summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
L'adolescente accusait ses parents de vouloir la marier de force et affirmait être victime de violences.
L'investigation des enquêteurs a permis de dénouer cette affaire, démarrée le 16 juin, après qu'une enquête pour "violences volontaires par personne ayant autorité" a été ouverte.A cette époque, la découverte d'un message, au pied de la fenêtre d'un immeuble, écrit par l'adolescente appelant à l'aide avait alerté les autorités. Elle demandait de prévenir la police et l'assistance sociale, disant être séquestrée et victime de violence car elle refusait d'être "mariée de force". Selon la police de Limoges, les enquêteurs ont procédé à de nombreuses auditions au cours de l'été. "Les parents, les frères et soeurs de l'adolescente, les proches et la famille de son compagnon" ont été entendus. "Toutes les versions étaient concordantes et les personnes entendues nous ont semblé de bonne foi", affirme cette même source. La famille disait être inquiète de voir l'adolescente passer tout son temps sur son téléphone portable, sur les réseaux sociaux, au point de ne plus prendre le temps de manger. En juin, son père a confisqué le téléphone portable et c'est alors qu'elle a inventé toute cette histoire. Lors d'une deuxième audition, l'adolescente a fini par avouer son mensonge quand elle a vu l'ampleur que prenait l'affaire. "L'histoire a fini par la dépasser", note cette même source. "Il y avait bien un mariage, qu'elle souhaitait. Mais il n'était aucunement forcé même si une dot doit être versée comme le veut la tradition dans cette famille originaire du Kosovo."Les traces de coups que portait l'adolescente au niveau des jambes "semblaient accréditer sa version", selon cette même source policière. Mais "les investigations ont permis de démontrer qu'elle s'était en réalité battue avec son frère, toujours à cause d'une histoire de portable." L'adolescente a été placée en foyer le temps de l'enquête, foyer dont elle a fugué à plusieurs reprises avant de réintégrer le domicile parental début juillet.Si la dénonciation pour délit imaginaire peut être punie de six mois de prison et de 7.500 euros d'amende, aucune poursuite n'a pour l'instant été engagée.
La Finlande a discrètement retiré ces dernières années des croix gammées qui ornaient quelques avions de son armée de l'air, en les remplaçant par des aigles, un symbole moins infamant que la svastika adoptée par les nazis, a-t-on appris jeudi auprès de l'état-major.
La décision de retirer l'emblème remonte en réalité à 2017, mais n'avait jamais été rendue publique et sa révélation n'est due qu'à l'oeil aiguisé de Teivo Teivanen, un professeur de l'université d'Helsinki.Même si la Finlande a combattu l'Union Soviétique aux côtés des nazis de 1941 à 1944, l'origine de sa croix gammée remonte en réalité à plus de deux décennies auparavant.En 1918, peu après l'indépendance finlandaise de la Russie, le comte suédois Eric von Rosen avait donné à la jeune République son premier appareil, un avion avec une croix gammée bleue, propre talisman porte-bonheur de l'aristocrate.La svastika, l'un des plus anciens symboles de l'humanité, notamment en Europe et en Asie, "était aussi un symbole figurant dans la mythologie finlandaise, donc c'était naturel de l'utiliser", a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'armée finlandaise, Henrik Gahmberg.Selon l'état-major, le nouvel emblème adopté - avec des aigles dorés - est le symbole officiel de l'armée de l'air finlandaise depuis 2002. Mais plusieurs unités, appareils, drapeaux ou encore décorations, avaient gardé la croix gammée, symbole officiel de 1918 à 1945."C'est quelque chose que nous avons dû expliquer aux étrangers qui liaient ça à l'Allemagne nazie, alors que cela avait des origines complètement différentes", plaide M. Gahmberg.Mais la Finlande a finalement discrètement décidé il y a trois ans qu'il n'était plus possible que ses avions portent une croix gammée, 72 ans après la fin de la Seconde guerre mondiale.Le comte suédois à l'origine de la croix gammée finlandaise a toutefois bien eu un lien avec le régime hitlérien: il était lié familialement à Hermann Göring depuis le mariage de ce dernier en 1923 avec sa belle-soeur Carin von Kantzow, qu'il avait présentée au futur chef de la Luftwaffe lors de l'hiver 1920-21.Après une première guerre contre l'URSS entre novembre 1939 et mars 1940 ("Guerre d'Hiver"), déclenchée par une invasion soviétique, la Finlande avait repris le combat avec l'Allemagne contre les Soviétiques en juin 1941 à la suite de l'opération Barbarossa, jusqu'en septembre 1944. Sous pression de Moscou, le pays avait déclaré la guerre à l'Allemagne en mars 1945.
Le grave accident de voiture qui a coûté la vie à cinq enfants lundi soir sur l'A7 dans la Drôme a été provoqué par la casse du turbo du véhicule, provoquant un emballement du moteur puis son embrasement, a rapporté mercredi 22 juillet le parquet.
La piste du problème mécanique se confirme pour expliquer l'accident de voiture qui a coûté la vie à cinq enfants lundi soir sur l'A7, dans la Drôme. "Dans son pré-rapport, l'expert judiciaire en mécanique a conclu à la casse du turbo, qui a provoqué un emballement puis l'incendie du moteur et même peut-être de l'habitacle", a indiqué mercredi 22 juiller à l'AFP le procureur de Valence Alex Perrin, confirmant une information de BFMTV. "Le conducteur se trouvait alors dans la quasi-impossibilité d'arrêter le moteur, car la panne neutralise tous les systèmes d'assistance du freinage, d'où une sensation d'un freinage qui ne fonctionne pas" évoquée par le conducteur avant qu'il ne perde connaissance.De son côté, l'Escadron départemental de la sécurité routière (EDSR) Isère - à qui l'enquête a été confiée - a précisé à l'AFP que le véhicule datait de 2005. Selon lui, un contrôle technique aurait dû être effectué en mai dernier, mais suite au confinement, l'Etat a accordé une modification des délais rendant ce contrôle obligatoire à l'automne. "Il n'y a donc pas de sujet sur le contrôle technique, aucune infraction là-dessus", a précisé l'EDSR.L'accident de lundi soir a frappé neuf membres d'une famille originaire de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise, et de région parisienne, à bord d'un monospace qui a pris feu avant d'effectuer une sortie de route puis plusieurs tonneaux dans un champ à hauteur de la commune d'Albon. Outre les cinq enfants âgés de 3 à 14 ans qui ont trouvé la mort, quatre autres membres de la famille, dont un enfant de 7 ans et deux adultes au pronostic vital engagé, sont actuellement pris en charge dans des centres hospitaliers à Lyon. "Ce sont des grands brûlés, on peut imaginer le pire pour les quatre. On risque d'avoir un bilan alourdi dans les prochaines heures, les prochains jours", a prévenu mardi le préfet Hugues Moutouh.
Les électeurs sont appelés aux urnes, dimanche 20 septembre, dans six élections législatives partielles, conséquences des municipales et du remaniement gouvernemental de juillet. Les scrutins sont organisés dans le Maine-et-Loire, le Haut-Rhin, les Yvelines, le Val-de-Marne, la Seine-Maritime et à la Réunion, avec la crainte d'une abstention massive, aggravée par la crise sanitaire.
"Les partielles en général, c'est des taux d'abstention record. On ne voit pas pourquoi ça changerait", avance une source parlementaire socialiste. Les craintes liées à la relance de l'épidémie de Covid-19 ne devraient pas non plus encourager les électeurs à se précipiter dans les bureaux de vote. Dans cinq des six circonscriptions, ce premier tour est dû au fait qu'en vertu de la règle du non-cumul des mandats, les ex-titulaires du poste ont préféré occuper un fauteuil de maire, même d'une petite commune, plutôt que conserver leur siège au Palais Bourbon. Et leurs suppléants n'ont pas souhaité prendre leur relève, à une vingtaine de mois des élections législatives de 2022. "Un problème d'attractivité du poste"Cette désaffection des élus pour le Parlement "est un sujet de fond", analyse un ministre. "Si on m'avait dit il y a vingt ans qu'on préférerait rester maire plutôt qu'être député... Il y a un problème d'attractivité du poste", déplore-t-il.Dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, huit candidats se disputeront les suffrages de ce bastion socialiste. L'ex-député PS Christophe Bouillon, élu maire de Barentin en mai, aurait dû laisser sa place à son suppléant Bastien Coriton. Mais celui-ci a finalement privilégié sa mairie de Rives-de-Seine.Guerres fratricides Même cas de figure dans la 3e circonscription de Maine-et-Loire, où l'élection de Jean-Charles Taugourdeau (LR) comme maire de Beaufort-en-Anjou et le renoncement de sa suppléante, ont provoqué une nouvelle élection dans cette terre historiquement ancrée à droite. Il y a trois candidats au centre droit, quand la gauche s'est rassemblée derrière une écologiste.Scénario inverse dans la 9e circonscription du Val-de-Marne. Le socialiste Luc Carvournas a lui aussi privilégié la mairie d'Alfortville où, sur fond de guerres fratricides, la gauche est émiettée avec six candidats.L'ex-siège de Benoît Hamon à prendre Un seul siège LREM est remis en jeu, dans la 11e circonscription des Yvelines, où Nadia Hai, nommée ministre déléguée à la Ville, a démissionné. Elle a ainsi voulu provoquer une élection partielle pour empêcher son suppléant, mis en examen pour trafic de stupéfiants, de siéger. Cette circonscription fut la terre d'élection de l'ex-candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon, que Nadia Hai avait battu en 2017. Au milieu de onze autres candidatures, le responsable départemental des "marcheurs" tentera de conserver la circonscription au parti majoritaire.Gros enjeu pour le PCFAutre conséquence du remaniement : le député LR Éric Straumann a quitté son siège dans la 1re circonscription du Haut-Rhin pour devenir maire de Colmar. Or sa suppléante Brigitte Klinkert a été nommée dans la foulée ministre déléguée à l'Insertion. Neuf candidats sont sur les rangs.Le groupe communiste à l'Assemblée joue serré. Huguette Bello, élue maire de Saint-Paul, à la Réunion, a démissionné de son siège de députée de la 2e circonscription de l'île, alors que son suppléant Olivier Hoarau a souhaité conserver la mairie du Port.Si le PCF perdait un député, ils ne seraient plus que 15, soit le seuil minimal pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale. Mais la successeure de Huguette Bello a su faire l'union à gauche, sauf avec les Verts. L'opposition est éclatée avec 13 candidats.LREM veut conserver ses positions Une autre élection législative partielle aura lieu dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais dont la députée Brigitte Bourguignon (LREM) a été nommée ministre déléguée à l'Autonomie dans le gouvernement Castex. Son suppléant Ludovic Loquet doit démissionner dans les prochaines semaines.Le groupe LREM, qui a perdu la majorité absolue au gré d'une série de départs pour d'autres groupes politiques, espère a minima conserver ses positions.
À moins d'un mois du scrutin, deux sondages diffusés jeudi donne la liste menée par Jordan Bardella devant la liste Renaissance de la majorité présidentielle.
Le Rassemblement national gagne du terrain sur la République en Marche dans la course aux européennes. Selon un sondage Ifop/Fiducial diffusé jeudi 2 mai, le Rassemblement national (22,5%) arriverait en tête des intentions de vote aux élections européennes, devant La République en Marche (21,5%) en légère baisse. À un mois du scrutin, le RN gagne 1,5 point en une semaine tandis que LREM en perd 1. C'est la deuxième fois depuis mi-avril que le Rassemblement national passe en tête dans cette enquête de l'Ifop pour Paris Match CNews et Sud Radio.Le RN en tête de 3 points Un autre sondage de l'institut OpinionWay publié également jeudi donne le RN en tête (24%) mais cette fois avec avec 3 points d'avance sur LREM alliée au MoDem (21%). Derrière le duo de tête, la liste Les Républicains est créditée de 15 % (+1) selon l'enquête de l'Ifop. Toujours au-dessous de 10 %, Europe Écologie Les Verts (9 %, +1) et La France insoumise (8,5 %, +0,5) ne parviennent pas à se départager. La liste PS/Place publique est stable à 5 % sur une semaine, devant celle de Debout la France à 4,5 % (+0,5). Génération.s (-1) et le PCF (=) sont au coude-à-coude à 3%. Une liste labellisée Gilets jaunes recueille 2 % d'intentions de vote, l'UDI (-1,5 %) et Les Patriotes (+0,5 %) sont à 1,5 %. Les autres listes à 1%.L'indice de participation est à 40% (+1), en-dessous de la participation effective de 42,4% enregistrée en 2014, et 74% des électeurs interrogés se disent "sûrs de leur choix".Enquête réalisée du 29 avril au 2 mai auprès de 1.404 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,1 à 2,6 points.
Les personnes les plus pauvres restent les moins armées pour combattre le cancer. Elles sont plus nombreuses à devoir faire des avances de frais, à n'avoir pas de complémentaires santé, à devoir déménager temporairement pour se rapprocher de l'hôpital, selon rapport de l'Observatoire sociétal de la Ligue contre le cancer, dévoilé mercredi.
"Le cancer est une maladie qui accroît toutes les inégalités au sein de la société". C'est ce que souligne le 8e rapport de l'Observatoire sociétal de la Ligue contre le cancer, consacré au vécu des malades lors du "parcours de soins" (suspicion du cancer, annonce du diagnostic, traitements...), dévoilé mercredi 20 novembre à l'occasion d'une journée organisée à Paris par la Ligue sur le bilan de dix ans de cet observatoire. Plus de 3 millions de personnes vivent aujourd'hui en France avec un cancer, selon le ministère de la Santé. "La paupérisation à laquelle aboutit le cancer est un phénomène qui n'a pas disparu (perte d'emploi, aidant obligé de moins travailler, ...) et c'est une difficulté supplémentaire pour qui n'a pas un matelas suffisant" pour faire face à ce parcours de plusieurs années, a déclaré à l'AFP le Pr Axel Kahn, président de la Ligue. "Il existe une inégalité dans le déclenchement des cancers. Il existe une égalité dans l'accession aux meilleurs soins (...). Il existe une inégalité dans la culture de la prévention de la maladie (...) Il existe une inégalité dans la paupérisation liée aux cancers", a-t-il également déclaré dans une vidéo publiée sur Twitter. Chaque année, la Ligue contre le cancer consacre chaque année 5 millions d'euros pour l'aide sociale de 12.000 familles. Ceux qui ont les revenus les plus faibles cumulent les difficultésLe vécu du parcours de soins est étroitement lié à la situation sociale des patients : ceux qui ont les revenus les plus faibles (moins de 1.500 euros par mois) cumulent les difficultés, selon l'enquête auprès de 2.649 personnes atteintes de cancers ou en rémission, entre août 2015 et octobre 2018. Les personnes les plus pauvres doivent souvent avancer des frais, notamment pour les examens diagnostiques, en attendant la prise en charge à 100 % de l'ALD (affection de longue durée). Elles sont aussi davantage contraintes de déménager de façon temporaire pour se rapprocher de l'hôpital.Parmi ceux qui ont moins de 1.500 euros de revenus, 12 % ont dû faire des avances de frais. Pour les revenus supérieurs, ils ne sont que 7 % dans ce cas. De même, 10 % n'ont pas de complémentaire santé contre 2 % parmi ceux qui disposent de plus de 1.500 euros. "Les 3 semaines d'hospitalisation, et surtout les 18 euros quotidiens, m'ont mise sur la paille", témoigne une patiente dans ce rapport.Le droit à l'oubli mal appliqué La communication avec les soignants s'avère également moins bonne : 15 % n'ont pas eu de réponse satisfaisante à leurs questions au moment de l'annonce contre 8 % chez les plus aisés. Les échanges avec les soignants sur l'après-cancer sont également moins fréquents (53 % contre 66 %). En outre, 31 % des participants ayant les plus faibles revenus mensuels ont abandonné certaines démarches administratives fastidieuses, renonçant à certains de leurs droits.Globalement, sur la prise en charge du cancer, il y a certes eu des progrès ces dernières années comme la diminution de certains reste à charge et le soutien psychologique aux proches et aux aidants notamment. Pourtant l'application en pratique du droit à l'oubli qui donne la possibilité d'obtenir un prêt bancaire une fois guéri pèche encore. A tel point que la Ligue a un service spécial pour aider les personnes qui se sont heurtées à un refus, déplore le Pr Kahn.Pas assez de budget pour les soins de support Il reste beaucoup à faire, comme "assurer une prise en charge des prothèses dentaires liées au cancer et des perruques en cheveu naturel, ou encore de réviser les critères d'attribution du congé proche aidant indemnisé, pour que les personnes qui aident un malade du cancer puissent y accéder", énumère-t-il.La Ligue finance pour sa part pour 10 millions d'euros des soins de support (sport adapté, socioeshétique, psychologie, groupe de parole, de sophrologie...) pour 40.000 personnes pendant et après le cancer, relève le Pr Axel Kahn. À l'échelle nationale, ces soins, qui concerneront dans l'avenir 150.000 à 200.000 personnes chaque année, nécessitent selon lui un financement "réaliste" et "sans doute plus large" que l'enveloppe annoncée par le gouvernement pour ce type de prestations.Dans le budget 2020 de la "Sécu" est prévue une enveloppe de 10 millions d'euros pour un forfait de soins remboursé pour l'accompagnement des patients après un cancer, comprenant un bilan psychologique, nutritionnel et de l'activité physique.
La chroniqueuse Agathe Auproux a annoncé ce jeudi 30 août son départ de "Touche pas à mon poste" sur C8. Alors qu'elle avait pourtant confirmé rester, elle se confie sur son choix dans Télé Loisirs, et sur ses nouveaux projets.
C'est un nouveau départ qui pourrait contrarier les plans de Cyril Hanouna. Agathe Auproux a décidé de quitter "Touche pas à mon poste", et ne rempilera donc pas à la rentrée, annonçait 20 Minutes ce jeudi matin. Dans Télé Loisirs, la chroniqueuse se confie sur les raisons de son départ. Elle confirme une certaine lassitude. "J'avais fait le tour après une année très riche en émotions, et d'autres feront encore mieux le job que moi cette saison. Mais je continuerai à suivre l'émission dès lundi. J'ai hâte de voir les nouveaux chroniqueurs et nouveautés à l'antenne", dit-elle.Nouveau projet sur C8Cependant, Agathe Auproux ne quitte pas totalement la chaine, ni Cyril Hanouna, l'animateur star de la chaine. Ce dernier lui a proposé un poste dans sa nouvelle émission "Balance ton post !" qui sera diffusée le vendredi soir dès 23h10. "C'est une décision que j'ai prise moi-même. Puis, avec Cyril, nous avons discuté de Balance ton post ! et nous avons trouvé ça cohérent que j'en fasse partie".La jeune femme de 26 ans s'est d'ailleurs montrée très impatiente à l'idée de participer à cette nouvelle aventure, et de tourner la page. "Je ne me sens pas du tout exclue, mais privilégiée qu'on me fasse confiance sur ce nouveau format. Je pense que j'ai apporté ce que je pouvais apporter à Touche pas à mon poste !"Pas de panique néanmoins pour la bande de "Touche pas à mon poste", qui verra de nouvelles têtes ou des retours lors de cette nouvelle saison : Doc Gynéco, Éric Naulleau, Bernard Laporte ou Bertrand Chameroy.
Mediapart a révélé lundi 24 septembre un cliché pris pendant la campagne présidentielle de 2017, montrant le désormais ex-collaborateur d'Emmanuel Macron portant une arme de poing dans un restaurant de Poitiers. Selon le site d'enquête, Alexandre Benalla n'avait pas d'autorisation de port d'arme à cette époque.
Une nouvelle épine de plus dans le pied d'Alexandre Benalla? 5 jours après le "grand oral" de l'ancien collaborateur du chef de l'Etat devant la commission d'enquête du Sénat, Mediapart a publié lundi 24 septembre une photographie d'Alexandre Benalla armé d'un pistolet. Selon la même source, le cliché aurait été pris dans la nuit du 28 avril 2017, soit 5 jours après le premier tour de l'élection présidentielle, dans la période d'entre-deux-tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.Dans son audition devant les sénateurs, Alexandre Benalla avait affirmé que le port d'arme dont il disposait "n'était pas lié à la sécurité du président de la République mais à (s)a sécurité personnelle". "Il a pu arriver que j'aie eu une arme sur moi" lors des déplacements publics et privés du président, a toutefois convenu M. Benalla, mais en estimant que ce cas de figure était survenu "trois fois en un an", avait-il ajouté. Ces propos avaient été contredits par l'ex-directeur de cabinet du préfet de police Yann Drouet. Selon lui, l'autorisation de port d'arme à Alexandre Benalla a été délivrée "dans le cadre de ses missions" et non pour "sa sécurité personnelle". "C'est dans le cadre de ses missions, de sa fonction, de la mission qu'on a considérée comme étant une mission de police et du fait qu'il est, dans le cadre de ses fonctions, manifestement exposé à des risques d'agression", avait-t-il détaillé.
Renversée par une trottinette en mai dernier à Paris, cette pianiste n'est pas certaine de pouvoir rejouer de son instrument. Elle a annoncé au Parisien son intention de porter plainte contre la ville de Paris.
L'examen de la loi d'orientations sur les mobilités débute lundi 3 juin à l'Assemblée nationale. Il s'agira notamment de réglementer l'utilisation des trottinettes électriques dans les grandes villes. Le Parisien revient sur le cas d'Isabelle Albertin, renversée par une trottinette électrique le 17 mai dans le jardin Nelson-Mandela à Paris. Le couperet tombe : la sexagénaire souffre d'une double fracture du bras droit. Pianiste à l'opéra de Paris et arrêtée jusqu'à la fin du mois de juin, Isabelle Albertin vit désormais dans la crainte. "J'ai peur de ne jamais pouvoir rejouer comme avant. Tout ce que je sais, c'est que la rééducation va être longue et difficile. J'angoisse terriblement de ne pas retrouver la sensibilité de ma main droite, de la force dans mon bras et de l'agilité", confie la musicienne au quotidien francilien."Sur les trottoirs de Paris, c'est le bordel" Dans les colonnes du journal, elle dit également sa colère face à la multiplication des trottinettes électriques en ville. "Sur les trottoirs de Paris, c'est le bordel. Nous, les piétons, sommes en totale insécurité. Nous sommes assaillis par les scooters qui empruntent les trottoirs, par les trottinettes qui foncent, par tous les deux-roues à cause des travaux partout et de l'incivilité. Chaque jour il faut batailler sur les trottoirs. Je ne pensais pas que ça puisse arriver un jour. Moi, je voudrais retrouver de la sécurité !", assène-t-elle. Avec son mari, elle vient de créer une association pour "lutter contre l'anarchie urbaine et les incivilités, pour fédérer les victimes et interdire définitivement les trottoirs aux deux-roues", précise Le Parisien. La responsabilité juridique d'Anne Hidalgo "engagée" Selon le quotidien, elle compte également porter plainte contre la ville de Paris, qui serait responsable de son accident. Celui-ci "a eu lieu dans un parc dans lequel les trottinettes roulent. Ce lieu est sous la responsabilité d'Anne Hidalgo. Pour moi, sa responsabilité juridique est engagée. C'est à la maire de protéger ses citoyens", indique l'époux de la pianiste. De son côté la mairie de Paris encourage la pianiste, par la voix du premier adjoint Emmanuel Grégoire, à "porter plainte contre celui qui l'a renversé mais aussi contre l'Etat pour défaut d'engagement". La ville espère beaucoup de la loi sur les mobilités car "pour l'instant l'arsenal juridique n'est pas à la hauteur".
Invité de la matinale de RTL lundi 8 avril, le maire de Pau et président du Modem a entrouvert la porte à un possible retour de l'ISF, l'impôt de solidarité sur la fortune, abandonné par Emmanuel Macron l'an dernier.
"La question n'est pas du tout fermée." C'est en ces termes que François Bayrou a réagi à l'éventualité d'un rétablissement de l'ISF, lundi matin. Le retour de cet impôt, transformé en janvier 2018 par le gouvernement, est notamment réclamé par les "gilets jaunes" depuis le début du mouvement. L'idée a également été soulevée dans les contributions du grand débat."Le président de la République a dit quelque chose de simple : 'Toutes les questions sont ouvertes'", a sobrement commenté le maire de Pau, au micro de RTL. Emmanuel Macron a pourtant rejeté, à de nombreuses reprises, de faire machine arrière sur l'ISF. Dimanche 7 avril, les deux ministres coordinateurs du grand débat, Emmanuelle Wargon et Sébastien Lecornu, ont indiqué dans un entretien à Ouest France qu'il n'y avait pas "unanimité" des Français sur tous les sujets, "y compris sur les totems" comme l'ISF ou le référendum d'initiative citoyenne (RIC)."Plus de 1,5 million de personnes ont participé directement. Un tiers via le site, un tiers dans les réunions, un tiers par l'intermédiaire des cahiers ou de courriers", a indiqué la secrétaire d'État à la Transition écologique, Emmanuelle Wargon. Le Premier ministre Édouard Philippe dressait lundi 8 avril le bilan des propositions citoyennes issues des deux mois de grand débat.
La justice a mis en examen le champion du monde français du 800 mètres d'athlétisme Pierre-Ambroise Bosse pour violences volontaires avec usage ou menace d'une arme, rapporte France 3 Nouvelle Aquitaine, jeudi 1er mars. Les faits remontent au 25 août 2017, lors d'une altercation sur le parking du casino de Gujean-Mestras (Gironde).
Le sportif est soupçonné d'avoir jeté une canette de bière sur un jeune homme de 24 ans. Dans cette affaire, les versions s'opposent. Le champion du monde affirme avoir été pris à partie à la sortie du casino. Réfugié dans son véhicule, il aurait été roué de coups par trois individus en sortant de sa voiture. Hospitalisé avec des fractures au visage, il avait eu six jours d'ITT. L'un de ses agresseurs présumés, rapidement interpellé, placé en garde à vue puis mis en examen, a toujours contesté cette version des faits. Selon son avocat, Me Arnaud Turpin, cité par France 3, "mon client était prêt à partir, à côté de sa voiture. A un moment, il a vu Pierre-Ambroise Bosse, qu'il n'a absolument pas reconnu, venir dans sa direction et lui balancer une bouteille de bière en verre à la figure." C'est alors que le jeune homme se serait défendu et aurait porté plusieurs coups au champion du monde. C'est maintenant devant la justice que les protagonistes de cette affaire vont devoir confronter leurs versions.
Au-delà des masques, les présidents de région se pose l'utilisation des transports en commun quand viendra le temps du déconfinement.
Les régions Île-de-France et Normandie vont distribuer des masques à certaines franges de la population : personnes à risque, commerçants ou encore travailleurs essentiels ont déclaré lundi leur président Valérie Pécresse et Hervé Morin.La région Île-de-France va organiser cette semaine "deux très grosses opérations de distribution de masques" qui concerneront d'un côté "les personnes malades, ayant des fragilités de santé, les femmes enceintes...". En effet, "nous avons distribué 3,5 millions de masques dans les pharmacies" qui "pourront cette semaine être délivrés sur ordonnance, dans la limite de six masques par personne", a indiqué Valérie Pécresse sur Europe 1. La deuxième distribution concernera "les commerçants, artisans, les TPE qui sont ouverts et font fonctionner les services essentiels à notre pays", a-t-elle ajouté, en précisant qu'"en lien avec les mairies, la région distribuera" à ces publics "des masques pour chacun". Également présidente d'Île-de-France Mobilités, elle a par ailleurs répété qu'il faudrait "munir de masques toutes les personnes qui entreront dans les transports" en commun. "Pour les entreprises et les administrations" devant fournir ce matériel de protection, "j'ai mis en place une centrale d'achat régionale" qui "leur permet de commander leurs masques et d'être prêtes pour le 11 mai", a assuré Valérie Pécresse, en précisant que les délais étaient de "8-10 jours". Il s'agit de "masques chirurgicaux" qui ont été "testés et approuvés par l'ARS" et qui proviennent de "filières garanties", a-t-elle assuré.De son côté, la région Normandie a acheté près de 2,75 millions de masques, destinés au personnel soignant et 3,2 millions pour les entreprises. "Nous avons demandé à toutes les filières économiques et organisations patronales de nous faire remonter leurs besoins car beaucoup de chefs d'entreprises se sentaient incapables de proposer à leur salariés de reprendre le travail sans protection, a expliqué sur franceinfo le président de la région, Hervé Morin. Je vais écrire demain aux maires de Normandie pour leur proposer l'aide de la région en fournitures de masques à la population."Au-delà du port du masque, le déconfinement va poser la question des transports, estime Hervé Morin. "Le réseau ferroviaire français est complètement saturé, a-t-il estimé. L'idée qu'on pourrait mettre des trains en plus pour avoir moins de densité dans chaque rame, c'est absolument impossible." Et la problématique sera la même pour les bus scolaires, selon lui. "Là aussi, on n'est pas capable de doubler ou tripler le nombre de bus si on décidait de scolariser à nouveau tous les enfants."Même son de cloche chez Valérie Pécresse. la présidente de la région Île-de-France a plaidé à nouveau pour "des mesures de régulation des flux" de voyageurs. Elle a appelé à "économiser au maximum nos transports, télétravailler au maximum" mais aussi à "lisser les heures de pointe". Notamment à l'école, "faut-il que les enfants reviennent entre 8h00 et 9h00 comme les salariés?", s'est-elle interrogée.
L'ONG de défense des océans, Sea Shepherd, annonce offrir 10 000 euros pour toute information qui permettrait d'identifier le ou les tueurs de phoques au Touquet.
