summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
Calogero est au cœur d'une polémique face au journal sudiste La Provence. En marge d'un concert du chanteur, son équipe aurait imposé au quotidien le choix des photos qui seront publiées.
Des "pratiques scabreuses", voilà comment un journaliste du quotidien La Provence, qui couvrait le concert de Calogero à Aix-en-Provence, qualifie l'attitude du chanteur et de son équipe de production. La semaine dernière, ils auraient ainsi imposé les photos publiées dans le journal. À la place d'un traditionnel compte-rendu de concert, La Provence a préféré publier un communiqué."La rédaction aixoise de La Provence a pris acte de cette injonction et, dans la foulée, de ne faire paraître ni photographie, ni article. Après la photo, nous faudra-t-il un accord d'une société de production pour signer la critique d'un spectacle ?" se demande le quotidien. Calogero est toujours en tournée pour son dernier album sorti en août 2017, intitulé Liberté chérie. Une vingtaine de dates sont également prévues en 2019, dont cinq à L'Olympia de Paris.
La colonisation belge du Congo a été marquée par le rôle du défunt roi Léopold II, accusé par certains militants d'avoir tué des millions de Congolais.
C'est une première dans l'histoire de la Belgique : le roi des Belges, Philippe, a présenté ses plus profonds regrets pour les blessures" infligées lors de la période coloniale belge au Congo (l'actuelle RDC), mardi 30 juin à l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance.Dans une lettre adressée au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, le roi Philippe a écrit: "je tiens à exprimer mes plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd'hui ravivée par les discriminations encore présentes dans nos sociétés". À l'époque de l'État indépendant du Congo (quand ce territoire africain était la propriété de l'ex roi Léopold II, ndlr) des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective", a assuré Philippe, qui règne depuis 2013. "La période coloniale qui a suivi (celle du Congo belge de 1908 à 1960) a également causé des souffrances et des humiliations", a-t-il ajouté. Le roi Philippe a affirmé son engagement à "combattre toutes les formes de racisme". "J'encourage la réflexion qui est entamée par notre parlement afin que notre mémoire soit définitivement pacifiée", a-t-il poursuivi. En Belgique, la mort de l'Afro-américain George Floyd, asphyxié fin mai par un policier blanc à Minneapolis, a ravivé le débat sur les violences de la période coloniale au Congo et le rôle très controversé du défunt roi Léopold II, accusé par certains militants anticolonialistes d'avoir tué des millions de Congolais."L'heure est venue pour la Belgique d'entamer un parcours de vérité" à propos de son passé colonial au Congo, a emboité la Première ministre belge Sophie Wilmès. "Tout travail de vérité et de mémoire passe d'abord par (le fait de) reconnaître la souffrance de l'autre" a ajouté la dirigeante libérale francophone, en saluant le geste historique du roi Philippe.Les Belges et les Congolais partagent une histoire commune sur laquelle doit désormais être mené un débat "sans tabou, avec sincérité et sévérité", a estimé Sophie Wilmès.Sophie Wilmès participait mardi matin au dévoilement d'une plaque commémorant l'indépendance du Congo devant la maison communale d'Ixelles, non loin du quartier africain de la capitale belge, Matonge. Elle a lancé un appel à "combattre le racisme" en évoquant les insultes subies récemment sur internet par Pierre Kompany, premier bourgmestre noir de Belgique, d'origine congolaise, et père du footballeur Vincent Kompany. "Nous ne devons rien laisser passer dans le combat contre le racisme, contre tout forme de rejet de l'autre", a-t-elle encore souligné.Pierre Kompany, bourgmestre de Ganshoren dans l'agglomération bruxelloise, compte parmi les élus belges, notamment des chrétiens-démocrates, ayant réclamé "des excuses" de la part du roi et de l'Etat belge pour le passé colonial. "Si l'Etat présente ses excuses ça serait déjà beaucoup. Mais si la famille royale le fait aussi, elle en sortirait grandie", avait déclaré à l'AFP le 19 juin cet élu du Centre démocrate humaniste (cdH, centriste).
PREVISIONS - La SNCF note une "amélioration progressive" de la situation, à l'instar de la RATP qui avertit toutefois d'un "fort risque de saturation du réseau".
En ce 43e jour de grève annoncé pour jeudi 16 janvier, l'amélioration se "confirme" à la SNCF avec un trafic "quasi normal" prévu pour les TGV au départ et à destination de Paris. 8 TER sur 10 seront assurés, tandis que le trafic international sera très peu perturbé, selon des chiffres fournis par la direction. La circulation ferroviaire reste toutefois perturbée en Ile-de-France avec trois Transilien sur quatre en moyenne. La SNCF évoque une "amélioration progressive", notamment pour les RER où la continuité est désormais assurée: les voyageurs peuvent aller d'un bout à l'autre des lignes A, B et D sans changer de train intramuros.Du côté des métros parisiens, la ligne 11 fonctionnera normalement en plus des deux lignes automatiques 1 et 14. Les lignes 2 et 10 fonctionneront elles "sur les horaires normaux d'exploitation"La RATP met toutefois en garde face au "risque persistant de saturation", notamment "sur le pôle de Châtelet-Les Halles".Du côté du gouvernement, le Premier ministre Edouard Philippe a une nouvelle appelé à la fin du mouvement. Le chef du gouvernement a estimé que la grève à la RATP et à la SNCF contre la réforme des retraites était "sans issue" et "n'avait que trop duré".
"J'ai fait de la question du pouvoir d'achat la priorité de la rentrée", a assuré lundi 2 septembre la présidente de la région Île-de-France sur BFMTV/RMC.
Après deux mois de vacances, 12,4 millions d'écoliers, collégiens et lycéens entament lundi 2 septembre dans la joie ou le stress une nouvelle année scolaire. Une rentrée notamment marquée par la réforme des lycées et l'abandon des séries (L, ES et S), remplacées par des enseignements de spécialités, qui demandent des aménagements spécifiques. Pour s'adapter à la réforme de Jean-Michel Blanquer, les élèves de Seconde et de Première vont donc avoir cette année de nouveaux manuels scolaires. Mais pour les familles d'Île-de-France, ce changement n'aura pas d'impact sur le portefeuille. "La Région a décidé d'offrir tous les manuels gratuits aux élèves de Seconde et de Première", a annoncé lundi matin sur BFMTV/RMC la présidente de la région Valérie Pécresse. "La question du pouvoir d'achat est une question lancinante pour les Français et je ne voulais pas qu'ils aient à subir les 250/300 euros d'achat de manuels scolaires", a-t-elle justifié. "Tous les manuels scolaires seront gratuits", a-t-elle insisté, martelant avoir "fait de la question du pouvoir d'achat la priorité". "100% numérique" La présidente du mouvement Libres!, qui a quitté Les Républicains après la débâcle des élections européennes, annonce également qu'elle a proposé aux lycées qui le souhaitaient de passer au "100% numérique", "c'est à dire mettre les manuels sur tablettes et arrêter le papier". Selon elle, la moitié des établissements a saisi cette opportunité. "J'offre les tablettes et les ordinateurs à tous les élèves qui passent au 'tout numérique' mais également aux enseignants", a-t-elle précisé.
La petite fille avait échappé à la vigilance de ses parents. Elle a passé la nuit dans un jardin à des kilomètres de chez elle.
Soulagement pour les parents d'Emma. Leur petite fille autiste de huit ans avait échappé à leur vigilance jeudi 30 mai après-midi. Elle a été retrouvée en bonne santé vendredi matin à Saint-Martin d'Hères (Isère). Selon les informations données par la police, c'est une habitante du hameau du Bigot qui a trouvé la fillette, à quelque 5 km à pied de son domicile. Les enfants de cette dame lui avaient dit voir vu quelqu'un courir dans le jardin des voisins, absents actuellement. La femme s'est donc rendue sur place et a découvert Emma dans le jardin.D'importants moyens déployés Les parents de la fillette avait alerté la police jeudi soir, selon Le Dauphiné Libéré qui a révélé l'affaire. De très importants moyens ont alors été déployés pour la retrouver. La police a fait appel aux chiens des pompiers, des gendarmes et du peloton de gendarmerie de haute-montagne, ainsi qu'à un hélicoptère de la gendarmerie équipé d'une caméra thermique. Vendredi matin avant de retrouver la petite fille, il était prévu de demander du renfort à l'armée.Emma a été conduite à l'hôpital pour une visite de contrôle qui n'a révélé aucune séquelle, la température nocturne suffisamment douce lui ayant évité une hypothermie. Un jeune garçon autiste explique ses troubles à ses camarades de classe.
Dans une interview accordée à Ici Paris, Michel Drucker s'est confié sur ses débuts à la télévision, ainsi que sur sa relation tumultueuse avec son père. Ce dernier, très exigeant, ne souhaitait pas que son fils devienne animateur et a tout fait pour lui mettre des bâtons dans les roues.
"Mon père venait d'Eu­rope centrale et il voulait que ses trois fils soient numé­ros 1. Et moi, ça a été mon trau­ma­tisme", a-t-il confié au magazine. Michel Drucker raconte avoir quitté seul le domicile familial à 16 ans, sans donner de nouvelles, jusqu'à ce que son père tombe par hasard sur lui devant sa télé. "Il a failli avoir une crise cardiaque. Il a contacté le patron qui m'avait mis à l'an­tenne pour lui dire : 'Je suis le père de cet inconscient. Il n'a pas de diplômes, c'est un anxieux, il a une syntaxe approxi­ma­tive, il n'a pas de culture, il se ronge les ongles ! Vous courrez à la catastrophe'!", se souvient l'animateur. Avec le temps Abraham Drucker a fini par accepter la situation de son fils."À la fin de sa vie, mon père a dit que j'étais un peu le méde­cin des âmes, que mon cabi­net était resté ouvert sur les Champs-Elysées et que main­te­nant il était ouvert tous les dimanche après-midi".
Le chauffeur, de nationalité polonaise, qui conduisait le camion contenant plus de six tonnes de cigarettes de contrebande, a été condamné à une amende de plus de 2,3 millions d'euros et 12 mois de prison dont six avec sursis.
Plus de six tonnes de cigarettes de contrebande ont été saisies par les douaniers de Calais dans un camion immatriculé en Pologne, a annoncé vendredi 7 juin le ministre de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin.La saisie a été effectuée mardi par les agents de la brigade des douanes de Calais Littoral, qui ont découvert lors d'un contrôle 30.000 cartouches de cigarettes dissimulées dans un camion immatriculé en Pologne, a indiqué un communiqué du ministre. "Les documents de transport présentés par le chauffeur indiquaient que les marchandises étaient des ballots de fibres destinés à être livrés au Royaume-Uni", précise le communiqué. Journée mondiale sans tabac : la chasse aux mégots s'accélèrepar euronews (en français)Le chauffeur, de nationalité polonaise, a été condamné vendredi par le tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer à une amende de plus de 2,3 millions d'euros et 12 mois de prison dont six avec sursis, a-t-on appris auprès du cabinet du ministre.
"La bureaucratie tue plus que les séismes", peut-on lire sur une affiche. Cette manifestation à Grisciano, près d'Amatrice dans le centre de l'Italie, c'était dimanche.
Ironie du sort, quelques jours avant ce nouveau tremblement de terre, dans la même région. Les habitants protestaient contre la lenteur des travaux de déblaiement et de reconstruction.Le centre de l'Italie est-il maudit ? Une fois encore la terre tremble. Avec en plus des chutes de neige comme on n'en avait pas vu depuis 50 ans, les températures les plus basses depuis 25 ans. Et tant de sacrifices consentis depuis le 24 août dernier. Ce jour-là, le séisme faisait près de 300 morts, la plupart dans la ville de Amatrice. Deux mois plus tard, le 26 octobre, deux secousses légèrement plus au nord provoquaient d'importants dégâts mais sans faire de victimes. Puis le 30 octobre près de Norcia, toujours dans la même zone. Une autre secousse. Sans compter les 300 morts à L'Aquila, en 2009. Sergio Pirozzi, le maire d'Amatrice a déclaré ce matin à la télévision : " Je ne sais pas si on a fait quelque chose de mal, Je n'ai plus de mots".
Les premiers départs en vacances ont lieu ce week-end et le trafic s'annonce compliqué dans le sens des départs vendredi et samedi, prévient Bison Futé.
Les automobilistes devront s'armer de patience et brancher la climatisation ce week-end. Si les vacances scolaires n'ont pas encore débutées, ce dernier week-end de juin marque le premier d'une longue série de départs en vacances. Bison Futé voit rouge et orange dans le sens des départs vendredi et samedi et préconise de décaler les trajets en dehors des heures les plus chaudes et d'emporter de l'eau en cas d'embouteillages, la France étant frappée par une canicule inédite. Vendredi 28 juin est classé orange au niveau national et rouge en Île-de-France dans le sens des départs. En région parisienne, la circulation s'annonce dense en direction des autoroutes A10 et A6. Le périphérique, les autoroutes A86 et A6b, sont également concernés par ces difficultés. Les conditions de circulation seront plus compliquée en fin d'après-midi, les départs en vacances s'ajoutant aux trajets travail-domicile. Bison Futé conseille de quitter ou traverser l'Île-de-France avant 12h et d'éviter de quitter les métropoles et leurs périphéries entre 14h et 19h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera dense entre 16h et 20h. Samedi 29 juin est classé orange au niveau national dans le sens des départs. Bison Futé conseille de quitter ou traverser la région parisienne avant 8h, de quitter ou traverser les grandes agglomérations avant 9h et d'éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange de 9h à 17h. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc sera dense entre 10h et 17h.
"Ça ne peut plus durer": très éprouvés par l'épidémie, les professionnels des maisons de retraite et de l'aide à domicile aux personnes âgées attendent de l'Etat une réponse rapide à la crise, notamment via les investissements massifs qu'ils réclament depuis des années.
Juste avant l'irruption de l'épidémie, les salariés du secteur s'étaient encore mobilisés pour rappeler au gouvernement l'"urgence" de mettre en chantier la loi sur le grand âge, plusieurs fois repoussée, et qui était alors promise pour "avant l'été".Avant cette crise, ils dénonçaient déjà depuis au moins deux ans un manque criant de moyens et d'effectifs, entraînant selon eux des conditions de travail très difficiles et une forme de "maltraitance institutionnelle" envers les aînés.Depuis, le coronavirus est passé par là, plaçant les établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) au coeur de la tempête: environ la moitié des quelque 27.000 victimes du virus recensées à ce jour en France résidaient en maisons de retraite. Et encore ce bilan ne tient-il pas compte des personnes âgées en perte d'autonomie décédées chez elles des suites du Covid-19. Selon le Dr Jean-Paul Zerbib, responsable du secteur à la CFE-CGC, 8 à 10.000 décès supplémentaires, pour la plupart de personnes âgées, seraient à déplorer à domicile."Ce qui a manqué de manière criante pendant cette crise, à domicile comme dans les établissements, c'est le personnel", dénonce Jacqueline Fiorentino, de la CFDT. "A cela est venu s'ajouter un manque invraisemblable de matériel" de protection, ajoute cette syndicaliste. Faute de personnel en nombre suffisant, certains établissements n'ont pas pu mettre en quarantaine les salariés susceptibles d'être contaminés ou dont le conjoint l'était, ont déploré cette semaine lors d'une conférence de presse plusieurs syndicats du secteur.Des associations de gériatres ont également souligné que "le manque de personnel soignant en Ehpad" était "responsable de la contamination des résidents". Ces sous-effectifs augmentent "le risque de transmissions croisées, parce qu'il est impossible pour une aide-soignante d'appliquer parfaitement les mesures barrière lorsqu'elle a plus de 10 toilettes à faire par jour", ont-ils souligné dans un communiqué commun. - Changer de modèle -Selon ces médecins spécialistes, c'est tout le modèle du secteur qui doit être revu, les Ehpad étant devenus "des petits hôpitaux qui ne disent pas leur nom, mais sans les ressources humaines et les moyens logistiques des hôpitaux".Pour la députée LREM Monique Iborra, qui vient de co-rédiger un rapport sur le sujet à l'Assemblée nationale, cette césure entre maisons de retraite et hôpitaux est effectivement l'une des sources des difficultés du secteur. "Il faut absolument que chaque Ehpad emploie un médecin salarié à temps plein, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui", pointe la parlementaire, qui plaide pour une "accélération du calendrier", afin d'aboutir à une "vraie réforme qui s'attaque aux dysfonctionnements, structurels pour la plupart, constatés pendant l'épidémie".Car "mettre des effectifs sans changer le modèle et la gouvernance, ça sera insuffisant", prévient la députée, qui espère aboutir à une "loi consensuelle" entre majorité et oppositions.Du côté du gouvernement, on assure que "l'impact de l'épidémie sur les Ehpad n'a fait que renforcer la détermination" du ministre Olivier Véran à préparer un "projet de loi ambitieux".Le ministre des Solidarités et de la Santé "travaille d'arrache-pied pour que la question du financement soit réglée à très court terme", a indiqué à l'AFP son cabinet.A l'AD-PA, une association regroupant des directeurs de maisons de retraites, on confie cependant "vouloir des emplois dès maintenant, sans attendre la grande loi". Cette loi devra contribuer à "refonder une éthique de l'aide aux personnes âgées", mais en attendant le gouvernement doit débloquer d'ici l'été "5 à 6 milliards d'euros" en vue d'embauches massives et d'un plan de rénovation, puis "12 milliards en année pleine", insiste Pascal Champvert, le directeur de l'AD-PA."On a le sentiment que les pouvoirs publics tergiversent encore", soupire le Dr Zerbib, de la CFE-CGC, qui intervient souvent dans les Ehpad. "Ils doivent prendre conscience de la gravité de la situation. Il faut faire vite et fort!".
Trois "gilets jaunes" ont été placés en garde à vue à Paris, dans la soirée de samedi 27 juillet, après avoir frappé un automobiliste en marge de leur manifestation, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.
C'est vers 19h30, samedi 27 juillet, qu'a eu lieu, à Paris, une altercation entre un automobiliste et trois "gilets jaunes" a indiqué une source policière. Cela confirme une information de l'hebdomadaire Le Point. L'automobiliste "voulait retirer un vélo de la voie publique, visiblement placé-là par des gilets jaunes". Un groupe de manifestants l'a alors "molesté".L'homme, qui souffrait d'un "traumatisme à la cheville", a été transféré à l'hôpital, selon un porte-parole des pompiers de Paris. Trois manifestants ont été interpellés, selon la source policière. Ils ont été placés en garde à vue pour violences aggravées, a confirmé le parquet de Paris. Samedi, l'acte 37 des "gilets jaunes" a été émaillé d'autres violences à Perpignan. La permanence du député LREM Romain Grau a été prise pour cible par des manifestants qui ont cassé les vitres et tenté de mettre le feu au local où il se trouvait.
Plusieurs personnes ont été arrêtées le 26 avril dans le cadre d'une enquête sur pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Elles sont soupçonnées d'avoir préparé une attaque contre les forces de sécurité.
Elles étaient soupçonnées de préparer "un passage à l'acte violent" sur "des forces de sécurité". Le parquet de Paris a annoncé lundi 29 avril avoir interpellé plusieurs individus vendredi, dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte début février pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle"."Il y a quatre personnes qui sont en garde à vue sur un projet d'attentat terroriste extrêmement violent. Toutes les indications que nous avions nous ont conduits à les interpeller pour neutraliser ce risque", a déclaré devant la presse le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en marge d'un déplacement.Un mineur déjà condamné Selon cette information de BFMTV , l'enquête a été confiée à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Parmi ces personnes soupçonnées de passer à l'acte "à brève échéance "contre des "forces de sécurité", un mineur déjà condamné. Interpellé en 2017 il cherchait alors à se rendre en Syrie, alors qu'il avait 15 ans. Condamné par le tribunal pour enfants pour des faits d'association de malfaiteurs terroriste, il avait écopé de 3 ans de prison, dont 2 assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Après avoir été placé en centre éducatif fermé (CEF) puis incarcéré, il était actuellement placé au sein d'une structure éducative dans le cadre de cette mise à l'épreuve, a précisé le parquet de Paris.
Soigné pendant plusieurs semaines pour son addiction à l'alcool dans le sud de la France, le chanteur de 66 ans va mieux et devrait faire son grand retour au mois de décembre, révèle Télé Loisirs.
Éloigné de la scène publique depuis plusieurs mois, Renaud devrait faire son grand retour très prochainement. C'est en tout cas ce qu'annonce ce mercredi en exclusivité Télé Loisirs. Rattrapé par ses vieux démons, le chanteur de 66 ans avait accepté de se faire soigner dans une clinique du sud de la France. Selon son frère jumeau, Renaud va bien mieux et se préparerait même à remonter sur scène. Il devrait d'ailleurs réapparaitre publiquement le 10 décembre prochain à l'occasion du Grand Prix SACEM 2018 où l'interprète de "Mistral Gagnant" recevra un prix spécial. L'événement se déroulera à la salle Pleyel à Paris et sera présenté par Vincent Dedienne, détaille Télé Loisirs.Par ailleurs, Renaud travaille sur un nouveau projet, "un album sur l'enfance, sur ses souvenirs", révélait en octobre à Voici son frère, David Séchan. Un opus qui ne devrait pas voir le jour avant l'année prochaine, puisque le chanteur se remet encore de ces derniers mois difficiles. "Il se soigne et il fait un peu de sport. Il va le mieux possible et il ne faut pas écouter les ragots et tout ce qui peut se dire de dramatique sur lui", a assuré son jumeau. Pour l'heure en revanche, aucune tournée n'a encore été annoncée.
Dans un éditorial paru sur le site du "Point" dimanche, le philosophe prend la défense de Yann Moix, dont les dessins et textes antisémites ont été révélés en début de semaine, et dont il lui-même été la victime.
"J'ai (...) été informé, par des amis qui lui voulaient du bien, de l'existence de ces fameuses BD où j'apparaissais sous des traits infâmes et qui étaient l'œuvre, quoi qu'il en dise, non d'un 'paumé ', ou d'un 'petit con', mais d'un antisémite". Le philosophe Bernard-Henri Lévy publie dimanche 1er septembre un éditorial publié dans Le Point.Il y affirme qu'il était au courant du passé antisémite et négationniste de Yann Moix- un scandale qui a éclaté en début de semaine alors que L'Express a exhumé lundi les productions antisémites de l'écrivain. Il y avait notamment pris pour cible Bernard-Henri Lévy, les deux hommes sont désormais proches. "Je n'ai jamais voulu rencontrer ces dénonciateurs, trop pressants pour être honnêtes. Mais j'ai eu des explications musclées avec l'intéressé qui me confirma la réalité de cette part d'ombre ; qui trouva des mots qui me parurent sincères pour dire la honte que, désormais, ces insanités lui inspiraient ; et que je vis, d'abord avec circonspection, puis, petit à petit, avec respect, s'engager dans une âpre, rude et longue aventure intérieure dont l'enjeu devait être de traiter le mal par le bien et de l'arracher, une bonne fois, à ses anciens penchants criminels", poursuit le philosophe qui assure croire au "repentir" de Yann Moix. "Je crois au repentir. Je crois à la réparation", a affirmé "BHL" dans ce texte qui est sa première réaction à l'affaire. "Quand un homme, tout homme et donc aussi un écrivain, donne les preuves de sa volonté de rédemption, quand il s'engage, avec probité, dans le corps à corps avec ses démons, je pense qu'il est juste de lui en donner acte, de lui tendre loyalement la main et, si on le peut, de l'accompagner", a ajouté Bernard-Henri Lévy."Une rupture franche avec une société des amis du crime""Ce n'est pas une mince affaire que de tordre le cou, même quand on est très jeune, au vieil homme antisémite en soi. Il ne suffit pas de dire 'j'ai changé'. Ni de s'autoproclamer 'meilleur ami des Juifs'", a précisé Bernard-Henri Lévy. "Il y faut du caractère, une force d'âme, ainsi que des boussoles intérieures dont le futur auteur de 'Mort et vie d'Edith Stein' était visiblement démuni et dont il eut à s'équiper. Il y faut une rupture franche avec une société des amis du crime qui ne lâche pas aisément ses proies et dont j'ai compris, bien plus tard, qu'elle le faisait vivre sous la menace d'une sorte de chantage, goguenard et permanent, auquel il n'a pas toujours eu le cran, hélas, de résister", a encore souligné le philosophe et écrivain. Yann Moix : son pardon pour ses dessins antisémites (vidéo)par Non Stop ZappingIl joute : "Et puis il y faut un changement profond de l'âme, une conversion intellectuelle - et ce mouvement-là, ce creusement, cette plongée silencieuse dans les ténèbres de soi ainsi que dans la lumière des textes qu'il avait haïs de manière si vile, je suis mieux placé que beaucoup pour savoir, en revanche, avec quelle opiniâtreté il s'y est engagé". "Ce pardon fut solennellement demandé chez Ruquier" Selon le philosophe, Yann Moix n'est aujourd'hui plus le même homme. "Un homme qui a, jadis, commis pareilles bassesses peut-il réellement changer ? La réponse est oui. Pour peu - et je sais que c'est son cas - que ce changement soit le fruit d'un authentique travail sur soi, d'un effort de pensée et de connaissance honnête. La question est : l'écrivain qu'il est devenu et qui avoue n'avoir longtemps pas eu le courage, par peur des représailles, de couper le contact avec ses anciens acolytes de la fachosphère reste-t-il comptable de ses errements passés ? La réponse est également oui. (...) Et puis la question est de savoir, enfin, si les autres, tous les autres, ceux qu'il a blessés ou déçus, peuvent, en conscience, lui pardonner. Et la réponse est encore oui. À une condition. Que ce pardon ne soit pas seulement donné, mais demandé. C'est ce qui se produisit, avec l'auteur de ces lignes, il y a bien des années. Et, pour les autres, vivants et morts, pour tous ceux qu'il a offensés, traînés dans la boue, salis, ce pardon fut solennellement demandé, hier soir, chez Ruquier". Samedi, dans l'émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" sur France 2, Yann Moix avait demandé "pardon" à BHL. "J'ai essayé de m'arracher de ce trou noir, de ce cauchemar grâce à des gens lumineux comme BHL qui m'ont permis de me construire intellectuellement. J'ai essayé de me racheter toute ma vie, de combattre la xénophobie", a-t-il notamment dit. Les dessins et textes mis en cause étaient parus dans un magazine artisanal en 89-90, quand l'écrivain avait 21 ans.
