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L'année prochaine, les mutuelles ne seront plus forcément obligées de payer les honoraires des pharmaciens, qui se retrouveronnt donc à la charge du client.
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Une liste de médicaments largement utilisés dans la vie quotidienne vont coûter plus cher à partir de janvier 2019, rapporte Le Parisien lundi 26 novembre. C'est la conséquence de l'entrée en application d'une réforme votée en 2017.Cette réforme va faire évoluer à partir du 1er janvier 2019 la rémunération des pharmaciens sur la vente de médicaments, impactant par là même le prix payé par les clients. Depuis 2015, les pharmaciens perçoivent des "honoraires de dispensation", une part fixe sur chaque médicament vendu, et destinés à compenser la baisse de leur marge causée par la régulation forcée des prix des médicaments remboursables. Jusqu'à la fin de l'année, ces honoraires s'élèvent à 1,02 euro, payés pour les deux tiers par l'Assurance maladie et pour un tiers par les mutuelles.Dès janvier 2019, ce montant ne sera plus fixe, et surtout, il ne sera plus remboursé de la même manière. "L'Assurance maladie nous l'a confirmé lors d'une réunion de travail le 14 septembre : si leurs contrats ne prévoient pas de rembourser les médicaments à 15% ou 30%, les complémentaires santé ne participeront pas aux honoraires de pharmacien", explique au Parisien le président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques français, Philippe Gaertner. Ce pourrait donc être au clients de payer ces honoraires, dont le montant pourrait par ailleurs augmenter. Certains médicaments bientôt prescrits par les pharmaciens ?par rtl.frSelon Le Parisien, seraient par exemple concernés le Spasfon, des sirops pour la toux, des sprays nasaux ou encore des somnifères. La liste n'a pas encore été officiellement dévoilée et l'Assurance maladie n'a pas souhaité répondre aux questions du quotidien.Pour éviter de subir ce surcoût, Philippe Gaertner estime que le patient pourrait avoir intérêt à ne pas demander le remboursement de ces médicaments. En effet, la réforme prévoit que le paiement de ces "honoraires de dispensation" soit déclenché par la demande de remboursement.
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L'homme, victime d'une avarie en planche à voile, a trouvé refuge sur une barge et a pu regagner le rivage au lever du jour après avoir dérivé toute la nuit. Il a été pris en charge par les pompiers, souffrant d'hypothermie.
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C'est sa femme qui a donné l'alerte, inquiète de ne pas le voir revenir. L'homme de 57 ans était parti en planche à voile de la plage du Porigo en baie de Quiberon lundi 29 juillet dans l'après-midi et n'avait toujours pas donné de nouvelles en début de soirée. Sitôt l'alerte reçue, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) d'Etel déploie d'importants moyens de recherche alors que la tempête Wolfgang souffle sur l'ouest de la France. L'hélicoptère de la sécurité civile, un navire de la station SNSM de Quiberon et une vedette de la SNSM de La Trinité-sur-Mer sont mobilisés. Les pompiers et les gendarmes effectuent également des patrouilles à terre. Les recherches sont suspendues vers 1h30 du matin en raison des conditions météo. Elles reprennent ce mardi matin vers 7h. Dix minutes plus tard, l'hélicoptère de la sécurité civile repère une planche à voile démâtée, dans le secteur de Locmariaquer. Le véliplanchiste est retrouvé un quart d'heure plus tard : victime d'une avarie, il a trouvé refuge sur une barge et est parvenu à rejoindre la terre au lever du jour, dans le secteur de Saint-Philibert. L'homme a été pris en charge par les pompiers qui l'ont amené à l'hôpital de Vannes. Il souffre d'hypothermie. La dépression Wolfgang a balayé un large quart nord-ouest de l'hexagone entre lundi 29 et mardi 30 juillet. La perturbation, décrite comme "compacte et relativement intense pour la saison" par Météo-France a généré des vents dépassant les 100 km/h à Ouessant (104,4 km/h à 19h) ou à la Pointe du Raz (103,7 km/h à 20h). 1.500 foyers ont été privés d'électricité en Bretagne. Le trafic des TER et TGV a été perturbé et les sapeurs-pompiers sont intervenus à de nombreuses reprises, essentiellement pour des chutes d'arbres et de fils électriques.
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Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel n'est pas satisfait de l'adoption systématique de titres d'émissions en anglais par les chaînes et l'a fait savoir dans une interview au Parisien.
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The Voice, The Island, Rising Star, Money Drop, Secret Story... Les grilles de programmes TV sont aujourd'hui envahies d'émissions importées des pays anglo-saxons, et leurs noms de baptême ne sont que rarement traduits une fois diffusé sur les chaînes françaises. Le phénomène n'est pas passé inaperçu aux yeux CSA, l'autorité gardienne des médias, qui a confié ses inquiétudes au Parisien, dans un entretien publié le mercredi 17 septembre."Nous recevons de plus en plus de plaintes de la part des téléspectateurs", explique Patrice Gélinet, membre du CSA dont la mission est de promouvoir la langue française dans les médias. Et de poursuivre : "70 % concernent des abus d'anglicismes. Nous allons tous les recenser, particulièrement dans les titres d'émission, où ils se multiplient. On en arrive à des aberrations, avec des grilles de programmes majoritairement en anglais : à quoi ça rime ? "Les patrons auditionnésEn guise de solution, le CSA compte inciter les dirigeants de chaîne à réagir. "Nous allons auditionner tous les patrons de chaîne dans les semaines qui viennent. Le temps est venu de rappeler les règles, voire d'en créer de nouvelles. S'il n'est pas question d'interdire les emprunts linguistiques qui enrichissent une langue, les chaînes de télévision ont pour obligation de traduire un titre en français lorsqu'il existe un équivalent" a expliqué Patrice Gélinet au Parisien.Vers une francisation complète des titres d'émission comme chez nos amis québécois ? Si c'est le souhait du Conseil, les chaînes hexagonales se montrent un peu plus frileuses quant à cette décision. D'une part, un contrat les obligerait à garder les titres des émissions intacts, et de l'autre, une traduction leur coûterait une meilleure visibilité. Pour Franck Appetin, directeur général de C8: "L'anglais amène une sorte de rythme, alors que l'équivalent francophone est souvent plus compliqué à utiliser". En effet, on imagine difficilement Still Standing, le jeu télévisé de Julien Courbet, renommé "Toujours debout". Affaire à suivre...
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Après un long weekend au vert pour les plus chanceux, le gouvernement prépare les prochaines étapes du déconfinement avec des annonces attendues la semaine prochaine sur les grandes vacances et la réouverture des bars et restaurants, une concertation sur l'hôpital et des aides à des filières comme l'automobile.
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Le nombre de malades en réunimation du fait du coronavirus a continué à légèrement diminuer dimanche à 1.655 (-10 par rapport à samedi) selon la Direction générale de la santé. Par ailleurs, 43 nouveaux décès ont été enregistrés dans les hôpitaux ce dimanche, après 35 autres vendredi, portant le bilan total à 28.367 morts en France depuis le 1er mars. Un décompte qui n'inclut pas les décès enregistrés depuis jeudi dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux, dont les données ne seront réactualisées que lundi. En première ligne face à l'épidémie de Covid-19, le personnel soignant attend de pied ferme le coup d'envoi lundi du "Ségur de la santé", qui vise à améliorer les conditions de travail et la prise en charge des malades à l'hôpital et à envisager la hausse des rémunérations promise par Emmanuel Macron. "C'est l'urgence", a insisté le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, dans une interview au JDD.Par ailleurs, alors que le constructeur Renault est au plus mal, le président de la République devrait faire "d'importantes annonces" mardi dans le cadre d'un plan de soutien de la filière automobile. Le ministre de la Culture, Franck Riester, a aussi évoqué un plan de soutien à la chaîne du livre en fin de semaine. Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, a pour sa part prévenu dimanche que la dette française allait "sans doute" dépasser le seuil de 115% du produit intérieur brut en fin d'année, conséquence des mesures de soutien à l'économie.Darmanin, élu samedi maire de Tourcoing (Nord) grâce à la réunion des conseils municipaux élus en mars, a annoncé 3 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales pour les entreprises de secteurs particulièrement frappés par la crise sanitaire, comme la restauration, le tourisme, la culture ou le sport. En dehors de ces secteurs, les sociétés ayant vu leurs cotisations sociales reportées pourront étaler leur paiement, a-t-il précisé.Le gouvernement devrait également donner des précisions sur la phase suivante du déconfinement, notamment sur l'organisation des vacances d'été, qu'il faudra passer "plutôt en France", selon la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne.Restaurateurs et cafetiers sauront aussi cette semaine s'ils pourront rouvrir leurs établissements à compter du 2 juin dans les départements classés "vert". Le gouvernement devrait également décider la semaine prochaine de rouvrir ou non les lycées et trancher aussi sur le maintien ou pas de l'oral de français pour le baccalauréat.Selon l'entourage du premier ministre, les annonces d'Edouard Philippe sur la suite du déconfinement ne devraient pas intervenir avant jeudi.- Des messes prudentes -C'est dans ce contexte teinté d'optimisme que les Français ont passé ce long week-end du pont de l'Ascension, malgré les restrictions imposées: ne pas s'éloigner de plus de 100 km du domicile, accès contrôlé aux loisirs, maintien des gestes barrière et port du masque.Dans les 30.000 communes où les conseils municipaux avaient été élus dès le 15 mars, les maires ont commencé à être investis samedi. Le 2e tour des municipales aura lieu en principe le 28 juin pour les 5.000 communes restantes.Le weekend a également permis un prudent déconfinement religieux : après plus de deux mois d'arrêt, les cérémonies ont pu reprendre de manière très encadrée.Dimanche, au 14e jour du déconfinement, des catholiques se sont ainsi rendus à la messe dans les paroisses qui avaient pu s'organiser à temps et des musulmans participer à la prière de l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, dans de rares mosquées ouvertes."Restons prudents!", a rappelé le ministère de la Santé sur Twitter. "En période de fête religieuse, comme pour toute activité, chacun doit veiller au respect des gestes barrières et de la distanciation".Cependant, dans de nombreuses églises les messes ne reprendront que progressivement d'ici la Pentecôte dimanche prochain, et les responsables des autres cultes prônent également la prudence. D'autant que le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait rappelé vendredi la préférence des autorités pour une réouverture généralisée seulement après le 2 juin.- De l'optimisme -Le gouvernement juge qu'il est trop tôt pour tirer des conclusions, mais certains scientifiques n'hésitent plus à affirmer que l'épidémie de Covid-19 est derrière nous, avec l'éventualité qu'une partie de la population soit immunisée.L'usage de l'hydroxychloroquine, remède prôné et promu par le controversé Pr Didier Raoult, est de plus en plus questionné : le ministre de la Santé Olivier Véran a demandé samedi au Haut conseil de la santé publique de proposer "sous 48 heures une révision des règles dérogatoires de prescription" de traitements comme l'hydroxychloroquine (dont l'usage en France est déjà très restreint).Une école maternelle et une école primaire de Villeneuve-d'Ascq (Nord) ont refermé leurs portes "jusqu'à nouvel ordre" après la détection d'un cas de Covid-19 parmi les agents municipaux ayant travaillé dans les locaux. Une école maternelle de Toulouse va également rester fermée jusqu'à nouvel ordre après la confirmation là aussi de la contamination d'une agente.
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"L'équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment" vers une reprise incontrôlée de l'épidémie de Covid-19 en France, avertit mardi le Conseil scientifique qui guide le gouvernement, en insistant sur l'importance des mesures barrières.
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"L'avenir de l'épidémie à court terme est en grande partie entre les mains des citoyens", prévient l'instance dans un nouvel avis rendu public mardi. Et, au-delà de la situation cet été, le Conseil scientifique juge toujours "hautement probable qu'une seconde vague épidémique soit observée à l'automne ou l'hiver.""La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile, avec une recrudescence de la circulation du virus cet été", écrit le Conseil scientifique en introduction de cet avis intitulé "Se préparer maintenant pour anticiper un retour du virus à l'automne"."Le virus circule de façon plus active, avec une perte accentuée des mesures de distanciation et des mesures barrières : l'équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé comme en Espagne par exemple", poursuit-il dans ce document remis au gouvernement le 27 juillet.Ces dernières semaines, les autorités mettent en garde contre une possible aggravation de la situation, à la lumière d'indicateurs en hausse près de trois mois après la fin du confinement.La semaine du 20 au 26 juillet, le nombre de nouveaux cas confirmés en France a connu une augmentation importante, de 54% (5.592 au total), et la barre des 1.000 nouveaux cas par jour a été dépassée, a souligné le 30 juillet l'agence sanitaire Santé publique France dans son dernier point hebdomadaire.En outre, le nombre de patients atteints du Covid-19 hospitalisés en réanimation a augmenté de 13 cas depuis vendredi (384 au total), rompant avec la tendance à la baisse observée depuis avril, selon le dernier point quotidien de la Direction générale de la Santé (DGS) diffusé lundi soir.Pour parer à une deuxième vague épidémique, le Conseil scientifique demande aux autorités de mettre en place des "plans de prévention" axés notamment sur les plus grandes métropoles. Il pointe également des "lenteurs" dans la stratégie consistant à tester, tracer et isoler les cas positifs. Il préconise ainsi d'améliorer "l'accès aux tests" de dépistage, dont les délais sont actuellement trop longs en raison d'une forte demande.Enfin, dans un deuxième avis distinct, le Conseil scientifique propose un contrôle plus strict des voyageurs arrivant de pays "à risques", avec des tests à leur départ ou leur arrivée et une mise en quarantaine de 14 jours.
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La permanence du député La République en Marche a été dégradée lors d'une manifestation d'une centaine de "gilets jaunes" à Montpellier samedi.
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Les dégradations de permanences parlementaires ne s'arrêtent pas. Une centaine de "gilets jaunes" s'en sont pris samedi 10 août à la permanence du député La République en Marche Oatrick Vignal, à Montpellier.Ces derniers ont aspergé de peinture jaune la devanture. L'action contre la permanence de celui qui vise également la mairie de Montpellier aux prochaines municipales avait été préparée en amont par une poignée de "gilets jaunes".Lieu inhabituelIls avaient donné rendez-vous samedi dans un lieu inhabituel pour les manifestations de "gilets jaunes", sur les rives du Lez plutôt que sur la place de la Comédie. Le cortège d'une centaine de gilets jaunes a ensuite défilé dans la ville, bloquant notamment le tramway. Une quinzaine de permanences de députés ou de locaux du parti LREM ont été ces dernières semaines emmurées ou taguées après la ratification du Ceta, traité controversé de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada ratifié à l'Assemblée nationale le mois dernier, voire saccagées comme à Perpignan en marge d'une manifestation de "gilets jaunes".
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Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron charge son prédécesseur d'une mission officielle pour la France.
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Nicolas Sarkozy a représenté la France, dimanche 12 janvier à Mascate, pour présenter ses condoléances à la famille royale d'Oman après le décès du sultan Qabous, a indiqué l'Élysée."Nicolas Sarkozy est le dernier président à avoir rencontré le sultan Qabbous", disparu vendredi à l'âge de 79 ans après un règne de près de 50 ans, a expliqué l'Élysée à l'AFP. Nicolas Sarkozy envoyé au Japon par Emmanuel Macron pour représenter la France. Quelle est la relation particulière qui unie les deux présidents ?par BFMTVM. Sarkozy, président de la République entre 2007 et 2012, fait partie des nombreux dignitaires étrangers venus présenter dimanche leurs condoléances et saluer le nouveau sultan, aux côtés, entre autres, de Mohammed ben Zayed, prince héritier d'Abou Dhabi, de l'émir du Qatar, du chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif, du président tunisien Kai Aied, du Premier ministre britannique Boris Johnson et du prince Charles.Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron charge Nicolas Sarkozy de le représenter pour des événements diplomatiques, une pratique inhabituelle qui témoigne de leurs relations de confiance. Ainsi l'ex-président avait été l'émissaire de la France pour l'intronisation de l'empereur japonais Naruhito mi-octobre, une visite au cours de laquelle il avait discrètement rencontré Carlos Ghosn, alors en résidence surveillée au Japon. M. Sarkozy avait également représenté la France pour l'investiture de la présidente géorgienne fin 2018.Les deux hommes, qui s'apprécient, se sont vus régulièrement lors de cérémonies officielles et parfois en privé. Cet été, ils avaient affiché leur bonne entente lors des cérémonies de 75e anniversaire du débarquement en Provence."Quand le président de la République m'appelle, me demande mon avis, il sait que je n'en parlerai à personne et c'est mon devoir de le faire", avait déclaré Nicolas Sarkozy début septembre, en ajoutant : "Je ne me permettrais pas de dire qu'on est copains, qu'on est amis, on ne se tutoie pas" mais "quand on se parle sur un certain nombre de sujets, on se trouve en accord."
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Franceinfo a mis en ligne, ce jeudi 22 mars, un moteur de recherche révélant le taux de ponctualité des TGV et des Intercités français. Un outil qui se base sur des données récoltées par l'Autorité de la qualité de service dans transports (AQST).
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La manque de ponctualité est l'un des principaux griefs reprochés par reprochés par les usagers à la SNCF. Pourtant, à mieux s'y pencher, d'importantes disparités apparaissent entre les différentes lignes et régions françaises. Franceinfo a compilé les données recensées par l'AQST entre février et novembre 2017 sur 157 lignes TGV et Intercités. Bilan : sur les 39.149 voyages analysés, 5.152 trains ont été annulés ou sont arrivés en retard, soit 13,2% du total.LE PARIS-BRIANÇON EN RETARD PLUS D'UNE FOIS SUR DEUXLe porte-parole de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut), Christian Broucaret, note ainsi qu'un usager réalisant cinq allers-retours dans la semaine pour aller au travail subit donc, en théorie, au moins un retard hebdomadaire. Selon le moteur de recherche publié par franceinfo, la palme du manque de ponctualité revient aux Intercités reliant la gare Paris-Austerlitz à celle de Briançon (Hautes-Alpes). Sur cette ligne, plus d'un train sur deux est en retard. Autres Intercités particulièrement "touchés", ceux reliant Paris-Austerlitz à Nice, avec également plus d'un train sur deux en retard. Le TGV le plus souvent en retard est celui reliant Lyon Part Dieu à Lille. LES TER BRETONS MOINS EN RETARDÀ l'inverse, la ligne "la plus ponctuelle" est celle reliant Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) à la gare Paris-Montparnasse, avec seulement 1% des trains en retard sur cette période. La Bretagne est d'ailleurs la région où les lignes régionales (TER) - dont le taux de ponctualité a également été comptabilisé hors Île-de-France - sont le plus à l'heure : seuls 4,2% ont présenté un retard à leur arrivée en gare. Les TER De la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA) sont en revanche les plus impactés, avec un peu plus de 15% des trains en retard.
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Ca y est ! La hache de guerre entre Pierre Ménès et Laurent Ournac est enterrée ! En tout cas, c'est ce qu'a affirmé le journaliste sportif dans les colonnes de Téléstar : « On s'est expliqués ensemble, il n'y a plus de problème. Il a pris ce que j'ai dit pour une agression alors que ce n'était pas le cas » , révèle celui qui avait lancé les hostilités.
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Après l'incroyable transformation de Laurent Ournac, il n'avait pas été très tendre avec la star de Camping Paradis : « Il est passé du gros jovial au maigre sinistre », avait-il déclaré dans les colonnes de VSD. Réponse du principal intéressé à Metronews : « Ça m'a surpris parce que je l'aime bien et je pensais qu'il y avait une cordialité entre nous. C'est son fond de commerce d'être méchant, acerbe » , avait alors réagi Laurent Ournac. Après la déception, est venu le temps de l'explication et du pardon. « J'ai des gens extrêmement proches de moi qui ont fait la même opération, je sais donc tout ce que ça comporte comme sacrifices. C'est une interview mal retranscrite qui l'a blessé. (...) Je pense qu'il n'y a plus de souci » , vient de déclarer Pierre Ménès.Tout est bien qui finit bien comme dans la série de Laurent Ournac sur TF1.
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Elle accuse le président de la République de "ne pas répondre à l'ensemble des questions" posées dans sa pétition.
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"Monsieur Le Président, sept mois après avoir lancé cette pétition, je reçois votre réponse et il est bien dommage qu'après tant de temps, elle soit si peu constructive",a réagi Priscilla Ludosky ce mercredi 26 décembre après la réponse point par point faite par Emmanuel Macron.Le président de la République avait en effet répondu directement à la pétition lancée par la jeune femme, dans laquelle elle réclamait une baisse des prix du carburant à la pompe, le 20 décembre. "Vous avez subi de plein fouet la hausse des prix du carburant, et avez décidé de réagir en signant cette pétition. Votre message, je l'ai entendu. Je vous réponds directement : vous avez raison", écrivait le chef de l'État.Des "points restés sans réponse"Priscilla Ludosky juge les mesures annoncées "insuffisantes et sans réelle volonté d'améliorer le niveau de vie des Français". La jeune femme reproche notamment à Emmanuel Macron de ne pas répondre "à l'ensemble des questions que pose cette pétition" et souligne les "points restés sans réponse". Elle liste ainsi la taxation du "kérosène utilisé dans l'aérien" ou du "fioul maritime", ou encore les "justificatifs de dépenses des taxes perçues jusqu'à aujourd'hui sur le carburant" que François de Rugy "avait assuré que nous allions recevoir".La figure du mouvement des "gilets jaunes" conclut en réitérant ses propositions pour sortir définitivement de la crise, à savoir la baisse de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité et bio, la baisse de "toutes les rentes, salaires, privilèges et retraites courantes et futures des élus et hauts fonctionnaires", la mise en place d'un Référendum d'Initiative Citoyenne (RIC) constituant, révocatoire et législatif, suppression de la hausse de la CSG pour les retraités et geste en faveur des adultes handicapés.
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En prévision de la tempête Miguel, Météo France a placé la Charente-Maritime, l'Indre, l'Indre-et-Loire, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, les Deux-Sèvres, la Vendée et la Vienne en vigilance orange vents violents. L'alerte est valable pour la journée de vendredi.
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La tempête Miguel se rapproche. De passage jeudi dans l'extrême nord-ouest de l'Espagne, la dépression va affecter l'ouest de la France vendredi 7 juin, prévient Météo France. Elle doit remonter vers le sud de la Bretagne et se renforcer sur la Charente-Maritime, la Loire-Atlantique et la Vendée. Les vents gagneront en intensité dans la matinée sur le Poitou, dans les Pays-de-la-Loire et sur le Centre. Des rafales maximales de 110 à 120 km/h sur le littoral et de 100 à 110 km/h dans l'intérieur sont attendues. En conséquences, la Charente-Maritime, l'Indre, l'Indre-et-Loire, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, les Deux-sèvres, la Vendée et la Vienne en vigilance orange vents violents de 8h à 19h. L'alerte pourrait être étendue dans l'après-midi, en raison des vents qui devraient remonter vers le nord-est du pays, prévient Météo France.
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Alors que les spécialistes alertent sur les risques d'un confinement prolongé des personnes âgées après le 11 mai, en Ehpad comme à domicile, Emmanuel Macron a assuré vendredi soir qu'il ne souhaitait pas faire de "discrimination" et qu'"il en appellera à la responsabilité individuelle" de chacun.
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Faut-il maintenir les seniors confinés après le 11 mai ? Dans son allocution lundi 13 avril, Emmanuel Macron a demandé "aux personnes les plus vulnérables", dont "les personnes âgées" de rester confinées chez elle après le 11 mai pour se protéger du coronavirus. Lors de son audition devant le Sénat mercredi, Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a également plaidé pour maintenir le confinement pour les 18 millions de personnes les plus fragiles, parmi lesquelles "les personnes d'un certain âge, (...) au-dessus de 65 ou de 70 ans". Une décision qui interpelle les spécialistes. Dans un communiqué diffusé jeudi 16 avr, l'Académie nationale a rappelé que les mesures de confinement établies pour lutter contre le coronavirus sont "des souffrances morales induites" qui "ne doivent pas être sous-estimées", notamment pour les pensionnaires des Ephad, qui n'ont plus le droit aux visites de l'extérieur depuis le 11 mars. Un confinement prolongé ne sera "pas tenable", a de son côté estimé vendredi le président de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA). "Des gens vont mourir d'autres choses que du coronavirus : du confinement, de l'isolement et de la solitude", a déclaré Pascal Champvert au cours d'une conférence de presse téléphonique. Voyant "monter le débat sur la situation de nos aînés, après les déclarations du professeur Jean-François Delfraissy", le chef de l'Etat a assuré vendredi soir qu'il ne souhait pas de "discrimination" envers les personnes âgées. Il en "appellera à la responsabilité individuelle" de chacun, a indiqué l'Elysée.Des rencontres avec les familles "essentielles"Saisi sur l'isolement des résidents d'Ehpad à cause du coronavirus, le Comité d'éthique (CCNE) avait estimé début avril qu'un confinement renforcé des aînés devait être temporaire et leur laisser la possibilité, même limitée, de circuler. "Il faut que l'État tire les conséquences de l'avis du Comité consultatif national d'éthique", a demandé M. Champvert. "Le seul moyen de réussir le confinement prolongé dans les Ehpad et de le rendre supportable pour les gens, c'est de l'adapter fortement".Plusieurs mesures pourraient être appliquées rapidement, selon l'AD-PA : une présence renforcée de psychologues dans les services de soin à domicile et en Ehpad, un retour des bénévoles pour des interventions variées, et le recours aux "balcons, terrasses, parcs et jardins, présents dans la plupart des établissements". "Il faut que les personnes âgées puissent sortir au moins un peu, comme les Français ont le droit de sortir autour de chez eux au moins une heure", a-t-il plaidé. En outre, l'ouverture des rencontres avec les familles est "essentielle", a souligné M. Champvert, pour qui les "restrictions de visites n'ont pas lieu d'être, notamment pour les personnes avec des troubles du comportement". "Il faut que les familles puissent rencontrer les résidents. Bien sûr pas dans leur chambre, dans une pièce à part, sur rendez-vous et avec toutes les mesures de sécurité. Mais les familles doivent rencontrer leurs parents", a-t-il insisté.
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C'est sa première interview pour la presse écrite depuis sa défaite cuisante à la primaire de la droite et du centre. Nicolas Sarkozy est sorti de son silence le 17 juillet pour le magazine ultra-confidentiel Emile, publication de l'association des élèves de Sciences-Po qui sortira à la fin du mois d'août.
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Le Journal du Dimanche a pu lire une partie de l'entretien et livre en avant-première les confidences de l'ancien chef de l'État, dimanche 27 août. Pour le journal de l'établissement où il était lui-même élève, Nicolas Sarkozy revient sur son échec à obtenir l'investiture de la droite pour la présidentielle lors de la primaire. Pour lui, il ne s'agit aucunement d'une histoire qui se termine : "Vous croyez que la vie commence quand on entre à l'Elysée et qu'elle s'arrête quand on en sort? Je suis comme le héros de Dostoïevski dans Crime et châtiment : 'La renaissance lente mais certaine'. On renaît d'un échec professionnel, d'un échec familial..." La défaite ? "Il n'y a pas de noblesse si on ne sait pas perdre", lâche l'ancien président. "IL FAUT UN NOUVEAU TRAITÉ" POUR L'EUROPESur Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy reconnaît sa capacité à rompre avec l'ancienne politique : "Sans transgression, sans rupture des habitudes, sans pensées libres, il n'y a pas de progrès [...] Macron y est arrivé, c'est vrai, et ce n'est pas si facile." Il l'attend le nouveau président dans plusieurs domaines, notamment l'Europe. "Il faut un nouveau traité", affirme Nicolas Sarkozy pour qui le président français se doit d'être un grand Européen. Europe, baisse des impôts, réforme de la justice... "Tout ce que vous ne faites pas en juillet, vous ne le ferez pas en septembre, et tout ce que ne vous faites pas en septembre, vous ne le ferez pas en décembre. Voilà pourquoi, le calendrier n'attend pas", prévient l'ancien chef de l'État.
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Le journaliste spécialiste de l'environnement Fabrice Nicolino, déjà à l'origine de "L'appel des coquelicots" contre les pesticides de synthèse, publie un nouveau livre sur les fongicides controversés SDHI.
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"Il faut cesser cette folie", réclame-t-il dans un entretien au Parisien samedi 7 septembre. Dans "Le crime est presque parfait" (publication le 12 septembre), le journaliste met en garde contre les pesticides SDHI. "Des pesticides qui entendent trucider champignons et moisissures dans les récoltes. Sans que vous l'ayez su, ils sont partout : sur 80 % des surfaces de blé, sur l'orge, les arbres fruitiers, les tomates, les semences, les pommes de terre, les terrains de foot et de sport, les golfs...", écrit-il. Or, "dès octobre 2017", "des scientifiques de réputation mondiale" ont tiré le signal d'alarme. "Pour eux, le danger est immense, car les SDHI s'attaquent à la fonction respiratoire de tous les êtres vivants - la SDH. Et donc aux humains, comme le démontrent des études en laboratoire. Or les atteintes à la SDH, chez nous, mènent à des maladies neurologiques épouvantables, et à des cancers", assure l'auteur dans le texte de présentation de son ouvrage. Un risque de nouveau scandale sanitaire ?"Il faut cesser cette folie avant que les SDHI ne deviennent le nouveau scandale sanitaire, comme la chlordécone dans les Antilles (un insecticide cancérigène utilisé dans les bananeraies) ou le DDT (interdit depuis trente ans mais dont on trouve encore des traces)", explique-t-il au Parisien. Le journaliste, grièvement blessé lors de l'attaque jihadiste contre Charlie Hebdo en 2015, pointe du doigt les autorités sanitaires françaises, "trop liées aux industries" produisant des pesticides. Il accuse l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail) d'avoir "fait le mort" malgré les mises en garde d'éminents scientifiques. Chercheurs contre autorités Au printemps 2018, plusieurs chercheurs (CNRS, INRA, Inserm) ont publié une tribune dans Libération, mettant en cause les pesticides SDHI (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase), onze molécules utilisées "à grande échelle" contre les moisissures sur les produits agricoles, céréales, fruits, etc. Cette substance "bloque une étape clé de la respiration des champignons, celle assurée par la succinate déshydrogénase (SDH)", expliquaient ces cancérologues et toxicologues, spécialistes du sujet; or selon leurs travaux, le blocage de cette enzyme peut "entraîner à long terme un changement de la structure de notre ADN", à même de provoquer la survenue de cancers. L'Anses leur a répondu en janvier 2019, estimant qu'aucune alerte sanitaire n'était justifiée concernant les SDHI. Dans son avis, l'agence "conclut que les informations et hypothèses évoquées n'apportent pas d'éléments en faveur d'une alerte sanitaire (...) qui pourrait justifier la modification ou le retrait des autorisations de mise sur le marché".L'Anses "poursuit les investigations" Pourtant, la plupart des nouvelles molécules de cette famille ont été mises sur le marché au milieu des années 2000, n'offrant pas encore de recul en terme d'impacts, note l'und es auteurs de la tribune, Pierre Rustin, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des maladies mitochondriales. Il relève aussi qu'aucun des experts mandatés par l'Anses n'est spécialiste de ces maladies. L'Anses, elle, promettait en janvier, de "poursuivre les investigations, que ce soit pour préciser les niveaux d'exposition interne aux SDHI (quantité de substance présente dans l'organisme) ou approfondir les recherches épidémiologiques, notamment chez les agriculteurs".
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- Les critiques ont plu sur Madonna dimanche après son hommage à Prince lors de la cérémonie des Billboard Music Awards à Las Vegas. La prestation a été considérée par beaucoup comme éloigné de l'esprit de l'artiste, décédé fin avril.