Après la découverte macabre de deux phoques retrouvés morts sur une plage près du Touquet, l'ONG de défense des océans, Sea Shepherd, annonce se porter civile et offre une récompense de 10 000 euros "pour toute information probante qui permettrait aux autorités d'identifier le ou les coupables" peut-on lire dans leur communiqué. Une initiative que partage le Groupement de Défense de l'Environnement de l'Arrondissement de Montreuil et du Pas-de-Calais (Gdeam-62) qui se porte également civile dans cette affaire. Une problématique devenue aujourd'hui, une des priorités de l'ONG notamment à cause de "la montée en puissance d'un collectif anti-phoque au niveau local, qui milite pour le déclassement des phoques de la liste des espèces protégées". Des soupçons que réfute Fabrice Gosselin, président du comité anti-phoques et des pêcheurs à pied de la côte d'Opale, dans NordLittoral : "on n'est pas des tueurs sanguinaires, comme certains essayent de le faire croire".
Le secrétaire d'État au Tourisme et au Commerce extérieur Jean-Baptiste Lemoyne et le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume ont renoncé à se présenter aux municipales à Biarritz à la demande d'Emmanuel Macron.
C'était un cas qui faisait désordre dans une macronie déjà secouée par la dissidence de Cédric Villani : le secrétaire d'État au Tourisme et au Commerce extérieur Jean-Baptiste Lemoyne et le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume tous deux candidats aux élections municipales, le premier sur la liste du maire sortant Modem Michel Veunac, le second tête de liste La République en marche. Les deux hommes ont finalement renoncé mercredi soir la cité basque à la demande d'Emmanuel Macron. "Le président de la République m'a demandé cet effort car oui, c'est un effort de ne pas me présenter", et "je l'ai fait pour résoudre cette situation absurde", a commenté jeudi 30 janvier M. Lemoyne sur Franceinfo. "C'est lui le chef, c'est lui le patron, il nous a incités les uns et les autres à rester concentrés sur notre feuille de route qui est celle de relever le pays", a précisé le secrétaire d'État, qui dit avoir ainsi fait preuve "d'unité et de responsabilité pour tout le monde"."Quand on est ministre, membre du gouvernement, on est au service de la France, des Français, on doit agir en responsabilité. C'est ça qui m'a guidé, qui a guidé ma décision, je crois que la question ne pouvait plus se poser en termes d'égoïsme, de carrière personnelle, on est là au service du collectif", a souligné Jean-Baptiste, assurant avoir "toujours gardé un esprit de bienveillance" vis-à-vis de son collègue Didier Guillaume."La décision que j'ai prise, elle aide aussi à faire en sorte qu'il y ait l'unité de la majorité présidentielle derrière Michel Veunac et je souhaite que ce soit une victoire de plus pour la majorité dans le cadre des élections municipales", a-t-il ajouté.
Au lendemain de l'agression au couteau perpétrée samedi après-midi à Villeurbanne par un homme dont le profil exact demeure inconnu, les réactions des politiques affluent. Un jeune homme de 19 ans a trouvé la mort à la suite de cette attaque, qui a également blessé huit autres personnes.
Peu d'informations en ce dimanche matin sur le profil de l'auteur présumé des coups de couteau et de fourche de barbecue qui a tué un jeune homme et en a blessé huit autres - dont trois plus sérieusement - samedi après-midi, vers 16h30, à une sortie de métro de Villeurbanne, dans l'agglomération lyonnaise.Selon une source policière, citée par l'AFP, l'agresseur présumé serait un Afghan demandeur d'asile âgé de 33 ans. Inconnu des services de police et de renseignement, il a immédiatement été placé en garde à vue pour "assassinat et tentative d'assassinats" samedi soir après avoir été maîtrisé et arrêté. Alors que le Parquet national antiterroriste n'a pas été saisi pour le moment, la teneur des premiers échanges entre l'auteur présumé, rapidement entendu par les enquêteurs, et la police n'est pas encore connue. Malgré le flou qui entoure le profil de l'agresseur présumé ainsi que ses éventuelles motivations, les réactions politiques se multiplient depuis samedi soir. Si Patrick Kanner, sénateur PS et ancien ministre, souhaite mettre à l'honneur "une nouvelle fois l'efficacité des sapeurs pompiers, toujours en première ligne pour nous protéger", Bruno Bonnell, député LREM du Rhône, appelle au calme compte-tenu des maigres informations disponibles sur l'auteur présumé des faits et sur son mobile.Aucune piste privilégiée"Il faut raison garder, a expliqué Bruno Bonnell sur LCI. On a malheureusement un climat qui tout de suite fait sortir la carte terroriste de tout acte d'agression. La carte de la démence, la carte de la folie, du déséquilibre ou tout simplement de l'assassin est quelque chose malheureusement qu'il faut aussi considérer. Les informations qu'on a à ce stade montreraient que c'est plutôt un acte isolé d'une personne qui était en recherche d'asile, venant d'un pays très éloigné de la France, l'Afghanistan, peut-être qui a vécu des choses terribles sur son voyage ou là-bas, et qui n'a peut-être pas supporté beaucoup de choses et qui rentre dans une crise de démence. Il faut faire attention de ne pas réagir à chaud pour ne pas stigmatiser des populations."Des réactions à chaud qui n'ont pourtant pas manqué de se multiplier depuis samedi après-midi. Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, Nicolas Dupont-Aignan, celui de Debout la France, ou encore Julien Aubert, candidat à la présidence de Les Républicains, ont ainsi rapidement mis en avant la nationalité de l'auteur présumé ainsi que son statut de demandeur d'asile. Le procureur de la République doit s'exprimer vers 15h ce dimanche.
A l'occasion de l'épisode spécial Noël de Plus Belle La Vie, diffusé en prime-time ce mardi 20 décembre sur France 3, découvrez cinq secrets bien gardés sur le feuilleton culte !
Changement de titreAvant même sa toute première diffusion le 30 août 2004, Plus Belle La Vie était déjà au coeur du drame ! En effet, le feuilleton créé par Hubert Besson ne devait pas tout s'appeler ainsi au départ. L'équipe qui planchait sur le projet avait tout d'abord intitulé la série "Mistral gagnant", en référence au célèbre morceau interprété par Renaud. Malheureusement, le titre étant protégé par des droits d'auteur, il était impossible aux yeux de la loi de conserver ce titre.Un succès crescendoSi aujourd'hui Plus Belle La Vie effectue quotidiennement des performances très satisfaisantes auprès du public, cela n'a pas toujours été le cas ! En 2004, trois mois après son lancement, le programme ne réunissait que 1,4 million de fidèles chaque soir. Ce chiffre, bien en-dessous de celui qu'espérait France 3, n'a pourtant pas motivé la chaîne à jeter l'éponge et en a poursuivit la diffusion. Grâce à cette stratégie, PBLV s'est progressivement installée dans les habitudes des Français qui regardent désormais par millions les aventures des "Mistraliens".Samia n'était pas un personnage récurrentBien souvent dans les séries télé, le public, s'il n'est pas directement consulté au départ, finit toujours par être entendu. D'ailleurs, l'une des comédiennes du soap opera qui ne pourra pas dire le contraire n'est autre que Fabienne Carat, la charmante interprète de Samia. A l'origine, son personnage n'était censé apparaître qu'un mois et demi dans les intrigues. Cependant, le public s'est rapidement pris d'affection pour la protagoniste de la jeune femme et les scénaristes lui ont alors écrit de nouvelles histoires.Une série progressisteLa production de Plus Belle La Vie a toujours attaché une importance capitale à se faire l'écho de notre société. Ainsi toutes les classes, les tranches d'âge ou encore les communautés sont représentées. C'est donc naturellement dans le feuilleton vedette qu'un couple d'hommes homosexuels est apparu pour la première fois dans une émission en access prime-time dans notre pays. Ainsi, les personnages de Thomas et Nicolas étaient les deux premiers protagonistes gays à vivre une relation amoureuse décomplexée avec une personne du même sexe à la télévision française.Des décors impressionnantsBien que le quartier du Mistral (dans lequel évolue la plupart des héros de la série) soit fictif, il a bel et bien été inspiré d'un véritable quartier de la cité Phocéenne, le Panier. La place du fameux quartier et ses façades d'une hauteur impressionnante de 14 mètres de haut ont été construits dans d'immenses studios de 11 000 mètres carrés ! Ces décors ont été bâtis par Michel Blaise et sont les plus grands de la télévision française depuis 30 ans. Enfin, l'une des raisons pour laquelle la ville de Marseille a été choisie est tout simplement sa météo, souvent ensoleillée et facilitant donc le tournage de scène en extérieur.
Et si les prédateurs sexuels avaient mis en place un nouveau stratagème pour attraper leurs victimes ? À Paris, policiers et enquêteurs sont en alerte.
Outre l'augmentation du nombre de viols dans la capitale, policiers et enquêteurs craignent aujourd'hui de voir se mettre en place un nouveau phénomène à glacer le sang. À la sortie des boîtes de nuit et bars parisiens, tapis dans l'ombre, certains prédateurs sexuels n'hésiteraient pas à patienter jusqu'à trouver des proies particulièrement faciles, à savoir, des femmes sous emprise prononcée de l'alcool.Les agresseurs suivraient leurs futures victimes, une fois celles-ci séparées de leurs amis ou collègues, jusqu'à leur domicile pour les violer. "Nous avons quelques cas de prédateurs qui traquent les femmes alcoolisées à la sortie des boîtes ou en fin de soirée. Est-ce une nouvelle tendance ? Les mois qui viennent nous le diront", confie à L'Express le commissaire Christophe Pinot, patron du 2e district de police judiciaire de Paris (DPJ). Un second scénario observéSi pour l'heure celui dont le district couvre l'est et le nord de Paris reste prudent et n'évoque pas de phénomène identifié à proprement parler, les images de vidéosurveillance que lui et ses collègues ont déjà pu regarder montrent bien la stratégie adoptée par certains prédateurs sexuels.Et ce ne serait pas le seul scénario identifié par les forces de l'ordre. Une autre stratégie consisterait à proposer aux femmes de les raccompagner chez elles, que ce soit en taxi ou à pied. Encore une fois, les victimes visées seraient bien éméchées. Il s'agirait généralement de femmes laissées à leur sort par leurs amis, souvent convaincus qu'elles s'apprêtent à grimper dans un taxi. Mis à part ces différents scénarios, tous secteurs de la capitale confondus, les plaintes pour viol sur personne majeure ont augmenté de 20% entre janvier et mai 2018, selon les chiffres de la préfecture de police. Des agressions souvent liées au phénomène de la "suralcoolisation" ou de la "soumission chimique" des victimes, constate le procureur de la République de Paris, François Molins, dans L'Express.Mais pour certains policiers, la vague #BalanceTonPorc pourrait également être à prendre en considération, au vu de la libéralisation de la parole qu'elle a engendré.
Toulouse accueillera à partir de septembre 2018 la maison Nougaro. Cette décision est l'aboutissement d'un long travail de la fille de l'artiste, Cécile, comme l'explique le Journal du Dimanche du 13 mai.
Claude Nougaro avait offert une chanson à sa fille, Cécile. Cette dernière est finalement parvenue à lui offrir une maison, comme le relève le Journal du Dimanche (JDD), du 13 mai. La maison Nougaro ouvrira en effet à Toulouse, la ville natale de l'artiste, le 9 septembre prochain. Décédé en 2004, l'interprète de « Tu verras » aurait eu 89 ans ce jour-là et il doit en grande partie cet hommage à un long travail de sa fille, Cécile.Cette dernière s'est battue pour que son père ait l'hommage qu'il mérite dans la « ville rose », plus précisément sur la péniche Sanctanox. La première exposition temporaire sera consacrée à l'enfance de l'artiste et le lieu prévoit d'aborder toutes ses facettes. "Papa était hautement calorifique. Il aimait les bars, la nuit... Ce lieu rassemblera tout ce qui le touchait, promet sa fille de 55 ans à l'hebdomadaire. Tout a été pensé pour que chaque détail ramène à lui".Pour arriver à cet hommage, tout n'a pourtant pas été facile. "C'était une utopie. Mais papa le méritait tellement...", explique Cécile Nougaro au JDD après 10 ans de combat. En 2009, elle avait en effet cofondé l'association Maison Nougaro-Fabrique du présent, avec la dernière femme du chanteur Hélène, dans l'espoir d'installer son projet dans une maison sur le canal de Brienne. Problème : le projet est beaucoup trop coûteux.Elle change finalement ses plans et fait le bon choix de miser sur la péniche Sanctanox. À partir de 2013, Cécile sacrifie son héritage et parvient finalement à atteindre son but, grâce à 30 000 euros récoltés via une campagne de financement participatif. "Cette mobilisation nous fait chaud au cœur", savoure-t-elle. Nul doute qu'elle aurait aussi touché son père.
Mara, éléphante cinquantenaire née en Inde, est arrivée mercredi dans un sanctuaire au Brésil où elle va terminer sa vie dans de grands espaces verts, au terme d'un long voyage de cinq jours depuis l'Argentine.
"Mara est arrivée chez elle! Nous remercions tous ceux qui nous ont aidés à assurer ce transport international en pleine pandémie de coronavirus", a annoncé sur Facebook le sanctuaire pour éléphants, situé à Chapada dos Guimaraes, dans l'État de Mato Grosso (centre-ouest du Brésil), près d'un parc national.C'est là que Mara va finir ses jours, avec plus de liberté qu'en Argentine, dans un espace de 1.200 hectares avec des prés, des sources d'eau et des arbres à profusion.La vénérable pachyderme, qui a entre 50 et 54 ans, a passé la première partie de son existence comme animal de cirque, puis est arrivée en 1995 au jardin zoologique de Buenos Aires, transformé depuis en Ecoparc où elle avait son habitat.Pour mener à bien le voyage de plus de 2.000 km en pleine pandémie, un protocole spécifique a été élaboré afin de protéger l'animal et les équipes techniques qui assurent son transport, qui était prévu depuis janvier. Samedi, lors d'une opération qui a duré près de trois heures à l'Ecoparc, situé dans le quartier de Palermo à Buenos Aires, Mara avait été installée dans une énorme caisse en bois construite spécialement, laquelle a été placée sur un camion à l'aide d'une grue.Une autre grue a été nécessaire pour décharger au Brésil la précieuse caisse contenant l'éléphante qui pèse 5,5 tonnes, est longue de 5 mètres pour une largeur de 2 mètres et une hauteur de 3 mètres.Elle se nourrit chaque jour de plus de 100 kilos de légumes, de fourrage et de canne à sucre.Dans le sanctuaire de Chapada do Guimaraes, Mara pourra arpenter les espaces verts en compagnie de trois autres éléphantes asiatiques: Maia, Lady et Rana.
Selon RMC/BFMTV, les services de renseignement français ont la conviction qu'Oussama Atar, un Belge considéré comme l'un des protagonistes les plus importants dans l'organisation des attentats de Paris et de Bruxelles, est mort.
Le jihadiste belge Oussama Atar, considéré comme l'un des principaux cerveaux des attentats du 13 novembre, aurait été tué il y a quelques semaines dans la zone irako-syrienne, a rapporté jeudi 22 février RMC/BFMTV. Son corps n'a pas été retrouvé, mais pour les services de renseignement français et un service étranger, qui a rédigé une note la semaine dernière, celui qui était surnommé "l'émir" ou encore "le chimiste" de 33 ans est considéré comme mort. Ces services de contre-terrorisme n'auraient en revanche aucun détails sur la manière dont il aurait été tué.Oussama Atar avait été identifié, sous le nom de guerre d'"Abu Ahmhad", en 2016 par un Algérien arrêté en Autriche. Selon ce dernier, le Belge l'avait missionné, ainsi que trois autres hommes, pour participer aux attentats qui ont fait 130 morts. Arrêté avec un Pakistanais en Grèce pour détention de faux passeports, ils n'avaient pas pu accomplir leur tâche. Les services de l'antiterrorisme belges et français soupçonnent également Oussama Atar d'avoir recruté et téléguidé depuis la Syrie au moins quatre membres de la cellule du 13 novembre, dont deux des trois terroristes du Stade de France. L'un des cerveaux des attentats de BruxellesOussama Atar aurait également été l'un des principaux commanditaires des attentats de Bruxelles, qui avaient fait 32 morts le 22 mars 2016. Il aurait fourni des informations aux jihadistes Najim Laachraoui, Ibrahim et Khalid El Bakraoui, ses cousins, et Mohamed Abrini, pour préparer les attentats de l'aéroport de Zaventem et du métro bruxellois. Dans un ordinateur retrouvé près de l'une de leurs planques, les terroristes, qui font partie de la même cellule que ceux du 13 novembre, l'appellent "l'émir" et lui disent "c'est toi qui décide". Il est également soupçonné d'être impliqué dans la confection des explosifs utilisés. Vétéran du jihad, Oussama Atar avait été condamné, à l'âge de 21 ans, en 2005 à 10 ans de prison en Irak pour avoir combattu les troupes de la coalition dans le pays en 2004. Il avait réussi à revenir en Belgique en 2012 avant de repartir vers la zone irako-syrienne. Depuis décembre 2016, il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international. Son frère, Yassine Atar, arrêté après les attentats de Bruxelles, a été inculpé en juin dernier dans le cadre du volet belge de l'enquête sur les attentats du 13 novembre.
Les témoins ont rapporté qu'un homme avait ouvert le feu vendredi 16 juin dans la soirée dans le métro à Marseille (Bouches-du-Rhône). Il était 22h10 environ quand les faits se sont produits, indique La Marseillaise ce samedi.
Aucun blessé n'est à déplorer poursuit le journal local. Selon le directeur de la Régie des transports marseillais, l'individu était en réalité armé d'une barre de fer et non d'un fusil comme l'ont pourtant affirmé plusieurs témoins. "Le déséquilibré a eu le temps de briser deux baies vitrées", détaille-t-il. Selon un témoin, l'individu avait tiré avec un fusil d'abord en l'air, puis sur les vitres. "Quand on a commencé à reculer pour se sauver ça l'a excité et il tirait coup sur coup, bam bam bam, sans jamais viser personne". Ce témoin ajoute qu'une trentaine de passagers se trouvait dans la rame au moment des faits. Le conducteur aurait fermé les portes et indiqué aux voyageurs qu'il prévenait la police. "La police a mis vraiment du temps pour arriver. On est en plein état d'urgence et ils ont mis plus de 20 minutes. C'est grave c'est franchement long et le gars tirait de tous les côtés", raconte un autre témoin. Des jeunes auraient décidé d'ouvrir les portes pour se sauver. L'un des passagers racontent avoir "aidé à faire sortir les gens". L'individu, décrit comme un déséquilibré par la Marseillaise, "disait qu'il avait des problèmes avec sa femme. L'homme sortait sa tête à travers la vitre cassée et insultait tout le monde", continue ce témoin. "Quand la police est arrivé sur place, elle a pu maîtriser l'individu au sol", conclut-il.
"Combien de pilotes dans l'avion?", demande le leader de La France insoumise.
Lors d'une allocution suivie par plus de 36 millions de Français, Emmanuel Macron a fixé le cap du lundi 11 mai pour la fin du confinement en France, qui devra se faire de façon progressive avec plusieurs secteurs d'activité qui resteront fermés. Ce déconfinement progressif a été évoqué par les membres du gouvernement, ce mardi 14 avril. "Le 11 mai est une date d'objectif. Ce qu'a annoncé le président de la République hier, ce n'est pas le déconfinement le 11 mai, c'est le confinement jusqu'au 11 mai", a ainsi souligné Christophe Castaner ce mardi matin, rappelant aux Français la "discipline" qui doit prévaloir dans le respect du confinement. "Le 11 mai est une date que nous devons encore conquérir par le respect du confinement", a-t-il insisté à l'antenne de France Inter. Son de cloche similaire du côté du ministre de l'Education, qui expliqué que l'école ne sera pas obligatoire dès le 11 mai, et que le retour en classe sera "progressif".Ces déclarations ont fait réagir le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui estime que les deux ministres "corrigent" le discours prononcé par le chef de l'Etat, lundi 13 avril. "Qui dit vrai?", demande l'élu des Bouches-du-Rhône dans un tweet.De l'autre côté de l'échiquier politique, le patron des députés LR Damien Abad a salué mardi le "cap fixé" la veille par Emmanuel Macron et la date "raisonnable" du 11 mai pour le début du déconfinement mais il a pointé des "zones de flou" concernant les tests et les masques.Créant la surprise, Emmanuel Macron a annoncé qu'à partir du 11 mai, seraient rouvertes "progressivement les crèches, les écoles, les collèges et les lycées". En revanche, dans l'enseignement supérieur, "les cours ne reprendront pas physiquement avant l'été". La France pourra "tester toute personne présentant des symptômes" et chaque Français devra pouvoir se procurer "un masque grand public", a assuré le chef de l'Etat.
Deux pensionnaires d'une maison de retraite ont pris les voiles dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 août. Ils ont été retrouvés au Wacken Open Air, le plus grand festival de musique métal au monde, situé au nord de Hambourg, rapporte le journal Deutsche Welle.
La présence des deux retraités était-elle volontaire ? Les premiers éléments d'informations sont contradictoires : les deux "fugitifs" ont été retrouvés vers 3h du matin "désorientés et hébétés" par les policiers alertés par la maison de retraite. Mais selon le porte-parole de la police locale, "ils ont manifestement bien apprécié le festival" et ne souhaitaient pas quitter les lieux. "Leur maison de retraite leur a ensuite organisé un transport pour le retour", a-t-il précisé. Leur taxi a été affublé d'un escorte policière afin que les deux trublions ne fuguent pas une nouvelle fois. L'âge de deux pensionnaires et le nom de leur maison de retraite n'ont pas été communiqués. [EXCLU] Alice Cooper - Welcome to my nightmare (Live au Wacken Open Air)par 20MinutesLa 29e édition du festival Wacken Open Air, baptisé "la Mecque du métal", a réuni près de 75.000 personnes durant entre le 2 août et le 4 août, avec des têtes d'affiche comme Judas Priest, In Extremo ou Arch Enemy.
La grève dans les transports pourrait ne connaître aucune trêve, pas même celle dite des "confiseurs" pour les fêtes de fin d'année. Une position vivement dénoncée par la ministre de la Transition écologique qui appelle les syndicats à "entendre les difficultés des Français".
Pour son neuvième jour, la grève dans les transports ne s'essouffle pas. Face à la menace d'un blocage jusqu'à Noël, le Premier ministre a invité les partenaires sociaux la semaine prochaine pour discuter de la réforme des retraites. Invitée de CNews ce vendredi 13 décembre, la ministre de la Transition écologique et des Transports Élisabeth Borne a appelé les grévistes de la SNCF et de la RATP à "entendre les difficultés des Français" et à se "mettre à la table des négociations", estimant qu'"annoncer qu'on veut gâcher les vacances de Noël des Français, c'est irresponsable". "Je voudrais noter que ces syndicalistes de la CGT-SNCF qui prétendent défendre le service public (font) tout le contraire", a poursuivi la ministre. "Le service public, c'est avoir une priorité aux usagers et aux voyageurs qui ont besoin de se déplacer tous les jours et pour partir en vacances à Noël", a-t-elle expliqué. "Je pense d'abord aux usagers qui doivent se lever tôt, qui rentrent plus tard, qui peuvent être stressés parce qu'ils ont des enfants à récupérer à la crèche ou à l'école", a-t-elle ajouté.Élisabeth Borne s'est ensuite adressée aux conducteurs : "comme nous nous y étions engagés, nous avons donné des garanties très fortes. Plus de trois quart des conducteurs ne seront pas concernés par la réforme puisqu'on a prévu une transition longue". "Dans ces conditions, je les appelle à entendre les difficultés des Français", a-t-elle poursuivi avant de conclure : "maintenant il faut s'asseoir à la table de discussions et reprendre le travail".Jeudi soir, Marine Le Pen s'est également dite favorable à ce qu'"une trêve" soit respectée pour Noël. "Il faut qu'il y ait une trêve pour Noël. Noël est un moment important pour nos compatriotes. C'est un moment familial. Beaucoup sont dans des situations qui sont difficiles, et beaucoup ont déjà préparé leur voyage, ont pris des billets de train qui souvent sont chers", a fait valoir sur BFMTV la présidente du Rassemblement national, qui demande le retrait de la réforme. "Par conséquent il serait injuste qu'ils soient les victimes d'une contestation qu'ils partagent pour beaucoup d'entre eux", a ajouté la députée du Pas-de-Calais.De son côté, le vice-président du RN, Jordan Bardella, a également demandé à la CGT une "trêve" des blocages à Noël, tout en appelant à manifester mardi 17 décembre contre la réforme. "Je dis : continuons la mobilisation, marchons dans les rues, manifestons, mais ne bloquons pas nos compatriotes pendant les fêtes de Noël", a résumé l'eurodéputé d'extrême droite. Face à la menace d'un blocage longue durée, le Premier ministre Édouard Philippe a convié les organisations syndicales et patronales pour un "cycle de réunions". Il a souhaité que cette concertation démarre "le plus tôt possible la semaine prochaine". Il n'y aura "pas de trêve pour Noël sauf si le gouvernement revient à la raison", avait prévenu le secrétaire général de la CGT-Cheminots.
"L'Etat est responsable de la désorganisation des services", estime Eric Mouzin, le père de la petite Estelle, disparue le 9 janvier 2003.
Le père d'Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école, a affirmé samedi 12 janvier à l'issue d'une marche silencieuse à Guermantes (Seine-et-Marne) que sa plainte contre l'Etat pour "faute lourde" a été jugée vendredi recevable. "Il a fallu détailler toutes les anomalies de l'instruction pour pourvoir déposer plainte contre l'Etat", a expliqué à l'AFP Eric Mouzin, un an après l'avoir annoncé. "L'Etat est responsable de la désorganisation des services", estime M. Mouzin. "Une mauvaise instruction, mauvaise gestion des moyens, mauvaise coordination entre la police et la justice, absence de PV de synthèse, une rotation des juges sans suivi", énumère le père d'Estelle, disparue à l'âge de 9 ans.Des nouvelles pistes pour améliorer la rechercheUn 7e juge d'instruction a été saisi de l'affaire tandis que des fouilles sur un terrain ayant appartenu au tueur en série Michel Fourniret à Floing (Ardennes) en décembre n'ont pas abouties tout comme la piste Nordahl Lelandais, du nom de suspect de l'affaire de Maëlys.Avant la marche silencieuse, l'Assemblée générale de l'association "Estelle" s'est déroulée samedi après-midi au cours de laquelle deux nouvelles pistes ont été proposées pour améliorer la recherche des enfants disparus. La première est "l'inscription systématique des ADN des enfants disparus dans le fichier national des empreintes génétiques (FNAEG) pour faire des comparaisons", précise Eric Mouzin."On vous écoute mais ce n'est suivi de rien"La deuxième piste concerne "la prise en charge de l'Etat des analyses ADN, qu'elle ne soit pas externalisé auprès de laboratoires privés". Au cours des dernières années, l'association avait soumis trois propositions au ministère de la Justice: la création d'un corps de juges spécialisés dans les disparitions d'enfants, la création d'un fichier des enfants disparus et l'amélioration des dispositifs de suivi des enfants disparus. "On vous écoute mais ce n'est suivi de rien", regrette M. Mouzin, sans pour autant perdre de sa "combativité". "Quand on dépose plainte contre l'Etat cela montre notre volonté d'avancer au profit de l'enquête et au profit des autres familles d'enfants disparus".
Un animal s'est échappé d'un abattoir avant d'être rattrapé puis euthanasié, à Meaux (Seine-et-Marne). La militante de la cause animale dénonce une volonté de "flinguer à tour de bras" des autorités.
Sa fuite n'aura servi à rien. Un taureau qui s'était échappé d'un abattoir mardi 23 juillet à Meaux a été abattu à la demande des autorités. Selon france info, qui cite les pompiers, l'animal avait été effrayé par la présence de manifestants autour de l'abattoir de Meaux, puis s'était enfui en forçant une barrière. L'animal a été "euthanasié par un lieutenant de louveterie, précise la préfecture de Seine-et-Marne. Plusieurs associations de défense des animaux ont réagi à cette intervention, dont la fondation Brigitte Bardot, qui dénonce un "acharnement à détruire la vie".Des militants "antispécistes" s'étaient auparavant rassemblées devant l'abattoir de Meaux, en début de matinée.
Arnaud Beltrame a été assassiné après avoir pris la place d'une otage lors de l'attaque terroriste du Super U de Trèbes, le 23 mars dernier.
Ils ont tenu à lui rendre hommage. Les élèves de l'école des officiers de gendarmerie de Melun (Seine-et-Marne), promotion Arnaud Beltrame, seront présents lors du défileront sur les Champs-Elysées, samedi 14 juillet. Ils interpréteront une chanson en hommage au militaire assassiné dans l'attaque terroriste de Trèbes en mars dernier, révèle le Parisien. Cette promotion, la 142e de l'école des officiers de gendarmerie (EOGN), porte le nom du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui a, lui-aussi, fait ses armes dans l'école de Melun. Près de 4.290 militaires défileront devant le chef de l'EtatL'hymne sera chantée "dès la séparation du cortège devant l'estrade du président de la République", détaille le quotidien. Il sera interpreté a cappella. Quelque 4.290 militaires, 220 véhicules, 250 chevaux, 64 avions et 30 hélicoptères seront mobilisés pour le défilé du 14-Juillet sur les Champs-Elysées, sous les yeux d'Emmanuel Macron et de ses invités, le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Kono et le Premier ministre singapourien Lee Hsien Loong.
Elle a découvert un homme caché sous son lit, et a réussi à le mettre en fuite après l'avoir tiré par les pieds.
