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Capital vient de révéler les sommes que perçoivent les stars du petit écran français pour chacune de leurs prestations en tant qu'animateur... Attention, certains chiffres peuvent donner le tournis !
Le salaire des stars du PAF a toujours été un sujet tabou. En effet, bien souvent les personnalités du petit écran touchent des sommes mirobolantes pour leurs prestations télévisuelles. D'ailleurs, les montants perçus par plusieurs animateurs pour chacune de leurs performances viennent d'être révélées au grand au public et force est de constater que ces présentateurs ne devraient jamais connaître la crise dans leurs comptes en banque !Nikos Aliagas peut remercier The Voice !Capital dévoile ainsi que Nikos Aliagas reçoit 27 000 euros bruts pour chaque prime-time de The Voice. À titre indicatif, l'édition 2016 s'était divisée en seize grandes soirées, le total gagné s'élève donc à 432 000 euros, soit une opération très rentable... Jean-Pierre Foucault est également très bien loti puisqu'il a été rémunéré 35 000 euros pour être le maître de cérémonie du concours Miss France. Toutefois, cette somme a aussi été investie pour "employer cinq personnes" l'aidant à préparer l'émission.Des sommes très importantesStéphane Bern, qui se dit mauvais en négociations salariales, encaisse 11 000 euros pour chaque prime qu'il présente sur France 2. Laurence Boccolini empoche 9 000 euros bruts pour chaque édition de Money Drop, dont elle dépense une partie pour payer des subordonnés. Elle souligne également : "On ne tourne pas tout l'année. Et, faute d'audience, tout peut s'arrêter très vite." Enfin, Benjamin Castaldi, la nouvelle recrue de C8, gagne aussi 9 000 euros pour ses performances en prime-time. Celui-ci précise toutefois qu'il s'agit plus d'une facture à l'adresse de sa société, puisqu'il règle avec elle "beaucoup de charges". Trouvez-vous ces sommes justifiées ?
Jeudi 4 avril, l'ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn a été arrêté sous les yeux de sa femme et conduit une nouvelle fois en prison. Le Journal du dimanche (JDD) a pu s'entretenir avec Carole Ghosn.
Elle défend son mari, décrit un homme "fier" et "digne" et se dit "choquée par les réactions en France".Carole Ghosn est arrivée à Paris samedi 6 avril. Décidée à défendre son mari, qu'elle dit victime d'un "coup monté" et "lâché par tout le monde", l'épouse de Carlos Ghosn a accordé un entretien au JDD. Elle proclame son innocence et en appelle au président de la République, Emmanuel Macron.Carole s'est dit choquée par les conditions de sa nouvelle arrestation. "Les procureurs et la police ont sonné à la porte à 6 heures moins dix du matin. Ils étaient au moins vingt pour l'arrêter et fouiller un deux pièces (...) On m'a fouillée plusieurs fois - j'étais en pyjama, je ne vois pas ce que j'aurais pu cacher !", déplore-t-elle. Carlos Ghosn, lui, "est resté fier, la tête haute, digne et calme", raconte sa femme. "Il est d'une force incroyable", poursuit-elle.Un message de Carlos Ghosn bientôt diffuséCarole Ghosn raconte sa sidération. "Les avocats nous ont dit qu'une telle chose n'arrivait jamais. Il a été libéré contre une caution de 8 millions d'euros et il a respecté tout ce qui lui était imposé, il n'y avait aucune raison, sauf si on voulait le faire taire", estime-t-elle. Son époux préparait une conférence de presse qui devait avoir lieu le 11 avril. Mais il a aussi enregistré un message pour "désigner les responsables de ce qui lui arrive". Le message sera "bientôt" diffusé, précise-telle au JDD. Carole Gohsn poursuit : "je ne veux pas que mon mari soit au-dessus des lois mais qu'il soit jugé de façon équitable. Je sais qu'il est innocent. Je demande solennellement qu'on lui laisse la présomption d'innocence comme à tout citoyen français et j'en appelle au président de la République". Elle dit redouter un procès inéquitable. "Tout le monde l'a laissé tomber"Elle se dit choquée par les réactions en France. "Dans les médias, Carlos est déjà coupable. On oublie ce qu'il a fait pour Renault et Nissan. Il a redressé ces entreprises, sauvé des emplois, contribué à la grandeur de la France. On ne parle plus que de son salaire, on le décrit comme un homme assoiffé d'argent. (...) Je suis choquée par les réactions en France. Tout le monde l'a laissé tomber, par lâcheté, y compris les patrons. Ça me dégoûte".Selon elle, son mari "a eu des résultats extraordinaires", c'est un homme juste qui pensait parfois à sa vie après Renault-Nissan et songeait à "devenir professeur, donner des conférences, aider les jeunes. S'investir dans l'éducation". "Carlos a toujours été attentif aux autres, poursuit-elle, c'est le contraire d'un homme arrogant", assure-t-elle à l'hebdomadaire. En garde à vue jusqu'au 14 avrilArrêté un mois après sa remise en liberté, Carlos Ghosn a été une nouvelle fois placé en garde à vue au Japon jusqu'au 14 avril au moins pour répondre à de nouveaux soupçons de malversations financières. Le tribunal de Tokyo a approuvé vendredi la requête du parquet, qui invoque un "risque d'altération des preuves" pour justifier le maintien en détention de l'ancien patron.
POLÉMIQUE. Le député Insoumis a revêtu jeudi 7 décembre le maillot d'un petit club de football pour soutenir la proposition de loi UDI-Agir de taxer les gros transferts pour financer le sport amateur.
Une "provocation" qui lui vaudra d'être privé pendant un mois d'un quart de son indemnité parlementaire. Après la controverse sur le port de la cravate dans l'Hémicycle, c'est le maillot de football qui s'est invité dans le débat jeudi 7 décembre. Lors de l'examen en séance publique de la proposition de loi UDI-Agir de taxer les gros transferts pour financer le sport amateur, le député de La France Insoumise (LFI) François Ruffin a tenu à faire savoir qu'il soutenait le texte d'une manière particulièrement marquante. L'élu de la Somme est monté à la tribune de l'Assemblée et a enlevé son pull pour dévoiler le maillot vert de l'Olympique Eaucourt, club de la commune d'Eaucourt-sur-Somme. Voulant prendre le contrepied de la ministre des Sports Laura Flessel "qui n'a parlé de sport qu'en terme de compétitivité, comme un trader", il a narré la vie des bénévoles "qui lavent, plient et rangent les maillots pour pas un rond", en vantant "le don de soi dans une société où tout se marchande".Cet épisode n'a pas plu au président de séance La République en Marche (LREM) Hugues Renson qui lui a rappelé, au terme de son intervention, "le respect dû à nos débats qui implique une tenue correcte qui soit digne des lieux". "Vos extravagances vestimentaires ne rendent pas hommage au travail que nous devons mener dans cet hémicycle", a-t-il lancé, avant de suspendre la séance pour la pause déjeuner."UNE PROVOCATION" SANCTIONNÉEÀ la reprise de la séance à 15h, le député est revenu avec son maillot, provoquant la suspension immédiate des débats. Au terme d'une vingtaine de minutes, pendant laquelle quelques quolibets ont fusé ("Dehors et privé d'indemnités ! On ne peut pas avoir des huissiers en cravate et des charlots en maillot", a lancé l'UDI Thierry Benoit), le président de l'Assemblée François de Rugy (LREM) est intervenu pour le sanctionner, estimant que son comportement "relèv(ait) d'une provocation". Cette sanction, "un rappel à l'ordre avec inscription au procès verbal" que le député pourra contester devant le bureau de l'Assemblée, lui vaudra d'être privé, pendant un mois, de 1.378 euros, soit le quart de l'indemnité parlementaire.François Ruffin lui a aussitôt répondu."Sur le fond, je tiens à dire que porter le maillot d'Antoine, de Franck, de l'Olympique Eautcourtois et potentiellement des milliers d'Antoine, Franck et de milliers de club à travers le pays, ce n'est pas du tout une tenue indigne et irrespectueuse (...) Je suis très fier de faire entrer le visage de Franck et des Franck, de tous les gens qui tiennent les petits clubs à la tribune de l'Assemblée nationale", s'est-il justifié avant de remettre son pull "en apaisement". Le co-président du groupe UDI-Agir-indépendants, Jean-Christophe Lagarde, a ensuite demandé que le bureau de l'Assemblée revienne sur sa décision de l'été, quand il avait acté le droit pour les députés de siéger sans veste ni cravate. "Non pas par excès de tradition, mais pourquoi ne pas venir en short la prochaine fois!", s'est exclamé cet élu de Seine-Saint-Denis. Peu après, le chef de file des députés LR Christian Jacob a fait savoir à l'AFP qu'il souhaitait aussi "qu'on revienne à des tenues dignes, décentes", reprochant aux Insoumis d'être "incapables de se distinguer par leurs idées".
Le nombre de personnes tuées sur les routes de France métropolitaine a baissé de 19% en août, selon les chiffres de la Sécurité routière publiés mardi.
Au total, 235 personnes sont décédées contre 290 en août 2019, soit 55 de moins. Sur la période de juin à août, marquée par une baisse du trafic automobile en raison de la crise sanitaire, la mortalité est inférieure de 25% par rapport à la moyenne des mêmes périodes entre 2015 et 2019, précise la Sécurité routière.La mortalité routière avait chuté de 29,1% en juin et de 11,3% en juillet.Les routes d'Outre-mer ont elles été davantage meurtrières le mois dernier puisque 13 personnes y ont perdu la vie, soit deux de plus qu'en août 2019.En métropole, la baisse du mois d'août concerne notamment les automobilistes (108 tués) et motocyclistes (43), qui "n'ont jamais été aussi basses ces dix dernières années, pour un mois d'août".En revanche, davantage de cyclistes (22) et piétons (43) sont morts par rapport à août 2019.Le nombre d'accidents corporels (4.339, +2%) et de blessés (6.682, +1,2%) est également en hausse.
La mesure concerne 2,8 millions de foyers, qui disposeront de deux jours de plus pour s'acquitter du montant de l'impôt sur leurs revenus de 2018.
Le ministère de l'Economie et des finances a annoncé jeudi 12 septembre donner deux jours supplémentaires aux contribuables qui ont un impôt à payer sur leurs revenus exceptionnels de 2018 pour s'en acquitter. Les 2,8 millions de foyers ayant un impôt à payer auront donc jusqu'au 18 septembre à 23h59 pour régler leur dû, indique Bercy dans un communiqué. Plus d'un million l'ont d'ailleurs déjà fait, selon le ministère de l'Economie.Dans le cadre de la mise en place du prélèvement à la source, le gouvernement a décidé de ne pas taxer les revenus courants de 2018, pour ne pas entraîner une double imposition aux ménages. Cette "année blanche", ne s'est toutefois pas appliquée aux revenus exceptionnels (bonus, indemnités de départ à la retraite et autres rentrées non récurrentes) qui sont restés soumis à l'impôt. Budget : vers la fin de la rigueur ?par franceinfoLes foyers ne peuvent pas payer leur impôt par prélèvement automatique, prévient encore Bercy, qui précise qu'ils peuvent en revanche payer directement en ligne (avec un délai supplémentaire jusqu'au 23 septembre), par mandat TIP SEPA ou auprès d'un centre des finances publiques si leur impôt est inférieur ou égal à 300 euros.
Mimie Mathy est enfin remise sur pied... pour le plus grand bonheur de son mari.
Il y a quatre mois, la star de Joséphine Ange Gardien a subi une douloureuse épreuve. Opérée du dos, elle avait alors dû déclarer forfait pour la tournée annuelle de la troupe des Enfoirées. Dans le magazine Gala, la comédienne s'est confiée sur cette journée pendant laquelle elle a dû rester près de 6 heures sur la table d'opération. Un moment qui fut également très compliqué pour son mari : "il a eu très très peur. Il me l'a avoué après l'opération. Il a bien fait", confie la star. Benoist Gerard a donc pris soin de "dissimuler son angoisse" à celle dont il est tombé amoureux il y a 14 ans. Une telle preuve d'amour que Mimie Mathy a voulu lui adresser un message émouvant :"j'ai un homme fabuleux qui m'aime telle que je suis depuis quatorze ans et qui s'en fiche du qu'en-dira-t-on".
Le maire de Bordeaux, dont la ville a été meurtrie samedi par des affrontements entre les casseurs et les forces de l'ordre, a distillé plusieurs conseils au chef de l'État, sur les mesures à prendre pour endiguer la crise mais aussi sur la manière de s'adresser aux Français.
Alain Juppé est venu constater dimanche 9 décembre les dégâts causés dans sa ville de Bordeaux (Gironde) après la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes". "Il faut que le président de la République parle, et parle vite. Et qu'il tienne un discours fort à l'attention des Françaises et des Français. Un discours d'autorité bien sûr mais aussi un discours de compréhension, d'empathie, parce que beaucoup de revendications des 'gilets jaunes' responsables méritent d'être prises en considération. Et qu'il s'exprime dans un langage compréhensible de toutes les Françaises et les Français". Voici pour la méthode, selon l'ancien ministre.Concernant les annonces que devra prononcer le chef de l'État, Alain Juppé veut voir l'accent mis sur les bas salaires et les petites retraites. "Il faut aussi qu'il annonce des mesures fortes. Ces manifestations ont été provoquées par la surtaxation des carburants, ce problème est réglé puisque la surtaxe a été annulé. En revanche la question du pouvoir d'achat des plus modestes d'entre nous doit être évidemment abordée, celle des salariés qui ont de faibles revenus, c'est à dire la question du SMIC, mais celle aussi des retraités qui ont de petites retraites, ajoutées à l'augmentation de la CSG et le gel quasiment intégral des pensions de retraite, c'est sans doute trop charger la barque", a poursuivi le candidat à l'investiture de la droite et du centre lors de la dernière présidentielle. Du côté des "gilets jaunes", "changer de méthode"Le maire de Bordeaux a également intimé aux "gilets jaunes" de "changer de méthode". "Il faut aussi que les gilets jaunes fassent preuve de compréhension et d'imagination pour trouver d'autres façons d'exprimer leur mécontentement", a-t-il affirmé. Quelque 70 personnes ont été interpellées à Bordeaux, selon un bilan de sources concordantes en fin de soirée samedi. 26 blessés ont été pris en charge par les services de secours (SDIS et SAMU) dans deux points de regroupement des victimes, selon la préfecture, lors des heurts entre casseurs et forces de l'ordre dans le centre-ville.Après une manifestation qui s'était déroulée dans le calme dans l'après-midi, des heurts ont éclaté en fin d'après-midi sur la place Pey Berland, aux abords de la mairie, puis se sont poursuivis jusqu'en fin de soirée dans plusieurs rues et avenues du centre. Des petits groupes de casseurs ont mis le feu à des barricades, du mobilier urbain, dégradé des vitrines et plusieurs banques, avant d'être dispersés par les forces de l'ordre.
Alors que Patrick Balkany est emprisonné à la prison de la Santé, condamné pour fraude fiscale et blanchiment aggravé, sa femme se confie ce 1er février au Point dans une longue interview. L'occasion pour elle de revenir sur de nombreux sujets.
Le 13 septembre 2019 marquait l'incarcération de Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), condamné à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Sa femme, également reconnue coupable par la justice mais restée libre en raison d'une santé fragile, s'exprime ce samedi 1er février dans les colonnes du Point. Dans ce long entretien, la maire par intérim de Levallois-Perret revient notamment sur la question épineuse de la fraude fiscale, qu'elle "n'aurait pas pu éviter". "J'ai toujours gagné ma vie moi-même"Pour elle, le début des problèmes est marqué par le décès de son père. Alors qu'elle est à l'époque en pleine campagne électorale, son frère et sa sœur partent à l'étranger. Elle raconte : "À l'époque, l'argent ne m'intéresse pas, car j'ai toujours gagné ma vie moi-même. Quelques années plus tard, mon mari me quitte, je ne suis pas très en forme. Je me suis remise à bosser dans un journal, sous pseudo, Hara Kiri". Si sa mère et sa tante soutiennent qu'Isabelle aurait pu attaquer son frère et sa sœur en justice, elle ne le fait pas. Elle poursuit : 'Ils me donnent du fric, mais à une condition : que je ne le rapatrie pas car ils ne veulent plus rien avoir à faire avec la France. J'aurais dû avoir la force de caractère de leur dire : 'Gardez votre pognon'. Je ne l'ai pas eue". Ne souhaitant pas avoir un compte en Suisse, Isabelle Balkany décide alors d'acheter une maison aux Antilles. Un bien immobilier qui est aujourd'hui au cœur de la polémique, les deux élus ayant été reconnus coupables "d'avoir utilisé le produit de leur fraude pour l'acquisition et l'embellissement de biens immobiliers", comme l'indiquait Le Monde le 18 octobre dernier."Les regrets, ce n'est pas trop mon tempérament"Au-delà de cette question, Isabelle Balkany affirme éviter les regrets : "Finalement, dans ma vie, j'ai tout fait par amour. (...) Les regrets, ce n'est pas trop mon tempérament. Je regrette, comme toutes les femmes, que mon mari m'ait trompée, je regrette qu'il se soit barré. Évidemment qu'on a des regrets dans la vie. J'ai des souffrances qui ne guériront jamais. (...) Mais mon père me disait toujours qu'il faut regarder devant. Donc, là, je fais la même chose". Jeudi 30 janvier dernier, Isabelle Balkany avait annoncé sur RMC que son mari n'assisterait pas à son procès en appel pour blanchiment aggravé, le lundi 3 février, en raison d'un état de santé jugé inquiétant.
La Cnil, gendarme français des données personnelles, a alerté mercredi sur le recours rapide et incontrôlé aux caméras destinées à mesurer la température, à vérifier le port du masque, ou à s'assurer du respect de la distanciation sociale, dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.
"Si la Cnil est pleinement consciente de la situation sanitaire, il lui apparaît cependant que certains dispositifs envisagés ne respectent pas le cadre légal applicable à la protection des données personnelles", a-t-elle précisé dans un communiqué."Leur développement incontrôlé présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d'accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d'engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique", a ajouté la commission, reprenant à son compte l'un des arguments des opposants aux technologies de traçage.Ces dispositifs "conduisent le plus souvent soit à traiter des données sensibles sans le consentement des intéressés (notamment la température), soit à écarter le droit d'opposition", prévient aussi la Cnil, qui demande un "encadrement normatif spécifique".Les caméras thermiques, qui prennent instantanément la température à distance à partir du rayonnement infrarouge émis par le corps, présentent également "le risque de ne pas repérer des personnes infectées puisque certaines sont asymptomatiques" et que le système peut "être contourné par la prise de médicaments antipyrétiques (qui réduisent la température corporelle sans traiter les causes de la fièvre)".Des caméras thermiques ont été déployées en France par certains employeurs (comme Renault sur son site de Flins dans les Yvelines ou dans les entrepôts d'Amazon) et dans des lieux de transport, comme à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle."La sécurité sanitaire, c'est la succession de mesures de contrôle, de vigilance, qui permet de créer un environnement contrôlé et de confiance", avait expliqué le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari au cours d'une visite de l'aéroport.Pierre Bédier, le président (LR) du conseil départemental des Yvelines, avait également présenté mi-mai son projet pour équiper les établissements publics du département de "portiques thermiques".Et depuis le 6 mai, une dizaine de caméras sont installées dans la station de métro Châtelet-Les Halles à Paris pour évaluer si les passants portent bien un masque, dans le cadre d'une expérimentation avec la société Datakalab.
Des pluies torrentielles ont fait au moins 12 morts ce week-end en Chine dans la province du Sichuan (sud-ouest), le pays faisant face à des inondations meurtrières depuis début juin, a indiqué lundi un média d'Etat.
Dans le canton de Mianning, situé à quelque 350 kilomètres de la capitale régionale Chengdu, deux personnes sont notamment décédées lorsque leur véhicule, circulant sur une autoroute endommagée par les flots, est tombé dans une rivière.Outre les 12 décès recensés au total dans la province, 10 disparus sont également à déplorer, a annoncé l'agence de presse Chine nouvelle. Depuis le début du mois, le sud du pays est frappé par des pluies torrentielles qui ont causé des glissements de terrain et des inondations, touchant au total 12 millions de personnes, d'après le ministère des Situations d'urgence.En l'espace de quelques semaines, plus de 720.000 personnes ont été évacuées et 78 morts au total sont à déplorer, selon la même source.Des photos et vidéos publiées par les médias d'Etat montrent des champs submergés et des sauveteurs avec de l'eau jusqu'à la taille, qui portent des habitants sur leur dos.La saison des pluies a déjà entraîné pour 25,7 milliards de yuans (3,2 milliards d'euros) de pertes économiques, selon le ministère. Un coup dur pour une économie qui a déjà beaucoup souffert de l'épidémie de Covid-19.
Valérie Trierweiler a la rancune tenace. Après la publication du livre "Merci pour ce moment", dans lequel elle égratigne François Hollande, la journaliste s'est confiée pour Paris Match sur son expérience éphémère de première dame, au début du quinquennat de François Hollande.
"Cela n'a pas toujours été facile, mais j'ai su me créer des espaces de survie à ce moment-là. Je ne suis ni différente ni supérieure et je garde de cette période des blessures, notamment celle de ne pas avoir été soutenue par celui que j'avais accompagné jusque-là", explique Valérie Trierweiler à propos de son ancien compagnon, avant d'évoquer l'un des principaux obstacles à son épanouissement à l'Élysée : le fait qu'elle n'était pas mariée au président de l'époque. "Cela a été une difficulté, la principale sans doute. J'étais à peine arrivée que je recevais des lettres d'insultes uniquement parce que nous n'étions pas mariés. Dès le début j'ai été perçue comme illégitime. J'ai été très étonnée de cet aspect réactionnaire de la société française, qui s'est concrétisé au moment du mariage pour tous", a encore ajouté la journaliste de 53 ans, qui malgré le temps qui passe, semble toujours garder de la rancoeur à l'égard de François Hollande.
Météo France rapporte qu'une tornade a frappé le département, dans une zone située entre Pézenas et Clermont-l'Hérault.
Le département de l'Hérault se retrouve dans la tourmente. Selon les informations de Météo France, une impressionnante tornade a touché le département ce dimanche 20 octobre. Sur Twitter, Météo France indique qu'un « violent orage circule, accompagné de pluies intenses et d'une forte activité électrique. »La tornade aurait frappé dans une zone précise en fin de matinée. Elle se situait entre les villes de Pézenas et Clermont-L'Hérault, le long de l'autoroute A75. Le bilan provisoire, rapporté par Le Parisien, annonce qu'au moins une caravane a été emportée suite aux très violents vents. Les sapeurs-pompiers du Sdls 34, relayés par le site actu.fr, affirment de leur côté que cinq toitures ont été endommagées à Paulhan. Ils seraient intervenus également dans les villes de Vias, Forensac et Saint-Guilhem-le-Désert. Plusieurs arbres y ont également été arrachés en raison de la violence de la tornade selon Le Midi Libre. Actu.fr annonce que ce contexte orageux pourrait se déplacer vers le Gard durant le reste de ce dimanche.Les Cévennes touchées par des fortes pluiesDepuis ce matin, les Cévennes subissent d'importantes pluies. Entre 11 et 12h, ces précipitations ont donné jusqu'à 35mm de pluie en seulement une heure selon les informations de La Chaine Météo. La ville de Villefort en Lozère cumule un total de 116mm de pluie sur les 24 dernières heures, soit l'équivalent de trois semaines de pluies.C'est un épisode météorologique qui ne touche pas uniquement l'Hérault. Depuis 4 heures du matin dimanche 20 octobre, quatre départements ont été placés en vigilance orange. Cela concerne l'Ardèche, la Loire, la Haute-Loire et le Rhône. Une consigne qui tient jusqu'à lundi à minuit selon L'Express. En Haute-Loire et dans le Rhône, les habitants de ces deux régions devront rester vigilants. Des rafales de vent allant de 80 à 100 km/h en plaine sont annoncées, il existe également un risque de grêle.
Ira? Ira pas? Jean-Luc Mélenchon a entretenu l'incertitude ces dernières heures quant à sa venue à l'émission politique de France 2 "Des paroles et des actes", programmée jeudi 26 mai. L'eurodéputé avait remis en question sa participation à ce qu'il a décrit sur sa page Facebook comme une "corrida où l'invité fait office de taureau promis au sacrifice".
"Pour y parvenir, le déroulé consiste à additionner des charges nommées 'débats' dont la bête ne connait pas la nature jusqu'au dernier moment" détaille t-il. Le fondateur du Parti de Gauche critique le format de l'émission et fustige l'absence de contradicteurs de premier rang : "Tout le monde a peur me dit la rédaction" a t-il écrit, avançant que Marion Maréchal Le Pen, Bruno Le Maire, Stéphane Le Foll, Michel Sapin ou encore Jean-Christophe Cambadélis ont refusé le débat.Dans cette tribune publiée mercredi soir sur sa page officielle, Jean-Luc Mélenchon a ainsi remis en cause sa participation et lancé un "appel à candidature" face à la pénurie de contradicteurs. "Si vous êtes un dirigeant de droite intéressé pour venir débattre, je vous appelle à faire connaître votre candidature à 'France 2' pour venir débattre car la chaîne prétend que nul ne le veut". S'il se montre très critique vis à vis de l'émission, le candidat à la prochaine élection présidentielle n'en reste pas moins un habitué des joutes verbales sur le plateau de "DPDA". Sa dernière apparition remonte à décembre 2014, où il avait débattu aux côtés de Cécile Duflot et Benoît Hamon. Au matin de l'émission d'aujourd'hui, qui sera diffusée ce soir à partir de 20h55, Mélenchon a mis fin au suspens. "J'irai à DPDA" a t-il écrit, en profitant pour railler la "pagaille" et la "buzzomanie qui font la loi" dans l'équipe de l'émission, sans mentionner les personnalités politiques qui l'accompagneront. En milieu de matinée, DPDA a dévoilé le nom des deux contradicteurs : la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, et le maire Les Républicains de Tourcoing Gérard Darmanin.Après avoir présenté mardi la méthode d'élaboration de son programme électoral, Jean-Luc Mélenchon procédera à un premier comptage de ses troupes le dimanche 5 juin lors d'un rassemblement place Stalingrad à Paris, en référence directe au lancement de sa campagne en 2011. Son entourage espère réunir autant de personnes qu'il y a cinq ans, soit environ 6.000.
Gaspard Gantzer s'est engagé, s'il remporte les élections, à la nommer premiere adjointe en charge de l'urbanisme et de l'écologie.
Ancienne journaliste de RTL, et compagne de l'eurodéputé Yannick Jadot (EELV), Isabelle Saporta rejoint la liste de l'ancien communicant de François Hollande, Gaspard Gantzer, pour les municipales à Paris, selon un entretien publié lundi 19 août par Le Parisien sur son site."La seule chose qui m'anime aujourd'hui, c'est de changer concrètement la vie des Parisiennes et des Parisiens", estime Mme Saporta dans cette interview. "Ce que j'aime chez Gaspard, c'est cette liberté. On n'est pas dans un parti, on part d'une page blanche. On est pragmatique, on a la volonté de faire avancer les choses", ajoute-t-elle. "Gaspard a saisi la balle au bond quand il m'a entendu dire que je voulais faire de la politique lorsque j'ai quitté RTL fin mai", poursuit la journaliste. "Avec notre projet, l'écologie sera la nouvelle matrice par laquelle tout doit passer", promet M. Gantzer, annonçant des "paysans bio dans le Grand Paris, des artisans dans le cœur de la ville, des cantines où les enfants mangent bien et local..."En contrepartie de ce ralliement, Gaspard Gantzer s'engage à nommer Isabelle Saporta "première adjointe, en charge de l'urbanisme et de l'écologie", s'ils gagnent les municipales à Paris en mars 2020. Interrogée par le quotidien sur ce ralliement à Gaspard Gantzer alors que son compagnon est élu EELV, et que le parti écologiste a désigné en juin son candidat, David Belliard, Isabelle Saporta s'est dit "désolée" "que ça déplaise aux uns et aux autres". "La tambouille de partis, cela n'a jamais été mon horizon. Mon horizon, c'est l'écologie. Aujourd'hui, vu l'urgence, la question ce n'est pas de savoir dans quel courant vous êtes mais à quel moment ça change", ajoute-t-elle dans Le Parisien. A quelques mois des élections municipales, les candidatures se multiplient à Paris: Benjamin Griveaux pour LREM, David Belliard pour EELV, Ian Brossat pour le PCF, Pierre-Yves Bournazel au centre. De son côté, LR doit choisir à l'automne entre Rachida Dati, Jean-Pierre Lecoq et Marie-Claire Carrere-Gee, pour faire face à la maire (PS) sortante Anne Hidalgo, dont une candidature à sa succession ne fait guère de doute.Déçu de n'avoir emporté l'investiture LREM, le mathématicien Cédric Villani laisse lui planer le doute jusque début septembre quant à une éventuelle candidature dissidente. Interrogé sur une éventuelle alliance avec MM. Villani ou Bournazel dès le premier tour, Gaspard Gantzer reste évasif : "Je ne me suis pas lancé dans cette conquête difficile de Paris pour être le second de qui que ce soit, mais pour rassembler sur des idées et une façon de faire de la politique".
