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Il devrait bientôt se transformer. Patrick Bruel n'a pas le choix.
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Il va devoir perdre du poids. C'est lui-même qui l'annonce dans les colonnes de VSD. Une décision radicale que l'artiste a peut-être prise par coquetterie, mais c'est surtout pour être en mesure d'assumer un tout nouveau projet qu'il est contraint de s'affiner. "Je commence un film dans un exactement un mois. J'ai pas mal de kilos à perdre", révèle-t-il dans le magazine sans dévoiler son poids exact ni le nombre de kilos superflus qui devront bientôt disparaître. "Pour le rôle, il faut être un peu sec, d'autant qu'il y a de belles scènes, assez fiévreuses" , détaille l'homme de 57 ans placé au régime forcé. La star semble prête à tous les sacrifices pour retrouver un corps de rêve au moment du tournage prévu dans quelques semaines. "C'est mieux d'être un peu affûté. C'est mieux de se voir comme ça sur un écran. Et puis c'est bien d'être en éveil car quand on est un peu trop au-dessus de son poids...", ajoute-t-il sans terminer sa phrase. Après la fin de sa tournée consacrée au répertoire de Barbara qui s'achève le 16 octobre, Patrick Bruel pourra entamer sa course contre la montre et tout faire pour réussir son nouveau défi.
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Lundi, les surveillants pénitenciers de la prison d'Annoeullin ont eu l'étonnante surprise de voir tomber du ciel deux téléphones, révèle La Voix du Nord.C'est par drone que les deux portables ont été livrés. En effet, comme l'explique le quotidien régional, le drone piloté de l'extérieur a survolé la prison d'Annoeullin, avant de lâcher le colis dans la deuxième cour de l'établissement pénitencier.
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Un détenu s'est chargé de le réceptionner via une technique de cordage. Très vite alertés, les surveillants pénitenciers ont rapidement identifié le destinataire du colis. Après une fouille de sa cellule, les deux téléphones portables ont été saisis, détaille La Voix du Nord.Mais le secrétaire général de l'UFAP-UNSA-Justice, Guillaume Pottier, redoute que de tels incidents ne se reproduisent. "Ça a été très vite, on a encore moins le temps de prévenir les forces de l'ordre que pour les 'lancers' traditionnels. Et ce type de drone a une portée de 3 km... C'est difficile d'interpeller la personne qui est derrière", a-t-il déploré dans les colonnes du quotidien. En effet, le pilote du drone n'a pu être interpellé.
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Le phénomène de bioluminescence offre un magnifique spectacle sur les côtes californiennes. Comme le rapporte The Guardian, des vagues fluorescentes se forment, pour le plus grand plaisir des curieux.
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Ce sont des vagues d'une couleur si éclatante qu'on peine à croire que l'origine puisse être naturelle. Et pourtant, le phénomène observé en Californie, et repéré par The Guardian, est causé par le phytoplancton, c'est-à-dire l'ensemble des végétaux qui s'accumulent à la surface. Dans l'obscurité de la nuit, l'énergie produite par ces micro-organismes se transforme en lumière. Cette manifestation chimique a un nom : la bioluminescence. Et la manière dont elle se traduit à la surface de la mer a de quoi impressionner ! Comme le montrent des images relayées par ABC, des surfeurs et des promeneurs californiens ont eu la chance d'observer des vagues bleues fluorescentes.Du jamais vu depuis 20 ansSelon les locaux, le phénomène est particulièrement intense cette année. "Je surfe depuis 20 ans maintenant et je n'ai jamais rien vu de tel", a soutenu au Guardian un surfeur venu affronter ces vagues si spéciales à trois heures du matin.La bioluminescence est fascinante. Mais cette année, en pleine crise de coronavirus, le phénomène ne tombe pas à point nommé. Alors que la Californie, premier Etat à avoir pris des mesures de restrictions de déplacements outre-Atlantique, est encore en confinement, certains s'inquiètent de voir un afflux de curieux sur les plages.
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La star suisse du tennis Roger Federer arrive en tête du classement des sportifs les mieux payés au monde cette année avec 106,3 millions de dollars (95,5 millions d'euros) de gains, selon un classement établi par le magazine américain Forbes et publié vendredi.
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Le détenteur du record de titres en tournoi du Grand Chelem (20) doit essentiellement sa place à ses contrats publicitaires et partenariats privés, qui lui ont assuré 100 millions de revenus entre le 1er juin 2019 et le 1er juin 2020, période prise en compte par Forbes.Le reste, soit 6,3 millions de dollars, provient de ses gains sur le circuit ATP.Federer est le second sportif en activité après Tiger Woods a franchir le seuil des 100 millions de dollars de revenus publicitaires sur un an.C'est la première fois que le joueur de 38 ans arrive en tête du classement, notamment grâce à son récent partenariat avec la marque japonaise textile Uniqlo, qui lui assure 300 millions de dollars sur 10 ans.Le Suisse, qui n'était que cinquième du même classement l'an passé, devance d'un cheveu le joueur de football portugais Christiano Ronaldo, qui a gagné 105 millions de dollars lors des douze mois écoulés.Dans son cas, en revanche, le salaire, provenant de son club, la Juventus Turin, est la principale source de revenus, avec 60 millions de dollars, les cachets publicitaires et promotionnels atteignant 45 millions.Les trois premiers du classement se tiennent dans un mouchoir de poche, car l'attaquant argentin du FC Barcelone, Lionel Messi, affiche, lui, 104 millions de dollars au compteur, dont 72 millions sous forme de salaire et le solde, 32 millions, provenant de ses divers partenariats.Suivent le footballeur brésilien du PSG Neymar (95,5 M USD) et le joueur-vedette de la NBA et des Los Angeles Lakers LeBron James (88,2 M USD).La première femme du classement, la joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka, arrive en 29ème position, avec 37,4 millions de dollars de revenus.Le premier Français est le joueur du Paris SG Kylian Mbappé, 36ème avec 33,8 millions de dollars.
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Voilà un village qui ne connaît pas les problématiques de l'exode rural. Quand, dans certaines régions, les villages se vident de leurs habitants et les écoles de leurs élèves, la commune de Boëseghem, dans le Nord, n'a plus de place pour accueillir tous ses petits écoliers.
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En conséquence, cette année, une classe de CE1 de l'école des Trois-Clefs va faire sa rentrée dans une yourte."En février, on a appris qu'on devait ouvrir une 6e classe et on n'avait pas de local", a expliqué Danielle Mametz, 54 ans, maire depuis 2001 de ce village de 700 habitants des Flandres françaises. "J'ai aussitôt pensé à une yourte car, de par mon expérience personnelle, j'ai apprécié des séjours dans cet habitat et aussi parce que la commune d'Hantay, dans le Nord, a installé l'an passé une yourte pour les activités périscolaires de son école", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle avait visité et été "séduite" par l'installation. Interrogée sur son choix dans la Voix du Nord, l'édile avait écarté les autres options : une extension de l'école n'aurait pas été terminée à temps, la fermeture du préau pour y faire des classes aurait été trop compliquée, et l'achat d'un bâtiment modulaire, "pas très fun".Le directeur de l'école publique de Boëseghem, Quentin Callewaert, a aussi été attiré par cette proposition "à partir du moment où les conditions de sécurité étaient assurées". "A ma connaissance, c'est une première ou une des premières en France", a-t-il dit. La yourte de 63 m2, qui a un parquet, possède "une très bonne acoustique" tandis qu'un puits de lumière au sommet et deux portes vitrées "assurent une bonne luminosité" à la classe, selon M. Callewaert, précisant que la commission de sécurité avait donné son feu vert vendredi. Cette tente, qui est très utilisée par les nomades en Mongolie et en Asie centrale, est installée à l'écart de la cour de l'école et a coûté 70.000 euros."On ne peut pas monter de meubles sur les cloisons, aussi va-t-on avoir des tableaux numériques. Cette yourte a un coté traditionnel mais est aussi novatrice", s'est félicité M. Callewaert, précisant que l'école était passée de 90 à 150 élèves en dix ans. Selon Mme Mametz, cette salle atypique "va permettre d'ouvrir les écoliers vers une autre culture, et par les temps qui courent, c'est une belle chose de s'ouvrir aux autres".
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L'auteur de l'attentat de Strasbourg est un fiché S, connu pour radicalisation et condamné 27 fois. Marine Le Pen a notamment appelé à expulser tous les fichés S étrangers.
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Le tireur présumé de l'attentat de Strasbourg (Bas-Rhin) était fiché S depuis 2016 par la DGSI pour des motifs de radicalisation. Connu des services de police de pour des "faits de droit commun", Chérif C., 29 ans, né à Strasbourg, a été condamné 27 fois, en France et en Allemagne. Alors que plusieurs attentats ont déjà été commis sur le sol français par des individus fichés S, le débat sur ces personnes est relancé depuis mardi soir. "Combien d'attentats commis par des fichés S devons-nous encore subir avant d'adapter notre droit à la lutte contre le terrorisme ? Qu'attendons-nous pour enfin livrer bataille pour éradiquer l'intégrisme qui nous a déclaré la guerre ?", a tweeté le président des Républicains dans la soirée. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, lui a emboîté le pas, également sur Twitter avec plusieurs messages, postés mardi soir et mercredi matin. "Encore un fiché S pour radicalisation ! Cette nouvelle attaque tragique nous rappelle la guerre totale que nous livrent les terroristes islamistes. Quand nous donnerons-nous enfin les moyens de la gagner ?", a écrit le député de l'Essonne. Marine Le Pen a également publié plusieurs messages sur Twitter mardi et mercredi. Après avoir réclamé un "changement radical" puisque "la politique contre le terrorisme est manifestement défaillante", la présidente du Rassemblement national (ex-FN) a appelé à l'expulsion de tous les fichés S étrangers. "Ce serait autant de moyens supplémentaires qui seraient dégagés pour pouvoir surveiller ceux qui ont la nationalité française !", a-t-elle argumenté. Qu'est-ce que la fiche S ?La fiche S, pour sûreté de l'État, fait partie du fichier des personnes recherchées (FPR), un terme générique alors que certains individus figurant au fichier ne sont pas effectivement recherchés. Européen, il est alimenté par les 14 pays de l'espace Shengen. En France, c'est la DGSI qui l'alimente majoritairement. Qui sont les fichés S ? "Il s'agit de personnes que l'on soupçonne de visées terroristes ou d'atteinte à la sûreté de l'Etat (ou de complicité), sans pour autant qu'elles aient commis de délit ou de crime. Elles peuvent ainsi être de simples relations d'un terroriste connu", explique Le Monde. Selon la loi de 2010 relative au fichier des personnes recherchées, peuvent être fichés S toutes les personnes "faisant l'objet de recherches pour prévenir des menaces graves pour la sécurité publique ou la sûreté de l'Etat, dès lors que des informations ou des indices réels ont été recueillis à leur égard". La fiche S n'entraîne aucune obligation de surveillance de la part des autorités mais a surtout un rôle d'alerte lors d'un contrôle par exemple. Le Monde estimait à 20.000 le nombre de fichés S en 2016 dont 12.000 liés à la mouvance islamiste.
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Après une fin de mois de mars printanière, la première semaine d'avril fera rapidement descendre les ardeurs, et les températures.
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Préparez-vous à ressortir cirés et anoraks. En effet, si la dernière semaine de mars a laissé croire à une installation du printemps, celle-ci n'aura pas duré longtemps à en croire les prévisions de La chaine météo. La première semaine d'avril sera marquée par un net refroidissement des températures, un retour marqué de la pluie, mais aussi des chutes de neige à des altitudes assez basses dès mercredi et jeudi.Si le lundi devait encore entretenir l'illusion, l'anticyclone atlantique se retirera vers l'Ouest, laissant alors le champ libre à une dépression venue des îles britanniques puis à une coulée d'air froid polaire, explique le média spécialisé. Les trois quarts du pays verront alors les températures chuter brutalement entre mardi et mercredi, avec des pertes de 10°C en 24 heures sur des régions du sud de la France. Le pays basculera alors en majorité sur des températures inférieures aux normales saisonnières, avec des fraîcheurs qui rappelleront l'hiver par endroit. En montagne, la neige sera de retour, ce qui n'est pas inhabituel au début du mois d'avril. Néanmoins, les chutes devraient être constatées à de basses altitudes, dès 700 mètres estime La chaine météo. Cette dernière rappelle que le froid n'est pas rare au mois d'avril, et peut se prolonger jusqu'aux fameux "Saints de Glace" du 11 au 13 mai.
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L'employée du Samu qui avait répondu à l'appel de Naomi Musenga, en décembre dernier, est "énormément bouleversée", selon son avocat.
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À la suite de la mort de Naomi Musenga, l'opératrice du Samu qui n'avait pas pris la jeune femme au sérieux songe désormais "à changer de métier", a déclaré son avocat Me Olivier Grimaldi au micro de BFMTV, vendredi 11 mai. "C'est une personne qui fait ce travail depuis 2009 à peu près", a-t-il précisé, avant d'évoquer les difficiles conditions de travail auxquelles doivent faire face les employés du Samu. "C'est un agent confirmé, qui avait bien sûr fait une journée de 12 heures le 26" décembre, soit trois jours avant l'appel de Naomi Musenga. "En Alsace c'est un jour férié, donc c'est un jour difficile. Ensuite, elle a travaillé deux jours consécutifs, et elle était sur la fin de son cycle de trois jours le 29 décembre." Le 29 décembre, la jeune maman de 22 ans, tordue de douleur, avait contacté le Samu mais n'avait pas obtenu d'aide. L'opératrice l'avait renvoyée vers SOS Médecin, après s'être moquée d'elle. Emmenée à l'hôpital après plusieurs heures d'attente, la jeune femme est décédée par la suite. Non-assistance à personne en dangerVendredi 11 mai, la famille Musenga a déposé une plainte pour "non-assistance à personne en danger" et "mise en danger de la vie d'autrui" contre les hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). Dans leur plainte, les parents de Naomi Musenga ont également demandé que les enquêteurs "essayent de découvrir l'origine du décès", a précisé l'avocate Me Nicole Radius. "À ce jour, on ne sait toujours pas de quoi cette femme de 22 ans est morte. S'agit-il d'une mort naturelle ? Aurait-elle pu être sauvée si elle avait été prise en charge à temps ?", s'est interrogée l'avocate.Sur Facebook, le collectif "Justice pour Naomi Musenga" a appelé à une marche blanche en mémoire de la jeune femme le 16 mai prochain à Strasbourg.
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- Sortie des 35 heures, âge légal de la retraite fixé à 65 ans, suppression de l'ISF, zéro charges sur le Smic... Le favori des sondages pour la primaire à droite et la future élection présidentielle a détaillé mardi soir à Paris ses propositions économiques.
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Avec un objectif affiché, comme une promesse de campagne : atteindre le plein emploi (chômage autour des 5%) à la fin du prochain quinquennat. "Les deux premières économies européennes, l'Allemagne et le Royaume-Uni, y sont parvenues, pourquoi pas nous?", explique-t-il dans une interview à paraître mercredi dans "Les Échos" -Après l'éducation et la sécurité, Alain Juppé a consacré son troisième livre à l'économie. Intitulé "Cinq ans pour l'emploi", l'ouvrage sort ce mercredi 11 mai en librairie et le maire de Bordeaux en fera la promotion dans les médias toute la semaine. Il en a réservé la primeur à des patrons, des donateurs et des soutiens réunis mardi soir au Palais des Congrès à Paris. A la tribune : l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Virginie Calmels, sa dauphine à la mairie de Bordeaux qui a activement participé au livre, ainsi que Maël de Calan qui vient tout juste de publier un ouvrage étrillant le programme, notamment économique, du Front national.Mais, depuis 18 mois qu'il est entré en campagne, Alain Juppé a déjà dévoilé plusieurs pistes en matière d'économie. Pêle-mêle : la suppression de l'ISF, la sortie des 35 heures avec "référence du travail à 39 heures", l'âge légal de la retraite à 65 ans, zéro charges sur le SMIC, ou encore la baisse de la masse salariale de l'État via les départs en retraite... Fil conducteur : "une politique économique au service de l'emploi", "l'assainissement des finances publiques", et pour lui - l'homme échaudé par les grèves de 1995 - travailler sur "l'acceptabilité de la réforme", explique son directeur de campagne.RÉFORMER PAR ORDONNANCES DANS LES 6 MOIS"Réformer ce n'est facile nulle part. Vous pensez qu'Obama a réformé son système de santé facilement?", lançait le maire de Bordeaux récemment sur le plateau de "Canal+". "Nous nous donnerons six mois pour mettre en œuvre la dizaine d'ordonnances que nous sommes déjà en train de préparer", explique-t-il au quotidien économique "Les Échos". Nous gouvernerons aussi avec des ministres stables - entre 10 et 15, pas plus - qui seront les patrons de leur administration et pas de gentils organisateurs de sorties dominicales. Ils devront, sur le modèle anglais, rendre compte régulièrement.RETRAITES : ÂGE LÉGAL DE DEPART À 65 ANSAlain Juppé prévoit un vaste plan d'économies dans les dépenses publiques allant de 85 à 100 milliards d'euros sur 5 ans. Pour cela, le maire de Bordeaux veut relever l'âge légal de départ à la retraite à 65 ans. "Il y aura un projet de loi au cours de l'été 2017", explique-t-il dans "Les Échos". "Concrètement, l'âge sera remonté de quatre mois par an à partir du début 2018. C'est la génération née en 1964 qui sera la première à partir à 65 ans. Il en résultera 20 milliards d'euros d'économies dès 2022 et 30 milliards une fois la réforme achevée". L'ancien Premier ministre souhaite également supprimer 200.000 à 250.000 postes de fonctionnaires nationaux via le non remplacement des agents partis en retraites et une affiliation au régime général pour les fonctionnaires recrutés à partir de 2018. Il souhaite également rétablir les deux jours de carence.SUPPRESSION DES 35 HEURES :A défaut d'accord entre partenaires sociaux, Alain Juppé souhaite que la durée du travail puisse être portée jusqu'à 39 heures, cela par la loi. Pour ceux qui perdent le bénéfice d'heures supplémentaires en passant à 39 heures, une réduction d'impôt sur le revenu et des cotisations salariales sera prévu (coût 2 mds d'euros).CONTRAT DE TRAVAIL :Alain Juppé veut mettre sur pied un CDI "sécurisé" prévoyant les conditions de la rupture. Il souhaite également un assouplissement pour le travail le dimanche et en soirée et le plafonnement des indemnités de licenciement en cas de contentieux.ASSURANCE CHOMAGE :Sur cette question, Alain Juppé veut passer par une négociation avec les partenaires sociaux. Mais en l'absence d'accord, il prévient : il instaura la dégressivité des allocations. Le candidat à la primaire de la droite souhaite également que les bénéficiaires du RSA soient obligés d'accepter l'emploi ou la formation proposée par Pôle emploi.HAUSSE DE LA TVA :Alain Juppé prévoit d'augmenter d'un point le taux de TVA pour compenser une partie de la réduction de 10 milliardds d'euros des cotisations famille des entreprises.SUPPRESSION DE L'ISF :CRITIQUÉ DANS SON PROPRE CAMPUn programme "faussement libéré mais vraiment libéral", a déjà taclé le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, qui ne manque pas une occasion de s'en prendre au chouchou des sondages à droite, l'accusant de "libéralisme radical". Mais le maire de Bordeaux est également tancé dans son propre camp. Promoteur d'un programme "thatchérien", François Fillon estime que "plus le temps va passer, plus Alain Juppé va devoir dire ce qu'il pense de manière plus précise" et "son programme n'est pas aussi carré que le mien". Plusieurs observateurs estiment qu'Alain Juppé est bien prudent, un peu en suspension. "Juppé, en ce moment, c'est: 'pas bouger'. Il marche sur l'eau!", observe un élu. Devant ces critiques qui l'agacent, l'ancien Premier ministre cite l'impopulaire suppression de l'ISF ainsi que la retraite à 65 ans : "Je ne suis pas sûr que beaucoup aient autant d'audace que moi!" Un juppéiste tempère néanmoins : "Sur l'économie, il n'y a pas de différences gigantesques entre les candidats (à la primaire, ndlr) mais des nuances". De toute façon, à l'instar de ses concurrents, il garde aussi des munitions pour l'automne, quand les électeurs de la droite vont véritablement se pencher sur les programmes avant le vote des 20 et 27 novembre. Et les chiffrages, lui qui raconte souvent avoir découvert "un trou" en arrivant en 1995 à Matignon après la campagne contre "la fracture sociale" menée par Jacques Chirac, "seront dans la campagne présidentielle".
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Depuis trois jours, la star de "Joséphine, ange gardien" et le président du parti Debout la France s'interpellent sur Twitter. Tout est parti d'un tweet de l'ancien candidat à la présidentielle saluant le message véhiculé par la série de TF1.
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L'actrice y a répondu en se désolidarisant de Nicolas Dupont-Aignan. Dans un nouveau message vendredi, ce dernier s'indigne en attaquant la rémunération de Mimie Mathy. Retour sur un tweetclash en trois actes. 1. Dupont-Aignan encense "Joséphine" Mercredi 6 décembre, Nicolas Dupont-Aignan réagit à la diffusion sur NT1 (filiale de TF1) d'un épisode de la série phare du groupe. "Épisode très émouvant de Joséphine ange gardien sur la monstruosité du traitement des mères porteuses. Nouvel esclavage des femmes !", tweete-t-il dans la soirée. 2. Mimie Mathy lui répond L'actrice refuse tout "amalgame" entre elle et celui qui s'était allié à Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle. "Au secours ! Je découvre avec stupéfaction que Nicolas Dupont-Aignan s'appuie sur un épisode de 'Joséphine, ange gardien' pour tweeter sur le problème des mères porteuses. Je ne tiens en aucun cas à être associée à cet homme politique capable de faire un pacte avec le Front national au moment des élections présidentielles. Merci à tous de ne pas faire l'amalgame", écrit l'actrice vendredi matin. 3. Il attaque le salaire de l'actrice Troisième acte de cette prise de becs : vendredi après-midi, le maire de Yerres (Essonne) prend à nouveau la parole sur Twitter pour s'indigner du message de la comédienne. "Mimie Mathy, à 250.000 euros par épisode, évitez d'insulter une partie de vos téléspectateurs. Heureusement pour votre compte en banque, les 11 millions d'électeurs que vous méprisez sont + tolérants dans le choix de leur programme TV que vous ne l'êtes sur leurs opinions politiques !", assène-t-il. La suite au prochain épisode ?
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Le désormais célèbre médecin spécialiste des maladies infectieuses a donné un long entretien à BFMTV, diffusé jeudi soir. Il y revient notamment sur la propagation de l'épidémie, les traitements utilisés contre le Covid-19 et la visite d'Emmanuel Macron dans son hôpital, l'institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU), le 9 avril dernier.
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"Vous verrez qu'à la fin, il y aura eu moins de cas qu'il y a eu de grippes l'année dernière ou l'année d'avant. On ne s'est pas retrouvé avec 70% de la population infectée, il y a des maladies qui donnent ça quand même ! Et donc, c'est une maladie dont la contagiosité n'est pas extrême et dont la mortalité, pour l'instant, n'est pas extraordinaire", estime le professeur Didier Raoult dans un entretien à BFMTV, jeudi 30 avril. Le médecin, qui passe pour un franc-tireur, a longuement défendu ses positions. Il est notamment revenu sur son choix de traiter des malades du coronavirus avec de l'hydroxychloroquine, indiqué contre la polyarthrite rhumatoïde et le lupus. Le Pr Raoult constate qu'il y a une "cassure" entre les pays riches, les plus touchés par l'épidémie, et les pays pauvres, "qui ont utilisé la chloroquine (antipaludique, NDLR), et puis ensuite l'hydroxychloroquine et l'azithromycine (un antibiotique, NDLR), comme on a fait nous (à l'IHU, NDLR), d'une manière massive, et qui ont des taux de mortalité très bas", explique-t-il. "Et il y a la question de l'Europe de l'ouest. C'est la première fois que c'est dans les pays les plus riches qu'il y a la plus forte mortalité. On est les seuls à ne pas avoir traité (...) Tous ceux qui ont traité ont une mortalité inférieure à nous", insiste-t-il. La défiance de la France à l'égard de l'hydroxychloroquine, c'est "l'histoire la plus fantasque que j'ai entendue en médecine de ma vie", assène-t-il. "C'est un médicament qui existe depuis 80 ans, qui a été prescrit peut-être à un tiers de la population du monde, qui en France est vendu à 36 millions de pilules par an. Et, d'un coup, il y a toutes les autorités qui commencent à dire que c'est un truc épouvantable, criminel, qu'on va mourir tous d'arythmie cardiaque parce qu'on prend ce truc !", s'indigne le Pr Raoult. "Enfin, tout le monde a prescrit ça, comment il est possible de faire une crise de nerfs de cette nature là ?", s'interroge-t-il. Montrant les courbes des cas testés et des malades soignés dans son hôpital, Didier Raoult explique que "ça continue à diminuer". "Les épidémies ont communément une forme de cloche, où il y a une accélération un pic, puis une diminution", et, là, "on voit bien qu'on est en bas de la cloche", assure-t-il. Celui qui passe aux yeux de certains pour un marginal dans le monde médical dément être "seul contre tous". "Vous rêvez. Vous me prenez pour Robin des Bois, répond-il à la journaliste qui l'interroge. Je ne me trouve pas seul contre tous, le président (Emmanuel Macron) est venu ici voir ce qu'on faisait, je pense qu'il a été convaincu que l'institut est une grande réussite pour le pays et que c'était bien. Il m'a écrit un très gentil mot pour me dire qu'il avait été heureux et qu'il souhaitait qu'on garde le contact et qu'on discute de ça", révèle le Pr Raoult. Le médecin estime que le chef de l'Etat "a eu raison de venir, c'était très bien". "Il y a des données qu'on est les seuls à avoir et qu'on était contents de communiquer: comme le risque chez les enfants, l'allure de la courbe, son évolution, les stratégies thérapeutiques que l'on a. Et lorsqu'il nous avait demandé de passer à l'Elysée, moi je ne parlais pas comme les autres, et je pense que ce que je lui disais l'intéressait".
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Sur les réseaux sociaux, celui qui est aussi le dernier vainqueur de "Danse avec les Stars" a fait part de sa tristesse à la suite du décès de Johanna, une jeune femme qui était atteinte d'un cancer.
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Augustin Galiana est en deuil. Johanna, une jeune femme âgée de 19 ans atteinte d'un neuroblastome depuis l'âge de 4 ans s'est éteinte vendredi 27 juillet à Fontaine-l'Évêque, en Belgique.L'interprète d'Adrian Moron, dans la série française "Clem", également connu pour avoir remporté le 13 décembre 2017 la huitième saison de "Danse avec les Stars", avait rencontré cette jeune femme en début d'année 2018 à l'occasion de la journée mondiale contre le cancer."Elle a rayonné ma journée avec son sourire... Cette beauté s'appelle Johanna et c'est une des plus belles rencontres que j'ai jamais faites et elle m'a donné une grande leçon de vie avec sa force et sa persévérance", confiait-il à son sujet, le 4 février. Ce à quoi semblait répondre dans un post Facebook la jeune femme : "Une rencontre inoubliable graver (sic) en moi à jamais ❣️Je n'arrivais à me dévoiler t'elle que je suis réellement mais grâce à toi et tes paroles réconfortantes maintenant j'assume ❣️Une femme avec ou sans cheveux reste une femme ❣️Merci pour tout on se revoit très vite."Après avoir appris la triste nouvelle, Augutin Galiana a tenu à rendre hommage à la jeune femme sur les réseaux sociaux. Dans un post publié sur Instagram et Twitter notamment, accompagné d'une photo de lui et Johanna, l'acteur a exprimé sa peine : "On se souviendra de ta force , de ton sourire, de ta lumière, de ta lutte, de ton positivisme, ta douceur et ta persévérance. Tu es un exemple à suivre et on sera amis pour toujours. Au revoir Johanna."
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Meghan Markle, épouse du prince Harry, est sortie jeudi de son silence pour s'exprimer sur la mort de George Floyd et plus largement sur le racisme et les violences policières aux Etats-Unis, dont elle a elle-même été témoin durant sa jeunesse en Californie.
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Si elle n'a pas pris la parole plus tôt, c'est qu'elle était "nerveuse" et ne savait pas comment aborder la question, explique l'actrice américaine métisse, visiblement émue, dans une vidéo de six minutes adressée aux jeunes diplômées de son ancien lycée Immaculate Heart à Los Angeles."Puis je me suis rendu compte que la seule erreur était de garder le silence car la vie de George Floyd comptait", déclare la duchesse de Sussex.La jeune femme de 38 ans a ensuite égrené les noms d'autres victimes noires de brutalités policières ces dernières années. Parmi elles Breonna Taylor, professionnelle de santé de 26 ans tuée à son domicile par la police en mars, ou Tamir Rice, un garçon de 12 ans abattu alors qu'il jouait avec un pistolet en plastique en 2014. "Les vies de nombreuses autres personnes, celles dont on connaît les noms, et celles dont on ne connaît pas les noms", comptaient aussi, a-t-elle poursuivi, en référence au mouvement "Black Live Matters" à l'origine des centaines de manifestations qui ont soulevé le pays depuis la mort de George Floyd sous le genou d'un policier blanc. Désormais de retour en Californie avec son époux et son fils Archie, après avoir officiellement cessé d'être des "membres actifs" de la famille royale, Meghan Markle s'est remémorée les émeutes de 1992 dans sa ville d'origine, Los Angeles, "déclenchées par un acte de racisme gratuit". En l'occurrence l'acquittement de quatre policiers blancs qui avaient passé à tabac et grièvement blessé l'automobiliste noir Rodney King.La duchesse de Sussex n'était encore qu'une enfant qui s'apprêtait "à entrer au collège Immaculate Heart". "Et je me souviens du couvre-feu, de m'être précipitée chez moi et d'avoir vu sur le chemin, en voiture, des cendres tomber du ciel, d'avoir senti la fumée et vu la fumée s'échapper des bâtiments", a-t-elle raconté. - "Yeux remplis de larmes" -"Et je me souviens m'être arrêtée devant la maison et avoir vu cet arbre, qui avait toujours été là, complètement calciné. Et ces souvenirs ne disparaissent pas", poursuit sobrement Meghan Markle.Les manifestations et les violences qui s'étaient propagées à San Francisco, Las Vegas, Atlanta et New York avaient fait à l'époque une soixantaine de morts et plus de 2.300 blessés. Meghan Markle a aussi évoqué le souvenir d'une enseignante qui l'avait marquée en lui disant de "ne jamais oublier de faire passer les besoins d'autrui avant ses propres peurs". "J'y ai plus que jamais pensé la semaine dernière", assure-t-elle.La duchesse de Sussex a à son tour prodigué conseils et encouragements aux diplômées de la promotion 2020 de son lycée. "Vous savez que vous allez reconstruire, reconstruire et reconstruire encore (...) Car quand les fondations sont brisées, nous le sommes aussi", a-t-elle lancé, appelant les jeunes filles à "faire entendre leur voix plus que jamais" en votant.Née d'une mère afro-américaine, Doria Ragland, et d'un père blanc, Thomas Markle, l'actrice métisse a elle-même été victime de racisme, notamment lorsqu'elle vivait au Royaume-Uni, qu'elle a quitté l'hiver dernier avec le prince Harry.Un présentateur de la radio britannique BBC Radio 5 live avait ainsi été licencié en 2019 pour avoir accolé une photo de singe à celle du fils du couple royal.Elle a déjà par le passé évoqué les discriminations et vexations subies par ses aïeux, comme son grand-père qui avait dû emprunter la porte réservée "aux gens de couleur" pour commander dans un restaurant du Kentucky, où il n'avait pu s'asseoir pour manger son repas. "Cette histoire me hante encore (...) Ca me rappelle à quel point notre pays est jeune. Tout le chemin parcouru et celui qui reste à faire", avait-elle écrit.Meghan Markle avait aussi parlé des insultes racistes essuyées par sa propre mère à Los Angeles alors qu'elle se trouvait en voiture avec elle et de "ses yeux remplis de larmes".
