif, devant la cour d'appel, puis devant le Conseil d'État. Après avoir perdu en première instance et en appel devant les juridictions administratives de Versailles en 2009 et 2011, ils ont une nouvelle fois été déboutés par le Conseil d'État, explique BFM Business ce mercredi 29 juin.PLUS DE 67.000 EUROS DE REDRESSEMENT FISCALEn cause ? Grégory Boudou et sa sœur n'avaient jamais déclaré la TVA de leur boîte de nuit à ciel ouvert du Cap d'Agde entre 2001 et 2003. En 2004, le fisc avait donc calculé lui-même la TVA "en se basant sur le loyer versé par l'Amnesia figurant dans le bail (63.266 euros)", explique BFM Business. Les services fiscaux avaient ajouté à cela une pénalité de 150% pour "opposition à contrôle fiscal". Au total, le redressement s'élevait à 80.000 euros pour les années 2001, 2002 et 2003. En 2008, le tribunal administratif avait cependant ramené la pénalité infligée de 150% à 100%, ramenant le redressement à 67.794 euros.DE NOMBREUX DÉBOIRES EN JUSTICE POUR LA FAMILLE BOUDOUL'Amnesia du Cap d'Agde a déjà valu des déboires fiscaux à la famille Boudou. André, le père de Laeticia et ancien gérant de l'établissement, avait lui été condamné à deux reprises pour fraudes concernant la boîte de nuit. Le fisc a également découvert de nombreux revenus non déclarés et à notifié d'autres redressements aux époux Hallyday et à Grégory Boudou.Le fisc a également porté plainte au pénal contre Grégory Boudou pour "opposition à contrôle fiscal". Le frère de Laeticia Hallyday avait été condamné à 3.000 euros d'amende pour ne pas s'être présenté lors d'un contrôle et ne pas avoir fourni le moindre justificatif. L'exploitation de la boîte de nuit a depuis été reprise par une autre société.Johnny Hallyday n'est plus fiscalement domicilié en France depuis 2007, quand son installation en Suisse avait provoqué de vifs remous en pleine campagne présidentielle. Depuis 2013, le couple Hallyday est résident fiscal aux Etats-Unis.
En début de matinée jeudi, le feu n'était pas circonscrit, malgré la présence de 200 pompiers et 60 véhicules.
Un impressionnant panache de fumée noire, des explosions, des flammes et des habitants confinés... Mais des autorités qui se veulent rassurantes : un spectaculaire incendie est en cours jeudi 26 septembre dans une usine Lubrizol classée Seveso à Rouen. Le sinistre n'a pas fait de victimes, mais la préfecture a pris d'importants mesures de protection des habitants.Il n'y a "pas d'élément qui permette de penser qu'il y a un risque lié aux fumées" provoquées par l'incendie, a assuré sur RTL le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui espère éviter toute "panique". Il a tout de même recommandé la plus "grande prudence".Le panache de fumée noire dégagé, lié à la présence "d'hydrocarbures", est "forcément anxiogène" mais les "premières analyses n'ont pas fait apparaître de toxicité aiguë sur les principales molécules que nous suivons, ce qui est plutôt rassurant", a déclaré le préfet de Normandie Pierre-André Durand. Incendie d'une usine Seveso: que craint-on ? - 26/09par BFMTVVers 2H30, un incendie s'est déclaré dans un entrepôt de l'usine, située à environ 3 km du centre-ville et de la cathédrale de Rouen. L'usine, classée Seveso seuil haut, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Des habitants ont entendu des bruits d'explosion dans la nuit mais il s'agissait de fûts d'huile qui ont éclaté, selon la préfecture.Une cellule de crise a été mise en place à la préfecture, qui a déclenché des sirènes d'alerte dans plusieurs communes de Seine-maritime pour prévenir les habitants. "Il est essentiel dans ce cas-là d'informer en direct la population (...) pour éviter tout mouvement de panique", a expliqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, selon qui il n'y a "pas d'élément qui permette de penser qu'il y a un risque lié aux fumées". Un périmètre de 500 mètres autour du site a été évacué, et les quelques habitants de cette zone industrielle sont invités à rester chez eux, selon le préfet."Le feu n'est pas circonscrit. Le dispositif monte en puissance. 200 hommes et plus de 60 véhicules sont mobilisés. J'attends des renforts nationaux", a précisé vers 7h30 un responsable des pompiers. Le préfet a évoqué un feu "complexe techniquement". Les écoles ferméesPlusieurs établissements accueillant du public sont fermés, comme les établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) et les crèches à Rouen et dans onze autres communes avoisinantes, a précisé la préfecture. Les maisons de retraites font l'objet d'une mesure de confinement, selon la même source. Selon un correspondant de l'AFP présent sur place, une odeur acre était perceptible.La préfecture a demandé de "limiter les déplacements non indispensables", ajoutant que les transports en commun fonctionnent.Créée en 1954 sur les bords de la Seine, rive gauche, cette usine a été classée Seveso en raison des risques qu'elle comporte. En janvier 2013, elle avait été à l'origine d'une fuite de gaz malodorant qui avait empuanti jusqu'à la région parisienne et au sud de l'Angleterre. En 2014, la société Lubrizol France avait été condamnée à une amende de 4.000 euros.Les émanations ressenties, ressemblant à une odeur de chou ou d'œuf pourri, étaient du mercaptan, un composé inoffensif à faible dose utilisé comme marqueur du gaz de ville. Un incident impliquant du mercaptan s'était produit déjà en 1990 mais les vents avaient poussé l'odeur vers les côtes. Plus récemment, en 2015, quelque 2.000 litres d'huile minérale se sont déversés dans le réseau d'évacuation des eaux pluviales après un "incident d'exploitation" à l'usine chimique.L'usine à Rouen appartient au groupe de chimie américain Lubrizol Corporation, lui-même propriété de Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire et célèbre investisseur américain Warren Buffett.
"On est dans une ville qui vit 24 heures sur 24, le métro n'est pas conçu pour être vide, mais bondé", affirme Gary Dennis, New Yorkais pure souche. Pour la première fois depuis 1904, le métro de la "ville qui ne dort jamais" s'arrête la nuit pour désinfection face à la pandémie - une décision très triste pour certains, qui voient dans le métro une excellente jauge du dynamisme de la capitale économique américaine.
La fermeture de 1h à 5h du matin, depuis ce mercredi, doit permettre d'éliminer - moyennant différentes techniques, allant du simple désinfectant aux lampes ultra-violet, déjà utilisées dans des métros chinois depuis mars - toute trace de coronavirus des quelque 6.500 wagons, "au moins une fois par jour", selon les responsables de la MTA, société qui gère les transports en commun new-yorkais.Si l'épidémie ralentit désormais à New York, la "Grosse Pomme" en reste l'épicentre avec plus de 19.000 morts confirmées ou probables du virus, et personne n'a encore fixé de date pour le début du déconfinement. Pour M. Dennis, 59 ans, guide touristique amoureux de sa ville et de ses quelque 420 stations de métro, ces rames grises - bruyantes et vieillottes, mais aussi emblématiques de cette métropole que les taxis jaunes ou la Statue de la Liberté - sont une excellente jauge de la santé de la ville. La décision de les arrêter la nuit l'a "bouleversé"."Sans métro, New York mourrait", dit-il. "Avec un métro fort, la ville est en forme." Le maire Bill de Blasio le répète souvent: le métro est "le souffle de vie" qui anime cette ville de 8,6 millions d'habitants. Or depuis le début de la pandémie, le métro n'a jamais été aussi déserté. Avec désormais moins de 500.000 passagers par jour, selon la MTA, le trafic a chuté de plus de 90%.De récentes images de wagons occupés la nuit par des sans-abris ont causé une vive émotion, et la fermeture nocturne doit servir aussi à les encourager à rejoindre des centres d'hébergement.Disparus les hommes et femmes d'affaires, passés au télétravail, les passagers désormais sont essentiellement des travailleurs "indispensables" - quelque 800.000 employés des hôpitaux, supermarchés, livreurs, réparateurs, souvent noirs ou hispaniques, jeunes, qui se pressent dans les couloirs, masqués.- "Vecteur géant du virus""C'est vide!" s'exclame Will Ramos, 33 ans, plombier et réparateur en tout genre, en traversant avec une amie employée des hôpitaux la station de Union Square, l'une des plus grandes du réseau, déserte malgré l'heure de pointe. Pour lui, le métro, c'est New York: on y est bousculé, mais on y trouve aussi "beaucoup de culture et de talents". Mais l'épidémie a transformé le réseau souterrain en "vecteurs géants du virus", selon les termes d'une conductrice, Sujatha Gidla qui, après avoir été malade du coronavirus, a dénoncé les mesures tardives de protection des agents dans une lettre ouverte au New York Times mardi.Selon le président de la MTA Patrick Foye, 109 des 50.000 agents sont déjà morts du coronavirus. Si personne ne sait quand sera vaincue la pandémie, le vaste projet de rénovation engagé ces dernières années, et jugé urgent après des années de négligence, est déjà compromis par l'effondrement des recettes. Le manque à gagner pourrait se situer entre 4 et 8 milliards de dollars, selon certains experts. La ville comme l'Etat de New York, dont les rentrées fiscales sont aussi en chute libre avec l'arrêt de l'économie et l'explosion du chômage, ne pourront pas combler le trou. Et beaucoup doutent que le gouvernement fédéral de Donald Trump prenne pitié des transports new-yorkais."Les problèmes de financement vont être énormes", dit Bruce Schaller, ex-responsable des transports new-yorkais devenu consultant en transports.Pour autant, cet expert, comme beaucoup d'usagers, ne doute pas que le métro finira par retrouver son effervescence, moyennant des adaptations.On est loin de la crise d'endettement massif des années 70, selon M. Schaller. Le piteux état du métro à l'époque, avec sa criminalité endémique, n'était qu'un des nombreux symptômes d'"une ville gravement malade".Le problème aujourd'hui, "c'est comment se sortir" de la pandémie, dit-il. "La vitalité à long terme de la ville n'est pas en question".
C'est une rentrée plutôt mouvementée pour les politiques. Alors que Laurent Wauquiez est en pleine campagne pour la présidence des Républicains, il continue de recevoir de nombreuses attaques, notamment par rapport à sa ligne très droitière.
Parmi ses détracteurs, le député Thierry Solère est en première ligne, qualifiant Laurent Wauquiez de "fossoyeur de la droite" et dénonçant "la rupture totale de la droite française". Avec ses 35 camarades députés dits "constructifs" ou encore macro-compatibles, Thierry Solère réfléchira à son nouveau mouvement lors d'un séminaire à Trouville mercredi et jeudi. Un nouveau parti qui se veut de centre droit, pour occuper "l'espace politique considérable" entre la République en marche et Les Républicains. Lors d'un entretien accordé au Parisien ce lundi, Franck Riester, député LR et coprésident des Constructifs, s'est montré lui aussi très engagé. "Le parti est verrouillé par ceux qui cherchent avant tout à conserver leur pouvoir" a-t-il lancé, avant d'ajouter : "Nos valeurs sont piétinées par les dirigeants des Républicains". Même son de cloche du côté de Valérie Pécresse. Vers une rupture imminente de la droite ?par 6MEDIASCe lundi sur France Inter, la présidente de la région Ile-de-France s'est opposée très fortement à la ligne de Laurent Wauquiez, mettant en avant une autre ligne, celle qui ne cède pas aux "dérives droitières". Une position que semble partager également le Premier Ministre, d'ailleurs menacé d'exclusion du parti Les Républicains. "Le pacte fondateur de rassemblement des droites et des centres a été mis à mal par une droitisation progressive" a-t-il déclaré au micro de France Inter. Édouard Philippe ralliera-t-il les Constructifs ? Franck Riester n'y est pas opposé, déclarant que le chef du gouvernement partageait leurs idées, et que "tous ceux qui partagent ces idées seront les bienvenus".
