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Le gouvernement grec a pour la quatrième fois prolongé le confinement des migrants dans les camps de Grèce "avec l'excuse de la santé publique", a fustigé lundi Marco Sandrone, coordinateur de MSF au camp de Lesbos, jugeant cette "rhétorique extrêmement dangereuse" pour la population migrante.
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"Nous ne pouvons plus garder le silence: la raison du confinement (des camps) ne peut pas être associée à la santé publique", a déclaré à l'AFP ce porte-parole de MSF. "Aucun cas positif" de coronavirus n'a été recensé dans le camp de Moria à Lesbos, a ajouté M. Sandrone. "Les gens dans les camps ne représentent pas une menace" mais sont au contraire "une population à risque qui doit être évacuée du camp", selon lui, aussi vite que possible, plutôt que de continuer à les confiner "avec l'excuse et la justification de la santé publique". "C'est une rhétorique extrêmement dangereuse", a-t-il dénoncé, car les migrants "risquent d'être stigmatisés encore plus à cause du coronavirus".En outre, "la menace vient de l'extérieur" notamment avec les nouvelles arrivées de Turquie. "Sans une réponse efficace à long terme (...) le risque est d'importer des cas positifs à l'intérieur du camp de Moria", a dit le coordinateur de MSF. Une réfugiée afghane, Nasrin Hassani, enceinte de 8 mois, a confié à l'AFP "prier pour que le virus n'entre pas" dans le camp."Si une seule personne attrape le virus ici, vous pouvez être sûrs que tout le camp va mourir car il n'y a pas assez de médecins, il n'y a pas assez d'équipements pour contrôler quoi que ce soit", a ajouté cette demandeuse d'asile hébergée depuis 8 mois à Moria.Le gouvernement grec a annoncé samedi qu'il prolongeait à nouveau le confinement des camps du pays jusqu'au 5 juillet.Il l'avait déjà prolongé à trois reprises les 10 mai, 21 mai et 7 juin.Les autorités avaient imposé ces restrictions de circulation le 21 mars aux migrants installés sur les îles de la mer Egée comme à ceux de la partie continentale du pays. Elles avaient ensuite décidé un confinement général le 23 mars qui a été maintenu jusqu'au 4 mai.Avec 190 décès du coronavirus, la Grèce a été moins touchée que ses partenaires européens par la pandémie. Parmi les migrants, aucun décès de la maladie Covid-19 n'a été enregistré et seulement quelques dizaines de cas signalés, selon les autorités.Plus de 33.000 demandeurs d'asile vivent dans cinq camps sur les îles de la mer Egée, dotés d'une capacité d'accueil pour seulement 5.400 personnes, et quelque 70.000 autres dans d'autres installations sur le continent.
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Le navire humanitaire, qui vient au secours des migrants en détresse en mer, a demandé à pouvoir débarquer en France, à Marseille, mais le gouvernement préférerait trouver une "solution européenne".
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L'Aquarius accostera-t-il en France ? Le gouvernement semble opposé à cette idée. "Pour l'instant, la France dit non", a lancé le ministre de l'Économie Bruno Le Maire au micro de BFMTV, mardi 25 septembre. L'Aquarius, bientôt privé de pavillon, était en route vers Marseille mardi matin. Le navire, qui compte 58 migrants à bord, a demandé "à titre exceptionnel" à la France de pouvoir débarquer dans la cité phocéenne. Depuis la fermeture des ports italiens aux migrants cet été, les navires humanitaires rencontrent régulièrement des difficultés pour trouver un pays d'accueil pour leurs passagers. "C'est le président de la République, le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur qui décideront. Moi je vous dis ma conviction : je pense qu'en matière migratoire, il faut être ferme et clair", a déclaré le ministre face à Jean-Jacques Bourdin. "Faire respecter les règles européennes, accepter ceux qui demandent l'asile et qui sont menacés dans leur pays, parce que c'est l'honneur de la France que de protéger ceux qui sont menacés, et, en revanche, dire non à la migration économique."Une position défendue par un autre membre du gouvernement, Sébastien Lecornu, mardi matin sur France Info. Le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique estime que dans cette affaire, le droit de la mer "est clair" : "un bateau en difficulté doit être accueilli dans le port le plus proche, or Marseille n'est pas le port le plus proche", a-t-il déclaré. De son côté, la ministre française des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, a dit espérer que l'Union européenne trouve une solution "dans la journée". "Depuis hier les ministres de l'Intérieur de l'Union europénne (...) y travaillent sans cesse. J'espère qu'on a une réponse dans la journée", a-t-elle déclaré sur Sud Radio. Contrairement à l'Espagne, la France n'a jamais accepté de laisser débarquer les navires humanitaires, arguant que les naufragés doivent être débarqués dans le "port sûr" le plus proche. Or le port le plus proche des côtes libyennes, "on le sait tous, c'est l'Italie ou Malte", a insisté la ministre.
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La circulation des TER et du RER subit de fortes perturbations, ce vendredi 18 octobre. Plusieurs syndicats de cheminots ont appelé à exercer un droit de retrait à la suite d'un accident survenu mercredi dernier à un passage à niveau.
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Annulations, retards.... De nombreuses régions sont affectées ce vendredi 18 octobre par une "grève surprise" à la SNCF, qui paralyse la circulation des trains. En Île-de-France, le trafic des RER B et D est fortement perturbé. Le Transilien est aussi affecté, au moins sur sur les lignes H, J, K, L et R.De nombreux trains express régionaux (TER) ont été supprimés aux quatre coins de l'hexagone. Parmi les régions concernées figurent le Grand-Est, les Hauts-de-France, l'Occitanie, les Pays de la Loire et la Nouvelle Aquitaine. Dans le sud-est, toutes les circulations des TER Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA) sont suspendues.Peu d'informations sont pour le moment disponibles quant à la durée des perturbations.La SNCF a communiqué tôt dans la matinée, évoquant un "mouvement social inopiné".La CGT Cheminots explique ce mouvement social par un accident "qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques" survenu mercredi dernier à un passage à niveau de Champagne-Ardennes, où un train avait percuté un convoi exceptionnel, avec 70 voyageurs à bord. Dénonçant le fait que le conducteur ait dû gérer la situation seul, le syndicat évoque "plusieurs accidents récents" et réclame le "retour de contrôleurs sur l'ensemble des circulations".Le syndicat SUD-Rail dénonce quant à lui le "mutisme" d'une direction qu'elle qualifie "d'irresponsable", et "soutient ces actions de résistance et de droits de retrait".
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Carlos Ghosn a été libéré sous caution mercredi 6 mars. Passeport confisqué, logement sous vidéo-surveillance... quelles sont les conditions de liberté surveillée de l'ex-grand patron ?
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La justice japonaise a accepté la libération de l'ex-patron de Renault, sorti de prison mercredi 6 mars après avoir passé plus de 100 jours en prison. Carlos Ghosn, accusé de malversations financières, a été libéré contre une caution de huit millions d'euros environ. Pourquoi la justice japonaise a-t-elle cette fois accepté de libérer l'homme d'affaires, après trois demandes de remise en liberté ? Les experts expliquent que son nouvel avocat a vraisemblablement offert des garanties qui ont convaincu le juge que le magnat franco-libanais-brésilien serait dans l'incapacité totale de détruire des preuves ou de quitter le pays. "Nous avons proposé un dispositif qui rend impossible une évasion ou la suppression d'informations", a confirmé mardi Me Hironaka, réputé pour avoir obtenu l'acquittement de plusieurs clients de haute volée. Franceinfo dresse l'inventaire des conditions très strictes de la liberté surveillée de Carlos Ghosn, négociée par ses avocats. L'ex-grand patron vivra dans un logement loué par sa famille avec sa femme et sa fille. L'extérieur sera surveillé en permanence par des caméras de vidéo-surveillance. Les vidéos seront remises régulièrement aux juges. "Il s'agit pour la justice de vérifier que Carlos Ghosn ne rencontre pas de personnes impliquées dans le dossier. Une liste de personnes 'interdites' a été établie, elle comporte plusieurs cadres de Nissan notamment", commente Franceinfo. Chacun des rendez-vous et rencontres de l'ex-grand patron seront par ailleurs notifiés à la cour, note BFMTV. Carlos Ghosn ne disposera par ailleurs que de moyens très limités de communication avec l'extérieur. Il lui est ainsi interdit d'utiliser Internet. "Il ne peut se servir d'un ordinateur que dans les bureaux de ses avocats et uniquement les jours de semaine", ajoute la radio publique. Afin de s'assurer que Carlos Ghosn ne quitte pas le territoire japonais, ses passeports lui ont été confisqués. Il pourra toutefois circuler librement dans Tokyo, sans bracelet électronique ni obligation de se présenter chaque jour à la police, précise France info.
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Depuis 2004, les compagnies ont des obligations envers les passagers pour les retards de plus de trois heures et les annulations de vols qui décollent de l'Union européenne.
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Mauvais été pour les compagnies aériennes. Selon un rapport de Air Indemnité, une société spécialisée dans l'indemnisation des passagers, près de 814.000 passagers ont été impactés par les perturbations du trafic aérien cet été, rapporte Europe 1 et Le Parisien. Entre les grèves chez Air France et le mouvement social chez Ryanair, les voyageurs ont dû faire face à un grand nombre d'annulations et de retards. Entre le 1er juillet et le 25 août 2018, le nombre de vols annulés a bondi de 31,3 % par rapport à l'été dernier, et le nombre de vols retardés de plus de deux heures a progressé de 20,5 %. Résultat, 814.000 passagers impactés cet été, soit une hausse de 24,5 % par rapport à l'été 2017. Des obligations envers les passagersDepuis une réglementation de 2004, les compagnies aériennes ont effectivement des obligations envers les passagers pour les retards de plus de trois heures et les annulations de vols qui décollent de l'Union européenne."En cas d'annulation, le premier volet réglementaire veut que la compagnie offre une prise en charge ; c'est-à-dire les frais liés à la restauration, à l'hôtellerie, proposer une communication gratuite aux passagers etc", a expliqué Jérémy Rozenberg, directeur des opérations chez Air Indemnité, au micro de la radio. Le remboursement du billet ou "un vol de remplacement"La compagnie doit ensuite soit proposer "un vol de remplacement", soit "rembourser le prix du billet", a-t-il ajouté. De plus, "si la compagnie a annulé votre vol et ne vous a pas prévenu au minimum 14 jours avant la date du départ, elle vous doit une indemnité qui varie de 250 à 600 euros en fonction de la distance du vol."Exception tout de même lorsque le retard est dû à une "circonstance exceptionnelle" comme des conditions météorologiques défavorables, un problème technique ou une grève des contrôleurs aériens. Selon Air Indemnité, il y a eu une hausse de 26 % des demandes d'indemnisations durant l'été 2018, soit 153 millions d'euros à verser par les compagnies aériennes.
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Le Parisien rapporte l'incroyable butin qu'ont obtenu des voleurs en s'infiltrant la nuit dans une maison de retraite de Montpellier. Le coffre-fort contenait pour plus d'un million d'euros de bijoux en tout genre.
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C'est dans des endroits parfois insoupçonnables que résident les trésors les plus surprenants. Selon les informations du Parisien, une maison de retraite située à Montpellier (Hérault) a été victime d'un vol d'une grande ampleur. Dans la nuit du 26 au 27 décembre 2019, trois individus ont dérobé un butin dont la valeur dépasserait le million d'euros. Les voleurs ont attendu 3h30 du matin pour infiltrer cet établissement pourtant décrit comme ultra-sécurisé. « Sans doute en ouvrant la porte avec un pied-de-biche ou un autre objet de ce type », suppose la directrice de ce lieu. Ils se sont alors dirigés vers l'appartement d'une femme âgée de 90 ans. Une fois le coffre-fort ouvert, ils se sont servis allègrement : bagues, diamants, colliers etc... Une collection de bijoux dérobés dont la valeur serait estimée à plus de 1,2 million d'euros.Présente lors des faits, la résidente n'a pas su comment réagir. Effrayée, elle n'a pas opposé de résistance aux malfrats qui ne l'ont pas agressée verbalement ou physiquement. Pour autant, malgré le soutien du personnel, elle reste encore choquée. « Elle est assez inquiète par rapport aux révélations qui ont été faites sur la valeur de ses bijoux. Elle souhaite retrouver son quotidien paisible comme avant », confie la cheffe de la maison de retraite.Les malfrats seraient d'anciens salariés de l'établissementLe SRPJ (service régional de police judiciaire) de Montpellier s'est emparé de l'affaire. Même si les voleurs portaient des cagoules la nuit du vol, les vidéos de surveillance ont permis d'aider à interpeller trois personnes qui sont aujourd'hui mises en examen pour vol aggravé. Il s'agit d'un receleur présumé et de deux anciennes salariées de la maison de retraite.Les deux femmes, âgées entre 25 et 30 ans, s'étaient déjà fait remarquer à l'époque en raison d'un comportement suspect. Elles rodaient régulièrement autour de l'établissement et avaient fait l'objet d'une main courante et d'une plainte. Leur implication pourrait expliquer comment les voleurs sont parvenus à contourner l'important système de sécurité. Les enquêteurs cherchent désormais à savoir si d'autres personnes sont impliquées et surtout à retrouver le reste des bijoux dérobés.
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Dans un entretien à Valeurs Actuelles, interrogé sur sa politique migratoire, Emmanuel Macron a critiqué "les filières bulgares ou ukrainiennes clandestines". Des propos jugés "insultant" par le gouvernement bulgare.
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Emmanuel Macron a fâché l'Ukraine et la Bulgarie. Sofia a protesté contre les propos "insultants" que le président Emmanuel Macron a tenus cette semaine dans un entretien accordé à l'hebdomadaire français Valeurs actuelles sur les "filières bulgares clandestines" et le "travail détaché dissimulé", a appris l'AFP samedi 2 novembre auprès du gouvernement bulgare. "Je trouve que ce qu'a dit (Emmanuel Macron) est insultant pour la communauté bulgare là-bas", en France, a déclaré la ministre bulgare des Affaires étrangères Ekaterina Zaharieva à une chaîne de télévision bulgare samedi.Elle "a demandé à l'ambassadeur bulgare en France Anguel Tcholakov de remettre une note de protestation au ministère français des Affaires étrangères", a déclaré à l'AFP un conseiller de la ministre, Ivan Dimov.Une charge contre "le travail détaché dissimulé"Dans un contexte de tensions entre Paris et Sofia au sujet d'une réforme du transport routier en Europe, "l'ambassadrice de France Mme Florence Robine est convoquée lundi au ministère bulgare pour des explications" concernant cette interview.Les médias bulgares reprennent largement les déclarations du président français, présenté comme le principal instigateur d'une réforme concernant les chauffeurs routiers actuellement négociée à Bruxelles. Au cours d'un entretien avec Valeurs actuelles, Emmanuel Macron a dit au sujet de la politique migratoire de son pays "préférer avoir de la migration légale, enregistrée, sous quotas, pendant x années, plutôt que du travail détaché dissimulé". "Je préfère avoir des gens qui viennent de Guinée ou de Côte d'Ivoire légaux qui sont là et qui font ce travail (pour des secteurs comme le BTP et la restauration ayant besoin de main-d'oeuvre étrangère) que des filières bulgares ou ukrainiennes clandestines", a-t-il ajouté.Le Premier ministre bulgare Boïko Borissov a annoncé samedi soir que le président Macron l'avait contacté pour "confirmer son soutien à la Bulgarie" et pour l'assurer que ses propos avaient été mal interprétés. "Il m'a assuré qu'il n'avait jamais critiqué les citoyens, les travailleurs ou les institutions bulgares", a écrit Boïko Borissov sur Facebook. "En tant que Premier ministre, je ne permettrai à personne d'insulter notre peuple et j'espère que de telles situations ne se répéteront pas", a conclu le chef du gouvernement bulgare.Des propos "sortis de leur contexte" Les propos d'Emmanuel Macron ont également fait des vagues en Ukraine où l'ambassadeur français a été "invité" à s'expliquer. "L'Ambassadeur de France en Ukraine a été invité au ministère des Affaires étrangères pour obtenir des éclaircissements sur les informations parues dans les médias sur des propos attribués au président français E. Macron. L'ambassadeur de France a noté qu'il n'y avait aucune réclamation contre les citoyens ukrainiens voyageant en France. Ainsi, les propos de E. Macron concernant la migration et l'emploi légal ont été sortis de leur contexte. Les parties ont confirmé qu'il existait une compréhension et une coopération complètes entre Kiev et Paris dans la mise en œuvre des accords sur la circulation des citoyens des deux pays", lit-on dans un communiqué publié vendredi sur le site du ministère des Affaires étrangères ukrainien, repéré par Le Parisien. En France, l'entretien avec Valeurs actuelles a été critiqué au sein de la classe politique. Ce magazine est en effet considéré à gauche comme étant d'extrême droite.
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L'offensive du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, contre Tripoli paraît de plus en plus compromise après une série de revers et le retrait de centaines de mercenaires russes des lignes de front au sud de la capitale.
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Pourtant, mardi, Washington a accusé Moscou d'avoir envoyé des avions de chasse pour soutenir l'offensive du maréchal contre la capitale, siège du Gouvernement d'union nationale (GNA), reconnu par l'ONU et qui est soutenu militairement par la Turquie.Un point sur la tentative de reconfiguration en cours dans ce pays en proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.Y a-t-il un arrangement Moscou-Ankara?Lundi, les forces du GNA ont donné un ultimatum de 72 heures aux troupes pro-Haftar pour se retirer de la région de Tripoli, où le GNA contrôle l'espace aérien grâce au soutien turc.Cette sommation intervient peu après la prise par les forces du GNA de la base aérienne d'Al-Watiya, importante base-arrière du camp Haftar, à 140 km au sud-ouest de Tripoli.Pour des analystes, face à ces dernières victoires du GNA, Moscou et Ankara ont conclu un accord tacite dans le but d'éviter une confrontation directe sur le sol libyen.Ainsi, le retrait, entre dimanche et mardi, des mercenaires du groupe Wagner --réputé proche du Kremlin-- a été "coordonné" par Moscou et Ankara, affirme Jalel Harchaoui, chercheur à l'Institut Clingendael de La Haye (Pays-Bas).Ils ont été acheminés par des avions non identifiés jusqu'à la base d'Al-Joufra, dans le centre de la Libye, d'après des sources militaires.Et des avions de chasse russes y ont été déployés pour "dissuader les forces du GNA d'avancer au-delà des limites de (la région) tripolitaine", affirme Wolfram Lacher, chercheur à l'Institut allemand des affaires internationales et de sécurité."La suspension des frappes de drones turcs durant le retrait des mercenaires russes (...) suggère qu'il existe une entente russo-turque", note-t-il. "La Turquie et la Russie tentent de se tailler des sphères d'influence en Libye.""Mais il reste à voir comment d'autres puissances étrangères réagiront: les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, l'Egypte et la France", qui ont soutenu ou soutiennent le maréchal, précise l'expert."Ils pourraient essayer de torpiller un arrangement russo-turc en Libye, car il les marginaliserait et accorderait à la Russie et à la Turquie une influence à long terme" dans ce pays proche de l'Europe, dit-il.Quel soutien de la Russie au maréchal Haftar?"Avec ce retrait (des mercenaires), la Russie met fin à l'offensive contre Tripoli, mais le soutien russe reste indispensable à la survie de Haftar" dans ses zones traditionnels, rappelle M. Lacher.Et cet échec de l'offensive "constitue une opportunité pour le Kremlin pour augmenter son influence politique en Cyrénaïque (dans l'est) sans jamais, bien sûr, couper les ponts complètement avec Ankara", ajoute Jalel Harchaoui.Selon Emad Badi, analyste à l'Atlantic Council, la Russie "accroîtra davantage la dépendance de Haftar à son égard, car il a maintenant besoin de toute forme de soutien étranger pour (...) ne pas perdre la face".Des intentions russes que soupçonnent également les Etats-Unis: Moscou "essaie clairement de faire pencher la balance en sa faveur en Libye", a alerté mardi dans un communiqué le chef du commandement américain pour l'Afrique (Africom)."Comme elle l'a fait en Syrie, elle étend son empreinte militaire en Afrique en utilisant des groupes de mercenaires soutenus par l'Etat comme le groupe Wagner", a accusé le général Stephen Townsend.Mais "Moscou ne souhaite pas mener une guerre longue et coûteuse en Libye comme elle le fait depuis 2015 en Syrie", selon M. Harchaoui.Le ministre français des Affaires étrangères s'est cependant inquiété mercredi d'"une +syrianisation+ de la Libye (...) à 200 kilomètres des côtes européennes."Haftar est-il en disgrâce auprès de Moscou?"Si cela ne tenait qu'aux Russes, Haftar détiendrait aujourd'hui beaucoup moins de pouvoir", argue M. Harchaoui.Depuis 2014, le maréchal est soutenu inconditionnellement par Abou Dhabi et Le Caire. Et, selon les analystes, les pays de Golfe, notamment les Emirats, se chargent de financer le groupe Wagner.Fin avril, le maréchal a proclamé les pleins pouvoirs sur l'ensemble du pays, une annonce restée sans suite qui a cependant torpillé les espoirs d'une reprise de dialogue interlibyen.Les Russes semblent désormais miser sur une autre personnalité influente dans l'est libyen: Aguila Saleh, le président du Parlement élu, basé en Cyrénaïque.Ainsi, mardi, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov l'a appelé pour lui signifier "l'absence de perspective de règlement de la crise par le recours à la force" et le presser à lancer "d'urgence un dialogue constructif" interlibyen, selon un communiqué de la diplomatie russe.Et, d'après une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, M. Saleh a semblé obtempérer à cette requête, énumérant les recommandations de ses "amis russes" pour relancer le dialogue, devant des dignitaires de tribus de l'Est.
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Il a troqué le maillot pour les collants: la star uruguayenne du football Edinson Cavani a suivi un cours de danse classique pour promouvoir cette discipline dans le petit pays sud-américain où le ballon rond reste le sport-roi.
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"Je ne suis pas d'accord avec cette idée que les garçons ne doivent jouer qu'au football", a confié à l'AFP l'ex-buteur du PSG, qui a accepté l'invitation de l'Ecole nationale de formation artistique (ENFA) pour participer à une campagne visant à promouvoir la danse pour les garçons. "Les filles et les garçons doivent être libres de trouver leur bonheur dans ce qui les passionne, car c'est la meilleure façon d'être bien formés, et qu'ils grandissent jour après jour sur de bonnes bases", a ajouté le footballeur dans un message envoyé à l'AFP par WhatsApp depuis l'Europe, où il se trouve après avoir passé cinq mois en Uruguay en raison de la pandémie de coronavirus. Au moment où le monde du ballon rond spéculait sur le futur du joueur de 33 ans après son fin de contrat avec le PSG, l'attaquant enfilait des chaussons de danse pour enregistrer un spot dans lequel des danseurs professionnels lui enseignent les bases de la danse classique. "Cela a été une expérience incroyable ! Les danseurs m'ont expliqué comment faire les pas et quand je les regardais, j'étais vraiment admiratif. La danse est quelque chose de merveilleux", raconte celui qui restera à jamais le "Matador" pour les supporters parisiens. - Des ballets à Paris -L'Uruguayen, meilleur buteur de l'histoire du PSG, s'est prêté au jeu pendant sept heures sur la scène de l'Auditorium Adela Reta, à Montevideo, pour le tournage du spot auquel il a participé de façon totalement gratuite. "Edi", un autre de ses surnoms à Paris, a confié que la danse classique ne lui était pas tout à fait inconnue grâce à son épouse, Jocelyn Burgardt, diplômée en gestion culturelle. "Mon épouse est passionnée de danse (...) A Paris, nous sommes allés voir des ballets que nous avons beaucoup aimés", a-t-il raconté. Seul un quart des 440 élèves âgés de 6 à 37 ans qui suivent des cours à l'ENFA (danse classique, danse contemporaine, tango, danse folklorique et art lyrique) sont des garçons. Et la proportion baisse drastiquement en danse classique : 148 filles pour 12 garçons, alors que le ballet national uruguayen du Sodre est devenu en une dizaine d'années un des plus reconnus d'Amérique latine. "Cette fracture entre garçons et filles ne se réduit pas, même pas pour le tango. Et cela n'a pas évolué au cours des dernières années", regrette Natalia Sobrera, la directrice de l'ENFA, alors que les cours sont totalement gratuits, une fois passé le concours d'admission.- "Une expérience corporelle" -Selon Mme Sobrera, outre le nombre limité de garçons inscrits, beaucoup d'entre eux abandonnent après quelques années seulement, souvent par manque de soutien de leurs propres familles. "Il y a tout ce qui a à voir avec la pression du groupe. Il y a de nombreux garçons qui cachent leurs chaussons de danse, même parfois à leur propre père", constate la directrice. Dans un pays où un ballon de foot est un cadeau obligé pour tous les garçons, la campagne à laquelle participe la star uruguayenne est autant en direction des enfants que des familles.Pour les enfants, il n'y a pas de préjugés, "c'est une expérience corporelle, où on acquiert des habitudes de mouvement, comme au football", dit Mme Sobrera. Pour les adultes, à l'inverse, "il faut travailler sur cette construction du genre" pour montrer que la danse "n'a rien à voir avec une question de masculinité", ajoute-t-elle. En Uruguay, petit pays de 3,5 millions d'habitants, qui a remporté deux Coupes du monde en 1930 et en 1950, le football reste le sport-roi et une passion nationale qui se cultive dès le plus jeune âge.Dans la capitale ou à l'intérieur du pays, il n'est pas rare de voir de très jeunes enfants "taquiner le ballon rond", rêvant d'égaler un jour Luis Suarez, l'attaquant vedette du FC Barcelone, ou Edinson Cavani.
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ENQUÊTE. Les étangs du camping de Belmont-Tramonet devaient être fouillés ce jeudi, selon le Dauphiné libéré.
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De nouvelles recherches auraient également été menées à Domessin, où réside le suspect. Des plongeurs de la gendarmerie sonderaient, jeudi 5 octobre, les trois étangs du camping de Belmont-Tramonet, en Savoie, commune voisine du Pont-de-Beauvoisin (Isère), où a disparu Maëlys de Araujo, a révélé mercredi le Dauphiné libéré. La fillette, âgée de 9 ans, a disparu dans la nuit du 26 au 27 août dernier, alors qu'elle assistait à un mariage avec ses parents. Un invité du mariage a été mis en examen pour "enlèvement, séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans" le 3 septembre. Cet ancien maître-chien dans l'armée de 34 ans nie toute implication. La gendarmerie précise à France Bleu Isère que deux des lacs ont été sondés mardi et que le dernier le sera ce jeudi. Des plongeurs de la brigade nautique d'Aix-les-Bains et de la brigade fluviale de la gendarmerie de Valence sont mobilisés. Une équipe cynophile l'est aussi, selon la radio. Le 28 septembre à Lyon, les parents de Maëlys ont demandé à l'homme soupçonné de l'avoir enlevée de "révéler ce qu'il sait". Le couple, qui s'exprimait publiquement pour la première fois depuis le début de l'affaire, tenait à lancer "un appel à la vérité", selon son avocat, Fabien Rajon. "Nous appelons toute personne susceptible d'aider les enquêteurs à se manifester rapidement", a déclaré Jennifer, la mère de Maëlys, qui s'exprimait au côté du père de la fillette, Joachim, au cours d'une conférence de presse.
