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La tête de liste LREM aux Européennes, Nathalie Loiseau, est accusée par son propre parti d'avoir tenu des propos peu élogieux envers ses alliés au parlement européen. Même si elle a démenti, précise le Huffington Post, ces propos posent problème.
"Aigri", "frustré", "vieux de la vielle"... Nathalie Loiseau s'en est-elle prise en ces termes à ses collègues du Parlement européen ? C'est en tout cas ce qu'avance le Canard Enchainé dans son édition du mercredi 12 juin, qui confirme des infirmations du journal Le Soir. Arrivée en deuxième position avec 22,42 % des suffrages derrière le Rassemblement national, la tête de liste LREM a créé des remous au sein de son propre parti, a remarqué" le Huffington Post. À commencer par le député européen En Marche Jean Arthuis. Dans un message sur Twitter empreint d'ironie, il a salué "l'intelligence" de la ministre et son "entrée prometteuse au Parlement européen". Selon les informations des deux journaux, Jean Arthuis a été la cible de la ministre, qui l'aurait qualifié "d'aigri".Mais il n'est pas le seul visé. Selon les termes rapportés de ce rendez-vous "off" avec des journalistes, Nathalie Loiseau s'en serait prise avec véhémence à des ténors européens. L'ex-Premier ministre belge, Guy Verhofstadt est ainsi qualifié de "vieux de la vieille qui a des frustrations rentrées depuis quinze ans". Ce même Guy Verhofstadt qui est président du groupe centriste au Parlement.Merkel un problème ?La députée européenne néerlandaise, Sophie in 't Veld, aurait-elle perdu "toutes les batailles qu'elle mène depuis quinze ans". Quant au Suédois Fredrick Federley, il ne serait pas judicieux de l'élire. "Ce serait donner les clefs du groupe à la droite allemande", aurait tancé Nathalie Loiseau. D'ailleurs, en parlant d'Allemagne, elle n'aurait pas hésité non plus à s'attaquer à Angela Merkel, "le problème de l'Europe". Mais Nathalie Loiseau ne se serait pas arrêtée là. L'un des candidats à la présidence de la Commission européenne, Manfred Weber, en a pris pour son grade. "Il n'a jamais rien réussi", aurait-elle houspillé. Or, comme le rappelle le Huffington Post, toutes ces personnes visées ne sont autres que des futurs appuis et points d'ancrage pour la ministre française si elle veut jouer un rôle prépondérant au Parlement. Nathalie Loiseau qui aurait également l'ambition de mener le groupe centriste. À la place de Guy Verhofstadt ?Selon Jean Arthuis, Nathalie Loiseau a envoyé un mail de démentis en anglais à ses collègues du groupe. Elle aurait parlé alors de "pure invention". Pendant la campagne, elle avait pourtant demandé aux élus LREM de ne "pas jouer l'arrogance".
Les Républicains, à l'origine de cet amendement, ont dénoncé un mépris de la part de Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, qui a annoncé que l'erreur allait être "corrigée très rapidement".
"Une erreur en séance" qui sera "corrigée très rapidement". Alors que l'Assemblée nationale débat depuis le début de la semaine sur la loi "avenir professionnel", qui se penche notamment sur l'apprentissage, un amendement supprimant toutes les cotisations des entreprises a été voté par "erreur", vendredi 15 juin. Cet amendement des Républicains, qui exonère l'ensemble des entreprises de cotisations sociales et patronales sur l'emploi des apprentis, qualifié d'"erreur en séance", devrait être "corrigée très rapidement", a annoncé l'entourage de Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. Des propos immédiatement dénoncés par les Républicains (LR), dont le député Patrick Hetzel : "Ce vote a eu lieu à 9h45, de manière solennelle et démocratique, et l'entourage de la ministre dit (...) qu'on s'assoit dessus et qu'on reviendra par un nouveau vote. Quel mépris pour le Parlement !", s'est-il exclamé. L'élu a d'ailleurs obtenu une suspension de séance.Une mesure qui pourrait coûter plusieurs centaines de millions d'eurosL'adoption de cet amendement, qui n'a fait l'objet d'aucun commentaire de la part de son auteur Eric Pauget (LR), de Catherine Fabre (la République en marche), la rapporteure, ou même de Muriel Pénicaud. La première s'y est simplement dite "favorable" et la seconde également. Cet amendement engendrerait un coût de plusieurs centaines de millions d'euros, compensé par une taxe additionnelle sur le tabac. Il prévoit que "l'employeur est exonéré de la totalité des cotisations sociales patronales d'origine légale et conventionnelle à l'exclusion de celles dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles. Le salarié est également exonéré de toutes les charges". Jusqu'à maintenant, seuls les employeurs inscrits au répertoire des métiers et ceux employant moins de onze salariés étaient concernés par cette mesure.
La princesse Leia s'est envolée. Carrie Fisher est décédée.
Née le 21 octobre 1956 à Beverly Hills en Californie, dès l'enfance la fille de l'actrice Debbie Reynolds qui avait joué dans "Chantons sous la pluie" est baignée dans l'univers du cinéma. En 1977, elle n'a que 20 ans quand elle participe au tout premier film de la saga Star Wars. Le personnage culte de la princesse Leia très sexy devient alors le rôle de sa vie. Une série de longs-métrages où elle côtoie notamment Harisson Ford. Elle attendra près de 40 ans pour révéler leur idylle passée. Car la vie privée de Carrie Fisher a aussi souvent beaucoup fait parler. Ses addictions à l'alcool et à la drogue notamment dans les années 80, mais elle est actrice avant tout et se distingue tout de même dans "The Blues Brothers" et "Quand Harry rencontre Sally". Mais pour le grand public, elle est surtout l'une des héroïnes de Star Wars. Maman d'une fille, Carrie Fisher restera l'éternelle princesse Leia.
Après des températures assez douces ces dernières semaines, la France se prépare à un nouvel épisode quasi hivernal samedi et dimanche. Une information soulignée par le Parisien.
Ressortez vos pulls, une vague de froid va traverser la France ce week-end. De l'air venant du cercle polaire arctique descend en ce moment vers l'hexagone. Conséquence, après un début de printemps plutôt généreux, un court épisode hivernal est sur le point de s'amorcer.Le nord de la France est particulièrement concerné, puisque l'on attend même des flocons de neige mêlés de pluie dans la nuit de vendredi à samedi. Quatre départements sont signalés par Météo France : l'Aisne, la Somme, l'Oise et le Nord. À noter que des averses sont à prévoir dans les Ardennes autour de 600 mètres d'altitude, dans les Vosges et dans les Alpes du nord.Les agriculteurs devront être vigilantsAinsi, on ne devrait pas dépasser les 10 degrés dans la moitié nord de la France ce week-end. Samedi dans la matinée, comptez 9 degrés à Brest (Finistère) et à Lille (Nord), 8 à Strasbourg (Bas-Rhin), 6 à Caen (Calvados) et à Reims (Marne), et même 3 petits degrés à Metz (Moselle). Tandis que dans la moitié sud, les températures oscilleront entre 12 et 20 degrés au plus fort de la journée. Marseille (Bouches-du-Rhône) profitera d'une température de 18 degrés samedi au lever du jour. 14 pour Lyon (Rhône). Mais encore une fois, la météo va nous jouer des tours, puisque de fortes rafales de vent sont attendues dans la vallée du Rhône. On attend des vitesses comprises entre 90 et 100 km/h.Au-delà de la baisse des températures, les conséquences devraient être marquées dans le monde de l'agriculture. En effet, le court épisode de froid s'accompagnera de gelées, surtout dans la nuit de samedi à dimanche. Et ce sur une large partie du territoire. On s'attend à un retour de températures plus printanières pour le début de la semaine prochaine.Comme le souligne La Chaîne météo, "les températures pour le premier week-end du mois de mai auront des allures de début mars".
Si l'origine du changement de couleur de la rivière n'a pas encore été identifiée, il semble que cette "pollution" ne présente pas de dangerosité particulière.
Pollution quelconque ? Déversement de terres ? La rivière Sambre, qui traverse le département du Nord et une partie de la Belgique, s'est colorée d'une teinte "rouille" inhabituelle aux environs de Maubeuge, pour des raisons qui restent encore inexpliquées.Appelés vers 10h30 ce lundi 31 août, les pompiers n'ont pu que constater "une pollution 2 km avant et 2 km après l'écluse" de Maubeuge, près de la frontière avec la Belgique, sous la forme d'une "couleur rouille inhabituelle" qui teinte le cours d'eau. Ils n'ont en revanche "pas découvert de poisson mort, ni d'impact particulier sur la faune", a précisé un porte-parole du service d'incendie et de secours (SDIS) du Nord, estimant que cette pollution ne présentait "pas de dangerosité particulière"."Des prélèvements ont été effectués. L'origine de cette couleur rouille reste à ce stade indéterminée", a-t-il ajouté. Les pompiers ont levé leur dispositif un peu avant midi, passant "le relais" à l'Office français de la biodiversité (OFB) qui devait "procéder à de nouveaux relevés" et analyses. A 14h, la cause n'était toujours "pas identifiée", selon un point de situation des Voies navigables de France (VNF), en lien avec l'OFB. "Un déversement de terres avait été envisagée au départ car l'eau était marron en amont" de l'agglomération, où des travaux ont lieu, "mais l'eau vire à l'orange en aval, ce qui semble exclure cette origine", a détaillé VNF.La Fédération de pêche du Nord a réalisé des prélèvements, les inspecteurs de l'OFB "poursuivent sur place leurs investigations", mais "les mesures de PH de l'eau, à 7,5", ne montrent pas de dangerosité pour les poissons. La navigation n'a pas été interrompue "au regard de l'absence d'impact" et en accord avec l'ensemble des autorités compétentes, selon VNF.
Dans une interview donnée au Parisien, Xavier Bertrand a affiché son ambition présidentielle.
Il entend bien être de la course à la présidentielle. A une question posée sur ses intentions en 2022, Xavier Bertrand s'est dit "plus déterminé que jamais" face à l'enjeu. Dans une interview donnée au Parisiensamedi 19 septembre, le président des Hauts-de-France, s'est voulu offensif, égratignant au passage un Emmanuel Macron selon lui "pas à l'aise sur les sujets régaliens"."Je suis convaincu qu'Emmanuel Macron n'est pas celui qui réussira à réconcilier les Français, ni celui qui protégera le pays", poursuit-il: "Avec lui, il y a un vrai risque de victoire des extrêmes. Je suis le représentant d'une droite sociale, populaire, capable de rassembler, et qui refusera toujours le moindre compromis avec l'extrême droite". Il dénie au passage la capacité au président de la République d'incarner une candidature de droite.La sécurité des Français, une priorité"Il ne suffit pas d'avoir été banquier d'affaires pour être de droite", assène Xavier Bertrand, "ni de prendre un Premier ministre issu de la droite... Si Emmanuel Macron était de droite, il aurait fait de la sécurité des Français une priorité, il aurait aussi lutté efficacement contre l'immigration illégale. Je suis intimement convaincu qu'il n'y a pas d'autre voie que le retour du respect de l'autorité républicaine".Interrogé sur le projet de loi attendu sur le séparatisme, il objecte : "Trois ans et demi perdus ! Le président est un grand naïf qui n'a pas pris la mesure de ces problèmes. Il n'est pas à l'aise sur les sujets régaliens : sécurité, justice, défense ou respect de la laïcité. Il parle de séparatisme parce qu'il a des problèmes à évoquer le communautarisme et l'islamisme".Xavier Bertrand, qui a quitté le parti Les Républicains en 2017, est candidat à sa réélection à la tête des Hauts-de-France aux régionales de mars 2021.Dans le Parisien, il défend son bilan : "J'ai fait du travail la priorité : juste avant la crise, le chômage baissait deux fois plus vite que la moyenne nationale. Sur notre mandat, le seul service Proch'emploi aura directement permis le retour à l'activité de près de 20.000 personnes. Nous avons redonné du pouvoir d'achat avec des aides directes : transport, garde d'enfant, chèques-vacances... en n'oubliant jamais ceux qui travaillent !"
Caché au rez-de-chaussée d'un immeuble de bureaux à Moscou, épicentre de l'épidémie de coronavirus en Russie, le laboratoire pourrait passer inaperçu si ce n'était la file de personnes à l'entrée, symbole d'une politique de dépistage massif prônée par les autorités.