C'est une véritable "mamie courage" selon les propres termes des gendarmes. Une octogénaire a réussit à mettre en fuite un cambrioleur qui s'était introduit chez elle à Cours-de-Monségur, en Gironde, rapporte France Bleu jeudi 12 septembre.Le faits se sont déroulés mardi soir, ont expliqué les gendarmes sur Facebook. Alors qu'elle se trouve dans sa cuisine, la femme âgée de 83 ans entend du bruit et constate que la lumière est allumée dans sa chambre. Elle s'y rend alors pour l'éteindre, mais la lumière se rallume de nouveau un peu plus tard. Quand elle retourne dans la pièce, elle constate qu'un homme est caché sous son lit. L'octogénaire le sort de sa cachette en le tirant par les pieds, avant qu'il ne prenne la fuite.Alors que la femme retourne dans sa cuisine, l'homme fait son retour par la porte d'entrée, et réclame de l'argent. La propriétaire des lieux réussit finalement à appeler à l'aide en criant par la fenêtre. Quand l'un de ses voisins arrive, le suspect a pris la fuite."Les recherches entreprises par les unités de gendarmerie engagées sur cette tentative de cambriolage n'ont pas permis d'interpeller l'individu", écrivent les gendarmes.
"A notre niveau, on voulait se joindre à l'élan de gratitude", explique un acteur du tourisme qui propose 10.000 bons vacances pour les soignants.
"Bons vacances", séjours, weekends, visites, découvertes gastronomiques... Qu'elles viennent des départements ou d'acteurs du tourisme, les initiatives se multiplient pour offrir aux "héros" de la lutte contre le Covid-19 un repos nécessaire. Fin mars, le département les Pyrénées-Atlantiques a été le premier à lancer une telle opération de solidarité, baptisée "Le repos des héros" : 200 "bons vacances" d'une "valeur minimale" de 500 euros, utilisables pour des séjours en Béarn-Pays basque, ont ainsi été offerts au personnel soignant.D'autres départements lui ont emboîté le pas. Le Var par exemple, met à disposition 1.400 lots - séjours, weekends, visites, découvertes gastronomiques et viticoles - offerts par des hôtels, campings ou restaurants, aux "héros varois", des soignants bien sûr mais également des policiers, des gendarmes, des caissiers ou encore des agents de nettoyage."A notre niveau, on voulait se joindre à l'élan de gratitude : beaucoup d'initiatives aident les soignants actuellement et on voulait offrir quelque chose qui vienne après, quand ils pourront se reposer et se retrouver en famille", résume Quentin Schaepelynck, directeur général d'Homair Vacances, qui participe au mouvement. Cet acteur du secteur du camping, spécialisé dans les séjours en mobil-home, offre ainsi 10.000 bons, d'une valeur de 250 euros chacun, valables tout au long de la saison estivale dans les 130 destinations proposées par Homair, dont 104 dans l'Hexagone. "Nous avons déjà reçu plus de 8.000 demandes de la part de soignants, c'est un immense succès, et on va très probablement étendre le dispositif. Ce qu'on regrette, c'est de ne pas pouvoir offrir un bon à tous les soignants", souligne Quentin Schaepelynck."Il est clair qu'on ne fera pas une grosse saison d'été, il y aura donc une surcapacité de l'offre, autant la mettre à profit pour ceux qui ont été en première ligne et qui auront besoin de vacances", explique Jean-Pierre Nadir, fondateur du portail EasyVoyages. Dans une tribune publiée la semaine dernière sur le site ConfiNews.fr, il proposait à tous les acteurs du tourisme "de développer un projet" de "bons vacances" pour les soignants cet été. "Ce n'est pas juste de la solidarité, on crée une dynamique vertueuse : l'Etat, qui a contribué largement à la préservation des outils de travail, pourrait y voir un juste retour de son investissement. Et les soignants ayant tous des stocks de RTT et d'heures supplémentaires qu'on ne pourra jamais leur payer, ce serait une opportunité pour dégrever cette dette", selon Jean-Pierre Nadir.Le réseau associatif des Gîtes de France - qui compte quelque 70.000 hébergements labellisés, situés majoritairement dans des zones rurales - a également sollicité ses hôtes pour offrir cet été des vacances au personnel soignant. "Ce projet est en cours d'élaboration, mais tout est conditionné aux annonces du gouvernement et à une date de reprise des activités touristiques", indique Solange Escure, directrice des Gîtes de France, qui rappelle qu'actuellement, 1.300 gîtes, à proximité des hôpitaux, sont déjà mis à disposition des médecins, infirmiers ou aide-soignants.De son côté, VVF Villages, un des pionniers du tourisme social en France, a indiqué lancer l'opération "Les vacances des héros". Pour les personnels de santé travaillant dans le secteur médical ainsi que les services d'urgence, comme les pompiers engagés dans la crise par exemple, VVF va proposer "l'équivalent de la gratuité pour chacun des 'héros' au sein d'un séjour famille", a indiqué VVF à l'AFP. L'entreprise à statut associatif, qui propose 100 destinations dans l'Hexagone, précise que ces soignants "peuvent partir en vacances du mois de juillet 2020 à fin octobre 2021, dans la limite des places disponibles et des ouvertures" des sites.
À l'issue des quinze premiers jours de confinement, le gouvernement a estimé que la vague épidémique n'en était qu'à son début. Le confinement a ainsi été prolongé de quinze jours, jusqu'au 15 avril au moins.
Comme attendu, le Premier ministre a annoncé vendredi 27 mars, une prolongation du confinement jusqu'au 15 avril, pour tenter d'interrompre la propagation du coronavirus dont les cas lourds déferlent en l'Ile-de-France et menacent les services hospitaliers de saturation. Le premier bilan dressé n'est pas bon selon le Premier ministre. "Au terme de ces dix premiers jours de confinements, il est clair que nous sommes encore au début de la vague épidémique", a expliqué Edouard Philippe depuis le palais de l'Elysée, qui a évoqué la situation. Elle a, c'est vrai submergé le Grand-Est depuis plusieurs jours, elle arrive en Île-de-France et dans les Hauts-de-France.La conclusion de cet état des lieux alarmants allait donc de soi, a poursuivi Edouard Philippe. "C'est pourquoi avec l'accord du président de la République, j'annonce aujourd'hui le renouvellement de la période de confinement pour deux semaines supplémentaires à compter de mardi prochain, soit jusqu'au mercredi 15 avril", a-t-il ajouté en prévenant que les règles restaient les mêmes, mais que "cette période pourra évidement être prolongée si la situation sanitaire l'exige".L'épidémie a déjà fait quelque 1.700 morts rien que dans les hôpitaux, dont une adolescente de 16 ans, sa plus jeune victime.
ÉCLAIRAGE. Retraites, maternité, proches aidants, pensions alimentaires... Voici les principales mesures du budget de la "Sécu" 2020, dévoilé cette semaine.
- Les retraites indexées sur l'inflation Les retraites de moins de 2.000 euros (12 millions de retraités, les trois quarts) seront réindexées sur l'inflation, tandis que le minimum de pension garanti pour une carrière complète sera porté à 1.000 euros par mois. Comme l'an dernier, les allocations familiales et les retraites supérieures à 2.000 euros ne seront revalorisées que de 0,3%, bien en deçà de l'inflation.- Un congé rémunéré pour les proches aidants Le congé proche aidant voit le jour. Il s'agira d'un congé indemnisé, de trois mois fractionnables, pour les aidants soutenant un proche âgé, malade ou handicapé. Il sera rémunéré 43 euros par jour pour une personne en couple et 52 euros pour une personne isolée. Un montant similaire à ce que prévoit le congé pour un enfant malade. La mesure entrera en vigueur en octobre 2020 et coûtera 100 millions d'euros par an. - Coup de pouce aux Ehpad Comme prévu par la feuille de route présentée en mai 2018, les recrutements vont s'intensifier dans les maisons de retraites médicalisées, avec 5.200 emplois supplémentaires en 2020. Un plan de soutien à la rénovation sera amorcé, avec une enveloppe de 130 millions d'euros l'an prochain. La prime mensuelle d'assistance de soins en gérontologie (90 euros brut par mois) sera généralisée à tous les aides-soignants. - Les femmes enceintes habitant loin d'une maternité mieux suiviesPour les femmes enceintes habitant à plus de 45 minutes d'une maternité, un forfait de transport et d'hébergement hôtelier ou hospitalier sera pris en charge quelques jours avant leur terme. Environ 60.000 femmes pourraient être concernées pour cette mesure chiffrée à 10 millions d'euros la première année. - Des soins post cancer remboursés Un forfait de soins remboursé par la "Sécu" va être créé, pour accompagner les patients après un cancer. Une enveloppe de 10 millions d'euros est prévue pour la première année, les établissements de soins devant composer le forfait en fonction des offres qu'ils souhaitent proposer.- Pensions alimentaires : éviter les impayés À partir de juin 2020, sera mis en place un "service public de versement des pensions alimentaires" à destination des parents séparés afin d'éviter les impayés. Les caisses d'allocations familiales (CAF) joueront le rôle d'intermédiaire. Ce service pourrait concerner quelque 100.000 familles monoparentales d'ici la mi-2021.Il doit aussi permettre d'augmenter le taux de recours à l'"allocation de soutien familial" de 115,64 euros par mois et par enfant, versée par la CAF aux victimes de mauvais payeur. La mesure coûtera plus de 40 millions d'euros en 2020, une somme qui pourrait atteindre 120 millions par an à partir de 2022, notamment pour renforcer les effectifs des CAF. - Pesticides : mieux dédommager les victimesUn fonds d'indemnisation va être créé pour les victimes de maladies professionnelles liées aux pesticides, afin de mieux dédommager les exploitants agricoles. Seront aussi concernés les enfants nés malades en raison d'une exposition de leurs parents à ces produits. Ces dépenses (53 millions d'ici à 2022) seront financées par un relèvement progressif de la taxe sur les ventes de pesticides.- Éviter les pénuries de médicamentsPour lutter contre les pénuries de médicaments, de plus en plus fréquentes, les industriels seront soumis à des sanctions renforcées, s'ils ne constituent pas de stock de sécurité ou omettent d'informer l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).Chaque jour de rupture pourra entraîner une sanction allant jusqu'à 30% du chiffre d'affaires journalier moyen réalisé en France, dans la limite de 10% du chiffre d'affaires annuel ou d'un million d'euros. - Fini, le certificat médical pour faire du sport Pour les enfants, l'obligation de fournir un certificat médical lors d'une inscription à une activité sportive sera supprimée. Ce document sera remplacé par une déclaration sur l'honneur remplie par les parents. Quelque 6 millions de consultations médicales pourraient ainsi être évitées. Le gouvernement table sur 30 millions d'euros d'économies l'an prochain.- Une aubaine pour les particuliers employeursDans deux départements (Paris, Nord), un dispositif va être expérimenté. Il permet aux particuliers qui emploient du personnel à domicile de bénéficier de l'ensemble des aides sociales et fiscales (crédit d'impôt, prestation de compensation handicap, etc.) auxquels ils ont le droit en une fois, au moment du paiement du salarié. Une mesure censée redonner du pouvoir d'achat à ses bénéficiaires et éviter le travail au noir. - Contraception gratuite pour les mineures de moins de 15 ans Le gouvernement veut étendre la prise en charge "intégrale" des frais liés à la contraception aux jeunes filles de moins de 15 ans, selon l'avant-projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, dont l'AFP a obtenu copie. Cette mesure étend le dispositif créé en 2013 pour les mineures de 15 à 17 ans, qui "bénéficient de la gratuité de la contraception prescrite par un médecin ou une sage-femme et de la dispense d'avance de frais sur ces soins", ainsi que de "la confidentialité de ces actes lorsqu'elles le souhaitent". - Des fauteuils roulants moins chers Le budget de la "Sécu" 2020 comprend des mesures destinées à faire baisser le prix des fauteuils roulants pour les personnes handicapées, notamment en permettant le remboursement par l'Assurance maladie d'équipements d'occasion. Les fauteuils sont remboursés moins de 600 euros alors qu'ils peuvent coûter plus de 3.000 euros.Le budget comprend une autre mesure à destination des handicapés, plus précisément aux quelque 550 adultes, atteints d'autisme ou d'un autre type de handicap, contraints chaque année de "s'exiler" dans un établissement spécialisé en Belgique, faute de place en France. Pour "mettre fin" à ces "séparations subies", le gouvernement va débloquer 90 millions d'euros sur trois ans (dont 20 millions en 2020) pour développer "des solutions alternatives à la hauteur des besoins des personnes et des familles", principalement dans les régions les plus touchées par ces situations "d'exil", l'Île-de-France, les Hauts-de-France et le Grand-Est.
Le ministre de l'Économie a garanti, dimanche 15 mars, que la France ne ferait pas face à une pénurie alimentaire à cause du coronavirus. Il a appelé les citoyens à faire leurs courses "comme avant".
Alors que tout le pays est soumis à des mesures drastiques pour faire face au coronavirus, Bruno Le Maire a tenu à rassurer les Français concernant le risque de pénurie qui inquiète bon nombre d'individus en cette période trouble. Lors d'une conférence de presse donnée en compagnie des responsables de la grande distribution dimanche 15 mars, le ministre de l'Économie l'a garanti : "Il n'y aura pas de pénurie." Bruno Le Maire a tout de même demandé aux Français de faire preuve de "bon sens" et leurs courses "comme avant". "Pas de difficulté d'approvisionnement si chacun adopte un comportement responsable""Il n'y aura pas de rationnement mais nous comptons sur le comportement responsable des Français. Continuez à faire vos courses et nous allons faire notre travail", a déclaré le ministre de l'Économie. "Il n'y a pas de difficulté en terme d'approvisionnement et il n'y en aura pas si chacun adopte un comportement responsable." Selon lui, 90 à 95% des références sont disponibles "et le resteront". Autre bonne nouvelle annoncée lors de cette conférence de presse, seulement quelques heures après la décision du gouvernement de passer au stade 3 et de fermer jusqu'à nouvel ordre les bars, restaurants et cinémas : les animaleries et les magasins d'alimentation pour animaux resteront également ouverts.
Ce dispositif doit permettre d'éviter que les tensions au sein d'un couple ou de la famille ne s'aggravent à cause du confinement.
"Le numéro de prévention des #ViolencesConjugales ouvre aujourd'hui. Préservez votre famille des violences: faites-vous accompagner au 08.019.019.11", a tweeté la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes. "Le confinement vient percuter l'histoire familiale et personnelle de chacun. Cette situation crée parfois de l'anxiété, il y a moins d'exutoires et de soupapes de décompression, et ce, alors que dans les familles, l'école à la maison peut parfois exacerber les tensions", avait déclaré Marlène Schiappa au quotidien Ouest-France, estimant qu'il n'y "a pas de honte à téléphoner".Cette ligne, financée par la Délégation aux Droits des femmes et gérée par la Fédération nationale d'accompagnement des auteurs de violences (Fnacav), est ouverte du lundi au dimanche de 9 h à 19 h.Pendant la période de confinement, 22 intervenants, psychologues ou spécialistes de la prise en charge des auteurs de violences, vont se succéder pour proposer une écoute et mettre en lien les appelants avec l'une des 36 structures adhérentes de la Fnacav.Ils pourront recevoir jusqu'à trois appels en simultané. "L'objectif est de permettre à des gens au bord de la violence, ou déjà dedans, d'appeler pour trouver une écoute et commencer un travail", a expliqué Alain Legrand, président de la Fnacav, enjoignant à "appeler avant de frapper".Les autres crimes et délits en baisseDes solutions d'hébergement temporaire, dans des centres ou bien en chambre d'hôtel, pourront aussi être proposées selon les situations. "La prise en charge d'hommes qui se sentent au bord du passage à l'acte évite bien des cas et des récidives. Certains sont sortis de la violence, d'autres arrivent à prendre de la distance, même si, bien sûr, pour d'autres rien ne fonctionne", a poursuivi Alain Legrand, qui assurait jusqu'à présent seul une permanence téléphonique de la fédération et recevait 4 à 5 appels de conjoint violent par semaine.Chaque année, plus de 210 000 femmes sont victimes de violences conjugales et moins d'une sur cinq dépose plainte. En 2018, 18.591 personnes ont été condamnées pour des violences sur leur partenaire ou ex-partenaire, dont 96% sont des hommes.Dans le même temps, le ministère de l'Intérieur a annoncé que les crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie ont connu une nette baisse sur le mois de mars, en raison du confinement.Une baisse en trompe l'oeil ?Les baisses sont en moyenne de l'ordre de 45% pour la majorité des indicateurs. "D'abord le confinement a fortement influencé les conditions de dépôt de plainte pour les victimes et les forces de sécurité", note-t-il."Ensuite, certaines formes de délinquance ne peuvent pas s'exercer dans le contexte de confinement, tandis que d'autres sont renforcées", souligne le ministère. "Enfin, ajoute le SSMI, le confinement ayant débuté mi-mars, certains effets ne deviendront 'visibles' que le ou les mois suivants".Les coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans et plus (y compris les violences intrafamiliales) sont en baisse de 33%. Mais la part des violences intrafamiliales enregistrées est "nettement remontée en mars", après un repli en février.Le 26 mars, sur France 2, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait souligné que les violences conjugales avaient augmenté de 32% en zone gendarmerie et de 36% dans la zone de la préfecture de police de Paris pendant la première semaine de confinement.Il avait alors annoncé la mise en place d'un dispositif d'alerte dans les pharmacies pour aider les femmes violentées à avertir les forces de l'ordre.
Et c'est un énième retour à la case départ. L'homme recherché activement depuis le 17 octobre n'est pas Xavier Dupont de Ligonnès, suspect n°1 depuis 2011 pour les meurtres de sa femme et de ses quatre enfants.Presse Océan révèle ce lundi 24 octobre, que l'homme qui ressemblait à Xavier Dupont de Ligonnès, repéré dans la nuit du 17 au 18 octobre au Casino de Néris-Les-Bains, dans l'Allier, n'est qu'un sosie.
Une source proche du dossier l'a confirmée au quotidien local.Il a été entendu par les gendarmes de Montluçon et son identité a été vérifiée.Xavier Dupont de Ligonnès, principal suspect du quintuple meurtre de sa femme et de ses enfants en 2011, est toujours activement recherché par les enquêteurs, même cinq ans après les faits. C'est la PJ de Nantes qui est en charge de l'enquête. Presse Océan affirme qu'ils reçoivent "un signalement de ce genre par semaine, en moyenne'. Pour l'instant, ces pistes ont toutes tourné court.Le quinquagénaire a été repéré la dernière fois le 15 avril 2011 dans le Var, à la sortie d'un hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens. Depuis, malgré un mandat d'arrêt international, les autorités n'ont plus de trace de lui.
Les passagers d'un Intercités Paris-Clermont ont dû attendre en pleine canicule et sans toilettes pendant six heures qu'un nouveau train soit affrété par la SNCF pour atteindre leur destination.
Ce n'était vraiment pas le moment pour une panne. En pleine canicule, un train Intercités reliant Paris à Clermont-Ferrand est resté bloqué sur les voies pendant six heures, rapporte franceinfo. Les passagers avaient déjà dû patienter plus deux heures et demie en gare de Paris-Bercy après le suicide d'une personne sur les voies, annoncé comme un « accident de personne » par le site Info trafic de la SNCF. Comme souvent, peu d'informations sont transmises aux voyageurs. D'abord annoncé avec un départ à 17h57, le train est finalement parti à 20h30.Six heures d'attente et 30 degrés au thermomètreMais le calvaire ne s'est pas arrêté là pour les occupants de l'Intercités 5977. À 22h30, une caténaire a disjoncté et fondu provoquant l'arrêt du train en plein milieu des voies. À bord, pas de climatisation alors que le thermomètre affiche 30°. Les toilettes sont, elles, inutilisables. Le train à l'arrêt, les usagers sortent prendre l'air sur les voies pour échapper à la moiteur ambiante. « On est sortis pour prendre l'air car il faisait presque 30°C dans le wagon, on est restés dehors à peu près six heures, c'est vraiment une nuit de cauchemar », témoigne Sophie auprès de franceinfo. Une arrivée prévue près de 15 heures plus tardSur Twitter, certains passagers tentent d'interpeller la compagnie ferroviaire qui affirme avoir distribué les packs de survie habituels. « Les passagers du train Paris Clermont-Ferrand de 17h57 le 27 juin ne savaient (sic) pas qu'ils avaient pris un train de nuit. Vous remboursez la nuit d'hôtel facturée pour rien à Clermont SNCF ? », écrit par exemple Dominique Fontaine. Les passagers après plusieurs heures d'attente ont pu être finalement évacués vers 4h30 du matin. D'après France Bleu Puy-de-Dôme, les pompiers et les policiers sont intervenus sur place pour s'assurer de l'état des usagers. Un nouveau train a été affrété afin de rallier Clermont-Ferrand. Finalement, l'Intercités est arrivé à destination à 8h15, près de 15 heures après le premier départ initial.
Depuis 2014, le groupe de sept jeunes femmes rencontre un grand succès sur Internet avec ses chansons aux textes complotistes, antisémites et islamophobes. Elles vivent en communauté dans le village de La Salvetat-sur-Agoût et certains voisins s'indignent de leurs activités.
Mais le maire met en garde ses administrés contre toute "chasse aux sorcières". "Le grand remplacement", "Foutez le camp", "J'élucubre à Sion"... Les "Brigandes" publient régulièrement en ligne des chansons sur des thèmes chers à l'extrême droite, au son d'airs pop folk. Chaque clip cumule des milliers, voire des dizaines de milliers de vues - plus de 630.000 visionnages sur Youtube pour "Foutez le camp", qui s'adresse aux musulmans. Le groupe est composé de sept jeunes femmes, qui chantent masquées d'un loup noir. Elles vivent avec leurs familles dans une ancienne colonie de vacances de La Salvetat-sur-Agoût (Hérault) - également connue pour son eau pétillante. Comme le relatent plusieurs médias ces derniers jours, les Brigandes ont deux opposants actifs dans la commune : Thierry Canals, qui, dans son blog "Le panache salvetois", dénonce régulièrement leurs propos "fascistes", et Christophe Pourprix, leur plus proche voisin, qui leur reproche des dérive sectaires. Tous deux ont déposé plainte contre les Brigandes. Le premier dit avoir été agressé après avoir critiqué le groupe sur son blog. "On sortait de la banque avec ma femme, ils ont essayé de nous coincer contre la barrière, ça a été un flot d'injures", explique-t-il à BFMTV. Le second a déposé plainte pour menaces, indique le Parisien. Il a également lancé une pétition en ligne, en appelant au procureur de la République et au préfet de l'Hérault. "Stop à la propagande raciste, antisémite et homophobe du groupe ultra-droite des Brigandes", demande cet habitant de La Salvetat dans son appel, qui a recueilli plus de 5.000 signatures. Mais seulement 10 dans la commune de La Salvetat, selon la Dépêche du Midi. Une indifférence que confirme le maire, Thibault Estadieu, estimant que ses administrés "se foutent complètement" de la présence du groupe sur le territoire.Il a d'ailleurs adressé, en septembre dernier, une lettre aux quelque 1.000 Salvetois, appelant au calme. "Il est hors de question de faire la chasse aux sorcières à des habitants de notre commune qui ne dérangent personne localement, en dehors de ceux qui ne partagent pas leur idéologie et font une fixation sur leur mode de vie", écrit-il dans ce document que s'est procuré BFMTV.
La vaccination contre la grippe saisonnière devrait être "exceptionnellement" rendue obligatoire cette année pour les personnels des maisons de retraite, afin d'éviter aux Ehpad de gérer cet hiver la "double peine" de la grippe et du Covid-19, a plaidé mardi le principal syndicat des établissements privés.
"Pour qu'un résident soit protégé de la grippe, il faut qu'il soit vacciné et qu'environ 80% de son environnement soit vacciné", a expliqué lors d'un point presse Florence Arnaiz-Maumé, la déléguée générale du Synerpa."Les personnes âgées sont souvent volontaires pour la vaccination. En revanche nous n'avons chaque année que 20 à 30% de salariés vaccinés. C'est pourquoi nous sommes pour encourager, voire exceptionnellement pour rendre obligatoire le vaccin cette année", a-t-elle ajouté.Si le virus de la grippe circule cet hiver dans les établissements, il sera d'autant plus difficile d'identifier les cas suspects de Covid-19, a fait valoir Mme Arnaiz-Maumé.Concernant le coronavirus, le Synerpa a par ailleurs demandé aux pouvoirs publics de rendre les maisons de retraite prioritaires dans l'accès aux tests pour les résidents et le personnel, les délais actuels étant "trop longs".Lorsqu'un cas suspect est détecté, et que la direction de l'établissement décide en conséquence de faire tester "100% des résidents et 100% du personnel", "il faut trois ou quatre jours pour organiser les tests, puis 4 à 5 jours de plus pour avoir les résultats, c'est trop long!", a détaillé la responsable. D'autant que, dans l'intervalle, les directeurs d'établissement ne savent pas s'ils doivent reconfiner la maison de retraite à titre de précaution, a-t-elle ajouté.Quant aux masques, ils devraient continuer à être fournis par l'Assurance maladie, a plaidé Mme Arnaiz-Maumé, inquiète à l'idée que le dispositif de mise à disposition hebdomadaire des masques prenne fin le 30 septembre."Nous avons besoin soit qu'on continue à nous approvisionner avec du matériel payé par la Sécu, soit qu'on nous donne 6 à 10 semaines de stocks", a souligné la déléguée générale du Synerpa.Dans le cas contraire, chaque établissement devrait débourser en moyenne près de 9 euros par semaine et par lit pour se fournir en masques, a calculé le syndicat professionnel."Il serait difficile à imaginer pour les résidents" que cette somme soit répercutée sur le tarif hébergement facturé aux familles, selon la déléguée générale.
Invité de C à vous sur France 5 mardi soir, le polémiste s'en pris à Patrick Cohen... qui l'a aussi vivement attaqué.Le ton est rapidement monté mardi soir dans C à vous entre Patrick Cohen et Zemmour.
Ce dernier venu présenter son livre sur l'islam a eu maille à partir avec le journaliste. Les dialogues ont été parfois vifs et houleux. Extraits. Patrick Cohen a attaqué le premier : "Vous ne pouvez pas dire vous qui sont les bons musulmans et qui sont les mauvais musulmans, c'est pas vous Eric Zemmour"Eric Zemmour : "mais vous non plus" PC : "surêment pas vous, mais pourquoi ?" EZ : "mais si je peux le dire" PC : "Mais ça n'a pas de sens" EZ : "mais au contraire c'est ça qui a du sens" Puis plus tard dans l'émission Eric Zemmour a de nouveau attaqué Patrick Cohen : "Je ne sais pas dans quel monde vous avez vécu cet été mais enfin Nice c'est pas apocalyptique pour vous ? La mort du prêtre, c'est pas apocalyptique ? Non mais, ce sont des gens qui vivaient en France, qui étaient Français. Ça ne vous paraît pas apocalyptique ?"Un autre échange vif a eu lieu ensuite. Patrick Cohen : "La façon dont vous mettez le signe égal entre djihadisme, islam.. etc. Vous parlez d'une guerre menée par l'islam sur notre sol. Non, elle est menée par une poignée de djihadistes qui ont commis les attentats"EZ : "Bah non... pour moi non. Excusez moi de ne pas être d'accord avec vous. Le djihad, ça fait partie de l'islam depuis l'origine de l'islam. Mais si"PC : "pas pour la grande majorité des musulmans"EZ : "vous ne connaissez pas l'islam, vous ne savez pas"PC : "je connais des musulmans en France"EZ : "oui mais pfff... d'accord moi aussi j'en connais, ce n'est pas le sujet, c'est pas le sujet. Le communisme aussi... Vous connaissez des communistes et ils n'envoyaient pas tout le monde dans des camps de concentration et c'était le communisme... et bien voilà, c'est la même chose"Les dialogues se sont terminés par une nouvelle charge de Zemmour : "les soldats du djihad sont considérés par tous les musulmans, qui le disent ou ne le disent pas, comme des bons musulmans, ce sont des guerriers, des soldats de l'islam. Je sais que ça vous déplaît mais c'est comme ça"PC : "C'est pas que ça nous déplaît mais les djihadistes ne sont pas considérés par tous les musulmans comme étant des bons musulmans"EZ : "et bien si"PC : "C'est absolument faux"EZ : "bah si " PC : "Vous ne pouvez pas parler à leur place"EZ : "mais vous non plus"
Fermeture de synagogues, restrictions sur les manifestations et réduction des commerces ouverts: le gouvernement israélien a annoncé jeudi un durcissement du reconfinement pour freiner le plus haut taux au monde de contamination au Covid-19.
