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Une personne a été tuée par balles samedi à Portland (Oregon, nord-ouest des Etats-Unis) dans des circonstances confuses mais pendant une soirée de heurts entre des manifestants antiracistes et des partisans de Donald Trump, a indiqué dimanche la police locale.
Portland est le lieu de manifestations quotidiennes contre les violences policières aux Etats-Unis depuis la mort de George Floyd, un quadragénaire noir mort asphyxié sous le genou d'un policier blanc, en mai dernier. Ce mouvement a été ravivé quand Jacob Blake, un autre Afro-Américain, a été grièvement blessé par des tirs de la police à Kenosha (Wisconsin).Plusieurs centaines de voitures conduites par des partisans du président américain, avec drapeaux et signes pro-Trump, ont convergé de façon organisée en file sur Portland samedi, y compris dans le centre-ville où se trouvent les manifestants du mouvement Black Lives Matter.La police locale a rapporté "des violences entre manifestants et contre-manifestants" et indiqué que "des policiers sont intervenus et ont procédé dans certains cas à des arrestations".Les tirs ont eu lieu à 20h45 locales environ dans le centre-ville, a indiqué la police dans un communiqué, ajoutant qu'une enquête pour homicide était en cours.Des policiers "ont entendu des tirs venant du quartier (..) et ont trouvé sur place une victime touchée par balle à la poitrine", indique le communiqué.On ignore dans quelles circonstances il a été touché, ni si sa mort était liée aux manifestations.Selon des photographies, l'homme décédé portait une casquette "Patriot Prayer", un groupe local d'extrême-droite actif contre les manifestations antiracistes qui occupent la ville depuis trois mois.Donald Trump a réagi par des dizaines de tweets et retweets dimanche matin critiquant l'action du maire démocrate de Portland, Ted Wheeler, et son refus d'appeler la Garde nationale, et plus généralement dénonçant ce qu'il considère être le laxisme des villes gérées par les démocrates face à la délinquance et à la violence."Notre grande Garde nationale pourrait résoudre ces problèmes en moins d'une heure", a-t-il affirmé. "Les habitants de Portland ne vont pas supporter ce manque de sécurité plus longtemps. Le maire est un IDIOT. Envoyez la garde nationale!", a ajouté le président américain, appelant au rétablissement de "la loi et de l'ordre". Le milliardaire républicain, candidat à un deuxième mandat lors de l'élection présidentielle du 3 novembre, avait adressé lors de son discours d'investiture à la convention républicaine le même message de fermeté, condamnant les émeutes et les pillages, notamment à Kenosha où il se rendra mardi, théâtre de manifestations antiracistes émaillées de violence.
Selon les premiers éléments, le camion qui transportait des soldats est tombé "dans un ravin"
.Un militaire du 3e régiment étranger d'infanterie (REI) est décédé et 13 autres ont été blessés lors d'un accident de la route intervenu en Guyane, dans la soirée de vendredi 10 août. Les treize blessés, dont cinq demeuraient un état grave, ont été hospitalisés au centre hospitalier de Cayenne après avoir été secourus par hélicoptère. Selon la gendarmerie, la sortie de route du camion du 3e REI s'est produit sur la commune de Régina (1h30 à l'est de Cayenne), où est implanté un centre d'entraînement du régiment, et implique le camion militaire "seul", qui est tombé "dans un petit ravin". Une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'accident.
Après le retrait de l'âge pivot par Edouard Philippe, le leader de la CFDT n'appelle pas à la mobilisation les 14, 15 et 16 janvier, jours de manifestations intersyndicales.
Le front syndical serait-il en train de se fissurer ? Après l'annonce par Edouard Philippe du retrait de l'âge pivot du projet de réforme des retraites, le secrétaire général de la CFDT joue l'apaisement. Interrogé sur RTL lundi matin, il n'appelle pas à la mobilisation les 14, 15 et 16 janvier, jours de mobilisation intersyndicale. "L'article 7 de la lettre du Premier ministre dit que dans le projet de loi l'âge pivot va être retiré (...) C'est une mesure profondément injuste qui est retirée", affirme Laurent Berger. "La CFDT n'appelle pas à la grève cette semaine mais on est loin d'être à la fin de l'histoire. Il va falloir continuer à peser, via la qualité de nos propositions, de notre engagement". La conférence de financement des retraites, réclamée par la CFDT et acceptée par le gouvernement, doit s'ouvrir fin janvier. "On va discuter de tout, y compris de l'équilibre budgétaire", promet Laurent Berger."Insuffisant", pour la CFDT-CheminotsPourtant, au sein de la CFDT, certains responsables appellent à la poursuite du mouvement. "C'est une belle victoire d'étape pour toute la CFDT", concède Rémi Aufrère, secrétaire général adjoint de la CFDT Cheminot sur franceinfo. "Mais pour les cheminots évidemment, ce n'est pas suffisant parce qu'il nous faut apporter des garanties sur les pensions, notamment sur le niveau des pensions" dont il dit qu'il doit être "identique au régime actuel". Autres points pas encore réglés : "le rachat des études" et "la validation gratuite des périodes non travaillées pour les agents à temps partiel". Il n'appelle donc pas à sortir de la grève. "Nous demandons à nos collègues d'être bien mobilisés demain mardi pour négocier ces points qui sont très importants qui sont des garanties qui permettraient de rassurer les cheminots et donc d'envisager une sortie de grève, bien entendu", a-t-il expliqué.
À la demande de la reine Elisabeth II, le prince Charles a pris vendredi la tête du Commonwealth. Mais le tout nouveau chef de l'organisation s'est fait remarquer en adressant une remarque jugée raciste à une journaliste présente sur place, rapporte The Guardian.
Les 53 pays membres du Commonwealth sont tombés d'accord vendredi pour accéder à la demande de la reine Elisabeth II de céder sa place à la tête de l'organisation à son fils, le prince Charles. Mais cette semaine, en marge du Commonwealth People's Forum, ce dernier n'a pas manqué de se faire remarquer. Comme le raconte sur le site du Guardian la journaliste d'origine guyanaise Anita Sethi. Dans une lettre ouverte, l'auteure, née à Manchester, revient sur la remarque que lui a faite le prince Charles lors de leur rencontre. Après lui avoir demandé d'où elle venait, le père des princes Harry et William lui aurait répondu en riant, avant de tourner les talons : "Eh bien, vous n'en avez pas vraiment l'air !".Une remarque qui a profondément choqué Anita Sethi qui était venue donner une conférence sur les inégalités au sein du Commonwealth. Dans sa lettre ouverte, la journaliste avoue s'être sentie humiliée. "Peu importe ce que le prince a voulu dire, j'ai traversé tous les sentiments - du choc à l'humiliation en passant par la rage. Mais par-dessus tout, je regrette qu'il puisse y avoir une telle ignorance désinvolte dans les couloirs du pouvoir, une ignorance qui imprègne aussi la société. Que le chef d'une organisation représentant un tiers de la population mondiale pense que moi, une femme de couleur, je n'ai pas l'air de venir d'une ville britannique, cela me choque", dénonce-t-elle dans sa lettre publiée sur le site du Guradian. Avant de souligner que "les allégations de racisme n'ont rien de nouveau dans la famille royale", citant notamment certaines récentes sorties de l'époux de la reine, le prince Philip, duc d'Édimbourg.Anita Sethi conclut sa lettre en adressant un message au prince Charles. "Votre Altesse Royale, vous m'avez demandé : 'D'où venez-vous ?' Pour reprendre une phrase de feu Ambalavaner Sivanandan (romancier sri-lankais décédé en janvier dernier à Londres, ndlr) : 'Je suis ici parce que vous étiez là'".
"Vous savez qu'écouter Pierre Perret ne fait pas de quelqu'un un pédophile", a dû demander le président du tribunal.
Un homme a été passé à tabac par deux de ses voisins, qui le soupçonnaient d'être pédophile car il écoutait une chanson de Pierre Perret, rapporte France Bleu mercredi 4 septembre. Ils ont été condamnés à 5 et 6 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel des Sables-d'Olonne, en Vendée.L'agression s'était déroulée le 24 août dernier, au Château-d'Olonne. Les deux agresseurs, âgés de 33 et 46 ans, ivres au moment des faits, avaient attendu leur victime, âgée de 54 ans, devant sa porte. Ils l'avaient alors frappé à coups de pied et de poing, avant de prendre la fuite. À l'origine de l'attaque, une rumeur de pédophilie qui s'était répandue dans le voisinage. Une assertion visiblement accréditée par les goûts musicaux de la victime. Il écoutait "très fort la chanson Vous saurez tout sur le zizi, a expliqué l'un des prévenu lors de l'audience. Il le met très fort et tout le monde l'entend dans l'immeuble." Pédophilie : un ancien chirurgien coupable d'agressions à très grande échelle ?par Europe 1La victime, qui souffrait de quatre côtés cassées, de fractures et d'un œil au beurre noir, a pu se rendre lui-même à l'hôpital, où il s'est vu prescrire une interruption totale de travail de 20 jours. Bien sûr, elle n'a jamais été mis en cause par la justice pour une affaire de pédophilie, a assuré la procureure à l'audience.
Un rapport dénonce une "politique d'entretien sous-dimensionnée" des ponts en France.
Selon un rapport gouvernemental publié en juillet, 7% des ponts français "présentent à terme un risque d'effondrement", rapporte franceinfo mercredi 15 août."Sur les 12.000 ponts que compte le réseau, un tiers nécessite des réparations", selon cette étude réalisée par les ministères de la Transition écologique et des Transports. "Le plus souvent, il s'agit de petites réparations, afin de prévenir l'apparition de dégradations structurelles", précise le document.Cependant, le rapport relève qu'environ 840 ponts ont "des dommages plus sérieux". Ils "présentent à terme un risque d'effondrement", ce qui pourrait nécessiter de les "fermer préventivement à la circulation des poids lourds, ou de tous les véhicules." Gênes, « une tragédie annoncée » ?par euronews (en français)"Sans changement de politique", 6% des ponts en France seront "hors service" en 2037, selon le rapport, qui déplore "une politique d'entretien sous-dimensionnée", qui pourrait engendrer une augmentation des coûts de réparation à l'avenir.Mardi, une large portion du pont Morandi de Gênes, en Italie, s'est effondrée, provoquant la mort d'au moins 38 personnes. Construit en béton dans les années 1960, il était truffé de problèmes structurels dès sa construction et objet d'un coûteux entretien selon des experts.
Près de six électeurs sur dix entendent se prononcer sur des questions de politique locale, d'après un sondage Elabe publié mercredi.
C'est une enquête aux résultats assez significatifs du clivage existant sur l'appartenance à un parti politique. Selon un sondage Elabe publié mercredi, la moitié des Français souhaitent que leur prochain maire n'appartienne à aucun parti politique à l'issue des municipales de mars. Municipales à Paris: vers un duel Rachida Dati-Anne Hidalgo ?par Lopinion.frConcernant le reste de sondés, 10% des personnes interrogées souhaitent un maire Europe Ecologie Les Verts ou du Rassemblement national, et 9% un élu Les Républicains. Viennent ensuite un maire LREM (6%), PS (5%), LFI (4%) et PCF (2%). Deux Français sur trois (66%) se disent par ailleurs "certains ou envisagent sérieusement d'aller voter", selon cette enquête pour BFMTV. En 2014, la participation avait été de 63,5% au premier tour. Il reste un peu moins d'un mois et demi avant le premier tour du scrutin.Priorité à la politique localePrès de six électeurs sur dix (58%) entendent par ailleurs se prononcer en priorité sur des questions de politique locale et 35% autant sur des politiques nationales que locales. Seul un quart d'entre eux (26%) entendent exprimer leur opposition à Emmanuel Macron et à son gouvernement et 6% leur soutien, contre 67% qui n'en tiendront pas compte.Au moment de faire leur choix, plus de huit électeurs sur dix tiendront compte des propositions et programmes des candidats (86%), de la personnalité du candidat (82%) et du bilan de l'équipe municipale actuelle (80%). Moins d'un sur deux (45%) tiendra compte de l'appartenance politique à un parti. Enquête réalisée en ligne les 28 et 29 janvier auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Le ministère des Armées a acheté de la chloroquine à la Chine dans le cas où ses effets sur le Covid-19 seraient validés par une étude scientifique.
La vidéo avait fait parler : des barils de chloroquine livrés à l'Armée. Le ministère des Armées a finalement reconnu, vendredi 24 avril, avoir acheté de la chloroquine en Chine pour constituer un stock "par précaution", si jamais ce traitement, dont l'efficacité contre le coronavirus fait débat dans le monde, était finalement validé par les autorités sanitaires. "Dans un contexte de fortes tensions des approvisionnements de matières premières à usage pharmaceutique, le ministère des Armées a réalisé un achat de précaution, si jamais la chloroquine se révélait validée par les autorités de santé comme étant utile pour lutter contre le Covid-19", a déclaré le ministère après la publication sur les réseaux sociaux d'un vidéo devenue virale montrant cette livraison à destination des armées.L'infectiologue français Didier Raoult prône depuis le début de l'épidémie l'utilisation de l'hydroxychloroquine (dérivé de la chloroquine, un médicament contre le paludisme, NDLR) pour combattre le coronavirus.Certains médecins, certains pays et des élus appellent à administrer largement ce médicament. Mais une grande partie de la communauté scientifique et des organisations sanitaires appellent à attendre une validation scientifique rigoureuse, mettant en garde contre les risques possibles pour les patients, notamment cardiaques.Aucune idée de la quantité commandéeEn attendant les résultats, la France a adopté une position prudente : l'hydroxychloroquine est autorisée à l'hôpital uniquement, et seulement pour les cas graves. La vidéo publiée jeudi sur les réseaux sociaux montre une livraison de barils étiquetés "phosphate de chloroquine", provenant de Chine.Un homme en voix off affirme que ces barils contiennent un total de "70 kg" et montre un bon de commande de la "pharmacie centrale des armées". Il en profite pour affirmer qu'on soigne les militaires avec ces médicaments, et ironise sur ceux qui se moquent du Pr Raoult.Le ministère confirme que cette livraison provient bien de Chine et qu'il s'agit bien de "sel ou phosphate de chloroquine, qui permet le développement d'une forme injectable". Il ne confirme toutefois pas la quantité de produit commandé.
C'est une invitée que l'on n'attendait pas dans le grand débat. Pour sortir de la crise des "gilets jaunes", Emmanuel Macron peut compter sur sa famille.
Le vendredi 22 février prochain, à 18h30, à la salle des fêtes de Saint-Josse, dans le Pas-de-Calais, la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, animera un débat avec un ancien "gilet jaune", révèle La Voix du Nord. Le coanimateur : Cyril Gest, un demandeur d'emploi, qui a porté le "gilet jaune" pendant deux jours. Il s'est rapidement laissé convaincre par la belle-fille du président. "J'étais sur le rond-point de Berck mais je me suis vite aperçu qu'il fallait régler les problèmes par la discussion, notamment avec des personnes influentes comme Mme Auzière. (...) J'ai rencontré Tiphaine Auzière courant décembre, et j'ai compris très vite qu'elle cherchait à trouver des solutions", explique dans La Voix du Nord l'ancien "gilet jaune". Si Tiphaine Auzière fait autorité dans la région et est légitime pour animer ce débat, ce n'est pas seulement parce que sa mère est la femme d'Emmanuel Macron, mais aussi parce qu'elle avait été candidate pour les élections législatives dans le Pas-de-Calais en 2017 face au député LR Daniel Fasquelle.Avec son lien de parenté, il se pourrait que la soirée animée par Tiphaine Auzière soit mouvementée. Ce mardi 5 février, la fille de Brigitte Macron et Cyril Gest se seraient vus pour "peaufiner" l'organisation de cet événement. "La convivialité et le respect des idées de chacun", devraient être les mots d'ordre du débat, selon La Voix du Nord. À moins d'une éventuelle surprise...
Les amateurs italiens de kitesurf ont profité cette semaine de l'allègement depuis lundi du confinement pour repartir à l'assaut des vagues de la Méditerranée, mettant fin à une diète forcée de près de deux mois.
"Au bout de deux mois, sortir aujourd'hui à l'issue de la phase de crise (provoquée par la pandémie de coronavirus) c'est fantastique, juste fantastique, on n'en pouvait plus d'attendre", raconte à l'AFPTV Cristian Somma, cofondateur de l'Ecole de kitesurf Tsunami à Ladispoli, une ville côtière au nord de Rome."J'ai pleuré quand je me suis retrouvé sur l'eau, de grosses larmes", ajoute-t-il, alors que ses amis et collègues s'éclatent sur les vagues. "C'est vraiment un moment unique, alors qu'on est restés à la maison et qu'on a respecté tous les décrets" instaurant de strictes mesures interdisant sorties et déplacements.Tous les sports individuels et collectifs ont été suspendus début mars lorsque le gouvernement a décrété un strict confinement pour endiguer la pandémie, qui a fait environ 30.000 morts en Italie. Seule exception autorisée: courir ou aller à vélo dans un rayon de 100 mètres autour de son domicile.Depuis lundi, les autorités locales peuvent autoriser des sports individuels comme le kitesurf, à condition de respecter la distance de sécurité.Du coup, même si presque tous les magasins et restaurant de Ladispoli restent fermés, de même que l'école de kitesurf, la pratique de ce sport est de nouveau autorisée.- "Grande famille" -"Nous avons pris toutes les précautions, nous sommes venus en van en portant un masque, j'en ai aussi porté un dans l'eau, bien que, comme vous le voyez, ce n'est absolument pas nécessaire car la distance entre chacun de nous est de 24 mètres", explique Cristian Somma."Nous espérons recommencer à travailler dès que possible, en prenant toutes les précautions possibles", ajoute ce passionné. "Nous utiliserons des casques radio pour rester aussi loin que possible de nos élèves".Les plages de la péninsule restent officiellement fermées aux amateurs de longs bains de soleil sur le sable, mais on peut néanmoins déjà marcher au bord de l'eau et y tremper ses pieds."Enfin nous pouvons revenir au bout de deux mois pour pratiquer notre sport préféré, c'est génial, ce sentiment de liberté", s'enthousiasme Salvatore Falccovio, autre cofondateur de l'école Tsunami."Ils ont bien fait de réautoriser les sports individuels, car nous ne faisons de mal à personne, nous sommes à une distance de sécurité, nous respectons toutes les règles".Tout à leur joie de retrouver leurs sensations, les sportifs échangent des sourires, posent pour des photos, enfin libérés du carcan des règles de confinement."Le sport m'a manqué, la mer m'a manqué, la compagnie des mes amis kitesurfeurs m'a manqué, nous sommes une grande famille", confie Sergio Finocchiaro avant de repartir à l'assaut des vagues.
Malgré une prise de conscience collective de l'ampleur des violences conjugales proclamées "grande cause du quinquennat", le nombre de femmes tuées par leur conjoint ou ex-compagnon a augmenté en 2019 avec 146 victimes, soit 25 de plus que l'année précédente.
Vingt-sept hommes ont également été tués au sein du couple, soit 173 décès au total (+16%), selon des chiffres rendus publics par le ministère de l'Intérieur lundi. Cela représente en moyenne un décès tous les deux jours.La victime est en général une femme, de nationalité française, âgée de 30 à 49 ans ou de plus de 70 ans et n'exerce pas ou plus d'activité professionnelle."C'est une hausse effroyable, mais qui ne me surprend pas", a réagi auprès de l'AFP Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, "ça doit appeler une réaction urgentissime, le blabla ne suffit pas, il est nécessaire qu'il y ait des mesures fortes""Marlène Schiappa n'a pas fait ce qu'il fallait. Les principales mesures du Grenelle ne sont pas mises en place, les moyens ne sont pas mis pour protéger suffisamment ces femmes", a-t-elle ajouté.Le Grenelle contre les violences conjugales qui s'est tenu à l'automne "a permis une vraie prise de conscience et une mobilisation de toute la société face aux violences conjugales. Avant le Grenelle, 8% de la population connaissait le 3919 (numéro d'aide, ndlr): c'est désormais plus de 64%", a pourtant défendu Marlène Schiappa ministre déléguée chargée de la citoyenneté et ancienne secrétaire d'Etat chargé de l'Egalité entre les femmes et les hommes.Pour Caroline De Haas du collectif #NousToutes, "ces chiffres correspondent à l'absence de politique ambitieuse", "il y a un décalage entre l'affichage du gouvernement et ses résultats"."Mieux repérer et mieux protéger les victimes, mieux sanctionner les agresseurs constituent, dans le sillon du Grenelle des violences conjugales, mes priorités", a assuré de son côté Elisabeth Moreno ministre déléguée chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes. - Bracelet anti-rapprochement en septembre -Le Parlement a adopté définitivement fin juillet une proposition de loi destinée à mieux "protéger les victimes de violences conjugales". Ce texte introduit notamment une exception au secret médical en cas de "danger immédiat".Une première série de mesures avait déjà été adoptée fin 2019, dont la généralisation du bracelet anti-rapprochement contre les conjoints et ex-conjoints violents qui devrait être mis en place en septembre. Selon l'étude, la majorité (76%) des homicides ont lieu au domicile du couple, de la victime ou de l'auteur, 31% sont motivés par une dispute et 20% par un séparation non acceptée. Selon les chiffres fournis par le ministère, 36% des homicides ont été commis par arme blanche et 24% par arme à feu. "D'où l'importance d'une des nouvelles mesures qui est celle des saisies d'arme lorsqu'il y a plainte pour violences", explique une source policière. Le détenteur d'une arme à feu légale est inscrit dans un fichier désormais systématiquement consulté si une victime dépose plainte pour violence.Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a pour sa part souligné "une mobilisation sans précèdent des forces de l'ordre sur la prise en charge des violences conjugales avec la mise en place de nouvelles méthodes et des formations renforcées pour tous les policiers et gendarmes".Le collectif "féminicide par compagnons ou ex" a recensé 152 cas en 2019. Sur cette base, l'AFP a opéré des vérifications pendant toute l'année 2019 auprès des services de police et gendarmerie, magistrats, avocats, maires ou proches des auteurs et victimes.Au total, l'AFP a décompté au moins 126 cas l'année dernière. Dans une dizaine de cas supplémentaires, les enquêtes n'ont pas permis de démontrer qu'il s'agissait bien de féminicide.Depuis janvier 2020, au moins 46 féminicides présumés ont été recensés, selon un décompte de l'AFP.
Le député UDI, Yves Jégo, a annoncé lundi soir sur Twitter qu'il avait décidé de quitter "sans regret" la vie politique pour diriger une start-up dans le secteur de la transition énergétique. Une élection partielle va être organisée pour désigner son successeur à la députation de la 3e circonscription de Seine-et-Marne.
"C'est avec une profonde reconnaissance pour tous ceux qui m'ont accompagné et soutenu (...) et fier d'un parcours électif (...) qui m'a conduit jusqu'au gouvernement, que je quitterai sans regret mi juillet la vie parlementaire et la vie politique nationale", écrit Yves Jégo qui reste cependant élu municipal jusqu'à la fin de son mandat. "J'ai pris cette décision après 28 ans de vie politique, 16 ans de vie parlementaire, j'ai été élu quatre fois député, quatre fois maire. La vie politique n'est pas un viager. Je l'ai vécue avec passion mais j'ai envie aujourd'hui d'aller m'investir ailleurs", explique-t-il dans un entretien au Parisien publié mardi."Je veux être le plus utile possible pour l'intérêt général"Il a été notamment maire de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne) de 1995 à 2017 et secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer dans le gouvernement Fillon II (2008-2009). Il est actuellement député de la troisième circonscription de Seine-et-Marne et vice-président de l'Assemblée nationale.Yves Jégo va désormais s'occuper "de développement durable en dirigeant une belle start-up innovante dans le secteur de la transition énergétique". "J'arrive à un moment de ma vie où je veux être le plus utile possible pour l'intérêt général. Aujourd'hui, ça n'est - hélas - plus au sein de nos institutions que je peux l'être", déplore le député qui ne cherche "surtout pas à verser dans l'antiparlementarisme". "Les Français ont envie de nouvelles têtes"Mais l'élu dresse le constat suivant : "le monde a changé plus vite que les institutions. Le Parlement est devenu un outil conservateur plutôt qu'un levier d'innovation et d'anticipation". En retournant dans la société civile, "je veux à tout prix éviter l'usure du pouvoir". "Il y a vingt ans, vous faisiez cinquante ans de carrière et on trouvait ça formidable. Aujourd'hui, au bout de quelques années, on ne vous supporte plus et ça ne me choque pas !", ajoute Yves Jégo.Dans une interview accordée à Konbini, l'élu explique qu'il souhaite également "laisser la place aux jeunes". "J'ai connu tous les bonheurs et au fond, je pense qu'il y a une période qui s'achève", explique-t-il. "Je pense que l'élection d'Emmanuel Macron a aussi changé la donne, qu'elle a amené des gens nouveaux, des nouveaux visages. Les Français dans la rue, ils ont envie de nouvelles têtes, je fais partie des anciennes têtes". "Mon plus grand regret, c'est d'être resté trop peu de temps au gouvernement (NDLR : entre mars 2008 et juin 2009 comme secrétaire d'État de l'Outre-mer) pour avoir pu changer le modèle économique et social des Outre-Mer", a-t-il également déclaré au Parisien. "Ma plus grande satisfaction, c'est mon bilan de maire".
Selon RTL, le Parti socialiste va s'installer en dehors de Paris, à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. Le patron du PS, Olivier, assure de son côté que rien n'est définitif.
Après les déroutes électorales de 2017, les comptes du Parti socialiste ont été plombés, le budget annuel passant de 28 millions à 8 millions d'euros. Pour faire face, le PS a ainsi décidé de réduire ses effectifs et de vendre son historique siège parisien du 10 rue Solférino (VIIe arrondissement). L'hôtel particulier a été vendu en décembre dernier pour 45,5 millions d'euros. Les socialistes quitteront le bâtiment, qui abritait le parti depuis 1981 et la victoire de François Mitterrand à la présidentielle, en septembre prochain. Pour aller où ? Selon RTL, le choix du nouveau siège serait imminent. Après avoir visité au moins deux immeubles parisiens, le PS pourrait finalement quitter Paris, révèle la station. Un bâtiment d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), à l'est de la capitale, cocherait "toutes les cases : pas loin du métro, pas (ou peu) de travaux à faire, au moins mille mètres carrés d'espace, et bien sûr un prix au mètre carré beaucoup plus avantageux que dans la capitale". Contacté par RTL mercredi 11 avril, le nouveau premier secrétaire du PS Olivier Faure assure néanmoins que rien n'est définitif et qu'il reste d'autres lieux à visiter.Peu importe où ils se trouvent, ces nouveaux locaux devrait en tous cas héberger un occupant inhabituel. Le député de Seine-et-Marne a affirmé récemment qu'il pourrait adopter un chat pour en faire la mascotte du PS.
C'est la première fois que sa cote redescend après son plus bas de décembre 2018.
Alors qu'elle grimpait régulièrement depuis le mois de décembre, la cote de popularité d'Emmanuel Macron a reculé d'un point en septembre, à 33% contre 34% en août, selon un sondage de l'Ifop publié dimanche 22 septembre pour le Journal du Dimanche.Le total des mécontents à l'égard du président de la République baisse également de deux points, à 64%. La cote de popularité du chef de l'État a grimpé régulièrement depuis décembre, où elle avait atteint un plus bas de 23% en pleine crise des "gilets jaunes". C'est la première fois qu'elle baisse à nouveau. La popularité du Premier ministre Édouard Philippe monte pour sa part de deux points, de 36 à 38%.Enquête réalisée du 13 au 21 septembre auprès de 1.960 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1 à 2,2 points.
Dans une vidéo choc, commentée par le photographe Yann-Arthus Bertrand, L214 dénonce les conditions de vie dans cet élevage porcin intensif dans le Finistère. Les 800 truies y sont enfermées dans des cages de gestation où elles passeront leur vie.