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Depuis l'arrêt de sa collaboration avec Nice-Matin, Philippe Bouvard est "complètement paumé". C'est ce qu'a confié le journaliste dans les colonnes de VSD.
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Philippe Bouvard a le blues. Le 30 décembre dernier, le journaliste de 88 ans avait annoncé l'arrêt de sa collaboration avec Nice-Matin dans lequel il publiait chaque jour depuis 14 ans un billet d'humeur. Dans une interview à VSD, l'ancien animateur des "Grosses têtes" est revenu sur cette mise à l'écart qui l'a quelque peu ébranlé. "Quatorze ans que j'en dictais un chaque matin. C'était devenu un automatisme, aujourd'hui je suis complètement paumé. Les responsables ne se sont pas très bien conduits. Ils m'ont laissé la liberté d'annoncer mon départ dans une chronique. Je me suis moi-même salué à défaut de l'être par mes employeurs", raconte-t-il dans les colonnes du magazine.Alors qu'il anime encore chaque samedi "Allô Bouvard" sur RTL et qu'il écrit chaque semaine pour Le Figaro Magazine, Philippe Bouvard craint tout de même de se voir mettre un jour prochain au repos forcé. Pourtant, à 88 ans, le journaliste entend bien poursuivre ses activités. "Si je n'avais pas aimé ce métier, j'aurais pris ma retraite. Je ne peux pas m'arrêter, mais on peut m'arrêter", lance-t-il dans les colonnes de VSD. Et quand ce jour arrivera, Philippe Bouvard l'assure, il sera "paumé". "Le jour où je n'aurai plus de raison professionnelle, je ne m'intéresserai plus à rien, je serai paumé", avance-t-il.Après 37 ans à la présentation des "Grosses têtes", des passages à Paris Match, France Soir, L'Express ou encore au Point, et plus d'une dizaine de publications, Philippe Bouvard ne compte pas en rester là.
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Le Premier ministre a redit sa volonté de "redonner des marges de manoeuvre", réfutant les critiques du collectif Inter-urgence qui l'accuse de "chercher à diviser Paris et les régions".
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"Je ne veux diviser personne, je veux sauver l'hôpital public". Au lendemain de la présentation du "plan d'urgence" gouvernemental pour les hôpitaux, Edouard Philippe a défendu ses mesures, jugées "extrêmement médico-centrées" par le collectif Inter-Urgences. Édouard Philippe : "Je ne veux diviser personne, je veux sauver l'hôpital public. (...) On essaie de donner des instruments aux managers pour répondre aux urgentes les plus criantes et les plus graves"par France Inter"Quand on veut sauver l'hôpital public, on regarde là où sont les problèmes les plus criants et on consacre ces moyens aux problèmes les plus criants. Beaucoup de mesures vont s'appliquer partout en France", a t-il expliqué, après avoir interrogé sur le cas du traitement spécifique réservé à l'Île-de-France. "Partout dans l'APHP (Hopitaux de Paris, ndlr) on ferme des lits parce qu'on ne trouve pas les hommes et les femmes pour faire fonctionner l'hôpital, a t-il poursuivi avançant le chiffre de "900 lits fermés Si on veut réouvrir des lits, on doit traiter cette question" a t-il martelé. Le Premier ministre a défendu la mesure de la reprise de dette, chiffrée à dix milliards d'euros sur trois ans : "Sur les trois années qui viennent cela veut dire donner 800 millions d'euros de marge de manoeuvre aux établissements hospitaliers", a t-il fait valoir.Dans la lignée de sa présentation de la veille, le chef du gouvernement a redit son intention de "redonner des marges de manoeuvre à l'hôpital public". "Il n'en a plus", déplore t-il, répétant que "l'investissement a été diminué par deux en douze ans", tandis que la dette explosait. "On a asséché les capacités de l'hôpital public. Nous voulons redonner des marges de manoeuvre", résume t-il. "C'est grâce à cela qu'on va pouvoir recruter et réouvrir des lits".
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L'eau boueuse continue de couler au pied de la veille ville de Sanaa. Habité sans interruption depuis plus de 2.500 ans, le quartier inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco subit de graves inondations après avoir connu les affres de la guerre.
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"Depuis l'aube, nous essayons de nettoyer la boue sur les toits et de vider l'eau, mais ça ne sert à rien", raconte à l'AFP Ali al-Ward, un vieil habitant du quartier aux maisons en briques ocres et en pisé et aux façades parsemées de moucharabieh blancs."Nous dormons la peur au ventre. Nous sommes entre la vie et la mort", se désespère le vieillard frêle à la barbe grisonnante au milieu de maisons éventrées et de murs devenus tas de terre.Les inondations sont fréquentes à cette période de l'année au Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique en proie, selon l'ONU, à la pire crise humanitaire au monde, causée par le conflit qui oppose les forces du gouvernement aux rebelles Houthis, qui ont pris Sanaa, la capitale, en 2014.Mais elles font des ravages cette année. Depuis mi-juillet, elles ont tué au moins 172 personnes à travers le pays, selon des sources officielles et des responsables locaux.Les pluies torrentielles ont également endommagé de nombreux sites inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco à Sanaa et à Chibam.- "En train de fondre" -Dans la capitale, 106 maisons, dont cinq dans le vieux Sanaa, ont été détruites et 156 endommagées, selon le ministère de la Santé des Houthis."Nos maisons sont faites en pisé. Nous espérons que les associations trouveront une solution pour nous", se désole Mohammed al-Khamissi, un jeune habitant de la vieille ville.Les dommages s'expliquent aussi par des années de "négligence et de manque d'entretien", constate Doaa al-Wassiei, responsable au sein de l'Autorité de sauvegarde des villes historiques."Sanaa est en train de fondre littéralement. Les bombardements qui ont frappé les vieilles maisons ont fragilisé leurs fondations. La pluie est venue anéantir ce qui restait", explique à l'AFP la jeune femme également membre d'une association de protection du patrimoine."Certes les budgets sont limités en raison de la guerre mais il s'agit de notre identité et tout comme nous défendons notre pays, nous devons défendre notre identité", insiste-t-elle.Elle souhaite plus de "coordination" et de "soutien aux initiatives de la jeunesse et de la société civile", dans un pays où le travail des personnes engagées dans la sauvegarde du patrimoine est compliqué par la déliquescence de l'Etat et la dislocation de l'autorité politique.L'intervention en 2015 d'une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, pour appuyer le gouvernement face aux Houthis, soutenus eux par l'Iran, a aggravé la situation dans le pays. L'aviation de la coalition est accusée d'avoir ciblé des civils ainsi que des sites historiques.La guerre a fait des dizaines de milliers de morts, selon diverses ONG, et plus de trois millions de personnes ont été déplacées. Environ 24 millions de Yéménites - soit plus de 80% de la population - dépendent d'une forme d'aide humanitaire, selon les Nations unies.- "Catastrophe sans précédent" -Située dans le gouvernorat de Hadramout, à environ 500 kilomètres à l'est de Sanaa, Chibam, ville également inscrite au patrimoine de l'Unesco, n'a pas été épargnée par les intempéries.Selon un responsable local, au moins quatre maisons ont été complètement détruites et quinze endommagées sur ce site du XVIe siècle, surnommé le "Manhattan du désert" en raison de ses tours en pisé.Sur place, des ouvriers travaillent d'arrache-pied pour combler des murs fissurés."Nous avons prêté une attention particulière à cette ville car elle a un intérêt historique important", assure à l'AFP Abdelwahab Abdallah ben Ali Jaber, responsable du site."La ville a été frappée par ce qui ressemble à une catastrophe sans précédent", souligne-t-il.L'Unesco a exprimé son "regret" pour les morts et les dégâts causés notamment sur les sites inscrits au patrimoine mondial. "Les conditions climatiques menacent la survie du patrimoine culturel unique du Yémen", a prévenu l'organisation dans un communiqué, ajoutant qu'elle se mobilise sur le terrain pour "la restauration de maisons et le renforcement des capacités des autorités locales".
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Le maire de La Turballe souhaite qu'un manteau blanc recouvre la commune pour le lancement des illuminations de Noël.
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Parce qu'un "Noël sans neige n'est pas un Noël féérique", Jean-Pierre Branchereau, le maire de la commune de La Turballe (Loire-Atlantique), a pris un arrêté municipal insolite pour que la neige soit présente dans la commune le jour du lancement des illuminations de Noël, prévu ce vendredi 29 novembre à 19 heures, rapporte France Bleu Loire Océan. Et pour que chacun soit prévenu, l'arrêté a été affiché sur la place du marché où un jardin de Noël est installé. Dans ce décret, l'article 1 indique que "le ciel, et plus particulièrement les nuages, sont dans l'obligation de faire tomber la neige le vendredi 29 novembre 2019 sur la place du marché pour le lancement des illuminations de Noël à partir de 19 heures précises."L'article 2 poursuit : "Le soleil, les masses d'air et autres courants chauds découlant du réchauffement climatique sont formellement interdits à la date mentionnée dans l'article 1". "Sourires, être en joie, avoir des étoiles dans les yeux sont autant de réactions largement autorisées pour l'occasion, même pour les adultes. Aucune dérogation ne sera accordée", ajoute l'article 3."On a la chance d'habiter en bord de mer. Mais on a un inconvénient : on n'a jamais la neige. J'en ai un petit peu marre, je ne vois pas pourquoi on n'aurait pas la neige comme les autres", a commenté le maire sur France Bleu. Pourtant, selon les prévisions de Météo-France, la neige ne sera pas au programme. Du soleil est attendu avec des températures comprises entre 7 et 13 °C."Les maires sont parfois des magiciens", a poursuivi, amusé, Jean-Pierre Branchereau. "Il y aura forcément de la neige (vendredi) soir, je ne sais pas par quel moyen mais on en trouvera un", a-t-il ajouté, malicieux. Neige ou non, l'arrêté est un joli coup de projecteur sur cette commune de 4.500 habitants.
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En visite au CHU de Montpellier, le Premier ministre s'est exprimé ce mardi sur l'aggravation de la situation sanitaire. Il a révélé une batterie de mesures pour éviter une "reprise épidémique".
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"La situation s'est dégradée. 25 clusters sont identifiés chaque jour. Tout cela est préoccupant." Ce mardi au CHU de Montpellier, Jean Castex s'est montré grave. S'exprimant à la suite d'un conseil de défense sur le coronavirus, le Premier ministre a rappelé que "la lutte contre le virus ne sera gagnée que d'une seule manière : la prévention, le respect des gestes barrières". "Nous nous exposons à une reprise épidémique qui sera difficile à contrôler", a-t-il précisé. Les rassemblements de 5.000 personnes interditsLe conseil de défense a pris plusieurs mesures afin d'empêcher cette reprise épidémique. La plus importante concerne le port du masque. "Je demande au préfet de se rapprocher des élus locaux pour étendre le plus possible l'obligation du port du masque dans les espaces publics. (...) Il nous faut aller au-delà", a indiqué le Premier ministre. Il faut en conséquent s'attendre à un extension importante de l'obligation du port du masque en extérieur, déjà en vigueur dans plusieurs grandes villes, et notamment à Paris dans certaines zones depuis lundi. Par ailleurs, le Premier ministre a annoncé vouloir "améliorer encore notre politique de dépistage". Sur le volet rassemblement, le conseil de défense a décidé de prolonger l'interdiction des rassemblements de plus de 5.000 personnes jusqu'au 30 octobre. Les préfets auront la "possibilité d'y déroger avec la vérification du strict respect des consignes sanitaires", a ajouté le Premier ministre en rappelant qu'"on ne peut pas tout attendre des collectivités publiques, chacun exerce une part de responsabilité".Le nombre de personnes diagnostiquées positives au Covid-19 a augmenté de 785 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures. En tout 10.800 nouveaux cas ont été enregistrés en une semaine.
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Le professeur William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la Santé, estime que "cinq à dix millions de personnes" pourraient être touchées par le coronavirus en France. Tout en estimant qu'il ne faut pas avoir peur.
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Ancien directeur général de la Santé, William Dab sait ce que c'est que d'être en première ligne lorsqu'un problème sanitaire touche le pays. Mais c'est désormais avec un regard extérieur à la crise du coronavirus que le professeur s'est confié au Journal du dimanche. Dans une interview parue ce 1er mars, l'épidémiologiste a affirmé que le "scénario du pire" n'était pas à exclure. Alors que les autorités ont pris un certain nombre de mesures préventives samedi 29 février, comme celle d'interdire tous les rassemblements où plus de 5 000 personnes sont confinées, William Dab établit son diagnostic. "Aucun pays ne peut soigner autant de patients en réanimation au même moment""On a eu beaucoup de chance au moment de la crise de la vache folle, du Sras et de l'épidémie de H1N1", détaille-t-il au Journal du Dimanche. "On en aura peut-être cette fois encore. Il faut laisser la porte ouverte à toutes les hypothèses. Mais la plus vraisemblable est que nous allons connaître une épidémie de type grippal, contre laquelle on ne possède pas de vaccin". Selon l'épidémiologiste, le temps joue cependant en notre faveur. "On peut espérer que la chaleur printanière freine sa propagation, car très peu de pays sont pour l'instant touchés dans l'hémisphère Sud ", précise-t-il.William Dab se montre également rassurant quant à la capacité des hôpitaux à faire face à l'épidémie : "Ils sont prêts", tranche-t-il. Même si, dans l'éventualité où la crise deviendrait plus importante, le personnel hospitalier aurait inévitablement besoin de renfort. "Les médecins de ville devront monter en première ligne", explique l'épidémiologiste, toujours dans les colonnes du Journal du Dimanche. "Ce virus cause entre 5 et 10% de formes graves. Il pourrait toucher, chez nous, 5 à 10 millions de personnes. Aucun pays ne peut soigner autant de patients en réanimation au même moment.""La peur ne sert à rien"Des propos alarmistes que William Dab tempère lui-même dans le reste dans l'interview. Car, selon lui, l'Hexagone dispose de sérieux atouts comme une cellule de crise qui fonctionne bien, des outils de surveillance efficaces ou encore la présence d'antennes de l'agence Santé publique France (relais du ministère de la Santé en Province) dans toutes les régions. Tous ces facteurs amènent l'ancien directeur général de la Santé à demander à la population de garder son calme. "C'est préoccupant, certes. Non seulement la peur ne sert à rien, mais elle nous paralyse."Une infographie publiée par le Journal du dimanche va dans son sens. Avec moins de 3% de décès parmi les personnes atteintes de la maladie, le coronavirus y est en effet présenté comme une maladie bien moins dangereuse que la grippe aviaire (60% de décès), Ebola (50%), la variole (30%) ou encore le choléra (3,2%).
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Ce jeudi marque le début d'une mobilisation qui s'annonce massive contre la réforme des retraites. Cheminots, enseignants, étudiants, policiers, avocats sont vent debout contre la future réforme des retraites, voulue par le gouvernement.
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Le bras de fer autour de la future réforme des retraites, promesse phare du quinquennat d'Emmanuel Macron, débute ce jeudi 5 décembre entre syndicats, partis d'opposition et "gilets jaunes" d'un côté, gouvernement de l'autre. À l'origine de la mobilisation qui s'annonce massive se trouve le futur "système universel" de retraites par points, qui doit venir remplacer les 42 régimes existants. L'exécutif promet un système "plus lisible" et "plus juste", les opposants craignent une "précarisation" des retraités. C'est quoi la retraite à points ? - 05/12par BFMTVPour ce premier jour de grève, la mobilisation s'annonce particulièrement massive dans les transports, avec 90% des TGV et 80% des TER annulés et 11 lignes du métro parisien fermées. Des préavis de grève illimitée ayant été déposés à la RATP et à la SNCF, on s'attend déjà à un mouvement dans la durée. La journée s'annonce également difficile dans les transports à Strasbourg, Bordeaux, Marseille, Nantes ou Lille. Dans le ciel, Air France a annulé 30% de ses vols domestiques, 15% des moyens-courrier, et EasyJet 233 vols intérieurs et moyen-courrier.La grève sera également très suivie dans les écoles. "70% des enseignants du primaire se sont déclarés en grève, et les taux dans le secondaire devraient être voisins, je n'ai jamais vu ça", a assuré mercredi Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU (premier syndicat). Le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a déclaré mercredi s'attendre à un taux de grévistes de 55% dans les écoles jeudi en France, avec un pic de 78% de grévistes prévu à Paris.Policiers, éboueurs, électriciens et gaziers, avocats, retraités ou transporteurs routiers - qui planifient des opérations escargots - sont également mobilisés, de même que des "gilets jaunes", le Parti socialiste, le PCF, La France insoumise et le Rassemblement national. 180 intellectuels, dont Thomas Piketty et Ariane Ascaride, ont signé une tribune de soutien aux grévistes face "aux offensives d'un gouvernement néolibéral et autoritaire".Le mécontentement s'exprimera aussi dans la rue, avec 245 manifestations organisées partout en France, selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui s'attend à la présence de "quelques centaines" de "black blocs" et de "gilets jaunes radicaux" dans le cortège parisien, "peut-être quelques milliers" dans le pays. À Paris, la préfecture de police a décidé de la fermeture de tous les commerces sur le parcours de la manifestation organisée par la CGT, FO, FSU, Solidaires et quatre organisations de jeunesse, entre la gare de l'Est et Nation.Le projet précis de réforme sera dévoilé mi-décembre pour un passage prévu au Parlement début 2020.
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Un jeune homme de 18 ans s'est jeté le 15 juillet d'un RER roulant à "près de 80 km/h" au niveau de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) pour échapper à cinq agresseurs âgés de 14 à 17 ans, rapportent Le Parisien et France Bleu.
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Les faits se sont déroulés au milieu de l'après-midi vers 16h, précise le quotidien régional. La victime, montée dans le RER C à la gare d'Ablon-sur-Seine où il réside, a vu cinq adolescents entrer dans sa rame deux arrêts plus loin à Choisy-le-Roi. Ces derniers se sont alors dirigés vers lui pour lui asséner des gifles puis des coups de poing, avant de lui voler son téléphone portable."Ils se connaissaient plus ou moins"Le jeune homme a alors tenté de se réfugier à l'étage supérieur de la rame, où personne ne lui est venu en aide. "Tu crois que parce qu'il y a du monde, on va arrêter de te frapper ?", aurait déclaré l'un de ses agresseurs. Le jeune homme a alors décidé de sauter par la fenêtre du train en marche. Selon France Bleu, ce dernier roulait alors à "près de 80 km/h".Les passagers ont alors tenté de donner l'alerte en essayant de joindre le conducteur du train. En vain puisque l'interphone ne marchait pas. "C'est au passage d'un autre train que la victime a été découverte inanimée", précise la radio.Les cinq adolescents, restés dans le RER jusqu'à son terminus à la gare d'Austerlitz, ont finalement été interpellés une semaine après les faits, grâce à des images de vidéosurveillance. Quatre d'entre eux ont été écroués et déférés le jeudi 26 juillet pour "violences en réunion avec mutilation ou infirmité permanente". Le cinquième, "moins violent", a lui été placé sous contrôle judiciaire."Ils se connaissaient plus ou moins", a expliqué une source proche du dossier au Parisien. "Il y avait, semble-t-il, un contentieux". La victime - toujours hospitalisée - s'est vu prescrire 42 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Il n'a pas encore pu être entendu par les enquêteurs, son état de santé ne le permettant pas.
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Météo France a placé trois départements du Sud-Est en vigilance orange aux orages, pluies et inondations pour toute la journée du lundi 29 octobre. De fortes précipitations sont attendues sur la région.
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La prudence est de rigueur dans les Alpes-Maritimes (06), la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B). Dimanche 28 octobre, Météo France a émis un bulletin d'alerte pour ces trois départements. La vigilance prendra effet dans la nuit de dimanche à lundi, aux environs de 3 heures du matin, précise l'organisme. En seconde partie de nuit, les averses qui s'abattent déjà sur la région deviendront orageuses et localement fortes, indiquent les météorologues. Elles peuvent s'accompagner de grêle, de fortes rafales de vent et de fortes intensités de pluie. Des cumuls de l'ordre de 70 à 100 mm en peu de temps sont à prévoir. Durant la journée de lundi, les passages d'averses peuvent donner des cumuls de 100 à 150 mm localement sur le relief alpin et corse. À noter que le fort vent en Méditerranée joue comme un facteur aggravant, puisqu'il devrait provoquer de grosses vagues qui pourront déferler sur le littoral.
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Une nouvelle journée de mobilisation devrait être organisée à la veille du passage du projet de loi de réforme de la SNCF en commission mixte paritaire, selon Europe 1.
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"Faire pression une dernière fois". Les syndicats veulent poursuivre la mobilisation et organiser une seconde "journée sans cheminots", le mardi 12 juin, à l'image de celle organisé le 14 mai dernier, selon Europe 1. Un nouvel épisode de blocage qui devrait être annoncé prochainement alors même que la treizième séquence de grève à la SNCF s'achève ce lundi 4 juin. Le projet de loi de la réforme ferroviaire devrait être voté au Sénat, mardi 5 juin. Et la date n'a pas été choisie au hasard. Cette nouvelle journée de mobilisation aura lieu le premier jour de la quinzième séquence de grève et à la veille du passage du projet de loi en commission mixte paritaire, "où députés et sénateurs se mettront d'accord sur une version définitive du texte", précise Europe 1. Lors de la première "journée sans cheminots", le 14 mai dernier, la mobilisation avait été très forte avec près de 30% de grévistes parmi les agents de la SNCF et d'importantes perturbations sur le réseau ferroviaire. "Maintenir la pression" sur le gouvernementLes syndicats CGT-cheminots, Unsa-ferroviaire, SUD-Rail et CFDT-cheminots avaient alors appelé à une "journée sans cheminots", dont l'objectif "était "zéro train", pour "maintenir la pression" sur le gouvernement. Selon la radio, cette journée pourrait être "un baroud d'honneur" pour des syndicats réformistes comme la CFDT et l'Unsa, qui ont négocié la reprise de 35 milliards d'euros de dette SNCF par l'Etat.Ces deux syndicats ont plusieurs fois exprimé leur volonté de sortir de la crise au plus vite. La CGT et Sud, eux, ont laissé entendre que leur mouvement pourrait se poursuivre pendant les vacances d'été.
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Après le feu vert de l'Assemblée, le Sénat a entamé mercredi soir le débat sur l'application pour smartphone StopCovid, censée aider à lutter contre l'épidémie, mais jugée "liberticide" par ses détracteurs, dont quelques voix dissonantes chez LREM.
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Le gouvernement a l'intention de déployer dans les jours qui viennent cet outil de traçage numérique, afin d'accompagner la deuxième phase du déconfinement. Devant les deux chambres, la ministre de la justice Nicole Belloubet a longuement insisté sur les "garanties" entourant cette application "temporaire, d'installation volontaire, non identifiante et transparente.A l'Assemblée, les députés ont approuvé ce projet controversé à une confortable majorité, par 338 voix contre 215, et 21 abstentions. Ce vote, comme celui du Sénat en soirée, n'a pas de valeur contraignante pour le gouvernement. Cinq "marcheurs" ont voté contre l'application au Palais Bourbon, dont le député Sacha Houlié, et 13 se sont abstenus, comme Aurore Bergé. Hormis l'UDI, les groupes d'opposition de droite comme de gauche ont voté contre à la quasi unanimité, tout comme le RN. Sur la base du volontariat, StopCovid permettra à une personne positive au coronavirus d'alerter automatiquement tous les utilisateurs avec lesquels elle a eu un "contact prolongé" récemment, à moins d'un mètre et durant plus de quinze minutes, afin qu'ils se fassent tester à leur tour. Selon le secrétaire d'Etat au Numérique Cédric O, "StopCovid n'est pas magique" mais "offre un complément utile et nécessaire" aux équipes sanitaires, qui retracent les personnes en contact avec des malades du coronavirus.L'application utilise la fonction bluetooth et non la géolocalisation, et "il s'agit d'un projet français", a-t-il aussi souligné, avant de s'en prendre à "la peur d'innover". - "Ça ne vous regarde pas" -A gauche, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a mené la charge contre un projet "inefficace" et "liberticide"."Je fais partie de ceux qui ne veulent pas qu'on sache près de qui j'étais à moins d'un mètre, pendant plus d'un quart d'heure. C'est le temps d'un baiser. Ça ne vous regarde pas", a-t-il lancé. La socialiste Cécile Untermaier a jugé l'application "tardive" et mis en garde contre une société de la "défiance".A droite, le chef de file des députés LR Damien Abad a dénoncé "une application mort-née, qui arrive trop tard" et un "pas de plus même prudent" vers une société "orwellienne".Mais la droite sénatoriale n'est pas sur la même ligne et pourrait se montrer plus favorable en soirée. Le président du Sénat Gérard Larcher est présent dans l'hémicycle pour l'occasion, et non au plateau, où Jean-Marc Gabouty (RDSE) préside les débats.Le gouvernement a rappelé à plusieurs reprises le feu vert de la Commission nationale informatique et libertés (Cnil). Cette instance a estimé mardi que StopCovid respecte la législation relative à la vie privée, tout en réclamant une évaluation régulière et une information détaillée pour les utilisateurs.Le secrétaire d'Etat Cédric O insiste aussi sur un projet "français" de souveraineté numérique face aux géants américains. Car contrairement à d'autres pays, le gouvernement a choisi de ne pas passer par les solutions de Google et Apple, et a sollicité des chercheurs d'Inria, l'institut français de recherche en informatique. Les développeurs ont donc dû plancher pour que leur solution soit compatible avec un maximum de mobiles.StopCovid fonctionnera "très bien" notamment sur iPhone, a assuré Cédric O, même si des problèmes techniques persistaient sur certains "vieux téléphones" et des modèles Apple.Fin avril, le Premier ministre, Edouard Philippe, absent durant ce débat et qu'on dit circonspect sur le sujet, avait promis une discussion et un vote "spécifiques", afin de répondre aux inquiétudes. "Cédric O a voulu aller au bout", glisse une source parlementaire. Mais "cela doit être un outil dans la boîte à outils, dans une stratégie plus globale" de déconfinement.De l'association La Quadrature du net à la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH), plusieurs organisations de défense des libertés ont pris position contre l'application.
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Douze personnes soupçonnées de trafic de drogue international ont été remis en liberté le mardi 19 juin au tribunal de Pontoise (Val-d'Oise) faute de magistrats pour les juger, rapporte Europe 1 ce jeudi 21 juin.