Ce montant comprend le prix de réparation ou de remplacement des appareils détériorés et le manque à gagner en contraventions.
La facture des dégradations de radars automatiques depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" mi-novembre est estimée à 360 millions d'euros, a indiqué vendredi 23 août à l'AFP la Sécurité routière, confirmant une information du Parisien. Ce montant comprend 300 millions d'euros de manque à gagner en contraventions et 60 millions d'euros dépensés pour réparer ou remplacer les nombreux appareils incendiés, tagués ou bâchés. Près de 1.000 radars ont été détruits selon les chiffres données en juillet le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. "Au plus fort de la crise, 75% du parc a été endommagé", avait indiqué le locataire de la place Beauvau.Les appareils endommagés sont remplacés par "des radars modernes, perfectionnés, capables de constater les feux non respectés mais aussi l'usage du téléphone au volant", avait précisé le ministre de l'Intérieur. Plusieurs de ces radars nouvelle génération, dits radars-tourelles, ont été dégradés depuis le début de leur déploiement au printemps. "Sur la centaine d'appareils déjà installés, nous avons eu quelques dégradations. C'est malheureusement le lot de toute nouvelle expérimentation, ça génère une excitation malsaine et du vandalisme", a déploré auprès de l'AFP David Julliard, adjoint au Délégué interministériel à la sécurité routière.Juchés sur des mâts de quatre mètres, ces radars peuvent surveiller jusqu'à huit voies de circulation sur une distance de 200 m, selon son constructeur. La majorité d'entre eux seront des leurres, puisqu'en moyenne seule une cabine sur six sera active à terme. L'objectif du gouvernement est d'avoir un parc "d'un peu plus de 400" radars-tourelles d'ici à la fin de l'année, a indiqué David Julliard.
Quarantaine pour les voyageurs arrivant de France au Royaume-Uni, masque obligatoire dans la rue: de nombreux pays musclent leur dispositif pour contrer un rebond du nouveau coronavirus, rendant d'autant plus cruciale la course au vaccin que la Russie affirme mener.
Quelques jours après l'annonce par Vladimir Poutine qu'un premier vaccin "assez efficace" avait été mis au point en Russie (et testé sur la propre fille du président russe), Moscou a annoncé avoir produit les premières doses.Le "Spoutnik V" est cependant perçu avec scepticisme par le reste du monde, la phase finale des essais n'ayant commencé que cette semaine.L'obtention d'un vaccin reste l'un des principaux espoirs de la planète pour se débarrasser des restrictions drastiques mises en place pour freiner la propagation du Covid-19, qui a fauché plus de 760.000 vies dans le monde. L'Amérique du Sud et les Caraïbes restent la région la plus touchée, avec six millions de cas recensés, sur 21 millions dans l'ensemble du monde, selon le dernier comptage de l'AFP samedi.Le Brésil est le pays le plus durement frappé de la région, avec plus de 3,3 millions de cas et 107.000 morts.Dans la course aux vaccins, les Etats-Unis (qui comptent plus de 5,3 millions de cas et près de 170.000 morts selon le dernier bilan de l'université John Hopkins) ne sont pas en reste, avec des essais cliniques de vaccins expérimentaux anti-Covid en Floride notamment.- "Ecrire l'Histoire"-"Je veux aider et contribuer à écrire l'Histoire", confie Sandra Rodriguez, enseignante de 63 ans interrogée pare l'AFP dans une clinique près de Miami.Des dizaines de millions de doses des différents candidats ont été achetées par les pays avant même de savoir si elles seront efficaces.Face à l'aggravation de la situation sanitaire en France, le Royaume-Uni a imposé samedi 14 jours d'isolement aux voyageurs arrivant de ce pays, mais aussi des Pays-Bas et de Malte, causant une ruée sur les Eurostars et les ferrys vendredi.A Paris, le port du masque est devenu obligatoire en extérieur samedi matin dans de nombreuses zones comme les Champs-Elysées ou le quartier du Louvre.-"Mettez les masques"-En Italie aussi, dans les discothèques notamment, le port du masque est obligatoire. "Mettez les masques!", répète au micro le DJ du "Kiki", nightclub d'Ostie, station balnéaire populaire de la banlieue de Rome, avec un succès mitigé.Les consignes sont connues: masque obligatoire, danser seul et à plus d'un mètre du voisin. Mais "tout ça on s'en fout!", rigole Claudio, un des clients, son masque dans la poche.Ailleurs dans le monde, même des pays dont la gestion de la première vague épidémique avait été saluée sont concernés par le retour du virus. La Nouvelle-Zélande a prolongé vendredi le confinement d'Auckland.La Corée du Sud a durci samedi les mesures de restrictions sociales à Séoul. Et les rencontres de sport professionnel devront de nouveau être jouées à huis clos.En Amérique du Sud, les mesures de reconfinement suscitent la colère des commerçants, comme en Colombie. A Bogota, ils ont manifesté samedi, vêtus de noir, brandissant des pancartes "la fermeture est une autre façon de mourir". Et au Pérou, plus de 22.000 policiers et militaires devaient patrouiller à partir de dimanche à Lima pour faire appliquer le couvre-feu, instauré dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.Parmi les rares avancées vers le déconfinement, l'Algérie a commencé samedi à rouvrir ses mosquées et lieux de détente comme les cafés, restaurants, parcs et plages, après cinq mois de réclusion.A Rio de Janeiro, la statue du Christ Rédempteur, sur la fameuse colline du Corcovado, a été rouverte au public.Le Royaume-Uni autorise quant à lui à partir de samedi des cérémonies de mariage et rouvre certains lieux comme les salons de beauté et casinos, une étape du déconfinement qui avait été repoussée de deux semaines en raison de la résurgence des cas.
Le chef de l'État a souhaité "un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse" à la manifestante blessée à Nice lors du rassemblement des "gilets jaunes" samedi. Des propos jugés "grossiers et indélicats" par l'avocat de la famille de la manifestante, Me Arié Alimi.
Emmanuel Macron a souhaité "un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse" à la militante d'Attac grièvement blessée lors d'une manifestation interdite à Nice, dans un entretien avec Nice-Matin publié lundi 25 mars. Cette manifestante septuagénaire a été grièvement blessée à la tête samedi lors d'une manifestation des "gilets jaunes". Une enquête a été ouverte dimanche, sa famille a annoncé son intention de porter plainte ce lundi contre les policiers et le préfet. "Je souhaite d'abord qu'elle se rétablisse au plus vite et sorte rapidement de l'hôpital, et je souhaite la quiétude à sa famille. Mais pour avoir la quiétude, il faut avoir un comportement responsable", a déclaré le président de la République à propos de Geneviève Legay, 73 ans. "Je lui souhaite un prompt rétablissement, et peut-être une forme de sagesse", a-t-il ajouté.Le soutien du président aux policiers "Quand on est fragile, qu'on peut se faire bousculer, on ne se rend pas dans des lieux qui sont définis comme interdits et on ne se met pas dans des situations comme celle-ci", tout en soulignant que "cette dame n'a pas été en contact avec les forces de l'ordre". Emmanuel Macron a assuré que la décision de "définir des périmètres d'interdiction" était devenue "nécessaire" et avait "été mise en oeuvre avec professionnalisme et mesure à Nice". "Ça suffit de taper sur la police ! Il y avait une interdiction de manifester. Je souhaite un prompt rétablissement à cette dame qui (...) qui aurait pu parfaitement manifester à 14H00 là où c'était autorisé", a également considéré le maire LR de Nice Christian Estrosi, accusé par ses détracteurs d'avoir surmédiatisé les risques dans une ville où les "gilets jaunes" ont toujours manifesté dans le calme."On ne critique par quelqu'un qui est sur un lit d'hôpital""Au-delà du débat juridique, ces propos sont grossiers et indélicats", a commenté Me Arié Alimi, qui doit formaliser la plainte de la famille dans la journée. "Ca me rappelle un peu les propos de Robert Pandraud à l'égard de la famille de Malik Oussekine", a-t-il ajouté, dans une référence au ministre délégué à l'Intérieur après les manifestations étudiantes de 1986 qui avait fait un mort. "On ne critique par quelqu'un qui est sur un lit d'hôpital et nos aînés ont le droit d'exprimer leurs convictions politiques", a ajouté Me Alimi."Qu'il y ait une interdiction de manifester, que la manifestation soit faite sans déclaration, cela importe peu: du point de vue du droit, la question est de savoir si la charge des forces de l'ordre était proportionnée, ou pas et si l'infraction (de la part des policiers) est constituée", a de son côté souligné Me Alimi.La manifestante victime d'une "violente charge" ?La famille de Geneviève Legay a décidé de porter plainte pour "violences volontaires en réunion avec arme par personnes dépositaires de l'autorité publique et sur personne vulnérable", a affirmé à l'AFP l'avocat de la famille, Me Arié Alimi. La plainte, qui "sera déposée lundi à Nice", visera également "le préfet en qualité de complice par ordres", selon l'avocat."La charge de la police a été très violente. Mme Legay (...) a été très grièvement blessée. Elle est ce matin dans un état stable et pas dans le coma, comme on a pu le craindre", a-t-il ajouté.La manifestation des "gilets jaunes" samedi avait été interdite dans une grande partie de la ville de Nice, par crainte de débordements avant l'arrivée du président chinois Xi Jinping, qui a dîné avec Emmanuel Macron dimanche soir à Beaulieu-sur-Mer.Rappelant que Geneviève Legay était sa porte-parole dans les Alpes-Maritimes, Attac a dénoncé la "violente charge" des CRS et jugé "illégitime" l'interdiction préfectorale.
Des mugs avec le portrait du président, des montres ou des macarons bleu-blanc-rouge... Pour financer la rénovation de ses bâtiments, l'Élysée va mettre en vente à partir de ce samedi 15 septembre une cinquantaine de produits dérivés.
Cette boutique éphémère sera installée dans la cour du palais ouverte au public à l'occasion des Journées du Patrimoine. Ces produits seront également disponibles sur le site boutique.elysee.fr.Des t-shirts "poudre de perlimpinpin"Une première gamme de 56 produits - dont 30 coûtent moins de 15 euros - est proposée en collaboration avec une vingtaine de fabricants français comme Le slip français (cabas et T-shirts siglés Président ou première dame), le chocolatier Pierre Hermé (macarons aux couleurs tricolores), Lip (montre aux insignes de l'Élysée) ou Omy (livrets de coloriage)... Des cartes postales du Château ou de Némo, le chien du couple présidentiel, sont également en vente. On trouve également des t-shirts avec des photos d'Emmanuel Macron célébrant l'un des buts français lors de la finale de la Coupe du monde en Russie, ainsi que d'autres qui reprennent ses expressions fameuses comme "poudre de perlimpinpin" et"Parce que c'est notre projet". Prix ? 55 euros.À partir de 2019, ces sociétés pourront directement distribuer ces produits sous licence via leurs réseaux de boutiques ou à l'étranger. "Cette distribution plus large offrira un rayonnement toujours plus important à la marque, aux valeurs républicaines, à la culture française et à ses savoir-faire emblématiques", souligne l'Élysée. Sur chaque produit vendu, la présidence touchera 12% du prix qui "sera affecté à des projets de restauration de l'Élysée", un ensemble de bâtiments vieux de 300 ans nécessitant remise aux normes ou rafraîchissement. "Des travaux ont commencé à l'été 2018. Le prochain chantier est celui de la salle des fêtes. Mais tout cela a un coût", est-il également expliqué sur le site.L'Élysée rejoint ainsi le rang des grandes institutions qui exploitent déjà le filon des produits dérivés, comme l'Assemblée nationale, qui dispose d'une boutique à Paris et en ligne, ou l'ONU. La marque "Présidence française" avait déjà été déposée par l'Élysée sous Nicolas Sarkozy en mars 2010, pour des objets comme les porte-clés, stylos ou timbres, mais avec une ambition commerciale bien plus limitée.