"Des cadavres jonchent le sol". Des images très dures. L'association de défense des animaux L214 épingle jeudi 21 novembre dans une nouvelle vidéo choc un élevage intensif de cochons basé dans le Finistère, en Bretagne. On y voit des animaux enserrés dans des cages, en détresse, blessés ou morts. La vidéo est commentée par le photographe et écologiste Yann-Arthus Bertrand qui appelle à demander aux candidats aux prochaines élections municipales de s'engager à écarter la viande issue des élevages intensifs des cantines scolaires, ainsi qu'à augmenter la fréquence des repas sans viande qui y sont servis.Les images ont été tournées en septembre dans l'un des plus gros élevages du Finistère, affilié au groupe Triskalia, avec 800 truies reproductrices et plusieurs milliers de cochons à engraisser, indique L214 dans un communiqué. Les bâtiments sont "dans un état d'hygiène déplorable", selon l'association qui évoque des "enclos crasseux", une "accumulation de déjections", "la profusion de mouches. "Des cadavres jonchent le sol (...) Certains sont en état avancé de putréfaction, laissés dans les couloirs et même dans les enclos des cochons, au milieu des animaux vivants", déplore-t-elle. De nombreux antibiotiques sont utilisés, dont certains classés d'importance critique par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), toujours selon l'association. Elle assure par ailleurs que des "hormones de croissance (dexaméthasone) sont également présentes dans l'élevage". L214 affirme son intention de porter plainte "pour mauvais traitement et sévices graves sur animaux" auprès du procureur de la République de Brest.La riposte de TriskaliaTout en dénonçant "le mode opératoire" de l'association, la coopérative Triskalia, sollicitée par l'AFP, estime que les "animaux blessés auraient clairement dû être séparés des autres dès les premiers signes et soignés dans l'infirmerie prévue à cet effet". Elle assure cependant que les faits dénoncés "ne reflètent en rien la réalité des élevages au quotidien". Néanmoins, elle indique qu'elle va "procéder à toutes les vérifications nécessaires concernant cet élevage". Triskalia compte 16.000 agriculteurs adhérents et 4.800 salariés.La préfecture du Finistère a fait savoir à l'AFP qu'elle ne commentait pas "au cas par cas" les vidéos de l'association, renvoyant vers un communiqué diffusé dimanche dans lequel le préfet rappelle que "de nombreux contrôles sont diligentés dans les élevages par les services de l'Etat". Au cours des cinq dernières années, les élevages finistériens ont été la cible d'organisations antispécistes à dix reprises, rappelle la préfecture.
Selon les informations de France Inter, le château de Courban situé au nord de la Côte d'Or en Bourgogne a décidé de continuer à travailler en cuisine. Fermé au public, ce restaurant étoilé prépare des repas gratuitement pour le personnel du CHU de Dijon.
Les bonnes actions se multiplient pour venir en aide à ceux qui se retrouvent en première ligne de cette lutte contre l'épidémie de coronavirus qui touche la France. Mercredi 25 mars, c'est France Inter qui met en valeur une initiative exemplaire. Fermé en raison du confinement mis en place par le gouvernement, le château de Courban, situé au nord de la Côte d'Or en Bourgogne, va s'appliquer à produire des repas spécifiques pour des soignants au rythme de travail effréné. Cet hôtel restaurant a été honoré par une étoile au guide Michelin. Depuis désormais plus de dix jours, l'établissement a fermé ses portes. Mais après une semaine d'inactivité, le chef japonais Takashi Kinoshita a finalement renfilé son tablier avec pour objectif de venir en aide aux soignants du CHU de Dijon. D'un commun accord avec ses supérieurs hiérarchiques, ils ont décidé de produire des repas gratuitement. « Notre métier, c'est la générosité et aujourd'hui, on n'arrive plus à être généreux parce qu'on a plus d'hôtes dans notre maison. Donc on a décidé de faire cette action auprès des soignants », raconte la propriétaire Mylene Vandendriessche à France Inter.Un repas haut de gamme Pour l'occasion, le cuisinier met les petits plats dans les grands. Ils s'appliquent à proposer un repas de haut standing. « On a préparé une quiche de jambon blanc, et une autre à la truite fumée. Le chef pâtissier a préparé sa spécialité : les choux à la crème, et des meringues aux amandes, la spécialité du château de Courban, parce que c'est important de bien manger », confie-t-il.Le restaurant a également pu compter sur la solidarité des producteurs locaux. Après l'annonce de la mise en place de cette initiative sur les réseaux, plusieurs ont proposé leur aide et offert de la marchandise. « Un restaurateur à côté a accepté tout de suite. Il a dit à notre chef 'Je viens avec toi avec mon camion frigorifique et on y va ensemble' », témoigne Mylene Vandendriessche. Dimanche 29 mars, plus de 100 plateaux repas partiront en direction du CHU de Dijon.
Des rumeurs de confinement total circulent sur les réseaux sociaux depuis dimanche 15 mars. Des "fake news" selon la porte-parole du gouvernement, lundi 16 mars sur France Inter.
Des "fake news". C'est ainsi qu'a qualifié ce lundi 16 mars sur France Inter Sibeth Ndiaye les rumeurs d'un confinement total immédiat. Ces bruits de couloirs circulaient la veille sur les réseaux sociaux, et sont encore sur toutes les lèvres ce lundi, alors que les Français sont invités à rester chez eux afin de lutter contre la propagation du coronavirus, qui a fait 127 morts selon le dernier bilan. Sibeth Ndiaye a néanmoins affirmé que le gouvernement prendrait "toutes les mesures" qui permettront de "modifier en profondeur les comportements" face à la pandémie. "Cette histoire de décret (dès dimanche sur un confinement de la population, ndlr) était une fake news. Il n'en reste pas moins que nous prendrons toutes les mesures qui peuvent être utiles pour faire en sorte de modifier en profondeur les comportements" pour endiguer la progression du virus, a assuré la porte-parole du gouvernement. Sur le front de l'épidémie, "il y a de plus en plus de personnes dans les hôpitaux, y compris des jeunes et dans un état grave".Sibeth Ndiaye a alerté sur la gravité de la situation. "La situation de l'épidémie se dégrade, les choses s'accélèrent", a-t-elle souligné. Une mise en garde qui fait échos aux déclarations du directeur général de la santé Jérôme Salomon. Il a évoqué ce lundi, également sur France Inter, une situation "extrêmement préoccupante". "L'épidémie est très rapide, le nombre de cas double tous les trois jours", s'est-il inquiété. "Beaucoup de gens n'ont pas compris qu'il faut rester à domicile. Nous avons tous un rôle majeur à jouer en respectant les consignes et les gestes barrière, en diminuant massivement ses contacts", a continué Jérôme Salomon.Un danger "invisible"La porte-parole du gouvernement a elle aussi regretté le comportement des Français les plus insouciants. "On voit bien que malheureusement au fond la prise de conscience dans la société française de la difficulté, du danger face auquel sommes, parce qu'il est invisible, n'est pas encore au rendez-vous, et si nous devions prendre des mesures supplémentaires pour que cela imprime davantage dans le comportement de nos concitoyens, je crois que nous n'hésiterons pas à le faire", a-t-elle insisté.Sibeth Ndiaye a insisté sur le fait qu'il fallait absolument "limiter les contacts sociaux, les contacts entre les individus", en expliquant que toutefois "on peut faire de la trottinette sur les trottoirs, faire du vélo, dans la ruralité se promener dans la campagne". Ce lundi midi, Emmanuel Macron réunit un déjeuner de travail "en format Conseil de défense", afin de décider des nouvelles mesures à prendre pour lutter contre l'épidémie de covid-19.
Au lendemain de l'annonce surprise de la démission du Premier ministre japonais Shinzo Abe, la course contre la montre pour lui succéder a démarré samedi avec de premiers candidats ayant commencé à se manifester au sein de son parti.
Au pouvoir depuis fin 2012, M. Abe, 65 ans, a déclaré vendredi qu'il comptait jeter l'éponge, fragilisé par le retour d'une maladie inflammatoire chronique de l'intestin, la rectocolite hémorragique, ou colite ulcéreuse.Cette maladie avait déjà été l'une des raisons de la fin précipitée de son premier mandat de Premier ministre en 2007, au bout d'un an à peine d'exercice du pouvoir.M. Abe a toutefois précisé qu'il resterait à son poste jusqu'à ce que son successeur soit désigné.Les modalités de ce processus n'était pas encore tranchées à l'heure actuelle. Selon la presse japonaise, plusieurs options étaient à l'étude.La formation politique de M. Abe, le Parti libéral-démocrate (PLD), pourrait se choisir un nouveau chef en organisant une élection interne classique, impliquant à la fois ses parlementaires et tous les adhérents du parti au niveau national.Mais face à l'urgence de la situation et aux contraintes liées à la pandémie de coronavirus empêchant les grands rassemblements, le PLD pourrait recourir à un processus électoral réduit et accéléré, où seuls ses parlementaires et élus régionaux seraient invités à participer.- Taro Aso renonce -Les modalités du scrutin devraient être déterminées dans le courant de la semaine prochaine. En fonction du mode retenu, certains candidats seraient plus favorisés que d'autres.Quelques-uns sont déjà entrés dans l'arène, comme le chef de la stratégie politique du PLD, Fumio Kishida, 63 ans, un ancien ministre des Affaires étrangères plutôt discret qui était longtemps considéré comme le favori de M. Abe pour lui succéder.L'ancien ministre de la Défense Shigeru Ishiba, 63 ans, est aussi déjà sur les rangs. Surtout populaire auprès de la base du PLD, il risquerait d'être désavantagé en cas d'un vote réduit aux élus du parti.Le vétéran Taro Aso, 79 ans, actuel vice-Premier ministre et ministre des Finances, a en revanche annoncé qu'il ne se présenterait pas.Parmi les autres candidats potentiels figurent le puissant secrétaire général du cabinet de Shinzo Abe, Yoshihide Suga, 71 ans, considéré par beaucoup comme le favori de l'élection, ainsi que l'actuel ministre de la Défense, Taro Kono, 57 ans.Une seule femme est susceptible d'entrer en lice: l'ancienne ministre Seiko Noda, 59 ans, mais ses chances sont jugées minces, tout comme celles de M. Kono.- "Intérimaire" -Quel que soit le vainqueur de l'élection du PLD, aucun changement majeur de politique n'est escompté de sitôt, selon les observateurs."Les politiques clé - la diplomatie et les mesures économiques - ne changeront pas drastiquement" selon Shinichi Nishikawa, professeur de science politique de l'université Meiji à Tokyo, interrogé par l'AFP.Le successeur de M. Abe pourrait n'être qu'un "intérimaire" assurant une phase de transition, estime M. Nishikawa. Car le PLD doit organiser une autre élection interne en septembre 2021, avec des élections législatives très probablement le mois suivant.Cependant le futur Premier ministre va devoir relever des "défis de taille", prévient Yoshinobu Yamamoto, professeur émérite de politique internationale à l'université de Tokyo.Le plus immédiat sera la gestion de la pandémie de coronavirus au Japon, pour laquelle le gouvernement de M. Abe avait été très critiqué ces derniers mois en raison de ses nombreux atermoiements et cafouillages.Les relations diplomatiques avec la Chine constituent un autre dossier chaud. Les liens entre Tokyo et Pékin s'étaient un peu réchauffés ces dernières années, mais les tensions sino-américaines grandissantes, la loi de sécurité nationale imposée à Hong Kong et les reproches envers la Chine liés à la pandémie ont jeté un nouveau coup de froid.M. Abe va aussi quitter le pouvoir alors que le sort des Jeux olympiques de Tokyo-2020, reportés à l'été 2021, semble toujours incertain face à la recrudescence mondiale de la maladie Covid-19.Le nouveau Premier ministre va aussi hériter d'une situation économique difficile au Japon, qui était tombé en récession avant même la crise sanitaire.
Près de 100 communes du département sont placées en "crise" hydrologique, annonce la préfecture.
L'été a été chaud et sec, et particulièrement dans le Gard. Le département traverse une situation de sécheresse "exceptionnelle", indique la préfecture. "Les épisodes pluvieux modérés de ces derniers jours n'ont pas permis de combler les déficits enregistrés sur les cours d'eau et les nappes phréatiques ces dernières semaines, en particulier sur une partie sud du département du Gard où la situation de sécheresse s'aggrave", souligne ce texte préfectoral publié mardi soir. Peu de précipitations et des températures élevées sont prévues pour les prochains jours, le préfet du Gard Didier Lauga a donc décidé de placer les bassins versants du Vidourle, et de la Cèze aval en "crise" (97 communes), le Gardon aval en alerte de niveau 2 (73 communes), 46 communes du bassin versant de la Cèze amont et de la zone Ardèche étant maintenues en alerte de niveau 2. Restrictions d'eauConséquence : près de 100 communes du département sont placées en "crise" hydrologique. En situation de "crise", seuls les usages prioritaires de l'eau (liés à l'alimentation en eau potable, aux exigences de la santé, à la salubrité publique et à la sécurité civile) et l'abreuvement des animaux sont autorisés. "Des contrôles, de jour comme de nuit, seront effectués pour vérifier le bon respect de l'arrêté sécheresse en vigueur et de l'information de la population par les mairies", prévient la préfecture qui fera un nouveau point le 6 septembre. Parallèlement, le préfet du Gard appelle à "la plus grande vigilance" face aux feux de forêts favorisés par la sécheresse. "Cette année dans le Gard, les feux de forêt ont déjà parcouru plus de 1.000 hectares, le plus lourd bilan, depuis 29 ans, pour notre département", souligne la préfecture. "Ces incendies ont provoqué de nombreux dégâts matériels et, surtout, ont causé un décès", celui d'un pilote d'un bombardier d'eau qui luttait contre un incendie particulièrement violent à Générac, ajoute le texte.
55% des personnes interrogées jugent le président de la République "trop présent dans les médias".
Emmanuel Macron a rencontré une trentaine de maires à Gargilesse-Dampierre, dans l'Indre, dans le cadre du septième acte du grand débat national, jeudi 14 février.Un nouveau déplacement mal perçu par les Français qui sont plus de deux tiers (66%) à estimer que le chef de l'État profite du grand débat pour faire campagne pour les élections européennes, d'après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. Un reproche particulièrement important chez les Insoumis et les électeurs RN (81%), également partagé par les électeurs socialistes et Républicains (55%). Les sympathisants La République en Marche (67%) pensent le contraire.Emmanuel Macron "pas convaincant sur le fond sur la plupart des sujets"55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu'Emmanuel Macron "en fait trop" et qu'il "est trop présent dans les médias". Un reproche avant tout formulé par les sympathisants socialistes (62%), du Rassemblement national (61%) et de La France insoumise (57%). Malgré cette omniprésence, seuls 18% des Français imaginent qu'Emmanuel Macron parviendra à retrouver la confiance des citoyens. 68% des personnes interrogées considèrent qu'il n'a pas été "convaincant sur le fond sur la plupart des sujets".L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française.
Un sondage Ipsos initié par TéléCableSat a sacré Jean-Jacques Bourdin, journaliste le plus impertinent du paysage audiovisuel français.
Le peuple a voté. Sur la demande de TéléCableSat, l'institut de sondage Ipsos a interrogé un panel de 1088 personnes. La question ? Qui sont les meilleurs intervieweurs politiques du paysage audiovisuel français. Publiés ce dimanche 30 octobre, les résultats du sondage affichent en tête de classement, les journalistes Jean-Jacques Bourdin, Laurent Ruquier, David Pujadas... et Yann Barthès !Subdivisée en deux catégories, à savoir celle du journaliste le plus impertinent et celle du plus crédible, l'enquête place au sommet de la première le journaliste de RMC et de BFM Jean-Jacques Bourdin. Réputé pour son franc-parler et son intransigeance, Bourdin tire son épingle du jeu avec 30% des suffrages. À la deuxième place du classement, arrivent ex aequo, deux animateurs emblématiques du PAF: Laurent Ruquier et Yann Barthès avec chacun 27 % des voix. Le nouveau présentateur du Petit Journal, Cyrille Eldin ne peut pas en dire autant : il est 10e du classement, avec seulement 10% des voix.Pujadas a la côteIl ne faut pas confondre impertinence et crédibilité, et dans cette deuxième catégorie, le vainqueur est David Pujadas. Le journaliste de France 2, fort de ses 15 années d'expérience en tant que présentateur du JT de la deuxième chaîne décroche la médaille du journaliste politique le plus crédible, avec 37% des votes. Il surclasse Bourdin (31%) pourtant au top côté impertinence. Gilles Bouleau de TF1 clôture le top 3.L'étude de TéléCableSat s'est aussi intéressée aux comportements des Français face aux émissions politiques. Il en ressort que 69% d'entre eux apprécient regarder des débats politiques et que seulement une personne sur dix le fait régulièrement. L'accueil n'est pas le même pour les émissions de divertissement politique, dites d'"infotainment" ou d'"infordivertissement", tels que le Petit Journal ou le récent Quotidien. D'après les participants au vote, elles "décrédibilisent trop la politique".
Le pape François a appelé mercredi 25 décembre la communauté internationale à "garantir la sécurité au Moyen-Orient, tout particulièrement en Syrie".
Dans son traditionnel message "Urbi et Orbi", adressé le jour de Noël, le pape François a évoqué "les nombreux enfants qui subissent la guerre et les conflits au Moyen Orient et dans divers pays du monde". Souhaitant en particulier "le réconfort du bien-aimé peuple syrien qui ne voit pas encore la fin des hostilités qui ont déchiré le pays en cette décennie", le souverain pontife a voulu toucher "les consciences des hommes de bonne volonté". Appelant "les gouvernants et la communauté internationale à trouver des solutions qui garantissent la sécurité et la coexistence pacifique des peuples de la région", le pape a eu par ailleurs une pensée de "soutien pour le peuple libanais, afin qu'il puisse sortir de la crise actuelle et redécouvre sa vocation d'être un messager de liberté et d'harmonieuse coexistence pour tous". Par ailleurs, revenant sur les actuelles zones de conflits dans le monde, François n'a pas manqué de souligner que les habitants de Terre sainte "attendent des jours de paix, de sécurité", abordant au passage les "tensions sociales" en Irak et la "grave crise humanitaire au Yémen".Il dénonce les "groupes extrémistes" en AfriqueLe pape, de son nom de naissance Jorge Bergoglio, s'est inquiété du sort du peuple vénézuélien, "éprouvé par des tensions politiques et économiques", pointant aussi du doigt un continent américain faisant face à "une période d'agitations sociales et politiques".Enfin, notant que le continent africain souffre des "violences, calamités naturelles ou urgences sanitaires", il a tenu à exprimer son réconfort "à tous ceux qui sont persécutés à cause de leur foi religieuse, spécialement les missionnaires et les fidèles kidnappés". A ce propos, il a dénoncé les agissements "des groupes extrémistes sur le continent africain, surtout au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Nigeria", tout en évoquant l'instabilité de la République Démocratique du Congo, "meurtrie par des conflits persistants".
La région Île-de-France estime la perte de recettes à 2,6 milliards d'euros. L'État a compensé 425 millions jusque-là.
D'un côté, l'autorité organisatrice des transports franciliens, de l'autre l'État... Et au milieu, l'usager et le prix de l'abonnement. En conflit avec les pouvoirs pouvoirs publics, le conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités a voté à l'unanimité mercredi 8 juillet l'arrêt provisoire des paiements à la RATP et la SNCF pour juillet. Il réclame à l'État la compensation des pertes de recettes dues au la crise du coronavirus.Dans l'immédiat, "les opérateurs vont utiliser leur trésorerie" pour assurer la circulation des transports publics, a assuré Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France et d'Île-de-France Mobilités, prévenant que les projets d'investissement seraient affectés si la situation ne se débloquait pas. La Région estime à 2,6 milliards les pertes de recettes en 2020 : 1,6 milliard de recettes commerciales perdues en raison de la chute de la fréquentation et un milliard du versement mobilité. De son côté, l'État a pour l'instant proposé de compenser seulement 425 millions d'euros. Sans compensation de ce manque à gagner, l'une des possibilités pour la région afin de financer les transports publics serait d'augmenter le prix des abonnements mensuels de 20 euros pendant cinq ans. "Il est hors de question que les voyageurs payent la facture Covid alors que dans d'autres pays, ce sont les États qui ont compensé les pertes", a martelé Valérie Pécresse, citant l'Allemagne en exemple. "J'attends que le gouvernement se saisisse de ce sujet et que nous nous réunissions au plus vite pour discuter de cette gravissime crise des transports publics dans le pays", a-t-elle poursuivi, regrettant d'"avoir l'impression de parler dans le vide avec un gouvernement de comptables". L'État étant l'actionnaire unique des deux entreprises, la RATP et la SNCF pourraient se retourner directement vers lui pour renflouer les caisses.Valérie Pécresse a ajouté que sur les 2 milliards versés au premier semestre, la RATP et la SNCF auraient bénéficié d'un trop-perçu de 600 millions d'euros, puisque l'intégralité de la facture a été payée pour un service assuré à seulement 30%.Le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari a présenté la compensation de 425 millions d'euros comme "un acompte" pour "parer à l'urgence", mais conteste les sommes mises en avant par Valérie Pécresse, estimant que le calcul ne prendrait pas en compte les économies de coûts, l'effet TVA, et des gestes commerciaux. "C'est plutôt autour de 1,7 ou 1,8 milliard, les chiffres sur lesquels nous arrivons", avait-il dit sur Public Sénat.Avec un budget de fonctionnement d'environ 10,5 milliards d'euros par an, l'Île-de-France représente une grosse moitié du secteur des transports publics en France. La facture liée à l'épidémie de Covid-19 pour cette année est estimée à environ 4 milliards d'euros pour l'ensemble des autorités organisatrices, les structures locales chargées des transports publics sur leur territoire.
C'est une cérémonie qui s'est déroulée dans la plus grande discrétion. Président de la région Paca et ancien maire de Nice, Christian Estrosi s'est marié ce week-end rapporte le site de Nice-matin.
L'heureuse élue ne doit pas vous être inconnue : il s'agit de Laura Tenoudji, alias Laura du web, chroniqueuse sur l'émission Télématin. La cérémonie a été célébrée par l'adjointe au maire de Nice, Denise Fabre que la chroniqueuse, aujourd'hui âgée de 40 ans, connaît "depuis qu'elle est toute petite". Le couple, qui a souhaité s'entourer d'une petite poignée de proches, se connait depuis environ un an. Christian Estrosi a été marié durant une quinzaine d'années à Dominique Sassone, adjointe au maire de Nice depuis 2008. Dans une interview au journal Closer, Christian Estrosi confiait qu' "Avoir deux hommes politiques - dans le sens d'animal politique - à la maison, c'était risqué. On ne parle plus que de ça, on est sur des trajectoires parallèles... Ça ne s'est pas bien terminé. " Un problème qu'il ne devrait plus avoir aux côtés de la journaliste de France 2.
Le PS a choisi samedi pour conduire sa liste aux européennes, une personnalité qui n'est pas issue du parti, Raphaël Glucksmann, cofondateur de Place publique. Mécontents, certains élus socialistes pourraient ne plus s'acquitter de leurs cotisations.
Le conseil national du PS a voté samedi 16 mars en faveur de Raphaël Glucksmann comme tête de la liste de gauche aux européennes. Le parti socialiste a accepté à 128 voix contre 5 de s'effacer au profit de l'essayiste, cofondateur de Place publique, comme le souhaitait Olivier Faure, premier secrétaire du PS. Selon les informations du Parisien,plusieurs élus socialistes, dont des sénateurs, envisagent, en signe de protestation, de ne plus s'acquitter de leurs cotisations, au moins jusqu'aux élections européennes. "Pourquoi financerions-nous une campagne qui n'est pas menée par l'un des nôtres ? D'autant plus que l'on ne sait pas encore dans quel groupe siégeront Glucksmann et les autres eurodéputés de Place Publique", regrette auprès du quotidien francilien un élu."Un parti qui n'est pas fier de ce qu'il est" Le patron des sénateurs PS Patrick Kanner dénonce de son côté un "manque de transparence" vis à vis des électeurs. "Je vais organiser mardi un débat sans vote au sein de mon groupe. Je m'attends à une forte réaction d'incrédulité et de mécontentement", prévoit-il. Le sénateur Rachid Temal s'est prononcé samedi contre la nomination de Raphaël Glucksmann comme tête de liste. "Cette décision affaiblira considérablement le PS. Elle renvoie l'image d'un parti qui n'est pas fier de ce qu'il est. Cela dissuadera les électeurs de voter en notre faveur. En outre, le PS seul, crédité aujourd'hui de 6 % environ des votes, pourrait espérer décrocher 6 eurodéputés. Avec Place Publique, il faudra au moins doubler ce score pour espérer le même nombre d'élus PS. Cela affaiblira par ricochet la famille socialiste en Europe", regrette le sénateur. de son côté le député Luc Carnouvas s'inquiète lui des futures alliances du parti. "Quelles alliances allons-nous favoriser si les élus de Place Publique ne siègent pas avec le PSE (parti socialiste européen) et quand on sait que Cap 21, avec lequel nous constituons notre liste, a été fondé par Corinne Lepage, ministre sous Jacques Chirac et un temps soutien d'Emmanuel Macron ?", questionne l'élu dans les colonnes du Parisien. La colère de Stéphane Le Foll L'ancien ministre Stéphane Le Foll a lui décidé dès vendredi de claquer la porte du bureau national du parti. "C'est une mauvaise plaisanterie. Les écologistes restent écologistes, Benoît Hamon reste Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon reste Jean-Luc Mélenchon et nous, les socialistes, nous devrions nous effacer derrière Raphaël Glucksmann sans débat interne, sans aucune base idéologique et politique, sans ligne stratégique ?" a-t-il lancé lors d'un entretien au Figaro. "Olivier Faure a fait ce qu'il voulait faire, seul, de son côté et il devra l'assumer. Nous sommes loin, en tout cas, de cette renaissance du PS vendue aux socialistes lors du congrès".
METEO - Une dépression devrait frapper l'ouest du pays à partir de jeudi 11 juin. De fortes précipitations sont attendues.
Deux départements bretons ont été placés en vigilance Pluie et inondations de niveau orange en prévision d'un épisode durable d'intempéries annoncé pour jeudi 11 juin. Sont concernés le Finistère (29) et le Morbihan (56). Des pluies soutenues vont s'abattre sur l'ouest du pays, causées par une dépression qui devrait persister plusieurs jours. De forts cumuls de pluie sont attendus dans les prochaines 48 heures, jusqu'à samedi 13 juin.L'épisode pourrait localement apporter l'équivalent d'un à deux mois de précipitations.
La revalorisation de la prime de feu des sapeurs-pompiers, un engagement du gouvernement dont le décret n'est toujours pas paru, ne doit pas être "renvoyée aux calendes grecques", exhortent mercredi dans une tribune 60 parlementaires de la majorité et du Modem.
Le député LREM des Deux-Sèvres Jean-Marie Fiévet, à l'initiative de cette tribune, estime que "les atermoiements des financeurs que sont les départements et les communes ne doivent pas ralentir le calendrier de publication du décret". Contacté par l'AFP, il déplore que "les départements et la Conférence nationale des services d'incendie et de secours (CNIS) ne tranchent pas en faveur de la hausse de la prime de feu". Depuis l'annonce d'une revalorisation de la prime, les départements demandent des ressources supplémentaires au gouvernement pour pouvoir la financer. "Premiers à répondre à la violence, à la tragédie pour toujours venir en aide à nos concitoyens", les pompiers "ne sauraient accepter que cette valorisation de leur prime soit à nouveau renvoyée aux calendes grecques".Le gouvernement s'était engagé en janvier à revaloriser dès l'été la prime de feu des pompiers en la portant à 25% du salaire de base (contre 19 % actuellement). Cette décision avait été prise après plusieurs mois de mobilisation des pompiers. Ces derniers demandaient une revalorisation à 28% du salaire, à hauteur des primes de risques accordées aux policiers et gendarmes, mais aussi le maintien des mécanismes leur permettant de partir en retraite anticipée à 57 ans en échange de cotisations supplémentaires.
Selon RTL, un accord est en passe d'être trouvé entre le gouvernement et les opticiens afin que les frais d'optique soient mieux pris en charge.
Les personnes nécessitant des soins d'optique devraient bientôt bénéficier d'un "reste à charge zéro". Dans un protocole d'accord obtenu par RTL, les trois syndicats de professionnels d'optique, qui sont en train de terminer les négociations, "s'engagent à apporter publiquement leur soutien à la réforme du reste à charge des équipements d'optique". Le "reste à charge zéro" devrait être officialisé par le gouvernement à partir de la semaine prochaine et cette mesure pourrait s'appliquer dès le 1er janvier 2020.Trois offres disponiblesTrois offres devraient être proposées. Dans la première, les lunettes (montures et verres) seront entièrement remboursées et les opticiens devront proposer en magasin ces paires à "reste à charge zéro". 17 montures différentes seraient prises en charge pour les adultes, et 7 pour les enfants. L'ensemble sera disponible dans trois couleurs différentes, ce qui fera 72 modèles disponibles au minimum. Selon des professionnels interviewés, un tiers des personnes pourraient bénéficier d'offres entièrement remboursées. Dans la deuxième offre, les opticiens pourront fixer le prix des lunettes eux-mêmes. Quant à la troisième offre, elle sera hybride. Au choix, soit les verres, soit la monture seront remboursés.Cette nouvelle offre de "reste à charge zéro" va néanmoins modifier l'économie des lunettes. Ainsi, si les verres unifocaux devraient disposer de la même qualité, ce ne sera pas le cas des verres progressifs. Un équilibre sera également à trouver du côté des mutuelles, qui risquent d'augmenter les cotisations en raison du nombre d'équipements à rembourser.
