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Poussés par l'incertitude du Brexit, de nombreux acheteurs fortunés chercheraient à quitter Londres pour s'installer à Paris, faisant grimper le prix des biens de luxe.
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Les ventes d'appartement à Paris dépassent rarement la basse des 30 millions d'euros. Pourtant le record a été battu récemment par une agence immobilière qui a réussi à obtenir 39 millions d'euros pour un bien situé dans le centre de Paris, a rapporté jeudi 31 janvier Challenges.L'appartement comporte 16 pièces d'une surface de plus de 1.000 m2 sur trois niveaux dans un hôtel particulier de la rue des Saints-Pères, dans le VIIe arrondissement de Paris. Occupant le sous-sol, le rez-de-chaussée et le premier étage du bâtiment, il est accompagné d'un jardin de 300 m2.L'acheteur est un industriel européen désirant quitter le Royaume-Uni et s'installer à Paris pour fuir les incertitudes liées au Brexit, indique Challenges. Un phénomène qui serait en progression, de nombreux expatriés fortunés voulant s'installer dans la capitale française. Les prix des biens très haut de gamme serait d'ailleurs en train d'exploser, assure Challenges, qui cite en exemple la vente d'un hôtel particulier complet rue Vaneau (VIIe arrondissement) pour la somme de 48,5 millions d'euros. Les acheteurs ? Ils quittent Londres pour s'installer à Paris.
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Alors qu'il manque 2,6 milliards d'euros dans les caisses d'Île-de-France Mobilités, la présidente de la région Île-de-France et de l'autorité organisatrice des transports de la région Valérie Pécresse brandit la menace d'une hausse jusqu'à 20 euros par mois du passe Navigo. Elle en appelle à l'Etat.
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L'épidémie de coronavirus et le confinement ont eu un impact considérable sur les transports en commun d'Île-de-France. Empruntés habituellement quotidiennement par cinq millions de Franciliens, les métros, trains, RER et bus, dont le trafic avait été considérablement réduit, ont accueilli à peine 500.000 usagers par jour durant les deux derniers mois. Sans compter l'absence de touristes. Conséquence : les comptes sont dans le rouge. "Nous sommes littéralement en situation de cessation de paiement", a alerté mercredi 10 juin Valérie Pécresse sur RTL. La présidente d'Île-de-France Mobilités, l'autorité organisatrice des transports des transports d'Île-de-France, mais également de la région parisienne, demande ainsi au gouvernement de compenser intégralement les "pertes abyssales", qui s'élèvent à 2,6 milliards d'euros dans la région.Un "impôt Covid" de 20 euros par mois ?Si tel n'était pas le cas, l'ex-élue des Républicains brandit désormais la menace d'une forte hausse du passe Navigo. "Pour rembourser 2,6 milliards de trou dans la caisse, il faudrait un 'impôt Covid' sur les voyageurs de 20 euros par mois. 20 euros d'augmentation du passe Navigo par mois. Je m'y refuse résolument, ce serait totalement injuste", a-t-elle affirmé.Un tel "impôt" serait "très dommage", a réagi Bernard Gobitz, vice-président de la Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports d'Île-de-France. "À une époque où on s'occupe beaucoup d'écologie, les transports publics sont les plus écologiques. Pénaliser ceux qui les utilisent serait une catastrophe", a-t-il déploré sur BFM Paris.Moins de transports cet été ?La réduction drastique de l'offre des transports pourrait également être envisagée cet été. "Si Île-de-France Mobilités n'a pas l'argent nécessaire pour payer la RATP et la SNCF pour un service complet, ces deux opérateurs feront un service réduit, c'est clair", a averti Bernard Gobitz. L'offre pourrait alors diminuer de 70% par rapport à la normale, ce qui signifie par exemple que "sur quatre RER, il n'en restera plus qu'un en circulation", a expliqué à BFM Paris Arnaud Bertrand, président de l'association "Plus de train". "Il est important de rappeler que les premières victimes d'une réduction drastique des transports en commun seraient, avant tout, les Français qui n'ont pas d'autre alternative pour se déplacer", alertaient le week-end dernier dans une tribune publiée dans Le Parisien Valérie Pécresse et le président Groupement des autorités responsables de transport, Louis Nègre.
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Des représentants du Rassemblement national, mais aussi des socialistes se sont indignés après l'arrestation mercredi soir du "gilet jaunes" Éric Drouet. Le socialiste François Kalfon a accusé la police d'être "les auxiliaires" de LREM.
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Eric Drouet, figure médiatique et controversée des "gilets jaunes", a été arrêté mercredi 2 janvier dans la soirée à Paris pour "vérification d'identité". Selon une source policière, Éric Drouet, un des initiateurs de la première mobilisation nationale des "gilets jaunes" le 17 novembre, a été interpellé alors qu'il se dirigeait vers les Champs-Elysées où il avait appelé d'autres sympathisants à se rassembler. Un peu plus tôt dans l'après-midi, ce chauffeur routier avait appelé dans une vidéo sur Facebook à mener une "action" sur la célèbre artère parisienne. "Ce soir, on va pas faire une grosse action mais on veut choquer l'opinion publique. Je sais pas s'il y en aura qui seront avec nous sur les 'Champs'(...) On va tous y aller sans gilets", disait-il. Il a ensuite été placé en garde à vue pour manifestation sans déclaration préalableLa violence policière en ligne de mireAprès son arrestation, les réactions politiques ont été nombreuses. Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise qui avait dit plus tôt dans la journée sa "fascination" pour ce leader des "gilets jaunes" a réagi sur Twitter. "De nouveau Éric Drouet interpellé. Pourquoi ? Abus de pouvoir. Une Police politique cible et harcèle désormais les animateurs du mouvement gilet jaune", a-t-il d'abord écrit sur le réseau social. Puis : "Assez de violences, de condamnations et d'interpellations contre les Gilets Jaunes ! Libérez Éric Drouet. Fichez la paix aux porte-voix du peuple". Le président des Patriotes Florian Philippot a dénoncé la violence des policiers à l'égard d'Éric Drouet.Steve Briois, vice-président du Rassemblement national a ironisé sur Twitter. "Alerte : arrestation il y a quelques minutes d'un opposant à Vladimir Poutine en Russie. Ah zut... c'était pas en Russie, mais en France, le pays des droits de l'homme", a-t-il écrit. Le leader de Debout la France a lui dénonce le "2 poids 2 mesures" dont sont victimes les "gilets jaunes". "Impressionnant dispositif de police pour interpeller Eric Drouet : le pouvoir sous Macron et Castaner est sévère envers ses opposants politiques mais laxiste envers les racailles, les fichés S, les violeurs... assez de ce 2 poids 2 mesures !", a écrit le candidat à l'élection présidentielle. "Est-ce que c'est le rôle des forces de police d'être les auxiliaires de la République en marche. Je pense qu'il y a un problème politique majeur, il faut le régler politiquement et non pas dans une dérive politique", a dénoncé sur BFMTV François Kalfon, membre du bureau politique du Parti socialiste. Le "gilets jaune" Benjamen Cauchy a quant à lui dénoncé "un acharnement systématique" contre les "gilets jaunes". Une première arrestation le 22 décembre"L'État de droit, c'est faire respecter la légalité", a défendu la porte-parole du gouvernement Aurore Bergé. Vers 19 heures, quelques dizaines de personnes s'étaient rassemblées devant le McDonalds des Champs-Elysées, à proximité de l'Arc de triomphe et attendaient Eric Drouet, sans toutefois avoir enfilé leurs gilets, a constaté une journaliste de l'AFP. Le 22 décembre, Éric Drouet avait déjà été interpellé lors de l'Acte VI des manifestations à Paris pour "port d'arme prohibé" - un bâton - et sera jugé le 5 juin en correctionnelle. Il avait également suscité une controverse en appelant sur BFMTV à "rentrer" dans l'Elysée. S'il s'en est ensuite défendu, sa déclaration a sur le coup semblé appeler au renversement des institutions, ce qui lui a valu une audition par la police.
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En raison de la propagation du virus en Chine, la région d'où a débuté l'épidémie va être confinée. En Europe, les autorités se veulent rassurantes, renforçant les contrôles.
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L'OMS pourrait décréter une urgence mondiale.La propagation du virus continue d'inquiéter la Chine, qui déplore désormais 17 morts. Les autorités chinoises ont annoncé suspendre à partir de jeudi 23 janvier les trains et avions au départ de Wuhan, la ville où est apparu ce nouveau virus mortel ressemblant au Sras. Les habitants ne pourront sortir "sans une raison spéciale", ont annoncé les médias d'Etat. Le nombre de cas a dépassé les 500 mercredi, essentiellement à Wuhan, une ville de 11 millions d'habitants. La décision, qui prendra effet à 10h vise à "contenir efficacement le rythme de la propagation de l'épidémie" et sauver des vies, a expliqué le centre de commandement mis en place contre le virus à Wuhan, selon la chaîne de télévision publique CCTV. "Sans une raison spéciale, les habitants de la ville ne doivent pas quitter Wuhan", tandis que les liaisons aériennes et ferroviaires au départ de la ville sont "temporairement" suspendus, a ajouté le centre de commandement.Aucun cas en EuropeEn Europe, aucun cas n'a pour l'instant été recensé, et en France la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, se veut rassurante. Les autorités britanniques et italiennes ont, de leur côté, annoncé, mercredi 22 janvier, des mesures de surveillance des passagers en provenance de Wuhan. Il s'agira principalement de contrôles de température à Rome via scanner à l'aéroport de Fiumicino.Londres a adopté des mesures similaires. Les trois vols directs hebdomadaires entre Wuhan et l'aéroport d'Heathrow font l'objet depuis mercredi d'une "surveillance renforcée", a indiqué le ministère britannique de la Santé, jugeant "faible" le risque encouru par la population du Royaume-Uni.Si la situation reste sous contrôle, les autorités chinoises sont très vigilantes quant à une possible évolution. Le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, "pourrait muter et se propager plus facilement", a expliqué le vice-ministre chinois de la commission nationale de la Santé, Li Bin.L'Organisation mondiale de la santé (OMS), s'est pour sa part réunie à Genève pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale". Ce terme n'est employé par l'organisation que pour de rares cas d'épidémies nécessitant une réaction mondiale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.
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La France connaîtra son premier pic de chaleur la semaine prochaine, avec des températures supérieures à 30°C dans l'Hexagone, voire 35°C localement, avertit Météo-France.
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"Dès lundi, les températures repasseront au-dessus des normales de saison", indique Météo-France dans un bulletin. "Mardi, les températures atteindront généralement 26 à 30°C sur la moitié nord, 28 à 33°C sur la moitié sud", avec une chaleur particulièrement marquée dans les plaines du Sud-Ouest."Mercredi, jeudi et vendredi seront les trois journées les plus chaudes", précise Météo-France, avec le mercure atteignant ou dépassant les 30°C "sur la plupart des régions". "On atteindra très souvent 32 à 34 °C du Sud-Ouest à l'Ile-de-France ainsi que sur les régions proches de la vallée du Rhône", indique Météo-France. "Le seuil des très fortes chaleurs (35 °C) pourrait être dépassé localement."Les températures minimales pourront dépasser 20°C "dans les grandes métropoles ou sur le pourtour méditerranéen", en particulier jeudi et vendredi.2019 avait été la troisième année la plus chaude en France métropolitaine - après 2018 et 2014 -, marquée par deux épisodes exceptionnels de canicule et un record absolu de 46°C. 2020 s'inscrit dans la même tendance, avec un hiver qui a connu des records de douceur et un printemps qui a été le deuxième plus chaud jamais enregistré.Avec le réchauffement climatique, les vagues de chaleur pourraient être deux fois plus nombreuses d'ici 2050, prévoit Météo-France.
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Emmanuel Macron l'a bien compris, en pleine crise des "gilets jaunes", il perd de plus en plus son lien avec les Français. Vendredi dernier, le chef de l'État a rencontré une quinzaine d'élus du département des Yvelines à l'Élysée.
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Selon Europe 1, il leur aurait confié sa volonté de faire un "Tour de France des maires" très prochainement.Les sondages ne sont pas en sa faveur. A peine 1 Français sur 4 se satisferait encore de l'action d'Emmanuel Macron. Même ses récents gestes en faveur des "gilets jaunes", comme le gel des hausses des taxes sur le carburant, ne semblent rien y faire. Ainsi, le président de la République veut reconstruire son lien avec les Français, partout sur le territoire.Ses équipes seraient en train d'élaborer un parcours à la rencontre des acteurs de la vie locale. Objectif : se sortir de l'image d'un président des riches.Arnaud Péricard, maire de Saint-Germain-en-Laye, a abordé cette question avec Emmanuel Macron : "On a parlé de sa manière d'être et de sa communication. On lui a dit qu'il y avait certaines phrases parfois malheureuses et à ne pas prononcer. Il nous a dit en être conscient."
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- Selon Europe 1, le président voudrait faire de la réforme de la Ve République l'un des enjeux de la présidentielle de 2017. -Pour François Hollande, les institutions ne sont plus adaptées au rythme du quinquennat, assure ce mardi 7 juin au micro d'Europe 1 l'expert politique Antonin André.
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À un peu moins d'un an de la présidentielle, le chef de l'État fait en privé le constat suivant : "réformer sous le quinquennat, c'est long et c'est double". Impulsés par un président et un Premier ministre, les textes doivent être votés par l'Assemblée nationale et le Sénat. Conséquence : il faut au moins six mois pour qu'une loi soit promulguée après sa présentation.Alors que sa candidature à sa propre succession est encore officiellement hypothétique, François Hollande veut ainsi faire de la réforme de la Ve République l'un des principaux enjeux de 2017 assure la radio qui détaille le projet. Le chef de l'État souhaiterait garder une seule chambre pour voter la loi, l'Assemblée, le Sénat devant une sorte d'assemblée des collectivités locales, "mais surtout une seule tête de l'exécutif, puisque de toute façon tout remonte au président, insiste François Hollande", explique le journaliste. Comprendre : la suppression du poste de Premier ministre. UNE IDÉE QUI FAIT SON CHEMINLe journaliste précise que cette idée n'est pas propre à François Hollande : François Fillon avait déjà suggéré l'idée lorsqu'il était lui-même chef du gouvernement sous Nicolas Sarkozy. Le mois dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet proposait également dans une interview au Parisien de supprimer le poste de Premier ministre et de réduire le nombre de parlementaires. "Le président de la République deviendrait ainsi le chef du gouvernement, avec une équipe resserrée de dix grands ministres", proposait la députée Les Républicains de l'Essonne, également candidate à la primaire de droite. Côté PS, l'idée a également déjà été évoquée. À l'automne 2014, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone parlait de supprimer le poste du Premier ministre dans son livre "Je ne me tairai plus" rappelle le Lab d'Europe 1. Son objectif : "rendre le président responsable devant le parlement", et passer à un régime présidentiel. Quelques semaines plus tôt, la députée socialiste Karine Berger proposait lors d'un entretien à Francetvinfo.fr "avec d'autres députés, de supprimer la fonction de Premier ministre, d'enlever au président de la République le droit de dissolution, de renforcer le rôle des députés, notamment en leur donnant un droit de veto sur les nominations des ministres. Cela participera à un rééquilibrage nécessaire du pouvoir entre l'exécutif et le législatif. Et permettra de protéger davantage le président en renforçant la responsabilité politique du Parlement".Le problème soulevé par une telle option serait la concentration du pouvoir entre les mains d'un seul homme, souligne néanmoins Antonin André sur Europe 1. "Une problématique déjà soulevée par Georges Pompidou dans son ouvrage testament, 'Le nœud gordien', publié peu avant sa mort en 1974. Un livre auquel François Hollande se réfère d'ailleurs quand il évoque le chantier des institutions" rappelle la radio.
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La fronde est bien lancée. Une action d'envergure a été lancée par la principale organisation de parents d'élèves d'Espagne, qui appelle ses membres à faire la "grève des devoirs" en ce mois de novembre.
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Le mouvement a été initié pour protester contre les devoirs à la maison, qui, selon eux, nuisent eux enfants. L'appel de la confédération espagnole des associations de pères et mères d'élèves (CEAPA), qui est présente dans 12000 des 18000 établissements scolaires publics, concerne tous les élèves, âgés de 6 à 18 ans.Cette démarche s'explique par la "certitude absolue que les devoirs sont préjudiciables". Selon le collectif, ils empêchent le développement complet des enfants, et freinent leur épanouissement au-delà de l'acquisition de connaissances purement académiques, explique le président de la CEAPA, dont les propos sont rapportés dans Le Parisien, ce mercredi 2 novembre.Selon le dernier rapport de l'Organisation pour la Coopération et le développement économique, les écoliers espagnols font en effet partie des plus sollicités d'Europe en ce qui concerne les devoirs. L'Espagne arrive en 5e position d'un classement dominé par la Russie, et derrière l'Italie, l'Irlande, et la Pologne. Cette charge de travail à la maison n'empêche pas les élèves espagnols d'être particulièrement exposés au décrochage scolaire, avec un taux 2 fois supérieur à la moyenne de l'Union européenne.
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Une "action coup de poing". Vingt-quatre heures seulement après l'installation d'un campement de migrants à Paris, 80 exilés ont été emmenés jeudi matin vers des places d'hébergement et les tentes ont été enlevées du bassin de la Villette, a constaté un journaliste de l'AFP.
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Dans la nuit de mardi à mercredi, 54 tentes s'étaient posées sur le quai de la Loire, proche du touristique Parc de la Villette, formant un nouveau camp essentiellement composé de femmes isolées et de familles originaires d'Afrique subsaharienne, arrivées en France avant le confinement et qui n'avaient pas bénéficié ces derniers mois des milliers de places d'hébergement d'urgence débloquées dans le cadre de la crise sanitaire. Drapées dans des couvertures, accompagnées d'une vingtaine d'enfants, ces personnes sont montées dans le calme dans des bus qui les ont emmenées vers des hôtels et des centres d'accueil pour migrants à Paris."Il y a de la place dans les structures d'hébergement et aucune remise à la rue n'est effectuée jusqu'à la fin de la trêve hivernale" décalée au 10 juillet, a expliqué sur place la préfecture de la région Ile-de-France (Prif), qui a recensé 66 personnes en famille lors de cette opération de mise à l'abri "inconditionnelle"."Depuis le début du confinement, quatre opérations de mise à l'abri (...) ont permis à 1.100 personnes en situation de rue de bénéficier d'un hébergement d'urgence ainsi que d'un accompagnement social et sanitaire", a indiqué la Prif dans un communiqué, soulignant que 131.000 personnes sont hébergées chaque soir en Ile-de-France par l'Etat et que 8.600 places supplémentaires ont été ouvertes depuis mars."Il n'y a que les actions coup de poing et le rapport de force qui marchent", déplore de son côté Florent Boyer, un responsable de l'association d'aide aux migrants Utopia56, qui a participé à l'installation du campement pour "rendre visible" ces personnes qui avaient été "oubliées" par les autorités.Alors que l'association affirme alerter mairie et préfecture "depuis des semaines, des mois, là ils ont mis 19 heures à trouver des solutions à une situation qu'ils connaissent bien", ajoute-t-il, se félicitant toutefois de l'opération."Même si on ne sait pas pour combien de temps on va être hébergé, on est très heureux, tout est mieux que la rue", s'est réjouie Tirhas, une réfugiée érythréenne de 23 ans, sautillant pour se réchauffer avant de monter dans le bus. Après quatre ans de sans-abrisme à Paris, elle prend ces "quelques nuits" sans illusion sur la suite: "Ils me connaissent bien. J'ai déjà été placée plusieurs fois en hôtel avant d'être remise à la rue". Les personnes prises en charge jeudi "sont passées sous les radars des maraudes, probablement parce qu'ils étaient dans des squats", concède Pierre Henry, directeur général de France terre d'asile, association qui a participé aux côté de la préfecture à l'opération. Il reste toutefois entre 200 et 400 exilés toujours dans la rue à la lisière de Paris et de la Seine-Saint-Denis, rappelle-t-il, "des chiffres qui recommencent à augmenter".
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Durant plus d'un an, la Fondation pour l'innovation politique a réalisé une étude sur le phénomène du terrorisme islamiste, de 1979 à nos jours. Avec le but, comme le rapporte Le Parisien, de "quantifier et localiser précisément le phénomène".
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167.096 morts dû au terrorisme islamiste en quarante ans. Voici le résultat choc de l'étude réalisée par la Fondation pour l'innovation politique. On apprend également que 33.769 attentats ont eu lieu dans 81 pays sur cette période. Avec une estimation basse, certains attentats étant "perpétrés au nom de causes imbriquées" comme le rappelle Le Parisien. Les cibles principales de ces attentats sont les civils (29,3%) et les militaires (25,2%). De manière générale, l'étude note un tournant clé dans la date du 11 Septembre 2001, alors que quatre avions sont détournés pour atterrir en Pennsylvanie, dans les tours du World Trade Center à New York, et prennent également pour cible le Pentagone à Washington. Selon le quotidien, il s'agit des attentats les plus meurtriers jamais enregistrés, avec 3.001 morts et 16.493 blessés. Un autre élément particulièrement marquant ressort de l'étude : 91,2% des morts provoqués par des attentats islamistes ont été enregistrés dans des pays musulmans (44,3% au Moyen-Orient et Afrique du Nord), 30% en Asie du Sud (Afghanistan, Pakistan, Inde...) et 21,4% en Afrique subsaharienne. Contre 0,9% pour l'Europe et la Russie. L'Etat islamique, l'organisation la plus meurtrière de l'histoire à ce jour, recense 8.185 attentats à elle-seule entre 2006 et 2017.Quel bilan pour la France ?L'étude réalisée par ce laboratoire d'idées français d'inspiration "libérale, progressiste et européenne" se concentre précisément sur la période allant de décembre 1979 (assassinat d'un leader religieux à Téhéran) jusqu'à août dernier (explosion à Dacca, au Bangladesh). Avec un but affirmé, que rappelle le directeur général de la Fondapol Dominique Reynié : "Savoir précisément de quoi on parle", à l'heure où les débats sur le sujet sont particulièrement nombreux et toujours très sensibles. Du côté de la France, on recense 71 attentats, ayant causé 317 morts. 59% des attentats islamistes commis en France ont eu lieu entre 2012 et 2019, soit sur une période resserrée, et 46 attentats se sont déroulés en Île-de-France. La France est à l'heure actuelle le pays européen le plus touché par les attentats islamistes.
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Selon l'ancien ministre, le chef de l'Etat reproche à son Premier ministre sa prudence sur le déconfinement, car il doit "gérer son risque pénal".
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Alors que l'épidémie de coronavirus semble "contrôlée" en France, selon le Conseil scientifique, certains s'impatientent, estimant que le déconfinement est trop lent. C'est notamment le cas des restaurateurs d'Île-de-France, qui ne peuvent rouvrir que leurs terrasses, car la région est en "zone orange", mais aussi de Philippe de Villiers. L'ancien ministre et fondateur du parc du Puy du Fou assure ne s'est d'ailleurs pas privé d'en faire part personnellement au président de la République, avec qui il entretient une amitié complexe. "Le 17 mai, j'ai eu une conversation avec Emmanuel Macron et je lui ai dit : 'pourquoi il fait ça, Philippe, pourquoi on ne déconfine pas plus vite?" Il m'a dit, 'Philippe, il gère son risque pénal'", a affirmé mardi 9 juin sur BFMTV l'ancien président du parti souverainiste Mouvement pour la France, en référence au fait que les membres du gouvernement sont responsables pénalement des actions prises au titre de leur fonction, contrairement au président de la République. De nombreuses plaintes ont notamment été déposées contre l'exécutif pour sa gestion de l'épidémie."Il y avait un désaccord entre eux" sur le rythme du déconfinement, a poursuivi l'ancien député de Vendée. "Et Macron est assez amer de voir qu'Edouard Philippe est plus populaire que lui, parce que, en fait, il (Emmanuel Macron) voulait déconfiner plus vite. C'est ce qu'il m'a dit. Il m'a dit : 'sinon, le pays va crever'", a-t-il ajouté. Confinée pendant deux mois, la France devrait connaître une récession historique de -11% cette année. Emmanuel Macron a décidé de démarrer le déconfinement dès le 11 mai, plus tôt que ce que préconisait le Conseil scientifique et une partie de son entourage. Le chef de l'Etat a ensuite autorisé la réouverture du Puy-du-Fou dès le 11 juin. Une décision qu'il avait communiquée à Philippe de Villiers par un SMS que le souverainiste a rendu public, avec son accord, dans lequel il lui disait, parfois en majuscules : "DÉCISION prise ce matin en conseil de DÉFENSE : on commence dès aujourd'hui le travail en vue de la réouverture objectif 2 juin. Mandat est donné au préfet de commencer le travail dès aujourd'hui." Auparavant, le fondateur du parc du Puy-du-Fou avait décrété la "mobilisation générale" pour réclamer la réouverture du parc à thèmes. "Les restaurants et les parcs zoologiques ouvriront le 2 juin. J'ai eu Edouard Philippe au téléphone : il refuse la réouverture du Puy-du-Fou, contrairement à la parole du président. Ils veulent nous briser", avait-il lancé sur Twitter, parlant ensuite de "discrimination" dans un entretien à Valeurs actuelles.
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La comédienne et chanteuse est morte à 80 ans à Genolier, en Suisse, a annoncé sa famille.
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La chanteuse et actrice Marie Laforêt, de son vrai nom Maïtena Douménach, est décédée samedi à Genolier (Suisse) à l'âge de 80 ans, a annoncé sa famille à l'AFP. Elle vivait en Suisse depuis la fin des années 70 et avait la double nationalité. "Marie Laforêt est décédée samedi à Genolier. Sa fille vient de me l'annoncer", a indiqué à un journaliste de l'AFP, Dominique Segall, attaché de presse de la réalisatrice Lisa Azuelos, la fille de Marie Laforêt.Les causes de la mort de l'interprète des "Vendanges de l'amour" ou "Viens, viens" n'ont pas été précisées. En 1963, "la fille aux yeux d'or" sort son premier 45 tours : "Les vendanges de l'amour", écrit par Danyel Gérard. C'est un succès, les tubes vont ensuite s'enchaîner : "Ivan, Boris et moi", "Il a neigé sur Yesterday" (chanson-hommage aux Beatles), "Viens sur la montagne", "Marie douceur, Marie colère", "Que calor la vida"...À l'écart du show-bizLa chanteuse laisse derrière elle quatorze albums studios. Elle avait également sorti des albums en espagnol, italien et portugais. Marie Laforêt a vendu plus de 35 millions d'albums et joué dans 35 films. Tout en se tenant à l'écart du show-biz, elle remplit l'Olympia en 1969 et tourne dans le monde entier. "Je n'ai pas une voix, j'ai un timbre", notait-elle pourtant, minimisant son talent personnel et ajoutant, comme pour bien montrer qu'elle n'était dupe de rien, ne pas "avoir honte de faire ce que je fais : interpréter au premier degré des chansons populaires". Filmée par les plus grands réalisateursAu cinéma, pour son deuxième rôle seulement, elle est remarquée dans Plein Soleil de René Clément. Elle y donne la réplique à Alain Delon. Elle avait été filmée par les plus grands noms du cinéma français, Georges Lautner, Henri Verneuil ou encore Pierre Granier-Deferre, Michel Deville, Jean-Pierre Mocky... En 1961, elle incarne "La fille aux yeux d'or" (tiré d'un roman de Balzac), de Jean-Gabriel Albicocco qu'elle épousera. Elle joue ensuite dans "Joyeuses Pâques" et "Flic ou voyou" de Georges Lautner, avec Jean-Paul Belmondo, "Les morfalous" d'Henri Verneuil, "La chasse à l'homme", d'Edouard Molinaro, "Fucking Fernand", de Gérard Mordillat (nominée pour le César du meilleur second rôle féminin), "Tangos, l'exil de Gardel", de Fernando Solanas (prix du jury 1985 à Venise) etc. Petit à petit, elle renonce aux enregistrements et privilégie l'écriture. Elle écrit ses propres chansons mais aussi un livre remarqué : "Contes et légendes de ma vie privée". La chanteuse et comédienne s'installe à Genève en 1978 - elle aura la double nationalité franco-suisse - où elle tient une galerie d'art. En 1994, Marie Laforêt publie une compilation de ses chansons en quatre volumes, parcourant ses 30 ans de carrière. Elle fait aussi du théâtre : en 2000, elle interprète une bouleversante Maria Callas (nominée aux Molières).Cinq mariagesMarie Laforêt fait parler d'elle en 2002 pour d'autres raisons qu'artistiques : liée par un de ses époux à la famille de Didier Schuller - ancien directeur de l'office HLM des Hauts-de-Seine et condamné dans une affaire de financement occulte. Elle témoigne de sa peur dans l'émission de Thierry Ardisson, sur Canal + et en tire un livre : "Panier de crabes". Elle s'est mariée cinq fois, a eu trois enfants avec Judas Azuelos, homme d'affaires d'origine marocaine juive, puis avec Alain Kahn-Sriber, homme d'affaires et collectionneur d'art. Sa fille, Lisa Azuelos, réalisatrice du film "LOL" (avec Sophie Marceau), ne cachait pas de difficiles relations avec sa mère, laquelle, de son côté, admettait avoir été parfois trop absente avec ses enfants. Une "liberté totale" La maire de Paris Anne Hidalgo, la secrétaire d'État pour l'égalité en les hommes et les femmes Marlène Schiappa ou encore le ministre de la Culture Franck Riester ont salué sa mémoire. "Marie Laforêt incarnait une forme de liberté totale. Liberté dans ses choix artistiques, liberté dans sa vie, menée avec comme seules boussoles l'amour et la passion. La disparition de la fille aux yeux d'or nous bouleverse. Aujourd'hui, la neige tombe comme autant de larmes", a écrit le ministre sur Twitter.
