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"Hier Simone de Beauvoir, aujourd'hui Brigitte Macron", aurait déclaré la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes à New York le 13 mars dernier, selon Le Canard enchaîné.
Une participation dans l'émission Au tableau !, un passage chez Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste ou encore une petite visite à Thierry Ardisson dans Salut les Terriens... Marlène Schiappa est sans doute l'un des membres du gouvernement les plus exposés médiatiquement. Elle a beau être "hors des codes", comme elle le dit elle-même, et avoir fait quelques gaffes, la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes a toujours pu compter sur le soutien du couple Macron, "qui ne lui a jamais fait défaut", rapporte mercredi 4 avril Le Canard enchaîné. Fondatrice et présidente du réseau "Maman travaille", la trentenaire a rencontré Emmanuel Macron grâce au maire socialiste du Mans Jean-Claude Boulard, dont elle est devenue l'adjointe en 2014. Quand le futur président a lancé En Marche! (depuis repabtisé La République en Marche), elle l'a rapidement rejoint. Le chef de l'État "l'a bluffé et 'depuis toujours'", écrit l'hebdomadaire satirique.La jeune ministre entretient également des liens très forts avec Brigitte Macron. "Je suis très proche de Brigitte, on s'appelle souvent. Elle me soutient beaucoup. Elle me demande des conseils", racontait-elle il y a quelques mois, selon le journal. La ministre serait par ailleurs très admirative de la première dame. "Hier, Simone de Beauvoir, aujourd'hui Brigitte Macron", aurait-elle déclaré lors d'un déplacement au consulat de New York le 13 mars dernier, rapporte Le Canard enchaîné. Une comparaison confirmée par l'entourage de la secrétaire d'État à Closer.
Alors que sa tournée de dédicaces pour son livre est censée être terminée, l'ancien président socialiste continue les séances dans les librairies.
François Hollande préparerait-il discrètement son retour ? Selon Le Monde, l'ancien chef de l'Etat envisagerait de se rendre à l'Université d'été du Parti socialiste, le 25 août prochain à La Rochelle, et même, de monter sur scène pour prononcer un discours sur l'Europe. Alors que l'ancien président socialiste a achevé sa tournée de dédicace de son livre "Les leçons du pouvoir" au début de l'été, François Hollande a remis le couvert en se rendant, le 5 août, à de nouvelles séances de dédicaces dans le sud de la France, où il est actuellement "en vacances" avec Julie Gayet, sa compagne. "Il lui faudra trouver les bons moments pour parler"La séance de signature a eu lieu dans une librairie de Saint-Cyr-sur-Mer (Var), non loin du fort de Brégançon, où le couple Macron se repose depuis le début du mois. Si certains y ont vu un signe, l'entourage de l'ancien président temporise : "Il n'y avait rien d'organisé ni de médité", assure-t-on dans le clan du socialiste. Ce mardi 14 août, l'ancien président avait rendez-vous dans une librairie à Cassis (Bouches-du-Rhône) une nouvelle séance de signatures, au contact des Français. "Il est en train de préparer l'année qui vient. Après ces quelques mois de bonheur, d'écriture et de promotion de son livre, il lui faudra trouver les bons moments pour parler", a affirmé, de son côté, Michel Sapin, l'ancien ministre des Finances de François Hollande qui continue de travailler avec ce dernier. Des tracts "Hollande 2022""A l'Elysée, ils sont agacés. Ils n'arrivent pas à se débarrasser de François Hollande. Il est comme le sparadrap du capitaine Haddock", a déclaré le conseiller régional d'Île-de-France, Julien Dray, au Monde, avant d'ajouter : "Il est la mouche du coche de son successeur. Il le pique. Emmanuel Macron a la nuque raide et n'aime pas ça. Il le pousse ainsi à la faute."Mi-juillet, des jeunes élus, soutiens de François Hollande, avaient distribué des tracts pour évaluer l'image de l'ancien président sur le terrain. En recto du tract, la photo officielle de la campagne de 2012 est accompagnée de la simple mention "Hollande 2022". Du côté de l'ancien chef de l'État, l'entourage assure qu'il s'agit d'une "initiative totalement indépendante".
La fille de Caroline de Monaco est apparue avec une bague de fiançailles ornée d'un diamant au 64e Bal de la Rose.
Un nouveau mariage royal est à prévoir dans les agendas people en 2018. Charlotte Casiraghi, fille de Caroline de Monaco et neuvième dans l'ordre de succession au trône, a officialisé son "oui" à son compagnon, le producteur Dimitri Rassam, rapporte Vogue. Cette rumeur est devenue officielle samedi 24 mars au très chic Bal de la Rose, au Sporting de Monte-Carlo, où se déroulait la 64e édition de cet événement mondain. Charlotte Casiraghi y arborait une bague de fiançailles ornée d'un diamant éclatant. Au bras de son compagnon, elle est apparue radieuse, vêtue d'une robe qui, elle aussi, a attiré tous les regards, en velours noir, sublimée de plumes d'autruches blanches et signée Saint Laurent par Anthony Vaccarello. Selon Vogue, le mariage entre les deux tourtereaux, qui se fréquentent depuis 2017, pourrait se dérouler au mois de juillet prochain. Le magazine avance même une fête en Sicile, où l'actrice Carole Bouquet, la mère de Dimitri Rassam et future belle-mère de l'ex de Gad Elmaleh, possède une propriété.Caroline de Monaco, grand-mère combléeDans la famille Casiraghi, un autre membre a profité du 64e Bal de la Rose pour confirmer une rumeur princière. Pierre, le frère de Charlotte, va être papa pour la deuxième fois. Sa femme, la journaliste de 32 ans Béatrice Borromeo, portait une large robe noire qui ne laissait guère de place au doute quant à sa grossesse en cours, a remarqué Closer. Depuis le début de l'année, les rumeurs sur cette heureux événement se multipliaient, lancées par l'hebdomadaire italien Chi. Marié depuis l'été 2015, le couple a fêté il y a à peine un mois, le 28 février dernier, le premier anniversaire de leur fils aîné Stefano. Une future naissance qui s'ajoute à celle, annoncée en novembre dernier en une du magazine Point de vue, du troisième enfant de l'autre frère de Charlotte Casiraghi, Andrea, avec sa femme Tatiana Santo Domingo. Ces deux nouveaux-nés vont porter à six le nombre de petits-enfants de Caroline de Monaco.
La Nouvelle-Zélande a prolongé vendredi le nouveau confinement d'Auckland afin de laisser plus de temps aux autorités sanitaires pour contenir et connaître l'origine des cas de coronavirus qui vient de refaire son apparition dans l'archipel océanien.
La Première ministre Jacinda Ardern a ordonné le confinement d'Auckland, la plus grande ville du pays, jusqu'au 26 août afin de prévenir une deuxième vague du virus Covid-19 qui est à ce jour d'origine inconnue. Des tests analysant le génome des récentes contaminations ont montré que les récentes contaminations n'ont pas la même souche que lors des précédentes. "Cela laisse à penser qu'il ne s'agit pas d'un cas de virus dormant (...), il semble nouveau en Nouvelle-Zélande", a affirmé Mme Ardern. Elle a également expliqué que ces analyses n'ont pas permis d'établir un lien avec les cas de Covid-19 enregistrés parmi les personnes en provenance de l'étranger systématiquement placées en quarantaine à leur retour. Depuis que mardi quatre membres d'une même famille d'Auckland ont été testés positifs au coronavirus, après une remarquable série de 102 jours sans contamination locale, la Nouvelle-Zélande a enregistré une trentaine de nouveaux cas. Face aux spéculations sur le fait que le virus aurait pu arriver par fret, Mme Ardern a reconnu que son origine pourrait ne jamais être trouvée.La Première ministre a cependant salué la rapidité avec laquelle cette nouvelle épidémie a été détectée et s'est montrée optimiste sur la capacité du pays à l'enrayer."Nous n'avons pas nécessairement besoin de répondre à cette question pour contenir et traiter ce groupe de manière efficace", a-t-elle souligné.Mme Ardern a tenu à saluer les 1,5 million d'habitants d'Auckland qui portent "un lourd fardeau" pour le bien-être de la nation.Selon elle, "lever maintenant les restrictions et assister à une explosion potentielle des cas est la pire chose que nous ferions pour Auckland et l'économie néo-zélandaise". Auparavant, le ministre de la Santé Chris Hipkins avait fait état de deux cas enregistrés à Tokoroa, à 210 km au sud d'Auckland, en dépit du confinement. - Population à fleur de peau -Il s'est cependant montré optimiste sur la possibilité de circonscrire l'épidémie, car "à ce stade, tous les cas sont liés, ils font tous partie d'un même foyer d'infection basé à Auckland".La perspective d'une deuxième vague de coronavirus a troublé les Néo-Zélandais qui se pensaient désormais à l'abri de l'épidémie après plus de trois mois sans aucun cas.Barbara Pond, une habitante de de Wellington, a qualifié la situation de "navrante". "J'en ai marre d'entendre parler de Covid", s'est-elle désolée."Nous avons tellement oeuvré pour nous en débarrasser et maintenant, chaque fois que vous vous retournez, c'est Covid, Covid, Covid". Le directeur général de la santé, Ashley Bloomfield, a reconnu que la population est à fleur de peau tout en l'exhortant à ne pas exprimer leurs sentiments de frustration envers le personnel de santé qui se trouve aux avant-postes."Nous avons eu des retours de membres du personnel de santé, qui font de leur mieux pour fournir des tests aux gens, qui sont insultés et même agressés physiquement", a-t-il déploré."C'est totalement inacceptable", a-t-il ajouté, refusant de donner plus de détails.La Nouvelle-Zélande, dont la réponse efficace à la première vague épidémique avait été saluée par les pays étrangers, suit la même stratégie que lorsqu'elle a imposé fin mars un confinement de sept semaines. Ainsi, elle va placer à l'isolement les personnes testées positives, rechercher les cas contacts et mener une vaste campagne de dépistage.Mme Ardern a indique qu'au cours des deux derniers jours, des prélèvements ont été effectués auprès d'environ 50.000 personnes. Le gouvernement a rendu les tests obligatoires pour le personnel travaillant des ports et des centres où les personnes sont placées à l'isolement après avoir appris que la plupart des employés de l'aéroport d'Auckland n'a jamais été testée. Le ministre de la Santé a rejeté les accusations selon lesquelles la frontière n'a pas été suffisamment sécurisée tout en reconnaissant qu'il aurait souhaité "plus de tests" et "plus tôt".La Nouvelle-Zélande n'a jusqu'ici enregistré que 22 décès dus au coronavirus sur son sol pour une population de 5 millions d'habitants.
Le rappeur, dont le domicile a été cambriolé au début du mois, a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour mettre la main sur son ordinateur volé. Dans les fichiers se trouvaient les enregistrements de son prochain album.
Booba s'en remet à ses fans. Trois jours après l'effraction dans son appartement de Boulogne-Billancourt, le chanteur demande de l'aide pour retrouver l'un des objets dérobés par les cambrioleurs : son ordinateur. Mercredi 12 décembre, le rappeur a publié un message sur Instagram promettant une récompense à la personne qui lui rendrait. "J'offre 20.000 euros à celui ou celle qui me rapportera mon laptop (ordinateur portable, NDLR)", a-t-il écrit à ses abonnés. Album disparu"J'allais sortir un triple album pour niquer couilles de bois vous m'avez niqué ma vie", a-t-il ajouté, en dessous d'une image du dessin animé Goldorak, qui met en scène un robot justicier. L'appartement du chanteur, situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) avait été visité dimanche 9 décembre, alors que l'enfant terrible du rap fêtait ses 42 ans. Entrés par une porte-fenêtre entre 20 heures et 22h30, les malfaiteurs étaient repartis avec du matériel multimédia, des montres, bijoux, vêtements ainsi que des bagages de luxe, avait indiqué la police. Le montant du butin est estimé à 450.000 euros. Quelques heures après les faits, le rappeur avait partagé des images sur les réseaux sociaux, montrant son appartement sens dessus-dessous, tandis que des enquêteurs de la police judiciaire effectuaient des relevés d'empreintes.
Au terme d'un Conseil européen, Emmanuel Macron a plaidé vendredi 14 décembre pour que la France retrouve du "calme", de "l'ordre" et "un fonctionnement normal", à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes".
L'inquiétude gagnerait-elle l'exécutif ? Le chef de l'Etat a déclaré vendredi, à Bruxelles, que la France avait "besoin de calme, d'ordre et de retrouver un fonctionnement normal", à quelques heures de "l'acte V" de la mobilisation des "gilets jaunes". Et de poursuivre : "j'ai apporté une réponse" aux demandes des "gilets jaunes". "Le dialogue (...) ne se fait pas par l'occupation du domaine public et par des violences", a-t-il enfin souligné. Une "trêve" réclamée par les "gilets jaunes libres" Une vision partagée par le collectif des "gilets jaunes libres", vu comme plus modéré que le "canal historique" et qui appelle à une "trêve". Il estime en effet que "le temps du dialogue est venu", après quatre samedis de mobilisation, dont trois émaillés de spectaculaires violences et dégradations, qui ont plongé le pouvoir dans la tourmente.Les mesures dévoilées lundi par le chef de l'Etat - notamment une hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, et une exemption de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2.000 euros par mois -, tout comme les appels à "suspendre" le mouvement après l'attentat du marché de Noël à Strasbourg, n'ont cependant guère entamé la détermination des "gilets jaunes". "C'est le moment où, justement, il ne faut pas lâcher" "C'est le moment où, justement, il ne faut pas lâcher", a exhorté jeudi Eric Drouet, un des initiateurs du mouvement, dans une vidéo sur Facebook : "Ce que Macron a fait lundi, c'est un appel à continuer, parce qu'il commence à lâcher quelque chose et, venant de lui, c'est inhabituel." Sur Facebook, principal canal de mobilisation de ce mouvement, les nombreux appels à un "acte V" réunissent toujours plusieurs milliers de "participants".Une quinzaine d'organisations de gauche, dont l'Espace des Luttes LFI, le Parti de gauche, le syndicat Solidaires et l'association Attac, ont également appelé à garnir les rangs des manifestants à Paris, où un rassemblement à l'appel du "Mouvement citoyen des gilets jaunes" a été déclaré en préfecture. Les précédents samedis, les gilets jaunes avaient manifesté sur les Champs-Elysées. Vers un référendum ? Les initiateurs du mouvement réclament désormais un référendum à Emmanuel Macron, sur quatre propositions, notamment l'instauration d'un référendum d'initiative citoyenne et la baisse des taxes sur les produits de première nécessité. "L'idée n'est pas d'imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, mais de faire un référendum pour voir si tout le monde est d'accord sur ces points", a expliqué jeudi Priscillia Ludosky, une autre figure à l'origine du mouvement.La détermination des "gilets jaunes" inquiète également chez les commerçants et le secteur de la distribution, frappée de plein fouet en pleine période d'achats de Noël. L'activité du secteur privé est tombée en décembre à son plus bas niveau en deux ans et demi, selon le cabinet IHS Markit.
Ce maçon de 23 ans a été mis en examen "homicide involontaire" pour avoir mortellement renversé le maire de Signes. Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.
Le conducteur de la camionnette qui a mortellement renversé le maire de Signes (Var) a été mis en examen mercredi 7 août pour "homicide involontaire" par le parquet de Toulon. Selon les premiers éléments de l'enquête, le décès de Jean-Mathieu Michel serait accidentel.Selon son avocat, Maître Julien Gautier, le jeune homme de 23 ans est "complètement bouleversé, anéanti par ce drame et dépassé par les événements". "Il s'agit d'un maçon de 23 ans qui travaille depuis l'âge de 15 ans. Il n'a jamais fait l'objet de la moindre garde à vue, il n'a aucun antécédent judiciaire", explique l'avocat. "C'est un garçon qui est décrit par l'ensemble de son entourage, de ses employeurs comme un garçon sérieux, un garçon respectueux", poursuit-il. S'exprimant sur RTL et BFMTV, l'avocat du conducteur est revenu sur les charges qui pèsent sur le jeune homme. "C'est une mise en examen pour homicide involontaire que le juge d'instruction a prononcé, c'est-à-dire pour un accident", a expliqué l'avocat, soulignant "qu'il n'y a aucune charge qui pourrait caractériser un élément intentionnel" dans l'accident. Il n'y avait "pas d'agressivité, pas d'intention de blesser, encore moins d'intention de tuer", ajoute-t-il.Maître Gautier est également revenu sur le déroulé des faits. "Des photographies de cet utilitaire (que le jeune homme) utilisait à la fin de cette journée de travail ont été publiées et chacun pourra aller voir que c'était un véhicule avec des fenêtres arrière tollées si bien que lorsqu'une personne est debout derrière ce type de véhicule, il est impossible pour le conducteur de le voir", a-t-il indiqué sur BFMTV. Le jeune homme "ne savait pas que c'était le maire de la commune, il l'a appris immédiatement après l'accident lorsqu'on lui a dit qu'il venait d'écraser le maire", a-t-il ajouté. "À ce stade, toutes les pensées (du conducteur) vont d'abord à la victime, sa famille, ses proches et l'ensemble des administrés et des personnes qui sont touchées par ce drame", a conclu l'avocat du jeune homme.Maire de Signes depuis 1983, Jean-Mathieu Michel, 76 ans, est mort lundi 5 juillet après avoir été renversé par une camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats en bordure d'une route. Mercredi, le chef de l'État, Emmanuel Macron, a "salué avec respect le dévouement inlassable" de l'élu et adressé une lettre de condoléances à sa famille. Un hommage doit être rendu ce jeudi au maire de Signes, devant la mairie de cette petite commune du Var.
Après les retraités et les chômeurs début janvier, le prélèvement à la source se concrétise pour la première fois sur les feuilles de paye des salariés concernés en cette fin de mois. L'occasion de faire le point sur ce "big bang" fiscal.
Si Gérald Darmanin s'est félicité à plusieurs reprises d'une réforme lancée "sans bug technique", nombreux sont les contribuables qui se posent encore des questions. Entre le 2 et le 14 janvier, 1.037.060 appels au total ont été passés sur la ligne téléphonique mise en place par l'administration fiscale. Parallèlement aux appels téléphoniques, 2,5 millions de connexions liées au prélèvement à la source ont été enregistrées sur le site des impôts, et 87.420 courriels ont été adressés à l'administration. Parmi les erreurs relevées, le ministère des Finances met notamment en garde les salariés sur le mode de calcul : le taux d'imposition s'applique au revenu net imposable et non au revenu net. Ceux qui auraient anticipé leur prochaine feuille de paye en se basant sur leur revenu net, moins élevé que le revenu imposable, risquent de subir une déconvenue à la fin du mois.
Delphine Ernotte, présidente du groupe France Télévisions, sort de son silence. Lors d'une interview accordée à Libération, elle revient sur le départ de Vincent Meslet, ex-directeur exécutif de France 2, ainsi que sur les projets de la chaîne.
La semaine n'aura pas été de tout repos pour le groupe télévisuel. Les audiences donnent le premier coup de massue. En effet, France 2 a connu le pire résultat de son histoire avec 12,5% de part d'audience pour le mois de septembre, dont un recul de 1,9 point sur un an. Ensuite, Vincent Meslet se voit limogé par Delphine Ernotte pour une "raison de divergences sur la stratégie".Pour Delphine Ernotte, l'audience ne dicte pas les décisions prises par France TélévisionsLors d'un entretien donné à Libération, Delphine Ernotte insiste sur le fait que les mauvaises audiences de la chaîne n'ont rien avoir avec le départ de Vincent Meslet mercredi. "Je le redis : l'audience ne gouvernera jamais France Télévisions. Vincent a de très grandes qualités professionnelles et humaines et je le remercie pour tout ce qu'il a accompli pour la chaîne. Mais je suis cheffe d'entreprise. Il y a une énorme transformation à faire à France Télévisions", explique la présidente. Pour elle, les audiences ne sont donc pas le sujet et ajoute qu'il faut laisser le temps aux nouvelles émissions de la chaîne.Les programmes des après-midis ne semblent toujours pas trouver son public, mais Delphine Ernotte relativise : "Les nouvelles émissions mettent toujours du temps à s'installer. Mais le service public peut se permettre le luxe de prendre le temps. Vincent avait dit que l'on ferait un bilan au mois de novembre. Nous prendrons le temps qu'il faudra..." Ces émissions seront donc bien maintenues à l'antenne. France 2 vers une nouvelle ère ?La télévision se transforme, la façon de la regarder change également et il n'est pas toujours simple de suivre ces évolutions. Cependant, la présidente de France Télévisions ne veut pas rater le coche. "Les jeunes publics ne regardent plus la télévision de la même façon que moi. Il faut marier la culture traditionnelle de la télévision et la culture numérique. C'est un chantier important, qui nécessite une équipe capable de travailler ensemble", déclare-t-elle. Pour cela, elle veut réconcilier deux exigences de France 2 en se dirigeant vers une programmation plus pointue, telle que l'émission culturelle Stupéfiant !, ou encore vers des projets plus divertissants comme le jeu de Nagui.Dans l'optique de ces changements, Delphine Ernotte souhaite que France Télévisions se consacre à la création de fictions. "Je veux que demain, la fiction de France Télévisions soit reconnue comme la meilleure d'Europe", espère-t-elle. Un projet soutenu par l'État qui a, apparemment, augmenté leur budget pour renforcer leur investissement dans la création. Le but est de multiplier et diversifier les séries comme "Origines" ou encore un "village français". Et vous, quelles sont vos attentes vis-à-vis de la chaîne ?
Plusieurs groupes américains de défense des droits des mineurs et des consommateurs ont annoncé jeudi poursuivre le réseau social TikTok pour non-respect d'une décision sur la protection de la vie privée des moins de 13 ans.
En février 2019, le régulateur du commerce américain, la Federal Trade Commission (FTC), avait exigé de la plateforme de partage de vidéos prisée chez les jeunes adolescents de payer une amende de 5,7 millions de dollars pour avoir collecté illégalement des données personnelles de mineurs."Plus d'un an plus tard, avec un nombre record d'enfants et de familles en quarantaine affluant vers le site, TikTok a échoué à effacer des informations personnelles sur des mineurs précédemment collectées et continue de collecter ces informations personnelles sans avertir ou demander l'accord des parents", affirment dans un communiqué les 20 organisations poursuivant TikTok en justice.Ces dernières demandent à la FTC d'identifier des responsables et de les sanctionner pour avoir enfreint les termes de la décision de 2019."Même après avoir été pris la main dans le sac par la FTC, TikTok continue de bafouer la loi", a accusé Josh Golin, directeur exécutif d'un des groupes ayant porté plainte."Nous demandons à la Commission de passer rapidement à l'action et de décréter de nouvelles sanctions contre TikTok, cette fois-ci avec une amende et des réparations proportionnelles à la gravité des violations répétées de Tiktok", a ajouté M. Golin.Selon la plainte, TikTok a seulement fait disparaître "des informations personnelles d'utilisateurs disant avoir moins de 13 ans au moment où le jugement a été rendu ou au moment où les informations personnelles ont été collectées", ce qui lui a permis de conserver certaines données.Selon Michael Rosenbloom de l'Institut pour la Représentation Publique de l'université de Georgetown, qui représente les plaignants, "de nombreux comptes sur lesquels des enfants figurent sont toujours présents sur Tiktok.""Plusieurs de ces comptes ont des dizaines de milliers, voire des millions d'abonnés, et étaient actifs avant le jugement", précise M. Rosenbloom.TikTok, propriété du groupe chinois Bytedance, a assuré avoir mis en place des règles précises pour les comptes des plus jeunes."Nous prenons au sérieux le respect de la vie privée et nous engageons à faire en sorte que TikTok reste un réseau sécurisé et divertissant pour nos utilisateurs", a assuré un porte-parole de la plateforme. Selon Sensor Tower, société qui mesure la popularité des applications, TikTok a dépassé en avril les 2 milliards de téléchargements dans le monde, attirant de nombreux nouveaux abonnés avec la pandémie.Le cabinet eMarketer a lui estimé que la plateforme comptait plus de 52 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis en mars.
La France insoumise a publié mardi un texte appelant les forces de gauche et écologistes, sauf le Parti socialiste, à s'unir pour gagner aux élections départementales et régionales de mars 2021 et ainsi mettre en oeuvre un "bouclier social et sanitaire".
Il s'inscrit dans la droite lignée des propos de Jean-Luc Mélenchon lors de sa rentrée politique dans la Drôme le 21 août, qui avait estimé qu'au niveau régional et départemental certaines divergences sur l'Etat ou l'Europe, notamment avec EELV, n'empêchaient pas des alliances."Le changement climatique est engagé. La pandémie menace d'une seconde vague. Des centaines de milliers d'emplois sont déjà en cours de destruction", souligne le texte publié sur le site de LFI. Ainsi, "le temps presse pour engager le changement de cap salvateur".Si le programme national du mouvement "n'est pas compatible avec certaines des orientations que développent les partis de la gauche traditionnelle", "les Insoumis ne font pas cavalier seul et ne revendiquent aucune hégémonie dans la représentation politique".Aux départementales et régionales, ils proposent donc une alliance à EELV, le PCF, la GRS d'Emmanuel Maurel, le NPA, la GDS de Gérard Filoche, Générations et Place publique de Raphaël Glucksmann. Le partenaire aux européennes de ce dernier, le Parti socialiste, n'est cependant pas mentionné par les Insoumis.Selon LFI, ces élections sont l'occasion de mettre en oeuvre un "bouclier social et sanitaire": "développement de la gratuité (transports, masques, cantines et fournitures scolaires...), "conditionnalité sociale et écologique des aides aux entreprises", "développement des services publics de proximité" ou encore "plan de formation et d'emploi pour les jeunes en difficulté".Les Insoumis proposent aussi d'engager la "bifurcation écologique" et de "démocratiser" ces collectivités locales.EELV avait de son côté, pendant sa propre université de rentrée, appelé tous les écologistes présents à se rassembler pour ces mêmes élections. Quelques jours plus tard, son patron Julien Bayou a annoncé sa candidature à la région Île-de-France.Pour sa part, le maire EELV de Grenoble Eric Piolle, qui mène une lutte d'influence en interne contre l'eurodéputé Yannick Jadot en vue de la désignation d'un candidat à la présidentielle, avait approuvé d'éventuelles alliances avec LFI dans 4 des 13 régions.Mais l'exclusion du PS du périmètre de la proposition insoumise pourrait compliquer les tractations.
Le directeur général de la Santé Jérôme Salomon a fait le point sur l'état de propagation du coronavirus ce lundi 2 mars.
Au total, 191 cas de contamination de coronavirus ont été rapportés depuis l'introduction du virus en France. Signe d'une propagation rapide, 61 nouveaux cas ont été constatés depuis dimanche.Par ailleurs, le ministère de la Santé a confirmé le décès d'une troisième personne en France donnant plus de détails sur son profil. Il s'agit d"une femme de 89 ans testée en post-mortem à l'hôpital de Compiègne", a précisé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. L'Oise le département le plus touchéSelon des sources concordantes, l'octogénaire habitait à Crépy-en-Valois (Oise) où travaillait l'enseignant de 60 ans décédé la semaine dernière.L'Oise reste le département le plus touché, avec "64 cas au total liés aux chaînes de transmission" en provenance de cette zone, a précisé Jérôme Salomon.3.000 morts dans le mondeLundi, l'épidémie de Covid-19, a dépassé le bilan de 3.000 morts dans le monde, pour un peu plus de 90.000 personnes contaminées, et le niveau de risque lié au nouveau coronavirus pour les ressortissants de l'Union européenne a été relevé à "modéré à élevé".La France fait partie des pays les plus touchés en Europe avec l'Allemagne (157 cas confirmés lundi matin), loin derrière l'Italie, qui compte plus de 2.000 personnes testées positives et 52 morts.Le Salon du Livre et du Tourisme annulésFace à cette situation, les mesures pour tenter de freiner la propagation se multiplient: écoles fermées dans les foyers de la maladie, voyages scolaires à l'étranger suspendus, rassemblements de plus de 5.000 personnes interdits en milieu fermés...L'annulation du Salon du Livre, qui devait se tenir du 20 au 23 mars Porte de Versailles, ainsi que du Salon mondial du Tourisme de Paris, qui devait accueillir un peu plus de 100.000 visiteurs du 12 au 15 mars, ont notamment été annoncés lundi.Pas d'annulation systématique des événementsIl n'y a "pas d'annulation systématique des événements" mais une appréciation "au niveau local", a précisé Jérôme Salomon, soulignant que le gouvernement était soucieux de "quand même garder une vie normale sur le territoire".L'objectif du gouvernement est de "ralentir pour empêcher, ou au moins retarder, la libre circulation du virus sur le territoire qui marquerait l'arrivée dans la phase 3, c'est-à-dire l'épidémie proprement dite de coronavirus en France", a souligné lundi le Premier ministre Edouard Philippe lors d'une visite au CHU Pellegrin à Bordeaux.