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-En fin de soirée, en costume gris moiré, Madonna a entonné "Nothing Compares 2 U" puis, main dans la main avec l'invité surprise Stevie Wonder, "Purple Rain". Malgré l'émotion palpable, la performance a largement déçu, de nombreux internautes critiquant ensuite vertement l'artiste sur les réseaux sociaux. Ces deux titres interprétés avec langueur, sans le moindre solo de guitare qui était pourtant l'instrument emblématique du chanteur de Minneapolis, paraissaient bien loin de l'univers de Prince, adepte d'une funk nerveuse et inspirée. Stevie Wonder a été épargné, l'immense majorité considérant qu'il avait sauvé ce qui pouvait l'être.Le numéro a d'autant plus surpris qu'il avait été annoncé par le batteur et producteur Questlove, âme du groupe de rap The Roots, qui laissait présager un hommage en fanfare. "Ce devrait être tout sauf silencieux", avait-il professé, rendant hommage au panache du multi-instrumentiste de génie. "Les puristes de Prince savent que Madonna a fait pression pour le faire. (...) Il y avait tant d'autres artistes qu'il respectait et admirait. Elle était loin du sommet de la liste", a tweeté l'actrice américaine Holly Robinson-Peete."S'il vous plaît, ne laissez pas Madonna s'attaquer à une chanson de Prince. Trop tard.", a tweeté le chanteur et musicien britannique Dave Stewart, créateur du groupe Eurythmics. Avant que la chanteuse aux plus de 35 ans de carrière ne clôture la soirée, le nom de Prince était déjà revenu régulièrement, dans la bouche du rappeur Wiz Khalifa ou de Seal. L'hommage le plus poignant aura été celui du chanteur canadien The Weeknd, qui lui a dédié son premier prix. "Je ne le connaissais pas, mais il était proche de moi", a expliqué, visiblement ému, le grand vainqueur de la soirée, qui a reçu huits trophées. Il a rappelé que lors de sa dernière apparition télévisée, Prince, décédé le 21 avril, lui avait remis une récompense, lors des American Music Awards, fin novembre 2015. "C'était la plus grande expérience de toute ma vie", a-t-il assuré.
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Le parquet de Besançon a ouvert une enquête vendredi 15 février dans une maison de retraite de Pontarlier, où une vingtaine de pensionnaires sont décédés dans des circonstances suspectes.
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Une première enquête pour "homicide involontaire" avait déjà été initiée fin janvier, après la mort à l'été 2018 d'une nonagénaire, qui résidait dans ce même Ehpad du Larmont. La famille de la pensionnaire avait effectué un signalement auprès de l'Agence régionale de santé (ARS). Désormais, une nouvelle enquête en cours, avec pour objectif de faire la lumière sur les causes de la mort d'une vingtaine de résidents. "J'ai décidé d'ouvrir une enquête pour recherche des causes de la mort, après une surmortalité de patients constatée dans cet établissement", a déclaré vendredi le procureur de la république de Besançon, Étienne Manteaux, à l'AFP.Un médicament utilisé pour des euthanasies ?Les dossiers des 20 pensionnaires décédés ont été saisis jeudi par les enquêteurs de la police judiciaire de Besançon. Un médecin légiste devra étudier chaque cas, a précisé le procureur. L'enquête devra déterminer s'il y a eu un usage excessif du midazolam, un puissant sédatif utilisé pour les procédures d'euthanasie, dans le traitement des patients. "Y-a-t-il eu ou non euthanasie ? Si c'est le cas, a-t-elle eu lieu dans le cadre" légal, s'est interrogé le procureur de la République."Le cadre de la loi Leonetti sur la fin de vie est très précis. Il autorise l'utilisation de certaines molécules dans un protocole associant la famille du patient en fin de vie et nécessite toujours un double avis médical, en vue de la prise d'une décision", a insisté le magistrat. Un médecin de l'Ehpad a été temporairement mis à pied, comme c'est l'usage dans ce genre de procédure.
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Il avait démissionné pour protester contre la mise en place des 35 heures.
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Jean Gandois, le président de l'organisation patronale CNPF, s'est éteint le 7 août à l'âge de 90 ans, selon un avis de décès paru mardi dans Le Figaro. Ce polytechnicien s'était illustré par une carrière très dense de capitaine d'industrie, à la tête de fleurons de l'acier et de la chimie comme Sollac, Rhône-Poulenc, Péchiney et Cockerill-Sambre. "Un vrai capitaine d'industrie qui a toujours mis l'économie avant la finance et a développé un double projet économique et social", a tweeté Martine Aubry, qui fut ministre du Travail du gouvernement de Lionel Jospin qui décida le passage à la semaine de 35 heures. Martine Aubry avait été recrutée en 1989 comme directrice générale adjointe du groupe public Péchiney par Jean Gandois."Nous avons été parfaitement bernés" sur les 35 heures, avait réagi le président du CNPF le 10 octobre 1997. Trois jours plus tard, il prenait la décision sans précédent de démissionner de la présidence du CNPF, principale organisation patronale française et ancêtre du Medef actuel. "Attristé du décès de Jean Gandois", a tweeté mardi le vice-président et porte-parole du Medef Fabrice Le Saché. Jean Gandois a également oeuvré comme administrateur de certains grands groupes en France, de Paribas à Peugeot en passant par Danone, Suez ou Schneider. Il avait fait ses premières armes internationales en participant à la construction d'équipements routiers en Guinée, au Brésil et au Pérou, avant d'entrer en 1961 chez les maîtres de forge De Wendel, et de prendre en 1972 la direction des aciéristes Sacilor et Sollac.
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La police allemande a rétabli le contrôle à ses frontières avec la France et vérifie tous les véhicules après la fusillade du marché de Noël à Strasbourg.
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Après l'attaque à Strasbourg (Bas-Rhin), la police régionale et fédérale allemande a rétabli les contrôles aux frontières mardi 11 décembre dès 20h45. La police vérifie chaque véhicule et chargement de camion sur les ponts qui séparent l'Alsace de l'Allemagne, rapporte France 3 Grand Est. Les forces de l'ordre espèrent mettre la main sur l'auteur de la fusillade sur le marché de Noël, qui a causé la mort de 3 personnes et fait 13 blessés parmi les passants. "Dès hier soir, la police au frontière a déployé ses effectifs au niveau des ponts qui enjambent le Rhin de manière à bloquer les frontières. Donc en théorie, hier soir, il n'a pas pu franchir le Rhin pour se rendre en Allemagne", a assuré mardi sur RTL Fabrice Poli, secrétaire régional Grand-Est du syndicat Alliance police nationale. France 3 précise que les contrôles sont organisé "sur le pont de l'Europe et à Gambsheim, et jusque dans le Haut-Rhin, fait suite à l'activation du plan Urgence attentat". Les contrôles sont également rétablis depuis 10h00 mardi matin à la frontière franco-italienne. Chaque voiture qui quitte le territoire français est fouillée par la police. Près de 600 agents de forces de l'ordre sont engagés dans une chasse à l'homme depuis lundi soir.
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Dans son ouvrage "Des princes et des gens", l'ancien secrétaire général de l'Élysée, Pierre-René Lemas, brosse le portrait de l'un de ses anciens collaborateurs, Emmanuel Macron.
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L'ancien secrétaire général de l'Élysée, Pierre-René Lemas publie aux éditions du Seuil "Des princes et des gens". Un livre dans lequel il retrace son parcours de haut fonctionnaire et ses années sous la présidence de François Hollande. Un chapitre entier, repéré par Le Point, est même consacré à Emmanuel Macron, qu'il avait lui-même recruté pour le compte de l'ancien chef de l'État et avec qui il a collaboré pendant deux ans. L'ancien secrétaire général de l'Élysée se souvient d'un collaborateur à "l'impatience souriante", qui ressent le besoin de se mettre en avant. Alors que les conseillers se mettent généralement en retrait pour laisser le devant de la scène au président de la République, Emmanuel Macron lui "ne joue pas le jeu, se met en scène et trouve si bien la lumière..." Une attitude aux antipodes de celle d'un conseiller qui cherche généralement "dans le regard du chef [à] être reconnu pour ses efforts, son travail, sa fidélité". Selon Pierre-René Lemas, Emmanuel Macron n'avait que faire de ce que pensait François Hollande de lui.Sur le terrain, Emmanuel Macron était omniprésent. "Il était de tous les voyages et, en coulisses, de beaucoup de réunions. Il recevait discrètement des ministres (...) Il était sans doute ailleurs, tendu vers d'autres ambitions avec, dans l'antichambre de son bureau, et jusque dans l'escalier, une longue file de rendez-vous : tous les industriels, banquiers et responsables économiques que le président n'avait pas le temps, ni souvent le goût de recevoir. Emmanuel les écoutait patiemment leur donnait le sentiment de les avoir entendus", se souvient Pierre-René Lemas, qui assure par ailleurs que François Hollande "lui pardonnait tout". De nombreuses qualitésSi Pierre-René Lemas souligne le besoin d'Emmanuel Macron de prendre la lumière, il lui reconnaît néanmoins de nombreuses qualités. Il le qualifie ainsi de "brillant, intelligent, drôle souvent, désinvolte en apparence, doté d'une force de travail peu commune". L'ancien secrétaire général de l'Élysée loue également un autre point fort de l'ancien banquier de Rothschild : ses "synthèses brillantes et ses métaphores piquantes : une négociation avec l'Allemagne était une mesure de tango, la taxation des plus riches, Cuba sans le soleil..." Ainsi que sa capacité à retenir l'attention. "Quand il vous regardait avec ses yeux bleus fixés dans les vôtres, le visage impassible, vous écoutant avec attention, vous pouviez avoir le sentiment qu'en cet instant rien d'autre n'était plus important et que votre propos méritait cet intérêt exclusif".Pour Pierre-René Lemas, peu de chances qu'Emmanuel Macron aujourd'hui s'entoure d'un tel conseiller. "À la réflexion, je ne suis pas certain que le président d'aujourd'hui aurait longtemps supporté Emmanuel au sein de son cabinet", conclut-il ainsi dans son chapitre "Macron dans les couloirs du palais".
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La chronologie des faits établie par le procureur de la République Jean-Yves Coquillat est mise à mal par les témoignages d'un cousin de la mère de Maëlys, Christopher D,. et de sa compagne Delphine G.
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La fillette a disparu dans la nuit du 26 au 27 août 2017 à Pont-de-Beauvoisin (Isère), où elle assistait à une fête de mariage. Selon le procureur, la disparition a eu lieu entre 2h46 du matin, heure à laquelle le suspect Nordhal Lelandais a mis son téléphone en mode avion, et 3h25, quand il a désactivé son portable. Pourtant, deux témoins affirment avoir vu la petite fille de 9 ans durant ce laps de temps à la fête. Selon les informations samedi 10 février du Monde, qui a eu accès au dossier, le cousin de la mère de Maëlys a affirmé : "Vers 3h05, nous sommes allés dire au revoir à la mariée, qui était à l'entrée de la salle. Le marié était dans la salle, vers la piste de danse. En repartant pour sortir vers 3h10-3h15, j'ai croisé la petite Maëlys, qui m'a dit : 'Au revoir, le papa de Léa (la fille du témoin, dont le prénom a été modifié, NDLR)'. Elle était à l'intérieur." Des horaires qui ont varié lors de ses trois auditions. Lors de sa dernière audition, le 22 octobre, Christopher D. assure avoir dit au revoir aux mariés "entre 2h45 et 3 heures. Je donne une fourchette, car je n'ai pas regardé l'heure". Par contre, il affirme toujours être parti entre 3h10 et 3h20. UN TÉMOIGNAGE ASSURÉSa compagne Delphine G. est beaucoup plus catégorique. "Nous avons dit au revoir à Maëlys dans la salle. Il était 3h15-3h20. Elle ne m'a pas parlé. Elle a dit à mon copain : 'Au revoir, le papa de Léa'." Lors de sa seconde audition, elle maintient sa première version. "Je me suis référée à l'horloge de mon domicile en rentrant. Je me souviens qu'elle indiquait 3h35. Sachant que cette horloge avance de cinq minutes, il était donc 3h30. Je pense que le trajet entre la salle des fêtes et mon domicile se fait en une dizaine de minutes. Soit un départ à 3h20."Selon ces témoignages, la petite Maëlys n'aurait donc pas pu se trouver dans la voiture de Nordhal Lelandais à cette heure. Si l'avocat du suspect Me Alain Jakubowicz compte bien appuyer sa défense sur cette chronologie incertaine, le procureur s'est quant à lui déclaré "très réservé sur les témoignages quand il s'agit de déterminer un horaire sur ce qu'on a fait lors d'un événement festif". Toutefois, avec ces témoignages, le doute est effectivement permis.
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Il est connu pour avoir tué et dépecé, un étudiant chinois, Lin Jun, en 2012. Luka Rocco Magnotta se mariera le 26 juin prochain.
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Qui est l'heureux élu ? Anthony Jolin, l'un de ses codétenus rencontré au pénitencier de Port-Cartier, au Québec, où il purge une peine de prison à perpétuité depuis 2014. Sa mère officiera en tant que témoin lors de la cérémonie qui se tiendra dans les murs de la prison, rapporte TVA Nouvelles mardi 20 juin. Le dépeceur n'avait pas caché son envie de se caser. En juillet 2015, Luka Magotta avait fait parler de lui en postant une annonce sur le site de rencontre pour détenus Canadian Inmates Connect. Il recherchait alors une personne "loyale", "éduquée" et "stable". Mais le nécrophile avait finalement retiré son annonce, indiquant qu'il avait trouvé ce qu'il cherchait. Le 25 mai 2012, Luka Rocco Magnotta, alors âgé de 29 ans, met en ligne une vidéo insoutenable. On y voit le nécrophile dépecer, démembrer et violer son amant d'un soir. Il avait aussi envoyé des morceaux de sa victime à des instances politiques et publiques canadiennes. Luka Magnotta avait pris la fuite prend la fuite avant d'être arrêté à Berlin le 4 juin 2012.
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Vignes comme "brûlées au chalumeau", violents incendies, abeilles mortes engluées dans la cire fondue des ruches...
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C'est une signe évident de "l'urgence climatique". À l'été 2019, alors que tout le pays suffoquait dans la vague de chaleur, le sud de la France a été particulièrement touché par cette canicule "historique"."C'est le premier vrai avertissement d'un dérèglement climatique", estime Catherine Bernard, dont les vignes ont subi des brûlures soudaines et sans précédent à Restinclières, un village à une trentaine de kilomètres de Montpellier. L'année où des millions de jeunes se sont mobilisés à travers le monde, dans le sillage de la Suédoise Greta Thunberg, pour préserver la planète, cette viticultrice française a subi dans son quotidien les changements du climat. "La vigne accompagne l'homme depuis plus de 6.000 ans. Si on ne peut plus la cultiver dans le Sud... La vie de l'homme n'aura plus sa place ici", s'inquiète-t-elle.Le vendredi 28 juin, quand sa vigne a été calcinée, plusieurs départements -Gard, Hérault, Bouches-du-Rhône et Vaucluse- étaient placés en "alerte rouge canicule". Soleil écrasant, vent brûlant et chaleur suffocante ont accablé de manière inédite humains, animaux et végétaux, pourtant habitués à de fortes températures estivales dans ces régions méditerranéennes. Dans des villes comme Montpellier, la réverbération des sols minéraux a créé des îlots de chaleur insupportables, suscitant un débat sur la bétonisation galopante des dernières décennies.La petite commune héraultaise de Vérargues a pulvérisé le record des températures en France avec 46°C. Le précédent pic absolu datait de 2003 avec 44,1°C dans le département voisin du Gard. Quelques semaines plus tard en juillet, un deuxième épisode de canicule touchait aussi le Nord de la France, le mercure grimpant jusqu'à 42,6° Celsius à Paris. En tout, les pics absolus de température ont été dépassés dans un tiers des 600 stations de mesure du pays.Les pourtours de la Méditerranée ont été identifiés comme un "point chaud" du changement climatique: ils se réchauffent 20% plus rapidement que la moyenne mondiale, selon le MedECC, un réseau de scientifiques méditerranéens. Ces derniers considèrent que la région méditerranéenne sera davantage exposée à des épisodes de canicule et de sécheresse mais aussi à des phénomènes d'orages-inondations d'une violence croissante.Une "urgence climatique" dont Julien Chaptal, viticulteur en conversion vers le bio à Bellegarde (Gard) a pris brutalement conscience: il a perdu 95% de sa récolte en cépage Grenache et 50% en Syrah. "C'est très lourd pour ma trésorerie. Les aides, on n'en aura pas, les promesses politiques c'est du vent", tempête le vigneron.Pour Christian Pons, les conséquences de la canicule ont également été "catastrophiques", avec la perte de 80 ruches par la fonte de cire qui a englué des centaines de milliers d'abeilles : "du jamais-vu", pour cet apiculteur exerçant près de Montpellier depuis 15 ans. "Cette canicule a été vraiment historique par son côté précoce et par l'ampleur des dégâts: dans l'Hérault, 11.587 hectares et plus de 1.060 exploitations touchés, pour la plupart en viticulture (79%) mais aussi dans le domaine de l'élevage (11%)", relève Jérôme Despey, viticulteur et président de la Chambre d'agriculture de ce département. Plus d'un exploitant sur deux (58%) déclare un impact sur la récolte de fort à très fort, ajoute-t-il. "Tout le monde a bien conscience aujourd'hui que le changement climatique est une réalité et que l'agriculture est en première ligne".Dans le Gard, la canicule, prolongée par une sécheresse extrême et durable, a provoqué des incendies d'une ampleur exceptionnelle avec 1.200 hectares brûlés sur la saison. Dans l'un d'entre eux, autour de la ville de Générac, Frank Chesneau, un pilote bombardier d'eau expérimenté, a perdu la vie le 2 août dans le crash de son engin.En ville, certains oisillons ont sauté du nid sans savoir voler pour échapper à la chaleur extrême sous les toits et se sont écrasés sur les trottoirs; ailleurs des élevages de poules ont été décimés et des hirondelles et martinets affectés en masse. Marie-Pierre Puech, vétérinaire de l'hôpital de la faune sauvage de Laroque, au nord de Montpellier, juge que les animaux ont envoyé aux hommes responsables du réchauffement climatique un véritable message: "cette température-là est invivable!"Début novembre, 11.000 scientifiques ont averti dans un appel publié dans la revue BioScience que l'humanité s'expose à "des souffrances sans nom" si elle ne s'attaque pas sérieusement et rapidement à la "crise climatique". Après cet été de canicule, les Languedociens sont appelés à voter pour élire leurs maires en mars 2020. Dans une ville comme Montpellier, l'enjeu écologique, déplacements non-polluants, privilégier la végétation au détriment du béton, sera l'une des clefs du vote, prédisent des analystes politiques.
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Ressenti dans un vaste périmètre, jusqu'à Las Vegas dans le Nevada voisin, ce tremblement de terre a ranimé le spectre du "Big One".
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C'est la deuxième fois en deux jours que la terre tremble en Californie, qui attend depuis depuis 1906 le prochain "Big one", le tremblement de terre qui pourrait ravager la ville de Los Angeles. Le sud de l'État a été frappé vendredi 5 juillet par un séisme de magnitude 7,1, a annoncé l'institut américain de géophysique USGS. Cette secousse était potentiellement onze fois plus dévastatrice que celle qui a touché jeudi matin la zone de Ridgecrest, d'une magnitude de 6,4, à environ 240 km au nord-est de Los Angeles. Peu d'informations étaient encore disponibles à ce stade mais les secours sur place n'avaient pas fait état de morts ou de dégâts majeurs vendredi en début de soirée. "Des maisons qui ont bougé, des fondations fissurées, des murs porteurs à terre. Un blessé (léger) et les pompiers qui soignent le patient", ont indiqué sur Twitter les pompiers du comté de San Bernardino, proche de l'épicentre."Les premiers rapports font état de dégâts plus importants" que la veille, ont-ils ajouté.A Ridgecrest, petite ville d'environ 28.000 habitants, Jessica Kormelink, une habitante interrogée par la télévision CNN, a raconté qu'elle avait senti "un tremblement plutôt sérieux". "Et ma maison, c'est comme si elle ondulait", a-t-elle dit. Jessica Weston, qui travaille pour le journal local de Ridgecrest, a quant à elle fait état d'un incendie qui se serait déclaré dans un terrain pour mobil-homes à la suite d'une explosion, sans être en mesure de donner davantage de détails. Mick Gleason, un responsable du comté de Kern où se situe Ridgecrest, a fait état de deux bâtiments en feu. "Mais nous avons des dizaines de camions de pompiers" grâce aux importants renforts dépêchés la veille, a-t-il rassuré, sans pouvoir donner de détails sur d'éventuels blessés ou dresser un bilan des dégâts matériels.Le chef des pompiers du comté de Kern, David Witt, a quant à lui affirmé qu'aucun mort n'avait été signalé après la secousse. Et si 1.800 foyers sont privés d'électricité, aucune fuite de gaz n'a été signalée, a-t-il dit.D'après le Los Angeles Times, celui de vendredi était plus puissant que le séisme de Northridge (Californie) en 1994. D'une magnitude de 6,7, il avait fait officiellement 57 morts mais avait frappé une zone beaucoup plus densément peuplée. Selon l'USGS, le séisme de jeudi était vraisemblablement un précurseur de celui qui s'est produit vendredi à 20h19 heure locale. Avec une magnitude de 6,4, le séisme de jeudi était le plus puissant à frapper cette région depuis 1999. Il avait fait quelques "blessés légers", principalement liés à des fenêtres brisées par la secousse ou des chutes d'objets ou d'étagères dans des magasins, mais pas de dégâts majeurs. Les secours avaient bénéficié dès jeudi après-midi de l'arrivée d'importants renforts dans la zone de Ridgecrest, précisément pour parer à une nouvelle secousse potentiellement destructrice. La Californie doit-elle vraiment craindre un séisme majeur ?par franceinfoLe séisme de vendredi a une nouvelle fois été ressenti jusqu'à Los Angeles, où aucun dégât majeur n'a toutefois été recensé, selon les autorités locales. Les pompiers de la ville ont fait état de lignes électriques tombées au sol et de coupures de courant localisées à la suite du séisme qui a duré une vingtaine de secondes, selon des journalistes de l'AFP. Mais les inspections de sécurité menées à l'aéroport international n'ont détecté aucun dégât et le trafic aérien n'a en rien été perturbé par le séisme.Depuis jeudi matin, Ridgecrest a été secouée par plus de 17 séismes de magnitude 4 et au moins 1.200 répliques d'intensités variées au total.Ressentis dans un vaste périmètre, jusqu'à Las Vegas dans le Nevada voisin, ces deux tremblements de terre ont ranimé le spectre du "Big One", un méga-séisme potentiellement dévastateur tant redouté dans l'Ouest américain.La sismologue Lucy Jones, du California Institute of Technology (Caltech), a estimé sur Twitter que les deux séismes s'étaient produits "sur la même faille" et "font partie de la même séquence". Elle avait déclaré après le tremblement de terre de jeudi qu'il y avait "une chance sur 20" que ce séisme soit suivi d'un autre encore plus puissant.
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En 2019, les saisines du CSA et le nombre de dossiers instruits par ses équipes ont augmenté par rapport à l'année d'avant mais le nombre de ses interventions est toutefois resté limité, souligne le régulateur de la radio et de la télé, dans son rapport annuel publié mercredi.
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Le CSA ne reprécise pas le nombre de saisines dans son rapport mais Télérama avait indiqué en début d'année qu'elles étaient plus de 70.000 contre 30.000 en 2018.Depuis quelques mois, le CSA a décidé de ne plus publier au fil de l'eau le nombre de saisines.Selon le rapport, en 2019, 86 dossiers ont été examinés : 78 concernaient des chaînes de télévision et 8 portaient sur la radio. 64 concernaient des émissions d'information et 22 d'autres programmes, notamment des émissions de divertissement.Le CSA est intervenu à 13 reprises pour des séquences constitutives de manquements (contre 14 interventions en 2018, et 10 en 2017).Sur ces 13 interventions, 10 concernaient des émissions d'information (dont trois mises en garde et trois mises en demeure) et 3 concernaient des émissions de programmes ou de divertissement (dont une mise en garde et une sanction).BFMTV a écopé d'une mise en demeure pour la "diffusion répétée, durant la couverture médiatique des attentats survenus dans les communes de Carcassonne et de Trèbes le 23 mars 2018, d'une information erronée relative à la date de naturalisation de l'auteur de ces actes, pouvant laisser penser qu'il l'avait été alors même qu'il faisait l'objet d'une inscription au fichier des personnes recherchées pour risque d'atteinte à la sûreté de l'État", rappelle le CSA.NRJ12 en a reçu une autre pour avoir diffusé "une émission consacrée à une procédure en cours devant les juridictions judiciaires".Enfin, France Télévisions avait été mise en demeure après la diffusion dans le JT de France 3 d'une photographie retouchée, où le slogan d'un manifestant gilet jaune "Macron dégage" avait été modifié pour qu'on n'y voie que "Macron".Le président du CSA Roch-Olivier Maistre a par ailleurs réaffirmé à l'occasion de ce rapport la volonté du régulateur de soutenir les acteurs de l'audiovisuel, face aux difficultés entraînées par la crise sanitaire, et dit vouloir "redonner de l'oxygène au secteur", grâce notamment à la mise en oeuvre d'une législation européenne, la directive SMA, qui va obliger les plateformes comme Netflix à contribuer à la création et à la production en France.
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Marco Gottardi et Gloria Trevisan vivaient tous les deux au 23e étage de la Grenfell Tower de Londres, qui a été ravagée par un incendie dans la nuit du 14 au 15 juin. Ce couple d'architectes italiens de 27 ans s'était installé à Londres depuis le mois de mars, et son histoire a bouleversé l'Italie.
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Au cours de la nuit, ils ont chacun appelé leurs parents pour les tenir au courant de la situation, et leur témoignage a été rendu public dans les médias italiens. Marco a d'abord tenté de rassurer ses parents, leur expliquant qu'il y avait un incendie en cours dans l'immeuble, mais que les secours étaient en route : "Il y a beaucoup de fumée, mais ne t'en fait pas, nous attendons les secours". Mais vers 3 heures du matin, les coups de fil deviennent plus inquiétants. "D'ici, nous ne pouvons pas sortir, nous sommes bloqués", a finalement avoué le jeune homme à son père, rapporte le Corriere del Veneto. Dans le Corriere della sera, l'avocate des parents de Gloria Trevisan rapporte les derniers mots de la jeune femme : "Maman, je me rends compte que je suis en train de mourir. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi. Je vais aller au ciel, je vous aiderai de là-haut".Le ministère italien des Affaires étrangères a confirmé leur disparition et leurs proches continuent de diffuser des avis de recherche sur les réseaux sociaux. Les parents du jeune homme se sont indignés de l'état de l'immeuble, qui avait été rénové récemment, mais "avec des matériaux inflammables", explique leur avocate dans le Corriere del Veneto. Les parents de Gloria s'en sont pour leur part pris au gouvernement italien, incapable d'offrir un avenir aux jeunes, en Italie.
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Les coureurs du Tour de France sous la menace: les équipes restent à la merci d'un exclusion pour deux cas de Covid dans leur effectif, encadrement compris, suivant la décision des autorités françaises annoncée peu avant le départ donné samedi à Nice.
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Crise sanitaire oblige, l'incertitude est plus que jamais de mise au départ de ce Tour sous surveillance, dans une édition déjà reportée de deux mois en raison de la crise sanitaire. Les équipes n'ont pas obtenu gain de cause dans un contexte de recrudescence de la circulation du virus qui a entraîné le classement du département de départ, les Alpes-Maritimes, en zone rouge. Elles s'étaient émues de la règle prévoyant une exclusion pour deux cas positifs de Covid dans leur groupe d'une trentaine de personnes, comprenant les coureurs et l'encadrement.L'assouplissement du protocole proposé vendredi par l'Union cycliste internationale (UCI) a été retoqué par la cellule interministérielle de crise, l'autorité compétente sur le sujet, au moment où l'épidémie a repris une progression "exponentielle" en France, selon la Direction générale de la Santé qui a annoncé vendredi plus de 7.000 nouveaux cas d'infection en 24 heures."On en reste à deux cas sur 30 personnes d'une même équipe sur une période de sept jours", a confirmé à l'AFP le directeur du Tour Christian Prudhomme. Deux ministres, Jean-Michel Blanquer et Roxana Maracineanu, en charge des Sports, sont prévus au départ qui sera donné près de la Promenade des Anglais. Leur venue marque l'importance accordée à l'un des rares événements sportifs mondiaux qui peut avoir lieu en cette année marquée par la pandémie.- Les coureurs dans leur bulle -Le Colombien Egan Bernal, tenant du titre, et le Slovène Primoz Roglic, les deux premiers favoris avec le Français Thibaut Pinot, sont comme les autres coureurs du peloton entrés dans une bulle d'environ 700 personnes qui regroupent les concurrents et tous ceux qui sont appelés à les côtoyer (encadrement des équipes, officiels).Les médias doivent se tenir à distance et plus encore, le public qui sera privé cette année de selfies et d'autographes de coureurs. Pour le cyclisme, l'un des sports les plus accessibles, c'est une révolution !"Personne ne sait ce qui va arriver mais on va essayer d'arriver à Paris", a résumé vendredi Dave Brailsford, le patron de l'équipe Ineos qui a gagné sept des huit dernières éditions de la Grande Boucle. Sur le plan sportif, pour la première fois depuis le début de l'ère de l'équipe britannique anciennement Sky, qui a laissé de côté deux anciens lauréats (Froome et Thomas), une puissance sensiblement équivalente lui fait face. Jumbo a bâti une armada de même niveau autour de Roglic et de son numéro 1 bis, le Néerlandais Tom Dumoulin. Si les deux équipes choisissent de ne pas prendre de risques et de tuer dans l'oeuf toute offensive d'envergure, la course risque d'être verrouillée.Bernal, le premier Sud-Américain vainqueur du Tour l'an passé, a "encore quelques douleurs dans le dos". "Mais je me sens bien mieux que sur le Dauphiné où j'avais vraiment très mal", ajoute le jeune Colombien (23 ans).Il a été intronisé "leader absolu" par le boss de l'équipe Ineos, Dave Brailsford, qui a toutefois fait appel à l'Equatorien Richard Carapaz, le vainqueur du Giro 2019 recruté à la fin de l'année dernière.- Vers un premier sprint -Pinot s'attend à devoir patienter, lui qui porte les espoirs français de monter sur la plus haute marche du podium à Paris... trente-cinq ans après Bernard Hinault.Le Franc-Comtois de l'équipe Groupama-FDJ mise sur les difficultés des 8 derniers jours avec, pour sommet, l'arrivée inédite du col de la Loze au-dessus de Méribel (Savoie), à plus de 2300 mètres d'altitude. Avant un contre-la-montre à domicile, sur les pentes de La Planche des Belles Filles (Haute-Saône), dans l'avant-dernière étape.Pendant la première semaine, le parcours, très dynamique, multiplie les possibilités d'attaque au gré d'une traversée du sud de la France qui passe par les Alpes et les Cévennes avant les Pyrénées le week-end suivant. Le menu satisfait les grimpeurs, au premier rang desquels les Andins (Carapaz, Quintana, Lopez, Uran, Higuita et bien sûr Bernal) ainsi que le débutant slovène Tadej Pogacar.Mais, en attendant les premiers cols de l'arrière-pays niçois dimanche qui nourrissent les ambitions déclarées de Julian Alaphilippe, l'homme qui a enflammé le mois de juillet 2019, ce sont les sprinteurs qui regardent vers le premier maillot jaune.L'Australien Caleb Ewan, vainqueur à trois reprises l'année passée, l'Irlandais Sam Bennett et l'Italien Giacomo Nizzolo figurent parmi les favoris de la première étape de cette 107e édition décidément très particulière.
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Il a survécu à la pornographie accessible à tous sur internet, mais résistera-t-il au Covid? Le dernier cinéma porno de Rome, l'"Ambasciatori", continue contre vents et marées à projeter ses films "sexy" des années 80, pour le plus grand plaisir de ses clients.
