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Depuis quelques semaines, dans le comté de Narok, dans la vallée du Rift, une faille de plusieurs kilomètres de long est apparue sans que les géologues ne parviennent à en déterminer l'origine. Depuis des années, l'hypothèse d'un détachement de ce morceau d'Afrique du reste du continent circule.
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Les images de la faille circulent dans les médias du monde entier. Un gouffre intrigant, long de 4 kilomètres, large de 20 mètres par endroits et profond jusqu'à 50 mètres, selon France 2. La faille s'est ouverte en une journée, le 18 mars dernier, non loin de Nairobi, dans le sud-ouest du Kenya. De vastes portions de la route entre Mai Mahiu et Narok ont été emportées, sans faire de blessé, précise la chaîne. "C'était comme si la Terre allait avaler toute la maison", se souvient une riveraine. L'Afrique coupée en deux... dans 50 millions d'annéesLes experts ne parviennent pas à expliquer ce phénomène. Plusieurs avancent la thèse d'une fracture du continent, qui pourrait se détacher à cet endroit de la Corne de l'Afrique. Une idée déjà formulée après un séisme dans la région en 2005. C'est peu vraisemblable, selon Yann Klinger, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), interrogé par France 2. "Si cette fracture était tectonique, on s'attendrait à avoir une activité sismique anormale, or aujourd'hui nous n'avons pas eu de séisme de magnitude conséquente dans la région", explique le sismologue. D'autres scientifiques évoquent les récentes pluies torrentielles qui se sont récemment abattues sur le Kenya. C'est le cas de Ben Andrews, géologue à la Smithsonian Institution de Washington, interrogé par la chaîne américaine CBS. Selon lui, les intempéries n'ont fait que révéler le phénomène, qui résulterait de la tectonique des plaques, celles-ci se déplaçant de 2,5 centimètres par an. À ce rythme, l'Afrique se retrouvera coupée en deux... dans 50 millions d'années, précise Ben Andrews. Querelles d'expertsLe 5 décembre 2005, un puissant séisme (7,5 sur l'échelle de Richter) a frappé l'Afrique de l'Est, dans la région du lac Tanganyika, près de la frontière entre la République démoncratique du Congo et la Tanzanie. Les géologues sont divisés sur l'existence d'une coupure entre plaques tectoniques dans cette région. Certains considèrent que la vitesse d'ouverture du rift est-africain est suffisamment importante pour justifier l'existence d'une plaque supplémentaire, dite somalienne, située à l'est du rift et qui s'éloigne progressivement du reste de la plaque africaine. D'autres estiment au contraire qu'il s'agit d'une fissure au sein même de la plaque africaine, difficilement comparable aux zones de friction entre les grandes plaques tectoniques de la planète.
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250 personnes ont été tuées sur les routes de France métropolitaine en mars. C'est 7,3 % de plus qu'en mars 2018.
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Encore une hausse. Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine est en augmentation de 7,3% en mars, avec 250 personnes tuées, soit 17 de plus qu'en mars 2018, a annoncé vendredi la Sécurité routière. Il s'agit du troisième mois de hausse consécutif, après une baisse "historique" sur l'année 2018. 18 cyclistes tués en mars"Le premier trimestre de l'année 2019 se caractérise par une hausse de la mortalité avec 741 personnes tuées. Comparé à la moyenne sur cinq années (2013-2017), cela représente 25 morts supplémentaires", souligne la Sécurité routière dans un communiqué.Cette hausse concerne principalement les cyclistes (+8%), les cyclomotoristes (+7%), et les piétons (+5%), souligne le communiqué. "La mortalité des cyclistes est la plus forte relevée pour un mois de mars depuis dix ans, avec 18 décès estimés en mars 2019", constate la Sécurité routière. En cause, selon elle, "la météo printanière (qui) a favorisé les déplacements", mais également "le relâchement des comportements lié au vandalisme sur les radars", dans le cadre notamment du mouvement des "gilets jaunes". Les radars détruits remplacés par de nouveaux modèlesDébut janvier, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait fait état de "près de 60% des radars (...) neutralisés, attaqués, détruits". Ils seront tous remplacés par de nouveaux modèles plus performants, avait indiqué la Sécurité routière. Juchés sur des mâts de quatre mètres, ces appareils, baptisés "radars-tourelles", voient plus loin et mieux, et "peuvent différencier les véhicules soumis à des limitations différentes", selon le gouvernement.Sur la mesure controversée d'abaisser depuis juillet 2018 de 90 à 80 km/h la vitesse maximale sur 400.000 kilomètres de routes secondaires, la Sécurité routière estime qu'elle "atténue" la hausse de la mortalité. Il est constaté "une très légère augmentation de la vitesse moyenne entre décembre 2018 et février 2019, qui reste cependant très en-dessous des vitesses pratiquées avant la mise en place de la mesure 80 km/h, ce qui signifie que le gain de vies épargnées est préservé", est-il écrit. En Outre-mer, 21 personnes sont mortes au mois de mars, soit 3 de moins qu'en mars 2018, mais le nombre de blessés a augmenté, selon le communiqué.
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Quelques mois après une crise historique, la prestigieuse académie réforme ses statuts et assure une égalité hommes-femmes sans précédent, rapporte BFM TV.
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Il y a cinq mois, les dirigeants de l'Académie des César démissionnaient dans un grand fracas à la suite de polémiques grandissantes sur sa gestion. Ce jeudi 9 juillet, on apprend que l'Académie a adopté une réforme de ses statuts, assurant une "parité intégrale entre hommes et femmes dans ses instances de décision". Selon BFM TV, tous les membres de l'Académie (4 313 au total) pourront candidater et choisir leurs représentants. L'assemblée générale, le conseil d'administration et les bureaux de l'association seront paritaires avec un tandem homme-femme pour la présidence, indique le communiqué de l'Académie. Les administrateurs décisionnaires ont adopté à huis clos ces statuts et les élections devraient avoir lieu en septembre. Le duo aura la lourde tâche de succéder à Margaret Menegoz, qui elle-même avait succédé à Alain Terzian démissionnaire après 17 ans de présidence controversée. Rôle clé du CNC Il y a cinq mois, de nombreux acteurs, actrices ou personnalités du 7e Art avaient accusé l'Académie "d'opacité et d'entre soi" la poussant dans ses retranchements. Le gouvernement et l'Académie avait mandaté le CNC (Conseil national du cinéma) afin de faire face à la crise. Si la 45e cérémonie avait pu se tenir, elle s'était déroulée dans des conditions parfois délétères, entre le discours orienté de la maîtresse de cérémonie, Florence Foresti, ou le départ en pleine soirée d'Adèle Haenel après que Roman Polanski a reçu le César du meilleur réalisateur. La 46e édition devrait se tenir le vendredi 26 février 2021.
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TOURISME. Après deux années plus maussades marquées par les effets de la menace terroriste, l'activité touristique à Paris confirme son regain de forme en 2017, mené notamment par son porte-étendard le plus célèbre : le Louvre.
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L'orage, puis l'éclaircie. Après avoir perdu en 2016 sa place de musée le plus visité du monde, le Louvre a retrouvé son statut de leader mondial en terme de fréquentation. Selon un classement rendu public lundi 9 juillet par la Themed Entertainment Association (TEA), l'établissement de la capitale a attiré dans ses galeries 8,1 millions de visiteurs, soit une augmentation de 9,5% par rapport à l'année précédente. La TEA, qui réalise pour la 12e année consécutive ce classement, rappelle que les touristes étrangers avaient "déserté" les lieux en 2016, leur proportion passant de 75% à 70%. Cette année là, le Louvre n'occupait "que" la troisième place du classement, derrière le musée national de Chine, à Pékin, et le "National Air and Space Museum", à Washington.Un "retour à la normale" qui devrait durerDans le détail, le Louvre a été porté en 2017 par le "carton" des expositions "Vermeer et les maîtres de la peinture de genre" et "Valentin de Boulogne. Réinventer Caravage", qui ont accueilli plus de 529.000 curieux. "Le plus grand succès depuis 10 ans", se félicite la direction du Louvre dans un communiqué de presse. Vermeer et les maîtres de la peinture de genre (teaser)par Musée du LouvreLa bonne tendance se confirme également pour 2018, avec 4,8 millions de visiteurs accueillis sur le seul premier semestre.Les 5 musées les plus visités du monde en 20171. Louvre, Paris (8,1M)2. Musée national de Chine, Pékin (8M)3. National Air and Space Museum, Washington (7M)4. Metropolitan Museum of Art, New York (7M)5. Musées du Vatican, Vatican (6,427M).
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Outre "Le Seigneur des anneaux", l'acteur britannique était également connu pour son rôle dans "Les Chariots de feu", qui lui avait valu une nomination à l'Oscar et un prix d'interprétation au Festival de Cannes.
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Bien connu des fans de l'univers du "Seigneur des anneaux", Ian Holm est décédé vendredi 19 juin à l'âge de 88 ans. L'acteur britannique, qui avait interprété Bilbo le Hobbit dans les deux trilogies adaptées des romans de J.R.R Tolkien, "Le Seigneur des anneaux" et "Le Hobbit", "est mort paisiblement à l'hôpital, aux côtés de sa famille", a indiqué son agent Alex Irwin, précisant qu'il était décédé d'une maladie liée à Parkinson. Le Seigneur des Anneaux : Ian Holm (Bilbon) est décédé à l'âge de 88 anspar Pause PeopleNé le 12 septembre 1931 dans l'hôpital psychiatrique où travaillait son père, Ian Holm a été membre de la célèbre troupe théâtrale Royal Shakespeare Company avant de connaître une riche carrière au cinéma. Outre les films de Peter Jackson, il a joué dans "Les Chariots de feu", dont le rôle de Sam Mussabini lui a valu le prix du meilleur second rôle masculin au festival de Cannes et un Bafta, ainsi qu'une nomination aux Oscars, "Alien", "Le Cinquième élément" et "La Folie du roi George". Il était également acclamé au théâtre et est apparu dans de nombreuses séries télévisées. "Sir Ian était reconnu dans le monde pour sa carrière extraordinairement impressionnante et variée", a souligné Alex Irwin. "C'était un génie sur les planches et à l'écran, qui a remporté de nombreuses récompenses et qui était aimé des réalisateurs, du public comme de ses collègues. Son esprit pétillant allait toujours de pair avec un scintillement espiègle dans ses yeux". "Charmant, gentil et furieusement talentueux, il nous manquera énormément", a-t-elle ajouté.
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Il était en fonction depuis une vingtaine d'années et était proche de la retraite.
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Le directeur d'une école de Saint-Laurent-du-Var, dans les Alpes-Maritimes, a été retrouvé mort dans son établissement scolaire, a-t-on appris samedi 23 mai de sources concordantes.Il a été retrouvé pendu samedi matin par les secours, a indiqué une source proche du dossier. Il était âgé de 64 ans et devait partir prochainement à la retraite, a déclaré le maire Joseph Segura, qui s'est déplacé sur les lieux. C'était un homme "passionné par l'école", directeur de ce petit établissement de cinq classes et 120 élèves dans un quartier plutôt favorisé depuis vingt ans, a ajouté le maire. Les raisons de son geste n'ont pas été précisées. "Il faisait l'unanimité, parmi ses collègues et les parents d'élèves, notamment pour son implication", a déclaré de son côté l'inspecteur d'académie de Nice, Michel-Jean Floc'h, également présent sur les lieux. "Il n'a jamais eu aucun arrêt maladie de sa carrière".L'école que dirigeait cet homme, marié et père de deux enfants, avait rouvert le 11 mai pour le déconfinement, avec 11 élèves. Elle restera ouverte, avec à partir de lundi 42 élèves inscrits. Une cellule psychologique a été mise en place.
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Les médias ont largement commenté cette image de Gérard Collomb attendant seul Édouard Philippe sur le perron du ministère de l'Intérieur avant la passation de pouvoir.
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Au lendemain d'un premier refus, Emmanuel Macron a fini par accepter mardi soir 2 octobre la démission du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, qui veut reprendre la mairie de Lyon. Dans l'attente de la nomination d'un successeur, le chef de l'État a demandé au Premier ministre Édouard Philippe d'assurer l'intérim.La passation de pouvoir entre les deux hommes a eu lieu ce mercredi 3 octobre place Beauvau. Un moment sans chaleur et placée sous le signe de l'improvisation qui a notamment débuté en retard, a relaté Franceinfo, soulignant que le Premier ministre participait à un conseil restreint de défense à l'Élysée. Conséquence : Gérard Collomb a dû patienter. À tel point que le ministère de l'Intérieur a brutalement coupé la diffusion en direct des images alors que le ministre démissionnaire attendait sur le perron, les bras croisés, depuis une dizaine de minutes, a expliqué la radio. Une décision largement commentée par les journalistes. Pour l'éditorialiste de BFMTV Laurent Neumann, c'est "une façon de lui signifier qu'il a poussé le bouchon très loin".Une passation de pouvoir tendueUne fois sur place, le chef du gouvernement, au visage impassible, a salué "la culture, le caractère direct de l'expression" de Gérard Collomb. Sans desserrer les dents, il a également fait part de la "détermination" de l'exécutif "d'assurer le plus haut niveau de sécurité aux Français". Avant une poignée de mains assez polaire avec son successeur provisoire, Gérard Collomb a dit quitter "avec regret" un ministère "apaisé", tout en dressant un tableau sombre de la situation sécuritaire dans le pays.
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Ce jeudi soir, au moment de réfuter sur TF1 les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a notamment attaqué le travail de Mediapart. Le journaliste Edwy Plenel, cofondateur de ce site à l'origine de l'affaire, lui a répondu plus tard dans la soirée.
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Nicolas Sarkozy a lâché ses coups ce jeudi soir au journal de 20h de TF1. Mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen présumé de sa campagne de 2007, l'ex-chef de l'Etat s'en est, entre autres, pris au site Mediapart à l'origine de l'affaire, et à son directeur de la publication Edwy Plenel: "Décidément, monsieur Plenel n'a pas que des amis fréquentables, puisqu'après Tariq Ramadan, le voilà mis avec la bande Kadhafi". Mais il a surtout remis en cause le travail journalistique de Mediapart, accusant le titre d'avoir abrité ses investigations sous un faux : "Mediapart a servi depuis des années de porte-voix à un document reconnu comme faux par la Justice". Et c'est au sujet de ce second point que Edwy Plenel a réagi à notre micro dans la soirée, au sortir d'une conférence à la Maison de l'Amérique latine. "Monsieur Sarkozy, son problème, ce n'est pas Mediapart, son problème c'est la justice. Il est renvoyé dans l'affaire Bygmalion pour financement illicite de campagne électorale. Il est mis en examen dans l'affaire Bismuth pour corruption et trafic d'influence et maintenant dans l'affaire libyenne, il a une triple mise en examen", a brossé le journaliste. Il s'est ensuite agacé des axes de la défense médiatique employés par Nicolas Sarkozy : "Face à tous ces faits, car si les juges le mettent en cause c'est qu'il y a des faits, comment essaye-t-il de s'en sortir ? En prenant un journal indépendant comme bouc-émissaire et en racontant n'importe quoi, en devenant le premier diffuseur de fausses nouvelles de notre pays".
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L'Iran a annoncé lundi près de 3.000 nouvelles contaminations au nouveau coronavirus au cours des dernières 24 heures, soit la plus forte hausse enregistrée depuis deux mois dans le pays.
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"Les gens semblent penser que le coronavirus est terminé" mais il est "loin de l'être" et "nous pourrions assister à tout moment à un (autre) pic dangereux", a mis en garde le ministre de la Santé Saïd Namaki, dans une interview télévisée. D'après le porte-parole du ministère, Kianouche Jahanpour, 2.979 nouveaux cas ont été enregistrés, ce qui porte le bilan total des malades du Covid-19 à 154.445.Le virus a en outre fait 7.878 morts dans la République islamique, dont 81 ces dernières 24 heures.Les provinces du Hormozgan (sud), de Kermanshah (ouest) et du Sistan-Balouchistan (sud-est) connaissent actuellement une résurgence d'infections, a indiqué M. Namaki.La moitié des victimes enregistrées ces dernières 24h ont été localisées dans trois provinces, a-t-il ajouté, sans les nommer."Si cela continue, le nombre de morts pourra revenir à trois chiffres."Le nombre de nouveaux cas enregistrés en Iran a connu une hausse quasi constante depuis le 2 mai, date à laquelle le pays avait annoncé avoir atteint un plus bas en deux mois.D'après certains experts étrangers mais aussi plusieurs responsables iraniens, les chiffres du gouvernement sont largement sous-estimés.Les autorités sanitaires ont à plusieurs reprises alerté sur la situation dans la province du Khouzestan, dans le sud-ouest du pays.Le Khouzestan reste classé rouge --plus haut niveau de risque selon le code couleur établi par les autorités--, et est la seule province où ont été réimposées des mesures de confinement pour lutter contre l'épidémie. "Nous avons imploré les gens de ne pas organiser de mariages ou des funérailles mais ils n'ont pas écouté", notamment dans le Khouzestan, a déclaré M. Namaki.
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L'épidémie qui sévit en Asie suscite les craintes des investisseurs à propos de la Chine, premier importateur de pétrole au monde.
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Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service françaises ont fortement baissé la semaine dernière, dans le sillage de cours du brut malmenés par le coronavirus chinois. Le prix du de gazole, carburant le plus vendu, a baissé de près de trois centimes, atteignant 1,4343 euro par litre, selon les données du ministère de la Transition écologique et solidaire communiquées lundi 3 février. L'essence super sans plomb 95 se vendait 1,5160 euro, en recul de 1,83 centime. Le SP95-E10, qui contient jusqu'à 10% d'éthanol, s'affichait pour sa part à 1,4914 euro, soit pile 2 centimes de moins. Enfin, le SP 98 a atteint 1,5775 euro, en baisse de 1,63 centime. Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes.Les cours du brut étaient récemment orientés à la baisse, le baril évoluant lundi bien au-dessous de la barre symbolique des 60 dollars. Les investisseurs redoutent les conséquences de l'épidémie de pneumonie virale apparue en décembre à Wuhan, au centre de la Chine, avant de se propager dans le pays puis à l'étranger. Premier importateur et deuxième consommateur de pétrole du monde, la Chine est en effet un acteur clef du marché.
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- Le suspect, interpellé, doit subir une expertise psychiatrique. -Un homme de 37 ans a donné mardi 19 juillet plusieurs coups de couteau à une femme et ses trois filles dans un village de vacances des Hautes-Alpes.
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Une des jeunes filles avait été hospitalisée en urgence absolue, mais est désormais hors de danger, a-t-on appris de sources concordantes.Le suspect, un Marocain domicilié dans les Yvelines, partageait avec sa famille un appartement mitoyen de celui de ses victimes, au Village vacances famille (VVF) de Lagrand, sur la commune de Garde-Colombe, a-t-on appris de sources concordantes.Vers 09H40, "pour des raisons qui restent à déterminer", il "s'est précipité sur la terrasse" où les enfants prenaient leur petit-déjeuner et "a porté des coups de couteau aux trois enfants", âgées de 8 ans, 10 ans et 13 ans, a déclaré Raphaël Balland, procureur de la République de Gap, au cours d'une conférence de presse. La mère de 46 ans a également été blessée."Le motif de l'agression est très flou", a déclaré à l'AFP Raphaël Balland, procureur de la République de Gap. "Aucune parole à connotation religieuse n'a été prononcée", a par ailleurs précisé une source proche de l'enquête. Cependant, Europe 1 évoque une altercation liée à la tenue vestimentaire des victimes. L'homme leur aurait reproché d'être trop légèrement vêtues.CONNU DES SERVICES DE POLICESelon une source proche de l'enquête, l'auteur des coups est né au Maroc. Il est connu des services de police pour des faits de droit commun, dont le plus récent date de 1999, mais pas des services de renseignement.La plus jeune des filles a été héliportée en état d'urgence absolue vers l'hôpital de Grenoble, où elle a été opérée. "Elle est hors de danger et pourrait rapidement sortir de l'hôpital", selon le procureur. Les trois autres victimes, plus légèrement blessées, ont été hospitalisées à Gap.Ce sont deux réservistes de la gendarmerie -- un dispositif que le gouvernement a choisi de développer après les derniers attentats -- qui ont interpellé l'agresseur: un major et un adjudant chef, ancien gendarme de carrière. L'homme a été placé en garde à vue à 10H00. L'expertise psychiatrique subie par l'agresseur dans l'après-midi n'a décelé "aucune pathologie psychiatrique particulière", a précisé à l'AFP le procureur en début de soirée, ajoutant que l'homme continuait d'être entendu par les enquêteurs.LA RAISON DE L'AGRESSION ENCORE INCONNUE"Il avait laissé en pleurs sa femme enceinte et ses deux enfants en bas âge", a raconté à l'AFP le maire de Garde-Colombe Edmond Francou, arrivé très vite sur place après avoir été alerté par des résidents du village. Le mobile de l'agression restait "un grand point d'interrogation" mardi après-midi, l'auteur des coups n'ayant rien dit au moment de son agression, selon le procureur. "En aucun cas, d'après ce qui a été rapporté, l'intéressé n'aurait eu des propos reprochant la tenue vestimentaire des victimes au moment de l'agression", a souligné M. Balland, qualifiant de "rumeur" le fait que les victimes auraient été poignardées en raison de leur "tenue légère". Le magistrat a néanmoins dit être "en liaison très régulière avec la section antiterroriste du parquet de Paris" au vu "du contexte national". Mais ce dernier ne s'était pas saisi du dossier mardi."Des investigations importantes sont en cours ici et dans les Yvelines pour savoir à qui on a affaire", a précisé M. Balland. Le suspect avait fait un malaise vagal lundi et avait été secouru par la famille des victimes, sans que l'on sache si cela a un lien avec les faits. Les deux familles avaient eu des contacts réguliers depuis leur arrivée au VVF samedi dernier. Les victimes étaient originaires de Loire-Atlantique. Une cellule psychologique a été mise en place dans le VVF, qui compte une quarantaine de logements, pouvant accueillir environ 180 personnes.
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L'ex-Premier ministre français, candidat à la mairie de Barcelone, défilera dimanche à Madrid contre le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez. Manuel Valls assure qu'il est "faux" de dire qu'il s'agit d'une "manifestation de la droite ou de l'extrême droite".
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Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone, a annoncé vendredi 8 février sa participation à la manifestation dimanche à Madrid de la droite et de l'extrême droite contre le chef du gouvernement socialiste Pedro Sanchez. Celui-ci est critiqué pour son dialogue avec les indépendantistes catalans. "J'irai dimanche à Madrid pour défendre la Constitution et l'unité de l'Espagne. Sans aucun dilemme ni complexe parce qu'il s'agit d'un moment historique", a annoncé l'ex-Premier ministre socialiste français sur son compte Twitter.Le Parti populaire (PP, droite), les libéraux de Ciudadanos, qui soutiennent Manuel Valls à Barcelone, et l'extrême droite de Vox ont appelé tour à tour leurs sympathisants à manifester dimanche contre Pedro Sanchez dans le centre de Madrid. Ils reprochent au chef du gouvernement socialiste d'avoir cédé à un "chantage" des séparatistes catalans en acceptant la présence d'un "rapporteur" indépendant pour faciliter un futur dialogue entre les partis politiques catalans. Le patron du PP, Pablo Casado, a traité Pedro Sanchez de "félon" en l'accusant de "haute trahison"."Une manifestation transversale" Cette manifestation, qui s'annonce importante, a lieu deux jours avant l'ouverture mardi du procès historique de douze anciens dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne d'octobre 2017.Manuels Valls a affirmé sur son compte Twitter qu'il était "faux" de dire que c'est une "manifestation de la droite ou de l'extrême droite". "C'est une manifestation transversale, dans le même esprit que la manifestation constitutionnaliste du 8 octobre 2017 à Barcelone", quand des centaines de milliers de personnes avaient défilé pour défendre l'unité de l'Espagne."Tous les constitutionnalistes et progressistes devraient soutenir cette manifestation", a-t-il ajouté sur le réseau social. Se présentant comme "un candidat indépendant" aux municipales de Barcelone mais soutenu par Ciudadanos, Manuel Valls s'était démarqué de ce parti quand il avait fait alliance avec le PP et Vox pour chasser la gauche du pouvoir en Andalousie. Il avait alors averti que "tout accord de programme ou de gouvernement avec Vox serait une erreur politique et une incongruité morale".
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Après la grève qui a paralysé les transports en fin d'année, la compagnie ferroviaire affiche des résultats dans le rouge.
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La grève contre la réforme des retraites en décembre et des effets comptables défavorables ont fait plonger la SNCF dans le rouge en 2019. La compagnie se félicite en revanche d'un reste de l'année "très dynamique", avec une forte progression du chiffre d'affaires. Le groupe public a publié vendredi une perte nette de 801 millions d'euros en 2019, contre un bénéfice de 141 millions un an plus tôt. Dans la matinée, le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari avait anticipé une perte de "plusieurs centaines de millions d'euros". "Au-delà du coup financier, il y a un coût en image alors que la SNCF entre en concurrence", avait-il commenté à l'antenne de BFMTV. 27 jours de grève en décembreD'importants effets comptables ont plombé le résultat. Sans ces effets, le "résultat net récurrent" mis en avant par la direction reste néanmoins négatif, à -301 millions d'euros. L'écart s'explique surtout cette année par une dépréciation des impôts différés actifs, une opération comptable liée à la diminution de la base taxable future. Et hors effet de la grève en décembre, le "résultat net récurrent" serait positif, à +313 millions d'euros, relève la direction.Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 5,1% à 35,1 milliards d'euros porté par le dynamisme des activités ferroviaires et de la filiale de transports publics Keolis. Si les deux grèves de 2018 et 2019 n'avaient pas eu lieu, la croissance aurait été de 4,5%, souligne la direction. Les 27 jours de grève en décembre ont coûté environ 690 millions d'euros de manque à gagner de chiffre d'affaires et 614 millions de marge opérationnelle (équivalent du résultat d'exploitation).Celle-ci est en forte hausse à 5,6 milliards d'euros, les effets négatifs de la grève ayant été plus que compensés par d'importants gains de compétitivité et surtout grâce à l'adoption de la norme comptable IRFS16, qui à elle seule fait gagner un milliard d'euros dans la ligne de comptes.
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Les travaux de construction pourraient débuter "le 31 mars", a estimé le maire de Gênes, Marco Bucci.
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Gênes aura un nouveau pont pour Noël 2019. Son maire, Marco Bucci l'a promis, samedi 15 décembre, en inaugurant le chantier pour la destruction des ruines de cet ouvrage dont l'écroulement en août avait fait plus de 40 morts. "L'objectif est d'arriver à un degré de démolition suffisant pour pouvoir débuter dans la foulée les travaux de construction. L'objectif est que les travaux de construction commencent le 31 mars ce qui nous permettra d'avoir un pont pour Noël", a-t-il affirmé. Des coûts estimés à 19 millions d'euros La construction du nouveau pont est importante non seulement pour la ville et sa région, mais "pour toute l'Italie du Nord, et j'oserais dire, pour la France et la Suisse", l'ancien pont enjambant Gênes pour faire passer l'autoroute vers la France, a estimé l'élu. Pour le moment deux grues et des instruments de chantier ont été positionnés à proximité des restes du pont dont l'effondrement le 14 août avait fait 43 morts et des dizaines de blessés.Les coûts de la démolition et du déblaiement sont estimés à 19 millions d'euros, ont indiqué vendredi les autorités. Un consortium de cinq entreprises italiennes (Fagioli, Fratelli Omini, Vernazza Autogru, Ipe Progetti et Ireos) s'occupera de ce chantier, a précisé le ministère italien des Infrastructures et des Transports dans un communiqué. Des ruines placées sous séquestre par la justice Une audience est prévue lundi à Gênes au cours de laquelle un juge doit décider d'autoriser, ou non, le début de la démolition des restes du pont pour permettre la construction d'un autre ouvrage. Ces ruines, actuellement sous séquestre judiciaire, représentent des éléments de l'enquête judiciaire ouverte pour établir les responsabilités de cet accident et leur destruction pourrait poser problème.
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Anne Laveau, la directrice de la Prévention routière, a assuré sur RTL ce mercredi matin, chiffres à l'appui, que, sur les routes, les seniors sont davantage tués que les autres.
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C'est un serpent de mer. Régulièrement, la France se demande s'il faut contrôler l'aptitude des personnes à conduire une voiture. Le débat a resurgi ce mercredi après le malaise d'un nonagénaire le week-end dernier à Paris, qui a fauché sept passants, dont trois grièvement. En colère, le père de la victime a réclamé sur RTL "des contrôles et des visites médicales obligatoires".Contactée par téléphone par RTL, la directrice de la Prévention routière Anne Laveau a démenti une idée reçue : "Les chiffres sont là, les seniors ne sont pas plus responsables que les autres d'accidents et ils sont plutôt davantage victimes, puisqu'il y a 25% des décès en France qui sont des seniors, alors qu'ils représentent 19% de la population. Et la plupart du temps, ils sont victimes en tant que piétons"."Il ne faut absolument pas stigmatiser les seniors parce qu'ils savent gérer la baisse de leurs fonctions cognitives et souvent, simplement, tout naturellement ils cessent eux-mêmes de conduire", a assuré la responsable de la Prévention routière.
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Ce jeudi 8 juin, ils étaient plus de 5 millions à assister aux adieux de David Pujadas. Un dernier JT sur France 2 qui a rimé avec succès après 16 ans de bons et loyaux services.
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Parmi le large public du journaliste, l'animateur Julien Lepers. En 2015, la star de "Questions pour un champion" avait été évincée sans ménagement de France 3, contraint de rendre l'antenne sans avoir pu dire au revoir à ceux qui le suivaient depuis 28 ans. C'est donc avec un peu de maladresse et en évoquant sa propre situation qu'il a tenu à rendre hommage au présentateur. "Merci et bravo David pour la fin réussie que je n'ai pas pu faire, bienvenue au club!", a-t-il écrit sur son compte Twitter laissant entendre que la carrière du journaliste serait terminée. Pourtant, s'il quitte le JT de France 2, David Pujadas n'a pas dit son dernier mot. C'est sur LCI qu'il pourrait rebondir.
