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Alors que les "gilets jaunes" poursuivent les blocages pour la 4e journée consécutive, le ministre de l'Intérieur a durci le ton mardi 20 novembre.
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Les "gilets jaunes" poursuivent mardi 20 novembre leurs opérations de blocage, principalement sur les autoroutes et les dépôts pétroliers. La veille, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait prévenu que les forces de l'ordre procéderaient à des déblocages. "On voit bien aujourd'hui qu'on a une dérive totale d'une manifestation qui pour l'essentiel était bon enfant samedi. On voit qu'on a une radicalisation avec des revendications qui ne sont plus cohérentes, qui vont dans tous les sens", a-t-il dénoncé ce mardi matin 20 novembre sur France 2. Les manifestations ont fait un mort et 528 blessés, dont 17 touchés grièvement. Christophe Castaner a notamment évoqué le cas de "trois policiers blessés à coup de boules de pétanque" et l'intervention des forces de l'ordre dans la nuit à Langueux (Côtes-d'Armor) pour déloger d'un centre commercial "des hommes qui avaient des barres de fer et des cocktails molotov".Les forces de l'ordre ont par ailleurs eu recours ce mardi matin à Caen (Calvados), après sommation, à des gaz lacrymogènes pour déloger des manifestants à l'origine du principal barrage de l'agglomération. Autant de policiers blessés que pendant l'évacuation de Notre-Dame-des-Landes"Le droit de manifester (...) ce n'est pas celui de bloquer, de ne pas déclarer, de blesser les forces de l'ordre", a insisté le locataire de la place Beauvau, affirmant qu'il y a eu depuis samedi "autant de blessés dans nos forces de l'ordre que pendant l'évacuation de Notre-Dame-des-Landes" en avril."Il y aura aujourd'hui des contrôles d'identité et des verbalisations", a-t-il averti, invitant "les gens qui sont très pacifiques, mais qui sont emportés par ceux qui sont plus radicaux, à rester dans un cadre légal". "Il faut aussi penser que nos forces de l'ordre sont mieux mobilisées pour garantir la sécurité de nos concitoyens que pour anticiper ou pour courir derrière des gens qui veulent bloquer des ronds-points", a-t-il fait valoir.
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La Chambre haute du Parlement souhaite renforcer les obligations déontologiques envers les hauts fonctionnaires et collaborateurs du palais présidentiel, ainsi que sur leurs connexions avec le secteur privé.
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C'est une suites indirectes de l'affaire Benalla : le Sénat veut soumettre les collaborateurs du président de la République ainsi que les membres de cabinets ministériels au contrôle de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) en cas de reconversion. Cette disposition portée par Jean-Pierre Sueur vise à imposer un avis préalable obligatoire de la HATVP lorsqu'un fonctionnaire d'Etat ou collaborateur part vers le privé ("pantouflage") ou en revient ("rétropantouflage"). L'avis sera aussi obligatoire en cas de création d'entreprise."Je cherche toujours à comprendre ce qui a pu inspirer à notre collègue Jean-Pierre Sueur (co-rapporteur de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Benalla, ndlr) cet amendement", a commenté avec ironie son collègue Jérôme Durain en présentant le texte. Le rapporteur Loïc Hervé (Union centriste) y a vu "une clarification nécessaire pour ces postes très sensibles" pour lesquels la saisine de la HATVP doit être "directe, sans marge d'appréciation de l'autorité hiérarchique". "Cet amendement s'inscrit dans les conclusions d'une commission d'enquête sénatoriale désormais célèbre (sur l'affaire Benalla, NDLR) sur les conditions dans lesquelles des personnes n'appartenant pas aux forces de sécurité intérieure ont pu ou peuvent être associées à l'exercice de leurs missions de maintien de l'ordre et de protection des hautes personnalités", a-t-il ajouté.Du côté du gouvernement, le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt a émis en vain un avis "défavorable" à l'amendement. Il a souligné que la liste des emplois concernés par la saisine automatique de la HATVP figurerait dans un décret d'application de cette loi, s'engageant à ce que les collaborateurs du chef de l'Etat et des ministres y figurent bien. Il a donc jugé "inutile à ce stade" de l'inscrire dans le texte sur lequel les sénateurs reprendront leurs travaux lundi.
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Des milliers d'Israéliens sont de nouveau descendus samedi dans la rue pour réclamer la démission du Premier ministre Benjamin Netanyahu inculpé de corruption et accusé de mauvaise gestion de la pandémie de nouveau coronavirus.
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Les manifestations ont eu lieu dans plusieurs régions du pays, à des carrefours ou sur des ponts, où les protestataires portant des masques de protection arboraient des pancartes accusant M. Netanyahu de "raté".A Tel-Aviv, des centaines de manifestants ont protesté contre le chômage et l'absence d'aide du gouvernement, selon des médias locaux.Une foule s'est également rassemblée devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, où les organisateurs ont fait état de milliers de personnes appelant M. Netanyahu à démissionner.Des Israéliens ont aussi manifesté devant la résidence privée du Premier ministre dans la ville côtière de Césarée (ouest).Les manifestants, portant en grande majorité des masques de protection, accusent M. Netanyahu de corruption et de n'avoir pas réussi à contenir l'épidémie de Covid-19 et à régler la crise économique.Israël subit une deuxième vague de contaminations et le taux de chômage a dépassé les 20% ces derniers mois contre 3,4% en février.Depuis de nombreuses semaines, les protestataires crient leur ras-le-bol contre M. Netanyahu, inculpé en novembre 2019 pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires, une première pour un chef de gouvernement israélien en cours de mandat.Israël s'est d'abord vanté de sa gestion de la pandémie, avec un nombre relativement bas de cas de malades. Mais au fur et à mesure du déconfinement, décidé fin avril pour remettre l'économie sur les rails, les cas d'infection se sont multipliés, forçant le gouvernement à imposer de nouvelles restrictions.Le pays de neuf millions d'habitants a officiellement enregistré jusqu'à présent plus de 72.000 cas de contamination, dont 523 décès.Face à la colère qui monte, M. Netanyahu, au pouvoir sans discontinuer depuis 2009, a accusé samedi les chaînes de télévision israéliennes 12 et 13 de "faire de la propagande aux manifestants gauchistes anarchistes", en couvrant largement leurs rassemblements."Ils essayent désespérément d'intoxiquer le public, afin de faire tomber un Premier ministre de droite fort", a affirmé le Likoud, le parti de M. Netanyahu, dans un tweet, retweeté par Netanyahu.Le Premier ministre a également accusé "les médias d'ignorer la nature violente des manifestations et les appels à tuer le Premier ministre et sa famille".
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La chancelière a été prise de tremblements lors d'une cérémonie à Berlin, neuf jours après une scène du même genre. Les spéculations grandissent autour de l'état de santé de la cheffe du gouvernement allemand, dont le mandat doit s'achever en 2021.
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Les mouvements sont plus contenus, mais ils inquiètent. Angela Merkel a fait une nouvelle crise de tremblements au cours d'une cérémonie à Berlin, jeudi 27 juin. La chancelière a été filmée les bras tremblants, pendant qu'elle se tenait debout à côté du président de la République fédérale d'Allemagne, Frank-Walter Steinmeier. Angela Merkel semble essayer de contenir ses mouvements en se tenant les avant-bras. Cette scène intervient neuf jours à peine après une crise similaire, bien que plus importante, survenue à Berlin pendant une cérémonie officielle avec le nouveau président ukrainien, Volodymyr Zelensky. La chancelière a été victime de ce malaise alors qu'elle attendait, au côté du président ukrainien, une parade militaire à la chancellerie, à Berlin, en plein soleil. Elle avait ensuite, plus d'une heure après cette scène, assuré, avec le sourire, avoir retrouvé ses esprits : "J'ai bu au moins trois verres d'eau, c'est ce qui m'a manifestement manqué et à présent je me sens très bien", avait-elle déclaré.
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Une enquête pour "escroquerie en bande organisée" a été lancée après la découverte de manœuvres frauduleuses autour des appels aux dons pour financer la reconstruction de Notre-Dame de Paris. Le parquet de Paris appelle à la "vigilance".
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L'élan de mobilisation qui entoure la reconstruction de Notre-Dame de Paris attire également les opportunistes. La fondation du Patrimoine a porté plainte contre des personnes profitant du contexte pour tenter de solliciter frauduleusement des dons en son nom. Selon le parquet, ces individus procèdent "par appels téléphoniques ou par envois de mails invitant les destinataires à adresser leurs dons par le biais d'un virement au profit d'un compte bancaire dont le RIB est transmis en pièce jointe".La Fondation du patrimoine ne fait "aucune relance téléphonique par mail, courrier ou téléphone"L'enquête, confiée à la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la préfecture de police de Paris, doit permettre d'"identifier" les auteurs de cette escroquerie et de "faire cesser ces agissements", a souligné le parquet. Dans un communiqué publié vendredi, la Fondation du patrimoine a indiqué de son côté avoir dénoncé au parquet de Paris et à Google un site frauduleux qui reprend les termes principaux de son adresse internet."La Fondation alerte les internautes de l'existence d'un site de collectes frauduleux pour Notre-Dame. Le site suivant est frauduleux : https://donfondation-patrimoine-sauvonsnotredame.weebly.com/", précise ce communiqué. "Ici les fraudeurs ont repris les termes principaux de notre url et les ont remis dans un ordre différent. Ce qui les trahit, c'est l'extension en fin d'url de 'weebly.com', qui est le nom d'un générateur de sites webs gratuits", a indiqué la directrice pour la presse de la Fondation, Laurence Levy.Quelques heures après avoir été signalé, le site frauduleux était inaccessible vendredi 19 avril à 17h. Le site original de la fondation de France, lui, continue de recevoir les dons.Depuis le désastre de Notre-Dame de Paris, lundi 15 avril, la Fondation avait indiqué que de nombreuses escroqueries lui avaient été signalées en France et à l'étranger. Elle avait souligné que de son côté, elle ne faisait "aucune relance téléphonique par mail, courrier ou téléphone". "Toutes ces démarches sont frauduleuses", avait-elle insisté.Le ministre de la Culture Franck Riester s'était inquiété lui-même de la prolifération des sites qui proposent de financer la reconstruction de Notre-Dame.
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Le secrétaire de la fédération communiste du Nord de 49 ans a obtenu 442 voix des 569 délégués qui ont voté au Congrès du parti.
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Pierre Laurent passe la main. Fabien Roussel a été élu dimanche à la tête du parti communiste lors de son Congrès d'Ivry-sur-Seine, succédant ainsi à Pierre Laurent, secrétaire national du parti depuis huit ans.La liste pour le Conseil national tirée par Fabien Roussel, jusqu'ici secrétaire de la fédération du Nord, a obtenu 442 voix des 569 délégués qui ont voté, pour 127 bulletins blancs ou nuls.Le PCF en pleine crise existentielleLa révolution au PCF a commencé début octobre lorsque le texte d'orientation stratégique de Pierre Laurent a été devancé par un texte soutenu par Fabien Roussel (37,9% contre 42,1% des votes des adhérents).Les tractations longues et douloureuses ont poussé Pierre Laurent à passer la main, assuré néanmoins de devenir président du parlement du parti, le Conseil national.Fabien Roussel, 49 ans, journaliste caméraman de profession, aura pour mission de réaffirmer le PCF au moment où la crise existentielle qui le touche depuis des décennies n'a jamais été aussi aiguë. Le parti était absent à la présidentielle, a obtenu un score de 2,7% aux législatives de 2017 et est en mauvaise posture pour les européennes de 2019, sans oublier des relations exécrables avec la France Insoumise.
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Twitter a signalé pour la première fois mardi des messages de Donald Trump comme "trompeurs" mais était dans le même temps violemment attaqué pour avoir laissé le président américain accuser, sans l'ombre d'une preuve, un ancien élu d'avoir assassiné une assistante parlementaire.
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Le réseau social, souvent accusé de laxisme dans son traitement des propos tenus par des dirigeants, a ajouté mardi une mention "vérifiez les faits" à deux tweets du milliardaire républicain qui affirmait que le vote par correspondance était nécessairement "frauduleux"."Twitter interfère avec l'élection présidentielle de 2020. Ils disent que ma déclaration sur le vote postal est incorrecte, en se basant sur des vérifications des faits par Fake News CNN et le Amazon Washington Post" a réagi le président, qui est suivi par 80 millions de personnes sur son réseau social de prédilection."Twitter étouffe la LIBERTE D'EXPRESSION", a-t-il ajouté."Ces tweets contiennent des informations potentiellement trompeuses sur le processus de vote et ont été signalés pour fournir du contexte additionnel sur le vote par correspondance", a justifié un porte-parole de la plateforme interrogé par l'AFP.Mais Twitter n'a pas agi contre d'autres messages au vitriol de Donald Trump publiés mardi matin, dans lesquels il relaie une théorie du complot infamante.- Théorie du complot -Le président s'attaque régulièrement au présentateur de la chaîne câblée MSNBC Joe Scarborough, ancien homme politique qui fut son ami avant de le critiquer ouvertement à l'antenne.Plusieurs sites et blogs ont entretenu l'idée selon laquelle M. Scarborough, alors élu républicain, aurait assassiné son assistante parlementaire Lori Klausutis en 2011, sans aucun élément tangible à l'appui.Le veuf de cette femme a fini par écrire au patron de Twitter, Jack Dorsey. "S'il vous plaît, effacez ces tweets", a demandé Timothy Klausutis, dans cette lettre relayée par plusieurs médias américains mardi. "Ma femme mérite mieux que ça.""Je vous demande d'intervenir parce que le président des Etats-Unis s'est approprié quelque chose qui ne lui appartient pas: la mémoire de mon épouse disparue, et l'a pervertie par calcul politique", a-t-il poursuivi.Mardi, Jack Dorsey n'avait pas réagi publiquement à cette demande et les tweets incriminés n'avaient pas été supprimés.Dans un tweet, M. Scarborough a demandé aux gens de "prier pour la famille de Lori". "Que Dieu adoucisse également le cœur de ceux qui continuent de calomnier la mémoire de cette femme", a-t-il écrit.Il y a deux semaines, Twitter a renforcé ses règles pour lutter contre la désinformation sur la pandémie.C'est la première fois que ces règles sont appliquées au président américain."Il n'y a PAS MOYEN (ZERO !) que le vote par correspondance soit autre chose que substantiellement frauduleux" avait tweeté le président américain mardi, avant de s'en prendre au gouverneur de la Californie, qu'il accuse de distribuer des bulletins à tous les habitants et de leur dire "pour qui voter".- "C'est un début" -Pour rétablir la vérité, sous ces deux tweets s'affiche désormais la mention "Obtenez les faits sur le vote par correspondance", qui renvoie à un résumé des faits et à des articles publiés dans la presse américaine."C'est un début, j'imagine... Merci de supprimer ces tweets", a réagi sur Twitter Mika Brzezinski, une journaliste qui co-présente une émission avec Joe Scarborough.Les réseaux sociaux se voient régulièrement reprocher d'appliquer des politiques à deux poids deux mesures dans leur lutte contre la désinformation.Facebook, notamment, a pris la décision controversée de ne pas soumettre au "fact-checking" par des tiers (vérification des faits) les propos tenus par des personnalités politiques.Twitter, de son côté, a réglé une partie du problème en interdisant les publicités à caractère politique.Mais cela n'empêche pas Donald Trump de continuer à relayer régulièrement des théories complotistes, même s'il a été établi qu'elles étaient fausses, partiellement ou totalement.En fonction du potentiel de danger des messages et du degré de doute, les modérateurs de Twitter peuvent répondre avec des mises en garde ou des avertissements, voire aller jusqu'au retrait dans le pire des cas (information trompeuse et dangereuse).La désinformation est considérée comme particulièrement cruciale par Facebook et les autres plateformes depuis les tentatives de manipulation de l'élection présidentielle américaine et du référendum sur le Brexit, en 2016.
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Le Sénat a suspendu ce vendredi soir l'examen du projet de budget 2019 pour protester contre un tweet du ministre des Comptes publics critiquant une mesure tout juste votée par la chambre haute en faveur des élus des petites communes.
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A la demande du chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, qui a dénoncé "une attaque contre la démocratie, et même contre la République", la séance a d'abord été suspendue. Elle a ensuite été levée jusqu'à l'issue de la conférence des présidents convoquée samedi matin, en présence du ministre chargé des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau. La révolte a commencé après que les sénateurs ont adopté à l'unanimité, dans le cadre du projet de budget pour 2019, un amendement prévoyant pour les indemnités que perçoivent les maires des petites communes, le retour partiel au régime fiscal d'avant 2017, plus favorable. "Il y en a marre que ce gouvernement tape les élus. "À l'initiative des Républicains le Sénat vient de voter une augmentation de 125% de la déduction fiscale des élus, qui revient à les exonérer d'impôt jusqu'à 1500€/mois sur leurs indemnités ! Je m'y opposerai évidemment en seconde lecture à l'Assemblée nationale", a aussitôt tweeté Gérald Darmanin, qui n'était pas présent au Sénat."Il y en a marre que ce gouvernement tape les élus. Ce gouvernement a un fil rouge, c'est l'élu bashing. Ce que fait M. Darmanin, on ne peut pas l'accepter", a alors lancé Bruno Retailleau, en demandant une suspension de séance. A la reprise, Bruno Retailleau a annoncé qu'après consultation du président du Sénat Gérard Larcher, une conférence des présidents se tiendrait samedi matin. "Nous n'avons voulu accorder aucun privilège fiscal. Nous avons simplement voulu revenir à une situation antérieure pour régler une injustice grave", a-t-il expliqué, dénonçant "un mensonge" du ministre. "Nous refusons ce mépris" Il s'agit de "revenir sur une mesure dont on n'avait pas mesuré les conséquences", a opiné Claude Raynal (PS), tandis qu'Yvon Collin défendait "une mesure d'équité, pas un privilège nouveau". "Nous voulons marquer ensemble que nous refusons ce mépris", a déclaré Vincent Capo-Canellas (centriste), dénonçant des propos "quasi-injurieux" de Gérald Darmanin. Eric Bocquet (CRCE à majorité communiste) a pointé "une initiative inacceptable dans le climat actuel". Le secrétaire d'Etat aux Comptes publics Olivier Dussopt a indiqué avoir "relayé" auprès du Premier ministre la demande de Bruno Retailleau qui souhaitait "savoir si ce tweet fait partie de la communication officielle du gouvernement". Le gouvernement "prend acte" de la suspension des travaux du Sénat, a-t-il ajouté, précisant que M. Fesneau serait présent à la conférence des présidents.
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Ce mardi 21 juillet, le texte visant à mieux "protéger les victimes de violences conjugales" a été adopté définitivement par le Parlement. Il introduit notamment une exception au secret médical en cas de "danger immédiat".
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Mieux "protéger les victimes de violences conjugales". C'est l'objectif affiché de cette proposition de loi, qui a été adoptée définitivement par le Parlement ce mardi 21 juillet, par un ultime vote du Sénat. Le nouveau garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti affirme sa "détermination à mener une lutte sans merci" contre ce "fléau". Ce texte, qui introduit notamment une exception au secret médical en cas de "danger immédiat", constitue le deuxième volet législatif en quelques mois d'un arsenal qui se veut offensif contre les violences au sein des familles. Comme à l'Assemblée nationale la semaine dernière, il a été adopté à l'unanimité par la chambre haute. Critiqué ces derniers jours pour des prises de positions passées, Eric Dupond-Moretti a dit "sa détermination à mener une lutte sans merci contre le fléau des violences au sein du couple". "Loin des polémiques (...), l'homme que je suis et le ministre que je viens de devenir sont fiers d'apporter un plein et entier soutien à une proposition de loi qui me tient tout particulièrement à coeur", a-t-il assuré."Je poursuivrai les travaux engagés par mon ministère dans le cadre du Grenelle des violences conjugales et j'ouvrirai si nécessaire de nouveaux chantiers", a encore promis le ministre de la Justice.La proposition de loi autorise le médecin ou tout autre professionnel de santé à déroger au secret professionnel lorsqu'il "estime en conscience" que les violences mettent la vie de la victime "en danger immédiat" et qu'il y a situation d'emprise. La rédaction a été précisée par les sénateurs sur cette disposition contestée qui touche à un pilier de la relation entre le médecin et son patient.Dans une tribune publiée mardi par Le Monde, la présidente du Conseil national de l'ordre des sages-femmes, Anne-Marie Curat, regrette cette mesure, estimant qu'elle "contribue à la perte d'estime de soi et d'autonomie de la femme, alors que c'est notamment là l'objectif de l'homme violent".Au moins 39 femmes tuées depuis le début 2020"En 2019, ce sont 149 femmes qui ont perdu la vie et autant de familles brisées à jamais. Nous ne pouvons demeurer inertes face à ces tragédies humaines", a souligné devant les députés la nouvelle ministre déléguée à l'Egalité femmes-hommes Elisabeth Moreno, reprenant des chiffres d'associations. Depuis le début 2020, au moins 39 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, selon un décompte réalisé par l'AFP, incluant deux meurtres la semaine dernière.Le texte alourdit aussi les peines en cas de harcèlement au sein du couple, les portant à 10 ans d'emprisonnement lorsque le harcèlement a conduit la victime à se suicider ou à tenter de se suicider.Il réprime la géolocalisation d'une personne sans son consentement et crée une circonstance aggravante en cas de violation du secret des correspondances par un conjoint ou ex-conjoint, pour mieux lutter contre les "cyberviolences conjugales".Afin de protéger les enfants, la proposition de loi ouvre la possibilité de suspendre l'autorité parentale dans un contrôle judiciaire. Elle renforce par ailleurs la protection des mineurs concernant l'exposition à la pornographie.Un texte qui "ne va pas au bout", selon Laurence RossignolA l'initiative de sa rapporteure Marie Mercier (LR), le Sénat a imposé un contrôle d'âge aux éditeurs de sites pornographiques, confiant au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) un nouveau pouvoir de régulation.Une première série de mesures contre les violences au sein de la famille avait déjà été adoptée fin 2019, dans une proposition de loi du député LR Aurélien Pradié, dont la généralisation du bracelet antirapprochement contre les conjoints et ex-conjoints violents. "On n'en a pas fini avec les textes sur les violences faites aux femmes", a prévenu Laurence Rossignol (PS), pour qui le texte adopté mardi "ne va pas au bout"."La lutte contre les violences conjugales ne peut passer seulement par une action répressive, elle suppose aussi de mener un travail d'éducation, un travail d'accompagnement social et psychologique des victimes, mais aussi des auteurs pour prévenir la récidive", a souligné pour sa part Marie Mercier.
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On le sait, Brigitte Bardot a fait de la cause animale son credo depuis de nombreuses années. C'est aussi le cas du célèbre vidéaste Rémi Gaillard.
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Eux deux se connaissent bien. Ainsi, selon Midi Libre, le Montpelliérain aurait proposé à l'ancien sex-symbol de le rejoindre pour les élections municipales.Rémi Gaillard a un objectif en vue : les élections municipales de 2020. Dans sa ville de Montpellier, il réfléchirait sérieusement à créer une liste, dont la vocation principale serait la défense des animaux, avec la création d'espaces dédiés. Il songerait même à présenter un chien. "J'aimerais vraiment faire de Montpellier la capitale des animaux", explique-t-il.Mais le roi d'Internet ne compte pas y aller tout seul. Il a proposé à son amie Brigitte Bardot, qu'il a rencontrée l'année dernière, de le rejoindre. "Vous ne ressortez pas indemne de votre rencontre avec Brigitte, quelle grande dame ! C'est tout simplement la reine, nous sommes ses soldats sur le terrain", déclare-t-il.Pas de réponse de Brigitte Bardot pour le moment. Mais Rémi Gaillard l'assure : "Dans tous les cas, elle soutiendra l'initiative." Le vidéaste ajoute que si son projet d'espaces de liberté pour les animaux était financé d'ici les élections, il arrêterait tout.
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Les chiffres de consommation autour de la période du confinement révèlent plusieurs tendances sur la manière dont la population a traversé cette période extraordinaire.
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Derrière les "grands classiques" de première nécessité, qui se sont parfois faits rares en début de confinement, d'autres produits, comme la coloration capillaire, ont tiré leur épingle du jeu. Dans la grande distribution, le rayon hygiène et beauté a fait le yoyo pendant la crise du Covid-19 : après une phase de stockage pré-confinement, (+30% pour le chiffre d'affaires), les consommateurs ont délaissé ces produits (-12,9%) avant de repartir à la hausse au déconfinement (+35,2%), selon le cabinet Nielsen. "Trois phénomènes expliquent ces chiffres: le fait de ressortir et de voir du monde donc 'je me refais belle', les opérations promos qui ont fait exploser les volumes et l'arrivée des masques en magasins", détaille Anne Haine, directrice générale pour la France. Ainsi, les produits de coloration pour les cheveux (+27% pendant le confinement, +45% après), les crèmes dépilatoires (+27%, +45%) et les savons nécessaires aux multiples lavages des mains (+68%, +58%) font un carton. A l'inverse, on note une certaine tendance au laisser-aller avant que ne sonne le retour au travail à travers ces chiffres: les gels douche (-18%, +25%), les déodorants (-37%, +9%), les shampoings (-19%, +26%), les dentifrices (-19%, +20%) et le maquillage des yeux (-57%, +7%).Quant au chiffre d'affaires des masques, chirurgicaux et en tissu, vendus dans la grande distribution, il a atteint 94 millions d'euros entre le 4 et le 24 mai, contribuant à hauteur de 16% à la croissance des produits de grande consommation durant cette période.Les Français sont restés sobresContrairement aux autres pays, aux Etats-Unis par exemple, les Français sont restés modérés dans leur consommation d'alcool (-4,3% d'achats). Les produits apéritifs (+2% pendant le confinement, +22% après) et les chips (+1%, +16%) n'ont pas rameuté les foules, alors que les alcools ont connu des destins contrastés: les bières (+9%, +36%) et les boissons anisées (+2%, +24%) ont plus ou moins maintenu leurs ventes, tandis que la tequila (-14%, +40%) et le champagne (-51%, +4%) ont subi d'étonnants hauts et bas. "Chez nous, les 'web apéro' n'ont pas trop marché, les gens ont utilisé leurs stocks", souligne Mme Haine.Le rayon alcool a réalisé sa meilleure journée le samedi 9 mai avec 45 millions d'euros dépensés en vue de "célébrer" le déconfinement le 11 mai: +30% pour les bières par rapport à la moyenne des samedis du confinement, +74% pour le champagne et +32% pour les autres vins pétillants. Toutefois, en raison de la fermeture des bars et restaurants, "il nous manque 35% de nos volumes", tempère Maxime Costilhes, délégué général de Brasseurs de France. Pendant deux mois, les ventes dans les grandes et moyennes surfaces n'ont "rien rattrapé de ce qu'on a perdu dans tout le secteur hors domicile", glisse-t-il. D'autant que "la plupart des brasseurs" ne figurent pas dans ces formats de magasins.
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Dans sa chronique pour le site Télé 2 Semaines, Guy Carlier s'est interrogé sur l'avenir de Laurent Ruquier à la télévision. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le chroniqueur ne prédit rien de bon pour l'animateur.
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"Depuis quelques semaines, cher Laurent Ruquier, les réseaux sociaux, qui n'ont rien de social, bruissent de ton déclin sous prétexte que les scores d'audience de ton émission On n'est pas couché seraient en recul cette saison", rapporte en premier lieu Guy Carlier. Avant de dresser un terrible constat : "Peu à peu, alors que tu étais le lion triomphant de la jungle télévisée, voilà que tu deviens une antilope blessée, guettée par les vautours dont le vol concentrique se resserre au-dessus de toi. Si je te parle à la façon de Nicolas Hulot dans Ushuaïa Nature, c'est pour te prévenir que je vois dans ton avenir proche se profiler la fin d'un cycle", annonce Guy Carlier dans sa chronique, avant d'insister : "Je te prédis un avenir sombre. Il faut que tu te prépares au pire". Pas sûr que Laurent Ruquier apprécie cette mise en garde.
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MUSIQUE - Dans un entretien à L'Union, le journaliste Fred Hidalgo, proche de l'artiste, est revenu sur les choix de celui qui fut longtemps la personnalité préférée des Français. Il assure que sa carrière de chanteur est bel bien finie.