Impossible de passer à côté de Michel Sardou. Le chanteur est partout.
Dans les bacs avec son dernier album "Le choix du fou" sorti ce vendredi, sur scène avec sa tournée d'adieux, mais aussi sur France 2 ce samedi 21 octobre pour son "dernier show". Car l'artiste fédère, et le public en redemande. Le 17 octobre dernier, le documentaire "Michel Sardou, l'indomptable" a été suivi par plus d'un million de téléspectateurs sur W9. Un succès que le principal intéressé a du mal à expliquer. "Aucune idée. Ce qui m'amuse, c'est qu'on raconte ma vie sans me demander mon avis. Il paraît qu'on parle des enfants que j'ai eus à droite, à gauche... C'est gentil, mais enfin on pourrait peut-être me demander si on peut en parler!", s'agace-t-il dans une interview accordée au site du Figaro. Des émissions hommages qui le pousse le à rappeler qu'à 70 ans, il est bien vivant. "On raconte ma vie parfois comme si j'étais mort. À tel point que ce matin, je me suis regardé dans la glace pour savoir si j'étais vraiment vivant...", ironise-t-il dans une interview accordée au site du Figaro. Et pourtant Michel Sardou va devoir s'habituer. Car les hommages sont loin d'être terminés. Même les enfants s'y mettent. Après Louane, c'est au tour des Kids United de s'attaquer au répertoire du chanteur dans l'album "Sardou et nous..."
La procédure d'alerte à la pollution à l'ozone dans les Bouches-du-Rhône est renforcée dimanche, passant au niveau 2, ce qui implique une "vigilance tout public".
"Les conditions météorologiques de ces derniers jours et les récents incendies dans le département des Bouches-du-Rhône génèrent une pollution de l'air à l'ozone (180 micro grammes d'ozone par m³)", a indiqué la préfecture dans un communiqué. Dimanche, au quatrième jour d'alerte à la pollution à l'ozone, les mesures déjà imposées samedi s'appliqueront toujours: abaissement de 20 km/h des vitesses maximales autorisées (au dessus des 70 km/h) et raccordement électrique à quai des navires de mer et des bateaux fluviaux notamment.Une éventuelle circulation différenciéeLes principaux émetteurs industriels de composés organiques volatils et d'oxydes d'azote sont aussi soumis à des restrictions et doivent maîtriser leurs émissions "tels que prescrites dans leurs arrêtés préfectoraux, pris au titre du code de l'environnement relatif à la réglementation des ICPE" (Installation classée pour la protection de l'environnement), détaille la préfecture dans un communiqué.Le préfet précise qu'avec le déclenchement du niveau 2 sera aussi instituée la gratuité du stationnement pour les résidents et le doublement du tarif pour les non-résidents à Marseille. Dimanche, la préfecture étudiera "l'éventualité de la mise en œuvre d'une circulation différenciée dans le centre-ville de Marseille", qui pourrait s'appliquer dès lundi matin.Activités physiques à réduireParis a mis en place dès jeudi la circulation différenciée et la même mesure s'applique à Lyon samedi.Les autorités recommandent aussi à tous de réduire les activités physiques et sportives intenses.L'organisme de surveillance de la qualité de l'air AtmoSud prévoit par ailleurs de déclencher le niveau d'alerte (niveau 1), déjà en vigueur dans le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence, dans le Var dimanche.
Alors que le parti de Républicains (LR) est en crise après son échec aux élections européennes, Geoffroy Didier, député européen et vice-président de la région Île-de-France, estime que "la droite doit arrêter avec cet ultra-conservatisme sociétal qui nous mine et qui donne cette fâcheuse impression à nos concitoyens que nous ne vivons pas avec notre temps".
Invité du "8h30 Fauvelle-Dély" sur France Info lundi 10 juin, l'ex-directeur de campagne des Républicains aux élections européennes a souhaité que "la droite se modernise, s'ouvre aux Français, vive avec son temps, arrête de se rabougrir sur des idéologies binaires manichéennes, qui excluent et qui ne servent pas la cause qui est la nôtre". "Nous n'avons pas toujours été au rendez-vous de la société et de ses évolutions", a constaté Geoffroy Didier qui a affirmé être favorable "à titre personnel" à l'extension de la PMA à toutes les femmes. "La droite ne doit pas se réfugier dans des idéologies trop conservatrices. Souvenez-vous de cette droite qui a combattu contre le PACS ? Qui aujourd'hui oserait combattre le PACS ? Souvenez-vous de cette droite dont je ne faisais pas partie parce que je ne suis jamais allé manifester contre le mariage pour tous ? Vous n'avez personne à droite qui pourra vous dire aujourd'hui qu'il condamnera le mariage pour tous (...) Je veux peser et lutter au sein de ma famille politique pour que le mariage pour tous soit considéré comme un acquis sociétal sur lequel nous ne reviendrions pas", a soutenu le député européen. S'il est toujours membre des Républicains et "compte le rester", Geoffroy Didier souhaite infléchir la ligne du parti de l'intérieur. "Je fais partie de ceux qui considèrent que la droite a un avenir, que la droite républicaine doit s'imposer et qu'il doit y avoir dans une démocratie comme la nôtre, une autre alternative possible que celle de l'extrémisme", a-t-il expliqué.
Un dysfonctionnement dans une piscine en Chine a créé une immense vague. 44 personnes ont été blessées par cette catastrophe.
L'impression de voir un tsunami en intérieur. Le parc aquatique de Shuiyun en Chine a vécu un incident extrêmement dangereux lundi 29 juillet. Un dysfonctionnement de sa piscine à vagues artificielles en a créé une réelle qui aurait tout de même atteint les trois mètres de haut. Les visiteurs ont alors été violemment expulsés en dehors du bassin. Au total, les autorités décomptent un bilan de 44 blessées. Trois personnes étaient hospitalisées pour des fractures et des écorchures graves. La piscine à vagues a été fermée une journée, le temps de la réparer et de l'inspecter. Désormais, l'heure est au diagnostic. L'établissement a déclaré que le problème viendrait d'une « défaillance technique ». Les premières rumeurs avaient ciblé un employé suspecté d'être en état d'ébriété. Il aurait activé la machine à vagues à sa puissance maximale. Des hypothèses qui ont été démenties par le parc aquatique.
Un restaurant de Changsha, dans le centre de la Chine, s'est excusé samedi d'avoir demandé à ses clients de se peser avant d'entrer, dans le cadre d'une campagne nationale contre le gaspillage de nourriture.
Le restaurant a été vertement critiqué sur les réseaux sociaux en Chine dès la mise en place de cette nouvelle politique vendredi.Les clients étaient invités à se tenir debout sur des pèse-personnes et d'entrer leurs données personnelles dans une application qui leur recommanderait des choix de nourriture en fonction de leur poids et la valeur calorifique des plats, selon le média étatique China News Service.Le président chinois Xi Jinping a exhorté la nation à cesser le gaspillage, au moment où la pandémie de coronavirus et de sévères inondations ont conduit à une montée des prix pour la nourriture.En réponse, des services de restauration régionaux ont demandé à leurs clients de commander un plat de moins que le nombre de personnes à table afin de mettre fin à la tradition bien implantée de commander de la nourriture en excès pour les repas de groupe.Des affiches dans le restaurant de Changsha trompetaient "Soyez économes et consciencieux, favorisez les assiettes vides" ou encore "Opération assiette vide" du nom d'une campagne nationale, selon des photos parues dans les médias locaux.En réaction, des hashtags liés à l'incident ont été vus plus de 300 millions de fois sur le réseau social Weibo.Le restaurant a déclaré être profondément désolé pour son interprétation de la campagne anti-gaspillage."Nos intentions de départ étaient de prôner la fin du gaspillage, et de promouvoir les commandes saines de nourriture. Nous n'avons jamais obligé les clients à se peser", a-t-il affirmé dans une lettre d'excuse publié en ligne samedi matin. Les médias d'Etat chinois ont également déclaré la guerre aux vidéos d'orgies alimentaires, connues sous le nom coréen de "mukbang", tandis que les plateformes de streaming en direct ont promis de clore les comptes faisant la promotion de l'alimentation à l'excès et du gaspillage alimentaire.
Pierre Aidenbaum, adjoint chargé de la Seine à la mairie de Paris, a démissionné de ses fonctions suite à des accusations de harcèlement sexuel à l'encontre d'une collaboratrice, a indiqué la mairie lundi.
"Ces faits ont immédiatement fait l'objet d'un signalement au Procureur de la République", a poursuivi la Ville de Paris, dans un communiqué. M. Aidenbaum a été maire PS du troisième arrondissement de Paris pendant 25 ans. Selon la mairie, M. Aidenbaum a remis sa démission ce lundi.C'est la deuxième démission sur fond de scandale sexuel auquel est confronté l'exécutif parisien depuis la mise en place de la nouvelle équipe municipale, début juillet.Adjoint emblématique à la culture d'Anne Hidalgo, Christophe Girard avait démissionné le 23 juillet en raison de ses liens avec l'écrivain Gabriel Matzneff accusé de pédophilie."La Municipalité demeurera intraitable avec tous types de faits de harcèlement moral ou sexuel, quelle que soit la qualité de leur auteur", a souligné la mairie de Paris après la démission de M. Aidenbaum, âgé de 78 ans.
Alors que le mouvement s'apprête à fêter son premier anniversaire, six cents "gilets jaunes" débattent depuis vendredi 1er novembre à Montpellier, de son possible avenir.
Venus de toute la France, quelque 600 "gilets jaunes" sont réunis à partir de vendredi 1er novembre à Montpellier pour discuter de l'avenir du mouvement, avec en ligne de mire l'anniversaire des 12 premiers mois de mobilisation. Pour cette quatrième "Assemblée des assemblées", qui dure jusqu'à dimanche, la date du 17 novembre - qui a vu naître la première manifestation de "gilets jaunes" il y a un an - est au coeur des discussions."Il nous faut trouver quelque chose de marquant", espère Fabienne, venue de Grenoble. "Moi, j'irai à Paris", prévient sa camarade de rond-point, Pascale, dans le musée désaffecté où se tient le rassemblement. Vêtu de son gilet fluo, orné de la photo de son rond-point dans l'Isère, Stéphane "n'attend rien de cet anniversaire, à part une présence plus massive des 'gilets jaunes' autour de cette date". "Un mouvement de profondeur""Au fond, ce qui me préoccupe davantage, c'est comment chacun d'entre nous allons gagner du pouvoir d'achat rapidement", poursuit-il. "L'Assemblée des assemblées montre à quel point la révolte des 'gilets jaunes' est un mouvement de profondeur. Il suffit de regarder cette organisation titanesque pour faire venir des Français des quatre coins de la France", témoigne Jacques, qui est venu de Lille. Environ 200 délégations de ronds-points sont représentées au cours de ces trois journées, organisées grâce à une cagnotte de dons de 3.000 euros. La dernière "Assemblée des assemblées" avait réuni le week-end du 29 et 30 juin quelque 600 personnes à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). "Gilets jaunes" : que reste-t-il de la contestation un an après ?par franceinfoDes propositions sur la tableLors de ces journées, où alternent séances plénières et ateliers par groupe de dix personnes, sept questions seront abordées, selon les organisateurs, notamment : "Comment renouer le lien avec la population ? Comment travailler concrètement avec les autres mouvements ? Comment s'organiser face à la répression ? Comment définir nos adversaires et nos alliés ? Comment agir dans le contexte des élections municipales ?".Une synthèse des propositions sera établie à l'issue des ateliers, auxquels les journalistes ne sont pas conviés. "J'ai été gazée et matraquée, comme d'autres ici. Nous devons tous en parler", estime Pascale. "Cette répression a joué sur la mobilisation. J'aimerais qu'on trouve un moyen de faire revenir les personnes qui ne viennent plus à cause de ça", ajoute Fabienne qui, comme de nombreux participants, s'inquiète des violences policières.
Les difficultés risquent d'être particulièrement importantes dans le grand Ouest en direction de Paris et aux abords des grandes métropoles.
Ce dimanche 2 juin, la circulation sera très difficile sur les routes de France dans le sens des retours en cette fin de weekend de l'Ascension, prévient Bison Futé. Les difficultés risquent d'être plus importantes dans le grand Ouest, en Bretagne, Normandie, Pays-de-la-Loire, ainsi qu'en région Centre-Val-de-Loire en direction de Paris. En Île-de-France, la circulation sera également très dense sur les autoroutes A10, A6 et A13, dès la fin de la matinée et jusque tard dans la soirée. Les temps de passages aux barrières de péage devraient être relativement importants.Privilégier un départ tôt dans la matinée ou en fin de soiréeLe trafic sera également particulièrement dense aux abords des grandes métropoles entre 12h et 21h. Bison Futé conseille de privilégier un départ tôt dans la matinée ou en fin de soirée.Bison Futé préconise aussi d'éviter de circuler de 11 heures à 14 heures sur les autoroutes A10 entre Bordeaux et Poitiers, A7 entre Orange et Lyon, A9 de l'Espagne vers Narbonne et A61 entre Narbonne et Toulouse. Il est également conseiller d'éviter l'A71 entre Bourges et Orléans de 15h à 17h. Mercredi, pour les premiers départs pour le pont de l'Ascension, 1.340 de bouchons cumulés ont été enregistrés sur les routes de France, un record.
Accès à la nature, aux lieux de culte, aux cafés ou retrouvailles amoureuses: des députés y compris de la majorité ont plaidé vendredi au Palais Bourbon, en vain, pour déconfiner plus rapidement.
L'Assemblée nationale a voté dans la nuit de vendredi à samedi en première lecture le projet de loi prolongeant l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet et qui intègre des mesures liées au déconfinement progressif à partir de lundi.Des députés d'opposition ont d'abord contesté la limite des déplacements fixée uniformément à 100 km, alors qu'elle devrait tenir compte du classement en zone verte ou rouge, selon Pascal Brindeau (UDI-Agir), ou des "spécificités territoriales", par exemple en Corse, d'après Philippe Vigier (Libertés et territoires).Mireille Clapot (LREM) a défendu sans succès un "amendement des amoureux" pour permettre aux conjoints ou concubins éloignés de pouvoir se retrouver. "La loi a tellement restreint les libertés publiques (...) qu'elle est tout près de bannir l'amour", a lancé la députée.Le ministre de la Santé, Olivier Véran, n'a pas voulu multiplier les "dérogations" dans la loi, tout en la remerciant pour ce "moment de tendresse". L'ancienne ministre PS Delphine Batho (non inscrite) a demandé, avec des députés de tous bords, un "accès responsable à la nature", même pendant le confinement, comme demandé dans une pétition en ligne qui a recueilli plus de 158.000 signatures."L'activité et l'exercice physique en plein air dans les espaces en pleine nature" seront permis à partir de lundi, a rappelé le ministre. Des députés LR et UDI-Agir ont dénoncé un "deux poids-deux mesures" sur l'accès aux plages, qui se fera au cas par cas sur autorisation du préfet. "Je vous trouve formidables de confiance!", s'est exclamé M. Véran, globalement inquiet des "signaux" envoyés par ces débats, qui ne sont pas ceux "que les soignants nous demandent d'envoyer" sur des "précautions" en vue du déconfinement.D'autres amendements y compris LREM visaient à expérimenter l'ouverture des cafés, restaurants, hôtels et discothèques. Eric Coquerel (LFI) a déploré que le gouvernement veuille "déconfiner le travail, et le reste n'a pas d'importance".Enfin, certains LR et élus d'extrême droite ont cherché à autoriser les célébrations religieuses, Emmanuelle Ménard (non inscrite) appelant à "déclarer l'état d'urgence cultuel". Les regroupements ne seraient "pas responsables", a répondu M. Véran.Après des échanges sur la pêche à la ligne qui ont suscité un peu d'impatience du ministre, les députés ont adopté dans la foulée les dispositions encadrant l'isolement et la quarantaine des personnes testées positives.La "quatorzaine obligatoire", par prévention, va concerner une partie des arrivants sur le territoire national, avec un isolement s'ils sont malades.
L'ancien conseiller en communication de François Hollande va commencer une tournée des arrondissements parisiens dès la semaine prochaine.
"Parisiennes, Parisiens." C'est le nom du mouvement que vient de lancer Gaspard Gantzer, l'ancien conseiller communication de François Hollande. L'objectif ? Une future candidature aux municipales de 2020 à Paris. Jeudi 7 juin, Gaspard Gantzer a réuni plus de 150 proche pour annoncer la création de son mouvement politique et par la même occasion donner le coup d'envoi de sa candidature à la Mairie de Paris. Un nom symbolique pour l'ancien porte-parole de Bertrand Delanoë : "L'expression 'Parisiennes, Parisiens' était une figure imposée des discours de l'ancien maire de Paris, lorsqu'il s'adressait à ses administrés ou parlait d'eux", rappelle Le Monde. Dans un manifeste qui va bientôt être publié sur son site internet, l'ancien bras droit de François Hollande y décrit son ambition de marcher dans les traces de son mentor, Bertrand Delanoë : "Trop souvent, nous regardons notre ville et nous nous disons que nous pourrions retrouver une forme d'audace", écrit-il, avant d'ajouter : "Il faut rendre son honneur à Paris, comme l'a fait Bertrand Delanoë en son temps." "Notre mouvement ne sera une roue de secours ni pour Hidalgo ni pour LRM"Le "Monsieur com'" de François Hollande, qui a d'ailleurs créé son agence de communication en quittant l'Elysée, ne veut ni être identifié comme un socialiste, ni comme un Marcheur : "Notre mouvement ne sera une roue de secours ni pour Hidalgo ni pour La République en marche", a expliqué un soutien du jeune politique au Monde. Il n'hésite d'ailleurs pas à critiquer la politique actuelle d'Anne Hidalgo, la maire de Paris : "Les services publics pourraient être mieux organisés, les deniers publics mieux employés (...) les rues plus propres, les trottoirs mieux entretenus. Tout n'a pas été tenté à Paris en matière de logements, de mobilité, de sécurité. (...) La réalité, c'est que des parti pris hâtifs se sont révélés improductifs", peut-on lire dans son manifeste. Gaspard Gantzer entame sa campagne dès la semaine prochaine en organisant, une fois par semaine, une réunion dans les différents arrondissements de Paris.
La police marocaine a annoncé vendredi avoir saisi 7,2 tonnes de résine de cannabis au cours de deux opérations distinctes menées jeudi à El Jadida (ouest) et près de Fès (centre).
La première a permis la saisie de 5 tonnes à bord d'un véhicule utilitaire, a précisé dans un communiqué la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Un homme a été interpellé et placé en garde à vue "pour son implication présumée dans cette affaire", selon la même source.Le reste a été saisi dans une ferme agricole près de la ville de Fès. Deux hommes ont été interpellés, dont le suspect principal qui avait en sa possession "une importante somme d'argent", a indiqué la police, sans en préciser le montant.Une enquête est en cours pour "déterminer les ramifications" des deux affaires "aux niveaux national et international", ajoute la DGSN. Le Maroc est l'un des principaux pays producteurs de cannabis au monde, cultivé principalement dans la région montagneuse du Rif (nord). Les autorités assurent lutter contre cette production.En 2019, quelque 179 tonnes de cannabis ont été saisies dans ce pays d'Afrique du nord, selon un bilan officiel.
Face à des chiffres de contamination au coronavirus en hausse préoccupante, l'Espagne a décidé mardi de faire appel à l'armée, mais l'épidémie enregistre un ralentissement dans le monde selon l'OMS.
"Le gouvernement espagnol va mettre à disposition des régions des effectifs des forces armées pour réaliser le traçage" des cas, a indiqué le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, précisant que deux mille militaires seraient déployés à cet effet.Le manque de moyens humains dans les régions espagnoles les plus touchées est considéré comme l'une des raisons de la reprise de l'épidémie.L'évolution de la pandémie est "préoccupante", a insisté M. Sanchez tout en soulignant que le pays était encore "loin de la situation de mi-mars"."Nous ne pouvons pas permettre que la pandémie recommence à prendre le contrôle de notre vie (...) nous devons prendre le contrôle, casser cette deuxième courbe" de contagions, a-t-il dit. - ralentissement -La pandémie de coronavirus continue de faire rage dans le monde mais les dernières données hebdomadaires publiées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) montrent un ralentissement dans la plupart des régions. Plus de 1,7 million de nouveaux cas de Covid-19 et 39.000 nouveaux décès ont été signalés à l'OMS la semaine dernière (17 au 23 août), ce qui représente une diminution de 5% des cas et de 12% des décès par rapport à la semaine précédente (10 au 16 août).Ce ralentissement a été enregistré dans toutes les régions, à l'exception de l'Asie du Sud-Est et de la Méditerranée orientale. Une autre lueur d'espoir est venue de Londres, où le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca, qui développe déjà un vaccin, a annoncé avoir lancé des essais de phase 1 sur un médicament permettant de prévenir et traiter le Covid-19.Les premiers participants à cet essai ont reçu leur dose de ce médicament qui est une combinaison de deux anticorps, explique AstraZeneca. La phase 1, à laquelle participent 48 volontaires en bonne santé au Royaume-Uni et âgés de 18 à 55 ans, doit déterminer si le médicament est sûr et comment le corps humain réagit. L'essai est financé par le gouvernement américain. Les résultats de la phase 1 sont attendus au second semestre et s'ils sont concluants, AstraZeneca lancera des essais de phase 2 et 3 à plus grande échelle pour évaluer l'efficacité du médicament.Comme chaque jour depuis des mois, le bilan mondial des victimes de la pandémie établi par l'AFP à partir de sources officielles a augmenté mardi, s'établissant à au moins 813.733 morts depuis fin décembre. Plus de 23 millions de cas ont été diagnostiqués dans 196 pays et territoires. Les États-Unis sont le pays le plus touché avec 177.284 décès. Suivent le Brésil avec 115.309 morts, le Mexique (60.800), l'Inde (58.390) et le Royaume-Uni (41.433).Chaque jour apporte son lot de nouvelles restrictions, les gouvernements voulant à tout prix essayer d'endiguer les contaminations pour éviter un reconfinement généralisé de leurs populations.La Corée du Sud a ordonné mardi aux établissements scolaires de Séoul et sa région de renouer avec l'enseignement à distance jusqu'au 11 septembre. L'Allemagne a placé les régions françaises d'Ile-de-France, avec Paris, et Provence-Alpes-Côte-d'Azur en zones à risque en raison du nombre élevé de cas d'infections.Le ministère des Affaires étrangères met en garde contre les voyages "non indispensables" à destination de ces régions touristiques: les voyageurs revenant en Allemagne devront se soumettre à un test de dépistage et observer une quarantaine.Le virus continue de plomber les économies et de semer le chaos dans d'innombrables événements et rendez-vous, qu'ils soient sportifs, politiques, culturels ou religieux.La compagnie aérienne American Airlines, touchée par la chute du transport aérien, a indiqué mardi qu'elle allait licencier 19.000 salariés en octobre si elle ne recevait pas d'ici là de nouvelles aides.Plus de 90.000 emplois ont été supprimés ou risquent de l'être dans le seul secteur du voyage britannique en raison de l'impact du virus, selon l'association des agents de voyage Abta.Quant à l'économie sud-africaine, elle devrait mettre cinq ans pour se relever de la récession annoncée en 2020, a averti lundi l'ONU.Plus inattendu, la pandémie a contribué à réduire le risque d'attentats dans les pays les plus stables, selon un responsable de l'ONU. La menace s'est en revanche accrue dans les zones de conflit victimes de "regroupement et (d)'intensification des activités" du groupe Etat islamique.- "Hub" en Sardaigne -Au Pérou, le seuil des 600.000 contaminations a été franchi lundi et 150 personnes y ont succombé au cours des 24 dernières heures. Le Brésil a comptabilisé lundi 565 victimes de plus que la veille, soit plus de 115.300 décès à ce stade. En Italie, l'île de Sardaigne, destination très prisée pour sa "Côte d'émeraude", s'est transformée cet été en une sorte de "hub" de facto pour le virus.Cela implique le risque que la maladie se diffuse sur tout le territoire lorsque quelque 250.000 vacanciers rentreront chez eux dans les prochains jours.
Les avocats de la défense ne décolèrent pas à la suite de la décision du tribunal de condamner les époux Fillon et le suppléant de l'ancien candidat à la présidentielle.
"Les hommes politiques ne sont pas au-dessus des lois, mais ils n'ont pas moins de droits que les autres". Invité de BFM TV, l'avocat de François Fillon, Me Antonin Lévy, a fait part de sa colère face à la sévérité du jugement du tribunal, qui a condamné l'ancien candidat LR à la présidentielle à cinq ans de prison dont deux ans ferme. Une colère partagée par Jean Veil, l'avocat de Marc Joulaud, ancien suppléant de François Fillon, également condamné. "La prison devrait être réservée aux gens qui sont dangereux pour la société. Les autres, on devrait les faire travailler", a-t-il évoqué sur France Info mardi 30 juin. Selon l'avocat, les infractions financières devraient faire l'objet de peines adaptables. "Il conviendrait de trouver des modes de sanctions qui soient différents."Les époux Fillon et Marc Joulaud ont tous interjeté appel. Le nouveau procès n'aura pas lieu avant au moins un an en raison du rallongement des délais d'audience induits par la crise du Covid-19.
Touchée par l'inquiétude du couple de nordistes Marie-Lucie et Jacques, la SNCF les a assuré qu'ils pourraient bien fêter leur 60e anniversaire de mariage en famille à dans les Hautes-Alpes.
Habitants dans le Nord, Marie-Lucie, 87 ans, et Jacques Fondeur, 86 ans, ont décidé de célébrer leurs noces de diamant, autrement dit 60 ans de mariage, avec une quarantaine de membres de leur famille du 23 au 28 avril dans les Hautes-Alpes. Un événement qu'ils préparent de longue date mais que la grève SNCF risquait sérieusement de remettre en cause. Les cheminots seront en effet en grève les 23/24 avril et les 28/29, rendant incertain leur voyage en TGV Lille-Avignon. Pass Navigo, TGVmax: qu'est-ce qui me sera remboursé pendant la grève ?par BFMTVPour être sûr de pouvoir se rendre à destination, et en revenir, leurs enfants ont joué le tout pour le tout. Ils ont écrit "à huit hauts dirigeants de la SNCF et à la ministre des Transports" Elisabeth Borne leur demandant "instamment de faire rouler ces TGV, en les déclarant prioritaires comme vous pouvez le faire grâce à vos salariés non grévistes". "Vous avez le pouvoir de permettre ce voyage malgré la grève. Merci de le faire s'accomplir, pour que notre bonheur familial prennent le chemin... de fer!", ont-ils encore écrit."UN CRITÈRE IMPORTANT" DANS LA DÉCISION DE LA SNCFMessage reçu. "Le directeur général adjoint de la SNCF, Mathias Vicherat, nous a appelés mercredi pour nous annoncer que nos trains circuleront bien les jours prévus. Cela a provoqué une véritable explosion de joie parmi nos enfants et petits-enfants", a raconté à l'AFP Jacques Fondeur, confirmant une information de La Voix du Nord."C'est la première fois qu'on recevait une demande de cette nature-là. Des noces de diamant, c'est exceptionnel et il y avait quelque chose de touchant dans leur courrier", a expliqué le dirigeant de l'entreprise ferroviaire au quotidien régional. "Les jours de grève, environ 35 % des TGV circulent. On priorise les moyens en fonction de plusieurs critères dont le nombre de réservations et le nombre d'abonnés. Il y avait de la demande sur les trains de Monsieur et Madame Fondeur mais, malgré tout, ils n'étaient pas sûrs de circuler. Leur demande a donc été un critère très important dans notre prise de décision", a-t-il précisé.