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Elles inquiètent en Occident mais ne font guère de vagues en Chine: les applications de pistage du Covid-19 sont omniprésentes dans ce pays asiatique où les autorités collectent déjà largement les données personnelles.
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Les habitants n'ont pas eu le choix, ces logiciels ont été lancés sans leur consentement. Mais dans leur majorité, les Chinois ne semblent pas s'opposer à ce système qui les suit à la trace."L'épidémie, c'est un contexte particulier. Alors divulguer mes déplacements ne me dérange pas. La vie humaine, c'est le plus important", déclare à l'AFP Debora Lu, 30 ans, employée à Shanghai.Comment fonctionnent ces applications? Celle conçue par le gouvernement se base sur les données de géolocalisation fournies par les opérateurs et scrute les déplacements des 14 jours précédents -- notamment si on est allé dans une zone à risque ou on a croisé un malade du Covid-19.Une foule d'applications similaires cohabitent en Chine où 4.633 morts ont été enregistrés.A Pékin par exemple, le mini-programme "Health Kit" n'utilise pas la géolocalisation mais d'autres sources d'information --billets de train, d'avion, contrôles d'identité aux points d'accès à la capitale ou tests de dépistage.Point commun des applications: après téléchargement, l'utilisateur tape son nom, son numéro d'identité, de téléphone et parfois sa photo. Le programme émet alors un "code de santé" vert (aucun problème), jaune (obligation de se placer en quarantaine à domicile) ou rouge (quarantaine dans un hôtel fermé, prévu à cet effet)."Je suppose que plus de 99% de la population considère que c'est une bonne méthode", déclare Li Song, 37 ans, comédien à Shanghai."Ce n'est pas comme si des pirates informatiques dérobaient ton code de carte bancaire", abonde Charlotte Wang, 33 ans, comptable à Pékin.- 'Sacrifier' -La géolocalisation permet d'automatiser la recherche des personnes ayant été en contact avec des malades. Elle facilite aussi la reprise du travail et les sorties. Le code vert sert de laissez-passer dans les bâtiments, restaurants, gares ou commerces, prouvant que l'on est a priori bien-portant."C'est une différence de culture entre Chine et Occident", note Cui Xiaohui, professeur au Centre de recherche sur les mégadonnées et l'intelligence artificielle à l'université de Wuhan --ville où est apparu le coronavirus. "La plupart des Chinois sont prêts à sacrifier un peu de leur vie privée, si c'est vraiment pour leur santé".En France, l'opinion est partagée sur l'application StopCovid de traçage par Bluetooth, moins intrusif que la géolocalisation et qui permettrait aux malades d'alerter anonymement les personnes croisées. En Chine, les applis ne récoltent pas elles-mêmes les données personnelles. Ce sont surtout des interfaces pour afficher les codes de santé. Les autorités ont déjà collecté les informations en amont via opérateurs téléphoniques, services de santé, police...La mairie de Pékin assure qu'elles "ne sont utilisées que pour la lutte contre l'épidémie". Et dit n'avoir accès qu'au nom de famille et aux deux derniers chiffres du numéro d'identité."Mais au final, qui a accès à ces données? Sont-elles à la merci d'un pirate? C'est ça le coeur du problème pour les gens", pointe Cui Xiaohui. "L'Etat lui-même ne va pas vendre ces informations. Mais il y a toujours le risque qu'un fonctionnaire le fasse pour son bénéfice personnel".- Fuites fréquentes -Avec l'explosion du commerce en ligne, les Chinois sont de plus en plus vigilants face aux fuites de données. Numéros de téléphone, d'identité, localisation ou préférences d'achats sont régulièrement enregistrés par les entreprises."La Chine n'a pas encore de loi ou de réglementation spécifique sur la protection des informations personnelles", souligne Zhou Lina, enseignante à l'Université des postes et télécommunications de Pékin et spécialiste de la protection des données.L'arsenal législatif s'est toutefois étoffé ces dernières années, rappelle-t-elle, avec surtout une loi sur la cybersécurité (2017) limitant les abus des géants du web.Mais ces textes n'empiètent pas vraiment sur la capacité du gouvernement à accéder aux données personnelles, souligne Jeremy Daum, spécialiste du droit chinois à l'université Yale (Etats-Unis)."Lors d'une enquête pénale, par exemple, la police a un pouvoir énorme pour collecter des informations", note-t-il. "La loi part du principe que les contrôles internes sont suffisants pour empêcher les abus de l'Etat."Ces applications chinoises ne changent pas vraiment grand-chose pour l'accès aux données personnelles."Il y a déjà des caméras de surveillance partout. Quand vous utilisez votre carte bancaire, de transport, votre smartphone avec la géolocalisation, on peut déjà savoir où vous êtes", souligne le professeur Cui."C'est juste qu'avec ce système de code de santé, l'Etat peut mettre la main dessus plus facilement."
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Leurs corps ont été repérés grâce à leur lampe immobile dans la nuit.
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Deux militaires du 4e régiment de chasseurs de Gap ont trouvé la mort samedi lors d'une randonnée d'alpinisme privée dans le massif des Écrins dans les Hautes-Alpes, a-t-on appris dimanche 30 septembre auprès du parquet de Gap.Les corps des deux victimes âgées de 24 et 34 ans, ont été retrouvés par les secours vers 4H00 du matin, au pied de la face nord du Dôme des Écrins, a précisé à l'AFP le procureur de la République, Raphaël Balland. "Ils ont été retrouvés dans un endroit de falaises, mais on ignore encore pour l'instant les circonstances de leur chute", a ajouté le magistrat. Les deux militaires, "équipés de crampons et de matériel d'escalade", étaient partis vendredi soir "en permission", avec "l'objectif de gravir le Dôme des Écrins", a-t-il dit. UNE AMIE DONNE L'ALERTEAprès avoir "stationné leur voiture au Pré de Mme Carle sur la commune de Pelvoux, ils ont passé la nuit de vendredi à samedi au refuge des Écrins et ont commencé leur course samedi matin".C'est l'amie de l'un d'entre eux, inquiète de ne pas les voir revenir dans la soirée, qui a alerté la CRS des Alpes à Briançon peu après 21H00. Les recherches, avec l'aide d'un hélicoptère de la gendarmerie, ont permis de repérer les victimes encordées, grâce à leur lampe immobile dans la nuit. L'hélicoptère ne pouvant se poser en raison de la météo, il a fallu faire appel à une patrouille pédestre, a précisé M. Balland.Une enquête a été ouverte, confiée à la CRS des Alpes, pour "essayer de comprendre ce qu'il s'est passé". "On vérifiera l'état du matériel retrouvé, ce qui est systématique dans les accidents de montagne", a encore dit le procureur.
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Dans certains pays d'Asie, un déluge de fausses informations et de canulars sur le nouveau coronavirus a envahi internet, alimentant la peur et la confusion.
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Depuis la mise en place dans la région, en février, des premières mesures destinées à lutter contre l'épidémie, l'AFP a recensé plus de 150 fausses informations relatives au confinement.Les motivations des personnes à l'origine de cette surabondance de ces informations trompeuses: volonté de discréditer les gouvernements, aggraver les différents religieux ou simple farce. Cependant, dans tous les cas, la conséquence est la même: la désinformation est largement partagée comme un fait établi.Au Philippines, en avril, une vidéo partagée sur Facebook et vue par des dizaines de milliers de personnes montrait un homme être abattu pour avoir ignoré un poste de contrôle mis en place dans le cadre du coronavirus. En réalité, il s'agissait d'un exercice d'entraînement de la police.Certaines personnes, indignées par ces images, ont contesté ce prétendu recours à la force de la police depuis longtemps accusée de violer les droits de l'Homme dans la guerre que mène le président Rodrigo Duterte contre la drogue. A l'inverse, ceux qui soutiennent cette politique menée contre les narcotrafiquants et à l'origine de milliers de morts ont salué l'action des forces de l'ordre contre cet homme "borné".D'autres fausses informations ont circulé aux Philippines, faisant notamment état d'un prolongement du confinement ou de manifestants opposés au gouvernement qui auraient enfreint l'interdiction de se rassembler.En Thaïlande, une vidéo vue des centaines de milliers de fois montrait des clients qui, paniqués, se bousculaient pour faire leurs provisions en Malaisie après la mise en place d'un confinement strict. Dans leurs commentaires, les utilisateurs de Facebook s'inquiétaient que de telles scène se produisent en Thaïlande.En réalité, ces images avaient filmées au Brésil en novembre 2019 lors du Black Friday, un jour de soldes.La désinformation "a alimenté beaucoup d'incertitude et d'anxiété au sein de la population", affirme Yvonne Chua, professeur associée de journalisme à l'Université des Philippines.- "Les gens cherchent des réponses" -Pour Axel Bruns, qui enseigne les médias à l'université de technologie du Queensland, en Australie, la confusion sur internet a été plus grande dans les pays où les gouvernements ont mal communiqué sur le confinement. En Thaïlande, où des mesures de restrictions ont été imposées en mars, l'anxiété s'est répandue avec des messages mensongers affirmant que le non port du masque était passible d'une amende de 200 bahts thaïlandais (5,66 euros).Cette rumeur s'est rapidement répandue sur Facebook, Twitter et la messagerie Line, obligeant la police thaïlandaise à la démentir lors d'un point presse.Mais moins d'un mois plus tard, certaines provinces ont annoncé des amendes beaucoup plus lourdes pour les personnes sans masque, alimentant la confusion.En Inde, la désinformation s'est répandue quand le confinement de tout le pays a été imposé en mars.Parmi les messages fallacieux qui ont circulé, figurent de la diffamation politique, des rumeurs au sujet du confinement strict ainsi que de rumeurs destinées à attiser les tensions religieuses.La vidéographie d'une attaque à la hache, vue des dizaines de milliers de fois via de faux messages sur Facebook et Twitter, affirmait qu'il s'agissait d'extrémistes musulmans en train de tuer un hindou pendant le confinement.En réalité, il s'agissait d'une attaque au Pakistan.Alors que certains utilisateurs des réseaux sociaux ont vu que cette séquence provenait de l'étranger, d'autres ont été dupés, affirmant qu'elle était la preuve que l'Inde avait besoin d'un "régime militaire".M. Bruns estime que cette avalanche d'informations trompeuses est en partie due à l'incapacité des gouvernements à rassurer correctement leurs citoyens."La circulation de la désinformation est accrue durant de telles périodes car les gens cherchent désespérément des réponses à leurs questions sur ce qui se passe, pourquoi et ce qu'ils peuvent faire pour se protéger", analyse M. Bruns."S'ils ne trouvent pas de réponses satisfaisantes de la part des autorités, ils commenceront à chercher ailleurs."sf-rhb/qan/kma/axn/juf/jhd
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Plusieurs dizaines de bébés tortues de l'espèce Caretta Caretta, ou tortue caouanne, ont éclos depuis 24 heures sur la plage publique de Fréjus (Var) où une femelle était venue pondre en juillet, a-t-on appris jeudi auprès du Réseau des tortues marines de Méditerranée française (RTMMF).
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"Les oeufs ont commencé à éclore tôt mercredi matin. Ce sont des personnes présentes sur la plage qui en ont donné le signalement après avoir observé entre 10 et 20 petites tortues qui partaient à la mer", a indiqué Sidonie Catteau, référente locale du RTMMF et chargée de projet à l'association Marineland.Les équipes de surveillance composées, outre le RTMMF, de l'Office français de la biodiversité (OFB), de la ville de Fréjus et de l'Observatoire marin de la communauté d'agglomération locale, ont ensuite, une fois sur place, comptablisé dans la matinée 8 nouveaux départs et de nouveau 20 dans la soirée."Nous allons continuer notre surveillance, car nous ne savons pas s'il reste encore des oeufs qui vont éclore dans le nid, qui peut en compter jusqu'à 90", précise Sidonie Catteau. "À un moment, c'est comme un gros bouillon, les tortues sortent toutes en même temps et puis c'est la course vers la mer, qui était distante de 7 à 8 mètres", raconte-t-elle.Pondus le 10 juillet dernier sur la plage des Sablettes, en plein centre de Fréjus, les oeufs ont éclos au bout de 46 jours seulement, alors que la durée d'incubation est estimée habituellement entre 53 et 67 jours. En juillet, une autre tortue marine avait pondu, une nuit plus tard, sur une autre plage de Fréjus mais plus éloignée du centre-ville, à Saint-Aygulf. Aucune activité n'a pour l'instant été décelée sur le site qui va néanmoins être surveillé en permanence à partir de ce jeudi.En 2016, une tortue caouanne était déjà venue pondre sur cette même plage de Saint-Aygulf. Au bout de deux mois et demi, quatre oeufs avaient éclos et les tortues, aidées par les équipes scientifiques, avaient pu gagner la mer.Jusqu'à présent les côtes françaises étaient surtout connues pour être des zones d'alimentation fréquentées par des individus subadultes, et non de nidification. Celles-ci se situent plutôt en Grèce, en Tunisie ou encore en Italie.Mais l'Observatoire des tortues marines de France métropolitaine note une activité de reproduction plus régulière depuis 2016 pour cette espèce protégée. Il en attribue la raison à l'augmentation de la température de surface en Méditerranée française ces dernières années.
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L'heureux élu du "Super loto" du 14 février a enfin été révélé ce mercredi. Dans un premier temps, le tout nouveau millionnaire ne pensait pas avoir gagné.
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Le profil du grand gagnant du tirage du 14 février était inconnu depuis plus de trois semaines. Ce mercredi 4 mars, le suspense a été levé. Un joueur s'est bel et bien fait connaître auprès de la Française des jeux (FDJ) et vient de toucher les 13 millions d'euros du jackpot de la fête des amoureux, rapporte Le Parisien citant la FDJ. Après 44 ans à tenter sa chance, soit depuis la création du loto en 1976, le destin a donc enfin souri à ce néo-millionnaire. L'homme, qui désire rester anonyme, ne s'est pas immédiatement rendu compte qu'il venait de décrocher le pactole. Le soir du 14 février, devant sa télévision, il constate pourtant bien qu'il a joué les mêmes numéros que la combinaison gagnante. Problème : le département du vainqueur annoncé -la Saône-et-Loire- n'est pas le sien. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'il se souvient avoir dérogé à ses habitudes : cette semaine-là, il avait validé sa grille lors d'un déplacement professionnel dans un petit village... de Saône-et-Loire.Le deuxième plus gros gain de l'histoire de la Saône-et-LoireGagnant du deuxième plus gros gain de l'histoire de ce département où il n'était que de passage, l'heureux élu s'empresse de prévenir sa femme. "Le soir même, elle a très bien dormi. Moi, non", raconte-t-il à la FDJ. Jusqu'à la remise des 13 millions d'euros, l'homme confie avoir conservé son reçu dans son portefeuille qui ne quitte jamais sa veste. Maintenant qu'il a empoché la somme, il compte bien faire profiter ses proches, voyager et s'acheter une cave à vin. Pour la prochaine Saint-Valentin, lui et sa compagne auront en tout cas de quoi s'offrir un bon restaurant !
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Facebook a présenté jeudi une série de mesures visant à assainir les groupes privés se formant autour d'un thème particulier sur la plateforme, notamment en retirant des recommandations les groupes pouvant inciter à la violence ou prodiguant des conseils de santé.
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L'accès aux groupes de nature violente va également être restreint dans l'outil de recherche et leur contenu apparaîtra de moins en moins fréquemment dans le fil d'actualité des usagers.En cas de menace de passage à l'acte, même s'il s'agit de symboles ou de termes voilés, ces groupes seront directement supprimés.Concernant les groupes traitant de questions de santé, "ils peuvent représenter un espace positif pour donner et recevoir du soutien lors de périodes difficiles de la vie", reconnaît Tom Alison, vice-président de l'ingénierie chez Facebook, dans un article de blog."En même temps, il est crucial que les gens obtiennent des informations médicales de la part de sources qui font autorité", rappelle M. Alison.Parmi les autres mesures, Facebook va archiver les groupes n'ayant pas d'administrateur et interdire aux administrateurs et modérateurs de groupes supprimés d'en créer de nouveaux "pendant un certain temps."Par ailleurs, tout utilisateur ayant fait l'objet d'un rappel à l'ordre pour avoir enfreint les règles d'un groupe devra faire approuver toute nouvelle publication pendant une période de 30 jours.A l'approche de l'élection présidentielle américaine de novembre, le réseau social multiplie les annonces pour faire part de son activisme face aux groupes violents ou trompeurs.Le réseau social a notamment banni les groupes de la mouvance d'extrême droite "Boogaloo" fin juin et supprimé plusieurs centaines de groupes liés au mouvement complotiste pro-Trump "QAnon" en août.Mais pour de nombreuses associations de protection des droits civiques, le géant californien en fait encore trop peu pour modérer les contenus.Facebook avait été vivement critiqué lors du scrutin présidentiel américain de 2016 pour avoir laissé se propager de fausses informations et des campagnes de manipulation.
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La pandémie de Covid-19 a forcé les sportifs du monde entier à tenter de se maintenir en forme malgré le confinement et la fermeture des installations sportives. L'athlète iranienne Maryam Toosi a elle décidé de s'entraîner sur le toit de son immeuble.
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Les exploits de la sprinteuse ont fait sa réputation en République islamique. Elle détient les records nationaux pour les épreuves du 100, 200 et 400 mètres et elle a remporté deux médailles d'or aux Championnats d'Asie en salle en 2012 et 2014.Aujourd'hui âgée de 31 ans, l'athlète est confinée chez elle et se dit déterminée à garder la forme en s'entraînant sur le toit de son immeuble."Je m'entraîne chez moi, dans n'importe quel espace que je peux utiliser, comme le toit, mais aussi l'intérieur ou même l'allée à côté de l'immeuble", explique-t-elle à l'AFP."Il y a un espace vert là-bas et je m'y entraîne quand il n'y a personne", affirme la championne aux 159.000 abonnés sur Instagram.Son appartement est situé à Shahr Ara, un quartier densément peuplé de Téhéran, capitale tentaculaire où peu d'espaces en plein air sont ouverts."Nous devons maintenir notre forme physique, car les compétitions commenceront plus tard et nous devrons relever ces défis", dit-elle.Le nouveau coronavirus a coûté la vie à près de 7.200 personnes en Iran, pays le plus touché par l'épidémie au Moyen-Orient.Le gouvernement a ordonné mi-mars la fermeture d'installations sportives dans le cadre de mesures visant à endiguer la propagation du virus et cela a poussé des athlètes à investir les parcs publics de Téhéran.Un groupe de jeunes footballeurs a ainsi été contraint de s'entraîner dans un parc coincé entre les autoroutes de l'ouest de la capitale. "Ils nous ont appelés pour nous demander où ils pouvaient s'entraîner, car tous les terrains sont fermés", raconte l'entraîneur des gardiens de but Soheil Jelveh."Nous les avons conduits dans les parcs tout en observant les protocoles de santé et la distanciation sociale", explique-t-il à l'AFP. "Dès qu'il y a un peu d'herbe, on peut s'entraîner."
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Contrairement au service minimum dans les hôpitaux, la "loi sur le service minimum" votée en 2007 sous Nicolas Sarkozy ne prévoit pas de réquisition de personnel.
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Les usagers des transports en commun franciliens doivent s'attendre à un vendredi noir. Plusieurs syndicats, dont les trois principaux - Unsa, CGT et CFE-CGC -, appellent à faire grève vendredi 13 septembre contre la réforme des retraites et pour le maintien de leur régime spécial. Le trafic RATP sera "extrêmement perturbé" par ce mouvement social d'une ampleur inégalée depuis 12 ans. Selon les prévisions de la RATP, seules les lignes 1 et 14 circuleront normalement vendredi 13 septembre, tandis que le trafic sera très fortement perturbé sur les lignes 4,7,8 et 9 et sur le RER A et B. Sur les autres lignes de métro, le trafic sera tout simplement interrompu. Pas de réquisition de personnelPourtant une loi votée en 2007 prévoit une obligation de service minimum dans les transports publics. Comment expliquer alors de telles perturbations ? En fait, contrairement à une idée répandue, cette loi n'assure en rien un niveau minimal d'offre de transport.Votée peu après l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, la loi "sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres" oblige les grévistes à se déclarer au plus tard 48 heures à l'avance. À partir de ces données, l'entreprise doit élaborer "un plan de transports" en réaffectant au mieux le personnel non-gréviste et doit délivrer aux usagers une information "précise et fiable" sur le service assuré au plus tard 24 heures avant le début de la perturbation.Contrairement au service minimum dans les hôpitaux, cette loi ne prévoit pas de réquisition de personnel, vécue par les syndicats comme une atteinte au droit de grève, d'où l'impossibilité de garantir un quelconque service minimum en cas de taux très élevé de grévistes.La RATP pourrait perdre jusqu'à 7 millions d'eurosSi la loi ne garantit pas un service minimum, il est en revanche prévu dans le contrat 2016-2020 liant Île-de-France Mobilités (l'autorité organisatrice de transports, ex-Stif) à la RATP. "Lorsque le service prévisible est inférieur ou égal à 75% du service contractuel de référence sur un ou plusieurs sous-réseaux, la RATP s'engage à maintenir un niveau de service d'au moins 50% du service normal pour chacun des sous-réseaux aux heures de pointes", peut-on lire dans ce contrat, souligne l'AFP. Un contrat du même type lie IDF-Mobilités avec la SNCF.Selon Île-de-France Mobilités, "il n'y a pas de pénalités prévues si la RATP ne respecte pas le contrat", mais sa présidente Valérie Pécresse, également présidente de la région Île-de-France, a d'ores et déjà annoncé que si l'offre de services n'était pas réalisée, elle ne paierait pas la RATP. Selon ses premières estimations qui seront affinées après la journée de vendredi, IDF-Mobilités pourrait ainsi refuser de payer à la RATP entre 3 et 7 millions d'euros sur les 5 milliards d'euros qu'elle verse par an à la RATP (2 milliards pour les nouvelles infrastructures et 3 pour le fonctionnement quotidien). Pécresse réclame un service garanti "aux heures de pointe"Face à cette situation, Valérie Pécresse et deux élus qui la soutiennent ont réclamé à nouveau jeudi "un service garanti" aux "heures de pointe". Dans un communiqué commun, le député Robin Reda et le sénateur Roger Karoutchi, qui ont rejoint le mouvement Libres! de l'ex-membre des Républicains, demandent avec elle "l'inscription en urgence de leur proposition de loi, déposée en mai 2018" qui institue "un service garanti dans les transports aux heures de pointe en cas de grève"."Si le droit de grève est un principe à valeur constitutionnelle, la liberté d'aller et venir, la liberté du commerce et de l'industrie, la liberté du travail aussi !", plaident les deux élus, jugeant "insuffisantes" les mesures prises en 2007 pour améliorer la continuité du service public de transport des voyageurs."Le statut de la RATP, le statut des personnels de la RATP ne se justifient que par la notion de continuité du service public. Si cette notion disparaît, tous les autres paramètres risquent d'être remis en cause", font encore valoir le député de l'Essonne et le sénateur des Hauts-de-Seine.
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Izzy était si décharnée qu'elle pouvait à peine tenir debout quand elle a été retrouvée aux côtés d'autres chiots sur un terrain vague au Qatar, riche pays du Golfe où beaucoup d'animaux domestiques ont été abandonnés en pleine crise du Covid-19.
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Née d'un croisement entre plusieurs races, dont une de lévrier persan, Izzy a échappé de peu à la mort, avant d'être adoptée par une famille qui vit en Allemagne.Beaucoup d'autres animaux domestiques n'ont pas eu cette chance. Avec le ralentissement économique entraîné par la pandémie, de nombreuses familles expatriées pourraient quitter le pays et laisser derrière elles leurs compagnons. "Nous nous attendions à une vague d'appels à l'aide. Nous en avons déjà reçu quelques-uns", confirme à l'AFP Alison Caldwell, cofondatrice du refuge pour animaux Paws ("pattes", en anglais), qui a sauvé Izzy. Les animaux errants sont exposés à divers dangers dont, spécificité du Qatar, des températures estivales atteignant 50 degrés.Aux premiers jours de l'épidémie, Paws a assisté à une hausse des abandons, avec des familles qui craignaient que leurs animaux ne soient des nids d'infections. D'autres ont été délaissés par des propriétaires tombés soudainement malades. Depuis mars, le virus a entraîné la mort de 113 personnes au Qatar sur 95.000 personnes contaminées et pour une population de 2,75 millions d'habitants. "Nous avons déjà eu un petit afflux mais il n'y a rien que nous puissions vraiment faire", se désole Alison Caldwell. Paws estime que les animaux errants se comptent par dizaines de milliers au Qatar. - "Copains de vol" -Izzy a été adoptée en avril par une famille allemande attendrie par son histoire publiée sur la page Facebook de Paws. Mais avec la suspension brutale du trafic aérien, imposée pour contenir la propagation du coronavirus, les chiens adoptés à l'étranger restent bloqués au Qatar.De son domicile près de Brême, dans le nord de l'Allemagne, Christina Fuehrer raconte qu'elle reste "simplement assise là, à attendre" la reprise des vols pour qu'Izzy la rejoigne.En attendant, la chienne a été recueillie provisoirement par une famille d'accueil."Nous avons décidé que ce serait une bonne chose à faire cet été, parce que nous n'allons évidemment nulle part", confie à l'AFP Julie Melville, qui a accueilli Izzy. Paws recourt à des "copains de vol", des passagers volontaires qui transportent un animal en guise de supplément bagage, pour les conduire là où vit la famille d'adoption.- Manque d'éducation -"Nous avons déjà un nombre important d'animaux qui attendent de s'envoler vers leur +foyer permanent+", indique à l'AFP Hester Drewry, codirectrice de Paws, disant espérer qu'ils pourront voyager en juillet et en août. Paws a été fondé en 2014 par deux expatriés britanniques face à l'explosion du nombre d'animaux abandonnés et errants au Qatar, riche pays gazier qui s'est peuplé d'étrangers ces dernières années.Financée par des dons et son service d'hébergement temporaire pour les animaux de compagnie, l'association peut accueillir 60 chats et 30 chiens, mais les membres de son équipe de bénévoles s'occupent souvent d'autres animaux. Elle a contribué à faire adopter quelque 1.000 animaux, dont beaucoup à l'étranger, où les chiens de chasse saluki, lévriers persans originaires du Moyen-Orient, restent convoités. La cruauté envers les animaux est un problème majeur au Qatar, selon Hester Drewry, en raison d'un manque d'éducation et du flux incessant d'expatriés qui vient généralement y habiter pour de courtes périodes.Pour sensibiliser la population au bien-être animal, Paws intervient dans les écoles. Des interventions qui ne pourront reprendre que lorsque les établissements scolaires rouvriront leurs portes.
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Un collectif regroupant des professionnels de la couture a lancé une pétition pour que la confection de masques soit rémunérée.
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Face aux besoins en masques et blouses de protection, des centaines de couturiers, souvent professionnels, ont répondu présent pour en confectionner bénévolement. Aujourd'hui, ils dénoncent une généralisation abusive du recours au bénévolat qui met en péril une industrie entière et demandent reconnaissance et rémunération pour leur travail. Réunis au sein du collectif Bas les masques, des centaines de professionnels de la couture ont lancé une pétition pour exprimer ce ras-le-bol. Ils déplorent "les centaines d'heures à travailler gratuitement en puisant dans (leurs) stocks ou achetant de la matière première à (leurs) frais" et un manque de considération générale pour leur profession. "Notre savoir-faire, notre temps, notre travail ne valent-ils plus rien ?", se demandent-t-ils. "Le mouvement a dépassé, de loin, le cadre normal du bénévolat et en vient à concurrencer, voire remplacer une industrie existante qui devrait être plutôt soutenue par le gouvernement", expliquent-ils.Comme d'autres professionnelles, la couturière lilloise Clara Lefevre a été sollicitée pour participer bénévolement à l'opération "Masques en Nord" avec le CHU de Lille, qui consiste à mobiliser ceux qui savent coudre pour confectionner des masques pour les professionnels de santé d'abord, puis pour le grand public."Spontanément, on a toutes eu cette démarche de souhaiter venir en aide, en se disant qu'on pouvait participer avec notre matériel, face à la pénurie. On a mis à disposition nos compétences", témoigne la couturière sur France Bleu. "Mais aujourd'hui, la généralisation du bénévolat commence à poser question. (...) Ce n'est pas avec ça que l'on peut payer nos charges et nos loyers d'atelier", explique-t-elle. Interrogée par Libération, Jackie Tadéoni, costumière freelance et membre du collectif Bas les masques, dénonce également un "mouvement bénévole, qui partait d'un bon sentiment" et qui "tourne désormais à l'abus". "Certaines dans le collectif ont travaillé sept jours sur sept, huit heures par jour pour fabriquer des masques, et n'ont aucun revenu pendant cette période (...) Mais quand on a commencé à faire payer les masques, on s'est fait insulter, on nous a accusées de profiter de la situation", dénonce-t-elle. La certification des masques "grand public" décidée fin avril complique également toute vente de masques alors que dans le même temps la forte demande en tissu et en élastique a entraîné une hausse des prix, voire un manque de matières premières. Pour remédier à cette situation, le collectif propose de réquisitionner les ateliers et les fonctionnaires d'état qui sont au chômage technique, d'employer les ateliers et indépendantes de la couture et du costume, de prendre en compte les heures de travail effectuées par les professionnels pour les hôpitaux et centre de soins ou encore de rembourser les investissements financiers avancés. Le collectif suggère également de valoriser le travail des non-professionnels via des services civiques par exemple.
