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En pleine grève contre la réforme des retraites, les initiatives solidaires se multiplient. Comme le relate Le Parisien, deux enfants bordelais ont pu bénéficier de l'une d'elles.
Une belle preuve de générosité. Alors que des milliers d'usagers de la SNCF ont vu leurs fêtes de fin d'année entachées par l'annulation de leur train, en pleine grève contre la réforme des retraites, certains ont eu la chance de pouvoir bénéficier de la bienveillance d'autrui. C'est le cas notamment de deux enfants bordelais. Le Noël de Flavio, 11 ans et Paolo, 10 ans, aurait pu être gâché sans le magnifique geste d'un chauffeur de taxi. Alors qu'ils devaient rejoindre leur père en région parisienne, les deux jeunes garçons ont vu leur train être annulé à la dernière minute. Mais c'était sans compter sur la générosité des chauffeurs de taxis girondins qui ont pris l'initiative d'acheminer gratuitement les enfants bloqués par la grève, raconte Le Parisien.Ainsi, samedi 21 décembre, Flavio et Paolo ont pris place à bord d'une Jeep Escalade noire, la même voiture que Donald Trump, pour un voyage de 550 kilomètres en direction de Rambouillet. Avec eux, Jean-Luc et Nicolas, tous deux chauffeurs de taxi bordelais. Un peu moins de cinq heures plus tard et après une petite pause à Poitiers, les deux garçons retrouvent enfin leur papa. Un cadeau de Noël facturé habituellement à environ 1.500 euros, que le Syndicat des taxis de Bordeaux métropole et de la Gironde devrait prendre en partie à sa charge.Pas des "casseurs de grève"À l'initiative de ce généreux cadeau : Éric Roulière-Laumonier, artisan taxi à Macau-en-Médoc. "Mes parents étaient eux-mêmes divorcés, explique-t-il. Petit, je me souviens d'un voyage qui avait duré près d'une journée pour retrouver ma famille", explique-t-il dans les colonnes du Parisien. Avant d'assurer qu'ils ne sont absolument pas des "casseurs de grève". "Nous n'avons rien contre les cheminots. C'est juste que pour nous, c'était inconcevable qu'en 2019, des enfants restent sur le carreau." Un élan de solidarité salué à plusieurs reprises sur les réseaux sociaux alors que les chauffeurs de taxi bordelais n'y voient là rien d'extraordinaire. "Quand on peut aider, on n'hésite pas. Il y a toujours eu une dimension humaine dans notre métier", estime Jean-Luc Lafiteau. Comme Flavio et Paolo, deux autres enfants ont pu passer Noël près de leurs proches, à Toulouse.
Des décennies de guerre et des attentats sanglants sont restés sans effet mais le nouveau coronavirus l'a fait: en Afghanistan, la pandémie force nombre de mariés à se contenter d'une cérémonie intime, loin des grandioses épousailles de rigueur.
Des invités parfois par milliers entassés dans d'immenses "wedding hall", ces salles de mariage ayant champignonné dans tout le pays, l'un des rares pans de l'économie afghane à ignorer la crise. De la nourriture servie à profusion. Robes chatoyantes et danses joyeuses pour les femmes. Etreintes viriles côté masculin.En Afghanistan, les mariages constituent l'un des piliers de la vie sociale, et l'un des rares évènements à rassembler les deux genres, même s'ils célèbrent le moment dans des salles séparées.Voisins, amis et lointaines connaissances sont conviés. Les époux s'endettent souvent de longues années pour l'occasion.Mais avec la montée du Covid-19, qui a infecté plus de 7.000 personnes dans le pays, pour moins de 200 morts, des chiffres très vraisemblablement sous-estimés faute de capacités de dépistage et de soins, ces épousailles taille XXL semblent désormais appartenir au passé.Latif Faramarz, "fiancé depuis deux ans", "avait l'intention de (se) marier fin mars", raconte-t-il à l'AFP. Quelque 15.000 dollars avaient été budgétisés pour accueillir au mieux 1.200 invités. Mais les salles de mariage ont fermé en mars en raison du nouveau coronavirus."Maintenant, je vais avoir une fête plus petite à cause de la menace du virus", observe cet étudiant en droit de 26 ans, qui ne conviera plus que 40 à 50 proches.L'argent économisé sera dépensé utilement: Latif Faramarz veut poursuivre son cursus à l'étranger avec sa femme. "L'éducation est le meilleur outil pour gravir les échelons et réussir", affirme-t-il.- 'Rêves brisés' -Shir Ahmad - qui a demandé à utiliser un pseudo -, voulait de son côté "faire un mariage extravagant, comme (ses) autres frères". "Mais mes rêves ont été brisés par ce virus", déplore-t-il.La cérémonie se tiendra vraisemblablement dans la maison familiale, avec 80 invités au lieu d'un millier. L'argent mis de côté sera donné aux "pauvres de Kaboul". "Cela ne vaut pas la peine d'organiser une grande fête comme je l'avais souhaité", réfléchit-il.Les histoires du genre se multiplient. Le Covid-19 a des conséquences que même les attentats sanglants contre des mariages, comme celui d'août 2019 à Kaboul, qui avait fait plus de 80 morts, n'avaient pas entraînées.L'industrie du mariage "souffre", regrette Nadir Qarghayee, qui dirige l'Union des wedding halls de la capitale afghane.Dans cette ville de plus de 5 millions d'habitants, quelque 124 structures du genre sont recensées, qui emploient près de 15.000 personnes, remarque-t-il."C'est un coup économique très dur pour toutes les salles de mariage. Elles n'ont pas fonctionné depuis près de deux mois, mais elles continuent de payer le loyer et les salaires du personnel alors qu'elles n'ont pas de revenus", poursuit M. Qarghayee.Faute de salles de mariage, les unions à domicile restent la seule solution. Mais elles sont ciblées par la police, qui fait respecter strictement le confinement de la ville."Le gouvernement pourrait prendre des mesures contre nous si nous organisons la cérémonie et que les gens se rassemblent", s'inquiète Ghulam Sarwar, qui retarde son mariage depuis des mois. "Je peux faire ma fête maintenant, mais je pense que personne ne viendra."
Selon les chiffres du site du ministère de l'Intérieur, le président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été élu par 1,2 million d'électeurs au second tour des élections régionales de 2015. Bien loin des 8 millions de voix évoquées par Laurent Wauquiez jeudi soir dans L'Émission politique.
Invité de L'Émission politique jeudi soir 17 mai, Laurent Wauquiez a été confronté, comme les autres leaders des grands partis politiques invités, à une intervention d'un détracteur. À travers une vidéo précédemment tournée, l'éditorialiste Philippe Tesson a notamment reproché au président du parti Les Républicains son "arrogance extraordinaire", affirmant qu'il ne "valait pas grand-chose" électoralement. "J'adore ce genre de personnage, s'occupant du Théâtre de Poche, au coeur de Paris, m'expliquant à moi qu'électoralement je ne vaux pas grand chose. J'ai juste été élu par huit millions de personnes", a alors répondu le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Un chiffre bien loin du compte et démenti dans la soirée sur le compte Twitter de l'émission de France 2. Huit millions, cela correspond à l'ensemble des habitants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, rappelle Franceinfo. Selon le site du ministère de l'Intérieur, Laurent Wauquiez a été élu par 1,2 million d'électeurs au second tour des élections régionales sur les 5,3 millions d'inscrits que compte la région.
Le Parisien rapporte que plus de 41 000 amendements sur le projet de réforme des retraites ont été déposés. Un long débat parlementaire s'annonce.
C'est un nouveau record sous cette législature. Selon les informations du Parisien, plus de 41 000 amendements ont été déposés concernant le projet de réforme des retraites proposé par le gouvernement. Du 15 février au 3 mars, la version initiale du projet va être débattu à l'Assemblée nationale. Une période qui pourrait s'annoncer trop courte : neuf jours sans interruption n'avaient pas suffi à la commission spéciale sur les retraites pour examiner près de 22 000 amendements. Ce chiffre impressionnant est le fruit des contestations de l'opposition. 23 000 amendements ont été déposés par les députés de La France insoumise, 13 000 par les communistes, 2 300 par Les Républicains, 700 par le Parti socialiste. 600 des 41 000 sont même à l'origine d'élus de La République En Marche.Plusieurs aspects fondamentaux de la réforme seront débattusSi le débat parlementaire s'annonce très long, cela sera aussi l'occasion de revenir sur certains points du projet de réforme. Un amendement prévoit de revenir sur le partage de la pension de réversion en cas de divorce, sous certaines conditions. Il pourrait concerner « les femmes divorcées qui, dans le cadre d'un accord commun au sein du couple, ont pu réduire ou interrompre leur activité soit pour s'occuper de leurs enfants, soit pour suivre leur conjoint dans les évolutions de sa carrière professionnelle », précisent les services du secrétaire d'Etat aux retraites auprès du Parisien.La pénibilité du travail devrait être un des autres axes débattus. Le gouvernement aimerait obliger certains secteurs à négocier pour mettre en place des actions de prévention. Elles seraient notamment cofinancées par la Sécurité sociale. Un examen de santé deviendrait aussi obligatoire à 55 ans pour estimer s'il existe des soucis de santé chez le travailleur.Face à des négociations qui pourraient s'éterniser, le gouvernement dispose de certains outils pour arriver à ses fins. Il pourrait utiliser le « vote bloqué » qui lui donnerait la possibilité de ne faire voter que les amendements qu'il a choisis. L'ultime recours pourrait être le 49-3 mais cette option divise. « Il n'y aura pas de 49-3 », assure Guillaume Gouffier-Cha, député LREM du Val-de-Marne, dans des propos relayés par Le Parisien.
Cette substance contient des nanoparticules, d'une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l'organisme.
La présence de dioxyde de titane dans les dentifrices est dénoncée par "Agir pour l'environnement", qui pointe des nanoparticules pouvant présenter un risque pour la santé. L'association demande que ce produit ne soit plus utilisé dans les dentifrices et les médicaments.L'association s'est penchée sur 408 dentifrices dont 59 pour enfants vendus dans les grandes surfaces, pharmacies, parapharmacies et magasins bio. Selon les résultats communiqués jeudi 28 mars, "deux tiers des dentifrices (271 dentifrices sur 408) contiennent du dioxyde de titane","un dentifrice pour enfants sur deux en contient (29 dentifrices sur 59)" et "aucun des 271 dentifrices ne précise sur son emballage si le dioxyde de titane présent est à l'état nanoparticulaire".♦ Cacophonie gouvernementaleLe gouvernement avait pris les devants sur le sujet, en annonçant par la voix de Brune Poirson la suspension de l'utilisation du dioxyde de titane (indiqué sur les étiquettes comme TiO2 ou E171) dans les produits alimentaires d'ici fin 2018. Cette annonce avait entraîné des atermoiements au sein du gouvernement, puisque Bruno Le Maire avait refusé de signer l'arrêté de suspension, mettant en avant des "évaluations différentes" sur la dangerosité potentielle du produit. Le ministre de l'Economie aurait ensuite fait machine arrière, selon des associations, et se serait engagé à suspendre cette substance à la mi-avril."Agir pour l'environnement", qui doit être reçue jeudi après-midi par le cabinet de Bruno Le Maire, demande "l'élargissement de l'arrêté de suspension du dioxyde de titane à tous les produits qui peuvent être totalement ou partiellement ingérés: dentifrices et médicaments (le TiO2 est présent dans les excipients de 4.000 médicaments)".L'association réclame aussi "une enquête de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) pour vérifier si l'absence de la mention +nano+ sur l'étiquetage des dentifrices est justifiée, ainsi que des sanctions dissuasives pour les fraudeurs". Elle a mis en place un site dédié dentifrice.infoconso.org.
Les épreuves sur table avaient été suspendues lundi 14 mai en raison de blocages. Dans la soirée, la direction de l'université a annoncé l'annulation pure et simple des partiels pour la quasi totalité des étudiants.
Aucun des examens prévus jusqu'au 29 mai n'aura lieu à Lyon II. La présidence de l'université a pris cette décision lundi soir, après une journée marquée par des blocages ayant conduit à la suspension des épreuves du jour. Pour 20.000 des 28.000 étudiants que compte l'établissement, les partiels de fin d'année seront remplacés par des devoirs à la maison ou les notes obtenues durant l'année via le contrôle continu.Lundi, les forces de l'ordre sont intervenues pour déloger environ 300 personnes qui bloquaient l'accès aux deux campus de l'université. Dans ce contexte, l'ensemble des épreuves du jour a été annulé. Par ailleurs, les cours étaient déjà suspendus depuis plus d'un mois. Ces derniers jours, d'autres examens ont également été annulés ailleurs en France à la suite de blocages : lundi matin à l'université Aix-Marseille, vendredi et samedi à Arcueil, dans le Val-de-Marne, et mercredi 9 mai à Grenoble.
Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, assure dans un entretien au Journal du dimanche ("JDD") que la baisse des impôts sous Emmanuel Macron "est une réalité". Dans les colonnes de l'hebdomadaire, il détaille son plan d'action.
"Le président de la République nous a demandé de rétablir les comptes publics au service d'une ambition : baisser les impôts", explique le locataire de Bercy, dimanche 7 avril dans le JDD, avant de rappeler les mesures prises par le gouvernement : la suppression des cotisations salariales pour le chômage et la maladie, la taxe d'habitation, l'ISF, l'allègement de l'impôt sur les sociétés... "Nous sommes le gouvernement qui a le plus diminué les impôts au cours de ces vingt dernières années", assure-t-il. Pour Gérald Darmanin, il est normal que les Français aient encore du mal à percevoir la diminution d'impôts. "Depuis des années ils entendent de beaux discours et ne voient rien venir, si ce n'est des hausses de fiscalité des deux quinquennats précédents", explique-t-il. "Nous devons donner plus de preuves et accélérer", poursuit le ministre.Pour une remise à plat de la fiscalitéAlors que le "grand débat" s'achève, le locataire de Bercy explique que "la remise à plat de la fiscalité est en cours". "Supprimer la taxe d'habitation - ce sera le cas pour 100% des Français d'ici à 2022 -, c'est redonner 17 milliards d'euros aux ménages. Personne avant nous n'avait jamais supprimé un impôt aussi important", se félicite Gérald Darmanin. "Faire disparaître l'ISF (impôt de solidarité sur la fortune, NDLR), mettre en place une taxation des Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple, NDLR), c'est révolutionner notre fiscalité", ajoute-t-il. "Moderniser la fiscalité c'est important. Mais le verbe qu'il faut conjuguer quand on touche aux impôts, c'est le verbe baisser", poursuit le ministre. Parmi les autres pistes évoquées pour diminuer les taxes : rendre l'impôt sur le revenu plus progressif, supprimer la redevance audiovisuelle, baisser les droits de succession. Selon Gérald Darmanin, "ce qui mine la progressivité de l'impôt sur le revenu, c'est l'optimisation fiscale que la multiplicité des niches fiscales rend possible". S'exprimant sur la suppression de l'ISF, le ministre ne pense pas que le gouvernement reviendra dessus et tient à rappeler que cet impôt a été remplacé par un autre, portant sur la fortune immobilière. Des mesures aux effets déjà visiblesPour le locataire de Bercy, les salariés et les ouvriers ont déjà vu leur pouvoir d'achat augmenter grâce à la baisse des cotisations salariales. "Baisser l'impôt sur le revenu pour la classe moyenne, c'est une bonne piste", avance-t-il. Mais comment financer tout cela ? "Il n'y a pas 50 options : soit on fait plus d'économies, soit on travaille davantage", analyse le ministre. Interrogé sur la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, le ministre se montre peu convaincu. "Ce n'est pas l'idée la plus facile à mettre en oeuvre, ni le meilleur moyen de soutenir le pouvoir d'achat", explique-t-il.
Un homme serait retranché avec 3 otages, selon une information de France Bleu.
Ce mardi 12 juin, une prise d'otage est en cours dans le 10e arrondissement de Paris, rue des Petites écuries, d'après une information de France Bleu confirmée par la préfecture de police de Paris. Une opération de police a été enclenchée et le secteur bouclé. Un homme retiendrait ainsi plusieurs personnes, dont une femme enceinte. Le preneur d'otage affirmerait être en possession d'une arme de poing, mais aussi d'une bombe. Le Parisien tient d'une source policière que le preneur d'otage aurait un complice armé en dehors de l'immeuble. Selon Le Figaro qui cite une source policière, un homme blessé par un coup de clé à molette à l'oeil a été pris en charge par les pompiers, après avoir été aspergé d'essence. BFMTV et Franceinfo indiquent de leur côté que la femme enceinte aurait réussi à prendre la fuite. La BRI déployée sur place a entamé des négociations. Une intervention serait délicate, car le preneur d'otage se trouve dans la cour d'un bâtiment qui abrite une entreprise de régie publicitaire travaillant avec plusieurs youtubeurs célèbres. S'il n'y a pas de revendication terroriste pour le moment, l'assaillant souhaiterait être mis en relation avec l'ambassade d'Iran, explique France Bleu, afin de donner un texte au gouvernement français.
Interrogée sur le coût du chômage partiel pour les finances publiques, la ministre du Travail n'a pas donné de chiffre mais a assuré que l'Etat paierait "coûte que coûte".
Le recours au dispositif du chômage partiel concerne jeudi 2 avril 400.000 entreprises et quatre millions de salariés, soit "un salarié sur cinq du secteur privé, entreprises ou associations, qui est au chômage partiel", a annoncé Muriel Pénicaud sur Franceinfo, parlant d'"une montée en puissance extrêmement forte". La veille, cela concernait 3,6 millions de salariés et 337.000 entreprises, avait indiqué la ministre du Travail à l'issue du Conseil des ministres. "On n'a pas d'idée précise sur ceux qui vont travailler, mais on sait en gros qu'il y a la moitié de l'activité économique qui fonctionne, au sens large", a-t-elle précisé, assurant qu'elle pensait "à ceux qui se lève tous les matins pour aller travailler", tels que les soignants, les membres des forces de l'ordre ou encore les caissières, et qui ont "un rôle essentiel pour le pays". Interrogée sur le coût de cette mesure pour les finances publiques, Mme Pénicaud n'a pas donné de chiffre mais a assuré que l'Etat paierait "coûte que coûte". Interrogé mercredi par l'AFP, son entourage avait évoqué une dépense potentielle de 11 milliards d'euros sur trois mois. Ces dépenses seront assumées aux deux tiers par l'Etat, et à un raison d'un tiers par l'Unedic."On ne va pas travailler dans n'importe quelles conditions"Sur Franceinfo, Muriel Pénicaud a par ailleurs critiqué les initiatives de certains employeurs, qui tentent de faire revenir travailler leurs salariés en leur faisant signer des décharges de responsabilité où ces derniers s'engagent à ne pas les poursuivre s'ils contactent le Covid-19. "Ca ne sert à rien, ça n'a aucune valeur juridique", a insisté la ministre, en rappelant que la responsabilité des employeurs portait de toutes façons uniquement sur les "moyens" de protection mis en place face au coronavirus."Un employeur n'est pas responsable si un salarié tombe malade et attrape le coronavirus, qui peut malheureusement être attrapé partout". Mais "s'il n'a pas mis en place le guide de bonnes pratiques, les gestes barrière, à ce moment là il engage sa responsabilité", a-t-elle rappelé. "On ne va pas travailler dans n'importe quelles conditions. C'est normal et ce n'est pas nouveau", a-t-elle conclu.Une "prime Macron" pour les salariés du public ?Alors que Muriel Pénicaud avait annoncé la veille que la prime défiscalisée, aussi appelée "prime Macron", destinée aux salariés du privé, pourrait être portée à 2.000 euros dans certains cas, elle a indiqué jeudi qu'une "réflexion active" était en cours pour récompenser les salariés du public mobilisés contre le coronavirus."Nous pensons effectivement qu'il faut soutenir tous ceux qui ont un rôle essentiel aujourd'hui", a-t-elle assuré. "On y réfléchit au sein du gouvernement, comment on va aussi saluer les efforts dans le secteur public. C'est une réflexion très active ces jours-ci", a poursuivi la ministre, en précisant que cette mesure serait annoncée "le moment venu" par le Premier ministre. En tout état de cause, le dispositif ne prendra "pas vraiment les même formes" que le coup de pouce prévu pour les salariés du privés, a toutefois prévenu Mme Pénicaud.Interrogé sur ces dispositifs, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a estimé jeudi que l'octroi de primes ne devait pas être réservé au privé. "L'Etat ne peut pas demander aux entreprises privées" de verser des primes "et ne pas le faire lui même", a-t-il insisté sur France info.
Près d'une personne sur deux impute la responsabilité des blocages au gouvernement contre 35% aux syndicats.
La grève contre la réforme des retraites se poursuit ce lundi 16 décembre pour le douzième jour consécutif et à la veille d'une troisième journée de mobilisation intersyndicale qui s'annonce très suivie. Selon un sondage Ifop, réalisé pour Le Figaro et publié dimanche, si une majorité de Français continue à soutenir le mouvement, ils sont un peu plus d'un sur deux (55%) à considérer qu'une poursuite de la grève pendant la période des fêtes de fin d'année "ne serait pas acceptable". 37% jugent cette perspective "légitime parce que l'importance de l'enjeu justifie la poursuite de la grève". Quatre Français sur 10 anticipent une "gêne importante" pour eux ou leur famille. "Si les grèves devaient se poursuivre dans les jours et les semaines qui viennent", la responsabilité d'un blocage est davantage imputée au gouvernement qu'aux syndicats : près d'une personne interrogée sur deux (46%) estime le gouvernement responsable, contre 35% pour les syndicats. Âge pivot: le gouvernement va-t-il reculer ? (1/2) - 15/12par BFMTVLa grève se poursuivra-t-elle pour les fêtes ? Syndicats et gouvernement se rejettent la responsabilité. "Si le gouvernement retire son projet et (qu')on discute sérieusement sur comment améliorer le système (...) et bien tout se passera bien. Sinon, les grévistes décideront de ce qu'ils ont à faire jeudi ou vendredi", a déclaré dimanche sur BFMTV Philippe Martinez secrétaire général de la CGT. "La République ne peut pas subir de chantage. Aujourd'hui, ceux qui font grève ou en tout cas ceux qui empêcheraient les trains de rouler ou les avions de décoller ce n'est pas le gouvernement", a répliqué un peu plus tard le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin.La journée de mardi pourrait être décisive, l'ensemble des syndicats appelant désormais à la grève et la manifestation, y compris les organisations réformistes. Outre les cheminots, les enseignants, les fonctionnaires, les avocats et les magistrats, les internes, les médecins et les soignants seront mobilisés le 17 décembre, parfois dans des cortèges séparés. La sortie de crise s'annonce difficile, alors que le négociateur en chef, le haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye reste fragilisé après la révélation de 13 mandats non déclarés.
Ces dessins, publiés initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis par Charlie Hebdo en 2006, avaient fait de l'hebdomadaire satirique la cible des jihadistes.
"Nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais", se justifie Riss, le directeur de Charlie Hebdo. A la veille de l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015 au cours desquels 12 des siens avaient été assassinés par les frères Kouachi, l'hebdomadaire satirique republie les caricatures de Mahomet qui en avaient fait une cible des jihadistes. En kiosques mercredi et accessible en ligne mardi 1er septembre à midi, la Une de ce numéro reprend les douze caricatures publiées initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis par Charlie Hebdo en 2006, montrant le prophète portant une bombe au lieu d'un turban, ou en personnage armé d'un couteau flanqué de deux femmes voilées de noir, ainsi qu'un dessin du prophète signé par Cabu, assassiné dans l'attentat du 7 janvier 2015. Le tout accompagné du titre "Tout ça pour ça". "On nous a souvent demandé depuis janvier 2015 de produire d'autres caricatures de Mahomet. Nous nous y sommes toujours refusés, non pas que cela soit interdit, la loi nous y autorise, mais parce qu'il fallait une bonne raison de le faire, une raison qui ait un sens et qui apporte quelque chose au débat", a expliqué la rédaction du journal, dans un article publié au sein du même numéro. "Reproduire cette semaine de l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015 ces caricatures nous a alors semblé indispensable", ajoute l'équipe de Charlie Hebdo.Pour rendre compte de "son" procès, Charlie Hebdo a choisi de faire appel au dessinateur François Boucq et à l'écrivain Yannick Haenel, collaborateurs réguliers mais extérieurs à la rédaction. "On leur a demandé car ils n'étaient pas là le 7 janvier. Il fallait évidemment un dessinateur, car Charlie Hebdo a toujours suivi les procès essentiellement à travers le dessin. Quant à Yannick Haenel, on l'a choisi parce que c'est un écrivain et il aura un regard que n'aura pas un journaliste", a expliqué à l'AFP, Gérard Biard, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, qui assure aussi l'intérim de Riss le temps du procès.Charlie prévoit un numéro spécial pour marquer l'ouverture du procès le 2 septembre, puis environ une page par semaine sera consacrée à sa couverture, en plus d'un compte-rendu quotidien sur le web.
Une plaque placée par des manifestants pro-démocratie près du Grand Palais de Bangkok, indiquant que la Thaïlande appartient au peuple et non au roi, a été retirée au lendemain d'un grand week-end de manifestations appelant à la démission du Premier ministre et à une réforme de la monarchie.
"J'ai entendu dire qu'elle avait été enlevée. Nous menons des investigations" pour savoir en quelles circonstances et par qui, a déclaré lundi Piya Tawichai, le chef-adjoint de la police. Des journalistes de l'AFP présents sur place ont confirmé sa disparition.Cette plaque avait été cimentée dimanche matin non loin de l'ancien palais royal de Bangkok après une manifestation qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce week-end dans la capitale."A cet endroit, le peuple a exprimé sa volonté: que ce pays appartient au peuple et n'est pas la propriété du monarque", était-il écrit."La nation n'appartient à personne, mais à nous tous", "A bas la féodalité", avait renchéri lors de son installation Parit Chiwarak, dit "Penguin", une des figures du mouvement.Ce geste était très symbolique: une plaque, installée depuis des années pour célébrer la fin de la monarchie absolue en 1932, a été retirée dans des conditions mystérieuses en 2017, peu après l'accession au trône de Maha Vajiralongkorn.Le retrait quasi-immédiat de la nouvelle montre que les archi-royalistes ne sont pas prêts à céder, "exaspérés par les demandes de réforme de la monarchie mais aussi par tout symbole qui reflète une opposition au palais", note Paul Chambers, politologue basé à l'université thaïlandaise de Naresuan. Se confronter ouvertement à la royauté était encore tabou il y a un mois en Thaïlande. En dépit des renversements successifs de régimes (12 coups d'Etat depuis 1932), la monarchie, défendue par les élites et l'armée, restait intouchable, protégée par l'une des plus sévères lois de lèse-majesté au monde qui punit de longues années de prison toute diffamation envers le roi et sa famille.- Revendications inacceptables -Le mouvement étudiant, qui manifeste depuis cet été quasi quotidiennement dans le pays, est devenu de plus en plus audacieux et a durci le ton ce week-end.Une partie demande la non-ingérence du roi dans les affaires politiques, l'abrogation de la loi sur le lèse-majesté et le retour des biens de la Couronne dans le giron de l'Etat, des revendications jugées inacceptables par le gouvernement."Notre objectif n'est pas de détruire la monarchie, mais de la moderniser", souligne Panusaya Sithijirawattanakul, dit Rung, autre tête d'affiche du mouvement d'opposition.Le souverain thaïlandais, bien au-delà de son statut de monarque constitutionnel, dispose d'une influence considérable qu'il exerce le plus souvent dans l'ombre.Maha Vajiralongkorn, monté sur le trône en 2016 à la mort de son père, le vénéré roi Bhumibol, est une personnalité controversée qui a renforcé les pouvoirs d'une monarchie richissime et déjà toute puissante en prenant notamment directement le contrôle de la fortune royale.Ses très fréquents séjours en Europe, même en pleine pandémie de coronavirus, ont soulevé des interrogations alors que l'économie du pays, tributaire du tourisme, est en pleine récession.La contestation, rejointe ce week-end par des militants appartenant au mouvement des "chemises rouges" proche de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra, réclame aussi plus de démocratie et la démission du Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha. A la tête du pays depuis le coup d'Etat de 2014, il dirige un gouvernement civil depuis des élections controversées l'année dernière.