Après des heures de discussions dans la nuit, le gouvernement d'union mené par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, a dévoilé jeudi matin de nouvelles mesures pour renforcer le reconfinement en vigueur depuis près d'une semaine en raison d'une hausse continue du nombre de personnes contaminées par le nouveau coronavirus.A partir de vendredi à 14H00 (11H00 GMT), les synagogues seront fermées, sauf pour Yom Kippour (jour du pardon, célébré dimanche soir et lundi), seuls les secteurs de travail jugés "essentiels" pourront continuer à exercer et les manifestations et les prières en extérieur seront limitées à 20 personnes et à moins d'un kilomètre du domicile.Ces mesures ont été adoptées en première lecture jeudi soir par le Parlement israélien (Knesset). Les autorités pourraient également se prononcer dans les prochaines heures sur la fermeture de l'aéroport international Ben Gourion de Tel-Aviv, des médias évoquant une possible interdiction de partir à l'étranger mais pas de rentrer au pays ce qui pourrait causer des maux de tête aux transporteurs aériens."Sauver des vies est notre priorité, nous vivons un moment de crise nationale", a affirmé jeudi soir M. Netanyahu, dans une conférence de presse retransmise en direct à la télévision, justifiant la décision de renforcement des restrictions."L'Etat d'Israël vaincra l'épidémie et nous en sortirons renforcés", a ajouté le Premier ministre israélien, qui n'a pas détaillé toutes les mesures prises par le gouvernement. Selon les données de l'AFP, Israël est le pays dans le monde ayant enregistré le plus fort taux de contamination au coronavirus au cours des deux dernières semaines avec à la clé une hausse des cas graves et des hôpitaux débordés au point de ne plus accepter de nouveaux patients. - "Confusion totale" -Le ministère des Finances a toutefois prévenu que ces mesures étaient désastreuses pour l'économie du pays. Le taux de chômage ayant déjà bondi ces derniers mois et des partis d'opposition comme des manifestants ont demandé aux autorités une aide ciblée pour aider les secteurs de l'économie les plus touchés."La cause de ce confinement n'est pas le Covid-19 mais la gestion ratée, négligente, hystérique et politique de la crise par ce gouvernement et le Premier ministre", a accusé jeudi soir le chef de l'opposition Yaïr Lapid. De son côté, le parti de droite radicale Yamina, crédité de la seconde place dans de récents sondages, a estimé que les nouvelles mesures étaient "destructrices" pour l'économie et "déraisonnables". Le gouvernement a aussi essuyé une pluie de critiques de la part du corps médical pour la gestion des aspects sanitaire de la crise. "Lorsque le taux de contamination a diminué (au mois de mai, ndlr) le Premier ministre Netanyahu a dit à la population vous pouvez retourner à vos occupations normales.... Mais une pandémie c'est comme un marathon, on peut à un certain stade courir différemment mais on ne peut s'arrêter de courir", a souligné jeudi le Dr Hagai Levine, pourtant membre de l'équipe chargée de conseiller le gouvernement."Les décisions sont prises sur des bases politiques et non sur l'avis des professionnels", a-t-il dénoncé lors d'une discussion en ligne avec des reporters accusant le gouvernement d'une "confusion totale" dans la gestion de la seconde vague de contamination.Chef d'un regroupement de professionnels de la santé, M. Levine a d'ailleurs appelé le gouvernement à ne pas accorder d'exemptions pour Yom Kippour et à ainsi fermer les synagogues, lieux fermés donc plus propices à la propagation du virus, pour ce jour traditionnel de rassemblement. "Dans trois jours, le plus grand rassemblement au monde aura lieu dans les synagogues d'Israël et cela avec la bénédiction du gouvernement (...) cela envoie le mauvais message", a ajouté M. Levine.Et ce dernier de "comparer" la situation avec la guerre de Yom Kippour en 1973 au cours de laquelle Israël avait été pris par surprise par des armées arabes. "Cette fois, il n'y a pas de surprise (...) nous nous dirigeons vers une destruction massive", a-t-il dit.
Après trois années de mariage en dents de scie, la rappeuse américaine Cardi B a officiellement entamé mardi une procédure judiciaire pour divorcer de son mari, le rappeur Offset, devant un tribunal de Géorgie selon des documents légaux.
Le couple s'était marié secrètement en septembre 2017 puis avait annoncé quinze mois plus tard une première séparation."Ça ne fonctionne plus entre nous depuis longtemps déjà", avait expliqué l'artiste de 27 ans dans une vidéo sur son compte Instagram qui compte 75,5 millions d'abonnés. "Et ce n'est la faute de personne, simplement nous ne nous aimons plus."Les deux célébrités s'étaient cependant remises ensemble quelques temps plus tard. La chanteuse, de son vrai nom Belcalis Almánzar, réclame désormais la garde exclusive de sa fille de deux ans, Kulture, ainsi qu'une pension alimentaire d'un montant non précisé, selon les médias américains ayant eu accès aux détails des documents. L'audience a été fixée au 4 novembre, selon les documents déposés au tribunal du comté de Fulton en Géorgie, Etat dont est originaire le rappeur Offset, de son vrai nom Kiari Cephus. Ancienne stripteaseuse originaire du Bronx, Cardi B est devenue un phénomène musical en 2017 avec son hit "Bodak Yellow".Sorti le 21 août, son dernier titre, en collaboration avec Megan Thee Stallion, est devenu l'un des tubes de l'été. Intitulé "WAP", il est une véritable ode au plaisir féminin et à la débauche.La vidéo, dans laquelle les deux rappeuses déambulent en talons aiguille et bodys on ne peut plus déshabillés, dans une riche demeure aux couleurs pastel, avait fait polémique dès sa sortie.
Trois gendarmes avaient été agressés par une dizaine de personnes devant un bar d'Ajaccio, le 30 mars.
Trois hommes inconnus des services de police ont été mis en examen pour "violence en réunion sur militaire de la gendarmerie en raison de leur fonction et de leur appartenance à une nation", a rapporté France Bleu RCFM lundi 2 avril. Un premier suspect avait déjà été mis en examen samedi soir. Les trois hommes, âgés d'une vingtaine d'années, ont été laissés libres sous contrôle judiciaire, indique France Bleu.Les quatre suspects ont proféré des insultes "sur la qualité de Français des personnes visées", a précisé à l'AFP le procureur de la République d'Ajaccio, Eric Bouillard.Dans la nuit de jeudi à vendredi, trois gendarmes âgés de 20 à 27 ans et n'étant pas en service, avaient été agressés par une dizaine de personnes en sortant d'un bar dans le centre-ville d'Ajaccio. Ils avaient été visés par des jets de canette, rappelle franceinfo, puis avaient été frappés au sol. Deux des trois gendarmes, venus d'Amiens, avaient été hospitalisés à l'issue de l'agression.
Le président de la région Hauts-de-France, ancien ministre du Travail, exhorte le gouvernement à reculer l'âge de départ à la retraite afin de garantir la "survie du système actuel".
Dans une interview publiée dimanche 31 mars dans le JDD, Xavier Bertrand présente un projet alternatif de réforme du système de retraite. Critique du "cafouillage" de l'exécutif autour de l'âge légal de droit à la retraite, l'ancien ministre du Travail sous la présidence de Nicolas Sarkozy est catégorique : "Ne pas reculer l'âge de départ à la retraite, c'est mentir aux Français"."Je sais qu'une telle réforme demande des efforts, mais elle garantit la survie du système actuel", affirme le président de la région Hauts-de-France qui détaille ensuite son projet : "Je propose que, dès janvier 2020, on augmente progressivement l'âge de départ à la retraite de deux ou trois mois par an pour aboutir à 64 ans à l'horizon 2028-2030". Il imagine aussi "aller jusqu'à 65 ans à l'horizon 2034", en fonction de l'évolution de l'espérance de vie en bonne santé. Celle-ci atteint aujourd'hui 64,1 ans chez les femmes et 62,7 ans chez les hommes, selon les dernières statistiques d'Eurostat.Le Premier ministre Édouard Philippe avait affirmé le 20 mars que le gouvernement n'avait pas l'intention de reculer l'âge de départ à la retraite (62 ans), tout en se disant ouvert à l'idée de "travailler plus longtemps" pour financer la prise en charge de la dépendance par la Sécurité sociale. La ministre des Solidarités, Agnès Buzyn, avait dit précédemment ne pas être "hostile" à reculer l'âge de la retraite.Relever le minimum vieillesseXavier Bertrand propose également que le minimum vieillesse soit relevé à 1.000 euros, contre 868,20 euros actuellement. "On ne peut avoir des gens, qui ont travaillé toute leur vie, à moins de 1.000 euros par mois", estime l'élu, souhaitant par ailleurs qu'un travailleur "qui a fait toute sa vie au Smic" ne puisse toucher une somme inférieure à sa retraite. Celui qui assure avoir "trop de différences" avec Emmanuel Macron considère enfin qu'il faut réindexer les salaires sur l'inflation plutôt que les salaires, contrairement à ce qui a été mis en place par le gouvernement. "C'est ratiboiser le pouvoir d'achat des retraités. (...) Que se passera-t-il alors pour les retraités si l'inflation augmente de 2% et les salaires de 1% ?", s'interroge Xavier Bertrand, avant de critiquer également tout passage à un système par points qu'il qualifie de "piège" et de "vaste opération hypocrite de baisse généralisée des retraites".
Sur son compte Twitter, la députée des Yvelines, Aurore Bergé, a décidé de rendre publique une lettre de menaces qu'elle a reçue à l'Assemblée nationale ce lundi.
Cette lettre n'était malheureusement pas la première. Ce lundi, Aurore Bergé, députée LREM des Yvelines, a reçu un courrier pour le moins terrifiant à l'Assemblée nationale. Sur son compte Twitter, l'élue a décidé de publier une photo de la missive en question, comme repéré par le Huffpost. "Un nouveau courrier de menaces. Avec une originalité terrifiante dans les sévices que l'on souhaite m'infliger. Vouloir nous faire vivre sous la menace est inadmissible. Penser que l'on cédera à la peur est mal connaître les députés", a-t-elle écrit en légende du cliché. Dans ce courrier, écrit en majuscules, l'auteur de la lettre lui profère des insultes, mais également des menaces de mort. Interrogée par BFM Business, Aurore Bergé a confié que ce courrier était loin d'être le premier de ce type. "J'ai reçu des menaces de mort, des menaces de viol (...), c'est quasiment quotidien (...) je ne parle même pas des réseaux sociaux qui sont devenus une poubelle extraordinaire, qui permet à n'importe qui sous couvert d'anonymat de pouvoir répandre sa haine". Suite à la publication de ce courrier, la députée des Yvelines a pu compter sur le soutien de nombreux collègues, d'autant qu'elle n'est pas la première à recevoir de tels courriers. Vendredi dernier, le député du Val-de-Marne, Jean-François Mbaye, avait quant à lui publié sur son compte Twitter une lettre à caractère raciste dans laquelle l'auteur lui promettait une balle dans la tête. "En 2019, voici ce que je reçois encore de lâches anonymes à mon bureau de l'Assemblée. Suis-je choqué ? Apeuré ? NON ! Je suis encore plus déterminé à éradiquer le fléau raciste de notre beau pays la France. Bien entendu je porterai plainte...", avait-il indiqué, avant de recevoir le soutien d'une grande partie de la classe politique ainsi que de l'association SOS Racisme.
Le port du masque ne sera plus obligatoire partout à Bruxelles à compter du 1er octobre mais "fortement recommandé" pour lutter contre le coronavirus, a indiqué mercredi à l'AFP une porte-parole du chef de l'exécutif régional Rudi Vervoort.
Cette mesure avait été imposée le 12 août sur tout le territoire de la région Bruxelles-Capitale, sans distinction de lieu ni d'horaire, suscitant des critiques.L'obligation devrait concerner désormais "uniquement les zones à forte densité", a précisé cette porte-parole, Nancy Ngoma."Au niveau local, les bourgmestres seront libres de prendre les mesures s'appliquant à leur territoire", a-t-elle aussi souligné, alors que la région compte 19 communes.L'annonce fait suite aux propos de la Première ministre belge Sophie Wilmès qui a fait part de l'assouplissement de certaines restrictions anti-Covid afin de s'assurer de l'adhésion de la population à plus long terme."Le virus est toujours là mais la vie doit continuer", a affirmé Mme Wilmès lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion du Conseil national de sécurité."Le port du masque est très important dans la gestion de l'épidémie. Néanmoins il est inutile de l'imposer partout, tout le temps", a ajouté la dirigeante libérale francophone.Elle a invité les autorités locales à ne pas le rendre obligatoire partout en extérieur mais à se limiter aux lieux publics fermés, transports en commun et zones commerçantes.Mme Wilmès a aussi annoncé une réduction de 14 à 7 jours de la durée d'isolement imposée en cas de contact rapproché avec une personne contaminée par le coronavirus.Par ailleurs des contacts "rapprochés" sont désormais autorisés pour chacun avec cinq personnes "choisies pour un mois". Jusqu'alors, il s'agissait d'un maximum de cinq personnes par foyer.Pour tout événement privé ponctuel, comme un dîner à la maison ou un pot en terrasse, la limite maximale peut passer à dix personnes, sans compter les enfants.Quant aux manifestations publiques la jauge de 200 personnes en intérieur, 400 en extérieur, "reste applicable", a précisé la Première ministre.Enfin un "baromètre de l'épidémie" va prochainement voir le jour pour adapter les restrictions à une circulation du virus variable selon les régions."Il fonctionnera selon un système de paliers (...) et se basera principalement sur l'évolution du nombre d'hospitalisations", a-t-elle dit.Mme Wilmès a souligné l'importance de "limiter la saturation" des hôpitaux, ce qui était déjà l'objectif prioritaire au printemps lors du pic de la pandémie.En Belgique, pays de 11,5 millions d'habitants, les autorités recensaient mercredi 105.226 cas de Covid-19 et 9.955 décès, un des plus forts taux de mortalité en Europe.
ÉDITION. L'ancien directeur de campagne du candidat les Républicains (LR) à la présidentielle, qui avait claqué la porte après la mise en examen de son poulain, sort le 23 novembre "Déflagration.
Dans le secret d'une élection impossible" (Robert Laffont). Pour le Parisien ce samedi 18 novembre, c'est "le livre qui fait trembler la fillonie". Huit mois après avoir présenté sa démission, l'ex-directeur de campagne de François Fillon, Patrick Stefanini, sort un livre dans lequel il revient sur ses quatre ans aux côtés de l'ancien favori pour la présidentielle. "J'ai appris plein de choses après coup, pour certaines hallucinantes, confie-t-il au Parisien. Mais je ne renie pas ce que j'ai fait avec lui (François Fillon, ndlr). Il m'arrive même d'en dire du bien". • UN OU DEUX COUPS DE FIL À FILLON DEPUIS LEUR RUPTUREDes propos qui ne suffisent pas à rassurer le camp Fillon. "Cela m'étonne de lui et de la réserve que je lui connais", regrette un proche auprès du quotidien. Pour un autre, "ça manque un peu de dignité". Ce dernier souligne le "fonctionnement très centralisateur, technocratique et peu chaleureux" de l'ancien stratège de François Fillon durant la campagne. Une chose est sure : Patrick Stefanini n'a pas fait lire son ouvrage à François Fillon. Depuis sa démission, ils se sont parlé "une ou deux fois au téléphone". "Je lui ai donné beaucoup de ma vie et ça n'a pas marché pour des raisons diverses, confie-t-il au Parisien. Mais j'ai tourné la page. Comme lui d'ailleurs..." • STEFANINI PAS AU COURANT DE L'AFFAIRE PENELOPEDe quoi parle le livre ? Selon Paris-Match, l'auteur révèle que François Fillon lui aurait caché, "jusqu'à sa révélation - le 24 janvier -, l'enquête du Canard enchaîné sur les emplois familiaux dont ont bénéficié son épouse et ses enfants." "Il revient aussi sur les dessous de l'affaire des costumes offerts par le sulfureux Robert Bourgi", indique l'hebdomadaire. • LES BONNES FEUILLES DANS LE POINT, INVITÉ SUR TF1 ET RTLL'ancien Premier ministre devra donc attendre de lire les bonnes feuilles de "Déflagration" dans le Point jeudi, ou écouter son ancien directeur de campagne au 20 Heures de TF1 le même jour. Pour compléter cette campagne de promotion, Patrick Stefanini sera l'invité de la matinale de RTL vendredi. Celui qui fut directeur de campagne de Jacques Chirac en 1995 et de Valérie Pécresse pour les régionales de 2015 a quitté ses fonctions auprès de François Fillon le 3 mars dernier, deux jours avant le grand meeting au Trocadéro. Sa lettre de démission, publiée par le Journal du dimanche, évoquait deux raisons. "La première (était) personnelle", le conseiller s'estimant "minoritaire" au sein de l'équipe de campagne après l'annonce du maintien du candidat. La deuxième était "politique" car la défaite de François Fillon "au soir du premier tour ne (pouvait plus) être exclue."
Le député, proche du Rassemblement national, fustige la lettre adressée par le président de la République aux Français. "Macron est dans le déni, pas une seule fois il ne cite les 'gilets jaunes'", a dénoncé Gilbert Collard lundi 14 janvier sur LCI.
"Jupiter devient Morphée. C'est long, soporifique." Gilbert Collard n'a que peu apprécié la lettre d'Emmanuel Macron adressée à la nation. "Je n'ai rien appris en la lisant, si ce n'est le déni. Pas une seule fois je n'ai vu le mot 'gilet jaune'", a déclaré l'élu au micro de Sud Radio, lundi 14 janvier. "Cette lettre, elle nous dit que l'Élysée reste l'Élysée. Enfermés dans leur bunker, ils n'ont pas du tout envie que le peuple aborde les questions qui fâchent : l'ISF, la fiscalité du patrimoine, l'immigration", a-t-il insisté, au soir de la publication de la lettre du chef de l'État, qui dresse les contours du grand débat national. "Ce grand débat, cela va être un grand bla-bla", a renchéri le député au micro de la station. "70% des Français ne croient pas à ce grand débat. On ne régimente pas un débat", a-t-il insisté, à la veille du coup d'envoi de la grande concertation nationale, prévue pour durer deux mois. Emmanuel Macron était attendu dans l'Eure mardi pour lancer officiellement les débats. Le président de la République devait recevoir quelque 600 maires et élus normands pour recueillir leurs doléances. "Qui va tirer les conclusions de ce grand débat ? Et on ne sait toujours pas comment ce grand débat va être organisé ! ​​​​​​", a dénoncé Gilbert Collard la veille. C'est un duo de ministre, la secrétaire d'État à la Transition écologique Emmanuelle Wargon et le ministre délégué aux collectivités territoriales Sébastien Lecornu, qui seront chargés du pilotage des débats, après le retrait de Chantal Jouanno, critiquée pour son salaire. Les deux membres du gouvernement s'occuperont du dialogue avec les maires, tandis que l'indépendance et la neutralité des réunions devrait être garantie par un collège de cinq personnes, qui n'ont pas encore été désignées. "On oppose les ronds de cuir aux ronds-points. Cette techno-bureaucratie bancaire et juridictionnelle, on en étouffe. (...) Les 'gilets jaunes' reviendront", a tranché Gilbert Collard au micro de Sud Radio, avant d'enfoncer le clou sur le plateau de LCI, lundi soir. Pour lui, Emmanuel Macron "est dans le déni". "Pas une seule fois il ne cite les 'gilets jaunes' dans sa lettre", a-t-il répété.
L'intrusion, revendiquée par des syndicats CGT Energie, intervient le jour du dépôt d'une plainte contre une précédente intrusion dans ce même siège, déposée par la CFDT.
Nouvelle intrusion et nouvelles réactions indignées au siège de la CFDT, où, ce lundi, "une quinzaine de personnes encagoulées" a pénétré, avant de couper l'électricité pendant "quelques minutes", selon la confédération. L'action a été rapidement revendiquée par des syndicats CGT Energie d'Ile-de-France."L'action est le fait d'une dizaine de syndicats CGT Energie d'Ile-de-France (Paris, 91, 93, 94, 95, 77, 78, Ouest IDF et Bagneux)", a précisé Cathy Fléchard de la CGT Energie Paris, trois jours après une première intrusion revendiquée par la Coordination RATP-SNCF, opposée à la réforme des retraites. «Cette nouvelle attaque, revendiquée sur les réseaux sociaux par plusieurs syndicats CGT énergie, est inacceptable», s'indigne la CFDT. «La CFDT poursuivra son combat pour plus de justice sociale et de solidarité entre les travailleurs sans jamais se laisser dicter ses positions par des actes de violence ou d'intimidation», peut-on lire.Sur le site Facebook de la CGT Energie Paris, les neuf syndicats qui revendiquent l'action font clairement le lien avec le projet de système de retraite universel par points. "Berger négocie les couleurs et les formes de nos futures chaînes et celles de nos enfants, sans jamais avoir participé à la grève reconductible contre la retraites à points", écrivent-ils dans un communiqué. Ce lundi, le siège confédéral "a perdu l'électricité et c'est la collaboration de classe qui a été plongée dans l'obscurité".Dans le même temps, la CFDT a annoncé avoir déposé plainte lundi après une première intrusion dans son siège vendredi d'opposants à la réforme des retraites, au cours de laquelle il y a eu "des insultes", "des crachats" avec un salarié en incapacité temporaire de travail, a-t-on appris auprès du syndicat.La CFDT déclare avoir été victime d'un "groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destructions ou de dégradation de biens".La confédération porte plainte parce qu'il y a eu "intrusion", "violence", "insultes", "intimidation auprès de salariés", "crachat" sur salariés", a énuméré lundi matin sur BFMTV et RMC Laurent Berger, qui n'avait pas réagi depuis son tweet vendredi où il annonçait que des "individus" s'étaient introduits "violemment" dans les locaux de la CFDT à Paris. Il s'agissait d'une action de la Coordination RATP-SNCF, née aux premières évocations d'une grève illimitée, en octobre, contre la réforme des retraites. "Ce qui s'est passé vendredi, c'est violent, c'est une forme d'agression", a ajouté M. Berger, qui a expliqué notamment qu'un des salariés a "été mis au sol" et un autre "dans la bousculade a eu un doigt abîmé avec interruption temporaire de travail". "Il y a des salariés qui ont eu des crachats, d'autres des insultes"."C'est inacceptable. La CFDT, on n'est pas obligé d'être d'accord avec elle, mais dans une démocratie, on reconnaît qu'elle représente 620.000 adhérents". "Il n'y a pas à faire une polémique entre organisations syndicales", a-t-il insisté, notant que "la plupart" des syndicats ont soutenu la CFDT."La CFDT est libre et indépendante. Quand elle doit critiquer le gouvernement, elle le fait (...) et surtout, elle a une capacité de proposition. Ce qui dérange peut-être, c'est que la CFDT propose, elle n'est pas dans le binaire, dans tout est parfait ou tout est pourri, elle est dans la nuance", a-t-il défendu, demandant "que la CFDT soit respectée". "Je n'ai aucune leçon à recevoir et les militants n'ont aucune leçon à recevoir de ces personnes", a relevé M. Berger. Interrogé pour savoir si la confédération a perdu des adhérents en raison de son soutien à la réforme des retraites, M. Berger a répondu "non": "Des gens partent parce qu'ils sont pas contents, d'autres arrivent".
Après avoir traité Raquel Garrido de "tourte" la semaine dernière, Pierre Ménès en a remis une couche lundi soir dans "Touche pas à mon poste". Alors que Cyril Hanouna invitait ses chroniqueurs à réagir aux nombreuses nouvelles polémiques dont elle a fait l'objet ce week-end, le célèbre consultant foot s'est de nouveau lâché : "On est au fond du seau là.
Plus bas, il faut creuser ! On est au summum du grotesque ! Je regrette ma tourte, j'aurais dû dire pire" s'est-il exclamé avant de s'attaquer, au passage, à la France Insoumise après que Norbert Tarayre ait demandé si Raquel Garrido faisait de la politique : "Elle est à la France Insoumise, elle ne fait pas vraiment de la politique. J'assume, c'est une bande de beuglards". 14Évidemment, cette petite sortie n'a pas plu à tout le monde. Compagnon de Raquel Garrido et député Insoumis de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière a répondu à Pierre Ménès sur Twitter, en s'attaquant de façon étonnante à ... ses employeurs : "L'ex-sarkozyste @PierreMenes, qui injurie FI, est payé par une société de jeux en ligne basée dans un paradis fiscal : Unibet... comme ses pieds". Dans la foulée, le célèbre consultant du "Canal Football Club" s'est étonné de l'attaque d'Alexis Corbière et s'est défendu, lui aussi sur Twitter : "Et ? Je ne paye pas mes impôts dessus pour autant ? Je dois choisir où sont basés mes employeurs? On rêve". La suite probablement ce soir dans TPMP.
Éric Drouet, figure des "gilets jaunes", a appelé en début de semaine les manifestants à se rassembler samedi à Versailles pour l'acte 6 du mouvement.
Le domaine et le château de Versailles seront fermés "de manière préventive" samedi, en raison d'un projet de manifestation des "gilets jaunes" dans la ville, ont indiqué jeudi 20 décembre le Château et la préfecture des Yvelines. Le préfet des Yvelines Jean-Jacques Brot doit exposer vendredi devant la presse "le dispositif d'encadrement de la manifestation que les gilets jaunes projettent d'organiser à Versailles", a indiqué un bref avis de la préfecture. Cette fermeture exceptionnelle de l'ancien château des rois de France "est réalisée de manière préventive sur recommandation de la préfecture", a-t-on confirmé au Château."Finis Paris et ces petites rues"Un appel à manifester à Versailles a été lancé ces derniers jours sur les réseaux sociaux notamment par Eric Drouet, l'un des porte-parole du mouvement des "gilets jaunes", pour le sixième samedi de manifestation consécutif. Un événement créé sur Facebook "Acte 6 Paris : Versailles !" réunit 1.300 participants et 7.800 personnes "intéressées". "Tous a Versailles. Finis Paris et ces petites rues ! Versailles est très accessibles au bus, voiture et autres transports !", est-il précisé dans les détails de l'événement. Gilets jaunes : quel «acte 6» ce samedi ?par CNEWSCette manifestation aurait lieu près d'un lieu très symbolique, rappelant les marches des Parisiens sur Versailles à l'automne 1789. Elles avaient contraint le roi Louis XVI à regagner Paris. Versailles, mais aussi les frontières routières et maritimes ainsi que divers lieux symboliques à Paris... les actions à mener et lieux des manifestations sont multiples pour cette nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes".
D'autres personnalités de la République en marche, comme Benjamin Griveaux, ont, eux aussi, évoqué l'idée d'une possible candidature pour 2020.
Qui va succéder à Anne Hidalgo ? Invité au micro de RTL, mercredi 22 août, Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'État en charge du numérique, n'a pas évincé l'idée d'une candidature aux prochaines municipales à Paris en 2020. (À partir de 7 minutes)Si plusieurs personnalités de la République en marche (LREM), à l'image de Benjamin Griveaux, le porte-parole du parti, se sont déjà positionnés pour être candidat lors des prochaines élections municipales dans la capitale, Mounir Mahjoubi, lui-aussi, pourrait en faire partie. La même majorité depuis dix-sept ans"Cela fait dix-sept ans que l'on a la même majorité à Paris. C'est normal que les Parisiens et les Parisiennes aient envie de se projeter dans l'avenir, en se disant 'est-ce que le premier mouvement de France, La République En Marche, aura un candidat qui réunira une majorité ?'", a-t-il déclaré. "C'est très important que l'on soit prêt. Je suis extrêmement impliqué dans mon emploi de ministre du numérique à travers le monde pour porter les valeurs de la France et je suis aussi extrêmement investi aussi à Paris avec La République En Marche parce que je veux que nous offrions aux Parisiens un avenir", a expliqué Mounir Mahjoubi. Le secrétaire d'Etat sera-t-il candidat pour devenir le prochain maire de Paris ? "Pourquoi pas", a répondu l'intéressé au micro de la radio.
REVUE DE TWEETS. Invité de RTL mercredi matin, le chef du gouvernement a mis en garde ceux qui souhaiteraient bloquer les routes et "mettre le bololo partout".
Autrement dit, le désordre, en argot militaire.Le Premier ministre Édouard Philippe a mis en garde mercredi 14 novembre les "gilets jaunes", qui lancent une opération de blocages des routes à travers la France samedi, leur rappelant que "la loi s'applique" et que "l'entrave à la circulation, c'est sanctionné"."Je le dis aux Français : vous avez le droit de manifester, bien sûr, mais il faut prendre ses responsabilités et respecter la loi", a-t-il averti sur RTL. "Celui qui se dit 'ah bah tiens, je vais bloquer ici, ça va être formidable je vais mettre le bololo partout, il sait que ce faisant, il va prendre un risque s'il ne respecte pas la loi", a-t-il poursuivi. L'expression "bololo", qui est un terme d'argot militaire utilisé dans le cadre des OPEX (opérations extérieures, ndlr) en Afrique et qui signifie "désordre", souligne Le HuffPost, a fait réagir les internautes. Sur Twitter, le journaliste Vivien Vergnaud remarque qu'il n'est pas le seul à ne pas avoir compris ce terme.D'autres, ont préféré en rire.Habituellement, c'est Emmanuel Macron qui est habitué aux expressions désuètes. Après "carabistouilles" ou "poudre de perlimpinpin", le chef de l'État a lâché un "ils vous empapaouté", qui veut dire "ils vous ont arnaqué", la semaine dernière dans la Somme.
Le gouvernement, réuni en séminaire virtuel mercredi par Emmanuel Macron, a débattu des chantiers des prochains mois, suspendus au rebond de l'épidémie qui risque de bouleverser de nouveau son action.