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Le Ségur de la santé a été signé lundi 13 juillet par le gouvernement et les syndicats majoritaires. Des accords qui ne font pas l'unanimité auprès du personnel soignant.
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Lundi 13 juillet, le Ségur de la santé a été signé par le gouvernement et les syndicats majoritaires, sept semaines après son lancement. Ce plan "massif" promis par Emmanuel Macron durant la crise sanitaire est pour Jean Castex "un moment historique pour notre système de santé", selon ses déclarations à l'issue d'une cérémonie de signature à Matignon. Les "accords de Ségur" ne font pourtant pas l'unanimité auprès des soignants. Si trois syndicats de la fonction publique hospitalière ont accepté de signer - FO, la CFDT et l'Unsa - les deux autres syndicats représentatifs, SUD et la CGT, n'ont pas souhaité valider la proposition du gouvernement. "Pour l'instant, l'heure n'est pas à la réjouissance mais à la déception, déception d'autant plus grande que les attentes étaient fortes", a estimé dans un communiqué la CGT, pour qui le Ségur "n'a pas permis de traiter de l'ensemble des problèmes".Concernant les médecins, trois syndicats majoritaires ont également donné leur feu vert: l'INPH, le CMH et le Snam-HP. Les deux autres syndicats représentatifs (APH et Jeunes médecins) ont dénoncé des arbitrages "incompréhensibles". Ce protocole "constitue une avancée, mais il manque trop d'éléments pour qu'on puisse le signer", a jugé lors d'une conférence de presse Jacques Trevidic, président de l'APH, qui réclame un "deuxième round de négociations", notamment sur le temps de travail."C'est la déception"Dans la presse, certains soignants ne cachent pas leur mécontentement. Alors qu'ils sont mis à l'honneur en ce jour de fête nationale, Frédéric Adnet, professeur de Médecine d'Urgence à l'Université de Paris 13, a salué le symbole mais déploré le manque de moyen sur l'antenne de France inter ce mardi 14 juillet. "Au niveau des moyens, c'est la déception. (...) On est très déçus car ce qui a été mis sur la table ne rattrape même pas le niveau des rémunérations de l'Europe pour les soignants.(...) Là, on a plutôt envie de manifester", a-t-il fait savoir.Un avis que semble partager Dominique Salmon-Ceron, infectiologue, également sur le plateau de France inter. "C'est sûr que c'est bien, il y a eu un accord, un gros retard qui a été rattrapé, c'était utile - cela faisait 20 ans qu'il n'y avait pas eu de revalorisation aussi importante. Mais ce n'est pas suffisant. Maintenant, je pense que si c'était possible, il faudrait poursuivre avec une nouvelle phase pour bien préciser quelles sont les missions de l'hôpital public par rapport au privé, par rapport à la médecine de ville. C'est ça qui n'a pas été fait", a-t-elle estimé, regrettant que ces accords n'aient "pas abordé les vrais problèmes"."Des magouilles"Sur France info lundi 13 juillet, Patrick Pelloux a critiqué le Ségur de manière bien plus virulente. "Ca fout un coup au moral de voir que c'est toujours les mêmes qui depuis 30 ans signent les accords et qui font un truc à l'envers", a-t-il lâché.Puis d'énumérer : "Il n'y a rien sur les gardes, il n'y a rien sur la permanence de soins, il n'y a rien sur la valorisation du temps additionnel, c'est-à-dire des heures supplémentaires. Là, dans le Ségur, il n'y a aucun moratoire. On va continuer la fermeture des hôpitaux et ça, je trouve vraiment que ce n'est pas bien ce qu'ils font.""J'applaudis les syndicats qui ont réussi à faire des magouilles dans le dos des autres et qui ont réussi à s'arranger", a critiqué le président de l'Association des Médecins Urgentistes de France.Les accords prévoient 7,5 milliards pour les personnels paramédicaux (infirmiers, aides-soignants) et autres non médicaux (agents techniques, administratifs...), une somme qui servira en majorité à financer une hausse de salaire dite "socle" de 183 euros net mensuels pour l'ensemble des personnels des hôpitaux et des Ehpad publics, mais aussi de nouvelles majorations pour les heures supplémentaires et le travail de nuit.
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Selon le fils d'Edmond Tanière, un célèbre musicien et interprète du Nord, l'hommage en musique de Dany Boon sorti en août dernier est totalement raté.
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L'hommage a-t-il tourné au massacre ? Chez les Ch'tis, l'album de Dany Boon en hommage au patrimoine musical du Nord est loin d'avoir mis tout le monde d'accord dans la région. Dans "Les gens du Nord", Dany Boon reprend 15 titres emblématiques de la région aux côtés de 24 artistes comme Line Renaud ou encore Alain Souchon. S'il a d'abord accueilli la nouvelle avec enthousiasme, Sylvain Tanière crie aujourd'hui au scandale. Et pour cause, il n'est autre que le fils d'Edmond Tanière, interprète original de la chanson "Tout in haut de ch'terril", dont la reprise fait office de single à l'album de Dany Boon. À la publication du clip, la déception est grande : les paroles ont parfois été changées ("ch'caudron à frites" est notamment devenu "friteuse à frites"...), l'accent de Dany Boon ne sonne pas naturel, le "l" est même prononcé à la fin de "terril" : on frôle l'hérésie. Dany Boon a "raté son coup"Mais c'est surtout la pointe tragique de la chanson que Dany Boon a échoué à transmettre, volontairement ou pas. Comme l'explique Sylvain Tannière à France 3 Hauts-de-France : "Au début, c'est vrai, c'est cocasse, rigolo. Mais après, le ton devient plus grave, parce que le mineur, à la fin, il a la silicose, il ne peut plus partir en vacances... C'est très émouvant et ça parle à tous les gens du bassin minier. Cette émotion, Dany Boon n'a pas su la transmettre. Il a raté son coup. C'est de la caricature... Cette chanson, ce n'est pas une comédie. J'ai beaucoup de respect pour Dany Boon. Le projet de l'album est beau et en plus c'est pour la bonne cause. C'est très bien. Mais franchement, je ne peux pas cautionner ça. " .Sylvain Tanière, qui reprend encore fréquemment les tubes du terroir de son père, a donc décidé de publier sa propre version, plus fidèle, dira-t-il, que la version de Dany Boon, qui s'est classée pendant deux semaines parmi les meilleures ventes de disques. Démarche similaire, mais tout autre résultat, Renaud avait déjà repris la chanson du père Tanière dans un album consacré au bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. À l'époque, aucun scandale et même une victoire de la musique...
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Selon France Inter, le directeur de la rédaction de Libération, Laurent Joffrin, a envoyé par erreur "un long chapitre réécrit" du livre de François Hollande au secrétaire d'Emmanuel Macron, avertissant au passage l'actuel président des écrits à venir de son prédécesseur.
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À la fin de son livre bilan, François Hollande avait adressé "une pensée reconnaissante à Laurent Joffrin pour son questionnement initial". Un hommage énigmatique à son ancien camarade de promotion à Sciences Po Paris, dont France Inter a dévoilé jeudi une anecdote : le directeur de la rédaction de Libération a en effet corrigé une partie du livre de l'ex-président. Une erreur l'a d'ailleurs trahi durant "l'été dernier" : Laurent Joffrin s'est trompé de destinataire dans un mail contenant des corrections."Ce devait être un livre d'entretiens"Au lieu de les transmettre à François Hollande, le mail est arrivé dans la boîte aux lettres du secrétariat d'Emmanuel Macron. Laurent Joffrin a reconnu sur le site de Libération avoir "un peu repatouillé" l'introduction du livre de l'ex-président, intitulé "Les Leçons du pouvoir". "Ce n'était pas un chapitre, mais l'introduction du livre", a-t-il par ailleurs expliqué. "À l'époque, ce devait être un livre d'entretiens, entre lui et moi. On a même fait quelques entretiens en août. Et puis son éditeur et lui ont estimé que ce serait plus efficace écrit à la première personne", a précisé le journaliste, qui explique avoir reçu en réponse de l'Élysée un simple : "Ce n'est pas pour nous".En 2015, Laurent Joffrin avait déjà été "accusé" d'avoir participé à l'écriture d'un discours de François Hollande - alors président - prononcé lors de la panthéonisation de quatre figure de la Résistance. Je ne participe ni de près ni de loin à la préparation du discours de Hollande pour le Panthéon. Idem pour (le) Bourget (en 2012)...", avait-il répondu sur Twitter.
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Le président du Consistoire central et le grand rabbin de France appellent les fidèles à redoubler de précautions face au nouveau coronavirus avant les fêtes du Nouvel an, qui commencent vendredi soir, et de Kippour.
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"Nous avons envoyé des consignes très, très strictes à tous les rabbins et tous les présidents de communauté, avec des consignes également très strictes pour les fidèles", a affirmé à l'AFP le grand rabbin de France Haïm Korsia.Parmi les mesures préconisées par le Consistoire figurent l'inscription obligatoire pour assister aux offices, la multiplication des offices, le renforcement des gestes barrières (port de deux masques pour Kippour), la désinfection des synagogues ou l'interdiction de toucher des objets de culte ou du mobilier.Il est aussi "recommandé" aux fidèles de "procéder à un test de dépistage du Covid". Autre exemple de précaution : placer un masque chirurgical sur une partie du Shofar (corne de bélier utilisé pendant le rituel) "afin de limiter le risque d'émission de gouttelettes de salive"."Il faut être inscrit" pour participer aux offices, a martelé Joël Mergui, président du Consistoire central, demandant aux juifs "qui se rendent habituellement à la synagogue à la fin de Kippour, de ne venir que s'ils sont inscrits, de façon à éviter les regroupements de personnes dans les halls ou les couloirs". Le nouvel an juif - Roch Hachana - s'étend de vendredi soir à dimanche et sera suivi les 27 et 28 septembre par Yom Kippour (le jour du pardon), fête la plus célébrée du calendrier juif.Par ailleurs, les rabbins de la tendance libérale "Judaïsme en mouvement" vont proposer des offices sur les réseaux sociaux, en streaming. Notamment "pour ne pas laisser les personnes isolées traverser seules les fêtes", a indiqué Gad Weil, l'un des coprésidents de ce mouvement.
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Parmi les changements majeurs de ce mois de février : la sortie de l'Union européenne du Royaume-Uni et la baisse du livret A.
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Chaque mois apporte son lot de changements, et février ne fait pas exception à la règle.• Baisse du taux du livret A à 0,5%Le taux de rémunération du livret A est abaissé dès le 1er février au niveau plancher de 0,5% comme le prévoit la nouvelle formule de calcul du taux, a annoncé mi-janvier le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire.Il aurait été "irresponsable et incohérent" de maintenir ce taux à 0,75% par rapport à "notre politique de diversification des placements" et aux "milliers de Français qui attendent un logement social", a expliqué le ministre, assurant que ce chiffre "tenait compte des taux d'intérêt bas et du niveau de l'inflation". • Hausse des tarifs de l'électricitéLe gouvernement va appliquer dès le 1er février la hausse de 2,4% des tarifs réglementés de l'électricité (tarifs bleus résidentiels et ceux applicables aux petits professionnels) proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE).Le gouvernement a jusqu'à trois mois pour appliquer les hausses de prix. L'an dernier, en pleine crise des "gilets jaunes", le gouvernement avait ainsi temporisé et gelé les tarifs pendant l'hiver. La forte hausse de 5,9% proposée alors par la CRE n'avait ainsi été appliquée qu'au 1er juin."Ce décalage doit à présent être rattrapé pour couvrir les coûts de fourniture", précise le ministère de la Transition écologique. La hausse de 2,4% au 1er février est ainsi "notamment composée d'un rattrapage de 1,5% lié au décalage de l'entrée en vigueur du tarif en 2019".• Baisse des prix du gazLes tarifs réglementés de vente du gaz, appliqués par Engie à des millions de foyers français, vont baisser de 3,3% au 1er février. Par rapport au barème en vigueur depuis le 1er janvier, ces tarifs baisseront "de 0,9% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 3,5% pour les foyers qui se chauffent au gaz", a précisé la Commission de régulation de l'énergie.• Augmentation des péagesLes tarifs des autoroutes augmentent généralement au 1er février. Cette année, les sociétés historiques (APRR, AREA, ASF, Cofiroute, Escota, Sanef et SAPN) prévoient une hausse moyenne de 0,86%, entre 0,71% pour Cofiroute et 1,07% pour AREA, a précisé au Monde le ministère des Transports. Les hausses sont plus fortes du côté des concessions récentes, 1,59 % en moyenne.• Des nouveaux tarifs pour les taxisPubliés au Journal officiel du 29 décembre 2019, les tarifs 2020 des taxis doivent entrer en vigueur au plus tard le 1er février. Le ministère de l'Économie et des Finances a relevé le prix minimum d'une course de 7,10 euros à 7,30 euros. Le tarif de la prise en charge pourra être plafonné à 4,18 euros contre 4,10 euros jusqu'ici, et celui de l'indemnité kilométrique maximale a été fixé à 1,12 euro contre 1,10 euro.Les forfaits entre Paris et les aéroports d'Orly ou de Roissy vont également augmenter : 53 ou 58 euros pour un trajet vers ou depuis Charles-de-Gaulle (contre 50 et 55 euros jusqu'ici), et 37 ou 32 euros pour Orly (contre 35 et 30 euros jusqu'ici). • Le Brexit effectifTrois ans et demi après la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne, le Brexit intervient enfin le 31 janvier à minuit. Le 1er février, l'Union Jack ne flottera plus devant le Parlement européen et plus aucun des 73 eurodéputés britanniques ne siégera plus. Le départ des Britanniques sera suivi d'une période de transition jusqu'à fin décembre, pendant laquelle les règles communautaires continueront de s'appliquer tandis que le Royaume-Uni ne prendra plus part aux décisions de l'Union. Les deux parties vont ouvrir une nouvelle phase de négociation pour parvenir à un accord sur leur future relation, en particulier un traité de libre-échange.
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Trente-huit départements restaient placés en vigilance orange dans le bulletin de 22h de Météo France daté de ce mercredi 30 mai.
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L'Hexagone vit au rythme des orages ces derniers jours. Aucune région n'a jusqu'ici été épargnée, à l'exception de la Bretagne. Et l'épisode se poursuit : une large bande allant du Sud-Ouest au Nord-Est reste placée en vigilance ce mercredi soir. Dans son bulletin de 22h, l'institut a sorti les départements de l'Ain (01), de l'Ariège (09), de l'Aveyron (12) et du Tarn (81) de l'alerte. Trente-huit départements restent cependant en vigilance : il s'agit des Ardennes (08), de l'Aube (10), du Cher (18), de la Côte-d'Or (21), du Doubs (25), de l'Indre (36), de l'Indre-et-Loire (37) du Jura (39), du Loir-et-Cher (41), du Loiret (45), de la Marne (51), de la Haute-Marne (52), de la Meurthe-et-Moselle (54), de la Meuse (55), de la Moselle (57), de la Nièvre (58), du Bas-Rhin (67), du Haut-Rhin (68), de la Haute-Saône (70), de la Saône-et-Loire (71), des Vosges (88), de l'Yonne (89), du Territoire-de-Belfort (90), de la Charente (16), de la Corrèze (19), de la Creuse (23), de la Dordogne (24), de la Haute-Garonne (31), du Gers (32), de la Gironde (33), des Landes (40), du Lot (46), du Lot-et-Garonne (47), des Pyrénées-Atlantiques (64), des Hautes-Pyrénées (65), du Tarn-et-Garonne (82), de la Haute-Vienne (87) et de la Seine-et-Marne (77)."Exceptionnels par leur intensité et leur précocité""L'activité orageuse est forte de la région Centre aux Pyrénées. Sous ces orages des cumuls de pluies de 20 à 40mm voir plus sont parfois atteints", écrit Météo France. "Dans le Sud-Ouest, les orages restent encore actifs sur l'ouest de Midi-Pyrénées. On relève par exemple 45 mm en 3 heures à Lahas dans le Gers, 49 mm en 3 heures à Plaisance-du-Touch en Haute-Garonne".La France n'avait jamais subi autant d'impacts de foudre pour un mois de mai : le sol de l'Hexagone a été frappé par 157.000 impacts depuis le début du mois, du jamais vu depuis 2000 et le début des recensements mis en place par Météo-France. Le précédent record remontait à mai 2009, qui fut alors secoué par 84.000 impacts."Ces orages ne sont pas exceptionnels par leur intensité mais par le fait qu'ils arrivent tôt : on voit plutôt ce type d'événements habituellement au cœur de l'été", souligne le prévisionniste Patrick Galois. Cette série orageuse a fait parfois de lourds dégâts et même une victime, une fillette de 6 ans morte après la chute d'une branche dans un parc samedi près de Laval.Le vignoble bordelais a eu 7.100 hectares touchées ce week-end, soit 5% du terroir. En Champagne, la grêle en avril et mai a endommagé 1.800 hectares de vignoble, dont un millier entièrement détruit par ces phénomènes d'une précocité "exceptionnelle" selon le Comité Champagne. La ville d'Épinal, dans les Vosges, a demandé la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle après de fortes inondations.Mardi soir, des trombes d'eau se sont abattues, notamment à Paris où la RATP a dû fermer temporairement deux stations par sécurité. Le trafic de la ligne 1 a été perturbé par l'inondation d'une armoire de signalisation.À l'origine de ce phénomène météo : le maintien sur la France d'une masse d'air chaude et humide, créant "une situation répétitive". "La situation est stable depuis quelques jours", souligne Patrick Galois. "Pour des orages actifs, il faut de l'air chaud mais aussi des contrastes, avec de l'air plus chaud dans les basses couches et plus froid en altitude, et de l'humidité"."C'est la variabilité naturelle du climat, toujours exacerbée au printemps", note l'expert. "Et ce printemps a une particularité: l'atmosphère est un peu tourneboulée, puisque l'air chaud se situe plutôt au nord de l'Europe et l'air frais est dévié vers le Sud", explique-t-il, évoquant la présence d'"un anticyclone vissé sur la Scandinavie depuis plusieurs semaines".Toulouse a ainsi connu un mois de mai plus frais qu'Oslo, où il a fait 29°C. Globalement, côté températures, ce mois de mai a été plutôt plus doux, sauf près des Pyrénées. Parmi les quelques records relevés, Charleville-Mézières (où il a fait 4°C de plus l'après-midi qu'à Biarritz), et d'autres à attendre peut-être du côté de Lille et Saint-Quentin.Côté précipitations, pas de record national, mais quelques records locaux ont été enregistrés: à Villefranche-de-Rouergue (78 mm en 24 heures, record depuis l'ouverture de la station de mesure il y a 30 ans), ou dans le Calvados.Et ce n'est pas fini... Après une "petite accalmie" vendredi et samedi, une nouvelle "goutte froide océanique" dimanche et lundi va réactiver les orages, prévient le prévisionniste, car "on a toujours ce blocage avec l'anticyclone" sur le Nord.
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A quatre mois de la primaire socialiste, Martine Aubry a appelé à la réflexion autour du "projet" que décidera le Parti socialiste. La maire PS de Lille a lancé un appel au rassemblement des gauches lors de l'"université de l'engagement" du PS à Lomme, dans le Nord.
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Le meeting a remplacé l'université d'été du PS, qui avait été annulée pour raisons de sécurité.L'ancienne Secrétaire générale du PS, qui a égratigné à plusieurs reprises le gouvernement, a également affirmé que celui-ci devait "reconnaître" ses "erreurs" et même ses "échecs". "Ce n'est pas le temps des soutiens, c'est le temps des idées, c'est le temps du projet. (...) Puis ce sera la primaire, et là, chacun dira ce qu'il a à dire", a-t-elle affirmé à la tribune, au côté du premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis et de la première secrétaire de la fédération socialiste du Nord, Martine Filleul."METTEZ-VOUS AU BOULOT LES GARS, ON EN A BIEN BESOIN""Je vous en supplie, à ceux qui préfèrent parler au nom des autres, mettez-vous au boulot les gars! On en a bien besoin", a-t-elle aussi lancé, en réponse aux rumeurs insistantes évoquant un ralliement prochain à l'actuel chef de l'Etat dans la perspective de 2017. "J'aimerais qu'on ne parle pas en mon nom, nous ne sommes pas à la recherche d'un homme ou d'une femme providentiels", a-t-elle ajouté, en référence à François Hollande. Mais "avant de proposer un projet aux Français, il va falloir (...) défendre avec force les succès qui ont été les nôtres, mais reconnaître aussi parfois nos erreurs ou mêmes nos échecs", a-t-elle lancé.AUBRY DISTRIBUE LES BONS ET MAUVAIS POINTSParmi les réussites, elle a cité l'action du gouvernement face "au défi terroriste", relevé "en gardant les valeurs de la République". Elle a également souligné l'intervention de la France au Mali, en Irak et en Syrie et salué l'action de la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem et la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, présentes à cet événement.Du côté des erreurs, elle a de nouveau pointé "le débat sur la déchéance de nationalité", une "profonde erreur". "On aurait pu faire mieux sur le chômage", a-t-elle encore regretté, critiquant une fois de plus des "moyens de l'Etat mis au service des entreprises sans contrepartie". Autre critique déjà formulée: la loi El Khomri, "à rebours de" laquelle la protection des salariés "doit revenir un fil conducteur du parti socialiste". Elle a en revanche salué l'action de Bernard Cazeneuve sur le dossier Calais: "Calais ce n'est pas simple, ce que Bernard Cazeneuve fait aujourd'hui c'est un acte social énorme", a-t-elle jugé, faisant référence à la volonté du ministre de l'Intérieur d'accueillir les migrants de la "Jungle" dans des CAO (centres d'accueil et d'orientation) partout en France.
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Donald Trump a juré mardi qu'il ne tolérerait pas de "zone autonome" à Washington, au lendemain d'une tentative d'installation d'un campement de tentes près de la Maison Blanche.
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Dans la matinée, de nombreux agents en tenue anti-émeute étaient déployés dans les rues de la capitale des Etats-Unis, et les alentours de la Maison Blanche étaient totalement fermés par des cordons de police."Tant que je serai votre président, il n'y aura pas de +zone autonome+ à Washington DC. S'ils essaient, ils feront face à une force conséquente", a tweeté le milliardaire républicain.La veille, quelques manifestants avaient tenté d'ériger un campement aux abords de la présidence sur le modèle de la zone sans police créée à Seattle dans le cadre de la mobilisation contre les violences policières et le racisme. Ils avaient notamment tagué "BHAZ" pour "Black House Autonomous Zone" (zone autonome de la Maison Noire) sur l'église St. John's Episcopal Church, mais la police avait rapidement dispersé le petit groupe.Dans une action distincte, des manifestants avaient tenté de mettre à terre une statue située devant la Maison Blanche de l'ancien président Andrew Jackson, qui soutenait l'esclavage.Là encore, la police est intervenue. "Ils ont fait du bon boulot, pleins de gens sont en prison aujourd'hui", a déclaré Donald Trump à la presse avant de s'envoler pour une visite de la frontière sud en Arizona."Nous envisageons de longues peines de prison pour ces vandales, ces voyous, ces anarchistes et ces agitateurs", a-t-il poursuivi. "Ce sont des gens mauvais qui n'aiment pas le pays", a-t-il encore assené.De l'autre côté du pays, les autorités de Seattle souhaitent réinvestir la "zone autonome", après des tirs par armes à feu qui ont fait un mort et un blessé dans ce périmètre où la police n'est pas la bienvenue depuis deux semaines."Il est temps que les gens rentrent chez eux", a déclaré la maire Jenny Durkan, afin de "restaurer l'ordre et éliminer la violence dans le quartier de Capitol Hill".Les autorités ont opté pour le dialogue avec les organisateurs et n'envisagent pas d'investir les lieux par la force, a-t-elle précisé.Donald Trump a violemment critiqué la maire de Seattle et le gouverneur de l'Etat de Washington Jay Inslee pour leur gestion de cette zone. "Des terroristes de l'intérieur ont pris Seattle, dirigée par des démocrates de la gauche radicale", avait-il notamment tweeté il y a douze jours.
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Remontrances publiques de Manuel Valls, candidat évoqué, défenseur de Jeanne d'Arc... Emmanuel Macron provoque de nombreuses réactions au sein du Parti socialiste, alors que le ministre a démenti ce jeudi avoir levé des fonds pour financer une éventuelle campagne présidentielle.
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Mediapart avait assuré que l'actuel ministre de l'Économie était "prêt" à déclarer sa candidature à l'élection présidentielle de 2017"." Je ne vais pas me déclarer le mois prochain et (...) je n'ai pas fait de levée de fonds à cet égard", a t-il répondu à la presse en marge d'un colloque à Bercy sur le Réseau Entreprendre. Si le ministre a réfuté des éléments qu'il dit "totalement faux", les révélations ont eu le temps de provoquer quelques sorties remarquées.Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen trouve ainsi "un peu déroutante" la démarche politique d'Emmanuel Macron, l'invitant à jouer "collectif" et à ne pas s'"isoler de la gauche réformatrice". "Au-delà de ce qu'il représente, la manière dont il se met en mouvement par moments, c'est le cas de le dire, est un peu déroutante", a estimé le secrétaire d'État dans l'émission Questions d'info, faisant allusion au mouvement "En marche !" lancé par le ministre de l'Économie.LE FOLL ESPÈRE UN CANULARLe possible candidat à l'élection présidentielle 2017 s'est également démarqué sur le plan politique en participant aux "Fêtes de Jeanne d'Arc" dimanche 8 mai, aux côtés du maire d'Orléans. Son discours d'hommage parsemé d'allusions à sa propre ambition politique et louant une héroïne qui "fend le système" n'avait pas ému Anne Hidalgo. Macron ? "Rien à battre" avait lancé la maire de Paris, qui ne veut pas lui être associée.Du côté des ministres, Stéphane Le Foll espère lui que la rumeur d'une candidature est un "canular". Le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Agriculture s'est déclaré "surpris" par ces annonces, et préfère "rester sur ce démenti". Le maire de Lyon Gérard Collomb, a adopté un ton plus conciliateur, invitant à l'apaisement entre les "réformistes" Manuel Valls et Emmanuel Macron, après leur accrochage public à l'Assemblée nationale. Le vif échange qui a opposé le Premier ministre au locataire de Bercy portait sur une interview du ministre de l'Économie où celui ci s'en prenait à une "caste" politique.Tout en admettant que "l'ambition des hommes peut amener quelque part de l'affrontement", Gérard Collomb note que "Valls et Macron sont exactement sûr la même ligne" sur le "débat de fond" concernant les "problèmes du travail. "L'important quand même c'est l'avenir du pays, et donc c'est de faire en sorte que des réformes comme cela puissent entrer en vigueur", a t-il également déclaré dans l'émission "Preuves par trois".Si elle irrite certains cadres du parti, la perspective d'une candidature d'Emmanuel Macron gagne en crédibilité dans les sondages. Une enquête réalisée auprès des petits patrons pour Sud Radio et Public Sénat confirme la place de choix qu'occupe le ministre de l'Économie, qui écrase la concurrence à gauche avec 50% des suffrages, très loin devant Manuel Valls (12%) et Martine Aubry (7%).
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L'ancienne porte-parole de la France insoumise Raquel Garrido établit un lien entre les gaz utilisés par les forces de l'ordre durant les manifestations et "l'acide cyanhydrique", qui entrait dans la composition du Zyklon B, utilisé dans les chambres à gaz. Elle demande au ministère de l'Intérieur de "faire toute la transparence sur la composition exacte du gaz utilisé" dans les bombes lacrymogènes.
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De l'acide cyanhydrique dans les gaz lacrymogènes utilisés par les policiers face aux "gilets jaunes" ? C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre Raquel Garrido, dans un message publié sur Facebook, qu'elle a repris ensuite sur son compte Twitter dimanche 10 février. L'ancienne porte-parole de la France insoumise (LFI) déclare avoir reçu "un gaz lacrymogène d'une puissance particulièrement forte", samedi après-midi lors de l'acte 13 des "gilets jaunes" à Paris. La chroniqueuse de C8 a indiqué qu'elle se trouvait dans la cortège "au croisement entre le boulevard Montparnasse et le boulevard Saint-Michel". "Ce parcours était déclaré", a-t-elle précisé. Une bombe lacrymogène aurait alors été lancé, "je me suis retrouvée en plein dans la fumée". "J'en ai beaucoup respiré". Elle ajoute que "le gaz n'avait pas 'le goût' qu'(elle) connaissait". "Là c'était acide". Elle décrit des "douleurs et spasmes à l'estomac. Vomissements. Une migraine atroce". "Selon mon médecin, cela ressemble à un empoisonnement à l'acide cyanhydrique", a affirmé Raquel Garrido sur Twitter. Sur le réseau social, elle a demandé la composition du gaz au ministère de l'intérieur. L'acide cyanhydrique, ou acide prussique, était utilisé durant la Première Guerre mondiale. Il faisait également partie de la composition du Zyklon B, utilisé par les nazis dans les chambres à gaz des camps d'extermination pendant la Seconde Guerre mondiale. "Il n'y a pas de produits tenus secrets" "Il n'y a pas de produits tenus secrets, c'est du gaz lacrymogène. Il n'y a pas de produits de nature incapacitante. La recette n'a absolument pas changé", a assuré lundi sur Franceinfo Laurent Nunez, le secrétaire d'État auprès du ministère de l'Intérieur. Invité à réagir, toujours sur Franceinfo après les déclarations de sa compagne Raquel Garrido, le député LFI Alexis Corbière a lui aussi jugé mardi que le gaz utilisé était "extrêmement douloureux". "On a un matériel qui est dangereux, on a l'impression qu'il y a des gaz lacrymogènes qui sont un peu inédits et je pense que tout ça n'est pas adapté", a ajouté Alexis Corbière au micro de la radio publique.
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"Vous ne serez pas en sécurité dans l'Amérique de Joe Biden": le vice-président Mike Pence a présenté mercredi Donald Trump comme le seul capable de résister aux assauts de la "gauche radicale".