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Les douze prévenus, âgé de 22 à 38 ans, devaient comparaître mardi matin devant le tribunal correctionnel de Pontoise. Ils sont soupçonnés de trafic de cannabis, cocaïne, héroïne et drogue de synthèse entre les Pays-Bas et Montigny-les-Cormeilles (Val-d'Oise). Certains ont déjà été condamnés une dizaine de fois par la justice, et "même vingt fois pour le plus âgé", précise la radio."On est tout le temps sur le fil du rasoir"Problème, la juge qui devait les juger est tombée "grièvement malade et (devait) être hospitalisée". Impossible de la remplacer, quatre postes étant actuellement vacants au sein de l'institution. Second souci : une partie des effectifs du tribunal est en arrêt maladie, d'autres à temps partiel. D'autres magistrats précisent à la radio qu'il est tout simplement impossible de juger au pied levé un dossier si complexe. "On est tout le temps sur le fil du rasoir", confirme une magistrate du tribunal. "Et parmi la poignée de juges qui auraient pu présider cette audience, certains avaient déjà eu à statuer comme juge des libertés et de la détention (JLD) dans le dossier, il leur était donc interdit d'en présider l'audience", ajoute la radio.Résultat : le procès est renvoyé à mars 2019 et les prévenus en détention provisoire immédiatement relâchés. Légalement, ils ne pouvaient plus rester derrière les barreaux. D'après l'article 179 du code de la procédure pénale, les mis en examen en détention provisoire sont automatiquement libérés si l'affaire n'a pas été jugée dans les six mois suivant la signature d'une ordonnance de renvoi. Or l'ordonnance a été signée par le juge d'instruction en février 2018.Huit des douze prévenus ont été cependant placés sous contrôle judiciaire avec obligation de pointer, une fois par semaine, au commissariat ou à la gendarmerie. Ils ont également l'interdiction de communiquer entre eux et de se rendre à Montigny-les-Cormeilles.
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Le secrétaire d'État à la Jeunesse dresse un bilan "positif" de la première phase du SNU. 30.000 jeunes devraient être accueillis dans ce cadre en 2020 avant une généralisation "en 2023 ou 2024".
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Interrogé par le Journal du Dimanche daté du 10 novembre sur le Service national universel (SNU), Gabriel Attal, le secrétaire d'État à la Jeunesse, a déclaré que le bilan était "positif". "94% des 2.000 volontaires se disent satisfaits du séjour de cohésion effectué en juin. Et leurs motifs de satisfaction correspondent bien à nos objectifs : mixité sociale, envie de s'engager, formation aux premiers secours, savoir réagir en cas de crise... C'est très encourageant", s'est réjoui le secrétaire d'État. En 2020, l'objectif est d'"accueillir autour de 30.000 jeunes en fonction des capacités d'hébergement". "Nous irons au maximum des places disponibles et y consacrerons 30 millions d'euros", a précisé le secrétaire d'État. "La campagne pour recruter les volontaires sera lancée en janvier", a-t-il ajouté. Dès 2022, le SNU pourra concerner "de 200.000 à 300.000 jeunes" et "être généralisé en 2023 ou 2024" pour un coût "inférieur à 1,5 milliard d'euros, soit moins de 1,5% du budget global consacré à la jeunesse", a indiqué Gabriel Attal. Parmi les points d'amélioration relevés, certains contenus du SNU. "J'avais fixé une règle claire : privilégier la pédagogie active à travers des jeux de rôle, des débats, etc. Et bannir les cours magistraux", a expliqué le secrétaire d'État. "S'il y a eu de bonnes initiatives - simulation d'accident pour sensibiliser à la sécurité routière, ramassage de déchets -, ça n'a pas été le cas partout", a-t-il rapporté. "Pour 2020, nous devrons vraiment éviter la théorie et favoriser la participation des jeunes", a-t-il estimé.Interrogé sur les emplois du temps, critiqués pour être trop chargés, le secrétaire d'État a expliqué : "C'est vrai qu'ils étaient parfois denses. Il faut trouver le juste équilibre. Le SNU n'est ni une colonie de vacances ni le bagne. Les jeunes ne viennent pas pour se reposer, mais pas non plus pour souffrir". "Il faudra mieux répartir les activités sur les deux semaines", a ajouté le secrétaire d'État.
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La secrétaire d'État s'est moquée de la "cohérence" de la droite et de la "constance" de la gauche dans sa vidéo de vœux pour l'année 2019.
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Voilà un message de vœux peu commun pour un membre du gouvernement. Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire (François de Rugy), a diffusé lundi 31 décembre à la mi-journée un message original pour fêter la nouvelle année. Dans un clip d'une minute et quarante-quatre secondes, Brune Poirson évoque d'abord très sérieusement une année 2018 "chaude pour la planète" et "chaude aussi du point de vue du climat social". En faisant référence à la mobilisation des gilets jaunes, elle aborde alors sur un ton très ironique les "oppositions responsables". Avec un sourire particulièrement moqueur, elle tacle alors la "cohérence" de la "droite" avant que la vidéo ne montre Laurent Wauquiez, président du parti Les Républicains, qui nie avoir porté un gilet jaune alors qu'une photo avait prouvé le contraire. La "constance" de la "gauche" est aussi épinglée, en montrant Alexis Corbière (député La France insoumise) qui avait dénoncé la baisse de 5 euros des APL avant de s'emporter contre "la petite opération de pièces jaunes" pour la hausse de 100 euros des bas revenus annoncé par Emmanuel Macron en décembre pour calmer la colère des "gilets jaunes".Le reste de la vidéo, qui emprunte plusieurs codes bien connus des vidéastes d'Internet, s'attarde sur la politique menée en 2018 par le gouvernement et la tenue en 2019 du "grand débat citoyen" lui aussi annoncé par le chef de l'État en réponse aux manifestations des "gilets jaunes".
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La partie de chasse a mal tourné. Comme le rapporte Sud-Ouest, un retraité a asséné un coup de couteau à un de ses amis après une battue au sanglier, dimanche 23 décembre dans la commune de Fouquebrune (Charente).
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Le pire a été évité de très peu. Comme le révèle Sud-Ouest, les chasseurs étaient à l'œuvre dimanche 23 décembre à Fouquebrune, à l'approche du réveillon. Une fois leur battue au sanglier terminée, place au dépeçage des animaux et à l'apéritif. D'après la Charente Libre, c'est lors de cette dernière étape qu'un retraité a asséné un coup de couteau dans le ventre d'un de ses amis. Ce dernier a été opéré en urgence et fort heureusement, il est désormais hors de danger même s'il reste hospitalisé. L'agresseur était ivreLa nature de leur différend a été révélée par la Charente Libre. La victime a reproché à son agresseur de s'incruster au repas et de profiter des victuailles sans payer sa part. Le chasseur blessé ne s'est pas immédiatement rendu compte des dégâts provoqués par le couteau. Il pensait en effet dans un premier temps avoir subi un simple coup de poing. L'agresseur était quant à lui fortement alcoolisé. Après avoir attaqué violemment son compère... ce dernier est tranquillement allé se coucher. Comme le relève Sud-Ouest, le retraité était encore positif à l'alcool le 24 décembre au matin, à 6 heures, lorsqu'il a été interpellé par les forces de l'ordre. D'après la Charente Libre, le chasseur est jugé jeudi 27 décembre en comparution immédiate à Angoulême pour violence avec armes en état d'ivresse.
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Malgré les ambitions de sa mère, le fils de l'ancien président de la République a assuré jeudi sur France Inter qu'il n'avait "aucune volonté politique". "On en reparle en 2035", a-t-il néanmoins ajouté.
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À l'occasion de la sortie leur livre écrit à quatre mains, "Une envie de désaccord(s)" (éditions Plon), Cécilia Attias et Louis Sarkozy étaient invités jeudi 24 octobre sur France Inter pour parler de leur ouvrage construit sous la forme d'un échange épistolaire. "La religion, la planète, la place des femmes, la politique et ses coulisses, la famille, les fake news... aucun thème n'est à l'abri de leur envie de débat - et de désaccord(s)", précise l'éditeur."Je pense qu'il y a un problème de génération et de communication au sein d'une même famille. Je trouvais intéressant d'aborder un certain nombre de sujets de société avec ses enfants. On a deux générations d'écart, Louis a fait un parcours tout à fait atypique en étant pendant quatre ans dans une école militaire et je pensais qu'il était intéressant d'adresser un nombre de problèmes de société auxquels nous sommes tous confrontés avec ses propres enfants", a expliqué l'ex-femme de Nicolas Sarkozy, assurant que son fils de 22 ans s'était "prêté au jeu, de façon assez adorable". Dans son livre, l'ancienne Première dame revient notamment sur leur départ aux États-Unis après son divorce très médiatisé avec l'ex-chef de l'État. "J'ai beaucoup culpabilisé. Pendant des années, je me suis demandé 'Quelle vie j'offre à mes enfants ?'. Tous nos déménagements les mettaient dans des situations très inconfortables. Mais après tout, avec le temps, c'est un plus", a confié Cécilia Attias. Elle estime que toute ces épreuves ont forgé le bon caractère de ses enfants. "Ce ne serait pas mes enfants, j'aimerais que ce soit mes amis", a-t-elle estimé. "Ne tombons pas dans la victimisation. J'ai eu une vie exceptionnelle, j'ai été très privilégié", a par ailleurs tempéré Louis Sarkozy. Le jeune homme dédie le livre à son père, avec lequel il ne vit plus depuis des années. "Avant que je lui donne le manuscrit, il m'a donné un conseil exceptionnel : 'Pour réussir, il faut tutoyer le ridicule mais jamais tomber dedans'. Une fois lu, il m'a dit une des plus belles choses qu'un père peut dire à son fils, mais si vous me permettez, je vais garder tout ça pour moi", a-t-il raconté. De son côté, Cécilia Attias voit en son fils le descendant de son père, puisqu'elle est persuadée qu'il fera de la politique. Louis Sarkozy "est l'homme politique de demain, on verra si c'est sa voie, sa vocation ou son envie", a-t-elle affirmé. "Je n'ai aucune volonté politique (...) mais on en reparle en 2035. Je vis aux États-Unis pour l'instant, je pars à l'étranger pour travailler dans le privé mais je n'ai absolument aucune volonté politique, je vous l'assure", a de son côté répliqué le jeune homme.
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Sa femme avait déjà déposé deux plaintes contre lui pour des faits de violence. Il avait effectué un stage de sensibilisation en juillet dernier.
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Elle avait déjà donné l'alerte en déposant deux plaintes contre lui. Un homme soupçonné d'avoir poignardé à plusieurs reprises sa compagne enceinte mercredi 5 juin à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) a été mis en examen pour tentative de meurtre et placé en détention provisoire, a-t-on appris dimanche de source judiciaire. La jeune femme âgée de 32 ans a survécu à ses blessures mais le fœtus d'"environ cinq mois" n'a pas survécu.La femme avait réussi à se réfugier chez une voisine après avoir reçu plusieurs coups de couteau selon une source judiciaire. Dans le même temps, son conjoint de 40 ans s'était rendu au commissariat de la ville voisine d'Epinay-sur-Seine, accompagné de ses enfants de cinq et sept ans.Le protocole "féminicide" déclenché D'après une source proche de l'enquête, l'homme était connu des services de police puisque sa compagne avait déposé deux plaintes contre lui en juin 2017 pour des faits de violence. Il avait en conséquence dû effectuer un "stage de sensibilisation", en juillet 2018. Le parquet de Bobigny a aussitôt déclenché le protocole dit "féminicide", institué en 2016 dans le département en cas d'homicide ou tentative d'homicide d'une particulière gravité. Ce dispositif permet notamment une prise en charge et un accompagnement spécifique des enfants. En 2017, 130 femmes ont été tuées par leur mari ou ancien mari, soit une tous les trois jours. Et chaque année, en France, près de 220.000 femmes subissent des violences de la part de leur conjoint ou ex-conjoint.
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Les malfrats visaient plus particulièrement les personnes âgées.
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Ils se faisaient passer pour des policiers pour pénétrer chez leurs victimes et repartir avec des objets de valeur. Six hommes soupçonnés d'appartenir à une bande responsable d'une trentaine de vols commis dans le Grand Est ont été arrêtés, a-t-on appris dimanche 3 février de source proche du dossier.Les six suspects, âgés de 45 à 60 ans, ont été arrêtés mardi en région parisienne, puis transférés à Mulhouse (Haut-Rhin) où trois d'entre eux ont été mis en examen samedi pour "vols en réunion", selon la même source. Ils devaient ensuite être présentés à un juge des libertés et de la détention (JLD) en vue de leur incarcération, a-t-on ajouté. Les trois autres mis en cause seront présentés aux juges dimanche, également en vue d'une mise examen et d'une incarcération, a-t-on ajouté.SIMULACRES D'INTERPELLATIONSLes suspects agissaient selon un mode opératoire quasi immuable : l'un d'eux se faisait passer pour un plombier ou un agent municipal et, prétextant une fuite d'eau ou un problème de compteur, pénétrait dans le logement. Quelques minutes plus tard, des complices grimés en policiers sonnaient chez les victimes, expliquant que le plombier ou l'agent public était en réalité un voleur et simulaient alors une scène d'interpellation. Affirmant vouloir s'assurer que rien n'avait été dérobé, les faux policiers en profitaient alors pour voler argent et biens de valeur.Au total, environ trente victimes, principalement des personnes âgées, ont été dénombrées, dont une dizaine à Mulhouse, lieu des premier vols et où est menée l'instruction.Plusieurs véhicules, des bijoux, des montres ainsi que 30.000 euros en liquide ont été saisis lors des interpellations. L'enquête, qui a duré huit mois, a été menée par des enquêteurs de la gendarmerie et de la police de l'Est ainsi que par la Brigade de répression du banditisme (BRB).
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Le montant des pertes pour l'économie française dans son ensemble pourrait atteindre 15 milliards d'euros.
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La note est salée. D'après le gouvernement la grève contre le projet de réforme des retraites a coûté jusqu'à présent un montant "proche de 200 millions d'euros pour la RATP et environ 850 millions pour la SNCF".Au 42ème jour de grève, le gouvernement a mentionné ces "conséquences financières importantes" dans un communiqué publié ce mercredi. Le document de Matignon rend compte d'entretiens organisés dans l'après-midi entre le Premier ministre Edouard Philippe et Catherine Guillouard, la patronne de la RATP, ainsi qu'avec Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF. Plus tôt dans la journée Europe 1 avait rapporté les chiffres de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) sur le coût estimé de la grève depuis qu'elle a démarré en contestation au projet de réforme des retraites porté par le gouvernement. D'après le syndicat, la grève a coûté plus de 15 milliards d'euros à l'économie du pays, l'équivalent de 400 millions d'euros par jour de perte. Le tourisme et le commerces sont les secteurs les plus impactés financièrement.
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Ce lundi 16 mars à 20h, Emmanuel Macron s'exprimera à la télévision, comme l'indique l'Elysée. Il devrait annoncer les mesures qui seront décidées lors d'un déjeuner avec les membres du Conseil de défense.
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Emmanuel Macron s'exprimera ce lundi 16 mars à 20h à la télévision, annonce l'Elysée. Cette allocution, la 2e en moins d'une semaine, aura évidemment pour sujet la lutte contre l'épidémie de coronavirus qui continue de s'étendre. Il devrait annoncer les mesures décidées lors d'un déjeuner avec les membres du Conseil de défense. Une prise de parole qui intervient alors que des rumeurs de confinement total immédiat circulent depuis dimanche 15 mars et que des interrogations demeurent autour de la tenue du second tour des élections municipales, après un premier tour dimanche marqué par une très forte abstention. Coronavirus: pourquoi y a-t-il une réunion "en format Conseil de défense" à l'Élysée ce midi ?par BFMTVCe lundi, Sibeth Ndiaye a qualifié ces bruits de couloirs de "fake news" sur l'antenne de France Inter. "Il n'en reste pas moins que nous prendrons toutes les mesures qui peuvent être utiles pour faire en sorte de modifier en profondeur les comportements" pour limiter la propagation du covid-19, a-t-elle néanmoins précisé."L'épidémie est très rapide"La porte-parole du gouvernement et Jérôme Salomon, directeur général de la santé, ont tous les deux mis en garde sur la situation préoccupante dans laquelle la France se trouve. "L'épidémie est très rapide, le nombre de cas double tous les trois jours", a-t-il alerté, également sur France Inter. "Beaucoup de gens n'ont pas compris qu'il faut rester à domicile. Nous avons tous un rôle majeur à jouer en respectant les consignes et les gestes barrière, en diminuant massivement ses contacts",a continué Jérôme Salomon. "si nous devions prendre des mesures supplémentaires pour que cela imprime davantage dans le comportement de nos concitoyens, je crois que nous n'hésiterons pas à le faire", a fait savoir Sibeth Ndiaye.Durant sa dernière prise de parole le 12 mars, Emmanuel Macron avait notamment ordonné la fermeture, dès ce lundi et "jusqu'à nouvel ordre", des crèches, établissements scolaires et universités. Selon un dernier bilan publié dimanche soir, le coronavirus a fait 127 morts et a contaminé 5 423 personnes.
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Le candidat ex-LREM à la mairie de Paris Cédric Villani, qui vient de rejoindre le nouveau groupe "Ecologie Démocratie Solidarité" à l'Assemblée, s'est dit mardi "ouvert à la discussion" avec En Marche si l'attitude d'Agnès Buzyn compromet la "candidature" du mouvement.
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"Si jamais Agnès Buzyn a une attitude qui compromet la candidature de la République en marche, si la campagne de la République en marche se retrouve désemparée face à l'attitude de sa tête de liste et s'ils souhaitent venir discuter avec moi de la meilleure façon de transformer Paris, je resterai, comme toujours, ouvert à la discussion", a expliqué M. Villani sur France Inter."Honnêtement, je n'ai pas compris aujourd'hui si elle maintient sa candidature ou pas", a-t-il ajouté, en soulignant "à quel point la candidature d'Agnès Buzyn a été l'objet de flottement et à quel point Agnès Buzyn elle-même a envoyé des signaux contradictoires quant à son maintien ou pas"."Je suis indépendant, je ne fais plus partie de la République en marche et cette campagne a été montée de façon libre", a précisé le candidat, arrivé cinquième avec 7,9% des voix exprimées.Il a rappelé qu'il souhaitait le report des municipales en mars 2021 car nous "sommes toujours dans une période extrêmement sensible de déconfinement, dans laquelle il faut être très prudent" sur le plan sanitaire. "Cédric (Villani) est disponible pour tout... disponible pour le gouvernement d'union nationale, disponible pour la candidature chez LREM", a moqué une figure du parti de la majorité présidentielle, proche de la candidate.Interrogé par l'AFP, l'entourage d'Agnès Buzyn, qui réunit en conférence téléphonique mardi soir les têtes de liste des 17 arrondissements, son équipe de campagne et ses alliés, a refusé de commenter les déclarations du mathématicien. Toutefois, après le score de Mme Buzyn qui n'avait rassemblé que 17,3% des suffrages au premier tour, loin derrière la maire socialiste sortante, Anne Hidalgo (29,3%), et sa concurrente LR, Rachida Dati (22,7%), des voix discordantes se font désormais entendre."Officiellement, oui, Agnès Buzyn reste candidate mais la question est celle de la temporalité", prévient un proche de l'ex-ministre. Si le scrutin devait être repoussé à l'année prochaine, alors "il faut que ce soit une nouvelle campagne avec d'autres têtes, un nouveau programme".De figure providentielle des municipales à Paris au banc des accusés dans la crise du coronavirus, l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn a vécu six semaines en forme de descente aux enfers, dont elle a tenté de se sortir en avril en remettant la blouse à l'hôpital.Le candidat écologiste aux municipales à Paris, David Belliard, a estimé pour sa part lundi "invalidant pour prétendre à la mairie de Paris" l'entretien qu'Agnès Buzyn avait donné en mars au journal Le Monde sur la "mascarade" de ces élections.
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Un mouvement social inopiné perturbe le trafic des trains ce vendredi 18 octobre. Le secrétaire général de la CGT a pris la défense des cheminots, qui font valoir leur droit de retrait après un accident survenu mercredi dernier à un passage à niveau.
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Le trafic ferroviaire était "fortement perturbé" dans la matinée de vendredi 18 octobre aux quatre coins de l'hexagone, suite à une "grève surprise" des agents SNCF sur le réseau TER et plusieurs lignes d'Île-de-France, dont les RER B et D. De nombreux conducteurs et contrôleurs ayant fait valoir leur droit de retrait après un accident survenu mercredi, a indiqué la compagnie ferroviaire. "Les contrôleurs, c'est pas uniquement pour veiller à ce que vous ayez payé votre billet!", a défendu Philippe Martinez, quelques heures après le début de ce débrayage surprise. "C'est bien le souci des usagers que font valoir les agents de la SNCF", estime le secrétaire général de la CGT, faisant référence à l'accident survenu mercredi en Champagne-Ardennes qui a déclenché ce mouvement social. Un TER avait percuté un convoi exceptionnel à un passage à niveau, avec 70 passagers à bord.Le syndicaliste a défendu le rôle du contrôleur, qui est aussi de "s'occuper de ces choses là quand il se passe un accident". Face à ces dysfonctionnements, le droit de retrait "est un droit des travailleurs pour dire 'attention, il se passe quelque chose de grave'". "On a évité un drame, mais on peut pas continuer ça" martèle Philippe Martinez, qui estime que "dans ces cas-là, (les usagers) "sont en danger", et c'est pour eux qu'ils (les cheminots) font ça.La circulation des trains régionaux était particulièrement affectée en Provence-Alpes-Côte d'Azur (tous les TER suspendus), Bretagne (un sur deux), Occitanie ou dans le Grand Est, a précisé la SNCF.
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Selon Stanislas Gaudon, porte-parole du syndicat Alliance, la vidéo montrant un policier en train de frapper un manifestant, déjà au sol, samedi à Paris en marge de la manifestation des "gilets jaunes", "ne montre pas dans quel contexte cette interpellation s'est effectuée".
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La diffusion des vidéos d'un manifestant au visage ensanglanté, au sol, couché sur le dos, frappé à coups de poing par un policier a vite ému au-delà des réseaux sociaux. La scène, qui s'est déroulée samedi 18 janvier à Paris en marge de la manifestation des "gilets jaunes", est brève mais violente.Dès le lendemain, le parquet de Paris et la préfecture de police ont annoncé, le premier une enquête pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique" confiée à l'IGPN, la police des polices, et la seconde une enquête administrative diligentée par le service d'évaluation et de contrôle.Une vidéo "sortie de son contexte"Le syndicat de police Alliance a appelé à ne "pas faire de procès d'intention" et à "appliquer les règles de droit". Stanislas Gaudon, porte-parole du syndicat, s'est indigné dimanche auprès de l'AFP d'une vidéo "sortie de son contexte", en assurant que le manifestant faisait partie "d'un attroupement violent avec arme". Il précise que dans la 1ère vidéo (celle où le manifestant est sur le dos et reçoit les coups de poings) l'homme n'est pas menotté contrairement à celle réalisée par AFPTV.Invité lundi de Franceinfo, M. Gaudon a estimé que les vidéos "ne montrent pas dans quel contexte cette interpellation s'est effectuée." Il a répété que l'homme n'était pas menotté au sol et que les membres des forces de l'ordre avait décidé de l'interpeller car "il "n'a eu de cesse d'attaquer les policiers". Une fois arrêté, les policiers découvrent que "l'individu avait une blessure à la tête, et lorsque mon collègue a voulu lui porter secours, cet individu a craché du sang au visage, à deux reprises, du collègue. Et vous savez ce qu'il a dit ? Quels ont été ses propos ? 'J'ai le sida, tu vas crever'. Voilà le contexte de l'interpellation", conclut le porte-parole du syndicat Alliance. "L'usage de la force qui est effectué, c'est d'abord pour que l'individu arrête de cracher du sang", a insisté Stanislas Gaudon. "Je ne sais pas si vous avez vraiment conscience de ce que ça représente lorsqu'on crache du sang dans la bouche de quelqu'un, les conséquences que ça peut avoir d'un point de vue médical pour le collègue qui maintenant va devoir faire des examens, va devoir subir notamment un traitement trithérapique", a-t-il expliqué. "Il faut "garder un peu la tête froide et ne pas dire de contre-vérités", a dénoncé Stanislas Gaudon, en appelant à "être un peu prudent à recueillir toutes les informations et laisser l'IGPN faire son travail". Selon le porte-parole du syndicat Alliance, "on a été un peu vite dans l'accusation et dans la condamnation du policier". Selon le récit d'une source policière à l'AFP, le jeune homme, Clément F., a été arrêté après avoir jeté une bouteille en verre sur un fonctionnaire de police, puis asséné des "coups de poings dans la tête" et des "coups de pieds dans le dos" d'un commandant en train d'interpeller un autre manifestant. Des policiers seraient alors intervenus pour l'interpeller et le mettre à l'écart. L'un deux, ayant constaté qu'il était blessé au visage, aurait voulu lui porter les premiers soins. Mais ce dernier aurait refusé et lui aurait craché à plusieurs reprises "au visage et dans la bouche". C'est alors que le policier lui aurait, selon sa version, asséné une gifle puis un coup de poing pour le faire cesser.Selon BFMTV, trois policiers ont porté plainte pour "violences volontaires" contre l'homme interpellé.Le manifestant déféré pour violences sur policierLe manifestant en question a été déféré au parquet de Paris qui envisage de le faire juger en comparution immédiate lundi pour des violences envers les forces de l'ordre, ont dénoncé ses avocats dans un communiqué. "Nous ne pouvons que nous insurger contre ce choix alors qu'une enquête est ouverte à l'IGPN à la demande du parquet de Paris concernant les violences reprochées au policier", écrivent les avocats Me Alice Becker, Raphaël Kempf, Eliot Sourty et Camille Vannier. Clément F., 19 ans, "doit pouvoir être libéré au plus vite pour qu'il puisse panser ses blessures". "Aucun policier n'a jamais été jugé en comparution immédiate, contrairement à des milliers de manifestants", affirment les avocats, déplorant une "différence de traitement".
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Lors de son point quotidien, le directeur général de la Santé a annoncé que la barre des 15.000 décès avait été franchie, même si la baisse du nombre de patients se poursuit dans les services de réanimation.
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La France est toujours pleinement touchée par l'épidémie de coronavirus, même si le "phénomène de plateau" est toujours observé. "Il n'y a jamais eu autant de malades Covid-19 hospitalisés", a indiqué Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, lors de son point quotidien, mardi 14 avril. Ainsi, la France compte 103.573 cas confirmés de coronavirus. Cela représente 5.597 cas supplémentaires au cours des 24 dernières heures. Une augmentation qui se répercute dans les hôpitaux, où se trouvent toujours 32.292 patients.Parmi eux, 6.730 ont été transférés dans des services de réanimation en raison de la gravité de leur état. Si 275 admissions supplémentaires ont été enregistrées au cours des 24 dernières heures, le solde patients admis-patients sortis, est, pour le sixième jour consécutif, en baisse. Il y a 91 patients de moins dans les services de réanimation en France. Mais si la tension n'augmente plus sur les services hospitaliers, la France continue de compter ses morts. À l'hôpital, ce sont 10.129 décès qui ont été comptabilisés depuis le 1er mars. 82% des victimes étaient âgées de plus de 70 ans. Dans les établissements sociaux et médico-sociaux, dont font partie les Ehpad, 5.600 morts sont à déplorer. Hôpitaux et établissements confondus, ce sont 15.729 décès confirmés en France depuis le début de l'épidémie.Un nombre qui risque d'augmenter rapidement. L'INSEE, l'institut de statistiques en France, analyse actuellement les décès en ville, pour y détecter de possibles morts du Covid-19. Ces résultats seront disponibles mercredi 15 avril. Sur 6.000 décès déjà analysés, 68% des personnes présentaient des symptômes de comorbidité, particulièrement risqués en cas de contamination par le coronavirus.