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La plupart des établissements scolaires (maternelle, primaire et secondaire) ont rouvert leurs portes. Mais une majorité d'enfants ne sont pas encore retournés en classe, en raison des mesures strictes mises en place, mais aussi de l'absence d'une partie des enseignants.
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Pour les parents, la "galère" se poursuit, alors que leurs employeurs exigent qu'ils soient plus productifs que pendant le confinement ou qu'ils reviennent physiquement au travail. Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer envisage d'assouplir le dispositif "bientôt". Mais pas "tout de suite, ce serait trop tôt". Plus de 80% des écoles sont rouvertes, mais elles n'accueillent que 22% des élèves, selon le ministère. "On entend partout que les écoles ont rouvert mais en fait..." Faute de places suffisantes, de nombreux parents continuent de jongler, souvent péniblement, entre leur travail et la classe à la maison. • Des enfants "livrés à eux-mêmes"Quand il a appris que les écoles allaient rouvrir, Francis, cadre dans le secteur financier à Paris, a respiré. Car depuis le déconfinement le 11 mai, son entreprise exige de nouveau sa présence physique au bureau. Mais la directrice de l'école de ses enfants a vite douché ses espoirs : "Elle m'a expliqué que seule la moitié des enseignants étaient revenus et qu'en raison des contraintes drastiques du protocole sanitaire, elle était déjà au maximum de ses capacités", raconte-t-il. Depuis, à la faveur de désistements, ses enfants de 8 et 10 ans sont finalement accueillis deux jours par semaine. Le reste du temps, ils se débrouillent seuls à la maison. "On n'a pas d'autre choix", déplore Francis, pas très rassuré à l'idée de les savoir livrés à eux-mêmes. Malgré les attestations fournies par l'école, "pour mon entreprise, le déconfinement a été acté et tout le monde doit s'y plier", regrette-t-il. • "Mon employeur exige désormais ma présence physique"Jean-Michel Blanquer a assuré à plusieurs reprises que toutes les écoles allaient rouvrir en juin. Mais dans la majorité des cas, notamment dans les grandes villes comme Paris, les élèves volontaires n'y sont accueillis que partiellement, voire quasiment pas. À Pantin (Seine-Saint-Denis), Rachida, intérimaire, est confrontée à la même problématique. "Mon employeur exige désormais ma présence physique trois ou quatre jours par semaine", raconte-t-elle. "Une vraie galère" pour cette mère célibataire, car ses enfants, "pas prioritaires", n'ont pas eu de place à l'école. "J'ai expliqué au directeur que je risquais de perdre mon emploi. Finalement, ils ont pu être accueillis cette semaine, mais on m'a prévenue que toute l'organisation allait être modifiée pour pouvoir faire revenir davantage d'élèves", explique-t-elle. "Que va-t-il se passer après ? Je n'en sais rien", dit-elle, évoquant une situation particulièrement "anxiogène". • "Nos employeurs ne tiennent pas compte de contraintes qui ne dépendent pas de nous"Cadre dans une entreprise du CAC 40, Zoé a aussi pour consigne de retourner progressivement au travail et de faire revenir ses équipes. "On me fait comprendre que le plus tôt sera le mieux", affirme-t-elle. Or ses enfants, en 4e et 1re, poursuivent les cours à distance. "Le plus jeune va pouvoir revenir au collège deux demi-journées par semaine jusqu'au 26 juin, mais il n'y aura toujours pas de cantine et à 13 ans, il ne sait pas vraiment se faire à manger..." Avec son mari, elle espère qu'ils pourront continuer à télétravailler à tour de rôle. Mais elle déplore : "Nos employeurs ne tiennent pas compte de contraintes qui ne dépendent pas de nous".Jalila, journaliste et mère célibataire à Vanves (Hauts-de-Seine), a appris que son fils, en CE2, qui depuis la reprise pouvait retourner à l'école quatre jours par semaine, allait finalement devoir rester la plupart du temps à la maison : "Pour permettre un roulement, sa maîtresse m'a annoncé qu'il n'aurait plus que deux jours d'école sur tout le mois de juin". "Ça va être difficile pour lui, car le jour de la reprise, il avait parlé du plus beau jour de sa vie...", explique-t-elle. "Et pour moi, cela va être beaucoup plus compliqué de me concentrer".• "Au travail, on a de nouveau des 'deadlines'. Mais à la maison, les enfants sont toujours là"Pour ceux dont la présence au bureau n'est pas requise, l'équation n'est pas plus simple pour autant : en télétravail, ils vont continuer à jongler entre contraintes professionnelles et classe à la maison jusqu'à début juillet. DRH à Paris, Matthieu est dans ce cas de figure : "Au travail, on a de nouveau des 'deadlines', une pression du résultat. Mais à la maison rien n'a changé, les enfants sont toujours là", décrit-il.Sa fille cadette, en petite section de maternelle, va aller à l'école une journée en tout d'ici fin juin. Son aînée, en CE1 dans une petite école parisienne, n'y retournera pas du tout. • "Un cafouillage", selon Laurent Berger de la CFDTPour le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, "à l'école, ça commence à ressembler à un cafouillage, pour ne pas dire plus". Il dénonce "des conditions de reprise assez erratiques, avec des situations très différentes les unes des autres" dans les écoles, et "un nombre d'enfants accueillis assez faible", qui "perturbent nombre de travailleurs et les mettent dans des situations parfois difficiles"."Ça commence à poser de sérieux problèmes à l'ensemble des travailleurs de ce pays le fait que pour l'école, les choses soient si compliquées", a-t-il regretté. Laurent Berger s'est toutefois gardé d'appeler à ouvrir toutes les écoles ou d'accélérer le déconfinement. "On n'a pas la compétence sanitaire pour savoir comment les choses doivent se passer dans les écoles", a-t-il reconnu, tout en insistant sur le fait que "c'est très difficile de se retrouver" dans la situation actuelle.• 35 à 40% des profs absents En cause, le protocole sanitaire très strict mis en place pour les écoles (distanciation physique, port du masque pour les personnels et les élèves à partir du collège, aménagement des rythmes et des espaces, nettoyage des lieux, etc.), mais aussi l'absence de nombreux enseignants. Selon Le Parisien, citant le dernier décompte du ministère de l'Éducation, "la semaine dernière, à l'école primaire et au collège, entre 35 et 40% n'étaient toujours pas revenus en classe". Pourtant, une enquête récente montre que les enfants sont moins contagieux que les adultes. Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, est d'ailleurs favorable à un dispositif moins strict à l'école. Le ministère l'envisage, mais pas dans l'immédiat. • Discussions avec les acteurs du secteur "Aujourd'hui nous travaillons par scénarios : un où le virus continuerait à circuler plus ou moins fortement et un de retour à la normale", a expliqué le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, la semaine dernière à Europe 1 et BFMTV, lors d'un déplacement avec la ministre des Sports Roxana Maracineanu dans une école à Vincennes (Val-de-Marne). Il a promis de discuter de ces scénarios tout au long du mois de juin, avec les différents acteurs du secteur.Interrogé sur un éventuel assouplissement du protocole sanitaire, il a répondu : "j'espère qu'il pourra arriver bientôt ; tout de suite, ce serait trop tôt". La semaine dernière, il avait expliqué qu'il n'y aurait pas d'allègement de ce protocole extrêmement strict avant la rentrée de septembre.
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Quatre propositions avaient été mises sur la table le 9 avril, dont trois dans Paris et celle d'Ivry. Ce dernier présente la meilleure équation en terme de prix, d'accessibilité et d'espace.
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Le Conseil national du PS va avaliser samedi 9 juin le déménagement de son siège national de Solférino (Paris VIIe) à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), a-t-on appris mercredi auprès de la trésorière du parti, Pernelle Richardot. Le parlement du PS ne devrait pas voter sur ce déménagement du siège du parti dans un des derniers bastions communistes de la petite couronne de Paris"Un mandat a été donné le 9 avril lors du précédent comité national à Olivier Faure pour continuer à prospecter. Je présenterai les scénarios et je dirai pourquoi notre choix se porte sur Ivry", a expliqué l'élue strasbourgeoise.Un déménagement mi-septembreQuatre propositions avaient été mises sur la table le 9 avril, dont trois dans Paris et celle d'Ivry, un bâtiment moderne d'environ 1.200 m2 situé 99, rue Molière. Ce dernier présente la meilleure équation en terme de prix, d'accessibilité et d'espace. "On pourra y tenir les bureaux nationaux, pourquoi pas les conseils nationaux", a souligné Mme Richardot.Le prix serait de l'ordre de 4,5 millions d'euros, soit dix fois moins que le prix de vente de la rue de Solférino. Le PS prévoit de signer fin juin, pour un déménagement mi-septembre.Le premier secrétaire du PS Olivier Faure avait exprimé le 1er mai sa préférence pour cette solution, y voyant une "façon de rompre avec le passé, et le symbole d'un Parti socialiste qui vient retrouver ses racines populaires qu'il a peut-être perdues".Changer de lieu avec le siège ça vous donne automatiquement une ligne politique ?"Mais ce choix a fait grincer des dents en interne. "On aurait pu trouver d'autres solutions que de bazarder un siège historique", a protesté Stéphane Le Foll, évoquant des problèmes de "déplacement"."Qui a été assez idiot pour penser que changer de lieu avec le siège ça vous donne automatiquement une ligne politique ?", s'est-il interrogé le 16 mai sur Public Sénat.Le député du Val-de-Marne Luc Carvounas a aussi fait part de ses réserves. "Je l'ai dit à Olivier Faure, c'est une très mauvaise idée d'aller dans une ville communiste où le PS siège dans l'opposition et refuse toute union de la gauche", a-t-il expliqué au Monde.Représentant de l'aile gauche du parti, le député européen Emmanuel Maurel n'a pas fait montre de plus d'enthousiasme, estimant qu'un "parti de gouvernement doit être dans la capitale".Interrogé par Quotidien, Olivier Faure s'est agacé de ces atermoiements. "Ca s'imposera, parce que tout simplement, s'ils ne voulaient pas déménager, il fallait gagner".Le PS, qui s'est endetté pour l'élection présidentielle, doit aussi assumer le coût d'un plan social, dégager des moyens pour les fédérations locales, et assurer ses arrières pour la prochaine présidentielle, explique la direction du parti.
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Le Premier ministre Justin Trudeau a promis mercredi de créer un million d'emplois et appelé les Canadiens à redoubler d'efforts pour que la "deuxième vague" de la pandémie de coronavirus ne soit pas pire que la première.
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"Nous entrons dans un automne qui pourrait être bien pire que le printemps", a prévenu le Premier ministre dans un rare "discours à la nation" d'une quinzaine de minutes. Il s'exprimait quelques heures après la lecture au Parlement par la Gouverneure générale Julie Payette, du "discours du trône" qui présente les grandes orientations du gouvernement pour aider le pays à surmonter l'épidémie."Dans nos quatre principales provinces, la deuxième vague n'est pas en train d'arriver, elle a déjà commencé", a insisté M. Trudeau. Il a appelé les Canadiens à respecter les gestes barrières pour "garder la deuxième vague sous contrôle" et éviter un nouveau confinement, le premier ayant mis l'économie canadienne à genou."Pour nous tous, collectivement, c'est le combat de notre génération", a-t-il ajouté. "On est à la croisée des chemins".Le Canada a connu ces dernières semaines une poussée des nouveaux cas de coronavirus, qui dépassent le millier chaque jour contre quelques centaines en août. Plus de 9.000 personnes ont déjà succombé à la maladie depuis mars.Dans son plan, le gouvernement Trudeau s'engage notamment à soutenir "les gens et les entreprises aussi longtemps que la crise durera" et prévoit de prolonger un programme de subventions salariales jusqu'à l'été prochain."L'heure n'est pas à l'austérité", proclame le gouvernement.Ottawa a déjà injecté plus de 300 milliards de dollars (193 milliards d'euros) pour soutenir l'économie depuis le printemps."Les taux d'intérêt bas font qu'on peut se le permettre", a justifié M. Trudeau lors de son allocution. "En faire moins entraînerait une reprise plus lente et des déficits plus importants à long terme", a-t-il ajouté, promettant de dépenser de façon "responsable".Le gouvernement a annoncé une pléthore de nouvelles dépenses non chiffrées, mais assure que la reprise économique est "bien engagée" et que son action restera guidée par "les valeurs de la viabilité et de la prudence".Ottawa s'engage notamment à soutenir la création de "plus d'un million d'emplois" pour ramener le taux de chômage au niveau d'avant la crise, soit à environ 5,5%."Les mesures en faveur du climat formeront la pierre angulaire" de ce plan, assure le gouvernement.- Deuxième vague -Il promet ainsi de mettre en place "un plan qui permettra de surpasser les objectifs climatiques du Canada pour 2030" en soutenant notamment la construction de "véhicules et de batteries zéro émission". Le "discours du trône" sera soumis dans les semaines à venir à un vote de confiance des députés, qui pourrait théoriquement provoquer la chute du gouvernement et la tenue de nouvelles élections. Pour renverser le gouvernement, les trois principaux partis d'opposition n'auraient d'autre choix que de s'unir. Deux d'entre eux ont immédiatement annoncé qu'ils voteraient contre le discours.L'indépendantiste québécois Yves-François Blanchet, positif au Covid-19 comme le chef des conservateurs Erin O'Toole, a accusé Ottawa de n'avoir "rien écouté des demandes urgentes et légitimes" des provinces, qui appelaient notamment à des transferts d'argent fédéral dans le domaine de la santé."Après quatre ans de M. Trudeau, notre pays est plus divisé, moins prospère et moins respecté sur la scène mondiale", a renchéri le conservateur M. O'Toole.La survie du gouvernement minoritaire de Justin Trudeau est donc suspendue au vote du Nouveau Parti Démocratique (NPD, gauche).Son chef Jagmeet Singh a réservé sa décision, laissant planer le doute sur de possibles élections anticipées cet automne.Il a notamment conditionné son soutien au gouvernement Trudeau au maintien de la Prestation canadienne d'urgence, une aide financière aux salariés affectés par la Covid-19 que le gouvernement veut abolir."Si vous voulez mon soutien, alors vous devez renoncer à proposer de couper l'aide aux Canadiens qui ne peuvent retourner au travail", a-t-il déclaré à l'adresse de M. Trudeau. Il a également exigé la mise en place d'un système de congé-maladie spécifique pour les salariés ayant contracté le virus.
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Donald Trump de plus en plus inexact ? Comme le révèle le Washington Post, le président des États-Unis prononcerait nettement plus de mensonges depuis le début de la campagne des élections de mi-mandat.
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La campagne bat son plein. Alors que les électeurs américains voteront le mardi 6 novembre pour les élections de mi-mandat, Donald Trump ne se ménage pas. Le président des États-Unis, qui espère conserver sa majorité au Sénat et à la chambre des représentants, multiplie en effet les meetings et... les mensonges. D'après le Washington Post, le locataire de la Maison-Blanche aurait cumulé 6420 fausses déclarations lors de ses 649 premiers jours de mandat. Selon cette même source, il avait menti 1318 fois au cours de ses neuf premiers mois de mandat, soit une moyenne de cinq par jour. Donald Trump a fortement augmenté la cadence depuis le début de la campagne pour les élections de mi-mandat. Sur les sept dernières semaines, il a en effet sextuplé sa moyenne, mentant 1419 fois, ce qui équivaut à environ 30 mensonges par jour. Le comparatif entre les mois de septembre et octobre 2018 est ainsi spectaculaire. Le président des États-Unis aurait menti 599 fois en septembre et 1104 fois en octobre. D'après le journal de référence de la capitale fédérale, le président républicain est particulièrement prolifique lors de ses meetings. Il prononcerait en effet de 35 à 45 mensonges lors de chacun d'entre eux en plus d'autres fausses déclarations réalisées auprès de journalistes de la presse locale. Le podium de ses mensonges les plus récurrents est le suivant : il aurait affirmé 120 fois avoir réalisé la plus forte baisse de taxes de l'Histoire, 80 fois que l'économie des États-Unis ne s'est jamais aussi bien portée et 74 fois que son mur à la frontière mexicaine était en train d'être construit. À noter par ailleurs que les critiques de Donald Trump envers le parti démocrate sont de plus en plus virulentes à mesure que les élections approchent. Le 4 octobre, il a notamment qualifié la formation politique de Barack Obama de "parti du crime" et l'a comparé au régime vénézuélien.
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L'entreprise américaine de télécommunications CenturyLink a connu dimanche une panne de réseau de plusieurs heures affectant des sites web, des plateformes de streaming et de jeux vidéos aux Etats-Unis et en Europe, et notamment des retransmissions en ligne des matchs de Ligue 1 en France.
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"Le 30 août, des clients dans différents marchés internationaux ont été touchés par une panne à travers notre réseau", a affirmé la société contactée par l'AFP."Nous pouvons désormais confirmer que tous les services ont été restaurés à 11H12 (15H12 GMT)", a dit CenturyLink.Selon le site Downdetector, la panne a duré plus de cinq heures.Au moins 10.000 clients de l'entreprise basée à Monroe en Louisiane ont souffert de problèmes de connexion pendant plusieurs heures, selon Downdetector.Parmi eux se trouvent des sites majeurs comme Amazon, eBay, Starbucks ou encore les plateformes de streaming Hulu et celles de jeux vidéos PlayStation network et XBox Live. En France, les abonnés de Téléfoot se sont retrouvés avec un écran noir sur les applications de la chaîne, ce qui a affecté la diffusion de matchs de Ligue 1.Si CenturyLink n'a pas précisé la raison de cette panne, celle-ci pourrait être liée à des problèmes dans le réseau de l'un de ses centres de données, selon le site de la société.En 2018, CenturyLink avait aussi été victime d'un bug massif affectant les distributeurs de billets et les appels d'urgence (911) aux Etats-Unis.
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La députée La République en marche (LREM) Yaël Braun-Pivet, qui dirige la Commission d'enquête sur l'affaire Alexandre Benalla, est dans le viseur des partis d'opposition.
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Le torchon brûle entre la présidente de la commission des Lois et les parlementaires, qui l'accusent de vouloir verrouiller les débats autour de l'affaire Benalla. Les députés LREM jugent en effet "inutile d'auditionner d'autres membres du cabinet du président de la République et du ministre de l'Intérieur", tandis que les autres partis de droite comme de gauche appellent à plus d'auditions dans l'entourage du chef de l'Etat."Elle vient de ridiculiser le Parlement"Après une nouvelle journée de travaux mercredi 25 juillet les principales figures de l'opposition ont tiré à boulets rouges sur Yaël Braun-Pivet, amenant la députée de La France Insoumise Danielle Obono à une sortie remarquée. "C'est inadmissible. Elle vient de ridiculiser l'ensemble des travaux que nous avons menés", tonne l'élue parisienne. "Elle vient de ridiculiser l'ensemble des commissaires aux Lois, elle vient de ridiculiser le Parlement. Cette femme n'a absolument plus sa place en tant que présidente de la commission des Lois!" a t-elle lancé, avant d'inviter les représentants de tous les courants d'opposition à faire front commun devant les caméras réunies dans les couloirs de l'Assemblée nationale.Première personne à lui emboîter le pas : la présidente du Rassemblement national (ex-FN) Marine Le Pen, qui a ensuite écorché Yaël Braun-Privet. "Ils tentent de limiter l'incendie en empêchant les auditions qui paraissent tellement évidentes que le Sénat est en train de les effectuer. La présidente de la commission des Lois, qui est une militante politique d'En Marche, donne de l'Assemblée nationale une image dégradée." "LREM est toute seule pour verrouiller la Commission d'enquête. C'est une première !", estime quant à elle Valérie Rabault, chef de file La Nouvelle Gauche.
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Ce lundi, une partie de l'Assemblée nationale a dû être évacuée, rapporte France Info. Un des députés, Meyer Habib, a reçu une lettre de menace de mort, accompagnée d'une "poudre suspecte".
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Vent de panique ce lundi à l'Assemblée nationale. Par mesure de précaution, le bâtiment a dû être évacué, du moins une partie, rapporte le site de France Info. En effet, le député UDI Meyer Habib, de la 8e circonscription des Français de l'étranger, a reçu une lettre avec une "poudre suspecte", a-t-il révélé sur Twitter. L'élu a d'ailleurs publié son contenu, à caractère antisémite : "Gros porc sioniste, t'as rien à faire à l'Assemblée (...), terroriste israélien avec du sang plein les mains" peut-on lire dessus, notamment.C'est aux alentours de 10h que l'alerte a été donnée. Un de ses attachés parlementaires ouvre une lettre qui lui est destinée, et la poudre blanche se renverse. Le collaborateur manipule quand même la poudre, avant que le protocole de sécurité ne soit engagé, explique France Info.Du sucre glaceCar en cas d'attaque chimique, les bureaux doivent être évacués. Ainsi, c'est toute l'aile F du Palais Bourbon qui doit plier bagage. Quelques heures après les faits, le parlementaire ainsi que le pompier présent à ses côtés étaient en état de choc. Ils sont restés confinés plus d'une heure avec "masque, gants et lunettes".Au total, ce sont plus de 20 pompiers qui ont été mobilisés, alors que les analyses ont révélé que la poudre n'était que du sucre glace. Meyer Habib dénonce "les insultes antisémites et antisionistes" ainsi que "les menaces de mort qui s'accélèrent" dont il est victime. Le député, et l'Assemblée nationale ont décidé de porter plainte.
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L'ancien président de la République a défendu pendant plus de deux heures jeudi soir à la Maison de la Chimie son bilan. Il a évoqué deux regrets : le débat sur la déchéance de nationalité et la menace du 49.3 sur la loi Travail.
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On est jamais mieux servi que par soi-même. Alors que son livre bilan Les leçons du pouvoir cartonne en librairies, François Hollande a dressé "l'inventaire" de son propre quinquennat durant plus de deux heures jeudi soir 7 juin à la Maison de la Chimie (Paris VIIe). Peu de ténors de PS avaient fait le déplacement. Le premier secrétaire Olivier Faure était absent, voulant par là marquer une distance entre "la part de vérité" de l'ancien chef de l'État et l'inventaire que dressera de son côté le Parti socialiste. Le sénateur Rachid Temal, membre de la direction du parti, était en revanche présent. "Rehausser le bilan de François Hollande c'est faciliter l'avenir des socialistes", avait-il tweeté jeudi matin."Si je revendique avec fierté ce que j'ai fait, même si je reconnais aussi des erreurs, la fierté la plus grande, c'est quand on me dit que j'ai présidé humainement", a de son côté déclaré l'ancien président de la République, s'exprimant devant environ 450 personnes à l'invitation de la Fondation Jean-Jaurès. Car "le plus difficile dans l'exercice de la fonction présidentielle, c'est de ne pas s'isoler ou s'éloigner et de se mettre tellement haut que plus personne ne vous voit", a-t-il poursuivi. Allusion au pouvoir "jupitérien" d'Emmanuel Macron ? M. Hollande ne s'est pas montré plus explicite, évoquant d'ailleurs à peine, au cours de ces deux heures, la politique de son successeur, qu'il a beaucoup critiqué dans ses récentes interviews. Tout au plus a-t-il souligné que la loi El Khomri avait été "détricotée", "parce que pour qu'il y ait négociation dans les entreprises, il faut qu'il y ait des syndicats"; et fustigé la "facilité qui a été de s'en prendre au système"."Qu'est-ce c'est que le système, si ce n'est des partis politiques, un Parlement, des élus, des syndicats, des corps intermédiaires, et le suffrage universel pour les porter ?", s'est-il demandé, quelques minutes après avoir parlé de M. Macron comme d'un "candidat venu de nulle part". "Les nouveaux partis ne peuvent pas être seulement des partis internet !", a-t-il lancé un peu plus tard. Quel avenir pour François Hollande ?par franceinfoDeux regretsFrançois Hollande a également adressé une petite pique à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. "Je sais parfaitement que nous aurions à mettre de l'ordre dans les comptes publics (en arrivant au pouvoir). Ai-je besoin de dire qu'ils étaient dégradés ? Bah si, je vais le dire : ils étaient dégradés", a dénoncé l'ancien locataire de l'Élysée, dont la Cour des comptes a étrillé à plusieurs reprises le bilan.L'ancien locataire de l'Élysée a évoqué deux regrets à propos de son quinquennat : la menace du 49.3 sur la loi Travail et le débat sur la déchéance de la nationalité. La conclusion qu'il en a tiré est "qu'il ne faut jamais toucher les lois de nationalité".Les frondeurs épinglésÉgrenant les crises qui ont émaillé son quinquennat, l'ancien chef de l'État a affirmé que ce qui avait été "le plus difficile" à affronter, "le plus insupportable même", n'avait été ni la crise économique, ni le terrorisme ou les crises internationales, mais "les comportements humains, le manque d'esprit de solidarité (...) l'individualisme des comportements".Interrogé sur les frondeurs, l'ancien chef de l'État s'est montré plus direct. "J'ai pensé qu'il y aurait un principe de responsabilité qui finirait par les saisir. Alors qu'en fait c'est un principe d'irresponsabilité qui n'a cessé de les tourmenter", a-t-il tancé. Il a toutefois reconnu une part de responsabilité dans la division de sa majorité, la faisant remonter à 2005 et au maintien dans le parti de ceux qui avaient défendu le "non" au référendum sur la constitution européenne, malgré la position en faveur du "oui" du parti.Mélenchon souhaite "la disparition de la gauche du gouvernement""L'avenir d'un parti, c'est sa clarté et sa cohérence et son unité. Mas pas une unité où on rassemble tout le monde pour ne rien penser, pour ne rien dire. Une unité où c'est l'ensemble qui sait où il va et où il saura être cohérent", a-t-il souligné, comme pour dispenser un conseil au premier secrétaire actuel, Olivier Faure.M. Hollande a aussi battu en brèche le souhait de l'aile gauche du parti de se rapprocher de Jean-Luc Mélenchon, "qui ne veut pas l'union" de la gauche mais la "disparition de la gauche de gouvernement". "Il est rare que la boule aille vers son destin qui est qu'on lui coupe la tête", a-t-il ironisé.Interrogé par Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation, Daniel Cohen, président de son Conseil d'orientation scientifique, Anne Muxel, directrice de recherches en science politique au Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof), François Hollande s'est efforcé de tracer des perspectives en défendant un "socialisme de l'individu", où les droits individuels sont garantis collectivement.La "lutte contre les inégalités", l'écologie, la place des territoires, la "construction d'un pacte national", c'est "sur ces bases-là qu'il peut y avoir un retour de la social-démocratie", a-t-il estimé.
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Benjamin Griveaux a été désigné officiellement candidat LREM pour les élections municipales de 2020 à Paris, au détriment de Cédric Villani. Le député avait annoncé sa défaite plus tôt dans la soirée.
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L'ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a été investi, mercredi 10 juillet, tête de liste par La République en marche pour les municipales à Paris en mars, a annoncé le parti présidentiel.Dans cette compétition interne tranchée par une commission nationale d'investiture (CNI), Benjamin Griveaux, réputé grand favori, affrontaient deux autres députés, Hugues Renson et le mathématicien Cédric Villani, qui a annoncé son échec peu avant les résultats officiels.Le député de l'Essonne avait tué le suspense en annonçant dans la soirée de mercredi sa défaite face à ses concurrents, dans un message posté sur Twitter."Ce qui était annoncé de longue date est désormais acquis : il est clair que je n'obtiendrai pas d'investiture de l'appareil de LREM", avait écrit le médaillé Fields, alors que l'annonce de l'investiture n'avait pas encore eu lieu. "Nous avons cherché à renouer avec l'esprit et les valeurs du mouvement imaginé par Emmanuel Macron", avec Mounir Mahjoubi et Anne Lebreton, deux anciens prétendants à la mairie de Paris qui l'ont rejoint, a-t-il écrit. "Ces appels n'ont pas été entendus : plus que jamais, je le regrette".Une initiative qui n'a pas été du goût d'Alain Richard, membre de la CNI, venu annoncer le résultat à la presse. "Tout le monde peut être déçu d'un choix. (...) L'esprit de responsabilité l'emportera. Cédric Villani nous a dit les yeux dans les yeux qu'il serait solidaire de la décision et qu'il participerait la campagne."Le sénateur a également appelé le candidat déchu à "bien maîtriser son entourage", avant d'avertir Cédric Villani qu'une "exclusion serait probable" si le mathématicien ne soutenait pas la candidature de Benjamin Griveaux.Dans sa première prise de parole en tant que candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux a souhaité tendre la main à Cédric Villani. "Il faut rassembler désormais. Je veux saluer son enthousiasme dans cette campagne. Dire qu'il a, sans doute mieux que personne, mis l'écologie au cœur de cette pré-campagne, et qu'il aura, évidemment, toute sa place à nos côtés, dans l'équipe que je souhaite constituer."
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Les juges d'instruction de Chambéry ont renvoyé Nordahl Lelandais devant les assises de la Savoie pour le "meurtre" du caporal Arthur Noyer survenu en avril 2017, a annoncé vendredi le parquet de Chambéry.
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Les magistrats ayant suivi les réquisitions du parquet, la famille du jeune militaire qui souhaitait la qualification d'"assassinat" (qui introduit la préméditation) ne pourra pas faire appel. Seule la défense du prévenu peut introduire un recours.Contacté par l'AFP, l'avocat de Norddahl Lelandais, Me Alain Jakubowicz, n'a pas souhaité s'exprimer. Le délai pour faire appel devant la chambre de l'instruction est de 10 jours à compter de la notification de cette décision à l'intéressé.Lors de son audition fin mars 2018 par les juges chargés du dossier, l'ancien maître-chien avait reconnu une bagarre avec le jeune militaire, qu'il avait pris en stop à la sortie d'une boite de nuit de Chambéry, suivie d'une chute mortelle pour le jeune homme de 23 ans dans une zone escarpée à une vingtaine de km de la ville.Trois qualifications étaient donc possibles dans ce dossier: violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, meurtre et assassinat.
