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Tatiana Silva a fait monter la température d'un cran sur le plateau de "Danse avec les stars". La présentatrice météo a imité Beyoncé le temps d'une chorégraphie et les fans étaient ravis.
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Une vidéo que nous vous proposons de retrouver sur le site Non Stop Zapping."Danse avec les stars" a fait son grand retour sur TF1. Certaines prestations ont marqué les téléspectateurs et Tatiana Silva a enflammé le plateau en imitant Beyoncé. La présentatrice météo semble avoir relevé à merveille le défi et elle arrive à la troisième place avec Joy Esther. Sur le parquet de danse, sa petite tenue ravit les téléspectateurs qui admirent ses courbes de rêve. Son partenaire, Christophe Licata semble avoir choisi les bons pas de danse pour mettre en avant son apprentie danseuse. L'ancienne Miss est loin d'arriver au même niveau que Lenni-Kim et Augustin Galiana qui ont subjugué le jury. Certaines stars ont eu du mal à briller sur le plateau, et Sinclair et Elodie Gossuin atteignent les dernières places du classement. Aucune star n'a été éliminée et la compétition démarre dès la semaine prochaine.
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Les parents, l'oncle et la tante d'une adolescente musulmane bosniaque qui l'ont violemment frappée et tondue à Besançon, dans l'est de la France, parce qu'elle fréquentait un chrétien d'origine serbe "seront reconduits à la frontière car ils n'ont rien à faire sur le sol national", a assuré dimanche le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
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"Dès la fin de la procédure judiciaire, ils seront reconduits à la frontière car ils n'ont rien à faire sur le sol national", a tweeté M. Darmanin.Les parents la jeune fille, âgée de 17 ans, son oncle et sa tante ont été placés jeudi dernier sous contrôle judiciaire en attendant leur procès à l'automne à Besançon pour "violences sur mineur en présence de mineurs et en réunion".Ils avaient été interpellés lundi par la police, alertée par le petit ami de l'adolescente, après l'avoir rouée de coups et avoir tondu ses cheveux. Ses parents, arrivés de Bosnie-Herzégovine en 2017, n'acceptaient pas qu'elle veuille se marier avec son petit ami, qui habite dans le même immeuble à Besançon.Après avoir été définitivement déboutés du droit d'asile en décembre 2019, les parents de l'adolescente faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, avait déclaré le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon.Parents de cinq enfants, ils avaient alors demandé à bénéficier d'une aide au retour volontaire, mais la procédure s'était arrêtée avec l'épidémie causée par le coronavirus et la fermeture des frontières de la Bosnie-Herzégovine."Il va falloir attendre le jugement pour négocier un éloignement", avait ajouté M. Setbon, précisant que la jeune fille, sous protection judiciaire dans une structure adaptée, ne serait pas concernée par cette mesure.L'oncle et la tante, arrivés en France en 2016, bénéficient d'un statut de réfugiés qui pourrait leur être retiré "vu leur implication, en fonction du jugement", avait prévenu M. Setbon.Lundi dernier, après une fugue de quatre jours, les deux adolescents s'étaient rendus au domicile familial de la jeune fille accompagnés des parents du garçon. Mais la situation avait rapidement dégénéré. Selon les déclarations de la victime, qui a notamment une côte cassée et de nombreux hématomes, c'est son oncle, à la demande de son père, qui lui a passé la tondeuse dans ses longs cheveux.
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Météo France maintient vendredi 2 mars une partie du quart nord-est du pays en vigilance orange neige et verglas.
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Alors que la situation s'est améliorée dans le Sud-Est, notamment dans l'Hérault, la neige et le verglas remontaient vendredi 2 mars vers le Nord et l'Est. En conséquence, Météo France a placé pas moins de 15 départements en vigilance orange neige et verglas.Il s'agit des Ardennes, de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse, de la Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et du Territoire de Belfort. Météo France met en garde contre des précipitations qui, si elles restent faibles, pourraient rendre les sols glissants.Selon l'institut météorologique, l'épisode prend fin par le sud avec la hausse des températures, en milieu d'après-midi pour la Picardie, et en soirée pour le Nord et le Pas-de-Calais. L'amélioration sur le reste du Nord-Est se fera un peu plus tard.
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La jeune femme de 24 ans a été retrouvée par ses collègues dans la chambre qu'elle occupait dans sa caserne à l'aéroport de Roissy lundi en début d'après-midi.
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Une militaire de 24 ans de la mission antiterroriste Sentinelle s'est donné la mort lundi 11 mars avec son arme de service dans sa caserne à l'aéroport de Roissy, a dévoilé ce mercredi l'AFP, confirmant une information du Parisien.La jeune femme a été retrouvée par ses collègues dans la chambre qu'elle occupait dans une caserne de l'armée lundi en début d'après-midi, selon une source proche du dossier. Le porte-parole du gouverneur militaire de Paris a également confirmé le décès sans donner plus de détails.Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis) pour recherche des causes de la mort.
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Le chef de l'État va se rendre dans l'après-midi à la cérémonie commémorant le 74e anniversaire de la libération de la ville avant de partager un "moment de convivialité" avec les habitants.
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Depuis son arrivée début août au fort de Brégançon, à Bormes-les-Mimosas (Var), pour ses congés d'été, Emmanuel Macron s'est fait relativement discret. Excepté un bain de foule d'une quinzaine de minutes le 7 août, le chef de l'État n'a pas fait d'apparition publique. Ce vendredi 17 août, dans l'après-midi, Emmanuel Macron va de nouveau aller à la rencontre des Français à l'occasion de la cérémonie commémorant le 74e anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas et l'hommage aux anciens combattants. Il participera ensuite à un "moment de convivialité" avec les habitants, a précisé l'Élysée. Le président n'exclut pas de revenir régulièrement à Bormes pour la fête de la libération de la ville. Charles de Gaulle, lors de son séjour à Brégançon en août 1964, avait présidé, à Toulon, la cérémonie de commémoration du 20e anniversaire du débarquement allié en Provence.Emmanuel Macron devrait rentrer à Paris incessamment sous peu. Si la date exacte de son retour n'est pas encore officielle, la présidence a toutefois indiqué qu'il serait présent pour présider le Conseil des ministres de la rentrée, le 22 août.
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Franceinfo révèle la surprenante proposition du maire de Saint-Jory (Haute-Garonne) qui offre une baisse des impôts locaux de 10% ou un bon d'achat de 50 euros à ses administrés. Un geste qui pose question en prévision des élections municipales de 2020.
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Les 5 700 habitants de la commune de Saint-Jory en Haute-Garonne disposent d'un premier cadeau à l'approche des fêtes de Noël. Franceinfo rapporte vendredi 20 décembre que le maire actuel de la ville Thierry Fourcassier a décidé de les mettre face à un choix plutôt avantageux : ils doivent choisir entre une baisse des impôts locaux de 10% ou bien un bon d'achat de 50 euros. Une proposition surprenante mais qui est loin de faire l'unanimité. Ce présent inattendu trouve forcément un écho positif auprès des habitants. « Je trouve ça très bien, surtout pour faire marcher les commerçants », confie une femme. Si certains auraient préféré pouvoir choisir « les deux », d'autres se contentent déjà amplement des 50 euros proposés. « Pour moi c'est très bien parce que je suis retraité agricole avec 641 euros par mois », souligne un passant.Une manœuvre politique qui scandalise l'oppositionLe maire de Saint-Jory justifie cette mesure par un endettement en baisse de la commune qui permet de redistribuer l'argent aux administrés. Aux yeux de ses opposants, cette décision relève surtout d'un coup politique à l'approche des élections municipales de 2020. Ils ont quitté le dernier conseil municipal en pleine séance jeudi 19 décembre. « Le maire utilise le bulletin municipal, il sort de son devoir de neutralité, il utilise les données publiques, la communication municipale pour annoncer qu'il a tellement bien géré la commune, qu'il a tellement d'argent qu'il va redistribuer de l'argent aux Saint-Joriens à quelques semaines des élections municipales », dénonce Victor Denouvion, candidat divers gauche, au micro de Franceinfo.Face à ses attaques, Thierry Fourcassier se défend en assurant que ce cadeau est légitime. « C'est Noël, quand on peut faire quelque chose pour les gens on le fait », déclare-t-il. « En général, quand ils viennent nous voir, c'est plus souvent pour faire des reproches plutôt que nous dire 'oh c'est bien, c'est sympa'. Voilà, là on peut faire un petit geste pour eux. » Ce genre de décision n'a rien de nouveau chez ce maire. En début d'année 2019, alors que la crise des gilets jaunes battait son plein, il avait déboursé un total de 135 000 euros distribués sous forme de bons d'achat à utiliser chez les commerçants locaux. La préfecture doit désormais se prononcer sur ces nouveaux cadeaux envisagés par la mairie de Saint-Jory.
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Alors que le chef de l'Etat a annoncé vouloir remettre en chantier la réforme des retraites, mais "transformée", le leader de la CGT estime vendredi matin sur Franceinfo que "cette question-là n'est pas prioritaire". Un avis partagé par les leaders de la CFDT et de FO.
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"La réforme des retraites est-elle à mettre à la poubelle ? Non. Ce serait une erreur". Dans un entretien à la presse quotidienne régionale publié jeudi soir, Emmanuel Macron a affirmé qu'"il n'y (aurait) pas d'abandon" de son projet de système universel, qu'il juge toujours "juste", même s'il se dit "ouvert" à ce que sa réforme "soit transformée". "Cette réforme ne peut pas être reprise de manière inchangée à la sortie de crise, mais la question du nombre d'années pendant lesquelles nous cotisons demeure posée", a-t-il dit. Une annonce qui n'est pas du goût des syndicats. "Le président de la République joue avec le feu", a réagi Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, vendredi 3 juillet sur Franceinfo. "Pourquoi jeter de l'huile sur le feu au moment où il faut parler emploi, au moment où on a des tas de problèmes à régler ?", a-t-il déploré. "Tout le monde sait que cette réforme a donné lieu à des mobilisations. Est-ce qu'on calme le jeu ou, pour reprendre les mots du président de la République, on va essayer de reprendre les choses autrement ? Est-ce que c'est la priorité aujourd'hui ?", a-t-il interrogé. "La priorité c'est la lutte pour l'emploi, l'emploi des jeunes", a-t-il estimé. Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé vouloir "réengager rapidement une concertation en profondeur (...) dès l'été sur (le) volet des équilibres financiers", le leader syndical a botté en touche, arguant qu'il n'avait aucune idée des modalités et des dates, et en insistant sur le fait que "cette question n'est pas prioritaire".Un avis partagé par la CFDT et FO. "Le débat sur l'augmentation de la durée du travail serait une ligne rouge", a prévenu Laurent Berger sur France Inter. "On est dans une situation très compliquée économiquement et socialement", a souligné le secrétaire général de la CFDT, pour qui "la priorité des priorités, ça doit être l'emploi". "On ne va pas se remettre à se foutre sur la gueule sur la question des retraites dans cette période", a-t-il ajouté.Après les longues grèves de décembre et janvier, puis le recours au 49-3 à l'Assemblée début mars, "on risque de rouvrir de la tension, un conflit social", a, pour sa part, mis en garde Yves Veyrier sur Europe 1. "Ce n'est vraiment pas le moment de remettre ce dossier sur la table", a insisté le leader de FO, qui entend prendre attache avec les autres dirigeants syndicaux et patronaux pour envoyer un message commun au président de la République : "Il faut qu'on lui dise non".
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Serge Rondeau, le maire de Challans en Vendée, a publié un arrêté municipal obligeant le soleil à se présenter "tous les matins" et la pluie "seulement trois nuits par semaine", rapport France Bleu Loire Océan.
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Au nom de la loi, il demande plus de soleil et moins de pluie sur son village de Challans en Vendée. Le maire, Serge Rondeau, a publié le 15 février sur le compte Twitter de la ville un arrêté municipal pour réguler la météo, rapporte France Bleu Loire Océan. Par ce document très officiel (mais faux), l'édile exige une "obligation d'ensoleillement toute la journée du lundi au dimanche, et de pluie trois nuits par semaine". L'article 1 annonce que "le soleil est dans l'obligation de se présenter tous les matins du lundi au dimanche dans la ville de Challans et par extension à tout le département de la Vendée". En revanche, la pluie "est autorisée seulement trois nuits par semaine" et "aucune dérogation ne sera accordée".Un hiver 2018 moins ensoleilléCe sont les gendarmes et policiers de la ville de Challans qui seront chargés de faire respecter la loi, précise Serge Rondeau/ Le maire a pris cet arrêté pour faire sourire ses administrés, trouvant que leur état de santé "dépendait de l'ensoleillement et considérant le risque de compensation du manque de soleil par une overdose de chocolat" pour la santé. France Bleu rappelle que la Vendée fait partie des départements qui ont subi d'importantes précipitations et chutes de neige en février. Dans toute la France, le mois de janvier a été moins ensoleillé que la normale, c'est à dire que la moyenne du taux d'ensoleillement sur trente ans. D'après les données de Météo France, La Roche-sur-Yon, autre ville vendéenne, a subi une baisse de son ensoleillement de 33 % en 2018.
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Que ce soit souvent (19%) ou de temps en temps (51%), en raison des récentes violences mais aussi du contexte sanitaire, plus des deux tiers des personnes interrogées affirment se sentir en insécurité, selon une enquête de BVA pour Orange et RTL, vendredi 28 août*.
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Dans un climat de crise sanitaire, assorti de faits divers violents, plus des deux tiers des Français se sentent au moins de temps en temps en insécurité. 70% des personnes interrogées déclarent en effet se sentir souvent (19%) ou de temps en temps (51%) en insécurité. Ce chiffre est en forte évolution depuis la précédente mesure en février 2018 (45% seulement à l'époque soit une progression de 25 points). Attention toutefois, l'insécurité sanitaire est de nature à venir amplifier ce sentiment et ces résultats.Ce sentiment est plus marqué chez les plus jeunes (83% des moins de 35 ans), mais aussi en agglomération parisienne (77%). D'un point de vue politique, le sentiment d'insécurité apparaît plus marqué chez les sympathisants LR (79%) et ceux du Rassemblement national (82%). Les autorités devraient financer les masques des élèves A quelques jours de la rentrée, près d'un Français sur deux estime que l'Etat devrait financer les masques que devront porter les collégiens et lycéens. 46% des personnes interrogées se prononcent en effet en faveur de cette solution, tandis que 14% des personnes interrogées jugent que c'est aux collectivités locales de supporter le coût d'une telle mesure. Au final, 6 Français sur 10 sont donc favorables à ce que les masques soient financés par les institutions publiques (60%). Cette proportion est encore plus élevée chez les parents d'enfants scolarisés au collège ou au lycée (73%).Emmanuel Macron au plus haut depuis janvier 2018Concernant la scène politique, la cote de popularité d'Emmanuel Macron progresse (44% de bonnes opinions, +5 points). Au terme d'un été marqué notamment par sa présence sur la scène internationale, la popularité du président de la République retrouve quelques couleurs. 44% des Français en ont une bonne opinion, c'est 5 points de plus que lors de la mesure de juillet, et aussi le meilleur niveau enregistré depuis janvier 2018.Près de deux mois après sa nomination, Jean Castex suscite toujours un a priori positif dans l'opinion. Mi-juillet, deux semaines après sa nomination à Matignon, le chef du gouvernement bénéficiait d'un a priori positif dans l'opinion, 56% des Français déclarant en avoir une bonne opinion. Aujourd'hui, 55% des personnes interrogées en gardent une bonne opinion, contre 43% qui en ont une mauvaise opinion. (Ce sondage a été réalisé avant la conférence de presse de Jean Castex jeudi.)Edouard Philippe a toujours la cote Edouard Philippe conserve la tête du classement politique, qu'il avait prise juste après son départ de Matignon. 43% des Français souhaitent toujours qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique, un score stable par rapport à juillet. Cette stabilité apparente cache des évolutions intéressantes : Edouard Philippe progresse à nouveau chez les sympathisants LREM (79%, +4 points) mais surtout chez les sympathisants de droite qui sont désormais 66% (+13 points depuis juillet) à souhaiter qu'il joue un rôle significatif à l'avenir. Alors que les discussions sont de plus en plus vives autour de la candidature idéale de la droite pour 2022, Edouard Philippe (72%, +16 points) détrône Xavier Bertrand (67%, stable) et François Baroin (61%, -9 points) chez les sympathisants LR, mais demeure derrière Nicolas Sarkozy (82%, +10 points).* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet du 26 au 27 août 2020. Echantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d'agglomération.
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Le doute s'amplifie sur le signalement par le Quai d'Orsay de la dangerosité du parc de la Pendjari où ont été enlevés le 1er mai les deux Français. Contrairement aux affirmations du ministre des Affaires étrangères, la zone n'aurait pas été formellement déconseillée.
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La zone dans laquelle les deux ex-otages, Patrick Picques et Laurent Lassimouillas, ont été enlevés était-elle dangereuse ? Si eux-mêmes ont reconnu qu'ils auraient dû "éviter" de se rendre au Bénin, la situation du parc de la Pendjari, dans le nord, est assez floue. Plus en tout cas que ne l'a laissé entendre le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, au micro d'Europe 1. "La zone où étaient nos compatriotes était considérée depuis déjà pas mal de temps comme une zone rouge, c'est à dire une zone où il ne faut pas aller, où on prend des risques majeurs en y allant."Pourtant, comme l'ont repéré Le Parisien/Aujourd'hui en France et Marianne, le Quai d'Orsay ne mentionnait pas le parc de la Pendjari dans les zones à éviter. En novembre 2018, seul le parc W, au nord-est, était désigné. En avril dernier, un mois avant l'enlèvement, la frontière entre le Burkina Faso et le Bénin passe en rouge et orange... mais toujours pas le parc de la Pendjari. Seule la bande nord, limitrophe du Burkina Faso et ses environs directs étaient effectivement reconnus comme "incompatibles avec les activités touristiques". Pas le sud du parc. Interrogé par Le Parisien/Aujourd'hui en France, Didier Arino, directeur du cabinet spécialiste des études et du conseil dans le tourisme Protourisme refuse de condamner le comportement des deux Français, partis avec un guide dans un parc national. "Le Bénin est un territoire immense, difficile à sécuriser. (...) Mais ils ne sont pas partis à l'aventure sur les routes comme des têtes brûlées." Sollicité par Le Parisien, le ministère des Affaires étrangères n'a pas donné suite à la demande d'interview.
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Le remplacement des fenêtres ne sera finalement pas éligible au crédit d'impôt. Matignon a abandonné cette possibilité, mais affirme vouloir toujours accompagner les Français dans leur transition écologique.
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Ne comptez pas sur un coup de pouce du gouvernement si vous souhaitez faire changer vos vieilles fenêtres dans les mois à venir. Comme l'annonce RTL, cette aide fiscale ne fera pas son retour, alors qu'un amendement du ministère de la Transition écologique le prévoyait pour 2019. Mais Matignon a finalement refusé. Capital précise que la proposition de base visait à réintroduire un crédit d'impôt de 15% sur les poses de fenêtres double vitrage. Cela aurait toutefois eu pour effet de réduire l'aide pour les changements des chaudières au fioul, qui doivent disparaître dans les 10 ans en France.Matignon se défendIl faut dire que le crédit d'impôt pour la pose de nouvelles fenêtres coûtait chaque année 800 millions d'euros, alors que le coût total du crédit d'impôt était d'1,8 milliard d'euros selon les chiffres dévoilés par RTL. Selon une étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie citée par RTL toujours, il s'agit toutefois de l'une des mesures les plus efficaces pour l'isolation...Matignon s'est défendu, assurant à RTL que ce crédit d'impôt aidait "essentiellement les plus aisés" . "Il n'y a pas de désengagement, le gouvernement a engagé depuis 2018 la transformation du crédit d'impôt pour la transition énergétique pour recentrer les travaux éligibles, et en faire ainsi un outil vraiment efficace en matière de transition écologique" , affirme-t-on du côté du gouvernement, qui assure travailler sur "une prime forfaitaire" qui sera versée en 2020 aux ménages. "Contrairement au crédit d'impôt, cette prime aura l'avantage de pouvoir être versée quasiment en même temps que les travaux" conclut Matignon.En attendant, les professionnels du secteur sont furieux et cette décision pourrait avoir un impact pour les quelque 32 000 entreprises qui s'occupent de ce type de travaux en France...
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En décembre dernier, Emmanuel Macron avait renoncé à ses traditionnelles vacances au ski en pleine période de contestation des "gilets jaunes". Mais selon La Dépêche, le président de la République a changé d'avis pour s'offrir une parenthèse dans les Hautes-Pyrénées.
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Fraichement revenu du Kenya, Emmanuel Macron est revenu à ses premières amours avec le ski. Pourtant, en décembre dernier, il avait dû y renoncer devançant certaines polémiques en pleine période de contestation. Officiellement parce qu'il manquait de la neige. Mais La Dépêche raconte comment le chef de l'État a rejoint les Pyrénées et la station de La Mongie ce vendredi 15 mars afin d'y rejoindre sa femme Brigitte. Pas question de se cacher cette fois-ci, puisqu'Emmanuel Macron s'est précipité sur les pistes, comme le dévoile le quotidien local avant d'y retrouver des amis. "Je vais passer deux-trois jours ici pour me ressourcer, retrouver des paysages et des visages amis" a-t-il confié, avant de porter un regard bienveillant sur le département. "Il faut savoir d'où on vient. Je suis content de voir les Pyrénées comme ça, radieuses, même si je sais que ça a été plus difficile à Noël. Mais il y a ici, et Éric en est un exemple, des gens qui ont envie de faire bouger les choses. Il faut concilier l'authenticité de ces vallées et une croissance autour du tourisme. J'ai vraiment à cœur que ce territoire se développe". "Une parenthèse pyrénéenne" Après une pose photo notamment avec son ami Éric Abadie, berger et restaurateur, figure du Tourmalet, Emmanuel Macron est reparti faire du ski, éludant tous les sujets d'actualité et de politique. "C'est une parenthèse pyrénéenne. Après, pendant 48 heures, je ne coupe pas totalement. Retrouver cette chaîne, ses odeurs, mes amis, ça me fait du bien." Toujours sous bonne escorte, le président de la République a tenu à garder sa tranquillité, en témoigne la légère déception d'un groupe de touristes qui voulait faire un seflie avec lui mais qui s'est fait « intercepter » par la sécurité. Mais en fin de journée, il a finalement répondu aux sollicitations des vacanciers. Féru de ski, ses amis le comparaient même à un certain Jean-Claude Killy, champion olympique de ski en 1968, en février dernier dans Le Parisien. "Génie du ski", "capable de tout descendre", "même en hors-piste"... les superlatifs allaient bon train le concernant. "Emmanuel, c'est Killy", lançait même l'un de ses amis.
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"La Petite fille au ballon rouge" s'est partiellement auto-détruite vendredi soir juste après avoir été vendue aux enchères 1,042 million de livres chez Sotheby's, à Londres. "Adjugé vendu...", a commenté ironiquement sur Instagram l'artiste britannique.
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Stupeur chez Sotheby's vendredi soir 5 octobre. Le marteau venait à peine de signaler la fin des enchères dans la salle londonienne quand une reproduction en peinture acrylique et aérosol de l'une des plus célèbres images de Banksy, "Girl with Balloon" ("La Petite fille au ballon rouge"), montrant une petite fille laissant s'envoler un ballon rouge en forme de cœur, s'est... auto-détruite !Accrochée sur l'un des murs de la salle de vente, la peinture a été partiellement découpée en fines lamelles par une broyeuse à papier dissimulée dans un épais cadre doré, devant les yeux ébahis du public, qui a relayé ce coup d'éclat sur les réseaux sociaux. Banksy lui-même a commenté le coup monté sur son compte Instagram en publiant une photo de la peinture, ironiquement accompagnée de la légende : "Adjugé vendu...".L'œuvre venait d'être vendue 1,042 million de livres (1,185 million d'euros). Une enchère exceptionnelle, le tableau étant estimé entre 230.000 et 341.000 euros, rapporte Le Monde. Un montant du niveau du record de l'artiste britannique réalisé lors d'une vente aux enchères en 2008."On dirait qu'on vient de faire 'Bankser'"C'est "certainement la première fois dans l'histoire de la vente aux enchères qu'une oeuvre d'art se déchiquette automatiquement après être passée sous le marteau", a réagi Sotheby's. "On dirait qu'on vient de se faire 'Bankser'", a également commenté Alex Branczik, un responsable de la maison d'enchères, dans un communiqué. "Nous n'avons jamais connu cette situation dans le passé, où une œuvre est découpée en morceaux, juste après avoir égalé un record de vente pour l'artiste. Nous travaillons à estimer ce que cela peut changer à la vente aux enchères", a-t-il expliqué.De son côté, l'acheteur s'est dit "surpris". Néanmoins, cette destruction pourrait être une bonne opération. "Il se pourrait que le tableau broyé prenne de la valeur, considérant qu'il est devenu l'objet de l'un des meilleurs canulars jamais organisés sur le marché de l'art", explique un analyste du Financial Time, relayé par Le Monde.Le mythe se construitCette vente devrait encore renforcer la mythologie Banksy, graffeur et peintre de Bristol (sud-ouest d'Angleterre), qui se plait à garder son identité secrète. L'artiste s'est fait connaître pour son art urbain ironique et engagé, et certaines de ses créations ont été vendues aux enchères pour des sommes vertigineuses.Il a récemment réagi au Brexit sur un mur de Douvres, au Royaume-Uni, avec la fresque d'un homme en train de casser une étoile du drapeau européen à coups de burin. Selon Mehdi Ben Cheikh, galeriste parisien spécialiste du street art, ce nouveau coup d'éclat est "dans la même veine que sa performance de New York, qui interroge et critique les limites du marché de l'art". C'était en 2013 et l'artiste avait alors installé un stand près de Central Park, pour vendre une vingtaine de toiles "authentiques et signées" pour... 60 dollars.
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Après une opération policière menée au petit matin, les rues et les parkings proches des ruines du camp incendié de Moria, sur l'île grecque de Lesbos, se vidaient peu à peu jeudi des milliers de migrants qui y dormaient depuis une semaine à même l'asphalte, 5.000 d'entre eux ayant rejoint un nouveau camp.
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"Nous étions libres, et maintenant nous allons être enfermés à nouveau", a confié à l'AFP Mustafa, un réfugié soudanais."Si on ne veut pas aller au camp, ils nous y forceront", renchérit Abdul Sabu, un migrant afghan. "Nous devons y aller, sinon notre demande d'asile sera rejetée", ajoute son compatriote Fahim Sharifi.Des milliers d'exilés, à la rue depuis l'incendie qui a détruit le méga-camp de Moria dans la nuit du 8 au 9 septembre, ont été tirés de leur sommeil par la police à 07H00 du matin pour être conduits vers le nouveau camp, "provisoire" assurent les autorités.La police, présente en force après avoir bloqué l'accès à la zone à Médecins sans frontières et aux médias, faisait le tour des tentes, dans le calme, pour vider le secteur de ses sans-abri, a constaté un journaliste de l'AFP.Sous un soleil déjà fort et sur fond de pleurs d'enfants, les réfugiés ont plié dans le calme leurs couvertures et transporté dans des sacs leurs maigres affaires, sauvées des flammes. Famille par famille, certains avec une poussette d'autres tirant des cageots, des réfugiés faisaient toujours la queue dans l'après-midi devant le camp, érigé à la hâte par les autorités et l'ONU après l'incendie."Les migrants sont transférés de la rue à la nouvelle structure, de l'abandon à la prise de soins, des risques sanitaires au contrôle de la santé publique", s'est félicité le ministre de la Protection du citoyen Michalis Chryssohoïdis, présent lors de l'opération de police.Jusqu'ici, 5.000 migrants ont rejoint le nouveau camp, dont 135 ont été testés positifs au coronavirus, a indiqué jeudi après-midi le ministre des Migrations Notis Mitarachi. Il faudra "quelques jours" pour transférer les quelque 7.000 autres, a déclaré le ministre aux médias devant le camp.Huit organisations ont déploré que dans le nouveau camp, aucune aide juridique ne soit apportée aux migrants, qui doivent refaire leur demande d'asile et passer pour cela des entretiens par téléconférence."Ni les demandeurs d'asile ni les organisations de soutien juridique n'ont pour l'instant reçu d'information des autorités grecques sur cette infrastructure", ont souligné ces groupes dans un communiqué commun.Le camp de Moria, le plus grand d'Europe, mis en place il y a cinq ans au plus fort de la crise migratoire et décrié pour ses conditions sordides, a été entièrement détruit par l'incendie, prémédité selon les autorités grecques. Six jeunes migrants afghans ont été arrêtés, dont quatre ont été mis en examen pour "incendie volontaire".- "Certains y vont, d'autres résistent" -De nombreux réfugiés ont refusé de s'installer dans le nouveau camp, par crainte de se voir de nouveau coincés pendant des mois dans l'attente d'un éventuel transfert vers la Grèce continentale ou un autre pays européen."Certains y vont, les autres résistent", explique Scotty Kelew, 29 ans, arrivé de République démocratique du Congo depuis six mois. "Nous sommes vraiment perplexes, on ne sait pas quoi faire", dit-il à l'AFP. Il pense que "tôt ou tard", lui-même va devoir s'y rendre mais "pour l'instant", il reste "en dehors du camp".Pour Mustafa, "c'est horrible" dans le camp, "il n'y a rien, pas assez de nourriture, de toilettes, pas de douche, il n'y a même pas de lit et pas d'électricité disponible pour l'instant".Le porte-parole du gouvernement grec Stelios Petsas a estimé jeudi que "les conditions sont meilleures dans le nouveau camp par rapport à celles de Moria".L'objectif de ce nouveau camp est de permettre aux réfugiés de "progressivement quitter l'île pour Athènes" ou "être réinstallés ailleurs", selon le représentant en Grèce du Haut commissariat de l'ONU aux Réfugiés en Grèce, Philippe Leclerc, qui a visité Lesbos.Michalis Chrysochoidis a estimé que "la moitié" des exilés pourrait quitter Lesbos "d'ici Noël" et "les autres d'ici Pâques".Une plainte a été déposée localement jeudi contre le nouveau camp, arguant qu'il ne respecte pas les normes de protection de l'environnement et des sites archéologiques.