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A deux pas du ministère des Finances, dans un quartier résidentiel proche de la gare centrale, "Les Ambassadeurs" se repère par une banale enseigne "Ciné" sur la façade d'un immeuble cossu du début XXème siècle.A l'entrée, un bandeau rouge tomate annonce la couleur: "Sexy movie, réservé aux adultes", avec une sélection des "productions cultes", et les "meilleures stars de l'histoire du cinéma hard".- "Delirium carnale" -Ce soir-là, on joue "Palestra per signora" (Gymnase pour dames) et "Delirium carnale" (Déliriums charnels), films vintage aux acteurs à la coupe mulet et aux chemises à col deltaplane, parfaitement accordés aux ébouriffants brushings à la Dallas de ces dames en porte-jarretelles.Masque chirurgical sur le nez, une dizaine d'amateurs - uniquement des hommes - ont pris place dans la magnifique salle de marbre noir, éparpillés ça et là dans la pénombre au hasard des travées de fauteuils de velours rouge. On fixe les copulations à l'écran, on fait des va-et-vient aux toilettes, on surveille son voisin du coin de l'œil ou on vient l'aider d'une main secourable..."Le spectacle est parfois aussi dans la salle", confirme en souriant Carlo, superviseur et gérant des lieux. "Mais on s'assure que tout cela reste dans la limite du raisonnable"."Il y a du monde toute la journée", explique le quadragénaire. "Des hommes, plutôt âgés", et de rares couples "parfois en soirée"."Certains ont plus de 80 ans (...) Ils n'ont pas internet, ou ne savent pas l'utiliser. Ils viennent aussi se retrouver entre amis, pour revoir de vieux films".Ce n'est certes pas encore le Colisée, mais l'Ambasciatori est une petite institution dans la Ville éternelle, perpétuant la tradition presque éteinte des "cinémas à lumière rouge", jolie expression locale pour les cinémas érotiques."C'est le dernier ciné porno de Rome", s'enorgueillit son gérant.Et quel cinéma! Près de 400 places, du marbre partout, un toit ouvrant et un vaste "premier balcon" à l'étage, le tout dans son jus "vintage" unique.A l'origine un théâtre - dont il reste encore la scène -, puis salle de projection classique, il est transformé par son propriétaire en cinéma porno à la fin des années 70.De la vingtaine de salles pornos de la capitale, seul l'Ambasciatori a survécu. Son premier propriétaire est mort, "mais ses héritiers ont repris le business, et l'activité continue".- Bobine Prevost P55 -Les affiches dans le hall des succès de la défunte industrie du porno italien, l'architecture, la caissière souriante derrière sa vitrine... tout ici fleure bon la nostalgie.La programmation du moment est à l'avenant: "Doux fantasmes cochons", "Fleshdance", "Bouche chaude et mains de velours" ou "Soif de jeux bestiaux", avec son affiche à l'inquiétant cheval surplombant deux sirènes dénudées."Ici on ne joue que des films culte", en 35 mm, avec les plus grandes stars passées.Ce sont bien sûr les divas de la première heure, sous le règne du premier pape du porno italien Jo D'Amato: Marina Fragese, Guia Lauri Filzi, Pauline Teutscher, Sonia Benett, Mark Shanon... Puis la nouvelle vague -qui date sérieusement maintenant- de l'écurie Riccardo Schicchi: Moana Pozzi, Selen, Eva Orlowsky, la Cicciolina, l'incontournable Rocco Siffredi...Collé au mur, un impérieux "Ne jamais dire jamais à Rocco" indique d'ailleurs que l'étalon transalpin sera bientôt de nouveau au programme.Nichée dans une courette, au bas d'un escalier, la cabine de projection est une petite perle, digne de "Cinema Paradiso". "Tout est resté comme autrefois", lâche le technicien Claudio, maître des lieux "depuis 1988".Deux imposants projecteurs à bobine Prevost P55, "vieux de plus de 50 ans", sont braqués à travers la lucarne. Sous le ventilateur qui tourne au plafond, un canapé antédiluvien d'où Claudio surveille les deux engins. Dans ce décor à la Cinecittà, seuls quelques posters à playmate rappellent la vocation des lieux.Dans un coin de la pièce, des tas de bobines de 35 mm sont empilées dans leur boîtes aux noms évocateurs."Ce sont nos archives, plus de 3.000 films. Nous avons tout!" se targue Carlo. "En 33 ans ici, j'en ai vu de toutes les couleurs...", commente derrière lui Claudio, l'opérateur taiseux.Comme tous les cinémas italiens, l'Ambasciatori est resté fermé quatre mois à cause du coronavirus, mais a rouvert cet été en appliquant les mesures barrières."Nous survivrons au Covid", assure Carlo. "Beaucoup de clients nous appellent pour savoir s'ils peuvent revenir". Et de conclure, songeur: "j'espère que l'Ambasciatori va perdurer, car c'est un bel univers".
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Sur les dix-sept députés de la France insoumise, seuls quatre, dont François Ruffin, ne se sont pas rendus à l'université d'été du parti.
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Les relations se seraient-elles rompues ? François Ruffin, député de la France insoumise (LFI), s'est fait remarquer par son absence pour des "raisons personnelles" lors des "AmFis", l'université d'été du parti qui se tient du 23 au 26 août à Marseille, rapporte Le Figaro, vendredi 24 août. Pourtant, le député de la Somme était bien inscrit sur le programme de l'évènement. Il devait intervenir lors de tables rondes, et notamment sur le thème du populisme. Si trois autres députés Insoumis - Bénédicte Taurine, Jean-Hugues Ratenon, Muriel Ressiguier - étaient également absents, François Ruffin reste l'un des dix-sept élus du parti le plus médiatisé. Des désaccords lors de la "Fête à Macron""Il est en vacances avec ses enfants, l'année politique a été chargée", a justifié un député de la France insoumise au Figaro. Mais son absence relance la question de sa relation avec le reste des députés de la France insoumise, et particulièrement avec Jean-Luc Mélenchon, le chef de file du parti. Le 5 mai dernier, lors de la manifestation de la "Fête à Macron", le député de la Somme avait refusé de rejoindre le bus de ses collègues députés, trop "joueurs de foot" pour lui.
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La première chaîne projette de diffuser au cours de l'été 2017 sa nouvelle saga. Inspirée par le format de Plus Belle La Vie, le feuilleton sera diffusé de manière quotidienne et racontera des histoires d'amour et de trahison, sur fond de sombres mystères...
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Et si 2017 était celle du retour en grâce de la saga à la télévision ? Après l'immense succès de La Vengeance aux yeux clairs sur TF1 à la rentrée 2016, le petit écran semble bien décidé à vouloir renouer avec ce format autrefois adoré et plébiscité par un large public. Ainsi, après deux tentatives ratées pour lancer un feuilleton quotidien (Riviera en 1991, Seconde Chance en 2008) , la première chaîne pense que le timing est désormais le bon puisqu'elle compte proposer à ses fidèles téléspectateurs son propre programme façon Plus Belle La Vie dès l'été prochain !Un projet de grande envergureSi cette information n'était encore qu'au stade de la rumeur il y a quelques jours, elle a bel et bien été confirmée par Marie Guillaumond, la directrice artistique de la fiction de TF1. Interrogée sur les ondes de RTL, elle a alors déclaré : "On en est au tout début. On en est au stade de l'écriture. Après avoir connu un beau succès avec La vengeance aux yeux clairs qui nous a permis de renouer avec un genre qui est plébiscité par le public qui est celui de la saga. On s'est dit que l'on voulait aller plus loin et de proposer l'été prochain une saga d'été qui sera diffusé l'été prochain (en 2017, ndlr), de façon quotidienne. Donc 26 minutes quotidiennes, plutôt pour de la fin de journée avec un horaire qui reste à déterminer. L'idée, c'est vraiment d'être dans les codes de la saga, soit des histoires de famille, de vengeance, d'amour, de rivalités, de tromperies et de jalousies. Le récit sera structuré autour d'un mystère et d'une enquête."Le public adhérera-t-il à ce futur feuilleton ?À l'heure actuelle, si l'on ignore encore tout des futurs héros, on sait néanmoins où se déroulera l'action du feuilleton : "Cela se passera près de la Méditerranée puisque l'on sera dans le port de Sète. On va d'abord voir quels sont les personnages et l'on verra ensuite avec qui on peut construire l'histoire la plus forte pour le public." Enfin, les chiens ne font pas des chats puisque cette nouvelle fiction sera produite par Telfrance, qui chapeaute déjà Plus Belle La Vie. Le succès sera-t-il au rendez-vous cette fois-ci ? Êtes-vous intéressés par ce projet ?
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En raison de blocages dans plusieurs universités franciliennes, plusieurs séances d'examens ont dû été reportées.
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La contestation sociale touche également les étudiants. Des mouvements qui ont contraint quelques universités franciliennes a reporté, lundi 6 janvier, leurs partiels en raison des difficultés d'accès aux campus liées à la grève contre la réforme des retraites. A Sorbonne Université, des étudiants ont installé des barricades devant les sites Sorbonne, Michelet, Clignancourt et Malesherbes pour revendiquer le report des examens. "Lorsque l'accès à certains sites est bloqué par des étudiants et autres manifestants, les examens sont suspendus pour éviter tout risque de violence. C'est le cas des partiels sur les sites de Clignancourt, Malesherbes et Michelet qui ne se tiendront pas lundi après-midi", a expliqué Sorbonne Université.A Nanterre, un appel au blocage a été lancé mais l'université assure que "tous les examens ont eu lieu lundi", même si "une trentaine d'étudiants sont passés dans un amphithéâtre pour essayer de mobiliser les étudiants, mais ça n'a pas pris".Dans un tweet publié dimanche, le président de l'université, Jean-François Balaudé, a expliqué que les partiels de décembre avaient déjà été déplacés et que l'université ne pouvait "faire davantage, sauf à rallonger l'année universitaire, ce dont personne ne veut". Il a néanmoins tenté de rassurer ses étudiants en promettant une tolérance certaine à l'égard des retards et absences.Des mesures exceptionnelles ont aussi été prises comme l'ouverture du gymnase "à compter de lundi soir, pour permettre aux étudiant.e.s qui le souhaitent d'y dormir", a-t-il affirmé sur Twitter. Lundi midi à Nanterre, une assemblée générale regroupant environ 300 personnes a voté le blocage de la fac à partir de mardi. Certaines universités parisiennes, dont l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), avaient anticipé les difficultés liées à la grève et annoncé un report des examens qui devaient débuter dès ce lundi. "Les 45.000 étudiants passeront leurs examens en bonne et due forme à partir du lundi 13 janvier et ils seront étalés sur trois semaines", a expliqué à l'AFP le président de cette université, Georges Haddad.A Bordeaux, les partiels sont reportés en psychologie, sociologie, anthropologie et sciences de l'éducation sur le campus de la Victoire en raison de "dégradations commises pendant l'occupation d'une partie des bâtiments par des étudiants en décembre", a indiqué sa présidence.
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L'ancien président de la République veut "être un contributeur" dans l'émergence d'une nouvelle "force" de gauche, appelant à l'émergence d'une "social-démocratie renouvelée" pour faire face au risque d'une "alternative d'extrême-droite"'.
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"C'est la crédibilité qui a une chance, c'est le réformisme qui a une chance". Dans une interview accordée à France Inter ce mercredi 18 décembre. François Hollande a appelé à la création d'une nouvelle "force" à gauche en réponse à la perspective d'une victoire de l'extrême droite en 2022. "Il va falloir qu'il se passe quelque chose (...) une mobilisation citoyenne, un parti, une organisation, un mouvement, une force qui surgisse à partir de ce qui existe aujourd'hui et qui puisse faire entendre la voix de l'espérance", a lancé l'ex-chef de l'Etat. Selon lui, "il y a un problème de débouché politique" en 2022 à la crise sociale actuelle sur la réforme des retraites et l'ancien dirigeant du PS "veut être un contributeur parmi d'autres de cette force qui doit naître", "nécessaire pour la gauche et pour la France". "Sinon le risque, c'est quand même une alternative d'extrême droite", a-t-il appuyé. François Hollande, sur l'avenir de la gauche et 2022 : "Il va falloir qu’il se passe quelque chose, (...) qu'une force surgisse et fasse entendre la voix de l'espérance. J’y contribuerai si c'est nécessaire."par France InterPour l'ancien de l'Etat, la leçon de l'échec des travaillistes et de Jeremy Corbyn aux élections britanniques jeudi dernier, c'est que "le nationalisme, le souverainisme est plus fort que le gauchisme". "Le gauchisme n'a aucune chance face au nationalisme", a-t-il martelé, dans une allusion indirecte au leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. "C'est la crédibilité qui a une chance, c'est le réformisme qui a une chance", "la social-démocratie renouvelée a une chance", a poursuivi l'ancien chef de l'Etat.Même si elle est moribonde, lui demande-t-on? "Il y a des moribonds qui peuvent demain être en bonne santé, à condition qu'ils se soignent", a-t-il répondu."La menace, elle est là. Donc pour la gauche et notamment pour le mouvement socialiste, on ne peut pas en rester là, on ne peut pas être simplement spectateur de ce qui se passe", a-t-il mis en garde. Selon lui, il faut une "incarnation", une "figure" pour cette nouvelle force, "on verra qui". "Je ne vais pas moi-même m'imposer, je ne vais pas moi-même considérer que je suis une solution quand certains pensent que j'ai été un problème", a t-il encore ajouté.
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Dans la nuit de mardi à mercredi, les députés devaient débattre d'un amendement visant à créer un fonds pour la recherche sur les cancers de l'enfant. Après plus d'une heure de débats, un accord a minima a été conclu.
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Il aura fallu attendre l'aube pour que les députés se mettent d'accord. Depuis 4 heures du matin, les quelques courageux présents à l'Assemblée nationale débattaient d'un sujet sensible, cher à Éric Woerth, l'ancien ministre du Budget et du Travail : la recherche sur les cancers chez les enfants, relate LCP.Problème de fondsL'opposition, droite et gauche réunies, défendait un amendement visant à créer un fonds de 18 millions d'euros pour la recherche.Problème, le gouvernement ne propose qu'une aide de cinq millions d'euros, ce qui provoque l'ire de l'opposition, Olivier Faure en tête, le député de Seine-et-Marne, qui pointe du doigt le moment choisi pour débattre. "La seule raison pour laquelle on demande de siéger cette nuit, c'est parce qu'il y a un différend qui porte sur quelques millions d'euros pour traiter de la question des cancers des enfants et des adolescents". Et d'ajouter. "On peut toujours repousser un amendement que l'on considère comme inquiétant, embêtant et le faire passe nuitamment."Problème de chiffresUn débat de fond donc au beau milieu de la nuit, qui vient se mêler à un débat sur les chiffres. "C'est un sujet qui nous réunit tous", admet Éric Woerth. "Je ne sais pas combien il faut, je sais ce qui se dit dans les milieux de la recherche... je ne veux pas que cette séance de discussion devienne une discussion de marchands de tapis", continue-t-il.Invitée à réagir, la ministre de la Recherche, Frédérique Vidal, défend sa proposition d'un financement "récurrent" de cinq millions d'euros. "Je ne doute pas que l'estimation faite par les médecins (...) mais dedans, vous avez le financement des cohortes, vous avez le financement des essais cliniques, vous avez l'accompagnement des soins, l'accueil des familles. (...) Voilà la raison de ce 5 millions d'euros récurrent", précise-t-elle.Accord à l'unissonÀ droite comme à gauche, on fustige donc un débat qui traine en longueur, et une somme de cinq millions d'euros, qualifiée par exemple de "prix de la bonne conscience", par le député de la France Insoumise Michel Larive. Et Olivier Faure de faire un comparatif provoquant quelques remous dans l'hémicycle. "Est-ce que vous savez combien, cette année, va coûter le plan choral de Mr Blanquer ? 20 millions d'euros ! (...) J'ai quatre enfants. Si demain je les interroge, s'ils préfèrent chanter ou donner 20 millions d'euros à des enfants victimes du cancer... Ils répondront la même chose", laissant deviner la réponse à ses collègues.Au final, il faudra une interruption de séance vers 5 heures du matin, explique LCP. Après moult discussions, les députés se mettent d'accord et acceptent la somme de cinq millions d'euros. Les 71 votes exprimés se déclarent pour la proposition du gouvernement, un vote à l'unisson avec la France Insoumise, les Républicains, les Socialistes et LREM. Un symbole politique, mais aussi pour les enfants.Une réussite donc, alors qu'en 2014, la proposition de loi de Jean-Christophe Lagarde avait essuyé un échec. "Beaucoup diront que ce n'est pas assez et ils ont raison. Mais les choses ont enfin bougé", conclura Éric Woerth après ce vote.
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Le tribunal correctionnel de Paris, qui juge depuis le 23 septembre les laboratoires Servier et l'Agence du médicament dans l'affaire du scandale sanitaire du Mediator, a entendu lundi les dernières plaidoiries pour les milliers de parties civiles qui réclament au total "un milliard" d'euros d'indemnisations.
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Plus de 6.500 personnes se sont constituées parties civiles, dont au moins 4.600 victimes "directes", selon les avocats des différentes parties. "C'est pratiquement plus d'un milliard d'euros d'indemnisations demandé", a assuré à la barre Me Jean-Christophe Coubris, qui représente 2.600 parties civiles, dont 600 "victimes par ricochets". Son cabinet réclame ainsi le versement de "225 millions d'euros" en réparation du préjudice moral mais aussi de celui d'angoisse d'anciens consommateurs du Mediator, commercialisé pendant 33 ans et tenu pour responsable de centaines de décès. Une centaine de caisses d'assurance maladie, qui ont pris en charge le remboursement du Mediator, ont demandé quant à elles plus de 450 millions euros de dommages et intérêts pour réparer "l'escroquerie" des laboratoires Servier. Mis sur le marché en 1976 comme adjuvant au traitement du diabète et largement détourné comme coupe-faim, le Mediator a été consommé par environ cinq millions de personnes. "Finalement, l'histoire du Mediator est tellement simple: c'est un produit, qu'on va à tort appeler un médicament, inutile et qui va très vite s'avérer dangereux, avec des risques mortels et pourtant il n'a pas été retiré du marché" avant novembre 2009, a résumé Me Coubris. Au terme de ce "procès historique", il y a pour Jean-Christophe Coubris "une évidence: jamais (le Mediator) n'aurait dû être commercialisé". Il s'en est pris comme certains de ses confrères aux "mensonges" de la firme et à son attitude de "déni". Il est reproché aux laboratoires Servier, qui sont poursuivis notamment pour "tromperie aggravée" et "homicides et blessures involontaires", d'avoir sciemment dissimulé les propriétés anorexigènes du Mediator et d'avoir caché sa toxicité. Ils s'en sont toujours défendus. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM, ex-Afssaps), qui comparaît pour "homicides et blessures involontaires" par négligences, pour avoir tardé à suspendre le médicament en dépit d'alertes dès 1995 sur sa dangerosité, a reconnu une part de responsabilité et ne sollicitera pas la relaxe. Du tribunal, qui rendra sa décision en 2021, les parties civiles ont dit attendre "un jugement exemplaire". "Quand on joue avec la santé comme on l'a fait pendant si longtemps, à un moment il faut payer", a lancé Me Coubris. Le parquet prend ses réquisitions mardi et mercredi. La défense plaidera à partir du 29 juin.
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Une panne d'électricité sur la ligne de funiculaire reliant Lourdes au Pic du Jer a fait 12 blessés, rapporte France Télévisions. Les passagers, dont un bébé de trois mois, sont tombés du compartiment en pleine descente.
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Panique dans les Hautes-Pyrénées, où un problème d'électricité sur la ligne de funiculaire entre Lourdes et le Pic du Jer a fait 12 blessés, dont deux graves, ce lundi 10 août en fin d'après-midi. Comme le rapporte France Télévisions, une panne de courant, survenue à la suite d'un orage, a provoqué l'arrêt brutal d'un compartiment du funiculaire qui était en pleine descente. À son bord, plusieurs passagers sont tombés dans le vide. Selon les pompiers, un bébé de trois mois était présent dans le compartiment. Les secours ont détaillé les circonstances de l'accident. "Il y a eu une coupure de courant après un impact de foudre provoquant l'arrêt du funiculaire. La cabine qui redescendait avec 27 occupants a eu un arrêt brusque avec un redémarrage immédiat", ont-ils expliqué à France Télévisions. Deux personnes évacuées vers l'hôpitalAu total, 27 personnes ont basculé par dessus bord. "15 sont indemnes dont un bébé de trois mois, 12 ont été blessées dont deux évacuées sur l'hôpital de Lourdes", ajoutent les pompiers. Il s'agit d'un homme de 56 ans et d'une femme de 51 ans. Ils constituent des "urgences relatives", mais leur pronostic vital n'est pas engagé.La présidente (PS) de la région Occitanie, Carole Delga, a très rapidement réagi sur les réseaux sociaux. L'élue a apporté "tout on soutien et es vœux de prompt rétablissement aux victimes de cet accident".
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Des milliers de manifestants pro-démocratie ont envahi l'aéroport pour dénoncer les violences policières commises dans le cadre de la mobilisation contre le recul des libertés et les ingérences de la Chine.
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Décision rarissime pour un aéroport. Lundi 12 août, l'aéroport de Hong Kong a décidé d'annuler tous ses vols après que des milliers de manifestants pro-démocratie ont envahi le hall des arrivées. Ces manifestants entendent ainsi protester contre les violences policières commises dans le cadre de la mobilisation sans précédent qui embrase l'ex-colonie britannique. Née du rejet d'un projet de loi controversé du pouvoir exécutif hongkongais pro-Pékin qui voulait autoriser les extraditions vers la Chine, la mobilisation a considérablement élargi ses revendications, centrées sur la dénonciation d'un recul des libertés et des ingérences de la Chine. En vertu du principe "Un pays, deux systèmes" qui avait présidé à la rétrocession du territoire à la Chine en 1997, Hong Kong jouit de libertés inexistantes ailleurs en Chine continentale, et ce jusqu'en 2047. Mais certains Hongkongais ont le sentiment que Pékin piétine de plus en plus leurs libertés. Hong Kong : manifestation monstre à l'aéroport, tous les vols annuléspar euronews (en français)Quatre jours de sit-in pacifiqueL'aéroport de Hong Kong, qui a accueilli 74 millions de passagers en 2018, est depuis quatre jours le théâtre d'un sit-in pacifique de milliers de manifestants qui cherchaient par cette action originale à sensibiliser les voyageurs à leur cause. Ces manifestants "accueillaient" pacifiquement les voyageurs arrivant dans la mégapole avec des chants, des slogans et des prospectus expliquant leur mouvement. Sitôt passées les douanes, les visiteurs poussant leurs chariots à bagages découvraient une foule vêtue de noir, souvent très souriante, leur tendant des tracts, faisant une haie d'honneur aux voyageurs du monde entier.Mais après dix week-ends consécutifs de manifestations dans le territoire, qui ont de nouveau été émaillés de graves violences entre radicaux et forces de l'ordre, le nombre de manifestants a nettement augmenté lundi à l'aéroport, où ils étaient plus de 5.000, selon la police. Le ton avait également changé, les manifestants dénonçant presque exclusivement les violences policières."Les opérations aéroportuaires sur l'aéroport international de Hong Kong ont été gravement perturbées du fait des rassemblements publics à l'aéroport aujourd'hui", a annoncé l'autorité aéroportuaire dans un communiqué. "À l'exception des vols au départ dont l'enregistrement est terminé et des vols à l'arrivée qui sont déjà en route pour Hong Kong, tous les autres vols ont été annulés pour le reste de la journée", a poursuivi l'aéroport. Kong Wing-cheung, un responsable des relations publiques de la police, a affirmé lors d'une conférence de presse que les manifestants, qui demeuraient jusqu'alors dans le hall des arrivées, étaient allés dans le hall des départs.La crise la plus importante depuis 1997La fermeture du huitième aéroport international le plus fréquenté au monde, connu pour sa remarquable efficacité, a été annoncée alors que le gouvernement central chinois a dit voir "des signes de terrorisme" dans la contestation. La décision de l'autorité aéroportuaire et les propos de la Chine, survenus à 10 minutes d'intervalle, sont le signe d'une nouvelle escalade dans cette crise politique qui dure depuis début juin, la crise la plus grave qu'a connu Hong Kong depuis sa rétrocession à la Chine.Ce n'est pas la première fois que les vols sont suspendus à l'aéroport de Hong Kong. Mais ce sont en général des typhons qui entraînent de telles mesures radicales.
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Des élus américains ont proposé jeudi de rebaptiser la rue dans laquelle se trouve l'ambassade de Chine à Washington du nom d'un médecin "martyr" de Wuhan, qui avait été réprimandé par le régime communiste pour avoir révélé la menace du nouveau coronavirus.
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Présenté simultanément dans les deux chambres du Congrès américain, le projet de loi ne devrait pas manquer de provoquer la colère de Pékin.Il vise à renommer en "Li Wenliang Plaza" la rue desservant l'ambassade de Chine dans la capitale américaine, actuellement baptisée "International Place".Li Wenliang, ophtalmologue de 34 ans, avait alerté des confrères fin décembre sur l'apparition d'un coronavirus dans la ville de Wuhan, et avait été convoqué pour cela par la police, qui lui reprochait de "propager des rumeurs".Sa mort, en février, du Covid-19 avait engendré en Chine un torrent de tristesse et de colère sur les réseaux sociaux, le médecin se retrouvant statufié en héros national -- par contraste avec des responsables locaux soupçonnés d'avoir voulu cacher la gravité de l'épidémie."Nous ferons en sorte que le nom de Li Wenliang ne soit jamais oublié, en l'érigeant pour toujours devant l'ambassade du pays responsable des morts que le Dr Li a tenté d'éviter", a déclaré le sénateur républicain Tom Cotton, connu pour sa ligne dure envers la Chine. Des élus américains avaient déjà proposé en 2014 de rebaptiser la même rue du nom de Liu Xiaobo, prix Nobel de la paix emprisonné pour ses critiques à l'égard du régime. Mais le projet de loi avait été rejeté par la Chambre des représentants après que le président de l'époque, Barack Obama, avait fait savoir qu'il y opposerait son veto afin de ne pas envenimer les relations sino-américaines. Son successeur à la Maison Blanche, Donald Trump, s'est depuis montré ferme vis-à-vis de la Chine, avec laquelle il a d'abord engagé une guerre commerciale au long cours avant de chercher ces dernières semaines à vouloir lui faire porter le chapeau de la pandémie.D'autres pays ont été visés par cette diplomatie des noms de rue.Le conseil municipal de Washington avait apposé en 2018 une plaque Boris Nemtsov, du nom de l'opposant à Vladimir Poutine assassiné à Moscou en 2015, sous les fenêtres de l'ambassade de Russie.Et des élus locaux de la capitale américaine avaient demandé en vain fin 2018 à ce que la rue desservant l'ambassade d'Arabie saoudite soit rebaptisée "Allée Jamal Khashoggi" en hommage au journaliste saoudien assassiné.
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Trois Bulgares et un Français ont été placés en examen et sous contrôle judiciaire. Cela fait suite au démantèlement d'un réseau qui exploitait une centaine de vendangeurs bulgares sur le territoire français.
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Ils ont été arrêtés dans la région lyonnaise à la suite "de plusieurs journées d'action" lancées mardi par les gendarmes de l'office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), avec le soutien notamment du groupe interministériel de recherches (GIR) de Lyon et de personnels de gendarmerie Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté, a précisé pour sa part l'OCLTI. "Parallèlement et simultanément", des perquisitions et des auditions ont été menées en Bulgarie en présence d'enquêteurs français "dépêchés sur place", selon la même source. Âgés d'une "trentaine à une soixantaine d'années" et déjà connus de la justice pour des "faits mineurs", les quatre interpellés sont poursuivis notamment pour "travail illégal en bande organisée", "traite des êtres humains aux fins d'exploitation par le travail en bande organisée" et "association de malfaiteurs", a déclaré à l'AFP une source proche de l'enquête. A la direction d'une société de travail temporaire, basée dans la région rhônalpine, les quatre hommes recrutaient chaque année des travailleurs saisonniers bulgares pour les vendanges "dans le Beaujolais et le Mâconnais".Selon le parquet à Sofia, 167 victimes présumées de ce trafic de personnes ont été dénombrées dans le cadre d'une double enquête ouverte en France, en février dernier par la Juridiction Inter Régionale Spécialisée (JIRS) de Lyon et en juin en Bulgarie, grâce à l'unité européenne de coopération judiciaire Eurojust. Travaillant pour "quatre employeurs français de la région de Lyon", ces vendangeurs étaient installés dans des tentes, dans le département du Rhône, selon la même source. "Pauvres et illettrés, ils signaient des contrats en français qu'ils ne comprenaient pas avec la promesse d'être payées soixante euros par jour (...) Les organisateurs du réseau retenaient ensuite la plus grande partie de leurs salaires qu'ils investissaient en immobilier et dans le commerce", a-t-on encore ajouté. L'argent qui leur restait suffisait à peine pour leur retour en Bulgarie. Sur le plan de la coopération policière, l'agence Europol a assisté les autorités bulgares et françaises dans leur action, selon l'OCLTI, ajoutant que "plus de 80 enquêteurs de différents services" ont été mobilisés pour l'opération. Cette dernière a permis aussi le contrôle chez les exploitants agricoles concernés des conditions de travail et d'hébergement de "plusieurs dizaines de saisonniers", entendus "en qualité de témoins".
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Si l'épidémie venait à toucher le pouvoir exécutif, tout est déjà mis en place pour garantir un "fonctionnement minimum", rapporte Libération ce mardi. Le quotidien révèle également le lieu où Emmanuel Macron serait confiné dans l'hypothèse d'une contamination.
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Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont beau être "jeunes et en bonne santé", comme le glisse un conseiller de l'exécutif au journal Libération ce mardi 3 mars, ils n'ont toutefois pas la certitude d'échapper à une contamination au coronavirus. Mais alors que se passerait-il si le chef de l'État, le Premier ministre ou même tout autre membre du gouvernement contractait la maladie qui se propage sur toute la planète ? D'après Libération, le gouvernement a d'ores et déjà préparé son plan d'action pour faire face à une crise aigüe dans les plus hautes sphères de l'État. Tout d'abord, le lieu d'accueil d'Emmanuel Macron, dans l'éventualité où ce dernier devait être placé en quarantaine, a été désigné. En cas de contamination, le président prendrait la direction de la base militaire du fort de Vincennes pour observer sa période de mise à l'écart. Autre priorité du gouvernement : assurer le bon fonctionnement du travail de l'exécutif en toutes circonstances, même les plus critiques. Pour cela, chaque ministère possède un "plan de continuité d'activité", mis à jour il y a peu.Approvisionnement en nourriture et bouteilles d'eau"À Matignon, comme dans les autres ministères, on désigne les 30, 40 ou 50 personnes chargées d'assurer la continuité, on s'assure qu'elles acceptent et, le cas échéant, on les transfère dans un lieu prédéfini avec le matériel nécessaire", détaille le conseiller de l'exécutif à Libération. Dans cette optique, les moindres détails ont été préparés, approvisionnement en nourriture et bouteilles d'eau compris.Tous les membres du gouvernement ont également reçu une consigne plus symbolique. Samedi 29 février, dans la foulée d'un Conseil des ministres exceptionnel, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a été claire : plus aucun ministre ou secrétaire d'État ne doit être vu en train de faire une poignée de main, les autorités l'ayant interdit à tous les Français. Une mesure simple, mais pas si facile à appliquer en temps de campagne pour les municipales...
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Cédric Maurin a trouvé "extrêmement choquants" les propos d'Emmanuel Macron, qui demandait aux professeurs grévistes de ne plus "prendre en otages" les élèves en retenant leurs copies du bac.