Respectant une distance de sécurité, les patients de cette filiale de l'entreprise biomédicale Gemotest ne présentent pourtant pas de symptômes d'une infection au Covid-19. Ils sont venus pour se rassurer, pour être sûrs et pour profiter d'un accès facile au dépistage."Le confinement va être relâché dans les prochaines semaines et je vais reprendre mon travail, qui implique un contact rapproché avec mes clients. Je dois connaître mon état de santé", explique Ildar Guiniatoulline, masseur de 40 ans, avant qu'une infirmière ne lui prenne un échantillon de salive.La Russie, deuxième pays au monde en nombre de contaminations avec plus de 270.000 cas, a choisi la stratégie d'un dépistage tous azimuts de la population. Samedi, les autorités se vantaient ainsi d'avoir réalisé 6,6 millions de tests depuis le début de la pandémie.Cette stratégie vise à identifier et à isoler les cas asymptomatiques de coronavirus, qui représentent un peu moins de la moitié des infections en Russie. Elle explique aussi, selon les autorités, le faible taux de mortalité dans le pays: plus de 2.500 victimes, bien que certains doutent de la véracité de ces statistiques.Grâce aux nombreux systèmes mis en place, les Russes peuvent se faire dépister en laboratoire, au travail ou à la maison. Le géant russe de l'internet Yandex a même longtemps proposé un service gratuit à domicile avant d'y mettre fin, face à la profusion des autres offres. - Tests en 30 minutes -"Plus le nombre de personnes qui se font tester sera élevé, plus il sera facile d'arrêter l'épidémie. Et moins il y aura de pertes pour l'économie et davantage de possibilités pour prendre des mesures appropriées", souligne Dmitri Gordeïev, spécialiste chez Gemotest.Si la ville de Moscou a prolongé le confinement jusqu'à fin mai, les chantiers et les industries de la capitale ont déjà rouvert. Et dans de nombreuses régions, la vie a presque retrouvé son cours normal. Le championnat de foot redémarrera, lui, fin juin.Gemotest, qui dispose de filiales dans tout Moscou, s'occupait avant la pandémie d'analyses médicales classiques. La livraison de tests à "haute fiabilité" de la part de l'important centre de recherches sibérien Vektor leur a permis de réorienter rapidement une partie de leur activité sur le dépistage du coronavirus.Aujourd'hui, leurs laboratoires analysent quotidiennement 9.000 tests, pour des résultats disponibles sous trois jours.Dans la banlieue de Moscou, la startup Sistema-Biotech, filiale de la holding russe AFK Sistema, ambitionne pour sa part de faciliter grandement le dépistage massif de la population.Avec à peine une trentaine d'employés et un laboratoire installé en vitesse dans un bâtiment d'hôpital jusque là inutilisé, ils se targuent d'avoir élaboré un système de dépistage express, qui permet de détecter une possible infection au Covid-19 en 30 minutes avec un matériel pouvant tenir dans un sac médical classique.Ce test est capable de détecter une anomalie chez le patient qui est ensuite invité à passer un dépistage plus complet en laboratoire."Le but est de diviser le flux de personnes souhaitant se faire dépister pour éviter la surcharge dans les laboratoires, où les tests sont très efficaces mais complexes", explique Dmitri Mordvintsev, le directeur de la startup.Le système de test express proposé ne nécessite ainsi ni laboratoire ni personnel qualifié pour être réalisé. Avec une mise en service attendue en juin, il pourra en être produit jusqu'à 2 millions par mois à disposition des hôpitaux comme des grandes entreprises, espère Dmitri Mordvintsev."Le dépistage massif de la population doit se faire avec des méthodes simples, c'est pourquoi ce test a été développé", résume-t-il.Au-delà du dépistage des infections au coronavirus, Moscou a lancé vendredi une autre campagne massive de tests pour établir cette fois la présence d'anticorps au sein de la population et étudier l'éventuel développement d'une "immunité collective".Quelque 70.000 personnes seront ainsi tirées au sort tous les trois jours pour des prélèvements. Les autorités revendiquent ici aussi une opération "unique au monde" par son ampleur.
Les passagers d'un navire de croisière se sont retrouvés bloqués au large des côtes italiennes, en raison de deux cas suspects du nouveau coronavirus. Les premiers tests se sont finalement avérés négatifs.
Quelque 7.000 personnes, dont environ 6.000 passagers, sont bloquées depuis la matinée de jeudi 30 janvier à Civitavecchia, près de Rome, à bord d'un navire de croisière arrivé de Palma de Majorque. La cause, deux passagers dont les symptômes ressemblaient à ceux du nouveau coronavirus. Finalement, les premiers tests conduits sur un couple chinois "paraissent négatifs", selon le ministère italien de la Santé, qui attend toutefois le résultat final.Les trois médecins et l'infirmière qui ont effectué ce test, avaient été envoyés plus tôt dans la journée par le ministère italien de la Santé. C'est le médecin de bord du Costa Smeralda, le navire amiral, et l'un des cinq plus grands au monde, de Costa Croisières, qui avait signalé aux autorités portuaires italiennes la présence à bord d'un couple chinois dont l'épouse présentait des symptômes suspects de toux et forte fièvre. L'information était restée confidentiel parmi les passagers."Mon fils et mes deux petits-enfants sont à bord et ils ne savaient absolument rien. C'est nous qui le leur avons dit vers 11h", a déclaré à l'AFP-TV Adriano Pavan qui attendait dans le port."Il n'y a rien de préoccupant""A bord tout est normal, il n'y a rien de préoccupant. Il (le fils, ndlr) nous a dit que depuis deux-trois jours ces Chinois, un couple, voyageaient avec des masques. A Rome, il y a des tonnes de gens qui se promènent avec des masques", a-t-il ajouté, assurant que les membres de sa famille à bord du navire sont "très tranquilles".Les échantillons ont été analysés à l'hôpital Spallanzani de Rome, spécialisé dans les maladies infectieuses, a précisé la porte-parole de l'ASL. Le couple est arrivé à Milan le 25 janvier en provenance de Hong Kong puis a embarqué à Savone (Italie) et aurait fait étape notamment à Barcelone, Valence (Espagne) et Marseille (France), selon les médias italiens.
Des chasseurs et des éleveurs auraient proféré des menaces à l'encontre de l'événement.
Les vegans n'auront pas leur grande fête à Calais, dans le Pas-de-Calais. La mairie a décidé vendredi 24 août d'annuler un festival prévu le 8 septembre en raison de menaces de troubles."Cette décision est consécutive à des informations annonçant une série d'opérations visant à semer le trouble et à perturber l'ordre public, en marge de l'organisation de ce festival", a indiqué la mairie dans un communiqué. "La multiplication de ces informations parvenues ces derniers jours en mairie a fait peser des incertitudes sur les conditions dans lesquelles le festival pourrait se tenir", ajoute-t-elle."Afin de garantir la sécurité publique et de ne pas exposer les visiteurs, partenaires et organisateurs du salon à un risque de débordement, le choix a été fait d'annuler cet événement", explique la mairie précisant que cette décision n'est pas liée à la nature ni au thème du festival. Sur leur page Facebook, les organisateurs affirment que la maire de Calais Natacha Bouchart (LR) "a pris cette décision car des chasseurs et des éleveurs se sont associés pour proférer des menaces très claires à propos de ce qui pouvait se passer si l'événement était maintenu"."Quant à vous, qui avez œuvré pour annuler un événement se voulant familial et non violent, (...) vous qui avez empêché des petits entreprises et des associations locales de se faire connaître, vous qui avez bafoué la liberté d'expression, vous qui avez proféré des menaces de violences pour obtenir gain de cause, réjouissez-vous, car vous avez gagné cette bataille", écrivent encore les organisateurs.Le véganisme est un mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. L'adoption de ce mode de vie découle généralement d'une idéologie qui propose une redéfinition normative de ce que devraient être les relations des humains aux animaux.
"On ne peut pas mettre entre les mains de Marine Le Pen l'avenir de la France", a jugé vendredi matin sur BFMTV Nadine Morano.
Tout comme Robert Ménard, Nadine Morano pense que Marine Le Pen "n'a aucune chance d'être élue présidente de la République". Pour l'eurodéputée Les Républicains, la présidente du Rassemblement national "incarne encore le ras-le-bol, la contestation. Elle n'incarne pas une forme de proposition crédible"."Robert Ménard le disait hier à votre micro, son programme économique est une hérésie", a insisté l'élue sur BFMTV vendredi 19 juin. "Elle est l'anti-construction pour la France. On ne peut pas mettre entre les mains de Marine Le Pen l'avenir de la France. Ce n'est même pas crédible", a martelé l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy.Robert Ménard avait expliqué la veille qu'il s'opposait au match annoncé entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron en 2022. "Je ne veux pas me résigner à une défaite annoncée de Marine Le Pen" , a expliqué le maire de Béziers, élu en 2014 avec le soutien du Front national estimant qu'elle perdrait "bien sûr". "Elle est la garantie, l'assurance-vie de M. Macron, elle est la certitude pour M. Macron qu'il sera chef de l'Etat et je ne veux pas ça", a poursuivi l'ancien journaliste, prenant une fois de plus ses distances avec le parti de Mme Le Pen.Une alliance entre Les Républicains et Robert Ménard, qui appelle à un autre rassemblement ? "Nous on se parle régulièrement", a répondu Mme Morano, expliquant qu'elle était en désaccord avec lui sur les partis politiques, jugeant à l'inverse du maire de Béziers, que "les partis politiques ont un rôle majeur".
Débarrassé de tout rival dans la course à l'investiture républicaine en vue de la prochaine élection présidentielle aux États-Unis, Donald Trump prend le temps de tirer à boulets rouges sur l'Europe et sa politique migratoire. Interrogé sur la situation de la Grande-Bretagne, le prétendant à la Maison estime que le Royaume "irait mieux sans" l'Union européenne.
Le magnat de l'immobilier américain a néanmoins tempéré son propos, précisant qu'il ne s'agit pas d'une "recommandation" pour le référendum britannique sur la présence de ce pays dans l'UE."Je pense que les migrants sont une chose horrible pour l'Europe. Beaucoup de tout cela a été généré par l'UE", a ainsi lancé le milliardaire lors d'une intervention sur la chaîne conservatrice Fox News jeudi 5 mai. "Je dirais qu'ils (les Britanniques, ndlr) iraient mieux sans cela, personnellement, mais je ne suis pas en train de faire une recommandation, c'est juste un sentiment", a ajouté M. Trump."Je connais très bien la Grande-Bretagne. (...) J'ai beaucoup d'investissements là-bas. Je dirais qu'ils iront mieux sans cela, mais je veux qu'ils prennent eux-mêmes leur décision", a-t-il déclaré. La question du "Brexit" sera posée aux Britanniques le jeudi 23 juin 2016 lors d'un référendum crucial, afin de déterminer si leur pays doit quitter ou non l'Union européenne.VALLS EN REMET UNE COUCHE SUR LE "PETIT HOMME"L'énième sortie de Trump divise en France, où plusieurs personnalités de l'extrême-droite ont déjà manifesté leur enthousiasme face à sa candidature. Une victoire finale du candidat très probable des républicains en novembre 2016 serait ainsi un "grand moment de joie" pour le député Gilbert Collard, proche du Front national et membre du Rassemblement Bleu Marine. "Ca voudrait dire qu'enfin on a réussi à créer une brèche dans cette espèce de mausolée de la parole médiatique, étatique, formolée, qui nous tombe dessus tout le temps, qui nous empêche de dire ce qu'on a envie de dire" a t-il lancé. Du côté du gouvernement, l'accueil est bien plus hostile. Manuel Valls a ainsi qualifié Donald Trump de "petit homme", et de "mauvais homme, sans doute". Le Premier ministre avait déjà égratigné la candidat républicain en décembre dernier, lançant via son compte Twitter officiel que Trump entretenait "la haine et les amalgames.La prochaine élection présidentielle américaine se tiendra mardi 8 novembre. Le successeur de Barack Obama prendra ses fonctions en janvier 2017.
Le changement, c'est maintenant pour François Fillon. Il ne reste qu'un mois au candidat de la droite et du centre pour tenter de faire oublier les affaires.
La stratégie : recentrer la campagne autour de son projet. Pour cela, l'ancien Premier ministre change de slogan. "Une volonté pour la France" aurait finalement été choisi selon le site du Figaro. Une information confirmée sur Twitter, ce dimanche 19 mars, par l'intéressé. Mercredi dernier, en marge d'une réunion à son QG, l'un de ses proches avait déclaré "essayer de construire quelque chose autour du mot France". Un changement bienvenu, car le précédent slogan était problématique à plusieurs égards. Car, au départ, François Fillon vantait "Le courage de la vérité". Un slogan déjà usité par Arnaud Montebourg il y a 20 ans. Mais depuis les premières révélations du Canard enchaîné en janvier dernier, il devenait de plus en plus compliqué pour lui d'invoquer "la vérité" pour gagner. Il lui reste désormais sa "volonté" pour conquérir ou reconquérir le coeur des Français.
Le véritable client du dealer est arrivé sur les lieux en pleine interpellation.
Deux hommes ont été interpellés mercredi 23 mai à Bondy, en Seine-Saint-Denis, après avoir livré à des policiers deux sacs de cannabis, rapporte franceinfo, confirmant une information d'Europe 1.L'invraisemblable scène s'est déroulée vers 20h30, rue Sainte-Barbe à Bondy. Des policiers de la BAC en civil y sont en planque et surveillent une voiture volée. Mais le destin leur livre un gibier bien plus intéressant : un homme aborde l'un des agents et lui propose de "récupérer de la marchandise". Le policier accepte et suit le suspect jusqu'à sa voiture, dans le coffre de laquelle se trouvent deux sacs en toile contenant 66,8 kg de cannabis.Le policier essaie alors d'interpeller le dealer, qui résiste. C'est à ce moment-là que le véritable client arrive sur les lieux. Le vendeur, aux prises avec les forces de l'ordre lui crie de s'enfuir, mais les policiers finissent par interpeller les deux hommes après avoir utilisé leurs pistolets à impulsion électrique. Ils ont été placés en garde à vue pour trafic de stupéfiants. L'un d'entre est défavorablement connu des services de police.