Le préfet d'Île-de-France a délivré le permis de construire de rénovation et d'agrandissement de la gare du Nord. Dans les colonnes du Monde, le premier adjoint d'Anne Hidalgo a répondu en promettant "un Notre-Dame-des-Landes en plein Paris".
La formule va à coup sûr faire réagir. Lundi 6 juillet, le préfet d'Île-de-France a officiellement délivré le permis de construire de rénovation et d'agrandissement de la gare du Nord, donnant ainsi le feu vert au projet porté par la SNCF et Ceetrus, une filiale du groupe Auchan. La réaction de la ville de Paris, qui s'oppose depuis plusieurs mois à ces travaux, ne s'est pas faite attendre. Et c'est Emmanuel Grégoire, premier adjoint d'Anne Hidalgo (PS) et nouvel élu chargé des questions d'urbanisme, d'architecture et du Grand Paris, qui a tiré le premier. "Le gouvernement vient de s'inventer un Notre-Dame-des-Landes en plein Paris. Je lui souhaite beaucoup de courage sur le plan politique et juridique", a-t-il confié au Monde, ajoutant que la ville allait prendre "tous les chemins politiques et juridiques pour faire obstacle à ce projet".Un projet jugé trop commercial par la VilleLa rénovation de la plus grande gare d'Europe, dont la livraison est prévue pour les Jeux olympiques 2024, prévoit un triplement du volume de la gare, de nouvelles surfaces commerciales ou encore un toit végétalisé avec des équipements de sport. Le tout pour une enveloppe totale de 600 millions d'euros, financés en grande partie par Ceetrus. Alors que le Conseil de Paris avait, dans un premier temps, validé la rénovation, les élus ont par la suite changé d'avis, considérant le projet trop commercial et conçu au détriment des voyageurs. "Nous ne sommes pas opposés à la rénovation", précise Emmanuel Grégoire dans Le Monde, "mais c'est une gare avant toute autre chose, et non un centre commercial avant une gare."
Quelques jours après la polémique sur les propos de Yann Moix concernant les femmes de plus de 50 ans, Closer a pu assister à l'enregistrement des Terriens du Samedi.
Invité par Thierry Ardisson à s'exprimer sur sa sortie, le chroniqueur et polémiste a choisi de la jouer profil bas.Et de confier souffrir de ce cap fatidique des 50 ans. "Tant que vous avez 40 ans, ceux qui ont 20 ou 30 ans vous trouvent vieux... mais ceux de, 50, 60, 70 ans vous trouvent jeunes. Mais quand vous avez 50 ans ceux de 20, 30, 40 mais aussi 60, 70 et 80 ans vous trouvent vieux. C'est la jeunesse de la vieillesse".Par ailleurs, Closer révèle qu'une atmosphère particulière régnait en plateau le jour du tournage. Thierry Ardisson et Laurent Baffie ayant multiplié les vannes à l'encontre de Yann Moix. Des blagues du type : "T'as vu ? On a pris que des femmes de moins de cinquante ans dans le public". Pour rappel, dans une interview à Marie-Claire, Yann Moix avait avoué être incapable d'aimer une femme de plus de 50 ans.
À travers le doyen des médecins français Emmanuel Macron a voulu souligner les risques pris par l'ensemble des soignants.
À 99 ans, il reçoit toujours en consultation, alors que la pandémie le menace tout particulièrement. Emmanuel et Brigitte Macron ont reçu vendredi 1er mai à l'Élysée le médecin en exercice le plus âgé de France, âgé de 99 ans "L'exemple que vous donnez est vraiment inspirant", a déclaré le président. Avec son épouse Brigitte, le chef de l'État a accueilli Christian Chenay dans un salon de l'Élysée après que ce dernier soit venu de Chevilly-Larue (Val-de-Marne) où il a son cabinet. "Vous ne pouvez pas savoir l'optimisme que ça donne", a souligné Emmanuel Macron en faisant référence à l'engagement du médecin, qui consulte "un peu en cabinet" et "surtout dans un Ephad" religieux, la Congrégation du Saint-Esprit. Une soixantaine de religieux âgés et parfois malades y séjournent mais il n'y a eu "aucun mort depuis trois mois" et le début de la pandémie, a expliqué Christian Chenay.Il a précisé avoir dû fermer son cabinet ces dernières semaines car il y avait "trop de personnes dans la salle d'attente" et "des vols de masques et de gel". Il prévoit de reprendre des téléconsultations, tout en envisageant d'arrêter son activité lorsque la crise sera terminée."Il y a parfois le sentiment qu'on écope", lui a expliqué Emmanuel Macron en évoquant l'action de l'État face à la pandémie. "On essaie de faire au mieux" et de "bouturer les bonnes volontés", a-t-il ajouté. Les Français "ont intégré une discipline de manière formidable", s'est félicité le chef de l'État en saluant les médecins qui ont été "incroyables". "C'est pour cela que je voulais vous remercier" car "vous saviez la nature des risques que vous preniez et vous l'avez fait", a-t-il ajouté en s'adressant au docteur.Né en 1921, Christian Chenay a commencé à travailler en 1951 comme psychiatre hospitalier puis radiologue. Il est devenu médecin généraliste en 2014, à l'âge de 93 ans, dans une commune populaire qui ne compte plus que trois médecins pour 19.000 habitants. Sa clientèle compte beaucoup de personnes âgées et d'origine étrangère.
L'Assemblée nationale a exprimé mardi soir sa solidarité avec les victimes des tirs dans le centre-ville de Strasbourg, en marge de l'examen du projet de réforme de la Justice.
Mardi soir 11 décembre, une fusillade a éclaté dans le centre-ville de Strasbourg, faisant plusieurs morts et des blessés. La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a immédiatement annoncé qu'il se rendait sur place. À l'Assemblée nationale, plusieurs élus ont exprimé dans la soirée leur solidarité avec les victimes, en marge de l'examen du projet de réforme de la Justice. "Je voudrais avec les collègues adresser la solidarité de l'Assemblée nationale aux habitants de la ville de Strasbourg qui sont victimes ce soir d'une attaque qui a fait plusieurs morts et plusieurs blessés", a déclaré le député du Haut-Rhin, Olivier Becht (UDI) originaire de Strasbourg. "Nous sommes évidemment dans la peine, la tristesse et la solidarité avec l'ensemble des victimes, de leurs familles, des habitants, étant bien sûr en pensée avec les forces de l'ordre qui font ce qu'elles peuvent pour appréhender le tireur dans des circonstances qui sont déjà très compliquées", a-t-il ajouté.La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, s'est immédiatement associée à cette déclaration. "Effectivement nous avons appris il y a moins d'une heure ces coups de feu (...) la police judiciaire est saisie et des opérations sont en cours", a indiqué la garde des Sceaux.Plusieurs autres députés dont Éric Ciotti (Les Républicains), Ugo Bernalicis (La France insoumise) ou Emmanuelle Ménard se sont également associés à ce message de solidarité de la représentation nationale.
Un policier souffre d'une fracture de la pommette et du plancher orbital, un autre a perdu connaissance pendant quelques minutes.
Six policiers ont été blessés dans la nuit de samedi à dimanche à Béziers, révèle France Bleu Hérault. Ces agents ont tenté de contrôler un conducteur très alcoolisé et ses trois passagers dans le secteur de Béziers-plage et se sont faits agresser. Sitôt descendues de la voiture, ces quatre personnes se sont débattus "très violemment", a indiqué la police à France Bleu, et ont donné coups de poing et de pieds. L'un des policiers souffre d'une fracture de la pommette et du plancher orbital, un autre a perdu connaissance pendant quelques minutes.Trois des quatre agresseurs présumés ont pu être interpellés, le dernier est toujours en fuite. Dans un communiqué publié samedi, après que deux policiers ont été blessés à Toulouse après avoir tenté de contrôler un homme en scooter, le syndicat policier Alliance a demandé "une réponse pénale lourde et exemplaire", dénonçant les "violences récurrentes dont sont victimes les policiers".
Pierre Hurmic est déçu par les annonces de Jean Castex, qui a renvoyé les Français et les autorités locales à leurs responsabilités en ce qui concerne l'épidémie de coronavirus.
Face à une "dégradation manifeste" de la situation sanitaire, le Premier ministre Jean Castex a appelé vendredi 11 septembre "au sens des responsabilités", mais pas de "logique de confinement généralisé". Pour tenter d'enrayer un rebond de l'épidémie de Covid-19 en France, le gouvernement privilégie des mesures prises localement, selon la situation de chaque département. Alors qu'on constate "une évolution préoccupante des contaminations, notamment chez les plus âgés, ainsi qu'un taux déjà élevé des hospitalisations" en Guadeloupe, à Marseille et à Bordeaux, le chef du gouvernement a invité les préfets de Guadeloupe, des Bouches-du-Rhône et de Gironde à lui proposer "d'ici lundi, un ensemble de nouvelles mesures complémentaires" contre l'épidémie, au grand dam de Pierre Hurmic."Le Premier ministre n'a rien indiqué sur le fond", a regretté le maire EELV de Bordeaux samedi matin sur Europe 1. "On nous avait annoncé un Conseil de défense, un certain nombre de décisions réclamées par le Conseil scientifique mais on se rend compte que le Premier ministre renvoie aux autorités locales, qu'elles soient municipales ou préfectorales, les décisions un peu difficiles à prendre.""Ma disponibilité est totale", a néanmoins rappelé l'édile, qui s'attend à des concertations avec les autorités préfectorales ce week-end. "Nous avons toujours agi de concert entre la Préfecture, l'Agence régionale de Santé et la municipalité bordelaise".
LVMH a réussi à trouver un fournisseur en Chine. Le groupe va payer les 10 premiers millions de masques, et propose à l'État d'acheter 40 millions de masques supplémentaires.
Le groupe de luxe LVMH va offrir dix millions de masques en France, d'une valeur de cinq millions d'euros, en provenance de Chine. Il propose à l'État d'en acheter 40 millions de plus à son fournisseur, annonce-t-il. "LVMH a réussi, grâce à l'efficacité de son réseau mondial, à trouver un fournisseur industriel chinois capable de livrer dix millions de masques en France dans les prochains jours (sept millions de masques chirurgicaux et trois millions de masques FFP2)", indique l'entreprise dans un communiqué.La maison mère de Louis Vuitton, Christian Dior et Guerlain va financer "intégralement" cette première livraison, d'une valeur d'environ cinq millions d'euros. LVMH, qui avait déjà annoncé la mobilisation de certains de ses sites pour fabriquer du gel hydroalcoolique, pense pouvoir acheminer les premiers masques aux autorités sanitaires françaises en début de semaine prochaine. L'opération pourra ensuite être renouvelée durant au moins quatre semaines dans des quantités similaires (soit environ 40 millions de masques), aux frais de l'État cette fois-ci.Le groupe diversifié Bouygues, présent dans l'immobilier, les travaux, les télécoms et les médias, a de son côté promis un million de masques. "Afin d'apporter sa contribution à la lutte contre la pandémie de Covid-19, le groupe Bouygues s'engage à offrir aux services de santé de l'État français un million de masques chirurgicaux aux normes européennes", indique-t-il dans un communiqué. Ils seront approvisionnés "dans les prochains jours".Plusieurs professions en première ligne face à la pandémie (médecins, infirmiers, pharmaciens, pompiers...) ont fait état ces derniers jours de pénuries de masques en France.
Le parquet de Grenoble vient d'ouvrir une information judiciaire sur la disparition en 2012 de Malik Boutvillain, dans laquelle Nordahl Lelandais, mis en examen dans l'affaire Maëlys, pourrait être impliqué, révèle France Bleu Isère.
Depuis qu'il est poursuivi dans ce dossier et dans l'affaire de l'assassinat du caporal Noyer, une cellule d'enquête spéciale a été créée par la gendarmerie pour tenter de déterminer si Nordahl Lelandais est impliqué dans d'autres affaires de disparitions ces dernières années dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.C'est après la disparition de la petite Maëlys et la mise en examen de Nordahl Lelandais que la famille de Malik Boutvillain, disparu le 6 mai 2012 à Échirolles (Isère), a décidé de recontacter le procureur de Grenoble, Jean-Yves Coquillat. Mercredi 24 janvier, ce dernier lui a annoncé l'ouverture d'une enquête. "C'est un grand espoir ! Enfin, on s'intéresse à mon frère, à ce qui a pu lui arriver. On n'est plus seul ! On ne sait pas si cela a un rapport avec Lelandais, mais on va explorer cette piste !", s'est réjouit Dalila, la soeur de Malik. Et d'ajouter : "C'est quand même malheureux qu'il ait fallu la disparition d'une enfant de 9 ans pour qu'on s'intéresse à celle de plusieurs adultes".Pour sa mère, Badra, c'est une petite victoire. "Jusqu'à présent, on était seuls. Et impuissants. Je me pose beaucoup de questions sur Nordahl Lelandais. Il y a une certaine proximité géographique. Il a très bien pu venir dans la région de Grenoble. Il faut examiner cette piste. Si c'est un prédateur, un serial killer comme certains le disent, c'est terrible de penser que mon fils a pu se retrouver dans ses griffes. On veut savoir. On attend donc beaucoup de la justice. En se regroupant, nous familles de disparus, on veut faire bouger les choses. Il faut que l'on nous entende. On est beaucoup trop à souffrir depuis des années. La disparition de Malik, c'est comme un cancer qui vous ronge de l'intérieur. Ne pas savoir, c'est ça le plus terrible. C'est une torture au quotidien", a-t-elle confié au Parisien ce mercredi.Malik Boutvillain a disparu le 6 mai 2012 à Échirolles, alors qu'il était parti faire un footing. Il n'est jamais rentré au domicile de sa mère, chez qui il vivait depuis sa rupture amoureuse.
L'incendie qui s'était déclaré samedi dans un immeuble du 19ème arrondissement n'avait pas fait de victime. Un gymnase avait été ouvert dans la nuit pour accueillir les sinistrés.
Les habitants de l'immeuble qui avait pris feu samedi soir dans le 19ème arrondissement de Paris vont pouvoir être relogé. La mairie de l'arrondissement a annoncé à franceinfo a fait savoir que deux propositions avaient été faites au personnes dont les appartements avaient été les plus touchés. La RIVP (régie immobilière de la Ville de Paris) a fait savoir aux habitants qui n'avaient pu être hébergés par de la famille ou des proches qu'un hébergement hôtelier pouvait leur être accordé dans un premier temps. Un relogement pérenne interviendra plus tard. Cinq logements sont "durablement inhabitables" a annoncé la mairie du 19ème arrondissement. La mairie de Paris avait ouvert un gymnase dans la nuit du 6 au 7 avril pour accueillir les personnes sinistrés. Une dizaine de jeunes bientôt reçus à la mairieLe maire du 19ème arrondissement François Dagnaud a salué dans un communiqué "le courage de la dizaine de jeunes de la résidence qui, dès le début de l'incendie, ont alerté les habitants et on permis leur évacuation rapide".Un hommage doit leur être rendu à la mairie.Un barbecue sur un balcon très encombré au 4e étage est "probablement" à l'origine de l'incendie qui s'est déclenché samedi a fait savoir la police. L'incendie qui s'est déclaré peu avant 21h ce soir là n'a fait aucune victime. Il avait été maîtrisé dans la soirée.
La porte-parole du gouvernement s'est exprimée sur l'épidémie de coronavirus jeudi 5 mars sur le plateau de LCI, alors que le nombre de personnes contaminées sur le territoire continue de grimper. "On ne va pas arrêter le pays", a-t-elle fait savoir face à la crainte d'un passage au stade 3 du niveau d'alerte.
Alors que le nombre de personnes atteintes du coronavirus continue de grimper - trois cas ont été confirmés en Corse ce jeudi 5 mars, les premiers dans cette région qui était jusqu'alors épargnée par l'épidémie sur notre territoire - Sibeth Ndiaye a pris la parole à l'antenne de LCI. La porte-parole du gouvernement a d'abord justifié la vague d'inquiétudes qui souffle sur le pays. "C'est une maladie nouvelle, émergente, qu'on ne connaît pas bien. On n'a pas encore de traitement. Quand vous êtes devant l'inconnu, il faut que vous vous armiez face à cet inconnu. Donc on prend des précautions qui nous paraissent raisonnables", a expliqué Sibeth Ndiaye. Puis de tempérer : "Il faut avoir conscience que 80% des malades ont un gros rhume, une grosse grippe au maximum. Il y a 20% de cas qui sont compliqués. On ne va pas arrêter le pays." La Secrétaire d'État auprès du Premier ministre a comparé la virulence du coronavirus à celle de la grippe, qui "touche 2,5 à 3 millions de personnes" et "fait malheureusement plusieurs milliers de décès chaque année. Aujourd'hui, on a plus de décès en France de la grippe que dans le monde du coronavirus"."Notre pays est un pays qui est solide"Sibeth Ndiaye a également répondu aux inquiétudes quant à un relèvement du niveau d'alerte face au coronavirus, qui semble inévitable : le stade 2 du plan de prévention a été déclenché le 28 février dernier. Alors que le Premier ministre, Edouard Philippe, a averti qu'en cas de passage au stade 3, "des décisions plus lourdes pour le quotidien peuvent être prises", Sibeth Ndiaye s'est vue rassurante : "Dans un stade 3, on ne va pas arrêter la France. Notre pays est un pays qui est solide. La vie ne s'arrêtera pas." 257 cas de coronavirus sont recensés en France depuis fin janvier dernier.
Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé l'utilisation de l'article 49-3 pour faire passer la réforme des retraites. Une décision majeure qui a suscité de vives réactions chez ses opposants politiques.
C'est un véritable séisme qui a été annoncé samedi 29 février à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre Edouard Philippe a affirmé que le gouvernement allait utiliser l'article 49-3 de la Constitution pour faire passer le projet de réforme des retraites discuté depuis plusieurs semaines. Il assure ne pas le faire pour « mettre fin au débat mais pour mettre fin à cet épisode de non-débat à un parlement privé de sa fonction éminente de faire la loi ». Pourtant, c'est une véritable levée de boucliers qui démarre dans la sphère politique. Les huées se sont faites entendre lors de l'élocution du Premier ministre. Le député LFI François Ruffin accuse le gouvernement de « mettre en place une fausse urgence à faire cette réforme alors qu'il n'y avait aucune urgence ». Son allié Adrien Quatennens, député de la première circonscription du Nord, évoque un « LBD parlementaire » sur ses réseaux sociaux.Ce passage en force du gouvernement ne semble pas non plus convaincre les autres représentants de gauche. Le député européen Raphaël Glucksmann estime que ce 49-3 « est la conclusion logique d'un immense fiasco et laissera des traces profondes ».Une motion de censure en préparationJean-Luc Mélenchon compte bien réagir pour faire face à cette stratégie « déloyale » du gouvernement. Une motion de censure est en préparation. « Je viens de me concerter avec le président du groupe communiste André Chassaigne, nous sommes en train de préparer le texte. Les socialistes que nous avons vu disent qu'ils sont disposés à signer cette motion de censure et par conséquent, il y aura censure », déclare-t-il au micro de BFMTV. Il rappelle également « la violence extraordinaire de ces procédés ».Marine Le Pen souligne, elle, le « cynisme » du gouvernement qui se servirait à ses yeux de l'actualité chargée dans le pays pour utiliser plus sereinement ce 49-3. « Déclencher le 49-3, un samedi soir, sachant que l'opposition a 24h pour déposer et faire signer une motion de censure, c'est tout à faire incorrect de leur part », estime-t-elle auprès de BFMTV. « Ils se servent en réalité de l'angoisse, de l'inquiétude des Français sur la crise du coronavirus pour pouvoir faire passer ce qui représente à l'évidence un coup de force. »Un timing que ne comprend pas non plus le député LR Eric Ciotti. « Le 49-3 dégainé en catimini en pleine épidémie du coronavirus. Une pantalonnade comme épilogue d'une réforme injuste. Le Premier ministre, au lieu de faire de la mauvaise politique politicienne ferait mieux de se mobiliser contre la crise sanitaire majeure qui frappe notre pays », dénonce-t-il sur son compte Twitter.
Isabelle Balkany a dressé un portrait très inquiétant de l'état de santé de son époux dont les demandes de mise en liberté ont été refusées.
"Je suis dans un état second d'angoisse". Isabelle Balkany n'a accepté de prendre la parole au procès en appel mardi, seulement pour alerter sur l'état de santé de son époux. Après la mobilisation des avocats lundi, ce mardi marquait l'ouverture du procès en appel des édiles de Levallois-Perret pour blanchiment de fraude fiscale."Je reviens du parloir, il est incapable de tenir seul debout, il n'a pas vu de médecin depuis quatre jours. Il pèse aujourd'hui 75 kg tout habillé, il a perdu près de 30 kg (...) Il est en danger, je vous le dis, à tous", a déclaré Isabelle Balkany, 72 ans, à propos de son époux, absent du procès. Une expertise médicale ordonnéeLa présidente a alors précisé qu'elle avait ordonné une expertise médicale, qui pourrait avoir lieu "d'ici vendredi". La justice avait à nouveau refusé fin janvier une demande de mise en liberté de Patrick Balkany, 71 ans, régulièrement hospitalisé depuis la mi-décembre."Il était temps", a soufflé Isabelle Balkany, avant de remercier la présidente et d'ajouter, visiblement émue: "La pathologie dont il souffre, il y a une mortalité de 80% (...). Ce n'est pas une fatigue, il a failli mourir", a-t-elle affirmé, livrant de nombreux détails sur la pathologie affectant son époux."J'ai peur pour lui. J'ai choisi de ne pas répondre à vos questions""Ce qu'on lui fait subir, à son âge, ça ne s'est jamais vu dans ce pays", a-t-elle asséné. "J'ai peur pour lui. J'ai choisi de ne pas répondre à vos questions (sur le dossier), je suis épuisée".Après un procès en appel pour fraude en décembre, le couple va être rejugé, jusqu'au 19 février, pour "blanchiment aggravé", et pour "prise illégale d'intérêt" pour le seul maire de Levallois.Les Balkany sont soupçonnés d'avoir caché 13 millions d'euros d'avoirs au fisc entre 2007 et 2014, notamment deux somptueuses villas, Pamplemousse à Saint-Martin et Dar Guycy à Marrakech. Le 18 octobre dernier, le tribunal avait condamné l'édile à cinq ans de prison pour blanchiment, avec incarcération immédiate et Isabelle Balkany à quatre ans d'emprisonnement, mais sans mandat de dépôte.Tous deux avaient été condamnés à dix ans d'inéligibilité et le tribunal avait ordonné la saisie de leurs biens et avoirs, notamment leur moulin à Giverny (Eure).
Le pays enregistre moins de 100 décès entre vendredi et samedi. Le nombre de patients en réanimation continue à baisser : 71 malades en moins par rapport à hier, selon la Direction générale de la santé.
Si la pression sur les services de réanimation continue de se réduire, avec un solde de 71 malades en moins en 24 heures, 46 nouveaux cas graves ont été admis en réanimation contre 38 il y a une semaine, souligne la Direction générale de la santé samedi 16 mai. Les hospitalisations, tous services confondus, suivent la même dynamique. Le nombre d'hospitalisations pour une infection Covid-19 est en baisse par rapport à la semaine dernière (19.432 personnes samedi contre 22.614 il y a une semaine), mais 350 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures (contre 265 il y a une semaine). En Outre-Mer (Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte), on relève 103 hospitalisations, dont 23 en réanimation.Le Covid-19 a causé 17.412 décès dans les hôpitaux et 10.213 dans les maisons de retraite, établissements sociaux et médicosociaux. Quatre régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des cas hospitalisés. Depuis le début de l'épidémie, 98.449 personnes ont été hospitalisées, dont près de 17.500 en réanimation et 61.066 personnes sont rentrées à domicile guéries.
Patrick Fizet, suppléant de la députée Agnès Thill, a confié s'être rapidement vu écarter de toute responsabilité une fois l'élection passée. S'il regrette la situation, il se réjouit de ne pas être associé à l'image de l'élue de l'Oise dont les dérapages lui ont valu d'être exclue de La République en marche.
"Tout le monde le dit et c'est vrai. (Agnès Thill) est inadaptée à la fonction de député mais par rapport à la profession de foi qu'elle a envoyé à la REM, personne ne pouvait le deviner", a expliqué Patrick Fizet, maire LREM de Fouilly (Oise) et suppléant de la députée de l'Oise, dans les colonnes du Parisien. Selon le maire de Fouilloy, Agnès Thill "aime être sous le feu des projecteurs et ne laisse la place à personne d'autre". "Dès le début de la campagne, j'ai vu son côté individualiste. Je pensais que ça s'arrangerait après l'élection", confie Patrick Fizet. "Mon objectif était d'empêcher la circonscription de basculer au FN. Agnès Thill a considéré que mon rôle de suppléant s'arrêtait le soir de son élection", regrette-t-il.Depuis l'élection, les relations entre la députée et son suppléant sont très distendues. "Malgré ma mise à l'écart, je voulais jouer mon rôle de terrain, lui remonter les doléances des élus. Elle n'en a jamais tenu compte. Finalement, je suis content de ma situation. Elle me permet de ne pas être trop associée à son image", analyse-t-il. La députée de l'Oise Agnès Thill a été exclue de LREM le 25 juin pour des propos "pernicieux" sur la procréation médicalement assistée. "Ces propos sont préjudiciables à la cohésion du mouvement et nuisent à son image", relevait la Commission des conflits du parti dans un communiqué.
Véronique Sanson participera en juillet prochain aux 34es Francofolies de La Rochelle. Et pour l'occasion la chanteuse de 69 ans réserve une grosse surprise à ses fans.