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Le ministre de l'Economie a défendu la position française et européenne dans le domaine de l'aéronautique, soumis à la concurrence américaine sur fond d'accusations mutuelles d'aides indues.
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Secteur stratégique de l'économie française, l'aéronautique va faire l'objet d'un plan de soutien évalué à 15 milliards d'euros, selon le gouvernement. Ce plan d'aide doit contribuer de maintenir à flot un bateau représentant 300.000 emplois directs et indirects en France. En marge de sa présentation, mardi 9 juin, Bruno Le Maire a balayé d'éventuelles critiques américains ou de l'Organisation mondiale du commerce sur le thème de la concurrence étrangère. "On n'a peut-être pas vocation à être les idiots du village, ceux qui systématiquement refusent les aides quand il y a une crise, refusent le soutien public en se disant c'est inconcevable tel type de règle ou telle autre règle", a affirmé Bruno Le Maire en réponse à une question sur une mise en garde future ou réaction négative outre-Atlantique.L'UE va répliquer aux Etats-Unis"Il ne vous a pas échappé qu'ils aidaient massivement la leur" (d'industrie), a-t-il rétorqué. "Nous respectons les règles internationales, mais nous constatons que l'Etat fédéral américain aide massivement son industrie aéronautique, ce qu'on peut parfaitement comprendre, et il me semble que la Chine en fait de même", a-t-il poursuivi. "Je vous le dis, nous n'avons pas vocation à être les idiots du village planétaire qui laisseraient détruire des centaines de milliers d'emplois, des compétences avec, voir disparaître des ingénieurs, des PME par centaines, en se disant désolé 'c'est la règle et on ne peut pas faire autrement'. On peut faire autrement", estime t-il. Les Etats-Unis et l'Union européenne s'affrontent depuis près de deux décennies devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), chacun accusant l'autre d'aides indues soit à l'américain Boeing, soit à l'européen Airbus qui fausseraient la concurrence. Après un jugement favorable de l'OMC, l'administration Trump a imposé depuis octobre des tarifs douaniers punitifs à 7,5 milliards de dollars de produits européens importés, notamment sur les Airbus. L'Union européenne attend un jugement de l'OMC dans les prochaines semaines pour pouvoir répliquer.
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Le trafic était très perturbé vendredi 27 juillet en milieu d'après-midi gare Montparnasse à Paris en raison d'un incendie sur un poste électrique.
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C'est un coup dur pour les voyageurs. Alors qu'un million de voyageurs est attendu ce week-end dans les gares de France pour le traditionnel chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens, le trafic de la gare Montparnasse a connu un sérieux coup d'arrêt. Le trafic des trains a été interrompu vers 11h30 à cause d'un incendie survenu sur un transformateur électrique de RTE, gestionnaire du réseau électrique, d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), coupant l'alimentation des stations électriques de la SNCF, y compris de secours. "Conséquence, la gare Montparnasse ne peut plus fonctionner", a expliqué Patrick Jeantet, PDG de SNCF Réseau, lors d'un point presse à la mi-journée. La SNCF conseille de reporter les voyagesAprès avoir été totalement interrompu, le trafic a progressivement repris en début d'après-midi. La SNCF a mis en place un plan d'alimentation électrique alternative de la gare, permettant de faire partir ou arriver une partie des trains en milieu d'après-midi. La compagnie ferroviaire pouvait faire circuler trois trains au départ et trois trains à l'arrivée par heure gare Montparnasse. Face aux fortes perturbations attendues jusqu'en fin de journée, la SNCF conseille à ses clients qui le peuvent de reporter leur voyage. Si les TGV vers la Bretagne et les Pays de la Loire restent à Montparnasse, ceux en provenance ou à destination du Sud-Ouest sont redirigés vers la gare de Paris-Austerlitz. Les TGV à destination de Tours et Poitiers sont supprimés, les voyageurs sont invités à utiliser les trains Intercités depuis Austerlitz.Sur le panneau d'affichage des trains grandes lignes de la gare Montparnasse, les trains sont annoncés avec plus de trois heures de retard.La SNCF travaille aussi avec le gestionnaire du réseau de transport haute tension à un autre plan d'alimentation électrique plus durable à Vanves afin de ramener le trafic à la normale, mais elle ne saura si cela fonctionne que dans la soirée, a dit M. Jeantet.Les impressionnantes images de l'incendieSur les lieux de l'incendie à Issy-les-Moulineaux, le sinistre est circonscrit depuis le début de l'après-midi. L'incendie a eu lieu au pied de l'hôtel Accor d'Issy, non loin des locaux de l'américain Microsoft en bord de Seine. Plusieurs dizaines de véhicules de pompiers étaient encore sur place en milieu d'après-midi. Quelque 16.000 foyers ont été privés d'électricité vendredi dans plusieurs communes des Hauts-de-Seine en raison de cet incendie.L'an dernier, déjà à la gare Montparnasse, le trafic avait été paralysé ce même week-end de chassé-croisé en raison d'une panne de signalisation. Après trois jours de grandes perturbations et des dizaines de milliers de passagers affectés, le réseau vieillissant avait été pointé du doigt.En décembre 2017, un bug informatique sur un poste d'aiguillage avait laissé des milliers de voyageurs sans transport à Montparnasse. En mai 2016, une double panne avait fortement perturbé le trafic dans cette même gare.
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Les faits se sont produits le 14 mai et depuis, les deux agents ne touchent pas de salaire.
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"Il s'agit de répression syndicale", proteste la Société des transports en commun de l'agglomération stéphanoise (STAS), en expliquant que la direction "cherche à se débarrasser de deux fortes têtes en s'appuyant sur des propos mal interprétés." L'organisation syndicale précise que les deux employés mis en cause appartiennent à la CGT.D'après elle, ces quinquagénaires "avaient dû retirer leur visière à cause de la buée importante qui s'était formée sur leurs lunettes de vue"."Lors du conseil de discipline qui s'est tenu vendredi dernier, deux des trois cadres qui y participaient ont demandé le licenciement de nos collègues", a déclaré Vincent Delorme, représentant CGT de l'entreprise. "Notre entreprise reconnaît que la buée pose problème, en comité social et économique nous en avons longuement discuté. Nous ne pouvons pas laisser faire", écrit la CGT STAS.Cette dernière estime que "les conseils de discipline ne sont que des formalités, notre direction n'écoute pas les arguments de la défense".La direction de la STAS considère, quant à elle, que "la procédure disciplinaire en cours pouvant conduire au licenciement de deux vérificateurs résulte d'une accumulation de faits sur plusieurs jours, constituant une obstination manifeste à refuser d'appliquer les mesures de sécurité". Le 9 mai, "un des agents mis en cause avait mis délibérément à la poubelle une vingtaine de guides de reprise d'activité élaboré avec les instances représentatives du personnel et le médecin du travail", selon Ludovic Jourdain, directeur général de la STAS. Deux jours plus tard, "les deux hommes avaient déjà refusé de porter leur visière lors d'une opération de distribution de masques aux usagers".
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Selon les informations du Parisien, Monique Olivier pourrait compromettre le tueur en série lors de son audition de jeudi dans le cadre de la disparition d'Estelle Mouzin.
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C'est une audition majeure qui se tiendra ce jeudi 21 novembre à 13h30. Monique Olivier, l'ex-femme de Michel Fourniret, doit en effet être entendue dans le cadre de la disparition en 2003 d'Estelle Mouzin, une fillette de 9 ans, sur le chemin du retour de l'école de Guermantes (Seine-et-Marne). Parmi les principaux suspects figurait l'Ogre des Ardennes. Mais le tueur en série sera écarté de la liste des suspects en 2005 alors qu'il possédait une photo de l'enfant sur son ordinateur. Comme le rappelle Le Parisien, Michel Fourniret avait expliqué avoir passé un coup de téléphone depuis son domicile de Sart-Custinne (Belgique) à son fils Jean-Christophe le soir de la disparition d'Estelle Mouzin. Jusqu'alors, Monique Olivier avait toujours confirmé la version de son ex-époux. Mais les choses pourraient changer. Selon les informations du Parisien, cette dernière pourrait en effet revoir son témoignage devant la juge Khéris, la doyenne des juges d'instruction de Paris. "Elle n'est plus sous l'emprise de Michel Fourniret comme cela a pu être le cas pendant longtemps. Lors de récentes confrontations, elle lui a tenu tête et n'est plus dans la logique de lui servir d'alibi. Elle est désormais prête à s'incriminer pour dire la vérité", explique au Parisien Me Richard Delgenes, son avocat historique.Et d'ajouter : "Elle n'assure désormais plus que Michel Fourniret a téléphoné à son fils, elle n'exclut plus non plus avoir elle-même passé ce coup de téléphone pour servir d'alibi. Simplement, elle ne se souvient plus de cette soirée. Mais elle fera tout pour répondre aux questions." Comme le rapporte le quotidien, la juge Khéris et Monique Olivier ont établi une relation de confiance qui pourrait faire éclater la vérité dans ce dossier. "C'est une très bonne nouvelle, car cela fait très longtemps que le père d'Estelle souhaite que la piste Fourniret soit réellement creusée", confie Corinne Herrmann, l'avocate d'Eric Mouzin. Aujourd'hui âgé de 77 ans, Michel Fourniret est toujours détenu dans la maison centrale alsacienne d'Ensisheim.
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En déplacement officiel au Caire, le président de la République a évoqué "l'après" du débat national en cours dans le pays, assurant qu'il le prend "très au sérieux".
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Emmanuel Macron a affirmé dimanche 27 janvier au Caire qu'il tirerait "des conséquences profondes" du grand débat, censé résoudre la crise née de la contestation des "gilets jaunes", qui ne se traduira pas seulement par des "mesures techniques"."Je le prends très au sérieux. Je ne sais pas ce qu'il donnera (...) J'en tirerai des conséquences profondes", a déclaré le patron de l'exécutif au cours d'une rencontre avec la presse au premier jour de son voyage, au cours duquel il a notamment visité le temps d'Abou Simbel. Les attaques de Salvini n'ont "aucun intérêt"Le chef de l'Etat a également profité de l'occasion pour évoquer brièvement les critiques du ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini, qui l'accuse d'être un "très mauvais président". "Je ne vais pas répondre. La seule chose qu'ils attendent, c'est ça (...) Bon courage et bonne agitation. Tout ça n'a aucun intérêt", a dit Emmanuel Macron."Le peuple italien est notre ami et mérite des dirigeants à la hauteur de son histoire", a-t-il ajouté.Si le chef du gouvernement italien Guiseppe Conte ce dernier a récemment souligné "l'amitié historique" franco-italienne, son ministre de l'Intérieur, qui tente d'organiser un front européen de l'extrême droite contre les pro-européens, a dit espérer que le peuple français se libère bientôt d'un "très mauvais président". "Je suis proche, avec tout mon coeur et tout mon travail, du peuple français, de millions d'hommes et de femmes qui vivent en France avec un très mauvais gouvernement et un très mauvais président de la République", avait ainsi lancé Matteo Salvini.
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Le gouvernement américain cherche à assouplir les normes destinées à économiser l'eau des douches, après que Donald Trump s'est plaint d'une pression d'eau insuffisante pour ses cheveux.
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Le ministère américain de l'Energie a proposé mercredi un changement des normes des pommeaux de douche, afin de permettre l'installation de plusieurs pommeaux sur un seul raccord, une façon de contourner les mesures d'économie d'eau mises en place sous George H. W. Bush. Les normes établies en 1992 limitent le débit d'eau à 9,5 litres par minute pour les douches et il avait été décidé en 2011 que les douches multi-jets constituaient un appareil unique auquel appliqué la limitation, rappelle le magazine Forbes. Avec le changement voulu par l'administration Trump, la restriction sur le débit d'eau s'appliquera à chaque jet d'eau au lieu de l'ensemble du système. Cette annonce intervient après des plaintes de Donald Trump, un climato-sceptique notoire, sur la pression insuffisante de l'eau dans les douches. "Les pommeaux de douche -- vous prenez une douche, l'eau ne coule pas. Vous voulez vous laver les mains, l'eau ne coule pas. Donc qu'est-ce que vous faites ? Vous restez là plus longtemps ou vous prenez une douche plus longue ? Parce que mes cheveux -- je ne sais pas pour vous, mais les miens doivent être parfaits. Parfaits", avait expliqué le président en juillet à des journalistes à la Maison Blanche. Le milliardaire républicain mène une bataille pour augmenter le débit et la pression de l'eau dans les installations de salle de bain depuis plusieurs mois. "(Les gens) prennent une douche, l'eau arrive par petites gouttes, ça coule très doucement, les gens tirent la chasse d'eau 10 fois, 15 fois, au lieu d'une, ils finissent par utiliser plus d'eau", avait assuré Donald Trump en décembre. L'Agence de protection de l'environnement (EPA) "va examiner minutieusement les lavabos et les douches et les autres éléments des salles de bain", avait-il annoncé. Ce plan rejoint "les plaintes infondées répétées" de Donald Trump selon lesquelles "les toilettes, les robinets et autres installations domestiques ont été détruits par les normes fédérales d'efficacité énergétique", estime Andrew deLaski, directeur de l'association Appliance Standards Awareness Project, dédiée à l'économie d'énergie. selon lui les nouvelles mesures proposées sur les pommeaux de douche vont "gaspiller d'énormes quantités d'eau et d'énergie, ce qui augmentera les factures et les émissions de gaz à effet de serre", a-t-il affirmé dans un blog.
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"Les riches bénéficient non seulement d'une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d'imposition les moins élevés depuis des décennies", a dénoncé l'Oxfam.
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La concentration de la richesse s'est encore accentuée en 2018, 26 milliardaires ayant désormais entre leurs mains autant d'argent que la moitié la plus pauvre de l'humanité, a dénoncé lundi l'ONG Oxfam, qui appelle les Etats à taxer les plus riches. "Le fossé qui s'agrandit entre les riches et les pauvres pénalise la lutte contre la pauvreté, fait du tort à l'économie et alimente la colère dans le monde", a affirmé Winnie Byanyima, directrice exécutive d'Oxfam International, citée dans le communiqué.Les gouvernements "doivent s'assurer que les entreprises et les plus riches paient leur part d'impôts", a-t-elle ajouté, à l'occasion de la publication du traditionnel rapport annuel d'Oxfam sur les inégalités mondiales en amont du World Economic Forum (WEF) qui se tient jusqu'à vendredi à Davos.Jeff Bezos, homme le plus riche du mondeSelon les chiffres de l'ONG, dont la méthodologie, qui s'appuie sur les données publiée par la revue Forbes et la banque Crédit suisse, est contestée par certains économistes, 26 personnes disposent désormais d'autant d'argent que les 3,8 milliards les plus pauvres de la planète.En 2017, ils étaient au nombre de 43. Quant à l'homme le plus riche du monde, Jeff Bezos, le patron d'Amazon, sa richesse a atteint 112 milliards de dollars l'an dernier. Or, "le budget de santé de l'Ethiopie correspond à 1% de sa fortune", a souligné l'ONG. D'une manière générale, la richesse des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards l'an dernier, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11%, a-t-elle précisé. Le nombre de milliardaires a d'ailleurs doublé depuis la crise financière de 2008, a souligné Oxfam, constatant que "les riches bénéficient non seulement d'une fortune en pleine expansion, mais aussi des niveaux d'imposition les moins élevés depuis des décennies". "Si la tendance était inversée, la plupart des gouvernements auraient suffisamment de ressources pour financer les services publics", a souligné l'ONG qui estime que "la richesse est tout particulièrement sous-taxée". 7.600 milliards de dollars cachés au fiscElle a ainsi précisé que sur un dollar d'impôt sur le revenu, seulement quatre centimes proviennent de la taxation de la richesse. Selon Oxfam, qui estime que les plus riches cachent au fisc 7.600 milliards de dollars, dans certains pays comme le Brésil ou le Royaume-Uni, "les 10% les plus pauvres paient désormais des impôts plus élevés en proportion de leurs revenus que les plus riches". Ce rapport est publié à un moment où la taxation des plus grandes fortunes suscite des débats dans plusieurs pays. En France, le mouvement des "gilets jaunes" a relancé le débat sur la suppression de l'ISF par Emmanuel Macron. Aux Etats-Unis, la députée démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, fraîchement élue, a proposé de taxer à 70% les plus riches, obtenant le soutien du Prix Nobel d'Economie Paul Krugman.
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L'interdiction de regarder son écran de smartphone en marchant est entrée en vigueur mercredi dans une ville de la banlieue de Yokohama, près de Tokyo, une première au Japon.
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Les voyageurs arrivant à la gare de Yamato étaient accueillis par des messages sur des bannières annonçant qu'il était désormais interdit de consulter son smartphone en marchant sur la voie publique et dans les parcs de la ville, a constaté l'AFP sur place."L'usage des smartphones en marchant est interdit. Veuillez utiliser vos smartphones après avoir cessé de marcher" avertissait une voix féminine enregistrée, à proximité d'hommes, masques chirurgicaux sur le visage, tenant en silence les bannières. Cette interdiction adoptée fin juin par la municipalité ne prévoit toutefois pas de sanctions à l'encontre des récalcitrants. Les autorités locales comptent plutôt sur des campagnes d'information pour la faire respecter.Peu de personnes rivées sur leurs écrans de smartphones tout en se déplaçant étaient visibles mercredi dans les rues de Yamato, mais une pluie battante y était sans doute pour quelque chose.Kenzo Mori, un habitant de Yamato âgé de 64 ans, saluait l'initiative de la municipalité. "Je vois souvent des gens qui utilisent leurs portables en marchant. Ils ne font pas attention à leur environnement. Les personnes âgées n'arrivent pas toujours à les éviter", a-t-il déclaré à l'AFP.Arika Ina, 17 ans, jugeait aussi cette habitude dangereuse mais s'interrogeait sur la nécessité de l'interdire formellement."Je ne pense pas que l'on ait besoin d'un texte pour l'interdire. On peut éviter (ce comportement, NDLR) en étant simplement plus attentionné" envers les autres, a-t-elle estimé.
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Fip a lancé mercredi une nouvelle webradio consacrée à la pop, ce "genre associé à la couleur, à l'optimisme, au fredonnement", a annoncé la radio mercredi.
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Fip Pop s'ajoute aux sept autres webradios de la station publique, dont la star reste la sélection rock.Des Kinks à Sébastien Tellier, en passant par Billie Eilish, Fip Pop est une radio en ligne qui sera "dans une logique de tubes, pour siffloter", explique Hervé Riesen, directeur adjoint de la radio."La pop est une culture avec beaucoup de mélodie et de positivité, mais aussi de l'audace, du renouvellement", souligne Hervé Riesen. "C'est un des courants qui s'est ouvert le plus, récemment, en termes de structure, de sonorité, en se croisant avec de l'électronique. Jusqu'à il y a quelques années, la pop était plus formatée et moins +fipienne+"."Il y a aussi toute une scène jeune qui a poussé, avec notamment une nouvelle vague de pop française, qui a beaucoup rayonné à l'international", souligne Hervé Riesen, citant Chris(tine and the Queens) ou Jain. Un programmateur est en charge de cette webradio chez Fip, avec 15 à 20% de titres francophones en moyenne. Fip, qui fait partie des antennes de Radio France, est la troisième marque de webradios musicales la plus écoutée en France derrière NRJ et Nostalgie, avec plus de 12 millions d'écoutes au mois d'avril et une durée d'écoute moyenne de 56 minutes, selon le classement de l'ACPM. Les webradios rock, groove et jazz sont les plus écoutées après l'antenne FM.
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Le responsable de l'entretien de l'hôtel "W", à Barcelone, est enfermé seul dans l'établissement depuis plusieurs semaines, rapporte L'Indépendant. Et il ne sait toujours pas quand il pourra sortir.
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En tant que responsable de l'entretien, Daniel Ordonez connaissait déjà bien les lieux. Mais, après ce confinement, il va connaître chaque recoin de l'hôtel "W", situé à Barcelone. Comme l'a repéré L'Independant, l'Espagnol de 37 ans est confiné depuis deux mois dans cet hôtel emblématique de la ville. Au début de la crise sanitaire, il a accepté de son plein gré de rester dans l'établissement. Sans se douter que la période d'isolement allait être aussi longue. "Au départ, je pensais que je resterais ici pendant environ deux semaines. Mais, maintenant, ça en fait huit, sans date de fin en vue", a-t-il déclaré au New York Times, dans des propos repérés par L'Indépendant. "Ça a été un peu bizarre de regarder mes quelques chaussettes tourner à l'intérieur de la machine à laver d'une immense buanderie, mais j'ai aussi eu le temps de m'y habituer", s'est-il amusé.Sa mission : ouvrir les 1 400 robinets de l'hôtelDepuis sa chambre luxueuse située au 24ème étage, Daniel Ordonez bénéficie d'une magnifique vue sur la Méditerranée. Mais l'Espagnol ne doit pas non plus oublier l'une de ses missions : ouvrir un à un les 1 400 robinets de l'hôtel tous les cinq jours, pendant au moins cinq minutes, afin d'éviter que l'eau soit contaminée par des bactéries. Ce travail fastidieux lui prend toute la journée. Mais il est primordial pour éviter tout problème lors de la réouverture de l'établissement.
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Jérôme Bonduelle se baladait à vélo avec sa femme et des amis quand il a été percuté par une voiture, rapporte La Voix du Nord. Il est décédé sur le coup.
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L'entreprise Bonduelle sous le choc. Le directeur général du groupe est mort dans la nuit de vendredi à samedi à Lille (Nord) près de la gare de Lille-Europe. Selon les premiers éléments de l'enquête cités par La Voix du Nord, l'homme de 51 ans circulait à vélo dans la ville avec sa femme et des amis. A hauteur du pont d'Erfurt, il a été renversé par une voiture qui a ensuite pris la fuite vers 2 heures du matin. Très vite arrivés sur place, les secours n'ont pu réanimer le dirigeant, mort sur le coup. Un homme arrêté Diplômé de l'ICAM et titulaire d'un Master of business administration de HEC (école des hautes études commerciales), comme le rappelle La Voix du Nord, Jérôme Bonduelle avait rejoint le groupe de son père Bruno en 2003. Auparavant, il avait travaillé chez Citroën et Eurogroup Consulting. Il avait alors travaillé en Italie et en Amérique du Nord. Le groupe Bonduelle emploie aujourd'hui plus de 14 000 personnes et cultive des légumes sur près de 12 000 hectares dans le monde.Selon La Voix du Nord, un homme a été arrêté vers 6 heures du matin. Il s'agirait d'un délinquant routier récidiviste.
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Le Journal du Dimanche dévoile ce dimanche 3 novembre les résultats des évaluations des CP et CE1 : cinq des huit critères évalués en CP et dix des treize critères évalués en CE1 montrent un progrès par rapport à 2018. "Nous vivons un moment historique pour l'école", estime le ministre de l'Éducation nationale.
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Aussitôt arrivé au gouvernement, le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer déclenchait déjà la colère des syndicats en instaurant dès la rentrée 2017 en instaurant des évaluations en début de CP et de 6e. Il avait ensuite annoncé de nouvelles évaluations au milieu du CP et en début de CE1 à la rentrée 2018. Après une année de rodage, le ministère de l'Éducation nationale dispose désormais de statistiques détaillées sur le niveau des écoliers de CP et CE1, dévoilés ce dimanche 3 novembre par Le Journal du Dimanche. Résultat : si le niveau des plus jeunes est resté stable, celui des CE1 s'est amélioré. Les élèves lisent mieuxSelon les résultats 2019 rendus publics dimanche par le ministère, cinq des huit critères évalués en CP montrent un progrès par rapport à 2018."Entre 2018 et 2019, le niveau des élèves de CP est resté stable", analyse le ministère dans sa synthèse, qui note une amélioration en compréhension des phrases et un recul sur la reconnaissance des lettres. D'après ce document, ces améliorations sont notamment visibles dans les quartiers très défavorisés (REP+) où les classes de CP ont été dédoublées pour réduire le nombre d'élèves. Cette mesure, introduite en 2017 avant d'être progressivement étendue aux CE1, bénéficie désormais au total à "300.000 élèves", note le ministère.D'après la synthèse, dix des treize critères évalués en CE1 montrent également une amélioration par rapport à l'année dernière, avec notamment "des progrès en français dans cinq domaines sur six". "Davantage d'élèves lisent de manière satisfaisante, soit au moins 30 mots par minute", affirme ainsi le ministère. En mathématiques, cinq domaines sur sept ont connu une embellie, selon le document. Dans le détail, les résultats montrent toutefois que près d'un élève de CE1 sur deux éprouve encore des difficultés pour réaliser des additions ou des soustractions.Des "progrès significatifs" pour Blanquer"Les évaluations réalisées en cette rentrée (...) montrent des progrès significatifs sur les points clés : la fluidité de lecture et la capacité de calcul", se félicite Jean-Michel Blanquer dans les colonnes du JDD. "Nous vivons un moment historique pour l'école : d'une part, la maîtrise des savoirs fondamentaux est en hausse - autrement dit : le niveau des élèves remonte - et d'autre part, l'amélioration est plus forte pour ceux qui viennent des territoires les plus défavorisés", estime le ministre "Ça répond à mes deux objectifs principaux : hausser le niveau général, assurer plus de justice sociale", ajoute-t-il.Face à ces résultats, M. Blanquer a tenu à "féliciter" les professeurs et a affirmé que "l'effort doit désormais être porté sur l'école maternelle". Le ministre promet ainsi un "meilleur taux d'encadrement" d'ici 2022, avec 24 élèves maximum par classe en grande section et 12 dans les zones les plus défavorisées (REP+).Interrogé par ailleurs sur le récent suicide de la directrice d'école de Pantin (Seine-Saint-Denis) Christine Renon, le ministre estime qu'il faut "alléger les charges administratives" des directeurs, et promet que des changements en ce sens seront mis en œuvre "dès janvier". "Nous pourrons aussi les soulager de multiples petites tâches quotidiennes, notamment dans la relation avec les familles, grâce à un dispositif d'appui mobilisant des volontaires du service civique", ajoute-t-il, assurant que l'ensemble des directeurs d'école seront consultés en novembre via un questionnaire.
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Au lendemain de l'évasion spectaculaire du braqueur multirécidiviste, L'Opinion révèle que les surveillants de la prison de Réau, en Seine-et-Marne, suspectaient une évasion imminente et avaient fait remonter l'information.