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Selon plusieurs médias dont RTL et La Provence, les victimes âgées de 5 et 7 ans ont été retrouvées sans vie dans la soirée de lundi 28 octobre, dans une maison de Cavaillon (Vaucluse).
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Les pompiers du Vaucluse ont trouvé les corps de deux enfants, vraisemblablement tués par leur mère dans la soirée de lundi 28 octobre, à leur domicile de Cavaillon. Selon France Bleu Vaucluse, qui rapporte l'information, les enquêteurs estiment qu'"il y a peu de doute sur les circonstances" du drame, privilégiant à ce stade la thèse du double infanticide.Selon la même source, la mère aurait étouffé ses enfants dans leur sommeil. Elle a laissé une lettre où elle explique son geste, qui aurait été commis dans un contexte de séparation difficile de son conjoint, qu'elle n'aurait pas supportée. L'alerte a été donnée par le père des enfants, qui a fait la macabre découverte. A l'antenne de France Bleu, le maire de Cavaillon s'est dit "sous le choc", "effaré que des enfants payent de leur vie les problèmes des adultes".
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D'après Ouest-France et Mediapart, François de Rugy aurait souvent eu recours aux chauffeurs de l'Assemblée, puis de son ministère, pour se rendre dans son fief de Loire-Atlantique, parfois le weekend. Des chauffeurs également mis à disposition de sa famille.
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Sa démission ne lui aura pas accordé de répit. Moins de 24 heures après son départ du ministère de la Transition écologique, mardi 16 juillet, François de Rugy a de nouveau était visé par des révélations faites par Ouest-France et Mediapart.Selon les deux médias, l'ex-ministre aurait utilisé abusivement les chauffeurs mis à sa disposition. Certains weekends, il réquisitionnait un de ces employés de la République. Tandis que François de Rugy venait en train en Loire-Atlantique, son chauffeur, tout juste arrivé de Paris, le récupérait à la gare et le convoyait sur place "pendant la durée de son séjour". François de Rugy n'était d'ailleurs pas le seul à profiter de ce service offert par la République, puisqu'il en aurait fait bénéficier ses proches. Ouest-France assure que les chauffeurs et voitures de fonction ont aussi été mis à disposition de son épouse et de ses deux enfants.Des "raisons de sécurité"Pour justifier cette utilisation, le cabinet de François de Rugy, invoque "des raisons de sécurité liées à la menace qui pèse sur lui, et du fait que la préfecture de Loire-Atlantique ne peut, sauf exception, mettre de véhicule à sa disposition pour assurer sa sécurité".
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En Savoie et Haute-Savoie, au moins trois personnes ont été retrouvées noyées samedi 29 et dimanche 30 juin, marqués par de fortes chaleurs.
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Les équipes de secours le craignaient, après les prévisions de fortes chaleurs. Au moins trois personnes ont été retrouvées noyées ce week-end en Savoie et Haute-Savoie, a-t-on appris auprès des pompiers et gendarmes.En Savoie, le corps d'un jeune homme disparu samedi a été retrouvé au plan d'eau de Grignon.Selon le Dauphiné libéré, il s'agit d'un Cap-Verdien de 20 ans qui était en vacances chez son père, et qui a basculé du matelas pneumatique sur lequel il était, alors qu'il ne savait pas nager. Les pompiers ont expliqué que ce sont les chiens de la brigade cynophile qui ont réussi à localiser le corps sous l'eau, en marquant un point à une dizaine de mètres de là où il a été retrouvé.Deux seniors concernésLe corps d'un homme de 80 ans a été retrouvé par ailleurs au port des Grèbes au Bourget du Lac, également en Savoie. La personne avait disparu depuis deux jours, après être partie en promenade.La disparition avait été signalée par la famille, et une autopsie sera certainement ordonnée, ont indiqué les gendarmes.En Haute-Savoie, le corps d'une femme de 84 ans, a été retrouvé dimanche à l'aube dans le lac d'Annecy par des promeneurs. Elle vivait non loin de là dans une maison de retraite. Enfin, un enfant de quatre ans a été sauvé in extremis dimanche après midi à Saint-Cergues en Haute-Savoie après un début de noyade dans une piscine privée. Il était en arrêt respiratoire quand les secours l'ont trouvé mais ils ont pu le ranimer.Une forte chaleur dans cette région très touristique, incitant les gens à se rafraîchir, soit en se baignant, soit en montant en altitude, conjuguée au début des vacances d'été, ont provoqué ce week-end de nombreux malaises, noyades et accidents de montagne, a observé un des pompiers interrogés par l'AFP.
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Le compte Twitter de Kensington Palace a publié les premières photos officielles de la duchesse et du duc de Sussex.
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La journée du samedi 19 mai aura été marquée par la communion d'une partie du peuple britannique avec sa famille royale. Meghan Markle a épousé le prince Harry, sous un soleil lumineux et des invités aussi élégants que les mariés étaient radieux. Malgré l'absence de son père, la désormais duchesse de Sussex semblait très heureuse, au bras d'un prince Charles qui l'a accompagnée à l'autel, et qui s'est dit fier de l'union de son fils, selon les indiscrétions de la réception d'après cérémonie. Ce lundi 21 mai, les premières photos officielles ont été publiées sur le compte Twitter de Kensington Palace. La première rassemble la famille royale, avec au centre, les nouveaux mariés au sourire détendu. Autour, les enfants d'honneur viennent égayer une photo forcément très solennelle en présence de la reine, du prince William et de Kate Middleton, entre autres. Autre cliché, en noir et blanc, montre Meghan dans les bras de Harry, tous deux assis sur des marches d'escalier, le sourire éclatant. Enfin, l'ensemble des enfants d'honneur entournent les mariés dans ce qui est sans doute la photo la plus naturelle des trois. Le prince George réussissant à mettre une touche d'espièglerie.
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Le gouvernement de Nouvelle-Zélande a annoncé lundi le report des élections législatives en raison de la pandémie de coronavirus, qui a fait 50.000 morts en Inde et dont le rebond suscite l'inquiétude dans le monde, notamment en Europe.
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Les élections néo-zélandaises, qui devaient avoir lieu le 19 septembre, sont reportées au 17 octobre soit de quatre semaines, a annoncé la Première ministre Jacinda Ardern.Cette décision "donne à la Commission électorale assez de temps pour assurer qu'une élection peut se tenir", a estimé Mme Ardern. Saluée pour sa réponse efficace à la première vague épidémique, la Nouvelle-Zélande a réussi l'exploit de n'enregistrer aucun nouveau cas pendant 102 jours avant de connaître, début août, une reprise des contaminations. La principale ville du pays, Auckland, a été reconfinée jusqu'au 26 août.La pandémie de Covid-19 a fait plus de 770.000 morts dans le monde depuis que le bureau de l'Organisation mondiale de la Santé en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP lundi.Avec plus de 170.000 morts et 5,4 millions de cas recensés, les Etats-Unis restent le pays le plus durement touché, suivis par le Brésil (plus de 107.000 morts et 3,3 millions de cas).L'Inde a dépassé lundi le seuil de 50.000 morts, ce qui en fait le quatrième pays du monde le plus touché, derrière le Mexique (plus de 56.000 morts).En Europe, les signes avant-coureurs d'une deuxième vague épidémique se multiplient. En Italie, en France, en Espagne ou encore au Royaume-Uni, les autorités durcissent les mesures sanitaires, dans l'espoir d'éviter de nouveaux confinements aux effets économiques catastrophiques.- Espagne et Italie -L'Italie a annoncé dimanche la fermeture des discothèques en plein air --celles en lieu clos n'ont jamais rouvert-- et a rendu le port du masque obligatoire entre 18h00 et 06h00 dans les lieux publics.L'Italie, premier pays d'Europe à avoir été frappé par l'épidémie, a enregistré 254.000 cas de Covid-19 et plus de 35.000 morts, mais reste relativement épargnée par la deuxième vague.Le gouvernement craint toutefois que la vie nocturne, qui a battu son plein pendant le "Ferragosto", le très prisé week-end du 15 août, ne contribue à faire exploser les contaminations.En Espagne, un des pays d'Europe les plus touchés avec près de 29.000 morts, la fermeture des discothèques et l'interdiction de fumer dans la rue ont été étendues lundi à quatre nouvelles régions pour freiner le rebond de contagions.Un inquiétant redémarrage de la pandémie est également observé en France, où les nouvelles contaminations recensées ont dépassé dimanche les 3.000 en 24 heures, pour le deuxième jour consécutif. Le port du masque dans la rue est obligatoire depuis ce week-end dans de nombreux quartiers de Paris et dans plusieurs autres villes.Cette mesure, que la plupart des experts jugent essentielle pour contenir l'épidémie, fait cependant des mécontents.Ainsi, une manifestation de protestation a réuni entre 2.500 et 3.000 personnes à Madrid, avec pour slogans "Liberté !", "Le virus n'existe pas !" ou "Les masques tuent !", et pour une bonne part sans masque.- "Corona circus" -A Bruxelles, plus de 200 personnes ont également manifesté contre les restrictions anti-Covid jugées liberticides, certaines accusant les pouvoirs publics et les experts d'être à la solde de l'industrie pharmaceutique. "Corona circus", "C'est mon corps c'est mon choix", pouvait-on lire sur les pancartes.Au Maroc, les autorités ont fermé dimanche plusieurs quartiers de Marrakech en raison d'une recrudescence d'infections, tandis qu'en Corée du Sud ce sont des milliers de membres d'un église protestante de Séoul qui ont été placés en quarantaine après l'apparition de foyers de contamination.Le rebond épidémique menace jusqu'aux habitants de Beyrouth, la capitale libanaise frappée par une explosion dévastatrice le 4 août, et où les hôpitaux sont "au bord du gouffre", a déclaré lundi le ministre de la Santé Hamad Hassan, qui a démissionné avec tout le gouvernement.Confirmant les conséquences dramatiques de la pandémie pour l'économie mondiale, le Japon a indiqué de son côté avoir subi une chute historique de son PIB au deuxième trimestre, à -7,8%. Parmi les puissances économiques, seule la Chine échappe à la récession.En Amérique latine, la région la plus touchée, le seuil des 10.000 nouvelles contaminations quotidiennes a été franchi pour la première fois dimanche au Pérou, où le bilan de l'épidémie est de plus de 26.000 morts. La Colombie déplore quant à elle plus de 15.000 morts. La Bolivie a dépassé les 100.000 contaminations et les 4.000 décès.Au Venezuela, où l'on compte plus de 1.000 nouveaux cas tous les jours depuis mardi, le président Nicolas Maduro a ordonné dimanche une semaine de confinement renforcé dans tout le pays.Le Royaume-Uni impose depuis le week-end dernier une quarantaine obligatoire pour les voyageurs arrivant de France.Autre conséquence de la pandémie, le gouvernement britannique a par ailleurs dû lundi, face aux protestations, accepter de revoir les résultats attribués sans épreuves aux examens, jugés injustes.
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Les rues de Chicago sont peut-être en grande partie vidées de leurs résidents par le coronavirus, mais dans certains des quartiers les plus pauvres de la ville, les coups de feu résonnent toujours.
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Si une baisse du taux de criminalité a été l'un des rares effets positifs de la pandémie dans la plupart des villes américaines, le taux d'homicide n'a quasiment pas bougé dans la métropole de l'Illinois, ville qui enregistre depuis longtemps le plus grand nombre de meurtres dans le pays.Selon la police, 56 homicides y ont été commis en avril, soit un tout petit peu moins que les 61 enregistrés le même mois l'année précédente. Le premier week-end de mai, quatre personnes ont été tuées et 46 autres blessées. En comparaison, New York, dont la population est trois fois plus importante, a dénombré 31 homicides en avril. Los Angeles, la deuxième plus grande ville américaine, a enregistré 18 meurtres sur une période de quatre semaines à partir de la fin mars.A Chicago, 21 des victimes du week-end ont été atteintes par balle sur une période de sept heures, dans la nuit de samedi à dimanche, dont cinq adolescents blessés par des coups de feu tirés d'une voiture alors qu'ils étaient à une fête dans l'ouest de la ville.Une fusillade qui a eu lieu quelques heures seulement après que la police a stoppé une autre fête dans le même quartier.L'ouest de Chicago est le plus touché par la criminalité, et des centaines de personnes ont rempli les rues ce samedi-là, défiant les ordres de confinement.La maire Lori Lightfoot avait pourtant prévenu les fêtards potentiels: "Ce n'est pas un jeu", avait-elle répété lors d'une conférence de presse samedi. "Si nous avons besoin de le faire, nous vous arrêterons et vous conduirons derrière les barreaux", avait-elle martelé.Mais son discours n'a pas arrêté les foules qui se sont rassemblées dans la rue, dansant sur de la musique à plein régime, sans distanciation sociale ni masque. - Ségrégation -Sur des vidéos postées sur les réseaux sociaux, les fêtards boivent de l'alcool et dansent sur des voitures. Si la police a effectivement dispersé les rassemblements, aucun chef d'accusation n'a été retenu. Les autorités de la ville ont déclaré à l'AFP qu'elles ne "spéculeraient pas sur le fait de savoir si les victimes ou les criminels (des fusillades) avaient respecté ou non les ordres de confinement".Mais pour Michael Pfleger, un prêtre militant travaillant à Chicago depuis plus de 30 ans, le respect envers les autorités est très limité dans ces parties de la ville, où la population est en majorité afro-américaine."Chicago est bien plus ségréguée que New York ou Los Angeles", dit-il. "La ségrégation ici est horrible (...). Je pense aussi que des décennies à ignorer ces communautés n'ont pas aidé". Quelqu'un qui se prépare à commettre un assassinat ne s'embarrassera pas des injonctions à rester chez soi, fait-il également remarquer. La plupart des fusillades sont survenues en extérieur, et les tireurs comme les victimes contrevenaient aux ordres de confinement, selon Max Kapustin, chercheur au centre de recherche sur la criminalité de l'université de Chicago.Mais "nous ne savons pas si autre chose que le Covid-19 exacerbe le problème", dit-il.Selon Michael Pfleger, la pandémie a amplifié tous les problèmes sociaux contribuant au développement de la violence par armes à feu. Et il craint que les inégalités sociales et raciales auxquelles font face les Etats-Unis soient ignorées une fois le virus parti. "Cela m'énerve tellement quand j'entends +je veux juste qu'on revienne à la normale+. La normale était horrible, et injuste. Nous devons créer quelque chose de nouveau à la fin de tout cela", assène-t-il.
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La 6e saison de The Voice vient à peine de se terminer sur TF1 que les rumeurs vont déjà bon train. Selon Voici, malgré la victoire de son candidat Lisandro, M Pokora n'aurait pas convaincu la production et serait donc sur le départ.
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Une rumeur relayée par l'émission de Cyril Hanouna qui évoque des tensions entre lui et Mika, qui n'a pas du tout plus à la star qui serait sur la sellette. "Qu'est-ce qu'on peut lire comme conneries ! Vous êtes à ce point en manque d'inspi ? Mika et moi on vous embrasse tiens !", a-t-il écrit sur son compte Twitter. Pourtant des noms circulent déjà pour le remplacer. Si Voici parle de Christophe Maé, Télé Star évoque Maître Gims qui aurait "quasi-signé". Les négociations financières seraient encore en cours. "À ce jour, aucune décision concernant les coachs de The Voice pour la saison prochaine n'a été prise. La saison 6 vient juste de se terminer et les discussions avec M Pokora mais également Florent Pagny, Zazie et Mika viennent à peine de commencer, alors patience...", explique à Purepeople la société de production ITV Studios. Mais les supputations continuent à se multiplier. Selon Télé Star, Mika pourrait aussi s'en aller pour laisser sa place à Vianney.
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L'élu LFI, François Ruffin, a inauguré la nouvelle formule des "Questions au gouvernement"
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, ce mardi, en interpellant l'exécutif sur le risque sanitaire pesant sur les habitants de Rouen après l'incendie de Lubrizol survenu le 26 septembre."Est-ce que oui ou non ce produit (l'hydroxyde de potassium ndlr) a brûlé dans l'incendie de Lubrizol ?", a-t-il lancé, excédé, à la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne. Cette dernière venait de renvoyer la balle à l'élu LFI en affirmant que le Premier ministre Edouard Philippe avait déjà répondu à cette question. Le chef du gouvernement avait en effet annoncé un peu plus tôt dans l'hémicycle que le préfet de Seine-Maritime allait renseigner la quantité et la nature des produits chimiques ayant brûlé dans l'incendie plus tard dans la journée. Hydroxyde de potassium, acide chlorydrique, et chlorures de soude dans l'usine ?Une première réponse loin d'être satisfaisante pour le réalisateur du film "Merci Patron", lequel a insisté et de nouveau interrogé l'exécutif avec virulence sur le délai de cinq jours qu'il lui avait fallu pour réagir et donner ces informations. François Ruffin a alors affirmé que de l'hydroxyde de potassium, de l'acide chlorydrique, et des chlorures de soude se trouvaient dans l'usine avant de réitérer ses questions : ces produits ont-ils brûlé dans l'incendie ?Elisabeth Borne a répondu une nouvelle fois à l'élu en rappelant que les produits se trouvant dans les sites classés Seveso et leur quantité n'étaient plus rendues publiques depuis 2017 "pour des raisons de sûreté notamment des risques attentat", afin d'expliquer les quelques jours dont ont eu besoin les autorités pour recueillir ces informations. "Je pense qu'on est face à une catastrophe industrielle, une crise grave qui peut inquiéter les Français, en tout cas les Rouennais, donc cela mérite mieux que ces polémiques que vous voulez créer Monsieur le député", a conclu la ministre.Mardi après-midi, le préfet de Seine-Maritime a indiqué que des fibres d'amiante se trouvaient dans l'air mais à un niveau "extrêmement faible". Il a ajouté qu'il n'y avait "pas de risque avéré" lié à l'amiante. Le site de la préfecture a révélé que plus de 5000 tonnes de produits avaient été détruits dans l'incendie.
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Il y a 35 ans, Ludovic Janvier, disparaissait, emmené par un homme prétextant avoir besoin d'aide pour retrouver son chien. Son frère, Jérôme, présent ce jour-là, continue le combat judiciaire. "Je m'en veux toujours", admet-il dans Le Parisien.
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Le 17 mars 1983, Ludovic Janvier est enlevé par un homme, à proximité de la poste de Saint-Martin-d'Hères (Isère). Le petit garçon, âgé alors de six ans, n'a jamais été retrouvé. Aujourd'hui, cet enlèvement, au cœur de l'affaire dite des "disparus de l'Isère", est un des plus vieux dossiers non élucidés encore ouverts en France. Trente-cinq ans plus tard, Jérôme Janvier se souvient encore parfaitement du jour où son frère a disparu. Partis faire quelques courses pour leur père, les deux frères sont abordés par un homme en bleu de travail. "Il nous a promis des bonbons si on l'aidait à retrouver son chien-loup. On a accepté. L'homme est parti avec Ludovic, moi je suis resté avec Nicolas... Quand j'ai compris que j'avais fait une bêtise, j'ai couru vers notre maison. Nous avons cherché Ludovic partout dans les rues des alentours. C'était trop tard. On avait volé mon petit frère", témoigne samedi Jérôme Janvier dans Le Parisien. Encore aujourd'hui, le frère de Ludovic garde l'espoir de faire la lumière sur cette affaire. "Comme ma mère, mon frère Nicolas et ma sœur, nous sommes déterminés à le retrouver. Il est impossible de tirer un trait sur notre frère. Il est avec nous en permanence [...] Ne pas savoir, c'est le pire. Ça vous torture jour et nuit", raconte-t-il. Après des années de vaines recherches, Jérôme a "toujours sur une photo de Ludovic". "Ludovic est dans mes pensées à chaque instant, à chaque pas [...]. Je m'en veux toujours", confie-t-il. Après avoir vu sa famille exploser face à cette épreuve, Jérôme est devenu père de quatre filles. Forcément très protecteur, il a attendu longtemps pour laisser ses filles sortir seules. "La première fois que l'aînée est sortie seule, elle avait 17 ans. Nous avons toujours pris mille précautions. Mais il ne fallait pas non plus les étouffer", conclut Jérôme.
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Les deux hommes sont soupçonnés d'abus sexuels sur des garçons mineurs incarcérés.
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Le tourisme sexuel est devenu un véritable fléau au Népal. Deux Français ont ainsi été arrêtés par la police népalaise le 22 juillet pour des soupçons d'abus sexuels sur mineurs, rapporte Le Parisien.Les deux amis, âgés de 38 et 42 ans, originaires de Loire-Atlantique et de l'Isère, déjà condamnés en France et au Canada, étaient en train de fuir et voulaient prendre le premier vol international au départ de Katmandou.Les Français sont suspectés d'avoir abusé d'au moins huit enfants, âgés de 10 à 14 ans, dont les familles ont porté plainte. Jusqu'à quinze ans de prisonPour attirer ces jeunes garçons, souvent pauvres, dans leur chambre, ils leur proposaient de l'argent et des sucreries. Les victimes sont âgées de 10 à 14 ans. "Ils leur ont aussi acheté des ballons de football, des chocolats et des vêtements, et les emmenaient à la piscine", précise l'enquêteur népalais en charge des investigations.Les deux hommes avait déjà été repérés au Canada car il faisait partie d'une association qui facilitait les échanges entre pédophiles, interdite depuis dans le pays. Ils participaient également à des débats sur des forums prônant la "liberté pédophile". L'un des deux hommes a fait l'objet d'une condamnation pour agression sexuelle en France en 2004. Ils sont aujourd'hui détenus à la prison centrale de Katmandou en attendant leur procès, dont la date n'est pas encore connue. "La justice népalaise est souveraine et indépendante et nous n'avons pas à interférer", explique l'ambassade de France.Les abus sexuels sur mineurs sont passibles de quinze ans de prison au Népal.
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La vie privée du chef de l'État n'a pas fini de faire couler de l'encre. Après leur livre "Un président ne devrait pas dire ça", les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme sont revenus sur la relation entre le président et Julie Gayet dans une interview au magazine Closer ce vendredi.
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En effet, le chef de l'Etat leur a confié que "lui président", il n'officialiserait "jamais" avec Julie Gayet. Un souhait pourtant émis par la jeune femme. "Il sait que c'est une femme frustrée. Elle a manifestement un besoin de reconnaissance et aimerait sortir de cette vie semi-clandestine", a confié Fabrice Lhomme au magazine. Gérard Davet explique les raisons qui motivent le chef de l'État à maintenir sa compagne dans cette situation inconfortable : "François Hollande estime qu'installer Valérie Trierweiler à l'Élysée a été une erreur. Pour ne pas s'exposer, il veut être seul au pouvoir. Mais il a pour Julie Gayet, cette 'belle femme', beaucoup de respect. Il admire sa discrétion et explique qu'elle a souffert professionnellement de cette relation", affirme le journaliste au magazine.
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Des chercheurs russes affirment que la fille de Jeanne Calment, Yvonne, a pris l'identité de sa mère et que c'est donc elle qui serait morte en 1997, à l'âge de 99 ans.
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"C'est aberrant, je n'y crois pas". Une membre éloignée de la famille de Jeanne Calment a rejeté samedi 5 janvier l'idée d'une remise en cause de son record de longévité par des chercheurs russes."J'ai toujours entendu ma grand-mère parler du malheur de Jeanne d'avoir perdu son unique fille Yvonne, puis son petit-fils qui était médecin (...). Cette théorie me semble totalement aberrante", s'est émue Martine, petite-petite-cousine de Jeanne Calment, qui souhaite garder l'anonymat. Le record mondial de longévité tous sexes confondus détenu par Jeanne Calment -officiellement décédée à l'âge de 122 ans et 164 jours en 1997- a été récemment mis en doute par des chercheurs russes. Après avoir analysé pendant des mois des biographies, interviews, photos, ainsi que les archives d'Arles où la doyenne avait vécu, ils assurent que la fille de Jeanne Calment, Yvonne, a pris l'identité de sa mère et que c'est donc elle qui serait morte en 1997, à l'âge de 99 ans."Je n'ai jamais entendu parler de ce genre de choses dans la famille. Ça ne nous est jamais, jamais, venu à l'esprit", s'est indignée Martine, 68 ans, qui habite elle aussi près d'Arles. Il est hors de question pour la sexagénaire d'exhumer le corps de Jeanne Calment pour d'éventuels tests ADN: "On n'embête pas les gens comme ça, il faut laisser les gens tranquilles quand ils sont enterrés"."Quel est le but de ces gérontologues ? Qu'est-ce qu'ils cherchent? Je ne comprends pas", s'interroge Martine qui préfère garder le souvenir d'une aïeule "pétillante, vive et très amusante".
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TPMP est décidément présent sur tous les fronts ! En effet, dans son émission du 27 octobre 2016, Cyril Hanouna a annoncé à ses chroniqueurs que l'un d'entre eux participera aux sélections françaises de l'Eurovision, pour peut-être représenter notre pays au concours de chant européen.
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Et si Touche pas à mon poste ! représentait la France à l'Eurovision ? C'est en tout cas la nouvelle idée saugrenue qui enflamme Cyril Hanouna et ses chroniqueurs depuis quelques jours. Tout est parti d'un simple message sur le réseau social Twitter, depuis le compte officiel français du concours de chant, dans lequel étaient interpellés le trublion,Enora Malagré et Matthieu Delormeau, quant à une inscription aux qualifications pour participer au show européen. Il n'en a pas fallu davantage à la fine équipe de C8 pour saisir cette perche et accepter de relever le défi.Un prime-time entièrement musical organisé Ainsi, dans la quotidienne de ce jeudi 27 octobre 2016, le maître de cérémonie de TPMP a annoncé aux téléspectateurs et à sa bande qu'une émission spéciale sera organisée le 16 novembre 2016, au cours de laquelle ses acolytes pousseront la chansonnette. Le meilleur, élu par le public, ira donc tenter sa chance aux sélections ! Il a expliqué : "Celui qui se présentera aux sélections de l'Eurovision, c'est celui qui gagnera le mercredi 16 novembre le grand concours de chant qu'on fera. Vous chanterez chacun avec des très grandes stars de la chanson, les gens voteront et le grand gagnant se présentera au concours de l'Eurovision. (Le perdant devra) chanter tout un samedi dans un grand supermarché." Après les 35 heures de Baba, Touche pas à mon poste ! poussera donc le délire encore plus loin, en organisant en quelques sorte sa propre édition de Nouvelle Star ! Qui de TPMP pour succéder à Amir ?Mais quel intervenant du programme marchera (peut-être) dans les pas d'Amir ? Pour rappel, le chanteur ayant représenté notre pays l'année dernière était arrivé en sixième position au classement final, grâce à son tube "J'ai cherché". En 2017, la finale de l'Eurovision se déroulera le 13 mai 2017 à Kiev, en Ukraine. À l'heure actuelle, 41 participants sont attendus pour défendre les couleurs de leurs pays respectifs. Jean-Michel Maire, Capucine Anav, Gilles Verdez ou encore Isabelle Morini-Bosc seront-ils en lice ? Pensez-vous que Touche pas à mon poste ! détient LE talent qui nous permettra de remporter (enfin) la compétition ?