Paulette est sortie choquée de son passage aux urgences de Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, samedi 3 février. Elle a passé la journée aux urgences sans avoir bu ni mangé, et est rentrée chez elle le soir, pieds nus.
La direction de l'établissement se dit désolée. Admise aux urgences à 10h30, samedi 3 février, Paulette, 88 ans, est rentrée chez elle à 22h30 à Roz-sur-Couesnon, à 40 kilomètres de là. Entre-temps, personne ne lui a offert quelque chose à boire ou à manger. Dans l'ambulance qui l'a raccompagnée chez elle, Paulette est montée en "chemise de service ouverte" et pieds nus, raconte Ouest-France. Son fils Sébastien, qui vit avec elle, l'a vue arriver assoiffée. Il témoigne au quotidien breton: "En arrivant, elle s'est jetée sur une bouteille d'eau. Je sais que les internes et le personnel soignant ont beaucoup de travail. Ils courent partout, ils sont débordés. Mais je trouve inadmissible de laisser une personne dans un couloir, sur un brancard, sans boire ni manger une journée entière, et de la renvoyer chez elle presque nue."Deuxième signalementLe directeur de l'hôpital de Saint-Malo reconnait une défaillance et tente d'expliquer le problème. "Ce n'est pas censé arriver. Ce jour-là, les urgences ont connu une forte affluence. Les soignants étaient débordés. Et donner à boire et à manger à une personne âgée, c'est aussi un soir, car il faut faire attention." Le directeur assure qu'un point sera fait avec ses équipes. C'est le deuxième signalement des conditions de soins dans un hôpital Français en une semaine. Dimanche, la mère d'un petit garçon de deux ans hospitalisé à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) avait dénoncé le fait qu'elle ait dû dormir par terre pour rester avec son fils. En début de semaine, le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont annoncé le lancement d'une réforme "globale" du système de santé. Agnès Buzyn a également expliqué mercredi sur France inter qu'elle voulait réduire "la course à l'activité" à l'hôpital, une institution qui connaît une "crise de sens".
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a présenté vendredi des excuses exceptionnelles après le meurtre "imprévu et honteux" d'un Sud-Coréen en mer, selon Séoul, cherchant ainsi à apaiser son voisin du Sud où ce meurtre a suscité l'indignation.
Les excuses émanant de la Corée du Nord, et tout particulièrement M. Kim, sont inhabituelles, et ces dernières interviennent alors que les relations inter-coréennes sont au point mort, tout comme les négociations entre Pyongyang et Washington.Le dirigeant nord-coréen s'est dit "profondément désolé" pour "cet événement imprévu et honteux" et pour "avoir déçu le président Moon Jae-in et les Sud-Coréens", a déclaré le bureau de la présidence à Séoul. Suh Hoon, conseiller à la sécurité nationale de la Corée du Sud, a lu une lettre émanant du service en charge des relations avec son voisin du Sud pour le parti au pouvoir en Corée du Nord.Dans cette missive, Pyongyang reconnaît avoir tiré une dizaine de coups de feu sur l'homme "entré illégalement dans nos eaux" et qui a refusé de décliner correctement son identité.Les gardes-frontières l'ont abattu conformément aux instructions, selon ce courrier.Pyongyang n'avait pas confirmé vendredi après-midi le contenu de cette lettre et les médias officiels nord-coréens n'ont fait aucune mention de cet événement. Selon des spécialistes, Pyongyang cherche par ce message à apaiser son voisin du Sud où ce meurtre, le premier perpétré en dix ans par l'armée nord-coréenne, a suscité l'indignation.Le fonctionnaire, qui travaillait pour le secteur de la pêche, a été abattu mardi par des soldats nord-coréens. Ensuite, son corps, resté dans l'eau, a été brûlé à priori par crainte d'une contamination au coronavirus.Pour Ahn Chan-il, un transfuge devenu chercheur basé à Séoul, il est "extrêmement rare que le commandant suprême du Nord présente des excuses, en particulier aux Sud-Coréens et à leur président"."Je crois que c'est la première fois depuis 1976", date de "l'incident du meurtre à la hache", a-t-il dit, lorsque deux soldats américains avaient été tués par des militaires nord-coréens dans la Zone démilitarisée (DMZ).Leif-Eric Easley, professeur à la Ewha University à Séoul, a affirmé que ces excuses supposées de M. Kim "réduisent le risque d'escalade entre les deux Corées et maintiennent les espoirs de réconciliation de M. Moon".- Acte "abominable" -Il s'agit d'un "geste diplomatique" qui "évite un conflit potentiel à court terme et préserve la possibilité de tirer, à long terme, des avantages de Séoul", a-t-il estimé.Ce meurtre a provoqué la colère en Corée du Sud. Le président, qui a toujours plaidé pour de meilleures relations avec Pyongyang, l'a qualifié de "choquant" et intolérable.Vendredi, dans un éditorial, le quotidien sud-coréen Joong Ang s'est dit "furieux contre cet acte abominable du Nord"."Le fait de tuer un homme non armé et de brûler son corps ne peut, en aucune façon, être excusé", a-t-il affirmé.Ce fonctionnaire - qui portait un gilet de sauvetage - avait disparu du patrouilleur sur lequel il naviguait lundi à proximité de l'île sud-coréenne de Yeonpyeong, située près de la frontière maritime avec le Nord.Il a été localisé par les services nord-coréens 24 heures plus tard.Selon des médias sud-coréens, l'homme, âgé d'une quarantaine d'années et père de deux enfants, avait récemment divorcé et rencontrait des problèmes financiers.Jeudi, l'armée sud-coréenne avait affirmé qu'il avait subi plusieurs heures d'interrogatoire alors qu'il était dans l'eau et aurait fait part de son désir de faire défection, avant d'être tué sur "ordre d'une autorité supérieure".La lettre écrite par la Corée du Nord précise que son corps n'était plus visible après les tirs et que les militaires ont alors mis le feu au dispositif de flottaison - qui était couvert de sang - conformément à la règlementation en vigueur alors que le pays est en alerte maximum face au Covid-19. Jusqu'à présent, Pyongyang a affirmé n'avoir enregistré aucun cas de nouveau coronavirus sur son territoire.La Corée du Nord a fermé ses frontières fin janvier, au moment où l'épidémie explosait en Chine, et a déclaré l'état d'urgence maximum en juillet. En effet, ce mois là, un transfuge nord-coréen qui avait fui vers le Sud il y a trois ans est retourné dans son pays en réussissant à franchir illégalement la ligne de démarcation.Cela avait poussé les autorités nord-coréennes à décréter le confinement de la ville de Kaesong, située à la frontière, par crainte qu'il ne soit porteur du coronavirus.
Au lendemain de l'attaque terroriste perpétrée par un détenu radicalisé, les surveillants pénitentiaires bloquaient ce mercredi matin plusieurs prisons, dont celle de Condé-sur-Sarthe, où a eu lieu l'agression, et celle de Fleury-Mérogis.
Michaël Chiolo, un détenu radicalisé, a poignardé deux surveillants mardi matin 5 mars à la prison ultrasécurisée de Condé-sur-Sarthe (Orne). Une attaque qualifiée de "terroriste" par la ministre de la Justice Nicole Belloubet qui provoque la colère des surveillants pénitentiaires. Pour dénoncer l'insécurité grandissante de leurs conditions de travail, Force ouvrière et la CGT ont appelé à multiplier les actions. "La pénitentiaire n'a pas le droit de grève, mais peut supprimer les visites", arguent les syndicats.Ce mercredi, une centaine de surveillants bloquaient ainsi depuis l'aube l'entrée de la prison de Condé-sur-Sarthe. Devant l'établissement, les gardiens de prison avaient allumé un feu, faisant brûler des pneus et des palettes. "La direction était au courant que ce détenu était radicalisé. Il n'était pas placé au sein du QPR, pour quartier de prévention de la radicalisation", dénonce au micro de BFMTV Gregory, surveillant pénitentiaire FO. "On n'est pas écouté", déplore-t-il, réclamant plus de moyens et des changements dans la loi pour mieux gérer les détenus radicalisés. "Il faut arrêter de prendre les surveillants pour les pestiférés de l'État", estime-t-il.Environ 200 personnes bloquaient également ce mercredi matin l'entrée de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), la plus grande d'Europe, selon l'AFP. "Les collègues veulent aller bosser mais on ne les laisse pas, on ne les envoie pas dans un mouroir", a déclaré à l'agence de presse Thibault Capelle, délégué local FO-Pénitentiaire.Des débrayages ou des blocages des entrées de prison ont également été signalés dans d'autres établissements par des syndicats un peu partout en France comme au centre pénitentiaire de Longuenesse (Pas-de-Calais), à Grasse (Alpes-maritimes), au Muret (Haute-Garonne), Foix (Ariège) ou encore Nantes. En tout, 18 établissements étaient concernés, selon l'administration pénitentiaire."À peu près 80% des établissements sont mobilisés", a affirmé à l'AFP Yoan Karar, secrétaire général adjoint du syndicat FO. "Les revendications portent sur la sécurité et les salaires. Il faut une revalorisation salariale car la grosse problématique, c'est qu'on n'arrive pas à recruter. Le problème, c'est que le métier n'est pas attractif. Donc il faut attirer des gens et éviter le départ des agents, par exemple vers la police municipale". "Le mouvement est assez bien suivi partout en France", a dit de son côté Christopher Dorangeville, secrétaire général CGT-Pénitentiaire. "Nous nous mobilisons aussi pour nos deux collègues blessés", a-t-il déclaré.Ce qu'il s'est passé à la prison de Condé-sur-SartheMardi, après l'agression le matin des deux surveillants avec des couteaux en céramique, Michaël Chiolo, 27 ans, qui purgeait une peine de trente ans et radicalisé en prison, s'était retranché avec sa compagne pendant près de dix heures dans l'unité de vie familiale de la prison. Après de vaines tentatives de négociations, le RAID avait lancé l'assaut vers 18h40, conduisant à l'interpellation du détenu et au décès de sa compagne. Le procureur de la République de Paris Rémy Heitz a expliqué que le détenu a affirmé vouloir "venger" Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat du marché de Noël de Strasbourg le 12 décembre 2018. Cette agression intervient dans un contexte déjà tendu dans les prisons françaises. En janvier 2018, un vaste mouvement de mobilisation avait démarré après l'agression par un détenu jihadiste de trois surveillants à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), prison la plus sécurisée de France avec celle de Condé-sur-Sarthe. L'agression avait déclenché un mouvement social de trois semaines dans les prisons françaises. Ce conflit social, le plus important depuis un quart de siècle, avait pris fin après la signature par l'Ufap-Unsa, alors principal syndicat de surveillants de prison, d'un accord avec le ministère de la Justice.
Une centaine de nouveaux trains de banlieue pourraient être interdits de circuler avant même d'avoir été livrés.
Des trains neufs bloqués au garage au cause de la réglementation européenne ? La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse s'est insurgée contre une "situation ubuesque", mercredi 3 avril. Celle qui est également la présidente d'Île-de-France Mobilités, l'autorité régionale des Transports, s'inquiète de voir son plan de modernisation des trains de banlieue mis en péril."Cette situation est totalement ubuesque! Ubuesque est le mot", a indiqué à l'AFP mercredi Mme Pécresse, en référence à une nouvelle réglementation européenne qui doit empêcher de faire circuler des nouveaux trains de banlieue livrés après le 16 juin, alors que ceux du même modèle livrés avant cette date pourront rouler. "On est au pied du mur", explique-t-on chez IDFM: les trains dont la conception est antérieure à la nouvelle réglementation européenne ne pourront plus circuler après l'entrée vigueur du "quatrième paquet ferroviaire" qui prévoit que tous les trains aient la capacité de rouler partout en Europe. Cette réglementation impose par exemple que tous les trains européens soient compatibles en ce qui concerne la hauteur du marche-pied ou la largeur des portes.En l'espèce, IDFM attend encore la livraison de 110 rames Francilien --un modèle mis au point par Bombardier en 2006-- entre juin 2019 et la fin 2021. Ces trains coûtent plus d'un milliard d'euros. Obtenir une dérogation pourrait "me dit-on, prendre des années", s'alarme Valérie Pécresse, dans une lettre au président Emmanuel Macron.La sécurité n'est pas en cause"À la veille des élections européennes et au regard des interrogations fortes de nos concitoyens sur l'Union européenne, ses dérives bureaucratiques et le dessaisissement contre-productif des États, il me paraît inconcevable qu'une interprétation tatillonne de la réglementation retarde le déploiement tant attendu de ces rames, dont plus de 245 circulent d'ores et déjà sur le réseau francilien à la satisfaction de tous", écrit-elle. "Comment expliquer aux Français que des trains neufs se voient refuser le droit de circuler (...), alors que des centaines d'autres identiques continuent de circuler, car la sécurité des voyageurs n'est aucunement en cause?", interroge Mme Pécresse."Comment justifier que les États ne soient pas seuls juges des dérogations à accorder à des trains de banlieue qui ne circuleront jamais sur un réseau européen?", insiste la dirigeante régionale, qui dit attendre "une action immédiate et vigoureuse auprès de la Commission européenne" pour que ses nouveaux trains puissent rouler.
- Si la blague de Laurent Lafitte à l'ouverture du 69e Festival de Cannes a été moyennement reçue dans l'enceinte du Palais des festivals, les Américains saluent en revanche son courage. -La 69e édition du Festival de Cannes a à peine débuté, qu'elle sent déjà le soufre.
En cause : le discours d'introduction de Laurent Lafitte, maître de cérémonie lors de l'ouverture mercredi 11 mai. Si le baiser langoureux entre le comédien français et Catherine Deneuve a fait sensation, sa plaisanterie sur le viol provoque carrément le scandale."Ça fait plaisir que vous soyez en France parce que ces dernières années vous avez beaucoup tourné en Europe, alors que vous n'êtes même pas condamné pour viol aux États-Unis". Une réflexion qui pourrait faire allusion aussi bien aux accusations de la fille de Woody Allen, dont le film "Café Society" faisait l'ouverture du festival, qu'au parcours du Franco-Polonais Roman Polanski, poursuivi aux États-Unis pour le viol présumé d'une mineure et qui n'a pas manqué de faire réagir. Sur son compte certifié Instagram, l'actrice Emmanuelle Seigner, épouse de Roman Polanski, a qualifié Laurent Lafitte de "pathétique" et "gros blaireau". À l'inverse, aux États-Unis la plaisanterie du maître de cérémonie a été saluée comme une forme de courage. "Je n'avais jamais entendu parler de Laurent Lafitte, mais c'est mon nouveau chouchou depuis qu'il a insulté Woody Allen en face" a tweeté un journaliste du site Uproxx, qui l'a qualifié de "l'homme le plus couillu de Cannes" rapporte le site Slate.fr. Un autre déplore qu'"encore une fois, un humoriste fait le boulot que les journalistes n'ont pas fait."Le New York Post a également fait sa Une sur le sujet rapporte le Huffington Post. "Cannes of worms" (le Cannes des vers de terre) titre le journal américain sur une photo de Woody Allen prise lors de la montée des marches, transformant l'expression "can of wroms" qui signifie "boîte de Pandore".Un peu avant la conférence de presse cannoise pour le film de Woody Allen, le fils de ce dernier et de Mia Farrow, le journaliste américain Ronan Farrow, avait publié dans le Hollywood Reporter une tribune dénonçant le silence de la presse au Festival de Cannes sur les accusations d'agressions sexuelles de sa sœur Dylan Farrow à l'encontre du célèbre réalisateur. "Il y aura des conférences de presse, et un tapis rouge que mon père va fouler avec sa femme (ma soeur) (Soon-Yi Previn, NDLR). Il va avoir ses stars à ses côtés - Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell, Jesse Eisenberg. Ils peuvent faire confiance à la presse pour ne pas leur poser de questions dérangeantes. Ce n'est pas le moment, ce n'est pas l'endroit, ça ne se fait pas". De fait, aucune question n'a été posée sur le sujet.Le silence des journalistes "n'est pas simplement mauvais. Il est dangereux", juge Ronan Farrow dans sa tribune. Il "envoie un message sur qui nous sommes en tant que société, ce sur quoi nous allons fermer les yeux, qui nous allons ignorer, qui compte et qui ne compte pas". "Il y a encore du travail à faire pour construire une culture où les femmes comme ma sœur ne seraient plus traitées comme si elles étaient invisibles. Il est temps de poser quelques questions difficiles", conclut-il.La fille adoptive de Woody Allen l'avait accusé en 2014, en pleine saison des Oscars, de l'avoir sexuellement agressée quand elle était enfant. Le réalisateur américain avait immédiatement qualifié ces accusations de "fausses et honteuses". Dylan Farrow a été adoptée par Mia Farrow et le réalisateur quand ils étaient en couple dans les années 80. L'affaire avait une première fois fait surface lorsque Woody Allen avait quitté Mia Farrow pour se mettre en couple avec la fille adoptive de cette dernière, Soon-Yi Previn, âgée de 21 ans à l'époque. Un juge new-yorkais et une enquête des services sociaux de New York avaient alors conclu, au moment d'une bataille judiciaire pour la garde des enfants d'Allen et Farrow, que les accusations d'agression sexuelle étaient "non concluantes".
SONDAGE. Le moral des femmes ainsi que leur confiance concernant la situation économique de leur famille sont moins élevés que chez les hommes, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée lundi 30 mars.
Le moral des Français reste fragile en dépit d'un léger mieux, avec une note moyenne de 6,1 (+0,2 point). La sortie de crise semble toujours aussi lointaine puisque pour les trois quarts des sondés (75%) le pire est devant nous. A noter surtout : la proportion d'individus qui pensent que le pire est derrière nous n'a pas progressé depuis la mise en place de notre suivi et reste extrêmement faible (entre 3% et 5%).Les indicateurs de confiance traduisent un certaine stabilité eux aussi. Bonne nouvelle : c'est toujours en ce qui concerne l'ambiance entre les membres du foyer dans les semaines qui viennent que les Français se montrent le plus largement optimistes (74%, un indicateur stable depuis le début).Sur les enjeux économiques, que ce soit au niveau de son foyer (52%) ou au niveau de son entreprise pour les salariés du privé et les indépendants (58%), la confiance reste majoritaire bien que ténue. En revanche, la confiance reste minoritaire en ce qui concerne la qualité des informations sur le coronavirus, qu'elles émanent des médias ou des pouvoirs publics, ainsi que sur la façon dont le gouvernement gère la crise.De manière plus générale, il est intéressant de noter qu'on observe de réelles différences de perceptions et de vécu dans la durée. Les femmes semblent vivre la situation plus difficilement, sans doute en raison de situations plus précaires dans certains cas : leur moral est moins haut que celui des hommes et elles sont moins confiantes en ce qui concerne la situation économique de leur foyer (47% contre 58% des hommes dans la dernière mesure).
Le festival du cinéma américain de Deauville s'est ouvert vendredi soir, sans Américains, pour une 46e édition de dix jours qui sera marquée par la présentation de neuf films privés de festival de Cannes à cause du Covid-19.
Certes, "il y a les masques, il y a les gestes barrières, il y a le gel hydroalcoolique mais ce qui compte, c'est que le festival ait lieu. Il y a des gens qui vont rire. Il y a des gens qui vont pleurer. (Le festival) porte l'espoir de tout le vivant", a déclaré le directeur du festival Bruno Barde interrogé masqué par l'AFP sur le tapis rouge peu avant l'ouverture officielle. Les capacités des salles ont été réduites de 30% à Deauville du fait des mesures sanitaires."C'est la fête du cinéma", n'en pas moins renchéri la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, elle aussi masquée."Les gens retournent" déjà "dans les salles depuis quelques jours, depuis quelques semaines", a assuré de son côté Thierry Frémaux, lui aussi sur le tapis rouge.Le délégué général du festival de Cannes a fait part de son "allégresse" face à l'ouverture du festival normand.Deauville va présenter neuf des 52 films sélectionnés par le festival de Cannes annulé à cause du Covid-19.L'actrice Clotilde Hesme a elle fait part de sa "joie" sur le tapis rouge. Quelques centaines de personnes masquées ont assisté à l'arrivée des stars, non masquées jusqu'à leur entrée dans la salle, et moins nombreuses que les années précédentes.Les mesures sanitaires sont moins drastiques dans la station balnéaire normande qu'à la Mostra de Venise qui a ouvert mercredi, où un haut mur a été érigé le long du tapis rouge.Ana Girardot et le maire du Havre Édouard Philippe étaient également présents vendredi soir.Outre la présidente du jury, Vanessa Paradis, Bruno Podalydès, Vincent Lacoste présents vendredi soir, sont annoncés dans les jours à venir à Deauville Catherine Frot, Maïwenn, Benoît Poelvoorde, Louis Garrel, Pio Marmaï, Lucas Belvaux, Bruno Podalydès, Vincent Lacoste ou Noémie Merlant.Dimanche Jonathan Nossiter ("Mondovino"), un des rares Américains annoncé à Deauville, viendra d'Italie, où il vit, présenter avec la britannique Charlotte Rampling "Last words", "l'histoire étonnante de la fin du monde, vécue de manière tendre et joyeuse", selon le dossier de presse. Le film fait à la fois partie de la sélection cannoise présentée à Deauville et de la compétition normande.Plus de festivaliers qu'espéré15 longs-métrages américains sont en compétition, dont sept premiers films et huit signé par des femmes. Parmi eux, "Last Words" de Jonathan Nossiter et "Kajillionaire" de Miranda July (réalisatrice et rôle titre de "Moi, toi et tous les autres", Caméra d'or à Cannes en 2005) sont les deux seuls pour l'heure à avoir une date de sortie en France (respectivement 21 octobre et 30 septembre).Sont également en compétition Eleanor Coppola, l'épouse de Francis Ford, et la grande figure du cinéma indépendant américain, Kelly Reichardt.Cette sélection réunit "beaucoup de films sur l'émancipation féminine", selon Bruno Barde. "Il n'y a pas beaucoup de films où on rigole. Il y en a un ou deux - "Shiva baby" (de Ella Seligman, ndlr) et le film de Miranda July - où des choses graves sont traitées avec un ton un peu léger", selon le directeur du festival.Le palmarès sera annoncé le 12 septembre. Au total plus de 70 films seront projetés, dont une soixantaine de films américains.Le festival accueille habituellement environ 60.000 spectateurs. Jeudi, il affichait complet les vendredi, samedi et le mercredi soir. "C'est plus qu'espéré. Ça rend optimiste. Honnêtement, je craignais bien pire", avait assuré à l'AFP Carine Fouquier directrice générale du CID, le centre de congrès de Deauville.Après Angoulême (47.000 spectateurs en 2019) il est le deuxième festival de cinéma d'envergure à se dérouler en France depuis la crise sanitaire.
Dans une interview accordée à Télé 7 jours à paraître ce lundi 30 juillet, Laurent Ruquier s'est confié sur son nouveau chroniqueur, Charles Consigny, que l'on découvrira à la rentrée dans "On n'est pas couché".
Même pas arrivé et déjà taclé. À la rentrée, Charles Consigny remplacera Yann Moix dans l'émission de France 2 "On n'est pas couché". Interrogé par Télé 7 jours sur le choix de l'écrivain de 29 ans, Laurent Ruquier s'est montré plutôt taquin à son égard. "Il était au maquillage depuis déjà un moment ! Et je dis cela sans méchanceté. Charles adore la télé, il postulait depuis longtemps... Je ne partage pas ses idées - on ne peut pas le qualifier comme étant de gauche, c'est certain ! -, mais je sais qui il est. C'est important d'avoir, à ses côtés, quelqu'un que l'on connaît", a-t-il expliqué dans les colonnes du magazine. Laurent Ruquier et Charles Consigny s'étaient déjà croisés début 2014 dans "L'Émission pour tous", sur France 2.Déjà chroniqueur dans "Les Grandes Gueules" sur RMC et pour Le Point, Charles Consigny rejoint la très longue liste des chroniqueurs d'ONPC. Une aventure dont il s'était réjoui dans les colonnes du Point. "Je suis très heureux de rejoindre cette formidable émission. J'ai conscience qu'il ne sera pas facile de succéder à Yann Moix et j'espère de tout cœur former un bon duo avec Christine Angot qui est un écrivain de grand talent pour qui j'ai beaucoup de respect. Je suis très touché de la confiance que m'accordent Laurent Ruquier et Catherine Barma. Je ferai tout pour être à la hauteur de ce magnifique défi".
EDF vient de lancer, avec une start-up, des bornes intelligentes permettant en plus de la recharge de la voiture, la vente de l'électricité inutilisée.
Revendre l'électricité de sa voiture électrique quand celle-ci n'est pas utilisée. Voilà qui pourrait bientôt être possible grâce à un service d'EDF. Le groupe vient de lancer un système de recharge intelligent en partenariat avec une start-up, Dreev. L'idée est de pouvoir transformer sa voiture en fournisseur d'électricité lors des moments où il y en a le plus besoin sur le réseau. C'est en fin de journée, en hiver, quand les personnes mettent le chauffage, vers 19 heures, 20 heures, ou l'été quand on met la climatisation", explique à Franceinfo Olivier Demons, chargé de développement au sein d'Hotravail, une entreprise avec laquelle EDF teste ce dispositif. 20 euros de gain par voiture par moisDes bornes intelligentes permettent la recharge et la vente. "96 % du temps, une voiture est statique, elle n'est pas utilisée. Donc c'est une énorme opportunité de moins polluer et de dégager de la valeur, pour le client en particulier" détaille Eric Mévellec, le patron de la start-up Dreev. Selon Serge Dessay, le patron de Hotravail, cela représente "20 euros" de gain par véhicule et par mois. Pour éviter de se retrouver sans batterie au mauvais moment, un système de programmation et de recharge rapide peut être mis en place. Pour le moment, ce système n'est à destination que des entreprise et des collectivités, mais il pourrait être mis en service pour les particuliers. Dreev et EDF travaillent en ce sens pour convaincre les constructeurs automobiles. Le but est, à terme, que les batteries de voitures électriques puisse amener 3 à 5 gigawatts au réseau d'ici 2035, l'équivalent de deux à trois réacteurs nucléaires actuels, précise Franceinfo.
Les retraités et les étudiants vont également se mobiliser pour faire entendre leurs voix.
Le mouvement n'aura quasiment pas d'impact, selon les directions de la SNCF et de la RATP. Le trafic des métros et des trains sera presque normal mardi, malgré l'appel à la grève lancé par la CGT-Cheminots, Sud-Rail et FO, pour se mobiliser contre la politique du gouvernement. La SNCF attend "un impact quasi nul" sur le trafic ferroviaire, avec seulement "des perturbations mineures en Midi-Pyrénées, en Occitanie et en Aquitaine", a indiqué lundi sa direction à l'AFP. À la RATP, la direction a annoncé un "trafic normal" pour mardi.LES SYNDICATS CRIENT À LA "PROVOCATION"Des appels à la grève ont été lancés à la SNCF et à la RATP par la CGT, SUD et FO, alors que le patron de la SNCF Guillaume Pepy vient de repasser à l'offensive sur le statut des cheminots. À partir du 1er janvier 2020, en vertu de la réforme ferroviaire, les nouvelles recrues ne seront plus embauchées au statut, mais dans un cadre contractuel qui reste à négocier. Jeudi, M. Pepy a indiqué que le "nouveau pacte social" de la SNCF concernerait tous les agents, au grand dam des principaux syndicats, qui crient à la "provocation". Les syndicats ont par ailleurs critiqué vendredi un projet de la direction de confier à des entreprises privées l'entretien de certaines petites lignes, la CGT affirmant que cela coûterait "plus cher", SUD dénonçant de futures suppressions de postes. La CGT, FO et Solidaires ont appelé à un mouvement interprofessionnel pour protester contre la politique "idéologique" du gouvernement et "la casse des droits collectifs" alors que l'exécutif traverse actuellement une mauvaise passe.Cette date du 9 octobre avait préalablement été choisie par neuf organisations de retraités pour protester contre la revalorisation de leurs pensions, jugée trop faible. CGT et FO s'étaient déjà affichés ensemble en juin, mais la mobilisation était restée très modeste. Paris, la CGT avait comptabilisé 15.000 manifestants, la police 2.900. Les étudiants de l'Unef et les lycéens de l'UNL seront aussi au rendez-vous mardi. Le défilé parisien partira à 14H00 de Montparnasse vers la Place d'Italie.