La piscine hors-sol en bois, souhaitée par Brigitte et Emmanuel Macron, est actuellement en cours d'achèvement à Brégançon, rapporte Var-Matin. Elle fera près de 10 mètres de long, 4 de large et 1,20 de profondeur.
Sa construction avait fait polémique, mais la piscine du fort de Brégançon, voulue par Emmanuel Macron, est déjà en cours de finalisation. "Les travaux sont bien entamés" ou sont du moins en train de "se finaliser", explique le quotidien régional qui a pu apercevoir le chantier le mercredi 4 juillet lors d'une visite du fort, devenu résidence d'été des présidents en 1968."C'est quasiment la même piscine que chez moi"Le chantier est visible depuis la chambre de l'aide de camp. Il n'en fallait pas plus pour éveiller la curiosité de la "vingtaine de badauds" venus visiter le fort, explique Var-Matin. "C'est quasiment la même piscine que chez moi... Chérie, le président aura presque la même que nous", a même lancé l'un des visiteurs. "Il faut dire qu'elle a tellement fait parler d'elle qu'on ne pensait pas l'apercevoir si facilement. Toute une polémique pour une piscine qui ressemble à celle qu'on trouve chez des Français lambda..."Selon l'Élysée, l'achat et l'installation de la piscine coûtera 34.000 euros. Pour faire passer la note, la présidence a fait valoir que l'édifice permettrait au chef de l'État et à ses proches de barboter tranquillement, loin des regards indiscrets, ce qui évitera d'utiliser la plage en bas du fort, et d'économiser le coût de la sécurisation et de la surveillance de la crique. Depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée, "la présidence a mené une révision globale de ses résidences, qui a conduit à la décision de reprendre en gestion directe le fort", a indiqué la présidence. "Il a désormais vocation à la fois à accueillir le président pour des périodes de repos et des rencontres diplomatiques et des petits sommets".
Ce leader de l'extrême droite antisémite avait fondé L'Oeuvre française, intégrée au Front national à ses débuts.
Pierre Sidos, figure de l'extrême droite pétainiste et nationaliste, fondateur du mouvement Jeune Nation puis de L'Oeuvre française, dissoute en 2013, est décédé vendredi à l'âge de 93 ans en Normandie. Il est "mort à l'hôpital de Bayeux (Calvados), entouré des siens", a indiqué Yvan Benedetti, qui lui avait succédé à la tête de l'Oeuvre française avant la dissolution de ce mouvement ouvertement antisémite. Hommage de Jean-Marie Le PenLe mouvement de L'Oeuvre française était intégré au Front national à ses débuts. A son arrivée à la tête du FN (devenu Rassemblement national) en 2011, Marine Le Pen avait exclu ses représentants dont M. Benedetti.Le cofondateur du FN Jean-Marie Le Pen a salué sur Twitter sa mémoire. "La mort de Pierre Sidos concerne cette grande famille nationale et patriote que nous avons servie et guidée, à notre façon souvent différente. Et pourtant... je salue sa mémoire", a écrit le père de Marine Le Pen, qui était encore présent à un banquet à ses côtés en 2016.Yvan Benedetti a tweeté pour sa part que "la France perdait un de ses meilleurs enfants et le nationalisme un de ses meilleurs soldats! Tout au long de sa vie, son Honneur s'est appelé Fidélité".Attentat contre le général De GaulleIl est le fils de François Sidos, un ancien milicien qui fut jugé et fusillé en 1946 pour des faits de collaboration. Admirateur de Pétain et de Franco, il a fait partie pendant la Seconde guerre mondiale des milices fascistes de Marcel Bucard et a été condamné après la guerre avec un ses frères, Jacques.Amnistié, Pierre Sidos fonde en 1949 le mouvement Jeune Nation, qui sera dissous en 1958. Il crée ensuite le Parti nationaliste, interdit à son tour, avant de présider à partir de 1968 L'Oeuvre française, ouvertement antisémite et dont le slogan était "la France aux Français". Son emblème était la croix celtique. Partisan de l'Algérie française, Pierre Sidos avait aussi pris part à l'attentat du Petit-Clamart contre le général De Gaulle.
Le Var, la Lozère, le Gard et l'Ardèche ont été placés en alerte ce vendredi en raison d'un épisode méditerranéen. L'Hérault a été ajouté à cette liste des départements en alerte dans le bulletin publié à 10 heures par Météo France.
Météo France a placé cinq départements du Sud de la France en vigilance orange. Le Var, la Lozère, le Gard et l'Ardèche sont en alerte vendredi 22 novembre pour des risques liés aux orages, pluies et inondations. À cette liste, Météo France a ajouté l'Hérault dans son bulletin de 10 heures. Après une accalmie dans la matinée, un épisode méditerranée est attendu dans ce secteur vendredi en fin de journée. "Les pluies vont s'intensifier en cours d'après-midi sur le relief cévenol. Sur le Var et la plaine gardoise, l'intensification se fera en soirée avec un caractère orageux", note Météo France, dans son bulletin de 06 heures du matin. 200 à 300 mm de pluies sur le relief cévenolL'institut météorologique attend "200 à 300 mm de pluie sur le relief cévenol avec des intensités de l'ordre de 10 à 20 mm par heure. Sur les plaines gardoises, les pluies orageuses pourront donner des cumuls de 80 à 120 mm. Côté Var, les pluies orageuses donneront des cumuls généralement compris entre 120 et 150 mm, localement 180 à 200 mm voire même ponctuellement un peu plus. Les orages pourront donner des cumuls de 40 à 60 mm en peu de temps, parfois accompagnés de grêle, de fortes rafales, voire de phénomènes tourbillonnaires près des côtes", prévoit encore Météo France. Le vent risque de compliqué la situation. Il soufflera "en tempête sur les sommets cévenols, très fort près du littoral". Conséquences : "des fortes vagues de secteur Sud-Est sont également attendues sur le littoral du Languedoc à partir de la nuit prochaine". Selon Météo France, ces "violents orages sont susceptibles de provoquer localement des dégâts importants". Ces fortes pluies devraient s'atténuer samedi en fin d'après-midi dans les Cévennes, "mais il faudra attendre la nuit de samedi à dimanche pour la région PACA". Dans le Sud-Ouest, le département des Landes a été retiré de la liste des départements en alerte orange.
Le bilan total s'élève désormais à 25.809 décès depuis le début de l'épidémie.
Le ministère de la Santé a fait état de 278 nouveaux décès liés au Covid-19 dans les dernières 24 heures, selon un dernier bilan publié mercredi 6 mai. 23 983 personnes sont hospitalisées pour une infection COVID-19 et 833 nouvelles admissions ont été enregistrées en 24 heures, précisent les autorités sanitaires dans un communiqué publié en début de soirée. Selon la même source, 6 444 patients sont hospitalisés en réanimation (127% de taux d'occupation par rapport à la capacité initiale), dont 3 147 atteints de Covid-19. 69 nouveaux cas graves ont été admis. Le nombre de patients en réanimation continue sa baisse, avec 283 malades Covid-19 en moins. 4 régions (Ile de France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 72% des cas hospitalisés. Du côté de la carte élaborée en vue du confinement, la Sarthe passe de "l'orange" au "vert" en raison d'une diminution de la circulation du virus. 27 départements restent classés en zone "rouge".
Sur son compte Twitter, le journaliste de Mediapart a évoqué, peu après l'annonce de sa mort, "le déluge d'honneurs enamourés à Jacques Chirac", pourtant condamné pour des faits de corruption.
Un rappel que certains n'ont pas trouvé approprié. Voilà ce qu'a publié sur son compte Twitter le président et co-fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, à propos de la mort de l'ancien président Jacques Chirac, ce 26 septembre."Face au déluge d'hommages énamourés à Chirac, a twitté Edwy Plenel, se rappeler que l'ex-président fut reconnu coupable d'abus de confiance, de détournement de fonds publics et de prise illégale d'intérêts. Mediapart le fait, tout comme la BBC".Peu avant, l'ancien journaliste du Monde avait déjà lancé sur Twitter : "Jacques Chirac est décédé jeudi 26 septembre, à 86 ans. Il laisse derrière lui 40 années de combats politiques. Mais l'héritage est bien maigre tant cette carrière s'est construite par la seule ambition de gagner le pouvoir puis de le conserver."De nombreux internautes se sont émus de cette prise de position, qu'ils ont estimé trop proche de l'annonce du décès de Jacques Chirac.
Une étude édifiante de l'ONG Foodwatch révèle que de nombreux produits de consommation courante contiennent des substances animales dont la présence n'est pas clairement indiquée, comme l'explique BFMTV.
Il n'est jamais simple de savoir ce qui se trouve exactement dans les produits alimentaires transformés que nous achetons dans le commerce. La faute, souvent, à des étiquettes longues comme le bras et débordant de termes barbares et d'additifs divers et variés. Les surprises peuvent donc être fréquentes, comme le révèle l'ONG de défense des consommateurs Foodwatch. Dans une étude relayée par BFMTV, elle explique que de nombreuses substances animales entrent de façon très inattendue, comme ingrédients ou additifs, dans la composition de produits de consommation courante.Yaourts, confiseries, sodas, légumes ou vins sont ainsi concernés par un phénomène lié notamment au statut "d'auxiliaires technologiques" de certaines de ces substances. Elle ne sont pas considérées comme des ingrédients ou additifs alimentaires et n'ont ainsi pas besoin de figurer obligatoirement sur les étiquettes. Boeuf, porc, volaille ou même insectes peuvent par conséquent se retrouver, en très faibles quantités, dans certains produits.Autre perversion du système relevée par Foodwatch, le manque de précision de certaines indications. La gélatine, qui peut être d'origine végétale ou animale (porc ou boeuf), est souvent indiquée sous la simple mention "gélatine". C'est ainsi que l'on retrouve du boeuf dans certains yaourts Panier de Yoplait et du porc dans L'Authentique Petit Ourson Guimauve de Cémoi, dans le Tiramisu vendu sous la marque Carrefour ou encore dans les Chamallows de Haribo.Les nombreux additifs, s'ils sont bien indiqués, recèlent également leur lot de surprises. L'E120 (carmins et acide carminique) présent dans l'Orangina rouge provient en fait de la cochenille, un petit insecte. Même le vin, qu'il soit biologique ou non, est concerné par ces ajouts. Foodwatch explique que de la gélatine alimentaire et de la colle de poisson sont parfois ajoutées comme "agents de clarification", encore une fois sous le statut d'auxiliaires technologiques.
Christophe Dechavanne enterre la hache de guerre avec Cyril Hanouna. C'est pourtant lui qui avait déclaré il y a un an "La télé a existé avant Hanouna et elle existera après lui", mais désormais il arrête les hostilités.
"Je n'ai jamais été réellement fâché avec Cyril Hanouna, mais je n'aime pas qu'on dise des choses sur moi sans me connaître. Je suis réconcilié avec lui" , explique-t-il dans une interview accordée à TV Magazine. Le conflit entre les deux hommes portait notamment sur des propos tenus lors de l'émission "Touche pas à mon poste" sur l'animateur de "Coucou c'est nous". S'il se dit prêt à passer l'éponge sur le cas Hanouna, cela ne semble pas être le cas pour celui de sa chroniqueuse , Enora Malagré. "C'est un homme du passé, il est devenu ringard. Ca fait des années que le label Decha­vanne ne fonc­tionne plus à la télé (...) il est terminé" , avait-elle déclaré. Des propos qui lui sont visiblement restés en travers de la gorge. "En revanche, les autres, ce n'est plus mon problème... On ne peut pas plaire à tout le monde. C'est d'ailleurs moi qui avais trouvé ce titre pour le talk-show de Marc-Olivier Fogiel à l'époque..." , précise l'animateur. Rendons à Dechavanne, ce qui est à Dechavanne.
C'est un facteur d'inquiétude pour certains parents : le risque de tête plate chez leur bébé - due au fait qu'il reste allongé sur le dos. Pour autant, il ne faut pas faire dormir un nouveau-né sur le ventre, cette position étant une cause de mort subite du nourrisson, avertissent des professionnels de santé.
Les cale-tête ou oreillers anti-tête plate sont inutiles, voire dangereux. Les experts rappellent par ailleurs que la tête plate est un problème esthétique, n'entraînant pas de troubles de développement, et qu'elle s'atténue quand l'enfant grandit. Laisser bouger un bébé quand il est éveillé, le stimuler, ne pas l'immobiliser avec un cale-tête ou dans un siège-coque... La Haute autorité de santé (HAS) et le Conseil national professionnel (CNP) de pédiatrie ont publié, jeudi 5 mars, une série de conseils pour prévenir la tête plate. Malgré le risque de tête plate, les bébés doivent dormir sur le dos afin d'éviter des morts subites du nourrisson, dont le principal facteur de risque est le couchage ventral, rappellent les experts. Une centaine de morts par an à cause de la position En effet, faire dormir le bébé sur le ventre multiplie par cinq les risques de mort subite du nourrisson, avertit le Pr Hugues Patural, du CNP de pédiatrie. De "300 à 400 bébés meurent de façon inattendue en France tous les ans". Parmi eux, une centaine en raison de leur positionnement. Comment prévenir les bébés à tête plate ?par Europe 1Mais, et c'est une source d'inquiétudes pour les parents, cette position peut provoquer des déformations du crâne - plagiocéphalies ou cranioplagies, noms savants de la "tête plate". "La bonne nouvelle des études qui ont été faites c'est qu'il n'y a pas de retentissement sur le développement de l'enfant" assure le Dr Pierre Gabach, de la HAS. Dans la plupart des cas, "c'est bénin".Solliciter le bébé Les données scientifiques montrent notamment qu'il n'y a pas de lien de causalité entre une plagiocéphalie et un retard neurodéveloppemental, des troubles spécifiques ophtalmologiques. "Dans la très grande majorité des cas, les déformations crâniennes disparaissent à l'âge de 2 ans grâce à la mobilité spontanée du bébé qu'il faut préserver", assurent ces spécialistes.La HAS recommande aux parents de laisser leur nourrisson libre de ses mouvements, notamment pour que son cou soit mobile - y compris sur le ventre lorsqu'il est éveillé et à condition qu'il soit surveillé. Elle préconise également de varier les postures du bébé, de l'encourager à tourner la tête spontanément en le sollicitant par le toucher, la vue ou par la voix ou des sons.Valoriser la mobilité et le portage Quand il est éveillé, la HAS recommande de l'installer sur un tapis ferme au sol avec des jouets répartis autour de lui, en évitant les arches de jeu et les mobiles qui vont fixer son attention en un endroit unique. Elle pointe en revanche "les effets délétères des cale-tête, des sièges-coques et des coussins anti-tête-plate, objets qui se sont multipliés dans l'environnement des bébés et qui les empêchent de bouger librement."Le Pr Patural, du CHU de Saint-Étienne, regrette une "tendance à moins s'occuper du bébé, à moins l'observer, à moins le regarder, à moins le prendre dans les bras". Il pointe du doigt les "balançoires ou balancelles qui vont se mettre à bercer le bébé dès qu'il se met à pleurer pendant que papa et maman continuent à jouer à la PlayStation ou à autre chose". "On est sur ce type de problématique sociale où effectivement le portage du bébé n'est pas valorisé, le soin apporté à développer la sensorialité de son bébé n'est pas assez soutenu", estime le médecin.
"Refuser l'autorité, voilà le mal de la société", a déclaré mercredi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, venu au Mans rendre hommage au policier de 43 ans tué dans la nuit du 5 au 6 août par un chauffard.
"Ce refus de l'autorité, ce sont les policiers, les gendarmes et les sapeurs pompiers qui en subissent au quotidien les conséquences", a-t-il dit en présence de la famille d'Eric Monroy et de ses collègues du commissariat du Mans.Le ministre a rappelé que "toutes les demi-heures, des femmes et des hommes risquent leur vie car des gens ne s'arrêtent pas devant l'uniforme, devant la force légitime". "Ce refus d'obtempérer, c'est un refus de l'autorité, ce refus de l'autorité, c'est un refus de la République".Gérald Darmanin a rendu hommage aux agents de police secours, dont faisait partie Eric Monroy, "ces policiers du quotidien toujours présents qui aident, qui assistent, qui réconfortent (...) ces policiers qui sont là quand tout va mal, quand nos concitoyens n'ont plus personne vers qui se tourner"."On ne sait jamais vraiment sur qui ou sur quoi on va tomber quand le téléphone sonne ou que la radio de service indique de se rendre sur une intervention", a-t-il ajouté."Ces anges gardiens, cette police secours, sont les policiers d'élites de notre quotidien".Dans la nuit du 5 au 6 août, Eric Monroy est décédé en pleine intervention après avoir été percuté par un automobiliste déjà condamné pour refus d'obtempérer, qui tentait de prendre la fuite. Appelé par les sapeurs pompiers pour "porter assistance à un conducteur ivre d'un véhicule, qui s'était endormi en pleine voie", le policier, membre d'un équipage de trois agents de l'unité police secours du Mans, avait été traîné sur plusieurs mètres par le conducteur avant d'être projeté sur un mur."C'était une mission banale, une simple mission d'assistance qui vous aura coûté la vie", a dit M. Darmanin qui a promu au grade de capitaine et décoré de la Légion d'honneur Eric Monroy.A l'heure de l'hommage, une minute de silence a été observée dans tous les commissariats et services de gendarmerie.
L'acteur Hassan Hosni, l'une des icônes de la comédie égyptienne, s'est éteint samedi à l'âge de 89 ans au Caire, a annoncé le syndicat national des comédiens.
"Il a été admis à l'hôpital avant-hier (jeudi) puis il est mort d'une crise cardiaque dans la nuit d'hier (de vendredi à samedi)", a indiqué M. Achraf Zaki, président du syndicat.En près de 60 ans de carrière, M. Hosni a joué dans des centaines de pièces de théâtre, de films et de feuilletons dont le dernier a été diffusé durant le mois de ramadan 2020, saison phare des comédies familiales.Bien qu'il ait toujours joué des rôles secondaires, M. Hosni est devenu, au fil des années, l'un des visages emblématiques de la comédie égyptienne dans tout le monde arabe.A partir de la fin des années 1990, il a participé, en tant que producteur notamment, à l'émergence d'une nouvelle génération d'acteurs (Ahmed Helmi, Mohamed al-Henedi, Mohamed Saad et Ramez Galal, entre autres) qui figurent aujourd'hui parmi les grands noms du paysage cinématographique et audiovisuel égyptien.
L'Assurance maladie assure qu'elle ne demande jamais d'éléments personnels comme les coordonnées bancaires par mail.
Des nombreuses personnes ont été victimes de tentatives d'hameçonnage via un mail frauduleux imitant les communications de l'Assurance maladie. Selon Franceinfo, l'organisme public met en garde les usagers contre une recrudescence de mails frauduleux invitant les usagers à remplir en ligne un formulaire permettant de retirer une fausse carte Vitale. "L'Assurance maladie ne demande jamais la communication d'éléments personnels (informations médicales, numéro de Sécurité sociale ou coordonnées bancaires) par e-mail en dehors de l'espace sécurisé du compte ameli", indique l'organisme sur son site. Selon Franceinfo, le mail incriminé présente une Marianne sur un fond bleu,blanc, rouge, avec un en-tête "Service public" et le logo de l'Assurance maladie. Pour retirer sa nouvelle carte Vitale, l'usager doit cliquer sur un lien qui le mène sur un site présenté comme étant le site officiel de la Sécu. S'y trouve un formulaire où il doit renseigner des informations personnelles. Dans un article publié sur son site, l'Assurance maladie dévoile quelques pistes pour permettre aux usagers de débusquer un mail frauduleux, par exemple "l'Assurance maladie n'écrit jamais en rouge dans ses courriels" ou encore, "n'utilise pas de références de dossier". Franceinfo précise par ailleurs que le texte du mail "n'est pas très bien rédigé".
Les avocats de Michel Fourniret, qui devait être entendu mardi et mercredi par la juge d'instruction chargée de l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003, ont appelé à la "prudence" sur les accusations formulées la semaine dernière par l'ex-épouse du tueur en série.
"Les informations diffusées dans la presse à notre grande surprise doivent être abordées avec prudence et les plus grandes précautions pour le respect de la présomption d'innocence", a déclaré à des journalistes Me Vincent Nioré en arrivant au tribunal de Paris avec Me Cédric Labrousse, une vingtaine de minutes avant le début de l'audition de leur client par la juge Sabine Kheris.La semaine dernière, entendue par la magistrate, Monique Olivier avait, selon son avocat Richard Delgenes, accusé son ex-mari d'avoir séquestré, violé et étranglé Estelle Mouzin, 9 ans, à Ville-sur-Lumes (Ardennes) en 2003, dans la maison de la sœur de ce dernier décédée quelques mois plus tôt.Ces nouvelles déclarations, qui complètent de premières accusations portées en janvier par cette femme de 71 ans, s'ajoutent à l'identification récente de l'ADN partiel de la fillette, mêlé à d'autres traces, sur un matelas saisi en 2003 dans cette maison près de Charleville-Mézières, et ont relancé l'espoir de retrouver son corps.A 78 ans, Michel Fourniret, dont les déclarations alambiquées et les problèmes de mémoire compliquent la tâche des enquêteurs, avait fini par avouer en mars sa responsabilité dans cette affaire: "Je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge.Il avait aussi estimé "pertinent" le fait que le corps de la fillette puisse être dans l'une de ses anciennes propriétés des Ardennes.Mais des fouilles, menées fin juin pendant quatre jours dans la maison de Ville-sur-Lumes, ainsi qu'au château du Sautou, une ancienne propriété de celui qui est surnommé "l'Ogre des Ardennes", n'ont toutefois pas permis de retrouver le cadavre.Michel Fourniret a été déclaré coupable en 2008 des meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001 et condamné à la perpétuité incompressible, avant d'être à nouveau condamné en 2018 pour un assassinat crapuleux.
ENVIRONNEMENT. En raison des températures élevées qui règnent en France, la vigilance reste de mise.
Pour les simples moustiques, le site Vigilance moustiques relève des piqûres et une prolifération inhabituelles sur un tiers des départements, surtout dans le Sud, le Nord-Est et l'Ouest. Concernant le moustique-tigre, plus de la moitié de la France est toujours sous le coup d'une activité inhabituelle.Finies les vacances depuis plusieurs semaines. Pourtant, un air d'été règne toujours, en raison de la douceur qui s'installe durablement sur l'Hexagone. D'ailleurs, Météo France prévoit encore jusqu'à 26 degrés ce mercredi. Ces chaleurs inhabituelles profitent aux cafés avec terrasse... et aux moustiques, comme le relèvent Le Parisien et le site belge RTL Info. "On a enregistré ces derniers jours des cas de prolifération inhabituelle dans le Sud-Ouest, en région Rhône-Alpes et dans le Sud-Est, indique au quotidien francilien Stéphane Robert, créateur du site Vigilance moustiques. Il faut dire que les moustiques ont profité d'un cocktail favorable avec de grosses chaleurs, ponctuées d'épisodes de pluie, qui ont permis à des générations de moustiques de proliférer."En effet, "plus il fait chaud, plus les générations de moustiques se renouvellent rapidement, explique au Parisien l'entomologiste Pascal Dupont, responsable du pôle connaissance des espèces au Muséum d'histoire naturelle. Or, on a connu en septembre beaucoup de nuits très douces et des journées vraiment estivales."Les moustiques d'automne ne piquent pasRien d'inhabituel, toutefois, tempère Thierry Hance, entomologiste à l'Université Catholique de Louvain, en Belgique, pour RTL Info. "C'est tout à fait normal, c'est comme ça chaque année (...). Notre moustique le plus fréquent en Belgique, le Culex pipiens, passe l'hiver à l'état adulte. Il se réfugie dans les maisons et dans les greniers, ou dans la nature, dans les petits creux des arbres. Il y a plusieurs générations par an, et la dernière génération arrive seulement maintenant à l'âge adulte". En outre, selon ce spécialiste, ces moustiques piquent pas : "Ils s'apprêtent à passer à l'hiver, donc ils n'ont pas de raison de se gorger de sang et de pondre". Y aura-t-il des moustiques jusqu'à Noël cette année?par BFMTVPlus inquiétant, les moustiques-tigres, originaires d'Asie du Sud-Est, pullulent aussi. "Comme ils s'adaptent aux températures plus froides, ils prolifèrent de plus en plus vers le nord du pays, explique au journal Sarah Merkling, chercheuse spécialiste des moustiques à l'Institut Pasteur. Nous n'avons malheureusement pas beaucoup de moyens de les contrôler car ils deviennent très vite résistants aux insecticides et leur prolifération augmente les risques de transmission de maladies comme la dengue ou le chikungunya."
Après dix jours de tensions autour d'Alexandre Benalla, l'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron, l'Assemblée nationale a rejeté mardi la motion de censure du gouvernement, déposée par les trois groupes de gauche, juste après celle de LR.
Sans surpise, la seconde motion de censure, qui avait surtout une portée symbolique a été rejetée. Seuls 74 députés, socialistes, communistes, Insoumis, plus 10 non inscrits, dont les élus RN ou encore Delphine Batho, mais aussi deux LR, Eric Diard et Arnaud Viala, y ont apporté leurs suffrages. Le groupe LR avait décidé de ne pas la voter. "Comme le PS ne vote pas la nôtre et que c'est la moitié des députés de gauche, on va faire chacun chez soi", avait justifié par avance son président Christian Jacob, Damien Abad, l'un des vice-présidents plaidant pour "éviter des alliances de circonstance des oppositions". Orateur sur la motion commune des gauches, le président du groupe communiste André Chassaigne a affirmé en début d'après-midi que l'affaire "Macron-Benalla" avait "ouvert une plaie qui ne se refermera pas", appelant la majorité à "ouvrir les yeux" et "censurer le gouvernement". Les forces de gauche, "ensemble", ont "estimé que l'exécutif avait menti pour se protéger", et ont "cherché la vérité, mais vous avez refusé de vous expliquer", a-t-il défendu.UNE ALERTEElles ciblent aussi un "président dont le projet constitutionnel présente des similitudes troublantes avec celui de la Constitution du Second Empire de Napoléon III", selon l'explication de vote de Sébastien Jumel (PCF)."Evidemment" que cette motion "n'a pas pour vocation de faire tomber le gouvernement", c'est "une alerte", a souligné le patron du PS Olivier Faure dans l'hémicycle. Car "ce n'est pas rien un adjoint au chef de cabinet du président de la République qui frappe un opposant politique, pas rien que vous ayez cherché à ce que cela échappe à la justice, pas rien que la contre-offensive organisée depuis l'Elysée avec des vidéos dérobées à la préfecture de police", a-t-il plaidé.Et "l'essentiel est ce que cette histoire nous dit d'un pouvoir qui se pense tout puissant", selon cet élu socialiste.Pour Jean-Luc Mélenchon, le leader des Insoumis, "Benalla n'est pas la cause du problème, c'est le symptôme". Evoquant la formule d'Emmanuel Macron devant la majorité et le gouvernement, "Qu'ils viennent me chercher", l'ancien candidat à la présidentielle a aussi tonné: "Quelle est cette bravacherie? Qui est censé venir le chercher? Nous y sommes prêts".
PRATIQUE. Les patients à risque, notamment ceux souffrant de pathologies cardiaques ou respiratoires, ainsi que les femmes enceintes, peuvent demander à être mis en arrêt de travail pour 21 jours sur ameli.fr, sans passer par leur employeur ou un médecin.