Presque 30°C après le 10 octobre... C'est du jamais-vu dans plusieurs villes de France.
Des records de température au-delà du 10 octobre ont été enregistrés vendredi dans plusieurs villes de l'Hexagone, a indiqué samedi 13 octobre une prévisionniste de Météo-France."Passé le 10 octobre, on n'avait jamais relevé des températures aussi chaudes du côté de Nevers, Bordeaux ou Nancy", avec respectivement 29,4°C, 28,8°C et 26,5°C, a fait savoir Marion Pirat à l'AFP. Si la journée de samedi va rester très douce et ensoleillée sur l'ensemble du territoire, "on ne devrait pas battre de nouveau ces records ce week-end", a estimé la prévisionniste, même si cela devrait "se jouer à quelques dixièmes" de degrés.Les températures sont en moyenne neuf à dix degrés au-dessus des normales saisonnières, à l'exception de régions autour de la Méditerranée où elles sont quatre à cinq degrés plus élevées que les normales, a-t-elle précisé. L'arrivée de la pluie samedi par l'ouest devrait faire chuter les températures, baisse qui se généralisera dimanche au reste du territoire.Jeudi avait déjà été le 11 octobre le plus chaud des 70 dernières années, "avec une température moyenne à l'échelle nationale de 18,8 °C (...) dépassant largement le précédent record, à savoir 17,8°C le 11 octobre 1995", selon le site de Météo-France.
Ce jour-là, le président uruguayen a enfilé sa combinaison pour une session de surf matinale avant une réunion. La petite escapade de ce fan de glisse, la première depuis son arrivée au pouvoir en mars, résume la philosophie de ce pays face à la pandémie: liberté et responsabilité.
Prise il y a 15 jours, la photo de cet instant peu protocolaire, où l'on voit Luis Lacalle Pou, 46 ans, une planche sous le bras sortir de l'eau le sourire aux lèvres, a été publiée mardi. Le jour-même où l'Europe a rouvert ses frontières aux voyageurs de quinze pays, dont un seul d'Amérique latine, l'Uruguay. Avec 932 cas enregistrés, dont 27 morts, selon les derniers chiffres, l'Uruguay --petit pays de 3,4 millions d'habitants qui n'a jamais officiellement décrété de confinement total-- semble une exception dans une région où les contaminations s'emballent, en particulier au Brésil, Pérou, Mexique et Chili.Le président Lacalle Pou (centre droit) assure avoir misé sur "la liberté individuelle" plutôt que sur "un régime policier". L'appel volontaire au confinement a été largement suivi par la population.Après l'apparition de premiers cas le 13 mars, des personnes issus de milieux aisés de retour d'Europe, le gouvernement a très vite déclaré l'urgence sanitaire, suspendu les cours et fermé les frontières. "L'apparition précoce de cas très connotés socialement, à un moment où la circulation du virus au sein de la population était très limitée, a entraîné la mise en place de mesures adéquates, même si elle semblaient exagérées, pile au moment de la rentrée scolaire", juge le Dr. Alvaro Galiana, spécialiste en infectiologie pédiatrique, en référence au début des cours dans l'hémisphère sud. Les caractéristiques démographiques du pays, avec une faible densité de population et l'absence de grands centres urbains, à l'exception de Montevideo, sont également un élément favorable.- Graduellement -L'Uruguay a choisi de faire les choses graduellement, sans paralyser son économie. En avril, l'industrie et le BTP ont repris leur activité. Puis, ça a été le tour des cafés et restaurants, et en mai celui des salles de sport. Juin a vu la réouverture des centres commerciaux et le football, la passion nationale, doit reprendre le 15 août, mais sans public.Malgré cela, l'économie uruguayenne a été rudoyée : on compte actuellement 200.000 chômeurs, contre 10.000 avant la pandémie, et le PIB devrait chuter de 3% cette année. Un impact qui reste limité, comparé aux prévisions du FMI pour l'Amérique latine, avec un plongeon attendu de 9,4%. Cette semaine, l'Uruguay est également devenu le premier pays de la région à autoriser le retour des élèves en cours, de la maternelle à l'université. Si les autorités, comme les experts refusent pour autant de crier victoire, la recette du modèle uruguayen semble fonctionner: après trois mois de confinement, la population savoure un retour à la normale. Aux décisions du gouvernement, s'ajoutent les avancées des chercheurs uruguayens. "En février, ils ont commencé à travailler sur les premiers tests PCR (dépistage virologique), et ils y sont arrivé rapidement, tant en qualité qu'en quantité. Aujourd'hui, nous en avons plus que ce dont le pays en a besoin", explique Henry Cohen, le médecin qui coordonne le groupe de scientifiques qui conseillent le gouvernement. Alors qu'Iberia doit reprendre ses vols directs entre Montevideo et Madrid à partir de dimanche, le chef de la diplomatie uruguayenne Ernesto Talvi a indiqué que l'Uruguay allait mettre en place une "réciprocité" après l'annonce de l'Union européenne.Facundo Caballero, 29 ans, n'attend qu'une chose depuis que son vol pour Paris a été annulé en mars: partir, pour y rejoindre sa petite amie. "J'attends qu'on me dise +vas-y+ et je fonce. On ne sait jamais s'il y a une deuxième vague et je doit à nouveau rester ici", confie-t-il.A contrario, Valentina Morais, une Uruguayenne de 30 ans, est arrivée en octobre depuis l'Italie pour passer l'été austral en Uruguay et elle comptait repartir en avril. "Je suis privilégiée d'être là", dit celle qui a trouvé un travail et se demande désormais si elle va utiliser son billet retour en juillet.
Pour l'"acte 29" du mouvement des "gilets jaunes", 2.100 personnes ont défilé dans les rues de la capitale, samedi 1er juin, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur.
Après des mois de mobilisation, les rangs du cortège parisien des "gilets jaunes" étaient clairsemés ce samedi. Au cri de "Justice sociale, justice fiscale", le cortège s'est élancé vers 13 heures de la place Denfert Rochereau, dans le XIVe arrondissement, pour rejoindre la place de la Nation, sous le soleil et dans une ambiance festive. Ces dernières semaines, le mouvement a montré de nets signes d'essoufflement. Après avoir attiré plusieurs dizaines de milliers de participants, seuls 12.500 "gilets jaunes" ont battu le pavé samedi 25 mai. "En septembre, ça va repartir""On ne lâche rien ! Les médias disent que le mouvement est mort mais c'est faux", a lancé Sandrine, auxiliaire familiale de 53 ans, originaire de Massy-Palaiseau. "On est hyper résistants. Il y aura peut-être un petit creux pendant l'été, mais en septembre ça va repartir de plus belle", a assuré celle qui est dans la rue chaque samedi depuis le 17 novembre. "Le mouvement va continuer", a abondé Luca, un manifestant de 48 ans, qui imagine "à long terme des organisations de démocratie directe au niveau local" issues du mouvement. Quel avenir pour les gilets jaunes ?par BFMTVLes violences policières au cœur des revendicationsAlors que le procureur de Paris a assuré cette semaine que des policiers seraient jugés pour violences lors des manifestations, plusieurs slogans anti-forces de l'ordre étaient scandés dans les rues de Paris ce samedi. Depuis le début du mouvement le 17 novembre, 2.448 personnes ont été blessées côté manifestants et 1.797 parmi les forces de l'ordre, selon des chiffres du ministère de l'Intérieur arrêtés au 13 mai. "Peut-être que les policiers vont rejoindre le mouvement et se mettre de notre côté", a estimé Sandrine. "Car aujourd'hui, l'État se retourne contre eux, alors qu'ils n'ont fait qu'obéir aux ordres". D'autres manifestations étaient prévues ce samedi dans le pays, ainsi qu'une "marche des mutilés" dimanche à Paris.En milieu de journée, l'ancienne figure médiatique des "gilets jaunes", Éric Drouet, a de nouveau pris ses distances avec le mouvement, estimant que la mobilisation "part(ait) totalement à la dérive". "Les manifestations comme ça aujourd'hui, je ne suis vraiment pas pour. Je conteste toutes ces récupérations : faire des marches pour différents thèmes. On s'éloigne des revendications principales", a déclaré le chauffeur routier.
L'ancien chef de l'État, interviewé par BFMTV, est revenu sur le mouvement des "gilets jaunes" et a livré plusieurs conseils à son successeur Emmanuel Macron.
Depuis la Grèce, François Hollande a adressé un message à la classe politique ou plus précisément à Emmanuel Macron. Au lendemain de l'interview du chef de l'État sur TF1, l'ancien président a souhaité livrer un conseil : "les Français, je pense qu'il ne faut pas leur faire la leçon". Pour rappel, Emmanuel Macron avait mis en garde les "gilets jaunes" contre les récupérations politiques dont ils pouvaient faire l'objet. "Il faut leur donner des informations, beaucoup d'informations et comprendre leur situation. (...) Je me suis bien rendu compte qu'il faut aller chercher les Français, il faut leur montrer qu'on connaît leur vie", a poursuivi François Hollande, ajoutant : "c'est peut-être ainsi qu'on arrive à se faire comprendre. Si on ne connaît pas leur vie, ça devient très difficile de répondre à leurs besoins".Le vrai changement selon François HollandeSur TF1, Emmanuel Macron a avoué son échec, celui de ne pas être parvenu à réconcilier les Français avec les dirigeants. "Celui qui dirige n'est plus autant présent qu'il pouvait l'être quand il était un acteur politique. (...) Ce qu'il faut, c'est garder un lien et aller le plus souvent auprès des Français", estime François Hollande. "Pas forcément dans des dialogues improvisés, mais en rencontrant ceux qui représentent les Français", ajoute l'ex-locataire de l'Élysée. Des propos prononcés alors que durant sa semaine d'itinérance mémorielle, on a vu plusieurs fois Emmanuel Macron engagé dans des dialogues improvisés avec des citoyens mécontents. "Je pense que le vrai changement, puisqu'il (Emmanuel Macron, ndlr) a souhaité qu'il y en ait, ça serait de renouer le lien avec les corps intermédiaires (les syndicats et les élus locaux, ndlr). Et de ne pas penser qu'il y a le Président d'un côté, et les Français de l'autre", conseille de nouveau François Hollande. Sur la colère des "gilets jaunes", il estime qu'il y a "un sentiment d'injustice auquel il faut absolument répondre".En tournée voilà quelques jours pour la promotion de son livre "Les Leçons du pouvoir", à Brive-la-Gaillarde, François Hollande a annoncé son retour en politique lors d'une discussion avec une femme. "On vous regrette beaucoup" lui a-t-elle dit. "Je vais revenir", a répondu l'ancien président.
Sa petite entreprise ne connaît pas la crise. 400 millions, c'est le nombre de dollars que Céline Dion aurait sur son compte en banque.
La diva figure en 43e position du classement du magazine Forbes des femmes les plus riches des États-Unis. Une fortune amassée grâce à plus de 30 ans de carrière et notamment à un regain d'intérêt de la part de du public depuis la disparition de son mari René Angélil début 2016. Une année très chargée marquée par un album français et une tournée, s'ajoutant à ses nombreux shows à Las Vegas qui à eux seuls lui ont permis d'empocher 27 millions de dollars en 2016. Un cocktail très lucratif. Et ce n'est pas près de s'arrêter, car sa tournée estivale européenne qui démarre le 15 juin prochain devrait lui permettre de mettre encore plus de beurre dans les épinards. Et pour faire fructifier sa notoriété au maximum, la star n'hésite plus à vendre ses propres sacs, quitte à faire exploser les compteurs. Néanmoins, la Québécoise qui a toujours su rester simple malgré un confort financier indéniable est largement devancée par Madonna ayant 500 millions de dollars sur son compte en banque. Juste derrière l'interprète du tube "Encore un soir", on retrouve Barbra Streisand avec 390 millions de dollars.
La femme du PDG de Renault a écrit à l'ONG
Human Rights Watch pour détailler les conditions de vie de son mari, incarcéré au Japon depuis la mi-novembre. Selon elle, Carlos Ghosn ne peut pas prendre ses médicaments et est emprisonné dans une cellule éclairée 24 heures sur 24. Carole Ghosn prend la plume pour défendre son époux. Dans une lettre de neuf pages, la femme du dirigeant français se plaint des "rudes" conditions de détention du patron de Renault. "Pendant des heures chaque jours, les inspecteurs l'interrogent, l'intimident, le sermonnent et l'admonestent, dans l'intention de lui extirper une confession", raconte Carole Ghosn dans son courrier, adressé à l'association de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch et que l'AFP a pu consulter dimanche 13 janvier. Carlos Ghosn est détenu depuis bientôt deux mois par la justice japonaise, qui le soupçonne de ne pas avoir déclaré une partie de ses revenus au fisc. Selon son épouse, Carlos Ghosn se trouverait dans une cellule où la lumière est allumée en permanence, nuit et jour, et n'aurait pas accès à son traitement médical. Le PDG de 64 ans aurait également été forcé de signer des documents en japonais, une langue qu'il ne maîtrise pas, et sans que son avocat ne soit présent. Cette information n'a pas été confirmée par l'avocat principal, Motonari Otsuru. "M. Ghosn ne nous a pas dit une seule fois qu'il ait dû signer quoi que ce soit dans une langue qu'il ne comprend pas", avait-il déclaré à des journalistes, la semaine dernière.Les conditions de détention du patron français avaient déjà fait l'objet de critiques. Ces deux derniers mois, le détenu n'a eu le droit de recevoir de visite de sa famille. La justice nippone vient seulement de l'y autoriser, la semaine dernière. "J'exhorte Human Rights Watch à mettre son cas en lumière (...), à pousser le gouvernement à réformer son système draconien de détention et d'interrogatoire", réclame Carole Ghosn dans son courrier.
JUSTICE. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire à l'encontre d'un officier de gendarmerie après la plainte d'une jeune femme qui dit avoir été agressée sexuellement dans un train.
L'homme s'était fait passer pour un masseur. La scène s'est déroulée en mars dernier à bord d'un TGV Marseille-Paris. Un homme aurait tenté de caresser la cuisse de la jeune femme endormie à ses côtés, rapporte mercredi 15 novembre Europe 1. Après avoir essuyé l'indignation de la passagère, il serait revenu à la charge, expliquant qu'il aimerait la revoir avant de lui tendre une carte de visite, avec son nom, son numéro de portable et sa profession : "masseur de la maison du bonheur" à Marseille.Mais, une fois arrivée à Paris, la jeune femme de 26 ans a porté plainte, qui a atterri six mois plus tard à Marseille. Les policiers du Sud ont identifié l'agresseur : il ne s'agit pas du tout d'un masseur, mais d'un lieutenant-colonel de la gendarmerie d'une cinquantaine d'années, en poste dans la région. Placé en garde à vue quelques heures lundi 13 novembre pour "agression sexuelle", il aurait indiqué que cette fausse identité était "juste une technique de drague" et aurait reconnu avoir été "très entreprenant" avec la jeune femme. Remis en liberté, l'homme n'est pas poursuivi à ce stade car l'enquête ne fait que commencer, précise Europe 1.Le parquet de Marseille a en effet ouvert une enquête préliminaire confiée à la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.
La colère montait jeudi après la publication d'une vidéo montrant comment Daniel Prude, un homme afro-américain, est mort asphyxié par des policiers lors de son interpellation à Rochester dans l'Etat de New York, un nouvel exemple des abus policiers au coeur d'un mouvement de protestation depuis mai.
En milieu d'après-midi, la maire de Rochester, Lovely Warren, qui est afro-américaine, a annoncé la suspension des policiers présents lors de l'interpellation, qui remonte au 23 mars.L'affaire a refait surface car la famille vient d'obtenir une copie de la vidéo tournée par les mini-caméras que portaient les policiers ce jour-là. Ils étaient intervenus après un appel d'urgence du frère de Daniel Prude, pris d'une crise causée par des troubles psychologiques.Une fois sur place, un policier trouve Daniel Prude allongé par terre en pleine rue, nu, et le menotte, selon les images publiées mercredi. Alors que l'homme de 41 ans tient des propos incohérents, un officier lui place un sac de toile sur la tête.Cette capuche de toile vise à éviter qu'un des agents ne reçoive de la salive, car l'homme crache et affirme avoir le coronavirus, selon l'un des policiers.Un agent place alors ses deux mains sur la capuche et lui demande de se calmer. Daniel Prude a visiblement du mal à respirer et supplie qu'on ôte ce sac en toile, avant de perdre connaissance. Des officiers rient et plaisantent à plusieurs reprises lors de l'interpellation.Tombé dans le coma, l'homme est mort une semaine plus tard, après avoir été hospitalisé. Père de cinq enfants et habitant Chicago, Daniel Prude était à Rochester pour rendre visite à son frère.L'institut médico-légal a conclu, après autopsie, que le décès relevait d'un homicide, lié à une "asphyxie consécutive à une contrainte physique".- "Combien devront encore mourir?" -"Quand j'ai vu la vidéo, j'ai été très choquée", a commenté la maire de Rochester mercredi.L'élue a indiqué que le dossier avait été confié aux services de la procureure de l'Etat de New York dès les heures qui ont suivi l'interpellation, comme le prévoit la loi locale, pour éviter tout conflit d'intérêts."Depuis, nous attendons qu'(ils) décident de la marche à suivre", a-t-elle expliqué. "Malheureusement, cela a pris du temps."La procureure de l'Etat de New York, Letitia James, a confirmé l'existence d'une enquête, sans préciser où en étaient ses investigations. Renvoyant la balle, elle a invité la ville de Rochester et la police locale à mener leurs propres enquêtes.Jeudi, le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo a réclamé la conclusion de l'enquête "aussi rapidement que possible" et demandé la coopération de la police locale."J'ai passé un appel pour que mon frère reçoive de l'aide, pas pour qu'il soit lynché", a déclaré Joe Prude, le frère de Daniel, lors d'une conférence de presse mercredi. Pour lui, il s'agit d'un "meurtre de sang-froid"."Combien de frères (noirs) devront encore mourir pour que la société comprenne qu'il faut que ça s'arrête?", a-t-il interrogé.Des dizaines de personnes se sont rassemblées mercredi pour manifester devant le siège de la sécurité publique, à Rochester. De nouveaux rassemblements étaient prévus jeudi, à Rochester mais aussi à New York."Nous n'avons pas fait ce qu'il fallait pour lui", a expliqué la maire Warren, lors d'une conférence de presse jeudi, "même après sa mort". "Mais aujourd'hui, nous avons l'occasion de prendre les bonnes décisions, (...) de faire en sorte que cela ne se produise plus."Depuis 1964 et des émeutes raciales qui ont entraîné le départ d'une frange significative de la population blanche, les relations sont difficiles entre la police de Rochester et la communauté noire.Selon les statistiques de l'Etat de New York, 49% des personnes arrêtées en 2018 dans le comté de Monroe, où se situe Rochester, étaient noires, alors que les Afro-Américains ne représentent que 15% de la population.Le chef de la police de la ville, La'Ron Singletary, qui est noir, a assuré qu'il n'avait jamais été question de "couvrir" l'incident.Cette nouvelle affaire intervient après une série d'interpellations brutales de femmes et d'hommes noirs aux Etats-Unis, dont George Floyd.La mort de ce dernier le 25 mai a provoqué des manifestations dans tout le pays pour protester contre les brutalités policières et dénoncer le racisme dont sont victimes les Afro-Américains aux Etats-Unis.
Lors d'une interview interrompue par l'irruption de son jeune fils, le premier secrétaire du PS a estimé que les enfants ne devaient pas être "les cobayes d'une expérience qui pourrait être malheureuse".
Faut-il rouvrir les écoles à partir du 11 mai ? "Si j'avais à me poser la question, je chercherais à savoir dans quelles conditions l'école rouvre", a répondu mardi 5 mai sur Cnews le Premier secrétaire du parti socialiste Olivier Faure, en précisant que ses propres enfants n'étaient pas concernés par la reprise car pas prioritaires. En effet "je ne souhaite pas que mes enfants, ni qu'aucun enfant de France, soient les cobayes d'une expérience qui pourrait être malheureuse", a ajouté le responsable lors de cette interview égayée par l'interruption de son jeune fils encore ensommeillé. Selon lui, "personne en France ne doit se tenir tenu par le pari présidentiel, on ne joue pas la vie des uns et des autres à pile ou face : pile je gagne, face c'est le retour de l'épidémie".Alors que plus de 300 maires d'Île-de-France ont écrit à Emmanuel Macron pour lui demander de repousser la réouverture des écoles, Olivier Faure a estimé qu"'il faut donner raison à ces maires" puisque "dans les villes très denses comme en Île-de-France vous ne pouvez pas faire comme si le virus avait disparu".Plus généralement, il s'est dit "évidemment pour la reprise" car "nous ne pouvons pas rester confinés indéfiniment", mais "l'évidence que rapportent les maires, les soignants, les enseignants, est que nous ne sommes pas encore prêts". "Je souhaite que la santé des Français ne soit pas bradée au prix d'une reprise qui serait trop improvisée et impréparée", a-t-il ajouté.Sur la prolongation de l'état d'urgence sanitaire, le responsable socialiste a mis en garde: "Quand la situation ordinaire devient celle du virus, on ne peut pas prolonger une situation extraordinaire pendant laquelle le gouvernement dirige seul avec un Parlement ramené à la portion congrue."
VIDÉO. Un enfant de 4 ans et demi, suspendu dans le vide au 4e étage, a été sauvé samedi par un jeune Malien sans papier, Mamoudou Gassama.
Ce dernier, filmé et vu des millions de fois sur les réseaux sociaux, est devenu un "héros". Il sera naturalisé Français et intégrera la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. En revanche, le père de l'enfant a été présenté à un juge. Il avait laissé son enfant seul pour aller faire des courses et a "un peu tardé à rentrer car il s'est mis en tête de jouer à Pokemon Go", a précisé lundi 28 mai sur BFMTV le procureur de la République de Paris, François Molins."Alors que la maman est restée sur l'Île de la Réunion avec l'autre partie de la famille, il était parti pour faire les courses", a expliqué François Molins. "Le problème c'est qu'il a mis un peu trop de temps à rentrer à la maison parce qu'en sortant du magasin, il s'est mis en tête de jouer à Pokémon Go (célèbre jeu sur smartphone où l'on doit attraper des monstres en marchant dans la rue) ce qui a retardé son retour à l'appartement". Enfant suspendu dans le vide: "Le père a tardé à rentrer parce qu’il jouait à Pokemon GO" (Molins)par BFMTVNé en 1981 et sans antécédent judiciaire, le père de l'enfant a été placé en garde à vue dimanche pour "soustraction d'un parent à ses obligations légales". Il a été déféré au tribunal de Paris le même jour et s'est vu notifié lundi une convocation par procès-verbal à comparaître à une audience. Celle-ci devrait avoir lieu "au mois de septembre", a précisé François Molins. Puni de 2 ans de prison et de 30.000 euros d'amende ?Il a été remis en liberté. L'enfant, lui, à été placé dans une structure d'accueil sur décision du parquet. Le délit de "soustraction d'un parent à ses obligations légales" est puni de 2 ans de prison et de 30.000 euros d'amende. La scène spectaculaire du sauvetage de l'enfant a été filmée par des passants ébahis qui s'étaient regroupés en bas de l'immeuble. Sur les images, on voit l'homme escalader à mains nues et en près de 30 secondes quatre balcons de la façade de l'immeuble du XVIIIe arrondissement, jusqu'au 4e étage, pour récupérer l'enfant qui se tenait suspendu par une main, dans le vide, à l'extérieur du balcon, et le mettre en sécurité.Un acte de bravoure qui lui a valu d'être reçu lundi matin à l'Élysée par le président Emmanuel Macron, qui lui a proposé d'être naturalisé français. "Vous êtes devenu un exemple, il est normal que la nation soit reconnaissante", a affirmé le chef de l'Etat."Ca me fait plaisir parce que c'est la première fois (que je) gagne un trophée comme ça", a lancé Mamoudou Gassama, après avoir reçu un diplôme et une médaille pour "acte de courage et de dévouement". Son geste rappelle celui d'un autre Malien, Lassana Bathily, un demandeur d'asile qui avait fourni des éléments-clé aux forces de l'ordre lors d'une prise d'otages jihadiste dans un supermarché juif en 2015 à Paris.
La mort de George Floyd puis la vague de colère historique contre le racisme et les brutalités policières ont changé la donne pour Joe Biden, à qui le choix d'une colistière noire pouvant devenir la première vice-présidente des Etats-Unis, semble désormais s'imposer.
La sénatrice Kamala Harris, grande favorite, l'élue de la Chambre des représentants Val Demings, ou la maire d'Atlanta Keisha Lance Bottoms: toutes ont parlé avec vigueur, passion et émotion de l'émoi qui a saisi le pays en voyant cet Afro-Américain mourir, mais aussi de leur propre expérience de femmes noires aux Etats-Unis. Et sur les sites de paris en ligne misant sur la prochaine colistière du candidat démocrate à la Maison Blanche, leur cote a grimpé.Avec la soif de justice, de changement, des manifestants qui se mobilisent depuis sa mort le 25 mai, les électeurs afro-américains "exigent une vice-présidente noire", estime Daniel Gillion, professeur de sciences politiques à l'université de Pennsylvanie.Les bookmakers ont pris bonne note. Certaines des grandes favorites il y a encore trois semaines ont soudainement plongé dans les pronostics: les sénatrices et ex-candidates à la Maison Blanche Elizabeth Warren et Amy Klobuchar, ou encore la gouverneure du Michigan, Gretchen Whitmer. Toutes sont des candidates blanches. L'ancien vice-président de Barack Obama avait promis dès mars qu'il choisirait une femme pour affronter avec lui le républicain Donald Trump le 3 novembre. Et avait plusieurs fois souligné qu'il envisageait des candidates afro-américaines. Populaire chez les électeurs noirs, à qui il doit en bonne partie sa victoire dans la primaire démocrate, ce vétéran de la politique sait que leur mobilisation est clé pour tout démocrate rêvant de décrocher la Maison Blanche. Sur CBS mardi soir, Joe Biden, 77 ans, a confié que les deux dernières semaines avaient "accru le besoin et l'urgence" de choisir quelqu'un qui est "totalement en phase" avec lui. "Je veux quelqu'un de solide et quelqu'un qui puisse, qui sera prêt à être président dès le premier jour", a ajouté celui qui sera le plus vieux dirigeant dans l'histoire des Etats-Unis s'il remporte l'élection. Dans cette campagne présidentielle extraordinaire, déjà bouleversée par la pandémie de coronavirus puis la mort de George Floyd, il n'est pas exclu qu'un autre événement inattendu vienne influencer son choix, qu'il compte révéler autour du 1er août. Mais à ce stade, "Joe Biden a de nombreuses raisons de choisir l'une des candidates noires", reconnaît Kyle Kondik, politologue à l'université de Virginie.- Kamala Harris -Ex-rivale de Joe Biden dans la primaire démocrate, Kamala Harris, 55 ans, figurait dès le départ dans le peloton de tête des possibles colistières, grâce notamment à sa solide expérience.Filles d'immigrés jamaïcain et indien, elle fut la première femme et première personne noire à être élue procureure de la Californie puis, en 2017, première femme originaire d'Asie du Sud et seulement la seconde élue noire à siéger au Sénat.Elle avait toutefois taclé sans ménagement Joe Biden lors d'un débat démocrate, justement sur la question ultra-sensible de ses positions passées sur la ségrégation raciale. Les deux démocrates, qui se connaissent de longue date, se sont depuis publiquement réconciliés. Mais à l'heure d'une profonde remise en cause du fonctionnement du système judiciaire et pénal envers les minorités, son passé de procureure pourrait lui nuire.- Val Demings -Elue de la Chambre depuis 2017, Val Demings, 63 ans, s'était déjà fait remarquer lors du procès en destitution de Donald Trump.Depuis la mort de George Floyd, les déclarations contre le "racisme institutionnel" alliées au parcours de cette ancienne policière puis cheffe de la police d'Orlando, en Floride, l'ont faite grimper dans les pronostics.Si Joe Biden "me demande, je dirais oui", a-t-elle déclaré sans ambages lundi à Axios. "Son passé dans la police lui permet, de façon idéale, de soutenir à la fois les forces de l'ordre et d'évoquer très ouvertement les griefs des manifestants", souligne Kyle Kondik. - Keisha Lance Bottoms -C'est avec un discours improvisé saisissant, appelant les émeutiers à rentrer chez eux le 29 mai, que la maire d'Atlanta Keisha Lance Bottoms a soudainement bondi dans le peloton de tête malgré son manque d'expérience nationale.Agée de 50 ans, elle fut l'une des premières maires d'une grande ville à soutenir Joe Biden dans la primaire. "Si le vice-président pensait que je pourrais l'aider à gagner en novembre, et que j'étais la mieux placée, j'y songerais sérieusement", a-t-elle confié à Axios lundi. Candidate malheureuse au poste de gouverneure de Géorgie, Stacey Abrams, 46 ans, a vu sa cote baisser ces derniers jours sur le site spécialisé PredictIt, pour arriver au niveau d'une autre candidate pressentie: l'ancienne conseillère à la sécurité nationale du président Barack Obama, Susan Rice, 55 ans.