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Cinq ans après une première évasion spectaculaire de la prison de Lille, le braqueur récidiviste Redoine Faïd, 46 ans, s'est évadé par hélicoptère avec la complicité d'un "commando armé" dimanche matin 1er juillet de la prison de Réau. Y-a-t-il eu des défaillances ? Alors que de nombreuses questions se posent sur le niveau de sécurité de cette prison de Seine-et-Marne inaugurée en 2011, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a reconnu lundi matin sur Europe 1 une éventuelle défaillance. "Je ne prétends pas qu'il n'y a pas ici de défaillance. Il y en peut-être une. Si c'est le cas, nous y porterons remède immédiatement", a-t-elle dit en annonçant l'arrivée d'une mission d'inspection. "Il s'agit là d'une évasion hors norme, qui a supposé un commando très bien préparé", avait affirmé la garde des Sceaux la veille, arguant qu'il avait "sans doute repéré les lieux par le biais de drones"."L'administration centrale était au courant"Selon les surveillants pénitenciers, il y avait d'autres indices d'une évasion imminente, rapporte L'Opinion. "Détenu depuis huit mois, Redoine Faïd, sans faire de vague, regardait dans tous les recoins, comptait les pas entre les portes pour évaluer le temps de parcours, mémorisait la configuration du secteur...", explique le quotidien. Face à une telle attitude, les agents de l'établissement ont adressé il y a une dizaine de jours une note à l'administration pour faire part de leurs doutes. "L'administration centrale était au courant et était censée l'exploiter, on ne sait pas si l'avertissement a été pris à la légère", s'interroge un gardien. "C'est une défaillance politique puisque l'administration était au courant, qu'ils assument !", s'insurge de son côté Jean-François Forget, patron de l'Ufap-Unsa justice, premier syndicat de l'administration pénitentiaire.Les syndicats assurent ne pas vouloir "couper une tête" mais souhaitent obtenir des améliorations des prisons sécurisées accueillant des profils lourds. Ils pointent notamment l'insuffisance des rotations de sécurité, c'est-à-dire les transferts de détenus d'un centre à l'autre pour éviter qu'ils ne puissent se bâtir un réseau.
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Selon une enquête Odoxa, près de 3 Français sur 4 retardent le moment où ils allument les radiateurs par crainte d'alourdir leur facture.
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Le chiffre est élevé. Près de trois Français sur quatre (72%) affirment limiter leur budget loisirs à cause du poids de leur facture énergétique. C'est l'un des enseignements d'une enquête réalisée par Odoxa pour JeChange, un comparateur de fournisseurs d'énergie, publiée mercredi 13 novembre. Alors que les premiers froids arrivent sur l'Hexagone, sept Français sur dix (71%) craignent l'arrivée de l'hiver car ils s'inquiètent pour leur facture énergétique. Au point que 71% des sondés repoussent au maximum le moment où ils allument les radiateurs. Seuls 28% allument le chauffage dès que les températures chutent. "Je suis extrêmement marqué par ce résultat. Se chauffer l'hiver, c'est un sujet qui revient chaque année, on aurait pu penser que les gens étaient habitués. En réalité, cela génère toujours beaucoup d'angoisse", a commenté Gaël Duval, président-fondateur de JeChange, dans le Parisien. Plus de trois Français sur quatre (77%) emploient au moins une technique pour réduire leur facture d'énergie. La plus répandue consiste à chauffer au minimum son logement, une technique employée par 43% des sondés. Autre technique : ne chauffer que quelques pièces de son habitation. C'est ce qu'ont choisi de faire 34% des sondés. 23% ont réalisé des travaux d'isolation. Malgré l'ouverture du marché de l'électricité à la concurrence en 2007, 74% des sondés n'envisagent pas de changer de fournisseur pour réaliser des économies. L'inquiétude des Français sur une possible hausse de leurs factures peut s'expliquer en partie par les deux hausses de tarifs réglementés de l'électricité pratiquées en juin et en août, respectivement de +5,9% et +1,26%. D'ailleurs, 91% des sondés jugent les taxes sur l'électricité trop importantes et 89% estiment les hausses de tarifs trop fréquentes et incompréhensibles. L'enquête a été réalisée les 9 et 10 octobre 2019 sur Internet auprès de 1.005 Français.
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Dans l'émission Au Tableau!, tournée le 18 avril et diffusée le 13 juin sur C8, l'ancien président de la République revient, avec les enfants, sur le bilan et les moqueries de son quinquennat.
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Entre les séances de dédicaces de son livre Les leçons du pouvoir et la promotion sur les plateaux de télévision, François Hollande est partout. Et le 13 juin prochain, c'est dans l'émission Au Tableau! sur C8 qu'il apparaîtra. Selon le Journal du Dimanche, qui a pu visionner quelques extraits, François Hollande a accepté d'y participer pour faire 'connaître une autre facette de personnalité' et dire 'toute la vérité'", écrit l'hebdomadaire. Selon le JDD, le chef de l'Etat est revenu sur le surnom "Flanby" qui lui a donné Arnaud Montebourg, en 2003 : "Il veut me blesser, mais c'est une très bonne proposition : je ne connais personne qui n'aime pas le Flanby!", a-t-il expliqué, n'ayant rien perdu de son humour. Et parmi tous les surnoms attribués à l'ancien président socialiste, il y a eu "rainman", en référence à la météo, souvent pluvieuse, lors des grands moments de son quinquennat : "Ce qui compte, c'est la dignité. Elle ne tient pas à une goutte sur ses lunettes, mais aux propos qu'on tient". Fin de mandat: François Hollande sous la pluie pendant (presque) cinq anspar 20MinutesSelon l'hebdomaire du dimanche, les élèves auraient même pris le soin d'offrir une paire de lunettes avec essuie-glaces à François Hollande, pour lui éviter la même déconvenue que le 24 août 2014, lors de son discours pluvieux sur l'île de Sein. "Il vaut mieux une cravate de travers et une pensée droite que le contraire"En revanche, les critiques vestimentaires à son égard l'ont "toujours insupporté" : "C'est l'action qui compte, pas l'apparence. Il vaut mieux une cravate de travers et une pensée droite que le contraire", a-t-il répondu. Interrogé sur le bilan de son quinquennat par les enfants, François Hollande a répondu qu'il avait parfois "quelques états d'âme" mais qu'il était trop tard : "Quand le lait est renversé, on ne peut plus le remettre". L'ancien locataire de l'Elysée a dit s'être "sacrifié" pour ne pas "mettre le pays dans la situation de choisir entre la droite dure et l'extrême droite". L'ancien chef d'Etat en a également profité pour s'exprimer au sujet d'Emmanuel Macron : "C'est trop tôt pour juger de l'action d'un Président. Il faut du temps", a déclaré François Hollande, ajoutant qu'il mettait un "bien" sur l'international et un "moins bien" sur le dialogue. Alors que François Fillon et Emmanuel Macron avaient chacun effectué un "dab" lors de leurs passages respectifs dans l'émission Au Tableau!, François Hollande, lui, s'est essayé au "floss", une chorégraphie "qui consiste à passer ses bras autour de son bassin et se secouant vers la gauche puis la droite", détaille Le Figaro.
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Le trafic SNCF et RATP sera encore très perturbé mercredi 8 janvier au 35e jour de grève reconductible contre la réforme des retraites.
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Alors que les discussions entre les partenaires sociaux et le gouvernement ont repris sur la réforme des retraites, la mobilisation dans les transports en commun se poursuit. Le trafic SNCF sera encore perturbé mercredi 8 janvier, avec 75% des TGV et 50% des Transilien "en moyenne" en circulation au 35e jour de grève reconductible, a annoncé mardi la direction dans un communiqué. Sur le réseau TGV, le trafic sera "normal" entre Paris et Lille, "quasi normal" sur les lignes Paris-Lyon et Paris-Marseille, a précisé le groupe ferroviaire. Il y aura 9 TGV sur 10 sur Paris-Bordeaux et Paris-Strasbourg, 8 TGV sur 10 sur Paris-Nantes. Comme pour mardi, il est prévu six TER sur dix (trains et autocars de substitution) en circulation mercredi, soit une hausse de "20% par rapport à la semaine dernière", souligne la SNCF. Des lignes sont rouvertes, comme Plouaret-Lannion en Bretagne, ou Calais-Dunkerque dans les Hauts-de-France.Un tiers des Intercités circuleront, soit un peu moins que mardi. Le trafic international sera toujours "perturbé", avec 9 Eurostar sur 10, 4 Thalys sur 5 et la moitié des Lyria.Aucune ligne de métro totalement ferméeLe trafic RATP sera également toujours "très perturbé" mercredi mais aucune ligne de métro ne sera totalement fermée, a annoncé la direction de la régie.Les métros des lignes automatisées 1 et 14 rouleront normalement. Les quatorze autres lignes seront "très perturbées", ouvertes totalement ou partiellement, mais jamais toute la journée. Le trafic des RER A et B sera de nouveau "très perturbé". Deux tiers des autobus circuleront "en moyenne". Le trafic des tramways sera "quasi normal toute la journée". Pour jeudi, journée de mobilisation interprofessionnelle nationale, "l'offre de transport devrait être en baisse", a prévenu la RATP.
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Accompagné par le Premier ministre Édouard Philippe, vendredi dans le Var, pour assister à la rentrée des professeurs, le ministre de l'Éducation nationale a évoqué la situation des enseignants, qui ne cachent plus leur malaise depuis plusieurs mois.
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En visite au lycée polyvalent du Val-d'Argens au Muy (Var), le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a assisté à la rentrée des professeurs, vendredi 30 août. Il a pu échanger avec les équipes enseignantes, avec qui la situation est tendue depuis la grève des correcteurs du bac. "Une société qui va bien c'est une société qui respecte et valorise ses professeurs. (...) On doit reprendre ça à la base pour qu'on ait un professeur du XXIe siècle, respecté par une société qui a confiance en ses professeurs."Le ministre a listé les points qu'il reste à travailler avec les professeurs. Outre l'aspect financier, Jean-Michel Blanquer a déjà annoncé une augmentation de 300 euros bruts annuels, la sécurité et le recrutement sont au centre des travaux. "Je crois que c'est un sujet consensuel entre les professeurs et moi-même. Nous sommes en train d'avancer. C'est vrai avec la façon dont nous recrutons les professeurs, la façon dont nous les formons. Il y a l'enjeu de la réforme de la formation qui a été avancée, qui est un point très important. (...) Il y a l'enjeu du bien-être au travail, qui passe par la formation continue, par la sécurité, un sujet pour lequel on a pris des mesures importantes." La CGT de l'Eure a déjà appelé les professeurs à la grève. Une initiative locale, qui pourrait faire tâche d'huile, en Île-de-France notamment, où les syndicats sont tentés de reprendre la mobilisation contre la réforme du lycée de Jean-Michel Blanquer, jugée "ambitieuse" par le Premier ministre.
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La figure de proue du mouvement, qui ne cachait pas ses doutes sur la poursuite des marches hebdomadaires, dénonce également des menaces dont il dit avoir été victime.
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Vendredi, dans une vidéo publiée en direct sur Facebook, Eric Drouet a annoncé qu'il quittait le mouvement des gilets jaunes. "C'était ma dernière manifestation aujourd'hui", a-t-il dit dans cette vidéo, dont il explique qu'elle sera aussi sa dernière.Cette manifestation réunissait syndicats et divers mouvements militants contre le projet de réforme des retraites présenté en Conseil des ministres. Du côté des gilets jaunes, des incidents ont eu lieu, déplorés par Eric Drouet qui ne cachait pas ses doutes sur la poursuite du mouvement ces derniers mois. Manifestation contre la réforme des retraites : un cortège émaillé de tensions à Parispar euronews (en français)Il affirme avoir été menacé sur sa vie privée. Sa mère aurait également été agressée lors d'une manifestation l'été dernier. "Se mettre en avant, ça apporte plus de problèmes qu'autre chose", affirme-t-il. Eric Drouet, chauffeur routier, était l'initiateur de la première mobilisation des gilets jaunes en novembre 2018. Figure controversée, il a été relaxé en septembre des poursuites pour "participation à un groupement formé en vue de violences ou de dégradations" lors de l'acte VI du mouvement le 22 décembre 2018.
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Des Rolling Stones à Ed Sheeran en passant par Paul McCartney ou Depeche Mode, les plus grands noms de la musique britannique ont lancé jeudi un appel à sauver l'industrie des concerts, dont la survie est menacée par la crise du nouveau coronavirus.
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Dans une lettre ouverte au ministre britannique de la Culture Oliver Dowden, 1.500 artistes et personnalités du monde de la musique exhortent le gouvernement à agir urgemment.Parmi les signataires figurent Dua Lipa, Skepta, Rita Ora, Coldplay, Eric Clapton, Annie Lennox, Sam Smith, Rod Stewart, Liam Gallagher, Florence + The Machine, George Ezra, Depeche Mode, Iron Maiden, Lewis Capaldi, Little Mix.Nombre d'entre eux devaient se produire sur scène lors de la saison des festivals, qui a été annulée en raison de la pandémie qui a fait près de 44.000 morts au Royaume-Uni, le plus lourd bilan en Europe."La scène britannique est l'une des plus grandes réussites du pays d'un point de vue social, culturel et économique ces dix dernières années", soulignent les signataires.Mais sans fin des mesures de distanciation physique à l'horizon et sans soutien financier, "l'avenir des concerts et festivals et des centaines de milliers de personnes qui en vivent s'annonce lugubre"."Jusqu'à ce que ces entreprises puissent de nouveau travailler, ce qui arrivera vraisemblablement en 2021 au plus tôt, le soutien du gouvernement sera crucial pour empêcher des faillites en masse et la fin de cette industrie de premier plan dans le monde", poursuivent-ils.Les signataires demandent un calendrier pour la réouverture des salles de concert, un plan de soutien et l'accès à un dispositif de crédit ainsi qu'une exemption totale de la TVA sur les ventes des places de concerts.Dans un tweet, le ministre de la Culture a dit "comprendre la profonde anxiété" du monde de la musique, assurant faire pression pour pouvoir donner calendrier et "feuille de route"."Tout cela implique des décisions très difficiles sur l'avenir de la distanciation physique, qui comme nous le savons a sauvé des vies", a ajouté Oliver Dowden.Selon une étude adossant la lettre ouverte, le secteur représente 210.000 emplois et ses entreprises ont représenté 4,5 milliards de livres sterling en 2019 (5 milliards d'euros)."Fière" d'avoir pu se produire à tous les niveaux, des petits clubs au grandes enceintes, en passant par les festivals, la chanteuse Dua Lipa a souligné dans un communiqué que la possibilité pour d'autres artistes britannique "de suivre le même chemin est en danger" sans aide des pouvoirs publics."Impatient" de jouer de nouveau devant ses fans, Liam Gallagher souligne de son côté qu'il faut prendre soin de l'industrie des concerts et des gens "formidables" qui la font vivre "jusqu'à ce qu'on puisse de nouveau rejouer sur scène".
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François Asselineau s'est moqué d'Emmanuel Macron disant : « vous êtes toujours d'accord avec tout le monde ». L'ancien ministre l'a alors confondu avec Philippe Poutou.
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Une petite absence... François Asselineau a répondu à une question sur le terrorisme. Le candidat de l'UPR a dit vouloir remonter le budget de la Défense à 3% du PIB et sortir de la tutelle de l'UE et de l'OTAN. Puis, François Asselineau a interpellé Emmanuel Macron. « Il faut mettre également un terme à toute complaisance avec le Qatar et l'Arabie saoudite qui sont, on le sait, les principaux pourvoyeurs financiers et d'armes du terrorisme islamiste. J'aimerais d'ailleurs que monsieur Macron nous dise ce qu'il en pense » a-t-il interrogé. « Je suis d'accord avec vous sur ce dernier point » lui a répondu Macron. « Vous êtes toujours d'accord avec tout le monde » a alors piqué Asselineau. Perdant ses moyens, Emanuel Macron l'a alors confondu avec Philippe Poutou. « Vous pouvez reprendre les éléments de langage de certains autres mais vous aurez noté qu'il y a de vrais désaccords ce soir avec certains. Sur l'Arabie saoudite, je n'aurais aucune complaisance... » a-t-il répondu avant de se tourner vers Philippe Poutou pour s'excuser de son erreur.
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Après avoir agressé une première personne, un homme a menacé des policiers dans le nord de Paris. Les membres des forces de l'ordre ont fait feu afin de l'appréhender.
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Des policiers ont ouvert le feu sur un homme qui les menaçait à l'arme blanche, jeudi 21 février dans le XVIIIe arrondissement parisien, selon plusieurs sources. L'individu blessé a été interpellé puis pris en charge par les services de secours.D'après franceinfo, l'individu a été blessé à la cuisse par l'un de ces agents de police. Ces derniers étaient en mission de sécurisation à proximité de la ligne de tramway T3b, sur le boulevard Ney. Europe 1, qui a dévoilé l'information, affirme que ces membres des forces de l'ordre ont d'abord tenté de neutraliser le suspect avec du gaz lacrymogène et leur lanceur de balle de défense.Avant cela, toujours selon Europe 1, l'individu avait légèrement blessé au couteau une personne avec qui il venait d'avoir une altercation.
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La fille du chanteur et son frère aîné, David Hallyday, ont obtenu une victoire judiciaire dans le conflit qui les oppose à l'épouse de leur père, Laeticia Hallyday. Le tribunal de grande instance des Hauts-de-Seine estime que la justice française est compétente pour trancher la question de la succession.
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Cette décision a ému la jeune femme, comme en témoigne son avocat. "Je viens de l'avoir au téléphone, elle est en larmes", a réagi Me Emmanuel Ravanas, l'un des avocats de Laura Smet, devant la caméra de BFMTV, mardi 28 mai, après la décision du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), attendue depuis plusieurs mois. "Elle est évidemment extrêmement émue", a expliqué l'avocat. "C'est un combat qu'elle mène, et que j'ai l'honneur de mener pour elle avec mes confrères, depuis plus d'une année dans des circonstances extrêmement difficiles, a-t-il poursuivi. Vous savez qu'elle n'a pas un lieu, aujourd'hui, pour pouvoir faire son deuil. Elle n'a pas un objet pour pouvoir faire son deuil, c'est extrêmement difficile", a insisté Me Ravanas. • Une victoire pour Laura Smet et David Hallyday Le tribunal de Nanterre estime être compétent pour trancher la question de l'héritage de Johnny Hallyday. "La résidence habituelle de Jean-Philippe Smet (le vrai nom de la star, NDLR) est en France" et non aux États-Unis, a jugé le tribunal dans sa décision. C'est une victoire importante pour les aînés Hallyday, qui réclament leur part d'héritage depuis plus d'un an alors que leur père a légué l'ensemble de sa fortune à sa dernière épouse et leurs deux filles. "C'est une décision extrêmement importante parce qu'elle marque l'attachement de Johnny Hallyday à la France et donc, par contrepoint, l'incompétence du juge américain pour traiter de ce dossier", a estimé Me Emmanuel Ravanas. • Laeticia Hallyday va faire appel"Ce que nous n'avons cessé de dire, depuis plus d'un an, en réalité est aujourd'hui manifesté dans cette décision du tribunal. C'est évidemment une grande émotion" pour Laura Smet. "Elle est toute tendue vers son art, vers le cinéma. Elle est aujourd'hui épanouie avec son mari, Raphaël. Mais c'est évidemment quelque chose d'extrêmement important", a-t-il insisté. De son côté, la défense de Laeticia Hallyday a fait part de son intention de faire appel. "Je ne vous cache pas ma stupéfaction et ma consternation au vu de cette décision, je constate que des éléments factuels incontestables ont été écartés au profit des arguments fallacieux développés par la partie adverse", a réagi l'avocat de la veuve, Me Ardavan Amir-Aslani.
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L'épidémie de Covid-19 a repris une progression "exponentielle" en France, avec plus de 7.000 nouveaux cas d'infection enregistrés en 24 heures, a indiqué vendredi soir la Direction générale de la Santé.
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"La dynamique de progression de l'épidémie est exponentielle" en France métropolitaine, avertit la DGS dans un communiqué, avec 7.379 nouveaux diagnostics positifs enregistrés ces dernières 24 heures, contre 6.111 jeudi et 5.429 mercredi.C'est le chiffre le plus élevé depuis que les tests se déroulent à grande échelle. Le seuil des 4.000 a été plusieurs fois franchi ces derniers jours. Les cas positifs détectés augmentent du fait de la circulation du virus et parce que le nombre des personnes testées augmente chaque jour (893.146 test réalisés sur la dernière semaine "glissante").Le taux de positivité des tests s'établissait à 3,9% sur la période entre le 19 et 25 août, lui aussi en progression, contre 3,8% du 18 au 24 août et 3,6% entre le 15 et le 21 août."Bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense", souligne la DGS, avec au total 4.535 personnes hospitalisées (comme jeudi), dont 387 cas graves en réanimation (+6 en 24 heures).Depuis le début de l'épidémie 30.596 personnes sont décédées en France, soit 20 de plus en 24 heures, dont 20.089 au sein des établissements hospitaliers et 10.507 (données de jeudi) en établissements sociaux et médico-sociaux.L'obligation du port du masque s'étend, notamment dans les grandes agglomérations. Le gouvernement a déclaré jeudi vouloir "tout faire" pour éviter un "reconfinement généralisé" dévastateur pour l'économie.
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27.018.656 contraventions et délits ont été observés en 2016, selon les chiffres publiés par la Sécurité routière. Repéré par le magazine Auto-Plus, le nombre des infractions sur les routes a bondi de 11,7% par rapport à l'année 2015.
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Le précédent record avait été établi en 2012, avec "26,3 infractions sanctionnées", note Le Parisien mardi 23 janvier. Parmi les contraventions, les excès de vitesse ont tout particulièrement augmenté avec une hausse de 19,9%, expliquée notamment par une "augmentation des infractions relevées par le dispositif du contrôle automatisé en lien avec l'accroissement du parc des radars", lit-on dans le rapport. Les stationnements irréguliers arrivent en deuxième position du classement et affichent en 2016 une augmentation de 4,5%, avec 6.383.710 PV dressés. Ainsi, les prunes liées au stationnement illégal représentent à elles seules près d'un quart des contraventions. Autres hausses significatives de ce classement des contraventions, le nombre de conducteurs roulant sans assurance (+13,1%), avec une oreillette reliée à leur téléphone (+ 160,5%) et enfin avec un taux d'alcoolémie compris entre 0,2 et 0,5 g/l (+89,8%) Le nombre de délits a quant à lui augmenté de 2,5%. "C'est la troisième année de hausse traduisant un durcissement de certains comportements délictuels" tels que la consommation de stupéfiants, les délits de fuite et l'alcoolémie, note la synthèse de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière. Les délits pour excès de vitesse ont par ailleurs bondi de 241,9%.
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Une jeune fille est morte, a annoncé le préfet de Haute-Garonne sur France Bleu. Le chauffeur d'un poids lourd qui était engagé sur le pont est actuellement recherché.
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Au moins un camion et une voiture sont tombés dans le Tarn lundi 18 novembre, quand un pont suspendu qui enjambe la rivière s'est effondré à Mirepoix-sur-Tarn en Haute-Garonne, a-t-on appris auprès des pompiers. Une adolescente de 15 ans est décédée, a indiqué le préfet. Le conducteur du camion est actuellement recherché, a précisé le procureur de Toulouse. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'accident. "On recense d'ores-et-déjà une victime de 15 ans (dont le corps a été repêché), sa mère (...) qui était dans le véhicule a pu être sauvée, notamment par des témoins", a indiqué le procureur de Toulouse Dominique Alzéari. À la mi-journée, il a fait état d'une "disparition d'une personne qui est le conducteur du véhicule lourd qui s'est engagé sur le pont". Ce conducteur est "actuellement recherché". Le magistrat a précisé qu'outre le véhicule dans lequel se trouvait la mère et sa fille et le camion, il semblerait "qu'il n'y ait pas d'autre véhicule impliqué". Dans un premier temps, les autorités avaient évoqué un éventuel troisième véhicule. Le pont, qui avait "fait, semble-t-il, l'objet d'un suivi correct", selon le procureur de Toulouse, ne présentait "aucun problème de structure" lors de sa dernière inspection "détaillée en 2017" selon le Conseil départemental. Selon les pompiers, quatre personnes ont pu être "secourues". Selon un bilan de la préfecture à 10H30, "un personne est décédée, trois personnes en urgence relative dont des témoins qui ont tenté de porter secours aux victimes et deux urgences relatives parmi les sapeurs-pompiers". Les pompiers du département font état sur Twitter de neuf victimes, "dont 2 en urgence absolue". Quatre personnes ont pu regagner la berge. D'importants moyens ont été déployés sur place : 3 hélicoptères, des équipes de plongeurs, des zodiac, et environ 80 pompiers au total.Selon le conseil départemental de Haute-Garonne, dont dépend l'entretien de l'ouvrage, ce pont "n'était pas répertorié comme un ouvrage sensible" et ne bénéficiait pas d'une surveillance particulière. Le pont, construit en 1931 selon le Conseil général, mesure 155 mètres de long et 6.50 mètres de large. "Une inspection détaillée avait été faite en 2017 et n'avait révélé aucun problème de structure", avec seulement des "désordres de type évolutif normaux". À l'entrée du pont, dont une partie reste encore accrochée, un panneau mentionne qu'il est interdit aux véhicules de plus de 19 tonnes, a constaté un journaliste de l'AFP. À cet endroit, le Tarn fait plus de 20 mètres de profondeur et 100 mètres de large."Une dame de Mirepoix et sa fille étaient dans l'un des trois véhicules, d'après les témoignages il y avait un gros camion, une voiture et une camionnette", a dit le maire de la localité Eric Oget. "Les semi-remorques n'ont pas le droit de passer, on en a déjà vu et on l'a signalé aux autorités", selon lui, sans toutefois pouvoir dire si le camion tombé en était un.Le président du Conseil départemental Georges Méric a adressé ses "pensées aux victimes" de l'effondrement du pont, soulignant qu'une "enquête est en cours pour déterminer les causes de ce terrible accident".
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Un décret sur le remboursement intégral par la Sécurité sociale et les complémentaires santé de certaines lunettes, prothèses dentaires et auditives, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, est paru samedi au Journal officiel.
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Promis par Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle, le remboursement intégral de certaines lunettes, prothèses dentaires et audioprothèses doit entrer en vigueur par étapes. Cette mesure a été adoptée par le Parlement dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2019.Le décret est paru ce samedi 12 janvier au Journal officiel. Il fournit une liste de "certains équipements d'optique, aides auditives et soins prothétiques dentaires", pour lesquels sera garanti un "accès sans reste à charge", moyennant le respect de tarifs plafonds. Il détermine aussi les "règles que doivent respecter les contrats complémentaires en santé pour bénéficier des aides fiscales et sociales". Ce décret "s'applique aux contrats souscrits ou renouvelés à compter du 1er janvier 2020 pour les dispositions relatives à l'optique et au dentaire et à compter du 1er janvier 2021 pour les dispositions relatives aux aides auditives".L'effort des mutuellesLors des discussions sur le budget 2019 de la Sécurité sociale, une concertation avec l'ensemble des acteurs du secteur avait abouti à la définition d'un panier "100% santé" contenant des équipements de soins répondant aux besoins de santé publique dans les trois domaines concernés. Cette offre sera accessible à tous les assurés et prise en charge à 100% par l'assurance maladie obligatoire et les complémentaires santé.En décembre, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, avait accusé certaines mutuelles de "saboter" la réforme. Elle avait rappelé aux complémentaires santé leurs "engagements", en particulier celui de ne pas utiliser cette réforme pour justifier des hausses de leurs tarifs auprès de leurs assurés. Les fédérations de mutuelles, assurances et institutions de prévoyance avaient annoncé le 21 décembre "un effort de solidarité exceptionnel", à la demande d'Emmanuel Macron, qui les avait reçues à l'Élysée quelques jours auparavant.
