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"Nous somme des gens normaux. On n'est rien du tout et l'on voit que notre bourreau travaille pour l'Élysée", déplore Chloé et Georgios, molestés par l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron lors des manifestations parisiennes du 1er mai.
Ils sont les derniers protagonistes de l'affaire Benalla à ne pas s'être exprimés publiquement. Chloé et Georgios sont pourtant au centre du scandale qui a ébranlé Emmanuel Macron pendant l'été. Ce sont eux que l'on voit se faire molester sur la vidéo qui met en cause Alexandre Benalla, lors de la manifestation du 1er mai à Paris. Au lendemain de leur audition par un juge, ils se sont confiés sur RTL, jeudi 20 septembre.Ce jour-là, le couple est sur la place de la Contrescarpe "pour fêter (ses) six ans ensemble" et "boire un verre". Ils assurent qu'ils ne savaient pas qu'il s'y tenait un apéro militant au même moment. "Il y avait une bonne ambiance, rien d'alarmant, donc on est restés sur place", explique Chloé.Puis, la situation s'envenime et manifestants et CRS commencent à s'affronter. Georgios affirme qu'il a été frappé à la main par la matraque d'un CRS. "C'est là qu'il a réagi en le montrant du doigt", selon Chloé. S'il a simplement voulu "s'expliquer" avec le CRS, le jeune homme admet qu'il a fait "une bêtise", "une faute", en lançant une carafe sur les policiers. Chloé, elle aussi, reconnaît avoir lancé "un cendrier ou un sous-verre" et avoir fait un "bras d'honneur" aux fonctionnaires. Le couple se "retranche" alors, avant que Chloé ne soit saisie par Alexandre Benalla et Georgios par Vincent Crase. "Ils 'mont laissé par terre, et ont fait un cercle autour de moi", se rappelle Georgios, qui assure avoir tenté de s'expliquer avec les CRS. "Je sens quelqu'un qui vient derrière moi, m'attrape violemment par la nuque et me soulève", explique-t-il encore. Il a ensuite reçu des coups "à l'estomac, à la tête...""Aujourd'hui, je sais que c'est Alexandre Benalla", dit-il."Nous nous sommes sentis agressés, expliquent les jeunes gens. Nous somme des gens normaux. On n'est rien du tout et l'on voit que notre bourreau travaille pour l'Élysée."
Selon des images de vidéosurveillance diffusées par la chaîne américaine CNN, un des 15 Saoudiens soupçonnés d'avoir fait disparaître l'opposant au consulat de son pays à Istanbul le 2 octobre aurait quitté les lieux en portant les vêtements du journaliste et une fausse barbe.
Les tueurs de Jamal Khashoggi ont-ils tenté de faire croire que le journaliste avait quitté le consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul sur ses deux pieds ? La chaîne américaine CNN a diffusé lundi 22 octobre des images de vidéosurveillance qui montreraient un agent appartenant au commando soupçonné d'avoir tué l'opposant sortir du bâtiment par une porte arrière, portant les vêtements dont était vêtu Khashoggi à son arrivée, ainsi qu'une fausse barbe. Après la disparition du journaliste, venu au consulat pour des démarches administratives en vue de son mariage, Riyad avait affirmé qu'il avait quitté le bâtiment. Qui joue les "doublures" ? Selon CNN, qui cite un responsable turc, il s'agit de Mustafa al-Madani. Ce dernier est plus âgé d'une dizaine d'années que les 14 autres Saoudiens ayant débarqué à Istanbul le jour de la disparition de Jamal Khashoggi, et présente une ressemblance physique avec ce dernier. Ce qui confirmerait, selon cet officiel resté anonyme, qu'il y a bien eu préméditation. "Les vêtements de Khashoggi étaient probablement encore chauds quand Madani les a enfilés", estime cette source. "Un crime extrêmement complexe"Les autorités d'Ankara martèlent que l'assassinat de Jamal Khashoggi a été prémédité. "Nous sommes face à une situation qui a été sauvagement planifiée et des efforts conséquents ont été déployés pour dissimuler" ce meurtre, a déclaré Ankara Omer Celik, porte-parole du parti au pouvoir (AKP), lundi lors d'une conférence de presse. "C'est un crime extrêmement complexe", selon ce responsable. Ces déclarations surviennent à la veille de révélations promises par le président turc Recep Tayyip Erdogan. Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien âgé de 60 ans, a été tué le 2 octobre au consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul. D'après des responsables et des médias turcs, le corps du journaliste a été démembré après son exécution. Riyad reconnaît qu'il s'agit d'un "meurtre"Cette affaire a choqué la communauté internationale et terni l'image du prince héritier du trône d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, dit "MBS". Le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Jubeir a reconnu dimanche que Khashoggi avait été victime d'un "meurtre" au consulat. Mais il évoque une "opération non-autorisée" par le pouvoir, dont Mohammed ben Salmane n'était "pas informé". MBS impliqué, selon la presse turqueDe son côté, la presse turque démonte lundi cette ligne de défense. Selon le quotidien Yeni Safak, proche du pouvoir, le chef du commando dépêchés à Istanbul pour tuer le journaliste a été directement en contact avec le bureau du prince héritier. L'homme en question, Maher Abdulaziz Mutreb, est un membre de la garde rapproché de "MBS". Il apparaît sur des images de vidéosurveillance diffusées par les médias turcs, arrivant au consulat saoudien puis devant la résidence du consul, le jour de la disparition de Khashoggi.Dans le quotidien Hurriyet, un éditorialiste proche du pouvoir, Abdulkadir Selvi, affirme que le journaliste a été immédiatement conduit vers le bureau du consul, où il a été "étranglé" par les agents saoudiens. "Cela a duré entre 7 et 8 minutes". Le corps a ensuite été "coupé en 15 morceaux" par un médecin légiste faisant partie du commando. Le corps démembré aurait été sorti du consula, mais se trouverait toujours dans un endroit inconnu à Istanbul. Coup de filet en Arabie SaouditeDe son côté, Riyad annonce le limogeage du numéro 2 du Renseignement saoudien, le général Ahmed al-Assiri, et de trois hauts responsables de ces services, ainsi que d'un conseiller "médias" à la cour royale, Saoud al-Qahtani. Dix-huit suspects saoudiens ont été interpellés. Mais des analystes occidentaux voient dans ces mesures une tentative de désigner des boucs émissaires et d'épargner ben Salmane, l'homme fort du royaume. Dans son édition de lundi, Yeni Safak affirme que le chef du commando a appelé "à quatre reprises le directeur du bureau du prince héritier, Bader Al-Asaker", après le meurtre de Khashoggi. "Au moins l'un de ces appels a été effectué depuis le bureau du consul général", ajoute le journal.
Un homme de 45 ans a été abattu par la police ce lundi 12 mars à la sortie de la clinique Blomet située dans le XVe arrondissement de Paris. Armé d'un pistolet, l'homme avait menacé de tirer sur sa compagne avant de sortir son arme en direction des policiers alertés par l'établissement.
L'homme a été tué vers 20h, a précisé à l'AFP une source policière, confirmant une information du Parisien. Il avait, quelques minutes plus tôt, menacé sa compagne avec une arme au sein de l'établissement, qui a alors prévenu les forces de l'ordre. Lorsqu'il a quitté la clinique, il a de nouveau sorti son arme en direction des policiers qui ont fait feu à deux reprises, le touchant mortellement, selon cette même source qui n'a pu donner davantage de détail. Selon Le Parisien, le quadragénaire et sa compagne étaient en "instance de rupture". RTL a précisé de son côté que la femme de l'individu travaille dans l'établissement hospitalier.Les femmes restent les premières victimes des violences au sein des couples : 123 femmes ont été tuées par leur maris, ex-compagnon ou amant en 2016, soit une tous les trois jours, tandis que 34 décès d'hommes étaient recensés.
La décision d'organiser le second tour du scrutin avant l'été ne fait pas consensus. Si les partis traditionnels - LR et PS - approuvent, les Insoumis et le Rassemblement national (RN) s'y opposent.
Le Premier ministre Edouard Philippe a fait part de sa décision, vendredi 22 mai. Le 2e tour des élections municipales aura lieu le 28 juin, si la situation sanitaire le permet. Pour l'Association des maires de France (AMF), cette décision "permet de terminer le cycle électoral municipal afin que les communes et leurs intercommunalités puissent prendre toute leur part à la relance de l'activité économique de notre pays dans des conditions de légitimité et de stabilité incontestables." "Au moment où la sortie du déconfinement s'organise dans l'ensemble des activités, il est normal que la vie démocratique reprenne son cours", poursuit l'AMF, qui se déclare prête pour la concertation annoncée par le gouvernement. "Le gouvernement a fait preuve de sagesse" Pour Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains (LR) au Sénat, "la décision du Premier ministre d'organiser le scrutin le 28 juin répond à une logique d'efficacité. Et la clause de revoyure est absolument nécessaire. Espérons que la pandémie demeure contrôlée". Pour Jean-Claude Gaudin, maire LR de Marseille, qui ne se représente pas, "le gouvernement a fait preuve de sagesse (...) Il semblait nécessaire de clôturer cette séquence électorale alors qu'un grand nombre de lieux publics rouvrent progressivement et que la vie collective reprend dans l'ensemble du pays". "Cette date est un choix nécessaire"Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat estime que "c'était un choix cornélien. A un moment donné il faut choisir. Je suis satisfait d'une chose, c'est que le gouvernement prenne sa décision. Le gouvernement prend ses responsabilités en tranchant et en ne demandant pas, manifestement, de débat au Parlement"."Nous pensons que, si les conditions sanitaires sont réunies et le conseil scientifique le confirmera 15 jours avant, cette date est un choix nécessaire car elle permettra un redémarrage démocratique capital pour notre société, également essentiel pour le rédémarrage économique territorial", selon Emmanuel Grégoire, directeur de campagne d'Anne Hidalgo (PS) pour sa réélection à Paris. "Une dangereuse première" Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise (LFI), dénonce des "méthodes macronistes de manipulation".Pour Eric Coquerel, député LFI, "l'exécutif prend le risque de répéter la faute du 1er tour des municipales en fixant le 2e tour le 28 juin. Il y a le risque sanitaire mais on contamine aussi la démocratie : organiser une élection sans le droit de faire une vraie campagne est une dangereuse première", a-t-il tweeté. "Une campagne sans rassemblements ? Le 2e tour sera faussé !", estime-t-il encore. "Dans l'incertitude la plus absolue (clause de revoyure), le gouvernement organise le second tour le 28 juin : il se débarrasse des municipales !", regrette aussi Gilbert Collard, eurodéputé RN.
Il était 19h50, mardi soir, quand un homme a ouvert le feu dans le centre-ville de Strasbourg. Jusqu'à 21h, il s'est confronté deux fois avec les forces de sécurité, échangeant des coups de feu avec des militaires de l'opération sentinelle.
Pour les habitants et les touristes, c'est le début de plusieurs heures de confinement, dans un centre-ville entièrement bouclé."Un monsieur par terre, du sang et des douilles de balles", c'est ce qu'a vu Mouad, en sortant de son restaurant du centre-ville de Strasbourg, plongé en quelques minutes dans la stupeur et le silence après une fusillade mardi 11 décembre sur le marché de Noël. "On a descendu tout le monde à l'intérieur, à la cave. Ils sont tous enfermés dedans", a raconté à l'AFP Mouad, 33 ans, restaurateur d'une rue adjacente, une heure après les faits. Quand il est sorti de son établissement, il a vu "un monsieur par terre, du sang et des douilles de balles". Des clients lui ont dit avoir "vu quelqu'un avec une arme" courir."ON A COURU DANS TOUS LES SENS""On était place Kléber, il était environ 20H00. J'ai entendu des coups de feu et il y a eu un affolement, on a couru dans tous les sens", explique pour sa part Fatih. Dans sa fuite, il a aperçu trois blessés au sol dans une rue commerçante, à quelques mètres de l'imposant sapin illuminé, érigé en plein centre-ville pour le marché de Noël. "On a commencé à voir les policiers avec les boucliers, ils s'éparpillaient, ils criaient 'dégagez, dégagez', ils cherchaient" l'auteur en fuite, poursuit le jeune homme devant un barrage de policiers.Entré par le pont du Corbeau, l'un des ponts qui accèdent au centre historique de Strasbourg, où des chalets de bois, proposant vin chaud et produits locaux, attirent des touristes venus du monde entier, un homme fiché S, âgé de 29 ans, a ouvert le feu dans plusieurs rues du centre-ville, avant de réussir à prendre la fuite. Le dernier bilan, dressé par la préfecture à 03H30, faisait état de trois personnes tuées, cinq blessés graves et six blessés légers.CENTRE-VILLE BOUCLÉ, COMMERCES BARRICADÉSEn l'espace de quelques minutes, la foule présente dans les allées illuminées de la métropole alsacienne a été évacuée par les forces de l'ordre, les restaurants barricadés, le centre-ville bouclé et évacué. Devant le café "Les Savons d'Hélène", à une dizaine de mètres du restaurant de Mouad, un homme allongé sur le sol, recouvert d'une couverture de survie, est secouru par des agents et entouré par des proches, a constaté un journaliste de l'AFP. Rapidement évacué dans une ambulance des pompiers, il saigne abondamment à hauteur du visage. Seuls les sirènes d'un ballet incessant de voitures de police et d'ambulances rompent le silence qui s'est abattu sur le centre-ville.Sur la place Kléber, habituellement effervescente à deux semaines des fêtes de Noël, un point de regroupement des victimes a été installé, avant d'être levé en milieu de soirée une fois l'ensemble des victimes évacuées vers les centres hospitaliers de Strasbourg. Juste après la fusillade, les forces de l'ordre ont demandé aux rares passants présents et aux habitants du centre-ville de "se mettre à l'abri". "On a été confiné dans un restaurant. Le restaurateur a eu des consignes. Il nous a tous emmenés dans le fond de la salle. On a éteint toutes les lumières", a raconté Michèle, fonctionnaire, qui dînait dans une rue à proximité du lieu des coups de feu. Vers 01H30 mercredi, les personnes confinées dans les restaurants et bâtiments du centre-ville ont commencé à être évacuées, tout en étant fouillées avant de quitter le périmètre du centre. Le confinement de l'île centrale de Strasbourg a été levé à partir de 02H00.La rue des Grandes Arcades, où l'attaque s'est notamment passée, restait en partie bloquée par des rubalises avec des policiers armés en empêchant l'accès. Quelques véhicules de pompiers étaient toujours sur place. Dans les rues du centre-ville quasiment désertes au milieu des illuminations de Noël, quelques personnes rentraient chez elles ou dans leurs hôtels, après avoir été bloquées pendant des heures. Dans un tweet, la police du Bas-Rhin a conseillé d'éviter le quartier du Neudorf, au sud du centre-ville. C'est dans ce quartier, survolé jusque tard dans la nuit par un hélicoptère, que se serait retranché l'assaillant. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "assassinat, tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle".
Promettant de rétablir "la loi et l'ordre", Donald Trump est arrivé mardi à Kenosha, théâtre de plusieurs nuits d'émeutes après qu'un policier y a tiré à bout portant sur un Afro-Américain, Jacob Blake, un acte qui a ravivé la vague de protestation historique contre le racisme aux Etats-Unis.
"Nous allons les aider", a promis le président républicain en direction de commerçants, devant un magasin brûlé de cette ville du Wisconsin, un Etat appelé à jouer un rôle clé lors de la présidentielle du 3 novembre."Ces hommes ont fait un travail formidable", a-t-il ajouté en montrant des policiers, près de bâtiments en ruines.Emblème des divisions traversant le pays, Donald Trump a souri et salué les partisans qui l'applaudissaient au passage de son convoi présidentiel, sous haute sécurité, dans les rues de Kenosha, tandis que des manifestants du mouvement "Black Lives Matter" ("Les vies noires comptent") le huaient. Les deux groupes échangeaient des invectives et criaient leurs slogans. Craignant une nouvelle poussée de tensions dans un pays à vif, le gouverneur démocrate du Wisconsin, Tony Evers, avait demandé au président républicain de ne pas venir: "l'heure n'est pas à la division". Mais Donald Trump a rejeté l'idée que sa visite pourrait aggraver les tensions entre communautés. Au contraire, "je pense que cela aide parce que je défends la loi et l'ordre", a déclaré le républicain, qui fait campagne avec ce message sécuritaire.Le 45e président des Etats-Unis a laissé entrevoir la possibilité qu'il rencontre la famille de Jacob Blake, cet Afro-américain de 29 ans grièvement blessé de sept balles tirées vers lui à bout portant, devant ses enfants, pendant une interpellation le 23 août. "Je ne sais pas encore", avait-il dit juste avant de s'envoler pour le Wisconsin. Donald Trump "attise les braises" des débordements, avait accusé lundi le candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden. "Il ne peut pas arrêter la violence car pendant des années il l'a fomentée." L'ancien vice-président de Barack Obama s'est entretenu par téléphone la semaine dernière avec la famille de Jacob Blake, qui est hospitalisé et a la moitié inférieure du corps paralysée.- "Super boulot" -Des voitures de police et des véhicules blindés étaient stationnés près du tribunal du comté de Kenosha, épicentre des manifestations et émeutes depuis une semaine. La tension avait culminé quand un jeune homme de 17 ans a tiré au fusil semi-automatique, dans des circonstances floues, sur trois manifestants, faisant deux morts. Son arrestation le lendemain a ramené un calme précaire dans la petite ville côtière du lac Michigan. Assise sur son perron, Nicole Populorum observe le ballet des voitures de police. Pour elle, Donald Trump ne devrait pas s'attribuer le mérite du retour au calme parce qu'il a autorisé le déploiement de la Garde nationale. "Ce sont les habitants qui se sont unis alors que lui dise que sans lui il n'y aurait plus de Kenosha, c'est de l'ignorance, et c'est insultant", déclare cette employée du secteur de la logistique à l'AFP. Vêtue aux couleurs de l'Amérique, Joanette Kraft confie avoir pris sa journée pour venir depuis Milwaukee, à environ 50 minutes de voiture, pour montrer son soutien au président républicain. "Il fait un super boulot. C'est un homme qui tient sa parole, il cure le marigot", explique-t-elle. - "Exécuté dans la rue" - "Nous devons redonner à nos policiers leur dignité", avait plaidé Donald Trump lundi. "Parfois, il y a de mauvais policiers", "mais d'autres fois ils prennent seulement de mauvaises décisions", "ils craquent". Sur la même ligne, il a refusé de condamner les actes du jeune homme de 17 ans, Kyle Rittenhouse, inculpé pour meurtre avec préméditation pour avoir abattu deux manifestants. Selon les médias américains, Kyle Rittenhouse est un partisan du président, amateur d'armes, et s'était joint à des milices censées "protéger" Kenosha des émeutiers.Les Etats-Unis traversent un mouvement historique de colère contre le racisme depuis la mort de George Floyd, un Afro-américain asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis. Des manifestations largement pacifiques ont été organisées à travers le pays. Mais certaines ont dégénéré. Et le large soutien, inédit, au mouvement "Black Lives Matter" qui avait suivi sa mort est retombé dans de récents sondages. Dans ce contexte déjà tendu, Aaron Danielson, un partisan d'un groupuscule d'extrême droite, nommé Patriot Prayer, a été tué par balle samedi à Portland à 39 ans. Donald Trump a dénoncé mardi la mort de cet "homme pieux", "exécuté dans la rue".
L'orgue du lieu de culte avait été endommagé début mars.
Une homme de 41 ans soupçonné d'avoir endommagé l'orgue de la basilique de Saint-Denis a été placé en garde à vue jeudi 11 avril, après avoir été confondu par son ADN. L'édifice religieux, qui abrite la nécropole des rois de France, avait subi des dégradations, sans qu'aucun vol ne soit constaté.. Selon une source de proche de l'enquête, le mobile du ou des auteurs des dégradations, était "complètement flou". Depuis, l'instrument a été réparé pour un coût estimé à 10.000 euros, une somme à la charge de l'Etat, propriétaire du monument. En plus de la dégradation observée sur l'orgue, deux vitraux remontant au XIXe siècle avaient été brisés et "ne pourront pas totalement être récupérés", selon la conservatrice de la basilique. Leur restauration est prévue pour 2020 et le préjudice estimé à 40.000 euros. Après la découverte des faits, une enquête avait été ouverte pour "dégradation de biens publics" et confiée au commissariat de Saint-Denis.
Le stratagème est aussi cynique que macabre. Un jeune homme est soupçonné d'avoir fomenté l'assassinat de sa mère, afin de récupérer son héritage, selon les informations de France Bleu Alsace.
Trois hommes au total ont été mis en examen à Strasbourg pour avoir tenté de tuer une octogénaire de 84 ans vendredi 3 mars. La vieille dame a été poussée dans les escaliers de sa maison de Duttlenheim, dans le Bas-Rhin.L'un des suspects est le fils de la victime, qui avait visiblement bien "préparé son coup", puisqu'un de ses amis aurait même appelé deux jours avant les faits l'émission "Les experts" diffusée sur France Bleu Alsace afin d'obtenir des conseils auprès d'un notaire sur les conditions d'héritage. L'homme qui intervient en direct à l'antenne, disant s'appeler "Yves", souhaitait savoir si un testament pouvait être modifié, évoquant le cas d'un de ses "amis". Selon la radio régionale, il s'agissait en réalité du fils de la vieille dame.Ce dernier aurait ensuite tenté de tuer sa mère en la poussant dans les escaliers et en faisant volontairement percuter sa tête contre une marche. La victime a gardé conscience et est parvenue à donner l'alerte aux secours grâce au bip de télé-assistance qu'elle portait sur elle. Transportée à l'hôpital de Hautepierre (en banlieue de Strasbourg), elle est aujourd'hui tirée d'affaires.Les trois suspects (le fils de 45 ans, son mystérieux ami "Yves" âgé de 47 ans, et un jeune homme de 23 ans) ont été interpellés puis écroués par les agents de la gendarmerie. Selon les premiers éléments révélés par les investigations, les deux amis les plus âgés avaient comme projet de se partager l'héritage de la vieille dame.
A Zagreb, des dizaines de trains foncent dans des tunnels et franchissent des gorges avant d'entrer en gare sans jamais être en retard. Antun Urbic a transformé la passion d'une vie en un impressionnant musée de locomotives miniatures.
Tout a commencé voici plus de 60 ans, quand son père lui offrit son premier modèle. "A l'époque, c'était le seul jouet qui se déplaçait tout seul", se rappelle celui qui est connu sous le sobriquet de Backo.Longtemps, les trains ont été relégués dans le grenier de sa maison.Mais en 2011, Backo, 66 ans, a décidé de déménager sa collection devenue trop grande dans un espace plus adapté au centre de la capitale croate.C'est là qu'il a joué au train avec trois amis avant de se décider quatre ans plus tard à ouvrir son musée."Ca a commencé comme un hobby, tous les quatre, on jouait littéralement ici", raconte-t-il à l'AFP. Avec son kilomètre de voies ferrées qui sillonnent des paysages imaginaires, le Backo Mini Express est le plus grand musée du genre dans le sud-est de l'Europe. Villages, villes, montagnes, routes, églises, voies ferrées sont exécutés avec une minutie extrême.Le musée compte plus de 150 trains ainsi que 2.500 personnages, randonneurs, policiers, invités d'un mariage, skieurs, voyageurs qui patientent en gare.Comme de nombreux autres sites dans le monde, le musée a fermé trois mois à cause de la pandémie du coronavirus avant de rouvrir fin mai.- "Concentration de savoirs" -"On attendait avec impatience de pouvoir revenir", dit Davorin Bozic, un habitué qui patiente au guichet avec ses trois enfants.Sasa Zelic, économiste de 38 ans, est épaté par "la précision et l'imagination" à l'oeuvre. "Je suis vraiment impressionné par la piste de ski, c'est vraiment authentique", dit-il à l'AFP.D'après Antun Urbic, ancien patron de cabinet comptable, la piste est inspirée de la montagne de Medvednica qui accueille les slaloms masculins et féminins de la Coupe du monde. Le fils de Sasa, Jan, huit ans, a préféré lui le cimetière avec une main qui sort d'une tombe. "C'est super amusant".En coulisses, on trouve des ordinateurs. "Tout le monde croit que c'est un jeu d'enfants mais on en est loin", dit Zvonko Cebalo, l'associé de Backo. "On a une concentration de savoirs, électroniques, électricité, informatique, robotique".Le musée accueille environ 25.000 visiteurs par an, venus parfois spécialement des Etats-Unis, d'Australie ou d'Inde.Parmi les aficionados, des célébrités comme la rock star britannique Rod Stewart. Le chanteur de tubes planétaires comme "Sailing" a révélé récemment avoir consacré plus de 20 ans au modélisme ferroviaire en créant une ville imaginaire dans sa maison de Los Angeles.
Les voix de la sénatrice sont capitales pour l'élection du maire de Marseille ce samedi.
Il n'y aura donc pas de "marché" entre Michèle Rubirola et Samia Ghali, qui dénonce un "refus incompréhensible" de la candidate de l'union de la gauche après qu'elle lui a signifié son refus de la nommer au poste de première adjointe en cas d'élection."Ce refus incompréhensible traduit un mépris insupportable à l'égard des quartiers nord et populaires de notre ville", a regretté Samia Ghali, victorieuse dimanche au second tour dans le 8e secteur de Marseille."Parler de chantage ou de marchandage en réponse à ma demande prouve que le Printemps Marseillais n'a pas compris l'urgence sociale et la souffrance des habitants des quartiers populaires", a insisté la sénatrice."Je ne serai l'otage d'aucun chantage", avait répondu vendredi dans la journée Michèle Rubirola, la cheffe de file écologiste du Printemps Marseillais, une large alliance de partis de gauche, après que Samia Ghali a annoncé qu'elle conditionnait son soutien à l'obtention du poste de première adjointe.Face à ce refus du Printemps Marseillais d'accepter sa requête, dans le cadre d'une alliance entre leurs deux forces pour diriger la municipalité, la sénatrice des Bouches-du-Rhône a clairement affiché sa liberté de vote samedi, dans le cadre du conseil municipal qui doit élire le successeur de Jean-Claude Gaudin, maire LR de la seconde ville de France depuis 25 ans.Un 3e tour très incertain"Je me sens désormais libre, avec l'ensemble de mes colistiers, de faire le meilleur choix pour défendre nos quartiers et répondre aux attentes légitimes de leurs habitants qui n'en peuvent plus d'être stigmatisés, oubliés et relégués". Le Printemps Marseillais ne disposant que de 42 élus au conseil municipal, malgré ses 38,28% des voix dimanche au second tour des municipales, contre 39 aux Républicains, qui n'ont pourtant attiré que 30,75% des suffrages, les neuf voix de Samia Ghali étaient indispensables à Michèle Rubirola pour atteindre la majorité absolue de 51 voix sur 101 nécessaire pour s'assurer le fauteuil de maire.Les autres conseillers municipaux sont neuf élus du Rassemblement national et deux élus sur les listes du sénateur LR dissident Bruno Gilles. Cette prise de position de Samia Ghali rend donc encore plus incertain le vote de samedi, lors d'un véritable "3e tour" des municipales à Marseille.Exceptée Michèle Rubirola, l'élue écologiste désignée pour conduire le Printemps Marseillais, les autres candidats à la mairie de Marseille samedi sont le député LR Guy Teissier, son suppléant, Lionel Royer-Perreaut, et le sénateur RN Stéphane Ravier. Lionel Royer-Perreaut est entré en lice après avoir eu vent d'"ententes en cours avec le Front national", une perspective pourtant officiellement rejetée par les leaders locaux et nationaux de son parti.
Près d'un tiers des électeurs italiens se sont déplacés dimanche pour participer à des élections étalées sur deux jours, bravant la reprise du coronavirus pour élire notamment des présidents de régions comme la Toscane, un bastion de gauche depuis un demi-siècle dont l'extrême droite rêve de s'emparer.