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Une structure préhistorique "unique", formant un cercle de plus de deux kilomètres de diamètre, a été mise au jour près du célèbre site mégalithique de Stonehenge, dans le Sud-Ouest de l'Angleterre, a annoncé lundi l'université écossaise de St Andrews.
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"Un travail de terrain et des analyses récents ont mis en évidence la présence de vingt excavations massives préhistoriques ou plus, d'un diamètre de plus de dix mètres et de cinq mètres de profondeur", a indiqué dans un communiqué l'université qui a travaillé avec d'autres établissements supérieurs sur le site. Ces excavations forment un cercle de plus de deux kilomètres de diamètre autour de l'enceinte ("henge") néolithique de Durrington Walls et du site de Woodhenge, à environ trois kilomètres de Stonehenge. Elles auraient été creusées il y a plus de 4.500 ans, environ à l'époque où Durrington Walls a été érigé. Selon les archéologues, ces excavations auraient marqué les limites d'une zone sacrée à l'époque néolithique, associée avec l'apparition des premiers agriculteurs en Grande-Bretagne et parfois l'érection de très imposantes structures rituelles. "Toutefois, aucune structure préhistorique au Royaume-Uni n'entoure une zone aussi grande que le cercle d'excavations à Durrington, et cette structure est actuellement unique", souligne le communiqué. Pour Richard Bates, de l'école des sciences environnementales de l'Université de St Andrews, cette découverte "nous donne un aperçu du passé qui montre une société encore plus complexe que nous ne pouvions jamais imaginer". "Des pratiques manifestement sophistiquées démontrent que les gens étaient en harmonie avec les événements naturels dans une mesure telle que nous pouvons à peine le concevoir dans le monde moderne dans lequel nous vivons", a-t-il ajouté. L'annonce de cette découverte intervient juste après les célébrations du solstice d'été sur le site de Stonehenge qui réunissent habituellement des milliers de personnes mais se sont tenues cette années sur internet en raison de la pandémie de nouveau coronavirus. Nick Snashall, archéologue au Stonehenge et Avebury World Heritage Site, a salué cette découverte "stupéfiante" qui "nous offre une nouvelle vision sur la vie et les croyances de nos ancêtres du néolithique".
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La police a annoncé jeudi l'arrestation de l'auteur d'une vidéo montrant la mort d'un jeune joggeur noir, qui a suscité beaucoup d'émoi aux Etats-Unis.
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William Bryan, 50 ans, a été placé en détention et inculpé pour meurtre dans le cadre de l'enquête sur la mort d'Ahmaud Arbery, a indiqué la police de l'Etat de Géorgie dans un communiqué.Elle n'a fourni aucun autre détail mais prévoit une conférence de presse vendredi matin.Il s'agit de la troisième interpellation dans ce dossier, qui a ravivé les tensions raciales dans cet Etat au long passé ségrégationniste.Ahmaud Arbery, 25 ans, a été tué le 23 février le long d'une route de Brunswick. Pendant les semaines suivantes, la police locale n'a procédé à aucune interpellation. Une vidéo du drame, devenue virale, a relancé l'affaire début mai.Sur cet enregistrement, Ahmaud Arbery court le long d'une route. Alors qu'il contourne un pick-up blanc sur lequel un homme se tient, il est stoppé par un deuxième homme qui l'agrippe. On entend trois coups de feu.Les images ont provoqué une onde de choc et la mobilisation de plusieurs personnalités, dont la star du basket LeBron James ou l'actrice Zoë Kravitz. Elles sont "très dérangeantes", a également jugé le président Donald Trump.Suite à leur diffusion, la police locale a été dessaisie du dossier, qui a été confié à des enquêteurs de l'Etat. Deux jours plus tard, ils ont arrêté et inculpé pour meurtre les deux personnes qui apparaissent sur le film: Gregory McMichael, 64 ans, et son fils Travis, 34 ans.L'aîné, un ancien policier à la retraite, a longtemps travaillé comme enquêteur pour les services du procureur local. Il avait expliqué aux premiers enquêteurs avoir pris Ahmaud Arbery pour un cambrioleur et s'être lancé à sa poursuite avec son fils, et leurs armes, mais que la confrontation avait mal tourné.Selon sa famille, le jeune homme était simplement en train de faire un jogging et a été victime d'un crime raciste, étouffé ensuite par un système policier et judiciaire complaisant.Depuis la diffusion de la vidéo, des manifestants et des internautes, réunis derrière le slogan #IrunwithMaud (je cours avec Maud, le surnom du jeune homme) réclament des comptes. La police de l'Etat a été chargée récemment de se pencher sur les errements de l'enquête initiale.
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La superstar irlandaise des arts martiaux mixtes (MMA) Conor McGregor, surnommé "The Notorious" ("Le Célèbre"), a passé presque deux jours en garde à vue en Corse avant d'être libéré sans poursuite pour des soupçons d'exhibition et agression sexuelles qu'il dément "vigoureusement".
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"A la suite d'une plainte déposée le 10 septembre dénonçant des faits susceptibles d'être qualifiés de tentative d'agression sexuelle et d'exhibition sexuelle", McGregor "a fait l'objet d'une audition par les services de gendarmerie, sous le régime de la garde à vue", a expliqué samedi le parquet de Bastia dans un communiqué transmis à l'AFP.La star a été libérée "avant la fin légale de la garde à vue et sans aucun contrôle judiciaire", selon son avocate en Corse, Me Emmanuelle Ramon qui a qualifié la plainte "d'abusive".Le porte-parole du sportif âgé de 32 ans a ajouté dans un communiqué depuis les Etats-Unis que Conor McGregor démentait "vigoureusement toute accusation de mauvais comportement". Il était en Corse où il devait prendre part samedi à un défi sportif organisé par la Fondation Princesse Charlène de Monaco pour rallier la principauté depuis Calvi en water bike.L'Irlandais a longtemps été la figure de proue de l'UFC (Ultimate Fighting Championship), le principal organisateur de combats MMA aux Etats-Unis. Il a détenu le titre UFC des poids plumes de 2015 à 2016 et celui des poids légers de 2016 à 2018.- Retraité depuis juin -Il est même l'un des combattants les plus populaires et les mieux payés de l'histoire de ce sport qui allie plusieurs arts martiaux et autorise coups de pied, poing, genou et coude, ainsi que coups au sol, étranglements et clés à l'intérieur d'une enceinte fermée, l'octogone. Mais c'est en participant à un combat controversé de boxe face à la légende américaine Floyd Mayweather, en août 2017 à Las Vegas, qu'il a accédé à la notoriété mondiale, malgré sa défaite.Conor McGregor a déjà eu des ennuis judiciaires. Il a notamment été mis en cause dans deux agressions aux États-Unis. Et il est visé par deux enquêtes pour agression sexuelle en Irlande, selon le New York Times. En juin, il a annoncé pour le troisième fois sa retraite sportive. "Le sport m'ennuie un peu. Je ne suis pas excité (par le fait de combattre). Je ne sais si c'est à cause de l'absence de public. Je ne sais pas ce que c'est. Mais je ne trouve pas d'engouement", expliquait-il.McGregor avait décidé une première fois de se retirer du MMA en avril 2016, avant de revenir sur sa décision après avoir négocié un nouveau contrat nettement revalorisé.Il avait raccroché une deuxième fois en mars 2019 après avoir subi une défaite en octobre 2018 face au Russe Khabib Nurmagomedov, pour le titre UFC des poids légers, dans un combat qui s'était achevé par une bagarre générale.Après sa victoire, le Russe s'était battu avec des proches de l'Irlandais, lui-même agressé par un membre de l'entourage de Nurmagomedov. Les deux vedettes du MMA avaient écopé d'une suspension après les faits.En octobre 2019, McGregor avait annoncé vouloir reprendre le MMA et avait effectué son retour dans l'octogone en janvier à Las Vegas en s'imposant en 40 secondes seulement face à l'Américain Donald Cerrone.
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Cinq poêlées de légumes surgelées de Bonduelle sont concernées par ce rappel. Ces produits "ont été commercialisés à partir de fin novembre 2018", précise la marque.
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L'entreprise Bonduelle rappelle, mardi 7 mai, plusieurs lots de légumes surgelés "en raison d'un risque de présence de morceaux de verre". La marque a fait savoir sur son site que cinq lots de la poêlée surgelée "La Parisienne" sont ainsi concernés. Il s'agit de ceux portant le marquage : L21195173... 04/2020, L21390616... 05/2020, L21390617... 05/2020, L21390618... 05/2020 et L21390619... 05/2020. Le code-barres est 3 083 680 904 964.Des produits commercialisés à partir de fin novembre 2018 Bonduelle appelle ainsi les consommateurs à détruire ou à ramener rapidement ces poêlées en magasin. Ces produits "ont été commercialisés dans le rayon des surgelés à partir de fin novembre 2018", précise encore la marque.Les autres lots et produits de la marque ne seraient "pas concernés". Un numéro a été mis en place pour informer les consommateurs : le 0800 091 091.
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Ce gendarme avait comparé les Guyanais à des "singes hurlants" lors d'un discours clôturant une mission sur place.
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Deux ans après les faits, le ministère des Affaires étrangères a engagé une procédure pour retirer la médaille d'honneur octroyée à un gendarme qui avait comparé les Guyanais à des "singes hurlants", a annoncé lundi un porte-parole adjoint, confirmant une information du site Mediapart.En avril 2018, un chef d'escadron de gendarmerie s'était livré, dans un discours clôturant une mission en Guyane, à ce qu'il avait alors appelé une "allégorie" sur la population locale. "Quelle faune exceptionnelle que tous ces singes hurleurs lançant autant de jurons que de parpaings pour marquer leur territoire, ces petits caïmans trempant jour et nuit dans l'alcool", avait-il lancé dans son discours, révélé par Le Monde et LCI. Le ministre de l'Intérieur de l'époque Gérard Collomb avait dénoncé dès mai 2018 "des propos inadmissibles et choquants" et la gendarmerie engagé une procédure disciplinaire à l'encontre du chef d'escadron. Le 18 mai 2018, soit quelques jours après l'ouverture de la procédure disciplinaire, un arrêté signé par le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, avait malgré tout confirmé la décoration."Nous confirmons que le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères a lancé une procédure de retrait de la médaille d'honneur des Affaires étrangères attribuée à cette personne", a déclaré lundi un porte-parole adjoint du ministère. "Cette décision traduit la volonté du ministère de lutter contre le racisme, l'antisémitisme et les discriminations", a-t-il ajouté. Le quai d'Orsay a expliqué avoir lancé la procédure de retrait dès qu'il a eu "connaissance de ces faits, ainsi que de la sanction administrative du récipiendaire, éléments qui ne (lui) avaient pas été signalés précédemment". La nature de la sanction n'a pas été communiquée. La médaille des Affaires étrangères, qui récompense des "services exceptionnels accomplis sur le territoire national ou hors de France, avait été décernée à ce chef d'escadron de gendarmerie le 27 février 2018 pour des actions de formation en Irak, a précisé le ministère.
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Au 21e jour de grève contre la réforme des retraites, la SNCF a annoncé que le mercredi 25 décembre serait à nouveau "très perturbé".
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Le lendemain de réveillon risque d'être aussi compliqué que le 24 pour les usagers du train. La SNCF a livré son estimation des trains en circulation pour le 25 décembre. La circulation ferroviaire restera "très perturbée" au 21e jour de grève contre la réforme des retraites, avec en moyenne un TGV sur 3, un Transilien sur 6 et trois TER sur 10."Dans certaines grandes gares parisiennes" (Montparnasse, Est, Nord), aucun TGV ne partira ni n'arrivera "avant le début d'après-midi", tandis qu'en Ile-de-France le trafic des lignes C, E, N et P "reprendra en début d'après-midi" également, prévient la SNCF, conseillant "aux voyageurs qui le peuvent d'annuler ou de reporter leurs déplacements" sur le réseau Transilien.Plus tôt dans la journée de mardi 24, la SNCF avait livré ses estimations de circulation pour le weekend du chassé-croisé des vacances de fin d'années.
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Selon les informations de L'Express, le téléphone portable de Manuel Valls et ceux de ses collaborateurs leur auraient été confisqués lors d'une visite officielle en Israël du 21 au 24 mai dernier. Le Premier ministre et ses accompagnateurs ont été priés de "laisser leurs téléphones sécurisés avant d'être reçus en haut lieu".
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En les récupérant, plusieurs d'entre eux auraient détecté des signes d'"anomalies", révèle l'Express. L'agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) a été chargée d'examiner les portables en question. Les membres du gouvernement français sont tous en possession de téléphones Teorem, ultra-sécurisés, et fournis par Thales. Du côté de Matignon, on reconnaît qu'une panne a été constatée sur l'un des terminaux au cours de cette visite. Le téléphone portable de Manuel Valls espionné ?par 6MEDIASL'entourage de Manuel Valls a également précisé à L'Express que "l'enquête en cours fait partie de la procédure habituelle", et que de toute manière, "un allié n'espionne jamais ses amis". De son côté, le bureau du Premier ministre israélien a rapidement réagi, niant cette information. "Israël considère la France comme un pays ami, lui transmet des renseignements en cas de nécessité, et ne l'espionne pas"
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Myriam Fogel-Jedidi, tête de liste Les Républicains (LR) aux prochaines élections municipales dans le 1er arrondissement de Lyon, a été filmée en train de porter secours à un homme sur le point de se noyer dans le Rhône. Sur Franceinfo, elle nie toute mise en scène.
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La scène, improbable, s'est déroulée samedi 16 novembre à Lyon. Dans la matinée, l'élue locale Myriam Fogel-Jedidi accompagne Étienne Blanc, candidat LR aux municipales, et son équipe de campagne pour une opération de ramassage des déchets sur les quais de Rhône. Les deux élus voient alors un homme en train de se noyer, explique à Franceinfo Myriam Fogel-Jedidi.Elle se précipite alors pour le sauver, comme on peut le voir sur cette vidéo, relayée par le compte Twitter de Lyon Mag. L'élue locale rejoint une péniche par un cordage, uniquement à la force des bras, enjambe la barrière puis attrape une corde pour la jeter à l'homme à l'eau. Une mise en scène ?Une scène, filmée par un des militants LR présents, qui a suscité le scepticisme de certains internautes, qui dénoncent une mise en scène. "C'est dommage d'arriver à penser que quelqu'un qui a des responsabilités puisse avoir l'idée de faire une telle mise en scène", déplore la candidate auprès de Franceinfo."J'ai vu cette personne dans l'eau. Elle ne bougeait plus. Elle avait une capuche qui lui couvrait le visage. J'ai voulu tout de suite me porter auprès d'elle. J'ai vu deux passerelles, mais il y avait une clôture métallique qui m'empêchait de passer. C'était impossible. J'allais tomber dans l'eau si j'essayais", explique-t-elle. Contourner la porte fermée n'était pas une option envisageable, à cause de pics métalliques présents sur ses bords, comme le montre cette photo prise par une journaliste. Une sportive aux bons réflexesElle explique son tour de force par son passé de sportive aguerrie. "J'ai fait beaucoup de sport : de la gymnastique, de la danse, je suis championne de judo neuvième dan. Je me suis dit que je pouvais le faire. J'ai plongé vers la corde", raconte-t-elle. "J'ai balancé mon écharpe pour ne pas prendre le risque de m'étrangler, j'ai balancé mes gants, parce qu'il faut avoir la sensation de la corde entre les mains pour être sûr d'avoir le bon geste", précise-t-elle. Elle affirme que la traversée a semblé durer "une éternité". "La corde n'était pas assez tendue pour que je me mette à califourchon. J'ai voulu me redresser, mais je risquais de basculer très facilement. Il fallait se balancer comme une gymnaste."Pourquoi n'a-t-elle tout simplement pas sauté à l'eau pour secourir l'homme ? "Je fais beaucoup de bateau, je connais bien l'eau et mes limites. J'ai vu ma mère tomber dans l'eau. Je sais qu'on nage très mal avec des vêtements. Avec mes bottes et mon manteau, j'allais être engoncée. Si je sautais et que je l'embarquais vers le fond, ça aurait pu être la catastrophe. Il allait tomber à pic. Et je n'étais pas sûre de pouvoir le ramener à moi. Il risquait d'être un poids mort."Les pompiers sont ensuite arrivés sur place. Selon eux, l'homme était "en état d'hypothermie" et "en urgence absolue". Il a été pris en charge par le Samu, puis hospitalisé. Aujourd'hui, "Il vit, il se remet, il est fatigué", explique Myriam Fogel-Jedidi. Les pompiers ont confirmé à Myriam Fogel-Jedidi que, outre son appel passé aux secours, elle avait sauvé la vie de la victime en lui parlant et en lui maintenant la tête hors de l'eau. "Jusque-là, j'étais très mal à l'aise, dit-elle. Je n'étais pas sûre d'avoir pris la bonne décision. Mais les pompiers m'ont félicitée pour ma prouesse gymnique. Ils m'ont réconfortée", précise-t-elle à Franceinfo.
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La candidature de François Fillon fait de moins en moins l'unanimité et les critiques viennent désormais même des rangs de la droite. Le député Les Républicains (LR) Georges Fenech a initié une pétition pour changer de candidat à la présidentielle.Il a été le premier à briser le tabou.
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Le député sarkozyste Georges Fenech s'est donné jusqu'à lundi 6 février pour réunir un maximum de signatures de la part de ses confrères parlementaires. Mercredi soir, l'élu a envoyé un mail à l'ensemble des députés et sénateurs LR pour proposer une alternative à la candidature de François Fillon. Pour Georges Fenech, "le résultat des primaires est caduc". Autrement dit, la droite doit se trouver un remplaçant pour l'élection d'avril prochain. "Nous ne pouvons pas continuer avec un candidat en extrême difficulté". "La situation est très compromise", a-t-il lâché au micro de France Info mercredi 1er février. "NOUS SOMMES DANS UN DÉNI DE RÉALITÉ TOTAL"Jeudi, le député du Rhône a réitéré ses attaques. "Il faut changer de tactique sans délai", a-t-il insisté sur RTL. "Je constate que sur le terrain, nous ne sommes plus audibles. Tout le monde nous parle de l'affaire, cela trouble notre électorat. Je crois que nous allons droit dans le mur, nous sommes dans un déni de réalité total." C'est précisément pour éviter une déconvenue au premier tour de la présidentielle que Georges Fenech propose à la droite de choisir une alternative à François Fillon. Dans sa pétition adressée à ses confrères, l'élu milite pour que sa "famille politique reprenne son destin en mains à l'approche des grandes échéances nationales". Le texte a été rendu public mercredi soir par l'hebdomadaire Marianne. Georges Fenech, qui s'était donné dans un premier temps jusqu'à jeudi midi pour faire le point sur les ralliements obtenus, a repoussé l'échéance à lundi. "À ce moment-là, je compterai le nombre de co-signataires et je rendrai cette liste publique."PROBABLE SANCTION POUR LE DÉPUTÉMême si l'initiateur de cette pétition assure qu'il soutient François Fillon et ne cherche nullement à fomenter un putsch contre lui, les ténors de la droite estiment que la critique est trop grave pour être ignorée. Un conseil stratégique s'est réuni mercredi soir au QG du parti. Selon une information de RTL, le parti a décidé de sanctionner Georges Fenech, qui serait privé d'investiture pour les élections législatives.
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Un record de consommation estivale d'électricité a été atteint mercredi à la mi-journée en France, en raison de l'épisode caniculaire qui s'est abattu sur l'ensemble du pays.
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Climatisation, ventilateurs, frigos, tous ces appareils tournent à plein régime en cette période de canicule. Selon le site internet de RTE, le gestionnaire du réseau à haute tension., la pointe de consommation a été atteinte vers 12h45, avec 59.715 mégawatts. C'est légèrement plus que le dernier record saisonnier, datant du 22 juin 2017 (59.500 mégawatts).Record inattenduRTE avait estimé lundi que la consommation d'électricité allait fortement croître cette semaine, tout en assurant que cette pointe resterait inférieure au pic de juin 2017. Le record saisonnier de 2017 avait déjà failli être battu le 27 juin, lors du précédent épisode caniculaire survenu dans l'Hexagone. La consommation d'électricité avait alors atteint 59.460 mégawatts.Pour chaque degré au-dessus des températures normales de saison, RTE observe ainsi une hausse de consommation de 500 mégawatts, l'équivalent de la consommation d'une ville comme Bordeaux. Selon une porte-parole de RTE contactée par l'AFP, le pic atteint mercredi pourrait être à nouveau battu jeudi, alors que les températures vont à nouveau augmenter, avec des records attendus à 40°C dans plusieurs villes. Un nouveau record est en revanche plus improbable en août, l'activité économique étant traditionnellement ralentie à cette période de l'année. RTE avait estimé début juin que la France devrait disposer de suffisamment d'électricité cet été, même en cas de canicule, grâce à une bonne disponibilité du nucléaire et à l'essor des énergies renouvelables.En raison de la canicule, EDF a annoncé lundi que les deux réacteurs nucléaires de la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne) seraient arrêtés. Leur redémarrage est prévu au mieux le mardi 30 juillet.
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Longtemps négligée, l'écologie fait son retour dans le logiciel LR qui se démène pour développer une vision "responsable, pragmatique et humaine" face à EELV à l'approche de 2022.
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"On partage tous l'idée d'une urgence climatique et environnementale", résume le patron des députés LR Damien Abad, qui a lancé mercredi une "task force environnement" chargée de plancher sur l'énergie, les mobilités ou encore la fiscalité verte. "La droite doit incarner une écologie positive et du concret, qui préserve le pouvoir d'achat des Français", selon lui.Dans cette optique, LR multiplie les initiatives: "matinées de l'écologie" avec des experts pour sortir LR de sa "zone de confort", consultations du grand public...Samedi, l'ancien ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo sera à la "Fête de la violette" du numéro 2 de LR Guillaume Peltier. Et dimanche, le numéro 3 Aurélien Pradié lance à Marseille un "tour de France de l'environnement" pour rencontrer, un an durant, élus, acteurs agricoles et associatifs. L'inflexion, déjà amorcée en début d'année avec deux forums sur l'agriculture et l'alimentation, s'affirme alors que le parti s'est plus concentré sur des sujets régaliens ou économiques ces dernières années. "Depuis 2012, la droite n'a pas travaillé suffisamment sur le sujet", soupire un élu. "On est mauvais", affirme un autre.Un sondage commandé par LR à l'Ifop le confirme: 67% des Français (et 52% des sympathisants de droite) estiment qu'"aujourd'hui, aucun parti de droite n'incarne l'écologie".Pourtant la droite se réclame abondamment de Georges Pompidou, qui créa le premier ministère de l'environnement, ou de Jacques Chirac avec son message "la maison brûle" et rappelle "le Grenelle de l'Environnement" lancé par Nicolas Sarkozy.Le député Philippe Gosselin avance même "une sensibilité sur ces thématiques dès le 19e dans le catholicisme social, notamment dans les milieux agricoles de l'Ouest".- "Idéologues" -Lors des universités de rentrée en septembre, les dirigeants de LR ont été frappés d'entendre parler de "décroissance" lors d'une table ronde. Un discours certes ultra "minoritaire", mais "inimaginable il y a quelques années" encore, souligne Aurélien Pradié."On sent un décalage entre les attentes des jeunes et nous, le parti. Il est urgent qu'on bâtisse un discours sur la défense de l'environnement, qui soit offensif et pas défensif", affirme le trésorier du parti Daniel Fasquelle.Y a-t-il un espace pour la droite sur ce terrain a priori favorable aux Verts? Chez LR, on relève qu'à la question de la "confiance" pour mener une politique écologique, LR, LREM et le PS font jeu égal auprès de 28 à 29% des personnes sondées par l'Ifop, certes loin des 55% d'EELV.Mais "l'écologie ne peut pas être confisquée par quelques idéologues qui ont une vision dogmatique et sectaire", affirme M. Abad. L'un des enjeux est de bien se démarquer des Verts, qui ont chassé LR de plusieurs grandes métropoles lors des dernières municipales -- et les récents commentaires de maires EELV sur le sapin de Noël (à Bordeaux) ou le Tour de France polluant (à Lyon) ont été abondamment raillés: "de la caricature de bobo, de déconnexion, de détestation des classes populaires", assure M. Pradié.Mais s'il faut "désigner qui est notre adversaire", il s'agit aussi de "savoir au fond quelle société on veut", explique le député Julien Aubert, auteur en février d'un "Livre vert" plaidant pour une écologie humaniste et soucieuse du progrès scientifique.M. Peltier avait lui évoqué au printemps un vaste plan de relocalisations et un "plan Marshall" pour la ruralité, avec une baisse de la TVA sur les circuits courts.Car à l'écologie "punitive" d'EELV, la droite LR entend opposer sa vision "positive", pragmatique, ancrée dans les territoires et portée au quotidien par les élus. Le sondage Ifop donne aussi une idée des pistes à creuser pour la droite, jugée plus crédible sur le développement d'une production industrielle "made in France", la défense de l'agriculture, ou le développement des énergies renouvelables ou nucléaire.
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Une page se tourne dans l'histoire de l'investigation. Le journaliste Pierre Péan, auteur de nombreuses enquêtes sur la face cachée des personnalités politiques, est décédé jeudi 25 juillet, a annoncé l'hebdomadaire L'Obs.
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"Pierre Péan, le grand journaliste d'investigation, est mort jeudi soir 25 juillet à l'âge de 81 ans", a écrit L'Obs sur son site Internet, jeudi 26 juillet. Le magazine a salué "l'un des plus grands journalistes d'enquête français". Christophe Nick, auteur avec Pierre Péan d'une enquête sur TF1 en 1997, a également annoncé ce décès sur sa page Facebook.Passé trouble de François MitterrandEnquêteur chevronné, Pierre Péan s'est fait connaître avec ses articles au long cours, qu'il publiait à raison d'un livre tous les un ou deux ans, sur des sujets comme l'Afrique ou les médias. Il réalise son coup de maître en 1994 avec "Une jeunesse française : François Mitterrand 1934-1947". C'est dans cet ouvrage que l'ex-président socialiste s'est expliqué pour la première fois sur son appartenance à la droite pétainiste, avant son action dans la Résistance. Par la suite, il enquête également sur d'autres dignitaires politiques français, notamment Jacques Chirac, Bernard Kouchner et Jean-Marie Le Pen. En 1979, ce fils d'un coiffeur de l'ouest de la France sort sa première grande affaire dans Le Canard enchaîné. Il s'agit des révélations sur les diamants que l'empereur Bokassa aurait offerts au président Valéry Giscard d'Estaing. En 1983, il publie ensuite "Affaires africaines", un ouvrage sur les relations entre la France et le Gabon."Ma méthode est exclusivement fondée sur le temps", expliquait celui qui s'est aussi intéressé aux grands médias, avec son enquête "La Face cachée du Monde", publiée en 2003 avec Philippe Cohen. Passé par l'AFP puis l'hebdomadaire L'Express, Pierre Péan avait commencé sa carrière dans des cabinets ministériels au Gabon avant de se lancer dans le journalisme.
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La préfecture a décidé d'interdire la manifestation programmée samedi par des associations, sur fond de tensions entre pro et anti-ours brun.
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Entre les partisans de l'ours brun et ses détracteurs, la tension est forte au point que la préfète de l'Ariège a décidé d'annuler la manifestation qui aurait dû avoir lieu samedi à Foix pour la défense de l'ours brun. Un défilé qui intervient après la mort d'un ours brun, retrouvé le 9 juin dernier.Dans un communiqué, la préfète de l'Ariège estime que "'la marche blanche pour l'ours', 11 jours après le braconnage d'un ours, est susceptible de créer des tensions entre les partisans de la réintroduction de l'ours et des acteurs du monde rural du massif pyrénéen". En outre, la préfète a relevé des "projets d'organisation d'une contre-manifestation et les vives tensions entre les deux parties observées sur plusieurs canaux de diffusion, dont les réseaux sociaux".Une association dépose un recoursLe collectif Forest Shepherd Occitanie, qui appelait à manifester, ne jette pas l'éponge pour autant. "On dépose (jeudi) dans la soirée un recours en référé devant le tribunal administratif de Toulouse. On a bon espoir que l'arrêté soit annulé et que la manifestation puisse se tenir", a dit un porte-parole de Forest Shepherd Occitanie.L'association Ferus, pas à l'origine de la manifestation mais défenseur historique de l'ours dans les Pyrénées, a jugé "scandaleux" l'arrêté préfectoral. "Il y a deux poids deux mesures, on laisse la parole aux plus violents, aux plus radicaux. Cela ne peut que faire déraper le dossier", avertit Patrick Leyrissoux, un dirigeant de Ferus. "La violence d'une poignée d'anti-ours extrémistes empêche donc l'expression de la majorité des citoyens. Ils tuent nos ours, ils nous empêchent de le dénoncer", a réagi l'association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS), qui appelait à manifester samedi et à une randonnée hommage dimanche.Un ours de 4 ans a été retrouvé le 9 juin près de la station de ski de Guzet, à 1.800 mètres. Une autopsie a révélé que le plantigrade, né dans les Pyrénées, avait été tué par une arme à feu.Les gendarmes de la brigade de recherches de Saint-Girons mènent l'enquête. C'est le 2e ours qui meurt cette année dans les Pyrénées, après la découverte du cadavre de Cachou, en avril, du côté espagnol de la frontière. Les conclusions de l'autopsie de ce dernier n'ont pas été rendues publiques.L'Etat français a entamé dans les années 1990 un programme de réintroduction d'ours, l'ours brun des Pyrénées étant menacé d'extinction. La population atteint désormais une cinquantaine d'ours. Nombres d'éleveurs, dont les brebis sont souvent dévorées par l'ours, sont opposés à la présence de l'ours dans les Pyrénées, estimant qu'elle n'est pas compatible avec leur activité.