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Jean-Jacques Goldman veut désormais se consacrer à sa famille. Ami depuis 30 ans de Jean-Jacques Goldman, le journaliste Fred Hidalgo lui consacre un livre "Jean-Jacques Goldman confidentiel" (Éditions de l'Archipel). Un ouvrage nourri d'"entretiens exclusifs" auquel le chanteur n'a néanmoins pas voulu participer directement. "Jean-Jacques est quelqu'un de simple, de discret et de très humble. Il déteste qu'on parle de lui parce qu'il estime qu'un chanteur ne mérite pas toutes les flatteries, les louanges et l'attention qu'on peut lui porter", explique l'auteur dans un entretien publié dimanche 22 janvier dans L'Union.Une discrétion et une humilité qui explique selon le journaliste la popularité du chanteur qui a été classé six fois de suite "personnalité préférée des Français" (selon le Top 50 du Journal du Dimanche et de l'Ifop), avant de se voir détrôner par Omar Sy en août 2016. C'est d'ailleurs l'une des raisons de son récent exil à Londres : "Son départ n'a strictement rien à voir avec un éventuel exil fiscal, comme on a pu le lire partout (...) Ça correspond surtout à une envie et un besoin de retrouver l'anonymat le plus complet", explique-t-il.Le journaliste revient également sur le choix de Jean-Jacques Goldman d'arrêter sa carrière de chanteur en 2002, après son album "Chansons pour les pieds". "Au départ, il souhaitait simplement prendre de la distance avec la scène", mais rapidement l'évidence s'est imposée. "Ce qui l'a vraiment décidé à tout arrêter, c'est son changement de vie", après son mariage avec Nathalie en octobre 2001 et la naissance de ses trois filles, explique Fred Hidalgo. "Jean-Jacques s'est alors dit que la vie lui donnait une deuxième chance et qu'il pouvait, cette fois, réussir la vie de famille qui lui avait échappé avec ses trois premiers enfants."Un mode de vie qu'il n'est pas prêt de sacrifier. Selon le journaliste, Jean-Jacques Goldman a bel et bien mis définitivement mis un terme à sa carrière, au grand dam de ses nombreux fans déjà choqués par son retrait des Enfoirés. Mais, la star n'a aucun regret : "Vous savez, Jean-Jacques m'a dit un jour : 'Je suis allé beaucoup plus loin que mes rêves. Jamais je n'aurais rêvé ce que j'ai vécu !'"
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Deux jours après les scènes de violences à Paris et en province en marge de l'acte 18 des "Gilets jaunes", deux figures populaires du mouvement, Maxime Nicolle et Eric Drouet, ont annoncé un nouvel "épisode" à venir, rejetant la responsabilité des violences sur le gouvernement. Sur LCI, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a riposté, souhaitant notamment les faire payer "sur leurs deniers personnels" pour les dommages causés.
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Annoncé comme un "ultimatum" posé au gouvernement, l'acte 18 des "Gilets jaunes" a mené à des débordements dans plusieurs villes, dont des scènes de violences sur les Champs-Elysées. "Dans à peu près trois-quatre semaines, il y aura sûrement un autre acte, sûrement un très gros acte", a promis lundi 18 mars le "gilet jaune" Maxime Nicolle, dans une vidéo où il qualifie les saccages de "regrettables", tout en estimant qu'ils "ne viennent pas de nulle part". Eric Drouet a quant à lui évoqué une évolution du mouvement. "On va arrêter les manifestations, ça va être plus des blocages. Je pense que le prochain truc à faire, c'est le blocage des ports et raffineries. Et que tous les 'gilets jaunes' se mettent que là-dessus. En trois-quatre jours, c'est plié", a t-il expliqué dans un entretien à Brut."Des révolutionnaires d'opérette, mais des révolutionnaires dangereux"Sur LCI, le ministre de l'Intérieur s'en est pris aux deux figures des "Gilets jaunes", évoquant son intention d'engager leur responsabilité, "sur leurs deniers individuels". "Ces deux personnages sont fiers que quelqu'un ait mis le feu à un immeuble d'habitation au risque de voir des familles entières à l'intérieur. Ce sont des révolutionnaires d'opérette, mais ce sont des révolutionnaires dangereux, parce qu'ils alimentent cette violence." a commenté Christophe Castaner sur le plateau de 20h Pujadas, lundi 18 mars. Reprenant l'argumentaire d'Edouard Philippe, qui a affiché sa volonté de viser la "responsabilité financière" des fauteurs de troubles, Christophe Castaner a déclaré que les deux "leaders" du mouvement devaient "assumer financièrement la casse". "Ils invitent à la casse, la félicitent, l'encouragent, et sont heureux de l'avoir. Je souhaite que leur responsabilité puisse être engagée sur leurs deniers personnels, parce qu'ils sont responsables de la casse", a t-il expliqué, avant de poursuivre : "Il n'y a pas de raisons que ce soit l'impôt, le contribuable, qui paie la casse."
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Le Premier ministre britannique a regagné le service général de l'hôpital où il est soigné pour le Covid-19. Son état s'améliore.
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Boris Johnson va mieux. Le Premier ministre britannique, qui avait été admis lundi soir dans le service des soins intensifs de l'hôpital St Thomas après avoir contracté le Covid-19, a regagné jeudi le service général de l'établissement.Son état s'est amélioré : "Le Premier ministre a été transféré des soins intensifs vers un autre service de l'hôpital, où il sera placé sous surveillance étroite pendant la phase initiale de sa guérison", a annoncé son porte-parole dans un communiqué. "Son moral est extrêmement bon". Le pays s'enfonce dans la crise du coronavirusL'hospitalisation dimanche du charismatique mais clivant dirigeant conservateur de 55 ans, dix jours après avoir été diagnostiqué positif au Covid-19, puis son transfert en soins intensifs lundi soir avaient choqué au Royaume-Uni. L'amélioration de son état est une des rares notes positives au moment où ce pays s'enfonce dans la crise du nouveau coronavirus, avec des bilans humains quotidiens parmi les plus élevés en Europe. Le Royaume-Uni a enregistré 881 décès supplémentaires de patients, portant le total à 7.978 morts à l'hôpital, selon un compte-rendu quotidien communiqué jeudi par le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, qui dirige provisoirement le gouvernement.Le virus a officiellement contaminé 65.077 personnes dans ce pays. Dominic Raab a une nouvelle fois exhorté les Britanniques à respecter le confinement, qui devrait être prolongé au-delà des trois semaines initialement prévues, soit en principe jusqu'à lundi prochain, malgré un coût économique et social considérable.
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Les cinq enfants faisaient partie de la même famille. Quatre autres personnes ont été gravement blessées, rapportent les médias locaux sur place, qui précisent que toutes les victimes étaient dans la même voiture.
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Les circonstances du drame sont encore à déterminer. C'est le second accident mortel sur ce tronçon d'autoroute de la journée. Cinq enfants ont péri lundi soir dans un accident de la route sur l'A7 dans la Drôme et quatre autres personnes, trois adultes et un enfant qui se trouvaient dans le même véhicule, demeuraient en urgence absolue, a indiqué le préfet Hugues Mouthou à l'AFP. Ce sont tous des membres d'une même famille, a ajouté le préfet, précisant que l'accident était survenu à Albon, dans le sens Sud-Nord. "C'est une sortie de route dans un champ", a-t-il détaillé invoquant la piste d'un problème technique. Les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin et des Transports, Jean-Baptiste Djebbari sont attendus sur place dans les heures qui viennent, a précisé le préfet.Le Premier ministre Jean Castex a réagit sur Twitter, présentant ses condoléances aux familles et proches des victimes. Un problème de freinage pourrait êtr eà l'origine de l'accident Un important dispositif de secours a été déployé sur place : 53 pompiers et trois hélicoptères sont intervenus pour transporter les blessés jusqu'à l'hôpital de Lyon, apprend on sur France Bleu Dôme Ardèche. L'enquête sur les circonstances de l'accident ne fait que démarrer mais les premiers témoignages font état d'un problème de freinage du véhicule qui aurait provoqué une sortie de route, précise encore le média.Ce lundi matin, un premier accident mortel s'est produit à hauteur d'Albon, mais dans le sens des départs. Un motard a percuté une voiture arrêtée dans un bouchon, sa passagère de 60 ans est décédée. Le pilote a été héliporté à Lyon dans un état critique. L'autoroute avait du être coupée pour permettre à l'hélicoptère de se poser.
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Le gérant du bureau de tabac a réussi à désarmer son agresseur, venu braquer la caisse. Le voleur malheureux a été interpellé par les forces de l'ordre, selon une information France Bleu.
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L'histoire se déroule à Nantes, samedi 24 février en début de journée. Peu avant 9 heures, le buraliste lève le rideau de fer de son commerce et ouvre la boutique, lorsqu'un homme pointe une arme sur lui. Le malfaiteur lui réclame la recette des derniers jours, mais le gérant ne se laisse impressionner : il bondit sur son agresseur et parvient à le désarmer. "Un chauffeur livreur est venu m'aider avec d'autres clients", raconte-t-il à France Bleu. Le braqueur laisse son arme derrière lui et s'enfuit, mais revient quelques minutes plus tard, alors que la police est arrivée sur les lieux. Des témoins le reconnaissent et les forces de l'ordre l'interpellent sans mal. L'homme a été placé en garde à vue. Le buraliste, quant à lui, a pu rouvrir sa boutique une heure après les faits.
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Un rapport d'enquête qu'a pu se procurer RTL pointe du doigt la responsabilité de la mairie dans l'attentat de Nice qui a fait 96 victimes. Les agents chargés de la vidéo-surveillance manquaient, semble-t-il, de formation.
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Y'a-t-il eu des failles au niveau de la sécurité le soir de l'attentat de Nice ? La question se pose à la lecture d'un rapport qui pourrait vite devenir problématique pour la mairie de Nice. RTL a pu en effet en récupérer une synthèse qui pointe du doigt plusieurs responsabilités. D'abord celle de tout le personnel chargé de la vidéo-surveillance : qu'ils soient policiers, agents ou opérateurs municipaux, leur formation aurait été insuffisante selon le document. On y lit qu'ils n'avaient reçu "aucune formation spécifique ni à la vidéo-surveillance ni en matière de réglementation routière". L'audition des policiers municipaux révèle aussi "qu'aucun des opérateurs n'avait de connaissance dans le domaine de la réglementation du transport de marchandises, les véhicules autorisés à livrer, les horaires de livraison ou encore l'obligation d'utiliser un itinéraire obligatoire". Une information d'autant plus importante que lors de l'enquête menée sur l'assaillant, il avait été découvert que Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait fait plusieurs repérages sur la Promenade des Anglais. Son camion de 19 tonnes, à plusieurs reprises en infraction, n'avait jamais été contrôlé. Mairie et Etat responsables ? Des agents en manque de formation en partie responsables ? Pas seulement. RTL rapporte le témoignage des parents de Yanis, jeune garçon de 4 ans, décédé ce tragique soir du 14 juillet 2016. La famille met en cause directement la mairie, à commencer par l'ancien maire de la ville, Philippe Pradal. "Le fait d'avoir choisi des opérateurs n'ayant aucune connaissance de la vidéo ni de la réglementation en matière de circulation routière (...) constitue une faute", met en avant leur avocat maitre Yassine Bouzrou. L'ancien édile pourrait être poursuivi pour "mise en danger de la vie d'autrui". L'État n'est pas non plus épargné, selon RTL. François-Xavier Lauch, aujourd'hui chef de cabinet d'Emmanuel Macron, a été entendu le 22 mars dernier. Il était à l'époque directeur de cabinet du préfet des Alpes-Maritimes. Sous statut de "témoin assisté", il n'est pour le moment pas inquiété faute "d'indices suffisants".Enfin, Christian Estrosi, relégué au rôle d'adjoint à la sécurité au moment des faits (à cause de la législation sur le cumul des mandats), nie toute responsabilité. Joint par RTL, il affirme que le drame n'aurait pas "pu être évité par une formation à la sécurité" qui n'est nullement obligatoire.
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Thierry Ardisson est revenu sur un terrible mensonge, grâce auquel il finira par épouser la journaliste Audrey Crespo-Mara. C'est dans l'émission Il n'y a pas qu'une vie dans la vie sur Europe 1 que l'animateur se confie.
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En 2009, âgé alors de 60 ans, l'homme raconte qu'il a été contraint d'inventer un mensonge pour attirer la journaliste de 32 ans dans ses filets pour qui il a eu un réel coup de foudre en tombant sur son émission. Thierry Ardisson explique qu'il a dû inventer un supposé projet professionnel pour tenter de décrocher un rendez-vous en face à face. "Je ne savais plus quoi dire. J'ai fait croire que j'allais travailler avec elle, que j'allais la produire... Un mensonge affreux", s'explique Ardisson. Un mensonge affreux selon lui mais qui lui aura tout de même permis d'entrer directement en contact avec Audrey Crespo-Mara. Force de courage et de détermination, il a finit pas épouser sa belle en juin 2014.
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Le jeune homme qui a pointé une arme factice sur son enseignante, afin qu'elle ne l'inscrive pas "absent" sur la feuille de présence, s'est défendu face aux enquêteurs. Il minimise les faits.
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Le lycéen de 15 ans, en garde à vue depuis pour avoir braqué son enseignante avec une arme factice, se justifie. Selon Le Parisien, le jeune homme a déclaré aux enquêteurs avoir fait ce geste "sur le ton de la rigolade, sans vouloir intimider l'enseignante". Il aurait également affirmé ne pas savoir qu'il était filmé. Il a été mis en examen à l'issue de son audition, dimanche 21 octobre.La scène, filmée jeudi 28 octobre au lycée Édouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) et relayée sur les réseaux sociaux, montre l'adolescent debout dans une salle de classe, menaçant l'enseignante avec un pistolet en lui demandant de l'inscrire "présent" et non "absent" sur la feuille de présence. La professeure, assise devant un ordinateur, semble plus lasse que paniquée, alors qu'un certain chahut est perceptible dans la classe. Elle a porté plainte le lendemain, accompagnée de sa hiérarchie, selon le rectorat de Créteil.L'adolescent soupçonné d'être celui qui brandit la réplique d'arme s'était rendu avec son père au commissariat vendredi. Un autre adolescent du même âge, suspecté d'avoir introduit l'arme dans l'établissement, avait été interpellé à son domicile, placé en garde à vue puis remis en liberté sans poursuites samedi, l'arme de la vidéo s'avérant être un pistolet à billes. Les poursuites sont aussi engagées à l'encontre de la personne qui a enregistré et diffusé la vidéo, qui est "en cours d'identification", indiquait le parquet samedi 20 octobre.C'est "inacceptable", lance MacronCes images ont suscité l'indignation jusqu'au sommet de l'État. "Menacer un professeur est inacceptable. J'ai demandé au ministre de l'Éducation nationale et au ministre de l'Intérieur de prendre toutes les mesures pour que ces faits soient punis et définitivement proscrits des écoles", a tweeté Emmanuel Macron.Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner, respectivement ministre de l'Éducation nationale et ministre de l'Intérieur, ont annoncé la mise en route d'un "plan d'actions" contre les violences à l'école. "Le lien fort que nous voulons construire avec Jean-Michel Blanquer entre la police, la gendarmerie et l'Education nationale sera la meilleure réponse", a déclaré Christophe Castaner, en visite à des policiers à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne).
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Nadine Morano abat ses dernières cartes. Dans la course aux parrainages pour la primaire de la droite et du centre, les minutes sont comptées.
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Alors qu'ils devront être remis à la Haute Autorité au plus tard le vendredi 9 septembre à 18 heures, la députée européenne fait partie des candidats qui peinent à réunir le nombre de soutiens suffisants. Jusqu'ici elle dénonçait une primaire verrouillée, mais dans un message publié sur Twitter le 7 septembre, elle va plus loin : "La Primaire est viciée, maintenant elle est tripatouillée. Le mercato sous le manteau des parrainages démontre la faiblesse des convictions", a-t-elle publié dénonçant de possibles échanges de parrainages entre candidats. "Dans mon département de Meurthe-et-Moselle, j'ai davantage de parrainages qu'il ne m'en faut. C'est aussi le cas de mes concurrents, dont certains m'ont proposé d'échanger des parrainages pour répondre aux critères exigés", détaille-t-elle au Huffington Post, précisant selon ses termes avoir "refusé ces salades". Un système qui se serait mis en place en raison des règles strictes de la primaire qui veulent que les candidats présentent une liste de 250 élus, répartis sur au moins 30 départements. Nadine Morano craint également que les documents qui peuvent être envoyés scannés, soient parfois falsifiés.
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L'enquête qui était en cours à l'encontre du bras droit du chef de l'Etat a été classée sans suite peu de temps après la note du président.
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Dans une note, écrite alors qu'Alexis Kohler était visé par une enquête pour prise illégale d'intérêt, Emmanuel Macron assure que son bras droit n'est jamais intervenu, au moment il était son directeur de cabinet à Bercy, dans des dossiers liés à l'armateur italo-suisse MSC avec lequel il entretenait d'étroits liens professionnels et familiaux. L'enquête a été classée sans suite peu de temps après cette attestation, dont l'association anti-corruption Anticor a récemment fait état et qui a été publiée mardi 23 juin par le site d'informations Mediapart. La mise à jour de cette note a provoqué des critiques envers l'exécutif, accusé d'attenter à la séparation des pouvoirs. C'est parce qu'Alexis Kohler était soupçonné d'avoir dissimulé ces liens devant la commission de déontologie que le parquet national financier (PNF) avait ouvert une enquête le 4 juin 2018 pour prise illégale d'intérêts. Cette enquête avait été finalement classée sans suite en août 2019 peu après que la note du chef de l'Etat, adressée initialement à Alexis Kohler, a été envoyée par l'avocat de ce dernier au PNF. Pour expliquer l'abandon des poursuites, les magistrats avaient alors assuré ne pas avoir pu "caractériser les infractions initialement suspectées".Evoquant "des faits particulièrement troublants" lors des séances de questions à l'Assemblée, le député LFI Ugo Bernalicis a laissé entendre mardi que les conclusions des enquêteurs s'étaient orientées vers un classement sans suite après la note du chef de l'Etat et a directement interpellé la garde des Sceaux. "Etiez-vous au courant que le président de la République censé être garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire (...) était intervenu directement dans un dossier individuel ?", a demandé Ugo Bernalicis alors que le débat sur l'indépendance de la justice a été relancée par des "soupçons" de pression dans l'affaire Fillon. "Etes-vous prête à ouvrir une enquête de l'Inspection générale de la justice ?", a-t-il poursuivi."Votre question englobe plusieurs éléments auxquels il est très difficile ici de répondre en quelques minutes, tant la confusion qui résulte des différents éléments que vous avez amenés rend une réponse claire délicate", a répondu la ministre de la Justice Nicole Belloubet, sans s'exprimer directement sur la note du chef de l'Etat. Contacté par l'AFP, l'Elysée n'a pas souhaité faire de commentaires. Le PNF et l'avocat d'Alexis Kohler étaient injoignables mardi soir pour commenter ces informations. Mécontent du classement sans suite, Anticor a récemment tenté de relancer l'enquête visant Alexis Kohler en déposant une plainte avec constitution de partie civile.
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La comédienne, sur RTL, refuse de croire en la culpabilité de l'acteur, accusé de viols et d'agressions sexuelles par une jeune comédienne.
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"Il faut faire attention à ce qu'on dit, à ce qu'on balance comme info, parce que dans l'inconscience collective maintenant, Gérard va être quoi, un pervers ? Il faut se méfier de tout ça". La déclaration est signée Sandrine Kiberlain. La comédienne, actuellement au Festival de Deauville en qualité de présidente du jury, a tenu à défendre sur RTL Gérard Depardieu. Visé par des accusations de viols et d'agressions sexuelles à la suite d'une plainte déposée par une comédienne, l'icône du cinéma français est ainsi défendue par une Sandrine Kiberlain qui prône surtout la prudence. "Tant qu'il n'y a pas de preuves, Gérard reste l'homme émouvant et brillantissime et drôle et génial", rappelle-t-elle. "Après, si demain on me le prouve..."Elle attend donc l'évolution de l'enquête, et veut continuer à croire en l'innocence de Gérard Depardieu, tant que le contraire n'est pas prouvé. "Après, si demain on me le prouve... Et bien on sera tous tristes et lui le premier, je pense. Mais là, moi je ne crois rien de ce que l'on dit sans preuve et sans jugement", concède la comédienne. La plainte pour viols et agressions sexuelles a été déposée il y a deux jours auprès de la gendarmerie de Lambesc, dans les Bouches-du-Rhône, et une enquête préliminaire a été ouverte à Paris. L'avocat de Gérard Depardieu a affirmé que les accusations étaient infondées. Comme tout justiciable, le comédien bénéficie de la présomption d'innocence tant qu'il n'a pas été condamné par la justice.
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"Nous n'avons pas peur des décisions fortes, mais il faut qu'elles soient justes", tonne le premier adjoint à la mairie de Marseille, au lendemain de l'annonce du coup de vis de l'exécutif.
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La classe politique marseillaise est vent debout face aux nouvelles mesures du gouvernement face à la crise du Covid-19, annoncées par Olivier Véran mercredi 23 septembre. La métropole d'Aix-Marseille, ainsi que la Guadeloupe, ont été placées en zone d'alerte "écarlate". Cette décision doit entraîner entre autres la fermeture totale des bars, restaurants et salles de sport dès samedi, pour une durée de 15 jours. "Une nouvelle fois notre territoire est sanctionné, puni, montré du doigt. Nous sommes dans l'incompréhension et dans la colère", s'est indigné le premier adjoint à la mairie de Marseille Benoit Payan, dans une conférence de presse donnée en milieu de matinée, jeudi 24 septembre. "Notre vie vient d'être mise en quasi-confinement sans que personne n'ait été concerté. Je n'ai été prévenu qu'une heure avant la conférence de presse d'Olivier Véran", affirme t-il, dénonçant un "affront" face à la deuxième ville de France.Face à ces constants, la ville de Marseille "demande au gouvernement 10 jours avant la mise en place de nouvelles mesures". "Si à la fin de la semaine prochaine, les indicateurs repartent à la hausse, nous serons prêts à prendre les décisions qui s'imposent et qui seront alors comprises par tout le monde", fait-il valoir, "D'ici là, il faut impérativement que les mesures de l'Etat soient gelées", exhorte t-il, déplorant une situation "ubuesque et dramatique" pour le quotidien des Marseillais. "Marseille, deuxième ville de France doit être entendue et respectée", fait valoir l'adjoint de la nouvelle maire Michèle Rubirola, dont l'équipe vient de prendre les rênes de la ville."Souvenez-vous de ce mois d'août !", rétorque VéranFace à cette indignation, la réponse du ministre de la Santé ne s'est pas faite attendre. "J'ai passé mon mois d'août à faire des alertes quasi-quotidiennes aux Français en leur disant qu'on avait des signes de reprise épidémique, dans les populations jeunes, notamment Marseille", a expliqué Olivier Véran lors d'une audition au Sénat."L'exemple international nous montre que quand le virus circule chez les jeunes, il finit par passer par les moins jeunes. A l'époque, vous aviez des experts parmi ceux que vous citez comme étant en rupture de confiance avec nous, qui sur les plateaux télé disaient 'ce serait peut-être pas mal si les jeunes se contaminent les uns les autres'. Souvenez-vous de ce mois d'août ! J'ai eu un discours d'alerte, de sensibilisation. Je suis allé dans les territoires où le virus circulait en disant 'attention, c'est maintenant qu'il faut prendre les bonnes mesures'", a t-il abondé."On est dans une situation où l'on ne peut pas se permettre d'attendre 10 jours de plus", a répondu pour sa part l'entourage du Premier ministre.
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Déni face au coronavirus, déclarations à l'emporte-pièce, absence d'empathie, obsession de l'économie et de la chloroquine, le président brésilien Jair Bolsonaro ne s'est pas contenté d'emboîter le pas à son modèle Donald Trump. Il est allé plus loin.
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Si en février, pour le président américain, le virus "allait disparaître avec le retour de la belle saison", Bolsonaro dénonçait en mars "l'hystérie" autour d'une "petite grippe".Comme à Washington, le déni prévalait à Brasilia, pourtant le Covid-19 commençait à semer la mort dans les favelas surpeuplées de Rio et jusqu'à la forêt amazonienne.Aujourd'hui, les Etats-Unis et le Brésil sont les deux pays avec le plus de cas de contamination et déplorent près de 100.000 et 24.000 morts.Jair Bolsonaro continue de s'offrir des bains de foule, et sans ce masque que son homologue américain a toujours refusé de porter en public. Le premier fait du jet-ski, le second a repris le golf.A Brasilia, "le Trump des tropiques" a lui aussi semé la consternation avec un manque total d'empathie pour les victimes et des propos surréalistes sur ce virus, qu'"il faut affronter comme un homme, pas un gamin". Comme Trump avant qu'il ne change de ton, Bolsonaro a été très critiqué au Brésil pour son incapacité à donner un cap face à une pandémie qu'il a politisée à l'extrême, coupant le pays en deux.Dans ce Brésil lui aussi fédéral, Bolsonaro s'est heurté, comme Trump, à des gouverneurs dotés de pouvoirs de santé publique qui ont imposé "la tyrannie du confinement", dit-il. Notamment ceux de Sao Paulo et de Rio de Janeiro, qu'il a traités de "bouse" et de "tas de fumier" lors d'un conseil des ministres dont la vidéo a fait scandale.Bolsonaro et Trump "ont suivi la même stratégie, qui consiste à se distancer de la crise économique à venir et de blâmer les autres acteurs politiques, comme les gouverneurs", dit Oliver Stuenkel, professeur en relations internationales à la Fondation Getulio Vargas.- "La faim et la misère" -Mimétisme encore, quand Trump évoquait le "virus chinois", Bolsonaro laissait un ministre complotiste et quelques centaines de manifestants du dimanche anticommunistes dénoncer le "comunavirus".Et après que Trump a coupé les vivres de l'Organisation Mondiale de la Santé, Bolsonaro vitupérait contre l'OMS, qui "favorise masturbation et homosexualité". "Cette nécessité de trouver des ennemis est 'trumpienne' mais il y a une tradition autoritaire et populiste qui consiste à chercher des boucs émissaires (...) pour ne pas endosser la responsabilité" d'une crise, relève M. Stuenkel.Affichant le même mépris que Trump pour la science, Bolsonaro a généralisé les traitements très controversés à la chloroquine et l'hydroxychloroquine. Le locataire de la Maison Blanche venait de révéler prendre cette dernière.La chloroquine notamment a coûté leur portefeuille à deux ministres de la Santé en un mois et a été un thème obsessionnel chez Bolsonaro, de même que le retour de la population au travail. Comme Trump.Faisant écho à l'appel au "redémarrage de l'Amérique" dès la mi-avril de Trump, Bolsonaro a martelé que "le Brésil ne peut s'arrêter" sauf à connaître "la faim et la misère"."Bolsonaro, comme Trump, ne veut pas être tenu responsable d'une faillite économique", dit Juliette Dumont, maître de conférence à l'Institut des Hautes études d'Amérique latine (Paris).Comme Trump en novembre, Bolsonaro comptait sur l'économie pour être réélu en 2022. Mais le président d'extrême droite, en dehors du socle d'inconditionnels sur lequel il s'appuie de plus en plus, a perdu des soutiens."Il y a des similitudes frappantes, un alignement complet et inédit sur les Etats-Unis dans l'Histoire brésilienne. Mais il y a une différenciation", constate Mme Dumont."Trump a été contraint de changer son fusil d'épaule alors que Bolsonaro persiste et signe (...) dans une fuite en avant". "Même s'il est un peu moins dans le deni, car les chiffres sont là, il ne revient pas en arrière", poursuit-elle. "Il a placé un intérimaire ministre de la Santé, un militaire qui n'y connait rien. C'est assez parlant".- Menace de destitution -"Bolsonaro a été bien plus irresponsable que Trump", abonde M. Stuenkel, "il a minimisé la crise en permanence".Si Trump a survécu en février à un "impeachment", la menace d'une destitution est bien réelle pour Bolsonaro, après le dépôt de 35 demandes à la Chambre des députés, certaines pour sa gestion de la crise sanitaire.Mais Bolsonaro a face à lui "une opposition quasiment inaudible", souligne Mme Dumont, qui évoque aussi "des contre-pouvoirs moins efficaces" qu'aux Etats-Unis."Bolsonaro a beaucoup plus de liberté que Trump, qui est bien plus contraint par les institutions et doit être plus présidentiel", dit M. Stuenkel.
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Le Laos va construire sur le Mékong un nouveau barrage qui sera exploité par la Chine, malgré les critiques des écologistes et des populations locales qui dénoncent l'impact néfaste sur l'environnement et la mainmise grandissante de Pékin sur le fleuve.