Dimanche en début de soirée, le taux de participation était évalué à 30%. Pour ce tout premier scrutin organisé depuis la pandémie, les réticences des électeurs pourraient peser sur l'affluence dans les bureaux de vote, ouverts dimanche de 7h00 à 23h00, mais aussi lundi de 7h00 à 15h00.Les électeurs doivent se prononcer sur un référendum national concernant la réduction du nombre des parlementaires. Cette promesse électorale du M5S devrait a priori se concrétiser. Le nombre des élus passerait alors de 945 à 600. L'Italie a le deuxième parlement le plus fourni en Europe, derrière le Royaume-Uni (environ 1.400) et devant la France (925).Six régions - quatre à gauche (la Toscane, qui sera particulièrement scrutée, la Campanie, les Pouilles et les Marches), deux à droite (la Ligurie et la Vénétie) - doivent aussi élire de nouveaux présidents. Avec des candidats uniques, l'alliance entre centre droit et extrême droite pourrait faire des ravages dans les régions "rouges" où s'alignent des candidats de gauche dispersés. Ce qui infligerait une sévère rebuffade au gouvernement de Giuseppe Conte, une coalition formée voici un an entre le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) et le Parti démocrate (PD, centre gauche).Une septième région, le minuscule Val d'Aoste, élit ses conseillers régionaux : l'équipe sortante a été impliquée dans une enquête pour infiltration mafieuse de la 'Ndrangheta (mafia calabraise) au moment des élections régionales de 2018.- La Toscane "décisive" -La coalition de droite est composée de la Ligue de Matteo Salvini (extrême droite), de Fratelli d'Italia de Giorgia Meloni (extrême droite) et de Forza Italia (droite) de Silvio Berlusconi et se présente unie dans toutes les régions. Tous les observateurs ont le regard rivé sur la Toscane, une place forte "rouge" depuis l'après-guerre, où les sondages donnent les candidats de gauche et de droite dans un mouchoir de poche. "L'élection en Toscane sera décisive pour Matteo Salvini", dont la popularité s'est effritée pendant la pandémie, souligne l'analyste politique Barbara Fiammeri, du journal Sole 24 Ore.La candidate de la droite pour la région est Susanna Ceccardi, une jeune trentenaire eurodéputée de La Ligue. Elle affrontera notamment un candidat choisi par Matteo Renzi, l'ancien chef (Parti démocrate) du gouvernement, qui tente de se relancer à travers sa nouvelle formation, Italia Viva.L'avenir du chef du Parti démocrate, Nicola Zingaretti, pourrait se jouer dans cette région. Celui du dirigeant du M5S, Luigi di Maio, dépend plus d'un "oui" au référendum, son cheval de bataille. Ce sont des candidats de Fratelli d'Italia qui ont été choisis pour donner l'assaut dans les Marches et dans les Pouilles. En cas de double victoire, la cheffe du parti Giorgia Meloni, qui a fortement progressé cet été dans les sondages, ne manquerait pas de faire de l'ombre à son rival du Nord, Matteo Salvini.En Vénétie, le populaire président de La Ligue, Luca Zaia, qui brigue son troisième mandat, semble d'autant plus indéboulonnable que son concurrent de gauche, positif au coronavirus, a terminé de l'hôpital sa campagne virtuelle.- Désertions dues au Covid -Un total de 1.820 électeurs en quarantaine ont pu voter grâce à des agents venus à leur domicile, à l'instar de l'ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi, atteint par le virus mais sorti depuis quelques jours de l'hôpital.A Rome, l'hôpital Spallanzani, en pointe des soins contre le virus, dispose d'un bureau de vote.Lorenzo Salvioni, un étudiant de Rome venu voter, espère que "les difficultés du pays provoquées par le Covid" pourront mobiliser les Italiens.A la veille du scrutin, la peur a toutefois rattrapé scrutateurs et présidents de bureaux de vote, qui ont massivement déserté dans tout le pays, remplacé en dernière minute par des employés municipaux, des policiers, des pompiers et des étudiants. La ville de Milan (nord) a ainsi lancé un SOS samedi sur les réseaux sociaux, pour remplacer au pied levé 178 présidents et 1600 scrutateurs. A Rome, la commune a dû substituer en toute hâte 760 présidents absents sur 2.600. Les mesures de sécurité sont strictes, mais les électeurs doivent abaisser leur masque, à deux mètres de distance, pour s'identifier avant d'aller déposer leur bulletin. Quelques membres des bureaux de vote ont eux-mêmes été testés positifs dimanche.Comme d'autres experts, Massimo Galli, un infectiologue de Milan, estime que tenir aujourd'hui ces élections plusieurs fois reportées est "une folie".Samedi, l'Italie a enregistré près de 1600 nouveaux cas et 15 morts. La contagion se transmet dans les deux tiers des cas au sein des familles, des plus jeunes aux plus âgés, faisant remonter la moyenne d'âge.
De plus en plus de régions sont touchées par le phénomène. Et avec la multiplication des épisodes de sécheresse et de canicule, le mouvement devrait se poursuivre.
Ici, une fissure a fait éclater le crépi et un volet menace de s'effondrer. Là, les murs sont ouverts au point de laisser passer la lumière. Des milliers de maisons ont souffert de la sécheresse de 2018 et le phénomène s'étend désormais à des territoires jamais touchés jusqu'ici."C'est une maison qui a quasiment cent ans et qui (n'avait) jamais bougé", raconte Christelle Chaloyard, à Savigny-en-Revermont (Saône-et-Loire). "Au début on ne s'est pas trop inquiétés", mais les murs sont aujourd'hui parcourus de crevasses, larges parfois de plusieurs centimètres. Cette maison "ne vaut plus rien". "On ne pourra pas (la) vendre, (ni) la garder pour rénover; ce sont nos souvenirs qui s'envolent", se désole cette femme de 43 ans, qui a grandi dans cette habitation située à l'écart du village, où son père vit seul aujourd'hui. Savigny-en-Revermont est l'une des 262 communes de Saône-et-Loire où l'état de catastrophe naturelle a été récemment reconnu par le gouvernement en raison de la sécheresse de 2018. Dans toute la France, plus de 3.000 communes sont concernées.En cause: le mouvement des sols argileux, qui gonflent avec l'humidité en fin d'hiver et qui, à partir du printemps et en été, vont se rétracter sous l'effet d'une moindre pluviométrie et de l'augmentation de la chaleur. "Ces trois, quatre dernières années, on a eu presque chaque année des épisodes un peu chauds et secs", explique Sébastien Gourdier, géotechnicien du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les régions touchées par le "retrait-gonflement" des sols argileux ne sont pas toujours les mêmes, poursuit le spécialiste: "En 2017, c'était le sud de la France et la région PACA, en 2018, plutôt le centre et l'est (du pays) et le sud de l'Île-de-France."À la clé pour les propriétaires, des problèmes d'étanchéité à l'air ou à l'eau, de perte de valeur des habitations, et des travaux souvent coûteux, selon le géotechnicien, mais un risque d'effondrement qui reste selon lui très rare.Depuis une trentaine d'années, "le sud-ouest de la France est pas mal touché" par des arrêtés de catastrophe naturelle, mais "on a vu apparaître des demandes de reconnaissance dans des régions jusque-là plutôt épargnées", comme le Grand-Est ou la Bourgogne-Franche-Comté. Une expansion géographique amenée à durer, selon l'expert du service géologique national: "il y a beaucoup d'incertitudes, mais les tendances vont dans le sens d'une augmentation de la fréquence de ces épisodes de sécheresse ou de la durée de ces épisodes caniculaires". Le nombre important de communes touchées en 2018, s'il peut encore évoluer, en fait déjà une année comparable à l'épisode de sécheresse sévère de 2003.Pour Sandrine Orts, référente départementale des "Oubliés de la canicule", une association qui défend dans 22 départements les propriétaires de maisons endommagées, l'arrêté de catastrophe naturelle n'est qu'une première étape. "On va pouvoir appeler les assurances, faire la déclaration", mais "ce n'est pas un long fleuve tranquille: l'assurance va envoyer un expert pour voir les dégâts, dire si c'est (causé par) la sécheresse ou pas".L'association recommande aux propriétaires concernés d'exiger une étude de sols dite "G5", qui permet d'exiger une réparation durable sans se contenter de réparations superficielles. Les travaux coûtent souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros et dépassent, parfois, le prix de la maison. Dans certains cas, l'injection de résine expansive suffira pour consolider les fondations. Dans d'autres, plus sévères, il faudra installer des micropieux sous les fondations, sortes de pilotis constitués d'une armature métallique dans laquelle on envoie un coulis de ciment, pouvant descendre jusqu'à 18 mètres de profondeur.Pour les bâtiments neufs, une étude géotechnique obligatoire est prévue dans une loi de novembre 2018, censée participer à une meilleure prise en compte de la composition argileuse des sols. Mais selon un rapport du Sénat sur le sujet daté du 3 juillet, "à l'heure actuelle, aucune sanction n'est mise en place en cas de non-réalisation de cette étude géotechnique".
Alors que le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles sera examiné à partir de lundi à l'Assemblée, les députés Insoumis l'ont d'ores et déjà jugé "petit et mal fagoté".
Ils n'y vont pas par quatre-chemins. Selon les députés Insoumis, le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, examiné à l'Assemblée à partir de lundi, est "petit et mal fagoté" : "On a le sentiment que la montagne, qui était à la fois le mouvement #MeToo et des paroles d'accompagnement de la ministre et du gouvernement saluant la libération de la parole, a accouché d'une toute petite, mais vraiment toute petite souris", a expliqué Clémentine Autain lors d'une conférence de presse."On n'a absolument rien qui permet d'accompagner les victimes, qui permet de prévenir et qui prendrait en considération l'ensemble de la question" des violences sexistes et sexuelles, a-t-elle ajouté lors de la présentation du texte en commission des Lois en présence de Marlène Schiappa, la secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes.Les articles du projet de loi "déconnectés du cœur du problème"Pour l'élue de Seine-Saint-Denis, il aurait fallu "une loi-cadre qui donne les moyens à la justice de fonctionner, à la police d'être formée, aux associations de pouvoir accompagner, à l'éducation de faire son travail", ajoutant également que les quatre articles du projet de loi "sont déconnectés du cœur du problème".Pour clémentine Autain, les moyens "ne sont pas là", notant à titre de comparaison qu'en Espagne, "0,54 euro par habitant est dépensé pour lutter contre les violences faites aux femmes, alors qu'en France, c'est 0,33 euro par habitant" et que le budget des droits des femmes dans l'Hexagone représente "0,0066% du budget de la France".Les Insoumis pourraient s'abstenirL'élue de la France insoumise a, tout de même, noté "un point plutôt positif" l'idée d'étendre de 20 à 30 ans le délai du dépôt de plaintes pour les crimes sexuels (limité aux mineurs), elle a jugé globalement que c'est un texte "ni fait ni à faire", qui risque "même de détériorer les choses" avec un "risque de déclassement juridique du harcèlement sexuel et de correctionnalisation accrue des viols". Selon Clémentine Autain, qui a promis "une bataille politique" dans l'hémicycle la semaine prochaine, "le plus probable" est que son groupe s'abstiendra à l'issue des débats, jugeant notamment "rédhibitoire" l'absence de loi-cadre. Le texte doit notamment instaurer la verbalisation du harcèlement de rue et renforcer l'interdit de relation sexuelle avec un mineur de moins de 15 ans
Alors que les fêtes de fin d'année approchent, 20Minutes révèle que de nombreux usagers sont victimes de messages frauduleux au moment de recevoir leurs colis. Explications.
La forte croissance de l'e-commerce a fait exploser les livraisons de colis partout en France. Qui plus est en cette période animée de fêtes de fin d'année. A titre d'exemple, DHL Express s'apprête à livrer dans l'Hexagone près de 4 millions de colis sur le seul mois de décembre. Mais les arnaques s'invitent également dans cette période d'effervescence. Comme le révèle en effet 20Minutes, les services des douanes ont alerté les internautes victimes de messages trompeurs - courriels ou sms - afin de les orienter vers un site Web frauduleux pour leur soutirer de l'argent. Le paiement de droits et taxes pour la réception d'un colis leur est ainsi demandé via un faux site http://douane.gouv.fr. L'arnaque consiste à faire croire que les usagers ne recevront pas leurs colis s'ils ne s'acquittent pas de droits de douane ou de taxes supplémentaires pour être livrés. Comme le précise 20Minutes, ces sites frauduleux proposent par ailleurs des formulaires de paiement, où l'usager dupé est encouragé à indiquer ses coordonnées bancaires. Afin d'échapper à une telle arnaque, 20Minutes rappelle qu'il est préférable de ne jamais visiter un site Web proposé par mail ou SMS, si le message n'indique pas clairement le numéro de colis associé. Les usagers victimes de malveillance peuvent toutefois faire un signalement sur la plateforme "Pharos".
Le groupe terroriste veut envoyer des enfants-soldats en Europe, selon un jihadiste repenti.
Ce sont les fameux "Lionceaux du califat", ces enfants qui ont grandi en Syrie ou en Irak sous la coupe de l'État islamique. Selon un jihadiste français remis à la France, ils seraient au cœur d'un vaste projet secret mis au point par le groupe terroriste pour commettre des attentats en France, rapporte Le Monde mardi 26 juin.Capturé en 2017 par l'Armée syrienne libre alors qu'il cherchait à fuir la Syrie, Jonathan Geffroy a été remis à la France en septembre dernier. Mis en examen pour association de malfaiteur terroriste criminelle, ce Toulousain de 35 ans encourt jusqu'à 30 ans de prison. Interrogé plusieurs fois par les agents de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), il a livré de précieuses informations sur les projets de Daech. Et si les enquêteurs donnent tant de crédit à ses propos, c'est qu'il a fait partie de l'entourage des frères Jean-Michel et Fabien Clain, deux des plus hauts cadres français de l'État islamique encore en vie. Notamment responsable de la propagande, c'est la voix de l'un d'eux -Fabien- que l'ont peut entendre dans le message de revendication des attentats du 13 novembre.Selon Jonathan Geffroy, les deux frères ont proposé à leur hiérarchie un projet, qui serait aujourd'hui entré en phase opérationnelle. Il consiste à recruter des enfants ayant grandi en Syrie, attendre qu'il grandissent pour qu'ils deviennent "méconnaissables" et qu'ils déjouent d'éventuelles tentatives de "reconnaissance faciale", puis les envoyer en France commettre des attentats. Qui est Fabien Clain, la voix française du groupe Etat Islamique ?par France Inter"Je sais que les futures opérations extérieures seront commises par des enfants qui auront grandi sur zone et qui, passée l'adolescence, seront envoyés en Occident, en Europe et en France, pour y mener des opérations suicide", a ainsi déclaré le jihadiste au juge, selon Le Monde. À la tête de ce ces "opérations extérieures enfants", il y aurait Othman, 16 ans, le fils de Jean-Michel Clain. L'adolescent souhaitait même faire partie des futurs terroristes, selon Jonathan Geffroy. Mais son père auraient d'autres ambitions, plus élevées, pour lui.Enfin, le "revenant" aurait fait des révélations sur un autre projet du groupe terroriste : commettre des attaques dans les campagnes françaises "pour mettre la terreur". Il a notamment évoqué la fabrication par un jihadiste français de drones utilisant des produits chimiques, selon Le Monde.
Claude Sarraute a visiblement du mal à supporter son grand âge... La journaliste et écrivain a évoqué ses problèmes de vieillesse dans un entretien accordé au magazine VSD : "Ce n'est pas la mort qui me fait peur, c'est le grand âge.
Tout fout le camp! Je suis menacée par le déambulateur et je vois arriver le fauteuil roulant! Heureusement il y a encore la tête qui marche. C'est vrai, il m' arrive de penser au suicide" a confié celle qui fêtera prochainement ses 90 ans. Des pensées noires qu'elle avait déjà évoqué dans son livre "encore un instant" et dans lequel elle décrivait sa profonde nostalgie en se voyant vieillir. Et c'est justement le projet d'écrire un livre, inspiré par son médecin qui lui a redonné un peu d'espoir. Mais s'il y a une chose que la chroniqueuse des Grosses Têtes n'a pas perdu c'est bien son sens de l'humour : "Si mes enfants m'emmerdent trop, je mettrai mon appartement en viager, j'imagine leurs têtes" a-t-elle déclaré. Malgré son grand âge, Claude Saraute essaye désormais de s'accoutumer à sa situation et finit par confier :" la vieillesse, moi j'aime bien".
Un échafaudage s'est effondré dans le XIIIe arrondissement de la capitale, à la mi-journée. Un ouvrier a été tué.
Un échafaudage de 13 mètres construit autour d'un immeuble de réhabilitation s'est effondré ce mardi 30 juillet, à Paris. L'accident s'est produit peu avant midi rue Abel Hovelacque, dans le XIIIe arrondissement de la capitale, près de la Place d'Italie.Quatre ouvriers sont tombés de la structure. L'un est décédé, tandis que les trois autres ont été transportés en urgence absolue. Le drame s'est produit sur un chantier de réhabilitation d'un bâtiment de la RATP "destiné à être transformé en logements", a indiqué le maire de l'arrondissement Jérôme Coumet (PS). "Le chantier, entamé il y a plusieurs mois, n'était pas mal tenu", a affirmé le maire.
C'est une tuile pour Marine Le Pen. Passage obligé sur la route qui doit la mener à l'Élysée, elle a pris la plume pour écrire un livre.
Mais personne ne veut le publier.Si Marine Le Pen se faisait plus discrète ces derniers mois, c'est que la patronne du FN travaillait dans l'ombre à l'écriture d'un essai sur la pratique du pouvoir, exercice qu'elle convoite plus que jamais à un an de la présidentielle. Avec sa réflexion, elle espérait achever de convaincre ceux qui doutent encore de sa capacité à gouverner.Mais tout ne se passe pas comme prévu. Alors que son ouvrage est prêt pour une publication avant son entrée en campagne, selon RTL, aucun éditeur ne veut de lui. Aucune grande maison d'édition ne veut de Marine Le Pen dans son catalogue."Trop risqué pour la marque, ça pourrait faire fuir certains auteurs. Son image est encore trop sulfureuse", confie un éditeur à la radio. Et d'ajouter : "Surtout il y a la crainte d'un flop en librairie", d'autant plus que ce ne sera pas un livre de confessions, plus vendeur.Pour le moment donc, la fille de Jean-Marie Le Pen se cherche toujours une respectabilité dans le milieu de l'édition. En guerre avec le fondateur du FN, elle ne fait pas mieux que son père. Ses mémoires n'ont ainsi jamais trouvé d'éditeurs, même si son entourage a assuré à RTL que le premier tome devrait paraître début janvier 2017. Entre Jean-Marie et Marine Le Pen, la rivalité est de tous les instants. Lequel des Le Pen sera le premier en librairie ?
L'homme est un septuagénaire qui vivait reclus chez lui.
Macabre découverte. Trois adolescents, qui croyaient entrer dans une maison abandonnée, ont découvert dans un lit un homme âgé mort depuis plus de six mois à Saint-Germer-de-Fly, dans l'Oise.Vendredi, vers 21H45, ces adolescents entrent dans cette maison située au bord de la route nationale reliant Beauvais à Rouen et "découvrent un corps au premier étage", a indiqué un porte-parole de la gendarmerie, confirmant une information du Courrier picard. Une autopsie lundiD'après le médecin légiste, le corps ne présentait aucune trace, il pourrait s'agir d'une mort naturelle. "La mort de cet homme né en 1946 daterait de plus de six mois", a précisé la gendarmerie. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme de 72 ans, sortait peu et vivait reclus chez lui. La gendarmerie d'Auneuil (Oise) est chargée de l'enquête et une autopsie doit avoir lieu lundi 6 août. Entendus par les gendarmes de la compagnie de Méru, les trois garçons, eux, ont rapidement été libérés, n'ayant aucune intention malveillante. Ils risquent, en revanche, d'être marqués par cette découverte.
Dans sa dernière adresse aux Français, Emmanuel Macron avait fait part de sa volonté de "bâtir un autre projet dans la concorde".
En attendant la présentation du plan de déconfinement par Edouard Philippe, prévu mardi 28 avril à l'Assemblée nationale, l'exécutif tente de rallier à son projet l'ensemble du corps politique, appelant à "l'unité" face à la crise du Covid-19. Dans ce contexte, plus de sept Français sur dix (71%) seraient favorables à la constitution d'un gouvernement d'union nationale pour faire face à l'épidémie, ainsi qu'à ses conséquences futures. selon un sondage Ifop pour La Lettre de l'Expansion lundi. La proposition séduirait une majorité de sondés quelle que soit leur préférence partisane, et seules 29% des personnes interrogées y seraient opposées. Les électeurs de LR y seraient les plus favorables (84%), devant ceux du PS (76%), du RN (75%), de LFI (72%) et de LREM (62%). S'agissant des partis actuellement dans l'opposition qui pourraient être appelés, les sondés plébisciteraient à 80% les écologistes d'EELV, devant LR (77%), le PS (67%), le RN (55%) et enfin LFI (53%).Le président Emmanuel Macron avait évoqué le 13 avril sa volonté de "bâtir un autre projet dans la concorde". "Dans les prochaines semaines, avec toutes les composantes de notre Nation, je tâcherai de dessiner ce chemin qui rend cela possible", avait-il ajouté. Depuis plusieurs jours et jusqu'au dévoilement de sa stratégie mardi à 15h à l'Assemblée, l'exécutif consulte largement, espérant susciter l'adhésion à son plan pour l'après 11 mai.Les maires ont ainsi été reçus par Emmanuel Macron jeudi, les régions et départements par Edouard Philippe jeudi et vendredi. Et ce sont les députés qui auront mardi la primeur du plan global, avant une séance de questions au gouvernement exceptionnellement déplacée mercredi à 11h.Enquête réalisée les 22 et 23 avril auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Alors que le nom de la ministre de la Santé circule pour prendre la tête de liste La République en marche (LREM) aux prochaines élections européennes, le Premier ministre préfère la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, selon Le Canard enchaîné.
Alors que la plupart des formations politiques ont déjà dévoilé leur tête de liste pour les élections européennes du 26 mai, La République en marche (LREM) n'en a encore rien fait. Depuis quelques semaines une rumeur se fait néanmoins insistante : Agnès Buzyn est pressentie pour être la tête de liste. Interrogée régulièrement à ce sujet, la ministre de la Santé ne confirme ni n'infirme les bruits de couloirs. Le 25 février dernier, elle s'est dite "intéressée" sur RTL. Mardi 5 mars, elle a affirmé à l'Assemblée nationale qu'elle entendait "porter" son projet de loi de transformation du système de santé à un député qui lui demandait de "confirmer (qu'elle serait) bien au banc du gouvernement en première comme en seconde lecture pour l'examen de ce texte". Un texte qui doit être promulgué au plus tard cet été.Un autre nom est régulièrement avancé, celui de la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau. Une candidature à laquelle elle ne ferme pas la porte. "Je suis passionnée de ce que je fais aujourd'hui (...) évidemment que je suis passionnée par l'Europe, je ne vous dirais pas autre chose ; j'espère être utile là où je suis, mais j'essaierai d'être là où je peux être utile", a-t-elle déclaré mardi sur BFMTV. Elle préférerait s'occuper de son ministère, "mais elle assure, en privé, que si Emmanuel Macron l'exige, elle ne pourra se dérober", écrit ce mercredi 6 mars Le Canard enchaîné. Mais selon l'hebdomadaire satirique, le chef de l'État n'a pas fait son choix entre les deux femmes. "On doit choisir entre deux profils. Est-ce qu'il vaut mieux un profil très européen type Loiseau, qui a un engagement fort parce qu'elle est ministre des Affaires européennes, ou un profil plus symbolique avec Agnès Buzyn", se serait-il interrogé le 26 février lors d'un dîner à l'Élysée avec le président du MoDem François Bayrou et son bras droit Marielle de Sarnez, le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand et le directeur de la campagne Stéphane Séjourné.Du côté de Matignon, l'avis est beaucoup plus tranché. "La candidature d'Agnès Buzyn ne suscite guère l'enthousiasme du Premier ministre", écrit le palmipède. "Furieux de ne pas avoir été invité au dîner de l'Élysée", Édouard Philippe plaiderait plutôt en faveur de Nathalie Loiseau. Non seulement, c'est une comme lui une juppéiste, mais il estime par ailleurs qu'elle serait plus facile à remplacer au gouvernement et qu'elle serait la mieux placée pour parler du Brexit, qui sera l'un des thèmes majeurs de la campagne. Le parti présidentiel doit lancer sa campagne à la fin du mois, après le grand débat.
La jeune fille aurait fait une fugue dans les environs de Sarlat, selon les gendarmes.
La gendarmerie de Dordogne a publié un avis de recherche pour tenter de retrouver, Nagi Luna sur sa page Facebook, vendredi 11 mai. Cette adolescente de 16 ans serait en fugue aux alentours de Sarlat.C'est sa famille d'accueil qui a prévenu les militaires.Les gendarmes en attente d'informationsLa jeune fille mesure entre 1,60 mètre et 1,65 mètre et est de type méditerranéen. Elle a les yeux et les cheveux noirs et elle est de corpulence normale. Toute personne disposant d'informations susceptibles d'aider les gendarmes, sont priés d'appeler la gendarmerie de Sarlat au 05-53-31-71-10.Début mai, un appel à témoin a permis de retrouver une jeune fille de 15 ans qui avait disparu depuis 10 jours. Elle a été retrouvée saine et sauve à plus de 700 kilomètres de chez elle.
REVUE DE TWEETS - Donald Trump a reçu jeudi 23 mars des routiers à la Maison Blanche. Il en a profité pour s'amuser quelques minutes au volant de l'un des camions garés sur le parking de la résidence présidentielle.
Une photo qui a entraîné de nombreux détournements sur les réseaux sociaux.Onze patrons et douze chauffeurs venus de tous les États-Unis ont été accueillis en milieu d'après-midi par le président américain, en pleines tractations sur un vote concernant la réforme de l'assurance maladie, finalement reporté. Dans la soirée, le président américain a fixé un ultimatum à sa majorité, exigeant un vote à la Chambre des représentants pour abroger et remplacer "Obamacare", quelle qu'en soit l'issue. Le vote final devrait avoir lieu vendredi dans l'après-midi.KLAXONS ET POINGS SERRÉS "Personne ne connaît l'Amérique comme les camionneurs connaissent l'Amérique. Vous la voyez tous les jours. Vous en voyez chaque colline, chaque vallée et vous voyez chaque nid-de-poule des routes qui ont été construites", a salué Donald Trump. À l'issue de cette brève entrevue, le milliardaire a tenu à visiter l'habitacle de deux semi-remorques garés à l'entrée sud de la Maison Blanche, le premier peint aux couleurs du drapeau américain, le second arborant les photos d'un chauffeur et d'un enfant.Une fois au volant de ce dernier, Donald Trump n'a pas dissimulé un enthousiasme évident, klaxonnant à plusieurs reprises, puis serrant les poings, le visage grimaçant comme pour mimer la puissance du moteur. Une scène détournée par de nombreux internautes. "Trump conduit son camion pour aller dans la maison de son meilleur ami Poutine après avoir joué avec des amis camionneurs!", a notamment détourné ce twittos. Donald Trump devient un personnage des "Simpsons", s'est moqué un autre.Pour certains, Donald Trump n'est pas loin du film "Mad Max"L'interlude de sept minutes terminé, Donald Trump est rentré dans la Maison Blanche, sans un mot.
Selon ABC, la famille de Prince entend s'octroyer plusieurs éléments ayant fait la renommée du chanteur. À commencer par la couleur violette ("purple" en anglais), qui lui a toujours collé à la peau.
Si l'on vous dit "purple", vous répondrez à coup sûr « Prince ». La couleur colle à la peau du chanteur depuis le 25 juin 1984, date de la sortie de l'album "Purple Rain", par le chanteur originaire de Minneapolis. Alors, plus de deux ans après la mort du "Love Symbol", la famille du chanteur a décidé d'agir pour récupérer les droits du violet, explique ABC que relaye BFM TV. En effet, selon le média américain, sa compagnie, Paisley Park Enterprises, souhaite "réguler son utilisation dans les films et en musique".ABC précise d'ailleurs que la compagnie a déposé une demande au Bureau américain des brevets et des marques de commerce. Le but affiché aussi, étant de s'allouer les droits de la nouvelle couleur créée en l'honneur du chanteur en août 2017. L'entreprise de nuanciers, Pantone, avait mis au point une nuance de violet intitulée "Symbol #2". Pour Pantone, il s'agissait de "conserver le même statut iconique que l'homme lui-même". Pour la famille, il s'agit donc de s'assurer qu'aucun autre chanteur ne s'octroie la couleur.Le violet a suivi le chanteur tout au long de sa carrière. Son album avait servi au film éponyme, en 1984 et le chanteur jouait sur un piano de couleur pourpre. BFM rappelle qu'en 2012, Christine Louboutin avait fait une démarche semblable afin d'empêcher ses concurrents de copier ses célèbres chaussures à semelles rouges.
Carlos Ghosn libéré sous caution cette semaine pourrait voir son procès reporté à 2020. L'ex-PDG de Nissan devrait être jugé en même temps que son bras droit et que la firme japonaise.
Carlos Ghosn, pourrait bien avoir encore un peu de répit avant son procès. L'ancien patron de Renault-Nissan devait être jugé en septembre, son procès sera repoussé et il pourrait ne pas se tenir avant 2020 ont annoncé plusieurs médias japonnais samedi 27 avril. Libéré apès avoir versé une caution de plus de 4 millions de yens cette semaine, Carlos Ghosn avait passé de nouveau plusieurs jours au centre de détention de Tokyo après une nouvelle arrestation surprise début avril. Sous le coup de quatre inculpations - deux pour des dissimulations de revenus dans des documents boursiers et deux pour des cas différents d'abus de confiance aggravé - il prépare sa défense. Lors de rencontres préliminaires entre le parquet et les avocats de la défense, le tribunal du district de Tokyo a proposé que le procès de l'industriel franco-libano-brésilien s'ouvre en septembre, selon des médias, citant des sources non identifiées. Ne pas séparer le procès Ghosn de NissanMais ce tribunal a indiqué vendredi aux avocats de la défense et à l'accusation qu'il revenait sur cette décision sans pour autant proposer de nouveau calendrier, selon l'agence de presse japonaise Kyodo News. Le procès pourrait donc ne pas avoir lieu cette année selon l'agence de presse. Le tribunal a également décidé de ne pas séparer le procès de Carlos Ghosn, de son bras droit Greg Kelly et de Nissan. Il sont tous accusés d'avoir omis de déclarer une grande partie de leurs revenus, entre 2010 et 2018.Cette décision va contre le souhait des avocats de l'ancien PDG, qui voudraient que leur client soit jugé séparément de Nissan. Le constructeur automobile, également inculpé dans l'affaire est un virulent pourfendeur de son ancien patron. Ils estiment que cela irait à l'encontre d'un procès équitable.Ghosn pourrait ne pas retourner en prison avant son procèsSelon le quotidien Sankei Shimbun les procureurs ont renoncé faire appel devant la Cour suprême de la libération sous caution de l'ex-PDG. Ainsi, Carlos Ghosn ne serait plus susceptible de retourner en prison à moins d'être à nouveau arrêté pour de nouveaux chefs d'accusation. Il lui est également interdit de voir son épouse sans l'autorisation préalable du tribunal.Carlos Ghosn s'était déjà acquitté d'une somme d'un milliard de yens pour obtenir le droit de quitter le 6 mars la prison, où il avait passé 108 jours dans la foulée de son interpellation initiale le 19 novembre dernier pour des malversations financières présumées.
Selon un rapport d'expertise, consulté par France 3, l'accident d'ascenseur, qui a coûté la vie à Ismaël, 4 ans, le 8 juin dernier dans un centre commercial d'Argenteuil (Val-d'Oise), serait dû à des défaillances techniques. Un autre accident d'ascenseur, lié à une défaillance similaire, aurait déjà eu lieu en 2015 dans le même centre commercial.
