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"Vincent est mort, tué par raison d'État et par un médecin qui a renoncé à son serment d'Hippocrate", estiment les avocats des parents.
Ils ont perdu la bataille qui leur permettait de maintenir leur fils en vie, mais la guerre n'est pas terminée pour les parents de Vincent Lambert, décédé il y a quatre mois. Ils assignent mardi 26 novembre son médecin et l'hôpital pour "non assistance à personne en danger". Ils veulent que le docteur Sanchez "rende des compte""Ce n'est pas une vindicte. Le médecin a franchi la ligne continue et il doit en répondre", estime auprès de l'AFP Me Jean Paillot, l'un des deux avocats des parents Pierre et Viviane Lambert. Devenu un symbole du débat sur la fin de vie en France, l'ancien infirmier de 42 ans - en état végétatif irréversible depuis un accident de la route en 2008 - est décédé le 11 juillet au service des soins palliatifs du centre hospitalier de Reims (Marne). Ses parents attendent que "le docteur Sanchez rende des comptes sur sa façon de traiter son patient, sachant qu'il existait un recours devant le comité des droits des personnes handicapées de l'ONU et qu'il n'en a tenu aucun compte, explique mardi sur franceinfo M. Paillot. Ce comité de l'ONU a réclamé à la France une mesure provisoire consistant au maintien de l'alimentation et de l'hydratation (...) Il n'en a pas tenu compte."Interrogé sur les déclarations de la ministre de la Santé, qui avait assuré que la France n'était pas tenue de donner suite à cette demande de l'ONU, l'avocat tranche : "Madame Agnès Buzyn a menti à la France, et nous en serons convaincus collectivement par une décision à rendre par le tribunal correctionnel qui confirmera notre position, à savoir que les mesures provisoires sont obligatoires."Le jour de la mort de Vincent Lambert, l'avocat de ses parents Mes Jean Paillot et Jérôme Triomphe avaient clamé que "Vincent est mort, tué par raison d'État et par un médecin qui a renoncé à son serment d'Hippocrate". Huit jours plus tôt, le CHU avait interrompu pour la troisième fois l'hydratation et l'alimentation qui le maintenaient en vie, le plaçant dans le même temps sous "sédation profonde et continue".Le 20 mai au soir, la cour d'appel de Paris demandait la reprise des traitements. Elle fondait sa décision sur une demande du Comité international de protection des droits des personnes handicapées (CIDPH) de l'ONU, sollicité par les parents, de surseoir à l'arrêt des traitements dans l'attente d'un examen du dossier sur le fond. Mais, saisie par le gouvernement, la Cour de Cassation avait ensuite ordonné le 28 juin la reprise du protocole, ouvrant de nouveau la voie à la cessation de l'hydratation et de l'alimentation par sondes."Lorsque le tribunal a été saisi de notre plainte, Vincent était encore en vie. C'était un avertissement à l'hôpital et au médecin pour qu'ils attendent la décision de l'ONU", explique Me Paillot. " Nous avons estimé opportun, malgré tout, de maintenir cette procédure parce que si Vincent est mort, beaucoup d'autres personnes en état de conscience altérée se trouvent exactement dans la même situation et risquent un arrêt de l'alimentation et de l'hydratation parce que le médecin déciderait de ne plus les prendre en charge", indique-t-il sur franceinfo.
Le nouveau président des Républicains réagit au débat relancé par un élu RN ce week-end.
Le débat sur le port du voile refait surface. Cette fois, c'est Christian Jacob, fraîchement élu président du parti Les Républicains, qui rebondit : il réclame l'interdiction du port du voile lors des sorties scolaires. Une réponse au débat provoqué par Julien Odoul, un élu du Rassemblement national qui avait demandé vendredi à ce qu'une femme voilée présente dans le public au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, accompagnatrice d'un groupe d'enfants venu de Belfort assister à l'assemblée plénière, retire son voile. "Ca me choque qu'on accepte qu'une personne voilée puisse accompagner des enfants en déplacements scolaires parce que, comment expliquer que c'est interdit dans l'enceinte de l'établissement, mais que si on est au contact des enfants en dehors, et toujours dans le cadre scolaire, on l'autorise ?", a expliqué Christian Jacob sur France Inter. "(...) A partir du moment où on l'interdit à l'école, pour moi, ça vaut pour tout le temps scolaire", a-t-il insisté. Jacob dénonce "l'ambiguïté du gouvernement" sur le sujetLe président de LR appelle à renouer avec la directive prise par Luc Chatel, ministre de l'Education nationale sous Nicolas Sarkozy entre 2009 et 2012. Elle demandait aux accompagnateurs de ne pas porter de signes religieux ostentatoires. Mais une étude du Conseil d'Etat de décembre 2013 relève que les parents accompagnant des sorties scolaires ne peuvent être considérés comme des agents auxiliaires du service public et qu'ils ne sont donc pas soumis à la neutralité religieuse imposée aux enseignants. Christian Jacob appelle toutefois à interdire le voile pendant les sorties scolaires "sans agresser les gens". Après le coup d'éclat des élus RN au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté vendredi, plusieurs membres du gouvernement dont la porte-parole Sibeth Ndiaye, le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer et la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa sont montés au créneau ce week-end pour condamner l'attitude de l'élu RN. "La loi n'interdit pas aux femmes voilées d'accompagner les enfants mais nous ne souhaitons pas encourager le phénomène", a toutefois redit le ministre de l'Education. Il avait condamné en septembre une affiche de la fédération de parents d'élèves FCPE qui défend le droit des mères voilées de faire des sorties scolaires."C'est le problème de ce gouvernement qui est incapable de trancher sur ce sujet", a critiqué Christian Jacob. "Si on n'est pas clair sur ce sujet du voile, l'ambiguïté fait qu'on se trouve dans ces situations conflictuelles".
Selon Le Figaro et Franceinfo, la ministre des Affaires européennes devrait être désignée tête de liste à l'issue d'un bureau exécutif de La République en marche (LREM) lundi 25 mars. Elle devrait démissionner dans la foulée.
À un peu plus de deux mois des élections européennes européennes du 26 mai, La République en marche (LREM) n'a toujours pas dévoilé sa liste. Cela ne devrait plus tarder, selon Le Figaro et Franceinfo. La ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau devrait être investie lundi 25 mars à l'issue d'un bureau exécutif du parti présidentiel. L'intégralité des 78 autres noms retenus, sur les 2.600 "candidatures à la candidature" reçus par le parti, devraient également être connus, souligne le quotidien. Après avoir affirmé à plusieurs reprises qu'elle n'était pas candidate, la ministre a finalement annoncé la semaine dernière qu'elle était "prête" à conduire la liste de la majorité présidentielle aux Européennes. D'après un membre du gouvernement, cité par Franceinfo, Emmanuel Macron "pousse" Nathalie Loiseau à prendre la tête de liste de la majorité depuis "des semaines". La ministre aurait déjà choisi plusieurs colistiers issus de la société civile et aurait prévu tous les moindres détails sa campagne : des meetings, des débats à la télé et à la radio mais aussi des déplacements thématiques qu'elle va axer en priorité sur l'environnement, l'immigration et le social. Nathalie Loiseau devrait quitter le gouvernement dès mardi 26 mars. Le nom du conseiller Europe d'Emmanuel Macron, Clément Beaune, revient avec insistance pour la remplacer, selon Franceinfo.
La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 399.907 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 11h00 GMT.
Plus de 6.917.100 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l'épidémie, dont au moins 3.015.900 sont aujourd'hui considérés comme guéris. Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations. Certains pays ne testent que les cas graves, d'autres utilisent les tests en priorité pour le traçage et nombre de pays pauvres ne disposent que de capacités de dépistage limitées. Les États-Unis, qui ont recensé leur premier décès lié au coronavirus début février, sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 109.802 décès pour 1.920.061 cas. Au moins 500.849 personnes ont été déclarées guéries.Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Royaume-Uni avec 40.465 morts pour 284.868 cas, le Brésil avec 35.930 morts (672.846 cas), l'Italie avec 33.846 morts (234.801 cas), et la France avec 29.142 morts (190.631 cas).La Chine (sans les territoires de Hong Kong et Macao), où l'épidémie a débuté fin décembre, a officiellement dénombré au total 83.036 cas (6 nouveaux entre samedi et dimanche), dont 4.634 décès (0 nouveaux), et 78.332 guérisons.L'Europe totalisait dimanche à 11h00 GMT 183.338 décès pour 2.268.621 cas, les Etats-Unis et le Canada 117.634 décès (2.015.118 cas), l'Amérique latine et les Caraïbes 64.100 décès (1.291.453 cas), l'Asie 19.244 décès (679.662 cas), le Moyen-Orient 10.412 décès (469.545 cas), l'Afrique 5.048 décès (184.068 cas), et l'Océanie 131 décès (8.640 cas).Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l'AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). bur-vg/sc/lpt
RÉVÉLATIONS. Les avocats du président américain ont demandé la non-publication du livre "Le feu et la fureur : dans la Maison Blanche de Trump".
Le livre de Michael Wolff raconte en particulier combien la première année au pouvoir de Donald Trump fut marquée d'abord par une forme de "chaos" permanent.Washington connaît une véritable tempête politique. En cause : la prochaine sortie du livre du journaliste américain Michael Wolff "Le feu et la fureur : dans la Maison Blanche de Trump". L'éditorialiste, âgé de 64 ans, affirme avoir gravité pendant 18 mois autour de la galaxie Trump, de la campagne présidentielle à la Maison Blanche, et interrogé "plus de 200" personnes, du président à ses proches collaborateurs. Après l'élection surprise du candidat républicain, qu'il avait interviewé en juin 2016, il demande à Donald Trump un accès à la Maison Blanche, que le président élu ne lui refuse pas. Le journaliste devient alors "une mouche sur le mur", se fondant dans le décor. Il fait le trajet New York-Washington chaque semaine pour devenir un habitué de l'aile Ouest, compilant dans son livre confidences des conseillers de la présidence et anecdotes croustillantes. Voici les meilleures, publiées notamment par le New York Magazine, le Washington Post et The Guardian.• STEPHEN BANNON ACCUSE LE FILS DE TRUMP DE "TRAHISON""Les trois personnes les plus importantes de la campagne ont pensé que c'était une bonne idée de rencontrer un gouvernement étranger dans la Trump Tower, dans la salle de conférence du 25e étage, sans avocats. Ils n'avaient pas d'avocats", explique dans le livre l'ancien conseiller du président Stephen Bannon en référence à la rencontre entre le fils aîné de M. Trump, Donald Jr., Jared Kushner, gendre et proche conseiller de M. Trump, ainsi que Paul Manafort, et l'avocate russe Natalia Veselnitskaya, le 9 juin 2016 dans la Trump Tower. "Même si vous pensez que ce n'était pas une trahison, pas anti-patriotique ou pas une connerie, et moi je pense que c'est tout cela, vous auriez dû appeler le FBI tout de suite".La réponse du chef d'État américain a été d'une violence inouïe : "Steve Bannon n'a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n'a pas seulement perdu son travail, il a perdu la raison", a-t-il répliqué mercredi 3 janvier. Un changement de ton spectaculaire vis-à-vis d'un homme que Donald Trump qualifiait il y a moins de cinq mois d'"ami", de "quelqu'un de bien" traité très injustement par la presse.• DONALD TRUMP N'ESPÉRAIT PAS DEVENIR PRÉSIDENTMichael Wolff écrit que Donald Trump était persuadé dès sa nomination comme candidat républicain qu'il ne gagnerait jamais l'éléction présidentielle, notamment à cause de ses conseillers, tous des "losers" selon lui ou encore de son organisation "merdique".Par ailleurs, quand son épouse Melania Trump lui demande ce qu'il compte faire en apprenant que le New York Post a des photos d'elle nue, datant de sa période de mannequinat, il lui aurait répondu : "Attend encore un peu. Tout serait fini en novembre. "Il a donné à sa femme un garantie solennelle : il n'y avait simplement aucune chance qu'il gagne", assure le journaliste.• LES LARMES DE MELANIA LE SOIR DE LA VICTOIRESa victoire face à Hillary Clinton fut donc une grande surprise. "Un peu après 20h le soir de l'élection, quand la tendance inattendue, Trump pourrait finalement gagner, semble se confirmer, Don Jr. a dit à un ami que son père, ou DJT comme il l'appelle, ressemblait à quelqu'un ayant vu un fantôme. Melania était en larmes, mais pas de joie".• IL MANGE DU MCDO DE PEUR D'ÊTRE EMPOISONNÉSelon l'auteur, Trump "a peur depuis longtemps d'être empoisonné". C'est pourquoi dès qu'il le peut, le président fait envoyer l'un de ses aides de camp dans un McDonald's de Washington choisi au hasard. Comme ça, "personne ne savait qu'il venait et la nourriture était préparée en toute sécurité".Quand il ne dînait pas à 18h30 avec Stephen Bannon, le président s'enfermait dans sa chambre "avec un cheeseburger au lit, en regardant trois télévisions tout en téléphonant", raconte également le journaliste.• SECRETS CAPILLAIRESIvanka Trump révèle à ses amis l'origine de la chevelure blonde de son père : "un dessus de crâne chauve absolument propre, une petite île limitée grâce à une opération du cuir chevelu, entouré par un cercle de cheveux devant et sur les côtés, qui sont lissés pour couvrir le dessus et tenus avec une laque forte. La couleur, dit-elle dans un effet comique, vient du produit de coloration Just for Men, qui noircit à mesure qu'on la garde. C'est l'impatience qui rend ses cheveux blond-orangé."• IVANKA TRUMP SE VOIT DÉJÀ PRÉSIDENTECette ouvrage révèle par ailleurs qu'Ivanka Trump a passé un deal avec son mari Jared Kushner à leur arrivée à la Maison Blanche. "Si un jour, dans le futur, se dessine une possibilité, elle sera celle qui se présentera à l'élection présidentielle. La première femme président, s'amuse Ivanka, ne serait pas Hillary Clinton, mais Ivanka Trump", écrit Michael Wolff.• TRUMP NE S'INTÉRESSE NI AUX MÉMOS, NI À LA CONSTITUTION"Tôt dans la campagne, Sam Nunberg est allé expliquer la Constitution au candidat" affirme l'auteur. "Je n'ai pas pu aller plus loin que le quatrième amendement", se souvient Sam Nunberg. Il a été contraint de s'arrêter quand le président "a mis son doigt sur ses lèvres et qu'il a commencé à lever les yeux au ciel".Dans un mail ayant circulé au printemps dernier, un conseiller exaspéré raconte par ailleurs que Donald "Trump ne lit rien, même pas des mémos d'une page, même pas des briefings sur ses mesures, rien".La porte-parole de la présidence, Sarah Sanders, a dénoncé un livre "truffé d'affirmations fausses ou trompeuses" de la part d'individus qui n'ont ni accès à la Maison Blanche ni de véritable influence sur cette dernière. Elle a par ailleurs assuré que son auteur n'avait, au total, échangé que "5 à 7 minutes" avec le président américain.Le livre doit sortir le 9 janvier prochain, mais les avocats de Donald Trump ont demandé jeudi 4 janvier la non-publication de cet ouvrage.
A partir du 31 août, Cyril Hanouna animera un triplé d'émissions quotidiennes en direct sur C8, du lundi au jeudi, dont l'ancien talk show hebdomadaire "Balance ton post", a confirmé mardi la chaîne gratuite du groupe Canal+, dans une série de communiqués sur sa rentrée.
L'animateur vedette, qui occupe une place stratégique depuis des années dans les programmes de la chaîne, présentera désormais à 17H45 "Balance ton post!", à la place de "C'est que de la télé", l'émission non reconduite de Valérie Bénaïm.Un changement majeur pour cette émission de débats de société lancée à la rentrée 2018, et jusqu'alors diffusée à un rythme hebdomadaire (d'abord le vendredi puis le jeudi) et en deuxième partie de soirée.Comme annoncé en juillet, l'ancien communicant de François Hollande et ex-candidat à la mairie de Paris Gaspard Gantzer rejoindra avec Rokhaya Diallo et Geoffroy Lejeune la bande de chroniqueurs/éditorialistes de l'émission, où l'on retrouvera Raquel Garrido, Laurence Sailliet, Christine Kelly, Karim Zéribi, Éric Naulleau, Bernard Laporte et Yann Moix.A 18H45, les "fanzouzes" retrouveront l'émission fétiche de Cyril Hanouna, "Touche pas à mon poste!", pour sa 11e saison qui s'annonce "100% médias, 100% darka", selon la chaîne. Des nouveaux venus intégreront l'équipe, sans plus de précision pour le moment.Et il enchaînera à 20H15 avec le jeu "A prendre ou à laisser", à l'horaire auquel il avait relancé ce jeu en mai.Ce trio d'émissions est produit par H2O, la société de production de Cyril Hanouna (et filiale du groupe Banijay).Le vendredi, comme prévu, Cyril Hanouna fera relâche et laissera la place à des complices: "Balance ton post" (qui remplace l'ancienne émission hebdo de Matthieu Delormeau "TPMP People") sera présenté par Eric Naulleau; Benjamain Castaldi animera "TPMP Ouvert à tous"; et Valérie Bénaïm prendra les commandes d'"A prendre ou à laisser".Parmi les autres émissions phares de C8, le magazine de William Leymergie, "William à midi", reprendra à son horaire habituel, à 12H45 du lundi au vendredi.
Elodie Gossuin était invitée par le site Puremedias à retracer l'année médiatique 2018. Si elle retient la victoire des Bleus en Coupe du monde ou encore la démission de Nicolas Hulot, l'ancienne Miss France a clairement une dent contre Donald Trump.
Une histoire qui remonte même aux débuts des années 2000, comme le rappelle Télé Loisirs.Le "mensonge médiatique de l'année", c'est le titre qu'Elodie Gossuin a accordé au président américain Donald Trump. Celle qui a été élue Miss France 2001 parle d'un "roi des fake news qui ose décerner des trophées fake news aux journalistes". Mais elle va encore plus loin : "Un président qui s'inquiète pour sa mèche de cheveux alors qu'une fusillade vient d'avoir lieu dans une synagogue à Pittsburgh. En plus il me disait transsexuelle, donc de base je le hais."Elodie Gossuin fait référence au concours Miss Univers en 2001, qui était organisé par une société de Donald Trump. Lui-même aurait propagé une rumeur dans les journaux et sur Internet, mettant en doute la sexualité de la reine de beauté. Avant que le désormais président ne se félicite d'un "très bon buzz" autour de l'évènement. Ce qui n'avait pas empêché Elodie Gossuin d'obtenir une place dans le Top 10.
Avec la crise du coronavirus, les réformes en cours ont été suspendues. Pour autant, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire estime que "le problème des retraites reste sur la table".
Après deux mois de confinement et un mois de déconfinement, Emmanuel Macron a accéléré dimanche soir le retour à la normale, en annonçant notamment la réouverture des cafés et restaurants en Île-de-France et le retour à l'école obligatoire dès le 22 juin. Et sur le plan politique ? "Toutes les réformes qui existaient avant le coronavirus sont suspendues", a déclaré lundi 15 juin sur France Inter la porte-parole du gouvernement, "et tant que le président de la République et le Premier Ministre n'ont pas donné d'indications sur la suite, elles sont toujours suspendues", a expliqué Sibeth Ndiaye. Elles ne sont pas pour autant abandonnées, même si l'exécutif envisage de revoir ses copies. "Est-ce qu'il faut encore réformer les retraites ? Oui. (...) Est-ce qu'il faut la poursuivre maintenant, ce sera au président et au Premier ministre de le trancher, (...) mais le problème reste sur la table", assure Bruno Le Mairepar franceinfoConcernant la réforme de l'Assurance chômage, Sibeth Ndiaye a rappelé que cette réforme avait été "conçue et pensée dans un moment où le marché de l'emploi était extrêmement porteur, où donc les incitations à revenir sur le marché de l'emploi valaient parce qu'on avait un bon contexte économique". Cette situation ayant changé, le président rencontre actuellement les partenaires sociaux afin de repenser cette réforme, "elle sera sans doute amendée à travers ces discussions", a expliqué la porte-parole, sans pouvoir en dire plus sur leur contenu.La réforme des retraites reste "pertinente", selon Le MaireQuant à la réforme des retraites, adoptée fin février à coups de 49-3 après 13 jours de débats compliqués à l'Assemblée nationale, "les problèmes auxquels elle entendait répondre demeurent", a estimé la porte-parole, mais "aujourd'hui ce texte là fait partie des discussions que nous aurons", et "il faudra voir comment il sera amené à vivre dans les mois à venir".Le ministre de l'Economie et des Finances a jugé de son côté qu'il fallait poursuivre cette réforme très contestée, alors que d'après une estimation provisoire du Conseil d'orientation des retraites (COR), le solde des régimes de retraite toutes catégories confondues devrait atteindre le niveau record de -29,4 milliards d'euros en fin d'année. "30 milliards d'euros de déficit, c'est une situation qui est compliquée. Est-ce qu'il faut encore réformer les retraites ? Oui. Est-ce qu'il faut encore un système plus juste, plus efficace ? Oui. Est-ce qu'il faut le poursuivre maintenant ? Ce sera au président de la République et au Premier ministre de trancher", a affirmé Bruno Le Maire lundi matin sur Franceinfo. "Le problème reste entier et ne disons pas que, parce qu'on l'aurait mis de côté, le problème des retraites serait définitivement réglé en France. Ce n'est pas le cas. Le problème des retraites reste sur la table", a assuré le locataire de Bercy. A propos du système par points, le ministre de l'Économie a affirmé qu'il avait "le mérite de la simplicité et de la justice, ça reste pour moi un sujet pertinent et une réforme pertinente".Il faut donc aller au bout de la réforme du système des retraites selon le ministre, qui ne se prononce en revanche pas sur une calendrier. "Est-ce qu'il faut le rouvrir maintenant ? Est-ce que c'est le bon calendrier ? Est-ce qu'on peut conjuguer à la fois la reconstruction économique et la poursuite de cette réforme ? Ce sera au président de la République de décider avec les partenaires sociaux". Après la présidentielle de 2022 ? : "Je ne peux pas vous répondre. Je ne fixe pas le calendrier parlementaire, je suis ministre de l'Économie et des Finances", a-t-il a conclu."L'avenir de cette réforme, c'est le placard"Les numéros un des principaux syndicats et du patronat ont estimé la semaine dernière que l'heure n'était pas à la réouverture de la réforme des retraites, au lendemain de l'adoption par les députés de la majorité d'une proposition de loi PCF qui prévoit de revaloriser les pensions de retraite des agriculteurs à 85% du Smic, reprenant ainsi une promesse du projet de la réforme."L'avenir de cette réforme, c'est le placard, c'est là qu'elle sera le mieux", a balayé François Hommeril, président de la CFE-CGC, lors d'un "grand débat" jeudi 11 juin en visioconférence entre les dirigeants des principales organisations patronales et syndicales, organisé par l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). "De quoi on parle? Mettons en face les chiffres présentés pour justifier de la réforme pour l'équilibre nécessaire et les 90 milliards de déficit de l'Unédic (...). On aura l'exacte mesure de l'urgence sociale ou économique à remettre le pays à feu et à sang", a ajouté le dirigeant, opposé à la réforme dès le départ, avec la CGT et Force ouvrière. "On n'a pas changé d'avis : on considère que cette réforme est mauvaise", a de son côté dit Philippe Martinez, quand Yves Veyrier a jugé "malvenu de recréer de la tension à un moment où on a d'autres chats à fouetter".La CFDT et la CFTC, favorables pour leur part à un système universel par points, mais pas sous la forme présentée par le gouvernement, sont sur la même longueur d'onde que leurs pairs. Pour Laurent Berger, de la CFDT, "ça n'a aucun sens de se remettre sur la figure à la rentrée sur ce sujet-là!". "C'est pas le moment d'y revenir, c'est une évidence y compris pour des questions de climat global". Mais sur le fond, il a redit que le système universel était "plus juste". "C'est pas le moment pour mettre ce sujet sur la table car le climat social ne s'y prête pas", a relevé Cyril Chabanier, président de la CFTC, pour qui le système actuel "n'est pas juste".Côté patronat, pour Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, la "première question à se poser", avant de relancer la réforme, est : "c'est quoi la profondeur du trou" financier du système des retraites? "On était à 12 milliards. De quoi parle-t-on maintenant?"
Deux autres personnes ont également dû être prises en charge par les secours.
Une femme de 24 ans, originaire de Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d'Oise, est morte noyée dimanche 8 juillet, sur la plage de Trouville, dans le Calvados. La jeune femme se baignait avec 14 autres personnes, alors qu'elle était en week-end avec son comité d'entreprise. Le groupe s'est fait surprendre par la marée montante et la jeune femme s'est retrouvée en difficulté.Victime d'un accident vasculaire cérébralAlertés vers 15h45, les sauveteurs sont intervenus avec un jet-ski pour la secourir, ainsi que sa cousine de 16 ans. Découverte inerte dans les vagues, la victime avait fait un accident vasculaire cérébral. Appelés, les pompiers et le SMUR ont tenté de la ranimer, sans succès. Un hélicoptère avait même été dépêché pour hélitreuiller la jeune femme mais son décès a été constaté à 17h25.Sa cousine a été évacuée vers un hôpital en état de légère hypothermie. Un enfant de 10 ans a également été pris en charge sur la plage par les secours, dimanche après-midi mais il n'a pas été transporté à l'hôpital car son état s'est rapidement amélioré.Une enquête est en cours, menée par la brigade de sécurité urbaine de la police de Deauville.
Le Progrès revient sur l'exceptionnel destin d'une famille française. Après avoir laissé en suspens son tour du monde, elle a réussi à obtenir un luxueux logement le temps que l'épidémie de coronavirus prenne fin.
Leur tour du monde n'a pas fini de leur réserver des surprises. Le Progrès raconte l'incroyable parcours d'un couple de Français et de leurs enfants, deux garçons de huit et six ans. En plein voyage, ils ont affronté l'épidémie de coronavirus mais c'est finalement dans un prestigieux endroit en Thaïlande que, coincés, ils ont pu se confiner. Après avoir vendu leur logement situé à Saint-Pierre-la-Palud (Rhône), la famille avait embarqué pour un itinéraire ambitieux en Asie : Thaïlande, Cambodge et Laos étaient au programme. Malheureusement, ils n'ont pas pu échappé à l'épidémie de coronavirus qui a chamboulé leurs plans, les forçant presque à rentrer dans leur pays. « À l'aéroport, on a vu que les prix des billets pour la France étaient exorbitants. Et il fallait de plus faire trois heures de queue pour en acheter un, ce qui ne nous semblait pas très sécurisant. Sans compter que rentrer en France nous faisait craindre de nous jeter dans la gueule du loup à ce moment-là », explique la mère de famille au quotidien régional.Alors dans une impasse, la famille décide finalement de se tourner vers sa première destination asiatique. « On est donc retourné à Bangkok avec le dernier vol, le 21 mars au soir, où il nous semblait y avoir plus de sécurité sanitaire », se souvient-elle auprès du Progrès. Entrant en contact avec d'autres touristes via les réseaux sociaux, les Rhodaniens finissent par trouver un logement... dans un complexe de villas de luxe.Une aubaine au niveau financier Ce fameux endroit se situe en bord de mer de l'île de Ko Samui, à une heure d'avion de la capitale Bangkok. Un cadre exceptionnel d'ordinaire très onéreux, mais dont le tarif sera revu à la baisse pour la petite famille. « Les propriétaires ont été super, ils nous ont proposé une location au mois pour moins cher que le prix habituel d''une nuit dans cet établissement. Sans ça, on n'aurait jamais pu s'offrir ce luxe », souligne la mère de famille.Depuis, un véritable quotidien s'est installé chez ces quatre Français. Les deux enfants suivent des cours, après cela les activités ne manquent pas : sortie en scooter, baignade dans la piscine du complexe etc... « On est très content d'être ici, même si on n'avait pas du tout prévu un voyage autour du monde comme ça. Depuis le 10 avril, il n'y a pas eu de cas de coronavirus sur l'île, on n'a donc plus l'anxiété de la maladie » témoigne-t-elle auprès du Progrès.Pas pressée de rentrer en France, la famille profite encore d'un logement de haute qualité et ne compte pas retourner de suite dans l'Hexagone. Le mode de vie thaïlandais leur convient. « Il n'y a jamais eu de confinement total en Thaïlande, juste un couvre-feu de 22 h à 4 h. Le seul problème, c'est qu'on ne peut pas aller au restaurant le soir. Mais en ces temps, on peut dire que c'est un problème de riches », ironise Marion.
Bernard Tapie s'est dit prêt à ouvrir les portes de La Provence pour accueillir les "gilets jaunes" et les aider à se structurer.