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Au troisième jour de la convention républicaine, qui s'achève jeudi avec le discours du président américain depuis les jardins de la Maison Blanche, la menace du "socialisme" a été brandie sans relâche.Dans un discours prononcé sur fond de violences en marge de manifestations antiracistes à Kenosha, dans le Wisconsin, le "VP" a dressé le sombre tableau d'une élection où "la loi et l'ordre sont en jeu".En difficulté dans les sondages à dix semaines de l'élection présidentielle américaine, Donald Trump compte sur son vice-président pour assurer, comme en 2016, la mobilisation de la droite religieuse."Il ne s'agit pas vraiment de savoir (...) si l'Amérique sera plus républicaine ou démocrate. Le question posée dans cette élection est de savoir si l'Amérique restera l'Amérique", a lancé Mike Pence.Discret, austère, toujours très déférent - flagorneur disent ses détracteurs - vis-à-vis du milliardaire républicain au style en tous points opposé au sien, Mike Pence, 61 ans, sait qu'il joue gros.Pour l'échéance du 3 novembre, mais aussi peut-être la prochaine, en 2024, où il pourrait, si Trump est réélu pour un second mandat, être tenté de se lancer à son tour.Très actif en campagne, en particulier dans le Midwest, l'ancien gouverneur de l'Indiana, qui s'était décrit, en 2016, comme "un chrétien, un conservateur et un républicain, dans cet ordre", était très attendu sur la pandémie du Covid-19.Nommé par le président chef de la "Task force" sur le coronavirus, il s'est tenu à des propos mesurés, loin des dérapages, approximations et provocations du locataire de la Maison Blanche. Tout en prenant toujours soin de ne jamais contredire frontalement ce dernier.Mais le bilan est lourd: les Etats-Unis s'apprêtent à franchir le cap des 180.000 morts du Covid-19. Et les Américains n'apprécient guère la façon dont Donald Trump gère cette crise sanitaire sans précédent.Selon la moyenne des sondages établie par le site FiveThirtyEight, 58,2% désapprouvent sa réponse face à la pandémie (38,7% approuvent).- Soutien des évangéliques blancs -Rendant hommage au "courage" et à la "compassion" des Américains, il a dénoncé la vision à ses yeux trop sombre mise en avant par les démocrates."Joe Biden a dit qu' +aucun miracle n'est en vue+. Ce que Joe n'a pas l'air de comprendre, c'est que l'Amérique est un pays de miracles et que nous sommes sur le point d'avoir le premier vaccin sûr et efficace au monde d'ici la fin de l'année".M. Pence n'offre "aucun débat réel à propos de l'épreuve financière écrasante face à laquelle se retrouve un nombre incalculable de familles", lui a rétorqué Kate Bedingfield, la directrice de communication du candidat démocrate, déplorant l'absence de "feuille de route pour combattre le virus et reconstruire notre économie".Washington a un temps bruissé de rumeurs sur la volonté du président de changer de colistier pour donner un coup de fouet à sa campagne. Le nom de Nikki Haley, ancienne ambassadrice aux Nations unies, a souvent été évoqué.Mais Donald Trump a récompensé la loyauté de Pence, et ses liens étroits avec les Blancs chrétiens, plutôt âgés, qui ont joué un rôle-clé dans sa victoire de 2016.Le milliardaire républicain, marié à trois reprises et peu connu pour sa ferveur religieuse, sait qu'il a besoin d'appuis pour conserver cette part importante de son électorat.Interrogé il y a deux semaines sur le choix de la sénatrice Kamala Harris comme colistière de Joe Biden, Donald Trump avait ironisé sur cette dernière et profité de l'occasion pour tresser des lauriers à "Mike"."Il est solide comme un roc. Il a été un vice-président fantastique", avait-il lancé. "Il est respecté par tous les groupes religieux. Que ce soient les évangéliques ou les autres".Un Américain sur quatre est évangélique, selon l'institut Pew. C'est la forme dominante du protestantisme américain, et la première famille religieuse du pays, devant les catholiques et les protestants traditionnels.Le soutien à Trump des évangéliques blancs reste, pour l'heure, solide.Mais une érosion, même minime, pourrait être fatale dans des Etats-clés comme la Floride qui lui ont permis de remporter le collège électoral en 2016 en dépit d'un déficit de près de trois millions de voix au niveau national sur Hillary Clinton.
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Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a estimé dimanche que les Français et leurs dirigeants avaient "peut-être (...) collectivement" mis derrière eux la réalité du "terrorisme islamique", deux jours après l'attaque au hachoir à Paris.
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"Le ministre de l'Intérieur est là pour rappeler la réalité aux Français. Nous sommes dans une situation extrêmement critique, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique et peut-être que nous l'avons collectivement un peu mis derrière nous", a-t-il déclaré lors d'un point de presse à l'occasion d'une visite de synagogue à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour la fête juive de Yom Kippour.Son entourage a précisé en fin de matinée que le "nous" du ministre se référait au "pays" qui dans son ensemble "avait peut-être estimé que la menace était moins forte grâce notamment à l'action des services de l'Etat". Deux jours après l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés graves devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, M. Darmanin a rappelé que "32 attentats" avaient été déjoués depuis trois ans. "C'est à peu près un par mois", a-t-il insisté."J'ai demandé au préfet de police de Paris de renforcer la sécurisation d'un nombre de sites, y compris de sites qui peuvent être symboliques", comme les anciens locaux du journal satirique, a-t-il dit."Les juifs sont particulièrement la cible des attentats islamistes", a-t-il ajouté, parlant de "774 points" (écoles, synagogues) qui sont protégés" et plus de 7.000 policiers et militaires mobilisés ce dimanche pour Yom Kippour.
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"Opéra chez soi", "théâtre et canapé": en temps de coronavirus, les théâtres ont donné un accès sans précédent à leurs productions grâce au streaming, tout en espérant que ça ne soit qu'une parenthèse. Mais celle-ci risque d'être longue.
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Les salles en France et ailleurs en Europe commencent à voir la lumière au bout du tunnel avec des dates de réouverture, mais font face au grand défi de faire venir les spectateurs tout en respectant la distanciation sociale. Confortablement assis dans son salon, le public a été inondé pendant des mois par des captations d'opéras, de ballets, de concerts et de pièces de théâtre, la plupart du temps gracieusement. Voudra-t-il revenir dans une salle à jauge réduite, rejoindre des files d'attente interminables, porter un masque, se passer d'entracte?La semaine dernière, la Philharmonie de Paris a montré à quoi peut ressembler un concert à moyen terme: à huis-clos puis streamé. Au total, 320.000 vues, un chiffre "exceptionnel pour un concert classique sur internet", selon l'institution.Si les captations ne sont pas chose nouvelle, c'est leur nombre et leur accessibilité en deux mois qui sont inédits.- "Des millions qui regardent" -Plus de 2,5 millions d'internautes ont visionné dix productions de l'Opéra de Paris; la Comédie-Française a mis en ligne plus 80 spectacles, dont des archives rarissimes comme "Ondine" de Giraudoux (1974) avec une très jeune Isabelle Adjani.Le Théâtre de l'Odéon a diffusé une série de pièces dont récemment "Le Roi Lear" de Shakespeare avec dans le rôle-titre Michel Piccoli, décédé récemment.Comme premier constat, le streaming a été un succès."Rien que pour +L'Ecole des femmes+ (mise en scène en 2018), un quart des vues venaient de l'étranger. On a même eu droit à une critique du Guardian", déclare à l'AFP Stéphane Braunschweig, directeur de l'Odéon."Depuis, on a sous-titré aussi +Tartuffe+ et +Le Misanthrope+. En voyant l'intérêt de l'étranger, on s'est dit qu'il fallait développer l'offre"."Il y a des millions de gens qui nous regardent", selon Valery Gergiev, célèbre chef d'orchestre et directeur général du Théâtre Mariinsky de Saint Pétersbourg. "Au lieu de 2.000 spectateurs pour un concert, nous avons eu des centaines de milliers de téléspectateurs", a-t-il dit lors d'une conférence en ligne organisée par le festival annuel "Les Saisons russes".L'English National Ballet (ENB) a vu le nombre de ses "followers" sur Facebook et YouTube bondir de 70.000; sa directrice Tamara Rojo veut "croire que ceux qui n'avaient pas le courage d'aller au théâtre ont vu peut-être leur premier ballet en ligne" et qu'"un nouveau public émergera" à la réouverture des salles.La plateforme Medici.tv , leader en streaming payant pour la musique Classique, le ballet et l'opéra a connu une croissance, aussi bien pour les abonnements que pour les audiences, de +150% le 15 mars et le 30 avril par rapport à la même période en 2019.Depuis le déconfinement, la croissance est retombée à 25%, un pourcentage qui reste assez important pour le classique.Le prestigieux Metropolitan Opera de New York, rapidement écrasé par un déficit de 60 millions d'euros et qui a remercié nombre de ses employés, a été l'un des rares théâtres pour qui le streaming a été une source de recettes.Il a attiré 19.000 nouveaux donateurs et le nombre des abonnés de son système VOD est passé de 15.000 avant la pandémie à 33.000.Malgré ce "tsunami" digital, on veut croire à un retour du public.- "Les émotions d'une salle" -"Il y aura des gens qui auront peur dans un premier temps", affirme Michel Franck, directeur général des Théâtre des Champs-Elysées. "Mais je ne pense pas qu'ils déserteront les salles au profit de leurs écrans" car "rien ne remplace le spectacle vivant. Voir un opéra sur votre télévision n'a rien à voir avec le fait de partager les émotions avec une salle"."La valeur du 'live' est devenue plus grande avec cette crise", renchérit Manuel Brug, critique musical au quotidien allemand Die Welt. "Aller au théâtre est l'un des derniers rituels" de l'être humain.Pour Peter Gelb, directeur du Met et précurseur des captations d'opéra au cinéma, "si les gens ne reviennent pas au théâtre, le spectacle vivant ne survivra pas. L'écran est une expérience à dimension unique". "Sans public, à un moment donné, on n'aura plus rien à filmer!", affirme-t-il à l'AFP.D'autres sont encore plus méfiants."Il y a un risque... ceux qui abusent de ce médium perdent du public", assurait au quotidien Kommersant Vladimir Ourine, directeur du célèbre théâtre du Bolchoï, qui vient de mettre fin à ses captations (9,5 millions de vues).Pour Tamara Rojo, l'expérience va laisser des traces."Les captations avaient surtout un côté marketing, mais nous investissons pour créer un meilleur contenu digital", dit-elle. Dans l'avenir, "un spectacle peut avoir deux vies, une au théâtre et une autre numérique très différente".A Los Angeles, le chorégraphe Benjamin Millepied a lancé une plateforme numérique payante au contenu protéiforme, pour dix dollars par mois.Faire payer ou pas: les théâtres européens subventionnés s'y refusent pour la plupart, contrairement aux théâtres américains.Selon Vincent Agrech, producteur et critique pour Diapason, "les théâtres maintiennent la gratuité par peur de perdre le lien avec le public"."Or cet +open bar+ de retransmissions gratuites a fait grincer les dents chez des artistes", qui cèdent leurs droits gracieusement ou reçoivent des sommes symboliques.D'après lui, ce modèle risque de "générer de mauvaises pratiques" car "la gratuité a un côté dévalorisant pour le travail artistique".Le spectacteur reprendra-t-il le chemin de la billeterie? "Certains risquent de perdre le réflexe d'aller au théâtre, d'autres auront au contraire une boulimie de spectacles", selon Vincent Agrech."Les deux vont coexister. Qui va l'emporter? C'est encore difficile à dire".
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Dépassé par la "championne" de "Tout le monde veut prendre sa place", Christian Quesada, figure du jeu de TF1 "les 12 coups de midi", s'est lâché sur les réseaux sociaux en taclant sa concurrente.
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Faut-il y voir un signe de jalousie, une question d'ego ou tout simplement un constat implacable ? Chaque midi, les émissions phares de TF1 et France 2, "Les 12 coups de midi" et "Tout le monde veut prendre sa place" se tirent la bourre. Qui aura la plus grande audience, et surtout qui aura le champion le plus charismatique ? Depuis plus de six mois, c'est le jeu de Jean-Luc Reichmann qui était sur le devant de la scène grâce à Christian Quesada, vainqueur à 193 reprises.Mais ce week-end, Marie-Christine Alaoui Soulimani, "championne" de "Tout le monde veut prendre sa place" le devançait, établissement un nouveau record avec 194 victoires. Un événement qui a quelque peu chagriné le candidat vedette de TF1.Christian Quesada agacéSur les réseaux sociaux, il a "clashé" la championne. "Scoop ! En additionnant 4 fois ses temps sur 100m Usain Bolt bat le record du monde du 400m. Bravo à la championne, mais euhhh comment dire ?". Une allusion non voilée au règlement du jeu de France 2 qui permet au champion en place de rester même s'il perd. Il lui faut alors proposer une somme d'argent et que le candidat adverse accepte.Marie-Christine Alaoui Soulimani a déjà usé de cette technique autorisée quatre fois depuis qu'elle est là, dernière en date ce mardi 13 novembre. De quoi agacer Christian Constant ? Forte d'une cagnotte dotée de plus de 195 000 euros, Marie-Christine est présente dans le jeu depuis plus de six mois. À titre de comparaison, Christian Quesada était resté la même durée, mais avait empoché plus de 800 000 euros de gains et de cadeaux. De quoi jalouser ? Les téléspectateurs attendant désormais une rencontre entre les deux "champions" des jeux phares de la télévision française.
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Elle a toujours tenté de garder un sourire désarmant en toutes circonstances. Et pourtant, pendant ses trente années de carrière politique, Roselyne Bachelot en a vécu des expériences douloureuses.
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"La politique est faite de succès, mais aussi de polémiques, de marionnettes des Guignols... Des choses qui font souffrir vos proches plus que vous-même" , a-t-elle confié au magazine Closer. L'ancienne ministre de la Santé n'a pas été épargnée par les attaques. Dès le début des années 80, les critiques parfois violentes à son égard blessent surtout ses proches et notamment son fils Pierre, qui travaillera pourtant des années plus tard avec sa mère. Mais pendant l'enfance, la nouvelle recrue de RMC révèle qu'il avait d'une certaine façon été traumatisé, même si elle avait toujours tout fait pour préserver sa vie privée. "J'avais déjà le sentiment de faire souffrir ceux qui avaient accepté que je fasse de la politique. Je n'ai jamais oublié ce mot mis sur mon oreiller par mon petit garçon de 11 ans, disant : « Maman, c'est dur d'être ton fils »." , se souvient-elle. Des moments douloureux bien loin pour la nouvelle star du PAF qui livre ses conseils dans son ouvrage "Bien dans mon âge" publié aux Editions Flammarion. A 69 ans, loin du stress de la politique qui ferait selon elle "vieillir de façon accélérée", Roselyne Bachelot dit être revenue à une vie normale grâce à la télé.
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SONDAGE. Maintenir une vie sociale n'a jamais été aussi difficile pour les sondés, dont seuls 20% disent y parvenir, le chiffre le plus bas depuis le début du confinement, selon le baromètre quotidien BVA pour Orange et Europe 1, lundi 4 mai.
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Alors que le gouvernement a appelé, ce week-end, les Français à la responsabilité pour ne pas repousser le déconfinement au-delà du 11 mai, dans quel état d'esprit abordent-ils la semaine à venir ? Un effet de lassitude se fait sentir : leur moral fléchit (note moyenne de 6,2/10 après avoir été à 6,4 pendant plusieurs jours) et la confiance sur leur capacité à maintenir une vie sociale n'a jamais été aussi basse (20% seulement). Mais les Français commencent à entrevoir le bout du tunnel : le sentiment que "le pire est devant nous" repart à la baisse (39%; -11 points depuis mercredi dernier) et atteint son plus bas niveau depuis le début du confinement. Pour autant, seuls 16% estiment que "le pire est derrière nous", 34% estimant que les choses vont rester stables. Le quotidien devient plus facile à gérer : les Français sont 55% à considérer que faire les courses est facile. C'est le plus haut niveau jamais atteint sur cet indicateur depuis le début du confinement. Toutefois, l'inquiétude demeure vive concernant les informations reçues et la manière dont la crise est gérée. Ainsi, après être légèrement remontée en début de week-end prolongé (39%), la confiance des Français concernant les informations qu'ils peuvent lire dans les médias retombe à nouveau (33% aujourd'hui).Leur confiance à l'égard de la manière dont le gouvernement gère la crise est également faible et fragile : après être remontée à 33% durant le week-end, elle n'est que de 30%. Les informations transmises par les pouvoirs publics suscitent également une confiance très limitée (33% après un "pic" à 36% ce week-end).
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Donald Trump a menacé mercredi de "fermer" des plateformes de réseaux sociaux après le signalement la veille par Twitter de certains de ses messages comme "trompeurs", une initiative inédite qui n'a pas empêché une nouvelle avalanche de tweets furieux du président américain, reprenant parfois des informations non vérifiées.
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Le milliardaire républicain signera jeudi un décret "portant sur les réseaux sociaux", a déclaré à des journalistes, sans plus de précisions, une porte-parole de la Maison Blanche dans l'avion qui le ramenait de Floride, où il devait assister au lancement d'une fusée.Donald Trump avait débuté sa journée par une série de tweets au ton vindicatif."Les républicains ont le sentiment que les plateformes de réseaux sociaux censurent totalement les voix conservatrices. Nous allons les réglementer sévèrement, ou les fermer, pour empêcher qu'une telle chose se produise", avait-il écrit au petit matin."Twitter a maintenant démontré que tout ce qu'on disait d'eux (et de leurs autres compatriotes) est correct. Une action de grande ampleur à venir", avait-il ajouté plus tard, sans en dévoiler davantage. Souvent accusé de laxisme dans son traitement des propos tenus par des dirigeants, Twitter a signalé pour la première fois mardi des messages du président, en ajoutant la mention: "Vérifiez les faits". Il s'agissait de tweets du milliardaire affirmant que le vote par correspondance était forcément "frauduleux" car sujet aux manipulations. Une question ultra-sensible en pleine année électorale bouleversée par la pandémie de coronavirus, qui fait peser le doute sur les modalités de l'organisation de la présidentielle américaine du 3 novembre. "Ces tweets contiennent des informations potentiellement trompeuses sur le processus de vote et ont été signalés pour fournir du contexte additionnel sur le vote par correspondance", a justifié un porte-parole de la plateforme interrogé par l'AFP."Twitter étouffe la LIBERTE D'EXPRESSION", avait accusé Donald Trump, dont le compte a plus de 80 millions d'abonnés, avant de revenir à l'attaque mercredi matin. - "Mensonges éhontés" -Si un débat lancinant dure depuis longtemps sur la responsabilité des réseaux sociaux face à leurs contenus, le président américain ne dispose pas des moyens de les fermer tout bonnement. Le Premier amendement de la Constitution américaine, qui régit notamment la liberté d'expression, "limite considérablement toute action que le président puisse prendre pour réguler les réseaux sociaux", a réagi une avocate de la puissante association des droits civiques ACLU, Kate Ruane.Il "interdit également clairement au président de prendre une quelconque mesure pour empêcher Twitter de signaler ses mensonges éhontés à propos du vote par correspondance", a-t-elle asséné. Donald Trump a également accusé les réseaux sociaux d'avoir tenté d'influencer la campagne présidentielle de 2016. "Nous ne pouvons pas laisser qu'une version plus sophistiquée de ça se produise encore une fois", a-t-il tweeté.Le renseignement américain a accusé la Russie de s'être ingérée dans l'élection qu'il a remportée en 2016.La désinformation est justement considérée comme particulièrement cruciale par Facebook et les autres plateformes depuis les tentatives de manipulation de cette présidentielle américaine et du référendum sur le Brexit, en 2016.- "Maintes fois démentis" - Twitter n'a en revanche pas agi contre d'autres messages au vitriol de Donald Trump publiés ces derniers jours, dans lesquels il relaie une théorie du complot infamante contre le présentateur de la chaîne câblée MSNBC Joe Scarborough.M. Scarborough fut l'ami de Donald Trump avant de le critiquer ouvertement à l'antenne. Plusieurs sites et blogs obscurs alimentent depuis des années l'idée selon laquelle M. Scarborough, alors élu républicain, aurait assassiné son assistante parlementaire Lori Klausutis en 2001, sans aucun élément tangible à l'appui.Son veuf avait imploré Twitter la semaine dernière d'agir pour empêcher Donald Trump de relayer des "mensonges maintes fois démentis". "Je vous demande d'intervenir parce que le président des Etats-Unis s'est approprié quelque chose qui ne lui appartient pas: la mémoire de mon épouse disparue, et l'a pervertie par calcul politique", a écrit Timothy Klausutis. Le patron de Twitter Jack Dorsey n'a pas réagi publiquement, le réseau social n'a pas supprimé les tweets incriminés.... Et le président a de nouveau fait allusion mercredi à l'"affaire non élucidée" qui inquiéterait "Joe Scarborough le Psycho".Donald Trump relaie régulièrement des théories complotistes, même s'il a été établi qu'elles étaient fausses, partiellement ou totalement.L'ex-magnat de l'immobilier avait ainsi été l'un des premiers à colporter une rumeur assurant que Barack Obama était né au Kenya et que son élection était donc illégitime.
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Un week-end à Rome qui se transforme en galère aérienne. Les passagers d'un vol Rome-Nantes ne sont pas près d'oublier leur petite escapade italienne.
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Censés atterrir lundi 28 mars, les naufragés des airs ont finalement posé le pied à Nantes, vendredi dernier. Cinq jours d'errance dans les méandres du transport aérien pour vol habituellement bouclé en deux heures. Tout est parti d'une grève des contrôles aériens en France. Résultat ? le vol de la compagnie Vueling est annulé. Le début de l'engrenage. Les autres vols sont complets et la compagnie ne brille pas par son efficacité à régler le problème."Comme des pestiférés"Le journal "Ouest France" raconte dans le détail la galère des passagers. Comme ce couple, à qui la compagnie propose un vol pour Bruxelles, la veille des attentats. "On a bien fait de refuser", fustige le couple. En attendant, après de longues palabres avec le personnel de la compagnie, les touristes sont finalement logés à l'aéroport de Rome. Là encore, c'est la douche froide. Le groupe de passagers est séparé des autres clients de l'hôtel.Congés supplémentairesEt diriger vers un buffet spécial. "Comme des pestiférés", se souvient Laurence, l'une des passagères, dans les colonnes de "Ouest France". Mais la galère continue de plus belle. Mercredi et jeudi, les passagers ont tout simplement disparu des listes... C'est la débandade ! Certains parviennent à rallier Nantes, via Barcelone. Pour certains, l'addition est salée. A l'image d'une jeune femme, obligée de prendre quatre jours de congés supplémentaires ou encore d'un artisan qui a dû annuler des chantiers.Par 6medias
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Le meurtrier présumé de l'adolescente a été arrêté sur son lieu de travail trois jours après le drame.
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"Il y a beaucoup de colère et de dégoût. Le climat est pesant, il y a beaucoup d'incompréhension", témoigne auprès de franceinfo un salarié de l'entreprise de transport dans laquelle travaillait David Ramault, meurtrier présumé d'Angélique.Le suspect a continué son travail durant trois jours après le drame avant d'être interpellé sur son lieu de travail. "On est tous dégoûtés d'avoir pu côtoyer une ordure pareille et surtout les jours qui ont suivi", raconte un autre collègue. "On lui a tous serré la main pendant des années"S'ils s'accordent à dire que le suspect était "quelqu'un d'hyper souriant", ses collègues avaient remarqué qu'il avait "le visage grave et fatigué" les jours qui ont suivi la disparition d'Angélique. "Il était différent. Il y avait une émotion sur son visage", souligne l'un d'eux. "On lui a tous serré la main pendant des années en ne sachant pas qu'il avait déjà été condamné par le passé", regrette encore un collègue, qui fait allusion à la condamnation en 1996 de David R. pour "viol avec arme sur une mineure de moins de 15 ans", "attentats à la pudeur aggravés" et "vol avec violence".
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Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme a dénoncé jeudi les "attaques de toutes parts" visant les journalistes au Yémen, égrenant les exactions recensées ces dernières semaines entre détentions arbitraires, violences, et condamnations à mort..
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"Les journalistes sont attaqués de toutes parts. Ils sont tués, battus ou portés disparus; ils sont harcelés et menacés; et ils sont emprisonnés et condamnés à mort pour avoir simplement tenté de faire la lumière sur la brutalité de cette crise", a fustigé la Haute-Commissaire Michelle Bachelet, dans un communiqué. Depuis début avril, "le bureau des droits de l'homme des Nations unies a recensé un assassinat, un enlèvement, trois cas d'arrestation et de détention arbitraires, la condamnation à mort de quatre journalistes (...) et l'emprisonnement de six autres, trois agressions physiques et menaces de violence physique", détaille-t-elle.L'ONU se dit particulièrement préoccupée par le sort des quatre journalistes condamnés à mort le 11 avril à Sanaa. Ils sont accusés d'avoir "publié et écrit des informations, des déclarations, des rumeurs fausses et malveillantes et de la propagande dans le but d'affaiblir la défense de la patrie, affaiblir le moral du peuple yéménite, saboter la sécurité publique, semer la terreur parmi la population et nuire aux intérêts du pays".L'organisation dit "craindre de plus en plus" qu'ils soient exécutés en dépit d'un appel en cours.Durant les cinq années de leur détention, ils "n'ont pas eu droit à la visite de leurs familles, de leur avocat, ni à des soins médicaux" et "auraient été soumis à des traitements cruels, inhumains et dégradants", selon le communiqué.Les services de Mme Bachelet évoquent aussi le meurtre le 2 juin dernier de Nabil al-Quaety, un vidéaste yéménite qui collaborait avec l'AFP, tué par des hommes armés devant son domicile à Aden, dans le sud du Yémen.Depuis le début du conflit en mars 2015, le bureau des droits de l'homme de l'ONU a recensé 357 violations des droits de l'homme et abus contre des journalistes, dont 28 meurtres.
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La Direction générale de la concurrence, de la consommation et la répression des fraudes (DGCCRF) a présenté ses résultats pour l'année 2018. A cette occasion, l'organisme a insisté sur sa volonté de faciliter le contact avec les consommateurs, qui pourront signaler les anomalies constatées en magasin via l'application "Signal Conso".
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Les consommateurs pourront fin 2019 ou début 2020 signaler à la DGCCRF les dysfonctionnements qu'ils auront constatés dans un magasin, via leur téléphone portable. "Signal Conso", une petite application en ligne, "permettra au consommateur, lorsqu'il est dans le magasin, de prendre en photo une date limite de consommation dépassée et très facilement, avec un formulaire, nous le signaler", a expliqué Virginie Beaumenier, directrice générale de la DGCCRF, en présentant le bilan 2018 de l'institution."Ce sera reçu par la DGCCRF et cela alimentera une banque de données, ce sera transmis aux professionnels qui souhaiteront adhérer au dispositif, ce qui leur permettra de corriger très vite le dysfonctionnement, par exemple retirer les yaourts dépassés du rayon", a-t-elle détaillé. "Si les professionnels ne se corrigent pas, si nous avons beaucoup de signalements sur un même magasin par exemple, nous pourrons prendre les injonctions nécessaires voire les sanctions vis-à-vis du professionnel", a indiqué Mme Beaumenier. Signal Conso permettra à la DGCCRF de "mieux cibler ses contrôles, en fonction de la réactivité des professionnels", a-t-elle précisé, car une partie des cas seront réglés en amont de l'ouverture d'une enquête.Dans quels cas utiliser "SignalConso" ? Le service en ligne, déjà disponible dans une version d'essai en Centre-Val-de-Loire, recense 7 types de problèmes principaux :♦ Pratiques d'hygiène (locaux sales, présence de rat, rupture de la chaîne du froid...)♦ Nourriture/Boissons (absence de liste d'ingrédients, date de consommation dépassée, produit avec moisissure)♦ Matériel/Objet (Effet indésirable type brûlure, objet dangereux, problème avec une notice, étiquetage incomplet)♦ Intoxication alimentaire♦ Prix/Paiement (Absence de prix, erreur de prix, refus de prendre la carte bancaire, fausse promotion..)♦ Publicité (Promotion indiquée dans le catalogue non disponible en magasin, publicité trompeuse)♦ Services associés à l'achat (Colis non reçu, problème de garantie constructeur, hotline injoignable.Lorsqu'une réclamation ne constitue pas une infraction réglementaire, le site applicatif redirigera le consommateur vers le service client de l'entreprise. Dans le cas d'une intoxication alimentaire, "il sera guidé dans son parcours". Le consommateur pourra choisir de rester anonyme vis-à-vis du professionnel ou de laisser son nom pour être recontacté. L'expérimentation sera étendue à la région Auvergne Rhône-Alpes "dans les prochaines semaines", pour une application à l'ensemble du territoire "à la fin de l'année 2019 ou en 2020".
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On a désormais l'habitude de la voir à la télévision, mais pas comme ça. Roselyne Bachelot participait à l'émission "Fort Boyard" diffusée samedi 3 septembre, et sa prestation n'est pas passée inaperçue.
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L'ancienne ministre de la Santé a en effet dû piloter un vaisseau futuriste afin d'envoyer une bille dans une cible, comme vous pouvez le voir ci-dessus. Malheureusement, tout ne s'est pas passé comme prévu pour Roselyne Bachelot et son équipe, dont la mission était de récolter des fonds pour l'association Le Refuge qui vient en aide aux jeunes homosexuels rejetés par leur famille. L'ex-chroniqueuse de D8 a tout simplement échoué. Heureusement, ses partenaires l'ont bien pris et en ont ri. Et l'équipe a fini par réussir son pari. Roselyne Bachelot n'est pas sortie indemne de cette épreuve, comme elle l'a expliqué au Figaro après le tournage. "Il m'a été très difficile d'être brinquebalée dans une sorte de vaisseau spatial. J'en suis sortie couverte de bleus. Physiquement, Fort Boyard m'a broyée", a-t-elle déclaré. Ce qui ne l'a pas empêché de se dire "enthousiaste et fière de l'avoir fait". Il faut dire que l'émission est éprouvante. D'ailleurs, comme le note Télé Star, Roselyne Bachelot, 69 ans, a dû renoncer à participer à certaines épreuves. "Il y a, en amont, un suivi médical important", a-t-elle raconté en précisant qu'elle n'était plus une "perdreau de l'année."
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Dans "On n'est pas couché", Laurent Ruquier a usé d'une transition plutôt mal placée. Le présentateur a fait le parallèle entre le taux de natalité en France et la présence de Vaimalama Chaves, la nouvelle Miss France, sur le plateau de l'émission.
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"Le taux de natalité, c'est comme les salaires, ils n'augmentent plus. Il y a de moins en moins de naissances et de plus en plus de visites sur YouPorn, les réseaux sociaux et on regarde de plus en plus de séries sur Netflix", a-t-il dit."D'ailleurs, vous qui nous regardez en France, pour relancer la natalité, nous avons invité ce soir notre Miss France, ça devrait vous donner des idées", a-t-il continué.Quelque peu interloqué, Vaimalama Chaves n'a su quoi répondre, mais la remarque a fait le tour du web : "les mots me manquent", "malaise"... tous les qualificatifs ont été employés pour qualifier ces propos quelque peu déplacés.
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Une enquête de l'Observatoire de la démocratie a mis en avant l'attachement des Français à leur maire. Six sur dix espèrent qu'il se représente en 2020.