Le 8 juin dernier, le centre commercial Côté Seine d'Argenteuil (Val-d'Oise) a été le théâtre d'un drame. Accompagné de sa famille, Ismaël, 4 ans, a emprunté l'ascenseur pour se rendre au 1er étage. Arrivé au 1er étage, les portes se sont ouvertes, mais un brusque décrochage a eu lieu et l'enfant qui commençait à sortir s'est retrouvé coincé. Les secours n'ont rien pu faire et l'enfant est décédé sur place.Selon un rapport d'expertise, consulté par France 3 mercredi 20 juin, l'accident serait dû à des défaillances techniques. "Le flexible hydraulique était désolidarisé du raccord de la tête du vérin. Cela pourrait expliquer la dérive de la cabine en descente par un manque de pression au niveau du vérin", a écrit l'expert dans son rapport. La famille du petit garçon de 4 ans a porté plainte mercredi contre les sociétés d'ascenseurs et le directeur du centre commercial. Une panne électrique sur l'ascenseur une semaine avant le drameLe 10 juin dernier, une information judiciaire a été ouverte contre X pour "homicide involontaire", mais Me Yassine Bouzrou, l'avocat des parents d'Ismaël, souhaite élargir l'enquête aux faits de "mise en danger de la vie d'autrui, dissimulation de preuves et modification de l'état des lieux d'un délit". Selon nos confrères, le carnet d'entretien de l'ascenseur montre que ce dernier avait déjà subi une panne électrique une semaine avant le drame. Un témoin aurait d'ailleurs contacté les enquêteurs en expliquant que le même type de défaillance avait déjà eu lieu sur un autre ascenseur du centre commercial en 2015. La cabine était tombée, mais à vide, sans faire de blessé.
La route départementale RD1091, qui relie les Hautes-Alpes à l'Isère, a été coupée par quatre coulées de boue à la suite de violents orages survenus dans la soirée de jeudi 25 juillet. Le phénomène a bloqué des centaines de personnes, dont beaucoup avaient afflué pour assister à l'étape du Tour de France qui empruntait le col du Lautaret.
Après la fête, la galère. Des centaines de personnes ont été bloquées jeudi 25 juillet sur la route départementale RD1091, entre les Hautes-Alpes et l'Isère. L'axe routier était particulièrement fréquenté en raison de l'étape du Tour de France, qui passait par le col voisin du Lautaret. La RD1091, très exposée aux glissements de terrain, a été plusieurs fois coupée au cours des dernières années, près du lac du Chambon. Ce jeudi 25 juillet, les fortes précipitations survenues en fin d'après-midi ont provoqué par endroits des coulées de boue sur la route. Parmi ces "naufragés de la route", une centaine de cyclistes, qui ont été pris en charge et hébergés dans le gymnase du village de La Grave. 29 personnes, bloquées entre deux coulées de boue, ont été évacuées par hélicoptère, a indiqué la préfecture de l'Isère, confirmant une information du quotidien Le Dauphiné Libéré.Près de 120 cyclistes, qui redescendaient du col du Lautaret en direction de l'Isère et qui s'étaient mis à l'abri sous un tunnel, ont également été pris en charge par les secours. La préfecture avait prévu de les héberger et de les ramener en bus en direction de Bourg d'Oisans. Des reconnaissances par voie aérienne et au moyen d'équipes cynophiles ont été menées pour s'assurer qu'aucune victime n'était à déplorer. Selon le Dauphiné Libéré, la plus grosse coulée de boue aurait un volume de plus de 1000m³.Vendredi matin, la RD1091, qui relie Grenoble à Briançon, restait coupée en direction de Briançon. Il est recommandé aux automobilistes désirant rejoindre les Hautes-Alpes depuis Grenoble d'éviter ce secteur.
Difficile de choquer Enora Malagré ! La chroniqueuse de Touche pas à mon poste n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et elle l'a une fois de plus prouvé. L'animatrice de 36 ans est revenue, dans une interview accordée à 20 Minutes, sur une scène surréaliste avec Cyril Hanouna lors de son entretien d'embauche.
Cyril Hanouna peut-il être considéré comme un véritable artiste ? C'est apparemment l'idée que se fait la jolie blonde de son patron. Si elle travaille sur Touche pas à mon poste ! avec le trublion de C8 depuis 2010, Enora Malagré n'est pas près d'oublier sa rencontre avec l'animateur, le jour de son entretien d'embauche. Et pour cause !Cyril Hanouna lui a montré son sexe !"Vous vouliez m'embaucher comme stagiaire. Et l'entretien d'embauche s'est passé avec vous, qui avez déposé votre zizi sur l'épaule de votre secrétaire, avec tous vos potes, en me disant : 'Je crois en toi, tu feras une belle carrière'", se souvient la jeune femme sur le plateau de TPMP en octobre dernier. Si cette situation en aurait choqué plus d'une, c'est loin d'être le cas pour cette dernière. Récemment interviewée par 20 Minutes afin de discuter de sa nouvelle émission Le Van sur CStar, le journaliste en a profité pour la questionner sur cette histoire irréaliste."Pour moi, c'était une performance artistique. Faut remettre dans le contexte. À l'époque, je sors de Nova et Arte, je fais des chroniques sur le théâtre contemporain. Et là, je rencontre un mec (Cyril Hanouna, ndlr), qui, d'un coup, dépose son sexe sur l'épaule de sa camarade, ou son pote je sais plus, en disant : 'C'est un perroquet-teub'. J'éclate de rire, forcément. Il est fou, on est dans le performatif", explique Enora Malagré.Enora Malagré encense l'humour de Cyril HanounaFace à la surprise du journaliste quant à sa réponse, l'animatrice enchaîne : "Ne soyons pas snobs ou méprisants. Pourquoi les envolées scato de Cyril ne seraient pas des performances ? Lorsque John Waters (réalisateur, ndlr) fait manger de la merde à Divine, les gens crient au génie. C'est marrant quand même, non ? Pourquoi Cyril n'aurait pas la carte arty aussi ? Je pose la question." Et vous, partagez-vous l'avis d'Enora Malagré ?
C'est un œdème aigu pulmonaire qui a provoqué la défaillance fatale au monstre sacré de la chanson française.
Le caractère suspect du décès de Charles Aznavour est écarté. Retrouvé dans sa baignoire, le chanteur est décédé lundi matin "de mort naturelle", à la suite d'une "défaillance cardio-respiratoire", a indiqué mardi 2 octobre à l'AFP le procureur de la République de Tarascon Patrick Desjardins, révélant les résultats d'une autopsie pratiquée ce même jour."L'hypothèse d'une noyade consécutive à un malaise est écartée", a ajouté le procureur. Le corps de l'artiste avait été découvert lundi vers midi à son domicile de Mouriès (Bouches du Rhône), "allongé dans la baignoire de la salle de bains attenante à la chambre du défunt", a précisé le parquet de Tarascon dans un communiqué. Une enquête en recherches des causes de la mort avait été ouverte par la brigade des recherches d'Arles, sous la direction du procureur de Tarascon. L'autopsie pratiquée au centre hospitalier de Nîmes a permis d'établir que le décès du chanteur, "intervenu dans la matinée du 1er octobre, est consécutif à un œdème aigu pulmonaire responsable d'une défaillance cardio-respiratoire qui s'est révélée être au-dessus de toute ressource thérapeutique", précise le communiqué. "Le caractère suspect du décès peut être écarté, mais les circonstances de la mort ne sont pas connues avec précision", avait déclaré lundi Patrick Desjardins à la presse, devant le domicile du chanteur.Le corps du défunt a été remis à sa famille. Devant le portail de sa propriété près de Mouriès, à côté duquel étaient déposés une vingtaine de bouquets, quelques personnes venaient se recueillir mardi à la mi-journée. C'est dans les Alpilles, dans le sud-est de la France où il aimait tant se reposer, que le chanteur et comédien aux plus de 70 ans de carrière s'est éteint, suscitant une vague de tristesse chez ses admirateurs de toutes générations.
Durant la nuit de dimanche 30 à lundi 31 août, plus de 2.500 voyageurs de la SNCF ont été bloqués dans des trains dans le Sud-Ouest, sur la ligne Hendaye-Bordeaux-Paris. Ils ont laissé exploser leur colère sur les réseaux sociaux.
Une nuit d'enfer pour des milliers de voyageurs. Entre dimanche 30 et lundi 31 août, trois trains bloqués ont été bloqués sur la voie dans le sud-ouest du pays. La SNCF ne prévoit pas un retour à la normale avant mardi à midi, selon une journaliste de l'AFP. Le train numéro 8546 prévu au départ de Hendaye à 17H55 pour une arrivée à Paris-Montparnasse à 22H00 est parti finalement à 18h30 avant se retrouver bloqué à Biarritz, où un autre train n'avait déjà pas pu partir à 15h45. Les deux TGV ont été jumelés et sont repartis à Hendaye.Un autre train se trouvait bloqué entre Dax et Bordeaux."C'est la galère; il y a des familles, des enfants et on n'a pas d'information. Le personnel est dépassé. On nous a promis des plateaux repas et des bouteilles mais on n'a finalement rien eu", a déploré une journaliste de l'AFP présente dans le train.La SNCF a évoqué "plusieurs incidents en cours" à l'origine de ces blocages "principalement une panne d'alimentation électrique dans le secteurs de Dax". "Nos équipes sont toujours en cours d'intervention concernant la panne de l'alimentation électrique dans le secteur de Dax", a expliqué dans un tweet la SNCF qui promet une "compensation exceptionnelle"."Pourrait-on avoir des masques ?"Les passagers ont laissé explosé leur colère. "On nous laisse en gare de Bayonne après un TER supprimé, un autre qui nous a laissé à Dax et un TGV qui n'a jamais pu passé la gare de Morcenx", a déploré Ivan Valerio, directeur adjoint de la rédaction de BFMTV.com, sur l'antenne de la chaîne.Outre la nuit de galère, les voyageurs craignent une contamination par le Covid-19 . "Les gens sont fatigués, ont faim, soif. Pas d'info, incident sur incident, pas de train d'échange. Tableaux d'affichage éteints pour cacher la misère #cauchemardTGV852", a tweeté Harry AN."Nous sommes dans le train au départ de Biarritz à 12h23 et il est 3h du matin. 1100 passagers à bord : pourrait-on avoir des masques afin de ne pas ajouter aux records de ce trajet cauchemardesque celui du plus gros cluster? #tgv8538 #jesuis8538", a fustigé Isabelle Rucart.
Les voix de Fabien et de Jean-Michel Clain ont été identifiées, par les enquêteurs, dans l'enregistrement audio dans lequel l'Etat islamique revendique les attentats du 13 novembre 2015.
Quelle est la responsabilité de Fabien et de Jean-Michel Clain dans les attentats du 13-Novembre ? C'est ce que veulent savoir les juges d'instruction en charge du dossier qui ont émis, le 27 juin dernier, un mandat d'arrêt contre les deux frères jihadistes, toujours en fuite, rapporte Franceinfo, lundi 9 juillet. Attentats de Paris : qui est Fabien Clain ?par franceinfoLes voix de ces deux Français, partis rejoindre l'État islamique en Syrie, avaient été identifiées dans la revendication audio du groupe État islamique. L'annonce de ces deux mandats d'arrêt a été faite par les juges antiterroristes, lundi 9 juillet, du rendez-vous annuel avec les rescapés et les proches de victimes des attaques de Paris et de Saint-Denis qui ont fait 130 morts. Les deux frères auraient planifié un projet d'attentat par des enfants kamikazesDans cet enregistrement, la voix qui revendique les attaques du 13 novembre 2015 a été identifiée comme celle de Fabien Clain. La voix de son frère Jean-Michel, elle, a été identifiée comme celle du chanteur entendu dans l'enregistrement audio. Dans la revendication du groupe jihadiste, la voix parle d'attaques simultanées dans les 10e, 11e et 18e arrondissements. Mais aucun attentat n'a eu lieu dans le 18e arrondissement, ce qui "laisse penser que les frères Clain auraient connu les détails des attentats du 13 novembre avant qu'ils ne soient perpétrés, d'où ce mandat d'arrêt", détaille Franceinfo.Fabien et Jean-Michel Clain seraient partis en Syrie en 2014 ou 2015, estiment les enquêteurs. Les deux frères, devenus des hauts cadres de Daech, seraient toujours en vie et en Syrie. Un djihadiste français, proche des deux hommes et récemment interrogé par les autorités françaises, aurait révélé que les deux frères avaient validé un projet d'attentat par des enfants kamikazes, rapporte Le Monde qui a publié son témoignage.
Après un mois de grève, les opposants à la réforme des retraites n'entendent pas baisser les bras. L'intersyndicale opposée au projet de loi (CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC, Unef et UNL) appelle à manifester le samedi 11 janvier dans tout le pays, soit deux jours après la journée de mobilisation du 9.
Dénonçant "un gouvernement qui joue l'enlisement", ces organisations, qui réclament le retrait du projet de régime universel, appellent ainsi à "amplifier la mobilisation et la grève". Il s'agit de la première fois que l'intersyndicale appelle à manifester un samedi depuis le début de la mobilisation entamée le 5 décembre. Une reprise en fanfare"On a aucune raison de stopper la mobilisation !", a expliqué à l'AFP Yves Veyrier, secrétaire général de FO. "La priorité, c'est lundi, il faut élargir au maximum", a-t-il ajouté, pour que la semaine de mobilisation reprenne en fanfare après les deux semaines de vacances où la grève s'est poursuivie dans les transports publics. "Face à ce mouvement inédit, le gouvernement joue l'enlisement, certains de ses ministres stigmatisant les secteurs qui refusent de négocier des régressions sociales", ont dénoncé dans leur communiqué les organisations syndicales, après une réunion intersyndicale qui s'est tenue à la CGT. Le 9 janvier, au soir, se tiendra une autre rencontre intersyndicale pour décider des suites du mouvement. "Peu d'espoir sur les discussions du 7"Selon Yves Veyrier, qui se rendra au ministère du Travail mardi à la réunion multilatérale consacrée à la pénibilité et à l'emploi des seniors, "il y a du grain à moudre sur autre chose que le régime à points". Pour Eric Beynel, porte-parole de Solidaires, qui n'a pas été convié mardi, de même que la FSU, "le gouvernement joue le pourrissement". "On a peu d'espoir sur les discussions du 7" et "la situation est loin d'être apaisée", a-t-il ajouté. "Lors de ses voeux, le président de la République a confirmé qu'il n'entend rien, se contentant de répéter les mêmes affirmations qui n'ont convaincu personne depuis deux ans", écrivent les organisations dans leur communiqué.
Les gendarmes ont démantelé lundi 25 mars un réseau de voleurs de carburant, qui revendaient la cargaison à l'aide des réseaux sociaux.
"C'était un véritable drive". Le colonel Percie du Sert, et les équipes de la section de recherches de Versailles ont arrêté une équipe de cinq hommes, qui volaient le carburant de stations-services grâce à une "télécommande miracle". "Ils diffusaient des annonces dans des groupes privés sur les réseaux sociaux", détaille le haut-gradé dans Le Parisien, qui relaie l'information. "L'heure et le lieu étaient précisés et des automobilistes passaient faire le plein pour un prix défiant toute concurrence",explique t-il. Cinq suspects, âgés d'une trentaine à une quarantaine d'années, ont été interpellés. Ils sont soupçonnés d'avoir mis la main sur près de 120.000 litres de carburant, pour une valeur totale de près de 150.000€.♦ Pas d'effraction ni de siphonnageLe mode opératoire était bien rodé : les voleurs visaient des petites stations-service isolées d'Île-de-France, dans l'Oise, les Yvelines ou encore le Val d'Oise. Ils dérobaient des centaines de litres de carburant grâce à une télécommande qui permettait de déverrouiller les pompes. La cargaison était transférée dans une cuve, transportée à bord d'un véhicule utilitaire. L'essence était ensuite revendue à prix cassé au marché noir dans des cités de Seine-Saint-Denis ou du Val d'Oise. Une collaboration entre Total et la gendarmerie a permis de recenser 170 actes du genre, depuis 2018.Les suspects devaient être mis en examen mercredi 27 mars pour vols en bande organisée et vol de carburant.
Lors de sa visite surprise à Gasny mardi, le chef de l'État a abordé plusieurs sujets, dont celui de la pauvreté. Hors caméras, il a assuré vouloir responsabiliser les gens en situation de difficulté, rapportent plusieurs médias.
Avant le coup d'envoi du grand débat national à Grand-Bourgtheroulde (Eure) mardi 15 janvier, Emmanuel Macron a effectué en fin de matinée un déplacement surprise à Gasny, où il a participé au conseil municipal. "Je ne veux pas dire que les 'gilets jaunes' est un mouvement social d'un nouveau type, qu'on va attendre qu'il se fatigue et la vie reprendra son cours (...) Mais c'est une chance pour qu'on puisse réagir plus fort et plus profondément", a notamment déclaré le chef de l'État. Après avoir écouté les élus, le président est revenu sur plusieurs sujets, comme la CSG ou les retraites, mais aussi celui de la pauvreté. "Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent", a-t-il lancé, hors caméras, rapportent Franceinfo et Le Figaro."Une partie du traitement de la pauvreté est dans la personne en situation de pauvreté, en les considérant, en les responsabilisant, en les aidant à s'en sortir", a expliqué le président de la République. "Ils sont tous acteurs", a-t-il insisté. Pour le président, la solution ne réside pas "dans le face-à-face entre ceux qui profiteraient d'un côté et ceux qui seraient les vaches à lait de l'autre, ce n'est pas vrai. Elle est dans un travail collectif très fin", a-t-il détaillé.L'opposition s'indigneL'utilisation du mot "déconner" dans ce contexte a été dénoncée par plusieurs responsables de l'opposition avant la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Le président n'a rien compris. Sa façon de jeter en pâture les plus faibles est insupportable", a déclaré Olivier Faure, le patron du PS. "Après les 'illettrées de Gad', 'les cyniques et les fainéants', 'le pognon de dingue des minima sociaux', 'les Gaulois réfractaires au changement', 'les gens qui ne sont rien', voici 'les pauvres qui déconnent...", a énuméré Régis Juanico (apparenté PS)."L'année 2019 débute comme elle s'est achevée. Des débats s'ouvrent mais toujours le même mépris pour les Français !", a dénoncé Valérie Boyer (Les Républicains) sur Twitter.Emmanuel Macron "lance le grand débat en ciblant les Français en difficulté qui 'déconnent'. Comment rassembler et apaiser le pays si on continue de stigmatiser et d'opposer les Français entre eux ? Il faut un changement de politique mais aussi d'attitude de la part du pouvoir", a ajouté Daniel Fasquelle (LR). "À chaque fois qu'il y a des regains de mobilisation, c'est parce qu'Emmanuel Macron s'exprime. Cela se vérifie systématiquement. Qu'il se taise !", a réagi le député La France insoumise Ugo Bernalicis, devant la presse dans les couloirs de l'Assemblée. Mais pour le chef de file des députés La République en marche (LREM) Gilles Le Gendre, le président "parle aussi comme nous parlons tous". "J'aime bien la vérité, c'est ce que j'aime bien chez le président".
Invité de l'émission de France 5 "C à vous" lundi 17 juin, le Premier ministre Édouard Philippe a assuré vouloir travailler à la réélection d'Emmanuel Macron en 2022.
Édouard Philippe ne considère pas Matignon comme une "rampe de lancement pour quoi que ce soit" et l'a fait savoir, lundi 17 juin, sur le plateau de l'émission de France 5 "C à vous". "J'ai décidé, quand le président de la République m'a nommé Premier ministre, qu'on allait tenter quelque chose qui depuis longtemps ne se fait plus, c'est-à-dire que je n'allais pas utiliser Matignon comme une rampe de lancement pour quoi que ce soit ou comme une façon de jouer le décalage, quand ce serait utile pour moi, ou quand ce serait agréable", a-t-il déclaré dans l'émission "C à vous"."C'est une ligne de conduite que je me suis fixée en entrant à Matignon et je voudrais la conserver jusqu'au jour où j'en partirai", a affirmé le Premier ministre. Pour une réélection d'Emmanuel Macron en 2022 Édouard Philippe ne ressent-il jamais de frustration à appliquer la ligne politique fixée par le chef de l'État ? "Des types qui sont Premier ministre et qui viendraient vous dire qu'ils sont frustrés, faut qu'ils fassent autre chose. Ça n'a aucun sens !", a lâché le chef du gouvernement. "Moi mon objectif, c'est que ce qu'on fasse produise ses effets, qu'on puisse transformer le pays, et que le président de la République puisse le faire le plus longtemps possible", a-t-il affirmé, confirmant son souhait de voir Emmanuel Macron réélu en 2022."On prend des coups" Édouard Philippe a encore évoqué la "part de réalité" de la fonction de Premier ministre : "on affronte des moments qui sont difficiles", "on prend des coups". "Mais en même temps je n'ai jamais vécu cette période comme un enfer, jamais", a-t-il assuré. "Dans les moments difficiles, il faut s'accrocher (...) et puis essayer de récupérer un petit peu de vitesse pour pouvoir continuer à avancer". Interrogé sur les prochaines municipales et une éventuelle candidature au Havre, ville dont il a été maire avant d'être Premier ministre, Édouard Philippe a affirmé que ce n'était pas son "actualité". "Le Havre, c'est une ville que j'aime profondément (...) j'ai adoré ça, mais aujourd'hui mon actualité c'est la réforme de l'assurance chômage, c'est la réforme des retraites, c'est les lois de bioéthique, l'accélération écologique et c'est Matignon", a-t-il souligné.
"Les mauvaises pratiques persistent", dénonce l'UFC-Que Choisir.
Après avoir mis en demeure 57 compagnies aériennes quant aux conditions de remboursement de leurs billets, l'UFC-Que Choisir a assigné 20 d'entre-elles "face à la persistance des mauvaises pratiques et des "annonces en trompe-l'oeil". L'association de consommateurs justifie sa démarche dans un communiqué publié mardi 19 mai. Selon l'organisation, les compagnies font "obstacle" au droit au remboursement des passagers aériens, et ne suivent les rappels de la Commission européenne sur le droit de choisir entre remboursement et avoir pour les passagers aux vols annulés. La législation européenne en effet prévoit qu'en cas d'annulation, le voyageur doit se voir proposer soit un nouvel itinéraire, soit un remboursement. Ce dernier reste la règle, et peut se faire sous forme d'un avoir mais seulement avec l'accord du consommateur, a rappelé la semaine passée la Commission européenne.Or "certaines compagnies font croire aux consommateurs que la situation particulière de pandémie leur permettrait de ne proposer qu'un bon d'achat. D'autres acceptent de rembourser leurs passagers mais en suspendent le paiement jusqu'à une date indéterminée, voire après la fin de la crise sanitaire", dénonce UFC-Que Choisir. L'association, qui avait mis en demeure 57 compagnies en avril, a finalement décidé d'en assigner 20, "les principales" selon elle, en "cessation d'agissement illicite".Les compagnies visées sont Air France, KLM, Transavia, Ryanair, Vueling, Lufthansa, Turkish Airlines, Emirates, Royal Air Maroc, Tunisair, Air Algérie et TAP Air Portugal mais aussi Volotea, Air Caraïbes, Norwegian, Air Austral, Air Europa, Air Corsica, Corsair et Air Transat."Contraintes de liquidité"La date d'audience n'a pas été fixée à ce stade. L'association indique qu'elle "ne sollicite pas, pour l'instant, de dommages et intérêts", mais "souhaite simplement que les compagnies (...) respectent les droits des consommateurs" de pouvoir choisir. "Les passagers n'ont pas vocation à être les financiers des compagnies aériennes, il y a des banques pour cela", a fait valoir Raphaël Bartlomé, responsable du service juridique d'UFC-Que choisir.Mises à genou par l'arrêt du trafic mondial, les compagnies aériennes se défendent en arguant des "contraintes de liquidité sans précédent", selon A4E, leur principale association européenne. Pour A4E, les billets non utilisés représentent 9,2 milliards d'euros jusqu'à la fin mai. "Il faut que chacun comprenne qu'on a eu à réagir dans une situation complètement inédite et donc il faut inventer des mécanismes", a réagi mardi sur BFMTV le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. "Peut-être que pour l'avenir il faudra créer un fonds de compensation des voyageurs directement porté par une entité européenne pour protéger les passagers européens", a-t-il estimé.
La vidéo d'un jeune homme arrachant la tête d'un coq a fait le tour des réseaux sociaux, provoquant la colère de l'association de défense des animaux.
La fondation Brigitte Bardot a fait savoir qu'elle portait plainte après la diffusion d'une vidéo montrant un jeune homme arracher la tête d'un coq avec les dents. L'extrait vidéo a été relayé sur Twitter par Daniel Raposo, représentant local de l'association de lutte pour la cause animale. "Je suis tombé sur cette vidéo par hasard sur un autre réseau social. Je me suis débrouillé pour me la procurer et identifier l'auteur des faits", rapporte le responsable Pyrénées-Atlantiques de la fondation Brigitte Bardot, dans les colonnes de La République des Pyrénées, vendredi 9 août."J'ai envoyé tous les éléments à Paris, au service juridique de la fondation. Il a saisi notre cabinet d'avocats qui va déposer plainte au Pays basque sous peu", développe t-il encore. Selon la Fondation, la plainte a été déposée pour "acte de cruauté". Selon lui, l'auteur des faits serait Bixente Larralde, un jeune champion de pelote basque, qui aurait commis son geste au cours d'une fête de village en juin dernier. Selon le site d'information locale MediaBask, ce dernier "n'a pas souhaité réagir au dépôt de plainte contre lui, mais il dit assumer son erreur et être conscient de son mauvais geste".
Les médecins russes se battaient jeudi pour "sauver la vie" de l'opposant Alexeï Navalny, placé en réanimation dans un hôpital en Sibérie après avoir fait un malaise à bord d'un avion, son entourage criant à l'empoisonnement.
Alexeï Navalny, l'un des critiques les plus féroces du Kremlin, se rendait de Tomsk à Moscou quand l'appareil dans lequel il se trouvait a dû faire un atterrissage d'urgence à Omsk en raison de la dégradation subite de son état de santé."Les médecins font plus que tout leur possible, ils se battent vraiment pour lui sauver la vie", a déclaré aux journalistes Anatoli Kalinitchenko, le vice-directeur de l'hôpital des urgences n°1 d'Omsk où l'opposant a été admis, placé en réanimation et relié à un respirateur artificiel.S'exprimant à la radio Echo de Moscou, sa porte-parole Kira Iarmych, qui voyageait avec lui, a dit être persuadée que l'opposant avait été victime d'un "empoisonnement intentionnel"."Nous pensons qu'Alexeï a été empoisonné avec quelque chose de mélangé à son thé. Il n'a rien bu d'autre ce matin", a-t-elle précisé sur Twitter. Selon elle, il semblait "parfaitement bien" dans la matinée à Tomsk mais "tout de suite après le décollage, il a perdu connaissance".Principal opposant au Kremlin, dont les publications dénonçant la corruption des élites russes sont abondamment partagées sur les réseaux sociaux, Alexeï Navalny a déjà été victime d'attaques physiques par le passé. En 2017, il avait notamment été aspergé d'un produit antiseptique dans les yeux à la sortie de son bureau à Moscou.En juillet 2019, tandis qu'il purgeait une courte peine de prison, il avait aussi clamé avoir été "empoisonné" par une "matière chimique inconnue". Les autorités avaient évoqué une "réaction allergique" et assuré n'avoir retrouvé "aucune substance toxique".- "Quelque chose de mélangé à son thé" -Anatoli Kalinitchenko a précisé que l'état de l'opposant était "stable" et souligné qu'il était trop tôt pour confirmer la thèse de l'empoisonnement.Par la voix de son porte-parole, Dmitri Peskov, le Kremlin a dit souhaiter à Alexeï Navalny, "comme à n'importe quel citoyen russe", un "prompt rétablissement"La police et des membres du Comité d'enquête, chargé des plus importantes affaires criminelles, sont arrivés à l'hôpital d'Omsk, a annoncé Kira Iarmych, ajoutant qu'ils avaient demandé à voir ses affaires personnelles.Viatcheslav Guimadi, le directeur juridique du Fonds de lutte contre la corruption (FBK) de M. Navalny, a écrit sur Twitter qu'il n'y avait "aucun doute sur le fait que Navalny a été empoisonné pour ses activités et ses positions politiques".Il a réclamé l'ouverture d'une enquête pour "tentative d'assassinat sur une figure publique". Alexeï Navalny était à Tomsk pour son travail, a ajouté Mme Iarmych au micro d'Echo de Moscou.De nombreux adversaires du Kremlin ont été victimes ces dernières années d'empoisonnement, en Russie ou à l'étranger. En mars 2018, un ex-agent double et sa fille, Sergueï et Ioulia Skripal, avaient été retrouvés inanimés sur un banc dans une petite ville du sud de l'Angleterre.Londres avait conclu à un empoisonnement à un agent innervant mis au point à l'époque soviétique, montrant Moscou du doigt, ce qui avait déclenché une crise diplomatique entre les deux capitales.En 2006, un ex-agent secret russe en exil, Alexandre Litvinienko, était mort d'un empoisonnement au polonium-210, une substance radioactive très toxique. Londres avait là aussi conclu à la culpabilité de Moscou.Plusieurs opposants russes qui ont aussi été hospitalisés ont dénoncé des empoisonnements ces dernières années. A chaque fois, les autorités russes ont démenti toute responsabilité.- Longue histoire d'empoisonnements -Un témoin a posté sur Instagram la photo d'Alexeï Navalny buvant dans un gobelet en carton dans un café d'aéroport et la chaîne de télévision Ren TV a diffusé une vidéo amateur tournée dans l'avion où l'avocat et opposant était transféré sur un brancard vers une ambulance.Alexeï Navalny voyage actuellement à travers la Russie pour promouvoir sa stratégie électorale des élections régionales devant avoir lieu dans une trentaine de régions en septembre. Il s'est rendu dans plusieurs villes pour promouvoir les candidats de l'opposition."Le parti au pouvoir a beaucoup d'argent, nous pouvons seulement compter sur l'aide des gens honnêtes et bons", a-t-il écrit sur Instagram mercredi, un texte accompagné d'une photo prise dans la rue avec des jeunes de Tomsk.Il s'était également prononcé en faveur des manifestants au Bélarus.Alexeï Navalny et son organisation, le Fonds de lutte contre la corruption dont les avoirs ont été gelés l'an passé, sont régulièrement la cible de perquisitions et d'amendes tandis que ses partisans sont régulièrement interpellés.Lui-même a plusieurs fois été condamné à de courtes peines de prison, notamment pour l'organisation de manifestations non autorisées.