Depuis un quart de siècle, il s'était érigé en porte-voix incontournable de la défense des migrants: en quittant l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry assume un mandat "profondément politique" mené sur une "ligne de crête", face et avec l'Etat. Quitte à diviser dans l'univers militant.
Lorsqu'il reçoit l'AFP au milieu de ses cartons de départ, le désormais ex-directeur général de l'organisation, parti lundi, a décroché le portrait de Don Quichotte qui trônait dans son bureau. Oeuvrer pour l'accueil des migrants et réfugiés, "c'est un peu partir à l'assaut des moulins", sourit le sexagénaire aux yeux bleus.L'homme parle d'expérience: depuis 1997 et son arrivée aux commandes de "FTDA", à la fois association de défense des exilés et opérateur de l'Etat notamment dans l'hébergement, il a vu les gouvernements successifs "courir après l'urgence, sans anticiper les questions migratoires". "Nous devons accueillir en dignité, et ça ne veut pas pour autant dire être ouvert aux quatre vents. Tout le monde n'a pas vocation à rester", résume celui qui a transformé en 24 ans une petite structure de 40 salariés en mastodonte. Financée quasi-intégralement par l'Etat, elle emploie aujourd'hui 1.100 personnes qui prennent quotidiennement en charge 10.000 exilés.Autrefois engagé au Parti socialiste, ce tenant d'une ligne "modérée" sur l'immigration revendique une démarche "profondément politique".Fervent défenseur du droit d'asile, il insiste sur la responsabilité des Européens, au moment où l'UE cale pour définir une politique commune d'asile, cinq ans après la crise migratoire de 2015."Puisqu'il est impensable d'agir à 27, alors il faut que les huit pays qui représentent 80% des flux migratoires en Europe s'accordent pour avancer ensemble", plaide Pierre Henry.La France, elle, traverse plutôt une "crise de l'accueil", juge-t-il. La faute à un dispositif "inadapté", duquel il prône une vaste réforme."La situation est terrible" s'indigne celui qui a soutenu Emmanuel Macron en 2017, avant d'être "déçu" et de s'engager dans l'aventure des municipales à Paris avec Cédric Villani. - "Roublard" -Ces dernières années, il a assisté impuissant au cycle inexorable de la reformation des campements: de quoi "entretenir le sentiment d'impuissance de l'Etat et nourrir le vote extrême".Mâchoire carré, carrure imposante et tutoiement facile, il n'était pas rare de voir ce communiquant à la "liberté de parole" revendiquée fustiger, lors de démantèlements de camps, la politique de l'Etat avec lequel il travaillait main dans la main."Je ne peux pas lui donner tort", admet un haut fonctionnaire, spécialiste du sujet, qui reconnaît un dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile "sous-dimensionné", malgré son doublement en cinq ans pour atteindre 100.000 places.M. Henry a "une connaissance très fine du système d'asile. Il a beaucoup travaillé avec l'administration sans jamais perdre son regard de militant", loue ce responsable.Parmi les associations plus militantes, en revanche, le personnage et la posture divisent. Pour beaucoup, l'homme de 65 ans a fait de France Terre d'Asile un "bras armé de l'Etat, qui applique sa politique de non-accueil", estime Yann Manzi, cofondateur d'Utopia56. "Pierre Henry a beau gueuler, ça ne l'empêche pas de remettre des mineurs à la rue", illustre-t-il, en référence aux évaluations de l'âge longtemps assurées par l'association à Paris et qui déterminent si les jeunes migrants relèvent ou non de la protection de l'enfance."C'est un roublard", abonde Gérard Sadik, responsable asile à la Cimade et ennemi revendiqué depuis 25 ans. "Devant les médias, il tient un discours de gauche (...), mais derrière il n'y a pas d'actes", pense-t-il, dénonçant notamment son absence régulière des actions contre l'Etat."Sur le long terme, je pense qu'il en a fait plus que tous ceux qui le critiquent aujourd'hui", le défend l'adjointe à la mairie de Paris, Dominique Versini, qui côtoie cet "humaniste au fort caractère" depuis qu'elle a cofondé le Samu social dans les années 1990. L'intéressé, lui, assume tout. "L'asile, c'est plus d'un milliard et demi d'euros par an. Sans ces fonds publics, il n'y aurait plus personne", balaye le pragmatique, dont l'enfance solitaire en pension a nourri l'engagement auprès des plus démunis.Un combat qu'il entend poursuivre en présidant désormais l'association France Fraternités, tournée notamment vers les jeunes des quartiers populaires.Même, promet-il, sans sa casquette FTDA, où Delphine Rouilleault lui succède, Pierre Henry continuera de se faire entendre: "Avec plus de liberté encore".
Elie Semoun lance un cri d'alarme sur les réseaux sociaux pour sauver une abbaye cistercienne située dans le Vaucluse, qui menace de s'effondrer.
Ils ont décidé de passer de la prière aux actes. Les moines de l'abbaye de Sénanque ont "envoyé un mail comme une bouteille à la mer à Élie Semoun pour éviter le désastre", explique l'un des six frères habitant les lieux au Figaro. Ils ont besoin de 800 000 euros pour sauver leur lieu de culte datant du XIIIe siècle et dont le dôme menace de tomber. L'humoriste y a effectué deux retraites, en 2016 et 2017, "sans téléphone ni internet, mais avec des marches, de la lecture et même des offices", raconte-t-il dans une vidéo postée sur son compte Instagram et vue plus de 21 000 fois."Dans cette vidéo pas très rigolote, mais pas triste non plus", Elie Semoun exhorte ses fans et les internautes "à aider des moines en panique" qui ne savent pas comment faire pour sauver leur église abbatiale du Luberon. C'est "sublime et cela mérite d'être sauvé", conclut la star.Les moines de l'abbaye de Sénanque, malgré une aide de l'État, les dons, les recettes de vente de lavande et les 400 000 visites par an, doivent trouver 800 000 euros. Le cri du cœur d'Elie Semoun, également publié sur la page Facebook de l'abbaye, a été visionné plus de 75 000 fois. Reste à transformer le buzz de l'humoriste en monnaie sonnante et trébuchante.
Plus de 60 personnes ont été blessées, lundi 30 janvier, dans un accident de la route survenu sur l'A13, à hauteur d'Épône, dans les Yvelines, selon la préfecture. Cinq victimes sont en "urgence absolue", tandis que 60 autres, plus légèrement touchées, sont en "urgence relative".
La circulation a été interrompue toute la matinée dans le sens Caen-Paris, ce qui a provoqué des bouchons importants. L'accident, qui s'est produit vers 05h00 dans le sens province-Paris de l'A13, à hauteur de la commune d'Aubergenville (Yvelines), implique "deux bus non scolaires, un semi-remorque et quatre véhicules légers", a indiqué la préfecture à l'AFP. "Il y a de nombreuses victimes et de nombreux pompiers sur place. C'est un accident qui nécessite un dispositif significatif, avec un camion en travers de la route", a expliqué sur la radio Autoroute Info un responsable de SAPN, gestionnaire de l'A13. Un autre responsable de ce gestionnaire a précisé que "les blessés sont évacués vers un gymnase. Cela prends du temps." Selon un nouveau bilan, établi à 10h30, cinq personnes se trouvaient "en urgence absolue", 60 autres sont blessées moins lourdement tandis que 15 autres personnes "impliquées" n'ont pas été blessées.Tous les blessés ont été évacués vers les hôpitaux du secteur, ont indiqué à l'AFP les pompiers, alors qu'un poste médical avancé avait dans un premier temps été déployé sur les lieux de l'accident. 85 pompiers, cinq équipes du Samu et 15 CRS ont convergé sur place, selon la préfecture. Les opérations de déblayage ont commencé en milieu de matinée, a constaté une journaliste de l'AFP. Les bus, l'un immatriculé dans les Yvelines, l'autre dans le département voisin de l'Eure, les deux particulièrement endommagés à l'avant, étaient notamment en cours de remorquage.Les circonstances de l'accident restaient à établir lundi. Un important dispositif de secours a été déployé. Un gymnase avait été ouvert à Aubergenville pour accueillir les blessés légers, mais il n'a finalement pas été utilisé, a expliqué à l'AFP un porte-parole de la commune. Un plan communal de sauvegarde a également été activé par les autorités de la ville. Le carambolage a provoqué de très importants bouchons, et l'A13 est restée coupée plusieurs heures dans le sens Caen-Paris, entre la sortie n°10 direction Épône et l'échangeur n°9 de Flins-sur-Seine, a précisé Bison futé. La circulation n'a repris que peu après 11h00, a constaté une journaliste de l'AFP.
L'ancien ministre de l'Écologie participait, samedi, au festival "Climax". L'occasion pour lui de commenter plusieurs sujets d'actualité.
Nicolas Hulot était l'invité, samedi 7 septembre, du festival "Climax" à Bordeaux, aux côtés du chef Raoni pour parler de la déforestation de l'Amazonie. À la sortie de la rencontre, il apris quelques minutes pour répondre aux questions de journalistes. Sur les incendies en Amazonie et la politique de déforestation du président brésilien Jair Bolsonaro, qu'il évoquait pour la première fois, l'ancien animateur juge que "les réponses deBolsonaro, elles se passent de commentaires tellement elles sont minables." Au contraire, "je trouve que l'attitude du président Macron a été à la hauteur", salue-t-il. Macron "n'a fait que dire la vérité" "Il fallait sortir de la diplomatie molle et quand il a traité le président brésilien de menteur, il n'a fait que dire la vérité. Quand on menace ou quand on agit pour détruire la forêt amazonienne on est complice d'un crime contre l'humanité", estime Nicolas Hulot. "Je pense qu'il faudrait que la communauté internationale parle d'une même voix", estime-t-il. "Au moment où le Brésil, notamment à travers son président, est dans une telle provocation, qui est une menace grave sur l'humanité, je n'arrive pas à comprendre que les Nations unies qui sont capables, lorsqu'il y a menace d'un conflit, de faire une assemblée extraordinaire", "pour une menace de cette ampleur là, (ne le fassent pas)", se désole Nicolas Hulot. Pesticides : "Il faut aller plus loin" Celui qui a quitté son poste de ministre de la Transition écologique à l'été 2018 a aussi commenté la proposition du gouvernement d'interdire l'épandage de pesticides à moins de 5 ou 10 mètres d'habitation (en fonction du type de cultures). "Cette décision me paraît insuffisante. On acte, mais il faut aller plus loin", a-t-il déclaré. Selon lui, cette distance "paraît un peu dérisoire". "Cinq à 10 mètres (...), ça ne me semble pas forcément adapté aux réalités du terrain." Pour Nicolas Hulot, "il faut laisser la possibilité, dans une consultation locale (...) aux élus, de décider". "Mais au moins, déjà, il y a une démarche. Allons plus loin dans la démarche", propose-t-il.