Bernard Tapie était l'invité de Léa Salamé mercredi 19 décembre sur France Inter. L'actionnaire majoritaire du groupe de presse La Provence a affirmé son soutien aux "gilets jaunes". "Ils viennent de redécouvrir qu'ils sont importants et qu'ils existent. Car c'est cette souffrance principale qui est à l'origine. (...) C'est un mouvement qui dit des choses que tout le monde pense ou a envie de penser", affirme l'ancien ministre qui a appelé les "gilets jaunes" à se structurer pour pouvoir perdurer. "Eux ont besoin maintenant de s'organiser de telle sorte qu'il y ait des têtes qui incarnent la volonté collective même s'ils ne pensent pas la même chose", déclare Bernard Tapie. Celui-ci se dit prêt à leur ouvrir les portes de La Provence pour que les "gilets jaunes" puissent se retrouver. "Dans les rotatives (de La Provence, ndlr), on peut réunir 2.000 personnes, donc je leur dis 'venez'. On n'y sera pas, on ne parlera pas. La Provence n'est pas du tout engagé", assure l'homme d'affaires. Selon lui, si le mouvement ne se structure pas, les violences pourraient être plus graves dans le futur. "Il faut les aider parce que si ça n'existe pas, ça recommencera sous des formes encore plus violentes", craint Bernard Tapie. "Il faut s'entourer des gens qui ont la compétence que vous n'avez pas"Il assure comprendre la colère des "gilets jaunes". "Aujourd'hui tout est payant. Moi, j'ai vécu une jeunesse où on pouvait être pauvre et heureux. Plus maintenant. (...) Quand t'es pauvre aujourd'hui, tu peux pas être heureux", lâche-t-il. Au sujet d'Emmanuel Macron, l'ancien député des Bouches-du-Rhône ne mâche pas ses mots et lui reproche de ne pas avoir su s'entourer. "Il n'a pas été autre chose que ce que je m'attendais. Quand vous voulez faire un métier, que vous avez l'aspiration de le faire au plus haut niveau, vous pouvez le faire sans expérience, mais entourez-vous de ceux qui ont les expériences". S'adressant directement au chef de l'État : "Non, tu ne sais pas tout mon pote. Ce que tu sais, c'est utile, mais il faut aussi des mecs qui sont avocats, des mecs qui sont commerçants, des mecs qui ont vécu l'action". "Il faut s'entourer des gens qui ont la compétence que vous n'avez pas", pose Bernard Tapie. Mais concernant l'ISF, il soutient la décision du gouvernement de la faire disparaître. Jouant la métaphore footballistique : "il faut simplement que tous ceux qui forment l'équipe aient envie d'être là. Et un pays a besoin de ceux qui savent faire, de ceux qui savent exécuter, de ceux qui savent répondre aux attentes de ceux qui savent faire".Interrogé sur son double cancer de l'estomac et du pancréas contre lesquels il se bat depuis plusieurs mois, Bernard Tapie reconnaît qu'il s'est rendu compte qu'il n'était pas "immortel" mais assure ne pas "avoir peur de la mort".
Le gouvernement s'est dit satisfait de l'expérimentation permettant aux enfants issus de zones précarisées de bénéficier de la cantine à un euro et du petit-déjeuner gratuit. Il souhaite désormais étendre le dispositif.
"Un enfant qui commence la journée le ventre vide ne peut pas apprendre dans de bonnes conditions." Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a insisté sur l'importance de l'alimentation pour les élèves. C'est pourquoi l'État veut faire monter en puissance en 2020 la cantine à un euro et les petits déjeuners gratuits à l'école, deux dispositifs basés sur le volontariat lancés en 2019 dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la pauvreté. Jean-Michel Blanquer et la secrétaire d'Etat aux Solidarités Christelle Dubos ont salué, dimanche 23 février, dans un communiqué "les bons résultats de la mise en place en 2019 de (ces) deux mesures phare de la Stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté, présentée par le président de la République en septembre 2018". "C'est un vrai succès!", a insisté dans les colonnes du Journal du Dimanche Mme Dubos.Les petits déjeuners gratuits, servis à 110.000 élèves de maternelle et de primaire de territoires défavorisés l'an passé, soit un peu plus que l'objectif fixé à 100.000, doivent concerner 200.000 élèves en 2020 pour un budget de 12 millions d'euros, doublé par rapport à 2019. Pour en bénéficier, les écoles doivent se situer dans une zone REP (réseau d'éducation prioritaire), REP+ ou quartiers politique de la ville ou encore dans certaines zones rurales.8.000 élèves de communes rurales pauvres également concernésPour la cantine à un euro, qui sera étendue aux maternelles, le budget de 5 millions d'euros annuels est reconduit. En 2019, ce dispositif a bénéficié à 8.000 élèves de communes rurales pauvres, qui n'ont pas les moyens de financer des tarifs sociaux. La cantine à un euro prévoit le financement d'une partie des repas servis si la commune met en place une tarification progressive composée d'au moins trois tranches, la tranche la plus basse étant d'un euro maximum par repas et par enfant."Il a fallu convaincre et écouter les élus locaux et à la fin de l'année, on a constaté une accélération de la mise en place de la cantine à un euro", a indiqué à l'AFP l'entourage de Christelle Dubos. "L'objectif est que 40.000 élèves en bénéficient dès 2020", a précisé Jean-Michel Blanquer au JDD.
Cinquante ans après la première Gay Pride, à New York, la communauté LGBT s'est retrouvée essentiellement en ligne samedi, pour cause de pandémie de Covid-19.
Quelques petites manifestations ont marqué cet anniversaire, mais l'essentiel a été rassemblé sous l'étiquette de Global Pride, une manifestation virtuelle.La London Pride, l'un des évènements principaux du calendrier des Fiertés gay, en a fait les frais. Un petit groupe d'une quinzaine de personnes, dont Peter Tatchell, un vétéran du mouvement, soigneusement masqué au couleurs arc en ciel, s'est quand même retrouvé dans les rues pour célébrer la création il y a 50 ans, du Dondon Gay Liberation Front (Front de libération homosexuel de Londres)."Nous voulons refaire de cette manifestation un évènement pour les droits de la communauté LGBT", loin des dérives commerciales de la fête, a insisté le militant de 68 ans. Certaines manifestions étaient retransmises sur écran géant à Piccadilly Square, et le maire de Londres Sadiq Khan, a twitté son soutien.A Berlin, la police a estimé que quelque 3.500 personnes ont défilé par une température proche de 30 degrés. Et le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas a tweeté son soutien aux LGBT du monde entier: "Soyez fiers de vous! Peu importe qui vous aimez, peu importe où vous vivez". A Vienne, quelque 200 voitures et motos décorées de bannières arc-en-ciel ou de licornes gonflables ont paradé. Selon les organisateurs, environ 5.000 spectateurs ont salué le cortège, version allégée de la parade annuelle qui réunit habituellement plusieurs centaines de milliers de personnes.En ligne, la manifestation mondiale Global Pride, dont le mot d'ordre était "Exist, persist, resist" avait démarré à 5H00 GMT à Londres.Aux Etats-Unis, l'ancien président Barack Obama avait envoyé un message vidéo rendant hommage aux clients du bar new-yorkais Stonewall Inn qui s'étaient rebellés en 1969 contre une énième descentente de police, lançant de facto le mouvement contemporain pour les droits des homosexuels."Grâce au mouvement qu'ils ont lancé et aux dizaines d'années de travail qui ont suivi, le mariage entre personnes du même sexe est devenu légal dans le pays (les Etats-Unis, ndlr) il y a cinq ans, et pas plus tard que ce mois-ci la Cour suprême a décidé qu'un employeur ne pouvait pas discriminer les employés LGBTQ", a-t-il dit.- "Marche numérique" -Le candidat démocrate à la présidentielle de novembre, Joe Biden, a lui aussi fait référence à la Cour suprême en estimant que la célébration était "particulièrement émouvante cette année".En Argentine, les bâtiments publics et les monuments devaient être illuminés aux couleurs de l'arc en ciel,et les militants organisaient une semaine de célébrations en ligne, bien que Gay Pride soit habituellement fêté" en novembre dans ce pays.Des activistes homosexuels du Mexique ont demandé que justice soit faite contre les crimes de haine, lors d'une "marche numérique"."Aujourd'hui, nous pensons aux lesbiennes, gays, travestis, transsexuels, transgenres et intersexes assassinés en raison de leur identité ou de leur orientation sexuelle", ont déclaré les organisateurs de la "42e marche LGBTTTI + Digital Pride March"."Une fois tous les trois jours de l'année dernière, une personne a été tuée. Seulement 10% de ces meurtres ont été considérés comme tels, soumis à enquête et punis comme des crimes de haine", ont ajouté les organisateurs dans un communiqué.Ces derniers ont invité les participants à s'enregistrer en train de marcher, chanter ou danser dans leurs maisons et diffuser les images sur Instagram ou TikTok sous le hashtag #ElOrgulloPermance.Un homme qui marche en souriant d'un bout à l'autre de sa maison avec une soutane et une croix peintes aux couleurs de l'arc-en-ciel fait partie des milliers de vidéos, photographies et messages diffusés. Dans un autre, un bébé souriant est vu portant un pantalon blanc avec une bande aux couleurs du drapeau gay.Cependant, quelque 200 personnes ont marché le long de Reforma, la principale avenue de Mexico, brisant le confinement imposé par la pandémie, qui dans ce pays de 127 millions d'habitants a entrainé la mort de près de 25.800 personnes et contaminé 208.400 autres.
Il y a encore deux ans, Ingrid Chauvin était au milieu d'une véritable tragédie après la mort de sa petite fille Jade. Décidée à remonter la pente, elle avait entrepris des démarches d'adoption.
C'est là qu'un miracle se produit : la comédienne tombe enceinte. "Devant le résultat positif du test de grossesse, je suis restée comme anesthésiée !" revient-elle dans les colonnes de Match. (...) "L'annonce de cette grossesse résonnait comme un miracle. Un véritable cadeau tout droit tombé du ciel, au moment où je m'y attendais le moins, où je n'y croyais plus. Un cadeau de Jade, ma fille disparue." Son petit garçon Tom, est donc né le 10 juin dernier. Mais la comédienne n'a pas abandonné l'idée d'adopter, et compte bien relancer les démarches qu'elle avait entreprises deux ans plus tôt. "Aujourd'hui, Tom a 4 mois et nous allons relancer la machine. Nous espérons accueillir sa petite soeur bientôt. Le désir d'offrir de l'amour à un enfant qui en est dépourvu est toujours dans un coin de ma tête. J'espère que ce rêve se réalisera".
Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et franceinfo, 65 % des personnes interrogées estiment que "le statut de cheminot est un privilège qui n'a plus lieu d'être".
Contre la réforme des retraites, les syndicats de cheminots appellent à une mobilisation le 5 décembre. Selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 31 octobre, 57 % des Français estiment que ce mouvement de grève n'est pas justifié, soit près de six Français sur dix. Toutefois, 72 % des sympathisants de la France insoumise interrogés soutiennent le mouvement, tandis que 87 % le rejettent chez les sympathisants LREM. Si la loi impose aux salariés de la SNCF de faire connaître leur intention de faire grève 48 heures avant le début du mouvement, la loi n'impose pas en revanche de service minimum. C'est pourtant ce qu'aimeraient voir mis en place les personnes interrogées pour ce sondage. 77 % d'entre elles se déclarent favorables à l'instauration d'un service minimum obligatoire. Le statut défendu à gauche par une petite majoritéLe sondage s'est également intéressé au statut de cheminot, qui garantit, entre autres, une retraite à 57 ans et 52 ans pour les conducteurs de train. 65 % des Français estiment "qu'il faut faire disparaître ce statut qui est un privilège qui n'a plus lieu d'être aujourd'hui". 34 % des personnes interrogées soutiennent au contraire le maintien de ce statut "qui est la contrepartie d'un travail souvent pénible". Dans le détail, neuf sympathisants LREM sur dix (91 %) jugent ce statut obsolète, tout comme 85 % des sympathisants LR. Les sympathisants RN approuvent la fin du statut des cheminots à 60 %. À gauche, son maintien est défendu par une courte majorité, 54 % pour les Insoumis, 54 % également pour les sympathisants EELV et 51 % pour les proches du PS.*Enquête réalisée par internet les 30 et 31 octobre auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.
Le tribunal de Tokyo a rejeté jeudi la requête du parquet d'étendre la garde à vue du PDG de l'alliance de constructeurs automobiles Renault-Nissan-Mitsubishi Motors, Carlos Ghosn, soupçonné de malversations financières.
Un mois après son arrestation surprise au Japon, et alors que personne ne s'y attendait, Carlos Ghosn pourrait être relâché dès vendredi, voire même ce jeudi 20 décembre, en échange du paiement d'une caution, selon la chaîne publique NHK. Le tribunal de Tokyo a en effet rejeté jeudi la requête du parquet d'étendre sa garde à vue.Le bureau des procureurs de Tokyo devrait faire appel de cette décision, a rapporté l'agence de presse Jiji. "Nous allons procéder de manière appropriée", a commenté le procureur adjoint Shin Kukimoto, selon des propos rapportés à l'AFP par un représentant du parquet.Ghosn inculpé une deuxième fois ?Le PDG de l'alliance de constructeurs automobiles Renault-Nissan-Mitsubishi Motors avait été arrêté et placé en garde à vue le 19 novembre pour avoir omis de déclarer aux autorités boursières environ 5 milliards de yens (38 millions d'euros) de revenus sur cinq années, de 2010 à 2015. Il séjourne actuellement dans une cellule d'un centre de détention de Tokyo. Il a été inculpé le 10 décembre, tout comme son bras droit Greg Kelly, arrêté en même temps que lui. La garde à vue des deux hommes, qui nient toute malversation, avait été prolongée sur de nouveaux soupçons de minoration de ses émoluments, cette fois entre 2015 et 2018, pour un montant de 4 milliards de yens (31,1 millions d'euros). La décision du tribunal ne veut pas dire que M. Ghosn ne sera pas inculpé une deuxième fois, a expliqué l'avocat Yasuyuki Takai, ancien membre de l'unité spéciale du bureau des procureurs de Tokyo, instance qui mène l'enquête sur le puissant patron d'industrie. "Il a sans doute jugé que l'on pouvait d'ores et déjà trancher sur le fait de l'inculper ou non sur le deuxième motif sans nécessité de prolonger la garde à vue", a-t-il dit à l'AFP. "De plus, il est possible qu'il soit arrêté pour un troisième motif, on n'en sait rien", a-t-il ajouté.Nissan accuse Ghons d'abus de biens sociauxC'est une enquête interne menée au sein du constructeur japonais qui a débouché sur l'arrestation de Carlos Ghosn, limogé dans la foulée de la présidence du conseil d'administration. Il a aussi été démis de celle de Mitsubishi Motors, tandis que Renault l'a maintenu à son poste, une situation qui a plongé l'alliance dans une crise sans précédent depuis sa naissance en 1999.Outre les accusations de dissimulation de revenus, Nissan reproche à son ancien sauveur des abus de biens sociaux, notamment l'utilisation aux frais de la compagnie de résidences de luxe aux quatre coins du monde.Le constructeur automobile est également poursuivi en tant qu'entité morale, le parquet jugeant que la responsabilité de l'entreprise est aussi engagée car c'est elle qui a remis les rapports incriminés aux autorités boursières.
« Le Journal du dimanche » publie une tribune signée par 50 personnalités dont Catherine Deneuve, Juliette Binoche, Benjamin Biolay, qui soutiennent François Hollande face aux critiques. Faut-il sauver le soldat Hollande ? Visiblement oui.
Enfin pour certaines célébrités. « Le Journal du dimanche » publie ce 20 novelbre une tribune signée par 50 personnalités dont Catherine Deneuve, Juliette Binoche, Benjamin Biolay, qui soutiennent François Hollande face aux critiques. Pour eux, le président de la République est injustement attaqué. « Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd'hui malgré la stature d'homme d'État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées » écrivent-ils. Ses soutiens estiment que personne ne retient ses actions alors qu'elles existent pourtant bel et bien. « C'est comme si, en quatre ans, on n'avait jamais entendu parler ni retenu tout ce qui a été accompli, systématiquement effacé par ce Hollande-bashing (...) Tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles », s'indignent les signataires qui dénoncent « cet acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie » lancent-ils encore. Reste à savoir si ce genre de soutien ne profitera réellement au président.
François Hollande et Nicolas Sarkozy expriment, dans un documentaire diffusé par France 2, leurs réticences concernant le recours au référendum.
Ces deux avis ne passent pas inaperçus à l'heure des envies de référendum d'initiative citoyenne (RIC) exprimées par les "gilets jaunes" et leurs soutiens. Dans un documentaire qui doit être diffusé mardi 15 janvier sur France 2, les anciens présidents François Hollande et Nicolas Sarkozy affichent leur prudence quant à l'usage du référendum."Je suis extrêmement réticent à l'égard du référendum, parce que le référendum divise, il divise profondément", fait valoir François Hollande dans ce documentaire intitulé Ve République, au coeur du pouvoir, à l'occasion des soixante ans de la Constitution.François Hollande poursuit : "Lorsqu'il s'agit d'une modification profonde de nos institutions - ça a été le cas du quinquennat - le référendum est nécessaire parce qu'il s'agit du pacte démocratique, du contrat entre les citoyens et les institutions. Mais pour le reste... Est-ce que sur des questions de société, parfois douloureuses, il est opportun de recourir au référendum ? Fallait-il le faire sur le mariage pour tous, ou plutôt sur l'abolition de la peine de mort ?""La Ve République, c'est le pouvoir donné à un homme"Pour Nicolas Sarkozy, "le référendum doit être une question très simple à laquelle on peut répondre par oui ou par non". En faisant référence au référendum de 2005 concernant la ratification de la Constitution européenne, il ajoute : "Je ne pense pas qu'on peut répondre par oui ou par non à un traité de 250 articles"."En revanche, j'aurais volontiers fait un référendum sur la suppression du service national : on peut répondre par oui ou par non. Mais pour des raisons institutionnelles, médiatiques et politiques, je pense que les référendums doivent être maniés avec précaution. Ça ne veut pas dire qu'on ne doit pas les avoir, mais la Ve République, c'est le pouvoir donné à un homme et une majorité pour cinq ans : qu'ils assument leur pouvoir", soutient Nicolas Sarkozy. Selon la Constitution, peut être soumis au référendum "tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent" (article 11), ou les projets de révision constitutionnelle (article 89). Depuis 2008, un référendum d'initiative partagée peut par ailleurs être déclenché par 1/5e des parlementaires et 1/10e des électeurs.Concernant le référendum d'intitiative citoyenne, l'une des revendications principales du mouvement des "gilets jaunes", Édouard Philippe avait ouvert la porte en estimant que cela pouvait être un "un bon instrument dans une démocratie". L'un des mécanismes du RIC permettrait de déclencher une consultation sur la base d'une pétition populaire, sur des questions comme l'adoption ou la suppression d'une loi, le départ d'un responsable politique ou une révision constitutionnelle.
SONDAGE EXCLUSIF. 43% des personnes interrogées jugent qu'il est difficile de s'occuper de ses enfants et de télétravailler.
Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à avoir du mal à jongler (46% contre 40%), selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée mercredi 24 mars. Le moral des Français reste en demi-teinte mais s'améliore légèrement (51% donnent une note inférieure ou égale à 6/10 pour le qualifier, contre 54% mardi). Et surtout, le sentiment que le pire est devant nous semble commencer à s'éroder : 77% en sont toujours convaincus, mais ils étaient 81% à le penser il y a quelques jours. Après une semaine marquée par l'inquiétude et les doutes croissants des Français sur les informations reçues, la situation se stabilise : leur perception de la situation cesse de se détériorer, notamment en ce qui concerne la qualité des informations reçues par les pouvoirs publics (44%; +1 point) ou les médias (44%; +2) et la gestion de la crise par le gouvernement (38%; +1). En revanche, une fois le week-end passé et après plus d'une semaine dans cette situation, les difficultés du quotidien reprennent le dessus pour les parents en télétravail. C'est le seul indicateur qui se détériore aussi nettement : 43% éprouvent des difficultés à gérer la situation (+7 points depuis mardi), un niveau plus élevé que celui observé lors de la première semaine de confinement. Les femmes sont un peu plus nombreuse que les hommes (46% contre 40%) à faire part de leurs difficultés dans ce domaine, signe d'un certain déséquilibre dans la répartition des tâches au sein du foyer ? Enfin, malgré les outils numériques, le maintien de la vie sociale apparaît de plus en plus difficile pour les Français (76%; +1), notamment pour les personnes âgées (84% des 65 ans et plus).
Ils prétendent "guérir" l'autisme grâce à des antibiotiques ou des compléments alimentaires: de nombreux "marchands d'espoir" surfent sur la détresse des familles, parfois au détriment de la santé des enfants, dénonce une militante associative, dont l'alerte face à ces pratiques a conduit à l'ouverture d'une enquête.
Dans "Le livre noir de l'autisme" (Le Cherche Midi, à paraître jeudi 24 septembre), Olivia Cattan, mère d'un adolescent autiste et présidente de l'association SOS Autisme, dresse l'inventaire des "thérapies en tout genre, dont les séances coûteuses précarisent les familles en leur donnant de faux espoirs".Donnant écho aux faits dénoncés par Mme Cattan, le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête, après avoir été saisi cet été par l'Agence du médicament (ANSM) du cas de médecins prescrivant à des enfants autistes des antibiotiques ou des substances censées éliminer les métaux lourds de leur organisme.L'ANSM "déconseille formellement" de telles prescriptions, qui "n'ont fait aucune preuve de leur efficacité et exposent ces enfants à des risques, en particulier lors d'une utilisation prolongée".La justice s'intéresse également à la manière dont ces protocoles médicamenteux auraient été testés sur des enfants autistes en dehors de tout cadre légal. "Nos enfants ne sont pas des cobayes!", s'insurge Mme Cattan.Estelle Ast fait partie de ces parents qui ont cru, un temps, à cette thérapie. En 2012, après avoir découvert cette "piste" dans un reportage télévisé, cette mère toulousaine contacte un médecin du réseau "Chronimed", promoteur de ce type de thérapie. Celui-ci prescrit pour son fils Allan, alors âgé de sept ans, une cure de 20 jours d'antibiotiques, à renouveler pendant des mois, avec 15 jours de pause entre chaque cure.Le médecin lui explique alors avoir mis au point ce traitement avec le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel et codécouvreur du virus du sida, dont les prises de position sont aujourd'hui controversées. "Quel parent ne ferait pas confiance à un Prix Nobel de médecine?", fait valoir la mère d'Allan.- "Nutri-détoxicologue" -Bilan de l'expérience: d'importants troubles intestinaux pour l'enfant, et des troubles du comportement décuplés, dus à une exposition anormalement longue aux antibiotiques."Quand j'ai accepté de faire suivre ce traitement à Allan, j'étais convaincue qu'ils avaient l'autorisation. Jamais je n'aurais imaginé que c'était un essai sauvage sur des gamins!", s'exclame la quadragénaire. Bien qu'échaudée, elle raconte s'être tournée, deux ans plus tard, vers une association qui l'a ensuite dirigée vers une "nutri-détoxicologue" - en fait une agent immobilier reconvertie. Celle-ci prescrira à son fils, pendant des mois, un impressionnant cocktail quotidien de compléments alimentaires."J'avais envie d'y croire. Elle m'a dit que mon fils était sans doute intoxiqué aux métaux lourds, aux vaccins", raconte Estelle, qui finira par tout arrêter au bout de 18 mois, dénonçant un "bourrage de crâne" qui lui a coûté cher et eu "zéro de chez zéro" effet sur son fils.Dans son livre, Olivia Cattan recense d'autres pistes utilisées pour soigner l'autisme, du "neurofeedback", pratiqué par des psychologues - sans danger, mais à l'efficacité non prouvée - jusqu'à la théorie des enfants "indigos", qui prête des pouvoirs surnaturels aux enfants autistes. Une vision dont la Miviludes, l'organisme gouvernemental qui lutte contre les dérives sectaires, a pointé les dérives potentielles.Les pouvoirs publics ont trop longtemps été indifférents face à ces pratiques, accuse Olivia Cattan.Ce dont se défend Claire Compagnon, la déléguée interministérielle à la stratégie nationale pour l'autisme, qui souligne avoir relayé en juin l'alerte de l'ANSM.Face au "désespoir" de nombreuses familles qui "cherchent des solutions pertinentes", "notre premier engagement est de remettre la science au coeur de la politique publique", assure à l'AFP Mme Compagnon, qui veut "structurer une recherche française" autour de ces questions, dans l'espoir de développer des pistes validées par la science."Je ne suis pas contre la recherche", souligne de son côté Olivia Cattan, "bien sûr, si mon fils pouvait avoir un médicament pour améliorer son sommeil, ce serait formidable. Mais je n'ai pas envie de +soigner+ son autisme, qu'on lui enlève sa particularité".
Le ministre de la Santé prend la parole dans l'après-midi pour préciser la stratégie du gouvernement face à l'épidémie de coronavirus, notamment en matière de tests - alors que les tests rapides "antigéniques", qui repèrent le virus en 15 à 30 minutes sans analyse en laboratoire, viennent d'être autorisés.
Le ministre de la Santé Olivier Véran fait un point sur la Covid-19 jeudi 17 septembre. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a indiqué mercredi que le ministre ferait "une présentation claire pédagogique de la stratégie" du gouvernement "pour vivre avec le virus". Le Premier ministre Jean Castex avait annoncé, la semaine dernière, que les conférences de presse régulières allaient reprendre, face au regain de l'épidémie. Comment fonctionne un test antigénique ? Le test en directpar BFMTVLe rendez-vous doit notamment porter sur la stratégie des tests, souvent décriée pour les délais, la territorialisation, l'obligation du port du masque, le vaccin, ou encore l'application StopCovid, qui n'a "pas trouvé son public", a reconnu Gabriel Attal. La priorité aux tests pour ceux qui ont l'application n'est "pas à l'ordre du jour", a-t-il assuré. Une prise de parole qui intervient alors que le gouvernement a examiné, mercredi en Conseil des ministres, le projet de loi prolongeant de six mois (jusqu'au 1er avril 2021) la possibilité de restreindre rassemblements et déplacements. L'Assemblée nationale doit commencer l'examen du texte le 1er octobre."Nous donner tous les outils" Ce projet de loi "proroge le régime transitoire qui a été institué à la sortie de l'état d'urgence sanitaire le 9 juillet" et qui "permet de prendre vite des décisions adaptées pour combattre l'épidémie", a expliqué Gabriel Attal. "Compte tenu de la situation sanitaire, il est nécessaire d'anticiper et de nous donner tous les outils pour continuer à (la) combattre". La loi qui organise la suite de l'état d'urgence sanitaire, depuis le 10 juillet, prévoit par exemple de possibles restrictions de circulation des personnes ou des véhicules, ainsi que d'accès aux transports en commun, là où le virus est actif. Elle permet aussi d'encadrer les rassemblements, fermer des établissements ou imposer des tests virologiques aux personnes arrivant ou quittant le territoire.C'est ce dispositif qui a, par exemple, permis de prononcer lundi des mesures plus contraignantes dans les Bouches-du-Rhône, le Nord et la Gironde, pour tenter de juguler une résurgence de Covid-19.
Une fillette de 13 mois a été enlevé à l'hôpital de Metz dans la nuit de mercredi à jeudi. Le bébé souffre d'une grave pathologie qui nécessite des soins constants.
Un bébé de 13 mois a été enlevé dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 septembre au centre hospitalier régional de Metz (Moselle). Selon France Bleu Lorraine, la petite fille a été enlevée dans le service de pédiatrie où elle est soignée pour une infection grave. Selon les premiers éléments de l'enquête, la mère du nourrisson serait soupçonnée d'avoir enlevé sa fille. Elle se trouvait à l'hôpital au moment des faits, précise la radio locale. Pour l'heure, les motivations de la mère restent inconnues : "il ne s'agit ni d'un enlèvement crapuleux ni d'un conflit familial", a indiqué Christian Mercuri, procureur de la République de Metz. Une enquête ouverte pour privation de soinLe suivi des soins inquiète tout particulièrement la justice, le bébé souffrant d'une pathologie grave, nécessitant une attention accrue. La vidéosurveillance du parking de l'hôpital montre un homme et une femme montant dans une voiture, dans la nuit. Le téléphone de la mère de l'enfant, de nationalité macédonienne, a été géolocalisé à la frontière allemande. La petite fille a été hospitalisée en juillet dernier à la demande de ses parents, demandeurs d'asile domicilié dans un foyer. Selon le procureur, si le suivi des soins reste la priorité de la justice, "sa sortie de l'hôpital ne semble pas mettre sa vie en danger". L'enquête, d'abord ouverte pour enlèvement a été requalifié en privation de soins par ascendants.
Vue au poignet du président, la montre de la boutique parisienne branchée Merci fait un carton. Vendue 400 euros, ses ventes ont explosé, raconte BFM Business.
Finies les montres à 6 500 euros qu'Emmanuel Macron portait pendant sa campagne. Depuis quelques semaines, le président de la République arbore un bijou plus raisonnable à son poignet. Depuis cette exposition médiatique, les ventes de la montre ont décollé. Baptisée LMM-01 (pour La Montre Merci 01), elle coûte 400 euros et est commercialisée par la boutique parisienne branchée Merci. La première fois qu'elle a été vue, c'est lors du voyage présidentiel en Chine en janvier. Quelques articles plus tard, elle a commencé à susciter un véritable intérêt chez les acheteurs. Offerte pour son anniversaire ?C'est une grande surprise, confie Arthur Gerbi, le patron du magasin, interrogé par nos confrères de BFM Business. "On nous avait dit qu'il portait notre montre mais sur les photos on avait beau zoomer, on n'arrive pas à la voir, raconte le jeune entrepreneur. Et puis il y a eu le voyage en Chine et là on a eu confirmation." Quant à savoir comment le président a choisi cette montre, cela reste un mystère. "Quelqu'un lui a peut-être offert pour son anniversaire en décembre vu qu'il a commencé à la porter en janvier?, suggère Arthur Gerbi. Mais ce n'est pas nous qui la lui avons envoyée."Le patron du magasin assure que les ventes ont fait un bon, et que la montre est même en rupture de stock. Arthur Gerbi assure refuser de faire de la pub en utilisant l'image d'Emmanuel Macron. Mais nos collègues de BFM Business ont tout de même remarqué que les mots-clés "Macron" et "montre" tapés sur Google menaient directement à la montre Merci. Sortie en septembre dernier, l'objet est uniquement vendue dans la boutique Merci, sur son site internet et par le magasin du MoMa, le musée d'art moderne à New York.