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Le Paris SG va faire son retour sur la scène compétitive du jeu vidéo League of Legends après trois ans d'absence, en s'associant avec l'équipe Talon Esports, a annoncé le club parisien jeudi.
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"Nous sommes ravis de lancer ce partenariat stimulant avec Talon Esports et de faire un retour sur League of Legends", a déclaré Fabien Allegre, directeur de la diversification des marques et du merchandising au PSG, dans un communiqué. "L'esport reste l'un des principaux piliers de la stratégie de diversification de marque du club."Le PSG, déjà présent à haut niveau dans le football et le handball, avait lancé sa branche esport - les compétitions de jeux vidéos - en 2016 et s'était rapidement positionné sur League of Legends, l'un des jeux-phares du secteur. Mais le club s'était retiré de la scène "LOL" un an plus tard après des résultats décevants. Le PSG, qui cherche à étendre sa présence à l'international et notamment en Asie, va prendre part dès samedi au championnat du Pacifique en partenariat avec l'équipe hong-kongaise Talon Esports, a précisé le club. "Ce partenariat renforce la visibilité de la marque Paris Saint-Germain sur nos marchés clés et auprès de nouveaux publics dans le monde entier. Nous avons la volonté farouche de construire un club esport à part entière", a ajouté le club.
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Les élections européennes du 26 mai marqueront un précédent. Pour la première fois depuis 1979, la droite et la gauche traditionnelle ne pourront former une majorité au Parlement. De quoi envisager plusieurs scénarios de coalitions, parfois inattendues, comme le précise Ouest-France.
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Même s'ils s'allient, le Parti populaire européen de droite et les sociaux démocrates de gauche ne pourront former une majorité. Selon les projections de l'institut Kantar public, une "petite coalition" qui engloberait les écologistes suffirait pour disposer d'une majorité absolue de 51,4%. On parle même d'une maxi coalition à laquelle viendrait s'ajouter l'ALDE, l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (64,3%). En France, Les Républicains et son chef de file Laurent Wauquiez devraient jouer un rôle déterminant.En effet, il va falloir faire un choix entre deux scénarios. Le premier, s'allier à la gauche portée par Raphaël Glucksmann, aux députés écologistes de Yannick Jadot et aux parlementaires LREM.Soit envisager un virage à l'extrême droite, et s'allier aux députés Rassemblement national et Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan.Emmanuel Macron a quoi qu'il en soit appelé à "une coalition plus large, et où les équilibres seront beaucoup mieux respectés".
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Les gendarmes ont retrouvé dans la cellule du détenu des composants et un manuel d'instructions pour fabriquer une bombe artisanale.
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Les surveillants de la prison d'Arras, dans le Pas-de-Calais ont découvert vendredi qu'un détenu était en train de fabriquer une bombe dans sa cellule, a rapporté Le Parisien dimanche 12 mai.C'est dans la cellule d'un homme incarcéré pour des faits de droit commun que les surveillants ont découvert vendredi l'engin qui avait toutes les apparences d'une bombe artisanale. Après avoir placé le détenu en quartier disciplinaire, ils ont prévenu les gendarmes.Vers midi samedi, les gendarmes des brigades de recherche d'Arras et de Lille se sont rendus à la prison, avec une équipe de démineurs. Dans la cellule, ils ont découvert des composants pour fabriquer un engin explosif et un manuel d'instructions. Selon les démineurs, le prisonnier avait réussi à finaliser un système de mise à feu.L'enquête devra déterminer comment le détenu a pu se procurer le matériel et le manuel, ainsi que la destination de la bombe.
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VIDÉO - L'ex-militaire soutenait jusque-là avoir tué Maëlys par accident, en lui donnant une gifle.
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Nordahl Lelandais a changé sa version des faits quant à la mort de la petite Maëlys, a rapporté BFMTV mardi 25 septembre. Alors qu'il affirmait depuis le 14 février qu'il s'agissait d'un accident, le suspect reconnaît désormais avoir porté au moins 4 ou 5 coups à la fillette.C'est aux juges, lors d'une nouvelle audition vendredi dernier, qu'il a livré ces révélations. Le 14 févier, après six mois de silence, il avait expliqué la mort de Maëlys par un coup porté au visage, alors qu'elle paniquait dans sa voiture dans laquelle elle était montée pour aller voir ses chiens. Affaire Maëlys: le nouvelles révélations de Nordahl Lelandais (1/2)par BFMTVLundi, le suspect a détaillé la nuit du crime au cours d'une reconstitution. Après une première étape à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, en Isère, d'où Maëlys avait disparu, les gendarmes, Nordahl Lelandais, son avocat, les juges et le procureur de la République de Grenoble se sont rendus dans une zone commerciale, qui n'avait jusque-là pas été évoquée dans l'enquête. Derrière des draps blancs tendus par les forces de l'ordre pour cacher la scène aux journalistes, l'ex-militaire aurait désigné l'endroit où il a tué la fillette. Selon des témoins présents sur place, il a mimé les coups qu'il a donnés à l'enfant, frappant très violemment à quatre ou cinq reprise sur un mannequin, indique BFMTV. Les parents de la petite victime étaient présents à ce moment-là et ont assisté aux gestes de Nordahl Lelandais.Selon une source proche de l'enquête, citée par BFMTV, Nordahl Lelandais a livré cette nouvelle version pour coller "à la réalité matérielle du dossier", notamment les multiples fractures au niveau du crâne identifiées au cours de l'autopsie de la fillette.
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"Inquiet du déferlement de haine" contre Laeticia Hallyday, Patrick Bruel a mis la veuve de Johnny Hallyday en contact avec l'un de ses amis conseiller en stratégie, rapporte L'Express ce jeudi 29 mars.
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Patrick Bruel n'avait pas encore pris position depuis le début de la guerre judiciaire et médiatique que se livre, depuis février, Laeticia Hallyday et ses beaux enfants, David Hallyday et Laura Smet.Après le soutien apporté par Jean Reno ou Alessandra Sublet, L'Express explique que Patrick Bruel a également décidé de "venir en aide" à Laeticia Hallyday - seule héritière du testament du rocker -, en lui présentant Mathieu Laine, fondateur du cabinet d'études et de conseils Altermind à Paris.Une aide "à titre amical"Une aide "à titre amical, par le haut, en marge de ses activités professionnelles et intellectuelles, après avoir analysé le dossier dans le détail et lui avoir longuement parlé", a expliqué un "proche" du conseiller à L'Express. Mathieu Laine est également un proche d'Emmanuel Macron qu'il conseille activement.Selon l'hebdomadaire, l'ami du chanteur serait devenu le principal conseiller de la veuve dans cette affaire et gérerait sa stratégie. La mère de Jade et Joy se serait également attachée les services d'Anne Hommel, spécialiste en matière de communication de crise et à la tête de l'agence Majorelle.Le jour de l'hommage national à Johnny, Patrick Bruel avait prononcé un discours en l'église de la Madeleine à Paris. "Je pense à David et à Laura. Et je pense à Laeticia, si forte à tes côtés, à Jade et Joy qui peuvent être tellement fières de leur papa (...) Je me réveille... C'est bien vrai, mais c'est irréel". Et d'ajouter : "Je t'ai aimé comme un grand frère (...) Tu vas faire le voyage avec Jean d'Ormesson, vous allez bien vous marrer".David et Laura Smet s'estiment en effet lésés par les dernières volontés testamentaires de leur père qui, selon eux, les "déshérite", ce qui est interdit en droit français, et ont demandé "que la succession soit soumise aux règles de dévolution légales" en France.Johnny Hallyday possédait deux villas à Los Angeles et Saint-Barthélémy, dans les Antilles françaises, ainsi qu'une autre dans la banlieue de Paris, à Marnes-la-Coquette, détenue par une société dont il était actionnaire avec sa dernière épouse et leurs deux filles, Jade et Joy. Johnny disposait également des droits sur quelque 1.160 chansons.
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Le gouvernement le plus âgé de la Ve République remonte quant à lui à la période François Mitterrand / Pierre Mauroy, en 1981.
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Le remaniement annoncé par l'Elysée dimanche 31 mars fait du nouveau gouvernement le plus jeune depuis 1962, hormis une parenthèse de cinq jours en 1986. Avec l'entrée de trois trentenaires, Sibeth Ndiaye (39 ans), Cédric O (36 ans) et Amélie de Montchalin (33 ans), l'âge moyen du gouvernement descend à 48,22 années, selon la base de données de l'Agence France Presse sur les gouvernements français de la Ve République. Il faut remonter à la période allant de mai à octobre 1962, lorsque le général de Gaulle était à l'Elysée et Georges Pompidou à Matignon, pour trouver des gouvernements dont la moyenne d'âge est inférieure à 48 ans au jour de leur nomination. Ceux-ci ne comportaient alors aucune femme. L'équipe gouvernementale la plus jeune de la Ve République a été nommée le 16 mai 1962 (47,56 ans). En 1986, le premier gouvernement de Jacques Chirac affichait lui une moyenne d'âge de 48,21 ans, mais cet épisode n'a duré que cinq jours, avant d'autres nominations.Le gouvernement retrouve la parité hommes/femmesLe titre de gouvernement le plus âgé de la Ve République remonte à la période Mitterrand/Mauroy en 1981: 54,94 ans, mais là aussi pour une période extrêmement brève de deux jours. Le gouvernement Philippe était un des plus âgés de la Ve République au début du quinquennat (54,22 ans entre mai et juin 2017) mais a régulièrement baissé depuis: un peu plus de 51 ans en juin 2017 à moins de 49 ans en octobre 2018.Ce rajeunissement avait été marqué par la nomination du plus jeune ministre de l'histoire de la Ve République: Gabriel Attal, 29 ans et 7 mois lors de sa nomination, qui avait effacé des tablettes le record de François Baroin en 1995 (29 ans et 10 mois). Avec 18 femmes et 18 hommes (le Premier ministre Edouard Philippe inclus), le gouvernement annoncé dimanche soir respecte à nouveau la parité hommes-femmes. Pour la première fois du quinquennat, la parité n'était plus respectée après la nomination en janvier du secrétaire d'Etat Adrien Taquet (19 hommes 17 femmes).
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Lorsque Cyril Hanouna avait annoncé à Gilles Verdez, le 27 septembre dernier dans Touche pas à mon poste, qu'il participerait au prochain Koh-Lanta, le chroniqueur en avait pleuré de joie. Mais voilà, c'est peut-être d'autres larmes qui vont couler à présent, puisque pour la production et Denis Brogniart, il en est hors de question qu'il participe au jeu.
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En voilà un qui risque d'être déçu ! En septembre dernier, Cyril Hanouna avait lancé un défi à ses animateurs, le Baba-Lanta, au terme duquel le grand gagnant se verrait envoyer au prochain Koh-Lanta. Fan du jeu d'aventure, et ce malgré toutes les critiques faites au programme, Gilles Verdez en était ressorti vainqueur. Présent sur le plateau de l'émission, Denis Brogniart s'était amusé de cette participation : "Je te promets qu'on va scénariser, je vais m'occuper de toi personnellement."Pas de participation à Koh-Lanta pour Gilles Verdez !La nouvelle saison de Koh-Lanta débute le 10 mars prochain. Durant une conférence de presse dédiée, la production est revenue sur la soi-disante participation du chroniqueur de TPMP face aux journalistes. "Nous étions les premiers surpris par cette annonce. Gilles Verdez ne tiendrait même pas le rythme au sein de l'équipe de tournage donc en tant que candidat... Nous ne sommes pas prêts de faire un Celebrity Survivor, personne ne tiendrait. (...) C'est quelque chose que les candidats portent dans leurs tripes", déclare la présidente d'Adventure Line Productions.L'animateur de TF1 partage également cet avis et affirme que "Gilles Verdez ne participera jamais à Koh-Lanta". "C'était un gag de mon ami Cyril Hanouna ce soir-là. Cela m'avait fait rire que ce soit Gilles qui gagne parce que c'est sûrement celui qui est le plus critique avec Koh-Lanta", explique Denis Brogniart lors de la conférence. De plus, durant la diffusion des premières images de la nouvelle saison dans l'émission de C8, mercredi dernier, Gilles Verdez n'a pas failli à sa réputation. "Je suis en colère ! Pourquoi trois équipes ? Je ne comprends pas. Je ne suis pas sûr que ça marche", s'est-il insurgé.Denis Brogniart et Gilles verdez : des connaissances de longue dateRappelant qu'ils se connaissaient "extrêmement bien depuis longtemps", Denis Brogniart n'a pas manqué de réagir aux propos de Gilles verdez. "Ce qui est fascinant avec Gilles, c'est que pour lui, tout est toujours truqué, c'est toujours de la faute de la production qui tire les ficelles... Mais à côté de ça, il dit qu'il adore Koh-Lanta. Si on m'avait dit un jour que le Gilles Verdez que j'ai connu il y a plusieurs années, qui a été patron des sports de la rédaction du Parisien, qui est une sacrée plume, ferait ce qu'il fait aujourd'hui dans Touche pas à mon poste, je n'y aurais jamais cru", balance l'animateur de Koh-Lanta.
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REPÈRES. Si le gouvernement estime que la fuite de l'ex-patron de Renault-Nissan du Japon vers le Liban n'est "pas une affaire française", il reste sous la menace de plusieurs enquêtes en France, portant sur des dépenses réalisées alors qu'il dirigeait le groupe automobile. • Deux soirées au château de Versailles dans le collimateur
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En mars 2019, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire, s'intéressant à deux soirées organisées au château de Versailles en échange d'une convention de mécénat entre Renault et l'établissement qui gère le château.La première a eu lieu le 27 mars 2014 pour fêter les quinze ans de l'alliance. Mais parmi les invités figuraient essentiellement des proches de Carlos Ghosn, dont c'était l'anniversaire. Ces festivités avaient coûté plus de 630.000 euros, payés par le groupe automobile.La seconde soirée, le 8 octobre 2016, a été organisée pour le mariage de Carlos Ghosn avec son épouse Carole, célébré en grandes pompes dans la galerie des Cotelle et le péristyle du Grand Trianon, lieux emblématiques du château de Versailles. Carlos Ghosn n'avait pas eu à dépenser un centime pour la location des lieux, pourtant évaluée à 50.000 euros. Il avait pu en bénéficier en raison d'une convention signée entre Renault et le Château de Versailles, d'un montant de 2,3 millions d'euros, qui autorisait Renault à recevoir une contrepartie à hauteur de 25% de son mécénat.Interrogée par l'AFP, la procureure de la République de Nanterre, Catherine Denis, assure que la fuite de Carlos Ghosn "ne devrait pas avoir de conséquence" sur cette enquête, confiée à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff).• Des contrats douteux avec Rachida Dati et Alain Bauer À l'été 2019, le parquet national financier (PNF) a ouvert une information judiciaire pour "abus de biens sociaux" et "corruption", concernant des contrats de conseil conclus par la filiale néerlandaise de l'alliance Renault-Nissan, RNBV.Trois juges d'instruction sont chargés de l'enquête. Dans leur viseur figurent deux contrats que l'ancien PDG de Renault aurait passé avec la maire du VIIe arrondissement de Paris Rachida Dati, en sa qualité d'avocate, et avec le criminologue Alain Bauer. Selon une source proche du dossier, l'ancienne garde des Sceaux aurait touché 900.000 euros d'honoraires de RNBV entre 2010 et 2012. Alain Bauer aurait quant à lui touché un million d'euros entre 2012 et 2016. Dans les deux cas, la réalité du travail réalisé est mise en cause.Une enquête préliminaire avait été ouverte fin mai dans cette affaire, après une plainte déposée le 17 avril par une actionnaire de Renault. Cette plainte visait Rachida Dati, Alain Bauer, mais aussi Carlos Ghosn et son épouse.Rachida Dati et Alain Bauer, qui n'ont pas encore été entendus par la justice, nient les accusations. "Je ne suis pas dupe des manoeuvres", a ainsi déclaré l'ancienne ministre de la Justice, candidate Les Républicains à la mairie de Paris, qui dénonce une "instrumentalisation" de la justice.• 11 millions de dépenses suspectesDébut juin 2019, le conseil d'administration de Renault a annoncé que 11 millions d'euros de dépenses suspectes engagées par Carlos Ghosn avaient été identifiés par un audit interne, mené conjointement avec Nissan au sein de leur filiale commune RNBV.Cet audit a "confirmé des déficiences" sur le plan "de la transparence financière et des procédures de contrôle des dépenses", a précisé le conseil, évoquant des "surcoûts de déplacement de Carlos Ghosn par avion" et "des dons ayant bénéficié à des organismes à but non lucratif".Dans la foulée, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a assuré qu'une plainte serait déposée par Renault, dont l'État détient 15%. À ce stade, le groupe n'a toujours pas porté plainte, selon une source proche du dossier. "Renault travaille avec Nissan pour identifier les actions judiciaires disponibles", a assuré à l'AFP un porte-parole du groupe, évoquant une possible action aux Pays-Bas, où est basée la filiale de Renault-Nissan.
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Trois femmes ont été tuées depuis mardi par leur conjoint à Cannes, dans la Somme et près de Lyon et une quatrième est dans un état grave après une défenestration à Marly (Nord), a-t-on appris de sources policières.
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Ces cas portent à 43 le nombre de féminicides présumés recensés depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP.Jeudi, une femme d'une vingtaine d'années a été tuée en milieu de journée par son conjoint, à son domicile de Cannes (Alpes-Maritimes), dans le quartier sensible de la Bocca, selon une source policière.Cet homme d'une trentaine d'années s'est présenté de lui même au commissariat de police de La Bocca, a précisé cette source, confirmant l'information de Nice-Matin.La jeune femme, mère d'un enfant d'un an, présent au moment des faits, a été tuée de plusieurs coups de couteau. Le conjoint, qui a été placé en garde à vue, a déclaré à la police avoir eu "une espèce de coup de folie", selon cette source policière.- Dans chaque cas, des coups de couteau -Le 42e féminicide présumé recensé par l'AFP était intervenu mercredi dans la Somme, dans des conditions similaires. Une jeune femme de 20 ans y a en effet été tuée par son compagnon, qui a reconnu lui avoir porté des coups de couteau mais a nié toute intention de la tuer. Déjà connu de la justice, il est en garde à vue, a-t-on appris jeudi auprès du parquet d'Amiens.Cet homme de 26 ans s'est rendu de lui-même à la gendarmerie d'Hallencourt, affirmant transporter son ex-compagne, blessée, dans sa voiture, a indiqué à l'AFP la procureure adjointe, Anne-Laure Sandretto, confirmant une information du Courrier Picard.L'autopsie pratiquée jeudi a montré que la mort était due a "de multiples coups de couteau portés au niveau du coeur"."Il sera déféré demain (vendredi) avec ouverture d'une information judiciaire et réquisition de placement en détention provisoire par le parquet", a-t-elle ajouté. Une autre victime (la 41ème) a aussi été tuée - également à coups de couteaux - par son conjoint mardi soir près de Lyon.En 2019, l'AFP avait recensé au moins 126 cas de femmes tuées par leur compagnon ou ex, soit une femme tous les trois jours en moyenne.Ces meurtres sont le stade ultime des violences conjugales, dont sont victimes chaque année plus de 210.000 femmes majeures en France, soit 1% des 18-75 ans. Enfin, une femme se trouve dans un état grave après une défenestration du 3e étage à Marly (Nord) mercredi soir; son conjoint de 47 ans, en état d'ivresse, a été interpellé, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.Selon les pompiers, la victime a été transportée aux "urgences du centre hospitalier de Valenciennes".
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Quitter Paris, trinquer pour "fêter la vie" ou se cloîtrer chez soi. Comment les victimes des attentats du 13 novembre 2015 vivent-elles, depuis quatre ans, cette date-anniversaire ? Témoignage de survivants.
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Partis à la frontière allemande la veille du premier anniversaire de l'attentat qui a fait 130 morts à Paris et Saint-Denis, Olivier et sa compagne ont voulu s'éloigner le plus loin possible de la capitale. Mais tard le soir, à peine arrivés, ils ont décidé de reprendre la route. "En voyant les images du concert de Sting au Bataclan le 12 au soir, on s'est dit mais qu'est-ce qu'on fait là ?, on ne sentait pas à notre place", se souvient Olivier, 37 ans, documentaliste dans un média, blessé au Bataclan. Alors, ils ont conduit toute la nuit "pour être à temps pour les commémorations" : "cela nous a fait du bien d'être à la mairie du XIe arrondissement, c'était cathartique". Depuis, il n'a jamais raté une cérémonie. "Un moment dont il a besoin pour faire le point et pour s'apaiser", explique celui qui est aujourd'hui vice-président de l'association Life for Paris. Désormais, "la question ne se pose plus, j'ai besoin d'être avec les victimes pour cette journée particulière". Selon lui, quatre ans après, "les personnes ont encore besoin de ces commémorations", surtout que "la communauté a besoin d'être encore soudée avant le début du procès, on ne va pas les abandonner maintenant". • Un tatouage évoquant le Bataclan Pour Sandrine, 46 ans, c'est l'inverse : "le jour J, c'est que du stress". L'année dernière, elle s'est organisée pour ne pas être à Paris. En 2018, elle a choisi d'assister à un concert de Nick Cave à Genève avec trois amis, présents aussi le soir de l'attentat : "le plus beau concert de ma vie, c'était un moment très fort et symbolique. J'ai fait revivre les morts le temps de quelques chansons", raconte cette femme, encore très marquée par l'attaque du Bataclan, qui a tué 90 personnes.Pour le premier anniversaire, elle s'est rendue aux cérémonies officielles, derrière de "grandes lunettes noires". Une mauvaise idée, selon elle. "Je ressentais beaucoup de colère, car je n'arrivais pas à me sentir victime", raconte-t-elle. Alors, l'année suivante, la photographe, blessée au pied par une balle au Bataclan, et piétinée par la foule, est "carrément restée enfermée" chez elle "toute la journée". Cette année, elle a "un peu avancé". Ce mercredi 13 novembre, elle va aller se faire tatouer un dessin "en lien avec le Bataclan", précise Sandrine, toujours en arrêt maladie. • "Le reste de l'année, on ne parle quasiment plus du 13 novembre"De son côté, Camille trouve cette journée "positive". D'ailleurs, elle ne travaille jamais "pour faire des choses qui lui plaisent". Et surtout, en fin de journée, cette trentenaire "trinque" pour "fêter la vie", toujours avec le même ami, avec qui elle était le soir de l'attentat au Bataclan : "ce moment est hyper fort pour nous, c'est la meilleure manière de passer cette soirée-là", affirme-t-elle. "Boire un verre, c'est tout un symbole".Resté coincé pendant 1h30 au Bataclan avec une amie, Stéphane, âgé de 44 ans, préfère se rendre à la mairie du XIe arrondissement depuis 2017, "la commémoration officielle au Bataclan, c'est too much, je préfère ce côté intimiste, c'est plus rassurant". Dès octobre, il compte les jours : "j'attends que ça arrive et je suis hyper soulagé quand c'est passé", explique le communiquant, "même si je suis content quand j'y suis, ça me fait du bien". Pour lui, ce moment est "vraiment important car le reste de l'année, on ne parle quasiment plus du 13 novembre".
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Pour l'instant, les services techniques ignorent l'origine du virus et s'il a permis de dérober des données. Cette attaque peut provoquer "quelques retards" de la part des administrations.
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Une attaque informatique d'envergure touche depuis vendredi 14 février élus et administrations du Grand Est, entraînant d'importantes perturbations dans les administrations durant plusieurs jours. Si les choses étaient presque revenues à la normale ce jeudi 20 février, l'attaque "peut encore entraîner quelques retards dans les réponses que nous apportons", a indiqué le président de la région Grand Est, Jean Rottner. "Toutes les mesures ont été prises pour gérer cette attaque", a-t-il ajouté. "Les logiciels refonctionnent, on a internet, les mails aussi, même si on ne doit pas envoyer de pièces jointes dans nos messages... On arrive à travailler sur la plupart des logiciels, on n'est pas à l'arrêt", a assuré une fonctionnaire travaillant à la Maison de la Région à Strasbourg. "Cela fait huit ans que je travaille à la région et je n'ai pas souvenir d'une telle attaque", a-t-elle aussi noté.Les services techniques de la région ont dans un premier temps eux-mêmes coupé un certain nombre de connexions pour limiter la propagation de ce virus à l'origine non identifiée et dont on ignore s'il a permis de dérober des données.
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Le conseil municipal de Minneapolis s'est engagé à réformer de fond en comble une "police structurellement raciste" après la mort d'un homme noir lors de son interpellation par un policier blanc, qui doit comparaître lundi pour la première fois devant la justice, inculpé de meurtre.
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Des milliers de personnes ont manifesté ce week-end aux Etats-Unis ainsi qu'à travers la planète contre le racisme. Sans que ces rassemblements historiques ne dégénèrent en émeutes et en pillages comme cela a été le cas dans les jours ayant suivi le drame dans plusieurs villes américaines, qui ont dû mettre en oeuvre des couvre-feux.A Seattle, un manifestant a toutefois été blessé par balles par un homme armé qui s'est approché du cortège en voiture et a ouvert le feu, avant d'être interpellé, a indiqué la police. Des incidents sont aussi survenus à Bruxelles où la police belge a arrêté 150 personnes impliquées dans des actes de vandalisme dimanche soir, à la fin d'un rassemblement auquel ont participé près de 10.000 manifestants.De Bristol à Budapest en passant par Madrid et Rome, des dizaines de milliers d'Européens ont rejoint dimanche les manifestations suscitées par la mort le 25 mai de George Floyd, un homme noir de 46 ans.A Rome, une manifestation imprévue a réuni sur la vaste Piazza del Popolo des milliers de jeunes qui se sont agenouillés en silence, le poing levé, pendant neuf minutes.Les manifestants madrilènes ont eux aussi mis genou à terre en levant le poing, un geste de protestation contre les violences policières envers les Noirs initié en 2016 par le joueur de football américain Colin Kaerpernick.- Policier devant le juge -Une vidéo filmée par un passant montre un policier blanc, Derek Chauvin, garder son genou pendant près de neuf minutes sur le cou de la victime plaquée au sol qui se plaint de ne pouvoir respirer.Derek Chauvin a dans un premier temps été inculpé d'homicide involontaire mais ce chef a été requalifié le 4 juin en meurtre, passible de quarante ans de prison. Il doit comparaître devant la justice pour la première fois lundi.Les trois policiers qui l'accompagnaient, qui n'avaient pas été poursuivis dans l'immédiat, ont finalement été inculpés pour complicité, et placés en détention.Ces poursuites étaient au coeur des demandes des manifestants mais elles n'ont pas mis fin à la mobilisation qui s'est même depuis mondialisée.Dernière conséquence en date: la police de Minneapolis, dans le Minnesota, va disparaître dans sa forme actuelle. C'est en tout cas le voeu émis par neuf des treize membres du conseil municipal, ont indiqué plusieurs d'entre eux lors d'un rassemblement dimanche."Nous nous sommes engagés à démanteler les services de police tels que nous les connaissons dans la ville de Minneapolis et à reconstruire avec notre population un nouveau modèle de sécurité publique qui protège vraiment notre population", a déclaré Lisa Bender, présidente du conseil municipal, sur CNN.Elle a précisé avoir l'intention de transférer les fonds alloués au budget de la police vers des projets s'appuyant sur la population. Le conseil municipal compte également examiner la façon de remplacer la police actuelle, a-t-elle ajouté."L'idée de ne pas avoir de police n'est certainement pas un projet à court terme", a-t-elle précisé.Selon la conseillère municipale Alondra Cano, le conseil a conclu que la police de la ville n'était "pas réformable et que nous allions mettre fin au système de maintien de l'ordre actuel".Mais le maire de la ville Jacob Frey avait fait savoir avant l'annonce des membres du conseil qu'il n'était pas favorable à ce démantèlement, disant à l'AFP qu'il préférait une "réforme structurelle d'ampleur pour la refonte de ce système structurellement raciste". Par conséquent, la promesse du conseil municipal pourrait prendre du temps à se concrétiser.Les démocrates ont appelé dimanche à une transformation profonde de la police, accusée de discriminations, d'injustices et de brutalités à l'encontre des Américains noirs.- Loi au Congrès -Plusieurs élus démocrates veulent s'attaquer à ce qu'ils estiment être le fruit d'un racisme qui gangrène l'histoire des Etats-Unis depuis l'esclavage, en présentant lundi devant le Congrès une loi pour réformer la police dans l'ensemble des Etats-Unis.Certaines mesures ont déjà été imposées à un échelon local depuis le début de ce mouvement de contestation.Le chef de la police de Seattle a ainsi interdit le recours au gaz lacrymogène pour trente jours. La police de Minneapolis a annoncé qu'elle interdisait dorénavant la technique dangereuse des "prises d'étranglement".La mort de Floyd n'est que la dernière d'une longue série ces dernières années de décès d'hommes noirs, pour la plupart non armés, lors d'interactions avec des policiers blancs.Les décès à l'été 2014 de Michael Brown à Ferguson et d'Eric Garner à New York ont servi de tremplin au mouvement Black Lives Matter ("La vie des Noirs compte"), dont le slogan a été repris depuis dans le monde entier.La star américaine Beyoncé s'est d'ailleurs fait l'écho dimanche des messages de BLM lors d'une cérémonie virtuelle, avec d'autres artistes, sur YouTube appelée "Dear Class of 2020", et s'adressant aux diplômés du monde entier."Vous êtes arrivés ici au beau milieu d'une crise mondiale, d'une pandémie raciale et de l'expression mondiale de l'indignation face au meurtre insensé d'un autre être humain noir non armé. Et vous avez quand même réussi. Nous sommes si fiers de vous", a déclaré la chanteuse, dénonçant le sectarisme.