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Transportée à l'hôpital en arrêt cardiaque, elle n'a pas pu être sauvée.
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Une adolescente de quinze ans est morte est morte dimanche soir après avoir été électrocutée dans son bain par un téléphone portable en charge, rapporte France 3 lundi 10 février. Le drame s'est déroulé vers 18h30, dans le VIIIe arrondissement de Marseille. À l'arrivée des pompiers, la jeune fille était en arrêt cardiaque. Après les premiers secours, elle a été transportée en service de réanimation à l'hôpital de la Timone, mais elle n'a pas pu être sauvée. Selon les premiers éléments, l'accident est dû à l'utilisation d'un téléphone portable, qui serait tombé dans l'eau, alors qu'il était branché au secteur. La direction de la sécurité publique à ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes du décès.Le 17 décembre dernier, une adolescente de 13 ans était décédée dans des circonstances identiques. Elle avait été retrouvée inanimée dans la baignoire. L'enquête avait confirmé la mort par électrocution. Son téléphon, en charge et posé sur le rebord de la baignoire, serait tombé dans l'eau.
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L'ancien président est poursuivi pour avoir dépassé le seuil légal de dépenses électorales de plus de 20 millions d'euros durant sa campagne de 2012.
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Alors qu'il doit déjà être jugé fin 2020 dans l'affaire dite des "écoutes", Nicolas Sarkozy se retrouvera de nouveau face aux juges en 2021. L'ancien président sera jugé du 17 mars au 15 avril 2021 pour "financement illégal de campagne électorale", un délit passible d'un an de prison et de 3.750 euros d'amende, dans le cadre de l'affaire dite "Bygmalion", a indiqué jeudi le parquet de Paris. L'ancien chef de l'Etat est poursuivi pour avoir dépassé le seuil légal de dépenses électorales de plus de 20 millions d'euros, en dépit d'alertes des comptables de la campagne en mars et avril 2012. Une âpre bataille procédurale s'est tenue avant que l'affaire ne se retrouve devant le tribunal correctionnel, l'ancien chef de l'État ayant déposé de nombreux recours pour échapper à ce procès, ordonné en février 2017 par le juge d'instruction Serge Tournaire. Nicolas Sarkozy a plaidé devant la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel le principe du "non bis in idem" selon lequel une personne ne peut pas être sanctionnée deux fois pour les mêmes faits.Il estimait en effet avoir déjà été puni par le Conseil constitutionnel en 2013, lorsque l'instance avait confirmé le rejet de ses comptes pour ce dépassement, qu'il avait dû rembourser. Cependant, cette sanction ne portait que sur un dérapage de 363.615 euros, constaté avant la révélation, au printemps 2014, d'un vaste système de fausses factures visant à maquiller l'emballement des dépenses de ses meetings, organisés par l'agence Bygmalion. La Cour de cassation a finalement estimé qu'il ne lui revenait pas, à ce stade, de se prononcer sur les griefs de Nicolas Sarkozy et que c'était au tribunal correctionnel de les examiner.Avant ce procès, l'ex-chef de l'Etat doit comparaître pour "corruption" et "trafic d'influence" du 23 novembre au 10 décembre, aux côtés de son avocat et ami Thierry Herzog et de l'ancien haut magistrat à la Cour de cassation Gilbert Azibert. Il est soupçonné d'avoir tenté d'obtenir début 2014, par l'entremise de Thierry Herzog, des informations secrètes auprès de Gilbert Azibert dans une procédure concernant la saisie de ses agendas en marge de l'affaire Bettencourt (soldée pour lui par un non-lieu en 2013) et ce, en échange d'un coup de pouce pour un poste à Monaco.
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Des tags anti-islam ont été découverts mercredi matin sur les murs de la mosquée de Tarbes suscitant la condamnation et le "dégoût" du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
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"Dégoût face à la découverte ce (mercredi) matin de tags injurieux sur une mosquée de Tarbes. Ces actes n'ont pas leur place dans notre République", a réagi sur Twitter le ministre.Le maire LR de Tarbes Gérard Trémège, qui s'est rendu sur place, s'est déclaré "indigné par ces actes odieux de profanation", survenue "en ce jour d'ouverture du procès des attentats contre #CharlieHebdo et #HyperCacher". "J'adresse toutes mes pensées et mon soutien à la communauté musulmane tarbaise, profondément heurtée ce (mercredi) matin", a-t-il ajouté dans un tweet."J'imagine que ces tags sont liés" à l'ouverture du procès à Paris, a-t-il précisé à l'AFP mais "c'est une spéculation". La mosquée visée par les tags, construite il y a quelques années, est un des deux lieux de culte musulman de Tarbes, une "ville ouverte, accueillante et tolérante". Selon le maire, des tags anti-islam avaient déjà été découverts sur une mosquée de la ville "il y a quelques années". Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a de son côté fait part de sa "condamnation ferme" et exprimé sa "solidarité entière et (son) soutien total aux fidèles et responsables de la mosquée". "S'attaquer à une mosquée c'est s'attaquer à la liberté religieuse garantie par la Constitution", selon cette instance qui est le principal interlocuteur des pouvoirs publics sur le culte musulman.Pour la présidente PS de la Région Occitanie, Carole Delga, "les actes de haine, les discours d'exclusion doivent cesser. Une République forte c'est une République apaisée, sûre de ses valeurs".Le préfet des Hautes-Pyrénées Rodrigue Furcy s'est également rendu sur les lieux pour marquer son "soutien aux responsables du lieu de culte face à cet acte inacceptable". "Les enquêteurs sont à pied d'œuvre sous l'autorité du Procureur de la République pour identifier au plus vite les auteurs. L'ensemble des relevés ont été réalisés dès ce (mercredi) matin, ce qui permettra d'effacer ces tags dans la journée. Ces actes n'ont pas leur place dans notre République", a insisté la préfecture dans un communiqué.Le procès de l'attentat jihadiste contre Charlie Hebdo, qui avait fait 12 morts le 7 janvier 2015, suivi des attaques qui ont ciblé une policière à Montrouge et un magasin Hyper Cacher, s'est ouvert mercredi à Paris et durera jusqu'au 10 novembre pour juger quatorze accusés.
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Avec la crise des "gilets jaunes" et la pandémie de coronavirus, mais également la plus longue grève dans les transports depuis 30 ans, Édouard Philippe n'aura pas été épargné lors de son passage à Matignon.
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La collaboration entre Édouard Philippe et Emmanuel Macron s'est terminée vendredi 3 juillet, après la démission du Premier ministre. Au cours d'un entretien jeudi, "le président de la République et le Premier ministre ont établi un constat partagé quant à la nécessité d'un nouveau gouvernement pour incarner une nouvelle étape du quinquennat, un nouveau chemin", a indiqué l'Élysée.Au cours de ses trois années d'exercice à Matignon, Édouard Philippe aura dû affronter deux crises majeures : le mouvement des "gilets jaunes" et la pandémie de coronavirus.• Notre-Dame-des-LandesLe 17 janvier 2018, après des années de controverse, le gouvernement annonce l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes au profit d'un réaménagement de l'aéroport de Nantes. Le 9 avril, les forces de l'ordre entament toutefois l'expulsion des quelque 200 "zadistes" venus défendre ce bocage à la biodiversité unique. 2.500 gendarmes mobiles interviennent, détruisent des habitats, un étudiant a la main arrachée en ramassant une grenade. • Réforme historique de la SNCFLe 26 février 2018, Édouard Philippe annonce l'adoption par ordonnances "avant l'été" d'une vaste réforme de la SNCF. Malgré une mobilisation unitaire inédite depuis 30 ans, la loi est promulguée le 27 juin: transformation de la SNCF en société anonyme et fin du statut de cheminot pour les nouveaux embauchés.• Le gouvernement perd deux poids lourdsLe 28 août 2018, Nicolas Hulot annonce en direct à la radio qu'il quitte le gouvernement, mettant en avant le manque de soutien de l'exécutif sur les dossiers écologiques. C'est un camouflet pour Edouard Philippe qui n'a pas été prévenu. Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb démissionne début octobre pour préparer sa candidature à la mairie de Lyon et Édouard Philippe doit assurer l'intérim jusqu'au remaniement du 16 octobre. • Les "Gilets jaunes"Le 17 novembre 2018, 280.000 "gilets jaunes" entament une large protestation contre une hausse prévue des prix du carburant à travers notamment la taxe carbone et la limitation à 80 km/h sur certaines routes, défendue mordicus par le Premier ministre auprès du président. Marqué par des rassemblements sur des ronds-points, sans leader connu, le mouvement se durcit au fil des jours. Début décembre, après des manifestations tous les samedis et des scènes de guérilla urbaine lors d'un mouvement toujours soutenu par plus de 70% des Français, Édouard Philippe doit renoncer à la hausse annoncée des taxes sur le carburant. Sa cote de popularité est alors au plus bas. Le mouvement marque le 5 janvier 2019 un regain de mobilisation quand des manifestants forcent avec un engin de chantier l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, alors porte-parole du gouvernement. Le 16 mars, une flambée de violences sur les Champs-Élysées coûte son poste au préfet de Paris.Emmanuel Macron lance un "grand débat national", puis annonce le 25 avril des mesures qui portent le total des aides à 17 milliards d'euros, dont cinq de baisse de l'impôt sur le revenu.• RetraitesLe 5 décembre 2019, entre 806.000 et 1,5 million de personnes manifestent contre le projet très controversé d'un régime de retraite "universel" par points et la fin des régimes spéciaux. Une grève massive démarre à la SNCF et la RATP. Le 11, Édouard Philippe précise les contours de la réforme sans calmer la fronde. Partisan d'une mesure d'âge, il s'aliène la CFDT, pourtant favorable à une retraite par points, qui bascule dans le camp des opposants. Le 16, Jean-Paul Delevoye, en charge du dossier au gouvernement, démissionne après des révélations sur des activités non-déclarées.Lors de ses vœux, Emmanuel Macron presse le gouvernement de "trouver un compromis rapide" avec les syndicats, à quelques jours du record de la plus longue grève en continu dans les transports depuis plus de 30 ans.En février 2020, le recours au 49-3 décidé par Édouard Philippe pour faire adopter la réforme sans vote est décrié par l'opposition. Mais la pandémie de Covid-19 gèle la réforme.• Crise du coronavirusLa crise sanitaire propulse Édouard Philippe en première ligne. Alors que le gouvernement, confronté à une pénurie initiale de masques et de tests, est accusé de mal gérer la crise, il argue dans un premier temps de l'inutilité des masques pour toute la population, avant de reconnaître leur nécessité. Affichant ensuite un ton pédagogique et modeste pour exposer les orientations de l'exécutif pendant le confinement strict décidé le 17 mars, il voit sa cote de popularité remonter en flèche, au point de dépasser celle du président.
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La vidéo montre des lapins entassés dans des cages minuscules, parfois blessés ou morts, dans un élevage des Deux-Sèvres.
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L'association L214, qui lutte contre la maltraitance animale, publie une nouvelle vidéo choc ce mardi : cette fois, elle dénonce les conditions d'élevage des lapins, en prenant en exemple un élevage intensif de 8.000 bêtes à Nueil-les-Aubiers, dans les Deux-Sèvres. Les images, tournées entre mai et août 2019, montrent des lapins entassés dans des cages grillagées, qui parfois leur blessent les pattes. "Ils ont à peine plus qu'une feuille A5 comme espace chacun", dénonce l'association dans un communiqué. Il y a également des "lapins morts au milieu des vivants", poursuit L214.Autre point soulevé par la vidéo : la présence dans les poubelles de l'élevage de médicaments - antibiotiques, antiparasitaires, vaccins. On leur administre également de la gonadotrophine chorionique équine, "une hormone qui permet de synchroniser les chaleurs des lapines avant insémination artificielle".30 millions de lapins tués chaque annéePour changer les pratiques d'élevage, L214 appelle à signer une initiative citoyenne européenne exigeant l'abolition des cages, qui prend fin le 11 septembre prochain. En France, même si la consommation de lapins diminue, 30 millions sont tués dans les abattoirs chaque année : c'est plus que le nombre de cochons (24 millions) et de bovins réunis (4,6 millions), affirme l'association. "Nous pouvons aussi faire évoluer nos pratiques", poursuit-elle. "(...) Nous pouvons nous passer de leur chair et celle de tous les autres animaux en végétalisant notre alimentation".
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Le controversé activiste "anticolonialiste" français d'origine béninoise Kémi Séba, a prôné vendredi, lors d'une très rare apparition en France, un "Black Power" centré sur l'identité africaine, incompatible selon lui avec les revendications du mouvement "Black Lives Matter".
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"Un bon nombre d'afro-descendants ne se sentent pas représentés par cette terminologie de +Black Lives Matter+, qui revient à dire +Eh les blancs, la vie des noirs comptent", a estimé lors d'une conférence de presse M. Séba, qui juge ce mot d'ordre du mouvement de contestation parti des Etats-unis "victimaire". "Assa Traoré est notre sœur, mais nous disons clairement que le processus d'intégration dans lequel elle s'inscrit, notamment avec la France Insoumise, on ne se reconnaît pas dedans", a-t-il déclaré au sujet de la figure de proue actuelle de la mobilisation antiraciste en France. Kémi Séba est l'ex-leader du groupuscule raciste et antisémite Tribu Ka, dissout en 2006. Passé de l'entourage de Dieudonné à l'"afrocentrisme", il anime aujourd'hui le mouvement Urgences panafricanistes, très suivi sur les réseaux sociaux, qui appelle à "l'autodétermination des afro-descendants". Le militant, qui porte toujours un imposant collier en bois représentant le continent africain, a lancé un appel à ses militants à organiser une campagne pour "décoloniser les rues africaines". Son mouvement a annoncé soutenir sous forme de bourses, d'éventuelles actions coups de poing dans les semaines à venir contre les symboles hérités, selon lui, de la période coloniale. "Nous ne sommes pas obsédés par la volonté de détruire des statues dans la France mais sur le continent africain, nous allons chasser tous les symboles qui portent des noms coloniaux", a avancé M. Séba. Une centaine de personnes sont venues vendredi soutenir le militant, dont les rappeurs Stomy Bugzy et MC Jean Gab'1. "Il me parle lorsqu'il nous appelle à redevenir nous-mêmes, à décoloniser nos esprits et à réussir à être comme les autres communautés, que ce soit la communauté chinoise, maghrébine ou juive, qui a réussi à être forte et à s'auto-organiser", a ainsi commenté auprès de l'AFP Stomy Bugzy. Kémi Séba, de son vrai nom Stellio Capochichi, a été plusieurs fois condamné en France pour incitation à la haine raciale. Il s'est illustré ces dernières années en menant une fronde contre le franc CFA, qu'il considère comme un leg de la politique coloniale de la France.M. Séba a régulièrement été interpellé ou expulsé de pays comme la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou la Guinée.
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Invité des "Grandes Gueules" sur RMC ce jeudi, François Baroin a annoncé son intention de se retirer de la vie politique. "Je tourne la page de 25 ans d'engagement politique.
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Je suis rentré très jeune, j'étais député j'avais 27 ans, au gouvernement de Jacques Chirac j'en avais 29. J'ai fait mon temps", a-t-il lancé à l'antenne. Quant à son engagement chez Les Républicains, le maire de Troyes souhaite également prendre ses distances. "Je ne veux plus d'engagement militant, passer mon temps matin, midi et soir à commenter les positions des uns et des autres". Interrogé sur son action, il a déclaré avoir fait "ce qu'il a pu" lors d'une carrière qui l'a emmené notamment au ministère de l'Intérieur, du Budget et de l'Economie et des Finances. En revanche, François Baroin place de grands espoirs en Emmanuel Macron. "On a un très jeune Président, qui a déplacé les lignes, et moi, je souhaite le succès de mon pays et de cette action, et au fond le succès de cette action". Concernant la prochaine élection à la présidence des Républicains, François Baroin n'a pas voulu se prononcer, laissant même planer le doute sur le fait qu'il se déplace pour aller voter.
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Manuel Valls a annoncé mardi être candidat à la mairie de Barcelone. Une décision qui passe mal auprès de ses électeurs dans la circonscription d'Évry, dans l'Essonne.Maire, puis député.
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Les habitants d'Évry ont élu et réélu Manuel Valls à chaque élection locale depuis 2001. Dans son fief, son départ pour Barcelone passe mal, très mal. De nombreux habitants d'Évry pensaient que l'ancien Premier ministre ferait passer sa ville de cœur avant ses nouvelles ambitions politiques. "Incompréhension" pour les uns, "trahison" et "déception" pour les autres. Sa principale opposante, Farida Amrani, de la France insoumise, a suivi de près le discours de Manuel Valls, annonçant sa candidature pour briguer la capitale catalane. Celle qui a échoué face au Premier ministre aux dernières législatives, souhaite prendre sa revanche : "Je suis déçue pour les électeurs de la circonscription qui ont voté pour Manuel Valls, qui ont été trompés et trahis". De nouvelles élections législatives partielles devront se tenir dans la circonscription d'ici trois mois.
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Le système européen de positionnement par satellite, Galileo, est actuellement en panne, en raison d'un incident technique survenu au sol.
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Il est "trop tôt pour fixer une date exacte de rétablissement du service" du système européen de positionnement par satellite Galileo, affecté par une panne depuis vendredi, a affirmé mercredi l'agence de l'Union européenne chargée de sa mise en œuvre.Projet emblématique de la Commission européenne, Galileo vise à réduire la dépendance de l'Europe vis-à-vis du GPS américain. Mais depuis vendredi, le système reste silencieux, "affecté par un incident technique lié à son infrastructure au sol", qui a provoqué "une interruption temporaire des services initiaux de navigation et de synchronisation"."Les premières actions de rétablissement du service Galileo sont en cours", affirme l'agence européenne des systèmes de navigation par satellite (GSA) sur son site internet.Des experts de la GSA, de l'Agence spatiale européenne et de la Commission européenne mettent "actuellement en œuvre et surveillent les mesures de récupération" dont l'agence ne précise pas la nature.Seuls quelques services sont opérationnelsLe GPS européen, qui comportera à terme une trentaine de satellites, sera totalement opérationnel en 2020 mais ses premiers services, dits "initiaux", sont disponibles depuis décembre 2016 et doivent être utilisés en complément d'autres systèmes comme le GPS américain.Grâce à 22 satellites en orbite, ces signaux doivent permettre de fournir des informations de positionnement et de mesure du temps pour les téléphones portables des particuliers, ou encore les véhicules connectés ou les chemins de fer et les avions. Pour l'heure, les centaines de millions d'utilisateurs (via leur smartphone, leurs outils connectés...) ont automatiquement basculé sur les systèmes de navigation américain (GPS) ou russe (Glonass) auxquels ils accèdent toujours simultanément.Le service de recherche et de sauvetage, utilisé pour secourir les personnes en détresse, par exemple en mer ou en montagne, reste opérationnel.
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Une petite fille de 6 ans a été admise samedi 30 décembre à l'hôpital de Bourges. Dans le coma à son arrivée, la fillette souffrait également de multiples ecchymoses, dont des traces de brûlures et de morsures, rapporte France Bleu Berry.
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Face à l'ampleur de ses blessures, les médecins ont rapidement décidé de la faire transférer au CHU de Tours.La fillette avait été transportée à l'hôpital par trois femmes, qui avaient alors déclaré avoir trouvé la petite fille inanimée dans la rue. Il s'agissait en réalité de sa mère, de sa tante et de sa grand-mère. Ces deux dernières ont été arrêtées ce mardi à Bourges. La mère de la victime et son compagnon ont quant à eux été interpellés à Toulouse. Selon France Bleu Berry, l'homme aurait reconnu en garde à vue avoir frappé la fillette, mais nierait l'avoir torturée. La mère et son compagnon ont été mis en examen ce jeudi pour "actes de torture et de barbarie".Cette famille était déjà connue des autorités puisqu'il y a quelques mois, le frère de la petite fille avait été placé en famille d'accueil. En octobre dernier, un juge avait également demandé le placement de la fillette.
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Des "gilets jaunes", présents sur l'avenue des Champs-Élysées pour le réveillon du Nouvel An, ont salué avec enthousiasme des membres des forces de l'ordre.
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Les Champs-Élysées ont accueilli 2019 sans accroc. Pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, des "gilets jaunes" ont souhaité la bonne année à des gendarmes mobiles présents dans le cadre de l'important dispositif de sécurité prévu par les autorités. Pour marquer ce moment chaleureux, ces manifestants n'ont pas hésité à serrer dans leurs bras les militaires qui, pour certains, semblaient quelque peu surpris de ces gestes.Selon la préfecture de police, 200 "gilets jaunes" étaient présents parmi les 300.000 personnes venues assister au feu d'artifice tiré au-dessus de l'Arc de Triomphe. Les jours précédents, des milliers d'internautes avaient annoncé sur Facebook leur intention de répondre à l'appel à un "acte VIII" pour passer un réveillon "festif et non-violent" sur la célèbre avenue.Au fil des semaines, les Champs-Élysées sont devenus l'épicentre parisien du ce mouvement de contestation protéiforme qui a rassemblé à son plus fort 282.000 personnes en France le 17 novembre. Ces manifestations ont à plusieurs reprises été émaillées de violences. Au total, dix personnes sont décédées depuis le début de la contestation et plusieurs milliers ont été blessées, parfois gravement, aussi bien du côté des manifestants que des forces de l'ordre.Environ 12.000 policiers avaient été déployés dans la capitale. Aux alentours des Champs-Élysées, un périmètre de sécurité, où alcool et engins pyrotechniques étaient strictement interdits, avait été mis en place dès 16 heures. Des fouilles et des "palpations" avaient été prévues à l'entrée de cette zone.
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La petite commune de Plancoët (Côtes-d'Armor) a subi des départs de feu à répétition dans son centre-ville depuis le début de l'année.
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La gendarmerie de Dinan pourrait bien avoir mis la main sur un pyromane qui sévissait depuis plusieurs mois. Un homme soupçonné d'avoir provoqué seize incendies à Plancoët a été mis en examen et écroué, vendredi 24 juillet. Depuis le premier trimestre, "la ville de Plancoët a été particulièrement touchée par plusieurs incendies nocturnes qui ont créé un climat d'insécurité pour la population", ont précisé les gendarmes dans un communiqué. Le pyromane présumé causait par exemple des feux de haies, de poubelles, d'annexes d'habitation. Il a aussi tenté de mettre le feu à un transformateur électrique. En tout, seize incendies ont été recensés et circonscrits dans le centre-ville de Plancoët, commune de 3.000 habitants. Selon France Bleu Côtes d'Armor, le suspect, habitant du village, est impliqué dans l'incendie spectaculaire d'une station-service le 2 juillet dernier. Deux bouteilles de gaz avaient notamment explosé.Pour retrouver l'auteur des faits, un groupe de travail a été créé par la compagnie de gendarmerie de Dinan, sous l'autorité du tribunal judiciaire de Saint-Malo. Un suspect a été placé en garde à vue mardi puis mis en examen et placé en détention provisoire, ont précisé les gendarmes.
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Une majorité de Français (57%) a grossi depuis le début du confinement, avec une prise de poids évaluée en moyenne à 2,5 kg par personne, entre manque d'activité physique et grignotage, selon une étude de l'Ifop pour le site spécialisé Darwin Nutrition.
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Environ 56% des hommes et 58% des femmes ont constaté une prise de poids : de 2,7 kg en moyenne pour les hommes et de 2,3 kg pour les femmes.Les personnes au chômage et peu diplômées sont plus touchées par cette prise de poids, souligne l'étude, qui note aussi que les personnes en couple avec enfants sont davantage concernées que les célibataires.Conséquence du confinement, 42% des personnes interrogées déclarent avoir eu des "tensions ou de vives discussions" avec leur conjoint sur la répartition de la charge liée à la préparation des repas et 41% se sont disputés sur le contenu du menu.Au sein du couple, ce sont principalement les femmes qui préparent la majorité des repas : 71% des Françaises en couple déclarent préparer la majorité des repas dans les foyers confinés tandis que seulement 21% des hommes vivant en couple participent plus à l'élaboration des repas qu'avant le confinement.Les personnes interrogées sont également 42% à consacrer davantage de temps à l'élaboration des repas et les apéritifs avant les repas sont devenus plus fréquents (pour 42% des répondants).Côté "malbouffe", 73% des Français consomment du chocolat au moins une fois par semaine (même proportion d'hommes que de femmes) et 61% de la charcuterie (70% des hommes, 57% des femmes).Après le confinement, plus de la moitié des répondants (56%) envisagent de manger plus sainement mais ils ne sont que 18% à prévoir un régime.Cette étude Ifop a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 24 au 27 avril 2020 auprès d'un échantillon de 3.045 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine.
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Durant son allocution télévisée dimanche soir, le chef de l'Etat a condamné les discriminations racistes en France, mais également le "communautarisme" et la "réécriture haineuse du passé". Il a aussi affiché son soutien inconditionnel aux forces de l'ordre.
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Sa prise de parole sur ces thèmes était très attendue. Emmanuel Macron s'est exprimé, dimanche 14 juin, dans le contexte de polémique sur les violences policières, sur fond de l'affaire Adama Traoré. S'il se dit "intraitable" face au racisme, il regrette des dérives. "Je nous vois nous diviser pour tout et parfois perdre le sens de notre histoire", a déploré le président. "Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines, sa religion, doit trouver sa place. Est-ce vrai partout et pour tout le monde ? Non.""Nous serons intraitables face au racisme, à l'antisémitisme et aux discriminations""Notre combat doit donc se poursuivre, s'intensifier, pour permettre d'obtenir les diplômes et les emplois qui correspondent aux mérites et talents de chacun, et lutter contre le fait que le nom, l'adresse, la couleur de peau, réduise encore trop souvent dans notre pays les chances que chacun doit avoir, promet Emmanuel Macron. Nous serons intraitables face au racisme, à l'antisémitisme et aux discriminations, et de nouvelles décisions fortes pour l'égalité des chances seront prises", assure-t-il. "Mais ce combat noble est dévoyé lorsqu'il se transforme en communautarisme, en réécriture haineuse ou fausse du passé. Ce combat est inacceptable lorsqu'il est récupéré par les séparatistes", regrette le chef de l'Etat. "La République ne déboulonnera pas de statues""La République n'effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire. Elle n'oubliera aucune de ses oeuvres, elle ne déboulonnera pas de statues !", a donc annoncé Emmanuel Macron durant cette allocution de près de 20 minutes. "Nous devons plutôt, lucidement, regarder ensemble toute notre histoire (...) notre rapport à l'Afrique en particulier, pour bâtir un présent et un avenir possible, d'une rive à l'autre de la Méditerranée, avec une volonté de vérité, et en aucun cas de revisiter ou de nier ce que nous sommes."Les forces de l'ordre "méritent la reconnaissance de la nation" Emmanuel Macron a également affirmé son soutien aux forces de l'ordre, après les récentes déclarations du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, prise comme une trahison par certains. "L'ordre républicain", "ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qui l'assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation", a-t-il déclaré, sans plus de commentaires sur le contexte.
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Plusieurs centaines de policiers se sont de nouveau rassemblés mardi à Bobigny, Saint-Denis, Mulhouse ou Perpignan, une semaine après des annonces du ministre de l'Intérieur sur l'abandon prochain d'une technique d'interpellation controversée et la lutte contre le racisme chez les forces de l'ordre, ont constaté des journalistes de l'AFP.
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A Bobigny, une centaine de policiers en uniforme et en civil se sont réunis à 13H00 devant le tribunal, où ils ont observé une minute de silence pour "les collègues blessés et morts en service" avant d'entonner la Marseillaise. Ils ont ensuite allumé les gyrophares et les sirènes de leurs voitures."Les accusations de racisme nous touchent dans notre chair. La police ici, elle est black-blanc-beur, elle est multicolore", a dit à l'AFP Stéphane Finance, du syndicat Alliance, qui réclame toujours d'être reçu par Emmanuel Macron. A la même heure, une centaine de fonctionnaires se sont également rassemblés à Mulhouse, devant le commissariat. Ils ont symboliquement jeté leurs menottes et ensuite allumé des fumigènes, aux couleurs nationales en chantant La Marseillaise. "Notre ministre a annoncé la suppression de la clef d'étranglement qui aboutira sans aucun doute possible à de nombreux blessés supplémentaires dans nos rangs et à la suspension de policiers en cas de +soupçon avéré+ de racisme faisant de nous tous des sous-citoyens ne bénéficiant d'aucune présomption d'innocence ! ", a regretté Michel Corriaux, délégué syndical Alliance. "Ce discours a laissé place à la consternation au sein de notre institution! Après ces quelques mots, les forces de l'ordre se sont senties lâchées, abandonnées et je le dis avec force aujourd'hui : déshonorées sur l'autel politique! Pourtant qui était là pour faire face à Mohamed Merah ? Aux frères Kouachi ? Qui était présent au Bataclan et tant d'autres endroits ? Et qui sera toujours là pour faire face au terrorisme ! C'est la police !", a-t-il dit.Selon ce même syndicat, "180 collègues ont déposé en début d'après-midi les menottes devant le tribunal de Perpignan en signe de ras-le-bol, un malaise dans la police accentué par notre ministre"."Le président a remis l'église au milieu du village en assurant de son soutien les forces de sécurité. Mais maintenant, il faut qu'il nous reçoive", a dit à l'AFP Philippe Lavenu, secrétaire régional Occitanie. Un rassemblement a également eu lieu à Reims.A partir de 23h30, environ 200 policiers, en uniforme et en civil, se sont rassemblés devant des grilles du Stade de France à Saint-Denis dans un silence régulièrement troublé par les sirènes.Des dizaines de voitures de service étaient stationnées, gyrophares allumés."Après Paris et la Défense, ce soir on est au Stade de France pour montrer qu'on a du cœur et qu'on aime notre République. On continuera tant que le président n'aura pas entendu notre appel à nous recevoir", a prévenu Stéphane Finance, du syndicat Alliance.Désignant ses collègues, il a ajouté: "Ce sont des policiers qui travaillent sur la voie publique et viennent de toute l'Ile-de-France. Des gens qui sont dehors quel que soit le temps, même le jour de Noël."L'annonce de l'abandon de la clé d'"étranglement" par Christophe Castaner le 8 juin, après un week-nd de mobilisations contre les violences policières, avait provoqué la colère des syndicats et des agents sur le terrain qui ont, depuis, organisé des protestations symboliques avec dépôts de menottes.Le directeur général de la police nationale (DGPN) a toutefois précisé lundi, dans une note, que cette technique "continuera d'être mise en oeuvre" jusqu'à ce qu'un nouveau mode d'interpellation soit défini, probablement à la rentrée de septembre.