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Le gouvernement laotien a envoyé les plans de construction de cette nouvelle centrale hydroélectrique à la Commission du Mékong (MRC), l'agence intergouvernementale de gestion du fleuve.Le barrage de Sanakham, dont la construction, à 150 kilomètres au nord de la capitale Vientiane, devrait débuter cette année, produira 684 mégawatts d'électricité une fois opérationnel en 2028, d'après la MRC. D'un coût évalué à 1,92 milliard d'euros, il va être exploité par le géant étatique chinois China Datang Corporation.L'objectif est d'exporter de l'électricité en Thaïlande, mais ce "royaume a un excédent massif d'électricité et n'en a donc pas besoin pour assurer sa sécurité énergétique", déplore à l'AFP Pianporn Deetes, de l'ONG International Rivers.Le Laos, un petit pays pauvre et enclavé, compte sur l'énergie hydroélectrique pour se développer. Il ambitionne de devenir "la batterie de l'Asie du Sud-Est" et d'exporter quelque 20.000 mégawatts d'électricité vers ses voisins d'ici à 2030.Sanakham est le sixième d'une série de neuf barrages prévus sur la partie laotienne du Mékong, dont deux ont déjà été mis en service ces derniers mois au grand dam des organisations environnementales.Elles s'inquiètent de l'effondrement des stocks de poissons et du niveau du fleuve particulièrement bas par endroits, accusant la Chine d'altérer son débit naturel.D'après une étude publiée mi-avril par la société américaine Eyes on Earth, les Chinois ont notamment retenu de grandes quantités d'eau l'année dernière grâce à 11 barrages construits sur leur partie du Mékong. Conséquence : les niveaux du fleuve en aval - au Laos, en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam - sont tombés par endroits à leur plus bas en plus de 50 ans.La Chine a rejeté ces accusations, se défendant de toute volonté expansionniste et assurant faire son possible pour garantir un rejet raisonnable de l'eau.Mais dans ce contexte tendu, la construction du barrage de Sanakham fait particulièrement grincer des dents.Le Mékong, long de près de 5.000 kilomètres, "a immédiatement besoin d'un moratoire sur les barrages hydroélectriques (...) et non de structures destructrices qui profiteront à quelques-uns au détriment des communautés" locales, souligne Pianporn Deetes.Refuge, après l'Amazone, de la biodiversité aquatique la plus importante du monde (1.300 espèces de poissons), ce fleuve est vital pour 60 millions d'Asiatiques.
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Pour le patron du Medef, l'État doit aussi réduire la dépense publique s'il veut financer les mesures annoncées pour répondre à la crise des "gilets jaunes".
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"Je veux qu'on gère la fonction publique de manière plus efficace". Invité de franceinfo lundi 17 juin, Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, réagissait à la volonté du gouvernement de réduire les niches fiscales afin de financer les 5 milliards de baisse d'impôts promis par Emmanuel Macron. "Ce qui nous inquiète énormément c'est qu'on augmente les dépenses mais on ne réduit pas le train de vie de l'État", a-t-il déclaré. "Je ne suis pas dans la chasse aux fonctionnaires, mais on a plus de fonctionnaires par tête d'habitant que n'importe quel autre pays au monde. (...) Je veux qu'on gère la fonction publique de manière plus efficace. On sait tous que le temps de travail dans la fonction publique, notamment territoriale, est très en-dessous des 35h, on sait tous que le taux d'absentéisme dans certaines professions est très bas. Donc, il y a des efforts à faire", a dénoncé le patron du Medef au micro de franceinfo. Pour "une baisse générale de la dépense publique" Les niches fiscales "sont des réductions d'impôts qui ont été données aux ménages et aux entreprises parce que les impôts sont trop élevés (...) cette réduction d'impôt est constitutive de la profitabilité du secteur. Ce sont des PME qui font 1 % ou 2 % de résultats à qui on va dire brusquement qu'on leur retire cette sous-taxation qui est plus ou moins le résultat de l'année. Tout est entendable mais il faut que ça s'inscrive dans une baisse générale de la dépense publique", a-t-il expliqué. Selon lui, le gouvernement n'en fait pas assez dans ce domaine. Geoffroy Roux de Bézieux reproche au Premier ministre Édouard Philippe de n'avoir annoncer que la suppression "des organismes inutiles". "Ça fait 30 ans qu'on entend ça. En réalité, ça correspond à une fuite en avant", a-t-il critiqué. Pouvoir d'achat : à qui va profiter la baisse d'impôt sur le revenu ?par franceinfoSelon lui, ce ne sont pas 5 mais 17 milliards d'euros qu'il faut trouver, pour financer la baisse des impôts mais aussi l'ensemble des mesures annoncées par le gouvernement depuis le début de la crise des "gilets jaunes". "Ce qui devrait inquiéter les Français, ce sont plus de 17 milliards de dépenses qui ont été annoncées depuis décembre (...) et qui ne sont pas financées puisqu'il n'y a aucune de baisse des dépenses publiques. Ça inquiète les entrepreneurs, ça inquiète même les Français puisqu'ils ne consomment pas ce pouvoir d'achat qui leur a été donné", a critiqué Geoffroy Roux de Bézieux.
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L'un des policiers "désarmés", dont le comportement avait déjà été signalé en 2011, a été suspendu de ses fonctions.
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Après l'attaque meurtrière du 3 octobre perpétrée dans le bâtiment de la préfecture de police de Paris par l'un de ses agents, les soupçons et la méfiance se sont installés dans les bureaux de la police. Si bien que les signalements d'agents pour radicalisation se multiplient. Selon les informations du Parisien confirmée par d'autres médias, deux policiers auraient ainsi été "désarmés" après avoir fait l'objet de signalements. L'un des deux fonctionnaires a également été suspendu, d'après le quotidien.Qui sont les agents concernés ? Le premier est un capitaine de la police judiciaire (PJ) âgé de 39 ans. Affecté à la brigade d'exécution des décisions de justice, il s'est vu retirer son arme jeudi, précise le quotidien, mais aussi suspendu de ses fonctions.Le premier signalement dont il a fait l'objet date de 2011, époque à laquelle son comportement avait changé après que l'hypothèse d'une radicalisation avait finalement été balayée. Le second agent concerné, affecté à Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), est âgé de 34 ans. Il avait été révoqué de la police en 2018 en raison de soupçons de radicalisation après sa conversion à l'islam. Le signalement de phénomènes de radicalisation encouragéLe 7 octobre, Didier Lallement, le préfet de police de Paris, avait appelé les directeurs de service "à signaler immédiatement à (leur) hiérarchie les signes d'une signes d'une possible radicalisation d'un agent". Lors de son audition au Sénat le 10 octobre, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a réaffirmé que c'était "la responsabilité d'un policier ou d'un gendarme d'assumer la dénonciation de phénomènes de radicalisation qu'il constaterait".Depuis l'attaque perpétrée par Mickaël Harpon, l'enquête a démontré qu'il était pratiquant et adhérant à un islam radical. Selon un rapport de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), des signes auraient pu alerter sur la radicalisation de l'assaillant accréditant.
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Dans une vidéo diffusée en décembre 2017, l'imam de la grande mosquée de Toulouse aurait déclaré : "le jugement dernier ne viendra pas jusqu'à ce que les Musulmans combattent les Juifs".
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Le parquet de Toulouse a annoncé vendredi 29 juin avoir diligenté une enquête pour "des faits susceptibles de constituer une incitation à la haine", après la diffusion d'un prêche en langue arabe d'un imam de la grande mosquée de Toulouse."Le parquet de Toulouse a été saisi le 28 juin 2018 par Monsieur le Préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article 40 du code de procédure pénale de faits susceptibles de constituer une incitation à la haine à travers des propos diffusés dans une vidéo", explique un communiqué du parquet de Toulouse."Cette vidéo, poursuit le communiqué, sous-titrée en anglais, relaierait une partie de prêche en langue arabe d'un imam de Toulouse", en fait l'imam de la grande mosquée de la ville rose, Mohamed Tataï.Des propos contre les juifsLe parquet a chargé le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse "de vérifier le contenu" du prêche datant selon la vidéo de décembre 2017, ainsi que les modalités de sa diffusion. "Les propos relayés seront donc traduits dans ce cadre judiciaire par un interprète assermenté", souligne le communiqué du procureur. "A l'issue de ces premiers actes d'enquête, il sera possible de vérifier la réalité d'un contenu infractionnel", conclut-il.Dans cette vidéo, où apparaît le logo de la chaîne Memri TV, on voit un imam prêcher en gros plan. Il déclare notamment, selon le texte sous-titré : "(Le prophète Muhammad) nous a parlé de la bataille finale et décisive : le jugement dernier ne viendra pas jusqu'à ce que les Musulmans combattent les Juifs"."Il devra fournir des explications au recteur Dalil Boubakeur"L'imam Tataï a été convoqué "lundi matin à la grande mosquée de Paris où il devra fournir des explications au recteur Dalil Boubakeur sur l'utilisation de ce hadith", a indiqué un responsable de ce lieu de culte, Slimane Nadour.Selon cette source, la grande mosquée de Toulouse n'est pas membre de la Fédération nationale de la grande mosquée de Paris (FNGMP, liée à l'Algérie) mais est proche de celle-ci."La grande mosquée de Paris rappelle son combat permanent contre l'antisémitisme"La grande mosquée de Paris a été d'autant plus "surprise" par les propos reprochés à l'imam Tataï que ce dernier "entretient de bonnes relations avec le rabbin de Toulouse". "Les deux hommes doivent se voir lundi après-midi", selon Slimane Nadour. Pour sa part, "la grande mosquée de Paris rappelle son combat permanent contre l'antisémitisme et toute forme de racisme".Dans un tweet, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a condamné "avec la plus grande fermeté les appels à la haine prononcés par l'Imam de Toulouse Mohamed Tatai".
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Sur les antennes de Radio J, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye s'est félicitée que des parlementaires aient saisi la justice après les propos du philosophe.
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Dimanche 17 novembre, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye s'est réjouie que des députés aient saisi la justice après des propos sur le viol tenus sur LCI par Alain Finkielkraut. "C'est fort heureux que des parlementaires aient saisi, sur le fondement de l'article 40 (du code de procédure pénale), la justice". Pour rappel, cet article contraint tout représentant des autorités ou fonctionnaire à informer le Parquet d'un crime ou d'un délit porté à sa connaissance. Quatre élus membres de la France Insoumise ont en effet saisi le procureur de la République de Paris après les propos du philosophe, estimant qu'ils pouvaient constituer un délit aux termes de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 : provocation à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre". "Violez, violez, violez. Voilà ! Je dis aux hommes : violez les femmes""Violez, violez, violez. Voilà ! Je dis aux hommes : violez les femmes. D'ailleurs je viole la mienne tous les soirs... Mais tous les soirs. Elle en a marre, hein, elle en a marre", s'était exclamé Alain Finkielkraut, alors en plein duel oratoire avec la militante féministe Caroline De Haas, lors d'une émission sur LCI. "Il faut avoir une liberté d'expression dans notre pays, c'est constitutif de notre démocratie et je considère aussi que lorsqu'il y a des paroles qui portent à caution ou à interrogation on a un système judiciaire", a estimé sur Radio J la représentante du gouvernement. Du "second degré" pour David Pujadas"Evidemment on voit bien à l'écran que c'est du second degré. Mais je suis gênée par cette manière d'utiliser ce mot viol, viol, viol, viol, viol. (...) Ce que je trouve bien, c'est que la justice soit saisie, et qu'à partir de là on puisse objectiver les choses", a continué Mme Ndiaye, pour qui le philosophe était "quelque part l'incarnation d'un monde dans lequel (le viol) n'était pas si grave". Sur le plateau de LCI, le journaliste et animateur David Pujadas avait assuré que ces propos relevaient du "second degré". Durant l'émission, le philosophe, avait critiqué la notion de "culture du viol" et déploré une "extension du concept de sexisme", qui sous-entendrait, selon lui, "qu'il y aurait en France énormément de violeurs en puissance".
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Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a estimé que l'évolution de l'épidémie allait dans le bon sens, même si le virus est toujours présent sur le territoire.
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Trois mois après l'annonce du confinement, l'épidémie de coronavirus poursuit sa décrue, a confirmé le ministre de la Santé Olivier Véran En France, "le gros de l'épidémie (de Covid-19) est derrière nous", a assuré, lundi 15 juin, le ministre de la Santé Olivier Véran, sur LCI. Néanmoins, la vigilance doit encore rester de mise, le ministre soulignant que la lutte contre le coronavirus n'est pas terminée."Le virus n'a pas terminé sa circulation dans le territoire" et cela "ne veut pas dire que nous nous arrêtons face au virus", a expliqué Olivier Véran, en rappelant que des mesures barrière et autres restrictions restaient en vigueur.Des interdictions de rassemblement maintenues"Nous continuons les tests et le contact tracing (recherche des personnes en contact avec des cas confirmés)", et il faut toujours "éviter les regroupements de plusieurs personnes en milieu fermé", a-t-il prévenu, rappelant que les interdictions des rassemblements de plus de 10 personnes sur la voie publique et des grands événements (plus de 5.000 personnes) restaient en vigueur.Et, alors que le gouvernement a été en mesure d'alléger au fur et à mesure les restrictions depuis le début du déconfinement, "nous serons capables de reprendre des mesures de protection si nécessaire", en fonction d'une "batterie d'indicateurs que nous suivons au jour le jour", a-t-il souligné.
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Un feu a endommagé un bâtiment industriel situé à Luigny, dans le sud-ouest de l'Eure-et-Loir. Aucun blessé n'est à déplorer.
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Une usine de retraitement et fabrication de solvants CMS High-Tech a été la proie des flammes dans la nuit de lundi 9 à mardi 10 décembre. Le site classé Seveso seuil bas situé à Luigny, en bordure du parc régional du Perche, a été maîtrisé "sans faire de victime", ni de pollution, selon la préfecture d'Eure-et-Loir. "Un bâtiment à usage de retraitement de solvant était concerné. L'engagement massif des sapeurs pompiers du corps départemental (73 sapeurs pompiers sur les lieux) a permis la protection des bâtiments adjacents", précisent les autorités dans un communiqué publié mardi 10 décembre. "Les contrôles effectués, tant au plan atmosphérique que sur les eaux d'extinction ne signalent aucune pollution. Un contrôle complémentaire sera effectué par la DREAL dans la matinée", est-il précisé. "L'autoroute A 11, momentanément coupée, a été ré-ouverte", indique également Si des pompiers sont toujours présents sur place pour assurer une surveillance du site, les employés de l'usine ont repris leur activité mardi matin, a-t-on confirmé chez CMS High-Tech.
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Un couple originaire de la région de Tours, Indre-et-Loire, a été arrêté mi-juillet pour traite d'être humain, d'après une information de France Bleu Touraine. Ces derniers ont réduit en esclavage un SDF de 59 ans.
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Le calvaire a débuté en 2012 pour ce sans domicile. Le couple de tourangeaux, issu de la communauté des gens du voyage, lui a offert en premier lieu un toit. Par la suite, la situation s'est aggravée : après la confiscation de ses papiers d'identité, ces bons samaritains ont exigé de cet homme diverses corvées ménagères, sans aucune rémunération. RESTES DE REPAS ET REPOS DANS UNE REMORQUEDes tâches quotidiennes, comme s'occuper des animaux, tondre la pelouse ou encore faire le ménage lui ont été vues contraintes et forcées. L'humiliation a continué avec l'obligation pour cet homme de dormir au fond du jardin dans une remorque de 7m3, poursuit France Bleu Touraine. Devant se contenter des restes de la famille, son droit aux repas des Restos du Coeur lui a été confisqué. Le RSA du SDF a aussi été directement viré sur le compte en banque des malfaiteurs. Après cinq ans d'abus et de maltraitance, il s'est décidé à porter plainte contre ses bourreaux. Le couple a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. Une information judiciaire a aussi été ouverte pour comprendre l'étendue de l'affaire.
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Un week-end pluvieux et orageux attend une bonne partie des Français avant un retour à une météo estivale, lundi 31 août.
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L'automne a beau débuter le 22 septembre, la météo du dernier week-end d'août semble pourtant y donner un avant-goût : après le beau temps, place à la pluie dans une grande partie de la France et ce, dès ce vendredi 28 août. Depuis la veille, jeudi 27 août, des pluies ont déjà arrosé une partie du nord-ouest du pays, des Pays de la Loire jusqu'en Belgique, en passant par la Bretagne. Ce vendredi, des pluies, accompagnées parfois par des orages, sont prévues également dans le nord-ouest du pays mais aussi dans le quart sud-est. "Rapidement en début d'après-midi, sur le massif alpin, les pluies deviennent orageuses et se renforcent, donnant parfois de bons cumuls", indique le bulletin de Météo France. Ces intempéries se retrouveront ensuite dans le sud-ouest demain, samedi 29 août, comme l'indique le site de Météo France. Une vigilance orange est également en cours dans le département des Pyrénées-Orientales (66) pour risques d'inondations face aux pluies et orages, alerte Météo France. La vigilance orange devrait être relevée samedi matin. Les pluies et orages vont se poursuivre aussi dans le nord de la France, samedi, jusqu'au nord de la région de Centre. Le sud-ouest de la Nouvelle Aquitaine devrait également rencontrer des orages samedi après-midi. Dans la soirée, la majeure partie de l'Hexagone devrait connaître des éclaircies, exceptée une partie du sud-est de la France. Il pleuvra à nouveau dimanche sur une majeure partie de la France métropolitaine, des Hauts-de-France jusqu'en Occitanie, en passant par le Grand-Est. Mais pas d'orages prévus. Samedi, les températures oscilleront de 13 à 26 degrés en France. Après cette dégradation, le beau temps devrait être de retour lundi 31 août avec une légère hausse des températures et seulement quelques averses prévues à l'est.
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Après le choc initial, une troisième voiture est venue percuter les deux premières.
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Une conductrice de 79 ans est décédée dans une collision sur l'autoroute A75, à hauteur de Valros, dans l'Hérault, alors qu'elle roulait à contresens, rapporte France Bleu Hérault mardi 14 août.L'accident s'est produit vers 20h45, quand la voiture de la victime, qui roulait à contresens en direction de Béziers, a percuté un autre véhicule qui arrivant en face. Après le premier choc, très violent, une troisième voiture est venue s'encastrer dans les deux premiers, indique France Bleu.La septuagénaire est décédée avant l'arrivée des secours. Deux autres personnes ont été grièvement blessées, mais leur vie n'est pas en danger. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du drame.La circulation a été coupée pendant près de deux heures pour permettre l'intervention d'un hélicoptère pour secourir les victimes.
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Pour les adieux de Yann Moix à "On n'est pas couché", Marlène Schiappa et Jean-Claude Van Damme faisaient partie des invités de l'émission de Laurent Ruquier qui sera diffusée samedi 30 juin. Et selon les informations de TV Mag, l'échange entre la secrétaire d'État et l'acteur a été plutôt tendu.
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Marlène Schiappa vs Jean-Claude Van Damme, l'affiche avait déjà tout de détonant. Et les spectateurs d'"On n'est pas couché" n'ont visiblement pas été déçus, selon les informations de TV Mag. Pour sa dernière dans l'émission de Laurent Ruquier, Yann Moix a assisté à un échange houleux entre la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes et l'acteur belge. Invitée politique de la semaine, Marlène Schiappa a été interrompue en pleine interview par Jean-Claude Van Damme, qui avait une question bien pressante à lui poser. "Si toutes les femmes travaillent, qui s'occupera des enfants à la maison ?", a lancé l'acteur de "Full Contact". Invité dans l'émission Quotidien ce 29 juin, l'acteur a tenu à préciser sa pensée : "il y a des femmes qui veulent rester à la maison et s'occuper des enfants, et il y a des femmes qui veulent travailler. Donc ce sont des choses à prendre en compte dans les ménages avant de concevoir des enfants, il faut savoir les responsabilités qu'on aura dans le futur". L'intéressé, lui, se verrait bien rester chez lui, "ma femme travaille, YouTube, relax, les gosses, nager dans la piscine et tout, entraînement".Choquée par les propos de JCVD dans ONPC, la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes ne s'est pas gênée pour recadrer Jean-Claude Van Damme. "Interrompre une femme, ça s'appelle du 'manspreading'", a-t-elle lancé, avant que Yann Moix ne s'en mêle et tente de voler au secours de l'acteur belge, rapporte TV Mag.Le désormais ex-chroniqueur de ONPC en a profité pour crier son amour pour JCVD. "Quand on aime le cinéma, on aime Jean-Claude Van Damme. Il est intelligent et profond", a déclaré en plateau Yann Moix. Pas sûr que Marlène Schiappa partage cette analyse. Le polémiste s'est également dit chanceux d'avoir "commencé 'On n'est pas couché' avec Michel Houellebecq et terminé avec Jean-Claude Van Damme".
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MAUVAISE IDÉE. Le rappeur, en séjour au Gabon pour l'ouverture de la CAN-2017, a essayé de prendre un selfie avec le pachyderme.
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Qui n'a pas apprécié... Le rappeur Booba séjourne actuellement au Gabon. Il était en effet l'invité-surprise de la cérémonie d'ouverture de la 31e Coupe d'Afrique des nations (CAN-2017), samedi 14 janvier, à Libreville, la capitale du pays. À cette occasion, le "duc de Boulogne" a donné une interview à plusieurs médias français, notamment pour défendre son ami Karim Benzema.Mais Booba a aussi profité de ce passage en Afrique pour faire du tourisme. Des moments immortalisés sur son compte officiel Instagram (boobaofficial). Dans une vidéo publiée samedi, il se filme se promenant sur une plage de sable blanc, bordée par la forêt vierge. Dans la végétation, on aperçoit un éléphant. Le rappeur tente alors de faire un selfie où l'animal apparaît. Mais ce dernier, peut-être énervé par la présence de Booba et ses compagnons, se met en mouvement. Le groupe se met alors à courir et l'image se brouille, pendant qu'on entend leurs cris et leurs rires.La CAN-2017 a officiellement été lancée samedi par le président gabonais Ali Bongo. Ce dernier a ensuite salué les deux équipes du match d'ouverture, le Gabon et la Guinée-Bissau, qui s'est soldé par un nul (1-1). Ali Bongo était accompagné de Jose Mario Vaz, son homologue de Guinée-Bissau, et d'Issa Hayatou, le président de la Confédération africaine de football (CAF). Outre Booba, des artistes africains comme le Nigérian Davido ont animé la cérémonie d'ouverture, dans un stade de 40.000 places qui s'est rempli peu à peu, sous une température de 27 degrés et par un temps ensoleillé. La soirée s'est poursuivie avec Cameroun-Burkina Faso (1-1).
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Certains de ces bus n'ont, en théorie, même pas le droit de circuler en l'état.
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La RATP va remettre en circulation 118 bus diesel en 2019 pour faire face au plan de restructuration du réseau de bus parisien, faute de véhicules "propres", rapporte Le Monde mercredi 7 novembre.Ces véhicules, classés 4 ou 5 selon le certificat Crit'Air, vont reprendre du service à partir du mois d'avril 2019, dans le cadre de ce plan, aussi appelé le Grand Paris des bus, qui prévoit la modification de 53 lignes et l'ajout d'environ 250 arrêts. L'opération nécessite 118 bus supplémentaires, mais la RATP assure qu'elle ne dispose plus de véhicules "propres". En théorie, les véhicules de transport de personnes classés en catégorie 5 n'ont plus le droit de circuler, rappelle Le Monde."Ces matériels vont faire l'objet d'une rénovation intérieure et seront tous équipés de filtres à particules permettant de limiter les émissions de polluants", a indiqué la RATP. "Les instances politiques décisionnaires adoptent une posture inverse à la protection de l'environnement", a assuré de son côté un délégué Sud-RATP, estimant que "la filière électrique n'est pas en capacité de fournir rapidement". À l'heure actuelle, la RATP dispose d'une flotte de 4.700 bus, dont 800 hybrides, 140 fonctionnant au gaz naturel et 74 électriques, rappelle Le Monde. L'entreprise ambitionne de se doter "d'un parc 100% propre en 2025", dont 1.000 nouveaux bus électriques. Un appel d'offres a été lancé avec Île-de-France Mobilités. Le résultat est attendu pour début 2019, et la RATP espère les premières livraisons en 2020.
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Certains habitants veulent empêcher le conseil municipal d'installation, prévu dimanche.
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Ils ne sont même pas encore installés que certains de leurs futurs administrés ne veulent déjà plus d'eux. Neuf nouveaux élus à Balagny-sur-Thérain, dans l'Oise, ont provoqué un scandale dans leur commune après la publication d'une photographie d'eux en train de faire un doigt d'honneur, rapporte Le Parisien mercredi 1er juillet. Des habitants demandent leur démission. Dès le soir de la victoire, dimanche, la photo des élus -visages hilares et doigts dressés- est publiée sur Facebook. Très rapidement, la plupart des 1.700 habitants du village sont au courant. "Le problème, pour résumer, c'est que l'ensemble des Balanéens se sentent insultés", confie au Parisien l'un d'entre eux. Conséquence : la fronde s'organise dans la village, avec pétition, courrier à la préfecture et manifestation. "Ce geste obscène est une insulte à la République, à la démocratie et à la population. Cet acte dégrade l'image de notre cher village", mentionne la pétition, qui appelle à la démission "immédiate" de la liste élue dimanche dernier.Pour plusieurs habitants, interrogés par Le Parisien, il n'est plus envisageable que la nouvelle équipe municipale, menée par Philippe Maréchal, ex-conseiller d'opposition et coiffeur, ne s'installe à la mairie. "Ce n'est pas normal", "ils ne sont plus cédibles", "ils sont cramés", expliquent-ils.Contacté par Le Parisien, Philippe Maréchal, qui n'apparaît pas sur la photo, cherche à éteindre la polémique : "On a déjà répondu à la population, on souhaite rester en dehors de tout ça maintenant". La future équipe municipale a en effet déjà envoyé un courrier aux habitants de Balagny, pour expliquer que cette photo a été prise "en réponse à un tract diffamatoire anonyme". "Des enfants auraient sûrement tiré la langue, indique encore le courrier. Un erreur ? Non. Une réponse détournée par certains médisants."Mais pour les détracteurs de la liste, ce n'est pas suffisant. Certains habitants veulent empêcher le conseil municipal d'installation prévu dimanche, en bloquant l'accès à la mairie. Une démarche illégale, passible "d'un recours à la force publique", a rappelé l'Union des maires de l'Oise, citée par Le Parisien.
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En équipant de caméras-piétons les forces de l'ordre dotées de lanceurs de balle de défense, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a fait un pas vers davantage de "transparence" sur l'utilisation de cette arme, décriée au sein des "gilets jaunes" après plusieurs cas de violences policières.
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Le ministère de l'Intérieur ajuste son discours. Face à l'accumulation des accusations de violences policières dans les rassemblements de "gilets jaunes", Christophe Castaner a reconnu l'existence de blessés graves parmi les manifestants après avoir tenu des propos contraires quelques jours auparavant. Il a également annoncé le port de caméras-piétons pour les membres des forces de l'ordre qui utilisent les lanceurs de balle de défense (LBD), arme controversée en raison des conditions d'utilisation et des dégâts causés sur plusieurs blessés.Cet outil devra être actionné "au moment de l'usage des LBD" afin qu'en cas de "débat", "contestation" ou "contentieux", "on puisse produire ces images y compris dans le cadre judiciaire", a précisé le ministre devant les députés. Sur Twitter, il estime que cette mesure répond à une "double existence de transparence et d'exemplarité". Cette nouveauté sera appliquée dès samedi 26 janvier, pour l'acte 11 des "gilets jaunes".Cette arme fait débat depuis plusieurs années en France. Éric Morvan, patron de la police nationale, avait rappelé il y a quelques jours dans une note à ses troupes que l'utilisation du LBD devait être proportionnée et que "le tireur ne doit viser exclusivement que le torse ainsi que les membres supérieurs ou inférieurs". Selon les manuels d'instruction, les forces de l'ordre ne doivent recourir au LBD qu'"en cas d'absolue nécessité" et "de manière strictement proportionnée", ne pas tirer au dessus des épaules et prendre soin d'éventuels blessés. Des vidéos qui inondent internet et les réseaux sociaux depuis le début de la crise des "gilets jaunes" montrent que ces consignes ne sont pas toujours respectées.Castaner minimise le nombre de blessésDe nombreuses voix se sont donc élevées pour suspendre l'utilisation ce successeur du flash-ball. D'autant que selon un décompte effectué par le collectif militant "Désarmons-les" et le journaliste indépendant David Dufresne, avec détails, photos et parfois vidéos à l'appui, au moins 17 personnes ont perdu un oeil à la suite d'un tir de LBD. Se basant sur les "81 enquêtes judiciaires" traitées par l'Inspection générale de la police nationale, Christophe Castaner établit de son côté un bilan de "quatre pertes de vision". "Aucune (blessure) n'est acceptable, mais toutes doivent faire l'objet d'une enquête pour déterminer les raisons avec lesquelles cela s'est produit et les conditions dans lesquelles cela s'est passé", a déclaré le ministre qui disait la semaine précédente n'avoir "jamais vu un policier ou un gendarme attaquer un manifestant".
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Un accident dramatique a eu lieu sur les hauteurs de Sète samedi soir. Un homme qui donnait des cours de conduite à sa compagne est décédé, après avoir été renversé accidentellement par cette dernière, rapporte le site e-metropolitain.