A al-Arich, chef-lieu agité du Nord-Sinaï, région orientale de l'Egypte où sévit une insurrection armée, des femmes bravent le danger en se réunissant pour coudre des masques aux motifs bédouins afin de combattre le nouveau coronavirus.
L'Egypte a officiellement enregistré plus de 28.600 cas de Covid-19 dont plus d'un millier de morts.Jusqu'ici plutôt épargnée par le virus, la péninsule du Sinaï reste en proie à une rébellion sanglante, menée par un groupe local affilié à l'organisation jihadiste Etat islamique (EI).Pour Amany Gharib, fondatrice du l'association al-Fairouz qui emploie environ 550 couturières à al-Arich, la violence ne doit pas empêcher la communauté de perpétuer ses traditions, ni les femmes de valoriser leur travail."Les masques sont faits de deux couches: une première aseptique, en contact direct avec le visage, et une seconde, brodée, à l'extérieur", explique-t-elle par téléphone à l'AFP, entre deux interruptions de la ligne.Très isolée et militarisée, la province du Nord-Sinaï est interdite aux journalistes et les télécommunications y sont souvent perturbées.Par mesure de protection, toutes les ouvrières portent des gants et un masque à l'intérieur de leur atelier. Fabriqués en deux jours en moyenne, les masques sont désinfectés, emballés et transportés jusqu'au Caire où ils sont vendus en ligne à 40 livres (2,2 euros) pièce sur Jumia, le site de commerce en ligne le plus important du continent africain, poursuit Mme Gharib.- Tradition artisanale -"J'ai appris à broder quand j'étais jeune, en observant ma mère", confie Naglaa Mohamed, femme au foyer de 36 ans. Dans un contexte de forte instabilité, elle parvient aujourd'hui tout juste à gagner de quoi vivre, grâce à la broderie."Nous touchons des commissions sur les commandes qu'on reçoit (...). Avec les masques, nous avons relevé un nouveau défi", ajoute-t-elle fièrement.Avec la pandémie, les difficultés économiques se sont multipliées dans le Sinaï, déjà en situation de précarité."Les temps sont durs pour les femmes mais nous nous sommes adaptées", raconte Mme Gharib. Habituée à coudre des perles et des bijoux sur des vêtements variés, Mme Mohamed fabrique des masques aux motifs traditionnels bédouins depuis le début de la crise sanitaire.Omniprésents dans le Sinaï, ces motifs géométriques et colorés ornent tous types d'objets, des vêtements aux coussins en passant par les sacs à mains et cette tradition artisanale perdure malgré les troubles sécuritaires qui secouent la région depuis des années.Au fil des générations, les femmes de la communauté bédouine d'Egypte, à l'instar de Mme Mohamed, se sont transmis l'art du tissage et de la broderie de perles, appelée "tatriz".- "Vivre avec" -Historiquement nomades, les bédouins sont une population constituée de tribus --aujourd'hui largement sédentaires-- qui peuplent différentes régions du monde arabe.Les forces de sécurité égyptiennes s'efforcent de contenir l'insurrection qui s'est intensifiée dans la péninsule après l'éviction par l'armée en 2013 du président islamiste Mohamed Morsi à la suite d'importantes manifestations.L'armée a ainsi lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans le Sinaï et dans certaines parties du désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. Depuis son lancement, plus de 970 jihadistes présumés et des dizaines de militaires ont été tués, selon les chiffres officiels. En novembre 2017, plus de 300 personnes avaient été tuées par des combattants de l'EI dans une mosquée du Nord-Sinaï. Si le virus n'a pas arrêté la violence, Mme Gharib dit avoir confiance dans l'armée qui apporte "un sentiment de sécurité" à al-Arich. "Quand l'un de nous est tué, nous le considérons comme un martyr", explique Mme Gharib, décrivant une population très soudée au sein de laquelle chacun connaît quelqu'un qui a péri dans une attaque."Nous sommes en guerre contre le terrorisme (...) mais les gens ont appris à vivre avec."
Le député maire de Meaux n'en finit plus de faire parler de lui. Hier, il estimait mal le prix d'un pain au chocolat, aujourd'hui il est moqué sur la confession de l'action la plus folle qu'il ait pu commettre.
Jean-François Copé serait-il quelque peu déconnecté de la réalité ? Mardi déjà, sur Europe 1, alors qu'il était interrogé sur le prix d'un pain au chocolat, Jean-François Copé avait estimé le prix de la viennoiserie entre 10 et 15 centimes d'euros. Une grossière erreur qu'il avait tenté de minimiser par la suite sur Twitter, en expliquant être "soucieux de sa ligne." Mais les péripéties de député maire de Meaux ne semblent pas s'arrêter là. Comme nous le signale le lab Europe 1, Jean-François Copé aurait avoué, dans une séquence filmée par Gala.fr et repérée par l'émission Quotidien, la chose la plus folle, jamais commise à ce jour. Tout sourire, un brin malicieux, Jean-François Copé a partagé, du tac au tac, un souvenir sur son adolescence : "J'avais 22 ans, j'étais stagiaire à la préfecture de la Martinique, et pour les besoins d'une visite du Premier ministre de l'époque qui s'appelait Jacques Chirac, j'ai été obligé d'emprunter une voiture qui n'était absolument pas la mienne à quelqu'un que je ne connaissais pas." Le député maire de Meaux classerait donc "l'emprunt d'une voiture" dans ses actions les plus folles. Pas vraiment de quoi choquer ou étonner. A moins qu'il n'ait pas voulu tout révéler et garder certains secrets ? Le mystère reste entier.
Un spectaculaire incendie qui a pris jeudi soir dans une forêt en plein centre d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques) était vendredi matin "maîtrisé", après avoir détruit 165 hectares de végétation, a indiqué à l'AFP le maire d'Anglet, Claude Olive.
"Le feu est maîtrisé, il y a une amélioration par rapport à la nuit, mais il y a encore deux ou trois points durs, tout risque de reprise n'est pas écarté", a précisé M. Olive. "Cent hectares de forêt ont été détruits d'un seul tenant, 165 hectares avec les sautes de feu"Seize personnes ont été intoxiquées sans gravité, par les fumées -six habitants du secteur, neuf policiers et un pompier-, selon un bilan actualisé de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Le feu a également touché onze maisons, dont cinq rendues inhabitables.Quelque 130 pompiers, restaient vendredi en début de matinée engagés sur le feu, en protection et en surveillance. Ils étaient 150 au plus fort du dispositif jeudi soir.Ils s'attachaient en particulier à "noyer" le terrain, encore dangereux avec des braises, des souches, qui constituent autant de risques de reprises de feu, a précisé M. Olive.Le maire a exhorté les Angloys (habitants d'Anglet) à ne pas se rendre sur les lieux par curiosité, et à laisser travailler les pompiers. Il a estimé que la centaine d'habitants évacués jeudi soir, ne devraient pas pouvoir rentrer chez eux "avant la fin de l'après-midi".L'élu a par ailleurs précisé que les causes de l'incendie restaient inconnues à ce stade, même si "on sait à peu près d'où est parti le feu", a proximité d'un complexe sportif, situé à hauteur du milieu de la forêt de Chiberta, le poumon vert d'Anglet et lieu de promenade prisé des habitants et des touristes.Le spectacle de "désolation", vendredi matin, notamment les ruines de la maison d'accueil d'un parc écologique en bordure de la forêt, est "une immense tristesse" a déploré le maire de la station balnéaire basque.
C'est devant un public rassemblé en mode "drive-in" que Joe Biden a retrouvé les électeurs américains, jouant, grâce à des questions plutôt clémentes, sur son point fort, l'empathie, et critiquant vivement la gestion "presque criminelle" de la pandémie par son rival Donald Trump.
"Ce président devrait démissionner", a lancé jeudi soir le candidat démocrate à propos du républicain qu'il défiera dans les urnes le 3 novembre. Déplorant sa gestion de la crise sanitaire qui a fait près de 200.000 morts aux Etats-Unis et plombé la première économie mondiale, l'ex-vice-président de Barack Obama a fait allusion aux propos du milliardaire américain, qui avait déclaré au journaliste Bob Woodward, avoir délibérément décidé de "minimiser" la pandémie. "Il le savait et il n'a rien fait. C'est presque criminel", a accusé Joe Biden. A moins de 50 jours du scrutin, le candidat de 77 ans a choisi les alentours de sa ville natale de Scranton, dans l'Etat-clé de Pennsylvanie, pour son retour dans le ring électoral en affrontant directement, pour la première fois depuis sa victoire à la primaire, les questions des Américains. L'occasion pour lui de tester une nouvelle ligne d'attaque contre le milliardaire américain, en soulignant ses origines humbles dans cette ville ouvrière. "Je vois vraiment cette campagne comme une campagne entre Scranton et Park Avenue", la chic avenue de Manhattan à quelques pas de l'immense Trump Tower. Joe Biden mène de loin dans les sondages nationaux, mais l'écart est plus serré dans une demi-douzaine d'Etat pivots, qui font en réalité les élections américaines en basculant d'un parti à l'autre. Connu pour ses gaffes, moqué par son rival républicain, qui le surnomme "Joe l'endormi", pour sa petite forme supposée, le septuagénaire a été scruté pendant l'heure de cette curieuse émission. Et a évité les gros faux pas, adoptant un ton décidé, à la limite du surjoué parfois. - En voiture - A cause de la pandémie, CNN avait opté pour un format télévisé rare: les quelque 100 membres du public étaient venus en voiture jusque devant la scène installée sur un parking pour Joe Biden, rassemblés en mode "drive-in" pour respecter la distanciation physique. La Pennsylvanie limite à 250 personnes tout rassemblement.Ce format, distancé, a ajouté dans la froideur. Au point qu'un message est passé pendant une pause publicitaire pour appeler le public à applaudir un peu plus, selon le groupe restreint de journalistes autorisés à assister, un moment, à l'émission. Mais Joe Biden s'est gagné des applaudissements en appelant Donald Trump à démissionner ou en affirmant qu'un Américain n'avait pas besoin de passer par les plus prestigieuses universités américaines pour devenir président. Face à une femme qui avait perdu sa soeur à cause du Covid-19 ou un enseignant immunodéficient craignant de ne plus jamais pouvoir retrouver ses élèves, l'ancien vice-président, à la vie marquée par les tragédies, a une nouvelle fois démontré son sens de l'empathie, qui n'est pas le point fort de Donald Trump, 74 ans. La plupart des questions, plutôt clémentes, sont venues d'électeurs démocrates ou indépendants, mais une électrice de Donald Trump l'a poussé un peu plus dans ses retranchements. Et quand il a interrompu sa question, elle l'a appelé à la laisser terminer. Le candidat s'est excusé.- "La plus bizarre" -C'est aussi en Pennsylvanie que Donald Trump s'était prêté au même exercice mardi, sur la chaîne ABC. Il avait remporté cet Etat de peu en 2016 face à Hillary Clinton.Pendant 90 minutes en "prime time", il avait répondu aux questions parfois sans ménagement du public et du journaliste. Dans un net contraste entre leurs candidatures, Donald Trump était aussi jeudi soir dans un Etat-clé, le Wisconsin, mais devant des centaines de partisans survoltés, rassemblés devant l'avion présidentiel Air Force One sur le tarmac de Mosinee. "C'est la chose la plus bizarre que j'ai jamais vue": très à l'aise sur les estrades, habitué des longues conférence de presse, l'ancienne star de téléréalité qui multiplie les meetings, a, sur scène, ironisé sur l'émission de son rival. "On ne me pose pas des questions comme ça", a-t-il poursuivi en accusant le journaliste de CNN d'être trop indulgent. S'il est à la traîne dans les sondages, les électeurs continuent de lui faire plus confiance qu'à Joe Biden sur l'économie. Et l'ex-homme d'affaires a martelé le message jeudi soir: "Nous avons la meilleure économie de l'histoire du monde" et sous Joe Biden, a-t-il affirmé, les fonds de pension "s'effondreraient".
"Il n'y a pas d'hémorragie", assure la direction de la CFDT, pour qui ces chiffres sont comparables à ceux des années précédentes.
Si plusieurs syndicats maintiennent la pression sur le gouvernement et poursuivent le mouvement de grève contre la réforme des retraites, la CFDT, notamment, s'est mise en retrait et n'appelle plus ses troupes à la mobilisation, depuis le retrait de l'âge pivot par le gouvernement. Et cette décision ne passe pas chez certains adhérents, qui claquent la porte. Ils ont ainsi 5.000 à avoir rendu leur carte depuis le début de l'année, rapporte vendredi 24 janvier franceinfo, qui cite les chiffres de la CFDT.Et ils sont nombreux à crier haut et fort les raisons de leur départ sur les réseaux sociaux. "CFDT et gouvernement, même combat. Je vais rendre ma carte", écrit l'un d'entre eux sur Facebook. "La CFDT tourne sa veste ! Comme d'habitude. Je rends ma carte", explique un autre. "Moi, dès lundi, c'est fait. Je quitte ces collabos", s'insurge encore un autre sur Twitter. "Il se positionne comme un sauveur avec le soi-disant retrait de l'âge pivot", estime auprès de franceinfo Michel, un ancien adhérent CFDT. Mais il ne s'est pas du tout impliqué dans le mouvement. Depuis le début, il manipule les foules.""Ils n'écoutent pas leur base, renchérit Christophe, qui a lui aussi rendu sa carte. Et face à un gouvernement qui n'a peur de rien, ils ne sont plus capables de défendre les adhérents. Ils ne font pas peur et n'obtiennent rien." Il estime qu'il n'y a plus "hélas, que la violence" pour se faire entendre.Du côté de la CFDT, on reconnaît que les départs sont quotidiens, mais sans que cela ne provoque d'inquiétude. "Il n'y a pas d'hémorragie de nos adhérents, explique à franceinfo la secrétaire nationale de la CFDT, Béatrice Lestic. Les derniers faits n'ont pas accéléré le processus naturel des départs."Cela n'a rien à voir avec 2003, il n'y a pas ce phénomène massif", assure-t-elle. Cette année-là, le syndicat avait connu une importante vague de départ dans le cadre de négociations sur la réforme des retraites, déjà.En 2019, 63.000 adhérents ont rendu leur carte, dont 2.000 pour un désaccord avec la ligne du syndicat, indique la direction. Et sur les 5.000 départs enregistrés depuis le 1er janvier 2020, 600 sont motivés par les prises de position de Laurent Berger. "Ce qui est autant que l'année dernière à la même époque, selon Mme Lestic.
Plusieurs incendies ont été signalés sur l'île, attisés par de fortes rafales de vent. Le principal feu a déjà détruit 900 hectares de forêt.
Plus de 1.300 hectares de végétation sont partis en fumée, en Corse, depuis samedi 23 février. Une vingtaine de départs de feu ont été enregistrés en 24 heures. Le feu le plus important incendie s'est déclaré aux portes du village de Canenzana, en Haute-Corse. "On a eu très peur pour le village", a déclaré le maire Pierre Guidoni, sur franceinfo. Plus de 900 hectares ont été brûlés et des habitations ont dû être évacuées mais "aucun blessé n'est à déplorer", assure l'élu."C'est pas un incendie qui est parti tout seul. Je pense qu'il est criminel", estime Pierre Guidoni.Sur BFMTV dimanche, le préfet de Haute-Corse Gérard Gavory évoquait des "écobuages pas maîtrisés" pour expliquer ces incendies.Des renforts venus du continentSur Twitter, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a exprimé son soutien : "Mes pensées accompagnent les sapeurs-pompiers de Haute-Corse et les militaires de la sécurité civile de Corte".Des canadairs venus du continent devraient aider les 110 pompiers mobilisés pour tenter de contenir et de circonscrire l'incendie. Leur travail est compliqué en raison des fortes rafales de vent soufflant jusqu'à 130 km/h.Un autre incendie s'est déclaré dans le Cap, à Sisco, où 50 hectares ont été touchés. La Corse du sud a également été touchée par une série de départs de feu débutés samedi et qui ont continué pendant la nuit. 40 à 50 hectares ont été parcourus à Sampolo. Le feu, toujours en cours à l'aube, a finalement été contenu. "Il n'y a aucun blessé, mais une habitation a été touchée à la toiture et des chataîgners sont partis en fumée", souligne France Bleu Frequenza Mora.
Dans son dernier clip, Christophe Willem rend un hommage bouleversant à Latifa Ibn Ziaten, la mère de Imad Ibn Ziaten, le premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah en mars 2012.
Le dernier clip de Christophe Willem vient tout juste d'être révélé. Et l'émotion est au rendez-vous. Intitulé « Madame », le single rend un vibrant hommage à Latifa Ibn Ziaten, la mère de Imad Ibn Ziaten, le premier militaire assassiné à Toulouse par le terroriste Mohammed Merah en mars 2012. Comme le rapporte La Dépêche, le clip d'une durée de huit minutes met en scène Christophe Willem entouré d'une chorale de gospel. Les images montrent à plusieurs reprises Latifa Ibn Ziaten en larmes, avant que le chanteur ne la fasse venir à ses côtés et ne l'enlace."Au lieu de s'être terrée dans le silence, Latifa a réussi à transformer sa tristesse en véritable moteur, explique Christophe Willem dans les colonnes de La Dépêche. Chaque album a sa propre vie mais à la manière dont Latifa s'investit dans sa mission, je ne pouvais me contenter de ça pour ce titre si particulier qui dépasse de loin le cadre d'un simple disque." Dans un tweet, Latifa Ibn Ziaten a pour sa part réagi à la sortie du clip en confiant sa "grande joie" et de son "émotion" de partager cette vidéo qui l'a profondément émue.
Avec la pandémie de coronavirus, les concerts en ligne se sont généralisés, et les musiciens se battent pour monter (virtuellement) sur scène. Et pour en tirer des revenus.
Ce week-end, le DJ haïtien Michael Brun va essayer un nouveau modèle dans la musique: le géorepérage. Repérer des gens qui se connectent depuis une zone géographique précise, et leur faire payer "l'entrée". De quoi recréer l'expérience d'une tournée.Les premiers trois concerts payants qu'il va organiser, à 5 dollars l'accès virtuel, sont pour les habitants (où ceux se trouvant à moins de 160 kilomètres) de Los Angeles, Miami et Chicago.Comme beaucoup d'autres artistes, ce DJ de 28 ans, qui a mixé dans les plus grands festivals et dont les tubes ont été écoutés des millions de fois en streaming, jouait gratuitement depuis son appartement au début de la pandémie. Ce week-end, il mixera depuis un célèbre club de jazz de Manhattan, avec un système sonore et une qualité de production bien au-dessus de la moyenne des autres concerts virtuels. Le géorepérage payant, espère-t-il, permettra de recréer une expérience plus immersive, limitée à 500 places par soirée. "Ce n'est pas seulement un concert parmi tant d'autres, comme ça au hasard", explique-t-il à l'AFP. "On a plus l'impression de vivre le moment". Les shows gratuits, qui permettaient de divertir les esprits et réchauffer les coeurs pendant la pandémie, étaient une "nécessité" pour garder le contact avec le public, explique-t-il. "Personne ne sait quand la musique live va revenir, donc nous ne voulons pas disparaître", ajoute-t-il. - "Dans la bonne direction" -Depuis la crise du disque, la plupart des artistes tirent la grande majorité de leurs revenus des concerts et des tournées, un modèle économique considérablement mis à mal par la crise sanitaire mondiale. D'où l'intérêt de chercher une manière de monnayer les soirées virtuelles.Sa scénographie et les morceaux qu'il jouera changeront à chaque show, comme pour un vrai concert. Les spectateurs pourront acheter leur place en ligne et suivre le concert sur Zoom.En plus du revenu des places, Michael Brun est sponsorisé par une célèbre marque de rhum, un type de partenariat que le producteur de musique électronique espère inscrire dans la durée."Les marques associées avec le monde du divertissement tirent un bénéfice des artistes", explique-t-il. "Pour qu'ils puissent continuer à avoir un public à viser, il leur faut soutenir les gens qui créent cette culture", utilisée pour vendre leurs produits.Thomas Fiss, un responsable marketing du label de Michael Brun, AWAL, qualifie les derniers mois "d'épreuve du feu".Et maintenant que l'on sait que les choses ne vont pas "revenir à la normale" avant un bon bout de temps, l'industrie musicale doit faire preuve de créativité, estime-t-il."Les fans veulent de nouveau être en lien", avec les artistes, explique-t-il à l'AFP.Le géorepérage "est loin d'être une solution parfaite", reconnait-il. "Mais c'est un pas dans la bonne direction".Pour Michael Brun, ce système de géolocalisation pourra s'avérer utile dans le tant attendu "monde d'après", notamment pour trouver un public en dehors des destinations de concert habituelles, comme son pays d'origine Haïti.Et même si les shows virtuels ne remplaceront jamais les concerts en chair et en os (et souvent en sueur), le DJ dit apprécier certains éléments de ses performances virtuelles. "En fait, on interagit avec les gens à un niveau qu'on ne pourrait jamais atteindre dans un vrai show", dit-il. "Il peut y avoir quelque chose de très personnel quand les gens vous envoient des messages"."On a l'impression de faire partie d'une communauté".
Une fois encore, Pau Amar règle ses comptes avec l'ancien président de France Télévisions par l'intermédiaire d'un média. Il s'est confié sur leur collaboration dans un entretien accordé au Monde.
Décidément rien n'arrivera à rabibocher Jean-Pierre Elkabbach et Paul Amar. Depuis près de 25 ans, ils communiquent seulement par médias interposés. Ce vendredi 17 août, c'est le journaliste de 68 ans qui s'est confié sur ses courtes années de collaboration avec Jean-Pierre Elkabbach alors qu'il était aux commandes du JT de 20 heures de France 2. Lorsque Jean-Pierre Elkabbach remplace Hervé Bourges à la présidence de France Télévisions, Paul Amar est à son poste depuis près de deux ans. "C'est mon arrêt de mort. Quand Elkabbach soutient le pouvoir, il le soutient ouvertement...", confie ainsi Paul Amar dans un portrait publié ce vendredi dans Le Monde. "Il est d'une servitude totale. Plus tard, et Sarkozy me l'a confirmé en tête-à-tête, j'apprendrai qu'il avait passé un pacte avec les Balladuriens", poursuit-il encore.*"Je n'avais plus mon mot à dire, c'était le retour à l'ORTF"Paul Amar accepte de prendre les reines du 20 heures de France 2 à la seule condition de ne jamais se retrouver en tête-à-tête avec Jean-Marie Le Pen. "L'inviter à une soirée électorale, c'est une chose, le recevoir sur le plateau du 20 heures, c'en est une autre", explique-t-il au Monde. "J'avais réussi à ne pas lui serrer la main pendant toutes ces années, l'affaire du 'détail' m'était restée en travers de la gorge... Je risquais de réagir violemment s'il s'en prenait au peuple juif". Lors du premier entretien que Jean-Marie Le Pen accorde à France 2 alors que c'est Paul Amar qui présente le JT, c'est Bruno Masure qui le remplace. Mais avec l'arrivée de Jean-Pierre Elkabbach, le deal conclu à son arrivée ne tient plus. "Je n'avais plus mon mot à dire, c'était le retour à l'ORTF", lance Paul Amar. Très souvent en conflit avec son président, il ne peut pas éviter le débat organisé sur son plateau entre Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen. Ainsi, le 1er juin 1994, le journaliste sort d'un sac des gants de boxe pour ses deux invités en direct. "Je savais qu'ils pouvaient en venir aux mains, mon initiative était presque civique", lance Paul Amar 25 ans plus tard. "En fait, ce n'était pas un acte manqué, mais un passage à l'acte. Au fond de moi, je ne pouvais pas accepter ce débat". À la suite de cette provocation, il sera suspendu plusieurs semaines avant d'être finalement licencié. Depuis, les esprits ne se sont pas apaisés entre Jean-Pierre Elkabbach et Paul Amar. Ces nouvelles déclarations ne devraient pas arranger la situation et à en croire le passif des deux hommes, tout laisse à penser que celui qui intervient quotidiennement dans la matinale de CNews devrait rapidement répondre à son ancien journaliste.
S'il existe plusieurs séparatismes, les "principaux séparatistes" en France sont les islamistes radicaux, selon le ministre de l'Intérieur.
Mercredi matin sur France Inter, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a longuement soutenu le futur projet de loi sur le séparatisme, "un grand texte de gauche" selon lui. "Le président de la République, dans les prochains jours, l'annoncera. Le texte sera présenté en décembre en conseil des ministres et en début d'année prochaine au Parlement", a indiqué le locataire de la place Beauvau. "Il y a deux types de séparatismes : le traditionnel, caricatural(...) Et puis il y a ceux qui pratiquent la taqiya, la dissimulation"(Gérald Darmanin)par France InterCe teste est "un texte important" qui va "au fond des choses", a assuré le ministre, parlant "d'un texte qui va vers la réconciliation nationale et qui protège la France, son identité, ses habitants, la liberté d'association, la liberté de culte et la sécurité de nos compatriotes. Il s'agit de lutter contre des ennemis, pas simplement de la République, mais de la France. Des gens qui veulent se séparer du modèle républicain et du modèle français." "Le texte que va présenter le président de la République est un grand texte de gauche. La laïcité c'est une valeur de gauche, une magnifique valeur de la neutralité du service public", a-t-il poursuivi. Selon Gérald Darmanin, les "séparatistes" sont aussi bien les "terroristes islamistes", "les islamistes radicaux", que les "suprémacistes blancs". "La direction générale de la sécurité intérieure fait un travail qu'on ne voit pas toujours, mais je ne compte plus les moments où l'on m'a montré des enquêtes où il y avait, par exemple, un suprémaciste blanc avec des armes qui allaient commettre des attentats", a souligné le ministre, estimant toutefois que les "principaux séparatistes" étaient les islamistes radicaux.Gérald Darmanin a également mis en garde contre le séparatisme de la "dissimulation". "Il y a deux types de séparatismes", a expliqué le ministre, avant de développer : "Le traditionnel, caricatural, qui annonce qu'il faut mettre les femmes de côté, tuer les mécréants, et s'attaquer au modèle de la République, ceux-là, on les combat. (...) Et puis il y a ceux qui pratiquent la taqiya, c'est-à-dire la dissimulation : qui par l'islam politique, qui par une sorte d'entrisme qui ne dit pas son nom, essaient de changer la vie de nos concitoyens et imposer leurs vues." "Moi j'ai toujours pensé que ce n'était pas la dame de 45 ans avec un foulard qui est bénévole à la sortie de l'école qui posait un problème à la République", a poursuivi Gérald Darmanin. "En revanche ce qui pose un problème, c'est l'entrisme de l'islam politique. En tant que petit-fils de musulman, je sais que l'islamisme prospère sur l'absence de République, d'offre républicaine. Il touche en premier les musulmans, qui par millions vivent leur religion en respectant la République, certains sont même morts pour la France, tout en priant Allah : il n'y a aucune incompatibilité entre être musulman et être citoyen. En revanche, la France est attaquée par un projet politique qui veut renverser la République", a-t-il martelé. Au cours de cet entretien, le ministre a également défendu la liberté de la presse. "Je ne sais pas s'il y a un recul de la liberté d'expression mais elle est largement menacée", s'est-il inquiété. "En France, on a le droit d'être choqué par les caricatures de Charlie Hebdo, moi parfois j'ai pu être choqué, mais en France on a le droit de choquer. Et Charlie Hebdo a le droit de publier ce qu'il veut à sa une, comme tous les journaux", a poursuivi le ministre.