Le gouvernement a mis en place une procédure d'arrêt de travail simplifiée, pour les personnes considérées comme "à risque" face au coronavirus, en raison notamment de pathologies cardiaques ou respiratoires, ainsi que pour les femmes enceintes. "Pour ces personnes, et en l'absence de solution de télétravail, le gouvernement ouvre la possibilité de bénéficier d'un arrêt de travail", comme c'est déjà le cas pour les personnes ayant été en contact avec des malades ou pour les parents contraints de garder leur enfant, indique un communiqué du ministère de la Santé, publié mercredi 18 mars. La démarche est simplifiée, inutile de passer chez le médecin ou par son employeur. Pour bénéficier des arrêts de travail, les personnes vulnérables - c'est-à-dire atteintes d'une "affection de longue durée", reconnue comme telle par l'Assurance maladie - doivent s'enregistrer sur le site declare.ameli.fr. "Sur la base de cet arrêt de travail, le salarié sera indemnisé dès le premier jour, dans les mêmes conditions que pour un arrêt maladie par l'assurance maladie et percevra, le cas échéant, un complément employeur", explique le ministère. Ce télé-service est ouvert à tous les assurés, quel que soit leur régime d'affiliation. Face à l'expansion du virus, "il est dorénavant demandé aux personnes vulnérables considérées comme 'à risque' (...) de limiter au maximum leurs déplacements et leurs contacts", rappelle le ministère de la Santé. Les personnes considérées comme "vulnérables" sont celles classées "à risque" par le Haut conseil de la santé publique (HCSP). Parmi elles figurent les patients souffrant d'insuffisance respiratoire chronique, d'insuffisance rénale, de diabète et d'antécédents cardiovasculaires.
Souhaitant se justifier face aux accusations sur le financement de son dîner de Saint-Valentin, François de Rugy a utilisé une mauvaise explication.
François de Rugy n'a pas totalement réussi sa défense lundi 29 juillet sur le plateau de BFMTV. L'ancien membre du gouvernement a été interrogé sur un luxueux dîner de Saint-Valentin dont il a profité en 2018. Face à ses suspicions, il s'est justifié en invoquant des contraintes liées à son planning de président de l'Assemblée nationale. Il n'aurait pas eu le temps de se rendre par exemple dans un restaurant à ses frais. « Comme d'habitude, j'étais entre deux séances hein, l'après-midi et le soir. C'est pour ça qu'il y a des appartements de fonction d'ailleurs », affirme-t-il. Pourtant, François de Rugy n'a présidé qu'une seule séance durant l'après-midi du 14 février 2018. Il l'a démarré à 15h02 pour un départ à 16h10, comme l'attestent les images retransmises par la chaine LCP. L'ultime séance parlementaire allant de 16h10 à 19h20 n'était d'ailleurs pas dirigée par l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire. Il était donc libre d'aller où il le souhaitait lors de sa soirée romantique avec sa compagne.Au vu de son alibi erroné, François de Rugy a tenté d'expliquer qu'il évoquait une pratique générale avant tout. « Je ne parlais pas de cette séance en particulier - cela date d'un an et demi - mais du fait que je dînais souvent à l'appartement de fonction avant, après ou entre deux séances », déclare-t-il au HuffPost.
Le brigadier Dmytro Martynyouk a succombé à ses blessures, après avoir été touché par une explosion le 23 avril dernier.
L'Elysée a annoncé samedi 2 mai la mort d'un légionnaire étranger blessé le 23 avril au Mali lors d'une "opération contre les groupes armés terroristes". Le brigadier Dmytro Martynyouk, du 1er régiment étranger de cavalerie, est décédé des suites de ses blessures vendredi 1er mai à l'hôpital militaire de Clamart. Selon le communiqué de la présidence de la République, le légionnaire avait été blessé par l'explosion d'un engin explosif improvisé. Dans ce même texte, Emmanuel Macron salue "le courage des militaires français engagés au Sahel". Dans un communiqué distinct, l'état-major des armées a précisé que le 23 avril, "un camion-citerne de la force Barkhane", que la France a engagée au Sahel, avait été atteint par un engin explosif improvisé, blessant "le conducteur et le chef de bord du véhicule".Les deux militaires avaient été évacués vers la France le 24 avril pour y être soignés. Le brigadier Dmytro Martynyouk, du premier régiment de cavalerie, a perdu la vie, tandis que "l'état de son camarade est stable, et son pronostic vital n'est pas engagé", selon l'état-major.Ce décès porte à 42 le nombre de militaires français tués au Sahel depuis le début de l'intervention française en 2013, avec l'opération Serval, selon un comptage effectué à partir de chiffres publiés par l'état-major. Ces dernières semaines, l'armée française a multiplié les offensives dans cette région du Sahel (entre le Mali et le Niger), y revendiquant la "neutralisation" de plusieurs dizaines de jihadistes au total depuis le début de l'année. Les effectifs de Barkhane ont récemment été renforcés, passant de 4.500 à 5.100 militaires. Paris espère que ce renfort permettra d'inverser le rapport de forces dans le Sahel, où les groupes jihadistes ont multiplié les attaques ces derniers mois.
Après avoir révélé son salaire dans l'émission "Touche pas à mon poste !", Dylan a été harcelé par les aventuriers de Koh-Lanta, comme le relève un article du site de Télé Star. Il est revenu lundi 7 mai sur cette affaire dans l'émission animée par Cyril Hanouna.
La polémique est en train d'enfler autour de Dylan. De nouveau invité de l'émission "Touche pas à mon poste !" le lundi 7 mai, au côté de son ami Yassin, l'ancien aventurier de Koh Lanta a révélé avoir été la cible de nombreuses critiques de la part des autres candidats de l'émission de TF1, comme le relève un article du site de Télé Star. "Tous les jours, depuis que j'ai balancé en direct que j'avais touché 27 000 euros, tous les aventuriers, que ça soit de cette saison ou des saisons précédentes, m'ont harcelé de messages.""Tu te prends pour qui ?"Le beau Luxembourgeois affirme avoir été victime de propos durs : "T'es un mytho. Tu nous fais passer pour de la merde. Toi tu as fait trois jours et tu prends 27 000 euros. Nous on a fait les poteaux et on ne reçoit pas ce que tu reçois. Tu te prends pour qui ?", lui a-t-on notamment reproché. "Ça m'a gavé", reconnaît l'ancien naufragé. Ce dernier persiste pourtant, en affirmant avoir reçu 27 000 euros. Outre l'édition All stars de Koh Lanta, il a toutefois précisé que cette somme comprenait également ses futures participations à la troisième édition de l'émission de TF1 "Ninja Warriors" et à la future saison inédite de l'émission de télé-réalité de TFX : "La Villa des cœurs brisés". Un rétropédalage sur TwitterPour rappel, Dylan avait révélé le 30 avril dernier dans "Touche pas à mon poste !" avoir touché 27 000 euros pour Koh Lanta All Stars, comme le relève un article de Purepeople. Il avait ensuite fait machine arrière sur Twitter en publiant le message ci-dessous : "J'ai apprécié mon passage sur TPMP en compagnie de Cyril et de son équipe mais je précise qu'en aucun cas la production de TF1 m'aurait fait du chantage pour démentir mon salaire ! Je me suis juste mal exprimé en oubliant de préciser que j'avais touché 27 000 euros pour quatre émissions."Dans l'émission animée par Cyril Hanouna, Dylan a nié avoir rédigé ce message sous la pression de TF1, même s'il confirme que la chaîne l'a bien recadré. "Ça ne se fait pas de parler d'argent", lui aurait-on reproché.
La situation sanitaire dans le Finistère "est en évolution assez rapide depuis le week-end du 14 juillet" et "source de préoccupation", a expliqué lundi le préfet du département Pascal Lelarge, pointant du doigt "la forte pression touristique". Elle est néanmoins "sous contrôle", a-t-il assuré.
Les chiffres du Covid-19 sont "inquiétants" et la France peut "basculer" dans une situation comme celle qui sévit en Catalogne, a alerté mardi 21 juillet le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy. Dans le Finistère, en Bretagne, le taux de reproduction effectif du virus (ou "R effectif", basé sur les tests virologiques positifs) est notamment de 3,1, contre 1,2 au niveau national. Quant au taux d'incidence pour 100.000 habitants, il est de 15,3 (contre 4,3 pour l'ensemble du territoire en fin de semaine dernière).La situation "est en évolution assez rapide depuis le week-end du 14 juillet" et "source de préoccupation", a alerté lundi le préfet du département Pascal Lelarge lors d'un point presse, assurant néanmoins qu'elle était "sous contrôle". "Le principal vecteur actuellement de diffusion du virus c'est quand même le brassage de population lié aux vacances", a-t-il noté, faisant état d'une forte "pression touristique". Cette évolution est le fait "de l'émergence de cas sporadiques, pas à grande échelle", a-t-il ajouté. Le préfet a rendu obligatoire le port du masque dès jeudi sur les marchés les plus fréquentés du département, ainsi que dans les lieux clos recevant du public. Au niveau national le masque est obligatoire dans les transports en commun depuis le 11 mai et depuis lundi également dans les lieux publics clos."La situation est inquiétante parce qu'on assiste à une recrudescence du nombre de cas confirmés", a noté le délégué départemental de l'Agence régionale de santé (ARS) Bretagne Jean-Paul Mongeat. "Ca reste modéré du fait qu'on est en-dessous des seuils nationaux mais on ne peut pas prédire de l'évolution", a-t-il estimé, ajoutant que le nord du Finistère était le plus touché et notamment la région brestoise. Au niveau de la Bretagne, depuis vendredi, "le nombre de cas testés positif au Covid-19 a augmenté plus rapidement et est passé à la date du 20 juillet à + 143 cas", selon le communiqué lundi de l'ARS. Cependant, depuis vendredi aucune nouvelle hospitalisation imputable au Covid n'a été enregistrée, et aucun nouveau patient n'a été admis en réanimation, selon l'ARS qui enregistre cependant un décès (soit 262 depuis le début de la pandémie). L'institution précise qu'au total, comme avant le week-end, 71 malades sont hospitalisés pour Covid et 3 sont en réanimation.
L'application des propositions de la Convention citoyenne pour le climat crée déjà des remous, entre "consultations" contestées pour les traduire dans la loi et déclarations d'Emmanuel Macron renvoyant à la "lampe à huile" les inquiétudes sur la 5G.
Le président de la République a déclenché un tollé en ironisant lundi soir sur "le modèle amish" des signataires d'une tribune réclamant un moratoire sur le déploiement de cette nouvelle technologie mobile.Les 150 membres de la CCC, voulue par M. Macron, avaient pourtant réclamé cette mesure dans les 149 propositions remises en juin à l'Elysée. Propositions qu'il s'était engagé à reprendre, à l'exception de trois, sans citer la 5G."On se désole un petit peu de ces petites phrases qui tendent la situation", dit Grégoire Fraty, co-président de l'association de participants à la CCC "Les 150". "On ne veut pas entrer dans un débat stérile, mais on continue à demander un moratoire" en l'attente d'une expertise "indépendante". Même si le gouvernement a publié mardi une étude réalisée par l'administration concluant à l'absence d'impact sanitaire. Mais pas environnemental, souligne la CCC.Parmi les autres propositions de la Convention, certaines doivent trouver leur place dans le plan de relance (comme la rénovation énergétique des bâtiments), d'autres dans un projet de loi spécifique. Initialement annoncé pour la fin de l'été, il l'est maintenant "d'ici à la fin de l'année", selon le ministère de la Transition écologique, qui a lancé en fin de semaine dernière une série de "concertations" pour le préparer.- "Processus biaisé" -Sur huit thèmes - des transports à l'agriculture en passant par la publicité - elles réunissent administration, acteurs des secteurs, ONG et représentants des "citoyens" qui ont planché neuf mois pour proposer des solutions visant à réduire "d'au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre dans un esprit de justice sociale".Mais alors que la pandémie de Covid a plongé la France et le monde dans la récession, certains thèmes sont particulièrement clivants.Comme les transports routier et aérien, gros pollueurs mais aussi gros employeurs très fragilisés par la crise. Le gouvernement a d'ailleurs mis des milliards sur la table pour les constructeurs automobiles et Air France.Les organisations professionnelles du transport routier de marchandises ont ainsi dénoncé après une rencontre samedi "des mesures inadaptées pour un enjeu pourtant crucial pour la profession", en "décalage avec les exigences de compétitivité".Et mercredi matin, la réunion sur le transport aérien, repoussée de plusieurs jours, a vu un pilonnage des propositions de la CCC par la plupart des intervenants, représentants du secteur comme syndicats.Les ONG environnementales, ultra-minoritaires parmi les invités, avaient elles décidé de boycotter "un processus biaisé", dénonçant notamment une étude d'impact "à charge" qui insiste principalement sur l'estimation de 70.000 emplois et 3 milliards de PIB que coûterait l'interdiction des vols intérieurs s'il existe une alternative en moins de quatre heures, une des propositions phares de la CCC.Impression renforcée par la sortie lundi du ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, estimant que ces mesures allaient "achever un secteur déjà à terre".- Le gouvernement décide -Le Réseau Action Climat, fédération d'associations, a rappelé l'engagement d'Emmanuel Macron à transmettre "sans filtre" les propositions de la CCC, et réclamé que la concertation "mette en débat les modalités de mise en œuvre des mesures, y compris de leur accompagnement socio-économique, plutôt que leur mise en coupe réglée".Le ministère de la Transition écologique répond que les concertations doivent permettre "d'associer les Citoyens jusqu'au bout". Mais pas question de s'engager sur la transposition telle quelle des propositions de la CCC dans le futur projet de loi."Le président avait dit d'emblée qu'il y aurait des travaux d'ajustement. Au final c'est le gouvernement qui décidera," assume l'entourage de Barbara Pompili."On n'est pas là pour écrire la loi, on est là pour expliquer et défendre nos propositions," reconnait Grégoire Fraty. "Mais s'il y a des difficultés ou des blocages, on le dira clairement".Lui aussi insiste sur la nécessité de travailler les mesures d'accompagnement des entreprises et personnels affectés. "On voit bien les difficultés, on n'est pas là pour détruire un secteur. On comprend les divergences, mais il faudra trouver un consensus".La CCC, tout en regrettant dans un tweet mercredi "des rapports de force qui n'ont pas lieu d'être", attend donc de juger la loi sur pièces. Puis se réunira pour évaluer publiquement la réponse des autorités à ses propositions.
Engagée pour la cause animale depuis plusieurs années, Pamela Anderson a été nommée "personnalité de l'année 2018" par l'association PETA. L'actrice de la série "Alerte à Malibu" a déjà mené plusieurs actions ces dernières années.
Ces derniers temps, la star américano-canadienne avait fait parler d'elle pour sa participation à l'émission de TF1 "Danse avec les stars". Elle n'oublie pas pour autant son combat pour la cause animale et a vu son engagement récompensé."Les animaux en France ont la chance de pouvoir compter sur Pamela Anderson pour dénoncer leurs souffrances et lutter pour y mettre fin. Nous remercions chaleureusement cette militante généreuse et bienveillante, qui utilise sa notoriété au profit de ceux qui ont le plus besoin d'être défendus", a déclaré la fondatrice de PETA, Ingrid Newkirk, dans un communiqué publié sur le site de l'association. En octobre dernier, elle s'était enfermée dans une cage dans les rues de Paris. L'objectif : sensibiliser le public aux élevages respectueux. L'année dernière, elle avait également dénoncé la captivité des orques et dauphins devant le Marineland d'Antibes et manifesté devant un cirque du Var.
Environ 40% des cas de démence pourraient être évités ou retardés en réduisant une douzaine de facteurs de risques, dont une consommation d'alcool excessive, le tabagisme, les chocs à la tête et la pollution de l'air, selon un rapport publié jeudi.
Ses auteurs, un groupe d'experts, formulent donc une série de recommandations aux décideurs politiques, parmi lesquelles limiter la consommation d'alcool, stopper celle de tabac, diminuer l'obésité et le diabète ou réduire l'exposition à la pollution de l'air."Notre rapport montre que les décideurs et les individus ont le pouvoir de prévenir ou retarder une part importante des cas de démence", estime l'auteur principal, la Pr Gill Livingston de l'University College de Londres, citée dans un communiqué de la revue médicale The Lancet, qui publie le rapport."Ces actions sont susceptibles d'avoir le plus gros impact sur ceux qui sont concernés de manière disproportionnée par les facteurs de risques de démence, comme les habitants des pays à bas et moyen revenu et les populations vulnérables, dont les minorités ethniques", poursuit-elle.Selon l'OMS (Organisation mondiale de la santé), 50 millions de personnes sont atteintes de démence dans le monde, avec 60 à 70% des cas causés par la maladie d'Alzheimer. Ce nombre tend à augmenter puisqu'on vit de plus en plus longtemps.L'OMS estime que le nombre total de personnes atteintes de démence devrait grimper à 82 millions en 2030 et 152 millions d'ici 2050, en grande partie à cause de l'augmentation du nombre de cas dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.Causée "par un ensemble de maladies et de traumatismes" qui touchent le cerveau, la démence "affecte la mémoire, le raisonnement, l'orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d'apprentissage, le langage et le jugement", rappelle l'OMS sur son site internet.- L'oeuf ou la poule? -Dans un précédent rapport, publié en 2017 par The Lancet, les mêmes chercheurs avaient déjà identifié neuf facteurs de risque. Ils ont actualisé cette liste en en ajoutant trois: la consommation excessive d'alcool, les blessures à la tête et l'exposition à la pollution de l'air à l'âge adulte.Selon eux, ces facteurs sont respectivement associés à 1%, 3% et 2% des cas de démence. Les autres facteurs sont les conditions d'éducation (7%), la perte d'audition (8%), l'hypertension (2%), l'obésité (1%), le tabagisme (5%), la dépression (4%), l'isolement social (4%), l'inactivité physique (2%) et le diabète (1%).Pour autant, d'autres scientifiques qui n'ont pas participé à l'étude soulignent que si ces facteurs de risques sont associés à la démence, il ne faut pas en déduire qu'ils en sont la cause."Cela laisse un grand nombre de questions du type +qui est le premier, de l'oeuf ou de la poule+", souligne ainsi la Pr Tara Spires-Jones, spécialiste du cerveau et de la démence à l'Université d'Edimbourg (Ecosse)."Par exemple, la dépression à plus de 65 ans est associée à un risque de démence, mais ce type de données ne permet pas de dire si c'est la première qui contribue à provoquer la seconde, puisqu'il est également prouvé que les changements dans le cerveau au stade précoce de la démence sont des causes de dépression", détaille-t-elle."Ce rapport estime que 40% des démences pourraient être évitables avec des changements de mode de vie, ce qui veut dire que 60% sont, en l'état de nos connaissances, causés par des choses qu'on ne peut pas contrôler, comme des facteurs génétiques", poursuit-elle."J'espère que ce rapport ne va pas conduire les gens à penser que c'est de leur faute s'ils souffrent de dépression", insiste-t-elle.
Le Brésil a franchi le seuil des 10.000 morts du coronavirus, devenant le sixième pays où la pandémie a jusqu'ici tué le plus, selon les données communiquées samedi par le ministère de la Santé.
Les autorités ont enregistré 10.627 décès et 155.939 cas confirmés de contamination au Covid-19, des chiffres qui toutefois, selon la communauté scientifique, pourraient être 15, voire 20 fois plus élevés en réalité. Car le Brésil pratique très peu de tests.Au rythme élevé où progresse le Covid-19, le pays de 210 millions d'habitants, le plus touché d'Amérique latine, pourrait être en juin le nouvel épicentre de la pandémie qui a fait au moins 276.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine.Samedi soir, 730 décès supplémentaires avaient été enregistrés en 24 heures au Brésil, un chiffre proche du record quotidien établi la veille (751). Par ailleurs, 10.611 nouveaux cas ont été confirmés en une journée.Le seuil des 10.000 morts franchi, le Congrès "solidaire de la douleur" et "par respect de la mort de 10.000 Brésiliens" a décrété samedi trois jours de deuil officiel. Les présidents du Sénat et de la Chambre des députés ont appelé les Brésiliens "à suivre les recommandations des autorités de la Santé" avant "un retour certain et définitif à la normalité".En soirée c'est le président de la Cour suprême Dias Toffoli qui décrétait aussi un "deuil officiel" de trois jours, et exprimait sa "plus profonde tristesse" et "solidarité envers les familles" des 10.000 morts.Pendant ce temps, le président Jair Bolsonaro faisait du jet-ski sur un lac de Brasilia, selon le site internet d'information Metropoles. Il ne devait pas s'exprimer, a indiqué la présidence à l'AFP. - Hôpitaux saturés -La crise du coronavirus a donné lieu depuis mars à des affrontements incessants entre le chef de l'Etat, hostile au confinement au nom de la l'activité économique, et les gouverneurs et maires qui ont instauré ces mesures, confortés par le soutien de la Cour suprême.L'Etat brésilien de loin le plus touché est celui de Sao Paulo (Sud-Est), dont le gouverneur Joao Doria a annoncé vendredi à ses 46 millions d'administrés la prolongation de leur confinement jusqu'à la fin du mois. "Nous sommes au pire moment de cette pandémie", a-t-il déclaré, "la situation est affligeante". "Nous devons prolonger le confinement jusqu'au 31 mai".Cet Etat, locomotive économique du Brésil, enregistre à lui seul plus d'un tiers des décès dus au Covid-19 dans le pays, avec 3.608 morts, et plus de 44.411 cas de contamination.Deuxième grand foyer du pays, l'Etat de Rio de Janeiro a vu sa courbe s'affoler ces derniers jours (1.653 morts et 16.929 cas confirmés samedi), à un point tel que des mesures de confinement total sont envisagées, notamment dans sa capitale Rio. Comme dans celui de Sao Paulo, le confinement en place va être prolongé dans l'Etat de Rio de Janeiro jusqu'au 31 mai par un décret lundi du gouverneur Wilson Witzel, ont confirmé ses services à l'AFP.Rio détenait jeudi le triste record de létalité (10,2%) du Covid-19 dans le pays.Mais proportionnellement à leur population, les Etats d'Amazonas (Nord) et du Ceara (Nord-Est) vivent des situations encore plus catastrophiques.- Limites du confinement -Ainsi l'Amazonas, qui abrite de nombreuses tribus indigènes très vulnérables au virus, a enregistré 232 morts par million d'habitants, soit près de trois fois plus que les 79 morts de l'Etat de Sao Paulo.Alors que le pic n'est pas attendu au Brésil avant plusieurs semaines, sept Etats du Sud-Est, du Nord et du Nord-Est voient déjà leurs unités de soins intensifs à environ 90% de la saturation: Sao Paulo, Rio de Janeiro, Amazonas, Pernambouc, Maranhao, Para et Ceara.Appliqué dans de nombreux Etats, le confinement a atteint les limites de son efficacité. Les Brésiliens, las de voir leurs mouvements restreints depuis la fin mars, se remettent à sortir en raison de l'absence de mesures coercitives.Le président Bolsonaro n'a cessé de critiquer les gouverneurs, arguant que le remède était pire que le mal, cette "petite grippe", et que l'économie brésilienne et le retour à l'emploi devaient être prioritaires. "L'armée des chômeurs ne cesse de grossir", a-t-il tweeté samedi en commentant une fermeture d'usine dans le Nord-est. "Le chaos arrive?"Le Brésil risque une contraction de 5,3% de son PIB cette année, selon le FMI.
Selon une enquête menée par Franceinfo, Ségolène Royal utiliserait les collaborateurs mis à sa disposition par Bercy dans le cadre de sa mission d'ambassadrice des pôles pour faire la promotion de son livre ou pour sa fondation pour l'Afrique. Sur RMC vendredi, Ségolène Royal dénonce des accusations calomnieuses.
Nommée en septembre 2017 par Emmanuel Macron ambassadrice chargée de la négociation internationale sur les pôles arctique et Antarctique, Ségolène Royal a fait l'objet d'une enquête de la part de la cellule investigation de Radio France. Pour cette mission, Ségolène Royal n'est pas rémunérée. Toutefois, un budget de 100.000 euros lui est octroyé par le ministère des Affaires étrangères dont elle dépend, selon Radio France. Bercy finance également trois collaborateurs pour la seconder dans sa mission d'ambassadrice. Selon Radio France, ces proches de l'ancienne candidate à la présidentielle, rémunérés par le Quai d'Orsay, auraient des activités parfois très éloignées de leur mission. Ainsi, une assistante de l'ambassadrice était par exemple présente pour une conférence dédicace de son livre à Montpellier ou encore à Brest, affirme Radio France. Des salariés du quai d'Orsay interviendraient également pour le compte de la Fondation de Ségolène Royal en Afrique, Désirs d'avenir pour la planète, ou lors de ses nombreux déplacements en province dans le cadre d'inauguration notamment. Ainsi, le conseiller en communication de Ségolène Royal se serait rendu deux jours en Casamance, au Sénégal, afin de "constater l'avancée des projets". Ses trois collaborateurs aperçus hors de leur fonctionSur ses collaborateurs, "si tous sont contractuels du ministère des Affaires étrangères, tous ont été vus ces 18 derniers mois accompagnant Ségolène Royal sur des événements sans rapport apparent avec sa mission d'ambassadrice", note franceinfo. "Elle a toujours été habituée à avoir un staff autour d'elle. Et puis statutairement, ce n'est pas une diplomate lambda, ça paraît compliqué de la voir prendre le métro toute seule pour aller à ses rendez-vous. Mais bon, malgré tout, une ambassadrice ne devrait pas faire ça", a confié un ancien collaborateur aux journalistes de Radio France. Selon l'enquête de Radio France, Ségolène Royal multiplie les déplacements en province. "Elle inaugure des réalisations qu'elle a lancées du temps où elle était ministre de l'Environnement dans le cadre des TEPCV (Territoires à énergie positive pour la croissance verte)"."Tout est faux"Vendredi 15 novembre, Ségolène Royal a réagi sur Twitter et dans l'émission les "Grandes gueules", sur RMC à ces accusations. L'ancien ministre de François Hollande dénonce "des agressions dégueulasses"."Tout est faux (...) Qu'on m'attaque moi, j'ai l'habitude, ça fait 30 ans que ça dure. Comme par hasard (on m'attaque) quand j'apparais dans les sondages comme la mieux placée pour relever le défi de la gauche à l'élection présidentielle. Comme par hasard, les attaques, les agressions, les calomnies viennent en ce moment. Ça intervient aussi au moment où je mène des combats très durs contre le lobby du glyphosate et du pesticide. Personne ne me fera renoncer aux actions bénévoles et caritatives que je mène aujourd'hui", lâche-t-elle. "Je ne vais pas aux réunions qui ne sont pas utiles"Alors que l'enquête lui reproche également de ne pas assister aux réunions concernant sa fonction : "En deux ans, je me suis déplacée onze fois aux réunions du Conseil de l'Arctique ! (...) Si ce n'est pas utile, je ne me déplace pas ! Je ne vais pas aux réunions qui ne sont pas utiles. Parce que ça coûte cher, parce qu'il y a un bilan carbone". Elle assure que ses proches mènent des actions bénévoles pour sa fondation notamment et affirme que le montant de l'enveloppe que lui octroie Bercy ne s'élève pas à 100.000 euros. "Ce n'est même pas la moitié de ce qui est dit. (...)". L'ex-ministre de l'environnement dénonce "des cochonneries qui fragilisent cette fondation bénévole qui apporte de l'énergie solaire à des femmes qui accouchent aujourd'hui dans le noir au dépend de leur vie". Elle indique se réserver le droit d'attaquer.
C'est exclusif. François Hollande s'est confié dans le documentaire « Moi, candidat » réalisé par Jean-Baptiste Péretié et Ludovic Vigogne, et diffusé ce mercredi soir à 20h50 sur Canal +.