Il a mis 7 milliards d'années-lumière à nous parvenir: un trou noir de masse inédite, issu de la fusion de deux trous noirs, a été directement observé pour la première fois grâce aux ondes gravitationnelles, une découverte majeure pour la compréhension de l'univers.
"C'est une porte qui s'ouvre sur un nouveau paysage cosmique. Tout un monde nouveau !", s'est félicité lors d'une conférence de presse Stavros Katsanevas, le directeur de Virgo, l'un des deux détecteurs d'ondes gravitationnelles qui a capté les signaux de ce nouveau trou noir.Il s'agit de la première preuve directe de l'existence de trous noirs de masse intermédiaire (entre 100 et 100.000 fois plus massifs que le Soleil), qui pourrait expliquer l'une des énigmes de la cosmologie: la formation des trous noirs supermassifs, ces monstres cosmiques tapis au coeur de certaines galaxies, dont la Voie lactée.L'objet mystérieux, décrit dans Physical Review Letters et Astrophysical Journal Letters par une équipe internationale de plus de 1.500 scientifiques, s'appelle "GW190521". Issu très probablement de la fusion de deux trous noirs, il fait 142 fois la masse du soleil et forme le trou noir le plus massif jamais détecté par ondes gravitationnelles (les supermassifs, des milliards de fois plus gros, sont détectés autrement).Prédites par Albert Einstein en 1915 dans sa théorie de la relativité générale et observées directement un siècle plus tard, les ondes gravitationnelles sont d'infimes déformations de l'espace-temps, semblables à des ondulations de l'eau à la surface d'un étang. Elles naissent sous l'effet de phénomènes cosmiques violents, tels que la collision de deux trous noirs qui émet une quantité d'énergie phénoménale.L'onde gravitationnelle de GW190521 a mis 7 milliards d'années à nous atteindre: c'est le trou noir le plus distant, et donc le plus ancien, jamais découvert.- Un trou noir primordial ? -Le signal a été enregistré le 21 mai 2019 par les instruments américain Ligo et européen Virgo, qui signent "la plus grosse prise de leur tableau de chasse" depuis leurs premières découvertes en 2015 et 2017, détaille le CNRS, dont plusieurs chercheurs ont contribué aux études. Ce signal était ultra-court (un dixième de seconde) et de très basse fréquence (plus on remonte dans le passé, plus les fréquences diminuent): "Un défi pour l'analyser", a souligné Nelson Christensen, pour la collaboration Ligo.Jusqu'à ce jour, seules des preuves indirectes, par observations électromagnétiques, laissaient présager l'existence de cette population de trous noirs intermédiaires. Plus lourds que les trous noirs issus de l'effondrement d'étoiles, mais bien plus légers que les monstres supermassifs, ils pourraient être "la clé d'une des énigmes de l'astrophysique et de la cosmologie: l'origine des trous noirs supermassifs", selon le CNRS. L'une des hypothèses expliquant la naissance de ces derniers serait, justement, la fusion à répétition de trous noirs de masse intermédiaire.Autre phénomène intriguant: d'où viennent les deux trous noirs qui ont fusionné? D'après les théories actuelles, l'effondrement d'une étoile ne peut pas donner naissance à des trous noirs de 60 à 120 fois la masse du Soleil, soit précisément la taille des deux objets qui ont fusionné. Y aurait-il un trou noir primordial formé lors du Big Bang, il y a 13,8 milliards d'années? Ou sont-ils eux-mêmes le résultat d'une fusion ? La détection de GW190521 pose de nouvelles questions. Confirmant "qu'il existe un vaste pan de l'univers qui est resté invisible pour nous", a commenté l'astrophysicien Karan Jani, pour Ligo.
Scène surprenante sur le plateau de Salut les Terriens !. Raquel Garrido a poussé la chansonette, accompagné de plusieurs assistants parlementaires.
Il n'y a pas que les partis politiques traditionnels que la France insoumise (LFI) a fait voler en éclat. Invité sur le plateau de Salut les Terriens !, le député LFI, Adrien Quatennens et son acolyte ex-porte-parole du même mouvement Raquel Garrido, ont enflammé le plateau par une prestation très rock'n'roll.C'est d'abord le jeune député du Nord qui a pu faire étalage de l'ensemble de ses talents de chanteur/guitariste dans l'émission, diffusée dimanche. Passionné de musique, Adrien Quatennens a récemment décidé de créer un groupe de rock au sein de l'Assemblée nationale, dont certains assistants parlementaires étaient présents sur le plateau. Ce dernier y interprête "Confession d'un never-been", d'Hubert Félix Thiéfaine, devant un public médusé. Avant d'inviter sa collègue de La France insoumise, Raquel Garrido, à le rejoindre sur la scène. Tout en faisant part d'une surprenante confession : "C'est vrai Raquel qu'on a déjà poussé la chansonnette ensemble, peut-être que tu peux venir avec nous ce soir", demande-t-il.L'occasion pour eux d'intérprêter aux yeux de tous "Voyage en Italie" de Lilicub. Rapidement, le plateau s'enflamme au rythme des premières mots chantés par Raquel Garrido. L'éditorialiste Franz Olivier Giesberg ainsi que Monia Kashmire se lèvent pour danser devant la scène, avant d'être rapidement rejoint par l'ancienne chroniqueuse d'On n'est pas couché, Natacha Polony.
Dans un avis publié ce mercredi, et dévoilé en avant-première par BFMTV-RMC, le Conseil économique social et environnemental (Cese) préconise d'instaurer d'un prix minimum des boissons alcoolisées vendues dans les lieux de fête, une mesure qui ne figure pas dans le plan gouvernemental contre les addictions publié mardi. "C'est compliqué pour des raisons techniques", réplique la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
Après plusieurs mois d'attente, le plan gouvernemental contre les addictions a finalement été publié mardi 8 janvier. "Chaque année, le tabac et l'alcool sont responsables du décès respectivement de 73.000 et de 49.000 personnes. Ces chiffres ne sont pas acceptables", écrit le Premier ministre Édouard Philippe dans l'introduction du plan qui comprend quelque 200 mesures. Ce plan insiste notamment sur la prévention chez les jeunes. Ainsi, il veut mieux faire respecter "l'interdiction de vente aux mineurs du tabac, de l'alcool et des jeux d'argent". En revanche, le plan ne prévoit pas de mesure pour agir sur le prix de l'alcool, pourtant réclamée par les médecins et associations anti-alcoolisme. Dans un avis dévoilé ce mercredi 9 janvier par BFMTV-RMC, le Conseil Économique Social et Environnemental (Cese) pointe de son côté le manque de cohérence de cette politique. "Nous voulons qu'il y ait une conformité entre les discours et les politiques publiques qui sont réellement menées. Aujourd'hui la loi Evin a été totalement détricotée. Il faut davantage de cohérence de la part du gouvernement", estime Marie-Josée Augé-Caumon, co-rapporteure du texte et présidente du Caarud Montpellier, un centre de prévention des addictions.Parmi les 18 préconisations de l'organisation figure l'instauration d'un prix minimum des boissons alcoolisées vendues dans les lieux de fête. "Dans les lieux de fête, les boites de nuit, les discothèques, des prix très bas sont pratiqués pour inciter à la consommation, et même souvent des bouteilles gratuites, offertes en cadeau. Ce n'est pas possible, il faut un prix minimum de vente". Cette mesure a notamment été prise en Écosse en 2018. La réponse de la ministre"Nous avons pris des mesures de hausse de taxes sur les cocktails dans le dernier projet de loi de finances 2019. Mais, imposer un prix minimum de l'alcool dans certains lieux et pas dans d'autres est compliqué pour des raisons techniques", a expliqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sur l'antenne de BFMTV , ce mercredi.Le Cese réclame aussi l'interdiction de la publicité pour l'alcool près des lieux d'éducation comme les collèges et les lycées.
Laurent Ruquier va lancer samedi soir "On est en direct", son nouveau talk-show sur France 2, avec une formule qui se veut plus spontanée et un cadre plus intimiste qu'"On n'est pas couché", émission qui a longtemps occupé le même horaire.
Alors que son précédent talk show avait été diffusé pendant 14 ans, avec une formule restée quasiment inchangée (et un décor qui n'avait évolué qu'en toute fin de parcours), l'animateur vedette de France 2 tente cette saison le pari du changement à tous les niveaux."Diffusé en direct et en pleine nuit, +On est en direct+ va marquer sa différence. Par rapport à +On n'est pas couché+ (qui était enregistré plusieurs jours avant sa diffusion, ndlr) mais aussi aux autres talk-shows", a assuré Laurent Ruquier, dans un entretien à TV Magazine publié vendredi."Ce sera un rendez-vous culturel et divertissant", "ouvert à tous les sujets" et qui fera appel à des "humoristes de la nouvelle génération", a-t-il ajouté.A l'écran, en tout cas, la différence devrait sauter aux yeux : Laurent Ruquier et ses invités, qu'il interviewera sans l'aide de chroniqueurs, évolueront dans un décor de club privé, entre un bar, un salon, un piano...Les noms des premiers invités n'ont pas encore été dévoilés.Mais la nouveauté se joue également en coulisses.Depuis le printemps, la rupture est publiquement consommée entre Laurent Ruquier et sa productrice historique Catherine Barma, qui a fabriqué plusieurs de ses émissions dont "ONPC". Elle avait auparavant produit "Tout le monde en parle", le talk-show de Thierry Ardisson, également diffusé le samedi soir sur France 2, de 1998 à 2006.Pour ce nouveau départ, Laurent Ruquier a fait équipe avec Philippe Thuillier (ADL TV). Un tandem bien rôdé puisque ce dernier produit aussi "Les grosses têtes", le divertissement phare de RTL animé par Ruquier.En attendant de découvrir "On est en direct", Catherine Barma, qui a échangé cet été quelques amabilités dans la presse avec son ancien animateur fétiche, avait menacé d'attaquer sa nouvelle émission pour "plagiat", si elle s'avérait trop proche d'"On n'est pas couché". Chiche, lui a répondu Laurent Ruquier, par presse interposée."C'est la fin d'une histoire et le début d'une autre", a-t-il expliqué à TV Magazine, indiquant ne plus avoir parlé à son ancienne productrice depuis mars.
L'avion, qui reliait Abidjan à Paris et transportait plus de 500 personnes, a subi une panne de moteur en plein vol, dimanche 10 mars, provoquant la panique à bord. Les pilotes ont été contraints de faire demi-tour mais l'appareil a pu atterrir sans faire de blessé.
Les passagers du vol Abidjan-Paris d'Air France ont dû vivre une belle frayeur dimanche. Leur avion, un Airbus A380, a connu une panne de l'un de ses quatre réacteurs alors que l'appareil était en vol. "Boule de feu""Nous volions au-dessus du Niger, d'après l'écran de géolocalisation. J'ai vu une boule de feu pendant quelques secondes puis j'ai entendu un grand bruit du côté gauche de l'avion", a raconté un journaliste de l'agence Bloomberg, Baudelaire Mieu, présent à bord de l'appareil. "L'avion a commencé à tanguer, tout tremblait, les gens ont commencé à paniquer. Le pilote a annoncé 'nous venons de perdre un moteur gauche, nous rentrons à Abidjan'", a relaté le journaliste. "Ça arrive tout le temps", selon Air FranceUn moteur est donc tombé en panne, comme l'a confirmé la direction d'Air France. "Techniquement , c'est ce qu'on appelle un pompage réacteur. C'est une avarie moteur qui est connue", a expliqué un porte-parole de la compagnie. "Ça arrive de temps en temps. Ce sont des phénomènes connus, maîtrisés, les équipages sont parfaitement entraînés toute l'année au simulateur à gérer ce type de panne", a-t-il assuré.Un oiseau dans le moteur ?Quelle peut être la cause de cet incident ? "Ça peut être lié à l'ingestion d'un oiseau par un réacteur au décollage", a suggéré le porte-parole, selon qui l'avion est âgé d'"entre 8 ans et 10 ans". Selon le journaliste Baudelaire Mieu, "l'avion a continué de vibrer pendant tout le retour vers Abidjan". "Les gens priaient, j'entendais des 'Seigneur', des 'Allah'", a-t-il expliqué. L'appareil s'est finalement posé à l'aéroport Félix Houphouët Boigny d'Abidjan, d'où il était parti. L'atterrissage s'est déroulé sans encombre. Tous les passagers, qui ont applaudi les pilotes, ont pu débarquer sains et saufs. "C'était chaud ! J'ai eu la peur de ma vie !", a confié le journaliste.Pour permettre aux passagers de regagner Paris, Air France "va mettre mettre en place un vol supplémentaire, un Boeing 777-200 qui opérera demain (lundi) matin, en complément des vols réguliers", a fait savoir la compagnie.
Plus de cent journalistes ont été pris à partie par la police ou des manifestants depuis le début des rassemblements aux Etats-Unis, résultat d'un climat de défiance à l'égard des médias alimenté par Donald Trump mais aussi d'autres facteurs moins visibles.