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Le journaliste Philippe Vecchi est décédé. Selon les informations de Télé Star, l'ancien animateur de "Nulle part ailleurs" a été retrouvé mort par ses parents à l'âge de 53 ans ce mardi 24 octobre, à Roanne dans la Loire.
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S'il avait débuté à Libération en 1989, c'est à Canal +, qu'il rejoint trois ans plus tard, qu'il va se faire un nom à la télé. 1995, il coprésente "La Grande famille" avec Alexandre Devoise où il succède notamment à Jean-Luc Delarue. Deux ans après, c'est le même duo qui arrive aux commandes de la première partie de "Nulle part ailleurs". Le journaliste de Canal + Philippe Vecchi est mortpar 6MEDIASSi son sourire crevait l'écran, sa voix s'était fait tour à tour une place sur les ondes de France Inter et Europe 1. Il avait quitté Canal + en 2002 et la télé par la même occasion pour retrouver la presse écrite. C'est dans les colonnes des "Inrocks" et de "GQ" que ses fans pouvaient le lire.
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Jean Castex est arrivé lundi matin à Lille pour une visite destinée à faire un point sur la résurgence de l'épidémie dans la métropole, où le port du masque est désormais obligatoire dans certains "lieux publics ouverts" comme ailleurs dans le pays.
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Le Premier ministre, ainsi que celui de l'Intérieur Gérald Darmanin et le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, ont débuté leur visite autour de 09H00 par un exposé de la situation à l'Agence régionale de santé."La dynamique est très inquiétante et il faut absolument (la) casser", a souligné le docteur Patrick Goldstein, chef du pôle de l'urgence et du Samu du Nord au CHU de Lille.S'il n'y a pas "aujourd'hui" d'impact sur l'hôpital, "ce dont on est sûr, c'est que ça ne va pas durer. Demain, il y aura une transmission des patients peu symptomatiques vers des patients fragiles", a-t-il ajouté. Dans le département du Nord, le taux d'incidence a plus que doublé en trois semaines, passant de neuf cas confirmés pour 100.000 habitants à 21,8 habitants, un taux qui est "encore plus élevé chez les 15-44 ans".Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, le taux de positivité atteint 3%, un niveau "trois fois plus élevé que dans le reste du département", et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt.De ce fait, le préfet du Nord a prononcé vendredi l'obligation de porter le masque dans certaines zones publiques susceptibles d'accueillir des concentrations de personnes, après l'autorisation donnée aux préfets d'étendre le port du masque obligatoire dans les "lieux publics ouverts".Cette décision concernera notamment "les zones piétonnes", "les zones où la circulation routière est limitée à 20 km/h", celles "qui se caractérisent par une très forte fréquentation du public" comme certaines grandes rues commerçantes et connues pour leur vie nocturne de Lille ou encore "tous les espaces verts urbains, y compris les bords des cours d'eau", avait annoncé le préfet Michel Lalande.M. Castex doit ensuite se rendre à l'Institut Pasteur de Lille où un centre de dépistage "en mode drive et piéton" a été mis en place.Enfin, il est attendu dans un atelier de fabrication de masques à Roubaix, ancienne capitale de l'industrie textile. L'usine, créée à la hâte lors de la crise du nouveau coronavirus, fait partie du réseau Résilience, qui milite pour la relocalisation de cette activité en France et regroupe PME et entreprises d'insertion.Elle produit des masques en tissu en forme de bec de canard, lavables 20 fois.M. Castex doit s'exprimer à l'issue de cette visite, vers 12H30, depuis l'Hôtel de ville de Roubaix.Le discours des autorités a évolué au fil des semaines et des connaissances scientifiques, passant d'un masque "inutile pour toute personne dans la rue" jusqu'à aboutir à une obligation dans tous les lieux publics clos, depuis le 20 juillet, et donc désormais dans certaines zones publiques.
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La manifestation des "gilets jaunes" a rapidement dégénéré sur les Champs-Élysées. Un CRS a notamment été lynché par des casseurs qui se sont joints au mouvement.
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Des affrontements ont éclaté dès la matinée entre "gilets jaunes", casseurs et forces de l'ordre en plein cœur de Paris. Les CRS déployés ont dû faire usage de gaz lacrymogène et des canons à eau pour disperser régulièrement des manifestants venus pour en découdre. Alors qu'ils intervenaient au pied de l'arc de Triomphe, l'un des CRS a été pris à partie par une dizaine de personnes qui l'ont frappé après l'avoir mis au sol. Aucune information sur l'état de santé du CRS n'a été communiquée, mais il y a plusieurs blessés à déplorer parmi les forces de l'ordre, mais aussi les manifestants.
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Selon nos confrères du Figaro, les députés ne travailleraient pas plus sous la présidence Macron que sous celle de François Hollande.
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Depuis plusieurs jours, des voix s'élèvent dans l'Hémicycle. Certains députés protestent contre le rythme effréné des débats et des lois qui s'enchaînent à l'Assemblée nationale depuis le début du mandat d'Emmanuel Macron. Mais selon Le Figaro, la surcharge de travail des députés n'est pas si différente que celle des élus en place sous François Hollande. "La vraie rupture se situe surtout entre les quinquennats de Nicolas Sarkozy et François Hollande", avance le quotidien. Selon les calculs du journal, qui s'est basé sur les chiffres de l'association "Regards citoyens", le nombre de séances publiques ou de réunions en commissions n'a augmenté que de 4,23 %, entre 2017 et 2018, la première année de mandat d'Emmanuel Macron, par rapport à 2012-2013, celle de François Hollande. Le nombre de séances publiques ou de réunions en commissions n'a augmenté que de 4,23 %, entre 2017 et 2018. "Cette méthode inclut la session extraordinaire de l'été, qui se tient systématiquement en début de mandature pour (...) les textes symboliques", précise Le Figaro.Près de 136 heures de débats consacrés au projet de loi sur le mariage pour tousLa différence de surcharge de travail est beaucoup plus marquée entre les présidences de Nicolas Sarkozy et de François Hollande. Entre 2007 et 2012, le nombre de séances et de réunions a augmenté de 60,67 %, selon les chiffres diffusés par l'association "Regards citoyens". Le Figaro rappelle qu'après un an de mandat de l'ancien président socialiste, les députés s'étaient déjà plaint d'une surcharge de travail. Le calendrier 2012-2013 avait réuni les débats sur le projet de loi de finances, les emplois d'avenir, mais surtout le mariage pour tous. Près de 136 heures avaient été consacrées à la loi portée par Christiane Taubira. Une deuxième méthode de calcul a été utilisée par le Le Figaro. Les chiffres de l'Assemblée nationale, eux, tiennent compte du nombre d'heures passées par les élus en séance publique "durant les huit premiers mois de la première session ordinaire, du 1er octobre au 31 mai", détaille le quotidien. Sous François Hollande, les députés ont passé 1.052 heures en séance publique contre 967 heures pour les députés siégeant sous Emmanuel Macron. Sous Nicolas Sarkozy, les occupants du palais Bourbon comptabilisaient, eux, 650 heures en huit mois, un chiffre bien en dessous."C'est une très bonne nouvelle que les députés travaillent beaucoup"Mais ce qui pose surtout problème pour les députés actuels, c'est l'organisation des débats : "Le fait d'avoir enchaîné trois week-ends de présence à l'Assemblée, c'est du jamais-vu", a expliqué Philippe Vigier, le patron des députés UDI, au quotidien. "Sous tout le quinquennat Hollande, on n'a siégé le dimanche qu'à deux reprises : pour le mariage pour tous et la loi Macron. Au bout d'un an de XVe législature, on en est déjà à trois", a-t-il ajouté. Face à la gronde, le patron de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM) a suggéré que les députés ne siègent plus le week-end. Le président de l'Hémicycle a également demandé au gouvernement de "mettre de l'ordre dans l'ordre du jour". "Il est tout à fait normal que le gouvernement et la majorité veuillent faire passer un certain nombre de textes, mais il faut que cela se fasse dans des conditions normales", a-t-il défendu sur Franceinfo, mardi 5 juin. Une surcharge de travail approuvée par Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement : "C'est une très bonne nouvelle que les députés travaillent beaucoup. Ça veut dire qu'ils sont pleinement à leur tâche de transformation du pays", a-t-il estimé, interrogé sur la question à l'issue du Conseil des ministres du mercredi 6 juin.
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Tout le personnel soignant qui aurait pu être en contact avec le patient va être listé afin de procéder à un éventuel traitement ou de le placer à l'isolement.
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L'Oise se met en ordre de bataille après la mort d'un patient due au coronavirus Covid-19. À l'hôpital de Creil, le plan blanc a été déclenché, d'après nos confrères de franceinfo qui l'ont appris auprès de la direction de l'établissement hospitalier. Le patient est passé par l'hôpital avant son transfert à la Pitié-Salpétrière à Paris dans la nuit de mardi à mercredi. Un recensement du personnel y compris celui qui ne travaille pasL'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France a demandé que le plan blanc soit déclenché, dans le cadre du dispositif Orsan (organisation du système de santé en situation sanitaire exceptionnelle). Ce déclenchement permet la mise en place d'une cellule de crise, la mobilisation du personnel, voire le rappel de ceux qui ne travaillent pas ainsi que la mise en place de lits supplémentaires si la situation l'exige. Le plan blanc va aussi permettre de faire le point sur les personnels en contact avec le patient avec pour objectif de voir s'il faut les placer à l'isolement et éventuellement les traiter.L'homme décédé était enseignant au collège de Crépy-en-Valois. Il était en arrêt maladie depuis le 12 février. Deux autres cas ont été confirmées. À Strasbourg (Bas-Rhin), un homme de 36 ans revenant de Lombardie (Italie) ne suscite pas d'inquiétude particulière. Par contre, à Amiens (Somme), un patient de 55 ans est hospitalisé dans un état grave.
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Si Xavier Hamon a décidé de se présenter sur la liste écologiste, son demi-frère Sébastien figure quant à lui sur la liste du maire socialiste sortant.
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Dans la famille Hamon, la politique semble couler dans les veines. Si le plus connu est bien évidemment Benoît Hamon, ancien ministre de l'Éducation nationale, ses frères s'investissent également.Vivant tous les deux dans le Finistère (dont est originaire Benoît Hamon), Xavier Hamon, chef de service des urgences à l'hôpital Ferdinand-Grail de Landerneau, et Sébastien Muscat, technicien chez Thalès, né de la seconde union de leur mère, ont tous deux été parmi les premiers à adhérer à Génération.s, le mouvement lancé par leur frère après sa défaite à l'élection présidentielle de 2017. C'est d'ailleurs en tant que représentant du parti que Xavier doit se présenter à Brest sur la liste conduite par les chefs de file locaux d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), Ronan Pichon et Marion Maury. Cette année, le parti a décidé de rompre son alliance avec le maire socialiste sortant, François Cuillandre, rapportent Le Télégramme et Le Parisien.De son côté, Sébastien figure sur la liste de François Cuillandre. Néanmoins, il n'apparaît pas en position éligible (41e), contrairement à son aîné, qui est lui très impliqué dans la campagne, si l'on en croit son compte Twitter.
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Le gouvernement espagnol a dû défendre mercredi la tenue d'une grande marche féministe le 8 mars dernier à Madrid, en pleine propagation du nouveau coronavirus, après la publication d'un rapport retentissant de la Garde civile critiquant l'autorisation de cette manifestation.
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Alors que l'Espagne entame un deuil officiel de dix jours pour les plus de 27.000 morts de la pandémie, le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, s'est retrouvé sur la sellette pour avoir mis fin aux fonctions du colonel qui a supervisé ce rapport.Le Parti Populaire (PP), principale formation conservatrice, a demandé sa démission du ministre. "Nous exigeons que vous rendiez des comptes pour avoir sapé l'indépendance de la justice dans l'enquête sur les délits possibles lors de la manifestation du 8 mars où des milliers de vies ont été mises en danger", a lancé son chef Pablo Casado, à la Chambre.Le feuilleton a démarré avec une enquête ouverte au pôle d'instruction de Madrid, sur plainte d'un particulier, concernant la gestion de la pandémie, dans un des pays du monde qui compte le plus de morts par million d'habitants.Une juge d'instruction a cité à comparaître le 5 juin le préfet de la région de Madrid, le socialiste José Manuel Franco, critiqué pour avoir autorisé des manifestations à cette époque dans un rapport accablant de la Garde civile.Ce rapport, que l'AFP a pu consulter, affirme que la préfecture "avait conscience du danger que présentait" une manifestation de masse le 8 mars, peu avant l'instauration le 14 mars du confinement de la population pour freiner l'épidémie.Le rapport critique aussi le chef du Centre des alertes sanitaires, Fernando Simon, pour ne pas avoir déconseillé de manifester, alors qu'il avait averti un responsable de la communauté évangélique espagnole le 6 mars, qu'"en aucun cas" il ne pourrait tenir un congrès prévu ultérieurement avec la participation de fidèles de nombreux autres pays. Malgré cela, plus de cent mille personnes ont manifesté à Madrid et dans d'autres villes du pays le 8 mars, comme chaque année pour la journée internationale des femmes. De nombreux membres du gouvernement de Pedro Sanchez, qui se revendique féministe, ont participé à la marche, dont trois ont été testés positifs peu après. Fernando Simon a soutenu mardi que l'effet de cette manifestation sur l'expansion de l'épidémie avait été "marginal", puisque le même week-end, il y avait eu dans la capitale un match de foot, le métro avait continué à circuler normalement et le parti d'extrême droite Vox avait tenu un meeting. Plusieurs dirigeants de Vox ont eux aussi contracté le virus.M. Simon a ajouté que l'augmentation des cas observés le 9 mars n'était "pas imputable au week-end des 7 et 8", mais à la fin février, la maladie prenant jusqu'à deux semaines à incuber."Ce qui serait imputable serait ce qui s'est passé 16 ou 17 jours plus tard (...) mais on n'observe pas de variation qui puisse être associée à ce week-end, seulement l'évolution attendue de la courbe de contagion", alors en pleine ascension, a-t-il assuré.- Le ministre se défend -Le ministre Grande-Marlaska a démis lundi de ses fonctions le chef de la Garde civile à Madrid, le colonel Diego Pérez de los Cobos, sous l'autorité duquel le rapport a été rédigé. "Le pouvoir exécutif ne peut pas faire pression de cette manière", a réagi auprès de l'AFP José Cobo, de l'Association espagnole des gardes civils (AEGC), qui soupçonne le ministre d'avoir eu connaissance du rapport et d'avoir destitué le colonel en conséquence.Le ministre Grande-Marlaska, ancien juge antiterroriste, a rejeté ces soupçons devant la chambre. Il a affirmé que la destitution de Pérez de los Cobos faisait partie d'un renouvellement prévu de la direction de la Garde civile, et qu'il n'avait pas eu accès au rapport envoyé à la juge."Il 'y pas eu d'ingérence (de l'exécutif) dans un autre pouvoir de l'Etat et il n'y en aura pas tant que je serai ministre de l'Intérieur", a-t-il lancé aux députés.
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La jeune femme, qui conduisait sans permis, a violemment percuté vendredi une voiture de police dans un carrefour à Villeneuve d'Ascq (Nord).
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Une conductrice de 26 ans a été mise en examen dimanche pour homicide involontaire aggravé et blessures involontaires aggravées après l'accident de la route à Villeneuve d'Ascq (Nord) ayant coûté la vie à un policier, selon une source judiciaire. Elle a été placée en détention provisoire, conformément aux réquisitions du parquet, a indiqué la procureure de la République de Lille, Carole Etienne.Placée en garde à vue samedi après un passage à l'hôpital, la jeune femme, qui n'a pas le permis de conduire, aurait expliqué avoir l'habitude de rouler vite aux abords du lieu de l'accident, une route qu'elle connaît bien pour rentrer chez elle. Une expertise en accidentologie est en cours et les résultats des analyses sanguines sont attendues lundi ou mardi.La passagère toujours hospitaliséeVendredi vers 23h30, un véhicule de police, qui avait le gyrophare allumé et partait en intervention pour un cambriolage en direction de Lille, a été "percuté très violemment en passant le carrefour sur le côté droit par une Citroën C3", rapportait le parquet. Le carrefour où s'est produit l'accident est doté de feux tricolores, mais les circonstances du passage des deux voitures ne sont pas encore établies. La Citroën roulait vite, selon les déclarations des témoins entendus.Le policier passager, un gardien de la paix né en 1983, est mort sur place malgré l'intervention des secours. Le policier conducteur est toujours hospitalisé. La passagère de la Citroën, grièvement blessée, est toujours hospitalisée. Ses jours ne sont plus en danger.
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L'ancienne colistière de John McCain, Sarah Palin, sera absente de ses funérailles, révèle le magazine People. Elle n'a tout simplement pas reçu d'invitation pour la cérémonie.
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On pourrait la qualifier de persona non grata. Selon le magazine américain People, qui semble très bien informé, Sarah Palin ne se rendra pas aux funérailles de John McCain, décédé le 25 aout dernier à l'âge de 81 ans. Non pas qu'elle a d'autres choses de prévues ou qu'elle ne désire pas venir, mais tout simplement parce qu'elle n'a pas reçu d'invitation, détaille le magazine, dont se fait l'écho Paris Match. Ancienne colistière de John McCain pour la présidence des États-Unis en 2008, la Républicaine fait partie des deux personnalités politiques avec Donald Trump qui ne seront pas présentes. "À mon avis, ça vient de Cindy. Elle protège farouchement la mémoire et l'héritage de John. C'est aussi une veuve en deuil. Je pense qu'elle veut vivre tout cela au mieux", explique le magazine.Une proche de TrumpAlors, pourquoi l'ancienne gouverneure d'Alaska a-t-elle réussi à se faire écarter ? Dix ans après leur campagne commune, il faut dire que les deux personnages politiques s'étaient perdus de vue, empruntant des voies diamétralement opposées. D'abord parce que Sarah Palin a affiché son soutien à Donald Trump, fermement opposé à John McCain. Ensuite parce qu'elle est membre de la NRA, le lobby des armes à feu aux États-Unis. Enfin, par ses prises de position polémiques ces dernières années.À tel point que John McCain avait déclaré en mai dernier sur HBO qu'il "regrettait d'avoir choisi Sarah Palin comme candidate à la vice-présidente à la place de Joe Lieberman", rappelle Paris Match.La cérémonie en l'honneur de l'ancien vétéran du Vietnam et sénateur de l'Arizona aura lieu samedi 1er septembre. Depuis le 29 août, son cercueil avait été déposé au Capitole de l'État d'Arizona, à Phoenix. Le 31 août, il sera transporté dans la rotonde du Capitole de Washington. Barack Obama, et G.W. Bush prononceront un éloge funèbre.
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POLITIQUE. Comme chaque année, de nombreuses personnalités politiques se sont rendues dans le petit village de Haute-Marne où est enterré le général de Gaulle.
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Anne Hidalgo, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot ou encore Laurent Wauquiez ont fait le déplacement cette année. Situés chacun à l'autre bout de l'échiquier politique, Anne Hildago et Laurent Wauquiez n'étaient qu'à quelques mètres de distance pour assister, jeudi 9 novembre, à l'hommage et à la minute de silence observée sur la tombe de Charles de Gaulle à Colombey-les-deux-Églises (Haute-Marne) à l'occasion du 47e anniversaire de sa mort, rapporte LCI. Geneviève Darieussecq, secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, était également présente à cette cérémonie qui s'est déroulée en fin de matinée.LES ERREURS DE WAUQUIEZLaurent Wauquiez s'est à cette occasion réclamé du "gaullisme social" et de celui qui, "trahi en 1948 par une partie des siens qui allaient à la soupe, a décidé de refonder notre famille". Il est difficile de ne pas faire le parallèle avec la récente exclusion des ministres et députés pro-Macron du parti Les Républicains (LR), dont il espère bien prendre la tête à l'issue de l'élection en décembre. Néanmoins, le journaliste Laurent de Boissieu a relevé plusieurs erreurs. La maire socialiste de Paris Anne Hidalgo a effectué quant à elle ce pèlerinage au nom des cinq maires des villes "Compagnons de la Libération". "C'est notre rôle", a-t-elle expliqué face aux caméras de LCI. "C'était aussi le souhait du général de Gaulle de faire prendre aux villes le relais de cette mémoire".LE FN ET LES PATRIOTES PRÉSENTSArrivé à 9h, le secrétaire général de LR Bernard Accoyer s'est également rendu sur la tombe de l'ancien président, tout comme l'un des adversaires de Laurent Wauquiez à la présidence du parti, Maël de Calan. Ce dernier aurait échangé quelques mots avec le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, selon Le Figaro. La troisième candidate à la présidence LR, Florence Portelli, n'était pas de la partie. "Je n'ai pas besoin d'aller faire un pèlerinage annuel à Colombey pour revendiquer l'héritage du gaullisme. Nombreux sont les élus à s'y rendre alors qu'ils trahissent finalement le gaullisme", s'est-elle justifiée dans la matinée sur Sud-Radio.Le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, s'est également déplacé. "Ma première fois ici, c'était avec Philippe Séguin", a-t-il rappelé, selon un journaliste d'Europe 1.La présence de Florian Philippot et de quelques autres Patriotes n'a pas empêché celle du FN. Le député européen frontiste Gilles Lebreton est également venu se recueillir jusque dans l'église, à côté du cimetière où Charles de Gaulle, son épouse Yvonne (morte le 8 novembre 1979) et leur benjamine Anne (morte le 6 février 1948 à l'âge de 20 ans) sont enterrés.
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Pas moins de 14 personnes ont quitté leur poste depuis un an à Matignon, révèle L'Express. En cause : les mauvaises conditions de travail.
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L'ambiance est loin d'être au beau fixe à Matignon. C'est en tout cas ce que révèle L'Express ce mercredi 23 mai. Une société de conseil en entreprise, Reor, a d'ailleurs été mandatée pour dresser un audit. Et le résultat est inquiétant. En particulier du côté des assistantes qui soulignent un "travail dans le stress avec la peur d'être virée à tout moment". Le "manque de considération de la hiérarchie" et le "manque de confiance" sont également pointés du doigt dans le document daté de mars 2018 que s'est procuré L'Express. Plusieurs observateurs décrivent à l'hebdomadaire "une ambiance de travail lourde, et particulièrement stressante, avec des engueulades".Un ras-le-bol qui a poussé pas moins de 14 secrétaires à quitter leur poste depuis un an, dont six au sein du secrétariat particulier d'Édouard Philippe. L'une d'entre elles a raconté à L'Express sa mise à l'écart. "Tu ne reviens pas demain. Je n'ai rien à te reprocher, mais je crois que tu n'es pas à la hauteur et que tu es trop stressée", s'est-elle entendue dire à la veille de ses vacances.Contactée par L'Express, la cheffe de cabinet, Anne Clerc, confirme les mouvements, mais relativise, soulignant que les personnels écartés sont pour la grande majorité recasés. "Le rythme de travail est très soutenu, la charge pèse sur les secrétariats. Le travail en brigades induit des pertes d'informations et des bugs. Souvent, celles qui commencent quelque chose le matin n'en voient jamais l'aboutissement, qui est réalisé l'après-midi par d'autres. Cela peut être difficile à supporter", reconnait Anne Clerc.Pour apaiser son personnel, Matignon a mis en place des ateliers de bien-être au travail, comme par exemple la venue d'une masseuse-relaxologue une heure par semaine.
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La ministre des Transports a estimé que, "dans un certain nombre d'utilisations", la prime à la conversion n'est pas "dans l'esprit" de ce que le gouvernement avait voulu.
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La prime à la conversion bientôt soumise à des conditions de ressources ? C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre la ministre des Transports Élisabeth Borne vendredi 5 juillet, au micro de franceinfo. "Cette prime a un grand succès mais il y a un certain nombre d'utilisations qui ne sont pas dans l'esprit de ce qu'on avait voulu. Par exemple, quelques dizaines de Français ont acheté des véhicules à plus de 50.000 euros. Cette prime n'est pas faite pour acheter des Tesla. Elle est faite pour permettre à tous les Français de passer à des véhicules qui polluent moins". "On va regarder, comment on peut éviter ce genre d'utilisation qui n'est pas dans l'esprit de la prime. (...) Ce n'est pas utile de mettre l'argent du contribuable pour aider quelqu'un à acheter un véhicule à 50.000 euros", a déclaré la ministre, sans toutefois évoquer concrètement un durcissement des conditions d'accès à la prime à la conversion. La prime à la conversion victime de son succèsPour la ministre, il est également important que le gouvernement s'assure que la prime à la conversion est bien utilisée pour acheter des véhicules propres. "Il faut s'assurer qu'on achète des véhicules qui sont vraiment propres. On va aussi regarder ces critères. Il y a une part significative de véhicule diesel et des véhicules diesel pas très récents. Il faut s'assurer qu'on atteint vraiment la cible c'est à dire des véhicules vraiment plus propre". La prime à la conversion bientôt moins avantageuse ?par franceinfoJeudi 4 juillet, Le Parisien évoquait une prime à la conversion "victime de son succès". Alors que, selon le quotidien francilien, plus de 220.000 dossiers ont été déposés au 30 juin, le gouvernement craindrait un large dépassement du budget alloué si des mesures ne sont pas prises rapidement. "La loi de Finances 2019 prévoit en effet un budget de 596 millions d'euros. Il manquerait donc plus de 300 millions d'euros dans les caisses de l'Agence des services et paiement (ASP), l'organisme public chargé de verser les primes aux bénéficiaires", compte le quotidien.
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Alors que la famille de Cédric Chouviat, mort après avoir été interpellé et répété à plusieurs reprises "j'étouffe", crie au scandale, l'entourage du ministre de l'Intérieur assure que ses propos ont été tenus "sans arrière-pensée, ou référence à une affaire en cours".
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"Quand j'entends le mot 'violences policières' personnellement je m'étouffe." Cette petite phrase de Gérald Darmanin sortie mardi 28 juillet devant les députés fait couler beaucoup d'encre. La famille de Cédric Chouviat, ce livreur mort après avoir dit neuf fois "j'étouffe" à la suite d'une interpellation policière en janvier, s'est dite mercredi "scandalisée" et "heurtée". De nombreux responsables politiques de gauche, comme l'eurodéputée La France insoumise Manon Aubry, l'ex-patron d'EELV David Cormand ou la sénatrice socialiste Laurence Rossignol, ont également dénoncé les propos du ministre de l'Intérieur. Aurélien Pradié, le secrétaire général des Républicains, a jugé jeudi "plus que déplacée" cette expression. Face à la polémique, Matignon a fait savoir ce jeudi à Franceinfo que "le ministre de l'Intérieur a toute la confiance du Premier ministre". "C'est une expression française utilisée communément, comprise par tous. Il n'y avait aucune arrière-pensée. Il ne s'agit en aucun cas d'un parallèle dans une affaire où des mises en examen ont été prononcées", avait précisé mercredi à l'AFP l'entourage de Gérald Darmanin.Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a lui aussi souligné que les déclarations de M. Darmanin n'étaient "évidemment pas liées" au décès de Cédric Chouviat.Selon Franceinfo, le ministre de l'Intérieur n'envisage pas pour l'heure de s'exprimer sur le sujet.
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La Barbade, micro-Etat des Caraïbes, va s'affranchir de la sujétion à la Couronne britannique et devenir une république d'ici fin novembre 2021.
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Le divorce constitutionnel a été annoncé par la Gouverneure-générale de l'île, Sandra Mason, dans un discours de rentrée du parlement local."Ayant obtenu son indépendance il y a plus d'un demi-siècle, notre pays peut nourrir aucun doute sur ses capacités à s'autogérer", a affirmé Mme Mason, qui s'exprimait mardi dans la capitale, Bridgetown. L'heure est venue de dire un vrai adieu à notre passé colonial. Les Barbadiens veulent un chef d'Etat barbadien", a poursuivi celle qui est la représentante officielle de la reine d'Angleterre.- Caraïbe sans carrosse -Signe de la profonde empreinte du Royaume-Uni à la Barbade, Sandra Mason ne faisait que lire le "discours du Trône" de la Première ministre barbadienne, Mia Mottley. Exactement comme le fait la reine à Westminster, en dévoilant le programme du gouvernement, selon un cérémonial fastueux très codifié, ancré dans une tradition séculaire.Elizabeth II va donc perdre sa souveraineté sur l'un des derniers royaumes du Commonwealth, qui sont d'anciennes colonies britanniques devenues indépendantes. Interrogé à Londres sur le sujet, un porte-parole du Palais de Buckingham a estimé que la décision relevait "des autorités et de la population de la Barbade".Cette perle touristique des petites Antilles est particulièrement prisée par la haute société anglo-saxonne. Couvrant seulement 430 km2, elle comptait 287.000 habitants en 2019 selon la Banque mondiale.Avant la pandémie de Covid-19, l'île aux plages paradisiaques et aux eaux cristallines était visitée chaque année par plus d'un million de touristes.La séparation avec la Couronne britannique marquera "l'affirmation suprême de la confiance en qui nous sommes et en ce dont nous sommes capables", a assuré la Gouverneure-générale de l'Etat insulaire."La Barbade va passer à l'étape logique suivante vers la pleine souveraineté et devenir une république d'ici le jour de célébration du 55e anniversaire de notre indépendance, le 30 novembre 2021", a-t-elle détaillé. - L'île de Rihanna -Ile la plus orientale des Caraïbes, à 300 km du Venezuela, la Barbade est la terre natale de la superstar mondiale Rihanna. La chanteuse, probablement une des seules personnes sur Terre à être plus connue que son pays, a d'ailleurs été officiellement nommée ambassadrice de l'Etat insulaire, chargée d'en favoriser le tourisme, l'éducation et les investissements.Un certain nombre de pays ont depuis leur indépendance choisi de retirer à la reine d'Angleterre la position de chef d'Etat, le dernier étant Maurice, devenu en 1992 une république. En suivant l'exemple du Ghana (1960), de l'Afrique du Sud (1960) ou de la Gambie (1970). Dans d'autres pays comme l'Australie, la question a été soumise à référendum et rejetée.Au final, Elizabeth II reste la chef d'Etat, en plus du Royaume-Uni, des 15 nations suivantes: Antigua-et-Barbuda, Australie, Bahamas, Barbade, Bélize, Canada, Grenade, Jamaïque, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Iles Salomon et État des Tuvalu.