Et le président a émis un regret : son attitude envers Nicolas Sarkozy le 15 mai 2012. En marge du documentaire, « Moi, candidat » diffusé ce mercredi sur Canal +, François Hollande est revenu sur un événement que Nicolas Sarkozy n'a jamais digéré lors de leur passation de pouvoirs en mai 2012. En effet, l'ancien président avait été vexé que son successeur ne le raccompagne pas jusqu'à sa voiture. « Je l'ai raccompagné mais je n'ai pas raccompagné Nicolas Sarkozy jusqu'à sa voiture comme il l'avait fait pour Jacques Chirac. Je pensais que je n'étais pas dans la même relation que celle de Nicolas Sarkozy avec Jacques Chirac dont il avait été ministre » se justifie le chef de l'État dans cet extrait de l'entretien, non retenu au montage. Puis, il a exprimé ses regrets. « Je le regrette parce que finalement, je ne voulais surtout pas donner le sentiment d'être discourtois à l'égard de mon prédécesseur et l'entretien que nous avions eu, avait été tout à fait aimable, avec beaucoup de responsabilité quant aux décisions qui m'attendaient. Donc je ne voulais surtout pas donner cette impression et si je l'ai donnée, j'en ai été désolé car ce n'est pas du tout l'attitude que je voulais avoir » poursuit-il.
Affaibli par l'affaire des emplois fictifs présumés au Parlement européen, le Rassemblement national doit "serrer la vis" sur le terrain, au détriment de ses bureaux locaux.
À huit mois des élections européennes de mai 2019, le Rassemblement national (RN, ex-FN) fait face à d'importantes difficultés financières. Le parti dirigé par Marine Le Pen a été privé de 2 millions d'euros de dotations publiques par la justice dans le cadre de l'enquête sur des emplois fictifs au Parlement européen. Conséquence : un tiers des permanences électorales du mouvement politique ont dû baisser le rideau, faute de moyens. Les principales victimes de ce "serrage de ceinture" se trouvent au niveau des fédérations régionales, dans le sud de la France, dans les Vosges, en Picardie, ou encore en Bretagne, rapporte Le Parisien, qui révèle l'information vendredi 7 septembre. "Jusqu'à présent, le siège prenait en charge 40 % du montant du loyer des permanences. Là, il n'est plus en mesure de le faire", déplore un cadre du parti.Une "atteinte gravissime à la démocratie"La présidente du RN n'a pas confirmé les chiffres avancés par le quotidien d'information, mais s'est indignée du traitement réservé à son mouvement. "Le fait que dans une grande démocratie moderne, le premier parti d'opposition soit privé sans aucun jugement, de pouvoir fonctionner est une atteinte gravissime à la démocratie", a ainsi dénoncé Marine Le Pen, qui effectuait sa rentrée politique à Châlons-en-Champagne, jeudi 6 septembre. La finaliste de l'élection présidentielle de 2017 a par ailleurs indiqué avoir reçu une nouvelle convocation des juges financiers parisiens sur l'affaire des emplois fictifs de son parti. "Je vais leur répondre", a-t-elle affirmé, sans toutefois préciser si elle se rendrait ou non à la convocation des magistrats et sous quelle forme elle donnerait cette réponse. Avec les juges, "le pire est toujours sûr", a t-elle seulement ajouté.
Le Premier ministre italien, Giuseppe Conte a annoncé mardi 20 août qu'il démissionnait, mettant ainsi fin à la coalition gouvernementale formée entre le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue de son ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini.
La crise politique était ouverte depuis presque deux semaines. Mardi 20 août le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, a fait exploser la coalition au pouvoir en Italie en annonçant sa démission lors d'un discours solennel au Sénat. Cette décision met fin à 14 mois de cohabitation entre la Ligue de Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur, et le Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Giuseppe Conte. Dans un discours solennel au Sénat, le premier ministre Conte a tancé son ministre de l'Intérieur, estimant qu'il n'a fait que "poursuivre ses propres intérêts et ceux de son parti" en cherchant à capitaliser sur des sondages qui les créditaient d'une ample majorité au parlement, dans le sillage de leur score record aux Européennes (34%)."Les pleins pouvoirs" "J'interromps ici cette expérience de gouvernement. J'entends conclure ce passage institutionnel de façon cohérente. J'irai voir le président de la République pour lui présenter ma démission", a déclaré Giuseppe Conte, en soulignant qu'auparavant il écouterait le débat prévu pour durer près de quatre heures au Sénat. Avant ces déclaration, le premier ministre n'a pas manqué de lancer un virulent réquisitoire contre Matteo Salvini, qu'il a jugé "irresponsable" d'avoir déclenché la crise politique. M. Conte a également accusé le ministre de l'Intérieur de vouloir "faire courir de graves risques au pays" et évoqué le danger d'une spirale économique négative pour la troisième économie de la zone euro. Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a démissionnépar euronews (en français)Il a aussi tancé le chef de la Ligue pour son "manque de respect des règles et des institutions", lui reprochant aussi d'avoir réclamé des élections au plus vite afin d'obtenir "les pleins pouvoirs". "Cher ministre de l'Intérieur, je t'ai entendu demander les "pleins pouvoirs" et appeler (tes partisans) à descendre dans la rue pour te soutenir; cette attitude me préoccupe", a ajouté M. Conte. "Nous n'avons pas besoin des pleins pouvoirs mais de dirigeants ayant le sens des institutions", a-t-il encore déclaré.Arrivé à la tête du pays après une marche fasciste sur Rome, le dictateur Benito Mussolini obtint en 1922 les "pleins pouvoirs" pour diriger à sa guise l'Italie pendant toute l'année suivante.
Une très large majorité de Français estiment que leurs enfants ont plus de chances de connaître une situation de pauvreté qu'eux-mêmes.
Près d'un Français sur cinq dit vivre à découvert, selon le 13e baromètre de la pauvreté Ipsos/Secours populaire français, publié jeudi 12 septembre. Ils sont même 6% à craindre de basculer dans la précarité. L'étude "montre que tous les indicateurs s'enfoncent dans le rouge pour les catégories populaires et les plus pauvres", explique le Secours populaire. "Le moins que l'on puisse dire est que les situations rencontrées par les plus fragiles s'aggravent encore", estime le co-directeur du département opinion d'Ipsos, Étienne Mercier.Dans le détail, 12% des personnes interrogées assurent ne pas pouvoir "boucler (leur) budget sans être à découvert" et 6% disent s'en sortir "de plus en plus difficilement" et craindre" de basculer dans la précarité". Par ailleurs, le seuil de pauvreté subjectif a encore progressé : les Français considèrent qu'une personne seule est pauvre quand elle a un revenu mensuel inférieur à 1.193 euros. Un chiffre à comparer d'une part au SMIC (1.202 euros) et au seuil de pauvreté officiel de l'INSEE (1.026 euros). Le seuil de pauvreté subjectif passe à 2.186 euros pour un couple avec deux enfants. Les insiders (2/2): Les Français et la peur de la pauvreté - 09/09par BFM BusinessLes difficultés ressenties progressent dans presque tous les secteurs. Ainsi, 49% des personnes interrogées disent rencontrer des difficultés à envoyer les enfants en vacances une fois par an, 47% à payer leur activités, 45% à partir eux-mêmes en vacances, 32% à payer leurs dépenses d'énergie ou encore 28 % à payer leur loyer ou emprunt immobilier. Ils sont même 25 % à avoir du mal à se procurer une alimentation saine 3 fois par jour.Signe de l'inquiétude et de la crainte de déclassement, près de 8 Français sur 10 (79%) estiment que leurs enfants ont plus de chance de connaître une situation de pauvreté qu'eux-mêmes.
Changement de vie et changement de compagnon pour Stéphane Bern. L'animateur de France 2 officialise sa situation et présente le nouvel homme de sa vie en Une de Paris Match.
Un certain Lionel dont le regard amoureux ne trompe pas. "Nous avons attendu seize ans pour nous retrouver", peut-on lire sur la couverture du magazine. Le 8 juillet dernier, c'est déjà avec Lionel, qu'il avait assisté au mariage de l'adjoint d'Anne Hidalgo, Bruno Julliard rapporte le site de Gala. "Bravo Stephane et Lionel... L'air de rien ça veut dire beaucoup", a commenté sur Twiiter Marc-Olivier Fogiel. C'est désormais avec Lionel qu'il vit dans sa maison de Thiron-Gardais. "Je vais beaucoup plus vers l'essentiel, je suis moins dans l'effervescence. J'ai l'impression d'avoir été pris de longues années dans un tourbillon, une spirale infernale. Maintenant, je souhaite faire uniquement des choses qui me correspondent", confie Stéphane Bern dans Paris Match. L'été dernier, c'est sur sa relation avec son ex, le décorateur d'intérieur Cyril Vergniol, qu'il s'était épanché. "J'ai fini par accepter que l'amour soit une construction lente, patiente et compliquée. On ne peut pas être dans le même état d'exaltation amoureuse avec la même personne au bout de plusieurs années de vie commune. La confiance et l'estime succèdent alors à la passion", avait déclaré Stéphane Bern, déjà dans les colonnes de Paris Match. Une phrase qui laissait entendre qu'il y avait peut-être un peu d'eau dans le gaz. Une relation qui a duré une dizaine d'années, mais qui n'a pas rimé avec éternité.
C'est une vision qui semble sortie d'un film de science-fiction. Dans un laboratoire au sud de Paris, les chercheurs de la société de biotechnologie DNA Script développent une "imprimante" pour créer de toutes pièces des fragments d'ADN synthétiques exploitables par les laboratoires.
La machine, pour l'instant en phase de test, a effectivement des allures d'imprimante, en plus sophistiquée. Le futur ici ressemble à une grande caisse noire avec un clavier numérique, et derrière les vitres des têtes d'impression qui mélangent les réactifs pour produire de l'ADN de synthèse.Dans le prototype, Thomas Ybert, président de la biotech qu'il a cofondée en 2014, introduit les grosses cartouches, en réalité des réactifs contenant les quatre nucléotides formant l'ADN de tout être vivant, ainsi qu'un enzyme.Admettons-le, une visite à DNA Script requiert de rafraîchir ses vagues souvenirs de biologie. L'ADN de tout être vivant est donc formé de quatre nucléotides, l'adénine (A), la thymine (T), la guanine (G) et la cytosine (C). Leur enchaînement dans un certain ordre détermine le message génétique de l'ADN. Une enzyme polymérase est ensuite chargée de faire la synthèse de ce brin, c'est-à-dire de le recopier, ce qui permet à l'information génétique de se transmettre lors de la division cellulaire.La synthèse de l'ADN par recours à la chimie existe depuis les années 1980, mais c'est un processus long et coûteux pour les chercheurs, qui est donc désormais proposé par des sociétés spécialisées. Depuis quelques années, des biotechs se sont lancées dans la recherche de solutions innovantes. Comme l'américaine Twist BioScience, qui propose des brins d'ADN à 0,07 dollar, moins cher que la concurrence affirme-t-elle.L'intérêt de tout cela? Fabriquer plus rapidement de l'ADN pour les chercheurs, qui peuvent ainsi tester leurs hypothèses. Avec des applications diverses et étonnantes, comme par exemple la reprogrammation de levures pour qu'elles fabriquent de la toile d'araignée.- Trouver l'enzyme -C'est là le but du système proposé par DNA Script: permettre aux scientifiques d'avoir un accès direct à ce précieux matériau, en l'imprimant eux-mêmes depuis leurs laboratoires et en quelques heures."La concurrence que l'on essaie de remplacer, c'est le service de synthèse chimique de l'ADN. Quand un chercheur a besoin d'ADN de synthèse, il le commande sur internet, et quand la synthèse est faite, ils vous l'envoient par la poste", raconte Thomas Ybert."Il faut une solution de synthèse simple (...) D'où l'idée d'utiliser les enzymes, qui sont efficaces et font le job de l'opérateur", précise-t-il.Ces enzymes polymérases, qui copient naturellement l'ADN, "ne sont pas parfaites et font un certain nombre d'erreurs: dans la nature, il y a des systèmes pour les corriger. Dans ces dernières décennies, il y a eu des efforts pour essayer d'isoler ou de modifier les polymérases pour qu'elles soient de plus en plus précises", analyse la chercheuse Miria Ricchetti, spécialiste de l'ADN à l'Institut Pasteur.Les chercheurs de DNA Script ont, eux, testé plusieurs enzymes avant d'arriver à la bonne, dont Thomas Ybert tait jalousement le nom. Depuis ses débuts, DNA Script a bien grandi et compte environ 70 employés à Paris et à San Francisco. La biotech va envoyer d'ici peu ses premières machines à des laboratoires testeurs pour une commercialisation espérée en 2022.A terme, l'ADN de synthèse pourrait aussi être utilisé pour le stockage de données numériques. La biotech a d'ailleurs été choisie par l'IARPA, l'agence de recherche du renseignement américain, dans le cadre du programme MIST (Molecular Information Storage), qui vise à entreposer des données numériques sur de l'ADN.Toutefois, "ce n'est pas une solution industrielle" à ce stade, tempère M. Ybert, tant le temps de "lecture" de l'ADN est long comparé aux systèmes existants.En attendant, la pandémie a exacerbé les besoins en ADN, fait valoir l'entrepreneur."Les réactifs sont standard, on peut les stocker: ainsi, dès qu'un nouveau virus apparaît, les laboratoires de recherche peuvent alors synthétiser son ADN, puis mettre au point les tests diagnostic, cela fait gagner en temps considérable", anticipe-t-il.Dans ce contexte, la biotech a réussi à lever, en pleine crise sanitaire, plus de 40 millions d'euros de fonds.
POLITIQUE. Selon Le Figaro, lors du Conseil des ministres du 7 novembre, le président a mis en garde les membres du gouvernement contre les petites phrases et piques qu'il a pu lire dans la presse ces derniers jours.
Il aurait appelé à préserver la "cohésion de groupe".Mardi 7 novembre, le Conseil des ministres a été particulièrement long, et à sa sortie, les ministres affichaient des "mines grises" et "tendues", selon Le Figaro. Et pour cause : les membres du gouvernement d'Édouard Philippe se seraient fait remonter les bretelles par Emmanuel Macron.Emmanuel Macron n'aurait pas du tout apprécié l'article du Parisien, publié la veille, intitulé "Rumeurs et châtiments", à propos du remaniement ministériel à venir après l'élection du porte-parole du gouvernement Christophe Castaner à la tête de la République en marche. Le chef de l'État se serait agacé des petites phrases attribuées à ses proches : le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb serait surnommé "son altesse sénilissime". Brune Poirson (secrétaire d'État à l'Écologie), Jacques Mézard (ministre de la Cohésion des territoires), Bruno Le Maire (ministre de l'Économie) ou encore Stéphane Travert (ministre de l'Agriculture) en prenaient aussi pour leur grade."Je ne cautionne en rien ces propos", aurait lancé Emmanuel Macron, martelant qu'il ne voulait pas que cet épisode se reproduise. Il a souligné qu'une "cohésion de groupe" s'était formée au sein du gouvernement et qu'il convenait de ne pas retomber dans les "travers" des quinquennats précédents.
Pour pallier les difficultés d'approvisionnement pendant le confinement, la Répression des fraudes a permis aux industriels de l'agroalimentaire de modifier certaines recettes sans le préciser sur l'étiquette. L'ONG Foodwatch, qui dénonce l'opacité du procédé depuis plusieurs semaines, lance une pétition demandant à la grande distribution plus de transparence.
"Recettes modifiées, étiquettes inchangées : la crise ne justifie pas le manque de transparence !". Voilà l'objet de la pétition lancée le 13 mai par Foodwatch. Dans son viseur : l'autorisation temporaire accordée aux industriels de modifier leurs recettes sans en avertir les consommateurs. "Tolérance ponctuelle au cas par cas""Foodwatch a découvert que des règles ont été très assouplies pour les fabricants. Au point qu'ils sont autorisés à produire des denrées dont la composition diffère de ce qui est indiqué sur l'étiquette. (...) Alors, comment savoir ce que nous mangeons réellement ?", a interpellé l'ONG dès le 24 avril. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) avait alors confirmé à l'AFP appliquer une "tolérance ponctuelle" sur l'étiquetage des aliments du fait de la crise sanitaire. "Dans ces circonstances exceptionnelles, au cas par cas", des produits peuvent être "formulés de façon légèrement différente qu'à l'accoutumée ou fabriqués dans un site de production différent du site habituel, sans que cela ne soit reflété avec exactitude sur leur étiquetage". Auchan, Casino, Leclerc..."On ne va pas empêcher la mise sur le marché d'un produit parce qu'il y a une modification temporaire d'approvisionnement qui fait que la recette a un peu évolué", justifiait alors Loïc Tanguy, porte-parole de la Répression des fraudes. "On est sur des modifications mineures qui ne vont pas mettre en danger la sécurité des consommateurs", notamment allergiques, a-t-il insisté.Interpellée par Foodwatch, la DGCCRF a finalement publié la semaine dernière la liste des produits concernés : des desserts et pâtisseries, des biscuits, des plats préparés Auchan, Casino ou Leclerc, etc. Des oeufs de plein air qui n'en sont pas, du lait infantile mal étiquetéMais cela ne rassure pas l'ONG. "Premier constat : le discours de distributeurs et de certaines marques prétendant privilégier les filières françaises se fissure quand on découvre qu'Auchan et Intermarché par exemple s'approvisionnent désormais en Allemagne ou en Espagne pour le filet mignon de porc, regrette Foodwatch. Des œufs renseignés comme "en plein air" ne le sont pas. Les courgettes et aubergines origine France des bocaux Prosain peuvent à présent être en provenance d'Espagne ou d'Italie. L'ail coupé de Picard est maintenant espagnol alors qu'il était français", liste Foodwatch. "Certains, comme Lactel (Lactalis) profitent du chaos actuel pour faire avaler des couleuvres : se "tromper" sur les valeurs du tableau nutritionnel de lait infantile 2e âge indiquées en grammes au lieu de milligrammes et ne même pas rappeler les produits", dénonce encore l'ONG. "C'est d'habitude totalement illégal""Nous exigeons des explications beaucoup plus transparentes de la part des distributeurs : quelles modifications précises sur quels produits, pour quelle durée, et surtout quelles justifications liées à la crise pour ces modifications, avec quel impact sur le prix", demande donc l'association. "Foodwatch insiste sur le besoin plus que jamais de transparence sur ces dérogations car c'est d'habitude totalement illégal."
Un violent épisode d'intempéries a frappé la Lorraine et la Franche-Comté dans la soirée de vendredi 9 août. Les vents ont dépassé 150km/h, tandis qu'une tornade a causé des dégâts impressionnants.
La ville de Longwy (Meurthe-et-Moselle) a été touchée par une puissante tornade aux alentours de 17h30, ce vendredi. Selon Météo-France, les vents ont atteint 154 km/h en rafales. Le phénomène a balayé la zone frontalière entre la France et le Luxembourg.Du côté du Grand-duché, près d'une centaine d'habitations ont subi des dommages avec des toits envolés, dans la ville de Pétange. D'autres images montrant des arbres arrachés, des véhicules endommagés et des routes bloquées ont également été diffusées. Des routes ont été inondées et parfois coupées par des débris. Le trafic ferroviaire entre Luxembourg-Ville et Longwy a aussi été perturbé. Côté français, le passage de la tornade dans le nord de la Meurthe-et-Moselle, l'un des 26 départements placés en vigilance orange vendredi, a occasionné des dégâts mais sans faire de blessés, a-t-on appris auprès de la préfecture. "Une trentaine de maisons ont été détériorées à Longwy et Herserange, deux communes limitrophes et la toiture d'une école à Longwy a été particulièrement dégradée", a indiqué la préfecture. Les pompiers ont réalisé une soixantaine d'interventions, principalement dans le nord du département aux alentours de 18h. "Le phénomène (était) en train de se calmer en évoluant vers un phénomène de pluie classique en début de soirée", selon la préfecture.Dans la Meuse, les sapeurs-pompiers sont intervenus à une centaine de reprises environ, en début de soirée, "essentiellement pour des toitures envolées, quelques inondations d'entreprises ou de maisons", notamment à Verdun et deux communes au sud de la ville, Ancemont et Dieue-sur-Meuse. Les transports ont également été affectés. 150 voyageurs ont été bloqués en gare de Saint-Dizier en raison d'une coupure d'alimentation électrique.
Le parquet national financier (PNF) a ouvert à en novembre dernier une enquête préliminaire sur les conditions d'achat d'un appartement de luxe à Paris, par la femme de l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux -dont elle vit séparée depuis 2012-, Valérie. Lancée pour blanchiment de fraude fiscale, elle dérive en fait de découvertes réalisées dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.
Le Parisien revient vendredi 12 janvier sur l'affaire.Tout commence en octobre, alors que les policiers anticorruption perquisitionnent le domicile de Brice Hortefeux. Ils n'y trouvent aucun élément susceptible d'alimenter l'enquête sur l'affaire libyenne, rappelle Le Parisien. Mais simultanément, le PNF a demandé une seconde perquisition, de routine, au domicile de l'épouse de l'ancien ministre. Et c'est là que les policiers décrochent le gros lot : ils découvrent d'importantes sommes en argent liquide. Surtout, ils découvrent que Valérie Hortefeux a acheté fin 2016 à une personnalité marocaine un appartement situé dans le très huppé XVIe arrondissement de Paris. Selon Le Parisien, le logement est d'une superficie de 291 m2, en étage élevé, et comporte trois salles de bain, quatre chambre, cuisine et office. Son prix : 3,5 millions d'euros.OBJETS D'ART CHINOISD'apès l'acte notarié, que Le Parisien a pu consulter, Valérie Hortefeux a réglé près de 3 millions d'euros grâce à ses fonds propres, qui proviennent "de la vente d'objets d'art dont elle était propriétaire avant son mariage avec Monsieur Brice Hortefeux". C'est sur ce point que la justice cherche à la mettre en défaut. Les magistrats du PNF s'intéressent à l'éventuelle implication d'un spécialiste d'art chinois, que Le Parisien présente comme "incontournable sur la place de Paris" : Christian Deydier. Cet ami de Valérie Hortefeux lui a-t-il offert des antiquités -dont la valeur s'est envolée ces dernières années-, pour lui permettre d'acquérir l'appartement ?L'antiquaire se défend de toute fraude fiscale ou malversation. Il assure que la majorité des oeuvres visées par l'enquête ont été achetées par un collectionneur suisse, très connu dans le milieu, Stephen Zuellig, décédé en 2017 à l'âge de 99 ans.Le Parisien précise par ailleurs que l'hypothèse d'une implication de Brice Hortefeux dans l'affaire a été écartée par la justice.
À Palaiseau, une altercation entre deux jeunes de villes voisines aurait engendré cette expédition punitive.
C'est une véritable "horde" armée qui a fait irruption dans le lycée Poincaré de Palaiseau, dans l'Essonne, mardi 22 janvier. Armés de battes de base-ball, de hachoirs, de couteaux ou encore de barres de fer, ils cherchaient à passer à tabac un élève. Quatorze personnes, dont douze mineurs, ont été placés en garde à vue.Mardi en fin d'après-midi, un groupe de jeunes s'en est pris à un élève du lycée devant l'établissement, selon une source policière. "Un élève et un surveillant ont reçu des coups de batte de baseball. L'élève a reçu un coup au crâne, ce qui a nécessité des points de suture", a expliqué le parquet d'Evry, confirmant une information du Parisien.Les jeunes - douze mineurs et deux majeurs - ont rapidement été interpellés à la gare de Palaiseau-Villebon. "Dans leur fuite, ils ont abandonné leurs armes, des marteaux, des couteaux et des hachoirs", a précisé le parquet. Il s'agirait de jeunes "venus en renfort" sur une bagarre dans le cadre de rivalités entre bandes issues de villes voisines.Lors de l'audience de rentrée du tribunal d'Evry lundi, la procureure Caroline Nisand s'était inquiétée de "la prégnance des affrontements entre bandes", successions "de revanches, de représailles", et qui sont "quasiment quotidiens" dans le département selon la source policière.
À l'issue d'un débat houleux, les parlementaires ont rejeté l'extension du congé de deuil en cas de décès d'un enfant, la majorité LREM étant accusée de "mesquinerie".
"On parle de la tragédie des tragédies", "douze jours, je pensais que ça passerait comme une lettre à la poste", tonnait l'insoumis François Ruffin. Le député de la Somme ne cachait pas sa consternation à l'issue du débat sur le congé de deuil accordés aux parents ayant perdu un enfant. Le texte du groupe UDI-Agir, examiné dans le cadre d'une journée dédiée à ses propositions, avait pourtant été adopté en commission la semaine dernière, mais sans la mesure phare d'instaurer un congé de deuil de 12 jours.Le rapporteur, Guy Bricout (UDI-Agir), a tenté dans l'hémicycle de revenir au texte initial, arguant que 5 jours n'était "pas à la hauteur" pour "reprendre pied suite à la mort d'un enfant" et en appelant à l'"humanité" de ses collègues. Il a rappelé que chaque année en France, 4.500 enfants meurent avant d'avoir atteint la majorité. Le congé a finalement rejeté par 40 voix contre 38, au terme d'un débat qui s'est rapidement envenimé.En réponse, Sereine Mauborgne (LREM) a défendu la "possibilité pour l'employeur de créer un compte de don", la ministre du Travail Muriel Pénicaud mettant aussi en avant un "élan de solidarité" avec le don de RTT pour un collègue endeuillé. Mais les oppositions sont montées au créneau, disant leur "honte" du refus de la majorité d'étendre le congé, à l'instar de Pierre Cordier (apparenté LR). Pour l'insoumis François Ruffin, la majorité a fait preuve de "mesquinerie". C'est une conception de la solidarité nationale "qui m'échappe", a encore jugé Moetai Brotherson, membre du groupe à majorité PCF, tandis que l'ex-LREM Agnès Thill a raillé "une humanité à géométrie variable" chez ses ex-collègues. Jean-Christophe Lagarde (UDI-Agir) a dit son "incompréhension", estimant que ce congé devait être "pris en charge par la nation" et pas renvoyé à des dons entre collègues.Mme Pénicaud lui a répondu que le texte centriste tel que rédigé ne reposait pas sur la solidarité nationale, mais sur un congé "payé 100% par l'entreprise". Après le rejet du congé de 12 jours, Brigitte Kuster (LR) a tancé une majorité "incapable d'écouter"."On s'achète de la générosité sur le dos des entreprises""Quand on s'achète de la générosité à bon prix sur le dos des entreprises, c'est quand même un peu facile", lui a répondu Sereine Mauborgne (LREM), suscitant de vives protestations dans l'hémicycle. La proposition de loi a finalement été adoptée en première lecture par 46 voix et 37 abstentions.
L'écrivain est sous le feu de critiques acerbes après des commentaires au sujet de l'adolescente, dont la prise de parole à l'ONU l'a laissé "baba".
Sujet de tous les commentaires, Greta Thunberg n'a pas manqué de faire réagir Bernard Pivot, qui s'est attiré les foudres de nombreux internautes après un tweet jugés sexiste à l'encontre de la jeune figure de proue du mouvement des jeunes pour la protection du climat. La polémique avait émergé mercredi 25 septembre, lorsque le président de l'académie Goncourt avait évoqué la jeune Suédoise par une allusion au comportement des "garçons" de l'ancienne génération, qui "recherchaient les petites Suédoises qui avaient la réputation d'être moins coincées que les petites Françaises".Son commentaire a suscité de vives réactions sur le réseau social Twitter, auxquelles l'ancien animateur de télévision avait répondu par des précisions. "Je suis baba devant la verve, l'audace, la colère, la violence des propos de Greta Thunberg", a t-il ajouté, estimant que son attitude aurait provoqué "l'étonnement" de sa génération de gentils ados des années 50"."Un mot sème le doute, dix mots la confusion, un tweet le délire", a t-il finalement estimé ce jeudi, déplorant l'emballement autour de ses commentaires. Les tendances GG : Greta Thunberg, le dérapage de Bernard Pivot ? - 25/09par RMCGreta Thunberg a participé, avec un demi-millier d'autres jeunes, à un sommet de représentants de la jeunesse au siège de l'ONU à New York. Lundi 23 septembre, elle a livré un discours remarqué devant un parterre de chefs d'Etat et de gouvernement, au cours duquel elle les a exhorté à réviser à la hausse leurs plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre."Comment osez-vous" leur a lancé l'égérie des jeunes générations inquiètes des effets du réchauffement, accusant les grands de ce monde d'avoir "volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses".