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A l'approche vendredi de l'Aïd al-Adha, la grande fête musulmane, les habitants de Doha se sont précipités chez les coiffeurs qui ont rouvert leurs portes pour la première fois depuis leur fermeture en mars pour cause de pandémie de Covid-19.
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Si les coiffeurs et barbiers pouvaient rouvrir dès mardi, la plupart n'ont pu le faire que jeudi après avoir fait passer un test Covid-19 à leurs employés.Des centaines d'hommes et de garçons ont eu leur première coupe depuis des mois dans l'un des dizaines de salons d'une rue commerçante du sud-est de la capitale Doha.La dernière coupe "remonte à quatre mois alors je suis heureux, surtout que pour l'Aïd, c'est une tradition de se couper les cheveux et d'acheter de nouveaux habits", explique Oussama, un Jordanien, accompagné de son fils.Les salons de coiffure ont été autorités à rouvrir quatre jours plus tôt que prévu initialement, les autorités indiquant que la récente baisse des infections justifiait cette mesure qui permet aux Qataris de s'offrir une nouvelle coupe à temps pour le congé de l'Aïd al-Adha qui a commencé jeudi."Tout le personnel est testé et aucun client n'attend à l'intérieur", a affirmé Sacit, un barbier turc.Les salons de coiffure sont limités à 30% de leur capacité d'accueil, les clients étant tenus de prendre rendez-vous et les employés doivent porter des masques.Des dizaines de coiffeurs et barbiers ont donc fait la queue aux côtés de masseurs, entraîneurs sportifs et professionnels de la beauté pour passer des tests coûtant 100 dollars dans un club de sport de Doha.Les centres sportifs, qui ont également rouvert avec la dernière phase d'allègement des restrictions, peuvent fonctionner à 50% de leurs capacités mais les piscines couvertes, les saunas, et jacuzzis resteront fermés.Le ministère qatari des Affaires islamiques a indiqué jeudi que quelque 400 mosquées seraient autorisées à accueillir des rassemblements de fidèles, tenus de respecter la distanciation sociale, pour les prières du vendredi.Le Qatar a l'un des taux d'infection par habitant les plus élevés au monde. Près de 4% des 2,5 millions habitants du Qatar ont été contaminés, selon les chiffres officiels, soit plus de 110.000 cas recensés dont 171 décès.Le nombre quotidien d'infections a baissé cette semaine, passant d'une moyenne de 395 à 317, et plus de 490.000 tests ont été menés depuis le début de l'épidémie.
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Le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, a annoncé que "tous les billets" des voyageurs impactés par le mouvement social actuel seront "intégralement remboursés".
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Alors que le trafic ferroviaire a encore été très perturbé ce dimanche malgré la reprise progressive du trafic, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, a assuré au Parisien que "tous les billets non utilisés, quels qu'ils soient, y compris les Ouigo, seront intégralement remboursables sans frais". Y compris les billets à l'origine "non échangeables, non remboursables".De plus, celui qui laissera sa place à la tête de la SNCF à Jean-Pierre Farandou le 1er novembre prochain a également "décidé de créer un fonds d'indemnisation doté d'un million d'euros, afin de compenser les dommages exceptionnels que les voyageurs longue distance (TGV et Intercités) ont subi du fait de cette grève surprise, exceptionnelle elle aussi, puisque les voyageurs n'ont pu s'organiser, faute d'avoir été prévenus à l'avance, comme cela se fait lors des grèves classiques".Concrètement, seront concernés "tous les voyageurs impactés par ce mouvement", par exemple ceux "ayant dû racheter de nouveaux billets de train, mais aussi ceux ayant dû se reporter vers d'autres moyens de transport comme l'avion, ou encore ceux ayant perdu une réservation d'hôtel". Une décision que Guillaume Pepy a lui-même qualifié de "spectaculaire".Dans les gares, en ce dimanche, les voyageurs en question oscillaient entre débrouille, colère contre la SNCF et un mélange de lassitude et de compréhension pour les cheminots qui ont décidé de "poser le sac". À l'heure des retours de week-end, la gare de Lyon Part Dieu restait bondée de voyageurs en transit. Micheline attend avec ses copines. "Je m'en vais loin, au Havre. Mais tout va bien pour nous, le train est annoncé avec seulement cinq minutes de retard", lance la retraitée dans un grand sourire soutenant cette grève, "un droit, qu'on a encore".Si le trafic des TGV était à l'amélioration par rapport à la veille, la situation était beaucoup plus compliquée pour les TER depuis Lyon. Un jeune homme arrive en courant vers un gilet rouge. "Si vous voulez aller à Grenoble, il va falloir aller dans une autre gare, celle de Jean Macé, à quelques arrêts de métro d'ici", lui indique-t-il.Un peu plus loin, Nolwenn, une étudiante de 18 ans, attend par terre depuis deux heures avec son chat et sa valise. Elle est partie à 13H15 de Bourg-en-Bresse et elle prévoit d'arriver à 17H30 à Saint-Germain-au-Mont-d'Or, soit plus de quatre heures pour un trajet d'une cinquantaine de kilomètres à vol d'oiseau."D'un côté je comprends mais d'un autre, on est là à attendre. Et quand tout va bien, ce trajet est déjà trop long", soupire la jeune fille.Marseille-Bordeaux via ParisToute la journée, les gares françaises ont vu des candidats-voyageurs défiler, regards vissés vers les écrans bleus indiquant les trains annulés ou maintenus.Elisabeth, 63 ans, était venue à Marseille pour un congrès de psychiatrie. Elle avait prévu de regagner Paris samedi, pour une soirée à l'Opéra Bastille. Mais elle a loupé son rendez-vous avec Madame Butterfly, contrainte de reporter son départ de 24h00. Dès 08h00 dimanche elle était gare Saint-Charles pour tenter de rejoindre la capitale.Elle n'en veut pas aux conducteurs ayant décidé d'exercer leur droit de retrait pour obtenir la présence d'un contrôleur dans tous les trains: "Je ne savais pas qu'ils étaient la plupart du temps seuls dans leurs trains, et je me dis qu'ils ont raison". Charles et Sylvie, un couple de quinquagénaires, voulaient eux se rendre en Gironde. Mais aujourd'hui, aucun Intercités vers Bordeaux. "Finalement, nous allons devoir faire le crochet par Paris, avec deux TGV", expliquent-ils.Les Ouigo aussi restaient très touchés dimanche. "Les trains du peuple" perturbésLe fils et la petite-fille de 6 ans de Marie-Paule devaient embarquer dans un Ouigo à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), pour Perpignan, à 08h45. Mais il a disparu des écrans, contraignant la famille à revenir gare de Lyon, à Paris, pour finalement trouver une autre solution, en 1re classe, dans un TGV."La SNCF semble dépassée par les événements", regrette la grand-mère regardant une foule compacte tenter d'entrer dans le train pour Perpignan, alors qu'un agent hurle des instructions inaudibles aux voyageurs. "Je ne trouve pas normal que les trains 'du peuple', les Ouigo, soient annulés, mais pas les TGV et les premières classes. Pas normal non plus qu'on fasse payer la première place sans siège à une enfant de 6 ans, et que les places soient aussi chères pendant les vacances scolaires".Si colère il y a, chez certains voyageurs, elle est dirigée vers la compagnie publique plus que vers les conducteurs. Ludovic et Vanessa, avec leurs enfants, semblaient perdus dimanche matin gare de Lyon: "en quelques minutes on a eu trois infos différentes, on n'y comprend rien, explique Vanessa: d'abord on nous a dit de prendre le train de 14h20, puis que ce train est complet, puis que ce sera du cas par cas... Les gens de Ouigo se démènent, ils courent partout, mais ils ont des infos différentes de la SNCF les pauvres !"Lundi, il y aura en plus les trajets quotidiens. Une gilet rouge à Lyon indique avoir "bon espoir" d'un rétablissement total, tout en rappelant qu'"ils peuvent déposer le sac une demi-heure avant de monter dans leur train".
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Un Afro-Américain a été arrêté à tort à cause de l'usage par la police de la technologie de reconnaissance faciale, la première erreur de ce type documentée aux Etats-Unis, selon une plainte déposée mercredi à Détroit.
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Début janvier, Robert Williams a passé 30 heures en détention parce qu'un logiciel avait jugé identique la photo de son permis de conduire et l'image d'un voleur de montres capturée par des caméras de surveillance, selon cette plainte.Il avait été arrêté et menotté devant chez lui, en présence de sa femme et de ses deux filles âgées de 2 et 5 ans. "Comment expliquer à deux petites filles qu'un ordinateur s'est trompé mais que la police l'a quand même écouté?", écrit-il dans une tribune publiée par le Washington Post.Selon son récit, après une nuit en cellule, des agents lui ont demandé s'il était déjà allé dans une bijouterie de Détroit, une grande ville industrielle du Nord, et lui ont montré deux photos floues d'un homme noir. "J'ai pris le papier et je l'ai mis près de mon visage en disant +J'espère que vous ne pensez pas que tous les hommes noirs se ressemblent+. Les policiers se sont regardés et l'un d'eux a dit +l'ordinateur a dû se tromper+", raconte-t-il.La technologie de reconnaissance faciale, utilisée depuis plusieurs années par différents services de police aux Etats-Unis sans cadre légal fédéral, est accusée de manquer de fiabilité dans l'identification des minorités, notamment noires ou asiatiques. - Boston y renonce -Selon une étude du MIT, le taux d'erreur est de 35% pour les femmes noires. Si ce biais racial lié à des bases de données comprenant plus de modèles blancs que noirs est connu, aucun cas précis d'erreur n'avait jusque-là été documenté.Depuis la mort de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc à Minneapolis le 28 mai, les Américains réclament, lors de manifestations dans tout le pays, des réformes de la police et les militants plaident notamment pour l'abandon de cette technologie.Plusieurs entreprises, soucieuses de répondre à cette mobilisation, comme Amazon, IBM ou Microsoft ont suspendu la vente de ces logiciels d'identification à la police, tant que des règles claires n'auront pas été fixées. Mercredi, le conseil municipal de Boston, sur la côte atlantique, a voté l'interdiction pour les agents municipaux d'utiliser la reconnaissance faciale, devenant la deuxième plus grosse ville au monde après San Francisco, dans l'ouest, à prendre cette décision. Dans la plainte administrative déposée à Détroit, la puissante association de défense des droits civiques ACLU demande à la ville de renoncer à son tour à cette technologie, mais aussi que le casier judiciaire de Robert Williams soit purgé de toute référence à cet incident.
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82 personnes, dont 79 élèves, ont été enlevés dans le nord-ouest anglophone du Cameroun. Les séparatistes semblent être les auteurs de cet enlèvement de masse, qui constitue une première dans ce pays instable.
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Il s'agit du plus important kidnapping dans la région anglophone du pays, gangrenée par un conflit entre des séparatistes et l'armée. 79 élèves de la Presbyterian Secondary School, établissement situé à Bamenda (capitale régionale du Nord-Ouest), ont été enlevés lundi 5 novembre par des hommes armés non identifiés. Le principal, un enseignant et un chauffeur figurent également parmi les victimes du rapt.Dans une vidéo de six minutes, qui n'a pu être authentifiée de source indépendante par l'AFP, onze garçons d'une quinzaine d'années déclinent leur identité et indiquent avoir été enlevés par les "Amba boys", les séparatistes anglophones. "Nous allons ouvrir nos propres écoles ici, nous allons rester ensemble et combattre pour l'Ambazonie", l'État fantasmé que les séparatistes entendent créer, indique un homme au micro du téléphone filmant la scène.L'âge des élèves enlevés n'a pas été dévoilé par les autorités. "Tout ce que nous savons c'est que les élèves enlevés seraient essentiellement des garçons", a précisé une source proche de l'établissement qui accueille plus de 700 élèves de "toutes les origines religieuses et linguistiques du Cameroun".Des affrontement quasi quotidiensLes écoles font partie des cibles favorites des séparatistes. Estimant que le système scolaire francophone marginalise les étudiants anglophones, ils multiplient les attaques contre ceux-ci contre ces établissements. Mi-octobre, six élèves avaient été enlevés dans une attaque de lycée à Bamenda, selon des sources concordantes. Les autorités avaient démenti. Le jour de la rentrée scolaire début septembre, un directeur d'école a été assassiné, un professeur mutilé et plusieurs lycées visés. C'est toutefois la première fois qu'un tel enlèvement de masse se produit.Ce kidnapping survient à la veille de la prestation de serment du président Paul Biya (85 ans) au pouvoir depuis 1982, réélu pour un septième mandat avec 71,28% des votes. Un contexte qui rappelle que les régions anglophones du pays sont plongées dans une crise socio-politique qui a débuté fin 2016 et s'est transformée fin 2017 en conflit armé. Depuis, des affrontements entre armée et séparatistes, regroupés en groupes épars dans la forêt équatoriale, s'y produisent quasiment tous les jours depuis plusieurs mois.Les autorités, qui refusent le dialogue avec les séparatistes qu'elles qualifient de "terroristes", ont procédé depuis début 2018 à un important déploiement de forces de sécurité pour "rétablir l'ordre". Plus de 175 membres des forces de défense et sécurité camerounaises ont perdu la vie dans ce conflit, ainsi que plus de 400 civils, selon les ONG. Dans la zone, plus de 300.000 personnes ont fui les violences, pour la grande majorité en brousse et dans les grandes villes des régions voisines, et d'autres sont parties au Nigeria voisin.
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Selon un participant aux expéditions punitives menées à Dijon par des membres de la communauté tchétchène, les Tchétchènes n'avaient "pas l'intention de faire des dégâts autour", mais voulaient défendre leur communauté.
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Des expéditions punitives "totalement inédites" ont été menées ce week-end par des membres de la communauté tchétchène. Selon la police, un premier raid aurait été lancée vendredi soir dans le centre-ville à la suite de l'agression, le 10 juin, d'un jeune homme de 16 ans issu de cette communauté. Le jeune homme aurait été agressé par un dealer, selon la communauté tchétchène. Deux autres expéditions ont visé les deux nuits suivantes le quartier des Grésilles. Selon une spécialiste de la Tchétchénie et un participant à ces expéditions, quand la communauté tchétchène est menacée, "elle s'unit et agit", sans faire appel à la police. Pour Heda Inderbaeva, spécialiste de la Tchétchénie, interrogée sur BFMTV, "jamais il n'y aurait eu autant de solidarité dans la communauté tchétchène s'il y avait un fond de trafic de drogue", comme ont pu le dire certains. "Jamais la communauté tchétchène ne se mobiliserait pour ce genre d'actions, surtout que tous les Tchétchènes tiennent à leur place en France et ne veulent aucun problème avec la police française", insiste-t-elle.Selon elle, "quand la communauté tchétchène estime que la police n'a pas les moyens d'intervenir dans ce genre de quartiers où les gens ont été agressés, la communauté s'unit et essaie d'intimider". D'après Heda Inderbaeva, s'il faut "apprendre aux Tchétchènes que la France, ce n'est plus la Russie" et que "les policiers et la justice (y) font bien leur travail", les Tchétchènes "sont exaspérés que les dealers s'en sortent toujours sans problème, reviennent (...) et commettent les mêmes agressions comme si de rien n'était". "Là, ils se sentent abandonnés et dans ce cas ils s'unissent, ils préviennent la police et ils commettent ce genre de regroupement", poursuit-elle, ajoutant qu'ils ne se sont pas sentis "assez soutenus". Sur LCI, elle a expliqué que les Tchétchènes "ont toujours des problèmes avec les dealers parce qu'ils habitent dans les mêmes quartiers et ne supportent pas l'anarchie imposée par les dealers".Au micro d'Europe 1, un Tchétchène ayant participé à ses violences a expliqué que s'il n'était "pas fier" de ce qu'il avait fait, il s'agissait de défendre sa communauté. "Quand un Tchétchène se fait frapper, on vient toujours parce qu'on est solidaire, il faut défendre les siens", a témoigné le jeune homme, qui a souhaité garder son anonymat. "Nous les Tchétchènes, depuis tout petit, on est éduqué comme ça. On est très peu, seulement un million dans le monde, éparpillés un peu partout. Donc si on n'est pas solidaires, on est perdus. Surtout quand on n'est pas en Tchétchénie, quand on est hors de chez nous", a-t-il poursuivi. Il explique qu'appeler les forces de l'ordre était impensable. "C'est dans notre mentalité, on n'aime pas passer par la police. On aime régler nos trucs seuls", a-t-il expliqué, soulignant qu'ils n'avaient "pas l'intention de faire des dégâts autour". "Tout ce qu'on avait, c'étaient des battes de Baseball, des barres en fer ou des bâtons et ce genre de choses. L'idée, c'était juste de les passer à tabac et que ça serve de leçon", a-t-il ajouté. Lundi soir, la ville de Dijon a de nouveau été la proie de tensions, les forces de l'ordre ayant dû disperser un attroupement d'hommes cagoulés et armés voulant défendre leur quartier.
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La sénatrice des Bouches-du-Rhône se lance dans la course à la mairie de la cité phocéenne, où le siège laissé vacant par Jean-Claude Gaudin attire les prétendants.
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"C'est la première fois que je le dis. La première fois que je prononce ces mots". Dans un entretien au JDD paru ce 8 décembre, Samia Ghali, a annoncé sa candidature aux prochaines élections municipales à Marseille. "Je suis prête, j'y vais. Je suis candidate à la ville de Marseille", a déclaré au journal dominical la maire honoraire des 15 et 16e arrondissement dans les quartiers Nord. "Je veux être maire à plein temps. Je ne serai que maire de Marseille. La ville a besoin que l'on soit la vraie madone de Marseille", plaide la sénatrice, qui avait été battue par Patrick Mennucci lors de la primaire socialiste pour les municipales de 2014. "Tous les jours je serai sur le terrain", lance t-elle, affichant sa volonté de "d'aider Marseille à devenir la capitale méditerranéenne qu'elle devrait être". Elue sénatrice avec l'étiquette du PS, Mme Ghali explique avoir "quitté en 2018" le parti. Début juillet, elle a créé son propre mouvement, "Marseille avant tout", qui compte 6.000 adhérents, selon elle. "Libre à qui veut de rejoindre mon mouvement. Cela peut évoluer, mais à ce jour je n'ai aucune discussion avec les partis de gauche", a assuré l'élue revendiquant être "une femme de gauche". "J'ai commencé à la Gauche socialiste, avec Julien Dray et Jean-Luc Mélenchon" (leader de la France insoumise), rappelle-t-elle. "Contrairement à d'autres, je ne suis pas née pour être maire", assène t-elle en référence à Martine Vassal, candidate investie par LR et désignée par le maire sortant Jean-Claude Gaudin comme son héritière.Avant Samia Ghali, plusieurs candidats se sont officiellement lancés pour succéder à Jean-Claude Gaudin, qui ne briguera pas un 5e mandat : le sénateur RN Stéphane Ravier, le patron de l'UDE Christophe Madrolle, Stéphane Barles pour EELV et Martine Vassal, la présidente du département et de la Métropole Aix-Marseille, pour Les Républicains. Le sénateur LR Bruno Gilles a également maintenu sa candidature, malgré son échec à obtenir l'investiture de son parti.Du côté de la majorité, l'ancien président de l'Université Aix-Marseille, Yvon Berland, devrait être désigné lundi par la commission nationale d'investiture du parti. Deux autres prétendants étaient en lice pour l'investiture LREM dans la deuxième ville de France: le député En Marche de Marseille Saïd Ahamada et Jean-Philippe Agresti, le doyen de la faculté de droit d'Aix-Marseille. Lassé d'attendre la décision de la direction nationale du parti, M. Ahamada a annoncé sa candidature "quoi qu'il arrive" le 19 novembre.
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Il a été reproché à l'animatrice de L'Amour est dans le pré d'avoir invité la présidente du Front National dans sa nouvelle émission, Une ambition intime.
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C'est le rendez-vous politique le plus attendu de cette rentrée. Lancée en marge des prochaines élections présidentielles, Une Ambition Intime, la nouvelle émission de Karine Le Marchand sur M6, donne la parole à des politiques, sans qu'il y soit question de lois, ni de problèmes sociaux ou économiques. Elle s'intéresse plutôt à l'histoire et au parcours des invités. Un rendez-vous inédit, auquel ont été conviés François Fillon, Jean-Luc Mélenchon ou même Marine Le Pen.Mais la participation de cette dernière n'a pas été du goût de tous. Vivement critiquée pour avoir donné la parole à la présidente du Front National, Karine Le Marchand a défendu son choix dans un entretien accordé au JDD. Et la présentatrice ne mâche pas ses mots : "Donc les psys ne devraient prendre que des gens hyper équilibrés, les avocats ne devraient défendre que des gens irréprochables...", s'interroge-t-elle avec humour."Elle a toute sa place"Pour Le Marchand, la présence de la fille de Jean-Marie Le Pen dans son émission est tout à fait légitime : "C'est une femme comme les autres. Moi je fais une émission avec les présidentiables. Elle a toute sa place." Et d'ajouter: "J'ai l'impression d'être au tribunal parce que j'ai fait Marine Le Pen. Franchement, j'étais obligée de la faire, et de la faire comme tout le monde. Sinon, on interdit le FN et on ne l'invite pas."La journaliste, pour qui cette invitation était une "évidence" affirme également : "Je ne connaissais rien d'elle. Comme la plupart des Français. Son histoire n'est pas neutre (...) Ceux qui critiquent cette interview voudront tous la regarder. Si je ne l'avais pas faite, tout le monde me serait tombé dessus, mes agriculteurs en premier." Le premier numéro d'Une Ambition Intime est diffusé dimanche 9 octobre.
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Selon la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa, il y aurait plus d'agressions sexuelles dans le nord que dans le sud de la France. Elle a vite été recadrée par l'Insee.Alors que la secrétaire d'État rencontrait la délégation aux Droits des femmes du Sénat jeudi 20 juillet, elle s'est permis de faire un raccourci sur les agressions sexuelles, révèle Le Lab d'Europe 1.
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Selon elle, les régions françaises ne sont pas "homogènes" quant aux agressions sexuelles. "Vous savez que dans le nord de la France, il y a énormément de violences sexuelles sur la voie publique", avance-t-elle. Coupée par la sénatrice Françoise Laborde, qui lui lance "dans le sud aussi", Marlène Schiappa reprend : "Dans le sud aussi, mais pas partout dans le sud, c'est justement là que j'en viens. Par exemple en Corse, il y a eu un viol sur la voie publique l'année dernière", argue-t-elle. Contactée par Le Lab d'Europe 1, la sénatrice qui a réagi a trouvé la réflexion de la secrétaire d'État "bizarre" et "choquante". "Pour elle [Marlène Schiappa, ndlr], le sud, c'est la Corse", s'étonne-t-elle.Selon Le Lab, Marlène Schiappa se sert d'une enquête de l'Insee de 2014 qui fait état de "576 plaintes dans le Nord, dix en Corse dont une sur voie publique". Mais elle n'a sans doute pas pris en compte le rapport de l'année 2016 qui contredit totalement ses dires. "Quelle que soit la région ou la taille de l'agglomération considérée, la proportion de victimes de violences sexuelles en dehors du ménage ne s'écarte pas significativement de la moyenne", indique le rapport.
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Deux adolescents âgés de 13 et 16 ans ont été interpellés jeudi 8 mars, soupçonnés d'avoir agressé trois enfants de 12 ans ces derniers jours aux abords du canal de l'Ourcq et du canal Saint-Denis, selon Le Parisien.
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Deux adolescents ont été interpellés jeudi soir par les policiers de la Brigade anti-criminalité du XIXe arrondissement à Paris. Ils sont soupçonnés d'avoir agressé trois enfants âgés de 12 ans pour des vols de téléphones portables et d'une trottinette, selon les informations du journal Le Parisien. À cela s'ajoute le fait qu'ils ont forcé une victime à se jeter dans l'eau, et ont poussé les deux autres dans le canal de l'Ourcq.Les deux adolescents ont pu être identifiés après la première agression samedi dernier. Un enfant s'est alors fait rouer de coups et voler son téléphone, avant que ses agresseurs l'obligent "à se jeter à plusieurs reprises dans l'eau glacée" près du canal Saint-Denis tout en le filmant avec l'appareil volé, comme le précise une source proche de l'affaire au Parisien. La vidéo a été sauvegardée sur le serveur téléphonique de la victime, et a permis aux forces de l'ordre de connaître le visage des deux agresseurs.Mercredi dernier les mêmes adolescents ont agressé deux autres enfants, les rouant de coups et leur volant un téléphone portable et une trottinette, avant de les pousser dans le canal de l'Ourcq. Les deux personnes interpellées étaient encore en garde à vue ce vendredi matin, précise Le Parisien.
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Un puma a été capturé mercredi par la police et par des fonctionnaires spécialisés alors qu'il rôdait dans les rues de Santiago, ont annoncé les autorités.
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C'est la sixième fois qu'une telle capture a eu lieu dans la capitale chilienne depuis le mois de mars.Ce sont des résidents du quartier chic de Lo Barneacha qui ont alerté les autorités de la présence du fauve, réfugié dans une maison après avoir rôdé dans les rues pendant la matinée.Sorti de la maison, le puma a été poursuivi par des policiers et des membres du SAG, un service national animalier, qui ont pu le capturer après l'avoir touché avec des flèches tranquillisantes.Le zoo de Santiago a annoncé que le puma allait être transféré dans sa clinique pour y subir un examen vétérinaire. "Si tout va bien, il sera réinséré dans son habitat naturel", a indiqué le zoo sur Twitter.Les autorités estiment que comme dans les cas précédents, le puma devait être descendu des collines proches de Santiago à la recherche de nourriture, mettant à profit la présence humaine moindre dans la capitale en raison du confinement lié à la pandémie de coronavirus.
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Pris à partie par le preneur d'otage, les militaires ont du faire usage de leurs armes pour neutraliser le suspect.
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Les gendarmes ont abattu un homme lors d'un braquage avec prise d'otage, jeudi 7 février à Clermont, dans l'Oise, a rapporté Le Parisien. Le suspect, âgé d'une quarantaine d'année et inconnu des services de police, avait pénétré dans une banque armé d'un couteau."Le braqueur est d'abord entré dans la banque. Il a menacé les employés avec son arme, a indiqué le procureur de la République de Beauvais, Florent Boura. L'un des employés est parvenu à déclencher l'alarme", provoquant l'intervention rapide des gendarmes.Sept personnes se trouvaient dans l'établissement au moment du braquage. Une employée de la banque a été prise en otage "avec un couteau sous la gorge, a précisé le procureur. Puis le braqueur s'est montré menaçant avec les gendarmes, contraints de le neutraliser." Le suspect a été touché de plusieurs balles. Une autopsie doit apporter plus de précisions, a indiqué Le Parisien. Choquée mais pas blessée, l'employée a été transportée à l'hôpital.Deux enquêtes ont été ouvertes : l'une confiée à la section de recherche de la gendarmerie d'Amiens, dans la Somme, sur le braquage en lui-même. L'autre, prise en charge par l'inspection générale de la gendarmerie, devra déterminer les circonstances de l'usage de leurs armes par les militaires.
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Marine Le Pen "ne peut pas gagner seule" à la présidentielle, a estimé mardi sa nièce Marion Maréchal, qui a redit ne pas avoir "envie du tout" de se présenter en 2022 mais ne "compte pas (se) mettre au service d'un candidat".