La gare de Lyon et la gare Montparnasse à Paris, Lyon-Perrache ou encore la gare de Rennes sont menacées.
"Nos infrastructures sont à bout de souffle." Plusieurs grandes gares françaises, mais aussi l'aéroport d'Orly sont sous la menace de pannes électriques importantes, tant leurs infrastructures sont fragiles, a expliqué le président du directoire de Réseau de transport d'électricité (RTE), rapporte Le Parisien mercredi 19 septembre. Il était auditionné par la commission de l'aménagement et du développement durable du Sénat pour s'expliquer sur la panne délectricité géante qui avait paralysé la gare Montparnasse à Paris, fin juillet.Les gares concernées sont celles de Montparnasse et de Lyon, à Paris, celle de Rennes, et celles de Part-Dieu et Perrache à Lyon. Selon RTE, ces sites sont alimentés par une seule source d'électricité, ce qui engendre de fortes perturbations dès que cette source est défaillante. Les deux gares parisiennes sont particulièrement sensibles car elles sont en bout de réseau, alors que les autres peuvent bénéficier d'autres sources en urgence."Nous travaillons avec la SNCF sur ces points de fragilisation", a indiqué François Brottes, cité par Le Parisien. Mais améliorer la situation prendrait des années. "Il faut se dire les choses en face, a expliqué M. Brottes. Même si demain M. Jeantet (PDG de SNCF Réseau, ndlr) me dit 'banco, je veux un deuxième poste pour Montparnasse, j'ai trouvé le financement', je lui dirai 'on le met où ?'" L'installation d'un poste électrique nécessite plusieurs hectares, alors que les élus veillent à ce qu'ils soient construits loin des zones habitées. Contacté par Le Parisien, le groupe ADP, gestionnaire de l'aéroport d'Orly, a confirmé que des études sur le doublement du réseau électrique sont en cours. "Il s'agit du réseau électrique qui alimente les aérogares, selon une source interne. Celui qui alimente la navigation aérienne est robuste.""On voit bien que nos infrastructures de transports sont à bout de souffle, a estimé le président de la commission du Sénat, Hervé Maurey. Les gouvernements successifs ont laissé traîner les choses."
C'est le deuxième homicide par balles dans la ville en moins d'une semaine.
Un homme a été retrouvé mort dans la nuit de samedi à dimanche dans une voiture à Avignon, le corps criblé de balles, rapporte La Provence. peu après minuit, la victime a été trouvée dans une Renault Mégane blanche, stationnée entre la rocade et la route de Marseille à Avignon. La victime se trouvait au volant de sa voiture, arrêtée à un feu rouge, quand elle a été abattue. L'auteur des coups de feu serait arrivé et se serait rapidement enfui à moto.Deux morts en quatre joursLe parquet n'a communiqué dimanche matin aucune information sur l'identité et le passé de la victime.Il y a quatre jours, le 19 décembre, un autre homme avait déjà été tué par balles dans un bar d'Avignon, dans un probable règlement de comptes.La victime, dont l'identité n'a pas encore été révélée, était "très défavorablement connue de la police dans le milieu du trafic de stupéfiants", a précisé le procureur. Selon une source policière, l'homme tué était aussi connu pour proxénétisme.
Le chef de file d'Europe écologie les Verts estime que son parti est "légitime et crédible" pour gouverner la France. A commencer par les municipales.
Quelques jours avant l'ouverture de l'université d'été d'Europe Ecologie Les Verts, Yannick Jadot inssiste : les écologistes n'ont "jamais été aussi légitimes et crédibles pour gouverner". Et il pointe dans un premier temps la responsabilité du président de la République dans la situation politique actuelle. "Emmanuel Macron, sous couvert de créer le nouveau monde, a unifié ceux qui ont failli et alimenté le Rassemblement national parce qu'ils n'ont jamais tenu leurs promesses", affirme l'ex-tête de liste EELV aux élections européennes dans une interview donnée au Journal du Dimanche. "Nous n'avons jamais été aussi légitimes et crédibles pour gouverner. On ne va quand même pas laisser le volant à ceux qui nous conduisent dans le mur !" s'étonne-t-il.Fort de son bon résultat aux européennes, la tête d'affiche écologiste appelle à dépasser les clivages politiques traditionnels pour "construire une société plus juste et plus démocratique". "Les jeunes qui manifestent pour le climat ne nous demandent qu'une chose : changer le système pour préserver leur avenir, qui est notre destin. Je ne vais pas commencer par leur demander s'ils ont leur carte !", fait-il valoir.Les municipales en mireYannick Jadot pense avant tout aux municipales de mars 2020. L'écologiste souhaite "qu'il y ait des listes écologistes dans un maximum de villes et de villages". "Nous allons nous donner les moyens de gagner. Tout le monde a compris que la crise écologique n'était pas passagère et que nos conditions de vie changeaient parfois brutalement", affirme-t-il. "Imaginez que Paris élise un maire écolo ! Ça aurait vraiment de la gueule !", s'enthousiasme l'élu européen pour qui "l'écologie ne doit pas être le supplément d'âme d'une gauche qui, quand elle a gouverné, a trahi toutes ses promesses écologistes".A propos des divisions habituelles chez les écologistes, il estime que ces derniers ont désormais le sens de leur responsabilité qu'ils doivent "traduire en capacité d'ouverture": "On ne va pas replonger dans des débats tactiques alors que les Français attendent de nous, enfin, maturité et sens des responsabilités pour nous confier l'exercice du pouvoir afin d'agir pour eux". Mais Yannick Jadot refuse en bloc l'idée d'entamer des discussions avec d'autres partis pour faire alliance contre Emmanuel Macron. "Je ne veux pas participer à une recomposition d'appareils ou à un nouveau Yalta de la gauche. Le grand mouvement de l'écologie se bâtira autour d'un projet, avec celles et ceux qui sont dans l'action", veut-il.
Deux policiers à moto ont été percutés par un automobiliste à Colombes (Hauts-de-Seine), révèle franceinfo ce lundi 27 avril. L'un d'eux serait dans un état grave et a été plongé dans un coma artificiel.
L'automobiliste aurait agi volontairement, selon la préfecture de police de Paris. Ce lundi 27 avril, à Colombes (Hauts-de-Seine), à l'issu de qui devait être un banal contrôle, une voiture a renversé deux policiers qui circulaient à moto, révèle franceinfo. Selon nos confrères, l'un des deux motards est atteint d'un traumatisme crânien et se trouve en ce moment dans un "état grave". Il a été placé en coma artificiel à l'hôpital de Beaujon (Clichy). Le deuxième agent des forces de l'ordre est plus légèrement touché mais a tout de même été transporté à l'hôpital militaire de Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine). "Des allusions possiblement terroristes"Le chauffeur a été interpellé par des policiers municipaux qui se trouvaient à proximité. C'est un Français de 29 ans, résidant à Colombes et connu pour des faits de violences remontant à dix ans. De sources judiciaires, citées par France 3, il est "inconnu des services de renseignement". Des informations du Parisien en disent cependant plus sur ses motivations. D'après le quotidien, il a déclaré qu'il venait de voir une vidéo sur la Palestine et qu'il voulait s'en prendre aux policiers. Une lettre expliquant son geste "avec des allusions possiblement terroristes" et un couteau ont par ailleurs été retrouvés dans sa voiture. D'après Le Parisien, il affirme "l'avoir fait pour l'État islamique". Mais, à ce stade, les autorités restent encore prudentes sur les motivations de l'auteur.
Après 12 semaines de fermeture en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, la maison d'enchères Sotheby's a rouvert ses portes au public lundi à Londres, avant une vente exceptionnelle consacrée à Pablo Picasso qui se déroulera en ligne uniquement.
Masque de protection sur le visage, seuls quelques rares inconditionnels sont venus admirer les quelque 700 oeuvres qui seront mises en vente lors des prochaines enchères, en ce jour de réouverture pour les commerce "non essentiels" au Royaume-Uni. Parmi elles, une pléthore de créations de l'artiste espagnol Pablo Picasso (1881-1973): plus de 200 peintures, dessins, céramiques et même palettes utilisées pour exécuter des toiles célèbres, visibles jusqu'à jeudi avant leur adjudication en ligne. C'est une vente "inhabituelle", explique à l'AFP Helena Newman, présidente de Sotheby's Europe, en raison de la provenance variée des oeuvres. Plus de 60 sont issues de la collection personnelle de la petite-fille de l'artiste, Marina Picasso, le reste provenant de collectionneurs divers.L'idée, inédite pour cette entreprise fondée en 1744, est née en plein confinement fin mars. "En raison du report des principales enchères du fait du Covid-19, nous réfléchissions à la manière de rajouter des ventes qui marcheraient bien en ligne". Dessin à l'encre et au pinceau, "Le voyeur" est estimé entre 400.000 et 600.000 livres (445.000 à 667.000 euros). Une photographie de Pablo Picasso attablé, les doigts représentés par des petits pains, prise par Robert Doisneau en 1952, est évaluée de 4.000 à 6.000 livres. Seul un artiste prolifique comme le cubiste de Malaga pouvait donner lieu à une vente aussi variée, avec des oeuvres s'étalant de 1900 à 1972, estime Helena Newman. - Virage en ligne -"Au cours des dernières années, nous avons vu une demande incroyablement forte pour Picasso (...), l'artiste jouissant de la plus grande reconnaissance internationale de notre époque", explique Holly Braine, spécialiste de l'impressionnisme et de l'art moderne chez Sotheby's. La vente, qui se déroulera totalement en ligne, comme les autres enchères organisées durant le confinement, marque le virage opéré par la multinationale, pandémie oblige: elle a accéléré le développement de supports numériques, comme des catalogues interactifs en réalité augmentée. Les enchères en ligne constituent "un élément très important de l'avenir (...) parce qu'elles nous permettent de toucher une audience plus large", explique Helena Newman. Elle précise que "beaucoup plus" de ventes se dérouleront désormais uniquement par ce canal.Au cours des trois derniers mois, les ventes en ligne de Sotheby's ont dépassé 140 millions de dollars lors d'une centaine d'enchères à travers le monde, avec une hausse de 34% des acheteurs. Mais pour les visiteurs, rien de tel que de voir les oeuvres de leurs propres yeux, même si, en ce jour de réouverture, ils sont encore peu nombreux à suivre le parcours fléché, après utilisation obligatoire d'un désinfectant."Beaucoup de gens ne savent pas" que cette exposition peut se visiter, analyse Insun Lee, une femme au foyer chinoise de 40 ans qui réside à Londres depuis trois ans. Sans date en vue pour la réouverture des musées au public, elle espère "pouvoir revenir demain, après-demain, tous les jours".
Lors de son point quotidien, le directeur général de la Santé a donné les derniers chiffres de l'épidémie de Covid-19 en France. 6.507 décès ont été comptabilisés à l'hôpital et dans les établissements médico-sociaux depuis le 1er mars.
"Il n'y a jamais eu autant de malades en réanimation en France", a expliqué Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé lors de son point quotidien sur l'évolution de l'épidémie de Covid-19 en France. Le pays compte désormais 6.662 patients admis en réanimation du fait de la gravité de leur état, soit 641 de plus au cours des 24 dernières heures. Dans les hôpitaux, 27.432 personnes ont été admises, soit 1.186 de plus que jeudi 2 avril. 588 décès ont été comptabilisés à l'hôpital, portant le total à 5.091 décès. 83% des patients décédés avaient plus de 70 ans. Le comptage des décès dans les établissements médico-sociaux se met également en place. 3.000 d'entre eux ont signalisé un épisode de coronavirus, et 17.287 cas ont été recensés. 10.416 résidents d'Ehpad sont décédés depuis le 1er mars. Au total, hôpitaux et établissements médico-sociaux confondus, ce sont 6.507 décès qui ont été enregistrés. La mortalité en France a bondi de 23% en mars, en raison de l'épidémie. Les principales régions touchées par cette augmentation restent le Grand Est, l'Île-de-France, les Hauts-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté, et l'Auvergne-Rhône-Alpes. Enfin, lueur d'espoir entretenue par Jérôme Salomon, 1.580 personnes sont sorties de l'hôpital au cours des dernières 24 heures, portant le total à 14.008 guérisons, auxquelles il faut ajouter les guérisons spontanées des personnes ayant été testées positives mais qui n'ont pas fait l'objet d'hospitalisation.
La présidente de la métropole et du département des Bouches-du-Rhône Martine Vassal (Les Républicains) a annoncé jeudi qu'elle se retirait de la course à la succession de Jean-Claude Gaudin à Marseille, pour laquelle LR présentera la candidature du député Guy Teissier.
"J'ai fait le choix de la sagesse, j'ai fait le choix de l'expérience, j'ai fait le choix du consensus", a déclaré lors d'une conférence de presse Mme Vassal, aux côtés de M. Teissier, assurant par ailleurs que le candidat dissident LR Bruno Gilles allait apporter ses 3 voix à ce dernier lors de l'élection du maire prévue samedi. M. Gilles avait auparavant annoncé qu'il était prêt à voter pour un candidat LR, mais pas pour Mme Vassal, qui a été battue dimanche soir dans son secteur, où M. Gaudin était régulièrement réélu dès le premier tour.Au second tour des municipales dimanche, l'union de la gauche baptisée le Printemps marseillais est arrivée largement en tête sur l'ensemble de la deuxième ville de France. Mais l'élection du maire, comme à Paris et Lyon, se joue par secteurs. Avec le ralliement de M. Gilles à LR, les deux blocs comptent désormais 42 voix chacun au conseil, où la majorité absolue est à 51 voix.Avec les huit conseillers élus sur sa liste dans son secteur, la sénatrice ex-PS Samia Ghali est désormais celle vers qui tous les regards se tournent. "Elle est responsable de ses voix, je vous invite à lui poser la question pour voir ce qu'il se passera", a déclaré à son propos Mme Vassal, rappelant que LR avait retiré son candidat de son secteur au 2nd tour, contrairement au Printemps marseillais.Le Rassemblement national, même si son chef de file Stéphane Ravier n'est pas parvenu à conserver sa mairie des 13e et 14e arrondissements de Marseille, compte lui aussi neuf sièges au conseil municipal."Les listes que j'ai menées, elles ont bien résisté", a estimé Mme Vassal, jugeant que son camp des "modérés, des humanistes" avait "toute légitimité" pour présenter un candidat à la mairie centrale, malgré son arrivée largement en seconde position dimanche soir."Notre choix, c'est de ne pas laisser l'ultra-gauche prendre la ville de Marseille", a-t-elle poursuivi, évoquant aussi l'âge de M. Teissier --75 ans-- pour justifier le choix de lui passer la main.L'élection du maire par le conseil municipal se déroule dans un premier temps avec deux tours où les candidats doivent décrocher la majorité absolue; au troisième tour, une majorité simple suffit, et en cas d'égalité, c'est le candidat le plus âgé qui est élu. Mme Rubirola, l'écologiste cheffe de file du Printemps marseillais, a 63 ans.
Des étiquettes bleues sont déjà collées pour baliser des itinéraires, et, ici et là on procède aux derniers nettoyages: le musée du Louvre se prépare à rouvrir pour une affluence réduite le 6 juillet et promet qu'il s'"ajustera" en cas de problèmes.
Ce furent des casse-tête et des montées d'adrénaline pour les responsables du grand musée parisien appelés à respecter les contraintes spécifiques due à la taille du plus grand musée du monde. 70% de l'établissement public, soit 45.000 m2, sera accessible.La fréquentation sera modeste, au moins au début. Chinois, Américains, Coréens, Brésiliens seront absents. Pas de cohues prévisibles devant la Joconde...Douze jours avant l'ouverture, règne un silence de cathédrale. Quelques agents masqués filent à travers les enfilades de salles. Il faut répéter, tout prévoir, vérifier.Mercredi a eu lieu "une journée à blanc où les personnels ont fait les touristes", explique Leïla Cherif-Hadria, adjointe au directeur en charge de la surveillance. Si un lundi a été choisi pour la réouverture, c'est pour permettre d'avoir recours à la journée de mardi - jour de fermeture hebdomadaire - afin d'"adapter" ce qui ne va pas.Pour l'heure, 12.000 personnes ont réservé des créneaux horodatés depuis l'ouverture de la réservation le 15 juin: à 80 % pour juillet.- "Descente -down/ montée -mount" -Dès l'entrée de la Pyramide, des distributeurs de gel. Chaque visiteur doit venir avec son propre masque.Dans le vaste espace généralement bondé sous la Pyramide, deux agents désinfectent en silence un desk à l'aide d'un tuyau. Les distributeurs de billets ne seront pas disponibles. Tous les écrans tactiles seront inutilisables. En revanche la librairie, géré par la Réunion des musées nationaux (RMN) rouvrira.Il ne faudra pas venir avec son casque de moto, un manteau, une valise: les vestiaires seront fermés. Quant au prêt de poussette et de fauteuil roulant, nettoyé après chaque utilisation, il sera possible. Sur l'escalier monumental qui mène à la Victoire de Samothrace, des étiquettes bleues barrées d'une flèche indiquent: "Descente - down", "montée - mount". Des pictogrammes rappellent ici et là les gestes barrières.Dans la salle de la Joconde, en prévision des selfies, des ronds orange de "stationnement" sont collés au sol, comme dans le métro. Mais pas facile de respecter la distanciation quand des familles viennent. Les agents veilleront à l'ordre. Un flyer bleu est fin prêt, énonçant des règles strictes: "Les parcours de visite sont fléchés sans retour possible en arrière". Les parcours constituent toutefois une préconisation "qui pourra devenir obligatoire en cas d'affluence". Et toute sortie sera définitive. -Adaptation au fil du temps -Pour l'heure, "nous avons choisi de rouvrir des secteurs très fréquentés, ainsi que les Antiquités, notamment égyptiennes, très appréciées des Parisiens et habitants de la région parisienne. En revanche, les lieux plus complexes à gérer" attendront, explique Mme Cherif-Hadria.Le musée va d'abord tourner avec 3/400 agents, en grande partie dédiés à la surveillance.Les formules-clé de la direction sont : "on s'adaptera" et "on ajustera". Par exemple, alors qu'en cas d'affluence le visiteur devra aller de l'avant, s'il y a peu de monde, une plus grande souplesse s'imposera. D'autres salles pourraient rouvrir plus tard, après l'été. Les entrées et les jauges ont été minutieusement étudiées: il y aura trois queues: l'un pour les entrées immédiates, une autre pour les personnes venues à l'avance, une troisième pour celles sans billets réservés. Et comme la majorité des visiteurs se présente entre 9h et 11h (07H00 et 09H00 GMT), M. Martinez prévoit d'"ouvrir moins de créneaux dans ces heures-là pour ouvrir plus de créneaux dans l'après-midi" "Vous devez dire à vos amis que c'est le moment de venir pour découvrir le musée comme ils ne pouvaient jamais le voir avant", affirment à l'unisson les responsables du musée, en espérant malgré la crise un effet d'aubaine.jlv/rh/ob
Pas de doute, dimanche, ce sera bien l'automne ! Outre l'équinoxe, des vents violents sont attendus sur la partie nord du pays. Une trentaine de départements sont placés en vigilance jaune.
Un bon tiers nord du pays va faire face à des vents violents ce week-end. Météo France lance l'alerte. De l'Ille-et-Vilaine au Bas-Rhin, en passant par l'Ile-de-France, le Pas-de-Calais ou encore la Meuse, une trentaine de départements sont concernés par une vigilance jaune. L'Institut annonce "des conditions météorologiques agitées avec du vent fort" à partir de ce dimanche 23 septembre. Il fait état d'un "front actif" accompagné de violentes rafales de vent qui devrait traverser le nord de l'Hexagone.Des rafales atteignant les 100, voire 120 km/hDans le détail, on apprend que les rafales devraient, "dès le début d'après-midi", atteindre jusqu'à 100, voire 120 km/h, des côtes normandes aux caps des Hauts-de-France. Puis, au fil de l'après-midi, l'est du pays devrait à son tour être impacté. Jusqu'à 80 à 90 km/h sont annoncés par Météo France en ce qui concerne l'intérieur des terres, de la région parisienne aux Ardennes. Enfin, en soirée ainsi qu'en première partie de la nuit de dimanche à lundi, le Grand-Est sera impacté par la zone de vent fort. Des rafales allant jusqu'à 100 km/h, voire plus, pourront être constatées. Ces conditions météorologiques particulières seraient liées à une dépression qui se déplacera sur la Manche.
L'irruption de manifestants dans l'enceinte de l'hôpital parisien en marge des manifestations du 1er mai continue de susciter la polémique. La majorité, Christophe Castaner en tête, est vent debout contre ce que le ministre de l'Intérieur qualifie 'd"attaque"'.
Le leader de la France insoumise estime quant à lui que la déclaration du patron de la place Beauvau est un "mensonge" et une "manipulation du système".Une trentaine de personnes ont été interpellées après une intrusion dans l'enceinte de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, mercredi 1er mai. "Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l'ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation" a réagi Christophe Castaner, dénonçant une "attaque".Jean-Luc Mélenchon, a remis en cause la version du ministre, dénonçant des "mensonges". "Il y a un an: les mensonges de Benalla. Cette année: le mensonge de Castaner sur la pseudo-attaque de la Pitié-Salpêtrière", fustige t-il sur Twitter.Le leader de La France insoumise estime par ailleurs que la "pseudo-attaque" est une "manipulation du système".La question du déroulé des événements est toujours sujet à interrogations. "On ne s'est pas sentis en danger plus que ça", a témoigné une aide-soignante de l'hôpital au service de réanimation."Ça a été très court". "On ne s'est pas sentis plus agressés que ça", a t-elle ajouté. Un médecin de l'établissement a quant à lui indiqué que des manifestants ont tenté d'entrer "par l'issue de secours". "Le personnel a protégé le service en tant la porte fermée. On a eu à déplorer la perte de l'ensemble du matériel vandalisé du service informatique du service de chirurgie digestive" a t-il rapporté.Ce jeudi 2 mai, la ministre de la Santé a dénoncé une "exaction inqualifiable". "C'est la première fois qu'il y a une exaction dans un hôpital (...). Je pense que tous les Français, comme moi, sont extrêmement choqués, c'est inqualifiable en fait", a estimé Agnès Buzyn sur Europe 1. Le fait d'"entrer dans un hôpital alors qu'on est en train de manifester (est) idiot, et au fond scandaleux. Venir perturber le fonctionnement d'un service public hospitalier de cette façon est totalement irresponsable", a quant à lui réagi le Premier ministre Edouard Philippe.
Alors que la semaine dernière Londres et Paris avaient assuré que l'éventuelle mise en quarantaine des visiteurs au Royaume-Uni ne concernerait pas les Français, le porte-parole du Premier ministre britannique a expliqué vendredi que rien n'était sûr.
Une déclaration qui sonne comme un rétropédalage. En annonçant dimanche dernier de premiers assouplissements du confinement en vigueur au Royaume-Uni, le Premier ministre britannique Boris Johnson avait également indiqué sa volonté d'instaurer bientôt "une quarantaine pour les personnes qui entrent dans ce pays par avion". Dans un communiqué conjoint, Londres et Paris avaient immédiatement souligné que cette possible quarantaine de 14 jours ne s'appliquerait pas "aux voyageurs en provenance de France à ce stade", à l'issue d'un entretien téléphonique entre M. Johnson et le président français Emmanuel Macron. Mais le gouvernement britannique a assuré vendredi 15 mai qu'aucune exemption n'avait été accordée aux Français. "Les mots clés de cette phrase sont 'à ce stade'", a indiqué le porte-parole de Boris Johnson, face aux critiques sur la pertinence et la faisabilité d'une telle exception. "Une exemption n'a donc pas été convenue avec la France. Ce que nous avons dit, c'est que nous travaillerons avec les Français sur cette question dans les prochaines semaines", a-t-il ajouté. "Un groupe de travail entre les deux gouvernements sera mis en place pour assurer cette consultation au cours des prochaines semaines, et cette coopération est particulièrement nécessaire pour la gestion de notre frontière commune", a poursuivi le porte-parole. Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Intérieur a également indiqué que les Français étaient exemptés "à ce stade", mais que "le détails de la quarantaine seraient précisés avant l'introduction des mesures". Le Financial Times affirmait par ailleurs vendredi que le gouvernement britannique avait d'ores et déjà enterré l'idée d'accorder une exemption totale aux Français. Seuls des travailleurs clefs ne seraient pas concernés, les chauffeurs de poids-lourds par exemple.
L'acteur américain Danny Masterson, connu pour son rôle dans la série "That '70s Show", a été inculpé du viol de trois femmes dans sa résidence d'Hollywood au début des années 2000, a annoncé mercredi le procureur du comté de Los Angeles.
L'acteur de 44 ans, qui joue également dans la série "The Ranch", est accusé d'avoir violé les trois femmes, toutes âgées d'une vingtaine d'années à l'époque, à des occasions distinctes entre 2001 et 2003. Danny Masterson, qui a nié par le passé des accusations d'agression sexuelle, s'expose à 45 années de réclusion s'il est reconnu coupable de l'ensemble des chefs retenus contre lui. Le bureau du procureur du comté de Los Angeles a fait savoir qu'il avait abandonné deux autres accusations d'agression sexuelle contre l'acteur en raison du manque de preuves et parce que les faits étaient prescrits. Danny Masterson s'est fait connaître à la fin des années 1990 pour son rôle dans la série "That '70s Show" aux côtés de Mila Kunis et Ashton Kutcher.Il est également apparu plus récemment aux côtés de ce dernier dans la série de Netflix "The Ranch", mais en a été débarqué en 2017 après que la police de Los Angeles a confirmé enquêter sur des accusations d'agression sexuelle à son encontre. Il avait avancé à l'époque que ces accusations émanaient d'un producteur opposé à l'Eglise de scientologie, à laquelle il appartient. Quatre femmes ont porté plainte l'an dernier contre l'acteur et l'Eglise de scientologie pour avoir selon elles été harcelées et intimidées à la suite d'une déposition auprès de la police de Los Angeles. Danny Masterson avait alors déclaré que ces accusations étaient "au-delà" du ridicule.Son avocat a réagi à l'inculpation mercredi de son client pour le viol de trois femmes. "M. Masterson et sa femme sont évidemment sous le choc le plus total" de voir ressurgir ainsi "soudainement" des "accusations vieilles de près de 20 ans", a-t-il écrit.Mais ils "sont confiants dans le fait que la vérité finira par émerger", a ajouté l'avocat. "Les gens qui connaissent M. Masterson connaissent son caractère et savent que ces accusations sont fausses.". L'acteur devra se présenter en septembre devant un tribunal pour la lecture de l'acte d'accusation.
Fermé pour cause de coronavirus, le Bolchoï espère que ses danseurs et chanteurs pourront remonter sur scène à la mi-septembre, a affirmé vendredi à l'AFP le directeur du célèbre théâtre publique moscovite, Vladimir Ourine.