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"Je suis un rescapé de l'attentat du Bataclan et je suis un des professeurs grévistes qui a retenu notes et copies. Je les ai rendues vendredi 5 juillet après-midi et en faisant cela je suis persuadé d'avoir défendu l'honneur de notre institution". Cédric Maurin, professeur d'histoire-géographie a décidé de prendre sa plume afin d'écrire à Emmanuel Macron. Une lettre ouverte publiée par Mediapart lundi 8 juillet, et dans laquelle l'enseignant revient sur une phrase du chef de l'État qui l'a empêché de dormir.En effet, rescapé de la prise d'otages du Bataclan le 13 novembre 2015, Cédric Maurin a été choqué par l'expression "prendre nos enfants et leurs familles en otages", utilisée lors d'une interview par Emmanuel Macron au moment d'évoquer les copies du baccalauréat retenues par certains correcteurs. Ces derniers entendaient ainsi protester contre la réforme du lycée entamée par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer."Les mots ont un sens et même une symbolique""M. Macron, les professeurs grévistes ne sont ni des délinquants ni des terroristes ! Ce sont des personnes qui ont décidé d'exercer un droit constitutionnel, le droit de grève", a écrit Cédric Maurin. "Les mots ont un sens et même une symbolique et il est trop facile, pour des enjeux communicationnels d'essayer de braquer l'opinion contre les professeurs, souvent caricaturés comme des fainéants privilégiés", a-t-il tancé le chef de l'État.=11pt=10.0pt=#333333[EMBED url="https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/bac-2019-les-propos-de-macron-sur-les-profs-grevistes-indignent-CNT000001h36Ju.html"]Mardi, le professeur s'est à nouveau expliqué sur RTL. "Que Blanquer utilise ce langage-là, à la limite ça passe parce qu'il est dans un bras de fer avec le personnel de son ministère", veut bien concéder Cédric Maurin. Mais il rappelle au président de la République son rôle de rassembleur, tout en fustigeant "des éléments de communication qui depuis le début de son mandat visent à criminaliser les mouvements sociaux".Des éléments "extrêmement choquants", qui n'appellent qu'une seule réaction de la part d'Emmanuel Macron, à savoir "des excuses aux personnels qui servent l'État", demande l'enseignant. Le chef de l'État n'a de son côté toujours pas réagi à cette heure.
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A l'orée des "Journées d'été" co-organisées par six partis écologistes à Pantin jusqu'à samedi, le député européen EELV Yannick Jadot dit "se préparer" à une possible candidature à la présidentielle de 2022, à laquelle il voudrait associer "la gauche qui s'est écologisée".
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QUESTION - Vous souhaitez une candidature écologiste pour la présidentielle de 2022 "avant janvier". Pourquoi si tôt et serez-vous candidat à la candidature? REPONSE - A ce stade, je me prépare à l'élection présidentielle. Ca veut dire beaucoup de travail: rencontrer des acteurs sociaux, des salariés, des chefs d'entreprises, des artisans, des intellectuels. Si les écologistes ont la conviction, la détermination et l'ambition de porter une candidature pour 2022, je pourrai, si les conditions sont réunies, faire acte de candidature. Mais pour le moment, ma responsabilité, mon engagement, c'est, au niveau européen, d'avoir le plan de relance le plus ambitieux et le plus écolo possible. C'est, au niveau national, de contribuer à faire que l'écologie continue de recomposer le paysage politique comme elle l'a fait pour les européennes et les municipales, et que les écologistes se mettent en capacité de gagner l'élection présidentielle de 2022. On ne va pas encore pendant une année se diviser sur la question de savoir qui sera le candidat ou la candidate, avec ces petites phrases qui ont fait tant de mal à l'écologie politique. Il faut éviter que ce débat ne parasite nos élections régionales et départementales (en 2021), éviter que cette compétition n'abîme l'écologie. Q - Est-ce que la désignation du candidat écologiste doit passer par une primaire? R - La primaire, c'est une machine à perdre, une machine à diviser. En revanche, il est essentiel que les militants votent, qu'ils aient le dernier mot pour choisir qui sera candidat ou candidate. Il y a un certain nombre de formations politiques, notamment écologistes, co-organisatrices des Journées d'été, avec lesquelles nous avons travaillé depuis les Européennes à essayer de n'avoir qu'un seul candidat ou une seule candidate, pour construire une plateforme, un espace politique commun. Jusqu'à maintenant, les désignations se font par vote des militants au sein d'EELV. Maintenant, il faut voir si les formations politiques qui sont dans cette plateforme veulent s'associer et si c'est souhaitable. Moi, je souhaite que la candidature écologiste, en 2022, intègre toute cette partie de la gauche qui s'est écologisée, et c'est notamment le cas d'une bonne partie du Parti socialiste. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il est candidat en 2022, sur son programme l'Avenir en commun. A nous de défendre une candidature qui rassemble suffisamment pour gagner. Après, ce sera la responsabilité de Jean-Luc Mélenchon et de La France insoumise de savoir ce qu'ils font par rapport à cette candidature.Q - Pour mettre en place quel projet les écologistes veulent-ils gagner la présidentielle ?R - Nous voulons rassembler, réconcilier les Français entre eux. Le niveau de défiance dans notre pays vis-à-vis de la politique est terrible! Il faut redonner aux Français une partie de leur pouvoir démocratique, il faut faire confiance aux élus locaux, aux forces vives de la France, pas de décider tout seul avec quelques technocrates. Le président (Emmanuel) Macron a malheureusement renforcé cette tragédie démocratique française. Il faut transformer nos institutions. La prochaine République que nous devons construire, le prochain système, devrait être un système où l'Assemblée nationale joue pleinement son rôle, avec la proportionnelle, qu'elle ne soit pas une assemblée de godillots, avec des régions renforcées. Il faut que les élus locaux aient plus de compétences et de responsabilités, pour avoir de bonnes politiques publique adaptées aux réalités.
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Une grenade, 25 fusils, 36 armes de poings ou encore 88 couteaux de survie: la gendarmerie du Jura a découvert un véritable "arsenal" dans la maison d'un octogénaire à Arinthod, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie et du parquet.
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Les gendarmes sont intervenus pour un conflit de voisinage au domicile d'un octogénaire considéré par ses voisins comme "l'original du village", particulièrement "irascible", a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Lons-le-Saunier, Lionel Pascal.A l'arrivée des militaires, l'homme s'est présenté avec un fusil à la main. Il a été interpellé et confié aux secours.Lors de la perquisition les gendarmes ont découvert "un véritable arsenal, détenu illégalement: 25 fusils, 36 armes de poings, 88 couteaux de survie, 2 arbalètes, 3 sabres Katana, 7 cannes épée, 1 shocker électrique, 1 matraque électrique, près de 80 kilos de munitions de tous calibres, ainsi qu'une grenade", ont-ils détaillé sur leur page Facebook."Cet homme n'est pas collectionneur, ni un trafiquant d'armes: il a peur", a expliqué le procureur. "C'est quelqu'un qui, parce qu'il est dans une relation conflictuelle avec tout le monde, a ressenti le besoin d'avoir plein d'armes pour ce protéger, mais on ne sait pas de quoi", a expliqué le procureur."Ce couple vivait dans son monde, en marge de beaucoup de choses. Ils ont surtout besoin d'aide", a-t-il ajouté.Les investigations se poursuivent pour déterminer la nature et l'origine des armes saisies, ainsi que le degré de responsabilité de l'octogénaire. Une expertise psychiatrique a été demandée.
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Ce sont des flyers un peu particuliers qui ont été découverts en ce milieu de semaine dans un parking du centre-ville de Nice. Ils vantaient les "marchandises" de dealers installés dans un quartier du nord-est de la cité azuréenne. Une enquête a été ouverte.
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Des publicités sur papier glacé présentant de façon claire et détaillée les produits disponibles à la vente ainsi que l'adresse du "commerce". Un banal tract ou flyer distribué par un commerçant désireux de doper ses ventes en cette période de fêtes ? Non, une publicité inédite pour... des produits stupéfiants. Retrouvés cette semaine dans un parking en plein centre-ville, ces flyers avec liste des articles à disposition et plan d'accès renvoient vers un quartier au nord-est de la ville, situé à environ quatre kilomètres, connu pour abriter des trafics de stupéfiants. "Cette distribution a eu lieu le 24 décembre en fin d'après-midi et s'est déroulée à un moment où il y avait peu de véhicules sur le site", a expliqué vendredi à l'AFP un responsable du parking où se sont produits les faits.Les auteurs repérés par la vidéosurveillanceSur les images de vidéosurveillance, visionnées par la police à la suite de l'ouverture d'une enquête en flagrant délit, on voit selon la même source "deux hommes d'apparence jeune, portant des capuches et non reconnaissables, distribuer sur trois étages du parking ces prospectus".Jeudi, Christian Estrosi a vivement réagi après l'apparition de ces tracts d'un genre nouvea dans sa ville : "Je condamne fermement la diffusion, sur des voitures dans le parking Jean Bouin et dans les rues à proximité, de flyers faisant la promotion de la vente de stupéfiants dans un quartier de Nice." Le maire de Nice a également fait part de sa volonté de "porter plainte sur la base de l'article 40 du code de procédure pénale".
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Clémence Castel est revenue dans Koh-Lanta, 13 ans après sa victoire dans l'émission d'aventure de TF1. Dans une interview accordée à Pure People, elle révèle avoir été atteinte d'une tumeur lors de la grossesse de son deuxième enfant.
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Après avoir remporté haut la main la cinquième saison de Koh-Lanta en 2005, Clémence Castel a décidé de se frotter à nouveau aux épreuves et dures conditions de survies du jeu d'aventure sur les îles Fidji. Elle participe cette année à l'édition All Star de l'émission de TF1, intitulée Koh-Lanta, le combat des héros. Toujours en course, la jeune femme est supportée tous les vendredis soir par son compagnon et ses deux enfants : Louis, sept ans, et Marin, trois ans.Si la jeune femme de 33 ans n'a rien perdu de sa détermination et de sa force, elle a révélé au site Pure People avoir été atteinte d'une tumeur. "J'ai eu une tumeur hormono-dépendante. J'ai eu deux grossesses très rapprochées et ça a fait qu'une tumeur a poussé. Elle était grosse comme une balle de tennis, explique l'ancienne gagnante de Koh-Lanta. Ça a vraiment grossi à la fin de ma deuxième grossesse, ce qui a empêché le passage de la tête du bébé. J'ai eu une césarienne et comme c'est lié aux hormones, on m'a conseillé de ne pas faire un autre enfant".Clémence Castel et son compagnon Mathieu Johann, révélé dans la Star Academy en 2004, ne pourront donc plus avoir d'enfant ensemble. Mais les amoureux ont pris cette nouvelle avec philosophie. "De toute façon, on en voulait deux. Mathieu rêvait d'avoir une fille, c'est raté [...] On est très bien à quatre et on restera à quatre", dit la candidate de l'émission. La situation médicale de Clémence Castel est aujourd'hui stabilisée, même si les médecins ne peuvent pas lui retirer cette tumeur, désormais située au niveau du bassin. Cependant, la biopsie, pratiquée après la naissance de son deuxième enfant, a révélé qu'elle n'était pas cancéreuse, confie, rassurante, l'ancienne gagnante de Koh-Lanta.
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Sinclair sans tabou. « Ensemble, un plus un plus un plus tout le monde » chantait dans les années 90 celui qui a fait des confidences très sexy sur RMC.
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Il révèle notamment avoir déjà tenté les plans à trois avec deux femmes : « J'ai déjà fait une fois. J'ai pas trouvé ça dingue, j'ai trouvé que c'était un peu compliqué. J'étais peut-être beaucoup moins expérimenté, mais il y a un moment où ce n'était plus le cerveau émotionnel qui marchait, il y avait un côté Tetris », a-t-il détaillé au micro de Brigitte Lahaie. Un raté pour le juré de la « Nouvelle star » qui précise préférer le fantasme au passage à l'acte. Mais l'homme de 45 ans n'est pas non plus abonné aux amours platoniques. Celui qui admet avoir essayé plein de choses est parfois pris de pulsions : « La masturbation est parfois vitale. Il y a des moments, je sens un énervement du bas-ventre » , a-t-il confié. Mais selon lui, après la masturbation vient immédiatement un sentiment de dépression.Malgré ces confidences en dessous de la ceinture, Sinclair sait rester classe en toutes circonstances et déclare avoir aimé toutes les femmes avec qui il a couché.
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La victime avait été déclarée en état de mort cérébrale après une violente agression, survenue le 23 juin dernier.
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Un homme de 62 ans, roué de coups à la gare de Nancy par trois jeunes fin juin, a succombé à ses blessures cette semaine. L'information a été communiquée par le parquet de Nancy, samedi 20 juillet. "A la suite de ces faits d'une extrême violence, le pronostic vital de la victime était engagé et son état cérébral rendait toute chance de survie quasi impossible", a indiqué Béatrice Bluntzer, procureure adjointe. "Les mis en cause seront mis en examen pour homicide volontaire sur personne vulnérable", a-t-elle précisé.Les trois suspects, deux mineurs de 14 et 15 ans et un jeune homme de 23 ans, avaient dans un premier temps été mis en examen pour "tentative de meurtre sur personne vulnérable" et placés en détention provisoire. Le dimanche 23 juin, dans la soirée, le sexagénaire, vivant dans la précarité, avait été roué de coups à l'intérieur, puis à l'extérieur de la gare par un groupe de jeunes. Déclaré en état de mort cérébrale après son agression, il souffrait "d'un saignement intracrânien avec oedème majeur et engagement cérébral", selon un médecin légiste. Les deux adolescents, en fugue de leur foyers respectifs et suivis par des juges des enfants en assistance éducative, avaient été interpellés juste après les faits.L'un des deux avait avancé une exhibition sexuelle du sexagénaire devant une fillette pour expliquer les faits, mais le parquet avait jugé cette hypothèse sans fondement. Le majeur, arrêté le lendemain, était sorti de prison deux semaines auparavant et faisait l'objet de deux mesures de mise à l'épreuve.
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Un peu plus de six mois après le début du mouvement, les "gilets jaunes" se mobilisent à nouveau. Un appel national a notamment été lancé pour une manifestation à Amiens (Somme).
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Le préfet de police de Paris a prévenu d'une "réaction ferme" en cas de débordements. L'"acte 28" des "gilets jaunes" samedi 25 mai confirmera-t-il la baisse de mobilisation observée depuis quelques semaines ? Les manifestants sont appelés une nouvelle fois à descendre dans la rue, après plus de six mois de mobilisation, pour ce que certains appellent un "ultimatum 3" à Emmanuel Macron. Dans une vidéo postée vendredi, l'une des figures du mouvement, Eric Drouet, a indiqué que cinq lieux de manifestation seraient dévoilés samedi à 10h30. Comme les fois précédentes, le préfet de police de Paris a annoncé avoir pris un arrêté interdisant de manifester dans les secteurs des Champs-Élysées, de l'Assemblée nationale et de Notre-Dame."Réaction ferme" en cas de débordementsSamedi matin, le préfet de police de Paris a déploré le retour au principe des manifestations non déclarées de "gilets jaunes" dans la capitale et a prévenu d'une "réaction ferme" en cas de débordements lors de l'acte 28. "Malheureusement il semble qu'une partie des gilets jaunes a décidé de ne pas déclarer de manifestation", a commenté Didier Lallement, venu saluer des policiers et gendarmes mobilisés sur le dispositif de maintien de l'ordre au niveau du rond-point de l'Etoile, à Paris. Selon le préfet, 1.000 fonctionnaires sont mobilisés pour des contrôles préventifs dans les gares, gares routières et en périphérie de la capitale. En outre, 3.000 fonctionnaires de police et militaires sont mobilisés dans le cadre du maintien de l'ordre à Paris. "Les manifestations non déclarées sont des attroupements", a rappelé le haut fonctionnaire. "S'il y a des manifestants sur les périmètres interdits, ils feront l'objet de contraventions et d'une dispersion". Selon la page "Résurrection le retour !", qui réunit moins de 1.000 personnes, une marche sauvage partirait du boulevard des Batignolles (XVIIe arrondissement) à 11h00. Un cortège officiel a été déclaré en préfecture par la "gilet jaune" Sophie Tissier. Le rendez-vous est donné au cimetière du Père-Lachaise (XXe arrondissement) à 10h30 pour ensuite aller en direction du Sacré Coeur.Appel national à AmiensUn appel national a été lancé pour manifester à Amiens, où des "gilets jaunes" ont annoncé vouloir "prendre la ville à Macron" - c'est là qu'il a grandi. Une manifestation devrait commencer vers 14h00. La ville a été choisie parce qu'"à Paris, acte après acte et d'ultimatum en ultimatum, il devient de plus en plus difficile d'approcher les lieux stratégiques" selon un message posté sur la page de l'événement "Macron on vient te chercher chez toi". Des rassemblements sont également attendus à Toulouse et Lyon, visant à lier la mobilisation des "gilets jaunes" à celle pour le climat. Un rassemblement "plus chaud que le climat" est prévu à Toulouse. A Lyon, l'hyper centre est interdit aux manifestations. Le week-end dernier, samedi 18 mai, quelque 15 500 gilets jaunes ont manifesté en France, ce qui marque la plus faible mobilisation depuis le début du mouvement, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.
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Refusant de se séparer de son voile et de son habit religieux, une soeur de 70 ans n'a pas pu intégrer une résidence pour personnes âgées gérée par la ville de Vesoul. Le prêtre de la commune dénonce une "christianophobie".
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Après avoir passé toute sa vie dans un couvent de la Drôme, une religieuse de 70 ans a décidé de se retirer à Vesoul, en Haute-Saône, d'où elle est originaire. Elle jette alors son dévolu sur Résidences Autonomies, une résidence pour personnes âgées gérée par le Centre communal d'action sociale (CCAS) de la ville, où elle peut bénéficier d'un appartement à elle tout en vivant en communauté, rapporte ce mardi 19 novembre France Bleu. Après de longs mois passés sur liste d'attente, elle reçoit en juillet dernier un courrier du CCAS qui lui annonce que sa demande a été acceptée, et qu'elle pourra disposer d'un logement dès qu'il y aura une place. Le CCAS précise que les "résidents peuvent avoir des préférences et convictions et (que) celles-ci doivent être respectées", mais toutefois "dans le respect de la laïcité, tout signe ostentatoire d'appartenance à une communauté religieuse ne peut être acceptée en vue d'assurer la sérénité de toutes et de tous". La soeur ne pourra donc pas porter son habit et son voile, mais pourra arborer une croix discrète. Ce que refuse la septuagénaire, précise la station. La paroisse a fini par lui trouver un appartement via une agence immobilière."Christianophobie"Une situation dénoncée par le curé de Vesoul, qui déplore une "christianophobie". "On nous rabâche les oreilles avec des principes de laïcité qui ne sont pas compris", estime-t-il dans son bulletin paroissial de novembre, et fait le lien avec la mère d'élève musulmane à qui un élu du Rassemblement national a demandé d'enlever son voile au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté. "Je ne pense pas que le voile d'une religieuse puisse nuire, car ne n'est pas le signe d'une soumission, mais d'une consécration", écrit le religieux.Contacté, le président du CCAS de Vesoul parle "d'une affaire classée". "La religieuse a refusé la place qui lui était proposée, elle n'a pas voulu accepter le règlement intérieur qui est le même pour tout le monde", explique Claude Ferry. Le curé de Vesoul s'étonne néanmoins d'une laïcité à niveaux variables, car il célèbre lui-même régulièrement la messe dans le réfectoire de l'établissement sans aucun problème. Le maire de Vesoul, Alain Chrétien, a souligné mardi dans un communiqué que "ni le règlement des résidences, ni les principes de laïcité auxquels nous sommes attachés, n'empêchent cette sœur d'accéder à un logement". "L'obligation de neutralité" ne s'applique pas "aux résidents qui doivent jouir de leur liberté de conscience", a-t-il insisté, s'engageant "personnellement" à lui trouver une place dans d'autres résidences pour personnes âgées "si elle souhaite les intégrer".
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L'exécutif -y compris le président- devrait régulièrement faire état publiquement de ses rencontres avec des lobbyistes et les sujets abordés.
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Des "zones grises" persistent en France, dans la lutte contre la corruption, a estimé jeudi 9 janvier le Groupe d'États contre la Corruption (Greco) du Conseil de l'Europe. Il appelle Paris à plus d'efforts pour prévenir la corruption "au sein de l'exécutif"."L'attente croissante des citoyens quant à l'exemplarité des membres de l'exécutif (...) est palpable en France", insiste dans son dernier rapport de 71 pages l'organe anti-corruption du Conseil de l'Europe, basé à Strasbourg. Pourtant, des "zones grises où des efforts supplémentaires sont nécessaires" demeurent, en dépit d'évolutions "positives", comme les créations de l'Agence française anticorruption (AFA), de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ou encore celle du parquet national financier, relève le rapport. "Une plus grande transparence s'impose", notamment en ce qui concerne les "contacts entre l'exécutif et les groupes d'intérêts afin que leur influence" sur les décisions "soit plus claire", estime le Greco, qui préconise que "les membres de l'exécutif, y compris le président de la République", fassent "état publiquement et à intervalles réguliers des lobbyistes rencontrés et des questions abordées".Le Greco salue l'adoption récente d'un plan de détection et de prévention des risques de corruption "au sein des ministères" mais recommande son extension "au cabinet du Président de la République (...), pas exempt de risques de corruption".Les déclarations de patrimoine et d'intérêts du président de la République devraient également être "examinées à son entrée en fonction afin de désamorcer tout éventuel conflit d'intérêts", suggère le rapport, selon lequel les ministres soupçonnés de corruption ne devraient plus être jugés par la Cour de justice de la République, "composée pour moitié de parlementaires", mais par "une autre juridiction (...) indépendante et impartiale".Le Greco appelle "à l'élaboration d'une stratégie globale de prévention de la corruption" au sein de la police et de la gendarmerie, avec des "contrôles de sécurité" organisés tout au long des carrières afin d'évaluer la "situation personnelle" des agents, susceptible de les rendre "plus vulnérables" à la corruption.Selon le rapport, la législation française sur la protection des lanceurs d'alerte devrait également être améliorée, la pratique ayant montré que sa mise en œuvre était "complexe" et "pas entièrement efficace".Composé de 48 États européens plus les États-Unis, le Greco a été créé en 1999 pour améliorer la capacité de ses membres à lutter contre la corruption.
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Il règne comme un petit air d'été en ce premier week-end de juin, avec du soleil sur toute la France. Il fera jusqu'à 30 degrés dimanche.
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Le mois de mai finit mieux qu'il n'a commencé. Alors que la neige s'était invitée dans l'Hexagone au début du mois, Météo France prévoit du soleil et des températures estivales pour le week-end de l'Ascension. Ce vendredi 31 mai, il devrait faire entre 23 et 27 degrés sur une grande partie du territoire, et même jusqu'à 30 en Nouvelle-Aquitaine. Une hausse des températures généralisée sur le reste du pays dès samedi. Météo France prévoit jusqu'à 28 degrés en Île-de-France, 27 degrés en Alsace, 26 dans le Nord, 24 dans le Finistère et 29 en Auvergne-Rhône-Alpes. Des températures que l'on retrouvera également le dimanche. À noter néanmoins que les habitants du sud de la France seront moins chanceux : il devrait faire seulement 21 degrés sur la Côte d'Azur et en Corse.
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Le patron des Marcheurs détaille les propositions de son parti pour le Grand débat national, dans une interview au Parisien.
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Démocratie participative, vote blanc, taxe d'habitation... Le délégué général de La République en marche, Stanislas Guerini, présentera les propositions de La République en marche (LREM) pour le Grand débat national, dimanche 10 mars, à Chartres (Eure-et-Loir). "Il faut réformer avec les Français, en plaçant le citoyen au cœur de notre action", estime Stanislas Guérini, dans une interview publiée dans Le Parisien, samedi 9 mars. Il souhaite "mieux associer les citoyens, de leur donner beaucoup plus de pouvoir d'initiative et de les faire contribuer à la fabrique de la loi".Pour ce faire, le délégué général de LREM propose "d'instaurer des propositions de lois d'initiative citoyenne : dès qu'un sujet mobilise un certain seuil de citoyens, un million par exemple, un projet de loi est élaboré par une conférence de consensus de citoyens tirés au sort, avant d'être examiné par l'Assemblée". Une réponse à la demande de plus de démocratie participative formulée par les gilets jaunes, qui réclament, eux, la mise en place d'un référendum d'initiative citoyenne, le fameux RIC."Augmenter l'impôt sur la fortune immobilière"Autres propositions phares de la majorité : "une meilleure prise en compte du vote blanc" et "réindexer les retraites sur l'inflation".Le parti présidentiel souhaite par ailleurs "supprimer la taxe d'habitation pour 100 % des Français". "C'est un impôt injuste pour tous les Français", souligne le délégué général. Pas question de rétablir l'ISF, une revendication portée par les "gilets jaunes" depuis le début du mouvement. La République en Marche propose en revanche une "augmentation de l'impôt sur la fortune immobilière". "Le président a toujours été en défense de la laïcité française qui est un joyaux de notre République" Stanislas Guérini (21/02/19)par Radio ClassiqueL'écologie est également au cœur des propositions de LREM. "Nous allons par exemple proposer à nos concitoyens les plus modestes, y compris en zone rurale, de louer des véhicules peu polluants à moins de 50 € par mois", explique Stanislas Guérini.
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Trois jours après la fin du confinement, seuls 37% des des usagers des transports publics sont sûrs de les reprendre pendant la période de déconfinement, selon un sondage CSA publié jeudi.
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Avec le déconfinement, l'offre de transports s'étoffe en France. Mais seuls 37% des usagers des transports publics ont prévu de les reprendre pendant cette période, selon un sondage CSA publié jeudi 14 mai. L'enquête* révèle que plus de la moitié (54%) des personnes interrogées qui comptent continuer à emprunter les transports en commun ont la peur au ventre : 20% l'appréhendent beaucoup, 34% assez, et 24% un peu. C'est sans surprise les Franciliens et les utilisateurs du métro (63% dans les deux cas) qui ont le plus peur.23% des sondés pensent à alterner entre transports en commun et d'autres modes, tandis que 17% restent perplexes.Difficile d'appliquer les règles de distanciation socialeLes mesures sanitaires prises par les autorités sont plébiscitées par les usagers, qui jugent efficace le port du masque à 91%, l'usage de gel hydroalcoolique à 86%, la réduction de l'affluence à 85% et le respect des règles de distanciation à 84%. Les marquages au sol ne sont approuvés que par 69% d'entre eux. Cependant, 62% des utilisateurs réguliers (et 67% des Franciliens) pensent qu'il est difficile d'appliquer les règles de distanciation dans les transports publics. Pour rappel, il est obligatoire depuis lundi de se tenir à un mètre au moins des autres voyageurs dans les transports publics, et de porter un masque, sous peine d'une amende de 135 euros. C'est l'opérateur de transport (RATP, SNCF, etc.) qui doit garantir la sécurité sanitaire pour 29% des utilisateurs, 29% d'entre eux pensant que ce rôle revient aux voyageurs eux-mêmes.Enfin, 63% d'entre eux estiment qu'un retour à la normale devrait intervenir dans les trois mois et 35% dans trois mois et plus. Les Franciliens sont les plus pessimistes, et 2% des répondants estiment que rien ne sera plus jamais comme avant.Ils sont néanmoins 60% à penser qu'il faudra conserver les gestes barrières dans les transports publics pendant plus de six mois, 13% d'entre eux répondant même "tout le temps".Les modes de transport alternatifs envisagés sont la voiture pour 70% des répondants (64% en Ile-de-France), la marche pour 49% d'entre eux (mais 57% des utilisateurs du métro), le vélo pour 37%, le deux-roues motorisés pour 7% et la trottinette électrique pour 4%.*Enquête réalisée en ligne, à l'initiative de l'institut, du 7 au 11 mai, auprès d'un échantillon national représentatif de 2.001 adultes
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L'étudiante de 20 ans a disparu le 7 septembre 2018 en allant visiter un appartement à Schiltigheim, près de Strasbourg. Un homme de 58 ans est mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration.
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Pour les proches de Sophie Le Tan, ce 7 septembre marque un bien triste anniversaire : celui de la disparition de la jeune femme, il y a un an. Pour rendre hommage à la jeune femme, l'association Icared (Initiative citoyenne d'aide et de recherche lors d'enlèvement et disparition) organise une conférence à la mairie de Schiltigheim ce samedi après-midi, puis une "marche du souvenir" à Mundolsheim en début de soirée, rapporte Le Figaro. Les personnes présentes grimperont la colline d'Hausbergen avec des lanternes à la main, avant de lâcher des colombes une fois arrivées au sommet.Le 7 septembre 2018, Sophie Le Tan va visiter un appartement à Schiltigheim, dans l'agglomération de Strasbourg. Elle doit rejoindre ses parents dans la soirée pour fêter ses 20 ans. Ne la voyant arriver, ses parents lancent l'alerte. La police lance alors un appel à témoins. L'évocation de la visite d'appartement interpelle deux autres jeunes femmes, qui ont répondu à la même annonce. Personne ne s'était présenté au rendez-vous : contrairement à Sophie, elles n'étaient pas venues seules.Un suspect rapidement arrêtéUne semaine après la disparition, la police arrête l'auteur de l'annonce, Jean-Marc Reiser, 58 ans, déjà condamné pour viols et acquitté au bénéfice du doute après la disparition dans les années 1980 d'une jeune VRP jamais retrouvée. Repéré notamment par ses données téléphoniques, cet homme diplômé, alors sans profession et décrit comme solitaire, a été mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration.Son domicile a été perquisitionné à deux reprises, la dernière fois en juin. Lors de cette perquisition, des traces de sang effacées intentionnellement ont été repérées en plusieurs endroits dans l'appartement, mais aussi sur le manche d'une scie saisie dans la cave et sur des chaussures et une veste lui appartenant.Jean-Marc Reiser a d'abord nié avoir vu Sophie Le Tan, avant d'admettre, confronté aux éléments matériels, qu'elle était venue chez lui. Il soutient l'avoir soignée pour une blessure à la main avant qu'elle ne reparte. Son dernier interrogatoire par la juge d'instruction de Strasbourg chargée du dossier remonte à fin mars : le quinquagénaire avait de nouveau clamé son innocence. "Il n'a pas modifié ces explications ou sa version, c'est toujours la même", indique à l'AFP son avocat, Me Pierre Giuriato, évoquant "quelqu'un de très procédurier, de très réfléchi", très concentré sur la préparation de sa défense.En quartier d'isolement à la maison d'arrêt de Strasbourg depuis presque un an, Jean-Marc Reiser a vu cette semaine sa détention provisoire être prolongée de six mois. Il devrait être réinterrogé prochainement à propos des derniers éléments trouvés, comme les traces de sang sur ses chaussures. Un procès en 2021 ?Depuis, le corps de la jeune femme reste introuvable. "La perte de Sophie était déjà une peine immense mais le fait de ne pas pouvoir retrouver son corps et l'enterrer rend la souffrance insoutenable", a confié jeudi Tri Le Tan, le père de la jeune femme, au Parisien. "Si je l'avais en face de moi, je lui dirais : 'M. Reiser, s'il vous reste un peu d'humanité, ne soyez pas lâche. Les preuves sont tellement flagrantes à votre domicile. Prenez vos responsabilités et dites-nous la vérité sur le sort de Sophie afin que cela diminue un peu la douleur de la famille'."Six enquêteurs de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), aidés de la police technique et scientifique, travaillent encore sur la disparition de Sophie Le Tan, aux côtés de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) qui fouille plus particulièrement le passé de Jean-Marc Reiser.Même sans cadavre, l'instruction judiciaire pourrait être bouclée courant 2020, avancent les avocats, ce qui ouvrirait la voie à un procès aux assises en 2021. "Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas le corps de Sophie qu'il ne sera pas condamné", estime Me Gérard Welzer, l'avocat de la famille.