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Dramatique accident à Sète (Hérault) ce samedi 16 mars au soir. Un octogénaire a trouvé la mort de façon accidentelle, tué par sa compagne sans permis alors qu'elle était au volant de leur véhicule. Comme le rapporte le site e-metropolitain, l'homme de 80 ans lui dispensait des cours de conduite près du Casino-cercle de jeux de la ville. Dans un endroit faiblement éclairé, il a été surpris par une manœuvre de la conductrice en herbe avant de se faire violemment percuter. Plus précisément, au moment de reculer, elle n'aurait pas vu son concubin.Selon les premiers éléments de l'enquête, l'octogénaire aurait chuté lourdement sur le sol et a été grièvement blessé. Malgré l'arrivée des secours, il a succombé à ses blessures sur le parking. Âgée de 40 ans, selon Midi Libre, sa compagne était très choquée et a été prise en charge par les secours à son tour puis interrogée par la police. Avant d'être placée en garde à vue pour « homicide involontaire avec imprudence », précise e-metropolitain. Bons chiffres de la sécurité routière Il y a quelques semaines, l'observatoire national interministériel dévoilait les nouveaux chiffres de la sécurité routière avec une nette baisse des morts sur la route. En 2018, 3 259 personnes ont perdu la vie, soit les meilleurs chiffres depuis 1973, et le chiffre le plus bas de l'histoire. Et si la mortalité est repartie à la hausse au mois de janvier 2019, le nombre d'accidents a baissé. Cependant, l'écart entre les jeunes et les seniors s'est de nouveau creusé, avec une baisse de 42 % des décès chez les 18-24 ans depuis 2010 contre une hausse de 16 % chez les plus de 65 ans. Des cas de mortalité constatés de plus en plus sur autoroutes et en agglomération. Des chiffres également en partie liés à de nouvelles législations plus strictes. En 40 ans, le caractère obligatoire de la ceinture, la lutte contre l'alcoolémie, le passage à 50 km/h en ville et les radars automatiques dans les années 2000 ont fait chuter la mortalité de moitié. Le passage à 80 km/h sur les réseaux secondaires, tant décrié, semble avoir eu quelques effets positifs, révèle l'Observatoire national interministériel.
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Discret depuis la mort de son ami Johnny Hallyday, Jacques Dutronc est sorti de son silence. Dans une phrase sentencieuse, il affiche son soutien aux deux enfants aînés du clan Hallyday.
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Après Eddy Mitchell, c'est au tour de Jacques Dutronc l'autre membre des Vieilles Canailles, trio qu'ils formaient avec Johnny Hallyday, de s'exprimer sur la sulfureuse question de l'héritage. Et la réponse a le mérite d'être concise et claire. Interrogé par le Parisien, ce dimanche 25 février, le chanteur, ami de Johnny Hallyday, a résumé en une phrase sa pensée : "On ne déshérite pas ses enfants, ça ne se fait pas". Une manière catégorique d'apporter son soutien à David Hallyday et Laura Smet dans la bataille juridique qui s'engage autour de l'épineuse question du testament léguée par l'ancienne idole yéyé. Un soutien de poids donc pour les deux enfants, qui s'ajoute à celui d'Eddy Mitchell, Sylvie Vartan voire Daniel Hechter. Jusque-là, Jacques Dutronc s'est montré pudique et discret depuis la mort de son ami. Très affecté, il avait préféré rester en Corse plutôt que de prendre part à la cérémonie d'hommage rendu à l'église de la Madeleine, le 9 décembre dernier. Les deux hommes avaient commencé leur carrière ensemble, puisqu'ils se sont connus adolescents avec Eddy Mitchell dans les années 1950.Une déclaration qui survient le jour même où Jean-Claude Camus, ancien producteur de Johnny, s'est livré sur RTL.be à quelques explications sur les dernières volontés de la rockstar. "On n'imposait rien à Johnny dans la vie, rien", évoque-t-il. Avant d'ajouter : "Et bien des années avant qu'il ne disparaisse, quand j'étais encore en charge de sa carrière, un jour je lui ai posé la question et je lui ai dit : 'Johnny, tu ne crois pas que ce serait bien de faire une fondation pour gérer ton héritage si un jour il t'arrive quelque chose ?'" Chose à laquelle, Johnny Hallyday aurait répondu : "Je ne veux pas de fondation. Ce sera à Laeticia."
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L'homme muni d'un couteau se serait "jeté" sur les fonctionnaires qui ont fait usage de leurs armes.
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Des coups de feu ont été entendus dans un parc de La Courneuve en Seine-Saint-Denis, dans l'après-midi du mercredi 15 avril. Vers 16h30, des policiers qui patrouillaient à cheval dans le parc départemental de La Courneuve, ont demandé à un homme, qui s'y trouvait malgré l'interdiction, de quitter les lieux et ont appelé en renfort une brigade d'agents à vélo, ont expliqué des sources proches de l'enquête.L'homme armé "long couteau" a alors "menacé" et s'est "jeté" sur les policiers, a indiqué la Préfecture de Police de Paris. Un fonctionnaire voulant éviter l'agression a chuté au sol et a été légèrement blessé a l'épaule.Les policiers ont tiré à "plusieurs reprises", a précisé la préfecture. Selon les premières constatations, l'homme a été touché par au moins trois tirs, au niveau de l'abdomen et de la tête. Le parquet de Bobigny, qui s'est rendu sur place, a ouvert une enquête confiée à la police judiciaire du département et à l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN). Une autopsie doit être pratiquée jeudi 16 avril sur le corps de la victime, a ajouté le parquet.L'homme, âgé de 25 ans, est "a priori né en Afghanistan" et "avait un titre de séjour", a indiqué à l'AFP le parquet de Bobigny. Il était domicilié à Saint-Denis.Le parquet national antiterroriste (PNAT) a de son côté précisé être en "phase d'évaluation" pour savoir s'il se saisissait de l'enquête. Mais, selon les premiers éléments, l'homme n'a "a priori pas tenu de propos à caractère terroriste", a dit une source policière.Début avril, un réfugié soudanais de 33 ans a été mis en examen pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste" pour une attaque au couteau qui a fait deux morts à Romans-sur-Isère (Drôme).
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L'appareil, un avion militaire de collection, s'est écrasé contre une montagne dans l'est de la Suisse, samedi 4 août. Tous les occupants sont décédés.
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L'annonce a été faite dimanche en milieu de journée par la police helvète. Il n'y a eu aucun survivant dans le crash d'un avion de collection, samedi après-midi dans le canton des Grisons. "La police a la triste certitude que les 20 passagers ont péri", a déclaré la porte-parole des forces de l'ordre au cours d'une conférence de presse. Samedi, peu avant 17 heures, l'appareil avait heurté une paroi rocheuse du Piz Segnas, à une altitude de 2.540 mètres. L'avion, un trimoteur Junkers JU52 HB-HOT, construit en 1939 en Allemagne, appartenait à la compagnie JU-Air. Dix-sept passagers et trois membres d'équipage étaient à bord. AUTRE ACCIDENT EN SUISSEUn témoin, qui se trouvait dans un refuge de montagne au moment de l'accident, a raconté la scène au journal 20 Minutes. "L'avion a fait un virage de 180 degrés vers le sud et est tombé comme une pierre vers le sol", a-t-il déclaré, ce qui écarterait l'hypothèse d'une explosion. Un autre accident d'avion s'était produit samedi dans la matinée dans le nord de la Suisse. Un petit avion de tourisme avec à son bord un couple et deux enfants en bas âge s'était écrasé dans une forêt à Hergiswil, dans le canton de Nidwald (nord) et avait immédiatement pris feu. Les secouristes n'ont retrouvé aucun survivant.
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La Fédération française d'équitation a annoncé mercredi qu'elle se portait partie civile aux côtés des propriétaires de chevaux, poneys et ânes qui ont été tués ou mutilés ces derniers mois en France.
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"Face à la série d'actes de cruauté envers des équidés sur l'ensemble du territoire français, la Fédération Française d'Equitation annonce se porter partie civile aux côtés des propriétaires dès lors que ceux-ci ont déposé plainte", a-t-elle précisé dans un communiqué."Notre détermination à lutter contre toute forme de maltraitance envers les équidés est totale et nous souhaitons, en lien avec la Ligue française de protection du cheval, mobiliser l'ensemble des acteurs de la Filière cheval en France", explique la 3e fédération sportive de France.Cette semaine encore, un pur-sang a été retrouvé égorgé par ses propriétaires près de Lannion (Côtes-d'Armor) et une enquête a été ouverte, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Saint-Brieuc.Depuis plusieurs mois, des équidés ont également été tués et/ou mutilés en Vendée, dans le Jura, la Somme, le Rhône, le Puy-de-Dôme. Des cas ont aussi été recensés en Normandie et dans le Sud-Ouest. Par cette action, la FFE "entend combattre ces actes de barbarie et compléter l'aide qu'elle apporte déjà au service spécialisé de la Gendarmerie nationale, l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique".Serge Lecomte, le président de la FFE, s'est dit "horrifié devant ces actes de cruauté qui se multiplient" et en "appelle à la vigilance de tous pour mettre fin au plus vite à ces atrocités". Il invite "les personnes concernées ou disposant d'informations sur ces affaires à s'adresser aux services de Gendarmerie ou de Police de leur domicile".
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Mis en examen pour deux viols, l'islamologue suisse est visé par une nouvelle plainte en France. Il admet des "contradictions" dans son comportement, disant avoir fait son "examen de conscience".
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Tariq Ramadan a contesté les multiples accusations dont il fait l'objet à l'antenne de RMC-BFMTV, ce vendredi 6 septembre. L'essayiste a déclaré avoir "été en contradiction avec certains de ses principes", alors qu'une nouvelle plainte a été déposée à son encontre pour un viol en réunion en 2014, ce qui pourrait entraîner d'autres poursuites et menacer sa liberté retrouvée après des mois de prison. "J'ai des excuses à présenter, à ma famille, à Dieu, à tous ceux dans la communauté musulmane qui ont pu être déçus" a t-il commenté, disant mener en parallèle un "combat pour l'innocence". "Si on peut avoir des défaillances morales, ça ne veut pas dire que vous êtes coupable sur le plan du droit", a t-il soutenu avant de comparer cas à l'affaire Dreyfus. "Dans ce pays, on a diabolisé et déshumanisé un homme (...) La France de 1897 unanimement avait tort contre Dreyfus", a t-il affirmé.Une nouvelle procédure a conduit le parquet de Paris à délivrer le 26 juillet un réquisitoire supplétif dans l'enquête visant l'intellectuel musulman pour "viol en réunion" et "menaces ou actes d'intimidation pour déterminer une victime à ne pas porter plainte ou à se rétracter".
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Il rendait visite à son frère Bagui, mis en examen pour "tentative d'assassinat" sur des membres des forces de l'ordre.
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Un jeune frère d'Adama Traoré, Cheikné, a été interpellé mercredi à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy, dans les Yvelines, en possession de plus de 100 grammes de cannabis alors qu'il rendait visite à l'un de ses frères, a-t-on appris de sources concordantes. Il doit être jugé jeudi 11 avril à Versailles.Le jeune homme né en 1989 a été arrêté mercredi lors d'une opération de contrôle menée avec un chien renifleur. Il avait un parloir avec son frère Bagui, mis en examen pour "tentative d'assassinat" sur les forces de l'ordre lors des nuits de violences qui avaient suivi la mort d'Adama, en juillet 2016, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Il sera jugé jeudi après-midi en comparution immédiate pour "détention de stupéfiants" et "tentative de remise illicite d'objet à un détenu", a indiqué le parquet de Versailles. Une perquisition a été menée jeudi matin au domicile du jeune homme à Beaumont-sur-Oise (Val-d'Oise), sans résultat, selon la source proche de l'enquête. Mercredi, l'enquête sur la mort d'Adama Traoré, érigé en symbole des violences policières par ses proches, a connu un nouveau rebondissement, avec l'annonce de la demande par les juges d'instruction d'une nouvelle expertise médicale. Un rapport, réalisé à la demande de la famille et versé au dossier récemment, contredit les conclusions de l'enquête sur ce décès, jusqu'ici attribué à son état de santé antérieur.Quatre jeunes frères d'Adama Traoré, sur les 17 que compte la fratrie, sont aujourd'hui incarcérés. Parmi eux, Yacouba, 22 ans, a été condamné fin 2018 à trois ans de prison pour avoir incendié un bus et molesté son chauffeur à Beaumont-sur-Oise. Le parquet de Pontoise, qui avait requis six ans, a fait appel.
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Alors que plusieurs milliers de pompiers manifestaient à Paris ce mardi pour dénoncer le manque d'effectifs, des incidents marginaux ont eu lieu en milieu d'après-midi.
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Des fumigènes, des sirènes et des sifflets. Le cortège, parti peu après 14 h de la place de la République, défilait dans une ambiance certes bruyante mais plutôt tranquille ce mardi. C'est vers le milieu de l'après-midi que le face-à-face s'est tendu avec les forces de l'ordre. Dans une vidéo postée sur le réseau social Twitter, on aperçoit notamment un canon à eau des CRS aspergeant plusieurs dizaines de pompiers en colère, après que ceux-ci ont tenté de se coucher devant le véhicule pour l'empêcher d'avancer. Dans une autre vidéo, on peut apercevoir deux CRS repousser un manifestant portant une tenue de pompier et se plaindre d'être tenu à la gorge par l'un d'eux.Devant l'Assemblée nationale, où se tenait un sit-in improvisé d'une dizaine de pompiers, des gaz lacrymogènes ont été dispersés sur quelques manifestants. Aux alentours de 18 h, les forces de l'ordre ont tiré des dizaines de grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants rassemblés sur la place de la Nation, destination finale du cortège. A quelques centaines de mètres de là, plusieurs pompiers sont descendus sur le périphérique parisien à hauteur de la Porte de Vincennes pour tenter de perturber la circulation. Des policiers étaient lancés à leurs trousses. Depuis le début de l'après-midi, entre 5 000 et 10 000 pompiers professionnels, selon les syndicats, manifestaient pour la reconnaissance d'une profession "livrée à-elle même" face à l'explosion des demandes de secours et d'assistance.Un manque d'effectifsComposés de pompiers venus des quatre coins de France, le cortège défilait en direction de la place de la Nation. Vêtus de leurs manteaux bleu marine avec bandes jaunes fluorescentes, certains brandissaient des pancartes barrées de slogans tels que "Faire plus avec moins, bienvenue chez les pompiers" ou "Stop au mépris du politique"."Il y a une baisse des effectifs préoccupante alors qu'on est débordés par le nombre d'interventions. On nous demande tout, y compris de remplacer des ambulances. À un moment donné on ne va plus y arriver", a expliqué Mathias Gosse, 53 ans, pompier à Grasse (Alpes-Maritimes). Et d'ajouter : "Et en plus, on menace notre régime de retraite qui nous permet de partir à 57 ans (avec 42 annuités)."Les syndicats réclament également une revalorisation de la prime de feu (28% du salaire de base, contre 19% actuellement) à hauteur des primes de risques accordées aux policiers et gendarmes."On est répartis dans nos casernes donc la population ne se rend pas toujours compte de nos difficultés. La baisse des effectifs fait qu'il y moins de formations, de compétences. Mais on n'a aucune réponse, le ministère de l'Intérieur et les collectivités locales (qui financent les SDIS et payent les pompiers) se renvoient la balle", a déploré Nathalie Kaszubiak, secrétaire générale du syndicat FO des personnels administratifs des SDIS (Services d'incendie et de secours).Circulation bloquéeInterrogé sur la mobilisation lors des questions au gouvernement, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez a assuré que les problèmes des sapeurs-pompiers étaient pris à "bras-le-corps" par le gouvernement et a annoncé l'expérimentation d'un "numéro unique" d'urgence -le 112- qui permettrait de mieux orienter les appels. Les pompiers professionnels représentent 16% des quelque 247 000 pompiers en France, le reste étant à 80% des volontaires.
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Un homme a tué son voisin de 19 ans à coups de couteau, le samedi 15 septembre à Lomme (Nord), au motif qu'il écoutait sa musique trop fort, rapportent La Voix du Nord et France Bleu.
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Les faits se sont déroulés "aux alentours de 18h" dans un immeuble situé avenue de Dunkerque, comprenant "une demi-douzaine d'appartements occupés par des jeunes en réinsertion sociale", précise la radio. Selon le maire de la commune, "ils sont encadrés par une association et il n'y a jamais eu de problème"."On l'entendait parfois à l'autre bout de la rue"L'auteur des coups de couteau, un homme d'une trentaine d'années, a été interpellé par la police. Selon les premiers éléments de l'enquête, il aurait asséné quatre coups de couteau à son voisin au niveau du torse. Le poumon et le cœur du jeune homme ont été touchés.Selon des témoins interrogés par La Voix du Nord, la victime avait l'habitude de monter excessivement le son de sa musique. "On l'entendait parfois à l'autre bout de la rue", a expliqué une voisine au quotidien régional.
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Météo France avait placé jusqu'à 31 départements en alerte aux orages mercredi après-midi 4 juillet.
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Après les fortes chaleurs de ce week-end, les orages reviennent et 17 départements sont toujours placés en vigilance orange par Météo France mercredi 4 juillet. Ain (01), Allier (03), Ariège (09), Aveyron (12), Cantal (15), Cher (18), Corrèze (19), Creuse (23), Haute-Garonne (31), Indre (36), Loire (42), Haute-Loire (43), Lot (46), Nièvre (58), Puy-de-Dôme (63), Rhône (69), Saône-et-Loire (71), Tarn (81) et Haute-Vienne (87) sont concernés par la vigilance orange de Météo France. L'alerte a été levée pour 14 autres départements, principalement sur la façade atlantique.En Charente, également en vigilance orange, de violents orages de grêle, ont provoqué d'importants dégâts matériels, notamment dans les secteurs de La Rochefoucauld et de Chabanais, a indiqué a préfecture dans un communiqué en début de soirée. Les vents ont soufflé jusqu'à près de 100 km/heure, endommageant 800 maisons, notamment dans le village de Saint-Sornin, l'un des plus touchés, où "un poste de commandement opérationnel (PCO) a été installé" dans la salle des des fêtes, précise la préfecture.Des dizaines de sinistrés ont été abrités pour la nuit dans des gymnases. Envion 200 sapeurs-pompiers étaient engagés pour un total de 370 interventions, dans tout le département de la Charente.
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Selon un sondage, près de 60% des électeurs se disent "indifférents" à l'annonce de la candidature de la ministre déléguée aux Affaires européennes, pressentie pour prendre la tête de la liste La République en marche pour les européennes de mai prochain.
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Nathalie Loiseau, qui s'apprête à quitter le gouvernement pour mener la campagne des européennes, ne jouit pas d'une forte cote de popularité auprès des Français. Seuls 9% de la population se disent en "adhésion" avec la candidature de la ministre, quand 59% y sont "indifférents", révèle un sondage Odoxa pour France Inter, l'Express et la presse régionale. Pire, 32% des personnes interrogées rejettent même cette nomination à la tête de la liste de la majorité, précise l'enquête publiée mardi 26 mars.Emmanuel Macron chuteDans ce même sondage, la popularité d'Emmanuel Macron, repart à la baisse pour la première fois depuis le mois de novembre. Avec 70% d'opinions négatives (+2 points), le chef de l'État retrouve son niveau de janvier, alors en pleine crise des "gilets jaunes". Emmanuel Macron chute notamment auprès des sympathisants du Parti socialiste (-13 points) et des Républicains (-11 points). Édouard Philippe poursuit sa progressionÀ l'inverse, le Premier ministre Édouard Philippe progresse pour le troisième mois de suite, avec 34% d'opinions favorables (+1 point) et 65% d'avis contraires. Mais le chef du gouvernement perd 10 points chez les proches de La République en marche.Autre enseignement de cette enquête, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner enregistre la plus forte hausse d'opinions négatives (+5 points), avec désormais 46% de rejet de la part des Français. Alain Juppé, politique préféré des FrançaisAu classement des personnalités les plus appréciées, la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, rejoint le trio de tête avec 26% d'avis positifs, derrière Alain Juppé (34%) et Nicolas Sarkozy (28%). Parmi les ministres, le chargé des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian reste en tête, avec 25% d'opinions favorables, devant le ministre de l'Économie Bruno Le Maire (21%) et le locataire de la place Beauvau, Christophe Castaner (17%). La maire de Paris, Anne Hidalgo, chute de 3 points mais reste devant Laurent Wauquiez, avec respectivement 18% et 16% de satisfaction auprès des Français.
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"On attendait ça avec impatience: d'abord pour l'amour du métier et aussi parce qu'il faut bien faire rentrer des sous dans la caisse!" A Arcachon, Nino Caballero a rouvert son restaurant mardi avec un large sourire, caché derrière un masque au nom de son restaurant.
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"On va faire une très belle saison", prédit le patron des "Terrasses du port", établissement doté d'une grande terrasse en +rooftop+ avec vue sur les forêts de mats de la marina. Derrière lui, des serveurs vêtus de rouge et noir, jusqu'aux masques, s'affairent à dresser les tables ou préparer la menthe pour les cocktails.Distributeurs de gel hydroalcoolique à l'entrée, tables largement espacées, code QR à flasher pour lire la carte des boissons: tout est prêt pour les premier clients de midi, après deux mois et demi de fermeture.Avec ses plus de 400 m2 de terrasse, le jeune restaurateur se sent "plus serein que certains collègues, notamment pour l'espacement". Paradoxalement, il a même gagné quelques tables en extérieur: dans le coin bar à tapas, il lui a fallu enlever les confortables banquettes, exclues à l'ère de la distanciation sociale.S'il se dit "plein d'énergie" pour la reprise, M. Caballero est aussi "un peu agacé" par le manque de temps pour s'organiser : "Depuis l'annonce de jeudi (sur la réouverture), il y a eu un week-end de trois jours, c'est compliqué pour l'organisation. Mais bon, on nous avait déjà fait le coup pour le confinement (le 14 mars) avec une annonce à 19Hh30 pour une fermeture à minuit..."Au lieu de ronger son frein, M. Caballero a profité de la fermeture forcée pour aménager son restaurant: "On a construit une grande pergola, ça nous permettra de faire plus de couverts cet hiver" et rattraper, même très partiellement, les pertes d'un printemps tronqué.- "Grosse perte" -Plus loin dans la cité balnéaire, face à la plage, les premier clients approchent timidement des tables en terrasse de "La Marina"."Vous avez toujours l'assiette texane?", s'enquiert un habitué de cette brasserie/snack auprès de la gérante, Elisabeth Labourguigne, qui lui réserve une table à l'ombre.La restauratrice, qui a perdu 30% de couverts en espaçant les tables, redoute l'absence de la clientèle étrangère. "On va travailler avec les locaux, les Parisiens, ils ont besoin d'un grand bol d'air. On verra à la fin de la saison, mais c'est sûr qu'on va avoir une grosse perte", explique-t-elle.Son mari et elle avaient prévu de vendre l'affaire à leur fils trentenaire à la mi-mars. Mais le confinement est passé par là. La vente est repoussée: "On ne lui fera pas ce cadeau empoisonné".Attablé avec une collègue devant une salade tomates/mozzarella, Christian, habitant d'Arcachon, "voulait vraiment manger avec vue sur le bassin". A quelques encablures, des baigneurs profitent de la plage et au loin, la presqu'île du Cap Ferret de détache derrière la jetée."C'est bon pour le moral", se réjouit Dominique Tauzin, venue en famille d'une ville toute proche. "Il n'y a pas trop de monde, on pensait que les terrasses seraient prises d'assaut, on est ravis!""Ca nous permet de dire aux restaurateurs qu'on est là, qu'on ne va pas les lâcher", souligne sa fille Céline.Chez "Diego L'écailler", l'optimisme est de rigueur: "ça reprend doucement mais on s'attend à un gros week-end pour la fête des mères", explique Stéphanie Psalmon, responsable de salle. "Les gens sont impatients de ressortir, tous ensemble, en famille."En ville, Thierry Renou a décalé la réouverture du "Patio" à mercredi, "pour bien faire les choses".Le chef-propriétaire de cet établissement étoilé au Michelin, qui n'a perdu que trois tables, doit se faire à l'idée de porter le masque aux fourneaux."On n'a plus de nez, or c'est important quand on cuisine", dit-il. "Il va aussi manquer le sourire des serveurs. Mais on va faire comme en Asie: sourire avec les yeux".
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C'était l'un des objectifs de la tournée européenne du nouveau président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi.
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Après avoir visité de nombreux pays dont certains plusieurs fois, le nouveau président de la République Démocratique du Congo a enfin obtenu de l'aide d'un pays européen dans la lutte que le pays mène contre les groupes armés de l'est, depuis octobre 2014. Le président français Emmanuel Macron a assuré mardi au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, que la France allait apporter son soutien militaire à Kinshasa dans la lutte contre les groupes armés actifs dans l'est.Dans le renseignement"La France est pleinement engagée aux côtés de la RDC pour lutter contre les groupes armés qui déstabilisent le pays" et qui, "pour certains, pactisent avec Daech" (le groupe État islamique), a déclaré le président français à l'issue de l'entretien à l'Elysée. Il a précisé que cette coopération prendrait une dimension militaire, notamment "en matière de renseignement", sans entrer dans les détails.Il a également appelé "tous les pays de la région", notamment le Rwanda et l'Ouganda, à "être engagés aux côtés du président Tshisekedi dans ce combat très important".L'armée congolaise mène régulièrement des opérations contre les Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe rebelle musulman accusé du massacre de centaines voire de plus de mille civils dans la région de Beni depuis octobre 2014.Le groupe Etat islamique a revendiqué certaines de leurs attaques depuis le début de l'année, mais il n'y a pas de preuve irréfutable d'une affiliation des ADF au "groupe Etat islamique - province d'Afrique centrale". Au palais présidentiel français de l'Elysée, Felix Tshsekedi s'est dit "heureux de voir la France revenir en pointe". "Je veux que la France soit beaucoup plus présente en ce moment en Afrique", a-t-il ajouté, en disant préférer le terme "coopération" à celui d'"aide". "Quand un ami a des difficultés, on l'aide", a-t-il résumé, en évoquant le soutien français.Emmanuel Macron a indiqué son intention de se rendre en RDC "dans la deuxième moitié de 2020", après le sommet France-Afrique prévu en juin à Bordeaux.Il a précisé avoir signé avec son hôte "le deuxième contrat" de développement bilatéral, qui verra la France "investir 65 millions d'euros pour accompagner le travail de modernisation et de transformation de la RDC du président Tshisekedi". Il portera notamment sur l'éducation, la santé, la francophonie et la préservation de la forêt. Présent à Paris pour le Forum pour la paix, M. Tshisekedi doit notamment se rendre à Station F, le centre des startup dans la capitale.Repositionnement de BarkhaneEmmanuel Macron a également annoncé que des décisions seraient prises "dans les prochaines semaines" pour améliorer la lutte antijihadiste au Sahel, en recevant mardi à L'Elysée les présidents du Tchad, du Niger et du Mali."Nous avons avancé sur la situation sécuritaire" et sur "les décisions" qui seront annoncées "dans les prochaines semaines pour reconcentrer la force conjointe" G5-Sahel "sur le fuseau central" (terme militaire désignant la zone aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger), a déclaré le président français à l'issue du déjeuner avec ses homologues Idriss Déby Itno (Tchad), Mahamadou Issoufou (Niger) et Ibrahim Boubacar Keita (Mali). M. Macron a ajouté qu'il serait également appelé prochainement à "repréciser le rôle de Barkhane", la force française au Sahel, et à "confirmer et conforter l'engagement" dans la région.Relancé en 2017, le G5-Sahel compte 5 000 militaires de Mauritanie, du Mali, du Niger, du Burkina Faso et du Tchad, chargés de lutter contre les jihadistes. Poussée par la France, cette force pourrait remplacer à terme l'armée française dont les 4 500 militaires de l'Opération Barkhane combattent dans la région depuis 2014. Emmanuel Macron a indiqué qu'il allait "rappeler à l'ordre" des pays partenaires "qui s'étaient engagés dans l'Alliance pour le Sahel et qui tardent parfois à livrer leur aide". Des livraisons militaires sont attendues "en fin d'année et au début de l'année prochaines", selon lui.Au cours du déjeuner, les quatre présidents ont également parlé de la situation problématique à Kidal, une ville du nord-est du Mali qui échappe à l'autorité de l'Etat. Prise en 2012 par les rebelles jihadistes, elle est aujourd'hui, malgré la présence de bases française et des forces onusiennes, sous le contrôle d'ex-rebelles séparatistes touareg qui se sont soulevés contre le pouvoir central en 2012 avant de signer un accord de paix à Alger en 2015. "Je souhaite redire très clairement que Kidal, c'est le Mali et l'Etat malien. A Kidal, c'est le drapeau malien, l'administration malienne et j'ai parfois entendu des messages contraires", a déclaré Emmanuel Macron. Il a qualifié de "très bonne" la décision du président malien "d'envoyer le Premier ministre" prochainement dans cette ville.
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Plus de 30.000 fromages de chèvre au lait cru ont été rappelés par la fromagerie d'Anjouin, dans l'Indre, à cause de possible contamination à la salmonelle, rapporte La Nouvelle République lundi 11 juin.