La notoriété n'a pas que des bons côtés, et Michèle Bernier en sait quelque chose. Dans une interview accordée à Femme Actuelle, l'humoriste se confie sur ses déboires amoureux, et sur sa difficulté à rester en couple avec un homme.
"J'en ai eu un il n'y a pas longtemps, et puis il est parti. Vous savez, les hommes ont encore du mal avec la notoriété des femmes", a-t-elle expliqué, avant d'identifier les raisons de ces déconvenues amoureuses. "Au début, rencontrer du beau monde, être invité, ça a quelque chose d'attirant... Mais quand on est 'monsieur de', on vous salue et on passe à quelqu'un d'autre. Comme vous n'êtes pas connu, on ne vous trouve pas intéressant. C'est assez violent", a ajouté Michèle Bernier, qui ne désespère pas pour autant de trouver la perle rare. "J'aimerais que ça dure un peu plus avec la prochaine personne. Il faudrait quelqu'un qui soit accompli dans sa vie. Je vais bien, je crois que c'est le problème. Je pense que les hommes aiment jouer à Zorro. Ils adorent avoir ce côté 'Sans moi tu n'y arriveras pas'", estime la comédienne de 61 ans, qui peut tout de même se consoler sur le plan familial, elle qui a récemment présenté sur Instagram ses deux petits-fils tout récemment nés.
L'Arabie saoudite a annoncé lundi le maintien fin juillet du grand pèlerinage musulman de La Mecque, l'un des cinq piliers de l'islam, avec un "nombre très limité" de fidèles en raison de la pandémie du nouveau coronavirus, selon l'agence de presse officielle SPA.
Seules les personnes de toutes nationalités "se trouvant à l'intérieur du royaume" saoudien pourront effectuer le hajj, conformément aux mesures de précaution destinées à contenir la propagation du virus, a précisé l'agence.Jusque-là, Ryad maintenait l'incertitude autour de la tenue de ce pèlerinage, l'un des plus importants rassemblements religieux au monde, qui a attiré 2,5 millions de fidèles musulmans en 2019 selon les chiffres du ministère chargé de l'organiser.Après avoir pris des mesures strictes de confinement, l'Arabie saoudite a levé cette semaine le couvre-feu en vigueur dans tous le pays.Dimanche, les mosquées de La Mecque ont ainsi rouvert leurs portes aux fidèles.L'annonce du maintien du hajj intervient également alors que le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a prévenu lundi que la pandémie "continuait de s'accélérer" dans le monde.C'est notamment le cas en Arabie saoudite, pays arabe du Golfe le plus touché avec une recrudescence du nombre de contaminations. Les autorités ont officiellement recensé plus 161.000 personnes infectées, dont 1.307 sont décédées.
On lui avait demandé de s'occuper « exceptionnellement » de la trésorerie à la Fête de l'Humanité, ce weekend. Un militant du Parti communiste (PCF) s'est fait violemment dérober la cagnotte du stand qu'il tenait alors qu'il rentrait à son domicile de Gentilly (Val-de-Marne), rapporte Le Parisien.
Le montant du préjudice s'élève à 23 000 euros. Selon les informations du quotidien, l'agression s'est déroulée en deux temps dans la nuit de samedi à dimanche. Trois hommes, qui portaient des casques de moto et des gants, s'en sont d'abord pris à l'épouse du militant. Alors qu'elle promenait son chien, les agresseurs l'ont forcé à entrer dans l'appartement du couple et lui ont réclamé la recette. Ne sachant pas où se trouvait la cagnotte, la femme a été séquestrée et le domicile saccagé. Le visage de la victime a été couvert d'un tissu afin qu'elle ne puisse pas reconnaître ses agresseurs. Son époux, arrivé moins d'une heure plus tard, a été plaqué au sol et roué de coups par les malfrats. C'est à ce moment-là qu'ils se sont emparés d'une sacoche contenant l'argent. Les trois individus ont ensuite pris la fuite après avoir vidé une bombe lacrymogène dans l'appartement. Les deux victimes n'ont pas été emmenées à l'hôpital, mais « sont très traumatisées », confie au Parisien Fabien Guillaud-Bataille, secrétaire départemental du PCF. « C'est dégueulasse, car c'est de l'argent collectif. Cet argent est lui fruit du travail fourni par des militants depuis plusieurs semaines pour accueillir les gens dans de bonnes conditions, pour leur proposer des concerts, des rencontres... », poursuit-il. Pour Fabien Guillaud-Bataille, « les agresseurs ont forcément été mis au courant de qui était le trésorier ». Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. Pour l'heure, aucune garde à vue n'est en cours.
Manger régulièrement des aliments gras, salés, sucrés et transformés augmenteraient de 7% le risque de développer un cancer, selon une étude publiée le mardi 18 septembre dans la revue scientifique Plos Medecine et relayée par Le Monde.
Le lien entre malbouffe et risque de cancers se précise chaque jour un peu plus. Selon l'étude, le risque est renforcé pour le cancer du colorectal, le cancer des voies aérodigestives supérieures et celui de l'estomac. Le danger est également accru pour les cancers du poumon chez les hommes et ceux du foie et du sein chez les femmes, détaille l'étude."Ce travail montre la pertinence des scores nutritionnels"Pour arriver à ces conclusions, plus de 470.000 adultes ont été questionnés dans dix pays européens. "Nous avons analysé la consommation et pondéré chaque aliment en fonction de sa quantité, en attribuant un indice aux personnes selon leur régime alimentaire en constituant cinq groupes, selon leur consommation d'aliments, des plus aux moins sains", explique l'une des coordinatrices de l'étude, la docteure Mathilde Touvier, également membre de l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm, université Paris-XIII, INRA, Cnam). "Ce travail montre la pertinence et l'intérêt de ces scores nutritionnels, notamment le Nutri-Score", ces nouvelles étiquettes colorées (basées sur les cinq lettres A, B, C, D, E) en place sur certains produits depuis 2017 en France et 2018 en Belgique.Pour éviter un maximum de biais, les résultats ont été ajustés en fonction du mode de vie des personnes testées, comme par exemple leur consommation de tabac et d'alcool ou encore leur pratique ou non d'activités physiques régulières. Mais les auteurs de l'étude précisent qu'il s'agit seulement de questionnaires et d'observations et non de véritables analyses. Étiquetage nutritionnel : comment fonctionne le logo Nutri-Score ?par Le Monde.frEn février dernier, une autre étude, publiée dans le British Medical Journal avait déjà établi une corrélation entre les "aliments ultratransformés" et le risque de cancer. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte depuis plusieurs années sur l'importance de la malnutrition dans le développement des cancers. Certains grands groupes, comme Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mars, Mondelez et Unilever, refusent toujours le Nutri-Score."Cette publication est un élément fort qui vient en complément de précédents travaux réalisés en France, mais cette fois au niveau d'une cohorte dans dix pays européens, pour valider le score de base du Nutri-Score. C'est important dans le débat européen actuel", a réagi auprès du Monde le professeur Serge Hercberg qui préside le programme national nutrition santé.
Quatorze membres des forces de sécurité afghanes ont été tués jeudi dans deux attaques imputées par les autorités aux talibans, au surlendemain de l'expiration d'un cessez-le-feu décrété par les insurgés qui n'ont pas confirmé leur implication dans ces attaques.
"Les talibans ont attaqué un check-point des forces de sécurité. (...) Ils y ont mis le feu, tuant cinq d'entre eux et ont abattu les deux autres", a déclaré à l'AFP Hussain Shah, le chef de la police du district de Seyagird, où l'attaque est survenue.Un autre membre des forces afghanes a été blessé, et les talibans ont également subi des pertes, a indiqué Waheeda Shahkar, le porte-parole du gouverneur provincial.Dans la ville de Farah (Ouest), "des talibans ont lancé une attaque contre un poste de police", dans laquelle sept policiers ont été tués, a raconté à l'AFP Mohibullah Mohib, le porte-parole de la police de cette province éponyme, harcelée par les insurgés ces dernières années."Huit talibans sont aussi morts" durant cet assaut, qui a duré une demi-heure, a-t-il ajouté. Les talibans n'ont pas confirmé leur implication dans ces attaques, survenues au surlendemain de l'expiration d'un cessez-le-feu qu'ils avaient décrété samedi à l'occasion de la fin du ramadan et qui avait été largement respecté de dimanche à mardi. D'après la Commission afghane indépendante des droits de l'homme, le nombre des victimes civiles avait chuté de 80% durant ces trois jours, passant d'une moyenne quotidienne de 30 à 6 tués et blessés.Ce répit a été d'autant plus apprécié que les violences étaient avant cela en forte recrudescence. Mercredi, l'armée afghane a toutefois mené des frappes aériennes et un assaut au sol contre des "ennemis" qui attaquaient un convoi logistique, selon Lal Mohammad Amiri, le porte-parole de la police de la province de Zaboul (Sud).Quelque 18 insurgés ont péri et trois enfants ont été blessés, a-t-il ajouté.- Incertitude -Les autorités afghanes ont libéré lundi et mardi un millier de prisonniers talibans dans l'espoir d'aboutir à une reconduction du cessez-le-feu. Mais les rebelles n'ont officiellement toujours pas fait connaître leur position sur le sujet."Les talibans n'annonceront pas un autre cessez-le-feu officiellement car ils pensent que la guerre et le combat (...) favorisent leurs intérêts", a estimé Sayed Nasir Musawi, un analyste politique basé à Kaboul.Mais "non officiellement, ce cessez-le-feu va se poursuivre et nous continuerons à avoir une réduction significative de la violence", a-t-il pronostiqué, interrogé par l'AFP.Une délégation talibane était jeudi à Kaboul pour discuter de l'échange de prisonniers avec les autorités, a indiqué à l'AFP Javid Faisal, le porte-parole du Conseil national de sécurité, un organe gouvernemental, ce qu'a confirmé Suhail Shaheen, un porte-parole des insurgés, sur Twitter.Quatre-vingt policiers et soldats afghans ont parallèlement été relâchés jeudi dans le Nord du pays par les insurgés, a encore tweeté le porte-parole.Ces libérations réciproques - jusqu'à 5.000 talibans contre 1.000 membres des forces afghanes - sont prévues par l'accord américano-taliban signé fin février à Doha, mais non ratifié par Kaboul, qui prévoit le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan sous quatorze mois en échange de garanties sécuritaires de la part des insurgés.Ce vaste échange de détenus, émaillé d'obstacles, a pris du retard. Kaboul avait, avant le cessez-le-feu, élargi environ 1.000 prisonniers alors que les insurgés en avaient libéré environ 300.C'est le premier cessez-le-feu à l'initiative des talibans depuis qu'une coalition internationale menée par les Etats-Unis les a chassés du pouvoir en 2001.Une première interruption des combats s'était produite en juin 2018, à l'initiative d'Ashraf Ghani, déjà à l'occasion de l'Aïd el-Fitr qui marque la fin du ramadan. Elle avait duré trois jours et donné lieu à de spectaculaires scènes de fraternisation entre combattants des deux camps.Les talibans ont également respecté une trêve partielle de neuf jours du 22 février au 2 mars 2020 à l'occasion de la signature de l'accord de Doha.
Elle vient peut-être respirer un peu d'air présidentiel. Des journalistes présents à New York ont aperçu Marine Le Pen dans la "Trump Tower" de Manhattan, là-même où 24 heures plus tôt, le nouveau président-élu américain a livré sa retentissante conférence de presse.
La présidente du Front national a été vue prenant un café au Trump Ice Cream Parlor, situé au rez-de-chaussée de la Trump Tower, avec trois hommes, dont son compagnon Louis Aliot, vice-président du FN. Interrogée par des journalistes pour savoir si elle était là pour rencontrer Donald Trump, elle a refusé de répondre.L'un de ses proches n'a cependant pas exclu qu'elle dise quelques mots avant de quitter la tour. Dans un tweet, un journaliste de CNN, citant le porte-parole de Trump, Sean Spicer, a indiqué que la Française ne rencontrerait ni Donald Trump ni aucun membre de son équipe de transition.Le directeur de campagne de Marine Le Pen, David Rachline, avait indiqué un peu plus tôt à Paris que Marine Le Pen était partie en visite "privée" à New York et n'avait donné aucun détail sur son programme, sauf pour écarter toute rencontre avec le futur président américain.En novembre, Marine Le Pen, qui se présente comme M. Trump comme "anti-establishment" et rejette la droite comme la gauche, avait été l'une des premières responsables politiques étrangères à féliciter le magnat de l'immobilier pour son élection. Le porte-parole de Donald Trump a de son côté indiqué que Marine Le Pen ne rencontrera "personne de l'équipe" du nouveau président, qui prêtera serment le 20 janvier.
Pour atteindre ce prix, les taxes sur les paquets de cigarettes vont augmenter progressivement jusqu'à cette date. Prochaine étape : le 1er novembre, avec une hausse des prix d'environ 50 centimes.
C'est la neuvième révision du prix du tabac depuis l'arrivée du gouvernement Macron en mai 2017 : au 1er novembre prochain, les prix des paquets de cigarettes augmenteront en moyenne de 50 centimes. Les hausses ne vont pas s'arrêter là car il s'agit pour le gouvernement d'atteindre un prix moyen de 10 euros le paquet fin 2020 afin de réduire la consommation de tabac en France. Un objectif qui a été confirmé ce mercredi 23 octobre par la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Interrogée sur RMC et BFMTV, la ministre a rappelé que "c'était l'engagement qui avait été pris dans le discours de politique générale du Premier ministre à notre arrivée". "Les résultats sont au rendez-vous", a-t-elle argumenté, expliquant qu'il y avait eu "près d'1,5 million de fumeurs en moins en un an, entre 2017 et 2018"."L'ensemble des mesures prises pour lutter contre le tabagisme, le fait que les patches pour l'arrêt soient remboursés par la Sécurité sociale, par exemple, l'augmentation du prix du tabac, autre exemple, fait qu'aujourd'hui, il y a de moins en moins de jeunes qui rentrent dans le tabagisme et il y a de plus en plus de personnes qui arrêtent", a poursuivi la ministre.Concernant les cigarettes électroniques, Agnès Buzyn a expliqué que le vapotage ne sera pas remboursé. "Même si c'est utile aujourd'hui à l'arrêt, on n'est pas totalement tranquille sur la toxicité à long-terme. Et beaucoup de gens n'arrêtent pas de fumer, mais fume un peu moins. Or, l'objectif est vraiment l'arrêt complet du tabac", a-t-elle indiqué. Le tabac, responsable de cancers et de maladies cardiovasculaires, tue quelque 75.000 Français chaque année.
Dani revient avec l'élégant "Horizons Dorés", album taillé pour les concerts à venir entre formule guitare-voix et hommage aux figures féminines.
Le morceau-titre résonne d'une actualité folle avec le contexte sanitaire. "A quand les horizons dorés (...) à quand la peau contre la peau (j'ai) connu des mieux différés, jamais je n'ai renoncé". "On a fini cette chanson fin décembre et on ne savait pas du tout ce qui allait se passer", confie à l'AFP la chanteuse, heureuse de sa tonalité "pleine d'espoir"."Des mieux différés" colle aussi parfaitement à son existence, où les jours meilleurs ont succédé aux pièges de la nuit. Comme lorsque, boudée par les maisons de disques - à cause d'un "passé sulfureux", celui des paradis artificiels - Etienne Daho lui dit: "Si tu veux t'en sortir, il faut rechanter". "Je lui ai dit +t'es malade ou quoi?+". Ils chanteront tous deux "Comme Un Boomerang". Un titre composé pour elle par Serge Gainsbourg mais recalé pour l'Eurovision et oublié. Ce sera la chanson du retour en 2001. Depuis, elle a retrouvé un statut d'icône, qui l'embarrasse. "Il y a un côté figé alors que j'ai l'impression d'être dans le mouvement", sourit-elle. A bientôt 76 ans, elle préfère parler d'un "parcours atypique" - mannequin, chanteuse, actrice, meneuse de revue, fleuriste...- "Vraie épaisseur" - "C'est un vrai personnage, elle a une vraie épaisseur, chez elle pas d'afféterie, elle ne joue pas un rôle, il y a un vrai désir de sculpter une trajectoire d'artiste", raconte à l'AFP Bertrand Dicale, spécialiste de la chanson française. Même si, comme elle le dit de sa voix aux délicates aspérités, "ce n'est pas toujours facile de prendre des chemins pas comme les autres". "C'est très chaotique, mais avec des belles rencontres".Pour cet album (qui sort vendredi chez Washi Washa/Warner), il en est une qui a compté, avec Emilie Marsh. Dani et cette guitariste se sont entendues "comme une évidence" sur les dernières tournées. "C'est presque un duo".La pochette de l'album, signée Jean-Baptiste Mondino, illustre l'importance de cette guitariste, puisque Dani arbore un bijou-médiator posé sur un œil, façon pirate.Emilie Marsh a lustré les nouvelles créations et revisité d'anciennes chansons de Dani, comme "N Comme Never Again", troussée au départ avec les Stranglers. L'histoire de ce titre aurait pu s'appeler drôle d'endroit pour une rencontre.- Tour Eiffel, 1er avril -"Bryan Ferry ne pouvait pas le faire avec moi mais m'avait indiqué son ami Jean-Jacques Burnel des Stranglers, qui m'a donné rendez-vous un 1er avril au pied de la Tour Eiffel. +C'est un gag ?+. Mais, non, il était là". "Et pendant dix ans d'ailleurs, à chaque fois qu'il venait à Paris, on se donnait rendez-vous là, s'amuse-t-elle. Puis je suis allée à Cambridge, ils étaient très contents d'accompagner une chanteuse française loin d'eux, ces punk-intellos que j'aime beaucoup, qui ont eu tant de répercussions dans la mode, dans la musique". JoeyStarr, lui, au delà d'un duo sur l'album ("Kesta Kesta"), a aussi un peu inspiré le futur show (à partir d'octobre, Bataclan le 10 décembre, formule cabaret idéale pour des jauges réduites face au Covid-19). Pierre Grillet, collaborateur-complice de Dani, a ainsi travaillé avec le pilier de NTM sur ses spectacles de discours à l'Assemblée nationale. "Il y avait plein de mômes séduits, je me suis dit que je pourrais lire des textes de ou sur des femmes qui m'ont interpellée".Aux côtés des chansons d'"Horizons Dorés" il y aura donc des lectures et évocations d'Anaïs Nin, George Sand, Rosa Parks, Marilyn Monroe, Simone Veil, Virginie Despentes ou encore Françoise Sagan.
Entre 6 et 9 tonnes de nourriture seraient jetés chaque jour dans le quartier d'affaires de région parisienne, selon le résultat d'une étude publiée mardi.
Dans le quartier d'affaires de La Défense, dans les Hauts-de-Seine, entre 6 et 9 tonnes de nourriture "encore consommable" seraient jetées chaque jour dans les diverses restaurants d'entreprises et cantines. L'étude, publiée mardi 28 mai, a été menée par l'association La Défense des aliments créée en janvier 2018. En partenariat avec grandes entreprises installées à La Défense, Allianz, Arpège, Eurest, Mazars et Suez, l'association a comptabilisé le volume de nourriture comestible jetée à la poubelle chaque jour à La Défense.Après avoir extrapolé ces résultats aux 180.000 salariés des 500 entreprises basées à La Défense, le constat est sans appel. Le gaspillage quotidien s'élève entre 6 et 9 tonnes, soit 104 grammes de nourriture par personne et par jour. En tout, 15 % de la nourriture comestible serait quotidiennement gaspillée dans les restaurants d'entreprises. Les aliments les plus concernés sont les entrées, les légumes et féculents, indique CNews. Pire, chaque personne jette chaque jour entre le quart et la moitié de son pain.Le pain, premier aliment jeté Près de la moitié de ce gaspillage alimentaire a été constaté dans les assiettes alors que les salariés avaient terminé leur repas. L'autre moitié de la nourriture n'a pas été servie et a été jetée pour des raisons d'hygiène. L'ensemble de cette nourriture jetée représente, selon des chiffres rapportés par CNews, entre 12.500 et 13.600 repas par jour.Ces chiffres, aussi élevés soient-ils, sont toutefois en nette baisse. Après une première vague d'analyses en 2018, les nouveaux résultats indiquent que le gaspillage a diminué de 23 % à La Défense ces derniers mois. Gaspillage alimentaire : les dates de péremption coupables ?par franceinfoL'association a mis en place une charte de bonne conduite et entend poursuivre les efforts engagés. "Cette démarche est unique à l'échelle d'un tel quartier et nous souhaitons la faire résonner au-delà des tours pilotes. Nous entendons aussi être une source d'inspiration", a indiqué à CNews Marie-Célie Guillaume, directrice générale de Paris La Défense.
"Il faut mener une bataille politique de conviction", estime l'ancien député socialiste de l'Essonne.
Julien Dray annonce sa candidature pour prendre la tête de liste nationale du PS aux européennes de 2019 dans un entretien au Parisien. "Je souhaite mener cette bataille au nom des socialistes et créer un collectif rassembleur autour de ce projet", déclare le conseiller régional d'Ile-de-France."Il faut mener une bataille politique de conviction", affirme encore l'ancien député socialiste de l'Essonne qui estime par ailleurs que "ces élections européennes seront totalement différentes de toutes celles que nous avons connues auparavant". Raison pour laquelle selon lui "il faut commencer tôt.Des propositions pour les jeunes et les femmesQuant au programme, Julien Dray semble avoir des idées très précises, notamment à l'adresse des jeunes. Il souhaite ainsi créer "une dotation universelle qui s'impose à tous les pays pour chaque jeune européen à l'âge de 18 ans". Une dotation de "plusieurs milliers d'euros pour donner à chacun sa chance au départ". "Je propose de faire du droit à l'avortement un droit européen pour chaque femme", révèle également le candidat aux européennes."L'idée que l'Union peut continuer à faire sa petite cuisine libérale dans un accord tacite entre les libéraux et les sociaux-démocrates a fait long feu. Car les perdants ce sont les Européens", déclare-t-il.
Un mineur artisanal tanzanien est devenu millionnaire après avoir découvert deux des plus gros fragments jamais trouvés dans le pays de tanzanite, une pierre précieuse, et les avoir vendus à son gouvernement.
Saniniu Kuryan Laizer, 52 ans, a mis au jour les deux pierres pesant 9,27 et 5,1 kg dans les montagnes de Mererani (nord), dans une zone que le président tanzanien, John Magufuli, avait décidé d'entourer d'un mur en 2018 pour contrôler la production et lutter contre les exportations illégales de tanzanite. Le mineur les a vendues au gouvernement pour la somme de 7,7 milliards de shillings (2,9 millions d'euros). La tanzanite, pierre précieuse de couleur bleue à violette surtout exportée vers l'Inde, n'est exploitée que dans les montagnes de Mererani, près du mont Kilimandjaro.Lors d'une réception organisée mercredi dans la ville de Manyara pour célébrer l'événement, le ministre des Mines, Doto Biteko, a affirmé que ces pierres étaient les plus grosses jamais découvertes dans le pays."Nous passons maintenant d'une situation dans laquelle les petits mineurs faisaient du trafic de tanzanite à une où ils respectent les procédures, et payent les taxes gouvernementales et les royalties", s'est-il félicité.M. Laizer a dit vouloir utiliser cet argent pour aider à développer sa communauté locale. "J'envisage de construire un centre commercial à Arusha et une école près de ma maison", a-t-il déclaré.Le joaillier Le Vian, qui dans les années 1980 et 1990 avait acquis la moitié de la production de tanzanite, a déclaré que le montant payé à M. Laizer n'était qu'une fraction de sa valeur dans le commerce. "Bien que les 3 millions de dollars payés au mineur aient indubitablement changé sa vie pour toujours, il ne s'agit que d'un vingtième de la valeur potentielle sur le marché des pierres qu'il a découvertes", a déclaré dans un communiqué Eddie LeVian, son directeur général, insistant sur la difficulté du travail réalisé par Saniniu Laizer. Le gouvernement a fait savoir sur Twitter que les pierres seraient conservées au musée national.Quand l'armée avait commencé en 2018 à ériger un mur long de 24,4 km autour des mines de Mererani, le président Magufuli avait estimé que 40% de la production nationale de tanzanite était perdue en contrebande.Depuis son arrivée au pouvoir fin 2015, il a engagé un bras de fer avec les grandes sociétés minières étrangères opérant en Tanzanie, accusées d'avoir sous-évalué leur production d'or, de diamant et de tanzanite notamment, entraînant un manque à gagner pour le pays de plusieurs dizaines de milliards de dollars en impôts et redevances depuis 1998.Un rapport parlementaire publié en septembre 2017 assurait que l'extraction de la tanzanite profitait essentiellement aux exploitants et aux trafiquants, en raison de la corruption dans le secteur et de contrats défavorables.La Tanzanie a adopté en 2017 une nouvelle législation imposant aux compagnies étrangères de donner à l'État 16% de leurs parts dans chaque projet minier.
La publication dans la presse de câbles diplomatiques le concernant a fait sortir le président américain de ses gonds.
Le président américain Donald Trump s'en est pris lundi 8 juillet avec une extrême virulence à la Première ministre britannique sortante Theresa May, après la publication par le Mail on Sunday de rapports confidentiels transmis par Kim Darroch, ambassadeur britannique à Washington, dans lesquels il qualifiait le locataire de la Maison Blanche d'"instable" et d'"incompétent".Visiblement furieux du soutien apporté par Mme May à M. Darroch, le milliardaire républicain a pris la dirigeante britannique pour cible, se réjouissant ouvertement, et de façon fort peu diplomatique, de son prochain départ. "Je suis très critique de la façon dont le Royaume-Uni et la Première ministre Theresa May ont géré le Brexit", a-t-il tweeté, la désignant comme responsable de la "pagaille" actuelle. "Je lui ai dit comment il fallait procéder mais elle a décidé de faire différemment", a-t-il ajouté, avant de s'en prendre dans la foulée à M. Darroch. "Je ne connais pas l'ambassadeur, mais il n'est ni aimé ni bien vu aux États-Unis. Nous n'aurons plus de contacts avec lui".La réponse de MayLa réponse de Downing Street n'a pas tardé : "Sir Kim Darroch a toujours le plein soutien de la Première ministre", a assuré un porte-parole. Mme May a condamné des fuites "totalement inacceptables" mais souligné, via son porte-parole, avoir "une totale confiance" en M. Darroch sans partager toutefois l'image de l'administration américaine dépeinte dans les câbles diplomatiques.Pourquoi de telles fuites ?Le gouvernement a annoncé l'ouverture d'une enquête. Objectif : trouver l'origine de ces fuites mais aussi comprendre leur motivation, à deux semaines de la désignation d'un nouveau chef de gouvernement au Royaume-Uni.Après l'échec de Mme May à mettre en oeuvre le Brexit, le Parti conservateur doit se choisir un nouveau dirigeant et chef de gouvernement, dont le nom sera connu le 23 juillet. Il lui incombera la mission du divorce avec l'Union européenne mais aussi l'instauration de futures relations commerciales. Et les yeux des deux candidats en lice, Boris Johnson et Jeremy Hunt, le chef de la diplomatie britannique, sont rivés sur les États-Unis. Le mois dernier, lors de sa visite d'État au Royaume-Uni, le président américain avait fait miroiter un accord commercial "extraordinaire" avec Londres après le Brexit. Trump promet un accord de libre-échange avec Londres après le Brexitpar euronews (en français)Les fuites peuvent-elles changer les projets de l'imprévisible Donald Trump? Liam Fox, le ministre britannique du Commerce international, en déplacement cette semaine aux États-Unis, s'est voulu rassurant en estimant que ces fuites n'empêchaient pas de "préparer le terrain" pour un futur accord.Visiblement désireux de bien marquer son mécontentement vis-à-vis de Mme May, M. Trump a, dans son tweet lundi, dit combien il avait apprécié sa "merveilleuse visite d'État" au Royaume-Uni en juin, en prenant soin de préciser qu'il avait "surtout été impressionné" par la reine.
Pour sa première émission sur France 4, Agathe Lecaron recevra Mika dans "Suite parentale". Le chanteur libanais revient notamment sur le harcèlement qu'il a subi quand il était jeune, relate Closer.
Révélé il y a un peu plus de dix ans au grand public avec son album "Life in Cartoon Motion", Mika s'est désormais établi comme un artiste à part entière dans le paysage musical français et mondial. Mais à 35 ans, le chanteur libanais a des choses à dire. Invité du tout premier numéro de "Suite parentale", la nouvelle émission d'Agathe Lecaron sur France 4, Mika s'est confié sur le harcèlement scolaire dont il a été victime, relaie Closer. "Comme beaucoup j'ai été victime de harcèlement scolaire. Ils m'appelaient le Libanais, le pédé... Pas seulement avec des mots, mais avec des trucs, des objets avec des canettes avec des cailloux, que je recevais dans la tête." Une période qui a bel et bien laissé des traces. "J'aimerais bien dire que je n'ai pas de cicatrices de cette période de ma vie, mais ça serait un mensonge et bien sûr j'en ai", témoigne-t-il ému.Le souffre-douleur d'une professeureCloser rappelle que Mika avait déjà vécu des moments difficiles dans sa jeunesse, comme il le révélait sur le divan de Marc-Olivier Fogiel en 2016. Il disait alors : "Elle était vraiment très destructrice. Chaque fois que je parlais, je devais par exemple rester debout sur une chaise pendant une heure et elle écrivait des comptines sur moi et sur une fille de la classe et tout le monde devait les réciter. Je ne voulais plus aller à l'école, mais j'étais obligé, alors j'ai décidé de ne plus parler", à propos d'une professeure qui avait fait de lui un souffre-douleur.À 35 ans, le coach de The Voice réussit enfin à mettre des mots sur ses souffrances.