Francia Marquez a failli perdre la vie en défendant l'eau contre les exploitations minières dans le sud-ouest de la Colombie, pays le plus dangereux de la planète pour les militants de l'environnement, selon l'ONG Global Witness.
Être à la fois militante écologique et leader communautaire noire multiplie les risques dans le Cauca, département dévasté par l'extraction légale ou clandestine de l'or et par le trafic de drogue, avec les cultures de coca, matière première de la cocaïne."Je pense qu'il y a une volonté politique de mort et quand nous nous confrontons au secteur minier (...) nous nous convertissons en objectif militaire", a déclaré Francia Marquez lors d'un entretien avec l'AFP.L'an dernier 64 assassinats de militants écologiques ont été recensés par Global Witness en Colombie, dont un tiers dans le seul Cauca, soit presqu'autant que pour tout le Brésil (24) et plus qu'au Mexique (18), les Philippines se plaçant deuxième de la liste (43).Cette femme de 38 ans a dû fuir son village de La Toma en 2014, menacée pour son engagement contre les mines illégales et leur recours inconsidéré au mercure. Elle s'était déjà faite remarquer en protestant contre un projet hydroélectrique. L'eau ayant à ses yeux plus d'importance que tout intérêt financier, elle a étudié de près la législation afin de mieux défendre les droits des communautés indigènes et afro-colombiennes.Mais l'an dernier, elle a échappé de peu à un attentat à la grenade, doublé d'une fusillade sur une route du Cauca, quelques mois après avoir reçu le prix Goldman 2018, considéré comme le Nobel de l'environnement.Désormais, Francia vit sous escorte, loin de sa région d'origine. Mais elle ne laisse pas la peur effacer son sourire, ni saboter son engagement pour l'environnement dans un pays qui reste violent, malgré l'accord de paix signé en 2016 avec l'ex-guérilla des Farc.Principaux extraits de cet entretien:- Est-ce risqué de défendre l'environnement et sa communauté?Un défenseur de l'environnement représente une menace aujourd'hui en Colombie. Mais c'est le cas partout dans le monde car il s'agit là d'un combat entre deux projets de vie: un projet (...) qui défend la nécessité de transformations structurelles pour éviter la crise écologique que traverse la planète (...) face à un autre projet visant (...) l'accumulation de capital.La volonté politique de mort a de son côté (...) tout l'arsenal étatique, les armes avec lesquelles sont assassinés les leaders communautaires, et il est évident que notre voix est perçue comme une menace.- Pourquoi êtes-vous menacée?Nous avons commencé à être menacés sur notre territoire lorsque nous avons contesté des titres miniers octroyés - durant le conflit armé et en violant le droit à la consultation préalable - à des multinationales et à des étrangers qui ne voyaient dans nos terres que la possibilité de s'enrichir.(...) A cela s'ajoute le conflit armé qui persiste sur nos territoires (...) où la paix ne s'est pas concrétisée. Je crois que les communautés (noires, indigènes, paysannes) ont énormément parié sur le silence des fusils (...) Mais les réponses ne sont pas à la hauteur. Aujourd'hui, nous vivons une recrudescence de la violence.- Qui détruit les éco-systèmes en Colombie?L'activité humaine détruit constamment des éco-systèmes (...) Dans le secteur rural, tous les projets économiques, légaux et illégaux, affectent d'une certaine manière l'environnement. Des projets légaux comme la culture de la canne à sucre dans cette région affectent l'environnement (...) mais l'exploitation minière illégale et inconstitutionnelle aussi. Quand je dis inconstitutionnelle, je parle de l'extraction minière promue par l'Etat colombien, qui n'a pas de politique d'exploitation responsable en matière d'environnement.(...) Si nous évaluons (...) ces projets miniers, ce qui est extrait ne vaut pas les dégâts causés. Mais il y a aussi des projets illégaux, la coca, la fumigation des plantations illicites (...) On fumige la coca, mais on empoisonne la terre, on empoisonne le peu que la communauté en tire pour manger.- Vous semble-t-il possible de vous sentir en sécurité?Toute ma vie, j'ai été en danger (...) Sur ces territoires, les gens ne meurent pas seulement de la pandémie (du nouveau coronavirus), du manque d'attention (...) mais aussi à cause du conflit armé qui s'est réorganisé (...) déplace beaucoup de gens (...) Le Cauca aujourd'hui est un territoire qui vit la recrudescence de la violence.
Les Jeux olympiques sont repoussés d'un an ? Qu'importe ! A peine déconfinée, Charlotte Hym a pris sa planche pour filer au skatepark de Chelles pour bosser ses figures et s'offrir une année de plaisir en plus, en attendant le grand rendez-vous de Tokyo où le skate fait son entrée.
Un sac sur le dos et deux, trois bricoles à manger, Charlotte Hym quitte Paris et sa place bien aimée de la République avec sa planche de skate pour se rendre dans la banlieue est, à Chelles (Seine-et-Marne). La jeune femme, chevelure noire ondulée tenue sous une casquette, se presse pour rejoindre le CosaNostra Skate Park où l'attend son coach Mathias Tomer.Le skatepark, bordé de verdure et habité par d'immenses sapins, où sont organisés depuis jeudi des sessions au public en fin de journée, est bien vide, épidémie de Covid-19 oblige. Athlète de haut niveau, Charlotte Hym a une autorisation. Ce sera donc un one-to-one avec l'entraîneur, dans la partie couverte de ce park de 2000 m2, qui comprend également un tout nouveau bowl (sorte de piscine à courbes située en extérieur).Formée à l'école de la rue, elle n'est cependant pas hostile au skatepark. "Il y a plus de vitesse, il y a des rails, on cherche à travailler les figures dans les meilleures conditions possibles, et pas avec 50 trottinettes de 2 ans et demi qui te passent devant", à République ou à Bastille.- Sans pression -L'athlète de l'équipe de France fait quelques gammes sur des petits obstacles puis monte en intensité dans un espace qui garde encore les traces du confinement, entre poussières et toiles d'araignées tenaces.Cette Parisienne de 27 ans a plutôt bien vécu les 55 jours contraints mais a fêté grandement le déconfinement en allant rider à tout-va! "Ca fait grave plaisir de ne pas avoir de limite de temps ! J'ai skaté direct de 9h à midi à République et puis je suis allée skater autre part, au Trocadéro, au Louvre. Y a plus les touristes, tu peux skater partout, on a fait les touristes en skate. C'est fini, maintenant on en profite bien".Docteur en neurosciences cognitives depuis la soutenance de sa thèse en novembre dernier sur l'"Effet de la voix, de la langue et de l'odeur maternelle sur la motricité quadrupède du nouveau né", elle a su relativiser en apprenant le report des JO de Tokyo."Le skate, c'est une activité qui n'a pas besoin des compétitions. C'est pas celui qui saute le plus haut, qui court le plus vite. Alors je vais prendre du plaisir pendant un an de plus. Ca me met pas une pression de malade à me dire: mais qu'est-ce que je vais faire, j'ai loupé toute ma vie parce que j'avais prévu de le faire là", explique-t-elle.- 'Te démarquer' -"Je vais travailler encore plus, je vais apprendre des nouvelles figures, je vais être trop contente de pouvoir faire des trucs que j'avais rêvé de faire et que j'ai pas eu le temps de travailler parce que les Jeux arrivaient".Son coach, également entraîneur national à la Fédération française, rappelle la philosophie du skate: "Pas d'adversaire, pas d'opposition, t'as pas besoin de gagner, tu dois te démarquer, être créatif".Aux Jeux, le skate, ce sera deux épreuves: le street (des obstacles rappelant le mobilier urbain) et le bowl (ou 'park' aux JO, des courbes dans un bassin). Chaque nation peut décrocher un maximum de 3 billets dans chacune des quatre catégories (street masculin et féminin, bowl/park masculin et féminin).Aucun skateur n'est encore qualifié, les tickets olympiques devant être attribués aux 20 meilleurs mondiaux d'un classement général final ayant été stoppé à mi-parcours en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.Dix-huitième mondiale juste avant le confinement, Charlotte Hym a potentiellement son billet en poche en street. "C'est une expérience à vivre, y en a qui sont pour, d'autres contre. Pourquoi ne pas y aller si t'as la possibilité ?", Moi, je skate tous les jours non stop et c'est ce qui compte", glisse-t-elle.
Près d'un an après la mort de son père, David Hallyday est revenu sur la guerre autour de l'héritage de Johnny Hallyday, dans une interview sur TF1.
"Beaucoup de gens parlent d'argent, (mais) un héritage, c'est la preuve qu'on a existé pour un parent, c'est surtout ça", dit le musicien de 52 ans, engagé dans une bataille testamentaire face à la veuve du rocker, Laeticia."Je demande simplement le droit moral de nous quatre (les 4 enfants de la star, ndlr), voilà, que ce soit partagé entre nous quatre", dit-il dans ce premier entretien télévisé depuis un an, accordé au magazine Sept à Huit."Qu'on puisse avoir le droit de gérer son image, d'avoir en tout cas un droit de regard sur son image, et personnellement sur ce qui me liait avec lui, c'est-à-dire la musique et rien du reste", ajoute David Hallyday, qui a aussi écrit des chansons pour son père ("Mirador", "Sang pour sang"...)."Mon père était quelqu'un d'aimant"Lui et Laura Smet, les deux aînés, ont engagé une procédure en justice pour contester le testament de leur père rédigé sous l'empire de la loi californienne, qui lègue l'ensemble des biens à Laeticia et à leurs deux petites filles."Depuis sept-huit mois j'entends tout et n'importe quoi", dit David Hallyday. "Le pire de tout pour moi c'est l'impression qu'on salit son image en disant que c'est un homme qui détestait la moitié de ses enfants... c'est une blague ! Mon père était quelqu'un d'aimant qui adorait ses quatre enfants (...) C'était un mec génial".David Hallyday déplore ne pas avoir pu lui dire au revoir, tenu à distance au moment où le rocker vivait ses dernières heures. L'après-midi précédant le décès, "j'ai passé la journée à attendre de pouvoir entrer dans son bureau où il était hospitalisé et je n'ai pas pu le faire", le staff médical invoquant la fatigue, dit-il. "Le seul truc de toute ma vie dont je n'arriverai pas à guérir"David écrit alors à son père. "J'ai laissé une lettre à la personne de service (...) Le lendemain, je lui ai demandé s'il avait pu lui remettre la lettre, il m'a dit 'non désolé, je n'ai pas pu lui remettre ni lui lire'. Ça m'a marqué au fer et je pense que c'est le seul truc de toute ma vie dont je n'arriverai pas à guérir"."Je n'ai pas pu lui dire au revoir, c'est la réalité, c'est tout," ajoute-t-il, prévenu du décès par le médecin.Aujourd'hui, avoir des contacts avec ses deux demi-soeurs, les fillettes de Johnny et Laeticia, "c'est compliqué", dit-il. "Mais on en aura. Elles savent, je leur ai dit avant de partir que chez moi était chez elles".
Au matin d'une nouvelle journée de concertations autour de la réforme des retraites, le Premier ministre a répété sa volonté d'un système "plus juste", se disant "fermé sur aucune modalité".