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"Aucun cas" de salmonellose, maladie provoquée par l'ingestion de la bactérie salmonelle, n'a été signalé jusqu'ici, assurait dimanche soir la cellule de crise de la fromagerie, citée par le quotidien local. "Des auto-contrôles internes ont révélé mercredi dernier une suspicion de présence de salmonelle sur des lots de Selles-sur-Cher, et depuis, nous avons un ou deux lots sur lesquels ça se confirme", indique l'entreprise sur France Bleu. Le Selles-sur-Cher est un fromage AOP fabriqué à partir de lait cru de chèvre. Lait contaminé : qu'est-ce que la salmonelle ?par franceinfoAu total, ce sont sept lots de 5.000 fromages environ, tous fabriqués avec le même lait cru que le lot suspect, qui ont été rappelés "par précaution", indique le responsable de la cellule de crise à la Nouvelle République. Ils ont été commercialisés à partir du 28 mai sous la marque Anjouin et Mmm! (Auchan). Si la fromagerie est dans l'incapacité de chiffrer exactement le nombre de points de vente, elle précise que cela "concerne essentiellement la région Centre et la région parisienne."Les lots rappelés sont les numéros S134, S135, S137, S140, S141, S142 et S144. La fromagerie a mis en place un numéro vert pour informer les consommateurs : 0.800.35.29.19 (de 9h à 17h).
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Après un mois de grève de femmes de chambre à l'hôtel Ibis Batignolles, à Paris, une trentaine de personnes se sont rassemblé samedi 17 août à midi devant les portes de l'établissement.
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Elles sont en grève depuis un mois. Les femmes de chambres du deuxième plus grand hôtel Ibis de France, l'Ibis Batignolles, à Paris, se sont rassemblée samedi devant les portes de l'établissement une nouvelle fois. La trentaine de personnes rassemblée demandait une baisse des cadences de travail. "On est là, on est là", "Qu'est-ce qu'on veut? Nos droits", "STN voyou": accompagnées de sifflets et tambours, les femmes de chambre du sous-traitant STN, rejointes par des salariés d'autres entreprises, manifestaient malgré la pluie leur colère contre "le mal de dos" et "la maltraitance de la sous-traitance". "Les heures supplémentaires ne sont pas payées", alors qu'on leur ordonne de nettoyer davantage de chambres explique Djeneba Diallo, en poste depuis "un an et trois mois". 21 chambres sont prévues "par jour et pour six heures de travail" dans le contrat. "Si on ne veut pas, ils nous menacent. On doit faire 36, 37 chambres par jour...", ajoute-t-elle.Être payé "par heures"Au lieu de "trois chambres et demi à faire en une heure", les grévistes veulent descendre à "trois chambres par heure", précise Mama Ndiaye, qui souffre d'une tendinite après "dix ans" à l'Ibis Batignolles. Et "une grande chambre" devrait valoir "deux chambres", complète Rachel Keke, militante comme ses collègues à la CGT des hôtels de prestige et économiques (CGT-HPE), le syndicat qui soutient le mouvement. "On veut aussi une pointeuse pour être payées par heure de travail et non par le nombre de chambres", poursuit Mme Keke, également affligée d'une tendinite à un bras.Alors que l'hôtel de "706 chambres est plein à craquer" en cette période de congés d'été, tous les jours "sauf le dimanche", les grévistes viennent manifester devant l'établissement, raconte Mme Keke. La réaction des clients ? Certains "nous insultent", mais d'autres "nous comprennent, nous encouragent, mettent de l'argent dans la boîte" de la cagnotte de soutien, souligne la militante, "prête à continuer" la grève "jusqu'à ce qu'on ait satisfaction".
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Le polémiste a été condamné pour fraude fiscale, blanchiment ou encore abus de biens sociaux à trois ans de prison.
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Dieudonné a été condamné à 2 ans de prison ferme vendredi 5 juillet. Le polémiste Dieudonné M'Bala M'Bala, soupçonné notamment d'avoir détourné plus d'un million d'euros de recettes non comptabilisées de ses spectacles, a été condamné vendredi 5 juillet par le tribunal correctionnel à Paris pour fraude fiscale, blanchiment ou encore abus de biens sociaux à trois ans de prison, dont un avec sursis, et 200.000 euros d'amende.Le tribunal correctionnel de Paris a également condamné sa compagne Noémie Montagne, en tant que gérante de droit de leur société des Productions de la plume, à 18 mois d'emprisonnement avec sursis notamment pour fraude à la TVA et abus de biens sociaux aux dépens de cette société. Et les Productions de la plume ont été condamnées à 50.000 euros d'amende pour soustraction au paiement de la TVA.Silencieux durant son procès Les procureurs avaient requis contre lui trois ans d'emprisonnement dont 18 mois avec sursis, ainsi que 285.000 euros d'amende et l'interdiction de gérer une société pendant cinq ans. Contre sa compagne Noémie Montagne, dirigeante de droit de la société, 18 mois avec sursis et la même interdiction de gérer. Et 400.000 euros d'amende contre les Productions de la plume pour avoir dissimulé des recettes. Dieudonné, condamné à de multiples reprises pour ses sorties antisémites, a opposé tout au long des débats son droit au silence au tribunal correctionnel, se disant simplement "innocent" de ce qui lui est reproché. "1,2 million d'euros ne passent pas sur les comptes bancaires"L'accusation a considéré au tribunal que le polémiste de 53 ans "n'est pas un artiste bohème déconnecté" des chiffres, mais bien le gérant de fait de cette société dirigée officiellement par sa compagne, "créée pour favoriser sa dissimulation". Entre 2009 et 2014, selon le calcul du parquet, "1,2 million d'euros ne passent pas sur les comptes bancaires" de l'humoriste, qui se disait dans le même temps ruiné et insolvable.Plus de 657.000 euros en espèces avaient été retrouvés à son domicile en 2014, et lui et ses proches ont envoyé plus de 565.000 euros à l'étranger, principalement au Cameroun où il a des liens familiaux. Un théâtre sans caisse enregistreuse ni terminal de paiement Dieudonné M'Bala M'Bala était poursuivi pour avoir détourné à son profit des recettes en liquide de ses spectacles non comptabilisées dans les comptes des Productions de la plume, avoir minoré ses déclarations d'impôts, blanchi une partie des espèces en les expédiant à l'étranger et organisé son insolvabilité.Son théâtre parisien de La Main d'Or, dont il a depuis été expulsé, ne possédait ni caisse enregistreuse ni terminal de paiement bancaire. Soit, selon le parquet, "une organisation entièrement tournée vers l'encaissement occulte des espèces".
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Alors que la majorité a tenu à maintenir le vote de la motion de censure jeudi par les députés, le chef du parti socialiste a dit son désaccord en raison des événements de Strasbourg. Le débat avait eu lieu dans l'hémicycle, il s'est poursuivi en direct à l'issue de la séance.
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Ambiance électrique dans les couloirs de l'Assemblée nationale à l'issue du vote de la motion de censure déposée par la gauche contre le gouvernement pour sa mauvaise gestion de la crise des "gilets jaunes". Alors qu'Olivier Faure avait en amont dénoncé au micro de La Chaîne parlementaire le maintien du vote en raison de l'attentat de Strasbourg (Bas-Rhin), le premier secrétaire du Parti socialiste regrettait que la majorité ait "fait le choix cynique d'utiliser le drame [de Strasbourg] pour mieux cacher la crise". Interrogé sur cette question en direct sur LCP, Gilles Le Gendre, patron du groupe LREM à l'Assemblée, s'est vu interrompre en direct par Olivier Faure, décidé à poursuivre le débat. "Monsieur Faure a une fâcheuse tendance à perdre son calme. La vérité c'est que le parti socialiste était très divisé", déclare-t-il avant d'être rejoint pas Olivier Faure. Le socialiste lui met alors la main sur l'épaule et lâche : "Absolument pas. La preuve, tout le monde a voté ensemble. Il ne faut pas mentir Gilles". "On est en direct", le prévient alors Gilles Le Gendre. "Tant mieux, ayons cette explication en direct", réagit alors Olivier Faure. Quand Olivier Faure (PS) interrompt en direct Gilles Le Gendre (LaREM)par LCP"Le parti socialiste était très divisé sur cette motion et ça l'aurait bien arrangé que cette motion soit reportée pour surmonter ces divisions", tente de poursuivre le Marcheur. "Moi je ne débats pas avec monsieur Faure en direct, ce n'est pas ce qui est prévu", insiste-t-il. "La décence ce n'est jamais inutile"Alors qu'Olivier Faure tient à avoir la parole, "voilà le sens de la démocratie portée par monsieur Faure. Il vient déjà de parler sur votre antenne, je suis interviewé par vos soins, et il intervient alors qu'il n'y est pas convié, c'est comme ça que fonctionne monsieur Faure", dénonce Gilles Le Gendre. "Ils avaient tout à fait les moyens de reporter cette motion, en demandant son retrait, en faisant en sorte que tous les signataires de la motion la retirent et qu'ils la programment à une autre date de leur choix", explique-t-il. "On a aujourd'hui une majorité qui cherche à déplacer le débat, à laisser penser qu'il y aurait désaccord entre nous. La vérité c'est que tous les socialistes qui avaient choisi de déposer cette motion l'ont votée. C'est donc la démonstration absolue que ce que vient de dire monsieur Le Gendre ne relève que du fantasme", se défend Olivier Faure. Il explique avoir demandé à Gilles Le Gendre un report de la motion "par décence, parce qu'il y a des victimes, parce qu'il y a des gens qui sont entre la vie et la mort. (...) La décence ce n'est jamais inutile. Malheureusement ça n'a pas été possible. (...) C'est dit, c'est fait et le débat a eu lieu tant mieux, la démocratie continue, mais personne ne nous fera taire", conclut le premier secrétaire du PS.
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La secrétaire d'Etat a détaillé les mesures prévues dans le projet de loi anti-gaspillage, actuellement débattue au Parlement.
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Confronté au fléau grandissant des décharges sauvages, le gouvernement a indiqué que la reprise des déchets de chantier triés serait "gratuite" dès 2022. L'annonce a été faite par la secrétaire d'Etat à la Transition écologique, Brune Poirson, dans un entretien au Parisien. "Nous allons rendre gratuite la reprise des déchets de chantier triés à partir de 2022", a t-elle déclaré, précisant que la première étape serait de "commencer par densifier le réseau de points de collectes". Les déchetteries professionnelles ne sont pas assez nombreuses et pas équitablement réparties sur le territoire", estime t-elle. Le projet de loi anti-gaspillage en discussion au Parlement prévoit par ailleurs de renforcer le pouvoir de police des maires afin de lutter contre les décharges sauvages, tout comme l'usage de la vidéosurveillance. "Un grande partie de ces dépôts sauvages provient de la construction, du bâtiment (plus de 46 millions de tonnes par an). Il faut impérativement améliorer la gestion des déchets de ce secteur", a constaté Brune Poirson.Début août, le maire de Signes (Var) était décédé, renversé par une camionnette dont les occupants, qu'il voulait verbaliser, avaient jeté des gravats en bord de route. Chaque année, enlèvement et nettoyage de ces décharges représentent un coût pour les villes estimé entre 340 et 420 millions d'euros, a estimé la ministre.
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Après les youtubeurs Hugo Travers et Cyrus North, Yahoo France a fait appel au batteur Manu Katché pour produire des vidéos en ligne, a annoncé lundi le groupe web, soucieux de développer davantage de contenus originaux.
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Le musicien Manu Katché, qui a joué aux côtés de Sting, Peter Gabriel ou encore Alain Souchon, partira ainsi à la "rencontre de personnalités issues de la diversité, célèbres ou anonymes, dont les parcours sont de véritables sources d'inspiration", précise Yahoo dans un communiqué. Disponible dans une "dizaine de jours", selon Alexandre Delperier, directeur des contenus de Yahoo France, le premier entretien sera consacré au peintre français d'origine vietnamienne Hom Nguyen. Hugo Travers, dont la chaîne youtube "Hugo Décrypte" compte près d'1 million d'abonnés, continuera de réaliser des reportages estampillés Yahoo "sur des sujets de société", à l'instar de son immersion dans une usine de cannabis à Montréal, mise en ligne en juillet.Cyrus North, suivi par près de 500.000 personnes sur Youtube pour ses vidéos de philosophie, se penche lui sur des questions environnementales, comme la pollution du lac Monte Neme en Espagne.L'idée est de régulariser ces collaborations en postant entre une et deux vidéos par mois ou plus, explique-t-on au sein du groupe.Yahoo France compte en outre lancer Déclic, une série d'interview brossant "le portrait de ceux qui ont osé tout changer du jour au lendemain"."Nous avons une stratégie basée sur deux piliers: l'agrégation de contenus" d'autres médias et le développement de "nos propres contenus", a expliqué à l'AFP Alexandre Delperier. "On essaie d'aller plus loin dans notre offre éditoriale" en s'appuyant notamment sur "le regard de jeunes qui ont envie de bouger les choses", a ajouté M. Delperier, revendiquant une audience "plus que doublée en un an" pour le site Yahoo Actualités.Yahoo est une filiale de Verizon Media (ex-Oath), division de l'opérateur américain Verizon.
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Les suppressions de postes devraient avoir lieu dans la branche turbines à gaz et au sein des services supports.
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Le géant américain General Electric (GE) a annoncé mardi 28 mai son intention de supprimer plus de 1.000 postes en France principalement sur le site de Belfort et en région parisienne. GE a présenté aux instances représentatives du personnel "des projets d'évolution de l'organisation de ses activités gaz et de ses fonctions support", qui "pourraient entraîner un maximum de 1.044 réductions de postes, essentiellement sur les sites de Belfort, Bourgogne et Boulogne-Billancourt", a indiqué le groupe. Au total, General Electric emploie près de 4.000 personnes à Belfort, dont 1.900 dans l'entité turbines à gaz concernée par l'annonce. "C'est plus de la moitié des salariés de l'activité gaz (...) qui vont perdre leur emploi avec cette annonce", avaient souligné plus tôt dans un communiqué des élus locaux parmi lesquels figurent le maire (LR) de Belfort Damien Meslot et Marie-Guite Dufay, présidente (PS) de la Région Bourgogne-Franche-Comté.Une annonce au lendemain des européennes"Il s'agit d'une nouvelle épreuve pour la Cité du Lion, pour le bassin industriel du Nord Franche-Comté et plus largement pour la filière énergie en France", soulignent-ils. Les élus ajoutent que les éléments du plan social ont été transmis mardi "matin par la direction du site de Belfort aux membres du Conseil d'administration". "L'heure est à la mobilisation générale, nous ne lâcherons rien !", préviennent encore les élus, relevant que l'annonce de ces suppressions d'emplois "intervient au lendemain des élections européennes".C'est "un coup de tonnerre", a réagi sous couvert de l'anonymat un délégué syndical CFE-CGC, interrogé par l'AFP à Belfort."La plus grande vigilance de la part de l'État" Début mai, Emmanuel Macron avait assuré dans un courrier aux élus locaux que le dossier GE Belfort faisait l'objet de "la plus grande vigilance de la part de l'Etat".Dans un "contexte économique difficile", Belfort "dispose d'atouts", mais il est "indispensable de mesurer les investissements nécessaires afin d'adapter l'outil industriel pour expertiser la faisabilité" des projets à l'étude, telle la "diversification dans le secteur aéronautique, dans l'hydrogène" ou dans "de nouvelles centrales nucléaires à l'international", avait écrit Emmanuel Macron.Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait toutefois soulevé la colère de l'intersyndicale de GE Belfort la semaine dernière, déclarant que "aujourd'hui, (GE) a une empreinte très forte sur les turbines à gaz", secteur dans lequel "il n'y a pas de débouchés".Pilier de la reprise en 2015 de la branche énergie d'Alstom, Belfort subit les conséquences des difficultés générales de GE et de la baisse actuelle de ses marchés.
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Le Parisien révèle qu'à la suite d'une chute lors d'une randonnée, deux septuagénaires ont survécu quatre jours avant l'arrivée des secours.
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Roland, 75 ans, et Mauricette, 71 ans, peuvent enfin souffler. Ils viennent d'échapper à un véritable cauchemar qui aura duré quatre jours. Le Parisien raconte l'incroyable courage de ce couple qui a réussi à se sortir d'un véritable bourbier. Le 28 août, alors qu'ils profitent de leurs vacances dans la vallée de la Haute-Maurienne à Aussois (Savoie), les deux septuagénaires décident d'entamer une randonnée au lac Blanc, situé dans le parc de la Vanoise à près de 2 246 mètres d'altitude. Un parcours qui n'avait normalement rien d'insurmontable pour ces deux adeptes de randonnée depuis 20 ans.Sauf qu'au fur et à mesure qu'ils avancent, les deux compagnons se perdent peu à peu. « On a essayé d'appeler les secours. Mais le portable ne passait pas », confie Mauricette. Les choses se compliquent lorsque Roland chute dans une pente et heurte un rocher. « Il y avait du sang partout. J'ai cru que c'était la fin », avoue sa compagne au Parisien. En plus de sa blessure, l'homme a également perdu son téléphone et son sac à dos dans sa chute. Le couple entame alors une longue traversée. S'ils dorment la première nuit sous les arbres, ils parviennent à se mettre à l'abri dans une grotte le deuxième soir. « On dormait enroulés dans un poncho », raconte la femme.« On ne va pas s'en sortir »Pour tenter de retrouver leur chemin, les septuagénaires décident de passer par les gorges du Doron. Un choix périlleux. « On a traversé plusieurs fois le torrent. Je me suis retrouvé avec de l'eau jusqu'au cou. On aurait pu se noyer », révèle Mauricette. Si son mari commence peu à peu à perdre espoir, elle refuse d'abdiquer malgré leurs difficultés à se nourrir. « J'ai trouvé des framboises, je les ai toutes données à mon mari qui avait très faim. Au fil des jours, il s'affaiblissait avec ses blessures », se rappelle-t-elle. Une « belle preuve d'amour » pour Roland, ému aux larmes. Mais malgré le dévouement de sa compagne, l'homme perd connaissance. « J'ai prié, prié. Je me suis dit que j'allais me laisser mourir avec lui », avoue-t-elle. Samedi 31 août, après quatre journées de recherches, les secours ont finalement mis la main sur le couple. « J'ai volé à 5 mètres du sol pour une bonne vision. C'était technique. Il s'agissait de l'ultime passage avant la nuit, je n'avais presque plus de kérosène. Vers 20 heures, au moment de repartir, je donne un dernier coup d'œil et, là, miracle, j'aperçois derrière un gros rocher la tête de la petite dame, elle nous faisait des signes. Dans l'hélico, cela a été une joie descriptible », raconte le maréchal des logis-chef Benjamin Bercq.Les secours sont arrivés in extremis. La température du corps de Roland avait chuté à 26 degrés, il n'aurait pas tenu plus de trois heures selon le personnel du CHU de Grenoble, où il est actuellement soigné. « L'arrivée des secours, c'est donc un miracle. Sans eux, je serai mort », reconnaît l'homme. « Ce sont des gens merveilleux. Je veux leur dire merci. Je veux les voir pour les remercier », déclare Mauricette.
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La réunion entre le Premier ministre et les leaders de la CGT et FO n'a pas fait bouger les lignes. FO assure que "la détermination" reste "intacte" tandis que Philippe Martinez a "redit son désaccord".
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À Matignon rien de nouveau, dans le conflit social opposant le gouvernement aux syndicats dans le dossier de la réforme des retraites. Au sortir d'une réunion avec le Premier ministre, Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière, a affirmé vendredi 10 janvier que la "détermination" de son syndicat à réclamer le retrait du projet de réforme des retraites restait "intacte". Même ton chez son homologue de la CGT Philippe Martinez, qui a également "redit son désaccord". Le gouvernement a transmis, plus tôt dans la journée, deux projets de loi contenant les principaux éléments de la réforme. "Notre détermination reste intacte", a assuré M. Veyrier à l'issue de son entrevue avec Édouard Philippe. "Plus nous avançons, plus nous regardons et plus nous allons regarder ce projet de loi et plus nous serons convaincus que nous avons raison de nous opposer au projet de régime unique par points", a-t-il dit.Il a en outre dit avoir formellement posé la question d'un éventuel retrait de l'âge pivot du projet de loi: "On ne m'a pas répondu". "Je n'en ai pas le sentiment. Ce ne sera pas total, si ça devait évoluer", a-t-il ajouté."J'ai demandé à nouveau et cette fois très formellement au Premier ministre de faire une pause sur le processus pour qu'on revienne autour d'une table de négociation et qu'on examine précisément les conséquences de telle ou telle disposition", a ajouté M. Veyrier. Malheureusement, je n'ai pas compris de la part du Premier ministre qu'il s'inscrit dans l'idée de faire une pause"."Nous ne ferons pas non plus de pause quant à notre détermination à faire en sorte d'empêcher que ce régime unique par points voie le jour parce que nous sommes de plus en plus convaincus qu'il est une erreur", a-t-il dit. Quelques minutes après lui est sorti Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui mène la fronde contre le projet avec FO. "Nous avons redit notre désaccord avec le projet du gouvernement", a-t-il relevé. Il a assuré ne pas avoir reçu le projet de loi. "Nous n'avons reçu ni cette nuit ni encore à cette heure là le projet de loi du gouvernement", cela "ne permet pas de travailler en confiance, s'il y a encore un peu de confiance". Il s'est toutefois dit prêt à participer à la conférence de financement "en parallèle" avec la discussion parlementaire. "Il ne faut pas que cela soit déconnecté du projet de loi, il faut que cela se fasse en même temps", selon lui.Sur l'âge d'équilibre, M. Martinez a considéré que c'était "un faux problème, une fausse polémique" car "l'âge pivot existe déjà".
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Le candidat dissident de LREM aux municipales à Paris confirme qu'il sera reçu ce dimanche à l'Elysée.
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Alors que la campagne pour les municipales bat son plein, le duel fratricide LREM Benjamin Griveaux-Cédric Villani continue à s'affronter par propositions interposées et peine dans les sondages. C'est dans ce cadre que Cédric Villani va être reçu ce dimanche à l'Elysée, comme il l'a confirmé dimanche midi. "Je rencontre le président cet après-midi à 16h45, ce sera l'occasion bien sûr de discuter de Paris. C'est toujours un plaisir d'échanger avec le président et c'est naturel qu'on échange sur Paris, la ville la plus regardée, admirée et visitée au monde, qui fait face à tant de problèmes et qui est un enjeu majeur", a déclaré le candidat sur Radio J."Le président a adressé un message amical à Cédric", avait indiqué samedi l'entourage du mathématicien qui a décidé de se maintenir en vue des municipales de mars après l'investiture de Benjamin Griveaux comme candidat LREM. Emmanuel Macron ne prend pas positionDepuis plusieurs semaines, de nombreuses voix s'élèvent au sein de La République en marche pour appeler à l'exclusion du dissident si celui-ci se maintenait dans la course pour Paris.Interrogé par Radio J sur la possibilité qu'Emmanuel Macron lui demande de renoncer, le mathématicien a répondu: "Je ne vais pas commenter une rencontre qui n'a pas encore eu lieu. Le but, c'est de préparer le projet vainqueur pour Paris. Je souhaite parler de fond". "Si, dans ma carrière scientifique, j'avais seulement travaillé sur les scénarios les plus probables, je n'aurais jamais reçu la médaille Fields", a-t-il ajouté.L'absence de prise de position claire d'Emmanuel Macron dans la bataille parisienne, entre Benjamin Griveaux et Cédric Villani, a suscité des spéculations. Interrogé mi-janvier en marge des vœux à la presse, le chef de l'État a glissé qu'il avait "bien sûr" ses "préférences". "A la fin, j'espère que l'intelligence collective et l'esprit de bienveillance l'emporteront", avait-il fait valoir, confirmant une posture de surplomb dont il ne se dépare pas.
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Le chef de cabinet d'Emmanuel Macron est arrivé mercredi matin au palais de justice de Paris. Il est entendu dans le cadre de l'enquête sur les passeports diplomatiques d'Alexandre Benalla.
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Deux autres proches du chef de l'État Patrick Strzoda et Alexis Kohler sont également attendus dans la journée. François-Xavier Lauch, chef de cabinet d'Emmanuel Macron, est arrivé mercredi 10 avril dans la matinée au palais de justice de Paris. Il doit être entendu par les juges chargés de l'enquête sur les passeports diplomatiques d'Alexandre Benalla. François-Xavier Lauch est convoqué en tant que partie civile après avoir porté plainte contre Alexandre Benalla, dont il était le supérieur, pour "usage de faux" afin de se procurer ces passeports de service.Deux autres proches collaborateurs du président de la République, son directeur de cabinet Patrick Strzoda et le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler, sont également convoqués dans la journée, eux en tant que témoins, dans ce volet de la tentaculaire affaire Benalla. Les passeports utilisés dans plusieurs pays d'Afrique Ces rares convocations de hauts responsables de la présidence sont liées aux passeports diplomatiques que l'ancien chargé de mission à l'Elysée a continué d'utiliser après son limogeage et sa mise en examen au cœur de l'été 2018 pour des violences contre des manifestants le 1er mai à Paris. Les trois hommes seront interrogés sur les raisons et les conditions ayant permis à Alexandre Benalla d'utiliser ces passeports qu'il était censé avoir rendus. Ces documents lui ont valu d'être mis en examen le 18 janvier pour l'usage abusif de ces documents.En décembre, des médias avaient révélé un voyage d'affaires de Alexandre Benalla au début du mois au Tchad où il a rencontré le président Idriss Deby, trois semaines avant une visite d'Emmanuel Macron à N'Djamena. Alexandre Benalla a reconnu avoir récupéré et utilisé ces passeports, après avoir affirmé en septembre devant le Sénat les avoir laissés dans son bureau à l'Elysée. Selon Mediapart et Le Monde, Allexandre Benalla a utilisé l'un de ses deux passeports diplomatiques pour entrer dans plusieurs pays africains.Ouverture de deux nouvelles enquêtes Le Quai d'Orsay dit avoir réclamé leur restitution à deux reprises depuis juillet. Alexandre Benalla a assuré au Journal du Dimanche qu'ils lui ont été rendus par un "membre de la présidence" avec ses effets personnels, début octobre. Devant la commission d'enquête du Sénat, Patrick Strzoda a révélé le 16 janvier qu'Alexandre Benalla avait utilisé "presque une vingtaine de fois" ses passeports diplomatiques après son licenciement. Il le soupçonne par ailleurs d'avoir obtenu un passeport de service en juin grâce à un faux.Après un signalement du Sénat, portant notamment sur des soupçons de faux témoignages visant Alexandre Benalla, le parquet de Paris a ouvert lundi deux nouvelles enquêtes dans cette affaire.
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Le secrétaire d'Etat chargé des retraites et de la santé au travail admet qu'il y aura des cas particuliers.
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Alors que le port du masque doit être obligatoire en entreprise dès le 1er septembre, sauf dans les bureaux individuels, le gouvernement avait émis l'idée de "dérogations" au cas par cas.Sur l'antenne de BFM TV, Laurent Pietraszewski confirme face à la résistance des entreprises qu'il pourra y avoir des "adaptations"."Pour des situations très particulières (...) nous allons interroger le Conseil pour savoir dans quelles conditions il peut y avoir des adaptations", a-t-il expliqué."C'est le Haut conseil de la santé publique qui se prononcera sur le sujet" ajoute le secrétaire d'Etat.D'après le journal Les Echos qui cite le protocole national en cours de finalisation, "des adaptations à ce principe général pourront être organisées pour répondre aux spécificités de certaines activités ou secteurs professionnels après avis des autorités sanitaires".C'est ce vendredi que le Haut conseil de la santé publique doit rendre un avis.
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Les trois occupants d'une voiture ont été tués lors d'une collision avec un autre véhicule, sur une route départementale du Doubs, samedi 4 mai. La chaussée avait été rendue glissante par l'épisode hivernal qui a frappé la région, en plein mois de mai.
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Un accident de la route mortel s'est produit samedi 4 mai, en fin de journée, sur la route départementale 347 entre Morteau et Le Russey (Doubs), près de la frontière suisse. Deux véhicules se sont percutés vers 19h30, sur une chaussée encombrée de neige. Les trois occupants de la première voiture, tous trentenaires, ont été éjectés et tués, selon France 3 Bourgogne-Franche Comté, qui rapporte l'information.Les personnes embarquées dans l'autre véhicule, un homme de 30 ans et une femme de 25 ans, ont été légèrement blessés et transportés à l'hôpital de Pontarlier.Une vague de froid polaire est descendue sur la moitié-nord de la France samedi 4 mai, causant des chutes de neige dans plusieurs secteurs d'un large quart nord-est. Des chutes de neige devaient encore se produire ce dimanche 5 mai, en Franche-Comté et dans les Vosges.
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Le ministre de l'Éducation, invité de l'émission "Au tableau !", diffusée sur C8, a commis deux erreurs sur la conjugaison du verbe courir au passé simple.
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Le ministre de l'Éducation nationale a eu bien du mal à conjuguer le verbe courir au passé simple. Jean-Michel Blanquer participait samedi 17 novembre à l'émission de C8 "Au tableau !". Les enfants lui avaient préparé un exercice de conjugaison avec un groupe de verbes à écrire au passé simple aux première et troisième personnes du singulier. L'exercice s'est soldé par deux fautes de conjugaison du ministre de l'Éducation. Jean-Michel Blanquer a ainsi écrit sur le tableau noir : "je couru" et "il coura", au lieu de "je courus" et "il courut". Immédiatement les bras des élèves à qui les fautes n'ont pas échappé ont levé la main pour prendre la parole. "Vous avez fait deux fautes. Je courus, il y a un s à la fin", explique une fillette. "C'est vrai", lui répond le ministre. Alerté sur sa seconde erreur - il coura au lieu de il courut -,Jean-Michel Blanquer reste silencieux quelques instants avant de concéder l'erreur. "Oui, bien sûr d'accord. Évidemment. Bravo", lâche-t-il, visiblement désarçonné.