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Olivier Faure ne manque pas d'idées. Comme le révèle Le Parisien/Aujourd'hui en France, le premier secrétaire du Parti socialiste souhaite permettre aux électeurs de gauche de participer à l'élaboration du futur programme contre la modique somme de un euro.
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Le Parti socialiste (PS) n'est pas au mieux. Après le refus de François Hollande de se représenter, le PS a connu une année 2017 très difficile avec les 6,36% de Benoît Hamon au premier tour de l'élection présidentielle, la lourde défaite aux élections législatives ou la vente de son siège de la rue de Solférino à Paris, dans lequel il demeurera toutefois jusqu'au 30 septembre 2018. Si 102 000 adhérents ont encore leur carte au parti, le nombre de votants au dernier congrès d'avril 2018 n'a pas dépassé les 37 000. Participer à l'élaboration du futur programmeInvesti premier secrétaire à cette occasion, Olivier Faure compte bien inverser la tendance. Pour ça, comme le révèle Le Parisien/Aujourd'hui en France, il souhaite permettre aux électeurs de gauche de participer à l'élaboration du futur programme du parti. Le prix ? La modique et purement symbolique somme de un euro. Sur chaque grande thématique, exceptée l'épineuse question du bilan du quinquennat de François Hollande, le contributeur pourra ainsi s'inscrire sur une plateforme numérique afin de donner son avis ou faire des propositions, explique le quotidien. En bout de parcours, il sera également habilité à voter sur des propositions qui alimenteront le programme politique du PS. « Élargir le nombre de personnes avec lesquelles on échange »Le futur contingent d'engagés pourra également intégrer le corps électoral d'une primaire pour l'élection présidentielle de 2022. La stratégie : trouver un juste milieu entre une élection réservée aux seuls adhérents et une ouverture pleine et entière. « On souhaite élargir le nombre de personnes avec lesquelles on échange, pour enrichir notre projet », explique Corinne Narassiguin, nouvelle numéro deux du parti, au Parisien/Aujourd'hui en France. Olivier Faure, le nouveau numéro un, compte quant à lui créer un « parti plateforme (...) le plus ouvert possible sur la société » et ouvrir « portes et fenêtres » d'une maison désertée qui ne fait plus rêver. Prochaines élections au calendrier, les Européennes de 2019 donneront sans doute un indice sur l'efficacité de cette démarche.
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Visiblement agacé, le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a vivement rejeté l'idée de subir un test cognitif pour évaluer sa forme mentale, face aux appels de son rival Donald Trump qui l'exhorte à passer, comme lui, cette évaluation.
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"Non je n'ai pas passé de test. Pourquoi diable devrais-je passer un test?" a répondu, dans un entretien diffusé mercredi, un Joe Biden irrité.A 77 ans, son agilité mentale est sans relâche remise en question par l'équipe de campagne de Donald Trump, 74 ans, qu'il affrontera le 3 novembre lors de la présidentielle américaine. L'ancien vice-président avait plus tôt cet été déclaré qu'il était constamment testé, avant de clarifier qu'il parlait des rigueurs de la campagne présidentielle et de ses rencontres avec les électeurs."C'est comme si je vous disais, avant de venir dans cette émission, de faire un test pour voir si vous prenez de la cocaïne ou pas. Qu'en pensez-vous, hein? Etes-vous un junkie?" poursuit-il face au journaliste de CBS qui l'interrogeait, pour la convention des associations américaines de journalistes noirs (NABJ) et hispaniques (NAHJ) américains. Cette sortie inattendue a provoqué immédiatement une polémique sur les réseaux sociaux. Journaliste pour la chaîne CBS, Errol Barnett a plus tard précisé avoir demandé à l'équipe de campagne de Joe Biden de donner plus de contexte sur le lien entre un test cognitif et un dépistage pour détecter s'il avait pris de la cocaïne. L'équipe de campagne de Donald Trump s'est elle immédiatement emparée de la fin de l'échange pour mettre en doute ses capacités, car Joe Biden, qui a souvent parlé de sa lutte contre le bégaiement, bafouille et s'y reprend à plusieurs fois pour dire: "Et je suis prêt à laisser le public américain juger de ma santé physique et mentale". Donald Trump avait affirmé fin juillet avoir "excellé" dans un test cognitif, lors d'une interview qui était rapidement devenu virale à travers le monde.Fièrement, il y indiquait notamment que l'épreuve comprenait par exemple "une question de mémoire". "Ils vous disent de répéter des mots: personne, femme, homme, caméra, télé. J'ai dit oui, c'est personne, femme, homme, caméra, télé". En référence apparente à ces déclarations, le candidat démocrate a ajouté, dans l'entretien mercredi: "Bon, s'il ne peut pas faire la différence entre un éléphant et un lion. Je ne sais même pas de quoi il parle. Vous l'avez vu? (...). J'ai tellement hâte d'avoir l'opportunité" de débattre contre Donald Trump.
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Les conséquences négatives du changement climatique ne feront que s'aggraver si des mesures drastiques ne sont pas prises pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, selon un rapport.
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Le changement climatique affecte déjà les économies américaine et mondiale et ses conséquences négatives ne feront que s'aggraver si des mesures drastiques ne sont pas prises pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, selon un important rapport gouvernemental américain publié vendredi. "Vu le niveau historique des émissions de gaz à effet de serre, les pertes aux Etats-Unis pourraient atteindre des centaines de milliards de dollars dans plusieurs secteurs d'ici la fin du siècle", explique le dernier "National Climate Assessment", une "évaluation" mandatée par le Congrès américain et rédigée par plus de 300 scientifiques."Sans des efforts substantiels et soutenus pour l'atténuer au niveau mondial et d'adaptation au niveau régional, le changement climatique va affecter de manière de plus en plus négative les infrastructures et les biens américains et ainsi que le taux de croissance économique au cours de ce siècle", insistent ses auteurs. Le changement climatique, un "canular" selon Trump "Les conséquences du changement climatique au-delà de nos frontières vont affecter de plus en plus notre commerce et notre économie, notamment les prix à l'import et à l'export ainsi que les entreprises qui ont des investissements et des chaînes d'approvisionnement à l'étranger", préviennent-ils dans ce texte de plus de 1.000 pages.Donald Trump, qui a par le passé qualifié de "canular" le changement climatique et minimise souvent ses causes humaines, a remis récemment en cause le rapport de l'an dernier. Cette étude, qui concluait que le changement climatique était bien réel et résultait probablement des activités humaines, avait pourtant reçu le feu vert de la Maison Blanche pour être rendue publique.
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Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a affirmé lundi qu'il n'avait "rien à se reprocher", une semaine après que la cour d'appel de Paris a ordonné la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009 à son encontre.
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"Il faut savoir rester tranquille comme Baptiste quand on n'a rien à se reprocher, ce qui est mon cas", a déclaré M. Darmanin sur BFMTV/RMC, qui se dit "à la disposition de la justice"."Il y a eu deux classements sans suite (...) il y a eu un non-lieu. Ça fait trois ans, avec ces trois décisions de justice qu'on me calomnie", a-t-il ajouté."Il doit y avoir des limites aussi à la calomnie", a-t-il insisté."La politique, c'est quelque chose de formidable parce que vous aidez vos concitoyens (...). Parfois, il y a des côtés plus difficiles", a dit le ministre, évoquant là des "attaques"."C'est toujours difficile de se faire attaquer, de se faire calomnier", a-t-il complété.Gérald Darmanin est accusé par Sophie Patterson-Spatz de l'avoir violée en 2009. A l'époque, elle s'était adressée à l'élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP, pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon.Selon elle, M. Darmanin lui aurait fait miroiter son appui auprès de la Chancellerie, en échange de faveurs sexuelles.Deux ans après le classement sans suite de l'enquête préliminaire lors de laquelle le ministre avait été auditionné sans être confronté à son accusatrice, la justice a accepté la demande de la plaignante d'approfondir les investigations.Le ministre a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Mme Patterson-Spatz, mais selon lui librement consentie et à l'initiative de la plaignante.La chambre de l'instruction de la cour d'appel a estimé que le juge d'instruction "ne pouvait se fonder uniquement sur les résultats de l'enquête préliminaire" pour refuser le 16 août 2018 de relancer les investigations dans cette affaire.La chambre de l'instruction s'était vu ordonner, par une décision de la Cour de cassation de novembre 2019, le réexamen de la validité de ce non-lieu dont avait bénéficié en août 2018 M. Darmanin.Cette démarche faisait suite au classement sans suite par le parquet, décidé au terme d'une enquête préliminaire lors de laquelle le ministre avait été auditionné, sans être confronté à son accusatrice.
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La préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé mardi qu'elle envisageait de rouvrir certains plages pour "une utilisation des plages qu'on appelle 'dynamique', c'est-à-dire pour la promenade et l'accès à la mer pour les pratiques sportives individuelles".
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Si à Paris, le ministre de la Santé refuse de rouvrir les parcs et jardins, la région Île-de-France étant encore classée rouge, sur la Côte d'Azur, certaines plages pourraient rouvrir dès ce week-end. "Moi j'ouvrirai, après examen des dossiers qui me seront proposés, les plages dont les maires demanderont l'ouverture", a déclaré mardi 12 mai le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez sur France Bleu Azur. "On va partir dans un premier temps vers une utilisation des plages qu'on appelle 'dynamique', c'est-à-dire pour la promenade et l'accès à la mer pour les pratiques sportives individuelles". "Il ne s'agit pas d'envisager une utilisation de la plage traditionnelle, avec 'bronzing', pique-nique et autre", a-t-il complété."Il y aura possiblement réouverture ce week-end à la condition que l'on reçoive des dossiers avant et qu'ils soient étayés", a-t-on aussi ajouté auprès de l'AFP dans l'entourage du préfet, précisant qu'il n'y avait "pas de dérogation accordée à cette heure". "L'idée en effet est de ne pas permettre les activités statiques sur les plages : juste permettre qu'on les traverse pour aller nager et faire une activité physique", a-t-on ajouté de même source.Dès lundi, le maire Les Républicains de Nice Christian Estrosi s'était réjoui sur Twitter "de l'accord trouvé avec le @prefet06".Plusieurs maires demandaient la réouverture des plages, fermées depuis le confinement imposé pour la lutte contre l'épidémie de coronavirus, pour permettre aux riverains de faire de l'exercice, et le ministère de l'Intérieur avait annoncé jeudi des possibilités au "cas pour cas", également pour les lacs.Sur tout le littoral français, les demandes réouverture de plages se multiplient. La semaine dernière, Michèle Kirry, la préfète de la région Bretagne, assurait qu'elle était "ouverte à rouvrir certaines plages, en concertation avec les maires".
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À l'inverse de ce qui se fait en Italie, la France ne plafonnera pas le prix des masques, qui seront rapidement mis en vente pour le grand public.
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"L'approche qui consiste à dire 'il y a un prix maximum' risquerait de freiner l'innovation", a indiqué lundi 27 avril la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher, en charge du développement en France de la filière masques. Contrairement à ce qui avait été fait pour le gel hydroalcoolique, l'État n'entend donc pas plafonner les prix des masques à destination du grand public. Les prix de certains masques réutilisables varient du simple au double, de 5 à 10 euros en moyenne. Ces écarts de prix sont expliqués principalement par la résistance aux lavages du tissu, qui devient plus perméable au fil du temps. Cette trop grande disparité entre ce qui est qualifié de "masques grand public" a également motivé la décision du gouvernement.Différents types continueront à être mis en vente massivement à compter de lundi 4 mai. Si les détails n'ont pas encore filtré, un logo officiel sera apposé sur les masques respectant un certain nombre de normes. Même si de nombreux Français se sont confectionnés eux-mêmes des masques, seuls ceux équipés du logo officiel garantiront une protection optimale. D'où la crainte d'une ruée prochaine sur ces protections labellisées, qui pourrait engendrer une inflation des prix. Au micro de RTL François Carlier, délégué général de l'association Consommation Logement Cadre de Vie, redoute ce scénario et regrette l'absence d'encadrement. "On pense qu'au moins pour le masque standard il devrait y avoir un prix encadré, on continue de le demander. On espère que le ministère va produire des références de prix qui orienteront les consommateurs et les professionnels".Sur Twitter, Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, s'est offusquée du prix de certains masques dits "grands publics" lavables. "C'est malheureux d'en arriver là mais compte tenu des abus qui se révèlent, il faut que l'Etat, à défaut de les fournir gratuitement, fixe un plafond au prix des masques lavables dits "grand public". Des masques entre 5 et 15€ c'est une honte vu le prix de fabrication !".
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Le Théâtre du Châtelet, un des plus prestigieux de Paris, a annoncé vendredi le départ de sa directrice artistique britannique Ruth Mackenzie, à la suite d'un audit ayant pointé "des problèmes managériaux et financiers", selon une source proche du dossier.
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"Il y avait un problème managérial avec le staff et un (problème) financier lié à une saison artistique insuffisante. Il y a eu un audit fait par un cabinet indépendant qui a conduit à son départ", a expliqué cette source à l'AFP sous couvert de l'anonymat. L'affaire "couvait depuis longtemps" et c'est "le conseil d'administration qui a demandé à Mme Mackenzie de partir", a précisé cette même source.Le directeur général Thomas Lauriot dit Prévost restera à son poste, a précisé le Châtelet.Ruth Mackenzie, ancienne directrice artistique du Holland Festival aux Pays-Bas, avait succédé à Jean-Luc Chopelin en 2017. Elle a également dirigé les Olympiades culturelles de Londres 2012, le Festival international de Manchester (2006-2007) et le Scottish Opéra (1997-1999).Elle a aussi conseillé les institutions culturelles les plus renommées, comme la Tate Modern (le grand musée d'art moderne et contemporain de Londres) en 2013.Après sa nomination, elle avait dû attendre 2019 pour annoncer sa première saison, après 28 mois de travaux de rénovation du Châtelet, un théâtre historique.Son bref mandat a été marqué par des controverses, notamment le projet immersif DAU début 2019, une expérience artistique qui avait pour but d'emmener le public dans un "voyage" en Union soviétique sur 30 ans (1938-1968) à travers films, reconstitution de décors, concerts, conférences et performances au Théâtre du Châtelet et au Théâtre de la Ville.
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Le Premier ministre a assuré que celle-ci était "totale".
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Alors que le "Monsieur retraites" du gouvernement traverse un tumulte nourri par des révélations sur ses activités non déclarées, le Premier ministre Edouard Philippe lui réassure son soutien. Les erreurs de Jean-Paul Delevoye de plus en plus montrées du doigt: Va-t-il être poussé à la démission ?par Jeanmarcmorandini.comJean-Paul Delevoye a reconnu avoir omis de déclarer à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), qui scrute patrimoine et activités des membres du gouvernement, sa fonction d'administrateur bénévole dans un institut de formation de l'assurance, l'Ifpass. D'autres oublis sont apparus depuis: il siège bénévolement depuis 2016 au conseil d'administration de la Fondation SNCF, et préside l'Observatoire régional de la commande publique des Hauts-de-France.M.Delevoye a aussi cumulé sa fonction gouvernementale avec celle, rémunérée, de président d'un think tank du monde de l'éducation, Parallaxe - cumul qu'il avait déclaré mais qui, a-t-il appris depuis, n'était pas autorisé. Selon le chef du gouvernement, "il s'en est expliqué. Quand il a eu la certitude que quelque chose dans sa déclaration n'allait pas, il a à la fois démissionné des mandats pour lesquels il n'était pas rémunéré, et s'est engagé à rembourser immédiatement les sommes en question". "Je pense que la bonne foi de Jean-Paul Delevoye est totale", a-t-il ajoutéM.Delevoye n'a pas exclu de démissionner pour préserver la réforme des retraites dont il est l'artisan et qui est contestée de toutes parts. "Ce n'est pas à moi de juger mais si j'estimais, à un moment, que je suis devenu un sujet de fragilité, j'en tirerais les conséquences", a-t-il déclaré vendredi à Libération. Le procureur de Paris a demandé des précisions à la HATVP sur le défaut de déclaration d'activité de M. Delevoye. Une réunion du collège de la Haute autorité se tiendra mercredi.
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Six blessés légers ont pu être traités sur place, les autres ont été évacués vers le CHU de Bordeaux.
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A Bordeaux, la croisière d'un groupe de touristes a failli virer à la catastrophe. Ce lundi, la navette de croisière fluviale Burdigala a heurté une des piles du pont Chaban-Delmas, faisant dix blessés. Aucun pronostic vital n'est engagé. Parmi les blessés, six ont pu être traités sur place, et les quatre autres ont été évacués pour examens complémentaires et mis en observation vers le CHU de Bordeaux", selon la préfecture de Gironde. Le bateau, avec 90 passagers à bord dont un groupe de personnes âgées et sept membres d'équipage, a accosté d'urgence sur un ancien quai. Les quatre blessés les plus graves ont été évacués dans des coquilles, par tyrolienne, faute de rampe de débarquement. Les autres ont regagné la terre ferme par navettes fluviales.Un accident "extrêmement rare"La cause de cet accident : "une avarie de propulsion, un des moteurs est tombé en panne", a expliqué le lieutenant-colonel Philippe Esselin. Le bateau "a perdu momentanément la maîtrise de la direction et a heurté une des piles du pont Chaban-Delmas", a-t-il ajouté, qualifiant cet accident d'"extrêmement rare". Un "Batcub", qui assure le service de bus sur la Garonne, et un autre bateau proposant des croisières à la journée ont participé avec 35 pompiers aux évacuations.La circulation sur le pont n'a pas été interrompue et le bateau, dont la tôle a été déformée à l'avant, présente "une avarie mineure qui ne remet pas en cause sa capacité à flotter", a précisé M. Esselin.
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Le joueur a 60 jours pour se manifester. La combinaison gagnante de ce tirage est le 27-38-42-44-46 et le numéro chance, le 1.
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Un joueur de l'Hérault a remporté 21 millions d'euros au Loto ce mercredi 15 mai. Le joueur, qui ne s'est pas encore manifesté, a 60 jours pour se faire connaître. La combinaison gagnante de ce tirage est le 27-38-42-44-46 et le numéro chance est le 1.La Française des jeux a indiqué qu'il s'agissait là du quatrième plus gros gain remporté en France depuis le lancement du Loto en 1976. Ce jackpot a été remporté au bout du onzième tirage, c'est-à-dire après dix tirages sans gagnant. Le gain record du Loto se monte à 24 millions d'euros. Il a été remporté en juin 2011 à Sarcelles (Val-d'Oise). Début mai, un Français avait gagné 25 millions d'euros à l'Euromillions.
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"Treize personnes présentant des traces d'injection ont été prises en charge" par le Samu, mais n'ont pas souhaité être transportées à l'hôpital.
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"L'insuline, c'était pour pousser le ministère à faire quelque chose, et il n'a rien fait. On a continué jusqu'à ce qu'ils nous évacuent manu militari sur le côté". Une douzaine de grévistes des urgences se sont injectés mardi 2 juillet un produit présenté comme de l'insuline devant le ministère de la Santé pour exiger la satisfaction de leurs revendications, a-t-on appris de sources concordantes. Une action potentiellement dangereuse qui a entraîné l'intervention des CRS et du Samu, et qui a été dénoncée par la CGT.Assis en ligne sur la chaussée, ces soignants ont utilisé des stylos à insuline, s'injectant en même temps une dose dans l'épaule ou dans l'abdomen comme en attestent plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Quelques instants plus tard, les CRS les encadraient avant de les diriger vers un trottoir non loin pour attendre l'arrivée du Samu. Selon le ministère qui a prévenu les secours, "13 personnes présentant des traces d'injection ont été prises en charge" mais n'ont pas souhaité être transportées vers des hôpitaux après des tests de glycémie "normaux", ce qui n'exclut pas l'utilisation d'"insuline retard", à effet différé."L'insuline, c'était pour pousser le ministère à faire quelque chose, et il n'a rien fait. On a continué jusqu'à ce qu'ils nous évacuent manu militari sur le côté", a raconté à l'AFP Pierre Schwob, infirmier à l'hôpital Beaujon à Clichy.Cette action spectaculaire s'est déroulée à l'issue d'une manifestation bon enfant, partie à la mi-journée du ministère de l'Économie et qui a rassemblé plusieurs centaines d'agents hospitaliers à l'appel du collectif Inter-Urgences et de l'intersyndicale CGT-FO-SUD. Leur objectif était de "maintenir la pression" après plus de trois mois d'un mouvement de grève qui touchait 154 services mardi dans toute la France, selon le collectif. Une délégation a été reçue par le directeur adjoint de cabinet d'Agnès Buzyn, et "il n'y avait pas de tension particulière", a indiqué à l'AFP l'entourage de la ministre de la Santé. Mais lorsqu'un des participants a évoqué l'action sur le point de se produire, "cela a été la consternation, et pas que de notre côté". "On est très choqué", s'est indignée auprès de l'AFP Mireille Stivala, la responsable CGT du secteur de la Santé, qui a tenu à se "désolidariser" d'une action "irresponsable". "Nous ne pouvons pas concevoir que des individus mettent en danger leur vie pour n'importe quelle cause, un cap a été franchi", a-t-elle ajouté. "C'était une action symbolique" pour dénoncer "le malaise aux urgences", justifie l'aide-soignante Candice Lafarge, membre du collectif Inter-Urgences. "On sait ce qu'on fait, on avait le matériel adéquat en cas de problème", a-t-elle insisté.
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A l'issue d'un long parcours chaotique, le Parlement a adopté définitivement mercredi, via un ultime vote de l'Assemblée à main levée, la proposition de loi de Laetitia Avia (LREM) visant à "mettre fin à l'impunité" de la haine en ligne, un texte jugé "liberticide" par ses détracteurs.
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Les députés se sont prononcés par 355 voix pour, 150 contre et 47 abstentions sur ce texte qui prévoit à partir de juillet pour les plateformes et les moteurs de recherche l'obligation de retirer sous 24 heures les contenus "manifestement" illicites, sous peine d'être condamnés à des amendes allant jusqu'à 1,25 million d'euros. Sont visées les incitations à la haine, la violence, les injures à caractère raciste ou encore religieuses.Il s'agit de la première loi au menu sans lien avec le coronavirus, depuis le début de l'épidémie en France. Mais selon le secrétaire d'Etat au Numérique Cédric O, "la haine en ligne a augmenté" durant le confinement et ses auteurs "se sentaient plus que jamais intouchables".La plupart des groupes politiques se sont partagés. La majorité ainsi que les députés UDI-Agir ont pour la plupart voté en faveur de cette "proposition de loi de responsabilisation" des plateformes, et les socialistes se sont abstenus. Sept "marcheurs" ont également opté pour l'abstention, et un a voté contre, Hubert Julien-Laferrière.Inquiets pour la liberté d'expression, les parlementaires de droite, de Libertés et territoires, de LFI et du RN s'y sont opposés, dans une ambiance houleuse. Plusieurs jugent aussi les dispositions "inefficientes" sans régulation européenne. Fustigeant un texte confiant aux GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) "le soin de réguler une liberté publique", le chef de file des sénateurs LR, Bruno Retailleau, a annoncé une saisine du Conseil constitutionnel.Dans un baroud d'honneur, les Insoumis ont défendu une motion de rejet, demandant par la voix d'Alexis Corbière quelle est "l'urgence à mettre en place une loi liberticide".Les communistes ont boycotté la séance, dénonçant un "fonctionnement inacceptable" de l'Assemblée nationale, alors que la présence des députés est limitée à 150 pour raisons sanitaires.- "Epouvante" -Marine Le Pen est pour sa part venue défendre la suppression de la mesure phare, y voyant "une véritable épouvante". "Vous sous-traitez la censure au privé" et le "rôle du juge" disparaît, a accusé la présidente du RN.Mais il n'y a "en aucun cas un retrait de l'autorité judiciaire", a assuré la garde des Sceaux Nicole Belloubet, rappelant le nouveau "délit de non-retrait" pour plateformes et moteurs, ainsi que "la création d'un parquet spécialisé". Dans le droit fil de l'engagement d'Emmanuel Macron depuis 2018 à renforcer la lutte contre la haine raciste et antisémite qui prospère sur internet, la proposition de loi avait entamé son parcours parlementaire en avril 2019.Elle a suscité de nombreuses réserves, notamment du Conseil national du numérique, de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme, ou encore de la Quadrature du Net, qui défend les libertés individuelles dans le monde du numérique.Alors que l'Hexagone se veut à la pointe du mouvement mondial de régulation, mais peine à faire avancer le sujet, Cédric O juge l'équilibre "atteint" entre liberté d'expression et "efficacité".Les grandes entreprises du numérique affichent leur soutien au renforcement de la lutte contre la haine en ligne, mais l'obligation de retrait inquiète. Car elle obligera les plateformes à décider très rapidement, au risque d'une cascade de polémiques et conflits juridiques.Au-delà, le texte prévoit une série de nouvelles contraintes pour les plateformes: transparence sur moyens et résultats obtenus, coopération renforcée notamment avec la justice, surcroît d'attention aux mineurs. Le tout sera contrôlé par le Conseil supérieur de l'audiovisuel.Ce vote définitif est intervenu alors que Laetitia Avia est elle-même mise en cause par Mediapart pour des "humiliations à répétition" et des "propos à connotation sexiste, homophobe et raciste" à l'encontre de cinq ex-collaborateurs parlementaires. L'élue de Paris, qui dénonce des "allégations mensongères", a indiqué qu'elle allait déposer plainte pour diffamation."La lutte contre le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie" sera "probablement le combat de toute ma vie", a clamé dans l'hémicycle Mme Avia, avocate de profession de 34 ans, à la peau noire. Cédric O l'a faite applaudir par la majorité, assurant que "laisser penser" le contraire "est un non-sens absolu".
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Emmanuel Macron est habitué en politique à être l'une des cibles privilégiées des critiques ces derniers mois. Quand ce n'est pas pour son côté "ni droite, ni gauche", c'est pour son jeune âge qu'il est parfois attaqué.
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Car le jeunisme, très peu pour certaines personnalités comme Roselyne Bachelot. A 69 ans, l'ancienne ministre publie "Bien dans mon âge" aux Editions Flammarion. Un livre dont elle fait la promo dans les colonnes de Closer. Le magazine people l'a donc interrogée sur l'âge des hommes politiques. "Il y a des gens qui sont vieux à 30 ans ! Alain Juppé est magnifique et, à vrai dire, je ne crois pas beaucoup aux présidents de 35 ans" , a-t-elle expliqué. Une allusion à peine dissimulée à Emmanuel Macron, 38 ans, à qui elle trouve tout de même quelques qualités. "Tout dépend du parcours. Il a quand même occupé Bercy, qui n'est pas le secrétariat d'Etat aux choux farcis ! Mais, ce qui lui manque, c'est la connaissance fine du fonctionnement de la politique, d'un parti, de l'opinion", détaille-t-elle avant de se lancer dans une prédiction. "Je ne crois pas qu'il puisse l'emporter cette fois-ci. Et j'aime à citer ce proverbe africain : "L'antilope qui quitte sa mère finit toujours sur le tam-tam", prévient-elle au sujet de l'ancien ministre de l'Economie, proche de François Hollande il y a encore quelques mois, qui pourrait selon la nouvelle star des médias bientôt subir un retour de bâton.
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Un colonel de l'armée malienne, Assimi Goita, s'est présenté mercredi comme le nouvel homme fort à Bamako, au lendemain du coup d'Etat ayant renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, un putsch unanimement condamné à l'étranger.