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Dans un entretien accordé à Télé Star, le casting de la série phénomène de France 2 s'est montré enthousiaste quant à l'idée d'une adaptation cinéma.
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Neuf saisons et puis s'en va ! Lancée en septembre 2007, "Fais pas ci, fais pas ça", le récit des aventures des Bouley et des Lepic, reviendra le 8 février 2017 sur France 2 pour une saison qui sera aussi celle des adieux. En effet, en avril 2016, la production du show décidait en commun accord avec la chaîne, d'offrir aux deux familles hautes en couleur, des vacances bien méritées après neuf années pleines de péripéties.Mais, si cette ultime salve d'épisodes conclura la série, les acteurs principaux ne sont pas opposés à une adaptation sur grand écran. C'est en tout cas ce qu'ils ont confié au magazine Télé Star, à l'occasion d'une interview. "Honnêtement, c'est possible", admet Guillaume de Tonquédec, chef de la tribu Lepic. Ses propos sont soutenus par ceux de son épouse à l'écran, Valérie Bonneton, pour qui une suite dans les salles obscures est tout à fait envisageable. "Bien sûr ! C'est toujours bien de se dire qu'on va se retrouver un jour...", a-t-elle soufflé à nos confrères.Même les Bouley sont partants !L'enthousiasme est le même chez les Bouley. Bruno Salomone, qui incarne Denis Bouley, rêve également de partager l'affiche avec ses confrères mais pose ses conditions : "Nous en serions ravis si les ingrédients sont réunis : un bon scénario, un bon réalisateur..." Et Isabelle Gélinas de renchérir : "Oui, rêvons !" Il suffit donc qu'un metteur en scène s'intéresse au projet pour la machine soit lancée.Ce n'est pas la première fois que l'idée d'une version cinéma de "Fais pas ci fais pas ça" est évoquée. Il était déjà question d'une adaptation en 2011, mais le projet a par la suite été mis en pause l'année suivante pour des raisons inconnues. Récemment invité sur le plateau d'On n'est pas couché, Guillaume de Tonquédec a fait savoir que cette ultime saison comprendra des sauts dans le temps et sera "très émouvante". Préparez les mouchoirs !
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Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) et l'Agence du médicament (ANSM) sont défavorables à l'utilisation de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19, comme traitement ou lors d'essais cliniques, après une étude pointant son inefficacité et ses risques, ont-ils annoncé mardi.
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Dans un avis demandé par le ministère de la Santé, le HCSP recommande de "ne pas utiliser l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19" hors essais cliniques, que ce soit seule ou associée à un antibiotique.De son côté, l'Agence du médicament (ANSM) a annoncé avoir "lancé" la procédure de suspension "par précaution" des essais cliniques évaluant l'hydroxychloroquine chez les patients atteints de Covid-19. Ces avis suivent la parution d'une étude pointant l'inefficacité et les risques de ce médicament pour les malades du Covid-19.La parution de cette étude dans la prestigieuse revue médicale The Lancet a déjà incité l'OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre lundi les essais cliniques qu'elle mène avec l'hydroxychloroquine dans plusieurs pays, par mesure de précaution.En France, en dehors des essais cliniques, l'usage de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 est autorisé à l'hôpital uniquement et seulement pour les cas graves sur décision collégiale des médecins.Samedi, à la lumière de l'étude du Lancet, le ministre de la Santé Olivier Véran avait saisi le HCSP pour qu'il lui propose "une révision des règles dérogatoires de prescription", fixées par un décret.Dans son avis très attendu, le HCSP recommande "de ne pas utiliser l'hydroxychloroquine seule ou associée à un macrolide (une famille d'antibiotiques, ndlr) dans le traitement du Covid-19".Il préconise également "d'évaluer le bénéfice/risque de l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans les essais thérapeutiques", et "de renforcer la régulation nationale et internationale des différents essais évaluant l'hydroxychloroquine dans le Covid-19".De son côté, la suspension dans les essais cliniques souhaitée par l'ANSM prendra effet après un délai de 24 heures de procédure contradictoire auprès des organisateurs de ces essais.Seize essais ont été autorisés en France pour évaluer l'efficacité de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid."Les patients en cours de traitement avec de l'hydroxychloroquine dans le cadre de ces essais cliniques pourront le poursuivre jusqu'à la fin du protocole", ajoute l'ANSM.Dérivé de la chloroquine (médicament contre le paludisme), l'hydroxychloroquine est prescrite pour lutter contre des maladies auto-immunes, le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde.Elle fait partie des nombreux traitements testés depuis le début de l'épidémie de nouveau coronavirus, mais son utilisation dans ce cas fait l'objet d'une vive polémique. L'un de ses principaux promoteurs est le professeur Didier Raoult, de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée-Infection à Marseille, qui l'utilise chez des patients atteints de forme mineures, en association avec un antibiotique de la famille des macrolides, l'azithromycine.Dans une vidéo mise en ligne lundi, le Pr Raoult a jugé que l'étude du Lancet était "foireuse" et rejeté ses conclusions.
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Le félin, dont la tête était enfermée dans un grillage, errait dans les rues de Sessenheim, en Alsace, depuis deux mois. Il a été capturé mercredi 24 juin, relate Le Parisien.
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Le chat Pixar est littéralement libéré de son carcan. Après deux mois à vagabonder dans le village de Sessenheim (Bas-Rhin), en Alsace, le farouche félin, dont la tête était coincée dans une sorte de grillage ressemblant à une lampe, a été capturé par des bénévoles le 24 juin au soir, rapporte Le Parisien. "Depuis dix jours, nous avions tout essayé, jour et nuit", raconte Jean-Claude Deschamps, de l'Ecole du chat libre d'Alsace, association qui lutte contre la surpopulation de chats errants dans la région. En effet, pour appâter Pixar, les amis des chats ont usé de subterfuges tous plus incongrus les uns que les autres : caméras infrarouges, voitures sentinelles dans les zones où il a été aperçu, nourriture, ou encore... une médium qui a tenté d'apaiser l'animal à distance ! "On ne pouvait plus refuser d'opportunités, même loufoques", admet Jean-Claude Deschamps au Parisien. C'est finalement la faim qui a conduit Pixar à se laisser appâter au fond d'une cage géante envoyée par l'association allemande THRO. Une fois sa présence confirmée, les bénévoles ont clos les entrées avec une télécommande. "Aucun des comportements du chat sauvage qu'on imaginait"Jeudi 25 juin, le lendemain de la capture, un vétérinaire a délesté Pixar de son grillage après une légère anesthésie. Avec "2000 captures à on actif", Jean-Claude Deschamps, qui qualifiait l'animal d'"imprévisible, invisible et insaisissable" il y a encore quelques jours, est étonné par sa réelle personnalité : "Je peux dire que Pixar n'a aucun des comportements du chat sauvage qu'on imaginait [...] Il est doux. C'est probablement un chat de maison abandonné après un déménagement ou un décès." Soigné et castré, le fascinant félin pourra désormais être placé dans une famille d'accueil, avant une adoption prochaine.
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Les habitants du Morbihan et du Finistère ont beau avoir l'habitude des précipitations régulières en Bretagne, ils ont tout de même été surpris par la violence des orages qui se sont abattus samedi 15 août, selon France Bleu.
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Après le beau temps, vient la pluie, voire pire. En Bretagne, plus précisément dans le Morbihan et le Finistère, des orages ont provoqué de nombreux dégâts matériels samedi 15 août, comme le signale France Bleu Breizh Izel. En effet, des maisons ont été foudroyées et des campings évacués samedi soir. Les îles d'Houat et Hoedic ont donné du fil à retordre aux sapeurs-pompiers du Morbihan qui ont dû intervenir au moins 50 fois. Pierre Clavreuil, le sous-préfet de Lorient s'est confié à France Bleu et évoque "trois évacuations partielles de camping à Hoedic, Houat et Plouharnel", ainsi que des campeurs qui ont dû "être relogés dans des structures communales". "La foudre a frappé à Belz et sur une habitation à Le Bono, il y aura un relogement à envisager, au moins à titre provisoire", a-t-il également précisé.Du côté du Finistère, les pompiers ont aussi eu beaucoup à faire. D'après le Télégramme, la nuit de samedi à dimanche a été rude puisqu'ils comptent à leur actif au moins 161 interventions. Selon certains témoignages rapportés par France Bleu, les habitants ont été surpris par la violence des orages. Une riveraine de Landudal a notamment déclaré qu'elle n'avait jamais vécu une situation pareille : "C'était l'apocalypse !" Les pompiers ont également dû faire face à deux incendies causés par la foudre. Le premier avait touché une habitation à Châteaulin (Finistère) et s'était déclaré vers 22h30. Le second a bien failli coûter la vie à 24 000 poules puisqu'il s'était propagé dans un poulailler, vers 4h30. Heureusement, l'intervention des pompiers a permis de sauver tous les gallinacés et personne n'a été blessé, comme le relève le Télégramme.Du côté du bord de mer, plusieurs alertes ont été lancées dans le Morbihan. Comme le précise le service communication de la Préfecture maritime de l'Atlantique repris par Ouest-France, "il s'agissait principalement de ruptures de mouillage avec des plaisanciers paniqués, par le risque d'échouage ou de talonnage". Selon le quotidien, il est tombé en quelques heures, dans ce département, autant de pluie qu'en deux ou trois semaines. Un épisode orageux extrême qui intervient après les fortes chaleurs qui ont fait suffoquer la façade ouest pendant des jours.
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L'ancien maire de Bobigny (Seine-Saint-Denis) s'était engagé à annuler l'ensemble des loyers d'avril pour les 4.000 locataires de son office public pour l'habitat.
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Les locataires de l'office public pour l'habitat ne bénéficieront pas de l'annulation de leur loyer d'avril, décidée le 23 avril dernier en pleine crise sanitaire pour "privilégier le pouvoir d'achat des familles" touchées par les conséquences économiques dues au confinement.Ce qui devait être une première en France n'aura finalement pas lieu.Dans un courrier adressé le 26 juin à l'ancienne municipalité, le préfet de la Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, avait estimé que cette décision était "contraire au principe d'égalité devant le service public".Il avait exigé le retrait d'une délibération du conseil municipal qui prévoyait une subvention exceptionnelle de 800.000 euros au profit de l'OPH, somme qui représentait environ la moitié du montant total des loyers d'avril.Mesure "démesurée""Je prends acte de cette demande et me conformerait à la sollicitation de monsieur le préfet", écrit mercredi Abdel Sadi, élu maire PCF de la ville-préfecture au second tour des municipales le 28 juin.La demande du préfet constitue "l'épilogue d'un mauvais feuilleton dont les principales victimes sont avant tout les locataires de l'OPH de Bobigny", ajoute Abdel Sadi, assurant que des "dispositifs d'accompagnement seront mis en place" pour "aider les locataires pénalisés par cette mesure".Il estime que la défaite de l'UDI aux élections "correspond aussi à la sanction de telles pratiques qui instrumentalisaient les difficultés réelles de la population à des fins politiciennes".La décision d'annulation des loyers avait été jugée "un peu démesurée" par le directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, Manuel Domergue, "dans le sens où la plupart des locataires n'ont pas de baisse de revenus"."Il faut savoir que trois mois de loyers dans le parc privé et social, cela représente une facture de 18 milliards d'euros", avait indiqué Manuel Domergue, qui plaidait pour un dispositif ciblé pour aider les personnes en difficulté.
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71.061 personnes étaient incarcérées au 1er décembre 2018.
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"Un nouveau terrible record a été franchi", déplore l'Observatoire international des prisons (OIP) ce mercredi 26 décembre, avec 71.061 personnes incarcérées dans les prisons françaises au 1er décembre 2018.Près de 30% de ces 71.061 personnes sont en détention provisoire rappelle la section française de l'OIP sur son compte twitter. Avec 60.139 places pour 71.061 détenus, la densité carcérale est de 118,2%, en légère augmentation par rapport à l'année 2017. "Le nombre de personnes détenues en France ne cesse d'augmenter depuis 30 ans, sans lien avec l'évolution de la délinquance mais à cause de l'inflation de mesures pénales favorisant l'incarcération", dénonce l'OIP.1.506 détenus dorment par terreL'association alerte également sur les conditions de détention. 22.890 détenus sont dans des prisons occupées à plus de 150%, selon les chiffres l'OIP. L'observatoire rapporte également que 1.506 détenus dorment par terre tandis que le taux d'encellulement individuel est de 40%, "alors que c'est un droit inscrit dans la loi française depuis 1875".Plus de 100 détenus se sont donnés la mort en prison en 2018. Les personnes détenues se suicident six fois plus que la population générale, selon l'organisme.Pour lutter contre cette surpopulation, le gouvernement a promis la création de 7.000 places de prison d'ici à la fin du quinquennat, parallèlement à une redéfinition de l'échelle des peines. Celle-ci doit faire baisser la population carcérale de 8.000 détenus, la ramenant à ses niveaux de 2008-2010, selon la garde des Sceaux Nicole Belloubet.
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Malgré une rentrée politique compliquée, le Premier ministre affirme que "l'essentiel" est de "garder le cap".
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Dans une interview au Parisien, Édouard Philippe se confie à propos de sa fonction. "J'essaie de faire les choses sérieusement, sans trop me prendre au sérieux", raconte-t-il notamment.L'occasion également pour le Premier ministre de revenir sur les dernières semaines politiques agitées, marquées par la démission de Nicolas Hulot. "La vie politique est faite de choses auxquelles on s'attend, et de choses auxquelles on s'attend moins. C'est vrai pour moi comme pour tous les Français. Ça fait partie de la vie, ce n'est pas un drame", estime-t-il. Des relations "remarquables" avec Emmanuel Macron"L'essentiel c'est qu'on garde le cap et qu'on continue à lancer des grands chantiers", affirme encore le chef du gouvernement. Il évoque par ailleurs ses liens avec Emmanuel Macron : "Nos relations sont fluides, confiantes, détendues. Si je devais les qualifier, je dirais même qu'elles sont remarquables".Quant à ceux qui ce trouvent trop discret, Édouard Philippe se défend : "Je suis une sorte de Michel Rocard, mais sans le poids politique". "Si j'avais voulu vivre dans le monde idéal des idées et de la perfection, j'aurais été un intellectuel ou un idéaliste", conclut Edouard Philippe, qui a finalement opté pour la politique et ses contraintes.
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Plusieurs dirigeants allemands ont dénoncé dimanche une "atteinte à la démocratie" après une tentative de prise d'assaut du Parlement national lors d'une manifestation "anti-corona" qui a marqué une nouvelle étape dans la radicalisation du mouvement.
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Les images samedi soir montrant plusieurs centaines de protestataires forcer un barrage de police pour monter sur les marches du Reichstag à Berlin, où siègent les députés, et tenter d'y pénétrer, ont créé une onde de choc en Allemagne.Cet incident a été le point d'orgue d'une manifestation d'"anti-masques" qui a rassemblé près de 40.000 personnes protestant contre les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 et s'est soldée par environ 300 interpellations lors d'échauffourées avec la police.Le président allemand Frank-Walter Steinmeier s'est élevé contre une "attaque insupportable visant le coeur de notre démocratie". Il a dénoncé "les outrances d'extrême droite" ainsi que les "drapeaux du Reich" allemand aux couleurs noire, blanche et rouge brandis par les manifestants en souvenir de l'Empire ayant disparu en 1919 après la Première guerre mondiale."Nous n'accepterons jamais cela", a ajouté M. Steinmeier, considéré comme la caution morale du pays. La ministre de la Justice, Christina Lambrecht, a appelé elle à "se défendre contre ces ennemis de notre démocratie", alors qu'un débat est lancé sur l'opportunité de continuer à autoriser ce type de manifestations."L'image insupportable de néonazis devant le Reichstag (...) ne peut pas se répéter", a-t-elle dit au groupe de presse régionale Funke, tandis que son collègue de l'Intérieur Horst Seehofer a parlé d'un dérapage "inacceptable" visant le "centre symbolique de notre démocratie".Les manifestants ont été empêchés de justesse samedi soir de pénétrer dans l'enceinte du bâtiment par les forces de l'ordre, qui ont utilisé des sprays pour disperser la foule et interpellé plusieurs personnes. La police a paru un moment débordée, avec seulement une poignée d'agents tentant de bloquer la foule.Elle a à nouveau mobilisé un important dispositif dimanche car environ 2.000 protestataires se sont à nouveau rassemblés non loin du Reichstag, d'abord près de la Colonne de la Victoire, un grand carrefour du centre-ville, puis Porte de Brandebourg, à deux pas du Parlement.Ils en ont été rapidement délogés par la police, qui a indiqué avoir procédé "à plusieurs contrôles d'identité".- Lieu chargé d'histoire -Le Reichstag, où se réunissent les députés allemands en session plénière, a une forte charge symbolique en Allemagne. Le bâtiment et sa célèbre coupole avaient été incendiés en 1933 par les nazis, dans un acte perçu comme destiné à mettre à genoux ce qui restait de la démocratie allemande de l'entre-deux-guerres.La municipalité de Berlin avait tenté d'interdire le rassemblement de samedi, en arguant de l'impossibilité de faire respecter les distances de sécurité et gestes barrière, vu le nombre de personnes annoncées et leur détermination. Mais la justice, saisie par les organisateurs, a finalement autorisé la manifestation.Les personnes interpellées l'ont été devant le Reichstag mais aussi l'ambassade de Russie, non loin de là en plein centre-ville, où les protestataires ont jeté bouteilles et pierres sur les forces de l'ordre.Les protestataires s'étaient réunis pour dénoncer les mesures imposées en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, comme le port du masque ou les distances de sécurité à respecter, qu'ils perçoivent comme une atteinte à leurs libertés. Plusieurs autres rassemblements similaires, mais moins importants, ont eu lieu en Europe, en Grande-Bretagne, en France ou en Autriche.- L'extrême droite mobilisée -Celui de Berlin est intervenu deux jours après l'annonce par le gouvernement d'Angela Merkel de nouvelles restrictions face à la recrudescence observée des infections.La foule était comme souvent dans ce type de rassemblements hétéroclite composée de militants anti-vaccin, de complotistes, de citoyens authentiquement préoccupés par les restrictions liées à la pandémie mais aussi, et de plus en plus selon les autorités, de sympathisants d'extrême droite."Il faut stopper le virus brun!", titre dimanche Bild, journal le plus lu d'Allemagne."Voir des drapeaux de l'Empire devant le Parlement est une honte", a tweeté le ministre des Affaires étrangères, Heiko Maas.Si le droit de manifester doit être défendu, "personne ne devrait aller jusqu'à défiler derrière les extrémistes de droite", a-t-il ajouté.
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Dans son édition du 13 septembre dernier, le magazine "Public" affirme que Pamela Anderson toucherait 400 000 € pour sa participation à "Danse avec les stars". Son agent a, depuis, vivement nié l'information et le danseur qui l'accompagnera a même révélé son identité pour prendre sa défense.
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Pamela Anderson peut compter sur son entourage. Alors qu'elle est très attendue dans la prochaine édition de Danse avec les stars, le 29 septembre prochain, la star américaine est au coeur d'une polémique. Le 13 septembre dernier, le magazine "Public" dévoilait que, selon ses informations, Pamela Anderson allait toucher la somme astronomique de 400 000 € pour sa participation au concours de Danse. Depuis, celle que le monde a connue dans "Alerte à Malibu" n'a eu de cesse de démentir l'information. Mais ces supposées révélations ont rendu la garde rapprochée de la star folle de rage. Via un communiqué rapporté par "Closer", son agent s'est montré déterminé à nier l'information de Public. Il demande à la journaliste qui a sorti l'information de "de publier le contrat de Mme Anderson sur lequel elle s'appuie pour confirmer ses propos tenus encore hier dans TPMP ! Elle n'en serait évidemment pas capable, car elle sait parfaitement que ce qu'elle raconte dans son magazine est FAUX et que je la ferai attaquer en diffamation et en usage de faux le cas échéant. Car - NON - Pamela n'a pas reçu 400 000 euros pour participer à Danse avec les Stars. Ni même 300 000 euros. Non, Pamela n'a pas accepté de faire l'émission pour avoir 'un gros chèque' ... l'argent n'est pas son moteur ! Ceux qui la connaissent savent."Maxime Dereymez se dévoile pour défendre Pamela Anderson.Cette virulente réaction fait suite à l'émission TPMP People du 21 septembre. Sur le plateau, la journaliste Myriam Palomba a en effet confirmé : "400 000 €, c'est ça. On des super informateurs au nouveau de la production de Danse avec les stars !". On apprend également que Pamela Anderson aurait demandé de s'entraîner à Marseille (pour être proche d'Adil Rami, son compagnon), qu'elle aurait refusé plusieurs appartements de la production... "On a des proches, des gens dans les chaines, dans la production", a soutenu la journaliste de Public pour affirmer ses informations.Mais ces informations ont également provoqué une réaction très vive au sein même de l'émission. Le danseur Maxime Dereymez n'a même pas hésité une seconde à briser l'embargo quant à sa partenaire pour cette saison sur son compte Instagram :"Je ne suis pas censé révéler officiellement avec qui je danse cette saison, mais j'en prends le risque... Ce que j'ai lu aujourd'hui dans les médias me fait bouillir et je ne peux pas rester silencieux par rapport à la situation ! (...) Pamela est un amour de femme, peut-être rock'n'roll, mais certainement pas Diva, qui s'adresse à tout le monde naturellement et sans barrière. (...) Ne croyez pas les saloperies que des couillons balancent gratuitement, juste parce que c'est facile."
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Emmanuel Macron a reçu le soutien de François Bayrou, ce mercredi 22 février, qui a donc choisi de ne pas se présenter à nouveau. C'est le renoncement d'un homme qui n'a jamais caché son appétence pour la bataille présidentielle.
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"Peut-être même que pour moi c'est un sacrifice", a confié le président du MoDem. Sacrifice, le mot n'est pas trop fort pour un homme qui s'est lancé trois fois dans la course à l'Élysée. Avec à chaque fois des fortunes diverses : 6,84% en 2002, 18,57% en 2007, il retombe à 9,13% en 2012. A-t-il eu peur de la bataille de trop ? Est-ce l'une des raisons de son renoncement ? Lui qui n'était crédité que de 5,5% des voix au premier tour par les sondages. Sur le plan idéologique, ce renoncement n'est toutefois pas un retournement absolu, il avait déjà appelé à voter à gauche. François Bayrou semble avoir mis de côté son orgueil pour un pari qu'il espère gagnant cette fois-ci.
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Mortellement blessée par la chute du téléviseur familial, la fillette était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des secours. Elle est décédée dans l'ambulance.Réveillon cauchemardesque à Villeneuve-lez-Avignon.
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Samedi 24 décembre, en fin d'après-midi, un téléviseur a basculé et atterri sur une petite fille de cinq ans a rapporté ce dimanche matin Le Dauphiné Libéré. Les équipes médical du Smur d'Avignon et les sapeurs-pompiers du centre de secours local n'ont rien pu faire : la petite, en arrêt cardio-respiratoire à leur arrivée, est morte dans l'ambulance. "Tout laisse à penser qu'il s'agit d'un tragique accident domestique", écrit le quotidien local sur son site internet. Néanmoins, une enquête est en cours. Des policiers du commissariat d'Avignon se sont rendus sur place afin d'en savoir plus.
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VIDÉOGRAPHIE. Dans les points des autorités de santé, le terme de "R0", ou "R effectif", revient souvent.
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Pourquoi ce chiffre est-il si important ? Ce fameux R0 (ou taux de reproduction de base d'un virus) est l'un des indicateurs suivis par le ministère de la Santé. Il s'agit du nombre de personnes infectées par un malade, basé sur les tests virologiques positifs. "Si le R0 est supérieur à 1, un malade va contaminer plus d'une personne donc l'épidémie va prendre de l'ampleur. S'il est inférieur à 1, petit à petit les malades contaminent moins de personnes et donc l'épidémie peut s'atténuer voire disparaître", expliquait le ministre de la Santé Olivier Véran en avril. Le R0 était inférieur à 1 au niveau national ces dernières semaines. Mais il est repassé au-dessus de cette barre en métropole. Il grimpe à 2,62 en Bretagne et 2,26 à La Réunion, selon le ministère.
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Dans "Le temps des tempêtes, tome 1", en kiosque le vendredi 24 juillet, l'ancien président revient sur les deux premières années de son quinquennat, en 2007 et 2008, mêlant l'histoire de la France à la sienne.
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Un an après le succès de son dernier livre "Passions", Nicolas Sarkozy sort vendredi 24 juillet un nouvel ouvrage, "Le temps des tempêtes, tome 1", aux éditions de l'Observatoire. Dans ce nouveau livre, qu'il a commencé à écrire mi-mars, au début du confinement, l'ancien président revient sur les deux premières années de son quinquennat, en 2007 et 2008. "À compter du 16 mai 2007, j'étais seul (...) Je l'avais voulu, respecté, rêvé. Maintenant j'y étais (...) C'était plus brutal que je ne l'avais imaginé", écrit-il dans un extrait qu'il a publié mercredi soir sur Twitter.Dans ces "mémoires", Nicolas Sarkozy mêle l'histoire de la France à la sienne. "Je ne fais pas un travail pour les historiens mais pour les Français", assure-t-il au Figaro, qui a lu l'ouvrage. L'ex-président de la République revient ainsi sur certains événements qui ont fait polémique, et tient à s'expliquer, comme ce 6 novembre 2007, où il est insulté par les pêcheurs du Guilvinec, dans le Finistère. Il avait alors perdu alors son sang-froid et interpellé le pêcheur en le tutoyant. "Je ne dis pas que j'ai bien fait. Je dis juste que j'ai été authentique", explique aujourd'hui Nicolas Sarkozy. "En France, afficher son bonheur est aussi mal vu que d'afficher sa richesse""Le temps des tempêtes" est notamment marqué par la dimension internationale, souligne Le Figaro. L'ancien chef de l'Etat y parle de ses relations avec Vladimir Poutine ou Angela Merkel, et revient notamment sur quelques anecdotes, dont la fameuse vidéo qui le montre supposément ivre lors d'une conférence de presse qui se tenait lors du premier G8 d'Heiligendamm, en juin 2007. "J'y apparaissais, il faut bien le dire, physiquement assez étrange. Le montage était si bien réalisé que moi-même j'aurais pu en être abusé", écrit Nicolas Sarkozy, assurant qu'il n'avait pas bu une goutte. L'ancien patron de la droite évoque également sa vie personnelle, comme sa séparation avec Cécilia Sarkozy, désormais devenue Attias, et son histoire d'amour avec Carla Bruni, et reconnaît que cette médiatisation a pu donner l'impression aux Français qu'il n'était pas entièrement concentré sur ses affaires présidentielles, en atteste notamment les sondages en baisse dès janvier 2008. "En France, afficher son bonheur est aussi mal vu que d'afficher sa richesse", conclut-il. "Je n'avais pas changé, les Français, si"Nicolas Sarkozy ne manque pas non plus de commenter la vie politique française et n'hésite pas à tacler ses contemporains. Ainsi, il assure que Jean-Louis Debré lui a "a toujours voué une haine tenace fondée sur une jalousie irrationnelle mais assez fréquente chez cet homme", dénonce le "tempérament profond" de François Bayrou qui "le portait à une détestation de tous ceux qui avaient réussi là où il avait lui-même échoué" et explique que Daniel Cohn-Bendit "vivait dans sa bulle et ne s'était jamais confronté aux réalités de terrain". Concernant sa politique, il assume d'avoir voulu être "l'omniprésident". "Je savais que sur les 100 % d'énergie et de volontarisme qui sortaient de mon bureau élyséen, à peine 10 % arriveraient sur le terrain. J'avais donc décidé de m'occuper de tout", écrit-il. Nicolas Sarkozy reconnaît qu'une telle attitude lui a joué des tours. "Trouver le ton juste est bien difficile et ce d'autant que l'humeur des Français est changeante (...) Ils ont aimé mon dynamisme, avant de s'en inquiéter. Je n'avais pas changé, les Français, si", analyse-t-il, avant de faire la comparaison avec ses successeurs. "Ils ont apprécié la normalité de François Hollande, avant de la détester. François Hollande n'avait pas changé, les Français, si. Et je pourrais sans doute avancer le même paradoxe à propos de la jeunesse du président Macron."Pour autant, l'ex-président assure au Figaro que ce livre n'a "aucune dimension politique dans un projet de construction ou de continuation d'une carrière". "Je ne suis pas en campagne. Ça ne me manque pas! Personne ne me croit, mais c'est la vérité", affirme-t-il.En attendant, Nicolas Sarkozy va enchaîner les séances de dédicaces et sera lundi l'invité du journal télévisé de 20H00 de TF1 présenté par Julien Arnaud lundi 27 juillet. Cette interview sera diffusée simultanément sur la chaîne d'informations du groupe, LCI.
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Des incidents ont eu lieu dans la nuit du 14 au 15 juillet à Lyon et en région parisienne. Trois policiers et un pompier ont été blessés.
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Une soixantaine de personnes a été interpellée.Les célébrations de la fête nationale ne se sont pas déroulées dans le calme le plus parfait dans l'Hexagone. Une soixantaine d'arrestations a eu lieu en France. Dans l'agglomération lyonnaise, des incendies et des affrontements se sont produits avec les forces de l'ordre, dans la nuit du 14 au 15 juillet, relate Le Progrès ce mercredi matin. À Lyon, quelques incidents ont éclaté dans le 3e arrondissement. Sur le cours Charlemagne, dans le 2e arrondissement, des personnes auraient voulu brûler du mobilier urbain mais la police est intervenue à temps. Dans le 9e arrondissement, autour du quartier de La Duchère, plusieurs véhicules auraient également été brûlés.Des affrontements ont eu lieu à Bron, toujours d'après Le Progrès. A Décines-Charpieu, un incendie a eu lieu près du skate-park et de la végétation aurait pris feu. Des feux de poubelles et de voitures sont survenus à Villeurbanne et à Rillieux-la-Pape. Des véhicules ont été brûlés également à Corbas.En Ile-de-France, la nuit a aussi été agitée. Un pompier a été blessé à la jambe à Étampes (Essonne), d'après RTL et BFMTV, alors que la France célébrait le 14 juillet. Il a été hospitalisé, mais sa vie ne serait pas en danger. Dans le détail, plusieurs pompiers ont en réalité été visés par des tirs par armes à feu alors qu'ils avaient été appelés pour éteindre un feu de véhicule. Les auteurs présumés des faits sont toujours en fuite, précise BFMTV mercredi matin. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dénoncé "un acte odieux" sur Twitter.De nombreux tirs de mortiers et de pétards ont par ailleurs été entendus jusqu'au petit matin à plusieurs endroits de la région parisienne. Dans le Val-de-Marne, selon BFMTV ce mercredi matin, où des voitures ont été incendiées dans un parking couvert à Vitry-sur-Seine. A Paris, un appartement a été incendié sans faire de blessés à cause d'un tir de mortier d'artifice. Pour la même raison, un autobus de Suresnes (Hauts-de-Seine) a brûlé. Six personnes ont été arrêtées. Enfin, dans le même département, les commissariats de Sèvres et Vanves ont été attaqués aux tirs de mortier d'artifice.La nuit précédente, du 13 au 14 juillet, a été beaucoup plus agitée en Ile-de-France. Au moins une cinquantaine de personnes au total ont été interpellées. Dans les Yvelines, 17 personnes ont été arrêtées et trois policiers ont été blessés aux Mureaux et à La Celle-Saint-Cloud. En Essonne, quatre personnes ont été interpellées. Un agent a été légèrement blessé en tentant d'arrêter un homme qui incendiait un mat de caméra de vidéosurveillance à Étampes.Des incendies de voitures et de gymnaseDans le Val-d'Oise, la police a procédé à 19 interpellations et à six en Seine-et-Marne, principalement pour des feux de poubelles ou de voitures. Dans Paris, sept personnes étaient en garde à vue mardi matin pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique. La police a fait état de tirs de mortiers d'artifice en direction des forces de l'ordre dans plusieurs arrondissements.Dans les Hauts-de-Seine, pas d'arrestation, mais un bus et un gymnase détruits à Nanterre. Vers 00h30, au cœur de la cité sensible Pablo-Picasso, "un ou plusieurs individus ont fait sortir un chauffeur de son bus avant de mettre le feu au véhicule", selon la préfecture des Hauts-de-Seine. Vers 2H00, un gymnase d'un autre quartier de la ville a entièrement brûlé à cause, d'après la mairie, d'un tir de feu d'artifice qui a "enflammé une bâche d'étanchéité qui avait été posée sur la toiture du gymnase".Enfin à Évreux (Eure), dans le quartier de Nétreville, l'incendie d'une voiture s'est même propagé à une maison qui a entièrement brûlé, rapporte Paris-Normandie. Les occupants de la maison sont sains et saufs. Des scènes de violences se sont déroulées entre 22 heures et 3 heures du matin. Plusieurs bandes de jeunes ont lancé des tirs de mortier d'artifice sur la soixantaine de membres des forces de l'ordre présente, qui a répliqué par des tirs de grenades de désencerclement et de grenades lacrymogènes. Huit gendarmes ont été, selon France Bleu, légèrement blessés.