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Le présentateur de "Secrets d'histoire", chargé d'une mission sur la sauvegarde du patrimoine par Emmanuel Macron, s'oppose au projet de déviation de Beynac, dans le Périgord, jugeant qu'il "massacre" la vallée de la Dordogne. Le président du conseil départemental du département, Germinal Peiro, porteur du chantier, accuse l'animateur de "répéte(r) bêtement ce que lui disent ses amis châtelains".
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Invité de France Inter samedi 15 septembre, à l'occasion des Journées du patrimoine, Stéphane Bern s'est opposé au projet de contournement du village de Beynac, visant à désengorger la petite route saturée en été. "On massacre en permanence le patrimoine, et pas seulement le patrimoine bâti, mais aussi les sites naturels, la vallée de Beynac par exemple (...). C'est monstrueux, c'est toute une faune, une flore qu'on abat... Tout ça pour construire une autoroute. On marche sur la tête", s'est indigné l'animateur de France 2. Il répète bêtement ce que lui disent ses amis châtelains !"Il avait déjà critiqué le projet fin 2017, dénonçant un "scandale écologique et économique" consistant à "bétonner la vallée de la Dordogne près du village de Beynac pour gagner un quart d'heure pendant les embouteillages d'été ", comme le rappelle France 3. Des propos qui indignent le patron du département de la Dordogne, Germinal Peiro. "On n' a pas de leçons à recevoir de M. Bern. D'autant plus que M. Bern est un ignare. Il répète bêtement ce que lui disent ses amis châtelains !", a-t-il réagi lundi, auprès de France 3. Le projet de déviation de Beynac, connu pour son château médiéval, fait débat depuis des années. Comme le rappelle Sud-Ouest, l'idée est née au sein du conseil général dès 1985. Après des années de bataille judiciaire, la préfète Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc a signé en janvier dernier l'arrêté autorisant les travaux.
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Un salarié du Moulin Rouge a été retrouvé mort la semaine dernière à son domicile, à Argenteuil (Val d'Oise). La morsure d'un de ses boas aurait notamment provoqué sa mort.
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Retour sur les faits.Le Moulin Rouge est en deuil. Un machiniste du célèbre cabaret parisien est décédé à la suite notamment d'une morsure de serpent. C'est lui qui transportait sur la scène du Moulin Rouge les caisses remplies de serpents. Les faits ne se sont pas produits lors d'un spectacle, mais au domicile d'Enrico Horn, situé à Argenteuil, dans le Val-d'Oise. Son corps sans vie aurait été retrouvé en fin de semaine dernière par sa mère dans le salon du petit pavillon dans lequel il vivait avec cette dernière, rue de Barentin, croit savoir Le Parisien qui rapporte l'information.La victime était âgée de 46 ans. L'homme, qui possédait personnellement des serpents sans être dresseur, aurait été mordu par l'un d'eux et aurait eu les os de la main brisés. Mais cette violente morsure ne serait qu'"une des causes du décès", selon le quotidien, qui explique qu'Enrico Horn était également soigné pour des problèmes cardiaques et prenait des anticoagulants. Quoi qu'il en soit, que ceux qui résident dans le quartier du Val-Notre-Dame se rassurent, les quatre boas de grande taille qui vivaient sous son toit ont été pris en charge par la brigade cynophile spécialisée des sapeurs-pompiers de Paris. Ils ont été envoyés à la Ferme tropicale de Paris. Ces serpents n'intervenaient pas dans le spectacle du Moulin Rouge lors duquel une femme entourée de boas danse dans un aquarium géant. Ce numéro n'est donc pas menacé.À noter que les chats et les lapins, qui ont également été découverts au domicile d'Enrico Horn, ont eux été confiés à l'association de défense des droits des animaux Stéphane-Lamart, dans le Val-de-Marne.
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Le cortège des révélations sur les candidats de La République en marche (LREM) se poursuit. Cette fois-ci, c'est dans la 1re circonscription des Hauts-de-Seine que le parti présidentiel a des ennuis.
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Alain Brevet, suppléant de la candidate Isia Khalfi, est mis en examen dans une affaire d'agressions sexuelles, rapporte Le Parisien mercredi 14 juin. Il a même été convoqué devant le tribunal correctionnel de Nanterre, lundi 12 juin, au lendemain du premier tour.Les faits datent de l'époque ou Alain Brevet était à la tête d'un foyer du comité d'aide aux réfugiés à Bois-Colombes. Trois salariées ont saisi la justice pour dénoncer des viols commis d'avril 2010 à mars 2012. Son renvoi devant le tribunal correctionnel -après requalification en agression sexuelle-, avait été décidé en août. Il sera jugé le 5 mars 2018.Arrivée en tête au premier tour, Isia Khalfi assure qu'elle n'était pas au courant. "Nous l'avons appris samedi soir, a-t-elle expliqué au Parisien. Un électeur nous a appelés après avoir vu le nom d'Alain Brevet sur un bulletin de vote. Il nous a prévenus qu'il était concerné par une affaire.""J'AI CACHÉ CETTE AFFAIRE À EN MARCHE !"Alain Brevet confirme cette version. "J'ai caché cette affaire à En Marche ! depuis le début, a déclaré Alain Brevet, cité par Le Parisien. Pour moi, cette affaire devait être réglée ce lundi. J'espérais un non-lieu pour expliquer que les soupçons qui pesaient sur moi étaient levés." Il est cependant conscient que la situation met en péril la candidature de sa colistière. "Je regrette maintenant de n'avoir rien dit car cela porte préjudice à Isia Khalfi. Elle n'a rien à se reprocher et n'était absolument pas au courant."Cette dernière a fortement réagi à cette affaire. "Nous l'avons exclu de la campagne sur le champ. J'ai coupé tout contact avec lui."
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Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD), l'ancienne ministre de la Justice, Christiane Taubira, plaide en faveur de l'accueil des migrants de L'Aquarius et fustige le "silence" de la France.
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Dans une tribune intitulée "Aquarius : Espagne, notre lueur", Christiane Taubira énumère les épisodes où la France a accueilli des réfugiés en nombre : de la guerre d'Espagne en 1936 à la guerre des Balkans en 1990, en passant par les "boat people" et la guerre d'Algérie. "Il n'est pas question de dire ici qu'il est simple d'accueillir. Il ne s'agit ni d'enjoliver, ni de banaliser, ni même de dédramatiser. Ce n'est pas un conte", convient-elle. "La société s'en est épanouie""La population augmenta par pics et il en résulta sans doute des pressions sur les services publics, il fallut partager, il y eut des tensions. Mais le fait est : la société ne s'est ni effondrée ni même affaiblie", poursuit-elle. "Elle absorba une part du monde et s'en épanouit, dans sa langue, sa gastronomie, ses arts, ses artisanats, sa littérature... "."L'Europe avait une occasion d'exister, de retrouver son magistère éthique sur une scène internationale pleine de fracas, où prospèrent la crânerie, la fourberie, l'ivresse de l'impunité, le désarroi", affirme l'ex-Garde des Sceaux. "Au lieu de cela, la panique gagne. La Chancelière (allemande, Angela Merkel ndlr) recule, l'Italie bascule, et chez nous la parole officielle fait des gammes sur la misère du monde après des trémolos sur les personnes sans abri et les personnes réfugiées qui, en quelques mois, étaient censées ne plus se trouver à la rue", accuse-t-elle, allusion à un engagement d'Emmanuel Macron. "Cette impuissance fait la courte échelle aux extrémistes irresponsables et fanfarons""Chez nous encore, des porte-parole font dans le marketing de l'oxymore avec la ' fermeté-humanité'. Chez nous toujours, des ministres font dans l'anglicisme de l'indécence sur le shopping et le benchmarking. Quand ce n'est pas carrément le silence... ", poursuit-elle, en référence à des termes récemment utilisés au Sénat par les ministres des Affaires européennes Nathalie Loiseau et de l'Intérieur Gérard Collomb. "Pendant ce temps, dans toute l'Europe, cette impuissance fait la courte échelle aux extrémistes irresponsables et fanfarons", regrette-t-elle. "Jamais dans l'histoire, lorsqu'il fallut accueillir une part du monde, la société ne s'est effondrée ni même affaiblie ", insiste-t-elle.Les 630 migrants secourus par L'Aquarius ont commencé à arriver dimanche matin à l'aube en Espagne après une semaine d'errance en Méditerranée. Un premier bateau transportant 274 migrants, le navire des garde-côtes italiens Dattilo, est entré dans le port de Valence (est) un peu avant 6h30, heure locale. Des applaudissements ont retenti dans le bateau au moment de son amarrage. Les autres migrants arriveront d'ici 10h. Selon l'Espagne, la France a accepté de recevoir une partie de ces migrants.Le refus de l'Italie et de son ministre de l'Intérieur Matteo Salvini (Ligue, extrême droite), homme fort du gouvernement, d'accueillir ces réfugiés a plongé l'Europe dans une nouvelle crise sur la question migratoire et déclenché une passe d'armes diplomatiques entre la France et l'Italie. Le président français Emmanuel Macron a ainsi dénoncé la "part de cynisme et d'irresponsabilité du gouvernement italien" qui a indiqué en réponse refuser de recevoir les "leçons hypocrites de pays ayant préféré détourner la tête en matière d'immigration".
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L'homme, décrit comme renfermé par les enquêteurs, a "fait le choix de ne répondre à aucune question" lors de son audition.
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Jean-Marc Reiser, soupçonné d'être responsable de la disparition de Sophie Le Tan, a été mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration à Strasbourg. Pervers, solitaire, autoritaire, le profil de l'Alsacien intrigue les enquêteurs. Qui est Jean-Marc Reiser ?par BFMTVDepuis le 7 septembre dernier, date à laquelle elle devait visiter un appartement à Schiltigheim, en banlieue de Strasbourg, Sophie Le Tan n'a plus donné signe de vie. Le 18 septembre dernier, soit 11 jours après la disparition de l'étudiante de 20 ans, les premiers éléments de l'enquête ont permis la mise en examen de Jean-Marc Reiser.Deux condamnations pour violsCet homme de 58 ans, aux lourds antécédents judiciaires, a été mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration à Strasbourg dans la nuit du 17 au 18 septembre. Une perquisition effectuée dans son appartement a révélé "l'existence de traces de sang", dont l'ADN a été "attribué à Sophie Le Tan", a déclaré Yolande Renzi, le procureur de la République à Strasbourg. La justice connaît déjà bien l'individu. En 2001, Jean-Marc Reiser a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle pour deux viols, commis en 1995 et 1996, dont un aggravé sous la menace d'une arme. Une peine confirmée en appel en 2003. Cette même année, son nom apparaît dans une autre affaire de disparition. En 1987, Françoise Hohmann, une jeune femme de 23 ans représentante d'une marque d'appareils ménagers, avait disparu à Strasbourg. Selon Les Dernières Nouvelles d'Alsace, son dernier client connu n'est autre que Jean-Marc Reiser. Le corps de la jeune commerciale n'a jamais été retrouvé et l'Alsacien, lui, a finalement été acquitté en 2001 : "La justice n'a pas pu apporter la preuve qu'il y avait un lien entre lui et la disparition de cette jeune femme. Pourtant, il a bien reconnu qu'elle était passée chez lui. Il manquait juste un fil", a raconté Valérie Gletty, avocate de la partie civile à l'époque, au Parisien."Certaines demandaient à des garçons d'être présents lorsqu'elles se savaient seules avec lui"L'homme, sorti de prison en 2012 et actuellement sans profession, est inscrit en archéologie à l'université de Strasbourg. Selon le doyen de la faculté, les étudiantes étaient nombreuses à se sentir mal à l'aise en sa présence. "Les étudiantes me disaient souvent qu'elles avaient peur en sa présence. Certaines demandaient à des garçons d'être présents à leurs côtés pour se rassurer lorsqu'elles se savaient seules avec lui. Elles trouvaient cet homme lourd et déplacé", a expliqué Jean-Yves Marc à France 3. "Plusieurs d'entre elles ont été invitées à venir chez lui, ou à aller se baigner dans des rivières, choses qu'elles ont refusé".Selon plusieurs témoignages, ce sentiment était partagé par les voisins de Jean-Marc Reiser : "Il s'agissait d'un homme physiquement imposant. On se disait à peine bonjour, il était solitaire", a raconté une voisine de son immeuble. Une des voisines de l'Alsacien a raconté à BFMTV avoir recueilli une étudiante en pleurs qui sortait de l'appartement de l'homme de 58 ans.Les enquêteurs, eux, le décrivent comme un homme renfermé et taciturne. Un trait de caractère qu'il a visiblement conservé en garde à vue. Jean-Marc Reiser a "fait le choix de ne répondre à aucune question" sur la disparition de Sophie Le Tan lors de son audition, a indiqué Yolande Renzi."Le pervers par excellence"Ses anciens avocats, de leur côté, livrent un portait un petit peu différent. Selon eux, le suspect est "un homme froid, imposant et autoritaire", ont-ils confié à France 3. Jean-Pierre Degeneve, son avocat commis d'office en 2001, évoque un homme "directif dans les entretiens" : "Le président a eu toutes les peines du monde à essayer de le faire parler de lui-même." "Il a un peu saccagé ma défense parce qu'il faisait preuve de trop de force, trop d'autoritarisme", a ajouté l'avocat. Selon une de ses anciennes collègues à Inter Mutuelles Habitat (IMH), Jean-Marc Reiser avait une façon "étrange de toujours vouloir coller les jeunes filles", a-t-elle expliqué aux Dernières Nouvelles d'Alsace. "Je me rappelle de lui, c'était le pervers par excellence", a raconté, de son côté, Isabelle Steyer, avocate de la partie civile lors du procès de l'Alsacien en 2001.Des cambriolages de cabinets vétérinairesSelon le Parisien, les enquêteurs auraient également découvert que l'homme avait cambriolé, au moins, deux cabinets vétérinaires entre 2012 et 2016. "On y trouve des produits analgésiques puissants et des relaxants musculaires très efficaces qui permettent de mettre la victime dans un état léthargique et de soumission totale", a confirmé une source judiciaire au journal. Selon le Figaro, les policiers auraient aussi trouvé, dans sa voiture, des pelles, des cordes et des fioles de GHB, surnommé "drogue du violeur".Dans l'enquête sur la disparition de Sophie Le Tan, Jean-Marc Reiser est soupçonné d'avoir agi avec préméditation en tendant un piège à la jeune étudiante. Selon Christophe Allain, le directeur régional de la police judiciaire du Grand Est, l'homme a déjà tenté d'attirer trois jeunes filles "dans un piège fatal", dans son appartement par le biais d'annonces immobilières, publiées sur Internet.
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"On a prévenu pendant la campagne que ça allait bouger", a justifié un député La République en Marche (LREM).
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Volonté de réformer en profondeur le pays, ou désir d'étouffer le débat démocratique ? Alors que les textes à examiner se multiplient à l'Assemblée nationale, certains députés commencent à tirer la langue face au rythme "stakhanoviste" imposé par le gouvernement, rapporte Europe 1 jeudi 31 mai.Les députés ont travaillé tout le week end, souvent jusque tard dans la nuit, notamment sur le projet agriculture et alimentation. Et les choses ne vont pas s'arranger, alors que le projet de loi Elan sur le logement est d'ores et déjà arrivé au Parlement. Résultat : les députés sont épuisés. Sans compter qu'ils sont plusieurs à penser que la qualité des débats et des textes adoptés en pâtit. Pourtant, pas question de se plaindre pour le député LREM de l'Isère, Olivier Véran, qui rappelle la volonté du gouvernement de réformer. "J'ai siégé neuf fois jusqu'à une heure du matin ces onze derniers jours, confie-t-il à Europe 1. On est là pour ça. On a prévenu pendant la campagne que ça allait bouger." Mais sa position n'est pas partagée, du côté de l'opposition. "On a un gouvernement qui, à l'évidence, multiplie les fronts et cherche à créer un effet de saturation qui permet à la majorité de passer en force, sans avoir à souffrir le contrôle de l'opposition, ni des Français eux-mêmes. Tout va tellement vite que personne ne sait ce qu'il se passe ici", dénonce le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure."Ce qui me désole, ce n'est pas la fatigue, puisque l'on est payé pour ça, déplore quant à lui le non-inscrit Olivier Falorni. Mais on travaille mal. On crée des lois qui, demain, s'avéreront inefficaces ou inapplicables."
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Selon RTL, le couple exécutif a essuyé au moins cinq refus d'entrée au gouvernement, notamment pour les ministères de l'Intérieur et de la Culture.
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Après une semaine d'attente, le remaniement se faisait toujours attendre mardi soir 9 octobre. L'Élysée a seulement précisé en début de soirée que ce mouvement n'occasionnerait pas la démission du gouvernement. Certaines sources gouvernementales, mais aussi parlementaires, évoquaient auprès de l'AFP l'annonce d'un nouveau gouvernement mercredi matin, jour du Conseil des ministres suivi du départ d'Emmanuel Macron pour une visite en Arménie jusqu'à vendredi. Selon RTL, le casting des ministres ne serait pas encore au complet mardi soir. Le Premier ministre Édouard Philippe et le chef de l'État auraient notamment fait face à au moins cinq refus d'entrée au gouvernement, notamment pour le ministère de l'Intérieur et celui de la Culture.Sur Twitter, le président PS du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle Mathieu Klein a notamment annoncé avoir refusé d'entrer au gouvernement. L'ancien porte-parole de Manuel Valls lors de la primaire socialiste en 2017 assure préférer son rôle local mais souhaite néanmoins que ce prochain gouvernement "réussisse à faire reculer la pauvreté" et assure qu'il "continuera à y contribuer dans les fonctions qui sont les (s)iennes, avec un état d'esprit aussi exigeant que constructif."
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Qui est le millionnaire ? La Française des jeux recherche le joueur qui a validé son bulletin Euromillions à Balaruc-les-Bains dans l'Hérault. Il a remporté 1 million d'euros au tirage du 26 décembre et c'est le dernier jour pour qu'il se fasse connaître.
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Après, le gain sera remis en jeux. Qui est le millionnaire ? - 24/02/2018par CNEWS"On a vu plein de gens que l'on ne connaissait pas se signaler", explique le co-gérant de la maison de la presse de Balaruc-les-Bains. Mais aucun n'ayant le précieux sésame. Dans cette commune de l'Hérault, c'est l'effervescence et une question est sur toutes les lèvres : qui a bien pu remporter la fameuse cagnotte ? "Moi je l'aurais dit", explique une personne interrogée. Le gagnant a jusqu'à samedi minuit pour se faire connaître. Autrement, la somme sera remise en jeu par la Française des Jeux.
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Bison Futé hisse le drapeau orange vendredi au niveau national dans le sens des départs et même rouge en Île-de-France. La circulation sera également difficile dans le sens des retours lundi.
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Ce nouveau week-end prolongé s'annonce chargé sur les routes, prévient Bison Futé, selon qui les départs se répartiront entre le vendredi après-midi et le samedi.Vendredi 7 juin est ainsi classé orange dans le sens des départs au niveau national et rouge en Île-de-France. De nombreux bouchons sont attendus dès le départ des grandes métropoles, les difficultés habituelles du vendredi s'ajoutant aux trajets de ce long week-end. Bison Futé conseille de quitter ou de traverser la région parisienne avant midi et d'éviter de quitter ou regagner les grandes métropoles, en particulier celles d'Aix-en-Provence, Tours et Bordeaux, entre 15h et 19h.Samedi est également classé orange au niveau national. Les départs s'étaleront sur toute la journée jusqu'à 18h. Il est préconisé de quitter ou traverser l'Île-de-France avant 8h et d'éviter de quitter ou regagner les grandes métropoles, en particulier celles du Mans, Toulouse et Lyon, entre 8h et 11h. Lundi est classé orange dans le sens des retours. Les difficultés de circulation sont attendues dans l'après-midi jusqu'en début de soirée et pourraient perdurer jusque 22h aux abords des grandes métropoles. Bison Futé conseille de rentrer ou de traverser l'Île-de-France avant 14h et d'éviter de quitter ou regagner les grandes métropoles, en particulier Montpellier, Lyon, Bordeaux, Toulouse et Rouen, entre 14h et 20h.
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Le gouvernement a partagé le code informatique de la plateforme Parcoursup, ce lundi. Mais cet acte de transparence ne permet toujours pas de connaître les critères de sélection des universités.
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Alors que les lycéens commencent à recevoir les premiers résultats de leurs vœux d'orientation, le gouvernement a publié l'algorithme de la plateforme Parcoursup. Mis en ligne lundi 21 mai, le code source est accompagné de quelques explications et d'un texte de présentation. Cet acte de transparence était une promesse d'Emmanuel Macron. Il avait déclaré le 29 mars dernier souhaiter "que l'Etat publie les algorithmes qu'il utilise, à commencer par Parcoursup". L'objectif du gouvernement est d'éviter tout nouveau raté. L'ancêtre de Parcoursup, la plateforme "APB", avait défrayé la chronique. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) avait même mis en demeure le ministère de l'Enseignement, en août 2017. La commission reprochait à APB de déterminer l'avenir des bacheliers "automatiquement, sans intervention humaine", ainsi qu'un manque d'information autour de leurs données. Les critères de sélection des universités restent inconnusDepuis la réforme de l'orientation post-bac, et la refonte du système, l'algorithme n'est plus seul à décider. Chaque université choisit ses candidats, selon son nombre de places. Problème : ces critères-là, contrairement au code informatique, n'ont pas été dévoilés. Les processus de sélection des établissement restent donc inconnus, et les étudiants ne pourront demander des comptes qu'après les décisions. "Chaque formation est responsable de ses choix" s'est justifié le ministre de l'enseignement supérieur, c'est le "secret des délibérations".
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Dans un entretien accordé à France 2 diffusé dimanche 8 mai, l'ancien ministre de l'Économie a annoncé qu'il se tenait prêt pour la présidentielle de 2017. Au cas où...
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Pas de quoi réjouir François Hollande. François Hollande et Arnaud Montebourg, pas vraiment une grande histoire d'amour. L'ancien ministre n'a jamais été avare de critiques à l'égard de celui qui est devenu président de la République en mai 2012. Il n'a jamais retenu ses coups. En 2007, il expliquait en direct sur Canal Plus : "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, c'est son compagnon". Puis en 2011, Montebourg remet ça en disant que François Hollande est "le principal défaut du parti socialiste". En 2014, il affirme que le chef de l'Etat "ne l'écoute pas". Dimanche, dans un entretien accordé à France 2 diffusé, le troisième homme de la primaire socialiste de 2011 a annoncé qu'il se tient prêt pour la présidentielle de 2017.Une position qui devrait mettre dans l'embarras François Hollande. Arnaud Montebourg n'est pas décidé à lui faciliter la tâche pour 2017.
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"Marcheur" depuis le début, le député des Hauts-de-Seine et désormais secrétaire d'État, a connu une ascension fulgurante.
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À 29 ans et 7 mois, le nouveau secrétaire d'État auprès de Jean-Michel Blanquer est devenu, mardi 16 octobre, le plus jeune ministre de la Ve République. "Marcheur" historique et proche de l'Élysée, le député des Hauts-de-Seine a connu une ascension express. Il détrône François Baroin, qui était devenu en 1995 secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement Juppé un mois avant de fêter ses 30 ans. Très à l'aise sur les plateaux télés, l'élu au débit mitraillette fait partie des ex-jeunes pousses socialistes ayant suivi Emmanuel Macron lors de la création de son mouvement. Souvent en jean, casque de scooter à la main, il fait partie de la jeune garde se revendiquant "canal historique" du macronisme, avec laquelle il passe des vacances à l'Île-aux-Moines. "FOURBE"Gabriel Attal est proche du secrétaire d'État Benjamin Griveaux auquel il a succédé au porte-parolat du mouvement "La République En Marche", ainsi que de Stéphane Séjourné, l'influent conseiller politique du chef de l'Etat. Tous deux sont issus des réseaux strauss-kahniens. Dans son ancienne famille socialiste, certains décrivent comme "fourbe" ce "fils spirituel de Marisol Touraine", dont il avait intégré le cabinet au ministère de la Santé sous le précédent quinquennat.Né le 16 mars 1989 à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, ce consultant de profession, issu d'un milieu aisé, a fait sa scolarité dans la huppée École Alsacienne à Paris et est diplômé de Sciences Po. Il a souligné avoir "aussi bossé comme serveur" en parallèle à ses études. Il a été chargé de mission à la direction artistique de l'Académie de France à la Villa Médicis à Rome. Il est resté conseiller municipal de Vanves en gardant son mandat de député.À son arrivée au Palais Bourbon en 2017, l'élu avait dit se sentir investi de la "responsabilité de montrer que la jeunesse fait son entrée" alors que "jusqu'à présent on avait l'impression que les jeunes parlementaires, c'étaient des FN". Selon une "marcheuse" issue de la droite, "il a émergé" et "est apprécié au groupe". Gabriel Attal "a pris une épaisseur médiatique en peu de temps" et il est l'"une des révélations", d'après un autre élu LREM. Aspirant à prendre des responsabilités, il avait été candidat en septembre pour succéder à Richard Ferrand à la tête du groupe majoritaire, mais avait retiré sa candidature in extremis pour ne pas "contribuer à la dispersion", anticipant peut-être aussi des critiques sur sa proximité avec l'Elysée.
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L'ancienne ministre de la Santé est en permanence accompagnée de deux officiers de police depuis qu'elle a quitté la capitale, rapporte Le Point.