Les déclarations de patrimoine des députés élus en 2017 sont désormais consultables en préfecture, a annoncé cette semaine la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qui les a contrôlées.
BFM STORY: La déclaration de patrimoine relève-t-elle du devoir républicain ou du voyeurisme ? - 09/04par BFMTVChaque citoyen inscrit sur les listes électorales peut prendre rendez-vous en préfecture pour prendre connaissance des déclarations des députés du département. Ils peuvent adresser à la Haute Autorité leurs éventuelles observations. Toutefois, toute reproduction ou copie est proscrite. La divulgation de tout ou partie des déclarations est interdite, y compris par la presse, sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 45.000 euros.
Le musée Guggenheim de Bilbao est devenu lundi le premier grand musée à rouvrir ses portes en Espagne, où le déconfinement permet désormais à 70% de la population de profiter des plages et des restaurants.
Célèbre pour les courbes sinueuses de son bâtiment dessiné par l'architecte Frank Gehry, le Guggenheim, situé au Pays basque (nord), a rouvert lundi avec des horaires réduits, a indiqué le musée sur son site.Tous les musées d'Espagne avaient fermé mi-mars après l'instauration d'un confinement des plus stricts, dans un des pays les plus endeuillés au monde par la pandémie de Covid-19 avec plus de 27.000 morts.Avec le ralentissement de l'épidémie, l'Espagne a entamé il y a plusieurs semaines un déconfinement par phases et différent selon les régions, que le chef du gouvernement Pedro Sanchez espère voir achevé le 1er juillet.Ce déconfinement autorise les musées à rouvrir leurs portes avec une affluence réduite à 30% ou 50% de leur capacité d'accueil habituelle. Mais à Madrid, les deux musées les plus visités du pays, le Prado et le Reina Sofia, ne rouvriront que samedi.Avec l'entrée lundi de nouvelles provinces dans la deuxième phase du déconfinement, 70% des Espagnols sont désormais dans cette phase, qui permet l'ouverture des plages à la baignade ou des salles des restaurants qui ne pouvaient ouvrir que leurs terrasses en phase 1. La phase 2 autorise également l'ouverture des cinémas, des théâtres et des centres commerciaux, toujours avec une affluence réduite.Mais Madrid et Barcelone, villes les plus touchée par l'épidémie, sont encore en phase 1, dans laquelle elles ont été les dernières à entrer lundi dernier avec une grande partie de la région centrale de Castille-et-León.Cette phase 1 permet l'ouverture des terrasses, des petits commerces, des bibliothèques et des hôtels mais sans les parties communes.Plus avancées, de petites îles des archipels des Canaries et des Baléares sont entrées lundi dans la troisième et dernière phase, qui permet l'ouverture des comptoirs des bars, des casinos ou des espaces de loisirs comme les zoos.
A quoi joue François Fillon ? Le monde agricole l'attendait de pied ferme, la presse était présente, son équipe de campagne prête à l'accueillir. Pourtant, mardi 1er mars le candidat de la droite à l'élection présidentielle a fait faux bond.
Sans prévenir personne, l'ancien Premier ministre a annulé sa venue au Salon international de l'Agriculture laissant ses proches lieutenants dans le doute. Un passage pourtant obligatoire pour tout candidat à l'élection présidentielle. Dans un communiqué de presse, Les Républicains (LR) expliquent qu'une nouvelle date devrait être « communiquée ultérieurement ».Son entourage ignorait tout de cette décision. Chez son équipe de campagne présente sur place, la stupeur règne. A l'image de Bruno Retailleau qui a refusé de commenter cette annulation. Laurent Wauquiez, invité sur le plateau de LCI, a souligné qu'il ignorait tout de cette décision surprise. Le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes a ajouté qu'il attendait des « explications ». Invité sur France Inter, le député Jérôme Chartier a annoncé ne pas vouloir se « livrer à des spéculations ».Au QG de campagne de François Fillon, ses proches font bloc. Gérard Longuet défend un « homme courageux attaqué injustement. C'est un homme solide qui se trouve dans une épreuve dont le fondement est dérisoire à l'égard de l'enjeu pour le pays ». Depuis le 24 février, le parquet financier a ouvert une information judiciaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d'influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique ».
Xavier Dupont de Ligonnès, ce père de famille disparu soupçonné de l'assassinat de toute sa famille, a écrit un courriel peu avant le drame dans lequel il évoquait des idées macabres.Depuis cinq ans, cette affaire hante les esprits. Au printemps 2011, une mère et ses quatre enfants sont retrouvés morts dans leur maison de Nantes.
Le père a disparu sans laisser de traces. Il est le principal suspect. Depuis cinq ans, la police enquête et les journalistes aussi.C'est ainsi qu'Anne-Sophie Martin vient de publier un livre, "Le Disparu", dans lequel elle révèle un mail très intéressant écrit par Xavier Dupont de Ligonnès moins d'un an avant le drame.L'homme confie à deux amis les solutions radicales qu'il a trouvées pour résoudre ses soucis financiers : "Si ça tourne mal, je n'ai que deux solutions, me foutre en l'air avec ma voiture ou foutre le feu à la baraque quand tout le monde dort. Post-scriptum : je suis très sérieux, lucide et sous l'emprise d'aucune drogue ni d'aucun alcool". Il précise même : "Je serai donc fin août-début septembre au pied du mur avec une décision définitive à prendre : suicide seul ou suicide collectif".Aucun signe de vie depuis 5 ansEt ce n'est pas tout. Dans un document placé en pièce jointe du courriel, le père de famille de 48 ans indique à ses amis ce qu'ils doivent précisément faire en cas "d'accident mortel" ou "d'accident domestique". Il conclut cette sorte de testament par : "Je souhaite enfin que, même après enquête de police, on ne puisse jamais laisser croire à mes parents, frères et sœurs, que ces accidents ont été volontairement provoqués par moi (même si les preuves sont formelles)".Pourtant, il y a plusieurs indices accablants contre Xavier Dupont de Ligonnès. Il a par exemple remis en état l'arme de son père, une 22 Long Rifle, du même calibre que les impacts trouvés sur les corps de son épouse et de ses quatre enfants. Le père de famille a été vu pour la dernière fois dans le Var le 15 avril 2011, soit plus de dix jours après la mort de sa famille.
Météo France a ajouté dans l'après-midi l'Yonne à la liste des 16 départements placés en vigilance orange aux orages.
Atmosphère électrique, trombes d'eau et risque d'inondations-éclair : la France n'en a pas fini avec des orages qui s'accrochent et peuvent de nouveau s'annoncer "diluviens". Après un week-end arrosé pour une large moitié du pays, Météo France a placé lundi 4 juin 17 départements en alerte orange aux orages. L'Aube, le Calvados, le Côte-d'Or, les Côtes-d'Armor, le Doubs, l'Eure-et-Loir, l'Ille-et-Vilaine, la Haute-Marne, la Mayenne, le Morbihan, l'Orne, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Sarthe, les Vosges et le Territoire de Belfort, sont concernés depuis le milieu de matinée, tandis que l'Yonne s'est ajoutée à liste dans l'après-midi. "80 mm en moins de 3 heures""Une première vague orageuse va s'intensifier sur les départements du nord-ouest du pays placés en vigilance orange. Jusque en première partie de nuit prochaine, des orages très fortement pluvieux s'y produiront", prévient Météo France. "Des quantités de précipitations de 80 mm en moins de 3 heures y sont attendues (avec des intensités horaires de l'ordre de 30 à 40mm). Outre une forte activité électrique, de la grêle est également prévue", alerte également l'organisme météorologique. Les départements du Nord-Est devraient être touchés par une deuxième vague orageuse semblable à celle du Nord-Ouest en fin de soirée et dans la nuit.
À la suite du signalement par un policier de violences et d'injures à caractère raciste au dépôt du tribunal de Paris, une enquête a été ouverte par le parquet.
Le signalement par un policier d'actes racistes au dépôt du tribunal de Paris continue de secouer l'institution. Après des sanctions internes, c'est au tour de la justice d'intervenir. Le parquet de Paris a ouvert mardi 28 juillet une enquête pour "violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique" et "injures publiques" au lendemain d'accusations de racisme et de maltraitances policiers au dépôt du tribunal de Paris, a appris l'AFP.Les investigations concernant ces faits, dévoilés lundi par le témoignage de l'un de ces policiers dans une enquête du site d'information en ligne Streetpress, et qui se seraient produits de 2017 à 2019, "sont confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN)", a indiqué le parquet de Paris.Dans le détail, l'enquête vise, outre les "violences volontaires", des "injures publiques en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion", ainsi que des "injures publiques à raison du sexe ou de l'orientation sexuelle". Dans la foulée mardi, la nouvelle Défenseure des droits Claire Hédon a par ailleurs annoncé dans un communiqué l'ouverture d'une enquête par son institution indépendante, chargée de veiller au respect de la déontologie des forces de l'ordre.Dans cette affaire, la préfecture de police a annoncé lundi qu'après une enquête administrative de l'IGPN rendue en février, un policier est renvoyé en conseil de discipline, prévu en septembre, et cinq autres feront l'objet de sanctions administratives, blâme et avertissements, vu "la gravité des faits allégués".Plus de mille prévenus maltraitésSelon une source policière, le conseil de discipline sera pour des "raisons de comportements inappropriés envers les détenus, manquements au devoir d'exemplarité".Dans un signalement à sa hiérarchie en mars 2019, révélé par Streetpress et dont l'AFP a eu copie, le brigadier chef Amar Benmohamed dénonçait des "propos racistes" tenus de "façon régulière" de la part d'une gardienne de la paix à "l'adresse des déférés d'origine étrangère", ainsi que le terme utilisé pour les qualifier par cette femme ainsi qu'une collègue : "les bâtards".Dans l'article du site d'informations en ligne, ce fonctionnaire de police affirme plus largement que "sur un peu plus de deux ans, plus de mille prévenus ont été maltraités" au dépôt du tribunal de Paris, où il est affecté et où sont retenues les personnes attendant d'être présentées à la justice. "C'est même sans doute plus", selon lui.Celui qui est aussi délégué syndical chez Unité SGP-Police affirme avoir entendu les propos suivants : "Ferme ta gueule, sale bougnoule", "négro", "sale race", ou encore "Je te lancerais tout ça dans la Seine", "Si on me laissait faire, je mettrais le feu à toutes ces merguez". Dans le signalement, ce policier dénonce également diverses privations de nourriture, des empêchements d'accès aux soins, etc. Le 12 mars, jour même de son signalement, un de ses supérieurs, un lieutenant de police, rappelait à ses troupes que "les propos à caractère raciste, injurieux, discriminatoires" sont "à proscrire" et qu"il est "indispensable" d'accorder aux détenus "l'ensemble des droits" et de "rester attentif" à leur "état de santé", selon un message interne consulté par l'AFP.Outre un signalement des faits au procureur de Paris, M. Benmohamed a en outre annoncé une plainte avec constitution de partie civile pour des faits supposés de "harcèlement moral" à son encontre après ses signalements, a indiqué lundi à l'AFP son avocat, Arié Alimi.
La loi prévoit qu'il ne peut s'écouler plus de deux ans entre un procès d'assises en première instance et un procès en appel. Or cet homme avait été condamné en première instance en octobre 2017 pour ce féminicide commis en 2013.
Son procès en appel n'aura lieu qu'en avril prochain. Il va être placé sous contrôle judiciaire."La loi est dure mais elle doit passer. Je sais que mes explications aujourd'hui sont inaudibles pour la famille de la victime et pour le public, mais je dois vous demander la remise en liberté de M. Cortes", condamné en première instance à 30 ans de réclusion pour l'assassinat en 2013 de son ex-compagne près de Perpignan, a déclaré lors de l'audience l'avocat général Hervé Poinot. En cause : le dépassement du "délai raisonnable", qui ne doit pas excéder deux ans, entre un procès d'assises et un appel. Ce jeudi 16 janvier, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nîmes a décidé de suivre l'avis de l'avocat général et a ordonné la libération de Ramon Cortes. Il devait retrouver la liberté dans la journée, a déclaré son avocat Jean-Marc Darrigade à l'AFP. Il va être placé sous contrôle judiciaire. Le 16 septembre 2013, après avoir enlevé Rosine Roig, 45 ans, la mère de ses trois enfants à la sortie de son travail au musée de Céret (Pyrénées-Orientales), Ramon Cortes l'avait exécutée dans les bois et enterrée dans une tombe creusée la veille. Le soir même du crime, Ramon Cortes était allé se dénoncer au commissariat de Perpignan, avouant avoir tué son ex-compagne. Au même moment, les gendarmes de Céret avaient été alertés par deux amies de Rosine Roig de l'enlèvement de cette dernière, menacée et harcelée depuis des mois par son ancien compagnon, selon de nombreux témoignages.L'enquête avait notamment montré que l'accusé et sa maîtresse s'étaient procuré du matériel pour attacher et enterrer la victime et avaient acquis un pistolet de calibre 7,65 mm. Selon plusieurs témoignages, Ramon Cortes ne cachait pas son projet de tuer "d'une balle dans la tête" la mère de ses enfants, qu'il avait brutalisée à maintes reprises. "Pendant des mois, il l'a traquée, il l'a harcelée, puis traînée dans la forêt pour l'enterrer comme un déchet", avait insisté mercredi à l'audience devant la chambre de l'instruction de Nîmes l'avocat de la famille de la victime Harald Knoepffler, s'opposant à la demande de remise en liberté de Ramon Cortes. Accusée de l'avoir aidé, sa maîtresse a été condamnée en première instance à 18 ans de réclusion par la cour d'assises à Perpignan. La loi de réforme de la justice du 23 mars 2019 prévoit que le délai ne peut pas dépasser deux ans entre un procès d'assises en première instance et un procès en appel, un principe de "délai raisonnable". "Si l'accusé n'a pas comparu devant la cour d'assises avant l'expiration des délais prévus au présent article, il est remis immédiatement en liberté s'il n'est pas détenu pour une autre cause", indique la loi. Ce délai est fixé à un an et peut être "à titre exceptionnel" prolongé à deux reprises de six mois, soit deux ans au maximum. Dans le cas de terrorisme ou de crime contre l'humanité, ce délai maximal est porté à trois ans.Ce principe de "délai raisonnable" découle notamment de la Convention européenne des droits de l'homme pour que les citoyens bénéficient d'un "procès équitable" et a valu à la France au cours des dernières années plusieurs condamnations devant la Cour européenne des droits de l'homme."Les juridictions sont surchargées, elles n'ont plus les moyens de fonctionner, c'est ainsi, c'est triste, mais c'est le cas", avait déploré l'avocat général Hervé Poinot mercredi. "Le débat dépasse la douleur de la famille de la victime, le seul débat aujourd'hui est de faire respecter les principes fondateurs de la démocratie. La détention provisoire existe certes, mais il faut savoir si le délai de la détention provisoire est raisonnable ou pas, pour moi il ne l'est pas, il a été largement dépassé", avait pour sa part plaidé Me Darrigade pour Ramon Cortes.Au moins 126 femmes ont été tuées par leurs conjoints ou ex-conjoints en France en 2019, selon un décompte de l'AFP, des associations demandant davantage de moyens pour lutter contre ces crimes.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est dit vendredi prêt à rencontrer le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis s'il voit des signes de "bonne intention" de sa part dans la crise qui oppose leurs pays en Méditerranée orientale.
Les déclarations de M. Erdogan surviennent alors que la tension est à son comble entre les deux pays au sujet des explorations gazières dans des eaux revendiquées par la Turquie et Athènes. Ces bisbilles ont connu un nouvel épisode vendredi avec la convocation de l'ambassadeur de Grèce en Turquie par le ministère des Affaires étrangères à Ankara après la publication par le journal grec Demokratia d'une manchette invitant, en turc, M. Erdogan à "aller se faire foutre"."Un journal grec est paru aujourd'hui avec un titre vil à l'encontre du président Erdogan. Nous avons convoqué l'ambassadeur grec", a déclaré à la presse le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu.Plus tôt dans la journée, M. Erdogan a affirmé qu'il n'avait "aucun souci pour rencontrer le Premier ministre grec Mitsotakis"."Mais l'important est de savoir de quoi nous allons discuter et dans quel cadre", a-t-il ajoute, conditionnant la tenue d'une telle rencontre à des signes de "bonne intention" d'Athènes.Le président turc a aussi affirmé que le retour au port dimanche de l'Oruç Reis, le navire de recherche qu'Ankara avait déployé en Méditerranée orientale, provoquant des tensions avec la Grèce, était destiné à "donner une opportunité à la diplomatie".Dans une apparente allusion à une récente visite de la présidente grecque sur l'île de Kastellorizo proche des côtes turques, M. Erdogan a appelé Athènes à éviter "de telles démonstrations de force". "Sinon, nous sommes capables d'en organiser des plus grandes".En visite à Prague, le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Dendias a affirmé que son pays était prêt à avoir un dialogue avec la Turquie pourvue que celle-ci "mette fin à ses provocations dans la région".La tension entre la Turquie et la Grèce au sujet de la Méditerranée orientale s'était aggravée fin août, lorsque les deux pays ont effectué des manœuvres militaires rivales.La crise est au programme d'un sommet européen les 24 et 25 septembre à Bruxelles.M. Dendias a appelé vendredi l'UE à établir une liste de sanctions "qui pourront être mises en œuvre contre la Turquie si elle ne met pas fin à ces agissement illégaux".
Comme le relaye La Voix du Nord, le passager d'un TGV a égaré le livre généalogique de sa famille qui remontait jusqu'au XIIIème siècle.
Depuis 1982, Frédéric Dumoulin effectue des recherches généalogiques sur sa famille. Une quête passionnante qu'il archive avec minutie dans un classeur vert avec des notes, des croquis ainsi qu'une carte du Portugal où sa famille a des ancêtres. Mais ce précieux trésor a disparu. Comme le raconte en effet La Voix du Nord, Frédéric a égaré ses effets personnels dans le TGV arrivant à Lille dimanche 24 mai, dans la soirée. "Offre récompense. Me suis fait voler grande valise noire (Delsey 78 cm) dans le TGV n°7081 PARIS-LILLE dimanche 24 mai (20H10/21H12). Aucun objet de valeur mais des trésors sentimentaux: des classeurs comprenant la totalité de mes recherches généalogiques depuis 1982...", a-t-il indiqué sur Twitter.Domicilié à Paris, Frédéric Dumoulin revenait dans la capitale des Flandres quand il s'est aperçu de la disparition de sa valise. "J'avais commencé avec mon père cette année-là (1982), à l'âge de 13 ans, et je n'ai jamais arrêté. On est remontés au XIIIe siècle... J'ai fait tout ça avec mon père, aujourd'hui décédé, j'ai l'impression de le perdre une seconde fois...", raconte-t-il dans les colonnes de La Voix du Nord. Comme le précise le quotidien régional, la valise contenait une pochette orange avec le livre de Nathalie Jovanovic-Floricourt, L'ADN, un outil généalogique ; ainsi qu'un cahier bleu, "24x32, à petits carreaux", détaille Frédéric, lui aussi noirci de dessins généalogiques. "Je suis un homme de papier... Ce ne sont que ça, des papiers, des notes, des croquis... Le pire, c'est que je m'étais dit il y a quelques semaines que j'allais tout numériser au cas où... ", confie-t-il en lançant un appel désespéré pour retrouver son trésor inestimable.
Après Jean-Yves Le Drian, c'est au tour de Bruno Le Maire de condamner la décision de Donald Trump. Le président américain a retiré son pays de l'accord sur le nucléaire iranien, mardi 8 mai dans la soirée.
Au lendemain du retrait des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien, Bruno Le Maire a exprimé sa déception au micro de France Culture. "Cette décision est une erreur !" s'est-il exclamé, mercredi 9 mai. Le ministre de l'Economie et des finances était l'invité de l'émission "Les Matins" de la chaîne. Total, Sanofi, Renault, Peugeot, et Airbus en danger Il a annoncé un entretien au téléphone avec le secrétaire au Trésor de Donald Trump d'ici la fin de la semaine, pour discuter des différentes "possibilités" après le retrait américain. Cette décision a un effet immédiat : tous ceux qui travaillent avec l'Iran doivent s'en retirer, au risque de sanctions. Ils ont trois à six mois pour quitter le pays. Parmi ces entreprises, plusieurs grands groupes européens. "Les conséquences pour nous, Français, sont importantes au niveau économique" a détaillé le ministre, qui a rappelé "les investissements de Total". "Il y a également Sanofi, il y a Renault, il y a Peugeot, Il y a Airbus..." a continué Bruno Le Maire. Le ministre tentera de négocier des "exemptions". "Il n'est pas acceptable que les Etats-Unis soient le gendarme économique de la planète" a-t-il condamné.
Alors qu'une tournée en hommage à l'idole des jeunes a été annoncée comme étant en préparation, le dernier manager du chanteur, Sébastien Farran, a formellement démenti ce projet, révèle Europe 1.
Les fans de Johnny Hallyday ont dû passer de la joie à la déception en moins de 24 heures. Ce mardi 7 août au matin, dans les colonnes du Parisien, Freddy Scheen, patron du groupe Backstage Management Agency, a annoncé qu'une tournée en hommage au chanteur était en préparation. Le producteur de 50 ans avait pour idée de rassembler sur scène les anciens musiciens du chanteur décédé en décembre dernier. La date de la première était d'ailleurs déjà annoncée : le 9 décembre 2019, pour fêter les deux ans de sa mort. Nombreux étaient d'accord pour rejoindre le projet à une seule condition : avoir l'accord de l'entourage de la star. C'est sur ce point que ça coince. Freddy Scheen a déclaré au Parisien ne pas avoir encore eu l'aval de Laeticia Hallyday et attendre son rendez-vous avec Sébastien Farran, le dernier manager de Johnny Hallyday dans les prochains jours. Ce dernier a mis fin aux rêves du producteur de voir naitre sa tournée. "Je démens formellement. J'ai reçu un dossier. Je n'ai pas donné suite", a déclaré Sébastien Farran comme le rapporte Europe 1.La bataille judiciaire se poursuitUn peu plus tôt, l'ancien producteur de Johnny Hallyday, Jean-Claude Camus n'avait pas non plus caché son scepticisme sur la réalisation de cette tournée hommage. À peine évoqué, le projet de Freddy Scheen est donc déjà mis au placard. Il intervenait alors que Laeticia Hallyday est toujours en conflit avec les deux enfants aînés du chanteur au sujet de son héritage. Après plusieurs sessions au tribunal lors du premier trimestre de cette année 2018, les deux clans Hallyday y retourneront en novembre prochain. Concernant la parution de l'album posthume du rockeur, aucune date n'a pour le moment été donnée. Initialement prévu en juin dernier, sa sortie a été repoussée à l'automne, mais selon Le Figaro, elle devait encore être retardée. Les fans vont donc devoir patienter pour écouter les titres inédits de leur icône.
Ils font la queue avant d'ouvrir grand la bouche pour un prélèvement au fond de la gorge: inquiets après l'apparition de nouveaux cas de Covid-19, les habitants de Wuhan se livrent docilement à un dépistage général.
Malgré la pluie, ils se pressent sous des tentes médicales montées sur des parkings, dans des parcs ou au pied des immeubles de la métropole où le nouveau coronavirus est apparu fin 2019."C'est bien. C'est une façon d'être responsable vis-à-vis des autres et de soi-même", explique à l'AFP un homme de 40 ans après avoir été dépisté. Déjà testé début mai, il dit avoir voulu refaire un dépistage car Wuhan, ville de 11 millions d'habitants, a été de très loin la plus touchée de Chine."Si vous en avez l'occasion, pourquoi ne pas le faire?".Après la découverte de la transmission interhumaine du nouveau coronavirus, la Chine avait décidé le 23 janvier de bloquer toute entrée ou sortie de Wuhan - qui est un grand centre industriel et un noeud de transport.Les habitants étaient alors obligés de rester confinés chez eux.Plus de 3.800 personnes sont mortes du Covid-19 à Wuhan selon le bilan officiel - soit l'immense majorité des décès enregistrés en Chine.La mise sous cloche de la ville a finalement été levée début avril. Depuis, la vie reprend peu à peu ses droits.- Combinaisons intégrales -Mais l'optimisme ambiant a été douché ces derniers jours avec l'annonce de six nouveaux cas de Covid-19 à Wuhan, après un mois sans aucune contamination supplémentaire.Par crainte d'une deuxième vague épidémique, la mairie a alors lancé une campagne générale de dépistage.Hommes, femmes, enfants et personnes âgées, vêtus de combinaisons de protection intégrales et équipés de visières en plastique, se présentent désormais dans ces tentes médicalisées où des soignants leur enfoncent un écouvillon dans leur gorge.Certains Wuhanais restent cependant anxieux."Les mesures de sécurité à l'intérieur sont vraiment mauvaises. Les gens sont trop près les uns des autres", déclare à l'AFP une femme qui ne souhaite pas révéler son nom."La personne qui fait passer les tests manipule les échantillons de plein de monde mais je ne l'ai pas vue se laver les mains", raconte-t-elle.La Chine a largement endigué le Covid-19 sur son territoire. Mais elle reste sur le qui-vive.Car en plus des six nouveaux cas de Wuhan, d'autres foyers d'infection sont apparus ces dernières semaines dans le nord-est du pays, frontalier avec la Russie.- "Empêcher tout rebond" -Le président chinois Xi Jinping a ainsi appelé jeudi lors d'une réunion du Parti communiste à "ne rien laisser au hasard" face au Covid-19 et à "empêcher tout rebond", selon l'agence de presse Chine nouvelle."Les résultats durement obtenus contre l'épidémie ne peuvent en aucun cas être réduits à néant", a-t-il averti, appelant notamment à bien mener le dépistage à Wuhan.Malgré la peur d'une seconde vague, la plupart des Wuhanais a cependant repris une vie presque normale.Mercredi soir, sur une promenade au bord du fleuve Yangtsé, des dizaines de personnes écoutaient de la musique folklorique dans l'insouciance.Des couples masqués se dandinaient sous les lampadaires, juste à côté d'un pont éclairé avec d'immenses caractères chinois: "Courage Wuhan"."Ça fait tellement plaisir de venir danser à l'extérieur", explique Qiu Jumei, une serveuse d'hôtel de 53 ans."L'ambiance n'était pas la même quand je dansais seule à la maison", raconte-t-elle. "C'est beaucoup mieux ici".
Mardi le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) Julien Bayou a vivement critiqué le bilan environnemental du gouvernement. La ministre de la Transition écologique lui a rétorqué que des ministres écologistes étaient présents dans le précédent quinquennat mais qu'ils n'avaient ni fermé les centrales à charbon ni arrêté le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
La ministre de la Transition écologique et solidaire Élisabeth Borne a vertement répondu aux critiques d'EELV sur le bilan écologique du gouvernement. "Je n'ai aucune leçon à recevoir" d'EELV, a-t-elle déclaré sur Franceinfo mercredi 12 février. "Cela peut le déranger qu'on ait un bilan écologique", a estimé la ministre avant de poursuivre : "Europe-Écologie-Les Verts était au gouvernement au début du quinquennat précédent. Est-ce qu'ils ont fermé les centrales à charbon ? Est-ce qu'ils ont arrêté Notre-Dame-des-Landes ? Est-ce qu'ils ont arrêté le projet Europa city ? Est-ce qu'ils ont accompagné les Français pour supprimer un million de chaudières fioul comme on est en train de le faire ? Est-ce qu'ils ont permis de sortir de la circulation un million de voitures polluantes ?""Je constate qu'il y a un peu de cacophonie entre eux et qu'il y a un seul point qui les réunit, ce n'est pas l'écologie, mais c'est de taper sur le gouvernement. Ce n'est pas un projet de gouvernement", a ajouté Élisabeth Borne avant de défendre les projets écologiques du gouvernement. "On présente trois axes de mesures (écologiques) qui concernent des millions de Français (...). Quand on est en train de vouloir protéger les Français face au dérèglement climatique, ce n'est pas anecdotique. (...) 17 millions de Français sont menacés par les inondations, jusqu'à 50.000 maisons sont menacées par le recul du littoral. Apporter des solutions, ce n'est pas anecdotique", a-t-elle mis en avant. Mardi, le secrétaire national d'EELV Julien Bayou avait vivement critiqué le bilan écologique d'Emmanuel Macron sur France Inter. "Il a facilité la chasse sur les tourterelles, il a réduit les ambitions en matière d'émissions de gaz à effet de serre, tout ce qui est action concrète est renvoyée à l'issue du mandat ou après", a-t-il regretté.