Dans une interview confession au magazine suisse L'illustré, Isabelle Adjani est revenue sur la mort de son frère en 2010, et le sentiment que cela a développé chez elle.
Elle est une star du cinéma français, elle en est même une icône. Isabelle Adjani a été un talent précoce, sociétaire de la Comédie française à 17 ans, avant de marquer les époques avec des films comme La Reine Margot. Désormais très rare sur grand écran, la comédienne de 63 ans continue de monter sur les planches, au théâtre. Et c'est alors qu'elle était en représentation à Genève qu'elle a accepté de répondre à une interview au magazine suisse L'illustré. Tout au long de l'entretien, Isabelle Adjani se livre sur sa vie privée, son parcours et sa relation avec ses fils Barnabé et Gabriel-Kane, ce dernier né d'une relation qu'elle a eue avec l'acteur américain Daniel Day-Lewis. Mais c'est au détour d'une question concernant les ravages de la drogue et de l'alcool dans le cinéma que la comédienne se livre sur un sujet toujours douloureux, la mort de son frère. "J'avais l'impression que si je restais, personne ne mourrait""C'était quelqu'un de doué, ultravulnérable, ultrasensible. Il a été pris au piège", confie-t-elle à propos d'Éric, frère cadet décédé d'une arrêt cardiaque en 2010 et qui avait une addiction à la drogue. "J'ai très tôt été son infirmière, même si nous n'avions que deux ans de différence", explique-t-elle, avant de confesser un regret, comme une frustration. "C'est un échec terrible de ne pas réussir à aider quelqu'un qu'on aime à s'en sortir", avoue Isabelle Adjani. Un sentiment qui a eu, révèle-t-elle, un impact direct sur ses choix de carrière. "Certains voyages que je n'ai pas faits, certains films aux États-Unis, j'y ai renoncé parce que dès que je partais, il se passait systématiquement un drame et il fallait que je revienne", dévoile-t-elle. "J'avais fini par avoir l'impression, comme une super­stition, que si je restais, personne ne mourrait", ajoute-t-elle.
Invitée de BFM Politique, Valérie Pécresse a rappelé ses divergences avec Rachida Dati, candidate LR à la mairie de Paris.
Elle a beau être investie par le parti Les Républicains pour les municipales à Paris, Rachida Dati ne parvient toujours pas à rallier la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse (ex-LR). Cette dernière, invitée de l'émission BFM Politique dimanche 1er décembre, s'est exprimée sur la main tendue par Rachida Dati. "Nous avons des échanges, avec Rachida Dati, mais le problème c'est que nous avons une divergence de fond, sur la stratégie. Moi je pense que les LR ne peuvent pas gagner seuls à Paris." Ancienne membre LR, Valérie Pécresse a fondé son parti, Libres!, et entend que certains maires d'arrondissements passés de LR au parti présidentiel LREM soient inclus dans les listes élaborées par Rachida Dati. Pour l'instant, la proposition faite au petit parti de Valérie Pécresse concerne 14 postes éligibles au Conseil de Paris et deux têtes de liste d'arrondissement.Insuffisant, comme l'explique BFM, citant un membre des Républicains, critique à l'égard de la présidente de la région. "Elle veut des gens à elle sur nos listes, elle veut aussi son logo à côté du nôtre... Il y a un moment, il faut redescendre d'un étage".Une rivalité qui fait écho à celle du camp de LREM, avec la candidature de Cédric Villani face à Benjamin Griveaux. Et de ces divisions, c'est Anne Hidalgo (PS), la maire sortante qui pourrait en tirer bénéfice. Comme l'expliquait l'Obs samedi 30 novembre, un sondage commandé par Cédric Villani à l'institut Ifop, plaçait Anne Hidalgo en tête des intentions de vote (22%), largement devant Benjamin Griveaux et Rachida Dati (16% chacun).
Selon les informations du Parisien, le journaliste politique sera de retour très prochainement sur les ondes télévisées.
Il avait disparu des écrans pour se réfugier à la radio, chez Europe 1. Mais sa retraite télévisée aura été de courte durée. Comme le rapporte LeParisien, Jean-Michel Apathie va reprendre du service sur une grande chaîne : France 5. L'ex-chroniqueur du Grand Journal va, en effet, rejoindre la table de son ancienne collègue de Canal+, Anne-Elisabeth Lemoine, dans l'émission C l'Hebdo.Apathie reprend ainsi le siège d'Aymeric Caron. Ce dernier avait, à la surprise générale, décidé de ne pas poursuivre son aventure sur la Cinq, après seulement trois émissions. Estimant "ne pas avoir sa place dans ce nouveau rendez-vous", il a été remplacé au pied levé par le journaliste politique, qui ne devrait pas avoir de mal à s'intégrer à la bande de chroniqueurs emmenée par Lemoine.De Canal+ à France TélévisionsSur le réseau social Twitter, Jean-Michel Apathie a confié sa joie de rejoindre l'animatrice et son équipe de chroniqueurs. À nos confrères de Téléstar, il a assuré qu'il essayera "d'informer dans la bonne humeur". Informer et décrypter l'actu, le journaliste l'avait effectivement fait avec brio pendant de nombreuses années sur Canal+, où il était le Monsieur Politique du Grand Journal, de 2006 à 2015.À l'instar d'Anne Sophie Lapix, Thomas Thouroude et bien d'autres, Jean-Michel Apathie rejoint la longue liste des journalistes passés du groupe Canal+ à France Télévisions. En plus de ces nouvelles fonctions de chroniqueur, l'intervieweur sera en charge du rendez-vous politique matinal de la nouvelle chaîne d'actualité France Info. Pour rappel, C l'Hebdo est diffusé tous les samedis à 19h, sur France 5.
Thomas Piketty, grand pourfendeur de la réforme des retraites. Sur France Inter lundi matin, l'économiste a dénoncé une "arnaque énorme", un gouvernement "injuste".
Ce n'est pas si simple pourtant.Thomas Piketty a qualifié la réforme des retraites du gouvernement d'"énorme arnaque" lundi matin sur France Inter. "Pour résumer, a-t-il lancé à Léa Salamé, un régime universel acceptable, ce serait un régime beaucoup plus favorable sur les salaires entre 1 smic, 2 smic, 3 smic, et qui fasse porter davantage l'effort sur les salaires à 6 smic, 7 smic et au-delà. Or, le projet Delevoye fait exactement le contraire. Je veux rappeler quelque chose : le pilier du système, c'est un financement qui est proposé dans le rapport Delevoye qui est de 28% de cotisations sur tous les salaires jusqu'à 10 000 euros par mois, 120 000 euros par an. Et ça tombe ensuite à 2,8% au-delà de 120 000 euros. Donc 10 fois moins"."Un nouveau cadeau aux plus riches digne de l'Ancien régime", a réagi sur Twitter, Maxime Cochard, militant communiste parisien, après l'interview du populaire économiste. À l'inverse, certains analysent que les cadres bien rémunérés seront pénalisés. Des éclaircissements s'imposent. Thomas Piketty, économiste : "Un régime universel acceptable porterait davantage l'effort sur les salaires (...) Là,il y a une arnaque énorme"par France InterJusqu'à 120 000 euros, tous les salariés cotiseront sur les 10 000 premiers euros gagnés au même taux : 28,12%. 25,31% de ces 28,12% ouvriront des droits à retraite, précise Libération. Les 2,81% restants n'ouvrent aucun droit, mais participeront au financement de mesures redistributives. Donc, les cadres rémunérés au-delà de 10 000 euros ne cotiseront pas "10 fois moins" que les autres, comme l'assure Thomas Piketty, mais ils seront les seuls à cotiser au titre de la solidarité.En résumé, durant leur vie active, les cadres aux hauts revenus seront avantagés puisqu'ils auront un salaire net plus élevé, cotisant peu au-dessus de 10 000 euros. Mais à leur retraite, leur niveau de vie diminuera. La réforme leur est moins favorable puisqu'ils cotiseront jusqu'à 120 000 euros alors qu'ils obtiennent des droits jusqu'à 320 000 euros actuellement.Plus leur salaire est élevé, plus ils perdront en pension, selon l'Institut de protection sociale cité par Libération. Mais ils peuvent rattraper le coup via l'épargne individuelle ou la capitalisation, ce que la loi Pacte encourage, ainsi que Thomas Piketty en 2008, rappelle le journal l'Opinion.Autre "injustice", à en croire l'économiste, de la réforme des retraites contre laquelle il annonce manifester jeudi : les cadres très bien payés vivent plus longtemps que les autres, donc profiteront plus longtemps de la retraite sans cotiser davantage,ce qui revient à "reproduire les inégalités jusqu'à la mort".Bien sûr, dans les bureaux, le travail est bien souvent moins pénible physiquement que sur une chaîne de montage, dans les entrepôts de livraison ou dans les champs. Mais les conditions de travail s'améliorent pour la plupart de ces métiers, les comportements à risque (tabac, alcool, drogue...) concernent toutes les professions et les cadres peuvent avoir une santé fragile, et sont davantage frappés par le stress, la pression, les burn-out ou les problèmes de santé liés à la sédentarité.
Après la gigantesque double explosion qui a rasé mardi une partie de Beyrouth, au Liban, le groupe Carrefour a annoncé qu'il a envoyé samedi 8 août 40 tonnes d'aide alimentaire.
La catastrophe à Beyrouth mardi a provoqué un véritable élan de solidarité. Alors que les dons se multiplient auprès des ONG, le groupe Carrefour a également fait savoir dans un communiqué qu'il était "solidaire du Liban". Samedi 8 août, il a acheminé vers le pays endeuillé 40 tonnes d'aide alimentaire. "Grâce à l'appui du ministère de l'Europe et des affaires étrangères et à la mise à disposition d'un avion par le ministère des Armées, le Groupe Carrefour, sa filiale Carrefour Partenariat International et la Fondation, ont ainsi pu réunir rapidement quarante tonnes de denrées non périssables (farines, pâtes, riz, conserves...), soit l'équivalent de 52 palettes. Cette aide sera réceptionnée par Majid Al Futtaim, Partenaire historique du Groupe Carrefour sur place, qui en assurera la distribution via des ONG locales", peut-on lire dans le communiqué publié sur leur site internet.Mardi, une gigantesque double explosion a eu lieu en plein centre de Beyrouth, rasant le port de la ville, provoquant la mort de 154 personnes et mettant à la rue des centaines de milliers de Libanais. Les habitants, déjà éprouvés par une crise économique, ont manifesté samedi contre la classe politique dirigeante, demandant la démission du gouvernement et pris d'assaut des ministères.
Les membres de la plus grande expédition scientifique jamais menée dans l'Arctique s'étaient préparés à tout, même aux attaques d'ours polaires. Mais pas à une pandémie qui menacerait la poursuite de leur mission.
Avec deux mois de retard, les scientifiques de cet équipage international, chargé durant plus d'un an d'étudier les conséquences du changement climatique au pôle Nord, devraient finalement pouvoir se relayer dans les jours qui viennent.De retour du pôle Nord, où il s'est laissé dériver tout l'hiver dans les glaces, le brise-glace Polarstern de l'institut allemand Alfred-Wegener de Bremerhaven (nord-ouest) devrait aborder sous peu les côtes de l'archipel norvégien des Svalbard.Il débarquera alors une centaine de chercheurs internationaux, qui viennent de passer près de trois mois au pôle Nord, pour embarquer une centaine de leurs collègues, dont le chef de cette mission, Markus Rex, acheminés à bord de deux bateaux de recherche depuis Bremerhaven.Ce climatologue et physicien, qui a déjà effectué un premier séjour de septembre à janvier à bord du Polarstern, avait élaboré avec son équipe plus d'une dizaine de scénarios en cas d'imprévu durant les 390 jours que doit durer l'expédition. - 600 experts -"Nous avons dû mettre sur pied un nouveau plan très rapidement", après l'apparition de la pandémie qui a mis le monde à l'arrêt, indique-t-il par téléphone à l'AFP depuis Spitzberg, l'île principale des Svalbard. L'expédition, baptisée MOSAIC et partie en septembre de Norvège, a pour objectif d'étudier à la fois l'atmosphère, l'océan, la mer de glaces et l'écosystème pour recueillir des données évaluant l'impact du changement climatique sur la région et le monde entier.Pendant 390 jours, quelque 600 experts et scientifiques se relaient sur le navire qui s'est laissé glisser avec les glaces selon la dérive polaire, ce courant océanique qui s'écoule d'est en ouest dans l'océan Arctique. Fin février, l'embarcation n'était qu'à 156 km du pôle Nord. Jamais encore un bateau n'était autant monté au nord en hiver.Initialement, la nouvelle équipe, composée d'experts d'une douzaine de pays différents, devait rejoindre début avril le Polarstern en avion depuis les Svalbard. Mais la fermeture des frontières a cloué les appareils au sol.Finalement après maints obstacles, les responsables de la mission ont décidé d'acheminer les scientifiques, ainsi que des vivres et du carburant, par bateau jusqu'à Spitzberg. Le Polarstern de son côté a interrompu quelques semaines ses recherches pour venir chercher sa nouvelle équipe."La deuxième grosse difficulté à laquelle nous avons été confrontés, c'est de nous assurer que le virus ne se répande pas parmi les membres de l'expédition", poursuit Markus Rex.- Quarantaine stricte -Pour cela, une quarantaine stricte de plus de 14 jours a été imposée à toute la nouvelle équipe dans deux hôtels de Bremerhaven entièrement loués pour eux."Les portes (des chambres) ne pouvaient pas s'ouvrir, il n'y a eu aucun contact avec des personnes extérieures (...). Des plateaux repas nous étaient livrés devant la porte", détaille-t-il.Seule distraction des scientifiques confinés: chanter à leur fenêtre "Yellow Submarine" de The Beatles, rapporte la Süddeutsche Zeitung."Tout le monde a subi trois tests" de dépistage du Covid-19, précise encore Markus Rex, soulagé que cette mission à laquelle il a consacré 11 ans de sa vie puisse se poursuivre.A bord du "Polarstern", qui a déjà affronté 150 jours de nuit polaire et des températures tombée à -39,5°C, l'équipe a vécu la mise sous cloche du monde à distance. "Beaucoup d'entre eux ont des familles et tentent évidemment de rester le plus étroitement possible en contact avec leurs proches par téléphone satellite", explique Torsten Kanzow, actuellement sur le brise-glace.Mais pas d'inquiétudes concernant une éventuelle pénurie de vivres. Des stocks avaient été embarqués pour plusieurs mois.Au final, ces obstacles ne devraient pas avoir d'impact majeur sur les recherches menées, à en croire Markus Rex. "Des instruments de mesures automatiques" restés sur le camp de recherches sur les glaces "nous envoient des données nouvelles quotidiennes très intéressantes" même si "nous avons une interruption de certaines mesures" durant l'absence de de Polarstern".La fin de l'expédition reste donc maintenue pour le 12 octobre.
Ankara a confirmé la suspension de son offensive dans le nord de la Syrie. Selon la diplomatie américaine, l'arrêt définitif devrait suivre le retrait des forces kurdes dans les cinq jours.
Vers un début de résolution du conflit dans le nord de la Syrie. La Turquie a en effet confirmé qu'elle allait suspendre son offensive "sources de paix", débutée le 9 octobre. Cette suspension devrait durer cinq jours au cours desquels les forces kurdes vont se retirer du secteur. Un retrait qui, une fois effectif, entraînera l'arrêt définitif des combats, selon le vice-président amricain, Mike Pence, présent à Ankara jeudi 16 octobre. L"offensive turque "s'arrêtera complètement lorsque ce retrait aura été terminé" durant cette période de suspension, a-t-il assuré à la presse à l'issue de plus de quatre heures d'entretiens avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.Donald Trump a salué jeudi la "bonne nouvelle" de la suspension par la Turquie de son offensive dans le nord de la Syrie. "Des millions de vies vont être épargnées", a tweeté le président des Etats-Unis.L'invitation adressée par Donald Trump à Recep Tayyip Erdogan pour le 13 novembre dépendra de l'issue des discussions en cours avec Ankara, avait peu auparavant indiqué jeudi la Maison Blanche."Cela dépendra de comment les choses se passent sur les jours à venir", a affirmé Mick Mulvaney, le chef de cabinet de M. Trump. "C'est toujours prévu (...) Mais je pense qu'il faut attendre de voir ce qui va se passer (...) Le président a été très clair sur ce qu'il attendait du président Erdogan".
Yves et Patricia venaient fêter leurs 40 ans de mariage en Corse-du-Sud. Leurs enfants sont sans nouvelles depuis quatre jours.
Qu'est-il arrivé à Yves et Patricia ? Ce couple originaire de Normandie est arrivé mercredi 23 en Corse-du-Sud pour y fêter ses 40 ans de mariage. Mais depuis jeudi, plus de nouvelles des deux sexagénaires. Au début de leur séjour, Yves et Patricia envoient régulièrement des messages via un groupe de discussion familial, rapporte France 3 ViaStella. Leur fille en reçoit un jeudi à 14h30. C'est le dernier message reçu par un membre de la famille. Le véhicule du couple retrouvéLes enfants du couple, inquiets de ne plus avoir de nouvelles, contactent l'hôtel de Bonifacio où leurs parents devaient séjourner pour la suite de leur voyage : ils sont alors informés qu'ils ne sont jamais arrivés. L'hôtel de Porto-Vecchio, en revanche, leur indique que leurs affaires sont toujours dans leur chambre qui n'a pas été rendue. Samedi après-midi, l'établissement contacte la gendarmerie et des recherches débutent. Toujours selon France3, le véhicule de location du couple a été retrouvé dimanche après-midi au niveau d'un chemin de randonnée. Plusieurs unités de recherches, dont des plongeurs, quadrillent la zone depuis dimanche matin. Les chemins de promenades attenant à cette zone ont été fermés au public. Une trentaine de gendarmes sont mobilisés sur différents sites, appuyés par un hélicoptère, selon un lieutenant de police. Les enfants du couple sont arrivés ce dimanche sur place pour suivre les recherches.
Première polémique pour le festival de Cannes 2017. L'affiche officielle vient d'être dévoilée ce mercredi.
C'est la star du "Guépard" Claudia Cardinale qui a été choisie pour illustrer cette 70e édition. L'actrice de 78 ans s'est dite très fière du cliché choisi. Mais elle n'avait peut-être pas remarqué que la photo prise à Rome en 1959 a été légèrement retouchée. Si ce détail lui a visiblement échappé, ce n'est pas le cas des internautes à l'image du journaliste Vincent Coquaz qui partage sur son compte Twitter un gif "avant/après" impressionnant. Sur son site le Huffington Post a superposé les deux photos et entouré les principales retouches. Bras, cheveux, mais aussi la taille de la comédienne ont été modifiées. Mais alors pourquoi l'icône du 7e art a-t-elle été amincie ? Le Huffington Post a contacté le Festival de Cannes qui renvoie vers Bronx, l'agence de communication à l'origine de l'affiche qui renvoie vers le Festival de Cannes. Personne ne semble vouloir s'attribuer la responsabilité d'une Claudia Cardinale retouchée.
Le redémarrage reprendra pour les grandes lignes dès le 8 mai avec 20% du service et le retour des TGV low-cost Ouigo.
Réduit au minimum depuis la mise en place du confinement, le trafic des trains va regagner en intensité dans les prochains jours. La SNCF a présenté son plan de redémarrage des activités voyageurs. Les trains grandes lignes devrait être concernés par cette reprise progressive dès vendredi. "Au fur et à mesure des phases du déconfinement, l'offre de trains Voyageurs augmentera, en priorité pour les trains du quotidien", l'objectif étant "un retour à la normale fin juin", écrit le groupe public dans une note d'information interne. A partir du 11 mai, le nombre de trains de banlieue d'Ile-de-France qui circuleront sera ainsi d'entre 50% et 60% de la normale. Le niveau atteindra pour les TER entre 40% et 50%, et pour les TGV et Intercités un peu plus de 30%. Le redémarrage reprendra pour les grandes lignes dès le 8 mai avec 20% du service et le retour des TGV low-cost Ouigo, a-t-on précisé dans l'entreprise.Les déplacements resteront toutefois limités à 100 km jusqu'au 2 juin, et "seuls les voyages pour raisons professionnelles ou motifs impérieux seront autorisés pour des distances plus longues", a-t-on souligné de même source. Dans les TGV et Intercités, la compagnie continuera à ne pas vendre plus d'un siège sur deux pour respecter les règles de distanciation.La SNCF prévoit toute une batterie de mesures pour organiser cette reprise en respectant les consignes sanitaires, en commençant par le filtrage par les forces de l'ordre et la Sureté ́ferroviaire à l'entrée des grandes gares pour veiller au respect de l'obligation du port du masque dans les gares et dans les trains. Les flux entrants et sortants seront dissociés autant que possible, tandis qu'annonces et marquages au sol guideront les voyageurs.Les voyageurs pourront connaitre l'affluence dans les trainsDes masques et du gel hydroalcoolique seront progressivement mis en vente dans les boutiques Relay et les distributeurs Selecta, et des distributeurs de gel installés dans les grandes gares. Comme pendant les grèves, la SNCF s'engage à publier la liste des trains en circulation la veille à 17h, et elle continuera à être souple sur les échanges et remboursements. Elle affichera en outre la fréquence de nettoyage à l'entrée de chaque gare et dans les trains.Nouveauté technologique: l'application mobile SNCF doit permettre de connaître en temps réel l'affluence des voyageurs dans les trains. La SNCF appelle parallèlement les voyageurs à "être responsables dans (leur) mobilité et (à) adopter les comportements qui (les) protègent et protègent les autres". La compagnie leur demande d'acheter autant que possible les titres de transport en ligne, de se renseigner sur la fréquentation des trains, de privilégier les déplacements aux heures creuses.
Charles Aznavour n'est plus. Comme l'ont révélé ses attachés de presse, la star de la chanson française est décédée lundi 1er octobre à l'âge de 94 ans.
Un monument s'en est allé. Lundi 1er octobre en début d'après-midi, Charles Aznavour est, comme l'ont annoncé ses attachés de presse, décédé à son domicile des Alpilles. Né en 1924 à Paris, l'artiste était l'une des légendes de la chanson française. Avec 180 millions de disques vendus à travers le monde, plus de 70 ans de carrière dont 40 ans de succès et plus de 1400 chansons, il était l'un des chanteurs français les plus connus dans l'Hexagone et à l'international. "La Bohême", "Emmenez-moi" ou bien encore "Mes Emmerdes" comptent parmi les tubes de légende d'une carrière débutée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Comme le rappelle un article du Journal du Dimanche, son aura était telle, qu'il avait été consacré "chanteur de variété le plus important du 20e siècle" par CNN et Times Online, devançant notamment Bob Dylan, Frank Sinatra ou Elvis Presley. Un artiste completCapable de chanter en six langues selon France Musique, Charles Aznavour s'était produit dans 110 pays. Compositeur reconnu, il est à l'origine de la célèbre chanson de Johnny Hallyday : "Retiens la nuit" et a composé, d'après Le Monde, environ 1400 chansons. Comme l'explique cette même source, l'artiste a été un précurseur du métissage culturel en matière de musique. "Je me suis intéressé à tous les styles de musique, je suis fier d'avoir été en quelque sorte le premier à en faire en France. C'est pour ça que j'ai eu du succès dans les pays du Maghreb, chez les juifs, les Russes", avait-il expliqué au quotidien. Charles Aznavour était aussi un acteur qui, comme le rappelle le Monde, avait tourné dans une soixantaine de films. Originaire d'Arménie, l'artiste était le représentant permanent de ce pays à l'ONU. Très attaché à ses racines, il avait fondé en 1988 le comité "Aznavour pour l'Arménie", afin de collecter des fonds après le tremblement de terre qui avait ravagé le pays.
A 18% de bonnes opinions (-1pt), la popularité de François Hollande atteint un nouveau record négatifSeuls 18% des Français déclarent aujourd'hui avoir une bonne opinion de François Hollande en tant que président de la République alors que 81% en ont une mauvaise opinion (1% ne se sont pas prononcés). Ce taux de popularité est le plus bas mesuré pour François Hollande depuis son élection en mai 2012, 1 point en dessous de son précédent « plancher » qui avait été mesuré en avril et en mai, dans un contexte de forte contestation de la rigidité gouvernementale sur le projet de loi Travail.
La chute de la popularité de Manuel Valls se stabilise à un niveau très bas (25%, +1pt)Après avoir vu sa popularité atteindre son plus bas niveau en mai (24% de bonnes opinions), Manuel Valls voit la chute de sa popularité se stabiliser à un niveau très bas. 25% des Français ont une bonne opinion de Manuel Valls en tant que Premier ministre (+1pt) et 74% une mauvaise opinion (-1pt). La cassure entre Manuel Valls et la gauche non socialiste reste très net : seuls 8% des sympathisants du Parti de gauche, du PC ou de l'extrême-gauche en ont une bonne opinion, probablement en raison de son refus de tout compromis face à la contestation sociale. La popularité de Manuel Valls s'améliore à l'inverse auprès des sympathisants de la droite (+4 points à 23%) alors qu'elle reste stable auprès des sympathisants PS (59%).Alain Juppé, Nicolas Hulot et Emmanuel Macron, le podium des personnalités les plus rassembleusesDans le contexte actuel de vive contestation sociale, 3 personnalités apparaissent plus consensuelles dans l'opinion...parmi lesquelles il est à souligner qu'on trouve uniquement une personnalité du « sérail politique français » (Alain Juppé, 1er) alors que les deux autres personnalités figurant sur le podium ont construit leur réputation hors des partis et des responsabilités électorales (2ème : Nicolas Hulot - 3ème : Emmanuel Macron).A gauche, Anne Hidalgo en 2ème place derrière Nicolas Hulot alors que Christiane Taubira (3ème) apparaît plus clivanteAvec 55% de cote d'influence auprès des sympathisants de la gauche, Nicolas Hulot domine le classement auprès de cette frange de l'électorat. Il est par ailleurs la seule personnalité politique à disposer d'une cote d'influence supérieure à 50% auprès des sympathisants du PS (51%) et de la gauche non socialiste (60%). Dans la foulée de l'annonce de la mise en place d'un camp humanitaire d'accueil des réfugiés à Paris, Anne Hidalgo s'installe en deuxième place du classement (51%, +1pt) alors que Christiane Taubira recule en 3ème position (50%, -7pts). A droite, Alain Juppé continue de dominer ses concurrents, Nicolas Sarkozy se maintient à un niveau élevé auprès des sympathisants LRAuprès de la cible qui constituera le corps électoral appelé à participer à la primaire de novembre 2016, Alain Juppé domine le classement des cotes d'influence chez les sympathisants de la droite (68%, -1pt). Sa domination est par contre moins nette auprès de la population des sympathisants Les Républicains qui représenteront le cœur des participants à la primaire. Après de cette population, Alain Juppé se situe toujours en tête des cotes d'influence (70%, +1pt) mais la remontée de Nicolas Sarkozy se confirme en juin après une hausse de 10 points en mai. Aujourd'hui, avec 62% des sympathisants LR souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique (-1pt).
Alerte à la bactérie Escherichia coli, ou E.coli. Près de 700 fromages Chaource au lait cru des marques Lincet et Gaugry font actuellement l'objet d'une procédure de rappel en raison de la présence de ladite bactérie.
Une fois encore la bactérie E.coli fait parler d'elle. Régulièrement mise en cause dans des contaminations alimentaires, notamment en 2011 lors du scandale des steaks hachés qui avait touché des dizaines de personnes dans le Nord, dont plusieurs enfants, elle provoque cette fois le rappel de près de 700 fromages Chaource au lait cru de deux marques, Lincet et Gaugry.Selon un communiqué de la fromagerie Lincet, alors que la présence de "Escherichia coli O111:H8" a été mise en évidence grâce à un contrôle sanitaire - contrôles qui sont permanents pour ce type de produits - une procédure de rappel a été lancée. Sont concernés près de 700 Chaource AOP (Appellation d'origine protégée) de 500g au lait cru portant le numéro de lot 227.210 et avec une date limite de consommation au 27 septembre 2019."Certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait"La fromagerie précise que les fromages de marque Lincet ont été vendus dans toute la France et dans différentes enseignes de la grande distribution (aux rayons frais emballé et traditionnel) pendant que ceux de la marque Gaugry ont été expédiés dans des crèmeries et marchés. "Les points de vente concernés par la distribution du lot contaminé ont procédé à son retrait et informé les consommateurs grâce à des affichettes mises sur les lieux de vente concernés", indique encore la fromagerie Lincet. Pour autant, le producteur ajoute que "certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés."La majorité des souches de la bactérie E.coli sont inoffensives. Elle s'installe dans le tube digestif de l'homme et peut cependant présenter parfois des souches pathogènes. Dans ce cas, elle provoque chez l'homme des intoxications alimentaires qui peuvent dans quelques rares cas évoluer en syndrome hémolytique et urémique (qui touchent les reins et le sang), avec parfois des complications neurologiques. D'où la mise en place de contrôles très réguliers lors de la fabrication, notamment, des fromages au lait cru.
Après la déclaration de sa candidature mercredi 16 novembre, Emmanuel Macron a reçu des piques en tout genre de la part du monde politique. Mais la réflexion de Nicolas Sarkozy, lors du troisième débat pour la primaire de droite le lendemain, lui a particulièrement déplu.