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Six Français sur dix veulent que leur maire se représente en 2020, ce qui fait de l'édile, et de loin, "l'élu préféré des Français". 71% des administrés font avant tout confiance à leur maire devant l'ensemble des autres élus, locaux ou nationaux (conseiller départemental, conseiller régional, député et sénateur). C'est ce qui ressort d'une étude conduite en partenariat entre le Cevipof (le Centre d'études de la vie politique française de Sciences Po) et l'Association des maires de France (AMF), publiée par France Info lundi 8 juillet. 75% des Français jugent positivement le travail réalisé par l'équipe municipale de leur commune depuis 2014. Ce lien qui unit les Français à leur maire est stable depuis dix ans. Chose étonnante, il est identique quels que soient la taille de la ville, la catégorie socioprofessionnelle des sondés ou leur étiquette politique. Les qualités requises pour être un maire sont l'honnêteté (40,5%), la capacité à tenir ses promesses (18,8%), la proximité (17,6%), et la connaissance des dossiers (13,8%). Des qualités dont ils auront besoin pour mener à bien les défis que leurs électeurs attendent qu'ils relèvent. Les deux principaux sont le maintien des services de proximité et la défense de l'environnement. Deux enjeux qui reviennent partout à une différence près. Dans les communes de moins de 10.000 habitants, le maintien des services de proximité arrive en premier, devant l'environnement. Un classement qui s'inverse dans les autres communes.
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Depuis le 6 novembre 2017, il n'est plus possible de se rendre en préfecture pour obtenir ou modifier son certificat d'immatriculation. Tout s'effectue directement sur internet.
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Problème : la nouvelle plateforme en ligne connaît des débuts assez calamiteux. Plus de 300.000 dossiers étaient en attente à la mi-mars, selon les chiffres transmis par le Conseil national des professionnels de l'automobile (CNPA).Depuis la fermeture des guichets des préfectures, certains automobilistes rencontrent des difficultés pour obtenir leur carte grise ou leur permis. Près de 300.000 dossiers (14% des immatriculations neuves de particulier en 2017) étaient ainsi bloqués à la mi-mars, selon les chiffres transmis par le CNPA. Le Parisien évoque même le chiffre de 400.000 à 450.000 demandes en souffrance.Des bugs informatiques à répétition surviennent sur le nouveau site dédié de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Résultat ? Un parcours du combattant pour les automobilistes et d'importants ralentissements de procédures. Fin novembre, RMC évoquait déjà 187.000 dossiers virtuels en attente. Une chiffre qui aurait donc presque doublé en quatre mois. Ces retards posent parfois des problèmes pour des propriétaires de véhicules ne pouvant pas rouler, ou des concessionnaires dans l'incapacité de livrer une voiture neuve, faute d'immatriculation. "De nombreux correctifs ont été appliqués"Aujourd'hui six préfectures virtuelles sont en service. Le ministère de l'Intérieur n'a pas confirmé les chiffres du CNPA mais a néanmoins insisté sur les efforts réalisés pour corriger le tir depuis les premières anomalies : "De nombreux correctifs ont été appliqués", a assuré une porte-parole à BFMTV, faisant valoir que "2,7 millions de certificats d'immatriculation et plus d'un million de permis ont tout de même été délivrés". Le ministère prévoit également de lancer trois nouveaux centres supplémentaires, portant ainsi leur nombre à neuf. La mise en place d'une plateforme à Amiens pour gérer spécifiquement le dossier des véhicules neufs importés - 22.000 dossiers en attente en décembre 2017 - permettrait également d'améliorer la situation, selon la place Beauvau.Les professionnels sceptiques"J'ai l'impression que la situation ne s'est pas améliorée", estime cependant Benoît Ginet, professionnel du secteur et fondateur du site ePlaque.fr qui propose notamment aux particuliers d'effectuer les démarches liées à la carte grise : "Un bon moyen de se rendre compte du phénomène, ce sont les demandes de duplicata qui ne peuvent pas être confiées à des sites tiers comme le nôtre et doivent être forcément traitées par les préfectures virtuelles. Sur ce plan, nous n'avons noté aucun changement: certains dossiers sont traités dans le délai normal de trois semaines et d'autres... jamais, avec aucune nouvelle en trois mois! Et toujours des bugs constatés sur la plateforme".Pour la délivrance des permis de conduire, la situation semble tout de même s'être améliorée : "Globalement, cela va mieux", explique le président du réseau d'auto-écoles ECF, Bruno Garancher. "Pour les cas standard, par exemple une première demande de permis de conduire, le dossier est bouclé en deux ou trois jours".
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Les trafiquants profitent de la pénurie d'approvisionnements. Et attendent déjà l'éventuelle invention d'un vaccin contre le Covid-19 pour s'emparer de ce business.
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L'ONU souligne, mercredi 8 juillet, que la pandémie de nouveau coronavirus a entraîné une augmentation du trafic de masques, de désinfectants et d'autres produits médicaux de mauvaise qualité ou contrefaits. Ces produits de contrefaçon sont susceptibles de mettre en danger leurs utilisateurs, a averti l'ONU mercredi. Des groupes criminels organisés, exploitant les peurs et les incertitudes entourant le virus, se sont spécialisés dans le trafic de ces équipements en profitant de la hausse de la demande et de la pénurie d'approvisionnement, met en garde l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans un rapport. "Anxiété du public"L'ONUDC précise s'attendre à ce que les criminels se concentrent sur le trafic de vaccins contre le Covid-19, lorsque celui-ci sera mis au point. "La santé et la vie sont menacées par des criminels exploitant la crise du Covid-19 pour profiter de l'anxiété du public et de la demande accrue d'équipements de protection individuelle et de médicaments", a déclaré la directrice générale de l'ONUDC, Ghada Waly, dans un communiqué. 121 arrestations dans le mondeUne opération internationale coordonnée par Interpol entre 90 pays et ciblant les ventes illégales de médicaments et de produits médicaux en ligne a conduit en mars à 121 arrestations dans le monde et à la saisie de masques faciaux défectueux et de plus de 14 millions de dollars (12 millions d'euros). Par rapport à une opération similaire menée en 2018, Interpol a relevé une augmentation d'environ 18% des saisies de médicaments antiviraux non autorisés et une augmentation de plus de 100% des saisies de chloroquine non autorisée, un traitement antipaludéen utilisé dans certains pays pour soigner les patients atteints de coronavirus. Une évaluation préliminaireL'ONUDC a appelé à une coopération internationale accrue, à un renforcement des cadres juridiques et des sanctions et à une formation plus pointue pour ceux qui travaillent dans le secteur des produits médicaux.Le rapport de l'ONUDC, qui est une "évaluation préliminaire", s'appuie sur les informations que l'organisme a recueillies à partir des réponses soumises par les Etats membres, de ses propres antennes et de l'analyse de sources ouvertes, de médias et de rapports institutionnels.
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Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national aux élections européennes, a ironisé dimanche sur les propos du ministre de l'Intérieur à l'égard des ONG en Méditerranée : "on peut peut-être nous reprocher d'avoir eu raison un peu tôt".
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La tête de liste du Rassemblement national pour les élections européennes Jordan Bardella s'est attribué dimanche 7 avril l'antériorité des propos du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sur les ONG "complices des passeurs". Il a également ironisé sur le fait que son parti avait "eu raison un peu tôt".Tout en assurant que les ONG "jouent un rôle essentiel pour apporter de l'aide aux migrants" en Méditerranée, Christophe Castaner a estimé vendredi, lors de la conférence de presse finale des ministres de l'Intérieur du G7 à Paris, qu'elles "ont pu se faire complices" des passeurs et les a appelées à "avoir une attitude responsable". "On peut peut-être nous reprocher d'avoir eu raison un peu tôt", a noté Jordan Bardella, également porte-parole du RN, dans l'émission du "Grand rendez-vous" d'Europe 1/CNews/Les Echos.SOS Méditerranée réfute toute complicité avec des passeurs "C'est nous qui disions, au mois de juin, quand on nous a parlé de l'Aquarius (un bateau d'aide aux migrants, NDLR) qu'un certain nombre d'ONG, à commencer par celle qui était propriétaire de l'Aquarius, SOS Méditerranée, faisaient en réalité le jeu des passeurs", a-t-il affirmé. "Les responsables des morts de la Méditerranée sont tous ceux qui incitent à l'immigration massive dans notre pays et qui font croire à ces populations qu'en venant sur le territoire européen, ils y trouveront un eldorado", a estimé Jordan Bardella.L'association SOS Méditerranée a récusé à plusieurs reprises être "complice de réseaux de passeurs, de trafic d'êtres humains", promettant d'attaquer en diffamation ceux qui "criminalisaient" les actions de son bateau de sauvetage en mer, l'Aquarius.
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Parti du gouvernement pour briguer une candidature LaREM dans la capitale, Mounir Mahjoubi a un certain passif, révèlent certains de ses ex-collaborateurs dans Society.
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Mounir Mahjoubi a-t-il toujours eu l'image d'un homme bien éduqué et exempt de tout reproche ? Pas forcément, révèlent aujourd'hui certains de ses ex-collaborateurs avant qu'il n'entre vraiment dans la sphère politique. Le magazine Society rapporte aujourd'hui les témoignages de ses anciens collègues dans une société où il "avait eu une ascension fulgurante", l'agence BETC Digital. Et les témoignages sont forts, décrivant un homme pressé, soucieux de son image plus que du relationnel. "Il mettait une pression inimaginable. Au bout d'un moment, j'avais la nausée en venant au travail", peut-on lire. Selon le magazine, Mounir Mahjoubi montrait à l'époque des faits (2012) une double personnalité. D'un côté un chef "sympathique et compétent" et de l'autre, un homme qui "pousse ses équipes à bout et s'attribue les victoires des autres". "Il s'appuyait sur des jeunes sans expérience, manipulables et motivés, pour se faire valoir auprès des plus forts", explique ainsi un collaborateur chez BETC Digital. "Il n'était pas là pour les clients ni pour l'agence, mais pour construire son image personnelle".« Dix personnes ont été traumatisées par Mahjoubi (...) J'avais l'impression qu'il voulait que tout le monde souffre autant qu'il a pu souffrir dans sa vie, surtout les plus faibles » affirme-t-on encore à propos de celui qui était directeur adjoint de BETC.Très proche de Macron Des témoignages à charge, relatant un comportement pouvant s'apparenter à du "harcèlement moral", mais jamais dénoncé à la direction à l'époque des faits. La directrice de l'agence, qui l'avait repéré en 2012, Mercedes Erra, dit n'avoir rien remarqué. Elle explique avoir "regretté" son départ en 2015. Interrogé par Society, Mounir Mahjoubi ne nie pas son "côté dur", le justifie même à certains égards. "Je considère toujours que la cause que l'on a (...) nous dépasse tous. Et moi j'en fais une mission permanente". Regrettant au passage d'avoir blessé si tel est le cas. "Cela me fait du mal si j'ai pu faire vraiment du mal", dit-il. Mounir Mahjoubi, dont la première expérience politique en mai 2012 tourne au vinaigre (investiture pour les législatives à la mairie du XIe arrondissement de Paris face à Patrick Bloche), va finalement retrouver un monde qu'il avait abandonné, las des déceptions. François Hollande l'appelle fin 2015 pour lui proposer le poste de président du Conseil national du numérique, poste qu'il prendra en février 2016. C'est Emmanuel Macron qui se chargera de la passation de pouvoir, alors au ministère de l'Économie, rappelle Society. Mahjoubi voit alors en Emmanuel Macron un homme différent, qui le comprend "J'ai compris tout de suite que le mec en face de moi n'était pas du même calibre que les autres". C'est tout naturellement qu'il s'engage aux côtés du futur président lors de sa campagne, après avoir démissionné. Encore une fois, pendant cette campagne, les personnes ayant travaillé avec lui décrivent un individu dont le management est dicté par "la violence". Après son départ de Bercy, Mounir Mahjoubi a reçu tous les salariés de son ministère pour des entretiens individuels. Lui-même concède la difficulté de travailler à ses côtés. "Ils racontent que c'était génial de bosser pour moi, mais que, parfois, je veux tout, tout de suite, que c'est dur, qu'ils n'ont jamais autant bossé." Au total, sous son mandat, trois directeurs de cabinet auront travaillé sous ses ordres.
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Face à la recrudescence de cas positif au Covid-19 en Guadeloupe, de nouvelles mesures visant à "restreindre les rassemblements" entrent en vigueur ce week-end. Les bars et les restaurants, ne pourront notamment plus "accueillir de public à compter de 22 heures en semaine et à compter de minuit du jeudi soir au samedi soir inclus".
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Relativement épargnée au printemps, la Guadeloupe compte officiellement 23 morts liés au Covid-19, selon le dernier bilan communiqué le 8 septembre. Mais, en raison de la hausse des indicateurs de suivi de l'épidémie, elle est désormais placée en niveau "rouge" (vulnérabilité élevée) par Santé Publique France. Près de 800 cas positifs ont été recensés cette semaine. La Guadeloupe, fait partie, comme Marseille et Bordeaux, des zones où l'on constate "une évolution préoccupante des contaminations, notamment chez les plus âgés, ainsi qu'un taux déjà élevé des hospitalisations", a souligné vendredi 11 septembre le Premier ministre Jean Castex, invitant les préfets concernés à lui proposer "d'ici lundi, un ensemble de nouvelles mesures complémentaires" contre l'épidémie. Mais le préfet de Guadeloupe a pris les devants en annonçant de nouvelles restrictions dans les lieux publics dès ce week-end.Vers la fermeture totale des bars et restaurants ?Ces nouvelles mesures "entreront en vigueur ce weekend et dureront jusqu'au 29 septembre inclus", a déclaré Alexandre Rochatte lors de son point presse hebdomadaire. Elles visent à "restreindre les rassemblements", a indiqué le préfet. Elles prévoient notamment que les établissements recevant du public, comme les bars et les restaurants, ne pourront plus "accueillir de public à compter de 22 heures en semaine (du dimanche soir au mercredi soir) et à compter de minuit du jeudi soir au samedi soir inclus". Dès dimanche, les établissements recevant du public type "gymnases, piscines, palais des sports, hippodromes", les salles d'expositions permanentes, de foires, polyvalentes ou des fêtes (sauf salle de spectacle et cinémas) fermeront également leur accès au public. "La pratique sportive est possible, les matches pourront se tenir mais à huis-clos", annonce le préfet, précisant que cela vaut, dimanche, pour les matches du 3e tour de la Coupe de France. "D'autres mesures seront prises", ont indiqué de concert M. Rochatte et Valerie Denux, directrice générale de l'Agence régionale de santé. Le préfet pourrait même envisager de fermer complètement les bars et restaurants, et instaurer un couvre-feu nocturne. "Il faudra voir en fonction des chiffres", a-t-il dit.Les autorités notent toutefois un léger mieux en matière de reproduction du virus : "Il y a un mois, le facteur était de 2,09, on est revenu à 1,04", a précisé Valérie Denux. "Nous ne devons pas crier victoire : cette semaine, nous comptons près de 800 cas positifs". Vingt personnes se trouvent actuellement en service de réanimation à l'hôpital, et une personne est décédée, selon elle. "C'est une jeune femme de 37 ans, nous avons eu aussi un homme de 44 ans, et nous avons en réanimation une personne de 22 ans". Le nombre de lits de réanimation est passé de 22 à 28 et le CHU "est passé en niveau 5 de son organisation sur une échelle de 6", selon Valérie Denux.
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BUDGET. Devant l'Assemblée des Français de l'étranger, le président a promis lundi de réformer la France "quelles que soient les résistance".
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Il en va de la "crédibilité" de la France.Le gouvernement a présenté la semaine dernière le premier projet de loi finances du quinquennat d'Emmanuel Macron. En ligne de mire, les multiples réformes fiscales voulues par le gouvernement, mais aussi la réduction du déficit public, que le gouvernement a promis de ramener à 2,6% du produit intérieur brut (PIB) l'an prochain, après 2,9% en 2017.Des réformes défendues lundi 2 octobre par Emmanuel Macron à l'occasion de la 27e session de l'Assemblée des Français de l'étranger. "Toutes les transformations que nous menons en France devront être conduites, quelles que soient les résistances", a-t-il prévenu. "Elles sont la condition même de notre crédibilité", a-t-il ajouté. "Pour avoir une ambition européenne véritable, nous devons être un pays fort en Europe. Et toutes celles et ceux qui pensent qu'on peut réorienter l'Europe, introduire un dialogue exigeant, mais pensent qu'en France nous ne devrions rien changer se trompent profondément", a-t-il détaillé.Le chef de l'État a également répété que la "France est un pays qui ne se réforme pas facilement", mais veut croire que "si l'on explique à nos concitoyens où on veut les emmener, la direction finale", ils peuvent accepter la réforme. "TROIS POINTS DE DÉPENSE DU PIB EN MOINS SUR UN QUINQUENNAT, ÇA NE S'APPELLE PAS L'AUSTÉRITÉ"Emmanuel Macron est revenu sur la "stratégie budgétaire" nécessaires à ces réformes. "Trois points de dépense du PIB en moins sur un quinquennat, ça ne s'appelle pas l'austérité. Je refuse cette acception, ne serait-ce que par respect pour celles et ceux qui ont connu des politiques d'austérité", a-t-il dit, avant de s'interroger sur la nécessité d'en "faire davantage ou bien plus"."Si ça s'avère très facile et que tout va bien, je suis pour en faire davantage", a-t-il dit, avant de s'attaquer à la droite. "Même ceux qui étaient il y a encore quelques mois pour faire 120 ou 100 milliards d'économie sont contre toutes les baisses de dépenses aujourd'hui. Moi je ne connais pas la finance magique. Il faut les faire en responsabilité et la responsabilité, c'est que c'est toujours difficile de faire des économies"."Je sais que toutes les coupes budgétaires font toujours grincer des dents. Je suis sûr qu'il y a une majorité d'entre vous qui était durant cette campagne pour baisser les dépenses publiques. Mais on n'est jamais pour les baisser quand ça nous concerne. C'est la schizophrénie française", a-t-il fustigé.
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François Hollande ne supporte plus les attaques incessantes du nouveau président de la République, Emmanuel Macron. Il n'a d'ailleurs même pas pris le temps de regarder son interview télévisée de dimanche soir.
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Malgré tout, il n'a pas pu s'empêcher de consulter les différentes dépêches qui sont tombées au sujet de l'émission rapporte Le Parisien. Ainsi, il a pu constater qu'une fois encore, Emmanuel Macron ne s'est pas montré très tendre envers lui. François Hollande est très en colère. Entre ces deux-là, il ne faut pas grand-chose pour que ça frotte. "Il ne passera rien à Emmanuel", rapportait déjà, il y a quelques jours, un vieux compagnon de route."François va en balancer une un de ces quatre, je ne sais pas quand ", menaçait un proche au lendemain de l'interview. Pour le moment, François Hollande ne souhaite pas prendre part à cette polémique en public, mais ses proches sous couvert de l'anonymat s'en chargent pour lui. "Rancunier", "immature" ou "malhabile", voilà les termes qu'ils utilisent pour décrire le nouveau chef de l'État, rapporte Le Parisien dans son édition de ce lundi matin. Stéphane Le Foll a d'ailleurs lâché que "Macron cède à la facilité".Alors, autant dire qu'entre le nouveau et l'ancien président les relations sont pour le moins tendues. "Emmanuel m'a fait un croche-pied", fulmine Hollande en petit comité qui ne digère toujours pas qu'il lui ait barré la route pour une nouvelle présidentielle. Leur dernière rencontre remonte à début octobre lors de l'hommage rendu à l'ancienne ministre Nicole Bricq. Selon les proches de François Hollande, la tension était palpable.
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L'inoubliable tueuse rebelle de "Buffy contre les vampires" était présente au Comic Con de Paris du 21 au 23 octobre 2016. Entre interviews, dédicaces et photos avec les fans, Eliza Dushku a tenu plusieurs panels pour discuter de son travail avec Joss Whedon, mais aussi de sa carrière en général.
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Bonne ou mauvaise idée une suite de "Buffy" pour Eliza ?"Je vois, je veux, je prends !" Tous les inconditionnels de "Buffy" se souviennent de cette fameuse phrase prononcée par Faith dans la série. Son interprète, Eliza Dushku, a profité de son passage au Comic Con Paris pour revenir sur les rôles qui ont marqué sa vie professionnelle. Lors d'une conférence nommée "Eliza Dushku : sa carrière", la principale intéressée s'est prêtée au jeu des questions/réponses avec les fans présents ce jour-là. Étant donné que de nombreuses séries reviennent à la vie ces dernières années, comme "Prison Break" ou encore "X-Files", il est légitime de se demander ce qu'il en est pour certains show d'Eliza Dushku.Une personne du public n'hésite donc pas à l'interroger sur le sujet. Ainsi, si elle avait le choix entre ses trois personnages principaux, Faith dans "Buffy", Echo dans "Dollhouse" ou Tru dans "Tru Calling", lequel elle aimerait reprendre ? Pour quelle série souhaiterait-elle un revival ? Sans attendre une seconde, Eliza donne sa réponse qui sera sans appel : "Aucun des trois, ils sont tous morts. On recycle trop l'art, faisons de nouvelles choses." Un avis apparemment partagé par l'assemblée, qui a de suite applaudi les propos de la comédienne.Quand Fedex change la vie d'Eliza DushkuObtenir un rôle, ça n'est pas toujours simple, surtout quand les acteurs débutent. Lors de ce panel, l'interprète de Faith a révélé avoir été chanceuse dans ce domaine, bien que cela n'enlève en rien la motivation qu'elle avait pour décrocher ce rôle dans Buffy. Questionnée sur son audition, elle répond avec une anecdote digne d'un film hollywoodien. "J'avais le même agent que Sarah Michelle Gellar, du coup c'est comme ça qu'on m'en a parlé. Je devais envoyer une vidéo sous 24 heures sinon le rôle allait à une autre personne", explique l'actrice."Vu la description de Faith, je suis allée au centre commercial où je me suis achetée des fringues noires, un rouge à lèvre très rouge, mais aussi des épingles à nourrice que j'ai mis sur tous mes habits. Après ça, je suis allée enregistrer ma vidéo à New-York avec mon coach. Une fois fini, on est arrivés à Fedex (La Poste américaine, NDLR) à 16h57 alors que ça fermait à 17 heures. Je me suis mise à crier 'on a une cassette pour Hollywood' mais c'était trop tard, le panier était là-bas, dans le camion. J'ai donc pris l'enveloppe et je l'ai jeté comme un Frisbee. Par chance, elle est tombée pile dans le panier", se souvient la jolie brune en finissant par dire que Fedex a ainsi changé sa vie !
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Selon un classement publié par l'université de Jiaotong, la France n'arrive qu'en sixième position. Des réserves quant aux critères choisis sont malgré tout émises.
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21 universités françaises se maintiennent dans le top 500 établi par l'université de Jiaotong, qui publie chaque année son classement. Cela fait de la France le 6e pays au monde en termes de formation, comme le relève le quotidien économique l'Opinion.Cette sixième place satisfait Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. "Je salue la position de la France en 6e place mondiale dans un contexte de plus en plus compétitif."Les universités anglo-saxonnes sont, comme chaque année, en tête du classement. Sur les 14 premières places, 12 sont américaines (dont Harvard, Stanford ou encore Berkeley) et deux sont britanniques (Cambridge et Oxford).Côté français, la première université est Paris-Sud, à la 37e place, suivie de la Sorbonne au 44e rang qui devance l'École normale supérieure, 79e. Les universités de Lille et de Versailles font également une entrée dans le top 500 des universités mondiales. Ce classement est cependant sujet à caution. Ses critères de sélections, basés sur la réception de Nobel, de médailles Fields, ou de publications dans les revues anglo-saxonnes pénalisent les universités françaises et ne tiennent pas compte des affiliations au CNRS, pourtant reconnu mondialement pour ses travaux de recherches.
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Lyon, Bordeaux, Strasbourg... en raflant un nombre historique de grandes villes, les Verts sortent grands vainqueurs des municipales, ce à quoi Emmanuel Macron s'est employé à répondre lundi, retenant presque toutes les propositions de la Convention citoyenne pour le climat.
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Trois mois après un premier tour déjà chamboulé par la crise du coronavirus, le deuxième tour a de nouveau été marqué dimanche par une abstention record, 58,4%, soit vingt points de plus qu'il y a six ans, malgré des précautions sanitaires exceptionnelles et le port du masque obligatoire dans les bureaux de vote.Cette désaffection des électeurs, qui a suscité la "préoccupation" d'Emmanuel Macron, n'amoindrit pas la vague verte qui a déferlé sur les grandes villes de France, emportant avec elle le parti présidentiel de La République en marche, grand perdant du scrutin. "Il ne s'agit pas de tirer de conséquences excessives de scrutins qui sont d'abord locaux", a commenté lundi soir Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel à Meseberg, près de Berlin. "Je pense que l'ambition climatique ne doit pas dépendre ni être en réaction à quelque cycle électoral que ce soit. C'est une nécessité pour l'humanité, un devoir moral et une partie de notre souveraineté", a-t-il ajouté.Reste que les Verts ont fait forte impression, et même à Paris la maire socialiste sortante Anne Hidalgo a été reconduite après avoir endossé elle-même un programme résolument écolo aux côtés de ses partenaires d'EELV.Ailleurs, les écologistes ont volé de succès en succès. A Lyon, ils ont même fait coup double: Bruno Bernard s'y est adjugé la métropole, siège du véritable pouvoir, et Grégory Doucet la ville, en battant Yann Cucherat, poulain du maire sortant Gérard Collomb.Les Verts ont également pu revendiquer la victoire à Strasbourg avec Jeanne Barseghian, et à Bordeaux avec Pierre Hurmic qui a devancé le maire LR sortant Nicolas Florian, soutenu par LREM. Un petit séisme après 73 ans d'élections de maires de droite sur les rives de la Garonne.La situation est plus confuse à Marseille où la candidate écologiste Michèle Rubirola, à la tête d'une coalition de gauche, a revendiqué une "victoire relative" après 25 années de règne de la droite. Mais il n'y a "pas de majorité à Marseille" à ce stade, a insisté la candidate LR Martine Vassal, donnant rendez-vous à l'élection du maire par le conseil municipal, ultime juge de paix.D'autres grandes villes - Grenoble, Besançon, Tours, Poitiers, Annecy... - sont tombées dans l'escarcelle des Verts. Longtemps force d'appoint, ils s'affirment comme les premiers à gauche.Au point que le numéro un du PS Olivier Faure s'est dit prêt, lundi sur RTL, à se ranger, pour la présidentielle, derrière le candidat qui "incarnera le bloc social-écologiste".- "Le temps d'agir" -Sur fond de vague verte, le président Macron a répondu vers midi aux propositions de la Convention Convention citoyenne sur le climat. Des les jardins de l'Elysée, il a annoncé qu'il comptait transmettre au gouvernement ou au Parlement, ou encore soumettre à référendum "la totalité des propositions" de la Convention citoyenne pour le climat, "à l'exception de trois d'entre elles".Certaines seront décidées dès la fin juillet, d'autres intégrées au plan de relance, mais la plupart feront l'objet d'un "projet de loi spécifique" multi-mesures en septembre, a-t-il précisé."Le temps est venu de faire, d'agir": avec des accents résolument écologistes, le chef de l'Etat a promis d'injecter "15 milliards d'euros supplémentaires sur deux ans" pour la conversion écologique de l'économie.Devant les 150 membres de la Convention, il a en revanche rejeté la taxe de 4% sur les dividendes, le moratoire sur le Ceta (traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada) et a écarté la limitation à 110 km/h sur autoroutes.Le président doit continuer à préciser, dans les jours qui viennent, son intention affichée de "se réinventer" pour les deux dernières années de son mandat, avec un probable remaniement à la clé.Avec ou sans Edouard Philippe? Emmanuel Macron l'a félicité pour sa "belle victoire" au Havre et les deux têtes de l'exécutif se sont vues "un petit moment en tête-à-tête" lundi matin.Le PS a, lui, relevé la tête et réussi à conserver Paris, Lille, Rennes, Nantes, Le Mans, Clermont-Ferrand, Dijon et a ravi Nancy et Montpellier.Les Républicains ont quant à eux confirmé leur implantation en remportant dès le premier tour bon nombre des villes de plus de 9.000 habitants qu'ils contrôlaient. Jean-Luc Moudenc est reconduit de peu à la tête de Toulouse, comme Christian Estrosi à Nice. Principal adversaire d'Emmanuel Macron au plan national, le Rassemblement national a remporté Perpignan. Avec ce succès, Louis Aliot redonne au parti de Marine Le Pen le contrôle de sa première ville de plus de 100.000 habitants depuis 1995 et Toulon.
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Au lendemain de la publication d'un article du Guardian décrivant Paris comme "l'homme sale de l'Europe", la maire socialiste a appelé les Parisiens à se prendre "en charge" pour lutter contre la saleté dans la capitale.
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"La ville des lumières et du romantisme est devenue une vieille ville sale que les habitants ont surnommé 'Paris poubelle'", déplore le quotidien britannique The Guardian dimanche 22 septembre. "C'est immonde partout. La ville a besoin d'une politique agressive pour rendre les rues plus propres et plus sûres", estime notamment Matthew Fraser, professeur à l'Université américaine de Paris, qui vit dans la capitale depuis près de trente ans. "On ne va pas mettre un éboueur derrière chaque Parisien", a répliqué lundi matin la maire de Paris Anne Hidalgo, estimant qu'il s'agissait "d'un problème d'éducation". "Je pense qu'il faut tout reprendre à la base, l'éducation au respect, le respect de l'autre, le respect de son environnement, le respect de l'endroit où l'on vit", a estimé l'élue PS sur France Inter, en appelant les Parisiens à se prendre "en charge" pour lutter contre la saleté. "Il y avait le même article sur Rome en avril, le même article sur Londres du Guardian il y a un an", a commenté Anne Hidalgo, reconnaissant toutefois ne pas être "satisfaite évidemment de la situation", à six mois des élections municipales où elle devrait briguer un nouveau mandat.Selon un récent sondage de l'Ifop, la propreté arrive au premier rang (69%) des motivations des Parisiens pour faire leur choix en mars, devant la lutte contre la pollution (65%) et la sécurité des biens et des personnes (63%). 600 millions d'euros pour la propreté des ruesPour défendre son bilan, très critiqué par ses opposants en la matière, Anne Hidalgo a souligné que la mairie avait "rajouté des effectifs partout" et "mis en place des équipes d'urgence propreté", assurant également travailler "beaucoup avec les écoles" et "à l'échelle des quartiers". Elle a également cité l'application municipale "Dans ma rue" qui permet aux citoyens de signaler des incivilités et déclencher "une intervention immédiate"."J'aurais été la maire qui aura mis des moyens supplémentaires : on est quasiment à 600 millions d'euros maintenant de dépenses publiques municipales sur la propreté de nos rues", a rappelé l'élue PS.
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L'ancien Premier ministre vient d'annoncer à Paris Match qu'il se sépare de son épouse.