"Nous devons vivre avec le virus en minimisant les risques, c'est ce que nous avons voulu faire en tenant ce conseil en visioconférence", a exposé le porte-parole Gabriel Attal en démarrant son compte-rendu. Une décision provoquée par l'isolement forcé du Premier ministre Jean Castex, qui doit se faire de nouveau tester samedi pour vérifier s'il n'est pas infecté. Ce séminaire de rentrée, qui initialement devait être consacré en priorité à l'insécurité et au séparatisme, pour répondre aux critiques de la droite, a finalement abordé tous les chantiers en cours, allant du plan de relance à l'"ordre républicain" et au modèle social. Mais avec en toile de fond les décisions que pourrait prendre vendredi le conseil de défense spécial Covid que réunit Emmanuel Macron à l'Elysée.Le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy a en effet averti mercredi que le gouvernement "sera obligé" de prendre "dans les huit à dix jours maximum" des "décisions difficiles" contre l'épidémie, dont la remontée est particulièrement inquiétante dans les Bouches-du-Rhône.Dans l'attente du conseil de défense, le porte-parole s'est refusé à commenter les hypothèses les plus dures -- limitation de déplacements, de rassemblement, voire reconfinements localisés -- en se bornant à marteler que "cette crise nous a appris que rien n'est exclu". Le conseil de défense devrait aussi arbitrer sur le passage de la quatorzaine à la septaine et sur des tests plus rapides. L'éventualité de contraintes plus dures, susceptibles d'entraver la reprise économique et de plomber le moral des Français, planait sur la visioconférence gouvernementale. "Le chef de l'Etat a souligné la difficulté de mener de front la lutte contre le virus tout en montrant que nous continuons à agir sur l'ensemble des chantiers", selon un proche de l'exécutif.L'exécutif se refuse en tout cas à remettre le pays à l'arrêt. "Mettre la France sur pause parce qu'il y a l'épidémie empêcherait les Français de se projeter dans l'avenir, et arrêter les réformes serait une erreur pour la capacité du pays à redémarrer", a conclu Gabriel Attal en marge de son point presse.Dans cette optique, les salariés du privé contraints de garder leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège et qui seront dans l'impossibilité de télétravailler pourront bénéficier du chômage partiel, a annoncé le gouvernement mercredi soir. Le dispositif d'activité partielle permet aux salariés du privé d'être rémunérés à hauteur de 84% du salaire net jusqu'au 1er novembre, puis à un taux dégressif. Un seul parent par foyer pourra être indemnisé- Retraites, le retour ? -Le séminaire a cependant permis de récapituler les sujets prévus dans les prochains mois.L'insécurité, cheval de bataille du ministre de l'Intérieur de Gérald Darmanin, sera traitée sous l'angle d'une réponse judiciaire "plus efficace et plus proche du terrain", comme le développement des travaux d'intérêt général. Des annonces auront lieu vers la fin septembre, dans le cadre de l'augmentation du budget de la justice, a expliqué M. Attal.Les ministres ont également débattu d'un possible redémarrage d'une réforme des retraites revue pour tenir compte de la crise. "Nous allons rouvrir les négociations début décembre, après avoir reçu l'avis du Conseil d'orientation des retraites sur la situation budgétaire", a-t-il dit en marge de son point presse. "Il faut voir comment la réforme présentée avant la crise peut être adaptée au regard de ce qu'on a vécu et de ce qu'on sait être des irritants dans un moment où on a besoin de concorde nationale. Mais il faut voir comment faire aboutir cette réforme, plus que jamais nécessaire pour les salariés de première et deuxième lignes, qui doivent être les grands bénéficiaires d'un système universel".Le gouvernement veut aussi mettre en avant le suivi de l'exécution du plan de relance, avec des points mensuels menés par Jean Castex dont les résultats seront publics. Gabriel Attal a également rappelé les nouveaux chantiers prévus pour 2031, comme la loi sur l'autonomie et celle reprenant les mesures préconisées par la Convention citoyenne sur le climat.
Une ex-attachée de presse du groupe du Front National au Parlement européen accuse le parti de l'avoir employée sans contrat et de ne pas l'avoir payée lors de ses deux derniers mois de travail.Marie-Sophie Boumard révèle au quotidien Le Monde qu'elle a été employée comme attachée de presse au Parlement européen de septembre 2015 à février 2016 par le groupe parlementaire Europe des nations et des libertés. Présidé par Marine Le Pen, ce groupe n'aurait jamais, selon Marie-Sophie Boumard, établi de contrat de travail en bonne et due forme.
La jeune femme aurait également été payée par une société belge avec lequel elle affirme "n'avoir jamais eu aucun rapport". En outre, les deux derniers mois de sa collaboration n'auraient même pas été rémunérés.Son avocat Me Jean Oudard de Préville a annoncé qu'il allait par conséquent saisir la justice pour "situation de travail dissimulé". "Je n'ai jamais rien signé, si ce n'est un document pour dire que j'ai bien reçu un téléphone de travail", a-t-elle expliqué au Monde. Elle confie également au quotidien avoir attendu après l'élection présidentielle pour lancer cette procédure : "Je voulais un réglement à l'amiable, si j'avais cherché le conflit et la revanche, je l'aurais fait pendant la campagne".Du côté du groupe Europe des nations et des libertés, son secrétaire général Ludovic de Danne nie ces accusations : "Nous n'avons aucun contentieux avec elle, c'est elle qui enrage et qui en a après nous parce qu'elle n'a pas été retenue après sa piètre période d'essai". Le FN est également sous le coup d'une information judiciaire ouverte en décembre 2016 pour "abus de confiance", "escroquerie en bande organisée", "faux" et "travail dissimulé". Le parti est accusé d'avoir rémunéré des salariés du FN grâce à des fonds européens et doit d'ailleurs rembourser plus de 300.000 euros à l'Olaf (Office européen de la lutte antifraude).
À deux semaines du mariage du prince Harry et de Meghan Markle, le palais de Kensington a dévoilé ce vendredi dans un long communiqué, relayé par Pure People, les détails de cette journée spéciale.
Dans un communiqué publié vendredi 4 mai par le palais de Kensington, on apprend ainsi que l'actrice américaine, Meghan Markle sera bel et bien accompagnée de ses deux parents le jour J. "Thomas Markle et Doria Ragland arriveront au Royaume-Uni la semaine du mariage, laissant le temps à la famille du prince Harry, y compris la reine, le duc d'Édimbourg, le prince de Galles, la duchesse de Cornouailles et le duc et la duchesse de Cambridge, de passer du temps avec eux avant le grand jour", indique le palais. Si Meghan Markle se rendra en voiture avec sa mère au château de Windsor, c'est au bras de son père que la future épouse avancera vers l'autel. Le prince Harry arrivera quant à lui à la chapelle St George avec son frère et témoin, le prince William, probablement à pied, précise le communiqué.Les invités sont attendus entre 9h30 et 11h alors que les membres de la famille royale arriveront eux à 11h20. La cérémonie devrait durer une heure. Ensuite, les jeunes mariés monteront à bord d'une calèche pour aller à la rencontre des Britanniques pendant une vingtaine de minutes. "Ce sera leur chance d'exprimer leur gratitude pour la bonne volonté et les souhaits chaleureux qu'ils ont reçus de tous côtés dans les mois qui ont suivi leurs fiançailles", indique le palais.Un déjeuner se tiendra ensuite au château de Windsor, avant la réception nocturne organisée par le prince Charles à Frogmore House, là où les photos officielles de leurs fiançailles avaient été faites, en fin d'année dernière.
L'accident s'est produit peu avant 13H15 au lieu-dit Roche Rousse, près du lac des Pisses.
Les deux occupants de nationalité autrichienne d'un planeur ont trouvé la mort, dimanche 12 août, dans la chute de leur appareil à Orcières (Hautes-Alpes) dans la vallée du Champsaur, a-t-on appris de sources concordantes. Les deux victimes sont un homme d'une "cinquantaine d'années" et un adolescent "d'une quinzaine d'années". Ils avaient décollé de l'aérodrome local de Serres-La Bâtie-Montsaléon alors que les conditions météorologiques étaient "bonnes", a indiqué une source proche de l'enquête. Comme si vous y étiez: Vol à voile: comment voler jusqu' à 8 heures à bord d'un planeur ? - 21/07par BFMTV L'accident s'est produit peu avant 13H15 au lieu-dit Roche Rousse, près du lac des Pisses, a indiqué le Peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne (PGHM) de Briançon (Hautes-Alpes), confirmant une information du Dauphiné Libéré. Deux secouristes et un médecin ont été aussitôt dépêchés sur place. Les circonstances du drame restaient pour le moment inconnues, selon le PGHM. Une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Gap.
La présidente du Rassemblement national avait publié une lettre ouverte pour appeler le député de l'Essonne à travailler à l'élaboration d'une "charte commune".
Invité de l'émission "Dimanche en politique", sur France 2, le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a opposé dimanche 3 juin une fin de non-recevoir à Marine Le Pen qui lui proposait de faire liste commune aux élections européennes, assurant dire "non à la cuisine politicienne"."Sa proposition n'est pas du tout à la hauteur de l'enjeu historique qui est devant nous (...) Nous ne gagnerons que si nous sortons du seul tête à tête avec Marine Le Pen (...) Aujourd'hui, c'est non à la cuisine politicienne", a-t-il déclaré."Marine Le Pen n'est pas à la hauteur de l'enjeu""J'ai toujours pris mes responsabilités pour protéger les Français. J'ai été le seul à faire barrage à Emmanuel Macron. La proposition de Marine Le Pen n'est pas à la hauteur de l'enjeu, à savoir convaincre une majorité pour sauver la France", a estimé le député de l'Essonne."Nous gagnerons demain si nous sortons du seul tête-à-tête avec Marine Le Pen (...) qui n'est pas suffisant", a poursuivi le président de Debout la France, qui souhaite une alliance plus large, calquée sur le modèle italien. "Et madame Le Pen, à ce moment-là, j'espère qu'elle aura travaillé de son côté, qu'elle aura clarifié sa position, sur l'euro notamment. J'espère que Monsieur Wauquiez aura clarifié sa position. Et je leur dirai : 'Unissons-nous tous ensemble'." La présidente du FN a publié une lettre ouverte jeudi 31 mai, dans laquelle elle affirme avoir proposé à son homologue souverainiste de Debout la France (DLF) de figurer "aux deux dernières places" d'une liste commune aux européennes, en suggérant "de (se) rencontrer" pour travailler à l'élaboration d'une "charte commune".
Le père a été retrouvé à leurs côtés, gravement blessé. Il a été hospitalisé.
Une enquête a été ouverte après la découverte des corps de deux enfants à Beaucaire dans le Gard dans la nuit de samedi 3 à dimanche 4 août, a indiqué le procureur de la République de Nîmes, Éric Maurel, confirmant une information de Midi Libre. Les petits, âgés de 4 et 6 ans, ont été retrouvés dehors dans la campagne, à proximité d'habitations. Le père de famille a été retrouvé à leurs côtés, grièvement blessé. L'homme, dont les jours ne sont pas en danger, a été hospitalisé, a précisé une source policière. Une enquête a été ouverte pour en savoir plus sur ce qu'il s'est passé: "Toutes les pistes sont possibles, y compris celle du père ayant tué ses enfants avant de tenter de se suicider", a indiqué une source proche de l'enquête.L'enquête a été confiée au service régional de police judiciaire à Montpellier. . La ville de Beaucaire est située à une trentaine de kilomètres à l'est de Générac, où 800 hectares de forêt ont brûlé cette semaine.
Le bilan est lourd : au moins cinq personnes ont été tuées, dont trois secouristes.
La situation s'est stabilisée dans le Sud-Est lundi 2 décembre, où le Var, les Alpes-Maritimes et le Vaucluse sont repassés de vigilance rouge à orange pour les inondations, a annoncé Météo France dans son bulletin de 06h00. Le bilan des intempéries est toutefois lourd.L'épisode méditerranéen a fait cinq morts, deux hommes emportés par les eaux dans le Var, et trois hommes de la Sécurité civile dans un accident d'hélicoptère près de Marseille alors qu'ils effectuaient une reconnaissance pour secourir des sinistrés. À Fréjus, le propriétaire d'une pension de chevaux sorti pour veiller sur ses animaux a été emporté par les eaux. Dans la commune de Saint-Paul-en-Forêt, un berger apparemment parti dans la nuit pour faire rentrer ses bêtes a lui été emporté dans son 4x4, alors qu'il tentait de franchir un gué. Dans la nuit de dimanche à lundi, les secours étaient notamment engagés à Fréjus, où un quartier a été envahi par les eaux, mais aussi à Puget-sur-Argens et Roquebrune-sur-Argens, deux communes déjà inondées le week-end dernier. Dans les Alpes-Maritimes, ce sont les communes de Mandelieu-la-Napoule et Cannes qui ont été les plus touchées, avec plusieurs quartiers inondés.Les écoles maternelles et primaires seront fermées lundi à Fréjus et dans certains quartiers de Roquebrune. Par ailleurs, tous les établissements scolaires, jusqu'aux lycées, seront fermés à Cannes et Mandelieu ainsi que dans la commune de Pégomas."Sur le Var et les Alpes-Maritimes, la décrue se confirme; en revanche, les niveaux d'eau restent élevés et les débordements restent significatifs", a souligné Météo France dans son bulletin à 06H00. L'institut météorologique a levé l'alerte rouge pluie-inondation sur les deux départements méditerranéens qui restent en vigilance jaune. Cet épisode méditerranéen a entraîné l'annulation, par précaution, de très nombreux événements culturels et sportifs dimanche, dont le choc attendu à Monaco entre l'ASM et le Paris SG, en 15e journée de Ligue 1 de football. Cinémas fermés dans les Alpes-Maritimes, massifs forestiers interdits au public: après les six morts de la semaine dernière dans le Var, les autorités préfectorales à Nice et Toulon avaient pris les devants dimanche, dans deux départements où près de 150 communes avaient été reconnues en état de catastrophe naturelle samedi. Le trafic des trains express régionaux, totalement interrompu entre Toulon (Var) et Vintimille, à la frontière italienne, ainsi qu'entre Cannes et Grasse (Alpes-Maritimes) a repris lundi matin, a indiqué la SNCF. En revanche, une partie de la ligne à grande vitesse aux alentours d'Avignon était inondée, nécessitant le détournement des TGV sur les voies classiques. L'autoroute A8, coupée quelques heures entre le Var et les Alpes-Maritimes, a rouvert dans la nuit, a indiqué la préfecture du Var, mais un échangeur restait fermé à Mandelieu-Est. Une douzaine de routes sont toujours coupées sur la bande littorale lundi matin.
Les pompiers ont sorti de terre le corps sans vie de la septuagénaire, qui était portée disparue depuis un glissement de terrain survenu dimanche 3 novembre à Nice, pendant le passage de la tempête Amélie.
Les recherches menées à Nice, pour retrouver une septuagénaire après un glissement de terrain survenu sur son domicile, ont connu un dénouement tragique ce lundi 4 novembre. Le corps sans vie de la retraitée a été extrait des décombres en début de matinée "après près de 24 heures de recherches", comme l'a confirmé Eric Brocardi, responsable de la communication du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) des Alpes-Maritimes.Selon la même source, une soixantaine de sauveteurs sont restés à pied d'oeuvre toute la nuit, travaillant dans des conditions "extrêmement difficiles" pour déblayer plus de 80 m3 de terre compacte mêlée à des blocs de béton issu d'un mur de soutènement. Le glissement avait eu lieu dimanche 3 novembre sur un terrain "pentu et exigu", dans le quartier de La Madeleine, avait indiqué un responsables des pompiers. Dans la nuit de samedi à dimanche, la ville de Nice a subi de fortes pluies causées par le passage de la tempête Amélie, qui a balayé l'hexagone.
Dans son livre "Ce que je peux enfin vous dire", à paraître mercredi aux éditions Fayard, Ségolène Royal revient notamment sur l'évolution de sa relation avec Emmanuel Macron. S'il elle l'appréciait au début, l'ancienne ministre de l'Écologie se montre désormais très critique envers le président de la République.
Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont fait partie de la même famille politique et du gouvernement Valls. L'ancienne ministre a été séduite par la personnalité et le discours de l'actuel président de la République au début. Mais leur relation s'est détériorée au fil du temps. C'est ce que l'ancienne compagne de François Hollande raconte dans "Ce que je peux enfin vous dire", son livre à paraître mercredi chez Fayard et dont le Figaro publie les bonnes feuilles. Ségolène Royal explique ainsi qu'elle ne connait "pas vraiment" Emmanuel Macron à l'époque du gouvernement Valls, mais qu'ils se sont retrouvés "sur la même ligne, le plus souvent, sur les grands arbitrages délicats relatifs aux grandes filières, notamment nucléaires". "Mais surtout, ce que je trouvais très sympathique et respectable, c'est qu'il ait osé épouser une femme de vingt ans de plus que lui", ajoute-t-elle pour expliquer la bonne opinion qu'elle avait de l'ancien ministre de l'Économie. "Je me disais qu'il leur en avait fallu, à tous les deux, de la détermination, du courage, en un mot de l'amour, pour affronter les critiques, les sarcasmes, la bêtise et la méchanceté." Une situation qui lui a un peu rappelé la sienne. "Je le comprenais d'autant plus que, comme tout le monde le sait maintenant, j'avais été cruellement trahie avant et pendant la campagne de 2007 pour une femme de dix ans plus jeune, elle-même ensuite trompée pour une femme de dix ans plus jeune. Dix plus dix, ça fait vingt aussi, mais dans l'autre sens", développe Royal, faisant allusion à Valérie Trierweiler sans la nommer..."Emmanuel Macron refait les mêmes erreurs"Mais Ségolène Royal regrette désormais le visage affiché par Emmanuel Macron depuis le début de sa présidence. "À ses débuts, Emmanuel Macron a tenté de résister à ce penchant (de la désinvolture), et même de le théoriser (la verticalité). Mais, très vite, la méthode de gouvernance a dérapé, et, comme lors des précédents quinquennats, le déficit de dialogue, l'autoritarisme, l'exercice solitaire de la décision, la démocratie parlementaire affaiblie, ont conduit aux mêmes erreurs", glisse-t-elle, avant d'asséner : "Emmanuel Macron refait les mêmes erreurs. Exactement les mêmes. Penser que l'injonction à faire des réformes oblige à faire n'importe lesquelles, pourvu que ça bouge. Et penser que le désordre de la rue ou l'épuisement des forces vives d'un pays ou des corps intermédiaires est la preuve d'une réforme accomplie. Erreur. Grave erreur."Elle regrette aussi le fait d'avoir été évincée du "One Planet Summit" en décembre 2017, elle qui a tant œuvré pour le succès de la COP21 à Paris, et tacle la "goujaterie de l'actuelle équipe de l'Élysée". "À 23 heures, la veille du sommet, je reçois un appel du conseiller diplomatique de l'Élysée pour annuler ma présence au déjeuner officiel du lendemain, pour lequel j'avais pourtant reçu une invitation officielle du protocole. Ni Chirac ni même Sarkozy ne se seraient livrés à une telle mesquinerie", révèle-t-elle. Emmanuel Macron appréciera toutes ces révélations...
Vendredi 8 février, sur le campus de la faculté de Jussieu, à Paris plus de 300 jeunes ont voté, en assemblée générale, le lancement de "grèves scolaires", rapporte Le Monde. Sur le modèle des mobilisations étudiantes qui fleurissent dans le monde, le mouvement vise à défendre l'environnement.
Chaque vendredi à partir du 15 février, les étudiants parisiens sécheront donc les cours et mèneront des actions de désobéissance civile. Un "vendredi vert" qui fait écho au "samedi jaune" qui verra les étudiants soutenir les "gilets jaunes", chaque semaine. Tous les vendredis, les étudiants énonceront l'une de leurs revendications aux dirigeants. Parmi ces revendications, exprimées durant l'assemblée générale, l'interdiction du plastique, l'arrêt du nucléaire ou la suppression des vols intérieurs.En France, "un mouvement de jeunesse plus large est en train de se structurer sur le territoire français", précise Le Monde. Dans une trentaine de villes, comme Nantes ou Strasbourg, des étudiants ont répondu à l'appel du collectif Youth for Climate France dont l'objectif est d'organiser une mobilisation en vue d'une vaste grève scolaire internationale, prévue le 15 mars.
Dans le rapport "Police et pandémie" publié ce mercredi 24 juin, Amnesty International dénonce les "préjugés racistes" au sein de la police mis en évidence durant le confinement.
Alors que des mobilisations anti-racisme et contre les violences policières occupent l'actualité en France, Amnesty International publie ce mercredi 24 juin le rapport "Police et pandémie" qui est sans appel. Durant le confinement, "la police a visé de manière disproportionnée les minorités ethniques et les groupes marginalisés dans toute l'Europe, par des violences, des contrôles d'identité discriminatoires, des mesures de mise en quarantaine forcée et des contraventions", peut-on lire. Douze pays sont épinglés : la France, mais aussi la Belgique, la Bulgarie, Chypre, l'Espagne, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Serbie et la Slovaquie. Le rapport pointe une "tendance préoccupante aux préjugés racistes au sein des forces de police, également soupçonnées d'exercer un racisme institutionnel". "La police a exercé son contrôle du respect des mesures de confinement de manière disproportionnée dans les régions les plus pauvres, où la proportion de personnes appartenant à des minorités ethniques est souvent plus élevée", accuse encore Amnesty International. Puis de se pencher sur la situation en France en citant le département de la Seine-Saint-Denis, où "le nombre de contraventions pour infraction au confinement a été trois fois plus élevé que dans le reste du pays, alors que selon les autorités locales le respect des mesures de confinement y était semblable à ce qu'il était ailleurs en France." Les quartiers populaires de Nice (Alpes-Maritimes) ont été "soumis à des couvre-feux plus longs que le reste de la ville", déplore encore l'ONG.La force utilisée "illégalement" par la policeL'enquête s'est notamment appuyée sur 34 vidéos de toute l'Europe vérifiées par le laboratoire de preuves d'Amnesty International "montrant des agents de police utiliser la force illégalement, alors qu'elle n'était souvent pas nécessaire."Le rapport est publié en plein mouvement "Black Lives Matter" et contre les violences policières, soutenu par plusieurs manifestations qui ont eu lieu dans toute la France durant le mois de juin. Une fresque a récemment été inaugurée à Stains, en Seine-Saint-Denis, montrant les visages du Français Adama Traoré et de l'Américain George Floyd, tous deux morts après une interpellation par les forces de l'ordre. L'oeuvre est illustrée par la phrase : "Contre le racisme et les violences policières", ce qui a provoqué la colère du syndicat de police Alliance 93. "En 2020 ce n'est pas acceptable de dire que la police est raciste, regardez autour de vous", a justifié Grégory Goupil, secrétaire national adjoint Ile-de-France d'Alliance, lors d'une mobilisation devant la préfecture de la Seine-Saint-Denis lundi 22 juin.
Trois personnes d'une famille de Gigean, dans l'Hérault, sont dans le viseur de la justice après que le fisc a révélé un train de vie très nettement supérieur aux revenus déclarés.
Le train de vie n'était pas en adéquation avec les revenus déclarés. Et c'est le moins que l'on puisse dire. L'administration fiscale de l'Hérault a fait déclenché une enquête de la justice à propos d'une famille de Gigean, dont les acquisitions matérielles étaient visiblement sans rapport avec les prestations sociales perçues par le couple. Ainsi, France Bleu Hérault rapporte que la femme sans emploi roulait dans une BMW d'une valeur estimée à 90 000 euros, alors que son compagnon, couvreur autoentrepreneur, ne pouvait percevoir que 30 000 euros de revenu maximum.Or, en passant en revue les mouvements bancaires du couple, il s'est avérait que quelque un million d'euros auraient transité entre 2015 et mars 2019. "C'était une entreprise familiale avec une déclaration fiscale de zéro euro, mais le train de vie était très important", a indiquait le procureur de la République de Montpellier. Le magistrat a indiqué en sus des biens de luxe ont ainsi été retrouvés chez le couple et le fils du couvreur âgé de 20 ans."Une Ferrari de 110 000 euros et d'autres véhicules de luxe, des montres Rolex, des téléviseurs, de la maroquinerie de luxe et un bateau à gros moteur, le tout à hauteur de 270 000 euros", a listé Christophe Barret, relayé par France Bleu Hérault. En outre, le père touchait 36 000 euros par an d'aides sociales sous conditions de revenus (APL et RSA), et la mère 13 000 euros annuels. Les trois personnes risquent un maximum de 5 ans de prison.
Le groupe a récemment été qualifié de marque française la plus "puissante" par une étude d'un cabinet londonien.
Cela représente un moins de 10% du bénéfice net du groupe en 2018 : le groupe L'Oréal a annoncé vendredi 20 septembre qu'il allait verser 320 millions d'euros au fisc français pour "régler un différend" lié au paiement de l'impôt sur les sociétés entre 2014 et 2018. Le géant français des cosmétiques assure dans un communiqué que la transaction n'aura aucun "impact récurrent significatif sur le futur". Contactée par l'AFP, la Direction générale des finances publiques à Bercy s'est refusée à tout commentaire, invoquant le secret fiscal. Une porte-parole de l'Oréal n'était pas disponible vendredi soir pour donner davantage de détails sur cet accord.Les charges seront comptabilisées dans les éléments exceptionnels de l'exercice 2019, ajoute la société qui précise que l'accord n'est pas assorti de pénalités. Dans le détail, la charge s'élève à 47 millions d'euros pour Lancôme Parfums et Beauté, 115 millions d'euros pour Cosmétique Active International et 158 millions d'euros pour Prestige et Collections International. Un total qui revient donc à 65 millions d'euros par an durant la période concernée. Lancôme fait notamment partie de la division luxe de l'Oréal qui se porte particulièrement bien au premier semestre 2019, avec un chiffre d'affaires en hausse de 15,5% en un an à 2,47 milliards d'euros. Lors de la même période, le groupe dans son ensemble a par ailleurs réalisé sa plus forte croissance depuis plus de dix ans, avec un bond de 10,6% du chiffre d'affaires à 14,81 milliards d'euros. Le groupe a récemment été qualifié de marque française la plus "puissante" par une étude du cabinet Brand Finance, basé à Londres. Dans le top 10 de ce classement on retrouve d'ailleurs Lancôme (5e) et Elsève (9e), deux marques du portefeuille de l'Oréal.
Les masques chirurgicaux stoppent plus de 90% des gouttelettes émises par la parole, selon une étude comparative de 14 types de masques qui conclut que les bandanas et les cache-cols en polaire sont les moins efficaces.
Pour cette expérience publiée par Science Advances le 7 août, les chercheurs de l'université américaine de Duke ont fait parler plusieurs participants masqués dans une pièce noire vers un rayon laser, la scène étant filmée (les gens répétaient: "Stay healthy, people", "prenez soin de vous"). Le nombre de postillons et gouttelettes traversant le rayon a été analysé par ordinateur.Sans surprise, les masques réservés au personnel hospitalier N95 (la norme américaine, équivalente aux FFP2 en Europe) sont les plus efficaces, réduisant la transmission de gouttelettes de plus de 99,9%, par rapport à une personne parlant sans masque.Suivent les masques médicaux à trois couches, qui la réduisent de plus de 90%, et juste derrière les masques en polypropylène et coton/polypropylène.Pour les masques faits maison en coton, la réduction oscillait entre 70 et 90%, selon le nombre de couches et le plissage.Les bandanas réduisaient les gouttelettes de 50%.Le pire des 14 masques testés était un cache-col en laine polaire, du type de ceux qu'utilisent les coureurs: ce tissu a en fait augmenté le nombre de gouttelettes expulsées, probablement parce que le matériau divisait les grosses gouttelettes en plus petites.Les masques médicaux professionnels N95 équipés d'une valve ronde étaient enfin bien plus mauvais que les N95 sans valve et comparables aux masques en coton, car la valve aide précisément à évacuer l'air expiré; ces masques sont vendus comme "respirables", mais les autorités et experts les déconseillent car, s'ils protègent le porteur, ils propagent plus facilement l'air contaminé expiré par une personne.
"Les investigations sont menées bon train. Nous ne lâcherons pas cet individu", a assuré samedi matin Sébastien Thillet, le secrétaire départemental Rhône du syndicat de police SGP-FO, au lendemain d'une attaque au colis piégé à Lyon.
Un homme soupçonné d'être l'auteur de l'attaque au colis piégé à Lyon, ayant fait 13 blessés légers vendredi 24 mai, est activement recherché samedi par les autorités. La police a lancé un appel à témoins en diffusant la photographie du suspect, capté par une caméra de vidéosurveillance municipale. Elle montre un homme "porteur d'un haut sombre à manches longues" et "d'un bermuda clair", poussant un vélo noir. Selon une source proche de l'enquête, il est âgé d'une trentaine d'années.L'individu recherché est suspecté d'avoir déposé un sac ou colis explosif contenant des vis, clous ou boulons devant une boulangerie de la rue Victor Hugo, une artère piétonne commerçante située au cœur de Lyon, près de l'emblématique place Bellecour."Les investigations sont menées bon train. Nous ne lâcherons pas cet individu", a assuré devant les caméras de BFMTV Sébastien Thillet, le secrétaire départemental Rhône du syndicat de police SGP-FO. "Il est dangereux par définition, nous invitons les citoyens à ne pas intervenir", a-t-il insisté. "On peut considérer que cet individu, qui n'a pas encore été identifié, est l'homme le plus recherché de France", a-t-il également expliqué sur Europe 1. "Il peut être à Lyon, en banlieue lyonnaise ou dans un département limitrophe. Les possibilités de fuite qui lui ont été offertes tout de suite après l'explosion sont multiples."Chargée du dossier, la section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert "une enquête de flagrance des chefs de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste criminelle". Toutefois, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a souligné qu'il était "trop tôt" pour évoquer "un acte terroriste". "Au vu des résultats, on pourra effectivement qualifier cette enquête", a-t-elle précisé.
Des chiffres et des lettres, l'émission phare de France 2, entame sa 44ème année à l'antenne en cette rentrée 2016. Retour sur les clés de cette impressionnante longévité et zoom sur les nouveautés présentées cette saison...
44 ans, le compte est bon ! En septembre 2016, le jeu télévisé culte de France Télévision Des chiffres et des lettres célèbre son 44ème anniversaire à l'antenne. En atteignant ce nombre impressionnant, le programme devient donc la seconde émission la plus âgée diffusée sur le petit écran français, juste après l'éternel et immanquable Jour du Seigneur. Souvent en perte de vitesse dans les audiences et considéré comme vieillot et/ou ringard, le jeu de France 2 a pourtant toujours pu compter sur un noyau dur de fidèles téléspectateurs. D'ailleurs, la passion pour le jeu se cultive depuis plusieurs décennies également hors caméra, principalement grâce aux nombreux joueurs à travers le pays, s'exerçant et s'affrontant entre passionnés dans des clubs. Aujourd'hui, afin de continuer à susciter l'intérêt et pour recruter des nouveaux adeptes, Des chiffres et des lettres fait peau neuve !Une rentrée entre tradition et modernitéSi le trio emblématique, formé par Laurent - sans âge - Romejko, Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard, rempile encore une fois, la musique, le plateau et les épreuves sont totalement réinventés ! En effet, le générique du jeu est remixé de manière plus rock et plus punchy, alors que le décor de l'émission adopte un look futuriste léché, type vaisseau spatial, digne d'un des plus grands films de science-fiction. De plus, bien que le but du jeu reste inchangé, le déroulement de la partie se divise à présent en trois manches comprenant quelques règles inédites. Ainsi, il y a une manche classique, une manche de rapidité, puis une finale chronométrée. Au début de l'émission, le candidat qui va le plus vite dans une épreuve de chiffres ou de lettres, peut désormais choisir si le dernier coup sera... des chiffres ou des lettres, évidemment. Enfin, au cours de l'ultime segment, le champion peut amasser plus d'argent puis choisir de revenir le lendemain et cela 10 fois consécutives.A n'en pas douter, l'émission Des chiffres et lettres a encore de beaux jours devant elle. Les coups de maître, les calculs savants, ainsi que les futures séquences cocasses qui feront le bonheur des amateurs de zappings, n'ont pas fini de divertir le public !