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A compter du 1er juillet 2019, les sacs en plastique à usage unique distribués à la caisse des magasins, ainsi que les cabas en plastique réutilisables seront interdits.
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La Nouvelle-Calédonie a décidé d'interdire progressivement d'ici 2020 l'utilisation de tous les objets en plastique à usage unique pour lutter contre la pollution, a rapporté vendredi la presse. "Il était temps. Le plastique est un fléau en Nouvelle-Calédonie, on en trouve dans les rivières, les mangroves, les forêts, le lagon...", a déclaré Cécilia Royer, membre d'une association écologique, Macamana, qui fabrique des cabas en toile de jute. Adopté jeudi par le Congrès de Nouvelle-Calédonie, le texte a été soutenu par les élus de Calédonie Ensemble, parti de droite modérée à l'origine du projet, et par les indépendantistes. Les deux groupes affiliés à LR (Les Républicains) se sont abstenus. A compter du 1er juillet 2019, les sacs en plastique à usage unique distribués à la caisse des magasins, les sacs non biosourcés ainsi que les cabas en plastique réutilisables seront interdits. Prochains objectifs : les gobelets, assiettes et pailles Suivront ensuite à partir du 1er septembre 2019, les gobelets, verres, tasses, assiettes, pailles ou encore coton-tiges en plastiques puis à compter du 1er mai 2020, les barquettes destinées à l'emballage des denrées alimentaires au moment de l'achat ou pour les livraisons. "Dix ans après avoir inscrit notre lagon au patrimoine mondial de l'Humanité de l'Unesco (...), il était urgent d'agir face au fléau que représente pour l'environnement la pollution due aux produits en plastique", a indiqué Calédonie Ensemble dans un communiqué. Selon des chiffres transmis en séance, les habitants de Nouvelle-Calédonie utilisent chaque année 60 millions de sacs en plastique, 40 millions de barquettes et 5 tonnes de paille. Située dans l'océan Pacifique sud, à 1.500 km à l'est de l'Australie, la Nouvelle-Calédonie est un haut lieu de la biodiversité mondiale. Le Rassemblement-LR et les Républicains Calédoniens ont critiqué une loi "rédigée dans l'urgence", qui a "négligé la préparation des industriels locaux". Des "mesures protectionnistes" Leurs réserves faisaient écho à l'avis rendu en octobre dernier par l'Autorité locale de la concurrence, qui avait recommandé la suppression des "mesures protectionnistes" de ce texte qui portent une atteinte "injustifiée, inadaptée et disproportionnée à la libre concurrence". Cette loi anti-pollution est en effet assortie d'une "interdiction générale et illimitée dans le temps de toute importation" du type de sacs destinés à se substituer aux actuels sacs en plastique à usage unique, non compostables et non recyclables.Leur production est réservée à l'industrie locale.
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L'intersyndicale salue une "mobilisation historique par sa force et sa durée".
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L'alliance syndicale opposée au projet de réforme des retraites a appelé à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 6 février alors que le projet de loi commence son parcours parlementaire, a-t-elle annoncé dans un communiqué. La CGT, Force ouvrière, FSU, Solidaires, et des organisations de jeunesse (MNL, UNL, Fidl) et étudiante (Unef) ont programmé cette nouvelle mobilisation à l'issue de la journée de mercredi 29 janvier, où la mobilisation a marqué le pas. Plus de 108.000 personnes, selon le ministère de l'Intérieur, ont manifesté en France, soit nettement moins que lors des sept précédentes journées nationales interprofessionnelles. "A la veille de l'ouverture de la 'conférence des financeurs', nos organisations syndicales réaffirment leurs propositions d'augmentation des recettes des régimes de retraites, qui passent par une meilleure répartition des richesses créées par le travail des salarié-es", écrivent ces organisations. "Une mobilisation historique par sa force et sa durée, le soutien sans faille de l'opinion publique, l'avis du Conseil d'État: le projet de réforme des retraites n'a jamais été si fragile", ajoutent-elles.Elles soutiennent par ailleurs "le 5 février", "l'initiative de mobilisation des organisations de jeunesse et encouragent à construire des initiatives locales et diversifiées". La CFE-CGC, qui reste dans l'intersyndicale, n'est pas signataire de cet appel car elle a souhaité faire une pause après la journée de mobilisation du 24 janvier. Le projet de loi de réforme des retraites a entamé son parcours parlementaire, et sera examiné par la commission spéciale la semaine prochaine. L'intersyndicale a par ailleurs appelé à "interpeller les parlementaires", tandis qu'à l'Assemblée nationale, plusieurs groupes d'opposition ont dénoncé une "démocratie expéditive" dans l'examen du projet de loi.
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Il continue, malgré tout. Comme si de rien n'était.
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A la veille d'un rassemblement de ses soutiens place du Trocadéro, à Paris, François Fillon a parlé de son projet, samedi, à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Dans un discours court d'une demi-heure, le candidat s'est concentré sur l'esprit et les valeurs de son programme, autour de la « liberté ». François Fillon a à peine évoqué la crise politique ubuesque dans laquelle il s'est enfoncé.C'est un candidat isolé qui est apparu à la tribune. Peu de politiques ont fait le déplacement. Le fidèle Bruno Retailleau dénonce le « lynchage » de Fillon. Luc Chatel est là, tout comme Eric Ciotti ou Valérie Boyer. Après des défections en cascade chez les soutiens de Bruno Le Maire puis d'Alain Juppé, son directeur de campagne, Patrick Stefanini, a présenté sa démission à son tour vendredi. Un départ qui fait mal et dit beaucoup de l'état de déliquescence de la campagne. Patrick Stefanini accompagnait François Fillon depuis plus de trois ans. Il reste en fonction jusque demain. Présent dans la salle, à Aubervilliers, il justifie sa venue « par amitié ». En plein discours, on apprend que Les Républicains convoquent lundi, avec 24 heures d'avance, un comité politique « pour évaluer la situation ». Un élément de plus dans cette campagne surréaliste. « Merci de me souhaiter mon anniversaire, j'en ai connu des meilleurs et j'en connaitrai des meilleurs... » lance le candidat devant une salle à moitié vide (voir la vidéo ci-dessous). D'une capacité de 3.000 places, les gradins du fond sont à peine remplis. L'équipe du candidat annonce 2.000 personnes. C'est peut-être moins.
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Une fois que les policiers ont pu constater que le jeune homme était indemne et n'avait pas consommé d'alcool, ils ont décidé de l'emmener à son centre d'examen.
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Un lycéen qui venait d'avoir un accident de la route a pu se rendre à son épreuve du baccalauréat, lundi 17 juin à Albi, grâce à l'aide de policiers, a raconté la police du Tarn sur Facebook.Pour Loïc, 18 ans, qui doit se rendre à l'épreuve d'histoire de son bac pro, à 13H30 au lycée Rascol à Albi, la journée commence mal. Tout d'abord, il rate le bus qui doit l'emmener de son village à Albi. Son père accepte alors de lui prêter sa voiture pour qu'il puisse se rendre à l'examen.Probablement perturbé par le stress d'arriver en retard, il perd le contrôle du véhicule, manque un virage et percute une glissière de sécurité de l'autre côté de la chaussée. Le voilà bloqué à quelques kilomètres du but. Dépêchés sur les lieux, les policiers du commissariat d'Albi constatent que le jeune homme est indemne mais aussi que son test d'alcoolémie est négatif. "Il est 13h20, l'examen débute dans 10 minutes", écrit la police sur Facebook. Bac 2019 : que deviennent les copies une fois les épreuves terminées ?par Europe 1Alors que le reste de l'équipage de police reste sur place pour gérer la voiture accidentée, un brigadier chef lui dit "monte !", avant de l'emmener à son centre d'examen. "Il est 13h28, Loïc est arrivé avec 2 minutes d'avance sous l'œil médusé de ses camarades", détaille la police du Tarn.
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Sous une chaleur étouffante et humide, Caitlyn Tojanes, 31 ans, a le plus grand mal à supporter l'écran facial qu'elle porte en plus de son masque afin de pouvoir prendre le bus à Manille.
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"C'est inconfortable. Les files d'attente sont longues et quand on arrive au travail, on est déjà fatigués et en nage", se plaint la trentenaire dont le trajet quotidien prend plusieurs heures. Mais, comme beaucoup de Philippins, elle s'est résignée à ce retour à "une nouvelle normalité". Porter un masque ainsi qu'une visière de protection en plastique est devenu obligatoire dans les transports en commun et les espaces publics intérieurs pour lutter contre la pandémie. "Avec le Covid, c'est à la population de se montrer disciplinée", estime cependant Mme Tojanes, gérante d'un magasin à Manille. La plupart des cas de coronavirus dans le pays ont été recensés dans la tentaculaire capitale, qui compte 12 millions d'habitants. "Les gens ne doivent pas se reposer uniquement sur le gouvernement. Nous devons également faire preuve d'auto-discipline", estime-t-elle. Cette nouvelle mesure a été mise en place pour tenter de juguler l'épidémie aux Philippines qui enregistre le plus grand nombre de cas confirmés de Covid-19 d'Asie du Sud-Est. Plus de 283.000 personnes ont été contaminées par le coronavirus et 4.900 en sont mortes. Six mois après la mise en place de mesures draconiennes de restriction, parmi lesquelles l'obligation de rester chez soi, l'interdiction de voyager et de parler à bord des bus et des trains, le nombre de cas quotidiens ne cesse de croître.Certaines mesures ont cependant été assouplies afin de relancer l'économie dévastée. "C'est un grand changement d'avoir à porter un masque doublé d'une visière, de se laver les mains à la solution hydroalcoolique à chaque fois que vous touchez quelque chose", reconnait Jeff Langurayan, 31 ans, la voix légèrement étouffée par la superposition de tissu et de plastique qui recouvrent désormais son visage. Mais c'est bien volontiers qu'il se plie à ce luxe de précautions. "Beaucoup de personnes sont décédées et vous ne savez pas ce qui va vous vous frapper et quel effet cela aura sur votre corps".cgm/amj/rma/am/juf/jac/els
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Dans une lettre ouverte, l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a exhorté les députés à ne pas ratifier le CETA, traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada controversé.
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"Ayez le courage de dire non". C'est pas cette injonction que Nicolas Hulot conclut une longue lettre ouverte adressée aux députés, qui doivent voter solennellement la ratification du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, mardi 23 juillet.Dans un long réquisitoire contre le texte très controversé, d'un point de vue sanitaire et écologique, l'ancien ministre de la Transition écologique ne s'exonère pas de ses responsabilités. "Le plan d'action, que j'ai moi-même endossé à l'automne 2017, n'a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n'ont pas été comblées. Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne..."Nicolas Hulot alerte sur une déréglementation européenne en matière écologique, en prenant des exemples concrets. "Pour permettre l'accès au marché intérieur européen à des produits canadiens, la Commission Européenne a commencé à relever nos limites maximales de résidus (LMR) autorisées pour certaines substances et produits. En les multipliant par 10 par exemple pour la clothianidine, un pesticide néonicotinoïde interdit en Europe, utilisé au Canada sur les pommes de terre." Le Canada utilise ainsi 46 substances interdites en Europe, dont de nombreux perturbateurs endocriniens, visés par une définition adoptée en 2017.Des lobbies "toujours prompts à défiler dans les ministères"Nicolas Hulot s'en prend également aux lobbies "toujours prompts à défiler dans les ministères (...) qui font pression pour que l'Europe abandonne son approche unique au monde, qui considère que les substances les plus toxiques doivent être interdites sans autres considérations que leur danger intrinsèque." Outre les lobbies, l'ancien ministre égratigne également le gouvernement auquel il a appartenu. en appelant le pouvoir législatif à "éclairer utilement un exécutif qui agit comme si ratifier le Ceta allait de soi."
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Les hauts responsables sanitaires américains ont appelé mardi les Américains, en particulier les jeunes, à se couvrir le visage et à éviter les foules afin d'endiguer la pandémie de Covid-19 devenue hors de contrôle dans une partie des Etats-Unis.
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Quatre médecins à la tête des grands organismes de santé américains ont témoigné mardi devant des sénateurs stupéfaits de voir la courbe des cas repartir dans plus de la moitié des Etats-Unis, alors que l'Europe a réussi à prendre le contrôle du virus.Le docteur Anthony Fauci, qui dirige l'Institut des maladies infectieuses, a livré une prédiction sinistre: de 40.000 nouveaux cas détectés par jour actuellement, la pandémie pourrait bondir à 100.000."Il est évident que nous n'avons pas le contrôle total actuellement", a insisté le docteur, membre de la cellule de crise présidentielle sur le coronavirus, et dont la parole est la plus libre."Je ne serais pas surpris si nous atteignions 100.000 par jour si on ne renverse pas la tendance", a-t-il ajouté. Au pire du printemps, le compteur était aux environs de 30.000 cas par jour. La plus grande disponibilité des tests de dépistage n'explique pas à elle seule la hausse actuelle.Le docteur Fauci a déploré le "tout ou rien" pratiqué par nombre d'Américains: soit complètement confinés, soit "dans les bars, sans masques, sans éviter les foules, sans pratiquer la distanciation physique"."Nous avons tous un rôle à jouer", a-t-il insisté en dénonçant les jeunes qui se sentent "invulnérables". "Une personne contaminée peut ne pas avoir de symptômes, mais elle peut contaminer quelqu'un d'autre", dit-il, comme une grand-mère ou un enfant atteint de leucémie.Le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Robert Redfield, a lancé un appel aux "millennials" (nés après 1980) et à la génération Z, la suivante. "Je demande à ceux qui écoutent de passer le message", a-t-il dit.29 des 55 Etats et territoires américains voient aujourd'hui la courbe des nouveaux cas monter, selon lui. Les hospitalisations dues au coronavirus augmentent dans 12 Etats.- Rentrée des classes -Le masque est non négociable, ont-ils répété. "Malheureusement, cette pratique simple pouvant sauver des vies se retrouve dans un débat politique selon lequel, si on soutient Trump, on ne porte pas de masque, mais si on est contre Trump, on en met un", a dit le sénateur Lamar Alexander, un républicain."C'est pourquoi j'ai proposé que le président porte un masque de temps en temps, même si ce n'est pas nécessaire pour lui la plupart du temps. Le président a beaucoup d'admirateurs, ils suivraient son exemple", a-t-il poursuivi.Joe Biden, candidat démocrate à l'élection présidentielle de novembre, a éreinté la gestion de la crise par Donald Trump dans un discours mardi.Les Américains "n'ont pas fait tous ces sacrifices pour que vous ignoriez la science et fassiez de mesures responsables comme le port du masque des déclarations politiques", a-t-il déclaré.De plus en plus de villes et d'Etats ont décrété une pause dans leurs processus de réouverture, certains fermant bars et cinémas, d'autres les plages, tandis que porter un masque dans les espaces publics fermés est devenu obligatoire dans de multiples endroits.Ne pas porter de masque à Miami Beach, y compris dans la rue, coûte désormais 50 dollars aux contrevenants.Tous les feux d'artifices du 4 juillet, la fête nationale, ont été annulés dans le sud de la Floride. La question de la rentrée des classes, d'ordinaire au mois d'août aux Etats-Unis, se pose aussi. L'Arizona, qui a un foyer très actif de contagions, l'a décalée de début août au 17 août.Mais l'expérience de l'enseignement à distance ces derniers mois est universellement perçue comme négative pour les enfants, en particulier les plus défavorisés, avec des risques clairs de décrochage. "Je crois fermement que nous devons faire tout le possible pour faire revenir nos enfants à l'école", a dit Anthony Fauci, en prévenant que cela devra dépendre de la situation épidémique locale.L'Académie américaine de pédiatrie a pris position la semaine dernière pour que la priorité soit donnée "à l'objectif de faire revenir les élèves physiquement à l'école".
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Interrogée, la médecin estime que la France "entre en dictature".
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Un certificat médical qui "certifie que Mr, Mme... présente une contre indication médicale au port du masque en continu et ponctuel". Un tel document a été diffusé en juillet par une médecin généraliste alsacienne. L'Agence régionale de santé (ARS) du Grand Est a saisi la justice en début de semaine, a-t-on appris mercredi 12 août auprès de l'ARS. "Suite aux messages diffusés par (la généraliste) sur les réseaux sociaux", l'ARS "a saisi le Procureur", a indiqué laconiquement l'agence.Médecin généraliste dans le Bas-Rhin, la professionnelle de santé avait diffusé le 23 juillet sur sa page Facebook un certificat médical établissant une contre-indication médicale au port du masque, laissant le nom du patient en blanc. Le document "certifie que Mr, Mme... présente une contre indication médicale au port du masque en continu et ponctuel". "Ce certificat n'a aucune valeur légale", prévient Jean-Marie Letzelter, président du Conseil départemental de l'ordre des médecins du Bas-Rhin. Dr Letzelter indique avoir alerté l'ARS dès la "mi-avril" du comportement de la médecin généraliste de 60 ans, en pleine pandémie de coronavirus, puis avoir renouvelé le signalement il y a quelques jours "avec différents documents, dont ce certificat", élément nouveau au dossier. "L'ARS a suspendu (la médecin) lundi", a-t-il affirmé, une information non confirmée par l'agence.Contactée, la professionnelle de santé se présente comme "un médecin conscient de la santé qui n'écoute pas les consensus". Plutôt qu'avec des médicaments, elle explique traiter ses patients avec des "plantes, des huiles essentielles et de l'hypnose humaniste"."Suspension ou pas, ce n'est pas le problème. Je ne suis pas au courant. Mon problème ce sont les nourrissons et les personnes âgées, la santé des Français. On entre en dictature", a-t-elle estimé. "Le masque est une arnaque totale et fait peur", a-t-elle poursuivi, soutenant avoir diffusé son certificat sur Facebook pour que "chacun choisisse pour sa santé".
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Melissa Thompson a accusé en juin dernier Harvey Weinstein de l'avoir violée en 2011. Dans une vidéo tournée par elle-même lors d'un rendez-vous professionnel organisé plus tôt le jour du viol présumé, on voit le producteur américain déchu lui faire des avances poussées.
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Ces images des attouchements qui mettent la jeune femme mal à l'aise, relayées par la chaîne d'information en continu CNews ce jeudi, sont accablantes pour l'ancien "patron" d'Hollywood.Harvey Weinstein entre et refuse immédiatement la main de Melissa Thompson pour la prendre dans ses bras. Quelques minutes plus tard, il lui fait des avances verbales, avant d'aller plus loin et de poser la main sur sa robe. Un geste qui gêne la jeune femme. "C'est un peu haut, c'est un peu haut", lui dit-elle alors. Harvey Weinstein va jusqu'à caresser l'épaule de la jeune actrice. Aujourd'hui, Melissa Thompson garde un souvenir terrible de cette entrevue, comme elle l'a confié à la chaîne Sky News. "J'ai perdu le cours de mes pensées, j'essayais très fort de reprendre pied. Au bout d'un moment, son regard a changé. Il ressemblait à un prédateur. Ses yeux étaient devenus sombres". La comédienne a déposé une plainte pour viol à l'encontre d'Harvey Weinstein. Les faits présumés auraient eu lieu quelques heures après l'entretien professionnel en question. "Quand j'essayais de me débattre, de m'écarter de lui, il se déplaçait pour me bloquer quelque part. C'est un homme imposant, je me sentais constamment piégée. Peu importe où j'allais, je me sentais toujours au pied du mur", a encore confié Melissa Thompson à Sky News.
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"Pris en otage". Voici la situation des usagers de la SNCF en ce jour de grève surprise, selon Valérie Pécresse.
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Pour Valérie Pécresse, la grève surprise à la SNCF est une prise d'otage. La présidente de la région Ile-de-France l'a affirmé sur Twitter : "Je déplore le mouvement social sans préavis des cheminots de (la) SNCF : il plonge dans la détresse des centaines de milliers de voyageurs sur les lignes RER et de trains, car personne n'a pu anticiper cette galère. Les voyageurs ne peuvent pas être ainsi pris en otage !" SNCF: pagaille dans le trafic régional après un accident (2)par Agence France-PresseCette réaction intervient alors que la pagaille règne aujourd'hui dans toute la France et sur plusieurs lignes franciliennes, à la suite d'un mouvement social non prévu à la SNCF, consécutif à un accident. Des conducteurs ont en effet fait valoir leur droit de retrait, après qu'un train a percuté mercredi un convoi exceptionnel près de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Le conducteur a dû gérer seul l'incident, qui a fait onze blessés légers, faute d'autres agents à bord et notamment de contrôleurs, ce que dénonce la CGT Cheminots, qui estime que la sécurité ne peut pas être assurée dans ces conditions.Valérie Pécresse a indiqué dans un autre tweet que le service SNCF non assuré ce jour ne serait "pas payé par Ile-de-France Mobilités" et demande de "mettre en place dans le prochain contrat SNCF/IDF-Mobilités un remboursement automatique des voyageurs en cas de service non fait !".IDF-Mobilités (l'autorité organisatrice de transports, ex-Stif) verse environ 3 milliards d'euros par an à la SNCF. Et Mme Pécresse ne veut pas payer le prorata de cette contribution pour le service non assuré ce jeudi, précise-t-on dans l'entourage de la présidente d'Ile-de-France.
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Dans une lettre ouverte publiée ce samedi soir par Le Parisien, Alexandre Moix revient sur les derniers démêlés que son frère a eus avec ses parents, notamment à propos du roman "Orléans". Il l'accuse surtout de lui avoir fait vivre "une enfance martyre".
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Le déballage médiatique n'en finit pas dans la famille Moix. Après la sortie du roman "Orléans", où Yann Moix revient de façon "romancée" sur sa vie et son enfance (où il aurait subi des violences de la part de son père), ce dernier avait réagi dans la presse reconnaissant sa dureté, mais niant toute "violence". Ce samedi soir, Le Parisien dévoile une lettre ouverte écrite par le frère de Yann, Alexandre Moix. Un frère absent du roman "Orléans". Dans cette lettre intitulée "Mon frère, ce bourreau", il répond point par point aux accusations de Yann Moix et estime que le bourreau est "le grand frère, bien plus que le père"."Je n'ai pas de frère", ainsi débute la lettre, qui plonge immédiatement le lecteur dans le bain d'une famille aux rapports compliqués. Une première partie de lettre qui ressemble à un blâme contre son frère, où Alexandre Moix explique n'avoir jamais vraiment existé dans la famille. "Je suis le mec qui habitait en même temps que Yann chez ses parents. Un médiocre. Une entité génétique similaire qui se balade quelque part sur Terre", avance-t-il.Fratricide ?Il décrit ensuite un frère égocentrique, autocentré sur lui-même, dont la seule obsession est "d'obtenir le Prix Goncourt" et de "l'annihiler". Il précise même ses desseins : "me nier, m'éliminer, me rayer de la carte. Par tous les moyens. Physiquement ou moralement." Des propos durs qui corroborent certains mots que Yann Moix aurait dit dans le passé à la radio, niant l'existence de son frère, par exemple. Mais au-delà d'une "non-existence" qui l'aurait tiraillé toute sa vie, Alexandre Moix aurait subi des violences morales et physiques, comme il les détaille à plusieurs reprises. L’auteur Yann Moix, battu pendant son enfance ?par Medisite vidéos"J'ai subi 20 ans durant des sévices et des humiliations d'une rare violence de sa part. Ceux-là mêmes qu'il décrit dans son roman, en les prêtant à nos parents", détaille-t-il venant contredire les propos de Yann Moix dans "Orléans". Des violences qui seraient même allées jusqu'au fratricide. Il énumère : "Tentative de défenestration du premier étage et de noyade dans la cuvette des toilettes quand j'avais 2 ans, passages à tabac récurrents dès que nos parents s'absentaient..."Plus de place au pardonAlexandre Moix va même jusqu'à révéler une anecdote terrible à l'aune de ses 10 ans. "Je me souviens comme si c'était hier de ce jour, où, m'attrapant violemment la main, il me la coinça de toutes ses forces entre les persiennes métalliques de notre chambre et les referma sur mes phalanges. La douleur fut si intense que j'en tombais dans les pommes. Le lendemain, j'avais perdu tous les ongles". Des propos glaçants qui s'opposent à ce que Yann Moix avait révélé ces dernières semaines en accusant son père. Et qui viennent jeter le trouble sur l'animateur, vedette pendant trois ans d'"On n'est pas couchés" sur France 2. De "l'enfermement" dans un grenier, en passant par "des nuits d'effroi" jusqu'aux "coups alors [qu'il] dormait", Alexandre Moix énumère un à un tous les sévices qu'il aurait vécus.Une enfance présentée comme dramatique et des violences qui se seraient prolongées à l'âge adulte, selon l'écrivain et réalisateur. Alors qu'il sortait son premier roman, son frère aurait tout entrepris pour le faire échouer. "Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que JAMAIS, JAMAIS, tu ne sois publié ! JAMAIS !", lui aurait-il dit.S'il lui a pardonné à plusieurs reprises, aujourd'hui Alexandre Moix ne le peut plus. "Machiavel cynique et névrosé prêt à tout. On pardonne la folie. Mais pas le révisionnisme ni le mensonge outrancier. Pas plus que l'accaparation du monopole de la souffrance infantile quand il s'agit de l'utiliser à des fins purement marketing et commerciales pour vendre coûte que coûte". Des révélations qui devraient de nouveau secouer la famille Moix, déjà en pleine tourmente.
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Le ministre du Logement Julien Denormandie a indiqué que les communes pourront exiger des plateformes de location courte durée la liste des logements loués, ainsi que le nombre de jours d'occupation. Au Sénat, la question d'une durée maximum de location est actuellement débattue, même si le ministre ne s'y montre pas favorable.
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Les plateformes de location temporaire, comme Airbnb, pourront être contraintes par les communes de donner une fois par an la liste détaillées des logements loués par leur intermédiaire. La mesure a été gravée dans le marbre par un décret, publié jeudi 31 octobre par le gouvernement. "Le décret précise les modalités et la fréquence de transmission des informations qu'une commune peut demander aux intermédiaires de location meublée et notamment aux plateformes numériques", résume la disposition.Il s'applique aux communes, comme Paris, qui demandent déjà aux propriétaires de déclarer publiquement chaque logement loué via une plateforme de ce type. Seules les grandes villes de France, ainsi que celles dans la banlieue proche de Paris, peuvent le faire. Le décret, qui entrera en vigueur le 1er décembre, leur permet d'aller plus loin, puisqu'elles pourront désormais demander le nombre précis de jours pendant lequel le logement concerné aura été loué. Le texte n'est, pour l'essentiel, pas une nouveauté, car son principe était inscrit dans la loi sur le logement adoptée l'an dernier. Mais il en fixe certains détails, notamment le fait que les communes ne pourront demander une telle liste qu'une fois par an.L'ampleur du phénomène de locations touristiques est un enjeu de communication entre les groupes comme Airbnb et beaucoup de grandes villes. Celles-ci présentent le succès d'Airbnb comme une cause majeure de la difficulté à se loger, en particulier la ville de Paris dont la maire, Anne Hidalgo, n'exclut pas de l'interdire carrément dans certains quartiers. Les plateformes jugent, de leur côté, qu'elles représentent un phénomène marginal au regard de l'ampleur du marché du logement. Entre les deux, le ministre du Logement, Julien Denormandie, s'est posé jeudi en arbitre dans une interview publiée dans Le Parisien.Il s'est notamment opposé à un amendement passé au Sénat et permettant aux communes d'imposer une durée maximum de location - entre deux et quatre mois par an - via ces plateformes. "Airbnb permet à beaucoup de Français d'avoir un peu plus d'argent à la fin du mois, de rembourser leur crédit", a souligné le ministre. "Louer sa résidence principale 120 jours ne réduit pas l'offre de logements." Son de cloche inverse pour l'adjoint au logement à la mairie de Paris Ian Brossat, qui déplore des mesures qui ne s'alignent pas sur d'autres grandes villes mondiales comme Londres ou New-York."Il est incompréhensible que le gouvernement reste sourd à la colère d'habitants de plus en plus nombreux qui ne supportent plus les nuisances engendrées par Airbnb", dénonce l'adjoint au logement (PCF) à la mairie de Paris Ian Brossat. Il espère, dans un communiqué, que puisse "se dégager à l'Assemblée nationale une majorité pour défendre l'intérêt des habitants face aux lobbys" et une "mesure de bon sens".