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"Une page se tourne après douze belles années de vie commune", explique Manuel Valls, qui ajoute qu'il ne souhaite faire "aucun commentaire à ce sujet" et demande "le respect de la vie privée de chacun". Pour l'ancien maire d'Evry, "la séparation est toujours un acte douloureux".La violoniste Anne Gravoin avait épousé Manuel Valls à l'été 2010. Habituellement réservée par rapport à l'engagement politique de son conjoint, elle avait néanmoins participé au lancement de sa candidature à la primaire socialiste, fin 2016, rappelle Paris Match. Candidat malheureux à la primaire, Manuel Valls avait tenté de rejoindre - sans succès - la vague En marche pendant la présidentielle.Mais depuis le début du quinquennat Macron, il assume parfois des oppositions, notamment sur la laïcité. Actuellement, il préside la mission d'information sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Mais ces derniers jours il a multiplié des tweets soutenant l'action du gouvernement. Réforme SNCF, attaques en Syrie, loi Asile et Immigration...Le maire d'Evry était interrogé sur la chaîne israélienne i24 news.
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Un préavis de grève a été déposé pour protester contre le projet de réforme des retraites.
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Un trafic TGV "peu perturbé", deux trains Intercités sur cinq, trois TER sur cinq et un Transilien sur deux circuleront en moyenne mardi, jour d'appel à la grève contre le projet de réforme des retraites, a annoncé dimanche la direction de la SNCF. Le trafic des trains internationaux sera "normal" pour les Eurostar, Thalys, Lyria et les liaisons France-Espagne, France-Allemagne et France-Italie. Le trafic TGV sera normal à l'exception des axes Atlantique et Nord (quatre trains sur cinq).Tout comme le trafic régional, le trafic Intercités est qualifié de "perturbé". Seul un Intercité de nuit sur quatre circulera. En région parisienne, le RER A connaîtra un service normal mais la partie nord du RER B (à partir de Gare du Nord), gérée par la SNCF, sera touchée avec deux trains sur cinq qui circuleront, tout comme les lignes C (un train sur deux), D (deux trains sur cinq et aucune circulation entre Châtelet et Gare de Lyon) et E (deux trains sur cinq). Si 50% des Transiliens circuleront en moyenne, la ligne R vers Montereau et Montargis sera particulièrement affectée avec un train sur quatre qui roulera. La CGT-Cheminots (1er syndicat de la SNCF) et SUD-Rail (3e) ont appelé à la grève. L'Unsa ferroviaire, (2e syndicat) a pour sa part appelé à manifester mais pas à cesser le travail. La CGT, rejointe par Solidaires, la FSU, les organisations de jeunesse Unef et UNL ont lancé un appel interprofessionnel à fairegrève et à manifester mardi contre le projet du gouvernement d'uniformiser les régimes de retraite en un système universel par points.
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Une centaine de personnes, notamment des habitants des Grésilles, ont défié samedi une interdiction préfectorale de manifester à Dijon pour réclamer la démission du préfet, accusé de laxisme face aux expéditions punitives menées le week-end dernier par la communauté tchétchène dans ce quartier sensible.
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"Après votre abandon, nous réclamons votre démission!", pouvait-on notamment lire sur une banderole des manifestants rassemblés dans le calme dans le centre-ville de la capitale bourguignonne, sous la surveillance des forces de l'ordre. "Il y a clairement eu une non-intention d'action de la police qu'on impute logiquement à monsieur le préfet, il y a eu des agressions, des violences, des gens se sont fait tabasser par vengeance. On est juste là pour envoyer un message. Si le préfet avait fait son travail, on n'aurait pas eu toutes ces images et cette mauvaise publicité pour Dijon", a déclaré à l'AFP Youssef Drissi El Bouzaidi, un habitant des Grésilles."C'est inadmissible, le préfet doit démissionner, on n'est plus en sécurité. J'ai peur pour mon fils de 17 ans", a confié de son côté Amina, résidente de la ville voisine de Chenôve, également touchée par des violences en fin de semaine dernière.Après s'être réunis place de la République, le petit cortège a tenté de rejoindre la préfecture, mais il a été bloqué en chemin par les forces de l'ordre et a dû faire demi-tour avant de se disperser, toujours dans le calme. Une poignée de "gilets jaunes" et de libertaires étaient aussi présents mais sont restés en retrait de la marche.Craignant des débordements, le préfet de Côte d'Or avait pris vendredi soir un arrêté interdisant toute manifestation dans le centre ville historique et les places reliées par les grands boulevards après un appel à manifester de certains habitants des Grésilles.Deux compagnies de CRS, soit près de 150 hommes, ont été déployées en renfort samedi pour sécuriser le périmètre, a précisé à l'AFP la préfecture.La ville a connu des tensions du 12 au 15 juin, débutées avec une expédition punitive de membres de la communauté tchétchène envers des Dijonnais d'origine maghrébine après l'agression d'un jeune tchétchène.Le fait que les forces de l'ordre ne soient pas intervenues dans un premier temps a entraîné des accusations de "laxisme" de la part de politiques et d'habitants des quartiers visés par les virées tchétchènes."Une opinion infondée voudrait faire croire que la police n'est pas intervenue et que les quartiers auraient été abandonnés à la vindicte d'un groupe violent. Il n'en est rien, bien sûr", a écrit le préfet de région et préfet de Côte d'Or Bernard Schmeltz aux habitants dans un communiqué de presse.
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"L'Etat tient, nous serons dans la durée au rendez-vous", a assuré vendredi matin le chef de l'Etat avant un nouveau conseil de défense sur la crise de coronavirus. "La France a activé ses dispositifs d'alerte avant même que l'OMS sonne le tocsin", a-t-il par ailleurs répliqué aux critiques.
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Au 4e jour du confinement en France, Emmanuel Macron a réuni vendredi matin 20 mars un nouveau conseil de défense consacré à la crise du coronavirus. Avant, il a présidé une réunion qui devait examiner les aspects sanitaires, de contrôle et de continuité de l'économie, a-t-il annoncé dans un bref propos liminaire devant les caméras. La France n'est qu'au "début de la crise" de l'épidémie de coronavirus mais "l'Etat tient", a insisté le chef de l'Etat en se rendant dans la Cellule interministérielle de crise, au sous-sol du ministère de l'Intérieur. "Nous avons pris des mesures exceptionnelles pour absorber cette première vague, a-t-il déclaré. La crise mobilise tous les aspects de la vie de la Nation". "L'Etat tient, nous serons dans la durée au rendez-vous", a-t-il assuré en remerciant ses ministres d'être là "matin, midi et soir et nuitamment".Le président de la République s'est aussi agacé de ceux qui critiquent la gestion de la crise par l'exécutif, en lançant: "Je félicite ceux qui avaient prévu la crise une fois qu'elle a eu lieu". "La France a activé ses dispositifs d'alerte avant même que l'OMS sonne le tocsin", a-t-il fait valoir.Emmanuel Macron a enfin salué la mobilisation de l'Etat à tous les niveaux et demandé à ses ministres d'être "le plus réactif possible". Pour mieux anticiper, le chef de l'Etat a mis en place une cellule d'anticipation qui doit "identifier les prochains défis qui seront les nôtres à J+8, J+15 et J +un mois".
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Yannick Jadot, député européen EELV, s'est dit dimanche "extrêmement inquiet d'une forme de banalisation de la violence", accusant Emmanuel Macron d'être incapable de restaurer "le respect de la règle commune".
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"Je suis extrêmement inquiet d'une forme de banalisation de la violence. Et ce n'est pas simplement un sentiment d'insécurité, c'est une réelle insécurité. C'est une réalité", a insisté sur BFMTV le leader écologiste, alors que l'actualité récente a été rythmée par une série d'agressions violentes."Le président de la République fait le bon diagnostic dans son discours" à l'occasion du 150e anniversaire de la République vendredi, "il fait toujours des bons discours (...) mais ça fait trois ans qu'il est là et (...) il n'a pas restauré le respect de la règle commune, le civisme dans notre pays", a ajouté M. Jadot.Le député européen, potentiel candidat pour la présidentielle 2022, a également critiqué la droite qui a lancé ces dernières semaines une vaste offensive sur le thème de l'insécurité."Je trouve extraordinaire les leçons de la droite sur la question de l'insécurité, sur la question de la police. Ceux qui hurlent aujourd'hui ont réduit de 10.000 postes dans la police et la gendarmerie", a-t-il accusé, s'en prenant notamment à l'ancien président Nicolas Sarkozy. "Nous souhaitons réinstaller la police de proximité" et "travailler avec les populations à l'échelle des quartiers, à l'échelle des immeubles", a rappelé M. Jadot.La sécurité, le séparatisme et l'égalité des chances figurent au menu du séminaire gouvernemental de rentrée, mercredi prochain.
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Au lendemain de l'incendie dans la cathédrale de Nantes, le bénévole du diocèse qui avait été placé en garde à vue plusieurs heures a été relâché, a annoncé le parquet dimanche 19 juillet au soir.
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Un homme de 39 ans, qui avait été placé en garde à vue samedi dans l'enquête sur l'incendie de la cathédrale de Nantes, dans l'ouest de la France, a été remis en liberté dimanche soir, a-t-on appris auprès du procureur de la République. "Je vous confirme" la remise en liberté du bénévole travaillant dans le diocèse "sans aucune poursuite", a indiqué Pierre Sennès, confirmant une information de la presse régionale. Cet homme "était chargé de fermer la cathédrale vendredi soir et les enquêteurs voulaient préciser certains éléments de l'emploi du temps de cette personne", avait déclaré déclaré Pierre Sennès lorsque le bénévole était encore en garde à vue. Les enquêteurs souhaitaient également entendre cet homme "sur les conditions de fermeture de la cathédrale".Accident ou piste criminelle ?Rapidement circonscrit, l'incendie de la cathédrale a néanmoins détruit le grand orgue. L'hypothèse d'une piste criminelle a été rapidement privilégiée. Selon le procureur, "trois départs de feu" ont en effet été observés à l'intérieur de l'édifice, distants pour certains de 25 mètres. "Ce n'est pas le fait du hasard", estimait samedi le procureur."Quand vous arrivez sur un endroit où il y a un incendie, que vous voyez trois points de feu distincts, c'est une question de bon sens, vous ouvrez une enquête", a-t-il expliqué ensuite par téléphone à l'AFP, insistant sur le fait qu'"on ne peut pas laisser un événement comme celui-là sans qu'il y ait des investigations judiciaires". Pour autant, il "n'y a pas de conclusion à tirer maintenant", a-t-il insisté. Aucune trace d'effraction au niveau des accès extérieurs n'a été constatée, a-t-il indiqué un peu plus tard. Selon le père Hubert Champenois, recteur de la cathédrale, "tout était en ordre hier (vendredi) soir". La cathédrale est habituellement ouverte au public de 8H00 à 19H00. "Chaque soir, avant de la fermer, une inspection très précise" est effectuée, a-t-il dit.
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France Télévisions a confié la direction de ses programmes à Diego Buñuel, jeune réalisateur et ancien responsable des documentaires chez Canal+ puis Netflix, qui prendra ses fonctions le 22 juin, a annoncé le groupe public mardi.
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Diego Buñuel, 45 ans, remplace Nathalie Darrigrand, partie en janvier sur un désaccord éditorial. "Sa vision, son parcours seront autant d'atouts pour France Télévisions et pour la télévision française", a déclaré dans un communiqué le numéro deux du groupe, Takis Candilis. Petit-fils du réalisateur Luis Buñuel, Diego Buñuel a été reporter et réalisateur pour l'agence Capa, et a présenté "Les nouveaux explorateurs" sur Canal+ avant de prendre la tête des documentaires de la chaîne cryptée en 2014. En janvier 2018, il avait rejoint Netflix au poste de responsable des documentaires en Europe."Ma carrière TV a commencé à France Télévisions avec Des racines et des ailes et Envoyé spécial. Je suis honoré de rejoindre le Service Public et ses équipes talentueuses", a tweeté Diego Buñuel mardi.
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Des incidents ont éclaté mardi soir à Paris en marge d'une manifestation interdite de 20.000 personnes dénonçant les violences policières, organisée à l'initiative des proches d'Adama Traoré le jour où était dévoilé une expertise mettant en cause les gendarmes dans la mort de ce jeune homme noir lors de son arrestation en 2016.
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Jets de projectiles, tirs de gaz lacrymogènes, manifestants sur le périphérique, barricades... Des heurts ont émaillé ce rassemblement interdit par la préfecture de police en raison de la crise sanitaire, mais maintenu par ses organisateurs.Il avait lieu dans le contexte des manifestations organisées aux Etats-Unis et dans d'autres pays, après la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc aux Etats-Unis la semaine passée."La violence n'a pas sa place en démocratie. Rien ne justifie les débordements survenus ce soir à Paris, alors que les rassemblements de voie publique sont interdits pour protéger la santé de tous", a tweeté le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. En début de soirée, Assa Traoré, sœur aînée d'Adama Traoré, avait lancé à la foule : "Aujourd'hui, ce n'est plus que le combat de la famille Traoré, c'est votre combat à vous tous (...). Aujourd'hui, quand on se bat pour Georges Floyd, on se bat pour Adama Traoré". Face à la jeune femme, porte-parole du Collectif Adama, des manifestants, jeunes et de toutes origines, scandaient "Révolte" ou "Tout le monde déteste la police". Dans la foule étaient brandies des pancartes affichant "Black Lives Matter" ("la vie des noirs compte"), "Silence = asphyxie" ou encore "Décolonisons la police".La préfecture de police a chiffré la foule à 20.000 personnes.D'autres manifestations ont eu lieu ailleurs en France contre les violences policières, rassemblant 2.500 personnes à Lille, 1.800 à Marseille, 1.200 à Lyon ou 400 à Lyon.Ces manifestations ont eu lieu le jour où était dévoilée une nouvelle expertise, réalisée à la demande de la famille d'Adama Traoré, mettant en cause les gendarmes dans la mort du jeune homme.Le 19 juillet 2016, Adama Traoré était décédé dans la caserne de Persan, près de deux heures après son arrestation dans sa ville de Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise) au terme d'une course-poursuite et après avoir échappé à une première interpellation un jour de canicule.Ce rapport médical a été dévoilé quelques jours après une ultime expertise ordonnée par les juges d'instruction en charge de cette affaire sensible et qui mettait hors de cause les forces de l'ordre. Depuis, aux expertises judiciaires qui écartent la responsabilité des gendarmes répondent celles, commandées par la famille, qui balayent leurs conclusions.La dernière expertise ordonnée par les magistrats écartait la responsabilité des forces de l'ordre en attribuant la mort à un "oedème cardiogénique" lié à l'état de santé d'Adama Traoré.Les trois médecins y estimaient que "l'association d'une sarcoïdose pulmonaire (pathologie rare, ndlr), d'une cardiopathie hypertrophique et d'un trait drépanocytaire (une maladie génétique, ndlr)" avait "probablement pu (...) contribuer (à l'oedème cardiogénique) dans un contexte de stress intense et d'effort physique, sous concentration élevée de tétrahydrocannabinol", le principe actif du cannabis.- "Poids des corps" -Dans le rapport réalisé à la demande de la famille du jeune homme, un médecin, qui a travaillé à partir des autres expertises et de documents médicaux selon l'avocat de la famille, considère qu'Adama Traoré est mort d'un syndrome asphyxique faisant suite à un oedème cardiogénique. Il attribue ce dernier "à une asphyxie positionnelle induite par le plaquage ventral", revenant à pointer la technique d'interpellation des gendarmes, selon ce document dont l'AFP a pu consulter les conclusions datées du 2 juin."Aucune autre cause du décès n'est identifiée", ajoute-t-il.Un premier rapport médical commandé par la famille avait balayé les conclusions de l'enquête l'an passé, poussant les juges à réclamer la dernière expertise judiciaire dévoilée vendredi.Adama Traoré "a pris le poids de nos corps à tous les trois" lors de son arrestation dans la maison où il s'était caché, avait raconté un des gendarmes lors d'un interrogatoire, suscitant des interrogations sur la méthode employée."Contrairement aux experts désignés par les juges, les médecins indépendants qui ont réalisé les contre-expertises sont tous spécialistes des maladies évoquées dans le dossier. Compte tenu de leurs compétences, leurs conclusions s'imposent face à celles qui excluent le plaquage ventral comme cause de la mort d'Adama Traore", a réagi auprès de l'AFP Me Yassine Bouzrou, l'avocat de la famille Traoré."Une nouvelle expertise en trois jours face à trois médecins qui ont travaillé des mois ? C'est du délire", s'est insurgé l'avocat des gendarmes Me Rodolphe Bosselut."Je refuse de la qualifier d'expertise, c'est un avis médical rendu par un médecin dont je ne sais rien et dont je n'ai pas pu préciser la mission", a ajouté l'avocat, qui estime qu'"il n'y a eu aucun placage ventral dans ce dossier".mch-alv-al-rfo-grd/blb/ach
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Il s'agit du 59e suicide de fonctionnaire de police depuis le début de l'année.
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Un policier s'est donné la mort dans la nuit de dimanche 29 à lundi 30 décembre, dans les locaux de l'état-major de la police des Hauts-de-Seine. "C'est avec émotion que la @prefpolice apprend le décès survenu cette nuit de l'un de ses gardiens de la paix affecté dans les Hauts-de-Seine", avait indiqué sur Twitter la préfecture de police de Paris, ce lundi en début de matinée. Né en 1980, l'agent de police travaillait comme opérateur radio dans le Centre d'information et de commandement de l'état-major situé à Nanterre. Il a commis l'irréparable au coeur de la nuit, vers 2h du matin, a précisé a procureure de la République de Nanterre Catherine Denis. Il s'est éloigné de la salle où se trouvaient ses collègues, s'est "mis à l'écart dans l'entrée, s'est assis dans un fauteuil et a tiré avec son arme de service", selon la magistrate.Le trentenaire a laissé trois lettres, "l'une pour son épouse, une autre pour ses collègues et une troisième pour sa hiérarchie dans laquelle il fait état des difficultés générales de la police dans la société actuelle", a ajouté Mme Denis, précisant que le fonctionnaire n'avait cependant "pas mis en cause sa hiérarchie". Le sous-brigadier, qui était aussi délégué syndical Alliance, était père de deux jeunes enfants, selon la même source. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte, confiée au Service départemental de la police judiciaire des Hauts-de-Seine et à l'IGPN, la "police des polices".+68% de suicides dans la police en 2019 par rapport à 2018Depuis le début de l'année, 59 agents ont mis fin à leurs jours selon un décompte de la police nationale, contre 35 en 2018. Début octobre, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait annoncé la mise en place d'un nouveau numéro vert (0805 230 405) pour lutter contre le phénomène.
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Dans une note publiée vendredi 4 janvier, le groupe de réflexion Terra Nova (classà à gauche) préconise de taxer davantage les successions supérieures à 50.000 euros pour compenser la disparition de l'ISF, l'impôt de solidarité sur la fortune. La mesure pourrait rapporter 3 milliards d'euros par an à l'État.
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Les taxes acquittées en cas d'héritage sont-elles vouées à augmenter ? C'est en tout cas ce que propose le "think tank" Terra Nova en ce début d'année. Le groupe de réflexion, proche de la gauche, plaide pour une refonte du système de succession qui, actuellement, "corrige peu, voire pas du tout, les tendances à l'œuvre et les inégalités croissantes qui en découlent". "Le risque est grand de voir se développer dans notre pays une société d'héritiers, où la majeure partie du patrimoine sera détenue par les plus de 60 ans", constatent les auteurs de la note. En résumé, les richesses sont concentrées dans les mains d'héritiers de plus en plus âgés, qui investissent peu, ce qui accentue les inégalités, selon le groupe de réflexion.Réformer le barème de l'impôt sur les successionsPour contrer cette "société d'héritiers vieillissants", Terra Nova propose d'augmenter de 25% le rendement de la fiscalité des successions. Cette mesure serait synonyme de rentrées d'argent pour l'État et permettrait de compenser la perte de 3 milliards d'euros engendrée par la transformation de l'ISF en IFI, l'impôt sur la fortune immobilière. Concrètement, le "think tank" propose de réformer le barème de l'impôt sur les successions et d'y introduire un abattement décroissant. "La mise en place d'un abattement décroissant et lissé en fonction des parts transmises permettrait d'introduire davantage de progressivité dans l'impôt", écrivent les auteurs de la note, qui proposent d'alléger en parallèle les taxes pour les petites successions. L'abattement fiscal serait de 100.000 euros pour les parts allant jusqu'à 200.000 euros, puis décroîtrait pour les parts au-delà de 1,5 million d'euros. Aujourd'hui, l'abattement est de 100.000 euros pour les héritages directs, quel qu'en soit le montant. "Si l'on veut aller plus loin, nous proposons également de revisiter l'avantage fiscal lié à l'assurance-vie", poursuivent les membres du groupe de réflexion. Les recettes pourraient servir à financer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, ainsi qu'une politique d'égalité des chances pour les jeunes.
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François Hollande avait tout tenté pour le mettre en garde. Mercredi 9 août, Le Monde a dévoilé un échange que l'ancien président de la République aurait eu avec son ministre de la Défense de l'époque.
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Celui qui avait rejoint Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, a finalement perdu son poste avant d'être nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Mais, il a préféré ignorer les recommandations du précédent locataire de l'Élysée. "Je comprends que tu aies envie de rester ministre si Emmanuel est élu mais fais attention. En mai, tu partirais au sommet de ta gloire - tout le monde considère que tu es l'un des meilleurs ministres de la défense de l'histoire ! Si tu restes, tu ne pourras que descendre l'escalier", l'avait mis en garde François Hollande quand il était encore président de la République. A 70 ans, Jean-Yves Le Drian est entré pour la première fois dans un gouvernement en 1991, avec Édith Cresson. Le nouveau ministre des Affaires étrangères officie sous l'omniprésence du chef de l'État sur la scène internationale. Une situation qu'il assure bien vivre : "Je mets du charbon dans les soutes. Je suis le second du Président, à l'arrière-plan. C'est le jeu normal de la Ve République. Je n'ai pas d'états d'âme".
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Une baleine à bosse, sans doute égarée, séjourne depuis samedi à Montréal, une scène rare puisque la métropole québécoise est située en eau douce et à plusieurs centaines de kilomètres de l'habitat naturel du mammifère marin.
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La baleine, probablement la même que celle observée il y a quelques jours près de la ville de Québec, a remonté le fleuve Saint-Laurent avant d'arriver samedi matin à Montréal, a indiqué à l'AFP Marie-Ève Muller, porte-parole du réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM).Le cétacé, dont l'âge est estimé entre deux et trois ans, a été aperçu dimanche en fin d'après-midi près du pont Jacques Cartier.De mémoire du RQUMM, "c'est la première fois qu'un rorqual à bosse est observé à Montréal", située à plus de 400 kilomètres à l'ouest de l'habitat naturel du mammifère marin dans l'estuaire maritime et le golfe du Saint-Laurent, a précisé Mme Muller.Une "combinaison de facteurs" peut expliquer pourquoi la baleine a dérivé si loin, a-t-elle dit. Vu son jeune âge, elle s'est sans doute égarée en chassant ou en faisant "des erreurs de navigation" en explorant son territoire. "Il arrive que l'on croise des baleines ou des phoques juvéniles dans des territoires qui ne sont pas leurs territoires habituels," a expliqué Mme Muller. "Il est possible que la baleine ait suivi des proies et qu'elle ait poursuivi son chemin."Une équipe d'intervention du RQUMM a été déployée pour documenter l'état de santé de la baleine, escortée à distance par des zodiacs d'agents du ministère de la Pêche et des Océans afin de lui éviter tout stress et de prévenir une collision avec d'autres navires, a-t-elle indiqué.Il est possible que la baleine puisse rester "plusieurs mois" près de Montréal, a-t-elle ajouté, précisant qu'en raison de la présence d'écluses et de rapides, "elle ne devrait pas être en mesure de remonter plus loin" le fleuve vers l'ouest.Pour autant, une intervention pour réorienter la baleine -- une opération qui peut être dangereuse pour l'animal -- n'est pas prévue pour l'instant puisqu'une baleine peut "rester en eau douce" sur le court-terme, a-t-elle dit."Pour le moment, la baleine est en bonne santé, elle mange librement. La meilleure option, c'est de laisser la nature suivre son cours," et espérer que l'animal décide seul de prendre "le chemin de retour vers les siens", a-t-elle ajouté.Selon le RQUMM, une baleine à bosse peut mesurer entre 13 et 17 mètres et peser jusqu'à 40 tonnes à l'âge adulte.
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Seize ans après la disparition de la fillette en Seine-et-Marne, la nouvelle juge d'instruction a décidé de creuser davantage la piste Fourniret, selon RTL.
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La piste du tueur en série Michel Fourniret, qui n'a rien donné jusqu'ici, n'est pas écartée. Bien au contraire d'après RTL. La juge d'instruction en charge de l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne) depuis septembre veut explorer à fond l'implication de "l'Ogre des Ardennes".Elle sera revue de fond en comble et sous un nouveau jour. La magistrate a décidé de changer d'enquêteurs avec des gendarmes pour venir soutenir les policiers, qui se concentreront exclusivement sur la piste du septuagénaire. Un homme âgé de 77 ans, en prison pour viols et meurtres sur au moins onze victimes, que la juge Sabine Khéris connaît puisqu'elle dirige d'autres enquêtes qui le concernent, précis RTL. C'est à elle que Monique Olivier, l'ex-femme de Fourniret, a confié en février qu'elle avait des choses à révéler sur la disparition de l'enfant de 9 ans. Ses révélations restent inconnues.Mais la complice du tueur sera interrogée à une date encore inconnue. La magistrate pourra aussi entendre Michel Fourniret si elle le souhaite grâce au dépaysement de l'affaire de Meaux à Paris, que la Cour de cassation a accepté fin juillet.À l'automne 2018, des fouilles chez la deuxième épouse de Michel Fourniret à Clairefontaine (Yvelines) n'avaient rien donné.
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L'étoile des Kennedy est-elle en passe de s'éteindre aux Etats-Unis? Joseph Kennedy III, candidat mardi à la primaire démocrate pour un poste de sénateur du Massachusetts, est donné perdant face au sortant Edward Markey, et pourrait être le premier Kennedy battu dans cette région, berceau de la plus célèbre des "dynasties" politiques américaines.
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Le petit-neveu du président John F. Kennedy et petit-fils de son frère Robert - assassinés respectivement en 1963 et 1968 - passait pourtant il y a un an pour une étoile montante du parti démocrate. Et semblait bien parti pour détrôner M. Markey, élu du Congrès depuis 44 ans, dont sept au Sénat. Elu à la Chambre des représentants en 2012, Joseph Kennedy III, télégénique homme roux de 39 ans, s'est présenté comme plus proche des familles modestes et des minorités que son rival de 74 ans - autant d'arguments qui ont permis à de jeunes militants "progressistes" de détrôner des barons du Congrès dans plusieurs primaires démocrates depuis 2018. Mais M. Markey s'est assuré le soutien de la très dynamique aile gauche du parti, incarnée par l'élue new-yorkaise Alexandria Ocasio-Cortez, avec laquelle il a co-rédigé le plan pour un "New Deal" écologiste, comme celui d'une autre grande figure progressiste, l'autre sénatrice du Massachusetts, Elizabeth Warren. Il s'est aussi présenté comme le candidat "anti-establishment" face au descendant d'une dynastie qui n'a jamais perdu d'élection dans le Massachusetts depuis 1947.- La famille "n'a rien à voir là-dedans" -Si M. Kennedy, soutenu lui par la chef des démocrates au Congrès Nancy Pelosi, lui a reproché de passer trop de temps à Washington, ses attaques n'ont pas semblé atteindre sérieusement M. Markey. D'autant que les idées des deux hommes semblent très proches. Longtemps, les restrictions liées à la pandémie ont aussi empêché ce jeune élu de mener activement campagne sur le terrain. Un déficit qu'il a tenté de combler dans la dernière ligne droite de la campagne."On a ces deux dernières semaines enfin pu sortir et bouger (...). On a pu être dans l'action et maintenir un calendrier (de campagne) chargé", a-t-il indiqué mardi à l'AFP, plein d'énergie aux dernières heures d'ouverture des bureaux de vote. "C'est le genre de campagne qui me réussit", a-t-il assuré, se disant optimiste sur l'issue du scrutin. Il a aussi soutenu ne ressentir aucune pression liée à son nom de famille. "Mon père, mon grand-père, leurs frères et soeurs n'ont rien à voir là-dedans, il n'y a que moi", a-t-il dit.Les derniers sondages réalisés la semaine dernière pour cette primaire - l'une des dernières du calendrier électoral américain avant les élections législatives et présidentielle du 3 novembre - donnaient néanmoins Joseph Kennedy perdant, avec 10 points d'écart en moyenne. Le Massachusetts étant un bastion démocrate, le candidat qui remportera l'élection de mardi est quasi-assuré d'être élu au Sénat en novembre. Pour cause de pandémie, l'annonce des résultats du vote, qui devront comptabiliser des centaines de milliers de bulletins envoyés par correspondance, pourrait être retardée, comme cela a été le cas pour d'autres primaires.
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Son faux témoignage avait entraîné le déploiement de 63 gendarmes, dont des membres du GIGN, et un hélicoptère.
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Un homme de 41 ans a été condamné vendredi 15 juin à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt par le tribunal correctionnel de Nevers pour avoir faussement rapporté la présence dans la Nièvre du chauffard en cavale qui a tué un enfant dimanche à Lorient.L'affabulateur, fragile psychologiquement, a monté une véritable histoire créant des zones de doutes et provoquant la mise en place d'un très important dispositif de gendarmerie pour le retrouver avec sa passagère. Ainsi, 63 militaires, dont 12 du GIGN basés à Dijon, ainsi qu'un soutien héliporté ont été déployés jeudi matin dans le secteur de Clamecy, entre Nevers et Auxerre. En vain, le quadragénaire avouant rapidement, avoir tout inventé. Recherchée depuis dimanche avec le conducteur, la passagère de 21 ans a mis elle-même un terme à sa cavale mercredi soir. L'accident était intervenu dimanche à Lorient après un refus d'obtempérer alors que le véhicule était suivi à distance par la gendarmerie. La voiture, qui circulait à vive allure sur la voie réservée aux bus, a percuté dans un premier temps une autre voiture en sortie de rond-point, sans faire de blessé, avant de faucher sur un trottoir les deux enfants, deux cousins d'origine turque. Un enfant de neuf ans a été tué et l'autre, âgé de sept ans, a été gravement blessé dans l'accident, suscitant émotion et indignation.
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Selon cette note de l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss), le BTP, le transport routier et la restauration sont les secteurs champions du travail dissimulé.