Selon le site Press Freedom Tracker, plus de 140 journalistes ont déjà été attaqués physiquement en une semaine durant les manifestations consécutives à la mort de George Floyd, en immense majorité par la police (118), mais aussi par des protestataires (25).C'est plus que le total enregistré sur le total des deux années 2018 et 2019, selon la base de données du même site.Au moins 33 d'entre eux ont été arrêtés, comme le reporter d'un quotidien local du New Jersey, le Asbury Park Press, Gustavo Martinez Contreras, ou Bridget Bennett, photographe free-lance pour l'AFP, à Las Vegas, relâchée mais convoquée au tribunal fin juillet.Il faut "arrêter de prendre délibérément les journalistes pour cible sur le terrain", ont exhorté 28 associations professionnelles dans une lettre ouverte aux forces de l'ordre.Balles en caoutchouc, gaz lacrymogène, matraques et boucliers ont été utilisés "pour attaquer (des membres de) la presse comme jamais dans l'histoire de ce pays", s'inquiètent les organisations.Dans plusieurs villes ou Etats, des élus ont pris position contre ces dérives.Pour beaucoup, ces attaques répétées sont le fruit d'un climat alimenté par le président américain, qui accuse quotidiennement la presse, au mieux, de mentir, au pire de transformer l'information pour le desservir."Quand le leader du monde libre ne respecte pas la presse, pourquoi devrions-nous attendre des citoyens qu'ils le fassent?", a interrogé Tom Jones, de l'observatoire des médias Poynter.Ce travail de sape s'inscrit dans une tendance plus lourde de défiance accrue vis-à-vis des médias sur les deux dernières décennies, aux Etats-Unis mais aussi ailleurs, comme l'a illustré le mouvement des gilets jaunes en France."Depuis des années", rappelle Tom Jones, "nous prévenons que les mots de Trump finiront par dépasser la rhétorique pour déboucher sur de la violence".Les coups portés par des policiers à plusieurs journalistes australiens lundi lors de l'évacuation en hâte des abords de la Maison Blanche avant une sortie de Donald Trump ont achevé de donner le ton, pour plusieurs observateurs."C'est ce qu'on s'attendrait à voir place Tahrir (Egypte), place Maïdan (Ukraine) ou à Téhéran, mais pas à Washington", a tweeté Suzanne Nossel, directrice de l'association PEN America."Heureusement nous n'avons pas été blessés, mais psychologiquement, ce n'est pas facile", explique Dan Lampariello, journaliste de WBFF-TV, antenne locale de la chaîne Fox, pourchassé, à deux reprises, par des manifestants samedi soir à Baltimore.Depuis, le reporter de télévision est retourné sur le terrain, mais accompagné d'un spécialiste de sécurité et s'est tenu plus loin de l'action.- "Nous sommes les témoins" -Depuis plus d'une décennie, les chaînes d'information donnent le la du "breaking news", les événements en direct, et sont omniprésentes sur le terrain. L'image est devenue reine.La présence d'une caméra peut provoquer des réactions, parfois agressives, que ne susciteront pas un journaliste radio ou un reporter de presse écrite.A cela s'ajoute la démocratisation du smartphone et l'amélioration des capacités du réseau qui permettent de transmettre aisément de la vidéo."Tout le monde filme tout", souligne Patricia Gallagher Newberry, présidente de la Société des journalistes professionnels (SPJ)."Donc il est difficile de discerner" le manifestant et le badaud, qui captent leurs propres images, "et le journaliste qui prend des images car c'est son métier", dit-elle. "Cela rend les choses moins claires."Dans de nombreux cas, les journalistes pris à partie s'étaient pourtant identifiés oralement comme tels.Mais "parfois, la police n'entend pas, s'en fiche ou même n'y croit pas, parce que n'importe qui avec une caméra peut dire +je suis de la presse+ pour tirer avantage de la situation", analyse Patricia Newberry, qui est aussi professeure à l'université de Miami dans l'Ohio.A ces tendances qui ont pris forme bien avant le début des manifestations, s'ajoute un élément inédit, lié à la pandémie: "les journalistes ont des masques", dit-elle, ce qui complique aussi leur identification.Malgré ces circonstances, "la police est là pour protéger les journalistes", tout comme les manifestants pacifiques, a souligné Tom Jones, "pas pour les attaquer"."Les journalistes ne sont pas les acteurs-clés de ce qui se passe", rappelle Patricia Newberry. "Nous sommes les témoins. Pourquoi les témoins devraient-ils être l'objet des violences?"
En 2015, les sociétés d'autoroutes s'étaient engagées à réaliser pour plus de trois milliards d'euros de travaux dans un accord passé avec l'État. Une somme qui, selon Le Parisien, pourrait leur rapporter cinq fois plus.
Les sociétés d'autoroutes peuvent se frotter les mains. En 2015, François Hollande avait scellé un plan de relance autoroutier avec les grandes sociétés du secteur, rappelle Le Parisien. En moins de dix ans, les concessionnaires s'étaient engagés à réaliser pour plus de 3,2 milliards d'euros de travaux. Point-clé de l'accord : un allongement de trois ans de la durée des concessions. Sauf que comme l'explique le quotidien, des entreprises comme Vinci, Eiffage ou Abertis vont récupérer beaucoup plus d'argent qu'elles n'en ont dépensé. Car si les travaux de rénovation de tronçons, d'ouvrages d'art ou de reconfiguration des échangeurs auront bien lieu, ils ont été combinés à des concessions allongées. Ainsi, comme le dit Le Parisien, "pour un euro investi", les sociétés en gagneront "presque cinq". Un état de fait dénoncé aujourd'hui par la Cour des comptes qui demande un certain rééquilibrage. À l'origine, l'État comptait bien relancer le secteur des BTP : avec la création de milliers d'emplois, et surtout un départ rapide des travaux. Un accord scellé ? Selon les Sages, les travaux auraient dû être réalisés dans "le cadre de contrats de concessions initiaux" et pas dans ce fameux plan de relance. Ainsi, pour la Cour des comptes, l'État aurait payé deux fois la même chose ! De plus, toujours selon cette dernière, l'État surcompenserait les travaux où "les pouvoirs publics sont souvent apparus en position de faiblesse". Les sociétés d'autoroutes en auraient profité pour minimiser les risques qu'elles pouvaient supporter.Aujourd'hui, il y a peu de chances que le contrat ne soit modifié, quatre ans après sa signature. Les ministres de l'Environnement, François de Rugy, et des Transports, Élisabeth Borne, se sont montrés "sceptiques" envers les magistrats, précise Le Parisien. À la proposition de la Cour des comptes de définir par décret les travaux pouvant être compensés, ils ont répondu qu'un dispositif existait déjà depuis 2015, mais n'était pas rétroactif. Quant à l'idée de créer un organisme indépendant pour "encadrer les compensations", la réponse est tout aussi dubitative : cela créerait un alourdissement du processus.
Après plusieurs jours de tergiversations, le gouvernement a annoncé le 5 septembre le maintien du prélèvement à la source au 1er janvier 2019. Une "bonne réforme" pour l'ancien ministre de l'Économie et des Finances, Michel Sapin, qui se questionne dans le Journal du dimanche (JDD) sur les véritables raisons de cette hésitation présidentielle.
"Des gouvernements de droite comme de gauche, ou d'ailleurs, avaient souhaité la mettre en oeuvre. Le président Hollande a eu le courage de la décider, et le gouvernement actuel celui de la confirmer. La vrai question, c'est : pourquoi un tel pataquès ?", déclare-t-il au JDD."Ils créent de l'anxiété là où il faudrait calme et sérénité""Quand on met en place une réforme aussi importante (...), il faut la porter, il faut y croire, il faut tranquilliser. Non pas en endormant les gens, mais en apportant les bonnes réponses. Car, évidemment, beaucoup de gens se posent des questions", poursuit l'ancien ministre dans l'hebdomadaire. "Mais laisser penser qu'il y a des questions sans réponse, c'est créer de l'anxiété là où il faudrait calme et sérénité. Cela a fait des dégâts". "J'espère sincèrement que les hésitations du président Macron n'étaient pas dues à la crainte de mettre en oeuvre une réforme décidée par son prédécesseur...", ajoute-t-il. "Un tel enfantillage ne serait pas digne d'un président".Le socialiste concède néanmoins que la réforme pose cependant de vraies questions "légitimes" sur "la confidentialité, sur l'équilibre au sein d'un couple, sur le problème lourd des crédits d'impôt et des réductions d'impôt". Et d'ajouter : "On ne peut pas bouger une machine aussi lourde sans se poser sincèrement des questions. Mais je crois que c'est le président Macron qui a un problème psychologique avec le pouvoir d'achat !", estime-t-il."2018, l'année de la baisse du pouvoir d'achat""Il avait annoncé, à partir du 1er janvier 2018, une année tournée vers le pouvoir d'achat. On s'aperçoit que c'est en réalité, l'année de la baisse du pouvoir d'achat, de la baisse de la consommation et de la croissance", dénonce-t-il.La réforme reste pour l'instant populaire : selon un sondage Odoxa pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances publié le 5 septembre, 63% des Français interrogés y sont favorables, même s'ils lui voient de nombreux défauts, pour les entreprises et pour eux-mêmes.Le gouvernement a promis que le passage au prélèvement à la source n'empêchera pas de continuer à bénéficier de réductions ou de crédits d'impôts. Mais ils ne seront perçus par les contribuables qu'en septembre, une fois réalisée la déclaration d'impôt annuelle. Ce qui obligera les contribuables à effectuer une avance de trésorerie. Pour éviter que ces derniers ne voient leur pouvoir d'achat amputé en début d'année, le gouvernement avait annoncé au printemps le versement d'un acompte de 30% de ce crédit, dès le mois de janvier. L'exécutif a décidé d'aller plus loin, en portant ce niveau à 60%. Une solution a par ailleurs été trouvée pour les employés à domicile, dont 40.000 sur 250.000 sont assujettis à l'impôt sur le revenu, et qui ne seront prélevés à la source qu'à compter de 2020. Ils devront finalement verser un acompte annuel en septembre 2019 afin d'éviter une double imposition en 2020.
Un homme de 53 ans, déjà mis en cause dans des affaires de viols et de braquage, a été interpellé à Paris jeudi 30 novembre après avoir tenté d'enlevé une lycéenne de 15 ans, rapporte Le Parisien.Jeudi matin peu avant 8 heures, la victime est percutée volontairement par le véhicule du suspect, dans le XVe arrondissement de Paris. La jeune fille, blessée, résiste à son agresseur et prend la fuite à pied.
Elle se réfugie dans un café d'où le gérant prévient la police.Au moment où les forces de l'ordre diffusent le signalement du suspect et de son véhicule, des policiers du commissariat du XIVe arrondissement repèrent une camionnette roulant à vive allure sur la voie réservée aux bus. Après l'avoir arrêté boulevard de Port-Royal, les agents remarquent que l'homme "paraît inquiet", "évite leur regard" et dégage une "odeur s'apparentant à l'odeur de cannabis". Le dépistage de stupéfiants s'avérant positif, l'automobiliste est ramené au commissariat, où les policiers confirment qu'il s'agit bien du suspect de la tentative d'enlèvement.Identifié par la victime, l'homme a déjà été mis en cause dans des affaires de viols et de braquage, entre autres. Il travaille dans une association de transport de personnes handicapées. Sa garde à vue a été prolongée jeudi soir.
120 objets fabriqués en France y sont exposés samedi et dimanche.
Plusieurs milliers de personnes, massées devant l'Elysée patientaient sagement, dès samedi, pour visiter l'exposition. Inscrits à l'avance ces quelques 10 000 visiteurs en ont profité pour découvrir le siège de la présidence de la République."Je suis venu mettre mes pas dans ceux des ministres de notre pays", expliquait Romain, un trentenaire qui habite à Singapour et est de passage à Paris, ravi de fouler le gravier de la cour d'honneur. "On vient d'abord pour le lieu", a renchéri son amie Pauline, "mais l'expo est également intéressante".Les visiteurs, répartis par tranche horaire, accèdent au bâtiment par la porte sud, la grille du Coq, alors que le quartier est quadrillé par les forces de l'ordre. Ils doivent patienter 1h30 dans une longue file indienne dans le jardin, ou trônent un bus, un énorme tracteur, une cabine de téléphérique et des panneaux photovoltaïques, quelques-uns des 120 produits exposés.Parmi les curieux, Romain, venu de Meaux, un adepte du made in France, désigne fièrement son manteau, son pull et son jeans, tous fabriqués en France."Je connais beaucoup de ces produits, par exemple cette brosse à dents, c'est celle que j'utilise, mais moi je la renvoie à l'entreprise pour qu'elle me la modifie avec un manche en bois", dit-il en désignant une brosse à dent tricolore, exposée dans la Salle des fêtes."Ce qui est curieux, c'est de voir ici des objets de notre quotidien", renchérit Sylviane en désignant un canapé et des assiettes en faïence exposés dans le Salon des ambassadeurs.Les places sont parties en une semaine. Emmanuel et Brigitte Macron ne sont pas sur place ce weekend.
C'est une première que Cate Blanchett n'est pas près d'oublier.