Il a donc répondu sans ambages au micro de l'émission Quotidien.Les hostilités sont ouvertes entre l'ex-chef de l'État et l'ancien ministre de l'Économie, tous deux candidats à l'élection présidentielle. Alors que jeudi soir Nicolas Sarkozy, en réponse à une question sur la candidature (enfin) déclarée du leader d'En marche, assénait qu'Emmanuel Macron "a été son ministre des Finances (sic) et maintenant il le trahit (François Hollande, ndlr). Si c'est ça la modernité, je trouve que c'est plutôt classique", ce dernier a répondu le lendemain par média interposé."Pour celui qui a en effet trahi il y a maintenant un peu plus de 20 ans, en quittant celui qui avait fait sa carrière politique pendant 20 ans, à savoir Jacques Chirac, pour retrouver M. Balladur parce qu'il était plus haut dans les sondages, ça c'est de la vraie traîtrise", a rappelé Emmanuel Macron. "(...) Quand je quitte le gouvernement et que je prends mes responsabilités, je ne suis pas dans la même situation qu'un Nicolas Sarkozy qui trahit un compagnon de route, celui dont il a porté les bidons pendant 20 ans".Puis après ces quelques piques bien senties, l'ex-ministre de l'Économie a déroulé les attributs qui le différencient, selon lui, de Nicolas Sarkozy. "Je suis un homme libre. Je n'ai pas construit ma carrière politique sur quelqu'un. Je suis quelqu'un qui a travaillé. Donc j'ai passé les concours de la République, je les ai eus. Ensuite je l'ai quittée (la fonction publique, NDLR) pour aller dans le secteur privé, j'ai travaillé dans un endroit où on vous vire si vous n'êtes pas bon. J'ai gagné mes galons. J'ai décidé ensuite, en indépendance, d'être conseiller. J'ai quitté la présidence de la République de manière libre pour retrouver ma liberté. On m'a appelé en août 2014. Je suis venu sur un mandat clair".Et d'ajouter sur un ton convaincu : "Quand je pars du gouvernement en août dernier, je ne pars pour rejoindre quelqu'un qui est plus haut dans les sondages. Je serais un traître si j'étais allé rejoindre Alain Juppé par exemple. Quelqu'un qui caracole en tête pour aller essayer de me mettre dans sa roue et gagner. Je suis parti pour défendre les idées auxquelles je crois".
Un soldat israélien a été tué mardi par un jet de pierre palestinien en Cisjordanie occupée, premier militaire mort en mission cette année, à la veille d'une visite à Jérusalem du secrétaire américain d'Etat Mike Pompeo axée sur un projet d'annexion.
Le sergent Amit Ben Ygal, 21 ans, est mort lors d'une opération nocturne de l'armée qui a arrêté des suspects palestiniens dans le village de Yabad, près de Jénine dans le nord de la Cisjordanie."Les forces israéliennes se retiraient du village après avoir complété leur mission (...) lorsqu'une grosse pierre a été lancée de la périphérie du village vers les militaires et a atteint à la tête le sergent Amit Ben Ygal", a déclaré le porte-parole de l'armée Jonathan Conricus.Il s'agit du "premier" soldat israélien tué en mission en 2020, a-t-il dit. "Il a été évacué pour être soigné mais son décès a malheureusement été prononcé", a-t-il ajouté en soulignant que le soldat "portait son casque" lorsqu'il a été touché.Le porte-parole a qualifié le village de Yabad de "zone sensible où se trouvent des terroristes et des partisans d'activités terroristes".Selon une source sécuritaire palestinienne, l'entrée des forces israéliennes dans le village a provoqué des affrontements avec des Palestiniens.Après la mort du soldat, les forces israéliennes sont restées dans le secteur et ont patrouillé toute la matinée de mardi, afin "d'appréhender les responsables" de l'attaque. Elles se sont ensuite retirées, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.Des responsables palestiniens ont fait état de l'arrestation d'une dizaine de Palestiniens.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a présenté ses condoléances à la famille du soldat "tué par des dépravés" et promis que l'armée allait arrêter le ou les coupables.- Attaque au couteau déjouée -Quelques heures plus tard, une attaque au couteau a été déjouée au point de passage militaire de Qalandiya, entre Israël et le centre de la Cisjordanie, a indiqué la police israélienne."Un assaillant a tenté de poignarder un officier" mais "a été neutralisé par des gardes de sécurité" qui lui ont tiré dessus, a déclaré le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.L'assaillant blessé a été arrêté, a-t-il ajouté, sans préciser la gravité des blessures ni sa nationalité. Aucun militaire n'a été touché, selon M. Rosenfeld.Mercredi, Mike Pompeo doit rencontrer à Jérusalem M. Netanyahu et Benny Gantz, avant l'investiture jeudi du nouveau gouvernement d'union formé après un accord entre les deux hommes politiques israéliens.Le responsable américain doit discuter avec eux de la mise en oeuvre du plan du président Donald Trump pour le Proche-Orient, présenté en janvier dernier, et qui prévoit notamment l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies juives en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967.Le gouvernement d'union doit présenter à partir du 1er juillet une feuille de route pour le suivi de ce plan fustigé par les Palestiniens, du Fatah laïc aux islamistes du Hamas. - "Israël décide" -"Nous aurons des discussions avec le Premier ministre et Gantz à propos du plan et de ce qu'ils en pensent... mais au final la décision appartient à Israël", a déclaré M. Pompeo dans un entretien publié mardi dans le quotidien Israel Hayom.Pendant la dernière décennie, la population dans les colonies juives en Cisjordanie a bondi de 50% selon les données officielles israéliennes. Aujourd'hui, plus de 450.000 personnes habitent dans les colonies en Cisjordanie, ou vivent 2,7 millions de Palestiniens.La colonisation de la Cisjordanie occupée est considérée illégale au regard du droit international. L'administration Trump a infléchi en novembre dernier la position américaine sur le sujet en disant que Washington ne considérait plus les colonies en Cisjordanie comme contraires au droit international. La vallée du Jourdain, langue de terre fertile située entre le lac de Tibériade et la mer Morte déjà en grande partie sous contrôle israélien, compte pour environ 30% du territoire de la Cisjordanie.
VIDÉO. Les sénateurs, mécontents de la réponse du nouveau ministre de l'Intérieur, ont quitté l'hémicycle.
La première journée de Christophe Castaner au ministère de l'Intérieur n'a pas été de tout repos. Alors qu'il faisait sa toute première apparition au Sénat, mardi 16 octobre, les parlementaires Les Républicains l'ont sérieusement chahuté. Les sénateurs n'ont pas apprécié la réponse "politicienne" donnée par le nouvel occupant de la place Beauvau à une question du sénateur Philippe Dallier (LR) au sujet de la mort d'un adolescent de 13 ans, frappé à coups de barre de fer samedi aux Lilas (Seine-Saint-Denis).Ils ont d'abord quitté en protestant l'hémicycle. Puis lorsque le ministre est sorti, il a été accueilli par des huées des LR qui s'étaient regroupés à l'extrémité de la salle des conférences.Dans l'hémicycle, M. Castaner avait d'abord eu un échange tendu avec le sénateur Dallier avant de répondre à la question de son homologue socialiste Gilbert Roger. "Merci M. le sénateur Roger d'avoir posé votre question avec la sagesse nécessaire à ce problème qui préoccupe chacun", a déclaré M. Castaner avant de critiquer l'opposition de droite: "en faire un sujet de petite politique politicienne n'est pas la meilleure façon d'agir". Dimanche après-midi, un jeune de 13 ans est mort dans un hôpital parisien où il avait été transporté la veille après avoir été gravement blessé lors d'une bagarre impliquant une vingtaine de jeunes armés de bâtons et de barres de fer aux Lilas, une commune au nord-est de Paris, selon les premiers éléments de l'enquête.
Céline Dion aurait-elle déçu une partie de ses fans lyonnais ? Cela faisait 22 ans que la star québécoise n'avait pas mis les pieds à Lyon. Son concert au Parc OL ce 12 juillet était donc très attendu.
Et si la grande majorité des spectateurs a été enchantée par le spectacle, certains fans qui étaient dans les hauts gradins se sont plaints sur les réseaux sociaux du son que quelques-uns qualifient de "pourri". Ils auraient très mal entendu les deux premières chansons du show de la star à cause de l'écho. Une situation qui se serait heureusement rapidement améliorée. Des critiques très loin d'être partagées par les spectateurs placés en parterre, qui, au contraire estiment même que le son était meilleur qu'à l'Accor Hotels Arena il y a quelques jours. Des avis dithyrambiques entachés par les réactions plus mitigées de quelques fans placés en haut du stade. "Les haut-parleurs, ont visiblement été orientés de telle façon à ce que le son reste vers le bas. Mais surtout, il n'y avait pas de clusters d'enceinte, qui descendent du toit et qui auraient permis de projeter le son au plus loin, comme cela avait été le cas pour le concert de Rihanna et de Coldplay", explique le site de 20 minutes. Quand Céline Dion a pris de la hauteur à la toute fin du show, elle a pu elle-même constater de l'écho. "Non mais c'est quoi ce son ?" , a-t-elle déclaré. Espérons qu'elle n'attende plus 22 ans pour revenir à Lyon et faire cette fois l'unanimité.
Cinq ans après l'arrivée massive de réfugiés qui a chamboulé l'Allemagne, la ville de Neuruppin se dit prête à accueillir de nouveaux migrants, faisant figure d'exception dans une région d'ex-RDA où le parti d'extrême droite AfD réalise parmi ses meilleurs scores.
"Nous avons de la place pour 50 à 75 personnes", affirme à l'AFP Jens-Peter Golde, le maire de cette cité de 31.000 habitants de l'Etat régional du Brandebourg.A l'entrée du centre-ville, des lettres multicolores géantes peintes sur un pan de mur attirent l'œil: "Diversity is our future" ("la diversité est notre avenir"). Au troisième étage de l'Hôtel de Ville, Jens-Peter Golde compte bien mettre en application cette devise informelle."Quand on voit les images du (camp grec de migrants ravagé par les flammes) de Moria, il ne s'agit pas de disserter sur de grandes décisions politiques, il s'agit de morale", assure l'édile. "Nous allons bien ici et nous avons la possibilité (de venir en aide) à des gens dans le besoin", ajoute cet homme sans étiquette politique.Dans la ville située à 60 km au nord-ouest de Berlin, un vent d'émotion a soufflé devant les photos de gens dormant à même le bitume, après la destruction de leur abris de misère sur l'île grecque de Lesbos.Berlin a décidé dans la foulée d'accueillir 1.553 migrants, essentiellement des familles, actuellement coincées sur cinq îles grecques de la mer Egée. Et Neuruppin veut prendre sa part, comme 173 villes du pays dont seulement 16 dans l'ancienne Allemagne de l'Est. "Nous avons des places immédiatement disponibles" dans des foyers pour demandeurs d'asile ou des appartements du parc immobilier social, assure M. Golde.- Aubaine -Au-delà de l'aspect éthique, pour cette cité proprette, qui bute sur les eaux paisibles d'un lac, l'enjeu est aussi économique.L'arrivée des réfugiés il y a cinq ans a en effet constitué une aubaine pour les entrepreneurs de la région."Les entreprises du coin courent après la main d'oeuvre", explique Martin Osinski, ancien responsable des 18 foyers de demandeurs d'asile du district qui se souvient encore de patrons de petites et moyennes entreprises venant frapper à leurs portes en quête "de gens qui pouvaient travailler".Les réfugiés sont également très demandés dans les métiers de soins aux personnes âgées. La ville, qui a vu s'installer ces dernières années des Syriens et des Tchétchènes essentiellement, compte 4,3% d'étrangers ou de personnes d'origine étrangère. "Je veux vivre dans une ville ouverte sur le monde et qui assure protection et accueil à des gens qui ont fui la guerre ou la famine", affirme une habitante, Beate Schädler, pédagogue sociale. L'AfD a tout de même obtenu 20% des votes à Neuruppin lors des élections régionales de 2019 et l'intégration des nouveaux arrivants continue d'y constituer un défi. La tête de liste Klaus Baumdick n'a pas donné suite aux demandes d'entretien de l'AFP mais la direction nationale s'oppose à l'évacuation des migrants des camps grecs, jugeant que cela inciterait d'autres "pyromanes" à mettre le feu dans l'espoir d'être envoyés en Allemagne."Bien sûr il y a des difficultés et il ne faut pas les nier", admet Wolfgang Freese, un enseignant de la ville, qui a notamment pu constater que certains de ses collègues ne sont pas à l'aise face à leurs élèves réfugiés.Outre les problèmes de logement, des habitants dénoncent entre autres les réticences affichées par certains hommes arrivant de pays au modèle patriarcal à voir leurs épouses apprendre la langue de leur pays d'accueil.Des critiques que le maire préfère balayer d'un revers de la main. "Vous trouverez toujours des gens qui disent +nous sommes obligés de dormir sous les ponts et eux ils ont droit aux meilleurs appartements+. Mais c'est du populisme pur! Je ne connais personne à Neuruppin qui dorme sous les ponts".
Les manifestants auraient reconnu la voiture de la représentante de l'État avant de se regrouper autour du véhicule. Les pneus de deux véhicules préfectoraux ont été crevés.
La préfète de l'Ardèche Françoise Souliman effectuait un déplacement mardi 5 février dans l'après-midi à Aubenas. Elle s'est trouvée bloquée au milieu de manifestants qui ont crevé un pneu de sa voiture, selon des sources concordantes. "J'allais avec des collaborateurs visiter une entreprise, on est tombé sur une manifestation. On attendait qu'elle passe, comme tout le monde, mais des 'gilets jaunes' ont reconnu la voiture et tout le monde s'est attroupé autour de nous", a raconté à l'AFP Françoise Souliman, confirmant une information du quotidien régional Le Dauphiné libéré. Les syndicats dénoncent une provocationLa représentante de l'État est alors sortie de son véhicule pour essayer de parlementer avec des manifestants, sans succès. "Je n'ai absolument pas été bousculée physiquement, on a juste eu un pneu crevé", a-t-elle précisé. Les pneus d'un second véhicule préfectoral ont aussi été crevés. La préfète s'est ensuite rendue, sous escorte policière, dans un garage voisin d'où son véhicule a pu repartir.Quelque 700 personnes, dont des "gilets jaunes", ont participé à la manifestation d'Aubenas à l'appel de la CGT. Selon Michel Sabatier, responsable local du syndicat qui se trouvait sur les lieux, l'altercation est intervenue à un rond-point, quand les deux voitures de la préfecture se sont engagées sur une voie bloquée par des "gilets jaunes". "Ils ont demandé à passer, ça a provoqué un attroupement, la préfète aurait pu reculer, elle n'a pas voulu, ça tenait de la provocation face à une manifestation qui se déroulait tranquillement jusque-là", juge le syndicaliste.
Les enseignants des écoles et des collèges de REP+, mais aussi les chefs d'établissement et les agents administratifs bénéficieront de ce bonus.
C'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron. Dès la rentrée 2018, les enseignants des quartiers très défavorisés, les REP+, toucheront une prime de 1.000 euros. Ce bonus augmentera progressivement dans les années à venir, pour finalement atteindre 3.000 euros par an en 2021, a indiqué le ministère de l'Éducation nationale, lundi 2 juillet. Cette prime sera versée aux 26.000 profs des écoles, aux 15.000 profs des collèges, aux 845 personnels de direction et quelque 3.500 personnels médicaux des REP+, les réseaux d'éducation prioritaire renforcés. Près de "46.000 personnes en bénéficieront" au total, a précisé Edouard Geffray, le directeur général des ressources humaines du ministère de l'Éducation. Seuls les assistants d'éducation (surveillants) et les accompagnants des élèves handicapés ne toucheront pas cette prime, même si "des discussions sont en cours", a-t-il ajouté.Une prime "conditionnée" à "la réalisation d'un projet collectif d'établissement"La prime sera de 1.000 euros en septembre 2018, pour monter à 2.000 en 2019-2020 et finalement atteindre 3.000, la totalité de la somme promise par Emmanuel Macron, en 2020-2021. Ce bonus vient s'ajouter aux 2.315 euros annuels de prime créés par le gouvernement Hollande pour les enseignants de REP+. Toutefois, "une part minoritaire" de cette prime pourrait être "conditionnée" à partir de l'an prochain à "la réalisation d'un projet collectif d'établissement", a précisé Edouard Geffray. "Rien n'est tranché, les discussions sont en cours avec les organisations syndicales", a-t-il ajouté. Autrement dit, la prime, qui pourrait être variable, pourrait être versée à l'ensemble des enseignants d'une école ou d'un collège, si ces derniers ont été performants par rapport au projet collectif de début d'année.Mais pour les syndicats, ce conditionnement rend la mesure très floue : "la promesse du candidat Macron était très claire, c'était 3.000 euros pour les enseignants en éducation prioritaire. Là, on est dans le plus grand flou", a expliqué Stéphane Crochet, le secrétaire général du SE-Unsa. Pour le ministère de l'Éducation nationale, cette prime va permettre d'"accroître l'attractivité des postes, valoriser les métiers des enseignants, créer une pérennité sur leurs postes et des dynamiques collectives intéressantes", a justifié le directeur général des ressources humaines du ministère.
"Interpol ne peut pas le faire arrêter par la force, ou imposer une quelconque décision au Liban".
En s'enfuyant au Liban, l'ex-PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, devrait s'être mis à l'abri d'une extradition vers le Japon, les deux pays n'ayant pas signé d'accord le permettant, a indiqué une source judiciaire mardi 31 décembre. L'ex-magnat est arrivé lundi à Beyrouth, après avoir fui le Japon, où il était assigné à résidence.De son côté, une source aux Affaires étrangères a assuré que le Liban n'avait reçu, pour le moment, "aucune correspondance ou requête du Japon concernant M. Ghosn". L'homme d'affaires, qui détient les nationalités libanaise, française et brésilienne, a confirmé mardi être au Liban. Il s'est félicité de ne plus être "l'otage d'un système judiciaire japonais partial, où prévaut la présomption de culpabilité". "Il n'y a pas d'accord d'extradition entre le Liban et le Japon", a indiqué à l'AFP une source au ministère de la Justice libanais. L'ancien ministre de la Justice libanaise et expert juridique Ibrahim Najjar a confirmé à l'AFP que le droit libanais ne permet pas aux autorités de livrer un ressortissant à un pays étranger. En cas d'un possible recours à Interpol, M. Najjar explique que le nom de M. Ghosn serait communiqué aux frontières des pays membres pour réclamer une arrestation. "Mais Interpol ne peut pas le faire arrêter par la force, ou imposer une quelconque décision au Liban", rappelle-t-il."Jusqu'à nouvel ordre, M. Ghosn est en sécurité. La justice libanaise peut le juger s'il est établi qu'il a commis un crime punissable par le droit libanais", souligne M. Najjar. Les autorités judiciaires libanaises peuvent demander au Japon de leur remettre le dossier Ghosn pour consultation. Mais "le Liban ne peut pas juger une personne accusée de fraudes fiscales commises dans un pays étranger", ajoute l'expert.M. Ghosn, qui fut le chef d'entreprise le mieux payé au Japon, a été arrêté fin 2018. Il fait l'objet de quatre inculpations dans ce pays : deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan (qui est aussi poursuivi sur ce volet), et deux autres pour abus de confiance aggravé. Fin avril, après 130 jours en prison, il a obtenu une libération sous caution, accompagnée de strictes conditions."Je n'ai pas fui la justice, je me suis libéré de l'injustice et de la persécution politique. Je peux enfin communiquer librement avec les médias, ce que je ferai dès la semaine prochaine", a ajouté M. Ghosn dans son communiqué transmis par ses portes-parole.
Au surlendemain des frappes aériennes françaises contre la Syrie, l'Élysée a indiqué que la France avait engagé une procédure de retrait de la Légion d'honneur attribuée au président syrien.
La France a engagé une procédure de retrait de la Légion d'honneur attribuée au président syrien Bachar al-Assad, a déclaré lundi soir 16 avril à l'AFP l'entourage du président Emmanuel Macron. "L'Élysée confirme qu'une procédure disciplinaire de retrait de la Légion d'honneur à l'endroit de Bachar al-Assad a bien été engagée" par le président Emmanuel Macron, a indiqué la présidence de la République au surlendemain des frappes aériennes françaises contre la Syrie.La France tient en effet le dirigeant syrien pour responsable d'une attaque chimique dans la Ghouta orientale, près de Damas. En réaction, des frappes aériennes coordonnées de Paris, Washington et Londres ont été menées, dans la nuit du 13 au 14 avril. Elles ont visé "le principal centre de recherche" et "deux centres de production" du "programme clandestin chimique" du régime, selon la ministre française des Armées Florence Parly. "Notre riposte était amplement justifiée dans ses causes. Dans ses modalités elle a été soigneusement proportionnée", a vanté lundi après-midi le Premier ministre Édouard Philippe devant l'Assemblée nationale. "Nous avons ainsi envoyé un message ferme, un message clair, un message fort. Nous voulons dire qu'aucune victoire militaire ne peut impunément être remportée au moyen d'armes chimiques", a-t-il insisté. "c'est un acte de représailles légitime", avait pour sa part assuré Emmanuel Macron la veille. ASSAD LOGÉ À LA MÊME ENSEIGNE QUE WEINSTEIN ET ARMSTRONGBachar al-Assad avait été fait grand-croix (le plus haut grade) de la Légion d'honneur par Jacques Chirac en 2001, peu après avoir succédé à son père Hafez al-Assad à la tête du pays. Il n'est pas le seul à s'être vu retirer la plus haute distinction française créée par Napoléon Ier. La procédure de retrait de la Légion d'honneur appartient au Grand maître de la Légion d'honneur, à savoir le président de la République en exercice. Emmanuel Macron a déjà engagé l'an dernier la même démarche de déchéance contre le producteur américain Harvey Weinstein, accusé d'agressions sexuelles et de viol.Depuis 2010, un décret permet de déchoir plus facilement un étranger ayant "commis des actes contraires à l'honneur". La Légion d'honneur a ainsi déjà été retirée au cycliste américain accusé de dopage Lance Armstrong ou au styliste britannique John Galliano après ses insultes antisémites. Pour les Français, cette distinction est automatiquement retirée à toute personne condamnée à au moins un an de prison ferme.
ÉCLAIRAGE. Trente quatre ans après la mort du petit Grégory, ce nouveau rebondissement pourrait affaiblir le dossier des enquêteurs.
Le Conseil constitutionnel a donné raison à Murielle Bolle, témoin-clé de l'affaire. Les "Sages", chargés de contrôler la conformité de la loi avec la Constitution (pas de se prononcer sur le fond du dossier), estiment que cette dernière n'aurait pas dû être interrogée seule par les gendarmes en 1984, car cela ne respectait pas ses droits.La décision du Conseil constitutionnel, vendredi 16 novembre, marque un tournant dans l'affaire. Un premier pas vers l'annulation de la garde à vue de Murielle Bolle en 1984. Le 2 novembre de cette année, l'adolescente, alors âgée de 15 ans, est entendue par les gendarmes. Elle leur déclare que le jour de la disparition de Grégory Villemin, le 16 octobre, alors qu'elle se trouvait en voiture avec son beau-frère, Bernard Laroche, cousin germain de Jean-Marie Villemin, le père de Grégory, celui-ci a fait monter à Lépanges-sur-Vologne (Vosges), où vit la famille Villemin, un petit garçon dont la description correspond à celle de la victime. Bernard Laroche aurait ensuite déposé l'enfant à Docelles. Devant le juge Lambert, trois jours plus tard, Murielle Bolle maintient son témoignage. • Volte-faceMais, le lendemain, le 6 novembre, elle fait volte-face dans le bureau du juge, d'instruction puis face aux journalistes, affirmant que les gendarmes l'ont menacée pour la forcer à témoigner contre son beau-frère. Elle clame l'innocence de Bernard Laroche. Elle maintiendra cette version pendant les 34 années suivantes, jusque dans son livre "Briser le silence" (Michel Lafon), publié récemment. Selon elle, les conditions de garde à vue de l'époque ont permis aux militaires de faire pression sur elle. L'accusation considère au contraire qu'elle a dit la vérité aux gendarmes puis s'est rétractée sous la pression familiale. Depuis, Murielle Bolle, aujourd'hui âgée de 49 ans, cherche à faire annuler sa garde à vue. C'est-à-dire qu'elle réclame que toute mention de son témoignage soit retirée du dossier. La décision des "Sages" ce vendredi lui donne raison. Le Conseil constitutionnel n'a pas tranché sur le fond de l'affaire, mais devait décider si cette garde à vue était constitutionnelle - en l'occurrence, conforme aux droits des mineurs. Les Sages, saisis d'une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) de Murielle Bolle, ont censuré plusieurs dispositions de l'ordonnance de 1945 sur "l'enfance délinquante" telle qu'elle était écrite en 1984. • L'ordonnance de 1945 dans le viseurCette ordonnance, qui régissait à l'époque le traitement judiciaire des mineurs, ne prévoyait alors aucune mesure spécifique s'agissant de leur garde à vue : ni présence d'un avocat, ni notification du droit de se taire... Murielle Bolle, qui s'était donc retrouvée seule face aux gendarmes, estime que ses droits fondamentaux ont été bafoués.Les "Sages" l'ont suivie, en soulignant que l'ordonnance ne prévoyait alors pas les garanties suffisantes "propres à assurer le respect des droits des personnes placées en garde à vue, notamment lorsqu'elles sont mineures". • La Cour de cassation va décider de la suiteIl appartient désormais à la Cour de cassation de tirer les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel sur le plan judiciaire. Si la justice pénale choisissait d'annuler les déclarations de Murielle Bolle adolescente et de les rayer de tout acte de procédure qui les mentionnerait, cela affaiblirait encore un dossier déjà miné par d'innombrables errements des enquêteurs, sans toutefois mettre un terme à l'enquête. Le 16 octobre 1984, dans la soirée, Grégory Villemin, 4 ans, était retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, quelques heures après avoir disparu du jardin de la maison familiale de Lépanges-sur-Vologne. Sa mort constitue l'une des plus grandes énigmes criminelles des dernières décennies en France.• "Pourquoi aurais-je couvert le meurtre d'un enfant ?"Murielle Bolle a été rattrapée par cette affaire criminelle hors normes en juin 2017. Elle avait alors été mise en examen pour le rapt mortel de l'enfant, comme le couple Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory - mises en examen ensuite annulées pour des questions de procédure, mais qui pourraient être de nouveau ordonnées. L'accusation privilégie désormais la thèse d'un "acte collectif" avec Bernard Laroche, abattu en 1985 par le père de Grégory Villemin.Muette dans les médias depuis des années, Murielle Bolle est sortie de sa réserve à l'occasion de la publication de son livre. Elle y répète avoir accusé Laroche sous la pression des gendarmes. Quand ils l'interrogent en 1984, dit-elle, les militaires la traitent de "menteuse", la menacent d'aller "en maison de correction". Persuadée qu'ils sont "tout-puissants", elle finit par "lâcher" des oui et des non, "en fonction de ce qu'ils veulent, des mots qui ne sont pas les miens, (...) aux conséquences irréparables" selon elle : la mort de Bernard Laroche."Pourquoi aurais-je couvert le meurtre d'un enfant ?", interroge-t-elle. "Si Bernard avait eu quoi que ce soit à voir avec la mort d'un gosse, je l'aurais dit sans hésiter, quel que soit le prix à payer".• "Les plus grandes précautions avaient été prises pour entendre la jeune Murielle"Un ancien enquêteur de l'affaire, le colonel de gendarmerie à la retraite Étienne Sesmat, dénonce quant à lui "les attaques calomnieuses" visant les enquêteurs ainsi que les "mensonges" contenus, à ses yeux, dans le livre de Murielle Bolle. "Les plus grandes précautions avaient été prises pour entendre la jeune Murielle et recueillir ses révélations" et "s'assurer de son bien-être psychologique", assure-t-il.
Quatre jours avant l'entrée en bourse de la Française des Jeux, le ministre de l'Economie se félicite d'ores et déjà d'un "immense succès populaire".
Invité de BFM-TV ce dimanche 17 novembre, Bruno Le Maire a annoncé que "plus d'un milliard d'euros" d'actions ont déjà été souscrits par les particuliers dans le cadre de l'opération de privatisation de La Française des Jeux. Le ministre n'a pas fourni d'indications sur le prix de l'action, qui sera "fixé la semaine prochaine". Il a revanche donné une indication sur l'ampleur de l'intérêt porté par les particuliers sur l'opération. "A l'heure où je vous parle, il y a pour un milliard d'euros de souscription des particuliers. C'est un immense succès populaire!", s'est-il félicité.Le ministre de l'Economie a également assuré que "les petits souscripteurs de la Française des Jeux (...) seront servis en priorité". La Française des Jeux doit entrer en bourse jeudi 21 novembre. L'offre a été lancée avec une fourchette indicative de prix comprise entre 16,50 et 19,90 euros par action. "Cet argent va servir à financer soit des grandes entreprises comme La Française des Jeux, soit des PME et des TPE qui ont besoin de l'argent des Français", a souligné Bruno Le Maire. "Nous sommes en train d'enclencher un cercle vertueux sur l'épargne des Français" a t-il encore ajouté.
L'ouverture des parcs et jardins à Paris, réclamée par la maire Anne Hidalgo, est "inopportune compte tenu de la vivacité de la circulation du virus en région Île-de-France", a déclaré mercredi la porte-parole du gouvernement à l'issue du conseil des ministres.