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"Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner. Mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule", "sans coalition" et "sans ouverture" vers les déçus de LR, a déclaré l'ancienne députée du Front national (devenu Rassemblement national) sur RMC et BFMTV.L'ancienne élue du Vaucluse, qui a quitté la politique électorale pour diriger une école à Lyon et n'est plus adhérente de ce parti, a redit qu'à ce jour, elle n'avait pas l'intention de briguer l'Elysée. "A l'heure où je vous parle, je n'en ai pas l'envie du tout".Pour autant, elle "ne compte pas se mettre au service d'un candidat" mais "au service des idées au sens large".Pour elle, le RN "est un parti politique indispensable à la victoire mais qui n'est pas suffisant, il y a encore un effort de réflexion, d'ouverture, de travail sur les idées, de passerelles à construire".Marion Maréchal considère que "les marges de manœuvre" électorales pour son ancien parti "se trouvent plutôt chez une partie des LR (...) et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat". Et elle suggère aux Républicains "qui ne sont pas en accord avec cette macrono-compatibilité de créer un espèce de mouvement" qui "se structure pour les présidentielles".Pour autant, a-t-elle insisté, "ce n'est pas parce que je ne suis plus au RN que je suis en guerre contre le RN, et que je suis de la famille Le Pen que je suis génétiquement liée au parti du RN".Elle a dénoncé une "espèce de tendance, un peu stalinienne parfois, chez certains élus" du RN pour qui "+tu dois tout au parti et le parti ne te doit rien. Et si tu n'es pas dans le parti, c'est que tu es contre le parti+", considérant que c'est "une très mauvaise manière de faire de la politique".Elle a aussi critiqué la "difficulté" au RN "à accepter la cohabitation de gens plutôt proches de (sa) sensibilité", après la mise à l'écart de membres de la commission d'investiture du RN proches de ses idées.
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Pour certains piliers de la majorité, Édouard Philippe est déjà condamné.
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Officiellement, tout va bien. Édouard Philippe l'a encore dit jeudi 6 décembre lors d'une interview au JT de TF1 : il travaille "avec la confiance du président. Cependant, c'est bien lui qui se retrouve seul en première ligne, dans une crise qui déstabilise sérieusement l'exécutif et qui remet en question son avenir à Matignon."Ma mission c'est d'atteindre les objectifs qui ont été fixés par le président de la République. Je le fais avec le soutien de la majorité (...) et avec la confiance du président. Et c'est ce qui m'importe", a déclaré le chef du gouvernement sur TF1. Il était interrogé pour savoir s'il allait démissionner après les atermoiements de l'exécutif sur des mesures destinées à apaiser la colère des "gilets jaunes".Malgré un désaveu de l'Élysée en plein débat à l'Assemblée nationale mercredi, le Premier ministre peut encore espérer une survie politique, soulignent toutefois des sources dans la majorité. Notamment parce que la fronde vise principalement le président et que ce dernier ne veut pas pour l'heure d'un changement de cap majeur sur sa politique. L'opposition a-t-elle assisté au dernier discours d'Édouard Philippe?par LeHuffPostMercredi, 15H00, devant les députés: Édouard Philippe annonce que la hausse de la taxe carbone ne figurera dans le budget 2019. Mais il laisse la porte ouverte à un retour, en cas d'hypothétique accord lors de la concertation de trois mois prévue par l'exécutif, "dans le projet de loi de finances rectificative prévu de longue date au printemps". L'Élysée juge que le chef du gouvernement ne va pas assez loin, et appelle alors des journalistes pour dire que la taxe est "annulée" et ne sera pas remise sur la table au cours de l'année 2019. À la fin du débat au Parlement, Édouard Philippe annonce plus que clairement que "la hausse de cette taxe est désormais abandonnée dans le PLF 2019", sans évoquer cette fois l'hypothèse d'un retour plus tard dans l'année. Sollicité par l'AFP, l'Élysée a assuré de l'"harmonie parfaite" entre Président et Premier ministre. "Alignement intégral", assure pour sa part Matignon, en soulignant le net soutien de la majorité au Premier ministre lors du vote à l'Assemblée. Même son de cloche du côté du président de l'Assemblée nationale. Il n'y a pas de divergence dans la gestion de la crise des "gilets jaunes" entre Emmanuel Macron et Édouard Philippe, a assuré Richard Ferrand. Interrogé, jeudi sur Radio Classique, sur ce sujet entre le Premier ministre et le président de la République, M. Ferrand a dit "ne pas le croire une demie seconde". "Je sais que c'est faux pour avoir eu l'occasion encore très récemment d'échanger" avec eux, a-t-il ajouté.BATAILLE EN COULISSESMais le cafouillage a révélé encore un peu plus la bataille qui se mène dans les coulisses du pouvoir, où un axe Matignon-Bercy de plus en plus affaibli tente depuis plusieurs semaines de reculer le moins possible face à la violente fronde contre la hausse des taxes sur le carburant et sur le pouvoir d'achat et les impôts en général. En face, un camp où l'on retrouve notamment le patron du MoDem François Bayrou, le président de l'Assemblée Richard Ferrand, l'influent conseiller Philippe Grangeon ou encore le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian... Des macronistes qui poussent pour un changement de cap plus social.Trop techno, trop raide, trop orthodoxe... "Philippe a fait une ligne politique qui malgré toutes ses qualités et son humour nous a plantés", juge un député LREM. Avec le soutien du directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Alexis Kohler, le Premier ministre a obtenu que le président raye à la dernière minute de son discours du 27 novembre la suspension de la hausse des taxes. Las: après un week-end de graves violences, l'exécutif a fini par reculer mardi.ÉDOUARD PHILIPPE DÉJÀ CONDAMNÉ ?Pour un des tenants du changement de cap, Édouard Philippe est déjà condamné. "Même si les choses se passent pas trop mal ce week-end, le gouvernement ne pourra tenir que quelques semaines. Jusqu'à fin février disons. Mais je ne vois pas comment il peut aller aux européennes", juge ce pilier de la majorité. "Il a fait son travail de Premier ministre mais on sent que la flamme n'est plus là", a jugé le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau jeudi après le discours du chef du gouvernement au Sénat. "Je ne pense pas que ça puisse durer très longtemps, mais il est en fonction", a dit son homologue socialiste Patrick Kanner."Je ne m'exonère d'aucune responsabilité parce que, pour le dire trivialement, ce n'est pas le genre de la maison, et parce que de toute façon ce n'est pas possible quand on est Premier ministre", a lancé le chef du gouvernement en concluant son discours. Débarquer Édouard Philippe, oui, mais pour quoi faire ?, rétorquent d'autres, encore nombreux, dans la majorité. Sur les ronds-points des "gilets jaunes", c'est principalement le président Macron qui est visé, et la peau d'un Premier ministre est peu susceptible de calmer les plus radicaux.Quant à Emmanuel Macron, il veut à tout prix éviter de "changer de cap" sur le fond en cours de quinquennat, comme l'avaient fait Nicolas Sarkozy en 2008 ou François Hollande en 2014. "Et puis qui trouvera un Premier ministre aussi loyal qu'Édouard Philippe ? D'autant qu'il lui faut quelqu'un à droite à Matignon", fait valoir un ami du Premier ministre.
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Une enquête de Basta Mag et Radio France indique qu'un fabricant a exposé des donneurs à des substances jugées toxiques.
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C'est un scandale sanitaire qui risque de faire grand bruit. Une longue étude réalisée par Basta Mag et la cellule investigation de Radio France alerte sur de graves dérives liées à des dons du sang. Selon leurs informations, des dizaines de signalements en France ont alerté sur des particules jugées toxiques dans les appareils de plusieurs entreprises. En ligne de mire, la société américaine Haemonetics n'aurait pas été assez réactive concernant les risques que cela pourrait engendrer. Fournisseur d'autorités sanitaires françaises comme l'établissement français du sang (EFS), la firme étrangère compterait parmi ses machines des appareils défectueux. Certaines de ses centrifugeuses ont pour mission de trier le plasma et les plaquettes lorsqu'un don du sang classique a lieu. Cela permet ensuite de redonner au donneur ce dont on n'a pas besoin. Or, c'est lors de cette étape décisive que des particules toxiques issues des joints des machines ont été directement réinjectées dans le corps du donneur. Depuis 2005, Haemonetics a recensé 3 000 signalements concernant ce type de particules dans leurs appareils, dont 84 en France. Radio France indique que ce bilan pourrait même s'alourdir.Une dérive dénoncée depuis plusieurs annéesSi l'étude lève le voile sur ce scandale, plusieurs personnes avaient déjà remarqué ces problèmes. Ancien directeur technique d'Haemonetics en France, Jean-Philippe Urrecho avait déjà reçu des plaintes de techniciens. « Ils me racontaient que sur des pièces neuves, il y avait du sang, de la rouille parfois. Quand ils les montaient, ça ne tournait pas rond, ça faisait du bruit. Les clients m'appelaient sans cesse pour se plaindre. C'était catastrophique », se remémore-t-il. Même la directrice technique de l'entreprise s'inquiétait du matériel défaillant. « Je ne crois pas qu'il soit acceptable d'envoyer à l'EFS des centrifugeuses qui sont non seulement non conformes, mais en plus avec des traces de sang et de graisse », écrivait-elle dans un mail qu'a pu se procurer Radio France.Malgré ses nombreuses mises en garde, l'EFS n'aurait finalement pas pris de décision forte. Il aurait même signé un protocole d'accord transactionnel où il s'engageait à ne pas poursuivre son fournisseur en échange de 46 000 euros. En septembre 2018, l'utilisation des machines de prélèvement de plasma produites par Haemonetics a été suspendue en France. Les trois anciens salariés ont porté plainte contre l'entreprise pour « mise en danger de la vie d'autrui », « tromperie aggravée » et « inexécution d'une procédure de retrait ou de rappel d'un produit préjudiciable à la santé ».
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Une situation de détresse. Les gendarmes ont interpellé les parents d'une famille très nombreuse en Béarn, ce jeudi.
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Le père, un homme de 31 ans, a été placé en garde à vue. Il est soupçonné de délaissement et de diverses violences sur ses enfants, comme le rapporte Sud Ouest.Selon le quotidien régional, les enquêteurs ont découvert que la fratrie dormait dans le jardin sous des tentes, invisibles de l'extérieur. Les enfants, âgés de 2 à 16 ans, subissaient des violences régulières de la part du père, sous l'emprise de l'alcool. Le parquet soupçonne aussi des manques de soin et de nourriture. Les faits doivent être vérifié, enfant par enfant, par un médecin légiste, explique Sud Ouest qui précise que l'enquête pourrait se poursuivre de longs mois encore.Selon les informations de France Bleu Béarn, ce sont les plus grands de la fratrie qui ont raconté leurs conditions de vie à des enseignants de leur collège. Ce jeudi, le parquet a placé ces enfants, des filles et des garçons dont le nombre n'a pas été précisé pour les protéger, en famille d'accueil et en foyers. Une opération délicate et inédite pour les services du Conseil départemental qui ont dû faire face à l'urgence.Sud Ouest et France Bleu indiquent que la mère de famille, elle, a été entendue en audition libre par les gendarmes, mais n'a pas été placée en garde à vue.
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En pleine fête agricole dans l'Hérault, deux chevaux de trait se sont emballés et blessé six personnes, dont une femme dans un état grave, rapporte France Bleu. Des enfants auraient jeté des cailloux sur les animaux.
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La journée avait pourtant tout d'une fête. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu ce dimanche à Baillargues dans l'Hérault. Une association d'attelage organisait pour la première fois un concours de labours par traction animale, rassemblant une vingtaine de participants et des animaux tels que bœufs, ânes et chevaux. Mais comme l'explique France Bleu, deux chevaux de trait se sont emballés alors qu'ils étaient en train d'être ferrés. La scène s'est déroulée aux alentours de midi. Les chevaux ont entraîné avec eux les barrières auxquelles ils étaient attachés. Malheureusement, six personnes se trouvaient sur leur passage et n'ont pu éviter les animaux. Les deux chevaux ont terminé leur course effrénée dans le fossé avant d'être calmés et maîtrisés.Des cailloux lancés par des enfants ?Parmi les blessés, une femme de 30 dans un état grave, qui a été touchée au bassin et au rachis, indique Midi Libre. Elle a dû être transportée à l'hôpital de Montpellier. Les autres personnes touchées ont rapidement été prises en charge, à commencer par un enfant de cinq ans, blessé à la cheville, et deux femmes au coude, au genou et à la main. Les autres ont été soignées sur place.Selon le maire de la commune cité par France Bleu, "des enfants jouaient sans surveillance et ont jeté des cailloux sur les chevaux qui se sont emballés ". Le renouvellement de la fête n'est pas remis en cause l'an prochain.
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Un professeur du collège de Meyzieu, dans la banlieue de Lyon, a été frappé par un parent d'élève mécontent que sa fille ait été exclue d'un cours. Les collègues de la victime ont exercé leur droit de retrait.
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La scène s'est déroulée en début de semaine. Mardi 2 octobre, le père d'une élève du collège Evariste Galois, à Meyzieu, a déboulé dans la salle des professeurs et giflé un enseignant, rapporte le quotidien Le Progrès. Sa fille, inscrite en classe de 4e, venait d'être expulsée de cours. Le père, furieux, s'est rendu dans l'établissement et a asséné une gifle au professeur qui avait sanctionné l'élève. L'enseignant de physique-chimie se trouve depuis en arrêt de travail, précise France 3.Les collègues de la victime ont immédiatement cessé le travail, invoquant leur droit de retrait. Ils dénoncent "un comportement injustifiable" et demandent à être reçus par le rectorat, qui ne s'est pas déplacé à la suite de l'incident, précise France 3. Une plainte a été déposée contre le parent d'élève et une enquête de police a été ouverte.
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Échoppes fermées, réfugiés appelés à rester chez eux : les camps rohingyas du Bangladesh cessaient mardi toute activité pour le "jour du souvenir du génocide", marquant malgré le coronavirus le troisième anniversaire de l'exode de cette minorité persécutée en Birmanie.
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Près de 750.000 membres de cette communauté musulmane ont fui en 2017 une épuration ethnique dans l'ouest de la Birmanie menée par l'armée et des milices bouddhistes. Ils sont venus grossir les rangs des quelque 200.000 Rohingyas déjà abrités au Bangladesh, legs de précédentes vagues de violence.L'afflux massif de réfugiés a provoqué la naissance de camps tentaculaires dans le district de Cox's Bazar (sud-est du Bangladesh), constitués de huttes rudimentaires de bâches et bambous s'étendant à perte de vue et où règne une misère extrême.En raison de la pandémie de coronavirus, aucune grande manifestation n'était prévue dans les camps, contrairement aux années précédentes. "Il n'y aura pas de rassemblements, pas de travail, pas de prières dans les mosquées, pas d'activités d'ONG ou humanitaires, pas d'écoles coraniques, pas de distribution de nourriture", a déclaré à l'AFP Mohib Ullah, un leader rohingya dans les camps.Les commerces et stands de thé, lieux habituels de socialisation, gardaient porte fermée mardi à Kutupalong, plus grand camp de réfugiés du monde, a constaté un journaliste de l'AFP. Les responsables rohingyas ont appelé le million de réfugiés à rester dans leurs cabanes, mais une partie d'entre eux s'aventurait tout de même dehors."Aung San Suu Kyi est une terroriste, pas une lauréate du prix Nobel de la paix", proclamait l'une des affiches placardées dans le camp pour cette journée de commémoration, en référence à la dirigeante birmane.Les grandes opérations de l'armée birmane avaient commencé le 25 août 2017, en riposte à des attaques d'un groupe rebelle rohingya. Les récits de tueries, viols et exactions nourrissent des accusations de "génocide" contre la Birmanie à majorité bouddhiste, où les musulmans rohingyas sont traités en parias depuis des décennies.L'armée birmane "a tué plus de 10.000 d'entre nous. Ils ont perpétré des massacres de masse et des viols et ont obligé notre peuple à fuir son foyer", a dit Mohib Ullah.- "Nulle part où aller" -Environ 600.000 Rohingyas se trouvent encore en Birmanie, qui ne les considère pas comme ses citoyens, et y vivent dans ce qu'Amnesty International décrit comme des conditions d'"apartheid".Mohammad Bashar, 30 ans, a perdu son père et ses oncles dans l'épuration. Aujourd'hui réfugié au Bangladesh, il repense régulièrement à sa vie en Birmanie avant l'exode."Je ne peux décrire toute la souffrance que nous avons traversée ces trois dernières années. Vivant dans les camps comme des mendiants et parias, je revois souvent dans mes rêves la maison ombragée par un arbre, les vaches et ma famille heureuse", a-t-il confié à l'AFP.Le Bangladesh a signé un accord avec la Birmanie pour le retour des réfugiés. Mais les Rohingyas refusent de rentrer sans garanties pour leurs droits et l'assurance d'être considérés comme des citoyens birmans à part entière."La Birmanie doit accepter une solution internationale qui offre un retour sûr et volontaire aux réfugiés rohingyas, tandis que le Bangladesh, dont nous comprenons les capacités limitées, ne devrait pas rendre les conditions plus inhospitalières encore pour des réfugiés qui n'ont nulle part où aller", a estimé Brad Adams de Human Rights Watch.Nation pauvre d'Asie du Sud, le Bangladesh considère les Rohingyas comme des citoyens birmans qui n'ont pas vocation à rester sur son territoire. Dacca refuse que les camps soient développés pour les rendre plus pérennes et interdit aux réfugiés d'en sortir.Dans les faits, certains Rohingyas ont déjà passé plusieurs décennies à végéter dans les camps bangladais. Le désespoir a poussé des centaines de Rohingyas à tenter de fuir en bateau vers l'Asie du Sud-Est, dans l'espoir d'une vie meilleure. Nombre d'entre eux ont trouvé la mort en chemin.
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Les autorités afghanes ont annoncé vendredi qu'elles avaient commencé à libérer les 400 prisonniers talibans dont la libération doit permettre le début des négociations de paix.
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Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Javid Faisal, a tweeté qu'un groupe de 80 détenus avaient été libérés jeudi, ce qui va "accélérer les efforts en vue des discussions directes et d'un cessez-le-feu durable et national".Le sort de ces 400 talibans a été un des principaux freins au démarrage des négociations, maintes fois repoussées, entre les insurgés et le gouvernement afghan, qui s'était engagé à procéder au préalable à un échange de prisonniers.Une "loya jirga", grande assemblée afghane composée de milliers de dignitaires, responsables étatiques et chefs tribaux, a accepté dimanche le principe de la libération des 400 talibans.Lundi soir, le président Ashraf Ghani a signé un décret ordonnant leur libération, ont annoncé ses services.Certains des prisonniers ont cependant été impliqués dans des attaques meurtrières qui ont tué des Afghans et des étrangers, y compris plusieurs Français, et 44 sont particulièrement surveillés par les Etats-Unis et d'autres pays pour leur rôle dans des attaques visant des cibles de premier plan.Kaboul a déjà relâché près de 5.000 talibans, mais les autorités afghanes avaient jusqu'ici refusé de libérer les 400 derniers captifs réclamés par les insurgés.La libération de "criminels endurcis" et de trafiquants de drogue va "vraisemblablement représenter un danger pour nous, pour (les Etats-Unis) et pour le monde", a mis en garde jeudi Ashraf Ghani lors d'une vidéoconférence organisée par un centre de réflexion de Washington, le Council on Foreign Relations.La paix a un coût et avec cette libération "nous payons le plus gros versement, ce qui signifie que la paix aura des conséquences", a-t-il dit.
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"Je vais danser pour ma mère qui n'est plus là". Cet aveu est signé Valérie Damidot .
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Alors que l'ex-animatrice de NRJ12 doit participer à la septième édition de Danse avec les Stars, elle a ouvert son coeur dans le nouveau numéro du Parisien/Aujourd'hui en France. "Ma Maman était fan de "Danse avec les Stars", raconte-t-elle. Elle n'est plus là mais elle aurait adoré m'y voir". Malgré ses ambitions, Valérie Damidot avoue appréhender l'expérience. "J'ai peur de décevoir, de ne pas réussir à me lâcher. Lors du petit test de danse que j'ai effectué, mon prof m'a demandé d'être plus sensuelle", explique l'ex-présentatrice de Mission Plus-Value. "Pour y arriver, il faut s'aimer, se regarder. Je ne sais pas si je serai à la hauteur. C'est flippant, car je ne suis pas très à l'aise avec mon corps". Si ses fans ont l'habitude d'une Valérie Damidot plutôt extravertie, la réalité semble différente, confesse-t-elle : "En fait, je suis très timide. Je suis très forte pour maquiller cette timidité en faisant du bruit, en bougeant beaucoup". L'animatrice ne veut pas perdre sa dignité sur scène : "je ne pense pas que la production va me mettre en minijupe ! L'émission est là pour faire rêver, pas pour ridiculiser les candidats", conclut-elle.
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À l'appel de deux syndicats, une centaine de CRS ont déposé casques et matraques devant la caserne de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne.
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La protestation monte chez les forces de l'ordre contre la réforme des retraites ? Lundi 2 décembre, à l'appel des syndicats de police Alliance et Unsa-Police, une centaine de CRS ont mené une action symbolique pour demander le maintien du régime spécifique des policiers. Vers 11h, ils sont sortis en tenue du cantonnement de Pondorly et ont déposé symboliquement casques et matraques devant la caserne de Chevilly-Larue (Val-de-Marne). Grève du 5 décembre: la police rejoint le mouvement (2/2) - 20/11par BFMTVIls ont ensuite respecté une minute de silence en hommage aux fonctionnaires de police qui se sont suicidés depuis le début de l'année, aux 13 militaires morts en opération au Mali et aux trois membres de la Sécurité civile décédés dans le crash de leur hélicoptère, dans les Bouches-du-Rhône."Le but de cette action est de lancer un dernier ultimatum au gouvernement, côté CRS", a expliqué le secrétaire général du syndicat Alliance, Fabien Vanhemelryck. "Nous sommes des gens responsables. Le maintien de l'ordre sera fait par nos collègues le 5 décembre prochain, mais après peut-être ne répondront-ils pas de la même façon", a fait valoir le syndicaliste. "Le gouvernement doit nous écouter et répondre aux revendications exprimées par près de 27.000 policiers, le 2 octobre, en particulier sur la question des retraites et du maintien du régime spécifique", a souligné le secrétaire général d'Alliance. L'ensemble des syndicats de la police est fermement opposé à la réforme des retraites et la fusion des 42 régimes de retraite existants en un système universel par points. Les policiers craignent une remise en cause de leur système de bonifications : cette bonification spéciale dite "du cinquième" ou "quinquennale" offre aux policiers une annuité (quatre trimestres) de cotisation supplémentaire tous les cinq ans. Elle est plafonnée à cinq annuités et, pour y être éligible, le fonctionnaire doit avoir exercé 27 ans.Les policiers ont également prévu des "actions de 10h à 15h dans tous les services de police" le 5 décembre, journée de mobilisations et de manifestations contre la réforme des retraites : fermetures symboliques de commissariats, grève des PV ou zèle lors du contrôle aux aéroports.
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Un incident de chantier s'est produit ce jeudi sur la ligne du RER C aux alentours d'Ablon dans le Val-de-Marne. Une pièce métallique, emportée au passage d'un train, est venue s'encastrer dans le plancher d'un wagon.
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Il n'y a toutefois pas eu de victime. Les usagers d'un RER C ont eu un sacré choc ce jeudi après-midi. En plein trajet, à hauteur d'Ablon dans le Val-de-Marne, le plancher du train a été transpercé par un morceau de métal.Nicolas, un des voyageurs à bord, a décrit au Parisien un "énorme bruit" suivi de "secousses dans tous les sens". "Tout à coup, le plancher a été transpercé", a-t-il expliqué.Des ouvriers travaillaient à la pose d'une éclisse - une pièce servant à assembler deux rails - sur les voies quand elle a été emportée au passage du train."Des ouvriers étaient en train de faire des travaux sur la voie. (...) Quand le train est arrivé ils se sont évidemment écartés. L'éclisse a dû être percutée. Sans doute n'était-elle pas posée où il fallait", a développé la SNCF auprès du Parisien.Aucune personne n'a été blessée et le train a continué à rouler jusqu'à l'arrêt Bibliothèque François-Mitterrand, dans Paris. Si le trafic a ensuite été interrompu, Nicolas déplore un défaut d'information à bord.Même pièce, même ligne. En juillet 2013, le déraillement d'un train Paris-Limoges en gare de Brétigny-sur-Orge, elle aussi sur le RER C, avait fait 7 morts et 70 blessés. Une éclisse défaillante avait été mise en cause. La SNCF a ouvert une enquête interne.
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Une semaine après avoir manifesté partout en France, les "gilets jaunes" veulent se rassembler à Paris. A quoi faut-il s'attendre samedi ? Comment s'organise cette contestation citoyenne ?
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Les "gilets jaunes" ont lancé sur Facebook deux appels à "bloquer" Paris samedi 24 novembre. Vu 258 000 fois et partagé près de 18 000 fois jeudi matin, l'un a été posté par Frank Buhler, l'un des initiateurs du mouvement dans le Tarn-et-Garonne. "Le 24 novembre, c'est Paris bloqué, le 24 novembre, c'est Paris ville morte. Vous devez tous, à pied, à cheval et en voiture parcourir la totalité des rues de Paris", lance le délégué de circonscription du parti Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan.L'autre appel est une page intitulée "Acte 2 Toute La France A Paris!!!!" publiée par Éric Drouet, chauffeur routier de Melun (Seine-et-Marne), qui avait eu l'idée des blocages un peu partout en France. "Il faut mettre un coup de grâce. C'est à Paris que se trouve le gouvernement!!!!", écrit le trentenaire. 33 000 personnes lui ont assuré leur participation et 206 000 se sont dites intéressées. Mais chacun doit s'organiser pour venir. Sur les réseaux sociaux, les plus motivés cherchent déjà des bus, de solutions de covoiturage ou des trains.Sur sa page Facebook, Éric Drouet appelle à défiler dès 8 heures place de la Concorde. Mais ce site a été interdit par le ministère de l'Intérieur mardi soir. De plus, indique franceinfo, un rassemblement contre les violences sexistes et sexuelles est prévu le même jour place de la Madeleine, à seulement quelques centaines de mètres de la Concorde. Jeudi midi, le ministère a annoncé que le Champ-de-Mars offrait les "conditions de sécurité nécessaires" pour accueillir la manifestation.Toujours selon franceinfo, la manifestation n'a pas encore été déclarée et elle est donc toujours illégale. Le dispositif de sécurité est également inconnu. Mais nul doute qu'il sera conséquent au vu des tensions samedi dernier près de l'Élysée entre des dizaines de "gilets jaunes" et les forces de l'ordre.Colère de Rachida DatiLe scénario proposé par le gouvernement n'a pas manqué de faire bondir Rachida Dati. Sur Twitter, la maire du 7ème arrondissement de Paris écrit ainsi : "Au mépris des élus et des habitants du 7eme, la préfecture de police (fragilisée depuis l'affaire Benalla) propose aux Gilets jaunes de manifester sur le Champ de Mars, dont la réfection des pelouses a coûté 500.000 €, pour les éloigner des lieux de pouvoir. Le gouvernement préfère se protéger du peuple français qui travaille et souffre. Leur donneront-ils des brioches ?"Dans un communiqué diffusé sur le réseau social et cité par Le Figaro , l'ancienne garde des Sceaux enfonce le clou : "Prise sans aucune consultation, cette décision dont la formulation est déjà tout un symbole, traduit le mépris dans lequel le gouvernement tient non seulement les manifestants, mais tous les Parisiens, pris en otage, et les élus locaux, qui ont tout simplement le droit de se taire. Toute manifestation sur ce site ouvert, le plus grand à Paris, est excessivement complexe à sécuriser. Ce sont des effectifs conséquents qui devront être déployés pour assurer la sécurité sur le Champ de Mars, générant des coûts et une fatigue supplémentaires pour des fonctionnaires de Police qui sont en première ligne depuis des mois".Et Rachida Dati de conclure : "Pour le 7e et ses habitants, par respect pour les Parisiens, il est nécessaire de trouver un autre site. Et pour ces Français qui souffrent, le Gouvernement d'Edouard Philippe doit chercher une autre réponse politique".
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Au Salvador, une équipe de vétérinaires a réalisé une greffe de plumes sur une buse à gros bec (Rupornis magnirostris) qui ne pouvait plus voler car une partie de son plumage avait été coupée par un homme qui voulait la garder en captivité.