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Un demi-million de personnes ont été évacuées jeudi dans l'Etat de l'Oregon, alors que les pompiers luttaient contre des incendies d'une ampleur sans précédent sur toute la côte Ouest des Etats-Unis, les autorités locales craignant que que les pertes humaines n'augmentent dans les prochains jours.
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La mort d'au moins 15 personnes a été confirmée au cours des dernières 24 heures en Californie, dans l'Oregon et à Washington, mais les responsables affirment que certaines zones sont encore impossibles à atteindre. "Environ 500.000 habitants de l'Oregon ont été évacués et ce chiffre continue de croître", selon un communiqué des autorités de l'Etat, où les pompiers luttent contre des feux de forêt s'étendant sur 365.000 hectares, "un record".Dans le nord-ouest de la Californie, l'incendie baptisé "August Complex Fire", assemblage de 37 feux qui ont touché la forêt de Mendocino à partir du 17 août, est officiellement devenu jeudi le plus étendu de l'histoire dans cet Etat, avec plus de 190.000 hectares.Les feux sont disséminés de l'Etat de Washington au nord, frontalier du Canada, jusqu'à San Diego au sud, à la frontière mexicaine, alimentés par une sécheresse chronique et des vents violents qui faiblissaient toutefois jeudi.Dans l'Oregon, où au moins cinq villes ont été "significativement détruites", la gouverneure Kate Brown a souligné qu'en l'espace de seulement trois jours, les flammes avaient consumé le double de la végétation qui brûle en moyenne en une année."Nous n'avons jamais vu des incendies hors de contrôle d'une telle ampleur dans notre Etat", a-t-elle lancé lors d'une conférence de presse, sans pouvoir donner un bilan actualisé des victimes.A Molalla, l'une des nombreuses villes au sud de Portland menacées par les incendies, des policiers ont fait jeudi du porte-à-porte pour inciter tous les habitants à quitter les lieux, conformément aux instructions."C'est très dur. C'est une chose de laisser votre maison, c'en est une autre de s'entendre dire que vous êtes obligés de partir", déclare Denise Pentz, rencontrée par l'AFP alors qu'elle entasse à la hâte ses biens dans une remorque."C'est ici que mes enfants ont grandi. C'est chez moi. Mais le plus important c'est que mes bébés, mon mari, mon chien, mon chat, que tous mes voisins se soient mis en sécurité", ajoute-t-elle.- Montagne "rougie" -En Californie, la police a annoncé jeudi soir le décès de sept personnes supplémentaires dans le comté de Butte, portant à 10 le nombre de tués dans la région, déjà ravagée par de gigantesques incendies qui avaient fait 86 victimes en novembre 2018. Et un quatrième mort a été retrouvé dans une région isolée et sauvage proche de l'Oregon. Plus au sud, près de Fresno, de nombreux autres habitants ont aussi dû fuir en quelques minutes.Tina Rose, 29 ans, a ainsi abandonné sa maison après avoir vu la montagne "rougir" sous l'effet des incendies. "On était en train de tout emballer et on pouvait entendre les citernes de propane exploser. Quand on a entendu la seconde, on s'est dit +On doit filer au cas où le feu accélère+, parce qu'on ne sait jamais", a-t-elle raconté à un journaliste de l'AFP. "C'est quelque chose qu'on ne veut plus jamais revivre".Le Creek Fire a déjà brûlé plus de 70.000 hectares, semant la désolation sur son passage: carcasses de voiture calcinées, maisons dont il ne reste que la cheminée de brique...Environ 360 bâtiments ont été détruits, selon les pompiers californiens, qui ont déployé près de 1.000 hommes pour combattre les flammes.Dans l'ensemble de l'Etat, plus d'une vingtaine d'incendies font rage et le feu a consumé cette année plus de 12.500 km2 dans l'Etat, un record depuis que ces données sont relevées en 1987.Près de Los Angeles, l'incendie "Bobcat Fire", toujours hors de contrôle, a dévasté plus de 9.000 hectares, selon les pompiers.- "Nous n'abandonnerons pas" -Plus de 200.000 hectares sont partis en fumée dans l'Etat de Washington, selon le gouverneur Jay Inslee, qui a dénoncé jeudi les conséquences catastrophiques du changement climatique."Nous n'abandonnerons pas l'avenir de cet Etat face au changement climatique", a-t-il affirmé sur Twitter. "Je penserai à ces incendies et leurs impacts sur nos populations quand nous prendrons nos prochaines décisions pour combattre le changement climatique".Il a également salué la mémoire d'un bébé d'un an retrouvé par des équipes de secours auprès de ses parents gravement brûlés qui tentaient d'échapper au brasier, à environ 200 km de Seattle. "La famille de l'enfant et sa communauté ne seront plus jamais les mêmes", a déclaré Jay Inslee.
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Le leader des "gilets jaunes" a passé la nuit au dépôt du Tribunal de grande instance de Paris.
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Éric Drouet doit être présenté ce dimanche à un magistrat du parquet de Paris qui devrait lui notifier une date de convocation devant le tribunal correctionnel. Le leader des "gilets jaunes" comparaîtra pour port d'arme prohibé de catégorie D et participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations.Le parquet de Paris devrait également demander son placement sous contrôle judiciaire d'ici l'audience, selon Le Parisien.Son avocat dénonce une "arrestation politique". Une matraque aurait été retrouvé dans son sac, selon une source policière.Le chauffeur routier de 33 ans originaire de Melun (Seine-et-Marne), est une des voix qui pèsent dans la contestation qu'il définit lui-même comme "populaire" et "totalement apolitique". Visé par une enquête pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit"Il a été arrêté vers 14h15 rue Vignon, dans le quartier de la Madeleine, au milieu de quelques dizaines de manifestants. Créée mi-octobre, sa page Facebook appelant au "blocage national contre la hausse des carburants" a été rapidement suivie par des dizaines de milliers de personnes, amorçant la mobilisation nationale du 17 novembre, l'"acte I" du mouvement.C'est lui qui avait appelé les "gilets jaunes" à manifester à Versailles samedi 22 décembre, avant de lancer un nouvel appel à se rassembler à Montmartre. Éric Drouet est par ailleurs visé par une enquête préliminaire pour "provocation à la commission d'un crime ou d'un délit" après avoir appelé à marcher sur l'Élysée le 5 décembre lors d'un débat sur BFMTV.
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A Hures-la-Parade, au Hameau de Drigas, en Lozère, une rave-party a rassemblé plus de 10.000 personnes samedi 8 août, sur un terrain agricole privé.
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Le nombre de cas de Covid-19 s'accélère de manière inquiétante, notamment parmi les 15-44 ans, certaines villes comme Paris ont même rendu obligatoire le port du masque en extérieur. Cela n'empêche pourtant pas les fêtards les plus motivés. A Hures-la-Parade, au Hameau de Drigas, en Lozère, plus de 10.000 personnes ont envahi dans la nuit du samedi 8 août un terrain agricole privé pour y organiser une rave-party en plein parc national des Cévennes (Lozère). En raison de l'épidémie de Covid-19, les manifestations de plus de 5.000 participants sont interdites en France jusqu'au 31 août.Les raveurs se sont installés sur un site de pâturage de brebis à Hures-la-Parade, sur le Causse Méjean, avec 4.000 véhicules environ, selon le maire André Baret. Ce dernier a expliqué qu'ils ont coupé les barbelés du terrain, et que leur présence va ruiner la saison de l'agriculteur qui en est propriétaire."Je suis très en colère contre l'Etat. Quand je vois les contraintes que l'on impose aux agriculteurs qui ne peuvent même plus bouger un caillou du causse sans être verbalisés et ces 15.000 personnes qui font absolument ce qu'ils veulent sur le causse sans même porter de masque, je me dis que cela doit changer", a réagi auprès de l'AFP Alain Pouget, responsable régional de la coordination agricole.Des risques multiplesLes risques liés à un tel rassemblement sont multiples : l'épidémie de coronavirus, alors qu'un cluster a été découvert la semaine passé dans le département, mais aussi les incendies, en plein épisode caniculaire. "Nous sommes sur un plateau, dans une cuvette, où la température va frôler les 37 degrés. Avec les fêtards, il va forcément y avoir des feux", a rappelé le maire de Hures-la-Parade auprès de France Bleu Lozère. Puis d'ajouter : "À l'heure où je vous parle (12h30, NDLR), certains sont en train de couper des arbres pour alimenter leur feu de joie."André Baret a également demandé à la population de "rester à distance et ne pas intervenir", ainsi que de bien fermer les habitations et surtout les granges. "On se souvient de la précédente édition (en 2000, NDLR). On réalise qu'il y avait eu une recrudescence des cambriolages et notamment des vols de gasoil".Selon une source proche du dossier, un escadron de gendarmes mobiles se préparait à intervenir en début d'après-midi dimanche.Ce n'est pas la première rave-party durant cette pandémie. Mi-juillet, huit préfectures avaient pris des arrêtés interdisant "des rassemblements festifs à caractère musical." Le 14 juillet, une rave-party sauvage réunissant 4.000 à 5.000 festivaliers dans la Nièvre avait fait grand bruit.
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Le chanteur du groupe britannique a été retrouvé sans vie à son domicile. Sa mort n'est pas considérée comme "suspecte".
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"The Prodigy" a perdu sa voix. Keith Flint, chanteur et leader du légendaire groupe de musique électronique s'est éteint à l'âge de 49 ans. Selon la BBC, son corps inanimé a été retrouvé lundi 4 mars dans sa maison de Dunmow, dans le comté de l'Essex. La police a indiqué qu'ils ont été appelés en raison d'inquiétudes concernant l'état de santé de Keith Flint, dont la mort a été prononcé en début de matinée."Le décès n'est pas traité comme suspect", ont précisé les services de police britanniques.La mort de Keith Flint survient alors que "The Prodigy" a entamé une tournée internationale pour promouvoir son septième album, "No Tourists", avec des étapes en Colombie et en Autriche début avril, plusieurs dates aux Etats-Unis au mois de mai et en France au cours de l'été. Personnage charismatique au look démoniaque, avec cheveux hérissés, ses piercing et tatouages qui faisaient peur aux enfants, Keith Flint avait frappé les esprits avec son interprétation du titre Firestarter, en 1996. Pionniers du "big beat" et icône musicale des années 90, "The Prodigy" avait connu un succès mondial avec leur musique électronique survoltée, aux influences rock et punk. Le groupe avait accédé à la renommée mondiale avec l'album "The Fat Of The Land", en 1997, qui contient notamment le hit controversé Smack My Bitch Up.
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Le Conseil d'État a émis un avis très défavorable sur la réforme des retraites. Une décision qui n'a pas plu à Agnès Buzyn, qui entend désormais convaincre le Conseil constitutionnel.
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Le coup de semonce du Conseil d'État, qui a vertement critiqué le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement, continue d'alimenter la gêne au gouvernement. Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a concédé qu'elle aurait "préféré un autre avis du Conseil d'État" sur la réforme des retraites. Elle espère désormais que le gouvernement pourra "convaincre" le Conseil constitutionnel, a-t-elle expliqué dimanche 26 janvier au Grand Jury de RTL/Le Figaro/LCI. "J'espère que nous allons convaincre le Conseil Constitutionnel, à l'issue du débat parlementaire et de l'enrichissement parlementaire de la loi qu'il s'agit bien d'un système universel et équitable", a-t-elle ajouté. Saisie le 3 janvier, la plus haute juridiction administrative française a concentré ses critiques sur le choix de recourir à 29 ordonnances, ce qui "fait perdre la visibilité d'ensemble" et a pointé des projections financières "lacunaires".Le Conseil d'État n'a pas eu le temps de "garantir au mieux la sécurité juridique" de la réforme, n'ayant disposé que de trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire)."Je comprends la frustration du Conseil d'État""Je comprends la frustration du Conseil d'État de ne pas avoir l'entièreté des mesures. Pour autant, c'est un choix assumé du gouvernement que d'écrire au fur et à mesure que les concertations aboutissent", a déclaré la ministre. Mme Buzyn a insisté sur l'universalité et l'équité du futur système: il est équitable car "il prend en compte certaines différences dans les métiers" et universel car "nous sommes tous traités à la même enseigne dans la même caisse".Dans son avis, le Conseil d'État souligne que l'objectif selon lequel "'chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits pour tous'" reflète imparfaitement la complexité et la diversité des règles de cotisation ou d'ouverture de droits définies par le projet de loi". Il remet aussi en question la formulation de "régime universel de retraite", soulignant qu'il s'agit plutôt d'un "système universel par points" à l'intérieur duquel existent cinq régimes: salariés; fonctionnaires, magistrats et militaires; salariés agricoles; non-salariés agricoles; marins.
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Dans les colonnes du Journal du Dimanche ce 29 juillet, l'humoriste révèle une information étonnante. L'icône, également homme d'affaires, aurait récemment pu entrer dans le gouvernement...
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Si Jamel Debbouze a de l'ambition au point de rêver d'avoir un jour son nom inscrit sur un bateau-mouche parisien, à l'instar des grands noms qui ont marqué l'histoire du 7e Art Français tel que Brigitte Bardot ou Catherine Deneuve, ce "contemplatif", selon ses propres mots, et déjà homme d'affaires aguerri ne semble pas prêt pour autant à conquérir le monde grâce à la politique. Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, et publiée dans son numéro paru ce 29 juillet, l'humoriste de 43 ans et icône de toute une génération confie avoir récemment décliné un poste de secrétaire d'État. Emmanuel Macron "a relancé quelque chose dans le pays"Questionné sur le sujet, l'artiste n'a cependant pas souhaité en dire davantage. "Si je vous en dis plus, on ne retiendra que ça", explique-t-il. Jamel Debbouze en politique ? Si cela venait à aboutir un jour, serait-ce vraiment une surprise ? Régulièrement, son public scande un "Jamel Président" devenu culte. De son côté, l'humoriste n'hésite pas à dire au sujet de son désormais célèbre Jamel Comedy Club : "On fait le boulot des ministères de la Culture, de la Jeunesse et du Travail". Quant au monde politique, l'interprète de Numérobis dans "Astérix et Obélix : Mission Cléopâte" le côtoie depuis longtemps. Déjà en 1993, le jeune espoir du stand-up était convié par François Mitterrand à l'Élysée. Proche des socialistes, celui qui disait aimer "cette meuf" en parlant de Martine Aubry n'a pour autant jamais manqué de s'esclaffer avec Nicolas Sarkozy au Parc des Princes.Quant à Emmanuel Macron, il ne s'en cache pas : il l'adore. Et Jamel Debbouze d'estimer, toujours dans le JDD : il "a relancé quelque chose dans le pays".
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Daniel Cohn-Bendit a confirmé à LCI qu'il ne remplacerait pas Nicolas Hulot au poste de ministre de la Transition écologique après sa démission.
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Son nom était un des plus cités pour remplacer Nicolas Hulot au ministère de la Transition écologique et solidaire après sa démission le mardi 28 août. Daniel Cohn-Bendit a déclaré sur LCI ce dimanche 2 septembre qu'il ne succèderait pas, au final, à l'ancien ministre et a évoqué une « fausse bonne idée ».« Nous avons pris la décision ensemble, avec Emmanuel Macron », a-t-il ajouté, précisant dimanche qu'il s'est entretenu avec le président de la République pendant plus d'une heure. « Si tu es ministre, tu perds ta personnalité (...) C'est là qu'on s'est mis d'accord que c'est une fausse bonne idée, une idée séduisante au début », a-t-il ajouté.Daniel Cohn-Bendit a confirmé avoir été approché pour le poste, précisant que Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, et Christophe Castaner, patron de La République en marche, lui ont dit : « On croit que tu serais la personne qui devrait remplacer Nicolas Hulot ». Une petite phrase qui a travaillé Daniel Cohn-Bendit lors de sa conversation avec Emmanuel Macron : « Il m'appelle et me demande comment je vois la situation (...) J'étais divisé, je me suis dit : c'est le bon moment (...) Pour la première fois de ma vie je me suis dit 'Pourquoi pas ?' ».Daniel Cohn-Bendit a également commenté la démission de Nicolas Hulot, expliquant qu'ils s'étaient parlés au début du mois d'août. « Il m'a dit : 'J'hésite. Avec Macron je m'entends, avec Edouard Philippe je n'y arrive pas' ». Il a ajouté que « Nicolas Hulot est un grand émotif. Il a démissionné comme il a arrêté sa campagne présidentielle il y a un an et demi. Ses proches ont eu une réunion le soir, ils se réveillent le matin en découvrant qu'il n'est plus candidat ».
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"Il ne faut pas voir toujours des symboles". Réaction d'Emmanuel Macron suite aux polémiques quant à son week-end passé en famille à Chambord.
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Sur RTL, le président de la République a rapidement éteint le feu. Depuis samedi, de nombreuses voix s'étaient élevées contre le coût d'un tel week-end. Après avoir assuré qu'il avait payé de sa poche son séjour, Emmanuel Macron a tancé ceux qui ont critiqué son choix. "J'aurais pu décider de passer mon Noël en famille à l'Élysée. Et j'aurais pu profiter comme beaucoup de mes prédécesseurs, des lieux de la République pour le faire". Et d'ajouter. "Il ne faut pas tomber dans cette espèce d'esprit chagrin qu'ont certains, qui voudraient voir toujours des symboles. Chambord a une histoire, elle est glorieuse, évidemment dans les grandes heures de la royauté française, mais qui a été ensuite une vraie histoire républicaine."Samedi, Jean-Luc Mélenchon avait vivement critiqué le choix du Président français, le qualifiant de "ridicule". Avant de le blâmer : "Je suis tellement républicain que tout ce qui touche aux symboles royalistes m'exaspère"."Les polémiques, ce n'est pas la première, elle ne m'intéresse pas beaucoup", a répliqué Emmanuel Macron. Affaire close ?
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Le président américain Donald Trump s'est rendu samedi en Louisiane et au Texas, Etats frappés cette semaine par Laura, un ouragan aux vents très violents mais qui a causé beaucoup moins de dégâts et de victimes que l'ouragan Katrina il y a 15 ans.
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Donald Trump, qui portait une casquette rouge marquée "USA", a d'abord atterri à Lake Charles, une ville de 80.000 habitants où se trouvent plusieurs raffineries non loin de la côte du golfe du Mexique.Sans porter de masque, alors que l'épidémie de coronavirus est toujours en cours aux Etats-Unis, M. Trump a visité un quartier où des arbres étaient abattus et des maisons endommagées, ainsi qu'un entrepôt.Il a annoncé que l'agence fédérale pour les situations d'urgence (Fema) avait déjà distribué 2,6 millions de litres d'eau et 1,4 million de repas, alors que l'électricité et l'eau courante étaient coupées pour des centaines de milliers d'habitants. "Je n'ai pas eu une seule plainte", a dit le président en félicitant les responsables fédéraux autour de lui lors d'une courte conférence de presse dans une caserne de pompiers."La Louisiane a subi beaucoup de choses avec le Covid et avec ceci, et d'autres choses. Vous avez fait du super boulot", a dit Donald Trump, en présence du gouverneur démocrate de l'Etat, John Bel Edwards.L'ouragan de catégorie 4 (sur une échelle de 5), avec des pointes à près de 240 km/h, a entraîné au moins dix décès en Louisiane et quatre au Texas voisin. Huit de ces 14 décès sont dus à des intoxications au monoxyde de carbone émis par des générateurs portables mis en marche en intérieur en raison de coupures d'électricité. En Louisiane, quatre personnes ont en outre été tuées par des chutes d'arbres sur leurs habitations et une s'est noyée après que son bateau a été emporté par la tempête.En août 2005, l'ouragan Katrina avait brisé des digues autour de La Nouvelle-Orléans et causé la mort d'au moins 1.800 personnes.Après sa visite en Louisiane, Donald Trump s'est rendu au Texas, où il a rencontré des responsables locaux et a discuté avec eux de la réaction des autorités texanes à l'ouragan Laura.Au cours d'un briefing avec le président, le gouverneur de l'Etat, Greg Abbott, a déclaré que le Texas avait surmonté l'épreuve du passage de Laura sans pour autant que le coronavirus ne se diffuse davantage.
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La couverture du célèbre magazine, montrant le couple Bruni-Sarkozy devant son domicile parisien, a suscité des commentaires moqueurs.
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L'hebdomadaire Paris Match s'est défendu jeudi d'avoir retouché sa photo de couverture cette semaine, où l'on voit l'ancien président Nicolas Sarkozy apparaître plus grand que son épouse Carla Bruni, expliquant qu'elle se tenait sur une marche en contrebas."Nicolas Sarkozy n'a pas été retouché pour apparaître plus grand que Carla Bruni sur la Une de Paris Match cette semaine", a indiqué l'hebdomadaire dans un communiqué publié sur son site internet. La photo sur laquelle on voit l'ex-mannequin lover sa tête dans le creux du cou de son mari a suscité de nombreux commentaires amusés ou moqueurs sur les réseaux sociaux. "Certains ont trouvé étonnant de voir Nicolas Sarkozy plus grand que son épouse Carla Bruni", reconnaît Paris Match, qui raconte que lors de la séance, organisée fin juin, le couple a été photographié à plusieurs endroits, chez lui à Paris, "notamment sur les marches situées à l'extérieur" de son domicile. "Nicolas Sarkozy se trouvait, sur l'image qui a été choisie pour la couverture, sur une marche plus haute que celle de son épouse", explique l'hebdomadaire, qui consacre sa Une à l'ancien président à l'occasion de la sortie de son livre Passions.
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Records de cas, hausse des hospitalisations, malades plus jeunes, le Sud des Etats-Unis, de la Floride à la Californie, est devenu le point chaud de l'épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, entraînant le retour des restrictions.
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Signe de cette recrudescence, le nombre de nouvelles infections quotidiennes s'est rapproché mercredi de ses niveaux record, avec près de 36.000 cas en 24 heures.Avec près de 330 millions d'habitants, les Etats-Unis affichent le pire bilan du monde en valeur absolue: plus de 120.000 morts et près de 2,4 millions de cas détectés. Près de la moitié des 50 Etats américains ont connu une augmentation du nombre de cas au cours des deux dernières semaines, et certains, comme le Texas, la Floride et la Californie, affichent désormais des records quotidiens dans le nombre de cas recensés.Très durement frappés par le Covid-19 au début de l'épidémie aux Etats-Unis, New York et le New Jersey ainsi que le Connecticut voisin ont décrété mercredi une quarantaine pour les personnes venant de certains Etats où la pandémie accélère. Le Texas, qui avait très vite entamé son déconfinement début mai, a ainsi enregistré mercredi 5.551 nouvelles infections. Le nombre d'hospitalisations a doublé au cours du dernier mois et les hôpitaux craignent d'être submergés."Si nous sommes incapables de ralentir la progression dans les prochaines semaines, nous devrons revoir dans quelle mesure les commerces peuvent rester ouverts", a averti le gouverneur du Texas, Greg Abbott."Car si elle n'est pas contenue dans les deux semaines à venir, elle échappera à tout contrôle", a insisté l'élu républicain, incitant tous ceux qui doivent sortir à porter un masque, sans pour autant l'avoir rendu obligatoire dans son Etat.L'épidémiologiste Rebecca Fischer estime que le pic des infections est encore loin. Les mesures qui limitent la propagation du virus devraient "idéalement" être en place "le plus longtemps possible", explique-t-elle à l'AFP.Symptôme du regain de l'épidémie, l'enseigne Apple a décidé de fermer temporairement sept magasins de la région de Houston où le nombre de cas de Covid-19 s'envole. La marque à la pomme avait déjà fermé une douzaine d'autres boutiques en Floride, Caroline du Nord et du Sud et en Arizona la semaine dernière.- "Explosion" chez les jeunes - En Floride, les images de baigneurs retournant sur les vastes plages de Miami, fermées pendant près de trois mois à cause de la pandémie, avaient fait le tour du monde à leur réouverture le 10 juin, marquant l'espoir d'un retour à la "normalité". Mais mercredi, cet Etat touristique a également enregistré un nouveau record de nouvelles infections (5.508). Il avait passé lundi la barre des 100.000 cas détectés de coronavirus. Depuis mardi, le port du masque a été rendu obligatoire dans la grande ville balnéaire de Miami et une dizaine de villes de la région. C'était déjà le cas depuis la semaine dernière à Orlando, Tampa, ou les célèbres îles des Keys. Le gouverneur Ron DeSantis a déploré la "véritable explosion de nouveaux cas chez les plus jeunes". Et d'ajouter une sérieuse mise en garde dans ce haut lieu de la fête: les bars et restaurants ne suivant pas les règles de distance physique risquent de perdre leur licence de vente d'alcool.La situation a même poussé ce farouche partisan de Donald Trump à prendre le contrepied du président américain, en déclarant pour la première fois samedi que l'augmentation du volume de dépistage ne pouvait pas expliquer à elle seule le pic d'infections. La Californie aussi a battu un nouveau record pour le troisième jour consécutif mercredi, avec plus de 7.100 nouveaux cas recensés sur près de 200.000 au total."Nous ne pouvons pas continuer comme nous l'avons fait ces dernières semaines (...). Certains d'entre nous ont eu un petit coup d'amnésie, d'autres ont franchement baissé la garde", a averti le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, pointant du doigt des comportements à risque.Le port du masque est désormais devenu obligatoire en public dans tout l'Etat, où Disneyland a dû repousser sine die la réouverture de son célèbre parc d'attractions près de Los Angeles. La date du 17 juillet avait initialement été envisagée.L'Arizona voisin a également franchi un nouveau sommet mardi. Plus de huit lits sur dix en soins intensifs étaient occupés en début de semaine (84%) et le nombre de cas a été multiplié par quatre depuis la levée du confinement le 15 mai.
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Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a déclaré lundi qu'il regrettait les "divisions" au sein de la majorité, à l'heure où un neuvième groupe politique avec des "marcheurs" dissidents pourrait voir le jour sous peu à l'Assemblée nationale.
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"Je le regrette, ces divisions", a commenté sur France Info M. Le Maire, tout en dénonçant des "grenouillages" d'Assemblée."Je regrette que certains veuillent rétablir un clivage gauche droite que nous avons voulu dépasser en 2017 et que les Français ont voulu dépasser", a ajouté le ministre.Les "clivages" entre la gauche et la droite ne sont pas la réponse aux problèmes des Français, a-t-il dit, estimant "au contraire" que "le dépassement" de ces divisions permettra "d'apporter des réponses" à leurs "inquiétudes".Les Français "nous attendent sur notre réponse à la crise économique", a jugé M. Le Maire, qui souhaite mettre le cap sur une économie "compétitive" et "décarbonnée"."Les solutions d'avenir se trouvent dans les choix que nous faisons maintenant et pas en réactivant des vieux réflexes du passé", a-t-il souligné, en évoquant notamment l'idée de "taxer les riches"."Le sujet c'est comment notre économie affronte le changement climatique tout en préservant des emplois pour tous", a-t-il martelé. "Je pense qu'on est très loin, très très loin, à des années lumière, de la question de la création d'un groupe de quelques parlementaires à l'Assemblée nationale".Le bruit de la création d'un nouveau groupe à l'Assemblée nationale court depuis des mois. Les spéculations sur cette nouvelle entité axée sur les thèmes porteurs de l'écologie et du social ont été ravivées début mars par la publication d'extraits d'une profession de foi provisoire dans les Echos. Depuis, une liste avec une vingtaine de noms, dont celui de députés de la majorité, circule pour former ce 9e groupe dénommé "Ecologie démocratie solidarité".
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La France a enregistré 15.797 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, confirmant la forte tendance à la hausse après le record de la veille (16.096 cas), selon les données publiées vendredi soir par Santé Publique France.
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Alors que de nouvelles mesures de restriction ont été annoncées cette semaine pour tenter d'endiguer l'épidémie, 56 personnes sont décédées dans les dernières 24 heures, quatre de plus que la veille.La part de malades parmi les personnes testées (le taux de positivité) continue par ailleurs à augmenter. Il est de 6,9% contre 6,5% jeudi et 6,2% mercredi.Sur les sept derniers jours, 4.069 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, dont 747 cas graves en réanimation, soit 29 de plus que la veille.Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.661 personnes sont mortes pour des causes liées au coronavirus, dont 20.995 en milieu hospitalier. 1.125 foyers de circulation de l'épidémie ou "clusters" sont en cours d'investigation, soit plus de 94 en vingt-quatre heures.101 départements français, soit la quasi totalité, sont en situation de vulnérabilité. L'épidémie de Covid-19 en France est dans "une phase ascendante", a averti vendredi Santé publique France. Parmi les points "inquiétants", l'agence sanitaire relève la "circulation de plus en plus forte" du virus chez les personnes âgées.
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La tension monte entre plusieurs cadres de LREM qui briguent la mairie de Paris. La porte-parole du parti, Aurore Bergé, a écarté la possibilité de faire des primaires.
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Il n'est pas de fer, pourtant il décuple tout autant les appétits. Le trône de la mairie de Paris est en train de tendre sérieusement l'atmosphère dans les rangs de LREM. Sa porte-parole à l'Assemblée, Aurore Bergé, a assuré lundi 17 juin qu'il "n'y aurait pas de primaires à Paris", malgré la demande de plusieurs candidats qui craignent de voir la désignation au sein du mouvement verrouillée au profit de l'ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.La tension est montée d'un cran dimanche quand Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Anne Lebreton, concurrents de Benjamin Griveaux pour l'investiture LREM en vue du scrutin municipal de 2020, ont réclamé dans une tribune au JDD "une consultation citoyenne" plutôt qu'une désignation par une commission, à leurs yeux "précipitée", début juillet."Des règles claires""Il y aura pas de primaires à Paris parce qu'on a mis en place des règles qui sont claires", a assuré la députée des Yvelines sur BFMTV et RMC. "Il y a une demande de quelques-uns, mais vous savez, il y a le bac ce matin, c'est comme si on disait aux candidats: 'vous deviez passer philo, ben finalement vous allez passer les maths parce que certains ont décidé qu'ils préféraient passer les maths que la philo'", a-t-elle ironisé."On a mis en place des règles qui sont claires depuis le début, on a une commission nationale d'investiture et c'est elle qui va décider dans quelles villes on va soutenir parfois des maires sortants, dans quelles villes on va faire des alliances et dans quelles villes on va surtout présenter nos candidats", a-t-elle rappelé. La CNI, placée sous la houlette de la députée Marie Guévenoux et du sénateur Alain Richard, doit dévoiler lundi ses premiers candidats dans les villes de France pour les municipales de 2020. Pour Paris, la commission auditionnera les prétendants "le 9 juillet pour un verdict a priori le 10", a-t-elle précisé jeudi à l'AFP.