"Paris est en zone rouge" et la région est "très densément peuplée avec de multiples interactions potentielles", a rappelé Sibeth Ndiaye. Lors de précédentes communications du gouvernement, "nous avons considéré que l'ouverture des parcs et jardins était inopportune compte tenu de la vivacité de la circulation du virus à Paris et en région Île-de-France, et nous ne sommes pas revenus sur cette décision", a-t-elle ajouté.Mme Hidalgo, qui avait déjà demandé à ce qu'ils soient rouverts avant d'essuyer le refus du ministre de la Santé Olivier Véran, a insisté mercredi matin, considérant qu'il était étonnant que l'on puisse "prendre le métro mais pas marcher dans un parc"."Je pense que c'est une question de santé publique", a affirmé la maire socialiste. "Si vous n'ouvrez pas les parcs et jardins à la promenade, pour y faire du sport, pour marcher, pas pour y faire des piques-niques, les Parisiens seront renvoyés à des trottoirs ou à des espaces comme les berges, le canal Saint-Martin", a-t-elle argué, en référence aux habitants qui avaient profité lundi de la première soirée de déconfinement le long du canal en faisant fi des distanciations sociales."On peut filtrer l'entrée des personnes et dire à un moment donné que la jauge est atteinte s'il y a trop de monde. Et si nous ouvrons les parcs et jardins, j'imposerai le port obligatoire du masque à travers leurs règlements, qui sont municipaux", a expliqué Anne Hidalgo.
Ce samedi 1er juin, les tarifs réglementés de l'électricité vont augmenter de près de 6%, un record en 20 ans. Cette augmentation des tarifs, pourrait entraîner une hausse de 85 euros par an pour un foyer se chauffant à l'électricité.
C'est une augmentation qui avait été validée par le gouvernement en début d'année, mais son application avait été repoussée. Les tarifs réglementés de l'électricité vont augmenter de près de 6% à partir de ce samedi 1er juin. La commission de régulation de l'énergie avait proposé cette augmentation et son entrée en vigueur, initialement prévue pour cet hiver avait finalement été repoussée au mois de juin. Cette hausse des prix de l'électricité est la plus forte depuis 20 ans. Comment expliquer cette hausse ? Le tarif réglementé d'électricité, appliqué par EDF à environ 26 millions de foyers, est fixé selon une formule de calcul complexe, qui prend notamment en compte l'évolution du prix du marché de gros qui a augmenté ces derniers mois. Sur Europe 1, le PDF d'EDF explique que l'augmentation des prix de l'essence et du charbon ont conduit à une augmentation des prix de l'électricité. "Partout en Europe les prix de l'électricité sont en hausse de 8 à 10 %. En France, c'est 6 %. C'est beaucoup, je le reconnais, mais c'est un peu moins qu'ailleurs grâce au nucléaire" a-t-il notamment justifié. Faire annuler la hausse ? Cette hausse n'a pas manqué de faire réagir les associations de consommateurs. Et pour cause, cette augmentation des tarifs, pourrait entraîner une hausse de 85 euros par an pour un foyer se chauffant à l'électricité et de 25 euros pour les autres ménages. L'association de défense des consommateurs (CLCV) et l'UFC-Que Choisir ont même décidés de saisir le Conseil d'Etat pour tenter de faire annuler la hausse. LE 28 mai, le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, avait formulé de vives critiques à l'encontre du gouvernement, "Ils sont complètement tarés au gouvernement", a-t-il lâché. Interrogé sur la hausse des tarifs de l'électricité, il avait fustigé l'État "qui s'en fout plein les poches". Des propos qui avaient fait réagir le ministre de la Transition écologique, François de Rugy. "Le tarif de l'électricité a pour but de payer les coûts de production de l'électricité, c'est ça le tarif régulé de l'électricité. Et moi, je me bats pour changer le mode calcul parce qu'il ne correspond plus aujourd'hui à la réalité stricte des coûts de production de l'électricité." avait-il notamment estimé.
La vente à distance sur internet, tout particulièrement sous forme de vente "événementielle", fait l'objet d'une "attention particulière" de la part des services de la DGCCRF.
Des prix de référence surévalués, et par conséquent, des remises apparemment très intéressantes. C'est la technique de vente-privée.com, à en croire la Répression des fraudes, qui a transmis à la procureure de la République de Bobigny les conclusions d'une enquête sur le groupe français de commerce en ligne, a annoncé jeudi 10 janvier la DGCCRF."Il est reproché à l'entreprise d'avoir cherché à donner à ses clients l'illusion de faire une bonne affaire en mettant en place différentes stratégies frauduleuses visant à construire un 'prix de référence' fictif", selon un communiqué de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Ce "prix de référence", explique l'organisme, est le prix à partir duquel est calculé le taux de réduction pratiqué. "En l'occurrence, des 'prix de référence' qui ne correspondaient dans les faits à aucune réalité économique étaient utilisés pour afficher des taux de promotion particulièrement attractifs", précise la DGCCRF.L'enquête s'est appuyée sur des constatations effectuées sur le site internet de l'entreprise et sur l'analyse de documents saisis au cours de perquisitions, menées en juin 2016 dans ses locaux. Contactée par l'AFP, l'entreprise, spécialiste du déstockage en ligne de grandes marques et fondée en 2001 par Jacques-Antoine Granjon, "conteste fermement toute mise en place de 'stratégies frauduleuses visant à construire un prix de référence fictif'". "La société a, à l'inverse, déployé ces dernières années d'importants moyens humains et financiers pour vérifier les prix conseillés de ses très nombreuses marques partenaires", affirme-t-elle dans une déclaration à l'AFP. Le groupe, qui précise ne faire l'objet "d'aucune poursuite à ce jour", n'est pas en mesure de faire plus de commentaire sur une procédure couverte par le secret et à laquelle il n'a pas encore eu accès, conclut vente-privée.com. La vente à distance sur internet, tout particulièrement sous forme de vente "événementielle", précise le communiqué, fait l'objet d'une "attention particulière" de la part des services de la DGCCRF qui contrôlent la loyauté des prix affichés et des pratiques promotionnelles. En effet, "des pratiques déloyales consistant à annoncer des réductions de prix trompeuses construites à partir de prix de référence illusoires biaisent les choix des consommateurs et perturbent le bon fonctionnement des marchés en induisant une concurrence déloyale", souligne la DGCCRF.Des enquêtes régulières sont ainsi menées pour lutter contre ce type de pratiques commerciales trompeuses. Ces enquêtes ont notamment conduit l'organisme à ouvrir récemment des procédures contentieuses à l'encontre de 19 enseignes du commerce en ligne, qui ont donné lieu au paiement de plusieurs millions d'euros d'amendes dans le cadre de transactions pénales.
Le groupe anarchiste "Attaque" a indiqué dans un communiqué avoir incendié la voiture personnelle d'un député LREM du Doubs, indique France Bleu. Mais le véhicule de l'élu est indemne, à l'inverse de celui des voisins.
Le communiqué du groupe "Attaque" est incisif. "Feu à toute autorité !", écrivent les anarchistes, qui revendiquent l'incendie de la voiture d'Eric Alauzet, député LREM du Doubs. Problème, selon France Bleu Besançon : le véhicule de l'élu est indemne, contrairement à deux autres voitures garées dans la même rue. L'une a été brûlée sciemment, l'autre est partie en fumée à cause de la propagation des flammes. D'après la radio locale, une troisième a été évacuée 'in extremis". L'histoire en tout cas, n'a pas dû faire rire les propriétaires des deux voitures. Pas plus que le député LREM, indigné par cette attaque. "Je ne sais pas s'ils se sont trompés ou s'ils s'en fichaient : ils voulaient intimider. Au début, on a pensé que c'était peut-être la batterie de la voiture qui a explosé, jamais je n'ai imaginé que ce serait un acte criminel au sens politique", s'est-il désolé auprès de France Bleu."C'est quoi la prochaine étape ?"Depuis son élection sous l'étiquette du parti présidentiel, Eric Alauzet affirme subir un acharnement. "Je vis depuis un an des agressions permanentes, je reçois des insultes sur les réseaux sociaux, des courriers anonymes menaçants, je suis un défouloir. Là, je suis choqué de voir que mon adresse est divulguée. C'est très éprouvant, c'est quoi la prochaine étape ?", s'inquiète-t-il. Le procureur de la République a ouvert une enquête.
Les forces de l'ordre ont interpellé dans la nuit de dimanche à lundi 148 personnes "notamment pour dégradations, violences ou jets de projectiles" pendant et après la finale de la Ligue des Champions, et 108 ont été placées en garde à vue, ont annoncé lundi matin sur Twitter la Préfecture de police et Gérald Darmanin.
Des heurts ont opposé les forces de l'ordre et des groupes de jeunes autour du Parc des Princes et de l'avenue des Champs-Elysées où des voitures ont été incendiées et des vitrines de magasins cassées.Evoquant dans un tweet "la sauvagerie de certains délinquants", le ministre de l'Intérieur a indiqué que "16 agents des force de l'ordre avaient été blessés, 12 magasins attaqués, une quinzaine de véhicules dégradés".Les échauffourées ont duré plusieurs heures. Des groupes de jeunes ont notamment jeté des bouteilles de verre ou tiré des mortiers de feu d'artifice sur les forces de l'ordre, qui ont de leur coté utilisé des gaz lacrymogène et lanceurs de balles de défense (LBD), a constaté une journaliste de l'AFP.Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait évoqué dimanche soir sur Twitter des "débordements inadmissibles" avant de remercier plus tard dans la soirée les forces de l'ordre qui ont procédé à des interpellations de "petits groupes violentes, fauteurs de troubles". Il y a par ailleurs eu "404 verbalisations pour non port du masque sur secteur de port obligatoire", a ajouté la Préfecture. Un bar a notamment été évacué et fermé près des Champs-Elysées.Le PSG s'est incliné dimanche 1 à 0 face au Bayern Munich dimanche soir à Lisbonne pour sa première participation à la finale de la Ligue des champions.
À deux semaines de la grève contre la réforme des retraites, la ministre de la Santé a estimé jeudi matin sur Franceinfo que les syndicats ne voulaient pas de la réforme "parce qu'ils ne veulent pas la disparition d'un régime extrêmement avantageux".
Alors que la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites s'annonce très suivie, la ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est montrée très critique ce jeudi 21 novembre envers les syndicats. "Ce sera une mobilisation importante, nous le savons", a répondu la ministre sur Franceinfo au sujet de la grève interprofessionnelle prévue par la CGT, FO, la FSU et Solidaires aux côtés de plusieurs syndicats de la RATP et de la SNCF, d'Air France ou encore du Conseil national des barreaux, qui représente les avocats.Le gouvernement en tiendra-t-il compte ? "Nous verrons", a répondu la ministre, rappelant que des discussions étaient en cours avec les organisations syndicales sur le futur système universel de retraites à points voulu par l'exécutif en lieu et place des 42 régimes existants."Ils ne veulent même pas d'une réforme par points""Les Français doivent quand même réaliser que ce sont aujourd'hui des syndicats qui défendent des régimes spéciaux extrêmement déficitaires qui sont payés par nos impôts et donc ce sont des revendications très corporatistes", a fait valoir Mme Buzyn. "Ce sont des gens qui ne connaissent pas la réforme et qui juste ne veulent pas d'une réforme parce qu'ils ne veulent pas la disparition d'un régime extrêmement avantageux", a-t-elle poursuivi.Interrogée pour savoir si les cheminots ne connaissent pas la réforme, la ministre a répondu : "ils ne veulent même pas d'une réforme par points". "Ils ne veulent pas de réforme qui vise à l'universalité, c'est-à-dire que tous les Français soient traités pareil". Le gouvernement souhaite "que nous ayons un seul système de retraite unique pour chacun d'entre nous et là, avant même d'avoir un texte de loi, ces régimes spéciaux font grève parce qu'ils veulent garder évidemment leurs avantages acquis" a déploré Mme Buzyn. "Ils ne disent pas 'on n'est pas d'accord avec votre réforme', ils disent 'nous n'en voulons aucune'", a-t-elle insisté.La date d'application de la réforme encore en suspensDans cette future réforme des retraites, "tous ceux qui ont acquis des droits jusqu'à la mise en œuvre de la réforme (...), et qui sont rentrés dans un système, auront leurs droits totalement préservés", a par ailleurs assuré. La réforme des retraites "ne touche pas les retraités actuels, ni ceux qui sont à moins de 5 ans de la retraite", explique-t-elle. Cette réforme a pour but de défendre "les jeunes qui entrent dans la vie active aujourd'hui, qui vont avoir des parcours beaucoup plus diversifiés et qui ne vont pas avoir de statut pérenne toute leur vie", a-t-elle reconnu. C'est pour cela qu'"il faut leur assurer un système de retraite qui leur garantisse une retraite correcte"."Nous allons décider de la génération à laquelle" cette réforme "va s'appliquer", précise Agnès Buzyn, alors que la "clause du grand-père", qui signifierait que la réforme ne s'applique qu'à ceux qui ne sont pas encore entrés dans la vie active. Dans le rapport de Jean-Paul Delevoye, il était prévu que la réforme s'applique à ceux nés après 1963, mais la ministre n'a pas écarté la possibilité que ça puisse "être décalé dans le temps".
C'est un moniteur de ski qui a prévenu les pisteurs après avoir entendu sonner une cloche dans un secteur escarpé.
C'est un sauvetage qui tombe à pic. Alors que l'hiver avance et que des chutes de neige sont à prévoir, des pisteurs de La Clusaz, en Haute-Savoie, ont secouru une brebis coincée depuis trois mois à 2.000 mètres d'altitude, sur un petit carré d'herbe entre deux barres rocheuses.Ce sauvetage insolite et périlleux a eu lieu mardi, où l'animal était "embarré (piégé entre des barres rocheuses, ndlr) et surtout 'mal barré' avec le retour du froid et de la neige", raconte l'un des guides-pisteurs, Mathieu Lavenu, confirmant des informations du Dauphiné Libéré.Le propriétaire de l'animal, dont le troupeau passe l'été dans ce secteur du massif des Aravis, n'avait pas réussi à la ramener dans la vallée à l'automne mais n'avait pas prévenu les secours. Ils ont été alertés récemment par un moniteur de ski qui a entendu sonner une cloche dans une combe "plutôt escarpée", selon Guilhem Motte, directeur des pistes de la station. La brebis a été repérée dans une vire (corniche) entre deux barres rocheuses, en train de brouter."On allait la voir un peu tous les jours et quand on a vu le mauvais temps arriver, on s'est dit qu'il fallait qu'on la sorte de là parce qu'elle ne passerait pas les prochains jours", ajoute M. Lavenu. Avec deux autres pisteurs, il a utilisé un filet pour évacuer la brebis avant de la redescendre dans la vallée en "barquette", utilisée habituellement pour les blessés des sports d'hiver.
Après avoir balayé le sud du Japon, le typhon Chaba a frappé la Corée du Sud. Vagues gigantesques, rues et véhicules submergés, les images sont impressionnantes.Le typhon Chaba a englouti les villes d'Ulsan et Busan en Corée du Sud, faisant au moins quatre morts et trois disparus.
Dans la ville portuaire d'Ulsan, les rues et les véhicules ont été submergés, des murs se sont effondrés et des maisons ont été emportées. Le média local, Korea Herald, annonce qu'au moins quatre personnes sont mortes et trois sont portées disparues. Un homme de 59 ans serait mort frappé par une grue de construction et une femme de 90 ans aurait été expulsée du deuxième étage de sa maison par de fortes rafales de vent. Le typhon a bifurqué vers l'est et menace désormais l'ouest du Japon. Les autorités nippones ont conseillé l'évacuation à plusieurs dizaines de milliers de foyers. Plusieurs typhons ont touché le Japon ces derniers mois, notamment Lionrock, en août, qui a fait 22 morts dans le nord de l'archipel.
ENQUÊTE. Proportionnellement, les élus parlent 62% plus que leurs collègues féminines dans l'hémicycle, révèle France 2.Sur les bancs du Palais-Bourbon, les femmes gagnent peu à peu du terrain.
À l'issue des dernières élections législatives, elles sont désormais 223 élues, contre 155 en 2012, et représentent 38% des députés de l'Assemblée nationale. Un vrai record. Promesse d'Emmanuel Macron, à La République en Marche, il y a presque autant de députées femmes que d'hommes, tout comme au sein de La France Insoumise. Pour autant, cette féminisation de l'hémicycle n'est pas vraiment audible, a révélé mercredi soir 29 novembre "L'Oeil du 20 heures" de France 2. À partir des comptes-rendus compilés par NosDéputés.fr, le magazine d'enquête du journal télévisé a calculé le nombre de mots prononcés par les hommes et par les femmes à l'Assemblée. Conclusion : 1,3 million de mots pour elles et 3,3 millions pour eux. Proportionnellement, les hommes parlent 62% de plus que les femmes.À QUI LA FAUTE ?"Les garçons sont un peu plus téméraires, les hommes s'expriment en séance de nuit, pas toujours avec des propos étayés", explique la députée En Marche Olivia Grégoire, alors que les élus LREM parlent deux fois que leurs collègues féminines. "Beaucoup de femmes se sentent plus facilement illégitimes ou ont du mal à parler, à s'exprimer en public", commente de son côté l'Insoumise Clémentine Autain, dont le parti enregistre la même proportion de temps de parole. Les plus mauvais élèves sont les communistes, où les hommes prennent trois fois plus la parole que les femmes. "Nous avons sur le groupe trois femmes dont deux, Elsa Faucillon et Marie-George Buffet, qui sont dans la même commission et pour le moment les deux commissions où elles siègent n'ont quasiment pas eu de texte à étudier", se justifie le président du groupe André Chassaigne. À l'inverse, les députés du groupe socialiste Nouvelle Gauche sont les seuls à respecter une parité du temps de parole.
C'est dix de plus qu'en 2018, année la moins meurtrière jamais enregistrée. Des disparités très importantes existent selon les régions, avec une forte hausse de la mortalité routière en Auvergne-Rhône-Alpes et une baisse importante en Île-de-France (-13,3%)
.En 2019, 3.498 personnes ont été tuées dans un accident de la route, soit dix de plus qu'en 2018, année la moins meurtrière jamais enregistrée en France, selon un bilan définitif dévoilé mardi 2 juin par la Sécurité routière. La vitesse excessive ou inadaptée reste la première cause des accidents mortels, rappelle l'institution. La mortalité routière a très légèrement reculé en France métropolitaine (3.244 morts, -0,1%), une baisse compensée par la hausse des décès en Outre-mer (254 morts, +5,8%). Les autres indicateurs comme le nombre de personnes blessées et le nombre d'accidents corporels sont en légère hausse en France métropolitaine. "L'analyse des facteurs d'accidents confirme le rôle de la vitesse excessive ou inadaptée comme première cause des accidents mortels", souligne la Sécurité routière dans un communiqué. L'année 2019 a notamment été marquée par une baisse de la mortalité hors agglomération et hors autoroutes avec 72 vies épargnées (-4%), notamment chez les automobilistes (-24 tués), les motards (-20 tués) et les piétons (-19 tués). "Ce réseau est constitué à 90% par les routes sur lesquelles la vitesse maximale autorisée a été abaissée à 80 km/h au 1er juillet 2018", relève la Sécurité routière.Cette mesure, impopulaire auprès des élus de certaines communes et conspuée par les "gilets jaunes", peut faire l'objet de dérogations depuis fin décembre et la promulgation de la loi mobilités. Depuis le début de l'année, plusieurs départements comme la Creuse, le Cantal et ce mardi le Loir-et-Cher, ont commencé à revenir aux 90km/h.En agglomération, la mortalité a en revanche augmenté de 8% par rapport à 2018 (+74 tués), touchant d'abord les motards (+27 tués) et les piétons (+22 tués). Les autoroutes, où la mortalité a baissé de 55% depuis 2000, ont fait moins de décès en 2019 qu'en 2018 (-2%).Selon les régions, les réalités sont très contrastées avec une forte hausse de la mortalité routière en Auvergne-Rhône-Alpes (+16,8%) et une baisse importante en Île-de-France (-13,3%).
Un pic de bouchons cumulés de 745 kilomètres a été atteint vers midi.
La circulation a été chargée samedi 17 août sur les routes hexagonales, journée classée rouge par Bison Futé sur l'ensemble du territoire dans le sens des retours, avec un pic de bouchons cumulés de 745 kilomètres atteint vers midi."Le pic de bouchons a été atteint vers 12H00 avec 745 km cumulés au niveau national", a indiqué Bison Futé dans un communiqué, précisant que "la situation (était) conforme aux prévisions". Pour ce week-end suivant le 15 août, les retours vers le nord devaient "prendre le pas sur les départs vers les régions côtières", selon cet organisme, qui prévoyait une journée orange dans le sens des départs, sauf dans le sud-ouest et sur l'arc méditerranéen (rouge).Les principales difficultés se concentraient sur les autoroutes du sud et du sud-est du pays (A7, A9, A75), sur l'autoroute A10 et au niveau de l'agglomération bordelaise (A10, A63), a ajouté Bison Futé. "La situation reste également chargée sur les autoroutes A8, A20, A61 et A71, ainsi que sur le secteur Ouest (A11, RN165)", selon la même source, qui pointait aussi des ralentissements sur les rocades de Rennes ou de Nantes.Point noir en début d'après-midi, l'autoroute A7, où les temps de parcours entre Lyon sud et Orange approchaient 3H00 dans les deux sens, contre 1H35 en temps normal, selon Vinci-Autoroutes. Les automobilistes étaient invités à éviter le secteur situé entre Vienne et Valence en direction du sud en empruntant un itinéraire Bis. L'opérateur autoroutier signalait aussi des temps de parcours supérieurs à la normale en remontant de l'Espagne sur l'A63 ou sur l'A9, ou encore sur l'A61 entre Toulouse et Narbonne. Sur l'A6, un accident survenu en direction de Lyon, peu après 4h00 du matin dans l'Yonne, avait coûté la vie à un jeune homme de 22 ans après un impact avec un véhicule arrivant à contresens, a-t-on appris des sapeurs pompiers. Sur le même axe, "en raison de l'augmentation du trafic", les usagers avaient été invités à emprunter l'A39 et l'A40 pour éviter les points difficiles.
Très indiscipliné mardi lors de l'intervention de la ministre de la Santé à l'Assemblée nationale, François Ruffin a écopé d'une nouvelle amende, rapporte Le Huff Post.
François Ruffin a visiblement bien du mal à garder son calme dans l'hémicycle. Mardi, alors qu'Agnès Buzyn s'exprimait lors des "Questions au gouvernement", le député insoumis a à plusieurs reprises perturbé l'intervention de la ministre de la Santé, malgré le rappel à l'ordre du président de l'Assemblée, Richard Ferrand, rapporte Le Huff Post."Monsieur Ruffin, arrêtez de hurler ainsi ! C'est la dernière fois que je vous préviens. C'est systématique...", lui a d'abord lancé Richard Ferrand, avant de finalement le sanctionner. "Monsieur Ruffin, je vous rappelle au règlement et ce sera inscrit au procès-verbal de la séance des 'Questions au gouvernement' !"Une inscription au procès-verbal qui se traduit par la perte pendant un mois d'un quart de son indemnité parlementaire, ce qui représente 1 350 euros nets.François Ruffin va donc une nouvelle fois devoir revoir ses plans, lui qui avait affirmé que son indemnité parlementaire de 5 323 euros bruts servait à payer ses impôts, les salaires de ses cinq collaborateurs, le sien, ainsi que des dons à des associations, rappelle Capital. Les associations pourraient donc pâtir de cette nouvelle sanction infligée à l'une des têtes d'affiche de La France insoumise.Ce n'est pas la première fois que François Ruffin est sanctionné pour son comportement à l'Assemblée nationale. En décembre 2017, le député LFI avait là encore perdu un quart de son salaire pour avoir revêtu dans l'hémicycle le maillot du club de foot de l'Olympique Eaucourt lors d'une intervention à la tribune, rappelle Le Huff Post. François Ruffin présentait alors une proposition de loi sur la taxation des gros transferts.
Un manifestant handicapé a été visé par un gendarme qui a utilisé une bombe lacrymogène à son encontre. Il a annoncé son intention de déposer plainte.
Un homme qui prenait part à "l'acte 16" de mobilisation des "Gilets jaunes" à Toulouse samedi 2 mars a été la cible d'un jet de liquide lacrymogène par un policier en service. Selon 20 Minutes, des témoins ont expliqué que l'individu cherchait à récupérer son masque de protection, qui lui avait été confisqué par les forces de l'ordre. La scène a été filmée puis publiée sur les réseaux sociaux, avant d'être largement relayée."Je voulais sortir de la manifestation. Je venais sans violence, sans agressivité. Je ne voulais que traverser le cordon de flics pour que je rentre chez moi", a t-il expliqué dimanche 3 mars à France 3 Occitanie, précisant qu'il compte déposer plainte. Quelques milliers de "gilets jaunes" ont défilé samedi 2 mars dans le centre de Toulouse, une ville en pointe du mouvement, avant que le rendez-vous ne dégénère en heurts avec la police. Après des heures de défilé dans le calme, des affrontements ont éclaté entre manifestants et policiers, comme lors de toutes les précédentes manifestations des "gilets jaunes" dans la ville.Les forces de l'ordre ont mobilisé des canons à eau, après de premières salves de bombes lacrymogènes, pour disperser les manifestants. Certains les bombardaient de divers projectiles. La préfecture a fait état de 16 interpellations et de quatre blessés légers parmi les forces de l'ordre.
Les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 pourraient pousser jusqu'à 86 millions d'enfants supplémentaires dans la pauvreté d'ici la fin de l'année, selon une étude conjointe de l'ONG Save the Children et de l'agence onusienne Unicef.
Au total, ce serait ainsi 672 millions d'enfants touchés par la pauvreté, soit une augmentation de 15% par rapport à l'année précédente, précisent les deux organisations dans un communiqué mercredi.Près des deux tiers de ces enfants vivent en Afrique sub-saharienne et en Asie du sud.L'augmentation du nombre d'enfants touchés par la pauvreté à cause de la pandémie affecterait surtout l'Europe et l'Asie centrale, selon l'étude qui s'appuie sur des projections de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international et des données démographiques dans une centaine de pays. "L'ampleur des difficultés financières auxquelles sont confrontées les familles menace les progrès obtenus depuis des années dans la réduction de la pauvreté des enfants et de les priver de services essentiels", estime Henrietta Fore, directrice de l'Unicef, citée dans le communiqué.Avec une action immédiate et efficace, "nous pouvons contenir la menace de la pandémie pesant sur les pays les plus pauvres et certains des enfants les plus vulnérables", juge de son côté Inger Ashing, patronne de Save the Children. Ils sont "très vulnérables à des périodes de faim même courtes et à la malnutrition qui peuvent les affecter durant toute leur vie", avertit-elle dans le communiqué. Les deux organisations demandent notamment aux gouvernements d'étendre rapidement leurs systèmes de couverture sociale et l'alimentation dispensée dans les écoles pour limiter les effets de la pandémie.
Philippe Pradal (LR), à qui Christian Estrosi avait laissé son fauteuil de maire de Nice en 2016 et 2017, sera jugé en octobre pour des faits supposés de prise illégale d'intérêts
L'ancien maire de Nice et actuel premier adjoint (LR) Philippe Pradal est convoqué devant le tribunal correctionnel pour prise illégale d'intérêts concernant des subventions versées à des associations dans lesquelles il a été membre ou administrateur, a indiqué ce 21 juin son avocat.Philippe Pradal, qui avait été maire de Nice en 2016 et 2017 lorsque l'actuel premier magistrat Christian Estrosi lui avait cédé son fauteuil pour présider la région Paca, avait annoncé lui-même dans la journée, via un communiqué de presse, qu'il était "mis en cause à propos de subventions accordées à des associations caritatives et culturelles". Les poursuites engagées par le parquet de Nice, qui font suite à une plainte de l'association Anticor, concernent cinq subventions litigieuses accordées entre 2012 et 2015.Les faits reprochés concernent notamment sa présence dans la salle du conseil municipal lors du vote des subventions, quand bien même il s'était abstenu de les voter. Dans un autre cas, il lui est reproché d'avoir présidé la commission des finances qui avait préparé le conseil municipal. Là aussi il n'avait pas voté. Dans deux autres cas, des subventions ont été votées à des associations dont le propre père de M. Pradal était membre, a indiqué son avocat Gérard Baudoux.Aucun "enrichissement personnel"M. Pradal souligne qu'il n'existe, selon lui, "aucune notion d'enrichissement personnel", son avocat regrettant de son côté qu'on puisse être renvoyé devant un tribunal pour des actes n'enfreignant "ni la probité ni l'équité".Ces subventions ont notamment servi à financer un restaurant caritatif monté par le curé d'une paroisse de Nice ou encore ont servi à la réfection des orgues d'une église, a précisé Me Baudoux.Le procès de M. Pradal pour ces faits supposés de prise illégale d'intérêts a été fixé au 11 octobre devant le tribunal correctionnel de Nice.
Samedi 21 avril, Françoise Hardy était invitée sur le plateau d'"On n'est pas couché" à l'occasion de la sortie de son nouvel album. La chanteuse s'est ainsi confiée sur sa relation avec Jacques Dutronc.
Dans le monde de la chanson française, Françoise Hardy et Jacques Dutronc ont longtemps formé un couple mythique tant sur la scène que dans la vie. Ensemble, ils ont eu un garçon, Thomas Dutronc, qui suit aujourd'hui les traces de ses parents. Si aujourd'hui le couple n'est plus, restent la nostalgie et la tendresse entre les deux artistes. En témoignent les récentes déclarations de Françoise Hardy. Invitée dans On n'est pas couché samedi 21 avril, la chanteuse est revenue sur la relation qu'elle entretenait avec Jacques Dutronc et les débuts de cette longue et mythique idylle qui a commencé à la fin des années 60 "Je lui faisais des signes très subtils et il faisait lui aussi des signes très subtils. Cela nous a pris beaucoup de temps pour oser le premier pas". La suite, on la connaît...
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé ce lundi 20 juillet que l'Etat prendrait en charge les frais de restauration de la cathédrale de Nantes endommagée à la suite d'un incendie.