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La minutieuse opération sur ce rapace d'une trentaine de centimètres, dont la poitrine porte des rayures blanchâtres et marron clair, et doté d'une queue marron avec des bandes grises, a duré un peu plus de deux heures.Le Dr. José Coto, chirurgien vétérinaire de 30 ans, et ses trois assistants, ont d'abord dû extraire les plumes qui avaient été coupées avant de pouvoir greffer celles prélevées sur une autre buse décédée voici plusieurs mois.Les nouvelles plumes "sont insérées dans la souche de celles qui ont été coupées", explique le docteur Coto.Après l'intervention, à peine réveillé, l'oiseau a étiré ses ailes et a commencé à s'alimenter, à la grande satisfaction de l'équipe de vétérinaires.La greffe va l'aider à voler plus rapidement, sans devoir attendre le processus naturel de régénération de son plumage qui peut durer de six mois à deux ans.Lors d'un premier essai, la buse a effectué un vol horizontal de cinq mètres et les plumes ne se sont pas détachées, explique le chirurgien. D'après ses estimations, l'oiseau pourrait retrouver sa pleine liberté dans quelques jours. - "Message cruel" -Avant d'avoir la chance de se retrouver sur la table d'opération, la buse était parvenue à s'échapper de chez son geôlier, trouvant refuge chez un voisin qui, pris de pitié pour l'animal estropié, l'avait remis à la police."Toutes les espèces ont une fonction dans la nature. Si nous commençons à nous en prendre à elles ou à les garder en captivité, elles ne rempliront plus leur fonction spécifique", s'indigne le docteur Coto."L'objectif" de son équipe de la clinique vétérinaire du ministère salvadorien de l'Environnement (Marn) est ainsi rempli: "renvoyer les animaux sauvages dans leur habitat naturel afin qu'ils puissent continuer à remplir leur rôle au sein de l'écosystème".Couper les plumes est "le message cruel de ce qu'il ne faut pas faire à un oiseau", dénonce le président de l'ONG de défense de l'environnement Unité Ecologique Salvadorienne (UNES), Mauricio Sermeno."Essayer de transformer des oiseaux sauvages en animal de compagnie, c'est comme les tuer parce qu'ils ne se reproduisent plus. Les oiseaux ont besoin de vivre en plein air, c'est leur façon naturelle d'exister", s'indigne-t-il. Il juge "important que ces cas soient rendus publics afin que les gens soient conscients des conséquences de détenir des animaux sauvages en captivité".- "Inédit" -Le Rupornis magnirostris, qu'on peut trouver du nord de l'Argentine au sud du Texas, vit généralement dans des zones marécageuses ou proches d'étendues d'eau. Mais c'est également un oiseau urbain, probablement le rapace le plus commun rencontré dans les villes.Les mesures de confinement pour freiner la progression de la pandémie de coronavirus ont favorisé le rapprochement de la faune sauvage des habitations, et de nombreuses buses ont niché dans les futaies des parcs de la capitale ou de sa périphérie, explique Mauricio Sermeno, qui indique avoir relevé un nombre "inédit" de nids.Le nombre d'animaux recueillis blessés ou malades a lui aussi sensiblement augmenté, de même que les dénonciations d'animaux maintenus en captivité, relève la directrice pour la faune sauvage du ministère de l'environnement, Marcela Angulo.Pour les huit premiers mois de l'année au Salvador, 900 animaux ont ainsi été secourus, contre 700 l'an passé.
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Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse et porte-parole d'En Marche!, a relayé une affiche menaçante qui aurait été accrochée aux grilles du conseil départemental.
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Le dossier continue de causer des remous. Plusieurs députés de La République en Marche (LREM) ont été visés ces dernières semaines par des manifestants, mécontents de la ratification du traité Ceta par l'Assemblée nationale avec le soutien de la majorité gouvernementale.Cette fois, c'est au tour du député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau d'être la cible des contestataires, par le biais d'une affiche "Wanted" controversée retrouvée sur les grilles du conseil départemental. "Il ne manque dead or alive (mort ou vif pour les non anglophones) et nous y sommes à la chasse à l'élu", dénonce t-il dans une tribune publiée sur sa page Facebook, ce mardi 13 août. L'affiche l'accuse de "haute trahison" ou encore de "complicité d'empoisonnement".Une quinzaine de permanences de députés ou de locaux du parti LREM ont été ces dernières semaines emmurées ou taguées après la ratification du Ceta, traité controversé de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada ratifié à l'Assemblée nationale le mois dernier. A Perpignan, la permanence du député Romain Grau a été vandalisée en marge d'une manifestation de "gilets jaunes".
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Le footballeur et l'actrice sont en couple depuis juin 2017.
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Pamela Anderson a raconté mardi 25 juin sur son compte Instagram avoir été trompée par son compagnon, le footballeur Adil Rami."Les deux dernières années de ma vie ont été un gros mensonge, a-t-elle écrit. J'ai été arnaquée, poussée à croire que nous étions amoureux." L'ancienne actrice et militante pour la défense des animaux s'est dite "dévastée"."J'ai découvert ces derniers jours qu'il avait une double vie, a expliqué l'ancienne actrice d'Alerte à Malibu. Il avait l'habitude de se moquer des autres joueurs qui avait des petites amies au bout de la rue, dans des appartements près de chez leur femme. Il appelait ces hommes des montres." "Mais c'est pire : il a menti à tout le monde, a-t-elle encore écrit. Comment est-ce possible de contrôler ainsi le cœur et l'esprit de deux femmes. Je suis sure qu'il y en avait d'autres. C'est lui le monstre.""Comment ai-je pu aider autant de personnes, et ne pas être assez avisée pour m'aider moi-même", a-t-elle conclu.
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Un Américain de 70 ans atteint du Covid-19 et hospitalisé pendant deux mois à Seattle (nord-ouest) a eu la mauvaise surprise de recevoir une facture de 181 pages totalisant plus d'un million de dollars, a révélé samedi le quotidien Seattle Times.
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Michael Flor a été admis le 4 mars au centre médical Swedish Issaquah de Seattle. Il y est resté 62 jours, passant si près de la mort que les infirmières avaient tenu un soir le téléphone avec lequel sa femme et ses deux enfants lui faisaient leurs adieux. Mais il a récupéré et il est sorti de l'établissement le 5 mai, sous les vivats du personnel soignant.Son coeur a toutefois "failli s'arrêter une seconde fois" en recevant une facture longue de 181 pages et d'un montant total de 1.122.501,04 dollars, a-t-il dit au quotidien. La facture détaille les soins qui lui ont été administrés et leur prix: 9.736 dollars par jour pour la chambre en soins intensifs, près de 409.000 dollars pour sa transformation en chambre stérile en raison de la contagiosité du coronavirus pendant 42 jours, 82.000 dollars pour l'utilisation d'un respirateur artificiel pendant 29 jours, ou 100.000 dollars pour les soins de la "dernière chance", quand son pronostic vital avait été engagé pendant deux jours.M. Flor, qui bénéficie du Medicare, la couverture santé des seniors, ne devrait toutefois pas avoir à sortir son portefeuille, selon le Seattle Times. Le gigantesque plan d'aide à l'économie américaine adopté par le Congrès comprend 100 millions de dollars de budget pour indemniser les hôpitaux et les assurances privées ayant traité les patients victimes du Covid-19.
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Le Premier ministre Jean Castex était l'invité de l'émission « Vous avez la parole » sur France 2, jeudi 24 septembre. Il a fait face à plusieurs opposants pour débattre sur plusieurs aspects de la politique de son gouvernement.
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C'est un oral qui était très attendu pour Jean Castex. Le Premier ministre était l'invité sur France 2 dans l'émission « Vous avez la parole », jeudi 24 septembre. Un passage à l'occasion duquel il a notamment dû expliquer plusieurs décisions de son gouvernement en lien avec la progression de l'épidémie de coronavirus. Les nouvelles consignes sanitaires énoncées par Oliver Véran mercredi 23 septembre ont suscité de vives contestations de la part de nombreux élus, que cela soit à Marseille ou même à Paris. Face à ces critiques, des élus locaux et des professionnels du secteur de la restauration menaçant parfois de désobéir aux restrictions du gouvernement, Jean Castex a assuré qu'ils "ont tort [de protester] parce qu'on ne vit pas avec une épidémie. Je suis persuadé qu'on peut gagner la partie." Son objectif reste que le pays ne retourne pas dans la même situation qu'au "mois de mars". Mais pour cela, il souligne qu'il "faut que tout le monde contribue."Le Premier ministre a également tenu à rappeler à l'ordre la population contre un relâchement dans le respect des gestes barrières et mesures sanitaires. "Il faut que l'opinion soit très attentive, très prudente", a insisté Jean Castex. Si le chef du gouvernement ne veut pas alarmer les Français, il rappelle qu'une désobéissance pourrait avoir de graves conséquences. "Si nous n'agissons pas on pourrait se retrouver dans un situation proche que celle connue au printemps et cela pourrait dire 'reconfinement', si la situation devait encore s'aggraver." Le Premier ministre a également exclu, pour l'heure, un reconfinement dans les Ehpad. "On a fait des progrès par rapport à mars. Les interdictions de visite ont été un moment parfois extrêmement catastrophique pour les résidents [...] Le confinement général peut avoir des conséquences, y compris sanitaires, plus fortes", a-t-il souligné.Le gouvernement "va se battre" pour sauver l'usine Bridgestone à Béthune"On va se battre", "on ne vous laissera pas tomber" : Jean Castex a souhaité montrer que le gouvernement restait déterminé dans sa volonté d'éviter la fermeture de l'usine Bridgestone à Béthune. Face à deux salariés du site, s'il a reconnu que la société avait fait de "très mauvais choix d'investissements", le Premier ministre a estimé qu'elle avait tiré "motif de la crise sanitaire". La prirorité serait "d'essayer de les convaincre d'investir sur leurs outils de travail". "On ne s'interdit rien, y compris chercher des repreneurs", précise-t-il. Durant le programme, il est opposé à plusieurs personnalités politiques comme le maire EELV de Bordeaux Pierre Hurmic, la maire socialiste de Nantes Johanna Rolland, le maire de Béziers Robert Ménard (soutenu par le RN) et le maire LR de Cannes David Lisnard. Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon a regretté l'absence de représentants de LFI.
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Son restaurant italien chic, à deux pas des Champs-Elysées, est la cantine privilégiée des stars du PSG: de Kylian Mbappé à Neymar, tous se pressent dans l'établissement de Mehdi Abdelhedi, qui met en avant une cuisine personnalisée et une discrétion assurée.
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Quand Leandro Paredes a cherché un lieu pour fêter son 26e anniversaire, le 1er juillet, le milieu argentin n'a pas eu à réfléchir longtemps tant ce restaurant, Le César, plaît à l'exigeant vestiaire parisien. Entrée sobre, coin privatif, l'endroit s'est imposé comme un lieu de détente où les joueurs aiment se retrouver après les matches."C'est comme une annexe du PSG", se félicite auprès de l'AFP Mehdi Abdelhedi, le patron du restaurant, situé à une centaine de mètres de l'Arc de Triomphe.Depuis l'ouverture en 2007 de son établissement, le restaurateur de 36 ans a su créer un lien de confiance et de complicité avec sa clientèle select. Au point d'être sur la liste d'invités VIP aux anniversaires de Neymar, ou de partager une partie de Monopoly avec Kylian Mbappé après un repas."Le lieu est identifié à moi. Si c'était un patron qui avait 60-70 ans, ce ne serait pas la même chose. On peut sortir en boîte ensemble, faire du shopping ensemble. Ils viennent pour manger mais aussi pour une discussion. On a les mêmes centres d'intérêts", explique-t-il.- La "punition" de Nenê -"Ils n'ont jamais regardé le menu ou ouvert la carte. A chaque fois, je leur demande s'ils ont envie de poisson ou de viande: +Dites moi ce que vous n'aimez pas et après, laissez moi faire+". Le genre de détail qui fait la différence, selon lui.Biberonné à l'univers de la restauration depuis le plus jeune âge, Mehdi Abdelhedi a suivi les traces de son père Mohamed, immigré tunisien passé de "simple plongeur" dans une pizzeria à patron de plusieurs enseignes au début des années 2000. "Mon père aurait préféré que je sois médecin ou avocat", raconte-t-il. Mais après un BTS commercial, il lâche ses études pour s'impliquer à fond dans l'entreprise familiale en assurant la montée en gamme des restaurants.La rencontre avec Hatem Ben Arfa, l'arrivée des Qataris au PSG en 2011 et surtout la "punition" de Nenê, la star brésilienne de l'époque, feront le reste."Il m'a dit: +Je suis arrivé en retard à l'entraînement avec Javier Pastore, on doit organiser un dîner avec tout le staff pour se faire pardonner auprès de Carlo Ancelotti. Peux-tu nous privatiser une partie du restaurant ?+. A partir de là, c'est le déclic. Toute l'équipe a commencé à venir de son côté."- Passage obligé pour s'intégrer -David Luiz, Dani Alves, Neymar... A chaque nouvelle arrivée, le bouche-à-oreille fait son travail. Au point de devenir un passage obligé pour s'intégrer dans la capitale, à l'image de Thomas Tuchel, aperçu dans l'établissement juste après sa nomination au poste d'entraîneur en 2018.Dans cette "deuxième maison" parisienne, des transferts importants peuvent même se concrétiser dans l'arrière-salle selon plusieurs témoins."Quelques jours après la victoire des Bleus au Mondial-2018, Kylian (Mbappé), qui voulait me faire plaisir, m'a laissé travailler avec sa médaille autour de mon cou, raconte-t-il. Les gens n'ont pas arrêté de faire des photos !"Très présent sur les réseaux sociaux, où il publie les clichés avec chaque invité de marque de passage, sa proximité avec les stars du PSG représente un énorme produit d'appel pour attirer la clientèle "normale", qui compose 90% des 120 couverts servis midi et soirs."Certains soirs, des clients peuvent attendre deux heures avant de rentrer. Ca m'arrive de leur dire +ici, ce n'est pas Space Mountain !+ Mais ils savent qu'il y aura forcément quelqu'un" de célèbre, sourit-il.
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La police marseillaise a annoncé jeudi 8 août des arrestations dans le milieu des combats de chiens, au terme d'une enquête sur la mort d'un pitbull traîné sur plusieurs centaines de mètres par un scooter.
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Tout est parti, fin juin, de la découverte, dans les quartiers nord de Marseille, du cadavre d'un chien, "en très mauvais état, brûlé par le bitume, un fil électrique autour du cou". Alertée, la police marseillaise s'est chargée de l'enquête comme l'a relaté le commissaire Patrick Longuet.Selon les premiers éléments de l'enquête et les témoignages, l'animal aurait été traîné par un scooter, sur 400 ou 500 mètres, "très probablement vivant au moment des faits et tué de cette façon", a-t-il poursuivi.Intervention de grande ampleur L'enquête a mené jusqu'à un terrain habité par des gens du voyage sédentarisés, où la police est intervenue lundi avec une cinquantaine de fonctionnaires, assistés par la SPA et un vétérinaire. Un adolescent de 13 ans, interpellé, a reconnu qu'il était sur le scooter. Ses motivations n'ont pas été précisées. Il a été mis en examen pour "acte de cruauté" envers un animal. Un complice, également sur le scooter, n'a pas été retrouvé. Un homme de 20 ans, propriétaire du scooter et d'un chien, a également été arrêté.Sur les lieux, six chiens, dont cinq pitbulls, ont été saisis et les policiers ont découvert une caravane aménagée avec des cages, a priori destinée au transport d'animaux de combat. Plusieurs présentaient des traces de maltraitance, les oreilles coupées à ras pour le combat clandestin, a précisé Xavier Bonnard, président de la SPA Marseille/Provence. Il semble s'agir de "géniteurs et de génitrices qui font portée sur portée", dédiées à un réseau de chiens de combat. Selon lui, un chien de combat peut se vendre 10.000 à 20.000 euros au marché noir. Des hérissons, des chardonnerets et des coqs de combat "en mauvais état" ont également été saisis.
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La reprise est visible, mais demeure trop progressive pour Muriel Pénicaud. Près de deux semaines après la fin du confinement la ministre du Travail a appelé ce vendredi les Français à "ressortir" et "consommer" les 60 milliards d'euros "mis en épargne" pendant le confinement afin de "faire repartir" l'activité et "combattre" la crise économique et sociale.
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Si l'activité a "redémarré" depuis la fin du confinement, le 11 mai, "c'est quand même très progressif", s'est inquiété Muriel Pénicaud vendredi 29 mai au micro de Radio classique, en insistant sur les risques que la crise sanitaire faisait peser sur l'économie et sur l'emploi. "Le risque d'un chômage accru est extrêmement élevé", a-t-elle mis en garde."Je pense qu'il faut en tant que Français qu'on ose consommer, qu'on ose ressortir, maintenant qu'il y a les conditions sanitaires" pour le faire et "qu'on arrive mieux à vivre avec le virus", a-t-elle poursuivi.60 milliards d'euros d'économies en confinementSelon la ministre, les Français ont "économisé et mis en épargne 60 milliards d'euros pendant la période de confinement". "Cet argent, c'est bien aussi qu'il re-circule, parce que c'est ce qui va faire repartir le commerce, l'industrie, ça aidera beaucoup à la reprise d'activité", a-t-elle insisté.Selon des données publiées vendredi par l'Insee, la consommation des ménages a fondu d'un tiers (33,7%) au mois d'avril par rapport à celle du mois de février, et de 20,2% par rapport à mars. Un phénomène qui s'explique par la fermeture de nombreux commerces, obligeant les Français à épargner une partie plus importante de leurs revenus, notamment sur leurs livrets A, qui ont connu en avril un record de collecte de près de 5,5 milliards d'euros. Face à la crise, "il va falloir s'armer plus"D'après l'Insee, l'économie française a commencé depuis le 11 mai à "reprendre son souffle", "après près de deux mois au ralenti", mais l'activité reste encore bien inférieure à son rythme de croisière. "Dans le bâtiment, on est à un peu plus de 50%, on n'est pas encore au maximum", a souligné Muriel Pénicaud. Selon elle, "l'industrie est à peu près à 60%. Et les commerces ont rouvert mais ils attendent encore les clients".Redoutant la progression d'un "chômage accru", en particulier pour les renouvellement de contrats en CDD, Muriel Pénicaud a appelé à "prendre les choses à bras le corps". Face à la crise économique et sociale, "je pense qu'on est armés mais il va falloir s'armer plus, et ça demande de la mobilisation collective", a-t-elle conclu. Jeudi, les chiffres du chômage pour le mois d'avril sont tombés, faisant état d'un bond de 843 000 chômeurs de plus en catégorie A.
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Pendant que la mobilisation contre le projet de réforme des retraites se poursuit, le ton a tendance à monter depuis deux jours entre le gouvernement et les syndicats, la CGT en tête. D'où une certaine impatience à l'approche des vœux du président de la République mardi soir.
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Comme cela était prévisible compte tenu de la période des fêtes et du maintien de la mobilisation contre le projet de réforme des retraites pendant celle-ci, le conflit s'enlise depuis quelques jours. Chacun campe sur ses positions et certains propos tendent à envenimer les choses, notamment de la part de Philippe Martinez (CGT) et de Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'Etat aux Transports. Alors qu'aucune négociation n'est prévue d'ici le 7 janvier, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, accuse dans le Journal du Dimanche le gouvernement d'organiser "le bordel" et de jouer "le pourrissement" d'un mouvement social déjà plus long que celui de 1995. "Ils se sont dit 'on va leur coller les ultimatums pendant les fêtes de Noël'. Emmanuel Macron se veut l'homme du nouveau monde, mais il imite Margaret Thatcher, cingle-t-il. Il a dit qu'il avait changé, qu'il était prêt à l'écoute... Où est l'acte II du quinquennat ?"Egalement dans le JDD daté de dimanche, le secrétaire d'Etat aux Transports passe aussi à l'offensive et accuse la CGT de pratiquer un syndicalisme "de blocage" voire "d'intimidation", dénonce "une pression qui s'exerce de façon anormale sur une partie des cheminots" pour qu'ils participent au mouvement et assure avoir invité la CGT-Cheminots et Sud-Rail à discuter de la réforme. Une prise de parole qui ne passe pas du côté de la CGT : "(M. Djebbari) une nouvelle fois étale sa mythomanie sur le 'dialogue permanent' qu'il entretient avec les organisations syndicales puisque la CGT des cheminots n'a pas été contactée une seule fois par ses services depuis le début de la grève", a rétorqué dans un communiqué le premier syndicat de la SNCF.Quel ton pour les vœux du président ?Même s'il avait appelé à une trêve pendant les fêtes, le président de la République est resté quasiment muet sur le conflit depuis des semaines, laissant son Premier ministre Edouard Philippe en première ligne pour défendre le projet de système "universel" de retraite à points. Il s'est contenté depuis la Côte d'Ivoire de faire savoir qu'il renonçait à sa pension de président, avant de se retirer au fort de Brégançon. Il se ménage ainsi une possible fenêtre de tir le 31 pour débloquer la situation, sauf s'il opte pour le bras de fer, au risque de radicaliser les opposants.Une option tout de même peu envisageable tant les traditionnels voeux du président sont le plus souvent l'occasion d'un message d'apaisement, de concorde et de projection sur l'avenir. Il n'en demeure pas moins que le chef de l'Etat est en particulier attendu sur un possible aménagement de l'âge pivot, que l'exécutif prévoit d'instaurer dès 2022 en l'assortissant d'un bonus-malus ; une "ligne rouge" pour la CFDT, qui en demande le retrait. Le président peut aussi vouloir tenter de mieux expliquer un système à points qui déroute les Français.Mettre en avant à nouveau la suppression des régimes spéciaux risque de ne pas suffire, alors qu'une majorité de Français juge positivement le mouvement social. Et que le gouvernement a préservé les militaires et accordé des dérogations aux policiers, puis aux pilotes ou aux danseurs de l'Opéra, notamment. "La seule manière de sortir de la crise, c'est que le chef prenne la parole le 31... et qu'il annonce quelque chose"Depuis plusieurs jours, le silence d'Emmanuel Macron a a laissé ses troupes envoyer des messages contradictoires, Aurore Bergé, porte-parole de LREM, affirmant aux grévistes "vous n'obtiendrez rien" quand Olivia Grégoire, vice-présidente de la commission des finances, prédisait "plusieurs milliards" de "concessions" du gouvernement. Alors quelle sera l'attitude d'Emmanuel Macron mardi sur les coups de 20 heures ?"Le 31 décembre, le président va s'engager à poursuivre son combat, rester au-dessus de la mêlée et laisser faire son gouvernement. C'est une stratégie de pourrissement" d'ici la reprise des pourparlers, pronostique Damien Albessard, conseiller en communication. "Tout flotte chez les Marcheurs. La seule manière de sortir de la crise, c'est que le chef prenne la parole le 31, estime l'analyste Philippe Moreau-Chevrolet. Et qu'il annonce quelque chose, comme le grand débat ou une suspension de la réforme. Il pourrait aussi la vider de son contenu, ou encore retirer ou moduler l'âge pivot, afin de pouvoir faire passer l'essentiel de sa vision."
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Une chasse à courre prévue à la fin du mois en Dordogne a été reportée.
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La chasse à courre prévue le 30 novembre à Parcoul, en Dordogne, n'aura pas lieu. Elle a été reportée à une date ultérieure, rapporte France Bleu Périgord lundi 25 novembre. Lundi dernier, un collectif de défense des animaux en avait appelé au préfet pour obtenir l'annulation de la chasse organisée dans la forêt de la Double, avec "des dizaines de chiens, des chevaux, et de nombreux hommes". Finalement, c'est la société de chasse elle-même qui a demandé le report de l'événement.Selon France Bleu, la société respecte en fait les consignes de la Fédération nationale des chasseurs, qui demande la suspension de toutes les chasses à courre en France, dans l'attente des conclusions de l'enquête sur la mort d'une jeune femme dans l'Aisne, visiblement tuée par des chiens. Elle avait été retrouvée morte par son compagnon dans une forêt où se déroulait une chasse à courre.
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Emmanuel Macron va faire "d'importantes annonces" mardi dans le cadre d'un plan de soutien de la filière automobile plombée par la crise du coronavirus, a déclaré samedi à l'AFP une source proche de l'exécutif.
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"Ce plan a différentes composantes: souveraineté industrielle, transition vers les véhicules propres, et vise aussi à préserver la compétitivité du secteur", a précisé cette source."C'est le président qui portera le plan de filière à son niveau", a-t-elle ajouté, soulignant qu'il existe un "enjeu industriel, un enjeu d'emplois et de transformation de la filière vers la transition et la conversion vers les véhicules propres".Elle a souligné le "gros travail préparatoire fait par les ministres de l'Economie et des Finances ainsi que de la Transition écologique et solidaire", Bruno Le Maire et Elisabeth Borne.Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait affirmé jeudi dans Le Figaro que le chef de l'Etat annoncerait "la semaine prochaine un plan de soutien pour le secteur automobile", après avoir indiqué lundi que c'était lui qui s'y attèlerait "sous 15 jours".Selon Le Parisien, Emmanuel Macron va présenter un plan qui comprendra le rétablissement d'une prime pour l'achat d'un véhicule hybride et une hausse de celle en faveur des voitures électriques et de la prime à la conversion d'un vieux diesel.Bruno Le Maire a affirmé que le plan de soutien serait orienté vers les technologies vertes. Il a réclamé en échange une relocalisation de productions en France.Le gouvernement a d'ailleurs haussé le ton durant la semaine vis-à-vis de Renault dont il est actionnaire à hauteur de 15%. Bruno Le Maire a soumis jeudi son feu vert pour un prêt de 5 milliards d'euros à des engagements, alors que le groupe Renault doit dévoiler le 29 mai les contours d'un plan d'économies de deux milliards d'euros. Edouard Philippe avait, lui, prévenu mercredi que le gouvernement serait "intransigeant" sur la "préservation" des sites de Renault en France, au moment où le constructeur envisagerait, selon le Canard enchaîné, d'arrêter quatre sites en France, dont celui de Flins (Yvelines) qui assemble la citadine électrique Zoe et la Nissan Micra.Le marché automobile européen a été divisé par quatre en avril après une chute de moitié en mars, comparé à l'an dernier. Le secteur pèse en France 400.000 emplois industriels directs et 900.000 avec les services.
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De faux policiers français ont infligé à des étudiants chinois qui portaient un masque une amende au nom de la loi interdisant le voile intégral.
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150 euros d'amende : voilà ce qu'ont dû payer en France des étudiants chinois qui portaient un masque de protection contre le coronavirus. Une escroquerie diligentée par de faux "policiers" français, qui leur ont infligé l'amende au nom de la loi interdisant le voile intégral, selon l'ambassade de Chine à Paris. Sur conseil des autorités sanitaires, tout le monde ou presque porte un masque dans les villes chinoises, afin d'éviter d'être contaminé par le virus provoquant le Covid-19, apparu dans le pays en décembre. Mais en France, où le gouvernement ne recommande pas d'en porter, les personnes avec un masque sur le visage restent rares, à l'exception de celles venues de Chine.Des ressortissants chinois à domicile volés à domicile"Après vérification auprès de la police et de la justice française, il s'agit de malfaiteurs se faisant passer pour des policiers. Le port d'un masque pour raisons de santé n'est absolument pas illégal", a précisé l'ambassade de Chine dans un communiqué en chinois publié samedi.La France a été le premier pays européen à interdire le voile intégral dans l'espace public, avec cette loi promulguée en octobre 2010 par l'ex-président Nicolas Sarkozy et appliquée depuis avril 2011. Elle punit d'une amende pouvant aller jusqu'à 150 euros le port du niqab (voile qui ne montre que les yeux) ou de la burqa (qui les cache derrière un tissu à mailles).L'ambassade de Chine a également fait état de malfaiteurs usurpant l'identité d'agents des services de santé, afin de s'introduire frauduleusement dans les domiciles de ressortissants chinois vivant en France et d'y commettre des vols.
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Les deux équipes doivent s'affronter au stade de France ce lundi soir, dans un contexte sécuritaire et géopolitique particulièrement tendu.
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Ce lundi soir au stade de France, l'ambiance sera électrique pour le match qualificatif à l'Euro-2020 de football opposant la France à la Turquie. Un match qui a lieu alors que les tensions diplomatiques entre les deux pays sont bien présentes, au sixième jour de l'offensive turque dans le Nord-Est de la Syrie. Une opération qui a déclenché un tollé international. La France a dénoncé une "offensive unilatérale" et suspendu ses ventes d'armes vers la Turquie."Les problèmes géopolitiques, ils sont là. Que cela ait des conséquences? Forcément, sur l'environnement du match. Mais on ne va pas penser à cela", a évacué le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps. Les footballeurs turcs n'ont eux pas hésité à lier sport et politique, lorsqu'ils ont célébré vendredi leur victoire contre l'Albanie en réalisant un salut militaire, en soutien aux soldats engagés dans l'offensive. Une réaction qui pousse Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, à réclamer l'annulation du match. "On ne peut décemment accueillir demain au Stade de France ceux qui saluent le massacre de nos alliés Kurdes !", a tweeté dimanche soir Jean-Christophe Lagarde, avec le hashtag #AnnulationMatchFranceTurquie.Une annulation demandée également par Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national.A la veille du match où de nombreux supporteurs turcs sont attendus, le ministre turc des Sports et l'ambassadeur de Turquie ont appelé dimanche à "l'amitié", à la "fraternité" et à la "courtoisie". "Je ne veux pas que ces discussions prennent le pas sur le match, a précisé dimanche le sélectionneur turc Senol Günes. Nous encourageons nos soldats, mais je suis contre toute sorte de violence."