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Triste nouvelle pour Nikos Aliagas. L'animateur star a perdu son père, selon les informations de Pure People.
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Andreas Aliagas qui aurait célébré ses 79 ans dans quelques jours s'est éteint en Grèce ce lundi soir. C'est pourquoi son fils était absent de l'émission "C'est Canteloup" le lendemain sur TF1. Nikos Aliagas parlait encore de l'admiration qu'il éprouvait pour son père dans "Salut Les terriens" il y un an : "mon père a connu la dictature, la famine. Il est venu avec rien, avec une valise. Il fait partie d'une génération de pudiques qui ne se plaignent pas. Je suis fier de ça". Arrivé en France dans les années 60, ce tailleur immigré a réussi à se faire une place dans le métier jusqu'à dessiner les costumes d'Alain Delon dans "Borsalino". Andreas Aliagas qui ne cachait pas non à quel point il était fier de son fils comme lorsqu'il a assisté à son exposition photographique en mars 2016.
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Interrogée ce jeudi sur l'affaire Weinstein, la présidente du jury de la 69e Berlinale a déclaré que le producteur américain avait "subi assez", rapporte Le Parisien.
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L'intervention de Juliette Binoche ce jeudi lors de la conférence de presse du jury de la 69e Berlinale qu'elle préside a provoqué un léger vent de malaise. À la suite d'une question posée par un journaliste de Variety sur l'affaire Harvey Weinstein, l'actrice française n'a pas hésité à livrer son sentiment sur le producteur américain, comme le rapporte Le Parisien. "J'ai presque envie de lui souhaiter d'être en paix dans son esprit et dans son cœur. J'essaie de me mettre à sa place. Il a subi assez, je crois", a-t-elle déclaré. Il faut dire que Juliette Binoche connait bien Harvey Weinstein, avec qui elle a travaillé à plusieurs reprises. En 1997, elle avait reçu l'Oscar de meilleure actrice dans un second rôle pour "Le Patient Anglais", produit par Miramax, société qui appartenait à l'époque aux frères Weinstein. "Beaucoup de gens se sont exprimés. Je me suis exprimée. Je n'ai jamais eu de problèmes avec lui. Mais je voyais qu'il avait des problèmes. En tant que producteur, il était merveilleux, la plupart du temps. Je pense que c'était un grand producteur. Nous ne devrions pas l'oublier, même si cela a été difficile avec certains réalisateurs et acteurs, les actrices en particulier. J'ai envie qu'il soit en paix. Laissons la justice faire ce qu'elle a à faire", a-t-elle poursuivi, tout en estimant que le mouvement #MeToo était "nécessaire".En octobre 2017, Juliette Binoche avait déjà assuré dans les colonnes du Monde ne jamais s'être "sentie en danger" avec Harvey Weinstein.Harvey Weinstein est accusé de harcèlement et d'agressions sexuelles par plus de 90 femmes, dont les actrices Ashley Judd, Asia Argento et Rose McGowan. Mis en examen le 25 mai 2018 par le tribunal de New York, son procès pourrait s'ouvrir au printemps.
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Édouard Philippe reçoit ce vendredi neuf ministres pour préparer la journée de mobilisation contre la réforme des retraites. "Le Premier ministre souhaite s'assurer de la mobilisation complète du gouvernement pour ces jours d'action sociale", selon son entourage.
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Alors que la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites s'annonce très suivie, en particulier dans les transports, l'exécutif s'active tous azimuts pour éviter que le mouvement ne se développe en crise sociale d'ampleur. Grève SNCF: Comment faire pour voyager?par BFMTVL'Élysée comme Matignon ne doutent pas que la mobilisation sera massive jeudi prochain, et probablement vendredi, en particulier dans les transports. "Le gouvernement mettra tout en œuvre pour accompagner au mieux les Français", a assuré le Premier ministre Édouard Philippe.Il reçoit donc ce vendredi 29 novembre neuf ministres pour préparer cette journée de mobilisation. "Le Premier ministre respecte bien sûr le droit de grève mais souhaite s'assurer de la mobilisation complète du gouvernement pour ces jours d'action sociale", a indiqué à l'AFP l'entourage du chef du gouvernement. Les ministres de l'Intérieur Christophe Castaner, de la Santé Agnès Buzyn, du Travail Muriel Pénicaud, des Comptes publics Gérald Darmanin et de la Transition écologique Elisabeth Borne doivent participer à cette "réunion de travail", de même que les secrétaires d'État chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari, Olivier Dussopt, Agnès Pannier-Runacher et la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye."Le Premier ministre a demandé à l'ensemble de ses ministres de faire tout leur possible pour limiter au maximum l'impact de la grève sur les Français et accompagner au mieux ceux qui iront travailler, qui amèneront leurs enfants à l'école et qui devront se déplacer", a encore indiqué Matignon, en précisant que le chef du gouvernement avait "demandé un point complet sur les plans de continuité des services publics et sur le partage de l'information avec les collectivités territoriales et les entreprises qui peuvent contribuer autant que faire se peut à l'amélioration de la situation"."Nous ne transigerons pas sur l'objectif"Dans ce contexte explosif, la majorité a cherché cette semaine à "apaiser", après avoir dénoncé ceux qui se mobilisent pour "la défense de leurs acquis". "On nous a suffisamment reproché la verticalité" durant les 18 premiers mois du quinquennat "pour que nous assumions de prendre le temps de discuter", a insisté Édouard Philippe.La conduite de la réforme des retraites, "c'est l'application de la méthode de l'acte 2 du quinquennat", explique-t-on à l'Élysée, où l'on revendique une plus grande écoute et la prise en compte de la vie quotidienne des Français. Pour tenter de répondre à l'anxiété grandissante des Français sur son projet, l'exécutif a décidé d'accélérer le calendrier. Il promet désormais que la concertation sur la réforme s'achèvera "le 9 ou le 10 décembre" et que le projet de loi sera présenté "dans les jours qui suivront".Emmanuel Macron comme Édouard Philippe ont d'ores et déjà prévenu que la réforme, présentée comme "emblématique du quinquennat", irait à son terme. "Nous ne transigerons pas sur l'objectif", a martelé le Premier ministre, en assurant ne pas être "tétanisé" à l'approche du 5 décembre.
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France 4, la chaîne publique dont l'arrêt a été repoussé d'un an, va mettre le paquet pour sa dernière saison sur les programmes éducatifs, qui ont fait son succès pendant le confinement et auxquels elle doit son sursis.
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Durant le confinement, "un million d'enfants se sont retrouvés chaque jour devant France 4", a souligné France Télévisions mardi dans un communiqué. "À la rentrée, la chaîne poursuit donc sa transformation pour offrir, à tous les moments opportuns de la journée, des temps d'apprentissage ludique avec une priorité accordée aux enfants en élémentaire".Les journées s'articulent entre les dessins animés et séries d'Okoo le matin et en sortie d'école ("Martin Matin", "Oscar & Malika", "Titeuf", "Les Minikeums", "Il était une fois la vie"), et des programmes à destination des parents quand les enfants sont à l'école. "La maison des maternelles" (à 9H) s'enrichit d'une version pour les parents d'adolescents, "La maison des parents" (14H), toujours présentée par Agathe Lecaron.A 18H25, Alex Goude présente l'émission ludo-éducative en plateau, "Le club Lumni", crée en plein confinement, avec des activités pour aider les enfants à apprendre et réviser, avec la participation d'enseignants, d'experts, et d'enfants.En soirée, des films, documentaires et magazines sont programmés en lien avec les programmes scolaires. Pour son nouveau départ, France 4 propose lundi 31 août à 21H une soirée spéciale sur l'école en période de pandémie, avec un documentaire en immersion dans une classe de CM2, suivi d'un débat.La réforme de l'audiovisuel prévoyait l'arrêt du signal TNT de France 4 et France Ô le 9 août, pour aider France Télévisions à faire des économies et investir dans le numérique.Mais la ministre de la Culture a indiqué début août que l'arrêt de France 4 sur le canal 14 de la TNT était repoussé d'un an, pour assurer la "transition nécessaire" à la "montée en puissance" de l'offre jeunesse en ligne de France Télévisions, soit les plateformes numériques Okoo (divertissement) et Lumni (éducation). En revanche, France Ô cessera d'émettre le dimanche 23 août.
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La chanteuse et comédienne s'est livrée au magazine du Parisien, évoquant les choses qui la rendent heureuse et celles qui lui gâchent la vie. Elle s'est notamment confiée sur sa phobie de la foule.
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Marianne James, actuellement à l'affiche de "Tatie Jambon, le concert" à la Comédie de Paris, est plutôt du genre jovial et expressif. Cette personnalité extravertie et habituée à la scène a pourtant une peur panique de la foule. C'est ce qu'elle confie au magazine du Parisien, qui l'a interrogée dans le cadre d'un "j'aime, j'aime pas". "J'étais agoraphobe avant même d'être connue. Cela s'est même aggravé avec la célébrité", confie-t-elle, avant de donner quelques exemples de la gravité de sa phobie."Face à une plage noire de monde, je fais demi-tour. Au théâtre, je m'assois toujours en bout de rangée pour être capable de m'éclipser au moment des applaudissements", raconte la chanteuse, qui prend toutes les précautions pour ne pas être prise d'une crise d'angoisse incontrôlable. "Je ne monte pas dans un ascenseur plein à craquer. En fait, dès que je me sens piégée, je fuis, pour éviter de paniquer, pleurer ou hurler", ajoute-t-elle.D'autres choses, plus inattendues et moins handicapantes, provoquent l'agacement de Marianne James. C'est le cas par exemple... du r'n'b français ! Elle déplore "toutes ces chansons d'une extrême pauvreté, qui reposent sur des rimes en 'é' et que l'on feint 'd'enrichir' en trafiquant la voix". "Quelle horreur, ça me détartre les dents !", explique-t-elle de façon très imagée, ajoutant que "Maître Gims semble avoir une jolie voix de ténor. Pourquoi la retravailler ensuite ?". Un "détartrage musical" qui ne l'empêche pas de se mettre sous la dent des choses plus appétissantes. C'est le cas des légumes, dont elle est particulièrement friande et qu'elle "ne laisse jamais repartir en cuisine" ou des tripes, pour lesquelles elle est "capable de se lever à 6 heures du matin" pour se rendre "à la Grande foire d'été d'Alboussière, en Ardèche" pour y déguster une barquette des précieux abats, accompagnés de pommes de terre et d'un verre de vin.
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Coup de tonnerre dans le milieu de la téléréalité: l'émission qui suit les faits et gestes de la famille Kardashian, faisant de ses membres des célébrités dans le monde entier, s'arrêtera l'an prochain, ont annoncé mardi ses protagonistes.
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"C'est le coeur gros que nous avons pris la décision difficile, en tant que famille, de dire au revoir à +L'Incroyable famille Kardashian+", a écrit à l'attention de ses 188 millions d'abonnés sur Instagram Kim Kardashian, la plus connue des fameuses soeurs."Après ce qui fera 14 ans, 20 saisons, des centaines d'épisodes, plusieurs émissions dérivées, nous sommes plus que reconnaissants envers vous tous qui nous avez regardés pendant toutes ces années, pendant les bons jours, les mauvais, la joie, les larmes, les nombreuses relations et les enfants", a ajouté la fille de l'avocat d'origine arménienne Robert Kardashian, qui a défendu O.J. Simpson."Notre dernière saison sera diffusée en début d'année prochaine, en 2021", a précisé la femme d'affaires et épouse de Kanye West."Sans +L'Incroyable famille Kardashian, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui", a-t-elle encore dit. "Cette émission a fait de nous les personnes que nous sommes et je serai éternellement reconnaissante à tous ceux qui ont joué un rôle dans la construction de nos carrières et le changement pour toujours de nos vies".Le communiqué a aussi été publié par sa mère, Kris Jenner, gérante avertie des affaires de la famille. Il est signé des trois soeurs Kardashian - Kourtney, Kim, Khloe - leur mère, leur frère Rob, leurs demi-soeurs Kendall et Kylie Jenner ainsi que Scott Disick, le père des trois enfants de Kourtney.Aucune explication n'a été fournie à cette décision.L'annonce intervient alors que la star du rap Kanye West, qui a quatre enfants avec Kim Kardashian, s'est déclaré candidat à la Maison Blanche.Il a aussi récemment tenu des propos énigmatiques et décousus, voire incohérents, poussant sa femme à évoquer de nouveau ses troubles bipolaires et à demander "compassion et empathie".L'émission de téléréalité a fait des membres de la famille des habitués des magazines people; une notoriété qui leur a permis d'engranger des millions de dollars en se lançant dans des domaines comme le maquillage, le parfum ou le mannequinat.
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Le groupe aérien prévient que le traitement de ces demandes de remboursement "pourrait prendre plus de temps", en raison "de l'ampleur de la crise et du nombre d'annulations" et encourage ses clients à continuer d'opter pour un avoir.
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En raison de la fermeture des frontières et des mesures de confinement mis en place un peu partout dans le monde pour faire face à la crise du coronavirus, de nombreux voyageurs ont dû annuler leurs vols. Si la réglementation européenne prévoit le remboursement du billet, sans dédommagement en raison de la crise sanitaire exceptionnelle, beaucoup de compagnies aériennes ont converti d'office les billets d'avions en bon d'achat, éventuellement revalorisé, à utiliser sous quelques mois, sans laisser le choix aux passagers. Mis en demeure mi-avril de permettre le remboursement aux clients des billets annulés par l'association française de consommateurs UFC-Que Choisir, Air France a annoncé vendredi 14 mai que les clients dont les vols ont été annulés en raison de la crise du coronavirus pourront se faire rembourser. Outre Air France-KLM, les autres compagnies visées étaient Lufthansa, Emirates, EasyJet, Ryanair, ou encore Vueling. "L'évolution récente de la situation sanitaire mondiale et la levée progressive des confinements donne une meilleure visibilité sur l'évolution du programme de vols pour les prochains mois", a indiqué le groupe dans un communiqué mis en ligne sur son site. "Air France et KLM ont donc décidé d'ajuster leur politique de remboursement pour les annulations de vols effectives à partir du 15 mai : les clients concernés auront le choix entre un avoir ou un remboursement", a-t-il précisé.Le groupe aérien prévient toutefois que "le traitement de ces demandes pourrait prendre plus de temps", en raison "de l'ampleur de la crise et du nombre d'annulations". Et les clients sont encouragés à continuer d'opter pour un avoir, avec la promesse d'une bonification de 15% sur la valeur du billet initial si cet avoir est reporté sur une réservation ultérieure.Ces billets non utilisés représentent 10 milliards de dollars en Europe, et 35 milliards au niveau mondial, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata).
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Le décès la semaine dernière de son ami, le maire Les Républicains (LR) de Tourcoing Didier Droart, a alimenté la rumeur de son retour dans la ville.
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Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin a annoncé lundi 28 janvier être "à la barre" de son ministère. Le décès de son ami et maire de Tourcoing, Didier Droart avait alimenté les rumeurs de son retour dans la ville du Nord.Interrogé sur le plateau de France 2, le ministre a expliqué : "le 7 février prochain le conseil municipal réélira un maire, vous aurez constaté que je n'ai pas démissionné de mon poste de ministre, que je suis à la barre, je suis très touché personnellement". "Je vais penser à mon ami"Et d'ajouter : "En même temps, je suis ministre de la République, je sais ce que ça veut dire, je conduis une réforme avec le président de la République et j'aurai l'occasion de parler aux Tourquennois bien sûr, et au président de la République". Le ministre a également appelé à respecter son deuil, avant d'évoquer "les petits calculs politiques". "Je vais rejoindre le président de la République en Egypte, je serai au Conseil des ministres mecredi et surtout, samedi, je vais penser à mon ami", a-t-il indiqué, en référence à l'hommage qui doit être rendu ce week-end à son ancien adjoint à l'hôtel de ville de Tourcoing.
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Téhéran a annoncé dimanche plus de 100 morts du nouveau coronavirus en 24 heures, ce qui n'était plus arrivé depuis deux mois, alors que les autorités minimisent la remontée continue du nombre de patients recensés en Iran.
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Les autorités sanitaires ont enregistré 107 nouveaux décès dus au virus SARS-CoV-2 entre samedi midi et dimanche à la mi-journée, a annoncé Sima Sadat Lari, porte-parole du ministère de la Santé, ce qui porte le bilan de l'épidémie à 8.837 morts en Iran."Il s'agit d'un virus sauvage et imprévisible, qui peut nous surprendre à tout moment et requiert un réel effort collectif, que nous respections tous sérieusement les protocoles sanitaires et que nous observions les règles de distanciation sociale", a déclaré Mme Lari.L'Iran, qui a annoncé ses premiers cas de contamination par le nouveau coronavirus mi-février, est le pays au Proche et Moyen-Orient le plus durement touché par la pandémie de Covid-19, mais n'a jamais décrété de confinement obligatoire de la population.Depuis avril, l'Etat a levé progressivement la quasi-totalité des restrictions destinées à lutter contre la propagation de la maladie et l'activité semble avoir repris un cours presque normal dans la majorité des 31 provinces du pays.Sept d'entre elles sont néanmoins classées rouges, le niveau d'alerte le plus élevé en ce qui concerne le risque de propagation de la maladie, selon Mme Lari. Il s'agit des provinces d'Azerbaïdjan-Occidental, du Kurdistan, de Kermanchah, du Khouzestan, de Bouchehr, du Hormozgan, et du Sistan-Baloutchistan, qui dessinent un arc de cercle presque continu le long des frontières courant du Nord-Ouest au Sud-Est du pays.Depuis début mai, les chiffres officiels traduisent une tendance de hausse des nouveaux cas recensés de contamination par le virus. - "Conséquences irréparables" -Face à cela, les autorités ne cessent de reprocher à la population de ne pas respecter les règles élémentaires de distanciation sociale tout en répétant qu'il n'y a aucun lieu de s'inquiéter car la hausse des cas ne serait selon elles que le résultat, mathématique, d'un dépistage plus intensif.Cela ne traduit en rien une détérioration de la situation sanitaire du pays, assurent ainsi plusieurs responsables."Quand on mène plus de tests, alors, naturellement, on identifie davantage de cas", a déclaré mercredi le président Hassan Rohani. La hausse récente n'a rien de "négatif" et "les gens ne doivent pas s'inquiéter", a-t-il ajouté.Le bilan quotidien officiel des morts du virus en Iran était tombé sous la barre des 100 le 14 avril, après que les autorités eurent annoncés 111 décès la veille.Dimanche, Mme Lari a indiqué que 2.472 nouveaux cas de contamination par le virus ont été confirmés en Iran au cours des dernières 24 heures.Selon les chiffres officiels, 187.427 personnes ont été infectées par la maladie depuis l'annonce des premiers cas en février.A plusieurs reprises, les statistiques du gouvernement ont été remises en cause par des experts étrangers ainsi que certains responsables iraniens qui les soupçonnent d'être largement sous-estimés.S'ils cherchent à rassurer la population face à la situation sanitaire du pays, plusieurs responsables ne cachent pas leur inquiétude face à ce qu'ils dépeignent comme la négligence ou l'insouciance de la population face au virus.Samedi, M. Rohani s'alarmait d'un rapport selon lequel seulement "18 à 20%" des Iraniens respecteraient désormais les consignes de lutte face à la maladie contre "80% et plus" en avril-mai."Le non respect de la distanciation sociale, des règles d'hygiène personnelle ou publique ainsi que les déplacements inutiles peuvent avoir des conséquences irréparables", avertissait début juin un bandeau tournant en boucle sur la chaîne d'information de la télévision d'Etat.
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La vigilance rouge qui avait été mise en place vendredi dans la journée pour quatre départements du sud de la France a été levée samedi 29 juin au matin. 75 départements sont toujours en vigilance orange.
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Météo France a levé samedi 29 juin la vigilance rouge "canicule" mais une bonne partie de la France va encore suffoquer, au sixième jour d'une vague de chaleur exceptionnelle où le mercure a frôlé les 46°C dans le Midi, un record. L'alerte rouge à la canicule, qui avait été instaurée pour la première fois en France, a été levée samedi dans les départements du Sud qui étaient concernés (Bouches-du-Rhône, Gard, Hérault et Vaucluse). Pour l'heure, 75 départements sont toujours placés en vigilance orange. Les très fortes chaleurs venues du Sahara remontent vers le nord du pays, et la région parisienne connaîtra son jour le plus torride de la semaine "avec 36 à 38 degrés au maximum de la journée", prévoit Météo France qui annonce "une journée très chaude sur une large bande centrale" du pays. L'institut attend localement 40°C dans l'arrière-pays méditerranéen. "Sur le reste du pays, les températures atteindront 35 à 39 degrés sur la plupart des régions, dépassant localement les 40 degrés dans le Centre", selon Météo France, qui maintient 80 départements en vigilance orange.La Bretagne échappe toujours à la chaleurLes pointes bretonne et du Cotentin échapperont complètement à la chaleur et dans d'autres endroits comme la façade atlantique, les températures seront relativement clémentes. Pour ce week-end, qui coïncide avec les premiers départs en vacances, la ministre des Transports Elisabeth Borne a incité ceux qui le peuvent à "décaler leurs déplacements" en voiture comme en train, les voies ferrées ayant été mises à l'épreuve par le pic de chaleur.D'autant que sur une large partie du pays, la canicule s'accompagne d'une pollution à l'ozone irritante pour les poumons: les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et le Var sont passés au niveau maximal d'alerte, comme les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse. A Lyon, Grenoble, comme à Marseille et Paris la circulation différenciée, qui interdit le trafic aux véhicules les plus anciens, a été instaurée pour tenter de lutter contre ce phénomène."Vallée de la Mort" Le mercure s'est envolé vendredi, avec un record absolu enregistré à Gallargues-le-Montueux (Gard): 45,9°C à 16H00. Il pulvérise le précédent record de 44,1°C enregistré à Saint-Christol-lès-Alès et Conqueyrac, dans le même département, qui datait d'août 2003 lorsque la canicule avait fait 15.000 morts. "C'est une première en France depuis que l'on fait des mesures de températures (vers le début du XXe siècle, ndlr).La barre des 45°C a été franchie pour la première fois", a commenté Météo-France, comparant ce niveau à celui "que l'on atteint lors d'une journée d'août normale dans la Vallée de la Mort", en Californie.Au-delà des valeurs extrêmes enregistrées dans les autres départements en vigilance rouge, ainsi que dans le Var, à plus de 44°C, presque tout l'Hexagone a transpiré. Il a fait 33°C à Paris et à Troyes, 35°C à Mâcon, ou encore 38°C à Nevers. Départs de feu dans le sudComme le redoutaient les autorités, la chaleur intense a favorisé le départ de feux de végétation dans le Sud. A 22 heures vendredi, une trentaine d'incendies étaient encore actifs, presque tous dans le Gard, avec quelque 300 hectares parcourus au total. Des maisons ont brûlé dans différentes localités, une usine a pris feu à Sorgues (Vaucluse), et l'autoroute A54 entre Nîmes et Arles (Bouches-du-Rhône) était encore coupée dans un sens en soirée en raison d'un incendie.L'après-midi, la chaleur avait vidé les rues et les terrasses. "On ne sait plus quoi faire, on ne peut pas rester dans le camping-car avec le moteur et la clim toute la journée", se désespérait Matthew Crawford, venu à Villevieille, avec sa compagne depuis les Cornouailles. "On voulait du soleil et de la chaleur mais franchement là, c'est insupportable!".Cette cité du Gard a détenu quelques minutes le record de chaleur, à 45,1°C. Face à ces circonstances exceptionnelles, les autorités ont multiplié les messages de prudence, au delà des seules personnes fragiles: la ministre de la Santé Agnès Buzyn a appelé à éviter "tout effort inutile"."Nous ne gérons pas une crise exceptionnelle, nous gérons un phénomène qui va se reproduire" en raison du réchauffement climatique, a déclaré le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, à Marseille. Les scientifiques anticipent des vagues de chaleur deux à trois fois plus nombreuses d'ici au milieu du siècle. A Paris, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi sur l'énergie et le climat qui décrète "l'urgence écologique et climatique" et prévoit d'atteindre la "neutralité carbone" à l'horizon 2050. Une politique trop peu ambitieuse, selon le Haut conseil pour le climat (HCC) mis en place par Emmanuel Macron, des ONG, ou les quelque 150 militants de Youth for climate, Fridays for Future Germany (FFFG) et d'Extinction Rebellion, qui ont manifesté plusieurs heures devant l'Elysée.
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- SONDAGE - Selon notre dernier baromètre POP 2017 BVA pour Orange, Benoît Hamon continue sur la lancée de son début de campagne pour la primaire de la gauche, porté par des propositions claires. Il demeure au coude à coude avec Arnaud Montebourg pour l'accession au second tour, où Manuel Valls pourrait se trouver en difficulté.UN INTÉRÊT RELATIVEMENT LIMITÉ ET EN TRÈS LÉGÈRE HAUSSE POUR LA PRIMAIREEn dépit de l'accélération de la campagne, l'intérêt des Français pour la primaire du PS et de ses alliés a peu évolué : 36% d'entre eux s'intéressent à cette élection (+3 points depuis novembre, +4 points seulement depuis septembre).
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A titre de comparaison, à la même échéance du scrutin, l'intérêt des Français pour la primaire de la droite et du centre se situait à 41%.ENTRE 1,9 ET 2,6 MILLIONS D'ÉLECTEURS POTENTIELSNotre indicateur de participation oscille entre 4% et 6% du corps électoral, soit entre 1,9 et 2,6 millions de votants. La participation devrait donc être inférieure, quoi qu'il en soit, à la participation effective enregistrée au 1er tour de la primaire socialiste de 2011 qui avait rassemblé près de 2,7 millions de Français. Manuel Valls, bien que toujours en tête des intentions de vote pour le premier tour, bénéficie d'une avance moins confortable. 34% des électeurs ayant l'intention certaine de prendre part à ce scrutin pourraient voter pour Manuel Valls dimanche prochain. Si ce score permet à Manuel Valls de conserver l'avantage au premier tour, il n'a plus rien à voir avec celui que nous mesurions en novembre, avant l'officialisation de l'ensemble des candidatures. Cette dynamique à la baisse est confirmée par un autre indicateur : moins d'un électeur potentiel sur deux (48%) estime que Manuel Valls fait une bonne campagne.LA DYNAMIQUE HAMON SE CONFIRME, PORTÉE PAR SES PROPOSITIONSBenoît Hamon recueillerait 27% des intentions de vote. Si la comparaison ne peut être effectuée de manière stricte - la configuration ayant légèrement évolué - on peut cependant noter une dynamique très claire par rapport au mois de novembre.C'est avant tout pour ses propositions politiques (74%) que ses électeurs potentiels ont l'intention de voter pour lui. Or, il s'agit du critère le plus déterminant pour l'ensemble des votants interrogés dans notre enquête.ARNAUD MONTEBOURG, AU COUDE À COUDE AVEC BENOIT HAMONArnaud Montebourg, pour sa part, est crédité de 26% des intentions de vote. La qualification pour le second tour se joue donc dans un mouchoir de poche entre les deux anciens frondeurs du gouvernement. Sa campagne est jugée plutôt bonne par 63% des électeurs, un score équivalent à celui de Benoît Hamon dont la campagne est toutefois jugée meilleure par les sympathisants du PS.L'ALTERNATIVE PEILLON POUR L'INSTANT PEU CRÉDIBLEEn dépit des soutiens de poids dont il bénéficie (Martine Aubry et Anne Hidalgo), Vincent Peillon n'est crédité que de 7% des intentions de vote. Il devance Sylvia Pinel (3%), François de Rugy (2%) et Jean-Luc Benhamias (1%). A la veille du 3ème débat et à quelques jours du premier tour de la primaire organisée par le PS et ses alliés, rien n'est encore joué. Si la dynamique autour de Benoît Hamon qui fait une bonne campagne est indéniable, les chances d'Arnaud Montebourg de se qualifier pour le second tour restent réelles. Rien ne dit, d'ailleurs, qu'ils n'y figureront pas tous les deux même si pour l'heure, c'est autour de Manuel Valls et de Benoît Hamon que se polarise l'attention. Le 3ème débat pourrait se montrer décisif selon qu'il confirme ou inverse les dynamiques à l'œuvre.
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La Fondation Jean-Jaurès publie ce jeudi 8 novembre son Inventaire du quinquennat de François Hollande, où elle pointe notamment un "défaut d'autorité" de l'ex-président, et un "manque de lisibilité" de l'action conduite. Selon le think tank proche du PS, le bilan, "nuancé", "n'a pas été indigne" et mérite un "12/20."