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Dans une question au ministère de la Culture, le député de la 2e circonscription de Meurthe-et-Moselle, Laurent Garcia, propose de remplacer la redevance télé par une taxe sur les réseaux sociaux.
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Alors que la taxe d'habitation devrait être amenée à disparaître à l'horizon 2022, la question de la redevance télé se pose. Dans une question au ministère de la Culture, relevée par nos confrères de Next INpact, le député Laurent Garcia cherche à déterminer l'avenir que pourrait avoir la contribution à l'audiovisuel public (CAP), qui est, aujourd'hui, adossée à la taxe d'habitation. Et on peut dire qu'il ne manque pas d'idée pour transformer la redevance.Dans un premier temps, Laurent Garcia relève qu'"à la faveur de la généralisation de l'usage des nouveaux écrans, le taux d'équipement en téléviseurs des foyers français ne cesse de diminuer", avant d'ajouter : "Certains concitoyens demandent une suppression de la CAP, car ils considèrent que les programmes proposés ne sont pas à la hauteur des attentes des téléspectateurs, notamment dans le domaine culturel, malgré la diversité et le nombre de chaînes."Les connexions aux réseaux sociaux bientôt taxées ?En s'annonçant comme le relais d'une consultation citoyenne, le député de Meurthe-et-Moselle propose une compensation à la CAP. L'idée est d'appliquer "une taxation minime sur chaque connexion à un réseau social" avec pour objectif de permettre "d'identifier les usagers et par conséquence limiter les attaques racistes, antisémites, sexistes et homophobes sous couvert d'anonymat". Il reconnaît tout de même que la mesure reste "difficilement applicable". Laurent Garcia n'avance cependant aucun montant à propos de cette taxe, mais en profite pour interroger le gouvernement sur ses projets concernant la transformation de la contribution à l'audiovisuel public.
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Selon les informations de L'Est Républicain, l'ADN de Jonathann Daval a été retrouvé sur le short de la joggeuse assassinée.
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L'enquête sur la mort de la joggeuse Alexia Daval n'en finit plus de connaître de nouveaux éléments, qui fragilisent un peu plus la défense et la version de Jonathann Daval. Principal suspect, actuellement incarcéré en attendant la fin de l'enquête, le mari de la victime a vu les tests ADN lui être défavorables à en croire les informations de L'Est Républicain. En effet, des prélèvements sur le short d'Alexia montreraient la présence du sperme de son mari. Le seul ADN retrouvéCe dernier assure que c'est normal, expliquant avoir eu un rapport sexuel avec sa femme quelques jours à peine avant sa mort. Cette révélation éloigne un peu plus la thèse se l'implication d'une autre personne dans la mort de la jeune femme, d'autant que l'ADN de Jonathann Daval est le seul présent sur le corps de la victime. Par ailleurs, une autre révélation du Parisien bat un peu plus en brèche la version de la défense. En effet, un bouchon aurait été retrouvé à côté du corps d'Alexia Daval. Et celui-ci correspondrait parfaitement avec une bombe de produit inflammable retrouvée dans la maison du couple Daval, affirme un expert au quotidien.
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CORONAVIRUS - Le Premier ministre a dévoilé le plan du gouvernement pour la levée du confinement en France, articulé autour de trois axes : protéger, isoler et tester. Il a toutefois prévenu que la date du 11 mai pourrait être "repoussée".
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L'ESSENTIEL♦ Port du masque obligatoire dans les transports publics.♦ La date du 11 mai sera "repoussée" si les indicateurs ne sont pas au rendez-vous. ♦ Une différenciation territoriale, "verte ou rouge", sera mise en place au niveau des départements.♦ Une "deuxième phase" débutera le 2 juin et ira jusqu'à l'été.♦ Ouverture des collèges dans les départements peu touchés à partir du 18 mai. Décision "fin mai" sur les lycées.♦ Le "télétravail devra être maintenu partout où c'est possible".♦ Les commerces pourront rouvrir le 11 mai. Décision prise fin mai pour les cafés et restaurants.♦ Les rassemblements seront limités à 10 personnes, dans les lieux publics comme privés.Devant une Assemblée nationale clairsemée en raison des règles sanitaires face au Covid-19, Edouard Philippe a présenté le dispositif de levée du confinement en France, mardi 28 avril. "Jamais le pays n'avait été confiné comme il l'est aujourd'hui. De toute évidence, il ne peut l'être durablement. Le confinement pourrait entraîner des effets délétères" a mis en garde le chef de Matignon. "L'instrument efficace" du confinement ne "doit pas être dépassé par ses conséquences négatives. Un confinement prolongé aurait des conséquences gravissimes", prévient le Premier ministre, qui avertit face au "risque de l'écroulement". Le Covid-19 a fait plus de 23000 morts en France depuis le 1er mars, avec un ralentissement observé ces dernières semaines. "La décrue est lente, mais régulière", commente Edouard Philippe. La stratégie du gouvernement s'articule autour de trois constats, le premier médical. "Nous allons devoir vivre avec le virus. Ce n'est pas réjouissant, mais c'est un fait". Le deuxième, à la fois "médical et politique", la progressivité. Le "risque d'une seconde vague impose de procéder avec prudence, progressivement, sûrement. Le troisième, géographique : "la circulation n'est pas uniforme dans le pays. Cette circulation hétérogène crée des différences entre les territoires. Il faut prendre en compte des différences", a t-il déclaré, insistant sur la nécessité d'adapter localement le dispositif.La date du 11 mai, fixée par le président de la République lors de son adresse aux Français, reste en suspens. "Si les indicateurs ne sont pas au rendez-vous, nous ne déconfinerons pas le 11 mai" ou alors "nous le ferons plus strictement", prévient t-il. Une différenciation territoriale va être mise en place dès le 7 mai au niveau des départements, avec des catégories "rouge" (circulation élevée du virus) et "verte" (circulation faible). Cette différenciation va conditionner le maintien de certaines restrictions.• ECOLES, COLLEGES, LYCEESLe gouvernement "propose une réouverture très progressive des maternelles et de l'école élémentaire à compter du 11 mai, partout sur le territoire, et sur la base du volontariat". "Dans un deuxième temps, à compter du 18 mai, mais seulement dans les départements où la circulation du virus est très faible, nous pourrons envisager d'ouvrir les collèges, en commençant par la 6e et la 5e, a-t-il ajouté. Une décision sera prise fin mai pour la possible réouverture des lycées. Les crèches seront réouvertes, avec un accueil par groupes de 10 ans. L'impossibilité du télétravail ou les familles monoparentales doivent être des critères.• VIE PROFESSIONNELLE ET COMMERCESLe Premier ministre a "invité toutes les entreprises, quand leurs moyens le leur permettent, à veiller à équiper leurs salariés" en masques de protection. "C'est une condition de la reprise". Le Premier ministre "demande avec insistance" aux entreprises de maintenir le télétravail autant que possible.Tous les commerces, sauf les cafés et restaurants, pourront rouvrir à compter du 11 mai mais avec des mesures de protection sanitaire, notamment le port du masque, recommandé pour le personnel et les clients si la distanciation est impossible, a annoncé Edouard Philippe.Les préfets pourront néanmoins maintenir fermés les centres commerciaux de plus de 40.000 m2. Le gouvernement prendra une décision sur les bars, cafés et restaurants fin mai, pour décider s'ils peuvent ouvrir après le 2 juinTRANSPORTS ET DEPLACEMENTSLe port du masque sera obligatoire pour tous les passagers dans les transports publics pendant les trois semaines suivant la fin du confinement le 11 mai."Le port du masque sera rendu obligatoire dans tous les transports, métros comme bus". Les transports interrégionaux seront eux "réduits au maximum".La capacité des transports publics va en parallèle être drastiquement réduite afin de respecter la distanciation sociale. "Cela veut dire, par exemple, que la capacité du métro parisien sera (...) drastiquement réduite par rapport à sa capacité normale. Qu'il faudra (...) condamner un siège sur deux, favoriser, par des marquages au sol la bonne répartition sur les quais, se préparer à limiter les flux en cas d'affluence".La circulation sans attestation sera possible à partir du 11 mai, sauf pour les déplacements à plus de 100 km du domicile.• RASSEMBLEMENTS"Les rassemblements organisés sur la voie publique ou dans des lieux privés seront limités à 10 personnes", à partir du 11 mai pour le début du déconfinement progressif. "D'une façon générale, il nous faut éviter les rassemblements qui sont autant d'occasions de propagation du virus. (...) En attendant des jours meilleurs, les mairies continueront à proposer, sauf urgence, le report des mariages". Les cérémonies funéraires seront autorisées "comme aujourd'hui dans la limite de 20 personnes".Les cérémonies religieuses, comme les baptêmes ou mariages, ne pourront elles se dérouler "avant le 2 juin".
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En larmes et portant des masques, des milliers de pèlerins chiites ont convergé dimanche vers la ville sainte de Kerbala en Irak pour commémorer Achoura, un rassemblement religieux parmi les plus importants du monde musulman qui se tient en pleine pandémie de nouveau coronavirus.
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Achoura commémore le martyre en 680 de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet, un événement fondateur de l'islam chiite.D'ordinaire, des millions de fidèles venus du monde entier convergent vers le mausolée au dôme doré de l'imam à Kerbala, dans le centre de l'Irak, où ils prient et pleurent côte à côte.Mais cette année les célébrations sont particulières en raison de la pandémie."Ca n'a rien à voir avec les commémorations réunissant des millions (de personnes) les années précédentes", témoigne Fadel Hakim, aux abords du mausolée. "Il y a très peu de monde."Seuls de petits groupes de pèlerins sont réunis sur l'esplanade devant la principale mosquée, vêtus de noir en signe de deuil, comme le veut la tradition durant Achoura, et portant des masques sanitaires. Des employés pulvérisent du désinfectant et distribuent des masques. Pour accéder au mausolée, les pèlerins sont soumis à des prises de température.- Prier seul -A l'intérieur, des marques ont été ajoutées sur la moquette pour faire respecter la distanciation pendant la prière et des rouleaux de nylon empêchent les fidèles d'embrasser les murs, comme ils le faisaient autrefois. Mais dans l'enclave où est enterré l'imam Hussein, les pèlerins posent leurs visages sans masques sur le grillage les séparant du mausolée, et essuient leurs larmes avec leurs mains. Malgré les directives sanitaires de distanciation, des milliers de fidèles se tiennent en cercles serrés tout en s'autoflagellant. Dans l'après-midi, les fidèles ont rejoué le martyre de l'imam tué par les troupes du calife omeyyade lors d'une bataille dans le désert de Kerbala. Une procession de fidèles s'est ensuite élancée en courant vers le mausolée, sous une pluie de désinfectant pulvérisé. L'année dernière, 31 personnes sont mortes lors d'une bousculade."Cette année prouvera au monde entier que le pèlerinage au mausolée de l'imam Hussein est comme un miracle. Si Dieu le veut, il n'y aura aucun cas de coronavirus", affirme Mohammad Abdulamir, un pèlerin sans masque. La procession devrait réunir beaucoup moins de pèlerins que les années précédentes, autorités gouvernementales et dignitaires religieux en Irak, en Iran ou dans le Golfe ayant appelé à des pèlerinages virtuels et des commémorations limitées à la maison.L'Iran chiite, qui envoie habituellement des dizaines de milliers de pèlerins à Kerbala, a interdit les processions traditionnelles, optant pour la diffusion des rites à la télévision.Même le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a prié seul et masqué, dans une mosquée sur son lieu de résidence, selon des images publiées par son bureau.L'Iran est le pays du Moyen-Orient le plus touché par la pandémie (plus de 21.000 morts).En Afghanistan et au Pakistan, les autorités ont fait état d'une baisse des contaminations mais la sécurité demeure leur priorité, Achoura ayant été à plusieurs reprises ensanglantée par des attentats.A Karachi, dans le sud du Pakistan, 10.000 personnes ont participé à une grande cérémonie, selon ses organisateurs, beaucoup procédant au rituel d'autoflagellation.A Bahreïn, les autorités ont exhorté les fidèles à donner leur sang plutôt que d'effectuer ce rituel. Les distributions de nourriture y aussi été remplacées par des livraisons à domicile. - "Un enfer" -Au Liban, le Hezbollah a appelé à éviter les grands rassemblements. Les fidèles sont invités à suivre les sermons en ligne sur les médias liés au mouvement chiite.L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a alerté la semaine dernière sur une hausse des cas de Covid-19 à un "rythme alarmant" en Irak, pays au système de santé à la peine depuis des années et qui a enregistré plus de 6.200 morts. "Il ne doit pas y avoir de rassemblement à ce stade", a-t-elle prévenu. Toutes les provinces d'Irak ont connu une hausse de cas, Kerbala atteignant un record de 336 infections le 21 août au premier des dix jours du mois de Moharram qui culmine avec Achoura.La province a été fermée aux non-résidents pendant des mois mais deux jours avant Achoura, les autorités ont levé ces restrictions. Certains ont préféré célébrer chez eux, comme Abou Ali, à Bagdad."Mes enfants, petits-enfants et moi nous rendons à Kerbala tous les ans, mais cette année nous avons peur du coronavirus", affirme-t-il. "L'imam Hussein ne voudrait pas que l'on se jette dans un enfer."
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La première dame s'est confiée au micro de Marc-Olivier Fogiel, sur RTL, sur sa relation avec Emmanuel Macron. Elle a également abordé l'affaire Benalla et reconnaît avoir minimisé.
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La première dame Brigitte Macron est l'invité de Marc-Olivier Fogiel jeudi 20 juin à 18 h 30 sur RTL. La radio a diffusé un extrait de l'émission dans lequel l'épouse du président se livre et se confie sur leur relation. "Je serai malheureuse si je le voyais baisser les bras. Mais pas un instant je l'ai vu dans une situation difficile. Il travaille. Il travaille sans arrêt. Il se pose des questions. Il répond à ces questions. Il trouve des solutions", déclare-t-elle au micro de RTL. Interrogée sur les erreurs d'Emmanuel Macron alors qu'il vient de fêter ses deux ans passés à l'Élysée, Brigitte Macron reconnaît ces erreurs. "Tout le monde en fait, c'est profondément humain. Et heureusement qu'on fait des erreurs. Il n'est qu'un homme. On n'a pas des réponses immédiates à tout et je pense que le temps lui rendra hommage. J'ai profondément confiance en lui", assure Brigitte Macron qui décrit son couple comme "fusionnel". "On est un couple assez musclé" "On est là l'un pour l'autre. Sans arrêt, 24 heures sur 24. Nous sommes totalement fusionnels. On a des choses à se dire, parfois pas aimable. On est un couple assez musclé, on se dit les choses", confie-t-elle. S'il arrive également à Emmanuel Macron de la "recadrer", "ça se passe toujours les portes fermées. Mais en règle général, nous restons sur nos positions". Sur l'exercice du pouvoir, la première "Je mesure aussi, et ça je le dis pour tous les présidents. Ce qui leur tombe sur les épaules, c'est Atlas, ce dieu qui porte la voûte terrestre. Ce qui leur tombe, c'est une chape". "Étonnée " par l'ampleur de l'affaire Benalla Interrogé sur l'affaire Benalla, Brigitte Macron reconnaît avoir été "étonnée" de "l'ampleur" du scandale, assurant qu'elle avait "très peu affaire à lui". "On a certainement minimisé, certainement et moi la première", avoue-t-elle. "Peut-être aurait-il fallu dire tout de suite 'il y a un problème'. Mais ce n'est pas si facile parce que c'est de l'humain. Les gens qui travaillent avec nous, du jour au lendemain vous pouvez pas leur dire 'bah non vous travaillez pas avec nous'. "Bien sûr qu'il est Président mais avant tout c'est un homme", répète Brigitte Macron.
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Le président des Etats-Unis s'est adressé à son homologue turc dans un courrier de mise en garde où il réitère sa menace de "détruire l'économie" de la Turquie.
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La diplomatie selon Donald Trump. Tandis que le vice-président américain Mike Pence est en Turquie pour tenter d'arracher un cessez-le-feu entre forces turques et kurdes, une missive envoyée par le locataire de la Maison Blanche à Recep Tayyip Erdogan a été dévoilée ce mercredi 16 octobre. La lettre exhorte le leader turc à trouver un "bon accord" pour mettre fin à l'offensive de son armée en territoire syrien, face aux groupes kurdes. Le courrier "dont l'authenticité a été confirmée à l'AFP, est daté du 9 octobre, soit le jour du lancement de l'offensive dans le nord de la Syrie."Vous ne souhaitez pas être responsable du massacre de milliers de personnes, et je ne veux pas être responsable de la destruction de l'économie turque, ce que je ferais (si nécessaire)", écrit le président américain. "L'Histoire vous jugera d'un oeil favorable si vous agissez de façon juste et humaine. Elle vous considérera à jamais comme le diable si les choses se passent mal", met en garde le président des Etats-Unis, sans apporter d'autre précision, et de surenchérir : "Ne jouez pas au dur! Ne faites pas l'idiot!". Une semaine jour pour jour après son déclenchement, l'offensive turque contre la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG) a déjà rebattu les cartes dans le nord de la Syrie, nouvel épicentre du conflit qui déchire ce pays depuis 2011. A la faveur d'un accord avec les forces kurdes, le régime de Damas est en effet revenu dans des régions qui lui échappaient depuis des années et Moscou a commencé à remplir le vide laissé par le retrait des forces américaines.
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Une chasse à l'homme se déroulait lundi dans l'agglomération de Los Angeles pour retrouver un tireur qui a gravement blessé deux policiers assis dans leur voiture de service, un suspect qualifié de "bête sauvage" par Donald Trump.
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Une prime de 100.000 dollars est offerte pour tout renseignement permettant de localiser l'assaillant qu'une vidéo, enregistrée samedi par une caméra de surveillance, montre s'approchant à pied du véhicule de patrouille puis ouvrir le feu de sang froid.Les deux agents, un homme et une femme âgés respectivement de 24 et 31 ans, ont été grièvement atteints par plusieurs balles, notamment au visage, et hospitalisés. Ils devraient survivre à leurs blessures."Heureusement, les organes vitaux n'ont pas été touchés", a précisé sur une radio locale le shérif de Los Angeles, Alex Villanueva. Selon lui, les enquêteurs sont sur la brèche "pour identifier et arrêter ces lâches" ayant commis l'agression, le tireur et un second individu au volant d'une voiture qui l'aurait aidé à fuir.Le suspect a été identifié comme un homme noir âgé de 28 à 30 ans, portant des habits de couleur sombre.Cette double tentative de meurtre, survenue dans la ville de Compton, connue pour son taux élevé de criminalité et les tensions entre la police et la population noire, prend un relief particulier dans le climat de tension actuelle autour des forces de l'ordre. De nombreux républicains se posent en seuls défenseurs de la police et accusent les démocrates de mener une campagne opposée en dénonçant les abus dont sont victimes les Afro-Américains.Réagissant rapidement, le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, a condamné une attaque "inqualifiable" et a souhaité que son auteur soit traduit en justice.Le président Donald Trump a lui été plus loin, en suggérant la peine capitale pour le tireur au cas où les policiers viendraient à mourir. "Il faut frapper fort les bêtes sauvages", a tweeté le président.Le shérif Villanueva s'est de son côté indigné de la présence de manifestants, venus samedi soir devant l'hôpital où avaient été admis les deux policiers blessés et qui auraient tenté de pénétrer de force dans le service des urgences."Ils chantaient qu'ils souhaitaient la mort des policiers. Et je ne trouve même pas les mots pour qualifier ça, à part répugnant et répréhensible", a-t-il lâché.
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Une manifestation de pompiers à Paris avait mené à des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, mardi 15 octobre, à Paris Le coup de sang d'un pompier, qui avait été filmé peu après les échauffourées avait fait le tour des réseaux sociaux, lui valant une suspension dans l'attente d'une possible révocation.
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Sa colère avait fait le tour du net. Le pompier qui avait insulté Emmanuel Macron dans une vidéo filmée après des affrontements avec les forces de l'ordre mardi 15 octobre affirme regretter ses propos, dans un entretien diffusé sur BFM-TV ce dimanche 27 octobre. Le jeune homme âgé de 28 ans avait été filmé à Paris, en train d'interpeller le chef de l'Etat en des termes crus. "J'arrête. C'est fini. Macron va te faire *****. Ta police elle me tire dessus!" avait-il notamment clamé."Evidemment, quand je vois la vidéo, je me dis 'Là j'ai fait une c**nerie'", témoigne t-il au micro de BFM-TV. "Je porte une tenue de pompier, je suis sur la voie publique, je suis malheureusement malgré moi filmé. Evidemment qu'à ce moment-là, j'encours une sanction et j'en suis tout à fait conscient", explique t-il. Nicolas B. avait déjà fait son mea culpa dans les colonnes du Parisien, regrettant des propos qui "salissent les pompiers". "Je voudrais qu'on me pardonne de ce geste là! Du fait qu'à la base, j'ai été blessé et on a été agressé sans raison particulière". "J'aimerais qu'on me pardonne d'avoir eu ces mots qui forcément dépassent ma pensée". Selon BFM-TV, le pompier est toujours dans l'attente d'un conseil de discipline, qui pourrait déboucher sur sa révocation.
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Comme un pied de nez à la pandémie de nouveau coronavirus, le légendaire groupe britannique de rock The Rolling Stones ouvre mercredi à Londres sa première boutique au monde, au cœur du quartier qui a vu éclore la scène musicale des sixties.
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"Pourquoi ouvrir un magasin en plein milieu d'une pandémie ? C'est notre éternel optimisme", a plaisanté le leader du groupe Mick Jagger, 77 ans, dans une vidéo diffusée en amont de l'ouverture du lieu. A l'intérieur, le logo des Stones se décline sur les tee-shirts, vestes, médiators - pour ceux qui espèrent imiter le guitariste Keith Richards - et carnets, en passant par les parapluies et bouteilles d'eau.Leur ligne de masques, arborant la célèbre langue placée adéquatement au niveau de la bouche, promet de faire un carton mais l'équipe derrière ce projet espère en faire plus qu'un magasin. Des écrans géants rediffusent des décennies de concerts du groupe, tandis que leurs plus grands tubes ravissent les oreilles des acheteurs. Par terre, des panneaux transparents ornés de paroles de chansons laissent entrevoir le sous-sol. Le décor de leur nouveau repaire reste fidèle à la ligne visuelle noire et rouge du groupe. "Ce côté +expérience+ était vraiment important pour nous", a expliqué David Boyne, le directeur général de Bravado, branche chargée de la commercialisation des produits d'Universal Music. "Mon espace préféré est la salle insonorisée située en bas, avec ses panneaux acoustiques et supers néons rouges !", a-t-il ajouté, jugeant l'endroit très "instagrammable". Pour lui, l'emplacement du magasin, en plein cœur de Carnaby Street, était essentiel. "David Bowie, les Who et bien sûr les Rolling Stones ont fréquenté ce quartier !", s'est-il enthousiasmé. "On a travaillé dans ce quartier, on a répété là, on avait l'habitude de manger là", a confirmé Mick Jagger, se rappelant l'époque où le groupe "se baladait dans Carnaby Street avant qu'elle ne devienne célèbre".Depuis que les commerces ont fermé fin mars en raison de la pandémie, badauds et clients ont déserté ce quartier du centre de Londres réputé pour le shopping, mais les propriétaires espèrent que leur nouvelle boutique, très attendue, contribuera à le redynamiser et à donner "un grand coup de fouet au commerce".
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Le double, voire le triple effet du masque? En plus de diminuer le risque d'attraper le Covid-19, il permettrait d'atténuer la gravité de la maladie en cas d'infection et d'augmenter l'immunité de la population, comme une première marche vers un vaccin, espèrent des chercheurs.
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"Nous pensons que les masques peuvent être une sorte de +pont+ vers un vaccin", explique à l'AFP la Pr Monica Gandhi, spécialiste des maladies infectieuses à l'UCSF (Université de Californie à San Francisco).Elle a exposé sa théorie dans un article remarqué publié le 8 septembre par la prestigieuse revue médicale américaine New England Journal of Medicine (NEJM).Cette théorie se base sur une hypothèse: même si elle attrape le Covid-19, une personne masquée est susceptible de développer une forme moins grave que si elle avait eu le visage découvert car elle absorbe une moins grande quantité de virus (l'"inoculum")."Nous lançons plusieurs études pour tester cette hypothèse, en regardant par exemple si l'obligation du masque dans certaines villes du monde y a réduit la sévérité de la maladie", poursuit la Pr Gandhi.Si le masque "augmente les taux d'infections asymptomatiques" (sans symptôme, ndlr), son port généralisé permettrait donc théoriquement "d'accroître l'immunité" dans la population et d'aboutir ainsi à "un contrôle intermédiaire de l'épidémie en attendant un vaccin", avance la Pr Gandhi.De quoi "donner aux gens une raison supplémentaire de porter le masque", dit à l'AFP le Pr George Rutherford, qui a cosigné l'article avec elle.- "Variolisation" -Les deux chercheurs font le parallèle avec la "variolisation", technique rudimentaire utilisée au XVIIIe siècle avant l'apparition des vaccins: il s'agissait d'exposer une personne saine à une petite quantité de virus de la variole, dans l'espoir de l'immuniser.La publication de l'article dans le NEJM a eu un fort écho."Certes, ça reste une théorie, mais il y a beaucoup d'arguments en sa faveur", assure à l'AFP le Pr Bruno Hoen, directeur de la recherche médicale à l'Institut Pasteur à Paris.Selon lui, "on doit porter un regard différent sur l'utilisation du masque", d'abord jugé inutile par les autorités sanitaires, sur fond de pénurie, puis conseillé pour éviter de contaminer les autres."C'est une théorie intéressante basée sur une hypothèse raisonnable", ajoute le Pr Archie Clements, épidémiologiste à l'université australienne Curtin."Je suis assez sceptique", a en revanche twitté le Dr Angela Rasmussen, virologue à l'université new-yorkaise de Columbia. "C'est une idée intéressante mais il y a trop d'inconnues".Ses réserves: on n'est pas certain qu'une dose plus faible de virus entraîne une forme moins sévère du Covid, on ne sait pas à quel point le masque réduit cette dose et la durée comme le niveau de l'immunité sont encore mal connus."Actuellement, aucune donnée ne prouve que le masque atténue la gravité (de la maladie) ou que cela assurerait une protection via une +variolisation+", a insisté la Pr Rasmussen.- Hamsters et croisières -Le problème, c'est que l'hypothèse d'un lien entre la dose de virus et la sévérité de la maladie ne peut pas être vérifiée autrement qu'en comparant des situations déjà existantes, donc avec un niveau de preuve plus faible qu'une étude spécifiquement montée pour cela. En effet, du point de vue éthique, "on ne peut exposer délibérément des humains au virus", souligne la Pr Gandhi.Pour développer sa théorie, elle s'est toutefois appuyée sur plusieurs travaux.Elle cite entre autres une étude réalisée sur des hamsters par des chercheurs de Hong Kong.Ils ont simulé le port d'un masque en le plaçant entre des cages contenant d'une part des hamsters infectés et de l'autre des hamsters sains. Verdict: les hamsters étaient moins susceptibles d'attraper le Covid s'ils étaient "masqués" et, même s'ils l'attrapaient, leurs symptômes étaient plus légers.Autre argument, la comparaison de la situation sur différents bateaux de croisière touchés par des contaminations.Sur l'un d'entre eux, où le masque avait été systématisé, "la proportion de malades asymptomatiques était de 81%", contre "40%" dans d'autres navires sur lesquels le masque n'était pas généralisé, fait valoir la Pr Gandhi.Autant d'éléments qui montrent que cette théorie n'a pas émergé "par hasard", selon le Pr Hoen: "Monica Gandhi est la première à avoir fait la synthèse, de façon très élégante, mais la réflexion avait commencé avant elle".L'intéressée, elle, rappelle que le masque n'est pas une panacée: "Il doit s'accompagner de la distanciation physique, de l'hygiène des mains et d'autres mesures de santé publique. Nous ne devons pas baisser la garde et les négliger".