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L'escroc a réussi à soutirer un total de 2.700 euros à deux habitantes de Pau.
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En entendant un homme se présenter comme le commissaire Patrick Martinot et allant jusqu'à donner son numéro de matricule, deux habitantes de Pau n'ont pas imaginé une seule seconde qu'elles avaient affaire à un escroc. Car cet homme a réussi à tromper ses victimes pour un préjudice de 2.700 euros, rapporte France Bleu, mardi 18 septembre.C'est par téléphone que l'escroc agit. Quand il appelle ses victimes, il se présente comme le chef de la brigade financière de Pau... qui n'existe pas non plus. Il entreprend alors de convaincre ses interlocuteurs qu'il mène une enquête sur le piratage (imaginaire, une fois de plus) de leur carte bancaire. Il leur explique que leur numéro de carte a été piraté et utilisé pour acheter des tickets de jeu "premium" chez un buraliste. Ces recharges permettent, grâce à un code, de jouer en ligne sur des sites de paris sportifs, hippiques ou de poker.DE L'ARGENT POUR JOUER SUR DES SITES DE POKERPour les besoins de l'enquête, le faux commissaire demande à ses victimes de se rendre chez un buraliste spécifique, désigné comme malhonnête, pour le piéger.Deux habitantes, manipulée par l'escroc le week-end dernier, ont accédé à ses demandes : elles se sont rendues chez le buraliste, ont acheté des tickets premium avant de communiquer le code qui y était inscrit au faux commissaire. Ce dernier a donc pu utiliser sur internet les sommes dépensée par ses victimes. Soit 1.500 euros et 1.200 euros.
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L'agence Santé publique France estime, qu'en moyenne, trois personnes meurent noyées chaque jour pendant l'été.
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C'est un chiffre alarmant que révèle, mercredi 11 juillet, l'enquête de l'agence Santé publique France. Depuis le 1er juin 2018, 121 personnes sont décédées après s'être noyées. L'agence recense, depuis le début du mois de juin et jusqu'au 1er septembre prochain, tous les cas de noyades survenus en France. Entre le 1er juin dernier et le 6 juillet, 522 noyades ont été comptabilisées en France par l'agence Santé publique France. Selon cette dernière, un peu plus de trois personnes meurent noyées chaque jour pendant l'été. C'est d'ailleurs la première cause de mortalité par accident de la vie courante chez les enfants, rappelle l'étude. Selon l'enquête menée depuis maintenant un mois, 121 noyades ont provoqué la mort. Près de 40 % des noyades accidentelles ont eu lieu en mer, 27 % en piscine, le reste des incidents s'est déroulé dans des rivières ou des plans d'eau."Près d'un Français sur six déclare ne pas savoir nager"Dans sa publication, l'agence Santé publique France rappelle qu'il est indispensable de "surveiller les enfants de près et en permanence", que les baigneurs doivent "prendre en compte sa forme physique et les conditions météo" et "respecter les interdictions de baignade". Le 8 juillet dernier, trois frères et sœurs sont morts noyés, dans un lac de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), pourtant interdit à la baignade.L'établissement public souligne que la plupart des accidents impliquant des enfants est due à un manque de surveillance, à un défaut de dispositif de sécurité, ou encore à une chute. En ce qui concerne les adultes, les noyades se produisent principalement à la suite d'un malaise, d'une imprudence ou tout simplement du fait de ne pas bien savoir nager. "Près d'un Français sur six déclare ne pas savoir nager", selon le Baromètre santé 2016. Près de 5 % d'entre eux ont entre 15 et 24 ans et 35 % entre 65 et 75 ans. Il y a trois ans, l'agence Santé Publique France avait déjà réalisé une enquête sur le sujet : près de 1.266 noyades accidentelles avaient été recensées entre le 1er juin et le 1er septembre 2015, dont 436 suivies d'un décès.
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Mercredi le chef de l'État recevra les patrons des grandes entreprises. Il leur sera demandé de "participer à l'effort collectif".
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Emmanuel Macron recevra mardi 11 décembre à 16 heures les représentants des banques. Mercredi, ce sont les représentants des grandes entreprises qui seront reçus à l'Élysée. Face à la crise des "gilets jaunes", le président attend d'eux une participation "à l'effort collectif". Il sera notamment question d'efforts fiscaux, a précisé l'Elysée lundi 10 décembre. BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale ou encore la Banque de France, le Crédit logement, l'association française des sociétés... "Emmanuel Macron, recevra mardi 11 décembre 2018 les différents acteurs du secteur bancaire pour les mobiliser et apporter des réponses concrètes à la situation économique et sociale", indique l'Élysée mardi 11 décembre. Le chef de l'Etat a déclaré lundi soir qu'il voulait que les dirigeants des entreprises françaises "payent leurs impôts en France". Il s'est également engagé à lutter contre "les avantages indus et l'évasion fiscale". "J'ai besoin que nos grandes entreprises, nos concitoyens les plus fortunés, aident la Nation à réussir. Je les réunirai et prendrai des décisions en ce sens dès cette semaine", a-t-il dit.Vers un report de la transformation du CICE ?Il a d'abord écarté de nouveau l'idée de revenir sur la suppression de l'ISF, réclamée par une partie des "gilets jaunes". "Revenir en arrière nous affaiblirait alors même que nous sommes en train de recréer des emplois dans tous les secteurs", selon lui. "Cependant, le gouvernement et le Parlement devront aller plus loin pour mettre fin aux avantages indus et aux évasions fiscales. Le dirigeant d'une entreprise française doit payer ses impôts en France et les grandes entreprises qui y font des profits doivent y payer l'impôt, c'est la simple justice", a-t-il précisé.Cette dernière phrase fait allusion notamment à la taxation des géants du numériques, a commenté son entourage. Si l'Union européenne ne décide pas dans les mois qui viennent, comme le réclame Paris, d'appliquer un impôt sur le chiffre d'affaires des GAFA, la France pourrait ainsi décider sans attendre de le mettre en oeuvre de son côté. Il pourrait aussi être question de revoir la "niche Copé" (exonération partielle d'impôt sur les plus-values à long terme sur la cession de filiales et de titres de participation), a ajouté l'Elysée.Durant ces réunions pourrait enfin être évoqué un éventuel report de la transformation du CICE (crédit d'impôts pour la compétitivité et l'emploi) en baisses de charges sociales, ce qui générerait une importante économie pour le budget 2019 et aiderait à financer les mesures annoncées lundi soir, dont le coût total n'est pas encore connu.
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Les deux blessés en urgence absolue ont sauté par la fenêtre pour échapper aux flammes.
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Un homme et une femme enceinte se trouvaient mardi 25 décembre dans un état grave après s'être défenestrés de leur immeuble de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour échapper à un incendie.L'homme, qui a sauté du troisième étage, est entre la vie et la mort, a indiqué un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Il a été évacué à l'hôpital tout comme la femme, tombée du deuxième et "dont l'état est stabilisé".Trois enfants blessésLe feu s'est déclaré peu après 19H30 dans un appartement du premier étage d'un immeuble d'habitation qui en compte trois et "s'est propagé très rapidement via la cage d'escalier avec un 'effet cheminée'", a précisé le porte-parole.L'incendie, qui a mobilisé une cinquantaine de pompiers et une vingtaine d'engins, a été maîtrisé "au bout d'une heure" et a fait également "onze blessés légers dont trois enfants et un pompier", a-t-il indiqué.Les causes et les circonstances de l'incendie sont pour l'heure inconnues.
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Le maire de Levallois, actuellement en prison, a annoncé sa candidature aux municipales le 3 décembre dernier, alors que son procès en appel pour fraude fiscale doit débuter mercredi.
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Dissensions à la mairie de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Incarcéré depuis trois mois après ses condamnations pour fraude fiscale et blanchiment, le maire de la ville Patrick Balkany a annoncé son intention d'être tête de liste de la majorité municipale aux élections municipales de mars 2020. La décision n'a pas été approuvée par tout le monde. L'adjointe aux Affaires administratives de la ville, Sylvie Ramond, a démissionné lundi 9 décembre en plein conseil municipal, souhaitant que la ville tourne la page Balkany, selon des sources concordantes. L'élue a "pris la parole au début du conseil municipal pour dire que 'le comportement du maire (Patrick Balkany) et de la première adjointe (Isabelle Balkany) était inadapté compte tenu du calendrier judiciaire'", a relaté à l'AFP un participant au conseil municipal, sous couvert d'anonymat. Mais alors que Mme Ramond s'apprêtait à annoncer sa démission de sa délégation et de la majorité municipale, Mme Balkany, qui menait les débats à la place de son mari, "lui a coupé le micro en lui disant qu'elle n'avait pas à s'exprimer là-dessus", selon cette source. Privée de micro, l'élue a quitté l'assemblée et publié un communiqué sur Twitter expliquant sa démission."C'est une décision personnelle", a détaillé à l'AFP l'élue de 54 ans. "Ca fait 35 ans que je travaille pour cette ville. J'ai été fidèle, loyale, mais là, ce n'est plus possible. On va dans le mur", a-t-elle ajouté, affirmant avoir déjà tenu ses propos à Isabelle Balkany "il y a trois semaines". "Je veux plus de démocratie participative dans cette ville, les choses ont changé. (...) Il ne faut plus qu'ils (les Balkany, NDLR) soient en première ligne, c'est dangereux pour elle comme pour lui", a-t-elle poursuivi. "Je les aime, je fais ça pour les protéger", a ajouté Sylvie Ramond, entrée dans la majorité municipale en 1983 et qui siégeait sous l'étiquette du mouvement Agir ! depuis deux ans."C'est irrespirable à la mairie en ce moment. Les Levalloisiens sont inquiets, il faut préparer la succession", a-t-elle affirmé, tout en estimant que M. Balkany a un "très bon bilan" et qu'il ne doit "pas partir par la petite porte". Mais "'on va mourir sur scène', 'Après nous le déluge', je suis pas d'accord avec ça", a-t-elle ajouté. Elle entend désormais siéger dans l'opposition municipale en tant qu'"indépendante".Selon elle, la plupart des élus du groupe majoritaire "s'interroge" après les déboires judiciaires du couple Balkany.Patrick Balkany, actuellement enfermé à la prison de la Santé, a fait appel de ses deux condamnations pour fraude fiscale et blanchiment. Il comparaîtra détenu à son procès en appel pour fraude fiscale qui débute mercredi 11 décembre devant la cour d'appel de Paris, après le rejet de sa nouvelle demande de mise en liberté lundi 9 décembre.
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L'ancien professeur de chant de la Star Academy Richard Cross a failli se suicider. En 2013, il avait enfin révélé dans les colonnes du magazine Ici Paris sa séropositivité.
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C'est en silence qu'il avait jusqu'ici décidé de vivre son combat contre le sida. Au lieu de se soigner, il avait simplement choisi de changer de mode de vie. Mais en 1995, son corps le lâche. A bout de forces, alors que les médecins l'annoncent mort dans quelques mois, l'homme de chanson pense alors au pire. "J'étais découragé, j'ai voulu me suicider, je voulais me jeter dans le vide, mais je n'ai pas pu à cause du vertige. Et là, incroyable, dans la nuit qui suit cette tentative, je fais un rêve au cours duquel quelqu'un me parle et me propose de prendre trois médicaments", a révélé Richard Cross dans une interview accordée à Garçon magazine. Un rêve qui devient réalité. Le lendemain, son médecin lui propose de tenter une trithérapie. Un traitement qui lui permet de vivre mieux et de se lancer dans des projets qui vont faire sa renommée. Tout le monde se l'arrache des chanteurs des comédies musicales aux candidats de Popstars et de la Star Academy.
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La SNCF va tester en 2019 des trains sans conducteur et pilotés à distance depuis un centre de régulation, a rapporté Le Parisien mardi 13 février. L'entreprise travaille à ce projet -intitulé TC Rail- depuis octobre 2017, notamment avec des tests grandeur nature sur la ligne Toulouse-Rodez.
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Des entreprises comme Alstom et Thalès sont impliquées, mais également le centre national d'études spatiales (CNES). Aussi surprenant que cela paraisse, le partenariat est justifié. En effet, si les trains seront pilotés depuis le sol, un rôle central sera donné aux technologies de géolocalisation par satellite. "Aujourd'hui, nous localisons les trains au kilomètre près, explique au Parisien le patron du projet, Luc Laroche. Demain, grâce au satellite, la précision sera de quelques centimètres."Le premier train-drone doit voir le jour début 2019, pour une mise en service opérationnelle d'ici à 2025. Il sera équipé d'une caméra à l'avant et d'un système de détection d'obstacles, actuellement testé sur une locomotive laboratoire sur la ligne Toulouse-Rodez."Les trains-drones circuleront, dans un premier temps, sur de courtes distances", indique Luc Laroche. Il s'agira par exemple de ramener des trains à leur dépôt, ou de diriger des TER coincés à quai faute de conducteurs.TOUJOURS UN CONDUCTEUR À BORDMais dans tous les cas, les trains ne seront jamais livrés à eux-mêmes. "Des rames automatiques, c'est facile à faire circuler dans le métro, prévient Luc Laroche. Tout le défi de la SNCF est de le faire en milieu ouvert. Nous garderons donc des conducteurs à bord pour informer les voyageurs et intervenir en cas d'aléas ou d'intrusion sur la voie."Ces nouveaux trains doivent permettre d'augmenter le trafic sur les lignes encombrées, tout en améliorant la ponctualité et en diminuant les risques d'accidents.
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Des alpagas comme remèdes psychiatriques? Animaux habituellement prisés pour leur fourrure, ils servent également dans une clinique allemande à la fois de thérapeutes mais aussi d'intermédiaires de réinsertion pour délinquants atteints de troubles mentaux.
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La clinique de Mainkofen en Bavière, non loin de la frontière autrichienne, offre à certains de ses patients depuis une dizaine d'années la possibilité de canaliser leurs émotions dans un cadre bien particulier: une ferme située sur le terrain de l'établissement sert de refuge à plusieurs de ces camélidés.Chaque jour, les acteurs du programme nourrissent la dizaine d'animaux présents sur le terrain, les promènent, brossent leur pelage, pansent leurs blessures et nettoient leurs étables."J'aime beaucoup ça", avoue un homme qui se présente sous un pseudonyme, Erwin Meier."C'est amusant de travailler avec les animaux. Il y a quelque chose à faire tous les jours". Ses nouveaux amis à fourrure l'ont aidé à contrôler sa colère. "Avant, je me mettais en colère assez vite, j'étais impulsif, mais ça s'est amélioré grâce aux animaux, parce que si je me mets en colère, ils se mettent en colère aussi, et plus je suis calme, plus ils sont calmes aussi".Le programme est ouvert à tous les patients de l'établissement hospitalier mais s'adresse principalement aux délinquants atteints de troubles mentaux. Ces alpagas servent ainsi d'échappatoire à ces malades qui, en temps normal, ne sont pas autorisés à quitter les locaux de la clinique.Mais les règles sont strictes. S'ils s'absentent trop longtemps ou en dehors des heures autorisées, ils risquent de perdre leur permission de passer du temps avec ces bêtes à fourrure."Normalement, les patients de la clinique n'ont pas de contact avec des gens +normaux+", prévient la pédagogue en charge de ce programme pionnier en Allemagne et propriétaire des alpagas, Silke Lederbogen."Mais comme ils vont par exemple se promener avec les alpagas sur le terrain de la clinique, et qu'ils parlent avec des visiteurs, d'autres patients, des docteurs ou des soignants, ils sont invités à répondre à des questions comme +est-ce que les alpagas crachent, puis-je les caresser, d'où viennent-ils, que mangent-ils ?+ et ils peuvent le faire de manière compétente", déclare-t-elle.
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Le chef de l'État a appelé mardi à une "transition d'une durée raisonnable" lors d'une conférence de presse à Djibouti.
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La président français Emmanuel Macron a salué mardi 12 mars à Djibouti "la décision" de son homologue algérien Abdelaziz Bouteflika de ne pas briguer un cinquième mandat. Le chef de l'État a également appelé à "une transition d'une durée raisonnable"."Je salue la décision du président Bouteflika, qui signe une nouvelle page dans le développement de la démocratie algérienne", a déclaré le président français au cours d'une conférence de presse avec son homologue djiboutien Ismaïl Omar Guelleh. "Je salue la dignité avec laquelle la population, en particulier la jeunesse algérienne, a su exprimer ses espoirs, sa volonté de changement, ainsi que le professionnalisme des forces de sécurité", a-t-il poursuivi. "Nous ferons tout pour accompagner l'Algérie"Le président algérien, confronté depuis deux semaines à une contestation inédite en vingt ans de pouvoir, a annoncé lundi renoncer à briguer un cinquième mandat et le report sine die de la présidentielle à l'origine prévue pour le 18 avril. Dans un message à la nation diffusé par l'agence officielle de presse APS, il a précisé que cette élection aurait lieu "dans le prolongement" d'une "conférence nationale" chargée de réformer le système politique et de rédiger un projet de Constitution d'ici à fin 2019. Emmanuel Macron a souhaité que cette conférence puisse s'organiser dans "les prochaines semaines et les prochains mois" afin qu'elle débouche sur une "transition d'une durée raisonnable". "Je pense que c'est un signe de maturité" et "nous ferons tout pour accompagner l'Algérie dans cette transition avec amitié et avec respect", a-t-il ajouté. "La France exprime l'espoir qu'une nouvelle dynamique à même de répondre aux aspirations profondes du peuple algérien puisse s'engager rapidement", avait déjà réagi lundi soir le chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian.
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Invité jeudi matin de BFMTV, l'infectiologue controversé a martelé qu'il était à l'heure actuelle impossible de prédire l'évolution du Covid-19.
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Au lendemain de son passage devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la gestion de la crise du coronavirus, le Pr Didier Raoult a assuré jeudi 25 juin sur BFMTV que "la bouffée épidémique est passée, elle est derrière nous." Pour autant, tout comme devant les députés la veille, il a affirmé qu'il était à l'heure actuelle impossible de prédire l'évolution future du Covid-19, alors que le Conseil scientifique estime de son côté qu'une deuxième vague est "extrêmement probable". "Ce qui se passera à l'avenir j'en sais rien, il est naturel que la vie normale reprenne son cours plus ou moins rapidement. Ça s'est fait progressivement, la vie doit reprendre son cours", a estimé le controversé directeur de l'IHU Méditerranée Infection. "On ne sait jamais quelle forme elle va prendre, mais elles finissent toujours par s'arrêter, même les pires. La forme est variable en fonction des différents microbes, pour celle-là c'est la forme de toutes les infections coronavirus saisonnières. C'est une forme en cloche, comme la grippe", a-t-il poursuivi. Pour l'infectiologue, il est trop tôt pour évoquer une saisonnalité de la maladie. "Ce qu'elle deviendra, on ne le sait pas", martèle encore Didier Raoult. "C'est une illusion européenne, les maladies que nous avons découvertes et qui sont saisonnières l'hiver, on pensait que c'était lié au froid. Et ce n'est pas vrai. En Afrique il y a la grippe en été, c'est une observation limitée par les Européens de l'hémisphère nord", a-t-il fait valoir."Je vais me lever et m'en aller"Inconnu du grand public il y a quelques mois, le Pr Didier Raoult a fait la Une de l'actualité ces derniers mois en claquant la porte du Conseil scientifique créé le 11 mars pour éclairer les décisions du gouvernement, avec ses prises de position sur le traitement à base d'hydroxychloroquine et ses déclarations choc. "Vous avez dit (...) on n'a pas soigné les gens'. C'est-à-dire que vous affirmez que des médecins ont tué des patients. S'ils n'ont pas soigné", l'a notamment interpellé jeudi matin le journaliste Jean-Jacques Bourdin. Ce qui a eu pour effet de faire sortir de ses gonds le médecin, qui a reproché à ce dernier de faire des déductions et des interprétations de ses déclarations. "C'est moi qui soigne, c'est pas vous. Vous avez déjà soigné quelqu'un dans votre vie? Vous avez sauvé quelqu'un dans votre vie? Alors calmez-vous", s'est-il insurgé, demandant au journaliste "de ne pas lui apprendre la médecine". L'échange se poursuit sur un ton houleux, jusqu'à ce que le Pr Raoult menace de quitter le plateau. "Je vais me lever et m'en aller, donc vous écoutez ce que je vous dis (...) Si on s'en fout tous les deux on peut partir tous les deux", s'est-il agacé en se levant après à peine 10 minutes d'interview, jusqu'à ce que M. Bourdin temporise et le persuade de rester. Le reste de l'interview s'est déroulée de façon plus détendue. Alors que le Pr Raoult assurait qu'il ne ferait jamais de politique, malgré ses échanges réguliers avec les élus, Jean-Jacques Bourdin lui a même répliqué complice : "Ça nous fait un point commun".
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Actuellement à Angoulême au Festival du film francophone, Laura Smet s'est confiée au magazine Studio. L'occasion pour l'actrice de révéler une petite anecdote sur sa vie sentimentale passée.
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Laura Smet présente au Festival du film francophone d'Angoulême son premier court-métrage "Thomas". À cette occasion, la fille de Johnny Hallyday a accepté de répondre aux questions du magazine Studio. L'actrice de 34 ans en a profité pour revenir sur ses débuts au cinéma dans le film "Les Corps impatients" de Xavier Giannoli. Un très bon souvenir pour la jeune femme qui évoque "un immense bonheur" et "une bulle ultra-protectrice". "Je découvrais un nouveau monde", se rappelle Laura Smet.Un très bon souvenir pour la comédienne d'autant qu'elle partageait l'affiche avec Nicolas Duvauchelle, son petit-ami dans le film, et pour qui elle éprouvait des sentiments dans la vraie vie. Pour tourner les scènes d'amour, Laura Smet concède avoir eu beaucoup de mal. "D'autant plus que j'étais amoureuse de Nicolas Duvauchelle, qui ne me calculait pas une seconde. Et que je n'arrivais absolument pas à faire la différence entre la fiction et la réalité", se souvient-elle.Dans le film "Les Corps impatients", sorti en 2003, Laura Smet campe une jeune femme, Charlotte, qui découvre être atteinte d'un cancer. Alors qu'elle est en pleine chimiothérapie, son copain, Paul, joué par Nicolas Duvauchelle, s'éprend d'une autre femme, qui n'est autre que sa cousine, Ninon.
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Le 24 juillet au soir, une foule de 12 000 personnes était présente dans l'enceinte du parc d'attraction. Face à la polémique, le parc a assuré qu'il allait revoir sa copie.
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Des milliers de personnes, dans une foule compacte. Ces images provoquent la polémique alors que la Cinéscénie du Puy-du-Fou rouvrait ses portes au public pour la première fois vendredi 24 juillet, détaille France 3. Alors qu'un décret limite à 5.000 personnes la jauge maximale pour les spectacles et grands événements, le parc a accueilli 12 000 personnes dans ses tribunes, selon la chaîne locale. Un chiffre qui dépasse les mesures générales indiquées dans le décret du 10 juillet 2020 pour faire face à l'épidémie de coronavirus.Lors d'une conférence de presse le préfet de région, Claude d'Harcourt a ainsi rappelé que "les organisateurs de rassemblements ont une responsabilité qui peut d'ailleurs être mise en cause. Et si elle n'est pas assumée, au nom de l'État je peux prononcer des fermetures administratives". Coronavirus : le Puy du Fou était-il en droit d'accueillir 12 000 spectateurs ?par franceinfoMachine arrièreLe président du Puy-du-Fou, Nicolas de Villiers, a de son côté assuré avoir connaissance des textes réglementaires. Face à ce début de polémique, il a expliqué avoir "scindé la tribune, de telle sorte qu'il y ait trois tribunes qui respectent la jauge fixée par l'État". Mais, depuis, face au tollé médiatique, le parc vendéen a fait machine arrière. "Nous ne voulons pas laisser penser que le Puy du Fou serait prêt à mettre le public en danger. Nous annonçons donc dès ce samedi notre intention d'accueillir 5 000 personnes dans une seule tribune, dès le week-end prochain", a déclaré Nicolas de Villiers au journal Ouest-France.Avant cette annonce, la direction avait affirmé avoir pris des précautions pour protéger le public : "Nous avons distribué à chacun de nos spectateurs du gel hydroalcoolique à l'entrée. Nous avons pris la température de chacun de ces spectateurs pour se garantir de la sécurité de tous".
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Nouvel accident de chasse, dimanche, à Gassin, dans le Var. Un septuagénaire est mort après avoir reçu une balle tirée par l'un de ses camarades, qui pensait viser un sanglier.
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Un homme, âgé de 72 ans, a été tué par la balle d'un autre chasseur, lui aussi septuagénaire qui pensait tirer sur un sanglier, ont indiqué les gendarmes de Saint-Tropez. L'incident est survenu dimanche 3 décembre, à Gassin, dans le Var, près du golfe de Saint-Tropez. Malgré l'intervention rapide des secours, la victime, qui a eu la carotide sectionnée par le projectile, est décédée sur les lieux. La battue se déroulait sur les hauteurs du village, derrière le golf de Gassin. L'auteur du tir mortel, placé en garde à vue, ne s'explique pas comment la balle qu'il a tirée au moment du passage du sanglier a pu atteindre son collègue qui se trouvait à 60 mètres de lui, a rapporté la gendarmerie. Selon lui, elle aurait pu ricocher sur un rocher et atteindre ensuite la victime. L'enquête a été confiée à la brigade territoriale de gendarmerie de Saint-Tropez. Il s'agit du second accident mortel de chasse dans le département du Var. Le 3 octobre à Seillons-Source-d'Argent, un chasseur de 70 ans était décédé au cours d'une partie de chasse. Le 17 septembre, un enfant de 11 ans avait également été grièvement blessé par balle lors d'une chasse à Collobrières.
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Un enseignant d'un lycée privé de Senlis, dans l'Oise, a été mis en examen vendredi 16 février pour viols et agression sexuelle. L'établissement avait été prévenu de ses agissements présumés à la fin du mois de novembre, selon une information du Parisien.
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Les parents des 810 élèves du lycée privé Saint-Vincent, à Senlis, ont été prévenus par un courrier du proviseur. Dans cette lettre, le chef de cet établissement catholique explique que l'un des professeurs a été mis en examen pour viols et agression sexuelle sur mineurs. Les faits présumés auraient été commis hors du lycée, précise Le Parisien. "Je confirme sa mise en examen et son placement sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer toute profession en lien avec des mineurs", a déclaré le procureur de la République de Senlis, Jean-Baptiste Bladier, au Parisien.Cet enseignant en physique-chimie, âgé d'une trentaine d'années, a été écarté de ses élèves bien avant sa mise en examen. Le lycée avait été alerté en novembre dernier par l'infirmière scolaire, qui avait recueilli des "confidences troublantes" de certaines élèves. "Ayant été alerté le 30 novembre 2017 sur des faits graves qui se seraient passés hors les murs de Saint-Vincent, j'ai en effet adressé le lendemain un signalement pour situation préoccupante au procureur de la République et au rectorat d'Amiens", explique dans son courrier Philippe Revello, proviseur du lycée. Le professeur a ensuite été entendu par les services du rectorat, qui a décidé de le suspendre le 22 janvier dernier.Selon les informations du Parisien, trois jeunes filles auraient été victimes des agissements de l'enseignant. Le professeur n'avait pas d'antécédent judiciaire en matière de délit ou de crime sexuel, selon les vérifications de l'Éducation nationale en 2016.
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Dans sa nouvelle émission diffusée le 25 juin, Cristina Cordula raconte l'histoire de sa cicatrice, révèle Télé Loisirs.