Suivant ce "scénario optimiste", les répétitions reprendront fin juillet, laissant ainsi assez de temps aux artistes pour retrouver leur niveau, veut croire M. Ourine.Il reconnaît toutefois que le Bolchoï ne rouvrira qu'après la levée de toutes les restrictions décidées pour endiguer l'épidémie de coronavirus en Russie, deuxième pays comptant le plus de contaminations au monde avec 262.843 cas déclarés vendredi.Selon M. Ourine, le public peut respecter les mesures de distanciation et porter des masques. Mais ce n'est pas possible sur scène. "Un théâtre musical avec des masques, des gants et une distance de 1,5 mètre, c'est impossible", pointe-t-il.Comme les autres scènes moscovites, le Bolchoï, fondé en 1776, n'a plus donné de spectacles depuis le 16 mars, date à laquelle les grands événements publics ont été temporairement interdits en Russie.S'exprimant depuis une loge surplombant l'historique auditorium rouge et or du théâtre, Vladimir Ourine, 73 ans, dit qu'il s'y rend toujours très régulièrement.D'après lui, ce sont surtout les artistes qui souffrent du confinement car ils perdent du temps passé à leur meilleur niveau : "Une pause de plus de six mois est un grave problème professionnel (...) en particulier pour le ballet", regrette M. Ourine."Et donc le moral n'est pas très bon et (les artistes) ont tous envie de revenir et reprendre les répétitions", poursuit-il.Le gouvernement russe a récemment annoncé une aide de 3,8 milliards de roubles (47,7 millions d'euros au taux actuel) pour soutenir la culture. M. Ourine affirme lui que "tout ira bien" et que son théâtre a suffisamment de réserves pour survivre."Naturellement, le Bolchoï n'allait pas mal quand nous travaillons. Nous avons donc une petit coussin financier et avons conservé le financement de l'Etat", souligne-t-il.- "Il y a de l'espoir" -Le directeur reconnaît que son plan dépend de la levée du confinement obligatoire à Moscou, prévu le 31 mai. Et affirme se baser sur des "gens connaissant mieux la situation" au sein des autorités."Il y a l'espoir d'une sortie", dit-il, même si "personne ne peut prédire" ce que le coronavirus nous réserve. Selon lui, d'autres opéras et compagnies de ballets dans le monde sont plus pessimistes. Il affirme ainsi avoir parlé récemment à Peter Gelb, le directeur général du Metropolitan Opera de New York, qui lui n'exclut pas de rouvrir à partir de janvier.De son côté, M. Ourine précise que les premiers spectacles prévus dans son établissement ne compteront pas d'artistes étrangers, à cause des restrictions de déplacement en vigueur.La première d'un ballet basé sur le roman "Le Maître et Marguerite" de Mikhaïl Boulgakov devait avoir lieu ce mois-ci au Bolchoï. Mais le spectacle sera repoussé car son chorégraphe, Edward Clug, est de nationalité roumaine.Pour Vladimir Ourine, la crise du coronavirus aura deux autres conséquences : moins de spectacles, mais aussi des tarifs moins élevés, avantage que seul un théâtre d'Etat peut offrir. "Nous comprenons très bien que beaucoup de gens ne pourront se permettront d'acheter des billets au Bolchoï au prix habituel".
La justice allemande a ordonné vendredi l'internement psychiatrique prolongé d'un Érythréen qui avait tué un enfant en le poussant sous un train, le jugeant pénalement non responsable de ses actes, dans cette affaire qui avait provoqué une vive émotion dans le pays.
Les juges du tribunal de Francfort ont suivi les recommandations du parquet, de la défense et les parties civiles à l'encontre de Habte Araya.Il doit être interné dans un hôpital psychiatrique fermé. Les juges ont estimé que l'homme de 41 ans, installé en Suisse depuis 2006 et qui comparaissait depuis le 19 août, avait bien commis un meurtre et une tentative de meurtre.Un expert psychiatrique a estimé à la barre que ce père de trois enfants présentait un danger pour la collectivité.Il a également jugé qu'il existait "une grande probabilité" de récidive pouvant aller jusqu'à des homicides.Le 29 juillet 2019 au matin, Habte Araya avait poussé sur les rails Leo, 8 ans, et sa mère, 40 ans, alors qu'un train entrait en gare de Francfort. L'enfant avait été tué sur le coup, sa mère avait réussi à s'extirper des rails d'extrême justesse. Blessée et en état de choc, elle avait été transportée à l'hôpital. L'homme avait aussi tenté de pousser sur la voie une troisième personne, âgée de 78 ans, qui avait réussi à l'en empêcher.- 'Parfaitement inconnus'-"Il a attaqué des gens qui lui étaient parfaitement inconnus", a expliqué l'expert psychiatrique, qui a diagnostiqué une "schizophrénie paranoïaque" aiguë. Le risque de récidive "ne peut être contrecarré que par un traitement (dans un centre) psychiatrique fermé et placé sous haute sécurité", a poursuivi cet expert.Au premier jour de son procès, l'Érythréen avait exprimé ses regrets, assurant dans une déclaration écrite lue par son avocat: "Je suis absolument désolé, en particulier pour la famille". "J'étais très lourdement malade", avait-il expliqué.Arrivé en train à Francfort depuis Bâle, le suspect s'était dissimulé derrière un pilier de cette grande gare qui connaît un trafic important, en particulier durant la période estivale. Il avait finalement été rattrapé par des passants alors qu'il essayait de prendre la fuite.Cette affaire avait suscité une immense émotion en Allemagne. Dénonçant un crime "épouvantable", le ministre allemand de l'Intérieur Horst Seehofer avait promis de renforcer la sécurité dans les gares et d'étendre la vidéosurveillance.Les autorités suisses recherchaient cet homme à la suite d'agressions survenues quatre jours plus tôt dans ce pays où il vivait depuis 2006, dans le canton de Zurich.
Des professionnels de santé alertent, ce dimanche, sur un phénomène, de plus en plus fréquent en France : les pénuries de médicaments. Ils mettent en cause notamment la délocalisation de la fabrication des principes actifs.
Le professeur Jean-Paul Vernant et un collectif de médecins hospitaliers ont publié une tribune dans les colonnes du Journal du Dimanche, le 18 août. Ces professionnels de santé s'insurgent contre la fréquence des pénuries de médicaments et le manque de dispositifs visant à les prévenir."En 2018, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), on a noté 868 signalements de tensions ou de ruptures d'approvisionnement", commencent par rappeler les signataires du texte."C'est 20 fois plus qu'en 2008 (44 signalements)", ajoutent-ils.Un constat d'autant plus préoccupant que certaines ont concerné "des médicaments du cancer, des antibiotiques, des corticoïdes, des vaccins, des traitements de l'hypertension, des maladies cardiaques, du système nerveux...", s'alarment les médecins. La fabrication des principes actifs délocaliséeLa tribune pointe du doigt la délocalisation de la production des principes actifs par les laboratoires pharmaceutiques. Cette tâche est confiée à des laboratoires de chimie basés en Inde ou en Chine, majoritairement. "La production des principes actifs de 80% des médicaments passés dans le domaine public a été depuis plusieurs années, pour des raisons de moindre coût, délocalisée" sur ces territoires, peut-on lire.Or, la sous-traitance d'une partie de la fabrication des médicaments favorise la survenue de pénuries, selon les professionnels qui appellent ainsi à relocaliser ces activité.Ces derniers préconisent, enfin, la constitution de stocks dans les laboratoires pharmaceutiques, qui fonctionnent actuellement en flux tendus, et la création d'un établissement pharmaceutique non lucratif.
La célèbre chanteuse et actrice Annie Cordy est morte à l'âge de 92 ans ce vendredi, à la suite d'un malaise près de Cannes.
Celle qu'on surnommait "Nini la chance" n'est plus. La chanteuse belge Annie Cordy, interprète de succès populaires comme "Tata Yoyo" et "La bonne du curé", est décédée à l'âge de 92 ans vendredi, près de Cannes, a indiqué sa nièce Michèle Lebon."Elle a fait un malaise vers 18h00. Les pompiers sont arrivés très vite, ont tout tenté pour la ranimer", a indiqué sa nièce qui vivait avec elle dans une maison sur les hauteurs de Cannes depuis des années.Infatigable fantaisiste De son vrai nom Léonie Cooreman, la chanteuse est née à Laeken, quartier de nord de Bruxelles, le 16 juin 1928. "La France est mon pays et la Belgique ma patrie", disait-elle.Blonde piquante, elle débute dans des orchestres en chantant des standards américains, avant d'être engagée comme meneuse de revues au "Bœuf sur le Toit" à Bruxelles, puis à Paris au "Lido" en 1950 où elle devient Annie Cordy.D'opérettes en comédies musicales ("La Route fleurie" avec Georges Guétary et Bourvil, "Visa pour l'amour" avec Luis Mariano, "Hello Dolly"), en passant par le rire, la chanson, le théâtre, le cinéma et les téléfilms, l'infatigable fantaisiste fait preuve d'un perfectionnisme quasi maniaque. Elle enchaîne répétitions, tournées, enregistrement de chansons et plateaux de cinéma, à un rythme impressionnant.Et l'amuseuse professionnelle était également une excellente actrice. Après avoir débuté avec Sacha Guitry ("Si Versailles m'était conté", 1953), elle a élargi et ému son public par des rôles dramatiques dans "Le Passager de la pluie" de René Clément, "Le Chat" (Pierre Granier-Deferre) ou "La Rupture" (Claude Chabrol). En 2015, elle sonne tout aussi juste dans son rôle de grand-mère fugueuse dans "Les souvenirs" de Jean-Paul Rouve.Les hommages se multiplientSur Twitter, de nombreuses célébrités lui rendent déjà hommage. "Ma peine est immense, tu vas terriblement me manquer", a notamment réagit l'actrice Line Renaud sur le réseau social. "Ce soir je pleure ton départ ma Nini", a quant a lui réagit Stéphane Bern, qui dit perdre une "amie fidèle".Jean-Pierre Pernaut s'est dit aussi "très triste" de cette nouvelle. Le présentateur se souvient d'une artiste avec qui "chaque rencontre était formidable et riche en émotions".
Des images qui célèbrent la beauté du monde sous-marin et de ses occupants, des eaux glacées de l'Antarctique jusqu'aux requins de la Polynésie en passant par les récifs de la Méditerranée : l'association Reporters sans Frontières sort jeudi en kiosques son 64e album, dédié à l'oeuvre exceptionnelle du photographe naturaliste Laurent Ballesta.
Le photographe français, né en 1974 à Montpellier, est mû depuis plusieurs décennies par une démarche scientifique de biologiste qui cherche à observer des espèces méconnues dans des endroits presque inaccessibles, associée à un goût du défi sportif et technique (il est spécialiste de la plongée en eau profonde) et à une fibre artistique prononcée."Pour que ça m'exalte, j'ai besoin de ces trois éléments-là... Je ne serai pas capable de mettre une énergie folle à essayer d'être créatif d'un point de vue artistique s'il s'agissait d'un sujet banal, j'ai besoin que ce soit une créature mystérieuse dont on ne connait pas la biologie, souvent parce qu'elle est inaccessible, et donc, il y a un défi technique à réaliser, j'ai besoin de ces trois piliers", explique Laurent Ballesta à l'AFP."Ce qui réunit tout cela, c'est le terme de naturaliste, même si ce terme est un peu désuet", ajoute-t-il, dans la lignée des scientifiques et aventuriers, qui se rendent sur le terrain pour décrire et illustrer la nature sauvage.Ce travail rappelle les expéditions de Jacques-Yves Cousteau, mais aussi celles en Antarctique d'Ernest Shackleton ou de Paul-Emile Victor."Petit, je voulais être plongeur sur la Calypso, faire partie de cette équipe qui explore, relève des défis et illustre" ce dont elle est témoin, se rappelle Laurent Ballesta.Que ce soit aux antipodes ou au fond de "sa" Méditerranée, il se dit conscient "du luxe inespéré de pouvoir s'offrir des espaces vierges d'exploration, parfois sans partir au bout du monde!"Comme l'an dernier, où il passé 28 jours dans un caisson pressurisé à 120 m de profondeur avec trois complices, au large de la Côte d'Azur, une expérience de confinement hors normes dont il a ramené des milliers d'images. "Tous les jours, quand nous sortions, nous avions presque l'impression d'être sur une terre vierge ou dans des mondes parallèles".Cette expédition baptisée "Planète Méditerranée" sera sous les feux des projecteurs à la rentrée, avec la diffusion prévue sur Arte d'un documentaire en première partie de soirée, et la publication simultanée d'un nouveau livre de photographies.Ce nouvel album de RSF contient par ailleurs plusieurs sujets en lien avec le thème des océans, et des articles sur l'état de la liberté de la presse, dont un portrait sans concession du président brésilien Jair Bolsonaro. Ces albums de photographies ou de dessins, qui ont bénéficié cette année du lancement d'une nouvelle formule, sont un élément essentiel du financement des activités de Reporters sans Frontières. Tirés à 120.000 exemplaires, ils génèrent environ 30% du budget de l'ONG.
La députée LREM de Paris, Laetitia Avia, a annoncé avoir déposé une proposition de loi en vue de mettre en place un parquet spécialisé numérique.
Lutter contre "la haine sur internet". C'est le combat qu'a épousé Laetitia Avia, députée LREM de Paris, qui a déposé une proposition de loi, examinée mi-juin à l'Assemblée, révèle le Journal du dimanche dans son édition de dimanche 19 mai. Partant du constat qu'un trop grand nombre d'enquêtes n'aboutissent pas dans ce domaine, régi par la loi de jungle, l'élue explique qu'il "ne faut pas seulement responsabiliser les plateformes du Web, mais aussi les pouvoirs publics à travers la justice". L'objectif de sa proposition de loi est de doter une structure "maîtrisant les spécificités de la sphère numérique" de "moyens humains, techniques et budgétaires".Vers la création de nouveaux délitsConcrètement, il s'agirait d'un parquet, capable d'engager des poursuites contre les contrevenants numériques, auteurs de propos illicites en ligne. De nouveaux délits pourraient être créés. Parmi eux, le non-retrait sous 24 heures d'un contenu "manifestement haineux" par la plateforme l'hébergeant. Une peine d'interdiction d'utilisation de réseaux sociaux pendant une certaine période pourrait également voir le jour. Les utilisateurs pourraient ne pas être les seuls concernés par ces nouvelles dispositions, si elles sont adoptées. En cas de non retrait dans les 24 heures des contenus offensants, le Conseil supérieur de l'audiovisuel pourrait infliger une amende de 4% du chiffre d'affaires de l'entreprise. Facebook a déjà fait savoir son opposition, rappelle le JDD. Si Laetitia Avia assure être "à 100% sur la même ligne" que Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, la chancellerie se montre plus prudente. La réaction des magistrats sera particulièrement scrutée.
Emmanuel Macron a décidé de saisir pour avis le Conseil supérieur de la magistrature ce vendredi en fin de journée après les révélations de l'ancienne cheffe du parquet national financier (PNF) Éliane Houlette.
Le président de la République Emmanuel Macron a saisit ce vendredi soir le avis le Conseil supérieur de la magistrature pour "analyser si le parquet national financier a pu exercer son activité en toute sérénité, sans pression" lors de son enquête sur l'affaire Fillon. Le chef de l'Etat veut "lever tout doute sur l'indépendance et l'impartialité de la justice dans cette affaire", explique l'Elysée, après les propos de l'ex-procureure nationale financier Éliane Houlette, qui s'était émue du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations lancées en pleine campagne présidentielle de 2017.RétropédalageÉliane Houlette a été entendue le 10 juin par la commission d'enquête parlementaire sur l'indépendance de la justice. Elle a révélé avoir subi des pressions et s'est émue du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général dans la conduite des investigations dans l'affaire Fillon.A la suite de ses propos, de nombreux politiques ont réagi, s'indignant d'une telle intrusion dans l'instruction. Face à la polémique, Éliane Houlette, par l'intermédiaire de son avocat a rectifié le tir ce vendredi. Celle qui a dirigé le PNF de février 2014 jusqu'à son départ à la retraite fin juin 2019 "souhaite que s'apaise une polémique inutile" et "tient à confirmer que la décision du PNF d'ouvrir dans le dossier Fillon une information judiciaire confiée à un juge d'instruction procède de la seule décision de ce parquet liée à l'évolution du droit de la prescription".
"Le racisme n'a pas sa place à l'Académie." Face aux 4.000 élèves de l'école militaire qu'il dirige, le général Jay Silveria n'a pas mâché ses mots. Ce haut-gradé de l'armée américaine a fermement recadré les futurs soldats après la découverte d'insultes racistes taguées sur les portes d'élèves noirs, selon le site Vice.
Le discours du général a été entièrement filmé et diffusé sur Internet. C'est ce qui s'appelle prendre un savon. Les 4.000 élèves de l'Académie de la Force aérienne américaine, dans le Colorado, ont passé un sale quart d'heure. Toute la promotion a été exceptionnellement réunie pour écouter le message que le lieutenant-général Jay Silveria avait à leur faire passer. "Si vous ne pouvez pas traiter quelqu'un d'autre que vous, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme, avec dignité et respect, alors vous devez foutre le camp", a lancé le directeur de l'établissement. Des propos que le général a martelé. "CE GENRE DE COMPORTEMENT N'A PAS SA PLACE DANS CETTE ÉCOLE"Avant de passer à l'offensive, le militaire avait demandé à tous les élèves de filmer la scène avec leurs téléphones portables pour ne jamais l'oublier. "Si vous sous-estimez quelqu'un de quelque façon que ce soit, alors vous devez partir d'ici. Et si vous ne pouvez pas traiter quelqu'un d'une autre race ou d'une autre couleur avec dignité et respect, alors vous devez foutre le camp", a-t-il lancé. Des inscriptions racistes, dont "Retournez chez vous !", avaient été écrites au marqueur noir sur les portes des chambrées de cinq nouveaux élèves noirs, selon le site News13 de ABC cité par France Info. "Si vous êtes indignés par ces mots, vous êtes au bon endroit", a-t-il ajouté. "Ce genre de comportement n'a pas de place dans cette école." "C'est important que nous puissions venir de tous horizons, que nous puissions venir de toutes les régions de ce pays, que nous appartenions à toutes les races, que nous venions de tous les milieux, de tous les genres et de toute éducation", a encore déclaré le haut-gradé. "L'importance de cette diversité se conjugue et nous rend beaucoup plus fort. Cet acte haineux est contraire à tout ce qui nous rend forts en tant que nation." La vidéo de ce coup de gueule a été publiée sur les réseaux sociaux et même sur le site de l'Académie. L'établissement a ouvert une enquête interne.
La préfecture de police de Paris indique avoir procédé à 16 interpellations dans la capitale depuis le début du défilé.
Des feux de poubelles allumés, des voitures retournées. En milieu d'après-midi, alors que le cortège des soignants rejoignaient l'esplanade des Invalides, des dégradations ont été constatées. Elles seraient l'oeuvre de "casseurs" infiltrés selon la préfecture, qui avait procédé à 16 h à plus d'une dizaine d'interpellations.La manifestation pour défendre l'hôpital a ainsi cédé la place à plusieurs centaines de manifestants habillés en noir, qui ont mis le feu à du mobilier urbain et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, aux cris de "tout le monde déteste la police". Les forces de l'ordre ont répliqué avec de nombreux tirs de lacrymogène, avant que des CRS ne lancent plusieurs charges, dans un climat tendu et chaotique. Cette situation a créé la consternation parmi les soignants et leaders syndicaux, pris à partie par des "gilets jaunes" et des Black blocs."Des groupes violents tentent de faire dégénérer la manifestation pacifique des soignants", a tweeté la préfecture de police, qui en a appelé "au calme et à la responsabilité des individus virulents".Une infirmière, soutenue par des collègues, s'en est prise, en larmes, à ces manifestants: "Vous avez mis notre manif en l'air, vous êtes des cons!". "Un véhicule a été retourné et dégradé", a par ailleurs tweeté la préfecture de police. A Nantes, la police a également signalé des individus prenant pour cible des policiers avec des jets de projectiles et de mortiers. "Finis les applaudissements, place aux rassemblements": après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants et infirmiers avaient décidé de battre le pavé par milliers mardi un peu partout en France pour rappeler le gouvernement à ses promesses sur l'hôpital, en plein "Ségur de la santé".Les soignants sont sortis en bloc: au moins 4.000 manifestants à Bordeaux et 3.500 à Marseille (selon la police), entre 2.600 et 5.000 (selon les syndicats) à Montpellier, 1.500 à 3.000 à Caen, 1.300 à 3.000 à Rennes, 800 à 1.500 à Orléans, mais aussi plusieurs milliers à Paris et Lyon.Quelque 220 autres rassemblements étaient prévus dans le cadre de cette journée d'action nationale, organisée à l'appel d'une dizaine de syndicats et collectifs de soignants (CGT, FO, Unsa, SUD, Collectif Inter-Hôpitaux...). Les premières manifestations autorisées dans le pays depuis l'entrée en vigueur du confinement il y a trois mois.
L'homme a été arrêté alors qu'il était en train d'allumer des feux, en plein épisode caniculaire.
Vendredi 28 juin, un homme a été interpellé alors qu'il était en train d'allumer des feux à Quissac, dans le Gard. Sa garde à vue avait toutefois été jugée incompatible avec son état psychiatrique et l'homme a été hospitalisé.Selon le parquet d'Alès en charge de l'enquête, cité par France Bleu Gard Lozère, l'homme était en réalité déjà hospitalisé à la clinique neuro-psychiatrique de Quissac avant son interpellation. Il avait bénéficié d'une autorisation de sortie et c'est au cours de cette sortie qu'il en aurait profité pour allumer plusieurs feux près de la gendarmerie du village.Lors de son interpellation, l'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait été incapable d'expliquer aux forces de l'ordre de qu'il faisait là. Complètement désorienté, il leur a affirmé ne pas être fumeur et a immédiatement reconnu les faits, selon des informations de France Bleu. L'épisode caniculaire que connait la France depuis le début de la semaine a engendré de nombreux départs de feux dans le sud du pays. Trois incendies étaient toujours sous la surveillance des pompiers dimanche dans le Gard, dont un "plus problématique" qui a brûlé 250 hectares à Garons avec des "risques de reprises", a-t-on appris auprès de secours.
Un auditeur a contacté la régie de RMC Découverte afin de déclarer, en direct, sa flamme à la journaliste Apolline de Malherbe, une véritable "bombe atomique".
Apolline de Malherbe a fait succomber les téléspectateurs. Et plus précisément un certain Thierry. Cet homme originaire de Marseille a contacté la régie de RMC Découverte afin de déclarer sa flamme à la journaliste qui présentait ce jour-là l'émission Bourdin Direct. "Je voulais faire l'apologie d'Apolline", lance Thierry dans la matinale du vendredi 27 avril. "Apolline est belle, très belle ! Comme on dit chez nous, c'est une bombe atomique, un avion de chasse, un missile", s'exclame-t-il. De quoi faire rougir la journaliste de 37 ans, qui ne s'attendait pas à de tels compliments à 6h40 du matin et est prise d'un rire nerveux devant la France entière. "Merci Thierry, ça me touche beaucoup", répond-elle. Et Thierry ne s'arrête pas là, puisqu'il dévoile qu'il est marié ! "Le dimanche je vous regarde sur BFM TV avec votre beau blouson et vos beaux cheveux. Ma mère me dit, qu'est-ce que tu aimes la politique, toi !" L'occasion également pour le Marseillais de démentir la récente étude parue par le quotidien La Provence qui affirmait que l'accent marseillais était en perdition. "Non, ça ne se perd pas !", s'est-il exclamé.
Après la manifestation de samedi 8 décembre et le discours d'Emmanuel Macron lundi soir, y aura-t-il une suite dans l'action des gilets jaunes ?
D'après les réseaux sociaux, foyer du mouvement, oui. Et les prochaines actions promettent d'être fortes en symbolique. De nombreux événements émergent sur Facebook pour samedi 15 décembre. La manifestation est baptisée par tous : Acte V des gilets jaunes.La plus populaire, et la plus classique, sera la marche sur les Champs-Elysées intitulée "Acte 5 : Macron Démission" qui regroupe déjà 9 900 participants et 63 000 intéressés. Quand certains appellent à marcher sans violence (l'événement s'intitule "Préparons Noël") et ne donnent pas encore l'itinéraire de la manifestation, d'autres ne précisent qu'une adresse : Palais de l'Elysée, et une heure : 22h samedi soir. Déjà un succès pour ce dernier appel qui réunit 5 500 participants et 39 000 intéressés.De la symbolique pour les prochaines actions des gilets jaunesA quatre jours de la prochaine manifestation, les internautes appellent à une prise de contrôle des médias publics. L'objectif ? "Assurer la communication des idées dans toute leur diversité en France et non faire propagande pour tous les intérêts Prédateurs" souligne l'événement "Gilets Jaunes : on reprend le contrôle des médias" sur Facebook. Son parcours ? Un départ de la Maison de la Radio, pour rejoindre les locaux de France Télévisions.Les gilets jaunes anticipent déjà une action symbolique, baptisée Acte 8 "Réveillon des gilets jaunes". En date, le 31 décembre, avec déjà 3 100 participants et 30 000 intéressés ce mercredi 12 décembre à 16h15. Le taux de participation ne cesse d'augmenter. Destination : toujours les Champs Élysées. Déjà un lourd bilan pour l'acte IV des gilets jaunesSamedi 8 décembre, la manifestation des gilets jaunes s'était soldée par 320 blessés, 1 082 personnes interpellées et plus de 900 gardes à vues selon le parquet de Paris. Ils étaient 10 000 manifestants à Paris, soit 2 000 de plus que la semaine précédente. A peine plus nombreux que les forces de l'ordre au nombre de 8 000 dans la capitale, et de 89 000 sur toute la France. C'était la quatrième semaine de revendications, "l'Acte IV" des gilets jaunes face à un dispositif militaire inédit.Les événements de Strasbourg changeront-ils le cours de l'Acte V ?Suite à la fusillade de Strasbourg du 11 décembre au soir, l'événement de soutien à l'acte V des gilets jaunes strasbourgeois indique son report : "L'événement est mis entre parenthèse, nous adressons nos pensées vers notre capitale Strasbourgeoise." D'ailleurs, un arrêté préfectoral signé dans la nuit du 11 au 12 décembre interdit tout rassemblement ou manifestation jusqu'à nouvel ordre, selon BFM TV, dans Strasbourg. Si des personnalités demandent une "trêve" des manifestations, les gilets jaunes appellent sur les réseaux à ne pas s'en détourner. Sur l'événement parisien "Acte V : Macron Démission", une minute de silence a été annoncée en mémoire des victimes de l'attentat de Strasbourg, samedi sur les Champs-Élysées. Le post, publié dans la nuit du 11 au 12 décembre a été liké par plus de 3 700 internautes. Mais dans la mesure où la France est placée en "urgence attentat", le cours de l'Acte V des gilets jaunes pourrait changer.
"Il y a des passés qui n'en finissent pas de passer". Alors que les images d'une vente aux enchères de migrants en Libye ont choqué le monde, elles ont également réveillé les fantômes du passé en France.
Lors des questions au gouvernement, mardi 21 novembre, plusieurs députés français ont voulu interpeller le gouvernement sur ce sujet. Pas moins de 5 prises de paroles sont revenues sur cette "tragédie humanitaire". Mais c'est l'intervention du député apparenté MoDem, Max Mathiasin, qui a été le plus remarqué : elle s'est conclue par une standing-ovation de ses collègues."Cette question s'adresse à toute la représentation nationale, à la France, pays des droits de l'homme, aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui, mais aussi à la postérité, a-t-il déclaré. Sur la planète, il y a des passés qui n'en finissent pas de passer. J'ai connu ma grand-mère. Ma grand-mère m'a raconté son grand-père. Il est né en Afrique en homme libre. Il a été capturé et vendu. Il est arrivé en Guadeloupe en esclave. Il est mort après l'abolition de l'esclavage et cela se passait en colonie française. D'aucuns pensent que la traite d'êtres humains et d'esclaves ont disparu au 19e siècle, mais il n'en est rien." "Aujourd'hui en Libye, des migrants africains en route vers l'Europe sont vendus aux enchères comme esclaves par des trafiquants, a-t-il poursuivi. C'est cette tragédie que vient de révéler au monde la chaîne américaine CNN dans un reportage qui glace le sang. Alors pour moi comme pour beaucoup de nos compatriotes des Outre-mer et de l'hexagone, c'est une réalité. Une réalité qui fait partie de ma mémoire, de notre mémoire, de ma vie, de notre vie, de la culture qui nous façonne tous."La France et l'Union européenne doivent réagir" contre ce "crime contre l'humanité", "ce drame humanitaire insoutenable". Il dénonce également "d'autres pays", dans lesquels l'esclavage a encore cours. "Monsieur le Premier ministre, comment la France (...) va-t-elle intervenir pour faire cesser ces horreurs, au plus vite, il s'agit là d'une urgence absolue", a conclu Max Mathiasin, sous les applaudissements des députés, debout dans l'Hémicycle.