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"Je me présente: je suis le colonel Assimi Goita, le président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP)", a déclaré à la presse cet officier supérieur qui était apparu dans la nuit de mardi à mercredi à la télévision nationale aux côtés d'autres militaires, sans prendre la parole.Il a estimé que son pays se trouvait "dans une situation de crise socio-politique, sécuritaire" et n'avait "plus le droit à l'erreur".- "Victoire du peuple"L'opposition malienne s'est félicitée mercredi du coup d'Etat militaire, estimant qu'il avait "parachevé" sa lutte pour obtenir le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta et se disant prête à élaborer avec la junte une transition politique. Elle s'est dite prête à fêter vendredi "la victoire du peuple malien". La coalition d'opposition du M5-RFP "prend acte de l'engagement" du Comité national pour le salut du peuple (CNSP)", créé par les militaires désormais au pouvoir, "d'ouvrir une transition politique civile", a-t-elle indiqué dans un communiqué.Le colonel Goita ne pourra toutefois pas compter sur la moindre indulgence de la communauté internationale qui a unanimement condamné le putsch, réclamant le retour à l'ordre constitutionnel et la libération du président Keïta arrêté mardi par les militaires.Les pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont demandé la libération "immédiate" du président renversé et "souligné la nécessité pressante de rétablir l'Etat de droit et d'aller vers un retour de l'ordre constitutionnel".Fortement engagée au Sahel où elle combat les groupes jihadistes qui ont contribué à déstabiliser le Mali, la France a, par la voix du président Emmanuel Macron, a estimé que "la lutte contre les groupes terroristes et la défense de la démocratie et de l'Etat de droit sont indissociables"."En sortir, c'est provoquer l'instabilité et affaiblir notre combat. Ce n'est pas acceptable", a-t-il poursuivi sur Twitter, en appelant à ce que le pouvoir soit "rendu aux civils".L'UA a de son côté suspendu le Mali "jusqu'au retour de l'ordre constitutionnel" et demandé "la libération du président (...) du Premier ministre et des autres responsables du gouvernement arrêtés par la force par l'armée".La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui a tenté sans succès de résoudre la crise qui frappe le Mali depuis juin, a également suspendu ce pays avant une réunion jeudi en visioconférence. Elle a prévu de tenir jeudi une réunion extraordinaire de ses chefs d'Etat pour évoquer la question. L'UE a réclamé la libération "immédiate" des dirigeants arrêtés et un "retour immédiat de l'état de droit". "La stabilité de la région et du Mali, la lutte contre le terrorisme doivent demeurer des priorités absolues", selon elle.Washington a aussi "fermement" condamné "la mutinerie" et exigé que la "liberté et la sécurité" des dirigeants maliens et de leurs familles soient "assurées".L'Algérie, qui partage 1.400 km de frontières avec le Mali et a joué un rôle important dans les pourparlers de paix dans ce pays, "réitère son ferme rejet de tout changement anticonstitutionnel de gouvernement".Autre pays du Maghreb partenaire du Mali, le Maroc a appelé à une "transition civile pacifique, permettant un retour rapide et encadré à l'ordre constitutionnel".- Halte au "vandalisme" -Ces condamnations n'ont pas dissuadé le colonel-major Ismaël Wagué, porte-parole du CNSP, de demander à ses compatriotes de "vaquer librement à leurs occupations". Il a aussi demandé "d'arrêter immédiatement les actes de vandalisme et de destruction des édifices publics". Des manifestants ont incendié mardi le cabinet d'avocat de l'ex-ministre de la Justice Kassim Tapo.Ismaël Wagué n'a en revanche rien dit sur le président Keïta, dit IBK, ni le chef du gouvernement, Boubou Cissé, toujours au camp militaire de Kati, le quartier général des auteurs du coup d'Etat près de Bamako.Le calme a régné mercredi dans la capitale, qui portait encore les stigmates des incidents ayant ponctué ce renversement de pouvoir, en particulier l'incendie du cabinet d'avocats de M. Tapo.Les habitants de Bamako ont vaqué à leurs occupations, mais les administrations et les banques étaient fermées.Le président Keïta, élu en 2013 puis réélu en 2018 pour cinq ans, a annoncé à la télévision publique sa démission dans la nuit de mardi à mercredi, puis la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée nationale. Le colonel-major Ismaël Wagué, chef d'état-major adjoint de l'armée de l'air, a ensuite annoncé la création du CNSP, expliquant que les militaires avaient "décidé de prendre (leurs) responsabilités" face au chaos et à l'insécurité.Les militaires ont dit vouloir "une transition politique civile conduisant à des élections générales crédibles" dans un "délai raisonnable".Ils ont annoncé la fermeture des frontières et l'instauration d'un couvre-feu.- Respect des accords passés -"Tous les accords passés" seront respectés, a affirmé le colonel Wagué. "La (mission de l'ONU) Minusma, la force (anti-jihadiste française) Barkhane, le G5 Sahel (qui regroupe cinq pays de la région), la force Takuba (un groupement de forces spéciales européennes censées accompagner les Maliens au combat) demeurent nos partenaires", a-t-il assuré, en ajoutant que les militaires étaient "attachés au processus d'Alger", l'accord de paix signé en 2015 entre Bamako et les groupes armés du nord du pays.
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Exit Paris, Neuilly-sur-Seine surclasse la capitale au rang de la ville la plus chère de France. Le prix moyen au mètre carré dépasse désormais les 10.300 euros, contre 9.800 euros dans Paris intra muros, révèle le Journal du Dimanche.
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En un an, les prix ont augmenté de 4,9%. Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, est désormais la ville où l'immobilier est le plus onéreux, selon le baromètre LPI-Seloger publié dans le JDD. À l'achat, le mètre carré y atteint 10.344 euros, soit 500 euros de plus qu'à Paris, où la hausse des tarifs s'est chiffrée à 7% l'an passé. Si la ville de Jean-Christophe Fromantin est plus chère que Paris, il ne s'agit là que d'une moyenne. Neuilly reste donc moins prisé que l'arrondissement le plus cher de la capitale, le VIIe, où le mètre carré dépasse les 13.650 euros.Dans le Top 5 des villes les plus chères de région parisienne, viennent ensuite Levallois-Perret avec 8.544 euros le mètre carré (+12,3% sur un an), Boulogne-Billancourt (7.890 euros, +3,4%) et Issy-les-Moulineaux (7.308 euros, +10,8%), trois communes du département des Hauts-de-Seine. L'augmentation des prix à l'achat s'explique par "une très forte demande et une offre très restreinte", selon Michel Léchenault, responsable éditorial de Seloger. Certains biens, tellement rares, n'ont pas besoin d'être mis en agence pour trouver acquéreur : le seul bouche-à-oreille suffit. C'est le cas notamment pour un appartement haussmannien avec trois chambres sur l'île Saint-Louis, estimé à 2 millions d'euros. Selon les prévisions de la Chambre des notaires de Paris-Île-de-France, les prix devraient poursuivre leur hausse à Paris et dans sa région.
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À 72 ans, le chanteur Christophe a encore plein de projets en tête. Parmi eux : un album de duos sur des reprises de ses chansons dont la sortie est prévue pour le mois d'avril.
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Parmi les artistes invités à y participer, que "des gens qu'il aime bien" : Eddy Mitchell, Julien Doré, Raphaël ou encore Laetitia Casta, a-t-il révélé à Closer. Mais cette dernière l'a quelque peu déçu. Si Christophe a été particulièrement conquis par sa collaboration avec Laetitia Casta sur le titre Daisy, il regrette néanmoins le silence de l'actrice depuis. "Nous avons fait les voix en novembre. Elle ne m'a pas donné signe de vie depuis. L'échange que nous avons eu n'était peut-être pas aussi fort pour elle", regrette-t-il dans les colonnes de Closer. Mais pas de quoi décourager le chanteur qui est toujours aussi passionné par son métier. "Ma passion pour la création, le son, toute la matière technologique, me fait vibrer à longueur de journée... et surtout de nuit", explique-t-il au magazine.En attendant la sortie de son album de duos, Christophe va donner une série de concerts partout en France. Il sera d'ailleurs à la Philarmonie de Paris le 12 mars prochain. Une date qui affiche déjà complet.
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RÉACTIONS. Ancien député EELV, François de Rugy a été nommé mardi 4 septembre au ministère de la Transition écologique, après avoir été président de l'Assemblée nationale.
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Jean-Luc Mélenchon a salué mardi 4 septembre sur BFMTV "la trajectoire de l'ambiguïté permanente" après la nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique et solidaire. Selon le chef de La France insoumise, l'ancien président de l'Assemblée nationale est un "ministre des apparences écologiques".François de Rugy "a commencé dans une primaire des socialistes, pour ensuite se retrouver macroniste, après avoir été président du groupe Europe Écologie-Les Verts ici-même (à l'Assemblée nationale, ndlr), a ironisé Jean-Luc Mélenchon. Bon, le voilà ministre de l'Écologie, mais bon, c'est un ministre des apparences écologiques." "Ici, personne ne pourra nous faire oublier que c'est lui qui a reporté à 2h du matin le vote contre le glyphosate, a-t-il encore dit. Donc, voilà, il a sa promotion qui suit ça." Un avis partagé par son collègue LFI Alexis Corbière.Les Insoumis n'ont pas été les seuls à réagir à la nomination de l'ex-député EELV. Rugy "sera jugé sur ses actes"Pour l'ancienne ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, François de Rugy est "quelqu'un qui a des convictions et qui connaît le sujet". "Mais il sera jugé sur ses actes et en particulier sur l'application de la loi de transition énergétique, qu'il a votée quand il était député et que j'étais ministre", a-t-elle confié au Parisien. "Mission difficile pour François de Rugy, membre éminent de la Macronie. Souhaitons-nous à tous qu'il résiste aux lobbies des pesticides, du nucléaire, de la chasse... Notre présent et notre avenir en dépendent !", a estimé sur Twitter l'eurodéputé EELV Yannick Jadot.L'ancienne ministre de l'Environnement, Corinne Lepage, a estimé sur BFMTV que "François de Rugy est un écologiste légitime, tout à fait macroniste et il a un avantage majeur, c'est qu'il peut s'appuyer sur l'Assemblée nationale, ce que Nicolas Hulot n'a pas réussi à faire".Pour Florian Philippot, cependant, "c'est un enterrement de première classe pour l'écologie". "La nomination de François de Rugy au ministère de la Transition écologique est très regrettable. (...) François de Rugy est un libéral aux convictions écologiques particulièrement faibles. Il n'est pas l'homme de la situation pour répondre aux immenses défis écologiques actuels, et notamment la résistance aux lobbies chimiques, au productivisme et au libre-échange intégral", a déclaré le président des Patriotes dans un communiqué."La vieille politique et la vieille écologie, ni de droite ni de gauche, n'ont pas entendu l'appel de Nicolas Hulot. Chacun est face à ses responsabilités désormais pour qu'une gauche écologiste européenne et unie invente l'après-Macron et l'après-carbone. Soyons, nous, à la hauteur !", a de son côté écrit Benoît Hamon sur Twitter.
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La famille du couple isérois tué le 26 février lors d'un carambolage incrimine les collègues du gendarme responsable. En permission, ils avaient bu dans un bar l'après-midi.
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"Il y a un condamné parmi une multitude de personnes responsables", tonne Alain Duron sur RTL. Le fils de Florencio et Geneviève Duron, s'exprime au nom des trois enfants du couple, qui a perdu la vie dans un accident. Le véhicule de ces retraités isérois avait été percuté mardi 26 février par un gendarme chauffard. Ce dernier avait un taux d'alcool de 2,54 grammes par litre de sang lors du drame. L'homme a été condamné à 18 mois de prison ferme pour "homicide involontaire", jeudi 28 février."Vous êtes gendarme, vous connaissez le danger de l'alcool au volant, de par votre métier. Alors pourquoi avoir repris votre voiture, avec en plus à son bord, votre ami, son fils de 11 ans et votre propre fille de 8 ans ?", avait demandé la présidente du tribunal au militaire lors de son procès. Le gendarme avait indiqué qu'il s'était senti en capacité de conduire. A la barre, il s'était effondré en pleurs, puis avait demandé pardon à la famille de Florencio et Geneviève. Mais quid de la responsabilité des autres adultes ?"Un procès bâclé"Le militaire, issu de la brigade de Pont-de-Chéruy, n'était pas en service le soir du drame. Maréchal des logis-chef de 35 ans, il avait retrouvé des collègues en permission dans un bar. "On apprend lors du procès qu'ils étaient cinq gendarmes à consommer tout l'après-midi", détaille Alain Duron. Selon le fils du couple, "ils auraient dû être, mieux que quiconque, au courant de la gravité de la situation, de l'importance de retenir cette personne et du carnage que ça allait fatalement engendrer potentiellement pour les autres personnes qui étaient sur la route". La famille devrait saisir la ministre de la Justice Nicole Belloubet. Selon Alain Duron, la justice doit examiner la "responsabilité" des quatre autres gendarmes. Il n'y a "aucune raison que ces personnes soient protégées de par leur statut", indique le fils de Florencio et Geneviève, dénonçant "un procès bâclé qui n'a pas fait toute la lumière sur ce drame".
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Un homme de nationalité allemande est porté disparu ce jeudi 9 août dans le Gard. Sa caravane aurait été emportée par la brusque montée des eaux alors qu'il se trouvait apparemment à l'intérieur.
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L'homme, âgé de 75 ans, participait à l'encadrement d'une colonie de vacances évacuée à Saint-Julien-de-Peyrolas près de l'Ardèche. Son véhicule a été retrouvé "vide et disloqué" en bordure de la rivière non loin d'un camping également évacué, ont précisé les gendarmes en milieu d'après-midi. Les enfants de la colonie sont originaires de la région de la ville de Leverkusen (ouest de l'Allemagne)."Les opérations de reconnaissance sont restées vaines""Toutes les personnes qui étaient dans le camping et la colonie de vacances ont été prises en charge dans la salle polyvalente et ont été vues par des médecins pompiers du Samu, par la Croix Rouge et des psychologues", a précisé dans la soirée le commandant Jérôme Tallaron, responsable de la communication des pompiers du Gard pour cette opération. "On a juste un doute aujourd'hui sur ce monsieur de 75 ans", a-t-il ajouté. "On a retrouvé sa voiture emportée par les flots. Pour le moment, les opérations de reconnaissance sont restées vaines". Des membres du groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux, vêtus de combinaison de plongée rouges, étaient visibles à proximité de l'Ardèche et de ses affluents dans l'après-midi.De violents orages ont frappé le sud de la France ces mercredi 8 et jeudi 9 août, causant d'importants dégâts. L'Ardèche a débordé de son lit à plusieurs endroits et présentait jeudi après-midi un débit boueux et violent. Cent-quatre-vingt-quatre personnes - dont 136 enfants et adolescents - ont été hospitalisées pour des blessures légères ou des hypothermies à l'hôpital de Bagnols-sur-Cèze. "On va sûrement demander un hébergement d'urgence", témoigne Gudrun Weissmeyer, 37 ans, une touriste originaire de Munich. "On n'est pas équipés pour ce temps", déplore-t-elle en montrant ses deux filles et son mari glissant dans la boue en sandales.Parmi les personnes évacuées vers la salle polyvalente, figurent également 18 personnes qui étaient en bivouac depuis mercredi soir dans les gorges de l'Ardèche et ne pouvaient pas rentrer à cause de la fatigue, du froid et de la faim.Jeudi soir, le Gard n'était plus en vigilance orange. Les très fortes pluies ont engendré des cumuls pouvant atteindre 150 à 200 mm, a précisé la préfecture du Gard parlant d'un phénomène "exceptionnel" et de 108 mm à Saint-Julien de Peyrolas.
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Le parquet au Liban va interroger à partir de vendredi des ministres et ex-ministres au sujet des tonnes de nitrate d'ammonium à l'origine d'une explosion meurtrière et dévastatrice à Beyrouth, imputée par la rue à la négligence et la corruption de la classe politique.
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La déflagration a été provoquée le 4 août par un incendie dans un entrepôt au port où avaient été stockées, selon les autorités, 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium depuis six ans, "sans mesures de précaution" de l'aveu même du Premier ministre démissionnaire Hassan Diab.Elle a fait au moins 171 morts, plus de 6.500 blessés et près de 300.000 sans-abri. Elle a dévasté des quartiers entiers et le coût des dégâts a été évalué mercredi à plus de 15 milliards de dollars selon le président Michel Aoun.Le drame, une catastrophe de plus pour une population déjà brisée par une crise économique inédite aggravée par l'épidémie de Covid-19, a alimenté la rage de la population contre les dirigeants et les responsables, qui se rejettent depuis la responsabilité.Toute la République était au courant, parfois depuis des mois, voire des années, de la présence d'une telle quantité de produits chimiques et ses dangers au beau milieu de la capitale, de l'aveu même de certains responsables et selon des sources sécuritaires.Sous la pression de la rue, le gouvernement Diab a démissionné lundi mais une grande partie des Libanais réclame aussi le départ de M. Aoun, du chef du Parlement, des députés et de tous ces dirigeants en place depuis des décennies, accusés de corruption et d'incompétence. Et elle veut surtout que les responsables du drame soient punis.Dès vendredi, le parquet va interroger des ministres, anciens et actuels, au sujet des tonnes de nitrate d'ammonium."L'interrogatoire va commencer avec l'ex-ministre des Travaux publics Ghazi Aridi, avant la convocation la semaine prochaine" de trois autres ministres au moins, dont le ministre démissionnaire des Travaux publics Michel Najjar, selon une source judiciaire.- Enterrements -Dans le même temps, les aides continuent d'arriver au Liban. Le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas, en visite à Beyrouth, a dévoilé une assistance d'un million d'euros à la Croix-Rouge libanaise. La communauté internationale a clairement signifié que ses aides devaient aller directement aux ONG locales ou internationales ou être distribuées sous l'égide de l'ONU, l'opinion publique libanaise ne faisant pas confiance aux autorités.Face à l'inertie des pouvoirs publics, habitants, volontaires et ONG continuent de se mobiliser en déblayant les gravats et en apportant des aides aux plus démunis.Entretemps, des familles continuent d'enterrer leurs morts, alors que des corps sont déterrés des décombres du port quasi détruit.Au quartier général des pompiers, proche du port, des pompiers en larmes ont défilé lors des obsèques de l'un de leurs dix camarades tués."Dieu est avec toi, notre héros", ont-ils martelé en larmes, en portant le cercueil de Jo Noun, 27 ans, enveloppé du drapeau libanais.Le jeune homme faisait partie du groupe dépêché au port pour tenter de combattre l'incendie ayant entraîné l'explosion du nitrate d'ammonium.Les corps de six pompiers restent disparus. Parmi eux, trois membres d'une même famille, dont les proches attendent désespérément que leurs restes soient identifiés.- Etat d'urgence -La tragédie du 4 août dans un pays touché par une dépréciation historique de la livre libanaise, une hyperinflation et des restrictions bancaires draconiennes, a relancé un soulèvement populaire inédit lancé en octobre 2019.Ces quatre derniers jours, des heurts se sont produits entre manifestants et forces de l'ordre dans le centre de Beyrouth.C'est dans ce contexte que le Parlement doit se réunir jeudi pour entériner la proclamation de l'Etat d'urgence à Beyrouth pendant 18 jours renouvelables.Pour l'ONG Legal Agenda, une telle mesure reviendrait à "remettre le pouvoir à l'armée et à porter atteinte à la liberté de se rassembler et de manifester".Après la démission de M. Diab, les tractations sont en cours pour nommer un Premier ministre.Selon un responsable , le chef du Parlement Nabih Berri et le vétéran de la politique Walid Joumblatt penchent pour un retour de l'ex-Premier ministre Saad Hariri, qui avait pourtant démissionné en octobre 2019 sous la pression de la rue.Le puissant parti Hezbollah, un allié de l'Iran, qui domine la vie politique, y serait favorable, d'après lui.Mercredi, lors d'un entretien téléphonique avec le président iranien Hassan Rohani, le président français Emmanuel Macron a appelé à éviter "toute interférence extérieure" au Liban et à soutenir la mise en place d'un gouvernement "en charge de gérer l'urgence".
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Les fans d'Adriana Karembeu ont eu une bonne surprise. Comme le révélait un article de Télé Star du 4 septembre, l'animatrice a présenté son bébé sur France 2.
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Adriana Karembeu a accompli son rêve. À l'âge de 46 ans, l'ancienne mannequin a donné la vie à son premier enfant, le 17 août 2018. Bonne nouvelle pour ses fans, ils ont eu la chance d'apercevoir sa fille, Nina. Comme le révélait un article de Télé Star du 4 septembre, l'animatrice l'a en effet présentée sur France 2, à la fin de l'émission « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain. » Contacté par le magazine Gala, le service de presse de France 2 a fait savoir qu'il s'agissait d'un « clin d'oeil aux gens qui soutiennent Adriana depuis des années. Elle voulait témoigner d'un superpouvoir personnel : celui d'être devenue maman à plus de 46 ans, en dépit des difficultés qui se sont présentées à elle. »Joint par Télé Star, Michel Cymes, qui co-présente l'émission avec celle qui a également été actrice, a accepté de revenir sur l'heureuse nouvelle. « Elle est tellement heureuse ! C'est un bonheur contagieux », s'enthousiasme l'animateur de télévision et de radio. « C'est une joie. J'ai été très ému quand elle m'a fait un petit sms pour me dire qu'elle avait accouché. Je sais que c'était tellement important pour elle. Cela fait tellement d'années qu'elle essaye. Elle était tellement triste de ne pas pouvoir être enceinte. Ça a dû être d'autant plus extraordinaire. Pour elle, c'était une grossesse précieuse parce que c'était risqué. »Celui qui est aussi chirurgien ou consultant à l'Hôpital européen Georges Pompidou a également tenu à faire les louanges d'Adriana Karembeu à Télé Star. « Adriana ne se plaint jamais. C'est incroyable. On peut se lever à 4h du mat', faire trois heures de voiture. Elle est d'humeur égale. C'est une super nana et c'est déjà une super maman. »
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Ce Dijonnais de 57 ans, perclus de douleurs à cause d'une maladie incurable, doit s'entretenir mardi après-midi avec une conseillère de l'Élysée. Il demande au chef de l'État de l'autoriser, "à titre compassionnel", à se faire prescrire un puissant barbiturique.
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Sinon, il se laissera mourir de soif et de faim. "Ma décision est prise", assure Alain Cocq, mardi 25 août, sur Europe 1, quelques heures avant son entretien téléphonique avec la conseillère à la santé de la présidence, Anne-Marie Armanteras. Il veut mourir le 4 septembre. Alain Cocq demande à Emmanuel Macron de "l'aider à partir en paix". Faute de quoi, il cessera son traitement et s'en ira comme il a vécu : "en souffrant". "J'ai demandé qu'un médecin puisse me délivrer un produit avec lequel, en le prenant moi-même, je m'endormirai", explique-t-il à la radio. "Si on m'oblige à me faire arrêter mon alimentation, je le ferai. On m'aura mis en situation d'indignité juste avant ma mort, car on m'aura empêché le droit d'avoir le choix", souligne-t-il. Neuf opérations en quatre ans "Je suis en phase finale depuis 34 ans", expliquait-il à l'AFP mi-août. À l'entrée de son modeste appartement du quartier défavorisé des Grésilles, à Dijon, un dossier rouge est accroché en évidence. "Cocq Alain. Réanimation interdite", ordonne la couverture. En première page, l'"attestation de refus de soins" est formelle : à compter du 4 septembre, "je refuse toute alimentation et hydratation, tous traitements (...) et interdit l'appel des secours". "J'ai décidé de dire stop", explique Alain Cocq, 57 ans, depuis le lit médicalisé qu'il ne quitte plus. Son corps amaigri, couvert d'un simple short pour mieux supporter la touffeur, semble perdu dans le creux du matelas, laissant apparaître sur son ventre gonflé une longue cicatrice. "J'ai déjà eu neuf opérations en quatre ans. Petit à petit, tous les organes vitaux vont être touchés". "Si c'est pour regarder le plafond comme un con à attendre que ça se passe, non""Toutes les deux-trois secondes, des décharges électriques me lancent. Je suis au maximum de ma morphine. Ils ont essayé des plus fortes doses mais j'ai failli mourir". "Mes intestins se vident dans une poche. Ma vessie se vide dans une poche. Je ne peux pas m'alimenter alors je suis gavé comme une oie, avec un tuyau dans l'estomac. Je n'ai plus de vie digne". "Si c'est pour regarder le plafond comme un con à attendre que ça se passe, non".À 23 ans, Alain Cocq glisse dans un escalier et se déboîte le genou. Les chirurgiens qui l'opèrent découvrent qu'aucune goutte de sang ne coule. Alain apprend alors la définition du mot "ischémie" : "arrêt ou insuffisance de la circulation du sang dans un tissu ou un organe". Pourquoi ? On ne sait pas. Car Alain souffre d'une maladie tellement orpheline qu'elle n'a même pas de nom. "Les parois de mes artères se collent : trois personnes au monde sont connues pour avoir cette maladie. Les deux autres sont décédées". À Alain, un professeur de médecine avait lancé, il y a 34 ans : "dans 15 jours, vous êtes mort".Défenseur infatigable du droit à mourir dans la dignité Mais quand il apprend son état, Alain décide de "se battre", pour lui, pour toutes les personnes handicapées et pour une fin de vie "digne". En 1993, il part en fauteuil roulant de Dijon et rejoint la Cour européenne des droits de l'Homme, à Strasbourg. En 1994, c'est un tour de France qu'il fait, toujours en fauteuil roulant, puis trois tours d'Europe qui l'emmèneront notamment à Bruxelles en 1998 et à l'ONU, à Genève, en 2008. Mais ce voyage, qui lui a coûté cinq accidents cardiaques et sept cérébraux, sera son dernier. "Le fauteuil, je ne peux plus. Le simple fait de me sortir du lit est à hurler".Infatigable soldat, il tente encore de poursuivre son combat, allant jusqu'à participer - en lit ambulatoire - à plusieurs manifestations de "gilets jaunes" à Dijon. Mais tout cela est aujourd'hui au-dessus de ses forces. "La manière dont je vais partir dépend du président"Alain veut donc en finir. Non sans un dernier fait d'armes : en appeler au président Emmanuel Macron. "Je demande, à titre compassionnel, l'autorisation pour le corps médical de me prescrire du pentobarbital", un barbiturique. "Seul le président peut le permettre"."Pour que je puisse partir en paix et en douceur. Sinon, j'arrête tout traitement : ce sera des souffrances. La manière dont je vais partir dépend du président".Sa mort diffusée en direct sur Facebook "Je ne demande pas le suicide assisté ni l'euthanasie", se défend-il. "Mais un soin ultime. Car je cherche juste à éviter des souffrances inhumaines", ce que ne permet pas actuellement la loi Leonetti sur la fin de vie, selon lui. "La loi n'autorise la sédation profonde qu'à quelques heures de la mort. Mais moi, je suis en phase finale depuis 34 ans !"Afin que "les Français se rendent compte de ce qu'est l'agonie obligée par la loi Leonetti", Alain veut mettre en scène sa mort et la diffuser "en direct sur (sa) page Facebook". Il espère ainsi que, plus tard, une nouvelle loi sera adoptée pour permettre "le soin ultime". Une manière pour Alain de mourir pour sa cause : "je partirai alors le fusil à l'épaule, c'est-à-dire au combat".
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L'espèce n'est pas dangereuse pour l'homme mais la baignade a été interdite et la plage évacuée par mesure de précaution.
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Mercredi 21 août en milieu d'après-midi, un maître-nageur a aperçu un requin bleu d'environ un mètre de long à une vingtaine de mètres du rivage de la plage de la Salie Nord à la Teste-de-Buch dans le bassin d'Arcachon (Gironde). La baignade a immédiatement été interdite et la plage évacuée, rapporte le quotidien régional Sud-Ouest. Selon le quotidien, la plage a été fermée pour la fin de la journée par mesure de précaution, afin d'éviter que des nageurs ne s'approchent du requin. D'après le centre Océanopolis de Brest, cité par le journal, la présence de cette espèce, inoffensive pour l'homme, n'est pas fréquente sur les côtes girondines. Les requins bleus sont par contre abondants dans l'océan Atlantique et même en Méditerranée.
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Chantal Jouanno, qui devait piloter le grand débat national voulu par Emmanuel Macron pour répondre à la crise des "gilets jaunes", a annoncé son retrait du dispositif. En cause : la révélation de son salaire qui a suscité la polémique dans les rangs de l'opposition et des "gilets jaunes".
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Après la polémique sur son salaire, Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), qui est chargée de l'organisation du "grand débat national", a annoncé sur France 2 son retrait. La révélation de son salaire lundi a suscité une polémique, certains "gilets jaunes" et leurs soutiens la prenant à partie. Son salaire s'élevait à 14.666 euros bruts mensuels, selon La Lettre A, soit un revenu quasi-équivalent à celui du président de la République ou du Premier ministre, qui touchent chacun 15.140 euros bruts par mois.Un nouveau mode de pilotage présenté mercredi"J'ai décidé de me retirer du pilotage de ce débat", a déclaré l'ancienne ministre au journal de France 2, estimant que les débats nés sur son niveau de salaire était "légitimes" mais que les "conditions de sérénité nécessaires pour ce débat" n'étaient pas assurées. "C'est une décision que j'ai prise parce que je crois en ce débat (...) plus que nécessaire", a-t-elle poursuivi, précisant qu'elle ne quittait pas pour autant la présidence de la CNDP."Le gouvernement prend acte de la décision de Chantal Jouanno et proposera à l'issue du séminaire gouvernemental (mercredi, ndlr) une organisation et un mode de pilotage du 'Grand débat national' qui présenteront des garanties équivalentes en termes d'indépendance et de neutralité", a réagi auprès de l'AFP Matignon.Ses explications n'auront pas suffi"C'est le salaire fixé par les autorités pour les présidents de la CNDP, quels qu'ils soient", avait-elle expliqué lundi au micro de franceinfo. "Cela ne dépend pas de moi et ça n'est pas lié au grand débat national". "Je comprends (que ça puisse choquer) et je pense que c'est important aussi que les gens disent pourquoi ça les choque, en quoi ça pose problème, et à la limite, s'ils veulent faire une proposition pour réviser ce salaire, ils en sont totalement libres", avait ajouté Chantal Jouanno en invitant à mettre ce sujet au programme du "grand débat". Cette révélation a suscité l'indignation de l'opposition. Le ministre de la Transition écologique François de Rugy a pris sa défense mardi. "A un moment donné, il va quand même falloir qu'on reprenne le sens de la mesure. Il y a des joueurs de foot qui gagnent un million d'euros par mois et ça ne choque personne", a-t-il réagi sur Europe 1. "Si on considère qu'exercer des responsabilités politiques, c'est quelque chose qui ne doit pas être rémunéré ou qui doit être rémunéré simplement au salaire minimum, eh bien ça veut dire qu'on considère qu'il n'y a plus d'échelle de valeurs dans les responsabilités", a estimé le ministre, qui n'est "pas pour que tout le monde gagne pareil partout".
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Afin de financer un programme de 700 millions d'euros de travaux sur les autoroutes, le gouvernement a autorisé les société d'autoroutes à augmenter leurs tarifs jusqu'à +0,39% hors inflation.