Un phénomène céleste va se produire dans notre ciel lundi 13 novembre. Deux des planètes les plus lumineuses de notre système solaire - Vénus et Jupiter -, vont se frôler à moins de 0,3° d'écart, explique Le Monde.
Pour facilement observer ce spectacle à l'oeil nu, même en ville, il suffira simplement de regarder vers l'est à 7 heures du matin. L'astre le plus brillant, imposant, est Vénus, le plus éloigné, Jupiter.Éclipse totale en 2065Ce rapprochement est surtout le résultat d'un effet d'optique. Les deux planètes sont en réalité distantes de plusieurs millions de kilomètres (Vénus se trouve à 245 millions de kilomètres de la Terre, Jupiter à plus de 950 millions de kilomètres). Mais à l'aide d'un télescope, les plus férus d'astronomie pourront même observer les quatre lunes de Jupiter : Io, Europe, Callisto et Ganymède. Cette conjonction céleste a déjà été aperçue ces derniers jours et le sera encore jusqu'à vendredi 17 novembre. En revanche, c'est ce lundi, à l'aube, que l'écart visuel entre les deux astres sera le plus faible et que le spectacle sera le plus impressionnant. Le phénomène n'est pas complètement inédit. Déjà observé en 2008 et surtout en 2015, il avait vu cette année-ci Jupiter et Vénus se rapprocher à moins de 0,1 ° d'écart. En revanche, il faudra s'armer de patience pour assister à une éclipse totale entre les deux planètes. Comme le rappelle 20 minutes, la prochaine fois que Venus passera exactement devant Jupiter, ce sera le 22 novembre 2065, lors d'une rencontre exceptionnelle qui ne se produit qu'une poignée de fois par millénaire.
Ce plan, qui doit "être travaillé en consultation avec beaucoup d'acteurs", sera présenté "quand il sera prêt", a précisé le Premier ministre.
"Le président de la République a demandé au gouvernement de préparer un plan complet de sortie, un plan d'ensemble, j'aurai l'occasion de le présenter quand il sera prêt, largement avant la date du 11 mai", a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe mardi 14 avril lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Ce plan "doit être travaillé en consultation avec beaucoup d'acteurs pour être véritablement à la hauteur des enjeux", a souligné le chef du gouvernement, précisant qu'il "appartient au gouvernement de mettre en place les instruments, les méthodes, la doctrine d'emploi, la coordination nécessaire pour faire en sorte que ces objectifs rappelés par le président de la République soient atteints".Edouard Philippe a assuré que "vers le 11 mai, nous aurons su diminuer le nombre de malades en réanimation, nous aurons su permettre à l'hôpital de reprendre une forme de capacités face au stress inouï, face à l'intensité de la première vague à laquelle il a dû faire face".A propos des écoles, dont le chef de l'État a indiqué qu'elles pourraient rouvrir "progressivement" à partir du 11 mai, le Premier ministre a estimé que cela pouvait se traduire "peut-être - peut-être - par une forme adaptée de réouverture des écoles", dans un fonctionnement "différent" de la normale, et en prévenant qu'il ne voulait "sur ce point rien annoncer de définitif". "Il y a un impératif (de retour à l'école) qui est réel, il ne peut pas se faire au prix de la santé, bien entendu. Il doit être conjugué avec la nécessité de préserver la santé de nos concitoyens, de garantir le respect de règles sanitaires", a-t-il martelé, soulignant vouloir éviter que les inégalités sociales ne se creusent concernant l'accès à l'enseignement.
Les Etats-Unis ont connu leur premier vrai week-end de redémarrage des projections en salles, avec l'entrée en jeu des poids lourds AMC et Regal, mais les spectateurs ne sont revenus que timidement, alors que le pays enregistre encore plus de 40.000 nouveaux cas de coronavirus par jour.
Jeudi, le premier opérateur de salles des Etats-Unis, AMC, avait rouvert 100 cinémas, et compte en remettre en service 300 autres dans les deux semaines à venir. Son dauphin, Regal, a aussi rouvert vendredi plusieurs sites, mais n'a pas communiqué de chiffre agrégé.La troisième chaîne du pays, Cinemark, avait elle entamé un redémarrage progressif le 14 août et a accéléré ce week-end.Plusieurs Etats majeurs, en premier lieu à la Californie, New York et le New Jersey, n'ont néanmoins pas encore autorisé la réouverture des salles de cinéma et n'ont pas donné de calendrier.Lors de ce premier week-end test, le box-office nord-américain (Canada et Etats-Unis) a dépassé, pour la première fois depuis le 15 mars, les 5 millions de dollars de recettes aux guichets, selon le site spécialisé Box Office Mojo, à 6,6 millions.En temps ordinaire, les ventes de billets ne descendent que rarement en-dessous des 100 millions de dollars sur un week-end.La première grosse production à avoir tenté une sortie après cinq mois d'arrêt a été "Enragé", thriller avec à l'affiche l'acteur néo-zélandais Russell Crowe, qui évoque le coup de folie d'un automobiliste frustré, transformé en prédateur.Mais bien que seul en scène, ou presque, le long métrage a dû se contenter de 4 millions de dollars de recettes au box-office nord-américain pour sa deuxième semaine d'exploitation, la première avec un parc de salles conséquent (1.823), selon Box Office Mojo."Enragé" est le premier film à réaliser plus d'un million de dollars aux Etats-Unis et au Canada en un week-end depuis mars.Signe de l'hésitation des spectateurs à retourner dans une salle fermée, le cabinet spécialisé Exhibitor Relations a relevé que les cinq premiers sites en terme de ventes de billets ce week-end étaient tous des drive-ins, cinémas en plein air où l'on reste dans son véhicule durant la projection.Avant le redémarrage, l'association américaine des exploitants de salles (NATO) avait publié vendredi un protocole sanitaire qui concerne 2.600 sites et 30.000 salles.Il prévoit notamment le port du masque obligatoire, la distanciation sociale, sauf pour les personnes venues ensemble, et un système de ventilation en état de fonctionnement.
Le polémiste d'extrême droite a été placé en garde à vue mardi pour
provocation à commettre un crime ou délit portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, suite à des propos tenus sur son site Egalité et réconciliation. Il est un habitué des tribunaux. Alain Soral a été interpellé et placé en garde à vue pour "provocation publique non suivie suivie d'effet à la commission d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation", a-t-on appris mercredi 30 juillet par le parquet de Paris. L'essayiste d'extrême droite a été interpellé mardi après-midi à Paris par la brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), selon le parquet et une source proche de l'enquête. En cause : des propos tenus sur son site Egalité et réconciliation, selon cette source proche de l'enquête.Condamné plusieurs foisAlain Soral, de son vrai nom Alain Bonnet, 61 ans a été condamné plusieurs fois par la justice. La dernière remonte à juin 2019, en appel : 5.000 euros d'amende, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement, pour contestation de l'existence de la Shoah. Le 6 juillet dernier, ses deux chaînes Youtube ont été supprimées par la plateforme américaine de vidéos en ligne, pour "enfreintes répétées aux conditions d'utilisation" de la plateforme.
Les long-métrages espérant décrocher le très convoité prix du meilleur film aux Oscars seront bientôt soumis à des règles strictes de diversité, autant à l'écran qu'au sein des équipes de tournage et de distribution.
Cette initiative majeure annoncée mardi espère répondre à des années de critiques sur le manque de diversité autant au sein de l'Académie des Oscars, accusée d'être trop masculine et trop blanche, que chez les nominés et les lauréats qu'elle sélectionne."Nous pensons que ces critères d'inclusion seront le moteur d'un changement durable et essentiel à notre industrie", ont jugé le président de l'académie David Rubin et son PDG Dawn Hudson, dans un communiqué.Sous les nouvelles règles, appliquées à partir de 2024, les films concourant pour le prix le plus prestigieux d'Hollywood devront répondre à au moins deux des quatre critères suivants:- mettre à l'affiche au moins un acteur principal issu de minorités ethniques et raciales, que 30% des petits rôles soient incarnés par des personnes de communautés "sous-représentées", ou que le film aborde comme thème principal les questions relatives à ces minorités.- avoir au sein de son équipe dirigeante ou des membres des équipes techniques en coulisses des personnes issues de groupes historiquement défavorisés, femmes, personnes LGBT et handicapées comprises.- proposer des stages payants ou des apprentissages aux personnes issues de minorités.- avoir dans son équipe de distribution et de marketing des personnes issues de minorités.Ces critères, inspirés de ceux mis en place aux Bafta britanniques, ont vocation à "encourager à une représentation équitable à l'écran et en dehors afin de refléter au mieux la diversité de l'audience des films", ajoute le communiqué.L'initiative est le résultat d'un nouveau groupe de travail sur la diversité mis en place en juin, alors que partout aux Etats-Unis, des manifestations éclataient pour dénoncer la mort de George Floyd, et plus largement un racisme systémique dans le pays.Fin juin, l'Académie des arts et sciences du cinéma avait aussi dépassé l'objectif qu'elle s'était fixé en 2016 de doubler dans sa composition le nombre de femmes et de membres issus de minorités ethniques.Les films concourant dans cette catégorie pour les éditions 2022 et 2023 ne seront pas assujettis à cette règle, mais devront fournir à l'Académie des données confidentielles sur le sujet.
L'abandon des masques chirurgicaux sur la voie publique pose problème. A tel point que le député Eric Pauget (LR) de la 7ᵉ circonscription des Alpes-Maritimes veut renforcer l'arsenal juridique et faire payer plus les contrevenants.
Le phénomène est récent mais prend de l'ampleur. Dans les grandes villes à l'heure du déconfinement, les masques chirurgicaux jonchent les trottoirs. A Paris, Toulouse, les messages de prévention se multiplient. "Ne jetez pas vos masques et gants (ainsi que n'importe quel autre déchet, il y a des corbeilles pour cela) dans la rue !", twitte la mairie de Toulouse. Les éboueurs de Paris ont aussi exprimé leur ras-le-bol face à ce nouveau fléau. Un projet de loi déposéSi les villes peuvent déjà sanctionner d'une amende de 68 euros le jet de détritus sur la voie publique, "avec les masques on doit pouvoir sanctionner beaucoup plus lourdement [...] On a besoin d'une capacité de verbalisation réellement dissuasive", explique Paul Simondon, adjoint à la propreté de la mairie de Paris. Un avis partagé par Eric Pauget. Le député (LR) des Alpes-Maritimes a déposé une proposition de loi visant à renforcer la lutte contre ces incivilités. Il propose d'augmenter le prix de l'amende et de faire payer aux contrevenants la somme de 300 euros. Sa proposition vise "à lutter contre le dépôt sauvage de gants et de masques de protection utilisés pour lutter contre la pandémie de COVID-19 sur la voie publique". "Face à un nombre grandissant d'infractions et au volume de gants et de masques de protections trouvés sur la voie publique et quand l'information sur les bons gestes à adopter ne suffit plus, des réponses législatives fortes doivent être apportées", insiste l'élu sur son site internet. Les masques chirurgicaux sont confectionnés à partir de polypropylène, matière thermoplastique très dense... non biodégradable et non recyclable. La décomposition des masques dans la nature prendrait 400 ans.La proposition de loi doit maintenant être étudiée par la commission parlementaire compétente avant d'être débattue dans l'hémicycle.
Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a livré son point quotidien sur l'épidémie de Covid-19 en début de soirée, ce samedi 4 avril.
441 nouveaux décès liés au Covid-19 ont été constatés en milieu hospitalier sur les dernières 24 heures, a indiqué le directeur général de la Santé, dans son point tenu au ministère des Solidarités et de la Santé, samedi 4 avril. Ce nouveau décompte porte à 5532 le nombre de décès liés au Covid-19 constatés à l'hôpital depuis le début de l'épidémie. Dans les Ehpad, 2028 décès ont été déclarés. Le bilan total à ce jour s'élève ainsi à 7560 morts, milieu hospitalier et Ehpad confondus. 6838 personnes sont actuellement en réanimation, dont 105 âgées de moins de 30 ans. 502 nouveaux cas ont été admis sur la dernière journée, contre 641 la veille. "Ce besoin permanent de trouver de nouvelles places augmente moins chaque jour". Le nombre total de patients en réanimation continue ainsi de progresser, à un rythme légèrement moins soutenu. C'est un "indicateur important qui permet de percevoir la tension dans les systèmes de santé", commente Jérôme Salomon.Ce dernier a salué le "magnifique élan de solidarité nationale", avec 566 transferts des patients en réanimation à travers les différents hôpitaux du territoire. "Il y a des lueurs d'espoir", a t-il ajouté, évoquant de nouveaux tests cliniques en cours avec l'injection de plasma de patients guéris chez les malades les plus atteints. Plus de 15000 personnes sont sorties guéries de l'hôpital à ce jour.
La pandémie de Covid-19 a déjà contaminé plus de cinq millions de personnes en Europe, où la France a emboîté le pas à l'Angleterre mercredi et a durci les restrictions dans sa capitale et plusieurs autres grandes villes.
Au total, 5.000.421 cas ont été recensés en Europe pour 227.130 morts, selon un comptage réalisé par l'AFP mercredi. Un autre seuil symbolique avait été franchi la veille aux Etats-Unis avec plus de 200.000 morts du Covid-19.Sur le Vieux continent, plus de 380.000 nouveaux cas ont été déclarés ces sept derniers jours, soit le plus grand nombre d'infections recensées en une semaine dans cette région depuis le début de la pandémie.Cette hausse du nombre des contaminations détectées s'explique en partie par la forte augmentation du nombre des tests réalisés dans certains pays d'Europe, comme en France (plus d'un million de tests par semaine).Face à une remontée en flèche du taux d'incidence du virus dans la métropole d'Aix-Marseille (sud-est) et en Guadeloupe (Antilles), les autorités françaises ont annoncé mercredi soir des mesures plus strictes, avec notamment la fermeture totale des bars et des restaurants à partir de samedi, pour au moins deux semaines.Onze autre métropoles, dont Paris, ont été placées en "zone d'alerte renforcée", ce qui implique notamment la fermeture des bars à partir de 22 heures et la limitation des ventes d'alcool.- Encore des restrictions en Espagne -Déjà mardi, au Royaume-Uni, le pays le plus endeuillé du continent, le Premier ministre Boris Johnson avait annoncé de nouvelles restrictions : les pubs et les restaurants, dans lesquels seul le service à table sera autorisé, fermeront dès 22H00 en Angleterre et le télétravail sera à nouveau encouragé.Ces mesures seront en place "peut-être six mois", a avancé Boris Johnson, avertissant que faute de progrès, il faudrait "inévitablement agir de manière plus drastique". En Espagne, un des pays européens les plus touchés, la région de Madrid, qui y est redevenue l'épicentre de la pandémie, va annoncer vendredi l'extension des mesures de restriction de la liberté de circulation à d'autres zones afin de tenter de freiner les contagions.Près d'un million d'habitants de la capitale espagnole et de sa périphérie ont interdiction depuis lundi de quitter leur quartier, sauf pour des raisons bien précises : aller travailler ou étudier, se rendre chez un médecin, répondre à une convocation d'ordre légal ou encore s'occuper de personnes dépendantes.La région a demandé l'aide de l'armée pour réaliser des tests et désinfecter les zones les plus affectées. - Etats-Unis : le seuil des 200.000 morts -Face à des campagnes de désinformation qui se multiplient sur le virus, les Nations unies ont lancé mercredi un appel à lutter contre ce qu'elles ont appelé une "infodémie", une épidémie de fausses nouvelles pouvant avoir des effets mortels. "Le Covid-19 n'est pas seulement une urgence de santé publique, mais également une urgence de communication", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. La pandémie a fait plus de 971.677 morts dans le monde depuis fin décembre et plus de 31,67 millions de cas ont été comptabilisés, selon un bilan établi mercredi par l'AFP. Le continent américain, représentant plus de 38% de tous les nouveaux cas signalés au cours de la semaine dernière d'après l'OMS, reste le plus touché, même si le nombre des morts y a baissé de 22%.Ailleurs dans le monde, certains pays commencent à assouplir leurs restrictions, comme l'Arabie saoudite qui va autoriser l'Omra, le petit pèlerinage à La Mecque, à partir du 4 octobre, sept mois après sa suspension.Le Japon envisage d'assouplir à partir d'octobre les restrictions d'entrée sur son territoire, en autorisant l'accès des ressortissants étrangers pour un séjour supérieur à trois mois, selon des médias.Les touristes seraient exclus de ce dispositif et le nombre des entrées quotidiennes serait limité à 1.000, au moment où ce pays cherche à faire redémarrer son économie mise à mal par le coronavirus et se prépare à accueillir les jeux Olympiques de Tokyo, reportés à 2021.A New-York, après avoir déjà repoussé une première fois sa reprise à fin décembre, le Metropolitan Opera a annoncé mercredi l'annulation de toute sa saison 2020-21.Après consultation des autorités de santé publique, l'opéra a décidé qu'il ne serait "pas sûr pour le Met de reprendre ses activités" tant que le vaccin n'aurait pas été largement administré au sein de la population.Sur le front du vaccin, le groupe américain Johnson & Johnson est devenu le quatrième laboratoire pharmaceutique à entamer aux Etats-Unis un essai clinique de phase 3 sur un vaccin expérimental contre le Covid-19 en une seule dose, avec 60.000 personnes sur trois continents.Si les résultats sont positifs, l'entreprise espère pouvoir déposer une demande d'autorisation d'urgence auprès de l'Agence américaine du médicament (FDA) "début 2021".
JUSTICE. Le grand-oncle paternel de Grégory Villemin, âgé de 72 ans, a été mis en examen le 16 juin pour enlèvement et séquestration suivis de mort, tout comme son épouse Jacqueline, 73 ans.
Trois mois plus tard, son avocat demande à la justice d'"accélérer" l'enquête car son client serait "au bord du gouffre". "Mon client va mal", avertit, mercredi 13 septembre, Me Stéphane Giuranna, avocat de Marcel Jacob, grand-oncle paternel de Grégory Villemin, dont l'interpellation, ainsi que celle de sa femme, ont relancé l'affaire au début de l'été. "J'ai écrit à la présidente de la chambre d'instruction pour lui indiquer que Marcel Jacob était dans un état moral difficile, que je craignais le pire", souligne l'avocat, qui donnait mercredi une conférence de presse. Marcel Jacob est un "homme au bord du gouffre", prévient son défenseur. "J'ai des craintes, il est au bout du rouleau, il n'en peut plus". "EMPÊCHER QUE MARCEL JACOB SOIT LA PROCHAINE VICTIME"Or, selon Me Giuranna, Marcel Jacob n'a jamais été entendu par la justice en trois mois et vit extrêmement mal son contrôle judiciaire. L'avocat demande donc à la magistrate d'"accélérer la procédure". "Je ferai tout pour empêcher que Marcel Jacob soit la prochaine victime" de cette affaire criminelle, insiste Me Giuranna. "On l'a arraché à sa vie à 72 ans", déplore-t-il. L'avocat prédit que "cette affaire finira par un non-lieu, il ne se passera rien". "Mais maintenant qu'on a rouvert la boîte de Pandore, la justice ne peut pas la refermer", estime-t-il. "Et si elle la referme immédiatement, on va dire quoi : 'tout ça pour ça ?'". ""Il est temps de siffler la fin de la partie", conclut-il.LA PISTE BERNARD LAROCHE RELANCÉELe petit garçon de 4 ans fut retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne (Vosges), le 16 octobre 1984, sans que les causes de son décès ne soient jamais connues. Cette affaire, l'une des énigmes criminelles les plus célèbres et tragiques, a été relancée de manière spectaculaire avec l'arrestation de Marcel et Jacqueline Jacob, soupçonnés d'avoir joué les "corbeaux" en envoyant une série de lettres anonymes à la famille de l'enfant, avant et après son assassinat. Mis en examen pour enlèvement et séquestration suivis de mort, les deux septuagénaires, jamais inquiétés jusqu'alors, ont été remis en liberté mi-juin, sous contrôle judiciaire strict.La semaine dernière, de nouveaux rapports de gendarmerie, que s'est procurés le Journal du dimanche, ont relancé la piste Bernard Laroche et mis en lumière la "haine" du couple Jacob à l'encontre des parents de Grégory, Christine et Jean-Marie Villemin.► LES DERNIERS REBONDISSEMENTS DE L'ENQUÊTE : Le 16 octobre 1984 dans la soirée, le corps de Grégory Villemin, 4 ans, était retrouvé dans la Vologne, une rivière des Vosges, quelques heures après sa disparition, alors qu'il jouait dans le jardin de sa maison, à Lépanges-sur-Vologne. Près de 33 ans plus tard, malgré de multiples procédures, semées de dérapages des enquêteurs, de la justice et de la presse, l'assassin du petit garçon reste inconnu.
Alors qu'une cinquième de journée de mobilisation nationale est prévue ce samedi 15 décembre, policiers, gendarmes ou CRS sont lassés de leurs affrontements face aux manifestants et du rythme effréné imposé.
On commence à en avoir marre de servir de chair à canon" : la confession est signée Stéphane*, CRS mobilisé ces dernières semaines sur les manifestations des "gilets jaunes" à Paris et interrogé par franceinfo. Les témoignages de représentants des forces de l'ordre épuisés s'accumulent dans les médias. "On sert de tampon entre le gouvernement et ceux qui n'en peuvent plus. Le problème, c'est qu'on n'en peut plus nous non plus", confirme Nicolas*, policier également interrogé par franceinfo.Tous pointent du doigt les conditions de travail et le rythme depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". "Le 1er décembre, j'ai travaillé vingt heures non-stop. J'ai passé treize heures debout à m'en prendre plein la gueule. Je n'ai pas mangé avant 23 heures. C'est la première fois que les forces de police ont affaire à une manifestation aussi violente et longue à la fois", explique Stéphane.Fatigues mentale et physiqueMarie*, policière depuis quatre ans et membre de l'association "Mobilisation des policiers en colère", confirme que le 1er décembre a été une journée très éprouvante sur le terrain à Paris : "On ramassait des collègues. Debout toute la journée, sans manger, sans boire, sans pouvoir faire pipi, sous pression physique et psychologique, ils sont tombés d'épuisement, subitement. Voir tomber un grand gaillard, vaillant, c'est impressionnant", témoigne-t-elle, toujours pour franceinfo.Outre une fatigue mentale et physique, les policiers regrettent aussi de ne pas être récompensés de leurs efforts et d'accumuler les heures supplémentaires qui ne sont toujours pas payées par l'État. "Les rythmes sont intensifs. En ce moment, nous enchaînons des cadences infernales et même des nuits blanches", confirme Olivier*, policier en région parisienne, dans le JDD. "C'est très dur, il faut arrêter de penser que nous sommes des machines. Je n'aurai probablement pas un seul week-end de repos avec ma famille en décembre. C'est frustrant, avec les 'gilets jaunes', on enchaîne les heures supplémentaires sans être payé.""On va finir par craquer"Beaucoup craignent de voir des collègues craquer, alors que des journées de repos ont même été supprimées pour maintenir les effectifs aux aguets. "Dans ma brigade, l'ambiance est morose, avoue au JDD Frédéric*, policier depuis 30 ans. "Chaque fin de semaine, on redoute la venue d'un nouvel épisode de violences le samedi. Chaque vendredi soir, on se demande ce qui va nous attendre. Dans ma carrière, j'ai rarement vu autant d'épuisement, on va finir par craquer. Le fait que nos heures supplémentaires ne soient pas rémunérées, c'est un manque de reconnaissance de la part de l'État.[I/TALIC]Les échanges avec les manifestants se font parfois dans le calme, même si c'est de plus en plus rare au fil des semaines selon les personnes interrogées. Pourtant, tous les policiers, gendarmes ou CRS ne sont pas opposés au mouvement des "gilets jaunes". Au contraire. "Personnellement, je comprends le fond du problème soulevé par les 'gilets jaunes', sans comprendre la forme, glisse Stéphane à franceinfo. Nicolas va même plus loin : "On est dans le même cas que tout le monde. Nos salaires ne sont pas exorbitants et sont gelés depuis dix ans, rappelle-t-il. Si le mouvement était pacifique, je porterais moi aussi un gilet jaune.En attendant, les représentants des forces de l'ordre seront de nouveau en première ligne à Paris et en province ce samedi pour l'acte V des "gilets jaunes". Mais aussi dans les semaines à venir si la mobilisation, bien qu'en baisse, continue. *les prénoms ont été modifiés par franceinfo et le JDD
"La mort ne va pas de soi", déplorait l'an dernier le cinéaste et écrivain français lors de la mort de son jeune fils.
Le réalisateur Claude Lanzmann est mort jeudi 5 juillet à Paris. "Claude Lanzmann est mort ce matin à Paris. Il était très très faible depuis quelques jours", a indiqué une porte-parole de Gallimard contactée par l'AFP, confirmant une information du Monde. L'écrivain a été transporté à l'hôpital Saint-Antoine où son décès a été constaté, a-t-elle précisé. Il avait 92 ans. Né le 27 novembre 1925 à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) dans une famille originaire des communautés juives de l'est de l'Europe, Claude Lanzmann devient membre en 1943, il a alors 18 ans, des Jeunesses communistes et l'un des organisateurs de la Résistance de Clermont-Ferrand. Après la Libération, il revient s'installer à Paris où il s'inscrit en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand. Il y rencontre son ami Jean Cau. Il étudie ensuite la philosophie à la Sorbonne puis obtient en 1948 poste de lecteur à l'université libre de Berlin, en secteur américain. À son retour en France en 1949, il se lance dans une carrière de journaliste. Sa série d'articles "L'Allemagne derrière le rideau de fer" lui vaut d'être remarqué par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir en 1952. Claude Lanzmann devient leur ami et entre au comité de rédaction de la revue Les Temps modernes, dont il prendra la direction en 1986, à la mort de Simone de Beauvoir dont il partagea la vie entre 1952 et 1959.L'incarnation de la véritéÀ partir de 1970, il se lance dans le cinéma. Défenseur infatigable de la cause d'Israël, il sort en 1973 son premier film Pourquoi Israël. Mais c'est surtout Shoah qui va entrer dans l'histoire. Commencé en 1973 et achevé en 1985, ce documentaire de 9h30 donne la parole des acteurs de la Shoah, bourreaux et rescapés. Claude Lanzmann a aussi tourné Tsahal (1994), Sobibor, 14 octobre 1943, 16 heures (1997), Un vivant qui passe (2001), Le rapport Karski (2010), Le Dernier des injustes (2013), Napalm (2017) et Les Quatre sœurs (2018), films parfois réalisés à partir des quelque 340 heures de prises de vues non utilisées pour Shoah(/ITALIC].Sorti en salles ce mercredi en France, son dernier film, Les Quatre sœurs, constitué d'images tournées pendant les douze ans de travail sur Shoah, rassemble les témoignages de quatre femmes juives, témoins et survivantes de l'Holocauste.Il se revendiquait résistant et combattant de la vérité. "Si je suis irréductible, c'est par rapport à la vérité. Quand je regarde ce que j'ai fait au cours de ma vie, je crois que j'ai incarné la vérité. Je n'ai pas joué avec ça", avait-il affirmé."La mort ne va pas de soi"Il avait été très affecté par la mort brutale l'an dernier de son fils Félix "emporté à 23 ans par un cancer impitoyable"."La mort ne va pas de soi. Moi, je ne suis pas du tout pour la mort. Je crois toujours à la vie. J'aime la vie à la folie même si elle n'est pas le plus souvent marrante", avait-il confié récemment à un journaliste de l'AFP.
Le Premier ministre a insisté sur l'aide aux entreprises et à l'emploi apportée dans le cadre du dispositif de 100 milliards d'euros prévus par le gouvernement. Pour Jean Castex, il s'agit de "reconstituer la richesse nationale" par le travail, après des mois de paralysie économique.