Le Festival de jazz de Jérusalem s'est ouvert mardi sous la direction du trompettiste star Avishai Cohen, avec des centaines de spectateurs respectant les strictes mesures liées à la pandémie de nouveau coronavirus.
Depuis la création du festival il y a six ans, des artistes du monde entier ont fait résonner leurs compositions dans les somptueuses galeries du musée d'Israël, incontournable institution culturelle du pays. Mais le ciel de l'Etat hébreu restant partiellement fermé en raison de la pandémie, l'édition 2020 a dû s'adapter.Cette année, "il n'y a pas de joueurs qui viennent de l'étranger", a expliqué à l'AFP Avishai Cohen, bras tatoués et longue barbe.Et "on est sorti des galeries du musée vers le jardin des sculptures" pour jouer en extérieur, a poursuivi le trompettiste virtuose qui a accédé à la notoriété avec "Into the Silence" (2016).Pour limiter la propagation du virus, les rassemblements en extérieur ont été limités à 500 personnes qui doivent porter le masque.Par ailleurs, à partir de mardi soir, 40 villes et quartiers seront confinés à cause d'une hausse des infections dans le pays, qui enregistre un taux de contamination parmi les plus élevés dans le monde.Les autorités ont recensé 137.159 personnes infectées, dont 1.040 sont décédées.Avec Tamir Muskat, membre des Balkan Beat Box, Avishai Cohen a élaboré un programme qui fait la part belle aux artistes locaux du jazz, mais aussi à la croisée des styles, comme notamment la chanteuse Netta Barzilai qui a remporté l'Eurovision en 2018 avec son titre décalé "Toy". Et le public promet d'être au rendez-vous puisque le festival affiche déjà complet. Mardi, 500 personnes sont venus assister à l'ouverture, selon les organisateurs."C'est différent de d'habitude mais l'endroit est magique", s'extasient Orly et Moshe Romianek, des amateurs de jazz qui ont fait le chemin depuis le nord du pays."C'est la première fois que j'assiste à un événement musical depuis le début du nouveau coronavirus, ça faisait longtemps, ça fait du bien. Tout le monde suit les instructions pour faire la queue, pour s'assoir, car tout le monde a envie d'être là", confie Yael Lazarovitch 23 ans, de Ramat-Gan (centre), qui porte un masque, comme les autres spectateurs.
Une victime de plus d'Harvey Weinstein. Marlène Jobert a confié à Europe 1 que sa fille, l'actrice Eva Green, a été harcelée il y a sept ans par le producteur hollywoodien, déjà accusé par plusieurs actrices d'agressions sexuelles et de viols.
"Ma fille Eva a été victime de cet horrible bonhomme... Il est tenace, il insiste pendant plusieurs mois, dès qu'il passait à Paris, il l'appelait", raconte l'actrice française de 76 ans. "Elle était intimidée". Eva Green, connue notamment pour son rôle dans le James Bond Casino Royale ou encore dans Miss Peregrine de Tim Burton, a été la cible des agissements d'Harvey Weinstein en 2010-2011, et a réussi non sans mal à lui échapper : "Elle ne répondait pas (...) Elle était un peu intimidée, ce type avait tellement de pouvoir ! De pouvoir sur tout le cinéma ! Il a dû lui mettre tellement de bâtons dans les roues, car il était vexé", poursuit Marlène Jobert. "C'était difficile, (Eva Green) a mis du temps à s'en remettre, elle préfère oublier et ne pas en parler aujourd'hui", explique encore sa mère.
Alors que les policiers d'Orly ciblaient des "mules" solitaires et discrètes, ce sont maintenant des groupes entiers de "passeurs" qui arrivent chaque jour de Guyane.
Une méthode d'acheminement différente pour outrepasser la surveillance policière. Selon Le Parisien, les services de douanes de l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne) sont dépassés par le trafic de cocaïne en provenance de Guyane. Et selon les chiffres des services spécialisés, depuis 2015, les "mules" se déplacent en groupe : "une méthode jamais vue jusque-là : provoquer la saturation des dispositifs policiers et douaniers", explique le quotidien. Alors que les policiers visaient des "mules" solitaires et discrètes, ces dernières arrivent maintenant "en troupeaux" à l'aéroport d'Orly, rapporte Le Parisien. "Chaque jour, ce sont des dizaines de mules qui embarquent à Cayenne sur chacun des deux vols vers Orly, l'un d'Air Caraïbes, l'autre d'Air France", confie un policier au journal. Des chiffres maintenant bien au-delà des "deux ou trois individus au quotidien", que les forces de l'ordre sont en capacité d'appréhender. "Pour faire passer le gros de la troupe, on doit en prendre une poignée"Les "mules" transportent la drogue en avalant une cinquantaine "d'ovules" de 12 grammes de cocaïne, explique Le Parisien. Leur identification est maintenant devenue une habitude pour les services des douanes françaises, qui effectuent "un ciblage" efficace, en fonction du profil et du parcours de ces individus. Mais aussi, car ces dernières "ont été la plupart du temps balancées par les trafiquants. Ils savent que pour faire passer le gros de la troupe, on doit en prendre une poignée. Ils fournissent, directement ou non, l'info aux douanes", raconte un policier au journal. "Les trafiquants connaissent nos critères de ciblage. Ils utiliseront certains d'entre vous comme des leurres", avait prévenu Eric Vaillant, le procureur de Cayenne (Guyane), lors d'une réunion de prévention devant des élèves de 3e. "Une seule boulette explose, et c'est la mort"Et les "mules" ne sont pas difficiles à recruter en Guyane, où le taux de chômage est particulièrement élevé : "65 % des passeurs interpellés en Guyane l'année dernière avaient moins de 30 ans. 72 % étaient sans emploi", expliquent les douanes. Un "boulot" qui rapporte entre "2 à 3.000 euros, en fonction d'un éventuel billet retour inclus", détaille un policier à nos confrères. Ce "travail" comporte pourtant d'énormes risques, avertit le docteur Karim Hamiche : "La dose létale de cocaïne, c'est 1,2 g. Une seule boulette explose, et c'est la mort". En fonction du réseau, les risques sont plus ou moins élevés : "Cinq couches de plastique hermétique, le plus souvent issu de ballons de baudruche, prouvent une réelle maîtrise. Deux ou trois, quand il ne s'agit pas d'un simple cellophane scotché, dénotent un amateurisme certain", explique Le Parisien.
Pour le premier secrétaire du PS, Manuel Valls quitte la France car son "avenir présidentiel est entravé".
Pourquoi Manuel Valls a-t-il décidé d'être candidat à la mairie de Barcelone ? Pour son ancien camarade de parti, Olivier Faure, c'est avant tout parce que l'ancien Premier ministre n'a aucun avenir politique en France. Pire, il serait "l'un des hommes politiques les plus détestés de France". Pour le premier secrétaire du parti, Manuel Valls quitte la France "avec le goudron et le plumes", a-t-il jugé dimanche 30 septembre. "Il voit bien qu'aujourd'hui, il n'a pas d'avenir avec La République en marche", le parti d'Emmanuel Macron, et "voyant que son avenir présidentiel est entravé, il a fait le choix de partir", Selon le premier secrétaire du PS, interrogé lors du Grand Rendez-Vous CNEWS-Europe 1-Les EchosManuel Valls a annoncé mardi qu'il serait candidat aux municipales à Barcelone en mai 2019. Il sera l'invité du journal de 20H00 de France 2 dimanche, puis de radios lundi, avant de faire ses adieux mardi à l'Assemblée nationale.M. Faure a dit dimanche se souvenir qu'au moment des primaires de la gauche, fin 2016, l'ancien Premier ministre "avait fait à Evry une déclaration d'amour pour cette agglomération et les Évryens, en disant qu'il n'y avait qu'eux dans sa vie". "Un an et demi plus tard", a-t-il poursuivi, "ils le voient faire la même déclaration à Barcelone, Je pense qu'il y a de leur part une grande déception." M. Valls a été le maire d'Evry de 2001 à 2012.
Éric Ciotti réclame des comptes à son ex-mentor. Le député des Alpes-Maritimes a accusé le maire de Nice, Christian Estrosi, de pratiquer un double jeu en demandant l'investiture de Les Républicains en vue des élections municipales, tout en négociant avec
La République en marche (LREM).Christian Estrosi tient-il un "double langage" ? C'est en tout cas ce dont l'accuse son ancien protégé Éric Ciotti. Dans un courrier adressé au maire de Nice, et dont l'AFP a eu copie,le député LR affirme que Christian Estrosi chercherait à la fois à solliciter l'investiture des Républicains et de LREM pour les municipales de mars prochain. "Au moment où vous sollicitiez l'investiture LR, vous discutiez avec En Marche pour obtenir également l'investiture de ce mouvement" pour les élections de l'an prochain, a écrit Éric Ciotti dans sa lettre. Une accusation réitérée sur Twitter, dimanche 28 juillet : "@cestrosi, une fois de plus comment oser demander l'investiture @lesRépublicains et négocier en secret avec @enmarchefr ? Merci par respect pour tous ceux qui croient en des valeurs d'arrêter cette danse permanente qui devient insupportable pour les Niçois", a publié le député des Alpes-Maritimes.Sollicité par l'AFP, Christian Estrosi n'a pas souhaité réagir. Deux de ses proches, Marine Brenier, députée des Alpes-Maritimes, et Dominique Estrosi Sassone, vice-présidente du groupe LR au Sénat, ont toutefois démenti une possible discussion avec le parti présidentiel. Rencontre entre Stanislas Guerini et Christian EstrosiSelon le Journal du dimanche, Christian Estrosi s'est récemment entretenu avec le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, au sujet des élections municipales de 2020. "Ces révélations incarnent l'expression de cette politique politicienne et des jeux d'appareils partisans parisiens que j'exècre et que vous prétendiez vous-même condamner avec force lors d'une récente interview", a insisté Éric Ciotti dans son courrier. "Une nouvelle fois, je tiens à vous exprimer ma totale désapprobation face à une telle attitude, que ne peuvent comprendre nos électeurs et nos militants", a-t-il ajouté. "Le temps de la clarification est venu. On ne peut être en même temps En Marche et Républicains. Il est temps aujourd'hui d'arrêter ce double langage et ce pas de deux permanent", a-t-il tranché.Éric Ciotti, qui occupe le poste de président de la Commission nationale d'investiture des Républicains, pourrait lui aussi se lancer dans la bataille pour la mairie de Nice l'an prochain.
Le quotidien suisse la Tribune de Genève révèle certaines informations contenues dans le suivi du corps médical d'Abdelaziz Bouteflika pendant son dernier séjour à l'hôpital universitaire de Genève.
Abdelmadjid Aissa. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais pendant deux semaines il aurait été le pseudonyme sous lequel a été enregistré un patient de l'Hôpital universitaire de Genève, à savoir Abdelaziz Bouteflika. Selon La Tribune de Genève qui dévoile l'information ce mercredi 27 mars, le président algérien aurait même utilisé une fausse date de naissance. La date du 5 juillet 1938 serait présente dans les registres de l'hôpital, au lieu du 2 mars 1937. Abdelaziz Bouteflika hospitalisé sous un faux nom en Suisse ?par 6MEDIAS Le journal suisse assure avoir eu accès au suivi du corps médical du chef de l'État, dont le départ est actuellement fortement demandé par le peuple algérien à coup de manifestations massives et pacifiques à travers le pays. Et les notes contenues dans ce dossier donneraient également des détails sur l'état de santé d'Abdelaziz Bouteflika au moment de son admission le 24 février 2019. Ainsi, il aurait souffert d'une infection respiratoire, d'origine pulmonaire, qui nécessitait la pose d'une ventilation non invasive (VNI), indique la Tribune de Genève.Dans un état décrit comme critiqueLa VNI, qui se traduit dans les faits par la pose d'un masque à oxygène, aurait ainsi duré plus de deux heures, aurait été demandée par l'équipe soignante du président algérien venue avec lui à Genève et qui se composerait de quatre médecins. Ces derniers auraient aussi fait office d'interprètes en parlant à la place d'Abdelaziz Bouteflika, car ce dernier est atteint d'aphasie, explique le quotidien helvète.Hospitalisé dans un état décrit comme critique du 24 février au 10 mars, le président algérien avait quand même vu une déclaration lue en son nom à la télévision algérienne, et dans laquelle il confirmait sa candidature à l'élection présidentielle prévue à l'origine le 18 avril. Une annonce qui avait fini de mettre le feu aux poudres, une masse d'Algériens demandaient alors déjà le départ d'Abdelaziz Bouteflika, ainsi que celle d'une grosse partie de la classe politique actuellement aux commandes en Algérie.
Ex-figure du Parti socialiste, conseiller de François Mitterrand, Michel Charasse est mort dans la nuit de jeudi à vendredi.
L'ancien ministre du Budget est décédé à l'âge de 78 ans, "des suites d'une longue maladie", dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 février, selon France Bleu Puy-de-Dôme. Sa disparition a été confirmée par la mairie de Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme), dont il fut le maire. Michel Charasse avait été décoré fin janvier par Emmanuel Macron à l'Élysée. Le chef de l'État lui avait remis les insignes d'officier de la Légion d'honneur. Emmanuel Macron consultait de temps en temps Michel Charasse, ex-figure atypique du Parti socialiste, conseiller de François Mitterrand et membre du Conseil constitutionnel. Il l'avait notamment rencontré au cours de deux déplacements en Auvergne, en janvier 2018 puis en octobre 2019, où il lui avait rendu visite à l'hôpital où il était soigné. Après avoir longtemps siégé au Sénat, Michel Charasse avait été exclu du PS en 2008, quelques mois après avoir froissé son parti en recevant, entre les deux tours de la présidentielle de 2007, le candidat de la droite Nicolas Sarkozy dans sa mairie de Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme). Il a siégé au Conseil constitutionnel de 2010 à 2019.
Liés ou non à l'arrivée de Jean-Marc Morandini, les départs s'enchaînent au sein de la rédaction d'iTélé, pourtant déjà fragilisée par une grève mouvementée.
Jamais une chaîne d'information n'aura autant été au coeur de l'actualité. En l'espace de six mois, la rédaction d'iTélé a connu de nombreuses crises : une grève en juin 2016 motivée par d'importantes suppressions de postes, le recrutement d'un journaliste sulfureux sur lequel pèsent de lourdes accusations judiciaires, et depuis peu, une deuxième grève dont la conclusion est encore incertaine.Mais au-delà de ces déconvenues, le canal d'info a surtout été affaibli par de nombreux départs. En effet, ils sont, à ce jour, sept journalistes à avoir claqué la porte d'iTélé, victimes de la nouvelle politique de gestion de Vincent Bolloré, le président du conseil de surveillance du groupe média. Parmi eux, de grands noms du PAF, comme le journaliste Laurent Bazin, parti après 6 ans de services, ou Bruce Toussaint, qui a animé pendant 3 ans l'émission Team Toussaint.Amandine, Olivier et les autresDans cette liste de sortants, on compte également, Olivier Ravanello. Affilié à la chaîne depuis 2009, le chroniqueur a annoncé qu'il quittait la rédaction le 21 octobre 2016 via son compte Twitter : "Je quitte iTélé ce soir, cas de conscience. Beaucoup de tristesse et de fierté d'avoir été l'un d'entre eux." Quelques jours avant, c'est Alexandre Ifi, le directeur adjoint de la rédaction qui faisait ses aurevoirs. Il avait rejoint iTélé en 1999.La dernière journaliste à avoir rendu sa plume est Amandine Bégot. Visage emblématique de la chaîne, l'animatrice était en charge de la case 17h/19h. Mais l'intégration de l'émission de Morandini à la grille des programmes, n'a pas joué en sa faveur, cette dernière étant diffusée à 18h. Le CSA a adressé ce jeudi 3 novembre deux mises en demeure à la direction de la chaîne, dénonçant un "manquements aux exigences d'honnêteté et de rigueur". La grève se poursuit toujours à Boulogne Billancourt et ces départs ne risquent pas d'être les derniers. La chaîne d'info survivra-t-elle à tant de déboires ?
Le parquet de Nantes a ouvert une enquête après des appels malveillants visant Didier Raoult, médecin à Marseille, désormais connu pour traiter des malades du coronavirus avec un médicament dont l'utilisation fait débat, la chloroquine.
Cette enquête a été ouverte à la suite d'"actes d'intimidation" visant le professeur Didier Raoult, a indiqué le parquet de Nantes jeudi 26 mars. "Une enquête est en cours pour actes d'intimidation mais pas menaces de mort", a précisé Pierre Sennès, procureur de la République de Nantes. Le parquet de Nantes a été saisi car l'origine de l'appel téléphonique visant le directeur de l'institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée se trouve à Nantes. Le Pr Raoult fait parler de lui depuis quelques jours, en raison de ses préconisations pour un traitement des malades du Covid-19 à base de chloroquine, qui fait polémique. En outre, dans son hôpital, il teste toutes les personnes fébriles qui se présentent, ce qui provoque de longues files d'attente. Le téléphone d'un médecin du CHU de Nantes, selon Le Canard enchaînéL'enquête, initialement ouverte par le parquet de Marseille, "a été transmise au procureur de la République de Nantes, en raison du domicile de l'auteur présumé des faits", a précisé la procureure de Marseille Dominique Laurens à l'AFP, confirmant une information de La Provence. Selon le journal marseillais, cette enquête a été ouverte après des menaces reçues par le professeur Raoult les 1er et 2 mars. Le téléphone utilisé pourrait être celui d'un médecin du CHU de Nantes, selon Le Canard enchaîné dans son édition hebdomadaire. L'infectiologue marseillais n'a pu être joint directement jeudi. Interrogé par l'AFP, l'IHU Méditerranée a indiqué "ne pas faire de commentaire sur une procédure en cours".
Depuis que Cuba a vu arriver en mars le coronavirus, la docteure Liz Caballero n'a pas pris un jour de repos. Chargée de former des étudiants envoyés de maison en maison en quête de nouveaux cas, elle se sent investie d'une "tâche importante".
"Notre routine a changé" avec l'apparition de la maladie, raconte à l'AFP cette médecin de 46 ans à la voix calme, qui exerce depuis 1998 dans un centre de santé du quartier Vedado, à La Havane.Quand Liz sort le matin de chez elle, c'est au côté d'une autre blouse blanche, celle de son mari Ruben, médecin à la direction municipale de la santé. Peu avant huit heures, sur le trottoir de leur rue, on les voit main dans la main, conversant pendant quelques pas, derrière leurs masques, avant de partir chacun vers une longue journée de travail."En ce moment, on se voit très peu, car il rentre tard", confie la docteure. "Et quand on se voit, on parle de travail, des enfants", dit-elle.Le travail de Liz? "Normalement, je suis surtout professeure, je donne des cours aux étudiants de médecine".Mais l'arrivée de l'épidémie a fait sortir des salles de classe les étudiants, désormais en mission porte-à-porte dans le quartier."Bonjour, c'est le médecin!", lance-t-elle avec entrain dans la cour d'un immeuble pour qu'on lui ouvre, avec les deux étudiantes qui l'accompagnent.Méthodiquement, les trois femmes sonnent à chaque appartement pour demander si les personnes ont de la toux, de la fièvre...- "Eviter que cette maladie tue encore" -Cette proactivité des médecins (payés environ 50 dollars par mois) et l'isolement obligatoire des contacts de chaque cas positif ont jusqu'à présent permis à ce pays de 11,2 millions d'habitants de contenir la maladie, avec vendredi un total officiellement de 1.840 cas dont 79 décès."Nous sommes tous impliqués dans ce porte-à-porte", réalisé "tous les jours", les étudiants prenant à tour de rôle un jour de repos hebdomadaire, raconte la médecin.Liz aussi y a droit, mais "je ne le prends pas car j'aime être avec les étudiants", pour "qu'ils sachent que leur travail est important, qu'ils ont dû sortir de leurs salles de classe" mais que c'est "pour éviter que cette maladie tue encore".Pendant qu'elle travaille, son fils aîné, âgé de 19 ans, effectue son service militaire près de la base navale américaine de Guantanamo (est).Gardé par ses grands-parents, celui de 12 ans "est à la maison, il est en 5e et suit les cours à la télévision", depuis la fermeture des écoles.Que pense-t-il de savoir ses deux parents en première ligne? "Il est habitué, depuis qu'il est né il nous a toujours vus tous les deux plongés dans ce travail quand il y a eu la dengue, le choléra..."De 2003 à 2006, le père est même parti en mission au Venezuela.- "La fatigue viendra après" -Spécialisée en patients diabétiques, Liz en reçoit encore certains en consultation. La plupart préfèrent l'appeler de chez eux, se sachant vulnérables face au virus.Elle donne aussi quelques cours. "C'est une tâche très importante de former nos professionnels de santé", souligne-t-elle en faisant travailler les étudiants de sixième année par petits groupes sur les maladies transmissibles: chikungunya, dengue... et coronavirus.La médecin reconnaît "un peu de surcharge de travail, mais on ne se sent pas fatigué quand on sait qu'on fait son devoir, quelque chose d'utile. La fatigue viendra peut-être après, quand l'adrénaline retombera".Ses cheveux bruns un peu dépeignés par son masque en tissu, elle regarde ses mains et sourit: "je n'ai même pas fait mes ongles, avec tout ce chlore (le désinfectant utilisé à Cuba, ndlr) qu'il faut verser dessus!"Elle se frotte le bras, douloureux après avoir été vaccinée dans le cadre d'un essai clinique sur les médecins pour stimuler leurs défenses immunitaires, et avoue "un peu de stress"."Mais si on respecte toute les mesures, il n'y a pas de raison d'être contaminé, d'avoir peur ni de transmettre cette peur à la famille, aux patients".Son réconfort, le soir? Entendre ses voisins applaudir: "c'est très émouvant, et ce n'est pas un applaudissement seulement pour le personnel de santé, mais pour tous ceux qui travaillent chaque jour, dans le transport public, le commerce (...). C'est un applaudissement pour la vie".
Deux personnes sont portées disparues dimanche au lendemain d'intempéries qui ont frappé samedi le Gard où la situation revenait progressivement à la normale, selon les autorités.
La disparition d'un homme pratiquant le trail (course en montagne) dont on est sans nouvelles depuis samedi dans le secteur de Pont d'Hérault, a été déclarée dimanche matin aux secouristes, ont indiqué les pompiers et la préfecture.C'est dans ce même secteur qu'une aide-soignante de 64 ans qui circulait près de l'Hérault en crue est toujours recherchée depuis samedi. "Plus le temps passe, plus on est pessimiste quant à sa survie. Il faudrait un miracle pour qu'on la retrouve vivante maintenant", avait indiqué dans la matinée le préfet Didier Lauga à l'AFP à propos de la première disparue."Nous avons localisé son véhicule plusieurs kilomètres en aval du point où il avait été emporté par les eaux. Les opérations de recherche continuent. Au sol, avec le personnel spécialisé dans le sauvetage en eaux vives, des équipes cynotechniques, et également par vecteur aérien avec des hélicoptères de la sécurité civile", a indiqué à l'AFPTV, le capitaine Ludovic Billa, chargé de communication des pompiers du Gard.Des trombes d'eau sont tombées samedi sur les contreforts du massif des Cévennes lors d'un épisode orageux qui s'est terminé dans la nuit de samedi à dimanche, vers 01H00 du matin. Gonflés par les pluies, des cours d'eau comme le Gardon ont connu des crues rapides -- hausse de six mètres en deux heures-- forçant les autorités à évacuer plusieurs centaines de personnes par précaution.Celles-ci ont depuis pu regagner leurs domiciles et les centres d'accueil ferment, selon les autorités. "Les crues sont derrière nous", a commenté le préfet.Plus de 45 sauvetages ont été réalisés par les quelque 650 sauveteurs mobilisés. A Anduze, commune de 3.400 habitants, le Gardon a baissé à un niveau quasi normal dimanche et les habitants de quartiers touchés par la montée des flots terminent d'évacuer la boue accumulée après la décrue, ont constaté des journalistes de l'AFP.Pascal, dont la boulangerie a été inondée, "pensait même que ce serait pire". "Il va y avoir beaucoup de nettoyage, on perd toute notre marchandise dans les frigos qu'on va devoir jeter, mais on a de la chance qu'il n'y ait pas d'autres dégâts", commente le commerçant.- Distribution d'eau potable -A Valleraugue, commune de 1.000 habitants, sur les contreforts du Mont-Aigoual, où sont tombés jusqu'à 450 millimètres d'eau en douze heures, les dégâts matériels sont importants, ont indiqué les autorités.Quelques routes restent coupées, le réseau d'alimentation en eau a été endommagé et de l'eau potable est en train d'être acheminée par des véhicules 4x4, ont précisé la sécurité civile et la préfecture."Il faut désormais que sous l'autorité de monsieur le préfet, les maires (...) puissent dès demain et mardi demander l'état de catastrophe naturelle", a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin lors de son déplacement dimanche soir à Anduze avec la ministre de Transition écologique Barbara Pompili. Les épisodes d'intempéries dits "cévenols" se produisent en général à l'automne, quand la mer Méditerranée est la plus chaude, favorisant alors une forte évaporation. Ces masses d'air chaud, humide et instable remontent vers le nord provoquant de fortes pluies.Après avoir frappé le Gard, les orages s'étaient déplacés dans la nuit sur les Bouches-du-Rhône et le Var. Dans ce département, quatre mini tornades ont été signalées par les pompiers mais sans faire de graves dégâts.Météo-France a levé toutes les vigilances orange sur les départements méditerranéens touchés par ces pluies et orages.
Le chef du mouvement chiite du Hezbollah Hassan Nasrallah a reçu le leader du mouvement palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, en déplacement au Liban pour discuter de la normalisation entre des pays arabes et Israël, a rapporté dimanche la chaîne de télévision Al-Manar.
A la tête du bureau politique du Hamas, M. Haniyeh est au Liban depuis mercredi, sa première visite dans le pays depuis près de 30 ans. Son déplacement intervient après un accord entre les Emirats arabes unis et Israël qui ont annoncé le 13 août une normalisation de leurs relations.Les deux hommes ont passé en revue "les développements politiques et militaires en Palestine, au Liban et dans la région", évoquant "les dangers qui pèsent sur la cause palestinienne", notamment "les projets arabes de normalisation" avec Israël, a indiqué Al-Manar.Ils ont souligné "la solidité" des liens entre le Hezbollah et le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, ainsi que la "stabilité" de "l'axe de résistance", terminologie utilisée pour désigner le mouvement chiite libanais et ses alliés, l'Iran en tête, dans leur lutte contre Israël.Des poussées de fièvre successives ont opposé le Hezbollah à l'Etat hébreu ces dernières semaines à la frontière avec le Liban. Des raids meurtriers, imputés à Israël, visent par ailleurs régulièrement des combattants du Hezbollah engagés dans le conflit en Syrie.Ni la date ni le lieu de la rencontre n'ont été donnés. M. Nasrallah vit dans un lieu secret depuis une décennie et apparaît très rarement en public.M. Haniyeh était à Beyrouth pour participer jeudi à une réunion des organisations palestiniennes contre la normalisation des pays arabes avec Israël.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé que son pays discutait en secret avec des dirigeants arabes et musulmans d'une normalisation de leurs relations.- "Roquettes au-delà de Tel-Aviv" -Dimanche, le chef du Hamas a visité le camp d'Aïn al-Hiloué dans la ville côtière de Saïda (sud) où il a été accueilli par une foule. Des réfugiés avaient fait le déplacement depuis d'autres camps.M. Haniyeh est entré dans le camp sous les acclamations, porté par plusieurs personnes, sous la protection de membres du Hamas. Des mesures de sécurité strictes avaient été mises en place par des factions du camp, a constaté un correspondant de l'AFP."La normalisation ne représente pas les peuples des nations, ni leur conscience, ni leur histoire et leur héritage", a déclaré M. Haniyeh, selon un communiqué publié par le Hamas."Il y a quelques temps, nos roquettes ne parvenaient (à viser des cibles) qu'à quelques mètres des frontières de Gaza, aujourd'hui la résistance à Gaza possède des roquettes pouvant atteindre Tel-Aviv et au-delà de Tel-Aviv", a-t-il ajouté devant la foule.Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres depuis 2008 dans la bande de Gaza. En dépit d'une trêve entre le Hamas et Israël, les échanges de tirs sporadiques se poursuivent. Le Hamas et les autorités israéliennes ont annoncé lundi soir un accord pour mettre un terme à près d'un mois d'échanges de tirs quasi-quotidiens dans et autour de la bande de Gaza.Le camp d'Aïn al-Hiloué est le camp le plus peuplé du Liban. Il accueille plus de 54.000 réfugiés palestiniens enregistrés auprès des Nations Unies.Le gouvernement libanais estime qu'il y a plus de 174.000 réfugiés palestiniens au Liban, tandis que des estimations non-officielles en évoquent 500.000.