Serait-ce le premier cas de fraude découvert lors de cette inédite primaire de la droite et du centre ? À Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône, l'assesseur représentant François Fillon n'est pas parvenu à entrer dans l'unique bureau de vote dimanche matin, rapporte L'Obs. La Haute autorité de la primaire a été saisie.Quelle surprise pour l'assesseur représentant François Fillon ce dimanche 20 novembre au matin.
Alors qu'il se présentait à 7h30 devant le seul bureau de vote de la commune du député-maire Les Républicains, Bernard Reynès, impossible pour lui de pénétrer à l'intérieur, d'après une information de l'hebdomadaire L'Obs. À 7h45, toujours à l'extérieur, l'assesseur "a saisi la cellule juridique de Fillon qui a elle-même saisi la Haute autorité". À la mi-journée, il n'avait toujours pas réussi à remplir sa mission de surveillance.L'Obs révèle une autre anomalie : "le bureau de vote, présidé par un dénommé Lombardo, a ouvert ses portes, avec dix minutes d'avance, à 7h50 au lieu de 8h. Pourquoi ? Qu'a-t-il pu se passer pendant ces dix minutes ? Saisie, la Haute autorité devra tenter de l'établir".L'édile de Châteaurenard, qui a longtemps soutenu Jean-François Copé, qui avait l'habitude de faire sa rentrée politique dans la commune, s'est récemment éloigné du maire de Meaux pour rallier le camp sarkozyste. Ce dernier y était en meeting pour lancer sa campagne le 25 août dernier.Pour l'instant, rien n'a filtré sur ces possibles anomalies du côté des organisateurs de la primaire, qui avaient érigé en principe la lutte contre la fraude. En effet, la droite a toujours en mémoire la guerre fratricide de novembre 2012 entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l'UMP. Les lourds soupçons de fraude avaient fracturé durablement le parti.
L'Arménie et l'Azerbaïdjan étaient au bord de la guerre dimanche après de nouveaux combats ayant fait au moins 23 morts et une centaine de blessés entre les forces azerbaïdjanaises et la région séparatiste du Nagorny Karabakh, soutenue par Erevan.
Alors que Moscou fait office d'arbitre dans la région, le président russe Vladimir Poutine a appelé à la fin des affrontements, les pires dans cette zone disputée depuis 2016.Au moins 16 militaires séparatistes ont été tués, et plus d'une centaine blessés lors de ces combats, selon les autorités du Nagorny Karabakh. Les belligérants, qui se rejettent la responsabilité des hostilités, ont également fait état de victimes civiles. Erevan a annoncé la mort d'une femme et d'un enfant, tandis que Bakou a annoncé celle d'une famille azerbaïdjanaise de cinq personnes.- Tensions régionales -Un conflit majeur impliquant l'Azerbaïdjan et l'Arménie pourrait entraîner l'intervention des puissances rivales dans la région du Caucase, la Russie et la Turquie. Les affrontements autour du Nagorny Karabakh, qui a fait sécession de l'Azerbaïdjan avec le soutien arménien, nourrissent les tensions régionales depuis 30 ans.Le ministère azerbaïdjanais de la Défense a affirmé avoir conquis une demi-douzaine de villages sous contrôle arménien lors de ces combats, des informations démenties par Erevan.Bakou a également affirmé s'être emparé d'une hauteur stratégique dans le Karabakh et annoncé l'instauration de la loi martiale, ainsi qu'un couvre-feu à Bakou, dans plusieurs grandes villes et la zone proche de la ligne de front.Plus tôt dans la journée, le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, avait lui aussi décrété "la mobilisation générale" et l'instauration de "la loi martiale", tout comme les autorités du Karabakh. "Le régime autoritaire (azerbaïdjanais) a de nouveau déclaré la guerre au peuple arménien", a dit M. Pachinian, estimant que Bakou et Erevan étaient au bord d'une "guerre d'envergure" aux potentielles "conséquences imprévisibles".Il a appelé la communauté internationale à empêcher une "ingérence" turque dans le conflit.Le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a dénoncé une "agression" de l'Arménie, promettant de "vaincre" contre Erevan.Le président turc Recep Tayyip Erdogan, allié traditionnel de Bakou, a promis un soutien "avec tous nos moyens" à Bakou, après un entretien téléphonique avec son homologue azerbaïdjanais.De son côté, l'Iran voisin s'est dit prêt à lancer des pourparlers entre les deux pays.La France, médiatrice du conflit avec la Russie et les Etats-Unis dans le cadre du Groupe de Minsk, a aussi appelé à cesser les hostilités, de même que Bruxelles et Berlin. Le ministère azerbaïdjanais de la Défense a indiqué avoir lancé une "contre-offensive sur toute la ligne de front" du Karabakh, afin de "mettre fin à des activités militaires des forces armées de l'Arménie".- Un "conflit négligé" -Le ministère de la Défense du Karabakh a affirmé de son côté avoir détruit quatre hélicoptères, 15 drones et 10 chars azerbaïdjanais.Une vidéo publiée par Erevan montre deux chars ennemis frappés par des tirs soulevant des volutes de fumée à côté de trois autres chars.Bakou a indiqué qu'un de ses hélicoptères avait été abattu mais que son équipage était sain et sauf, affirmant avoir détruit 12 batteries anti-aériennes. L'armée azerbaïdjanaise a aussi publié une vidéo montrant, depuis les airs, la destruction de trois engins militaires ennemis.Le Nagorny Karabakh a été le théâtre d'une guerre au début des années 1990 qui a fait 30.000 morts, et depuis lors, Bakou veut en reprendre le contrôle. Des pourparlers de paix sont dans l'impasse depuis des années.Des combats opposent régulièrement séparatistes et Azerbaïdjanais, mais aussi Erevan et Bakou. En 2016, des heurts avaient failli dégénérer en guerre au Karabakh, et des combats meurtriers ont aussi opposé en juillet 2020 Arméniens et Azerbaïdjanais à leur frontière nord. Olesya Vartanyan, experte du International Crisis Group, a soutenu à l'AFP que cette nouvelle escalade s'expliquait notamment par l'absence d'une médiation internationale active."Depuis le coronavirus, le conflit a été négligé, sans que des diplomates se rendent à Bakou et à Erevan même après les affrontements de juillet", a-t-elle regretté. Ces dernières années, Bakou a utilisé les divises de ses réserves de pétrole pour acheter des armes et bénéficie du soutien d'Ankara.L'Arménie, bien plus pauvre, est toutefois plus proche de la Russie, qui y dispose d'une base militaire. Erevan appartient à une alliance politico-militaire dirigée par Moscou, l'Organisation du traité de sécurité collective.Le Kremlin, en concurrence avec Ankara dans la région, livre des armes aux deux pays.
Les difficultés de circulation s'étendront à vendredi et dimanche sur le pourtour méditerranéen.
Nouvelle journée noire à prévoir samedi sur les routes, alors que les Français vont s'engager dans le dernier chassé-croisé de l'été. La circulation sera "exceptionnellement difficile", selon Bison Futé, qui a placé mercredi 5 août la journée de samedi en noir dans le sens des départs.Les principaux ralentissements et embouteillages sont à prévoir sur l'A10, l'A61 et l'A62 dans le sud-ouest, sur l'A43 et l'A7 dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, et sur l'A9 autour de la Méditerranée, dans le sens des départs et des retours. La journée de vendredi est classée verte dans les deux sens au niveau national, mais orange sur l'arc méditerranéen."La fin du week-end sera marquée par des retours plus importants", souligne en revanche l'organisme d'information routière dans son communiqué. La journée de dimanche est ainsi classée verte au niveau national dans le sens des retours mais orange en région Auvergne-Rhône-Alpes et sur le pourtour méditerranéen.
La législation validée par le Parlement européen fixe par ailleurs un objectif de collecte de 90% pour les bouteilles en plastique d'ici 2029.
Une dizaine de catégories de produits en plastique seront proscrits à partir de 2021 sur tout le territoire de l'Union européenne. Les couverts, les assiettes ou encore les bâtonnets pour ballons seront interdits. Pour d'autres produits, notamment les emballages en plastique pour des aliments prêts à consommer, l'objectif est de réduire leur utilisation au niveau national et d'être plus exigeant sur leur conception et leur étiquetage. "Le plastique empoisonne nos mers, il tue leurs habitants et il nous menace, nous, au bout de la chaîne. Il était urgent d'agir", estime Frédérique Ries (groupe Alde, libéraux), rapporteur du texte, approuvé à une très large majorité.♦ Révolution à prévoir dans le domaine de l'alimentaireLe texte de l'UE interdit également les plastiques dits oxodégradables (étiquetés biodégradables de façon abusive), comme certains sacs, et les récipients alimentaires et gobelets en polystyrène expansé, bien connus des habitués des repas à emporter. La législation, sur laquelle un accord avait été obtenu fin décembre avec les Etats membres, fixe par ailleurs un objectif de collecte de 90% pour les bouteilles en plastique d'ici 2029.Ces bouteilles devront contenir 25% de produit recyclé dans leur fabrication d'ici 2025, et 30% d'ici 2030. Le texte renforce aussi le principe du pollueur-payeur, en particulier pour l'industrie du tabac, qui devra couvrir à partir de 2023 les coûts de collecte et de recyclage des filtres à cigarettes, une plaie pour l'environnement, puisqu'il s'agit du deuxième produit en plastique à usage unique le plus jeté dans l'UE. "Un mégot jeté à l'océan pollue entre 500 et 1.000 litres d'eau", a souligné Frédérique Ries.Les produits couverts par la législation représentent, selon la Commission, plus de 70% des déchets marins, dont on retrouve des résidus dans de nombreuses espèces comme les tortues de mer, les phoques, les baleines ou les oiseaux, mais aussi les poissons et les mollusques destinés à l'alimentation humaine.
Un véhicule a foncé sur les barrières de sécurité du Parlement britannique, mardi 14 août au matin. Le conducteur a été arrêté et la police anti-terroriste a été chargée de l'enquête.
Panique devant le Parlement de Londres ce mardi matin. À 7h37, une Ford fiesta a foncé sur un groupe de cyclistes et des piétons avant de finir son trajet en entrant en collision avec les barrières de sécurité qui ceinturent le Parlement. Son conducteur, le seul occupant du véhicule, a été arrêté par les policiers présents sur place. Aucune arme n'a été trouvée sur les lieux, a précisé Scotland Yard.Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des policiers lourdement armés entourant le véhicule dont le conducteur est sorti menotté avant d'être emmené. Sur d'autres, on voit la police retenant l'homme, qui porte un jean et une veste noire. "Il y avait une voiture gris métallisé, écrasée contre les barrières noires et de la fumée s'en échappait", a raconté à l'AFP un caméraman d'ITN, Donocan Parsons. "Six 4x4 sont passés devant nous. De nombreux policiers en sont sortis, armés, et ils se sont approchés du véhicule, pointant leurs armes dans les fenêtres, ils ont ouvert la portière et semblaient tirer quelqu'un dehors", a-t-il ajouté. "Nous traitons cela comme un incident terroriste"L'enquête a été confiée à la police anti-terroriste. "Nous traitons cela comme un incident terroriste", a déclaré à la presse le chef de l'antiterrorisme, Neil Basu. Le conducteur, âgé d'une vingtaine d'années et arrêté par la police, est détenu pour "soupçon d'actes terroristes". "Il ne coopère pas à l'heure actuelle", a ajouté Neil Basu, soulignant que "la priorité" des forces de l'ordre était d'établir son identité et son mobile". Deux personnes ont été hospitalisées, dont une femme "dans un état grave" mais "pas en danger de mort", et un homme qui a déjà pu sortir de l'hôpital, a-t-il ajouté. Une troisième personne a été traitée sur place. "Ça avait l'air d'être un acte délibéré", a raconté une passante, Ewalina Ochab, interrogée par l'agence britannique Press Association. "Je marchais de l'autre côté de la rue, j'ai entendu du bruit et quelqu'un a crié. Je me suis retournée et j'ai vu une voiture grise roulant très vite près des barrières, peut-être même sur le trottoir", a-t-elle ajouté. "On se doutait qu'il y avait quelque chose de grave vu que c'était fermé. On a repensé à l'attentat de Londres qui était sur le pont de Westminster. Normalement ils avaient mis des barrières de protection", a raconté Emmanuel Guy, un touriste français de Cholet (ouest de la France), soulignant que cet événement "remet" son "programme de visite en question".La Première ministre Theresa May a assuré sur Twitter que ses pensées allaient aux blessés, remerciant les services d'urgence pour leur réponse "courageuse et rapide".Vague d'attentatsLe Royaume-Uni a été frappé en 2017 par une vague d'attentats, dont quatre revendiqués par le groupe État islamique (EI), qui ont fait au total 36 morts et 200 blessés. Le premier d'entre eux, le 22 mars, avait précisément été commis avec une voiture-bélier sur le Westminster Bridge, qui mène au Parlement. L'auteur de cet attentat, qui avait fait cinq morts, avait d'abord fauché des passants en montant sur le trottoir du pont avant de terminer sa course contre les grilles du parlement. Khalid Masood était ensuite descendu et avait pénétré dans l'enceinte du bâtiment où il avait poignardé à mort un policier avant d'être abattu.L'attaque de Wesminter avait été suivie par celles de Manchester le 22 mai (22 morts), de London Bridge à Londres le 3 juin (huit morts) et du métro Parsons Green à Londres 15 septembre (30 blessés), toutes revendiquées par l'EI. Dans la nuit du 18 au 19 juin dans la capitale britannique, un véhicule avait également foncé sur une foule de fidèles sortant de la mosquée de Finsbury Park, faisant un mort. Son auteur avait agi par haine des musulmans.Depuis cette vague d'attentats, des barrières de sécurité en béton et en acier ont été installées tout autour des grilles du Parlement et sur les trottoirs menant au pont, ainsi que dans plusieurs autres endroits de la métropole.
Un couple a été mis en examen et placé derrière les barreaux en Isère dans la Vienne : ils sont soupçonnés d'avoir contraint leur une jeune voisine handicapée à se prostituer. L'affaire se déroule dans le centre de Vienne en Isère.
Une jeune femme de 19 ans et son compagnon de 23 ans, défavorablement connu des services de police, ont inscrit leur jeune voisine sur un site de rencontres payantes entre hommes et femmes. La jeune femme âgée de 26 ans est handicapée mentale : son âge mental se situe entre 13 et 14 ans, d'après les experts cités par France Bleu Isère. CURATELLE RENFORCÉESelon les enquêteurs, au moins dix clients se seraient succédés dans l'appartement de leur voisine qui vit seule, sous curatelle renforcée. C'est le couple qui récupérait l'argent en exerçant des menaces sur la jeune femme, explique Le Figaro. La situation a duré quelques jours avant que la jeune victime ne prévienne ses parents, qui ont ensuite alerté la police. D'après les enquêteurs, les clients disent ne pas s'être rendus compte de la situation de la jeune femme : ni son handicap, ni la situation de contrainte exercée par le couple. Le couple nie les faits qui leur sont reprochés. "Les deux suspects ont été mis en examen vendredi après-midi pour faits de proxénétisme et placés en détention", a confirmé Jérôme Bourrier, le procureur de la République de Vienne au Figaro.
Pendant trois ans, l'ancienne Miss France Valérie Bègue et le nageur Camille Lacourt étaient mariés. Malgré leur divorce en 2016 qui avait défrayé la chronique, les deux personnalités ont tenu à garder de bonnes relations.
Téléstar dévoile d'ailleurs le message attendrissant de Valérie Bègue pour son ex-mari.Leur mariage en août 2013 avait été l'un des plus commentés de l'année. D'un côté une ex-Miss France qui avait créé le scandale avec ses photos dénudées, de l'autre un nageur multi médaillé qui restait plutôt discret. Ils avaient déjà un enfant ensemble, une petite fille prénommée Jazz, née en 2012.Malgré leur divorce en 2016, c'est pour elle que Valérie Bègue et Camille Lacourt ont tenu à rester proches. "On fait le maximum pour qu'elle soit studieuse, polie, bien élevée. Ce n'est pas parce qu'on est séparés qu'on ne reste pas soudés". Mais c'est presque une déclaration d'amour qu'a fait Valérie Bègue à son ancien époux. "C'est un homme qui a énormément compté dans ma vie. Je garde énormément de respect et de tendresse pour Camille. Et je sais que c'est réciproque. Il est mon ami".
Lundi, le taux de gréviste à la SNCF affichait son plus bas niveau depuis le début du conflit social.
"On a vraiment pris en compte l'attachement des agents de la RATP et de la SNCF à leur régime spécial". La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne a appelé lundi 30 décembre les employés de la RATP et de la SNCF, en grève contre la réforme des retraites depuis le 5 décembre, à "prendre connaissance des avancées" dans les négociations, mettant en avant "des garanties fortes", devant quelques journalistes en marge d'une visite au siège de la plateforme de covoiturage BlaBlaCar. "C'est quelque chose qui a une portée symbolique pour (eux). C'est pour ça qu'on a opté pour des périodes de transition longues (...) et qu'on a demandé aux entreprises RATP et SNCF d'avoir des discussions en interne (...) sur la façon dont ceux qui entreront dans le système universel en 2025 pourront voir leur niveau de pension garanti", a-t-elle expliqué. "Je pense qu'il y a eu des avancées très fortes, des garanties fortes qui ont été données", a-t-elle affirmé. "J'invite aujourd'hui chacun des agents à prendre connaissance de ces avancées, de ces garanties très fortes, et j'espère que le travail pourra reprendre", a souligné la ministre."Poursuivre le dialogue" Dans les colonnes du Journal du Dimanche, le secrétaire d'État aux Transports a reproché à la CGT de pratiquer un syndicalisme "de blocage" voire "d'intimidation", quand le numéro un de la centrale, Philippe Martinez, accusait le gouvernement d'organiser "le bordel" et de jouer "le pourrissement" du conflit. À ce sujet, Élisabeth Borne a appelé à "un peu de sérénité". "Ce n'est jamais une bonne solution de commencer à s'invectiver de cette façon" même si "on peut avoir des désaccords", a-t-elle estimé. "A la fin, il y a quand même des Français qui ont besoin de se déplacer. Il faut d'abord avoir ça en tête, poursuivre les explications, le dialogue, et qu'on retrouve un peu de sérénité", a-t-elle souligné.Le taux de gréviste en baisse Le taux de grévistes à la SNCF est tombé lundi matin à 7,1 %, nouveau plus bas niveau depuis le début du mouvement, a indiqué la direction, précisant qu'un tiers des conducteurs étaient en grève. Au 26e jour consécutif du mouvement, 32,5 % des conducteurs de train, 18,1 % des contrôleurs et 9,3 % des aiguilleurs étaient en grève dans la matinée, selon un comptage de la direction. Deux jours avant le Nouvel an, tous ces taux sont en recul par rapport à vendredi, où 8,5 % des cheminots, 38,8 % des conducteurs, 22,3 % des contrôleurs et 11,2 % des aiguilleurs étaient grévistes. Le 5 décembre, plus d'un cheminot sur deux (55,6%) avait été gréviste.
Au moins une personne est morte, plusieurs sont portées disparues et d'autres ont été blessées après une explosion ce lundi 17 octobre en fin de matinée sur un site du chimiste BASF dans le port de Ludwigshafen dans l'ouest de l'Allemagne, selon les autorités et l'industriel. Selon le Süddeutsche Zeitung, il y aurait un mort, quatre blessés et sept disparus.
Lors d'une conférence de presse en début d'après-midi, le groupe BASF a précisé qu'il y avait au moins 1 mort, 6 blessés et 6 disparus. Comme le rapporte l'agence Reuters, une première explosion avait fait quatre blessés dans une autre usine BASF située à Lampertheim, dans le Land de Hesse."L'explosion de Ludwigshafen, suivie d'incendies, est intervenue lors de travaux sur un système de pipelines", a indiqué le groupe allemand dans un communiqué, faisant état, tout comme la ville de Ludwigshafen, de "plusieurs personnes blessées et d'autres encore portées disparues". Les causes de l'accident n'ont pas été déterminées, et BASF a appelé les populations voisines "à éviter de rester à l'extérieur et à garder portes et fenêtres fermées". Les opérations de "vapocraquage" sur place, un procédé dans l'industrie chimique, ont été arrêtées.La police locale a elle fait état d'un incendie d'ampleur sur le site et des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient une épaisse colonne de fumée noire s'élever au dessus du port fluvial de la ville. Un navire des pompiers a été déployé, selon la mairie. Sur son compte Twitter, la ville a fait savoir que des habitants se plaignaient d'irritations des voies respiratoires. Le site industriel de Landeshafen Nord où l'explosion a eu lieu traite, selon l'agence allemande DPA, des gaz, des liquides inflammables et des gaz liquéfiés.
L'homme aurait fait deux chutes lors de son périple.
Un randonneur de 44 ans, parti seul, a été retrouvé inconscient samedi 30 juin, rapporte France Bleu. Parti dans la journée de vendredi, l'homme aurait fait deux chutes lors de son périple : une première de 30 mètres et une seconde de 10 mètres. Souffrant de plusieurs fractures, il a dû passer la nuit de vendredi à samedi à 1.200 mètres d'altitude. Sa mère a prévenu les secours dans la soirée de vendredi s'inquiétant de ne pas voir son fils rentrer. Le PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne) de Chamonix, les sapeurs pompiers et des bénévoles du secours en montagne ont alors lancé les recherches. Retrouvé inconscient, l'homme a été transporté par hélicoptère au centre hospitalier Alpes Léman à Bonneville.
Il a par ailleurs été condamné pour abus de constitution de partie civile.
"Il est bête, violent et dangereux." Cette phrase du maire de Saint-Denis, cité dans Le Figaro, constitue-t-elle une injure ? Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que non et a débouté mardi 12 novembre Jawad Bendaoud, condamné pour avoir hébergé deux jihadistes des attentats du 13 novembre 2015. Il avait intenté un procès au journal pour injure publiqueDans un article publié sur son site web en novembre 2016 et consacré au parcours du "logeur", le quotidien écrivait la phrase : "'Il est à la fois bête, violent et dangereux', confiait au Figaro la mairie de Saint-Denis en novembre dernier". Jawad Bendaoud avait attaqué le journal pour injure publique, demandant 5.000 euros de dommages et intérêts. Quand les avocats de ce délinquant multi-récidiviste dénonçaient un article "méprisant", ayant pour but de le "ridiculiser", ceux du Figaro défendaient au contraire un "décryptage" ne prenant pas parti.Le tribunal correctionnel de Paris a considéré que seul le terme "bête" pouvait éventuellement constituer une injure au sens de la loi mais que, dans leur contexte, ces propos n'en étaient pas une. Le Figaro avait précisé que "les témoignages à son égard diffèrent" et que certains riverains "semblent l'estimer davantage", l'un d'eux le jugeant "pas méchant, un peu naïf". Pour ces lignes s'inscrivant dans une "tentative de détermination de la psyché" de Jawad Bendaoud, l'auteur de l'article et le directeur de publication du journal ont donc été relaxés.Condamné à payer 2.000 euros au FigaroDe plus, les juges ont fait droit à la demande du Figaro, qui demandait la condamnation de Jawad Bendaoud pour abus de constitution de partie civile. Celui-ci a été condamné à payer 2.000 euros au journal, qui en demandait 5.000.Après avoir été relaxé en première instance, Jawad Bendaoud avait été condamné en mars en appel à quatre ans de prison pour avoir hébergé deux jihadistes des attaques du 13 novembre 2015, dont leur cerveau présumé Abdelhamid Abaaoud.Le trentenaire a toujours affirmé qu'il ignorait héberger des jihadistes. Selon ses avocats, il s'est pourvu en cassation dans le seul volet civil de ce procès, dans lequel il avait été condamné à verser des dizaines de milliers d'euros à des victimes directes ou indirectes des attentats. Sa condamnation pénale est donc définitive.
Un homme a été arrêté le mardi 10 avril à Vallauris (Alpes-Maritimes) dans l'enquête sur le braquage spectaculaire de la star de télé-réalité américaine Kim Kardashian en octobre 2016 à Paris.
L'homme, âgé de 28 ans, a été interpellé "mardi à 6h30" par les policiers de la Brigade de répression du banditisme (BRB), a expliqué vendredi à l'AFP une source proche de l'enquête, confirmant une information de Nice-Matin. "Soupçonné d'avoir participé activement" au braquage, l'homme a été présenté à un juge et écroué vendredi.Dans cette enquête, dix personnes - des truands bien connus de la police - ont été mises en examen et cinq sont toujours en détention provisoire. Ces hommes sont soupçonnés d'avoir réalisé un braquage de 9 millions d'euros, le plus gros commis à l'encontre d'un particulier depuis 20 ans en France.Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2016, la star s'était fait braquer par cinq hommes dans une discrète résidence hôtelière de luxe à Paris, où elle était venue assister à la Fashion Week. Deux des voleurs l'avaient menacée avec une arme sur la tempe, avant de la ligoter, de la bâillonner, puis de l'enfermer dans la salle de bain. Les braqueurs, des truands à l'ancienne, avaient emporté une bague évaluée à près de quatre millions d'euros, plusieurs bijoux en diamant et en or. Pour les enquêteurs, une partie importante du butin a été écoulée en Belgique.L'un des hommes suspectés d'avoir participé au vol spectaculaire de la starlette avait été remis en liberté pour raison de santé. Il a été "placé sous contrôle judiciaire strict : il est autorisé à se déplacer uniquement pour des rendez-vous médicaux", avaient indiqué ses avocats, Me Dominique Ousset et Victoria Anfuso.
Plusieurs dizaines de milliers d'euros seront nécessaires à la restauration de l'appareil, qui venait d'être remis à neuf par son propriétaire.
Il s'agit d'un appareil de collection. Une cagnotte a été lancée pour récolter des fonds et sauver l'Alouette II, l'hélicoptère qui a permis à Redoine Faïd de s'évader de la prison de Réau (Seine-et-Marne), a rapporté RTL jeudi 5 juillet. Après avoir pris en otage le pilote, Stéphane Buy et libéré Redoine Faïd, les complices du braqueur ont voulu détruire l'appareil en l'incendiant. Les sièges, le plexiglas, les commandes de pilotage... L'Alouette est en partie calciné, et les dégâts sont très nombreux pour l'engin de collection. Un hélicoptère de collectionStéphane Buy, le pilote pris en otage, souhaite aider le propriétaire de l'hélicoptère à restaurer la machine. Il a lancé une cagnotte et a mis en place une adresse e-mail pour l'envoi des dons (sauverlalouette@gmail.com). Selon la radio, la restauration de l'engin, qui venait d'être remis à neuf par son propriétaire, coûterait plusieurs dizaines de milliers d'euros. L'appareil "est une pièce de collection, la troisième sur la chaîne de production en 1955", détaille RTL. La première est exposée au Bourget et la seconde s'est crashée. L'appareil est un monument de l'aviation : il s'agit de l'hélicoptère le plus ancien encore en service au monde, a rappelé Le Parisien. "C'est une Alouette qui avait fait la traversée Paris-Oshkosh à l'occasion du salon américain d'Oshkosh en 2007 (un salon international aéronautique, ndlr). C'était une vraie aventure cette traversée", se remémore Jean-Michel Bossuet, rédacteur en chef de la revue Aviation et Pilote.
Depuis sa séparation avec Arnaud Lemaire en 2015, Claire Chazal était officiellement célibataire. Le fait d'être seule ne pesait absolument pas sur la journaliste.
"Aujourd'hui, je ne vis pas en couple, mais seule ne signifie pas isolée, au contraire. Je suis très entourée, j'ai des amitiés fortes...", déclarait-elle l'été dernier dans les colonnes de Paris Match. Claire Chazal en couple ? La journaliste proche d’un homme plus jeune qu’ellepar Non Stop PeopleEst-ce que l'amitié aurait laissé place à l'amour ? Très amie avec Nicolas Escoulan, l'ancienne présentatrice du JT de TF1 semble s'être rapprochée de l'homme comme le révèle Voici ce vendredi. Le magazine revient ainsi sur le lien qui unit la présentatrice de 60 ans à cet ancien journaliste de TF1 devenu conseiller en charge de la communication auprès du secrétaire d'État Benjamin Griveaux. Toujours d'après l'hebdomadaire, "il est élégant, cultivé, curieux, plein d'humour. Comme elle".Leur différence d'âge ne semble pas être un obstacle dans leur relation. En effet, Nicolas Escoulan a 42 ans. 19 ans le séparent de Claire Chazal, un écart qui n'est pas sans rappeler celui qu'avait la journaliste avec Arnaud Lemaire. En couple ou non, la présentatrice semble en tout cas avoir trouver chaussure à son pied en matière de culture, les amis enchaînant les sorties au théâtre et au musée. "Les rencontres intellectuelles, artistiques nourrissent aussi une vie. Différemment, mais autant que l'amour", disait d'ailleurs Claire Chazal dans Paris Match il y a quelques mois.