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Depuis son départ de l'Élysée il y a un an et demi, François Hollande n'a cessé de défendre son bilan. Qu'en est-il vraiment ? C'est une question à laquelle a tenté de répondre la Fondation Jean-Jaurès. Ce think tank, réputé proche du PS, a publié ce jeudi 8 novembre Inventaire 2012-2017 - Retour sur un quinquennat "anormal". Un rapport de près de 300 pages qui a nécessité huit mois de travail et la contribution de 60 observateurs, parmi lesquels Jean-Marc Ayrault, Bernard Cazeneuve, Benoît Hamon, Pierre Moscovici, Laurent Berger, Jean-Christophe Cambadélis, Myriam El Khomri, Marisol Touraine, Michel Sapin ou encore Olivier Faure, souligne Le Monde. Il a également été alimenté par une réunion publique organisée en juin dernier et durant laquelle l'ancien chef de l'État a fait le point sur ses cinq années à l'Élysée.Un redressement économique constatéPremier constat : "beaucoup a été fait", mais "peu a été mémorisé". Les auteurs Alain Bergounioux et Gilles Finchelstein mettent en avant les réformes réalisées : mariage pour tous, accords de Paris sur le climat, non-cumul des mandat, créations de postes dans l'Éducation nationale, généralisation du tiers payant ou encore la réforme territoriale. Les "deux tiers" des promesses initiales ont été "tenues, totalement ou partiellement".Ils soulignent également, à propos de la politique économique conduite, que "le bilan d'ensemble est bien celui d'un redressement entre 2012 et 2017". Ils citent un déficit public ramené de 5,2 % à 2,7 % du PIB, la Sécurité sociale pratiquement à l'équilibre alors que son déficit était de plus de 17 milliards d'euros en 2012, la croissance relancée et le début de décrue du chômage. La Fondation Jean-Jaurès dresse un bilan "nuancé", qui "n'a pas été indigne" et suggère un 12/20 pour sa politique économique et sociale. Malgré ses "limites" et ses "ratées", elle "a permis de disposer en 2017 d'une économie plus solide qu'en 2012". "Défaut d'autorité" et "manque de lisibilité"Pourquoi alors un tel désaveu politique ? Les auteurs n'hésitent pas à montrer du doigt les responsabilités de François Hollande qui ne s'est pas représenté en 2017 et dont le mandat s'est achevé par un "désastre politique". Le cercle de réflexion pointe notamment un sérieux défaut de leadership. M. Hollande "n'a trop souvent pas pu, ou plus sûrement pas voulu, imposer des choix, voire indiquer ses choix. Et ce défaut d'autorité s'est vérifié dans ses relations avec son Premier ministre, notamment Manuel Valls, avec les groupes parlementaires de la majorité, avec le Parti socialiste", écrit le directeur général Gilles Finchelstein.L'action conduite a par ailleurs "souffert d'une manque de lisibilité" en l'absence d'un "récit du quinquennat". "Pendant que ses Premiers ministres tentent de prendre de la hauteur, le président reste, lui, dans son rôle de bricoleur de politiques publiques", déplore dans sa synthèse un des auteurs, Mathieu Souquière.La déchéance de nationalité, "une erreur indélébile"Au plus fort de la crise des migrants, il n'a "pas tenu de 'discours clair' (...)", "préférant une 'posture ambiguë'", regrettent les auteurs, citant anonymement un des intervenants interrogés.Même manque de lisibilité sur l'Europe, selon eux. "En pensant que moins il exprimerait sa vision, plus il préserverait sa liberté d'agir, il s'est tiré une balle dans le pied". Sur le plan de la gouvernance, François Hollande a eu le tort de faire le "choix baroque" de "placer son mandat sous le signe d'une présidence 'normale'".Avoir proposé la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français était une "erreur indélébile". En "épousant une idée du camp politique adverse", il a "perdu toute crédibilité et a fait douter une partie de la gauche de la sincérité de ses convictions".
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Plus de trois ans après les attaques terroristes perpétrées à Paris qui avaient fait 130 morts, les enquêteurs s'intéressent à l'origine des armes utilisées par les assaillants. Deux personnes ont été interpellées.
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Deux suspects, âgés de 29 et 31 ans, ont été arrêtés mardi 12 mars à Amsterdam par la police des Pays-Bas. Ils sont soupçonnés d'avoir été impliqués d'une manière ou d'une autre dans la fourniture d'armes" ayant servi à commettre les attentats du 13-Novembre 2015, à Paris. "Dans une enquête sur l'origine des armes utilisées par les terroristes du groupe Etat islamique (EI) lors des attentats à Paris en 2015, la police a arrêté deux hommes à Amsterdam mardi", a indiqué le ministère public néerlandais dans un communiqué.Plusieurs armes d'assaut telles que des kalachnikovs, ainsi que des explosifs, avaient été utilisés par les attaques terroristes du 13 novembre, qui avaient coûté la vie à 130 personnes, et fait des centaines de blessés. Selon le parquet, "certains membres de la cellule suicide jihadiste auraient pu se rendre aux Pays-Bas en octobre 2015 pour collecter des armes". Une enquête menée par une équipe internationale d'enquêteurs néerlandais, belges et français a permis de mettre ces éléments en évidence, a précisé le parquet. Des ordinateurs, des téléphones portables ainsi que des documents et autres supports de données ont été saisis au domicile des deux hommes. Le suspect âgé de 29 ans a comparu vendredi devant le juge d'instruction de Rotterdam et sera détenu pendant deux semaines au moins, date à laquelle sa situation sera à nouveau évaluée. Ce dernier ne peut avoir de contacts qu'avec son avocat."La santé de l'autre suspect ne lui permet plus d'être détenu. Puisqu'il n'y avait pas d'autre possibilité, l'homme a été remis en liberté jeudi dans l'attente des résultats d'une enquête plus approfondie", a déclaré le parquet.
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Selon Le Dauphiné libéré et Le Parisien, les enquêteurs s'intéresseraient à l'orientation sexuelle de l'ancien militaire mis en examen pour les meurtres de la petite Maëlys et du caporal Arthur Noyer. Les deux quotidiens affirment qu'il fréquentait des sites de rencontres homosexuelles.
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Les enquêteurs chercheraient à identifier les hommes avec qui il a pu avoir rendez-vous, afin de mieux cerner sa personnalité. Ils disposeraient en outre du témoignage d'un homme que le suspect aurait suivi jusqu'à une aire d'autoroute après l'avoir abordé dans une boîte de nuit de Chambéry.Qui est Nordahl Lelandais ? Cet ancien maître-chien de 34 ans est soupçonné d'avoir enlevé et tué Maëlys, 9 ans, au cours d'un mariage, dans la nuit du 26 au 27 août 2017, à Pont-de-Beauvoisin (Isère). Incarcéré depuis le 3 septembre, il a été mis en examen pour le meurtre de la fillette le 30 novembre. Lelandais est également mis en examen, depuis le 20 décembre, pour l'assassinat d'Arthur Noyer, un caporal de 23 ans disparu dans la nuit du 11 au 12 avril 2017 après une soirée dans une boîte de nuit de Chambéry (Savoie). Le suspect nie toute implication dans ces deux affaires. Il est en outre soupçonné d'être impliqué dans les disparitions de plusieurs hommes au cours des dernières années. Fréquentation "très assidue" de sites de rencontres homosexuellesLes gendarmes chargés de l'enquête cherchent à cerner la personnalité de Nordahl Lelandais. Selon Le Dauphiné libéré et Le Parisien, ils s'intéresseraient aux éventuelles rencontres qu'il aurait faites via des sites homosexuels. Ils éplucheraient minutieusement, dans ce but, son matériel informatique. Alors que l'ex-militaire n'a officiellement fréquenté que des femmes, les deux quotidiens évoquent un homme affirmant avoir été abordé dans une discothèque de Chambéry par un Nordahl Lelandais insistant, qui l'aurait ensuite suivi jusqu'à une aire d'autoroute. Le Parisien affirme, le 3 février, que le suspect avait une fréquentation "très assidue" de sites de rencontres homosexuelles. Les enquêteurs plancheraient sur les listes "interminables" de ses contacts et échanges sur des forums. "Les gendarmes veulent savoir notamment si ces rencontres auraient pu déboucher sur des rendez-vous", explique le quotidien. "L'enquête doit établir si, parmi ces contacts, il n'y a pas aussi des personnes portées disparues". Il aurait abordé et suivi un homme en boîte de nuitUn témoignage intéresserait particulièrement les gendarmes. Celui d'un homme qui se serait récemment présenté dans une gendarmerie des Yvelines, selon Le Dauphiné libéré le 4 février. Ce témoin serait sûr de lui : il a reconnu en Nordahl Lelandais l'homme qui l'aurait abordé dans une boîte de nuit de Chambéry à une date non précisée. "Il confie qu'à plusieurs reprises il a refusé ses avances. Nordahl Lelandais l'aurait alors suivi en voiture jusque sur une aire de l'autoroute A43 où Nordahl Lelandais l'aurait relancé", révèle le journal régional. L'aire du Guiers est "connue pour être un lieu de rendez-vous sur des forums spécialisés, précise Le Parisien. Elle se trouve aussi à proximité immédiate de la sortie de l'autoroute pour rejoindre Domessin, où vivait Nordahl Lelandais", rappelle le quotidien. En outre, "ce scénario s'apparente au mode opératoire présumé de la disparition du caporal Noyer, sans doute pris en stop par son assassin à la sortie de la boîte de nuit en avril dernier", souligne Le Parisien. Le suspect aurait toujours dissimulé son attirance pour les hommes à ses proches, expliquent les deux journaux. Le Parisien évoque même "un tabou cadenassé" par celui qui n'a affiché que des relations amoureuses avec des femmes.
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Des milliers de personnes ont fui leurs maisons mercredi dans le nord de la Californie, une région ravagée par de multiples incendies qui progressent rapidement.
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A Vacaville, une ville d'environ 100.000 habitants située entre San Francisco et Sacramento, capitale de la Californie, des habitants ont été appelés à fuir en pleine nuit alors que les flammes attisées par des vents violents dévoraient des dizaines de maisons.Beaucoup ont été réveillés par des voisins ou des pompiers qui tapaient désespérement à leurs portes et sont partis simplement vêtus de leurs pyjamas. Certains ont subi des brûlures dans leur fuite. "Si l'on vous demande d'évacuer, veuillez le faire en toute sécurité", a déclaré la police de Vacaville sur Twitter. "Presque toutes nos unités d'intervention sont mobilisées pour évacuer, protéger les résidents et combattre les feux".- Des centaines d'incendies -Des ordres d'évacuation ont aussi été émis dans d'autres comtés, comme les célèbres régions vinicoles de Sonoma et de Napa, où des centaines d'incendies allumés par des éclairs progressaient de manière incontrôlée.Végétation calcinée, voitures et habitations ravagées par les flammes: les feux ont dévoré plus de 20.000 hectares dans la région ces derniers jours, selon les autorités.Un pilote d'hélicoptère qui participait aux opérations contre les incendies dans le comté de Fresno, au sud-est de San Francisco, a péri lorsque son appareil s'est écrasé au sol alors qu'il tentait de larguer de l'eau sur les flammes."Nous sommes actuellement en train de lutter contre 367 feux", a tweeté le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui a déclaré l'état d'urgence pour faciliter l'accès à des fonds."La foudre a frappé 10.849 fois en Californie au cours des dernières 72 heures et (l'Etat a connu) des RECORDS MONDIAUX de chaleur", a-t-il indiqué.- "Canicule historique" -Au nord et au sud de San Francisco sévissent deux des plus grands brasiers répertoriés par les pompiers: le SCU Lightning Complex et le LNU Lighning Complex, englobant de multiples incendies qui se sont déclarés depuis lundi.Le gouverneur Newsom avait annoncé mardi l'état d'urgence pour "s'assurer de la disponibilité des ressources vitales pour combattre" ces incendies, "renforcés par les effets de la canicule historique sur la côte ouest et de vents soutenus". M. Newsom a précisé que le Nevada, l'Arizona et le Texas allaient envoyer des pompiers en renfort pour aider la Californie.Le porte-parole des pompiers de Californie, Jeremy Rahn, a averti que les moyens de ses équipes atteignaient leurs limites.- "Un défi" -"Les ressources de lutte contre l'incendie se réduisent alors que de nouveaux feux continuent à se déclencher", a déclaré M. Rahm au cours d'une conférence de presse. "La taille et la complexité" de ces sinistres "est un défi pour tous les aspects de la réaction des services d'urgence", a-t-il dit.La Californie connaît depuis une semaine une vague de chaleur sans précédent. La Vallée de la Mort a enregistré dimanche une température record de 54,4°C qui pourrait devenir, en cas d'homologation, la troisième température la plus élevée jamais enregistrée sur Terre. Près de 55.000 personnes se trouvent par ailleurs privés de courant, selon le site Poweroutage.us, de nombreuses installations électriques souffrant de surchauffe. Plusieurs incendies ont aussi été enregistrés dans le Colorado, où un temps chaud et sec a alimenté les flammes.Les incendies sont devenus plus fréquents et plus importants en Californie au cours des dernières années, en raison notamment du changement climatique.L'incendie le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, surnommé le Camp Fire, a eu lieu en novembre 2018 dans le nord de l'Etat et a fait 86 morts.
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Le patron de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a rappelé "l'incompatibilité entre l'UDI, qui représente le centre droit, et toute forme d'extrême-droite" alors que Joachim Son-Forget avait publié sur Twitter une photo de lui avec Marion Maréchal.
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Le député ex-LREM Joachim Son-Forget a démissionné du groupe parlementaire UDI-Agir pour rejoindre les non-inscrits "dans un cheminement ouvertement à droite". Auprès de l'AFP, il a d'ailleurs évoqué une "amitié naissante" avec l'ancienne députée FN Marion Maréchal. "Je siégerai à l'Assemblée nationale comme député non-inscrit pour maintenir mon indépendance politique, dans un cheminement ouvertement de droite. Cette identité qui est la mienne est parfaitement assumée, dans une dynamique à la fois libérale et patriote sur le plan français et européen", écrit sur Twitter le représentant des Français de Suisse et du Liechtenstein, dans un communiqué publié sur Twitter mercredi 17 décembre. Joachim Son-Forget reproche notamment au président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde d'avoir sur-réagi à une photo de lui avec Marion Maréchal qu'il avait publiée le 11 décembre sur son compte Twitter. "Comment dit-on 'teasing' en bon français ?", avait alors commenté sur le réseau social celui qui est connu pour ses coups d'éclat sur les réseaux sociaux. Joachim Son-Forget a précisé à l'AFP avoir déjà rencontré la nièce de Marine Le Pen il y a quelques semaines. "Jean-Christophe Lagarde n'a pas su démontrer sa solidarité, privilégiant son image personnelle, dans des réponses via réseaux sociaux interposés, en sur-réagissant virtuellement à une photo de moi avec Marion Maréchal, pour s'ériger comme gardien de la moralité suprême de Twitter, dans une réaction opportuniste loin de ce qu'on peut espérer d'un collègue et président de groupe. (...) Dans une démarche plus honnête de confrontation d'idées dans le calme et le respect, Olivier Becht, représentant du groupe Agir, et moi-mêmes, sommes arrivés à la conclusion que nos avis divergeaient sur la question d'une opposition entre progressistes et populiste en France et dans le monde, à laquelle je n'adhère pas", explique-t-il dans ce communiqué. Marion Maréchal, "prête à se remettre en question"Jean-Christophe Lagarde avait commenté la photo en précisant que les "positions et postures" de Son-Forget "ne nous engagent pas" et en rappelant "l'incompatibilité entre l'UDI, qui représente le centre droit, et toute forme d'extrême-droite, d'intolérance ou d'europhobie ou de xénophobie".Marion Maréchal, "c'est quelqu'un que j'apprécie. C'est une amitié naissante", a déclaré à l'AFP Joachim Son-Forget, qui "trouverait intéressant de faire une conférence" devant l'école de sciences politiques fondée à Lyon par l'ancienne députée d'extrême droite. "C'est quelqu'un d'intelligent, d'ouvert, de prête à se remettre en question", développe-t-il dans une vidéo.Le député des Français de l'étranger réaffirme dans son communiqué son "soutien" à Emmanuel Macron bien qu'il ne se "(reconnaisse) plus dans l'attitude et les points de vue" de la majorité. Le député avait démissionné le 29 décembre 2018 du groupe LREM à la suite d'une polémique née de tweets sexistes contre la sénatrice EELV Esther Benbassa. Revendiquant sa "liberté de pensée", Joachim Son-Forget a depuis lancé un parti politique nommé "Valeur Absolue", avec pour slogan "Je suis Français et Européen".
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Martine Aubry et Gérald Darmanin se rapprochent. Selon plusieurs sources contactées par Europe 1, ils auraient conclu un accord secret concernant la répartition des responsabilités politiques dans la ville de Lille et sa métropole.
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Tout devrait pourtant les opposer. Ancienne ministre du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle de Lionel Jospin en plus d'être une figure du Parti socialiste (PS), Martine Aubry a un profil assez éloigné de celui de Gérald Darmanin, ministre de l'Action des Comptes publics et ancien député les Républicains. Pourtant, d'après les informations d'Europe 1, les deux personnalités politiques ont partagé un dîner. Le sujet : la répartition du pouvoir à Lille. Selon le site internet de la radio privée généraliste, celle qui est maire de la préfecture du Nord depuis 2001 est pressentie par beaucoup de membres du PS pour briguer un dernier mandat, lors des élections municipales de 2020, tandis que le membre du gouvernement d'Édouard Philippe lorgnerait la métropole. D'après La Voix du Nord et Daily Nord, les deux poids lourds ont dîné à l'Hôtel de Ville la semaine dernière. À en croire les commentaires de l'entourage du ministre à Europe 1, il ne s'agissait que d'un « dîner de courtoisie. » Le son de cloche est toutefois différent chez les proches de Martine Aubry, qui affirment qu'il a été question « d'enjeux locaux immédiats et des sujets d'actualité nationale. » Une source socialiste décrypte la situation pour Europe 1 : « c'était clairement un pacte de non-agression (...) Darmanin veut la MEL (la métropole ndlr) et a besoin de passer des alliances pour cela. Quitte à dire à Aubry 'on te laisse tranquille à Lille... ». D'après une source la République en Marche jointe par Europe 1 : « Aubry à Lille et Darmanin à la MEL: ce pacte-là est en marche, avec la bénédiction de Xavier Bertrand. »
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Au début du confinement, les enseignes de grande distribution ont garanti une prime de 1.000 euros pour leurs employés, particulièrement exposés au virus. Mais en réalité, seuls ceux présents en temps complet, sans un jour d'absence, entre le 16 mars et le 10 mai, vont bénéficier du montant maximum.
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Zouhir considère qu'il a "risqué sa vie" pour aller travailler. Et pour cause : employé du Monoprix des Passages, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), ce quinquagénaire a été hospitalisé 15 jours en avril après avoir été infecté par le Covid-19. Et à cause de cet arrêt maladie, Zouhir ne touchera qu'une partie de sa prime exceptionnelle de 1.000 euros, rapporte mardi 12 mai Le Parisien. Au début du confinement, les enseignes de grande distribution avaient en effet garanti une prime défiscalisée de 1.000 euros pour leurs employés, particulièrement exposés au virus. Mais en réalité, seuls ceux présents en temps complet, sans un jour d'absence, entre le 16 mars et le 10 mai, vont bénéficier du montant maximum. "C'est un dispositif basé sur l'équité, en fonction de la présence effective du collaborateur. Un collaborateur présent neuf semaines est plus impacté que celui qui n'est là que cinq ou six semaines. Nous ne les discriminons pas en fonction de leur arrêt de travail", justifie Monoprix."Une prime de la honte"Un coup rude pour Zouhir, qui travaille depuis 19 ans dans ce magasin. "Quand j'étais à l'hôpital, plein de collègues m'ont appelé, mais pas un message, ni un appel de ma direction. Le silence absolu", lâche le salarié au Parisien. S'il ne sait pas où et comment il est tombé malade, il pointe des failles dans sa protection au travail. "Je travaille aux rayons fruits et légumes, je n'avais pas de gants alors que les clients manipulent les produits. On nous donne un masque par jour alors qu'on travaille six heures", raconte-t-il. De son côté, la CGT dénonce une "injustice". "Son erreur, c'est d'avoir attrapé le Covid-19 et d'être absent du magasin depuis son hospitalisation. Même les directeurs de magasin ne comprennent pas. C'est une prime de la honte", s'agace Alain Sylvère Tsamas, délégué syndical Monoprix Gambetta, à Issy-les-Moulineaux, ville voisine de Boulogne-Billancourt. "Il n'y a aucune considération envers le salarié. Ils ne pensent qu'à l'argent alors qu'ils ont fait un chiffre d'affaires phénoménal", renchérit Zouhir. Selon la CGT, le chiffre d'affaires de l'enseigne a en effet parfois bondi de 200, voire 300 points par rapport à l'an dernier. "C'était Noël tous les jours. En parallèle, l'augmentation salariale est de 0,8% depuis le 1 er mai. On ne va pas continuer à ramasser les miettes!", dénonce M. Tsamas.
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Un deuxième tigre de Sumatra, très probablement empoisonné, a été retrouvé mort en moins d'une semaine, ont annoncé lundi les autorités indonésiennes, une illustration de la menace qui pèse sur cette espèce protégée ne comptant plus que quelques centaines d'individus.
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"Il n'y avait pas de piège ou de blessures, donc nous soupçonnons un empoisonnement", a expliqué Hadi Sofyan, le responsable de l'agence de protection de la nature de la province d'Aceh Sud, sur l'île de Sumatra, qui a découvert la carcasse du félin près d'une ferme.Une autopsie est en cours, a-t-il précisé.Dans ces deux cas récents, les fauves ont été visés après avoir attaqué du bétail, sur fond de multiplication des conflits entre les humains et les animaux dans cet archipel d'Asie du Sud-Est.La semaine dernière, la carcasse enterrée d'un tigre mâle avait été retrouvée à l'intérieur du parc national de Batang Gadis, dans le nord de l'île de Sumatra.Des habitants, dont un chef de village, ont affirmé que le félin avait été empoisonné par des agriculteurs qui lui reprochaient d'avoir tué leur bétail.Une tigresse a par ailleurs dû être transportée lundi d'une plantation de l'ouest de Sumatra vers une zone protégée.Les conflits entre les humains et les animaux surviennent souvent quand les forêts sont abattues au profit de plantations de palmiers à huile, réduisant l'habitat des tigres et les poussant à s'approcher des zones occupées par les paysans. Cette année, de nombreuses attaques d'habitants par ces fauves ont été signalées à Sumatra.Près de 80% des morts de tigres de Sumatra sont néanmoins imputées au braconnage, selon Traffic, une organisation internationale qui lutte contre le trafic d'animaux.C'est l'une des espèces les plus menacées du monde, d'après l'Union internationale pour la conservation de la nature, qui évalue à moins de 400 le nombre de ses représentants encore présents dans la nature.
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Un avion de la compagnie Volotea devant relier Naples à Bordeaux a dû se poser en urgence le jeudi 26 juillet à l'aéroport Lyon-Saint-Éxupéry à cause de la dépressurisation de sa cabine.
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Grosse frayeur pour les 148 passagers de ce vol Naples-Bordeaux. Leur Airbus A-319 a été contraint d'atterrir en urgence peu avant 16h jeudi à Lyon. "D'abord, on a eu l'impression que les moteurs ralentissaient et que l'avion se mettait à planer", a témoigné auprès de Sud Ouest l'un des passagers qui se trouvait à bord. "Et puis on a vu que l'équipage se tendait. Un steward s'est mis à hurler sur une hôtesse de s'asseoir et d'attacher sa ceinture. Ils étaient blêmes. Mais personne ne nous disait ce qu'il se passait. ça a duré une grosse demi-heure, sans la moindre explication". "Nous avons eu mal aux tympans""Nous avons ressenti des turbulences trente minutes avant notre atterrissage", a expliqué à France 3 une autre passagère. "Nous avons eu mal aux tympans et tous les passagers se tenaient la tête. Nous avons compris que quelque chose n'allait pas car l'avions descendait vraiment trop tôt pour atterrir à Bordeaux".L'avion s'est posé sans dommage. Un bus a été affrété par la compagnie pour transférer les passagers jusqu'à Bordeaux, qui sont finalement arrivés dans la matinée de vendredi en Gironde. Un dîner leur a été offert sur une aire d'autoroute dans la soirée, précise France Bleu. Après vérification de l'appareil, la compagnie a évoqué "l'activation d'une décharge de soupape qui, selon nos procédures de sécurité les plus élevées, nous a obligé à atterrir".La cabine des avions est pressurisée au-delà de 3.000 mètres d'altitude. Cela permet de créer des conditions atmosphériques identiques à celles au sol. Un avion vole généralement entre 10.000 et 13.000 mètres.
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La sœur de la compagne du terroriste de l'Aude assure que la jeune fille de 18 ans n'était pas au courant des projets de son petit ami. "Je vivais tous les jours avec elle et elle ne tenait aucun propos radicaux", a-t-elle assuré sur BFMTV.
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Interpellée vendredi après les attentats dans l'Aude et placée en garde à vue, la compagne de Radouane Lakdim, qui a tué quatre personnes dans trois attaques menée à Carcassonne et Trèbes (Aude), a été mise en examen mardi 27 mars pour "association de malfaiteurs terroriste". Elle a été incarcérée provisoirement dans l'attente d'un débat différé sur son placement en détention qu'elle a sollicité. Comme son compagnon, Marine P., 18 ans, était fichée "S" (pour "sûreté de l'État") en raison de sa "fréquentation des milieux islamistes radicaux".Sa sœur assure pourtant que la jeune fille "n'est pas une criminelle". "Ma sœur n'est pas une criminelle (...), elle avait repris l'école, eu son BEP de vente. Elle allait bien" et cherchait un emploi, explique à l'AFP la jeune femme. Au micro de BFMTV, elle raconte avoir vu sa sœur peu après les attaques. "Elle était en pleurs, quand je suis rentrée dans sa chambre, elle m'a regardée et elle m'a dit : 'Je crois que c'est Radouane qui a fait ça. Pourquoi il a fait ça ? Je n'arrive pas à réaliser'. (...) Elle était sous le choc. Elle me dit : 'Je t'assure que je n'étais pas impliquée là-dedans. Je n'étais même pas au courant de ce qu'il allait faire'.""C'est juste de la manipulation, un lavage de cerveau""Sans antécédent judiciaire", la jeune fille, qui "s'est convertie à l'islam à l'âge de 16 ans, présente tous les signes d'une radicalisation", a pourtant déclaré lundi soir le procureur de Paris François Molins. Lors de son interpellation, elle a crié "Allah Akbar (Dieu est grand) et avait posté sur internet, le matin du périple sanglant de son compagnon, une sourate promettant l'enfer aux mécréants, selon François Molins. "Elle avait peur c'est pour ça", justifie sa sœur aînée à l'AFP."Je vivais tous les jours avec elle et elle ne tenait aucun propos radicaux. Je connais ma sœur, si j'avais vu un changement je lui aurais dit : 'Qu'est-ce qui t'arrive ?'", soutient-elle sur BFMTV. "Pour moi, Marine, ce n'est pas une criminelle, elle n'a rien à voir avec tout ça. C'est juste de la manipulation, c'est un lavage de cerveau", assure-t-elle, précisant que sa sœur n'avait plus de contact avec Radouane Lakdim depuis "un ou deux mois". "Pourquoi elle s'est mise avec un mec comme ça ?"Jeune fille sans histoire, Marine passait ses journées à la maison et ne se "rendait jamais à la mosquée", selon les propos de son aînée rapportées par l'AFP. "Elle faisait la prière le matin, mettait ensuite une sourate sur son compte Facebook", et ensemble, entre deux cigarettes fumées dans leurs chambres, elles "regardai(ent) des films sur Netflix". Quand Marine fait le ramadan, les parents, qui "ne sont pas croyants", selon la fille aînée, "mangent du porc à table". "Et il n'y avait aucun problème", souligne-t-elle, "parce que nos parents nous ont tous laissé choisir".Marine "avait très peu d'amis... trois ou quatre. Son meilleur ami est homosexuel", ajoute sa soeur, avant de s'interroger : "Pourquoi elle s'est mise avec un mec comme ça ?", évoquant Radouane Lakdim. Leur relation est restée "très discrète" pendant trois ans "parce que seul l'homme avec qui on va se marier vient chez les parents", explique-t-elle.
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Plusieurs responsables politiques s'élèvent contre la venue à Lyon de milliers de supporteurs de la Juventus, alors que l'Italie est durement touchée par le coronavirus.
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Ils sont près de 3.000 supporteurs de la Juventus de Turin à faire le déplacement mercredi à Lyon pour les huitièmes de finale aller de la Ligue des champions. Un déplacement qui, alors que l'Italie est durement touchée par le coronavirus, est jugé durement par plusieurs responsables politiques français. Les maires (LR) de Meyzieu et Décines-Charpieu, où se situe le stade de l'Olympique lyonnais qui doit accueillir la rencontre, ont demandé mardi aux autorités d'interdire la venue de près de 3.000 supporters de la Juve, "au nom du principe de précaution mais aussi de la prévention à tout trouble à l'ordre public"."L'opinion ne comprend pas"Interrogé par Cnews, le député LR Eric Ciotti s'est dit "stupéfait" que le match ait même lieu. "Il aurait au moins fallu interdire l'arrivée des supporteurs italiens (...) venus d'une zone à très haut risque", a-t-il affirmé. De son côté, Ségolène Royal a estimé que l'autorisation des supporteurs à faire le déplacement "paraît incohérente" et que "l'opinion ne comprend pas". "On ne comprend pas, par exemple, pourquoi certains élèves qui reviennent de déplacements sont mis en quatorzaine, sont mis à l'écart, et pourquoi on fait venir des supporteurs pour le match", a déclaré sur France 2 l'ancienne candidate à la présidentielle de 2007. "Ca paraît incohérent et l'opinion ne comprend pas", a martelé l'ancienne ministre socialiste. "Peut-être que le gouvernement a des informations qu'en tout cas le public n'a pas, mais je pense que pour éviter le déclenchement de panique, il faut considérer que le peuple français est mature, qu'il a la capacité de comprendre, à condition qu'il ait le sentiment qu'on lui dit" les choses, a insisté Ségolène Royal. Elle a proposé la mise en place d'une "commission de gestion de crise de l'information" sous la forme d'un "comité d'experts médicaux qui puisse répondre tous les jours aux questions que se posent les citoyens par l'intermédiaire de la presse". Stanislas Guerini renvoie la balle vers les autorités de santéDe son côté, Marine Le Pen a également jugé qu'il n'est "pas raisonnable d'accueillir" les 3.000 supporteurs. "Nous sommes encore confrontés là à une incohérence de la part du gouvernement", a estimé la présidente du Rassemblement national, interrogée mercredi sur France Inter. "Les mêmes consignes sont données de part et autre de la frontière entre la France et l'Italie", a assuré pour sa part Aurore Bergé, députée et porte-parole de LREM sur RFI. "De la même manière, on dit aux personnes qui sont italiennes, en fonction des symptômes, de ne pas voyager voire de rester en isolement (...) Il n'y a pas de raison que les personnes soient moins raisonnables et que les consignes soient moins données" en Italie, a-t-elle ajouté.Stanislas Guerini, délégué général de LREM, a, lui, refusé de se prononcer, jugeant que c'est aux "autorités de santé", et pas aux politiques, de trancher. "Aujourd'hui, les experts de veille sanitaire et de santé publique disent qu'il n'est pas nécessaire" d'interdire la venue des supporteurs, a souligné sur BFMTV Gabriel Attal, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Education nationale.
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Simone Veil sera la quatrième femme à entrer au Panthéon dimanche 1er juillet. Pour préparer la cérémonie en présence du président de la République puis la réouverture du monument, c'est le branle-bas de combat.
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Un événement exceptionnel se prépare au Panthéon, et pourtant, ce n'est pas la joie. La panthéonisation de Simone Veil n'a lieu que le 1er juillet, mais le Panthéon est fermé depuis jeudi soir, soit dix jours avant. Tout ce week-end, ce fut la déception pour des milliers de touristes qui pensaient visiter le troisième édifice le plus visité de Paris qui abritent les restes de 75 personnalités, parmi lesquelles trois femmes.La frustration sera vite oubliée. À partir de dimanche après-midi, une quatrième femme sera inhumée place des Grands-Hommes, un an après sa mort à presque 90 ans. Cette femme, c'est Simone Veil qui, après avoir survécu aux nazis, s'est battue pour le droit à l'avortement, l'Europe et la mémoire de la Shoah.En attendant, la cérémonie avec Emmanuel Macron se prépare. Il faut notamment démonter le pendule de Foucault qui empêche l'accès à la nef, selon le JDD, et monter, d'après Le Parisien, deux tribunes de 500 places devant le Panthéon pour le millier d'invités venus de France et de toute l'Europe.Samedi 30 juin, explique le JDD, les dépouilles de Simone Veil et son mari Antoine, soutien de toujours dans la vie comme dans la mort, seront exhumées du cimetière de Montparnasse et veillées par la garde nationale. Le lendemain matin, un cortège arrivera pour 11 heures au Panthéon, d'où le chef de l'État prononcera son discours. "Le Chant des déportés", "Nuit et brouillard" de Jean Ferrat et "L'Hymne à la joie" de Beethoven devraient retentir, selon l'hebdomadaire. Les deux cercueils seront ensuite déposés sous la nef du Panthéon. Et le public pourra honorer le couple de 16 à 22 heures.Lundi matin enfin, les dépouilles de l'ancienne présidente du Parlement européen et de son mari seront transférées dans la crypte du monument, dans la même aile que le résistant Jean Moulin, le père de l'UE Jean Monnet et l'écrivain André Malraux. Le Panthéon rouvrira alors au grand public lundi à 15 heures et, conclut le JDD, les visites seront gratuites jusqu'au 8 juillet en l'honneur de Simone Veil. En l'honneur de l'ancienne ministre également, une exposition sur sa vie et son œuvre débutera le même jour. De quoi pour le Centre des monuments nationaux, estime Le Parisien, "se faire pardonner dix jours de privation".