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En plein essor et encouragé par les politiques publiques, l'usage du vélo reste freiné dans les grandes agglomérations françaises par la peur du
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vol et l'absence de solutions de stationnement sécurisé, selon une étude du bureau de recherche 6t publiée jeudi.Plus d'un tiers des cyclistes équipés se sont déjà fait voler leur bicyclette au moins une fois, selon cette étude réalisée auprès d'adultes résidant au sein d'une agglomération de plus de 200.000 habitants.Pour 8% des victimes, l'incident a provoqué l'abandon de la pratique du vélo. En outre, 46% des cyclistes déclarent qu'il leur arrive de renoncer à utiliser ce mode de transport par crainte du vol, une proportion qui atteint 60% chez ceux en ayant déjà été victimes.Parmi les personnes qui renoncent à utiliser le vélo pour un déplacement, 81% citent le fait de devoir le laisser stationné dehors la nuit, même pour quelques heures en soirée, souligne le cabinet de recherche.Quelque 77% des personnes non équipées indiquent ne pas avoir l'intention d'acquérir un vélo. Parmi elles, plus d'une sur cinq cite l'absence de stationnement à domicile comme un motif important, et 14% la crainte du vol.Néanmoins, si elles disposaient d'un espace de stationnement sécurisé dans l'espace public, 10% des personnes ne possédant pas de vélo affirment qu'elles en achèteraient un et 4% qu'elles en répareraient un. Selon 6t, "rapporté à la population des grandes agglomérations françaises, cela représente près d'un million de vélos supplémentaires".Même s'il reste très minoritaire dans les déplacements, l'usage du vélo s'est nettement développé en France ces derniers mois avec les grèves de l'hiver puis sous l'effet de l'épidémie de Covid-19 qui a accru la défiance envers les transports en commun.Les politiques publiques ont encouragé ce mouvement en mettant l'accent sur les pistes cyclables ainsi que les aides à l'achat, et le sujet s'est imposé dans la campagne des dernières élections municipales.L'enquête de 6t ("Le développement du vélo et de la trottinette dans les grandes villes françaises: une tendance confrontée au stationnement dans l'espace public") s'appuie sur plus de 4.000 réponses à un questionnaire en ligne diffusé du 4 au 20 juin auprès d'un échantillon représentatif de la population des grandes villes.
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L'Etat a fait appel des décisions des tribunaux administratifs de Strasbourg et Lyon demandant aux préfets du Rhône et du Bas-Rhin de modifier leurs arrêtés généralisant le port du masque, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
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L'audience est prévue dimanche à 11H00. "Le Conseil d'État examinera la demande de l'État d'annuler les décisions en référé des tribunaux administratifs de Lyon et de Strasbourg, concernant le port obligatoire du masque sur la voie publique", a indiqué la juridiction."L'Etat a décidé de faire appel des décisions de Strasbourg et Lyon devant le Conseil d'Etat", a annoncé la préfecture du Bas-Rhin.La justice administrative a enjoint jeudi à la préfecture du Bas-Rhin et vendredi à la préfecture du Rhône d'édicter un nouvel arrêté, excluant les lieux qui ne sont pas caractérisés "par une forte densité de population" ou "des circonstances locales susceptibles de favoriser la diffusion" du coronavirus. Les deux tribunaux, saisis par deux praticiens hospitaliers alsaciens et par l'association lyonnaise "Les Essentialistes Auvergne-Rhône-Alpes", ont également demandé aux deux préfectures de lever l'obligation du port du masque dans "les périodes horaires durant lesquelles aucun risque particulier de propagation de ce virus n'existe"."C'est le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui a fait appel", a indiqué à l'AFP Marc Jantkowiak, l'un des avocats des deux requérants alsaciens, qui avait souligné que ses clients n'étaient pas "anti-masques".Dans le Rhône, l'arrêté préfectoral attaqué, en vigueur depuis mardi, imposait de jour comme de nuit le port du masque aux personnes de plus de 11 ans, sauf pour les joggeurs et les cyclistes, à Lyon et Villeurbanne.La préfète du Bas-Rhin avait pris un arrêté préfectoral imposant depuis samedi 29 août le port du masque aux "personnes de plus de 11 ans" à Strasbourg et dans 12 autres villes de plus de 10.000 habitants, en raison d'une accélération "inquiétante" de l'épidémie de Covid-19, "en particulier chez les jeunes" avec un "taux d'incidence" qui doublait "chaque semaine".Le préfet du Rhône et la préfète du Bas-Rhin avaient tous les deux pris acte des décisions judiciaires et avaient indiqué vouloir modifier les arrêtés préfectoraux avant les échéances fixées par les tribunaux - lundi à 12H00 pour Strasbourg, mardi à 12H00 pour Lyon-.
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La polémique de la semaine sur le soutien de François Bayrou à Alain Juppé s'est retrouvée dans le débat de la primaire de la droite et du centre, ce jeudi 3 novembre. Nicolas Sarkozy a écarté d'emblée tout scénario où il contesterait la victoire d'Alain Juppé : "Ca n'a aucun sens!" a t-il lancé, avant de préciser sa pensée.
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S'il affirme ne pas avoir "de problème personnel" avec le président du MoDem, l'ancien chef de l'État estime toutefois que le soutien de François Bayrou à Alain Juppé et sa place après l'élection est un "sujet majeur". C'est un problème politique". "Je suis pour une alliance avec le centre" a t-il déclaré, mais "un centre qui est avec nous matin midi et soir!". Alain Juppé, lui, a déploré une "querelle tout à fait subalterne". Le maire de Bordeaux a rappelé avoir "désapprouvé complètement la position de François Bayrou" en 2012. "Je ne lui ai rien promis, et il ne m'a rien demandé!" a t-il lancé pour résumer sa position. Quant aux attaques de certains soutiens sarkozystes envers Bayrou : "Cette attitude est suicidaire!" a t-il dénoncé."C'est un sujet majeur!" a relancé Nicolas Sarkozy. "Ce serait plus crédible si tu n'avais pas fait l'ouverture en 2007" lui a rétorqué Bruno Le Maire.
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Selon RTL, 54 cas d'interventions injustifiées ont été relevées à l'encontre d'un chirurgien grenoblois, entre 2013 et 2014.
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Le Conseil national de l'Ordre des Médecins a suspendu un chirurgien, suspecté de mauvaises pratiques ayant conduit à plusieurs amputations d'ex-patients. L'alerte a été donnée par la sécurité sociale de l'Isère, qui a mis au jour 54 dossiers "qui montrent que les patients ont été opérés sans justification médicale, ce qui les a exposé à un risque injustifié", révèle RTL mercredi 10 avril."Absence dommageable de qualité dans le suivi opératoire""Le docteur V. ne s'est pas préalablement assuré qu'il disposait de tous les éléments nécessaires à la prise d'une décision opératoire", estime l'autorité dans sa décision, qui pointe les fautes du praticien. Ce dernier n'aurait "pas respecté une technique opératoire conforme aux recommandations de bonnes pratiques de la Haute-autorité de Santé sur la pertinence de la chirurgie des lombalgies". Le Conseil constate également "dans de nombreux dossiers une absence dommageable de qualité dans le suivi opératoire".Au moins trois anciens patients du chirurgien disent aujourd'hui payer les conséquences de ces mauvaises pratiques. Christophe Fuselier était passé sur le billard en 2007, avant de subir plusieurs infections qui ont mené à une amputation de la jambe. "A 45 ans, ma vie est brisée", dénonce t-il.Un soixantenaire opéré d'une hernie discale en 2014 se déplace quant à lui désormais en fauteuil roulant "Mes os étaient trop fragiles. Et pourtant, il m'a mis dix vis dans le dos. Je n'aurais jamais dû être opéré", se lamente t-il. Une femme de 49 ans a quant à elle subi une amputation tibiale, qui a découlé d'une "simple" opération d'une fracture de la cheville. "J'ai subi 40 à 50 opérations pour tenter de sauver ma jambe. Ma vie a été détruite".Les trois anciens patients sont défendus par le même avocat, qui demande une "vaste enquête" sur les pratiques du chirurgien.
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En Charente, la gare de Ruelle-sur-Touvre ne voit plus s'arrêter de trains depuis le mois de mars dernier. Elle n'était desservie que par une seule ligne, fermée pour une durée indéterminée par la SNCF.
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Pourtant, comme le remarque le journal Le Parisien, celle-ci a décidé de lancer un chantier de rénovation pour redonner un nouveau visage à cette gare... inutile.Beaucoup de travaux, pour rien. L'information, qui peut à juste titre paraître absurde, nous vient tout droit de Charente, de la bourgade Ruelle-sur-Touvre, plus précisément. Ici, selon les informations du journal Le Parisien, la SNCF a décidé de lancer des travaux de rénovation pour redonner de la fraîcheur à la petite gare, à la plus grande surprise des habitants. Car cette gare qui fera bientôt peau neuve n'accueille plus aucun train depuis la fermeture de la ligne Angoulême-Limoges en mars dernier. Cela fait donc plus de six mois qu'aucun train ne s'est arrêté sur cette voie. Comme le rapporte Le Parisien, seuls quelques rares trains de service y circulaient depuis 2016, et ce à une vitesse réduite. Les travaux de rénovation de cette gare déserte annoncent-ils implicitement la réouverture de la ligne Angoulême-Limoges ? Absolument pas. Contactée par le quotidien, la SNCF assure, via SNCF-Réseau qu'elle ne compte pas investir les 140 millions d'euros estimés nécessaire à la réouverture de la ligne, que "différents scénarios ont été proposés, notamment à la région Nouvelle-Aquitaine , que rien n'est prévu, mais que la fermeture reste provisoire.Une gare sans avenir ?Pour ce qui est des travaux de réfection de la gare de Ruelle-sur-Touvre, Gare et Connexions se défend, toujours auprès du Parisien. Cette filiale de la SNCF, propriétaire des gares, met en avant le fait que les travaux pourront se dérouler paisiblement en l'absence de toute circulation de train et parle d'une "fenêtre de tir". Une fenêtre qui pourrait donc bien rester définitivement ouverte. Mais cela n'enlève en rien, selon Gare et Connexions, le fait que cette gare a un avenir et pourrait un jour être à nouveau utile ou cédée.
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Le couple d'artistes Ella et Pitr continue de dénoncer par des interventions surprenantes dans l'espace urbain la société de consommation, la publicité et aussi une forme de street art décoratif qui s'en accommode.
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Ce duo stéphanois a lancé ces derniers jours une campagne d'affichage sauvage dans Paris, en plus d'une grande fresque murale et d'une exposition à Paris.Depuis treize ans, ce duo impertinent investit un peu partout champs, façades, toits avec des fresques, volontairement éphémères, mélanges de dénonciation au vitriol et d'humour tendre à la Sempé.Leurs personnages géants coincés dans leur cadre, qui dorment au milieu de la ville, sont désormais bien repérés. A 35 et 38 ans, jeunes parents, ils rient, réfléchissent sans chapelles ni œillères à la société et ne se prennent pas au sérieux.Leur plus grande performance: avoir achevé l'an dernier la plus large fresque en Europe, grande comme quatre stades de foot, à la Porte de Versailles: une fresque qu'on ne peut voir qu'avec un drone ou reproduite sur les réseaux sociaux, et qui montre une vieille mamie posant son doigt sur le bord du périphérique. De nombreux fans ont aperçu un peu partout ces derniers jours des affiches postées avec la vieille dame. Accompagnée de la contrepèterie "vivre rire ou moulibre" (au lieu de "vivre libre ou mourir")."On a annoncé notre venue d'une façon un peu sauvage!", reconnaît Ella. "C'était une carte postale pour vous Parisiens mais on n'avait pas vos adresses!", ont-ils répondu à leurs supporteurs. Avec les street-artists Ox et Tomtom, "nous avons fait une petite balade dans le métro parisien en post-coronavirus, c'était assez tranquille", raconte amusé Pitr à l'AFP. En une soirée, Ella et Pitr appliquent dans trois stations des collages sur les publicités. Des collages représentant souvent des sacs plastiques qui s'envolent, pour dénoncer le gaspillage consumériste.- Poil à gratter -Ella et Pitr viennent aussi de peindre un nouveau mur à côté de l'église Saint-Philippe du Roule.S'y déploie un tissu aux ombres, lumières et sinuosités sensuelles et qui s'inscrit dans leur série d'oeuvres "Plis et replis (de soi)". "Le tissu, c'est la métaphore: l'enveloppe d'un personnage avec ses plis, ses replis", explique Ella."On travaille, explique-t-elle, sur le tissu depuis deux ans. C'est une forme de disparition, le tissu recouvre quelque chose et cache quelque chose". Juste à côté, dans l'exposition de la Galerie Le Feuvre et Roze, qui les suit depuis dix ans, encore des peintures de tissus et de sacs de plastique. Mais aussi de petits personnages qui gravissent à deux d'immenses rochers, planètes, nuages, déserts. Dans le questionnement faussement naïf, se retrouve quelque chose du Petit prince de Saint-Exupéry. Une vidéo en continu montre comment ils effacent une fresque.Jonathan Roze, de la galerie, explique qu'ils "ne veulent pas s'imposer. C'est la performance qui les intéresse, mais ils ne veulent pas envahir l'espace intime de chaque personne".Leurs créations, dit-il, se veulent "contextuelles" dans un espace et un temps donnés: "ce n'est pas une oeuvre que vous pouvez copier-coller sur 30 façades différentes".Ella et Pitr revendiquent l'instantané, l'éphémère, le poil à gratter, l'oeuvre sans lissage qui fait réagir ou rend perplexe.Or, certains street-artists, dénonce Pitr, "font du joli, de la décoration. C'est comme une femme botoxée, elle fait un peu de chirurgie, ça tient la route un temps et après, ça devient n'importe quoi". Ces oeuvres "sont polluantes autant que de la publicité", assène durement Ella."Nous, ajoute-t-il, on a un rapport avec la rue qui n'est pas agressif, mais on a envie qu'il y ait un trait avec de l'énergie". "La rue, explique encore Ella, on ne peut la prendre comme un cahier de brouillon et balancer n'importe quoi au hasard sur un mur. Il faut savoir pourquoi on intervient". "Si on travaille sur l'effacement, assure-t-elle, c'est qu'on a un rapport au dessin qui est très spontané, libre. On a envie que ça vienne et que ça disparaisse comme une parole".
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A l'issue de la marche blanche organisée ce 1er mai à Wambrechies (Nord), la sœur d'Angélique a fait part de sa vive émotion.
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Lunette noire sur le visage, la grande sœur d'Angélique a pris part ce mardi 1er mai à la marche blanche en hommage à sa sœur Angélique retrouvée morte samedi dernier. L'occasion pour elle de s'exprimer pour la première fois depuis la tragique disparition de l'adolescente de 13 ans et de remercier les milliers de personnes présentes à Wambrechies (Nord). "Ce que vous faites pour Angélique nous va droit au cœur. Nous vous en sommes extrêmement reconnaissants. De là où elle est, elle nous donne la force de continuer", a déclaré Anaïs Six au micro de BFMTV. Et la jeune femme âgée de 21 ans de poursuivre : "nos cœurs sont brisés, nos têtes sont remplies de questions, nos yeux pleurent mais nous ne faiblirons pas. Nous allons nous battre pour Angélique. Nous allons encore traverser des épreuves difficiles et la colère va nous permettre de lutter jusqu'au bout, pour toi, notre fille, ma sœur. Encore mille merci à vous tous pour votre soutien, votre solidarité. Nous gardons en mémoire ce sourire, cette insouciance, cette vivacité qu'avait Angélique. Que de là où elle est, elle nous apporte la force de continuer. On aime très fort Angélique." Samedi dernier, David R., le principal suspect, a avoué son crime aux enquêteurs en livrant un récit glaçant du jour où il a emmené Angélique chez lui, avant d'abuser d'elle et de l'étrangler.
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Les denrées alimentaires doivent être consignées en attendant des "garanties sanitaires sur les productions, sur la base de contrôles officiels".
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Dès le jour de l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen, la préfecture de Seine-Maritime a demandé "aux agriculteurs de ne pas récolter leur production en l'attente de précisions ultérieures", au nom du principe de précaution. Dimanche 29 septembre, c'est au tour des préfectures de l'Aisne et de la Somme d'interdire "à titre conservatoire" la récolte des cultures et des denrées alimentaires d'origine animale sur une cinquantaine de communes, "en raison de la suspicion de contamination liée" aux retombées des fumées de l'incendie de l'usine.Sont ainsi concernés par cette interdiction les cultures végétales non récoltées avant jeudi, les cultures végétales récoltées mais susceptibles d'avoir été exposées aux fumées, le lait provenant de vaches laissées en pâturage, le miel et les œufs d'élevage en plein air pondus depuis jeudi. Ces produits doivent être "consignés sous la responsabilité de l'exploitant jusqu'à l'obtention de garanties sanitaires sur les productions, sur la base de contrôles officiels", est-il précisé dans les arrêtés publiés dimanche. "À défaut de garanties sanitaires satisfaisantes, ces productions seront retirées de la consommation humaine et de l'alimentation animale et détruites", ajoutent les textes. Le non-respect de cette mesure est puni de deux ans de prison et d'une amende de 300.000 euros.Une fois la consignation levée, la mise sur la marché "s'effectuera sous la responsabilité de l'exploitant" qui devra faire lui-même des contrôles de conformité sanitaire de ses produits.Une centaine de communes "auraient été impactées par les retombées du panache de fumée" essentiellement dans l'Oise, l'Aisne et la Somme, selon la liste "évolutive" de la préfecture de région publiée dimanche soir, établie "sur la base de signalements de particuliers, avec un recoupement de l'information par les services de l'Etat". Beaucoup de villages mais aussi des agglomérations comme Saint-Quentin ou Douai. Rouen: les agriculteurs en première ligne (1/2) - 28/09par BFMTVPour beaucoup d'agriculteurs, se pose la question du montant des préjudices et les interrogations sur les indemnisations. "Ils nous imposent plein de choses sur le principe de précaution, c'est logique : on est là pour nourrir les gens, pas pour les empoisonner ! Mais on subit un préjudice pour lequel on est en aucun cas responsable et ce que demande l'administration représente des coûts", commente Jocelyn Pesqueux, président de la section laitière (FDSEA) de la Seine-Maritime. Le Premier ministre Édouard Philippe a assuré dimanche que "l'engagement du gouvernement est de répondre à toutes les questions et de faire la transparence totale".
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La compagne du père de famille, tué samedi dans un accident de manège à Neuville-sur-Saône au nord de Lyon (Rhône), est revenue sur le drame ce mardi 3 avril sur BFMTV. Elle assure que la nacelle "n'avait pas de ceintures" et que la barrière du sécurité était retenue par "un simple loquet rouillé".
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Mylène était présente dans la nacelle au moment de l'accident le 31 mars. Elle était assise à droite, son fils au milieu et Lionel, son compagnon de 40 ans, à gauche. Elle se souvient être arrivée devant le manège, traditionnellement installé dans la commune de Neuville-sur-Saône lors du week-end de Pâques, et "avoir vu une petite fille de quatre ans environ dedans"."On a senti un affaissement puis la nacelle s'est décrochée""On s'est dit que les petits avaient le droit d'y aller", a-t-elle expliqué à BFMTV. "Il n'y avait rien de noté sur le manège (...) On ne savait pas à partir de quel âge les enfants pouvaient monter dedans". L'exploitant est venu "récupérer nos tickets et il a à peine mis la barre qui était au-dessus de nous". Selon elle, celle-ci était retenue par "un simple loquet rouillé". "On n'avait pas de ceinture et il ne nous a jamais dit de nous attacher", a-t-elle poursuivi, mettant également en avant la vitesse et la hauteur de l'attraction. "On a senti un affaissement puis la nacelle s'est décrochée et elle a penché sur la droite (...) J'ai entendu ma fille crier. Le manège commençait à descendre et apparemment c'est à ce moment-là que Lionel a été emporté de haut et a atterri vers l'arrêt de bus, par terre".L'exploitant du manège inculpéL'exploitant du manège a été inculpé, lundi, pour homicide involontaire, blessures involontaires, aggravé de mise en danger de la vie d'autrui et placé sous contrôle judiciaire. Après une dizaine d'auditions de témoins et les constatations sur le terrain, les premiers éléments de l'enquête laissent apparaître de graves problèmes mécaniques et d'entretien du manège. Une ceinture de sécurité manquait notamment dans la nacelle.Un expert judiciaire devrait rendre son rapport dans les prochains jours. Il n'est pas exclu que le père de famille décédé ait été mortellement blessé par une structure du décor en fibre de verre (un papillon) qui s'est détachée au moment de l'accident quand le manège s'est affaissé après la rupture du vérin central. L'autopsie de l'homme décédé est prévue en début de semaine, a encore précisé le parquet.Un enfant de huit ans a par ailleurs été hospitalisé mais son pronostic vital n'est pas engagé. Après un accident qui avait coûté la vie en 2007 à un père et son fils près de Paris, une loi a été adoptée en février 2008 pour renforcer la sécurité des manèges. Cette loi exige notamment un contrôle technique initial et périodique effectué par un organisme agréé par l'Etat.
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Ce mardi 23 juin, à quelques jours du second tour des élections municipales, l'ancien Premier ministre socialiste a apporté son soutien clair et net à la maire sortante de la capitale Anne Hidalgo.
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C'est un soutien sans surprise qu'a publié ce mardi matin sur Twitter Anne Hidalgo, mais "précieux" selon la tête de liste PS-EELV à Paris, candidate à sa réélection dimanche. Lionel Jospin lui a apporté son soutien par un SMS que la maire de la capitale a capturé pour le publier sur les réseaux sociaux.L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a écrit : "Chère Anne. Je serai absent de la capitale le dimanche 28 juin. J'ai naturellement donné procuration pour voter en faveur de la liste que tu présentes dans mon arrondissement. Tu as mon plein soutien pour cette élection municipale. Amicalement à toi, Lionel Jospin".Anne Hidalgo a remercié Lionel Jospin dans son tweet, qualifiant ce soutien "précieux et fidèle" de "grand honneur".Le socialiste âgé de 82 ans, qui réside entre Paris et l'île de Ré (Charente-Maritime) est un adepte de la sobriété. L'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de 2002 avait été communiquée, rappelle Le HuffPost, par un fax envoyé à l'Agence France Presse, moyen "le plus simple", estimait-il avant d'être éliminé au premier tour, devancé par Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen. Avec ou sans ce soutien, arrivée en tête au premier tour, Anne Hidalgo est la favorite du second tour des municipales dimanche face aux anciennes ministres Rachida Dati (LR) et Agnès Buzyn (LREM).
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Une femme de 86 ans, qui s'était assoupie, s'est retrouvée seule dans la salle de consultation plongée dans le noir. Elle a réussi à s'échapper par une fenêtre.
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"Je n'ai pas vérifié s'il restait quelqu'un, c'est vrai." Le kinésithérapeute de Tourcoing a fait amende honorable après la mésaventure qu'a vécu l'une de ses patientes. Dans son édition du vendredi 9 mars, le quotidien La Voix du Nord raconte la frayeur qu'a connu un habitant du Nord, constatant la disparition de sa mère, mardi 6 mars. L'octogénaire s'est volatilisée dans la soirée après s'être rendue au cabinet de son kiné. "Elle devait être de retour à la maison vers 20 heures. À 20h30, ne la voyant pas revenir, je suis allé taper à la porte du cabinet. On m'a dit qu'elle n'était plus là", a expliqué son fils au journal régional.Commence alors une recherche de plusieurs heures. Le fils signale la disparition aux forces de l'ordre. "Sur les conseils des policiers, j'ai appelé les hôpitaux. Elle n'y était pas", évoque-t-il. L'attente prend fin aux environs de 22 heures, lorsqu'il reçoit un appel de sa mère. La femme lui explique s'être réveillée dans le cabinet, plongé dans le noir et fermé à clefs. "Ma mère s'est retrouvée seule dans le noir, elle a paniqué. Et puis elle diabétique et elle fait de l'hypertension, elle n'avait ni mangé ni pris ses médicaments."La femme a finalement réussi à ouvrir une fenêtre et s'est échappée. "Une voiture s'est arrêtée et un collaborateur du kiné a été prévenu. Il l'a ramenée à la maison", détaille le fils. Le kinésithérapeute, qui a reconnu son erreur, a présenté ses excuses, mais la famille a déposé une main courante contre lui. "Je suis parti à 20h15 et je n'ai pas vérifié s'il restait quelqu'un, c'est vrai. C'est la première fois que cela m'arrive en trente ans", s'est justifié le praticien. "C'est regrettable mais c'est un concours de circonstances. D'habitude la dame s'en va d'elle-même quand la séance est terminée mais là, elle s'est endormie sur la table. Je lui ai présenté mes excuses."
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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'agence européenne en charge des maladies infectieuses ont toutes deux exhorté lundi gouvernements et populations à tout faire pour éradiquer le nouveau coronavirus, au moment où le monde a franchi le seuil des 20 millions de personnes contaminées.
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Plus de 20 millions de cas ont été officiellement recensés dans le monde, dont plus de la moitié en Amérique, selon un comptage réalisé par l'AFP à partir de sources officielles lundi à 22h15 GMT.Et si le rythme de la pandémie semble se stabiliser dans le monde, avec un million de cas supplémentaires détectés environ tous les 4 jours depuis mi-juillet, la bataille a repris de plus belle en Europe.Les habitants et les visiteurs de la capitale française doivent désormais porter le masque dans les quartiers les plus fréquentés de la ville pour tenter de freiner un rebond du coronavirus, en dépit de températures caniculaires. La mesure concerne une centaine de rues situées dans la quasi-totalité des arrondissements de la ville."Dans telle rue on le porte, dans telle autre non! Vous croyez qu'on a tous un plan de Paris en tête? Et ces pauvres touristes, déjà qu'on n'en a pas beaucoup, ils ne vont rien comprendre!", s'emporte Didier, cafetier rue du Faubourg Saint-Denis.Prévue pour une durée d'un mois renouvelable, cette mesure doit permettre selon les autorités sanitaires d'enrayer une nouvelle progression du virus qui fait craindre une deuxième vague de l'épidémie.Mais même si beaucoup râlent, globalement, dans plusieurs des zones concernées, le masque était lundi matin nettement plus visible que les jours précédents.- "Encerclée" -En rendant le port du masque obligatoire, Paris emboîte le pas à d'autres villes françaises, mais également à d'autres pays, de la Belgique à la Roumanie ou encore à la quasi-totalité de l'Espagne qui depuis fin juillet ont musclé leurs mesures sanitaires.Les autorités espagnoles ont d'ailleurs reconnu lundi qu'elles ne parvenaient pas à contrôler "parfaitement" la contagion, alors que le pays a enregistré en deux semaines la plus forte progression de cas détectés parmi les grands pays d'Europe occidentale.La Finlande va imposer de son côté une quatorzaine obligatoire, sous peine de prison, à toute personne en provenance d'un pays à risque.Ces mesures vont dans le sens des recommandations faites par l'OMS. Son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a enjoint lundi aux gouvernements et aux citoyens de tout faire pour "éradiquer" la transmission du Sars-CoV-2, qui a déjà provoqué 750.000 décès depuis sa découverte en Chine en décembre."Beaucoup d'entre vous sont en deuil; c'est un moment difficile pour le monde. Mais je veux être clair, il y a des bourgeons d'espoir et (...) il n'est jamais trop tard pour inverser l'épidémie." Mais pour cela "les dirigeants doivent se mobiliser pour agir et les citoyens doivent adopter de nouvelles mesures", a-t-il dit.L'agence européenne en charge des maladies infectieuses a elle aussi exhorté lundi les Etats européens à "réinstaurer certaines mesures" pour prévenir la "résurgence réelle" du Covid-19 observée sur le Vieux Continent. Même s'il est encore inférieur au pic atteint en Europe le 9 avril, le nombre de nouveaux cas quotidiens semble en progression, souligne l'agence.Certains pays s'en inquiètent, dont l'Italie, où le virus a fortement régressé. "France, Espagne, Balkans: l'Italie est encerclée par les contagions", a mis en garde le quotidien Il Corriere della Sera. La péninsule a enregistré dimanche deux morts, le bilan le plus bas depuis le 21 février, date de l'annonce des premiers décès sur son territoire. Si le chiffre des nouveaux cas est moins bon (+463 en 24 heures), la situation reste sous contrôle, selon les autorités.Pendant ce temps, en Allemagne, des dizaines de milliers d'enfants reprennent cette semaine les cours dans quatre Etats.À Berlin, la rentrée scolaire lundi a vu élèves et enseignants porter le masque dans les écoles, à l'exception des salles de classe et des cours de récréation. "On a repris l'école comme on l'a terminée: avant les vacances, on avait déjà le port du masque obligatoire dans les couloirs et les passages, de sorte que les enfants se sont habitués", estime la directrice de l'école Carl Orff, Domenica Acri.Selon une étude comparative publiée par Science Advances, les masques chirurgicaux stoppent plus de 90% des gouttelettes émises par la parole. En revanche, les bandanas et les cache-cols en polaire sont moins efficaces.- "Mauvais signal" -Aux Etats-Unis, pays le plus touché au monde en valeur absolue avec 163.370 décès, plus de 44.000 nouvelles infections et 457 morts ont été déplorés en 24 heures, selon le comptage de Johns Hopkins. Lors de son point de presse quotidien consacré à la gestion de l'épidémie, le président Donald Trump a une nouvelle fois appelé à une réouverture des écoles.Au Brésil, les 100.000 morts ont été dépassés dimanche, déclenchant sur les réseaux sociaux une vague de messages de solidarité à l'intention des familles endeuillées mêlés à des critiques acerbes du gouvernement.Au-delà de ses conséquences sanitaires, l'épidémie a mis à mal l'économie mondiale, ravivé des lignes de fracture et des inégalités sociales et bousculé calendriers culturels et sportifs. Les 24 heures du Mans auto se dérouleront ainsi sans public les 19 et 20 septembre. La course mythique, initialement programmée les 13 et 14 juin, été reportée à la mi-septembre.De même, le ministre allemand de la Santé a rejeté l'idée d'un retour des supporteurs de football dans les stades, estimant que ce serait envoyer "un mauvais signal" alors que le pays connaît une recrudescence de la pandémie.En Italie, l'industrie de la croisière, sinistrée par la pandémie, a toutefois annoncé lundi la reprise de ses activités à partir du 16 août.