Valérie Petit a fait savoir qu'elle souhaitait "retrouver sa liberté politique".
C'est désormais officiel. La députée du Nord Valérie Petit, qui n'avait pas obtenu l'été dernier l'investiture LREM pour les municipales à Lille, a annoncé mardi qu'elle avait quitté le mouvement macroniste pour "retrouver sa liberté politique".L'élue reste apparentée au groupe LREM à l'Assemblée, qui a enregistré depuis 2017 une dizaine de départs secs, et quelques passages de membres à part entière à apparentés. Mme Petit "fait d'abord le constat que les partis ne répondent plus ni à leur vocation première, produire des idées et des leaders légitimes, ni aux aspirations nouvelles des Français qui exigent plus de participation citoyenne, d'exemplarité politique et de proximité".En outre d'après la députée, "le mouvement La République en Marche ne prend pas le chemin d'une plus grande démocratie interne", ce qui "laisse la place à l'autoritarisme de petits chefs non élus et accouche de décisions politiques hors sol, confisquées aux territoires et aux acteurs locaux"."Après avoir joué, pendant plusieurs mois, le rôle de lanceur d'alerte, notamment sur la gestion du département du Nord, Valérie Petit constate que rien ne change ni n'en prend le chemin pour faire barrage au retour des vieilles pratiques", dénonce-t-elle. Sa décision de quitter le mouvement, prise dès septembre, vise à "se mettre en conformité avec ses valeurs et rester fidèle à la promesse de moralisation et de démocratie faite à ceux qui l'ont élue", explique-t-elle encore.Querelles localesViolette Spillebout a décroché l'investiture LREM à Lille au terme d'une âpre compétition avec Valérie Petit, laquelle refuse tout net de soutenir sa rivale. Elle a cependant promis de ne pas se présenter contre elle. Violette Spillebout a déclaré en novembre qu'elle ne se considérait "pas du tout" comme la "candidate macroniste", assurant ne pas vouloir être "le soldat d'un président de la République tout-puissant". Le choix de Valérie Petit de quitter le mouvement "est une décision personnelle que je regrette car peut-être qu'on n'a pas tout à fait assez répondu à ce qu'elle souhaitait", a réagi la vice-présidente des députés LREM Marie Lebec. Mais "c'est important de garder une unité" et de faire "une dissociation entre les décisions du mouvement sur les municipales et l'ambiance au sein du groupe", a-t-elle ajouté. Et "cela ne change pas grand chose sur le fond". En tant qu'apparentée, "Valérie Petit sera toujours associée aux réunions de groupe et aux décisions", a souligné Marie Lebec.
La pollution au plomb, qui fait suite à l'incendie de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, a contraint la mairie de Paris à fermer un groupe scolaire, trop exposé.
Après les flammes, le plomb. Un groupe scolaire parisien pollué au plomb après l'incendie de la cathédrale Notre-Dame ne rouvrira pas tant que le taux ne redescendra pas à 1.000 μg/m2, a déclaré vendredi Emmanuel Grégoire, le premier adjoint à la mairie de Paris, précisant que "l'essentiel des écoles est fermé" pour les vacances.Les deux écoles élémentaire et maternelle situées rue Saint-Benoît (6e arrondissement), qui accueillaient des enfants en centre de loisir pour l'été, avaient été fermées "par précaution" jeudi, des taux en plomb supérieurs à 5.000 μg/m2 ayant été relevés dans les cours extérieures, avait expliqué la mairie de Paris à l'AFP.Les enfants exposésDepuis l'incendie de Notre-Dame de Paris le 15 avril, des taux de concentration importants de plomb, auquel les enfants sont particulièrement exposés, ont été relevés aux abords de l'édifice, en raison de la fusion de plusieurs centaines de tonnes de ce métal contenus dans la charpente de la flèche et de la toiture lors du feu.Des prélèvements ont été recommandés par l'Agence régionale de santé dans les 500 mètres autour de la cathédrale dans un premier temps, périmètre élargi après que des mesures réalisées à l'extérieur ont montré des niveaux supérieurs à la référence de 5.000 μg/m2. Après un premier lavage, la concentration est passée à 3.500 μg/m2, un taux qui n'atteint pas les 1.000 μg/m2 préconisés par l'ARS, a précisé vendredi Emmanuel Grégoire. "On va continuer à laver", a-t-il promis. "L'ARS elle-même dit qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter outre-mesure", a-t-il toutefois affirmé. Selon lui, les taux relevés n'étaient "pas dangereux pour la santé a priori" et la fermeture des établissements était surtout "préventive". Il a encore souligné que les prélèvements sanguins des enfants à risque "n'ont révélé aucune anomalie" - sauf pour un, dont le logement était déjà exposé au plomb. "Pas de dose sans risques""Il n'y a pas de dose sans risques", a averti de son côté Robert Garnier, toxicologue au centre anti-poison de Paris. "En gros, chez un petit enfant, on perd 5 à 7 points de QI quand la plombémie passe de 0 à 100", a expliqué le médecin. Les enfants sont particulièrement exposés à la pollution au plomb. "Ils absorbent 4 à 5 fois plus de plomb que les adultes", leur curiosité "innée" faisant qu'ils portent à la bouche des objets qui ont pu être contaminés, selon l'OMS.
Sortir sans masque ou "toute pièce de tissu" couvrant le bas du visage exposait jusque là les habitants de Val d'Isère, en Savoie, à une amende de 35 euros. L'arrêté municipal qui rendait obligatoire le port du masque dans cette commune a été assoupli dimanche 19 avril.
Il est désormais "fortement conseillé" de sortir le visage couvert. Un rétropédalage pris pour "ne pas déroger aux règles de l'Etat". Il était "obligatoire" de le porter depuis début avril. Les habitants de Val d'Isère, en Savoie, avaient l'obligation de sortir le visage couvert par un masque pour prévenir la propagation du coronavirus. Désormais, le port du masque n'est plus que "fortement conseillé", la commune ayant été invitée à assouplir sa décision pour "ne pas déroger aux règles de l'État"."J'ai pris cet arrêté pour créer un sursaut alors qu'on nous demandait de faire preuve de fermeté sur le confinement", a expliqué dimanche 19 avril le maire par intérim Gérard Mattis, confirmant une information de France 3 Alpes. "Mais la préfecture de Savoie est intervenue pour nous inviter à ne pas déroger aux règles de l'État. Elle m'a demandé de retirer le mot "obligatoire" du texte", a-t-il ajouté.35 euros d'amende"À compter du 14 avril 2020, le port d'un masque de protection respiratoire individuelle est fortement conseillé sur l'ensemble du territoire communal de Val d'Isère", précise le nouvel arrêté municipal qui remplace celui en vigueur.Le 8 avril, le maire par intérim avait pris un arrêté rendant obligatoire en cas de sortie le port du masque ou de "toute pièce de tissu" couvrant la partie inférieure du visage pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 dans la célèbre station de ski.L'ancien premier adjoint au maire espérait créer "un déclic" et "faire de la pédagogie" sur le respect de la distanciation sociale en contraignant ainsi les 1.460 habitants de sa commune. Le non-respect de cet arrêté qui visait également à anticiper le déconfinement, durant lequel le port du masque sera selon lui "certainement préconisé", pouvait faire l'objet d'une amende de 35 euros."Personne n'a été verbalisé pour cette raison (...). 95% des habitants qui sortent aujourd'hui de chez eux ont le bas du visage recouvert. C'est une réussite", estime Gérard Mattis.Val d'Isère n'est pas la seule commune à s'être vue rappelée à l'ordre. =12ptJeudi 8 avril, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'arrêté pris par le maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), qui imposait également à ses administrés de sortir le visage couvert.
La prise de parole du sénateur de Moselle, qui avait provoqué un tollé en pleine discussion parlementaire sur une proposition de loi LR, sera examinée la semaine prochaine.
Ses propos à la tribune de la Chambre haute avait suscité une vive polémique. Le bureau du Sénat a été saisi ce jeudi 31 octobre au sujet des propos tenus par le sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson lors de l'examen de la proposition de loi sur la neutralité religieuse pour les parents accompagnant des sorties scolaires. L'élu de Moselle avait notamment comparé mardi 29 octobre les femmes musulmanes voilées à des "sorcières d'Halloween".Le cas sera abordé à l'occasion de la prochaine réunion du bureau du Sénat, équivalent de son conseil d'administration, jeudi 7 novembre. L'information a été communiqué par David Assouline, sénateur PS et vice-président du Sénat, confirmant des informations du Parisien et de franceinfo. Pour l'élu socialiste, les propos de Jean-Louis Masson "sont manifestement incitateurs à la haine raciale, injurieux et racistes".Il juge qu'"une parole du Sénat" pour les condamner "est absolument nécessaire et pédagogique". Comme souvent lorsque le sénateur de Moselle prend la parole dans l'hémicycle du Palais du Luxembourg, son intervention avait été accueillie dans le tumulte et les protestations. "Est-ce que vous trouvez normal que des enfants (..) soient encerclés lors des déplacements scolaires par des femmes voilées qui font du communautarisme? (...)", avait lancé le sénateur. Puis à propos de la femme voilée prise à partie par un élu RN: "on pleure misère sur la mère de famille, la pauvre etc. Elle n'avait qu'à pas mettre son voile, elle n'aurait pas eu de problème"."Est-ce qu'on pense aux enfants qui sont entourés par des gens... On pourrait les entourer par n'importe quoi, Halloween, on pourrait faire Halloween aussi, on va sortir des sorcières de Halloween pour mettre les enfants lors des voyages scolaires. Mais c'est scandaleux ! (...) C'est pas nous qui devons nous aligner sur eux, sur les communautaristes, c'est les communautaristes qui vivent avec nous, dans notre société, qui doivent s'aligner sur notre société. Et s'ils ne sont pas contents, ils n'ont qu'à retourner d'où ils viennent", avait-il conclu. Ancien député RPR, Jean-Louis Masson a été élu sénateur de la Moselle à la tête de la liste indépendante "Moselle Avenir" en septembre 2001, réélu en 2011 puis en 2017.
En 2018, le président de la République a effectué 77 vols à bord des avions présidentiels, pour un total de 800 heures soit environ 67 heures de vol par mois.
7,9 millions d'euros : c'est le coût des voyages en avion effectués par le président de la République Emmanuel Macron pour la seule année 2018, selon le magazine Capital qui se base sur les informations fournies par le cabinet de la ministre des Armées, Florence Parly, en réponse à une question de la députée LREM de l'Aisne Aude Bono-Vandorme. Ainsi, en 2018, le chef de l'État et les services de l'Élysée ont emprunté la flotte gouvernementale pendant près de 800 heures, ce qui représente environ 67 heures de vol par mois. D'après un rapport de la Cour des comptes, 77 vols présidentiels ont été recensés en 2018. Onze déplacements ont été faits à bord de l'Airbus présidentiel A330, l'appareil le plus performant de la flotte mais également le plus coûteux, utilisé pour couvrir les vols longue distance. Pour effectuer de courts déplacements, en France et en Europe, la présidence de la République privilégie les avions d'affaires Falcon.Selon la députée Aude Bono-Vandorme, les voyages officiels effectués par Emmanuel Macron en A330 ont été "plus nombreux que (ceux effectués par) son prédécesseur" François Hollande en 2015. L'actuel chef de l'État a passé 213 heures à bord de l'A330, contre seulement 87 pour l'ancien président. Or voler à bord de l'A330 coûte 22.482 euros par heure de vol, selon des précisions données par l'Élysée à Capital. Le coût horaire à bord d'un Falcon de la flotte gouvernementale varierait entre 4.000 et 5.000 euros, selon les estimations de l'élue LREM. L'écart entre le nombre d'heures passées à bord de l'A330 s'explique notamment par un agenda international moins chargé en 2015 qu'en 2018. Dans un rapport publié en 2017, la Cour des comptes avait ainsi relevé pour l'année 2016 une "hausse du coût du transport aérien (qui) résulte avant tout d'un recours accru aux avions A330 et 7X en raison de l'éloignement des destinations". De fait, en 2018, Emmanuel Macron a passé quelques heures de moins à bord d'un Falcon que François Hollande ne l'avait fait en 2015, respectivement 555 heures contre 588 heures, selon la réponse du gouvernement à une question de René Dosière, membre honoraire du Parlement.En revanche, selon la députée de l'Aisne, les voyages en avion ont diminué pour les membres du gouvernement. Le coût des déplacements en avion du Premier ministre Édouard Philippe s'élève à 2,5 millions d'euros en 2018 contre 2,8 millions pour ceux de Manuel Valls en 2015. Pour le reste du gouvernement, la facture s'élève à 1,8 millions d'euros en 2018 alors qu'elle s'élevait à 2,8 millions d'euros en 2015. La facture globale avancée par le ministère des Armées pour les déplacements de l'Élysée et du gouvernement a légèrement augmenté, passant de 11,9 millions d'euros à 12,2 millions d'euros entre 2015 et 2018. Cela correspond à un rebond de 2,5%, précise la députée Aude Bono-Vandorme.
Alors que certains spéculent sur un éventuel retour de Manuel Valls en politique française, ce dernier a estimé dimanche matin sur Europe 1 qu'il "serait indécent aujourd'hui de dire que ce serait un problème de casting", alors que la France subit de plein fouet la crise du coronavirus.
Après avoir quitté la politique française pour se lancer dans la course à la mairie de sa ville natale de Barcelone, sans succès, Manuel Valls compte-t-il revenir en France ? Depuis quelques mois, il ne manque pas de saluer l'action du gouvernement et d'Emmanuel Macron, auquel il s'était rallié avant le premier tour de la présidentielle de 2017. En mars dernier, l'ancien Premier ministre français assurait dans un entretien au Monde vouloir être "utile" au président. Alors que la France, comme le reste du monde, doit actuellement faire face à la pandémie de coronavirus, Emmanuel Macron cherche à réunir les conditions de l'union nationale pour sauver le pays. Est-il prêt à l'aider ? "Oui bien sûr. Tous, d'une manière ou d'une autre, il faut aider à l'unité nationale. Nous avons besoin d'unité nationale", a-t-il estimé dimanche 26 avril sur Europe 1. "Je ne crois pas à un gouvernement avec tout le monde. L'unité nationale c'est un état d'esprit. Ce n'est pas un accord d'appareil, et encore moins un casting", a-t-il néanmoins précisé. "Il faut saisir cette opportunité terrible pour se réconcilier autour d'un projet commun de reconstruction", a expliqué l'ancien socialiste, et "dans ce moment historique, le président doit indiquer les chemins de la reconstruction pour l'unité", a-t-il poursuivi. "Je crois qu'il a l'audace et le courage, qui sont ses qualités, pour le faire", a-t-il estimé.Participera-t-il à cette union en revenant au sein du gouvernement ? "Je n'en sais rien", a d'abord balayé Manuel Valls. "Ce serait indécent aujourd'hui de dire que ce serait un problème de casting", a poursuivi l'actuel conseiller municipal de Barcelone. "Ma participation ou non à un gouvernement n'a aucune importance. C'est un détail", a-t-il assuré.Alors qu'avant son départ de France, les analystes politiques s'accordaient à dire que les relations entre l'ex-Premier ministre et son ancien ministre de l'Economie, devenu locataire de l'Elysée, étaient difficiles, Manuel Valls a assuré que leurs relations n'avaient "jamais été dégradées"."Il faudra revenir sur ce qui s'est passé lors des dernières années"Au cours de cet entretien, l'ancien chef du gouvernement est également revenu sur la pénurie de masques en France, attribuée à l'exécutif dirigé par François Hollande entre 2012 et 2017. "Il faudra revenir sur ce qui s'est passé lors des dernières années. Les choix qui ont été faits en 2011 et 2013 de décentraliser l'organisation des stocks de masques doivent être questionnés", a déclaré Manuel Valls. "Il faudra assumer toutes les responsabilités", avait-il déjà dit au début du mois. Il également estimé qu'il fallait une "réorganisation" du ministère de la Santé, s'inscrivant dans une "réorganisation plus générale de l'État pour que cet État soit davantage stratège, agile, déconcentré".
Alors qu'un décret paru au Journal Officiel a confirmé jeudi sa révocation prononcée mercredi lors du Conseil des ministres, Stéphane Sieczkowski-Samier est enfin (un peu) sorti de son silence. Jeudi après-midi, il a posté une photo sur sa page Facebook.
Photo géolocalisée... aux Bahamas.Stéphane Sieczkowski-Samier a enfin donné de ses nouvelles au lendemain de sa révocation par le Conseil des ministres ; seulement la cinquième d'un maire dans l'histoire de la Ve République. Aux abonnés absents depuis vingt-quatre heures, le maire d'Hesdin, dans le Pas-de-Calais, n'avait pas livré de réaction suite à cette révocation et plusieurs médias nordistes le disaient même introuvable alors que les gendarmes n'ont toujours pas pu lui remettre en mains propres une convocation.Finalement, jeudi après-midi, le "Petit Sarko", élu maire en 2014 à seulement 22 ans, a publié une photo sur sa page Facebook. Sur celle-ci, on aperçoit un voilier sur une plage de sable fin au bord du mer turquoise. Une image accompagnée d'un commentaire : "Touché mais pas coulé ! A très vite". Il s'avère que, selon la géolocalisation de la photo, celle-ci a été postée depuis Columbus Island, dans les Bahamas. Probablement son lieu de vacances.Mis en cause dans plusieurs affaires judiciaires et visé par des enquêtes pour, notamment, détournement de fonds publics, acquisition d'armes de troisième catégorie, complicité de faux et usage de faux en écriture publique ou encore prise illégale d'intérêts, "SSS" a donc choisi ce mode de communication et un cliché imagé pour en dire plus sur son état d'esprit. Dans La Voix du Nord jeudi, son avocat, Hervé Krych, a indiqué que son client allait déposer un recours auprès du Conseil d'Etat pour contester sa révocation. Dans le quotidien régional, Maître Krych a également précisé que l'édile de 26 ans se dit "surpris et scandalisé, dans le sens où tout s'est accéléré d'un coup. Mais comme il est de bonne foi, il a le moral."
Armand Jung, l'ancien député socialiste du Bas-Rhin, est décédé mercredi 31 juillet à l'âge de 68 ans. L'ancien Premier ministre Manuel Valls a rendu hommage à son "vieux copain".
"J'ai appris ce matin avec beaucoup de tristesse le décès de mon vieux copain Armand Jung". C'est par ces mots que l'ancien Premier ministre, Manuel Valls, a rendu hommage à l'ex député socialiste du Bas-Rhin Armand Jung, décédé mercredi 31 juillet à l'âge de 68 ans. Armand Jung avait démissionné de son mandat parlementaire pour raisons de santé en mars 2016. Quelques mois auparavant, il avait été victime d'un malaise cardiaque dans le jardin de l'Assemblée nationale.La sécurité routière, "un sujet qui lui tenait à coeur"Ancien suppléant de Catherine Trautmann, Armand Jung avait notamment présidé à partir de 2012 le Conseil national de la sécurité routière, un sujet qui "lui tenait particulièrement à cœur", selon Pernelle Richardot, première secrétaire fédérale du PS dans le Bas-Rhin.Sa circonscription, urbaine, était entièrement située sur le territoire de Strasbourg. Pernelle Richardot a rendu hommage à un "infatigable débatteur, resté fidèle au PS dans les victoires comme dans les défaites". "Pendant la campagne des législatives de 1997, il était capable de se planter avec un micro au milieu de nulle part ou au milieu d'une rue et de débattre, un peu comme ce qu'a fait récemment Pedro Sanchez en Espagne quand il est parti à la reconquête du pouvoir", s'est-elle souvenu. Le président de l'Eurométropole de Strasbourg, le socialiste Robert Herrmann, a salué dans un communiqué la mémoire d'un homme qui, même malade, continuait à "suivre au plus près l'actualité locale et à faire entendre sa voix haut et fort, sans rien perdre de son franc parler".Robert Hermann a rappelé lui-aussi "ses travaux en matière de sécurité routière" mais aussi "ses prises de position souvent fortes pour le droit local et la défense des langues régionales".
"J'ai ressenti un mélange de choc, de dégoût et de tristesse quand ça m'est arrivé", déplore Trixie Ling, une habitante de Vancouver d'origine chinoise, victime d'une agression raciste début mai en pleine pandémie.
Un inconnu l'a insultée avant de lui cracher au visage. Elle n'avait jamais été agressée avant l'arrivée du coronavirus au Canada, dit-elle à l'AFP. "Je savais que je n'étais pas la seule à qui c'était arrivé". Du crachat aux attaques violentes, des agressions verbales au vandalisme de sites culturels, les résidents d'origine chinoise de la troisième plus grande ville du Canada - qui représentent 26% de sa population, selon le recensement de 2016 - disent se sentir de plus en plus en danger dernièrement. Un habitant de Colombie-Britannique d'origine asiatique sur quatre (dont 70% sont Chinois) indique qu'un membre de son ménage a été ciblé par des "insultes à caractère racial ou des injures" depuis mars, selon un sondage mené par l'institut de Vancouver ResearchCo auprès de 1.600 personnes.La police de Vancouver enquête actuellement sur 29 incidents contre des membres de la communauté asiatique survenus ces deux derniers mois, soit sept fois plus par rapport à la même période l'an dernier.- "Remarques, gestes obscènes" -Une Vancouvéroise, elle aussi victime de racisme durant la pandémie, a lancé un site permettant à chacun de partager à travers un formulaire son agression de façon anonyme.Ellen, qui préfère être citée par son seul prénom, indique que cette base de données visera à appuyer la lutte contre le racisme. "Des remarques et des gestes obscènes, inappropriés, désobligeants, j'en ai fait l'expérience et pas qu'un peu, la plupart en référence au fait d'être asiatique", souligne-t-elle. "Penser à ce qui pourrait m'arriver est assez stressant, effrayant et perturbant". La semaine dernière, une statue de lion en pierre, à l'entrée du quartier chinois de Vancouver, vieux de 125 ans, a été recouverte de graffitis mentionnant les termes "Chine" et "Covid".Les fenêtres d'un centre culturel chinois, situé à proximité, ont aussi été vandalisées. Depuis ces incidents, une caméra de la police surveille la zone. Autre exemple: le rockeur canadien Bryan Adams a présenté ses excuses après avoir été accusé de racisme anti-chinois. L'artiste avait fustigé dans un tweet "des p... de mangeurs de chauve-souris et vendeurs dans des marchés d'animaux qui créent le virus, cupides bâtards". La ville chinoise de Wuhan a été identifiée comme le berceau du Covid-19, qui pourrait venir du marché spécialisé dans la vente en gros de fruits de mer et de poissons, où l'on vendait également des animaux sauvages. - "Le racisme est un virus" -Selon le pasteur de Vancouver Daniel Louie, qui a co-organisé mi-mai un événement en ligne contre le racisme, les critiques à l'encontre du gouvernement chinois doivent être distinguées des stéréotypes visant les Chinois.Des propos haineux ont également visé des personnes prises pour des Chinois, notamment celles ayant des origines japonaises, coréennes, ou vietnamiennes.ResearchCo note ainsi que 24% des personnes originaires d'Asie du sud ont rapporté avoir été victimes d'insultes racistes. "C'est un chiffre tellement élevé que j'ai dû vérifier les calculs, pour être sûr qu'il n'y avait pas d'erreur avec les chiffres", a indiqué à l'AFP le sondeur Mario Canseco, alors que la marge d'erreur du sondage est de 2,5%.Après avoir éternué à cause de ses allergies, Dakota Holmes, une autochtone, rapporte qu'un homme lui a dit de "retourner en Chine" avant de lui donner un coup de poing à la tête, qu'il l'a fait tomber."Il a dit toutes ces insultes à caractère racial", se rappelle Mme Holmes. "Je suis autochtone, pas asiatique: il s'en fichait". Face à l'ampleur du problème, le Premier ministre Justin Trudeau lui-même est monté au créneau vendredi, dénonçant des agressions "inacceptables". "Le racisme est un virus", a pour sa part lancé le Premier ministre de la Colombie-Britannique John Horgan.Plus que des déclarations politiques, certains attendent des actions de prévention plus fortes de la part des autorités: un soutien financier en faveur des organisations de la communauté sino-canadienne qui offrent des services d'écoute ou des initiatives de sensibilisation quant aux comportements à adopter en cas d'agression."Des gens ont peur de sortir non pas à cause du Covid, mais en raison de leur couleur de peau", assure Trixie Ling.
Dans la matinée du 13 janvier, une fillette a perdu la vie dans un accident de la circulation dans le XVI arrondissement de Paris.
Il est 8h15 le 13 janvier lorsque le drame a lieu. Selon Le Parisien, dans la rue George-Sand du XVIe arrondissement de Paris, une fillette de 11 ans a tragiquement été écrasée par un poids lourd alors qu'elle se rendait à l'école privée catholique de Notre-Dame-des-Oiseaux. Le feu pour piéton était vert et elle marchait sur le passage clouté.Dans un carrefour où la visibilité est moindre, un poids lourd venant de la rue La-Fontaine avait lui aussi un feu vert. En tournant, il n'a pas aperçu l'enfant. Les pompiers ont également pris en charge deux femmes qui ont été témoins de l'accident. La maman et l'oncle de la jeune fille sont arrivés sur place à 8h30. Le chauffeur en garde à vueLes secours ont pu se rendre rapidement sur place pour pratiquer une réanimation cardiaque qui durera plus de 40 minutes. Malgré leurs efforts, la fillette succombera à ses blessures. D'après Le Parisien, une autopsie sera faite à l'institut médico-légal.Le chauffeur du poids lourd a été placé en garde à vue et a passé un alcootest qui s'est révélé négatif. L'individu est inconnu des services de police et réside à Troyes (Aube). Selon une source policière du Parisien, "le chauffeur était tellement en état de choc qu'il a dû être soustrait de sa cellule et admis à l'hôpital Ambroise Paré (Hauts-de-Seine), sous escorte policière", raconte-t-elle.Pour l'heure, l'enquête sera menée par le service de traitement judiciaire des accidents (STJA).Plus tard dans la journée la journée, « le rectorat est intervenu dans l'école de la petite victime", détaille la mairie, pour "l'accompagnement psychologique" des camarades de la fillette.Sur Twitter, la maire du XVIe arrondissement s'est exprimée : "Rage et émotion pour le décès de cette petite fille ce matin rue Georges Sand/rue La-Fontaine. Depuis 2018 j'étais intervenue à de nombreuses reprises pour signaler la dangerosité de ces passages dits protégés mais qui ne le sont pas", a-t-elle écrit.En 2019, à Paris, 16 piétons ont perdu la vie dans un accident de la circulation.
Un avion de la compagnie Southwest Airlines a dû atterrir d'urgence dans l'aéroport de Philadelphie, rapportent plusieurs médias américains. Un des réacteurs a été endommagé suite à une explosion encore inexpliquée, faisant un mort et plusieurs blessés.
Un avion a dû se poser d'urgence à l'aéroport de Philadelphie vers 11h25, rapportent plusieurs médias que cite LCI ce mardi 17 avril. Selon les premiers éléments, le réacteur de l'appareil de la Southwest Airlines a été fortement endommagé suite à une explosion dont l'origine n'est pas encore inconnue. Elle a causé par ailleurs une dépressurisation. Plusieurs images dudit réacteur montrent l'étendue des dégâts, mais également un hublot détruit par la violence du choc.Un passager décédéSelon CNN, qui cite Robert Sumwalt, le Président du Conseil national de la sécurité des transports, une personne aurait trouvé la mort dans l'incident. Il n'a pas donné plus de détails. Une dizaine de personnes seraient également blessées. Le Boeing 737 avait décollé de l'aéroport new-yorkais de la Guardia. Il devait rallier la ville de Dallas au Texas et transportait 143 passagers ainsi que cinq membres d'équipage. Un témoin a expliqué sur CNN que l'avion avait "perdu le moteur gauche" et qu'ils avaient dû "être déroutés".
Un jeune homme a été tué samedi après-midi à Villeurbanne, dans une agression à l'arme blanche. Les motifs de l'agression ne sont pas connus.
A Villeurbanne, près de Lyon, un homme armé d'un couteau a tué une personne samedi autour de 16h30. Les faits se sont déroulés au niveau du métro Laurent-Bonnevay, sur la ligne A qui relie Lyon à Vaulx-en-Velin. La victime est un jeune homme de 19 ans. Selon un nouveau bilan des pompiers, huit autres personnes sont blessées, dont trois se trouvent entre la vie et la mort samedi soir. En plus, 20 autres personnes choquées ont aussi été prises en charge par les pompiers.Le suspect a été maîtrisé par des passants et des agents des transports en commun lyonnais. Ils ont permis l'interpellation de l'homme, qui a été placé en garde à vue pour "assassinat et tentative d'assassinats". Le parquet de Lyon a été saisi. Les motivations du suspect ne sont pas encore connues. Une cinquantaine de pompiers se trouvent sur place. La station de métro a été bloquée par les autorités, rapporte Le Progrès, et un périmètre de sécurité a été mis en place autour des lieux. Plusieurs autres stations, à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin, ne sont pas desservies ce samedi soir.Le maire Gérard Collomb, qui se trouvait à proximité du lieu du drame, s'est rendu sur place. Dans une brève déclaration à la presse, il a appelé à "rester très prudent" sur le caractère terroriste ou pas de cette "attaque au couteau". A ce stade, le Parquet national antiterroriste n'a pas été saisi.