"Je fais le maximum pour que ça aille vite". Edouard Philippe était au front ce mardi 7 janvier sur RTL, à l'aube d'un nouveau "round" de discussion avec les organisations syndicales et patronales, qu'il devait rencontrer en milieu de matinée. Le Premier ministre a répété sa volonté d'ouverture et de dialogue avec "les organisations qui le souhaitent". "La discussion se noue elle est progressive, elle peut donner l'impression d'être lente. Il faut du temps. Je sais bien que nos concitoyens subissent (les grèves, ndlr), je les comprends parfaitement. Mais le dialogue ne se fait pas en une heure". "Je sais que ce n'est pas spectaculaire", mais "j'assume de prendre mon temps", insiste t-il. "Il faut que chacun bouge un peu": Fabien Villedieu (Sud-Rail) estime que les propos d'Édouard Philippe sont "d'un mépris total"par BFMTVAvec des fêtes de fin d'année marquées par la poursuite du mouvement social initié début décembre, le président de la République Emmanuel Macron a appelé son chef du gouvernement à trouver un "compromis rapide". Pour ce faire, "il faut que chacun bouge un peu", plaide le Premier ministre. "Si le compromis, c'est juste de demander à l'autre d'être d'accord, c'est pas un compromis", ajoute t-il.Interrogé sur la question de l'âge pivot, qui suscite l'opposition de la CFDT, Edouard Philippe se dit "fermé sur aucune modalité", mettant l'accent sur la question du financement. "Sur les modalités, je suis ouvert. L'équilibre c'est important. Mais si les organisations s'entendent pour un meilleur système, je le prendrai !", commente t-il. A l'instar de son ministre de l'Economie, Edouard Philippe se dit favorable à la proposition d'une prochaine "conférence de financement" avancée par la CFDT : "C'est une bonne idée", juge t-il. "Je suis ferme sur l'objectif mais je suis ouvert sur la façon dont on peut y arriver".Le Premier ministre a en parallèle exposé une nouvelle fois les discussions sur d'autres thèmes, dont le minimum contributif, la pénibilité, ainsi que les fins de carrière progressive, qu'il qualifie de "très bon sujet à la fois pour dans le public et le privé".
"Patrick Bruel, absent des Enfoirés 2019 ?" C'est ainsi que s'interrogeait le site belge Ciné Télé Revue ce jeudi 15 novembre après des déclarations d'une autre star de la troupe de Mimie Mathy, qui avaient semé le doute. "Patrick Bruel sera en tournage en Chine et il fait tout pour se libérer.
Nous sommes heureux de nous retrouver. C'est pour la bonne cause", expliquait la star de "Joséphine ange gardien" dans une interview accordée à Télé 7 Jours. Une petite phrase à l'origine d'une rumeur laissant croire que Patrick Bruel pourrait ne pas être là pour fêter les 30 ans des Enfoirés. Une rumeur qui va faire tellement de bruit qu'elle va arriver aux oreilles du chanteur également acteur qui va démentir sur les réseaux sociaux alors qu'il est en pleine préparation de son nouveau film "Le meilleur est à venir", le tournage qui pourrait durer jusqu'à fin janvier, la période des concerts des Enfoirés. "Petite précision entre deux prises sur le tournage. Je lis et j'entends n'importe quoi. Je serai bien à Bordeaux pour les Restos du Cœur. Le tournage n'est pas en Chine, mais en Inde. Et je rentre le jeudi donc au plus tard, je serai là le vendredi pour honorer ce rendez-vous parmi vous tous et parmi tous les bénévoles. Comme tous les ans depuis le début", a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur son compte Instagram. "Quelle idée les amis... Quelle idée... Je serai bien évidemment parmi tous les bénévoles, pour les Enfoirés, comme chaque année", a précisé sur Twitter celui qui sera donc bien à Bordeaux avec toute la troupe des Restos du cœur.
Dans une interview accordée, lundi 23 avril, à l'émission Stupéfiant!, Thomas Langmann a annoncé la mise en chantier d'une comédie musicale sur Edith Piaf. Avec dans le rôle de la plus célèbre môme de la chanson française : Zaz.
Un changement de format et surtout de visage, que personne n'avait vraiment vu venir. Dix ans après le film "La Môme" avec Marion Cotillard, c'est à la chanteuse Zaz qu'incombera la tâche d'interpréter Édith Piaf dans une comédie musicale. C'est ce qu'à déclarer le producteur Thomas Langmann dans Stupéfiant!, le magazine de France 2 diffusé le lundi 23 avril.Une nomination qui a de quoi surprendre son monde, hormis le producteur. "C'est une future très grande actrice", a assuré celui qui a remporté cinq Oscars pour The Artist.Un potentiel dramaturgique que la chanteuse pourrait tirer de sa carrière de chanteuse selon un autre grand nom de la chanson française : Charles Aznavour : "Elle a ce qu'avaient Piaf et Arletty, sans leur ressembler", avait-il anticipé dans les colonnes du Parisien en 2015. Avant de préciser : "On dirait qu'elle est du quartier d'Arletty et de la vie de Piaf. C'est dans sa nature. Elle va la dompter et vous verrez, on lui proposera d'être comédienne."Une première comme comédienneDans ce futur long-métrage en forme de comédie musicale, Zaz prendra le relais de Marion Cotillard, qui en 2017, remportait son premier Oscar pour son interprétation d'Édith Piaf dans le biopic "La Môme" d'Olivier Dahan. Évelyne Bouix a également incarné le rôle de la "môme Piaf" dans Édith et Marcel de Claude Lelouch en 1982.À 37 ans, la chanteuse pourrait bien être à un nouveau tournant de sa carrière scénique. Sous les spotlights sur le tard, cette chanteuse de variété est apparue aux yeux du grand public avec son album"Je veux", sorti en 2010. Succès d'estime, puisque l'album sorti en mai 2010 devient un mois plus tard disque d'or tout en se classant à la première place du top album.Depuis elle pèse plusieurs millions d'albums vendus et enchaîne les tournées sur les scènes du monde, elle qui s'est fait connaître par une musique sous le signe de l'optimisme.
La présidente du Rassemblement national a interpellé, sur Twitter, la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes sur le "courage" et le "combat" des femmes participant aux mouvements des "gilets jaunes", qui lui a répondu dans la foulée.
Après plusieurs jours de blocages et d'actions à travers la France, les "gilets jaunes" préparent l'"acte 2" de leur mouvement, avec notamment un rassemblement samedi à Paris, pour marquer les esprits. Un mouvement soutenu par plusieurs membres de l'opposition, dont le président des Républicains Laurent Wauquiez ou la présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen."Cette manifestation, cette inquiétude, cette colère exprimée par les Français devrait être entendue par le gouvernement et analysée par le gouvernement", avait notamment déclaré la dirigeante d'extrême-droite dimanche 18 novembre sur RTL, au lendemain de la première journée de mobilisation, dénonçant"le mépris" du gouvernement qui maintient son projet d'augmenter la taxe carbone au 1er janvier.Le "silence" de Schiappa et "l'opportunisme" de Le PenCe jeudi 22 novembre, la députée du Pas-de-Calais s'en est pris à Marlène Schiappa. "Qu'en pense Marlène Schiappa, bien silencieuse ces derniers temps, du courage et du combat de ces femmes ? Pas assez mondain ? Trop "beauf" et populaire pour vous ? #GiletsJaunes", a-t-elle tweeté au dessus d'un extrait d'un reportage réalisé par France 2 sur les motivations de certaines manifestantes, confrontées à des difficultés financières.La réponse de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes ne s'est pas fait attendre. "Ne feignez pas un intérêt opportuniste pour le sort des femmes alors que tous vos votes et ceux du Front National prouvent que vous piétinez leurs droits", a-t-elle tweeté une demi-heure après le tacle de Marine Le Pen. "Vous êtes députée Mme Le Pen. Combien de propositions de vous sur ce sujet ? Zéro. Aucune. Nada !", a-t-elle insisté.L'échange ne s'arrête pas là. Quelques heures plus tard, la patronne du RN lui a répliqué, toujours via Twitter, que leur "bataille (était) de permettre aux hommes et aux femmes de notre pays de vivre dignement de leur travail, sans les ruiner par des impôts et des taxes insupportables comme le fait (le) gouvernement".
La porte-parole de l'Élysée, Sibeth Ndiaye s'est exprimée sur le départ de François de Rugy, en assurant que le président de la République avait salué le travail de l'ex-ministre et son "sens des responsabilités".
En Conseil des ministres, Emmanuel Macron a "salué l'engagement que François de Rugy a eu tout au long de sa carrière sur les sujets de transition écologique, de biodiversité et de protection de l'environnement", a assuré la porte-parole de l'Élysée, mercredi 17 juillet.Avec la démission du ministre de la Transition écologique, la majorité voit s'éloigner le spectre d'une affaire longue et embarrassante. Le président a, à cet égard, "salué son sens des responsabilités qui l'a conduit à préférer quitter le gouvernement plutôt que d'entraver l'action de la majorité". Le président et le Premier ministre Edouard Philippe ont rappelé "l'importance que revêt le respect scrupuleux et strict de la séparation des activités publiques et privées et ont invité les ministres à être extrêmement précautionneux et attentionnés vis-à-vis de cette séparation", a ajouté SIbeth Ndiaye avant de nuancer. "Il n'est pas envisagé de nouveau règlement, simplement un rappel des bonnes pratiques.(...) Il y a des habitudes qui se sont installées dans les ministères. Bien souvent des choses acceptées il y a 4 ou 10 ans, ne sont plus acceptables aujourd'hui pour nos concitoyens."Après une semaine de polémiques autour de repas fastueux lorsqu'il présidait l'Assemblée, François de Rugy a démissionné mardi de son poste de ministre de l'Ecologie, immédiatement remplacé par la ministre des Transports Elisabeth Borne.
"Aucun lien ferme" n'est pour l'heure établi avec la série de mutilations d'équidés à travers la France.
Un alpaga a été retrouvé mort dans un champ du Lot-et-Garonne jeudi 3 septembre, une oreille sectionnée et des blessures à la face. L'animal, une femelle, a été découvert par son propriétaire dans la matinée, dans son champ où vit un autre alpaga, à Pinel-Hauterive, près de Villeneuve-sur-Lot, a-t-on précisé de source proche de l'enquête, confirmant une information du quotidien Sud Ouest. Rite satanique ? Secte ? De plus en plus de chevaux sont sauvagement mutilés et tués en Francepar euronews (en français)Le propriétaire a déposé plainte auprès de la gendarmerie qui a précisé qu'elle devait procéder dans l'après-midi à des vérifications techniques avec l'aide de services vétérinaires. De source proche de l'enquête, on a indiqué vendredi matin qu'aucun lien ferme ne pouvait être établi à ce stade avec la série de mutilations d'équidés dans une vingtaine de départements ces derniers mois, même si un "acte criminel" est manifeste dans ce cas.Le propriétaire, cité dans Sud Ouest sous couvert d'anonymat, spéculait que l'animal avait dû être tué avant d'être mutilé, les alpagas étant, selon lui, des animaux vifs, rapides et difficiles à attraper. Mais aussi fragiles du coeur, d'où une mort de peur également envisageable. Les élevages d'alpagas, plus menu cousin du lama et originaire comme lui d'Amérique du Sud, prisé pour sa laine, ne sont pas rares dans le Sud-Ouest, notamment en Lot-et-Garonne.