Facebook a réagi mercredi à un article de presse qui l'accusait d'avoir tué dans l'oeuf des tentatives de rendre la plateforme moins clivante, en rappelant les différentes mesures prises depuis 2016 pour assainir les échanges.
"Cet article ignore délibérément des faits qui affaiblissent son propos", a déclaré Guy Rosen, vice-président du réseau social dominant, dans un communiqué en ligne. Mardi, le Wall Street Journal (WSJ) a publié un article sur un rapport interne, présenté en 2018, auquel il a eu accès."Nos algorithmes exploitent l'attraction du cerveau humain pour la discorde" estimaient ces auteurs, d'après le quotidien économique américain."Si rien n'est fait, (Facebook va exposer ses utilisateurs) à de plus en plus de contenus clivants afin d'attirer leur attention et d'augmenter le temps passé sur la plateforme", ajoutaient-ils encore.C'est devenu l'une des critiques majeures à l'égard du réseau social.Son modèle économique repose sur le ciblage publicitaire ultra fin et à très grande échelle, selon le principe de l'économie de l'attention: plus la plateforme dispose de données qui permettent de profiler les utilisateurs, et plus ces utilisateurs restent connectés à Facebook ou Instagram, plus les recettes grimpent."M. Zuckerberg (le fondateur et patron du groupe) et d'autres hauts responsables ont essentiellement remisé ce rapport (...) et freiné ou bloqué les efforts pour en appliquer les conclusions aux produits Facebook", affirme le WSJ, citant des sources anonymes.Guy Rosen ne réfute pas l'existence de cette étude interne, mais met en avant les décisions prises pour lutter contre la polarisation."Cet article se base sur des initiatives isolées, que nous n'avions pas retenues, comme preuve que nous ne nous préoccupons pas des problèmes sous-jacents, tout en ignorant les nombreuses idées que nous avons jugées efficaces et mises en oeuvre", a-t-il tweeté.Dans son communiqué, il revient sur le changement d'algorithme décidé en 2018 pour mettre en avant les contenus venus de la famille et des amis plutôt que les nouvelles.Il rappelle que la plateforme a réduit la proéminence des titres sensationnalistes ou aguicheurs (pièges à clics) et des contenus trompeurs ou relevant du spam.Facebook s'est aussi mobilisé pour lutter les contenus terroristes, les discours haineux, les messages dangereux et la désinformation, via des programmes de vérification des faits."Notre tâche ne sera jamais accomplie parce que les échanges en ligne sont une extension de la société et la nôtre est très polarisée. Mais c'est notre boulot de réduire le potentiel clivant de nos produits et nous sommes déterminés à le mener à bien", conclut Guy Rosen.
Après 18 mois de concertation, l'heure est aux annonces : le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, dévoile ses préconisations pour le futur "système universel" promis par Emmanuel Macron, alors que la menace d'économies dès 2020 s'est dissipée.
"Ce n'est pas une réforme, c'est un projet de société". Le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, ne cache pas son ambition, au moment de présenter ses préconisations sur la réforme des retraites, jeudi 17 juillet.En présence de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, Jean-Paul Delevoye recevra dès 8h30 les partenaires sociaux (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Medef, CPME, U2P et FNSEA) consultés depuis plus d'un an. Puis il rejoindra Matignon à 11h30 pour remettre son rapport au Premier ministre Edouard Philippe.Ce document est censé inspirer un projet de loi maintes fois repoussé et attendu en Conseil des ministres à l'automne, avant un examen au Parlement en 2020, peut-être après les municipales de mars compte tenu de son potentiel explosif, pour une entrée en vigueur en 2025.Un système universel à la place des 42 régimes existantsLes grandes lignes de sa feuille de route sont déjà connues : "plus juste et plus lisible", le futur "système universel" de retraites censé remplacer les 42 régimes existants restera "public et par répartition". "Chaque euro cotisé donnera les mêmes droits à tous" via des points accumulés sur l'ensemble de la carrière, avec un âge légal de départ maintenu à 62 ans, conformément à la promesse du candidat Macron.Régimes spéciaux, fonctionnaires, droits familiaux, pensions de réversion, pilotage d'un budget de plus de 300 milliards d'euros, difficile transition entre les deux régimes... De nombreux thèmes ont été passés en revue ces derniers mois.La CGT opposée pour défendre "les précaires"Sans rassurer la CGT, opposée à une réforme dont "les principales victimes" seront les "précaires", selon son secrétaire général Philippe Martinez, interrogé mardi sur France inter. "On est encore sur du flou artistique complet" fulmine Philippe Pihet, du syndicat FO qui, également hostile au projet, appelle déjà à un rassemblement le 21 septembre.Jeudi, "on espère avoir une méthode de construction crédible", indique Frédéric Sève, chargé du dossier à la CFDT, appelant à tenir compte des "réalités du travail" et de la pénibilité de certains métiers pour éviter une "une uniformisation brutale".Le haut-commissaire a déjà égrené quelques pistes. La persistance de certains régimes spéciaux semble ainsi acquise : parmi les fonctionnaires de "catégorie active", les métiers "régaliens" (policiers, douaniers, pompiers, surveillants pénitentiaires) resteront autorisés à partir en retraite à 57, voire 52 ans, quand les aides-soignantes devraient rejoindre les règles du privé.Débat sur l'âge de départ"Divorce pour solde de tout compte" pour répartir les droits du couple au moment de la séparation, pensions majorées via une "bonification proportionnelle" dès le premier enfant ou encore "cotisation déplafonnée non créatrice de droits" pour les revenus au-delà de 10.000 euros par mois sont également au programme. Mais c'est le débat sur l'âge de départ, relancé au printemps par l'exécutif, qui a cristallisé les tensions. Pour inciter les Français à "travailler plus longtemps" et réaliser des économies dès 2020, le gouvernement envisageait d'introduire dans le prochain budget de la sécurité sociale une accélération du relèvement de la durée de cotisation requise pour une retraite à taux plein, un durcissement de la décote en cas de cotisation insuffisante ou encore un "âge d'équilibre" au-delà de l'âge légal. Avec de telles mesures, la "réforme (serait) morte", avait prévenu le leader de la CFDT Laurent Berger, avant que le gouvernement ne décide d'y renoncer... dans l'immédiat.Alors que le déficit du système pourrait atteindre environ 10 milliards d'euros en 2022, selon le Conseil d'orientation des retraites, la future loi pourrait porter "l'engagement de livrer un système à l'équilibre en 2025", explique un connaisseur du dossier, sans savoir "quelle forme cela prendra".Reste à voir si Jean-Paul Delevoye proposera un "âge d'équilibre" à 64 ans assorti d'un système de bonus-malus pour compenser la disparition dans le régime à points des notions de durée de cotisation et de taux plein, qui contribuent à repousser les départs. Ce serait une grosse bêtise dans l'état actuel de l'opinion", estime Frédéric Sève. Lors des concertations, seul un mécanisme de surcote avait été évoqué, selon les syndicats.
Le secrétaire d'État et chef de file de La République en marche (LREM) s'est prononcé en faveur des entretiens annuels que veut faire passer Edouard Philippe à ses ministres.
L'évaluation des ministres "est nécessaire", "elle vaut pour tous". Comme pour les employés d'une entreprise ou un étudiant en fin d'année, les membres du gouvernement passeront prochainement une évaluation, sorte de bilan d'étape après un an de présidence d'Emmanuel Macron. L'entretien se fera entre chaque ministre et leur supérieur hiérarchique, Edouard Philippe. "Quand on est ministre, on est le nez dans le guidon. Il faut des temps de pause. L'entretien que chacun aura avec le Premier ministre permettra aussi d'évaluer cela. L'évaluation est nécessaire. Elle vaut pour tous : elle vaut dans l'entreprise, pour un étudiant et elle vaut aussi pour un ministre", a déclaré Christophe Castaner lundi 2 juillet sur France Info. Ces entretiens ne devraient pas aboutir à un remaniement, prévient toutefois le délégué général de LREM. Une position qu'a confirmé Edouard Philippe lundi matin au micro de RTL. "Je ne suis pas dans la sanction, je suis dans l'amélioration. "Je veux avoir une conversation les yeux dans les yeux avec tous les ministres pour savoir comment on peut améliorer l'action collective", a-t-il déclaré. Les tête-à-tête débuteront dès mardi et le premier à être entendu sera Jean-Michel Blanquer, chargé de l'Education, a précisé Edouard Philippe. Ces évaluations, exigées par Emmanuel Macron, ont pour objectif de "faire le bilan de l'avancement de la feuille de route, vérifier ce qui a été engagé, étudier la suite", avait expliqué le chef du gouvernement en mai, au moment de leur annonce.
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, recommande aux Français qui pensent avoir contracté le coronavirus d'appeler le 15. Mais le Samu n'a pas eu de moyens supplémentaires pour gérer l'afflux d'appels, souligne Franceinfo.
Christophe Prudhomme, médecin et porte-parole de l'association des médecins urgentistes français, s'est exprimé sur Franceinfo samedi 25 janvier. Il a réclamé « en urgence » des moyens supplémentaires, après que la ministre de la Santé a recommandé aux Français qui pensent avoir contracté le coronavirus 2019-nCoV a prendre contact avec le 15 plutôt que de se rendre aux urgences. Le médecin estime que des renforts permettraient de faire face au « nombre d'appel très conséquents ». Et d'expliquer que les appels reçus par le 15 « prennent beaucoup de temps », poursuit-il. « Parce que les gens sont inquiets, donc il faut leur expliquer, il faut les interroger, les rassurer. (...) J'ai reçu un appel d'une personne qui arrivait d'Abidjan [en Côte d'Ivoire] et qui avait croisé dans l'aéroport un groupe de Chinois et qui était inquiet, ce qui est complétement déraisonnable ». « Pas en nombre suffisant » Alors que l'épidémie de grippe bat son plein et que les hôpitaux traversent une crise sociale, Christophe Prudhomme se demande s'il ne vaudrait pas mieux « détecter les patients » dans les aéroports « plutôt que les laisser partir dans la nature et [qu'] ensuite ils appellent le centre 15 ? » Cette détection en amont permettrait, selon lui, d'éviter que des malades passent au travers des « mailles du filet parce que nous ne sommes pas en nombre suffisant pour pouvoir gérer cette situation de crise ». Alors, le médecin invite « les gens qui ont des signes tout à fait classiques d'une grippe » à ne pas s'inquiéter « outre-mesure ».
Mauvaise nouvelle pour la famille royale britannique : après 10 ans de relation, la princesse Beatrice d'York s'est séparée de son fiancé, Dave Clark. La petite fille de la reine Elisabeth II, âgée de 27 ans aurait posé un ultimatum au golden boy de 32 ans : le mariage ou la rupture.D'après la journaliste Charlotte Griffiths, c'est néanmoins un commun accord qui est à l'origine de la rupture et les deux intéressés demeurent amis.
C'est dans leur entourage, et notamment auprès de la famille royale, que la nouvelle a eu l'effet d'une bombe. D'après la même source, le prince Andrew et Sarah Ferguson sont "complètement sous le choc".A l'origine de la rupture, un manque de velléité de se marier de la part des deux partenaires, mais pas seulement. La naissance de la princesse Charlotte Elisabeth a eu son importance. L'événement relégait la princesse Beatrice au septième rang dans l'ordre de succession au trône britannique. Or, si les six premiers dans l'ordre de succession doivent obtenir la permission de la reine pour changer de statut matrimonial, ce n'était plus le cas de Beatrice. Un soudain vent de liberté qui aura peut-être fait passer à l'acte la jeune femme. Résidente de New York, nouvellement célibataire et connue comme un des joyaux de la couronne la princesse d'York ne devrait pas manquer de prétendants.
L'émission phare de M6, "The Island", a décidé de faire une édition spéciale célébrités. Pour l'occasion, la chanteuse Lââm a accepté de relevé le défi.
Les téléspectateurs vont retrouver l'interprète de "Je veux chanter pour ceux" totalement défigurée. Son visage est méconnaissable car elle n'a pas été épargnée par les piqûres de moustiques. "Je fais partie de ceux qui ont été les plus piqués. Nuit et jour, ils ne me lâchaient jamais", a-t-elle déclaré à nos confrères de Télé Loisirs. The Island Célébrités : Lââm défigurée sur le tournage, les images chocs ! (Vidéo)par Non Stop ZappingMais ce n'est pas tout, la chanteuse a également fait le choix de se raser les cheveux avant de participer au jeu. "Je voulais être libre et ne penser qu'à The Island alors je me suis rasée la tête comme Britney Spears. Pas de cheveux, pas de perruque, pas d'extensions: pas de stress!", a-t-elle poursuivi.
La rumeur courait déjà, la voilà confirmée. Alors qu'il était adolescent et déjà amoureux de sa future épouse, Brigitte Trogneux, Emmanuel Macron a écrit un "roman osé", rapporte Closer vendredi 12 janvier.
Le magazine people cite une voisine de l'époque, qui raconte l'anecdote dans une biographie de la première dame, "Brigitte Macron l'affranchie", à paraître le 17 janvier.L'affaire se déroule en 1993. Emmanuel Macron va avoir 16 ans et vient de rencontrer Brigitte, qui anime le club-théâtre du lycée de la Providence à Amiens. Ensemble, ils réécrivent une pièce d'Eduardo de Filippo. "Le futur président écrit aussi des poèmes et ce fameux roman", indique Closer. "UN PETIT PEU COCHON"La voisine, qui effectuait à cette époque des travaux de dactylographie, témoigne : "Je le connaissais du quartier et, un jour, il m'a demandé de taper les trois cents pages d'un livre qu'il venait d'écrire. C'était un roman osé, un petit peu cochon ! Les noms n'étaient bien sûr pas les mêmes, mais je pense qu'il fallait qu'il exprime ce qu'il ressentait à l'époque." Elle n'a pas conservé le manuscrit.Plusieurs responsables politiques ont écrit ou se sont vus prêter des écrits plus ou moins érotiques, rappelle Closer. Dans "Le ministre", Bruno Le Maire décrit une scène gauloise impliquant le personnage principal et sa femme lors d'un voyage à Venise . Quant à la secrétaire d'État Marlène Schiappa, elle n'a jamais démenti ni confirmé avoir écrit des livres érotiques.
"Je demande à ceux qui sont dans le mouvement de réfléchir à faire une pause durant les fêtes", a déclaré, vendredi, le patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou.
Son message sera-t-il entendu ? Le patron de la SNCF Jean-Pierre Farandou a appelé, vendredi 13 décembre, les cheminots en grève contre la réforme des retraites à "faire une pause" pendant les fêtes. Aussitôt, des responsables syndicaux ont renvoyé la balle dans le camp du gouvernement. La SNCF, par la voix de la responsable des TGV, a promis à ce stade qu'"au moins" la moitié des voyageurs pourront partir pour Noël. "La période des fêtes est un important moment de retrouvailles pour les familles", a déclaré Jean-Pierre Farandou dans son message vidéo. "Vendredi prochain (début des vacances de Noël, ndlr), un grand nombre de nos concitoyens voudront voyager pour retrouver leurs parents, leurs enfants, leurs amis. Comme tous les ans, ils seront des millions à vouloir prendre le train pour assurer leurs déplacements"."Faire une pause durant les fêtes""Les familles - y compris d'ailleurs celles des cheminots - comprendraient difficilement que nos trains ne roulent pas, alors qu'ils comptent sur nous pour voyager", a-t-il ajouté dans une vidéo envoyée aux cheminots et postée sur le réseau d'informations interne de la SNCF. "C'est pourquoi je m'adresse à tous les cheminots et aux organisations syndicales pour nous retrouver ensemble au service des Français pendant cette période. Je demande à ceux qui sont dans le mouvement de réfléchir à faire une pause durant les fêtes", a-t-il déclaré, l'air grave."J'ai su faire preuve de pragmatisme et d'écoute", a-t-il noté, faisant référence à sa décision de "faire une pause" dans les réorganisations lancées par son prédécesseur Guillaume Pepy. "Je vous propose d'en faire de même." "Dans cette période si particulière, je suis persuadé que notre devoir de grande entreprise de service public est d'être au rendez-vous des attentes des Français", a-t-il souligné."À chaque jour suffit sa peine"Mais pour Sébastien Mariani, secrétaire général adjoint de la CFDT-Cheminots, "le meilleur moyen pour qu'il y ait des trains à Noël, c'est qu'il y ait des réponses à nos revendications d'ici au 17 décembre", journée d'action nationale, a-t-il dit à l'AFP. "Le 25 (décembre) est une date très éloignée dans ce type de conflit. À chaque jour suffit sa peine ! Nous espérons bien que d'ici là, des annonces gouvernementales aillent dans le sens de nos revendications," a également réagi Didier Mathis, secrétaire général de l'Unsa ferroviaire. Dans une interview au Parisien, Rachel Picard, directrice générale de Voyages SNCF, a indiqué pour sa part qu'"au moins plus de la moitié des voyageurs partiront". "Nous allons essayer d'accomplir des miracles", a-t-elle ajouté. "Mardi matin, tous les passagers qui ont réservé un billet de train pour les départs des vacances de Noël (...) sauront si leur train part ou pas", a-t-elle expliqué, relevant que la SNCF allait, dans la mesure du possible, "proposer une alternative sur un autre train pour les voyageurs dont le train serait annulé".
France 2 débute l'année en faisant un peu de ménage dans ses émissions. Normalement déprogrammé fin janvier, le talk-show d'Amanda Scott serait remplacé par un programme culinaire, présenté par Elodie Gossuin.
Voici une nouvelle émission qui pourrait vous mettre en appétit ! En septembre 2016, afin d'apporter des concepts inédits, France 2 avait décidé de chambouler sa grille de programmes durant ses après-midis. Malheureusement, tout n'a pas fonctionné comme la chaîne le souhaitait et le talk-show Amanda, diffusé à 16h45, est le premier à en faire les frais. Avec des audiences basses, 321 000 téléspectateurs en moyenne, la chaîne publique aurait décidé de maintenir à l'antenne l'émission d'Amanda Scott jusqu'au 20 janvier prochain. Après cette date, comme l'annonçait récemment le site Pure Médias, Un chef à l'oreillette, adapté d'un format canadien, devrait remplacer le talk-show durant la même case horaire.Elodie Gossuin aux commandes d'Un chef à l'oreilletteFrance 2 essaye donc de trouver des solutions pour attirer à nouveau ses téléspectateurs. De ce fait, la chaîne miserait ainsi sur un concours culinaire. Le concept ? Opposer des débutants en cuisine dans un programme qui devrait durer environ 45 minutes selon les informations d'Europe 1. Ces novices seront alors guidés, grâce à des oreillettes, par deux professionnels pour réaliser un plat digne d'un grand restaurant. Venant du Canada, et nommé à l'origine Chef in your ear, le programme connaît un beau succès. Il a même été décliné en une version réservée aux plus jeunes. Mais pour revenir à la version française, Un chef à l'oreillette devrait être animé par l'ex-Miss France Elodie Gossuin. Souhaitant d'abord tester ce programme, la chaîne n'aurait commandé que quelques émissions pour le moment.Un ex-Top Chef est au rendez-vousSelon Le Parisien, les deux chefs qui devraient aiguiller les concurrents sont Yoni Saada, un ancien candidat de la saison 4 de Top Chef sur M6, et Flora Mikula, une chef cuisinière. Cette dernière a déjà connu divers passages télévisuels. En effet, elle a fait une apparition en 2015 Dans la peau d'un chef, émission présentée par Christophe Michalak sur France 2, et dans le jury de Top Chef de cette année. Que pensez-vous de ce nouveau projet d'émission ? Selon vous, ce nouveau programme a-t-il une chance de fonctionner sur France 2 en plein après-midi ?
Neuf départements du nord de la France étaient mardi soir en vigilance orange en raison d'orages parfois violents qui ont déjà touché d'autres régions comme l'Île-de-France, selon Météo-France.
Dix-huit départements avaient été placés en vigilance orange mardi 4 juin en milieu de journée en raison d'une situation "fortement orageuse" accompagnée parfois de vent et de grêle, mais neuf d'entre eux ont été retirés en fin de journée, dont les départements de la région parisienne, a indiqué Météo-France dans son dernier bulletin. Les neuf départements toujours en vigilance orange sont l'Aisne, les Ardennes, l'Aube, la Marne, la Meuse, le Nord, l'Oise, le Pas-de-Calais et la Somme. Les orages qui ont touché notamment l'Île-de-France dans l'après-midi, avec notamment 26 mm de pluie mesuré en une heure à Trappes (Yvelines), se sont déplacés vers le nord et le nord-est et devraient quitter la France dans la nuit."Sous les orages les plus violents, on attend de la grêle et des rafales de vent de l'ordre de 90 à 110 km/h, voire ponctuellement davantage", a précisé Météo-France. Une rafale de vent de 132 km/h a déjà été enregistrée à Rocroi (Ardennes). La journée de mardi a également été marquée par un contraste thermique important entre le nord-ouest influencé par un air océanique (16°C à Brest) et une situation chaude et instable sur le reste du pays (35,2°C à Vichy), a indiqué Météo-France sur Twitter.
Une annexion par Israël de pans de la Cisjordanie occupée mènera à un troisième soulèvement palestinien, estiment une majorité d'Israéliens dans un sondage publié mercredi à moins d'un mois d'une échéance possiblement cruciale sur ce dossier sensible.
Le gouvernement d'union dirigé par Benjamin Netanyahu doit présenter à partir du 1er juillet sa stratégie pour mettre en oeuvre le plan américain pour le Proche-Orient, qui prévoit entre autres l'annexion par Israël des colonies juives et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967 par l'Etat hébreu.Selon un sondage réalisé par l'Institut démocratique d'Israël, un centre de recherche basé à Jérusalem, 50% des Israéliens appuient ce projet d'annexion, 31% s'y opposent et 19% "ne se prononcent pas".Quelque 57% des juifs israéliens le soutiennent et ce taux d'adhésion atteint 75% à 81% chez les électeurs des partis ultra-orthodoxes et de la droite radicale, d'après l'enquête d'opinion réalisée auprès de 711 personnes. 71,5% des partisans du Likoud de M. Netanyahu et environ 35% de ceux du parti centriste "Bleu-blanc" du ministre de la Défense Benny Gantz y sont également favorables.Mais ce sondage, dont la marge d'erreur est estimée à environ 3,7%, révèle aussi les craintes des Israéliens car une majorité des sondés (58%) "pensent que les Palestiniens vont lancer une Intifada" en cas d'annexion. Récemment, M. Netanyahu a appelé à saisir "l'opportunité historique" du plan de l'administration de Donald Trump, qui prévoit aussi la création d'un Etat palestinien mais sur un territoire réduit et sans Jérusalem-Est pour capitale contrairement à ce que souhaitent les Palestiniens.Farouchement hostiles à ce plan, les Palestiniens ont mené deux Intifadas (1987-1993 et 2000-2005) en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, un territoire palestinien d'où Israël s'est retiré unilatéralement en 2005 mais auquel il impose un blocus depuis plus de 10 ans.- "Illusion" -Mercredi, des centaines de Palestiniens ont manifesté à Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, contre le projet américain, brandissant des drapeaux palestiniens."C'est le début d'un mouvement actif sur le terrain pour défier la décision d'Israël d'annexer, une mesure qui sape le projet national palestinien", a affirmé à l'AFP Khaled Mansour, un manifestant.Pour Jihad Ramadan, secrétaire à Naplouse du Fatah, parti laïc du président palestinien Mahmoud Abbas, "Israël aspire à l'expansion et à l'annexion pour tuer le rêve palestinien, mais c'est une illusion de penser qu'il pourra empêcher la création d'un Etat palestinien".M. Abbas a menacé à plusieurs reprises de couper court à toute coopération sécuritaire avec Israël et Washington en cas d'annexion et tente de rallier le reste de la communauté internationale à sa cause.D'après des analystes, la fin de cette coopération pourrait menacer le calme relatif en Cisjordanie, où vivent 2,7 millions de Palestiniens et plus de 450.000 Israéliens. Ces derniers habitent dans des colonies jugées illégales au regard du droit international.L'Autorité palestinienne a mis fin à ses contacts diplomatiques avec l'administration américaine après la décision en décembre 2017 de M. Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.Pour des experts, le gouvernement israélien bénéficie d'une courte fenêtre de tir, d'environ six mois, pour annexer car une défaite de Donald Trump à la présidentielle américaine de novembre pourrait saper le soutien des Etats-Unis à ce projet.
Des croix ont été taguées sur 14 panneaux où apparaît le visage de Simone Veil.
Une enquête judiciaire a été ouverte. Selon Le Parisien, les panneaux de l'exposition consacrée à Simone Veil au Panthéon, dans le Ve arrondissement de Paris, ont été dégradés dans la nuit du 1er au 2 septembre. Selon nos confrères, des croix ont été taguées sur le visage de Simone Veil sur 14 panneaux de l'exposition qui lui est consacrée au Panthéon. Quatorze panneaux pour retracer la vie et les engagements politiques de Simone VeilDepuis le 1er juillet dernier, date de l'entrée au Panthéon de Simone Veil, une exposition est consacrée à l'ancienne déportée, ministre de la Santé et présidente du Parlement européen. Accessible jusqu'au 17 septembre prochain, l'exposition a été organisée par le Centre des monuments nationaux. Quatorze panneaux, retraçant la vie et les engagements politiques de celle qui est décédée le 30 juin 2017 à l'âge de 89 ans, sont exposés. Simone Veil est la 76e personnalité et 5e femme au Panthéon à reposer dans la crypte du monument.
Pendant un temps, Michael Dawes, 32 ans, a mené grand train : villa à 500.000 livres, 250.000 livres de cadeaux à des proches, 30.000 livres de dépenses mensuels... De quoi siphonner très rapidement l'argent que son père, Dave et sa belle-mère Angie lui avaient donné après avoir gagné 101 millions de livres (110 millions d'euros) en 2011.
Après lui avoir donné 1,6 million de livres, le père a décidé d'arrêter les frais. Furieux, Michael l'a attaqué en justice pour obtenir plus d'argent. Il a été débouté, a rapporté la BBC jeudi 18 mai.Le tribunal a estimé que Michael avait "reçu suffisamment d'argent pour mener une vie confortable", mais qu'il s'était comporté en "fils dépensier" qui attendait que son père le renfloue. Michael espérait se voir reconnaître le droit d'être entretenu financièrement pour le reste de la vie de ses parents.30.000 LIVRES PAR MOISLe fils et son compagnon avaient quitté leur travail et dépensé 1,6 million de livres en deux ans : ils avaient acheté une maison à Portsmouth pour 500.000 livres, dépensé 250.000 livres en cadeaux pour la famille du compagnon et leurs amis, et avaient dépensé jusqu'à 30.000 livres par mois : une somme "stupéfiante" et "bien au dessus de leurs moyens", selon le juge.Après deux ans de folles dépenses, Dave avait prévenu son fils qu'il paierait une partie de ses dettes, puis cesserait de lui donner de l'argent. Dans son jugement, le tribunal a estimé que les largesses du père pendant ces deux années n'autorisaient pas Michael à attendre plus.
Le nouveau Parlement iranien a élu jeudi à sa tête l'ancien maire de Téhéran, Mohammad-Bagher Ghalibaf, consolidant le pouvoir des conservateurs avant l'élection présidentielle de 2021.