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Le confinement d'urgence de onze quartiers de Pékin a été ordonné samedi, après l'apparition d'un nouveau foyer de Covid-19, faisant craindre une résurgence de la pandémie en Chine, où la maladie est apparue l'an dernier.
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Inquiétude aussi à Rome, où deux nouveaux foyers de cette maladie ont été détectés ces derniers jours, l'un dans un hôpital, l'autre dans un immeuble squatté.Tout comme en Iran, dont le président Hassan Rohani a reproché samedi à ses concitoyens le faible respect des consignes sanitaires destinées à faire face au nouveau coronavirus. Au même moment, le Brésil est devenu avec près de 42.000 morts officiellement comptabilisées (pour près de 829.000 cas) le deuxième pays le plus endeuillé par le Covid-19, derrière les Etats-Unis (plus de 115.000 morts pour environ deux millions de cas).La Russie a quant à elle fini par enregistrer pour avril plus du double des décès auparavant annoncés, soit 2.712, d'après une nouvelle méthode de comptage.- Nouvelle alerte à Pékin -A Pékin, les responsables du quartier de Fengtai ont annoncé samedi mettre en place un "dispositif de temps de guerre". Plusieurs dizaines d'habitants de la capitale chinoise ont en effet été testés positifs au nouveau coronavirus, dans les environs du marché Xinfadi. Celui-ci a été provisoirement fermé par les autorités, de même qu'un marché de fruits de mer où s'était rendue une des personnes contaminées. Neuf écoles et jardins d'enfants des environs ont subi un sort identique.Cet épisode fait redouter un retour en Chine de l'épidémie, que de strictes mesures de quarantaine avaient permis de contrôler. Parallèlement, aux Etats-Unis, plusieurs Etats où l'activité a redémarré dès avril déplorent une affluence de nouveaux malades, ce qui fait là aussi craindre une deuxième vague de contaminations.Pour autant, "nous ne pouvons pas de nouveau fermer l'économie", a prévenu le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin.Même scénario en Afrique du Sud où le nombre des nouveaux cas a bondi de plus de 10.000 en un jour, atteignant près de 62.000 vendredi, parmi lesquels le vice-ministre des Services pénitentiaires, une semaine après le relâchement du confinement.Au total, le Covid-19 a fait plus de 427.000 morts et contaminé plus de 7,7 millions de personnes sur la planète, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles.Son épicentre se trouve désormais en Amérique latine, où en dehors du Brésil, la situation empire dans des pays comme le Mexique et le Chili, cependant qu'au Honduras, le système hospitalier est "au bord de l'effondrement", a averti le professeur Marco Tulio Medina, de l'Université Nationale.- L'heure des comptes -Accusés d'avoir mal géré la crise sanitaire ou d'agir à contretemps, des gouvernements se retrouvent sur le banc des accusés un peu partout dans le monde. Au Chili, le ministre de la Santé a ainsi démissionné samedi après une semaine de polémique sur la hausse du nombre des cas de nouveau coronavirus et la méthodologie de comptage.L'heure des comptes semble aussi avoir sonné en Europe.Le Premier ministre italien Giuseppe Conte a à cet égard été entendu vendredi sur la gestion par son gouvernement de la crise du coronavirus par la procureure de Bergame, ville martyre de Lombardie (nord) et épicentre de l'épidémie qui a fait plus de 34.000 morts en Italie. Pour amortir le "choc sans précédent" causé par le Covid-19 dans ce pays, le chef du gouvernement a appelé samedi, au cours d'"états généraux" à Rome, à la préparation d'un plan de relance économique "courageux".En attendant, les touristes retournaient en grand nombre à Venise, à l'occasion de la réouverture du Palais des Doges.Et ce tandis que la Grèce se disait le même jour, par la voix de son Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, "prête à accueillir les touristes cet été" en toute sécurité et que l'Allemagne se préparait à supprimer dès lundi, et non mardi comme prévu initialement, ses contrôles aux frontières avec ses voisins européens.La colère monte aussi en France, où une soixantaine de plaintes ont été déposées contre des membres du gouvernement.Le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative, y a levé samedi l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes, imposée dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, rétablissant la liberté de manifester.Une décision intervenue le jour même d'une mobilisation dans toutes les grandes villes de France contre le racisme et les violences policières.Comme du reste en Suisse, où ils ont été des milliers à défiler, malgré la prohibition des regroupements de plus de 300 personnes.A Londres, ce sont des sympathisants de l'extrême droite qui sont descendus dans la rue, affirmant vouloir "protéger" des monuments d'actes de vandalisme de la part de militants antiracistes.Pour sa part, le pape François a invité l'humanité, dans un message diffusé samedi, à "tendre la main aux pauvres", fustigeant au passage "le cynisme" et "l'indifférence".Quant à l'Union européenne, elle a sécurisé samedi son approvisionnement en vaccins contre le nouveau coronavirus en concluant un accord avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca qui garantit la fourniture de 300 millions de doses.
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Au lendemain de l'acte 14 et pour marquer les trois mois du mouvement, certains "gilets jaunes" appellent à la mobilisation ce dimanche 17 février à Paris. C'est la toute première fois qu'une manifestation est organisée un dimanche.
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Trois mois jour pour jour après le début du mouvement, les "gilets jaunes" veulent marquer la date symbolique du 17 février. Plusieurs groupes de "gilets jaunes" ont lancé un appel au rassemblement dans les rues de la capitale, ce dimanche. Le rendez-vous était fixé à 11 heures sur la place de l'Étoile, en haut des Champs-Élysées, pour défiler à partir de 13 heures.La manifestation, qui a été autorisée par la préfecture, doit s'étendre sur un parcours de 7 kilomètres pour rallier le Champ-de-Mars, au pied de la tour Eiffel. Les manifestants pourraient faire un détour pour passer devant l'Assemblée nationale, alors que ce tracé n'a pas été validé par les autorités. Objectif : réunir plus de mondeBenjamin Cauchy, figure des "Gilets jaunes libres", propose depuis longtemps de faire basculer les actions du samedi au dimanche. Le but est de fédérer davantage de manifestants que le samedi, alors que la contestation montre des signes d'essoufflement."Cela permet d'associer les salariés, les retraités, les familles et les commerçants et artisans qui travaillent le samedi. Les salariés pauvres, comme les caissières ou les étudiants peuvent aussi s'y joindre", a déclaré l'intéressé au Parisien. Selon lui, ce changement permettrait également de réduire les violences policières. "Le dimanche permettra aux familles de descendre avec des poussettes dans la rue. Je doute que Castaner (le ministre de l'Intérieur, ndlr) enverra des flics avec des canons à eau et des lanceurs de LBD sur des familles", a-t-il estimé dans les colonnes du quotidien.
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Le député de l'Essonne doit participer ce week-end à l'émission Dimanche en politique sur France 3 où il devrait révéler sa décision.
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"Personne ne me dictera mon calendrier". Voilà ce qu'à répondu Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, qui lui a proposé de figurer sur une liste commune aux élections européennes de l'an prochain. Le leader de Debout la France a indiqué qu'il donnerait sa réponse dimanche 3 juin."Personne, ni Marine Le Pen, ni le pape, ne me dictera mon calendrier", a déclaré l'ancien allié de la présidente du FN au second tour de la présidentielle 2017. Le président de Debout la France et député de l'Essonne doit participer ce dimanche à l'émission Dimanche en politique sur France 3 où il devrait révéler sa décision.Sa propre liste déjà lancée ?Dans une lettre ouverte, publiée jeudi 31 mai, Marine Le Pen a affirmé avoir proposé à son homologue souverainiste de figurer "aux deux dernières places" d'une liste commune aux Européennes, en suggérant "de (se) rencontrer" pour travailler à l'élaboration d'une "charte commune". Lors de la présidentielle 2017, les deux leaders politiques s'étaient déjà alliés et la présidente du FN avait promis à Nicolas Dupont-Aignan le poste de Premier ministre en cas de victoire. Selon Harris Interactive, Nicolas Dupont-Aignan serait crédité de 7 % d'intentions de vote pour les Européennes. Le président de Debout le France semble vouloir lancer sa propre liste avec deux autres partis eurosceptiques, le Parti chrétien-démocrate (PCD) et le CNIP (Centre national des indépendants et paysans). Réunis dans la coalition des Amoureux de la France, ces trois partis ont présenté lundi une ébauche de "programme commun" pour ce scrutin.
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Un petit garçon de deux ans a malencontreusement été oublié lors d'une sortie scolaire jeudi, à Fleurance (Gers), rapporte La Dépêche.
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Cette mésaventure aurait pu être lourde de conséquences. Jeudi, lors d'une sortie scolaire avec sa classe au lac de Fleurance (Gers), un enfant de deux ans s'est retrouvé tout seul au bord d'une route nationale. La raison ? Le petit garçon a tout simplement été oublié, rapporte La Dépêche. L'élève de l'école privée Saint-Laurent a été retrouvé errant, en pleurs, au nord de la nationale 21, par un commerçant riverain. Alertés, les gendarmes ont rapidement pris en charge l'enfant, dont la disparition n'avait pas été signalée.À l'aide d'une photo du petit garçon, les gendarmes ont ensuite arpenté les rues à la recherche d'informations le concernant. Finalement, c'est en présentant le cliché de l'enfant à l'établissement dans lequel il est scolarisé que l'absence a finalement été constatée. Un oubli que l'école justifie par une erreur de comptage au moment de repartir de la base de loisirs, qui se situe à quelques encablures de l'établissement scolaire, rapporte le quotidien régional. Si la direction compte bien faire la lumière sur cette affaire et prendre les mesures qui s'imposent, le parquet d'Auch a quant à lui offert une enquête. Elle devra déterminer dans quelles conditions a été organisée cette sortie scolaire et plus particulièrement quel dispositif d'accompagnement avait été mis en place. La version de l'établissementUn dispositif dévoilé par la directrice de l'école. "La classe des petits a quitté l'école à pied puisque le lac n'est pas très loin. Il était aux environs de 12h30. Une trentaine d'enfants accompagnés par deux adultes, l'enseignante et une aide maternelle. Trois autres adultes les attendaient en bord de lac, sur la base de loisirs", a-t-elle expliqué à La Dépêche. La directrice de l'école primaire a par ailleurs indiqué avoir immédiatement prévenu les parents de l'enfant ainsi que la direction académique du Gers. "Tout le monde est évidemment sous le choc... Il semblerait que l'enfant a décroché du groupe pour se mettre derrière une voiture en stationnement, puis il aurait fait demi-tour en direction de l'école", a-t-elle par ailleurs ajouté. Des éléments sur lesquels les enquêteurs vont certainement se pencher.
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Les ministres candidats pourront rester au gouvernement le temps de la campagne.
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Ministre ou maire, il faudra choisir. Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé mercredi 4 septembre que les ministres qui seraient élus aux élections municipales en 2020 ne pourront pas rester au gouvernement."Nous avons établi une règle simple s'agissant des élections municipales pour les ministres candidats, a-t-il indiqué à l'issue d'un séminaire gouvernemental. Jusqu'à la fin de l'année 2019, j'entends que chaque ministre se consacre pleinement à sa tache ministérielle au service des Français. (...) À partir de janvier 2020, chaque ministre pourra bien entendu être candidat." Le Premier ministre évoque la possibilité pour les membres du gouvernement "de se confronter au suffrage universel"."Je précise immédiatement que la règle selon laquelle, lorsque l'on est ministre, on ne peut pas cumuler sa fonction de ministre avec la tête d'un exécutif local restera valable", a précisé M. Philippe. Ainsi, les ministres qui seraient élus devront choisir entre rester au gouvernement ou de prendre leur mandat exécutif local. Un ministre pourra cumuler en revanche son poste au gouvernement et une fonction locales autre que dirigeant, précise-t-on de source gouvernementale, comme par exemple adjoint au maire, vice-président de région ou encore conseiller municipal. Édouard Philippe n'a pas indiqué si un ministre battu aux municipales devrait quitter le gouvernement, comme cela avait été le cas sous François Hollande. Le non-cumul d'une fonction de ministre avec celle de maire ou de président d'un exécutif local n'est pas une obligation légale et ne figure pas dans la loi sur le non-cumul des mandats de 2014. Mais elle constitue une doctrine pour Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat. De tels cumuls ont existé sous les présidents précédents. François Hollande avait par exemple autorisé Jean-Yves Le Drian à cumuler de 2015 à 2017 les fonctions de ministre de la Défense et de président de la région Bretagne. Certains, y compris dans la majorité, souhaiteraient ré-autoriser un cumul entre les fonctions de parlementaire et maire, au moins pour les petits communes, au nom du lien avec les territoires. C'est notamment le cas du président du Sénat Gérard Larcher.Le Premier ministre Édouard Philippe avait lui aussi estimé en janvier qu'un retour du cumul des mandats entre parlementaire et maires de petites communes n'était "pas incompatible", regrettant un lien distendu entre les élus locaux et nationaux depuis la loi sur le sujet.Lors du lancement du grand débat national dans l'Eure, le 15 janvier, Emmanuel Macron avait proposé aux parlementaires d'ouvrir le débat : "Faut-il permettre de ravoir des mandats locaux, du moins dans certaines proportions, sans être dans des exécutifs de premier plan, peut-être ?", avait-il lancé.
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Un appel à témoins a été lancé par la police de Roubaix pour retrouver une femme de 31 ans et son bébé de 4 mois, qui n'ont plus donné signe de vie depuis mardi dernier, rapporte Le Parisien.
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Vive inquiétude à Roubaix (Nord) après la disparition de Saliha Abderrezag, 31 ans, et son bébé de quatre mois. Depuis le 15 mai dernier, ils restent introuvables, rapporte Le Parisien. Un avis de recherche a été publié le 18 mai sur Facebook par la police de Roubaix pour tenter de les retrouver.L'appel à témoins précise que la jeune femme a les yeux bleus et les cheveux châtains, mi-longs et raides. La mère et son bébé pourraient se trouver à "Wasquehal et Mouvaux", précise la police. Toutes personnes susceptibles de pouvoir apporter des renseignements sur cette disparition sont invitées à contacter le commissariat de police de Roubaix au 03 20 81 34 61 ou le 03 20 81 35 77 ou au 03 20 81 34 92.La Voix du Nord précise que la police a également lancé mercredi un second appel à témoin concernant la disparition le 12 février dernier d'une autre personne, Claudino Ribalo Brito.
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La rave-party a été dispersée dans un bois de Toul. Elle rassemblait 500 participants.
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Une centaine de policiers de la direction départementale de la sécurité publique et une compagnie de CRS ont dispersé une rave-party sauvage dans le bois de Toul, ce dimanche, "en liaison avec le procureur de la République de Nancy". Le matériel de sonorisation a été saisi.Dans la foulée, "l'ARS demande à ce que les personnes présentes à cet événement portent dès à présent un masque en permanence, évitent les contacts avec les personnes vulnérables et se fassent dépister", écrit la préfecture.Dans son message aux participants, l'ARS souligne que "le nombre de personnes porteuses du Covid-19 est très important chez les personnes âgées de 15 à 44 ans, et augmente semaine après semaine depuis fin juillet".Notant que "pendant cette fête, la majeure partie des participants n'a pas respecté la distance physique de précaution (1 mètre) et ne portait pas de masque", l'agence estime qu'il y a "un grand risque que le virus ait circulé très activement entre les personnes" et qu'elles deviennent "porteur(euse) du virus sans le savoir".Selon la préfecture, le préfet de Meurthe-et-Moselle avait pris dès vendredi "un arrêté interdisant le transport de matériel de sonorisation", les forces de l'ordre étant placées "en alerte".
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Jouets collectifs mis au rebut, plan de circulation des flux, bannettes individuelles de crayons, scotch au sol pour séparer les tables... A Saint-Aubin-du-Cormier, près de Rennes, école et mairie tentent de parer à tous les détails pour assurer une rentrée la plus sécurisée possible mardi prochain.
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Sur le tableau, le temps s'est arrêté le 13 mars, dernier jour d'école avant le confinement. Mais dans les têtes les esprits sont déjà le 12 mai, jour de la rentrée scolaire à l'école maternelle et élémentaire Alix de Bretagne.Marig Le Moigne, la directrice, a fait le calcul: sur 312 élèves, 68,25 % devraient retrouver le chemin de la classe. "L'idée était d'accueillir le plus d'enfants possible dès mardi pour que les parents puissent reprendre rapidement le travail", explique-t-elle, masque sur le visage. Depuis plus d'une semaine, mairie et enseignants de cette ville de 4.000 habitants travaillent au déconfinement de leur école. Une visioconférence a même été organisée dimanche matin avec les parents pour préparer le jour J. A l'entrée, des barrières ont été installées avec un fléchage fluo pour guider élèves et parents de petite et moyenne section, seuls admis à accompagner leurs enfants à la porte de leur classe. "L'objectif est que les gens ne se croisent pas. Les élèves sortent et rentrent de leur classe par la cour et non par les couloirs", explique le maire Jérôme Bégasse. Une vidéo des flux va d'ailleurs être mise en ligne sur la chaîne YouTube de la mairie pour accompagner les parents. Répartis en deux groupes, les élèves viendront soit le lundi et mardi, soit le jeudi et vendredi. Le repas du midi sera obligatoirement pris en classe. Sur le plan sanitaire, deux grandes séances de nettoyage sont prévues matin et soir. Toilettes, rambardes et autres poignées de portes seront également désinfectées tout au long de la journée. - "zéro contact"- Côté enseignant, tous semblent avoir hâte de retrouver leurs élèves, mais s'attendent à devoir passer du temps à expliquer les consignes."Le plus difficile, ça va être de faire comprendre aux enfants que l'école ne sera pas comme avant et que même si on retrouve les copains, il faudra garder ses distances et bien se laver les mains", témoigne Aurélie Danvers, institutrice de CE1-CE2."On sera deux adultes pour sept élèves, on devrait y arriver", se rassure Pascale Le Bars. Cette enseignante de petite section juge toutefois "impossible de garantir le zéro contact" avec les petits. "Quand ils pleurent, il faut bien les prendre dans nos bras pour les consoler. Et quand ils vont aux toilettes, on leur essuie les fesses", rappelle l'institutrice, qui a envoyé une photo d'elle masquée à ses élèves pour ne "pas les effrayer" le jour de la rentrée.Quant aux récréations, qui seront échelonnées, pas question non plus de se mélanger: des traits de couleur ont été peints au sol pour délimiter les classes. "On ne va pas pouvoir se toucher ni jouer au ballon, ça va être très frustrant", confie Niels Dauvet, 10 ans, qui bénéficie d'un accueil en tant qu'enfant de soignant et se dit déjà "épuisé" par son retour en classe "à cause des devoirs". Armé d'une règle et de gros scotch, Pierre-Yves Massiot, enseignant de grande section de maternelle, transforme sa classe en géomètre. "Je fais des petites maisons pour que chaque élève ait son espace à lui", explique l'instituteur. Sur le tableau noir, il est écrit "Le confinement sera long". Comme dans les autres classes, coin lecture et jeux collectifs ont été remisés. Mardi, chaque élève se verra remettre deux bannettes individuelles numérotées: l'une avec son matériel de travail et ses crayons, l'autre avec des jeux. Interdiction, bien sûr, de tout mélanger."On essaye de tout prévoir, mais on se demande si ça va fonctionner", s'interroge Florent Godet, qui enseigne à des CM1-CM2. "Le plus important c'est que les enfants se sentent à l'aise. On ne veut surtout pas qu'ils pensent que l'école est devenue une prison".
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La ville des Sables-d'Olonne a lancé un appel "la solidarité pour épauler les familles des victimes dans cette terrible épreuve".
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Les Sables-d'Olonne en deuil. La cité vendéenne et ses habitants rendront hommage aux trois sauveteurs de la SNSM morts vendredi en intervention alors qu'ils tentaient de secourir un pêcheur. "Le drame que viennent de vivre les sauveteurs en mer des Sables-d'Olonne a plongé la ville dans la douleur et le deuil", lit-on dans un communiqué publié samedi. La ville organise lundi 10 juin une une marche silencieuse en hommage aux trois marins disparus dans une mer démontée par la tempête Miguel. "Une marche silencieuse sera organisée lundi 10 juin en hommage aux valeureux sauveteurs qui ont payé de leur vie leur engagement bénévole", poursuit le communiqué. Elle s'élancera de la place de Strasbourg à 10h30. Décorés à titre posthume Un appel aux dons pour aider les familles des victimes a également été lancé. "Un appel à la solidarité est lancé pour épauler les familles des victimes dans cette terrible épreuve. La station SNSM et la ville encouragent ceux qui souhaitent accompagner les familles à faire un don à l'association des Femmes et familles de marins de Vendée". Deux boîtes aux lettres de collecte sont également mises à dispositions des donateurs dans la ville. Vendredi, quatre autres sauveteurs qui se trouvaient également sur le bateau qui a chaviré ont pu rejoindre la cote à la nage. Les trois autres ont été "pris au piège" à l'intérieur du bateau. "Les brassières de sécurité se sont gonflées et ça les a plaqués au plafond", a expliqué Xavier De la Gorce. Les trois sauveteurs morts, âgés de 28, 51 et 55 ans, certains père de famille, seront nommés chevaliers dans l'ordre national de la Légion d'honneur à titre posthume, a annoncé Emmanuel Macron, les qualifiant de "héros".
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Le syndicat France Générosités représente presque 80% des dons effectués par les particuliers.
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Moins d'assujettis et une nouvelle manière de déclarer : la réforme de l'ISF plombe les comptes des associations collectrices de la générosités publique, qui ont connu une baisse "d'au moins 50%" des dons, rapporte franceinfo lundi 25 juin."Le passage de l'impôt sur la fortune (ISF) à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) fait ressentir une perte d'au moins 50% en moyenne sur l'ensemble des associations ou fondations collectrices de cette générosité publique, assure le président de la fondation France Générosités, Pierre Siquier. Cela fait en gros entre 130 et 150 millions d'euros en moins, ce qui est assez énorme par rapport aux 246 millions d'euros, par exemple, qui ont été récoltés en 2015."Il y a deux raisons à cette baisse, estime M. Siquier. Tout d'abord, le nombre d'assujettis à l'IFI est de 150.000 à 180.000, alors que l'ISF concernait 350.000 contribuables. "Mais je pense qu'il y a aussi une raison psychologique, qui résulte du mode de déclaration de ce nouvel impôt, explique-t-il. L'ISF donnait lieu à une déclaration spécifique et quand on faisait un chèque, on déduisait immédiatement son don, ou 75% de son montant, donc c'était psychologiquement peut-être plus vite perçu et peut-être plus immédiatement réalisable." Un problème d'autant plus prégnant que le passage du prélèvement à la source pour l'impôt sur le revenu risque d'avoir un effet similaire. "Le prélèvement à la source risque de perturber profondément le comportement de nos donateurs, parce qu'ils vont avoir visuellement un pouvoir d'achat diminué, donc est-ce qu'ils vont continuer à donner pendant cette période-là ?, s'interroge M. Siquier. Il faut savoir que les classes moyennes qui déclarent entre 15.000 et 60.000 euros de revenus représentent 73% des donateurs et 55% de la collecte chez nous, le syndicat France Générosités, qui représente pratiquement 80% de la collecte." Dans le détail, si l'ISF représentait 250 millions d'euros de dons, l'impôt sur le revenu en entraîne 2,6 milliards d'euros."C'est autant de programmes qui ne vont pas avoir lieu sur l'aide aux personnes âgées, le soutien à la recherche médicale, le handicap, les personnes malades, la défense des droits de l'homme, l'environnement...", déplore-t-il.
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L'ancien directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a été condamné en janvier 2017 à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l'épreuve, pour avoir puisé dans une enveloppe destinée aux frais d'enquête et de surveillance (FES) des policiers. Son pourvoi en cassation a été rejeté ce mercredi 16 janvier.
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Claude Guéant est définitivement condamné à un an de prison ferme dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur, après le rejet ce mercredi 16 janvier de son pourvoi en cassation. Dans son arrêt, consulté par l'AFP, la Cour de cassation valide la condamnation à deux ans d'emprisonnement, dont un avec sursis et mise à l'épreuve, prononcée le 23 janvier 2017 par la cour d'appel de Paris à l'encontre de l'ancien grand commis de l'État.Dans cette affaire de détournement de fonds publics, il avait en outre été condamné à 75.000 euros d'amende et à une interdiction d'exercer toute fonction publique pendant cinq ans. La partie ferme de la peine n'est pas synonyme de détention, les peines inférieures à deux ans de prison étant aménageables.Des enveloppes de 5.000 euros/moisM.Guéant avait été condamné pour avoir puisé dans une enveloppe destinée aux frais d'enquête et de surveillance (FES) des policiers. Selon l'accusation, entre 2002 et 2004, alors qu'il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, l'énarque s'est versé chaque mois 5.000 euros, un montant s'ajoutant à un salaire de 8.000 euros et à des indemnités de 2.200 euros.Devant la cour, Claude Guéant s'était défendu en parlant d'une "pratique qui faisait partie des usages du ministère" et dont il n'estimait toujours pas qu'elle ait été "irrégulière". "Je n'ai pas trouvé dans l'arrêt de la Cour de cassation la réponse aux questions qui lui étaient posées", a déploré son avocat, Philippe Bouchez El Ghozi, auprès de l'AFP. La Cour de cassation a également rejeté les pourvois de l'ancien directeur de la police nationale Michel Gaudin et d'un ex-collaborateur de Claude Guéant au cabinet du ministre de l'Intérieur, Daniel Canepa. Ils avaient été condamnés à de la prison avec sursis assortie d'une mise à l'épreuve et, pour M. Canepa, à une amende. L'affaire portait sur des primes en espèces que se versaient chaque mois des membres du cabinet de Nicolas Sarkozy à l'Intérieur prélevées dans cette enveloppe destinée aux frais d'enquête et de surveillance des policiers.La procédure vise un montant global de 210.000 euros, soit 10.000 euros par mois remis entre 2002 et 2004 par Michel Gaudin à Claude Guéant. L'enquête a établi que ce dernier en a gardé la moitié et a reversé le solde à trois de ses collaborateurs, M. Canepa mais aussi Michel Camux et Gérard Moisselin, également condamnés en appel.
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Pour ne pas sombrer, il a agi. Des battues autour de Guermantes aux procédures en justice pour relancer une enquête au point mort, Eric Mouzin s'est démené pendant plus de dix-sept ans avec une obsession: "retrouver Estelle".
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"Maintenant on sait qui c'est. Il faut qu'il dise où est Estelle, c'est la seule chose importante", a-t-il lancé à l'AFP, laconique, juste avant la reprise des auditions de Michel Fourniret. La semaine dernière, Monique Olivier, l'ex-femme du tueur en série l'a accusé d'être l'auteur de l'enlèvement et du meurtre de la fillette aux yeux verts, visage familier d'un des plus énigmatiques "cold cases" français. "Retrouver Estelle", deux mots qui figurent sur la banderole blanche que le père, le frère, la sœur et les proches de l'écolière déplient chaque mois de janvier pour une marche du souvenir dans le village de Seine-et-Marne où elle s'est volatilisée un soir glacial de janvier 2003, en rentrant de l'école. Deux mots gravés en couverture du livre que ce père a publié en 2011 pour raconter sa quête. "La seule émotion que je m'autorise, c'est la colère. Une colère froide, une révolte calme. Le reste, je n'ai pas le droit. Pas le droit de flancher, de m'attendrir sur moi-même", écrit-il. "Il y a tant à faire, encore. On ne peut à la fois faire et être. Depuis le premier jour, j'ai choisi de faire. Et j'ai étouffé l'être. Depuis le soir du 9 janvier, je ne suis plus."De fait, le sexagénaire, expert en risque industriel dans le domaine des assurances, impressionne par sa détermination et sa retenue. Cette colère rentrée aussi, qu'il laisse parfois éclater. "J'en ai assez d'être pris pour un con", lançait-il ainsi à la presse janvier 2018, entouré de ses avocats historiques, Didier Seban et Corinne Hermann.Quinze ans jour pour jour après la disparition de la benjamine de ses trois enfants, Eric Mouzin avait convoqué les journalistes pour annoncer le dépôt d'une plainte contre l'Etat pour "faute lourde", estimant que la police et la justice françaises avaient "renoncé à rechercher" Estelle. - Visage placardé dans le métro -Au début, le père fraîchement séparé y "a cru", observant sans bien comprendre "les moyens colossaux" vantés par la police judiciaire de Versailles - perquisition simultanée des 400 logements de Guermantes, vaste coup de filet anti-pédophilie, exploration de toutes les cavités de ce coin d'Ile-de-France riche en carrières.... Lui qui avait fait placarder le visage d'Estelle dans les lieux publics, les aéroports, les bureaux de Poste ou les couloirs du métro parisien est désormais "convaincu que tout n'a pas été fait pour retrouver Estelle". Ni au début, ni dans les années qui ont suivi. Pour autant, les policiers qui l'ont un temps soupçonné sont, selon lui, moins à blâmer que "le système", le "défaut de méthode et d'organisation" des enquêtes qui rend les dossiers inexploitables sur la durée. L'affaire Estelle Mouzin, c'est aujourd'hui 85 tomes de procédures, 85.000 pages, huit juges d'instruction... "Vivre dans l'univers d'un enfant disparu, c'est vivre dans un univers de merde, avec des pédocriminels, les pires pervers. Quand en plus il faut se battre avec les services d'enquête, c'est trop", expliquait-il à l'AFP en 2018. Au-delà de l'affaire, le père d'Estelle n'a cessé, avec l'association qui porte le nom de sa fille, de faire du lobbying pour améliorer le dispositif "archaïque" de recherche des enfants disparus, en militant notamment pour la création d'un fichier unique des disparitions ou celle d'un corps de juges spécialisés. Un lobbying qui a donné une impulsion décisive à la mise en place en 2006 du dispositif Alerte enlèvement.L'année dernière, la justice a accédé à une demande ancienne de ses avocats en dépaysant l'enquête de Meaux à Paris, entre les mains de la juge d'instruction Sabine Kheris. En se penchant sur la piste Fourniret, plusieurs fois écartée par les enquêteurs, la magistrate a obtenu d'importantes avancées.Quand on l'interroge sur les errements de l'enquête, Eric Mouzin répond que "ce n'est pas le moment des règlements de comptes". Et répète que la priorité est de "retrouver Estelle".