Ce mercredi 16 janvier, la comédienne australienne jouait pour la première fois "When We Have Sufficiently Tortured Each Other" sur scène. Le titre de la pièce signifie en Français "Quand nous nous serons suffisamment torturés". Un intitulé qui reflète bien le contenu du spectacle.L'histoire tourne autour d'un "jeu dangereux de domination et de résistance sexuelles". Au programme : simulations d'actes sexuels, avec orgie dans la voiture, ainsi que des scènes extrêmement violentes à l'égard des femmes, décrit le site belge 7 sur 7. Un show violent qui est donc accompagné d'un avertissement, car on n'en sort pas forcément indemne, comme le révèle le Times qui raconte qu'une dame âgée s'est évanouie pendant le spectacle avant d'être transportée à l'hôpital.Samuel Tucker, qui a porté assistance à la victime, dont la cause du malaise n'est pas certaine, dénonce un spectacle "sexuellement explicite et incroyablement violent". "Tout ceci est un peu trop, pour être honnête. C'est tellement frontal dans la violence et la sexualité, que si on n'est pas habitué, ça peut choquer", déplore Samuel Tucker dans le Times.En réaction, le théâtre a envoyé un nouvel avertissement aux détenteurs de billets des futures représentations. "Certaines personnes pourraient être énervées, d'autres perplexes, et d'autres pourraient être excitées", avait prévenu Cate Blanchett dans les colonnes du Guardian. La promesse a été respectée, peut-être trop.
L'homme de 61 ans avait garé son camion dans une pente pour effectuer une livraison. Lorsqu'il a ouvert la porte de son véhicule, plusieurs centaines de kilos de viande sont tombées sur lui.
L'accident s'est produit en début se semaine. Un chauffeur de poids lourd est décédé lundi 20 août alors qui livrait un supermarché de Coulommiers, en Seine-et-Marne, rapporte Le Parisien jeudi 23 août. Le sexagénaire s'était garé dans une pente, à proximité de l'enseigne Leclerc qu'il allait approvisionner. Une fois sorti de son véhicule, l'homme a ouvert le compartiment réfrigéré de son camion, rempli de carcasses de viande. C'est alors que plusieurs dizaines de carcasses se sont effondrées sur lui. L'homme est mort sur le coup. L'Inspection du Travail s'est rendue sur place et une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour tenter de déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Selon des résultats parus dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, si la mortalité liée au cancer du col de l'utérus est toujours en baisse, celle-ci ralentit depuis 2005.
Le cancer du col de l'utérus a causé 1.117 décès en France en 2018. 2.920 nouveaux cas ont été diagnostiqués, selon les derniers chiffres officiels publiés mardi 17 septembre par les autorités sanitaires. Celles-ci plaident pour une meilleure vaccination et davantage de dépistage.La mortalité et le nombre de nouveaux cas "n'ont cessé de diminuer depuis 1990", selon les résultats parus dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'agence sanitaire Santé publique France. En 1990, le nombre de nouveaux cas par an était en effet proche de 4.000 et le taux de mortalité se montait à 3,1 pour 100.000, contre 1,7 pour 100.000 l'an dernier. Toutefois, dans les deux cas, cette baisse s'est ralentie depuis 2005.Par rapport à la moyenne nationale, le nombre de nouveaux cas est particulièrement élevé "sur le pourtour méditerranéen (Bouches-du-Rhône, Var, Gard, Hérault) et en Côte-d'Or", selon une étude publiée dans le BEH. À l'inverse, il est plutôt inférieur "dans les Pays de la Loire (Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Mayenne) et en Auvergne-Rhône-Alpes (Haute-Savoie, Savoie, Ain, Isère)".La couverture vaccinale "très insuffisante" En outre-mer, le nombre de nouveaux cas annuel moyen est de 28 en Guadeloupe, 25 en Guyane et 26 en Martinique. Si on rapporte ce nombre de cas à la population, cela donne un taux supérieur à la métropole pour la Guadeloupe et la Guyane, et équivalent pour la Martinique.Le cancer du col de l'utérus peut être causé par l'infection aux papillomavirus humain (HPV), une infection sexuellement transmissible très fréquente. "Une meilleure couverture de la vaccination contre le HPV, jusqu'ici très insuffisante (moins de 25 %), combinée à un programme de dépistage organisé fondé sur le test HPV est indispensable à l'élimination du cancer du col de l'utérus", souligne le BEH.311.000 décès dans le mondeCes derniers mois, les autorités sanitaires françaises et mondiales ont insisté à de multiples reprises sur l'importance du vaccin et du dépistage. Dans le monde, le cancer du col de l'utérus a causé 311.000 décès en 2018, essentiellement dans les pays à bas ou moyens revenus, et 570.000 nouveaux cas ont été découverts, ce qui en fait le quatrième cancer le plus fréquent chez la femme, selon l'OMS. En France, le vaccin contre les HPV est recommandé pour toutes les filles entre 11 et 14 ans (avec rattrapage éventuel entre 15 et 19 ans), ainsi que pour les hommes de moins de 26 ans ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes. "La mise en place d'un programme organisé de vaccination en milieu scolaire, comme il en existe dans de nombreux pays comme l'Australie, le Canada ou la Suède, permettrait d'augmenter la couverture vaccinale", écrivent dans le BEH Catherine Sauvaget et Elisabete Weiderpass, chercheuse et directrice du Circ, l'agence spécialisée de l'OMS pour la recherche sur le cancer.Programme de dépistage pour les 25 - 65 ans La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a saisi l'an dernier la Haute autorité de santé (HAS) pour déterminer si la vaccination devait également être recommandée aux garçons. Outre le cancer du col de l'utérus, les HPV peuvent également être à l'origine du cancer de l'anus et de cancers ORL.Par ailleurs, les autorités sanitaires ont lancé l'an passé un programme de dépistage organisé pour les femmes de 25 à 65 ans, en cours de déploiement. Ce programme "a pour objectif d'augmenter la couverture du dépistage pour atteindre 80%", contre moins de 60% actuellement, selon le BEH. En juillet, la HAS a recommandé d'utiliser un test viral pour le dépistage chez les femmes de plus de 30 ans, "plus efficace" que l'examen cellulaire actuellement pratiqué.
Après un album et un spectacle, Gérard Depardieu rechantera Barbara en novembre prochain au cirque d'hiver à Paris. L'occasion pour lui de se confier à L'Obs sur l'engouement récent autour de la chanteuse.
Questionné sur le biopic réalisé par Mathieu Amalric, Depardieu n'y va pas par quatre chemins. "Ça ne va pas", estime l'acteur qui reproche notamment à Jeanne Balibar de n'être que dans la posture. Quant aux albums de reprises, Gérard Depardieu n'est pas plus tendre. "On s'est déjà infligé Patrick Bruel, ça suffit", lance-t-il dans les colonnes du magazine. En matière de variété française, il semblerait que seule Barbara ne trouve grâce à ses yeux. "Je peux écouter Brel, parce ce que c'est théâtral et pas très bon ; Ferré parce ce que c'est nul". Avec cet album et ce spectacle, Gérard Depardieu a voulu rendre hommage à Barbara, la chanteuse, mais surtout à son amie. "Dans le désert culturel et humaniste dans lequel on étouffe, elle compte. Disons que vingt ans, c'est le temps de deuil nécessaire pour la faire revivre à nouveau. Et je sais qu'elle m'entend".
Selon Le Monde qui a pu consulter des extraits de déposition des membres de la famille Lelandais, le mis en examen aurait arrêté le collège après que "quelque chose de grave" lui est arrivé.
Nouvel élément troublant dans l'affaire Lelandais. Après la réouverture de dossiers le mettant possiblement en cause dans d'autres disparitions, Le Monde révèle que le suspect de l'enlèvement de Maëlys cacherait un secret lié à sa jeunesse. Le quotidien français s'est procuré des extraits de déposition des membres de sa famille. Ces derniers décrivent un personnage "complexe et instable". Surtout, ils apprennent aux enquêteurs que Nordahl Lelandais aurait arrêté le collège, après un an en sport-études, suite à "un événement grave".Selon la déposition de sa mère, « il n'a fait qu'une année. Il s'est passé quelque chose de grave, mais il n'a jamais voulu m'en parler », aurait-elle confié. Nordahl Lelandais n'a pas passé son bac et s'est ensuite engagé dans l'armée, avant d'en être expulsé. Ce n'est que par la suite qu'il a monté son activité de dressage et fait quelques petits boulots.Attouchements sexuels ?Mais sa dernière petite amie en aurait dit plus aux enquêteurs. Selon elle, il aurait subi des attouchements sexuels dans son établissement. "J'en ai parlé une fois à sa mère, elle m'a dit qu'elle s'était posé la question. Elle avait mis Nordahl en sport-études. Au départ, cela se passait bien, mais après il pleurait et ne voulait plus y aller. Par la suite, le directeur de l'établissement a été renvoyé pour avoir commis des attouchements sur des élèves.", raconte-t-elle.On ignore pour l'instant si Nordahl Lelandais s'est exprimé sur ces faits présumés lors de ses interrogatoires. Les enquêteurs, qui tentent plus que jamais de cerner la personnalité du jeune homme, restent dans le flou sur la question de son mobile.
Cette conseillère en parapharmacie avait poussé un cri de colère en mars contre les clients qui se donnaient rendez-vous dans les rayons de l'hypermarché en plein confinement.
"La prime de 1.000 euros, ce n'est rien par rapport à ma santé", a expliqué Cécile, au quotidien Ouest-France. Cette conseillère en parapharmacie d'un hypermarché Carrefour de Nantes (Loire-Atlantique) a décidé de partager sa prime exceptionnelle de 1.000 euros, versée par de nombreux hypermarchés à ceux qui ont travaillé en dépit des risques, avec les soignants. "Je veux être solidaire, l'hôpital a besoin de moyens supplémentaires", ajoute-t-elle. Fin mars, elle avait exprimé sa colère contre les clients de son hypermarché qui, pendant le confinement, se donnaient rendez-vous dans les rayons du magasin, au mépris des consignes de sécurité, en plein épidémie de coronavirus. Quelques jours plus tard, elle est tombée malade du coronavirus et a été arrêtée pendant près d'un mois."J'ai eu tellement peur, peur de mourir. J'élève seule mes deux filles de 3 et 6 ans. J'ai été bien soignée, tout le monde a été gentil et m'a aidée à trouver des solutions", a-t-elle témoigné dans Ouest-France. "Le personnel médical bosse énormément. Mon médecin traitant m'a appelée tous les jours pendant ma maladie. Je leur dois énormément", raconte-t-elle encore.
Peu après les accusations du député de la France insoumise (LFI) sur France Inter, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement a qualifié ce dernier de "menteur" sur Twitter.
Vivement critiqué et sanctionné, après avoir porté le maillot de football d'un petit club de sa circonscription à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines, François Ruffin a taclé mercredi 7 février le président de la chambre. "François de Rugy voudrait une Assemblée qui soit aussi triste et ennuyeuse que lui", a fustigé le député LFI sur France Inter. D'autant qu'il estime que certains se sont comportés de façon plus irrespectueuse que lui au sein de l'hémicycle. "Dans ce lieu très solennel, pendant que je présentais mon rapport sur le burn-out jeudi dernier, monsieur Castaner (...) a passé son temps sur son téléphone portable, à ne pas du tout répondre aux questions sur le burn-out, et à jouer à Candy Crush, vraisemblablement", a dénoncé l'élu de la Somme. La réponse du secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement n'a pas tardé à fuser. "Décidément Francois Ruffin est un petit menteur ! Déclarer sur France Inter que je jouais à Candy Crush ou à quoi que ce soit est faux... Je n'ai aucun jeu sur mon téléphone et je n'ai pas besoin d'un détecteur de mensonge le concernant", a tweeté le patron de La République en marche (LREM). Sur Twitter, Olivier Pérou, journaliste du Point, a relevé, vidéo à l'appui, que l'ancien porte-parole du gouvernement n'avait pas beaucoup levé le nez de son téléphone lors du fameux discours de François Ruffin. De son côté, la députée LREM Laëtitia Avia a volé au secours de son patron en postant sur Twitter une photo du député LFI Bastien Lachau, le montrant en train de jouer sur son téléphone dans l'hémicycle.Un peu plus tard, François Ruffin a publié sur Twitter un montage vidéo de plus deux minutes, montrant Christophe Castaner les yeux rivés sur son téléphone. Le député des Alpes-de-Haute-Provence n'aurait pas été le premier député à être pris en flagrant délit de jeu. En 2013, les socialistes Thomas Thévenoud et Jérôme Guedj avaient été surpris en plein Scrabble sur leurs tablettes, rappelle Franceinfo.
Le président américain Donald Trump a estimé mercredi que la crise liée au coronavirus était "pire" que l'attaque surprise du Japon, en 1941, contre la base militaire de Pearl Harbor, à Hawaï.