Le Quai d'Orsay veut renforcer le classement des zones considérées "à risques" à l'égard des voyageurs. Les professionnels du secteur estiment eux, que ce n'est "pas la solution".
"Déconseillées", "formellement déconseillées"... Faut-il suivre à la lettre les recommandation du ministère des Affaires étrangères? La libération des otages français, qui a abouti à la mort de deux militaires, a fait resurgir la question des zones "à risques" définies par le quai d'Orsay. "Nous mettons régulièrement en garde des agences touristiques proposant des déplacements dans des zones à risques" a précisé Jean-Yves Le Drian, se disant "favorable à un durcissement de la réglementation".La classification actuelle se divise en quatre catégories :• Vert : vigilance normale• Jaune : vigilance renforcée• Orange : déplacement déconseillé sauf raison impérative• Rouge : déplacement formellement déconseilléSelon son entourage, Jean-Yves Le Drian a ainsi suggéré de réfléchir à la nécessité de classer davantage de zones en "rouge" afin de dissuader les voyageurs de s'y rendre. Sahel: les deux ex-otages ont-ils pris des risques inconsidérés ?par BFMTVLa question "Passer plus de zones en rouge, ce n'est pas une solution. Il faut être plus vigilant sur le suivi de l'actualité, l'évolution des situations, pour détecter les zones où le danger, effectivement, est important. Mais le Quai d'Orsay fait déjà un bon travail", a déclaré le représentant des agences de voyages françaises Jean-Pierre Mas."Revenir à la politique du 'ceinture et bretelles' d'il y a cinq ou six ans, où dès qu'il y avait un risque dans un pays comme l'Egypte, il était classé totalement en zone rouge... ce n'est pas une bonne solution", a-t-il estimé. "Le voyage c'est aussi une petite part de risques, sinon il faut rester à la maison", a-t-il conclu."On est dans une société qui refuse l'aléa"Aujourd'hui les agences de voyages françaises "n'organisent pas de voyages dans les zones rouges, formellement déconseillées, ni dans les zones oranges, formellement déconseillées 'sauf raisons impératives' c'est-à-dire strictement professionnelles : en aucun cas le loisir", a détaillé Jean-Pierre Mas.Les avis du Quai d'Orsay sont "souvent bons", "mais ils ne sont pas infaillibles et personne ne peut le leur reprocher", estime de son côté Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde. "On est dans une société qui refuse l'aléa, le risque, et veut toujours trouver un responsable". Les deux otages français libérés par les forces spéciales avaient été enlevés pendant un séjour au Bénin, pays jusque-là épargné par l'insécurité en Afrique de l'Ouest, mais dans une zone déconseillée par le Quai d'Orsay, ce qui a suscité des critiques à leur encontre.
Pour le medecin législte qui a examiné l'homme, "il est impératif d'établir avec précision cette ou ces causes par la réalisation d'une expertise médicale".
Après avoir ouvert une enquête et saisit l'inspection générale de la police nationale (IGPN), le parquet de Créteil annonce l'ouverture d'une information judiciaire, jeudi 2 août, après l'accident vasculaire cérébral (AVC) d'un homme entendu au commissariat de Créteil, pour en établir les causes "avec précision". Créteil : nouvelle bavure policière ?par franceinfoLe quadragénaire, convoqué pour violences conjugales mercredi 25 juillet, se serait énervé lorsque les policiers lui ont "remis sa date de convocation". Selon une source policière, l'homme aurait été "très virulent", "il a fallu quatre ou cinq policiers pour le maîtriser". C'est là que l'individu aurait été "victime d'un malaise" et transféré à l'hôpital.Victime d'un AVC, il s'est vu délivré une interruption temporaire de travail (ITT) de 30 jours, a indiqué le parquet. Toujours hospitalisé jeudi, un medecin légiste qui l'a examiné, a fait part d'une "interrogation sur la cause originelle exacte de cet AVC". Pour lui, "il est impératif d'établir avec précision cette ou ces causes par la réalisation d'une expertise médicale".De leur côté porté, cinq policiers ont plainte pour violences de la part de cet homme.
Spotify va mettre en ligne gratuitement une version audio du premier tome de la série littéraire Harry Potter, lue par des célébrités, notamment l'acteur Daniel Radcliffe, qui a incarné le sorcier à lunettes au cinéma.
La plateforme de musique et de contenu audio a mis en ligne mardi le premier chapitre, lu par le comédien britannique qui a joué dans les huit volets cinématographiques d'Harry Potter, de 2001 à 2011.Suivra, chaque semaine, un autre chapitre, lu par des célébrités comme l'ancien footballeur professionnel David Beckham, l'acteur Eddie Redmayne ou la comédienne Dakota Fanning.La version audio sera accessible aux abonnés à la formule gratuite de Spotify ainsi qu'à la formule payante.Des vidéos des enregistrements seront mises en ligne sur le site wizardingworld.com, portail officiel de la saga Harry Potter et de son pendant "Animaux fantastiques".Plus de 500 millions de livres de la saga Harry Potter ont été vendus dans le monde.Selon Wizarding World, le premier tome, publié en 1997, demeure le plus vendu de tous.
Une page se tourne pour Frédéric Lopez. Comme le relaie Le Parisien, à qui il a accordé une interview, l'animateur a annoncé sur Facebook qu'il arrête de présenter l'émission « Rendez-vous en terre inconnue.»
Retour en terrain connu pour Frédéric Lopez. Après quinze ans de bons et loyaux services, l'animateur ne présentera plus son émission fétiche. Comme le relaie Le Parisien, celui qui reste producteur de « Rendez-vous en terre inconnue » a annoncé sa décision dans la soirée du samedi 8 septembre, sur sa page Facebook. « Ce soir je suis heureux car c'est la fin d'un dilemme auquel j'étais confronté depuis plusieurs mois, a posté Frédéric Lopez sur son mur. 15 ans de « Rendez vous en terre inconnue », c'est 15 ans de rencontres et d'émotions extrêmement puissantes. Peut-être un peu trop pour un seul homme. Comme vous l'imaginez, ces expériences profondes sont éprouvantes et ne laissent pas indemne. Avec les années, laisser derrière moi ces femmes et ces hommes, qui se livrent avec autant de générosité, devenait de plus en plus douloureux. Je ressentais le besoin de ne plus vivre d'adieux déchirants ».L'animateur s'est confié au Parisien au sujet de cette décision. « En juillet, alors que j'étais dans un taxi vers l'aéroport pour partir en Colombie avec Thomas Pesquet, et que je savais qu'il s'agissait de mon dernier tournage, je me suis mis à pleurer. Une tranche de vie allait s'arrêter. Quinze ans de ma vie. Je réalisais tous les obstacles qu'il avait fallu franchir... En 2004, personne ne comprenait l'idée de « Rendez-vous en terre inconnue ». Je n'imaginais pas que cela deviendrait le programme préféré des Français. »Frédéric Lopez sera remplacé par Raphaël de Casabianca, un successeur qu'il a lui-même choisi et auquel il accorde une pleine confiance, comme il l'a expliqué sur Facebook. « Ceux d'entre vous qui suivent Raphael dans « Échappées belles », sur France 5, savent déjà combien cet homme a le goût des autres. Depuis que nous travaillons ensemble, j'ai découvert qu'il ne triche pas. Je suis convaincu que sa chaleur, son écoute et son humour vont apporter un nouveau souffle à ces programmes auxquels je suis si attaché. »
Des bains, un marché, un temple et même un important réseau de canalisations d'eau... Pour la première fois, des chercheurs ont cartographié avec précision une ancienne cité romaine sans déplacer la moindre pierre.
Pour y parvenir, une équipe regroupant des scientifiques de l'université de Cambridge (Grand-Bretagne) et de Gand (Belgique), a utilisé un radar à pénétration de sol (GPR) pour sonder les profondeurs des 30,5 hectares de Falerii Novi, y débusquant des détails enfouis. "C'est la première fois que cette technologie est utilisée pour cartographier une ville entière", a déclaré à l'AFP Martin Millett de l'Université de Cambridge, coauteur de l'étude publiée mardi dans Antiquity.Située dans le Latium, à une cinquantaine de kilomètres de Rome, la cité romaine a été occupée pour la première fois vers 240 avant J.-C. et l'est restée jusqu'à 700 ans après J.-C. Depuis les années 1990, elle a déjà fait l'objet de fouilles et d'études. Mais le GPR permet aux chercheurs de sonder différentes profondeurs et notamment de voir comment la ville a évolué au cours des siècles.Selon les données obtenues par les chercheurs, "le plan de Falerii Novi s'avère bien moins standardisé que celui de nombreuses autres villes romaines, comme par exemple Pompéi", rapporte un communiqué de l'université de Cambridge. Et "le temple, l'édifice du marché et le complexe thermal, découverts lors de ces recherches sont architecturalement plus élaborés que ce à quoi on pourrait s'attendre pour une petite ville".Les chercheurs ont également découvert une surprenante série de conduites d'eau. Les tuyaux traversent une grande partie de Falerii Novi, passant même sous les pâtés de maisons et non pas seulement le long des rues, comme c'est plus souvent le cas. "Le niveau de détail étonnant que nous avons atteint à Falerii Novi, et les caractéristiques surprenantes que le GPR a révélées, suggèrent que ce type d'étude pourrait transformer la façon dont les archéologues enquêtent sur les sites urbains", note Martin Millett.Mais le travail n'en reste pas moins de longue haleine: décortiquer l'énorme quantité de données accumulées par le GPR peut prendre plusieurs mois.
En avril, la ville de Seine-Saint-Denis s'était engagée à annuler l'ensemble des loyers d'avril pour les 4.000 locataires de HLM. La préfecture s'est depuis opposée à cette démarche, sans faire plier la municipalité qui a fait un pas de plus mercredi 20 mai.
Quelle aide financière accorder aux plus démunis? Pendant que l'exécutif planche sur les mesures de soutien aux foyers les plus exposés en pleine crise du Covid-19, l'office HLM de Bobigny a voté mercredi 20 mai l'annulation des loyers, promis par la ville. Le conseil d'administration de l'office HLM a voté "l'exonération des loyers du mois d'avril", précise la ville. "Cette exonération prendra la forme d'un remboursement des sommes quittancées par les locataires", ajoute-t-elle. La ville "s'engage à prendre à sa charge sous forme de subvention exceptionnelle de 800.000 euros" une partie des loyers pour compenser les pertes de l'office. Le versement de cette subvention, qui doit encore être votée au prochain conseil municipal, aura lieu "d'ici fin juin", ajoute la ville. Elle précise que la mesure "ne pourra être mise en oeuvre que sous réserve du contrôle de légalité assuré par le Préfet (...)". Or, avant le vote, la préfecture de Seine-Saint-Denis avait envoyé un courrier au président de l'office HLM lui demandant de reporter le conseil d'administration "pour une raison de forme". La convocation du CA "ne faisant pas mention de l'urgence, il vous appartenait de prévoir un délai de 10 jours" entre la convocation et la tenue du conseil, avait écrit la préfecture, dans ce courrier consulté par l'AFP. Un délai qui n'a pas été respecté, la convocation des membres du CA étant datée du 15 mai, selon une source proche du dossier.Le 23 avril, la ville de Bobigny s'était engagée à annuler l'ensemble des loyers d'avril pour les 4.000 locataires de son OPH. Une mesure dictée par la volonté de "privilégier le pouvoir d'achat des familles", touchées, selon la ville, par les conséquences économiques dues au confinement. La municipalité, dont le 1er adjoint UDI Christian Bartholmé, candidat de la majorité, est arrivé deuxième au premier tour des municipales derrière le candidat communiste, avait déclaré vouloir assumer 50% de cette exonération, d'un coût total de 1,6 million d'euros. La charge restante devant être assumée par l'office HLM.Mais quelques jours plus tard, le président de l'office, Jonathan Berrebi, avait adressé un courrier aux locataires en expliquant que "les équilibres financiers précaires (...) de même que le manque de bases légales, ne permettent pas l'exonération des loyers".
Une femme de 93 ans, atteinte d'Alzheimer, a échappé à la vigilance du personnel de son EHPAD et s'est enfuie avant d'être renversée par un train de marchandises.
Le drame s'est déroulé à Voiron, en Isère. France Bleu raconte qu'une femme de 93 ans est décédée mercredi vers 21h30 après avoir été renversée par un train de marchandises. Elle a succombé à ses blessures malgré l'intervention rapide des secours, qui l'ont trouvée avec une plaie à la tête. La femme, atteinte d'Alzheimer, s'était enfuie vers 20h45 de l'EHPAD (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de la Tourmaline, situé à 200 mètres de la gare de Voiron. Elle a échappé à la vigilance du personnel soignant avant d'emprunter une porte de secours, qui ne peut pas être fermée à clé pour des raisons de sécurité. L'alerte a été donnée vers 21h par les deux aides-soignantes qui étaient d'astreinte ce soir-là, et la police a alors commencé ses recherches dans la ville. Mais la victime était au bord de la voie ferrée. Le conducteur du train n'a pas réussi à éviter le drame malgré l'enclenchement du freinage d'urgence et les avertisseurs sonores.Un évènement "révélateur de la situation de ce secteur"Pour Didier Bourgoin, secrétaire national FSU chargé du versant territorial de la fonction publique, ce drame met en lumière le manque de moyens humains et financiers dans les EHPAD. "C'est directement lié aux pressions qui sont faites sur les établissements qui sont en grande difficulté. C'est un événement qui est tout à fait regrettable, mais qui est révélateur de la situation de ce secteur", explique-t-il à France Bleu.Selon lui, "il est possible que quelqu'un puisse échapper à la vigilance de celles et ceux qui étaient responsables de sa prise en charge, du fait de sous-emploi ou d'un sous-effectif qui rend la prise en charge beaucoup plus compliquée ou plus aléatoire". Les demandes de l'intersyndicale du secteur de l'aide aux personnes âgées avaient déjà été établies avant ce drame : elle réclame le quota d'un agent pour un résident dans les EHPAD et l'augmentation des salaires du personnel.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré jeudi le "manque de solidarité" et a appelé à un "leadership" des grandes puissances dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, au moment où le seuil des 900.000 morts a été franchi dans le monde.
"Ce qui m'inquiète le plus... c'est le manque de solidarité", a affirmé le directeur de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse virtuelle."Il nous faut de la solidarité et il nous faut un leadership mondial, en particulier des grandes puissances. C'est comme cela que nous pouvons vaincre ce virus", a-t-il insisté, le ton grave.Le directeur des urgences sanitaires de l'organisation, Michael Ryan, a lui aussi prévenu que la fin de la pandémie n'était pas encore en vue. "Nous pouvons seulement promettre de faire ce qui est humainement possible", a-t-il dit et d'ajouter: "la fin (de la pandémie) ne viendra pas rapidement".Pour l'ONU et son sécrétaire général Antonio Guterres, il faut un "bond immense" dans le financement --15 milliards de dollars dans les trois mois-- pour accroître les chances de trouver une parade au coronavirus et arriver à ce que le monde "prospère à nouveau"."Sans une infusion de 15 milliards de dollars dans les trois mois, et en commençant de suite, nous allons perdre la fenêtre de tir" pour accélérer la lutte contre la pandémie et rendre accessibles à tous les pays les moyens de la combattre, a averti M. Guterres.- Record de cas en France -La barre des 900.000 décès dans le monde a été franchie mercredi soir selon un comptage réalisé par l'AFP à 21h30 GMT à partir de sources officielles.Jeudi à 17H00 GMT, le bilan était de 905.269 morts et près de 28 millions de cas d'infection avaient été officiellement diagnostiqués.Vendredi 11 septembre, cela fera six mois jour pour jour que, le 11 mars, l'OMS qualifiait le Covid-19 de "pandémie", une annonce suivie de confinements et de coups d'arrêt à l'économie mondiale.Face à l'installation de la pandémie dans la durée, la course aux vaccins bat son plein, notamment dans les deux pays les plus endeuillés : les États-Unis et le Brésil.Dans son dernier point daté de mercredi, l'OMS recense 35 "candidats vaccins" évalués dans des essais cliniques sur l'homme à travers le monde.Neuf en sont déjà à la dernière étape, ou s'apprêtent à y entrer. C'est la "phase 3", où l'efficacité est mesurée à grande échelle sur des milliers de volontaires.L'OMS ne s'attend cependant pas à une vaccination généralisée avant mi-2021.La France a enregistré 9.843 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début de l'épidémie et le lancement des tests à grande échelle, a annoncé jeudi la Direction générale de la Santé.Près de 50.000 nouveaux cas (48.542) ont été comptabilisés en une semaine pendant laquelle plus d'un million de tests ont été réalisés. Dix-neuf personnes sont mortes du Covid-19 dans le pays depuis mercredi, portant à 30.813 le nombre de décès depuis le début de l'épidémie en France. Dans le détail, 20.338 personnes sont décédées au sein des établissements hospitaliers et 10.475 en établissements sociaux et médico-sociaux, dont les Ehpad.Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 191.168 décès, suivis par le Brésil avec 128.539 morts, l'Inde (75.062), le Mexique (69.095) et le Royaume-Uni (41.608).- La crainte d'un "effondrement" -Les maux de tête, la confusion et les délires expérimentés par certains malades pourraient être le résultat d'une invasion du cerveau par le coronavirus, selon une étude de l'université américaine de Yale publiée mercredi.Les recherches, encore préliminaires, montrent que le virus est capable de se dupliquer et de priver d'oxygène les cellules du cerveau. Des millions d'élèves italiens retourneront lundi prochain sur les bancs d'école après six mois passés à la maison, dans ce pays qui a été l'un des premiers pays européens à être durement touché. Quant au Festival international du film de Toronto (TIFF), plus grande fête du 7e art en Amérique du Nord, il s'ouvre jeudi dans une formule virtuelle, pandémie oblige, contraignant les grandes stars d'Hollywood à présenter leurs films à distance.Mais dans le reste du monde, les restrictions se multiplient pour tenter d'endiguer l'épidémie.Les voyageurs arrivant en Angleterre depuis le Portugal continental, destination prisée des touristes britanniques, de Hongrie et de territoires français d'outre-mer devront subir une quatorzaine en raison d'une résurgence de l'épidémie de nouveau coronavirus, a annoncé jeudi le gouvernement britannique. En Indonésie, la capitale Jakarta va imposer dès lundi un nouveau confinement partiel, a annoncé le gouverneur de la ville, qui dit craindre un "effondrement" des infrastructures sanitaires face à l'accélération du nombre de malades du coronavirus.
Pierre Caillé et Baptiste des Monstiers ont été interpellés mardi, à proximité du palais présidentiel à Caracas. L'émission de TMC et l'ambassadeur de France dans le pays annoncent leur libération, qu'avait réclamée le Quai d'Orsay dans la journée.
"Heureux de vous annoncer que Baptiste des Monstiers et Pierre Caillé ont été libérés et seront bientôt de retour à Paris". L'émission "Quotidien", sur TMC, annonce la bonne nouvelle sur son compte Twitter, jeudi 31 janvier, au lendemain de l'arrestation de ses deux reporters. Les deux hommes, "soulagés et un peu fatigués", "vont bien et vont quitter le Venezuela dans quelques heures", précise l'ambassadeur de France au Venezuela, Romain Nadal.Les deux journalistes ont été arrêtés mardi, près du palais présidentiel de Miraflores à Caracas. Pierre Caillé et Baptiste des Monstiers filmaient le bâtiment quand ils ont été interpellés. "Deux journalistes français et leur producteur dans le pays, Rolando Rodriguez, sont détenus au palais de Miraflores depuis la mi-journée" mardi, alors qu'ils couvraient un rassemblement de soutien au président Nicolas Maduro, avait précisé le principal syndicat de journalistes au Venezuela, le SNTP (Syndicat national des travailleurs de la presse). "Depuis, le contact a été perdu avec eux", a ajouté le syndicat. Trois journalistes de l'agence espagnole Efe ont également été arrêtés, et deux confrères chiliens expulsés. Jeudi, le ministère des Affaires étrangères avait "exigé" la libération des deux journalistes de "Quotidien", déclarant "mettre tout en œuvre pour l'obtenir dans les plus brefs délais". "Ces deux journalistes doivent absolument être libérés au plus vite", avait également réclamé Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), jeudi sur Franceinfo.
"C'était un champ de mines": face à une ruée des chercheurs d'or amateurs en Ariège, les autorités se sont lancées dans l'encadrement de cette pratique ancestrale, mais sans décourager les passionnés dans leur quête de pépites.
Les eaux du Salat, qui prend sa source dans les Pyrénées, abritent le dernier refuge ariégeois de silhouettes courbées, rougies par l'effort et le soleil, écumant le lit de la rivière à la recherche de pépites, grains, paillettes ou farine d'or. "Après plusieurs reportages à la télévision, l'orpaillage a connu un attrait du grand public. Beaucoup de gens sont venus et ont fait n'importe quoi. C'était un champ de mines", explique Lionel Sanmarti, coprésident de l'association Goldline orpaillage."Il y a eu des dégradations de berges, des cratères un peu partout et des disputes entre orpailleurs et locaux", raconte Jimmy Benard, président de l'association Orpaillage aventure.La préfecture de l'Ariège a réagi en fermant à la mi-juillet tous les cours d'eau à l'orpaillage de loisir, à l'exception d'une portion du Salat, tout en lançant une étude d'impact sur l'environnement et le nombre d'adeptes.Soumis à une demande d'autorisation, les amateurs doivent s'engager à ne pas utiliser produits chimiques et outils mécaniques et à ne pas endommager l'environnement.L'Ariège est le premier département à mener cette démarche, imitée depuis peu par la Haute-Garonne, qui vient de revenir sur une interdiction généralisée imposée depuis 2016. Ailleurs, quand elle n'est pas simplement bannie, l'activité --dont les associations recensent plusieurs centaines d'adeptes-- est tolérée au gré de règles changeantes selon les départements, dans une situation "de souplesse administrative", selon Lionel Sanmarti- "Pas riche comme Crésus" -En France métropolitaine, les rivières du massif armoricain, des Cévennes et des Pyrénées sont considérées comme les plus aurifères. Mais même si le prix du métal précieux grimpe depuis le début de l'année, profitant de son statut de valeur refuge en pleine pandémie, les orpailleurs amateurs n'ont aucune chance de faire fortune."Des gens qui débutent pratiquent l'orpaillage de manière destructrice et le voient comme une potentielle source de revenu. C'est impossible", explique David Bruno, orpailleur amateur de 48 ans. En cuissardes et pantalon militaire, le passionné manie la batée, l'instrument légendaire des chercheurs d'or. Cette écuelle en forme de chapeau chinois permet, grâce à un mouvement circulaire, de séparer les sables et cailloux du métal précieux.Résultat de la première opération: quatre fines paillettes d'or, pas plus grandes qu'un point sur un i. Une quantité dérisoire au vu des "efforts consentis"."On ne va pas devenir riche comme Crésus, la réalité est tout autre. Tu peux aller faire une journée d'orpaillage et ne rien trouver. Tu rentreras chez toi avec un mal de dos, les bras endoloris et les jambes crispées. Beaucoup de gens sont déçus", renchérit Jimmy Benard."Même les orpailleurs professionnels ne gagnent pas leur vie qu'avec ça: ils animent des stages" pour des vacanciers, et "vendent des pendentifs", poursuit-il.- "Sauver" l'orpaillage -Les prospecteurs amateurs ont toutefois l'autorisation de transformer l'or récolté, à défaut de pouvoir le vendre.Après plus de 30 ans passés à prospecter les ruisseaux du monde entier, Jean Fournier, 79 ans, arbore fièrement une gourmette de 50 grammes d'or au poignet droit. "Ma femme en a deux, mes filles en ont une chacune. Je viens d'en faire une pour ma petite fille, elle est contente comme tout", se réjouit-il. Parfois pointé du doigt pour ses conséquences sur l'environnement, l'orpaillage amateur est "éco-compatible si vous n'arrachez pas la végétation", assure M. Sanmarti. "Reboucher les trous ne prend même pas deux minutes. Si on en est là, c'est que les orpailleurs n'ont pas fait le nécessaire", insiste-t-il, dénonçant une structure associative balbutiante."Beaucoup de gens sont prêts à chercher de l'or mais il y en a très peu pour protéger ce loisir. On a besoin de se structurer pour le sauver", souligne-t-il.
En Ardèche, une statue de "l'idole des jeunes" n'est pas jugée assez ressemblante. Comme le révèle un article du site de LCI, l'artiste qui en est l'auteur est prêt à lui refaire le visage.
Johnny a rendu célèbres les paroles suivantes : "Quoi ma gueule ? Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?" Aujourd'hui, ses fans s'en prennent à un sculpteur accusé d'avoir manqué son visage. L'initiative les avait pourtant emballés. Le 16 juin dernier, comme le révèle un article publié sur le site de LCI, des milliers de fans de "l'idole des jeunes" venus de toute l'Ardèche, et au-delà, se rendaient dans le petit village de Viviers pour découvrir la statue de 3 mètres de haut à l'effigie de leur idole, installée sur le parking du restaurant Le Tennessee. Le résultat n'est pas à la hauteur de leurs attentes. Sur son site, Le Dauphiné Libéré a mis en ligne il y a quelques jours un sondage dont le résultat est sans appel : sur les 5455 votants, 81% estiment que la statue n'est pas ressemblante."Je ne suis pas contre refaire la tête"Tout partait pourtant d'une bonne intention. Un Ardéchois de 76 ans était à l'origine de cette initiative. Faisant appel aux admirateurs du rockeur, Pierre Regottaz est parvenu à récolter 13 000 euros. "On m'a livré une statue d'un chanteur, pas celle de Johnny", regrette-t-il dans une interview accordée au Dauphiné Libéré. Auteur de l'œuvre, le sculpteur Daniel George fait amende honorable. "Je ne suis pas contre refaire la tête", affirme-t-il, plaidant, comme le relaie LCI, le manque de temps pour expliquer la déception générale. "J'ai travaillé jusqu'à 14 heures par jour pour terminer. Je n'ai pas eu de recul."
Une étude de l'Université de Pampelune parue dans l'American Journal of Clinical Nutrition pointe les effets néfastes de produits tels que certains plats préparés ou les sodas sur le corps humain.
Plats préparés, biscuits, sodas, hamburgers... Ces produits peu chers et faciles à utiliser ont été passés au crible d'une étude espagnole, qui montre leurs effets sur le vieillissement biologique. Les plats transformés sont déjà soupçonnés de faire diminuer l'espérance de vie, ainsi que de favoriser les maladies cardio-vasculaires. Cette fois, la recherche a permis de mesurer un marqueur du vieillissement biologique, en l'occurrence la longueur de composants génétiques appelés"télomères" chez 886 Espagnols de plus de 55 ans en tenant compte de leur consommation quotidienne d'aliments ultra-transformés, suggère que le (mauvais) régime alimentaire peut faire vieillir les cellules plus rapidement.Les participants, répartis en quatre groupes, des plus gros utilisateurs d'aliments ultra-transformés (3 ou plus par jour) aux plus faibles (moins de deux), ont donné des échantillons de leur salive pour les analyses génétiques et indiqué leur consommation alimentaire quotidienne. La recherche a déjà associé ces aliments ultra-transformés, la plupart du temps trop gras, trop sucrés et salés, à des maladies telles l'obésité, l'hypertension, le diabète et divers cancers.Une affaire de cellulesLes plus gros consommateurs (plus de 3 portions ou plats par jour) de ces aliments très modifiés par des processus industriels doublaient pratiquement leur risque d'avoir des télomères courts comparés à ceux qui en consommaient le moins, selon l'étude présentée à la conférence européenne et internationale sur l'obésité (ECOICO 2020) organisée en ligne (1er au 4 septembre).Or les télomères sont des structures protectrices qui préservent la stabilité et l'intégrité de notre patrimoine génétique et, donc de l'ADN nécessaire au fonctionnement de chaque cellule du corps. En vieillissant, nos télomères raccourcissent car chaque fois qu'une cellule se divise, elle perd un petit bout de télomère. Ce phénomène se répète, aboutissant à la sénescence ou vieillissement biologique des cellules qui cessent alors de se diviser et de fonctionner normalement.La longueur des télomères est considérée comme un marqueur de l'âge biologique au niveau cellulaire. D'autres études sont cependant nécessaires pour confirmer ces observations, selon les auteurs, avant de pouvoir affirmer un lien de cause à effet.