L'homme a tué ses trois fils, tandis que sa fille aînée, âgée de 9 ans, a réussi à s'échapper, ont indiqué les pompiers.
Le drame s'est déroulé à la Rivière des Galets, dans le nord-ouest de l'île de La Réunion. Un père de famille a tué trois de ses enfants en les étranglant, dimanche 24 mars dans la journée. Les garçons étaient âgés de 2, 3 et 5 ans.L'aînée donne l'alerteL'homme a également tenté de tuer sa fille aînée, qui est parvenue à s'enfuir. C'est elle qui a donné l'alerte. Selon les informations fournies par les pompiers, la fillette s'est réfugiée chez de la famille, non loin du domicile familial, situé dans le quartier du Port.Sur place, les secours et la police ont découvert les corps sans vie des trois enfants, tandis que le père tentait de se suicider par pendaison. L'homme, dont l'âge n'est pas connu, a été hospitalisé.
Un décret du Journal officiel acte des sanctions plus contraignantes pour les demandeurs d'emploi qui ne respectent pas leurs obligations vis-à-vis de Pôle Emploi.
Cela concerne tout particulièrement les 8% de bénéficiaires de l'assurance chômage qui, selon une étude de Pôle Emploi, ne recherchent pas activement un emploi. Certaines sanctions prévues à l'encontre des chômeurs en cas de manquement à leurs obligations sont plus dures que ce qu'avait initialement annoncé le gouvernement, selon un décret publié dimanche 30 décembre au Journal officiel.En mars dernier, le ministère du Travail avait annoncé de nouvelles sanctions, certaines allégées, d'autres alourdies, pour les chômeurs. Le fait de ne pas se rendre à un rendez-vous avec un conseiller, par exemple, devait être sanctionné de 15 jours de radiation des listes au lieu des deux mois actuellement en vigueur. Finalement, ce sera un mois de radiation selon le texte du décret, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au "troisième manquement" constaté.Un journal de bordS'agissant des sanctions concernant l'insuffisance de recherche d'emploi (refus à deux reprises de deux offres raisonnables d'emploi par exemple), le gouvernement avait évoqué des sanctions graduelles : suspension de l'allocation d'un mois la première fois, de deux mois la deuxième fois et quatre mois la troisième fois. Il avait alors précisé que l'allocation serait amputée à partir de la deuxième fois. D'après le décret, l'allocation est "supprimée" dès le premier manquement et non "suspendue", ce qui permettait de conserver ses droits.Ce contrôle doit se faire via un "journal de bord" numérique, où les demandeurs d'emploi renseigneront tous les mois leurs actes de recherche d'emploi. À partir de mi-2019, ce dispositif sera expérimenté pendant un an dans deux ou trois régions.Le volet "contrôle des chômeurs" de la réforme "avenir professionnel" avait été adopté dans son principe cet été par le Parlement. Il est présenté comme étant la contrepartie d'une ouverture plus grande du régime d'assurance-chômage à des démissionnaires ayant un projet professionnel. Néanmoins, cette ouverture ne concernera potentiellement que 20.000 à 30.000 démissionnaires supplémentaires, selon les calculs gouvernementaux, au regard des 70.000 déjà indemnisés chaque année.
Michel Polnareff est l'une des stars de la 81e Fête de l'Huma. Un événement qui se déroule sur trois jours et coûte au visiteur 25 euros.
Un prix défiant toute concurrence pour voir un concert de l'interprète de "Lettre à France". Pourtant, pas question pour le chanteur de baisser son cachet. Selon Le Parisien, la prestation de Michel Polnareff devrait coûter entre 200 000 et 300 000 euros. "Vous n'êtes pas loin du compte", aurait confirmé au journal Fabien Gay, le directeur de la Fête. Pour Gilbert Coullier, le producteur de la star, le concert programmé à La Courneuve ce samedi 10 septembre est un show comme les autres, ni plus, ni moins. "C'est un festival comme un autre pour Michel Polnareff. Personne ne pense qu'il a des idées communistes" , explique-t-il au Parisien. En clair, il n'y a pas de polémique pour l'artiste qui retweete des messages de fans qui s'insurgent contre la publication de cette somme. Si la plupart de ceux qui se produisent à l'événement destiné à récolter des fonds pour le journal "L'Humanité", ne revoient pas leurs exigences à la baisse, quelques-uns plus sensibles à la cause s'adaptent comme Deep Purple ou encore Patti Smith.
La vidéo publiée par le JDD, dans laquelle le célèbre forain dérape, a suscité un tollé.
"Toute la ville maintenant est gouvernée par des homos". Le forain Marcel Campion a suscité un tollé dimanche après la publication d'une vidéo dans laquelle il tient des propos homophobes envers des responsables gays de la mairie de Paris dont Bruno Julliard, qui a annoncé qu'il allait porter plainte. "Je ne suis pas homophobe ! Vous vous rendez compte que je suis ami avec Michou depuis 50 ans. J'ai été l'ami d'Yves Mourousi pendant 25 ans. Si j'étais homophobe ça se saurait !", se défend le "roi des forains" auprès de Franec Bleu Paris. "Vous savez, quand on parle de forains, ça ne me dérange pas. J'ai 79 ans, je suis d'une génération où on ne disait pas 'les homos', on disait 'les pédés'. Mais ça n'a rien de méchant. Si ça a froissé des gens que je dise 'pédé', je m'en excuse", ajoute Marcel CAmpion sur France Info."Il n'y a pas d'homophobie du tout, a-t-il répondu à franceinfo, dimanche. Maintenant, les gens interpréteront comme ils veulent, j'en ai rien à cirer !", conclut le forain.
Le Parisien a assisté mercredi 26 septembre à la remise du chèque de 13 millions d'euros au gagnant du premier Loto du patrimoine. "Survoler le Grand Canyon en hélico, chercher de l'or en Australie..." Le quinquagénaire fourmille de projets.
Lancée début septembre, la mission Patrimoine est un vrai succès. Plus de 11 millions d'euros, sur les 15 à 20 millions escomptés, ont déjà été récoltés grâce aux jeux à gratter et au loto, a annoncé jeudi 27 septembre la Française des Jeux (FDJ). Quels sont les sites qui pourraient être rénovés grâce au loto du patrimoine?par BFMTVCinq millions de tickets à gratter, mis en vente 15 euros début septembre, ont été écoulés, soit 40% des jeux commercialisés, et 2,5 millions de Français ont joué au loto pour un total de 14 millions euros de mises. Parmi eux, le grand gagnant qui a remporté le jackpot de 13 millions d'euros. "Je n'ai pas dormi ni mangé pendant trois jours"Le Parisien a assisté mercredi 26 septembre à la remise du chèque qui se déroulait à Paris. C'était la première fois que ce quinquagénaire se rendait dans la capitale, bien loin du café-supérette de Boussens (Haute-Garonne), au pied des Pyrénées, où il a validé sa grille il y a deux semaines. Le 14 septembre, c'est aussi là qu'il a découvert qu'il avait gagné. "Je buvais une bière, je regardais le journal et j'ai vu que j'avais tous les bons numéros et, surtout, que j'étais le seul en France. Heureusement que j'étais assis parce que si j'avais été debout, ça m'aurait coupé les jambes !", se souvient-il dans les colonnes du quotidien. "J'avais du mal à y croire. J'ai vérifié deux fois. Mon copain à côté sautait partout, il était plus euphorique que moi. J'ai ensuite offert ma tournée", poursuit-il. Il a ensuite appelé sa mère, qui a d'abord cru à une blague, tandis que sa conjointe a été convaincue par le "Je te jure sur la tête des enfants". Ensuite "je n'ai pas dormi ni mangé pendant trois jours", confie-t-il. 20.000 euros par mois rien qu'en intérêtsAprès 10 jours de folie, ce père de famille s'est donc rendu mercredi après-midi à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour recevoir son argent des mains de la patronne de la FDJ Stéphane Pallez en compagnie de Stéphane Bern. "Combien vous allez m'en redonner ?", a plaisanté l'animateur, missionné par Emmanuel Macron à la tête de l'opération patrimoine. Que compte-t-il faire de tout cet argent ? "Survoler le Grand Canyon en hélico, chercher de l'or en Australie..., aujourd'hui, tout est possible", se réjouit le nouveau millionnaire, qui jusqu'à présent "ne roulait pas sur l'or". Mais dans un premier temps, il veut mettre ses proches à l'abri du besoin et devenir propriétaire d'une "maison avec, pourquoi pas une piscine et un jardin et si possible avec des voisins pas trop près". Il compte également réduire nettement son activité professionnelle, qu'il qualifie de "métier de haute voltige", sans donner plus d'information. "Maintenant, je vais arrêter de prendre des risques ! J'ai déjà frôlé la mort, je vais me poser", explique-t-il. Il pourrait même complètement arrêter de travailler. En effet, "sans toucher au capital, son gain rapporte 20.000 euros par mois rien qu'en intérêts", explique Le Parisien.
VIDEO - La Française Mélina Boughedir a été condamnée dimanche 3 juin à Bagdad à la perpétuité pour avoir rejoint le groupe État islamique.
"Je ne comprends pas". Voilà ce qu'à répondu Mélina Boughedir après l'annonce de sa condamnation. La Française a été condamnée, dimanche 3 juin, à la prison à perpétuité en Irak pour appartenance à l'organisation État islamique (EI), une peine qui équivaut à 20 années de réclusion au regard de la législation irakienne. La jeune femme de 27 ans a immédiatement été placée en cellule après le verdict du tribunal de Bagdad. Après sa condamnation, la jeune femme a été placée en cellule. "Mélina Boughedir ne pleurait pas, mais elle était visiblement sous le choc", selon Hugues Huet, l'envoyé spécial de France 2. "Je ne comprends pas. J'ai pourtant toujours coopéré avec les autorités irakiennes", a-t-elle confiée au journaliste."Je suis contre les idées de l'Etat islamique"En février dernier, Mélina Boughedir a été déclarée "libérable" lors d'un premier procès pour "entrée illégale" en Irak. Mais les avocats de la jeune femme ont accusé le gouvernement français de vouloir empêcher tout retour de ses ressortissants devenus jihadistes. En avril, la justice irakienne a décidé de la rejuger pour "terrorisme". Cette mère de 27 ans devient la deuxième Française condamnée à la perpétuité en Irak, moins de deux mois après Djamila Boutoutaou. Ces deux dernières ont plaidé avoir été dupées par leurs maris."Je suis innocente", s'est justifiée Mélina Boughedir, arrêtée durant l'été 2017 à Mossoul, auprès du juge. "Mon mari m'a dupée et ensuite, il a menacé de partir avec les enfants". "Je suis contre les idées de l'Etat islamique", et "je condamne les actes de mon mari", a-t-elle plaidé lors de son procès, expliquant qu'elle ne l'avait plus revu depuis qu'il est "parti un jour chercher de l'eau". Son avocat irakien a plaidé "l'acquittement de toutes les charges", affirmant que sa cliente avait été "forcée par son mari, qui était plus un geôlier qu'un époux".
Guillaume Mélanie a publié mardi soir une photo de son visage tuméfié sur les réseaux sociaux. La maire de Paris Anne Hidalgo promet à un "sursaut collectif" face à la montée des violences homophobes.
"Je suis homosexuel et nous sommes en 2018". Le président de l'association Urgence Homophobie, Guillaume Mélanie, a été agressé mardi 16 octobre dans la soirée à Paris. Il a publié une photo de lui sur Twitter après l'agression. Il se dit "choqué" et affirme avoir "le nez cassé", "du sang partout", précise-t-il. Interrogé par BFM Paris, Guillaume Mélanie raconte avoir été agressé à la sortie d'un "restaurant avec des amis", dans le centre de Paris, à proximité de la station Étienne Marcel. "On fêtait le titre de séjour d'un de nos réfugiés et en sortant, le temps qu'on se dise au revoir on gênait le passage. Et un monsieur qui a dû voir qu'on était gays, ça ne lui a pas plus"L'agresseur a "poussé" un membre du groupe. "On lui a dit 'doucement' et c'est là qu'il m'a dit des insanités homophobes. Il m'a traité de PD, il m'en a collé une, un gros coup de poing dans le nez", poursuit-il. Dans un tweet, la maire de Paris a apporté son soutien à Guillaume Mélanie. "Je vous adresse tout mon soutien Guillaume. Comme je le disais il y a quelques jours, à la suite d'une autre agression, cette série d'actes homophobes appelle à un sursaut collectif", a écrit Anne Hidalgo qui promet de "convier les associations à l'Hotel de Ville pour y travaille". Il s'agirait de la quatrième agression homophobe à Paris depuis le début du mois. Samedi 13 octobre, un jeune homme avait été frappé dans le 15e arrondissement de Paris au motif "qu'il portait du maquillage", rapporte Le Parisien.
Réélu largement au Havre dimanche et toujours perché à des sommets de popularité, Edouard Philippe sort politiquement renforcé des élections municipales, mais la percée écologiste projette l'ombre d'un doute sur le maintien à Matignon d'une figure de droite modérée.
Avec la pointe d'ironie dont il ne se départ que rarement, M. Philippe avait souhaité dimanche soir depuis l'Hôtel de ville du Havre "bon courage" aux "commentateurs" qui "auront probablement beaucoup de travail" dans les jours à venir. Une manière d'anticiper une semaine riche en spéculations, alors que se profile un remaniement d'ampleur qui doit traduire les priorités d'Emmanuel Macron pour la fin de son quinquennat.Si la place exacte d'Edouard Philippe dans l'équation reste pour l'heure inconnue, le Premier ministre peut se targuer d'une nette réélection dans son fief, avec 58,83% des suffrages face au député communiste Jean-Paul Lecoq, soutenu par La France insoumise et le Parti socialiste. Malgré une abstention plus forte que lors de sa victoire en 2014, et un corps électoral plus réduit, M. Philippe a réussi à rallier quasiment le même nombre de voix qu'il y a six ans.En parallèle, ses baromètres de popularité paradent au beau fixe après trois mois de gestion de crise sanitaire. Un sondage Harris interactive indiquait dimanche soir que 55% des Français souhaitaient que M. Philippe poursuive à Matignon. Et selon une enquête du même institut parue vendredi, son action recueillait 51% de jugements positifs (44% pour M. Macron), avec une percée notable chez...les sympathisants socialistes (60%, +12).Reste à savoir quel gain M. Philippe peut retirer de ces signaux favorables. Lui qui capte aussi tout un électorat de centre-droite en est-il pour autant indéboulonnable ?"Il est fort politiquement donc c'est difficile de le remplacer par quelqu'un dont on dit: +c'est évident+", voulait croire lundi un ministre, désireux de "continuer à travailler" avec M. Philippe."Avoir un chef de gouvernement un peu au fait de la coordination interministérielle et du fonctionnement de l'Etat profond, c'est nécessaire", souligne le même. "Si vous avez besoin de six mois pour que la machine tourne, c'est six mois de trop", appuie-t-il, pointant ainsi les limites de la nomination d'un novice à Matignon.- "Encore du jus" -Pour autant, M. Philippe pourrait pâtir du scrutin de dimanche, marqué par une déferlante écologiste dans les grandes villes (Lyon, Bordeaux, Strasbourg...) qui plaide pour colorer en vert la fin du mandat de M. Macron. A quel point M. Philippe, qui s'est entretenu lundi en tête-à-tête avec M. Macron, est-il prêt à endosser cette accélération, impulsée avec le discours du chef de l'Etat devant les membres de la Convention citoyenne pour le climat ? Et est-il l'homme de la situation ?Le président "sait qui je suis, ce que j'incarne, ce que je peux faire et ce que je ne peux pas faire", avait fait valoir M. Philippe il y a deux semaines.Edouard Philippe "n'est pas granitique, il est capable d'évoluer, de mettre de l'eau dans son vin... mais de là à porter une identité politique qui n'est pas la sienne, non", confirme un de ses proches.Mais le même s'insurge contre l'image prêtée au juppéiste, ancien lobbyiste chez Areva, de "quelqu'un de droite très industrialiste qui n'en a rien à faire de l'écologie": "ça, c'est vraiment très faux", insiste-t-il, se désolant que les frictions avec l'ancien ministre de l'Ecologie Nicolas Hulot aient fait tant "de mal" à la réputation de M. Philippe.Une chose est sûre, martèle l'entourage du Premier ministre: ce dernier n'instaurera pas de rapport de force avec M. Macron. "Il ne veut pas donner le sentiment qu'il s'accroche aux murs", glisse un ami, tout en ajoutant que M. Philippe a encore "du jus"."Il aime encore plus l'Etat que la politique donc il respectera la décision du président", abonde un autre. "Il a dit son envie de rester. Mais il sera loyal s'il devait sortir, en vue de la réélection d'Emmanuel Macron en 2022", assure-t-il.
Dans un spectacle diffusé en streaming, l'humoriste Jean-Marie Bigard a nié avoir "jeté l'éponge" pour la prochaine présidentielle.
Le téléphone rouge posé sur la table, "au cas où le président appellerait", avait donné le ton. Samedi 20 juin, Jean-Marie Bigard était de retour sur scène pour un spectacle joué devant une poignée de spectateurs dans une salle parisienne et diffusé en streaming payant sur Internet. Après avoir fait couler beaucoup d'encre à la fin du mois de mai, lorsqu'il a émis le souhait de se présenter à la prochaine élection présidentielle, l'humoriste a remis le couvert. Et les adeptes de son franc-parler n'ont pas été déçus. "J'ai entendu dire que j'allais jeter l'éponge. Pas du tout, je suis ravi de faire peur à cette bande d'enc****. Être l'épouvantail de tous ces co*****, ça me plaît énormément", s'est réjoui le sexagénaire sur scène, dans des propos rapportés par Le Parisien. "C'est bien, non, d'avoir quelqu'un qui parle simplement, avec son cœur, non ? Je suis un peu vulgaire, mais on comprend ce que je dis. Je vais aller demander aux maires s'ils veulent bien me donner les 5 000 (sic) signatures et on verra." Ébauche de programmeS'il avoue être conscient qu'il "ne sera jamais président", Jean-Marie Bigard a tout de même pris le soin de présenter une ébauche de son programme électoral. "Je rétablirais le droit de goutte, le droit de fabriquer son eau de vie". Deuxième mesure : abroger la loi PLM, relative au statut électoral à Paris, Lyon et Marseille, qui sont divisés en arrondissement. L'humoriste souhaite aussi "fusiller les intermédiaires" et mettre en place "un panier de la ménagère de 15 fruits et légumes vendus à prix pilote". Autre volonté du candidat Bigard : la réouverture des maisons closes.
La pétition, lancée ce lundi, a notamment été signée par Julien Bayou, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Faure, Fabien Roussel, Cyril Dion, Emmanuel Todd ou encore Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot... Au total, plus d'une centaine de personnalités s'adresse au président.
Ils sont avocats, responsables associatifs, hommes et femmes politiques écologistes ou de gauche, comédiens, auteurs ou réalisateurs, sociologues, chercheurs ou encore syndicalistes... Plus de 140 personnes ont lancé lundi 10 février dans L'Humanité une pétition pour demander au président de la République un référendum sur la réforme des retraites. "Monsieur le Président, soumettez votre réforme au référendum", demandent-ils."Après plus de deux mois de mobilisations sociales d'une ampleur historique, une majorité de Français demandent toujours le retrait de la réforme du système de retraite voulue par le gouvernement", commencent les auteurs de cette pétition, signée notamment par le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) Julien Bayou, le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et le secrétaire national du PCF Fabien Roussel. "Alors que les projets de loi commencent à être examinés à l'Assemblée nationale, tout est organisé pour contourner le débat devant la représentation nationale et inciter les parlementaires à voter à l'aveugle, avec le recours programmé à pas moins de 29 ordonnances. Même le Conseil d'État a rendu un avis très sévère, relevant 'la fausse promesse d'un régime universel', des projections financières 'lacunaires', mais aussi des dispositions 'contraires à la Constitution'", poursuivent-ils."Ce niveau de défiance à l'égard d'une réforme (...) pose un problème démocratique majeur. À ce stade, seule une consultation populaire permettrait de le résoudre. Un référendum sur le retrait du projet gouvernemental doit être organisé, pour que le peuple ait le dernier mot", concluent-ils, appelant citoyens et citoyennes à signer la pétition. Parmi les premiers signataires de la pétition figurent également l'écrivain et réalisateur Cyril Dion, le réalisateur Bertrand Tavernier, l'historien et démographe Emmanuel Todd, le porte-parole de Droit au logement Jean-Baptiste Eyraud, le vice-président de l'Association des maires de France André Laignel, les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, la porte-parole d'Attac Aurélie Trouvé ou encore le représentant des travailleurs au conseil d'administration de l'Organisation internationale du Travail Bernard Thibault et l'ex-premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis.La commission spéciale sur les retraites à l'Assemblée est depuis une semaine le théâtre d'un bras de fer permanent entre députés Insoumis et majorité, au risque de s'arrêter au milieu du gué sans avoir balayé l'ensemble de la réforme.
Le braqueur avait débuté cette grève de la faim lundi pour contester l'incarcération de ses proches.
Redoine Faïd a interrompu vendredi 12 octobre sa grève de la faim qu'il avait entamée lundi à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), a indiqué l'Administration pénitentiaire à l'AFP, confirmant une information de RTL. Il a écrit une lettre au magistrat instructeur de la Juridiction interrégionale spécialisée de Lille (JIRS) de Paris pour l'informer de cette décision.Le braqueur originaire de Creil (Oise), arrêté la semaine dernière après trois mois de cavale, avait débuté cette grève de la faim pour contester l'incarcération de sa logeuse et de membres de sa famille. "Redoine Faïd n'a pas à s'opposer au traitement judiciaire donné aux personnes qui l'ont hébergé ou aidé à s'évader. On marche sur la tête", s'était alors indignée la ministre de la Justice Nicole Belloubet.L'ex-fugitif avait expliqué qu'il ne protestait pas contre ses propres conditions de détention à l'isolement, "qu'il comprend". Lundi, son avocat Raphaël Chiche, avait pourtant assuré que son client faisait la grève de la faim "pour protester contre le régime qui lui est imposé". Il s'insurgeait notamment du fait qu'il soit menotté dans tous ses déplacements. "Nous ne pouvons tolérer qu'il soit en face de son avocat, dans une cabine, menotté", avait-il expliqué. "Il n'a jamais été menotté au parloir", a de son côté assuré à l'AFP une source proche du dossier. Redoine Faïd avait été arrêté le 3 octobre dans un appartement de Creil après trois mois de traque policière. Il s'était déjà évadé le 13 avril 2013 de la prison de Lille-Sequedin, en prenant quatre surveillants en otages. Il avait été repris six semaines plus tard en région parisienne. Redoine Faïd, surnommé "L'écrivain", a notamment été condamné en avril à 25 ans de prison pour son rôle d'"organisateur" dans un braquage raté en 2010, qui avait coûté la vie à une jeune policière municipale.
Un enfant de cinq ans a été arrêté sur une autoroute de l'ouest des Etats-Unis alors qu'il avait pris le volant du véhicule familial pour aller s'acheter une Lamborghini en Californie, à des milliers de kilomètres de là.
D'après la police routière de l'Utah qui a stoppé le garçon lundi, il était parti de chez lui après s'être disputé avec sa mère qui refusait de lui payer la coûteuse voiture de sport italienne de ses rêves. "Il a décidé de prendre lui-même la voiture et de se rendre en Californie pour se l'acheter", a dit la police sur Twitter. "Il risquait d'être un peu court niveau prix d'achat, car il n'avait que trois dollars dans son portefeuille", ont ajouté les policiers.Une vidéo diffusée par la police montre le SUV conduit par l'enfant sinuer en travers des voies de l'autoroute au milieu des autres voitures et camions qui le dépasse. Le véhicule se range ensuite sur le côté gauche de la route lorsque l'agent Rick Morgan a actionné sa sirène de police."Lorsque l'agent Morgan s'est approché à pied de la portière du conducteur, il a trouvé étrange de ne pas pouvoir apercevoir la tête du chauffeur depuis l'arrière", a souligné mardi la police routière de l'Utah dans un communiqué.Le garçon, dont l'identité n'a pas été dévoilée, a réussi à conduire environ trois à quatre kilomètres avant d'être stoppé et n'a heureusement pas provoqué d'accident."La famille a affirmé que le garçon était sous la garde d'un aîné ce matin-là; ce dernier s'est endormi et le garçon a pris les clefs du SUV suspendues à un crochet dans la maison", a expliqué la police.
Pour la troisième interview télévisée de son mandat, le président de la République s'exprimera depuis un village de l'Orne.
Emmanuel Macron sera l'invité jeudi du journal de 13H de Jean-Pierre Pernaut sur TF1, pour un grand entretien en direct dans lequel il s'exprimera, entre autres, sur les conflits sociaux qui agitent le pays, a annoncé la chaîne, samedi 7 avril. Un entretien qui sera délocalisé à Berd'huis, un petit vilage de l'Orne.L'école de Berd'huis servira de lieu de tournage. "C'est une école numérique, précise Brigitte Luypaert, maire de Berd'huis, jointe par téléphone par Ouest France. "Jean-Pierre Pernaut considère que tout commence à l'école", souligne-t-on chez TF1, où l'on relève en outre que cette école, qui accueille des maternelles et des primaires, est un "lieu de la République", autre critère qui a conduit à ce choix."Pas une terre macroniste"Le village retenu, qui compte environ 1.100 habitants, est "le reflet des communes françaises", a affirmé par ailleurs TF1. Le directeur de l'information du groupe TF1, Thierry Thuillier, salue le choix d'une terre "qui n'est pas une terre macroniste".Durant cet entretien d'une heure, diffusé également sur LCI, le président répondra en outre à des questions concernant la vie quotidienne des Français, et expliquera quel cap il entend donner à la France à l'approche de son premier anniversaire à l'Elysée, a indiqué le directeur de l'information du groupe.Il s'agira seulement de la troisième interview accordée à une chaîne française par le président depuis son élection au printemps 2017. Après avoir renoncé à la traditionnelle interview du 14 juillet, il avait été l'invité du 20H de TF1 en octobre, puis de celui de France 2 en décembre. Une moyenne de 5,3 millions de téléspectateursSi Emmanuel Macron préfère souvent s'exprimer via les réseaux sociaux, "le 13H de Jean-Pierre Pernaut est le premier rendez d'information de la mi-journée, et s'il bénéficie d'une audience fidèle de retraités et séniors, c'est aussi le journal télévisé le plus regardé par les 25-49 ans à cet horaire", fait valoir TF1, qui diffusera aussi l'entretien sur ses plateformes en ligne.Le président avait été suivi par 9,5 millions de téléspectateurs sur TF1 en octobre (sans compter l'audience sur LCI et les réseaux sociaux), et par 5,7 millions sur France 2 en décembre.Le 13H de Jean-Pierre Pernaut rassemble en moyenne 5,3 millions de téléspectateurs depuis septembre, soit une part de marché de 41,3%. Le record historique avait été établi en 1998, avec 10,1 millions de personnes pour l'édition spéciale au lendemain de la victoire des Bleus en Coupe du monde.
Cette année, le comédien de la série "Demain nous appartient" Clément Rémiens est l'un des chouchous des téléspectateurs de la neuvième saison de "Danse avec les stars". La série est un beau vivier pour les casteurs du programme qui ont aussi fait appel à une autre de ses comédiennes, Vanessa Demouy.