Alors que ses aînés Laura et David et sa veuve Laeticia se déchirent autour de son testament, Paris Match relate jeudi 15 mars la dernière soirée de Johnny Hallyday avec ses amis. Très affaibli, le rockeur ne semblait pourtant pas se résigner à mourir.
À tel point qu'il n'aurait pas voulu faire ses adieux à ses deux grands enfants, affirme le magazine.Depuis plusieurs semaines, la guerre est officiellement déclarée entre David Hallyday et Laura Smet et Laeticia Hallyday à propos de l'héritage de Johnny Hallyday. C'est la comédienne de 34 ans, fille du Taulier et de Nathalie Baye, qui a lancé l'offensive judiciaire le 12 février. "J'ai choisi de me battre", confiait-elle dans un courrier à l'AFP alors que le dernier testament de son père fait de sa belle-mère l'unique bénéficiaire de l'ensemble de son patrimoine et de ses droits d'auteurs, ne leur laissant rien à elle et son frère. "Il m'est encore insupportable de ne pas avoir pu te dire au revoir, papa, le sais-tu au moins ?", a également écrit Laura dans cette lettre post mortem. "Trois jours avant sa mort, la porte est restée close pour David et Laura", rapporte en effet jeudi 15 mars Paris Match. "Il ne veut pas vous voir", leur aurait dit Laeticia alors que les deux aînés étaient venus à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) voir leur père le 2 décembre. "Cela restera un drame pour lui et pour Laura", explique un proche de l'interprète de Que je t'aime à l'hebdomadaire. "Johnny ne voulait pas que ses enfants le voient dans l'état de fatigue immense dans lequel il se trouvait. C'était sa décision. Les voir, c'était accepter qu'ils lui fassent ses adieux. Et ça, Johnny ne voulait pas s'y résoudre. il ne voulait pas mourir."Laeticia leur aurait promis de les appeler dès que son époux irait mieux. Malheureusement, ce moment n'est jamais venu. Johnny Hallyday est décédé dans la nuit du 5 au 6 décembre. Le déni de JohnnyCette volonté de vivre, Johnny l'aura eu jusqu'au dernier moment, ainsi que l'illustre ce fameux dernier "dîner du jeudi", relaté dans Paris Match. Depuis le 23 novembre, afin de distraire la légende française du rock épuisée par la maladie, ses amis ont décidé d'instaurer ce nouveau rituel. Ce jeudi 30 novembre, alors qu'un peu plus tôt dans la journée la rumeur de sa mort a enflé sur Twitter, l'entrepreneur des nuits parisiennes Philippe Fatien, le compositeur Pierre Billon, le restaurateur Claude Bouillon, le producteur Sébastien Farran, le chanteur Yodélice, alias Maxim Nucci, la productrice Anne Marcassus et son compagnon Billy, mais aussi l'acteur Vincent Lindon et la grand-mère de son épouse "Mamie Rock" s'apprêtent à passer une ultime soirée avec la star. Laeticia, ainsi que Jade et Joy sont également présentes. À leur arrivée, ses proches découvrent un homme affaibli, qui a troqué les béquilles pour un fauteuil roulant. Il parle peu "mais on pouvait lire dans son regard la joie de nous retrouver", témoigne Pierre Billon. Ce soir-là, raconte Olivier Royant, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire, sur BFMTV, "Johnny Hallyday ne se résigne pas à penser que c'est la fin, il est dans le déni". Pour preuve, après avoir regardé le film de leur road-trip en moto à travers les États-Unis l'année précédente, il demande à ses amis : "Qu'est-ce qu'ont fait cette année ?". Le jeudi précédent, certains d'entre eux avaient pu écouter les maquettes de plusieurs morceaux de son dernier opus. Un album sur lequel Laura et David réclament un droit de regard.
Convaincus que "quand les femmes s'arrêtent, tout s'arrête", des associations et militantes appellent à une "convergence des dynamiques féministes", dimanche 8 mars, pour dénoncer la réforme des retraites et ses effets supposés négatifs pour les femmes, la répartition inéquitable du travail domestique ou encore les violences sexuelles.
Officialisée par les Nations Unies en 1977, le 8 mars est une journée d'action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l'égalité et la justice. Plusieurs initiatives ont lieu chaque année à travers le monde pour sensibiliser l'opinion sur ce sujet. L'édition 2020 a pour thème "Je suis de la Génération Égalité : levez-vous pour les droits des femmes". Pourquoi la Journée Internationale des femmes a lieu le 8 mars?par Cover Video FrançaisCette année, en France, plusieurs militantes et associations, parmi lesquelles les Chiennes de Garde, Osez le féminisme et le Collectif national pour les droits des femmes, appellent à une "convergence des dynamiques féministes". Des dizaines de milliers de manifestantes et manifestants sont ainsi attendus dimanche à Paris et dans au moins une dizaine d'autres villes en France, pour une "Marche des grandes gagnantes", nommée ainsi de manière ironique car les organisateurs ne croient pas aux promesses du gouvernement qui argue que sa réforme des retraites sera favorable aux femmes."Le Premier ministre a vraiment du culot de prétendre cela. C'est une instrumentalisation du combat des femmes, qui seront en réalité les grandes perdantes de ce projet", affirme à l'AFP Sophie Binet, chargée de l'égalité hommes/femmes à la CGT."Quand les femmes s'arrêtent, tout s'arrête"Dimanche, les participantes aux défilés sont invitées à se vêtir d'un bleu de travail et d'un fichu rouge, les attributs de la désormais emblématique "Rosie la riveteuse", "icône de toutes les travailleuses invisibles". Depuis plusieurs mois, les opposantes à la réforme des retraites ont pris l'habitude de se grimer de la sorte lors de chorégraphies où elles chantent "À cause de Macron, grandes perdantes nous serons..." À 15h40 - heure théorique où les femmes cessent d'être rémunérées, compte tenu des écarts de salaires entre les sexes - les manifestantes procéderont à un "jeter de gants de ménage", manière de protester à la fois contre les inégalités en matière de salaire et de répartition du travail domestique.Convaincus que "quand les femmes s'arrêtent, tout s'arrête", les organisateurs appellent en outre à une "grève féministe" ce 8 mars, sous le mot d'ordre "On arrête toutes". Cette grève tombe un dimanche mais "le dimanche, toutes les femmes travaillent : elles cuisinent, font le ménage, s'occupent des enfants", observe Suzy Rojtman, du Collectif national pour les droits des femmes.Le défilé parisien, qui partira à 14H00 de la place d'Italie (après un pique-nique féministe), rejoindra la place de la République, via plusieurs étapes symboliques : manifestation devant un centre commercial pour dire "stop au travail le dimanche", souvent imposé aux femmes, devant un hôpital pour la "revalorisation des métiers féminisés", ou devant un hôtel Ibis pour soutenir des femmes de ménage en lutte contre la précarité et les temps partiels. Sont également prévus un "die in" pour symboliser les victimes de féminicides, et une chorégraphie géante anti-réforme des retraites. "On va évoquer des sujets très durs mais il y aura aussi des moments joyeux et fédérateurs, pour lutter tous ensemble contre le système patriarcal", explique Youlie Yamamoto, du groupe Action Attac! et organisatrice de l'action "À cause de Macron"."Immense colère" après le César de PolanskiTrois mois après des manifestations ayant rassemblé 150.000 personnes partout en France à la fin du "Grenelle" contre les violences sexistes et sexuelles, les organisateurs comptent toujours mobiliser sur ce thème, pour "briser le silence et dénoncer les violences". Depuis novembre, le mouvement de libération de la parole a gagné le monde du sport, marqué par une vague de révélations sans précédent sur des cas de violences sexuelles perpétrées notamment par des entraîneurs sur de jeunes sportifs. Et "l'immense colère" suscitée par le récent César attribué à Roman Polanski, visé par des accusations de viol, devrait attirer encore davantage de monde dans les rues, selon les organisateurs. Sous le mot-dièse #JeSuisVictime, cette polémique a d'ailleurs entraîné depuis quelques jours une nouvelle vague de témoignages sur les réseaux sociaux, dans lesquels les femmes racontent les abus qu'elles ont subis - parfois quand elles étaient mineures.Selon une enquête dévoilée cette semaine par le collectif #NousToutes, les deux tiers des femmes "déclarent avoir fait l'expérience, avec un ou plusieurs partenaires, d'actes sexuels non consentis".
Se faisant passer pour un policier, un trentenaire a contraint un homme qui avait enfreint les règles du confinement à payer une amende imaginaire dans le Nord. L'escroc a été interpellé et placé en garde à vue.
Il a réussi à extorquer 900 euros à sa victime. Un homme a été interpellé et placé en garde à vue vendredi 17 avril, après s'être fait passer pour un policier et avoir réalisé un contrôle d'attestation de déplacement factice à Saint-Pol-sur-Mer, dans le Nord, a-t-on appris de source policière.Vendredi soir, le faux policier a contrôlé une personne sur la voie publique "pour vérifier qu'elle était en règle" dans le cadre du respect du confinement, selon la source. La victime "n'avait pas son attestation et n'a donc pas été surprise quand ce policier lui a dit qu'elle allait faire l'objet d'une verbalisation", a-t-elle ajouté. "Echange de coups"Le faux policier "lui dit alors qu'elle peut régler directement la contravention", mais comme la victime n'a pas d'argent sur elle, "ils se rendent à son domicile chercher sa carte bancaire puis à un distributeur". C'est quand le faux policier "a retiré 900 euros en liquide avec sa carte que la personne a compris que ce n'était pas un policier". Il y a eu "un échange de coups" avant que "l'auteur prenne la fuite avec les 900 euros".La victime signale alors les faits aux policiers qui ont pu interpeller l'auteur dans la foulée. L'homme, qui n'aurait pas arnaqué d'autres personnes, est convoqué au tribunal de Dunkerque en septembre notamment pour "usage de fausse qualité" et "extorsion avec violence".Les forces de l'ordre ont réalisé "13,5 millions de contrôles" depuis le début du confinement mis en place le 17 mars pour lutter contre l'épidémie de nouveau coronavirus, et ont constaté "plus de 800.000 infractions", a annoncé ce dimanche Edouard Philippe en conférence de presse.
La justice a ordonné mardi aux principaux opérateurs télécoms d'empêcher tout accès au site internet d'extrême droite "Démocratie participative".
Saisis par le parquet de Paris, les juges des référés - une mesure d'urgence - ont ordonné à neuf fournisseurs d'accès, dont Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom, de bloquer l'accès au site "Démocratie participative depuis la France sous 15 jours maximum et ce, de manière "définitive et illimitée".Le tribunal a estimé que "Démocratie participative" menace "l'ordre public", dénonçant des "mots d'une extrême violence et qui exhortent en même temps au passage à l'acte violent contre des personnes en raison de la religion, de l'origine ou de l'orientation sexuelle".Mardi après-midi, par exemple, le site évoquait en une des "entreprises métèques", une députée "négresse parlant à peine français", ou encore un "gouvernement juif d'occupation". Le tout sous un photomontage affublant des nazis de gilets jaunes.L'oeuvre de Boris Le Lay ?Parmi les cibles de ce site extrémiste : Aurélien Enthoven, fils de Raphaël Enthoven et Carla Bruni, insulté par le site alors qu'il était âgé de 16 ans. "C'est un petit pas judiciaire pour un grand pas dans la régulation d'internet", s'est félicité Richard Malka, son avocat."Ca fait neuf mois qu'on faisait des signalements sur ce site", a souligné Frédéric Potier, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah). Cette décision "va en appeler d'autres", s'est-il réjoui. "Il y a un mode d'emploi pour la suite".Au cours de l'audience, Patrick Klugman, avocat de SOS Racisme, avait jugé "fortement probable que ce site soit l'œuvre de Boris Le Lay". Ce dernier est un blogueur ultranationaliste breton condamné à plusieurs reprises à des peines de prison ferme notamment pour ses positions racistes. Il réside à l'étranger, vraisemblablement au Japon, un pays avec lequel la France n'a pas de convention d'extradition.Les opérateurs avaient fait savoir qu'ils se conformeraient à une injonction de blocage, en demandant toutefois qu'il soit limité à un an. Mais le tribunal ne les a pas suivis sur ce point. S'ils le souhaitent, les fournisseurs d'accès pourront demander au procureur de la République le remboursement des coûts de blocage.
La décision a été confirmée par Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, ce vendredi 12 avril.
Le ministère français de l'Enseignement supérieur veut mettre fin à une "situation absurde". Ce dernier a annoncé ce vendredi que 2.000 étudiants réfugiés, actuellement exclus des bourses universitaires, en bénéficieront à la rentrée prochaine.La mesure, dont le coût est estimé à environ 8 millions d'euros, vise les étudiants inscrits dans les formations "DU (diplôme d'université) passerelle - Etudiants en exil", destinées à favoriser l'intégration des étudiants réfugiés et bénéficiaires de la protection subsidiaire, statut moins protecteur que celui de réfugié, indique le ministère dans un communiqué, confirmant une information de France Info. Ces étudiants pourront également faire une demande de logement universitaire."L'un des enjeux majeurs des étudiants en exil est de pouvoir commencer ou reprendre des études dans des conditions décentes, avec une véritable perspective d'insertion professionnelle et sociale", a détaillé la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, dans un communiqué. "En ouvrant l'accès à l'ensemble des dispositifs d'aide qu'offre l'Etat, nous augmentons les chances de succès" de ces étudiants, a-t-elle ajouté. Environ 1.500 étudiants étrangers, souvent non francophones et qui ont dû fuir des pays ravagés par la guerre ou les conflits, sont actuellement inscrits à ce diplôme, recevant notamment des cours de langues, selon le ministère.Or, paradoxalement, ce DU ne fait actuellement "pas partie (...) des formations éligibles" à des aides comme les bourses sur critères sociaux, explique le communiqué du ministère. Le nombre d'universités dispensant cette formation doit passer de treize actuellement à trente à la rentrée 2019.
Les attaques à la voiture-bélier visent généralement des distributeurs automatiques de billets. Moins souvent des caméras de vidéosurveillance.
C'est pourtant ce qu'il s'est passé samedi 24 septembre en fin de matinée à Viry-Châtillon, en banlieue parisienne. Des hommes cagoulés ont volé un utilitaire avant de l'encastrer dans le dispositif de vidéosurveillance et d'incendier la camionnette, rapporte Le Parisien."C'est la deuxième tentative de destruction, la première ayant échoué, explique Jean-Marie Vilain, le maire de la ville. Cela montre toute l'efficacité de ces caméras dans la protection des personnes et des biens puisqu'elles gênent manifestement les trafics et les activités délictueuses. Cette attaque nous renforce dans notre détermination et nous allons le plus rapidement possible réinstaller un dispositif de surveillance à cet endroit."La caméra endommagée avait été installée en avril 2015 par la municipalité pour tenter d'endiguer les problèmes de "car-jaking", ces vols à la portière des voitures, souvent violents et monnaie courante dans le quartier de la Grande-Borne à Viry-Châtillon. La carcasse calcinée de l'utilitaire était encore visible samedi sur les lieux de l'attaque. Plusieurs habitants, curieux, étaient venus constater les dégâts.
Le patron de la place Beauvau a insisté sur les "32 attentats" déjoués depuis trois ans en France, saluant au passage l'intervention des forces de l'ordre après l'attaque à l'arme blanche perpétrée à Paris vendredi 25 septembre.
La menace a t-elle été oubliée? Deux jours après l'attaque au hachoir commise dans le XIe arrondissement de Paris, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a estimé que les Français et leurs dirigeants avaient "peut-être (...) collectivement" mis derrière eux la réalité du "terrorisme islamique". Face à ce constat, le "premier flic de France" a affiché son intention de serrer la vis sur la sécurité des sites "symboliques". "Le ministre de l'Intérieur est là pour rappeler la réalité aux Français. Nous sommes dans une situation extrêmement critique, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique et peut-être que nous l'avons collectivement un peu mis derrière nous", a-t-il déclaré dimanche 27 septembre lors d'un point presse à l'occasion d'une visite de synagogue à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) pour la fête juive de Yom Kippour.Deux jours après l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés graves devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, il a rappelé que "32 attentats" avaient été déjoués depuis trois ans. "C'est à peu près un par mois", a-t-il insisté. "J'ai demandé au préfet de police de Paris de renforcer la sécurisation d'un nombre de sites, y compris de sites qui peuvent être symboliques", comme les anciens locaux du journal satirique, a-t-il dit."Les juifs sont particulièrement la cible des attentats islamistes", a-t-il ajouté, parlant de "774 points" (écoles, synagogues) qui sont protégés" et plus de 7.000 policiers et militaires mobilisés ce dimanche pour Yom Kippour.
La présidente de la région Île-de-France s'est amusée de l'interview de Bruno Julliard dans laquelle il a annoncé sa démission de la mairie de Paris. "J'ai cru que c'était un de mes tracts !", a ironisé Valérie Pécresse.
Elle ne doit pas être mécontente de voir son adversaire politique ainsi fragilisée. Valérie Pécresse, présidente de l'Île-de-France, s'est amusée de l'entretien accordé par Bruno Julliard, l'ex-premier adjoint à la mairie de Paris, au Monde, lundi 17 septembre. C'est dans cette interview, très à charge contre Anne Hidalgo, que l'élu parisien a annoncé qu'il quittait ses fonctions, en raison de "vifs désaccords" avec sa supérieure, la maire de Paris. Dimanche 23 septembre, le JDD révèle que Valérie Pécresse, fervente opposante à Anne Hidalgo, s'est réjouie à la lecture de cette interview. "J'ai cru que c'était un de mes tracts !", aurait déclaré l'ex-ministre. Face aux journalistes du Monde, Bruno Julliard dénonçait le fiasco des Vélib' et Autolib', le manque de dialogue entre la maire et ses équipes et, plus généralement, un manque d'efficacité. "Je crois en la pertinence du projet sur lequel nous avons été élus en 2014, et je suis persuadé qu'il est aujourd'hui encore soutenu par une majorité de Parisiens", avait déclaré le désormais ex-premier adjoint. "Mais si l'orientation générale est la bonne, l'exécution est défaillante. Les Parisiens déplorent un déficit d'efficacité."
Mise en cause par le président de Fédération française des sports de glace (FFSG) dans la poursuite des activités de Gilles Beyer, accusé d'agressions sexuelles, dans les années 2000, l'ancienne ministre des Sports a renvoyé la faute sur le parquet, qui n'a pas donné suite à l'enquête administrative.
Depuis les révélations de certaines sportives sur des cas d'agressions sexuelles de la part de leur entraîneur, le milieu du patinage en France est en émoi. Face à la polémique, la ministre des Sports Roxana Maracineanu a exigé lundi 3 février la démission de l'inamovible président de la Fédération des sports de glace (FFSG), Didier Gailhaguet, un acte rarissime. Elle lui reproche notamment le maintien, dans les années 2000, de l'entraîneur Gilles Beyer, accusé trente ans après les faits de viol par la championne Sarah Abitbol, mais déjà soupçonné d'attitudes peu appropriées à l'époque. Mais ce dernier ne compte pas se laisser faire. "On va réfléchir à tout ça", a-t-il répondu, notamment lors d'une réunion "demain soir" (mardi). "J'ai commis des erreurs, pas des fautes", a-t-il ajouté, se qualifiant d'"homme 'clean'". M. Gailhaguet a renvoyé la faute sur l'ancienne ministre des Sports Marie George Buffet (1997-2002)."Les premiers responsables sont ceux qui ont laissé commettre ces exactions. Je veux bien sûr citer le ministère, et la ministre des Sports de l'époque, qui, de par leur lâcheté, leur incompétence et leurs nombreuses volte-face ont permis de laisser des personnes sur la glace dans des sports à maturité précoce, donc plus exposés, alors qu'elles auraient dû être soignées et mises hors d'état de nuire", a accusé M. Gailhaguet dans sa déclaration à la sortie du ministère des Sports. "Je parle de la ministre qui était en poste au moment des faits de M. Gilles Beyer", a-t-il ajouté."Sur l'incompétence, chacun peut juger. L'accusation de lâcheté, ça je le réfute", a répliqué mardi matin Mme Buffet sur Franceinfo. "Nous avons fait ce que nous pouvions faire à l'époque : nous avons suspendu M. Beyer dès que nous avons été alertés, nous avons mené une enquête administrative puis nous avons transmis le dossier au parquet, qui n'a pas donné suite. Je le regrette", a poursuivi la députée PCF de Seine-Saint-Denis. Au début des années 2000, sur la base d'un signalement de parents, Gilles Beyer a fait l'objet d'une enquête judiciaire qui n'a pas abouti, puis d'une enquête administrative, qui a conduit le ministère des Sports à mettre fin à ses fonctions de cadre d'État, un poste d'agent public rattaché à la Fédération, le 31 mars 2001. Pourtant, il a gardé une place centrale au club parisien des Français volants, dont il apparaissait encore la semaine dernière comme manager, ainsi qu'à la Fédération, où il a occupé un poste au bureau exécutif jusqu'en 2018. "Le ministère ne pouvait pas condamner la personne à la place de la justice", a insisté Marie-George Buffet.Faire "le grand ménage"L'élue communiste a reconnu qu'à l'époque elle ne parlait pas du cas de Gilles Beyer avec Didier Gailhaguet, avec qui les relations étaient "déjà difficiles, à la suite de différentes affaires concernant la fédération des sports de glace, notamment les problèmes de juges à Salt Lake City en 2002" (une affaire de tricherie à la suite de laquelle M. Gailhaguet a été interdit en 2004 de toute fonction dans le patinage international pendant trois ans, ndlr). L'ancienne ministre des Sports estime que le responsable sportif "devrait présenter sa démission" car "il ne pouvait pas ignorer tous ces faits". "Donc non seulement il faut qu'il présente sa démission et également, comme l'y autorise le Code du sport, il faudrait que Madame la ministre, et je sais qu'elle envisage de le faire, retire la délégation à la Fédération pour qu'on puisse faire le 'grand ménage' dans la Fédération pour repartir à zéro", a-t-elle insisté. Dans le cas contraire, elle craint que Didier Gailhageut reste à la tête de la Fédération, même après cette série de témoignages. "Il a été réélu depuis des décennies, sauf pendant une période de trois ans. J'envisage même qu'il puisse être réélu, ce qui pose la question du fonctionnement de certaines fédérations, qui n'ont pas un fonctionnement démocratique suffisant", a-t-elle souligné.
Bloqué dans les décombres, il a pris le temps d'appeler les pompiers et sa famille avant de s'extirper de sa voiture.
Il s'en est sorti avec seulement des contusions et un mal de dos. Davide Capello est un "miraculé" de l'effondrement du pont Morandi à Gênes, mardi, qui a tué au moins 38 personnes, dont trois Français. Il a livré son témoignage à BFMTV, mercredi 15 août.Mardi, il était dans sa voiture, circulant sous la pluie, comme des centaines de personnes, sur le viaduc qui surplombe la rivière Polcevera, quand il a entendu un énorme bruit. "J'avais l'impression d'être dans un film", a-t-il confié devant les caméras de BFMTV."J'ai entendu un bruit sourd et j'ai vu les voitures devant moi qui tombaient, a-t-il encore expliqué. J'ai vu la route s'effondrer, puis je suis tombé avec elles. Je pensais que c'était fini pour moi." S'il a survécu, c'est que sa voiture s'est encastrée dans des blocs de béton, qui ont ensuite formé une gangue de protection autour de lui, indique BFMTV. "Quand la chute s'est arrêtée, j'ai appelé les pompiers pour leur expliquer, je me suis efforcé de rester lucide. Puis, j'ai appelé ma famille, j'avais besoin de les entendre et de leur dire que j'allais bien, s'est-il souvenu. J'ai réussi à sortir de la voiture par mes propres moyens et j'ai vu les secours un peu plus bas.""Ce pont, je le prends souvent, c'est l'unique chemin pour venir depuis ma ville à Gênes, a-t-il expliqué. Je n'aurais jamais imaginé qu'une chose pareille puisse se produire. Je suis vraiment désolé pour ceux qui ne s'en sont pas sortis. Je me sens comme un miraculé."
Oubliée la polémique retentissante du début d'année: le Parlement a définitivement adopté mardi, par un ultime vote à l'unanimité de l'Assemblée, la proposition de loi centriste qui prévoit de porter le congé pour deuil d'enfants à 15 jours ouvrés.
Le texte a été adopté à main levée avec l'appui de l'ensemble des groupes, dans une atmosphère teintée d'émotion, et avec quelques larmes. Un vote ponctué par des applaudissements debout.La mort d'un enfant est "une tragédie sans équivalent" et il faut accompagner "le mieux possible" les familles, même si "ça ne sera jamais à la taille du drame qui est vécu", a affirmé la ministre du Travail Muriel Pénicaud, ajoutant que le sujet "prend une résonance nouvelle" dans un contexte d'épidémie.Elle a rappelé l'"émotion" en première lecture fin janvier autour de ce texte, défendant une proposition "considérablement enrichie" depuis, grâce à un travail de "co-construction" qui va permettre de créer "rapidement" des droits nouveaux."Ce texte est né dans le fracas", mais les familles et associations ont compris que c'était "l'occasion de faire mieux" et de prévoir "un accompagnement global" a abondé Adrien Taquet (Protection de l'enfance).La proposition de loi de Guy Bricout (UDI-Agir) a de fait connu un parcours tumultueux. En janvier, les "marcheurs" avaient provoqué une vague d'indignation en amputant, suivant la ministre du Travail, le texte de sa mesure phare: l'allongement du congé de deuil à 12 jours, contre cinq jusqu'à présent. Le rejet de la disposition avait été dénoncé par les oppositions comme "une honte", et le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux avait demandé un nouveau vote. Dans un rare rappel à l'ordre, Emmanuel Macron avait demandé au gouvernement de "faire preuve d'humanité".Celui-ci avait reconnu une "erreur" et les élus LREM avaient surenchéri, proposant de porter le congé pour deuil d'enfant à quinze jours ouvrés.Le Sénat dominé par la droite a ensuite adopté à l'unanimité début mars une version enrichie, que les députés ont entériné.Le texte porte de cinq à sept jours le congé actuellement prévu par le Code du travail, et créé un "congé de deuil" de huit jours supplémentaires fractionnable, pour partie pris en charge par la Sécurité sociale. Ce congé est étendu aux travailleurs indépendants et aux agents publics.Une allocation forfaitaire sera en outre versée aux familles en cas de décès d'un enfant à charge, dont le montant sera fixé par décret.- "Un mal pour un bien" -Dans une atmosphère aux antipodes du tumulte de la première lecture, plusieurs élus ont salué le fait que la majorité ait admis une "erreur".Certains ont raconté leur propre drame, à l'instar de Michèle Peyron (LREM) qui a perdu "son premier enfant" à l'âge de 26 ans, sans "aucun soutien ni suivi".Emu aux larmes, Charles de Courson (Libertés et Territoires) a salué un texte "plein d'humanité", jugeant qu'il ne pouvait émaner que des parlementaires.Bénédicte Pételle (LREM), la gorge nouée, a aussi vanté des "avancées considérables", à l'heure où sont annoncés "froidement" chaque jour les décès du Covid-19.Pour Guy Bricout, la proposition est devenue "beaucoup plus généreuse" qu'initialement, Jean-Christophe Lagarde (UDI) se félicitant que l'histoire "se termine bien".Saluant des "droits nouveaux" face à "l'abîme" de la mort d'un enfant, la plupart des élus, comme Pierre Dharréville (PCF), se sont refusés à évoquer "les épisodes précédents"."Qu'importe le chemin (...) pourvu qu'à la fin cette humanité l'emporte", a affirmé François Ruffin (LFI), qui avait dénoncé à l'origine une majorité "mesquine". Il y a même vu, comme d'autres, "un mal pour un bien" au vu des améliorations apportées.Gilles Lurton (LR) a aussi invité à "passer sur cet épisode pour ne retenir que le meilleur", tandis que Louis Aliot (RN, non-inscrit) a salué un texte qui "revient de loin" et est "un petit signe d'espoir". Rare "dissonance" dans le consensus général, Pierre Dharréville (PCF) a regretté une disposition qui "n'a pas sa place dans cette loi": le don de jours de congés, élargi par la proposition de loi au bénéfice d'un parent endeuillé.
RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL. Invitée de France Inter, la maire socialiste de Lille s'est attaquée à la ministre du Travail, qui était sa conseillère formation lorsqu'elle était elle-même à la tête de ce ministère.Martine Aubry n'apprécie pas la politique du gouvernement et ne se prive pas de le faire savoir.