"Ce fut l'attaque la pire à laquelle notre pays a jamais été confronté. C'est pire que Pearl Harbor", a déclaré M. Trump en évoquant cette offensive aérienne qui a poussé les Etats-Unis à entrer dans la Seconde Guerre mondiale."C'est pire que le World Trade Center", a-t-il ajouté dans une référence aux attentats du 11 septembre 2001 qui ont fait près de 3.000 morts."Il n'y a jamais eu une attaque de cette nature. Et cela n'aurait jamais dû arriver", a-t-il encore dit, réaffirmant sa volonté de "rouvrir le pays".Le président américain a par ailleurs expliqué pourquoi il renonçait finalement à supprimer la cellule de crise sur le coronavirus mise en place pour organiser la riposte au niveau fédéral face à la pandémie."Je n'avais pas réalisé à quel point la cellule de crise était populaire", a-t-il déclaré, précisant que "deux ou trois" personnes pourraient y être ajoutées. "Elle est très appréciée du public", a-t-il insisté.Mardi, le vice-président Mike Pence avait indiqué que cette "Task force" serait démantelée dans les semaines à venir pour revenir à un fonctionnement plus traditionnel, par ministères.Les Etats-Unis viennent de franchir le cap des 70.000 décès liés au coronavirus et pourraient atteindre celui des 100.000 avant le début du mois de juin, selon de multiples modèles épidémiologiques.
Marius Hugon a découvert cet été "dans la presse" que les bornes frontières entre la France et la principauté d'Andorre avaient été posées en son absence. Résultat, sa commune de 12 habitants se retrouve amputée de 24 hectares.
Marius Hugon est très en colère. Le maire de Porta, dans les Pyrénées-Orientales ne digère toujours pas la nouvelle frontière qui a privé de 24 hectares sa commune. Au milieu de l'été, l'élu de cette commune de 12 habitants a découvert "dans la presse" que les bornes frontières entre la France et la principauté d'Andorre avaient été posées le 17 juillet, en son absence. Elles détachent un morceau de France au bénéfice du Pas-de-la-Case, la station de ski andorrane limitrophe. Privant au passage Porta de la source de l'Ariège et de la moitié du lac de Font-Nègre, le lac des Abelettes pour les Andorrans."Comment je vais faire quand je lance ma ligne au milieu du lac, il fait deux hectares c'est pas le lac Léman!", lance ce mardi 10 septembre l'élu, qui tente de se faire entendre à l'occasion de la visite d'Emmanuel Macron dans le micro-État pyrénéen dont il est le co-prince. Le chef de l'État, qui arrivera jeudi soir en Andorre aura peut-être l'occasion de s'expliquer sur la question. Il doit en effet aller au contact de ses "sujets" pyrénéens en visitant vendredi les sept paroisses constituant l'État andorran, des équivalents des communes françaises. Un traité de 2012Le traité frontalier remonte en fait à 2012, signé au terme d'une négociation avec l'Andorre dont les frontières avec l'Hexagone n'avaient jamais été véritablement fixées. Mais l'édile en a toujours autant "gros sur la patate", estimant être systématiquement "mis devant le fait accompli" par les autorités françaises. "On ne nous a jamais fait participer au tracé de la frontière alors que nous avons en mairie le plan cadastré de Napoléon", s'indigne-t-il. Déjà à l'automne 2017, il s'était plaint de ne pas avoir été prévenu qu'un agent du ministère de l'Intérieur "descendait pour finaliser le tracé". Le voisin andorran, s'agace-t-il, y gagne "un accès à l'eau et une piste de ski", auparavant française. À l'appui de ses dires, il brandit un rapport parlementaire de 2015 mentionnant la nécessité d'accorder cette ressource hydrique. En 2001 déjà, rappelle l'élu, la frontière avait été redessinée. "Mais là les choses étaient équitables, il y avait eu un échange", de deux parcelles. Sur le terrain gagné, la principauté avait pu ériger un viaduc pour desservir le nouveau tunnel d'Envalira."Malentendu"Du côté de la préfecture des Pyrénées-Orientales, on affirme que "les revendications du maire de Porta ont été prises en compte". La commune de montagne pourrait, sous réserve d'entamer des démarches, "récupérer la propriété (des terrains rétrocédés) car elle en détient la preuve avec le cadastre Napoléon", affirme Astrid Chevreuil, en charge du dossier. "La souveraineté est différente de la propriété, c'est par exemple comme dans le cas d'un Français achetant une maison au Portugal", explique-t-elle.En attendant il y a eu, selon elle, "un malentendu avec le maire" autour de la pose des bornes. Ce n'était "qu'une pose technique", il "sera invité lorsqu'il y aura une inauguration", certifie-t-elle. Elle relève que si cette frontière est l'une des dernières en Europe à être fixée dans un traité c'est grâce à "l'absence de guerres entre les deux États". Ce temps de retard lui vaut du coup d'être "la première frontière numérique au monde, fixée avec des points GPS", se prévaut-elle. Mais côté andorran aussi, il y a des griefs. Jordi Torres, le maire d'Encamp, commune voisine de Porta, regrette également que "la voix des administrations locales n'ait pas été prise en compte".
D'après une annonce de la police locale, le conducteur a été arrêté.
Un conducteur a foncé à bord d'un véhicule dans la foule en début d'après-midi dans le centre de l'Allemagne, à Volkmarsen, au moment où la municipalité célébrait le point culminant de son carnaval. Un important dispositif de secours a été mobilisé sur place. Après avoir précisé que le conducteur de la voiture avait été arrêté, la police n'a pas précisé les circonstances du drame. Un porte-parole de la police a pour autant indiqué que l'enquête s'orientait "vers un acte volontaire", mais "pas un attentat". L'instruction a été ouverte pour "tentative de meurtre". D'après les premiers éléments recueillis par la presse locale, le break Mercedes gris métallisé qui a foncé dans la foule aurait fait plusieurs dizaines de blessés, dont des blessés graves et plusieurs enfants. De nombreuses victimes étaient allongées sur le sol et prises en charge par des équipes de secours déployées en masse dans ce village de 7.000 habitants, situé dans l'Etat régional de Hesse. D'après plusieurs témoins, cités dans la presse locale, les faits se sont déroulés vers 14 h 30 heure locale.
Ce jour symbolique marque la date à partir de laquelle l'humanité épuise les ressources que peut renouveler la planète en un an.
L'Union européenne aura épuisé les ressources que la planète peut lui offrir pour l'année dès vendredi 10 mai, alerte le WWF. Chaque année, ce "jour du dépassement" tombe toujours plus tôt : en 1961, cette date arrivait cinq mois plus tard, le 13 octobre. Le rapport de l'organisation de défense de l'environnement note qu'à "partir de vendredi les Européens vivront à crédit. Cela signifie que si le monde entier vivait comme eux, l'humanité aurait consommé toutes les ressources naturelles que la planète peut renouveler en un an".Le document a été élaboré avec l'ONG Global Footprint Network, qui explique que l'UE absorbe 20% de la biocapacité de la Terre alors qu'elle ne représente que 7% de la population mondiale. Des différences notables sont à noter au sein des Etats-membres de l'Union européenne. Le Luxembourg a ainsi atteint ce cap du "jour du dépassement" dès mi-février, tandis que la Roumanie y sera mi-juin.Si l'humanité avait le même mode de vie et de consommation que les Européens, elle aurait besoin de 2,8 planètes comme la Terre pour répondre à ses besoins de manière durable, note par ailleurs le rapport. C'est "un déficit que nous continuons de creuser d'année en année, en empruntant des ressources à la Terre, aux autres pays et aux générations futures". A l'échelle mondiale, les hommes consomment aussi largement au-delà des capacités de renouvellement des ressources, et chaque année le "jour du dépassement" tombe plus tôt. En 2018 c'était le 1er août."Nous appelons les décideurs politiques à prendre des mesures à la hauteur des enjeux : des solutions existent, mais elles doivent être mises en œuvre dès maintenant!", exhorte la présidente du WWF France. Parmi les recommandations formulées par la structure à l'échelle européenne figure l'adoption d'une politique agricole commune "qui préserve les ressources naturelles et favorise l'emploi", et d'un "plan contre la déforestation et la conversion des écosystèmes naturels". L'ONG réclame aussi des règles de contrôle des flottes de pêche pour assurer la légalité et la durabilité des pratiques.
Le Népal a enregistré son premier mort du coronavirus samedi, une femme de 29 ans qui a récemment accouché dans ce pays d'Asie du Sud où 281 personnes ont été contaminées.
La victime, qui vivait à quelque 90 kilomètres de la capitale Katmandou, se rendait à l'hôpital pour y être soignée quand elle est décédée."Il a été prouvé que c'est le premier cas de décès causé par le Covid-19 au Népal", a déclaré le porte-parole adjoint du ministère de la Santé, Samir Kumar Adhikari, dans un communiqué.La femme a accouché dans un hôpital de Katmandou le 6 mai et est retournée dans son district d'origine le lendemain. Elle a été soignée dans un hôpital local après avoir souffert de fièvre et de problèmes respiratoires. Lorsque son état s'est aggravé, elle a été orientée vers un autre hôpital.Son nouveau-né et les autres membres de sa famille seront testés pour voir s'ils ont contracté le virus, ont rapporté des médias locaux.
La tempête Léon a donné lieu à un événement exceptionnel heureusement sans gravité. Une mini-tornade s'est formée au-dessus du village de Gironde-sur-Dropt, en Gironde.
Les habitants en seront quittes pour une belle frayeur. Un "phénomène de type tornade" a traversé dimanche 1er mars le village girondin de Gironde-sur-Dropt. Une trentaine de toitures ont été endommagées, sans faire de blessés, a assuré le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis). Les vents violents, qui ont accompagné la tempête Léon, ont également provoqué des dégâts dans un centre de commerce et artisanat, mettant cinq personnes au chômage technique, a précisé un porte-parole du Codis de Gironde. Une ligne électrique a été coupée, privant quelque 250 foyers d'électricité, mais elle était en cours de réparation dimanche soir.Phénomène brefLe phénomène a été très bref en milieu de journée, se déployant sur un couloir de 2km de long et 800 mètres de large, arrachant également des arbres, selon le porte-parole. Nourris par la tempête Léon, des vents ont soufflé fortement dimanche dans le nord de la Nouvelle-Aquitaine. A Angoulême, un match de rugby Pro D2 opposant l'équipe locale à Nevers a été annulé, les panneaux publicitaires menaçant d'être arrachés.
Le producteur d'Hollywood Steve Bing, qui a financé le film de Tom Hanks "the Polar Express", est mort après une chute du 27ème étage, a rapporté lundi le site américain TMZ, spécialisé dans les célébrités.
Agé de 55 ans, le producteur, père d'un enfant avec l'actrice Elizabeth Hurley, est mort après avoir chuté du 27ème étage d'un immeuble de luxe du quartier de Century City à Los Angeles, selon TMZ, qui cite des sources judiciaires anonymes.Selon ce site people, Steve Bing souffrait de dépression et se serait suicidé. Une confirmation auprès de l'entourage du producteur, sollicité par l'AFP, n'a pas pu être obtenue dans l'immédiat.La police de Los Angeles, interrogée par l'AFP, a confirmé de son côté la mort d'un homme d'une cinquantaine d'années sur le même lieu, sans toutefois révéler, pour des raisons légales, son identité.Producteur de films comme "Get Carter" de Sylvester Stallone ou "Shine a light", un documentaire musical de Martin Scorsese, Steve Bing a également co-écrit une comédie, "Kangaroo Jack" en 2003.Il s'est rendu célèbre après avoir investi 80 millions de dollars dans le film d'animation "The Polar Express", sorti en 2004 et qui a finalement rapporté plus de 300 millions de dollars dans le monde.Promoteur immobilier, il était aussi philanthrope et ami de l'ex-président Bill Clinton à qui il avait prêté son avion personnel pour une mission en 2009 en Corée du Nord, destinée à libérer deux journalistes américains.Steve Bing laisse deux enfants, Damian, fils de l'actrice américaine Elizabeth Hurley, et Kira, fille de l'ancienne championne de tennis Lisa Bonder.
Après le grand chamboulement des grilles et l'arrêt de plusieurs tournages, les chaînes de télévision commencent elles aussi à se déconfiner avec des programmes adaptés aux mesures barrière.