L'épouse de Patrick Balkany a été hospitalisée la semaine dernière pour une infection pulmonaire sans lien avec le coronavirus, selon son avocat.
L'ancienne première adjointe au maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), confinée dans sa demeure de Giverny, dans l'Eure, a été hospitalisée au CHU de Rouen le 26 avril, a révélé ce week-end 76actu. Le site, spécialisé dans l'actualité en Normandie, affirme qu'Isabelle Balkany, 72 ans, aurait fait une nouvelle tentative de suicide. En mai 2019, pendant le procès du couple, elle avait tenté de mettre fin à ses jours, selon ses proches. Mais l'entourage d'Isabelle Balkany, s'il confirme qu'elle est hospitalisée, dément ce motif. Son avocat Pierre-Olivier Sur a indiqué, dimanche 3 mai au Parisien, qu'elle souffrait d'une infection pulmonaire. "Elle est hospitalisée, ce n'est pas le coronavirus", a-t-il précisé, refusant d'en dire davantage sur "cette nouvelle épreuve strictement privée". David-Xavier Weiss, adjoint au maire de Levallois-Perret, a précisé samedi sur sa page Facebook qu'Isabelle Balkany souffrait de "problèmes respiratoires dus à une pneumonie".
Le Parisien revient sur les mésaventures vécues par de nombreux Français à qui certaines réservations sont refusées à cause de leur lieu de résidence.
C'est une nouvelle forme de discrimination qui voit le jour en France. Selon les informations du Parisien mardi 21 juillet, plusieurs Français enchaînent les refus au moment de réserver leur lieu de vacances. La raison ? La ville ou le département d'où ils viennent, parfois touchés de plein fouet par l'épidémie de Covid-19. Le directeur du CHU de Laval a alerté le journal à ce propos. Une de ses infirmières aurait été victime d'une « stigmatisation totalement injuste » en juillet. Sous prétexte qu'elle venait d'un département où les contaminations au virus sont nombreuses, sa réservation a été stoppée.Une mésaventure également vécu par Sébastien. Au micro de LCI, il a confirmé qu'il ne pourrait plus profiter de sa location. Le propriétaire de ce gîte en Bretagne l'a justifié par « la situation sanitaire en Mayenne ». « On s'est dit qu'on était presque pestiférés », se souvient-il.Trop peu de moyens pour contester ces refus Pour tenter de parvenir à conserver leurs réservations estivales, les habitants issus de Mayenne ont recours à de véritables ruses. Routier, Frédéric a vu sa semaine en Vendée annulée et il compte bien parvenir à trouver une autre location. « Je vais changer les petits logos du département sur ma plaque immatriculation », avoue-t-il au Parisien. « C'est devenu une psychose. Je n'ai jamais vu un virus qui s'arrêtait à un département. » Sur le plan juridique, l'association UFC-Que choisir aimerait que des sanctions existent. « Le gouvernement n'a pas interdit le déplacement des personnes vivant dans des zones où des clusters ont été déclarés. Sauf à prouver que le refus ou l'annulation de la location fondée sur le lieu de résidence de la personne devant louer le bien est liée à un danger manifeste, il s'agit d'une discrimination punie pénalement », déclare-t-elle.En refusant de contracter avec un touriste qui se présente, un individu s'expose à être « sanctionné pénalement par les peines d'amendes prévues pour les contraventions de la cinquième classe - soit 1 500 euros maximum pour une personne physique et 7 500 euros pour une personne morale, comme un camping », rappelle Me Laurence Jégouzo, spécialiste du droit du Tourisme.Si une plainte reste possible pour le vacancier se sentant discriminé, il sera en revanche difficile d'obtenir des sanctions. « Comment prouver que le propriétaire a refusé de contracter avec une personne parce qu'elle est issue de telle région ? C'est ardu. Il faudrait des écrits de la part du camping », rappelle l'avocate.
Un mot voué à disparaître et qui ne méritait donc pas sa place dans un dictionnaire: voilà comment le terme "antisémite" était considéré à la fin du XIXe siècle par l'auteur du dictionnaire anglais d'Oxford, selon des archives rendues publiques lundi en Israël.
En 1879, le lexicographe britannique James Murray commence à compiler avec ses collaborateurs une liste de mots devant figurer dans le premier "Oxford English Dictionnary", dictionnaire de référence en langue anglaise.Parmi ces termes, plusieurs avec le préfixe "anti", mais point d'"antisémite".Lorsque Claude Montefiore, membre influent de la communauté juive britannique, découvre cette absence, il fait part à M. Murray de son incompréhension.Dans une lettre datant du 5 juillet 1900, découverte à Jérusalem ces derniers mois par l'archiviste de la Bibliothèque nationale israélienne Rachel Misrati, M. Murray répond que le terme, d'origine allemande, est apparu en anglais en 1881 et que son usage ne devait être que temporaire.Au début des années 1880, écrit-il, "l'usage du mot +antisémite+ était probablement tout à fait nouveau en anglais et pas considéré comme devant s'établir (...). Il n'a donc pas fait l'objet d'une entrée spécifique dans le dictionnaire".De plus, note-t-il, "la rue dirait plutôt +antijuif+ qu'antisémite"."+Antisémite+ a un côté professoral", estime encore M. Murray, qui était enseignant avant d'éditer le premier dictionnaire d'Oxford, publié progressivement de 1884 à 1928.- "Tristesse indicible" -Rachel Misrati a découvert la lettre de James Murray en travaillant sur des autographes de personnalités britanniques non juives, contenus dans une des collections de la Bibliothèque nationale qui comprend quelque 40.000 autographes et portraits.Mme Misrati relève plusieurs éléments d'intérêt dans la lettre: le texte suggère par exemple que le mot "sémite" était déjà utilisé à cette époque pour parler des juifs uniquement, alors que son sens exact se réfère aux personnes parlant l'hébreu, l'arabe et l'araméen, dit l'archiviste à l'AFP.Aussi, la correspondance entre MM. Montefiore et Murray souligne, selon elle, les préoccupations de la communauté juive britannique à la fin du XIXe siècle, même si, "en Angleterre, les juifs jouissaient d'une meilleure situation que dans d'autres pays".L'Europe est alors secouée par "l'affaire Dreyfus", du nom d'un officier juif alsacien, Alfred Dreyfus, accusé de haute trahison en France, un scandale mêlant erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.Dans son texte, James Murray explique avoir espéré qu'après les "Printemps des peuples", révolutions dans plusieurs pays européens en 1848, le continent eut "laissé derrière lui son ignorance, sa suspicion et sa brutalité", mais aussi ses pulsions antisémites.M. Murray n'hésite pas à parler de la "tristesse indicible" de ceux qui, comme lui, se rappellent des "espoirs qu'(ils avaient) dans les années 1850". "Combien le diable a dû ricaner à la vue de nos rêves stupides!", écrit-il."Il est probable que si nous devions publier le dictionnaire aujourd'hui, nous aurions fait d'+antisémite+ un des mots principaux", écrit-il en 1900.Il n'est pas clair à quelle date le mot a finalement été intégré dans le dictionnaire d'Oxford. Les linguistes Susan Blackwell et Willem Meijs mentionnent l'usage du terme dans les années 1880, sans plus de précisions. En français, la première apparition du mot "antisémite" date de 1890, d'après le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Les grévistes entendent protester contre des suppressions de postes. Une nouvelle assemblée générale se tiendra à la mi-journée ce mardi.
"En raison d'un appel à la grève (...) nous ne sommes pas en mesure de diffuser l'intégralité de nos programmes habituels"; Voilà le message que l'on pouvait entendre mardi 18 juin sur les antennes de franceinfo et France Inter. L'appel à la grève lancé par l'intersyndicale de Radio France était très suivi ce mardi matin. Objectif : protester contre un nouveau plan d'économies prévoyant environ 300 suppressions de postes. À l'appel des syndicats CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud et Unsa, les émissions matinales de France Inter et de franceinfo étaient notamment perturbées et remplacées par de la musique. Les antennes de France Bleu étaient également perturbées dans une grande partie de la France. Une assemblée générale doit se tenir à midi à la maison de la radio. 270 postes supprimés en cas d'accord avec les syndicats Les salariés protestent contre le plan de 60 millions d'euros d'économies (d'ici 2022) annoncé début juin par la présidente du groupe Sibyle Veil, suivant les recommandations de la Cour des comptes. Le plan vise à anticiper la baisse de la contribution de l'État (moins 20 millions d'euros sur quatre ans) et la hausse des charges de personnel et prévoit d'investir davantage dans le numérique.Le plan "Radio France" 2022 prévoit une réorganisation des rythmes de travail, pour éviter le recours aux CDD. Dans ce cadre, il prévoit de supprimer 270 postes si les salariés acceptent de faire une croix sur des semaines de congés, ou 390 postes s'il n'y a pas d'accord avec les syndicats. Les syndicats demandent "le retrait de ce plan dangereux et destructeur" ainsi qu'un "effectif et des moyens nécessaires pour remplir nos missions de service public", alors que les radios publiques affichent d'excellentes audiences et que le groupe a retrouvé l'équilibre financier.Jeudi 13 juin, une réunion de "méthode" a échoué, les syndicats quittant la réunion. Avant de commencer à négocier, ils demandent des objectifs chiffrés, des budgets précis.Un plan surdimensionné ? Les syndicats s'appuient aussi sur le rapport d'un cabinet indépendant qui, mandaté par le comité social de Radio France, a qualifié les économies de "surdimensionnées": selon le cabinet Tandem, la hausse des charges de personnel sur les prochaines années a été surévaluée de 8,7 millions d'euros. Radio France pourrait ainsi s'épargner 118 suppressions de postes.La direction de Radio France a contesté ce rapport lundi soir, évoquant une "méthodologie erronée". Selon Marie Message, qui a remplacé Sibyle Veil comme directrice des Opérations et des finances, le cabinet Tandem s'est basé sur l'année 2018 pour calculer la hausse de la masse salariale, alors que cette année a vu peu d'embauches, du fait d'une vacance à la tête du groupe pendant quelques semaines due à la succesion de l'ex-PDG Mathieu Gallet par Sibyle Veil. C à Vous : Mathieu Gallet revient sur son départ de Radio France (Vidéo)par Non Stop ZappingMarie Messager a assuré que des explications et des chiffres supplémentaires seraient donnés par la direction au cours d'un conseil central d'entreprise, prévu mardi après-midi, en pleine grève des antennes.
Les orages soutenus qui ont arrosé la Corse, lundi 15 juillet en milieu de journée, ont engendré des dégâts dans le nord de l'île de Beauté. Des arbres ont été arrachés et des routes inondées, tandis que plus de 1.500 foyers restaient privés d'électricité dans la région de Bastia à 17h.
Les intempéries ont laissé des stigmates dans le nord de la Corse. Alors que Météo-France avait placé les deux départements de Corse en vigilance orange aux orages, le nord de l'île a connu des dégâts matériels. Lundi en milieu d'après-midi, des routes et tunnels étaient impraticables, envahis par les eaux, comme le montrent des images diffusées par les médias locaux, notamment France Bleu et France 3 Corse et le quotidien Corse Matin.Arbres arrachés Lesrafales de vent ont également arraché des branches d'arbres, qui ont causé des dégâts lors de leur chute, endommageant notamment des véhicules. 1.500 foyers privés d'électricitéÀ 17h, près de 1.500 foyers, principalement en Haute-Corse, étaient encore privés d'électricité après un pic à 5.000 foyers, a indiqué EDF.Spectaculaire trombe marinePlus tôt dans la journée, les habitants de Bastia avaient assisté à un phénomène météorologique rare : une spectaculaire trombe marine qui a déferlé devant le port de la ville. Le tourbillon a été filmé par plusieurs témoins, avant de se dissiper au bout de quelques minutes.
Selon une enquête de L'Équipe, une soixantaine de footballeurs professionnels auraient été victimes d'une vaste escroquerie suite à des investissements immobiliers.
Le préjudice serait estimé à plusieurs millions d'euros. Selon une enquête publiée ce lundi par L'Équipe, plusieurs dizaines de footballeurs français et étrangers seraient aujourd'hui endettés ou même ruinés après avoir effectué des placements financiers douteux dans l'immobilier. Ces joueurs, dont certains sont encore en activité, auraient été arnaqués, au début des années 2010, par des intermédiaires ou des conseillers véreux. Alors qu'ils pensaient, en investissant dans l'immobilier, défiscaliser une partie de leur salaire, ils se sont malheureusement retrouvés en grande difficulté financière. "On investissait dans des bâtiments classés monuments historiques avec d'importants travaux à réaliser. On mettait peu d'argent sur le foncier, mais beaucoup dans les travaux à réaliser et cela nous permettait de faire d'importantes déductions d'impôts pendant les trois premières années après l'acquisition du bien", explique l'une des victimes à L'Équipe.Problème : les travaux n'ont jamais été réalisés. C'est ce qui est arrivé à l'ancien joueur de Ligue 1 Rémi Gomis, qui avait investi dans le château de Tancarville en Seine-Maritime, classé monument historique. D'autres footballeurs affirment également que leur signature a également été imitée sur des actes d'achat auprès de notaires."Nous sommes en Ligue des champions de l'escroquerie".D'après le quotidien sportif, le préjudice s'élèverait entre 40 et 100 millions d'euros. Si la plupart des joueurs floués ont préféré garder l'anonymat, Grégory Bettiol, ancien joueur de l'OL, a lui accepté de se confier. Retraité depuis 2015, il assure devoir rembourser chaque mois 5 500 euros alors qu'avec son épouse ils n'en gagnent que 5 000."Nous remboursons 40.000 euros à perte par mois. Mais c'est le seul moyen de s'en sortir pour ne pas se retrouver sur la paille une fois sa carrière achevée", confie également la femme d'un joueur toujours en activité.Pour l'avocat de plusieurs joueurs, Yassine Maharsi, "avec cette affaire, nous sommes en Ligue des champions de l'escroquerie". "Il semblerait que certains notaires et quelques banquiers aient fermé les yeux pendant plusieurs années, ce qui a facilité les choses. Des joueurs sont endettés de plusieurs millions d'euros. Certains sont ruinés."L'Équipe révèle que pour l'heure seulement deux plaintes contre X ont été déposées pour "escroquerie en bande organisée".
C'est une découverte incroyable que révèle le journal britannique The Sun. Une femme a appris en pleine grossesse qu'elle avait deux utérus, contenant chacun un de ses jumeaux.
La surprise aura été double pour Kelly Fairhurst. Le journal britannique The Sun revient sur l'hallucinante situation dans laquelle se retrouve cette femme âgée de 28 ans vivant dans l'Essex, un comté anglais. Lorsqu'elle s'est rendue chez son gynécologue pour effectuer une échographie à l'occasion de sa douzième semaine de grossesse, elle a découvert l'improbable : elle dispose en réalité non pas d'un, mais de deux utérus. C'est un cas extrêmement surprenant qui a été observé. Dans chacun de ses utérus, la jeune femme attend un enfant ce qui pourrait donc offrir à la petite famille des jumeaux. « Les jumeaux pourraient être identiques. C'est une situation qui est très rare, mais ils m'ont dit qu'il y avait une chance sur 50 millions que les jumeaux soient conçus chacun dans un utérus », explique-t-elle au Sun.« Mon dieu c'est un choc »Déjà mère de deux filles âgées de 3 et 4 ans, Kelly Fairhurst était bouleversée au moment d'apprendre une telle nouvelle. « Je me suis dit : 'Mon dieux, c'est un choc !' Vous vous sentez incroyablement reconnaissante que cela vous arrive, d'avoir deux magnifiques bébés », reconnaît-elle.Désormais le plus dur reste à venir pour la Britannique. Les médecins envisagent de faire deux accouchements séparés, les deux en passant par la césarienne. Par le passé, certains cas similaires ont subi des complications. « Une fois, un jumeau a été accouché après 25 semaines et l'autre est resté à l'intérieur durant le reste de la grossesse », se rappelle la professeure Asma Khalil, experte en obstétrie à l'hôpital Saint George à Tooting, au sud de Londres.
Le 25 avril 2011, une poutre s'était arrachée dans un des tunnels de l'attraction du parc Disneyland Paris, blessant grièvement à la tête l'un des passagers.
L'exploitant du parc d'attraction Disneyland Paris a été relaxé, jeudi 9 mai, par le tribunal correctionnel de Meaux, de toute responsabilité dans l'accident du Train de la mine qui s'est produit le 25 avril 2011, rapporte le quotidien Le Parisien.Ce jour-là, un rocher en résine s'est détaché dans un premier tunnel et est tombé sur la locomotive du train, augmentant sa taille. Au moment d'entrer dans un second tunnel, une poutre a été arrachée, tombant sur un des passagers du train, le blessant grièvement à la tête. Quatre autres passagers avaient également été légèrement touchés.Le procureur-adjoint, Eric de Valroger, avait requis 50 000 € d'amende contre la société d'exploitation du parc pour "violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence" même si les contrôles obligatoires sur l'attraction avaient bien eu lieu. La responsabilité civile déjà actéeL'avocat de la victime, Me David Long a indiqué au Parisien ne pas être très surpris par cette décision. "Nous avions un intérêt à une condamnation pénale mais la responsabilité civile a déjà été actée", a expliqué l'avocat. Son client, un homme originaire de Grenoble, a été indemnisé de plusieurs centaines de milliers d'euros dans le cadre de cette procédure distincte au civil. "L'action au pénal n'était pas un enjeu indemnitaire mais comprendre ce qu'il s'est passé. Nous allons réfléchir avec mon client aux suites à donner", a-t-il ajouté, affirmant que la victime avait gardé "de graves séquelles" et "perdu en mobilité". De son côté, Euro Disney "prend acte de la décision du tribunal de Meaux", a précisé un porte-parole à l'AFP.Montagnes russes dans un décor de Far West, le Train de la mine est l'une des attractions les plus populaires du parc implanté à Marne-la-Vallée, près de Paris. Elle avait dû fermer pendant près d'un mois après l'accident. Un représentant du parc a indiqué que le nécessaire a été fait pour qu'un tel accident ne puisse plus se reproduire. Première destination touristique privée d'Europe, Disneyland Paris a accueilli plus de 320 millions de visiteurs depuis son ouverture en 1992.
La ville de Paris, propriétaire de la demeure Hauteville House, sur l'île de Guernesey, ayant appartenu à Victor Hugo, lance une campagne de financement participatif pour rénover la bâtisse qui en a grand besoin. Elle espère récolter plus de 200.000 euros.Il y a vécu quinze ans, et a même terminé la rédaction des Misérables là-bas.
L'écrivain Victor Hugo a possédé une seule maison dans sa vie, sur l'île de Guernesey, baptisée Hauteville House. Elle est la propriété de la ville de Paris depuis 90 ans, un don de la part des descendants de l'auteur . Et la maison a besoin d'un sérieux coup de jeune.Victor Hugo y a vécu entre 1856 et 1870. La demeure est située sur les hauteurs de St Peter Port à Guernesey Il y a également écrit une véritable ode à cette île de Guernesey, Les travailleurs de la mer.Paris Musées et la fondation du patrimoine sont à l'origine de l'opération de mécénat. Ils espèrent amasser 35.000 euros pour rénover le coin fétiche de Victor Hugo pour la rédaction, 70.000 euros pour restituer les décors de l'atelier et 100.000 euros pour rajeunir le salon rouge pour boucler leur budget de 205.000 euros.La cagnotte en ligne est disponible sur la plateforme de crowdfunding de la Fondation du patrimoine.
La rue de Ponthieu, située dans le 8e arrondissement de la capitale, a été le théâtre de coups de feu ce samedi matin.
Deux hommes à moto ont tiré une dizaine de coups de feu en pleine rue dans le 8e arrondissement de Paris, près des Champs-Elysées, samedi 28 juillet au matin, rapporte Le Parisien.Vers 08h30, deux hommes conduisant des motos Yamaha ont ouvert le feu en direction d'un restaurant fermé de la rue de Ponthieu, ont raconté des témoins au journal. Les tireurs ont ensuite pris la fuite sans faire de blessés. Une dizaine de douilles ont été retrouvées au sol.Une fusillade en janvierL'établissement visé était fermé pour l'été. De nombreux incidents ont déjà eu lieu dans cette rue qui abrite une quinzaine de boîtes de nuit. La rue avait d'ailleurs été placé sous vidéosurveillance depuis la fusillade du 8 janvier dernier dernier qui avait fait trois blessés. Les images seront examinées par les enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ), saisis de l'affaire.
Le Gers, la Loire-Atlantique et la Mayenne sont passés en vert, en raison de la baisse de l'activité du virus. La fréquentation des services de réanimation est, quant à elle, quasiment stable.
La propagation continue de ralentir dans plusieurs départements, a annoncé le ministère de la Santé. Le Gers, la Loire-Atlantique et la Mayenne, avec une proportion de passage aux urgences pour suspicion de Covid-19 inférieure à 6%, passent du orange au vert. Quatre régions (Île-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts de France) regroupent toujours 72% des cas hospitalisés. Les voyants sont toujours plutôt au vert dans les hôpitaux, même si 25.815 personnes sont toujours hospitalisées, dont 345 nouvelles admissions au cours des 24 dernières heures. 3.819 patients atteints du virus sont en service de réanimation en raison de la gravité de leur état. 80 nouveaux cas graves ont été admis mais le solde reste négatif en réanimation grâce aux sorties avec 8 patients atteints de Covid-19 en moins.Le ministère a également indiqué que 135 décès supplémentaires avaient été enregistrés, portant le total à 24.895 depuis le 1er mars. 15.583 d'entre eux sont survenus dans les hôpitaux et 9.312 dans les établissements sociaux et médicosociaux, dont font partie les Ehpad.La nouvelle carte provisoire du déconfinement, qui fait la synthèse de deux indicateurs (circulation active du virus et les capacités de réanimation) comporte désormais 32 départements rouges (inchangé), 19 oranges (contre 22 la veille) et 50 verts (contre 47 la veille).Les départements verts pourront organiser à partir du 11 mai un déconfinement plus large que les autres. Ceux en orange (une catégorie provisoire) ne présentent qu'un seul des deux critères favorable - la circulation active du virus ou les capacités en réanimation. Le 7 mai, ne resteront que deux catégories -vert et rouge- qui détermineront le niveau de relâchement des restrictions mises en oeuvre depuis le 17 mars.
Le militaire, âgé de 45 ans, qui faisait partie de la Garde républicaine, a été retrouvé lundi matin, en uniforme, son arme de service à ses côtés. La thèse du suicide est privilégiée.
Il y a quelques semaines, les gendarmes affectés à la protection de Matignon dénonçaient leurs conditions de travail dans une lettre à leur hiérarchie. Le corps d'un gendarme de la Garde républicaine a été retrouvé lundi 5 novembre vers 9h30, dans les jardins de l'Hôtel de Matignon à Paris, la résidence du Premier ministre, indiquent des sources policières à l'AFP, confirmant une information de RTL. La victime, âgée de 45 ans, était chargée de la protection du bâtiment. Son arme de service était à ses côtés, précise Matignon dans un communiqué. Le parquet de Paris a confié l'enquête à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN). Ce drame intervient quelques semaines après que les gendarmes de la Garde républicaine ont tiré le signal d'alarme. Fin août, dans une lettre à leur hiérarchie, ils dénonçaient leurs conditions de travail et alertaient sur leur mal-être. "Profond malaise depuis plusieurs mois"Le courrier, envoyé le 29 août, a été révélé début octobre par L'essor, la revue de la gendarmerie. Le document est signé "les gendarmes de la compagnie de sécurité de l'hôtel Matignon" (CSHM, 2e régiment d'infanterie de la Garde républicaine). "Un profond malaise règne au sein de la CSHM depuis maintenant plusieurs mois. Le quotidien des gardes républicains, notamment leurs rythmes de travail et leur vie de famille, a été fortement affecté par l'accroissement du temps de service consécutif à une modification en profondeur des différents plannings de garde, à la multiplication des missions liées à la primature, avec comme toile de fond la menace terroriste permanente", écrivent les signataires. "Grande fatigue morale et physique"Selon eux, "les dernières mesures prises ces dernières années n'ont pas enrayé la dégradation continue des conditions de travail. Le manque d'effectifs toujours chronique reste problématique. De plus, l'organisation et les méthodes de management de notre commandement depuis l'été 2017 ne permettent pas aux gardes républicains d'accomplir sereinement leurs missions en raison d'une trop grande fatigue morale et physique liée à une surcharge de travail sans cesse croissante"."Nous sommes parfaitement conscients que notre démarche n'est pas conventionnelle", poursuivent-ils, soulignant leur devoir de réserve, mais "nous sommes arrivés à un point de non-retour".À l'époque, la gendarmerie nationale avait indiqué à l'AFP qu'une "mission d'évaluation" avait été diligentée par son directeur général, le général Richard Lizurey, auprès de l'IGGN. Le général Lizurey est "particulièrement attentif à la condition et au moral du personnel. Il suit avec la plus grande attention cette situation et tient à préciser que celle-ci n'affecte en rien le professionnalisme des gendarmes", soulignait alors la gendarmerie.
Alors que les manifestations contre les violences policières se multiplient en France ces derniers jours, le président des Républicains dénonce "le silence assourdissant" d'Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe face "aux insultes".
L'onde de choc provoquée par la mort de George Floyd aux Etats-Unis a continué de se propager samedi 6 juin en France où plus de 23.000 manifestants, selon le ministère de l'Intérieur, ont dénoncé les violences policières, le racisme et réclamé "justice pour tous". Des rassemblements que n'approuve pas Christian Jacob. S'il assure qu'"on ne peut pas trouver une plus noble cause que la lutte contre le racisme", le président des Républicains refuse en revanche de parler de violences policières. "La police rassure, elle ne fait pas peur. Je voudrais apporter tout mon soutien à nos forces de sécurité", a-t-il martelé dimanche matin sur Europe 1. Selon lui, "les violences policières en France n'existent pas, c'est un mensonge". "Il y a du racisme en France comme dans tous les pays. Il faut lutter contre le racisme et le sanctionner, mais on n'a pas de police raciste en France, ça n'existe pas", a-t-il par ailleurs ajouté, se disant "fier" des forces de l'ordre en France et "choqué" des slogans dans certains cortèges. "Face à ces insultes à l'égard de notre police", le député de Seine-et-Marne dénonce "le silence assourdissant" d'Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe. "Ils étaient où, nos deux têtes de l'exécutif, au moment où la police nationale est humiliée et insultée de cette manière ?", s'insurge-t-il. "Ça m'a choqué et je ne comprends pas qu'un président de la République puisse se taire", insiste le patron des Républicains, estimant par ailleurs que le gouvernement a "perdu pied en matière de délinquance".
Les flammes se sont déclarées il y a une dizaine de jours dans ce territoire ukrainien, où se trouve la centrale dont un réacteur avait explosé le 26 avril 1986 contaminant, selon certaines estimations, jusqu'aux trois quarts de l'Europe, explique Le Monde.
Les autorités se veulent rassurantes, dix jours après qu'un incendie s'est déclaré dans la zone d'exclusion de Tchernobyl, en Ukraine. Entretenu par le vent et une sécheresse inhabituelle, le feu s'est propagé à une vitesse folle dans ce territoire fortement contaminé, théâtre du pire accident nucléaire de l'Histoire en 1986. Cet incendie a été provoqué par un habitant de 27 ans vivant près de la zone de Tchernobyl, qui a dit avoir mis le feu à de l'herbe "pour s'amuser" selon la police. Accusé dans un premier temps de passivité face à ce sinistre d'une ampleur inédite, le président ukrainien Zelensky a fini par annoncer tardivement lundi 13 avril au soir qu'il "suivait la situation de près" et promis de convoquer le chef du service d'Etat pour les situations d'urgence, rapporte Le Monde. "La société a le droit de savoir la vérité et d'être en sécurité", a-t-il souligné alors que des rumeurs sur une hausse de la radioactivité ou les risques pesant sur la centrale nucléaire commençaient à pulluler sur les réseaux sociaux."Le taux de radiation ne dépasse pas le niveau naturel", selon les autoritésQuelques heures plus tard, le service pour les Situations d'urgence a diffusé ce mardi 14 avril un communiqué affirmant qu'"il n'y a plus de feu ouvert", et faisant état de "foyers isolés" et de "feux couvant". Mais le doute persiste car les autorités ukrainiennes ont cessé depuis plusieurs jours de publier leurs estimations sur la taille de l'incendie. Comme le rappelle RTL.fr, il y a une semaine, le 7 avril, le territoire touché par les flammes est passé de 10,5 hectares dans la matinée à 35 hectares, a précisé le service d'État ukrainien pour les situations d'urgence. C'est le dernier bilan du sinistre à ce jour. "Le taux de radiation à Kiev et dans sa région ne dépasse pas le niveau naturel", affirme également le communiqué, selon lequel plus de 400 secouristes et pompiers, trois avions et trois hélicoptères sont déployés. Lundi, ces appareils ont déversé près de 540 tonnes d'eau, selon la même source. Venant en aide aux secouristes, "la pluie est tombée", a par ailleurs indiqué sur Facebook Oleksandr Syrota, responsable travaillant dans la zone d'exclusion.Les flammes très proches de la centrale selon GreenpeaceSelon l'ONG écologiste Greenpeace, il s'agit du pire incendie jamais observé dans la zone d'exclusion de Tchernobyl, qui forme un rayon de 30 kilomètres autour de l'ancienne centrale, rappelle Le Monde. L'ONG affirme que le feu n'est qu'à "environ 1,5 kilomètre" de l'arche recouvrant le réacteur ayant explosé en avril 1986.Le directeur du Centre régional de suivi des incendies en Europe de l'Est, basé à Kiev et lié à un programme des Nations Unies, affirme quant à lui que le feu est "gigantesque" et "imprévisible". "Dans l'ouest de la zone d'exclusion, il a déjà couvert 20.000 hectares selon nos estimations", indique Sergiy Zibtsev.