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La nouvelle va sans doute alimenter la grogne des automobilistes, déjà exaspérés par la hausse des prix du carburant : en février 2019, les péages autoroutiers vont augmenter plus d'habitude. En effet, si le niveau des hausses habituelles, qui prend en compte l'inflation, n'est pas encore arrêté, le gouvernement a donné son feu vert aux sociétés d'autoroutes pour des augmentations du tarif des péages comprises entre 0,1% et 0,39% hors inflation. Les nouveaux tarifs entreront en vigueur le 1er février 2019.Il s'agit de financer le programme de 700 millions d'euros de travaux sur les autoroutes concédées validé en août dernier par le ministère des Transports. Deux avenants ont été publiés au Journal officiel en date du 8 novembre, mettant à jour les conventions passées entre l'État et les sociétés d'autoroutes ASF et Escota (Vinci Autoroutes) d'une part, APRR et Area (Eiffage) d'autre part, comme l'a relevé Le Journal du Dimanche.Les travaux en question concernent 23 bretelles d'autoroutes (contre 32 initialement prévues dans le plan annoncé en 2016), ainsi que "des aménagements pour la réduction de l'empreinte environnementale" (ouvrages de franchissement de la faune, traitement des eaux de ruissellement, etc.) et l'aménagement de 4.500 places de parkings de covoiturage.Un nouveau plan en urgenceCe programme de travaux succède à un plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d'euros lancé par François Hollande en janvier 2017, qui s'ajoutait à un précédent décidé en 2015. L'objectif était des créer 5.000 emplois et d'améliorer le réseau routier au niveau local en mettant notamment en place des aires de covoiturage. Autoroutes : vers la fin des barrières aux péages ?par rtl.frSi une partie des investissements étaient pris en charge par les collectivités locales, le reste revenait aux automobilistes. Mais mi-2017, le régulateur des autoroutes, l'Arafer, estimant que les hausses de péage envisagées en contrepartie de ces investissement étaient trop importantes, a retoqué ce plan, forçant Emmanuel Macron et ses ministres de l'Économie et des Transports à le revoir.
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C'est l'une des images marquantes de l'incendie qui a ravagé Notre-Dame : l'effondrement de la flêche de la cathédrale, sous les cris des observateurs.
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Le coq de la flèche de Notre-Dame de Paris, que l'on pensait détruit, a été retrouvé mardi 16 avril, a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère de la Culture confirmant un tweet du président de la fédération française du Bâtiment Jacques Chanut. Il a confirmé les informations de Jacques Chanut qui a annoncé dans un tweet qu'un restaurateur "a retrouvé dans les décombres le coq du haut de la flèche de #NotreDame" avec à l'appui deux photos de cet homme tenant dans ses mains un coq de couleur verte."Le clergé a récupéré le coq", a ajouté le porte-parole du ministère sans plus de précisions. Selon une source au ministère de la Culture citée dans Le Parisien, "il est cabossé mais vraisemblablement restaurable. Comme, il est enfoncé, on n'a pas encore pu vérifier si les reliques s'y trouvent encore". La flèche "est tombée dans la nef mais, dans sa chute, le coq s'est détaché et est tombé du bon côté, sur un bas-côté, peut-être sur le chemin de ronde, en tout cas hors du foyer de l'incendie", a poursuivi ce responsable. Les douze apôtres et quatre évangélistes monumentaux qui ornaient le toit de Notre-Dame ont échappé au sinistre de justesse. Hélitreuillés jeudi dernier, ils sont arrivés la semaine dernière près de Périgueux pour y être restaurés. Ces statues vert-de-gris avaient été installées lors de la reconstruction de la flèche de la cathédrale, menée en 1859-1860 par l'architecte Eugène Viollet-le-Duc. La flèche d'origine avait été construite en 1250, puis démontée dans les années 1786-1792.Mais le coq était considéré comme fondu après l'incendie. "Malheureusement le coq a fondu", avait déploré mardi Patrick Palem, ex-pdg mais toujours conseil de la Socra, l'entreprise de Marsac-sur-l'Isle (Dordogne) chargée de restaurer les 16 statues de cuivre.Ce coq, également en cuivre repoussé, abrite selon l'Église des reliques de sainte Geneviève et saint Denis, ainsi qu'un fragment de la couronne d'épines du Christ, censées protéger les Parisiens.
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L'ancien Premier ministre de François Hollande n'a pas réussi à prendre l'avantage sur son concurrent frontal Benoît Hamon au second tour de la primaire socialiste. Manuel Valls n'est pas parvenu à surprendre.
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Il ne sera pas le candidat de la gauche pour la présidentielle. Il arrive loin derrière Benoît Hamon, son ancien ministre de l'Éducation nationale au second tour de la primaire socialiste. C'est un véritable échec pour celui qui été donné en tête des sondages durant une bonne partie de la campagne. Le débat d'entre-deux tours n'a pas permis au candidat de faire la différence et d'imposer ses idées, malgré un style plus consensuel que d'habitude. Dès dimanche dernier, à l'issue du premier tour de la primaire, l'entourage du Premier ministre savait qu'il allait être compliqué de revenir sur son rival lors du second tour. Avec moins d'un tiers des voix obtenues, Manuel Valls a réalisé un score bien inférieur à celui qu'il espérait (31,1%). Il bénéficiait par ailleurs d'un très faible réservoir de voix, contrairement à Benoît Hamon, soutenu par Arnaud Montebourg, arrivé en troisième position au premier tour. Le finaliste avait pourtant été très offensif lors de son discours au soir du premier tour en déclarant que « rien n'est écrit. Je suis heureux de me retrouver face à Benoît Hamon. Un choix très clair se présente à vous : le choix entre la défaite assurée et la victoire possible. Le choix entre des promesses irréalisables et infinançables et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays ». Ce soir, Manuel Valls paye les conséquences d'une campagne éclair et low-cost démarrée début décembre, après tous ses concurrents, ainsi que le bilan négatif du quinquennat de François Hollande. Sa campagne a été entre autres marquée par des échecs lors de ses réunions publiques, un enfarinage en marge d'un déplacement à Strasbourg ainsi qu'une claque reçue en Bretagne. L'ancien Premier ministre avait indiqué qu'il se mettrait en retrait en cas d'échec. Reste à savoir qui parmi ses appuis soutiendra Benoît Hamon, le candidat socialiste, et qui se tournera vers Emmanuel Macron.
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Cette semaine, l'Assemblée a commencé à débattre sur cet accord commercial entre l'Union européenne et le Canada. L'opposition dénonce les risques sanitaires, agricoles et environnementaux.
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Le texte sera voté mardi. Le Ceta, accord commercial entre l'Union européenne et le Canada, qui concerne au total 510 millions d'Européens et 35 millions de Canadiens, supprime notamment les droits de douane sur 98 % des produits échangés entre les deux zones. Entré pour partie en vigueur de manière provisoire il y a bientôt deux ans, le traité doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe, d'où son examen par les députés français puis les sénateurs - à une date qui reste à définir. L'accord est combattu par les agriculteurs comme les écologistes, au nom notamment des risques sanitaires. Plus de 70 organisations militantes et syndicales ont demandé "solennellement" aux députés de ne pas le ratifier. Certaines se sont mobilisées mardi aux abords de l'Assemblée. Deux syndicats agricoles, la puissante FNSEA et les Jeunes agriculteurs, ont aussi exhorté les élus à "protéger l'agriculture et l'alimentation des Français". Le spectre des farines animalesParmi les principaux sujets d'inquiétude des éleveurs bovins français : voir débarquer dans les assiettes du bœuf canadien nourri aux farines animales et, avec lui, le souvenir de la maladie de la vache folle (ESB). Pour le ministère de l'Agriculture, cette crainte "n'est pas fondée" : "Quand on parle de farines animales, on fait référence aux farines de ruminants, qui ont été à l'origine de la maladie de la vache folle", estime le ministère, faisant valoir que ces produits sont interdits au Canada.L'Union européenne les a également bannies, mais ne s'est pas arrêtée là, contrairement au Canada : elle a généralisé l'interdiction à ce qu'on appelle les protéines animales transformées, qui sont aussi des farines animales, mais issues de volailles et de porcs. Pour le ministère, si cette interdiction perdure, c'est pour des raisons d'acceptation des consommateurs, et non de sécurité sanitaire. L'interdiction avait été prise après la constatation de contaminations croisées entre les farines de ruminants à l'origine de l'ESB et les farines de porcs et de volailles qui pouvaient être transportées dans les mêmes camions. Mais le ministère affirme que Canadiens comme Européens ont "sécurisé leur circuit de distribution"."Avant même de savoir si on les réintroduit en Europe, on est prêt à rouvrir notre marché à des viandes issues d'animaux nourris avec des farines animales", s'alarme néanmoins Bruno Dufayet, président de la Fédération nationale bovine (FNB), qui dénonce une "incohérence politique terrible". D'autant plus criante, selon lui, dans le contexte de montée en gamme de l'agriculture française après les états généraux de l'alimentation. Pour Bruno Dufayet, "le risque de contamination croisée est toujours présent".Des bêtes dopées aux antibiotiquesLes éleveurs français s'inquiètent aussi de l'utilisation, outre-Atlantique, d'antibiotiques comme activateurs de croissance. Une pratique qui concerne, selon le ministère, "l'ensemble des pays tiers qui fournissent l'UE en viande". A moyen terme, l'Europe pourrait légiférer sur le sujet : un règlement décidé par le Parlement européen et le Conseil, publié début 2019, "demande à la Commission de prendre des dispositions visant à interdire l'importation à partir de pays tiers qui continuent à autoriser les antibiotiques comme promoteurs de croissance", selon le ministère, qui table sur une entrée en vigueur en janvier 2022.Ce texte est jugé "très bon" par les éleveurs. Seul hic, "l'acte délégué pour le mettre en place n'est pas sorti : ça veut dire que d'ici 2022, on va pouvoir importer sans protéger des antibiotiques", estime Bruno Dufayet. Si le texte n'est pas encore devenu effectif, selon lui, c'est parce que l'Europe craint de se faire taper sur les doigts par l'Organisation mondiale du commerce (OMC), comme dans le dossier du bœuf aux hormones, dans lequel l'OMC avait finalement donné gain de cause aux États-Unis.Un marché déstabilisé à moyen termeLes éleveurs bovins n'ont de cesse de dénoncer des conséquences économiques désastreuses pour leur filière, compte tenu des contingents de bœuf que pourront exporter les Canadiens. Le ministère fait valoir qu'alors que le Ceta est déjà entré en vigueur il y a bientôt deux ans à titre provisoire, la France a importé seulement 119 tonnes équivalent carcasse de bovins canadiens en 2018. À l'échelle de l'Europe, selon des chiffres canadiens, le pays nord-américain n'a exporté que 1.000 tonnes de viande de bœuf, soit à peine 2 % du quota accordé par le Ceta."On savait très bien qu'il leur fallait un certain temps pour s'adapter à produire sans hormones", explique toutefois à l'AFP Bruno Dufayet. D'autant plus que la diminution des droits de douane est progressive sur cinq ans, soit autant d'années pour s'adapter aux demandes de l'Europe. "Ce qui va arriver sur le marché, c'est uniquement les morceaux nobles. Ils vont venir se positionner sur le segment le plus rémunérateur, l'aloyau", déplore l'éleveur auvergnat. Un segment de 400.000 tonnes de viande en Europe, susceptible d'être fragilisé par l'arrivée d'un contingent de 65.000 tonnes de bœuf canadien, tel que prévu par l'accord.LR et PS ne voteront pas la ratification du CetaLes élus de droite ne voterons pas la ratification du Ceta au nom d'un "double risque" sur la viande bovine : "sanitaire" et de "déstabilisation de la filière". Le groupe accuse gouvernement et majorité de "mensonge" sur les farines animales, alors que leur utilisation "est autorisée dans l'alimentation des bovins au Canada". "Seule l'utilisation des farines issues des ruminants est interdite pour les ruminants", relèvent les députés Les Républicains (LR). "Nous ne la voterons pas (la ratification, NDLR) parce que nous souhaitions que le secteur de la viande bovine soit écarté de l'accord", a expliqué leur chef de file, Christian Jacob, jeudi du Franceinfo. Même son de cloche du côté du PS. "Nous voterons contre la semaine prochaine parce que cet accord va à l'encontre de ce que nous voulons faire dans le domaine social, dans le domaine démocratique et dans le domaine environnemental", a expliqué le premier secrétaire du parti, Olivier Faure, jeudi sur France Inter.Les mutinationales plus fortes que les États ? Pour Adrien Quatennens, député La France insoumise, le texte donnera plus de pouvoirs aux multinationales qu'aux pouvoirs publics. "Les 10% restants, que nous allons avoir à valider ce soir, sont extrêmement graves", a alerté le député mercredi sur France info. "Il s'agit des fameux 'tribunaux d'arbitrage' : une justice parallèle qui permettra aux multinationales de porter plainte et d'attaquer des États si elles considèrent que ses lois sont contraires à leurs intérêts", a-t-il affirmé. "Si ce traité s'applique, les multinationales auront plus de pouvoir que le pouvoir politique", conclut Adrien Quatennens. Et d'ajouter : "Vous avez dans le monde une série d'arbitrages qui ont fait en sorte que des États paient des amendes à des multinationales pour avoir pris des décisions politiques souveraines contraires à leurs intérêts".Un accord contre le climat Dans les médias, Nicolas Hulot, ancien ministre de la Transition écologique, a appelé à rejeter les accords de libre-échange, dont le Ceta. Il estime que "le libre-échange est à l'origine de toutes les problématiques écologiques". "Il est fini le temps où j'arrondis les angles, terminé, j'en ai ras-le-bol. La mondialisation, les traités de libre-échange sont la cause de toute la crise que nous vivons", a-t-il affirmé au Monde. "La mondialisation débridée emporte l'Europe dans une vague d'accords de commerce incompatibles avec la lutte contre le dérèglement climatique, la préservation de la biodiversité, la justice sociale, une alimentation saine et un élevage de qualité qui permette aux producteurs de vivre dignement de leur travail", avait-il également fustigé dans une tribune publié le 29 juin dans le Journal du dimanche. "Les Canadiens autorisent encore 46 molécules de pesticides et d'herbicides interdites en Europe. Dans leurs élevages sont utilisés des farines animales et des antibiotiques avec activateurs de croissance, deux pratiques strictement interdites en Europe... mais autorisées pour nos importations !" Comment peut-on accepter l'arrivée dans nos assiettes de produits qui ne respectent pas nos standards ?", poursuivait Nicolas Hulot. Même hostilité des groupes de gauche, qui dénoncent un texte "incompatible avec les accords de Paris" sur le changement climatique. "Qui peut prétendre qu'on peut à la fois défendre l'environnement, défendre nos paysans, nos éleveurs et ratifier le Ceta vous raconte des carabistouilles ?", a interrogé le socialiste Boris Vallaud.
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Des militants pro-démocratie manifestaient mercredi à travers la Thaïlande pour marquer l'anniversaire de la révolte de 1932 qui mit fin à la monarchie absolue, exigeant des réformes et dénonçant un système politique encore dominé par l'armée.
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Le 24 juin 1932, le "parti du peuple" - des bureaucrates et des militaires - mettait un terme à des siècles d'absolutisme, une date devenue symbolique pour les groupes pro-démocratie, particulièrement depuis le coup d'Etat du général Prayut Chan-O-Cha en 2014, resté au pouvoir après des élections controversées l'année dernière.Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi près du Parlement de Bangkok, certaines brandissant des pancartes avec des slogans comme: "Abolissez la Constitution qui maintient le pouvoir militaire" ou encore: "ce pays appartient au peuple".Une autre manifestation a eu lieu au petit matin devant le Monument de la démocratie de la capitale thaïlandaise, non loin du lieu où une plaque commémorant la révolte de 1932 a mystérieusement été démantelée en 2017.Le gouvernement actuel "essaye de diminuer le pouvoir du peuple", a déploré le militant Pachanee Kamnak. "La Constitution doit être faite par et pour le peuple, non par un groupe de personnes qui rédige un texte pour nous contrôler", a relevé une autre manifestante, en référence à la dernière révision constitutionnelle très pro-armée adoptée en 2017.Les militaires et la monarchie demeurent des acteurs très puissants de la vie politique thaïlandaise.Et ces rassemblements interviennent à une période sensible pour les deux institutions.Un militant pro-démocratie thaïlandais en exil au Cambodge a été enlevé début juin dans les rues de Phnom Penh, d'après des défenseurs des droits humains et des voix se sont élevées en Thaïlande pour réclamer des explications.La pandémie de coronavirus a mis des millions de personnes au chômage et crée du mécontentement vis-à-vis du gouvernement.Des interrogations sur la monarchie, traditionnellement vénérée dans la culture thaïlandaise en tant que protecteur de la nation et de la religion bouddhiste, ont aussi émergé après des tweets d'un activiste étranger évoquant des voyages du monarque Maha Vajiralongkorn en Allemagne pendant le verrouillage du royaume.Prayut Chan-O-Cha a récemment mis en garde contre toute critique envers la monarchie. Cette dernière est protégée par une législation très sévère sur le crime de lèse-majesté, passible de 15 ans de prison.Le roi, couronné l'année dernière, a expressément demandé que ce dispositif ne soit plus utilisé, a indiqué le Premier ministre.Mais des groupes de défenses des droits de l'homme estiment que les autorités ont recours à d'autres textes, notamment une loi sur le contrôle de l'internet.
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L'actrice australienne Cate Blanchett a confié avoir été victime d'un accident de tronçonneuse dans son domicile du sud de l'Angleterre, qui s'est terminé avec plus de peur que de mal et une "légère coupure sur la tête".
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L'actrice, qui a remporté deux Oscars en 2005 et 2014 pour ses rôles dans "The Aviator" et "Blue Jasmine", a mentionné l'incident lors d'une conversation la semaine dernière avec l'ancienne cheffe du gouvernement australien Julia Gillard sur son podcast."Je vais bien. J'ai eu un petit accident de tronçonneuse hier, ce qui semble très, très palpitant, mais ce n'était pas le cas", a déclaré Cate Blanchett. "A part une petite coupure sur la tête, je vais bien".Julia Gillard, qui a dirigé le gouvernement australien de 2010 à 2013, a répondu: "Soyez très prudente avec cette tronçonneuse. Vous avez une tête très célèbre, je ne pense pas que les gens aimeraient y voir des coupures".L'actrice, qui vit avec sa famille près de la ville de Tunbridge Wells, dans le Kent, a expliqué avoir aidé son fils aîné à réviser à la maison. Ses examens ont été repoussés en raison de la pandémie, a-t-elle expliqué.Après cette expérience, l'actrice a confié avoir un "énorme respect" pour les enseignants, estimant qu'ils devraient être mieux rémunérés.
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Une carte vieille du siècle dernier est apparue à l'antenne de CNN.
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La chaîne américaine CNN est peut-être à la pointe de l'information mais pas à la pointe de la géographie. Alors que le média rapportait l'attaque meurtrière au couteau survenue jeudi dans le bâtiment de la préfecture de police, il a diffusé une carte particulièrement datée sur son antenne. Le territoire délimité sur la carte est bien celui de la France mais de celle d'avant 1919, lorsque l'Alsace et une partie de la Moselle était intégrées au voisin allemand. Pour rappel, c'est en 1919 que l'Alsace a été rétrocédée à la France, dans le cadre du traité de Versailles. CNN n'en est pas à sa première erreur géographique. En témoignent des tweets moqueurs publiés à ce sujet dans la foulée de celui pointant cette dernière bourde du doigt.
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Le délégué général de La République en marche, Christophe Castaner, a réagi aux propos du patron de la France insoumise, ce mardi sur Twitter.
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Passe d'armes entre Christophe Castaner et Jean-Luc Mélenchon, mardi 22 mai, sur Twitter. Le premier a réagi aux déclarations du second, qui considère que Nicolas Maduro est "légitime" au pouvoir, au Venezuela, "puisqu'il y a eu une élection". Le délégué de La République en marche s'est empressé de rattraper le chef des Insoumis : "Donc pour l'élection présidentielle et législatives en France, c'est bon? On valide celles d'Emmanuel Macron et de la majorité parlementaire? On en parle plus?" a t-il demandé, ironiquement.Mardi après-midi, ce message avait été partagé plus d'un millier de fois et comptabilisait plus de 3.000 "j'aime". "Hold-up" et "coup d'Etat social"Au soir des résultats du premier tour de l'élection présidentielle française, Jean-Luc Mélenchon avait commencé par refuser, un temps, sa défaite. Depuis, il conteste régulièrement la légitimité d'Emmanuel Macron. A Marseille, en juin 2017, il avait comparé son élection à un "hold-up", ou encore un "coup d'Etat social" et "antidémocratique", et implorait les Français de "sortir de chez eux". Quelques mois plus tard, en octobre 2017, il avait prévenu le président de la République : "C'est la rue qui a abattu les rois, les nazis et le CPE". Pour rappel, l'élection de Nicolas Maduro est contestée par l'opposition, qui a boycotté le scrutin. Candidat à sa propre succession, il a remporté près de 70% des suffrages, mais la participation a été la plus basse jamais enregistrée depuis le début de la démocratie : moins d'un vénézuelien sur deux s'est déplacé. Jean-Luc Mélenchon a toujours apporté son soutien à Nicolas Maduro.
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Dans un document interne, la compagnie ferroviaire promet des récompenses, allant du petit-déjeuner au chèque cadeau, pour ses employés qui ont le moins d'arrêts maladie.
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Pour 100 jours sans absence, un petit déjeuner offert à l'équipe, et pour une année sans arrêt maladie, un bon cadeau de 30 euros par personne. Voilà ce que propose la SNCF à ses agents pour faire baisser l'absentéisme. Au sein de la compagnie, les challenges du genre se multiplient, assurent les syndicats, qui s'insurgent contre ces pratiques. Outre le challenge contre les arrêts maladie, un concours de lutte anti-fraude offre jusqu'à 250 euros en chèques cadeaux aux meilleurs chasseurs de fraudeurs de la gare d'Asnières, dans les Hauts-de-Seine. Plusieurs photos de ces affiches, dont une prise dans un centre de maintenance de la région parisienne, circulent sur les réseaux sociaux.Pour Erik Meyer, porte-parole de SUD-Rail, ces "challenges ont toujours un peu existé mais actuellement, ça se généralise. Ce qui était une exception est devenu une manière de faire". C'est dû aux "objectifs irréalistes fixés par la direction aux managers de proximité", analyse-t-il. "C'est une dérive", renchérit Florent Monteilhet, secrétaire fédéral de l'Unsa-ferrovaire.Une incitation à dissimuler des accidents ou à ne pas s'arrêter en cas de maladie, selon les syndicatsLes challenges anti-arrêts maladie sont particulièrement visés par les syndicats, qui y voient une incitation à cacher des accidents. Cela conduit "les agents à ne plus déclarer leurs AT" (arrêts de travail, ndlr) , assure Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots. "On en arrive à des accidents du travail cachés" car "c'est toute l'équipe qui reçoit la récompense. Celui qui se sera fait mal culpabilise", insiste Erik Meyer. Pour la direction, une façon d'encourager les équipesDe son côté, la direction affirme qu'il s'agit simplement d'encourager les managers "à innover, à s'adapter et à faire preuve d'autonomie". Car "c'est au plus proche du terrain, du quotidien des agents, que beaucoup de choses se jouent", justifie-t-elle. "Quelques maladresses sans conséquences ne sauraient remettre en question un tel mouvement." Le sujet a été évoqué récemment en comité central d'entreprise et devant le comité national d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail du groupe, assurent les syndicats.
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Des milliers de documents de campagne du futur président de la République avaient fuité deux jours avant le deuxième tour de l'élection présidentielle, en mai 2017 Selon Le Monde, l'origine de ces "MacronLeaks" est à chercher du côté de pirates informatiques liés au GRU, le service de renseignement militaire russe.
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Des hackers liés au Renseignement militaire russe (GRU) sont impliqués dans le piratage d'emails de l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017 en France, affirme Le Monde. Deux unités hautement spécialisées liées au GRU ont "successivement pris pour cible les comptes emails de proches du futur président de la République", est-il indiqué. Le quotidien s'appuie sur les travaux de deux chercheurs spécialisés de Google ainsi que sur une enquête de la société FireEye spécialisée dans la chasse aux pirates informatiques les plus sophistiqués, notamment au sein de l'appareil d'Etat russe. Ces révélations interviennent deux jours avant la visite à Paris du président russe Vladimir Poutine pour un sommet sur le conflit ukrainien. Selon Le Monde, un premier groupe de pirates, désigné sous le nom de code APT28, a engagé en mars 2017 une opération d'hameçonnage, consistant à envoyer des emails destinés à piéger des cibles pour leur dérober mots de passe et identifiants. Un mois plus tard, une autre entité (Sandworm selon les chercheurs de Google) a pris le relais avec le même mode opératoire. Le 5 mai, deux jours avant le second tour de la présidentielle, des milliers de documents de campagne d'Emmanuel Macron commençaient à être diffusés sur internet.Le futur chef de l'Etat, élu le 7 mai 2017 face à la candidate ex-Front national Marine Le Pen, avait alors dénoncé une "opération de déstabilisation" visant à "semer le doute et la désinformation". En avril 2017, un rapport de l'entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro avait déjà attribué au groupe APT28 une tentative de hameçonnage à grande échelle contre la campagne de Macron. Mais selon Le Monde, cette information n'avait pas été confirmée, ni le fait qu'elle avait porté ses fruits. La Russie a nié toute implication dans la campagne présidentielle française, comme dans d'autres.Le GRU est soupçonné de nombreuses interférences électorales, notamment aux Etats-Unis où il est accusé d'être à l'origine du piratage des ordinateurs du parti démocrate américain, prélude au scandale de l'ingérence russe dans l'élection présidentielle américaine de 2016.
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Les Célèbes ont été durement touchées par une vague géante. Les dégâts sont considérables.
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Une vague géante surpuissante a frappé les côtes indonésiennes à vive allure. Elle a submergé le littoral des Célèbes. De nombreux habitants ont paniqué face au fracas. Le mur d'eau qui les a frappés a atteint jusqu'à trois mètres par endroit. Beaucoup ont ressenti un fort sentiment d'incompréhension, même si une alerte tsunami venait d'être donnée, après le fort séisme de magnitude 7,5, qui a secoué l'île des Célèbes en fin d'après-midi. Dans les rues, les habitants ont tenté de fuir comme ils ont pu, vers des zones situées en hauteur. Principale ville touchée : Palu, une cité peuplée d'environ 350 000 habitants. Les dégâts y sont considérables.
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Le candidat LREM Thomas Cazenave partira derrière le maire sortant LR de Bordeaux Nicolas Florian pour le second tour des municipales, aux termes d'un accord signé lundi soir, a-t-on appris auprès de l'entourage du candidat marcheur.
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M. Cazenave se range derrière le maire sortant, arrivé en tête d'une très courte tête au premier tour devant le candidat écologiste Pierre Hurmic, dans le cadre d'une "coalition" avec un groupe indépendant de 13 personnes en position éligible, selon la même source.Il y a encore quelque jours, une quadrangulaire était en vue à Bordeaux, qui promettait de mettre M. Florian dans une situation potentiellement délicate.Le successeur d'Alain Juppé n'avait devancé que de 96 voix l'écologiste allié à la gauche Pierre Hurmic (34,56% contre 34,38%). Suivaient la liste de Thomas Cazenave (12,69%) et celle, "anticapitaliste", du NPA Philippe Poutou (11,77%). M. Florian, 51 ans, proche et successeur depuis mars 2019 d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, et M. Cazenave, 42 ans, ex-délégué interministériel à la transformation de l'Etat, avaient eu ces derniers jours des "discussions" en tête à tête "à plusieurs reprises", selon des sources concordantes, des "discussions" qui avaient elles-mêmes été précédées "d'échanges" pendant la période de confinement.En début de semaine dernière encore, M. Cazenave indiquait vouloir maintenir sa liste, suivant la ligne qu'il avait définie dès le début de sa campagne et avait plusieurs fois martelée.Sa désignation comme candidat du parti présidentiel, dans une ville dont il est originaire mais où il n'avait pas d'ancrage politique, contre un maire sortant juppéiste et considéré comme "Macron compatible" avait fait grincer des dents dans la majorité bordelaise, qui comprend notamment le MoDem, allié de LREM au plan national.Dans le camp du maire sortant, on rappelait ces derniers jours que Nicolas Florian s'était dit dès 2019, avant le début de la campagne municipale, "ouvert à un rassemblement" dans l'intérêt de Bordeaux, dans l'esprit de son mentor Alain Juppé, et d'une équipe municipale "diverse".Selon le quotidien Sud Ouest, Thomas Cazenave héritera d'un poste d'adjoint au maire et d'une vice-présidence à Bordeaux Métropole.D'après le journal, le Premier ministre Edouard Philippe, juppéiste comme Nicolas Florian, aurait joué un rôle dans ce rapprochement de dernière minute.Un proche d'Edouard Philippe a confirmé à l'AFP que le Premier ministre avait bien oeuvré au rassemblement, expliquant qu'il trouve "logique que la ville d'Alain Juppé soit un symbole de rapprochement avec la droite modérée, d'autant que Nicolas Florian était déjà allié avec le MoDem avant le 1er tour".Selon une source proche d'un des deux camps, "si Thomas Cazenave se maintenait, cela aurait été la Bérézina pour lui, avec un vote utile Hurmic ou Florian, soit pour barrer la route à Florian, soit pour barrer la route à Hurmic. Il y avait un vrai risque d'effondrement. Sans compter les frais de campagne sur le dos".Dans le camp de l'écologiste Pierre Hurmic, dans l'opposition depuis les années Juppé (1995-2019), on expliquait, alors que les tractations étaient rendues publiques, qu'un rapprochement Florian/Cazenave était "plutôt une bonne nouvelle". "Ca va faire cliver le débat. Ca se passe (maintenant) entre les anciens relookés et les nouveaux" prêts à gérer la ville, selon cette source.
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Covid, crise écologique et révoltes urbaines seront à l'agenda de la 32e édition de Visa pour l'image, maintenue début septembre à Perpignan, ont annoncé les organisateurs, soulignant leur ancrage dans cette ville du sud de la France qui pourrait basculer dans le camp de l'extrême droite aux municipales.