"L'objectif est de donner du boulot aux Français". Au matin de la présentation du plan de relance en Conseil des ministres, Jean Castex a répété sur RTL le fil conducteur du gouvernement, cousu autour de l'emploi. Comment vont se répartir les 100 milliards d'euros du plan de relance?par BFMTV"Avec la crise, on va perdre 100 miliards de richesse nationale il s'agit de la reconstituer", résume t-il. "100 milliards de richesse perdue, c'est un chômage qui explose". Face à cette menace, il faut réinjecter massivement de l'argent dans l'économie. "Si les entreprises repartent, y a moins de chômage, y a plus d'emploi." Le Premier ministre vise ainsi 160000 emplois crées d'ici 2021."Remplir les bons de commande""On veut éviter au maximum les licenciements", insiste la patron de Matignon. "Le gouvernement d'Edouard Philippe a pris des mesures ambitieuses pour limiter la casse : pari gagné. Maintenant il faut remplir les bons de commande", ajoute t-il. "La crise a mis en lumière quelque chose qui devient insupportable : la dépendance de l'économie française dans certains secteurs qui sont vitaux pour le pays. Nous avons sélectionné des secteurs où nous allons investir massivement"."La priorité, c'est l'emploi, mais il n'est pas question qu'on mette sous le tapis le sujet des retraites", a t-il par ailleurs ajouté.
Critiqué de toutes parts après avoir jugé mercredi matin "légitime" l'hommage au maréchal Pétain, le chef de l'État s'est expliqué sur ses propos un peu plus tard dans la journée.
Le périple d'Emmanuel Macron sur les traces de la Grande Guerre a été perturbé mercredi 7 novembre par une nouvelle controverse autour du chef de l'État sur l'opportunité de rendre hommage à Philippe Pétain à l'occasion du centenaire de la fin de la Première mondiale.Juste avant le Conseil des ministres délocalisé à Charleville-Mézières, Emmanuel Macron avait jugé "légitime" de rendre hommage au maréchal Pétain samedi 10 novembre, arguant que le chef du régime de Vichy avait été "pendant la Première guerre mondiale un grand soldat" avant de conduire "des choix funestes" pendant la Deuxième en collaborant avec le régime nazi.Les propos d'Emmanuel Macron ont suscité de nombreuses critiques, notamment de la part du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) qui s'est dit "choqué" et de certaines personnalités à gauche. "Vous créez des polémiques tout seuls"Face à la polémique, Emmanuel Macron est revenu sur ses propos plus tard dans la journée. "Vous créez des polémiques tout seuls, mes enfants. Vous êtes... Je ne suis pas dans votre bocal", a-t-il lancé aux médias lors de son déplacement dans l'Aisne. "Le maréchal Pétain quand il a dirigé la France pendant la Seconde guerre mondiale, a été complice de crimes profonds, qui ont maintenant été reconnus, et la responsabilité de l'État français a été reconnue. Je l'ai dit, j'ai été clair sur ce point", a-t-il insisté. "Mais avant, Pétain a été un maréchal de la Grande Guerre. Il faut regarder l'Histoire en face, le général de Gaulle l'avait aussi dit. Je ne pardonne rien, mais je gomme rien de notre Histoire", a-t-il encore dit. "Il y a eu des hauts faits militaires, a-t-il ajouté. Il y a eu forfaiture lors de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes aux côtés de tous ceux qui ont été déportés et victimes de la deuxième guerre mondiale, et nous le serons toujours et je me battrais toujours contre l'antisémitisme. Mais il nous faut, quand la question est posée, regarder l'Histoire en face et savoir reconnaître ce qui a été la Première Guerre mondiale."
Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, 63% des Français qualifient la réforme du prélèvement à la source de "succès". 81% déclarent même que cela "s'est bien passé dans leur foyer"
.Entrée en vigueur au 1er janvier, la réforme du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu s'est déroulée "sans bug" se félicitait début février le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Un avis partagé par une majorité de Français.Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting* pour franceinfo et Le Figaro, 63% des Français qualifient la réforme de "succès" et 81% déclarent que cela s'est bien passé dans leur foyer. L'institut de sondage souligne qu'en septembre 2018 les sondés étaient pourtant très réservés sur la mise en place de cette réforme décidée sous François Hollande. Même les opposants d'Emmanuel Macron sont convaincus : près de la moitié des électeurs de La France insoumise (49%) et du Rassemblement national (48%) estiment que le prélèvement à la source est "globalement un succès) et une grande partie d'entre eux (76% de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon et 80% de celui de Marine Le Pen) assurent que cela s'est bien passé à titre personnel.Toujours des critiques, mais moins importantes qu'auparavantLes sondés ont néanmoins quelques critiques. Plus de la moitié (56%) d'entre eux considèrent que cela a alourdi la charge de travail des entreprises, contre 73% en septembre dernier. Par ailleurs, 50% d'entre eux trouvent que cela a remis en cause "la confidentialité des données fiscales et de la vie privée" de nombreux Français. Une part bien moins importante qu'en septembre, puisque 70% avaient de telles craintes. Le prélèvement à la source fera l'objet d'une évaluation "après le premier trimestre", a annoncé début février Gérald Darmanin.* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet les 27 et 28 mars 2019.
Un suspect a été tué par la police écossaise lors d'une attaque, vendredi 26 juin. Six personnes ont été blessées, dont un policier, dans "un état critique mais stable", qui aurait été poignardé.
Un suspect a été tué par la police lors d'une attaque vendredi 26 juin à Glasgow, où six personnes ont été blessées, dont un policier, a annoncé la police écossaise sur Twitter."L'individu sur lequel la police a ouvert le feu est mort. Six autres personnes blessés sont à l'hôpital, dont un policier, qui se trouve dans un état critique mais stable", a déclaré sur Twitter un responsable de la police écossaise, Steve Johnson, alors que la BBC et Sky News ont fait état de trois morts. Un important dispositif des forces de l'ordre était déployé dans le centre-ville de Glasgow et plusieurs rues ont été bouclées, a constaté un journaliste de l'AFP. "L'incident est contenu et le public n'est pas en danger", a indiqué Steve Johnson, l'un des responsables de la police écossaise. "Je peux confirmer qu'un suspect, un homme, s'est fait tirer dessus par un policier armé", a-t-il ajouté, cité dans un tweet de la police écossaise.La ministre de l'Intérieur Priti Patel a évoqué dans un tweet des informations "profondément alarmantes", sans davantage de précisions. La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a qualifié de "véritablement horribles" les informations provenant de Glasgow. Certains médias britanniques évoquaient trois décès.Selon le compte Twitter de la fédération de la police écossaise, organisation qui représente les officiers, le policier blessé a été poignardé.Ces faits interviennent moins d'une semaine après que trois hommes ont été mortellement poignardés samedi dernier à Reading, à l'ouest de Londres, faits dont la police antiterroriste a été saisie.
Les températures devraient allègrement dépasser les 40°C ce weekend dans l'Etat américain de Californie, déjà touché le mois dernier par de violents incendies.
Le mercure devrait notamment grimper jusqu'à 42,2°C à Los Angeles et 47,8°C à Woodland Hills, dans les terres au nord-ouest de la deuxième plus grande ville du pays.Les services météorologiques ont appelé la population à la prudence à la veille de ce long weekend, lundi étant férié aux Etats-Unis. Une vague de chaleur avait déjà frappé mi-août la Californie, où une température record de 54,4°C à l'ombre, avait été relevée dans la vallée de la Mort. Une des températures les plus chaudes jamais enregistrées sur Terre.Plus de 600.000 hectares de forêt étaient également partis en fumée dans de multiples incendies, qui avaient provoqué l'évacuation de dizaines de milliers de personnes. Et le risque de nouveaux départs de feu est de nouveau très élevé ce weekend."Chaleur, vent et faible humidité: le cocktail idéal pour les incendies", a dit à l'AFP le météorologue Frank Fisher.Il invite les habitants du sud de la Californie à rester chez eux dans la mesure du possible, à bien s'hydrater et à éviter toute activité physique à l'extérieur. De fortes températures sont également attendues ce weekend plus au nord, autour de la baie de San Francisco, et dans les Etats du Nevada et de l'Arizona.
Selon Le Monde, La Halle a demandé à ses employés de ne plus appliquer les réductions auxquelles ont droit les détenteurs de l'une de leurs cartes de fidélité. En cause ? Des offres, au final, trop coûteuses pour l'entreprise, qui s'est finalement excusée.
"Notre programme de fidélité génère chaque mois un taux de rabais moyen d'environ 24% sur l'ensemble de ses offres", explique le courrier diffusé en interne le 12 mars et rendu public par Force Ouvrière (FO). "Il faut savoir que du fait du nombre croissant d'adhésions (...), son coût commence à impacter de plus en plus fortement les résultats de la marge", ajoute le texte signé par le directeur commercial de l'enseigne, Charles Ruby."Je vous demande donc, avec la plus grande exigence, et ce à partir du samedi 17 mars, de ne plus présenter à chaque client leurs avantages en cours", poursuit-il. Et si le client questionne le vendeur ? Le personnel est alors prié de présenter ses excuses et d'appliquer les réductions. Finis également, les mails répertoriant aux clients son nombre de passages en caisses. "Qui fera face aux clients mécontents ?"Pour encarter le plus de clients possibles, l'enseigne de prêt-à-porter avait promis aux détenteurs de la carte de fidélité "Ma carte La Halle" de bénéficier de 20% de réduction lors de leur cinquième passage en caisse, ainsi que de réductions pour leur anniversaire. Mais ces offres se sont avérées trop coûteuses au vu des 6,5 millions de clients déjà "encartés"."Qui fera face aux clients mécontents ? Encore et toujours les salariés", a par ailleurs dénoncé Force Ouvrière. "Et au bout de deux ou trois oublis (...) le client se sentira pris pour un pigeon et c'est le salarié qui sera accusé par le client", a renchéri une ancienne vendeuse sur Facebook.La Halle a finalement présenté ses excuses à ses clients : "Nous nous engageons à appliquer la remise prévue à tous ceux d'entre vous qui n'auraient pu en bénéficier [du programme de fidélité, ndlr] lors de leurs derniers achats, en vous faisant parvenir très rapidement un e-mail", écrit-elle sur ses comptes Twitter et Facebook.
Dans le bidonville de Mathare, l'un des plus grands de la capitale kényane Nairobi, Elizabeth Waithera, 37 ans, a mis sur pied un centre dédié aux enfants atteints de handicap et souvent ostracisés par leur communauté et parfois même par leur propre famille.
La structure aux murs colorés recouverts d'animaux peints ou de personnages de dessins animés comme Winnie l'ourson fait figure de cocon pour les enfants."La plupart de ces jeunes et enfants souffrent de discrimination et d'ostracisme, y compris de la part de leurs parents", explique à l'AFP Mme Waithera, psychologue.Le centre emploie des physiothérapeutes et des aides-soignants qui aident des enfants atteints de paralysie cérébrale, d'autisme, de surdité, de cécité ou encore de troubles mentaux.Un thérapeute vient également deux fois par semaine grâce au soutien de l'ONG ActionAid.Les jours où il n'y a pas de séance de physiothérapie, "le centre est reconverti en un centre de jour pour les enfants (...) afin d'offrir aux parents une pause dans leur emploi du temps surchargé par l'attention qu'ils doivent leur porter", explique la fondatrice du centre.Cela leur permet "de chercher de quoi gagner leur argent ou juste de pouvoir se reposer"."Pour les enfants sourds ou aveugles avec suffisamment de motricité, nous avons commencé à leur offrir une formation professionnelle de base comme le crochet, en espérant un jour les former à l'utilisation de machines à coudre"."Et nous souhaitons dans un futur proche offrir ce genre de formation à des enfants (...) atteints d'autisme ou d'autres formes de handicap".Toutes les prestations sont gratuites et le centre est entièrement financé par des dons."C'est un véritable défi d'offrir tout ça gratuitement. Il faut garder à l'esprit que j'ai des employés qui doivent être payés, tout comme la nourriture, le loyer, les couches... C'est un énorme défi car nous dépendons de bienfaiteurs, ce qui veut dire qu'un mois peut être bon et le suivant difficile", explique Mme Waithera.L'épidémie de Codiv-19 a eu un impact négatif sur le financement de la structure, rendant difficile le paiement du physiothérapeute à chaque fin de mois."Mais il a été très gentil et il a continué d'offrir ses services, en temps et en heure, même lorsque nous ne l'avions pas payé pendant plusieurs mois d'affilée".
Le mouvement social connait une pause relative avant un probable regain d'activité, annoncé par les syndicats pour la semaine prochaine.
L'accalmie avant le réveil? Quatre jours avant la reprise des négociations entre gouvernement et organisations syndicales, le taux global de grévistes à la SNCF a enregistré une nouvelle baisse ce vendredi 3 janvier, tombant à 6,2%, son plus bas niveau depuis le début de la grève illimitée contre la réforme des retraites. Un tiers des conducteurs étaient toutefois en grève, selon la direction. Au 30e jour consécutif du mouvement, 31,2% des conducteurs de train étaient grévistes, 16,2% des contrôleurs et 9,8% des aiguilleurs, a précisé la SNCF qui calcule les taux sur la base d'"un décompte effectif des présents/absents devant travailler sur chacun des 400 établissements ou unités de la France entière".Au premier jour de cette grève, le 5 décembre, plus d'un cheminot sur deux (55,6%) avait été gréviste. La prochaine journée interprofessionnelle d'actions est prévue jeudi 9 janvier, à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU et des organisations de jeunesse qui réclament le retrait de la réforme. "Dès la semaine prochaine, ça recommence", a prévenu de son côté le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez.
La députée de l'Oise, Agnès Thill, a été exclue d'en Marche pour des propos "pernicieux" sur la procréation médicalement assistée.
Des propos "pernicieux" et "polémiques", qui "empêchent "un débat apaisé". C'est pour ces motifs que la députée de l'Oise Agnès Thill a été exclue de La République en marche. Des propos tenus dans des sorties médiatiques concernant "le projet du gouvernement d'ouvrir la PMA à toutes les femmes", a annoncé mercredi le parti présidentiel."Ces propos sont préjudiciables à la cohésion du mouvement et nuisent à son image alors que l'ouverture de la PMA (procréation médicalement assistée, ndlr) va faire l'objet dans les semaines qui viennent de débats à l'Assemblée nationale", relève la Commission des conflits de LREM dans un communiqué, en déplorant "la fréquence et le caractère pernicieux des propos" tenus par la députée."S'il est nécessaire d'avoir une liberté de vote et d'opinion sur l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires, il est impératif que nous puissions avoir un débat apaisé, ce que ne permettaient pas les propos et prises de position d'Agnès Thill", a pour sa part commenté dans un communiqué le délégué général du parti, Stanislas Guerini.Des femmes comparées à des droguésAgnès Thill, qui avait déjà reçu une mise en garde en février de LREM, a plusieurs fois nourri la controverse, notamment en comparant la souffrance des femmes seules ayant recours à la PMA à celle de "drogués".Une interview publiée le 5 juin dans le magazine L'Incorrect, fondé par des personnalités entre droite et extrême droite, a remis le feu aux poudres et lui a valu une nouvelle convocation mardi devant la Commission des conflits. L'ex-directrice d'école y affirmait que la révision des lois de bioéthique, qui prévoit l'ouverture de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules, "restera dans l'histoire comme celle qui aura évincé les pères de la naissance et de l'éducation des enfants"."Puissant lobby LGBT"Agnès Thill, âgée de 55 ans, a également évoqué ces derniers mois l'existence d'un "puissant lobby LGBT" au Palais Bourbon et déploré l'"absence de genre dans le mot parent" qui "favorise(rait) l'éclosion d'écoles coraniques"...Des associations comme Urgence Homophobie et Stop Homophobie avaient demandé "expressément" son expulsion de LREM via une lettre ouverte cosignée par des parlementaires et des personnalités dont l'humoriste Muriel Robin. L'élue de l'Oise, interrogée mardi après son audition, avait estimé subir "un procès d'intention" et avait affirme ne pas comprendre ce qui lui était reproché. Son avocat Me Richard Sebban avait aussi indiqué qu'il comptait engager "une saisine du tribunal de grande instance pour demander sa réintégration" en cas d'exclusion.
Après des semaines de réunions publiques organisées aux quatre coins du territoire, le "grand débat national" vit ses dernières heures. L'appel aux contributions se clôturera vendredi 15 mars.
Le "grand débat" promis par l'exécutif en réponse au mouvement de mobilisation des "gilets jaunes" n'a pas encore livré ses conclusions, mais un premier bilan chiffré peut être dressé. BFMTV a compilé les données publiques du grand débat national arrêtées au 2 mars, et recensé près de 9.500 réunions, avec des disparités notables selon les départements. ♦ NOMBRE DE RÉUNIONS LOCALES PAR DÉPARTEMENT* ► Le top 5 (réunions par 100.000 habitants) :Haute-Saône: 34,7Alpes-de-Haute-Provence: 33,3Drome : 25,9Lozère : 25,1Lot : 27,9► Les "mauvais élèves" :Seine-Saint-Denis : 5Var : 8,9Val-de-Marne : 9,5Pas-de-Calais : 10Hérault et Bouches-du-Rhône : 10.3♦ NOMBRE DE CONTRIBUTIONS EN LIGNE PAR DEPARTEMENT*Le top 5 (contributions en ligne par 100000 habitants) :Paris : 943Alpes-de-Haute-Provence : 799Yvelines : 788Hauts-de-Seine : 763Haute-Garonne : 753Sur cette deuxième catégorie de statistiques, les 5 départements qui ont le moins "contribué" sont le Pas-de-Calais (231), l'Aisne, Corse du Sud et Haute-Corse (273), et la Somme (275). Ces données doivent toutefois être appréhendées en prenant compte de la manière dont sont récoltées les contributions du grand débat.. Ce mode de collecte, en ligne, privilégie en effet les grandes agglomérations, aux populations plus urbaines et "connectées".Lancé mi-janvier pour répondre à la crise des "gilets jaunes", le grand débat national a été un épisode inédit dans l'histoire de la démocratie française. Une "réussite" pour le gouvernement, avec plus de 10.300 réunions locales comptabilisées au 14 mars, et 1,4 million de contributions sur le site dédié. Un bémol : chaque contributeur a déposé en moyenne quatre contributions, selon les "garants" chargés de veiller à l'indépendance de la consultation, ce qui limite l'ampleur de la mobilisation.*Données arrêtées au 2 mars 2019. D'autres réunions et contributions ont pu être répertoriées depuis cette date.
Les syndicats se réunissent ce lundi 27 août, pour la première fois depuis la fin du précédent mouvement, qui avait entraîné en mai la démission du PDG Jean-Marc Janaillac.
Bientôt une nouvelle grève chez Air France ? Après un printemps très agité, le scénario d'une reprise du conflit est envisagé par les syndicats. "On va se poser la question de savoir si on relance la grève ou pas. Il y a de fortes probabilités que ce soit le cas. Les salariés sont dans cet esprit-là", a déclaré sur France Info le délégué CGT d'Air France, Vincent Salles, lundi 27 août. Si en début d'année le bras de fer portait sur les salaires, les syndicats ont désormais une source supplémentaire de mécontentement : la nomination du Canadien Benjamin Smith à la tête de la compagnie. Pour Vincent Salles, cette arrivée s'est faite "en catimini", sans prendre la température auprès des employés. Le syndicaliste dénonce le "profil anglo-saxon" de l'ex-numéro 2 d'Air Canada, "connu pour avoir fait des accords sociaux au rabais, pour avoir fait la croissance avec les low-cost". "Si on se met en grève, c'est bien pour continuer à mener la bataille sur la question du rattrapage des salaires", a toutefois tenu à rappeler le représentant de la CGT. Au printemps, les syndicats avaient fait durer la grève pendant 15 journées afin d'obtenir une hausse de 6% des salaires. Dans un projet d'accord, la direction avait proposé une augmentation de 2% sur l'année 2018, option que les salariés avaient rejetée lors d'un référendum.
Des membres de l'Église s'impliquent dans le grand débat national en encourageant les paroissiens à échanger leurs idées et les faire remonter à l'exécutif.
Le "grand débat national" encouragé par l'Église. La Conférence des évêques (CEF) a annoncé mardi 22 janvier la tenue de réunions dans des paroisses, dans le cadre du débat voulu par l'exécutif en réponse à la crise des "gilets jaunes". Selon un bilan non exhaustif, une vingtaine de diocèses disent avoir tenu ou programmé des réunions, ou encore avoir appelé à exprimer leur point de vue.Certaines rencontres ont eu lieu en décembre ou janvier, comme dans les Landes, à Angoulême, Bayeux, Marseille, Tours, ou encore Avignon. D'autres sont à venir, dans les trois prochaines semaines, comme à Toulouse, en Mayenne (à Château Gontier, Laval et Mayenne), à Châteaubriant (Loire-Atlantique), Nevers, Sainte Ménehould (Marne). Dans d'autres diocèses, les fidèles sont appelés à la réflexion, notamment autour de documents faisant référence à la doctrine sociale de l'Église, ou à écrire au diocèse comme en Ardèche (Viviers), où il est précisé, qu'une synthèse sera ensuite remise au préfet.Le 11 décembre, la CEF avait appelé catholiques et non-catholiques à se retrouver dans des "groupes d'échanges", "partout", afin de "surmonter" la "crise des gilets jaunes". Elle avait alors suggéré d'échanger à partir de cinq questions, dont : "Qu'est-ce qui pourrait permettre aux citoyens dans notre démocratie de se sentir davantage partie prenante des décisions politiques ?" ou encore "Quel bien commun recherché ensemble pourrait fédérer nos concitoyens et les tourner vers l'avenir ?". Lancé le 15 janvier par le président Emmanuel Macron, le grand débat national prévoit de nombreuses rencontres entre élus et citoyens. Le débat doit durer deux mois et porte sur quatre grands thèmes : pouvoir d'achat, fiscalité, démocratie et environnement.
À l'occasion de la journée internationale des droits de l'enfant, mardi 20 novembre, l'association L'Enfant bleu lance un site internet recensant les institutions à contacter lorsqu'on soupçonne qu'un enfant est victime de maltraitance.
À qui vous adresser si vous pensez qu'un enfant de votre entourage est victime de violence ou d'abus ? Pour répondre à cette question, l'association L'Enfant bleu lance mardi un site recensant les institutions et personnes ressources susceptibles d'intervenir et de "briser le silence". Sur AlerterPourSauver.org, les internautes pourront "identifier un interlocuteur de proximité pour agir au mieux lorsqu'un enfant est en danger", explique l'association. Ce portail internet vient en complément du 119, le numéro gratuit "Allô enfance en danger". L'Enfant bleu souligne que "60% des personnes soupçonnant des maltraitances dans leur entourage n'agissent pas, faute d'informations sur la conduite à suivre". • "Il y a souvent quelqu'un qui savait mais qui n'a rien dit"En entrant sa ville de résidence ou en se géolocalisant, l'utilisateur peut obtenir les coordonnées d'une association ou de la Cellule de recueil des informations préoccupantes (Crip) de son département, qui recense les signalements. "Nous voulons vraiment briser le silence car c'est ce qui fait le plus de tort aux enfants", explique Laura Morin, la directrice de L'Enfant bleu, à l'AFP. "Ce qui revient très souvent dans les témoignages que nous recueillons, c'est que dans l'entourage de l'enfant victime, il y a souvent quelqu'un qui savait mais qui n'a rien dit". • Deux enfants décèdent chaque jourLes témoins sont parfois réticents à parler car ils peuvent avoir "l'impression que cela ne les regarde pas". Pourtant, "fermer les yeux, c'est laisser un enfant dans l'enfer de la maltraitance. Et de toute façon, se taire c'est répréhensible", souligne Laura Morin. Selon l'association, deux enfants décèdent chaque jour en France de maltraitance. Les responsables du numéro gratuit 119 rapportent avoir reçu près de 470.000 appels en 2016, dont près de 33.000 ont donné lieu à un traitement, soit environ 90 par jour.
La cour d'appel a enjoint le vendredi 7 septembre Monoprix à fermer ses magasins parisiens au plus tard à 21h, sous peine de paiement d'une astreinte de 30.000 euros par infraction.
La cour "enjoint à la société Monoprix Exploitation de cesser d'employer des salariés dans ses établissements parisiens entre 21h et 6h sous astreinte de 30.000 euros par infraction constatée sur ces périodes de travail", indique l'arrêt rendu vendredi et rendu public par le collectif de syndicats Clic-P."Des contraintes d'organisation insurmontables"Pour certains des magasins concernés, la cour estime que l'accord signé au sein de l'entreprise en décembre 2016 "ne prévoit pas de mesures suffisantes (garde d'enfants, moyens de transports, NDLR) destinées à faciliter l'articulation entre l'activité professionnelle nocturne et les responsabilités familiales".S'agissant des cinq magasins situés dans les zones touristiques internationales (où la loi Macron autorise le travail jusqu'à minuit), dont celui des Champs-Élysées, la cour considère que l'accord "ne prévoit pas des modalités de recours au travail en soirée (...) conformes aux exigences légales". Vers une généralisation du travail le dimanche ? - 19/08/2018par CNEWSCet appel casse une décision du tribunal de grande instance de Paris du 6 juillet 2017, qui avait débouté quatre organisations syndicales (CGT, SCID, SECI-Unsa, SUD) regroupés au sein de Clic-P. Ce collectif lutte depuis des années contre le travail de nuit illégal et le travail dominical."Cette décision conforte le Clic-P dans sa bataille contre les horaires de nuit imposés aux salariés du commerce. Un travail qui augmente grandement les risques de cancer et qui pose aux salariés des contraintes d'organisation insurmontables", a réagi dans un communiqué le collectif.
"Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique".
La secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, estime qu'il existe "une convergence idéologique" entre la Manif pour tous et "les terroristes islamistes", dans un entretien à Valeurs actuelles à paraître jeudi 21 février."Il y a une explosion des actes antisémites, mais aussi homophobes", constate Marlène Schiappa, pour qui "il y a une alliance entre les gens d'extrême droite et les islamistes, qui s'unissent de fait dans ce combat.""Il y a des slogans de la Manif pour tous qui sont lancés dans les banlieues", poursuit la secrétaire d'État. "Les slogans et l'agressivité de la Manif pour tous ont nourri la recrudescence de violences homophobes: +64% l'année dernière"."Pas sur le même plan""Comparer un bébé à une aubergine OGM", comme l'a fait la Manif pour tous dans une campagne de communication, "je ne pense pas que ce soit un argument intellectuel ! Par ailleurs, je suis élue de la Sarthe et je peux vous dire que c'est très difficile d'être un jeune gay dans un lycée agricole", témoigne la secrétaire d'Etat."Je ne mets pas sur le même plan la Manif pour tous et les terroristes islamistes, mais je souligne l'existence d'une convergence idéologique", dit-elle.
Édouard Philippe présente ce mardi 28 avril le plan de déconfinement. Le sujet de la reprise du travail, afin de relancer l'économie, a bien entendu été abordé par le Premier ministre.
Masques, tests, école... Nombreux sont les sujets sur lesquels Édouard Philippe était attendu, ce mardi 28 avril, à l'occasion de son plan de déconfinement. Dans son intervention devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre a également abordé le thème de la reprise du travail. Sur ce sujet, le gouvernement est face à une situation délicate : faire redémarrer l'économie sans, pour autant, relancer l'épidémie de coronavirus. "Le télétravail doit être maintenu partout où c'est possible"Comment organiser le retour au boulot ? Sur ce point, Edouard Philippe a été catégorique. "Le télétravail doit être maintenu partout où c'est possible, au moins dans les 3 prochaines semaines. Je le demande avec fermeté aux entreprises. Personne n'en ignore les contraintes, mais celui-ci doit se poursuivre pour limiter le recours aux transports publics et pour limiter plus globalement les contacts."Pour les secteurs où le télétravail n'est pas possible, "la pratique des horaires décalés dans l'entreprise doit être encouragée. Elle étalera les flux de salariés dans les transports et diminuera la présence simultanée des salariés dans un même espace de travail", a expliqué le Premier ministre.
L'insecte, vecteur de plusieurs virus dont le chikungunya, la dengue ou le zika, se propage rapidement en France depuis 2004.