Le 11 juillet prochain, Véronique Sanson ouvrira la 34e édition des Francofolies de La Rochelle. Mais la chanteuse ne sera pas seule sur scène ce soir là. Le Parisien révèle ce jeudi 24 mai que l'interprète de "Vancouver" et son fils Christopher Stills ainsi que le père de ce dernier, Stephen Stills, monteraient aussi sur scène avec elle. "C'est un événement aussi pour moi, car si nous avons chanté tous les trois plusieurs fois aux États-Unis, ce sera seulement la deuxième fois en France", s'est réjouie Véronique Sanson dans les colonnes du Parisien. Avant de préciser : "On s'est beaucoup revus aux États-Unis. Et on avait vraiment envie de rejouer et de rechanter ensemble. Cette fois, c'est tout naturellement qu'il a dit oui lorsque je lui ai demandé de venir à La Rochelle. Il avait beaucoup entendu parler du festival. Nous chanterons ensemble 'On m'attend là-bas' et d'autres titres en anglais", détaille-t-elle. Leur dernier trio remonte à octobre 2008, sur la scène de l'Olympia. La "Fête à Véro" le 11 juillet prochain s'annonce donc festive. Une soirée "en famille" et "entre amis" prévient la chanteuse de 69 ans, qui garde "un merveilleux souvenir" de son passage en 1994. "Malgré le trac, que j'ai de plus en plus, je suis impatiente de faire à nouveau la fête avec différentes générations, mes vieux copains et mes jeunes coups de cœur", s'est réjouie Véronique Sanson dans les colonnes du Parisien.Par ailleurs, sa maison de disque Columbia a annoncé la sortie en septembre prochain d'un album de duos. Le premier titre qui sera dévoilé le 31 mai est une reprise de "Besoin de personne" avec Christophe Maé. Patrick Bruel, la famille Chedid, Michel Jonasz, Bernard Lavilliers, Eddy Mitchell, Alain Souchon, Hubert-Félix Thiéfaine, Tryo, Juliette Armanet, Jeanne Cherhal, Julien Doré, Tim Dup, Vianney ou encore Zaz ont collaboré sur cet album. "On s'est éclaté à choisir ensemble les chansons et à leur donner une nouvelle vie, avec de nouveaux arrangements", s'est enthousiasmée la chanteuse.
60 ans après avoir perdu son alliance, Émile Lenaerts a retrouvé sa bague, intacte. C'est un chasseur de métaux qui en a fait la découverte, dans un champ, à Linsmeau, en Belgique.
Une trouvaille qui ravit un couple s'apprêtant à fêter ses noces de diamants. Cette belle histoire rapportée par RTL.be se passe en Belgique. Très vite après son mariage avec Francine le 24 décembre 1960, Émile Lenaerts, qui vit à Linsmeau, perd son alliance. Ce n'est qu'en 2020 que le vieil homme retrouve le précieux anneau. Un chasseur de métaux a mis la main dessus dans un champ !"Où est-ce qu'elle a été ? Dieu sait où", confie son épouse à la radio. "Je me suis retenu de pleurer", a-t-il déclaré. Émile Lenaerts avait perdu son alliance 59 ans plus tôt, en 1961, quelques mois seulement après les noces, alors qu'il moissonnait dans un champ avec son père. "Si j'avais su comment je l'ai perdue, je l'aurais déjà retrouvée. C'est normal. Mais je ne savais plus", confie-t-il.Pendant presque six décennies, Émile Lenaerts a continué sans vie sans bague au doigt. "Pourquoi est-ce qu'on en aurait racheté une nouvelle ? Si c'était pour la perdre de nouveau, oh non, cela n'aurait servi à rien", a-t-il déclaré. Sur l'alliance, les prénoms et la date du mariage sont intactes. C'est un chasseur de métaux du village qui l'a retrouvée et l'a rapportée à Émile Lenaerts. "On remercie l'homme. Il aurait pu la garder. Nous autres, on n'y pensait plus...", raconte Francine Lenaerts. La veille de Noël, cette année, le couple fêtera ses 60 ans de mariage, tous deux la bague au doigt.
Deux jours après la découverte des ossements de la petite Maëlys, son squelette "peut encore livrer des informations", selon le colonel Charles Agostini, médecin légiste de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie dans un entretien accordé à l'AFP.
Deux jours après les aveux de Nordahl Lelandais et la découverte des restes de la petite Maëlys, les experts scientifiques espèrent pouvoir trouver de nouveaux indices sur les ossements retrouvés. Six mois après la disparition de la petite fille dans la nuit du 26 au 27 août 2017, de nombreuses preuves médico-légales ont disparu, mais selon le colonel Charles Agostini, médecin légiste de l'Institut de rechercher criminelle de la gendarmerie (IRCGN), le "squelette peut encore livrer des informations". Pendant les prochaines semaines, les gendarmes de l'IRCGN de Pontoise vont effectuer de nombreux examens pour tenter d'abord de déterminer la date de la mort, explique Charles Agostini dans un entretien à l'AFP. "Une demi-douzaine d'experts" va être chargée de dater la mort, "notamment grâce à l'examen des conditions environnementales, des données météorologiques et des insectes trouvés sur le site". L'autre objectif des experts sera de dévoiler les circonstances exactes de la mort de Maëlys. Les restes de la petite fille vont être passés dans un scanner capable de déceler des éléments de preuves "parfois microscopiques" et des traces métalliques. Une recherche de substances toxicologiques doit être également effectuée sur les os. Enfin, "un anthropologue judiciaire, spécialisé dans l'examen des os, assistera lors de l'autopsie le médecin légiste pour l'aider à déterminer la nature d'éventuels traumatismes et aider à trouver l'objet qui a pu en être la cause", rapporte Charles Agostini. Si la découverte de traces de traumatisme sur le squelette, "comme l'impact d'une balle, d'une arme blanche ou d'un objet contondant", permettrait d'établir les causes du décès, le médecin prévient : il ne sera pas possible d'établir "si la petite fille a été victime de violences ou d'abus sexuels" en raison de la dégradation du corps.
Interrogé sur BFM TV sur les questions de fiscalité autour du grand débat national, le Premier ministre a livré sa position.
"Mon sentiment, c'est qu'il faut baisser les impôts en France". Édouard Philippe a défendu son avis dans le "grand débat national", estimant qu'une baisse du niveau de prélèvement obligatoires serait "saine".Rappelant que l'engagement d'Emmanuel Macron, il a jugé qu'"il y aurait quelque chose de curieux à imaginer que la sortie du grand débat, c'est plus d'impôts". "L'idée c'est plutôt de considérer qu'il faut baisser le niveau de prélèvements obligatoires en France. Je pense que ce serait assez sain", a ainsi souligné le patron de Matignon. Le taux de prélèvements obligatoires a atteint 45% en 2018 et devrait diminuer à 44,2% en 2019, grâce à la réforme du CICE et à une nouvelle baisse de la taxe d'habitation."Souvent, je vois des interlocuteurs du débat public formuler des idées de dépenses nouvelles mais formuler assez peu d'idées d'économies nouvelles", a t-il ajouté, précisant que l'objectif du gouvernement "est de faire en sorte que les dépenses publiques augmentent moins vite que la croissance". Edouard Philippe a toutefois concédé que "tout le monde souhaite que la dépense publique qui le concerne puisse d'une façon ou d'une autre augmenter", voyant dans cet état de fait "une certaine forme à la fois de facilité et de contradiction". "Ça fait 45 ans qu'on vit ces contradictions, ça fait 45 ans qu'on fait du déficit, ça fait 45 ans que la dette augmente. Il serait sain que nous puissions inverser la tendance", a encore dit le Premier ministre. La dette publique en France frôle les 100% du produit intérieur brut, soit une année de production de richesses.
Le maire souhaite ainsi limiter les contacts entre les gens alors que le nombre de cas liés au coronavirus repart à la hausse dans l'Hexagone, explique Ouest France. Une mesure pas toujours bien accueillie.
C'est officiel. A partir de ce samedi 1er août, les plages des Sables-d'Olonne seront fermées au public trois heures par jour, rapporte Ouest France. Une mesure instaurée pour l'instant pour une semaine, par l'édile de la ville, Yannick Moreau. Chaque jour, et jusqu'au 7 août, une tranche horaire particulière sera donc bloquée comme l'a révélé le maire sur Twitter. Ainsi, la plage sera fermée le 1er août de 15h à 18h, le 2 août de 15h30 à 18h30, le 3 août de 16h à 19h, le 4 août de 17h à 20h, le 5 août de 17h30 à 20h30, le 6 août de 18h à 21h et enfin le 7 août de 18h20 à 21h30. Ces horaires ont été décidés en fonction des marées afin d'éviter une trop forte concentration quand la marée est haute, en particulier sur les plages du Tanchet et des Présidents. Les plages seront interdites d'accès 1h30 avant et après la marée, précise Ouest France. Pour se justifier, Yannick Moreau explique que "les distances de précaution sanitaire suffisantes sur les plages urbaines ne sont plus garanties dans les jours qui viennent". Comme l'ajoute 20 Minutes, la météo est au beau fixe ces derniers jours, et l'édile est persuadé de prendre la bonne décision. "Il s'agit d'une mesure proportionnée, circonstanciée et raisonnable". Que vont faire les touristes ? Mais très vite, notamment sur les réseaux sociaux, cette mesure a fait débat. Ouest France a compilé une partie de ces réactions, entre colère et compréhension. D'aucun sont persuadés que cela va empirer les choses avec des gens qui se rueront sur la plage "aux heures d'ouverture" et "qui seront tous en même temps sur la plage". D'autres se demandent ce que vont faire les touristes en attendant ? Aller faire du shopping ? "Ils seront agglutinés dans les magasins et les grandes surfaces. Que ce soit à la plage ou ailleurs, le risque est là", peste une femme. Pour une autre femme, la question de l'évacuation des gens aux heures de fermeture se pose aussi. Du côté des défenseurs du maire, on met en avant une sage décision, tant la plage est réduite quand la marée est haute. Ils comptent même proposer d'autres initiatives afin de ne pas voir leur ville devenir un nouveau foyer épidémique. Déjà pendant le confinement, le maire avait restreint l'accès aux Sables-d'Olonne pour les citadins qui affluaient et ne respectaient pas les règles de déplacement. Il avait mis en garde contre le manque de médecins pour faire face au virus.
Alors que le décret du gouvernement qui mettra en place le port masque obligatoire dans les "lieux publics clos" est attendu "dès lundi", le ministre de la Santé Olivier Véran précise une partie des espaces où cette règle sera applicable.
Deux mois après la fin du confinement, et face à des "signaux faibles" de résurgence du Covid-19, l'Exécutif a annoncé l'obligation de porter le masque dans les "lieux clos" recevant du public. D'abord prévue à compter du 1er août, après les annonces d'Emmanuel Macron le 14 juillet, cette obligation, jugée trop tardive par de nombreux politiques et professionnels de santé, a été avancée à "lundi prochain". Si la question de la définition des "lieux clos" est encore en suspend, le ministre de la Santé Olivier Véran a précisé ce samedi sur Twitter quels seront ces espaces. Commerces, banques, marchésConfirmant que le décret sera publié lundi, Olivier Véran précise que le port du masque pour lutter contre la propagation du Covid-19 sera obligatoire dans les commerces, les établissements recevant du public, les marchés couverts et les banques. Le ministre rappelle que gestes barrières et dépistage restent essentiels pour lutter efficacement conter le virus". Cette obligation sera effective sur l'ensemble du territoire français. Le port du masque est déjà obligatoire en Mayenne, et dans certains espaces dans le Finistère, comme les marchés, où une hausse des cas de coronavirus inquiète la préfecture, alors que les vacanciers augmentent la population sur place.
Bruxelles préconise la fin du changement d'heure en Europe. En cas d'abandon, le transport aérien serait fortement perturbé, rapporte Les Échos.
Les Européens sont nombreux à espérer l'arrêt du changement d'heure. Programmé pour le 27 octobre prochain et le 31 mars pour le passage à l'heure d'été, ce dernier ne pourrait ne pas avoir lieu. Une décision qui rendrait le trafic aérien largement perturbé puisque les horaires de vols sont établis plusieurs mois à l'avance, explique Les Échos. Selon l'Association du transport aérien international (IATA), des milliers de vols pourraient être supprimés. Pour ne pas impacter les vols déjà programmés, il faudrait un délai minimum de 18 mois. "Cela permettrait de limiter les problèmes, mais pas de les éliminer totalement", souligne l'IATA aux Échos. Un problème de créneaux horairesLe transport aérien international est très bien rodé et fonctionne grâce à la stabilité des programmes qui ne changent que deux fois par an lors du changement d'heure. En cas de nouvelle ligne ou de changement d'horaire d'un vol, il ne peut être accepté qu'à deux reprises dans l'année lors de grandes conférences qui réunissent les représentants de toutes les compagnies aériennes internationales. C'est pourquoi il semble tout à fait impossible de modifier tous les vols au départ ou à destination de l'Europe pour mars 2019 ou au plus tard, octobre 2019. "Les créneaux horaires de la prochaine saison d'été ont déjà été demandés et la conférence d'attribution est dans deux mois, explique Pierre-Olivier Bandet, directeur général adjoint programme et flotte d'Air France. Ils sont accordés en heure universelle, mais correspondent aux horaires en heures locales des compagnies. Devoir tout changer sera un grand bouleversement".Si c'est l'heure d'été ou l'heure d'hiver qui est choisie, les compagnies devraient alors modifier l'heure de départ des vols ou bien l'heure d'arrivée. Un choix qui pourrait compromettre des correspondances, mais le problème le plus pointé du doigt est celui des créneaux de décollage ou d'atterrissage disponibles. "Dans le cas d'un vol Paris-Tokyo prévu à 23 h 35 en heure d'été, pour une arrivée à 18 h 20 en heure locale, si nous maintenons l'horaire de départ, l'avion arriverait à Tokyo à 17 h 20. Mais nous n'avons pas de créneau à Tokyo à 17 h 20", explique encore Pierre-Oliver Bandet.
La candidate de l'opposition à la présidentielle du Bélarus, Svetlana Tikhanovskaïa, qui conteste la réélection du président Alexandre Loukachenko, s'est réfugiée en Lituanie après avoir apparemment subi des pressions, a annoncé mardi à l'AFP le ministre lituanien des Affaires étrangères, Linas Linkevicius.
"Svetlana Tikhanovskaïa est en sécurité, elle est en Lituanie avec ses enfants", a déclaré à la presse M. Linkevicius, alors que des manifestations contre la victoire du président bélarusse, élu pour un sixième mandat, ont été dispersées par la police pour la deuxième nuit consécutive.La ministre a déclaré que la candidate de l'opposition est arrivée en Lituanie après avoir été mise sous pression lors d'un séjour de sept heures à la commission électorale nationale à Minsk lundi soir. "Elle a apparemment ressenti une certaine pression et n'a pas eu beaucoup d'autre choix que de quitter le pays", a déclaré Linkevicius.Selon la ministre, Mme Tikhanovskaïa possède un visa lituanien et les autorités biélorusses n'ont pas empêché son départ. M. Linkevicius a déclaré ne pas être au courant de ses plans pour avenir.Le bureau du président lituanien Gitanas Nauseda a déclaré plutôt dans la journée que Tikhanovskaïa "se reposait". "Le bureau du président est en contact permanent avec Svetlana Tikhanovskaïa, arrivée en Lituanie. Elle se repose actuellement", a déclaré à l'AFP le porte-parole du président, Antanas Bubnelis.La Lituanie, membre de l'Union européenne et de l'Otan, a appartenu à l'Union soviétique. Elle a fréquemment donné refuge à des figures de l'opposition bélarusse ou russe.Depuis lundi soir, la localisation de Mme Tikhanovskaïa restait inconnue après son passage à la Commission électorale durant trois heures pour exiger un nouveau comptage des voix.M. Linkevicius avait alors exprimé sa "préoccupation", expliquant à l'AFP: "J'ai essayé de la joindre pendant plusieurs heures, mais on ne sait pas où elle est depuis qu'elle s'est rendue à la Commission électorale".Cette novice en politique, principale rivale de M. Loukachenko et créditée d'environ 10% des suffrages par la Commission électorale, a déclaré se considérer comme victorieuse dans le scrutin. Elle avait décidé de ne pas prendre part aux manifestations pour éviter des "provocations".Un manifestant a été tué lundi soir au Bélarus alors que des milliers de partisans de l'opposition sont descendus dans les rues à Minsk et dans d'autres villes du pays pour contester les résultats officiels donnant M. Loukachenko vainqueur avec 80,08% des voix pour un sixième mandat.Les manifestants ont fait face à d'importantes forces policières qui ont donné sans ménagement des coups de pieds et de matraques aux protestataires.Un témoin interrogé par l'AFP et plusieurs médias russes et bélarusses ont fait état de l'utilisation de gaz lacrymogène, de tirs de balles en caoutchouc et de grenades assourdissantes par les forces de l'ordre.Des barricades ont été érigées dans la nuit à Minsk et plusieurs explosions se sont fait entendre, selon des journalistes de l'AFP.
Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a précisé jeudi que le port du masque serait obligatoire à partir du collège y compris à la récréation pour cette rentrée scolaire.
"C'est ce qu'on a fixé comme règle", a-t-il dit sur France inter. Un protocole sanitaire actualisé publié jeudi sur le site du ministère souligne que "pour les collégiens et les lycéens, le port du masque +grand public+ est obligatoire dans les espaces clos ainsi que dans les espaces extérieurs".Pour réagir face à la nouvelle poussée récente du coronavirus, le ministre avait annoncé la semaine dernière que le port du masque serait désormais obligatoire pour les élèves de plus de 11 ans. Dans le nouveau protocole sanitaire, il est précisé qu'il n'est "pas obligatoire lorsqu'il est incompatible avec l'activité (prise de repas, nuit en internat, pratiques sportives, etc.)". Dans ces situations, une "attention particulière" devra être portée à la "limitation du brassage et/ou au respect de la distanciation". Lors de sa conférence de presse de rentrée mercredi, Jean-Michel Blanquer a indiqué que tous les enseignants, y compris ceux de maternelle, seraient aussi tenus de porter un masque.Interrogé sur France inter par un enseignant de grande section et CP sur la difficulté d'inculquer l'apprentissage de la langue avec un masque, le ministre a répondu que des "masques transparents" seraient distribués au cours des prochains jours, "quand c'est nécessaire".En maternelle, "cela peut se justifier fortement" ainsi que pour pour les professeurs en charge d'enfants malentendants "qui ont besoin de lire sur les lèvres", a précisé M. Blanquer.Et quant aux craintes d'une forte circulation du virus dans des classes bondées, à plus de 30 ou 35 élèves, "aujourd'hui on considère que le port du masque compense (l'absence de) la distanciation physique", a-t-il souligné.
En juillet, l'IGPN avançait que le téléphone avait déclenché un relais téléphonique une heure avant l'intervention de la police, mais pas plus tard.
C'est une information qui pourrait éclairer l'emploi du temps de Steve Maia Caniço, qui est mort le soir de la Fête de la musique à Nantes. Son téléphone "bornait au moment de l'intervention policière", ont affirmé mardi 10 septembre à l'AFP des sources proches de l'enquête, confirmant une information du Canard Enchaîné.Dans son rapport administratif daté de juillet sur l'intervention policière controversée, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) écrivait que le "téléphone déclenchait un relais téléphonique à 03H16", soit plus d'une heure avant l'action des forces de l'ordre, mais n'avait pas fait mention d'un bornage plus tard dans la nuit. Selon le Canard enchaîné, le dernier bornage de son téléphone a été relevé à 4H33 sur le Quai Wilson, où les forces de l'ordre avaient utilisé gaz lacrymogènes et lanceurs de balle de défense.Le corps sans vie de cet animateur de 24 ans avait été retrouvé le 29 juillet dans la Loire après quelque cinq semaines de recherche. Le lendemain, le Premier ministre Édouard Philippe avait fait valoir que le rapport de l'IGPN n'établissait "pas de lien" entre l'intervention policière et la disparition du jeune homme."On ne peut pas dire que Steve serait tombé à l'eau du fait de l'intervention de la police. On ne peut pas dire qu'il est tombé en dehors de l'intervention non plus", avait alors déclaré à l'AFP un cadre de l'IGPN qui renvoyait vers "l'enquête judiciaire".Un "relais" peut se déclencher quand un appel est passé ou quand un sms est envoyé et il est visible sur un relevé téléphonique. Le "bornage" est émis quand le téléphone est allumé et se connecte à une antenne relais, une "borne". L'IGPN n'a pas le droit de faire de réquisition dans une enquête administrative contrairement à une enquête judiciaire, souligne une source proche du dossier. "Je ne peux pas communiquer sur l'instruction en cours mais je rappelle que je dis depuis fin juillet que la chute de Steve dans la Loire est concomitante de l'intervention policière", a réagi auprès de l'AFP l'avocate de la famille de Steve, Cécile de Oliveira.L'enquête sur la mort de Steve Maia Caniço avait été dépaysée 4 septembre à Rennes, à la demande des deux juges d'instruction nantais en charge de l'enquête pour "homicide involontaire".
La préfecture a annulé l'autorisation de tirer sur les chiens errants dans plusieurs communes, prise après le décès d'un habitant, qui portait des traces de morsures.
Le 26 mars dernier, le préfet de Saône-et-Loire avait pris un arrêté qui autorisait d'abattre les chiens errants, dans la commune de Frontenaud, au sud-est de Chalon-sur-Saône, et dans les environs. Peu de temps auparavant, un homme et son chien avaient été découverts morts dans la commune. Tous deux portaient des traces de morsures.La décision de la préfecture a finalement été annulée jeudi 18 avril, à la suite de la mobilisation des défenseurs des animaux. "Nous nous réjouissons de cette décision", a déclaré à l'AFP la présidente de l'association One Voice, Muriel Arnal. "C'est une victoire pour les chiens des environs qui, avec ou sans famille et foyer, auraient pu se faire abattre sans justification", a-t-elle indiqué dans un communiqué.Dans un courrier adressé mardi 16 avril au tribunal administratif et dont l'AFP a obtenu copie, le préfet de Saône-et-Loire assure que l'autorisation d'abattre les chiens errants "n'a pas connu de début d'exécution". Contactée, la préfecture n'a pas souhaité s'exprimer.
L'appareil s'est écrasé après avoir percuté un autre hélicoptère samedi 4 août, dans le nord de la Sibérie.
Tous les occupants sont décidés. Un hélicoptère russe Mi-8 a sombré samedi matin, à proximité d'une plateforme pétrolière, a annoncé le ministère des Transports à Moscou. Les 15 passagers et les trois membres d'équipage sont morts dans le crash.L'accident s'est produit dans la matinée, alors que l'appareil volait en direction de la plateforme pétrolière. Peu après son décollage, il a percuté une machine transportée par un autre hélicoptère. Le second appareil a pu ensuite se poser sans problème. "Le premier à décoller a été l'hélicoptère sans passagers, également un Mi-8, muni d'un équipement de transport externe. Ensuite, l'appareil avec les passagers, des travailleurs qui allaient prendre leur service, a décollé", a expliqué le ministère dans un communiqué.
Le député France insoumise François Ruffin a qualifié mercredi de "cosmétiques" et le secrétaire national d'EELV Julien Bayou d'"arnaque" les mesures annoncées par le ministre de l'Intérieur pour s'attaquer aux violences et au racisme dans la police.
"Il y a une crise de confiance entre la police et la population, d'abord avec une crise dans la durée dans les quartiers populaires, puis avec la crise des +gilets jaunes+" lors de laquelle plusieurs manifestations avaient débouché sur des affrontements, a estimé François Ruffin sur franceinfo.Réagissant aux manifestations en France depuis la mort de George Floyd aux États-Unis, un homme noir mort par asphyxie sous les genoux d'un policier blanc, Christophe Castaner a prôné lundi une "tolérance zéro" du racisme dans les forces de l'ordre, dont la suspension sera "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré".Le ministre a aussi annoncé l'abandon de la méthode d'interpellation policière controversée de la "prise par le cou, dite de l'étranglement"."C'est de la cosmétique, il n'a pas dit des sanctions, mais des sanctions envisagées", a regretté François Ruffin, qui a participé au rassemblement en hommage à George Floyd mardi soir place de la République à Paris, comme la plupart des leaders de gauche et écologistes."La suspension est seulement envisagée, même en cas de certitude", a abondé sur RFI le responsable écologiste Julien Bayou. La formulation de Christophe Castaner "ressemble aux contrats que vous ne lisez pas parce qu'il y a des petites lignes, il y a une arnaque dans cette phrase", a-t-il critiqué."Sur la clé d'étranglement et le plaquage ventral, ça peut aller dans le bon sens, mais ce n'est pas avec une mesure technique qu'on va résoudre la crise de confiance", a estimé François Ruffin."Ce n'est pas le marteau qui m'intéresse mais le bras qui le tient, un commandement doit dire quelle police il doit y avoir", a-t-il insisté.Le député de la Somme a notamment pointé les "contrôles d'identité endémiques": "en France son usage est massif - bien plus que dans les autres pays d'Europe hormis l'Espagne -, et nettement plus ciblé: 20 fois plus sur une personne typée que sur Renaud ou François"."Le contrôle est considéré comme anodin alors que c'est l'acte qui fragilise le plus la confiance", a souligné l'Insoumis, qui propose "a minima le récépissé" pour chaque contrôle d'identité et plus largement une réforme de la formation des policiers.
La Chine a fait état mardi de 27 nouvelles contaminations par le Covid-19 à Pékin, où un marché supplémentaire a été fermé ainsi que sept zones résidentielles environnantes.