"C'est une émission qu'on m'a proposée, oui. J'adore la regarder avec mes enfants en tant que spectatrice, mais ce n'est pas un programme que je ferais", révèle l'actrice dans une interview accordée à Télé Star, précisant qu'elle n'a pas dit non uniquement par peur de ne pas savoir danser."C'est plus compliqué que ça. Je suis quelqu'un de très angoissé, de très parano. Est-ce qu'on juge la prestation de danse ? La personnalité ? Ce ne sont pas des questionnements auxquels j'ai envie d'être confrontée", explique à Télé Star Vanessa Demouy."Danse avec les stars", un programme où l'on est très exposé et où les critiques vont bon train, notamment sur les réseaux sociaux où les fans de l'émission sont invités à réagir, et le font parfois de façon virulente. Le genre de choses que déteste Vanessa Demouy qui a décidé il y a déjà un moment de quitter Twitter."Cette haine ambiante, cette agressivité, je n'en pouvais plus. Vous avez beau argumenter avec les "haters", ils sont juste là pour cracher du venin. Je perdais du temps et de l'énergie. Les menaces de mort, les propos insultants... À un moment, je ne suis pas là pour que chaque personne qui a un problème vienne se défouler sur moi", déplore dans les colonnes de Télé Star la comédienne.
Alors que Barack Obama quitte ce vendredi 20 janvier 2017 la présidence des États-Unis, sa femme Michelle Obama figurera bientôt au générique de la série NCIS ! Dans cet épisode qui sera proposé sur M6 le vendredi 27 janvier 2017, la Première Dame défend une cause qui lui tient particulièrement à coeur...
Le vendredi 20 janvier 2017, les USA vivent un nouveau jour historique : Donald Trump, élu Président des Etats-Unis le 8 novembre 2016, entre officiellement en fonction à la Maison Blanche. Le républicain controversé succède ainsi à Barack Obama dans le bureau ovale. L'épouse de ce dernier, Michelle, a défendu de nombreuses causes tout au long du parcours de son époux à la tête du pays. En effet, elle a par exemple joué les guest-stars dans une enquête de la série NCIS, qui sera diffusée le vendredi 27 janvier sur M6 dès 21h, dans un but très précis.Une femme engagéeDans ce 22e volet spécial de la saison 13 du show, la Première Dame apparaît dans son propre rôle et donne la réplique à l'irremplaçable agent Gibbs, interprété par Mark Harmon. Ici, Michelle Obama intervient afin de promouvoir une association qu'elle a créée en 2011 avec le Dr Jill Biden. Cette organisation nationale se nomme "Joining Force", dont l'objectif est de venir en aide aux militaires, aux vétérans et à leurs familles. Fait rare, cette scène exceptionnelle a d'ailleurs été tournée dans l'enceinte même de la Maison Blanche !Une habituée des sériesCe n'est en tout cas pas la première fois que la principale intéressée donne de sa personne à des fins caritatives, en figurant au générique d'une fiction. Par le passé, elle avait rejoint le temps d'un chapitre les programmes Night Shift, Jessie, Nashville ou encore Parks and Recreation. Au terme du mandat de son mari, continuera-t-elle a profité de ce genre d'exposition pour venir en aide à ceux qui sont dans le besoin ? Melania Trump prendra-t-elle le relais pour mener à bien ce type d'initiative ? Réponse dans les prochains épisodes...
... sans forcément compenser l'augmentation du temps de travail au niveau du salaire.
Le parti de Laurent Wauquiez n'envisage pas, pour l'heure, de revenir sur le temps de travail dans le privé.Le parti Les Républicains (LR) met en avant des propositions radicales pour réduire la dépense publique. Temps de travail des fonctionnaires, régimes spéciaux de retraites, prestations sociales... Laurent Wauquiez a présenté mardi 9 octobre son plan d'économies chiffré à 20 milliards d'euros en un an.Dans le détail, le numéro 1 du parti a détaillé "quatre ruptures structurelles": "la question du temps de travail dans la fonction publique", dont il préconise qu'elle soit progressivement portée à 39 heures hebdomadaires, la "suppression de tous les régimes spéciaux de retraite" avec une "égalité public-privé", "une seule prestation sociale unique plafonnée à 75% du Smic" et l'obligation de travail et de cotisation pour les étrangers pendant trois années avant de pouvoir bénéficier de prestations sociales. "L'idée, c'est de négocier avec les fonctionnaires un contrat de progrès, a expliqué le secrétaire général des Républicains, Guillaume Larrivé, mercredi sur franceinfo. Il y a aujourd'hui des fonctionnaires qui ne travaillent pas 39 heures. On pense qu'il faut les amener progressivement vers 39 heures. En année pleine, ça représente l'équivalent de 400.000 fonctionnaires et de 10 milliards d'euros par an." Interrogé sur d'éventuelles compensations salariales, le Républicain répond qu'il y aurait "pour partie des augmentations de salaire et pour partie un effort demandé". Interrogé sur la question des 35 heures dans le secteur privé, Guillaume Larrivé a estimé qu'on "ne peut pas traiter tous les sujets tout le temps. "À ce stade, nous nous concentrons sur le secteur public, a-t-il dit. On évoquera la question du travail dans le secteur privé à un autre moment."Économies espérées : 20 milliards d'euros la première année, "pour atteindre un total de près de 30 milliards d'économies par an", avait estimé LR mardi.Le parti de droite propose également "la réduction du train de vie de l'État", le développement de la "e-santé" - notamment les consultations médicales à distance -, la lutte contre la fraude fiscale et sociale ainsi que "la suppression des incitations à l'immigration", en visant l'aide médicale d'État, dont il est suggéré de la remplacer par la prise en charge des seuls soins d'urgence. "On peut ensuite s'engager à rendre largement aux entreprises et aux Français sous forme de baisses d'impôts et baisses de charges", a poursuivi Laurent Wauquiez, à tout le moins pour moitié des économies réalisées, l'autre moitié étant destinée à réduire le déficit.
Une photo relevant de la sphère privée du maire du Havre a été envoyée à des conseillers municipaux. Luc Lemonnier a décidé de déposer deux plaintes, révèle Paris Normandie.
C'est une affaire qui fait grand bruit dans la cité portuaire du Havre, ville de cœur du Premier ministre Édouard Philippe. Comme le révèle Paris Normandie, le maire se retrouve mêlé à une sulfureuse affaire de mœurs. En mai 2018, des conseillers municipaux de la majorité ont reçu une photo compromettante de l'édile. Luc Lemonnier posait nu et dans une position suggestive. Un cliché accompagné de quelques lignes à charge contre le maire. "Ce 'selfie', pris avec son téléphone portable, était accompagné d'une dizaine de lignes dactylographiées insultant l'édile et l'accusant globalement de mal se comporter avec la gent féminine si on veut rester soft", rapporte une source à Paris Normandie.Rapidement, Luc Lemonnier dépose deux plaintes pour diffamation et pour diffusion de photo sans accord de la personne. Lors des auditions, l'édile a reconnu la véracité de cette photo, révélant au passage avoir des mœurs libertines.Deux "corbeaux" identifiésAprès investigation, deux "corbeaux" sont identifiés, un homme et une femme mariés. Sur le téléphone de cette dernière, présente sur la liste d'Édouard Philippe aux municipales de 2014, les enquêteurs retrouveront d'ailleurs plusieurs clichés compromettants du maire du Havre. Pour l'heure, la raison de leur geste n'a pas été dévoilée. Néanmoins, cette affaire dérange. "Personne ne veut parler et ne parlera. Car cette affaire, clairement, est une patate chaude. La personnalité du plaignant, les faits, le contexte font que... c'est le genre de dossier qu'on aime bien voir dans le bureau des autres", explique une source locale à Paris Normandie. D'ailleurs, ni le procureur de la République du Havre, ni le directeur du service régional de police judiciaire, ni le cabinet du maire, ni même les deux "corbeaux" n'ont souhaité commenter cette affaire.
L'été commence bien mal pour Patrick Sébastien. L'animateur phare de France Télévisions s'est blessé, comme il le révèle sur Twitter.
Victime d'un "accident domestique", Patrick Sébastien a tenu à rassurer ses fans sur son compte Twitter. Patrick Sébastien incarne la joie de vivre. Même dans les périodes creuses, l'animateur de France 2 a toujours su relever la tête et avancer. Sur Twitter ce mercredi 19 juillet, Patrick Sébastien a fait savoir qu'il avait été victime d'un "accident domestique". Il souffre aujourd'hui d'une "fracture de la clavicule", comme il l'indique à ses fans sur le réseau social à l'oiseau bleu. Malgré cette blessure, Patrick Sébastien donne rendez-vous fin août à son public "pour les galas". Patrick Sébastien ajoute : "Ne vous inquiétez pas, le moral est bon !" Dans les commentaires, la plupart des internautes lui souhaitent un prompt et bon rétablissement. Patrick Sébastien commence bien mal l'été. Espérons qu'il sera d'attaque à la rentrée ! Surtout que celle-ci s'annonce chargée pour Patrick Sébastien...
Le "New York Times" semble avoir une dent contre l'Académie française, comme repéré par Le Point.
Le discours le mois dernier sur la préservation de la langue contre le "globish sans cervelle" et le "snobisme anglo-américain mortel" y est probablement pour quelque chose.Le "New York Times" pointe notamment l'âge avancé de ses membres. De "vieux mâles blancs" dont "la moyenne d'âge excède largement les 70 ans".Sans compter le manque de représentativité. Les "Immortels" ne comptent en effet que "cinq femmes", et "une seule personne de couleur". Le mode de sélection est également mis en cause. "Vous ne choisissez pas l'Académie, c'est l'Académie qui vous choisit", souligne le New York Times."Nous avons eu des candidats remarquables, de vrais choix. Je suis personnellement déçue que l'académie les ait accueillis froidement", regrette Dominique Bona, académicienne.Pour rappel, ce n'est qu'après la cinquième tentative que Victor Hugo avait été accepté. Balzac et Zola avaient quant à eux échoué.
Les autorités bélarusses ont annoncé mercredi la mort d'un homme interpellé lors d'un rassemblement contre la réélection du président Alexandre Loukachenko, le deuxième décès recensé depuis le début de ce mouvement de contestation violemment réprimé.
Le Comité d'enquête, un puissant organe d'investigation, a indiqué qu'un homme de 25 ans était mort dans un hôpital de Gomel (sud) après avoir été arrêté dimanche lors d'une "manifestation non autorisée". Selon cette source, qui ne précise pas la date exacte du décès, sa santé s'est "subitement dégradée" alors qu'il était en détention.Interrogée pour le média Radio Liberty, la mère du jeune homme a soutenu qu'il ne participait pas à la manifestation, mais se rendait chez sa compagne.Les heurts ont fait précédemment un mort à Minsk et la police a dit avoir ouvert le feu à balles réelles à Brest (sud-ouest), faisant un blessé. Dans l'hyper-centre de la capitale, les stations de métro étaient fermées dans la soirée de mercredi et la circulation interdite. De nombreux policiers étaient également déployés dans de grandes artères quasiment vides.Près de la station Ouroutché, au nord-est de Minsk, des manifestants ayant formé une chaîne humaine ont été dispersés et frappés par des policiers, au milieu des cris, selon une journaliste de l'AFP.Des dizaines de femmes, vêtues de blanc, ont également formé des chaînes humaines dans d'autres endroits de la capitale pour dénoncer la répression policière visant les protestations contre la réélection le 9 août du président Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans.Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des dizaines de manifestants rassemblées ou barrant temporairement des rues de Minsk, sur fond des klaxons de véhicules.Lors des trois nuits de protestation précédentes, les forces de sécurité ont arrêté quelque 6.000 personnes à travers le pays, sans que l'on sache combien sont encore détenues.Dans une interview pour Radio Liberty, l'écrivaine Svetlana Alexievitch, seule Bélarusse distinguée par un prix Nobel, a accusé mercredi le président Loukachenko d'entraîner le pays "dans le gouffre", et l'a exhorté à quitter le pouvoir.Depuis dimanche soir, la police use de grenades assourdissantes et de balles en caoutchouc contre les protestataires et au moins 250 blessés ont été admis à l'hôpital. L'accès à internet a par ailleurs été fortement perturbé.De nombreuses scènes de passage à tabac de manifestants ont été diffusées dans les médias, alors qu'Alexandre Loukachenko a qualifié les protestataires de "chômeurs au passé criminel". Mercredi, la télévision publique bélarusse a publié un reportage montrant six jeunes manifestants présumés, menottés et le visage tuméfié, disant face à la caméra qu'ils ne "voulaient pas faire la révolution".- Plan de médiation -Voisines du Bélarus, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne ont présenté mercredi un plan prévoyant la création d'un "conseil national" réunissant des représentants du gouvernement bélarusse et de la société civile, sous peine de sanctions de Bruxelles.Le président français Emmanuel Macron, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et la chancelière allemande Angela Merkel ont également dénoncé la répression en cours.Le ministère bélarusse de l'Intérieur a de son côté estimé que la mobilisation des manifestants était désormais en baisse.La rivale du président Loukachenko, l'opposante Svetlana Tikhanovskaïa, a revendiqué la victoire, avant de quitter le Bélarus pour la Lituanie, dans la nuit de lundi à mardi. Un départ sous la menace des autorités, selon ses partisans.Selon les résultats officiels de la présidentielle, M. Loukachenko a obtenu plus de 80% des voix, un score fantaisiste, disent ses détracteurs, qui estiment au contraire que Mme Tikhanovskaïa, créditée de 10% des voix, a gagné.Cette dernière ne s'est pas exprimée depuis sa vidéo mardi annonçant son départ précipité pour la Lituanie. Selon ses partisans, elle a subi des menaces quand elle a été retenue des heures durant par les forces de sécurité lundi. Alexandre Loukachenko, 65 ans, n'a jamais laissé aucune opposition s'ancrer. La précédente grande vague de contestation, en 2010, avait aussi été sévèrement réprimée. Mme Tikhanovskaïa, novice en politique âgée de 37 ans, a mobilisé en quelques semaines des dizaines de milliers de personnes, une ferveur politique que le Bélarus n'avait jamais connue.Cette mère au foyer a remplacé son mari Sergueï, un vidéo-blogueur en vue, après son arrestation en mai alors qu'il gagnait en popularité.
Cet ancien ténor de la droite, député puis sénateur, avait notamment été au cœur d'un conflit médiatisé contre sa fille, lors des élections municipales de 2008.
L'ancien maire de Puteaux (Hauts-de-Seine) Charles Ceccaldi-Raynaud, qui a dirigé la ville pendant 35 ans est décédé dans la matinée de jeudi 18 juillet à l'âge de 94 ans. La nouvelle a été annoncé par sa fille Joëlle Ceccaldi-Raynaud, à laquelle il fût opposé lors d'un conflit politique retentissant à la fin des années 2000.Ce Corse de naissance, député et sénateur, était l'un des derniers représentants de cette génération d'élus menée par Charles Pasqua qui a coïncidé avec la transformation des Hauts-de-Seine en un département riche après avoir été une banlieue ouvrière. "Un sacré personnage. Intelligent et renard. Un politique d'un autre siècle. Il emporte ses secrets", a commenté l'adversaire politique principal des Ceccaldi à Puteaux, Christophe Grébert.Surnommé "le renard argenté", le maire avait fait ses premières armes à la SFIO avant d'intégrer les rangs du mouvement gaulliste à la fin des années 1960. Elu pour la première fois à Puteaux en 1969, il avait été contraint de passer la main à sa fille en 2004 pour des raisons de santé. Sous sa mandature, la ville de Puteaux a été considérablement transformée et est devenue l'une des communes les plus riches de l'ouest parisien grâce au quartier d'affaires de La Défense qui génère des millions d'euros de taxe professionnelle.Cette aisance financière a permis à Puteaux de disposer, entre autres, d'un contingent de plus de 1.500 employés municipaux pour environ 40.000 habitants et de 5.000 logements sociaux, bien au-delà des 20% exigés par la loi SRU. Avec ces moyens colossaux avaient afflué les accusations de clientélisme formulées par les opposants des Ceccaldi.La "guerre des Ceccaldi"L'ex-maire avait également occupé les fonctions de député entre 1993 et 1995 lors du passage au ministère du Budget de Nicolas Sarkozy dont il était le suppléant, puis de sénateur de 1995 à 2004. Il a aussi été conseiller général et conseiller régional. En 2005, il avait cherché à récupérer son siège de maire à la surprise générale mais sa fille, Joëlle, s'y était opposée.Un conflit familial ouvert avait alors éclaté, avec comme point d'orgue les municipales de 2008, pendant lesquelles le père avait présenté, sans succès, une liste face à sa fille. La "guerre des Ceccaldi", symbolisée par des conseils municipaux où père et fille s'envoyaient des "cher monsieur" et des "madame le maire" avait été largement médiatisée. Le père ira jusqu'à accuser sa fille d'avoir perçu de l'argent lors de l'attribution du marché public du chauffage de La Défense. La justice s'intéresse depuis 2002 à des soupçons d'abus de biens sociaux et de corruption liés à ce marché, attribué par le syndicat intercommunal de chauffage urbain de la Défense (Sicudef) à la société Enerpart.Dans cette affaire, qui est la plus vieille instruction en cours au parquet de Nanterre, Charles Ceccaldi-Raynaud a été lui-même mis en examen pour corruption passive et favoritisme en 2007, contrairement à sa fille qui n'est pas poursuivie dans le cadre de ce dossier.
Dans l'ombre, l'ex-homme de télévision conseille d'autres membres du gouvernement.
Après une carrière dans la télévision, Laurent Fontaine, ancien animateur de "Y a que la vérité qui compte", sur TF1, s'est reconverti en conseiller en communication pour La République en marche (LREM), rapporte le Journal du dimanche.L'ancien acolyte de Pascal Bataille travaille notamment auprès de Christophe Castaner, délégué général de LREM, pour lequel il dit avoir eu "un coup de foudre amical". Ils se voient une fois par semaine, et restent en contact permanent, selon l'hebdomadaire.Des conseils "images et com"Militant "En marche" depuis 2016, Laurent Fontaine se dit "fasciné par l'outillage intellectuel" d'Emmanuel Macron, qu'il décrit comme l'homme "le plus compétent en politique depuis Michel Rocard". Quelques semaines après son adhésion au mouvement, plusieurs personnalités proches du président auraient commencé à faire appel à ses services, comme Benjamin Griveaux (actuel porte-parole du gouvernement), le premier à lui avoir demandé des conseils "image et com", qu'il dispensait d'abord bénévolement. Aujourd'hui, Laurent Fontaine bénéficie d'un contrat et conseille de nombreux membres ou proches du gouvernement, notamment la secrétaire d'État à la transition écologique Brune Poirson ou encore Richard Ferrand, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale.
Le gouvernement suspend toutes les visites extérieures dans les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) afin de protéger les résidents, particulièrement vulnérables.
"Au regard des dernières données épidémiologiques à jour, afin de ralentir la propagation de l'épidémie et de protéger les personnes les plus vulnérables, le gouvernement a décidé de renforcer les restrictions de visite dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées", indique-t-il dans un communiqué mercredi 11 mars. À compter de mercredi, "l'intégralité des visites de personnes extérieures à l'établissement est suspendue dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et les unités de soins de longue durée (USLD)", situées dans les hôpitaux. Dans les résidences autonomie, les visites sont fortement déconseillées. Toutefois, des exceptions pourront être décidées pour des cas déterminés par le directeur d'établissement, en lien avec l'agence régionale de santé (ARS) et la préfecture. Cette mesure, "exceptionnelle, sera levée dès que la situation le permettra", ajoute le texte. Ces dernières semaines, les autorités avaient déjà réduit "au strict nécessaire" les visites aux personnes âgées. Sur les 33 décès dus au coronavirus en France, 23 victimes étaient âgées de plus de 75 ans.
Sur Twitter, le maire de Bordeaux a salué l'action de Virginie Calmels, limogée de la vice-présidence du parti Les Républicains (LR) pour ses propos critiques envers Laurent Wauquiez.
"Virginie Calmels a des convictions. Et du courage. Elle vient de le montrer." C'est par ces mots que son ancien mentor, Alain Juppé, a réagi dans la soirée du dimanche 17 juin à l'annonce de l'éviction de Virginie Calmels de LR. Quelques heures plus tôt, la direction du parti avait mis fin aux fonctions de sa vice-présidente déléguée, après deux semaines de conflit ouvert avec le président des Républicains, Laurent Wauquiez."La loyauté, ce n'est pas l'alignement sur une position unique", a martelé lundi M. Juppé lors d'un point presse. "La loyauté, c'est parfaitement conciliable avec l'expression d'une certaine diversité de sensibilités qui ne sont pas toutes alignées". Et de rappeler que la "philosophie même" des anciens partis de la droite traditionnelle, le RPR et l'UMP dont il fut cadre, c'était la "philosophie du rassemblement". "C'est à elle maintenant de voir dans quel cadre elle continuera son action politique. On dit beaucoup que c'est une femme politique pas tout à fait comme les autres, c'est-à-dire qu'elle n'a pas blanchi sous le harnois des partis politiques et de leurs règles internes. C'est ce qui explique peut-être l'originalité de ses réactions", a-t-il ajouté.Le maire de Bordeaux, qui a déjà annoncé ne plus payer ses cotisations aux Républicains, a toutefois assuré qu'il ne se sentait "pas concerné" par les tensions au sein du parti. "J'ai pris mes distances" avec LR, "donc je ne me sens pas concerné par ses turbulences internes", a-t-il dit."UNIQUEMENT LÀ POUR DÉFENDRE SA PROPRE LIGNE""Après consultation de l'équipe dirigeante, Laurent Wauquiez, président des Républicains, nomme Jean Leonetti, maire d'Antibes et président du Conseil national, vice-président délégué des Républicains", a annoncé le parti dans un communiqué laconique, ne mentionnant pas le nom de Virginie Calmels. Plus tôt dans la journée, la numéro 2 des Républicains avait, une nouvelle fois, tiré à boulets rouges sur la présidence de Laurent Wauquiez, qui, selon elle, est "uniquement là pour défendre sa propre ligne". "Il estime qu'il doit son élection qu'à sa seule présence, je ne partage pas cette vision", avait-elle déclaré dans un entretien au Parisien. "J'ai cru avec sincérité à sa volonté de rassemblement et j'ai soutenu ses propositions, car je suis pour un régalien fort. Mais je ne suis pas non plus un clone, je ne suis pas dénaturable", avait-elle insisté.Première adjointe d'Alain Juppé à Bordeaux et ancienne directrice générale d'Endemol Monde, Virginie Calmels représente une sensibilité libérale au sein de la droite française. La semaine passée, elle avait publiquement critiqué le tract intitulé "Pour que la France reste la France", distribué par son parti. Bien que la direction des Républicains ait choisi de limoger sa numéro 2, cette décision doit encore passer devant le Conseil national du parti pour être approuvée, sans quoi elle ne serait pas conforme aux statuts de LR. La prochaine réunion du Conseil est prévue le 30 juin à Menton, pour un débat consacré à l'Europe. "L'autoritarisme est une preuve de faiblesse", a dénoncé dimanche soir un membre de l'entourage de Mme Calmels. Sous couvert d'anonymat, plusieurs membres du parti, y compris au sein de la direction, critiquent une prise de décision jugée solitaire de M. Wauquiez et sa présence trop parcimonieuse dans les médias.
L'application de traçage de contacts pour smartphones StopCovid était en tête des téléchargements mercredi matin sur les magasins d'applications de Google et d'Apple, selon la société spécialisée AppAnnie.
La société ne communique pas de chiffres sur le nombre de téléchargements, mais en début de matinée, le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O avait indiqué sur France 2 que le nombre de téléchargements avait atteint les 600.000."C'est un très bon démarrage", avait-il estimé.L'application StopCovid doit permettre à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé récemment, à moins d'un mètre et pendant plus de 15 minutes, un autre utilisateur qui s'est découvert contaminé par le coronavirus responsable du Covid-19.Selon M. O, le gouvernement espère que "plusieurs millions de Français" vont télécharger l'application, pour qu'elle soit le plus efficace possible.StopCovid sera la plus utile dans les endroits ou l'on croise des personnes que l'on ne connaît pas, comme les "bars et restaurants, les transports en commun, les commerces", a-t-il expliqué.L'application est toutefois critiquée par des experts en informatique et des juristes, qui y voient un premier pas vers une société de la surveillance où nos faits et gestes seraient tracés en permanence par des systèmes automatiques.Mais pour le gouvernement, des verrous suffisants empêchent tout détournement à des fins de surveillance - notamment le fait que l'application fonctionne avec des pseudonymes changeant régulièrement, et non des identifiants en clair.Le téléchargement de l'application est un acte strictement volontaire. Nul employeur, commerçant, fournisseur de services, autorité n'a le droit de l'imposer.
Le gouvernement a annoncé mercredi 3 juillet le lancement d'un projet destiné à évaluer les loyers et leur évolution dans toutes les communes de France, de concert avec le réseau Century 21 et des sites d'annonces immobilières.
"Un partenariat inédit". C'est en ces termes que le ministère de la Cohésion des territoires, dont dépend celui du Logement, a annoncé dans un communiqué le projet mis en place pour "connaître les loyers, partout en France", au moment où le plafonnement des loyers vient d'être rétabli à Paris. Le gouvernement avait déjà prévu, dans la loi sur le logement adoptée en 2018, que soient mis en place des observatoires pour les principales agglomérations françaises, soit une grosse quarantaine de villes, là où le marché est le plus tendu.Ce sont leurs données qui peuvent servir de base à la mise en place d'un plafonnement, si la collectivité le souhaite, comme à Paris et probablement Lille dans les mois qui viennent. "Mais pour le reste du territoire, moins urbanisé, l'information est souvent très partielle, voire indisponible", explique le ministère. "En parallèle, les sites et réseaux d'agences offrant des logements à la location disposent d'un gisement considérable de données de première main sur les annonces immobilières et le marché locatif privé, couvrant la très grande majorité du marché", poursuit le ministère. Plusieurs sites d'annonces également partenairesEn conséquence, afin de couvrir l'ensemble du territoire, le ministère a mis en place une équipe de quatre économistes - Kassoum Ayouba, Marie Breuillé, Camille Grivault et Julie Le Gallo -, qui travailleront avec différents acteurs du monde de l'immobilier.Ces derniers comprennent un réseau d'agences, Century 21, et plusieurs sites d'annonce s: de Particulier à particulier (PAP), SeLoger et, "très prochainement" leboncoin.Ils mettront "leurs données à disposition de l'équipe de recherche et (offriront) un appui technique pour leur exploitation", explique le ministère, qui promet "une amélioration sans précédent de la connaissance des marchés locaux de l'habitat et une territorialisation plus fine de l'action publique".
On dit souvent qu'il faut souffrir pour être belle, mais on peut aussi souffrir d'être belle. C'est ce qu'a raconté Monica Bellucci dans les colonnes du magazine Elle dont elle fait la Une.
A 51 ans, la star italienne toujours aussi rayonnante fait le bilan. Et si dans sa vie sa beauté l'a sans doute aidée pour se démarquer, elle révèle qu'elle peut aussi être une souffrance. "J'ai été aimée, et j'ai souvent été trai­tée, aussi, non pas comme un trophée, le mot est trop fort, trop complai­sant, mais comme... un objet d'expo­si­tion. Et parfois je ne m'en suis pas rendu compte", explique celle qui dès l'âge de 13 ans est mannequin et fascine par son physique. Dès pudique, l'ancienne compagne de Vincent Cassel confie que ce physique avantageux a pu être un obstacle dans ses relations amoureuses. "Quand je n'ai pas été aimée, lorsque je n'ai été que la repré­sen­ta­tion d'un ego, j'ai toujours fini par le comprendre au moment où il n'y avait pas le "vouloir le bien de l'autre", analyse celle qui remercie ceux qui lui ont fait du mal de lui avoir fait prendre conscience de ses faiblesses. En clair, Monica Bellucci souhaite être aimée pour ce qu'elle est et non pour ce qu'elle représente.