Le site du ministère des Solidarités et de la Santé a publié vendredi 26 avril sa carte de vigilance du moustique-tigre. En 2019, 51 départements français sont concernés, ce qui représente plus de la moitié du territoire. Le sud de la France, une partie de l'Île-de-France, l'Alsace et certains départements du centre sont désormais en vigilance rouge, c'est-à-dire que le moustique-tigre est "implanté et actif". 15 autres départements de l'Île-de-France, du centre et du nord de la France sont placés en vigilance orange. Le moustique-tigre pourrait rapidement être présent sur 70% du territoire. Des moustiques porteurs de maladiesCette progression inquiète car une fois le moustique-tigre installé sur un territoire, il est particulièrement difficile de l'en déloger. Le moustique-tigre, originaire d'Asie, peut transmettre les virus de la dengue, du chikungunya ou du zika. Comme le rappelle le site du ministère des Solidarités et de la Santé, les premiers cas de contamination "autochtones" sont apparus en métropole en 2010. A l'origine de ces cas, un moustique contaminé pique une personne séjournant hors de France. La transmission du virus se fait ensuite via un autre moustique, implanté sur le territoire français, qui pique la personne contaminée et devient à son tour porteur du virus. Il peut ensuite le transmettre à une personne n'ayant pas séjourné hors du territoire, ce que l'on appelle un cas autochtone. Un autre moustique sain peut ainsi se faire contaminer en piquant à son tour la personne porteuse du virus et ainsi de suite. Chaque année, entre quelques-uns et quelques dizaines de cas "autochtones" sont signalés en France.
Les annonces d'Emmanuel Macron n'ont pas suffit. Les "gilets jaunes" seront de nouveau dans les rues samedi 27 avril pour l'acte XXIV de leur mouvement.
Des rassemblements sont notamment prévus à Strasbourg, Lyon, Toulouse, Paris, Lille et Rouen. Des débordements sont redoutés. Dans toute la France, des "gilets jaunes" invitent à se joindre aux manifestations samedi pour montrer au président de la République que ses annonces sont insuffisantes et n'ont pas fait retomber leur colère. Les manifestations prendront des formes multiples : opération escargot sur le périphérique lyonnais, "marche sur les médias" à Paris, appel "international" à manifester en direction du Parlement européen à Strasbourg, marche nocturne à Cambrai, déploiement d'un gilet jaune géant au sommet de la Roche de Solutré en Saône-et-Loire...Des violences redoutéesDes violences sont redoutées et certaines préfectures ont interdit les manifestations dans leurs centre-villes, notamment à Lille, Rennes, Rouen et Strasbourg. Le parvis de la gare et les abords des institutions européennes situées dans la capitale alsacienne sont aussi interdits. À Toulouse, il sera interdit de manifester sur la place du Capitole. À Paris, le périmètre interdit comprendra les Champs-Élysées, l'Élysée, les abords de l'Assemblée nationale et de Notre-Dame.Le président de la République a pourtant affirmé lors de sa conférence de presse à l'Élysée entendre la colère et reconnaître les "justes revendications" à l'origine de ce mouvement. Le chef de l'État a ainsi annoncé une série de mesures destinées notamment à relever le pouvoir d'achat et améliorer les services publics : "plus de fonctionnaires sur le terrain", réduction "significative" de l'impôt sur le revenu, pas de fermetures d'hôpitaux et d'écoles d'ici à 2020, facilitation du référendum d'initiative partagée, indexation des petites retraites sur l'inflation. Samedi, l'ampleur de la mobilisation permettra de mesurer la réaction de la rue. Le 20 avril, les "gilets jaunes" étaient 27.900 dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur, 100.000 selon leur propre décompte.
La sieste de ce jeune garçon de 11 ans, invité par Melania Trump à l'un des moments les plus importants de la vie politique américaine, n'est pas passé inaperçue sur les réseaux sociaux.
Il avait été invité par Melania Trump qui en avait fait un symbole de la lutte contre le harcèlement. Joshua Trump, 11 ans, assistait mardi 5 février au discours sur l'état de l'Union prononcé par le président Donald Trump au Congrès. Le garçon a été maltraité durant des mois par des enfants qui lui reprochaient son patronyme, il a dû quitter son école et envisageait même de changer de nom. Joshua Trump, collégien du Delaware, figurait parmi une quinzaine d'invités. Il était installé à côté de Grace Eline, 10 ans, qui a survécu à un cancer et non loin de la First Lady. Le discours de 82 minutes, le troisième plus long de l'Histoire selon Paris Match, fut un peu trop long pour lui. Joshua Trump s'est endormi, calé au fond de son fauteuil et tête renversée. Son somme a depuis fait le tour des réseaux sociaux. "Bonne nuit tout le monde. Puissiez-vous dormir aussi paisiblement que Joshua Trump, le jeune homme qui est devenu une légende ce soir", s'est amusé le média Spinter. "Joshua Trump est maintenant le meilleur Trump", a écrit Chris Jackson. "Joshua Trump profite d'un 'executive time' durant le discours sur l'état de l'Union", commente le journaliste Thor Benson. Il fait ici référence à un article du magazine Axios qui dévoilait la semaine dernière le planning peu chargé du président américain. Selon Axios, l'"executive time" occupe 60 % de l'agenda de Donald Trump, un temps durant lequel le président américain ne fait pas grand chose selon le site d'information. Le harcèlement des enfants, grande cause de Melania TrumpLa Première dame a fait du harcèlement deses enfants l'une de ses grandes causes. Depuis la fin de la campagne de Donald Trump, le garçon de Wilmington, dans le Delaware, portait comme une croix ce nom de famille. "On m'embêtait beaucoup", expliquait le garçon de 11 ans dans l'émission "Inside Edition" en décembre. "Ils me disaient : tu es de la famille de Trump ? Et je leur répondais : vous croyez que je serais ici si j'étais de sa famille ?" Ses parents ont même décidé de le retirer de l'école en 2017 et de lui faire suivre un enseignement à domicile, avant qu'il réintègre le système scolaire pour démarrer l'équivalent du collège."Il disait qu'il se haïssait et qu'il détestait son nom de famille", se désolait sa mère, Megan Trump, dans un reportage de l'antenne locale de la chaîne ABC. "Il se sent perpétuellement triste et ne veut plus vivre avec cette impression", ajoutait-elle. "Pour une mère, c'est terrifiant". Depuis, l'école a demandé à ses professeurs de ne plus prononcer le nom de famille de Joshua et, après enquête, dit avoir sanctionné cinq élèves, qui se sont excusés d'avoir harcelé le garçon.
Face à une résurgence des cas de nouveau coronavirus dans plusieurs pays, les efforts se multiplient dans le monde pour contenir la pandémie, le Royaume-Uni imposant une quarantaine à l'arrivée de France et l'Espagne renouant avec une série de restrictions.
Illustration d'un monde qui semble se refermer après les déconfinements du début de l'été, l'heure est désormais au masque de protection obligatoire même à l'extérieur dans certaines villes d'Europe, comme depuis mercredi à Bruxelles. L'exécutif de la capitale belge, face à la grogne, a néanmoins autorisé vendredi les cyclistes à rouler sans masque.Paris, où le virus circule aussi activement, suit la même tendance: le masque devra être porté à partir de samedi matin dans de nouveaux quartiers, dont celui du musée du Louvre, et sur une partie des Champs-Elysées, tandis que les rassemblements de plus de 10 personnes ne respectant pas les mesures barrières seront interdits.Et "si la situation épidémiologique devait à nouveau se dégrader, le port du masque pourrait devenir obligatoire sur l'ensemble de la capitale", a prévenu la police.En Espagne, c'est tout le pays qui porte le masque en extérieur. Le nouveau coronavirus a tué plus de 755.000 personnes dans le monde et en a contaminé plus de 21 millions, avec des conséquences économiques dramatiques, comme le montre la récession frappant la Pologne pour la première fois depuis la fin du communisme.En Europe, le nombre des cas remonte ces dernières semaines mais, pour l'instant, pas le nombre des morts, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui s'inquiète d'un relâchement estival.Déjà très touchée au printemps, l'Espagne connaît à nouveau une contagion galopante : 3.000 nouveaux cas deux jours de suite, des centaines de foyers..."Les sorties nocturnes" sont responsables, juge le gouvernement, qui a donc fermé discothèques et bars de nuit, restreint les horaires des restaurants (fermeture à 01H00), mais aussi limité les visites en maison de retraite, interdit de fumer dans la rue et renforcé les contrôles de police.L'Allemagne a classé l'Espagne, à l'exception des Canaries fort prisées des touristes allemands, dans les pays à risque, rendant ainsi obligatoires quarantaine et test de dépistage pour ceux qui en reviennent.- "Pas de fatalité" -Confronté lui aussi à une recrudescence des cas, le gouvernement britannique réimposera à partir de samedi 14 jours d'isolement aux voyageurs arrivant de France, des Pays-Bas et de Malte, un peu plus d'un mois après les en avoir exemptés. Quelque 160.000 Britanniques actuellement en France, ainsi qu'une partie des 300.000 Français vivant au Royaume-Uni en vacances dans leur pays ou ailleurs, disposent de quelques heures pour rentrer chez eux, sinon ils devront se confiner à leur retour.Le Royaume-Uni, le plus endeuillé en Europe par le virus (plus de 41.000 morts), craint une flambée de contaminations au moment où il cherche à relancer son économie, qui a subi un effondrement sans équivalent sur le continent.Le secteur du tourisme a vivement réagi, tout comme le gouvernement français qui a promis la réciprocité.La mesure intervient à un moment où les indicateurs épidémiologiques en France "continuent de se dégrader", selon les autorités sanitaires.Sur la semaine écoulée, la France est le pays où les contaminations s'accélèrent le plus (+51%, 1.900 nouveaux cas par jour). "Les signaux sont préoccupants (...) Mais il n'y a pas de fatalité", a estimé sur la radio France Inter le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.- Espoirs d'un vaccin -Les bonnes nouvelles sont également rares hors d'Europe.Les Etats-Unis demeurent le pays le plus endeuillé (167.253 morts), devant le Brésil (105.463), le Mexique (55.293) et l'Inde (48.040). Inde, Etats-Unis et Brésil sont aussi les trois pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations ces sept derniers jours.Malgré son mauvais bilan, le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui qualifie le coronavirus de "petite grippe", est plus populaire que jamais, selon un sondage. D'autres enquêtes récentes montrent qu'il a toutes les chances d'être réélu en 2022.Aux Etats-Unis, la question controversée du port du masque est revenue jeudi sur le devant de la scène avec l'appel du candidat démocrate à la présidence, Joe Biden, à l'imposer dans tout le pays. Une idée aussitôt balayée par son rival républicain Donald Trump, qui l'a accusé de vouloir "enfermer tous les Américains dans leur sous-sol pendant des mois".Le pays, confronté à une résurgence de l'épidémie depuis fin juin, a encore enregistré vendredi plus de 60.000 cas et 1.280 morts en une journée, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.Les frontières des Etats-Unis avec le Mexique et le Canada, leurs deux voisins, resteront fermées aux déplacements non essentiels au moins jusqu'au 21 septembre, a annoncé la Sécurité intérieure américaine.Face à la résurgence ou à la persistance du virus, les espoirs se portent sur le vaccin, objet d'une compétition mondiale. Le gouvernement britannique a conclu de nouveaux accords avec les laboratoires américains Johnson & Johnson et Novavax, portant sur 90 millions de doses de vaccin. Les Etats-Unis, qui ont investi plus de 10 milliards de dollars dans six projets de vaccins, ont promis jeudi qu'ils seraient distribués gratuitement aux Américains.Le président mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador s'est engagé à faire de même, assurant que "les plus humbles n'ont pas à s'inquiéter".Selon lui, le vaccin sur lequel travaille le laboratoire anglo-suédois AstraZeneca, qui doit être produit en Argentine et au Mexique à destination des pays d'Amérique latine (hors Brésil), sera disponible "à partir du premier trimestre de l'année prochaine".burx-gmo/fb/mba/bds/la/leo
La 4e journée de mobilisation nationale interprofessionnelle contre la réforme des retraites va rendre les déplacements plus compliqués.
Le trafic de la SNCF et de la RATP sera encore "très perturbé" jeudi, ont annoncé les direction des entreprises, mercredi 8 janvier. À la SNCF, le trafic sera plus réduit que mercredi, tandis que la RATP assure qu'aucune ligne ne sera totalement fermée. Grève à la SNCF : des remboursements trop compliqués ?par franceinfoPour cette 4e journée de mobilisation nationale interprofessionnelle contre la réforme, la SNCF prévient qu'"en Île-de-France, la situation sera particulièrement difficile sur certaines lignes" du Transilien (RER SNCF, trains de la banlieue parisienne). Sur le réseau Intercités, il y aura "moins d'un train sur cinq", selon le groupe ferroviaire. Le trafic international sera "perturbé", avec notamment 75% des Eurostar, 80% des Thalys et la moitié des Lyria en circulation.Le trafic RATP sera de nouveau "très perturbé", avec aucune ligne de métro totalement fermée, un trafic RER "fortement perturbé" et moins de bus et tramways par rapport à mercredi, a annoncé la direction.Seules les deux lignes de métro automatisées 1 et 14 fonctionneront normalement. Les quatorze autres lignes de métro seront "très perturbées", ouvertes totalement ou partiellement, mais jamais toute la journée et avec plusieurs stations fermées. "Environ" la moitié des autobus circuleront "en moyenne". Le trafic des tramways sera "perturbé".
Le chef toulousain Michel Sarran, star de l'émission Top Chef, a été débouté de ses demande à l'encontre de son assurance, coupable à ses yeux d'avoir activé une clause spécifique pour ne pas l'indemniser.
Visée par de nombreux chefs cuisiniers qui lui reproche le refus d'indemniser grâce à une clause d'exclusion, l'assurance Axa a gagné une grande bataille judiciaire, mardi 18 août.Le tribunal de commerce de Toulouse a débouté le chef toulousain Michel Sarran, qui demandait à son assureur d'indemniser ses pertes d'exploitation dues au confinement à la suite de la pandémie de coronavirus. "Cette décision était attendue car il s'agit du premier jugement (en France, ndlr) sur le fond rendu concernant notre contrat d'assurance standard, proposé par les agents généraux d'assurance", se félicite Axa dans un communiqué transmis à l'AFP. "Nous avons donc été entendus par le tribunal qui reconnaît la validité de notre clause d'exclusion", ajoute l'assureur.Dans son jugement, le tribunal indique que "l'extension de garantie relative aux pertes d'exploitation consécutives à une fermeture administrative pour cause d'épidémie est assortie d'une clause d'exclusion qui est applicable en l'espèce".Axa a ensuite précisé à l'AFP que "le contrat d'assurance dont il est question aujourd'hui prévoit très explicitement que les fermetures administratives collectives causées par une épidémie affectant plusieurs établissements dans un même département ne sont pas couvertes". Un accord avec certains restaurateurs"En pratique, il existe de nombreux cas d'établissements ayant fait l'objet, au cours des dernières années, de mesures purement "individuelles" de fermeture administrative pour cause d'épidémie (salmonellose, listériose...) par arrêtés municipaux ou préfectoraux", selon l'assureur. "Ces situations peuvent donner lieu à indemnisation selon les termes de nos contrats comportant une rédaction identique à celle de la SARL SARRAN", selon Axa.Plusieurs restaurateurs clients d'Axa ont attaqué l'assureur en justice, lui reprochant de refuser d'indemniser leurs pertes d'exploitation dues au confinement.Fin juin, Axa avait annoncé avoir trouvé un accord avec plusieurs centaines de restaurateurs pour indemniser "une partie substantielle" de leurs pertes d'exploitation liées à la crise du Covid-19. Les avocats de Michel Sarran, qui a un restaurant deux étoiles à Toulouse et est membre du jury de l'émission Top Chef sur M6, n'étaient pas joignables dans l'immédiat.
Dans son autobiographie "My Love Story", Tina Turner confie avoir lutté contre un cancer, et rend public le geste d'amour de son mari, qui lui a sauvé la vie.
Tina Turner se livre et se confie dans son autobiographie My Love Story, dont des extraits sont dévoilés dans le magazine People. La rockeuse légendaire y revient sur un moment inconnu dans sa vie, sa lutte contre un cancer intestinal. Diagnostiqué en 2016, la chanteuse décide de ne pas avoir recours à la médecine conventionnelle, de peur de subir les effets secondaires lourds des traitements. Tina Turner opte pour l'homéopathie, et va le regretter lorsque l'un de ses reins lâche. "Les conséquences de mon ignorance ont bien failli me tuer", confie alors la chanteuse, qui va alors s'appuyer sur son mari Erwin Bach. "J'ai alors découvert quelque chose d'extraordinaire à propos d'Erwin : il ne m'a jamais reproché mes erreurs. Au lieu de ça, il a été loyal, gentil et compréhensif. Il était déterminé à m'aider à rester en vie", explique-t-elle. Son mari, 18 ans plus jeune et qu'elle a rencontré en 1985, va alors lui sauver la vie. Donneur compatible, il lui donne l'un de ses reins. "Je n'ai jamais été aussi heureuse"Un geste d'amour, que Tina Turner avait peur de voir perçu comme un geste intéressé. "Je me suis demandé si les gens n'allaient pas voir dans ce don une forme de transaction. Nous sommes ensemble depuis si longtemps et pourtant, il y a encore des gens pour croire qu'il s'est marié avec moi pour mon argent et ma célébrité", explique l'artiste qui a vécu un premier mariage dramatique avec un mari violent. "Erwin a toujours ignoré les ragots", confie l'Américaine. "J'ai survécu à un mariage infernal qui m'a presque détruite. Je sais que mon aventure médicale est loin d'être terminée. Mais je suis là, nous sommes toujours là, plus proches que nous l'avions imaginé", indique Tina Turner. "Et je n'ai jamais été aussi heureuse que je ne le suis aujourd'hui", conclut-elle.
Pour le maire de Pau, le chef de l'Etat a décidé de maintenir le premier tour des élections municipales alors que l'épidémie de coronavirus frappait la France pour satisfaire l'opposition qui "poussaient de hauts cris en criant au déni de démocratie".
Frappée par l'épidémie de coronavirus, la France est confinée depuis le 17 mars. Une décision annoncée au lendemain du premier tour des élections municipales, qu'Emmanuel Macron avait décidé de maintenir quelques jours plus tôt et qui fait encore débat aujourd'hui, alors que de nombreux bénévoles, élus et militants présents en bureaux de vote ont été contaminés par le Covid-19. Deux maires en sont même morts. Coronavirus: certains malades ont-ils attrapé le covid-19 lors des municipales ?par BFMTV​​​​​​​Selon plusieurs médias, le chef de l'Etat envisageait sérieusement de reporter les élections, mais a cédé à la pression de l'opposition, notamment à droite. Une supposition confirmée par François Bayrou lundi 30 mars dans les colonnes du Figaro. "Dès lors qu'on devait fermer les écoles, puis les bars et les restaurants, il était évident pour moi que la conclusion logique et immédiate ne pouvait être que le report des élections. C'était précisément l'avis du président de la République", explique le président du MoDem, et allié d'Emmanuel Macron. Selon RTL, François Bayrou avait demandé au chef de l'Etat d'annuler le premier tour à la veille du scrutin, invoquant l'urgence sanitaire. "Mais les oppositions ont poussé de hauts cris en criant au déni de démocratie. Le consensus nécessaire est devenu impossible et la décision n'a pas été prise", poursuit le maire de Pau. Mais pour le centriste, l'heure est aujourd'hui à "l'union nationale". "Elle implique de remettre les polémiques à plus tard et de joindre nos forces dans le moment pour ralentir la contagion. Il sera temps ensuite de poser les questions sur la préparation, les précautions qui auraient dû être prises", assure-t-il.La semaine dernière, le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher, souvent cité comme l'un des plus fervents partisans du maintien du scrutin, a justifié son attitude par le fait que le stade 3 n'était pas encore activé. "Le jeudi 12 mars, nous nous sommes réunis autour du Premier ministre, du ministre de la Santé et des autorités sanitaire, a-t-il expliqué mercredi 25 mars sur France Inter. On ne nous parle pas de stade 3, on débat même de l'organisation des municipales, et on nous fait la suggestion qu'on profite de cette journée pour renforcer l'information du public sur les gestes barrière. Oui, j'étais favorable à la tenue des municipales : on allait au restaurant le soir, on allait dans les boutiques, et il me semblait qu'on pouvait effectuer un geste citoyen, sauf stade 3. Et leur réponse a été qu'on pouvait tenir ces élections."
Selon les révélations de Franceinfo, Emmanuel Macron devrait effectuer un remaniement gouvernemental avant le mercredi 8 juillet. Une décision qui pourrait profiter à certains élus LR.
Le changement, c'est pour bientôt. C'est une rumeur qui devient de plus en plus concrète mardi 30 juin avec les informations majeures glanées par Franceinfo. Un remaniement devrait avoir lieu au sein du gouvernement d'Edouard Philippe et Emmanuel Macron devrait annoncer sa nouvelle équipe avant le mercredi 8 juillet. Tout devrait se jouer entre le 3 et 8 juillet. Jeudi, le président de la République devrait recevoir les propositions des présidents du Sénat, de l'Assemblée et du Conseil économique, social et environnemental. Par la suite, ce sera à Edouard Philippe de poser la démission de son gouvernement, passage nécessaire pour la mise en place d'un remaniement. Pour autant, cela n'assure en rien un départ de l'actuel Premier ministre, récemment élu maire du Havre. Selon les informations du Parisien mardi 30 juin, après un premier tête-à-tête lundi, le locataire de Matignon et Emmanuel Macron devraient se retrouver pour un nouveau rendez-vous le 1er ou le 2 juillet. « Il faut qu'ils se parlent, qu'ils se voient. Le président n'a pas totalement arrêté ses choix », aurait confié un proche du président de la République au quotidien.Des députés LR dans le viseur Si c'est le parti EELV qui est ressorti gagnant des dernières élections municipales, c'est vers LR que pourrait se tourner Emmanuel Macron pour trouver les nouvelles personnes capables d'incarner sa politique. Le Figaro avance que le président des députés LR Damien Abad, les deux députés Guillaume Larrivé et Geoffroy Didier, le maire de Châteauroux et président du comité des maires de LR Gil Avérous, le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc et Jean Rottner, président de la région Grand Est, pourraient possiblement faire partie du nouveau gouvernement.Des possibles ralliements à Emmanuel Macron qui semblent improbables aux yeux de certains membres de LR. « Je ne vois pas du tout Damien Abad rentrer dans ce gouvernement. Et puis tout cela, c'est une affaire de casting. Qui sera le patron? Emmanuel Macron ! Et il fera sa propre politique », rappelle le président des sénateurs LR Bruno Retailleau. « Damien n'ira jamais. Il y a eu l'expression d'un tweet qui avait été mal perçu par les militants mais en aucun cas, il n'y a eu un appel du pied et je vous le dis le plus sincèrement du monde, je ne le vois pas y aller », renchérit Fabien Di Filippo, député de Moselle.Le Figaro assure pourtant que ces pistes sont sérieuses et que certains des profils nommés pourraient bien hériter d'un poste au gouvernement. Si cela se confirme, cela serait un mélange de surprise et d'incompréhension qui s'emparerait de LR. « Je n'imagine pas que qui que ce soit passe ce cap-là. Et si quelques-uns le faisaient, je pense en plus que ce sont des dingues ! Ce n'est pas au moment où le Titanic est en train de sombrer que l'on monte dessus », affirme Aurélien Pradé à Public Sénat.
A Grenoble ce mardi 21 juillet, deux enfants âgés de 3 et 10 ans ont été miraculeusement sauvés après avoir sauté du balcon, depuis le troisième étage de l'immeuble, afin d'échapper à un incendie.
Un miracle. Deux enfants de 3 et 10 ans ont échappé à un incendie, ce mardi 21 juillet à Grenoble, en sautant d'une douzaine de mètres dans les bras d'adultes en contrebas de leur immeuble. Une vidéo de la scène, filmée depuis un autre bâtiment de la résidence et diffusée par le quotidien régional Le Dauphiné Libéré, montre leur chute, impressionnante, depuis le troisième étage d'un bâtiment dont le premier niveau, surélevé par des piliers, domine déjà le sol de plusieurs mètres.Tandis qu'une épaisse fumée noire sort des fenêtres de l'appartement, et que des habitants crient d'effroi, on voit d'abord l'enfant le plus âgé suspendre le plus jeune dans le vide, en le tenant par ses vêtements, avant de le lâcher.Au pied de la façade, des témoins le récupèrent en ployant sous son poids et peu après, c'est l'autre enfant qui saute dans leurs bras.L'autrice de la vidéo publiée par le Dauphiné Libéré a témoigné sur BFMTV. "C'était une scène héroïque. Je n'ai jamais vu autant de solidarité et de courage. Je n'oublierai jamais", a-t-elle assuré.Deux adultes blessésSelon les pompiers, tous les deux sont miraculeusement indemnes. Ils ont été hospitalisés seulement pour avoir inhalé des fumées, comme 17 autres personnes incommodées dans l'immeuble. En revanche, parmi les témoins qui les ont sauvés, deux hommes ont été blessés et transportés à l'hôpital pour une suspicion de fracture aux avants-bras, ajoutent les secours. On ignorait à ce stade les causes de l'incendie et où se trouvaient les parents au moment des faits.
Volkswagen estime que ses clients n'ont pas été lésés et qu'il n'y a aucune base légale pour des réclamations.
Si Volkswagen a payé de lourdes amendes dans plusieurs pays, dans le sillage du scandale des moteurs diesel truqués, le constructeur automobile ne l'a pas encore fait en France. La situation va peut-être changer, après le lancement, jeudi 23 janvier, d'une action collective par une fondation néerlandaise dans le cadre d'une campagne pan-européenne ayant pour but d'obtenir des réparations pour des millions d'automobilistes lésés."Volkswagen a reconnu sa faute, cela devrait le conduire à indemniser les consommateurs. C'est chose faite aux États-Unis, où il a dû débourser plus de 25 milliards d'euros pour 450.000 véhicules vendus", a rappelé Maria José Azar-Baud, membre du conseil exécutif de la Diesel Emissions Justice Foundation (DEJF), lors d'une conférence de presse à Paris. Volkswagen a été condamné mercredi au Canada à payer une amende de 135 millions d'euros après avoir plaidé coupable. Il a dû régler des amendes dans d'autres pays, mais pas encore en France. "Cette affaire a créé une justice asymétrique. Il y a eu 8,5 millions de victimes en Europe, dont 1 million en France, mais aucune indemnisation pour eux", a souligné Mme Azar-Baud.Volkswagen avait reconnu en 2015 avoir équipé plus de 11 millions de voitures d'un logiciel qui faisait paraître ces dernières moins polluantes qu'elles ne l'étaient en réalité. "Le constructeur a trompé les consommateurs en leur vendant un produit non conforme", a expliqué Mme Azar-Baud. Selon elle, les clients ont été victimes d'une perte de valeur de leur véhicule et de divers problèmes survenus après des rappels pour mise à jour du logiciel (hausse de la consommation, perte de puissance, incidents mécaniques).La fondation DEJF appelle les clients français des modèles mis en cause à participer à l'action collective sur son site internet (www.emissionsjustice.fr). Ils doivent pour cela télécharger une carte grise (ou un autre moyen de preuve de possession de la voiture concernée s'ils ne la possèdent plus). La démarche est entièrement gratuite. En contrepartie, les participants devront reverser 27,5% des compensations obtenues à un tiers financeur, la société néerlandaise Consumers Justice Network, constituée de professionnels du droit, qui assume les coûts de la procédure."Déni de justice""On va être en mesure de faire changer cette situation de déni de justice", a assuré Julien Cheval, du cabinet d'avocats Vigo. Il accompagne la fondation qui a déjà réuni "plusieurs milliers" de clients de Volkswagen pour son action collective en Belgique ainsi qu'aux Pays-Bas et va l'étendre à d'autres pays après la France. La fondation compte agir en deux temps, avec d'abord une lettre envoyée à Volkswagen dans les prochains jours pour engager une négociation, avant des actions en justice dans différents pays, dont la France, si cela ne donnait rien.La DEJF a expliqué qu'elle allait cependant privilégier une procédure aux Pays-Bas, en raison d'une spécificité du droit néerlandais qui permettrait de donner un effet contraignant pour tous les plaignants européens à un éventuel accord négocié avec Volkswagen. "Nous allons obtenir un résultat susceptible de ruisseler vers tous les clients lésés", a expliqué Me Cheval."Nos clients n'ont subi aucun préjudiceMme Azar-Baud estime que le scandale des moteurs truqués a déjà donné lieu en Europe à "une dizaine d'actions collectives" contre Volkswagen et d'autres constructeurs mis en cause. "Il n'est pas exclu que les différentes initiatives puissent collaborer pour obtenir un règlement unique. Nous sommes totalement ouverts, notre objectif est de faciliter l'accès à la justice", a-t-elle ajouté.Interrogé par l'AFP, Volkswagen a nié que ses clients aient été lésés: "nos clients n'ont subi aucun préjudice, toutes les voitures pouvant être utilisées sur route en toute sécurité". "Ces voitures continuent à être conduites chaque jour par des centaines de milliers de clients. Toutes les approbations nécessaires sont valides et bien établies. Pour ces raisons, il n'y a, selon nous, aucune base légale donnant lieu à des réclamations clients", a déclaré un porte-parole du constructeur. "Une nouvelle initiative ne change pas cette position", a-t-il martelé.