Le bilan de la résurgence du nouveau coronavirus au cours des cinq derniers jours dans la capitale chinoise passe ainsi à 106 contaminations.Cinq marchés sont désormais fermés en tout ou partie, dont le gigantesque marché de gros de Xinfadi, l'un des plus grands d'Asie, où le virus a été repéré la semaine dernière.Alors que ce regain épidémique suscite la crainte d'une "deuxième vague", l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué lundi suivre "de très près" la situation à Pékin et évoqué l'envoi possible d'experts supplémentaires dans les prochains jours.Les autorités ont entrepris le dépistage de dizaines de milliers d'habitants. Ce regain survient alors que le pays, d'où est parti le Covid-19 à la fin de l'an dernier, avait pratiquement éradiqué l'épidémie ces derniers mois.Dans l'arrondissement de Xicheng, dans le centre de la capitale, le marché de Tiantaohonglian a été fermé à la suite de la découverte d'un cas de contamination chez un employé, a rapporté mardi matin la télévision nationale.Au total, près d'une trentaine de zones résidentielles proches des marchés fermés ont été placées en quarantaine pour 14 jours, confinant des milliers d'habitants. La mairie a annoncé lundi la fermeture de tous les sites sportifs et culturels, qui venaient de rouvrir leurs portes après des mois de fermeture.Dans le reste du pays, des villes ont annoncé la mise en quarantaine des voyageurs en provenance de Pékin.Outre les 27 nouveaux cas pékinois, le ministère de la Santé a annoncé mardi quatre contaminations dans la province voisine du Hebei, ainsi qu'une au Sichuan (sud-ouest).Le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a affirmé lundi que la souche découverte au marché de Xinfadi correspondait à une souche repérée communément en Europe.Le virus a été découvert notamment sur une planche qui servait à découper du saumon importé, mais "cela ne suffit pas à certifier qu'il provient de produits de la mer d'importation", a toutefois déclaré à la télévision l'épidémiologiste en chef du CDC, Wu Zunyou. "Cela a pu provenir d'une personne contaminée".Dans l'ensemble du pays, le ministère de la Santé a fait état de huit nouveaux cas chez des voyageurs en provenance de l'étranger au cours des dernières 24 heures, portant le total à 1.845.Selon les chiffres officiels, la Chine a dénombré 83.221 contaminations, dont 4.634 mortelles. Aucun mort n'a été déploré depuis un mois.
POLITIQUE. Les députés et sénateurs avaient jusqu'à vendredi 15 décembre pour se plier à la loi "pour la confiance dans la vie politique", promulguée le 15 septembre dernier.
C'était une promesse du candidat Macron, dans le sillage du "PenelopeGate" de François Fillon : interdire aux ministres, députés et sénateurs d'employer les membres de leur famille, conjoint, concubins, enfants, ou parents, comme collaborateurs parlementaires. La mesure figure dans la loi "pour la confiance dans la vie politique" promulguée le 15 septembre.Les personnalités politiques concernées avaient jusqu'à vendredi 15 décembre pour se mettre en conformité avec la loi et engager des procédures de licenciement. Ceux qui n'auraient pas respecté cette date-butoir s'exposent à une peine de trois ans de prison et 45.000 euros d'amende.De nombreux élus ont pris les devants, comme le député de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan ou l'élu des Hauts-de-Seine La République en Marche (LREM) Thierry Solère qui ont licencié leurs compagnes en novembre. Pour autant, le président de Debout la France, qui travaillait depuis des années avec son épouse, n'a toujours pas digéré. "Cette loi est absurde", a-t-il fulminé auprès de LCI. "C'est détestable parce que des gens honnêtes payent pour des gens malhonnêtes. On a confondu emplois familiaux et emplois fictifs. Tout le monde savait que ma femme travaillait réellement, parfois jusqu'à 4 heures du matin. Elle est avocate d'affaires de formation, elle va passer à autre chose. Mais ce qui la met hors d'elle, c'est d'avoir été salie alors qu'elle n'a jamais démérité", a insisté l'ancien candidat à la présidentielle, qui a fini par embaucher deux collaborateurs pour la remplacer. VERS DES "DIZAINES DE DIVORCES"?Certains ont décidé d'attendre le dernier moment pour régulariser leur situation, comme le député UDI de Seine-et-Marne Yves Jégo, rapporte LCI. L'élu Les Républicains de Paris Claude Goasguen ou encore le socialiste de Charente Jérôme Lambert, n'avaient pas répondu aux sollicitations de la chaîne d'information. D'autres ont décidé de biaiser le système. Les députés LREM Christophe Arend (Moselle) et Bertrand Sorre (Manche) ont embauché les enfants d'autres députés du parti. Une pratique légale mais encadrée : les élus ont l'obligation de déclarer à l'Assemblée la nature de leurs relations avec leurs attachés parlementaires. De son côté, le député LREM François-Michel Lambert, qui avait farouchement défendu l'emploi de son épouse, a refusé de se plier à de telles manœuvres : "Une députée LREM m'a conseillé de la fermer et de faire embaucher mon épouse par un autre député, mais il n'en était pas question". Pour lui, l'embauche du conjoint permet d'assurer "un équilibre financier et psychologique" entre la charge de travail liée au mandat et la vie familiale. Il prédit des "dizaines de divorces" au Palais Bourbon avec la mise en place de cette mesure. La mise en œuvre de l'interdiction des emplois familiaux ne vise par ailleurs pas tous les membres de la famille. Un parlementaire peut tout à fait embaucher son frère, un ex-conjoint, un beau-frère ou encore un neveu.
Dans une vidéo, plusieurs sapeurs-pompiers des Ardennes dénoncent leurs conditions de travail, en particulier le manque d'effectif. Un court métrage qui a pour but de faire réagir, mais qui pourrait ressembler à un film d'anticipation.
Les pompiers en ont assez et le font savoir. Dans un clip-choc, plusieurs sapeurs-pompiers de la caserne d'Haybes (Ardennes) dépeignent un scénario catastrophe : un monde où les pompiers sont absents, où un père essaye d'appeler en vain les secours suite à un accident pour secourir son enfant, ou encore une caserne fermée. Intitulé "Un monde sans pompiers", ce court métrage a été vu plus d'1,2 million de fois.Une vidéo virale qui dénonce le manque de moyens alloués aux sapeurs-pompiers, mais surtout le manque de personnel. D'ailleurs, dans la vidéo, quand un pompier est alerté pour les secours, son employeur l'empêche d'y aller, prétextant : "le travail avant tout".Le temps de travail en questionCar s'il y a plus de 1 600 pompiers dans les Ardennes, seuls 130 d'entre eux sont des professionnels. Tous les autres sont volontaires. Or, ils réalisent 80 % des interventions. Sur France Bleu, le commandant de la première compagnie des Ardennes (regroupant plusieurs communes) dénonce cet état de fait. "C'est un problème journalier. On nous demande un effectif minimum de six personnes la journée. Il arrive que nous soyons trois".Au-delà de ce département, c'est toute la France entière qui est concernée. Sur plus de 246 000 pompiers, près de 194 000 sont volontaires, rappelle le Huffington Post. Ils sont également freinés par une directive européenne qui "impose un temps de repos légal au travail". Dès lors, un pompier volontaire ne peut être d'astreinte à l'issue d'une journée de travail.Avec cette vidéo qui fait le buzz, les pompiers espèrent aussi attirer les vocations. Ce lundi 12 novembre, dans plusieurs casernes de France, certains ont décidé de faire une grève d'une minute pendant leur service. Le gouvernement espère obtenir de Bruxelles un délai afin de modifier le statut des pompiers volontaires français.
La Société de pathologie infectieuse de langue française a saisi en juillet l'Ordre des médecins des Bouches-du-Rhône contre le Pr Didier Raoult, qu'elle accuse notamment d'avoir indûment promu l'hydroxychloroquine, a-t-on appris jeudi auprès de la société savante.
"Nous confirmons le dépôt de plainte auprès du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de l'Ordre des médecins mais la SPILF ne souhaite pas s'exprimer pendant la procédure", a indiqué une porte-parole de cette dernière.Interrogé jeudi, l'entourage du Pr Raoult a quant à lui assuré qu'il n'avait jamais reçu aucune notification de cette plainte.Selon Le Figaro, qui a révélé l'information et s'est procuré l'argumentaire, la SPILF, association qui compte plus de 500 adhérents, reproche notamment au chercheur marseillais la promotion de l'hydroxychloroquine "sans qu'aucune donnée acquise de la science ne soit clairement établie à ce sujet, et en infraction avec les recommandations des autorités de santé". Depuis le début de l'épidémie, la défense de l'hydroxychloroquine par M. Raoult, qui dirige l''Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille, a suscité de nombreuses polémiques dans le monde scientifique."On peut se demander si ses prises de position très tranchées (...) n'ont pas contribué à nuire au message de prévention de santé publique", poursuit la plainte, citée par le quotidien.Le Conseil départemental de l'Ordre des médecins n'était pas disponible pour réagir dans l'immédiat.Sur son site, le Conseil national de l'Ordre des médecins explique qu'une plainte émanant d'un patient, d'un praticien ou d'une association donne d'abord lieu à une tentative de conciliation. Si celle-ci échoue, la requête sera transmise à la chambre disciplinaire.Chaque année, un quart des plaintes sont jugées irrecevables. Une condamnation peut aller d'un simple avertissement à une radiation.Le président LR de la région Paca, Renaud Muselier, est de son côté de nouveau monté au créneau pour défendre le chercheur marseillais, assurant qu'il n'avait fait, selon lui, "que respecter le serment d'Hippocrate".Fin juillet, Didier Raoult avait lui déposé une plainte judiciaire pour "dénonciation calomnieuse" contre le directeur des hôpitaux de Paris (AP-HP) Martin Hirsch qui l'avait accusé d'avoir fait un "faux témoignage" lors d'une audition devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.
Donald Trump durcit encore le ton face à la Chine sur le coronavirus: le président américain a menacé jeudi de rompre toute relation avec le géant asiatique et assuré qu'il ne souhaitait plus parler à son président.
Le locataire de la Maison Blanche martèle depuis plusieurs semaines que le lourd bilan du Covid-19 -- près de 300.000 morts à travers le monde -- aurait pu être évité si la Chine avait agi de manière responsable dès l'apparition du virus dans la ville de Wuhan. Dans un entretien à Fox Business diffusé jeudi, il s'est dit "très déçu" de l'attitude de Pékin et a rejeté l'idée de s'entretenir directement avec son homologue Xi Jinping pour apaiser les tensions."J'ai une très bonne relation (avec lui) mais pour le moment, je ne veux pas lui parler", a-t-il déclaré.Interrogé sur les différentes mesures de rétorsion qu'il envisageait, M. Trump, qui a ces derniers jours évoqué la possible instauration de taxes douanières punitives, s'est montré à la fois évasif et menaçant."Il y a beaucoup de choses que nous pourrions faire. Nous pourrions rompre toute relation", a-t-il lancé."Si on le faisait, que se passerait-il?", a-t-il poursuivi. "On économiserait 500 milliards de dollars si on rompait toute relation", a encore dit le milliardaire républicain, coutumier des mises en garde sans lendemain."Ce qui est arrivé au monde et à notre pays est très triste, tous ces morts", a poursuivi Donald Trump, critiqué aux Etats-Unis pour son manque d'empathie vis-à-vis des victimes.- "Ils auraient pu l'arrêter" -"Ils auraient pu l'arrêter (le virus) en Chine, d'où il est venu. Mais cela ne s'est pas passé comme ça", a encore dit le président américain, qui briguera le 3 novembre un deuxième mandat et avait fait de la bonne santé de l'économie l'un de ses principaux arguments de campagne.Pékin affirme avoir transmis le plus vite possible toutes les informations à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et à d'autres pays, dont les Etats-Unis.Les deux premières puissances économiques du monde sont engagées dans une escalade verbale à l'issue incertaine."Pendant que les Etats-Unis et leurs alliés se coordonnent pour une réponse collective, transparente pour sauver des vies, la Chine continue de faire taire les scientifiques, les journalistes et les citoyens et de répandre la désinformation", a déploré jeudi Mike Pompeo, chef de la diplomatie américaine.Des sénateurs de son camp républicain, très remontés contre Pékin, ont présenté mardi une proposition de loi qui donnerait au président le pouvoir d'imposer des sanctions à la Chine si elle ne contribuait pas en toute transparence à faire la lumière sur l'origine de la maladie.Mercredi, Washington a accusé Pékin de tenter de pirater la recherche américaine sur un vaccin contre le nouveau coronavirus."Les tentatives de la Chine pour cibler les secteurs (de la santé et de la recherche) représentent une menace grave pour la réponse de notre pays au Covid-19", a prévenu la police fédérale (FBI).Pékin a immédiatement dénoncé cette "diffamation américaine"."La Chine est à la pointe de la recherche en matière de vaccins et de traitement contre le Covid-19. De ce fait, elle a plus de raisons que quiconque de se méfier du vol d'informations sur internet", a souligné Zhao Lijian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.Interrogé sur les éventuelles preuves dont il disposerait permettant de démontrer que le virus provenait d'un laboratoire de Wuhan, M. Trump s'est montré jeudi beaucoup moins catégorique que par le passé, semblant même faire machine arrière."Nous avons beaucoup d'informations (...) Mais vous savez, le pire de tout, que le virus soit venu du laboratoire ou des chauve-souris, c'est qu'il est venu de Chine et qu'ils auraient dû l'arrêter."
Publié par le compte Twitter LaVéritéVaincra, une vidéo du chef de l'État sifflé lors de son arrivée au Salon de l'Agriculture avait été vue près de 80.000 fois dimanche midi. Alors que certains internautes ont dénoncé une "censure" des médias qui ne diffusaient pas ces images, Libération a démontré que cette vidéo avait été en réalité tournée lors de l'édition 2018.
Durant près de quatorze heures trente de visite au Salon de l'Agriculture samedi 23 février, soit plus d'une heure de plus que l'an dernier, Emmanuel Macron, a plaidé pour une Europe qui retrouve sa "souveraineté alimentaire", au milieu d'une foule de visiteurs et d'agriculteurs largement bienveillants. Pourtant, une vidéo publiée en début d'après-midi par le compte Twitter LaVéritéVaincra montre que le chef de l'État était copieusement sifflé par les visiteurs. "Emmanuel Macron est massivement hué lors de son arrivée au Salon de l'Agriculture", peut-on lire en légende.Une vidéo devenue rapidement virale, dimanche en début d'après-midi elle avait été vue près de 80.000 fois, qui a provoqué l'indignation des internautes. "Ce qui est censuré sur les chaînes d'info en continu", a dénoncé l'une d'entre eux, tandis qu'un autre a déploré la "propagande d'État". "Scénarisé": ovations ou huées à l'arrivée de Macron au Salon de l'Agriculture?", s'est de son côté interrogé le site Sputnik, souligne Libération.Un article retitré ce dimanche : "Macron ovationné ou hué au Salon de l'Agriculture? Dans le désordre, le Net trébuche". En effet, Libération a démontré que cette vidéo avait en en fait été tournée lors de l'édition 2018 de l'événement par le journaliste de BFMTV Emmanuel Lechypre. Il n'avait pas été le seul à relayer l'information. L'AFP relevait notamment que le chef de l'État "avait été sifflé pendant plusieurs minutes par une dizaine de membres des Jeunes Agriculteurs (JA)."
Il préfère Closer à Karine Le Marchand. Le candidat Europe Ecologie-Les Verts à l'élection présidentielle Yannick Jadot donne une interview au magazine people, un hebdomadaire qu'il affectionne, à tel point qu'il y serait abonné.
Mélanger people et politique ne fait pas peur à celui qui est soutenu par les acteurs Lambert Wilson et Philippe Torreton. Mais alors, pourquoi avoir refusé l'invitation de Karine Le Marchand pour son émission "Une ambition intime" ? "Parce qu'on n'y parle pas politique ! J'ai accepté de parler à Closer parce que c'est un média qui me permet de me faire davantage connaître, sans exclure le message politique" , explique Yannick Jadot dans Closer. Pour lui, le problème ce n'est pas directement Karine Le Marchand, mais sa façon d'évacuer toutes les questions politiques. Le candidat a été particulièrement choqué par le passage de Marine Le Pen dans le programme diffusé sur M6. "Une émission où l'on peut dire "j'adore mon chat", sans évoquer ses déclarations sur les Arabes ou les musulmans, cela me pose problème" , argumente l'écologiste. Il y a quelques mois, c'est le refus de Benoît Hamon, avec qui pourrait s'allier Yannick Jadot qui avait fait grand bruit.
Les départements concernés par la prime de 1.500 euros sont essentiellement situés dans le nord et l'est du pays.
La prime récompensant leurs efforts durant l'épidémie de coronavirus était attendue avec impatience par les personnels hospitaliers. Après son annonce par Emmanuel Macron fin mars, le décret actant sa mise en place a enfin été publié au Journal officiel vendredi 15 mai.La prime sera de 500 euros pour tous les membres du personnel hospitalier et de 1.500 euros pour ceux ayant travaillé dans les 40 départements les plus touchés par l'épidémie ou dans des établissements ou services ayant accueilli des malades du Covid-19. Cette "prime exceptionnelle", défiscalisée et exemptée de cotisations sociales, sera versée aux personnes ayant "exercé leurs fonctions de manière effective" dans les établissements publics de santé "entre le 1er mars et le 30 avril 2020", précise le décret. Le personnel des hôpitaux des armées, également mobilisé face à l'épidémie, touchera lui aussi cette prime. La période de référence en ce qui les concerne débute le 24 mars, indique le texte publié au Journal officiel.
Le ministère public a requis lundi soir cinq ans de prison ferme à l'encontre de l'homme d'affaires pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics" dans l'affaire de l'arbitrage controversé qui lui avait octroyé 403 millions d'euros en 2008 au titre de dommages dans la vente d'Adidas au Crédit Lyonnais.
Après trois semaines d'audience, les réquisitions dans l'affaire de l'arbitrage controversé sont tombées lundi soir 1er avril : le ministère public a requis cinq ans de prison ferme à l'encontre de Bernard Tapie pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics". Cet arbitrage, censé solder un vieux litige entre l'homme d'affaires et le Crédit Lyonnais, avait octroyé en 2008 403 millions d'euros à l'homme d'affaires, dont 45 pour son "préjudice moral". Il était "truqué" et M. Tapie était son "co-organisateur" et son "bénéficiaire principal", ont estimé les représentants du parquet, Nicolas Baïetto et Christophe Perruaux. Au terme de plus de quatre heures et demi de réquisitoire devant le tribunal correctionnel, ils ont demandé cette peine qui ne sera "certainement jamais mise à exécution", l'ex-ministre souffrant à 76 ans d'un double cancer, ainsi que la confiscation de l'ensemble des biens saisis. L'homme d'affaires, en faillite personnelle depuis décembre 1994, n'a pas semblé réagir, après avoir passé la grande partie du réquisitoire à maugréer. Mais à la sortie du tribunal, Bernard Tapie a interpellé les avocats des parties civiles : "Contents, ça va? Vous allez passer une bonne soirée, je vais être cinq ans en prison." Parties civiles au procès, l'État et le CDR ont demandé le paiement solidaire de 525 millions d'euros de dommages et intérêts en réparation d'une "escroquerie colossale". Ils réclament en outre respectivement un million et 500.000 euros au titre du préjudice moral. Les plaidoiries de la défense doivent débuter mardi matin et s'échelonner sur trois et éventuellement quatre jours. Le jugement n'est pas attendu avant plusieurs semaines.
"Tous les ans, la Cour des comptes dénonce le fait qu'à EDF, les salariés ne paient que 10% du prix de l'électricité", a souligné le ministre.
Alors que l'augmentation de 5,9% des tarifs réglementés de l'électricité au 1er juin a été publiée au Journal officiel, le ministre de la Transition Écologique, François de Rugy, a estimé mercredi 29 mai qu'elle était notamment due à la dérive des coûts de production d'EDF ces dernières années. Et parmi ces coûts, le ministre a pointé le tarif préférentiel dont bénéficient les salariés d'EDF."EDF s'endette parce qu'elle n'arrive pas à couvrir ses coûts de production avec ses recettes", a poursuivi M. De Rugy, ciblant les "coûts salariaux" d'EDF et les "dérives sur le parc électro-nucléaire français". "Tous les ans, la Cour des comptes dénonce le fait qu'à EDF, les salariés ne paient que 10% du prix de l'électricité. Peut-être que le PDG d'EDF pourrait changer cela", a relevé le ministre. C'est le fameux "tarif agent", mis en place en 1946, à la création d'EDF, rappelle Le Parisien. Il permet aux salariés de l'ancienne entreprise publique de ne payer que de 75 à 110 euros par an, contre 750 euros pour le reste de la population.En 2010, EDF avait dû provisionner 2,3 milliards d'euros pour financer ce tarif agent, avait révélé la Cour des comptes en 2013. Un coût supporté en majorité par le reste des 33 millions de consommateurs, indique Le Parisien.
La mort d'un septuagénaire dans l'enceinte de l'hôpital de la Conception, découvert en état de décomposition, a causé un vif émoi sur fond d'accusations de "délaissement".
Le procureur de la République de Marseille a indiqué que l'enquête sur la mort d'un septuagénaire retrouvé dans une unité désaffectée de l'hopital de la Conception (Marseille) 15 jours après sa disparition est conduite sous le chef d'homicide involontaire. "Suite à l'analyse des éléments disponibles, et notamment après l'autopsie du corps qui n'établit pas l'intervention d'un tiers (dans le décès de Jean Ligonnet, 73 ans), il a été décidé de poursuivre l'enquête ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette mort, et ce sous le chef d'homicide involontaire", a indiqué Xavier Tarabeux. Le 19 août dernier, M. Ligonnet avait été admis pour une séance de chimiothérapie à l'hôpital marseillais de la Conception, l'un des hôpitaux de l'AP-HM (Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille). Le patient, qui souffrait de démence sénile, avait disparu de la salle d'attente quelques heures plus tard. Son corps n'avait été retrouvé que mardi 3 septembre, en état de décomposition avancée, deux étages plus haut, dans une partie de l'hôpital désaffectée et a priori inaccessible. Avant même la découverte du corps, l'un des fils du septuagénaire, Jean Hospice, avait porté plainte contre l'hôpital pour "délaissement" d'une personne vulnérable. L'AP-HM, de son côté, a lancé une enquête interne.
Le président de la République a pris des jours de repos à Honfleur, dans le Calvados, à l'occasion de la Toussaint. Devant des passants, il s'est voulu rassurant.
En repos pour la Toussaint, jeudi 1er novembre, Emmanuel et Brigitte Macron ont profité d'un bain de foule à Honfleur (Calvados). À des citoyens venus le saluer, le chef de l'État a affiché un large sourire et lancé : "Tout va bien, rassurez-vous. Je suis simplement, comme tous nos concitoyens, attaché à l'équilibre de ma famille et aux habitudes que nous avons. Ça fait plus de 20 ans que je suis là tous les 1er novembre et j'y tiens. (...) Je ne lâche rien. Je vais toujours au même rythme".Le couple présidentiel a arpenté les rues de la commune normande, tout en posant pour des selfies, après s'être rendu dans un bistro de la vieille ville. À Honfleur, le président de la République séjourne dans un hôtel cinq étoiles, la ferme Saint-Siméon. Il s'agit d'une auberge normande du XVIIe siècle, qui propose des chambres moyennant 360 à 1.205 euros la nuit. "Il y réside à titre privé et à ses frais", a fait savoir l'Élysée."Pas de coup de fatigue"Après ces jours de pause, le chef de l'État fera face à un agenda chargé. Il est attendu dimanche 4 novembre à Strasbourg pour assister, dans la cathédrale, à un concert avec son homologue allemand Frank-Walter Steinmeier afin de marquer le début des célébrations du centenaire de la fin de la Première guerre mondiale. La semaine suivante, il se rendra dans 11 départements de l'Est et du Nord avant de prendre part, le 11 novembre, à une cérémonie à Paris."Il n'y a pas de coup de fatigue, mais oui il gère l'effort", a souligné la présidence, alors que plusieurs médias ont insisté sur la fatigue de Macron, confronté à un été et une rentrée difficiles.
SONDAGE. Selon une enquête Odoxa-Dentsu Consulting réalisée pour Le Figaro et Franceinfo et publiée jeudi 29 août, le ministre de l'Éducation nationale recueille 46% de bonnes opinions contre 62% en février 2018.
Ses réformes sont paradoxalement plutôt approuvées. Trois jours avant leurs élèves, les professeurs font leur rentrée ce vendredi 30 août après une fin d'année scolaire tendue, notamment marquée par la grève des correcteurs du baccalauréat. "Cette rentrée va être compliquée car elle est pleine d'incertitudes", a affirmé cette semaine Claire Guéville, secrétaire nationale du Snes-FSU, premier syndicat dans le secondaire, auprès de l'AFP. La cause de leur colère ? La réforme du lycée et du baccalauréat. Effective dès 2021, elle se prépare dès cette année avec des changements d'orientation pour les élèves de Première. Une réforme décriée par le corps enseignant, mais également par une majorité de Français, révèle jeudi 29 août un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé pour Le Figaro et Franceinfo*. En effet, si l'introduction de 40% du contrôle continu au bac recueille 71% d'opinions favorables, la suppression des séries S, ES et L, remplacées par des enseignements de spécialité, est rejetée par 54% des sondés. Ce qui explique sans doute la chute de popularité de Jean-Michel Blanquer. Ministre préféré des Français avec 62% de bonnes opinions en février 2018, le ministre de l'Éducation nationale recueille désormais 54% de mauvaises opinions. Il est toujours apprécié par les Français les plus aisés (51% de bonnes opinions), les Franciliens (56%), les sympathisants de La République en marche (88%) et des Républicains (53%), mais il est très impopulaire chez les Français les plus modestes (54% des mauvaises opinions), les ouvriers (76%), les salariés du public (63%), les sympathisants des Insoumis (62%) et du Rassemblement national (69%).Des réformes inefficaces ?Malgré cette impopularité, les autres grandes réformes annoncées par l'Éducation nationale, qui concernent essentiellement la maternelle et le primaire, sont soutenues dans l'opinion. La volonté de restreindre à 24 élèves maximum les classes de CP et CE1 recueille 89% d'avis favorables, le dédoublement des classes de grande section, CP et CE1 dans les quartiers défavorisés 75%, l'école obligatoire dès 3 ans 66% et l'affichage obligatoire des symboles de la République française et de l'Europe dans les salles de classe 69%. Les Français doutent néanmoins de l'efficacité de ces réformes. En effet, 53% d'entre eux estiment qu'elles ne permettront pas "d'améliorer l'enseignement en France". * Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.005 Français représentatif de la population française interrogés par Internet les 28 et 29 août, selon la méthode des quotas.