La cour qui avait donné jusqu'à vendredi à Uber et son rival américain Lyft pour requalifier le statut des conducteurs en employés en Californie leur a accordé un délai jeudi, le temps de résoudre la bataille judiciaire en cours, cruciale pour le modèle de la "gig economy" (économie à la tâche).
Les deux leaders de la réservation de voitures avec chauffeur (VTC) menaçaient d'interrompre totalement leur service dès vendredi dans cet Etat du sud-ouest, ce qui aurait mis au chômage des dizaines de milliers de personnes.Lyft avait même déjà annoncé suspendre ses opérations à partir de 23H59 en Californie. Mais le groupe a fait machine arrière après la décision de justice. "La cour a accepté notre requête de prolonger le délai, donc notre service continue sans interruption, pour l'instant", a-t-il indiqué sur son blog.La cour d'appel a en effet mis en pause l'ordre donné par le tribunal il y a dix jours, qui intimait aux deux plateformes de requalifier le statut des conducteurs en salariés d'ici vendredi dans l'Etat le plus peuplé et le plus riche des Etats-Unis."Nous sommes contents que la cour ait reconnu l'importance des questions soulevées dans cette affaire, et que ces services essentiels ne soient pas interrompus pendant que nous continuons de défendre la capacité des chauffeurs à travailler avec la liberté qu'ils veulent", a réagi un porte-parole d'Uber.Les deux sociétés basées à San Francisco sont engagées dans un bras de fer avec les autorités californiennes. Elles contestent la loi AB5 sur le statut des travailleurs indépendants, entrée en vigueur dans l'Etat le 1er janvier, et rédigée avec Uber et Lyft en ligne de mire. Un procès doit avoir lieu, l'audience est censée commencer le 13 octobre. Le sursis a été accordé jeudi sous réserve que les deux entreprises acceptent des procédures accélérées.- Concurrents unis -Lyft et Uber se considèrent comme des plateformes technologiques, qui mettent en relation les conducteurs et les passagers, et non comme des sociétés de transport.Les élus politiques qui ont adopté la loi AB5 entendent les forcer à accorder des avantages sociaux (assurances maladie et chômage, heures supplémentaires, etc) à leurs dizaines de milliers de chauffeurs californiens, considérés comme des travailleurs indépendants, qui travaillent souvent dans des conditions précaires.Les plateformes assurent de leur côté que l'écrasante majorité des conducteurs ("4 sur 5") préfère le modèle actuel, pour la flexibilité des horaires.Selon Lyft, 86% de ses conducteurs californiens conduisent moins de 20 heures par semaine et tiennent à garder le contrôle de leur emploi du temps, parce qu'ils sont étudiants, retraités ou ont un autre emploi.Si les chauffeurs deviennent des salariés, "les passagers auront un service réduit, surtout dans les banlieues et zones rurales", et les prix des courses augmenteront, argumente l'application au logo rose vif."80% des chauffeurs perdront du travail et les autres auront des vacations avec des horaires, et des revenus à l'heure plafonnés".Les deux concurrents parient sur un référendum, prévu pour novembre, pour sauver leur modèle.Ils ont dépensé des dizaines de millions de dollars pour organiser le scrutin et appeler les citoyens de l'Etat à soutenir leur "Proposition 22", un compromis qui garantirait la flexibilité et certains avantages sociaux aux conducteurs indépendants.- Partie de poker -"Lyft est concentré sur le référendum avant toute chose", a noté Dan Ives de Wedbush Securities. "Même s'ils n'auront pas forcément le dernier mot, la voix des résidents californiens pourrait faire pencher la balance en faveur du compromis promu par Lyft" (et Uber).Lyft et Uber faisaient valoir qu'elles ne pouvaient pas refondre complètement leur modèle en quelques jours.Mais les élus et syndicats favorables à la loi AB5 ont rappelé de leur côté qu'elles avaient eu le temps de régulariser leur situation depuis le mois de janvier.Jim Hoffa, le président du syndicat américain Teamsters, a qualifié mercredi leurs "menaces" de "tactiques d'intimidation de corporations cupides".Les rebondissements californiens sont suivis de près aux Etats-Unis et par les nombreux autres gouvernements critiques de la "gig economy".Ni Uber ni Lyft n'ont jusqu'à présent réussi à dégager de profits. Ils ont particulièrement souffert au premier semestre 2020 de l'effondrement de la demande pour des trajets en voiture pendant la crise sanitaire.
La Russie a indiqué jeudi qu'elle aimerait voir le président français Emmanuel Macron au grand défilé commémorant la victoire contre l'Allemagne nazie, organisé le 24 juin à Moscou après avoir été reporté à cause du coronavirus.
"Oui, il y a des contacts avec la partie française" pour travailler à la venue de M. Macron, a indiqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.Des discussions sont aussi en cours avec "d'autres pays", a-t-il ajouté.M. Peskov réagissait aux déclarations d'un haut responsable du ministère russe des Affaires étrangères, Alexeï Paramonov, qui disait, dans un entretien publié jeudi par l'agence Ria Novosti, que de nouvelles invitations seraient envoyées "y compris (au) président de la République française" en vue du défilé militaire.Cependant, selon le porte-parole du Kremlin, dans l'immédiat, seuls les dirigeants d'ex-républiques soviétiques sont formellement réinvités pour le moment car pour "les autres chefs d'Etat, les délais sont assez courts pour établir les calendriers". M. Macron, qui, avant la crise du nouveau coronavirus, cherchait les moyens d'une relance des relations avec la Russie, avait fait part de son intention d'assister au défilé prévu sur la place Rouge le 9 mai, pour les 75 ans de la victoire des Alliés contre Hitler.Grand messe patriotique illustrant chaque année la puissance militaire et diplomatique russe, cette édition devait être l'occasion pour Vladimir Poutine de démontrer le retour de la Russie sur la scène internationale, entouré de dignitaires étrangers malgré les sanctions internationales frappant son pays depuis 2014.La parade militaire a toutefois due être reportée à cause de la pandémie, et remplacée par des commémorations bien plus modestes.Début mai, la Russie déplorait plus de 10.000 nouvelles contaminations quotidiennes, tandis que les habitants de la majeure partie de son territoire restaient confinés chez eux.Mais la croissance du nombre de nouveaux cas s'est depuis stabilisée. Estimant le pic de l'épidémie passé, le président Poutine a annoncé mardi la tenue le 24 juin du défilé, date symbolique car c'est ce jour-là en 1945 que s'est tenue la première parade marquant la victoire sur les Nazis. A Moscou, la mairie a annoncé mercredi la levée le 1er juin de plusieurs restrictions imposées depuis deux mois, autorisant notamment la réouverture des magasins ou les promenades sous conditions. Mais les autres mesures de confinement restent en vigueur jusqu'au 14 juin au moins.Selon les derniers chiffres publiés jeudi, la Russie compte 379.051 cas de coronavirus avérés et 4.142 morts.
L'actrice italienne, une des victimes d'Harvey Weinstein, a expliqué que ce dernier "ne sera plus le bienvenu" au Festival de Cannes.
Un message très clair. L'actrice italienne Asia Argento, une des accusatrices d'Harvey Weinstein, est montée sur scène samedi soir 19 mai lors de la cérémonie de clôture du 71e Festival de Cannes, pour raconter son viol et affirmer que le producteur américain ne serait "plus le bienvenu" sur la Croisette."En 1997, j'ai été violée par Harvey Weinstein. J'avais 21 ans. Ce festival était sa chasse gardée. Je souhaite prédire quelque chose : Harvey Weinstein ne sera jamais plus le bienvenu ici", a affirmé l'actrice italienne devenue un symbole du scandale Weinstein, détonateur à travers le monde d'un vaste mouvement de libération de la parole autour des agressions sexuelles."Le Festival de Cannes ne sera sans doute plus jamais le même""Toute une communauté lui a tourné le dos, même ceux qui n'ont jamais dénoncé ces faits. Et parmi vous, dans le public, il y a ceux que l'on devrait pointer du doigt à cause de leur comportement envers les femmes, un comportement indigne de cette industrie, de n'importe quelle industrie. Vous savez qui vous êtes. Plus important encore, nous nous savons qui vous êtes", a-t-elle ajouté.Le 71e Festival de Cannes était le premier depuis l'affaire Weinstein, qui a éclaté à l'automne. "Le Festival de Cannes ne sera sans doute plus jamais le même" : en révélant la sélection officielle, mi-avril, Thierry Frémaux, délégué général du festival, n'avait pas éludé le cas Harvey Weinstein, accusé de harcèlement et de viols par une centaine de femmes. L'actrice française Léa Seydoux, l'une de ses accusatrices, faisait partie du jury cannois, majoritairement féminin. Un jury présidé par l'actrice australienne Cate Blanchett, elle-même engagée dans le combat contre le harcèlement sexuel dans le cinéma avec sa fondation Time's Up.
Face à la menace d'une reprise incontrôlée de l'épidémie de coronavirus, l'usage obligatoire du masque gagne du terrain dans les villes françaises.
Après Lille, Toulouse, Nice ou encore Bayonne, les villes de Blois, Nancy et Tours rendent le port du masque obligatoire dans leurs espaces publics. Objectif : éviter un reconfinement, total ou partiel. A Blois, à la demande du maire, le préfet du Loir-et-Cher a pris un arrêté publié mercredi, rendant obligatoire le port du masque "du (jeudi) 6 août au 30 septembre (...) sur le périmètre 'Cœur de Ville', les marchés, les vide-greniers et les brocantes". L'arrêté a été pris "en raison de la hausse du taux de contamination de la Covid-19 constatée dans plusieurs villes de France", selon un communiqué de la mairie rendu public mercredi soir.A Nancy, le port du masque sera obligatoire dans certains secteurs des centres-villes historique et commercial à compter de ce samedi 8 août, compte tenu de l'augmentation du taux d'incidence du Covid-19 sur le territoire de la métropole du Grand Nancy. "Le préfet du département, Eric Freysselinard, prendra son arrêté dans les heures qui viennent", a indiqué mercredi la préfecture de Meurthe-et-Moselle. L'obligation pèsera sur les piétons de 11 ans et plus, tous les jours de la semaine, entre 11h et 2h. Dans la métropole du Grand Nancy, qui regroupe les 20 communes de l'agglomération, le port du masque sera également obligatoire lors de tout événement rassemblant plus de 10 personnes et soumis à déclaration au préfet, à l'exception des activités sportives et artistiques conformes aux protocoles sanitaires en vigueur, toujours selon la préfecture.Ces mesures, prises dans un premier temps pour un mois, pourront être prorogées et leurs modalités adaptées si nécessaire. "Dans les premiers jours, la police nationale tout comme la police municipale ne verbaliseront pas ceux qui ne porteraient pas le masque, privilégiant la pédagogie, mais par la suite, les contrôles se poursuivront et pourront donner lieu au paiement d'une amende", a indiqué la préfecture de Meurthe-et-Moselle. Le montant de l'amende, a-t-elle spécifié, sera de 135 euros et pourra atteindre 1.500 euros en cas de récidive dans les 15 jours.A Tours, le port du masque sera obligatoire dans l'espace public de certains quartiers à partir de vendredi 7 août pour une durée renouvelable d'un mois, en vue d'"éviter un reconfinement", a annoncé mercredi la préfecture. Les secteurs de Tours concernésen journée (8h30/20h) sont notamment le Vieux Tours, les zones à forte densité et les marchés publics de plein air. D'autres secteurs, "dans des zones caractérisées par une forte fréquentation nocturne", verront le masque obligatoireentre 18h et 6h. Il s'agit notamment des bords de Loire et du Vieux Tours. Cette mesure, prise en accord avec la mairie, "fera l'objet d'une réévaluation en fonction de l'évolution de l'épidémie", selon le communiqué.Cette décision a été prise parce, depuis deux semaines, les indicateurs dans le département témoignent d'une recrudescence des cas de coronavirus, en particulier sur le territoire de l'agglomération de Tours, explique la préfecture pour laquelle il s'agit par cette mesure de "freiner la circulation du virus et de prévenir un reconfinement partiel ou total". La ville de Tours reprendra les distributions de masques et les opérations de dépistage seront intensifiées, indique également le communiqué. L'usage obligatoire du masque gagne rapidement du terrain dans de grandes villes face à la menace d'une reprise incontrôlée de l'épidémie de Covid-19. Selon le dernier bilan de l'épidémie publié mercredi par la Direction générale de la Santé, le coronavirus a tué 30.305 personnes en France depuis mars. Le nombre de personnes diagnostiquées positives au Covid-19 a augmenté au cours des dernières 24 heures, mais le nombre de patients en réanimation a baissé. 19 nouveaux clusters ont été identifiés, pour un total de 294 encore actifs.
Depuis le début du confinement, Théo (17 ans) et ses amis ont déjà fait adopter plus de 1 000 poules destinées à l'abattoir, rapporte Le Parisien. Une alternative, entre autre, au manque d'oeufs en supermarché.
Depuis l'instauration du confinement en France, les rayons d'oeufs sont souvent désespérément vides en magasin. Et si la solution n'était pas d'avoir sa propre production ? En Seine-et-Marne, Théo et ses amis ont, depuis le 17 mars dernier, créé l'Association "Théo Sheep and Co", rapporte Le Parisien ce samedi 25 avril. Leur but : permettre à des familles franciliennes d'adopter des poules qui ne sont plus en capacité de pondre suffisamment et donc destinées à l'abattoir. "Le printemps est la saison où, généralement, les gens veulent des poules, or les animaleries, bien qu'ouvertes pour la nourriture, ne vendent plus d'animaux vivants. Dans les supermarchés, on ne trouve plus d'œufs. Les gens s'ennuient et ont le temps de faire un poulailler et de s'occuper des poules", détaille Théo, âgé de 17 ans, au quotidien.Depuis le début de la crise sanitaire, le lycéen et ses compagnons ont permis à 1 050 poules de trouver un foyer d'accueil. Elles viennent toutes d'un élevage de l'Oise, que Théo a lui-même démarché. Pour les nouveaux propriétaires, qui doivent débourser 5 euros, les volatiles sont une véritable aubaine. Car si leur rendement n'est plus assez élevé après 18 mois, elles peuvent continuer à pondre pendant encore quatre ans chez un particulier.Le droit de cocher la case motif familial impérieuxL'initiative des jeunes Franciliens a tout de la belle histoire. "À la base, nous devions récupérer 70 poules. Nous avons posté une annonce Facebook pour les faire adopter et nous avons reçu plus de 1 000 appels. Les gens les voulaient par 5, par 10, par 20", raconte Théo au Parisien. Face à la forte demande, l'association Théo Sheep and Co' doit se consacrer jour et nuit à son réseau d'adoption. Au point que les trois amis ont même élu domicile dans le salon de coiffure de Grisny-Suisnes (Seine-et-Marne) pour ne pas prendre le risque de contaminer leur famille. En cette période de crise du coronavirus, ils ont cependant un souci en moins pour la livraison des poules chez les adoptants : ces derniers ont désormais le droit d'aller chercher leur volatile directement en ayant coché le motif familial impérieux.
Contrairement à ce que promettait le gouvernement d'Édouard Philippe, l'entreprise publique aurait bien en main un plan où certaines « petites lignes » disparaîtraient, selon une information d'Europe 1.
Alors que le projet de loi d'habilitation sur l'évolution du rail doit être présenté ce mercredi en fin de matinée en Conseil des ministres, c'est une information sensible qui vient de tomber. Tandis que le premier ministre Édouard Philippe assurait catégoriquement, il y a peu, qu'il n'y aurait pas de fermeture de « petites lignes », Europe 1 avance des informations différentes. Selon les informations de la radio, la SNCF considérerait bien la disparition de certaines d'entre elles. Dans le détail, le « plan » prévoirait deux options. Pour les lignes qui peuvent être rentabilisées, celles-ci seraient confiées ou vendues aux régions qui auraient l'entière responsabilité de leur gestion. Pour les lignes les moins fréquentées, qui transportent quelques dizaines de voyageurs quotidiennement, la SNCF envisagerait de les supprimer pour les remplacer par des bus, ou de l'auto-partage (mise à disposition de véhicules). Plusieurs milliers de kilomètres de lignes seraient concernés. Selon les informations d'Europe 1, une dizaine de liaisons par bus pourrait être mise en place pour compenser la fin des deux-allers retours quotidiens par train. Cette solution serait la moins souhaitable pour les syndicats de cheminots. La position des régions est plutôt favorable, mais conditionnée à l'amélioration de l'offre de service public. L'objectif étant, pour la SNCF, de diminuer ses coûts de maintenance et d'exploitation (agents SNCF, rame, entretien et logistique, maintenance du train). Les syndicats de cheminots décideront demain, 15 mars, s'ils appellent ou non à la grève.
Une vache aurait été attaquée par une centaine de vautours ce mercredi matin, raconte Sud Ouest. L'attaque aurait eu lieu à quelques kilomètres de Bayonne.
L'attaque a semble-t-il été spectaculaire. Ce mercredi matin, un troupeau de vaches aurait subi l'assaut de 120 à 130 vautours dans une ferme de Hasparren, à quelques kilomètres de Bayonne, raconte Sud Ouest. Selon le quotidien, l'éleveur a été prévenu par son voisin de l'attaque des rapaces qui tournaient autour de son troupeau. Une fois arrivé sur place, il a constaté qu'une de ses vaches, qui venait de vêler, était morte. Le veau a lui aussi perdu la vie. Selon ses premières constatations, les deux animaux ont été blessés au niveau des yeux et de la langue.Attaqués vivantMais surtout, le fait que le veau ait semble-t-il été attaqué vivant le met en colère. "Je suis persuadé que les vautours s'attaquent désormais aux animaux vivants", dit-il. Pour appuyer ses dires, il indique que le veau a été retrouvé à la tête de la vache, et qu'il s'est donc déplacé. De plus, il n'avait plus son placenta qui le recouvrait.Pour faire face à ces attaques, l'éleveur demande de l'aide aux autorités locales. Il demande notamment l'installation d'un charnier afin d'y déposer les carcasses de bovins et ainsi alimenter les vautours, explique-t-il. Selon Sud Ouest, la perte des deux bovins s'estimerait à 1.500 euros environ. Il venait d'acquérir la vache il y a moins d'une semaine.
Le président américain Donald Trump a annoncé vendredi que la Serbie et le Kosovo étaient tombés d'accord sur une "normalisation économique" à l'issue de deux jours de discussions à la Maison Blanche.
"La Serbie et le Kosovo se sont engagés en faveur d'une normalisation économique", a déclaré M. Trump depuis le Bureau ovale, sans autres précisions sur la portée exacte de cet accord."L'économie peut rassembler les peuples", a-t-il estimé. "C'est véritablement historique", a-t-il ajouté, en présence du président serbe Aleksandar Vucic et du Premier ministre kosovar Avdullah Hoti, assis à ses côtés.M. Vucic a de son côté estimé que M. Trump avait fait un "excellent travail" et l'a invité en Serbie. Belgrade refuse de reconnaître l'indépendance proclamée en 2008 par le Kosovo après la guerre de la fin des années 1990, qui a fait 13.000 morts. Et la Serbie est soutenue par ses alliés russe et chinois, tandis que les Américains figurent parmi ceux qui avaient immédiatement reconnu le nouvel Etat kosovar.
La Nasa a donné son feu vert vendredi au lancement le 27 mai de deux astronautes à bord d'une fusée SpaceX, étape cruciale pour rompre la dépendance américaine envers la Russie depuis 2011 pour accéder à la Station spatiale internationale (ISS).
Les hauts responsables de l'agence spatiale et de la société fondée par Elon Musk en 2002 étaient réunis depuis jeudi au centre spatial Kennedy, en Floride, pour vérifier que tout était prêt et sûr pour le premier vol de la capsule flambant neuve de SpaceX, Crew Dragon, avec des passagers à bord."Tous les systèmes et sous-systèmes ont été évalués et, à la fin, nous avons approuvé le feu vert", a dit Jim Bridenstine, patron de la Nasa, lors d'une conférence de presse virtuelle au centre spatial, dans une salle de presse vide, en raison de la pandémie de Covid-19.Les astronautes Robert Behnken et Douglas Hurley sont en quarantaine stricte depuis le 13 mai, mais leur mise à l'isolement avait commencé mi-mars, ont-ils raconté de leur côté."Aucun autre équipage spatial n'a été en quarantaine plus longtemps que nous dans l'histoire", a dit Doug Hurley. Ils ont été testés deux fois pour le nouveau coronavirus, et "selon la rumeur, on sera encore testé avant le décollage", a-t-il ajouté.Quant au maintien de la mission malgré les problèmes de confinement, Bob Behnken a philosophé: "quand on veut, on peut".Alors que la Nasa a demandé aux foules de ne pas venir assister au lancement en Floride, Jim Bridenstine a estimé que c'était "aussi le moment de faire des choses incroyables en tant que nation, et d'inspirer le monde entier".Une fusée Falcon 9 de SpaceX propulsera les deux hommes vers le ciel le 27 mai à 16H33 (20H33 GMT), en direction de la station spatiale où ils s'amarreront le lendemain.Ce sera la première fois que des astronautes américains décollent des Etats-Unis depuis l'arrêt des navettes spatiales en 2011, après trente ans de service. Depuis, seuls les Russes disposaient d'un moyen de transport vers l'ISS, et des dizaines d'astronautes américains (et d'autres pays) ont appris le russe et emprunté les fusées Soyouz, au départ du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, pour se rendre dans la station, occupée en permanence depuis 2000 par des Américains et des Russes.- Partenariat public-privé -La Nasa finance, depuis la présidence de Barack Obama, SpaceX (3,1 milliards de dollars de contrats) et Boeing (4,9 milliards) afin de redonner aux Etats-Unis un accès indépendant à l'espace. Le programme devait initialement prendre le relais des navettes en 2015. Un délai que Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, jugeait déjà en 2010 "humiliant et inacceptable". Finalement, la pause aura duré près de neuf ans -- à condition que le vol de SpaceX se passe bien.Doug Hurley et Bob Behnken s'entraînent depuis cinq ans sur Crew Dragon, pendant ultra-moderne des capsules Apollo des années 1960. A l'intérieur, des écrans tactiles ont remplacé les boutons et manettes. Contrairement aux navettes, la capsule a un système d'éjection en urgence en cas de problème avec la fusée au décollage. Dans plusieurs mois, Crew Dragon reviendra amerrir dans l'océan, comme Apollo, ralentie par quatre immenses parachutes.Une fois les capsules homologuées, SpaceX et Boeing devront chacune assurer six voyages de quatre astronautes vers l'ISS.Si SpaceX réussissait la mission qui s'élancera la semaine prochaine, baptisée Demo-2 après Demo-1 qui s'est déroulée sans incident en mars 2019 avec un mannequin, elle deviendrait la première société privée à avoir transporté des astronautes vers l'ISS.Boeing, qui développe la capsule Starliner, a raté sa mission d'essai non habitée en décembre et va devoir la recommencer.La coopération avec la Russie ne va pas brusquement s'arrêter: la Nasa entend continuer à faire voler quelques Américains sur des Soyouz. Des non-Américains voyageront à l'avenir dans Dragon.SpaceX veut aussi envoyer des touristes dans l'espace: une mission avec trois passagers privés est planifiée pour la seconde moitié de 2021. Le billet vaudra sans doute des dizaines de millions de dollars.
L'avocat du réalisateur "conteste catégoriquement" les accusations.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour agression sexuelle après une plainte déposée le 6 octobre par une femme contre le réalisateur Abdellatif Kechiche, qui conteste les faits, a-t-on appris mercredi 31 octobre de source proche du dossier. Le cinéaste, Palme d'or en 2013 pour "La vie d'Adèle", "conteste catégoriquement la véracité de ces accusations émanant d'une personne qui n'a trouvé comme seul moyen de se faire connaître que celui de s'attribuer le statut de victime", a déclaré son avocat Jérémie Assous, joint par l'AFP.La plaignante serait une jeune femme de 29 ans qui "affirme avoir dîné, dans la nuit du 23 au 24 juin dernier, avec le réalisateur dans un appartement à Paris dans le XXe arrondissement", selon BFMTV, qui a révélé l'information. Endormie après avoir bu plusieurs verres d'alcool, "elle affirme ensuite s'être réveillée sur le canapé, son pantalon était ouvert et M. Kechiche se livrait à des attouchements sur elle", affirme la chaîne d'information. La jeune femme a été entendue par les enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ), en charge des investigations, selon une source policière. Plusieurs autres participants de la soirée, dont Abdellatif Kechiche, doivent encore être auditionnés, selon cette source. Abdellatif Kechiche a d'abord été comédien avant de devenir metteur en scène et réalisateur. Au cinéma, il s'est illustré avec des œuvres subtiles et humanistes comme "l'Esquive" ou "la Graine et le Mulet", toutes deux récompensées du César du meilleur film, et "La vie d'Adèle", au centre d'une polémique quelques mois après son couronnement à Cannes. Connu pour sa grande exigence sur les plateaux, le réalisateur avait été la cible de l'une des deux actrices principales du film, Léa Seydoux, qui avait dénoncé des conditions de tournage "horribles", des journées sans fin, des centaines de prises pour une même scène, etc. Se disant "humilié" par cette querelle publique, Abdellatif Kechiche avait fini par dire qu'il aurait préféré que le film ne sorte pas car il avait été "trop sali".
Huit préfectures, dont les six du Centre-Val de Loire, ont pris des arrêtés pour empêcher la tenue d'une nouvelle possible rave-party ce vendredi, samedi et dimanche.
Une nouvelle rave-party sauvage s'organiserait ce vendredi, samedi et dimanche, en dépit des précédentes interdictions, une semaine après celle qui a fait grand bruit dans la Nièvre, lors du pont du 14 juillet. Huit préfectures, dont les six du Centre-Val de Loire, ont pris des arrêtés pour en empêcher la tenue. Les préfectures des départements du Cher, Eure-et-Loir, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher et Loiret ont pris de "façon coordonnée", comme avant le week-end précédent, des arrêtés interdisant "des rassemblements festifs à caractère musical (rave party, Teknival...)", a fait savoir la préfecture de l'Indre. La circulation des véhicules "transportant du matériel susceptible d'être utilisé pour une manifestation non autorisée, notamment sonorisation, sound system" est aussi interdite.La préfecture de la Vienne a pris un arrêté similaire précisant "qu'un rassemblement festif à caractère musical pouvant regrouper plusieurs centaines de participants est susceptible de se dérouler entre vendredi et lundi dans la Vienne". "Les forces de sécurité et moyens de secours ne pourront assurer un niveau de sécurité satisfaisant", ajoute la préfecture.Près de 5.000 festivaliers dans la Nièvre lors du pont du 14 juilletLa préfecture de la Nièvre, où s'était déroulé le rassemblement du week-end dernier, a elle aussi reconduit son interdiction. Entre le 11 et le 13 juillet, 4.000 à 5.000 festivaliers s'étaient rassemblés dans la petite commune rurale de Saint-Parize-le-Chatel, prenant par surprise les autorités. Un dispositif préfectoral avait immédiatement été mis en place pour encadrer l'événement, en assurant notamment la distribution de masques et de gel hydroalcoolique.Marlène Schiappa s'y était rendue lundi 13 juillet et avait alerté les fêtards sur les risques liés à la situation sanitaire. "Le covid circule toujours, le virus est toujours présent. Si nous ne voulons pas avoir de deuxième vague à la rentrée, il est primordial de respecter les mesures barrières", avait rappelé la ministre déléguée à la Citoyenneté."Les mesures barrières ne sont pas une option, même quand on fait la fête et surtout quand on fait la fête, même quand on est plusieurs et surtout quand on est plusieurs. Mettre le masque doit devenir un réflexe, respecter les distanciations sociales, ça doit aussi devenir un réflexe", avait martelé Marlène Schiappa.
Un collectif de plus de 600 éditeurs, auteurs et libraires a publié samedi une tribune adressée au chef de l'État afin qu'il agisse pour "sauver" la filière du livre mise en danger par l'épidémie de Covid-19, alors que le gouvernement dit travailler à un "plan de soutien".
"L'État se doit d'empêcher l'effondrement de cette filière vitale pour toute notre société (...) De nombreuses librairies et maisons d'édition, connues et reconnues, et les auteurs, illustrateurs, traducteurs, comme tous les créateurs du livre, ne se relèveront pas si toute la filière ne bénéficie pas d'un plan de relance rapide et ambitieux", plaident les signataires, dont le prix Nobel Patrick Modiano, l'éditeur Antoine Gallimard ou encore le romancier Guillaume Musso.La fermeture complète des librairies a entraîné, pour celles-ci, une perte de la quasi-totalité de leur chiffre d'affaires et de plus de 80 % pour les maisons d'édition, rappellent les signataires de la tribune publiée par Le Monde."Distributeurs, diffuseurs et imprimeurs ont de ce fait été lourdement affectés. Les auteurs, privés de ventes de livres et de rencontres rémunérées, connaissent une perte de revenus sans précédent", soulignent-ils."Il y a désormais une urgence absolue à intervenir avant l'été", insistent les signataires qui souhaitent "une aide de plusieurs centaines de millions d'euros" pour la filière."Si un plan de relance ambitieux en faveur du livre et de la lecture n'est pas enclenché, de nombreux acteurs vont disparaître, d'autres vont devoir lutter pour seulement survivre", ont indiqué par ailleurs le Syndicat national de l'édition (SNE), le Syndicat de la librairie française (SLF) et le Conseil permanent des écrivains (CPE) dans un communiqué commun adressé à l'AFP."Le livre fait figure de grand oublié", regrettent le SNE, le SLF et le CPE qui estiment que "le montant prévu de cinq millions d'euros apporté par le Centre national du livre est tout à fait insuffisant" pour sauver la filière.Le ministre de la Culture, Franck Riester a annoncé vendredi sur son compte twitter qu'il travaillait avec le ministre de l'Économie Bruno Le Maire "à un plan de soutien de la chaîne du livre en concertation avec l'ensemble des professionnels de la filière".Il a promis des mesures "à la fin de la semaine prochaine".