Un officier de l'armée française est accusé d'avoir transmis des documents hautement sensibles aux services secrets russes. Il est inculpé d'intelligence avec une puissance étrangère.
Une affaire d'espionnage à un haut niveau ébranle l'armée française. Le gouvernement a saisi la justice à l'encontre d'un officier français pour "atteinte à la sécurité", a annoncé dimanche 30 août la ministre des Armées Florence Parly. "Ce que je peux confirmer, c'est qu'un officier supérieur est sous le coup d'une procédure judiciaire pour atteinte à la sécurité", a-t-elle déclaré sur la radio Europe 1. Selon ce média, cet officier a été récemment mis en examen pour trahison au bénéfice de la Russie.En poste auprès de l'OTAN sur une base en Italie, il aurait transmis des documents ultra-sensibles aux services secrets russes. Il a été appréhendé par la Direction générale de la Sécurité Intérieure et placé en détention provisoire à la prison de la Santé, à Paris. "Nous avons pris toutes les mesures nécessaires. Maintenant il faut que la justice puisse faire son travail dans le respect du secret de l'instruction", a indiqué à Europe 1 la ministre, soulignant que "c'est à la justice de dire de quoi il est coupable et s'il est coupable."L'officier signalé à la justice par le ministère des Armées a été inculpé et écroué quelques heures plus tard à Paris, notamment pour "intelligence avec une puissance étrangère portant atteinte aux intérêt fondamentaux de la Nation", a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
Après avoir reçu une gifle de son fils, le père l'a blessé mortellement avec un couteau.
Un homme d'une trentaine d'années a été tué par son père lors d'un repas de famille qui a dégénéré vendredi 6 juillet à Saint-Gilles dans le Gard, a-t-on appris de sources concordantes.D'après une source proche de l'enquête, alors qu'ils dînaient ensemble en compagnie de la petite amie du fils vers 21h30 vendredi, une dispute est survenue, lors de laquelle le fils a giflé le père. Ce dernier, un septuagénaire, a alors pris un couteau et blessé son fils au thorax, selon une autre source proche de l'enquête.La victime, prise en charge par les pompiers vers 22h30, a succombé lors de son transfert vers le CHU de Nîmes. Son père a été placé en garde à vue.
Il n'y aura aucun métro sur plusieurs lignes parisiennes, vendredi. Seules les lignes automatiques fonctionneront normalement, mais elles devraient être prises d'assaut.
Vendredi noir à Paris : alors que plusieurs syndicats de la RATP appellent à la grève contre la réforme des retraites, la direction annonce mercredi 11 septembre que le trafic sera très perturbé, avec dix lignes de métro interrompues.C'est la plus forte mobilisation à la RATP depuis la grève du 18 octobre 2007 contre la réforme des régimes spéciaux de retraite sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il n'y aura aucun métro sur les lignes 2, 3, 3bis, 5, 6, 7bis, 10, 11, 12 et 13, a précisé la direction dans un communiqué.Sur les lignes 4, 7, 8 et 9 du métro, le trafic sera "très fortement perturbé avec lignes et stations partiellement ouvertes, uniquement en heures de pointe (06H30/09H30, 17H00/20H00)". La RATP prévoit un métro sur trois en circulation sur les lignes 4, 7 et 8. Elle annonce un métro sur quatre sur la ligne 9.Pour les lignes automatiques 1 et 14 du métro, le trafic sera normal "avec risque de saturation", prévient la RATP. Sur les lignes RER (zone RATP), le trafic sera "extrêmement perturbé", avec des trains circulant "uniquement en heures de pointe" et les gares seront "fermées en dehors de ces horaires". Aux heures de pointe, il est prévu un RER A sur trois et un RER B sur cinq (avec interconnexion interrompue avec la SNCF en gare du Nord).Pour les lignes de bus et tramways, le trafic sera "très perturbé". Il y aura "en moyenne" un bus sur trois en circulation sur l'ensemble du réseau. Il est prévu "en moyenne" un tramway sur deux sur les lignes 3b et 5, ainsi qu'un tramway sur trois "en heures de pointe" sur les lignes 1, 2, 3a, 6, 7 et 8.
Certaines mentions qui apportent un intérêt pour les consommateurs restent autorisées. Cela concerne notamment les produits déconseillés aux enfants ou aux femmes enceintes.
Les bouteilles de shampoing, les flacons de démaquillants et autres tubes de crème ne porteront bientôt plus de mentions "sans", comme "sans paraben", "sans silicone"... À partir du 1er juillet, en France et partout en Europe, les fabricants ne pourront plus mentionner que les ingrédients qui composent le produit, rapporte franceinfo lundi 1er juillet."Quand vous achetez des pâtes farcies, vous savez ce qu'il y a comme farce, explique à franceinfo la directrice scientifique de la Fébéa, le syndicat de l'industrie cosmétique, Anne Dux. C'est de la communication positive, donc il faut, quand vous achetez un produit cosmétique, que vous sachiez réellement ce qu'il y a dans le pot et il est temps d'apporter au consommateur de l'information réelle sur ce qu'il y a dans le produit. Cela implique des emballages qui vont communiquer sur ce qu'il y a dans le produit au lieu de communiquer sur ce qu'il n'y a pas." Finis donc, les mots-clés rassurants pour les consommateurs. "Hypoallergénique" reste toutefois autorisé, mais son autorisation devient très encadrée et difficile à obtenir, indique franceinfo. Certaines mentions qui apportent un réel bénéfice pour le consommateur restent autorisées. C'est par exemple le cas de la mention "sans alcool" sur une bouteille de bain de bouche destiné aux enfants, ou de celle "sans huiles essentielles" sur des produits pour les femmes enceintes.Le changement dans les rayons devrait être visible dans quelques semaines, le temps d'écouler les stocks.
La justice française ouvre mercredi 14 août une enquête préliminaire pour enlèvement et séquestration après la disparition en Malaisie de Nora Quoirin. Son corps a été retrouvé hier.
Nouveau rebondissement dans l'affaire Nora Quoirin, retrouvée morte en Malaisie. Au lendemain de la découverte du corps de la Franco-Irlandaise dénudé dans la jungle après dix jours de recherches, le parquet de Paris a ouvert ce mercredi matin une enquête préliminaire pour enlèvement et séquestration, a appris franceinfo de source judiciaire. Cette enquête a été confiée à l'Office central pour la répression des violences aux personnes. Deux enquêteurs de l'OCRVP se sont rendus en Malaisie. Le corps de l'adolescente de 15 ans a été retrouvé mardi au fond d'un ravin dans la forêt à environ 2,5 km du complexe hôtelier. Nora Quoirin, qui souffrait d'un léger handicap mental, avait disparu dans la nuit du 3 au 4 août alors qu'elle venait d'arriver pour des vacances en famille.Lundi, la famille de Nora avait porté plainte contre X en France. Ses parents avaient promis 50 000 ringgits (10 600 euros) pour toute information permettant de retrouver leur fille. Ses proches pensaient qu'elle avait été enlevée et avaient déclaré à l'AFP qu'elle n'était "absolument pas" habituée à fuguer.Parmi eux, Sylvain Quoirin, le grand-père de Nora, qui est convaincu que sa petite-fille n'a pas fugué. "Le profil de Nora ajoute au drame. Une fille de 15 ans avec un léger handicap. C'est une fille qui est très timide, elle a besoin d'être protégée, elle est vulnérable", a précisé le 8 août à franceinfo celui qui est également maire de Venizy (Yonne).Plus de 350 personnes avaient été mobilisées pour participer aux recherches dans la jungle, avec le soutien d'hélicoptères, de drones, de chiens et de plongeurs. La voix de la mère de Nora avait été diffusée par mégaphone et des chamans avaient pratiqué lundi des rituels pour tenter de localiser l'adolescente.
Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, accompagné des acteurs Philippe Torreton et Judith Chemla et du violoniste Renaud Capuçon ont observé à huis clos un "moment de prières et de méditation"
à Notre-Dame de Paris vendredi 10 avril, jour du Vendredi Saint pour les catholiques, pour célébrer Pâques malgré le confinement imposé par la crise du coronavirus.La pandémie de coronavirus et le confinement mis en place pour freiner la propagation du virus ont conduit à l'annulation des processions et messes traditionnelles dans une grande partie du monde en ce week-end de Pâques. Pas question pour autant de ne pas célébrer la fête la plus importante fête des protestants et catholiques. C'est devant télévisions, tablettes et ordinateurs que les croyants peuvent fêter la résurrection de Jésus. A Notre-Dame de Paris, sept personnes, des religieux et trois artistes, ont observé vendredi 10 avril un "moment de prières et de méditation" en ce jour du Vendredi Saint pour les catholiques, diffusé à partir de 11H30 en direct sur BFMTV et sur KTO, chaîne de télévision catholique. Notre-Dame célèbre Pâques en pleine pandémie (3) - 10/04par BFMTVAccompagné du recteur de la cathédrale Mgr Patrick Chauvet, et de Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a vénéré la Sainte-Couronne d'épines, l'une des reliques sacrées de Notre-Dame, avait été sauvée du géant incendie survenu le 15 avril 2019 qui a partiellement détruit l'édifice. "Nous sommes dans cette cathédrale à demi-effondrée pour dire que la vie est toujours là", a dit l'homme d'Eglise."Pas une messe"Quelques minutes après le début de la célébration, un interlude musical de quelques minutes a été joué par le violoniste Renaud Capuçon, qui était entouré des acteurs Judith Chemla et Philippe Torreton. Ils étaient tous vêtus de combinaisons et de bottes, protections nécessaires pour protéger des micro-particules des 300 tonnes de plomb, provenant du toit et de la flèche de la cathédrale, qui se sont échappées lors de l'incendie.Les deux acteurs ont lu de leur côté des textes d'auteurs tels que Marie-Noël, Paul Claudel, Charles Peguy ou Mère Teresa. La comédienne a également livré une émouvante interprétation de l'"Ave Maria""Il ne s'agissait pas d'une messe", précise le diocèse de Paris. Il n'y a en effet pas de messe possible pour les catholiques le jour du Vendredi Saint, ce jour marquant la mort de Jésus et le deuil de l'Eglise.
En larmes, quelques proches assistent à l'inhumation de leurs parents décédés du nouveau coronavirus dans un cimetière près de Tegucigalpa, la capitale du Honduras, petit pays d'Amérique centrale submergé par les morts.
Les enterrements se font sous bonne garde militaire. Quelques proches défient les soldats qui ont escorté le convoi funèbre dès la sortie de l'hôpital et ouvrent les cercueils scellés pour un dernier adieu au défunt. Seule une poignée de proches sont autorisés à entrer dans le cimetière, les autres doivent attendre à l'extérieur.Juan Orlando Hernández, le président du Honduras, lui-même hospitalisé la semaine dernière après avoir été testé positif, a reconnu que le système de santé est submergé par l'afflux de patients."Nous savions que cela allait déborder, que des gens allaient mourir y compris chez eux", a déclaré à l'AFP le président de l'Association des pompes funèbres du Honduras, Edwin Lanza. "Cela va empirer car nous ne nous sommes pas arrivés au sommet de la courbe" de l'épidémie, prédit-il encore.Les chiffres officiels recensent 10.000 malades du coronavirus au Honduras, pays de 9 millions d'habitants, dont plus de 300 décédés. Cependant, "il faut multiplier ces chiffres par cinq, il y a 50.000 malades", assure le secrétaire de l'Association des pompes funèbres, Jesus Moran.Dans le nord du pays, "ils enterrent la nuit entre dix et douze cadavres (entassés) dans des remorques", a-t-il affirmé lors d'un entretien par téléphone depuis San Pedro Sula (100 km au nord de Tegucigalpa), la deuxième ville du pays et épicentre de l'épidémie.Très souvent, dans les quartiers les plus misérables, les gens se plaignent de douleurs dans la poitrine, meurent chez eux sans être testés et sont simplement enregistrés comme morts suspects de Covid-19, selon Edwin Lanza.Les consignes sont d'emballer les corps dans trois sacs de plastique décontaminés, et d'emballer le cercueil lui-même pour éviter la contagion. Mais le plus souvent, elles ne sont pas respectées, s'alarme-t-il."Nous sommes abasourdis (...) ces derniers jous nos ventes ont augmenté de 80%", affirme M. Lanza, propriétaire d'une petite fabrique de cercueils à El Pedregalito, à l'ouest de Tegucigalpa.Les corps "s'amoncellent", se lamente Mauricio Corrales, le président du syndicat du personnel de l'Hôpital Escuela de Tegucigalpa où il a fallu monter à la hâte des tentes dans la cour pour accueillir les patients toujours plus nombreux."La morgue ne marche plus, les cadavres sont en état de décomposition, il va y avoir une large contamination", avertit encore le responsable, qui a publié sur les réseaux sociaux une vidéo montrant 16 cadavres dans des sacs noirs, étendus sur des civières dans les couloirs."Sur 3.000 employés, 56 ont été testés positifs... Nous n'avons pas de matériel de sécurité adapté", dénonce-t-il.
REPERES. Le ministre de la Santé Olivier Véran a présenté cette semaine une série d'accords et de mesures censées améliorer les conditions de travail des soignants et la prise en charge des patients, après deux mois de concertation avec les acteurs du secteur. Salaires des soignants
8,2 milliards d'euros ont été débloqués pour les salaires des personnels hospitaliers, dans le cadre de protocoles d'accord auxquels une majorité de syndicats ont donné leur feu vert. Ce geste bénéficiera au total à 1,8 million de salariés.Les personnels paramédicaux et non médicaux bénéficieront de la plus grande partie de cette enveloppe : 7,6 milliards d'euros. Cette somme servira à financer une hausse de salaire générale de 183 euros net, mais aussi des révisions de grilles salariales.Les médecins disposeront de 450 millions d'euros avec, à la clé, une hausse de l'indemnité versée aux praticiens travaillant exclusivement à l'hôpital public. Les internes et externes bénéficieront de 200 millions d'euros.Temps de travailLe principe des 35 heures hebdomadaires n'est pas remis en cause, mais les règles vont être assouplies, via des "dispositifs d'annualisation du temps de travail" permettant d'adapter le temps de travail aux besoins.Dans ce cadre, les établissements pourront moduler la durée de travail hebdomadaire, avec un minimum de 32 heures et un maximum de 40 heures, s'ils respectent les 1.607 heures annuelles.Cette mesure, destinée à limiter le recours à l'intérim, devra être validée par des "accords" avec les syndicats dans les établissements concernés, puis entérinée par des avenants aux contrats de travail.Embauches L'accord signé avec les syndicats de la fonction publique hospitalière prévoit 15.000 recrutements pour "soutenir l'emploi hospitalier", "pourvoir les emplois vacants" et "mieux assurer" les "remplacements".Sur ces 15.000 embauches, financées sur les 8,2 milliards d'euros promis aux personnels hospitaliers, la moitié correspondront à des créations de postes et l'autre à des recrutements sur des postes jusque-là non pourvus.La "couverture des besoins en effectifs" s'appuiera sur des "études d'impact" réalisées "avec les organisations représentatives" dans chaque établissement, et soumises aux agences régionales de santé (ARS). Davantage de lits dans les hôpitaux Quelque 50 millions d'euros par an vont être débloqués pour financer l'ouverture ou la réouverture de 4.000 lits "à la demande" dans les hôpitaux. Cela permettra de "s'adapter à la suractivité saisonnière ou épidémique", a souligné le ministre de la Santé Olivier Véran. Le manque de lits est régulièrement dénoncé par les soignants, exaspérés par les nombreuses fermetures intervenues ces dernières années : en l'espace de 20 ans, 100.000 lits ont été supprimés dans les 3.042 hôpitaux et cliniques français.6 milliards pour rénover le système6 milliards d'euros vont être débloqués sur cinq ans pour l'investissement dans le système de santé. Cet argent servira à renouveler le matériel, à améliorer les bâtiments, ou encore à développer le numérique.Dans le détail, 2,1 milliards d'euros seront consacrés aux Ehpad et autres établissements médico-sociaux, 2,5 milliards à des "projets hospitaliers prioritaires" et 1,4 milliard au "rattrapage du retard sur le numérique en santé".Ce plan d'investissement vient s'ajouter à la reprise d'un tiers de la dette des hôpitaux, soit 13 milliards, annoncée à l'automne dans le cadre du "plan hôpital" et entérinée par le récent projet de loi sur la dette sociale.Réduire la tarification à l'activité Un modèle mixte de financement des activités hospitalières sera expérimenté dans les établissements qui le souhaitent, avec une "dotation populationnelle", fondée sur les besoins de santé des populations du territoire.L'objectif est d'"accélérer la réduction de la part de T2A" (tarification à l'activité) dans le financement des hôpitaux, et de "mieux prendre en compte la qualité des soins", selon le ministère.Une mission de refonte de l'Ondam (objectif national de dépenses d'assurance maladie) va par ailleurs être lancée, avec l'appui du Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie, pour l'"adapter à une politique de santé de long terme".RéorganisationDe plus grandes marges de manoeuvre et responsabilités seront accordées aux services à l'intérieur des établissements de santé, qui pourront par ailleurs adapter leur organisation interne "à leur contexte local".Le "Copermo", comité national chargé de valider les investissements hospitaliers, très décrié par la Fédération hospitalière de France, va être remplacé par un Conseil national de l'investissement en santé, "porteur d'une nouvelle approche".Le rôle des élus, enfin, sera renforcé. Le gouvernement prévoit notamment de développer la présence des ARS à l'échelon départemental, avec des conseils d'administration donnant davantage de place aux élus locaux.
Un documentaire émouvant, présenté jeudi hors compétition à Cannes, revient sur le parcours tragique de la légende pop Whitney Houston décédée il y a plus de six ans. Trois proches révèlent notamment qu'elle aurait été agressée sexuellement dans son enfance par sa cousine, la chanteuse soul Dee Dee Warwick, morte en 2008.
"Le cœur du film (...), c'est une histoire de famille. C'est une histoire sur comment votre éducation et votre famille affectent qui vous êtes", a expliqué à l'AFP le réalisateur britannique Kevin Macdonald, qui retrace dans "Whitney" le destin de la chanteuse américaine à la voix lumineuse et puissante. Cette artiste à la carrière brillante, ternie par des problèmes de drogue abondamment relayés par la presse people, avait été retrouvée morte en février 2012 à l'âge de 48 ans dans une baignoire d'un hôtel de Los Angeles."Les origines de sa tristesse"Documentaire autorisé par sa famille, le film est nourri par une quantité d'archives souvent inédites, films et photos de famille notamment, et de témoignages de ses proches - ses frères, sa mère, son ex-mari Bobby Brown, des collaborateurs et des proches de la famille. Cherchant dans son enfance des explications au mal-être de la chanteuse et à ses démons, le documentaire livre notamment trois témoignages de ses proches affirmant que Whitney aurait été agressée sexuellement par sa cousine, la chanteuse Dee Dee Warwick, décédée en 2008, soeur de la chanteuse Dionne Warwick et nièce de la mère de Whitney, Cissy Houston, elle aussi chanteuse.Ce secret de famille est abordé par son demi-frère Gary Garland-Houston - qui dit avoir été, tout comme Whitney, agressé sexuellement -, sa belle-sœur Pat Houston et son assistante personnelle Mary Jones. "Pendant longtemps, en la regardant à l'écran, je me disais 'il y a quelque chose chez cette femme qui a l'air de refléter un malaise. Elle a l'air de ne pas aimer son corps d'une certaine façon", a souligné Kevin Macdonald, Oscar du meilleur documentaire en 2000 pour "Un jour en septembre", sur la prise d'otages aux JO de Munich en 1972."Je m'étais toujours demandé 'Qu'est-ce que c'est? D'où est-ce que ça vient?'. J'ai commencé à me demander si elle avait été abusée sexuellement ou quelque chose comme ça. Ensuite, quelqu'un m'a dit en avoir parlé à Whitney et qu'elle avait dit que c'était ce qui s'était passé et que c'était les origines de sa tristesse. Et finalement, son frère m'en a parlé, puis sa belle-soeur, puis son assistante", a-t-il expliqué.
Le chef du gouvernement lance un site Internet ouvert à tous les Irakiens de plus de 30 ans diplômés.
Il n'y a pas qu'en France que l'exécutif peine à nommer un gouvernement... Le futur Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi, qui doit former son cabinet d'ici le 1er novembre, a lancé cette semaine un site pour recruter ses ministres. Ancien vice-président, Adel Abdel Mahdi a été désigné Premier ministre le 2 octobre par le nouveau président irakien Barham Saleh, lui-même élu par le Parlement. Le chef du gouvernement doit constituer son équipe d'ici le 1er novembre, sous peine de devoir sinon renoncer à son poste. Sur iraqcabinet2018.com, tous les Irakiens et Irakiennes âgés de plus de 30 ans peuvent proposer leur candidature. Que signifie pour vous être "un dirigeant couronné de succès" ?Ils doivent renseigner leurs informations personnelles, mais aussi leurs opinions politiques et indiquer s'ils appartiennent à un parti. Pour rejoindre le gouvernement, ils doivent aussi être titulaires d'un diplôme universitaire. Les candidats choisissent ensuite le ministère qu'ils souhaitent diriger. Puis il leur faut rédiger un court exposé sur deux thèmes : ce que signifie être un "dirigeant couronné de succès" et "comment gérer des équipes de manière efficace". Enfin, ils doivent indiquer la façon dont ils affronteraient tout problème une fois ministre et fournir des "solutions pragmatiques" sur la manière dont ils gèreraient leur programme ministériel. Adel Abdel Mahdi, 76 ans, est un vétéran de la politique irakienne. Économiste de formation, il fait figure d'indépendant capable de rassembler, malgré une une scène politique éclatée. Il bénéficie de l'aval de Téhéran et de Washington, un consensus nécessaire dans un pays pris pris en étau entre ses deux grands alliés - ennemis l'un de l'autre.
L'homme qui a blessé sept personnes avec un couteau et une barre de fer dimanche soir 9 septembre à Paris n'a pas agi sous l'effet de la drogue.
L'analyse toxicologique du suspect, en garde à vue et hospitalisé depuis dimanche soir, est "négative", a expliqué une source judiciaire ce mardi 11 septembre à l'AFP. Plusieurs témoins avaient raconté que l'agresseur avait "l'air drogué" au moment des faits et selon des informations de presse, "la piste du crack" était privilégiée.Dimanche, l'agresseur s'en est pris à des passants, peu avant 23h le long du canal de l'Ourcq (XIXe arrondissement de Paris). Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, par des coups de couteau et de barre de fer. Parmi elles, deux touristes anglais quinquagénaires et un touriste égyptien d'une quarantaine d'années, ainsi qu'un jeune habitant du quartier. Parmi les blessés graves, trois étaient encore hospitalisés lundi soir, dont un dans un état critique, selon une source proche du dossier. Le suspect, qui serait de nationalité afghane selon les papiers d'identité qu'il portait sur lui, a été hospitalisé après avoir été maîtrisé par des témoins qui lui ont jeté des boules de pétanque. Selon la source proche du dossier, "rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions", mais la section antiterroriste du parquet de Paris suit néanmoins de près les investigations.
Poursuivi par d'anciens scouts victimes du père Preynat pour non-dénonciation d'agression sexuelle sur mineurs, l'archevêque de Lyon est de plus en plus isolé.
L'archevêque de Lyon sera de nouveau sur le devant de la scène judiciaire ce lundi 3 septembre. Le tribunal doit en effet se prononcer sur la tenue ou non de son procès, déjà repoussé une fois pour des raisons de procédures très complexes, en janvier prochain. L'occasion pour certains de ses collègues de confier leur lassitude au Parisien."Il s'accroche sans se rendre compte que derrière son petit carré, une bonne majorité de gens ne comprennent plus son obstination", dénonce ainsi l'un d'eux avant d'ajouter : "Il y a des confrères qui se disent : Philippe, il serait temps qu'il remette son office au pape, il plombe un peu l'ensemble de nos missions diocésaines en France"."Un départ est peut-être une part de la solution", estime encore l'évêque qui souhaite rester anonyme. "Le peuple de Dieu attend un acte", conclut-il."Les évêques de plus en plus divisés"D'autres sont plus directs, à l'instar du père Pierre Vignon, qui officie dans le diocèse de Valence, et qui a lancé une pétition en ligne pour réclamer la démission du cardinal Barbarin. Lancée le 20 août, elle a déjà reçu plus de 101.000 signatures."Les évêques sont de plus en plus divisés concernant l'avenir de Mgr Barbarin", analyse de son côté François Devaux, président de la Parole libérée, association de victimes. L'archevêque de Lyon, mis en cause par d'anciens scouts avec six autres personnes dont le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi au Vatican, l'Espagnol Luis Francisco Ladaria Ferrer, devait initialement comparaître devant le tribunal correctionnel en avril mais le procès a été reporté.
Selon des informations de BFM TV, le maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, a subi une agression dans sa ville. Deux suspects sont en garde à vue.
Même quand il n'occupe pas le devant de la scène, Patrick Balkany fait parler de lui. Selon BFM TV, le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), a été agressé dans les rues de sa commune vers 17 heures ce jeudi 5 septembre. Franceinfo qui cite son entourage, précise qu'il aurait été "bousculé, insulté et harcelé" par deux hommes. Selon les premiers éléments de l'investigation, ces deux personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue et une enquête a été ouverte par le parquet de Nanterre.BFM TV précise que les agresseurs appartiendraient à la LDNA, Ligue de défense noire africaine. Ils soutiendraient une boulangère de la ville, en conflit ouvert avec le maire. Des habitants auraient tenté de s'interposer, mais auraient été menacés de mort. Selon RTL, Isabelle Balkany présente au moment des faits, a indiqué que les agresseurs auraient "menacé de les égorger et de les tuer" après que Patrick Balkany a refusé de répondre favorablement à leur demande. Un nouveau coup dur pour l'édile, deux jours après les révélations de Marianne. Patrick Balkany doit en effet être entendu par la police judiciaire. Il est soupçonné d'avoir employé des chauffeurs de la mairie à des fins privées pendant ses vacances. "Je suis convoqué mi-septembre pour être entendu par la PJ", a-t-il confirmé. Par ailleurs, une instruction est déjà ouverte depuis 2014 dans l'affaire dite "des chauffeurs". Patrick Balkany et sa femme Isabelle sont aussi dans l'attente de leur jugement dans deux autres affaires : une pour "fraude fiscale", la justice ayant requis quatre ans de prison ferme contre le couple. Puis l'affaire de "blanchiment à grande échelle", où le tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement le 18 octobre. Il a été requis sept et quatre ans de prison ferme.