Ordonnant la fin de six semaines chômées obligatoires en Russie, Vladimir Poutine a donné lundi le coup d'envoi d'un déconfinement prudent et régionalisé, même si le pays continue d'enregistrer quotidiennement plus de 10.000 cas du nouveau coronavirus.
Avec plus de 220.000 cas de Covid-19 confirmés, dont 11.656 annoncés lundi, la Russie est le 4e pays le plus touché dans le monde après les Etats-Unis, l'Espagne et la Grande-Bretagne.Le taux de mortalité en Russie reste cependant en comparaison avec ces pays très faible, avec 2.009 morts selon les chiffres officiels, que certaines voix critiques jugent sous-estimés.M. Poutine a néanmoins donné, lors d'une réunion gouvernementale retransmise à la télévision, le signal d'une sortie progressive et "très consciencieuse" des restrictions. Il a ainsi ordonné la fin, dès mardi, de la période chômée en vigueur depuis fin mars avec maintien de la rémunération.L'opposant numéro 1 du Kremlin Alexeï Navalny a réagi sur twitter en ironisant sur la "sagesse" du président russe qui "annule les mesures nationales (...) le jour où un record du nombre de malade est atteint".L'annonce de M. Poutine ne signifie pas pour autant la fin du confinement de tous les Russes en raison de situations très différentes selon les régions. Moscou et l'essentiel de ses 12 millions d'habitants, principal foyer épidémique avec plus de 115.000 cas, resteront notamment confinés au moins jusqu'au 31 mai. Seuls les chantiers et les industries pourront reprendre dès mardi.Il reviendra à chaque région, sur la base d'expertises scientifiques, de décider quelles restrictions seront levées et quand. "Notre pays est grand, les situations épidémiologiques diffèrent (...) on ne peut fonctionner avec le même modèle partout", a souligné M. Poutine.Les interdictions des grands événements publics et de sortie des personnes de plus de 65 ans restent par ailleurs en vigueur dans tout le pays. - Relancer l'économie -Vladimir Poutine a mis l'accent, pour ce déconfinement graduel, sur la relance de la machine économique qui a souffert, en Russie comme ailleurs, du confinement mais aussi de la chute des prix du pétrole.Il a ordonné la réouverture des entreprises dans les "secteurs de base": le bâtiment, l'industrie, l'agriculture, les télécommunications, l'énergie et l'extraction de matières premières.M. Poutine a aussi annoncé une série de nouvelles aides financières aux familles et aux entreprises, notamment pour ces dernières via des vacances fiscales dans l'espoir de freiner la montée attendue du chômage.Enfin, le président a estimé que la Russie avait réussi à éviter le pire de la pandémie, grâce à des mesures prises dès le début de la crise, au confinement et à la période chômée."L'expérience ailleurs dans le monde a montré que la surcharge des systèmes de santé a été la cause principale d'une mortalité élevée", a-t-il affirmé."Mais, je le répète, nous sommes prêts désormais", a ajouté le président russe, assurant que le nombre de lits d'hôpitaux adaptés pour les patients du Covid-19 était passé de 29.000 à 130.000 depuis mars.Il a aussi insisté sur la politique de dépistage massif menée en Russie, qui permet, selon lui, de détecter les cas asymptomatiques et légers de la maladie Covid-19, permettant une prise en charge rapide des patients et de les isoler.Cette approche, avec 5,6 millions de tests à ce jour, explique selon les autorités la faible mortalité en Russie. M. Poutine a promis d'augmenter prochainement le nombre de tests réalisés quotidiennement à 300.000, contre 170.000 actuellement.Sans attendre le discours de M. Poutine, les autorités de Moscou et de sa région avaient annoncé la semaine dernière la prolongation du confinement et rendu obligatoire le port d'un masque dans les transports en commun et les magasins. Cet exemple a été suivi par la deuxième ville du pays, Saint-Pétersbourg.Plusieurs autres régions ont pour leur part annoncé un assouplissement du confinement à partir de mardi, en autorisant notamment des promenades avec enfants et la réouverture des salons de beauté.L'Ukraine, la Géorgie et le Kazakhstan ont également entamé lundi une levée progressive du confinement imposé pour faire face à l'épidémie de coronavirus.
La chancelière allemande Angela Merkel a de nouveau été prise de tremblements mercredi lors d'une cérémonie. C'est le troisième incident de ce type en un mois.
Alors qu'elle accueillait mercredi 10 juillet le Premier ministre finlandais, Antti Rine, la chancelière allemande Angela Merkel a subi une nouvelle crise de tremblements, a constaté un photographe de l'AFP. Vêtue d'une veste bleue, la dirigeante allemande se tenait debout à côté de son homologue finlandais pour écouter les hymnes nationaux des deux pays lorsqu'elle a commencé à trembler.Ses tremblements ont été toutefois moins intenses que la première fois, le 18 juin lors d'un premier incident en présence du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qu'elle avait attribués alors à une déshydratation liée à la forte chaleur qui régnait sur Berlin.La dirigeante conservatrice, qui aura 65 ans dans quelques jours, avait également été prise de tremblements le 27 juin lors de la cérémonie officielle de prise de fonction de la nouvelle ministre de la Justice à Berlin. Les spéculations grandissent autour de l'état de santé de la cheffe du gouvernement allemand, dont le mandat doit s'achever en 2021. Elle a jusqu'ici assuré être en bonne santé. "Je vais très bien, il ne faut pas se faire de souci", ", a-t-elle encore affirmé ce mercredi.
Une mère de famille d'une trentaine d'années qui se baignait seins nus avec son mari et ses enfants à Châteauneuf-sur-Charente a, selon de nombreux témoins, été prise à partie par un groupe d'adolescents qui lui reprochaient de ne pas porter de haut de maillot de bain.En pleine polémique sur le burkini, un nouvel incident dans un espace de baignade a eu lieu jeudi 25 août en Charente, comme le rapporte Sud Ouest, citant plusieurs témoins de la scène. Les faits se sont déroulés sur le plan d'eau du Bain des Dâmes à Châteauneuf-sur-Charente.
Une femme d'une trentaine d'années arrive en compagnie de son mari et de ses trois enfants pour s'y baigner, ne portant qu'un bas de maillot de bain. Selon les témoins, elle a été rapidement prise pour cible par quelques adolescents lui criant de cacher sa poitrine.La situation aurait ensuite dégénéré après le refus de la femme d'obtempérer. Elle aurait été insultée et vivement bousculée, au poing de se retrouver le nez en sang et de se faire arracher le bas de son maillot dans la mêlée. Un blogueur du site Charente Libre qui a tenté de s'interposer raconte ainsi : "Je lève les bras pour signifier qu'il faut cesser cet affrontement, j'essaye vainement de ramener vers moi cette femme nue et me placer entre elle et eux, je crie " Vous êtes fous! Vous êtes fous ! ". Par derrière, on me ceinture, on me jette à terre. La mère saigne, blessée au nez, ils en finissent avec ce pugilat".Les gendarmes, alertés par des témoins de la scène, se sont rendus sur les lieux après les faits, confirmant qu'une altercation avait bien eu lieu mais qu'ils n'avaient en revanche enregistré le dépôt d'aucune plainte. Personne n'a d'ailleurs été interpellé.
Le collège de la Prairie situé à Meymac, près de Tulle, ne sera pas rebaptisé au nom de l'ancien chef de l'Etat, décédé le 26 septembre dernier. Du moins pour l'instant...
Alors que le président du conseil départemental de Corrèze avait émis l'idée de renommer le collège de Meymac en l'honneur de l'ancien président et ex-conseiller général de ce canton, l'établissement scolaire concerné et la municipalité s'y sont opposés.Le Parisien rapporte que par 15 votes contre et 2 votes en faveur de la proposition de Pascal Coste, les 19 membres du conseil d'administration du collège de la Prairie ont rejeté le changement d'appellation. L'édile sans étiquette de la petite ville, pourtant personnellement partisan d'une telle évolution selon ses dires, s'est également déclaré contre « en tant que maire ».La sympathie pour Jacques Chirac, « pas partagée par tout le monde »Cité par Le Parisien, Philippe Brugère a ainsi déclaré avoir « honnêtement beaucoup de sympathie pour Jacques Chirac. Mais elle n'est pas partagée par tout le monde. Donner un nom à un collège est très symbolique [...] À mon sens, il faut savoir ce que l'Histoire va retenir avant de se précipiter ». Pour étayer ses arguments, le premier magistrat de la ville a également mis en avant un principe propre à Meymac. « Depuis cinquante ans, il existe une jurisprudence d'une grande sagesse, que je respecte en tant que maire. On ne donne à aucune rue ou édifice le nom d'une personnalité publique... Justement pour éviter ce type de polémique », a-t-il ainsi expliqué dans les colonnes du quotidien francilien.« Le maire fait un calcul politicien »Selon un adjoint au maire de la commune sur les ondes de la radio RTL, ce refus relève d'un choix politique. « On est en période électorale et c'était un peu tôt pour décider comme ça, tout de go », a en effet estimé Lionel Rousset. Ce dernier a prédit que la question se posera « certainement » de nouveau après mars prochain, à l'issue des élections municipales, « une période où il y aura moins d'enjeux ».Même son de cloche du côté du président du conseil départemental Pascal Coste, à qui il reviendra de trancher. « Les Corréziens ont depuis longtemps dressé le bilan de Jacques Chirac. Je suis très surpris que le maire ne s'en rappelle plus... Rendre hommage à Chirac était une décision du cœur, malheureusement le maire en fait un calcul politicien », a-t-il déploré.Toujours d'après RTL, à défaut de rebaptiser le collège et en attendant 2020, les habitants de Meymac pourraient mettre la main à la poche afin qu'un buste ou une statue de feu Jacques Chirac soit installée à Meymac. Le maire aurait proposé une souscription populaire.
La France se dote d'une nouvelle arme contre le Covid-19, les tests salivaires, avec l'espoir de réduire les délais des tests, gros point noir de la politique actuelle de lutte contre le rebond de l'épidémie.