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Voilà une information qui pourrait donner du grain à moudre à ses opposants à la mairie de Paris. En difficulté au premier tour, distancée par la maire sortante Anne Hidalgo et la candidate LR Rachida Dati, Agnès Buzyn tente tant bien que mal de sauver la face du camp LREM dans la capitale. Mais selon Le Point, l'ancienne ministre de la Santé est sous protection policière depuis un mois. Une protection offerte par... le ministère de l'Intérieur. Or, selon le magazine, Agnès Buzyn ne bénéficie pas de ce service lié à ses anciennes fonctions. "Elle n'est pas protégée en tant qu'ancienne ministre car seuls les ex-ministres à des fonctions régaliennes peuvent prétendre à une protection onéreuse", indique une source du SDLP (Service de la protection) auprès du Point. Dans les faits, deux policiers la "prennent en charge dans ses déplacements quotidiens", dont un qui conduit le véhicule banalisé de la sous-direction des moyens mobiles du service de la protection. Cette protection devrait néanmoins prendre fin dès que l'ancienne ministre rentrera dans la capitale.Pleinement engagée à Paris Agnès Buzyn aurait décidé de cette protection depuis qu'elle est harcelée notamment sur les réseaux sociaux. Beaucoup lui reprochent son action quand elle était ministre de la Santé et sa gestion de la crise du coronavirus. Son mari aurait également été victime d'insultes antisémites, ce qui aurait poussé les services du ministère de l'Intérieur à lui octroyer cette protection. Cette unité, baptisée Uclat, est classée selon différents critères. Agnès Buzyn appartiendrait à la classe Uclat 4, soit un "accompagnement" de personnalité. Celles qui sont menacées physiquement sont classées en Uclat 1 ou 2.Depuis plusieurs heures des doutes existaient quant à son maintien pour le deuxième tour des municipales organisé le 28 juin prochain normalement. Mais Agnès Buzyn tenait une réunion en visioconférence avec ses colistiers ce mardi 26 mai. Ces derniers ont affirmé qu'elle était "pleinement déterminée à maintenir sa candidature pour LREM". Alors qu'elle avait repris du service à l'hôpital pendant la crise du coronavirus, Agnès Buzyn avait concédé à ses colistiers que "chacun pouvait faire sa campagne dans son arrondissement" et "comprendre si certains ne voulaient pas mettre sa photo sur les affiches."
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Le pèlerinage annuel à La Mecque, ville sainte de l'ouest de l'Arabie saoudite, qui se tiendra à partir de fin juillet avec "un nombre très limité de fidèles" en raison de la pandémie de Covid-19, est l'un des cinq piliers de l'islam.
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Le hajj, que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie, s'il en a les moyens, s'effectue une fois par an au début du mois lunaire musulman "dhou al-hajja".En revanche, le petit pèlerinage, ou "omra", suspendu cette année, peut être accompli tout au long de l'année.Les autres obligations rituelles définies par la loi islamique, les "piliers de la religion", sont la profession de foi, la prière, le jeûne et la zakat (aumône).- Un des plus grands rassemblements religieux -Le hajj, l'un des plus importants rassemblements religieux au monde, a attiré 2,5 millions de fidèles en 2019. Les autorités tablaient sur 2,7 millions de pèlerins pour 2020, selon le ministère chargé d'organiser la "omra" et le hajj.A ce titre, le pèlerinage pourrait être un lieu de contamination privilégié au nouveau coronavirus en raison de la présence d'une foule immense sur les sites religieux.Fin mars, les autorités, qui avaient suspendu la "omra" craignant que le virus ne se répande dans les villes saintes de la Mecque et Médine, avaient appelé les musulmans à suspendre leurs préparatifs pour le hajj, face aux incertitudes liées à la pandémie.- Etapes codifiées -Le hajj comporte plusieurs étapes codifiées.Quand il arrive dans un périmètre fixé autour de La Mecque, le fidèle doit être purifié et ne porter que des pièces de tissu blanc non cousues pour les hommes, alors que les femmes portent des habits couvrant entièrement le corps, à l'exception des mains et du visage.Les pèlerins ne doivent pas se parfumer, ni se couper les cheveux ou les ongles. Ils doivent s'abstenir de toute querelle et de toute relation sexuelle.A son arrivée à La Mecque, le pèlerin fait sept fois le tour de la Kaaba autour de laquelle a été construite la Grande mosquée, et en direction de laquelle les musulmans prient cinq fois par jour. S'il le peut, il touche et embrasse la pierre noire incrustée dans l'un des coins de la Kaaba.Le fidèle doit ensuite faire à sept reprises le chemin entre Safa et Marwa, proches de la Grande mosquée, sur les pas de Hajar, épouse du prophète Abraham. Selon la tradition, elle avait couru entre ces deux lieux pour chercher de l'eau pour son fils, le prophète Ismaïl, jusqu'à ce que la source de Zamzam jaillisse à ses pieds.Une fois ce rituel accompli, le fidèle se rend dans la vallée de Mina, à cinq kilomètres à l'est de la Grande mosquée, pour y passer la nuit.- Mont Arafat -Au petit matin, les fidèles convergent vers le mont Arafat ou Jabal al-Rahma, mont de la Miséricorde, temps fort du pèlerinage. L'étape au mont Arafat est dédiée aux prières et aux invocations.C'est sur le mont Arafat que le prophète Mahomet a prononcé, selon la tradition musulmane, son prêche d'adieu aux musulmans qui l'avaient accompagné pour le pèlerinage à la fin de sa vie.- Lapidation des stèles -A la tombée de la nuit, les pèlerins refluent vers la plaine de Mouzdalifa pour se préparer le lendemain à l'Aïd al-Adha ("fête du Sacrifice") qui consiste à immoler une bête à la mémoire d'Abraham. Ce dernier avait failli immoler son fils Ismaïl avant que l'ange Gabriel ne lui propose in extremis de sacrifier un mouton à sa place, selon la tradition.Les fidèles se consacrent ensuite à la lapidation des stèles représentant Satan à Mina. Il faut jeter sept pierres le premier jour sur la grande stèle, et 21 pierres le lendemain ou le surlendemain sur les trois stèles (grande, moyenne, petite).C'est pendant ce rituel de lapidation qu'une bousculade avait coûté la vie à quelque 2.300 pèlerins en 2015.Le pèlerinage se termine par de nouvelles circonvolutions autour de la Kaaba.- Avant l'islam -Le pèlerinage s'inspire d'une tradition antérieure à l'islam, qui remonte à Abraham, patriarche biblique vénéré par les musulmans comme par les juifs et les chrétiens. La Kaaba abritait des centaines d'idoles anté-islamiques, détruites en 630 par Mahomet lors de son retour triomphal à La Mecque.
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En moyenne, la fréquentation des stations de ski françaises a augmenté de 1,7 point par rapport à l'année dernière. Le reste de la saison s'annonce également "encourageant".
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Chiffres encourageants pour les stations de ski françaises : pendant les vacances de Noël, elles ont enregistré en moyenne une hausse de 1,7 point de leur fréquentation par rapport à l'année dernière et un taux d'occupation moyen de 85,6%, a indiqué vendredi 3 décembre l'Observatoire national des stations de montagne (ONSM) dans un communiqué, réalisé d'après des données compilées par l'Association nationale des maires des stations de montagne (ANMSM). Ces bons chiffres sont à mettre au crédit de la semaine du Nouvel An durant laquelle la fréquentation des stations de ski a été particulièrement importante. Le taux d'occupation des hébergements des stations françaises a ainsi atteint 92,5%. Il s'agit là d'une augmentation de 6,2 points au regard des chiffres publiés en janvier 2019, affirme l'ONSM. Cette embellie a été spectaculaire dans les stations des Pyrénées, qui avec 86,6% d'occupation de moyenne, ont enregistré une hausse de six points par rapport à l'année passée, pour seulement 1,5 point de croissance du côté des Alpes (85,6% d'occupation).Les stations de moins de 5.000 lits sont les autres grandes gagnantes de cette hausse de la fréquentation. Elles enregistrent un taux moyen de fréquentation de 90,5%, soit 9,5 points d'augmentation. L'augmentation de la fréquentation est moins palpable du côté de celles proposant davantages de lits : entre 1,3 et 2,4 points supplémentaires "seulement" par rapport à la saison passée.Le reste de la saison s'annonce également "encourageant", estime l'ANMSM, qui évoque une hausse globale de la fréquentation de 0,5 point en janvier, où elle sera "plus marquée" dans les stations de basse altitude (+3,4 points), et de 0,3 point en février.
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Le chef de la police estime qu'il faut renforcer les liens entre les policiers et leur sentiment d'appartenance à un collectif.
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Le directeur de la police nationale, Éric Morvan, a adressé une note à tous les directeurs de services le 27 mai pour détailler les mesures à mettre en place pour prévenir les suicides dans l'institution, rapporte franceinfo jeudi 30 mai. Il réclame une importante "mobilisation contre le suicide" et appelle à plus de "convivialité" dans les commissariats.Ainsi, la hiérarchie est invitée à "organiser des temps collectifs de loisirs autour d'un barbecue, d'une sortie ou d'un pique-nique", en compagnie des familles de policiers. Ces moments seraient efficaces pour lutter contre l'isolement des fonctionnaires de police.La note du directeur insiste également sur les résolutions d'affaires, les promotions ou les départs à la retraite. Ces "étapes de la vie professionnelle et la reconnaissance du travail accompli" doivent être célébrées "dans un cadre convivial". quant aux "remises de décorations", elles doivent se faire dans "un cadre cérémoniel" et ne pas "faire l'objet d'une remise impersonnelle", insiste Éric Morvan. Suicides dans la police - L'Info du Vrai du 07/05 - CANAL+par L'info du vraiEnfin, le directeur de la police nationale rappelle l'existence d'un réseau social interne mis en place récemment, "R@dio police", sur lequel les agents peuvent échanger et discuter librement.
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Depuis sa confrontation polémique avec l'acteur Jonah Hill sur le plateau du Grand Journal, la nouvelle miss météo est sous le feu des projecteurs.
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Sa première chronique restera gravée dans les mémoires. Pour ses débuts au Grand Journal, Ornella Fleury n'a pas fait dans la dentelle. "Bonsoir monsieur-dame, enfin Brigitte" a-t-elle lancé, à Brigitte Boréale, la nouvelle chroniqueuse transgenre du show, lors de l'émission de rentrée. Première polémique... mais pas la dernière. Quelques jours plus tard, la jeune femme récidivait en s'en prenant à Jonah Hill, de passage sur l'émission pour la promotion de son nouveau film "War Dogs". L'animatrice a depuis fait son mea culpa, mais son humour et sa verve continuent de diviser. Portrait en trois points d'une semeuse de trouble.Recrutée sur un coup de filIl a suffi d'un appel téléphonique pour qu'Ornella Fleury rejoigne la bande de chroniqueurs du Grand Journal, désormais piloté par Victor Robert. En effet, le 27 juin dernier, la jeune femme recevait un coup de fil de la part des producteurs de l'émission, lui proposant le poste tant convoité de miss météo. Une offre, à laquelle elle n'a pas pu résister. Ironie du sort, deux ans plus tôt, Fleury auditionnait pour le même poste... sans le décrocher.La scène, c'est son métier Comédienne de formation, Ornella Fleury est une véritable amoureuse de la scène. Avant d'être recrutée par la chaîne cryptée, la belle brune de 29 ans a fait ses armes au Point Virgule, célèbre théâtre parisien où se produisent régulièrement des talents du stand up. Mais c'est surtout sa chaîne YouTube qui fait parler d'elle. Fleury y publie des pastilles humoristiques dans lesquelles elle parodie des personnalités du showbiz. Tiens donc...Un humoriste pour compagnonOrnelle Fleury partage la vie d'un as de la comédie. Son nom: Mustapha El Atrassi. Les deux tourtereaux fileraient le parfait amour depuis 2011. C'est d'ailleurs El Atrassi qui l'a encouragée à embrasser une carrière dans le milieu du spectacle, et a mis en scène son one woman show au Point Virgule. La suite, on la connait : une arrivée en fanfare au Grand Journal et des chroniques incisives, qui offrent au programme une médiatisation dont il se peut-être serait bien passé.
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Le phénomène brusque et intense a touché une petite commune du Morbihan à la mi-journée, samedi, occasionnant de nombreux dégâts, relate Ouest France.
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L'ampleur des dégâts témoigne de la violence du phénomène. Vers 13h30, samedi 9 novembre, une tornade s'est abattue sur une petite commune près d'Auray dans le Morbihan, rapporte Ouest France. La mairie annexe, le lycée et plusieurs habitations de Brec'h ont été touchés de façon soudaine. Des vidéos émanant des réseaux sociaux montrent que le toit d'une maison a été en partie arraché et que de nombreux arbres ont été soufflés avant de joncher le sol. Très vite, des secours sont arrivés sur place pour sécuriser la zone et s'assurer qu'il n'y ait pas de victimes. Selon Ouest France, des arbres et des barrières ont été "déchiquetés" sous la violence de la tornade. Des habitants, témoins de la scène, ont raconté à Ouest France leur désarroi. "J'étais assise dans ma maison. J'ai cru que c'était une grosse tempête. Ma voisine est venue sonner en me disant 'Tu as vu ta maison ?' Ma maison ? Je suis sortie. Quand j'ai vu ça. La chambre, c'est celle de mes petites-filles elle est morte, c'est ce qui me fait le plus mal au cœur", raconte la riveraine du quartier la plus touchée. Un autre homme révèle qu'il a entendu "un gros boum". Aucune victime Pendant plusieurs heures, des rues de la commune sont restées fermées à la circulation afin de permettre aux secours d'intervenir et de dégager les débris qui pouvaient entraver la circulation. Un banc, lourd d'une tonne, a même été retourné. Une autre vidéo amateure montre d'énormes plaques en plastique, semble-t-il, se faire soulever par les vents avant de venir s'échouer sur une terrasse.Selon le maire de la commune interrogé par le quotidien régional, six maisons ont été impactées, dont deux "plus atteintes". Il n'y a aucune victime à déplorer et plusieurs artisans de la région sont venus sur place pour mettre des bâches sur les habitations les plus touchées. Un câble électrique et des compteurs se sont également retrouvés par terre obligeant Enedis à intervenir. Ce samedi après-midi, une autre mini-tornade s'est abattue sur un village des Landes (Benquet), de façon soudaine, a rapporté Sud Ouest. Quelques toitures de maisons ont également été endommagées, mais il n'y a pas non plus de blessés à déplorer.
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Les talibans ont affirmé lundi qu'ils étaient prêts à engager des pourparlers de paix avec le gouvernement afghan "dans la semaine qui suivra" la libération des 400 prisonniers talibans.
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"Notre position est claire, si les prisonniers sont libérés, alors nous serons prêts aux discussions interafghanes dans la semaine qui suivra", a déclaré à l'AFP le porte-parole des talibans Suhail Shaheen, en précisant que le premier round de discussions aurait lieu à Doha.Une grande assemblée afghane, composée de milliers de dignitaires, responsables étatiques et chefs tribaux, vient d'accepter le principe de la libération de 400 prisonniers talibans accusés de crimes graves, ce qui lève un obstacle au lancement de négociations."Le gouvernement afghan entamera sous deux jours la libération de 400 prisonniers talibans", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Conseil de sécurité nationale Javid Fasial. M. Shaheen a précisé que la délégation taliban serait emmenée par Abbas Stanekzai, négociateur en chef des talibans dans les discussions avec Washington qui avaient précédé l'accord signé en février.Les libérations de prisonniers étaient un point clé de cet accord historique entre Washington et les talibans en vue d'un retrait des troupes américaines d'ici mi-2021 en échange d'un engagement des talibans à engager des négociations interafghanes."Nous sommes sur le point d'entamer les négociations de paix", a assuré dimanche Abdullah Abdullah, le responsable gouvernemental chargé des pourparlers. "Les discussions interafghanes devraient commencer deux ou trois jours après la libération des 400 prisonniers talibans", a quant a lui déclaré l'ex-président Hamid Karzaï (2001-2014). L'avenir des prisonniers représente un enjeu crucial dans l'ouverture de négociations, les deux camps s'étant engagés dans un échange de prisonniers qui doit précéder ces discussions.Kaboul a déjà relâché près de 5.000 prisonniers talibans, mais les autorités afghanes avaient jusqu'ici refusé de libérer les 400 derniers captifs réclamés par les insurgés.Certains sont en effet impliqués dans des attaques meurtrières tuant Afghans et étrangers, y compris plusieurs Français.
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Cet ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines au ministère de la Culture est soupçonné d'avoir versé des diurétiques dans des boissons chaudes qu'il proposait à des candidates à des postes au ministère. Il isolait ensuite ses victimes pour les pousser à uriner devant lui.
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Il a été suspendu en octobre 2018 et révoqué en janvier 2019.Il aurait fait plus de 200 victimes en 9 ans. Des femmes accusent un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Culture de les avoir humiliées en les poussant à uriner devant lui et en les photographiant. Placé sous contrôle judiciaire, cet ancien recruteur a été mis en examen pour "administration de substance nuisible", "agression sexuelle par personne abusant de l'autorité conférée par sa fonction", "atteinte à l'intimité de la vie privée par fixation d'image", "violence par une personne chargée de mission de service public" et "infraction à la législation sur les médicaments", selon une source judiciaire. Une information judiciaire est en cours au Parquet de Paris. Vendredi 8 novembre, le quotidien Libération a détaillé, dans une longue enquête, les actes reprochés à cet homme, qui a été suspendu en octobre 2018 et révoqué en janvier 2019. "Entre 2009 et 2018, plus de 200 femmes (...) ont été photographiées et/ou intoxiquées aux diurétiques, à leur insu, au ministère de la Culture puis à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de la région Grand Est", rapporte Libération, sur la base de nombreux témoignages. Selon le journal, cet ancien sous-directeur des politiques de ressources humaines versait d'abord un diurétique dans une boisson chaude, qu'il proposait à des candidates à des postes au ministère. Il isolait ensuite ses victimes pour les pousser à uriner devant lui, par exemple en leur proposant une visite du quartier, en suivant un itinéraire "permettant d'isoler ses victimes et de les éloigner des cafés ou des musées où elles pourraient trouver des toilettes". "J'étais au bord du malaise. Sous un pont (...), j'ai uriné. Pendant ce temps, il tenait son manteau devant moi pour me cacher et regardait mon visage", témoigne une femme dans le quotidien.Le DRH tenait registre de ses actes dans un fichier informatique intitulé "Expériences", avec force détails et photographies, dans lequel il consignait minute après minute les troubles de ses victimes, selon cette enquête. "J'aurais voulu qu'on m'arrête avant", affirme l'ancien haut fonctionnaire à Libération, reconnaissant pour sa part avoir intoxiqué "dix ou vingt" femmes.L'affaire a été révélée le 15 juin 2018 à la Drac du Grand Est, où l'homme a été pris sur le vif en train de photographier "discrètement" les jambes d'une sous-préfète de Moselle. "Dès que le ministère a eu connaissance de signalements de ses agents, il a engagé des actions auprès du procureur de la République. C'est à ce titre qu'une procédure judiciaire est en cours", a précisé à l'AFP le ministère de la Culture. Celui-ci a mis en place une cellule d'alerte, d'écoute et de signalement, destinée à tous ses agents.Le Canard Enchaîné a révélé publiquement l'affaire en mai dernier. "C'est une affaire complètement folle d'un pervers" a réagi sur Europe 1 le ministre de la Culture Franck Riester. Il s'est dit "atterré" par ces faits qui se sont produits avant son entrée en fonction rue de Valois.
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Le braqueur récidiviste, interpellé après trois longs mois de cavale, a été pris en charge dans la prison de Vendin-le-Vieil, l'une des plus sécurisées de France. Redoine Faïd devrait y être placé à l'isolement, sans co-détenu ni voisin de cellule.
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Retour à la case départ pour Redoine Faïd. Le roi de l'évasion se trouve à nouveau en prison, révèle France Info jeudi 4 octobre. Il a été incarcéré dans la nuit à Vendin-le-Vieil, un établissement hautement sécurisé situé au nord de Lens, dans le Pas-de-Calais. Le braqueur, condamné en avril à 25 ans d'emprisonnement pour le meurtre d'une policière municipale en 2010, avait été arrêté mercredi matin dans sa ville de Creil, à seulement une centaine de kilomètres de la prison de Réau, en Seine-et-Marne, dont il s'était échappé le 1er juillet dernier. Redoine Faïd séjourne désormais dans une prison ultra-sécurisée, spécialement conçue pour les détenus dangereux. Ouvert en 2015, le centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, avait notamment accueilli Salah Abdeslam durant procès en Belgique, au mois de février. C'est là aussi que trois surveillants avaient été violemment agressés en janvier par un détenu radicalisé. Redoine Faïd devrait y être placé à l'isolement, sans voisin de cellule.
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L'information a été fournie par la préfecture de police ce vendredi 13 décembre, en milieu de matinée.
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Un homme menaçant des policiers avec une arme blanche a été "neutralisé" dans le quartier d'affaires de la Défense, près de Paris, a indiqué la préfecture de police sur Twitter. L'individu est décédé vers 11h30 après avoir été touché par balles, ont précisé les autorités.Son identité et ses motivations n'ont pas été précisées. Selon les premières constations, l'homme serait âgé d'une trentaine d'années et ne disposait pas de papiers sur lui. Les policiers ont fait usage de leurs armes à au moins cinq reprises. L'accrochage a eu lieu dans la matinée. Les faits se sont déroulés voie des bâtisseurs dans le quartier d'affaires francilien.
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Pour aider les commerçants et artisans à traverser la crise sanitaire, qui les a durement touchés, le gouvernement va étendre le fonds de solidarité.
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Lutter contre les centres-villes désertés par les commerçants dans la période de crise, tel est l'objectif du gouvernement qui a annoncé lundi une extension du fonds de solidarité en juin pour les indépendants hors du secteur du tourisme. Cela s'accompagnera d'un dispositif pour revitaliser les centres-villes en offrant des loyers modiques aux commerçants. La Banque des territoires va ainsi déployer avec les collectivités jusqu'à 100 foncières, sociétés commerciale dont l'objet est la constitution, la gestion et l'exploitation d'un portefeuille immobilier, pour acquérir et rénover au moins 6.000 commerces sur cinq ans. Objectif : dynamiser les centres-villes délaissés, selon un document du ministère de l'Economie."Ces opérations contribueront à la lutte contre la vacance commerciale qui a doublé en France durant les dix dernières années, et à proposer des locaux à loyer modéré aux commerçants et artisans", d'après ce texte.La Banque des territoires apportera 300 millions d'euros de fonds propres et distribuera 500 millions d'euros de prêts pour cette opération, "et l'Etat travaillera avec les territoires pour financer une solution d'équilibre", a déclaré à des journalistes la secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher.Prolongation du fonds de solidaritéLe but est aussi de proposer des locaux qui répondent mieux aux besoins des commerçants, a-t-elle précisé. En partie, ces projets s'appuieront "sur des sociétés existantes. Nous en créerons là où il n'y en a pas", a encore indiqué Mme Pannier-Runacher avant la présentation du troisième projet de loi de finances rectificative (PLFR 3) à l'Assemblée par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire.Pour les petits commerçants ou artisans, le gouvernement prévoit aussi une prolongation en juin du fonds de solidarité hors du secteur du tourisme, pour lequel cette mesure était déjà prévue.Cette prolongation coûtera 500 millions d'euros et fera l'objet d'un amendement au PLFR 3, a indiqué Mme Pannier-Runacher. Elle vient s'ajouter à 400 millions d'euros d'allègements de charges déjà inclus dans le projet de loi. En outre, pour bénéficier du second volet destiné du fonds de solidarité, aux entreprises en grande difficulté, la condition de refus d'un prêt garanti par l'Etat sera supprimée.Enfin, le gouvernement veut accompagner les très petites entreprises pour faciliter leur transition numérique, partant du constat que les entreprises ayant une présence sur internet sont plus résilientes que les autres.
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Les quatre occupants ont alors pris la fuite à pied, abandonnant leur véhicule sur place.
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Un fourgon de CRS a été percuté volontairement par un véhicule, mardi 12 juin vers minuit, dans le XIXe arrondissement de Paris, avant que les quatre occupants de la voiture ne prennent la fuite, selon des informations de BFMTV. Alors que des policiers demandent à un véhicule de ralentir, ce dernier percute un fourgon de police à hauteur du boulevard MacDonald. Le véhicule prend alors la fuite, mais il est rapidement bloqué par un fourgon de CRS sur l'avenue de la porte d'Aubervilliers. Le conducteur effectue une manœuvre pour percuter délibérément, une seconde fois, le camion de police. Aucun élément suspectLes occupants ont alors abonné leur véhicule sur place pour prendre la fuite à pied. Selon BFMTV, les policiers auraient retrouvé des écritures en langue arabe et un Coran sur le siège arrière de la voiture. Des prélèvements ont été effectués pour détecter toute trace d'explosifs et une équipe cynophile a été déployée. Aucun élément suspect n'a été découvert, mais une enquête a toute de même été ouverte et confiée au 2e district de la police judiciaire.
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Le site internet de La Poste a connu un incident technique dans la matinée de jeudi 20 juin. Des clients ont pu avoir accès à des données d'autres comptes.
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C'est un bug étrange, qui a duré une vingtaine de minutes. Cet "incident technique", comme l'a qualifié La Poste, a surpris les utilisateurs de comptes personnels La Poste. A chaque rafraîchissement de leur page internet, les usagers étaient redirigés sur le compte personnel d'une autre personne. Un incident problématique en termes de protection des données et de sécurité de la plateforme de La Poste. L'entreprise assure de son côté que la partie bancaire n'a pas été concernée par le problème et que "l'accès au compte Digiposte n'a pas été impactée par cet incident", Digiposte étant le service de coffre-fort numérique, stockant des documents officiels. Impôts : l'État peut-il éviter les bugs informatiques ?par franceinfoCe sont 2982 comptes qui ont été concernés par ce problème a détaillé La Poste.
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Si elle crève l'écran dans "Capitaine Marleau", la série la plus regardée de France, Corinne Masiero n'a pas toujours connu le succès. Dans sa jeunesse, elle a tout vécu.
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Elle s'est confiée au journal belge Le Soir, comme l'indique Gala.On la connaît comme la fantasque "Capitaine Marleau" dans la série éponyme de France 3. À chaque épisode, ce sont plus de 7 millions de téléspectateurs qui la regardent. Mais si la carrière de Corinne Masiero est maintenant au beau fixe, plus jeune sa réalité était toute autre : "J'étais tox [toxicomane, ndlr] et jamais, je ne suis jamais allée voir quelqu'un, sauf une fois un psy et après dix minutes, je me suis cassée. Je me suis démerdée comme j'ai pu" confie-t-elle.Une situation qu'elle a toujours voulu garder pour elle, pour ne pas effrayer ses proches : "Quand t'es une femme à la rue, c'est dix fois pire. Même si des mecs se font aussi violer dans la rue, majoritairement, ce sont des femmes qui subissent ça. Et c'est une, deux, trois fois par semaine, voire tous les jours !". Corinne Masiero ajoute avoir connu la prostitution. Et c'est parce qu'elle a eu ce passé hors du commun qu'elle s'indigne aujourd'hui d'un monde du cinéma devenu bourgeois.
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Lindane, quintozène, glyphosate... Ces pesticides et herbicides, parfois interdits en Europe, sont présents en faible quantité dans les protections intimes féminines, selon une étude de L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publié ce jeudi 19 juillet.