Sur la Une, les fans des "12 coups de midi" retrouveront dès mardi des inédits du jeu quotidien animé par Jean-Luc Reichmann, dont les tournages ont repris lundi. "Le tournage, qui s'effectuera sans public, respectera, bien entendu, toutes les mesures de sécurité sanitaires et les distances règlementaires", précise TF1 pour qui le confinement s'est traduit, comme pour toutes les grandes chaînes françaises, par des audiences record mais une fuite des annonceurs.Côté candidats, le "Maître de midi", le champion actuel originaire de Bretagne, a pu revenir en région parisienne pour le jeu et les autres candidats "seront domiciliés à moins de 100 km", a précisé l'animateur sur Franceinfo. Il fera lui-même son maquillage et sa coiffure pour limiter les contacts.Autre retour, celui du magazine "Automoto" dont le tournage reprend mardi pour une émission inédite dimanche.Côté JT, Jean-Pierre Pernaut restera quelques semaines encore en télétravail, selon Le Parisien, tandis que le 20H gardera sa version allongée jusqu'à l'été, rapporte "La Correspondance de la presse". France 2 reprend cette semaine ses programmes de l'après-midi, le film patrimonial diffusé pendant le confinement passant sur France 3."Je serai en plateau avec un expert, les invités seront chez eux par Skype", précise Faustine Bollaert, l'animatrice de "Ça commence aujourd'hui", dont les tournages ont repris la semaine dernière pour une diffusion dès lundi."Pendant 15 jours, on va se focaliser sur ce qui nous est arrivé pendant ces huit semaines de confinement", en commençant par "un sujet heureux", "ceux qui ont rencontré l'amour pendant le confinement", a-t-elle indiqué sur Europe 1.- Public en baudruche -Pas de public non plus sur le plateau de "Je t'aime etc": "on va réduire au maximum le nombre de personnes. Il n'y aura que Daphné Burki avec deux chroniqueurs et un troisième qui interviendra de temps en temps. On fera beaucoup d'interviews Skype" précise la productrice Nathalie Cottet au HuffPost.Pour remplacer le public de "N'oubliez pas les paroles", Nagui a de son côté prévu de placer des mannequins en plateau, certains en baudruche, comme le montre son compte Instagram.Enfin, pour la reprise en plateau d'"Affaire conclue", une infirmière prendra la température des collaborateurs et les maquilleuses seront équipées de visières et de masques, a détaillé son producteur au Figaro.Sur France 5, les animateurs retournent en plateau pour "La maison des maternelles" et "La quotidienne", avec des chroniqueurs sur Skype. A partir du 25 mai, les téléspectateurs retrouveront la version longue de "C a vous" ainsi que "Passage des arts".Le magazine "28 minutes" d'Arte retrouve dès lundi son format habituel de 40 minutes "en combinant des invités et chroniqueurs en plateau, des interviews via Skype et des chroniques vidéo afin de respecter les normes de distanciation sociale". L'invitée via skype de ce lundi est l'actrice Juliette Binoche.Côté TNT, sur NRJ12, la quotidienne de "Crimes et faits divers" de Jean-Marc Morandini revient lundi, "en respectant les règles sanitaires de distanciation et de désinfection édictées par le gouvernement".Sur C8, Cyril Hanouna propose lundi une nouvelle émission, "C que du kif", à la place de la version confinée de "Touche pas à mon poste". Des "actus médias et insolites" dans le "respect des mesures de sécurité sanitaires" avec un tournage en plateau et sans public, selon Télé-Loisirs.A partir de la semaine prochaine, l'animateur proposera le jeu "A prendre ou à laisser" (anciennement présenté par Arthur sur TF1), du lundi au jeudi à 20H15. "Le jeu réunira 24 candidats issus de toute la France, résidents en Ile-de France. L'émission sera tournée en direct en respectant toutes les mesures de sécurité sanitaires et les distances règlementaires", précise C8.
Le groupe américain Johnson & Johnson a annoncé mardi qu'il allait cesser de vendre aux Etats-Unis et au Canada sa poudre pour bébés à base de talc, dont les ventes avaient déjà reculé en raison de l'évolution des habitudes et d'une méfiance vis-à-vis du produit.
La société pharmaceutique et de produits d'hygiène a en effet fait face à des milliers de plaintes ces dernières années accusant son talc de contenir de l'amiante et de provoquer des cancers, et a été condamnée à plusieurs reprises dans ce cadre.Johnson & Johnson a toutefois toujours affirmé que sa poudre pour bébés ne contenait pas d'amiante et ne causait pas de cancer.Même s'il en suspend la vente, il compte bien continuer à défendre "vigoureusement" le produit et sa sécurité et a encore affirmé mardi avoir gagné tous les verdicts en appel.Mais "dans le cadre d'une revue du portefeuille de produits menée en mars suite à l'apparition du Covid-19, la division de Johnson & Johnson dédiée aux produits de santé de grande consommation a cessé de livrer des centaines de produits aux Etats-Unis et au Canada pour donner la priorité à des produits fortement demandés et pour permettre la distanciation sociale dans les usines de fabrication et les entrepôts de livraison", explique le groupe dans un communiqué. Il a dans la foulée décidé de suspendre définitivement la vente d'environ 100 références aux Etats-Unis et au Canada, dont la poudre pour bébés à base de talc. "La demande pour la poudre pour bébés Johnson & Johnson à base de talc en Amérique du Nord avait déjà diminué en raison en grande partie de changements dans les habitudes des consommateurs", a souligné le groupe. Et ce déclin a été "accéléré par la désinformation concernant la sécurité du produit et par une salve constante de publicités incitant à porter plainte" contre la poudre, a-t-il ajouté. Le produit sera toujours disponible dans les pays où "il y a une demande importante de la part des consommateurs".
"Il faut savoir s'il y a des manquements", s'est interrogée lundi la présidente du Rassemblement national après les inondations meurtrières dans l'Aude. Le leader de la France insoumise a de son côté dénoncé un manque d'anticipation.
Trois mois de pluie en quelques heures et un bilan très lourd : au moins 12 personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi 15 octobre à la suite de violents orages qui ont provoqué de graves inondations dans l'Aude, placée en vigilance rouge depuis 6h du matin. Le Premier ministre, et ministre de l'Intérieur par intérim, Édouard Philippe s'est rendu sur place dans l'après-midi pour exprimer "son soutien" à ceux qui "ont vu leur vie basculer" et ont eu "peur" face à l'eau "qui est montée très vite". Il a par ailleurs annoncé que le gouvernement allait mettre en œuvre la "procédure de catastrophe naturelle accélérée".Le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a fait part de son côté de la "solidarité" de la représentation nationale. "J'adresse en notre nom un message de solidarité aux victimes et à leurs proches", a déclaré depuis le perchoir l'élu de La République en marche à l'ouverture des débats sur le projet de budget 2019. "Le pays est en train de payer naturellement la conséquence de ceux qui n'ont rien prévu"De son côté, le leader de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a adressé, lors d'une conférence de presse, "un salut fraternel et cordial" à "ceux qui sont dans la peine, dans le deuil, (et) à tous ceux qui contribuent à les secourir". "J'appelle mes amis Insoumis de la région à se retrouver sur place" pour "un coup de main matériel et affectueux", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône."Le pays est en train de payer naturellement la conséquence de ceux qui n'ont rien prévu, ni en matière de dérèglement climatique, ni en matière de mal occupation des sols, et de mauvaise utilisation des cultures", a-t-il pointé. "Un jour ou l'autre, on finira par avoir besoin d'un véritable gouvernement de salut public écologique, capable de commencer à prendre des dispositions anticipant des situations de ce type, et prévoyant de les éviter", a conclu le chef de file des députés LFI. "Il faut tout remettre sur la table"Invitée de CNews, Marine Le Pen s'est demandé s'il n'y avait pas eu des "manquements". "Il faut absolument que l'on puisse savoir s'il y a des manquements en terme d'aménagement du territoire. Parce que ce n'est pas le premier épisode d'inondations que vit notre pays", a déclaré la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN). "Émergent régulièrement des reproches, des critiques sur la manière dont a été conçue l'urbanisation dans notre pays", a-t-elle ajouté. "Il faut tout mettre tranquillement sur la table, que ce soit dans ce domaine de l'urbanisation, ou que ce soit dans les processus traditionnels d'alerte qui doivent permettre les évacuations, et qui peut-être n'ont pas mesuré (...) l'importance du phénomène auquel se sont trouvés confrontés les habitants de l'Aude", a développé la députée du Pas-de-Calais"Il y a la nécessité de vérifier ce qu'il s'est passé. Est-ce qu'on pouvait prévenir, est-ce-qu'on pouvait anticiper, est-ce-qu'il y a une faute ? De la part de qui ? Quel acteur?", s'est de son côté interrogé le premier secrétaire du PS Olivier Faure sur LCP. "Il faut toujours se mettre dans l'idée d'évaluer une catastrophe", a-t-il fait valoir. Un peu plus tôt dans la journée, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Frédéric de Lanouvelle, a pointé une "une fragilité" dans le système de vigilance de Météo France. "Il y a une fragilité au niveau de la vigilance orange - on l'a vu avec la neige qui est tombée sur l'Ile de France il y a quelques mois - qui est très souvent utilisée et quand il y a un vrai problème, les gens n'en tiennent plus compte", a-t-il déclaré sur LCI."Et puis il y a le problème de cette vigilance rouge, je ne connais pas par cœur le processus de déclenchement de cette vigilance, mais en l'occurrence cette nuit, au vu du témoignage de certains habitants, elle a été déclenchée trop tard", a-t-il ajouté.
Le député de l'Essonne et président de Debout la France (DLF) plaide l'humour et dénonce une "tempête dans un verre d'eau".
Il a appelé à "ne pas laisser repartir vivants les députés En marche ! s'ils votent le texte à l'Assemblée". Les propos de Nicolas Dupont-Aignan, samedi lors d'un rassemblement public, provoquent la colère de certains de ses confrères députés, qui dénoncent des propos "abjects et irresponsables", rapporte Le Parisien dimanche 17 février.Les députés du Val-de-Marne Laurent Saint-Martin (La République en marche) et Maud Petit (MoDem) se réservent le droit de porter plainte contre l'élu de la 8e circonscription de l'Essonne. Les deux élus dénoncent dans un communiqué "la gravité de déclarations d'un élu de la nation dans un climat délétère de violences récurrentes envers les parlementaires". À l'origine de leur colère, la prise de parole de Nicolas Dupont-Aignan à l'occasion d'une manifestation organisée ce week-end à Orly (Val-de-Marne), pour protester contre les nuisances de l'aéroport et le projet de loi "Pacte" (plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises). Le président de DLF s'y est distingué avec une saillie, appelant à "ne pas laisser repartir vivants les députés de la majorité s'ils votent la loi Pacte".Quelques minutes plus tard, première réaction : le président Les Républicains (LR) du conseil départemental de l'Essonne, François Durovray, prend le micro et déclare que "le rôle d'un élu n'était pas d'appeler au lynchage d'autres élus". Le lendemain, la pilule ne passe toujours pas. "Nous aurions dû tout quitter le rassemblement ou en tout les cas réagir fermement, confie au Parisien le conseiller départemental PS Damien Allouch. Il a fallu qu'on me répète ses propos pour que je sois sûr de ce que j'avais entendu. Quand cela s'est confirmé, je suis parti. Ces propos sont scandaleux, et ils desservent la cause du rassemblement." Des propos que déplore également le réseau de Défense des riverains de l'aéroport de Paris-Orly (Drapo). "À titre personnel, je déplore ses propos, explique son président, Gérard Bouthier. C'est un dérapage verbal, d'autant plus regrettable qu'à notre demande, cette manifestation de plus de 600 personnes s'est déroulée dans le calme et le respect."Contacté par Le Parisien, Nicolas Dupont-Aignan plaide l'humour. "C'est une tempête dans un verre d'eau. J'ai tout de suite précisé qu'il s'agissait d'une blague, assure-t-il. D'ailleurs, tout le monde a compris. J'ai même dit ils ne vont pas sortir vivants politiquement, pour qu'on ne puisse rien me reprocher. C'est une expression populaire, il n'y avait aucune intention malveillante. Leur communiqué est de la pure instrumentalisation. Je maintiens qu'ils sont gonflés d'être venus. Ils feraient mieux de s'occuper de ne pas voter pour la loi Pacte, qui revient à l'Assemblée en mars."
Selon un sondage Elabe pour BFMTV, près des trois quarts des Français soutiennent les "gilets jaunes" qui prévoient des blocages et des manifestations samedi 17 novembre partout en France.
Trois jours avant la journée de mobilisation des "gilets jaunes" prévu samedi 17 novembre, un sondage Elabe pour BFMTV révèle que 73% des Français approuvent la mobilisation des "gilets jaunes" ou ont de la sympathie pour eux. Seulement 15% d'entre eux y sont hostiles ou opposés. "A titre de comparaison, il s'agit d'un niveau d'approbation largement supérieur aux mobilisations sociales des cheminots (environ 40%) et contre la réforme du droit du travail (53%) en septembre 2017", note Elabe. Selon 70% des personnes interrogées, le gouvernement devrait abandonner la hausse des taxes sur le carburant, qui doit être appliquée en janvier 2019. Le soutien à la grogne grimpe à 81% chez les habitants de petites agglomérations et des communes rurales, il atteint même 85% chez les classes populaires. Le taux de soutien chute à 67% chez les classes moyennes, 62% chez les habitants de la région parisienne et à 58% chez les cadres. 20% des sondés estiment au contraire que le gouvernement devrait maintenir le cap mais en compensant par des mesures d'aide. Un mouvement soutenu par 85% des électeurs de Marine Le PenAutre enseignement de ce sondage, 60% des personnes dont le moyen de transport principal est le vélo ou la marche approuvent le mouvement, 79% pour ceux qui utilisent principalement la voiture ou le deux-roues. D'un point de vue politique, le mouvement est soutenu à hauteur de 85% chez les électeurs de Marine Le Pen, 80% chez ceux de Jean-Luc Mélenchon. Du côté des électeurs d'Emmanuel Macron, le chiffre chute à 54%. Les mesures annoncées par Édouard Philippe mercredi matin sur RTL sont favorablement accueillies par 75 à 79% des sondés. Les doutes subsistent toutefois sur l'impact réel de ces mesures sur le pouvoir d'achat. L'élargissement des bénéficiaires du chèque énergie et l'élargissement du système d'indemnités kilométriques convainquent le plus, avec seulement 50% des personnes interrogées qui estiment que ces mesures amélioreront leur pouvoir d'achat. Sondage mené sur Internet le 14 novembre 2018, après les annonces du Premier ministre Edouard Philippe, sur un échantillon représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, composé selon la méthode des quotas.