"L'Etat prendra à sa charge la restauration de la cathédrale de Nantes", affirmé Bruno Le Maire ce lundi matin sur RMC/BFM TV. Le ministre de l'Economie a affirmé que l'Etat "répondra présent financièrement pour financer les travaux de la reconstruction". Nantes: nos cathédrales ne sont-elles pas assez protégées ? - 20/07par RMCUne propriété de l'EtatSi l'Etat va payer c'est parce qu'il est propriétaire du bâtiment comme l'a souligné le ministre lors de son interview. "C'est une obligation pour l'Etat parce que c'est sa propriété", a déclaré Bruno Le Maire.Un bénévole interpellé puis relâchéSamedi 18 juillet, un incendie s'est déclaré au sein de la cathédrale de Nantes, détruisant le grand orgue. L'hypothèse d'une piste criminelle a été rapidement privilégiée. Selon le procureur, "trois départs de feu" ont en effet été observés à l'intérieur de l'édifice, distants pour certains de 25 mètres. Toutefois, aucune trace d'effraction au niveau des accès extérieurs n'a été constatée. La cathédrale est habituellement ouverte au public de 8 heures à 19 heures. Vendredi soir au moment de la fermeture, "tout était en ordre" a précisé Hubert Champenois, le recteur de la cathédrale.Un homme de 39 ans, bénévole du diocèse, a été placé en garde à vue dimanche soir avant d'être finalement relâché. Cet homme "était chargé de fermer la cathédrale vendredi soir et les enquêteurs voulaient préciser certains éléments de l'emploi du temps de cette personne", a précisé le procureur Pierre Sennès. Aucune charge n'a été retenue contre lui.L'incendie qui a touché la cathédrale gothique de Nantes, déjà ravagée en 1972 par un incendie brulant sa charpente, a causé un grand émoi samedi, plus d'un an après le feu à Notre-Dame de Paris.
"On pensait qu'on serait enterrées ici", lance Iana Bobrovskaïa, 27 ans, en quittant vendredi une prison de Minsk où elle s'est retrouvée après la répression violente de la contestation post-électorale au Bélarus.
"Ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent, et nous, on n'a aucun droit", dit à l'AFP cette professeure de mathématiques libérée après avoir passé quatre jours en prison, partageant avec une cinquantaine de détenues une cellule destinée à quatre personnes.Au total, au moins 6.700 personnes ont été arrêtées au Bélarus depuis dimanche soir, lors des manifestations protestant contre la victoire controversée à l'élection présidentielle d'Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans.Après leur libération vendredi matin, des centaines de ces personnes ont décrit l'enfer vécu en détention où elles ont été privées de nourriture, d'eau, de sommeil, tabassées et torturées à l'électricité.A peine sortis de prison, plusieurs ex-détenus ont été amenés à l'hôpital à bord d'ambulances, selon un journaliste de l'AFP.Parmi eux, Maxim Dovjenko, 25 ans, qui assure n'avoir même pas participé aux manifestations mais s'être simplement trouvé sur les lieux au moment de la répression policière."On m'a frappé très fort à la tête (...), mon dos est couvert de bleus après des coups de matraque (...), ils m'ont brûlé les mains avec des cigarettes", raconte-t-il. Selon l'ONG Amnesty International, plusieurs femmes ont été menacées de viol en détention et des hommes ont parfois été obligés de se mettre à quatre pattes, entièrement nus, pour être battus avec des matraques. Iana Bobrovskaïa dit avoir été privée de nourriture pendant trois jours et s'être vu refuser du papier toilette et des protections hygiéniques, les gardiens proposant aux femmes détenues de s'essuyer avec leurs vêtements.- 'Chambre de torture' -Olessia Stogova, une Russe arrêtée dans les rues de Minsk alors qu'elle regardait les manifestations, compare son séjour en prison à un séjour dans une "chambre de torture".Venue de Saint-Pétersbourg rendre visite à un ami au Bélarus, cette trentenaire dit avoir été battue avec des matraques et menacée d'être "défigurée" jusqu'à ce qu'elle "ne se reconnaisse pas".Dans la cellule pour quatre personnes où elle a été détenue avec une quarantaine d'autres femmes, "nous étions comme des sardines en boîte, debout, toutes en sueur", raconte-t-elle à l'AFP."On ne pouvait pas respirer", ajoute Mme Stogova en assurant que le traitement des hommes détenus était encore pire.Ales Pouchkine, célèbre artiste bélarusse, arrêté lors d'une manifestation, dit ainsi avoir été battu jusqu'à ce qu'il "devienne bleu"."Tous les jours, j'ai été brutalisé", affirme à l'AFP cet homme de 55 ans.Mikhaïl Tchernenkov, entrepreneur âgé de 43 ans, montre ses fesses tuméfiées en expliquant à l'AFP avoir été torturé à l'électricité et frappé avec des matraques."Je n'ai jamais pensé que de telles choses puissent se produire ici", dans ce pays "pacifique", confie Iana Bobrovskaïa. "C'est difficile même de l'imaginer au XXIème siècle!"
TRAVAIL. Le saviez-vous ? Les personnes placées en isolement pour éviter un risque de propagation du virus covid-19 bénéficient d'un arrêt de travail et d'indemnités journalières pouvant aller jusqu'à 20 jours.
C'est aussi pour les salariés obligés de rester chez eux pour garder leurs enfants.C'est ce qu'a expliqué cette semaine le ministre de la Santé Olivier Véran. Le Premier ministre Édouard Philippe a décidé que ces mesures s'appliqueraient aussi aux "parents dont l'enfant fait l'objet d'une mesure d'isolement et qui ne peuvent donc pas se rendre au travail pour garder leur enfant", a précisé Olivier Véran au cours d'une conférence de presse mercredi 26 février. Ce dispositif est "une procédure dérogatoire qui a été adoptée par un décret signé le 31 janvier", mais qui reste méconnue par les personnes concernée, a expliqué le ministre, reconnaissant avoir "reçu beaucoup de questions" à ce sujet. "Il permet à tous les assurés sociaux qui font l'objet d'une mesure d'isolement, d'éviction ou de maintien à domicile, c'est-à-dire des personnes qui se trouvent dans l'impossibilité de travailler mais qui ne sont pas malades, de bénéficier pendant une durée maximale de 20 jours d'un arrêt de travail et d'indemnités journalières versées par l'Assurance maladie, sans délai de carence", a-t-il détaillé.Le dispositif prévoit également que les agences régionales de santé (ARS) identifient les assurés" concernés. Ces derniers doivent être arrêtés par le médecin de l'ARS.• Les enfants revenant de zones à risque ne doivent pas aller à l'école Il est demandé aux personnes qui ont été en contact étroit avec une personne infectée (classées à risque "modéré" ou "élevé") et aux personnes de retour de toutes les zones à risque (Chine, Singapour, Corée du Sud, Lombardie et Vénétie en l'Italie) de rester chez elles pendant 14 jours, durée maximale estimée de la période d'incubation (intervalle entre le moment où l'on contracte le virus et celui où l'on développe des symptômes).En début de semaine, le ministère de l'Éducation a relayer aux rectorats les consignes du ministère de la Santé, qui recommande que les élèves revenant de ces zones ne soient pas envoyés dans les établissements scolaires et restent chez eux.
L'ancien chef de l'armée israélienne Gabi Ashkenazi, qui doit être nommé ministre des Affaires étrangères du gouvernement d'union et d'urgence, a passé 37 ans sous l'uniforme avant de rejoindre la politique et la diplomatie.
Ce fils d'un rescapé de la Shoah bulgare et d'une mère immigrante de Syrie entre dans l'armée en 1972, dans l'unité combattante Golani, pour en gravir tous les échelons et devenir en 2007 son 19e chef d'état-major. En 1973, il prend part à la guerre de Kippour, puis participe en 1976 à l'opération Entebbe organisée par Israël pour libérer les passagers d'un vol entre Tel-Aviv et Paris détourné vers l'Ouganda par des membres et sympathisants du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et au cours de laquelle est tué le frère de Benjamin Netanyahu, Jonathan.Durant son mandat de quatre ans à la tête des armées, Gabi Ashkenazi dirige l'opération "Plomb durci" contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, qui fait 1.440 morts coté palestinien et 13 coté israélien.Mis en cause dans l'affaire Harpaz qui a éclaté en 2010, dans laquelle il est soupçonné d'avoir diffusé aux médias un document confidentiel à propos de la nomination d'un successeur, il sera finalement blanchi par la justice. En quittant la direction de l'armée, en 2011, il est remplacé par son adjoint, Benny Gantz, devenu depuis le chef de leur parti centriste "Bleu Blanc".- "Montrer l'exemple" -Après une parenthèse de quelques années dans la high-tech et à la tête d'un fonds d'aide sociale, cet homme de 66 ans au visage rond marqué par des sourcils épais et un sourire engageant se lance dans la vie politique en 2019.Il rejoint alors M. Gantz dans le quatuor dirigeant de la formation centriste "Bleu-Blanc" dont le but assumé est de chasser le Premier ministre Benjamin Netanyahu du pouvoir.Devenu député, M. Ashkenazi est nommé, après les législatives de septembre 2019, président temporaire de la puissante commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense.Ce père de deux enfants résidant à Kfar Saba, dans le centre d'Israël, a déclaré l'an dernier qu'il entrait en politique pour "panser les plaies de la société israélienne" et qu'il refusait de se joindre au Likoud, parti de droite de M. Netanyahu, à cause de "la corruption" au sein de la formation."Le leadership c'est montrer l'exemple (...) Comment peut-on être Premier ministre avec trois actes d'accusation?", avait-il affirmé, en référence à l'inculpation de M. Netanyahu pour corruption, malversation et abus de confiance.Mais fin mars, M. Ashkenazi soutient Benny Gantz qui, n'étant pas parvenu à rallier une majorité après les législatives quelques semaines auparavant, décide à la surprise générale de se rallier à Benjamin Netanyahu, son grand rival pour former un "gouvernement d'union et d'urgence" devant gérer la pandémie de nouveau coronavirus et sortir Israël de la plus longue crise politique de son histoire.- "Ecrire l'histoire" - Mercredi, à la veille de son entrée en fonction, M. Ashkenazi s'est entretenu des enjeux régionaux avec le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, de passage à Jérusalem pour discuter de la mise en oeuvre du projet de Donald Trump pour le Proche-Orient qui prévoit notamment l'annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée. Or ce plan est une "occasion d'écrire l'histoire", soulignait en février M. Ashkenazi, diplômé en sciences politiques de l'université de Haïfa et en administration des Affaires de l'université américaine de Harvard. Elevé dans un village agricole et une famille modeste, M. Ashkenazi est réputé être un homme au contact facile et au langage direct qui se dit "proche du peuple" et sensible aux difficultés des classes défavorisées.Celui qui se targue d'avoir été à 42 ans le plus jeune général de l'armée israélienne entame à l'âge de la retraite une nouvelle transition professionnelle: des champs de bataille aux couloirs des chancelleries.
Peut-être pas le plus gradé, mais un profil unique : les enquêteurs des services de renseignement ont détaillé aux assises de Paris la trajectoire fulgurante du jihadiste français Tyler Vilus au sein du groupe Etat islamique en Syrie.
"La DGSI (renseignements français) considère qu'il n'existe aucun profil équivalent à celui de M. Vilus dans les prisons françaises aujourd'hui", a déclaré vendredi l'une de ses enquêtrices, témoignant masquée par visioconférence."Cela ne signifie pas qu'elle considère Tyler Vilus comme le Français le plus haut gradé de l'EI", a-t-elle ajouté. Elle a ensuite dressé le portrait d'un "émir" craint et respecté, dont la présence est "attestée" sur différents théâtres de combats, massacres ou exécutions sommaires entre 2013 et 2015.La cheffe de la section en charge du dossier Vilus à la DGSI, autre témoin sous X, a esquissé le même profil d'un "jihadiste aux multiples facettes", "un combattant de grande envergure" qui "s'est également distingué dans d'autres registres" comme "recruteur de combattants et de femmes" et comme "policier au sein d'une organisation terroriste". Tyler Vilus, dont le premier séjour en Syrie remonte à l'automne 2012, fait partie des toutes premières vagues de candidats français au jihad. Installé dans la région d'Alep (nord-ouest) en mars 2013, il annonce dès l'été sa promotion à sa mère : "En plus d'être flic, je suis devenu émir d'un groupe de Français".- "Promotion remarquable" -"La rapidité de cette promotion est remarquable", relève la seconde enquêtrice, pour qui cette ascension éclair est "réservée aux jihadistes bénéficiant d'une confiance totale des cadres de l'EI".Un profil "sans équivalent" car Tyler Vilus est l'un des rares encore vivants à avoir fréquenté toute la galaxie jihadiste francophone de Syrie, d'Omar Diaby et Mourad Fares, recruteurs d'une vaste filière, au Toulousain Rodrigue Quenum, pris en photo tenant par les cheveux une tête fraîchement coupée, à son "frère" Rached Riahi, membre de la filière dite de Cannes-Torcy, probablement mort en Syrie.D'abord posté à Hraytan, dans la périphérie d'Alep, le Français est soupçonné d'être membre de la katiba "Al-Muhajireen" (la "brigade des immigrés"), et au sein de cette brigade d'être l'émir d'un escadron responsable de tortures et d'exécutions sommaires, ce qu'il conteste. Sont aussi membres de ce commando Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attentats du 13 novembre 2015 en région parisienne, et deux futurs kamikazes du Bataclan: Samy Amimour et Ismaël Mostefai.Un jihadiste ayant témoigné sous X le désigne comme "plus engagé" qu'Abaaoud dans l'EI et ayant une position "supérieure" à la sienne. Des témoins ont décrit des massacres de civils lors du retrait du groupe de Hraytan, décrivant des cadavres de jeunes hommes, certains encore "une pile d'assiettes" ou "des cigarettes" à la main.Pour la DGSI, "la violence est programmatique au sein du proto-Etat qu'est l'EI". Il faut terroriser la population et le faire savoir, ce que s'emploie à faire Tyler Vilus en se félicitant d'attentats comme la tuerie du musée juif de Bruxelles par Mehdi Nemmouche - son "pote" - en 2014 ou appelant à frapper sur le sol français.- "Aucun doute" -Pour la DGSI, il ne fait "aucun doute" que l'accusé a été membre de la police de l'EI, traquant les contrevenants à la charia, interrogeant suspects et témoins, comme la Française Emilie König, jusqu'à encadrer des exécutions.Tyler Vilus apparaît dans une vidéo diffusée en 2015 par le bureau médiatique de l'EI : deux anciens soldats prisonniers sont exécutés d'une balle dans la tête à Shaddadi (est). Visage découvert, équipé d'un talkie-walkie et d'un pistolet automatique, Tyler Vilus se tient debout, sur la même ligne que les bourreaux.L'accusé, qui encourt la prison à vie pour ce crime, a dit être là un peu par hasard, "à la sortie de la mosquée": Mais "il ne fait pas partie des badauds, qui sont maintenus à distance", a assuré une enquêtrice.Pour la DGSI, il n'a jamais renoncé à ses projets mortifères. Et si aucune preuve n'a permis de le rattacher aux attentats du 13-Novembre, les renseignements restent persuadés qu'il revenait en France "pour commettre un attentat". "Il voulait se faire péter" pour un témoin.Après son arrestation en Turquie le 2 juillet 2015, il est parvenu à envoyer des messages à Abaaoud - "sa change rien.quand je sort jagis" - qui prendra les commandes pour les attentats du 13. Tyler Vilus a affirmé qu'il cherchait à amadouer l'EI pour gagner la Mauritanie, via Prague. Verdict le 3 juillet.
La justice russe a condamné lundi à 16 ans de prison l'Américano-Britannique Paul Whelan pour espionnage, une condamnation "politique" selon l'intéressé, et qui pourrait ouvrir la voie à un échange de prisonniers entre Moscou et Washington.
Le juge d'un tribunal de Moscou où se tenait le procès a précisé que Paul Whelan purgerait sa peine dans "un camp à régime sévère", selon un journaliste de l'AFP présent. L'ancien marine de 50 ans, qui comparaissait détenu dans un box en verre lors de l'audience, brandissant une feuille sur laquelle était écrit "simulacre de procès", a clamé une fois de plus son innocence. Dès l'annonce du verdict, il a annoncé son intention de faire appel et demandé au président américain Donald Trump d'intervenir en sa faveur. "C'est un procès politique, un procès honteux. Nous avons prouvé mon innocence", a-t-il affirmé avant sa condamnation."J'ai besoin que le président américain, le Premier ministre du Canada, que l'Irlande et le Royaume-Uni agissent de manière décisive", a lancé M. Whelan, qui possède également les nationalités irlandaise et canadienne.Les Etats-Unis se sont dits "indignés" par ce verdict et ont réclamé une "libération immédiate" de Paul Whelan, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dénonçant "un procès secret, avec des preuves gardées secrètes, et sans droits appropriés pour la défense". L'accusé a été jugé à huis-clos.Le frère jumeau de l'accusé, David Whelan, a lui dénoncé "une injustice", dans un communiqué. Pour l'accusation, M. Whelan est un officier du renseignement américain bien entraîné.Lui s'en défend, accusant les Russes de prétendre avoir "arrêté un James Bond en mission", alors qu'en réalité ils ont "kidnappé un Mister Bean en vacances", en référence au célèbre espion de fiction et au personnage maladroit joué par le Britannique Rowan Atkinson.M. Whelan avait été arrêté en décembre 2018 en plein "acte d'espionnage", selon les services de sécurité russes (FSB).L'accusé soutient avoir été piégé par une de ses connaissances qui lui a transmis une clé USB contenant ce qu'il pensait être des photographies prises pendant un séjour précédent en Russie en sa compagnie. - Possible échange -Le parquet russe avait requis fin mai contre Paul Whelan 18 ans de prison, un peu moins que la peine maximale de 20 ans prévue pour ces accusations.Cette affaire est l'une des nombreuses sources de tensions entre Moscou et Washington. Elle s'ajoute aux différends sur le conflit ukrainien, à la guerre en Syrie et au maintien de la parité stratégique entre les deux grandes puissances.L'avocat de l'accusé, Vladimir Jerebenkov, a affirmé après le verdict que son client pourrait être échangé contre deux Russes détenus aux Etats-Unis, le célèbre ex-vendeur d'armes Viktor Bout et le pilote Konstantin Iarochenko, détenu pour trafic de drogue.Selon l'avocat, un échange était en discussion depuis décembre et pourrait être décidé si la peine de Paul Whelan était confirmée en appel d'ici 2 mois et demi.Le vice-président de la commission des Affaires étrangères de la chambre basse du parlement russe, Alexeï Tchepa, a également évoqué cette possibilité lundi."Un tel échange peut avoir lieu", a-t-il déclaré à l'agence publique Ria Novosti, mais il faut "échanger (Whelan) contre les deux, à la fois Bout et Iarochenko"."J'espère vraiment que cet échange aura lieu", a déclaré pour sa part la femme du pilote russe, Viktoria Iarochenko, à l'agence Interfax.Directeur de la sécurité d'un fabricant américain de pièces détachées dans le secteur automobile, Paul Whelan assure qu'il était en Russie pour un mariage au moment de son arrestation.Lui et ses proches ont fait valoir qu'il n'a pas été correctement soigné d'une hernie en prison. Il a été opéré depuis. M. Whelan assure aussi avoir subi de mauvais traitements de la part de gardiens de prison, des accusations rejetées par la Russie.
Cette conséquence découle de leur départ de Buckingham Palace.
Le prince Harry et son épouse Meghan renoncent au titre d'altesse royalepar euronews (en français)C'est une nouvelle étape dans le "divorce" entre Harry, Meghan, Archie et la famille royale britannique. Dans un communiqué publié en début de soirée, ce samedi, la reine Elisabeth II annonce que le prince Harry et son épouse Meghan renonceront à leur titre d'altesse royale et cesseront de recevoir des fonds publics après leur décision de renoncer à leur statut de membres actifs de la famille royale.Dans une déclaration personnelle, la reine s'est félicitée qu'ait été trouvée "une solution constructive pour mon petit fils et sa famille", qui avaient annoncé le 8 janvier leur souhait de prendre leurs distances avec la famille royale et leurs obligations. Elle souligne que "Harry, Meghan et Archie resteront des membres très chers de ma famille". Reconnaissant "les défis" auxquels ils ont dû faire face ces deux dernières années, où ils ont été soumis "à une observation intense" de leurs faits et gestes, la reine affirme soutenir "leur souhait d'une vie plus indépendante"."Le duc et la duchesse de Sussex n'utiliseront plus leur titre d'altesse royale étant donné qu'ils ne sont plus des membres actifs de la famille royale", a expliqué le palais, ajoutant que le couple avait donné son accord au remboursement de certaines dépenses passées.Cette décision intervient une semaine après l'annonce de leur départ de Buckingham Palace. Le prince Harry était apparu détendu jeudi lors du tirage au sort de la Coupe du monde de rugby à XIII, sa première apparition publique depuis sa mise en retrait de la monarchie britannique avec sa femme Meghan.e petit-fils de la reine Elizabeth II s'est essayé à la plaisanterie lors de la cérémonie prévue de longue date sous les ors du palais de Buckingham, qui pourrait être son dernier engagement public avant qu'il ne s'envole pour le Canada retrouver Meghan, 38 ans, et leur fils Archie, âgé de huit mois. "Ce n'est pas une émission de cuisine", a-t-il lancé après avoir mélangé dans la vasque les petits balles porteuses des noms des pays participants, gardant en revanche le silence sur la crise qu'il a déclenchée au sein de la famille royale. Comme si de rien n'était, Harry avait aussi publié mercredi soir une vidéo sur Instagram annonçant que Düsseldorf (Allemagne) accueillerait en 2022 la prochaine édition des Invictus Games, compétition sportive opposant des soldats blessés venus du monde entier créée à son initiative. Et il avait animé la cérémonie de jeudi en esquissant parfois un sourire, sous les yeux des correspondants royaux, dont le prince apprécie peu la couverture de son couple, contribuant à sa volonté de prendre le large. A regret, la reine d'Angleterre Elizabeth II, 93 ans, a consenti lundi à laisser son petit-fils et son épouse voler vers leur "nouvelle vie", en leur accordant une "période de transition" entre le Royaume-Uni et le Canada, à l'issue d'un conseil de famille dans sa résidence de Sandringham (est de l'Angleterre). La reine avait demandé que les décisions finales aboutissent "dans les jours qui viennent" pour définir le statut inédit réclamé par le couple, qui veut garder un pied dans la monarchie (et certains avantages) tout en obtenant le droit de vivre de son travail et en vivant une partie de l'année en Amérique du Nord.
Si le déconfinement débute lundi, la vie ne reprendra pas encore son cours normal.
Dernier weekend de confinement en France. Dès lundi 11 mai, les mesures de déconfinement vont s'appliquer sur l'ensemble du territoire, à l'exception de Mayotte. Vie sociale, déplacements, commerces... le point sur ce qui sera de nouveau autorisé et ce qui restera interdit. VIE SOCIALE ET ACTIVITESA partir du 11 mai, il sera désormais possible de voir ses proches, dans les limites des déplacements autorisés et dans le respect des gestes barrières. Les rassemblements seront toutefois limités à dix personnes. Les mariages et les cérémonies diverses, notamment religieuses, restent interdites, à l'exception des cérémonies funéraires qui ne doivent pas rassembler plus de vingt personnes. L'accès aux cimetières sera en revanche de nouveau autorisé. Déconfinement, J-2: alors, que ferez-vous lundi ?par BFMTVLes Français pourront reprendre dès lundi les promenades en forêt ou dans la nature. L'ouverture "des plages et lacs" sera possible au cas par cas sur autorisation du préfet "à la demande des maires" dans les départements classés vert. Dans les départements classés rouge, les parcs et les jardins ne pourront pas rouvrir. Les médiathèques, bibliothèques et les petits musées vont pouvoir ouvrir de nouveau. En revanche, les cinémas, théâtres, grands musées resteront fermés dans tous les départements. En ce qui concerne la pratique du sport, l'accès aux gymnases, piscines, et "lieux fermés" comme les salles reste interdit pour tous les sports individuels. Pas question non plus de pratiquer un sport collectif ou de contact. La pratique du sport individuel sera autorisée sans restriction de temps ni de distance. La seule règle sera de respecter la distanciation sociale.S'il n'y a "pas de confinement obligatoire" pour les personnes vulnérables après le 11 mai, les personnes, "âgées ou malades de pathologies comme l'obésité, le diabète" ou souffrant "d'insuffisance respiratoire", sont appelées à "conserver dans toute la mesure du possible des règles de prudence très strictes".DEPLACEMENTSA partir de lundi, il sera possible de se déplacer sans autorisation de sortie dans un rayon de 100 kilomètres autour de son domicile. Passée cette limite, si vous sortez de votre département, vous devez présenter une attestation justifiant une nécessité impérieuse de déplacement familiale ou professionnelle.Réduite pendant le confinement, l'offre de transports en commun va peu à peu s'étoffer. Durant les heures de pointe, leur utilisation sera réservée aux trajets domicile-travail, aux déplacements vers les établissements scolaires et pour des rendez-vous médicaux. En Ile-de-France, une attestation de l'employeur sera obligatoire entre 6h30 et 9h30, et le soir entre 16h et 19h.Dans les transports en commun, le port du masque sera obligatoire. ECOLES ET CRECHESDans tous les départements, les crèches rouvrent à partir du 11 mai, de même que les écoles maternelles et primaires. Des consignes sanitaires strictes sont prévues et le nombre d'enfants pouvant être accueillis ensemble est réduit. Pour les départements en vert, un retour en classe pour les élèves de 6e et 5e est envisagé à compter du 18 mai. Dans les départements classés en rouge, les collèges ne pourront pas rouvrir.COMMERCESEn ce qui concerne les commerces, tous, notamment les marchés, les salons de coiffure et les instituts de beauté, pourront rouvrir à compter du 11 mai, dans le respect des règles sanitaires. Le port du masque y est recommandé pour les personnels comme pour les clients. Les centres commerciaux de plus de 40.000 m² resteront fermés en Île-de-France.Les bars, cafés et restaurants resteront fermés. Une décision concernant leur réouverture sera prise fin mai.
Quelques heures après ses premières révélations sur les dîners privés de François de Rugy à l'hôtel de Lassay, Mediapart a publié de nouvelles informations concernant un logement HLM de Nicole Klein, la directrice de cabinet du ministre. Selon Ouest-France, cette dernière a démissionné.
De nouveaux déboires pour François de Rugy? Alors qu'il s'attache toujours à répondre à la polémique de ses dîners privés dans l'hôtel de Lassay, le ministre de la Transition écologique fait face à une deuxième salve en provenance de Mediapart. Dans la soirée de mercredi, le site d'information en ligne a dévoilé de nouvelles accusations, concernant cette fois-ci la directrice de cabinet de François de Rugy, Nicole Klein.Selon cette source, la préfète aurait occupé depuis 2001 un logement HLM à Paris et l'a conservé de 2006 à 2018 alors qu'elle n'habitait plus la capitale. Selon Le Point, le ministre a demandé à sa directrice de cabinet de quitter ses fonctions. Cette dernière aurait confirmé son départ à Ouest-France. "Je n'ai pas quitté cet appartement par facilité et négligence", clame l'ex-préfète des Pays de la Loire dans les colonnes du quotidien. "C'est François de Rugy qui souhaite expressément que je parte", aurait-elle encore déclaré, selon des propos rapportés par Ouest-France.
Comme le révèle Le Parisien ce dimanche 17 février, le corps d'une femme de 60 ans a été découvert décapité dans son appartement à Paris (XIIe).
C'est une véritable scène d'horreur qui s'est déroulée dans le XIIème arrondissement de Paris. Selon les informations du Parisien révélées ce dimanche 17 février, un homme, inquiet de ne plus avoir des nouvelles de sa mère, a alerté les pompiers. Peu avant 14 heures, au sixième étage d'un immeuble de la rue Théophile-Roussel, les soldats du feu ont alors fait une découverte macabre. Comme le précise le quotidien, les pompiers ont en effet retrouvé le cadavre de cette femme sans tête, allongée par terre et entourée de couteaux.Après quelques minutes, les secours ont eu la stupeur de découvrir la tête de la victime dans le four de la cuisine. BFMTV indique pour sa part que le fils qui a prévenu les pompiers estime que son frère cadet, un schizophrène suivi pour des problèmes psychiatriques, est l'auteur de ce meurtre. Au mois d'octobre dernier, se sentant menacée de mort par son fils, la mère avait déposé une main courante. Celui-ci est activement recherché par les forces de l'ordre.
Les commerçants du secteur de l'habillement et de la chaussure accusent une forte baisse de leur chiffre d'affaires depuis le déconfinement. Ils ont demandé à ce que le gouvernement allège les protocoles sanitaires dans les magasins, qui "rendent plus difficiles le parcours d'achat des clients" dans les magasins.
Les commerçants ont vu leur chiffre d'affaires chuter depuis le déconfinement. Afin de contrer le phénomène, ils ont demandé au gouvernement d'alléger les protocoles sanitaires dans leurs magasins, mis en place afin de lutter contre la propagation du coronavirus. Cette demande concerne principalement le secteur de l'habillement et de la chaussure. "Alors que la situation sanitaire s'améliore nettement, nous demandons au gouvernement d'alléger les conditions sanitaires dans les lieux recevant du public, tels que les commerces", affirme le directeur général de l'Alliance du Commerce, Yohann Petiot, cité dans le communiqué. "Pour les acteurs de notre secteur, la jauge de 1 personne pour 4 m2 de surface résiduelle et le placement à l'isolement des produits durant 24 heures rendent plus difficiles le parcours d'achat des clients et l'organisation en magasin", ajoute-t-il, en évoquant l'urgence de la situation, compte tenu des soldes d'été qui débutent le 15 juillet.Une baisse de 20,9% dans les enseignes de l'habillement"Les enseignes de l'habillement membres de l'Alliance du Commerce ont enregistré en mai, à périmètre comparable, une baisse de 20,9%" de leur chiffre d'affaires, ventes en lignes comprises, souligne dans un communiqué cette organisation, qui rassemble l'Union du grand commerce de centre-ville, la Fédération des enseignes de l'habillement et celle des enseignes de la chaussure.Quant aux ventes des enseignes de la chaussure, selon les premières données disponibles fournies par l'Institut français de la Mode (IF), elles sont en recul de 10,4%, ajoute le communiqué de l'Alliance du commerce, qui représente 27.000 magasins, en évoquant "une reprise d'activité progressive qui (n'a) pas permis de rattraper la perte d'activité subie durant les 2 mois de fermeture".Le commerce en ligne affiche une "hausse spectaculaire" de son chiffre d'affaires En cumul annuel, les enseignes de l'habillement et de la chaussure subissent respectivement une baisse de 33,8% et de 34,8%. "Les ventes des grands magasins et magasins populaires sont également en baisse de 52,7%, ces formats ayant été par ailleurs très touchés par la prolongation de la fermeture des sites commerciaux de plus de 40.000 m2 en région parisienne", souligne l'Alliance du commerce. Selon cet organisme, "les contraintes sanitaires d'exploitation et le maintien d'une partie importante de la population en télétravail ont certainement profité aux magasins de grande taille de la périphérie".Mais cette situation profite surtout au commerce en ligne, qui affiche une "hausse spectaculaire" de son chiffre d'affaires : les enseignes de l'habillement (hors "pure placers" du type Amazon) voient ainsi leurs ventes progresser de 97,8% en mai après avoir déjà été en croissance de 57% en avril, précise le communiqué.