Son élection comme président de l'Assemblée fait pencher encore davantage la balance du côté des conservateurs face à un président Hassan Rohani qui fait figure de modéré.Elle intervient dans un contexte de violente récession économique, due en partie aux sanctions américaines, et de tensions exacerbées entre Téhéran et Washington, ennemis jurés.La télévision d'Etat a indiqué que M. Ghalibaf, 58 ans, avait recueilli 230 des 267 votes exprimés pour son mandat à ce poste, l'un des plus importants de la République islamique.Mohammad-Bagher Ghalibaf a été trois fois candidat malheureux à la présidentielle, ex-chef de la police, membre des Gardiens de la révolution --l'armée idéologique de l'Iran-- et maire de Téhéran de 2005 à 2017.Il avait récolté la majorité des voix de la capitale lors des législatives de février dernier, marquées par une forte abstention, pour l'élection des députés de la onzième législature depuis la Révolution islamique de 1979.Cette abstention record était due notamment à la disqualification de milliers de candidats modérés et réformistes par le Conseil des gardiens de la Constitution, organe tenu par les conservateurs et chargé du contrôle des élections.Elle avait réduit le scrutin à un affrontement entre conservateurs et ultraconservateurs, engendrant un Parlement dominé par une alliance de ces deux tendances, à un an de l'élection présidentielle.Pour l'élection du président du Parlement, M. Ghalibaf a remporté une victoire écrasante face à deux autres candidats, les députés conservateurs Fereydoun Abbasi et Mostafa Mirsalim qui n'ont obtenu que 17 et 12 votes respectivement.Cheveux clairsemés, lunettes et costume foncé, M. Ghalibaf a été félicité par les députés dès l'annonce des résultats du vote, avant de se diriger vers le siège du président du Parlement tout sourire."Je remercie Dieu pour cette occasion de servir le peuple", a dit M. Ghalibaf dans son premier discours de président de la Chambre.Le Parlement avait fermé ses portes pendant six semaines jusqu'au 7 avril, dans le cadre des mesures prises pour faire face à la propagation du nouveau coronavirus qui a durement frappé l'Iran, pays le plus touché au Moyen-Orient.- Les conservateurs dominent -Le virus a déjà fait 7.564 morts parmi les 141.591 personnes déclarées atteintes par la maladie, selon le ministère de la Santé.Parmi les 279 députés (sur 290) élus en février, deux sont morts de la maladie et neuf ont été disqualifiés par le Parlement sortant.Ce Parlement compte de nombreux ultraconservateurs qui s'opposent au président Rohani sur presque tous les sujets, comme la gestion d'une économie durement affectée par les sanctions ou celle de la crise sanitaire ou encore les tensions avec les Etats-Unis.Se présentant comme un "technocrate", M. Ghalibaf avait perdu face à Hassan Rohani lors de sa première élection à la présidence et s'était retiré de la course au dernier scrutin en 2017 pour soutenir Ebrahim Raïssi, aujourd'hui chef du pouvoir judiciaire.Il succède à Ali Larijani, à la tête du Parlement depuis 2008.M. Larijani a été nommé comme conseiller par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, qui l'a également désigné membre du Conseil de discernement, instance d'arbitrage entre les institutions de la République islamique. M. Larijani a félicité son successeur à la tête du Parlement saluant un "gestionnaire assidu du système dans différents postes". Le président du Parlement dirige les affaires de l'Assemblée mais il occupe aussi un siège au Conseil supérieur de coordination économique tout comme le président et le chef du pouvoir judiciaire. Etabli en 2018 par l'ayatollah Ali Khamenei, ce Conseil est la plus haute autorité de gestion des affaires économiques du pays et a pour mission de combattre les sanctions américaines.Ces sanctions, qui touchent surtout le secteur pétrolier clé et le secteur bancaire, ont été rétablies après la dénonciation unilatérale par le président américain Donald Trump en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015.L'escalade des tensions entre les deux pays ennemis a atteint son apogée début janvier, lorsque l'armée américaine a tué dans une frappe près de l'aéroport de Bagdad le puissant général iranien Qassem Soleimani.
Le littoral des Landes a vu un requin perturber un cours de surf le week-end dernier. L'animal n'a fait aucune victime.
Les plages des Landes ont sans doute échappé au pire. Comme le relaye le quotidien Sud Ouest, un requin s'est invité ce week-end à proximité de la plage de Seignosse, sur le site des Estagnots très prisé par les surfeurs. "Quand j'ai vu le requin et l'aileron, j'ai fait des signes aux enfants que j'entraînais. Je ne voulais pas qu'ils paniquent", explique Marcelo Nunes, ancien surfeur professionnel et moniteur de surf.Sur une vidéo postée sur Facebook, l'animal semble mesurer près de deux mètres de long. Connu des marins-pêcheurs, le requin, qui pourrait être de l'espèce "peau bleue", ne se rapproche habituellement pas si près des côtes landaises. "Il n'y a jamais eu d'attaques de requins dans le Golfe de Gascogne", précise toutefois Iker Castège, le directeur du Centre de la Mer de Biarritz, interrogé par Sud Ouest.En cas de rencontre malencontreuse avec un requin, Alexandra Rohr, spécialiste des sélaciens, conseille "comme avec tous les animaux sauvages, de le laisser tranquille et de l'observer à distance". Des propos rassurants à quelques semaines des grandes vacances.
Le croquis original du Petit Beurre ou le moule des premières gaufrettes Paille d'or: les nostalgiques de l'enfance et férus d'histoire industrielle vont se régaler devant une exposition nantaise portant sur le siècle d'or de la biscuiterie LU qui s'est démarquée par sa capacité à innover.
A partir de 1846, lorsque les époux Lefèvre et Utile lancent l'aventure familiale à Nantes, "toutes les générations de patrons ont toujours compris (...) que l'innovation était globale, c'est-à-dire qu'il fallait innover sur le logo, sur la création des biscuits, sur le dessin des biscuits, sur les formes de packaging", explique Bertrand Guillet, directeur du Château des ducs de Bretagne.L'exposition qu'il présente, "LU, un siècle d'innovation (1846-1957)", sera visible à partir de samedi jusqu'au 3 janvier 2021 et s'appuie sur ce constat: "des grands biscuitiers à la fin du XIXe siècle, il y en avait plein et puis aujourd'hui on les a oubliés" tandis que la marque LU est restée mondialement connue, estime M. Guillet.Avec sous les yeux quelque 460 objets --uniquement des pièces originales--, le visiteur va comprendre comme la famille Lefèvre-Utile a tiré son épingle du jeu pendant une centaine d'années pour devenir une marque internationale, qui adopte en 1957 un logo presque inchangé jusqu'à nos jours: les initiales du couple fondateur formant trois barres blanches sur un fond rouge."Cette exposition est simple, mais très colorée, très joyeuse, pas du tout anxiogène et je trouve qu'elle est parfaite pour un déconfinement", estime M. Guillet, dont le Château possède la plus grande collection d'objets originaux de la marque LU, montrés pour partie lors d'une précédente exposition en 1999.- Une tour de l'usine symbolique -Dans la pénombre du château, se succèdent dans les vitrines des boîtes de gâteaux de toutes formes, des peintures représentant les ateliers de l'usine ou encore des oeuvres promotionnelles signées de célèbres artistes (Alfons Mucha, Firmin Bouisset), avec en prime une douce odeur de biscuit qui flotte dans l'air.Les concepteurs de l'exposition ont en effet voulu reconstituer, avec le concours d'une parfumerie parisienne, ces notes particulières qui ont marqué des générations."En fonction du temps et du vent, la ville de Nantes embaumait cette agréable odeur de biscuits", raconte un petit personnage imprimé façon BD qui guide les plus jeunes à travers l'exposition.Ce garçon est l'emblématique "Petit écolier" avec sa cape et son béret, dont les visiteurs pourront découvrir les premières esquisses.Autres objets qui devraient intéresser les passionnés et parler au plus grand nombre: le premier dessin d'un Petit Beurre, le moule qui a servi à la conception des Paille d'or ou encore le design de Raymond Loewy, un Américain qui est à l'origine de la bouteille de Coca-Cola et du logo LU tel qu'on le connaît aujourd'hui. Un volet architectural enfin, s'attache à raconter l'histoire de l'usine. Là encore, le maître mot est l'innovation: la famille LU a innové "dans la façon dont elle a caractérisé l'usine dans une ville, avec un vrai programme architectural, des tours extrêmement symboliques, dont il en reste toujours une à Nantes", souligne Bertrand Guillet. Elle a été restaurée et est devenue un centre culturel.
Les socialistes ont conforté dimanche leurs positions dans leurs bastions, notamment à Paris où Anne Hidalgo triomphe, mais leurs victoires sont en partie éclipsées par les succès des Verts dans les grandes villes du pays.
Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Marseille... sont toutes passées dimanche soir de la droite aux mains des Verts, grâce aux alliances tissées entre EELV, le PS ou le PCF. Pour sa part, le PS conforte ses positions à Paris, Nantes, Rennes, Lille, Villeurbanne, Dijon, Le Mans, Bourges ou encore Nancy et Montpellier. Là aussi, l'alliance à gauche a constitué la formule gagnante, ouvrant la voie à "un bloc social-écologique", selon le patron du PS Olivier Faure."Un immense élan se lève sur toute la France", a-t-il déclaré. "Toute la gauche et les écologistes sont en train de gagner de formidables victoires. Voilà ce qui se passe, on a dans ce pays quelque chose qui est en train de naître, un bloc social-écologique qu'il faut maintenant consolider". Ardent partisan de l'union à gauche, il estime qu'en 2022 il faudra que toute la gauche soutienne le candidat le mieux placé pour gagner la présidentielle. "Ce peut être un socialiste, ça peut être un écologiste", a-t-il dit.Les socialistes le répétaient à l'envi depuis plusieurs semaines: les Verts ne peuvent pas gagner sans eux. Il était cependant difficile dimanche soir de dire s'ils auraient pu gagner autant de villes en partant seuls au combat. A priori, il semble que c'est bien l'alliance avec le PS et le PCF (presque partout), et parfois avec LFI qui leur a permis d'engranger autant de succès. A Lille, où l'alliance du PS et des Verts n'avait pu se conclure, la maire sortante PS Martine Aubry, qui briguait un 4e mandat, l'a emporté de justesse devant le candidat EELV Stéphane Baly (moins de 230 voix d'écart).- "Première étape vers 2022" -Jusqu'ici, les Verts n'étaient aux commandes que d'une seule ville, Grenoble, conquise en 2014, et étaient plus habitués à jouer les supplétifs des socialistes que l'inverse. Leur percée inédite, dans un contexte d'abstention record, pourrait rebattre les cartes dans le camp de la gauche.Elle "ne doit pas faire oublier la bonne tenue socialiste, toujours premier parti à gauche", a cependant estimé Jean-Christophe Cambadélis. A Paris, la maire sortante a bénéficié du ralliement du candidat EELV, David Belliard, dont la liste avait tout juste franchi la barre des 10% au premier tour. Mme Hidalgo y a mené une campagne résolument écologiste. Pour Benjamin Lucas, porte-parole de Générations, "quelque chose se passe ce soir dans le pays. Une nouvelle respiration démocratique est possible avec les écologistes et la gauche pour le climat et la justice sociale. Soyons à la hauteur, préparons ensemble le rassemblement pour le changement en 2022", a-t-il tweeté.Pour Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, qui perd son fief historique de Saint-Denis au profit du socialiste Mathieu Hanotin, "un tournant est pris pour plus de justice sociale et plus d'écologie. Même si l'abstention atteint un record, le signal envoyé au président de la République et à sa majorité, est claire: les Français ne veulent pas de sa politique dans leur ville, ni dans le pays"."C'est la première grande victoire de la gauche depuis huit ans" et la victoire de François Hollande à la présidentielle de 2012, se félicitait Pierre Jouvet, porte-parole du PS. "L'enjeu aujourd'hui n'est pas de savoir qui des Verts ou des socialistes ont gagné. On a prouvé que rassemblés, on est capable de lever un espoir". "Ce que nous avons fait avec cette élection et c'est la ligne construite depuis deux ans avec Olivier Faure, dont la stratégie est la bonne. Ce doit être la première étape de la reconstruction d'une gauche capable de gagner en 2022", a-t-il ajouté.npk/oaa/cbn
Le ministre de l'Economie a rappelé que le gouvernement n'avait pas encore signé le prêt de 5 milliards d'euros demandé par le constructeur automobile en détresse.
L'information a fait l'effet d'une bombe : Renault envisagerait de fermer quatre sites en France dans le cadre d'un vaste plan d'économie qui doit être annoncé la semaine prochaine alors même que le gouvernement a accepté de voler au secours du constructeur automobile en garantissant un prêt bancaire d'environ 5 milliards d'euros. "Ce prêt, je ne l'ai pas encore signé", a rappelé le ministre de l'Economie Bruno Le Maire en demandant au constructeur automobile de s'engager sur le maintien en France de certaines activités. "Renault joue sa survie", a prévenu le ministre dans un entretien publié jeudi soir par Le Figaro. Le site industriel de Renault à "Flins ne doit pas fermer", a précisé vendredi Bruno Le Maire. "Nous attendons maintenant les propositions globales du président Jean-Dominique Senard sur son plan pour l'alliance (Renault-Nissan) et son plan pour Renault", a ajouté le ministre, au micro d'Europe 1. "Ce qui nous paraît important, c'est de savoir quelle est la stratégie de long terme de Renault. Comment est-ce qu'ils nous garantissent que demain, les véhicules électriques seront localisés en France ? Comment est-ce qu'ils nous garantissent que demain, la France devient le premier centre de production mondial de véhicules électriques pour Renault ?", s'est interrogé le locataire de Bercy.Jeudi soir, Bruno Le Maire avait indiqué que le gouvernement "poursuivait ses discussions dans le cadre du plan de soutien à l'industrie automobile. Nous demandons aux constructeurs de prendre des engagements dans trois directions : le véhicule électrique, le respect de leurs sous-traitants et la localisation en France de leurs activités technologiquement les plus avancées", a-t-il expliqué en révélant que ce plan, attendu par la filière tout entière, serait annoncé la semaine prochaine par le président de la République. "Toutes les aides que nous apportons aux entreprises doivent être orientées dans ces deux directions : la décarbonation de l'économie française et l'amélioration de sa compétitivité", a-t-il ajouté. La filière automobile pèse en France 400.000 emplois industriels directs, 900.000 avec les services.Renault, fleuron industriel français, se retrouve dans une très mauvaise passe, ayant vu ses usines et son réseau commercial paralysés par la crise du coronavirus et les confinements décidés notamment en Europe, qui ont fait chuter le marché du neuf de 76,3% en avril sur le Vieux continent. Le groupe au losange était déjà fragilisé avant cet épisode, ayant subi en 2019 sa première perte nette en dix ans. L'État français, premier actionnaire de Renault avec 15% du capital, a accepté de voler à son secours en garantissant un prêt bancaire d'environ 5 milliards d'euros, qui a été approuvé par l'Union européenne. Mais il faut encore qu'il soit validé par le ministre de l'Economie et qu'un décret soit publié au Journal Officiel.Le groupe doit présenter vendredi 29 mai son nouveau plan stratégique, et a déjà chiffré les économies nécessaires à 2 milliards d'euros. Ce plan pourrait comprendre la fermeture de quatre usines de taille moyenne en France, selon le Canard Enchaîné. D'après une source proche du dossier, pour le site de Flins (Yvelines), il s'agirait non d'une fermeture mais d'une reconversion de l'installation industrielle. Si le constructeur n'a pas commenté ces informations, elles ont suscité une levée de boucliers, le Premier ministre Édouard Philippe prévenant mercredi que le gouvernement serait "intransigeant" sur la préservation des sites.Inaugurée en 1952, l'usine de Flins-sur-Seine a vu passer une vingtaine de modèles emblématiques de la marque, dont la Dauphine, la R4 et la R5. Dernièrement, elle assemblait les citadines Zoe (électrique) et Micra (du partenaire Nissan) avec 2.600 salariés. Le site a produit l'an dernier 160.000 véhicules dont des Renault Clio, un modèle désormais entièrement délocalisé en Turquie.Outre Flins, l'inquiétude concerne aussi trois autres sites de Renault, plus petits, menacés selon le Canard Enchaîné. L'usine de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) emploie 263 personnes dans la réparation de moteurs et boîtes de vitesse utilisés comme pièces de réemploi. Celle de Dieppe (Seine-Maritime) compte 386 salariés et assemble le modèle sportif Alpine A110, un coupé sportif aux ambitions haut de gamme très peu vendu. La cadence de production avait été réduite à 7 véhicules par jour en début d'année. Enfin, la fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan), produit des pièces en fonte pour moteurs, châssis et boîtes de vitesse, avec 385 salariés.
Ils sont en colère. A la suite des nouvelles restrictions annoncées par le gouvernement ce mercredi face à la propagation du Covid-19, le président Les Républicains de la région PACA Renaud Muselier, la maire de gauche de Marseille Michelle Rubirola, et d'autres élus de la métropole tapent du poing sur la table, dénonçant une "décision politique".
Sur Twitter, Olivier Véran leur a répondu dans la foulée. Les réactions ne se sont pas faites attendre. L'annonce des nouvelles mesures de restriction face au coronavirus par le gouvernement ce mercredi provoque l'ire des élus. La métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe sont placés en "zone d'alerte maximale" face au virus, provoquant la fermeture totale des restaurants et bar, pour les 15 prochains jours. Une mesure considérée par une "punition collective" par ces élus, décidée de "façon unilatérale". Effective à compter de samedi prochain, cette mesure restrictive sera reconduite, ou allégée en fonction de l'évolution de la situation sanitaire tous les 15 jours, en concertation "entre le préfet et les élus locaux", a affirmé Olivier Véran lors de sa conférence de presse hebdomadaire. Sur Twitter, le ministre des Solidarités et de la Santé a répondu aux contestataires dans la foulée."Décision politique""Cette punition collective est extrêmement dure pour l'économie de nos territoires", écrit dans un communiqué sur Twitter le président de la région, Renaud Muselier, dénonçant un "quasi-reconfinement". Il aurait préféré un renforcement des contrôles et des fermetures administratives pour les établissements peu scrupuleux sur les mesures sanitaires, affirmant que "les mesures précédentes sont en train de produire leurs effets". Marseille atteint en effet selon lui "un plateau" avec un taux d'incidence légèrement en baisse sur une semaine."J'apprends avec étonnement et colère une décision pour laquelle la Mairie de Marseille n'a pas été consultée. Rien dans la situation sanitaire ne justifie cette annonce", a tweeté de son côté, la maire de Marseille, Michèle Rubirola, qui est en convalescence après une opération et a confié dans l'intervalle la mairie à son premier-adjoint, Benoît Payan. Ce dernier a également réagit sur Twitter, dénonçant des annonces prises sans "aucune concertation", estimant que "tout ceci n'est pas sérieux et ressemble plus à une décision politique qu'à une gestion sanitaire crédible et sérieuse".Ce à quoi le ministre de la Santé Olivier Véran a répondu sur le même réseau social, justifiant ces mesures. "Les décisions annoncées ce soir, dont je mesure la portée pour les marseillais, visent précisément à les protéger alors que tous les indicateurs sanitaires sont très dégradés. Ce dont je me suis entretenu cet après-midi avec votre 1er adjoint et le président Renaud Muselier".Le 11 septembre, le Premier ministre avait demandé au préfet des Bouches-du Rhône de prendre, après discussions avec les collectivités, des mesures complémentaires pour endiguer la progression de l'épidémie à Aix-Marseille désormais placée en zone d'alerte maximale.Il avait notamment décidé d'interdire les rassemblements de plus de 10 personnes dans les parcs et sur les plages et avait fixé à 1000 personnes la jauge pour les grands événements.Des mesures "concertées" rappelle Renaud Muselier, dans une démarche de "décentralisation de crise". Et 10 jours plus tard, le gouvernement décide de fermer pour 15 jours les bars et restaurants "sans aucune concertation, de façon unilatérale", a-t-il regretté.Récemment, le professeur marseillais controversé Didier Raoult avait alimenté la polémique au sujet de l'épidémie de Covid-19, minimisant les conséquences du virus sur la population.
Lors de son point quotidien sur l'épidémie de Covid-19, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a annoncé le décès de quatre personnes supplémentaires, lundi 9 mars.
L'épidémie de Covid-19 progresse toujours en France, même si elle reste en "stade 2", a annoncé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Le coronavirus a causé quatre décès supplémentaires en France lundi 9 mars, portant le bilan total à 25 morts et 1.412 cas confirmés. Dans son point de 15h, Santé publique France faisait état de 30 décès. Un chiffre que n'a pas confirmé Jérôme Salomon, préférant ne parler "que des cas sur lesquels je dispose d'informations précises". Parmi les personnes décédées, quinze sont des hommes et dix des femmes, a précisé le directeur général de la santé. Il a également confirmé qu'un nouveau "regroupement" avait été détecté en Corse. 38 cas positifs ont été répertoriés à Ajaccio. La Corse est devenue le septième foyer. Six foyers avaient déjà été identifiés en Haute-Savoie (La Balme et les Contamines), dans l'Oise, le Morbihan, le Haut-Rhin et avec le groupe de touristes de retour d'un voyage en Egypte.La majorité des personnes décédées étant âgées et/ou déjà d'une santé précaire aussi, le "plan bleu" d'urgence pour les maisons de retraite a été activé sur l'ensemble du territoire, a souligné le responsable. En revanche le "plan blanc", qui permet aux hôpitaux d'affronter des situations exceptionnelles, n'est déclenché qu'au cas par cas. Par précaution les visites des moins de 15 ans avaient été interdites depuis la fin de semaine dernière dans les EPHAD et, plus largement, elles sont limitées à une personne par patient dans les établissements de santé et les personnes malades priées de s'abstenir.Avec cette nouvelle augmentation de 286 cas positifs par rapport au précédent bilan, la France reste le deuxième pays européen le plus touché derrière l'Italie.Face à la propagation du virus et de la maladie, les dirigeants européens se concerteront mardi par visioconférence pour coordonner leurs actions, a annoncé l'Elysée. Emmanuel Macron réclame "plus de coordination européenne et internationale".
Certains pays, comme les Etats-Unis, recommandent déjà la vaccination de tous les adolescents quelque soit leur sexe.
L'Académie nationale de médecine tire la sonnette d'alarme. Selon l'institution, les garçons âgés de 11 à 14 ans doivent eux aussi être vaccinés contre le papillomavirus pour éliminer les cancers du col de l'utérus ainsi que ceux de la gorge et de l'anus.La vaccination contre les infections sexuellement transmissibles à papillomavirus (PVH/HPV) est recommandée et remboursée pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans et entre 15 et 19 ans en cas de rattrapage. Elle est également recommandée jusqu'à l'âge de 26 ans chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des personnes du même sexe et chez des patients immunodéprimés.Mais ces recommandations ne concernent pas tous les garçons âgés de 11 à 14 ans comme c'est pourtant le cas pour les jeunes filles. Or selon un rapport publié lundi par l'Académie nationale de médecine, il s'agit pourtant d'une "nécessité".Le HPV coûte 500 millions par anLes coûts en santé des infections à HPV en France représente plus de 500 millions d'euros par an, note l'Académie qui déplore que la vaccination des filles - "inférieure à 20%", soit "la plus basse d'Europe".L'académie s'est déjà exprimée en faveur d'une vaccination universelle incluant les garçons le 20 mars aux côtés d'une cinquantaine de sociétés savantes et de syndicats médicaux, mais elle insiste dans son rapport sur des "aspects supplémentaires". Elle y relève une nette augmentation depuis les années 1970, de cancers de la gorge - ou cancers oropharyngés - malgré une diminution des intoxications liées à l'alcool et au tabac. Ces cancers d'origine virale touchent des sujets plus jeunes (35-45 ans) que ceux liés à l'alcool et au tabac.
Laurent Simon, le maire de Chalifert, a été frappé lundi soir par un habitant qui lui reprochait sa gestion du stationnement dans le village et l'incendie qui a détruit sa voiture. Il a déposé plainte.
"Cette année, 233 élus ont déjà subi un acte de violence", dénonçait mi-août l'Association des maires de France (AMF). Un chiffre déjà obsolète, avec l'agression lundi 24 août du maire de Chalifert, en Seine-et-Marne, par l'un de ses administrés. Les images de l'agression, filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, montrent Laurent Simon, le maire de cette commune d'environ 1.200 habitants, acculé contre un portail : un habitant le frappe à coups de poing, au niveau du visage et du corps, tandis que la femme de l'agresseur présumé tente de s'interposer. Une troisième personne filme la scène à quelques mètres, sans intervenir. "On peut taper sur le maire comme ça"Les faits se sont déroulés aux alentours de 19h30, alors que l'édile rentrait chez lui. "Depuis quelques temps, il y a des querelles de voisinage sur une partie de la rue Charles-Vaillant. Un administré ne supporte pas que les voisins se garent devant chez lui. Etant donné les soucis de circulation sur cet axe, je tolère le stationnement sur le trottoir et il pense donc que je suis responsable de ses problèmes", a expliqué Laurent Simon au Parisien. L'élu était en voiture, lorsque l'habitant en question et son épouse l'ont doublé. "Elle était au volant et elle a mis sa voiture en travers pour me bloquer. Lui est descendu et a tapé sur mon véhicule. Il m'a dit que c'était de ma faute si dimanche soir, sa voiture a brûlé dans son jardin. Je lui ai dit qu'on allait discuter mais dès que je suis sorti de ma voiture, j'ai reçu un coup de poing au visage puis d'autres, notamment dans les côtes", a-t-il poursuivi. D'après lui, l'homme s'en serait ensuite pris à un autre voisin, conseiller municipal. Les deux hommes ont déposé plainte dans la soirée. "On vit une époque formidable... On peut taper sur le maire comme ça", a déploré Laurent Simon. Indignation des élus"Le recours à la violence envers des élus exerçant leur mandat devient systématique", a déploré dans un communiqué Stéphane Beaudet, le président de l'association des maires d'Île-de-France (AMIF), dénonçant des édiles réduits au rang de "punching-ball"."Nouvelle et scandaleuse agression d'un élu de la République ! La violence est létale pour notre démocratie, sa condamnation doit être ferme", a réagi le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand dans un tweet. De son côté, Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, a estimé dans un tweet que "l'engagement des maires les conduit à se confronter à des accès de violence de moins en moins contenue."Une réunion intergouvernementale sur le sujet, réclamée de longue date par les associations d'élus, doit se tenir mardi prochain à Matignon.
Harvard, en tête pour la 18e année consécutive, et les universités américaines continuent de dominer le classement de Shanghai publié vendredi dans lequel quatre établissements français, dont Paris Saclay, font leur première apparition dans le top 100.
Les dix premières places sont comme l'an dernier trustées par les Anglo-saxons avec huit universités américaines et deux Britanniques occupant le haut de ce classement des meilleurs établissements du supérieur réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy.Trônant à la première place, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford et la britannique Cambridge. On trouve ensuite les américaines MIT (4e), Berkeley (5e) et Princeton (6e).Premier établissement non-anglosaxon avec sa 14e place, Paris Saclay fait par ailleurs sa première apparition dans le top 100 tout comme l'université PSL (Paris sciences & lettres), au 36e rang, celle de Paris (65e) et Grenoble Alpes (99e). Habituée du classement, la Sorbonne grappille, elle, quelques places pour se hisser au 39e rang.Dans un communiqué, la ministre française de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal s'est félicitée que la France se classe désormais au 3e rang mondial derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni et y voit le résultat des réformes engagées dans le supérieur."Les efforts initiés afin de permettre le rayonnement de nos universités à l'international commencent à porter leurs fruits. Ces nouveaux modèles d'universités font la preuve de leur pertinence et sont désormais reconnus à l'étranger, témoignant de la qualité de notre enseignement et de notre recherche au plan international", a indiqué la ministre.Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.
La plateforme de location de logements entre particuliers Airbnb a annoncé jeudi qu'elle allait interdire l'organisation de toutes fêtes ou événements dans les habitations proposées sur son site et qu'elle allait en limiter la capacité à 16 personnes maximum.