Aucun blessé s'est à déplorer. En fin d'après-midi, l'incendie, qui a nécessité l'intervention de deux canadairs et d'une trentaine de véhicules, était circonscrit.
Un feu, d'origine indéterminée, s'est déclaré peu avant 14h lundi 15 juillet dans la station balnéaire d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales. Attisé par des vents violents et des rafales soufflant à plus de 70 km/h, l'incendie a débuté dans un espace naturel composé de broussailles, sur une route qui mène à la mer, selon le maire de la commune, Antoine Parra. Le secteur a été coupé à la circulation.Pour éteindre l'incendie, deux canadairs et une trentaine de véhicules ont été mobilisés, ont précisé les pompiers. Vers 18h00, le feu était "circonscrit mais non stabilisé". 40 à 60 hectares de broussailles ont brûlé.Aucun blessé signaléDevant l'avancée des flammes, plus de 2.500 vacanciers ont été évacués de trois campings dans l'après-midi. Aucun blessé s'est à déplorer, a indiqué la préfecture. Les vacanciers ont été accueillis dans trois sites, dont deux gymnases. Au camping Le Dauphin, pouvant accueillir plus de 1.000 personnes, "tous les clients ont été évacués, ils sont tous en sécurité dans les zones déterminées par les pompiers. Nous n'avons aucun dégât matériel ou physique", a précisé une responsable du camping qui n'a pas voulu s'identifier.Au camping La Sirène, une réceptionniste a indiqué qu'en milieu d'après-midi, il n'y avait pas eu de consigne officielle d'évacuation. "Nous avons mobilisé notre personnel pour être prêts", a ajouté cette employée Margot, précisant que le feu semblait se calmer. "Nous ne voyons presque plus de fumée".La station d'Argelès-sur-Mer, souvent surnommée la "capitale du camping", voit sa population passer en été de 10.000 à 150.000 personnes.
À moins de 3 mois du premier tour de la présidentielle, cette "grand-messe" était attendue. Emmanuel Macron a donné ce samedi 4 février un discours d'1h40, qu'il annonçait comme précisant son "identité politique".
Avec 8.000 personnes réunies au palais de Sports de Gerland, et près de la même affluence à l'extérieur de la salle, cette réunion prévue de longue date et désignée comme une borne symbolique dans le parcours de M. Macron devait être le point d'orgue d'une semaine où les astres ont semblé s'aligner pour l'ancien ministre de l'Economie.Avant l'entrée d'Emmanuel Macron, le "local de l'étape" Gérard Collomb s'est chargé de chauffer la salle. Est ensuite arrivé le candidat à la présidentielle, qui a lâché quelques pistes, certaines déjà évoquées. Sur le thème de la sécurité, et dans la lignée de ses propos bienveillants vis à vis de la police de proximité, il a ainsi promis le recrutement de "10000 fonctionnaires de police et de gendarmerie dans le mandat à venir". Il a également annoncé que le budget de la Défense sera porté à 2% du PIB.Le fondateur d'En Marche a surtout martelé son message central : le travail. "Je ne veux plus entendre autre chose que: 'l'important, c'est de travailler'", a t-il ainsi lancé à la foule, rappelant au passage sa promesse de supprimer le RSI. Autre objectif : s'affirmer en pourfendeur du clivage droite-gauche, qu'Emmanuel Macron réfute depuis son entrée en campagne. Rendant hommage à Simone Veil et Valéry Giscard d'Estaing quant à leur combat pour l'IVG, le candidat à l'Élysée a également fait applaudir... Philippe Séguin, ancien "mentor" de François Fillon, dans un appel du pied aux électeurs de la droite.A son concurrent à gauche, le socialiste Benoît Hamon, M. Macron n'a en revanche réservé que des piques, notamment sur le revenu universel d'existence qu'il a assimilé au RSA actuel. "Et si on savait le multiplier par deux, j'ose espérer qu'on l'aurait fait depuis longtemps", a-t-il insisté. "Liberté, égalité, fraternité, ce ne sont pas des mots usés, ce sont des combats contemporains, ce sont nos combats pour la France, nos combats pour l'Europe", a lancé l'ancien ministre de l'Économie, souhaitant "redonner sens et vitalité" à ces "mots de notre engagement". Emmanuel Macron a enfin évoqué la laïcité défendue par les radicaux "de gauche et de droite", l'"attachement européen indéfectible" des centristes ou la "volonté de rassemblement" dans "les gènes des gaullistes".
"Jamais un tel déchaînement de violences ne s'est produit dans nos murs", a témoigné un responsable syndical de la prison de Réau (Seine-et-Marne).
Un détenu passé sa compagne à tabac dans la prison de Réau, au nord de Melun. Cette dernière qui était venue lui rendre visite dans l'après-midi de samedi 18 mai. "L'agression s'est déroulée lors d'une visite au parloir" a précisé une source pénitentiaire. "Les surveillants ont entendu du bruit et sont allés voir, c'est alors qu'il ont découvert l'agression". "Le détenu a roué de coups sa compagne au niveau de la tête", ajoute cette même source.Selon Le Parisien, qui a révélé l'information, la victime âgée de 27 ans était venue de la région de Strasbourg pour s'entretenir avec son compagnon. Elle venait de dire au détenu qu'elle allait le quitter quand le détenu s'en est est pris à elle. "'Elle m'a trompé'. Ce sont les déclarations du détenu pour motiver son acte", écrit FO dans un communiqué. "Il sautait à pieds joints sur la tête de sa compagne. Jamais un tel déchaînement de violences ne s'est produit dans nos murs", poursuit le syndicat qui demande une prise en charge psychologique pour les surveillants qui ont été confrontés à ces "faits inqualifiables" et la mise en place d'une "brigade parloir dédiée". Évacuée par hélicoptère, la victime a été admise à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, où son pronostic vital était engagé. L'agresseur, incarcéré depuis un an, avait été condamné pour un vol avec violence.
Seule une cérémonie nationale est prévue, retransmise dans le pays, en présence d'Emmanuel Macron.
L'annulation des cérémonies locales de commémoration du 8 Mai pour cause de pandémie provoque des réactions diverses dans la classe politique et chez les associations mémorielles et d'anciens combattants."Par sagesse, il faut éviter ces rassemblements. Le 8 Mai, ce sont des personnes âgées qui se rassemblent. Il n'y a pas lieu de polémiquer, l'aspect mémoriel doit s'effacer devant l'aspect santé publique", a déclaré lundi 20 avril Dominique Lépine, président de l'Union française des associations de combattants et victimes de guerre (UFAC), en réaction à la décision gouvernementale de s'en tenir à une commémoration nationale, à Paris.Une décision que regrette le président de l'association Souvenir Français, Serge Barcellini. "Le 8 Mai, nous y tenons, c'est la victoire sur le nazisme et c'est ce qui a permis la création de l'Europe. Au minimum, il faut que la cérémonie nationale soit relayée par les préfets dans les chefs-lieux, en maintenant les gestes barrières", a-t-il réagi auprès de l'AFP, en soulignant la "sensibilité très forte autour du 8 Mai". "En 1975, Valery Giscard d'Estaing avait supprimé la commémoration du 8 Mai, en faisant valoir que l'Europe ne devait plus se diviser. À l'époque, le RPR et la gauche étaient vent debout. En 1981, François Mitterrand a recréé les commémorations du 8 Mai, qui est devenu un jour férié", rappelle-t-il.La secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, avait confirmé vendredi que les cérémonies mémorielles du 26 avril (journée du souvenir des victimes de la déportation) et du 8 Mai étaient "annulées dans chaque département" car "il n'est pas question de créer des regroupements composés bien souvent majoritairement d'anciens combattants et de porte-drapeaux"."Néanmoins, ces journées seront marquées nationalement". Le 8 mai, "une cérémonie sera organisée dans un format particulier qui sera retransmis dans la France entière", a-t-elle ajouté, en précisant que "le président de la République y participera".Lundi, l'Association des maires de France a invité chaque maire à déposer seul une gerbe au pied du monument commémoratif de la commune. Ce moment de recueillement devra se faire "sans rassemblement ni autre manifestation publique", en compagnie d'un unique porte-drapeau désigné par les associations d'anciens combattants, précise l'AMF lundi dans un communiqué."Service minimum"De nombreux élus de droite ont appelé Emmanuel Macron à revenir sur l'annulation des cérémonies du 8 Mai. Le député LR Philippe Gosselin s'est dit samedi "scandalisé", dans un courrier adressé à l'Elysée, jugeant "ahurissant et inconcevable" qu'on puisse "acheter des croquettes pour nourrir ses chiens ou chats" mais "pas honorer ses morts" le 8 mai. "À ce stade, il n'est même pas prévu que dans chaque département, le préfet accompagné, par exemple, du maire du chef-lieu, d'un porte-drapeau et de quelques représentants du monde combattant, dépose une gerbe et entonne la Marseillaise a capella ?! La Nation ne pourrait même pas assurer ce 'service minimum', mais si fort symboliquement ?", dit-il.La présidente du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen a plaidé dimanche pour que les maires et les préfets puissent aller déposer une gerbe aux monuments aux morts le 8 mai. Elle a également appelé les Français à "mettre un drapeau bleu blanc rouge à leur fenêtre" pour "participer à cette date si importante", marquant le 75e anniversaire de la victoire sur le nazisme."Nous sommes en train d'étudier la situation, qui va évoluer dans les trois semaines à venir", a affirmé lundi à l'AFP Agathe Rosa, porte-parole de Mme Darrieussecq. "Il y aura une cérémonie nationale en présence du président, le 8 Mai sera commémoré, a-t-elle insisté. Pour le reste, ce n'est pas encore décidé, les modalités seront fixées en fonction de la situation sanitaire".
L'ONG propriétaire du bateau a refusé l'offre de l'Espagne d'accueillir l'Open Arms dans un de ses ports.
La France s'est engagée à accueillir 40 personnes sur l'Open Arms, bateau de l'ONG espagnole Proactiva qui transporte une centaine de migrants secourus en Méditerranée, a annoncé dimanche 18 août à l'AFP le ministère de l'Intérieur.Le navire humanitaire, qui a fait débarquer en Italie 27 mineurs non-accompagnés samedi après deux semaines de navigation, transporte toujours 105 adultes et deux enfants à bord selon le gouvernement espagnol, qui a proposé dimanche de l'accueillir sur son port d'Algesiras, à l'extrême sud du pays."La coordination de la solidarité est maintenue" entre les pays qui se sont engagés à recueillir les migrants et "la France s'engage à maintenir son engagement d'accueillir 40 personnes", souligne-t-on Place Beauvau. Ces 40 personnes, soit près de la moitié des migrants à bord de l'Open Arms, devront être "en besoin de protection", c'est-à-dire remplir les critères pour obtenir le statut de réfugié, ajoute le ministère de l'Intérieur.Le chef du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, a demandé à accueillir le navire humanitaire qui se trouvait en attente au large de l'île italienne de Lampedusa en raison de "la situation d'urgence" à bord et face à "l'inconcevable décision des autorités italiennes de fermer tous ses ports". Une proposition rejetée par l'ONG propriétaire du navire. Open Arms : 27 mineurs autorisés à débarquer en Italiepar euronews (en français)Il est "absolument irréalisable" pour le navire, qui se trouve près de l'île italienne de Lampedusa, d'aller jusqu'au port d'Algésiras (sud de l'Espagne), comme l'a proposé l'Espagne, face à l'"urgence humanitaire" après 17 jours de mer, a déclaré à la radio COPE Laura Lanuza, porte-parole de Proactiva Open Arms. Son fondateur, Oscar Camps, a précisé qu'il faudrait cinq jours au bateau pour parcourir les presque 1.000 miles nautiques jusqu'à Algésiras.L'Ocean Viking, bateau humanitaire de SOS Méditerranée et Médecins sans frontières parti le 4 août de Marseille, ne dispose lui toujours d'aucune solution pour faire débarquer les 356 migrants secourus en mer. Il se trouve à mi-chemin entre Malte et l'île de Lampedusa.
Interrogée par 20 Minutes, la directrice générale de Miss France, Sylvie Tellier, est revenue sur les photos de charmes de Valérie Bègue, qui avaient fait polémique au moment de son élection en 2007. L'ancienne Miss n'a pas apprécié et l'a fait savoir sur Instagram.
Dix ans après avoir pris les rênes de Miss France, Sylvie Tellier est revenue sur ses débuts à la tête du concours dans une interview accordée au journal 20 Minutes. "Quand je suis arrivée dans l'entreprise en 2005, j'avais un parcours juridique derrière moi. J'étais structurée, carrée, et la coordination était en phase avec mes études. Lorsque j'ai remplacé Geneviève, j'ai géré comme j'ai pu avec l'équipe et les moyens qu'on me donnait à l'époque", explique-t-elle.La directrice générale de Miss France garde notamment un souvenir compliqué de ses débuts et se permet un petit tacle au passage à l'attention de quelques-unes de ses anciennes protégées. "Je n'ai pas été aidée avec Valérie Bègue qui avait posé nue sur un rocher à lécher du lait concentré ou sur une croix, Kelly Bochenko qui faisait La ferme célébrités... J'ai connu une longue traversée du désert durant laquelle je me demandais quelle miss allait se déshabiller en couverture d'Entrevue", rappelle la femme d'affaires enceinte de son troisième enfant. Des propos qui n'ont pas plu à Valérie Bègue, plutôt irritée à l'idée de voir ressortir ces vieux dossiers. L'ancienne Miss mise en cause pour ses photos a réagi sur son compte Instagram. "Petit tacle au passage. Quelle classe", a écrit la jeune femme sur une capture d'écran de l'article. Élue Miss France en 2007, celle qui est aujourd'hui actrice s'était retrouvée au cœur de la polémique après la publication de photos d'elle nue dans le magazine Entrevue. Elle n'avait pourtant pas donné son autorisation avant la divulgation de ces clichés embarrassants. À la suite de ce scandale, elle avait alors été évincée.
Une femme a été retrouvée morte mardi 14 août, dans le cabanon de jardin de son domicile à Romilly-sur-Seine (Aube). Une enquête a été ouverte pour "homicide volontaire", son conjoint étant suspecté.
C'est dans le cabanon du jardin que le corps d'une femme d'une soixantaine d'années a été retrouvé, à Romilly-sur-Seine (Aube). Le corps de la victime qui était "dissimulé" portait des "traces de blessures", et notamment "deux plaies à l'abdomen", a indiqué une source proche du dossier, confirmant une information du quotidien régional l'Est Éclair. Quelques minutes avant la découverte du corps, le conjoint de cette femme avait été pris en charge après une tentative de suicide, a ajouté cette source précisant que le couple serait âgé d'une soixantaine d'années. La piste du drame intra-familial"Des écrits" consultés par les enquêteurs "laissent à penser qu'il s'agit d'un drame intra-familial, au sein du couple", a déclaré à la presse le procureur de la République de Troyes, Olivier Caracotch. Mais le conjoint de la victime, actuellement "sous la responsabilité du corps médical" n'a "pas encore été entendu" par les enquêteurs."Les faits ont été commis dans le jardin, des traces ont été relevées, non pas de lutte, mais montrant que les faits s'y étaient produits", a-t-il aussi indiqué. Une autopsie est prévue vendredi 16 août. Selon une source proche du dossier, dans des lettres retrouvées à proximité du corps de la victime, l'homme évoque une liaison supposée de sa compagne avec un autre homme. En 2018, 121 femmes ont été tuées lors de violences conjugales, selon le ministère de l'Intérieur.
Autrefois cette officière de gendarmerie commandait jusqu'à 120 militaires. Aujourd'hui Cécile Vincent crée des sacs punk en matières vegan chez elle, entourée de deux chiens chihuahua. Sa nouvelle manière de militer pour un monde meilleur, "en douceur".
Ses cheveux teints en rose et coupés court font ressortir les boucles d'oreille en forme de tête de mort, des "excentricités absolument pas envisageables" dans sa vie d'avant "normée et encadrée". Les créations de sa marque Senza (Sans en italien) portent les noms de sorcières qu'elle a présentées le weekend dernier au festival de la mode et de la gastronomie vegan Smmmile à Paris.Rejetant "cruauté et violence", elle lutte aussi un monde "sans oppression, ni patriarcat". Vegan depuis peu, Cécile Vincent, 38 ans, fabrique sa maroquinerie en matières innovantes issues de fibres de feuilles d'ananas ou de poudre de cactus fixée sur du coton.- Doigts d'honneur -Des motifs têtes de mort sur du jacquard, des clous, un fermoir-boulon apportent une touche rock chère à cette fan du groupe Indochine ou de "metal mongol" qu'elle écoute en fabriquant les sacs. Le sac à dos en toile de camouflage est doublé d'un tissu rose imprimé de doigts d'honneur. Des codes "punk" qui conviennent à toute femme qui veut exprimer "une sorte de rébellion contre l'ordre établi", estime Cécile, fille d'un commissaire de police mariée à un gendarme et mère d'un garçon de 10 ans."J'ai été gendarme pendant 15 ans, c'est un métier riche et passionnant, mais malheureusement sur le côté noir de la vie et de la société. Au bout d'un moment, j'ai eu envie d'élargir mes horizons et exprimer ma créativité", explique-t-elle à l'AFP dans sa maison à Bayeux, en Normandie. "J'ai fait une overdose, je suis contre la cruauté et j'ai voulu avoir une vie plus douce". La Déclaration des droits de la femme est affichée au dessus du bureau dans son atelier" de 8m2, dans le salon de sa maison. Que ce soit sa formatrice en création d'entreprise ou sa graphiste, elle cherche des "perles rares" parmi les femmes pour faire avancer son projet. "On a toujours tendance à les remettre sur l'arrière de la scène", aussi bien dans l'armée que dans les affaires. Elle n'en est qu'à ses débuts mais se dit "confiante" dans le succès de ses sacs qui coûtent autour de 250 euros. - Zéro déchets -"C'est un marché qui est en train de se développer", souligne-t-elle en estimant qu'à part l'alimentation "le mode de vie vegan" ne présente pas suffisamment d'offres. Le festival vegan Smmmile à Paris, l'un des rares à être maintenu malgré l'épidémie du Covid, donne pourtant l'impression que les choses bougent.Outre la nourriture, ses participants proposent vêtements, cosmétiques, voire serviettes hygiéniques lavables, en défendant les concept "zéro déchet" et "fabriqué localement".Si cela reste encore tabou pour de nombreuses femmes, Karine Jean-Jacques, fondatrice de la marque "Ka-Ji-Ji" qui fabrique des serviettes hygiéniques colorées et réutilisables en coton bio, compte parmi ses clientes de plus en plus de lycéennes "pour qui il est inimaginable de jeter" des protections après un seul usage. Filtres de café en chanvre, couvre-plats en lin, sac en coton "origami" pour conserver le pain, lingettes démaquillantes: Kimshi propose des alternatives aux objets quotidiens, très design, lavables et réutilisables. - Haute pâtisserie vegan -Le même esprit pénètre les plus hautes sphères gastronomiques. Pierre Hermé, "meilleur pâtissier du monde" 2016, selon le classement 50 Best, a ainsi créé cette année pour la première fois une bûche de Noël chocolat et fleur de cassis 100% vegan."Avant d'être vegan c'est surtout très bon, il ne faut pas que ce soit une punition", a déclaré le pâtissier à l'AFP lors d'une récente présentation de ses créations de Noël au palais de Tokyo, haut lieu de l'art moderne audacieux. "Nous les pâtissiers, on travail avec la crème, le beurre, les oeufs. C'est intéressant de se remettre en question et d'apprendre les nouvelles techniques, cela me tient à coeur", souligne-t-il. Membre d'un institut vegan, il échange avec d'autres chefs qui travaillent dans ce segment pour trouver des alternatives aux produits et procédés traditionnels.A venir bientôt chez Pierre Hermé: un macaron vegan "rose des sables" avec du chocolat au lait (d'amande).
1 200 individus cagoulés se sont greffés à la manifestation syndicale du 1er mai. 22 compagnies de CRS sont mobilisées.
Les images sont impressionnantes. Selon les informations de la Préfecture de Police, 1 200 personnes, dont de très nombreux individus ecagoulés en tête de cortège, ont pris part à un défilé ce mardi 1er mai à Paris. Masqués et vêtus de noir à hauteur du pont d'Austerlitz, ces manifestants ont précèdé le cortège syndical de la CGT qui doit s'élancer de la place de Bastille jusqu'à la place d'Italie. A 15h52, les manifestants ont saccagé un fast food et lancé des fumigènes boulevard de l'Hôpital. Comme le précise BFMTV, la préfecture de police de Paris avait anticipé de possibles débordements. Alors que le parcours a été raccourci par rapport à l'an dernier, dans la capitale, 22 compagnies de CRS sont mobilisées et cinq escadrons de gendarmes mobiles. Au total, ce sont 1.500 policiers et militaires qui sont déployés. Des violents incidents ont éclaté vers 16h30 entre les CRS et des casseurs en marge du défilé. "Je condamne avec fermeté les violences et dégradations commises en marge du défilé syndical du #1erMai à Paris. Tout est mis en œuvre pour faire cesser ces graves troubles à l'ordre public et appréhender les auteurs de ces actes inqualifiables", a commenté le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb sur Twitter.
Les Etats-Unis ont formellement activé jeudi à l'ONU une procédure controversée pour réclamer le rétablissement d'ici un mois des sanctions internationales contre l'Iran, mais se sont immédiatement heurtés au refus catégorique de leurs alliés européens et des autres grandes puissances.
Le ton est monté comme rarement entre les deux rives de l'Atlantique, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo allant jusqu'à accuser la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne d'avoir "choisi de s'aligner sur les ayatollahs" au pouvoir dans la République islamique.En déplacement à New York, le secrétaire d'Etat a "notifié au Conseil de sécurité" des violations "notables" des engagements iraniens prévus par l'accord conclu à Vienne en 2015 pour empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire, selon une lettre dont l'AFP a obtenu une copie.Les Etats-Unis précisent déclencher ce mécanisme, dit "snapback", en tant que pays "participant" à l'accord de Vienne. La résolution du Conseil de sécurité qui l'avait entériné désignait en effet alors comme "participants" tous les signataires initiaux, c'est-à-dire les Etats-Unis, la Chine, la Russie, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Iran.Or le président américain Donald Trump ayant claqué la porte en 2018 de ce compromis international, la capacité de Washington à se prévaloir de ce statut est contestée sur le plan juridique par la plupart des autres pays, y compris ses alliés européens.- "Nulle et non avenue" -"Les Etats-Unis d'Amérique ont cessé d'être un participant" lors "de leur retrait de l'accord le 8 mai 2018", ont réagi Paris, Berlin et Londres dans un communiqué commun."Nous ne pouvons donc pas soutenir cette initiative", ont-ils ajouté, soulignant vouloir toujours "préserver" l'accord signé il y a cinq ans et présenté à l'époque comme l'unique chance d'empêcher un Iran nucléaire.La représentation chinoise à l'ONU a aussi estimé que les Etats-Unis étaient un pays "non participant" à l'accord et que la lettre de Mike Pompeo ne pouvait donc pas "être considérée comme une activation du snapback".Même son de cloche côté russe, où l'on considère le "snapback" comme "inexistant".La notification américaine "est nulle et non avenue", a tranché sur Twitter le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, constatant que tous les autres signataires de 2015 étaient sur la même ligne.Donald Trump, qui juge l'accord sur le nucléaire iranien "désastreux" et promet d'en obtenir un "meilleur" en exerçant une "pression maximale" sur Téhéran, a déjà rétabli et même durci toutes les sanctions américaines. En riposte, les autorités iraniennes ont commencé à revenir sur leurs engagements nucléaires, notamment en termes d'enrichissement d'uranium.Tout en reconnaissant les "efforts" diplomatiques européens pour ramener la République islamique dans le droit chemin, ses violations "persistent", affirme dans sa lettre Mike Pompeo, estimant que "les Etats-Unis n'ont donc aucun autre choix" que d'activer le "snapback".Il a vivement reproché à Paris, Londres et Berlin de n'avoir pas voté, la semaine dernière, en faveur de la résolution américaine pour prolonger l'embargo sur les armes conventionnelles visant l'Iran, qui expire en octobre. Le texte n'a été approuvé que par deux pays du Conseil de sécurité sur 15.- "Echec du leadership" -"Leurs actes mettent en danger le peuple d'Irak, du Yémen, du Liban, de Syrie, et aussi leurs propres concitoyens", a lancé Mike Pompeo à l'égard des Européens. "L'Amérique ne va pas se joindre à cet échec de leadership", a-t-il martelé.Théoriquement, le "snapback", un processus complexe prévu par la résolution de 2015, devrait permettre le retour du reste des mesures punitives internationales d'ici 30 jours, de manière presque automatique. Parmi elles, l'embargo sur les armes et les sanctions liées à l'enrichissement d'uranium.Mais selon plusieurs observateurs, l'ambassadeur indonésien pourrait, après consultation des autres membres du Conseil, classer sans suite la plainte américaine.Donald Trump pourrait néanmoins clamer dans 30 jours que les sanctions internationales sont à nouveau en vigueur."Il ne fait aucun doute que Trump utilise le snapback comme une tentative désespérée pour anéantir l'accord nucléaire avant les élections américaines", dit à l'AFP Ellie Geranmayeh, spécialiste de l'Iran au cercle de réflexion European Council on Foreign Relations.Si les sanctions étaient de facto de retour, l'Iran pourrait en effet acter la mort définitive de l'accord de 2015. Mais les dirigeants iraniens pourraient aussi décider d'attendre de voir si Donald Trump remporte un second mandat le 3 novembre.Quoi qu'il en soit, la stratégie américaine "laissera des dégâts durables au sein du Conseil de sécurité et isole encore plus les Etats-Unis sur l'Iran", estime Ellie Geranmayeh.
TÉMOIGNAGE. La mère de la victime de la rougeole est persuadée que sa fille a attrapé la rougeole en accompagnant son père aux urgences du CHU de Poitiers fin janvier.
L'épidémie de rougeole qui sévit depuis plusieurs mois en Nouvelle-Aquitaine a fait samedi 10 février sa première victime, une mère de famille de 32 ans habitant à Poitiers (Vienne). Prénommée Jessica, elle n'était pas vaccinée et avait été hospitalisée 10 jours plus tôt. "Ma fille fait partie de ces enfants, nés entre 1980 et 1990, où on nous disait que la maladie était éradiquée et où il n'était pas obligatoire de les vacciner! Mais on ne nous a pas dit qu'il pourrait y avoir des dégâts plus tard, comme ce que je suis en train de vivre aujourd'hui", a déploré mercredi 14 février Yolande, la mère de la jeune femme sur RMC.Comme la veille au micro de France Bleu Poitou, la sexagénaire a assuré devant les caméras que sa fille a "contracté la maladie aux urgences". Elle a expliqué que "Jessica ne sortait jamais. Du fait de son obésité, elle restait tout le temps confinée à la maison". "Ce sont les gens qui venaient à elle, mais elle, elle n'allait jamais dehors, ni pour les courses, ni rien. C'est moi qui faisais tout. La seule sortie qu'elle ait eue, c'est celle-là, celle des urgences", a-t-elle ajouté. Fin janvier, la jeune femme s'était en effet rendu au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers pour remplir des papiers administratifs, concernant son père qui était hospitalisé. "On est arrivé dans cette salle d'attente où il y avait pas mal d'enfants et de patients qui étaient allongés sur les fauteuils. Personne n'est venu nous voir, nous donner des masques, personne n'est venu nous dire qu'il y avait une épidémie de rougeole. Personne n'est venu nous alerter! Pas de prévention, rien", s'est-elle emportée. Entre le 19 et le 22 janvier, l'hôpital a en effet dû faire face à un recrudescence de rougeole avec 10 cas signalés en seulement un week-end. Une procédure de rappel avait alors été lancée pour vacciner d'urgence toutes les personnes exposées. Au total, 91 personnes ont été contactées, mais pas Jessica, a assuré sa mère. Le CHU reconnait qu'elle a pu être oubliée."J'ai la rage""J'ai tout perdu aujourd'hui! C'était ma fille unique et à 60 ans, je vais me retrouver mère d'un petit garçon de 9 ans qui, lui, n'a plus sa maman. Pourquoi? À cause d'une rougeole! Parce qu'on nous a pas informé, pas rappeler. Parce qu'on a manqué à tout devoir. J'ai la rage aujourd'hui". Yolande a décidé de porter plainte contre le CHU. Ce drame qui illustre pour les autorités sanitaires les dangers d'un taux de vaccination insuffisant contre cette maladie très contagieuse pour laquelle n'existe aucun traitement. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a demandé mercredi "à toutes les personnes qui ne sont pas vaccinées (contre la rougeole) ou qui n'ont pas fait vacciner leurs enfants de faire un rattrapage".
Dix ans après la mort d'Henri Salvador, sa dernière épouse, Catherine, a accepté de se confier au magazine Gala sur l'héritage que lui a laissé son époux, et sur sa nouvelle vie.