Les tests salivaires pourront être utilisés, mais uniquement chez les personnes présentant des symptômes, selon un avis de la Haute autorité de Santé (HAS) rendu vendredi.En revanche, la HAS ne les recommande pas sur les personnes sans symptômes, chez qui "on raterait trois infections sur quatre" à cause de performances insuffisantes, a indiqué la Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), au cours d'une conférence de presse en ligne.Les tests salivaires permettent de déceler la présence du matériel génétique du coronavirus à partir d'un simple prélèvement de salive. C'est plus facile, plus rapide et moins désagréable que le prélèvement actuel de référence (RT-PCR), qui nécessite qu'on introduise profondément un long écouvillon dans le nez de la personne. "On conseille de réserver (les tests salivaires) en priorité à ceux pour qui le test dans le nez est difficile", a ajouté la Pr Le Guludec. Parmi elles, les enfants qui ont une rhinite et vont au cabinet du médecin, les personnes très âgées ou celles qui ont des troubles psychiques.Le test salivaire nécessite de "cracher dans un tube": il "peut être fait en médecine générale, on peut le faire chez soi, il suffit comme pour un test urinaire de l'apporter au laboratoire", selon la Pr Le Guludec."Cela ne va pas changer la technique (d'analyse, ndlr), mais sans doute réduire les queues devant les laboratoires", a-t-elle poursuivi.Après cet avis, l'Assurance maladie va se prononcer sur le remboursement, ce qui peut ne prendre que quelques jours, selon la HAS.- Délais trop longs -Le gouvernement cherche des moyens de réduire les délais d'attente qui sont trop longs, aussi bien pour faire le test RT-PCR que pour en avoir les résultats.Pour résoudre ce problème, les pouvoirs publics ont déjà défini des personnes prioritaires (les gens qui ont une ordonnance, ceux qui ont des symptômes ou les soignants).En outre, un autre type de tests, les tests antigéniques, sont désormais autorisés, mais pas pour les personnes avec des symptômes ni les "cas contacts". Les tests antigéniques sont eux aussi réalisés à partir de prélèvements dans les narines, par écouvillon. Mais contrairement au test RT-PCR qui nécessite une analyse en laboratoire, pour détecter le matériel génétique du coronavirus, le test antigénique repère des protéines du virus en "15 à 20 minutes", a souligné récemment le ministre de la Santé, Olivier Véran.Les tests antigéniques sont un "élément d'orientation diagnostique n'ayant pas vocation à se substituer au diagnostic réalisé par (...) RT-PCR", selon un arrêté publié mercredi au Journal Officiel.La HAS est en train de les évaluer pour savoir s'ils peuvent également être utilisés pour établir un diagnostic chez les patients symptomatiques.L'arrivée des tests salivaires est une bonne nouvelle alors que la situation est inquiétante.Circulation du virus chez les personnes âgées, hospitalisations, admissions en réanimation, nombre de "clusters" et même désormais nombre de décès: "tous les indicateurs" d'une aggravation de l'épidémie de Covid-19 sont présents, a averti Santé publique France.- Décès -"Pour la première fois depuis la levée du confinement, on observe une augmentation des décès pour Covid-19", avec un doublement à 265 morts, après 129 la semaine précédente, souligne l'agence sanitaire dans son point hebdomadaire. Selon l'Insee, l'épidémie de Covid-19 a été plus meurtrière que la canicule de 2003, avec une surmortalité d'environ 27.000 décès par rapport aux années précédentes entre le 10 mars et le 8 mai (contre 15.000 pour la canicule d'août 2003).Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.249 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, dont 20.689 en milieu hospitalier, selon les chiffres publiés vendredi soir par Santé publique France.Conséquence de cette aggravation: comme à Bordeaux et Marseille auparavant, les regroupements de plus de dix personnes ont été interdits vendredi dans les parcs, les jardins et sur les plages de Nice. Des mesures similaires sont attendues à Lyon.Même l'espace privé commence à être concerné. Fêtes d'anniversaire, repas de famille, rencontres entre amis: les rassemblements privés de plus de dix personnes doivent être évités à Paris et en Île-de-France, ont recommandé les autorités de la région.Et des clusters essaiment ça et là. Six résidents sont morts dans un Ehpad de Roanne (Loire) où près de cinquante cas positifs ont été détectés. Un cluster de 54 cas positifs a aussi été détecté dans l'un des plus grands Ehpad de France, à Bourges (Cher).De son côté, Sciences Po va suspendre l'accès à son campus parisien pendant 14 jours après la découverte d'une quarantaine de cas parmi ses étudiants.En revanche, la circulation du virus en Gironde et à Bordeaux, en vive progression ces dernières semaines, montre une "tendance à la stabilisation" qui doit encore être confirmée, selon Sophie Larrieu épidémiologiste à Santé Publique France.
"On a un sentiment d'abandon": la filière des musiques actuelles déprime toujours, alors que l'interdiction des concerts debout paralyse toujours grandement son activité dans le contexte sanitaire actuel.
"Agacement, désolation, ras-le-bol, c'est ce que nous ressentons: nous sommes le seul secteur qui n'a pas repris, alors que les foires et les salons professionnels pourront le faire à partir du 1er septembre", se désole auprès de l'AFP Aurélie Hannedouche, du Syndicat des musiques actuelles (Sma).Les derniers messages envoyés par le ministère de la Culture concernant les grandes jauges ont encore assombri l'horizon. Le 4 août, l'institution de la rue de Valois indiquait que les rassemblements culturels de plus de 5.000 personnes pourraient être autorisés, à compter du 15 août, par les préfets en respectant "certaines conditions" sanitaires. Mais deux jours plus tard, le ministère a délivré un "correctif": "La règle de l'interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes, sauf autorisation préfectorale, fera l'objet d'un réexamen très prochainement, au regard de l'évolution de l'épidémie"."On a l'impression qu'on va nous donner un signal positif ou négatif seulement deux ou trois jours avant le 1er septembre, or comme nous le répétons depuis l'arrêt de nos activités en raison de la pandémie, cela ne se fait pas en un claquement de doigts, il faut des répétitions, de la promotion, etc", poursuit la représentante du Sma.- "Aucune visibilité" -Et le communiqué du 4 août n'était déjà pas en soi une bonne nouvelle puisqu'il insistait sur le maintien, entre autres, de la distanciation d'un siège entre deux personnes ou groupes de personnes. Or, les professionnels de la musique - organisateurs, techniciens, artistes, etc - ont rappelé leur "volonté" d'"une reprise à 100 % des capacités publiques des lieux à compter du 1er septembre 2020" dans une lettre ouverte au gouvernement datée du 23 juillet.Car organiser des concerts avec des jauges dégradées, comme disent les acteurs du secteur, c'est à dire avec des capacités d'accueil réduites - et avec des spectateurs assis et non debout - n'est pas viable économiquement dans la majeure partie des cas, quelle que soit la taille des salles qui disposent de fosses.Conscients que la date du 1er septembre "est de plus en plus difficilement envisageable pour des questions inhérentes à la programmation et à l'organisation de tournées notamment", les signataires de cette missive réclamaient des "perspectives claires et cohérentes de scenarii et d'échéances dès le prochain conseil de défense". Ils sont toujours sans réponse. "Nous n'avons toujours aucune visibilité, souligne Aurélie Hannedouche. Les billetteries pour septembre sont ouvertes, faut-il les fermer, les annuler? Nous aurions besoin pour cela, face aux assurances, d'un décret, d'un arrêté". - SOS plan d'aide -Le chanteur Matt Pokora ne dit pas autre chose sur ses réseaux sociaux: "Il serait plus simple pour tout le monde d'interdire les rassemblements. Ce n'est pas à nous d'annuler". "Nous c'est 1,3 million de personnes dans l'évènementiel (techniciens, catering, chauffeurs, hôtesses, sécurité, ménage, salles de spectacles, loueurs de matériel, buvettes etc...)", détaille la star, qui dénonce des mesures "impossibles à appliquer (ce fameux siège d'écart) quand tous les billets sont déjà vendus depuis des mois". Matt Pokora avait prévu de reprendre son "Pyramide Tour" le 15 septembre à Bercy, rebaptisé Accor Arena.Un redémarrage désormais compromis, puisque le premier ministre Jean Castex a annoncé mardi la prolongation, jusqu'au 30 octobre, de l'interdiction des événements de plus de 5.000 personnes. Avec toujous un flou artistique, puisque les préfets auront la "possibilité d'y déroger avec la vérification du strict respect des consignes sanitaires".Avec cette annonce, Pascal Nègre, figure du show-business, ex-président d'Universal Music France et ex-vice président d'Universal Music International, a jugé sur Twitter qu'il "est temps que le ministère de la Culture arrête de jouer avec les mots et donc les artistes et le public !". "Il faut avoir le courage de dire qu'il n'y aura aucun concert cette année et mettre un vrai plan d'aide en place pour la filière sinistrée!", conclut-il. Un message approuvé et relayé par le chanteur Slimane, récompensé pour son duo avec Vitaa aux dernières Victoires de la musique.
En juin, les inscrits à Pôle emploi n'ayant exercé aucune activité (catégorie A) a fortement baissé, bien que leur nombre reste élevé. En revanche, ceux ayant exercé une activité réduite (B et C) sont en augmentation.
Au total, l'effectif de ces catégories a continué d'augmenter à son plus haut niveau historique.C'est une nouvelle baisse en trompe-l'oeil. Le nombre de chômeurs a fortement diminué (-4,6%) en juin, soit 204.700 inscrits en catégorie A en moins, selon les chiffres de Pôle emploi publiés lundi 27 juillet. Ce nombre reste cependant au niveau très élevé de 4,221 millions après les hausses exceptionnelles dues au confinement. Au total, l'effectif des catégories A, B et C a continué d'augmenter, de 0,5%, à 6,157 millions, son plus haut niveau historique. Sur le trimestre, d'avril à juin, la hausse reste sans précédent : +23,2% en catégorie A à 4,407 millions et +6,5% en ABC à 6,116 millions.En juin, la baisse en catégorie A concerne toutes les tranches d'âge : les moins de 25 ans (-4,6%), les 25-49 ans (-5%) et les 50 ans ou plus (-3,7%). Plus forte chez les hommes (-5,8%) que chez les femmes (-3,3%), elle a été plus marquée sur la façade ouest (-6,9% en Bretagne), ainsi qu'en PACA et en Corse (-7,5%).Ce recul en juin "est plus particulièrement porté par la baisse du nombre de ceux qui recherchent un métier dans la construction et le BTP, ainsi que dans l'hôtellerie et le tourisme", conséquence de la reprise de l'activité autorisée dans ces deux derniers secteurs en juin, souligne la Dares, le service statistique du ministère du Travail.L'activité réduite en hausseComme en mai, où elle avait diminué de 3,3%, l'évolution du nombre de chômeurs s'explique principalement par la reprise d'activité réduite de demandeurs d'emplois qui n'avaient pas travaillé du tout en mai. Cette activité réduite a ainsi augmenté de 13,9%, mais si celle de courte durée (catégorie B, moins de 78 heures par mois) a "quasiment retrouvé son niveau de février", la longue (catégorie C, plus de 78 heures), "reste encore bien en deçà".Globalement en juin, le nombre d'entrées en catégories A, B, C a rebondi fortement (+24,8%) et reste supérieur aux sorties, même si celles-ci ont également nettement progressé (+37,8%). La hausse des entrées s'explique notamment par les retours de formation et les premières entrées sur le marché du travail (+41%). Les inscriptions pour licenciement économique restent faibles à 9.900 et quasi-stables.
"The Walking Dead" se garde bien de révéler tous ses secrets. Cependant, Robert Kirkman, le créateur du show, a décidé de lever le voile sur un mystère qui entoure la fiction depuis sept saisons. Il explique enfin pourquoi on ne parle pas de "zombies" mais de "rôdeurs" dans la série.