Un sous-officier de la gendarmerie de Compiègne est décédé dans un accident, dans la matinée de mercredi 14 août. Il se rendait avec son binôme sur une opération judiciaire.
Un gendarme du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) de Compiègne (Oise) âgé de 33 ans est décédé mercredi matin à Clairoix dans un accident de la route lors d'une intervention. Le drame s'est produit vers 6h30, alors que les deux gendarmes se rendaient sur une opération judiciaire programmée. Les occupants ont perdu le contrôle de leur véhicule sur la départementale 1032, à Clairoix et ont percuté un arbre, a indiqué la gendarmerie.Un sous-officier, père de deux enfants, est décédé sur place, et son binôme, âgé d'une vingtaine d'années, est choqué et légèrement blessé. "Je viens d'apprendre avec une immense tristesse le décès d'un militaire du peloton d'intervention et de surveillance de la gendarmerie, alors qu'il partait en intervention", a tweeté le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. La gendarmerie nationale a quant à elle exprimé sa "vive émotion suite à l'accident mortel ayant coûté la vie à un gendarme du PSIG de Compiègne".
Sa mère, surnommée "Mamie jihad", a été condamnée à dix ans de prison en 2017.
Son arrestation à Istanbul, en 2015, était une grosse prise. Le jihadiste français Tyler Vilus était en effet, à ce moment-là, un cadre de l'État islamique. Gravissant les échelons de l'organisation terroriste, jusqu'à devenir "émir". À partir de jeudi 25 juin, il est jugé aux assises de Paris pour "direction d'un groupement terroriste", "association de malfaiteurs" et "meurtres en bande organisée" pour des faits commis en Syrie entre 2013 et 2015. Mais c'est aussi l'ombre des attentats du 13-Novembre qui va planer sur le procès.Il a en effet reconnu avoir été en contact avec Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des tueries du Bataclan et des terrasses parisiennes du 13-Novembre, mais nié tout projet d'attaque en Europe - et n'a pas été mis en examen dans ce dossier. C'est bien pour son appartenance à une entreprise terroriste, pour avoir dirigé un groupe de combattants et pour meurtre aggravé qu'il est renvoyé devant la cour d'assises spécialement composée (uniquement de magistrats). Âgé aujourd'hui de 30 ans, il encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le 2 juillet 2015, Tyler Vilus est arrêté à l'aéroport d'Istanbul muni d'un passeport suédois, et expulsé vers la France le 21 juillet. Son arrestation est une énorme prise pour la justice et les services antiterroristes français. L'accusé a fréquenté toute la galaxie jihadiste francophone de Syrie, d'Omar Diaby, recruteur d'une vaste filière notamment dans la région niçoise, au Toulousain Rodrigue Quenum, pris en photo tenant par les cheveux une tête fraîchement coupée, à son "frère" Rached Riahi, membre de la filière dite de Cannes-Torcy, condamné par défaut à 20 ans de réclusion, le maximum alors encouru, en juin 2017.Après son arrestation, Tyler Vilus, qui a réussi à conserver quelques jours son téléphone, envoie un message à Abaaoud pour lui dire: "sa change rien.quand je sort jagis", "je te recontact quand je sort si je sort" (sic). Aux enquêteurs, il affirmera avoir fait croire à Abaaoud qu'il voulait commettre un attentat alors qu'il cherchait seulement à quitter l'EI pour gagner la Mauritanie.Originaire de Troyes, dans l'Aube, Tyler Vilus fait partie des premières vagues de départ vers la zone irako-syrienne. Converti à l'islam à 21 ans au contact d'un imam, il est très vite fanatisé. Sa mère, Christine Rivière, dite "Mamie jihad", avec laquelle il entretient une relation fusionnelle, se convertit à l'islam radical à son contact: elle sera condamnée à dix de prison en 2017 (peine confirmée en appel), après trois séjours en Syrie auprès de son fils.Déçu par la tiédeur des salafistes tunisiensC'est en Tunisie que Tyler Vilus se frotte une première fois au radicalisme salafiste: fin août 2011, il gagne ce pays où les mouvements islamistes refleurissent après les printemps arabes et, selon les enquêteurs, participe en septembre 2012 au saccage de l'ambassade des États-Unis. Déçu par la tiédeur des salafistes tunisiens, aux dires de sa mère, Tyler Vilus part en Syrie: après un premier séjour d'octobre à décembre 2012, il s'y installe en mars 2013. Dès l'été 2013, il écrit à sa mère: "En plus d'être flic, je suis devenu émir d'un groupe de Français". D'abord installé dans la région d'Alep (ouest), il s'établira en 2014 à Shaddadi (est), qui fut l'un des bastions de l'EI, près de la frontière irakienne. Les enquêteurs décrivent les multiples casquettes de Tyler Vilus: à la fois "recruteur", "combattant" et "membre de la police" de l'EI. Il évoque lui-même des combats violents et "cette odeur de musc que seul un frère tombé peut dégager".Posté à Hraytan, dans la périphérie d'Alep, le Français est soupçonné d'être membre de la brigade "Al-Muhajireen" (des "immigrés"), un escadron responsable de tortures et d'exécutions sommaires, ce qu'il conteste. Sont aussi membres de ce commando Riahi, Abaaoud et deux futurs kamikazes du Bataclan: Samy Amimour et Ismaël Mostefai.À Shaddadi, où se sont retrouvés de nombreux combattants français et belges, Tyler Vilus occupe un poste dans la police islamique chargée de l'application de la charia, des interpellations et exécutions, selon des témoins. Il apparaît dans une vidéo diffusée en 2015 par le bureau médiatique de l'EI: deux prisonniers, l'un appartenant à l'Armée syrienne libre et l'autre aux troupes de Bachar Al-Assad, agenouillés et yeux bandés, sont exécutés d'une balle dans la tête. Visage découvert, Tyler Vilus se tient debout, sur la même ligne que les bourreaux.Le procès est prévu jusqu'au 3 juillet.
Au lendemain du tacle adressé par Eric Dupond-Moretti, qui a conseillé jeudi à Jean-Luc Mélenchon de prendre "une bonne petite camomille" avant son jugement en correctionnelle les 19 et 20 septembre, le leader de la France insoumise n'a pas manqué de riposter vendredi en proposant le même breuvage au célèbre avocat suite à la condamnation de son client Patrick Balkany.
L'occasion était trop belle. Fermement taquiné jeudi sur les ondes de RTL par Eric Dupond-Moretti, qui, à partir du 19 septembre prochain, défendra contre Jean-Luc Mélenchon trois policiers présents l'an dernier lors des perquisitions effectuées au domicile du leader de la France insoumise et dans un local de LFI, le chef de file des Insoumis a à son tour taclé le célèbre avocat vendredi après la condamnation de Patrick Balkany, autre client de Me Dupond-Moretti.Sur Twitter, réagissant à une vidéo dans laquelle le conseil du maire de Levallois livrait une réaction outrée suite aux quatre ans de prison avec mandat de dépôt infligés à son client - "Ici, on a battu tous les records. Dans des affaires avec des montants fraudés nettement supérieurs on n'a pas envisagé le mandat de dépôt (l'incarcération immédiate, ndlr). Balkany a été jugé au pied du mur de l'exemple, et la justice rendue au pied du mur de l'exemple c'est rarement une bonne justice" - Jean-Luc Mélenchon, ironique, lui propose "une petite camomille peut-être ?".Mais pourquoi cette référence à cette célèbre tisane ? Tout simplement parce que Me Dupond-Moretti avait donné le même conseil à Jean-Luc Mélenchon jeudi en estimant que le député Insoumis semblait particulièrement énervé à l'approche de son prochain passage en correctionnelle un an après les perquisitions mouvementées. "Je pense franchement qu'il faut qu'il aille dormir tôt, se prendre une bonne petite camomille et qu'il se calme avant son procès de la semaine prochaine", avait déclaré l'avocat. Un partout, balle au centre.Outre celle de Jean-Luc Mélenchon, les premières réactions politiques suite à la condamnation et à l'incarcération de Patrick Balkany vendredi flirtent d'ailleurs bien souvent avec l'ironie. "Balkany en prison, début de la Fête de l'Humanité : Bien belle journée !", a ainsi tweeté le Parti Communiste. Même sarcasme du côté de Julien Bayou, le porte-parole d'EELV, toujours sur Twitter : "Le collectif 'sauvons les riches' perd sa mascotte. Prison avec incarcération immédiate et inéligibilité pour Patrick Balkany : C'est une belle journée pour l'égalité devant l'impôt et la justice !"Bernalicis : "Le mandat de dépôt (...) est disproportionné"Ugo Bernalicis, député la France insoumise, et Manon Aubry, euro-députée LFI, se montrent plus nuancés dans leurs réactions. "Cette délinquance ne doit pas être minorée pour ce qu'elle a de criminel et d'antisocial. Il faut la combattre le plus efficacement possible. Cependant, comme pour bon nombre de #GiletsJaunes, le mandat de dépôt à la barre compte tenu du risque très faible de fuite de M. Balkany, est disproportionné", a estimé le premier pendant que la seconde a tenu à rappeler que, selon elle, "l'impunité demeure la règle pour les fraudeurs fiscaux". Patrick Balkany condamné à quatre ans de prison ferme, se rend derrière les barreaux (vidéo)par Non Stop ZappingSi le Centriste Charles de Courson se réjouit d'une "décision exemplaire", le Rassemblement national exprime son incompréhension suite à cette décision de justice. "Qui peut comprendre cette justice qui laisse libre (Jérôme) Cahuzac et enferme, sous mandat de dépôt, (Patrick) Balkany, même s'il exaspère ?", s'interroge notamment l'euro-député Gilbert Collard.
Le chroniqueur et écrivain a dû s'expliquer au sujet de productions réalisées à l'époque où il était étudiant, les qualifiant de "lamentables et moches".
Des dessins antisémites de Yann Moix, réalisés et publiés à 21 ans dans un magazine artisanal, pendant ses années étudiantes, ont été publiés lundi par le site de L'Express. "L'homme de 50 ans que je suis est littéralement épouvanté de ce qu'il a pu produire, en l'espèce, à 21 ans. Je devais être bien mal dans ma peau, alors, pour me vouer à une telle débauche de mauvais goût", a reconnu Yann Moix dans un entretien à l'hebdomadaire."Il faut bien constater que mes productions étaient lamentables et moches", ajoute-t-il, reconnaissant être l'auteur des dessins mais pas des textes, clairement négationnistes, de ce journal fabriqué en 1989-90 baptisé "Ushoahia, le magazine de l'extrême". Dans un des dessins, Yann Moix, alors étudiant à Sup de Co avant d'intégrer Sciences-Po, reprend une publicité pour une célèbre boisson gazeuse mettant en scène un homme en tenue de déporté avec ce slogan : "Coca-Crema, you can beat the Jew !" ("Coca-Crema, vous pouvez frapper le juif") détournant le slogan "Coca-Cola you can't beat the feeling".L'Express affirme que plusieurs textes manuscrits sont de la main de Yann Moix, celui-ci assurant qu'il s'est contenté de recopier des textes écrits par un autre membre du journal, parce que lui-même avait "l'écriture la plus lisible"."Je me suis strictement borné à faire les dessins. Je n'ai participé à aucun texte (...) Je ne jurais alors que par l'humour noir, désespéré, désespérant (...) Je cherchais sans doute à la fois à me désennuyer, à exister, à me faire remarquer. À transgresser surtout, car c'était le maître-mot de l'époque dans cet univers", affirme l'écrivain. Depuis plusieurs jours, l'écrivain est au centre d'une polémique familiale avec la sortie de son roman "Orléans", qui raconte son enfance malheureuse, marquée selon lui par la maltraitance de son père, "une pure affabulation" selon ce dernier. Dimanche, Alexandre, le frère de Yann Moix, a lui aussi fermement contesté les allégations de l'écrivain, assurant que c'était ce dernier le bourreau, et l'accusant de "sacrifier la réalité sur l'autel de ses ambitions littéraires".Yann Moix, récompensé par le prix Renaudot en 2013, sera invité samedi d'"On n'est pas couché" sur France 2, émission dont il a été chroniqueur de 2015 à 2018.
Jean-Luc Reichmann était l'invité du Grand Direct des médias de Jean-Marc Morandini sur Europe 1, vendredi 24 juin. L'animateur des 12 Coups de midi a quelque peu taclé son confrère Arthur, dont l'émission Cinq à Sept a été déprogrammée, un mois à peine après son lancement.
Jean-Luc Reichmann n'est pas tendre avec Arthur. Le 24 juin, sur Europe 1, l'animateur des 12 Coups de midi s'en est pris à son confrère. Et a taclé son émission, Cinq à Sept, déprogrammée de TF1 dès le 4 juillet. Il a notamment accusé Arthur d'avoir copié le concept de Cyril Hanouna et de l'émission Touche pas à mon poste, plutôt que de faire dans l'inédit. « Moi je n'y serai pas allé dans ces conditions-là en disant : 'Tiens, Cyril il marche super fort, on va se dire qu'on va faire la même chose que Cyril en mettant Arthur » a ainsi déclaré l'animateur. Selon lui, le téléspectateur cherche la surprise et l'originalité, ce qu'Arthur n'a pas su faire avec son émission. « On est tous des faiseurs de ce qui se fait, ou de ce qui se refait en ce moment », a conclu Jean-Luc Reichmann. Lui, fête cette semaine les 6 ans des 12 Coups de midi. L'animateur en est persuadé. La clef du succès est dans la proposition d'idées neuves. Il a ainsi salué les efforts de sa confrère Alessandra Sublet : « Elle marche fort avec Action ou Vérité », a-t-il déclaré. « Voilà un peu de sang neuf ». Cependant, il reconnait également que certaines cases horaires, dont celle qu'occupait Arthur, ne sont pas des plus simples : « Il faut savoir que le créneau de 18 à 19h est super compliqué », a-t-il avoué.
Les mesures annoncées par Edouard Philippe en vue de la levée du confinement en France sont globablement bien accueillies, à une exception près.
La France se prépare à un déconfinement très progressif, qui débutera le 11 mai prochain. Dans cette perspective, les Français approuvent très majoritairement les grandes lignes du plan présenté par Edouard Philippe, à l'exception du retour à l'école, qui les divise. Selon cette enquête OpinionWay pour les Echos, le taux d'approbation est supérieur ou égal à 80% pour cinq mesures : le maintien du télétravail (93%), l'obligation du masque dans les transports (91%), l'annulation des événements sportifs et culturels (82%), la possibilité de circuler sans attestation (80%) et l'interdiction des cérémonies religieuses jusqu'au 2 juin (80%). L'approbation est aussi supérieure à 60 % pour sept autres mesures : le maintien de la fermeture des lycées (77%), la limitation à 10 personnes des rassemblements (77%), la réouverture des marchés (75%), un déconfinement plus strict dans les départements les plus touchés par l'épidémie (74%), la limitation à 15 élèves par classe (67%), la fermeture des cafés et restaurants au moins jusqu'à début juin (62%) et la réouverture des crèches (61%).En revanche, la réouverture des écoles ne fait pas consensus: les sondés ne sont que 49 % à l'approuver (et autant à la désapprouver).Pour autant, la confiance dans la capacité du gouvernement à "limiter les effets" de l'épidémie ne remonte pas et demeure à un plus bas de 40% dans ce baromètre quotidien. Et le scepticisme se renforce même sur sa capacité à mener des tests à grande échelle comme l'a annoncé Edouard Philippe.72% des sondés (+5 points depuis le 14 avril) estiment que les pouvoirs publics ne seront pas en mesure de tester toutes les personnes symptomatiques (dont 32% répondent "certainement pas"). Sur cette question des tests, la défiance est la plus forte chez les électeurs de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon (84% chez les deux), mais la confiance n'est même pas majoritaire (48%) chez ceux d'Emmanuel Macron.Enquête réalisée en ligne le 28 avril après le discours d'Edouard Philippe, auprès de 1.058 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,5 à 3 points.
Le conseil de Paris a accepté la proposition de l'association Paris Animal Zoopolis à la fin du mois de septembre.Les animaux morts pour la France auront bientôt leur monument. Paris a accepté l'idée d'ériger un monument qui rendrait hommage aux animaux tués pendant les première et deuxième guerres mondiales.
La mairie a finalement accepté la proposition de Paris Animal Zoopolis, une association qui défend "les intérêts des animaux sans distinction d'espèces", a indiqué Le Parisien lundi 1er octobre. La décision a été prise au dernier conseil de Paris du 24 au 27 septembre, précise Ouest France. L'association a fêté cette victoire place Saint-Sulpice, non loin de l'avenue de l'Observatoire où étaient réquisitionnés les chevaux qui partaient pour le front. Des membres de l'association sont apparus avec des pancartes où apparaissaient des chevaux morts en martyr et des témoignages de poilus. Paris Animal Zoopolis avait formulé sa demande à Anne Hidalgo et Catherine Vieu-Charier (PCF), l'adjointe chargée de la mémoire et du monde combattant dans un courrier envoyé en mai dernier. "Dans le monde, onze millions d'équidés (chevaux, ânes et mulets), 100 000 chiens, 200 000 pigeons, notamment, ont été utilisés pour porter, tirer, guetter, secourir ou informer au cours de la Grande Guerre. En France, un quart des chevaux ont été réquisitionnés pour les besoins de la guerre.", écrivait l'association. "Dans le monde, plusieurs capitales ont consacré un mémorial aux animaux morts pendant la grande guerre (Londres, Canberra, Ottawa)", plaidait Paris Animal Zoopolis. La lettre était alors restée sans réponse. "On s'est dit qu'on allait prendre le temps d'étudier le problème !", affirme Catherine Vieu-Charier au Parisien. Le quotidien rapporte que ce projet a entre temps reçu le soutien de plusieurs élus parisiens et celui du président du Souvenir français, association pour la mémoire des soldats morts pour la France.
La légende vivante de Bollywood, Amitabh Bachchan, sera la première star indienne à prêter sa voix à Alexa, l'assistant vocal du groupe américain Amazon, qui veut élargir sa part de l'énorme marché indien de 1,3 milliard d'habitants.
"Big B", âgé de 77 ans, est un monument national depuis plus d'un demi-siècle en Inde où sa voix de baryton est instantanément reconnaissable par tous.Amazon India a expliqué sur son blog lundi avoir noué un partenariat avec Bachchan "pour créer une expérience unique avec la voix d'une célébrité", qui sera disponible sur Alexa à partir de l'an prochain."Cela comprendra des propositions populaires, comme des blagues, la météo, des +shayaris+ (poèmes), des citations inspirantes, des conseils et encore d'autres choses", selon la compagnie de commerce en ligne.Alexa a commencé en septembre 2019 à utiliser des voix de personnes célèbres comme celle de l'acteur américain Samuel L. Jackson, emboîtant le pas à Google qui avait donné à ses clients quelques mois auparavant la possibilité d'entendre le chanteur John Legend sur son Google Assistant.Amitabh Bachchan, grand utilisateur des réseaux sociaux, s'est dit "emballé" par ce projet."Avec la technologie vocale, nous bâtissons quelque chose pour nouer un dialogue plus efficace avec mon public et mes admirateurs", écrit-il sur le blog d'Amazon.L'acteur avait fait une incursion dans le blog vocal en 2010 avec "Bachchan Bol" où ses fans pouvaient écouter ses messages enregistrés.Amazon, dont l'assistant vocal est en concurrence, outre le Google Assistant, avec le Siri d'Apple, affronte sur le marché indien du e-commerce la filiale de l'américain Walmart, Flipkart, et celle du groupe indien Reliance, JioMart. Le géant technologique américain, dont le patron Jeff Bezos est l'homme le plus riche au monde, vise également le marché du streaming en concurrence avec ses compatriotes Netflix et Disney+ Hotstar.Le dernier film de Bachchan, une comédie dramatique intitulée "Gulabo Sitabo", a été directement diffusé en juin sur Amazon Prime Video, après la fermeture des cinémas en mars en raison de la pandémie de coronavirus.Amitabh Bachchan et sa famille ont eux-mêmes été contaminés par le coronavirus. L'acteur a dû être hospitalisé en juillet, comme son fils Abhishek Bachchan et sa belle-fille Aishwarya Rai - tous deux également acteurs - ainsi que sa petite-fille Aaradhya. Tous quatre ont pu, depuis, quitter l'hôpital.La superstar de Bollywood a repris le travail en août, pour la version indienne de l'émission "Qui veut gagner des millions?" après la suppression des restrictions imposées aux tournages en raison du coronavirus.Reste qu'avec la flambée des cas qui approchent les cinq millions en Inde, les autorités de Bombay, où est situé Bollywood, ont demandé aux producteurs de s'assurer de la désinfection régulière des plateaux et des installations, du port du masque et d'une distanciation physique "respectée autant que possible".
L'animal a été capturé dans un cours d'eau au nord de la ville rose. Il a été transporté vers l'école vétérinaire de Toulouse.
Les pompiers de Haute-Garonne ont été appelés ce mardi 29 octobre pour une intervention peu commune, sur les bords de l'Hers au nord de Toulouse. En cause : un caïman en liberté, aperçu aux abords d'une promenade du village de Castelginest, dans la banlieue nord de Toulouse.Selon La Dépêche du midi, qui a révélé l'information ce mardi, l'animal était caché sous des fourrés lorsque que le service vétérinaire des pompiers de Haute-Garonne est intervenu pour capturer le spécimen, d'environ un mètre de long. Selon la même source, l'espèce capturée serait un caïman de Schneider, que l'on trouve d'habitude ... en Amérique du sud, dans les rivières d'Amazonie. L'animal a été transporté sans encombres, à l'école vétérinaire de Toulouse.
La fermeture de certains établissements parisiens, à partir de 22 heures, provoque la colère de nombreux professionnels dans la capitale.
Un seul mot d'ordre ce dimanche devant l'hôtel des Invalides, à Paris : "restons ouverts". Quelques dizaines de restaurateurs, patrons de bars et discothèques et représentants du secteur de l'hotellerie-restauration s'y sont rassemblés pour protester contre le durcissement des mesures sanitaires touchant leurs établissements. "Je suis venu pour montrer ma colère, on ne doit pas être une variable d'ajustement", a déclaré Alain Fontaine, patron du restaurant parisien Le Mesturet venu en famille montrer que la "survie" du secteur est en jeu. "Il y avait le temps de se préparer depuis 6 mois (...). Comment on va faire si on ne trouve pas de vaccin ? C'est sans fin", a-t-il ajouté.Tout le monde n'est pas concernéLe gouvernement a durci jeudi les mesures sanitaires prises pour lutter contre l'épidémie de coronavirus dans onze grandes villes françaises dont Paris, où les bars doivent fermer à 22H00 à compter de lundi. Les restaurants qui ne servent "pas d'alcool sans nourriture" ne sont pas concernés, a précisé la préfecture, mais beaucoup de manifestants craignaient dimanche que ces directives ne soient qu'une étape avant une fermeture plus large."On ne comprend pas comment la population est plus en sécurité entassée dans le métro que dans nos établissements, ni comment le virus à 21H59 est inoffensif, et va tuer tout le monde à 22H01", a dit Stéphane Manigold, l'un des porte-parole du collectif "Restons ouverts". A la tête de quatre établissements dont la Maison Rostang, ce restaurateur est devenu célèbre grâce à sa victoire fin mai contre l'assureur Axa, qui refusait d'indemniser les pertes d'exploitation liées au Covid-19: il a obtenu la conclusion d'un accord financier avec Axa et le géant de l'assurance a indemnisé des centaines d'autres entreprises depuis."On a fait de gros investissements pour assurer la sécurité dans nos établissements, et on nous dit qu'on va quand même nous fermer. C'est comme si on avait jeté de l'argent par les fenêtres", a-t-il continué. "Plein de gens n'arriveront pas à rembourser le Prêt garanti par l'Etat (PGE), il faut l'annuler", estime par ailleurs M. Manigold.Dans les villes d'Aix-en-Provence et de Marseille, la fermeture des bars et restaurants sera total dès ce dimanche minuit, selon un arrêté préfectoral publié dimanche. Des centaines de manifestants s'étaient rassemblés vendredi devant le tribunal de commerce de Marseille pour protester contre cette mesure.
Deux milliers de personnes ont dû faire patienter leurs créanciers et négocier leur découvert à cause d'un retard de paiement de Pôle emploi, dans la région nantaise. L'organisme s'est défendu en évoquant un "dysfonctionnement".
Les allocations chômage du mois d'avril devaient être versées à partir du 2 mai. Pourtant, de nombreux habitants de Loire-Atlantique ont mis plusieurs jours à recevoir leur virement. Ils ont partagé leur interrogation et leur colère sur les réseaux sociaux, ainsi que sur le site internet "Allô Chômage". Une semaine de retardInterrogée par le journal Le Parisien, la direction de Pôle emploi a reconnu "un dysfonctionnement". En cause : "des problèmes informatique localisés sur Nantes et ses environ". Cette panne, qui a touché "environ 2 000 personnes", a été "réglée", et le versement des allocations a repris avec une semaine de retard, mercredi 9 mai. Pôle emploi a précisé qu'"avec les ponts, les banques peuvent prendre du retard". Les délais de transactions varient, plusieurs jours peuvent être nécessaires.
VIDÉO. Vingt-cinq ans après les faits, C8 a diffusé lundi soir un documentaire sur la prise d'otages survenue le 13 mai 1993 dans une école maternelle de Neuilly-sur-Seine.