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Avec le déconfinement, se faire dépister n'est plus réservé aux personnes à risque et aux soignants, explique Europe 1. Le grand public peut désormais y avoir accès sur ordonnance.
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Le gouvernement a promis le dépistage de 700 000 personnes par semaine dès le déconfinement. Comme le rappelle Europe 1, jusqu'à présent, seules les personnes présentant des risques ou des symptômes du Covid-19 pouvaient prétendre à se faire dépister aux tests virologiques RT-PCR : les personnes âgées, vulnérables, celles ayant de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires entre autres. Mais également tous les soignants. Qui peut se faire soigner ?Désormais, tous les Français peuvent donc se faire dépister. Depuis lundi 11 mai, tous les patients présentant des symptômes de toux, fièvre, perte d'odorat, fatigue, etc. peuvent toujours se faire dépister. Mais également tous ceux ayant été en contact avec une personne malade ou présentant des symptômes, précise BFM TV. Comment se faire tester ?Seule une prescription (ordonnance) du médecin traitant permet de réaliser le test. De plus, il faudra prendre un rendez-vous au préalable par téléphone ou sur internet avec le laboratoire concerné avant de s'y rendre afin "d'éviter toute contamination", souligne le gouvernement. Où se faire dépister ?Dans des laboratoires donc, à horaire spécifique, mais aussi dans les zones appelées "corona drive", ces emplacements installés en pleine rue où il n'est pas nécessaire de sortir de sa voiture pour faire le test. Des gymnases et mairies pourront également être réquisitionnés.Selon Europe 1, 350 centres de prélèvements sont ouverts depuis ce mardi 12 mai en Ile-de-France, et parmi eux 130 points de "corona drive". Il y en aura 70 dans le Bas-Rhin, aussi en zone rouge. L'association drivecovid.fr a recensé tous les points de drive sur une carte de France. La plateforme jemefaisdepister.fr recense elle tous les lieux où se faire dépister dans l'Hexagone.Par ailleurs, les personnes qui ont été diagnostiquées directement à l'hôpital seront prises en charge dans ces hôpitaux. Quel est lé déroulement du test ?Le test PCR consiste à introduire un écouvillon dans le nez afin de recueillir les cellules nasales profondes. Les résultats sont connus en moins de 24 heures. Quel coût ?Le test est facturé 54 euros mais sera remboursé à 100 % par la Sécurité sociale. Que faire si on est positif ?Le gouvernement et les autorités de santé conseillent aux gens de s'isoler chez eux (ainsi que le foyer) pendant 14 jours. S'ils préfèrent, ils peuvent se rendre dans un "lieu mis à disposition comme des hôtels", indique BFM TV. Les "cas-contact" pourraient aussi devoir s'isoler.
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Les proches de la patiente décédée après avoir passée près de douze heures aux urgences de l'hôpital Lariboisière, prennent la parole et attendent des réponses au terme des enquêtes.
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"On ne peut pas laisser ça passer, pour la mémoire de ma tante". Une semaine après le décès inexpliqué de Micheline, 55 ans, aux urgences de l'hôpital parisien de Lariboisière où elle avait été accueillie presque douze heures plus tôt, la famille veut comprendre. "Pour faire un deuil, il faut des réponses, il faut la vérité, il faut qu'on sache ce qui s'est passé", confie Jessy, nièce de la victime, dans un entretien diffusé lundi 24 décembre par RTL. "On ne comprend pas, on est totalement déboussolé, on l'a oubliée. On a le sentiment qu'on l'a abandonnée", ajoute Patrick, beau-frère de la défunte. Mardi 18 décembre au matin, la patiente avait été retrouvée morte par le personnel de l'hôpital du Xe arrondissement de la capitale. Prise en charge la veille par les sapeurs-pompiers, elle avait été conduite au service d'accueil des urgences de l'hôpital vers 18h45, selon les premiers éléments de l'enquête."Elle a été accueillie par l'infirmière d'accueil et d'orientation, enregistrée dans le circuit de prise en charge du service et orientée dans un circuit court", concernant a priori les cas jugés les moins graves et nécessitant une simple consultation, selon les explications de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).Des premières réponses début janvierLa famille s'interroge sur une possible "négligence" au sein de ces urgences qui doivent faire face à 85.000 passages annuels. "L'efficacité n'y est pas, c'est inadmissible", s'insurge Patrick, ne comprenant pas qu'un service "ne se rende pas compte que quelqu'un est en train de mourir". Jessy, qui décrit sa tante comme étant "une femme droite, une femme juste, une chrétienne", dit vouloir "savoir" s'il y a eu une "défaillance".Les premières conclusions de l'enquête interne sont attendues pour le début du mois de janvier, d'après l'AP-HP. Cette investigation vise à "analyser le processus de prise en charge de cette patiente, sa conformité aux bonnes pratiques et aux recommandations", et "formuler (...) des recommandations plus générales sur le fonctionnement" des services d'urgence.En parallèle, le parquet de Paris a également ouvert une enquête "en recherche des causes de la mort". Celle-ci a été confiée au service de police judiciaire du Xe arrondissement.
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Un "effort de solidarité": en débloquant près de 80 millions d'euros supplémentaires pour les viticulteurs, Jean Castex, en visite mercredi dans le Cher, espère atténuer les effets d'une crise sanitaire et économique qui éprouve durement la filière à l'heure des vendanges.
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Depuis les vignes de Menetou-Salon et Sancerre, le Premier ministre, accompagné du ministre de l'Agriculture Julien Denormandie, a voulu se porter au chevet de cette "viticulture dynamique, viticulture exportatrice qui paye un lourd tribut à la situation".Après les 170 millions d'euros accordés en mai, le gouvernement a gonflé l'enveloppe de 76 millions pour la porter à 246 au total, ce que le Premier ministre a avantageusement arrondi à 250 devant la presse. Ce coup de pouce "est un soulagement pour la filière viticole", a réagi auprès de l'AFP Jérôme Despey, secrétaire général de la FNSEA et viticulteur dans l'Hérault."J'ai demandé à ce que ces aides puissent être distribuées le plus rapidement possible car les besoins en trésorerie (...) sont forts", a affirmé le Premier ministre, qui avait commencé sa visite par une exploitation bio à Menetou-Salon, au nord-est de Bourges. M. Castex s'est ensuite rendu à la maison des vins de Sancerre, pour écouter les doléances des professionnels locaux, touchés par la fermeture des cafés, bars et restaurants pendant le confinement, une reprise de l'activité touristique aléatoire et une "contraction assez forte des échanges commerciaux", alors que la France "exporte entre 30 et 40% de sa production", selon Matignon.Au total, les viticulteurs estiment que la crise sanitaire a engendré un manque à gagner d'au moins 1,5 milliard d'euros. A la crise du nouveau coronavirus s'ajoute l'effet des sanctions américaines prononcées fin 2019 sur les vins de moins de 14 degrés (hors vins à bulles), en représailles à un différend commercial entre Airbus et Boeing."On s'est senti abandonné avec les taxes Trump, alors que l'on représente une bonne part des exportations", a déploré Olivier Luneau, propriétaire du domaine Jean-Teiller à Mennetou-Salon, juste avant l'arrivée de M. Castex.Selon les représentants du secteur, la filière viticole française nécessitait un doublement des aides (européennes et nationales) accordées jusqu'à présent, soit 350 millions d'euros au total, pour faire face à la crise.- 2,6 millions d'hectolitres à distiller -Selon M. Despey, sur les 246 millions d'euros d'aide, 119 millions d'euros viennent de crédits d'Etat français et 127 millions sont pris "sur le budget viticole européen". Il aurait préféré que les fonds communautaires financent "des mesures structurantes pour les viticulteurs plutôt que des mesures de gestion de crise".Dans le détail, l'enveloppe additionnelle doit servir à renforcer les aides à la distillation (+56 millions, 211 millions au total) et au stockage des excédents (+20 millions, 35 millions au total).Le dispositif de distillation subventionne la transformation des vins invendus en alcool qui servira dans la fabrication de bioéthanol, de parfums ou de gel hydroalcoolique.Ce seront donc quelque 2,6 millions d'hectolitres qui pourraient être transformés, a précisé le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie.Les viticulteurs demandaient de quoi distiller 3 à 3,5 millions d'hectolitres pour faire de la place pour la prochaine vendange qui a débuté dans certaines régions du sud, et démarrera avec trois semaines d'avance, fin août, à Menetou-Salon.M. Denormandie, qui se rendait ensuite sur une exploitation céréalière frappée par la sécheresse, a par ailleurs annoncé le prolongement d'une année du dispositif d'exonérations de charges patronales pour les saisonniers, dit TODE (travailleurs occasionnels, demandeurs d'emplois). Il devait s'achever au 1er janvier 2021.La FNSEA salue une "bonne nouvelle" de nature à "soutenir la compétitivité et l'emploi agricole mis à mal par une concurrence exacerbée sur le coût du travail"."Alors que des filières très +employeuses+ de main-d'œuvre saisonnière telles que la viticulture, l'horticulture, les fruits et légumes sont actuellement confrontées à de grandes difficultés économiques, l'annonce de Julien Denormandie apporte un soutien tangible pour 2021", estime le syndicat majoritaire dans un communiqué. Il demande la pérennisation du dispositif "afin d'apporter plus de visibilité aux employeurs agricoles".
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Après l'incendie qui a endommagé l'église Saint-Sulpice, à Paris, Annie Genevard et Philippe Gosselin appellent la représentation nationale à donner une "réponse à la hauteur de ces événements dramatiques".
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Deux députés Les Républicains ont adressé un courrier au président de l'Assemblée nationale, demandant la création d'une mission d'information sur "la multiplication des actes anti-chrétiens". Annie Genevard, vice-présidente de l'Assemblée et secrétaire générale du parti LR, et Philippe Gosselin, vice-président de la commission des Lois, interpellent Richard Ferrand dans une lettre rendue publique mercredi 20 mars. "Au cours du seul mois de janvier, 66 actes anti-chrétiens sont à déplorer dans notre pays", déplorent-ils."Les images des flammes dans l'église Saint-Sulpice ce week-end sont un exemple de plus des violences commises à l'égard des catholiques", ajoutent-ils en référence à un incendie à l'entrée de l'église parisienne. "Face à cela, la représentation nationale n'a pas le droit de détourner le regard", estiment ces députés, appelant l'Assemblée à donner "une réponse à la hauteur de ces événements dramatiques", "au-delà de toute considération partisane".Les missions d'information, qui peuvent être décidées en conférence des présidents de l'Assemblée, concernent souvent des sujets sensibles ou des thèmes d'actualité intéressant tous les groupes politiques. Les travaux comprennent auditions et éventuels déplacements. L'église Saint-Sulpice, située dans le 6e arrondissement de Paris, a été endommagée dimanche 17 mars par un incendie, qui serait d'origine "humaine" et "délibérée". "C'est une église qui est attaquée. Mais aucun objet cultuel n'a été directement ciblé", a tempéré le père Jean-Loup Lacroix, qui officiait dans l'édifice au moment du départ de feu. "L'incendie a eu lieu à la porte de l'édifice. On ne peut pas parler de profanation. Ce n'est pas une attaque antireligieuse", a t-il déclaré dans les colonnes du Point.
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Après trois reports, la fusée Ariane 5 a pu décoller samedi depuis Kourou, en Guyane française, et mettre en orbite deux satellites de télécommunications et un ravitailleur, selon une retransmission sur le site d'Arianespace.
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"Dans le cadre de cette mission, trois satellites ont été embarqués à bord de la fusée Ariane 5 la plus performante jamais lancée, démontrant ainsi la compétitivité de nos solutions de lancement et notre capacité à innover en continu", se réjouit Stéphane Israël, Président exécutif d'Arianespace dans un communiqué.Pour ce vol, la capacité d'emport d'Ariane 5 a été augmentée de 85 kg.Le lanceur lourd européen s'est arraché du sol à 19h04, heure de Kourou (soit 00h04, heure de Paris dans la nuit du 15 au 16 août) pour une mission d'environ 48 minutes, du décollage jusqu'à la séparation des satellites.Le lancement, initialement programmé pour le 28 juillet, avait une première fois été repoussé "afin de procéder à des inspections techniques complémentaires", puis à nouveau à cause "d'un comportement anormal d'une sonde dans le réservoir hydrogène liquide de l'étage principal cryotechnique". Et une troisième fois, jeudi, pour des "conditions défavorables de vent en altitude".Arianespace signe là son premier lancement depuis le gel des activités du port spatial européen décrété mi-mars par le Centre national d'études spatiales (CNES) en raison du Covid-19.Une fusée européenne Vega devait décoller mi-juin mais le lancement a dû être reporté plusieurs fois à cause de conditions météo particulièrement défavorables. Son lancement est maintenant programmé pour le 1er septembre, a annoncé samedi Stéphane Israël.Ariane 5 emporte avec elle deux satellites de télécommunications (Galaxy 30 et BSAT-4b) au profit des opérateurs Intelsat et B-SAT et un véhicule de maintenance de satellites (MEV-2) pour SpaceLogistics LLC qui doit s'arrimer à un autre appareil déjà en orbite (Intelsat 10-02)."Une fois arrimé, il contrôlera l'orbite du satellite client à l'aide de ses propres propulseurs. Après sa mission pour Intelsat 10-02, MEV-2 se désarrimera et se tiendra à disposition du véhicule d'un autre client", avait précisé Arianespace dont c'est le premier lancement d'un véhicule de maintenance satellitaire.Ce lancement était le 109ème d'Ariane 5, le troisième d'Ariane 5 en 2020 et le troisième de l'année au Centre spatial guyanais(CSG), rappele le Cnes.
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Un tribunal de Ryad a annulé lundi les peines capitales prononcées pour le meurtre en 2018 à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, dans un verdict final aussitôt dénoncé par une experte de l'ONU, la Turquie et la fiancée turque de cet ancien critique du pouvoir saoudien.
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"Cinq prévenus ont été condamnés à 20 ans de prison et trois autres à des peines allant de 7 à 10 ans", a indiqué l'agence officielle saoudienne SPA, citant les services du procureur général."Le procureur saoudien a joué un nouvel acte dans cette parodie de justice", a réagi sur Twitter la rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions sommaires, Agnès Callamard, selon qui "ces verdicts n'ont aucune légitimité juridique ou morale".Le verdict "est loin de satisfaire les attentes de la Turquie et de la communauté internationale", a pour sa part écrit sur Twitter Fahrettin Altun, porte-parole de la présidence turque. "Nous ne savons toujours pas ce qu'il est advenu du corps de Khashoggi, qui voulait sa mort ni s'il y a eu des complices locaux - ce qui met en cause la crédibilité" du procès, a ajouté le porte-parole.La fiancée turque de Jamal Khashoggi, Hatice Cengiz, a elle qualifié le verdict de "farce": "Les autorités saoudiennes ont clos ce dossier sans que le monde sache la vérité sur qui est responsable du meurtre de Jamal".Reporters sans frontières (RSF) a également dénoncé un "procès sans public ni journalistes n'a pas permis de connaître la vérité et de comprendre ce qui s'est passé le 2 octobre 2018 au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul et qui avait donné préalablement l'ordre de commettre ce crime d'Etat", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de l'ONG, Christophe Deloire.Depuis le début de la procédure judiciaire en Arabie saoudite, il n'y a eu "que des tentatives répétées de dissimulation", a déclaré à l'AFP Ines Osman, directrice de MENA, une ONG de défense des droits humains basée à Genève.Le verdict intervient après que les fils de Jamal Khashoggi ont annoncé en mai "avoir pardonné" ses tueurs. Par le passé, son fils ainé Salah Khashoggi avait assuré avoir "pleinement confiance" dans le système judiciaire saoudien.En avril 2019, le Washington Post avait affirmé que les quatre enfants du journaliste, y compris Salah, avaient reçu des maisons d'une valeur de plusieurs millions de dollars et étaient payés des milliers de dollars par mois par les autorités. La famille avait alors démenti.- Versions -Collaborateur du Washington Post et critique du régime saoudien après en avoir été proche, Khashoggi a été assassiné et son corps découpé en morceaux dans le consulat d'Arabie saoudite à Istanbul, où il s'était rendu pour récupérer un document.Il avait alors 59 ans et ses restes n'ont jamais été retrouvés.Ce meurtre a plongé l'Arabie saoudite dans l'une de ses pires crises diplomatiques et terni l'image du prince héritier Mohammed ben Salmane, dit "MBS", désigné par des responsables turcs et américains comme le commanditaire du meurtre.Après avoir nié l'assassinat, puis avancé plusieurs versions, Ryad a affirmé qu'il avait été commis par des agents saoudiens qui auraient agi seuls et sans recevoir d'ordres de leurs dirigeants.Le procureur saoudien a innocenté le prince héritier. Ce dernier a déclaré à la télévision américaine PBS qu'il acceptait la responsabilité du meurtre, parce qu'il s'est produit alors qu'il était "aux commandes" tout en niant en avoir eu connaissance auparavant.La CIA américaine aurait également conclu que le prince, qui contrôle tous les leviers du pouvoir, avait probablement ordonné le meurtre.La justice saoudienne s'était elle-même saisie de l'affaire et, en décembre dernier, à l'issue d'un procès opaque, cinq Saoudiens avaient été condamnés à mort et trois autres à des peines de prison, sur un total de 11 personnes inculpées. Les trois autres avaient été "blanchies".- "Fin" -Les personnes condamnées lundi n'ont pas été identifiées.Les services du procureur général ont en revanche souligné que ce nouveau jugement mettait "fin" à l'affaire, marquant la volonté de Ryad de tourner définitivement la page.La justice turque a pour sa part commencé début juillet à juger par contumace 20 Saoudiens, dont deux proches du prince héritier, l'ex-conseiller Saoud al-Qahtani et l'ancien numéro deux du renseignement, le général Ahmed al-Assiri, identifiés comme les commanditaires du meurtre.Le premier a fait l'objet d'une enquête en Arabie saoudite mais n'a pas été inculpé "en raison de preuves insuffisantes" et le second, mis en accusation, a été acquitté pour les mêmes motifs, selon le parquet saoudien.Les deux hommes ont été officiellement évincés du cercle politique de MBS.
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Une fois de plus il a dîné avec François Hollande. Fabrice Luchini s'est confié dans les colonnes du JDD.
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L'occasion pour lui de revenir sur ses rapports avec les politiques. Oui, il a, un temps, été proche de Nicolas Sarkozy. Mais désormais, c'est avec François Hollande qu'il dîne, parfois à l'Élysée, mais cette fois, c'est dans selon ses propos dans un « bon resto » qu'il a retrouvé le président de la République : « On parle de tout, de politique. "Est-ce que tu serais machiavélique comme les gens le disent, est-ce que tu mets Valls contre Macron?" Avec le Président, j'ai une parole libre et j'espère pour lui qu'il ne dîne pas qu'avec des socialistes » , révèle l'artiste se dit de centre-droit. Quoi de mieux pour un chef d'État à la traine dans les sondages que d'avoir les conseils d'un acteur populaire, à un an de la présidentielle : « Je ne sais plus si je l'ai dit à François Hollande, il faut qu'il arrête de dire que ça va mieux, parce que les gens ne le vivent pas comme ça » , analyse-t-il. Pas sûr que ce conseil suffise pour que le président change de stratégie.Il y a quelques semaines, sur scène Fabrice Luchini qui précise « ne soutenir personne », avait déclaré que François Hollande lui avait demandé de lui donner des cours de théâtre.
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Alors que les médias britanniques pensaient savoir que le duc et la duchesse de Sussex partiraient en voyage de noces en Afrique, la réalité serait finalement tout autre.
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Un peu plus d'une semaine après leur mariage, le 19 mai dernier, en la chapelle Saint-George à Windsor, le prince Harry et Meghan Markle se seraient envolés pour leur lune de miel. Et d'après le site américain TMZ, le duc et la duchesse de Sussex ne seraient pas partis en Afrique comme annoncé par plusieurs médias britanniques, mais au Canada.Un choix surprenant d'autant que l'ex-actrice américaine y a vécu sept ans, puisque la série "Suits", dont elle était l'une des héroïnes, était tournée à Toronto. En revanche c'est loin de la ville que les nouveaux mariés devraient poser leurs valises. Toujours selon TMZ, Harry et Meghan auraient choisi l'Alberta et plus précisément le Fairmont Jasper Park Lodge, pour leur lune de miel. Situé dans un parc national dans les montagnes Rocheuses, le complexe est très prisé des jeunes mariés. Le duc et la duchesse de Sussex devraient occuper un chalet de 550 mètres carrés, surnommé "le refuge royal", puisqu'il dispose de pas moins de six chambres. Sur place, tout serait déjà prêt à accueillir les jeunes mariés. Si la date et l'heure de leur arrivée ne sont pas encore connues, les services de sécurité britanniques et canadiens se tiennent prêts.Ce n'est pas la première fois que des membres de la famille royale britannique se rendent dans l'Alberta. Le roi George VI et la reine mère y avaient séjourné en 1939. Élisabeth II et le prince Philip avaient eux aussi posé leurs valises au cœur du Jasper National Park en juin 2005. Le prince Harry et Meghan Markle ont donc choisi de perpétuer la tradition.
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Perpignan, plus grosse prise des municipales pour le Rassemblement national ? C'est le pari du député Louis Aliot face au maire sortant LR, qui, comme en 2014, lui oppose un front républicain, mais affaibli par un bilan en demi-teinte.
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Dans cette ville de 120.000 habitants (200.000 pour l'agglomération), l'issue du duel est incertaine, même si le candidat lepéniste, 50 ans, s'estime en position de force : en mars, il a engrangé 35,6% contre seulement 18% pour le maire sortant, Jean-Marc Pujol, 71 ans. Comme en 2014, M. Pujol peut se prévaloir d'emmener un front républicain, après le désistement de l'écologiste Agnès Langevine (EELV-PS, 14,5%) et du député LREM Romain Grau (13%). Mais s'ils ont appelé à faire barrage au RN, c'est sans prononcer le nom de "Pujol", dont ils ont dénoncé le bilan, dans une ville minée par le chômage et la pauvreté. "Cette élection est toujours totalement indécise. Pujol arrivera-t-il à mobiliser sur le barrage contre Louis Aliot? Louis Aliot parviendra-t-il à mobiliser sur le rejet du maire? La participation sera la clé du scrutin. Celui qui amènera les citoyens aux urnes aura gagné", estime Nicolas Lebourg, coordinateur de la Chaire citoyenneté à Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye et spécialiste de l'extrême droite.- Brèches dans le front - Au match aller en 2014, Jean-Marc Pujol avait battu Louis Aliot au second tour avec 55% contre 45%, bénéficiant du retrait du candidat socialiste après un 1er tour où il avait presque fait jeu égal avec M. Aliot. Pour Nicolas Lebourg, Louis Aliot aurait réalisé un meilleur score en mars, "plus près de 40%" s'il n'avait pas été desservi par une forte abstention (40%). Selon le député RN, le report des voix ne sera pas aussi massif qu'il y a six ans. Après le retrait de M. Grau, deux de ses colistiers ont déjà fait savoir qu'ils soutenaient Louis Aliot. "Il s'agit de démarches individuelles qui ne peuvent engager ni la liste que j'avais l'honneur de conduire, ni la République en marche dont ils ne sont pas membres", a déclaré jeudi Romain Grau dans un communiqué transmis à l'AFP. "J'en appelle à faire barrage au Rassemblement National de Louis Aliot", a-t-il répété.Ancien adjoint de M. Pujol et ex-trésorier des Républicains dans les Pyrénées-Orientales, Olivier Amiel (3,5% au 1er tour) a lui refusé de rallier le front républicain.M. Pujol de son côté n'a fait ni concessions, ni fusion, ni adressé un signal en direction de l'électorat de Mme Langevine ou M. Grau. Si, après l'opposition du 1er tour, "il y a des tractations, c'est perçu par les électeurs comme des magouilles politiques", se justifie cet avocat, maire depuis 2009. "Je continue de penser que je peux battre le candidat du Rassemblement national (...) Mon espace politique est supérieur à celui du RN", plaide-t-il. Ce pied-noir pugnace centre ses attaques sur le manque "d'engagement" et de "compétence" de son rival, dont il pointe les "absences régulières au conseil municipal", et une "méconnaissance des dossiers". - Inquiétude -"Si Jean-Marc Pujol perd, il endossera la responsabilité de la victoire" du RN, met cependant en garde Agnès Langevine, qui a triplé le score de son mouvement en mars. "Je crains le pire le 28 juin. Quand on est déjugé au 1er tour, il est difficile de créer une dynamique", s'alarme l'ancien maire de centre-droit Jean-Paul Alduy (1993-2009). Pour Nicolas Lebourg, Louis Aliot, qui brigue la mairie pour la quatrième fois, a réussi à "s'autonomiser de la marque RN, pour créer une marque Aliot, qui ne fait pas peur". Pas de soutien affiché de Marine Le Pen, son ex-compagne, pas de logo du RN sur son matériel de campagne : Louis Aliot se présente sans étiquette et a poli son image, comme il l'avait fait pour le profil de son parti. Ce qui n'a pas empêché Jean-Marie Le Pen, dont il fut le directeur de cabinet de 1999 à 2010, de lui apporter son soutien le 28 mai."Je ne l'ai pas sollicité pour qu'il m'appuie, c'est lui qui le fait de son propre chef. Il me semble que ses combats pour l'armée ou l'Algérie française ne laissent pas certains insensibles" a réagi le candidat auprès du quotidien régional l'Indépendant.
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En Nouvelle-Calédonie, la roussette, une grande chauve-souris emblématique du territoire, reste un gibier prisé par la population, malgré les risques sanitaires mis en avant avec l'épidémie de coronavirus, et l'identification en 2017 d'un nouvelle maladie associée à ce mammifère volant.
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"On n'est pas assez prudent ici, alors que la crise de la Covid-19 est venue nous rappeler que la chauve-souris est un réservoir pathogène", rapporte un scientifique, préférant rester anonyme tant la question des risques sanitaires de la roussette est sensible dans l'archipel.Sur le Caillou, "il y a des gens qui chassent la roussette en claquettes, sans gants, risquant de se faire mordre ou griffer. Après, elles sont dépiautées et cuisinées sans plus de précaution", ajoute-t-il. L'archipel compte quatre espèces de roussettes, dont trois endémiques. Aussi appelées renards-volants, les roussettes vivent en colonie dans les arbres des forêts, sommeillant têtes en bas dans la journée et se déplaçant la nuit pour des festins de fruits et de nectar floral. "On les surnomme les jardinières des forêts car elles ont un rôle capital dans la dispersion des graines et la pollinisation", explique Malick Oedin, qui consacre son doctorat en biologie au chiroptère - le nom savant des chauves-souris. Consommée en civet ou en bougna, spécialité culinaire mélanésienne, la roussette est aussi un symbole de virilité dans la culture kanak. On la déguste lors des célébrations de la nouvelle igname tandis que ses poils et ses os servaient à confectionner des monnaies traditionnelles. Elle est aussi parfois domestiquée.- Chasse réglementée -En déclin à cause du braconnage et des chats sauvages, les roussettes ne peuvent être chassées que les week-end d'avril dans les provinces du Nord et du Sud mais le sont presque toute l'année dans les îles Loyauté. "C'est un animal comme un autre, il faut arrêter de faire peur à tout le monde", tempête Pierre Aubé, président de la fédération des chasseurs, précisant qu'aucune précaution spécifique n'est prise. En 2016, sa fédération avait cependant été sollicitée pour collecter des animaux après la découverte, au Parc forestier de Nouméa, de roussettes porteuses d'anticorps du virus Nipah. Apparue en 1998 en Asie, cette pathologie grave, dont la chauve-souris est l'hôte, a fait plusieurs dizaines de morts.Les investigations réalisées à l'époque avaient révélé que 30% des roussettes calédoniennes étaient porteuses d'anticorps Nipah. Mardi sur Radio Classique, le professeur Didier Raoult a affirmé qu'en Nouvelle-Calédonie, "comme ils mangent des chauves-souris, il y a une maladie spécifique des chauves-souris (...) qui se répand probablement partout en Océanie". Le centre hospitalier territorial (CHT) a en effet mis en évidence une nouvelle maladie, soupçonnée d'être transmise par les roussettes, suite à des travaux menés en collaboration avec l'Institut Hospitalo-Universitaire de Marseille (IHU). Cette zoonose appelée fièvre hémolytique, qui provoque perte de poids, fièvre et augmentation de la rate, a touché entre 2012 et 2019 une quinzaine de personnes dont quatre sont mortes. "Tous les malades, sauf un, avaient été en contact avec des roussettes soit à la chasse, soit en les cuisinant et la plupart en avaient mangé de trois semaines à trois mois avant le début des symptômes", a indiqué le docteur Julien Colot, du laboratoire de microbiologie du CHT.L'équipe scientifique pluridisciplinaire calédonienne à laquelle il appartient va approfondir les recherches sur les modes de transmission, les autres réservoirs potentiels (cochons, rats) et étendre le champ d'étude au Vanuatu et à Wallis et Futuna. A Nouméa, l'Institut Pasteur travaille par ailleurs au séquençage du génome de leptospires de roussettes."Celles-ci n'ont pas la capacité d'infecter les hommes mais nos travaux vont néanmoins aider à mieux décrire la leptospirose humaine. Nos échantillons vont aussi permettre d'élargir la recherche sur les risques pathogènes, en incluant les coronavirus", confie Cyrille Goarant, le chercheur chargé du programme. Ce vétérinaire de formation tient toutefois à insister sur le fait que ce véritable "musée" de virus qu'est la roussette reste inoffensif pour l'homme, "pour peu qu'on le laisse tranquille dans son lieu de vie naturel".
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Une vague de froid s'apprête à s'abattre sur l'Hexagone. Comme l'explique LCI qui s'appuie sur les données de Météo France, un net rafraîchissement va s'opérer à partir du week-end des 17 et 18 novembre.
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L'hiver est en avance. Alors que la saison débutera officiellement le 21 décembre dans l'hémisphère nord, le week-end des 17 et 18 novembre va marquer l'arrivée de la fraîcheur. Selon la Chaîne Info, un anticyclone présent en Europe centrale va se diriger vers le sud de la Scandinavie en se renforçant. Conséquence : l'air froid qui va s'abattre sur la France entre samedi et dimanche va rester dans l'Hexagone en début de semaine prochaine. Après plusieurs jours extrêmement doux, certaines régions vont ainsi perdre une dizaine de degrés.La région Grand-Est sera la première touchée. Il fera entre 8 et 10 degrés au meilleur du samedi après-midi. Le Sud-Ouest sera dans un premier temps épargné, avec près de 20 degrés au Pays Basque. Selon LCI, les maximales repasseront en dessous des normales de saison à partir de dimanche dans l'ensemble des régions, avec à peine plus de 6 à 8 degrés. Les choses vont toutefois se gâter entre lundi et mercredi, avec des températures inférieures aux normales d'un mois de janvier. Les thermomètres resteront bloqués de 0 à 3 degrés dans l'après-midi à l'est du territoire, tandis qu'elles oscilleront de 4 à 7 degrés dans l'ouest, avec un peu plus pour le littoral breton et le sud de la France. Un vent d'est à nord-est rafraîchira en outre encore davantage l'atmosphère et pourrait souffler à 50 ou 60 km/h. Avec les précipitations prévues en milieu de semaine prochaine, la neige pourrait même faire son apparition.
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