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Le choix de sauvegarder la "dimension physique" du rendez-vous, premier festival de photojournalisme au monde, s'est imposé "à un moment où beaucoup de photojournalistes rament, quasiment sans commandes depuis deux mois", a souligné dans une visioconférence de presse le directeur du festival, Jean-François Leroy. Interrogé sur une possible prise de la ville par le député du Rassemblement national (RN) Louis Aliot lors du second tour des municipales le 28 juin, il a mis en avant des "promesses de ne pas toucher à Visa" faites et "réitérées" aux organisateurs par le candidat."Il n'y a aucune raison de priver les Perpignanais de Visa, ce serait dommage pour tout le monde de nous retirer, (...) mais je veillerai à l'intégrité de ma liberté de choix", a-t-il ajouté. "Un peu réduite" car privée de lieux emblématiques et des soirées projections, au nom du strict respect des règles sanitaires, la 32e édition, du 29 août au 13 septembre, sera assortie pour compenser d'une dimension numérique, via notamment le soutien de Google. Parmi les "sujets forts" mis en avant par M. Leroy, un reportage de Peter Turnley sur "Le visage humain du Covid-19 à New-York", au côté d'une exposition collective "Pandémie(s)", premier tour d'horizon de cette crise. Le programme, encore provisoire, des 20 expositions prévues fait aussi la part belle aux questions écologiques et de développement durable, donnant notamment à voir "Une planète noyée sous le plastique" sous l'objectif de James Whitlow Delano. La photographe Nicole Tung, bourse de production pour les femmes photojournalistes du ministère de la Culture, rendra elle compte avec "Les contestataires" de la lutte des manifestants de Hong Kong contre le régime de Pékin, parmi la mise en avant d'autres soulèvements urbains. Cette édition sera "très féminine" et c'est un "hasard" a relevé M. Leroy, expliquant que les photos ont été choisies "en fonction de leur qualité".
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L'armée israélienne a mené mardi des frappes aériennes sur la bande de Gaza dans un contexte de tensions accrues entre Israël et le Hamas ayant entraîné notamment la fermeture de la seule centrale électrique de l'enclave palestinienne sous blocus.
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Ces nouveaux raids aériens, en représailles selon l'armée israélienne à des tirs de ballons incendiaires, surviennent au moment où une délégation égyptienne tente de calmer le jeu entre Israël et le Hamas palestinien qui se sont déjà livré trois guerres par le passé. Ils ont visé "des infrastructures souterraines du Hamas (...) dans la bande de Gaza", a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué liant les frappes à des "ballons explosifs et incendiaires lancés de la bande de Gaza vers Israël".A Gaza, des sources des services de sécurité et des témoins ont indiqué que les frappes avaient visé des postes d'observation à Rafah (sud) et Beit Lahya (nord), sans toutefois faire de blessés. La situation s'est détériorée depuis une dizaine de jours. Aux lancers de bouquets incendiaires depuis Gaza, qui ont causé plus d'une centaine de feux en territoire israélien, et aux tirs de roquettes, l'Etat hébreu a répondu par des frappes et un resserrement de son blocus.Israël a interdit aux pêcheurs gazaouis l'accès à la mer et fermé le seul point de passage des marchandises entre Gaza et Israël, empêchant les livraisons de carburant vers ce territoire palestinien surpeuplé, de deux millions d'habitants dont la moitié vivent dans la pauvreté.Faute de carburant, la seule centrale électrique de Gaza a annoncé mardi matin sa "fermeture complète", a indiqué son porte-parole Mohammed Thabet.La fermeture de la centrale de Gaza pourrait limiter à environ quatre heures par jour l'accès au réseau électrique, car l'enclave reste aussi en partie approvisionnée par Israël.- Médiation égyptienne - Arrivée lundi, la délégation égyptienne a quitté la bande de Gaza pour des discussions avec des responsables israéliens mais aussi en Cisjordanie occupée avec des dirigeants de l'Autorité palestinienne, a indiqué à l'AFP une source du Hamas.Elle doit retourner dans la bande de Gaza après ces discussions, selon la même source.Malgré une trêve conclue l'an dernier avec le soutien de l'ONU, l'Egypte et le Qatar, le Hamas et Israël s'affrontent sporadiquement.La trêve prévoit l'envoi à la bande de Gaza d'une aide financière mensuelle d'environ 30 millions de dollars du Qatar, via Israël. Des roquettes ont été tirées au cours de l'année depuis Gaza pour pousser Israël à accélérer l'accès à cette aide et tenter, plus généralement, de lever le strict blocus israélien en vigueur depuis plus d'une décennie.La trêve prévoyait aussi entre autres le financement de projets de développement dans l'enclave palestinienne où le taux de chômage avoisine les 65% parmi les jeunes.Or c'est sur ces autres "enjeux que ça bloque", résume un observateur pour expliquer la recrudescence des tensions entre Israël et le Hamas.
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Un morceau de lune, le cinquième plus gros à être tombé sur la terre, a été mis en vente, rapporte CNN. Cette roche lunaire, très rare, a été trouvée dans le désert du Sahara après une pluie de météorites.
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Même les astronautes des célèbres missions Appolo n'ont jamais ramené de morceau aussi imposant. Selon le média américain CNN, qui cite un communiqué de presse de la société de vente "Christie's", une roche lunaire de 13,5 kg cherche un nouvel acquéreur. Ce morceau de lune est rarissime, puisque c'est le cinquième plus gros morceau à être tombé sur terre. "J'ai eu la chance de gérer quelques météorites lunaires à Christie's au fil des ans, mais chaque fois que je vois ce spécimen dans l'entrepôt, sa taille époustouflante me fait trembler. Pesant plus de 13,5 kg, il est tellement plus grand que tout ce qui n'a jamais été offert auparavant. L'expérience de tenir un morceau d'un autre monde entre vos mains est quelque chose que vous n'oublierez jamais", s'enthousiasme James Hyslop, directeur des sciences et de l'histoire naturelle à Christie's.Un prix exorbitant Selon la société, la terre abriterait quelque 650 kg de roches lunaires. Tombée dans le Sahara il y a deux ans après une pluie de météorites, celle-ci va donc trouver un nouveau propriétaire. Avis aux passionnés d'astrologie : il s'agit malheureusement d'une vente privée et non d'une vente aux enchères. De toute façon, les 2,5 millions de dollars (2,25 millions d'euros) demandés pour acquérir la roche auraient sûrement freiné quelques ardeurs.
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Invité vendredi de franceinfo, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, a estimé que la grève lancée début avril " va coûter probablement plus de 300 millions d'euros".
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Depuis le début de la grève, entamée début avril, le mouvement social aurait coûté "probablement plus de 300 millions d'euros, y compris les mesures commerciales que l'on prend" a estimé, vendredi sur franceinfo, le patron de la SNCF Guillaume Pepy. Outre les remboursements et indemnisations, les mesures commerciales comprennent également la mise en place de "billets de TGV à petit prix tout l'été et des prix cassés sur les cartes de réduction... pour redonner de la confiance" a-t-il expliqué, jeudi, au journal Le Parisien. Concrètement, ces mesures seront visibles dès le 15 mai où "3 millions de billets de TGV à moins de 40 euros sur toutes les destinations et tous les jours" entre le 15 mai et le 31 août a t-il annoncé hier.Cette réforme on en a besoinMais pour le patron de la SNCF, "l'essentiel c'est que cette réforme on en a besoin (...) Est-ce qu'on peut imaginer que la SNCF reste un monopole, c'est-à-dire que les régions par exemple ne puissent pas choisir leur opérateur de train pendant 10 ou 20 ans ? (...) Que la SNCF continue à embaucher au statut alors que nos futurs concurrents, la RATP, Transdev, qui sont toutes des entreprises publiques, vont embaucher avec une convention collective et un contrat de travail ? (...) C'est le statut quo qui est mortel pour la SNCF", a-t-il prévenu.Il a par ailleurs garanti aux usagers de la SNCF que la prévision de trafic des TGV et Intercités sera détaillée "jusqu'à la fin du mois de mai", à partir de ce vendredi, prenant notamment en compte les critiques des associations d'usagers. La circulation des trains les jours de grève était jusqu'à présent garantie jusqu'au 17 mai.Concernant la poursuite de ce mouvement social au cours de l'été, le patron de la SNCF s'est montré sceptique. "Je ne pense pas que les cheminots aient la tentation de perturber les vacances des Français. Franchement, les Français nous en voudraient très longtemps d'avoir perturbé leurs vacances d'été", a-t-il souligné. "Les cheminots sont des gens responsables. Et encore une fois, début juin la loi de la République aura été adoptée, ce qui signifie donc que la réforme sera faite au Parlement", a rappelé Guillaume Pepy.
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Si les lits venaient à manquer, les médecins pourraient être amenés à soigner en priorité les malades ayant le plus de chances de survivre.
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L'idée fait débat dans le corps médical : faut-il sélectionner les patients à soigner, en cas de débordement des capacités hospitalières ? Si certains médecins ne peuvent s'y résoudre, d'autres estiment que c'est inéluctable. C'est le sens d'une note remise mardi à la Direction générale de la Santé et destinée à guider les médecins, révèle Le Monde mercredi 18 mars.Ce rapport s'intitule "Priorisation de l'accès aux soins critiques dans un contexte de pandémie". Rédigé par plusieurs sociétés savantes à la demande du ministère de la Santé, il doit aider les médecins à réaliser des choix si jamais les places en réanimation venaient à manquer. Des choix évidemment difficiles à faire, et qui doivent combiner respect de l'éthique et principe de réalité, note Le Monde. Au centre de la décision que devront prendre les soignants, un principe déjà bien connu des médecins, "le score de fragilité". Ce dernier classe les patients selon leur état de santé préalable à la maladie. Il a été adapté aux spécificités du Covid-19. "Dans toutes les situations, nous avons un critère : celui du juste soin pour le juste patient", explique au Monde Alexandre Demoule, réanimateur à la Pitié-Salpêtrière, à Paris. La réanimation, ce sont de gros moyens et des traitements qui peuvent être très invasifs. Quand vous les instituez, l'objectif est que le patient survive dans de bonnes conditions et ressorte avec une autonomie et une qualité de vie raisonnables. Si au terme de son séjour en réanimation, la patient ne récupère pas et reste grabataire dans un lit, c'est un échec.""Je n'ai pas un patient de plus de 80 ans qui ait survécu. Quand la maladie est très grave, ils sont trop fragiles pour supporter des soins de réanimation", poursuit-il.Faudra-t-il priver de réanimation certains patients trop âgés, ou trop malades ? "Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Quand on aura une pression énorme pour admettre des patients qui attendront à la porte, la question va se poser franchement", estime le chef du service de médecine intensive réanimation à l'hôpital Saint-Antoine de Paris, Bertrand Guidet.Ainsi, les patients les plus à même de récupérer après la maladie devraient, en cas de saturation des capacités, être traités en priorité. "Le message n'est pas facile à faire passer : il faut rassurer sans occulter le fait qu'il existe des cas où il faut choisir, indique Nicolas Van Grunderbeeck, infectiologue et réanimateur à l'hôpital d'Arras. C'est de la médecine de catastrophe : on prend les patients qui ont le plus de chance de s'en sortir."Un autre document, signé par quatre réanimateurs, a également été remis à l'Agence régionale de santé, selon Le Monde. Il précise que "dans tous les cas, toute décision, quelle qu'elle soit, et son suivi doivent (...) intégrer l'exigence permanente de limiter les tensions en amont et en aval".Mais la pilule n'est pas facile à avaler pour tout le monde. "Il est hors de question que, "en France, on refuse de réanimer des patients qui en ont besoin. On trouvera les moyens. Je ne sais pas comment, mais on trouvera", a martelé au Parisien Jean-Michel Constantin, médecin réanimateur à la Pitié-Salpêtrière et secrétaire général adjoint de la société française d'anesthésie et de réanimation.
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Un chasseur a tué une jument dans son enclos, samedi dernier lors d'une battue à Valflaunès, dans l'Hérault, rapporte France 3 Occitanie jeudi 25 janvier. Septuagénaire, le tireur était en faction avec deux autres chasseurs.
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Il l'aurait confondu l'équidé avec un sanglier.Alors que le propriétaire de la jument a déposé plainte, la Fondation 30 Millions d'amis s'est constituée partie civile auprès du Parquet pour le soutenir. "À partir du moment où un chasseur peut confondre une jument avec un sanglier, nous pouvons être horrifiés par l'idée que, demain, il puisse confondre un animal avec un enfant, a déclaré la présidente de la fondation, Reha Hutin, dans un communiqué. Des mesures doivent être prises car en période de chasse, nous sommes contraints de partager notre territoire avec des hommes armés!"Dans l'Hérault, "nul n'a la faculté de chasser sur la propriété d'autrui sans le consentement du propriétaire ou de ses ayants droits", rappelle 30 Millions d'amis."A priori, le tir a été fait à 55 mètres et en montée. Ça aurait pu être n'importe qui !", a raconté le propriétaire de la jument à France 3. Sa compagne a également fait part de sa colère, alors que depuis des mois, elle croise les chasseurs sur les 7 hectares de terrain qui leur appartient. "Régulièrement, quand je rencontre des chasseurs, je les sors de notre enclos. On est plus en sécurité chez nous", a-t-elle affirmé.
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Alors que l'ex-chanteur de Noir Désir s'est retrouvé écarté de plusieurs festivals en raison de son lourd passé judiciaire, il a reçu le soutien de Bernard Lavilliers, qui a affirmé "croire à la rédemption" dans les colonnes de "Paris Match".
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Depuis qu'il a fait son retour dans les studios d'enregistrement et, surtout, sur scène, Bertrand Cantat fait régulièrement l'objet de critiques et doit même faire face à de nombreuses annulations de concerts. Celui qui a été condamné à une peine de huit ans de prison par la justice lituanienne pour le meurtre de sa compagne Marie Trintignant en 2003 a également été accusé par la présidente de l'association "Femme & Libre" d'avoir exercé des violences à l'encontre de son ex-compagne Krisztina Rady. Celle-ci s'était pendue au domicile du couple en 2010.Actuellement en tournée française pour défendre son dernier album solo, l'ancien chanteur de Noir Désir s'est vu retiré de la programmation de plusieurs festivals estivaux et a même dû subir l'annulation de ses deux concerts prévus dans la mythique salle parisienne de L'Olympia. Si ses défenseurs se font rares, il peut cependant compter sur l'appui de son collègue Bernard Lavilliers. Interrogé par Paris Match, celui-ci a déclaré que Bertrand Cantat avait "droit à une seconde chance". "Quitte à choquer les gens, je crois à la rédemption", a déclaré celui qui a lui aussi fait de la prison dans sa jeunesse."Un mec qui a fait du temps en zonzon, eh bien, il a fait son temps. Je ne comprends pas cette cabale contre Bertrand Cantat. Le mec a purgé sa peine. Pourquoi n'aurait-il pas droit à une seconde chance ?", explique l'interprète de "On The Road Again", qui ajoute que "la violence, c'est la défaite de l'intelligence". De nombreux concerts de Bertrand Cantat font l'objet de rassemblements de la part d'associations féminines. C'est une nouvelle fois le cas ce jeudi 31 mai devant le Zénith de Paris, où le réseau "Encore féministes !" souhaite protester contre le passage du musicien dans la salle parisienne le 7 juin prochain.
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La victime, un jeune homme de 27 ans, a été visé par plusieurs tirs de kalachnikov dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 août.
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Le drame s'est déroulé en plein centre-ville de La Seyne-sur-Mer, dans le Var. Samedi, aux environs de 00h30, un homme a été abattu d'une rafale de kalachnikov, a-t-on appris de source policière. Il se trouvait à l'intérieur d'une voiture lorsqu'il a été pris pour cible, rapporte le quotidien Var Matin.Le maire de la commune, le socialiste Marc Vuillemot, a lancé un appel de détresse, dans un communiqué publié sur son blog. "Cela ne peut plus durer ! (...) Je comprends l'inquiétude de mes concitoyens et je partage leur colère", y écrit-il notamment. L'édile a également fait parvenir une lettre au Premier ministre, Edouard Philippe, dans laquelle il réclame "des moyens pour la police et la justice". Il s'était déjà adressé au chef du gouvernement en juin dernier pour l'alerter sur la situation. Depuis le début de l'année, 14 personnes sont mortes à proximité de Marseille dans des règlements de comptes liés au trafic de drogue, soit autant que durant toute l'année 2017. "Mon aigreur va bien sûr à l'endroit des initiateurs des trafics et des auteurs des coups de feu d'avertissements, de représailles ou de règlements de comptes. Mais mon exaspération vise aussi la puissance publique de l'État que j'alerte en vain depuis des mois", s'indigne Marc Vuillemot sur son blog.
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Véronique Colucci s'est éteinte ce vendredi 6 avril, à l'âge de 69 ans. Celle qui fut à l'origine du lancement des Restos du coeur en 1985 avec son ex-époux Coluche, a reçu une pluie d'hommages de la part de nombreuses personnalités françaises.
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"L'aristo du cœur". Véronique Colucci est décédée ce vendredi 6 avril, à l'âge de 69 ans, des suites d'une longue maladie. Issue d'une famille bourgeoise, l'ex-épouse de Coluche avait repris le flambeau des Restos du coeur en tant qu'administratrice, après le décès accidentel de l'humoriste. Une fonction qu'elle a assumée pendant 32 ans, suscitant l'admiration et les hommages des Enfoirés, désormais orphelins comme le constate Closer.Invitée au JT de 13 heures sur TF1, l'actrice Michèle Laroque a tenu à saluer une femme "généreuse" et "qui aimait vraiment la vie". "Elle était vraiment puissante dans son énergie et sa volonté de faire du bien", confie-t-elle. Également interrogé, l'humoriste Michaël Youn se souvient d'une femme "honnête" et "extrêmement forte".Mais c'est sur la toile et les réseaux sociaux que les hommages de célébrités se sont multipliés en ce triste jour pour l'association. Sur Instagram, Amel Bent rend un émouvant hommage à la femme décédée à l'âge de 69 ans. "Toi tu brillais dans l'ombre par ta douceur, ton humilité et ton sourire... tu m'appelais "ton soleil", je n'oublierai pas tes mots, ni tes regards pleins d'amour... repose en paix GRANDE Véronique", évoque-t-elle en description d'une photo de la défunte. De son côté, Christophe Willem évoque une "passionnée", qui "s'assurait que la grande idée de son mari soit intacte", tandis que Zazie promet un hommage rendu par la troupe. "Les Enfoirés ne t'oublieront pas, et seront fidèle à ton engagement", détaille-t-elle sur Twitter.Une femme d'action qui "fuyait les mondanités"Interrogée par Le Parisien, Anne Marcassus, productrice du show depuis 1993 et amie de Véronique Colucci évoque "une grande page qui se tourne dans l'histoire des Enfoirés". Celle qu'elle qualifie de "grande discrète qui fuyait les mondanités" a livré un combat de tous les instants depuis la première tournée des Enfoirés, organisée pour la première fois en 1989 avec Jean-Jacques Goldman."Véronique a porté les Enfoirés haut et fort et s'est battue pour qu'ils deviennent quelque chose d'exceptionnel", confie-t-elle. Avant d'ajouter : "Le bébé de Coluche était devenu son bébé avec Jean-Jacques Goldman et elle n'avait de cesse de rappeler que tout cela n'existait que pour les Restos du coeur. C'était très important pour elle aussi que les Enfoirés soient respectés, autonomes, indépendants des radios, des télés et des maisons de disques."Cette femme d'action, dont l'engagement dépassait le cadre de l'association était impliquée dans de multiples batailles. Parmi elles, l'accès au logement, l'illettrisme, la scolarité.... Une vie à se tourner vers les autres et dont Les Enfoirés rendront certainement un hommage appuyé en 2019, à l'occasion des 30 ans de la troupe.
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L'ancien Commissaire Moulin de TF1 était sur les ondes de RTL et a donné son avis sur plusieurs personnalités et émissions du PAF. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'acteur ne porte pas tout ce petit monde dans son coeur !
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Yves Rénier est bien connu pour son tempérament bien trempé. Celui qui s'est glissé pendant des années dans la peau de l'implacable Commissaire Moulin sur TF1 n'a d'ailleurs récemment pas failli à sa réputation... Invité ce dimanche 26 février 2017 sur les ondes de RTL, dans l'émission On refait la télé, l'acteur a donné son avis très tranché sur le PAF et n'a épargné personne !Les talk-shows dans le viseurConvié ici à donner son ressenti sur des programmes ou des célébrités du petit écran, le comédien n'a donc pas gardé sa langue dans sa poche... Il a par exemple déclaré ne pas souhaiter se rendre sur le plateau de certains talk-shows, notamment le numéro 1 du genre, à savoir Touche Pas à Mon Poste. Il explique que TPMP ne l'amuse "pas du tout" et que Cyril Hanouna "en fait des tonnes" : "Il ne m'invitera pas et je ne viendrai pas donc j'en ai rien à cirer !" Très en forme, il a poursuivi en évoquant Yann Moix, l'acolyte de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché. S'il avoue d'abord apprécier le polémiste, cela n'est en réalité qu'un tacle déguisé : "Il est rigolo, on dirait un roquet, un petit chien de concierge qui aboie. Mais il est intelligent ! Il a le sens de la répartie et il est très cultivé."Les émissions culinaires ? Non merci !Autre personnalité à en prendre pour son grade, avec en prime un langage fleuri : Vincent Bolloré, le patron de Canal+. D'après le comédien : "Il a vraiment foutu Canal+ en l'air. Il a démantelé Canal+. Lui ce qui l'intéresse c'est l'Afrique, Canal+ il n'en a rien à foutre !" Poursuivant dans la catégorie de ce qui le dérange, il révèle n'avoir aucune affection pour Top Chef ou Le Meilleur pâtissier : "Ça me fait chier, mais grave !" Voilà qui a au moins le mérite d'être clair.Un souvenir amer par rapport à TF1Revenant sur la période où il était la star de la fiction policière de TF1, Yves Rénier a aussi beaucoup à redire. Il révèle par exemple que la chaîne a censuré plusieurs chapitres à son grand regret : "Les mecs ils produisent un truc, ça leur coute deux millions d'euros et puis paf, ils le mettent dans une poubelle. Moi je trouve ça hallucinant." Enfin, il donne son coup fatal à Takis Candilis, le directeur de la fiction de TF1 à l'époque, en qualifiant ce dernier de "sbire qui faisait chier tout le monde". Le principal intéressé appréciera... Partagez-vous l'ensemble de ses opinions ?
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L'Anses n'a jamais mis en ligne un communiqué précisant que la sécurité des habitants de Carry-le-Rouet (Bouches-du-Rhône) n'était "pas garantie". Les faussaires indiquaient la présence d'animaux "potentiellement porteurs" du coronavirus près du centre de vacances où sont confinés les ressortissants français.
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L'information pourtant fausse a néanmoins suscité un vent de panique. Avec son logo en haut à gauche, le courrier semble provenir de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) et annonce la présence d'animaux qui pourraient être dangereux car porteurs du coronavirus. Il n'en est rien ! Contactée par nos confrères de France 3 Bouches-du-Rhône, l'Anses nie être à l'origine de ce communiqué qui met les habitants de Carry-le-Rouet dans le doute à propos de leur sécurité. Le document circulait dans la ville ce vendredi 7 février. Pour parfaire leur coup, les auteurs ont utilisé au début du texte une description du coronavirus datant d'un point d'actualité de l'Anses de 2018. Mais, la suite ne vient absolument pas de l'agence de santé. Et c'est justement la suite qui pose problème. Il est écrit que le centre de vacances où sont installés les près de 200 ressortissants français revenus de Wuhan, berceau de l'épidémie, ne serait pas "isolé" et que la quarantaine ne serait "pas réalisée correctement". En cause : de nombreux animaux "potentiellement transporteurs du virus" proches du quartier du camp de vacances. L'Anses a par ailleurs précisé : "On n'est pas du tout concerné par les cas humains". Après avoir eu connaissance de cette circulaire, l'agence régionale de santé et le préfet des Bouches-du-Rhône ont organisé une réunion publique vendredi soir à Carry-le-Rouet. Objectif : rassurer la population. Ils ont déjà fait part de leur souhait de porter plainte contre X. L'ARS a tenu à rassurer la population : "Il n'y a pas de craintes à avoir à ce niveau-là.". Et de rassurer encore un peu plus dans un communiqué paru vendredi 7 février : "Il s'agit d'informations erronées, ne reposant sur aucun élément scientifique".Ce vendredi 7 février, une nouvelle réunion d'information se tient dans la commune en présence du préfet, du directeur général de l'ARS et de médecins. La question de la transmission aux animaux sera abordée en priorité pour calmer les habitants et essayer d'atténuer leurs inquiétudes.
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Faible mobilisation samedi 8 juin pour l'acte 30 des "gilets jaunes".
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Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, contestés par les "gilets jaunes", le mouvement a rassemblé 10.300 manifestants dans toute la France, 1.100 en Île-de-France, un chiffre en légère hausse par rapport à la semaine précédente. Pour l'acte 29, le ministère de l'Intérieur avait comptabilisé 9.500 "gilets jaunes" dans toute la France. Les "gilets jaunes" ont annoncé de leur côté 19.654 personnes mobilisées dans toute la France.9 blessés légers à MontpellierÀ Montpellier, plus de 2.000 personnes selon la préfecture, 5.000 selon les "gilets jaunes", se sont rassemblées dès midi place de la Comédie. Des heurts ont éclaté dès le départ du cortège. Les forces de l'ordre ont utilisé gaz lacrymogènes et canons à eaux pour repousser les manifestants. Ces heurts ont fait une dizaine de blessés légers, selon la préfecture, parmi les manifestants et parmi les forces de l'ordre suite à des jets de projectiles et engins pyrotechniques. Seize personnes ont été interpellées. Des banques et du mobilier urbain ont été dégradées. "Les gilets jaunes en banlieue"En banlieue parisienne, une marche du stade de France (Saint-Denis) à la préfecture de Bobigny intitulée "Les gilets jaunes en banlieue, Acte I", a rassemblé un millier de personnes. Les parcours a traversé plusieurs cités de banlieue parisienne, comme les 4000 à La Courneuve.Des manifestants portaient une banderole "ni oubli ni pardon 2005-2019" en référence au décès de Zyed et Bouna, ces deux jeunes décédés dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois alors qu'ils fuyaient la police. Leur mort avait déclenché une vague de révolte dans les banlieues en 2005. Des échauffourées ont éclaté à Drancy et à l'approche de la préfecture à Bobigny. Faible mobilisation à Marseille et BordeauxLa mobilisation a été très faible à Marseille (200 manifestants selon la préfecture) comme à Bordeaux (environ 600 "gilets jaunes" selon la police). Une vingtaine de personnes ont été verbalisées pour avoir manifesté dans l'hypercentre, zone interdite par arrêté préfectoral. À Nancy, un cortège de 350 "gilets jaunes" a défilé dans le centre-ville, sous la surveillance de 150 policiers, selon la préfecture de Meurthe-et-Moselle. À Dijon, douze personnes ont été interpellées notamment pour des violences et des dégradations et un CRS a été blessé, d'après la préfecture de Côte-d'Or. window.pvp_de2826f9e4051f9a5365a0f9b3549ef0 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7ac88u", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001ge26g/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_de2826f9e4051f9a5365a0f9b3549ef0", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Seule une trentaine de personnes, dont une moitié de prêtres, assisteront, samedi, à l'office d'une heure qui démarrera à 18h dans la chapelle située derrière le chœur.
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Deux mois après le spectaculaire incendie de Notre-Dame, une première messe doit être célébrée, dans l'après-midi du samedi 15 juin, par l'archevêque de Paris Mgr Michel Aupetit, en comité restreint, dans la cathédrale. "Pour des raisons évidentes de sécurité", selon le diocèse, aucun fidèle ne sera présent à cette messe qui sera toutefois retransmise en direct par la chaîne catholique KTO pour que les "chrétiens puissent y participer et communier". Une trentaine de personnes présentesSeule une trentaine de personnes, dont une moitié de prêtres, assisteront à l'office d'une heure qui démarrera à 18h dans la chapelle située derrière le chœur, un endroit sécurisé. Seront présents, outre Mgr Aupetit et le recteur de Notre-Dame Mgr Patrick Chauvet, des chanoines, des bénévoles et des personnes travaillant sur le chantier et des employés du diocèse de Paris. Le Choeur de la Maîtrise de Notre-Dame ne participe pas à cette messe, mais un Chantre, ancien "maîtrisien", sera là. Un élan de solidaritéSi le port du casque sera certainement demandé à l'entrée, les prêtres entendent bien rester en vêtements liturgiques habituels. L'incendie de la cathédrale le 15 avril avait provoqué une vive émotion dans le monde et un élan de solidarité pour sauver et restaurer ce lieu emblématique. Le monument, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, a perdu sa flèche, sa toiture et une partie de sa voûte.La date de cette messe a été choisie en lien avec la fête de la Dédicace, qui commémore la consécration de l'autel de la cathédrale. Une date "hautement significative, spirituellement", a souligné Mgr Chauvet auprès de l'AFP, se réjouissant de pouvoir montrer que "Notre-Dame est bien vivante".Le petit nombre de communiants se retrouvera dans la Chapelle de la Vierge - la plus à l'est de l'édifice - qui abritait la Couronne d'épines, un des trésors de la cathédrale aux yeux des catholiques, sauvée des flammes la nuit du sinistre. Le parvis de la cathédrale reste lui, fermé au public. Des vêpres précédant la messe, un temps envisagées à cet endroit, ne pourront donc s'y tenir.9% des dons versésDepuis l'incendie, entre 60 et 150 ouvriers s'affairent sur le chantier, continuant d'évacuer les gravats et de stabiliser la structure. Le monument est toujours dans sa phase de consolidation.Les travaux de sécurisation pourraient prendre encore des semaines, avant le lancement des expertises longues et complexes pour les travaux de rénovation. Le président Emmanuel Macron s'est engagé à ce que le monument soit rebâti d'ici cinq ans. À ce stade seulement 9% des 850 millions d'euros de promesses de dons ont été effectivement versés. Cela s'explique par le fait que les petits dons des particuliers peuvent être souscrits sans conditions particulières tandis que les grandes entreprises et les collectivités doivent d'abord élaborer des conventions sur l'affectation de leurs contributions.
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