Les "gilets jaunes" avancent en rangs dispersés. Alors que le gouvernement incite les Français à ne pas descendre dans la rue ce week-end, en raison du risque d'attentat, les différents représentants du mouvement sont divisés sur la marche à suivre.
Explications.Deux fronts s'opposent désormais au sein des "gilets jaunes". D'un côté, il y a ceux qui estiment avoir été entendus par l'Élysée, et de l'autre, ceux que les annonces d'Emmanuel Macron n'ont pas convaincus. À deux jours d'un possible "acte V" de la mobilisation, les avis divergent. Certains ont relayé l'appel du gouvernement à ne pas manifester samedi 15 décembre, tandis que d'autres entendent poursuivre les blocages.• Jacline Mouraud et Benjamin Cauchy pour une levée des barragesCes derniers jours, plusieurs figures des "gilets jaunes" se sont prononcées en faveur d'une trêve. C'est le cas notamment de Jacline Mouraud, militante de la première heure et porte-parole des "gilets jaunes libres". "Il est temps d'arrêter d'être sur les ronds-points", a-t-elle déclaré sur RTL. Une position partagée par Benjamin Cauchy, autre visage incarnant le mouvement. "Le temps du dialogue est venu (...). On préférerait que ce samedi soit l'occasion pour les 'gilets jaunes', et plus largement les citoyens français, d'aller rencontrer tous les élus", a-t-il commenté jeudi, au micro de BFMTV. • Maxime Nicolle et Priscillia Ludosky veulent continuer les blocagesD'autres, au contraire, appellent à poursuivre le mouvement et à manifester dans tout le pays, samedi prochain. Les "gilets jaunes" sont "plus mobilisés que jamais", a assuré le "gilet jaune" Maxime Nicolle lors d'un déclaration à la presse, organisée devant la salle du jeu de Paume à Versailles (Yvelines), un des hauts lieux de la Révolution française. À ses côtés, se trouvait Priscillia Ludosky, autre représentante du mouvement, qui avait lancé la pétition contre la hausse des taxes sur les carburants à l'origine de la contestation.Tous deux ont appelé le gouvernement à aller plus loin dans la baisse des impôts et taxes, pour alléger la "pression fiscale colossale" qui pèse sur les Français. Dans un communiqué, ils avaient jugé "insuffisantes" les mesures annoncées lundi soir par Emmanuel Macron pour tenter d'apaiser la contestation, notamment la hausse de 100 euros par mois pour les travailleurs au Smic. "Ces mesures ne reflètent en rien une vraie volonté d'améliorer le pouvoir d'achat, de répartir la charge des taxes sur tous les acteurs et ne donnent pas non plus place à la voix du citoyen", avaient-ils estimé.Jeudi matin, le porte-parole du gouvernement a appelé les protestataires à renoncer à la journée de mobilisation prévue samedi 15 décembre. Maintenant que la colère s'est "exprimée" et "a été entendue", "nous vous demandons, en responsabilité, c'est d'être raisonnables samedi et de ne pas aller manifester", a déclaré Benjamin Griveaux sur CNews. "À ce stade, nous n'avons pas décidé d'interdire les manifestations" mais "il n'est pas raisonnable de manifester", a-t-il insisté.
Dans un communiqué diffusé jeudi, le syndicat national des pilotes s'est inquiété du développement galopant des systèmes informatiques à bord des avions et a émis des réserves sur la bonne formation des équipages.
La technologie nuit-elle à la sécurité dans les avions ? Des systèmes informatiques embarqués trop complexes affectent "depuis plusieurs années" le transport aérien, a estimé jeudi 14 mars le SNPL Alpa (Syndicat national des pilotes de ligne) dans un communiqué. Le texte fait suite au crash d'un appareil d'Ethiopian Airlines, survenu dimanche près d'Addis Abeba. L'accident serait dû à une défaillance du Boeing 737 Max, aujourd'hui cloué au sol partout dans le monde. "Le transport aérien est affecté depuis plusieurs années par des incidents ou des accidents, dont l'une des causes est la logique extrêmement sophistiquée des technologies informatiques embarquées", écrit le syndicat dans un communiqué. "Ces systèmes, dont l'ambition serait de rendre les vols plus sûrs, connaissent un développement si rapide que les autorités de certification ont du mal à évaluer leurs effets secondaires, notamment sur la conduite du vol et la formation des équipages", poursuit-il.Des capteurs par essence peu fiables "De plus, ces technologies informatiques dépendent elles-mêmes de capteurs par essence peu fiables, et n'acceptent généralement pas de rendre la main aux pilotes", ajoutent-ils. Le syndicat demande toutefois de "laisser les enquêteurs agir", précisant qu'"aucune information à ce jour ne permet d'émettre une quelconque hypothèse sur les causes de l'accident".Le crash de l'avion d'Ethiopian Airlines, qui a fait 157 morts, est le second en moins de six mois pour le Boeing 737 MAX 8. Dans des circonstances similaires, un avion du même type de la compagnie indonésienne Lion Air s'était abîmé en mer au large de l'Indonésie en octobre, faisant 189 morts. Dysfonctionnement du système de stabilisation en vol du 737 MaxL'enquête de l'accident de Lion Air a pour le moment mis en cause un dysfonctionnement sur le système de stabilisation en vol destiné à éviter un décrochage de l'avion, le "MCAS" (Maneuvering Characteristics Augmentation System). Le MCAS, conçu spécialement pour les 737 MAX afin de remédier à des moteurs plus gros et plus lourds que ceux équipant les 737 d'ancienne génération, met l'avion en "piqué" lorsque l'appareil est en décrochage afin de regagner de la vitesse - sur la base d'une appréciation erronée dans ce cas.Plusieurs pilotes américains avaient eux-mêmes rapporté en octobre et novembre, sur une base de données anonymes de la NASA, avoir été confrontés à un dysfonctionnement du MCAS. Ils avaient toutefois réussi à éviter un accident car ils avaient été informés et entraînés à faire face à ce problème.
L'ancien collaborateur de l'Elysée a été mis en examen pour "usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle".
Alexandre Benalla a été mis en examen "exclusivement" pour l'usage abusif de ses divers passeports après son limogeage de l'Élysée cet été, a annoncé son avocate vendredi 18 janvier au soir à la sortie de l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron du bureau parisien du juge d'instruction.Selon Me Jacqueline Laffont, son client a été mis en examen pour "usage public et sans droit d'un document justificatif d'une qualité professionnelle", mais il n'est pas poursuivi à ce stade pour les accusations de faux documents administratifs formulées par le directeur de cabinet de l'Elysée devant la commission d'enquête du Sénat."Nous sommes très très contents ce soir"A l'issue de 24H de garde à vue, Alexandre Benalla comparaissait devant un juge d'instruction saisi par le parquet d'une information judiciaire ouverte également pour "abus de confiance", "faux et usage de faux document administratif" et "obtention indue de document administratif". Pour ces trois qualifications, plus lourdes, "il a été laissé sous le statut de témoin assisté", intermédiaire entre le simple témoin et la mise en examen, a ajouté Me Laffont."Donc nous sommes très très contents ce soir", a-t-elle conclu devant la presse au tribunal de Paris. Les magistrats instructeurs vont désormais poursuivre les investigations préliminaires et peuvent décider de le mettre en examen ultérieurement s'ils réunissent des indices graves et concordants. "Les accusations portées par M. Stzroda devant la commission du Sénat ont été jugées insuffisantes", a également déclaré l'avocate."Nous soupçonnons une falsification"Devant les sénateurs, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, avait affirmé mercredi que la demande d'un second passeport de service avait été faite par Alexandre Benalla au ministère de l'Intérieur grâce à une lettre à en-tête du chef de cabinet de l'Élysée, mais "dactylographiée" et non signée.En clair, "nous soupçonnons une falsification faite par M. Benalla", avait déclaré M. Strzoda, révélant avoir saisi le parquet de Paris.Celui-ci avait le jour-même étendu à ces nouveaux faits son enquête préliminaire sur le mésusage des passeports. Le haut fonctionnaire avait aussi révélé que M. Benalla avait utilisé "presque une vingtaine de fois" ses passeports diplomatiques après son licenciement, entre le 1er août et le 31 décembre.
La puissante voix de Kennosuke Nakamori retentit dans la petite salle où il répète une pièce nô, un genre traditionnel du théâtre japonais. Mais la pandémie, qui l'a empêché de se produire en public depuis des mois, le rend soucieux.
Alors que d'autres genres artistiques traditionnels japonais peuvent s'appuyer sur du mécénat et des subventions publiques conséquentes, le nô est très dépendant de ses recettes de billetterie. Or, la pandémie de coronavirus a entraîné la fermeture de nombreux théâtres à travers le pays.Dans la profession, certains redoutent que le virus donne le coup de grâce à cet art. "Il y a beaucoup d'acteurs qui ont arrêté de se produire" en raison du Covid-19, déclare M. Nakamori, rencontré par l'AFP dans le théâtre tenu par sa famille à Kamakura, ville côtière à l'important patrimoine culturel et historique située près de Tokyo."Combien de spectacles pouvons-nous donner pendant la pandémie (...), comment gagner notre vie? C'est un gros problème", ajoute l'acteur de 33 ans.Il existe certes des subventions publiques pour les représentations du nô. Mais les mesures actuelles de distanciation physique impliquent que les théâtres ne peuvent être qu'à moitié remplis, si bien que les pièces se jouent malgré tout à perte, selon M. Nakamori."Plus vous jouez sur scène, plus vous perdez de l'argent", affirme-t-il. "Nous aurions besoin de subventions qui compenseraient le manque à gagner quand nous ne pouvons pas jouer".- Popularité déjà déclinante -Les origines du nô remontent au 8e siècle de notre ère. Mais les pièces jouées aujourd'hui datent surtout de l'époque Muromachi (1336-1573).Inscrit depuis 2008 sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco, le nô combine théâtre, danse et musique dans un style beaucoup plus minimaliste que l'épique et chamarré kabuki.Les acteurs, presque exclusivement des hommes, portent des masques en bois et des kimonos. Ils se déplacent sur scène en "tabi", chaussettes japonaises isolant le gros orteil des autres doigts de pied.Les textes, prononcés à voix grave et sur un ton traînant, peuvent être difficiles à saisir pour le public moderne. Des joueurs de tambour et de flûte sont aussi présents à l'arrière de la scène, laquelle est généralement faite en bois de cyprès. Le décor est très épuré, souvent simplement constitué d'une représentation d'un pin japonais en fond.Avant même la pandémie, le nô était en crise: la fréquentation des pièces était déclinante et l'apprentissage exigeant pour devenir un acteur du genre séduit de moins en moins de jeunes.Le kabuki peut lui compter sur le soutien de la Shochiku, grande société japonaise de production de films, qui produit aussi tous les principaux spectacles de kabuki depuis près d'un siècle. Et d'autres arts traditionnels nationaux, comme le théâtre de marionnettes bunraku, sont fortement subventionnés par l'Etat.- "Ne pas renoncer" -Genjiro Okura, un joueur de kotsuzumi, petit tambour utilisé dans le nô, a été reconnu par l'Etat comme un "trésor national vivant" pour son savoir-faire exceptionnel. Mais ce statut ne l'empêche pas de souffrir lui aussi de la crise actuelle."Nous sommes plongés dans une situation difficile", explique à l'AFP le musicien de 62 ans, qui a dû interrompre son activité pendant quatre mois à cause du coronavirus.Les artistes du nô complètent souvent leurs revenus en animant des formations pour amateurs, mais cette source s'est également tarie. "Il y a des personnes âgées qui veulent apprendre le nô comme loisir, mais beaucoup ont renoncé en raison du virus", se désole M. Okura.Certains tentent de s'adapter à la crise sanitaire en proposant des représentations en ligne, même si selon M. Nakamori, le nô doit idéalement être vécu dans un théâtre, son style dépouillé se prêtant mal à une expérience vidéo.Lui et son père Kanta, 59 ans, également acteur, envisagent malgré tout de proposer un service de streaming payant. Ils ont aussi lancé une campagne de financement participatif pour couvrir les pertes attendues de pièces qu'ils espèrent jouer cet automne, et augmenté le prix des billets."Il ne faut pas renoncer", insiste Kanta Nakamori, disant avoir bon espoir que "le charme du nô ne va pas s'évanouir si facilement".
Les peines d'emprisonnement de deux ex-stars de la K-pop sud-coréenne, condamnées pour le viol en réunion de deux femmes et pour avoir filmé ces relations sexuelles à leur insu, ont été réduites mardi par la Haute Cour de Séoul.
Le chanteur et parolier Jung Joon-young, et un ancien membre du "boys band" FT Island, Choi Jong-hoon, avaient été reconnus coupables en novembre du viol en réunion de deux victimes, à deux reprises en 2016.M. Jung, 31 ans, avait également été condamné pour avoir tourné, à l'insu de ses partenaires, des vidéos de ces rapports sexuels.La Haute Cour de Séoul a réduit mardi la peine de M. Jung de six ans à cinq ans d'emprisonnement. Celle de M. Choi a été diminuée de moitié, passant de cinq à deux ans et demi. M. Jung a produit des documents dans lesquels il exprimait des regrets sincères, selon l'agence de presse Yonhap citant le jugement.M. Choi, 30 ans, a trouvé un accord avec l'une des victimes, a-t-elle indiqué, sans donner plus de détails."Jung et Choi ont pris part à des viols en réunion de victimes qui étaient en état d'ivresse et incapables de résister", avait énoncé le jugement, cité par l'agence sud-coréenne. Les accusés avaient soutenu que ces rapports étaient consentis.
Quatre cambrioleurs ont été interpellés en flagrant délit dans la nuit de samedi à dimanche à Bures-sur-Yvette (Essonne), rapporte Le Parisien. Le plus jeune avait 9 ans.
De paroles de policiers du commissariat de Palaiseau (Essonne), c'est "du jamais vu". Un enfant de 9 ans a été arrêté ce weekend alors qu'il tentait de cambrioler un pavillon situé à Bures-sur-Yvette. Il était accompagné de trois autres mineurs âgés de 13, 15 et 17 ans, précise le quotidien régional. L'enfant de 9 ans confié à un foyerCes derniers ont déclenché l'alarme de la maison en s'y introduisant après avoir "forcé un volet et cassé un carreau". Une patrouille de policiers du commissariat de Palaiseau est alors intervenue pour interpeller les malfaiteurs.Les trois plus âgés ont été entendus par les enquêteurs et déférés au parquet d'Évry. Ils ont été laissés libres en attendant d'être convoqués par un tribunal. L'enfant de 9 ans a été confié à un foyer, la garde à vue n'étant pas possible à cet âge-là, a indiqué à franceinfo un policier du commissariat de Palaiseau.
VIDÉO. Alors qu'il faisait visiter la navette fluviale de Bercy, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances s'est illustré en cassant une table sous les rires de l'équipage.La 34e édition des Journées européennes du Patrimoine a permis aux Français de découvrir samedi 16 et dimanche 17 septembre 17.000 lieux et de participer à quelque 26.000 animations.
Comme chaque année, l'Élysée a eu un gros succès, à tel point que dimanche en début d'après-midi, les nouveaux arrivants ne pouvaient plus visiter le palais présidentiel. "Il fallait arriver entre 04h et 05h du matin", ont expliqué les policiers à franceinfo.Le ministère de l'Économie a également attiré les foules ce week-end. Samedi, plus de 2.000 curieux se sont rendus à Bercy, un véritable record, selon le Journal du Dimanche. Certains visiteurs ont pu rencontrer Benjamin Griveaux, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances et bénéficier d'une promenade sur la Seine. Et assister à une scène assez cocasse.Alors qu'il se trouvait sur la navette fluviale de Bercy, qui permet aux ministres qui y travaillent de traverser Paris rapidement, ce macroniste de la première heure s'est assis de façon décontractée sur la table de la cabine.Mais cette dernière s'est brisée sous son poids, provoquant l'hilarité de l'équipage, comme le montrent ses images extraites du JT de TF1.
"Il y aura des contaminations à l'école" mais "on va les gérer", a assuré lundi le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, qui juge "fondamental" que la rentrée scolaire prévue le 1er septembre ait lieu malgré le Covid-19.
"Il faut que la rentrée puisse se passer. Et j'annonce d'emblée qu'il y aura des contaminations à l'école, et qu'on va les gérer", a déclaré sur Franceinfo le président de l'instance qui conseille le gouvernement pendant la pandémie."Il y aura des enfants qui vont se contaminer et il y aura probablement quelques enseignants qui vont se contaminer. Eh bien on va le gérer", a-t-il ajouté."On est capable maintenant de tester, il faut qu'on fasse un effort majeur sur l'isolement (des cas positifs pour éviter la contagion, NDLR), mais il faut qu'on rentre dans cette stratégie de gestion de risque", a-t-il poursuivi, en soulignant qu'"il y a pas de risque zéro". Le Pr Delfraissy dit s'appuyer sur "les connaissances qu'on a acquises sur la circulation du virus chez l'enfant". "Les enfants sont porteurs du virus, mais (...) en petite quantité", et "les formes graves chez l'enfant sont exceptionnelles", a-t-il rappelé.En outre, "la transmission qu'on observe à l'école n'est pas des enfants vers les enseignants ou les parents, mais plutôt des enseignants ou des parents vers les enfants"."Il est fondamental que l'école reprenne", a plaidé le scientifique."On ne peut pas laisser cette génération d'enfants sans reprendre", a-t-il insisté, en mettant en avant le "rôle de prise en charge sociale" de l'école pour "les enfants des familles les plus défavorisées".En cas d'infection avérée, "on peut fermer la classe", a dit le Pr Delfraissy. "Fermer l'école, il faudra bien y réfléchir, ça va dépendre de l'environnement qu'il y a autour de cette école en général".Il n'est pas favorable à un dépistage régulier des enseignants: "On ne va pas (les) tester toutes les semaines ou tous les 15 jours. C'est pas possible". Mais "à la moindre suspicion à la fois à l'intérieur d'une classe, d'une relation familiale ou d'un enseignant qui a été contact, oui, là, on teste de façon très très large".Enfin, le Pr Delfraissy ne serait "pas contre" la mise à disposition gratuite de masques à l'école.
La facture de la crise des "gilets jaunes" s'annonce encore plus salée que prévu.
Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, le 17 novembre dernier, le ministère de l'Économie a reçu des demandes de placements en chômage partiel pour 43.000 personnes, soit l'équivalent de la ville de Cherbourg, selon la secrétaire d'État à l'Économie et aux finances, Agnès Pannier-Runacher. Ce dispositif permet à l'entreprise de réduire le temps de travail et donc le salaire de ses employés, l'État, quant à lui, compense la différence. Entre 0,1 et 0,2 point de croissance en moinsIl permet de limiter les dégâts sur l'emploi en permettant aux entreprises de sauver les salariés dont elles auront besoin quand l'activité retrouvera son rythme normal. Toujours selon la secrétaire d'État à l'Économie et aux finances, le secteur du commerce a enregistré un recul moyen de 25% sur un an en raison des manifestations des "gilets jaunes". La Banque de France estime de son côté que la mobilisation des "gilets jaunes" va coûter 0,2 point de croissance à l'économie française, soit autant que les grandes grèves de 1995. Le gouvernement prévoit de son côté 0,1 point de croissance en moins.
- Réagissant sur les arrêtés anti-burkini, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement, pressenti pour diriger la Fondation pour l'islam de France, estime que la "liberté" prévaut sur les plages sauf en cas de "nécessité d'ordre public". Il considère également que la polémique sur son conseil de "discrétion" aux musulmans est "subalterne et stupide".
-Jean-Pierre Chevènement, qui pourrait bientôt prendre la tête de la Fondation pour l'islam de France, s'est dit mardi matin sur Europe 1 favorable à une "liberté" de tenues à la plage, mais a estimé que les maires sont "fondés" à interdire le burkini en cas de "nécessité d'ordre public". "Les gens sont libres de prendre leur bain costumés ou non. (...) Ma position, c'est la liberté sauf nécessité d'ordre public. Quand il y a la possibilité de heurts, comme il a pu s'en produire à Sisco en Corse, le maire de Sisco, comme le maire de Cannes, sont fondés à prendre des arrêtés. Ça fait partie des pouvoirs des maires qui sont chargés d'assurer la tranquillité publique", a-t-il estimé. "Il ne faut pas flatter les communautarismes (...). Il faut plus d'amitié civique". [...] "Nous sommes une république laïque, cela veut dire que nous distinguons un espace public, laïc, dans lequel que les citoyens, à égalité, débattent pour définir ce qui est l'intérêt général", a-t-il ajouté.Le maire PS de Sisco (Haute-Corse) Ange Pierre Vivoni a interdit le port de burkini après qu'une rixe a éclaté samedi sur la plage alors que, selon des témoins, des touristes prenaient en photo plusieurs femmes qui se baignaient en burkini. Le 28 juillet, le maire Les Républicains (LR) de Cannes, David Lisnard, avait également pris un arrêté similaire, suivi le 5 août par le maire (LR) de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), Lionnel Luca.- " Il faut que chacun cherche à s'intégrer à la société française" -Jean-Pierre Chevènement a également déploré la "polémique subalterne et stupide" suscitée la veille par son conseil de "discrétion" aux musulmans. "On a demandé aux catholiques, aux juifs, aux protestants de faire preuve aussi d'une certaine discrétion parce que dans l'espace public, c'est l'argumentation raisonnée qui l'emporte", a-t-il affirmé. "Toutes les vagues antérieures de l'immigration en France, d'Europe centrale - Polonais, Ukrainiens, Russes, Arméniens, juifs - ou venant d'Asie du Sud-Est ont fait quelques efforts pour adopter nos us et coutumes. Ce même effort est requis de tous. Il faut que chacun cherche à s'intégrer à la société française. L'intégration n'est pas un gros mot, ça veut dire avoir accès aux codes sociaux qui permettent l'exercice des libertés", a-t-il poursuivi. "L'identité française est mouvante, elle s'enrichit de leurs apports (des immigrés) mais eux-mêmes, et chacun, doit faire un effort pour que, dans le cadre de la république laïque, ce soit la paix civile qui l'emporte", a-t-il ajouté. "Je pense que ce qui est en jeu, c'est l'avenir de nos concitoyens de tradition musulmane dans la République française". - "Je ne suis pas candidat, je suis disponible" - Aux critiques concernant sa possible nomination à la tête de la Fondation de l'islam de France, l'ancien ministre de l'Intérieur a répondu : "Je ne suis pas candidat, je suis disponible. Je ne me déroberai pas à cette demande". La sénatrice UDI Nathalie Goulet a notamment estimé mardi sur France Inter qu'il était du rôle des "musulmans eux-mêmes" de choisir le président de la Fondation pour l'islam. Auteure d'un rapport sur l'organisation de l'islam en France, l'élue de l'Orne a rappelé la fonction première de cette fondation, initiée par Dominique de Villepin, qui "devait servir uniquement à rendre les financements de l'islam plus transparents". Par conséquent, "l'État ne peut s'immiscer", insiste-t-elle.Nathalie Goulet a également critiqué "la double sincérité de l'État", voire une "schizophrénie", dans la mesure où "l'on considère l'islam comme une religion comme les autres mais on interfère dans son organisation à la fois".
Un homme de 28 ans, connu de la police et de la justice, a été tué par balles jeudi à la mi-journée à la terrasse d'un snack du centre-ville d'Ajaccio, a-t-on appris de sources concordantes.
Alexandre Giacopelli avait été condamné dans le passé "à plusieurs reprises pour des faits de vols aggravés, d'extorsion et de violences aggravées", a précisé à l'AFP la procureure de la République d'Ajaccio Carine Greff, qui s'est rendue sur place."Il était attablé à la terrasse du snack de sa tante" situé cours Général Leclerc, à quelques centaines de mètres de l'Assemblée de Corse, "un peu à l'écart de la clientèle quand un véhicule s'est arrêté. Deux individus en sont descendus et ont tiré sur la victime", a précisé la procureure sans pouvoir dire s'il y avait un ou plusieurs tireurs et le calibre de l'arme ou des armes utilisées, les études balistiques étant en cours."Touché à plusieurs reprises, il est décédé sur le coup", a-t-elle ajouté.Selon une source proche de l'enquête, deux tireurs arrivés en courant l'avaient atteint à plusieurs reprises et "achevé" à bout portant d'une balle dans la tête."Même si toutes les pistes sont ouvertes, vu le passé judiciaire de la victime et la détermination des auteurs, la piste du règlement de compte est importante dans cette procédure", a indiqué la magistrate.L'enquête pour "assassinat" a été confiée à la police judiciaire et la police scientifique était sur les lieux peu après les faits, a constaté l'AFP.Un véhicule a été retrouvé incendié à l'entrée d'Ajaccio mais une enquête était en cours pour déterminer si ce véhicule avait un lien avec les faits, a confirmé la procureure.Plusieurs voisins ont indiqué à l'AFP avoir cru entendre des "bruits de pétard" ou le bruit "d'un rideau de fer que l'on descend" au moment des tirs."La mort en bas de chez moi", s'est indigné sur Facebook Laetitia Descoing-Cucchi, présidente de l'association d'aide aux malades Inseme et habitante de ce quartier très prisé du centre-ville."En plein centre-ville à Ajaccio, à l'endroit où je passe chaque jour avec ma fille, à l'heure de la pause déjeuner, un homme vient d'être assassiné. Je suis horrifiée. C'est insupportable. Cette Corse n'est pas la nôtre", a-t-elle écrit.Il s'agit du second homicide en une dizaine de jours à Ajaccio. Le 7 juin vers 22H00, un tireur casqué avait tué par balles un homme et en avait blessé un second dans une brasserie de la périphérie d'Ajaccio.La procureure a précisé que "pour l'instant, rien ne permettait d'établir un lien" entre les deux affaires mais enquêteurs et magistrats s'interrogeaient sur cette possibilité.Le même soir, un homme connu des autorités avait également été grièvement blessé par balle à l'île Rousse en Haute-Corse.
Plusieurs élus du Rassemblement national, le président de Debout la France et certains députés LR ont critiqué lundi comme une "aberration", voire une mise "en danger", la décision de ne pas imposer de quarantaine aux personnes entrant en France depuis un pays de l'UE ou de la zone Schengen.
"C'est une aberration totale", a affirmé sur France 2 le numéro 2 du RN Jordan Bardella, selon qui "on ne peut pas imposer des frontières par départements à l'ensemble de la population française quand on continue de refuser de mettre des contrôles aux frontières nationales"."Ils préfèrent mettre en danger les Français plutôt que de remettre en cause leur dogme religieux de la libre circulation. C'est désespérant!", a de son côté tweeté la présidente du parti Marine Le Pen.L'Elysée a annoncé dimanche que la France n'imposerait pas de quarantaine à "toute personne, quelle que soit sa nationalité, en provenance de l'Union européenne, de la zone Schengen ou du Royaume-Uni".Le ministère de l'Intérieur a cependant précisé que "les restrictions de circulation actuellement en vigueur à nos frontières continuent de s'appliquer" et notamment les contrôles renforcés mis en place depuis l'instauration de l'état d'urgence sanitaire.Rappelant que "l'Europe est le principal foyer de l'épidémie", M. Bardella s'est interrogé: "Combien de morts est-ce qu'il va falloir pour qu'ils mettent en veilleuse leur fanatisme sans frontières, leur idéologie européiste?"Pour l'eurodéputé Nicolas Bay, qui réagissait sur Twitter, "on ne pourra donc pas aller de Paris à Rouen, mais en revanche les frontières avec des pays où le virus circule comme l'Italie ou la Belgique resteront grandes ouvertes?!", dans une allusion à la limitation des déplacements à 100 km autour du domicile à partir du 11 mai.Le député et président de Debout la France, ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2017, Nicolas Dupont-Aignan a critiqué une décision "aussi absurde que dangereuse" alors que "l'Europe est le continent qui compte le plus de cas".Le député LR des Alpes-maritimes Eric Ciotti y a vu un "aveuglement idéologique" d'Emmanuel Macron. "On réitère les mêmes erreurs qu'au début de la pandémie", a-t-il écrit sur Twitter.
Dans les colonnes du Journal du dimanche, le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari a dénoncé les méthodes de la CGT. Une sortie peu goûtée par Philippe Martinez, secrétaire général du syndicat.