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Cristina Cordula a su devenir au fil des années une référence en terme de mode pour les fashionistas téléspectateurs de ses émissions sur M6. Conseillère en image et ancienne mannequin, elle a su faire de ses compétences des atouts afin d'animer toute une série d'émissions sur le thème du look. De "Nouveau look pour une nouvelle vie" aux "Reines du shopping", Cristina Cordula est devenue une valeur sûre du groupe M6, à l'image de Stéphane Plaza, lui aussi animateur à succès, mais qui au départ ne vient pas du monde de la télévision. À partir du 25 juin, Cristina Cordula lancera une nouvelle émission, "Mission mariage", qui consistera à accompagner des couples qui ont eu des difficultés à organiser leurs noces pour diverses raisons. Et selon les informations de Télé Loisirs, le premier numéro se déroulera à Montpellier où Christelle, la future mariée, se prépare pour le plus beau jour de sa vie après l'avoir reporté à la suite d'un cancer. "Qu'est-ce qu'on va dire de ma cicatrice, énorme ?"Et c'est dans une scène durant laquelle Christelle s'inquiète des cicatrices qui lui restent de sa maladie que Cristina Cordula confiera un secret, celui entourant l'origine de la cicatrice qu'elle a elle-même sur le cou. "Qu'est-ce qu'on va dire de ma cicatrice, énorme, qui va de là à là ?", indique-t-elle à la jeune femme. Ainsi, le téléspectateur apprendra que l'animatrice a dû subir un an de consultations médicales et plusieurs opérations à l'âge de 5 ans, afin de se débarrasser de sa tumeur.
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Un petit garçon a été écrasé par une grille métallique d'un parking à côté de Toulouse vendredi soir. Il n'a pas survécu à ses blessures.
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Les circonstances du drame restent à éclaircir. Peu après 22 heures, vendredi soir un enfant de cinq ans a été écrasé par un rideau métallique à la sortie du parking du centre commercial Auchan-Gramont au nord de Toulouse. Les pompiers sont intervenus et ont immédiatement transporté l'enfant à l'hôpital. Il est décédé samedi après-midi des suites de ses blessures. L'enfant était en compagnie de son père, son frère et sa sœur. L'accident s'est déroulé lors de la fermeture de la grande surface. Il serait passé par la rampe de sortie des véhicules pour descendre à pied dans le parking avant d'être coincé par le rideau métallique qui se refermait.Des zones d'ombres demeurent Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée aux policiers de la Sûreté départementale. Mais des interrogations demeurent : que faisait l'enfant sur une rampe de sortie réservée aux voitures ? Le petit garçon était-il toujours avec son père ou avait-il échappé à sa surveillance ? Les nombreuses caméras de vidéo-surveillance devraient pouvoir apporter les réponses. Le centre commercial n'a pas indiqué si les portails des parkings se ferment automatiquement ou s'il s'agit d'une erreur technique ou humaine.Pour l'instant seul le père a été entendu.
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Des vacances courtes et pas trop loin. C'est la consigne donnée par Édouard Philippe aux membres du gouvernement.
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Ces derniers, selon Paris Match, devraient avoir deux semaines de vacation, du 10 au 24 août, ce qui supprimerait deux conseils des ministres. Selon un conseiller, l'équipe gouvernementale aurait reçu la consigne de séjourner en France métropolitaine, et d'après une ministre, de rester joignable. Quelques privilégiés pourront tout de même jouir d'une dérogation et dépasser les deux semaines de vacances autorisées, comme Annick Girardin, la ministre des Outre-mer. Les ministres privés de vacances ?par 6MEDIASD'autres ont déjà choisi leur lieu de villégiature et opteront pour la Corse, comme c'est le cas de Nicolas Hulot, d'Agnès Buzyn, de Benjamin Griveaux et de Marlène Schiappa. De son côté, Emmanuel Macron devrait prendre un conge à La Lanterne, la résidence présidentielle située à Versailles, avant une rentrée particulièrement chargée.
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Pour tenter de convaincre les parlementaires, tous les coups sont permis. Et, depuis de nombreuses années, les lobbies l'ont bien compris.
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A l'image des fabricants de tabac qui emploient d'ailleurs un personnel dédié à cette mission. Comme le révèle BFM TV vendredi 22 septembre, 10 personnes travaillent chez Philip Morris pour faire du lobbying. Depuis janvier 2016, les fabricants doivent publier leurs « dépenses liées aux activités d'influence ». D'après des documents consultés par BFM TV, Japan Tobacco International a couvert de cadeaux 53 parlementaires.Bouteilles de champagne, avant-premières de films, invitations en loges à Roland-Garros, au total 6629 euros de cadeaux ont été versés. Et qui sont les heureux bénéficiaires ? Dans la liste des destinataires, BFM TV a relevé le nom d'Eric Woerth, Laurent Wauquiez, François Baroin, Eric Ciotti, Benoist Apparu, etc. Ce sont pour les députés Jean-François Mancel (529 euros) et Marie-Christine Dalloz (379) que le cigarettier a le plus dépensé ces dernières années. BFM TV rappelle que les parlementaires ont l'obligation de déclarer les avantages en nature au déontologue de l'Assemblée nationale si la valeur dépasse 150 euros.
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Ce rapport doit "permettre de vérifier si le parquet national financier a agi dans le cadre des dispositions du code de procédure pénale". Une inspection pourrait être réalisée si cela n'était pas le cas.
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L'indignation se poursuit après les révélations du Point. Selon l'hebdomadaire, le parquet national financier (PNF) a enquêté, en vain, pour identifier la "taupe" éventuelle qui aurait informé Nicolas Sarkozy et son avocat Me Thierry Herzog qu'ils étaient sur écoute dans une autre affaire. Pour cela, le PNF a mené entre 2014 et 2019 des investigations en catimini sur des ténors du barreau de Paris. Cette procédure a été classée sans suite fin 2019."Consciente de l'émoi suscité dans la communauté judiciaire" par ces investigations qui ont conduit à éplucher les factures téléphoniques détaillées ("fadettes") de nombreux ténors du barreau, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a demandé vendredi 26 juin à la procureure générale de Paris "un rapport circonstancié sur la nature précise" de l'enquête du PNF. Le rapport portera "notamment sur les modalités des réquisitions effectuées, leur étendue et leur durée", indique la garde des Sceaux dans un communiqué. La ministre "appréciera si une inspection doit être diligentée", en fonction de ce rapport qui doit "permettre de vérifier si le parquet national financier a agi dans le cadre des dispositions du code de procédure pénale". Jacqueline Laffont, l'une des avocates de Nicolas Sarkozy dans l'affaire des "écoutes", a annoncé vendredi matin avoir demandé à la garde des Sceaux de diligenter une "inspection générale" visant le PNF après une enquête qualifiée de "déloyale". L'avocate "souhaite savoir pourquoi il y a une enquête qui a été détachée de son corps naturel, l'instruction, (...) pourquoi des avocats, sans la moindre raison possible, ont été surveillés, (...) pourquoi cette enquête nous a été cachée alors que nous la demandions". Le bâtonnier de Paris Me Olivier Cousi a annoncé une action en justice prochaine et l'un des avocats écoutés, Me Eric Dupond-Moretti, une "plainte".Le PNF est depuis quelques jours au cœur de plusieurs controverses. Il y a deux semaines, Eliane Houlette, première à avoir dirigé le PNF, a affirmé avoir subi des "pressions" procédurales de la part de la procureure générale dans la conduite de l'affaire Fillon. Des déclarations interprétées par le camp de l'ex-candidat à la présidentielle comme l'aveu de pressions politiques pour faire tomber leur champion. Plus récemment, le PNF s'est vu reprocher le classement sans suite, après une lettre d'Emmanuel Macron à décharge, d'une enquête visant son bras droit, Alexis Kohler, soupçonné de conflits d'intérêt.
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Il y a 40 ans, le 21 novembre 1979, Jean-Claude Dusse, Popeye, Gigi et leurs amis dévalaient pour la première fois les pistes de Val-d'Isère sur grand écran. Le film "Les Bronzés font du ski" allait devenir une comédie française culte, notamment grâce à ses dialogues.
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1 - "Écoute Bernard, je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est : oublie que tu n'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher" (Michel Blanc, dans le rôle de Jean-Claude Dusse, à Gérard Jugnot, dans celui de Bernard). 2 - "Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc' ? Alors avec la pâte vous faites une crêpe, et puis vous mettez du suc' dessus !" (Bruno Moynot dans le rôle de Gilbert Seldman, à Marie-Anne Chazel alias Gigi, qui travaille dans une crêperie). 3 - "Quand te reverrai-je, pays merveilleux, où ceux qui s'aiment, vivent à deux..." (Jean-Claude Dusse chantant sur un télésiège où il est bloqué pour la nuit). 4 - "Excusez-moi, mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture" (Bruno Moynot à Gérard Jugnot). 5 - "Moi j'ai acheté cet appartement du 15 au 30, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est-ce qu'il se passe ? L'année prochaine, je skie au mois de juillet" (Bernard au locataire précédent de son appartement). 6 - "Copain c'est son nom. On l'a appelé comme ça, Copain comme cochon..." "Mais bouffez-le, votre cochon !" (Jérôme, médecin généraliste joué par Christian Clavier, et un couple qui lui amène un cochon à soigner). 7 - "Monsieur Dusse, ce qui ne va pas, c'est le planter du bâton" "Je vais te le planter le bâton, moi !" (Le moniteur de ski et Jean-Claude Dusse). 8 - "Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule ! La trouille non ? Ouais, ça doit être ça..." (Michel Blanc et Thierry Lhermitte, alias Popeye). 9 - "Ça veut dire qu'éventuellement, si vous étiez au bout du rouleau, on pourrait envisager de conclure ?" (Jean-Claude Dusse à Nathalie - Josiane Balasko - et Gigi, quand ils attendent les secours dans la montagne). 10 - "C'est quoi les petits trucs blancs dedans ?" "Ça, c'est les vers. Ben oui, comme ça il y a de la viande aussi" "Je suis végétarien !" (Jean-Claude Dusse et les montagnards qui leur font goûter une spécialité locale, la "fougne").
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Le coup d'Etat perpétré par l'armée au Mali fragilise la stratégie de la France, intensément engagée au Sahel avec plus de 5.000 militaires pour lutter contre les jihadistes, main dans la main avec les gouvernements locaux.
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Accusé de corruption et d'incurie, le président malien Ibrahim Boubacar Keita ("IBK") a démissionné après avoir été arrêté par l'armée, au terme de plusieurs semaines de contestation populaire. Son départ forcé prive Paris de l'un de ses principaux interlocuteurs au Sahel depuis 2013, dans un pays où l'ex-puissance coloniale concentre la majeure partie de ses efforts militaires.Le président Emmanuel Macron a estimé que "la lutte contre les groupes terroristes et la défense de la démocratie et de l'État de droit sont indissociables". "En sortir, c'est provoquer l'instabilité et affaiblir notre combat. Ce n'est pas acceptable", a-t-il poursuivi Twitter, en appelant à ce que le pouvoir soit "rendu aux civils".Ces protestations n'ont pas dissuadé les militaires de s'emparer du pouvoir, tout en promettant d'organiser des élections "dans un délai raisonnable"."Aujourd'hui, d'une certaine manière c'est un retour à la case départ", juge Jean-Hervé Jezequel, spécialiste du Sahel chez International Crisis Group. "Huit années d'efforts, d'investissement, de présence pour au fond revenir à la situation du Mali au moment du coup d'Etat de 2012, avec une situation aussi confuse à Bamako, des insurrections armées plus violentes et des violences intercommunautaires accrues".- "Un revers pour la France" -D'après cet expert du Sahel, "la France, les Etats sahéliens et les autres partenaires doivent véritablement questionner les choix stratégiques qu'ils ont fait ces dernières années. On ne peut durablement sécuriser un espace sans changer les formes de gouvernance qui le régissent"."Ce coup d'Etat est un revers pour la France", qui a lourdement investi depuis sept ans pour tenter d'aider le Mali à sortir de l'ornière, renchérit Michael Shurkin, du centre de réflexion américain RAND. "En même temps, cela pourrait en théorie avoir une issue favorable à terme si cela permet d'installer un gouvernement qui fonctionne mieux, plus légitime", souligne-t-il, en faisant valoir que "le Mali sous IBK faisait peu, voire pas de progrès" sur le plan sécuritaire.En coulisses, l'exécutif français se montrait lui-même sceptique sur la capacité de l'ex-président malien à faire progresser la sécurité et la gouvernance dans son pays.Ce coup de force et l'imbroglio politique qui risque de s'ensuivre promet de compliquer le travail des diplomates et militaires français. "Il faut se concentrer sur le retour d'un pouvoir civil et de l'état de droit, avec une autre priorité: ne pas perdre l'engagement dans la lutte contre le terrorisme", selon l'Elysée.La junte a pris soin de déclarer que "la paix au Mali est notre priorité", et que les forces régionales et étrangères présentes au Mali "demeurent nos partenaires". Il s'agit de la Minusma (mission de l'ONU au Mali), la force Barkhane, le G5 Sahel, la force Takuba (groupement de forces spéciales européennes destiné à accompagner les militaires maliens).- Coopération militaire en question -"La junte (...) ne veut pas s'aliéner le soutien de la communauté internationale, dont Barkhane. L'objectif était apparemment surtout d'éjecter IBK et ses proches du pouvoir", commente sur Twitter Yvan Guichaoua, chercheur à l'université de Kent (Belgique).Toutefois, l'un des piliers de la stratégie de Paris consiste à collaborer étroitement avec les forces armées locales dans l'espoir qu'elles puissent à terme assurer seules la sécurité au Sahel. Or, comment continuer à travailler avec une institution auteure d'un coup d'Etat? "Pour les militaires français, les choses vont être un peu plus compliquées", commente Michel Goya, colonel français à la retraite. "Les opérations peuvent continuer, on peut les mener en autonomie, mais la coopération avec les forces maliennes risque de subir un coup d'arrêt. Et les groupes armés vont peut-être essayer de profiter de la situation pour étendre leur action", prévient-il.Parallèlement, alors que Paris s'évertue depuis des mois à convaincre l'Europe de lui prêter main forte au Sahel, "je ne serais pas surpris que cela refroidisse quelque peu les ardeurs des partenaires européens, déjà un peu réticents, sur Takuba et d'autres projets, de même que le G5 Sahel", estime Elie Tenenbaum, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI).Pour l'heure, la force Barkhane se tient prête à évacuer du Mali les ressortissants français si besoin, a-t-on appris de source militaire française.
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Les candidatures à la présidentielle du 31 octobre en Côte d'Ivoire de l'ex-président Laurent Gbagbo, toujours en Belgique, et de l'ex-chef rebelle et ancien Premier ministre Guillaume Soro, qui réside en France, ont été déposées lundi par leurs partisans à la Commission électorale indépendante (CEI) à Abidjan.
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Ces poids-lourds de la vie politique ont tous deux été radiés des listes électorales en raison de condamnations par la justice ivoirienne et il est peu probable que le Conseil constitutionnel valide leurs candidatures.Le président Alassane Ouattara, 78 ans, et l'ex-président Henri Konan Bédié, 86 ans, avaient déjà déposé leurs dossiers la semaine dernière. La CEI a donc reçu les candidatures des quatre principaux protagonistes de la crise post-électorale de 2010-2011. MM. Ouattara, Bédié et Gbagbo, 75 ans, étaient en lice au 1er tour en 2010, quand M. Soro était le chef de la rébellion alors maître du Nord du pays depuis huit ans. Le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara au second tour avait déclenché une crise qui a fait 3.000 morts."Nous venons de déposer le dossier de notre référent politique, le président Laurent Gbagbo, le père de la démocratie en Côte d'Ivoire", a affirmé Georges-Armand Ouegnin, président de la plateforme EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté) à sa sortie de la CEI. Symbole: il était notamment accompagné de Michel Gbagbo, fils de l'ancien président.- "CEI appendice du pouvoir" -M. Gbagbo, 75 ans, qui ne s'est encore jamais prononcé publiquement sur sa candidature, est toujours en liberté conditionnelle en Belgique, dans l'attente d'un éventuel procès en appel devant la Cour pénale internationale (CPI) qui l'a acquitté en première instance de l'accusation de crimes contre l'humanité.Mais il est sous le coup d'une condamnation en janvier 2018 à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour l'affaire dite du "Braquage de la BCEAO", la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest, lors de la crise de 2010-2011."Le Conseil constitutionnel aura la lourde responsabilité devant le peuple ivoirien et l'Histoire de se prononcer sur la validité de la radiation" et de statuer sur l'éligibilité de M. Gbagbo, a lancé M. Ouegnin.Il a demandé un "audit international" des listes électorales et réclamé "la libération de tous les prisonniers politiques" et le "retour des exilés politiques, avec à leur tête Laurent Gbagbo".Quelques heures plus tard, c'était au tour des partisans de M. Soro de déposer la candidature de leur leader et de s'exprimer dans des termes similaires."Le Conseil constitutionnel aura la lourde responsabilité de faire respecter les droits fondamentaux et surtout de valider les candidatures", a déclaré une porte-parole, Aminata Koné-Zié, évoquant de "nombreuses finasseries juridiques orchestrées pour empêcher cette candidature et rendre notre président (Soro, ndlr) inéligible".M. Soro a été condamné en Côte d'Ivoire en avril 2020 à 20 ans de prison pour "recel de détournement de deniers publics"."Il était le premier candidat déclaré, ce qui lui a valu la déferlante d'attaques (...) Cet acte citoyen relève de la bravoure (...) Notre président nourrit fermement l'ambition d'accéder pacifiquement et par la vérité des urnes au pouvoir", a-t-elle insisté.Les candidats avaient jusqu'à lundi minuit (locales et GMT) pour déposer leur dossier.Parmi les nombreuses candidatures déposées lundi figurent celles de l'ancien ministre Abdallah Albert Mabri Toikeusse, de Mamadou Koulibaly, l'ancien président de l'Assemblée nationale sous le mandat de M. Gbagbo, de l'ancien préfet d'Abidjan Vincent Toh Bi Irie ou encore de l'ancienne dauphine de Miss Côte d'Ivoire Marie Carine Bladi.La CEI s'attend à recevoir une quarantaine de dossiers au total, dont certains farfelus, selon son secrétariat.Le Conseil constitutionnel a ensuite 15 jours pour publier la liste des candidatures validées. Dix ans après la crise post-électorale, la crainte de violences à l'approche du scrutin du 31 octobre est forte.L'annonce que M. Ouattara briguera un troisième mandat a provoqué des manifestations qui ont dégénéré en violences ayant fait une quinzaine de morts en août.Comme la précédente, la Constitution de 2016 limite à deux les mandats présidentiels. Les partisans de M. Ouattara affirment que le changement de Constitution a remis le compteur à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature.Lundi, le chef de l'Eglise catholique en Côte d'Ivoire, le cardinal Jean-Pierre Kutwa, a estimé que la candidature de M. Ouattara à un troisième mandat n'était "pas nécessaire", appelant au "calme" et à "organiser les élections dans un environnement pacifié".
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Hugh Hefner, fondateur du célèbre magazine de charme "Playboy", est décédé mercredi soir à 91 ans. Cet homme d'affaires était particulièrement connu pour avoir multiplié les aventures avec les modèles de son magazine.
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En 2012, il s'est marié avec l'une d'elles, Crystal Harris, de 60 ans plus jeune que lui. Pour profiter de ses séduisantes conquêtes, Hugh Hefner avait à disposition le Manoir Playboy, où des soirées mythiques se sont déroulées. Rattrapé par la justice, une des anciennes petites amies de Hugh Heffner, Holly Madison, raconte avoir pris part à des « parties fines » avec des modèles du magazine. Le patron de Playboy Magazine a également été mis en cause dans une affaire d'agression sexuelle : en 2008, une jeune femme de 26 ans l'accuse de souffrances psychologiques infligées de façon délibérée, mais aussi d'entente dans le but de commettre une agression sexuelle. Hugh Heffner était le père de deux enfants qu'il avait eu avec l'une de ses playmates Kimberly Conrad. En 2009, l'homme d'affaires avait déjà acheté l'emplacement de sa tombe: elle sera à Los Angeles, juste à côté de celle de Marylin Monroe.
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Treize départements de l'est de la France, de la Loire à L'Alsace, ont été placés en vigilance orange en raison d'un risque d'orages "violents", a indiqué Météo-France dimanche 18 août dans son bulletin de 22 heures.
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L'alerte lancée par le service de prévision concerne l'Ain, la Côte-d'Or, le Doubs, le Jura, la Loire, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Haute-Loire, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, les Vosges et le Territoire de Belfort et devrait être maintenue jusqu'à lundi après-midi.La fin de nuit et la matinée s'annoncent calmes sur les départements en vigilance orange, à l'avant d'un système pluvieux actif s'étendant de la Haute-Bretagne et des Pays de Loire aux Hauts-de-France et aux Ardennes.Dès dimanche après-midi, et jusqu'en matinée de lundi, des orages vont se développer sur un axe allant de l'Occitanie à la Lorraine et à l'Alsace. Pourquoi cet été varie entre canicules et orages très violents ?par BFMTVCes orages s'annoncent forts sur les départements placés en vigilance orange, où l'on attend de fortes pluies avec des intensités horaires comprises entre 20 et 40 voire 50 mm (engendrant un risque de ruissellement et d'inondations locales), de la grêle, des rafales de vent entre 80 et 100 km/h, voire localement davantage, et une activité électrique soutenue, précise l'opérateur météo.
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Au moins 29 personnes, dont des civils et des prisonniers, ainsi que 10 assaillants ont péri selon les autorités dans un assaut du groupe jihadiste Etat islamique contre une prison en Afghanistan, qui s'est achevé lundi alors que le pays attendait les suites d'une trêve de trois jours entre gouvernement et talibans.
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L'attaque a pris fin lundi après-midi à la prison de Jalalabad (Est), qui abrite quelque 1.700 prisonniers, majoritairement des combattants de l'EI et des talibans. Elle avait débuté dimanche soir, aux dernières heures d'une trêve décrétée par les talibans et les forces afghanes durant les trois jours de la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha (Fête du Sacrifice).Dans un communiqué publié dimanche soir par son agence de propagande Amaq, l'EI, qui ne participait pas à cette trêve, a revendiqué l'assaut. Selon les autorités, quelque 700 prisonniers ont pu s'échapper avant d'être repris.Après l'attaque, un correspondant de l'AFP a pu se rendre dans la prison, où des cadavres d'assaillants et de prisonniers étaient alignés. L'entrée portait les traces de l'explosion d'un véhicule piégé qui a lancé l'assaut. Plusieurs cellules, avec parfois encore des prisonniers à l'intérieur, étaient incendiées ou endommagées.Parallèlement, le gouvernement a accusé les talibans d'avoir violé à 38 reprises le cessez-le-feu --le troisième seulement en 19 ans de guerre et qui a nourri l'espoir d'une ouverture après l'Aïd de pourparlers avec les talibans. Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Tareq Arian, a accusé les talibans de "ne pas tenir leurs engagements" et d'avoir tué 20 civils, en blessant 40 autres, durant la trêve.Des pourparlers "intra-afghans" devaient débuter en mars, aux termes d'un accord historique signé fin février à Doha entre les Etats-Unis et les talibans. Mais ils ont été retardés par des dissensions politiques à Kaboul et la stagnation du processus d'échange des prisonniers dont l'achèvement est exigé au préalable par les rebelles.Dimanche, avant l'attaque de la prison de Jalalabad, le gouvernement a offert de prolonger la trêve. Les talibans n'ont pas formellement répondu. - Libérations de prisonniers -L'accord américano-taliban prévoit la libération par le gouvernement de 5.000 insurgés en échange de celle de 1.000 membres des forces de sécurité détenus par les insurgés.Les autorités ont libéré depuis vendredi 300 détenus talibans supplémentaires, portant leur total à plus de 4.900. Les talibans ont indiqué la semaine dernière avoir rempli leurs engagements.Mais le gouvernement refuse la libération d'environ 400 détenus talibans accusés de crimes graves. Leur sort doit être décidé par un conseil d'anciens le 7 août à Kaboul, a déclaré le porte-parole du président Ashraf Ghani, Sediq Sediqqi."Nous ne voyons aucune honnêteté et aucun engagement de la part des talibans envers la paix, malgré tout ce que nous avons fait pour la paix", a dit M. Sediqqi aux journalistes.Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo s'est entretenu lundi par visioconférence de la question des prisonniers avec le négociateur en chef des talibans, le mollah Abdul Ghani Baradar, a indiqué le porte-parole taliban Suhail Shaheen. Le Département d'Etat s'est refusé à tout commentaire.La baisse des violences durant l'Aïd a toutefois permis à certains des retrouvailles familiales attendues de longue date."J'ai pu me rendre dans mon village pour la première fois depuis deux ans", explique Khalil Ahmad, originaire de la province d'Uruzgan, un fief taliban dans le Sud. "Il y avait des postes de contrôle talibans sur la route mais ils n'ont embêté personne".- Rumeurs à Kunduz -Mais lundi dans la province de Kunduz (Nord), des rumeurs circulaient sur un regroupement taliban autour de la ville de Kunduz, assure un habitant, Atiqullah. "Aujourd'hui, la peur habituelle est revenue sur les visages et je fais plus attention à ne pas quitter la maison sauf absolue nécessité", confie-t-il à l'AFP.A Jalalabad, les combats autour de la prison ont fait 29 morts, a indiqué à l'AFP Attaullah Khogyani, porte-parole du gouverneur de la province de Nangarhar, dont Jalalabad est la capitale. Selon des responsables locaux, dix assaillants ont également été tués.L'attaque est intervenue après l'annonce par Kaboul de la mort samedi d'un responsable local de l'EI, Assadullah Orakzai, lors d'une opération sécuritaire près de Jalalabad.nir-jds/fox/lch/sg/ahe/dth
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Les incendies parmi les plus vastes de son histoire continuaient dimanche de ravager la Californie, chassant des dizaines de milliers de personnes de chez elles alors que des orages font craindre de nouveaux départs de feux.
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Plusieurs milliers d'impacts de foudre ces derniers jours ont déclenché des incendies qui recouvrent la région d'une épaisse couche de fumée. Cette semaine, près de 400.000 hectares ont brûlé dans l'Etat de l'ouest des Etats-Unis, selon Calfire, l'agence californienne de lutte contre les incendies."De nouveaux orages sont prévus" dimanche et d'ici mardi, a prévenu Calfire sur Twitter. "Tout le monde doit rester en alerte et avoir un plan d'évacuation". "Des orages secs pourraient déclencher de nouveaux feux de forêts ce weekend", favorisés par "la grave sécheresse" touchant la Californie, a confirmé le service météorologique national. "L'ouest des Etats-Unis et les Grandes plaines sont recouverts d'une immense couche de fumée provenant des incendies en cours, qui s'étend des Rocheuses jusqu'à la côte Ouest". Quelque 2.600 pompiers combattent les deux feux les plus importants, sur les 13.700 mobilisés sur "la vingtaine de gros incendies", selon Calfire. "Si vous ne croyez pas au changement climatique, venez en Californie", a tweeté le gouverneur de l'Etat Gavin Newsom.Il a publié sur son compte une photo spectaculaire d'immenses nuages de fumée s'élevant des incendies, qui "ne représente qu'une petite partie des près de 600 incendies que nous combattons cette semaine".Les exploitations viticoles des vallées de Napa et Sonoma, qui étaient toujours en train de se remettre d'incendies des années précédentes, sont menacées."La plupart des pompiers sont sur la brêche depuis 72 heures, et tout le monde est épuisé", a déclaré Jim Wood, un élu local de la vallée de Sonoma, au Los Angeles Times. - "Un bilan sidérant" -Les deux principaux foyers, surnommés le "SCU Lightning Complex" et le "LNU Lightning Complex", ont réduit en cendres 268.000 hectares et plus de 840 constructions.Le premier avait brûlé tôt dimanche 137.000 hectares, et le second 131.000 hectares, ce qui en fait respectivement les second et troisième plus gros incendies de l'histoire de la Californie. Les pompiers en contrôlaient respectivement 10% et 15%. Selon le Los Angeles Times, plus de 485.600 hectares ont été dévorés par les flammes depuis un mois, soit beaucoup plus que les 104.813 hectares brûlés sur l'ensemble de l'année dernière. "Un bilan sidérant aussi tôt dans la saison des incendies", déplore le quotidien.Pour le moment, cinq décès sont à imputer aux derniers feux. Quatre corps avaient été retrouvés jeudi, dont trois dans une maison détruite d'une zone rurale du comté de Napa.Mais de nombreux habitants ont négligé les ordres d'évacuation. "Au moins, si on reste ici, on sait exactement ce qu'il se passe", a déclaré au San Francisco Chronicle un habitant de Napa, John Newman, 68 ans, installé dans une chaise longue devant sa maison. "La famille est inquiète, mais c'est un peu différent lorsqu'on est sur place".Les parcs naturels ont également été ravagés.Le parc de Big Basin Redwoods, où se trouvent des séquoias géants âgés de plus de 500 ans pour certains, a annoncé qu'il avait été "gravement touché" et que certains de ses bâtiments historiques avaient été détruits par le feu. Quelque 119.000 personnes ont été évacuées, dont beaucoup peinent à trouver un abri et hésitent à se rendre aux centres d'hébergement mis en place par les autorités, craignant d'être contaminées par le Covid-19.Dans certains comtés au sud de San Francisco, des évacués fuyant les flammes ont choisi de dormir dans des caravanes garées le long de l'océan Pacifique. Les touristes ont été priés de partir pour leur laisser la place.D'autres Etats américains, notamment l'Oregon, le Nouveau-Mexique et le Texas, ont envoyé des pompiers en renfort, ainsi que de l'équipement de surveillance et de lutte contre le feu.L'aide est bienvenue mais insuffisante face à l'ampleur du désastre, pour le gouverneur Newsom, qui a appelé à l'aide le Canada et l'Australie car ils ont, selon lui, "les meilleurs pompiers au monde".bur-acb/mdl/kaf/mtp/mba/ia
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Trois sauveteurs sont morts au large des Sables-d'Olonne vendredi en tentant de sauver un pêcheur. Deux des quatre rescapés témoignent après le drame.