Le chanteur s'est éteint en février 2008 à l'âge de 90 ans. Dix ans après son décès, sa veuve Catherine a choisi de ne pas refaire sa vie. Une décision que la dernière épouse d'Henri Salvador a expliquée à Gala. "C'est impossible de refaire sa vie après Henri ! C'était un homme tellement solaire, élégant, généreux... La barre est très haute".De leur vie de couple, dans leur appartement de la place Vendôme à Paris, Catherine Salvador a tout conservé, par choix. "D'une part, l'endroit est merveilleux à vivre, et puis il correspond à une époque de ma vie qui me plaît beaucoup", explique-t-elle dans les colonnes du magazine.Interrogée sur l'héritage que lui a laissé son époux, Catherine Salvador révèle n'avoir qu'un "droit moral" sur son oeuvre artistique. "Comme il a fait une très longue carrière, une partie de ses chansons est tombée dans le domaine public. Donc, à part le droit moral, je n'ai aucun pouvoir ; si quelqu'un veut faire des compilations, il le peut. Mais j'essaie de préserver son œuvre, de continuer à la développer", révèle-t-elle.Henri Salvador et Catherine Costa s'étaient rencontrés en 1995. Elle travaillait pour Radio Monte-Carlo et lui était de passage pour présenter son nouvel album. "Il a eu un coup de foudre - ce qui n'a pas été réciproque - et le lendemain matin, via son attaché de presse, il m'invitait à déjeuner. Il m'a fait la cour deux ans. J'avais une trentaine d'années, lui plus de 70", se souvient-elle. Une différence d'âge qu'elle a vite réussi à occulter. Le 11 septembre 2001, pendant les attentats du World Trade Center, le chanteur finira par lui demander sa main, dans une chambre d'hôtel à Las Vegas. "On s'est mis à pleurer tous les deux. Henri m'a alors pris la main et m'a dit : 'Il faut arrêter de passer à côté de tout, est-ce que tu veux être ma femme.'"
La justice estime que "l'inventeur" du trésor est l'ouvrier qui tenait à la pelle. Ses deux collègues n'ont ainsi droit à rien.
Ils avaient touché 139.000 euros chacun, leur part de la vente de lingots d'or découverts lors de travaux dans une maison de Vouzon, dans le Loir-et-Cher. Mais la cour d'appel d'Orléans a estimé que seul l'un des ouvriers avaient des droits sur le trésor, invitant les deux autres à lui rendre leur part. Le propriétaire de la maison, qui avait gardé la moitié du magot, n'est pas concerné par cette décision.En juillet 2015, cassant une dalle de béton dans la cave d'une propriété, trois ouvriers avaient trouvé une première boîte de plastique dans laquelle ils avaient découvert dix lingots d'or. Ensuite, ils avaient trouvé deux autres boîtes. Après s'être entendus sur le partage avec le propriétaire, 34 lingots au total avaient été vendus un million d'euros. Le propriétaire en gardant la moitié, chaque ouvrier avait reçu 139.000 euros.Mais l'utilisateur du marteau-piqueur, s'estimant floué, avait porté l'affaire en septembre 2017 devant le tribunal de grande instance de Blois, qui avait annulé ce partage transactionnel. La justice avait alors décidé que les découvreurs du trésor n'étaient que deux : celui qui tenait le marteau-piqueur et celui qui avait retiré les gravats avec sa pelle. Écarté, celui qui avait le premier ouvert la boîte, alors que ses confrères l'incitaient à la prudence de crainte d'un engin explosif, avait fait appel.La cour d'appel d'Orléans a tranché lundi : celui qui tenait la pelle est l'inventeur. "L'inventeur du trésor est celui qui le premier l'a rendu visible", a plaidé Me Antoine Béguin. "Cela s'est joué à 15 secondes", a-t-il expliqué à l'AFP. "Mon client a gratté les morceaux de béton, posé la main sur une boîte. Ça fait de lui l'inventeur". Ses deux collègues devront donc lui restituer leur part. "J'ai dû retrouver des écrits d'un auteur de 1862, Charles Demolombe, des vieux papiers jaunis, pour retrouver la trace de notion d'inventeur, a expliqué à France 3 l'avocat de l'ouvrier. Et la cour d'appel l'a mentionné durant l'audience." "Juridiquement, c'était difficilement contestable, a-t-il encore expliqué. Moralement, je comprends les deux autres ouvriers... Mon client a gagné, mais ça aurait pu être une autre personne. Ça ne s'est joué à rien".
Un homme de 39 ans, chargé de la sécurité de la cathédrale, avait été placé en garde à vue le 18 juillet avant d'être remis en liberté, sans poursuite. Il a été présenté devant le parquet ce samedi.
Une semaine plus tard jour pour jour, l'homme interpellé après l'incendie dans la cathédrale de Nantes le 18 juillet a été de nouveau placé en garde à vue puis présenté au parquet qui a requis son placement en détention, et la piste criminelle est désormais privilégiée, a annoncé le procureur de la République de Nantes Pierre Sennès. "Les premiers résultats communiqués par le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris amènent à privilégier la piste criminelle", précise procureur. L'homme, un bénévole du diocèse, avait été interpellé dans la foulée de l'incendie, et remis en liberté le lendemain sans poursuite, dans le cadre de l'enquête ouverte pour "incendie volontaire" par le parquet. "Les développements de l'enquête, postérieurs à cette première phase, ont conduit à l'interpellation de cette même personne ce jour (samedi) 25 juillet 2020 à 6h15, et à son placement en garde à vue", a indiqué le procureur dans un communiqué. Au terme de celle-ci, elle a été présentée samedi soir au parquet de Nantes qui a ouvert une information judiciaire des chefs de "dégradations, détériorations ou destruction du bien d'autrui par incendie".Demande de placement en détention provisoireLe parquet a requis la saisine du juge des libertés et de la détention (JLD) "aux fins de placement de l'intéressé en détention provisoire", ajoute M. Sennès. Selon le magistrat, "l'infraction visée dans le réquisitoire introductif du parquet est punie d'une peine de 10 ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende". Les décisions qui seront prises par le juge d'instruction et le JLD étaient attendues "en fin de soirée", selon M. Sennès. Après l'incendie, aucune trace d'effraction n'avait été constatée mais l'enquête avait révélé l'existence de trois points de feu distincts dans la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul.L'alerte avait été donnée le 18 juillet vers 07H45 par des passants qui avaient vu des flammes sortant de la cathédrale. Il avait fallu environ deux heures aux sapeurs-pompiers pour circonscrire le feu qui a notamment détruit un tableau d'Hippolyte Flandrin du XIXe siècle et le grand orgue.
Le seuil épidémique relatif aux cas de diarrhée aiguë a été franchi un peu partout dans l'hexagone. Cette hausse brutale traduit une recrudescence des gastro-entérites, qui sévissent d'habitude pendant la période hivernale.
La gastro-entérite empoisonne les vacances d'été. "En France métropolitaine, la semaine dernière, le taux d'incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé à 93 cas pour 100000 habitants, juste au dessus du seuil épidémique fixé à 92 pour 100000", indique le réseau Sentinelles de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), dans son bulletin hebdomadaire du 17 juillet 2019."Au niveau régional, les taux d'incidences les plus élevés ont été observés en Corse (155), Pays de la Loire (128), et Provence-Alpes Côte d'Azur (118)", ajoute l'Institut.Les trois grands foyers d'infection sont confirmés par la carte de l'Hexagone. "On observe de plus en plus des vagues de gastro-entérites à d'autres périodes de l'année, par exemple à la rentrée de septembre", a témoigné le secrétaire général de SOS Médecins sur BFM-TV.
Selon 6 KFDM, deux jeunes ont perdu la vie dans un accident de la route. Ils venaient de se marier quelques minutes auparavant.
« Ils n'ont même pas été mariés pendant cinq minutes », constate tristement la mère d'une des victimes d'un drame aux États-Unis. Selon la chaîne de télévision américaine 6 KFDM, dans la ville d'Orange dans l'Etat du Texas, un mariage a très rapidement tourné au véritable cauchemar. A peine quelques minutes après avoir officialisé leur union, un couple de jeunes mariés a trouvé la mort à la suite d'un violent accident de la route.La journée s'annonçait pourtant sous les meilleurs auspices. Après une première cérémonie civile le 23 août, Harley Joe Morgan (19 ans) et Rhiannon Boudreaux Morgan (20 ans) se sont rendus au palais de justice d'Orange avant une ultime réception en grande pompe en décembre prochain. Seulement quelques minutes après s'être unis, ils décident de prendre la voiture. Mais une fois entrée sur l'autoroute, leur voiture a malheureusement croisé la route d'un pick-up. Ce dernier transportait un tracteur sur sa remorque. La collision des véhicules a été fatale aux jeunes mariés qui sont morts sur le coup. De son côté, le conducteur du pick-up n'a pas été blessé. Une enquête a été ouverte afin d'identifier les causes de l'accident.« Ils avaient tant de rêves »Les deux victimes étaient tombées amoureuses l'une de l'autre durant leur enfance. Après plusieurs séparations, ils avaient fini par franchir le pas. « Cela aurait dû être le genre d'histoire où ils étaient censés vivre heureux pour toujours. Ils étaient tout juste mariés », regrette Kennia Morgan, la mère de l'homme, à 6 KFDM. « Ces deux bébés. Tout ce qu'ils voulaient, c'était juste se marier et commencer leur vie. Ils avaient tant de rêves. » Cette mère de famille a vu de ses propres yeux l'accident. « J'ai vu mon bébé mourir. Je porte encore le sang de mon fils car j'ai fait de mon mieux pour essayer de le sortir lui et elle de la voiture. J'ai assisté à mon pire cauchemar. Cette image me hantera toute ma vie. Je ne l'oublierai jamais. Cela ne partira jamais », confie-t-elle.
L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé lundi avoir reçu une demande d'autorisation de mise sur le marché conditionnelle dans l'Union européenne de l'antiviral remdesivir pour le traitement de la maladie Covid-19.
"L'EMA a actuellement reçu une demande d'autorisation de mise sur le marché conditionnelle (CMA) du médicament antiviral remdesivir pour le traitement du Covid-19 et a officiellement commencé son évaluation", a déclaré l'agence dans un communiqué.L'évaluation des avantages et des risques du remdesivir sera réalisée dans un délai réduit et un avis pourrait être émis "dans quelques semaines", en fonction de la solidité des données soumises et de la nécessité ou non de fournir des informations supplémentaires pour étayer l'évaluation, a-t-elle précisé.Aux Etats-Unis, l'Agence des médicaments (FDA) a autorisé le 1er mai l'utilisation en urgence du remdesivir dans les hôpitaux, suivie par le Japon, tandis que l'Europe envisage une décision similaire.Initialement développé en vain contre la fièvre hémorragique Ebola, le remdesivir, développé par le laboratoire américain Gilead, est la première thérapie à avoir démontré une certaine efficacité chez les patients hospitalisés pour le Covid-19 dans un essai clinique de taille significative, même si l'effet est considéré comme modeste.L'EMA a par ailleurs récemment annoncé la mise en place d'une recherche indépendante afin de se préparer à la surveillance d'éventuels vaccins contre la maladie Covid-19 avant et après leur mise sur le marché européen.Pour autoriser tout vaccin contre le Covid-19, l'EMA devra disposer de preuves solides issues d'essais cliniques sur l'innocuité, l'efficacité et la qualité de ce vaccin, avait indiqué l'agence.L'EMA avait estimé à la mi-mai qu'un vaccin contre le nouveau coronavirus pourrait être prêt d'ici un an dans un scénario "optimiste".
Les perturbations liées aux grèves, en pleines vacances scolaires, dissuadent certains usagers de partir. Cela a des conséquences sur la saison touristique.
Les professionnels du secteur sont inquiets.En période de vacances aux Sables-d'Olonne (Vendée), pas grand monde. Ici particulièrement, on subit de plein fouet la grève de la SNCF. Des terrasses clairsemées et une fréquentation moins importante que d'habitude : un manque à gagner pour ce restaurateur. En avril, le taux d'occupation des hôtels en France a baissé de 10%, avec une perte sèche de 150 millions d'euros.Jusqu'à 500 millions d'euros de manque à gagner pour le secteur touristiqueDe leur côté, les agences de voyages ont dû s'organiser et réadapter leurs offres, ce qui a entraîné un coût supplémentaire : jusqu'à 500 000 euros par jour de grève pour l'ensemble de la filière, selon les entreprises du voyage, en plus des pertes qu'on ne peut pas mesurer pour l'instant. Si les grèves continuent jusqu'à fin juin, elles pourraient coûter 500 millions d'euros au secteur touristique.
Le groupe LREM déposera fin janvier 2020 une proposition de loi comportant des mesures de lutte contre les violences faites aux femmes.
Alors que le Grenelle contre les violences conjugales doit se conclure lundi, deux députés LREM écrivent dans le Journal du dimanche que leur groupe déposera "fin janvier 2020" une proposition de loi comportant des mesures pour lutter contre les violences faites aux femmes. Le texte "reprend les principales avancées législatives issues des travaux du Grenelle", assurent Guillaume Gouffier-Cha (Val-de-Marne) et Bérangère Couillard (Gironde) dans une tribune publiée par l'hebdomadaire, quelques heures après la manifestation contre les violences faites aux femmes qui a réuni 49.000 personnes à Paris, selon le cabinet indépendant Occurence. Le Premier ministre Édouard Philippe, accompagné d'une douzaine de membres du gouvernement, doit annoncer ou confirmer lundi une quarantaine de mesures, dont celles dévoilées au lancement de ce chantier le 3 septembre. L'autorité parentale suspendue en cas d'homicideLes deux parlementaires citent ainsi "la suspension de l'autorité parentale en cas d'homicide conjugal sans attendre le jugement, et (le fait de) permettre au juge pénal de retirer l'exercice de l'autorité parentale en cas de condamnation pour des faits de violences conjugales". "Nous voulons renforcer les peines encourues en cas de suicide forcé et donner la possibilité aux professionnels de santé de pouvoir signaler des faits de violences conjugales", poursuivent-ils, et "nous souhaitons faciliter la saisie des armes en cas de violences conjugales et nous voulons permettre la déchéance de l'obligation alimentaire qui pèse sur les descendants de la victime envers le parent condamné en cas d'homicide conjugal". Le proposition de loi devrait enfin interdire "strictement et de manière automatique le recours à la médiation pénale en cas de faits de violences conjugales, quelle que soit la forme de ces violences".Parmi les autres mesures issues du Grenelle, une grille de 23 questions destinées aux forces de l'ordre, afin qu'elles évaluent mieux les signaux d'alerte des victimes de violences conjugales lorsqu'elles viennent au commissariat ou en gendarmerie. Cette grille a été présentée vendredi par Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, et Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité hommes-femmes.
Le document daté du 11 mai aurait en réalité été établi au mois de juillet alors que le scandale Benalla avait éclaté.
C'est un document qui met à mal l'accusation. Le certificat médical remis à la justice par le couple de manifestants qui a déclaré avoir été blessé par Alexandre Benalla le 1er mai 2018 serait un faux selon les informations du le JDD dimanche 21 octobre. Le médecin qui a rédigé le document aurait admis face aux policiers l'avoir antidaté, poursuit l'hebdomadaire. Objectif ? "Laisser croire que l'examen du jeune homme, Georgios Delikaris, suivait de peu son interpellation musclée par l'ex-garde du corps de l'Élysée, durant les incidents du 1er mai à Paris", écrit le JDD.Selon ce document établi par un généraliste de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) et daté du 11 mai, le médecin diagnostiquait "une cervicalgie", signalait "des traces de coups sur la poitrine et une raideur cervicale". Le 22 juillet, l'ancien collaborateur du président Emmanuel Macron avait été mis en examen pour "violences en réunion n'ayant pas entraîné d'incapacité temporaire de travail" (ITT), sur la base des images le montrant en train de rudoyer un couple en marge d'une manifestation du 1er-Mai place de la Contrescarpe à Paris. Le 25 juillet, l'avocat de Georgios Delikaris et de sa compagne écrivait à la juge d'instruction pour se constituer partie civile en leurs noms et réclamer et aggravation des charges pesant sur Alexandre Benalla. L'avocat insistait alors sur "une violence grave et excessive de M. Benalla, à l'encontre de M. Delikaris", s'appuyant sur le certificat médical soit des "constations effectuées le 11 mai, dix jours après la commission des faits poursuivis". Il avait produit à cet effet le document du médecin généraliste traitant de Georgios Delikaris, qui évaluait à six jours les ITT du jeune homme."Je reconnais mon erreur"Pourtant, la généraliste a affirmé aux enquêteurs ne pas avoir délivré de certificat médical le 11 mai. Mais elle raconte une seconde visite. "Il est venu me voir le 23 juillet en m'expliquant qu'il était impliqué dans l'affaire Benalla et que son avocat lui demandait un certificat médical. (...) Je le reçois rapidement dans l'après-midi et je lui fais le certificat que vous avez", se souvient-elle, selon des propos rapportés par le JDD. Concernant "les traces de coups sur la poitrine", elle évoque plutôt "des égratignures". "Le patient déclare avoir été victime d'une agression le 1er mai avec coups et blessures et traumatise crânien. Il me dit avoir pris plusieurs coups (pieds et matraques)", écrit le médecin dans ce certificat semblant relaté un examen effectué le 11 mai, mais établi en réalité après les révélations du Monde du 18 juillet. "Je n'aurai jamais dû rédiger ça à la va-vite, c'était un lundi et une grosse journée pour moi. Je n'ai pas pris conscience de l'ampleur médiatique autour de mon patient. Je reconnais mon erreur", a-t-elle fait ajouter sur son procès-verbal. Une deuxième visite médicale le 14 maiConcernant les anti-inflammatoires que prenait Georgios Delikaris, présentés par l'avocat comme prescrits "face à la persistance des douleurs" dont Alexandre Benalla était le responsable, ils auraient, selon le témoignage du médecin, été prescrits le 14 mai, alors que le patient s'était présenté à son cabinet pour des douleurs au dos. Celui-ci n'établissait alors aucun lien avec les événements du 1er mai et affirmait s'être bloqué le dos la veille, raconte le médecin. Sur l'arrêt de travail de six jours fourni par le médecin, il serait effectivement écrit selon le JDD : "s'est bloqué le dos depuis hier en prenant sa douche". Parties civiles dans ce dossier, le couple a été auditionnés le 19 septembre par les juges d'instructions. Devant les magistrats, ils ont reconnu des jets de projectiles - une carafe d'eau et un cendrier - vers les CRS, à l'origine de leur interpellation musclée. Placés en garde à vue pour ces faits le 2 octobre, ils sont convoqués au tribunal correctionnel pour être jugés pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique".Outre les violences en réunion, Alexandre Benalla est aussi mis en examen pour "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", "port public et sans droit d'insignes réglementés", "recel de détournement d'images issues d'un système de vidéo-protection" et "recel de violation du secret professionnel". Il a été interrogé pour la première fois sur le fond par les juges d'instruction le 5 octobre au tribunal de Paris.
L'un de ces deux produits contient du clenbutérol, interdit en France depuis 2012. L'autre "brûleur de graisse" mis en cause contient, lui, du stanozolol, "une substance qui n'est pas autorisée dans la composition de médicaments à usage humain".
Des produits dangereux, l'un d'eux est même interdit en France. Deux produits prétendument "brûleurs de graisse" vendus sur internet contiennent des substances "dangereuses pour la santé" et ne doivent pas être consommés, a averti lundi l'Agence du médicament (ANSM). Il s'agit de comprimés de marque Clenox et Stanox-10 de la marque Malay Tiger, "utilisés par les sportifs mais aussi pour la perte de poids", a précisé l'ANSM."Ces produits sont présentés comme ayant des propriétés anabolisantes ou 'brûleuses de graisse'", selon l'ANSM, qui "met en garde les consommateurs sur les risques de ces produits et recommande vivement de ne pas les consommer ou les administrer". L'Agence conseille "aux personnes qui en auraient absorbé de consulter leur médecin pour un examen de contrôle".Des risques cardiaques graves L'analyse des comprimés de marque Clenox a montré la présence de clenbutérol à une teneur de 0,22 mg. Pourtant, selon les indications figurant sur la boîte, celle-ci est censée être de 0,04 mg. Or, le clenbutérol "est une substance dangereuse qui présente des risques cardiaques graves" et est interdit en France depuis 2012, rappelle l'ANSM.Les comprimés de marque Stanox-10, eux, contiennent du stanozolol, "une substance qui n'est pas autorisée dans la composition de médicaments à usage humain", souligne l'ANSM. En outre, clenbutérol et stanozolol sont interdits par l'Agence mondiale antidopage (AMA). "Seul le circuit des pharmacies d'officine et de leurs sites internet (...) apporte des garanties sur la qualité, l'efficacité et la sécurité des médicaments achetés", insiste l'ANSM, qui "déconseille vivement" d'acheter des médicaments par un autre biais.
Elles pourraient être plus courantes qu'on ne le pensait initialement, avertissent des médecins britanniques dans de nouvelles recherches.
Un accident vasculaire cérébral, un délire, des hallucinations ou des lésions nerveuses : les infections sévères au Covid-19 comportent des risques neurologiques connus, mais l'University College of London (UCL) vient de publier les résultats de recherches qui concluent que ces graves problèmes pourraient survenir aussi chez des patients présentant des formes bénignes.L'équipe s'est penchée sur les symptômes neurologiques de 43 patients hospitalisés pour une maladie Covid-19 confirmée ou suspectée. Parmi eux, dix cas de dysfonctionnement cérébral temporaire, douze cas d'inflammation cérébrale, huit accidents vasculaires cérébraux (AVC) et huit cas de lésions nerveuses.La plupart de ces patients atteints d'inflammation ont reçu un diagnostic d'encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM, également appelée encéphalite post-infectieuse), une maladie rare généralement observée chez les enfants après des infections virales."Nous avons identifié un nombre plus élevé que prévu de personnes atteintes de troubles neurologiques (...), qui n'étaient pas toujours en corrélation avec la gravité des symptômes respiratoires", selon Michael Zandi, du Queen Square Institute of Neurology de l'UCL.L'étude, parue dans la revue spécialisée Brain, montre qu'aucun des patients diagnostiqués avec des problèmes neurologiques n'avait de virus Covid-19 dans le liquide céphalorachidien, ce qui suggère que le virus n'a pas attaqué directement leur cerveau. "Étant donné que la maladie n'existe que depuis quelques mois, nous ne savons pas encore quels dommages à long terme le Covid-19 peut causer", note Ross Paterson du Queen Square Institute of Neurology de l'UCL. "Les médecins doivent être conscients des effets neurologiques possibles, car un diagnostic précoce peut améliorer les résultats sur la santé des patients."Avec plus de 11 millions d'infections confirmées dans le monde, on sait qu'en plus de l'atteinte pulmonaire, la maladie Covid-19 peut entraîner une variété de complications.Même si ces nouveaux travaux suggèrent que les complications cérébrales pourraient être plus courantes qu'on ne le pensait, les experts soulignent que cela ne signifie pas pour autant que cela soit très répandu. "La très grande attention portée à cette pandémie fait qu'il est très peu probable qu'il y ait une grande pandémie parallèle de lésions cérébrales inhabituelles liées au Covid-19", pour Anthony David, directeur de l'Institut de santé mentale de l'UCL.
Steve Carell, Rob Lowe, Judd Apatow ou Aaron Sorkin: de nombreuses personnalités réagissent après la décision de ne pas diffuser le film dans les salles américaines et canadiennes. Tous défendent la liberté d'expression malgré les menaces des pirates «terroristes.»
Sony plie devant les menaces des pirates informatiques: Hollywood se révolte. De nombreuses personnalités du cinéma américain hésitent entre colère et désolation après la décision de la société de production et des exploitants de retirer le film The Interview (L'interview qui tue!): «Wow, tout le monde s'est couché, a réagi sur Twitter Rob Lowe, acteur dans le long-métrage. Les pirates ont gagné, ils remportent une victoire éclatante. J'ai vu Seth Rogen à [l'aéroport] JFK. Aucun de nous n'avait jamais… Lire la suite sur Le Figaro
Pierre Palmade avait été placé en garde à vue jeudi matin à Paris. Il est ressorti libre, dans la soirée, rapporte RTL.
Interpellé par les policiers vers 10 heures du matin, l'humoriste avait été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat du IIIe arrondissement de Paris, dans le cadre d'une enquête pour des suspicions de viol. Finalement, Pierre Palmade est ressorti libre, dans la soirée, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, révèle RTL. La personne qui l'accusait aurait avoué avoir menti.Une enquête pour "viol, dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui et violences par une personne agissant sous l'emprise de stupéfiants", de la cocaïne en l'occurrence, avait été ouverte. L'entourage de l'humoriste, âgé de 51 ans, avait rapidement affirmé à BFMTV que Pierre Palmade était une "une victime" dans cette affaire.Un homme d'une vingtaine d'années, qui serait ami avec la star, avait également été placé en garde à vue. Tous deux ont été interrogés par les enquêteurs du premier district de la police judiciaire de la capitale.C'est Pierre Palmade qui aurait contacté en premier les autorités jeudi matin car son appartement avait été saccagé par son accusateur. A l'arrivée de la police, ce dernier, pour justifier ces dégradations, aurait déclaré avoir été violé.La "Troupe à Palmade" de retourMi-mars, Pierre Palmade avait annoncé la reformation prévue pour fin avril de la compagnie de café-théâtre "Troupe à Palmade", dissoute en 2017 après 12 ans de spectacles à succès."Les trente comédiens de cette glorieuse troupe se manquaient et peut-être qu'ils vous manquaient... Ils se réunissent de nouveau tous les derniers dimanches de chaque mois autour d'un invité prestigieux pour jouer des petites scènes drôles, absurdes et poétiques à la Palmade", avait écrit l'acteur et humoriste dans un communiqué.Muriel Robin sera l'invitée de la première soirée de la troupe au Théâtre de l'Oeuvre, à Paris, le 28 avril. Ce sera Pierre Richard fin mai et Isabelle Nanty fin juin.Camille Cottin, Arnaud Tsamère, Sébastien Castro et Jean Leduc ont été révélés par la troupe qui a écrit et donné une quinzaine de spectacles depuis 2005.Sa dernière apparition sur la scène d'un théâtre date de cette année avec "Le Lien" de François Bégaudeau et son dernier rôle au cinéma était en 2018 dans "Brillantissime" de Michèle Laroque, sa partenaire dans trois spectacles en 1996, 2001 et 2012.
Le rythme de travail et la pression pèsent sur le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner dont "l'air totalement absent" donne à certains collaborateurs de l'Élysée « l'impression de voir un zombie » .
Un article du Parisien révèle qu'au gouvernement, consigne a été donnée à tout le monde de ne prendre aucun congé d'ici la fin de l'année, « pour assurer les vacations des séquences budgétaires au parlement ». À cela s'ajoutent le rythme de travail soutenu et la gestion de la pression. Si le coup de fatigue semble général, Christophe Castaner serait celui qui cache le moins bien sa baisse de forme. Ainsi, à l'Élysée un collaborateur explique : « Quand je regarde Christophe Castaner en ce moment, j'ai l'impression de voir un zombie. Sur certains déplacements, il a même l'air totalement absent », avant d'évoquer les « énormes poches sous les yeux » du ministre de l'Intérieur.Micro-siestes, réglisse, fruits de la passionIl faut dire que ces derniers mois, il a eu à gérer la sécurité du G7 de Biarritz, l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen et l'attaque terroriste de la préfecture de police de Paris. « Casta est tout simplement au bout du rouleau », décrit un autre.D'autres membres du gouvernement pour tenir le coup, usent d'astuces pour résister au rythme infernal qui leur est imposé. Selon Le Parisien Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, grignote de la réglisse et opte pour des micro-siestes de cinq minutes. Une technique de récupération héritée de l'époque où elle était médecin hospitalier. Jean-Michel Blanquer, à l'Éducation nationale, carbure quant à lui au thé vert et aux fruits de la passion. Le ministre de l'Action et des comptes publics Gérald Darmanin, lui, s'impose au moins trois séances de course à pied par semaine.
Pour terminer sa tournée un peu plus tôt, ce jeune facteur intérimaire avait trouvé la parade : il jetait dans un terrain vague une partie du courrier qu'il devait distribuer. Il a été condamné mardi à trois mois de prison ferme par le tribunal de Valence, rapporte mercredi 4 janvier France Bleu Drôme-Ardêche.En décembre 2015, certains habitants de Bourg-lès-Valence s'inquiètent de l'absence de courrier dans leur boîte aux lettres.
L'un d'entre eux décide alors de mener l'enquête, et prend en filature le jeune facteur intérimaire de 21 ans qui fait sa tournée dans le quartier, raconte la radio locale. Très vite, il aperçoit le postier jeter quelque chose dans un terrain vague : il y découvre des lettres par paquets entiers. Il alerte alors la police qui décompte environ 40 kg de courrier non distribué. Visé par une plainte de La Poste, le jeune homme est interpellé. En garde à vue, il reconnaît les faits, et se justifie en disant qu'il ne voulait pas terminer sa tournée trop tard.Mardi après-midi, le jeune Ardéchois ne s'est pas présenté au tribunal de Valence. Il a été condamné à trois mois de prison ferme. Par ailleurs, les juges ont révoqué cinq mois de sursis de précédentes affaires, portant à 8 mois la peine à effectuer. Il faut dire que le casier judiciaire du jeune homme était déjà bien fourni, avec 13 condamnations.