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Après l'annonce, par Christophe Castaner, de son abandon, la technique de l'étranglement sera finalement maintenue dans l'attente d'une technique de substitution.
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Un sentiment de victoire pour les policiers en colère. La technique controversée dite de "l'étranglement" "continuera d'être mise en oeuvre" jusqu'à ce qu'un nouveau mode d'interpellation soit défini, a indiqué lundi le chef de la police nationale. Son abandon, annoncé par Christophe Castaner le 8 juin, avait suscité la colère des policiers. "Dans l'attente de la définition d'un nouveau cadre et dans la mesure où les circonstances l'exigent, la technique dite de l'étranglement continuera d'être mise en oeuvre avec mesure et discernement et sera remplacée au fur et à mesure de la formation individuelle dispensée ", a écrit le directeur général de la police nationale (DGPN) Frédéric Veaux, dans une note de service consultée par l'AFP.Une personne qui résiste physiquement à l'interpellation, menace des policiers ou des tiers pourra encore faire l'objet d'une clé d'étrangement, précise la note. Le patron de la police nationale précise qu'un groupe de travail sera installé mercredi "pour définir une technique de substitution". Il devra rendre ses conclusions "avant le 1er septembre". Frédéric Veaux rappelle par ailleurs que "la 'prise arrière' pour immobiliser la personne debout ou l'entraîner au sol afin de la menotter est toujours enseignée et appliquée". L'annonce de l'abandon de la clé d'"étranglement" par Christophe Castaner, le 8 juin après un week-end de mobilisations contre les violences policières, avait provoqué la colère des syndicats et des agents sur le terrain, qui ont, depuis, organisé des protestations symboliques avec dépôts de menottes."La méthode de la prise par le cou, dite de l'étranglement sera abandonnée et ne sera plus enseignée dans les écoles de police et de gendarmerie. C'était une méthode qui comportait des dangers", avait affirmé le ministre lors d'une conférence de presse.Christophe Castaner désavoué"La note lève les ambiguïtés nées de l'intervention du ministre", a relevé Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers. Elle lève également "une insécurité juridique pour les policiers qui y auraient encore recours", a ajouté Patrice Ribeiro. "Ça va dans le bon sens mais c'est insuffisant pour dissiper le malaise profond des policiers", a-t-il complété. "C'est une note qui arrive tardivement mais qui arrive bien", a souligné Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité-SGP-FO."Il y avait un flou artistique. Ces éclaircissements vont dans le bon sens. Le problème, c'est que les propos du ministre ont généré beaucoup de crispation et de relance de dossiers en attente, notamment sur le volet social, statut des travailleurs de nuit, facilitation des voies d'avancement", a remarqué Yves Lefebvre. "Monsieur Castaner doit demander à Frédéric Veaux de remettre des propositions sur ce volet social avant le 14 juillet", a demandé le secrétaire général du syndicat Unité-SGP-FO. Dans un tract, le syndicat Alliance dit lui "prendre acte de cette première avancée mais reste mobilisé dans l'attente de l'audience auprès du président de la République".
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La loi sur les sanctions contre les casseurs et les violences lors des manifestations des "gilets jaunes" sera examinée le 29 janvier à l'Assemblée nationale. Les débats risquent d'être houleux, la loi divisant jusqu'au sein de la majorité.
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Christophe Castaner a tenté de déminer mardi 22 janvier devant les députés les mesures les plus controversées de la proposition de loi "anti-casseurs", un texte à l'origine porté par Bruno Retailleau (LR), déjà voté au Sénat en première lecture. "Ce n'est pas une loi anti-gilets jaunes, anti-manifestations, mais contre les casseurs", a défendu le ministre de l'Intérieur devant la commission des Lois de l'Assemblée nationale. Interdiction de manifesterL'article 2 de la proposition de loi ouvre la voie à des interdictions administratives de manifester inspirées des interdictions de stade visant les hooligans. Le ministre de l'Intérieur a tenu à en limiter la portée en affirmant qu'elles ne pourraient concerner que de 100 à 200 personnes "grand maximum", "appartenant souvent à des groupuscules qui viennent systématiquement casser dans les manifestations". Christophe Castaner a cependant défendu cette mesure controversée présentée comme un "outil qui permet d'agir rapidement". "Nous avons besoin de porter un message fort". Il a en outre estimé que les pouvoirs publics ne pouvaient pas seulement s'appuyer sur les seules condamnations judiciaires pour contraindre certaines personnes à ne pas manifester. "Une condamnation définitive peut prendre plusieurs années. S'appuyer sur le temps judiciaire, c'est faire en sorte que ceux que l'on voit manifester et casser le samedi puissent être le samedi suivant de nouveau devant les forces de l'ordre", a-t-il relevé. Ces interdictions se baseraient sur un système de pointage et non un système de retenue coercitive. Elles pourront faire l'objet de recours devant la justice administrative. "L'interdiction de manifester par une autorité administrative, ça doit être très précis, sur des critères objectifs. Si vous avez été condamné par la justice, mais pas parce que vous êtes en lien avec des personnes qui ont été condamnés par la justice", conteste au micro de France 2 le député LREM Aurélien Taché. En effet, peut être frappée par l'interdiction de manifester "toute personne qui appartient à un groupe ou entre en relation "de manière régulière avec des individus incitant, facilitant ou participant" à des violences ou des dégradations, rapporte Libération. "Le fait que ce soit l'administration qui décide pose problème. On passe à une logique préventive. On change complètement de paradigme. J'ai confiance en ce gouvernement, mais je ne veux pas donner la possibilité à d'autres gouvernements dans le futur de limiter de façon arbitraire des manifestations politiques", prévient de son côté la députée LREM des Français de l'étranger Paula Forteza, qui a déposé un amendement pour supprimer cet article, amendement signé par une trentaine de députés LREM, assure Libération. "Je m'interroge sur l'atteinte à la liberté de manifester possiblement induite par ce texte", a déclaré la députée LREM de Maine-et-Loire Stella Dupont mardi, citée par 20 Minutes. L'élue a également souligné le "risque de censure de ce texte par le Conseil constitutionnel".Création d'un fichier recensant les personnes interdites de manifester "C'est un fichier qui, en termes de protection de la vie privée et des données personnelles, est explosif", a estimé sur Franceinfo Paula Forteza, "Les données qui expriment une opinion politique sont les données les plus sensibles. Le texte n'est pas assez précis. On ne sait pas quelle est la finalité de ce fichier, à quoi il va servir, combien de temps les données vont être conservées", poursuit-elle. Christophe Castaner a précisé mardi que l'inscription dans un fichier des personnes interdites de manifester ne durerait que le temps de l'interdiction et ferait l'objet d'un contrôle parlementaire. Périmètre de sécurité Le ministre s'est également dit conscient des "doutes" provoqués par l'article 1 de la proposition de loi, qui prévoit l'instauration des périmètres de protection pour procéder à des fouilles visant la saisie d'armes ou d'armes par destination. "Il est important d'affiner" ce que pourrait être ce dispositif inspiré de la lutte contre le terrorisme et adopté dans le cadre de la loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (Silt) à l'automne 2017, a reconnu le ministre. "Je prends toujours l'exemple soit du sans-papiers, soit d'une personne qui vient manifester sur un sujet très sensible, elle pourrait croire qu'elle va être contrôlée, qu'elle va être peut-être répertoriée, et donc ça peut l'empêcher de venir manifester", a estimé au micro de France 2 Yaël Braun-Pivet, présidente LREM de la commission des lois à l'Assemblée nationale, sceptique à l'égard de la mesure. L'Assemblée nationale doit examiner le 29 janvier la proposition de loi des sénateurs LR contre les violences dans les manifestations, adoptée en première lecture par la chambre haute en octobre. En tout, une centaine d'amendements aurait été déposée pour modifier le texte.
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Un couple de nationalité iranienne a été débarqué d'un avion de la compagnie Qatar Airways. Furieuse, la femme venait de découvrir l'infidélité de son mari, raconte The Hindustrian Times, relayé par RTL dans son journal ce mardi soir.Zone de turbulences en plein ciel.
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Dimanche matin, l'équipage du vol QR-962 Doha-Bali a été confronté à une scène plutôt cocasse. Des turbulences dans le ciel, loin d'être dues aux phénomènes météorologiques. Selon The Hindustrian Times, un journal indien repris par la radio RTL, une femme a découvert l'infidélité de son mari en plein vol, ce qui a provoqué son atterrissage forcé.Le couple, d'origine iranienne, voyageait avec ses enfants en direction de Bali. Profitant du sommeil de son mari, la femme s'empare de son téléphone. Celui-ci est verrouillé, mais cela ne l'empêche pas de l'ouvrir en posant le doigt de son époux endormi sur le système d'ouverture par empreinte digitale du mobile. Elle découvre alors que son mari la trompe allègrement. Et c'est là que tout dérape. Visiblement sous l'emprise de l'alcool, l'épouse commence à frapper son mari. Sa fureur est telle que l'équipage de Qatar Airways ne parvient pas à la calmer.Pire, elle s'en prend au personnel de bord, ce qui pousse les pilotes à décider d'un arrêt d'urgence dans la ville indienne de Chennai. La famille est finalement débarquée et placée dans un centre de détention parce qu'elle n'avait pas de visa indien. Plus tard dans la journée, elle rejoindra Kuala Lumpur par un autre vol.Les autorités ont précisé qu'aucune charge n'avait été retenue contre ces personnes et que le reste des passagers avait pu rejoindre la destination initiale.
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L'un était militant d'extrême droite, l'autre "antifasciste" revendiqué. Chacun avec ses objectifs avait pris l'habitude de se rendre aux manifestations antiracistes qui secouent Portland depuis des semaines. Leur rencontre a été fatale.
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Aaron Danielson, 39 ans, membre d'un groupe local d'extrême droite, les Patriot Prayer, a été abattu samedi dans cette grande ville du nord-ouest des Etats-Unis, où des partisans de Donald Trump étaient venus défier les militants du mouvement Black Lives Matter.Suspect de ce crime, Michael Reinoehl, 48 ans, est mort cinq jours plus tard lors de son interpellation par des forces fédérales à environ 200 km au nord de Portland. Les agents ont ouvert le feu, après qu'il "eut sorti une arme", ont déclaré les US Marshals dans un communiqué.Quelques heures plus tôt, Vice News avait publié une interview dans laquelle cet homme blanc, se disant "snowborder professionnel" et "100% Antifa", admettait à demi-mot avoir tué Aaron Danielson."C'était totalement justifié", expliquait-il calmement, un bonnet noir vissé sur le crâne, en assurant que sa victime avait brandi un couteau pour le menacer ainsi qu'un de ses amis. "Je n'avais pas le choix", ajoutait-il.A l'inverse, un des amis de la victime, Chandler Pappas, qui se trouvait à ses côtés au moment du drame, a assuré qu'ils avaient été visés parce qu'ils portaient des casquettes aux couleurs des Patriot Prayer, un groupuscule noyauté par les suprémacistes blancs."Il a été tué pour la seule raison qu'il pensait différemment d'eux", a-t-il assuré lors d'un rassemblement en sa mémoire dimanche. "Il était chrétien, il était conservateur", a-t-il décrit, en niant toutefois le moindre "racisme" ou "extrémisme".De même, le président Trump avait salué un "homme pieux", "exécuté dans la rue" et exigé encore jeudi sur Twitter l'arrestation de son meurtrier.- "Une guerre" -Le déroulé exacte de leur rencontre, qui selon une vidéo, fut très brève, ne sera probablement jamais certain. Ce qui est sûr en revanche, c'est que les deux hommes auraient déjà pu se croiser et se toiser, tant ils étaient devenus des habitués des manifestations qui ébranlent Portland depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain étouffé par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis.Michael Reinoehl rejoignait régulièrement les manifestants qui exigent la fin des violences policières et des inégalités raciales. Sur les réseaux sociaux, il se présentait en ancien militaire et disait assurer la sécurité des protestataires."Il empêchait les bagarres", a confirmé Randal McCorkle, un manifestant interrogé par le New York Times. "C'était littéralement un ange gardien", selon Teal Lindseth, une des organisatrices.Mais son ton n'était pas toujours pacifique. "On a une chance de tout régler mais ça va être une lutte comme jamais. Ca va être une guerre et comme toutes les guerres, il y aura des morts", avait-il posté, prophétique, le 16 juin.Le Journal Oregonian a rapporté qu'il avait été vu la veille du drame dans un rassemblement près de la maison du maire, avec sa fille de 11 ans armée d'une batte de baseball et qu'il avait été interpellé le 5 juillet dans un cortège en possession d'une arme chargée.Il avait également été arrêté en juin, en possession de marijuana, alors qu'il faisait la course en voiture contre son fils de 17 ans. - Skateboard -Quant à Jay Danielson, il sillonnait quasi chaque nuit Portland sur un skateboard pour filmer les manifestations avec son téléphone et dénoncer les violences commises dans les cortèges, ont expliqué ses proches au journal Portland Tribune, décrivant un homme très politisé avec des idées "conservatrices" et "patriotiques".La nuit du drame, cet homme massif spécialisé dans le transport et le déménagement d'objets lourds qui vivait seul avec ses deux chiens, était à nouveau "en train de documenter ce qui se passait dans sa ville", a déclaré une proche, Michelle Dawson, citée par BuzzFeed News.Peu avant sa mort, il avait été interrogé par un journaliste du Portland Tribune croisé dans la rue et s'était posé en défenseur "du journalisme indépendant". M. Pappas, à ses côtés, était intervenu dans la conversation en montrant la caravane des partisans de Donald Trump: "Je suis là pour empêcher qu'ils soient agressés."
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Le "gilet jaune" Jean-François Barnaba a annoncé le lancement d'une liste "gilet jaune" pour les européennes. Cette figure du mouvement estime que la "pression de la rue finit par desservir la cause".
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"Jaunes et citoyens", une nouvelle liste en lice pour les européennes. Jean-François Barnaba, figure médiatique des "gilets jaunes", a annoncé vendredi 22 mars le lancement de "Jaunes et citoyens", pour les élections européennes du 26 mai. "Les Français aspirent à une nouvelle séquence" et la "pression de la rue finit par desservir la cause que le mouvement des 'gilets jaunes' défend par l'infiltration de groupes ultra-violents", a expliqué le fonctionnaire territorial au micro de Sud Radio.Selon Jean-François Barnaba, la liste "représente réellement les territoires et la diversité sociologique de notre pays". "Le principe, c'était d'agréger les gilets jaunes qui souhaitaient investir le champ électoral avec des personnalités qui puissent apporter une compétence, de l'expertise", a-t-il poursuivi. Augmentation des salaires et rétablissement de l'ISF"Je ne prétends pas représenter l'ensemble du mouvement des 'gilets jaunes', je sais qu'il y a des approches différentes, et nous devons nous respecter mutuellement", a-t-il insisté, reconnaissant des divergences de vues au sein du mouvement sur l'opportunité de se présenter aux élections.Sa liste veut défendre le pouvoir d'achat et va réclamer "l'augmentation du salaire minimum, des prestations sociales et des retraites" pour que "plus personne ne soit au-dessous du seuil de pauvreté lorsqu'il travaille, a travaillé ou va travailler". Elle réclamera aussi la rétablissement de l'ISF, la lutte contre l'évasion fiscale et contre la corruption, et "plus de démocratie", avec un "juste équilibre entre la participation citoyenne et la nécessaire représentation".Une petite dizaine de projets de liste "gilets jaunes" Le 3 mars, Christophe Chalençon, le "gilet jaune" dont la rencontre avec le numéro deux du gouvernement italien Luigi Di Maio avait créé une crise diplomatique entre Paris et Rome, avait annoncé son intention de présenter une liste "Évolution citoyenne" aux Européennes.Pour l'heure, une petite dizaine de projets de liste "gilets jaunes" aux Européennes ont été annoncés. Ingrid Levavasseur, qui avait pris la tête d'une liste "gilets jaunes" pour les élections européennes avait finalement renoncé. Elle se prépare désormais pour les municipales de 2020.Un autre leader des "gilets jaunes", Benjamin Cauchy, a annoncé jeudi qu'il rejoignait en position éligible la liste conduite par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan.
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Jérôme Rodrigues, l'un des meneurs du mouvement des "Gilets jaunes" a été placé en garde à vue pour des violences conjugales présumées. Sa compagne nie les faits et dénonce "un coup de pub du procureur".
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Jérôme Rodrigues, l'une des figures des "gilets jaunes", a été placé en garde à vue dimanche 28 juillet. Il est soupçonné de violences conjugales envers sa compagne, qui a affirmé de son côté n'avoir subi aucune violence, évoquant "une dispute verbale".Jérôme Rodrigues "est en garde à vue depuis ce matin, les faits ont eu lieu dimanche matin", a déclaré à l'AFP le procureur de la République à La-Roche-sur-Yon Hervé Lollic, confirmant une information de TF1.Le procureur a précisé que les faits se sont déroulés sur la commune de Thorigny, en Vendée, près de La-Roche-sur-Yon, et que les gendarmes sont intervenus. "Le procureur a décidé de faire son coup de pub"Selon sa conjointe, interrogée par l'AFP, dimanche matin, "il y a eu une dispute verbale, comme n'importe quel couple peut avoir". "J'ai fait une crise d'angoisse suite à cela et j'ai décidé d'appeler les pompiers pour qu'ils viennent me chercher", a-t-elle déclaré."Suite à cela, le procureur de la République a décidé de faire son coup de pub en plaçant Jérôme en garde à vue. Quand je suis sortie de l'hôpital, on m'a auditionnée, on a tenté de me faire dire un tissu de mensonges, dont celui d'avoir subi des violences conjugales", a ajouté Jenni, 30 ans, qui dit avoir été hospitalisée environ deux heures."Je n'ai essuyé aucun coup, il n'a même pas tenté de me lever la main dessus", a-t-elle encore ajouté, précisant qu'elle n'avait pas téléphoné aux gendarmes. La garde à vue peut durer 24 heures et être prolongée de la même durée pour une éventuelle mise en examen. Lors de l'acte 11 du mouvement des "gilets jaunes" le 26 janvier, Jérôme Rodrigues avait été gravement blessé à un oeil lors d'une manifestation à Paris.
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La marque à la pomme avait nié avoir eu recours à de l'obsolescence programmée en 2017. Pourtant, elle a accepté de payer jusqu'à 500 millions de dollars aux détenteurs d'anciens modèles de l'iPhone. Ces derniers accusent Apple d'avoir orchestré des baisses de performance pour inciter les utilisateurs à acheter des modèles plus récents.
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"Après deux années de contentieux et de lutte acharnée, les parties sont parvenues à un accord", a indiqué vendredi une cour de San José, en Californie.En décembre 2017, le géant technologique avait présenté des excuses pour avoir délibérément ralenti certains de ses iPhones pour compenser le vieillissement de leur batterie et éviter qu'ils ne s'éteignent de façon intempestive. La négation de toute tentative d'obsolescence programméeLe groupe avait néanmoins nié toute tentative d'obsolescence programmée."Nous n'avons jamais fait et jamais ne ferons quelque chose pour raccourcir intentionnellement la durée d'existence d'un produit Apple ou encore réduire la qualité de nos produits pour amener à en changer", avait alors affirmé la marque à la pomme.310 millions de dollars et jusqu'à 500 millions de dollarsSelon l'accord provisoire conclu vendredi, Apple versera au moins 310 millions de dollars, et jusqu'à 500 millions, pour payer les avocats des plaignants et compenser les propriétaires américains d'iPhone (gammes iPhone 6, 7 et SE).Ceux-ci recevront environ 25 dollars par smartphone acheté, en fonction du nombre de personnes qui feront les démarches pour obtenir ce dédommagement. Les avocats devraient récupérer plus de 90 millions.Apple déjà condamné à 25 millions d'euros d'amende en FranceEn France, la firme américaine a été sanctionnée le mois dernier pour n'avoir pas prévenu que des mises à jour pouvaient ralentir les vieux iPhones.Elle a écopé d'une amende de 25 millions d'euros (27,8 millions de dollars) au terme d'une enquête qui révèle des "pratiques commerciales trompeuses par omission" mais ne retient pas l'accusation d'obsolescence programmée.Apple doit également faire amende honorable en publiant pendant un mois un communiqué sur son site. "Nous sommes heureux de cette issue", a réagi le groupe qui évite ainsi un procès.Dans l'affaire américaine, l'accord doit être approuvé lors d'une audience début avril.
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L'ancienne ministre de l'Environnement a annoncé lundi au Figaro la création de son ONG "Désir d'avenir pour la planète" pour promouvoir les énergies renouvelables.
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Son engagement, Ségolène Royal le met désormais au service de l'environnement et de la lutte contre le réchauffement climatique. "Depuis trente ans que je suis impliquée dans la vie politique locale, nationale et internationale, mon engagement se structure autour des défis de l'écologie. L'idée de cette ONG a germé pendant la Conférence de Paris sur le climat, que j'ai présidée", raconte l'ex-ministre de l'Écologie dans une interview publiée dans Le Figaro lundi avant d'expliquer : "Je lance une plateforme d'ingénierie de compétences (...) pour rassembler des synergies autour de projets" liés notamment aux énergies renouvelables. Ancienne candidate à la présidence de la République en 2007, et ministres à plusieurs reprises, Ségolène Royal assure en avoir fini avec la politique. "Ça faisait longtemps que je voulais créer une structure dynamique de type start-up qui rassemble les énergies, assure l'actuelle ambassadrice pour les pôles. C'est un nouveau chapitre de mon engagement politique, qui est conforme à mes valeurs". Et d'ajouter : "Je ne veux plus de confrontations électorales. Je ne m'intéresse plus à la vie des partis et je ne rentre plus dans les cases. Même si je ne sais pas ce que l'avenir me réserve."Selon Ségolène Royal, l'association est parrainée par l'astrophysicien Hubert Reeves, le médecin Jean-Louis Etienne et le photographe Sebastiao Salgado.
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"Les Français apprécient assez peu que le Premier ministre soit considéré comme un fusible", estime-t-elle.
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D'Édouard Phillipe et Emmanuel Macron, c'est le premier qui s'en sort le mieux dans la gestion de crise, a estimé Marine Le Pen. Le Premier ministre est apparu "avec des qualités inverses de celles du président de la République", a estimé jeudi 14 mai la présidente du Rassemblement national. Édouard Philippe "est apparu avec des qualités inverses de celles du président de la République, avec une forme de modestie, de clarté qui ne sont pas les qualités premières d'Emmanuel Macron", a déclaré sur BFMTV et RMC la présidente du Rassemblement national, interrogée sur la popularité du chef du gouvernement. Le Premier ministre recueille 57% (+4 points) de bonnes opinions selon une étude de l'Ifop réalisée début mai et publiée mercredi, contre 48% (+2%) pour Emmanuel Macron.En outre, "les Français apprécient assez peu que le Premier ministre soit considéré comme un fusible, et que le président de la République manifestement cherche à se décharger de ses responsabilités alors qu'il a été le maître d'œuvre des décisions prises pendant cette crise sanitaire", a-t-elle ajouté.Macron, "un bandit de grand chemin", selon MélenchonLe député et chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon avait lui opposé Édouard Philippe "un homme élégant" à Emmanuel Macron un "bandit de grand chemin", dans La Tribune de Genève datée du 5 mai.Édouard Philippe "est de droite et n'a jamais prétendu autre chose. C'est un homme élégant, d'un côtoiement agréable, un libéral assumé et qui le dit clairement", selon Jean-Luc Mélenchon. "Monsieur Macron, en revanche, est un bandit de grand chemin. Lui-même dit qu'il a fait un hold-up sur le pouvoir! Il a trompé tout le monde. (...) Un libéral qui fait perquisitionner ses rivaux! C'est insupportable, cet opportunisme", avait ajouté l'Insoumis.
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Le gouvernement britannique a annoncé vendredi débloquer un milliard de livres (1,1 milliard d'euros) pour aider les enfants privés d'école pendant le confinement en Angleterre à rattraper leur retard.
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Face à la pandémie de nouveau coronavirus, le Royaume-Uni, pays le plus endeuillé en Europe avec plus de 42.000 morts, a abaissé vendredi son niveau d'alerte d'un cran. A la faveur de la décrue de la propagation de la maladie, les autorités cherchent à en faire plus pour l'éducation, la réouverture partielle des écoles début juin ayant été bien plus limitée qu'escompté.Jusqu'à deux millions d'enfants défavorisés en Angleterre auront accès à des tuteurs privés grâce à un programme doté de 350 millions de livres.Une autre enveloppe de 650 millions de livres est destinée aux établissements primaires et secondaires pour l'année scolaire 2020/21. Les établissements pourront décider de la manière d'utiliser cet argent, par exemple en organisant des cours en petits groupes.La présence du virus "diminue vraiment parmi nous et c'est le plus important et cela nous permet, alors que le niveau d'alerte diminue, de commencer à faire des progrès (...) sur notre plan et avec les mesures de distanciation sociale", a déclaré à la télévision Boris Johnson, après avoir visité une école primaire.Ce plan a toutefois été critiqué pour exclure les enfants en crèche et ceux âgés entre 16 et 19 ans.Tous les établissements scolaires ont fermé le 20 mars au Royaume-Uni en raison de la pandémie. Les crèches et certaines classes de maternelle et de primaire ont rouvert en Angleterre à partir du 2 juin, et certains élèves du secondaire sont retournés en classe cette semaine. Mais le gouvernement a renoncé à renvoyer tous les enfants de primaire dans les classes avant les vacances d'été comme prévu au départ.- Baisse des cas -Constatant une baisse "régulière" et continue du nombre de cas, les autorités médicales britanniques ont annoncé vendredi baisser le niveau d'alerte du nouveau coronavirus de quatre à trois. Cela signifie que le virus est toujours en circulation mais que sa transmission n'est plus considérée comme "haute ou augmentant de façon exponentielle".Le ministre de la Santé Matt Hancock a salué dans cette étape un "grand moment" pour le Royaume-Uni. Le pays "retombe sur ses pieds", a-t-il estimé dans un communiqué.En Angleterre, les magasins "non essentiels" ont rouvert lundi et la prochaine étape est la réouverture des pubs, restaurants et salons de coiffure, prévue au plus tôt début juillet.Chacune des quatre nations du Royaume-Uni a sa propre feuille de route en matière de déconfinement. L'Ecosse prévoit ainsi le retour des élèves en août, tandis qu'en Irlande du Nord, certaines classes reprendront à plein temps fin août, après la décision du gouvernement local de réduire à un mètre, contre deux mètres auparavant, la distance nécessaire entre deux élèves.Cette décision augmente la pression sur Boris Johnson pour assouplir les règles de distanciation sociale, ce qui faciliterait l'accueil des enfants dans les établissements scolaires en Angleterre."Si la distanciation sociale est toujours nécessaire en septembre, un retour à plein temps à l'éducation signifie que le gouvernement devra trouver du personnel enseignant supplémentaire et des lieux d'enseignement supplémentaires", a souligné Kevin Courtney, secrétaire général adjoint du Syndicat national de l'éducation (NEU).
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Dans un classement destiné à ses concitoyens, la Belgique a recommandé de ne pas aller dans certains pays ou certaines régions. Et dans un seul département français : la Mayenne.
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Des élus du département crient à l'injustice, rapporte France 3. Partir en vacances en Europe pour les Belges, c'est possible. Mais pas partout. Sur le site de la Diplomatie belge, le gouvernement donne des conseils à ses voyageurs. Ou plutôt de fortes recommandations et mêmes des interdictions. Parmi elles, une qui hérisse les poils d'élus français. Car s'il n'est pas défendu de se rendre en France, la Mayenne est proscrite. Une hérésie pour les élus du département qui dénoncent une stigmatisation à France 3. "Nous avons dépisté 25 000 personnes sur 300 000. Je ne nie pas que le virus circule mais nous n'avons aucune personne en réanimation, et depuis le début de la crise nous ne comptons que 45 décès", rappelle le président du Conseil Départemental de la Mayenne, Olivier Richefou. Et de dénoncer une décision qui se base seulement sur l'Agence régionale de santé. "L'ARS a voulu faire de la Mayenne un département test...et voilà le résultat (...) Je n'en veux aucunement aux belges qui a été le pays européen le plus durement marqué par la crise en termes de mortalité par habitant, j'en veux à l'ARS", peste-t-il. D'ailleurs, pour Olivier Richefou, la décision est injuste tant le département a mis en place des mesures pour lutter contre la Covid-19. En témoigne, le port du masque obligatoire dans 69 communes. La Mayenne comme la Catalogne ou Genève L'absence des Belges est d'autant plus regrettable, selon Joël Balandraud, le président de Mayenne Tourisme, que ceux-ci représentent une des nationalités les plus présentes l'été dans le département derrière les Anglais. "Pour nous, c'est sévère et injuste", ajoute-t-il. Joël Balandraud qui ne comprend pas non plus pourquoi le secteur du tourisme est pointé du doigt, après les délicats mois que les acteurs du domaine viennent de subir. Selon lui, les nombreux nouveaux cas ne viennent pas des touristes. "Les cas positifs concernent des clusters et milieux professionnels bien connus", lance-t-il. Injuste ou non, ce classement édicté par la Diplomatie belge ne devrait pas bouger de sitôt. Mais la Mayenne n'est pas la seule concernée. Il n'est "pas possible" ou "pas autorisé" de se rendre en Bulgarie, dans plusieurs régions espagnoles (Navarre, Aragon, Catalogne), en Roumanie, à Leicester en Angleterre et dans la région lémanique (qui comprend les cantons de Vaud et Valais ainsi que Genève) en Suisse. En cas de retour de Mayenne, il est obligatoire de suivre une quarantaine. Dans le département français, on espère que les touristes français seront tout de même au rendez-vous au mois d'août.