La chaîne a recueilli les témoignages des acteurs clés de l'affaire, dont celui de l'ex-président de la République, Nicolas Sarkozy, jeune ministre du Budget et maire de la ville des Hauts-de-Seine à l'époque.Samedi 15 mai 1993, 7h25. "Human bomb", le surnom donné à un homme encagoulé qui retient des enfants dans une maternelle de Neuilly-sur-Seine, est abattu par les policiers du Raid. Les otages sont sains et saufs. C'est la fin d'un fait divers hors norme qui a tenu la France en haleine pendant 46 heures. Le documentaire de Laurent Kouchner déroule la prise d'otages, presque heure par heure. Deux jours plus tôt, le jeudi 13 mai, l'homme avait fait irruption dans l'école maternelle du Commandant Charcot de cette ville huppée située à l'ouest de Paris. L'homme est armé d'un revolver et d'explosifs."J'avais écrit ma lettre de démission""Ceci est une prise d'otages, évitez la tragédie", prévient le ravisseur dans un texte de 8 pages remis aux autorités. Il a disposé 21 bâtons de dynamite dans la classe et sur lui et tient en permanence le détonateur. Il réclame 100 millions de francs (15 millions d'euros) et une voiture pour s'enfuir. "Je ne serai pas pris vivant", avertit-il.Des dizaines de journalistes campent devant l'école, évacuée. Les familles, affolées, ont accouru. Les policiers du Raid sont sur place. Une cellule de crise travaille 24 heures sur 24 au ministère de l'Intérieur dirigée à l'époque par Charles Pasqua. En début d'après-midi, Nicolas Sarkozy entre en scène. "Je suis le maire de Neuilly (...) C'est avec moi qu'il faut négocier maintenant", lance-t-il dans un dialogue filmé par la caméra des pompiers. Certains élèves ont déjà été libérés ; il tente d'en faire sortir d'autres. "Donnez-la moi, cette petite gosse ! Je sais que vous êtes quelqu'un de bien. On peut être amis, bon sang ! On peut avoir confiance l'un dans l'autre ? Pourquoi non ? Qu'est-ce que je vous ai fait, moi ? J'essaie de vous sortir de la panade, de vous trouver le pognon, de vous trouver la voiture. Je vais porter le message au ministre de l'Intérieur. Qu'est-ce que je peux faire de plus ?", ajoute-t-il. Nicolas Sarkozy assure également que "si un ou plusieurs enfants n'avaient pas pu être sauvés", il aurait démissionné du gouvernement d'Édouard Balladur. "J'avais écrit ma lettre de démission". Et d'ajouter : "Je sentais la sueur couler dans mon dos", explique-t-il dans le documentaire, en se remémorant un échange avec le ravisseur. Il avait alors 38 ans.Au fil des heures, "HB" accepte de relâcher 15 enfants. Mais six fillettes restent otages et passent leur première nuit dans la classe avec leur maîtresse, Laurence Dreyfus, qui témoigne pour la première fois dans le documentaire de C8. Celle que les médias surnomment déjà "l'institutrice-courage" est épaulée par une femme médecin du Samu puis par Évelyne Lambert, médecin capitaine des pompiers.Discrètement, les forces de l'ordre ont introduit des micros dans la classe. Elles savent donc exactement, en temps réel, ce qui se dit et ce qui se passe. "HB" se montre gentil avec les enfants. Mais vendredi les discussions patinent. Le preneur d'otages n'a pas fermé l'œil depuis plus de 30 heures et montre des signes de grande nervosité. "On est en train de préparer mon assassinat", lâche-t-il au procureur.Deuxième nuit dans l'école. Les négociations sont bloquées. "HB" demande qu'on ne le "dérange plus jusqu'au matin". La police décide de verser du somnifère dans le café qui lui est régulièrement apporté. Petit matin, samedi. L'homme s'assoupit. La capitaine Lambert donne le signal. Le Raid lance l'assaut. Trois coups de feu sont tirés, l'homme est abattu, les enfants libérés.Qui était "HB" ? Il a fallu attendre le dénouement pour connaître son identité : Érick Schmitt, informaticien au chômage et dépressif. Un pied-noir de 42 ans, né en Algérie. Avant de mourir, il a griffonné sur un papier : "Mort je le suis, il fallait l'être, je m'y suis préparé".
Avec le début du déconfinement en France, les déplacements vont être un peu plus libres. Toutefois, pour un trajet à plus de 100 kilomètres de son domicile, il faudra une attestation spécifique.
C'est une des annonces qui a fait le plus réagir les Français. Alors que le pays a commencé à se déconfiner le 11 mai, il est prévu que toute personne désirant effectuer un trajet à plus de 100 kilomètres de son département de résidence soit munie d'une attestation spécifique. Attestation que le ministère de l'Intérieur a mis en ligne lundi soir sur son site internet. Cette mise en ligne se fait donc avec 24 heures de retard et fait suite à la promulgation de la loi d'état d'urgence sanitaire après que celle-ci a été examinée par le Conseil constitutionnel. La nouvelle attestation peut être téléchargée, imprimée et remplie à la main, comme celles utilisées lors du confinement. Elle peut également être remplie en ligne sur son smartphone.Sept « cas » de déplacementsPour que votre déplacement au-delà de 100 kilomètres soit valable, il vous faut renseigner un motif professionnel ou bien familial impérieux, rappelle notamment La Dépêche. Sur la nouvelle attestation mise en ligne, sept cases peuvent être cochées, qui correspondent à sept « cas » de déplacements. Parmi ces cas figurent notamment les « trajets entre le lieu de résidence et l'établissement scolaire effectué par une personne qui y est scolarisée ou en accompagnement d'une personne scolarisée et trajets nécessaires pour se rendre à des examens ou des concours »; mais aussi des déplacements pour motif de santé.L'attestation précise que « la résidence peut correspondre à la résidence principale ou à une résidence habituelle (résidence secondaire, résidence d'un célibataire géographique ...) ». Un justificatif de domicile de moins d'un an sera également demandé en même temps que l'attestation.Des déplacements de plus de 100 km autorisés dans son département Le quotidien régional rappelle par ailleurs que Christophe Castaner n'avait pas donné, dimanche, une « liste fermée » de motifs familiaux. De son côté, le site de la place Beauvau rappelle qu'il n'est pas nécessaire de se munir d'une attestation lorsque des déplacements de plus de 100 kilomètres sont effectués au sein de son département de résidence.
Météo France a placé deux départements, les Côtes-d'Armor (22) et l'Ille-et-Vilaine (35), en vigilance orange ce jeudi 5 mars. Des vents violents devraient balayer les côtes entre 11h et 16h.
La tempête hivernale Norberto va balayer l'ouest de la France métropolitaine ce jeudi 5 mars à partir de 11h, le long des Côtes-d'Armor (22) et de l'Ille-et-Vilaine (35). Ces deux départements sont placés en vigilance orange. La tempête hivernale sera de courte durée, jusqu'à 16h, mais "de forte intensité", précise Météo France. Selon Météo France, les vents pourront atteindre jusqu'à des valeurs de 100 à 110 km/h dans les terres et jusqu'à 120 à 130 km/h sur le littoral."Pour l'Ille-et-Vilaine, c'est essentiellement la moitié nord du département qui sera touchée", explique-t-on. Ces deux départements sont également concernés par une vigilance jaune pour de fortes pluies et une vigilance jaune crues.
Le chanteur de 93 ans a été hospitalisé à Nîmes ce samedi matin après une chute à son domicile, quelques jours avant une tournée au Japon.
Selon l'attachée de presse de Charles Aznavour, citée par L'Express, l'artiste "s'est fracturé l'humérus" après une chute chez lui à Mouriès (Bouches-du-Rhône), ce samedi matin. L'attachée de presse a rajouté qu'il n'y avait "rien de grave", mais n'a pas pu dire si le chanteur était toujours hospitalisé en début d'après-midi.C'est le site de BFMTV qui avait révélé l'information dans la matinée, confirmée un peu plus tard par des proches de l'artiste au site Culturebox de Franceinfo. Le chanteur franco-arménien aurait chuté lourdement à son domicile, aurait été rapidement pris en charge par les sapeurs-pompiers et le Samu, avant d'être transporté à l'hôpital de Nîmes (Gard). Son pronostic vital n'était pas engagé, selon le site de la chaîne d'info en continu."Charles, c'est Robocop !"Une version contredite par Jean Rachid, le gendre de l'artiste, sur le site du Parisien. "Je viens d'avoir Charles au téléphone et tout va bien. Il n'y a rien de cassé, il s'est foulé la main et le poignet en tombant ce matin chez lui. Il a trébuché et s'est protégé avec la main. Il n'a pas été hospitalisé, il est juste passé à l'hôpital de Nîmes pour faire des radios." Le gendre de celui qui fêtera ses 94 ans le 22 mai a même précisé au Parisien que l'artiste prenait ça "avec humour. Il m'a dit : 'Ce n'est pas grave je chanterai avec une attelle au poignet s'il le faut."Charles Aznavour n'a pas l'intention de quitter la scène tout de suite. Le 13 décembre dernier, il se produisait pour la première fois à Bercy. Cette année, plusieurs dates sont prévues, à Monaco le 5 juin, puis à Tours, Saint-Etienne, Rouen ou encore Dijon à la fin de l'année. Et dans quelques jours, du 21 au 23 mai, il doit partir pour une tournée au Japon. Ce qui fait dire à Jean Rachid, à propos de son beau-père : "Charles, c'est Robocop !"
Philippe Bouvard, bien connu pour sa franchise, était interviewé par le journal Le Parisien. Au cours de cet entretien, le présentateur s'est exprimé au sujet du monde actuel du PAF, notamment à propos de Cyril Hanouna ou encore de Yann Barthès. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le vétéran ne les porte pas dans son coeur !
86 ans et toujours pas la langue dans sa poche !Philippe Bouvard, l'ancien animateur de l'émission de radio culte Les Grosses Têtes, était interrogé par nos confrères du journal Le Parisien. Le présentateur était notamment invité à donner son avis au sujet de la guerre des audiences qui oppose en ce mois de septembre 2016Cyril Hanouna etYann Barthès. Ainsi, entre Touche pas à mon poste et la star de C8 et Quodien sur TMC avec l'ex-enfant chéri de Canal+, le vétéran du PAF préfère choisir... "Ni l'un ni l'autre".Hanouna et Barthès en prennent pour leur gradePhilippe Bouvard justifie d'ailleurs cette décision sans mâcher ses mots, égratignant sans ménagement les deux stars de la rentrée : "Barthès, c'est prétentieux comme toujours, parce qu'il l'est. Mais je trouve qu'il y a un peu plus de contenu qu'avant. Mais c'est souvent fourre-tout." Costard numéro un taillé, il ajoute ensuite : "Hanouna, il a fait mon siège pour que je revienne sur des petites méchancetés que j'avais dites sur lui. Il m'appelait tous les jours. J'ai fini par dire que j'avais dit ça sans vraiment le regarder. Ce qui était une méchanceté supplémentaire... Il a un don de bonimenteur mais un petit pois à la place du cerveau." Voilà qui est dit !Bouvard, un animateur de la vieille écoleSe considérant d'"une époque révolue", il se justifie en expliquant : "Longtemps, j'ai préféré regarder l'émission d'Anne-Sophie Lapix (C à vous, sur France 5). Mais aujourd'hui, cela tourne un peu à l'échange de "private jokes" (Ndlr : des blagues entre amis proches) et ça m'intéresse moins. D'ailleurs, c'est un peu la forme de tous ces programmes de début de soirée. Chacun se fout en boîte... Cela ne suffit pas à faire une bonne émission." Une analyse teintée d'une certaine amertume et de résignation face aux changements qui s'opèrent dans les médias ? Il se rappelle en tout cas de son départ des Grosses Têtes (suite à son remplacement parLaurent Ruquier) comme d'un "souvenir douloureux"...Philippe Bouvard officie désormais à l'antenne de RTL chaque weekend, le samedi et le dimanche, de 11h30 à 12h30 avec son émission Allô Bouvard.
Les gendarmes n'ont pas pu interroger la suspecte, qui a été placée en hôpital psychiatrique.
La petite-fille d'une octogénaire poignardée à mort, à Pabu, a été interpellée à l'hôpital de Guingamp, rapporte France 3 Bretagne. La trentenaire "apparaît comme le principal suspect à ce stade de l'enquête", a déclaré le procureur de Saint-Brieuc. "Les investigations menées auprès des hôpitaux de la région ont permis d'apprendre qu'une jeune femme présentant une coupure profonde au poignet s'était présentée le jeudi 5 avril, en soirée aux urgences de Guingamp et avait dû être opérée", affirme le parquet. Son état incompatible avec une garde à vueÀ son arrivée à l'hôpital, la jeune femme de 36 ans aurait évoqué, parmi des propos confus, "une rixe avec sa grand-mère. "Manifestant un état psychique très perturbé et tenant des propos incohérents, elle a été présentée par les gendarmes à un psychiatre qui a conclu à l'incompatibilité de son état avec une mesure de garde à vue".La suspecte a été admise en hôpital psychiatrique sous contrainte au centre spécialisé de Rennes. Elle sera auditionnée par les gendarmes dès que son état de santé le permettra.
La région Ile-de-France vient de voter un plan d'urgence pour rénover les toilettes des lycées publics, souvent évitées par les élèves en raison de leur état dégradé.
Sales, malodorantes, vétustes... Les toilettes des établissements scolaires d'Ile-de-France sont trop souvent en mauvais état. Conséquence : de nombreux élèves préfèrent se retenir plutôt que d'y aller, et ce de la maternelle au lycée. 54% des enfants de 6 à 11 ans disent se retenir d'aller aux toilettes à l'école, selon une étude Ifop pour Essity menée en 2018. Résultat : 63% se plaignent de maux de ventre. Lors de la présentation d'un rapport sur la vie scolaire du Conseil national d'étude du système scolaire (Cnesco) en 2017, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer avait déclaré : "C'est un sujet qui souvent fait sourire, alors qu'il est de la plus haute importance (...) et ça fait partie des sujets qu'on doit à tout prix faire progresser dans les années à venir".Pas assez de toilettes dans les établissementsTrois ans plus tard, la situation devient critique, au point que la Région Ile-de-France , en charge des lycées publics, vient de voter un plan d'urgence pour la rénovation des toilettes d'un montant de 55 millions d'euros, explique Le Parisien. D'ici 2020, 120 lycées devraient voir leurs toilettes rénovées - dont 21 à Paris, 20 en Seine-et-Marne et 17 dans les Yvelines. Outre le problème du nombre pas assez élevé de toilettes - contrairement aux entreprises, aucune norme n'existe concernant un nombre minimum par élèves - c'est aussi le manque d'équipements qui est pointé du doigt, notamment en papier hygiénique et en savon, selon le rapport du Cnesco.Manque d'entretien et dégradationLe manque d'entretien est aussi souligné : 53% des établissements le pratique une seule fois par jour, un chiffre considéré comme insuffisant par le Cnesco. La dégradation et la sécurité dans ces lieux expliquent également pourquoi de nombreux élèves se retiennent. En charge des collèges publics, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a voté un plan sur 5 ans de 640 millions d'euros dont 9 consacrés aux sanitaires. En 2019, une expérimentation a été lancée dans un collège de Saint-Denis : les élèves ont été consultés puis les toilettes rénovées, et des miroirs installés. Depuis, la situation s'est nettement améliorée.
Une violente explosion a eu lieu à Beyrouth (Liban) mardi 4 août. Le bilan ne cesse de s'alourdir alors que les pays du monde entier se mobilisent pour venir en aide au pays.
Le drame s'est déroulé mardi 4 août aux alentours de 18h à Beyrouth, la capitale du Liban. Un entrepôt a explosé, causant des dégâts considérables dans toute la ville. Le dernier bilan de ce drame communiqué jeudi 6 août fait état de 137 morts, des dizaines de disparus et 5 000 blessés.Au moins 16 fonctionnaires du port de Beyrouth et des autorités douanières ont été placés en détention dans le cadre de l'enquête sur l'explosion. Il s'agit de "responsable du conseil d'administration du port de Beyrouth et de l'administration des douanes, et des responsables des travaux d'entretien et des ouvriers ayant effectué des travaux dans le hangar numéro 12" où étaient stockées les tonnes de nitrate d'ammonium, a précisé le procureur militaire Fadi Akiki dans un communiqué.Face à ce drame, le président de la République Emmanuel Macron s'est rendu à Beyrouth ce jeudi 6 août, dans la matinée pour assurer au pays du soutien de la France et "rencontrer l'ensemble des acteurs politiques". Le chef de l'Etat a promis aux Libanais en colère qui l'interpellaient qu'il reviendrait le 1er septembre vérifier que l'aide proposée par la France est bien distribuée. Tout sera fait pour que l'aide "n'aille pas dans les mains de la corruption", a-t-il promis en s'adressant aux habitants du quartier de Gemmayze, l'un des quartiers ravagés par les explosions de mardi.Un peu plus tard dans l'après-midi, lors d'une nouvelle prise de parole, Emmanuel Macron a exprimé son "infinie tristesse, une profonde solidarité" tout en partageant "la saine colère que nous avons vue s'exprimer aujourd'hui." "L'objet de ce déplacement [...] était d'abord et avant tout celui d'un soutien au peuple libanais, à un Liban libre, fier et souverain. Il n'y a qu'une évidence : être présent et aider. C'est ce que nous avons fait dès les premières heures.[...] La France sera toujours aux côtés du Liban. La France sera là et n'abandonnera jamais les Libanais", a ajouté le chef de l'Etat en précisant qu'"une cinquantaine de Français ont été touchés au moins" et qu'un porte hélicoptères arrivera jeudi au Liban.Emmanuel Macron a enfin rappelé que "la France sait le poids de cette amitié, et parfois elle en a payé du sang. Nous savons aussi que nous pouvons relever tous les défis ensemble. Il y a un peuple d'Europe, le peuple français, dont le coeur bat toujours un peu à la pulsation de Beyrouth parce qu'il sait qu'ici il y a un peuple qui aime la liberté." Lors de sa prise de parole, le chef de l'État a également appelé les dirigeants du Liban à opérer un "profond changement" dans le but de sortir le pays de l'impasse politique et économique dans laquelle il se trouve. "C'est le temps des responsabilités aujourd'hui pour le Liban et pour ses dirigeants", a insisté Emmanuel Macron. Il a par ailleurs réclamé une enquête internationale à la suite des explosions.Une première victime française identifiéePour rappel, une première victime française a été identifiée mercredi. Il s'agit de l'architecte français Jean-Marc Bonfils auquel la ministre de la Culture Roselyne Bachelot a rendu hommage. "Ils (les secours) ont découvert Jean-Marc (la victime) au sol, il vivait encore. Ce n'est que trois heures après que les urgences m'ont dit d'aller à la morgue. Et j'ai identifié le corps", confie à BFMTV Ghassan Hajjar, l'un de ses amis.Jean-Marc Bonfils était très réputé dans la capitale libanaise. La plus célèbre de ses réalisations est : l'"East Village Building", un "édifice futuriste" indique LCI, multi-récompensé, situé près de Gemmayzé, un "quartier vivant de Beyrouth, tout près du port". Par ailleurs, selon un nouveau bilan provisoire communiqué jeudi par le parquet de Paris, au moins 40 Français ont été blessés dans le drame. Un précédent décompte du gouvernement faisait état de 24 Français blessés, dont trois dans un état grave. Le pôle accidents du parquet de Paris a également élargi son enquête après le décès de Jean-Marc Bonfils pour "homicide involontaire" alors qu'elle avait annoncé, mercredi, l'ouverture d'une instruction pour "des chefs de blessures involontaires". "Les investigations sont confiées à la direction générale de la gendarmerie nationale", a indiqué le procureur de la République de Paris Rémy Heitz dans un communique relayé par BFMTV. Comme le précise par ailleurs France Info, 55 militaires de la sécurité civile ont décollé de Roissy pour rejoindre le Liban. Deux médecins et deux infirmiers figurent à leurs côtés, ainsi que 15 tonnes de matériel sanitaire, des chiens et un drone.L'état d'urgence décrétéLe gouvernement libanais a décrété pour sa part l'état d'urgence pendant deux semaines dans la capitale libanaise. "Un pouvoir militaire suprême sera immédiatement chargé des prérogatives en matière de sécurité", a précisé la ministre de l'Information Manal Abdel Samad lors d'une conférence de presse. window.pvp_5d7d7c1e93b445bedb4b688a037b4f3d = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001sehVF', 'idDigiteka': "fvlvp5", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_5d7d7c1e93b445bedb4b688a037b4f3d", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001sehVF/adCategory/embed"
La planète se réchauffe. Les climatologues sont unanimes.
Et avec la hausse des températures vient le réchauffement des eaux du globe, comme l'illustrent les chiffres du site cabaigne.net, repérés par Le Parisien, vendredi 17 août.Ainsi, au large de Marseille, la mer a été 4,5 degrés plus chaude que la normale sur les 20 premiers jours d'août. Le nord du pays est également concerné : à Berck (Pas-de-Calais), au mois de juillet, l'eau était en moyenne 1,9 degré plus chaude que d'habitude. À Lorient (Morbihan), c'était 3,3 degrés de plus que la normale.Si les vacanciers sont ravis, ce phénomène est toutefois inquiétant pour l'environnement. "Lorsque la température augmente, l'eau change de densité et les échanges entre les eaux de surface et de profondeur se font moins facilement, cela perturbe la vie marine et crée une surmortalité de certaines espèces", explique au Parisien le directeur de recherche CNRS à l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale, Thierry Pérez. "C'est ainsi que les éponges, qui font office de mini-stations d'épuration, ont quasi totalement disparu des eaux des îles grecques du Dodécanèse", poursuit-il. Et la France n'est pas épargnée, notamment lors des épisodes importants de canicule. Ainsi, au large de Marseille et de Nice, en 1999 et 2003, "dans le fond, cela ressemblait à un grand incendie. Tout était gris, mort." Dans une étude parue récemment dans Nature, les climatologues de l'université de Berne calculent que les zones maritimes touchées par ces changements climatiques pourraient se multiplier à grande vitesse. En attendant, certaines parties du globe font déjà face à des catastrophes écologiques. En Australie, la Grande barrière de Corail est en train de mourir.En France, ce changement climatique se traduit par l'apparition d'algues toxiques ou, comme dans le Morbihan, de physalies, des méduses à la piqûre potentiellement mortelle. Les pêcheurs de Nice, quant à eux, selon Le Parisien, retrouvent régulièrement dans leurs filets des poissons tropicaux, comme le barracuda ou la daurade coryphène."Entre 1982 et 2016, le nombre de jours où les mers et océans ont été plus chauds qu'à la normale a doublé", s'inquiète le climatologue Thomas Frölicher, de l'Institut de physique de Berne, cité par Le Parisien. Selon l'étude publiée dans Nature, c'est bien l'homme qui est responsable de la situation, et pas les variations solaires, l'activité volcanique ou des phénomènes climatiques exceptionnels, comme El Niño.
Samedi, le New York Time annonçait le suicide du célèbre avocat américain David Buckel. Quelques jours après cette terrible nouvelle, Marion Cottillard a rendu hommage sur Instagram à cet activiste dont elle partage le combat.
David Buckel, 60 ans, s'est immolé par le feu samedi 14 avril dans un parc de New York, pour dénoncer la pollution de la planète. Dans un long message publié sur son compte Instagram, Marion Cotillard a tenu à rendre hommage au célèbre avocat. Le coeur brisé, l'actrice française reprend dans sa publication des extraits des lettres de suicide laissées par David Buckel, pour justifier son geste. "David Buckel avait visiblement tout prévu. Dans un sac posé sur le gazon, les policiers new-yorkais ont retrouvé deux messages", raconte-t-elle. Avant de citer les derniers mots de David Buckel. "La plupart des êtres humains sur la planète respirent aujourd'hui un air rendu dangereux pour la santé par les énergies fossiles, et beaucoup meurent prématurément à cause de cela. Ma mort précoce au carburant fossile reflète ce que nous nous infligeons à nous-mêmes". "Avoir des buts honorables dans la vie invite à avoir des buts honorables dans la mort. J'espère que c'est une mort honorable qui pourra servir à d'autres", a écrit l'avocat dans ces lettres.Un combat pour la défense de l'environnement que partage Marion Cotillard. L'actrice oscarisée de 42 ans est une fervente militante de Greenpeace. Elle est également depuis 2010 marraine de la Fondation de la navigatrice Maud Fontenoy, notamment engagée dans la sensibilisation à la protection de la biodiversité marine.Fervent défenseur de l'environnement lui aussi, David Buckel était également connu pour avoir ardemment défendu la cause homosexuelle lors de procès pour discrimination, ou au sein de l'organisation de défense des droits civiques de la communauté LGBT, Lambda Legal.
Un ancien policier blanc a été inculpé de meurtre mercredi, cinq jours après avoir abattu un jeune homme noir, Rayshard Brooks, à Atlanta, un drame qui a ravivé la colère antiraciste aux Etats-Unis.
Onze chefs d'inculpation ont été retenus contre Garrett Rolfe, 27 ans, dont "meurtre", passible de la peine capitale en Géorgie, a déclaré le procureur du comté de Fulton, Paul Howard, lors d'une conférence de presse. "Nous avons conclu qu'au moment de sa mort, M. Brooks ne représentait pas une menace immédiate de mort ou de blessures graves pour les agents", a justifié le procureur.Une vidéo a révélé que le policier avait donné un coup de pied à sa victime, une fois celle-ci à terre. Cela "ne reflète pas un sentiment de peur envers M. Brooks, mais une autre sorte d'émotion", a commenté Paul Howard.Un autre policier présent au moment de l'interpellation fatale, Devin Brosnan, a pour sa part été inculpé d'agression et de violation de sa prestation de serment, notamment parce qu'il s'est tenu debout sur le blessé. Il a accepté de coopérer avec les enquêteurs. Des mandats d'arrêt ont été émis à l'encontre des deux hommes, à qui le procureur a donné une journée pour se rendre.Vendredi soir, des employés d'un restaurant de fast-food avaient appelé la police parce qu'une personne endormie au volant de sa voiture bloquait l'accès au drive-in.A leur arrivée, les agents avaient découvert Rayshard Brooks, 27 ans, en état d'ébriété. Le jeune homme était "cordial, calme, coopératif", a souligné le procureur. La situation a dégénéré quand les agents ont voulu l'interpeller.Sur des images du drame, on le voit s'emparer du pistolet Taser d'un des policiers et prendre la fuite. L'agent Rolfe a alors ouvert le feu. Selon l'autopsie officielle, Rayshard Brooks a succombé à un homicide après avoir reçu deux balles dans le dos.Garrett Rolfe a immédiatement été licencié de la police et son collègue affecté à des tâches administratives. Mais le drame a ravivé la colère aux Etats-Unis, à vif depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc de Minneapolis le 25 mai.
Libéré de Matignon et populaire dans les sondages, Edouard Philippe récuse toute autre ambition que de rester un incontournable trait d'union entre la majorité et la droite modérée, comme vendredi à Angers où il partagera avec des amis maires son expérience de la crise du coronavirus.
Plus de 80 jours après son départ de Matignon, Edouard Philippe continue de surfer dans les enquêtes d'opinion sur la vague de sympathie qui a gonflé avec la gestion de l'épidémie, caracolant en tête des classements des personnalités et autres baromètres de confiance, plébiscité à droite et salué à gauche. Que faire d'un tel capital ? Après deux mois à basses ondes, durant lesquels il s'est replié sur sa mairie du Havre et a pris quelques vacances, M. Philippe a refait surface pour soutenir ses proches engagés dans les élections sénatoriales, à l'image du ministre Sébastien Lecornu ce mercredi dans l'Eure.Il est surtout attendu vendredi matin à Angers, à l'invitation du maire Christophe Béchu (ex-LR) et de l'association qu'il a fondée "La République des maires", en point d'orgue d'une matinée d'ateliers consacrés à la gestion de la crise du coronavirus. "On accueille l'un des nôtres, un élu local, un maire qui croit aux racines", vante M. Béchu qui savoure le coup de projecteur en évoquant ces "dizaines" de demandes de ses administrés, recalés malgré leur désir d'écouter l'ancien chef du gouvernement. "Il a pris une autre dimension", observe-t-il.La place de M. Philippe dans le dispositif macronien reste toutefois encore à éclaircir. A son départ de Matignon, l'entourage de M. Macron avait fait savoir que M. Philippe avait accepté "d'aider le président" à "consolider la majorité".Une mission vague, jamais détaillée d'un côté comme de l'autre. "Je n'ai pas eu de précision, d'explication sur ce que le président attendrait d'Edouard", souligne l'eurodéputé Gilles Boyer, ami de M. Philippe.Mais "Edouard Philippe, c'est un atout pour la majorité" qu'il "a contribué pendant trois ans à élargir" en faisant se rapprocher des électeurs "qui souhaitaient la réussite du président, étaient déconcertés par Les Républicains mais ne voulaient pas adhérer à La République en marche", ajoute-t-il.L'ancien Premier ministre poursuivrait donc cette tâche. A Angers, il s'adressera ainsi à un public de maires de droite modérée, certains ayant quitté LR, et qui soutiennent l'action du gouvernement.- Trait d'union -Malgré leur proximité revendiquée avec la majorité, certains d'entre eux ont été échaudés d'avoir dû affronter des candidats LREM aux municipales. "C'est là qu'on voit que les lignes ne sont pas encore stables", analyse M. Boyer, en notant que pour ces élus, M. Philippe, ex-LR et héritier d'Alain Juppé, fait donc office de trait d'union avec la majorité.Une passerelle importante, à l'heure où M. Macron souhaite construire une "maison commune" en vue de la présidentielle de 2022. Cette stature pourrait-elle, pour autant, conduire M. Philippe à structurer plus formellement sa petite entreprise politique, fort de son réseau d'élus locaux ?Les adhérents de "La République des maires" se retrouveront d'ailleurs vendredi après-midi pour "un temps plus statutaire", "pour se poser des questions sur la suite", glisse M. Béchu.Cependant, "Edouard, il a deux caractéristiques: il est très libre et sa loyauté est évidente. Et Emmanuel Macron le sait parfaitement", assure le député Thierry Solère.Un autre ami abonde: "La grande force d'Edouard est que rien de ce qu'il montre n'est différent de ce qu'il est. Il est loyal, point barre. Tous les débats: +et si...+, ce sont des débats qui n'ont pas lieu d'être", s'agace-t-il."Il a quitté Matignon avec plein d'envies", souligne le même proche. "Il a du jus, de l'énergie, il est jeune, il a, je crois, le sentiment du devoir accompli. Pour lui, l'éventail des possibles est vaste", appuie-t-il. M. Philippe, 49 ans, devrait devenir prochainement administrateur indépendant du groupe informatique Atos et entame l'écriture d'un livre, "mélange de récit et d'essai sur ce que peut représenter de diriger un pays comme la France en 2020" selon son co-auteur Gilles Boyer.