Cette interdiction s'applique à toutes les réservations effectuées à partir de jeudi et ce jusqu'à nouvel ordre, précise l'entreprise dans un post de blog.Avec la pandémie de Covid-19, "certains ont choisi de transférer ce qu'ils faisaient dans les bars et discothèques dans des maisons, parfois louées via notre plateforme", y remarque le groupe. "Nous pensons qu'une telle conduite est incroyablement irresponsable - nous ne voulons pas y être mêlés, et toute personne engagée ou autorisant ce comportement n'a pas sa place sur notre plateforme", ajoute Airbnb.Même si les hôtes pouvaient jusqu'à présent accepter qu'une fête soit organisée dans leur habitation, 73% des logements proposés sur le site interdisaient déjà tout événement. Airbnb avait aussi imposé fin 2019 des restrictions pour limiter les soirées non autorisées après une fête d'Halloween ayant viré au drame, en interdisant notamment les maisons se présentant comme des lieux de fête.L'entreprise avait également créé une équipe destinée à réagir rapidement en cas de problèmes et à prendre des sanctions immédiates contre les utilisateurs qui ne respecteraient pas les nouvelles règles concernant les soirées. Mais le groupe a pris des mesures supplémentaires avec la pandémie et les règles de distanciation sociale, en retirant par exemple de ses filtres la mention indiquant que les hôtes acceptaient l'organisation d'événements ou en demandant aux invités de respecter les règles en vigueur localement. "Cependant, dans de nombreuses grandes juridictions, les règles de santé publique sur les rassemblements ont changé - et dans certains endroits ont basculé dans les deux sens en réponse à l'évolution des taux de cas de Covid - tout comme les réglementations sur les bars, discothèques et pubs", remarque Airbnb dans son post.Dans ce contexte, "décréter une interdiction globale des fêtes et des événements est dans le meilleur intérêt de la santé publique", estime le groupe.
Le quatrième prime de Danse avec les stars s'est déroulé exceptionnellement jeudi 02 novembre. Les huit personnalités encore en lice se sont affrontées accompagnées...
d'un membre du jury. C'est donc au côté de Maxime Dereymez et de Chris Marques qu'Arielle Dombasle a réalisé une rumba sur un titre de Véronique Sanson, Ma révérence. Si elle s'est hissée au top du classement la semaine dernière, la comédienne a un peu moins brillé cette semaine. Ainsi, elle est arrivée en cinquième position, devançant toutefois Elodie Gossuin, Sinclair et Camille Lacourt. Mais cela n'aura pas été suffisant pour convaincre les téléspectateurs. Arielle Dombasle a été éliminée à l'issue de ce quatrième prime de Danse avec les stars. Une élimination qui fait jaser sur les réseaux sociaux. En effet, le départ de la comédienne a relancé la polémique que Gilles Verdez avait déclenchée quelques jours plus tôt. Celui-ci avait déclaré sur le plateau de Touche pas à mon poste que Danse avec les stars était truqué ! Arielle Dombasle a signé pour quatre primes, après c'est elle qui décidera si elle part ou si elle reste. Ce ne sont pas les votes. Je suis sûr de ça, j'ai bossé tout le week-end. Des rumeurs que les représentants de la principale intéressée avaient démenties auprès de nos confrères de Non Stop People. Pourtant, aujourd'hui, les internautes semblent donner raison à Gilles Verdez.
- Cinq jours après l'attentat de Nice, le gouvernement va demander mardi soir aux députés de prolonger l'état d'urgence. La droite réclame une extension de 6 mois, ce à quoi ne s'oppose pas le couple exécutif.
-Le 14 juillet, au volant de son camion lancé à pleine vitesse sur la Promenade des Anglais, Mohamed Lahouaiej Bouhlel a tué 84 personnes. Un attentat terroriste revendiqué par Daesh qui a de nouveau plongé la France dans l'effroi, après les attaques de janvier et de novembre 2015. Alors que l'état d'urgence devait s'achever le 26 juillet, après le Tour de France, cette nouvelle attaque a changé la donne. Le projet de loi de prolongation de l'état d'urgence sera soumis ce mardi soir 19 juillet à l'Assemblée nationale. François Hollande a promis que "tout sera(it) mis en oeuvre pour protéger les Français" dans "le cadre de l'état de droit", lors du Conseil des ministres. Manuel Valls défendra lui-même cette quatrième prolongation. Le suspense était assez faible mardi à la mi-journée : le patron des députés Les Républicains Christian Jacob a déclaré devant ses troupes que la droite ne pouvait "pas ne pas voter pour l'état d'urgence".PROLONGÉ DE TROIS OU SIX MOIS ?En vigueur depuis les attentats de novembre, le record de durée, sans interruption, de l'état d'urgence (près de 8 mois pendant la guerre d'Algérie) est d'ores et déjà battu. La question est désormais de savoir si ce régime d'exception sera prolongé de trois ou six mois (jusqu'à fin janvier 2017 donc), comme le demande une partie de la droite. Une option qu'envisage le gouvernement. Alors que le Premier ministre se disait ouvert aux propositions de la droite pour "accroître" l'"efficacité" de l'état d'urgence, le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll jugeait mardi matin possible "de trouver un accord" sur ce point avec l'opposition. Le président lui-même s'est dit prêt à prolonger l'état d'urgence pour six mois, lors d'une conférence de presse mardi après-midi à Lisbonne. "Dès lors qu'il y a eu une attaque dont nous ne savons pas si elle peut donner lieu à des répliques (...) ma responsabilité et celle du Parlement c'est de prolonger l'état d'urgence, pour trois mois, même si je suis ouvert pour aller jusqu'à trois mois de plus". Alors que le gouvernement a été vivement critiqué par l'opposition après l'attentat de Nice, le chef de l'État a appelé à l'apaisement. "Il convient d'avoir conscience que les terroriste veulent nous diviser, nous séparer, nous monter les uns contre les autres", a déclaré M. Hollande. "Il y a un devoir qui m'anime, que nous soyons unis, rassemblés, capables de réagir comme il convient avec la force nécessaire".RETOUR DES PERQUISITIONS ADMINISTRATIVES Les députés ont donné mardi, en commission, leur feu vert à une prolongation pour six mois de l'état d'urgence. Outre la prolongation de l'état d'urgence, le texte débattu dès 21h30 à l'Hémicycle signe également le retour des perquisitions administratives. Autre point-clé dans l'avant-projet, la saisie et l'exploitation des données informatiques, disposition qui avait été censurée par le Conseil constitutionnel en février.Les membres de l'institution de la rue Montpensier avaient estimé que le législateur n'avait pas prévu "de garanties légales" propres à assurer un équilibre entre "droit au respect de la vie privée" et "sauvegarde de l'ordre public". Pour éviter toute censure, le gouvernement a prévu des garde-fous avec un recours à l'autorité judiciaire. Cette fois, l'article 2 précise que "les données et les supports saisis sont conservés sous la responsabilité du chef du service ayant procédé à la perquisition. A compter de la saisie, nul n'y a accès avant l'autorisation du juge."Le projet de loi prévoit aussi que si une perquisition permet de révéler l'existence d'un autre lieu fréquenté par la personne visée, un droit de suite permettra de réaliser immédiatement une perquisition, incidente, dans cet autre lieu.
Le pilote de l'hélicoptère qui s'est écrasé le 26 janvier avec à son bord l'ex-star de la NBA Kobe Bryant et sa fille Gianna n'avait pas consommé d'alcool ni de drogue avant l'accident, indiquent les résultats de l'autopsie publiés vendredi.
Ara Zobayan, 50 ans, était le pilote de l'appareil qui transportait les Bryant à un tournoi de basket lorsque l'hélicoptère s'est écrasé contre une colline de Los Angeles, tuant toutes les neuf personnes à bord."Les tests toxicologiques n'ont détecté aucune présence d'alcool ou de drogue. Les substances testées incluent: benzodiazépine, cocaïne, fentanyl, héroïne, marijuana, opioïdes, phéncyclidine et amphétamine", précise le rapport des légistes de Los Angeles.Le rapport souligne que la raison du décès des passagers de l'hélicoptère est accidentelle.Selon l'enquête, l'hélicoptère se déplaçait à une vitesse de 296 km/h par un temps brumeux lorsqu'il s'est écrasé contre une colline au nord-ouest de Los Angeles. Concernant Kobe Bryant, le rapport affirme qu'il est décédé sur le coup des suites de blessures sur l'ensemble de son corps.Joueur emblématique des Lakers, Kobe Bryant était quintuple champion NBA. Il avait pris sa retraite en 2016.
Marc Lavoine et Sarah Poniatowski ont divorcé en mars dernier. Une séparation délicate pour le chanteur, sur laquelle le chanteur revient une nouvelle fois dans Psychologies magazine, rapporte Pure People.
La page est parfois compliquée à tourner. Pour Marc Lavoine, le constat semble clair : sa séparation avec sa femme Sarah Poniatowski a été douloureuse, comme il le confiait au Parisien le 18 mai dernier. Mais tout juste six mois après son divorce, la vie a repris son cours pour le chanteur. Dans l'édition du 19 octobre de Psychologies Magazine, il revient sur cet épisode auquel il pense encore, rapporte Pure People. "Souvent, on est séparés bien avant de se le dire", dit-il. Avant de poursuivre. "Mais on se le cache, on tente, on espère".Pourtant, il n'était pas question de laisser tomber pour le chanteur de 56 ans qui avoue avoir tout fait pour que cela fonctionne. "Si on se séparait le jour où on l'est vraiment, on claquerait tellement de portes", concède-t-il. Aujourd'hui, il semble avoir tourné la page et préfère garder de bons souvenirs. "Puisqu'on a partagé tant de choses, continuons à partager, mais d'autres choses".L'amour déjà retrouvé ?Très discrets sur leur vie privée, Marc Lavoine et Sarah Poniatowski s'étaient mariés en 1995. 23 ans de relation avaient eu raison de leur amour, une séparation qu'ils avaient annoncée via un communiqué. "Sarah et Marc Lavoine ont pris la décision de se séparer. Ils ont choisi de rendre cette information publique de manière exceptionnelle, car leur priorité est de préserver la vie privée de leurs enfants dans ces moments que chacun sait difficiles. Merci de respecter leur intimité", disaient-ils.Ensemble, le couple a eu trois enfants, Yasmine (20 ans), Roman (11 ans) et Milo (8 ans). Depuis, les choses semblent aller beaucoup mieux. En avril dernier, le magazine Closer annonçait que l'interprète de "Elle a les yeux revolver" avait déjà retrouvé l'amour en la personne de Line Papin. Âgée de 22 ans, la jeune femme est écrivaine, et aurait rencontré Marc Lavoine en décembre 2017. Jusqu'à présent, les deux célébrités n'ont jamais confirmé l'information.
Emmanuel Macron a fait l'éloge du "sens de l'effort" des Français pour redresser le pays. Une sortie qui a fait réagir les "gilets jaunes" ce samedi.
Pour le neuvième samedi de suite, les "gilets jaunes" se sont rassemblés un peu partout en France, notamment à Paris. Le Huffington Post est allé à la rencontre de certains d'entre eux pour savoir ce qu'ils pensaient du "sens de l'effort" réclamé par Emmanuel Macron. Des propos qui ont énervé les personnes interrogées."Qu'il fasse son effort lui, on en parlera après", assène une manifestante. "Monsieur Macron, nous on crève de faim pendant que vous êtes en train de vous gaver. (...) Donc je pense que le sens de l'effort, on l'a", ajoute cette infirmière.
Jean-Luc Mélenchon est pris dans la tourmente après la polémique lancée autour des perquisitions à son domicile et dans les locaux de la France insoumise.
Agacé par la question d'une journaliste, Jean-Luc Mélenchon a refusé de répondre et s'est moqué de l'accent de son interlocutrice, rapporte le Huffington Post mercredi 17 octobre.Elle a beau travailler à Paris depuis 30 ans, Véronique Gaurel a gardé l'accent de sa Toulouse natale. Et quand Jean-Luc Mélenchon souhaite éviter de réponse à sa question, c'est bien sur sa prononciation qu'il insiste. "Quand vous pointiez les déboires judiciaires de Fillon et de Le Pen, que c'était une décadence de la République...", demande la journaliste de France 3 au leader insoumis, en réaction à la polémique sur les perquisitions qui l'ont visé ainsi que son parti. "Et alors, qu'est-ce que ça veut dire ?, rétorque le responsable politique, en imitant l'accent méridional. C'est quoi votre question, madame ?" La journaliste tente alors de préciser sa question, rappelant les propos de Jean-Luc Mélenchon qui estimait normal que la justice enquête sur François Fillon et Marine Le Pen. Mais le leader de la France insoumise ne l'a laisse pas développer. "Non madame, vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous dites n'importe quoi", tranche-t-il. Puis, se tournant vers les autres journalistes : "Quelqu'un a-t-il une question formulée en français ? Et à peu près compréhensible. Parce que moi, votre niveau me dépasse, je ne vous comprends pas."Après coup, Véronique Gaurel s'est dire "blessée" par l'épisode, indique le Huffington Post.
Malgré le retour progressif à la normale de l'offre de transports, les Franciliens vont devoir composer avec des mesures de restrictions pour encore plusieurs semaines.
La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a indiqué que le site dédié au remboursement des abonnements d'avril et du début mai des usagers des transports en commun franciliens sera mis en ligne mercredi 20 mai. Cette annonce intervient dans un contexte de rétablissement progressif de l'offre par la RATP, même si ce "retour à la normale" au niveau du trafic ne le sera pas encore pour les passagers. "Le rythme du déconfinement ne doit pas être le même selon les territoires", a insisté Valérie Pécresse à l'antenne de RMC-BFMTV, lundi 18 mai. La présidente d'Ile-de-France Mobilités a rappelé la nécessité de mesures spécifiques dans les transports de sa région, dont l'accès sera encore limité. "100% de l'offre, ça veut dire 25% des passagers. Si on veut respecter la distanciation physique, on est obligés d'avoir un filtrage qui doit se poursuivre", a t-elle abondé. "Si les policiers ne sont pas là pour prêter main forte, on aura des effets de foule", a-t-elle mis en garde. Valérie Pécresse avait annoncé ce remboursement pour aider ceux qui devaient se déplacer pendant le confinement et dédommager ceux qui ont opté pour une formule annuelle et étaient confinés chez eux. Les personnes intéressées devront compléter un formulaire de demande disponible exclusivement sur le site http://mondedommagementnavigo.fr, qui avait déjà servi pour le remboursement des abonnements de décembre après la grève contre la réforme des retraites. Sont concernés les passes Navigo mensuels et annuels, Navigo senior et cartes Imagine R.
L'artiste-plasticien Christo, célèbre pour ses réalisations monumentales consistant notamment à emballer des monuments comme le Pont-Neuf à Paris et le Reichstag de Berlin, est mort dimanche à l'âge de 84 ans, ont indiqué ses collaborateurs sur son compte Facebook officiel.
L'artiste, né Christo Vladimirov Javacheff, en Bulgarie, "est décédé de causes naturelles le 31 mai 2020 à son domicile à New York", selon un message posté par son "bureau" sur sa page Facebook.Cet homme à la silhouette élancée, aux cheveux mi-longs devenus blancs, avait formé avec sa femme Jeanne-Claude l'un des couples les plus médiatisés de l'art contemporain qu'ils ont marqué par leurs oeuvres in situ, nécessitant des années de conception et des millions de dollars pour ne durer que quelques jours.Inventeur d'un genre artistique nouveau, "l'entoilage de l'espace", Christo avait notamment emballé dans du tissu le Pont-Neuf à Paris (1985) et le Reichstag de Berlin (1995)."Christo a vécu sa vie pleinement, non seulement en imaginant ce qui semblait impossible mais en le réalisant. L'œuvre de Christo et Jeanne-Claude a réuni des gens dans des expériences partagées à travers le monde, et leur travail se perpétue dans nos cœurs et nos souvenirs", écrivent ses collaborateurs dans leur message.Né le 13 juin 1935 à Gabrovo en Bulgarie, Christo avait fui en 1956 dans un train de marchandise le régime communiste et le réalisme soviétique enseigné aux Beaux-arts de Sofia.Il avait rencontré en 1958 à Paris sa femme française, Jeanne-Claude Denat de Guillebon, décédée en 2009.Christo avait élu domicile à New York et obtenu la nationalité américaine.Son dernier projet en préparation, l'emballage de l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris qui s'annonçait comme l'un des évènements les plus spectaculaires de la rentrée de septembre, avait été reporté d'un an en raison des incertitudes liées au coronavirus. Cette réalisation reste "sur les rails" pour la période du 18 septembre au 3 octobre 2021, précise son entourage sur Facebook.
L'artiste de 74 ans est hospitalisé en réanimation pour insuffisance respiratoire, mais son entourage ne confirme pas l'information selon laquelle il a été testé positif au Covid-19.
"Dans le contexte actuel, nous sommes évidemment inquiets. Nous ne sommes pas en mesure de confirmer s'il a été testé positif au Covid-19", indique à l'AFP Laurent Castanié, producteur de spectacles proche du chanteur. Le Parisien affirme que l'auteur des "Mots Bleus" a été testé positif au coronavirus. Le compositeur d'"Aline" a "été admis jeudi soir dans un hôpital parisien", explique Laurent Castanié dimanche. "De source médicale, son état est actuellement stable et il est très bien encadré et suivi par le personnel médical", poursuit-il. "Nous demandons à tout le monde de respecter sa vie privée ainsi que de ne pas déranger les services médicaux des hôpitaux de Paris bien trop occupés actuellement", conclut-il.L'hospitalisation de Christophe - Daniel Bevilacqua de son vrai nom - a ému sur les réseaux sociaux. "Tous mes vœux de prompt rétablissement", a ainsi posté Michel Polnareff. "Christophe tiens bon, je t'en supplie. Tiens bon, je t'en supplie. Je t'aime fort", a écrit la chanteuse Keren Ann.
Des centaines d'automobilistes ont décidé d'agir le 17 novembre prochain pour se faire entendre contre la hausse des prix des carburants. Pour faire reculer le gouvernement, ils ont décidé d'une journée de blocages, explique RTL.
Mais alors, à quoi faut-il s'attendre ?Les automobilistes sont en colère. Et ils veulent le faire savoir. Pour ce faire, ils ont décrété une journée de mobilisation le 17 novembre prochain, un peu partout en France, relaie RTL. Le mouvement veut répondre au gouvernement suite aux hausses intempestives des prix du carburant ces dernières semaines. Pour l'occasion, les usagers en colère auront un étendard : le gilet jaune. Et les blocages s'organisent déjà comme on peut le voir sur le site blocage17novembre.com. Une carte, mise à jour en temps réel, recense déjà plus de 500 blocages de routes.>> Découvrez la carte en temps réel des blocages prévus le 17 novembre.Il faut dire que la colère monte chez les automobilistes. Après le coup de gueule d'une internaute, Jacline Mouraud, interpellant le président de la République sur les réseaux sociaux, le gouvernement a répondu de façon plutôt ferme. D'abord par l'intermédiaire d'Édouard Philippe ; le Premier ministre reconnaissant que la situation était "compliquée" mais "qu'il n'avait pas le choix". Dans la foulée, le président de la République a assumé ses choix."J'assume parfaitement que la fiscalité due au diesel soit au niveau de celle de l'essence, et je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail", a-t-il dit. Enfin, la secrétaire d'État à l'Écologie, Emmanuelle Wagon, a répondu à sa façon sur Twitter rappelant que la politique du gouvernement était "simple : plus de sécurité, moins de pollution, moins de changement climatique".Si des mesures sont prévues pour apaiser les tensions, comme un chèque énergie réévalué ainsi qu'une prime à la conversion, le mouvement prend de plus en plus d'ampleur.
Jean Lassalle n'aura pas eu la possibilité de faire un de ses célèbres coups d'éclat ce jeudi 29 novembre. Sa venue prévue à Sciences Po Bordeaux à 17h pour une conférence a été annulée par le député des Pyrénées-Atlantiques lui-même, rapporte le site de 20 Minutes.
Il avait d'abord répondu positivement au Cercle Mauriac, une association d'élèves de droite. Une annonce qui a agacé d'autres associations qui ont donc fait remonter le problème au directeur de Sciences Po Bordeaux. "Nous n'apprécions pas (...) le pseudo humour de ce parlementaire; ni ses différents comportements, anciens et récents, dans l'enceinte de la représentation nationale. Plus gravement encore, les accusations de harcèlement sexuel nombreuses et répétées qui le concernent représentent pour la communauté de Sciences Po Bordeaux une véritable tache morale et éthique qu'une absence de poursuites judiciaires ne saurait effacer", a répondu le directeur dans un message relayé par La République des Pyrénées. Une attaque qui n'est pas restée sans réponse très longtemps. "Soyez rassuré, je n'ai nullement l'intention d'hanter de ma présence vos murs ce jeudi. (...) Dois-je aller me constituer immédiatement prisonnier afin de tenter d'apaiser votre souffrance ou dois-je suggérer à quelques-uns de vos étudiants de vous indiquer les coordonnées de quelques réseaux sociaux où votre talent ferait merveille ?", ironise dans un courrier le député qui se dit "abasourdi" car aucune plainte n'a été déposée contre lui.
Des centaines de contestataires, libérés après avoir été détenus au Bélarus lors des protestations contre la réélection controversée du président Alexandre Loukachenko, ont raconté vendredi des scènes de tortures subies en prison.
Privés d'eau, de nourriture et de sommeil en détention, torturés à l'électricité et brûlés aux cigarettes, ils ont été détenus par des dizaines dans les cellules destinées à quatre ou six personnes, ont témoigné plusieurs contestataires libérés auprès de l'AFP."On m'a frappé très fort sur la tête (...), mon dos est couvert de bleus après des coups de matraque", a déclaré à l'AFP Maxim Dovjenko, 25 ans, en assurant qu'il n'avait même pas participé aux manifestations, mais était sur les lieux au moment de la répression policière.Mikhaïl Tchernenkov, entrepreneur de 43 ans, montre ses fesses entièrement bleues, en racontant à l'AFP avoir été torturé à l'électricité et frappé avec des matraques.Dans un communiqué, l'ONG Amnesty International a rapporté jeudi des cas de manifestants "mis à nu, battus et menacés de viol" lors de leur détention dans les geôles du régime.Jeudi soir, les autorités ont annoncé avoir libéré plus de 1.000 manifestants au total, la présidente du Sénat, Natalia Kotchanova, ayant affirmé à la télévision publique que ces contestataires avaient été relâchés avec l'obligation de ne pas participer à des rassemblements non autorisés. Pour sa part, le ministre de l'Intérieur, Iouri Karaev, a présenté jeudi ses excuses pour les violences commises contre "des passants" qui n'étaient pas impliqués dans les protestations. Depuis dimanche soir, le Bélarus est le théâtre de manifestations de protestation contre la réélection de M. Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans dans cette ex-république soviétique.Les protestations contre sa victoire -- officiellement avec 80% des voix -- jugée frauduleuse par les contestataires ont été violemment réprimées par les forces anti-émeutes, faisant deux morts, des dizaines de blessés et donnant lieu à au moins 6.700 arrestations.- 'besoin d'un nouveau président' -Jeudi soir, des dizaines de milliers de personnes se sont encore réunies dans plusieurs endroits de Minsk pour dénoncer la répression violente du mouvement de contestation.Des rassemblements similaires étaient également signalés dans au moins six autres villes, sans que la police n'intervienne."Nous avons besoin d'un nouveau président!", indiquaient à Minsk des pancartes portées par des protestataires, dont beaucoup faisaient le "V" de la victoire, selon un photographe de l'AFP. Les libérations des manifestants, notamment de la prison d'Okrestina, à Minsk, ont donné lieu jeudi soir à de poignantes scènes de retrouvailles. De nombreux ex-prisonniers avaient le visage abattu et ont refusé de s'exprimer.Plus de 1.000 chercheurs bélarusses ont signé une lettre "contre la violence", tandis que des soignants se sont regroupés devant leurs établissements. Des artistes de la Philharmonie de Minsk ont aussi entonné des chants patriotiques devant le bâtiment l'abritant.Selon des médias de l'opposition, des actions similaires ont eu lieu dans d'importantes usines, comme BelAZ (camions), Maz (voiture), Grodno Azot (chimie) et Grodnozhilstroy (BTP).Pour les manifestants, c'est Svetlana Tikhanovskaïa, une novice en politique, qui a gagné, après une campagne ayant suscité une ferveur inédite dans cette ex-république soviétique. L'opposante avait remplacé son mari, un vidéo-blogueur emprisonné.- Réunion extraordinaire de l'UE -Les rassemblements pacifiques se sont étendus alors que la police jugeait que la contestation faiblissait, tout en dénonçant un niveau élevé d'"agressivité".Une centaine de policiers ont été blessés, dont 28 hospitalisés. Aucun bilan détaillé n'a été fourni concernant les manifestants, contre lesquels des balles en caoutchouc, matraques et grenades assourdissantes sont utilisées sans retenue.Les autorités bélarusses ont confirmé la mort d'un homme en détention et celle d'un manifestant à Minsk. Elles ont également reconnu l'usage mardi à Brest de balles réelles, qui ont fait un blessé.Les Etats-Unis et l'UE ont dénoncé les fraudes électorales et la répression, les Européens menaçant Minsk de sanctions.Une réunion extraordinaire des ministres des Affaires étrangères de l'UE doit avoir lieu vendredi concernant la situation dans ce pays.L'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, 37 ans, ne s'est pas exprimée depuis mardi, après son départ précipité pour la Lituanie. Selon ses partisans, elle a subi des menaces des forces de sécurité. Alexandre Loukachenko, 65 ans, n'a jamais laissé aucune opposition s'ancrer. La précédente vague de contestation, en 2010, avait été sévèrement réprimée.
Sérieusement mise en cause dans la vraie-fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès vendredi dernier à Glasgow, la police écossaise a indiqué lundi qu'elle n'avait jamais confirmé l'information. Une version immédiatement démenti par une source de l'Agence France-Presse...
Si l'annonce de l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès vendredi soir puis le démenti de samedi ont évidemment provoqué bon nombre de réactions en France, où l'ancien père de famille est recherché depuis 2011 après le quintuple meurtre dont il est le principal suspect, la presse - surtout - et les services de police - un peu - français ont été sérieusement montrés du doigt. Comment une telle fausse information avait-elle pu fuiter ?Tout au long du week-end, les différents médias ayant relayé l'information se sont évertués à expliquer leur façon de travailler et comment un tel raté avait pu être possible. Avec à chaque fois la même justification : une fois la confirmation de l'Agence France-Presse arrivée (l'AFP étant la source principale d'un grand nombre de journaux et publications), il ne faisait plus aucun doute que les faits étaient avérés et réels. "La police d'Ecosse n'a jamais confirmé, ni en public, ni en privé..."Durant ce week-end d'introspection, l'AFP a d'ailleurs expliqué qu'elle avait obtenu une confirmation de l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès de la part de plusieurs sources policières françaises (4), elles-mêmes confortées par la police écossais. Même chose du côté du journal Le Parisien, le premier à avoir annoncé ce coup de théâtre. Or, ce lundi, après avoir été mise en cause pour avoir officialisé l'info, reprise par le quotidien régional puis l'AFP, la police écossaise a livré sa version des faits. "La police d'Ecosse n'a jamais confirmé, ni en public, ni en privé, que l'homme détenu par la police était Xavier Dupont de Ligonnès dans la mesure où cela n'a jamais été certain", a ainsi indiqué Scotland Yard dans un communiqué transmis à l'AFP. Une version de nouveau rapidement démenti... par l'une des sources de l'Agence France-Presse. "A quatre reprises, oralement, la police écossaise nous a affirmé avoir identifié" l'homme arrêté comme étant Xavier Dupont de Ligonnès, a de nouveau affirmé cette source de l'AFP. Au final, difficile de démêler le vrai du faux dans ce qui restera de toute façon comme un gigantesque raté. Des deux côtés de la Manche.
TRAFIC - Selon Bison Futé, les difficultés de circulation seront marquées sur les grandes axes routiers dès vendredi 21 août, et dureront jusqu'à lundi.
A l'approche de la rentrée, les grands retours de vacances s'annoncent "difficiles" tout au long du week-end sur les routes de l'Hexagone. "Les quatre jours de cette période seront difficiles sur les routes dans le sens des retours", indique Bison Futé dans un communiqué, car avec les congés scolaires qui se terminent, "l'essentiel des flux routiers concerne les retours des régions côtières vers les grandes métropoles". Ainsi, la circulation dans l'Hexagone est globalement classée orange dans le sens des retours vendredi, dimanche et lundi.Les automobilistes partant en vacances rencontreront également des difficultés samedi, avec une journée classée orange au niveau national dans le sens des départs, et rouge en direction du sud à partir de Lyon, dans la vallée du Rhône et le long de la côte méditerranéenne.Le reste du week-end (vendredi, dimanche, lundi) devrait être fluide dans le sens des départs, avec une circulation classée vert sur l'ensemble de la métropole, précise Bison Futé.