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Le président de la République s'est rendu dans un centre accueillant des enfants victimes de maltraitance, dans l'Aisne, avant la présentation d'un plan de "protection de l'enfance" en début d'année prochaine.
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Emmanuel Macron était en déplacement surprise à Soissons, jeudi 20 décembre. Le chef de l'État a passé plus de deux heures auprès des enfants et personnels du "village" de la fondation "Action enfance", un centre qui accueille des mineurs, âgés de 3 à 17 ans, ayant subi des maltraitances.Réforme de la protection de l'enfanceAu cours de cette visite surprise, le locataire de l'Élysée a prévenu que des annonces seraient faites début 2019 pour "restructurer profondément" la protection de l'enfance. Le mois dernier, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, s'était fixé pour objectif la mise en place d'un "parcours coordonné, pris en charge à 100%" par la Sécurité sociale, pour tous les mineurs pris en charge par l'Aide sociale à l'enfance (ASE). Le gouvernement prévoit également une "grande réforme" de la Protection maternelle et infantile (PMI).Fin 2017, 341.000 mineurs étaient pris en charge par les services sociaux en France, un chiffre en hausse de 4,2% en un an. Un enfant est tué tous les cinq jours par l'un de ses parents, dont la moitié avant son premier anniversaire. Réformer la protection de l'enfanceLors de sa rencontre avec les enfants, le président de la République a été questionné par un garçon de 6 ans, qui l'a tutoyé en lui disant : "Tu sais, les gens ne sont pas contents sur l'essence". "Justement, on ne va pas la faire, la hausse des prix", lui a répondu Emmanuel Macron. "On ne peut pas régler tous les problèmes d'un coup de baguette magique."
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Le sort du chef du groupe islamique fait l'objet de toutes les spéculations depuis plusieurs années. Ce samedi soir, le président des Etats-Unis a affirmé que "quelque chose d'énorme" venait de se passer.
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Abou Bakr al-Baghdadi, meneur de groupe Etat islamique, a été la cible d'une opération militaire de l'armée américaine dans le nord de la Syrie. Plusieurs médias américains dont CNN et ABC affirment que le chef de l'organisation terroriste aurait été tué. CNN affirme que des tests sont en cours afin de pouvoir confirmer formellement la mort du chef du groupe jihadiste responsable de multiples attentats sanglants à travers le monde. Selon un responsable cité par ABC, il aurait fait exploser sa veste chargée d'explosifs pour se suicider. Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire."Le président des Etats-Unis fera une annonce très importante demain matin à 9h (14h heure française) depuis la Maison Blanche", a déclaré Hogan Gidley, porte-parole de l'exécutif américain, sans autres précisions. Peu avant cette annonce, Donald Trump avait laissé augurer d'une annonce importante, tweetant que "quelque chose d'énorme vient de se passer!".Si l'opération militaire américaine a effectivement mené à la mort d'Al-Baghdadi, elle serait la plus importante visant un haut responsable jihadiste depuis la mort, le 2 mai 2011, d'Oussama Ben Laden, le chef d'Al-Qaïda tué par les forces spéciales américaines à Abbottabad au Pakistan. Ce développement intervient dans une période d'intense activité militaire dans le nord de la Syrie. Le régime syrien et son allié russe ont accéléré le déploiement de leurs troupes à la frontière syro-turque, tandis que les Américains annonçaient l'envoi de renforts militaires dans une zone pétrolière plus à l'est sous contrôle kurde. Abou Bakr al-Baghdadi n'a plus donné signe de vie depuis une vidéo non datée diffusée en avril 2019.
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Une inscription qui pourrait remettre en question la date exacte de l'éruption du Vésuve vient d'être découverte lors de fouilles à Pompéi, rapporte Le Figaro.
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C'est une découverte qui remet en question toute l'histoire de la ville de Pompéi, détruite au premier siècle après Jésus-Christ. Le directeur des fouilles du site, Massimo Osanna, vient de révéler qu'une inscription récemment découverte remettait entièrement en question la date de l'éruption du Vésuve, rapporte Le Figaro. En effet, une date indiquant "XVI K NOV" soit "le 16e jour avant les calendes de novembre" a été retrouvée dans "la maison au jardin" du site. Cela laisserait donc penser que quelqu'un se trouvait bien à Pompéi le 17 octobre de l'an 79, alors que l'éruption avait été datée dans des écrits de Pline le Jeune au 24 août 79.D'autres éléments découverts précédemment laissaient déjà penser que la catastrophe a eu lieu en octobre, a rappelé Massimo Ossana. "Au XIXème siècle déjà, la découverte de traces de branches contenant des fruits d'automne et des braseros avait remis en cause cette date".Une nouvelle découverte qui a également été commentée par le ministre de la Culture italien. "Aujourd'hui, avec beaucoup d'humilité, peut-être que nous réécrivons les livres d'histoire car nous datons l'éruption à la seconde moitié d'octobre", a indiqué Alberto Bonisoli.Pompéi est le deuxième site le plus visité d'Italie après le Colisée de Rome. En 2017, 3,4 millions de visiteurs s'y sont rendus, un record.
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Les glaces hivernales de la mer de Béring, dans le nord du Pacifique entre l'Alaska et la Russie, n'ont jamais été aussi réduites depuis 5.500 ans, selon une étude parue mercredi et réalisée à partir d'une seule carotte de tourbe prélevée sur une île.
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L'équipe de chercheurs a analysé la végétation accumulée depuis 5.500 ans sur l'île non habitée de St. Matthew, et notamment les variations au fil des temps (et des couches de tourbe) de deux variétés de l'oxygène, les isotopes 16 et 18, dont la proportion est corrélée aux changements atmosphériques et océaniques, et aux précipitations.La carotte de 1,45 mètre, prélevée en 2012, représente 5.500 années d'accumulation."Cette petite île au milieu de la mer de Béring a de facto enregistré ce qu'il s'est passé dans l'océan et l'atmosphère autour d'elle", explique dans un communiqué Miriam Jones, la chercheuse qui a mené l'étude à l'université de l'Alaska puis au Bureau américain de recherche géologique.La glace de l'Arctique et de la mer de Béring fond l'été et se reforme l'hiver, mais les observations satellites ne remontent qu'à 1979. L'intérêt de cette nouvelle analyse, publiée par la revue Science Advances, est de remonter beaucoup plus loin.Pour l'Arctique, la réduction des glaces hivernales ces dernières décennies est nette et rapide, parallèlement au réchauffement et à l'augmentation de la concentration en CO2 de l'atmosphère. Mais la mer de Béring, ces dernières décennies, semblait stable, écrivent les auteurs de l'étude, à l'exception de 2018 et 2019, quand une forte réduction a été observée. La question était dès lors de savoir s'il s'agissait d'une anomalie ou d'une tendance."Ce que nous avons observé récemment est sans précédent depuis 5.500 ans", écrit Matthew Wooller, directeur de l'Alaska Stable Isotope Facility, qui a participé à l'analyse.A ce rythme, les conditions sont désormais propices à une mer de Béring complètement "sans glace", concluent les auteurs, avec des conséquences en chaîne sur l'écosystème.
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Le Royaume-Uni est devenu mardi le deuxième pays le plus endeuillé par le nouveau coronavirus après les Etats-Unis, où le président Donald Trump a voulu mettre en scène le redémarrage de l'activité, à l'image de plusieurs régions du monde où le déconfinement s'accélère.
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La pandémie de Covid-19 a déjà fait 256.000 morts depuis son apparition en décembre en Chine et cloîtré à la maison plus de la moitié de l'humanité, plongeant l'économie dans un sommeil sans précédent.Les Etats-Unis, de loin le pays le plus touché, ont franchi mardi la barre des 71.000 décès et pourraient atteindre celle des 100.000 d'ici début juin selon plusieurs modèles épidémiologiques. Après avoir ralenti ces trois derniers jours, le rythme de décès quotidiens est reparti à la hausse avec 2.333 décès supplémentaires en 24 heures.Derrière, le Royaume-Uni continue aussi d'enregistrer un grand nombre de morts (693 mardi) et est désormais le pays du Vieux Continent le plus touché, davantage que l'Italie, premier épicentre européen de l'épidémie. Selon le comptage réalisé par l'AFP, les autorités britanniques ont recensé 29.427 morts -- un chiffre qui dépasse les 30.000 si l'on y ajoute les décès dont le Covid-19 est la cause probable mais pas confirmée par un test.Confronté à l'ampleur d'une épidémie qui l'a personnellement atteint, le Premier ministre britannique Boris Johnson devrait prolonger jeudi le confinement puis dévoiler dimanche sa stratégie pour en sortir progressivement.Outre-Atlantique, Donald Trump est lui pressé de voir l'économie repartir, même au prix d'un bilan encore plus lourd.- Trump sans masque, Macron avec -"Nous devons ouvrir notre pays", a insisté le milliardaire républicain depuis une usine Honeywell de masques respiratoires à Phoenix, en Arizona, où il a renoué avec les déplacements. "Nous ne pouvons garder notre économie fermée pour les cinq années à venir."Interrogé sur ABC News, il s'est montré encore plus explicite. Pense-t-il que "des vies seront perdues afin de rouvrir l'économie"? "Il est possible que cela arrive car nous ne serons pas confinés dans nos maisons", a-t-il répondu.Le président américain ne portait pas de masque pour sa visite, contrairement à son homologue français Emmanuel Macron qui en a arboré un en tissu noir dans une école de banlieue parisienne accueillant des enfants de soignants."Vous avez des inquiétudes, des choses qui vous font peur?", a-t-il lancé, alors qu'une rentrée scolaire très controversée est prévue à partir du 11 mai en France. "Attraper le Covid-19", lui a répondu un enfant.Emmanuel Macron a aussi prévenu qu'il était "trop tôt" pour planifier des vacances d'été, alors que la maladie continue de tuer plus de 300 personnes par jour dans son pays, pour un total de plus de 25.500 morts. De nombreux pays ont déjà commencé à alléger les restrictions, dont l'Italie lundi, ou encore le Portugal, la Serbie, la Belgique, la Turquie, Israël, le Nigeria et le Liban.Au Maghreb, Tunis et Alger ont engagé un assouplissement mais s'inquiètent des écarts en matière de distanciation physique.Ailleurs aussi, le déconfinement s'accélère, comme en Bavière, l'un des Etats régionaux les plus peuplés et les plus prospères d'Allemagne, qui a annoncé la réouverture de ses restaurants à partir du 25 mai, en dépit des consignes de prudence de Berlin.Ou en Californie, cinquième économie mondiale, avec un assouplissement de certaines mesures à la fin de la semaine.Ces régions profitent d'une situation relativement maîtrisée sur le plan sanitaire.Mais la Russie se prépare aussi à une levée progressive du confinement à partir du 12 mai, alors même qu'elle assiste à une accélération de la pandémie, avec pour le troisième jour d'affilée 10.000 nouveaux malades recensés.- La BCE dans le collimateur -Partout, la pression est forte pour relancer l'activité face à une récession mondiale et à une flambée du chômage sans précédent depuis 1945.Dernier exemple frappant d'une crise planétaire, Airbnb, la plateforme de réservation de logements, a annoncé le licenciement d'un quart de ses 7.500 employés dans le monde."Aucun pays n'est immune par rapport au Covid-19. Qu'il s'agisse de pays en développement ou développés, tous sont frappés durement par le virus", a résumé le président de l'Office indonésien des statistiques, Suhariyanto.En Europe, les 27 tentent de trouver un terrain d'entente pour créer un fonds de relance exceptionnel. Celui-ci sera "gigantesque", avec une fourchette de "1.000 à 2.000 milliards d'euros", a estimé le commissaire européen Thierry Breton.Mais dans un arrêt retentissant, la Cour constitutionnelle allemande a jeté mardi une ombre sur le programme massif de soutien monétaire mis en oeuvre depuis 2015 par la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière est sommée de le justifier "dans les trois mois", faute de quoi la puissante Bundesbank pourrait ne plus pouvoir y participer.Cette décision "place la BCE sous une menace constante" au moment où elle déploie des moyens inédits face au coronavirus, relève Henrik Enderlein, de l'institut Hertie School of Government. La banque centrale a répliqué vouloir continuer à faire "tout ce qui est nécessaire" pour remplir sa mission.- "Prier très fort" -Dans les pays les plus pauvres, les habitants sont le plus souvent livrés à eux-mêmes. Comme Augustine, vivant dans la partie anglophone d'un Cameroun en proie à un conflit séparatiste. En cas de maladie, il ne lui restera qu'à "prier très fort", résume ce travailleur social trentenaire.En République démocratique du Congo, le gouvernement s'est alarmé d'un risque de "propagation à grande échelle" de l'épidémie après qu'une centaine de cas ont été dénombrés dans une prison militaire de Kinshasa.Pendant ce temps, la course au vaccin se poursuit, forte des 7,4 milliards d'euros levés lundi lors d'un téléthon planétaire organisé par la Commission européenne -- mais snobé par Washington.Sans vaccin, un rebond épidémique est quasiment inévitable une fois le confinement levé, continue de marteler l'Organisation mondiale de la santé.Même un pays comme l'Allemagne, salué pour sa gestion de la pandémie, doit s'attendre "à coup sûr" à une deuxième, voire à une troisième vague de contamination, a prévenu l'Institut Robert Koch, en charge du dossier.
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Les proches de la famille d'Adama Traoré, décédé en 2016 lors de son interpellation, ont déclaré avoir été contactés lundi par le cabinet de la ministre de la Justice Nicole Belloubet "pour échanger" mais ont refusé de la rencontrer.
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C'est l'avocat de la famille, Yassine Bouzrou, qui a été contacté pour "organiser une rencontre entre le garde des Sceaux et la famille d'Adama Traoré", indique le comité "La Vérité pour Adama" sur sa page Facebook."La famille d'Adama Traoré rappelle qu'elle attend des avancées judiciaires et non des invitations à la discussion qui n'auraient aucune finalité procédurale", poursuit le communiqué.Selon une source proche, Emmanuel Macron a demandé à Mme Belloubet de se pencher sur le dossier qui s'est défendue plus tôt dans la journée de toute intervention."Il n'appartient pas au garde des Sceaux d'intervenir dans une affaire individuelle", a assuré l'entourage de la ministre à l'AFP. "Il n'est pas question d'intervenir dans une procédure individuelle", a-t-on martelé de même source."Mais Nicole Belloubet est responsable du service public de la justice. A ce titre, elle est toujours disponible pour répondre aux interrogations sur le bon fonctionnement de la justice".Ainsi, la ministre de la Justice a fait savoir au comité de soutien à la famille d'Adama Traoré qu'"elle était disponible pour répondre aux interrogation sur le fonctionnement de la justice", précise cette source.Le président de la République a demandé à la garde des Sceaux de se pencher sur le dossier du décès en 2016 d'Adama Traoré, un jeune noir de 24 ans, lors d'une arrestation."Je vous demande de respecter la séparation des pouvoirs. La loi interdit à la garde des Sceaux d'intervenir dans des affaires individuelles", a réagi lundi sur Twitter l'avocat de la famille Traoré, Yassine Bouzrou."Comment répondre à un dysfonctionnement systémique (le traitement judiciaire des violences commises par les forces de l'ordre) par un dysfonctionnement institutionnel (intervention de la ministre dans une affaire individuelle) tout en ne traitant qu'un cas particulier", s'est indigné le Syndicat de la magistrature (SM, gauche).L'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) a déploré que le président de la République "oublie encore une fois le principe de séparation des pouvoirs" et "récidive en sollicitant une intervention directe de la ministre de la Justice"."Comme il avait déjà pu le faire dans l'affaire Halimi, par exemple, il sort de son rôle institutionnel qui est de garantir l'indépendance de la Justice et non de se mêler du traitement d'un dossier particulier", regrette l'USM dans un communiqué.Le suspect du meurtre en 2017 de la sexagénaire juive Sarah Halimi avait été déclaré pénalement irresponsable fin 2019, une décision qui avait suscité la colère des parties civiles et de représentants de la communauté juive. Emmanuel Macron était intervenu dans le débat, de Jérusalem en janvier 2020, estimant notamment que "le besoin de procès" était "là". Ses déclarations avaient entraîné une sévère mise au point des plus hauts magistrats de France qui lui avaient rappelé "l'indépendance de la justice".L'USM martèle que cette indépendance "interdit les pressions extérieures sur les magistrats qui doivent pouvoir prendre leurs décisions sereinement". Et conclut que "la demande du président de la République que Madame Belloubet, garde des Sceaux, se penche sur le dossier Traoré est donc inacceptable".
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Dans une interview accordée au Parisien, l'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, estime que "les pouvoirs que donne aujourd'hui la Ve République au président sont délirants".
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Aurélie Filippetti a publié le 22 août un roman (Les Idéaux, Fayard) dans lequel elle décrit l'impitoyable univers de la politique. Un livre fiction, inspiré de sa propre expérience, où deux personnages principaux - l'une de gauche et l'autre de droite - échangent sur la pratique du pouvoir. "Pour moi, c'était un moyen de dire des choses sur cette réalité politique et sociale telle que je l'ai vécue pendant plus de 10 ans", explique-t-elle ce lundi 27 août au Parisien.Son regard s'avère très critique : "Le pouvoir corrompt ceux qui l'exercent mais aussi ceux qui sont autour. La manière dont cette fonction présidentielle dévore ceux qui vont l'incarner, parfois à leur corps défendant, reste un mystère pour moi", explique-t-elle au Parisien. "Je n'avais pas l'impression que François Hollande était un cynique avant d'arriver au pouvoir". "Une forme d'ivresse chez ceux qui exercent le pouvoir""Les pouvoirs que donne aujourd'hui la Ve République au président sont délirants, sont trop pour un seul homme", ajoute celle qui est aujourd'hui professeur de littérature à Sciences-Po. "Je pense que ça crée une forme d'ivresse chez ceux qui l'exercent. Ils se retrouvent ensuite en porte-à-faux par rapport au peuple qu'ils sont censés représenter"."Tous les exécutifs ont toujours tout fait pour mettre sous coupe le Parlement, on le voit encore aujourd'hui", estime-t-elle également. "C'est seulement maintenant, au bout d'un an, que cette Assemblée commence à s'affirmer, et surtout à revendiquer sa légitimité politique pleine et entière"."C'est le fils qui a dépassé le père"Aurélie Filippetti estime qu'Emmanuel Macron "correspond bien à l'époque", où "il faut de la nouveauté en permanence". Mais pour l'ancienne députée socialiste, sa politique est "au fond très conformiste". "Du point de vue économique, il va juste un peu plus loin que ses prédécesseurs mais en gros, il mène une politique libérale telle qu'elle est souhaitée par les marchés et les institutions financières", estime-t-elle. "Et en matière sociétale, pour l'instant, c'est très conservateur. La plus grande déception pour ceux de gauche qui ont voté pour lui est sans doute sur les questions migratoires. Sous une allure et une image de grande modernité, on a quelque chose d'ultra-conformiste et conservateur. C'est dommage", tance-t-elle."La droite et la gauche existeront toujours"Voit-elle une différence de politique entre François Hollande et Emmanuel Macron ? "Il va simplement plus loin mais parce qu'il a les mains libres. C'est le fils qui a dépassé le père", a-t-elle répondu, estimant qu'avec "la reconcentration complète du pouvoir" à l'Élysée, on assiste à "un retour en arrière"."La droite et la gauche existeront toujours. La politique est le reflet des rapports de force dans la société. Tout le monde n'a pas les mêmes chances au départ. Il faut donc des élus et des mouvements politiques pour représenter toute cette diversité".Qu'est-ce qu'être de gauche ? "C'est considérer que l'égalité est à la base de tout et donc qu'il faut donner aux gens les conditions de cette égalité", répond l'ancienne députée de la Moselle, battue lors des dernières élections législatives. "C'est le fondement, finalement, de la Révolution française. Ce sont les idéaux de 1789 : 'Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit'. Pour moi, l'attachement à la gauche, c'est l'attachement à ces idéaux-là".
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Traumatisant, angoissant et violent ! Voilà comment résumer le premier épisode de la saison 7 de "The Walking Dead". Un retour des plus attendus, dont l'attente a pris fin hier soir en France grâce à OCS Choc. E
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n effet, la chaîne diffuse les épisodes 24 heures après leur sortie aux États-Unis. Attention, l'article qui suit contient de nombreux spoilers !La fin de saison 6 était insoutenable et a laissé les fans dans une intense tourmente ! Tout le monde se demandait quel(s) personnage(s) pouvai(en)t bien faire les frais de "Lucille", la batte de Negan, interprété par Jeffrey Dean Morgan ("Grey's Anatomy"). Après de nombreuses théories sur la toile, la réponse a enfin été révélée dans ce premier épisode.Un épisode sous tension Dix minutes ! C'est le temps qu'il a tout de même fallu attendre pour avoir la réponse. Difficile, même impossible, de se détendre devant cet épisode. Tout commence par un gros plan sur le visage de Rick qui n'hésite pas à menacer Negan. Ce dernier vient apparemment d'abattre l'un des héros, mais la révélation de son identité n'est pas encore dévoilée. N'ayant plus aucun contrôle, Rick se voit traîner par Negan jusqu'au camping-car pour partir en virée, dont le but est clairement de donner une leçon à l'ancien flic.Un suspense qui semble ne plus s'arrêter mais qui va enfin prendre fin avec des flash-backs de Rick qui nous indiquent (malheureusement), qui est la victime. Ce début d'épisode joue vraiment avec les nerfs des spectateurs. Prenant son temps, il s'en dégage une atmosphère anxiogène. Cette ambiance ne ménage en rien le public, qui subit un deuxième coup de grâce infligé à un autre personnage. Même si les fans avaient pu s'y préparer, car de nombreuses théories envisageaient deux morts, la surprise n'en n'est pas moindre.La puissance de NeganLe point fort de cette nouvelle saison, c'est bien Negan. S'il est devenu l'homme à abattre pour tous les fans, la prestation de Jeffrey Dean Morgan est parfaite. Il incarne enfin un vrai méchant charismatique, qui ne laisse personne indifférent. Tout le processus psychologique qu'il emploie pour torturer Rick est extrêmement bien fait. Il redonne un second souffle à la série, qui commençait un peu à tourner en rond, et présage un véritable renouveau pour la suite de la saison.De plus, les amateurs de sang ne seront pas déçus par ce premier épisode qui montre un massacre insoutenable et gratuit. Le verdict : un épisode qui traîne un peu en longueur par moment, mais qui offre de nouvelles perspectives pour la suite. Rick perd toute autorité et laisse place à un Negan qui prend possession des lieux et des personnages.
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VIDÉO. Au lendemain d'une folle soirée de football, la classe politique salue unanimement la victoire des Bleus.
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L'ancien ministre socialiste Patrick Kanner en a toutefois profité pour interpeller le gouvernement sur le budget alloué aux sports et notamment l'enveloppe dédiée aux Jeux olympiques de 2024.La France s'est soulevée comme un seul homme, dimanche soir. De nombreuses personnalités politiques ont célébré l'exploit de l'équipe de France, sur les réseaux sociaux ou devant les caméras de télévision. C'est le cas notamment de la ministre des Sports, Laura Flessel, qui a souligné "l'intelligence collective" des joueurs. L'un de ses prédécesseurs était toutefois moins à la fête. Patrick Kanner, ancien ministre des Sports sous la présidence de François Hollande, a réclamé plus de moyens pour le sport en France. "Cette victoire nous oblige : si on croit au sport, aux valeurs fédératrices du sport, il faut en faire une priorité politique", a déclaré le sénateur socialiste au micro de France Info. "Je le dis à ma collègue et amie Laura Flessel : battez-vous pour que votre budget 2019 soit à la hauteur des enjeux".La victoire des Bleus ne doit pas être "une parenthèse", a insisté l'élu du Nord. "Pour cela, il faut des moyens. J'aimerais par exemple qu'il y ait une grande loi de programmation du sport, comme il y a une loi de programmation militaire, parce que, quand on a en perspective les Jeux olympiques de 2024, il ne faut pas que le budget du sport en France diminue, comme cette année , et que "les clubs soient fragilisés par la baisse des contrats aidés", a expliqué l'ancien ministre. De retour de Russie, les Bleus sont attendus sur les Champs-Élysées à partir de 17 heures pour un bain de foule, avant de se rendre à l'Élysée pour être reçus par Emmanuel Macron. Les footballeurs passeront la soirée dans le palais présidentiel en compagnie du président ainsi que de jeunes issus des clubs de Roissy-en-Brie, Bondy, Suresnes et Vincennes, villes d'origine de Paul Pogba, Kylian Mbappé, N'Golo Kanté et Blaise Matuidi.
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La reconstruction de la flèche de la basilique de Saint-Denis ne débutera qu'en 2022 mais on entend déjà cogner la massette du tailleur de pierres. Jusqu'en octobre, des artisans présentent les savoir-faire d'un chantier où, contrairement à Notre-Dame, le temps long est de mise.
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"Quand on fait ce métier, la notion de temps n'est pas la même. Il ne faut pas vouloir finir avant d'avoir commencé", estime Mathieu Bonnemaison, forgeron de 34 ans. Dans le cadre d'ateliers participatifs inaugurés vendredi, il vient d'expliquer pendant une heure son métier à une dizaine de visiteurs, à deux pas de l'imposante basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), dont la flèche attend d'être reconstruite depuis le milieu du XIXe siècle. "Aujourd'hui, c'est un privilège de pouvoir travailler comme on le fait ici et de pouvoir partager ce qu'on fait à des publics différents", dit à l'AFP ce passionné des savoir-faire médiévaux, pour qui transmettre est au cœur de la vocation.Prendre le temps, présenter les techniques nécessaires, inclure les habitants: la méthode prônée à Saint-Denis tranche avec la reconstruction au pas de charge souhaitée pour la cathédrale incendiée de Notre-Dame, que le président Macron veut voir restaurée en cinq ans.- Techniques du XIIe siècle -"Ici, l'objectif est de faire un projet qui va irradier sur toute la ville", "que les ouvriers puissent raconter leur métier, leur histoire", souligne Frédéric Keiff, architecte du projet.Prévu pour durer dix ans, le chantier de reconstruction de la flèche de la tour Nord, d'un montant de 25 millions d'euros, commencera en 2022 et utilisera des méthodes de taille de pierre de la fin du XIIe siècle. Les outils seront fabriqués par des forgerons du chantier et les pierres seront posées manuellement à l'aide d'un mortier produit en partie sur place.Cette flèche, haute de 90 mètres, avait dominé le nord-est parisien pendant plus de sept siècles avant d'être démontée au milieu du XIXe siècle, pierre par pierre, suite à un ouragan.Depuis vendedi, le son des outils sur la pierre résonne dans l'espace dédié aux démonstrations, à quelques mètres de l'édifice, célèbre pour abriter la nécropole des rois de France."Ah oui, c'est vrai que c'est plus joli", constate Héloise, 9 ans. Un large sourire s'épanouit sur son visage. Aidée par un tailleur de pierre professionnel, elle vient de graver l'initiale de son prénom sur un morceau de roche."Elle adore. Elle ne veut pas me laisser la place", explique sa mère, Hajdar Lahna, masque de rigueur dans ce département particulièrement touché par l'épidémie de coronavirus.- "Créer des vocations"Avec son ciseau et sa massette, Délivrance Makingson, tailleur de pierre depuis 25 ans, s'avance vers un autre groupe de visiteurs et les aide à faire les bons gestes. Cet habitant de Saint-Denis se réjouit de "créer des vocations" et "de changer le visage" de sa ville.Car ce chef-d'œuvre de l'architecture gothique est aussi un "élément consubstantiel" aux habitants, selon son maire Laurent Russier. "Tout l'intérêt de ce projet est d'en faire un projet participatif", estime l'édile communiste."L'important, ce n'est pas seulement reconstruire la flèche à l'identique, c'est comment ce projet va avoir un vrai effet d'insertion et comment la basilique va continuer à se façonner avec ses habitants", souligne-t-il."Grande sœur" et "inspiratrice de la cathédrale" Notre-Dame au XIIIe siècle selon Saadia Tamelikecht, conservatrice de la basilique, l'histoire se répétera-t-elle au XXIe siècle? Benjamin Masure, coordinateur du projet, espère au moins que les deux chantiers vont "travailler ensemble". "A Notre-Dame, on sait qu'ils vont devoir retailler de la pierre. Pourquoi pas être leur centre de formation pour les tailleurs de pierre ?", s'interroge-t-il.Les ateliers participatifs, lancés vendredi, sont accessibles par cycle de dix personnes maximum. Uniquement sur réservation sur exploreparis.com, avec 42 dates prévues jusqu'au 22 octobre.
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