Il estime que ce serait "une mesure d'apaisement" bienvenue "dans une période socialement troublée".
"Un geste politique fort". Le chef de file des députés communistes André Chassaigne a demandé samedi 29 décembre à Emmanuel Macron d'annoncer, lors des voeux qu'il doit prononcer lundi 31 décembre, une loi d'amnistie pour les "gilets jaunes" condamnés pour des faits commis durant des manifestations."Sans occulter l'insuffisance des mesures prises et les multiples revendications à satisfaire, cette initiative présidentielle serait un geste politique fort et une mesure d'apaisement dans une période aussi socialement troublée", a affirmé le député du Puy-de-Dôme dans un communiqué."Des peines particulièrement sévères sont prises à l'encontre de manifestants qui n'ont commis aucune violence physique contre des personnes ou dégradation volontaire de biens", a-t-il affirmé.16 lois d'amnistie votées en soixante ansIl a regretté en particulier que la "distribution de tracts", la participation à un "groupement formé en vue de commettre des dégradations" ou encore "l'obstruction à la libre circulation" concernant des manifestations non déclarées aient abouti à des condamnations.Selon André Chassaigne, celles-ci "frappent des concitoyens qui se sont légitimement engagés dans ces mouvements sociaux pour faire respecter leurs droits fondamentaux, protéger leurs conditions de vie, défendre non seulement leur dignité mais aussi l'intérêt général".Il rapporte avoir écrit un courrier au président de la République, lui demandant de se prononcer "en faveur d'une amnistie telle qu'elle est prévue par l'article 133-9 du code pénal et légitimée par une 'tradition républicaine' (16 lois d'amnistie votées depuis le début de la Ve république, notamment à la suite de différents mouvements sociaux)."Cette loi pourrait être soumise à l'approbation du Parlement en janvier, indique André Chassaigne.
La trêve hivernale des expulsions locatives, qui aurait dû s'achever le 31 mars, sera à nouveau prolongée jusqu'"en juillet" après avoir été déjà étendue en raison de la crise du coronavirus, a annoncé jeudi le ministre du Logement.
"On va décaler la trêve hivernale jusqu'en juillet", a déclaré Julien Denormandie sur Franceinfo, ajoutant que la date précise serait annoncée dans la journée après consultation des parlementaires. La trêve avait jusqu'à présent été prolongée jusqu'au 31 mai pour aider les ménages, dont les revenus ont été amputés à cause du confinement.Mi-mars, le président de la République Emmanuel Macron avait annoncé, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, un premier report inédit de deux mois de la fin de la trêve hivernale."Dès le début de l'épidémie, on a tout de suite décalé cette trêve hivernale et comme cette épidémie continue, on décale à nouveau cette trêve hivernale (...). Il est important de ne pas ajouter à cette période sanitaire des drames familiaux, des drames humains", a expliqué M. Denormandie jeudi.Interrogé sur une possible prolongation de la trêve jusqu'au début de l'hiver, le ministre n'a pas tranché mais a répondu vouloir, sur le principe, que les expulsions soient interdites tant que la crise continue. Les associations s'attendent, avec la baisse des revenus causée par le confinement et la crise économique engendrée, à une explosion des impayés de loyers et à une hausse des procédures d'expulsion intentées par les propriétaires. Ouvertes au début de la crise, les 20.000 places supplémentaires d'hébergement d'urgence devraient par ailleurs être maintenues au-delà du 11 mai, date du début du déconfinement, laisse entendre Julien Denormandie."Quand vous êtes dans un décalage de la trêve hivernale, ça veut bien dire que l'intention est de ne jamais avoir de mise à la rue pendant cette période que nous traversons", selon lui. Près de 180.000 personnes ont pu être mises à l'abri par les associations et les services de l'Etat depuis le début de la crise, notamment dans des chambres d'hôtel réquisitionnées.
Après avoir interdit les pubs politiques et réprimandé Donald Trump, Twitter veut maintenant inciter ses utilisateurs à bien réfléchir avant de retweeter des contenus.
"Partager un article peut déclencher une conversation, donc vous pourriez avoir envie de le lire avant de le tweeter", a déclaré le compte @TwitterSupport mercredi sur son profil."Pour promouvoir des discussions informées, nous testons un nouveau type d'incitation sur Android - quand vous retweetez un article que vous n'avez pas ouvert sur Twitter, nous pourrons vous demander si vous voudriez l'ouvrir avant", a détaillé la plateforme.A 5 mois de la présidentielle américaine, Twitter multiplie les mesures pour policer les échanges entre utilisateurs, souvent houleux, voire hargneux.Le réseau social s'est aussi mobilisé contre la désinformation, considérée comme particulièrement cruciale depuis les tentatives de manipulation de l'élection présidentielle américaine et du référendum sur le Brexit, en 2016.Facebook et Twitter ont mis en place des systèmes de vérification des faits, mais Facebook en exempt en bonne partie les personnalités politiques, au non de l'intérêt du public à se faire leur propre opinion sur les candidats aux élections.Le réseau des gazouillis, lui, a interdit les publicités à caractère politique, et prouvé il y a deux semaines qu'il ne craignait pas de sanctionner le président américain, toujours très volubile sur sa plateforme préférée.Twitter a signalé comme trompeur des propos de Donald Tump sur le vote par correspondance, articles de journaux à l'appui. Puis il a épinglé un autre tweet pour "apologie de la violence".Elon Musk, le fantasque patron de Tesla et autre utilisateur prolixe mais critique de Twitter, a approuvé la décision prise par la plateforme mercredi."Bonne idée", a-t-il réagi sur la plateforme. "Beaucoup d'articles sont retweetés sur la base de leur titre qui souvent ne correspond pas au contenu".
CANICULE. Depuis près d'une semaine, des milliers de crustacés envahissent la plage de Plérin, dans les Côtes-d'Armor.
En cause : les fortes chaleurs, combinées à des marées importantes. Mais toutes ne sont pas bonnes à manger. "Je n'ai jamais vu ça de ma vie", témoigne un promeneur au micro de LCI, lundi 26 juin. Cela fait une semaine que les promeneurs et les pêcheurs marchent sur la plage littéralement recouverte d'araignées de mer échouées. Les forts courants et l'augmentation brutale des températures seraient à l'origine de ce phénomène rare. Dans Ouest-France, Pierre Gaubert, directeur du centre de voile municipal de Saint-Brieuc, se souvient d'un cas similaire, il y a une quinzaine d'années. Habituées aux eaux froides, les araignées, en pleine période de reproduction, auraient mué avant l'heure et se seraient affaiblies. "Le stock d'araignées est très important dans la baie" de Saint-Brieuc, a expliqué à Ouest-France Alain Coudray, président du comité des pêches des Côtes-d'Armor. "Avec les fortes températures, la période de mue, qui intervient d'ordinaire entre fin juillet et début août, est avancée. Quand elles muent, les araignées se rapprochent de la côte. Elles sont aussi plus fragiles et s'échouent plus facilement". Les amateurs de crustacés de la région affluent donc à Plérin. Mais attention, outre le risque de blessures aux pieds, les néophytes peuvent s'intoxiquer. Les pêcheurs bretons, interrogés par LCI, France 3 ou Ouest-France, sont unanimes : on ne touche pas aux araignées molles, mortes depuis trop longtemps et impropres à la consommation. Mieux vaut ne ramasser que les araignées vivantes.Il faudra faire preuve de vigilance pendant encore quelques jours, car la municipalité ne peut pas nettoyer la plage. "Si on les ramasse, on va ramasser également le sable, on ne peut pas trier, explique à LCI Ronan Kerdraon, le maire de Plérin. "On ne peut pas ramasser, donc j'invite à la prudence".
Plusieurs mesures vont être prises pour lutter contre les actes de délinquance "en forte augmentation" dans les transports en commun, dont l'augmentation des patrouilles policières et la généralisation de la videosurveillance, ont annoncés les ministres de l'Intérieur Gérald Darmanin et des transports Jean-Baptiste Djebbari.
"Depuis le déconfinement, les actes de délinquance sont en forte augmentation, liés ou non au port du masque", a déclaré le ministre des transports Jean-Baptiste Djebbari lors d'un point presse commun avec le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.Les deux ministres s'exprimaient à l'issue d'une réunion du comité national de sécurité dans les transports en commun.Gérald Darmanin a annoncé le doublement des patrouilles de gendarmes et policiers dans les transports en commun, "à partir d'aujourd'hui".En 2018, 320.000 patrouilles ont été effectuées par 2.500 policiers, selon le ministre qui entend aussi augmenter les effectifs à terme.Le ministre a également annoncé qu'un engagement sera pris entre les acteurs du secteur pour qu'il n'y ait plus de trains, bus, métros, trams, équipements de gare qui soient achetés "sans caméra de vidéoprotection".Un audit sera réalisé sur l'ensemble des réseaux de transport avant fin septembre. Il permettra aux élus locaux de modifier les contrats auprès des entreprises de transport et mettre dans les futurs appels d'offre des mesures de sécurité telle que des boutons d'alerte, des caméras de vidéosurveillance... Gérald Darmanin souhaite aussi "une ligne téléphonique dédiée dans chaque commissariat, dans chaque gendarmerie pour la société de transport afin que ses alertes ne se perdent pas dans les autres appels téléphoniques".Une expérimentation aura lieu en Ile-de-France où des gendarmes et policiers seront présents "à des heures tardives ou matinales dans les gares pour qu'on puisse déposer plainte" après une agression.Enfin les ministres sont favorables à ce que les pouvoirs des agents de sécurité "soient augmentés" et à permettre "aux conducteurs de bus qui le souhaiteraient de pouvoir porter des caméras piétons".Les caméras piétons sont déjà expérimentées sur des agents SNCF et RATP, un expérience "qui marche bien", selon Jean-Baptiste Djebbari qui souhaite l'étendre aux contrôleurs.Le comité national de sécurité dans les transports en commun doit se réunir de nouveau en septembre.
Une étude récente du gendarme de l'audiovisuel révèle une importante disparité entre les hommes et les femmes à la télévision.
Y aurait-il un peu trop de testostérone sur nos écrans ? Le Conseil Supérieur de l'audiovisuel vient de dévoiler son baromètre annuel de la diversité dans les médias, et il en ressort que les femmes sont, une année de plus, sous-représentées à la télévision. D'après le rapport, elles ne seraient que 36 % à apparaître sur nos écrans télévisés. Un pourcentage, en deçà de celui enregistré en 2015, qui affichait un score de 37 %.Ce constat du CSA est d'autant plus alarmant que les femmes représentent tout de même 52% de la population française. Par ailleurs, la loi pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, en vigueur depuis 2014, prône l'égalité professionnelle afin d'éviter toute discrimination, mais ce principe n'a visiblement pas été appliqué par les chaînes télévisées.Des chiffres en baisse constanteL'étude de l'autorité gardienne des médias s'est également intéressée à la visibilité des femmes dans diverses catégories de programmes. Dans le cas des documentaires et magazines, le CSA note que seulement 32 % des personnes ayant pris la parole en 2016 sont de sexe féminin. Côté divertissement, la tendance est autre, puisqu'elles sont 41 % à avoir animé des émissions télévisées l'an dernier. C'est plus que les 37 % de l'information, et les 17 % du sport, qui reste un milieu exclusivement masculin.Faut-il s'inquiéter de ce bilan ? Si l'on se réfère aux informations du CSA, la réponse est affirmative. En effet, le veilleur des médias déplore ces données en chute depuis 2014, et ce dans tous les domaines. Pour ce qui est des magazines par exemple, la baisse observée est de 2 %. Seul fait exception, l'univers des fictions télévisées, où les femmes obtiennent de plus en plus de rôles importants (28 % en 2016 contre 25 % en 2014). Bientôt le rappel à l'ordre ?
Henri Guaino et Sud Radio mettent fin à leur collaboration. La radio reproche à l'ancien député des Yvelines d'avoir pris "la défense" de Nicolas Sarkozy le dimanche 25 mars sur BFMTV après la mise en examen de l'ancien chef de l'État.
"J'arrête aujourd'hui ma chronique quotidienne sur Sud Radio à la demande du directeur général de cette antenne", mais la radio ayant, "avec mon consentement, abondamment utilisé mon nom, mon image et ma réputation dans sa communication, je ne saurais rester muet sur la nature du désaccord", a expliqué Henri Guaino ce mercredi dans un communiqué envoyé à l'AFP."HENRI GUAINO S'ÉTAIT ENGAGÉ À NE PLUS FAIRE DE POLITIQUE PARTISANE""Il paraît que je n'aurais pas dû prendre la défense de Nicolas Sarkozy" dimanche sur BFMTV. "Aucun engagement d'exclusivité ne me liait à Sud Radio (...) Que dire d'une radio qui considère qu'un éditorialiste, présenté par ailleurs comme totalement libre, au point d'intituler - ironie de l'histoire - sa chronique matinale 'libre comme Guaino', n'a pas le droit de prendre la défense de Nicolas Sarkozy, même sur un autre média ?", demande-t-il, en dénonçant "une police de la pensée". "En France, à l'heure actuelle, il est bien difficile de demeurer un esprit libre", insiste-t-il.Interrogé par l'AFP, le propriétaire de Sud Radio, Didier Maïsto, a assuré s'être "mis d'accord, en septembre 2017, avec Henri Guaino, pour qu'il intervienne tous les jours dans le cadre d'une chronique sur Sud Radio, dans la matinale. Nous l'avons laissé entièrement libre" de ses sujets, mais "la règle du jeu était élémentaire, connue, et je m'en suis fait le garant auprès du CSA : Henri Guaino s'était engagé à ne plus faire de politique partisane"."Or, il est allé sur un média, de sa propre initiative et sans nous avertir, s'exprimer dans une émission politique, seul invité, sans contradicteur, se présentant néanmoins comme 'éditorialiste Sud Radio'. Je ne peux évidemment cautionner cette ambivalence", ajoute Didier Maïsto.
La direction de France Télévisions avait décidé à l'automne dernier de ne pas le reconduire à la rentrée 2019.
"C'est n'est pas la fin de quelque chose, c'est toujours le début d'autre chose". Patrick Sébastien a cité samedi 11 mai sa mère, à l'occasion de sa dernière émission des "Années bonheur", au cours de laquelle il a fait des adieux "sans rancune" au service public après 23 ans sur France 2.En moyenne, 2,95 millions de téléspectateurs ont suivi l'émission, donnant à France 2 une part d'audience de 15,8%. Un score honorable, la chaîne arrivant troisième des audiences entre 21H00 et 22H30, dépassée par la puissance de "The Voice" sur TF1 (20,4% de pda) et par la série "Mongeville" sur France 3 (17,4%). La semaine dernière, environ 2,8 millions de téléspectateurs avaient regardé la dernière du "Plus grand cabaret du monde", l'autre émission phare de variétés de Patrick Sébastien sur le service public.Samedi soir, l'animateur de 65 ans a profité de ce dernier passage sur France 2 pour faire ses adieux "sans rancune" aux téléspectateurs du service public, assurant ne s'être "jamais trahi" et avoir toujours fait des "émissions populaires" en résistant "à la bien-pensance et au politiquement correct". Après avoir déclamé quelques vers de Cyrano de Bergerac, et assuré s'en aller avec "panache", il a terminé son émission (lancée en 2006) sur son tube festif "Les sardines". Ex-Animateur vedette de TF1, où il a réalisé le record absolu pour un divertissement télévisé en 1992 avec "Le grand bluff" (74% de pda), l'humoriste-chanteur-présentateur natif de Brive-la-Gaillarde avait rejoint France 2 en 1996.À l'automne dernier, après qu'il s'est plaint de la diminution de ses émissions en "prime time", la direction de France Télévisions avait décidé de ne pas le reconduire à la rentrée 2019. Une mise à la retraite télévisuelle (il n'a reçu aucune proposition d'une autre chaîne pour le moment) qu'il avait qualifiée dans des interviews d'"éviction" injuste pour ses téléspectateurs.
La candidate à la mairie de Paris estime que la municipalité n'a "pas pris de disposition" face au Covid-19.
Plus d'un mois après la mise en place du confinement en France, Rachida Dati s'en est pris à la mairie centrale de Paris, qui, selon l'élue, "n'a donné ni consigne, ni instruction" pour gérer la crise sanitaire."La mairie de Paris n'a pas pris de disposition", a estimé la maire du VIIe arrondissement, adversaire d'Anne Hidalgo aux élections municipales à la capitale. L'ancienne ministre de la Justice fustige une "mairie centrale (qui) ne nous a pas donné de consigne, ni d'instruction, ni même d'anticipation" pour gérer la crise et le déconfinement prévu au 11 mai.Favorable au port de masques, Rachida Dati s'interroge sur la disponibilité des équipements de protection. "La mairie de Paris a annoncé 500.000 masques d'ici fin avril, on a demandé (...)le contrat de commande (...) On n'a pas de réponse." "On est démuni parce qu'on se débrouille tout seul sur le terrain", a-t-elle déploré. Dans une interview au Journal du Dimanche, la maire de Paris Anne Hidalgo a annoncé les premières mesures pour préparer la capitale au déconfinement, et promis, entre autres, de distribuer à terme plus de 2 millions de masques réutilisables via les pharmacies. Elle a également plaidé pour une réouverture progressive des écoles et l'usage massif de tests. Arrivée deuxième au premier tour du scrutin le 15 mars (22% des voix), Rachida Dati multiplie les attaques contre sa rivale, la socialiste Anne Hidalgo, largement en tête avec 30% des voix. Interrogée sur l'opportunité de ces critiques dans une campagne électorale suspendue pour l'heure, Rachida Dati s'est défendue de faire "de la politique politicienne". "Aujourd'hui, la campagne c'est Mme Hidalgo qui la fait par des annonces gadgets", a-t-elle poursuivi. Sur le calendrier du second tour, qui pourrait être reporté à l'automne voire à mars 2021 selon plusieurs rumeurs, la candidate des Républicains plaide pour que "dès lors que les garanties sanitaires seront assurées et accordées, qu'il y a un consensus là-dessus. Il faut que le deuxième tour ait lieu assez rapidement".
Réouverture totale des cafés et restaurants, reprise des voyages transfrontaliers, préparation au retour de tous les enfants à l'école: la France a retrouvé lundi une vie presque normale, les autorités estimant que "le gros de l'épidémie" de coronavirus est désormais passé.
Pour la première fois depuis mi-mars, un train reliant Paris à Dortmund, en Allemagne, a quitté la gare du Nord, dans la capitale française, lundi vers 06H00 GMT, grâce à la réouverture des frontières au sein de l'Union européenne. A la frontière franco-allemande, plus besoin de montrer d'attestation aux policiers allemands à l'arrivée à Kehl. De quoi faire notamment le bonheur des fumeurs français venant acheter leurs cigarettes moins cher en Allemagne. "Les dernières semaines ont montré qu'on ne peut tout simplement pas établir une séparation artificielle entre nos deux pays sans affecter durement le vivre ensemble et le marché intérieur", ont estimé les coprésidents de l'assemblée parlementaire franco-allemande, Andreas Jung et Christophe Arend, dans une déclaration commune. Toutes les frontières ne sont cependant pas encore ouvertes. Ainsi, l'Espagne attendra le 21 juin pour rétablir la libre circulation avec les pays de l'UE.Autre symbole de normalisation, restaurants et cafés parisiens préparaient lundi leur salle à recevoir de nouveau les clients. Depuis deux semaines, seules les terrasses de la capitale avaient le droit d'accueillir du public.Après trois mois de sommeil, la Coupole, célèbre brasserie parisienne Art Déco fréquentée par le Tout Paris dans l'entre-deux-guerres, qui avait fermé ses portes le 14 mars, a ainsi retrouvé lundi ses clients.Parmi ses 160 salariés, Ahmed Dakhli, chef de rang, est arrivé il y a une vingtaine d'années dans cette "deuxième famille". "Après trois mois, on veut faire plaisir aux clients, qui doivent passer un bon moment, oublier les soucis du bureau ou de la maison", dit-il.A Lyon (est), la brasserie Georges, l'une des plus grandes d'Europe, a aussi rouvert ses portes et accueilli une cinquantaine de clients lundi midi, après trois mois de fermeture.Attablée avec sa petite-fille, Geneviève Beaujolin, 71 ans, attend sa choucroute royale. "Je ne voulais pas rentrer chez moi avant de manger une choucroute à la brasserie Georges !", dit à l'AFP cette retraitée, désormais installée en Italie. Le nombre de serveurs a été réduit: seuls 30% des effectifs ont été mobilisés lors de cette première journée, pour 350 places assises, contre 600 habituellement. Autres changements: à l'entrée, un portique de désinfection et une caméra thermique.Mais d'autres restaurants à Paris, comme l'emblématique Vaudeville, ont laissé pour l'heure leur grille fermée, en attendant un retour plus marqué de la clientèle. - Retour à l'école... et au travail? -Du côté des crèches, écoles et collèges, il faudra encore attendre une semaine pour une reprise normale. Mais dès mardi, les règles sur la distanciation physique à l'école vont être allégées, avant un retour obligatoire en classe le 22 juin. Le protocole sanitaire dans les établissements était en effet encore très strict, avec notamment 15 élèves maximum par classe en primaire, ce qui empêchait le retour de tous les enfants en classe.Cette mesure devrait indirectement participer à la reprise de la vie économique du pays, puisque de nombreux parents pourront plus facilement retrouver le chemin du travail.Le ministre de la Santé Olivier Véran s'est montré optimiste, affirmant que "le gros de l'épidémie" était "derrière nous". "Le virus n'a pas terminé sa circulation dans le territoire" et cela "ne veut pas dire que nous arrêtons face au virus", a-t-il toutefois précisé.Neuf décès ont été enregistrés à l'hôpital ces dernières 24 heures, soit le chiffre le plus faible depuis le début des bilans quotidiens mi-mars. Au moins 29.407 personnes sont mortes du coronavirus en France, un des pires bilans au monde.
De nombreux parents d'élèves ont retiré leurs enfants des écoles pour protester contre ce qui semble être une rumeur infondée issue de l'interprétation du projet de loi « école de la confiance ».
Le gouvernement aurait-il programmé la suppression de la maternelle ? C'est en tout cas l'une des rumeurs prises très au sérieux par le ministère de l'Éducation nationale et qui serait suivie par de nombreux parents d'élèves, révèle Le Parisien. La mauvaise information trouve son origine dans le projet de loi « l'école de confiance », porté par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Dans ce texte qui doit être examiné en mai par le Sénat, un amendement a particulièrement fait jaser. Il prévoit une période de transition pour le passage de 6 à 3 ans pour l'âge de scolarité obligatoire jusqu'en 2021, où les parents pourront demander une dérogation pour que leurs enfants âgés entre 3 et 6 ans puissent être accueillis dans un jardin d'enfants.Cet amendement a pour objectif de permettre aux 315 jardins d'enfants de France de pouvoir s'adapter. Mais une autre interprétation a été faite : cette dérogation entrainerait la disparition de la maternelle. Une rumeur que le ministère de l'Éducation nationale, ainsi que le Snuipp, le principal syndicat des enseignants des écoles, ont tenu à démentir. Malgré tout, la rumeur se propage très rapidement avec la multiplication des posts sur les réseaux sociaux. Des tracts avec de fausses informations ont également été distribués à la sortie des écoles. Le syndicat Fnec-FO a même publié un communiqué dans lequel il affirme que l'amendement en question « programme la disparition de l'école maternelle de la République ». Une campagne mensongère qui a porté ses fruits dans plusieurs établissements avec le mouvement « école morte ».Dans la commune d'Hirson (Aisne), où vivent 9 000 habitants, 95% des élèves de maternelles étaient absents lundi 25 mars, signe de l'ampleur de la propagation de la rumeur, note le Parisien. Et la contestation pourrait ne pas s'arrêter là, un nouvel appel a été lancé pour rééditer l'opération. Sandra Deparnay scolarise ses trois filles et fils dans l'école d'Hirson. Persuadée que la maternelle est en danger, elle a demandé ses enfants de rester au domicile familial pour la journée de lundi. Elle assure au Parisien que les élus de sa commune partagent la même opinion.Jean-Louis Bricout, député (PS) de la circonscription, contacté par le quotidien, estime que le projet de loi Blanquer instaure « une concurrence » entre les jardins d'enfants et les maternelles, tout en admettant que la suppression ces dernières ne fait pas vraiment partie de la loi. Le ministère de l'Éducation nationale va désormais devoir s'employer pour éteindre la polémique qui commence à se diffuse de manière inquiétante.
Plusieurs membres des Républicains ont décidé de boycotter à leur façon Emmanuel Macron au Congrès de Versailles. C'est le cas notamment de Christian Jacob et de Bruno Retailleau, explique Le Figaro.
Macron à Versailles, ça coince pour l'opposition. Pour certains d'entre eux, c'est même un non catégorique. Le Figaro rappelle que députés et sénateurs sont invités comme chaque été à écouter le discours du président de la République. Mais l'organisation fastueuse liée à l'événement ne plait guère. Plusieurs élus de l'opposition, à commencer par la France Insoumise ou EELV, ont décidé de boycotter la réunion de ce lundi 9 juillet à Versailles. "Le monarque Emmanuel Macron recevra de nouveau les représentants du peuple à Versailles. Ils auront le droit d'écouter Sa Majesté et de lui répondre une fois qu'il sera parti", a fustigé Éric Coquerel sur Twitter. Même son de cloche pour la sénatrice écologiste Esther Benbassa. "Je ne réponds pas aux convocations d'un prince n'ayant pour ambition que d'humilier le Parlement".Mais c'est surtout à l'aile droite du Parlement que la grogne se fait sentir. Sur l'antenne de Sud Radio, le député LR Florian Di Filippo, déplore "juste de la communication politique à 500.000 euros". En ajoutant "Par respect, je n'irai pas".Le discours, pas le déjeunerSi le boycott total reste limité chez Les Républicains, précise Le Figaro, beaucoup se désolent de la "déconsidération d'Emmanuel Macron pour le Parlement". Ainsi, beaucoup se déplaceront pour le discours, mais ne prendront pas part au déjeuner organisé par le chef d'État qui se déroule avant le discours. Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, et Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, ont pris cette décision.D'autres leur emboîteront le pas à l'image d'Éric Ciotti, Annie Genevard et Marc le Fur. Tous font partie du bureau de l'Assemblée nationale. Joint par Le Figaro, Christian Jacob a notamment expliqué ne pas vouloir "servir de faire-valoir à un président de la République qui n'a jamais manifesté la moindre considération pour l'opposition parlementaire".Du côté de la majorité, un élu n'assistera pas au discours. Paul Molca, député du Morbihan, ne "comprend pas trop l'utilité de ce Congrès".
Agnès Buzyn, la ministre des Solidarités et de la Santé a fait un point sur la canicule qui s'empare de la France après le Conseil des ministres du mardi 25 juin.
Alors que des membres de l'opposition accusent le gouvernement d'"en faire trop", la ministre a assumé cette mobilisation. "Il n'y a pas d'alarmisme particulier, ce sont des périodes de canicules qui vont, nous le savons, se reproduire, peut-être s'intensifier dans les années ou les décennies qui viennent en raison du réchauffement climatique", a expliqué Agnès Buzyn. La ministre de la Santé a appelé chacun à "se sentir responsable de soi-même, de sa famille et de ses voisins afin d'éviter tout engorgement des urgences par excès de prises de risque, raison pour laquelle je maintiens ces messages de prévention, vis-à-vis des publics fragiles mais vis-à-vis aussi de la population en général". "Pour tous ceux qui savent, évidemment on en fait trop, mais si je peux éviter des morts inutiles, je continue à communiquer sur la prévention", a-t-elle également déclaré.Cette vague de chaleur ravive le souvenir de l'épisode d'août 2003, qui avait généré une surmortalité de 15.000 personnes sur plus de 15 jours. Il s'agit d'un épisode sans précédent par son intensité et sa précocité, et ce depuis 1947 et l'établissement de relevés détaillés, souligne Météo-France.