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Le Texas et la Floride ont décrété de nouvelles restrictions sur les bars vendredi face au regain de la pandémie de Covid-19, de premiers retours en arrière alors que la Maison Blanche persiste à décrire la situation comme moins dramatique qu'au printemps.
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La résurgence dans le Texas (29 millions d'habitants) est la plus emblématique car c'est l'un des Etats à avoir rouvert très tôt, à partir du 1er mai, des semaines avant le Nord-Est. Les bars texans avaient rouvert le 22 mai. Vendredi, cinq semaines plus tard, face à l'épidémie galopante et à l'afflux de malades dans les hôpitaux, le gouverneur a ordonné leur fermeture (ils pourront livrer ou servir à emporter)."Il est clair que l'augmentation du nombre de cas est largement due à certains types d'activités, notamment aux Texans qui se rassemblent dans les bars", a indiqué Greg Abbott. Il a aussi réduit la capacité autorisée des restaurants de 75% à 50%.La cheffe de l'exécutif du comté de Harris, qui inclut la plus grande ville texane, Houston, a appelé les habitants à rester chez eux sauf pour des besoins essentiels, comparant la pandémie à un "ouragan invisible".En Floride, 9.000 cas ont été rapportés vendredi, éclipsant le précédent record de 5.500 cas mercredi. Les autorités locales ont annoncé une quasi-fermeture des bars, qui ne pourront plus servir d'alcool sur place, avec effet immédiat."Les gens voulaient revenir à la normale", a dit le gouverneur républicain, Ron DeSantis, en parlant du mois de mai, quand la Floride avait peu de cas et a commencé à rouvrir son économie. "Mais il faut rester vigilant, surtout les porteurs qui sont plus jeunes", demande-t-il aujourd'hui.- "Problème grave" -Les sept derniers jours ont battu le record du nombre de nouveaux cas détectés en une semaine aux Etats-Unis (225.000), selon un comptage de l'AFP.Le vice-président Mike Pence a par ailleurs annoncé vendredi que le dernier bilan journalier avait atteint un niveau très élevé, dépassant les 40.000 cas recensés dans le pays. Les foyers les plus actifs se trouvent dans le Sud et l'Ouest: Californie, Arizona, Texas, Floride...M. Pence a toutefois tenté de rassurer les Américains au nom de Donald Trump en décrivant des foyers limités à certaines grandes agglomérations comme Phoenix (Arizona) et Houston, et en soulignant que le pays était mieux préparé qu'en mars et que les contagions étaient désormais largement chez les jeunes, moins vulnérables."Nous sommes dans une bien meilleure position. La vérité est que nous avons ralenti les transmissions, nous avons aplati la courbe", a dit le vice-président.Mais le docteur Anthony Fauci, le plus haut expert en maladies infectieuses du gouvernement, a pris la parole lors de la même conférence de presse pour sonner l'alarme. Il a averti que dans une société interconnectée, une pandémie ne pouvait rester cantonnée ni à une classe d'âge, ni aux frontières d'une ville."Nous avons un problème grave dans certaines zones", a dit le scientifique, qui porte un masque en public contrairement à MM. Pence et Trump. "Tôt ou tard, même les régions qui vont bien deviendront vulnérables".Un "changement de modèle" doit être engagé pour réaliser beaucoup plus de tests de dépistage et repérer les cas asymptomatiques dans des quartiers ou des villes ciblés, a-t-il plaidé.- Masques obligatoires? -Dans le centre-ville de Houston, le bar West Alabama Ice House a servi ses dernières bières fraîches vendredi matin avant la fermeture ordonnée à midi heure locale."Ils n'auraient pas dû rouvrir du tout, ou il fallait ouvrir complètement, laisser les gens faire ce qu'ils veulent", se plaint Patrick Ford, 35 ans et couvert de tatouages, qui sirote un soda.Le propriétaire du bar, Petros Markantonis, a demandé au camion d'une entreprise de bière de venir récupérer les stocks qu'il venait de livrer. "On va fermer et attendre", dit-il, refusant de livrer ou de servir des verres à emporter.Seul le Nord-Est (New York) et dans une moindre mesure le Midwest (avec Chicago) gardent aujourd'hui le virus sous contrôle.Parmi les autres mesures débattues dans le pays figure celle du port du masque: obligatoire ou pas?La Californie l'a décidé la semaine dernière, notamment dans les commerces et les transports, suivie par la Caroline du Nord et le Nevada cette semaine, ce qui s'appliquera dès vendredi aux casinos de Las Vegas.
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La nouvelle inquiète et énerve les calissonniers. Une entreprise chinoise a déposé la marque "Les calissons d'Aix" auprès du SIPO, le bureau de la propriété intellectuelle chinois, rapporte mardi 15 novembre Le Figaro.
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De là à voir les traditionnels calissons d'Aix se faire concurrencer à l'export, où même chez les confiseurs français, il n'y a qu'un pas. Surtout que les producteurs français essaient actuellement de se développer à l'étranger, et ont entamé les démarches pour l'obtention d'une Indication géographique protégée (IGP) pour la fameuse confiserie.Le calisson d'Aix est inscrit au patrimoine gourmand immatériel de la ville d'Aix-en-Provence et protégé depuis 1991 par une marque collective au nom de l'Union des fabricants de calissons d'Aix (UFCA). Toute personne respectant un "règlement d'usage" et instaurant un système de contrôle sur le produit est ainsi autorisé à exploiter la marque. L'IGP, certification européenne reconnue à l'étranger, irait plus loin et lierait le calisson à son origine géographique : Aix-en-Provence.Le dépôt du dossier pour obtenir l'IGP a nécessité l'établissement d'un cahier des charges. Une étape délicate qui a pris plusieurs années avant d'aboutir, tant les calissonniers cherchaient à préserver chacun leur touche personnelle. En 2010, les producteurs se sont finalement mis d'accord : la taille de la confiserie est déterminée, sa forme et sa recette exacte aussi. Un calisson d'Aix doit ainsi être composé d'un tiers d'amandes, d'un tiers de fruits confits (dont 80% de melon) et d'un tiers de sucre. La poudre d'amande est formellement interdite et les melon doivent être cultivés en Provence.Pourtant, cette demande d'IGP n'assure pas la protection des calissons. En effet, elle pourrait n'être acté que dans un an. En attendant, l'UFCA a fait opposition à la marque chinoise et doit déposer un dossier avant le 25 novembre.
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De la FNAC à Darty, en passant par Intersport, de nombreux sites internet de grandes enseignes ont été piratés ces derniers jours. Et les arnaques semblent efficaces, indique Capital.
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Ils sont des géants de l'e-commerce, et ont pourtant été victimes depuis quelques jours de campagnes d'hameçonnages de la part de pirates bien rodés. Darty et la FNAC, notamment, ont envoyé un mail ces derniers jours à leurs clients, leur indiquant qu'une vaste campagne de pishing était en cours, comme le rapporte le site spécialisé Phoneandroid. "Nous tenons à vous informer que de nombreux emails qui circulent en ce moment constituent des tentatives d'hameçonnage". Le but est double pour le pirate : subtiliser les données bancaires des clients mais également récupérer les comptes clients et les revendre sur le "darknet". En reprenant la même charte graphique que les enseignes, ils parviennent souvent à tromper le chaland. L'interface de leurre demande alors de vous connecter à votre compte et va ainsi récupérer vos mots de passes et toutes vos informations. Il vous demande également par la suite de rentrer vos informations bancaires. La flambée des cyber-attaques pendant la crise Covid-19 [Rémy Février]par Xerfi CanalUne mésaventure qu'ont connu aussi les enseignes Intersport et Claire's. Les données des cartes bancaires de nombreux clients ont été récupérées sur les sites Intersport en Croatie, Serbie, Slovénie, Monténégro et Bosnie-Herzégovine avant que les hackers ne suppriment leur "hack", révèle Siecledigital. Idem chez Claire's qui a subi un piratage pendant cinq jours entre le 25 et le 30 mai. "Le code injecté interceptait toutes les informations client saisies lors du paiement et les envoyait au serveur clair-assets.com", explique Willem de Groot. En hausse avec le coronavirus Des affaires prises très au sérieux par la police, la gendarmerie et Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), explique Capital. Dans certaines banques même, des cellules spéciales ont été créées afin de lutter contre ce genre d'escroqueries. Avec le coronavirus, les hackers sont de plus en plus présents et les pirates s'en prennent donc aux grandes enseignes en interceptant les données bancaires inscrites au moment de l'achat. Selon Capital, des centaines de milliers de cartes peuvent ainsi être captées en toute discrétion. Des SMS directement adressés au client ou des mails précisant que "votre colis est prêt à être expédié, cliquez ici pour suivre son acheminement" ont été reçus par de nombreuses personnes. Il faut donc être vigilant notamment vis-à-vis de l'émetteur du message et ne pas se fier aux prétendus logos des sociétés, préconisent les autorités. En 2018, 6 millions de transactions frauduleuses ont eu lieu sur les cartes pour plus de 400 millions d'euros détournés.
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En déplacement dans les Hautes-Pyrénées, le président de la République s'est exprimé pour la seconde fois sur l'affaire Benalla, jeudi 26 juillet.
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Emmanuel Macron tente, de nouveau, d'éteindre l'incendie. Après une toute première réaction devant la presse mercredi, le chef de l'État est revenu brièvement jeudi sur l'affaire qui empoisonne l'Élysée depuis plus d'une semaine. "Je crois que c'est une tempête dans un verre d'eau", a-t-il lancé aux journalistes lors d'une rencontre avec une délégation d'agriculteurs, près de Tarbes. "J'ai dit ce que j'avais à dire, c'est-à-dire que je crois que c'est une tempête dans un verre d'eau. Et pour beaucoup, c'est une tempête sous un crâne", a précisé le président. "FIER" D'AVOIR EMBAUCHÉ BENALLAAprès son discours devant les élus de sa majorité mardi soir, Emmanuel Macron avait pris la parole devant la presse pour la première fois depuis le début du scandale mercredi. "Ça doit faire une heure que je suis là, personne ne m'en a pas parlé. A mon avis, la chaleur et la fatigue, c'est à Paris que ça monte à la tête", avait d'abord ironisé le chef de l'État, en visite à Bagnères de Bigorre. "Je suis fier de l'avoir embauché à l'Elysée. Il a un parcours différent et a fait beaucoup de bonnes choses. Il a fait une faute, réelle, grave, que j'ai vécue comme une trahison. Quand il a fait une deuxième faute, il a été sanctionné plus durement, par un licenciement. La République exemplaire à laquelle je crois, ce n'est pas une République infaillible", avait-il détaillé."SEUL RESPONSABLE"Mardi soir, devant son gouvernement et la majorité au quasi complet, Emmanuel Macron avait estimé qu'il était "seul responsable" de cette affaire. "Celui qui a fait confiance à Alexandre Benalla, c'est moi, le président de la République. Celui qui a été au courant et a validé l'ordre, la sanction de mes subordonnées, c'est moi et personne d'autre", a notamment martelé le chef de l'État. "S'ils veulent un responsable, il est devant vous, qu'ils viennent le chercher", a-t-il également lancé à l'attention de l'opposition. Alexandre Benalla, l'homme vers qui tous les regards sont tournés, est lui aussi sorti du silence. Dans une interview au journal Le Monde publiée jeudi, il a livré sa version des faits, reconnaissant avoir commis "une faute" tout en pointant "une volonté d'atteindre le président de la République" à travers lui. "Les faits, je les assume, je ne suis pas dans la théorie du complot, c'est la réalité. Sur ce qui s'est passé après, je suis beaucoup plus réservé. Il y avait en premier une volonté d'atteindre le président de la République, c'est sûr et certain. Et je suis le maillon faible, je le reconnais", a-t-il notamment déclaré.
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Le haut-commissaire aux Retraites a présenté aux syndicats lundi ses conclusions des concertations menées pour préparer la réforme des retraites. En sortant de la réunion, les syndicats se sont montrés peu convaincus, estimant que "le gouvernement (était) totalement sourd aux aspirations des Français".
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Le haut-commissaire aux Retraites Jean-Paul Delevoye et la ministre des Solidarités Agnès Buzyn recevaient ce lundi 9 décembre après-midi les partenaires sociaux afin de "tirer les conclusions" de la concertation relancée en septembre sur le projet de réforme des retraites. À l'issue de la rencontre et à la veille de la deuxième journée de mobilisation intersyndicale contre la réforme, Jean-Paul Delevoye a présenté ses "conclusions", listant les points d'accord et de désaccord tout en jugeant "indispensable" la réforme promise par Emmanuel Macron. L'intégralité du projet de réforme doit être présentée mercredi 11 décembre par le Premier ministre. Les syndicats se sont montrés peu convaincus par la présentation du haut-commissaire. Depuis la remise de son rapport en juillet, "près de 50 réunions" ont eu lie avec le patronat et les syndicats, ainsi que "130 réunions sectorielles" avec "différentes professions", selon un document présenté aux partenaires sociaux. Selon le haut-commissaire, cette concertation fait ressortir "une forte volonté de remédier aux limites du système actuel tout en conservant son ADN", justifiant ainsi la création du "système universel" censé remplacer les 42 régimes de retraites existants. "Je suis convaincu que le statu quo n'est pas tenable, que ce projet est indispensable et que les générations futures nous seront reconnaissantes", a déclaré Jean-Paul Delevoye. Le haut-commissaire affirme que certaines de ses propositions font plutôt consensus : maintien de l'âge légal à 62 ans, des départs anticipés pour les carrières longues et les métiers "régaliens", garantie "dans la loi" que la valeur du point "ne peut baisser", pension minimum à 85% du Smic pour une carrière complète, prise en compte pour les fonctionnaires de la pénibilité et des primes.D'autres sujets sont loin de faire l'unanimité, en particulier "l'entrée en vigueur du nouveau système" dès 2025. Le haut-commissaire esquisse un nouveau scénario en deux temps : "les jeunes générations pourraient commencer à s'affilier au système universel, si possible rapidement après la loi", tandis qu'une autre date de bascule serait fixée pour "la première génération concernée par l'intégration progressive" dans ce nouveau régime.Autre point de discorde : "l'âge d'équilibre" à 64 ans, avec une décote avant et une surcote après. M. Delevoye estime pourtant que sa "mise en place progressive (...) paraît devoir être privilégiée" pour résorber le déficit global du système de retraite, évalué entre 8 et 17 milliards d'euros à l'horizon 2025.Les syndicats ont dénoncé lundi les conclusions du haut-commissaire. Sur Europe 1, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, qui n'a pas assisté à la réunion de lundi après-midi, a répondu indirectement à M. Delevoye en critiquant "l'entêtement" du gouvernement. "Le calendrier a été avancé et nous avons fait des propositions concrètes, notamment sur l'égalité entre les femmes et les hommes. Il vient de restituer les travaux, il n'a jamais parlé de ça", a-t-il déclaré. "On est plus dans une volonté de faire semblant qu'on discute, mais on n'entend pas. Pourquoi faire cette réunion d'aujourd'hui si tout va se passer mercredi ? Il n'y a jamais eu de négociation", argue-t-il. "Nous sommes opposés à ce projet qui va individualiser chaque travailleur en matière de retraites. Nous avons le meilleur système au monde, il faut améliorer ce système", avance-t-il. De son côté, Catherine Perret, membre du bureau CGT, a déclaré en sortant de la réunion que "le gouvernement (était) totalement sourd aux aspirations des Français". "Tout ça pour ça. On n'attendait rien et il n'y a rien eu", a-t-elle réagi. Selon elle, le gouvernement s'est livré à "un exercice de com' pour essayer d'occuper le terrain". Pour la centrale de Montreuil, en pointe de la contestation, "aucun consensus ne se dégage" sur cette réforme et les Français "ont compris qu'elle est mauvaise". "On voit qu'il n'y a rien de neuf. Ce qu'on nous propose c'est exactement ce qui été déjà dit en juillet", a regretté de son côté Michel Beaugas, secrétaire confédéral de Force Ouvrière. D'ores et déjà, il a prévenu que "la question sera posée demain (mardi) d'un appel à un nouveau temps fort jeudi". Même la CFDT, pourtant favorable au principe d'un "système universel", n'a "pas appris grand chose", a reconnu Frédéric Sève. Pour le premier syndicat de France, "l'essentiel va se jouer mercredi", avec les annonces du Premier ministre, Edouard Philippe, auxquelles "tout le monde est suspendu"."Il faut que le gouvernement ne se loupe pas mercredi", a commenté de son côté le secrétaire général de l'Unsa, Laurent Escure. L'exécutif "est responsable de la situation, c'est à lui de sortir de cet épisode assez douloureux pour le pays", a-t-il insisté.
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La base du viaduc qui s'est effondrée faisait l'objet de travaux de consolidation.
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Quelques heures après le drame qui a touché l'Italie, l'heure est au premier bilan. Si les autorités italiennes font état d'une trentaine de morts après l'effondrement d'un viaduc à Gênes (Italie), mardi 14 août, "aucune victime française n'a été identifiée", a affirmé Jean-Yves Le Drian, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, sur Franceinfo. L'effondrement d'une longue portion d'un viaduc de l'autoroute A10 à Gênes, dans le nord de l'Italie, a précipité les voitures et les camions présents dans le vide d'une hauteur de 45 mètres. "À cette heure, aucune victime française n'a été identifiée, mais les opérations de secours sont toujours en cours", a déclaré le ministre au micro de la radio. "Les autorités italiennes savent que les autorités françaises sont disponibles pour apporter à l'Italie toute l'aide qui pourra être utile dans des opérations de secours. Le Quai d'Orsay, notre ambassade à Rome et notre consulat général à Milan restent en contact permanent avec les autorités italiennes. Pour l'instant, les autorités italiennes n'ont pas fait de demande, mais éventuellement nous pourrions être disponible pour le faire s'ils le demandaient", a précisé le ministre.L'Italie promet que les responsables vont "payer, payer tout et payer cher"De son côté le ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, a déclaré qu'il y avait "une trentaine de morts confirmés et beaucoup de blessés graves", promettant que les responsables allaient "payer, payer tout et payer cher". "C'est une catastrophe qui a frappé Gênes et toute l'Italie. Un drame effrayant et absurde s'est abattu sur des personnes et des familles", a commenté le président Sergio Mattarella dans un communiqué."C'est une catastrophe épouvantable cette tragédie du pont Morandi à Gênes en Italie qui a déjà fait de nombreuses victimes et beaucoup de blessés", a ajouté Jean-Yves Le Drian.
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Elle a passé les auditions à l'aveugle, et pourtant elle ne passera jamais dans "The Voice". La chanteuse Falone a été coupée au montage, révèle Le Parisien.
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Pourtant, cela faisait 6 ans qu'elle disait non à la production. Mais cette fois, c'est le jury qui ne s'est pas retourné. La production a finalement décidé de ne pas diffuser son passage, comme pour une quarantaine de candidats. La jeune femme de 28 ans n'est pourtant pas déçue. "Mon chemin à moi n'est pas là. C'est mieux comme ça, non ? Je crois beaucoup au karma, pour moi rien n'arrive par hasard, je me dis que c'était ma destinée. D'autres choses m'attendent", préfère positiver Falone dans le quotidien. Lors de son audition, elle a pris quelques contacts et des maisons de disques sont intéressées. Le producteur artistique Pascal Guix qui avait pris soin de la contacter pour la prévenir que son passage n'avait pas été gardé indique dans Le Parisien que l'histoire entre la jeune femme et "The Voice" n'est peut-être pas terminée. Elle pourrait retenter sa chance lors d'une prochaine saison.
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Les syndicats enseignants ont déposé un préavis de grève dans toutes les écoles de Seine-Saint-Denis pour jeudi, jour où se tiendra une réunion sur les conditions de travail à la Direction des services départementaux de l'Éducation nationale.
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En réaction au suicide de Christine Renon, directrice d'une école de Pantin, les syndicats enseignants ont déposé un préavis de grève dans toutes les écoles de Seine-Saint-Denis pour le jeudi 3 octobre, révèle Le Parisien. Les syndicats entendent dénoncer "la manière dont l'administration a géré l'affaire, et la légèreté de l'accompagnement mis en place pour les collègues de l'école Méhul", rapporte le quotidien. Ils demandent également "une enquête pour établir le lien entre le suicide de (notre) collègue et ses conditions de travail, et réclamer de réelles mesures de prévention et de protection des personnels afin d'éviter que ce genre de drame ne se reproduise". Les syndicats ont choisi la date du 3 octobre car c'est le jour où se tiendra un Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail extraordinaire (CHSCT) dans les locaux de la direction des services départementaux de l'Éducation nationale (DSDEN) de Bobigny.De son côté, le ministère de l'Éducation a donné son feu vert à une enquête administrative.
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Les juges d'instruction veulent obtenir des réponses sur les circonstances précises de la mort de la petite Maëlys, mais aussi sur l'agression sexuelle présumée d'une petite cousine de Nordahl Lelandais.
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Nordahl Lelandais va devoir donner des explications supplémentaires. L'homme a été de nouveau entendu par les juges d'instruction dans le cadre de l'affaire Maëlys, mardi 3 juillet, au tribunal de Grenoble. Ce nouvel interrogatoire a pris fin vers 11h30. Son avocat, Me Alain Jakubowicz, n'a pas fait de commentaires à sa sortie du palais de justice.L'ancien militaire a notamment été confronté aux derniers résultats de l'autopsie de la fillette, qui ne collent pas avec la version qu'il avait donné lors de ses aveux. Les résultats de la dernière autopsie du corps de la petite Maëlys, dévoilés par BFMTV mardi 3 juillet, ne collent pas avec la version donnée par Nordahl Lelandais aux enquêteurs. Lors de ses aveux en avril dernier, l'ancien militaire avait admis avoir tué la fillette "par accident", dans la nuit du 26 au 27 août 2017, en lui donnant une gifle alors qu'elle paniquait. Mais cette claque n'est pas à l'origine de la mort de l'enfant de 8 ans, selon les dernières conclusions des experts, qui ont relevé plusieurs fractures au niveau de sa mâchoire. Ces fractures ont été faites avant la mort de la fillette et aucune d'entre elles n'a été mortelle, selon le rapport d'autopsie, consulté par BFMTV. "Un rendez-vous de vérité"En revanche, les experts n'ont pas pu déterminer la cause précise de la mort de la fillette, ni déterminer si cette dernière avait subi des violences sexuelles. Le corps de Maëlys ayant été retrouvé, sur les indications de Nordahl Lelandais dans le massif de la Chartreuse, près de six mois après le meurtre, seuls des ossements et des restes de vêtements, en très mauvais état, ont pu être analysés. Pour la première fois depuis la mise en examen de Nordahl Lelandais, en novembre 2017, l'avocat des parents de Maëlys, maître Fabien Rajon, a pu être présent à l'audition de l'ancien maître-chien de 35 ans et interroger le suspect. Me Alain Jakubowicz a également été autorisé à intervenir. Il s'agit d'un "rendez-vous de vérité", pour Me Fabien Rajon, qui attendait beaucoup de cette cinquième audition : "À ce jour, nous ne pouvons pas exclure que la fillette ait fait l'objet de sévices de nature sexuelle (...) J'ajoute que la thèse d'une mort accidentelle de l'enfant nous laisse pour le moins dubitatifs", a-t-il expliqué au Figaro. Lelandais soupçonné d'avoir agressé sexuellement sa petite cousineNordahl Lelandais devait également être interrogé sur sa petite cousine, qu'il est soupçonné d'avoir agressé sexuellement. "Mes clients qui sont bouleversés attendent des réponses à leurs nombreuses questions", a déclaré Me Caroline Rémond, l'avocate des parents de la fillette. "Que s'est-il passé exactement cette nuit-là ? Pourquoi a-t-il agressé leur enfant ? A-t-il fait d'autres victimes dans la famille ?", s'est-elle interrogée. De nouveaux soupçons apparus après l'analyse du téléphone portable de l'ancien militaire de 35 ans, toujours détenu dans une unité psychiatrique de la prison de Lyon-Corbassera. Les enquêteurs ont retrouvé "une vidéo sur laquelle une petite fille subit des attouchements", avait expliqué, début juin, une source proche du dossier au Figaro. La vidéo aurait été tournée dans la nuit du 19 au 20 août, c'est-à-dire une semaine avant l'enlèvement de la petite Maëlys. Cette petite fille, identifiée comme la petite cousine de Nordahl Lelandais et âgée de 6 ans, était en vacances chez les parents de l'ancien militaire à ce moment-là. Les parents de cette dernière ont été convoqués par la gendarmerie : "Les enquêteurs leur ont seulement montré des extraits de cette vidéo qui avait été préalablement effacée par Nordahl Lelandais. Ils ont voulu préserver mes clients de certains passages. Ce qu'ils ont vu, c'est une main, un bras qui écarte la culotte de leur petite fille qui était endormie", a expliqué Me Caroline Rémond, l'avocate des parents de la fillette, au Figaro et à BFMTV.Une possible troisième mise en examen Selon l'avocate des parents de la petite-cousine, cette dernière n'aurait aucun souvenir des faits. Ses parents, eux, sont "dévastés" et "traumatisés", a ajouté l'avocate. "Au cours de ma carrière, j'ai rarement vu une telle souffrance chez des parents. Ils étaient en vacances chez leurs cousins, ils s'entendaient bien avec Nordahl Lelandais, à aucun moment, ils ne s'étaient imaginés que leur fillette pouvait subir une agression de la part de leur cousin", a déclaré Me Rémond. Les parents ont porté plainte, début juin, pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Ce volet pourrait déboucher sur une nouvelle mise en examen pour "agression sexuelle sur mineur". Il s'agirait de la troisième mise en examen pour Nordahl Lelandais, déjà poursuivi à Grenoble pour le "meurtre" de Maëlys et à Chambéry pour "l'assassinat" d'Arthur Noyer.
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La doyenne de la Cour suprême américaine, Ruth Bader Ginsburg, est morte vendredi à l'âge de 87 ans, a annoncé la haute cour, un coup dur pour les progressistes susceptible de bouleverser durablement l'équilibre de l'institution au profit des conservateurs.
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"La juge Ruth Bader Ginsburg est décédée cet après-midi à son domicile, entourée de sa famille, des complications d'un cancer métastasé du pancréas", a indiqué la cour. La question du remplacement de "RBG", ainsi qu'est surnommée la magistrate, va peser de façon brûlante sur la fin de la campagne présidentielle.Juge la plus connue du quatuor progressiste de la Cour suprême, Mme Ginsburg avait été nommée en 1993 à la haute cour par le président Bill Clinton.Elle jouissait d'une popularité étonnante au regard de l'austérité traditionnellement associée aux neuf juges de la Cour suprême. Cela s'explique notamment car la juge Ginsburg fut une pionnière de la lutte pour l'émancipation des femmes, dans les années 1970. Elle a ensuite épousé d'autres évolutions de la société américaine, se rapprochant des plus jeunes sur des questions comme l'avortement ou le mariage homosexuel.Les démocrates américains redoutaient plus que tout une défaillance de Ruth Bader Ginsburg car le président Donald Trump va assurément tenter de la remplacer par un juge conservateur, dès que le moment de deuil sera passé.Ce nouvel arrivant serait à coup sûr confirmé par un vote du Sénat, où les républicains ont conservé leur majorité aux élections législatives de 2018. La Cour suprême a déjà une majorité de cinq juges conservateurs."RBG" avait déjà été soignée pour plusieurs cancers, apparus sur une période de deux décennies, notamment au pancréas et au colon.
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Les plus fortes précipitations sont attendues en fin de nuit et dimanche matin.
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Attention si vous vous trouvez en Ardèche ce week-end. Des précipitations très importantes sont attendues dimanche sur le département et en particulier sur le massif des Cévennes, annonce Météo-France qui a placé le département en alerte orange pluie-inondations. L'alerte débutera dans la nuit de samedi à dimanche (4h du matin) et devrait prendre fin dimanche à minuit.Dés samedi soir, des pluies orageuses vont s'abattre et perdurer toute la nuit, "générant des cumuls pouvant atteindre localement 200 à 250 mm sur le relief des Cévennes en 24h, qui s'ajoutent aux cumuls déjà importants tombés les jours précédents", prévient Météo-France."Les intensités seront particulièrement fortes en seconde partie de nuit prochaine et dimanche matin", ajoute le bulletin.La prudence est donc recommandée, notamment sur les routes où la visibilité s'annonce réduite et face au risque d'inondations.
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