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Le travail dissimulé représenterait un manque à gagner pour la Sécurité sociale de 6,8 à 8,4 milliards d'euros par an, selon une estimation publiée mardi 23 juillet par le Haut conseil au financement de la protection sociale. Cela représente entre 2,2 et 2,7 % du montant total des cotisations sociales déclarées, selon cette note rédigée par l'Acoss (Agence centrale des organismes de sécurité sociale). A cela s'ajoute la fraude au régime agricole évaluée par la Mutualité sociale agricole (MSA) à 518 millions d'euros, soit 4,3 % des cotisations.Cette note est une estimation faite à partir de contrôles aléatoires menés par les Urssaf entre 2011 et 2018, d'abord dans une large partie de l'économie en 2011-2012, puis sur des secteurs spécifiques à partir de 2013. Le taux d'établissements en fraude était ainsi évalué à 13,7 % dans le BTP en 2013, 23,6 % dans le transport routier en 2014 et 21,3 % dans les cafés-restaurants en 2017.Une évaluation "approximative" En 2016, une précédente évaluation de l'Acoss avait abouti à des montants de cotisations éludées allant de 6,1 à 7,4 milliards. La note reconnaît que la mesure du travail dissimulé reste "très approximative et présente d'importantes lacunes sur différents champs", notamment les "particuliers employeurs, les travailleurs non-salariés, l'économie collaborative et le travail détaché". En 2018, les redressements des Urssaf ont représenté 641 millions d'euros, soit une progression de 18 % par rapport à 2017, selon un récent communiqué de l'Acoss. Pour la période 2018-2022, la convention d'objectifs et de gestion signée entre l'Etat et l'Acoss fixe un objectif de 3,5 milliards d'euros de redressement, "soit une hausse de plus de 50 % des montants redressés par rapport à la période 2013-2017".Des moyens humains accrus Pour atteindre cet objectif, le réseau des Urssaf utilise notamment de nouvelles méthodes de ciblage avec le "data mining", le traitement massif de données par des algorithmes. Un accroissement des moyens humains dédiés à la lutte contre le travail dissimulé de l'ordre de 30 % est également prévu, soit 70 inspecteurs.Les Urssaf devraient également bénéficier de l'ouverture prochaine des bases de données fiscales (fichier national des comptes bancaires, base nationale des données patrimoniales) et sociales (déclaration sociale nominative, déclaration de détachement) à l'ensemble des corps de contrôle.
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Une vingtaine de conférences citoyennes doivent succéder au grand débat national. Mais environ 90% des Français contactés ne souhaitent pas y participer, d'après BFMTV.À la suite du grand débat national, qui s'achève vendredi 15 mars, des conférences citoyennes sont organisées dans chaque région les 15-16 mars et les 22-23 mars.
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Les participants sont des citoyens tirés au sort.Il s'agit de réunir 70 à 100 citoyens tirés au sort et représentatifs de la diversité sociologique de chaque région métropolitaine et d'Outre-mer. Les invitations sont lancées depuis quelques jours, notamment par SMS.Près de 75 000 personnes ont déjà été contactées. Mais, environ 9 Français sur 10 ont ainsi décliné la proposition, selon BFMTV. Les objectifs pourraient être difficiles à atteindre.Les participants doivent travailler par petits groupes sur les quatre thèmes du grand débat : transition écologique, fiscalité et finances publiques, démocratie et citoyenneté, organisation de l'État et des services publics. Leurs propositions argumentées fondées sur les premiers éléments issus du grand débat national seront classées par ordre de priorité et une synthèse globale sera publiée sur le site du grand débat national.Pourtant, les Français tirés au sort sont choyés. Gaspard Lancrey-Javal, de l'institut Harris Interactive qui est chargé d'appeler les citoyens pour les conférences, a expliqué sur BFMTV : "Nous leur réservons une chambre d'hôtel et le déplacement ne leur coûte rien. Pour les personnes actives, et pour qui le fait de se libérer le vendredi après-midi constitue un enjeu, nous demandons à leur employeur via un courrier de la mission grand débat s'il peut libérer ses salariés".Alors que le grand débat national s'achève vendredi, près de 350 000 propositions ont été enregistrées sur le site web. "C'est une France urbaine, socialement favorisée et retraitée qui s'est exprimée", analyse pour Le Parisien Jérôme Fourquet, de l'institut de sondage Ifop, qui constate "une fracture civique et démocratique".Le Parisien affirme aussi que seuls 160 000 internautes auraient répondu à un ou plusieurs des quatre formulaires proposés sur le site alors que la première manifestation des "gilets jaunes" le 17 novembre rassemblait plus de 280 000 personnes.Garant du grand débat, le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu, s'est au contraire félicité sur Twitter, tout comme la députée LREM de l'Ain Olga Givernet qui se vante d'une "importante participation avec 16 000 cahiers de doléances ouverts et 10 000 réunions d'initiatives locales".
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Le véhicule, qui transportait 33 passagers, a fait une embardée à hauteur de la commune de Saint-Pierre d'Eyraud.
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Quatre enfants scolarisés au collège Max Bramerie du village de La Force (Dordogne) ont été légèrement blessés dans l'accident de leur bus scolaire, dans la matinée de lundi 4 novembre. La sortie de route a eu lieu sur la commune de Saint-Pierre-d'Eyraud, près de Bergerac.Le bus qui transportait 33 passagers, a fini sa course dans un fossé après avoir glissé sur la chaussée, selon les pompiers. A l'instar d'une large moitié sud de l'hexagone, la Dordogne a connu depuis ce week-end d'importantes intempéries dans le sillage de la tempête Amélie.Les quatre enfants, légèrement blessés, ont été transportés au centre hospitalier de Bergerac. Selon France Bleu Dordogne, deux adolescentes souffrent de douleurs à la poitrine. Les 28 autres ont été mis à l'abri dans un bus de remplacement. Le chauffeur de bus est indemne. Dimanche, dans la Somme, 33 personnes avaient été blessées sur l'autoroute A1, dont quatre grièvement, dans l'accident d'un car effectuant la liaison Paris-Londres.
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Ce samedi 17 décembre, les téléspectateurs français connaîtront enfin le nom de celle qui remplacera Iris Mittenaere à la couronne de Miss France. Une soirée diffusée sur TF1 et présentée par Jean-Pierre Foucault accompagné de Sylvie Tellier. Pour l'occasion, le maître de la cérémonie est revenu pour Orange Actu sur ses années d'expérience à animer le programme, mais aussi sur l'évolution des Miss.
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"L'incroyable Noël des Miss" va vous faire voyager durant toute une nuit. Demain soir, tous les regards seront tournés vers l'Arena de Montpellier, lieu où se déroule l'élection de Miss France 2017. Habitué à l'exercice, puisqu'il endosse le costume de maître de cérémonie pour la 22e année consécutive, Jean-Pierre Foucault animera le rendez-vous avec toujours autant de plaisir. En vue de l'événement, il nous a accordé une interview exclusive.Orange Actu : Cela fait 22 ans que vous animez le concours de Miss France. Est-ce que vous ressentez toujours autant d'intérêt à le présenter ?Jean-Pierre Foucault : Vous savez, j'ai croisé plus de 600 prétendantes au titre de Miss France, ça en fait du monde autour de moi. Et surtout, je prends toujours autant de plaisir à le présenter rien qu'en voyant la tête de mes collègues qui aimeraient prendre ma place. Ça me fait extrêmement du bien (rires). Miss France n'est pas un programme élitiste, c'est une émission populaire et moi, je suis fait pour ça. En plus, c'est en direct et c'est ma passion. Je ne pratique plus vraiment de grosses émissions en direct. Alors à 21h, lorsque l'on donne le coup d'envoi, c'est un plaisir de pouvoir se dire, "c'est bon, on est parti pour plus de trois heures de sensations et d'émotions".Après toutes ces années, le direct est un format que vous maîtrisez. Mais est-ce qu'il y a encore une chose que vous appréhendez ou qui vous angoisse ?Le trac, car c'est bien de ça que l'on parle, c'est le carburant de l'artiste. Généralement, une heure avant le direct j'ai vraiment le trac et là, il ne faut plus me parler parce que je remets tout dans l'ordre dans ma tête. Je suis stressé et je ne suis pas à prendre avec des pincettes comme on dit. Mais une fois que je suis sur scène et que je dis bonsoir, tout a disparu. Je suis comme un poisson dans l'eau, je me sens chez moi. Cependant, je pense que c'est sain d'avoir le trac et ce serait inconscient de ne pas l'avoir, inconscient de ne pas imaginer quel est l'enjeu parce que là si tu dis une bêtise, tu ne peux pas te rattraper.Justement, vous est-il déjà arrivé d'en dire une ?C'est arrivé qu'une fois, parce qu'en vrai je ne peux pas connaître toutes les prétendantes. Il restait dix ou douze candidates qui n'avaient pas leur écharpe et donc je ne savais pas qui était qui. Et les fiches que l'on m'avait données n'étaient pas dans le bon ordre. Par exemple, Miss Ile de France était en fait Miss Provence. Mais finalement, je m'en suis servi pour en faire un petit numéro. Il faut savoir se servir des petites erreurs et des faiblesses pour en faire un numéro, car le téléspectateur aime bien voir comment l'animateur se rattrape.Trouvez-vous que le concours à l'élection de Miss France, ainsi que les candidates ont évolué depuis vos débuts ?Il y a une évolution formidable. D'abord, en ce qui concerne le programme, parce qu'il est résolument dans le coup. Les musiques sont formidables, les chorégraphies sont exceptionnelles et l'émission évolue chaque année sur le plan technologique et artistique. Et ensuite, les jeunes femmes savent pertinemment que l'élection des Miss France est un ascenseur social formidable. Maintenant, de plus en plus de ces jeunes femmes sont diplômées, et à l'issue de leur année de règne, elles réussissent dans la vie professionnelle dans un domaine ou dans un autre, ou elles reprennent leurs études. Ça n'est plus un simple concours de beauté, c'est encore peut être un concours de beauté et d'élégance mais c'est devenu maintenant, je le dis, un concours d'intelligence. Comment avez-vous vécu la transition entre Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier ?En vérité, ça n'a rien changé à mon travail. Mais je trouve que Geneviève était un peu trop campée sur ses positions et refusait justement d'avancer dans, ce que je disais, cette avance dans le temps, et la retardait même. Ce qui n'est plus le cas avec l'équipe actuelle d'Endemol et Sylvie Tellier. Je pense que c'est mieux pour les Miss mais je ne ferais pas de commentaires sur Geneviève de Fontenay, il ne faut pas compter sur moi pour ça. Elle a simplement décidé elle-même de partir.Retrouvez Jean-Pierre Foucault en maître de cérémonie lors de l'élection de Miss France 2017, demain soir 17 décembre, sur TF1.
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Une créatrice de bijou est partie au Groenland dans le cadre d'une "résidence artistique", rapporte France 3. Alors qu'elle devait rentrer le 2 avril dernier, elle n'a toujours pas pu regagner la France.
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Son extraordinaire périple au plus près du cercle polaire devait durer un mois. Le coronavirus en a décidé autrement. Ségolène Cavelot, créatrice de bijou à Périgueux (Dordogne), s'est envolée pour le Groenland en mars dans le cadre d'une "résidence artistique". Comme le raconte France 3 Nouvelle-Aquitaine ce lundi 27 avril, ses plans initiaux ont été bouleversés par la pandémie mondiale, qui frappe même les endroits les plus reculés du globe. "Ici aussi, la panique a gagné les gens. Les neufs élèves ont été mis en confinement, l'église a été fermée et les veillées du soir annulées", a-t-elle décrit à France 3. Dans ce contexte, aucun moyen de quitter Akunnaaq, un village d'une quarantaine d'habitants seulement accessible en motoneige. Depuis tout ce temps, la Française a donc dû vivre sans eau courante et sans possibilité de communiquer avec ses proches à cause d'une connexion internet trop faible. Le tout dans un pays où elle maîtrise à peine la langue..."J'ai décidé de me ressaisir""J'aurais dû rentrer en France le 2 avril. Les billets étaient pris jusqu'à Bordeaux, je retrouvais les miens, la nourriture, les douches... Mais le Groenland a interdit tous les vols jusqu'à Copenhague, repoussant quatre fois mon retour. J'ai finalement pu m'inscrire sur une liste d'attente grâce à un formulaire en danois et en groenlandais gentiment traduit par l'instituteur du village. Un vol de rapatriement organisé par le gouvernement du Groenland a été proposé pour le 28 avril jusqu'à Copenhague", a confié la créatrice à France 3.Après plusieurs semaine à vivre dans des conditions pour le moins spartiates, son retour en France se précise. Mais avant de retrouver son quotidien, Ségolène Cavelot a souhaité voir les bons côtés de cet isolement prolongé. "J'ai aussi décidé, grâce au soutien de mes proches, de me ressaisir et de profiter à 200% de cette prolongation pour travailler encore plus et monter une exposition encore plus investie au musée de Périgueux cet été. (...) En résumé, j'ai décidé que rien n'arrivait par hasard et de transformer cette belle énergie en quelque chose de constructif. Et puis, l'Arctique quoi ! C'est puissant !"
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A Boucau, tout près de Bayonne, l'épidémie de Covid-19 a bien failli avoir raison des municipales. Le maire et candidat a passé 17 jours dans le coma, dix colistiers ont été contaminés, une opposante hospitalisée mais la campagne redémarre, doucement.
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"Tout ça, c'est derrière nous maintenant", assure Francis Gonzalez, 70 ans, le maire (DVG) de cette commune de 8.200 habitants qui a retrouvé ses quartiers le 28 mai, après deux mois d'absence et 15 kg en moins.Cet ancien rugbyman à la carrure toujours imposante, est "en pleine forme", dit-il à l'AFP. Il reçoit chez lui, assis devant un vaste bureau recouvert de dossiers. Francis Gonzalez est revenu aux affaires et veut le montrer : "Tant que j'aurai la santé, je n'ai aucune raison de ne pas continuer", prévient le candidat à sa propre succession, cependant "conscient qu'il aurait pu y rester".Le personnel politique local a de fait été durement touché lors des derniers jours de la campagne pour le premier tour : le maire et un adjoint hospitalisés tout comme une opposante, dix colistiers contaminés comme des colistiers concurrents. Son équipe, particulièrement un colistier et adjoint, le Dr Gilles Lassabe, ont également fait l'objet de "ragots pour le faire tomber", accuse le maire. Le médecin généraliste a été signalé fin mars par l'Agence régionale de santé (ARS) pour "mise en danger d'autrui", accusé d'avoir poursuivi son activité alors qu'il se savait contaminé. L'affaire vient d'être classée sans suite, le procureur de Bayonne n'ayant relevé "aucune infraction".Le médecin qui attend maintenant "un retrait de son signalement et des excuses de l'ARS", avait toujours réfuté les accusations, assurant s'être lui même confiné pendant 14 jours "pour me protéger et protéger les personnes que je pouvais rencontrer pendant la campagne ou par mon activité professionnelle".Mais le mal est fait, estime le médecin: "la rumeur a été amplifiée dans le cadre de la campagne en cours. J'ai perdu des patients, cela a porté un préjudice considérable à mon image et à celle de mon équipe", déplore-t-il.- "On aurait du reporter ces élections" -Arrivé en tête avec 41% des voix au premier tour, Francis Gonzalez sera opposé au second à une union des listes PS, PCF et écologiste, dirigée par Dominique Lavigne (32%), rallié par Marie-Ange Thébaud (EELV) et ses 26%. "Avec 45% de participation, les résultats du premier tour n'ont satisfait personne", commente la candidat communiste qui juge "très difficile" de faire campagne aujourd'hui : "On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé. J'ai tremblé pour le maire bien sûr, à ce moment-là, on a relativisé toute cette histoire d'élections".Quant au maire, il parle de "fiasco". "On aurait dû reporter ces élections de six mois", dit-il. Ce dimanche-là, environ 2.500 personnes ont défilé dans les cinq bureaux de vote de la petite ville mais il veut "se méfier des affirmations rapides" sur d'éventuelles contaminations à ce moment-là.La campagne redémarre doucement, mais sans les habituelles tournées de marchés ou visites en porte-à-porte : "On fait des réunions à 10 personnes, on se retrouve ici pour valider nos documents", explique le maire dont la plaquette de campagne va être distribuée dans les boîtes aux lettres.Pour M. Lavigne, "le débat démocratique a été volé, on ne peut pas rencontrer la population, alors même que des concitoyens ont vécu des choses difficiles". Lui et son équipe tenteront toutefois de se deplacer au pied des habitations, "pour discuter avec quelques habitants, essayer de se montrer".Les deux opposants l'affirment, le 28 juin, il faudra se déplacer pour voter, "même si on peut comprendre que les gens aient peur". Francis Gonzalez sait déjà qu'il savourera "une vie bonus", peu importe le résultat.
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Certaines universités, déjà en "surbooking constant", craignent de se retrouver avec des amphithéâtres bondés.
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Près de 30 % des bacheliers n'ont pas encore validé définitivement un de leur vœu sur Parcoursup. Mais en une semaine, le chiffre a déjà considérablement baissé. Et pour cause, le ministère de l'Enseignement supérieur a demandé à toutes les universités parisiennes de faire du "surbooking", en acceptant plus de candidats qu'elles n'ont de places disponibles, révèle le Figaro, mercredi 25 juillet. "Il y a quelques jours, toutes les universités d'Île-de-France ont reçu une demande de la part du ministère : faire ce que l'on appelle du "surbooking", c'est-à-dire accepter 10 % d'étudiants de plus que nous ne pouvons en accueillir normalement", a expliqué le vice-président d'une université parisienne au quotidien.Une mesure qui inquiète"Il y a un risque que 5.000 bacheliers n'aient pas d'affectation à la rentrée. L'objectif est de tout faire pour que cela n'arrive pas", a réagi Guillaume Leyte, président de l'université Paris-II Panthéon-Assas. "Habituellement, en septembre, il y a environ 10 % de défections. Des places que les universités réaffectent par la suite. Cette année, nous avons demandé aux établissements parisiens de faire, dès maintenant, le 'surbooking' qu'ils font habituellement à la rentrée", a, de son côté, précisé le ministère de l'Enseignement supérieur.Cette mesure, qui permet au gouvernement de faire baisser le nombre de bacheliers toujours en attente, n'est pas sans risque pour certaines universités : "Imaginons que tous les étudiants que nous acceptons s'inscrivent : nous nous retrouverons alors avec un effectif en licence supérieur à 10 % de nos capacités d'accueil", s'est inquiété le vice-président d'une université parisienne. "Pas question de faire du surbooking en Staps, où 80 % des étudiants ont déjà répondu par un oui définitif sur Parcoursup"Si le ministère de l'Enseignement supérieur a promis aux établissements concernés un accompagnement financier, d'autres ont décidé de devancer le problème. À l'image de l'université Paris-Descartes qui s'est basée sur les données des années précédentes : "Nous avons accepté 400 candidats supplémentaires dans des filières où nous étions presque certains qu'il y aurait une "évaporation" des candidats. Aujourd'hui, nous ne sommes plus en surbooking que de 100 étudiants", a détaillé Frédéric Dardel.L'université Paris-II Panthéon-Assas a accepté 100 candidats de plus que ses capacités d'accueil, en droit et en économie-gestion, tandis que l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée a accepté 200 élèves de plus que prévu : "Nous avons pris le moins de risque possible, indique Gilles Roussel, son président. Il n'était pas question de faire du surbooking en Staps, où 80 % des étudiants ont déjà répondu par un oui définitif sur Parcoursup."
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VIDÉO. Le leader de la France insoumise a été chaleureusement accueilli dans la manifestation des cheminots.
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Même si les syndicats ont toujours un peu de mal à accepter de faire cause commune avec des hommes politiques, Jean-Luc Mélenchon a pu tester sa cote de popularité auprès des cheminots dans leur cortège parisien, jeudi 22 mars. Le député était présent à Paris, au point fixe de la France insoumise, installé en bordure de cortège, indique le Huffington Post. À leur passage, des cheminots l'ont invité à déclencher une charge explosive, un détonateur SNCF, semble-t-il. Il s'agit d'un dispositif dont l'explosion est suffisamment puissante pour être entendue par un conducteur de train, explique le média.Casque de chantier sur les oreilles, masse à la main, l'ancien candidat à l'élection présidentielle s'est prêté au jeu, hilare et sous les cris de "Jean-Luc président !". Le leader de la France insoumise a publié une vidéo de l'événement sur son compte Twitter, accompagné de la mention "Macron, ça va péter !""À partir de maintenant, avec ce mouvement qui démarre, on entre dans un moment de souffrance": les grévistes vont "perdre des journées de salaires", et "la vie quotidienne de millions de gens va être perturbée par la grève", avait-il déclaré plus tôt sur BFMTV et RMC. "Tout ça parce que quelqu'un, le président de la République, a décidé de mettre en oeuvre rien d'autre que la feuille de route de la Commission européenne" en matière de transport ferroviaire, a accusé le chef de la file de la France insoumise, qui défilera lui aussi ce jeudi.
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Avec 32% d'opinions favorables, il s'installe en tête du classement, devant Marine Le Pen et Jean-Yves Le Drian.
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Il a créé la surprise aux Élections européennes, et il capitalise désormais sur sa percée. La côte de popularité de la tête de liste EELV Yannick Jadot bondit, alors que celle d'Emmanuel Macron repart à la baisse, selon un sondage Odoxa diffusé jeudi 30 mai.Après le succès de la liste Europe Écologie Les Verts, arrivée en troisième position dimanche, Yannick Jadot bondit de 20 points au classement des personnalités qui suscitent l'adhésion des Français. Avec 32% d'opinions favorables, il s'installe en tête du classement, devant Marine Le Pen (+2) et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian (+3), tous les deux à 28%.Emmanuel Macron, de son côté, rechute, avec 30% (-2) seulement des Français qui considèrent qu'il est un bon président. Le chef de l'État retrouve son niveau de janvier, en pleine crise des "gilets jaunes", et 70% (+3) des personnes interrogées jugent négativement son action. Avec 34% de bonnes opinions, Édouard Philippe reste stable pour le deuxième mois consécutif, selon cette enquête pour France Inter, la Presse régionale et L'Express, réalisée au lendemain du scrutin remporté par le Rassemblement national devant La République en Marche.Laurent Wauquiez, président des Républicains, perd pour sa part 5 points à 13%, après le mauvais score de la liste LR dimanche, Jordan Bardella, tête de liste RN, en gagne 8 à 18%, et Jean-Luc Mélenchon en perd 2 à 20%.Enquête réalisée en ligne le 27 mai auprès de 980 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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Un poids-lourd et un monospace sont entrés en collision samedi 1er juin, vers 6 heures du matin, sur une autoroute des Ardennes, à hauteur de Novy-Chevrières. Trois personnes sont mortes décédées, tandis que quatre autres ont été grièvement blessées. Toutes les victimes sont de nationalité roumaine.
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Le choc a eu lieu vers 6h15 sur l'autoroute A34. Samedi matin, un camion a percuté un monospace dans lequel se trouvaient plusieurs personnes de nationalité roumaine, a-t-on appris de sources concordantes. Trois des occupants du véhicule sont morts sur le coup. L'accident s'est produit dans le sens Rethel-Charleville-Mézières, à hauteur de la commune de Novy-Chevrières, ont indiqué les sapeurs-pompiers, confirmant une information de France Bleu Champagne-Ardennes.Quatre autres personnes ont été sévèrement blessées dans la collision. Pour trois d'entre elles, "le pronostic vital est fortement engagé", ont précisé les secours sur place. Le conducteur du poids-lourd, quant à lui, a été "plus choqué que blessé". Il a été transporté à l'hôpital de Charleville-Mézières. C'est vraisemblablement le poids-lourd qui a percuté le monospace, selon les premiers éléments de l'enquête dévoilés par la préfecture. Selon France 3, les personnes décédées seraient un homme âgé de 25 ans, un adolescent âgé de 15 ans et un bébé de 18 mois.
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Panique à bord. Un groupe de jeunes Belges a vécu une grosse frayeur dans la nuit de samedi à dimanche lorsque leur car, qui roulait sur l'autoroute A10 près de Tours, a été transpercé par une balle perdue, selon une information du média belge RTBF.
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La nuit a été courte pour les 44 jeunes qui rentraient de vacances en Espagne. Vers 5 heures du matin, dimanche 9 juillet, tous les passagers ont été réveillés avec fracas lorsqu'une balle a percuté leur car. Entrant par une vitre à gauche et ressortie par le côté opposé, la balle a transpercé l'arrière du véhicule de part en part. Par chance, aucun blessé n'est à déplorer. Le car circulait sur l'autoroute A10 à hauteur de Monts, au sud de Tours, dans le département de l'Indre-et-Loire. Le projectile serait vraisemblablement une balle perdue. France Bleu Touraine indique mardi qu'il s'agirait d'une balle de chasse. Une munition Brenneke, utilisée pour la chasse au grand gibier, a été retrouvée sur le lieux de l'incident. Cette piste semble la plus probable mais reste à confirmer. Une enquête pour violence volontaire avec arme a été ouverte et l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Paris a été sollicité pour mener une expertise. Les adolescents ont pu reprendre la route dimanche pour rentrer chez eux en montant à bord de trois autres cars qui remontaient aussi d'Espagne en direction de la Belgique.
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Le feu qui a détruit plus de 165 hectares de pinède dans le centre-ville d'Anglet (Pyrénées-Atlantiques) ne devrait plus être un cas isolé, selon plusieurs spécialistes. En cause notamment, l'étalement des villes et le réchauffement climatique.
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Un spectacle de désolation. Ce sont les mots du maire d'Anglet sur RTL, qui a vu 165 hectares de la forêt de Chiberta, située dans le centre de cette commune basque, ravagés par les flammes. L'impressionnant incendie s'est déclaré jeudi 30 juillet et a été fixé la nuit suivante. S'il n'a pas fait de victimes, plusieurs habitations ont été entièrement détruites. La forêt de Chiberta, îlot de verdure de 250 hectares en pleine agglomération de Bayonne-Anglet-Biarritz, est située entre le fleuve Adour et l'Atlantique et bordée notamment par un prestigieux parcours de golf et de luxueuses villas.L'incendie avait surpris de par sa localisation : les feux en été prennent généralement dans des zones non habitées, que ce soit dans la forêt des Landes de Gascogne, dans le massif des Maures ou encore dans le maquis corse. Mais celui survenu à Anglet pourrait ne plus être un cas isolé, comme l'indique Le Parisien, qui cite plusieurs spécialistes de la question.Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène inquiétant : la sécheresse, les canicules à venir et l'étalement urbain. « Les villes se sont rapprochées des forêts. On construit des habitations dans le maquis, on aménage des parcours aventure dans les bois, on installe des campings sous la pinède », rappelle au quotidien Jean-Baptiste Filippi, chercheur au CNRS et coordinateur du programme de recherche FireCaster, un outil pré-opérationnel d'aide à la décision incendie.Il faut ajouter à cela les prévisions des climatologues du Giec, qui prédisent des épisodes caniculaires et de sécheresse de plus en plus rapprochés. Et ce, partout en France. Des régions jusqu'ici épargnées par les feux estivaux pourraient bientôt être concernées.«Aujourd'hui, plus de trois quarts des surfaces détruites par les feux de forêt sont localisées dans le grand Sud », indique sur le site de l'Office national des forêts Yvon Duché, responsable technique national incendies de forêts. « Les scénarios d'évolution climatiques du Giec dont nous disposons montrent une tendance à l'extension du risque d'abord vers le sud-ouest, puis vers la Bretagne, le Val de Loire, la région parisienne et la haute vallée du Rhône, avant de concerner dans un second temps, vers la fin du siècle, quasiment tout le territoire national ».
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COUPE DU MONDE. Lors de sa visite à l'équipe de France à Clairefontaine, le président de la République a confirmé qu'il se rendrait en Russie, si l'équipe de France se qualifiait pour les demi-finales.
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Comme le veut la tradition, Emmanuel Macron a rendu visite aux Bleus, ce mardi 5 juin à Clairefontaine (Yvelines), à quelques jours de leur départ pour la Coupe du monde de football en Russie. Accompagné de son épouse, Brigitte Macron, de la ministre des Sports, Laura Flessel, et du président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, le chef de l'Etat a déjeuné avec les joueurs et l'ensemble du staff. L'occasion pour le président de la République, fan du ballon rond, d'encourager une dernière fois l'équipe de France : "N'oubliez jamais ces trois valeurs cardinales : restez unis, ayez toujours le sens de l'effort (...), ayez confiance. Tout le reste, vous savez beaucoup mieux le faire que moi", a dit le chef de l'Etat aux Bleus, avant d'ajouter "faites nous rêver et emmenez-nous très loin". "La deuxième étoile, hein!"Les Bleus s'envoleront dimanche 10 juin pour Moscou, au lendemain de leur troisième et dernier match de préparation contre les Etats-Unis à Lyon. Ils entreront en lice contre l'Australie le 16 juin à Kazan."C'est votre génération qui doit relever la sienne et mettre la deuxième étoile, je compte sur vous", a déclaré le chef de l'Etat aux joueurs, en référence à la première étoile décrochée par l'équipe dont Didier Deschamps était le capitaine. Et il a martelé en aparté auprès du sélectionneur, dans un grand sourire : "La deuxième étoile, hein!", en désignant sa poitrine."Une compétition, est réussie quand elle est gagnée"Le chef de l'Etat a confirmé qu'il se rendrait en Russie, si l'équipe de France se qualifiait pour les demi-finales, pour soutenir les joueurs : "J'ai déjà dit que si elle passait les quarts, j'irai à tous les matchs. Donc j'irai en demie et j'irai en finale", a-t-il dit, ajoutant qu'"une compétition, est réussie quand elle est gagnée"."Ce qui est important, c'est que nous soyons tous derrière cette équipe, c'est un collectif jeune, c'est le choix de Didier Deschamps, c'est toute une génération de football qui est derrière cette équipe", a déclaré à la presse Emmanuel Macron. "Le sport est un élément d'émancipation personnelle, c'est un élément de réussite", a souligné le chef de l'Etat. "Le sport, c'est aussi un ensemble qui permet d'avoir des figures d'exemplarité, des modèles et des modèles qui donnent un exemple positif"."Vous êtes très injuste avec Jacques Chirac qui aimait les Bleus"Le sport "permet la cohésion nationale", a affirmé le chef de l'Etat. "Quand les parents ne sont plus au rendez-vous, quand les situations sont difficiles, quand on doute, c'est parfois par le sport qu'on tient et donc avoir une équipe qui porte nos couleurs, c'est bon pour la cohésion nationale et c'est bon pour ce que font chaque jour, chaque semaine, les dizaines de milliers de nos concitoyens qui croient dans tout ça". "C'est important pour le pays et pour le moral du pays", a-t-il ajouté.Les journalistes ont ensuite interrogé le président de la République sur les prénoms des joueurs. Un petit clin d'œil à son prédécesseur, Jacques Chirac, qui ne les connaissait pas. "Je me suis toujours refusé aux quiz et vous êtes très injuste avec Jacques Chirac qui aimait les Bleus. J'aime les Bleus, y compris quand ils jouent à l'OM ou pas", a-t-il répondu avec humour, ajoutant "je connais les prénoms des joueurs, j'échange parfois avec eux".