Alors que l'Élysée a décidé de mettre fin aux fonctions d'Alexandre Benalla, plusieurs voix s'élèvent dans l'opposition pour réclamer le départ du ministre de l'Intérieur.
Gérard Collomb paiera-t-il de son poste l'affaire Benalla ? C'est en tout cas ce qu'exigent plusieurs personnalités à gauche, notamment Benoît Hamon. Le chef de file de Génération.s a lancé un appel vendredi 20 juillet dans un communiqué diffusé sur Twitter. "En dissimulant délibérément des informations à la représentation nationale et à la justice, Gérard Collomb s'est montré indigne de sa fonction et a porté atteinte aux fondements de notre démocratie. J'appelle à sa démission", a-t-il écrit.L'ex-candidat à la présidence s'est également exprimé au micro de BFMTV. "Le ministre de l'Intérieur doit garantir l'ordre public. On découvre qu'il a dissimulé des faits répréhensibles par la justice et qu'il a laissé la police nationale héberger des comportements inacceptables." OLIVIER FAURE RENCHÉRITAutre voix à s'être élevée, Olivier Faure est quant à lui resté plus prudent, même s'il estime que la démission de Gérard Collomb est dans la balance. Interrogé par BFMTV, le patron du PS a enchaîné les questions : "Que s'est-il passé ? Pourquoi a-t-il cherché à minimiser sa responsabilité ? Que savait-il réellement ? Qu'a-t-il dit à l'Elysée ? Quelles sont les consignes qui lui ont été passées ? Pourquoi les policiers qui entouraient M. Benalla le 1er mai ne sont pas intervenus ? Quel était le pouvoir de M. Benalla ?". "En fonction des réponses, on jugera de sa crédibilité. Est-ce qu'il a encore la capacité à être ministre de l'Intérieur, ou est-ce qu'au contraire il y nécessité pour lui de passer à autre chose, parce qu'à l'évidence la confiance que peuvent lui accorder les Français est (...) devenue impossible ?", a poursuivi le député.Sur Twitter, les Jeunes Insoumis de Bordeaux ont également lancé un appel à la démission du ministre. Gérard Collomb est fortement critiqué du fait des multiples révélations concernant un collaborateur de l'Élysée, Alexandre Benalla, filmé en train de frapper des personnes lors des manifestations du 1er mai à Paris. Selon France Inter, le ministre de l'Intérieur et l'Élysée ont eu vent de ces faits dès le lendemain.
Une enquête pour suspicion "d'acte de cruauté envers un animal" a été ouverte en Vendée. Vendredi, un cheval a également été découvert mort dans la Loire.
La terrible série d'acte de cruauté envers des animaux continue. En Vendée, un poney a été retrouvé mort lundi par strangulation dans une commune de Vendée, à La Ferrière. Selon l'autopsie, l'animal, une femelle âgée d'une vingtaine d'année, a été tué par strangulation, a indiqué Emmanuelle Gatta-Lepissier, procureure de la République de La Roche-sur-Yon. Des analyses étaient en cours notamment pour détecter un éventuel produit anesthésiant.Une enquête a été ouverte pour suspicion "d'acte de cruauté envers un animal".De partout en France, des informations remontent à propos d'agressions de chevaux. Plus tard dans la semaine, mercredi, le propriétaire d'un club équestre en Normandie, a ainsi eu la mauvaise surprise de retrouver l'un de ses animaux attaqués, rapporte Paris-Normandie. Selon le gérant du club, la jument âgée de 20 ans présentait une "grosse entaille d'une dizaine de centimètres en longueur entre la cuisse et la vulve". Dans la Loire, un cheval a été retrouvé mort ce vendredi matin dans la commune de Grézolles, près de Roanne, indique Le Progrès. Le journal régional souligne que, d'après les éléments retrouvés sur place, l'intervention humaine ne fait aucun doute. Une proposition de loiLe ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré lundi que 153 enquêtes avaient été ouvertes à travers tout le pays à la suite de signalements de mutilations, parfois mortelles, sur des chevaux ou des poneys au cours des dernières semaines.La vague de mutilations de chevaux, parfois mortelle, s'intensifie depuis quelques semaines et mobilise des dizaines d'enquêteurs qui n'excluent aucune piste et mettent en garde contre toute psychose collective. Jeudi, deux députés LR, Damien Abad et Eric Woerth, ont annoncé une proposition de loi visant à durcir les sanctions pénales contre les auteurs d'actes de cruauté envers les animaux.En début de semaine, un suspect arrêté dans le Haut-Rhin (Alsace) a été rapidement mis hors de cause.
Un dernier baroud d'honneur pour la route. En conflit ouvert avec la direction de Canal+ depuis des mois, les auteurs du "Zapping" ont tiré leur révérence sur une dernière salve de références piquantes, samedi 2 juillet.
Le programme historique de la chaîne proposait quotidiennement depuis 27 ans des extraits choisis de télévision, et rediffusait les passages les plus marquants du PAF d'un jour à l'autre. Le sort de l'émission culte a été scellé lundi dernier lors d'une conférence de presse de Canal+ organisée au siège de Vivendi, vaisseau amiral du propriétaire Vincent Bolloré. "Nous avons souhaité arrêter 'Le Zapping'", a indiqué le directeur général des antennes Gérald-Brice Viret, sans autres explications.Pour l'ultime charge du "Zapping", les téléspectateurs ont eu droit aux adieux d'animateurs vedettes du groupe Canal+. On y voit ainsi Bruce Toussaint faire ses adieux à la Matinale de iTélé, qu'il présentait depuis août 2013, en remerciant ses collègues. "Je vous soutiens à 100% dans vos futurs combats" a t-il lancé, alors qu'un mouvement de grève vient de paralyser iTélé pendant quatre jours. Côté Canal+, Emilie Besse est également apparue dans ce dernier zap. La présentatrice des journaux télévisés, qui intervenait également sur le plateau de "La Nouvelle Édition" a fait des adieux émouvants. "C'est la fin de ce JT et c'est aussi la fin tout court des JT sur Canal+" a t-elle rappelé, adressant un message de soutien aux rédactions du groupe.La direction a en effet pris la décision de supprimer toutes les "cases" d'information sur Canal+ dès la rentrée 2016. Après un message de remerciements et d'hommages signé Laurence Haïm, célèbre correspondante de la chaîne aux États-Unis, a été diffusée la séquence évocatrice d'une maison en train de s'écrouler, référence évidente au groupe Canal+ "Version Bolloré". Le programme a également emprunté le jeu "Des Chiffres et des Lettres", où une participante retient le mot "Parias", lourd de sens. La pastille s'est achevée en musique avec une candidate de "N'oubliez pas les paroles" chantant "Tout est fini entre nous", et un extrait du documentaire "Rocksteady : aux origines du reggae" et un titre clamant "Take it Easy".En octobre dernier, le "Zapping" de Canal+ avait provoqué le nouveau patron de la chaîne en diffusant plusieurs extraits d'une enquête à charge sur le Crédit Mutuel, banque partenaire du groupe Vivendi (dirigé par Vincent Bolloré), diffusée mercredi par France 3 après sa déprogrammation par Canal+. Connu pour son impertinence, ce programme de 6 minutes avait consacré en avril un épisode au patron de la chaîne Vincent Bolloré, en reprenant de nombreux passages du portrait peu flatteur que lui avait consacré l'émission de France 2 "Complément d'enquête".
Les représentants du spectacle vivant ont commencé mercredi à rencontrer Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, qu'ils décrivent "à l'écoute", soucieuse de "la reprise" d'activité, soit un "motif d'espoir" dans le contexte sanitaire actuel.
"Mme Bachelot a bien compris notre point de vue, c'est un motif d'espoir: pour nous, la distanciation impose des jauges trop dégradées, nous devons avoir des jauges à 85%", a rapporté à l'AFP Malika Seguineau, du Prodiss. La première organisation patronale du spectacle musical dans le privé a donc demandé "à faire évoluer les règles sanitaires", en abandonnant par exemple, quand c'est possible, la distanciation (spectateurs séparés par des sièges vides, etc), avec en contrepartie un port du masque obligatoire. "Nous croyons dans la responsabilité des spectateurs, comme quand ils prennent le métro, le train, l'avion, comme quand ils reprendront le chemin du bureau en septembre".La ministre a été "à l'écoute, elle souhaite la reprise (d'activité) et nous a dit qu'elle ne cesse d'échanger avec Matignon, l'Elysée, Bercy; elle connaît bien la machine de l'Etat", précise Malika Seguineau. "Cela nous redonne du baume au coeur, on sent une volonté de défendre ce qui est possible", ajoute auprès de l'AFP Pierre-Alexandre Vertadier, producteur de concerts, qui n'a pas rencontré la ministre mais s'est informé auprès de ses représentants.Le Prodiss a également réclamé des mesures d'accompagnement "pour ceux qui ne pourront pas reprendre", détaille Malika Seguineau, comme "la prolongation des mesures d'activité partielle au moins jusqu'à la fin de l'année et, au delà, jusqu'à la reprise d'activité".Le syndicat souhaite aussi "une aide directe massive, avec une enveloppe de 300 millions d'euros pour réinjecter du cash dans les entreprises", rappelant qu'"une sur deux est menacée". "Notre secteur est à l'arrêt depuis six mois, or il représente 2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 135.000 emplois", insiste Malika Seguineau. Le Prodiss veut enfin une "clarification du cadre des dérogations". Celle accordée ce week-end au Puy-du-Fou (jauge autorisée de 9.000 personnes alors que les rassemblements sont limités à 5.000 jusqu'à fin octobre) a fait grincer les dents dans la culture. Roselyne Bachelot n'a pas prévu pour l'heure de prise de parole. A son ministère, rue de Valois, on fait savoir à l'AFP que la "philosophie" de la ministre est que le spectacle vivant "rouvre", avec un "chemin à trouver pour sauver le secteur". Et de rappeler que Mme Bachelot n'est "pas seule à décider" et que toute "stratégie" sera élaborée "en coordination avec le Premier ministre".
Les grands axes routiers sont particulièrement encombrés ce samedi 14 juillet, grande journée de départs en vacances pour les juilletistes.
Les automobilistes devront s'armer de patience samedi 14 juillet. Selon les prévisions de Bison Futé, la journée est classée rouge sur l'ensemble du territoire de France métropolitaine dans le sens des départs. Selon l'organisme de prévision du trafic routier, la circulation sera dense "sur la plupart des grands itinéraires en direction du sud ou des régions côtières du pays.Difficultés accrues sur l'A7"Dans le sens des retours, de nombreux déplacement sont attendus plus particulièrement dans la région Auvergne-Rhône-Alpes sur l'autoroute A7, précise Bison Futé dans un communiqué.La journée de dimanche 15 juillet sera plus calme, avec néanmoins des difficultés persistantes en Auvergne-Rhône-Alpes.
Candidat à l'investiture La République en Marche pour briguer la mairie de Paris, Cédric Villani présente dans le JDD ses idées pour la capitale. Dont une qui fera parler, celle de casser les frontières de Paris.
Député la 5e circonscription de l'Essonne depuis 2017, le mathématicien Cédric Villani aimerait bien migrer vers la capitale en 2020. Candidat ouvertement déclaré à l'investiture du parti de la majorité pour la mairie de Paris, l'ancien soutien d'Anne Hidalgo doit se démarquer. Notamment des deux favoris dans son parti, l'ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, et l'ex-secrétaire d'Etat au Numérique Mounir Majhoubi.Quel intérêt pour les Parisiens ?Alors l'homme à la broche araignée si reconnaissable a choisi dans le JDD de proposer des mesures fortes. Parmi elles, une reconstruction des frontières de la capitale. "Le territoire métropolitain est constitué d'une multiplicité de communes. Celles-ci doivent vivre à l'unisson. Sans oublier la grande couronne. Paris a vocation, dans le sens de l'Histoire, à s'agrandir encore, en intégrant des communes limitrophes en tant que nouveaux arrondissements."Même si pour l'instant, Cédric Villani juge que "ce serait une erreur de définir trop tôt un périmètre". Le mathématicien veut prendre son temps, prenant l'exemple de la pietonnisation des voies sur berge, mise en place par Anne Hidalgo. Un épisode qui selon le député s'est fait "dans la douleur parce que les communes voisines n'ont pas été associées". L'homme politique évoque Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ou encore Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) comme villes pouvant appartenir bientôt à un nouvel arrondissement parisien.Bientôt des "grands parisiens" ?Mais quel intérêt pour les habitants de la capitale ? "Mobilité, pollution, sécurité, solidarité, circulation, efficacité économique sont autant de sujets qui se voient en grand. De nombreux problèmes pourraient ainsi être résolus. Il s'agit aussi de cesser d'opposer les uns aux autres. Untel qui est parisien se retrouvera 'grand parisien'", explique Cédric Villani, qui évoque également le thème du logement. Un des sujets les plus attendus de la campagne municipale à venir. "Paris est déjà hyperdense et n'a pas besoin de se densifier davantage."Un projet ambitieux, mais qui reste dans le domaine de l'idée pour l'instant. Cédric Villani a en effet une investiture et une élection à remporter d'ici là.
Un avion de la compagnie Pakistan International Airlines (PIA) avec une centaine de personnes à bord s'est écrasé vendredi sur un quartier résidentiel de Karachi, la capitale du Sud, a indiqué l'autorité de l'aviation pakistanaise.
Des images de la télévision publique montrent une épaisse fumée noire s'échapper vers le ciel, derrière une maison d'apparence récente."L'avion s'est écrasé à Karachi. Nous essayons de confirmer le nombre de passagers, mais au départ il s'agit de 99 passagers et de huit membres d'équipage", a déclaré à l'AFP Abdul Sattar Khokhar, porte-parole de l'autorité de l'aviation du Pakistan, ajoutant que le vol venait de Lahore, la deuxième ville du pays.L'armée pakistanaise a tweeté avoir envoyé sur le lieu de l'accident une force d'intervention rapide, ainsi que des éléments paramilitaires, qui sont arrivés sur place.La catastrophe survient quelques jours seulement après que le pays a autorisé la reprise des vols commerciaux internes. Pendant plus d'un mois, les liaisons domestiques avaient été suspendues pour éviter une propagation du nouveau coronavirus. De très rares vols internationaux avaient été maintenus.Le Pakistan a un bilan mitigé en matière de sécurité aérienne, de fréquents crashs d'avions et d'hélicoptères civils et militaires s'étant produits au fil des ans.Le dernier accident aérien d'ampleur au Pakistan remonte à décembre 2016, lorsqu'un avion de ligne de la compagnie nationale PIA effectuant un vol intérieur s'était écrasé dans le nord montagneux du pays, tuant 47 personnes.Le crash le plus meurtrier ces dernières années au Pakistan remonte à 2010. Un Airbus 321 de la compagnie privée Airblue, ralliant Karachi à Islamabad, s'était écrasé dans les collines peu avant l'atterrissage dans la capitale, tuant les 152 personnes à bord.
L'homme qui agonisait à l'hôpital n'était pas celui que l'on croyait.
Il n'y avait plus d'espoir de guérir Alfonso Benett, les médecins du Mercy Hospital à Chicago étaient catégoriques. Alors, ses sœurs ont accepté l'arrêt des soins. Mais l'homme qui agonisait à l'hôpital était en fait quelqu'un d'autre, un dénommé Elisha Brittman. Cette semaine, les familles Bennett et Brittman ont porté plainte contre la police de Chicago et le Mercy Hospital, en les accusant de négligence.L'étrange et triste affaire remonte à fin avril, quand un homme nu et gravement blessé, retrouvé sous une voiture à Chicago, a été admis au Mercy Hospital. La police avait alors dit aux soeurs d'Alfonso Bennett qu'il s'agissait de leur frère. Bien qu'elles aient eu des doutes sur son identité, elles ont finalement accepté de le débrancher et qu'il soit transféré vers une unité de soins palliatifs, où il est décédé trois jours plus tard. Mais alors qu'elles préparaient ses funérailles, quelle n'a été leur surprise quand Alfonso Bennett a fait son apparition à un barbecue chez une amie. "Elle a dit: 'il est ici! Il est vivant!'", a rapporté Yolanda Harvey, l'une des sœurs d'Alfonso, lors d'une conférence de presse des familles Bennett et Brittman au cours de laquelle elles ont annoncé porter plainte.L'homme qui est décédé a été identifié grâce à ses empreintes digitales. Il s'agissait d'Elisha Brittman, 69 ans."En résumé, cette situation (...) aurait pu être facilement évitée et aurait dû l'être", a dit l'avocat des familles, Cannon Lambert. Dans un communiqué transmis au quotidien Chicago Tribune, la police a dit avoir ouvert une enquête. "Dire que nous avons des questions est un euphémisme", dit le texte. "Des inspecteurs sont en train d'examiner tous les aspects de cette affaire --de la réponse à ce qui s'est passé aux événements ayant mené à l'hospitalisation et à la notification des membres de la famille".
Près de trois mois après l'annonce de l'arrêt programmé de l'émission, le dernier épisode du Plus grand cabaret du monde sera diffusé samedi 4 mai. Un arrêt regretté par les professionnels du cirque.
"Quel gâchis." Dans Le Parisien, Gilbert Gruss, directeur du Cirque Arlette Gruss, a rejoint la cohorte de professionnels du monde du cirque qui rendent un vibrant hommage à Patrick Sébastien et son émission "le plus grand cabaret du monde". Malgré des audiences encore en bonne forme, 2,4 millions de téléspectateurs en moyenne en 2018, la direction de France Télévisions a décidé de clore une histoire débutée en décembre 1998. Un coup rude porté au présentateur, qui quittera à cette occasion les chaînes du service public. "Pour le numéro 201 du Plus grand cabaret du monde, c'est-à-dire, le premier numéro des 200 qui vont suivre... Non, ce n'est pas vrai, je déconne ! Le premier des deux qui nous restent cette année", avait glissé, amer, Patrick Sébastien lors de la présentation de l'avant-dernier numéro."Quelle place auront les artistes à la télé dorénavant ?"Émission française la plus regardée sur TV5 monde, son retrait laisse un sentiment de vide chez les professionnels du cirque, pour qui le tampon "vu chez Patrick Sébastien" était un formidable accélérateur de carrière. "Quelle place auront les artistes à la télé, dorénavant ?", interroge Alain Pacherie, président du Festival mondial du cirque de demain. "On ne va plus les voir ! On ne va plus donner envie à 2 ou 3 millions de téléspectateurs d'aller au cirque. C'est une catastrophe pour la profession." L'iconique présentateur aura droit à un ultime rappel samedi 11 mai, avec la diffusion du dernier épisode des "Années bonheur", décalé à la suite de l'incendie de Notre-Dame de Paris.
La coalition des partis et de la société civile, qui a dirigé la contestation ayant renversé l'autocrate Omar al-Béchir en 2019, a affirmé mardi que le gouvernement n'avait pas de mandat pour normaliser les relations entre le Soudan et Israël.
"Le gouvernement actuel est un gouvernement de transition qui gouverne en vertu d'un document constitutionnel n'ayant pas de mandat" sur la question de la normalisation des relations avec Israël, affirme le communiqué des Forces de la Liberté et du changement (FLC), soulignant "le droit des Palestiniens à leur terre et à une vie libre et digne".Cette déclaration a été publiée le jour de l'arrivée à Khartoum du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, en provenance directe de Tel-Aviv.Après l'annonce le 13 août d'un accord de normalisation entre les Emirats arabes unis et Israël, M. Pompeo tente de convaincre d'autres pays arabes de se rapprocher de l'Etat hébreu.Le Conseil militaire à la tête du Soudan et les meneurs de la contestation ont signé le 17 août 2019 une "déclaration constitutionnelle" finalisant un accord historique pour un transfert progressif du pouvoir aux civils, après plusieurs mois de protestations populaires.Un gouvernement a été formé le 5 septembre 2019 avec le soutien des FLC. Le porte-parole du ministère soudanais des Affaires étrangères Haider Badawi, qui avait créé la surprise le 18 août en reconnaissant implicitement des contacts entre son pays et Israël, a été révoqué le lendemain par son ministre qui a démenti ses propos.Entretemps, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'était félicité des déclarations de M. Badawi: "Israël, le Soudan et toute la région vont bénéficier de l'accord de paix et vont construire ensemble un avenir meilleur pour tous les peuples de la région".Israël et le Soudan n'entretiennent pas de relations. La Ligue des Etats arabes a historiquement fait du règlement du conflit israélo-palestinien la condition d'une normalisation des relations avec l'Etat hébreu.
PMA pour toutes, retraites, politique migratoire, écologie, budget : plusieurs gros chantiers attendent le gouvernement.
La rentrée politique s'annonce chargée pour le gouvernement. PMA pour toutes, retraites, politique migratoire,... Plusieurs gros chantiers, parfois sensibles, doivent être lancés par le gouvernement, avec les municipales de mars 2020 en ligne de mire. Retraites. Le rapport Delevoye, présenté le 18 juillet, a esquissé la trame de la future réforme des retraites : système par points remplaçant les 42 régimes actuels, âge incitatif de 64 ans pour une retraite à taux plein. À la rentrée, le gouvernement ouvre une nouvelle phase de concertation. Les partenaires sociaux seront ainsi reçus à Matignon par Édouard Philippe les 5 et 6 septembre. Si la date de présentation du projet de loi n'est pas encore fixée, les syndicats FO et la CGT ont déjà prévu de mobiliser leurs troupes contre cette réforme, respectivement les 21 et 24 septembre. Ouverture de la PMA à toutes les femmes. Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, le projet de loi sur la bioéthique et sa mesure phare sur l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes, après avoir été maintes fois repoussé, doit être examiné à partir du 24 septembre à l'Assemblée. Présenté fin juillet en Conseil des ministres, il prévoit également la possibilité d'autoconservation de ses ovocytes et la fin partielle de l'anonymat du don de sperme.Écologie. Le Sénat examinera à partir du 24 septembre le projet de loi sur l'économie circulaire, qui décrète la guerre au plastique. Il prévoit d'en renforcer la collecte, afin de réduire de moitié les déchets mis en décharge et d'atteindre 100% de plastiques recyclés d'ici à 2025. Indice de "réparabilité" des produits, nouvelles filières de responsabilité et systèmes de consigne sont ses principaux points. Autre innovation, la mise en place d'une convention citoyenne de Français tirés au sort chargés de réfléchir à de nouvelles solutions écologiques. Pour l'Élysée, cette forme de politique participative est le marqueur d'un "acte II" du quinquennat qui se veut plus ouvert au dialogue.Politique migratoire. Le 25 septembre, un débat sur la politique migratoire se tiendra à l'Assemblée nationale, comme voulu par le chef de l'État. D'ici là, Paris s'active pour tenter d'organiser une répartition des 500 migrants recueillis ces derniers jours en Méditerranée par l'Open Arms et l'Ocean Viking.Budget. Le budget 2020 sera difficile à boucler, les caisses de l'État ayant été délestées sur 2019 et 2020 de près de 17 milliards d'euros en baisses d'impôts et aides post-crise des "gilets jaunes". Emmanuel Macron a aussi renoncé à une forte baisse du nombre de fonctionnaires, allégeant la pression politique sur ce sujet explosif. Mais la Cour des Comptes a épinglé en juin le flou supolitique mir le financement des mesures et craint un dérapage des déficits. International. L'agenda international d'Emmanuel Macron s'annonce chargé. Lundi 19 août, le chef de l'État reçoit son homologue russe Vladimir Poutine à Brégançon. Il accueillera ensuite, du 24 au 26 août, les dirigeants du G7 à Biarritz avec pour thème la lutte contre les inégalités. Le président français espère obtenir lors de ce sommet des consensus forts sur le climat, l'égalité femmes-hommes ou la cyberhaine. L'agenda européen devrait ensuite prendre le pas, à l'approche de la date-butoir théorique du Brexit le 31 octobre. Le président français veut aussi agir pour aider à résoudre les conflits en Libye et en Syrie et au maintien de l'accord nucléaire iranien.Élections municipales. Elles n'auront lieu que dans sept mois mais occupent déjà les partis politiques, Emmanuel Macron compris. Le choix des candidats suscite de nombreuses frictions entre La République en marche, en quête d'ancrage local, et son allié le MoDem, notamment à Bordeaux, Rennes, Toulouse ou Marseille. À Paris, Cédric Villani, écarté au profit de Benjamin Griveaux de l'investiture LREM, réfléchit à une candidature alternative qui met la macronie sous pression.
Les derniers participants à une rave-party géante organisée illégalement ce week-end au cœur du parc national des Cévennes ont quitté les lieux, a indiqué mercredi après-midi la préfète de Lozère Valérie Hatsch sur les réseaux sociaux.