Invitée de France Inter mercredi 5 septembre, la maire PS de Lille a notamment estimé que le président Emmanuel Macron et son gouvernement avaient pris "un mauvais départ", les accusant notamment d'organiser "la généralisation des emplois précaires" à travers la révision du Code du travail.Selon elle, "aucune des priorités de la France aujourd'hui (....) n'est traitée" : "l'emploi, quand on commence à supprimer les emplois aidés, le pouvoir d'achat, quand on baisse l'APL et qu'on taxe les retraités avec la CSG, la croissance (...), la préparation de l'avenir, l'université et la recherche". Avec la réforme du Code du travail, "on reprend les vieilles recettes des années 80, du Medef". "Croire que c'est en précarisant les salariés, en les licenciant plus facilement, en contournant les syndicats, en accroissant le pouvoir unilatéral du chef d'entreprise, qu'on rendra les entreprises plus compétitives, c'est vraiment une vision du passé", a-telle encore dénoncé."TOUT LE MONDE PEUT CHANGER"L'ex-numéro 1 du PS s'est également attaquée à la ministre du Travail Muriel Pénicaud, qui était sa conseillère formation lorsqu'elle était elle-même à la tête de ce ministère, entre 1991 et 1993. "Le fait que la réforme du Code du travail soit préparée, pensée, portée par Muriel Pénicaud, qui a travaillé avec vous, qui a fait partie de votre cabinet, ça ne vous rassure pas un peu?", l'a interrogé Léa Salamé. "Pas du tout, a immédiatement rétorqué l'élue socialiste. C'était il y a 25 ans. Tout le monde peut changer. On me dit que je l'ai formée, moi je la trouve bien déformée... Ce n'est pas méchant, c'est réel". "Quand elle dit 'Les contrats aidés ne servent à rien', alors que nous avons ensemble créé les CEC (Contrats d'emploi consolidé, ndlr)... (...) C'est triste d'entendre quelqu'un dont je connais les convictions dire quelque quelque chose qu'elle ne peut pas partager", a-t-elle encore asséné."LFI EST UNE CONTESTATION, ET PAS LA VOLONTÉ D'ALLER GOUVERNER"Profondément opposée aux ordonnances relatives à cette réforme, Martine Aubry évoque la possibilité de descendre dans la rue le 12 septembre à l'appel de la CGT, même si elle "regrette profondément qu'il n'y ait pas d'unité syndicale". Force ouvrière et CFDT ne seront en effet pas de la partie. En revanche, elle ne participera pas à la mobilisation du 23 septembre organisée par La France Insoumise. "LFI est une contestation et pas la volonté d'aller gouverner", a-t-elle critiqué. "Et il y a surtout ne pas vouloir réunir la gauche, vouloir être les seuls". Mélenchon? "Il a du talent, un certain charisme, mais moi je ne fais pas de la politique pour me mettre en avant", a lancé la maire de Lille.
Deux semaines après les révélations de l'affaire Benalla, l'entourage du président de la République semble vouloir en tirer les enseignements en créant un poste de directeur général des services (DGS), selon les informations du Parisien.
Emmanuel Macron avait simplement qualifié l'affaire Benalla de "tempête dans un verre d'eau". Pourtant, ce lundi 6 août, l'Élysée semble vouloir éviter qu'un nouveau scandale majeur ne se reproduise lors du quinquennat Macron. C'est pourquoi la présidence de la République a confirmé une information du Parisien concernant la possible création d'un poste de directeur général des services (DGS). Il aura pour mission de prévenir de futurs dysfonctionnements internes au palais de l'Élysée. "Ce sera une sorte de directeur des ressources humaines. C'est lui qui gérerait les recrutements, les missions attribuées aux salariés, les logements de fonction... ", a détaillé un proche d'Emmanuel Macron auprès du Parisien. Éviter un nouveau scandaleToujours selon cette source, ce nouveau poste est la réponse directe aux différents manquements révélés par les commissions d'enquête parlementaires sur l'affaire Benalla. "Lorsque le secrétaire général (Alexis Kholer) et le directeur de cabinet (Patrick Strzoda) n'ont pas pu dire, lors de leurs auditions, quand et comment avait été recruté Alexandre Benalla, ça n'a pas été bien vécu. Avec un DGS, ce type de scénario ne pourrait plus se reproduire", a-t-il reconnu. Il est donc indispensable qu'un nouveau scandale de ce type ne se renouvelle pas. Ainsi, selon Le Parisien, la création de ce nouveau poste est déjà "actée". "C'est un passage obligé pour le président afin de mettre de l'huile dans les rouages et envoyer un message de clarté aux Français", a encore déclaré un proche du président. En revanche, l'Élysée est clair : avec cette réorganisation il n'y aura pas de chasse aux sorcières parmi les membres du personnel. Il n'y aura donc pas de démission dans l'entourage d'Emmanuel Macron comme le réclamait l'opposition.
La justice française est bien compétente pour trancher le litige sur la succession de Johnny Hallyday. Un revers pour la veuve du chanteur, Laeticia, qui souhaitait que le contentieux l'opposant à David Hallyday et Laura Smet soit tranché aux États-Unis.
Le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) a estimé, mardi 28 mai, être apte à arbitrer le conflit. Selon son ordonnance, Johnny Hallyday a conservé "jusqu'au bout un mode de vie tout à la fois itinérant et bohème, mais surtout très français, qui l'amenait à vivre de façon (...) habituelle, en France". Malgré ses nombreux voyages et séjours aux États-Unis, il était résident français au moment de sa mort en décembre 2017, conclut la justice. Le tribunal retient notamment les nombreuses tournées du chanteur, essentiellement dans l'Hexagone, jusqu'à la fin de sa vie, et "qui ont toujours attiré un public exclusivement francophone et avant tout français". Depuis plus d'un an, les deux aînés du chanteur, David Hallyday et Laura Smet, ont engagé une bataille judiciaire au long cours contre la veuve de leur père, Laeticia Hallyday, pour obtenir leur part d'héritage dont ils estiment avoir été privés par un testament rédigé aux États-Unis. Dans ce document rédigé en 2014 en Californie, Johnny Hallyday lègue l'ensemble de sa fortune à sa dernière épouse et à leurs deux filles.• "Consternation" de l'avocat de Laeticia Hallyday "C'est une décision extrêmement importante parce qu'elle marque l'attachement de Johnny Hallyday à la France et donc par contrepoint l'incompétence du juge américain pour traiter de ce dossier", a réagi Me Emmanuel Ravanas, l'un des avocats de Laura Smet. "Plus (Laeticia Hallyday) allongera la procédure, plus elle en sera elle-même victime. C'est un choix désormais à opérer entre une poursuite déraisonnée de la procédure ou un accord", a-t-il ajouté. De son côté, l'avocat de Laeticia Hallyday, Me Ardavan Amir-Aslani, a immédiatement fait part de son intention de faire appel. "Je ne vous cache ma stupéfaction et ma consternation au vu de cette décision, je constate que des éléments factuels incontestables ont été écartés au profit des arguments fallacieux développés par la partie adverse", a-t-il estimé. Prochaine étape, donc, devant la cour d'appel de Versailles (Versailles), qui se penchera sur l'appel de Laeticia Hallyday. L'audience ne devrait pas avoir lieu avant l'année prochaine.• Une autre procédure aux États-Unis Fin mars, à l'audience à Nanterre, Laeticia Hallyday avait fait valoir qu'elle et son défunt mari avaient élu domicile à Los Angeles depuis 2007. Mais le tribunal a relevé qu'à la même époque, Johnny Hallyday déclarait dans divers documents être résident suisse. "Il n'est pas possible de se dire résident suisse et de vivre dans un autre pays, autrement qu'en infraction de la législation", précise l'ordonnance. En outre, "le centre économique des intérêts du défunt se situait à l'évidence en France", argumente le tribunal, même si "le souhait de ne plus avoir comme interlocuteur le fisc français pourrait expliquer certains choix du chanteur, ainsi que le suggère la séquence suisse".En parallèle, une autre procédure est en cours aux États-Unis. La veuve du chanteur a en effet saisi la justice américaine pour tenter de faire rapatrier les actifs de la star dans un "trust", une structure juridique établie en Californie, conformément au testament américain. • Un "trust" au cœur du débat David et Laura ont déjà obtenu le gel des propriétés françaises du chanteur, ainsi qu'une partie de ses droits d'interprète et royalties afin d'éviter qu'ils soient intégrés au trust. Objectif : protéger la part d'héritage à laquelle ils pourraient prétendre. Fin mars, le tribunal de Los Angeles saisi d'une demande de transfert de plusieurs possessions de Johnny sur le sol américain a suspendu sa décision à celle de la justice française. La bataille judiciaire est rendue plus compliquée encore par l'existence d'un trust, basé en Californie et établi par Johnny avant sa mort au seul bénéfice de Laeticia. Or, les avocats de Laura et David estiment que le JPS Trust (pour Jean-Philippe Smet, le vrai nom de la star), n'est rien d'autre qu'un "coffre-fort". Une audience de la cour de Los Angeles est prévue le 26 juin.
Téhéran a annoncé dimanche que la maladie Covid-19 avait fait plus de 100 morts en 24 heures en Iran, ce qui n'était plus arrivé depuis deux mois.
Les autorités sanitaires ont recensé 107 nouveaux décès dus au virus SARS-CoV-2 entre samedi midi et dimanche à la mi-journée, a annoncé Sima Sadat Lari, porte-parole du ministère de la Santé, ce qui porte le bilan de l'épidémie à 8.837 morts en Iran."Il est très douloureux pour nous d'annoncer ce nombre à trois chiffres", a déclaré Mme Lari lors d'une conférence de presse télévisée.Comme le rappelle régulièrement le ministre de la Santé, Saïd Namaki, "il s'agit d'un virus sauvage et imprévisible, qui peut nous surprendre à tout moment et qui requiert un réel effort collectif, que nous respections tous sérieusement les protocoles sanitaires et que nous observions les règles de distanciation sociale".Le bilan quotidien officiel des morts du virus en Iran était tombé sous la barre des 100 le 14 avril, après que les autorités eurent annoncés 111 décès la veille.Selon Mme Lari, 2.472 nouveaux cas de contamination par le virus ont été confirmés en Iran au cours des dernières 24 heures.Selon les chiffres officiels, 187.427 personnes ont été infectées par la maladie depuis l'annonce des premiers cas en février.L'Iran est de loin le pays du Moyen-Orient le plus touché par la pandémie.Depuis début mai, les chiffres officiels traduisent une tendance de hausse des nouveaux cas recensés.Jusque là, les autorités ont affirmé que cette augmentation était le résultat d'une intensification du dépistage et donc du nombre de tests réalisés, et que cela ne traduisait aucune détérioration de la situation sanitaire du pays.
Le Premier ministre s'est exprimé ce mercredi après-midi devant les députés sur la "fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d'achat". Un discours suivi d'un débat parlementaire et d'un vote.
Après plus de deux semaines de contestations, dont une journée de mobilisation particulièrement violente à Paris samedi 1er décembre, l'exécutif a finalement lâché du lest face aux "gilets jaunes". Édouard Philippe a annoncé mardi midi un moratoire de six mois sur la hausse de la taxe carbone, un gel des tarifs du gaz et de l'électricité cet hiver, et a renoncé à durcir le contrôle technique automobile avant l'été.Un plan de sortie de crise défendu ce mercredi 5 décembre devant l'Assemblée nationale. À 15h, le Premier ministre a fait une déclaration "sur la fiscalité écologique et ses conséquences sur le pouvoir d'achat" devant les députés. Une procédure prévue par la Constitution, mais assez rare, souligne l'AFP. Une intervention suivie de 3h30 d'interventions des groupes politiques, puis d'un vote."Ce débat est l'occasion de regarder la colère en face", a déclaré le chef du gouvernement. "Je souhaite que personne ne l'attise, chacun prendra ses responsabilités". "La colère des "gilets jaunes" s'est exprimée "sous une forme inédite" et "malgré les tentatives de récupération politique, cette colère est demeurée insaisissable et incontrôlable", a-t-il lancé. Suspendre les taxes "non pour endormir et pour tromper, mais pour débattre""Fixer le cap et le tenir est une nécessité pour gouverner la France (...) mais aucune taxe ne mérite de mettre en danger l'unité de la Nation, a-t-il répété. C'est pour quoi nous avons pris avec le président de la République la décision de suspendre pour six mois la mise en oeuvre des mesures fiscales". "La suspension des taxes sur les carburants n'a pas été prise pour "endormir et pour tromper, mais pour débattre (...) elle a pour but de ramener la stabilité", a-t-il expliqué. Le chef du gouvernement a dit aux députés qu'il renoncera définitivement à la hausse des taxes carburant s'il ne trouve pas les "bonnes solutions".Le Premier ministre a fixé les deux limites du gouvernement à ce débat : il ne doit entraîner ni "nouvelles taxes", ni "augmentation des déficits", après le moratoire de six mois sur la taxe carburants, qui entraîne deux milliards d'euros de manque à gagner pour les finances publiques. Il s'est dit ouvert à des "États généraux" sur les impôts et les dépenses publiques, "comme le réclament bon nombre de manifestants". Un débat sur l'efficacité de l'ISFQuant à la réforme de l'ISF, supprimé en 2017 et transformé en impôt sur la fortune immobilière (IFI), "nous ne craignons pas" le "débat" sur son efficacité, a affirmé Édouard Philippe, confirmant un "bilan" d'experts devant se tenir en 2019."Comme le Parlement l'a souhaité, un comité composé d'experts et de personnalités qualifiés, dont des parlementaires, effectuera le bilan de cette réforme. Nous ne craignons pas ce débat. Il est nécessaire. Il aura lieu", a-t-il lancé lors d'un discours souvent chahuté.Même sans coup de pouce, le SMIC augmentera de 1,8% au 1er janvier 2019 en vertu de la hausse légale, a par ailleurs souligné l'ancien maire du Havre. Malgré l'appel du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand au "respect" et à la "dignité" dans l'hémicycle, les députés d'opposition ont à plusieurs reprises manifesté bruyamment leur désapprobation.Mea culpa"Tous les acteurs du débat public, responsables politiques, responsables syndicaux, éditorialistes, citoyens, seront comptables de leurs déclarations dans les jours qui viennent. Oui, je lance ici un appel à la responsabilité", a lancé Édouard Philippe.Le Premier ministre a également esquissé un mea culpa. "S'il existe un tel niveau de colère, qui encore une fois vient de loin, c'est que nous avons beaucoup de choses à améliorer encore", a-t-il dit. "En revanche, je suis persuadé, aujourd'hui autant qu'hier, que le cap que nous avons fixé en mai 2017 est le bon", a néanmoins jugé le chef du gouvernement."Intraitables" face aux casseursAprès les graves violences et saccages à Paris samedi dernier, l'inquiétude est de mise pour l'ordre public pour la quatrième grande mobilisation des "gilets jaunes" ce samedi."Aux factieux, aux casseurs, je veux dire : nous leur ferons face et nous serons intraitables. Je peux entendre la colère, mais je ne peux pas accepter la violence et je combattrai toujours la haine", a affirmé le Premier ministre devant les députés.Quant au grand débat local de trois mois voulu par l'exécutif pour trouver des réponses aux doléances des "gilets jaunes", son organisation sera confiée à l'ancienne ministre des Sports et secrétaire d'État chargée de l'Écologie Chantal Jouanno, avec un "comité de garants", a-t-il annoncé. Frais bancaires, assurances, mutuelles, entretien des voitures, prime transport versée par les entreprises : le Premier ministre a suggéré les "dépenses contraintes" qui pourraient être débattues.
POLITIQUE. L'ancienne ministre met fin aux rumeurs dans un entretien à L'Obs et annonce qu'elle lance une collection d'essais pour la maison d'édition Fayard.Ces dernières semaines, l'hypothèse de la candidature de Najat Vallaud-Belkacem au poste de Premier secrétaire du PS prenait de l'épaisseur.
Sa tribune dans le Nouveau Magazine Littéraire le 18 décembre dernier laissait penser qu'elle allait prochainement l'annoncer. "Si Najat est candidate, elle plie le match", assurait par ailleurs au Figaro mi-décembre un pilier du parti. Il n'en est rien. Dans un entretien à L'Obs à paraître le 4 janvier, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale explique qu'elle passe son tour. "Je sais que cela peut paraître étrange de ne pas céder à l'amicale pression de ses amis, que les standards de la politique nous ont plutôt habitués au contraire, mais je veux vraiment réfléchir, travailler et comprendre d'autres mondes que le seul monde politique. Je n'ai d'ailleurs jamais voulu d'une vie réduite à la politique", assure-t-elle."Je sais qu'il y a d'autres façons de se rendre utile. Mener une expérience dans le privé en particulier, et en même temps ne pas déserter le champ des valeurs", poursuit la Lyonnaise. Cette expérience se déroulera dans le milieu de l'édition. Najat Vallaud-Belkacem annonce qu'elle va diriger une collection chez Fayard "qui sera consacrée aux batailles culturelles du progressisme" et qui s'appellera "Raison de plus". "L'idée est de donner la parole à des chercheurs à la fois pointus et désireux d'offrir un débouché 'civique' à leurs recherches", souligne-t-elle.L'HYPOTHÈSE OLIVIER FAURE"Najat Vallaud-Belkacem avait les qualités nécessaires pour être premier secrétaire. Mais elle n'en avait pas envie. C'est très bien qu'elle ferme cette hypothèse si elle n'en a pas envie", a commenté auprès de l'AFP le patron de la fédération PS de Paris, Emmanuel Grégoire. L'effacement de Mme Vallaud-Belkacem remet au premier plan l'hypothèse d'une candidature du président du groupe PS à l'Assemblée, Olivier Faure. Pour un cadre du parti, "il n'y a plus que deux personnes qui peuvent rassembler le PS : (l'ancien lieutenant de François Hollande, NDLR) Stéphane Le Foll, mais il n'incarne pas assez le renouvellement. Et Olivier Faure". À l'heure actuelle, le député du Val-de-Marne, autrefois soutien de Manuel Valls, Luc Carvounas est le seul candidat déclaré. Le dépôt sera clos fin janvier pour un congrès prévu en avril.
La Chine a confiné dimanche près d'un demi-million de personnes près de la capitale Pékin, touchée depuis mi-juin par un rebond de Covid-19 que les autorités décrivent encore comme "grave et complexe".
Le pays asiatique a largement contenu l'épidémie. Mais l'émergence de quelque 300 nouveaux cas dans la ville en l'espace d'un peu plus de deux semaines alimente les craintes d'une deuxième vague de contaminations.La mairie a déjà lancé une vaste campagne de dépistage, refermé les écoles, appelé les Pékinois à ne pas quitter la capitale et confiné plusieurs milliers de personnes dans les zones résidentielles jugées à risque.Les autorités locales ont annoncé dimanche le confinement du canton d'Anxin, situé à 60 kilomètres au sud de Pékin dans la province du Hebei (nord). Onze cas liés au rebond épidémique pékinois y ont été recensés, selon le journal semi-officiel Global Times.Seule une personne par foyer sera désormais autorisée à sortir une fois par jour pour acheter de la nourriture et des médicaments.Le ministère chinois de la Santé a fait état dimanche de 14 nouveaux cas locaux à Pékin lors des dernières 24 heures, portant le total à 311 depuis le début du rebond épidémique.Le foyer a été détecté à Xinfadi, un marché de gros du sud de la ville. Il fournit l'essentiel des supermarchés et restaurants de la capitale en produits frais.Environ un tiers des nouveaux cas rapportés jusqu'à présent sont liés à la section du marché réservée aux viandes de boeuf et de mouton, ont indiqué dimanche des responsables municipaux lors d'une conférence de presse."La situation épidémique dans la capitale est grave et complexe", y a souligné Xu Hejian, un porte-parole de la ville.Le dépistage toujours en cours concerne ceux qui ont fréquenté le marché, les employés de restaurants, les livreurs et les habitants de zones résidentielles jugées à risque.Au total, sur 8,3 millions d'échantillons prélevés jusqu'à présent, 7,7 millions ont déjà été testés, a annoncé dimanche la mairie.Le 19 juin, un haut responsable du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies avait affirmé que le nouveau foyer de contamination était désormais "sous contrôle", mais que Pékin allait continuer d'enregistrer de nouveaux cas.
Devenue célèbre et souvent utilisée par ses détracteurs, la phrase d'Emmanuel Macron assurant à un chômeur qu'en traversant la rue il pouvait lui trouver du travail a fait l'objet d'un débat avec son épouse.
"Je traverse la rue, du travail je vous en trouve". La séquence, qui a eu lieu lors des journées du patrimoine le 15 septembre 2018 est restée célèbre. Brigitte Macron, qui a pour la première fois accepté une interview télé, a donné jeudi sur TF1 son explication de l'origine de cette petite phrase régulièrement reprochée à son époux. "La veille on était au restaurant et le restaurateur nous a dit : 'le premier qui va traverser la rue, je lui donne un boulot, parce que j'ai besoin de travailleurs auprès de moi'. Et cette phrase qu'Emmanuel a dite à ce moment-là, c'est la phrase qu'il avait entendue, que le restaurateur avait dite la veille", a affirmé l'épouse d'Emmanuel Macron.Elle a ajouté lui avoir reproché cette phrase, que le chef de l'Etat avait lancée à un jeune chômeur à l'Elysée lors des journées du patrimoine, le 15 septembre 2018, citée régulièrement par ses détracteurs. "Une phrase qui ne m'a pas porté chance", a reconnu Emmanuel Macron mercredi lors de ses vœux à la presse. "Je lui ai dit 'tu es dans l'enceinte de l'Elysée, c'est compliqué de dire à un jeune homme une phrase comme celle-là'". ""Bien évidemment, on n'a pas à la dire", a répété son épouse. "Un mot peut vous condamner""Mais, quelquefois, on a des phrases qui sortent spontanément, qui nuisent à notre image, mais c'est trop tard, la phrase est dite. On est dans une époque où un mot peut vous condamner et vous êtes réduite indéfiniment à ce mot". L'épouse du chef de l'Etat a aussi réfuté les accusations d'arrogance qui visent son époux."Cette assurance qu'il a, c'est une assurance de la connaissance. Mais peut-être que quelque chose dans la forme ne convient pas", a-t-elle admis, même si les Français qui le rencontrent sont, selon elle, "contents".Interrogée sur 2022, elle a notamment glissé: "il fera ce qu'il voudra et de toute manière je serai là pour lui".Quant à la colère des personnels hospitaliers, celle qui vient de succéder à Bernadette Chirac comme présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France et de l'opération Pièces jaunes, a répondu que "c'est un combat que l'on comprend". Elle a enfin fustigé ceux qui l'insultent sur les réseaux sociaux sous couvert de l'anonymat : "on peut vous assassiner, en toute liberté, c'est invraisemblable", mais hors de l'Elysée "c'est très rare qu'on m'aborde pour être agressif".
Dans les stations-service françaises, les conséquences des attaques contre des installations pétrolières en Arabie saoudite se sont faites sentir la semaine dernière, le prix du litre de gazole ayant par exemple augmenté de 2,58 centimes.
Ce n'est pas une flambée. Mais c'est tout de même une belle envolée. Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service françaises ont nettement augmenté la semaine dernière, dans la foulée des attaques contre des installations pétrolières en Arabie saoudite, selon des chiffres officiels publiés aujourd'hui. Le gazole, carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, s'affichait à 1,4556 euro le litre en moyenne, en hausse de 2,58 centimes, selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire.Le prix du litre d'essence sans plomb 95 (super SP95) a quant à lui atteint 1,5105 euro, en progression de 2,11 centimes. Le SP95-E10, qui contient jusqu'à 10% d'éthanol, s'affichait à 1,4850 euro, soit 1,68 centime de plus. Enfin, le sans plomb 98 (SP98) a atteint 1,5695 euro, en hausse de 1,50 centime.Baisse de productionLes prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres comme le cours du baril de pétrole, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et de la demande, ainsi que des taxes.Les cours du pétrole avaient flambé lundi dernier, deux jours après des attaques contre des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite qui ont entraîné une réduction de moitié de sa production. Francis Duseux, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP) en France, avait alors prédit une augmentation assez rapide des prix à la pompe "de l'ordre de 4 ou 5 centimes". Toutefois, les cours du brut avaient reflué dès mardi dernier.Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait assuré que le gouvernement veillerait à ce qu'il n'y ait pas d'augmentation "injustifiée" des prix des carburants et du fioul domestique : "Nous vérifierons qu'effectivement il n'y ait pas de répercussion à la hausse qui serait injustifiée de la part des distributeurs ou des pétroliers", avait-il indiqué jeudi à l'issue d'une réunion avec les responsables du secteur à Bercy.
Des trottoirs dont les pavés ont été remplacés par du béton, des passerelles enveloppées dans du grillage, des campus gardés... Un an après le début des manifestations, le visage de Hong Kong semble à jamais transformé.
Il y a un an, le 9 juin 2019, une foule estimée à un million de personnes défilait dans le coeur de la métropole financière pour demander le retrait d'un projet de loi qui visait à autoriser les extraditions vers la Chine.La mouvement, qui évolua vers une contestation générale des ingérences de Pékin, dura jusqu'en décembre, avec des actions quasi quotidiennes et souvent émaillées de heurts avec les forces anti-émeutes.Etouffée par le coronavirus, la contestation peine à repartir dans les rues. Mais celles-ci présentent toujours les stigmates d'une mobilisation sans précédent depuis la rétrocession en 1997.Ainsi l'Université Polytechnique (PolyU) qui fut en novembre le théâtre des affrontements les plus graves. Ses imposants bâtiments de briques rouges sont désormais entourés d'épaisses barrières de plastique remplies d'eau, et des gardes vérifient l'identité de quiconque souhaitrait y pénétrer.- Tirer parti du mobilier urbain -Ces murailles blanches trop lourdes pour être bougées par des manifestants ont poussé autour de tous les bâtiments sensibles comme le Conseil législatif (LegCo, le Parlement hongkongais), certains commissariats, ministères et relais de Pékin dans la ville.Les patrouilles comptent désormais rarement moins de quatre policiers, lesquels arborent souvent leur tenue anti-émeute verte plutôt que leur uniforme régulier bleu.Beaucoup d'entreprises à capitaux chinois, ou accusées par les manifestants de soutenir le pouvoir communiste, ont conservé sur leurs devantures ces plaques de protection en bois accrochées quand leurs vitrines ont été défoncées par les plus radicaux.Les pavés des trottoirs qui avaient été utilisés comme projectiles n'ont pas été remplacés. Ils ont laissé place à un revêtement uniforme de béton qui ne pourra pas servir d'arme. Certains protestataires ont eu le temps d'y inscrire des slogans avant qu'il ne sèche.Beaucoup des passerelles piétonnes enjambant les grandes artères sont emballées dans un grillage au maillage étroit, pour empêcher que des objets ne soient jetés en contrebas pour bloquer les avenues."Tout au long des manifestations de 2019, les manifestants ont déconstruit le tissu urbain, utilisé les infrastructures urbaines au service de leur combat", analyse auprès de l'AFP Antony Dapiran, un avocat hongkongais qui a écrit plusieurs livres sur les mouvements sociaux dans l'ex-colonie britannique."Quand il a compris ces tactiques, le gouvernement hongkongais a agi en conséquence, retirant tout le mobilier urbain que les manifestants détournaient pour les besoins de leur résistance et des barricades."Pendant des mois, il ne restait plus aucune barrière métallique sur les terre-pleins centraux. Les manifestants étaient passés maîtres dans l'art de les démonter en quelques secondes avec des clés ou des visseuses-dévisseuses pour les assembler en obstacle de fortunes à grand renfort de colliers plastique.Pendant des mois, ont aussi fleuri un peu partout des "murs de Lennon", comme autant d'oeuvres d'art colorées de la contestation. Ils sont encore précieusement entretenus dans les quartiers farouchement hostiles au gouvernement.
Selon les informations du Point, Michel Fourniret aurait reconnu le meurtre d'Estelle Mouzin durant son audition auprès du tribunal de Paris . Une information confirmée par le parquet.
On touche à la fin d'un feuilleton. Le tueur en série Michel Fourniret a reconnu auprès de la juge Sabine Kheris un 11e crime selon les informations du Point : le meurtre de la jeune Estelle Mouzin. Une information qui a été confirmé, samedi 7 mars par le parquet de Paris. Pour rappel, Estelle Mouzin avait disparu en janvier 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne). Il a avoué le meurtre jeudi après une audition qui a commencé la veille et qui s'est poursuivie vendredi. Le parquet de Paris indique que "Michel Fourniret a reconnu les faits". Le 27 novembre dernier, déjà interrogé à ce sujet-là il se réfugiait derrière une mémoire défaillante mais avait dit à la juge : "Dans l'impossibilité où je suis de vous dire 'oui, je suis responsable de sa disparition' (...), je vous exhorte à me considérer comme coupable, à me traiter comme coupable" ... sans toutefois avouer clairement. Encore des zones d'ombrePendant de longues années, Michel Fourniret s'était réfugié derrière un alibi. Il disait être le jour de la disparition dans son domicile en Belgique, à plusieurs centaines de kilomètres de la Seine-et-Marne au moment des faits. Pour ce faire, il prétextait avoir passé un coup de fil à son fils depuis chez lui resté sans réponse. Les relevés téléphoniques attestaient que ce coup de téléphone existait vraiment. Mais, après l'aveu de son ex-femme en novembre dernier sur le fait que c'était elle qui avait essayé de contacter son fils à la demande de Michel Fourniret, l'étau s'était resserré. En effet, cela prouvait qu'il n'était pas présent chez lui au moment des faits, mais dans une virée en camionnette dont il avait l'habitude. Aujourd'hui, l'ogre des Ardennes comme il est surnommé a avoué. Cependant d'après nos confrères du Point et Europe 1, on ne sait pas s'il a donné des indications sur le lieu ou la façon dont il aurait fait disparaître le corps...
Il va y a voir du monde sur les routes pour le coup d'envoi des vacances de Noël. Bison Futé prévoit un week-end orange, et même rouge en Île-de-France, dans le sens des départs.