Un "choc considérable". C'est ainsi que Bruno Le Maire a décrit mercredi 10 juin les conséquences de la crise économique liée au coronavirus sur l'emploi en France. Le gouvernement anticipe la suppression de "800 000 emplois", et prévoit la mise en place de dispositifs d'aides pour les personnes concernées.
Il appelle à un soutien massif des politiques publiques face à la crise de l'emploi à venir. Ce mercredi, Bruno Le Maire a estimé à 800 000 le nombre d'emplois qui seront supprimés en France dans les prochains mois. "Notre évaluation est que nous aurons d'ici (aux) mois prochains la suppression de 800.000 emplois, c'est-à-dire 2,8% de l'emploi total", a déclaré le ministre de l'Economie lors d'une audition devant la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Bruno Le Maire détaillait devant les députés le troisième projet de loi de finances rectificative, qui prévoit notamment une récession de 11% cette année. Un niveau de chômage "au-dessus des précédents historiques""Ce choc est considérable, il doit appeler des politiques publiques massives pour soutenir, accompagner tous ceux qui sont touchés", a ajouté le ministre. Parmi ces mesures, il a notamment cité le dispositif de chômage partiel, qui concernait 8,6 millions de salariés en avril, le soutien prévu à l'apprentissage et de possibles baisses de charges pour les entreprises.Mercredi, les députés ont adopté définitivement un projet de loi d'urgence "relatif à diverses dispositions liées à la crise sanitaire, à d'autres mesures urgentes" ainsi qu'au Brexit, qui vise notamment à moduler le chômage partiel selon les secteurs d'activités pour s'adapter aux conditions de reprise d'activités des entreprises, mises à mal par la crise. Mardi, la Banque de France a de son côté estimé que le taux de chômage devrait dépasser les 10% fin 2020, et grimper jusqu'à un pic supérieur à 11,5% à la mi-2021, un niveau "au-dessus des précédents historiques". Et il faudra, selon elle, attendre 2022 pour le voir redescendre à 9,7%, contre 8,1% avant l'épidémie.
Selon les informations de Ouest-France, à l'approche des vacances, beaucoup de personnes habitant en Mayenne font changer leurs plaques d'immatriculation afin de ne pas être discriminées. La faute à une recrudescence des cas de Covid-19 dans cette zone qui créerait des craintes.
Les habitants de la Mayenne, nouveaux pestiférés du pays ? Cette partie de la population semble en tout cas souffrir d'une mauvaise image dans le reste de l'Hexagone, selon Ouest-France. Ces derniers jours, le département a constaté une hausse des contaminations au coronavirus. Un phénomène qui vaut à ses habitants d'être discriminés dans les endroits où ils espèrent passer leurs vacances. Pour tenter de lutter contre ce phénomène, ils ont donc décidé de faire appel... aux garagistes du coin. L'objectif de ces rendez-vous ? Changer le numéro 53 des plaques d'immatriculation. De cette manière, ils pourraient éviter certaines représailles. « La Mayenne a une mauvaise image depuis, et les gens ont peur que leur voiture soit dégradée quand ils partent en vacances », explique un garagiste qui a vu son établissement accueillir des gens voulant afficher « n'importe quel autre autre département ».Certaines personnes issues de Mayenne ont déjà constaté que leur location de vacances avait été annulée en raison du lieu où ils vivent. Désormais, ils craignent le pire. « Nos clients ont entendu des rumeurs comme quoi il y aurait du vandalisme en Vendée et dans le Sud », témoigne un garagiste auprès de Ouest-France. Pour l'instant, seulement une voiture a reçu des coups de clés, mais il n'a pas encore été prouvé que cela était lié à cette peur du virus.Les visites se multiplient chez les garagistesLes seuls à retirer du positif de cette situation semblent être les garages de Mayenne. Dans ce département, un centre Feu Vert a vu entre 20 ou 30 clients se rendre chez lui la semaine dernière. Du côté de Laval, sur la seule matinée du lundi 20 juillet, une dizaine de personnes s'est présentée dans le même garage. Une impressionnante demande qui a surpris. « On est à court de stocks, on attend une livraison jeudi », confie une enseigne à Ouest-France.Ce changement de plaque reste en revanche facile à réaliser. Depuis 2009, la législation française autorise le propriétaire d'un véhicule de choisir le département de son choix. Seule condition : que le département et la région indiqués correspondent. Dans le cas du 35, les habitants optent souvent pour le département d'Ille-et-Vilaine, voisin de la Mayenne. Ils se retrouvent donc dans l'obligatoire de changer aussi la région, passant des Pays de la Loire à la Bretagne.
Le directeur général du ministère des Finances au Liban, impliqué dans les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), a annoncé lundi sa démission, citant des désaccords profonds concernant la gestion de crise dans un pays en plein naufrage économique.
En poste depuis 20 ans, Alain Bifani est le deuxième négociateur de l'équipe libanaise à jeter l'éponge en moins de deux semaines, au moment où le pays est confronté à une dépréciation historique de sa monnaie, qui a provoqué une flambée inédite des prix."J'ai choisi de démissionner parce que je refuse d'être partenaire ou témoin de l'effondrement", a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision.Le Liban, en proie à une crise sans précédent, a sollicité début mai une aide du FMI, après avoir annoncé un plan de réformes et de relance économique qui n'a toujours pas été mis en oeuvre. Mais les négociations avec le FMI piétinent et la directrice de l'institution Kristalina Georgieva a reconnu vendredi qu'il n'y avait aucune percée en vue."Il y avait une sérieuse tentative de réforme", a assuré M. Bifani, un des architectes du plan, tout en accusant les autorités d'entraver tout changement réel."On affirme vouloir un programme (d'aide) avec le FMI, mais nous faisons tout ce qui est possible pour faire échouer le projet de changement", a-t-il fustigé.- Dépréciation -La crise économique a été un des catalyseurs en octobre d'un soulèvement inédit contre l'intégralité de la classe politique, accusée de corruption et d'incompétence.La colère populaire a aussi pris pour cible les banques, qui ont imposé des restrictions draconiennes sur les retraits en dollars ou les transferts vers l'étranger.Les détenteurs de comptes en dollars sont contraints de retirer en livres libanaises, sur la base d'un taux de change décidé par leur établissement, bien plus désavantageux que le taux obtenu auprès des changeurs.Lundi, trois enseignes ont confirmé à l'AFP une hausse du taux pratiqué par les banques, à 3.850 livres pour un dollar, contre 3.000 auparavant.Bien en deçà du marché noir, où la livre s'échange désormais à 8.000 livres pour un dollar. Officiellement, la livre est toujours indexée sur le dollar depuis 1997 au taux fixe de 1.507 livres.L'écart entre taux de change officiel et taux parallèle s'est creusé quand les banques ont suspendu en mars tout retrait en dollars. Pour enrayer la dépréciation, les autorités se sont engagées à injecter des dollars sur le marché des changes, sans succès.En pleine pénurie de billets verts, la nouvelle hausse actée par les banques fait partie d'une "stratégie" visant à "convertir plus de dépôts en livres libanaises", selon l'économiste Jad Chaaban.- "Le peuple paye" -M. Bifani a lui aussi mis en garde lundi contre "la conversion des dollars des déposants en livres libanaises et le gel des dépôts qui leur ferait perdre une grande partie de leur valeur".En mars, le Liban surendetté avait annoncé le premier défaut de paiement de son histoire. Le plan de sauvetage du gouvernement prévoit une restructuration de la dette publique (qui culmine à environ 170% du PIB), qui serait synonyme de pertes immenses pour les banques, détentrices d'une grande partie de cette dette.Les réformes prévoient aussi une restructuration du secteur bancaire, jugé trop important par rapport à la taille de l'économie. L'Association des Banques a initialement rejeté ces dispositions."Ceux qui ont récolté d'énormes profits durant de longues années (...) refusent toujours de contribuer ne serait-ce que partiellement pour couvrir les pertes", a accusé M. Bifani."Ils veulent que le peuple paye", a-t-il fustigé. "Nous allons vers une nouvelle phase de mainmise sur les actifs des Libanais."Réagissant aux propos de M. Bifani, l'Association des Banques a dénoncé dans un communiqué son "hostilité" vis-à-vis de secteurs de l'économie, "en particulier le secteur bancaire".La crise actuelle a sonné le glas d'une classe moyenne qui plonge chaque jour un peu plus dans la précarité. Selon les autorités, 45% de la population vit sous le seuil de pauvreté.Le gouvernement espère obtenir neuf milliards de dollars du FMI, outre 11 milliards de dollars promis en 2018 lors d'une conférence internationale, jamais débloqués faute de réformes.La démission de M. Bifani intervient après le retrait le 18 juin d'un conseiller du ministre des Finances, Henri Chaoul. Il avait alors dénoncé "un manque de volonté de mettre en oeuvre des réformes".
L'ancien ministre de l'Intérieur Gérard Collomb estime qu'il n'est concerné "en rien" par cette affaire et reconnaît qu'il ne s'attendait pas à être "mêlé à de telles histoires".
Il n'a pas digéré. Tout juste redevenu maire de Lyon, un peu plus d'un mois après sa démission du ministère de l'Intérieur, Gérard Collomb a livré son sentiment sur l'affaire Benalla qui a déchaîné les passions durant l'été. "Il est clair que je ne comptais pas, en venant au ministère de l'Intérieur, être mêlé à de telles histoires", a-t-il concédé lors d'un entretien accordé à Europe 1, mercredi 7 novembre.Auditionné sous serment par une commission d'enquête parlementaire à l'Assemblée nationale, dans les jours qui ont suivi les premières révélations sur les agissements d'Alexandre Benalla durant les manifestations du 1er mai, Gérard Collomb confie avoir été "choqué" par cette affaire. "Tout d'un coup, vous avez 1,3 million de personnes qui vous voient témoigner pour une histoire qui ne vous concerne en rien", regrette-t-il, alors qu'il lui avait été reproché par l'opposition de ne pas avoir eu recours à l'article 40 du Code de procédure pénale permettant de faire un signalement auprès du procureur de la République.L'ancien pensionnaire de la place Beauvau concède aussi s'être "senti un peu seul face au dérapage qui était infime, au départ, d'une personne". Lorsqu'il lui a été demandé s'il s'attendait à un soutien plus appuyé d'Emmanuel Macron, sa réponse est restée évasive : "Je ne sais pas s'il a manqué". "On a peut-être perdu l'esprit de mesure", estime MacronLundi 5 novembre, sur la même antenne, le président Emmanuel Macron a reconnu des "faits graves", tout en estimant que "l'esprit de mesure" avait été "peut-être perdu". "Beaucoup de choses qui ont été dites pendant ces semaines-là se sont avérées fausses, on crée beaucoup d'emballement, moi je le regrette, a commenté le chef de l'État.Le 22 juillet, Alexandre Benalla avait été mis en examen pour "violences en réunion n'ayant pas entraîné d'incapacité temporaire de travail" (ITT), sur la base d'images le montrant en train de rudoyer un couple sur la place de la Contrescarpe à Paris. Outre les violences en réunion, il est aussi mis en examen pour "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", "port public et sans droit d'insignes réglementés", "recel de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "recel de violation du secret professionnel".
Les masques chirurgicaux sont vendus à 95 centimes maximum. Ceux en tissu n'ont pas de plafond.
À une semaine de la date officielle du déconfinement, des millions de masques ont commencé à arriver dans les rayons des supermarchés français... Accompagnés de deux polémiques : l'une sur des supposés "stocks cachés" et l'autre sur des prix jugés trop élevés.Dans le cadre du plan de déconfinement dont le début est prévu le 11 mai, le port du masque devra être obligatoire dans certaines situations. Pour que chacun puisse s'en procurer, et non plus les seuls soignants à qui ils étaient jusqu'à présent réservés, le gouvernement a autorisé la grande distribution à en vendre. Depuis, les enseignes ont communiqué sur les millions de masques qu'elles avaient commandés afin de les mettre à disposition de leurs clients, soit en caisse, soit à l'accueil de leurs magasins, des chiffres si importants que certains ont dénoncé des "stocks cachés". Attaquée, la grande distribution s'est défendue ce week-end, le président des centres Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, jugeant cette polémique "nulle, puérile, stérile", tandis que son homologue de Système U, Dominique Schelcher, précisait que les commandes de masques dataient "d'après le 24/04, jour de l'autorisation gouvernementale". Sur son blog, M. Leclerc a rappelé que "l'annonce de commandes très importantes par les enseignes visait à rassurer sur un risque de pénurie", disant vouloir "éviter un 'rush comme sur les pâtes'" aux premiers jours du confinement.La polémique a rebondi lundi sur les prix de ces masques. "Normalement, ils (les distributeurs, NDLR) achètent ça 7 ou 8 centimes d'euro et le vendent 58 centimes (le paquet de quatre, NDLR), c'est-à-dire six fois le prix qu'ils l'ont acheté: ils font des bénéfices pendant une pandémie, c'est du délire", s'indigne German Montes, un Chilien vivant en France interrogé par l'AFP sur le parking de l'hypermarché Carrefour de Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).Le gouvernement a précisé la semaine dernière que les masques chirurgicaux seraient vendus à 95 centimes d'euro l'unité maximum, mais qu'il n'y aurait pas de plafond pour ceux en tissu, sachant que leur utilisation diffère: les chirurgicaux sont à usage unique, tandis que les textiles sont lavables et donc réutilisables. Pour tous, la durée maximale d'utilisation recommandée est de quatre heures."Avec un masque chirurgical disons à 60 centimes d'euro, si on compte qu'il en faut trois par jour pour faire les choses correctement: pour quatre personnes, ça fait 7,20 euros par jour, donc on est à plus de 200 euros par mois", calcule le président de l'UFC-Que Choisir, Alain Bazot. "En principe ce n'est valable que quatre heures. Quatre heures, donc il y en a quatre, chacun quatre... Calculez!", abondent Michel et Joceline, deux retraités rencontrés par l'AFP lors de leurs courses au même Carrefour de Rosny. Si on y ajoute le prix du gel hydroalcoolique, "c'est intenable", renchérit auprès de l'AFP M. Bazot, sachant que le pouvoir d'achat a baissé pour de nombreuses familles en France, affectées par le chômage partiel."Dans la mesure où la décision a été prise de rendre les masques obligatoires dans les services publics, les écoles et les transports, la logique aurait voulu que les masques soient mis à disposition des usagers, donc distribués gratuitement ou à vil prix", affirme M. Bazot, pour qui "sinon il y a un problème d'égalité d'accès". Sans compter le risque sanitaire: "les gens, au lieu d'utiliser un masque chirurgical que quatre heures, le garderont durant huit heures pour faire des économies".Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a répondu lundi que le gouvernement aiderait "bien évidemment les plus démunis"."L'État va prendre 50% du coût dépensé par une commune pour l'achat de masques", a-t-il souligné sur RMC/BFMTV, "une décision très importante" pour permettre "aux plus démunis (...) parmi les personnes qui ont le plus de difficultés (et) qui viennent voir leur municipalité, de pouvoir avoir des masques gratuitement".
Un mois avant l'enlèvement et le meurtre de la petite Maëlys, une ex-petite amie du militaire avait déposé une plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui avec risque immédiat de mort" rapportent RTL et Le Parisien.
Pour l'avocat de cette plaignante,"elle se dit que si sa plainte avait été prise au sérieux, Lelandais aurait été entendu, inquiété, suspecté, surveillé par les gendarmes et la justice. Et peut-être que le drame subi par Maëlys ne serait jamais survenu. Je pense que ce n'est pas déraisonnable de penser de cette manière". Et l'avocat de poursuivre: "Ma cliente a été saisie d'effroi lorsqu'elle a découvert ce qui était reproché à Nordahl Lelandais dans l'affaire Maëlys puis dans le dossier du caporal Arthur Noyer. Elle a le sentiment d'avoir échappé au pire. Elle a d'ailleurs cette phrase terrible : 'J'ai été sauvée par la mort de Maëlys.' L'ex-petite amie avait rencontré Nordahl Lelandais via un site de rencontres en mai 2015. L'amoureuse de 38 ans reste marquée par la violence dont ce dernier a fait preuve lors de leur séparation. Trompée, elle le quitte en décembre 2016. C'est à ce moment-là que Nordahl Lelandais aurait usé de violence. "Il l'a giflée violemment. Il ne voulait pas de cette séparation explique Me Gallo, son avocat. Elle aurait enduré des menaces et Nordahl Lelandais la harcèlerait. Selon son avocat, Nordahl l'aurait même menacée avec un taille-haie lors d'une balade en forêt. C'est finalement le 18 juillet 2017 que les actes de violence auraient atteint leur point culminant. Au volant de son véhicule, Lelandais a foncé sur ma cliente qui se trouvait dans sa voiture, relate Me Gallo. Elle dit avoir échappé de peu à la collision et à un accident. Le jour même, elle va porter plainte, en dépit des tentatives de dissuasion de Nordahl Lelandais. L'avocat explique au Parisien: "Les gendarmes ont pris sa plainte et le parquet de Chambéry a qualifié les faits de mise en danger de la vie d'autrui avec risque immédiat de mort. Ce qui n'est quand même pas rien !" Mais la plainte est classée sans suites. C'est un mois plus tard, le 27 août 2017, que Nordahl Lelandais enlève et tue la petite Maëlys, "involontairement"selon ses déclarations. En septembre 2017, la plaignante avait déposé une autre plainte après s'être aperçue que Nordahl Lelandais diffusait sur le site pornographique YourPorn des sex tapes du couple. Au cours des derniers mois, révèle Le Parisien, elle avait été interrogée par les gendarmes à propos de la personnalité et du parcours de Nordahl Lelandais. De témoin, elle voudrait être considérée comme victime. Aussi, son avocat a demandé aux autorités judiciaires de réactiver les plaintes de sa cliente.
De nouveaux heurts ont éclaté lundi à l'intérieur du Conseil législatif (LegCo), le parlement hongkongais, l'opposition tentant d'empêcher le vote d'un texte controversé criminalisant toute insulte à l'hymne chinois.
Ces tensions se sont à nouveau cristallisées, pour la deuxième fois depuis le début du mois, autour de la Commission de la chambre, dont le rôle est de passer en revue les projets de loi avant qu'ils ne soient examinés. Et plusieurs élus pro-démocratie ont été sortis de force de l'enceinte parlementaire par les services de sécurité.Cette commission n'a plus de président depuis octobre, ce qui fait qu'aucun projet de loi n'a pu être voté depuis lors. Les élus "pro-démocratie" (opposition) ont multiplié les actes d'obstruction et manoeuvres dilatoires pour empêcher la désignation d'un successeur. Mais ces dernières semaines, les députés de la majorité pro-Pékin ont intensifié les efforts pour sortir de l'impasse législative.Lundi, les pro-Pékin ont placé à la présidence leur propre candidat, en mettant en avant des analyses de juristes justifiant ce passage en force. Une stratégie vivement rejetée par l'opposition qui, en produisant ses propres analyses juridiques, dénonçait un acte illégal.L'enceinte a vite été le théâtre de scènes chaotiques, un élu pro-démocratie jetant les pages arrachées au règlement de l'assemblée, quand des agents de sécurité portant masques chirurgicaux et gants de protection se mettaient à cinq pour porter en dehors de l'hémicycle les élus d'opposition les plus véhéments.Ce spectacle illustre de nouveau la crise politique profonde à Hong Kong, territoire qui est censé jouir jusqu'en 2047 de libertés inconnues dans le reste de la Chine, en vertu du principe "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à sa rétrocession par Londres à Pékin en 1997.Voilà des années que l'opposition dénonce les ingérences de plus en plus fortes de Pékin dans les affaires de sa région semi-autonome, avec le concours d'un exécutif local qui est nommé, et non élu, et d'un LegCo qui n'est que partiellement élu au suffrage universel.Ce malaise s'est traduit par sept mois d'instabilité politique l'an passé, avec des manifestations quasi quotidiennes, qui ont parfois dégénéré en scènes d'émeutes jamais vues sur le territoire depuis sa rétrocession.C'est un autre projet de loi controversé qui avait mis le feu aux poudres en juin 2019, celui qui aurait dû permettre d'autoriser les extraditions vers la Chine continentale. Ce texte, finalement abandonné, donna lui aussi lieu à des heurts au sein du LegCo, avant que la contestation ne se répande dans la rue.De son côté, la Chine s'est montrée inflexible face aux aspirations démocratiques des Hongkongais, en présentant la contestation de 2019 comme un complot étranger visant à déstabiliser le pouvoir central.Pékin a clairement fait part de sa volonté de voir votées des lois contre la sédition, contre toute insulte à l'hymne, ainsi que l'instauration de programmes patriotiques dans les écoles.
Un couple de retraités du Mans (Sarthe) a vu débarquer par erreur à son domicile la police, venue interpeller en réalité le fils des voisins.
Jacky et Colette se souviendront longtemps de ce 23 décembre 2019. Réuni en famille à leur domicile avant Noël, ce couple de retraités du Mans (Sarthe) a vécu une sacrée expérience dont il se serait bien passé. Comme relaté par Le Maine Libre, à 7h30, toute la famille a été réveillée par les coups de boutoir des forces de l'ordre qui cherchaient à rentrer de force dans la maison. "Si j'avais été un peu naïf, j'aurais ouvert tout de suite, ils n'auraient pas fait de dégâts", regrette le retraité à France Bleu Maine. Mais croyant à des malfrats, Jacky et Colette ont préféré ne pas bouger. C'est en contactant le 17 qu'ils se rendent compte alors qu'il s'agit de policiers.Ne réussissant pas à enfoncer la porte d'entrée, les forces de l'ordre finissent alors par s'introduire dans la maison en passant par la porte-fenêtre. "C'était l'invasion, une cohorte de Robocop", raconte Jacky. Problème : il s'agit d'une erreur. L'individu recherché est en réalité le fils des voisins. "Ils m'ont dit de m'écarter pour aller voir au sous-sol où forcément ils n'ont rien trouvé ni personne. Avec pour finir cette déclaration du chef du 'bataillon' : 'c'est une erreur'", raconte Colette à France Bleu."C'était la panique"Sauf qu'entre temps, le fils de Colette et Jacky s'est retrouvé plaqué au sol dans le jardin. "Ils lui avaient mis les mains derrière le dos et moi j'étais en chemise de nuit, nu-pieds, sur la pelouse également", se souvient la retraitée qui a sur le coup manqué de s'évanouir. "C'était la panique. Les petites-filles pleuraient. Ça a terrorisé tout le monde !", surenchérit Jacky.Résultat des courses, la porte d'entrée de la maison a été sérieusement endommagée et l'officier en charge de l'opération ne s'est même pas excusé. Reçus le lendemain par le commandant Stéphane Beaudry, qui leur a présenté ses plates excuses, Colette et Jacky ont également reçu l'assurance que le remplacement de leur porte allait être pris en charge, rapporte France Bleu. Le couple a également demandé une compensation financière au titre du préjudice moral et psychologique ainsi que des sanctions contre policier responsable de cette erreur.
Plus d'une cinquantaine de projets de recherche ont été mis en place à travers le monde pour trouver un vaccin contre le nouveau coronavirus. Il s'agit d'un record, alors que la compétition ne cesse de s'intensifier entre les instituts de recherche.
Le monde scientifique est en ébullition. Alors que la pandémie de coronavirus a contraint près de la moitié de la population mondiale à se confiner, la course entre laboratoires pour trouver un vaccin bat son plein. En à peine trois mois, plus d'une cinquantaine de projets ont été lancés à travers le monde, détaille Le Parisien. Il s'agit d'un record. En tête de cette course, pour le moment, la biotech américaine Moderna ou encore le labo allemand CureVac. Plusieurs sociétés chinoises seraient également très bien placées dans cette compétition internationale. "Tout avance très vite, détaille ainsi au Parisien Olivier Schwartz responsable de l'unité virus et immunité à l'Institut Pasteur. Mais il est encore trop tôt pour dire si les deux essais cliniques testés actuellement sur l'homme seront efficaces."L'expérience du SrasLa France n'est pas en reste avec le leader mondial du vaccin sur la grippe, Sanofi. Le groupe pharmaceutique français a ainsi annoncé en mars dernier s'être associé au gouvernement américain pour cette recherche. D'autres laboratoires de l'Hexagone sont également à pied d'œuvre et les chercheurs progressent : des tests sur l'homme sont prévus à l'automne. L'institut Pasteur travaille notamment sur le vaccin de la rougeole "que l'on connaît depuis 40 ans et qui est l'un des meilleurs au monde", explique Frédéric Tangy, chef du laboratoire d'innovation vaccinale de l'Institut Pasteur.Le laboratoire bénéficie également d'une avance de taille : en 2003 ses chercheurs avaient déjà travaillé selon la même méthode pour trouver un vaccin contre le Sras, un cousin du Covid-19. A l'époque, ce premier vaccin avait montré une protection de 100 % sur l'animal mais n'avait pas pu être testé sur l'homme. Plus généralement, un vaccin pourrait être mis au point d'ici la fin 2020, ou le début de l'année 2021, selon l'Institut Pasteur.
La communication du ministère de Jean-Michel Blanquer ne passe décidément pas auprès des enseignants cette année. Cette fois, ce sont les recommandations face à la canicule qui fâchent des professeurs.
La température monte un peu plus entre l'Éducation nationale et ses agents, rapporte Le HuffPost. Une semaine après les appels à la grève de la surveillance du baccalauréat, l'État fait face à une nouvelle fronde liée aux fortes chaleurs. Avec la canicule qui s'abat sur la France cette semaine, le ministère a diffusé sur son site dimanche 23 juin des recommandations aux directeurs d'école et chefs d'établissement. À peine publiées, elles ont suscité le mécontentement de nombreux enseignants.Les deux premiers conseils du ministère de la rue de Grenelle font sursauter sur Twitter certains professeurs comme Marie-Laure GB, enseignante en Normandie : "Déjà rien que les deux premiers tirets (garder les enfants dans une ambiance fraîche et vérifier la fonctionnalité ou l'installation de stores et/ou volets, ndlr) : LOL. Encore des gens qui semblent n'avoir jamais vu une école en vrai..."Le ministère évoque des équipements : volets, stores, thermomètres... dont certaines classes ne sont pas dotées et déclenche l'ire d'enseignants, qui en profitent pour dénoncer le décalage avec la réalité : "Ils se foutent de nous ? Depuis quand on a des volets dans nos classes ? Des thermomètres qu'on n'a pas, et qui serviraient à quoi ? À voir qu'il fait 40°C dans la classe, et 38 dans la cour ?" Les membres des "Stylos rouges", un mouvement de protestation du corps enseignant né par imitation de celui des "Gilets jaunes", vont encore plus loin avec des messages anxiogènes à l'adresse des parents d'élèves et de leurs représentants syndicaux. Sur Facebook et Twitter, ils évoquent le danger de laisser les enfants aller à l'école : "Parents d'élèves, vos enfants ne sont pas en sécurité ! Fenêtres condamnées, salles combles et plein sud, pas toujours d'eau, pas d'aération ou de climatisation..." ou encore "Juste des recommandations de base : eau, pas de sport et vigilance mais souvent incompatibles avec la réalité : cours en préfabriqués, grandes verrières non ouvrables, sous les toits, pas de zone fraîche pour accueillir tous les élèves, 32 dans 40m² à plus de 30°C".Pour dénoncer le manque de moyens, l'un d'eux va jusqu'à comparer le sort réservé aux retraités avec celui des enfants en période de canicule : "Les maisons de retraite doivent avoir une salle climatisée... 30 enfants de 4 ans dans une salle de 40m² avec de grandes fenêtres qui ne s'ouvrent pas et sans rideaux à plus de 30°C ça ne pose de problème à personne ! Parents, interpellez vos mairies, on ne nous entend pas !"Une plateforme téléphonique Canicule info service a été mise en place : le 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) tous les jours de 9 heures à 19 heures.
Kobe Bryant, la défunte star des Los Angeles Lakers, tuée dans un accident d'hélicoptère en janvier dernier, sera parmi les trois vedettes de la NBA à figurer sur la jaquette du jeu vidéo NBA 2K21, a déclaré jeudi l'éditeur du titre.
Bryant, cinq fois sacré champion de NBA et 18 fois All-Star, est mort à l'âge de 41 ans avec sa fille Gianna et sept autres personnes dans le crash qui s'est produit en Californie.Le "Black Mamba" apparaîtra sur la jaquette d'une édition qui lui sera spécialement consacrée avec du contenu exclusif, baptisée "Mamba Forever".Bryant, élu deux fois meilleur joueur des finales NBA et meilleur joueur de la saison régulière en 2008, a déjà été en couverture des éditions NBA 2K10 et NBA 2K17 Legend du jeu.La star des Portland Trail Blazers Damian Lillard sur PS4 et Xbox One et le "rookie" des New Orleans Pelicans Zion Williamson sur PS5 et Xbox Series X figureront également sur la jaquette des deux autres éditions de NBA 2K21, dont la version précédente a été le jeu vidéo le plus vendu aux Etats-Unis en 2019.