"Tous les véhicules ont quitté le site", ajoute-t-elle en précisant que "l'évacuation s'est déroulée sans heurts". La préfète avait peu de temps auparavant donné "l'ordre de l'évacuation du site illégalement occupé" par jusqu'à 10.000 fêtards depuis samedi à Hures-la-Parade, sur le plateau calcaire du causse Méjean. Dans un communiqué, la préfecture avait indiqué mercredi matin qu'il restait "environ 500" participants. Elle avait expliqué dès dimanche ne pas avoir procédé à l'évacuation forcée du site pour des questions de sécurité, mais indiqué que les forces de l'ordre avaient multiplié les contrôles et les verbalisations. Certains participants ayant consommé de l'alcool et des stupéfiants, la préfecture avait en effet souligné qu'elle devait prendre en compte la présence de nombreux touristes séjournant dans les lieux alentours et circulant aussi sur des routes étroites.Sur le plan sanitaire, alors que les participants à ce rassemblement n'ont observé aucun des gestes barrière contre la pandémie du nouveau coronavirus, dans un département jusqu'ici relativement épargné, "deux lignes de prélèvement Covid-19" ont été installées aux principales sorties du site par le service départemental d'incendie et de secours et la Croix-Rouge appuyées par le groupement hospitalier de territoire de la Lozère. Il leur a été rappelé la nécessité de se faire tester sous sept jours afin d'endiguer de possibles contaminations, souligne le communiqué. Le poste médical avancé fait état d'un total de 59 arrivées depuis son installation, ayant nécessité sept évacuations sur le centre hospitalier de Mende. La personne évacuée en urgence lundi est toujours en réanimation, selon la préfecture. Après un premier contact avec les éleveurs touchés par l'occupation sauvage de leur propriété, la préfète est allée mardi "à la rencontre d'agriculteurs du causse Méjean pour trouver des réponses à leurs attentes, en lien avec la chambre d'agriculture de la Lozère".Sur le plan des déchets, "les quatre bennes installées avant-hier, afin de faciliter le stockage des ordures par les raveurs et de limiter la pollution des déchets, ont eu un effet visible sur la propreté du site", assure la préfecture.La nature, l'ampleur et la durée de ce rassemblement illégal sur une zone environnementale à l'écosystème fragile et protégé, de surcroit par temps de pandémie, ont suscité l'indignation de certains habitants de Lozère.
Un groupe de cinq syndicats de la RATP, dont est absente la CGT, a annoncé préparer une grève illimitée à partir du 5 décembre. Le 13 septembre dernier, une grève d'avertissement avait provoqué la fermeture de 10 lignes de métro.
"Une grève illimitée à partir du 5 décembre." Cinq syndicats de la RATP, dont deux organisations représentatives, l'Unsa et la CFE-CGC, mais sans la troisième, la CGT, sont d'ores et déjà en train de planifier l'acte deux de la contestation de la réforme des retraites, ont-ils annoncé vendredi 20 septembre."Devant la gravité de la situation, le gouvernement doit utiliser (le) temps" d'ici à décembre "pour prendre les dispositions nécessaires afin de respecter le contrat social, avec le maintien de nos garanties statutaires, qui lie les salariés à l'entreprise et l'État", expliquent dans un communiqué les syndicats Unsa, CFE-CGC, SUD, FO et Solidaires de la RATP."Il faut partir dans un conflit plus dur""Nous ne braderons ni n'abandonnerons ces exigences", préviennent-ils, une semaine après une grève très suivie contre la réforme des retraites, qui prévoit la disparition du régime spécial des agents de la RATP.Ce mouvement d'une journée, lancé par ces cinq syndicats avec la CGT et RS, avait très fortement perturbé en Ile-de-France le trafic des métros, RER, bus et tramways. Dix lignes de métro avaient été totalement fermées, d'autres n'étaient que partiellement ouvertes.Dans leur communiqué, les cinq syndicats estiment que "la très forte mobilisation du 13 septembre confirme l'attachement de tous les salariés de l'exploitation, de la maintenance, du tertiaire, à leur régime de retraite et au contrat social passé avec l'État lors de leur embauche". Ils réclament des "garanties" pour tous les personnels, les agents "sous statut" RATP et les "contractuels" (embauchés sous contrat).Le 13 septembre, "on a fait une grève de 24 heures avec un joli résultat. On l'avait annoncé, c'était une grève de mise en garde", a déclaré à l'AFP Thierry Babec, secrétaire général de l'Unsa-RATP, premier syndicat de la régie."Mais pour obtenir des résultats, il faut vraiment partir dans un conflit plus dur, poser le sac une fois pour toutes", car "on voit bien que les grèves saute-mouton de 24 heures, ça ne marche pas", a-t-il ajouté.
Objectifs : récolter des fonds qui seront ensuite reversés à une caisse de grève lancée par plusieurs syndicats et rendre la lutte "accessible" pour ceux qui ne peuvent pas aller manifester ou se mettre en grève.
Initiative original d'un collectif de joueurs de jeux vidéo pour soutenir la mobilisation contre la réforme des retraites qui a débuté ce jeudi 5 décembre. Pendant toute la durée du conflit social, le collectif "Le Stream Reconductible" a décidé de retransmettre en direct des parties sur la plateforme Twitch et de solliciter des dons qui seront ensuite reversés à la caisse de grève lancée en ligne par Info'Com-CGT aux côtés d'autres syndicats. France : le jour de grève est arrivépar euronews (en français)À 14h, le collectif réunissait plus de 1.600 spectateurs et avait rassemblé un peu plus de 2.800 euros auprès de 356 donateurs, selon le compteur de la cagnotte, hébergée par la plateforme uTip, qui permet d'envoyer un don et de l'afficher en direct sur le fil de discussion. "Nous souhaitons simplement soutenir le mouvement social en cours, symboliquement et par la collecte de fonds. L'idée c'est aussi de rendre la lutte accessible. Il n'est pas toujours possible de prendre la rue ou de se mettre en grève, voilà pourquoi il peut être utile d'investir d'autres espaces de mobilisation", a indiqué le collectif."Nous comptons bien sûr diffuser des jeux, mais aussi de la musique, du dessin, des conversations, des témoignages... afin de rappeler toute la dimension riche, fertile et inventive propre aux mouvements de grève", a précisé le collectif sur son site. Des parties en direct des jeux Sims 4, Super Mario Maker 2 ou Trackmania seront diffusées lors de cette première journée sur Twitch.Ce n'est pas la première fois qu'un marathon solidaire est lancé sur la plateforme Twitch. Fin septembre, la troisième édition de l'événement Z Event avait récolté 3,5 millions d'euros en un week-end, reversés à l'Institut Pasteur.
En cas d'épidémie de coronavirus, le ministre de l'Éducation nationale a assuré vendredi matin sur Europe 1 qu'un dispositif d'enseignement à distance pourrait être déployé à grande échelle.
Face à la propagation du coronavirus en Europe et en France, pas moins de trois nouveaux cas ont été annoncés vendredi 28 février, les autorités françaises prennent leurs précautions. "Autour de 2.000 élèves" n'ont pas repris l'école et restent actuellement chez eux car ils sont rentrés de leurs vacances scolaires d'une zone à risque, comme la Chine ou les régions italiennes, a indiqué vendredi matin sur Europe 1 Jean-Michel Blanquer. Ils sont invités à rester chez eux 14 jours. Seulement un tiers de la France est retournée à l'école après les vacances de février, l'Île-de-France et l'Occitanie, donc "bien entendu ce chiffre va augmenter la semaine prochaine quand un deuxième tiers va revenir de vacances et quand on aura fait les nouvelles évaluations de l'évolution de la maladie", a poursuivi le ministre de l'Éducation nationale. Il a reconnu que ces mesures n'étaient pas contraignantes : "tout ceci repose sur le civisme de nous tous, le sens du discernement".Vers de l'enseignement à domicile ?Jean-Michel Blanquer a aussi assuré qu'un dispositif d'enseignement à distance pourrait être déployé à grande échelle si nécessaire : "Nous nous y sommes préparés depuis plusieurs semaines avec le Cned". D'abord "avec les élèves français en Chine" puis "nous avons élargi ce système pour ceux qui sont obligés de rester chez eux", a indiqué Jean-Michel Blanquer. Ce système permet "de la grande section de maternelle jusqu'à la Terminale d'avoir les cours et même les devoirs à faire à distance", a-t-il ajouté, précisant que "7 millions de connexions" pouvaient avoir lieu en même temps.Interrogé sur la nécessité de fermer des écoles, le ministre a insisté sur le besoin de "discernement". "On ne précipite pas les choses", "nous en sommes à un stade où la bonne mesure est de demander aux gens de rester chez eux", a-t-il dit. Dans l'Oise, au collège Jean de La Fontaine de Crépy-en-Valois, où enseignait le professeur décédé des suites de l'infection due au coronavirus, les cours reprendront jeudi et non lundi, a annoncé le rectorat.Se pose aussi la question du paiement des jours de congé pour les parents qui doivent garder leurs enfants à la maison. "Ça a été prévu avec les caisses d'assurance maladie", a répondu Jean-Michel Blanquer. "Le problème a déjà commencé à se poser" concernant "des familles à Courbevoie", où des dizaines d'élèves qui revenaient d'un séjour en Italie ont été invités à rester chez eux par mesure de précaution. "Nous avons encore aujourd'hui une réunion à Bercy pour traiter ces questions là", a assuré le ministre.
Six enfants sur 10 n'ont pas eu d'activité physique tous les jours pendant le confinement alors que l'OMS recommande une heure d'activité physique quotidienne, alerte un médecin. 14% des jeunes n'ont pas fait du tout de sport durant cette période.
"Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière." Si cette recommandation sanitaire des autorités françaises, présente depuis 2007 dans certaines publicités alimentaires, est connue de tous, son application quotidienne peut s'avérer difficile en temps normal, et plus encore dans une période inhabituelle telle que le confinement. Un problème qui touche notamment les enfants, déjà trop sédentaires en temps normal, avec des risques non négligeables pour leur santé, alarme un médecin expert du sport sur la base d'une nouvelle étude. L'étude, faite avant et juste après le confinement, montre que les activités sédentaires prédominantes chez les jeunes de 6 à 18 ans (télé, Internet, jeux vidéos...) ont fortement progressé durant le confinement. Elles ont représenté 33,3 heures en moyenne par semaine contre 22,6 heures avant le confinement, soit une hausse de près de 50%. Dans le détail, les jeunes déclarent avoir passé 10 heures par semaine en moyenne à regarder la télévision (contre 6,7 heures avant le confinement), 7,7 heures à naviguer sur Internet (versus 5,2 heures), 7,2 heures à jouer aux jeux vidéos (contre 4,7), 5,1 heures à discuter avec leurs amis via les réseaux sociaux et SMS (versus 3,7 heures)... En revanche, le temps passé à lire a augmenté d'une heure.La progression des activités sédentaires s'est faite essentiellement au détriment de l'activité sportive, les jeunes déclarant y consacrer 2,7 heures par semaine (contre 3,5 h début mars). En ajoutant des activités comme marcher ou faire du vélo, les enfants ont consacré en moyenne 5,5 heures par semaine à l'activité physique durant le confinement (versus 6,1 h avant). Le maintien d'un certain niveau d'activité physique pendant le confinement reste irrégulier et insuffisant : 6 enfants sur 10 n'ont pas eu d'activité physique tous les jours, alors que la recommandation de l'OMS est d'une heure par jour. Plus inquiétant encore, 14% des jeunes n'ont pas fait du tout de sport durant cette période, taux qui grimpe à 20% chez les lycéens. Et ce alors qu'ils sont demandeurs. Neuf jeunes sur dix aimeraient faire du sport après les grandes vacances, les enfants d'école primaire plus que les autres (94% contre 90% des collégiens et 82% des lycéens). Pour éviter que cette sédentarité supplémentaire ne persiste au détriment de la santé des enfants et adolescents, "il faut leur donner le plus possible d'accès pendant les 2 semaines d'école qui restent et pendant les grandes vacances à toutes les activités physiques et sportives", a expliqué à l'AFP le professeur Jean-François Toussaint, directeur de l'IRMES (Institut de recherche Biomédicale et d'épidémiologie du Sport). Le confinement a aussi fait des dégâts dans la jeunesse. Ainsi certains enfants "qui ne sont pas sortis du tout pendant trois mois se retrouvent avec un déficit de leurs capacités : ils n'arrivent plus à monter un étage", s'inquiète le Pr Toussaint. Et "l'impact de l'arrêt total de mouvements va être considérable dans certaines familles" qui ont encore peur de sortir. L'étude réalisée en ligne par Harris Interactive pour l'association Assurance Prévention/IRMES s'est déroulée en 2 temps (26 février-2 mars et 28 mai-4 juin) auprès à chaque fois d'un échantillon représentatif d'un millier d'enfants.
Les images sont impressionnantes. Un drone a filmé la ligne de fracture des tremblements de terre qui ont frappé le Japon ces derniers jours.
Les séismes des 14 et 16 avril dans l'île de Kyushu, au Japon ont fait 42 morts et plus de 1 000 blessés selon un bilan provisoire. A proximité du village de Minamiaso, un drone a filmé la ligne de fracture du tremblement de terre ainsi qu'un gigantesque glissement de terrain provoqué par les secousses. Une coulée de boue et de pierres a emporté des maisons et coupé une autoroute.Le travail des secours est compliqué par l'endommagement des infrastructures routières. L'enchaînement des répliques freine également la fouille des décombres. Le 18 avril, l'agence japonaise de météorologie avait comptabilisé plus de cinq cents répliques dans la région, une activité jugée inhabituelle qui pourrait être due à une sorte de réaction en chaîne. Outre les craintes de nouvelle catastrophe, les séismes du Kyushu ravivent les débats autour du nucléaire.
La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a cité le philosophe et sociologue Karl Marx pour défendre les déclarations d'Emmanuel Macron sur "le pognon dingue" dépensé en France dans les minima sociaux. Une sortie critiquée par son propre père, Jean-Marc Schiappa, "militant marxiste lambertiste de la première heure".
Dans la famille Schiappa, le père et la fille ne semblent pas partager les mêmes opinions politiques. Dans un message publié sur son compte Facebook le vendredi 15 juin et relevé par Le Monde, le père de la secrétaire d'État a sèchement recadré sa fille au sujet de son tweet sur le RSA et "l'émancipation des travailleurs" : "Toucher 550 euros de RSA par mois ne permet pas de sortir de la pauvreté s'il n'y a pas d'accompagnement efficace vers le travail", avait écrit Marlène Schiappa mercredi sur Twitter pour défendre la position d'Emmanuel Macron sur les aides sociales inefficaces. "Un vrai travail, un vrai salaire : voilà le projet du gouvernement ! L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes", avait-elle ajouté, en assurant s'appuyer sur les propos du théoricien de la lutte des classes, Karl Marx.En clair, pour la membre du gouvernement, il appartient au travailleur, par son travail, de s'émanciper, de se donner les moyens de réussir, du moins financièrement et Karl Marx n'aurait pas privilégié les aides sociales pour aider les classes populaires à sortir de la pauvreté."Ce n'est en rien une défense de l'individualisme petit-bourgeois"Première correction de son père : sa fille attribue à tort cette citation à Karl Marx. "C'est la première Internationale" qui l'a écrit, "sur proposition de Karl Marx ("donc il est inexact de citer cette phrase comme venant du seul Marx"). Jean-Marc Schiappa ne s'arrête pas là et se lance dans une leçon d'histoire d'économie politique : "Il s'agit d'une oeuvre collective ("les travailleurs") et non individuelle (chaque travailleur devant se débrouiller tout seul)", poursuit-il. "Le but de l'émancipation collective (et non une réussite personnelle - laquelle, au demeurant ?), celle des travailleurs, du prolétariat". Selon le spécialiste de la Révolution française et de Gracchus Babeuf, cette phrase explique "qu'on ne peut attendre de salut de personne sauf de l'action organisée, donc consciente. Ce n'est en rien une défense de l'individualisme petit-bourgeois ("allez, monte ta start-up, toi aussi")". Et l'ancien délégué syndical de Force ouvrière (FO) d'ajouter : "Au passage, détruire les aides sociales n'est pas un problème pour ceux (et celles) qui montent leurs start-up en bénéficiant des exonérations fiscales, primes diverses de l'État".La secrétaire d'État a confirmé "un désaccord politique avec son père" sur ce sujet, précisant qu'il n'y avait "rien de neuf" là-dedans. Elle a cependant estimé que l'article du Monde, parlant de "leçon" de son père caractérise "le patriarcat" en place dans la société française.
Selon les prévisions du gestionnaire des aéroports parisiens, le trafic aérien ne sera de retour à son niveau d'avant-crise qu'entre 2024 et 2027.
Le coronavirus causera-t-il l'abandon du projet d'extension du terminal 4 de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle ? "Le projet du T4 doit être revu en profondeur", a déclaré le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari mardi 28 juillet sur Europe 1. Ce projet doit permettre de porter les capacités d'accueil du terminal à 40 millions de passagers. "Revu en profondeur, cela veut dire que le projet qui prévoyait l'accueil à horizon 2030 de 40 millions de passagers en plus, probablement aujourd'hui ne se justifie plus tel qu'il était prévu", a poursuivi le ministre, interrogé sur la nécessité de cette extension, alors que ADP, le gestionnaire des aéroports parisiens, a annoncé un retour du trafic au niveau d'avant-crise seulement entre 2024 et 2027, en raison du choc brutal de la crise du coronavirus. "Par contre, il y aura besoin d'aménagements, il y aura besoin d'accueillir de nouveaux types de trafics, il y aura besoin de continuer à pouvoir construire sobrement en fonction des besoins de ceux de la plateforme", a-t-il ajouté. "Nous sommes en train d'investir massivement dans l'avion à hydrogène, nous devons nous doter de capacités aéroportuaires pour accueillir l'avion à hydrogène", a-t-il également expliqué.Pour ADP, l'objectif du futur terminal est de permettre d'absorber la fréquentation de Roissy, deuxième aéroport d'Europe derrière Heathrow. Mais ce projet, au coût estimé entre 7 et 9 milliards d'euros, est critiqué sur le plan environnemental. Dans un avis rendu début juillet, l'Autorité environnementale (AE) constatait que "l'équation à résoudre" entre l'augmentation des vols, de la circulation routière et le respect des objectifs internationaux de la France en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre "n'est pas décrite ni posée de manière complète".
Une majorité de Français souhaitent que le gouvernement change de politique et soit remanié mais aussi qu'Edouard Philippe reste Premier ministre, selon un sondage Odoxa publié jeudi.
64% des personnes interrogées veulent un remaniement et 65% qu'Edouard Philippe demeure à Matignon, seuls les électeurs du Rassemblement national se prononçant majoritairement pour son départ, indique l'étude d'opinion réalisée pour Aviva Assurances, le magazine Challenges et la chaîne BFM Business.Aucune des personnalités évoquées pour être nommées à Matignon ne ferait un "bon Premier ministre" pour une majorité de Français. Le mieux placé est Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie, avec 31% de jugements positifs, à égalité avec Xavier Bertrand, le président de la région des Hauts-de-France.73% des sondés souhaitent qu'Emmanuel Macron change de politique mais ils sont aussi 69% à être persuadés qu'il ne le fera pas et 74% qu'il ne changera pas de personnalité. 61% pensent néanmoins qu'il y aura une revalorisation des salaires des soignants, comme le président s'y est engagé.Malgré le début du déconfinement, 76% des Français sont défiants sur la situation économique du pays, un chiffre en baisse d'un point par rapport au mois précédent.Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 1.005 Français âgés de 18 ans et plus interrogés par internet les 28 et 29 mai, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
"Avant je ne comprenais rien" à l'écologie, a confié jeudi le pape François devant un groupe éclectique de personnalités françaises engagées dans la défense de l'environnement, appelant à ce que "tous fassent ce chemin de conversion écologique", thème devenu incontournable durant son pontificat.
L'archevêque argentin Jorge Bergoglio participait en 2007 à une réunion de la Conférence épiscopale latino-américaine à Aparecida, au Brésil, six ans avant d'être élu pape."J'étais dans le groupe des rédacteurs du document final et des propositions d'Amazonie sont arrivées. J'ai dit +Mais ces Brésiliens, comme ils sont fatigants avec l'Amazonie!+. C'était en 2007. Puis en 2015 +Laudato Si+ est sorti. J'ai eu un parcours de conversion de compréhension du problème écologique. Avant je ne comprenais rien!", a raconté le pape à ses interlocuteurs français, dont l'actrice Juliette Binoche, selon un texte transmis par le Vatican."Nous devons travailler pour que tous fassent ce chemin de conversion écologique", a-t-il plaidé.La vision du pape est exposée dans son encyclique "Laudato si", parue en mai 2015, texte à tonalité très sociale sur l'écologie, dénonçant en termes cinglants l'exploitation des humains et de la nature. Cet écrit, qui évoque en particulier l'Amazonie, a eu un large écho au-delà de la sphère religieuse, en prônant une "écologie intégrale", intégrant étroitement les êtres humains à la nature.Le cheminement du pape l'a ensuite conduit à un voyage en janvier 2018 à Puerto Maldonado, un village du sud-est du Pérou dans la jungle amazonienne, où avaient convergé des milliers d'indigènes péruviens, brésiliens et boliviens. Il a aussi convoqué au Vatican à l'automne 2019 un synode inédit consacré à l'Amazonie. "J'ai découvert la sagesse du +bien vivre+ des indigènes", qui consiste à "vivre en harmonie avec la création", a-t-il souligné à ses interlocuteurs français, estimant que cette sagesse s'est souvent perdue dans la société actuelle.Le pape a lancé au printemps "une année spéciale Laudato Si", remplie d'initiatives prises par les conférences épiscopales.Le président de la Conférence des évêques de France, Eric de Moulins-Beaufort, qui avait organisé la rencontre du pape jeudi avec une quinzaine de participants dont des religieux, des chercheurs en biodiversité et des cultivateurs, a expliqué que l'Eglise de France se donnait trois ans pour réfléchir à ces thématiques. "Le livre du pape et des personnes qui l'ont aidé à l'écrire a été une vraie révélation", a confié Juliette Binoche. Elle a offert au pape une plante d'artemisia, qui pourrait constituer un traitement efficace contre le paludisme, mais dont les vertus thérapeutiques n'ont pas encore été confirmées par des études cliniques. "Il faut faire en sorte que les pauvres puissent cultiver cette plante", a-t-elle plaidé.Valérie Cabanes, une juriste, a demandé au pape de participer à une campagne sur le crime "d'écocide", pour soutenir notamment les préoccupations des îles Maldives. Et une adjointe de la mairie de Paris a invité François à venir dans la capitale française en décembre à l'occasion des cinq ans de Laudato Si et de l'Accord de Paris sur le climat.
Un homme de 23 ans a été retrouvé grièvement blessé, suspendu à un pylône électrique samedi 20 avril, à proximité de la gare de Blanquefort (Gironde) près de Bordeaux.
C'est un passant qui a donné l'alerte, vers 13h20 samedi, il avait aperçu l'homme, suspendu à un pylône, la tête en bas, et le corps entièrement brûlé, rapporte Sud-Ouest. Impressionner des jeunes femmes? Selon France-Bleu Gironde le jeune homme avait escaladé le pylône pour impressionner plusieurs jeunes femmes.Le pylône, situé rue de la gare à Blanquefort soutient une ligne électrique de 60.000 volts. Selon le quotidien local, l'homme est un égyptien de 23 ans. Très grièvement blessé il a été secouru par les pompiers et a été évacué à l'hôpital Pellegrin de Bordeaux. Une enquête à été ouverte par la gendarmerie.
L'Italie pousse à une reprise coordonnée des déplacements en Europe le 15 juin, qui pourrait devenir le "D-Day" du tourisme, a indiqué lundi soir son ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio.
"Nous travaillons afin de pouvoir repartir tous ensemble le 15 juin en Europe. Pour le tourisme, le 15 juin est un peu le D-Day européen", ", a souligné lundi soir le ministre dans une émission de la télévision Rai 1. "L'Allemagne aspire à rouvrir le 15 juin (...) nous y travaillons avec l'Autriche et d'autres pays", a ajouté Luigi Di Maio.Ses déclarations vont dans le sens d'un appel franco-allemand pour une réouverture le plus vite possible des frontières, lancé mardi par le président de l'Assemblée nationale française et son homologue allemand.A ce jour, une réouverture des frontières est programmée à l'intérieur de l'Europe à partir de la mi-juin, mais jusqu'ici les annonces se font dans le désordre entre pays européens en dépit des appels de la Commission européenne à davantage de concertation. Sur le front italien, Luigi Di Maio espère relancer l'arrivée des étrangers en donnant "des indications homogènes aux touristes" dans toutes les régions. Sinon "le touriste ne sait pas comment se déplacer d'une région à l'autre", a-t-il noté. "Nous devons sauver ce que nous pouvons sauver de l'été pour aider nos entrepreneurs", a-t-il souligné.En théorie, les déplacements entre régions en Italie seront libres à partir du 3 juin. Mais une décision finale est attendue en fin de semaine, car le gouvernement reste préoccupé par la situation en Lombardie et au Piémont, dans le nord du pays, deux régions qui totalisaient lundi les deux tiers des nouveaux cas de contagion.Lundi soir le nombre de nouveaux cas de contagion progressait toutefois seulement de 0,1% au niveau national, avec 300 nouveaux cas. Depuis le début de l'épidémie 32.877 personnes ayant contracté le coronavirus sont décédées (92 lundi), dont environ la moitié en Lombardie. Actuellement 55.300 personnes sont encore déclarées positives au virus en Italie.
Léa était portée disparue depuis le 25 avril dernier. Elle a été retrouvée à plus de 700 kilomètres de chez elle.
L'avis de recherche a été fructueux. Léa, une adolescente âgée de 15 ans, qui avait disparu depuis le 25 avril, à Grenoble, a été retrouvée saine et sauve, rapporte France Bleu Isère. Elle avait été vue pour la dernière fois il y a dix jours, aux côtés de deux jeunes filles avec lesquelles elle avait fugué. Ces dernières avaient finalement été retrouvées, mais n'avaient pas donné d'indications sur leur amie. Une fugue pour rejouindre quelqu'unLes policiers avaient lancé un appel à témoins jeudi 2 mai, en Isère, avant de l'étendre à toute la France samedi, avec une photo de l'adolescente. Léa a été repérée en région parisienne par un témoin qui a prévenu la police. Les agents du commissariat de Norville, dans l'Essonne, ont alors pu intercepter la jeune fugueuse. Selon les enquêteurs elle était allée en région parisienne pour rejoindre quelqu'un. En attendant d'être auditionnée, Léa va être prise en charge par l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance). Léa sera placée temporairement dans un foyer.