Le ton est monté d'un cran entre Jean-Baptiste Djebbari et Philippe Martinez, en plein conflit social sur la réforme des retraites. En cause, les méthodes attribuées par le secrétaire d'Etat aux Transports à la CGT, qu'il accuse de pratiquer un syndicalisme "de blocage" voire "d'intimidation". Le dirigeant syndical a répliqué, reprochant au gouvernement d'organiser "le bordel" dans le conflit sur les retraites. Au 25e jour de la mobilisation contre le projet de système universel de retraite par points, Jean-Baptiste Djebbari dénonce dans un entretien au JDD "une pression qui s'exerce de façon anormale sur une partie des cheminots", qualifiant cette attitude "d'inacceptable". "J'ai demandé aux dirigeants de la SNCF et de la RATP d'être vigilants et d'agir de façon résolue face à des attitudes d'intimidation, de harcèlement, voire d'agression dont seraient victimes les agents qui ont fait le choix de travailler", assure-t-il."Opposition systématique" contre "pourrissement"Le secrétaire d'Etat aux Transports s'en prend notamment à la CGT, qu'il accuse de pratiquer "un syndicalisme d'opposition systématique à toute réforme, de blocage et parfois d'intimidation". "La CGT veut marquer les esprits par des coups de poing médiatiques. Les Français ne sont pas dupes de la politisation à l'extrême gauche de ce mouvement", estime-t-il."La CGT-Cheminots et SUD-Rail ne sont jamais venus au ministère des Transports débattre, proposer ou même faire état de leur désaccord", regrette encore le secrétaire d'Etat, fustigeant une "politique de la chaise vide" alors qu'il salue "des échanges exigeants, francs et ouverts avec l'Unsa et la CFDT".Dans un entretien également accordé au JDD, Philippe Martinez tire, lui, à boulets rouges sur l'exécutif, accusé d'organiser "le bordel" et de jouer "le pourrissement" du conflit, déjà plus long que celui de 1995. "Emmanuel Macron se veut l'homme du nouveau monde, mais il imite Margaret Thatcher", cingle le secrétaire général de la CGT."Où est l'acte II du quinquennat ?""Il y a une vraie colère. Bien sûr, 24 jours sans être payé, c'est dur. Mais ce conflit est le reflet de deux ans et demi de souffrance", fait-il valoir en rejetant un projet de réforme des retraites "individualiste" alors qu'il devrait être "solidaire". Selon lui, "avec la grève, on obtient toujours quelque chose. Regardez, depuis deux semaines, on apprend chaque jour que tel ou tel régime spécial sera finalement maintenu".Philippe Martinez attend que le président de la République, lors de ses voeux pour la nouvelle année mardi soir, reconnaisse "que la majorité des gens ne sont pas contents, qu'il s'est trompé". "Il a dit qu'il avait changé, qu'il était prêt à l'écoute... Où est l'acte II du quinquennat ? Aujourd'hui, il joue avec le feu : avec le Rassemblement national aux aguets, attiser les rancœurs est dangereux", met en garde le responsable cégétiste.
L'animateur de "Touche pas à mon poste" devait avoir sa statue de cire au célèbre musée parisien début janvier. Mais, selon Le Parisien, ses récents dérapages font hésiter l'établissement.
Récemment accusé de cautionner ou d'être l'auteur d'agressions sexuelles dans son émission sur C8, d'encourager le harcèlement et l'homophobie, Cyril Hanouna s'est mis à dos une partie de l'opinion. Il est aussi dans le collimateur du CSA. Un passif qui, selon Le Parisien vendredi 16 décembre, pourrait lui coûter sa place au Musée Grévin à Paris, où sa statue devait être dévoilée en début d'année. "La direction de l'institution parisienne voit d'un très mauvais oeil la polémique qui enfle autour de l'animateur de 'Touche pas à mon poste' sur C 8, accusé d'humilier publiquement ses collaborateurs, ou encore d'avoir eu des gestes déplacés, écrit le quotidien. Un climat qui a poussé la direction à ouvrir, selon nos informations, une 'cellule de crise' autour du cas Hanouna (...) 'C'est la première fois que nous nous retrouvons dans cette situation et le débat est houleux en interne, a confié un proche de la direction au Parisien. Il y a ceux pour qui Cyril Hanouna a sa place au musée Grévin, d'autant que sa statue est pratiquement terminée, et ceux pour qui sa présence est inconcevable au vu de son image déplorable." "Nous ne sommes pas là pour nous ériger en censeurs. Poutine est au musée et Trump va arriver, mais là il s'agit d'un animateur télé qui divise beaucoup en France et c'est bien plus compliqué...", poursuit cette source. Comme le rappelle le quotidien, le musée s'est doté, depuis 2001, d'une académie chargée d'établir chaque année une liste de quatre à six personnalités susceptibles d'y faire leur entrée. Celle-ci est actuellement présidée par Stéphane Bern, qui a succédé à Bernard Pivot. Selon les informations du journal, Yves Delhommeau, le directeur général délégué de Grévin, "devrait rencontrer Stéphane Bern pour sortir de cette épineuse situation. Il envisagerait même de voir Hanouna".L'animateur de "Touche pas à mon poste" traverse décidément une mauvaise passe. Il a quitté le classement des 50 animateurs préférés des Français de TV Mag, publié ce vendredi.
Invité mercredi 31 janvier sur France 5 dans l'émission "C à vous", Randall Schwerdorffer, l'avocat de Jonathann Daval, a répondu aux critiques de la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes. "Je pense qu'elle s'excite toute seule." Invité mercredi 31 janvier de l'émission "C à vous" sur France 5, l'avocat de Jonathann Daval, le meurtrier présumé d'Alexia Daval, Randall Schwerdorffer, a répondu aux critiques de Marlène Schiappa sur sa ligne de défense.
Mercredi matin, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes avait qualifié ses déclarations de "scandaleuses", après que l'avocat eut notamment estimé qu'il y avait "deux victimes dans cette affaire". "On n'a jamais légitimé la moindre violence faite aux femmes, a assuré l'avocat aux côtés de son associée, Ornella Spatafora, reconnaissant au passage que ses propos avaient pu être maladroits. Je n'ai jamais dit que parce qu'elle avait eu tels comportements, il était normal que Jonathann [la tue]". "Je dis simplement que pour comprendre pourquoi Jonathann est passé à l'acte, encore faut-il comprendre le contexte. Je ne justifie rien, jamais dans nos propos il n'a été question de légitimer les actes de Jonathann. C'est démentiel de vouloir nous prêter cette intention, a poursuivi Me Schwerdorffer. Je comprends que ce sont des mots inappropriés et qui puissent choquer, ce n'était pas ma volonté."
Donald Trump n'en finit plus de se faire des ennemis un peu partout dans le monde. Les derniers en date : les sorciers !Et oui, le surnaturel a décidé de se joindre au mouvement anti-Trump.
En effet, ce vendredi soir à minuit, comme le rapportent plusieurs médias, des centaines de sorciers et sorcières partout dans le monde, sont appelés à jeter un sort visant à mettre fin au mandat du nouveau président des États-Unis. Un évènement a d'ailleurs été créé sur Facebook et donne rendez-vous aux ensorceleurs devant la Trump Tower à New York, à minuit. "La nuit de la lune décroissante, à minuit, un rituel massif sera effectué devant la Trump Tower, mais aussi dans le monde entier, et sera renouvelé à chaque lune décroissante jusqu'au départ de Donald Trump du bureau ovale", précise la page Facebook. 750 personnes ont déjà répondu à l'appel. Un document a également été mis en ligne avec les différentes étapes de l'incantation et les objets à utiliser pour jeter le sort : une photo peu flatteuse de Donald Trump, une petite bougie orange et une autre blanche, un briquet, une carte de tarot, une carotte, deux bols d'eau et de sel, ou encore une plume. Rien que ça !Heureusement pour Donald Trump, un groupe catholique nationaliste, a prévu d'assurer sa défense, en invitant ses fidèles à une journée de prières "pour contrer cette initiative qui est un blasphème".
Selon les informations du Journal du Dimanche, Bertrand Cantat a porté plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre la présidente de l'association Femme et libre.
Bertrand Cantat contre-attaque. Comme le rappelle le Journal du Dimanche ce 5 juillet, l'ex-chanteur de Noir Désir était visé par une plainte de l'association féministe de Yael Mellul déposée en janvier dernier. L'association l'accusait d'avoir poussé au suicide son ex-épouse Krisztina Rady, en 2010. Après différentes auditions menées par le parquet de Bordeaux, l'enquête a finalement été classée sans suite le 6 juillet dernier. Comme le rappelle le JDD, un membre de Noir Désir avait relayé dans les colonnes du Point les déclarations de Krisztina Rady : "Elle ne voulait pas que ses enfants sachent que leur père était un homme violent. [...] Ce jour-là, nous avons décidé de tous mentir."Le suicide n'est pas "en relation avec des violences physiques ou psychologiques commises sur elle par Bertrand Cantat"Selon la procureure de la République de Bordeaux, Marie-Madeleine Alliot, les investigations effectuées par la police judiciaire de Bordeaux après la plainte de Yael Mellul "n'ont pas permis de caractériser que le suicide (...) était en relation avec des violences physiques ou psychologiques commises sur elle par Bertrand Cantat", rappelle Franceinfo. Krisztina Rady, née le 23 août 1968, interprète de formation, femme de lettres, de théâtre et traductrice, et Bertrand Cantat s'étaient rencontrés en 1993, lors d'un festival à Budapest. Marié en 1997, le couple s'était séparé peu après la naissance de leur fille, le chanteur ayant fait la connaissance de l'actrice Marie Trintignant. Ils ont eu deux enfants et n'ont jamais divorcé.
Les secrétaires d'Etat français Marlène Schiappa et Adrien Taquet ont réclamé l'ouverture d'une enquête en France sur l'affaire Jeffrey Epstein, ils ont été rapidement recadré par la ministre de la Justice, lundi.
Les deux secrétaires d'Etat ont été rapidement recadrés. La ministre de la justice, Nicole Belloubet a rappelé lundi 12 août qu'il n'appartenait pas au gouvernement de décider des "poursuites" dans l'affaire Jeffrey Epstein. Plus tôt dans la journée, les secrétaires d'Etat Marlène Schiappa (Egalité femmes/hommes) et Adrien Taquet (Protection de l'enfance), ont réclamé l'ouverture d'une enquête en France sur le financier américain décédé le week-end dernier, qui était poursuivit pour des agressions sur mineures. "Les poursuites ne sont pas des décisions du gouvernement. Depuis 2013, les instructions individuelles sont prohibées, conformément au principe d'indépendance de l'autorité judiciaire", a souligné Nicole Belloubet, dans un message transmis à l'Agence France-Presse.Allers-retour entre la France et les Etats-UnisL'enquête américaine (sur Jeffrey Epstein) a mis en lumière des liens avec la France. Il nous semble ainsi fondamental, pour les victimes, qu'une enquête soit ouverte en France afin que toute la lumière soit faite", avaient écrit les deux secrétaires d'Etat dans un communiqué. Selon l'entourage de Marlène Schiappa, il s'agit d'"éclaircir" les liens que l'homme d'affaires avait avec Paris, comme de nombreux allers-retours entre la France et les Etats-Unis et la propriété d'un immeuble près de l'Arc de Triomphe récemment évoqués par la presse française. Les infos de 18h - Affaire Jeffrey Epstein : des ramifications possibles en France ?par rtl.frContacté par l'AFP, le parquet de Paris a fait savoir lundi que "les éléments transmis sont en cours d'analyse et de recoupement". Dans une lettre ouverte publiée par L'Obs, la responsable de l'ONG Innocence en danger, Homayra Sellier affirmait : "Plusieurs victimes sont de nationalité française." Dès la fin juillet, l'association avait adressé un signalement au procureur de la République de Paris pour alerter sur les agissements éventuels du financier américain dans la capitale française, où il posséderait un appartement.
Faute d'avoir été autorisé à commettre un suicide assisté, Alain Cocq, grièvement atteint d'une maladie incurable, veut se laisser mourir en direct sur Facebook afin de dénoncer "l'agonie" contrainte par la loi actuelle sur la fin de vie.
"Parce que je ne me situe pas au-dessus des lois, je ne suis pas en mesure d'accéder à votre demande" : dans une lettre datée de jeudi, le président Emmanuel Macron n'a pu qu'adresser une fin de non-recevoir à la demande qu'Alain Cocq d'autoriser un médecin à lui prescrire un barbiturique, "à titre compassionnel", afin qu'il puisse "partir en paix"."Votre souhait est de solliciter une aide active à mourir qui n'est aujourd'hui pas permise dans notre pays", a souligné M. Macron.La loi Claeys-Léonetti sur la fin de vie, adoptée en 2016, autorise la sédation profonde mais seulement pour les personnes dont le pronostic vital est engagé "à court terme".Or M. Cocq, même s'il se dit "en phase finale depuis 34 ans" du fait d'une maladie dégénérative très douloureuse, ne peut pas prouver que sa fin de vie approche à court terme.Le militant de la mort "dans la dignité", qui a fait plusieurs tours d'Europe en fauteuil roulant pour plaider sa cause, avait obtenu le 25 août une conférence téléphonique avec une conseillère de l'Élysée, pour en appeler à l'aide du président. Après ce refus, M. Cocq met donc à exécution sa décision de se laisser mourir en cessant toute alimentation, hydratation et traitement, sauf les anti-douleurs, dès ce vendredi à minuit, a précisé l'association "Handi mais pas que", mandataire de M. Cocq. - "L'agonie obligée par la loi Leonetti" -"J'ai décidé de dire stop", a récemment expliqué à l'AFP Alain Cocq, 57 ans, dans le lit médicalisé de son domicile qu'il ne quitte plus."Petit à petit, tous les organes vitaux vont être touchés. Si c'est pour regarder le plafond comme un con à attendre que ça se passe, non", avait-il déclaré.Afin de "montrer aux Français ce qu'est l'agonie obligée par la loi Leonetti", Alain Cocq diffusera sa fin de vie, dont il estime qu'elle durera "quatre-cinq jours", dès samedi matin au réveil, "en direct sur (sa) page Facebook".A l'entrée de son modeste appartement du quartier défavorisé des Grésilles, à Dijon, Alain a affiché son "attestation de refus de soin" par laquelle il interdit toute réanimation, une fois son heure venue."Alain a déjà été ranimé neuf fois", explique Sophie Medjeberg, vice présidente de l'association Handi. "Et à chaque fois avec une nouvelle dégénérescence. Il n'a plus aucun espoir. Il est enfermé dans son corps", ajoute Mme Medjeberg, qu'Alain Cocq a prise pour mandataire afin que "le combat continue"."Alain passe le relais", assure-t-elle, en disant espérer que la mort qu'il a prévue en direct provoquera un "électrochoc", "afin d'autoriser le suicide assisté comme en Belgique ou en Suisse". "Huit Français sur dix sont pour le suicide assisté", a ajouté Mme Medjeberg.- Entraîner "une prise de conscience" -Le cas d'Alain Cocq relance la controverse sur la fin de vie, à l'image de l'affaire Vincent Lambert, un infirmier en état végétatif décédé en juillet 2019 après une sédation profonde voulue par son épouse et son neveu François, mais à laquelle ses parents se sont opposés.Cela "montre que la loi Leonetti est une loi inhumaine", a déclaré son neveu François Lambert à l'AFP, qui a longuement rencontré Alain Cocq lundi. M. Lambert a dit espérer que les images de la mort d'Alain Cocq entraîneront "une prise de conscience, qu'on verra ce qu'est cette médecine disant que +laisser pourrir c'est humaniser+ et que +donner une dose létale c'est tuer+, alors que le résultat final revient à la même chose".Jean-Luc Roméro-Michel, président de l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), a pour sa part dénoncé sur CNews la "violence" que l'État impose à Alain Cocq. Il "a des douleurs physiques qu'on ne peut pas soulager aujourd'hui et on le laisse sans réponse", s'est-il insurgé.
Depuis quelque temps, l'asphalte se fait rare dans l'Hexagone, ce qui pourrait entraîner des retards dans les chantiers de réfection des routes.
Les machines tournent au ralenti. Depuis plusieurs jours, les travaux routiers n'avancent pas ou peu. La cause ? Des retards de livraison de bitume. En pleine période estivale, où les chantiers sont plus nombreux, la France fait face à une possible pénurie d'asphalte. Les difficultés d'approvisionnement s'expliquent, entre autres, par la grève de la SNCF de ces derniers mois : les transporteurs ont dû se rabattre sur les voies routières, ce qui a aggravé les retards de livraison, indique le quotidien Les Échos jeudi 19 juillet.Le président de Routes de France, Pierre Calvin, a été reçu au ministère des Transports mercredi soir pour alerter le gouvernement. "Ce qui ne sera pas fait en entretien de réseau portera préjudice à la qualité des routes en période hivernale", a-t-il expliqué aux Échos. "De gros chantiers, comme la mise en 2x2 voies dans l'Allier de la route Centrale-Europe-Atlantique, réputée plus dangereuse route de France, sont concernés", a détaillé Pierre de Thé, porte-parole de Routes de France. "Ou encore, dans la Somme, la route départementale RD934, qui a été rabotée et est en attente d'un revêtement qui n'a pas été livré, et tous les travaux sur les routes départementales de l'Oise sont aussi touchés." Les retards sont particulièrement nombreux dans l'Ouest, le Nord et le Centre, précisent Les Échos. L'association Routes de France, qui regroupe les grands constructeurs du secteur routier parmi lesquels Colas (Bouygues), Eurovia (Vinci) ou Eiffage Route, devrait être de nouveau reçue au ministère des Transports mardi 24 juillet.
Fariba Adelkhah, éminente anthropologue franco-iranienne, serait emprisonnée depuis le 5 juin en Iran qui a reconnu lundi son arrestation.
L'Autorité judiciaire iranienne a confirmé mardi 15 juillet l'arrestation de l'universitaire franco-iranienne Fariba Adelkhah, annoncée lundi par Paris. "Elle fait partie des suspects qui ont été arrêtés récemment", a déclaré le porte-parole de l'Autorité judiciaire Gholamhossein Esmaïli lors d'une conférence de presse à Téhéran, sans préciser la date exacte de son arrestation.L'éminente anthropologue franco-iranienne, Fariba Adelkhah, associée à plusieurs réseaux scientifiques et spécialiste de l'Islam chiite, est actuellement détenue en Iran dans un contexte de vives tensions internationales entre Téhéran et l'Occident. Les relations de l'Iran avec les pays occidentaux se sont récemment tendues en raison des sanctions américaines imposées à Téhéran, accusé de ne pas respecter les termes de l'accord sur le nucléaire iranien. Les pays européens dont la France, qui a dépêché un émissaire sur place, s'emploient vainement à essayer de faire baisser la tension."Ce qui s'est passé me préoccupe beaucoup"Lundi 15 juillet, le ministère français des Affaires étrangères a avait annoncé son arrestation sans en préciser la date. Toutefois, selon son confrère et ami Jean-François Bayart, joint par l'AFP, celle-ci remonterait au 5 juin et la chercheuse est depuis détenue à la prison d'Evin, dans le nord de Téhéran. Le même jour, le président français Emmanuel Macron a déploré à Belgrade n'avoir eu "aucune explication" sur l'arrestation d'une anthropologue franco-iranienne en Iran, affirmant avoir exprimé son "désaccord et demandé des clarifications" à son homologue iranien Hassan Rohani."Ce qui s'est passé me préoccupe beaucoup, nous en sommes informés depuis plusieurs jours", a déclaré à la presse Emmanuel Macron lors d'une visite en Serbie. "J'ai exprimé mon désaccord et demandé des clarifications au président Rohani. J'attends des retours et des clarifications", a-t-il poursuivi, regrettant qu'"aucune explication" n'ait été fournie "de manière valable".Selon Jean-François Bayart, professeur à l'Institut des Hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève, la chercheuse "a pu recevoir la visite de sa famille et n'est pas maltraitée" malgré la sinistre réputation de ce lieu de détention.Une arrestation "inadmissible et révoltante" Les autorités françaises n'ont cependant pas pu entrer en contact avec leur ressortissante malgré leurs demandes, a indiqué lundi le ministère des Affaires étrangères : "la France a effectué des démarches auprès des autorités iraniennes pour obtenir de leur part des informations sur la situation et les conditions de l'arrestation de Fariba Adelkhah et demander un accès consulaire" à sa ressortissante, mais n'a reçu "aucune réponse satisfaisante" à ce jour, précise le ministère dans un communiqué."La France appelle les autorités iraniennes à faire toute la lumière sur la situation de Mme Adelkhah et leur réitère ses demandes, en particulier celle d'une autorisation sans délais pour un accès consulaire", a insisté le ministère français.Chercheuse au Centre de recherches internationales (Ceri) de Sciences Po-Paris, docteure en anthropologie de l'École des Hautes études en Sciences sociales (EHESS) de Paris, Fariba Adelkhah, 60 ans, collabore à plusieurs revues scientifiques comme "Iranian Studies" et "la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée". Elle est l'auteure de très nombreux ouvrages de référence et étudie en particulier les relations des clergés chiites d'Iran, d'Afghanistan et d'Irak, trois pays dans lesquels elle se rend régulièrement. Mardi, Science Po a jugé l'arrestation de la chercheuse franco-iranienne "inadmissible et révoltante". "Elle n'est pas de constitution très robuste" Selon Jean-François Bayart, Fariba Adelkhak devait regagner Paris le 25 juin. "Quand elle n'est pas revenue, nous nous sommes mobilisés pour alerter le ministère des Affaires étrangères à Paris et l'ambassade de France à Téhéran", avec le Fonds d'analyse des sociétés politiques (FASOPO) dont elle est membre fondatrice et le Réseau européen d'analyse des sociétés politiques. "Les autorités nous ont demandé la discrétion, ce que nous avons respecté et nous savons que des discussions politiques se sont nouées au plus haut niveau", a souligné le chercheur à l'AFP. "Dans sa prison d'Evin, elle a reçu la visite de sa famille, elle n'est pas maltraitée mais je suis inquiet car elle n'est pas de constitution très robuste. Et on ignore combien de temps va durer cette détention totalement inadmissible et inacceptable", a-t-il relevé.Farida Adelkhah est arrivée en 1977 en France pour ses études "et pas du tout comme immigrée politique", insiste Jean-François Bayart, qui précise qu'elle "a toute sa famille en Iran ; elle a toujours refusé de condamner le régime de la République islamique, ce qui lui a valu d'être mal comprise de la diaspora et aussi de prendre des coups des deux côtés", insiste-t-il en saluant "une chercheuse libre, indépendante, extrêmement talentueuse, avec son franc-parler".
Moins d'alcool, plus de poisson et de plats végétariens, des repas plus courts... L'arrivée des "marcheurs" à l'Assemblée nationale a modifié les habitudes des députés.
La vague macroniste qui a balayé le paysage politique français se ressent jusque dans les cuisines de l'Assemblée nationale. Alors que la réputation de bons vivants des députés n'est plus à faire, le renouvellement de la classe politique - 424 nouveaux députés sur 577- a profondément modifié les habitudes alimentaires des parlementaires, a dévoilé Paris Match samedi 6 juillet."C'est ce que m'a dit un maître d'hôtel : la consommation d'alcool est en chute libre, mais celle de Coca a bondi", glisse à l'hebdomadaire la député LREM Aurore Bergé. D'ailleurs, à la buvette de l'Assemblée nationale, c'est la première fois qu'il n'a pas été nécessaire de réapprovisionner la cave à vins après deux ans de législature.Mais ce n'est pas tout : les députés passent également moins de temps à table. "Aujourd'hui, ils sortent à 14h30. À 14h15, il faut que j'aie 200 cafés sur la table ! On a perdu une heure de repas en vingt ans", explique le patron du restaurant Chez Françoise, à deux pas du palais Bourbon. D'après lui, les députés consomment désormais plus de plats végétariens et de poisson. "Le foie gras a pris un coup dans l'aile, confie-t-il encore. Surtout, au maximum, une table sur cinquante partage une bouteille de vin."Pour beaucoup, ces changements sont à mettre sur le compte de l'arrivée massive des "marcheurs" à l'Assemblée. "Nous avons grandi dans le privé, où on n'a pas le temps de prendre deux heures pour déjeuner", selon Aurore Bergé. En réalité, estime Paris Match, la tendance est un peu plus ancienne : Nicolas Sarkozy, en son temps, avait mis ses ministres au régime. Quant à François Hollande, il avait fait de sa perte de poids avant la campagne présidentielle un symbole de sa volonté. Quant aux écologistes, "le cérémonial des repas n'est pas dans nos mœurs", explique leur secrétaire national, David Cormand.
La Corée du Nord a détruit mardi le bureau de liaison avec le Sud à Kaesong, une ville située près de la frontière, a annoncé le ministère de l'Unification à Séoul, plusieurs jours après des propos virulents de la part de Pyongyang.
"La Corée du Nord a fait exploser le bureau de liaison de Kaesong à 14H49" (06H49 GMT), a annoncé le porte-parole du ministère en charge des relations entre les deux Corées dans un communiqué d'une ligne envoyé à la presse.Cette annonce est intervenue quelques minutes après que l'agence de presse sud-coréenne Yonhap a fait état d'une explosion entendue et d'une fumée vue s'élevant d'un complexe industriel conjoint qui abrite ce bureau de liaison transfrontalier. Cette destruction survient après des menaces proférées ce week-end par Kim Yo Jong, la soeur du leader nord-coréen Kim Jong Un. "Dans peu de temps, l'inutile bureau de liaison entre le Nord et le Sud sera complètement détruit au cours d'une scène tragique", avait-elle mis en garde. Depuis le début du mois, Pyongyang a multiplié les attaques au vitriol contre son voisin, notamment contre les transfuges nord-coréens qui, depuis le Sud, envoient au Nord des tracts de propagande par-delà la Zone démilitarisée.Et la semaine dernière, le régime nord-coréen a annoncé la fermeture de ses canaux de communication politique et militaire avec l'"ennemi" sud-coréen.Les tracts, qui sont souvent accrochés à des ballons qui s'envolent jusqu'au territoire nord-coréen, ou insérés dans des bouteilles lancées dans le fleuve frontalier, contiennent généralement des critiques du bilan de Kim Jong Un en matières de droits de l'Homme, ou de ses ambitions nucléaires.Certains experts estiment que Pyongyang cherche à provoquer une crise avec Séoul au moment où les négociations sur le nucléaire avec Washington sont à l'arrêt.La Guerre de Corée (1950-1953) a été ponctuée par un armistice, non par un accord de paix, ce qui signifie que les deux voisins sont encore, techniquement, en état de guerre.
Ultradroite, ultragauche, autonomistes, antispécistes, et peut-être bientôt écologistes...
La France et les pays occidentaux sont-ils en train de s'"ensauvager" ? C'est l'avis du coordinateur national du renseignement, Pierre Bousquet de Florian, qui évoque jeudi 21 novembre "un degré de violence" inédit. "On constate une forte dégradation des rapports sociaux dans les sociétés occidentales", a-t-il observé. Évoquant des "postures populistes de plus en plus véhémentes", M. Bousquet de Florian estime que l'on est face à "une forme d'ensauvagement général de notre société avec un degré de violence et une rapidité de montée vers la haine que nous n'avions jamais connus auparavant".La France n'est "pas la seule concernée", et le jihadisme n'est pas "la seule idéologie" préoccupante, a-t-il expliqué lors d'une conférence au salon dédié à la sécurité intérieure des États, Milipol, à Villepinte, en Seine-Saint-Denis.Antispécistes, identitaires, écologistes...Dans ce contexte, il a évoqué plusieurs points "d'attention majeurs" pour les services: l'ultradroite et l'ultragauche, mais aussi "les radicaux de tous bords". Selon lui, cela comprend tous les groupes se distinguant par des discours "de plus en plus violents" c'est-à-dire les antispécistes, les autonomistes, les identitaires, demain peut-être une marge radicale de mouvements écologistes..."Il a enfin évoqué "une quatrième catégorie à laquelle il faut être attentif, les États". Si "on n'a pas constaté de véritable terrorisme étatique contre nos intérêts ces dernières années", "il n'est pas exclu qu'un Etat acculé puisse recourir à ce type d'extrémités."