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Soixante-quinze députés de la majorité lancent un appel à se faire vacciner "massivement" contre la grippe, un "acte citoyen" pour éviter de voir cette maladie s'ajouter à la pandémie de Covid-19 dans une "cohabitation épidémique".
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Une tribune de Julien Borowczyk (LREM, Loire), lui-même médecin, co-signée par 74 autres députés de la majorité, publiée dans le Journal du Dimanche, souligne qu'à "l'approche de l'hiver, le risque est grand de voir s'entrechoquer le Covid-19 avec la grippe, elle-même responsable de 10.000 morts environ chaque année"."Cette cohabitation épidémique pourrait s'avérer délétère en entraînant des retards de diagnostics, en provoquant des complications chez les plus fragiles d'entre nous et en engendrant un afflux massif de malades dans les hôpitaux", ajoutent les signataires, qui assurent qu'ils se feront tous vacciner contre la grippe."Se vacciner contre la grippe deviendra dès cet automne un enjeu de santé publique et surtout un acte citoyen", poursuivent ces députés.La tribune demande également que le vaccin antigrippal, remboursé pour les personnes à risques et celles de plus de 65 ans, soit cette année pris en charge pour tous par les mutuelles."Nous attendons toutes et tous avec impatience le vaccin contre le coronavirus. Profitons d'ores et déjà des vaccins existants car ils sont nos meilleurs alliés dans cette lutte contre les virus", conclut le texte de ces députés, signé notamment par l'ex-ministre de la Transition écologique et ancien président de l'Assemblée nationale François de Rugy, le professeur de médecine Jean-Louis Touraine ou la députée des Yvelines Aurore Bergé.
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Les règles se durcissent quant à l'utilisation du téléphone, responsable d'un accident corporel sur dix sur les routes de France.
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La traque des usagers du téléphone au volant s'intensifie. Selon la Sécurité routière, les automobilistes qui se rendent coupables d'une infraction routière avec leur téléphone à la main verront désormais leur permis de conduire immédiatement retenu et encourront une suspension pouvant aller jusqu'à un an. Parmi ces infractions figurent des tristes "classiques" de la route dont le défaut de clignotant, le franchissement d'une ligne continue, les excès de vitesse, les refus de priorité aux piétons ou les dépassements dangereux.Au-delà des 72 heures de rétention, le préfet pourra prononcer une suspension de permis pouvant aller jusqu'à six mois et même un an en cas d'accident, de conduite en état d'alcoolémie ou après usage de stupéfiant. Selon la Sécurité routière, le téléphone au volant est responsable d'un accident corporel sur 10 et multiplie les risques d'accident par trois.L'éthylotest n'est plus obligatoire dans le véhiculeD'autres mesures, qui avaient été prises lors d'un conseil interministériel de la Sécurité routière en janvier 2018, entrent également en vigueur vendredi après publication la veille du décret d'application au Journal officiel.Est ainsi portée de six mois à un an la durée maximale d'obligation de ne conduire qu'un véhicule équipé d'un éthylotest anti-démarrage (EAD), qui impose de souffler dans un éthylotest et bloque le véhicule si l'alcoolémie est trop élevée, lorsque cette mesure est prononcée comme alternative à la suspension du permis de conduire. L'obligation de mise à disposition d'éthylotests dans les établissements de nuit est, elle, renforcée et expose désormais les contrevenants à une amende de 135 euros. En revanche, il n'est plus obligatoire de posséder un éthylotest dans son véhicule.
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La période de froid n'aura pas duré bien longtemps. Emmanuel Macron et sa femme Brigitte font une nouvelle fois la Une de Paris-Match, la 3e en 6 mois.
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Cette première de couverture de l'hebdomadaire met en scène le couple dans un numéro intitulé "Présidentielle 2017, La Nouvelle Donne". Ces derniers mois, l'entourage de l'ancien patron de Bercy avait pourtant envoyé des signaux forts laissant penser à une prise de distance avec la presse. En septembre, une plainte avait ainsi été déposée à l'encontre de l'hebdomadaire France Dimanche, qui avait barré sa une du titre "Il divorce!" accompagné d'une photo d'Emmanuel Macron et sa femme, alors que l'article en page intérieure ne faisait état que de sa démission du gouvernement."UNE BÊTISE""Le couple est aujourd'hui chassé en permanence par les paparazzis, on parle d'eux tous les jours sur les sites Internet people, il faut que cela cesse", lançait ainsi un des proches du candidat à la présidentielle. "C'est une bêtise" avait pour sa part déclaré Emmanuel Macron au sujet d'une interview accordée par sa femme à Paris Match dans laquelle il posait avec elle.Le Monde avait par ailleurs révélé la reprise en main de la communication du mouvement "En Marche!" par un nouveau directeur, qui aurait dévoilé ses intentions de "serrer la vis" concernant les demandes d'intervention dans les médias de l'ex-ministre. À la mi-septembre, Emmanuel Macron s'était dit "gêné" de faire la une de la presse people mais qu'il n'avait "pas l'intention de cacher (sa) vie privée". "Je ne fais pas les unes de la presse people, la presse people fait des unes sur moi, c'est différent". "Oui, ça me gêne" et "là, c'est trop", avait t-il ajouté. "On a là aussi, comme sur l'argent, en France, un rapport traumatique à la vie privée. J'ai décidé de ne pas cacher ma vie privée." avait-il tempéré."Je ne vais pas en vacances pour poser dans les magazines people", a-t-il toutefois lancé. "Ça me gêne, parce que ma démarche, elle est politique", elle "n'est pas frivole". L'image de "ma femme, qui a une carrière, qui est enseignante, qui est aimée et respectée pour ce qu'elle est", "elle est réductrice à travers tout cela", avait estimé Emmanuel Macron.Malgré ces déclarations, on retrouve le couple Macron de nouveau à la Une de Match, accompagné du sous-titre "Macron, Le Défi". Plusieurs responsables politiques n'ont pas manqué l'occasion de railler cette nouvelle apparition médiatique du candidat à l'Élysée, comme le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon."Quel rebelle antisystème!" a t-il ainsi ironisé.
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L'Espagne a annoncé que des touristes allemands, français ou scandinaves auraient l'autorisation de venir en Espagne dès la deuxième quinzaine de juin, dans le cadre d'une phase de test aux Baléares et dans les Canaries.
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L'Espagne entend sauver sa saison touristique, elle qui accueille des millions de touristes en provenance d'Europe chaque année. Les touristes allemands, français ou scandinaves pourraient être autorisés à venir en Espagne durant la deuxième quinzaine du mois de juin dans le cadre d'un projet "pilote" de redémarrage de l'activité touristique, a-t-on appris samedi 30 mai auprès du ministère du Tourisme. En Espagne, une ville de 130 000 habitants teste l'ensemble de la populationpar euronews (en français)Samedi dernier, le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé que l'Espagne rouvrirait ses frontières aux touristes étrangers "à partir du mois de juillet". Pour cela, la quarantaine imposée aux personnes arrivant dans le pays depuis le 15 mai sera levé le 1er juillet.Mais selon un porte-parole du ministère du Tourisme, l'arrivée de touristes pourrait être autorisée avant le 1er juillet dans les archipels des Baléares et des Canaries, les deux seules régions ayant demandé pour le moment à participer à ce projet "pilote". Ce porte-parole a indiqué à l'AFP que les autorités tablaient sur la date du 22 juin pour commencer à recevoir des touristes d'Allemagne, de France ou des pays scandinaves car ces pays ont une situation épidémiologique meilleure ou similaire à celle de l'Espagne. Ces touristes ne seraient pas soumis à la quarantaine.Les Britanniques toujours exclusLes touristes britanniques, les plus nombreux à venir chaque année en Espagne, seraient en revanche exclus de ce projet pilote en raison d'une situation épidémiologique moins favorable en Grande-Bretagne."Nous travaillons plus avec les tour-opérateurs allemands", très présents à Majorque aux Baléares ou aux Canaries, a souligné le porte-parole du ministère qui a indiqué que le gouvernement était ouvert aux propositions d'autres régions comme l'Andalousie (sud), la Catalogne (Nord-est) ou Valence (est) si elles souhaitaient participer à ce projet pilote.L'Espagne est la deuxième destination touristique mondiale et le tourisme y pèse 12% du PIB. Ce pays, l'un des plus touchés au monde par la pandémie qui y a fait plus de 27.000 morts, a entamé ces dernières semaines un prudent déconfinement par phases qui devrait s'achever fin juin ou début juillet au plus tard selon les régions.
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Gardienne sourcilleuse du bon usage de la langue française, l'Académie française recommande d'utiliser le mot Covid-19 au féminin plutôt qu'au masculin alors même que l'usage majoritaire en France est d'utiliser ce terme apparu avec l'épidémie de coronavirus au masculin.
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Tempête dans un verre d'eau? Les Académiciens sont certainement dans leur rôle en rappelant une règle simple de grammaire: pour un acronyme c'est le genre du mot principal qui compte.Ainsi on dit et écrit "la" SNCF car il s'agit de l'acronyme de la "Société nationale des chemins de fer" et l'article s'accorde avec le genre du mot "société".La difficulté avec Covid est qu'il s'agit d'un acronyme d'origine étrangère. Covid est l'abréviation du terme anglais "Coronavirus disease" qui se traduit par "maladie du coronavirus". "Maladie" étant un mot féminin la règle devrait donc bien être d'employer le féminin quand on utilise le terme Covid.Après tout, on parle de "la" CIA (Central Intelligence Agency) pour désigner l'agence de renseignement américaine. En français, "agence" est un mot féminin.Au Québec, bastion francophone d'Amérique du Nord, on utilise le mot Covid au féminin. Mais, une autre des règles fondamentales d'une langue est son usage courant. "L'usage fait la loi" ont coutume de dire les linguistes. Dans le cas du mot Covid, force est de constater que le masculin s'est imposé notamment dans les médias mais pas seulement.Depuis le début de l'épidémie, le gouvernement parle du Covid au masculin, l'Institut Pasteur également."Pourquoi l'emploi si fréquent du masculin le Covid 19?", s'interroge l'Académie française."Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du coronavirus, groupe qui doit son genre (...) au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l'agent pathogène qui la provoque", répond-elle.De la même façon, l'Académie ne goûte guère l'expression "assez peu heureuse", selon elle, de "distanciation sociale", une transcription de l'anglais "social distancing"."Distanciation", explique l'Académie, désigne dans son sens premier "le refus de se mêler à d'autres classes sociales". "On suppose pourtant que ce n'est pas le sens que l'on veut donner aujourd'hui à ce nom", ironise l'Académie."Peut-être aurait-on pu parler de +respect des distances de sécurité+, de +distance physique+ ou de +mise en place de distances de sécurité+", suggère l'Académie.On attend que l'Académie se penche désormais sur le mot "déconfinement"... absent de tous les dictionnaires.
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Les résultats de l'autopsie mercredi 21 août confirment que le jeune randonneur est mort quelques minutes après son appel aux secours. Il a subit des fractures ouvertes aux deux jambes, et est mort de la perte de sang, après avoir chuté sur une randonnée au sud de l'Italie.
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L'autopsie pratiquée mercredi 21 août sur le corps de Simon Gautier, le randonneur français mort alors qu'il randonnait en Italie confirme que le jeune homme est décédé d'un choc hémorragique dû à la section d'une artère fémorale. Selon les analyses, rendues publiques par des médias locaux et confirmées à l'Agence France-Presse par un responsable des carabiniers, le jeune Français de 27 ans, n'a survécu que pendant environ 45 minutes.Une enquête pour "homicide involontaire"Dans sa chute, il a subi des fractures ouvertes aux deux jambes avec déplacement des membres et de graves coupures, selon le résultat de l'autopsie qui valide des informations déjà données précédemment à l'AFP par les carabiniers sur la base d'un premier examen du corps. Cette autopsie permet également d'affirmer que le randonneur est mort quelques minutes seulement après avoir appelé les secours, vers 9 heure du matin. La justice italienne a par ailleurs ouvert depuis plusieurs jour une enquête pour "'homicide involontaire" pour déterminer s'il y a eu des retards dans les secours apportés au touriste français. Le parquet de Vallo della Lucania veut vérifier si les opérations de recherche ont démarré avec retard. "C'est une bonne chose qu'on parvienne à faire la lumière et approfondir certains aspects concernant les opérations de secours", avait déclaré aux médias locaux le procureur Antonio Ricci, le jour où le corps a été récupéré.La géolocalisation en questionTombé dans un ravin à Belvedere di Ciolandrea, dans la province de Salerne le 9 août, le corps du français n'a pas pu être retrouvé avant 9 jours. S'il est apparemment décédé rapidement, sa localisation a beaucoup tardé et a alimenté une polémique sur le service de géolocalisation de son téléphone que les secours italiens n'ont pas possibilité d'utiliser. Italie : Simon Gautier aurait-il pu être sauvé ?par franceinfoDisparu en pleine randonnée, Simon Gautier a été retrouvé mort dimanche 18 août dans un profond ravin, après de longues opérations de recherches sur cette côte très accidentée.
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Dans certaines zones, il pourrait tomber l'équivalent de 2 mois de pluie en moins de 35 heures.
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Météo France a maintenu lundi 11 mai 18 départements pour des risques d'inondation. La vigilance rouge, un temps décrétée dans les Landes et en Gironde, a été levée.Dans le Sud-Ouest, "c'est la durée des pluies soutenues ainsi que leur domaine géographique assez étendu qui font de cet événement un événement exceptionnel. Les quantités prévues en 24/48 heures pourraient avoisiner par endroits les valeurs centennales", selon Météo France.Dix-huit département sont placés en vigilance orange pour les orages et la pluie, dans le Sud-Ouest mais aussi le long d'une bande allant de la région Centre aux Vosges en passant par l'Île-de-France et la Bourgogne.Après une vague orageuse dans la nuit de samedi à dimanche avec des orages "ponctuellement très actifs" (jusqu'à 70 mm relevés en Île-de-France), l'activité orageuse a repris dimanche après-midi sur le sud de l'Aquitaine notamment. D'ici lundi midi, des périodes de fortes précipitations vont s'enchaîner, "donnant des cumuls importants, voire parfois exceptionnels sur le Sud-Ouest, où leur répétition et la durée sont l'enjeu dominant", selon Météo France. Quelques rafales de vent et des chutes de grêle sont aussi possibles."Sur l'ouest de la Gascogne au Bordelais, il est probable que l'on atteigne localement 100 à 150 mm (soit 1 à 2 mois de précipitations) en moins de 36 h, ce qui correspond à des durées de retour de l'ordre de 100 ans, justifiant le passage en vigilance de niveau rouge", selon l'organisme. En Gironde, un temps placée en rouge, puis retrogradée en orange lundi matin, les pompiers avaient totalisé à 21 heures dimanche 157 interventions depuis la mi-journée, selon la préfecture principalement pour des locaux inondés, dans 52 communes du département. Cinq personnes ont dû être mises en sécurité en raison de montée des eaux. Une dizaine de routes secondaires étaient impraticables et barrées dans le Sud Gironde principalement, l'Entre-Deux-Mers et le Libournais. Plusieurs autres étaient partiellement inondées mais pas barrées, selon le département dont une cinquantaine d'agents étaient mobilisés pour sécuriser les routes, évacuer des branches sur la chaussée et mettre en place des déviations.Dans les Landes voisines, les pompiers ont réalisé dimanche une soixantaine d'interventions, principalement pour des caves ou des locaux inondés.
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Après un dramatique accident où le pire a été évité de justesse, dimanche 9 avril, une seconde personne déclare avoir été blessée dans une autre attraction de la Foire du Trône, à Paris. Une adolescente de 13 ans s'est luxé l'épaule dans un manège, selon Le Parisien.
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La collégienne et sa mère ont porté plainte à Paris. D'abord "l'Adrénaline", maintenant le "Tagada". Deux accidents sont survenus ce weekend à la célèbre Foire du Trône, implantée dans le bois de Vincennes à Paris. Après la jeune femme qui s'est retrouvée suspendue par les pieds à plusieurs dizaines de mètre de hauteur, une adolescente dit avoir fait une chute dans le manège Tagada, décrit pas une plateforme circulaire qui tangue et secoue les amateurs de sensations fortes, indique Le Parisien. Les passagers n'y sont pas attachés, ils sont seulement assis sur une banquette et se tiennent à une barre derrière eux. C'est contre cette barrière qu'a cogné la tête de la collégienne, d'après le récit qu'a fait la jeune fille aux policiers. Propulsée par la vitesse, elle serait ensuite tombée, le choc lui ayant luxé l'épaule. Sa mère et elle ont porté plainte pour blessures involontaires avec incapacité inférieure ou égale à trois mois.Depuis la fin de semaine circule sur Internet une vidéo d'un autre incident dramatique survenu dimanche à la Foire du Trône. Sur les images glaçantes, on voit une jeune femme suspendue la tête dans le vide et retenue uniquement par les pieds, en pleine attraction. Ballottée pendant plus de 30 secondes, sa tête a frôlé a plusieurs reprises des rambardes métalliques avant que le manège ne puisse être arrêté. Elle a finalement pu être secourue et s'en est miraculeusement sortie indemne.Le manège "l'Adrénaline" a depuis été fermé et sera prochainement démonté.
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D'autres eurodéputés britanniques sont arrivés en portant un t-shirt "stop Brexit".
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Une partie des eurodéputés britanniques a ostensiblement tourné le dos à l'assemblée lorsque l'hymne européen à résonné au cours de la session inaugurale du parlement européen, mardi 2 juillet. La principale mission de cette session est d'élire un nouveau président du Parlement. Ce qui permettra de placer l'une des pièces du puzzle des "top jobs" européens, un casse-tête qui agite depuis des semaines Bruxelles et les capitales de l'UE. Mais c'est également à cette occasion que les députés européens élus fin mai prennent officiellement possession de leur siège à Strasbourg. "Les députés du Brexit sont arrivés à Strasbourg pour se montrer joyeusement provocateurs", a twitté à son arrivée à Strasbourg le turbulent M. Farage à la tête du Brexit Party, arrivé en tête aux élections européennes de fin mai au Royaume-Uni.La provocation n'a pas tardé : quand l'Ode à la joie de Beethoven, hymne européen, a commencé à résonner dans l'hémicycle strasbourgeois pour marquer le lancement de la nouvelle législature, les députés du Brexit Party se sont levés et ont tourné le dos en signe de protestation.Un peu plus tôt, d'autres eurodéputés britanniques étaient arrivé dans l'hémicycle en portant des t-shirt sur lesquels était écrit "stop Brexit" et "m***de au Brexit".A 29, les élus du Brexit Party sont la plus importante délégation d'un parti national dans le nouveau Parlement européen, alors même qu'ils clament haut et fort ne pas avoir envie d'être à Strasbourg. "Nous ne devrions pas être là !", a aussi exulté, devant le siège du Parlement, Nigel Farage, cravate violette et costume clair. "J'espère être au chômage dans quatre mois, ça m'irait vraiment bien", a dit de son côté Henrik Overgaard-Nielsen, député européen du Brexit Party.
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L'ambiance promet d'être tendue ce samedi, pour l'acte 44 du mouvement, dans une ville marquée par la démission de François de Rugy et la mort de Steve Maia Caniço, deux affaires susceptibles de venir grossir les rangs des manifestants.
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Sur les réseaux sociaux, différents groupes de "gilets jaunes" appellent à une manifestation nationale samedi 14 septembre à Nantes. Symboliquement, pour cet acte 44, ils se donnent rendez-vous dans le chef-lieu du département 44, la Loire-Atlantique. Quelques affiches ont aussi été placardées dans le centre-ville."Contre le pouvoir en place, manifestation", indique le poster orné d'un homard rouge vif, référence aux dîners de l'ancien ministre de la Transition écologique François de Rugy, dont la révélation, en juillet, a déclenché l'affaire qui l'a poussé à démissionner. Après une année au gouvernement, François de Rugy siège à nouveau comme député de Loire-Atlantique, où il est élu depuis 2007.• La mort de Steve en toile de fondSur internet, les appels à manifestation font également référence à Steve Maia Caniço, ce jeune homme disparu à Nantes le soir de la Fête de la musique, au moment d'une intervention policière controversée en bord de Loire. Le Canard enchaîné a révélé mardi que le téléphone de Steve fonctionnait toujours lorsque les policiers sont arrivés sur le quai Wilson pour éteindre la musique. Durant cette nuit du 21 au 22 juin, plusieurs personnes sont tombées dans le fleuve et des participants ont raconté avoir été aveuglés par le gaz lacrymogène.D'ici le 15 septembre, le gouvernement a par ailleurs promis de rendre public un rapport de l'Inspection générale de l'administration (IGA) qui porte notamment sur "les circuits d'information et de décision entre les services de l'État et ceux de la ville de Nantes", concernant la préparation de cette Fête de la musique.• Manifestation dans "une zone bourgeoise" À Nantes, au début du mouvement des "gilets jaunes", les manifestations ont rassemblé jusqu'à 3.000 personnes. Le dernier rassemblement d'ampleur a eu lieu le 3 août, quelques jours après la découverte du corps de Steve dans la Loire. Venus dénoncer "les violences policières", au moins 1.700 manifestants ont défilé et la police a procédé à 42 interpellations. Ce samedi, contrairement à la tradition d'un rassemblement en plein centre-ville, le rendez-vous est donné dans "une zone bourgeoise, peu habituée aux manifs", indiquent des "gilets jaunes" sur une page Facebook.
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L'oligarque algérien Ali Haddad et d'ex-ministres ont été condamnés mercredi à Alger à de lourdes peines de prison à l'issue d'un procès qui a de nouveau dévoilé la corruption du régime du président déchu Abdelaziz Bouteflika et de son clan.
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Ali Haddad, ex-dirigeant de la principale organisation patronale algérienne, le Forum des chefs d'entreprises (FCE), a été condamné à 18 ans ferme. Incarcéré depuis mars 2019, il était poursuivi pour "obtention de privilèges, d'avantages et de marchés publics en violation de la législation, dilapidation de deniers publics, abus de fonction, conflit d'intérêts et corruption dans la conclusion de marchés publics". Ses frères -- Omar, Meziane, Sofiane et Mohamed -- ont été condamnés à quatre ans d'emprisonnement. Les biens de la famille Haddad ont été saisis et leurs comptes bancaires gelés. Deux ex-Premiers ministres de M. Bouteflika, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, qui sont déjà derrière les barreaux pour d'autres scandales de corruption, ont été condamnés chacun à 12 ans de prison. "Il s'agit d'un verdict dont le caractère politique est évident", a déclaré à l'AFP Me Khaled Bourayou, l'avocat d'Ali Haddad, qui va faire appel. "Les prévenus étaient des membres de l'ancien régime. Ils payent le prix des vaincus", a-t-il estimé."Verdict politique" -En outre, sept anciens ministres se sont vu infliger des peines allant de deux à cinq ans de prison. Un huitième, Abdeslam Bouchouareb (Industrie et Mines), en fuite à l'étranger, a pris 20 ans. "Mon client a écopé de trois ans de prison alors qu'il n'y a absolument rien dans son dossier qui puisse justifier les poursuites, sa détention et sa condamnation", a regretté Me Miloud Brahimi, l'avocat de l'ex-ministre du Développement industriel et de la Promotion de l'investissement, Amara Benyounes."Je vais faire appel en espérant que la justice retrouvera ses marques d'ici là", a ajouté ce ténor du barreau d'Alger.Au cours du procès, sur lequel planait l'ombre du clan Bouteflika, des accusés ont regretté l'absence du président déchu -- impotent et reclus -- et de son frère Saïd, l'ex-influent conseiller, détenu pour "complot contre l'autorité de l'armée et de l'Etat". Considéré comme l'un des principaux financiers des dernières campagnes électorales de M. Bouteflika, Ali Haddad avait été condamné en appel fin mars à quatre ans de prison à l'issue d'un autre procès pour corruption.Fondateur et PDG d'ETRHB, première entreprise privée du BTP en Algérie et attributaire de gigantesques contrats publics, M Haddad est apparu comme l'un des symboles des liens troubles entre certains milieux d'affaires et l'entourage de M. Bouteflika.Président du FCE de 2014 à mars 2019, il avait été arrêté à un poste-frontière avec la Tunisie en possession de deux passeports. Il a été condamné en juin 2019 à six mois de prison pour détention illégale des deux documents de voyage.- Litanie de procès -Les vastes enquêtes pour corruption et népotisme lancées après la démission en avril 2019 de M. Bouteflika, sous la pression d'un mouvement populaire ("Hirak") de contestation inédit, ont conduit à une série d'actions en justice.Le premier grand procès anticorruption de l'après-Bouteflika a eu lieu en décembre, à quelques jours de l'élection présidentielle, massivement boycottée par la population, qui a vu la victoire d'Abdelmadjid Tebboune, un ancien fidèle du président déchu.Ahmed Ouyahia, qui fut quatre fois Premier ministre entre 1995 et 2019, avait été condamné à 15 ans ferme, et Abdelmalek Sellal, qui dirigea le gouvernement de 2014 à 2017 et quatre campagnes électorales de M. Bouteflika, à 12 ans.Le premier a écopé la semaine dernière de 12 ans ferme dans une autre affaire de corruption impliquant diverses malversations dans l'industrie automobile.Les deux ex-Premiers ministres d'Abdelaziz Bouteflika sont également poursuivis dans un énième procès pour corruption concernant le montage automobile.Le principal protagoniste en est l'influent businessman Mahieddine Tahkout, qui possédait l'un des plus importants réseaux de concessionnaires automobiles en Algérie et une usine d'assemblage du constructeur sud-coréen Hyundai. M. Tahkout est accusé notamment de blanchiment d'argentSon procès, qui devait débuter ce mercredi, a été reporté au 6 juillet.
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Le butin de l'attaque d'un fourgon Loomis survenue vendredi matin à Lyon pourrait s'élever à plusieurs millions d'euros. L'enquête a été confiée à la JIRS de Lyon et à la DIPJ de Lyon.
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Un fourgon blindé de la société de transport de fonds Loomis a été attaqué vendredi matin 28 août à Lyon par plusieurs malfaiteurs armés, a indiqué la police à l'AFP, confirmant des informations de presse. L'attaque a eu lieu dans le VIIe arrondissement, devant un bâtiment de la Banque de France, selon le site d'information LyonMag. Le quotidien régional Le Progrès a précisé que le fourgon qui en sortait a été bloqué par deux utilitaires. Les braqueurs ont menacé les convoyeurs pour s'emparer du chargement avant de prendre la fuite dans deux véhicules retrouvés incendiés au sud de Lyon. Elle n'a pas fait de blessés, d'après les pompiers qui sont intervenus pour éteindre le véhicule.Le butin, en cours d'évaluation, pourrait s'élever à plusieurs millions d'euros, a indiqué de son côté le parquet, précisant que l'enquête, ouverte du chef de vol avec arme en bande organisée, avait été confiée à la JIRS de Lyon et à la DIPJ de Lyon.
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Le Brésil a franchi le seuil des 10.000 morts et des 150.000 cas de coronavirus, selon les chiffres communiqués samedi par le ministère de la Santé du pays le plus touché d'Amérique latine par la pandémie.
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Les autorités ont enregistré 10.627 décès et 155.939 cas confirmés de contamination au Covid-19, des chiffres qui toutefois, selon la communauté scientifique, pourraient être 15, voire 20 fois plus élevés en réalité, le Brésil pratiquant très peu de tests.Au rythme élevé où progresse le Covid-19, le pays de 210 millions d'habitants pourrait être en juin le nouvel épicentre de la pandémie qui a fait au moins 276.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine.Samedi soir, 730 décès supplémentaires avaient été enregistrés en 24 heures, un chiffre proche du record quotidien établi la veille (751). Par ailleurs, 10.701 nouveaux cas ont été confirmés en une journée.Le seuil des 10.000 morts franchi, le Congrès "solidaire de la douleur" et "par respect de la mort de 10.000 Brésiliens" a décrété samedi trois jours de deuil officiel.Les présidents du Sénat et de la Chambre des députés ont appelé les Brésiliens "à suivre les recommandations des autorités de la Santé" avant "un retour certain et définitif à la normalité".
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La caisse de retraite complémentaire des salariés du privé s'inquiète de l'instauration d'une telle mesure, prévue dans le projet de réforme des retraites.
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La fin des cotisations sur les plus hauts revenus, prévue dans la réforme des retraites, ne sera pas sans effets sur les finances du régime, prévient l'Agirc-Arrco, alors que la réforme des retraites doit être présenter vendredi 24 janvier en Conseil des ministres. Cela devrait coûter 3,7 milliards d'euros par an pendant 15 ans, selon une note de la caisse de retraite complémentaire des salariés du privé, que France Inter, Le Parisien et Les Echos se sont procurés.Le projet de réforme des retraites prévoit donc la fin des cotisations au-delà de 10 000 euros de revenus mensuels, contre 27 000 € aujourd'hui, et l'instauration d'une simple cotisation de solidarité, non constitutive de droits, de 2,81 % pour ces hauts revenus. Cette mesure inquiète vivement l'Agirc-Arcco qui pointe le coût de la mesure alors que le modèle est aujourd'hui "rentable". Selon la caisse de retraite complémentaire, les cotisations de ces hauts salaires ont dépassé 3,6 milliards d'euros en 2018. Sans changement de système, ces cotisations auraient rapporté 5 milliards en 2040 et près de 8 milliards d'euros en 2070. Réforme des retraites : comment en est-on arrivé là ?par rtl.frAvec le nouveau système prévu, l'Agirc-Arcco va devoir gérer la perte de revenus et le paiement pendant plusieurs années des droits acquis par tous ceux qui ont cotisé dans l'ancien système. Au total, la caisse complémentaire estime que la perte sera d'en moyenne 3,7 milliards par an pendant 15 ans. "Dans le cas d'un passage à un système universel sans cotisations versées au-delà de trois plafonds de la sécurité sociale (c'est-à-dire au-delà de 10 000 € par mois, ndlr), l'effet pour le régime Agirc-Arrco serait une perte de 4,2 milliards d'euros par an en moyenne sur la période 2025-2040", indique la note. Avec l'instauration de la cotisation de solidarité, cette perte serait ramenée à 3,7 milliards d'euros par an entre 2025 et 2040.Mais les pertes ne s'arrêteraient pas là. "En 2050, le montant des allocations à verser sur des droits acquis avant 2025 serait encore de 3,4 milliards d'euros, (...) 2,4 milliards d'euros en 2060, 1,9 milliard d'euros en 2065 et 1,4 milliard d'euros en 2070", indique la note.Le syndicat des cadres CFE-CGC, qui réclame le maintien des taux de cotisation actuel, dénonce dans Le Parisien "une mesure non financée et une perte de droits pour des cadres, donc une baisse de leurs pensions, qui n'auront d'autres choix que celui de la capitalisation individuelle".
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