Les pouvoirs publics appellent les victimes à ne pas renoncer à signaler des faits de violences pendant la période de confinement.
Vers un "véritable calvaire" pour les femmes victimes de violences conjugales ? Les associations alertent les autorités sur les risques encourus par les femmes en période de confinement, décrit comme un "terreau propice aux violences".Entre l'angoisse d'une dangereuse promiscuité, la peur de se signaler et les doutes sur la capacité des forces de l'ordre à intervenir rapidement, l'inquiétude plane sur les victimes, dans un pays en pleine crise sanitaire. "Être confiné, c'est déjà compliqué pour des gens qui s'entendent bien. Alors pour les victimes de violences conjugales, elles vont vivre un véritable calvaire", se lamente la présidente de l'UNFF (Union nationale des familles de féminicides)."Malheureusement, je pense qu'on doit s'attendre à une recrudescence des violences conjugales et féminicides dans les prochaines semaines. On est désemparé", poursuit Sandrine Bouchait.Quand elle a pris connaissance des mesures de confinement, Morgane Seliman, ancienne victime de violences conjugales, a tout de suite imaginé "l'enfer" de cette "prison"."J'ai eu une pensée pour les victimes, hommes et femmes, enfermés avec leurs bourreaux. Ça doit être horrible", dit-elle. "Je me dis aussi : heureusement que je suis partie. Sinon, je serais morte vingt fois". "Les forces de l'ordre sont mobilisées mais j'espère qu'elles seront toujours disponibles. Ça risque d'être plus compliqué. Déjà que, de base, ce n'est pas toujours ça...", souffle-t-elle.Les policiers, justement, appellent les victimes à ne pas cesser de signaler les faits de violences. "Il ne faut pas hésiter à contacter la plateforme et à faire le 17 s'il y a une urgence imminente, explique Laure Penalvez, policière qui travaille sur la plateforme de signalements en ligne des violences sexuelles et sexistes. Les violences conjugales restent des urgences et à ce titre, la priorité des services de police. Il ne faut pas qu'elles ou ils aient peur. Les victimes seront toujours orientées, écoutées dans leur démarches, 24h/24.Pour protéger les victimes de violences conjugales, Marlène Schiappa a indiqué vendredi dans un communiqué que les numéros d'écoute, les plateformes gouvernementales, l'accompagnement dans des hébergements d'urgence et les procès au pénal contre les agresseurs seraient maintenus. Par exemple, un plan de continuité est mis en place pour le 3919, numéro national pour les femmes victimes de toute forme de violences (sexuelles, conjugales, psychologiques, etc.), a expliqué jeudi la secrétaire d'État chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, rappelant elle aussi que le confinement est "un terreau propice aux violences".Pour l'heure, ce numéro "est temporairement suspendu, le temps que l'on mette en place, le plus vite possible, le télétravail pour les écoutantes", a expliqué à l'AFP la présidente de la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), qui gère la plateforme. "Le 3919 devrait normalement fonctionner lundi et si possible, un peu avant". "On est inquiet. On sait très bien qu'elles vont être en situation d'extrême danger en confinement", explique Françoise Brié. "Dans ces cas-là, il faut appeler les services de police et de gendarmerie". De son côté, "la plateforme arretonslesviolences.gouv.fr ", qui permet aux victimes de violences de dialoguer avec les forces de l'ordre de manière anonyme, "reste active 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7", a souligné jeudi Mme Schiappa."On sent bien qu'on est dans l'inconnu. Le confinement va durer 15 jours, si ce n'est plus. C'est très angoissant", juge Liliane Daligand, présidente de Viffil SOS Femmes, association basée à Lyon et qui trouve des solutions d'hébergement à des femmes victimes de violences. "Il faut prendre en charge les femmes en trauma qui ont besoin de déverser ce qui est trop lourd à porter. Malgré les consignes de confinement, s'il y a danger imminent, il faut partir et ne pas risquer sa vie", insiste cette médecin-psychiatre.Le confinement, "période de grand stress" où l'on se retrouve cloîtré chez soi avec des possibilités de sortie réduites, peut également réveiller des souvenirs traumatiques chez les anciennes victimes de violences, estime Caroline De Haas, membre du collectif #NousToutes. "J'ai reçu plusieurs témoignages de femmes qui me disent 'Je suis terrorisée quand je suis enfermée. J'ai besoin de sortir'", indique-t-elle, en s'inquiétant d'une éventuelle augmentation "des cas de viols conjugaux".Par ailleurs, "les accueils de nouvelles femmes" dans des centres d'hébergement d'urgence et "le traitement des contentieux essentiels, et notamment les affaires de violences conjugales" sont maintenus, a affirmé lundi Marlène Schiappa. Cela concerne par exemple les "ordonnances de protection", les "présentations devant le juge d'instruction et le juge de la liberté et de la détention" et les "procédures d'urgence devant le juge civil (...) pour l'éviction du conjoint violent", avait-elle précisé dans un communiqué.
Ossements, témoignages, vidéosurveillance. Les enquêteurs ont plusieurs fois pensé mettre la main sur le meurtrier présumé.
Coup de théâtre dans l'une des plus mystérieuses énigmes criminelles des dernières décennies: un homme aux empreintes digitales correspondant à celles de Xavier Dupont de Ligonnès, recherché en vain depuis 2011 après le meurtre de sa famille à Nantes, a été arrêté vendredi 11 octobre par la police écossaise à l'aéroport de Glasgow en provenance de Paris.Mais ce n'est pas la première que les enquêteurs pensent avoir retrouvé la trace du fugitif. Franceinfo revient samedi sur les opérations de police qui ont lieu dans le cadre de cette affaire ces huit dernières années.• Monastère de Roquebrune-sur-Argens, 2018Le 9 janvier 2018, les policiers interviennent dans un monastère du Var, sur commission rogatoire du juge d'instruction, après plusieurs témoignages. Des témoins disent avoir aperçu un homme ressemblant à Xavier Dupont de Ligonnès durant un office religieux au Saint-Désert Notre-Dame-de-Pitié, un monastère carmélite. Une vingtaine de policiers sont déployés pendant 2 heures, en vain.• Casino de Néris-les-Bains, 2016Un homme correspondant au signalement de Xavier Dupont de Ligonnès est aperçu dans un casino de l'Allier, dans la nuit du 17 au 18 octobre 2016. Il aurait même eu un comportement suspect et serait parti précipitamment sans récupérer ses gains. Une dizaine de gendarmes de Montluçon étudient la vidéosurveillance de l'établissement et recherchent le suspect. Retrouvé et interrogé, l'homme n'a aucun lien avec l'affaire. Qui est Xavier Dupont de Ligonnès, principal suspect dans l'assassinat de sa famille en 2011 ?par BFMTV• Fréjus, 2015Des ossements humains sont découverts en avril 2015, près de Fréjus (Var), non loin de l'endroit où Xavier Dupont de Ligonnès a été vu pour la dernière fois. "Il s'agit d'ossements éparpillés, ça n'est même pas un squelette entier qu'il va falloir identifier", déclare la procureure de Draguignan, Danielle Drouy-Ayral. Douche froide quelques jours plus tard. "Les expertises effectuées à partir des prélèvements d'ADN (...) ont permis de mettre en évidence un profil génétique, indique la procureure. Ce profil génétique ne correspond pas à celui de Xavier Dupont de Ligonnès."• Cogolin, 2013Un cadavre en état de décomposition avancée est découvert en juin 2013 à Cogolin (Var), à une vingtaine de kilomètres de l'endroit ou Xavier Dupont de Ligonnès a été vu pour la dernière fois. Les analyses ADN écartent la piste.• Hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens, 2011En avril 2011, huit jours après la découverte des corps de la famille Dupont de Ligonnès, une vaste opération de police et de gendarmerie est organisée près de l'hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens. C'est là que Xavier Dupont de Ligonnès a passé sa dernière nuit avant de disparaître. Sur le parking d'un supermarché situé en face de l'établissement, il a abandonné la Citroën C5 familiale. L'opération est un échec, le suspect n'est pas retrouvé.
L'ancienne épouse du tueur en série a contredit l'alibi de son mari dans le dossier de la disparition de la jeune fille, volatilisée en 2003.
Le tueur en série Michel Fourniret doit être entendu ce mercredi 27 novembre par la juge chargée de l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003. Cette audition pourrait aboutir à sa mise en examen, dans un dossier vieux de 17 ans et au point mort depuis plusieurs années. A plusieurs reprises, Michel Fourniret a assuré par le passé n'avoir rien à voir avec la disparition de la fillette, survenue le 9 janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne), en expliquant qu'il se trouvait ce jour-là à son domicile de Sart-Custinne, en Belgique. En guise d'alibi, le tueur en série avait évoqué un appel téléphonique passé à son fils, le soir des faits, pour son anniversaire. Son fils n'avait alors pas répondu mais l'appel avait été attesté par des relevés téléphoniques. Entendue jeudi dernier par la juge Sabine Khéris, son ex-épouse Monique Olivier a cependant mis à mal l'alibi de son mari, en racontant avoir elle-même passé ce coup de téléphone à la demande de son mari, absent ce jour-là."Cela signifie que Michel Fourniret n'était pas à Sart-Custinne le jour de la disparition d'Estelle Mouzin. Il était ailleurs", a expliqué Me Richard Delgenes, avocat de Monique Olivier, qui n'a pas apporté de précisions sur le lieu où se trouvait le tueur en série. "On sait qu'à l'époque Michel Fourniret partait plusieurs jours (...) Situer et dater ses absences de janvier 2003, c'est un peu compliqué aujourd'hui", a expliqué Me Richard Delgenes.Des déclarations qui sèment le troubleLors d'une précédente audition en mars, l'"Ogre des Ardennes" avait lui-même relancé les spéculations sur sa possible implication dans cette affaire en livrant devant une juge d'instruction ce qu'une avocate de la famille Mouzin avait qualifié d'"aveux en creux". "Michel Fourniret doit avoir l'impression qu'il est le maître", commente Jean-Luc Ployé, expert psychologique du couple Fourniret, dans un entretien diffusée sur Europe 1 mercredi 27 novembre, évoquant le cas d'un "grand manipulateur".L'audition de mercredi, qui pourrait déboucher sur la mise examen du tueur en série, devra donc "éclaircir" la question de l'alibi, mais aussi l'emploi du temps de Michel Fourniret le jour des faits, a indiqué une source proche du dossier. Agée de neuf ans, Estelle Mouzin avait disparu le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes, village de Seine-et-Marne situé à 250 km de Sart-Custinne. Son corps n'a jamais été retrouvé et les nombreuses pistes envisagées par les enquêteurs n'ont rien donné.Début 2007, la police avait mis une première fois hors de cause "l'ogre des Ardennes", condamné à la perpétuité pour huit meurtres. Six ans plus tard, l'expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans sa voiture n'avait pas non plus permis de trouver de traces de la fillette.
Une nouvelle permanence d'élu LREM a été vandalisée, dans la nuit de jeudi à vendredi. La députée du Var, Valérie Gomez-Bassac a été ciblée cette fois-ci. Il s'agit d'un énième acte de dégradation "anti-CETA", ayant pour objectif de dénoncer la ratification du traité de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne.
La marcheuse a constaté que des tags avaient été inscrits sur ses locaux en revenant des obsèques du maire de Signes (Var), ce vendredi."En revenant de Signes où j'ai assisté à l'enterrement de Jean-Mathieu Michel, je découvre que ma permanence parlementaire a été taguée dans la nuit, touchant par la même occasion la mairie de la Roquebrussanne. Ma détermination est entière, le travail continue tout l'été", a tweeté vendredi Valérie Gomez-Bassac Sur la photo qui accompagne son message on peut voir le rideau de fer de sa permanence, installée à La Roquebrussanne, recouverte d'inscriptions à la bombe comme: "Steeve", "FSNEA" ou encore "On est encore la" écrit en lettres jaunes."Ce n'est en aucun cas des actes commis par la FDSEA du Var. Bien qu'étant en désaccord avec son vote sur le Ceta (traité controversé de libre-échange entre l'Europe et le Canada), nous privilégions pour le moment la concertation et le dialogue", a réagi dans un communiqué la FDSEA du Var. Une quinzaine de permanences de députés ou de locaux du parti LREM ont été ces derniers jours emmurés ou tagués après la ratification du Ceta, voire saccagés comme à Perpignan en marge d'une manifestation de "gilets jaunes" suscitant une condamnation de l'ensemble de la classe politique.Le préfet du Var, Jean-Luc Videlaine, a condamné sur Twitter "les dégradations qui ont ciblé la permanence" de la députée et a indiqué que la gendarmerie avait été saisie de l'affaire.
Le ministre de l'Économie a indiqué avoir contracté la Covid-19. Il a indiqué être asymptomatique.
Après l'ancien ministre de la Culture, Franck Riester, et la secrétaire d'Etat à la Transition écologique, Brune Poirson, un nouveau membre du gouvernement a été infecté par la Covid-19. Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé dans la soirée de vendredi 18 septembre avoir été testé positif au Covid-19 et s'être mis à l'isolement, tout en précisant ne présenter aucun symptôme et continuer à exercer ses fonctions."J'ai été testé positif à la Covid-19 ce soir. Je me suis immédiatement mis à l'isolement à mon domicile conformément aux règles sanitaires édictées par le gouvernement. Je ne présente aucun symptôme. Je resterai à l'isolement pendant 7 jours. Je continue à exercer mes fonctions", a fait savoir Bruno Le Maire, 51 ans, via son compte Twitter authentifié.Deux jours plus tôt il s'était rendu à l'Élysée pour le Conseil des ministres.
Interdits d'employer leur famille, les députés tempêtent contre le statut promis à Brigitte Macron. "Au même moment où il fait interdire les 'emplois familiaux' au Parlement...
Faites ce que je dis, pas ce que je fais !", fulmine ainsi le député Les Républicains (LR) Thierry Mariani le lundi 17 juillet sur Twitter, cité par le Figaro mercredi 19 juillet. Emmanuel Macron s'y était engagé, son épouse Brigitte Macron disposera d'un véritable statut et d'un budget. Une mesure prise pour plus de transparence mais qui intervient alors que les emplois familiaux seront bientôt interdits dans le cadre de la loi de moralisation de la vie politique. Des députés de droite comme de gauche dénoncent une incohérence. "Je ne vois pas pourquoi la femme du chef de l'État aurait un budget sur de l'argent public. On est en train de nous dire qu'il faut recruter des centaines d'administrateurs à l'Assemblée pour contrôler tous nos tickets de caisse, et on va allouer un budget à la femme du chef de l'État, je ne suis pas d'accord", dénonce mercredi 19 juillet le député PS Luc Carnouvas, dans l'émission "Territoires d'infos" sur Sud Radio - Public Sénat. Même incompréhension du côté de la France insoumise. "Brigitte Macron serait donc une collaboratrice ? Pourtant on va interdire aux députés d'employer leur famille non ?", écrit sur Twitter le 17 juillet le député de Seine-Saint-Denis. UN BUDGET MAIS PAS DE RÉMUNÉRATION Emmanuel Macron avait annoncé jeudi 27 avril sur TF1 vouloir créer un véritable statut pour la première dame afin de "sortir d'une hypocrisie française". "Nous en définirons le cadre si je suis élu dans les premières semaines et elle en décidera", avait déclaré le candidat, qui avait précisé : "elle ne sera pas rémunérée par le contribuable parce que je ne l'ai jamais fait. Je pense qu'il faut s'en tenir à cette règle, mais elle aura une existence, une voix, un regard (...) Elle aura un rôle public parce qu'il en est ainsi et c'est une attente". Brigitte Macron ne sera pas rémunéré par l'État mais devrait se voir allouer un budget. Selon Le Figaro, la première dame "dispose actuellement d'une équipe de deux à trois collaborateurs et de deux secrétaires. Deux agents de sécurité assurent par ailleurs sa protection". Extrêmement populaire, elle recevrait près de 200 lettres par jour. Ses fonctions précises ne seront connues qu'après l'été mais Brigitte Macron a déjà indiqué s'intéresser à la scolarisation des enfants hospitalisés et aux difficultés rencontrées par les personnes handicapées, rappelle Le Figaro.
Aucun match de football ne sera joué, samedi 5 mai. La Ligue 1 comme la Ligue 2 rendent hommage aux victimes du drame de Furiani, en Corse, où l'effondrement d'une tribune avait fait 18 morts et 2 357 blessés il y a 26 ans.
La ministre des Sports, Laura Flessel, se déplace en Haute-Corse, samedi 5 mai. Elle participe aux commémorations du 26e anniversaire de la catastrophe de Furiani. C'est dans cette ville qu'en 1992, l'effondrement d'une tribune du stade Armand-Cesari avait causé la mort de 18 personnes et blessé 2 357 spectateurs. Bastia y rencontrait l'Olympique de Marseille, à l'occasion de la demi-finale de la Coupe de France.Pour la première fois depuis le drame, les joueurs de la Ligue 1 comme de la Ligue 2 resteront au vestiaire : aucun match ne sera disputé, la FFF et la LFP ayant décalé les rencontres à la veille ou au lendemain. "Premier pas" Sur Europe 1, Josepha Guidicelli, présidente du collectif des victimes, a salué ce "premier pas" : "Nous sommes satisfaits. Mais, ce que l'on souhaite, c'est vraiment qu'il y ait un gel total des rencontres de football le 5 mai, quel que soit le jour, un samedi ou un dimanche. On continuera à le demander aux instances du football." En 2016, une plaque commémorative avait été inaugurée dans le hall d'entrée du ministère des Sports par Thierry Braillard, le secrétaire d'Etat délégué aux sports de l'époque, une étape vers la "reconnaissance nationale" du drame. Catastrophe de Furiani : vers «une reconnaissance nationale» ?par Libé ZapLaura Flessel participera cette année à une journée d'étude, organisée à Furiani par le collectif des victimes. Intitulée "Quand le football devient tragédies", elle rassemblera des témoins d'autres catastrophes comme celle du Torino et du Heysel.
Vendredi, les autres catégories de personnels des hôpitaux ont trouvé un accord pour une augmentation de 183 euros net par mois. Les syndicats de médecins valident ce samedi un accord comprenant 16 mesures, notamment une augmentation de la prime pour ceux qui n'exercent qu'à l'hôpital public, de 490 à 1.010 euros brut par mois.
L'accord est validé, après le feu vert des trois syndicats majoritaires de médecins hospitaliers, qui permet de franchir le seuil des 50% de représentativité. Le document prévoit une hausse de 450 millions d'euros pour la rémunération des praticiens. "C'est un bon accord" Deux organisations syndicales, le CMH et l'INPH, avaient déjà annoncé vendredi 10 juillet qu'elles signeraient l'accord élaboré dans le cadre du "Ségur de la santé". Une troisième organisation, le Snam-HP, a assuré samedi qu'elle ferait de même. "Nous allons signer. C'est un bon accord, qui apporte une reconnaissance pour l'ensemble des médecins hospitaliers", estime le président du Snam-HP, Sadek Beloucif. Ces trois syndicats réunis sont majoritaires chez les praticiens et professeurs hospitaliers. Les deux autres syndicats représentatifs, APH et Jeunes médecins, n'ont pas encore rendu leur décision, mais se sont montrés très critiques sur le document.Accord pour les autres soignants Vendredi, un accord a également été conclu pour les personnels paramédiaux (aides-soignants, infirmiers...) et non médicaux (agents techniques et administratifs), avec à la clé une enveloppe de 7,5 milliards d'euros. Ces deux accords devraient faire l'objet d'une signature officielle lundi après-midi à Matignon, en présence du Premier ministre Jean Castex. L'accord pour les médecins hospitaliers, dont l'AFP a obtenu copie, comprend 16 mesures, dont une augmentation de la prime versée aux praticiens qui s'engagent à ne travailler que dans les hôpitaux publics, sans dépassement d'honoraires.Les grilles de salaires vont être revues Cette indemnité, aujourd'hui de 490 euros brut par mois pour un temps plein, et 700 euros après quinze années de "service public exclusif", doit ainsi passer à 1.010 euros "en deux temps", au 1er septembre, puis au 1er mars 2021.Une "révision" des grilles de salaires est par ailleurs envisagée "à compter du 1er janvier 2021", avec des évolutions ciblées sur le début et la fin de carrière qui "représentent une somme prévisionnelle en année pleine de 100 millions d'euros".Pour le Snam-HP, ces mesures vont permettre de "conjuguer l'égalité et l'équité". "L'égalité car la prime de service public exclusif sera portée à 1.000 euros pour tout le monde. Et l'équité car le protocole va favoriser les médecins en début de carrière, ce qui est juste", juge Sadek Beloucif.Pas de revalorisation pour les gardes Les médecins hospitaliers réclamaient à l'origine une enveloppe bien plus importante, de l'ordre de plusieurs milliards d'euros. "On n'a pas eu tout ce qu'on voulait" mais "ce n'est pas une fin, c'est un début", souligne Rachel Bocher, présidente de l'INPH.Dans un communiqué, l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) a fait part samedi de son "immense déception", regrettant notamment "l'absence de revalorisation pour les gardes et le temps de travail additionnel". "Nous pouvons considérer aujourd'hui que le pseudo-accord qui va être signé par certains syndicats ne répond pas aux attentes des professionnels de terrain. Nous risquons d'assister à des démissions dans les semaines qui viennent", avertit l'Amuf.
Si le parti salue une "victoire idéologique" en voyant certains de ses thèmes fétiches repris, sur le terrain, la réalité est différente avec des adhésions en baisse.
Sécurité et combat contre les "tentations de sécession" sont au menu de la rentrée du Rassemblement national (RN). Jeudi, à la veille du 150e anniversaire de la République, célébré par Emmanuel Macron au Panthéon, la présidente du RN Marine Le Pen a émis le souhait, dans un message vidéo aux accents présidentiels, de "faire triompher" la nation face aux "forces de division" et aux "tentations de sécession"."Au moment où des études d'opinion démontrent des tentations de sécession, territoriale, morale ou identitaire, au moment où surgissent des revendications obscurantistes et, avec l'islamisme, des exigences de type théocratique, au moment où le débat est volontairement et artificiellement 'racialisé' par des semeurs de discorde et jeteurs de haine, au risque d'une guerre civile froide, comme aux Etats-Unis, jamais le message de notre République n'aura été si nécessaire", a déclaré la présidente du RN, candidate déjà déclarée à la présidentielle. "La laïcité, l'assimilation républicaine, l'égalité des citoyens (...) la ferme détermination face aux féodalités de tous ordres, la juste promotion de chacun en fonction des mérites personnels, l'unité autour d'une histoire que conte l'unifiant roman national, cette passion de l'avenir qui résulte spontanément d'une communauté de destin, tout cela tient en une réalité politique, la plus belle qui soit, la nation", a fait valoir la dirigeante d'extrême droite. "Face aux forces de division, de dissolution, c'est cette idée que nous devons faire vivre, faire grandir, faire triompher", a-t-elle ajouté.Un discours contre l'insécurité dimancheDimanche, Marine Le Pen tiendra à Fréjus (Var) un discours contre l'insécurité, thème fétiche de son parti, devant un public réduit aux seuls élus et à la presse, coronavirus oblige. "Il y a un déni au plus haut sommet de l'Etat s'agissant des questions de sécurité", a estimé vendredi sur RTL le numéro deux du parti Jordan Bardella. L'insécurité est un sujet dont la droite et plusieurs membres du gouvernement se sont aussi emparés après une série d'agressions violentes cet été. Le ministre de la Justice Eric Dupont-Moretti a dénoncé à cet égard une "surenchère populiste", expliquant que la France n'est "pas un coupe-gorge". Il a récusé l'emploi des termes "ensauvagement", utilisés par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, ou "orange mécanique", repris par Xavier Bertrand, président ex-LR de la région Hauts-de-France, terre d'élection de Marine Le Pen.Ces références renvoient à l'essai paru en 2013 par Laurent Obertone "La France Orange mécanique", régulièrement cité par Marine Le Pen. L'auteur y affirme que la violence augmente en France en raison du laxisme des autorités et de l'immigration.Une victoire idéologique saluéeAu RN, on salue une forme de victoire idéologique. "La mise en avant de nos idées - l'ensauvagement, le localisme, le souverainisme -, même par d'autres, donne beaucoup d'espoir à nos militants pour l'avenir", se félicite Laurent Jacobelli, porte-parole du parti.La finaliste de la présidentielle de 2017 se considère plus légitime sur la revendication d'ordre que les Républicains. "Nous sommes la seule opposition à Emmanuel Macron, il suffit de lire M. Estrosi", ajoute le trésorier Wallerand de Saint Just, dans une allusion à l'appel lancé lundi par Christian Estrosi à passer un accord avec Emmanuel Macron pour 2022. Le nom du maire LR de Nice est sur toutes les lèvres des responsables du RN, qui voient dans cet appel la mort de la droite.Adhésions en baisseSi l'actualité semble favorable au RN, le mouvement n'affiche cependant pas le même élan qu'avant la présidentielle 2017, de l'aveu de plusieurs élus. Le parti "est devenu squelettique", avec des adhésions en baisse, et il y a un "malaise profond sur le terrain", rapporte l'un d'eux. Il déplore en outre "une absence de débat" après la mise à l'écart début août de plusieurs membres de la commission nationale d'investiture, proches pour beaucoup des idées de l'ancienne députée frontiste Marion Maréchal. Pourtant "le RN c'est le rassemblement, et il faut rassembler sinon on donne l'impression d'un parti qui se rétrécit", avance un autre.D'ici à 2022 et après des élections municipales décevantes, le RN devra encore franchir les marches des sénatoriales en septembre - son unique sénateur Stéphane Ravier se représente -, puis des départementales et des régionales en mars 2021. Jordan Bardella, qui conduira la campagne des régionales, a annoncé vendredi au Figaro que lui-même ne se présenterait pas et cite les Hauts-de-France, l'Occitanie et la Provence-Alpes-Côtes d'Azur comme objectifs gagnables.