Les vacances de Noël commencent ce vendredi 21 décembre et une bonne partie des Français s'apprêtent à rejoindre leur famille. Bison Futé prévoit des difficultés sur les routes dès ce vendredi 21 décembre et hisse le drapeau orange dans le sens des départs au niveau national et rouge en Île-de-France. Des embouteillages sont prévus autour de Paris, et Bison Futé prévoit des ralentissements importants en direction d'Orléans, de Tours ou de la Normandie. L'A13 sera particulièrement impacté entre 17 et 19h. Des difficultés sont également à prévoir sur l'A10 au niveau de Bordeaux et sur l'A9 à la hauteur de Montpellier.Pour éviter les bouchons, il est conseillé de quitter ou de traverser l'Île-de-France avant midi, d'éviter de partir des grandes villes entre 15 et 18h. Bison Futé prévient par ailleurs que l'accès à l'Italie par le passage du tunnel du Mont-Blanc sera dense entre 9h et 15h.Un samedi entre départs en vacances et courses de dernière minuteSamedi s'annonce également difficile sur les routes, entre départs en vacances et déplacements vers les zones commerciales pour les courses de Noël de dernière minute. Il est également classé orange au niveau national dans le sens des départs et rouge en Île-de-France. La circulation est annoncée difficile toute la matinée et dans l'après-midi. Des ralentissements sont attendus sur les autoroutes A6, A6a et A6b, A10, A86, A13 et la N118 au départ de Paris, dans la traversée de Lyon, ainsi que sur les axes menant vers les stations de sports d'hiver.Pour éviter les bouchons, il est conseillé d'éviter de quitter l'Île-de-France entre 8h et 20h, d'éviter de partir des grandes villes entre 9 et 16h. Bison Futé prévient par ailleurs que l'accès à l'Italie par le passage du tunnel du Mont-Blanc sera dense entre 9h et 19h.Dimanche 23 décembre, des difficultés de circulation sont encore attendues en région parisienne dans le sens des départs.Bison Futé prévoit également des bouchons au retour de Noël. Le 26 décembre est classé orange en Île-de-France dans le sens des retours.De nombreux déplacements attendus pour le jour de l'AnAprès Noël, les Français reprendront la route pour fêter la Saint-Sylvestre. De nombreux déplacements sont attendus, mais "plutôt bien répartis dans le temps", prévient Bison Futé, qui précise que "la semaine du nouvel An est généralement une période plus fréquentée dans les stations de montagne que celle de Noël". Des ralentissements sont donc à prévoir en provenance du Nord sur l'A6, en direction de la région Auvergne-Rhône-Alpes les 28 et 29 décembre.Dans la nuit du lundi 31 décembre, la circulation connaîtra quelques difficultés temporaires en début de soirée pour les trajets vers les lieux de fêtes. Habituellement, la nuit du nouvel An n'est pas propice aux embouteillages, mais elle est très accidentogène en raison de la fatigue liée aux retours tardifs, après les fêtes et dans un contexte climatique parfois défavorable (pluies verglaçantes, neige, verglas).Il faut s'attendre à plus de bouchons le mercredi 2 janvier. Les principales difficultés sont attendues sur les axes convergeant vers Paris et sur les rocades autour de la capitale.Samedi 5 janvier, dernier week-end des vacances scolaires, la circulation sera dense entre les Alpes et le nord du pays ou la région parisienne. Les axes permettant de quitter les stations de sports d'hiver et les grandes vallées alpines seront chargés mais les encombrements devraient être de niveau modeste.
Les policiers déplorent le "manque de surveillance" de certains parents, qui laissent leurs enfants seuls.
Des centaines d'enfants livrés à eux-mêmes sur les plages marseillaises : tel est le constat des forces de l'ordre mobilisées dans la cité phocéenne, qui alertent face aux risques de noyade. Sur la plage des Corbières, une fillette de 8 ans a frôlé la mort dimanche 28 juillet, prise au piège des vagues, à quelques mètres du rivage. "C'était mon premier noyé", témoigne une jeune maître-nageur de 18 ans qui était alors en poste à la vigie, avec le brigadier de police Michael Pretre. C'est elle qui s'est inquiétée, en voyant la gamine "faire le bouchon" dans les vagues. Et elle qui l'a ramenée jusqu'à la plage, alors que la fillette commençait à vomir et a perdu connaissance. Sac à oxygène, massage cardiaque: la petite noyée reprend peu à peu connaissance, avant l'intervention du Samu. Elle sortira sans séquelle de l'hôpital, le lendemain."Ils nous répondent que c'est à nous de surveiller les enfants""Des cas comme ça, nous en avons tous les ans", commentait Michael Pretre. "Et comme chaque fois, c'est le manque de surveillance qui est en cause", insiste ce policier, mobilisé depuis 13 ans à Corbières, chaque été. Dans ce cas, la maman avait laissé sa fille aller à la plage avec deux jeunes voisines, deux adolescentes. Et celles-ci se trouvaient à l'ombre, un peu éloignées quand l'enfant jouait dans l'eau. "Cela fait treize ans que je suis en poste, on a ce genre d'accidents tous les étés et cela augmente. Le pire c'est que parfois, quand on alerte les parents, ils nous répondent que c'est à nous de surveiller les enfants. C'est clairement de l'inconscience", ajoute t-il dans les colonnes du Parisien. Les forces de l'ordre mènent cet été une campagne de sensibilisation, organisée notamment sur la plage du Prophète, au cœur de Marseille. Selon Le Parisien, des annonces audio demandant aux parents de surveiller leur progéniture et de les équiper de brassards sont diffusées pour la première fois."On ne laisse pas son enfant seul dans l'eau pendant qu'on pianote sur son téléphone portable", déplore le commandant Frédéric Vidal, du commissariat central de Marseille. En un seul week-end, après l'ouverture officielle des 15 plages marseillaises, le 29 mai, 140 enfants ont ainsi été "égarés" par leurs parents. 360 sur le seul mois de juillet, "plus que sur tout l'été 2018", poursuit le policier: "A la fin de l'été, on va atteindre sans problème les 600-700 ! Ca me consterne. Car un enfant peut se noyer dans 5 centimètres d'eau". Fin juillet, plus de 1.420.000 baigneurs avaient été recensés sur les plages de la ville. De quoi dépasser largement le cap habituel des 2 millions d'ici la fin de l'été. Et de faire encore grimper les statistiques des enfants délaissés.
"Si on peut apporter un petit appui, si petit qu'il puisse être..." Les experts doivent évaluer quelle serait la meilleure manière pour la France d'apporter son aide à l'Australie.
Les cinq experts missionnés par la France pour aider l'Australie à lutter contre les gigantesques feux de forêts qui ravagent le pays sont arrivés à Canberra jeudi 9 janvier, rapporte franceinfo.Les "cinq experts" envoyés sur place doivent proposer un accompagnement aux autorités australiennes "sur les stratégies de lutte aérienne, sur les luttes contre les feux de forêt en gestion de crise et sur d'autres spécialités", avait expliqué mercredi M. Castaner devant l'Assemblée nationale, en rappelant l'expérience acquise par les pompiers ces dernières années à cause des incendies récurrents "dans le sud de la France". "Si on peut apporter un petit appui, si petit qu'il puisse être...", confie à franceinfo le lieutenant-colonel Nicolas Coste, qui arrive du Gard. Il est spécialisé dans les feux tactiques, ou brûlages dirigés. "Le principe consiste en fait à supprimer du combustible face à un incendie qui se propage en allumant des feux que l'ont contrôle, bien évidemment, explique-t-il. L'incendie, lorsqu'il atteint cette zone-là, peut s'arrêter de lui-même, tout seul."Le colonel Pierre Schaller, lui, est un expert des moyens aériens. Il est commandant d'opérations de secours depuis une trentaine d'années. "La question qu'on peut se poser, c'est de voir si, dans le cadre d'une aide européenne, on pourrait envisager un détachement aérien, indique le pompier. C'est extrêmement complexe à monter, compte tenu des surfaces en jeu et compte tenu des distances de projection par rapport à l'Europe. Mais on essaie justement d'y voir plus clair."Le chef de la mission, le colonel Bruno Ulliac, de la sécurité civile, est persuadé que la France peut aider l'Australie. "Les pompiers australiens ont fait un travail remarquable, estime-t-il. On vient surtout pour voir comment on peut les aider. On a une équipe pluridisciplinaire dans le domaine du feu de forêt, que ce soit sur la composante terrestre, avec les troupes au sol, sur la composante tactique d'organisation, et sur la composante aérienne.""On est malheureusement pas à la fin de cette saison de feux de forêts, avance encore le colonel Ulliac. Il est possible que ça s'aggrave, que ça continue, et on pourrait être amenés à leur apporter une aide avec des personnels qui viendraient de métropole." Le gouvernement est disposé à envoyer "près d'une centaine de personnes en fonction" des besoins exprimés par les autorités locales.Depuis septembre, l'Australie est ravagée par des incendies qui ont tué 24 personnes et ont réduit en cendres près de 80.000 km2 dans tout le pays, une superficie presque équivalente à l'île d'Irlande. Ces feux ont également été meurtriers pour la vie sauvage. Selon une récente étude, ils sont à l'origine de la disparition de près d'un demi-milliard d'animaux depuis septembre dans le seul État de Nouvelle-Galles du Sud, le plus touché par les feux. Des chercheurs de l'Université de Sydney ont estimé qu'un milliard d'animaux avaient été tués dans tout le pays. Ce chiffre inclut les mammifères, les oiseaux et les reptiles, mais pas les insectes ou les invertébrés.
Cette taxe vise les "premix" à base de vin, des boissons dont le marketing agressif vise essentiellement un public jeune et les femmes.
Rosé pamplemousse, blanc-pêche, rosé-sucette...L'Assemblée nationale a franchi, ce jeudi, une étape importante pour dissuader les jeunes de consommer de l'alcool. Elle vient d'adopter une taxe sur les "premix", ce mélange de boisson alcoolisée et non-alcoolisée à base de vin. Cette taxation existait déjà sur les autres types de premix, mais elle n'était pas en vigueur sur ceux à base de vin, jusqu'alors exonérés. Les premiers sont aujourd'hui taxés à hauteur de 11 euros par décilitre d'alcool. D'après l'amendement de la députée LREM Audrey Dufeu Schubert, adopté en séance, cette nouvelle taxation intermédiaire devrait s'élever à 3 euros par décilitre d'alcool pur pour ces produits, utilisés la plupart du temps pour écouler des vins de moins bonne qualité en les mélangeant à des sirops. Fabriqués avec du vin étranger"Qu'est-ce-que ces premix ? Ce sont des vins aromatisés pop, de type rosé-sucette, rouge-fraise ou blanc-pêche", a résumé Michèle Peyron (LREM) présidente du groupe parlementaire d'études contre les addictions. "C'est aussi un marketing agressif qui vise prioritairement les jeunes et les femmes et conditionne des usages qui peuvent conduire à la dépendance. Nous pouvons être fiers de nos grands crus, pas de ces premix dont les trois-quarts sont fabriqués avec du vin étranger", a-t-elle lancé. Pour la députée du Jura Danielle Brulebois (LREM), qui a défendu sans succès une taxation réduite à 1 euro par décilitre, l'amendement voté "va impacter un secteur qui exporte 26% de ses produits et représente 20 000 hectares de vignes et 18 000 emplois". "L'exonération dont bénéficient actuellement des boissons aromatisées à base de vin ne repose sur aucune justification en terme de santé publique", a jugé la ministre de la Santé Agnès Buzyn soulignant que la nouvelle taxe ne touchera pas les produits proposés à l'exportation.
VIDÉO - La région Île-de-France et les régies de transports veulent "libérer la parole" des victimes et des témoins d'actes de harcèlement sexuel ou sexiste dans les transports.
La lutte contre le harcèlement sexuel prend toujours plus d'ampleur en France. Alors que le gouvernement prépare des mesures pour sanctionner les auteurs de tels actes dans l'espace public, les régies de transports en Île-de-France lancent lundi 5 mars une campagne d'information et un numéro d'alerte unique pour tous les transports en communs dans la région. Objectif : "libérer la parole des femmes" confrontées au harcèlement sexuel, sensibiliser les témoins généralement passifs et punir les "prédateurs".Ce numéro d'alerte - 3117 par téléphone, 31177 par SMS et l'application 3117 - s'affiche depuis lundi à l'occasion d'une vaste campagne de communication prévue jusqu'au 27 mars, par le biais de milliers de panneaux, dépliants, messages sur les écrans numériques d'informations, agents sur le terrain, etc. Les numéros d'appel, aisément utilisables, géolocalisent la victime et déclenchent une intervention des agents, 24h sur 24 et 7 jours sur 7.La campagne qui proclame "Ne minimisons jamais le harcèlement sexuel. Victimes ou témoins, donnez l'alerte !", met en scène plusieurs femmes seules qui tiennent une barre de métro, menacées dans un environnement naturel par un requin, un loup ou un ours.La campagne est "un peu choc pour faire ressentir la peur qu'ont les femmes quand elles sont dans les transports en commun. Ce ne sont pas les hommes qu'on stigmatise, ce sont les prédateurs", a indiqué devant la presse Valérie Pécresse, présidente LR de la Région Ile-de-France et d'IDF Mobilités en présentant la campagne aux côtés de la PDG de la RATP Catherine Guillouard et d'Alain Krakovitch, directeur du Transilien (SNCF), partenaires.L'objectif est de "libérer la parole, inciter à témoigner et sanctionner les prédateurs", a ajouté Mme Pécresse, "sur le harcèlement, c'est vraiment l'omerta, les femmes le subissent mais c'est compliqué d'aller le dénoncer. C'est là-dessus que comptent les prédateurs", a insisté l'élue francilienne.L'initiative a été saluée par Marlène Schiappa, secrétaire d'État en charge de l'Égalité entre les femmes et les hommes, qui a estimé dans un communiqué que les collectivités aux compétences transports "ont un rôle majeur à jouer dans l'abaissement du seuil de tolérance de la société au harcèlement de rue en général et dans les transports en particulier".Selon diverses enquêtes (Virage 2015, FNAUT 2016, IAU 2016), 43% des faits de violences graves contre les femmes ont lieu dans les transports en Ile-de-France, 87% des usagères en France déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel et 6 femmes sur 10 craignent une agression ou un vol, contre 3 hommes sur 10.
La COP26, jugée cruciale dans la lutte contre le changement climatique et qui devait se tenir en novembre 2020 à Glasgow, a été repoussée d'un an, en raison de l'épidémie de Covid-19.
Ce nouveau report d'un grand rendez-vous pour l'environnement a été demandé par le Royaume-Uni, avait fait savoir l'ONU mercredi. Cette demande a été validée jeudi et la 26è Conférence des Parties se tiendra du 1er au 12 novembre 2021, selon le compte Twitter de la COP26, en concertation avec la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC) et l'Italie, partenaire de ce sommet.La COP26 avait été repoussée sine die dès avril. Selon le journal britannique The Guardian, il a été imaginé pendant un temps "que le sommet pourrait être convoqué dans les trois premiers mois de 2021". Mais le Royaume-Uni estimait "qu'un délai beaucoup plus long est nécessaire", selon le journal.Environ 30.000 personnes, dont 200 chefs d'Etat et de gouvernement, étaient attendues à ce sommet d'onze jours, crucial pour tenter de limiter la hausse des températures dans le monde.Cette décision "est la bonne, étant donné que la santé publique doit être la priorité absolue", a commenté Alden Meyer, spécialiste en négociations climatiques, à l'AFP."Mais la pandémie du coronavirus n'a pas mis la crise climatique sur pause", a-t-il averti, alors que les événements climatiques extrêmes se multiplient. Le nord de l'Inde suffoque actuellement sous une canicule, après le sud-est de l'Europe et le Proche-Orient."Nous avons une occasion unique de reconstruire des sociétés plus durables, équitables, résilientes et saines, au moment où les pays relancent leurs économies", complète Andrew Steer, président de l'institut de recherche World Resources Institute (WRI)."Il est à présent essentiel que les pays utilisent ce délai supplémentaire et s'assurent que leurs plans de relance économique soient judicieux du point de vue climatique", renchérit Mohamed Adow, directeur de Power Shift Africa.L'Accord de Paris, signé en 2015, prévoit de limiter le réchauffement climatique mondial bien en-dessous de 2°C, voire 1,5°C. Mais on est loin du compte : le monde a déjà gagné environ +1°C depuis l'ère pré-industrielle, entraînant une multiplication des catastrophes climatiques.- D'autres rendez-vous importants repoussés -Selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au rythme actuel, le thermomètre pourrait grimper de 3,4 à 3,9°C d'ici la fin du siècle. Même si les Etats signataires de l'accord de Paris respectent leurs engagements, le mercure montera de 3,2°C.Cet accord prévoit une révision des engagements des Etats en 2020. Pour l'instant, seuls dix d'entre eux l'ont fait, qui représentent à peine 2,9% du total des émissions de CO2, selon le WRI. Parmi les derniers en date, le Rwanda.Cent-cinq Etats, situés principalement en Afrique et en Amérique centrale et du Sud et représentant 15% des émissions, ont prévu d'augmenter leur ambition et leurs actions en faveur du climat. Manque à l'appel de gros pollueurs, comme les Etats-Unis (qui ont prévu de quitter l'Accord de Paris fin 2020), la Chine ou encore la Russie.2020 devait être une année cruciale pour l'environnement avec la tenue de la COP26 pour le climat, mais aussi de la COP15 pour la biodiversité.Cette réunion de la Convention de l'ONU sur la diversité biologique doit permettre d'établir un plan mondial pour protéger et restaurer les écosystèmes, indispensables à l'humanité, d'ici 2050, après l'échec des objectifs qui avaient été adoptés en 2010 pour la décennie écoulée. Prévue en octobre à Kunming, en Chine, elle pourrait ne pas se tenir avant mai 2021, selon une source proche du dossier.Le congrès de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui devait se dérouler à Marseille du 11 au 15 juin, a lui été décalé à janvier 2021.
Pour l'ex-animateur d'Apostrophes, l'anglicisme utilisé par le chef de l'État "dévalue la démocratie d'expression française".
Pour que la France "ne rate pas le train de l'intelligence artificielle", Emmanuel Macron a présenté jeudi 29 mars un plan ambitieux pour lequel l'État consacrera 1,5 milliard d'euros d'ici la fin du quinquennat avec la volonté d'attirer et de retenir les meilleurs chercheurs. "Je souhaite que la France soit l'un des leaders de l'intelligence artificielle, nous en avons les moyens et nous allons en créer les conditions", a-t-il affirmé dans son discours au Collège de France.À cette occasion, le chef de l'État a également déclaré qu'il croyait "dans l'autonomie et la souveraineté. La démocratie est le système le plus bottom up de la Terre", ainsi qu'en atteste ce tweet posté sur son compte Twitter.Souvent utilisé dans l'univers du marketing ou de la finance, cet anglicisme, qui se traduit par de "bas en haut", "fait référence à une approche consistant à s'appuyer sur l'échelon le plus fin pour en tirer des conclusions plus générale", précise Le Figaro. Un terme qui n'a pas manqué de faire réagir Bernard Pivot. Sur Twitter, le président de l'académie Goncourt et ancien animateur de l'émission Apostrophes a estimé que cet anglicisme "dévalue la démocratie d'expression française". "Passer de De Gaulle, sa vision, ses discours magnifiques à un président techno-bancaire qui qualifie la démocratie de système le plus 'bottom up de la terre' comme s'il récitait un cours de 'management' d'école de commerce... France réveille toi!", s'est de son côté insurgé sur le réseau social le président des Patriotes Florian Philippot.
Un remake du mythique film de gangsters "Scarface", qui se situera à Los Angeles, va voir le jour avec les frères Coen au scénario sous la houlette des studios Universal Pictures, a appris jeudi l'AFP de source proche du film.
Le long-métrage, troisième version cinématographique de ce drame sanglant se déroulant dans le monde de la pègre américaine, sera réalisé par Luca Guadagnino ("Call Me By Your Name").Le premier "Scarface" avait été réalisé en 1932 par Howard Hawks, qui s'était inspiré d'un roman tiré de la vie d'Al Capone et avait situé l'action dans la mafia italienne de Chicago.En 1983, c'est Miami que Brian De Palma avait choisi pour son remake à succès, avec Al Pacino en Tony Montana, réfugié cubain impitoyable et violent se bâtissant un empire du crime fondé sur le trafic de cocaïne.Le nouveau film programmé par Universal va repenser "l'histoire d'immigrés" qui est le moteur des deux précédents "Scarface", avec au scénario les frères Joel et Ethan Coen, qui travaillaient de longue date sur le projet.Selon des médias spécialisés, le cinéaste italien Luca Guadagnino travaillerait parallèlement à une suite de "Call Me By Your Name" - qui lui avait valu d'être sélectionné pour les Oscars - ainsi qu'à une adaptation du roman "Sa Majesté des mouches".Aucune précision n'a été donnée sur la date de sortie du prochain "Scarface" ou sur la distribution des rôles. Les productions sont actuellement totalement stoppées à Hollywood en raison des mesures de confinement contre le Covid-19.
Alors qu'il se rendait à un festival à Marseille, l'avocat Éric Dupond-Moretti s'est fait voler sa mallette dans le hall de son hôtel, ce samedi matin, révèle France Bleu.
Le vol a tout d'une mise en scène. Ce samedi matin, alors qu'il devait se rendre au festival "Des livres et des stars" pour une conférence à l'espace Borély à Marseille, Éric Dupond-Moretti a été victime d'un vol dans le hall de son hôtel. Le célèbre avocat s'est fait dérober sa mallette contenant notamment de l'argent liquide et sa montre, révèle France Bleu Provence.Le vol s'est produit au moment où un homme a vraisemblablement simulé un malaise dans le hall de l'hôtel. Alors qu'Éric Dupond-Moretti avait détourné son regard, un autre homme, vêtu d'un costume, en a profité pour lui subtiliser sa mallette. Une scène filmée par les caméras de vidéo-surveillance de l'établissement.Si le ténor du barreau a réussi à remettre la main sur sa mallette, l'argent liquide et sa montre avaient quant à eux disparu. Les voleurs ont tout de même laissé les documents qui se trouvaient à l'intérieur. Eric Dupond-Moretti a immédiatement porté plainte.
L'Inde, le Mexique, la Norvège et l'Irlande ont été élus mercredi par l'Assemblée générale de l'ONU comme membres non permanents du Conseil de sécurité pour 2021 et 2022, le Canada échouant à nouveau dans sa candidature.
La défaite d'Ottawa pourrait avoir des conséquences politiques pour le Premier ministre Justin Trudeau."Nous continuerons de jouer un rôle de premier plan dans la promotion de la coopération mondiale ainsi que pour bâtir un monde plus pacifique, inclusif et durable", a réagi Justin Trudeau qui avait proclamé en 2015 que "le Canada était de retour" sur la scène internationale.Lors d'un échange avec des journalistes, son chef de la diplomatie, François-Philippe Champagne, a souligné que la campagne menée par le Canada lui avait "permis de renouveler et de resserrer plusieurs de (ses) relations bilatérales".Relevant de la région Europe de l'Ouest et autres, pour laquelle deux postes étaient à pourvoir, le Canada, déjà éliminé en 2010 face au Portugal, n'a recueilli que 108 voix, face à la Norvège, 130 votes, et l'Irlande, 128, soit tout juste le minimum requis pour l'emporter.Pour le seul siège qui était à pourvoir pour le continent africain, Djibouti et le Kenya - dont la rivalité réside aussi dans la langue, français pour le premier, anglais pour le second - sont contraints à un deuxième tour qui se tiendra jeudi. Le Kenya a obtenu 113 voix, Djibouti 78 votes.Tranchant avec les années précédentes qui leur faisaient choisir un seul candidat pour assurer sa victoire, les pays africains n'avaient pas réussi cette année à s'entendre. Le Kenya se targue d'avoir le soutien de l'Union africaine, mais Djibouti juge être prioritaire en vertu d'un principe de rotation alors que Nairobi a siégé au Conseil un plus grand nombre de fois.Le Kenya a mis en avant son aide à la pacification de la Somalie et du Soudan du Sud. Djibouti, à la situation géographique stratégique et où sont notamment implantées des bases militaires française, américaine, chinoise et japonaise, a aussi souligné sa contribution pour aider la Somalie.Seuls candidats pour leurs régions Asie-Pacifique et Amérique latine et Caraïbes, l'Inde, qui va siéger au côté de la Chine alors que les deux pays viennent de connaître une confrontation frontalière meurtrière, a remporté 184 votes et le Mexique 187 sur 192 pays ayant participé au scrutin.- Bono domine Dion -Les quatre vainqueurs remplaceront au 1er janvier l'Allemagne, la Belgique, la République dominicaine et l'Indonésie.Le Conseil de sécurité de l'ONU compte 15 membres, dont cinq permanents et dix non permanents renouvelés par moitié tous les ans. Un siège de non permanent représente un vecteur d'influence considérable pour les pays candidats dont la campagne sur plusieurs années donne lieu à toutes les démarches possibles. Dans la perspective de l'élection de cette année, Canada et Irlande avaient ainsi invité les représentants des pays de l'ONU à des concerts à New York de leurs vedettes nationales respectives: Céline Dion et Bono avec son groupe de rock U2."Faire campagne pour un siège au Conseil de sécurité de l'ONU implique un lobbying sans fin, d'organiser des festivités, et de s'inquiéter que l'ambassadeur qui vient de vous promettre un vote puisse être un menteur", résume Richard Gowan du centre de recherches International Crisis Group. Selon François-Philippe Champagne, Justin Trudeau a appelé ces derniers jours une cinquantaine de chefs d'Etat, et lui-même quelque 130 homologues, afin de faire pencher la balance en faveur du Canada.Par crainte de fraudes ou de manipulations, un vote électronique un temps considéré en raison de la pandémie de Covid-19 avait été écarté. Chacun des 193 membres de l'ONU avait été invité à venir déposer son vote à tour de rôle dans une urne en fonction d'un créneau horaire fixé à l'avance.Cette procédure fastidieuse et un peu surréaliste dans une enceinte vide sera reconduite jeudi pour le siège dévolu au continent africain. Lors de l'élection mercredi, les membres de l'Assemblée générale ont aussi élu comme prochain président pour la session allant de septembre 2020 à septembre 2021 le Turc Volkan Bozkir, diplomate et ex-ministre, seul candidat. Il a remporté 178 voix sur 192 exprimées et son élection a été saluée par son gouvernement.
Pour les Syriens isolés par la guerre, la pandémie de Covid-19 a été un moment d'union avec le reste du monde et ses inquiétudes, selon le romancier Khaled Khalifa, qui estime toutefois que, comme toujours, ses compatriotes ne sont et ne seront pas entendus.
Dans sa maison à Damas, l'Alépin de 56 ans, un des écrivains les plus connus de Syrie et auteur de trois ouvrages traduits en français (dont "Pas de couteaux dans les cuisines de cette ville"), évoque les souffrances de la guerre et s'interroge sur les problématiques du monde de demain.- Quel impact de la pandémie sur les Syriens ?R: "Durant les années de guerre, les Syriens étaient préoccupés par leur propre monde, le monde de la mort quotidienne.Aujourd'hui, leur tragédie fait partie du drame de l'humanité toute entière. Ils ont partagé avec le monde le sens de la mort et de la peur. Peut-être pour la première fois, les Syriens ont le sentiment de faire partie de cette humanité.Malgré cela, nous sommes restés à la marge. Nos problèmes n'intéressent personne. Aujourd'hui le monde est absorbé par le coronavirus et n'est pas en mesure d'entendre les Syriens. Demain, il y aura d'autres raisons qui feront qu'il sera dans l'incapacité de nous entendre. Par conséquent rien ne va changer, la guerre va se poursuivre."- Comment vivre le coronavirus dans un pays en guerre ?R: "Les Syriens sont ceux qui ont le moins peur du coronavirus car ils étaient déjà dans le marécage de la mort et ils n'en sont pas sortis. Mais le virus a ajouté de nouvelles difficultés.Tous les dossiers syriens restent brûlants, ils l'étaient avant le coronavirus, pendant et ils le seront toujours après. Nous vivons dans un tunnel de l'attente.Dans tous les cas, il est impossible de comparer le coronavirus à la guerre. Ce serait sous-estimer (l'impact du conflit, ndlr) sur des millions de personnes.On ne peut pas imaginer la cruauté de la guerre syrienne. Il s'agit d'un fléau humanitaire majeur, dix années de tourmente pour un vaste ensemble d'êtres humains. L'évènement syrien reste unique par la douleur collective qu'il produit."- Quel monde après le nouveau coronavirus ?R: "Le monde restera aussi barbare qu'il l'était (...) Il gagnera en brutalité, ne tirera pas de leçons de ce dernier avertissement qui vient confirmer que nous ne pouvons pas affronter la nature.Dans la bataille du coronavirus, la nature n'est pas l'ennemi, mais une partie agressée. Tout ce qu'elle fait c'est essayer de se défendre (...) un tremblement de terre, un virus, etc.L'agresseur, c'est les grandes entreprises qui balaient tous les principes au nom du profit. La tierce partie, affectée avec la nature, ce sont les gens qui veulent une vie marquée par plus d'humanisme (...).Cela fait trente ans qu'on n'a pas entendu un seul politicien dire "telles sont nos valeurs", tout le monde dit "tels sont nos intérêts" (...). Dans les histoires réalistes, le bien n'est pas victorieux, c'est toujours le mal qui gagne malheureusement. Cette fois-ci nous ne devons pas le laisser gagner, car il est clair que se joue ici la bataille finale.Il faut un débat à l'échelle planétaire, mené par ceux qui s'intéressent au destin de l'humanité, avec la participation de scientifiques, artistes, journalistes, écrivains et ouvriers, capables (...) de réfléchir collectivement à l'avenir du monde."- Comment l'épidémie vous a-t-elle touché ?R: "Le coronavirus m'a donné le droit à une imagination plus débridée. Il y a quelques années, quand je voulais écrire quelque chose teinté par l'imaginaire, je craignais qu'on ne puisse pas y croire. Aujourd'hui tout peut être crédible, car on n'aurait jamais pu imaginer ce qui s'est passé.Le virus m'a poussé à réfléchir et à me poser des questions auxquelles nous n'avons jamais répondu: Pourquoi ces hommes sont arrivés à ce niveau d'égoïsme? Pourquoi toute cette production et ce gaspillage de ressources? Pourquoi cette absence de justice? Pourquoi les meurtriers vivent-ils protégés par les propriétaires des banques et des grandes entreprises? Sommes nous capables de produire un avenir plus humaniste et moins criminel?"