Comme tous les ans à la même période, la diffusion de certaines séries américaines s'arrête pendant quelques semaines, ou mois, avant de reprendre l'année prochaine. "The Walking Dead" ne dérogeant pas à la règle, vient de débuter sa pause hivernale. Mais en attendant de retrouver Rick, Daryl ou encore Michonne, une question concernant la fiction vient de trouver sa réponse.Pourquoi dit-on "rôdeurs" et non "zombies" ?Toutes personnes ayant regardé "The Walking Dead" a pu se poser cette question. En effet, dans la série post-apocalyptique, le terme "zombie" n'a jamais été employé. Difficile à croire, mais pourtant, tout au long des sept saisons, c'est le terme "rôdeur" qui est préféré pour qualifier ces derniers. Dans la culture populaire, nous avons l'habitude de nommer les morts-vivants - ces humains décédés qui reviennent à la vie, sans pour autant avoir une conscience, et qui sont affamés de chair fraîche - des zombies. Interrogé sur le plateau de l'animateur Conan O'Brien, Robert Kirkman, co-créateur des comics éponymes et showrunner de la série répond à la question. "Personne dans 'The Walking Dead' n'a vu un film de George A. Romero (réalisateur de nombreux films sur les morts-vivants, ndlr). Ils n'ont pas pu suivre des règles en fonction de ça. Je pensais que le fait de ne pas utiliser ce mot marquerait une séparation", explique le créateur.Il est vrai que sans culture cinématographique, il est difficile de savoir comment réagir face à un zombie et surtout, de savoir comment les tuer définitivement. Dans le cas de la série, il suffit de donner un coup fatal dans leur tête, que ce soit avec une arme blanche ou une arme à feu. Mais sans ces connaissances-là, l'existence même du terme "zombie" n'est donc pas une évidence. "On voulait donner le sentiment que 'The Walking Dead' se déroulait dans un univers où la fiction autour des zombies n'existe pas", ajoute Robert Kirkman. Chose réussie car les origines de ce virus ne sont pas connues et ne le seront certainement jamais. Voilà pourquoi les survivants qualifient les morts-vivants de "rôdeurs" et non pas de "zombies", car ils ne connaissent tout simplement pas l'existence de ce mot."The Walking Dead" vs "Game of Thrones" : quelle série compte le plus de morts ?Ces deux séries n'hésitent pas à tuer un bon nombre de leurs personnages, créant ainsi des chocs pour les fans. Que ce soit une invasion de rôdeurs ou de grandes batailles épiques, les pertes tragiques ou non s'accumulent. Mais de qui, entre "Game of Thrones" ou "The Walking Dead" comptabilise le plus de morts. Un fan a décidé de répondre à cette interrogation en utilisant l'infographie, tout en créant plusieurs catégories telles que, les personnages principaux, ou encore les "non-humains". Au total, c'est "The Walking Dead" qui remporte cette funeste bataille avec 1 216 morts contre 704.
Dans une vidéo publiée mercredi sur les réseaux sociaux, l'ancienne députée du Front national accuse le gouvernement d'avoir cédé à "la loi de l'émotion du groupe, du vil calcul politicien et de la bêtise" en tolérant les manifestations dénonçant les violences et le racisme au sein des forces de l'ordre après la mort de l'Afro-américain George Floyd et d'Adama Traoré.
La mort aux Etats-Unis de George Floyd, un noir asphyxié par un policier blanc, a ravivé en France la controverse sur l'affaire Adama Traoré, mort en 2016 à la suite de son interpellation par les forces de l'ordre, et relance le débat sur les violences policières et le racisme. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir Marion Maréchal, qui estime qu'elle "n'a pas à s'excuser en tant que blanche". Dans une vidéo publiée mercredi soir sur son compte Facebook, l'ex-députée du Front national explique qu'elle voit ses propos comme une "réaction épidermique" face "au rouleau compresseur" de l'affaire Georges Floyd. "Je n'ai pas à m'excuser en tant que blanche et en tant que française, vous voyez à quoi on est réduit en devant se positionner de la sorte. Je n'ai pas à m'excuser pour la mort d'un Afro-Américain aux Etats-Unis. Je n'ai pas à m'excuser pour la mort d'un délinquant, Adama Traoré, une mort accidentelle qui a eu lieu à la suite d'une interpellation qui n'était pas liée, c'est important de le rappeler, à sa couleur de peau, mais aux crimes qu'il aurait commis", a affirmé la nièce de La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen. Le jeune homme de 24 ans avait été interpellé lors d'une opération qui visait son frère Bagui, suspecté d'extorsion de fonds. "Je n'ai pas à m'excuser parce que je n'ai pas colonisé, je n'ai colonisé personne, je n'ai mis personne en esclavage de la même manière que tous ces groupes politiques et tous ces militants politiques eux-mêmes n'ont jamais été colonisés ou mis en esclavage", a-t-elle poursuivi. Marion Maréchal a dénoncé une "tentative de subversion des esprits" et des "groupes militants, de gauche, dits antiracistes, indigénistes, 'Black lives mater'" qui, selon elle, "demandent non seulement de nous mettre à genoux, mais en plus de salir la mémoire de nos ancêtres, de cracher sur notre histoire, de purger notre héritage d'abattre nos statues".Elle accuse le gouvernement d'avoir cédé à "la loi de l'émotion du groupe, du vil calcul politicien et de la bêtise" en tolérant les manifestations dénonçant les violences et le racisme au sein des forces de l'ordre. Mardi, le ministre de l'Intérieur avait en effet annoncé que les rassemblements prévus dans la journée pour saluer la mémoire de George Floyd et "combattre le racisme dans la police", bien qu'interdits par la loi en raison de la crise sanitaire, seraient tolérés et ne donneraient pas lieu à des "sanctions.Marion Maréchal, qui a renoncé à l'exercice d'un mandat pour diriger une école de sciences politique à Lyon, fait régulièrement des apparitions polémiques. Elle avait annoncé début octobre ne pas avoir l'intention "d'être candidate à la présidentielle de 2022", après une réunion organisée par ses proches qui avait agacé au sein même du Rassemblement national et nourri les spéculations sur son éventuel retour en politique.
Au Salvador, les initiatives fleurissent pour fournir de la nourriture à une population en proie aux pénuries alimentaires en temps de pandémie de coronavirus: les enfants cultivent des potagers collectifs et un prêtre élève des tilapias.
Avec l'aide de son sacristain et de paroissiens, Moises Rutilio Moran, curé à Santa Ana, à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale San Salvador, a aménagé un vivier sous des arbres près de son église de Nuestra Senora del Rosario, fermée pour cause de coronavirus."Je sais prêcher, faire le catéchisme, diriger des équipes... Mais monter un projet d'élevage de tilapias, ça jamais", explique-t-il à l'AFP. C'est pourquoi, "les dix premiers jours ont été durs et beaucoup de poissons sont morts", reconnaît le prêtre de 41 ans.Emu par la détresse des fidèles, le curé de Nuestra Senora del Rosario avait d'abord distribué de la nourriture à 1.700 familles, jusqu'à ce que l'aide de l'Etat prenne le relais.Il a alors lancé son élevage de tilapias, vendus à bas coût, ce qui finance l'entreprise : "Nous nous aidons réciproquement", explique le prêtre.Tandis que son sacristain Roberto Rivas, 65 ans, s'affaire à vider les poissons, le curé constate que la pisciculture, "c'est un travail à temps plein".Alors que beaucoup de curés salvadoriens ont dû licencier du personnel, il a embauché William Hernandez, 42 ans, un employé de pharmacie qui a perdu son emploi, ainsi que deux livreurs.Le prêtre n'oublie cependant pas sa mission pastorale et transmet la messe par les réseaux sociaux. Il espère que son église pourra rouvrir bientôt, le 30 août comme prévu, après cinq mois de fermeture : "dans cette période d'angoisse, les fidèles ont besoin qu'on les accompagne", insiste-t-il.- Exilés -A El Chaparral, à 40 km au nord de San Salvador, ce sont les enfants qui se sont retroussé les manches pour cultiver un potager, dont les produits viennent en aide aux 107 familles du village.La pandémie et ses pénuries ont fait monter exagérément les prix des fruits et légumes : les radis, piments, choux, tomates, mûres, épinards et pastèques cultivés par les enfants sont les bienvenus."C'est une initiative de notre communauté d'El Chaparral afin de faire participer les enfants et les jeunes", explique Victorina Alvarenga, une jeune mère de 32 ans, qui accompagne sa fille Sheyla, de neuf ans, dans les rangs du potager.Le potager est divisé en parcelles qui portent le nom des enfants qui en sont chargés. Une partie du terrain est cultivée de façon collective pour fournir fruits et légumes aux personnes âgées.Ainsi, "nous enseignons aux enfants la valeur de la solidarité pour que, une fois adultes, ils soient des gens bien", souligne Victorina Alvarenga.Une trentaine de jours après les semis, la première récolte a été celle de radis, énormes, "arrachés" avec enthousiasme par les enfants. "Je me sens heureuse car j'apporte de la nourriture fraîche à ma famille (...) Je n'ai pas d'argent, mais j'apporte des aliments sains", explique Sheyla en montrant fièrement sa récolte.L'initiative a fait des émules : dans le village voisin de Dimas Rodriguez, un groupe d'une vingtaine de jeunes s'est mis aussi à la culture vivrière."Nous voulons produire notre propre nourriture (pour) ne pas dépendre du marché", insiste Pedro Diaz, 22 ans, qui a pris la tête du groupe.Pour Felicia Mijango, une responsable de l'Union des communes rurales du nord de San Salvador et de La Libertad (Ucres), l'idée des potagers collectifs prend racine dans le confinement, il y a plusieurs décennies, dans un camp du Honduras, à Ocotepeque, de plus de 10.000 Salvadoriens fuyant la guerre civile.Les Salvadoriens exilés ne pouvaient pas sortir de ce camp du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), clôturé par du fil de fer barbelé et gardé par des militaires du Honduras. Il y ont alors pris l'habitude de cultiver leurs fruits et légumes : une expérience douloureuse dont les enfants sont aujourd'hui les héritiers.Pour faire face aux pénuries, l'association soutient activement une centaine de potagers familiaux et communautaires de la région en distribuant des semences avec l'aide de fondations américaines et canadiennes, raconte la responsable.
Nawell Madani donne des nouvelles de Diam's. L'humoriste a rencontré la rappeuse sur le clip de la chanson "DJ", en 2003.
Une femme avec qui elle est toujours en contact. Même si elle porte le voile, elle n'aurait pas changé. "Elle est restée la même : rigolote, généreuse... C'est une femme libre (...) Elle a fait ses choix, personne ne les lui a dictés, elle sait ce qu'elle veut (...) C'est son choix, elle était au plus bas, elle était mal", explique Nawell Madani dans une interview accordée à Purepeople avant de révéler de tristes épisodes vécus par son amie. "Elle s'est fait cambrioler plusieurs fois, elle a eu des menaces de mort, il y a eu un jeune homme qui la suivait partout et qui lui disait : "Tu vas mourir avec moi", explique la réalisatrice à Purepeople sans dater les faits. Nawell Madani prépare depuis plusieurs années un film sur la rappeuse qui ne veut pas être mêlée au projet.
L'ancien Premier ministre Edouard Balladur, 91 ans, a été testé positif au coronavirus mais il n'est "pas en danger", a indiqué mardi à l'AFP le maire LR du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon.
"M. Balladur a le Covid, ainsi que sa femme et son fils", a indiqué l'élu, qui s'est entretenu au téléphone dans la matinée avec l'ancien chef du gouvernement (1993-1995)."Il a de la fièvre, de la toux et une grande fatigue" mais "n'est pas en danger", a précisé M. Goujon, qui avait avant 1995 et après 2007 précédé puis succédé à M. Balladur comme député de la 12e circonscription de Paris.M. Balladur est "isolé chez lui", a ajouté M. Goujon, sans préciser à quelle date le test avait été réalisé.Deux autres sources de l'entourage de M. Balladur ont confirmé à l'AFP cette information. "Tout va bien", a assuré l'une, tandis que l'autre assurait qu'il est ""en pleine forme".M. Balladur a été Premier ministre de la deuxième cohabitation de François Mitterrand entre 1993 et 1995. Candidat à la présidentielle de 1995 avec le soutien de l'UDF et d'une partie du RPR, il était arrivé troisième.