Un agriculteur condamné à payer des dégradations au centre des impôts de Marmande a voulu régler en pièces de 1 centime. Le moins que l'on puisse dire c'est que ce n'est pas l'amour fou entre Michaël Artamonoff et le Centre des finances de Marmande. L'agriculteur qui devait s'acquitter de frais de nettoyage pour des dégradations à décider de faire savoir son ras-le-bol, de manière pour le moins originale, comme l'explique Sud-Ouest.
En décembre 2015, l'agriculteur s'est présenté avec plusieurs de ses animaux pour payer ses impôts. Problème, ceux-ci ont causé des dégradations. L'individu a donc fait l'objet d'une plainte. Le tribunal de Marmande lui a imposé la rédaction d'une lettre d'excuses, mais aussi le financement de la facture de nettoyage. 239,40 €, c'est le montant de la facture. "J'ai attendu la date butoir, soit le 31 mars, pour la régler et emmener la lettre d'excuses", détaille Michaël Artamonoff au quotidien.Une lettre signée par ses animauxL'éleveur ne manque pas d'imagination. Pour payer son dû, il s'est présenté au guichet de l'établissement avec 23 000 pièces de 1 centime et un billet de 10 euros. "J'ai compté, cela fait 460 rouleaux", relate-t-il. Quant à sa lettre d'excuses elle a été signée de son nom, mais aussi de Lili la vache, Tao le lama, ainsi que par Nougat et Réglisse, ses chèvres des Pyrénées... Tous étaient présents en décembre. Un geste qui n'a pas amusé le centre des impôts qui a décidé de refuser les offrandes
L'heure des vacances a bientôt sonné et les ministres ne sont pas en reste. Un "repos vigilant" leur aurait été conseillé selon Le Figaro.
"Famille, repos et détente", sont les maîtres mots lâchés par le secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, Christophe Castaner. Fêtes de Noël : que vont faire les ministres ?par 6MEDIASLe Figaro a dressé la carte de France des lieux de vacances des ministres. Gérald Darmanin devrait fêter Noël dans le Nord à Tourcoing alors que son collègue le ministre de l'Economie Bruno Le Maire devrait "faire du sport et lire, tout en préparant ses dossiers de la rentrée" en famille dans sa maison de Saint-Pée-sur-Nivelle, au Pays basque. Marlène Schiappa devrait alterner entre la Vienne et la Sarthe. Brune Poirson, elle, irait dans le Vaucluse. Le secrétaire d'État auprès du ministre de la Cohésion des Territoires Julien Denormandie devrait aller jusqu'à l'île de Ré et l'île d'Oléron. Plus studieux et fonction oblige, Gérard Collomb devrait recevoir selon Le Figaro sa famille Place Beauvau. Travail aussi pour Florence Parly qui doit visite aux troupes françaises à l'étranger pour le Nouvel An.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a assuré prendre "très au sérieux" cette alerte.
Le Covid-19 a-t-il provoqué l'apparition d'une nouvelle maladie qui touche les jeunes enfants ? C'est la question que se posent les autorités sanitaires britanniques, qui tentent d'établir s'il existe un lien entre la pandémie de coronavirus et cette maladie grave touchant depuis peu un petit nombre d'enfants, a indiqué mardi 29 avril le ministre de la Santé Matt Hancock. Des médecins français, mais aussi le ministre de la Santé Olivier Véran assurent prendre "très au sérieux" cette alerte, alors qu'une vingtaine de cas auraient été recensés en région parisienne. Cette maladie apparue récemment ressemble à la maladie de Kawasaki, un syndrome vasculaire affectant les jeunes enfants et dont la cause reste indéterminée. "C'est une nouvelle maladie qui, selon nous, peut être causée par le coronavirus", a déclaré Matt Hancock à la radio LBC. "Nous ne sommes pas sûrs à 100% parce que certaines des personnes qui l'ont contractée n'ont pas été testées positives (au coronavirus). Nous faisons donc actuellement beaucoup de recherche. Mais c'est quelque chose qui nous préoccupe", a-t-il ajouté. Le ministre a indiqué qu'il y avait "un petit nombre de cas"."Il s'agit d'une maladie très rare, mais je pense qu'il est tout à fait plausible que cela soit dû à ce virus, du moins dans certains cas" avait déclaré lundi le chef des services sanitaires, Chris Whitty, lors de la conférence de presse quotidienne du gouvernement sur le coronavirus. La société britannique de soins intensifs pédiatriques (PICS) avait relayé lundi une alerte du service public de santé anglais, NHS England, concernant une petite augmentation du nombre de cas d'enfants gravement malades, certains atteints du Covid-19, d'autres non. Leurs syndromes se rapprochaient de ceux de la maladie de Kawasaki et du syndrome du choc toxique.Des cas ont aussi été rapportés en Italie, en Espagne, en Suisse, ainsi qu'en France, a indiqué sur franceinfo Olivier Véran. "C'est une alerte que j'ai reçue de la part d'équipes parisiennes", a-t-il précisé, faisant état à Paris d'"une quinzaine d'enfants de tous âges".Ils présentent "des symptômes de fièvre, des symptômes digestifs et une inflammation vasculaire assez générale qui peut provoquer une défaillance cardiaque", mais "à ma connaissance aucun enfant heureusement n'est mort de ces complications qui sont des maladies assez rares qui peuvent s'accompagner d'une inflammation du cœur"."Je prends ça très très au sérieux. Nous n'avons absolument pas d'explication médicale à ce stade. Est-ce qu'il s'agit d'une réaction inflammatoire qui vient déclencher une maladie préexistante chez des enfants atteints par ce virus ou une autre maladie infectieuse ? Il y a beaucoup de questions"."Je mobilise la communauté soignante et scientifique en France et à l'international pour avoir le maximum de données possibles pour voir s'il y a lieu de faire un lien entre le coronavirus et cette forme qui jusqu'ici n'avait été observée nulle part", a-t-il ajouté, alors que ce nouveau coronavirus ne cesse de réserver de mauvaises surprises.Une vingtaine d'enfants "ont des syndromes de ce type" en Île-de-France, affirme la Dépêche du Midi dans son édition datée du 29 avril. "Ce sont des enfants qui ont entre 2 et 10 ans, qui n'ont pas d'antécédent notable, et pas de maladie chronique", précise dans ce quotidien le docteur Isabelle Kone Paut, professeure de rhumatologie pédiatrique à l'hôpital Kremlin-Bicêtre à Paris. "Depuis un mois, on reçoit régulièrement des appels de réanimateurs pour des enfants qui présentent un tableau de myocardite sévère et qui ont en plus des signes de la maladie de Kawasaki, certains d'entre eux ont été testés positifs au Covid-19", poursuit cette spécialiste."Ils sont en péril quelques heures""C'est une alerte que nous prenons très au sérieux en France, nous lançons un signal, il faut être vigilants", indique de son côté le professeur Alexandre Belot, rhumatologue et pédiatre à l'hôpital Femme, Mère Enfant à Lyon dans les colonnes de la Dépêche. "Rien ne permet d'établir aujourd'hui un lien entre la maladie de Kawasaki et le Covid-19 mais nous constatons que des enfants testés positifs au Covid-19 développent des symptômes qui correspondent à ceux de la maladie de Kawasaki comme une tension instable et une myocardite pour les formes graves", ajoute M. Belot, par ailleurs chercheur à l'Inserm.Une alerte relayée également par le Centre de référence malformations cardiaques congénitales complexes Necker, à Paris (M3C Necker). "Un nombre croissant d'enfants de tous âges a été hospitalisé dans un contexte d'inflammation multi-systémique associant fréquemment une défaillance circulatoire avec des éléments en faveur d'une myocardite", a écrit à ses collègues le chef de service cardiologie congénitale et pédiatrique de l'hôpital parisien, Damien Bonnet. "Ils sont en péril quelques heures", a-t-il précisé, selon Midi Libre.
Le ramadan commence lundi 6 mai en France, a annoncé le Conseil français du culte musulman (CFCM), lors d'une cérémonie de fixation du début de ce mois de jeûne, de partage et de prière.
Le président du CFCM Ahmet Ogras a déclaré que "le premier jour du mois sacré du ramadan (...) est fixé pour lundi 6 mai". Le dirigeant de l'instance l'instance représentative de l'islam auprès des pouvoirs publics, à la grande mosquée de Paris, n'a pas pu voir le croissant de la nouvelle lune. En présence de grandes fédérations musulmanes ou de représentants de mosquées, le début du ramadan a donc été fixé à lundi, selon le CFCM, qui a fait sienne l'observation lunaire privilégiée par une majorité de fidèles.Une date attendue par les fidèlesLes partisans du calcul astronomique à l'avance tablaient depuis longtemps, comme l'ont souligné certains participants, sur un début de ramadan lundi. Ahmet Ogras a demandé, lors de cette "nuit du doute" (de fixation de la date), de penser, lors de ce mois qui s'annonce, aux Français de confession musulmane "qui n'ont pas les moyens de faire la rupture du jeûne", aux "femmes isolées", "aux enfants qui vont passer" des épreuves du baccalauréat ou des concours.La France compte entre cinq et six millions de musulmans pratiquants et non-pratiquants, selon les dernières études sur le sujet (Pew Research Center, institut Montaigne, Insee, Ined), ce qui fait de l'islam la deuxième religion du pays. Et fait de la communauté musulmane française la première communauté musulmane en Europe. Durant le ramadan, un des piliers de l'islam, les croyants sont invités à s'abstenir de boire, de manger et d'avoir des relations sexuelles, de l'aube - dès que l'on peut "distinguer un fil blanc d'un fil noir" dit le Coran - jusqu'au coucher du soleil. Le jeûne est prescrit aux musulmans pubères, mais des dispenses sont prévues pour les voyageurs, les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes ou venant d'accoucher. Des compensations sont possibles pour les personnes empêchées ou dispensées (jeûne effectué ultérieurement, dons aux nécessiteux...)
"Notre système est à bout de souffle", estiment les signataires, qui réclament plus de justice sociale et un meilleur partage des richesses.
Un groupe d'ONG, de syndicats et la Confédération paysanne ont signé une tribune, dimanche 19 janvier, dans le Journal du Dimanche, pour réclamer une "une véritable transition énergétique, agricole et industrielle" et appeler à bâtir un projet commun dans les prochains mois.Cette tribune, signée par le directeur général de Greenpeace France Jean-François Julliard, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, la porte-parole d'Attac France Aurélie Trouvé, la directrice générale d'Oxfam France Cécile Duflot, le président des Amis de la Terre Khaled Gaiji, le porte-parole de la Confédération paysanne Nicolas Girod, la porte-parole de l'Union syndicale solidaires Cécile Gondard-Lalanne et le secrétaire général de la FSU Benoit Teste, fait le constat que "la planète brûle". Climat : une "renaissance écologique" est-elle possible ?par franceinfoFace à l'"urgence climatique et sociale", ils plaident pour "une véritable transition énergétique, agricole et industrielle, c'est-à-dire une transformation profonde des façons de produire et de consommer", avec "un meilleur partage des richesses". Ils estiment que les réformes menées par Emmanuel Macron sont "sources d'accroissement des inégalités et de destruction des conquêtes sociales", sans prendre "aucune mesure ambitieuse pour faire face au changement climatique et à la destruction de la biodiversité"."Notre initiative n'est pas une fin mais bien le début d'un processus ouvert à tous les acteurs qui comprennent que notre système est à bout de souffle", assurent-ils, appelant à "barrer la route, collectivement" à certains projets du gouvernement qui selon eux ne protègent pas la nature et ne vont pas dans le sens d'une plus grande justice sociale.
La petite phrase de François Hollande sur les armes en France lors de son discours d'inauguration du Salon de l'Agriculture samedi 25 février ne passe pas. En réponse à Donald Trump, qui a estimé que "Paris n'est plus Paris", depuis les attentats, François Hollande a répliqué : "Ce n'est jamais bon de marquer la moindre défiance à l'égard d'un pays ami.
Moi c'est ce que je ne fais pas à l'égard d'un pays ami et je demande que le président américain ne le fasse pas à l'égard de la France". Mais c'est une phrase prononcée ensuite qui a fait mouche : "Je ne ferai pas de comparaison, mais ici il n'y a pas de circulation d'armes, il n'y a pas de personnes qui prennent des armes pour tirer dans la foule". Une phrase pour le moins maladroite, qui visait la libre circulation des armes aux Etats-Unis, mais qui passe mal après les attentats qui ont frappé la France ces dernières années. Il n'en fallait pas plus pour faire réagir l'opposition, qui est immédiatement montée au créneau.Ainsi, sur Twitter, François Fillon, le candidat Les Républicains à l'élection présidentielle, a accusé le président d' "effacer les victimes" des attentats. Même réaction du côté du Front national, où Florian Philippot a estimé qu'il s'agissait d'un "manque de respect pour les familles des victimes".
Terrible nouvelle pour Mylène Farmer. Sa mère Marguerite Gauthier est décédée il y a quelques jours.
Le magazine "Ici Paris" a révélé l'information dans son dernier numéro. On y apprend qu'elle a été enterrée au cimetière du Père-Lachaise à Paris le 8 juillet dernier. Une terrible perte pour la chanteuse qui entretenait une relation particulière avec sa mère. Les deux femmes ont longtemps eu des rapports conflictuels. Marguerite Gauthier s'était d'ailleurs confiée à VSD à ce sujet. "Lorsque Mylène a décidé de quitter le lycée, nous étions très fâchés. À l'époque, nous habitions à Chaville. Elle allait souvent dans un studio d'enregistrement avec des amis. C'est là qu'un jeune homme l'a repérée : Laurent Boutonnat. La première fois que je l'ai vue à la télé chanter 'Maman a tort', je me suis dit : "Ça fera un bide", avait-elle révélé. Des tensions qui ont finalement laissé place à la fierté. "Je suis fière d'elle. Mylène s'est faite toute seule. Elle ne nous doit rien", avait-elle confié au magazine. La disparition de sa mère est nouveau coup dur pour la chanteuse qui avait déjà été frappée par la mort de son père, puis de son frère dans un accident de la route.
Le JDD est allé demander à Jean-Luc Mélenchon et Laurent Wauquiez les questions qu'ils souhaiteraient poser à Emmanuel Macron s'ils se retrouvaient dans la peau d'un journaliste.
Emmanuel Macron répondra ce soir à 20h35 aux questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, en direct du Palais de Chaillot à Paris. À cette occasion, le JDD a proposé à Jean-Luc Mélenchon et à Laurent Wauquiez, figures de l'opposition, de revêtir le costume d'intervieweurs et de préparer des questions qu'ils aimeraient poser au chef de l'État.Le leader de la France Insoumise aurait trois questions à poser à celui qu'il considère désormais comme "le chef de la droite". La première question, la plus large, concerne sa politique générale. "Pourquoi faire souffrir tant de gens pour une idéologie qui ne marche pas ?", s'interroge Mélenchon. Sa deuxième question cible la réforme du ferroviaire. "Pourquoi ne pas apaiser la situation en acceptant de reprendre à zéro la négociation sur la SNCF avec les syndicats ?" Et enfin, sa troisième question vise la situation actuelle dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. "Pourquoi prendre tant de risques dans la violence de la répression ?"Le président du parti Les Républicains n'aurait pour sa part qu'une question à poser à Emmanuel Macron et elle concerne l'immigration. "Il y a sur notre sol des étrangers fichés pour radicalisme. Il faut les expulser. Le droit le permet, rien ne s'y oppose. Pourquoi refuse-t-il de le faire alors que c'est le bon sens ?", s'interroge Laurent Wauquiez.Les cheminots, Notre-Dame-des-Landes, la radicalisation... Autant de thèmes qui devraient être abordés ce soir par le président de la République sur BFMTV, RMC et Mediapart.
Deux individus avaient commis des violences contre des pompiers dans la soirée de vendredi 7 septembre, à Saint-Pol-sur-mer.
Ils étaient "alcoolisés au moment des faits et défavorablement connus des services de police". Deux hommes de 22 et 26 ans ont été condamnés respectivement à deux et sept mois de prison ferme pour avoir agressé des pompiers en intervention à Saint-Pol-sur-mer (Nord). L'information a été relayée ce lundi 9 septembre par le procureur de Dunkerque. "Vendredi après-midi, les sapeurs-pompiers avaient été appelés sur la commune pour secourir une jeune femme qui menaçait de se défenestrer et était agitée", a expliqué le magistrat, Sébastien Piève. Alors qu'ils étaient en pleine intervention, "ils ont été pris à partie par deux individus, habitants de Saint-Pol-sur-mer, qui connaissaient la jeune femme secourue", a-t-il poursuivi. "Les mis en cause ont insulté les sapeur-pompiers et commis des violences", qui n'ont toutefois pas entraîné d'incapacité de travail, a t-il précisé.Les agressions ont bondi en 10 ansL'un d'eux, âgé de 22 ans, a notamment "poussé et infligé un coup de pied à l'un des pompiers". Il a été condamné à deux mois de prison ferme et trois mois avec sursis assortis d'une mise à l'épreuve pour violences sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Le second a lui "insulté (...) et poussé un autre pompier, lui jetant notamment un mégot allumé au visage". Déjà condamné auparavant pour avoir agressé un policier, il a écopé de sept mois ferme et a été immédiatement incarcéré, selon le procureur. En 2015 (dernières statistiques officielles), 1.939 pompiers avaient déclaré avoir été victimes d'une agression en intervention, soit 21% de plus qu'en 2014, et 80% de plus qu'en 2009.
A cause de la chaleur, une centaine d'établissements en France font le choix de ne pas accueillir les enfants.
Tous aux abris. Avec le pic de chaleur attendu, de nombreuses écoles et crèches de France ont décidé de garder leurs portes closes jeudi et vendredi. C'est le cas en Ile-de-France : selon Le Parisien, la préfecture de l'Essonne a publié mardi soir une liste de 51 établissements qui seront fermés durant ces deux jours. D'autres resteront ouverts mais les cours n'y seront pas assurés.Dans le Val-de-Marne, la commune du Plessis-Trévise a annoncé la fermeture de ses écoles et crèches dès lundi. La ville a été suivie par Saint-Maur-des-Fossés, Vitry-sur-Seine, Ivry-sur-Seine et Valenton. En Seine-et-Marne, les 24 écoles de Melun seront également fermées, ainsi que celles de Combs-la-Ville et Montereault. Neuf malaises dans une école primaireLa région parisienne n'est pas la seule concernée par ces mesures. A l'Est, le maire de Renwez (Ardennes) a décidé de fermer une école maternelle après le malaise de neuf enfants à la cantine de l'école primaire attenante. La température avait atteint plus de 30 degrés dans les salles de classe, ainsi qu'à la cantine. A Sarreguemines (Moselle), toutes les écoles seront fermées jusqu'à la fin de la semaine. A Tours, 13 écoles et 8 crèches garderont leurs portes closes. Pour les parents qui ne sauraient pas comment faire garder leurs enfants, certaines communes ont décidé d'ouvrir leurs centres de loisirs gratuitement. Dans d'autres, il est demandé aux parents de s'organiser.
La plateforme de réunions virtuelles Zoom, popularisée par le confinement, a sans doute enregistré son premier meurtre: un homme de la banlieue new-yorkaise a tué son père alors que ce dernier était en ligne avec une vingtaine de personnes.
Il était midi passé jeudi à Amityville - ville de Long Island qui a inspiré plusieurs films d'horreur après un massacre familial qui s'y est déroulé en 1974 - lorsque Thomas Scully-Powers, 32 ans, a pénétré dans la pièce où son père de 72 ans se trouvait devant l'écran. Il l'a d'abord battu avant d'aller chercher des couteaux avec lesquels il l'a frappé à la poitrine, au dos et au cou, "le décapitant presque", selon le communiqué du procureur qui cite le rapport d'autopsie. C'est lorsqu'il est revenu armé de couteaux que des participants à la réunion ont appelé les urgences."C'est une affaire choquante et troublante", a déclaré le procureur local, Timothy Sini, cité dans un communiqué. "Selon ses propres aveux, le suspect a brutalement poignardé son père à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'il soit certain qu'il soit mort. L'enquête sur ce crime horrible se poursuit, mais soyez assurés que justice sera faite pour la victime."Ce que les participants ont vu de cette scène d'horreur reste à préciser. Selon le journal local Newsday, la victime a disparu du cadre de la caméra et ils ont surtout entendu ses cris. Lorsque la police est arrivée sur les lieux, le fils, qui habitait avec son père, a pris la fuite en sautant par la fenêtre du premier étage, selon le procureur. Il a pris du soda dans une épicerie pour essayer de nettoyer le sang sur son corps, mais a été rattrapé par les policiers quelques rues plus loin.Toujours selon le procureur, il a reconnu devant les policiers avoir poignardé son père une quinzaine de fois, et avoir utilisé plusieurs couteaux car leurs lames se tordaient. - Antécédents judiciaires -La police a retrouvé dans la salle de bains un seau et un balai, apparemment utilisés pour essayer de nettoyer la scène, et un drap tâché de sang.Le fils a été formellement inculpé vendredi pour meurtre et incarcéré, avant une nouvelle audience prévue le 26 mai.Le procureur n'a pas précisé quel pourrait être le motif du crime. Mais à en croire le fils, le père aurait commencé la bagarre en essayant de le blesser au poignet, a rapporté le journal Newsday. Thomas Scully-Powers, qui avait des antécédents judiciaires, risque jusqu'à 25 ans de prison.Ce crime pourrait être le premier connu à s'être déroulé pendant une réunion Zoom. La plateforme de visioconférence a vu le nombre de ses utilisateurs à travers le monde exploser ces dernières semaines, en raison des mesures de confinement imposées pour endiguer la pandémie de coronavirus. Des millions de gens se retrouvent désormais quotidiennement pour discuter, boire un verre ou fêter des anniversaires sur Zoom comme sur des plateformes rivales comme Google Hangouts ou FaceTime.
Le tueur en série a été mis en examen pour "enlèvement et séquestrations suivis de mort"
.Le tueur en série Michel Fourniret a été mis en examen pour "enlèvement et séquestrations suivis de mort" ce mercredi 27 novembre, à l'issue de son audition par la juge chargée de l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003. Michel Fourniret a été entendu près de trois heures par le tribunal de Paris mercredi après-midi, une audition cruciale dans un dossier vieux de 17 ans et au point mort depuis plusieurs années. Par le passé, Michel Fourniret a assuré à plusieurs reprises n'avoir rien à voir avec la disparition de la fillette, survenue le 9 janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne), en expliquant qu'il se trouvait ce jour-là à son domicile de Sart-Custinne, en Belgique. En guise d'alibi, le tueur en série avait évoqué un appel téléphonique passé à son fils, le soir des faits, pour son anniversaire. Son fils n'avait alors pas répondu mais l'appel avait été attesté par des relevés téléphoniques. Entendue jeudi dernier par la juge Sabine Khéris, son ex-épouse Monique Olivier a cependant mis à mal l'alibi de son mari, en racontant avoir elle-même passé ce coup de téléphone à la demande de son mari, absent ce jour-là."Cela signifie que Michel Fourniret n'était pas à Sart-Custinne le jour de la disparition d'Estelle Mouzin. Il était ailleurs", a expliqué Me Richard Delgenes, avocat de Monique Olivier, qui n'a pas apporté de précisions sur le lieu où se trouvait le tueur en série. "On sait qu'à l'époque Michel Fourniret partait plusieurs jours (...) Situer et dater ses absences de janvier 2003, c'est un peu compliqué aujourd'hui", a expliqué Me Richard Delgenes.Jusqu'à présent, le corps de la fillette n'a jamais été retrouvé et les nombreuses pistes envisagées par les enquêteurs n'ont rien donné. Début 2007, la police avait mis une première fois hors de cause "l'ogre des Ardennes", condamné à la perpétuité pour huit meurtres. Six ans plus tard, l'expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans sa voiture n'avait pas non plus permis de trouver de traces de la petite fille.
L'ancien ministre du Redressement productif est revenu samedi sur RTL sur le renvoi d'Alexandre Benalla, qui fut son chauffeur avant d'être chargé de mission à l'Élysée sous Emmanuel Macron. Je ne comprends pas comment quand quelqu'un est viré pour des motifs tout à fait établis, on le réembauche à un poste supérieur", a-t-il notamment déclaré.
La commission d'enquête du Sénat a rendu public mercredi 20 février son rapport sur l'affaire Alexandre Benalla. Annexée au document, une "note" du 9 juillet 2012 fait état du licenciement d'Alexandre Benalla, alors chauffeur du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. "Je m'en suis séparé au bout d'une semaine après une faute professionnelle de première gravité : il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite",avait expliqué Arnaud Montebourg. Devant la commission d'enquête du Sénat, Alexandre Benalla, licencié en juillet de son poste de chargé de mission à l'Élysée auprès d'Emmanuel Macron après la diffusion d'une vidéo le montrant en train de molester des manifestants le 1er mai, avait nié, assurant être parti au bout de trois mois, pour des raisons différentes de celles avancées par le ministre. Invité de RTL samedi 23 février, Arnaud Montebourg est revenu sur ce renvoi. "La commission d'enquête a retrouvé le document administratif du licenciement d'Alexandre Benalla, il y avait des raisons publiées dans le rapport. Les raisons sont accablantes", a-t-il précisé. "Ce que je sais, c'est qu'il était arrivé le 21 juin et qu'il est parti le 1er août. Cela fait cinq semaines. Je me suis trompé de quatre semaines, mais lui, ne peut pas nier le problème de comportement qu'il a eu", a-t-il encore ajouté.(À partir de 20') Le prédécesseur d'Emmanuel Macron au ministère de l'Économie et des Finances a affirmé par la suite ne pas comprendre pourquoi Alexandre Benalla avait été engagé à l'Élysée. "Ça ne me regarde pas, mais je pense que vous avez un personnage extrêmement sulfureux et dangereux. Je ne comprends pas comment quand quelqu'un est viré pour des motifs tout à fait établis, on le réembauche à un poste supérieur. C'est bizarre ce monde", a-t-il jugé.