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"Le bateau n'était plus manœuvrable". Samedi 8 juin, deux rescapés du chavirage qui a causé la mort de trois sauveteurs en mer vendredi au large des Sables-d'Olonne (Vendée) ont témoigné lors d'une conférence de presse. "Je ne laisserai personne mettre en cause une fausse manœuvre de notre part. Tout le monde à bord est resté d'un froid glacial pendant toute la manœuvre sans jamais remettre en cause la décision qui a été prise par l'ensemble des navigants qui étaient à bord", raconte David, l'un des marins rescapés. Le bateau avait pris la mer pour secourir un pêcheur. Il décrit "un mur d'eau", qui s'est abattu sur le bateau, fracassant les vitres et la passerelle. "Malheureusement, vu l'état du navire après ce mur d'eau qui nous a fait imploser la passerelle, la meilleure décision était de prendre l'Ouest pour attendre l'hélicoptère", raconte David. Et pour décrire la violence de la tempête : "Hier tous les carreaux ont volé en éclat"."Une déferlante est venue et nous a couché" "Les vitres ont cassé et après le bateau n'était plus manœuvrable", a témoigné Christophe Monnereau, cité par BFMTV, président de l'antenne sablaise de la SNSM. "On essayait tant bien que mal d'écoper l'eau qui était à l'intérieur, mais voilà, une déferlante est venue et nous a couché", a-t-il raconté. Et d'ajouter : "Le bateau était incontrôlable." Une déferlante a éjecté les trois hommes postés sur le pont à la mer. "Malheureusement, les quatre autres étaient à l'intérieur", raconte Christophe Monnereau. Ces marins sont restés coincés à l'intérieur du bateau et n'ont pas pu se sauver. Les sauveteurs à l'eau se trouvait à 200 m du rivage et ont pu se sauver en nageant. "Si ça avait été à 500 m, ça aurait été beaucoup plus grave, il aurait pu y avoir sept morts", a témoigné auprès de l'AFP le président de la SNSM Xavier de la Gorce.
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SONDAGE. La cote du chef de l'Etat, qui avait regagné des points le mois dernier, se dégrade pour retrouver son niveau d'avant l'été, selon une enquête BVA pour Orange et RTL, vendredi 25 septembre.
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Le Premier ministre est pour la première fois impopulaire. Son prédécesseur Edouard Philippe reste la personnalité préférée des Français, pour le 3e mois consécutif. Il se hisse même sur le podium des plus populaires chez les sympathisants PS, derrière François Hollande et devant Anne Hidalgo. Après avoir progressé de 5 points, fin août pour atteindre son meilleur niveau depuis janvier 2018, la popularité d'Emmanuel Macron se détériore. 38% des Français en ont une bonne opinion, soit 6 points de moins qu'il y a un mois. 62% des personnes interrogées déclarent avoir une mauvaise opinion d'Emmanuel Macron (+7 points). Sa popularité retrouve ainsi son niveau de juin et des mois précédents - après avoir progressé significativement en mars. Le Premier ministre Jean Castex devient lui aussi majoritairement impopulaire, après avoir bénéficié d'une certaine bienveillance dans les deux mois qui ont suivi sa nomination. 48% des Français seulement en ont une bonne opinion - ils étaient encore 55% fin août (-7 points). C'est désormais un peu plus d'un sondé sur deux (51%) qui en a une mauvaise opinion. Edouard Philippe plus populaire qu'Anne Hidalgo chez les sympathisants PS Edouard Philippe s'installe à la tête du classement politique et semble en capacité de rassembler largement. 44% des Français souhaitent toujours que l'ancien Premier ministre ait davantage d'influence dans la vie politique, un score stable par rapport au mois dernier (+1 point). Edouard Philippe progresse à nouveau chez les sympathisants LREM chez qui il fait largement la course en tête (82%, +3 points), devant Bruno Le Maire (66%, +6 points). Chez les sympathisants de la droite, il reste en 2e position, derrière Nicolas Sarkozy et devant Xavier Bertrand. Plus étonnant, il se hisse de la 12e à la 2e place du classement parmi les sympathisants du PS (54%, +23 points), derrière François Hollande et devant Anne Hidalgo, qui progresse nettement (52%, +13 points).Les règles sur les tenues vestimentaires à l'école "justifiées" Sur les questions d'actualité, les Français sont globalement d'accord avec les règlements intérieurs en vigueur sur les tenues scolaires. Ainsi, les deux tiers des personnes interrogées (66%) estiment qu'ils sont "justifiés". Dans le même temps, seule une minorité de Français les jugent "dépassés" (40% dont 16% seulement "tout à fait dépassés"). Moins du tiers des sondés (32%) estiment que ces règlements sont "sexistes", quand 27% seulement les trouvent "sévères".Sur ces questions, la fracture générationnelle à l'origine du débat est assez nette : 42% des moins de 35 ans jugent que ces règlements sont "sexistes" et plus d'un sur deux (51%) qu'ils sont "dépassés".Les Français pour l'uniforme à l'école Dans ce contexte, une majorité de Français (63%) se déclarent favorables au port de l'uniforme à l'école, dont près du quart (23%) "tout à fait favorables". Attention toutefois à ne pas y voir une conséquence directe du débat actuel : ce résultat est conforme à celui mesuré dans une précédente enquête il y 4 ans (65% en 2016). Pour preuve : les résultats sont strictement identiques chez les sondés ayant entendu parler du débat actuel sur les tenues vestimentaires au collège et au lycée et chez ceux qui n'en ont pas entendu parler.Même les plus jeunes se montrent favorables au port de l'uniforme (67% des moins de 35 ans). Enfin, c'est parmi les sympathisants LR (74%) que cette mesure trouve ses plus fervents soutiens.
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Le gouvernement envisage mettre en place un système de décote pour les personnes partant à la retraite avant un âge qui reste à déterminer. Au-delà de cet âge, les retraités bénéficieraient d'une surcote.
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"Tout le monde va devoir travailler un peu plus", a affirmé jeudi 13 juin sur franceinfo la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, au lendemain d'annonces d'Édouard Philippe sur des mesures pour inciter les Français a partir plus tard à la retraite.La future réforme des retraites maintiendra "la possibilité d'un départ à 62 ans" mais l'exécutif définira "un âge d'équilibre" afin de pousser les Français à "travailler plus longtemps", a déclaré mercredi Édouard Philippe dans son discours de politique générale face aux députés. Il n'a pas précisé cet âge, même si des sources dans la majorité évoquent les 64 ans. En dessous, une décote s'appliquerait, au-delà une surcote pour récompenser ceux qui repoussent l'âge de la retraite. "Les concertations vont se poursuivre d'ici au mois de juillet, a précisé Mme Ndiaye à franceinfo. Jean-Paul Delevoye (haut-commissaire à la réforme des retraites, ndlr) présentera des préconisations, le gouvernement les regardera et présentera une loi à l'automne." Parmi les sujets qui doivent encore être tranchés : l'âge pivot. "Il y a encore des discussions, mais ce que l'on constate aujourd'hui, c'est que les Français ont un âge légal pour partir à la retraite, qui est de 62 ans, mais la plupart d'entre eux partent à 63 ans, 63 ans et demi, a-t-elle expliqué. Aujourd'hui, c'est important d'avoir une baisse de référence, mais il faut aussi comprendre que tout le monde devra travailler un peu plus pour une bonne raison, parce que l'on vit un peu plus longtemps."Le système de retraite français sera en déficit d'environ 10 milliards d'euros en 2022, selon les dernières prévisions du Conseil d'orientation des retraites (COR). Cette prévision s'est sensiblement "dégradée" depuis le précédent rapport du COR, qui tablait mi-2018 sur un "solde négatif" équivalant à 0,2% du PIB en 2022, soit environ 5 milliards d'euros.
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Une information judiciaire a été ouverte après la mort d'une jeune femme enceinte, décédée à la suite de morsures de chiens en forêt. Des prélèvements génétiques ont été effectués "sur 67 chiens" pour "identifier" les animaux responsables de sa mort.
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Que s'est-il passé samedi 16 novembre dans la forêt de Retz, dans la Somme, où une femme enceinte a été retrouvée morte ? Selon les premiers résultats de l'enquête, la jeune femme de 29 ans a été victime d'une "hémorragie consécutive à plusieurs morsures aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête" alors qu'elle était allée promener son chien. Au même moment, une chasse à courre se tenait dans cette même forêt, a annoncé mardi 19 novembre le parquet de Soissons. Aisne: une femme enceinte tuée par des chiens (2/2) - 20/11par BFMTVLa victime avait appelé son concubin pour, selon celui-ci, "lui signaler la présence de chiens menaçants" alors qu'elle "était partie promener son chien", selon le parquet. C'est lui qui a ensuite découvert le corps de sa compagne, samedi après-midi. Il est aujourd'hui persuadé que les responsables ne peuvent "être que les chiens de la chasse à courre". La jeune femme "avait également indiqué dans un message Facebook qu'un chien malinois rodait dans les environs, sans autres précisions, et ce chien n'a pas été identifié à l'heure actuelle", a encore déclaré le procureur.Une information judiciaire contre X a été ouverte pour "homicide involontaire par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement résultant de l'agression commise par des chiens", a annoncé mercredi le parquet. Des prélèvements génétiques effectués "sur 67 chiens", de l'association le rallye de la passion, organisatrice de la chasse, et les cinq chiens du couple, pour "identifier" les animaux responsables de l'attaque devront être analysés pendant "plusieurs jours". "Mon chien est très dangereux"Jean-Michel Camus, qui dirigeait la chasse à courre dans ce bois ce samedi-là, a raconté sur BFMTV avoir croisé le compagnon de la victime alors qu'il recherchait sa femme. "Ce monsieur était sur un chemin et il criait, ce qui est surprenant pour un randonneur, donc je suis allé vers lui pensant qu'il avait un problème", a expliqué le chasseur. "Il m'a alors dit : 'je cherche mon chien, faites attention à vos chiens car le mien est très dangereux'. Ce qui m'a laissé un peu sceptique, je lui ai répondu que nos chiens n'étaient pas méchants, mais lui m'a répété que ses chiens étaient 'très très méchants' et qu'il fallait faire attention. 'Il était avec ma femme et je la cherche'", aurait alors ajouté l'homme. Jean-Michel Camus a assuré que si l'individu lui avait signifié qu'il y avait un problème et qu'il cherchait sa femme, "nous aurions arrêté la chasse pour l'aider". "Et je peux vous dire que nous n'avons pas entendu autre chose à ce moment-là que les cris de ce monsieur. La chasse s'est déroulée tout à fait normalement", ajoute-t-il.Les chasseurs très "sereins"De son côté, Pierre de Roualle, le président de la Société de vènerie, s'est dit sur BFMTV très "serein" sur les conclusions de l'enquête. Il ne pense pas que les chiens de la chasse à courre soient impliqués. Selon lui, le vétérinaire commis d'office a ausculté les 21 chiens présents à la chasse et n'y a vu aucune traces de morsures, contrairement au chien de la victime, qui était "très agressif". "Nos chiens sont tout sauf agressifs, ce ne sont pas des chiens d'attaque", a-t-il martelé. "Je pense qu'il y a eu une bagarre entre des chiens. Je ne pense pas que ce soit les nôtres", a-t-il estimé.
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La France commémore, lundi 11 novembre, le 101e anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale.
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À l'occasion des commémorations du 11 novembre, Emmanuel Macron doit inaugurer, lundi après-midi à Paris, un monument pour les 549 militaires "morts pour la France" en opérations extérieures depuis la fin de la guerre d'Algérie. Le chef de l'État présidait auparavant la cérémonie de commémoration du 101e anniversaire de l'Armistice de 1918 à l'arc de Triomphe. Il a ravivé la flamme sur la tombe du Soldat inconnu, comme le veut la tradition. Les commémorations du 11 novembre ont commencé dans la matinée à Paris, sous un ciel gris et pluvieux. Dépôt de gerbe devant la statue de Georges Clémenceau, remontée des Champs-Élysées avec la grande escorte de la Garde Républicaine, dépôt de gerbe devant la tombe du Soldat inconnu, avant d'en raviver la flamme : le chef de l'État a présidé la traditionnelle cérémonie de commémoration de l'Armistice. Étaient présents de nombreux acteurs de la classe politique, dont le Premier ministre Édouard Philippe, le président du Sénat Gérard Larcher ou des anciens présidents de la République François Hollande et Nicolas Sarkozy.• Un monument pour les 549 militaires français morts en opérations extérieures depuis la fin de la guerre d'Algérie Le président déjeune ensuite à l'Élysée avec des porte-drapeaux et les présidents d'associations d'anciens combattants. Avant de se rendre dans l'après-midi au parc André-Citroën, dans le 15e arrondissement de Paris, pour y inaugurer le premier monument national dédié aux Morts pour la France en opérations extérieures depuis 1963, soit depuis la fin de la guerre d'Algérie.Ces représentants de "la quatrième génération du feu", comme l'appelle l'armée, sont morts sur 17 théâtres d'opération, dont 141 au Liban, 129 au Tchad, 85 en Afghanistan et 78 en ex-Yougoslavie. Le dernier nom inscrit sur ce mur est celui du brigadier-chef Ronan Pointeau, tué le 2 novembre au Mali, où sont déjà morts 23 soldats. Quelque 600 proches des militaires morts pour la France sont attendus à la cérémonie d'inauguration du monument en leur honneur, au cours de laquelle Emmanuel Macron déposera une gerbe avant de prononcer une allocution, prévue à 16h45.• Six soldats portant un cercueil Le mémorial est une haute sculpture de bronze. Il représente six soldats - cinq hommes et une femme - la tête recouverte d'un képi, d'un béret ou d'une casquette. Le visage grave, ils portent un cercueil invisible en guise de symbole. À côté, sur un mur, sont inscrits les noms de 549 militaires, dont deux femmes, tués par l'ennemi ou morts à la suite de blessures de guerre, de maladie ou d'accident au cours des "Opex"."Le monument a trois objectifs. Tout d'abord, dire aux militaires que la France reconnaît leur engagement pour la nation qui peut aller jusqu'au sacrifice suprême. Ensuite, donner aux familles un lieu pour se recueillir. Enfin, permettre au public de se rendre compte à quel point la défense de la liberté passe par des opérations militaires extérieures et demande un engagement total", explique la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, lundi dans le Figaro.• "La France n'oublie pas ceux qui sont morts pour elle""La France n'oublie pas ceux qui sont morts pour elle. Elle n'oublie aucun de ses enfants. C'est notre devoir et notre honneur", avait déclaré le chef de l'État le 13 juillet 2018, dans un discours aux armées. Il avait ce jour-là relancé le projet qui avait pris du retard, provoquant le dépit des familles et de militaires. Le ministère des Armées en a assuré le financement à hauteur de 1,2 million d'euros.Dans la soirée, Emmanuel Macron accueillera à l'Élysée les chefs d'État et de gouvernement, ainsi que les dirigeants d'organisations internationales, participant au deuxième Forum de Paris sur la Paix. En amont de ce dîner, il s'entretiendra avec Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies.• Macron attendu au Forum sur la Paix Une trentaine de dirigeants sont attendus au Forum, dont la création avait coïncidé en 2018 avec le Centenaire de la fin de la Grande Guerre, pour défendre le multilatéralisme face à la montée des "égoïsmes nationaux" dans un monde de plus en plus fracturé, y compris entre alliés atlantistes. Emmanuel Macron sera très attendu après ses propos controversés sur l'Otan, en état de "mort cérébrale" en raison du manque de coordination entre les États-Unis et l'Europe, et du comportement unilatéral de la Turquie, membre de l'Alliance atlantique, en Syrie.
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Une nonagénaire, originaire des Alpes-Maritimes, est morte jeudi 10 mai à Monaco après avoir été écrasée par un cactus géant, selon Nice Matin. Quatre autres personnes ont été blessées dans l'incident.
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Jeudi après-midi, peu après 16 heures, des promeneurs ont été surpris par la chute d'un énorme cactus. La plante, haute de plusieurs mètres, s'est effondrée sur des passants, blessant plusieurs personnes. Arrivés sur place, les pompiers ont porté secours à une femme de 92 ans qui présentait une plaie à la jambe. Transférée à l'hôpital, la nonagénaire est décédée dans la nuit. Elle habitait Le Cannet, dans les Alpes-Maritimes, et était de passage dans la principauté. Selon Nice-Matin, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de l'accident.Quatre autres personnes ont été blessées dans cet incident peu fréquent. Un homme d'une soixantaine d'années a été atteint au pied, un autre a fait un malaise, une femme d'une cinquantaine d'années a été touchée au dos, tandis qu'une jeune femme d'une vingtaine d'années se trouvait en état de choc.
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Brigitte Bardot a été renvoyée devant le tribunal correctionnel à La Réunion pour injures raciales pour avoir qualifié les Réunionnais de "sauvages", a affirmé à l'AFP le procureur de Saint-Denis, Eric Tuffery, confirmant une information du Parisien.
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Dans une lettre ouverte sur la maltraitance animale à La Réunion publiée en mars 2019 et envoyée par sa Fondation, Brigitte Bardot avait qualifié les Réunionnais de "population dégénérée", évoquant des "traditions barbares" envers les animaux et une "île démoniaque"."Les autochtones ont gardé leurs gènes de sauvages", y écrivait-elle, accusant notamment les Réunionnais de se servir des chiens comme appâts vivants pour pêcher le requin, ou dénonçant les "fêtes indiennes Tamouls avec décapitations de chèvres et boucs en offrande à leurs Dieux".Ses propos, largement condamnés par le gouvernement et de nombreux élus locaux, avaient poussé le préfet de La Réunion à saisir le procureur de la République. Plusieurs plaintes avaient été déposées contre elle.La militante de la cause animale, âgée de 85 ans a déjà été condamnée à cinq reprises pour incitation à la haine raciale, notamment pour des propos tenus contre les musulmans.L'ancienne actrice avait présenté quelques jours plus tard des excuses, tout en justifiant à nouveau sa colère contre ce qu'elle estime être le "sort tragique" des animaux dans l'île."Mon seul tort est d'avoir fustigé l'ensemble de la population en blessant ceux qui ne blessent pas les animaux. Je leur demande de me pardonner", avait-elle écrit dans un communiqué transmis à l'AFP.Dans les faits, l'utilisation de chiens pour appâter les requins est une accusation récurrente, émanant généralement de métropole. La pratique, interdite, a pu exister par le passé mais n'a été révélée qu'à deux reprises, en 1998 et quelques années plus tard, et suivie de condamnations.En visite à La Réunion fin mars 2019 dans le cadre de sa campagne pour les européennes, Marine Le Pen avait publiquement condamné "les propos inadmissibles" et "les insultes" de Brigitte Bardot à l'encontre des Réunionnais. L'actrice du "Mépris" et de "Et Dieu... créa la femme" revendique sa proximité avec Marine Le Pen depuis plusieurs années et l'avait publiquement soutenue lors de la présidentielle de 2012.
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Un juge new-yorkais a temporairement bloqué mardi la publication d'un livre écrit par la nièce de Donald Trump, qui doit sortir le 28 juillet et s'annonce embarrassant pour le président trois mois avant la présidentielle.
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Dans une décision de deux pages, le juge Hal Greenwald indique bloquer la publication du livre intitulé "Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man" ("Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde", en français), au moins jusqu'au 10 juillet. Il invite les avocats de Mary Trump et de son éditeur Simon & Schuster à lui présenter d'ici cette date les raisons pour lesquelles le livre ne violerait pas un accord de confidentialité que la nièce avait accepté en lien avec l'héritage de Fred Trump, le père du président.Depuis l'annonce de sa sortie par l'éditeur mi-juin, ce livre, censé braquer "une lumière crue sur la sombre histoire" de la famille Trump, fait l'objet d'une bataille juridique.La semaine dernière, un frère du président, Robert Trump, avait saisi un tribunal spécialisé de New York pour empêcher la parution de l'ouvrage, mais celui-ci s'était déclaré incompétent pour résoudre le litige. Via son avocat Charles Harder, Robert Trump s'est félicité du blocage annoncé mardi, et s'est dit décidé à se battre jusqu'au bout pour limiter "les énormes dégâts" causés par ce qui est pour lui une flagrante "rupture de contrat". L'avocat de Mary Trump, Theodore Boutrous, a lui immédiatement promis de faire appel.Même si le blocage n'est que temporaire, "il viole platement le Premier amendement" de la Constitution américaine, qui protège la liberté d'expression, a-t-il estimé. "Ce livre, sur des sujets d'un grand intérêt et d'importance pour l'opinion publique concernant un président en exercice lors d'une année électorale, ne devrait pas être censuré, ne serait-ce que pour un jour", a-t-il ajouté. Mary Trump, psychologue de 55 ans, est la fille de Fred Trump Jr., frère aîné du milliardaire républicain décédé en 1981, à 42 ans, des suites d'alcoolisme.Dans ce livre de 240 pages, elle raconte des événements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York, où ont grandi Donald Trump et ses quatre frères et soeurs."Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices, et un mélange tragique de négligence et d'abus", selon assure sa maison d'édition Simon & Schuster.
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Le député de la 4e circonscription de l'Ain a fait appel de la décision.
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Accusé de harcèlement sexuel et de licenciement abusif par une ancienne collègue, chargée de sa communication et de ses relations presse, le député LREM de l'Ain Stéphane Trompille a été condamné par le Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse. Dans son jugement rendu le 20 mai, que l'AFP a pu consulter mardi 26 mai, le Conseil souligne que "sous couvert de plaisanteries de mauvais goût et sexistes", Stéphane Trompille a adopté "un comportement attentatoire à la santé" de cette femme de 31 ans. Par exemple, l'homme politique de 37 ans envoyait des messages à sa collaboratrice en lui demandant : "Tu bosses ou tu te touches là ?". La collaboratrice, seule femme de l'équipe, a souffert d'un "mal être au travail, accompagné de stress et d'une perte de poids", note le tribunal. La jeune femme a sollicité un rendez-vous avec le médecin du travail en janvier 2018, en précisant au député de la 4e circonscription de l'Ain que ses conditions de travail lui semblaient inappropriées.En réponse, Stéphane Trompille a déclenché une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle, effective en février 2018. Le Conseil a déclaré nul ce licenciement, soulignant que le député, élu en 2017, n'a pas "veillé à la protection de la santé de sa salariée" et constatant des faits de harcèlement sexuel.Pour l'avocate de la plaignante, Me Christine Fauconnet, "ces décisions viennent clore une longue marche pour la reconnaissance des agissements inacceptables et illégaux de Monsieur le député Stéphane Trompille". Au total, le conseil a demandé au parlementaire de verser plus de 20.000 euros à la requérante.Le député a fait appel de la décision. "Il est extrêmement serein quant à la suite qui sera donnée par la justice", a assuré son avocat à l'AFP. Me Éric Dez a aussi souligné qu'une enquête pénale, déposée à l'initiative de son client, était toujours en cours, Stéphane Trompille contestant la véracité d'un témoignage contenu dans le dossier.
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Un rapport parlementaire évalue le montant de la facture depuis le début du mouvement des "gilets jaunes". Comme le dévoile le JDD, il s'agit de plusieurs centaines de millions d'euros.
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L'annonce doit être officialisée mercredi 17 juillet. Jean-René Cazeneuve, député de la 1re circonscription du Gers, et Roland Lescure, qui représente les Français établis à l'étranger, ont rédigé un rapport parlementaire. Il concerne le montant total de la facture provoquée par le mouvement des "gilets jaunes".Le chiffre est lourd : 217 millions d'euros. Il représente le total des sommes versées par les assureurs entre novembre et mai. Un chiffre qui ne compte donc pas les éventuels dégâts provoqués depuis deux mois, puisque la contestation, certes moins forte, dure toujours. Le rapport pointe également un manque à gagner considérable pour les commerçants, estimé entre 20 et 30% chaque samedi depuis le 17 novembre, jour de l'acte 1 du mouvement des "gilets jaunes".Impact sur les budgets municipauxÀ noter que la seule manifestation du 16 mars (acte 18), particulièrement violente, représente 30 millions d'euros de dégâts. Ce jour-là, environ 1 500 individus membres de "groupuscules ultraviolents" selon les mots de Christophe Castaner, s'étaient glissés parmi les manifestants. Résultat : saccages, incendies sur des kiosques à journaux, une banque et une voiture de police à Paris. Ainsi que 237 interpellations et 42 blessés, dont 17 chez les forces de l'ordre.Mais au-delà d'établir des chiffres, quel était le but de cette mission, présidée par le député Les Républicains Damien Abad ? "Le but est triple : donner la parole à ceux qui, samedi après samedi, ont été en première ligne. [...] Le deuxième point, c'est de chiffrer les coûts, car derrière les détresses personnelles, il y a des coûts économiques et des coûts budgétaires pour les collectivités locales. Et le troisième point, très important, c'est d'adapter les mesures du gouvernement pour accompagner ces commerçants dans la durée", déclare Roland Lescure à Franceinfo.Dans le rapport qu'il corédige est aussi évalué l'impact du mouvement des "gilets jaunes" sur le budget de plusieurs grandes villes françaises. Ainsi, on estime la note à 10,43 millions d'euros pour Paris, 7,5 millions pour Toulouse et plus de 3 millions pour Bordeaux.
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Selon Le Parisien, des bugs dans les avis d'imposition en ligne auraient été constatés depuis quelques jours. Les contribuables sont invités à vérifier leur avis dès réception.
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À chaque rentrée son lot de surprises. Cette fois-ci, ce sont les avis d'imposition qui sont concernés. Si de nombreux Français ont commencé à recevoir le leur dans les boites aux lettres, plusieurs se sont déjà rendus dans les centres d'impôts. La raison ? Le montant de l'impôt ne correspond pas à ce qu'ils ont déclaré en ligne en juin, croit savoir Le Parisien. Et ce sont les fonctionnaires en personne qui ont remarqué les erreurs."Les contribuables concernés avaient déclaré correctement l'ensemble de leurs revenus en ligne. Mais au moment de recevoir leur avis d'imposition, certaines données sont passées à la trappe", explique une fonctionnaire citée par Le Parisien. Dans les faits, plusieurs lignes ont disparu, que ce soit à propos des parts (impôt calculé sur deux parts au lieu de deux et demi par exemple) ou sur les crédits d'impôt qui ne figuraient plus sur l'avis d'imposition à la réception.Bien vérifier son avisAlors bug ou problème de télétransmission comme évoqué ? Au ministère des Finances, on ne s'explique pas encore le problème. S'il y a des erreurs chaque année, cela "reste à la marge" dit un haut fonctionnaire de la direction générale des finances publiques cité par le quotidien.Peu d'incidents ont été relevés jusqu'à présent, mais peu de gens, aussi, ont reçu leur avis d'imposition. Et les agents d'ajouter que s'il y avait autant d'erreurs, ils ne pourraient pas toutes les vérifier. Le client serait donc perdant avec redressement possible au bout.Cette année, 23 millions de contribuables ont déclaré leurs revenus 2017 en ligne, soit 60 % d'entre eux. Un chiffre en hausse de 12 %. Il est donc conseillé de bien vérifier son avis. En cas d'erreur (favorable ou défavorable), prévenir le fisc afin de rectifier le tir au plus vite.
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