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Tampons, serviettes hygiéniques, coupes menstruelles... Toutes les protections sont concernées selon cette enquête. L'Anses met en avant deux raisons expliquant la présence de ces substances, dont la concentration est néanmoins inférieure aux seuils sanitaires. Elles peuvent venir de la "contamination des matières premières" ou "des procédés de fabrication".Dans le premier cas, il peut par exemple s'agir de traces de pesticides ou d'herbicides présentes dans le coton utilisé pour la confection d'une serviette hygiénique ou d'un tampon. Dans le second cas, cela peut être lié "au processus de blanchiment des produits par des agents chlorés", a précisé à l'AFP le professeur Gérard Lasfargues, directeur général adjoint scientifique de l'Anses.Des substances aux effets cancérogènesDes tests réalisés en 2016 ont également mis en évidence la présence de phtalates ou d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans les protections externes. Des dioxines et des furanes de DnOP (phtalate) sont, eux, présents dans les tampons. Autant de substances aux effets cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR) démontrés, ou considérées comme des perturbateurs endocriniens.Bien que ces concentrations ne présentent pas de risque, l'Anses recommande par précaution aux fabricants "d'améliorer la qualité de ces produits afin d'éliminer ou de réduire au maximum la présence des substances chimiques", soulignant qu'il existe de multiples autres sources d'exposition (environnementales, alimentaires). "On ne peut pas évaluer le cumul" de l'exposition à ces substances via toutes les différentes sources, souligne le Pr Lasfargues. Outre le risque chimique, l'expertise de l'Anses a également porté sur le risque microbiologique, avec le fameux syndrome de choc toxique menstruel, "rare mais potentiellement grave". L'agence rappelle que le risque de développer ce syndrome "augmente avec une utilisation prolongée d'une protection interne (tampon, coupe menstruelle) et/ou l'utilisation d'une protection d'une capacité d'absorption plus forte que nécessaire".Dû au staphylocoque doré, le choc toxique menstruel représente une vingtaine de cas par an en France. Il entraîne fièvre, éruptions cutanées, baisse de la tension et d'autres atteintes potentiellement graves (digestives, musculaires, rénales, etc.). Pour l'éviter, les autorités sanitaires recommandent de ne pas garder le même tampon plus de huit heures, d'éviter d'en porter la nuit en optant plutôt pour une serviette hygiénique, et de se laver les mains avant et après l'application.L'Anses avait été saisie en avril 2016, après une enquête du magazine 60 Millions de consommateurs qui avait fait grand bruit. Elle pointait la présence de résidus "potentiellement toxiques" - dioxines, glyphosate et autres pesticides - dans les tampons et protections féminines. À la différence des États-Unis, où la commercialisation des protections intimes - classées en dispositifs médicaux - est encadrée depuis la fin des années 1970, il n'existe pas de réglementation spécifique en France.
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Selon les informations de BFM Paris, un Ehpad du 12e arrondissement de la capitale est fortement touché par l'épidémie de coronavirus. Le bilan du vendredi 20 mars indique que 48 cas ont été identifiés et que cinq personnes sont mortes.
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La situation commence à devenir très préoccupante. Selon les révélations de BFM Paris, l'Ehpad Rothschild, situé dans le 12e arrondissement de Paris, est frappé de plein fouet par l'épidémie de coronavirus qui a plongé le pays en confinement depuis plusieurs jours. Les cas se multiplient et certains n'ont pas résisté à ce virus. Cet établissement comporte près de 510 lits et accueille des personnes âgées qui doivent absolument se protéger face à cette menace. Malheureusement, depuis le 10 mars dernier, il y a eu au total 48 personnes contaminées par le coronavirus. Parmi elles, cinq cas ont trouvé la mort dont une pensionnaire déjà très malade ainsi qu'une résidente âgée de 98 ans. Joint par BFM Paris, la direction de l'établissement indique que la majorité des cas détectés se trouvent dans un état stable. Malgré tout, six d'entre eux sont considérés comme préoccupants, une autre personne a d'ailleurs été hospitalisée.Une partie du personnel infectéeBFM Paris indique également que le personnel de l'Ehpad Rothschild n'est pas parvenu à éviter la contamination. Six salariés ont été infectés, dont un des médecins. Quelque soit le cas, il n'a encore jamais été déterminé la manière dont le virus s'est transmis : si cela a eu lieu en dehors de l'établissement ou bien sur place.Ce vendredi 20 mars, si le bilan est de 48 cas et 5 morts, il pourrait malheureusement s'aggraver avec le temps. Trois employés de l'Ehpad ainsi que quinze résidents sont suspectés d'être touchés par cette épidémie de coronavirus.Cette contamination touche aussi d'autres établissements recueillant des personnes âgées vulnérables. Selon les informations du journal du dimanche, l'Ehpad de Mauguio dans l'Hérault se retrouve dans une situation alarmante. Sur les 80 résidents du centre, 50 présentent des signes de contamination au Covid-19.
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Dans une tribune au Parisien, 35 scientifiques, médecins et professionnels de la santé prennent position contre la stratégie de communication du gouvernement.
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"Il est urgent de changer de cap." Jeudi, 35 scientifique, médecins et professionnels de la santé ont exprimé leur vive opposition à la politique de prévention du gouvernement contre le Covid-19, en affirmant ne plus "vouloir être gouvernés par la peur". Parmi les signataires de cette tribune publiée dans Le Parisien, on compte notamment le professeur de physiologie à l'Université de Paris, Jean-François Toussaint, le sociologue au CNRS, Laurent Mucchielli, et l'épidémiologiste à l'Inserm, Laurent Toubiana. "Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1438 le 14 avril", proclament les signataire. "Aujourd'hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre."La tribune fustige notamment le port du masque généralisé en extérieur et la menace d'un nouveau confinement. "De même que l'imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l'efficacité du confinement n'est pas démontrée scientifiquement, écrivent les chercheurs et scientifiques. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d'une volonté d'afficher une posture protectrice que d'une stratégie sanitaire précise."Les signataires demandent également la suppression du Conseil scientifique du Covid-19 qui ne "respecte pas (les critères) de (...) transparence, pluralisme, débat contradictoire, connaissance précise des données et d'absence de conflits d'intérêts".
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L'organisation jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué lundi via son agence de propagande Amaq l'attaque menée dimanche à Sousse, ville touristique dans l'est de la Tunisie, et qui a coûté la vie à un membre de la Garde nationale tunisienne.
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L'EI a simplement fait état de la mort d'un membre des forces de sécurité lors de cette attaque menée par des "combattants" de l'organisation, sans davantage de précision.Tôt dimanche matin, des hommes en voiture ont heurté des agents de la Garde nationale près de la station balnéaire de Port Kantaoui, dans la ville touristique de Sousse, puis les ont attaqués au couteau, tuant l'un d'eux et blessant grièvement l'autre.Trois assaillants, dont deux frères, ont été tués dimanche matin dans la même zone. Ils n'étaient pas connus des autorités tunisiennes.Sept personnes ont en outre été arrêtées dans le cadre de l'enquête, a indiqué la Garde nationale, dont l'épouse d'un des assaillants, deux frères d'un autre et un homme soupçonné d'avoir été un recruteur.Cette nouvelle attaque contre les forces de l'ordre, dans la ville où avait eu lieu une des attaques jihadistes meurtrières ayant secoué le pays en 2015, s'est déroulée trois jours après l'entrée en fonction d'un nouveau gouvernement, après de forts tiraillements politiques.
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Le président et le premier ministre perdent toutefois des points auprès des sympathisants de gauche.
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29%, c'est le niveau d'opinions favorables atteint par le président de la République Emmanuel Macron, selon le baromètre Yougov publié vendredi dans un contexte de mobilisation d'ampleur contre le projet de réforme du système de retraites. Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont tous deux gagné légèrement en popularité (+2 points) en décembre, avec 29% d'opinions favorables. Dans un sondage réalisé juste avant la mobilisation contre la réforme des retraites, le président de la République perd en revanche des points auprès des sympathisants de gauche mais en gagne largement au centre et à droite (+18 points auprès de la droite classique, 44% d'opinions favorables).Percée auprès de la droiteLa cote de popularité du Premier ministre suit celle du chef de l'État. Il perd des points auprès de la gauche mais gagne 9 points auprès de l'extrême droite (15% d'opinions favorables) et 16 points auprès de la droite modérée (50% d'opinions favorables).Avec 25% d'opinions favorables, la popularité du gouvernement reste quasiment stable par rapport au mois dernier (+1 point). Moins d'un tiers des Français pensent que le gouvernement "s'adresse à toute la population, pas seulement à ses électeurs" (32%, +4 points), qu'il est "composé de personnes compétentes" (25%, +2 points) et que "la société qu'il prône est globalement celle dans laquelle souhaitent vivre" (25%, +5 points).La protection sociale est la principale inquiétude des Français (20%, +3 points) devant le chômage et l'emploi (17%, +2 points) ainsi que l'immigration (15%, stable). L'écologie quant à elle recule de 2 points (10%).Enquête réalisée en ligne du 2 au 3 décembre 2019 auprès de 1.037 personnes représentatives, selon la méthode des quotas.
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Le Centre d'analyse du terrorisme (CAT) a révélé il y a quelques jours dans un rapport les parcours de 23 anciens militaires radicalisés.
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La structure, indépendante, documente dans ce rapport le parcours de ces anciens militaires qui ont décidé pour leur majorité de rejoindre la zone irako-syrienne mais aussi l'Afghanistan, après pour certains être passés par des unités réputées - Légion étrangère, fusiliers marins, parachutistes. Radicalisation : coup d'envoi des auditions de la commission d'enquête - Les matins du Sénat (04/12/2019)par Public Sénat"Les armées sont le parfait reflet de la société. La Défense n'est malheureusement pas exempte, en son sein, d'individus qui prennent la voie de l'extrémisme religieux", a relevé jeudi le ministère des Armées."Nous sommes donc, en permanence et depuis longtemps, extrêmement attentifs aux phénomènes de radicalisation, même si le ministère n'est touché que de manière très limitée", ajoute-t-il. Le rapport du CAT démontre combien l'armée constitue pour ces groupes jihadistes une "cible de recrutement stratégique" évidente et détaille des parcours très hétérogènes, depuis le militant qui entre dans l'armée à dessein pour mieux se former au jihad, jusqu'au déséquilibré déçu par une carrière médiocre. Le ministère évoque une "synthèse de cas déjà connus" et refuse de donner ses propres chiffres. Mais il insiste sur des individus qui "n'ont bien souvent passé que quelques semaines dans l'institution" et dont les contrats "n'ont pas été validés à l'issue de la période d'essai". "Une bonne partie serait décédée sur zone. Ceux qui sont rentrés ont été judiciarisés", précise le ministère. "L'affirmation selon laquelle l'armée française aurait été utilisée comme un camp d'entraînement relève de la propagande de Daech" (groupe Etat islamique).L'armée défend enfin ses outils de détection, notamment la Direction du renseignement et de la sécurité de Défense (DRSD). "Le contact permanent entre les cadres et leurs subordonnés permet de détecter tout comportement inhabituel", insiste le ministère qui précise n'avoir aucune piste qui fasse état de transmission d'informations sensibles de la part de ces soldats.
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L'université de Cambridge va donner tous ses cours en ligne jusqu'à la fin de la prochaine année universitaire, à l'été 2021, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, a annoncé un porte-parole.
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"L'université s'adapte constamment aux recommandations qui évoluent", a déclaré un porte-parole, "étant donné que la distanciation sociale continuera à être nécessaire, l'université a décidé qu'il n'y aurait plus de cours en face-à-face lors de la prochaine année universitaire".En raison de la pandémie, tous les enseignements de l'université, qui compte environ 20.000 étudiants, se font en ligne depuis le mois de mars. Il en va de même pour les examens.Il sera toutefois possible que certains cours se fassent physiquement en "petits groupes", à condition que les mesures de distanciation puissent être mise en place, a précisé le porte-parole.Cette annonce intervient en pleine polémique au Royaume-Uni sur la réouverture d'une partie des écoles envisagée à partir du 1er juin, contestée par nombre de collectivités locales.Avant Cambridge, l'université de Manchester avait décidé d'étendre les cours en ligne au premier semestre de la prochaine année universitaire.Avec plus de 41.000 morts liés au nouveau coronavirus, plus de 35.000 si l'on ne compte que les cas testés positifs, le Royaume-Uni est le deuxième pays dans le monde le plus durement touché par la pandémie, après les Etats-Unis.
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Le cadavre, très abîmé, a "manifestement séjourné depuis un moment dans l'eau, a indiqué la gendarmerie.
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Un corps a été découvert mardi 23 avril dans la Seine enveloppé dans du grillage, sur la commune de Guernes, dans les Yvelines. L'alerte a été donné par un témoin qui a prévenu les gendarmes en début d'après-midi. Le corps n'avait pas été identifié pour l'heure. "Il est très abîmé" et il est impossible de déterminer le sexe a indiqué la gendarmerie, qui privilégie la piste criminelle.Deux découvertes du même type en quelques heures en Île-de-FranceSelon la gendarmerie, le corps a "manifestement séjourné depuis un moment dans l'eau". Une autopsie doit avoir lieu jeudi pour déterminer les causes de la mort et l'identité de la victime. Les gendarmes de la section de recherche de Versailles ainsi que la brigade de recherche de Mantes-la-Jolie ont été saisis de l'enquête.Cette annonce intervient quelques heures après une découverte similaire, dans le Val d'Oise. Le corps d'une femme a été retrouvé dans une valise qui flottait sur l'Oise, à hauteur de Neuville-sur-Oise. Le bagage avait été repéré par un plaisancier, lundi 22 avril.
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D'importantes précipitations sont attendues dans la nuit de lundi à mardi en Ariège. Le département est placé sous vigilance orange par Météo France.
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La France connaît ce lundi 19 août un temps ensoleillé sur une majeure partie du territoire, mais le département de l'Ariège est placé en vigilance orange par Météo France pour un risque de pluie-inondation, de lundi 16 heures à mardi 16 heures selon le dernier bulletin. . La situation actuelle est constituée de "quelques averses débordent d'Espagne sur les Pyrénées, sans être remarquables pour l'instant", fait savoir l'office météorologique. Mais à partir de lundi soir le temps pourrait se dégrader. Plus forts cumuls en Ariège "S'organisant depuis le nord de l'Espagne ce lundi soir, des averses gagnent les Pyrénées en début de nuit, en prenant un caractère orageux sur les crêtes frontalières", fait encore savoir Météo France. À partir du milieu de la nuit, "elles s'intensifient particulièrement des Hautes-Pyrénées au Luchonais, mais se décalent vers la Haute-Ariège". Météo France prévient : "c'est en Ariège que l'on attend les plus forts cumuls : d'ici mardi après-midi, on attend ainsi de 50 à 80 mm (ou litres/m²), voire 100 mm sur la crête frontalière". À noter, sur les départements Pyrénéens de l'ouest (Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne) en vigilance jaune pour les orages et les fortes précipitations, les cumuls pourraient être également importants ; ils sont à surveiller, mais surtout cantonnés au fond de chaîne. Début août, une vague orageuse a traversé le pays causant d'importants dommages de l'Occitanie jusqu'à la frontière luxembourgeoise. Ces orages ont occasionné de fortes précipitations, de la grêle, et des rafales de vent souvent comprises entre 80 et 100 km/h. Au nord de Bitche, en Moselle, les vents ont dépassé les 150km/h, selon Météo-France. Une ligne d'orages s'était rapidement développée après 18 heures à partir de la Haute-Garonne, s'étendant jusque sur l'Ain et le Jura avec de fortes averses de 20 à 30 mm en une heure par endroits et même 60 mm sur une large zone de la Bresse, avait précisé l'institut de prévision météorologique.
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De nouvelles manifestations ont eu lieu vendredi soir au Liban contre l'attentisme des pouvoirs publics face au naufrage économique du pays, malgré la promesse des autorités d'injecter des dollars sur le marché pour tenter d'enrayer la dépréciation débridée de la monnaie nationale.
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A Tripoli, la grande ville du nord du pays, l'armée a dispersé sur la place principale des centaines de manifestants qui criaient "révolution, révolution", déclenchant des affrontements, selon un correspondant de l'AFP sur place.Des protestataires ont lancé des pierres et des cocktails Molotov sur les militaires, et endommagé des façades de magasins et banques. Les soldats ont riposté avec des gaz lacrymogène."Je veux juste un travail pour vivre (...) On ne croit pas aux mesures prises par le gouvernement", a dit Waël, 17 ans.Dans le centre de Beyrouth, des dizaines de jeunes ont aussi mis le feu à des magasins, a constaté un correspondant de l'AFP. Ils ont été dispersés avec du gaz lacrymogène. "Nous aussi à Dahiyeh, nous avons faim (...) Nous commençons à ne plus pouvoir acheter de pain", a affirmé à l'AFP Mehanna, 25 ans, habitant d'un fief du Hezbollah dans le sud de Beyrouth.L'effondrement progressif de la livre libanaise s'est accompagné d'une explosion de l'inflation, sans oublier les fermetures de commerces et les licenciements massifs, une crise aggravée par les mesures de confinement adoptées pendant deux mois face au coronavirus.- "Complot" -L'enlisement économique --ajouté à une pénurie de dollars, monnaie utilisée couramment au Liban-- a été un des catalyseurs d'un soulèvement inédit, déclenché en octobre 2019 pour dénoncer une classe politique quasi-inchangée depuis des décennies, accusée de corruption et d'incompétence. Dans la nuit de jeudi à vendredi, les Libanais étaient descendus dans la rue, brûlant des pneus et bloquant des routes. Dans leur collimateur: le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, critiqué pour son incapacité à enrayer la dépréciation. Mais aussi le gouvernement de Hassan Diab.Lors d'une "réunion urgente" du gouvernement, le président Michel Aoun a annoncé la mise en place d'un mécanisme pour assurer "l'injection de dollars sur le marché par la Banque du Liban", estimant que cela "devrait permettre de faire diminuer progressivement le taux de change", selon ses services.Le chef du Parlement Nabih Berri a évoqué des mesures adoptées pour ramener le taux de change sous les 4.000 livres pour un dollar. Des annonces similaires avaient été faites fin mai par les autorités mais sont restées sans effet.La livre libanaise s'échangeait depuis jeudi à un taux historique de 5.000 livres pour un dollar, selon des changeurs, alors que le taux fixé par leur syndicat est censé ne pas dépasser les 4.000 livres.Vendredi soir, elle s'échangeait à moins de 4.500 livres, selon la même source."Il est impossible pour le dollar ou toute autre monnaie de bondir à ce point en quelques heures", a souligné M. Aoun, évoquant un "complot".Officiellement, la livre libanaise est indexée depuis 1997 sur le billet vert au taux fixe de 1.507 livres pour un dollar.Dans un Liban habitué aux tiraillements entre partis, des observateurs s'interrogent sur le jeu politique en coulisse.M. Salamé est engagé dans un bras de fer inédit avec le gouvernement et, selon des experts, le puissant mouvement chiite armé Hezbollah, qui domine la politique, cherche à l'évincer.- "Game over" -"Riad Salamé, Game Over", a titré le quotidien Al-Akhbar, proche du Hezbollah. Et des partisans du mouvement chiite, d'ordinaires hostiles à la contestation, ont rallié les rassemblements nocturnes."Le Hezbollah cherche à changer le gouverneur de la Banque centrale", estime le politologue Imad Salamey, évoquant toutefois la présence d'autres parties, notamment de la société civile, qui "manifestent pour faire tomber le gouvernement".Le gouverneur de la Banque centrale est critiqué par les manifestants pour des politiques financières qui ont favorisé un endettement excessif de l'Etat, au profit, disent-ils, des politiciens et des banques.Les banques ont elles provoqué l'ire de la population après avoir imposé des restrictions draconiennes sur les retraits en dollars ou les transferts à l'étranger face à la pénurie de billets verts.La crise actuelle est la plus grave depuis la fin de la guerre civile (1975-1990). Le chômage touche plus de 35% de la population active et plus de 45% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon le ministère des Finances.Les autorités négocient avec le Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer des aides financières, dont le pays dépend pour enclencher sa relance économique.Mais cette aide est conditionnée à l'adoption de réformes longtemps ignorées par les autorités.
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Le volcan indonésien Merapi, l'un des plus actifs au monde, est entré dimanche en éruption, projetant des nuages de cendres grises à 6.000 mètres d'altitude, a annoncé l'agence géologique locale.
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Deux éruptions successives se sont produites en sept minutes, selon l'agence. Les autorités locales ont invité la population à évacuer une zone d'un rayon de trois kilomètres autour du cratère situé au nord de Yogyakarta, sur l'île de Java.L'agence n'a pas relevé le niveau d'alerte du volcan après les éruptions mais exhorté les avions circulant dans la zone à la plus grande prudence. Des médias locaux rapportent que dans les localités voisines de Sleman et Klaten, des habitants avaient entendu des grondements en provenance du volcan dans la matinée.Le volcan était déjà entré en éruption en mars, entraînant la fermeture temporaire de l'aéroport international de Solo, ville aussi appelée Surakarta, à une quarantaine de kilomètres de distance.La dernière éruption majeure du Merapi, en 2010, avait fait plus de 300 morts et contraint plus de 280.000 habitants à évacuer.C'était l'éruption la plus puissante depuis celle de 1930 qui avait fait quelque 1.300 morts. Une éruption en 1994 avait aussi fait 60 victimes.L'archipel d'Asie du Sud-Est compte plus de 17.000 îles et îlots et près de 130 volcans actifs. L'Indonésie se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, où la friction des plaques tectoniques provoque de fréquents séismes et éruptions volcaniques.
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C'est le résultat choc d'un sondage Odoxa révélé en exclusivité par Le Point. En cas de nouvel attentat terroriste, la moitié des Français est favorable à la nomination temporaire d'un soldat à la tête du pays.
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Les attentats terroristes successifs font gagner à la peur du terrain. Ils frappent les esprits à tel point que 55% des Français sont favorables à de nouvelles mesures d'exception "pour mieux assurer la sécurité des Français quitte à limiter leurs libertés", d'après une enquête Odoxa révélée ce mercredi par Le Point.Si de nouveaux attentats surviennent, un Français sur deux est d'accord avec l'idée de nommer, de manière temporaire, un militaire à la tête du pays, selon ce sondage réalisé en février auprès de 1 002 Français et commandé par l'éditeur JC Lattès à l'occasion de la sortie le 1er mars du roman "Article 36" d'Henri Vernet.Six Français sur dix estiment que la France est "en guerre" contre le terrorisme. Ils font majoritairement confiance à l'armée (54%) dans cette lutte, devant la police (20%), la justice (20%), l'UE (8%) ou le gouvernement (7%).Les résultats du sondage divergent selon les affinités politiques de chacun. Les sympathisants LREM sont 25% à vouloir un militaire au pouvoir contre 71% pour les soutiens du Rassemblement national et 58% pour ceux des Républicains.Mais les partisans de LREM sont 67 % à être favorables à des mesures d'exception pour renforcer la sécurité des Français, plus que tous les autres. Les sympathisants La France insoumise (67%) suivis de ceux des socialistes (57%) sont, sans surprise, les plus réticents à des mesures d'exception. La tendance n'est pas nouvelle. En octobre, selon un sondage Ifop, 41% des Français étaient en faveur d'"un pouvoir politique autoritaire" pour réformer en profondeur le pays face au déclin.Le livre d'Henri Vernet, "Article 36", raconte comment le président de la République fait appel à un général populaire pour en finir avec le terrorisme et des désordres en France."Je me suis rendu compte qu'il y avait en France la possibilité de proclamer l'état de siège avec l'article 36 de la Constitution, c'est-à-dire un recours à l'armée. Ce sont quand même des pouvoirs extrêmement importants en matière de restauration de l'ordre, avec des tribunaux militaires pour juger des actes liés à la sécurité de l'État. C'est un régime exceptionnel dont on ne parle jamais, une survivance du XIXe siècle, époque où l'armée maintenait l'ordre et où il y avait une défiance des politiques vis-à-vis de la police. Ce livre est une fiction, mais j'ai enquêté. J'ai vu des constitutionnalistes, des avocats, des responsables militaires", explique le journaliste du Parisien au Point.Et d'ajouter : "Les militaires ont gagné une extraordinaire popularité. Il y a un vrai engouement pour les valeurs militaires. "Allez, mon général, quand est-ce que prenez le pouvoir ?", a-t-il entendu lors des séances de dédicace de l'ancien chef d'état-major des armées Pierre de Villiers.Actuellement, les soldats sont déjà visibles des Français avec la mission Vigipirate et l'opération Sentinelle. Ces militaires ont été appelés en renfort par le gouvernement pour soulager les policiers qui doivent faire face aux violences en marge des manifestations des "gilets jaunes"."Il ne s'agit pas de maintien de l'ordre, mais le symbole est très fort. On met en valeur les militaires dans un contexte de crise sociale. Ça traduit bien quelque chose dans l'air du temps. La réalité aujourd'hui va presque plus loin que mon roman", note Henri Vernet, qui conclut par : "En France, on aime bien le culte du chef, de l'homme providentiel. Le roman est aussi une façon de donner l'alerte. Attention, il ne faut pas trop jouer avec la démocratie".
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Elle a déjà récolté plus de 56 000 signatures.
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3 000 euros. C'est la somme à débourser pour qu'une entreprise, basée à Carpentras, permette de chasser le chamois au Mont Ventoux, détaille La Provence, qui précise qu'il s'agit d'un séjour de trois jours, tout à fait légal. Ce service proposé a immédiatement soulevé l'indignation de particuliers qui ont lancé une pétition contre cette "chasse en safari". Mardi soir, elle comptait 56 585 signatures. L'entreprise, "Rollet Safaris et expéditions", a même fait l'objet d'un appel au boycott depuis le 10 janvier. Il s'agit en fait d'une agence de voyages spécialisée dans la chasse, qui a créé cette offre de trois jours et quatre nuits pour la chasse au chamois au coeur du Mont Ventoux. La chasse au chamois est légale et encadrée en France. Mais sur son site, les pétitionnaires dénoncent "des mises à mort gratuites" et expliquent que "cette entreprise se vante en plus en 'garantissant de l'adrénaline' à ses clients", poursuivant "donc les animaux ne sont que ça ? Une source d'excitation ? Il faut stopper d'urgence ces massacres." Le gérant de l'entreprise n'a pas réagi. Le site web et la page Facebook relayant l'offre de voyage ont en revanche disparu.
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Une semaine après la disparition de Maëlys, âgée de neuf ans, un homme a été mis en examen pour "enlèvement et séquestration". Des traces d'ADN de la fillette ont été retrouvées dans sa voiture.
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L'homme avait déjà été entendu par les enquêteurs jeudi dernier à la suite d'incohérences dans son agenda dans la nuit de la disparition de la fillette. Mais il avait ensuite été relâché. Ce dimanche, l'enquête a connu une brutale accélération avec son incarcération. Pour la mère du principal suspect, son fils est innocent. "Il n'en est pas capable, ce n'est pas possible !", martèle-t-elle par téléphone à RTL. "À aucun moment il ne pourrait faire une chose pareille, ce n'est pas possible (...). Je n'ai pas fait un monstre, ça n'a jamais été un monstre. Non, ce n'est pas un monstre. C'est un garçon gentil qui ne ferait pas de mal à personne", confie-t-elle. Son fils lui a promis qu'il était innocent. "Il m'a juré qu'il n'y était pour rien (...) on s'acharne sur lui parce qu'il faut trouver un coupable, il faut trouver quelqu'un. Ce n'est pas lui. Il n'est pas capable de faire ça", a -t-elle affirmé. Une semaine après la disparition de Maëlys, malgré de nombreuses battues réalisées pour la retrouver, il n'y a toujours aucune trace de la fillette.
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