Les Dernières Nouvelles d'Alsace rapportent qu'un enfant s'est retrouvé avec une grenade active dans les mains samedi 18 juillet. Par chance, elle était encore goupillée et n'a blessé personne.
« On a frôlé le drame » : la petite ville d'Horbourg-Wihr dans le Haut-Rhin a failli se retrouver endeuillée samedi 18 juillet. Selon les informations des Dernières Nouvelles d'Alsace du lundi 20 juillet, un enfant a trouvé une grenade active alors qu'il jouait le long d'une rivière. Par chance, la catastrophe n'a pas eu lieu. « Elle a sans doute séjourné dans l'eau pendant des années, mais comportait heureusement toujours sa goupille de sécurité, ce que je n'ai pu observer qu'une fois sur place », a témoigné le démineur du service interdépartemental de sécurité civile de Colmar.« Lorsque l'enfant, jouant sur cette petite plage au bord de l'Ill, a trouvé l'objet rouillé et l'a apporté à sa maman, ce samedi, cette dernière lui a aussitôt demandé de le poser. Elle a envoyé un message au maire dans la soirée, puis nous nous sommes rendus sur place et avons averti la gendarmerie », raconte Arthur Urban, adjoint au patrimoine, aux Dernières Nouvelles d'Alsace.Plusieurs armes encore dans cette zone ? Dans cette commune, près du pont des Américains, c'est une arme au caractère historique qui est arrivée entre les mains du jeune enfant. « Il s'agit d'une grenade à fusil américaine de type AT-M9, donc spécialement conçue pour être tirée à partir d'un fusil. Elle date très probablement des combats de la poche de Colmar, au début de l'année 1945 », détaille le démineur.Samedi 18 juillet, la situation n'a heureusement pas tourné au drame. Pour autant, les autorités alertent : une telle découverte ne serait pas forcément un cas isolé. « Il n'est pas rare de trouver des objets sans danger, comme des ceinturons militaires, sur ce site historique. Cette découverte, heureusement sans conséquences graves, ravive la légende selon laquelle un dépôt de munitions et d'armes se serait trouvé près de ce pont », indique Arthur Urban aux Dernières Nouvelles d'Alsace.
Plus de trois jours après son arrivée dans la Station spatiale internationale, l'astronaute français a donné ce mercredi sa première conférence de presse en direct de l'espace. Après 48h de voyage à bord d'une capsule Soyouz, le Français Thomas Pesquet, avec l'Américaine Peggy Whitson et le Russe Oleg Novitski, est arrivé dans la nuit de samedi à dimanche 20 novembre à bord de la Station spatiale internationale (ISS).
Pendant six mois, cet ancien pilote de ligne de 38 ans va étudier l'impact de l'apesanteur sur la musculature, une analyse dont les résultats pourraient aider à soigner les myopathies. "L'ISS est géniale, encore mieux que dans mes rêves! J'aimerais que tout le monde ait la chance d'aller dans l'espace", twittait-il dès lundi.Plus de trois jours après son arrivée, l'astronaute a donné ce mercredi 23 novembre sa première conférence de presse en direct. Une chose est sûre, cette expérience semble parfaitement lui réussir. "On s'est adaptés très vite, personne n'a été malade, tout le monde se sent très bien, explique-t-il, mappemonde à la main, ou flottant autour de lui. Je suis un peu gonflé, car l'afflux des fluides va vers le cerveau au lieu de retomber vers les jambes, mais cela devrait se résorber d'ici quelques mois", a-t-il précisé. "Je suis super content d'être là", assure-t-il. À 400 km de la Terre, le Français confie "dormir comme un bébé. On flotte dans l'espace le sac, le sac de couchage est accroché sur les murs. C'est très naturel". L'ISS est-elle à la hauteur de ses espérances ? Non, c'est "beaucoup mieux que ce (qu'il) avait imaginé". L'astronaute français ne chôme pas et s'est mis au travail dès lundi. À tel point qu'il regrette de ne pas encore avoir eu le temps de regarder le panorama. Mais il compte bien "profiter du week-end pour s'installer dans la coupole" d'où il pourra contempler la Terre.Sa journée-type n'est pas de tout repos : lever 6h du matin, puis 7h30 la journée débute par une conférence avec tous les centres de contrôles avant le "marathon de la journée". Au programme : entretien de la station, il a par exemple passé lundi une partie de la journée à réparer les toilettes, mais également 2h/2h30 de sport. Il précise également qu'il peut entrer en contact chaque jour avec sa famille par téléphone, et une fois par semaine en vidéo. "On n'a pas l'impression comme ça, mais la station est extrêmement bien rangée, précise-t-il aussi. Tout est suivi grâce à une immense base de données au sol. Quand j'ai voulu trouver le drapeau ESA, ils m'ont donné un code pour retrouver le tiroir où il se trouvait". Selon lui, "le maillon faible dans tout ça, c'est un peu l'astronaute, car si il ne range pas ses outils exactement où ils les a posés, on ne les retrouve pas facilement ensuite".Thomas Pesquet a ensuite évoqué le décollage de la fusée Soyouz et son arrivée dans la station. Pendant ces deux jours de trajet, il explique avoir passé "beaucoup de temps à faire du Tetris en 3D, car l'espace est réduit". Un long moment largement récompensé à l'arrivée : "C'est de la science-fiction de rejoindre la station, une vraie gifle à travers la figure."
La cause animale est un combat de tous les jours pour Pamela Anderson. En week-end sur la Côte d'Azur, l'actrice en a profité pour demander au parc Marineland d'Antibes de libérer ses animaux.
C'est lors d'un gala de charité à Saint Maxime dans le Var que la star a déclaré : "La France a peut-être beaucoup de choses, mais le Marineland d'Antibes, le plus grand parc aquatique d'Europe n'en fait pas partie". Selon la porte-parole de la Peta : "Les orques sont des êtres extrêmement intelligents et sociables, qui souffrent énormément physiquement et mentalement en captivité. J'appelle le Marineland à libérer ces animaux immédiatement afin de les relâcher dans des sanctuaires marins côtiers". Le Marineland est depuis plusieurs jours dans la ligne de mire d' associations de défense animale. Le célèbre parc d'Antibes est accusé de maltraitances envers ses pensionnaires. De nombreuses photos ont en effet circulé dévoilant des blessures importantes sur les dauphins et les orques... Le parc réfute toutes ses accusations.
Le 14 juillet 2016, un terroriste fonçait dans la foule sur la Promenade des Anglais, tuant 86 personnes.
Pour la première fois depuis l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, un feu d'artifice a été tiré sur la Promenade des Anglais, mercredi 15 août. L'occasion pour certains de commémorer le drame, de tourner la page pour d'autres, et d'un retour à la normalité pour la ville. Le tout sous haute protection policière.Le spectacle pyrotechnique, dont le thème était "Les héros", a duré une vingtaine de minutes, selon France Bleu, qui indique qu'environ 100.000 personnes sont venues y assister. "Nous n'oublions pas. Ce feu d'artifice, il est en mémoire des victimes mais il représente aussi un espoir et un symbole. Nous ne cédons pas et ne céderons pas à la barbarie", a écrit sur Twitter le maire de Nice, Christian Estrosi. "On ne peut pas ce soir, alors que la Prom s'illumine à nouveau, ne pas penser aux 86 victimes , à leurs familles et à leurs proches ainsi qu'à tous les blessés de ce terrible attentat", a-t-il encore écrit. En juillet, il avait indiqué, après l'annonce de la décision du retour du feu d'artifice, l'avoir prise en concertation avec les associations de victimes de l'attentat du 14 juillet 2016, précisant que de nouvelles discussions auraient lieu l'an prochain sur un éventuel feu d'artifice en juillet, le 13 ou le 15.Lundi, la préfecture des Alpes-Maritimes avait indiqué avoir mis en place un dispositif de sécurité à la fois terrestre, aérien et maritime pour l'événement. Ce dispositif comprenait des éléments anti-intrusion, sous la forme de véhicules et de plots en béton, de manière à empêcher toute attaque sur le tronçon de la promenade des Anglais réservé aux piétons, entre le boulevard Gambetta et la place Guynemer. Le 14 juillet 2016, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien vivant à Nice, avait foncé dans la foule, fauchant des spectateurs du traditionnel feu d'artifice au volant d'un camion de location, avant d'être tué par les forces de l'ordre. L'attentat avait été revendiqué deux jours plus tard par le groupe Etat islamique. Les moyens terrestres mobilisés mercredi, dont le nombre n'a pas été précisé, comprenaient des effectifs de la police nationale (forces de sécurité publique et CRS), de la police municipale, des militaires de la force Sentinelle et des agents de sécurité privés. Les moyens maritimes se composaient d'une vedette côtière de surveillance, d'une embarcation de la police municipale et de moyens nautiques des pompiers. La surveillance aérienne était assurée par un hélicoptère de la gendarmerie.
Invitée de BFMTV et RMC, Elisabeth Borne a confirmé que les transporteurs routiers financeront à l'avenir une partie des infrastructures ferroviaires. Une contribution de l'ordre de "quelques centaines de millions d'euros".
Le serpent de mer de l'écotaxe va-t-il refaire surface ? Si le gouvernement s'en défend, une nouvelle taxe sur les poids lourds va bien voir le jour. La ministre des Transports l'a confirmé ce mardi au micro de BFMTV et RMC."Les poids lourds seront mis à contribution" pour financer les infrastructures ferroviaires, a-t- elle ainsi assuré. Reste à connaître le calendrier de sa mise en œuvre, mais également ses modalités. Car si certains militent pour que les transporteurs français soient épargnés, d'autres souhaitent que tout le monde soit logé à la même enseigne. Cette contribution pourrait rapporter "quelques centaines de millions d'euros" à l'État, a encore déclaré Elisabeth Borne.
PEOPLE - Selon le site d'informations BuzzFeed, R. Kelly est accusé de retenir "contre leur gré" six jeunes femmes à Chicago et Atlanta (est des États-Unis).
Leurs familles ont porté plainte et assurent que le chanteur est proche de la "dérive sectaire". Des accusations démenties par l'artiste.Trois anciens proches du chanteur, Cheryl Mack, Kitti Jones et Asante McGee assurent que "six femmes vivent dans des propriétés louées par R. Kelly dans les banlieues de Chicago et Atlanta". Cette première présente même le chanteur comme "un maître en contrôle mental". Alimentation, tenue vestimentaire, hygiène, sommeil... "Tous les aspects de leur vie sont contrôlés", selon eux. Le chanteur - connu notamment pour le titre "I Believe I can Fly" (1996) - est également accusé d'enregistrer leurs relations sexuelles.L'avocate de R.Kelly a expliqué que son client était "alarmé et dérangé" par ces accusations. "Monsieur Kelly dément fermement ces accusations et s'emploiera assidûment et énergiquement à poursuivre ses accusateurs et à laver son nom", a-t-elle déclaré dans un communiqué. La police n'a pris aucune mesure à son encontre, estimant qu'il s'agissait de relations consentantes entre personnes majeures."PERSONNE NE M'A PRISE EN OTAGE"Les parents de ces jeunes filles, toutes présentées comme des "apprenties musiciennes", assurent qu'ils ne peuvent pas voir leur enfant. "Ma fille a subi un grave lavage de cerveau", assure la mère d'une d'entre elles, Jocelyn Savage. "Nous voulons juste qu'il la relâche et la laisse poursuivre sa vie". Le site américain TMZ a réussi à joindre l'intéressée. "J'ai 22 ans et tout va bien dans ma vie. Personne ne m'a lavé le cerveau, ni rien de tout ça", assure-t-elle dans une vidéo. "Je veux simplement que tout le monde sache que je vais vraiment bien. Je suis heureuse. Personne ne m'a prise en otage, rien de tout cela", assure-t-elle devant les caméras, expliquant avoir eu le cœur brisé en entendant les accusations de ses parents.Ce n'est pas la première fois que le chanteur américain est touché par un scandale. En 2008, le chanteur avait été acquitté de 14 charges qui pesaient contre lui dans une affaire de pornographie infantile.
La Commission européenne va proposer vendredi 31 août la disparition dans l'Union européenne du changement d'heure en hiver et en été, à la suite d'une consultation de plusieurs millions de citoyens européen, a annoncé son président Jean-Claude Juncker. Il doit toutefois obtenir l'accord de chaque État membre.
Le changement d'heure au printemps et à l'automne va-t-il perdurer dans l'UE ? Le résultat du sondage mis en ligne cet été par la Commission européenne, et révélé cette semaine par la presse allemande, est sans appel : 80% des 4,6 millions d'Européens sondés n'en veulent plus.Face à un tel score, la Commission européenne va proposer ce vendredi 31 août la disparition dans l'UE du changement d'heure en hiver et en été. "Nous allons décider cela aujourd'hui" au sein de l'exécutif européen, a déclaré le président de la Commission Jean-Claude Juncker à la chaîne de télévision allemande ZDF, indiquant que l'idée serait de rester en permanence à l'heure d'été. "Lorsque l'on consulte les citoyens sur quelque chose il convient aussi ensuite de faire ce qu'ils souhaitent", a-t-il ajouté.La décision finale devra toutefois être prise par le Parlement européen, qui dans le passé s'était déjà dit plutôt favorable à la fin du changement d'heure, et aux États de l'Union européenne.Un dispositif qui existe en France depuis 1976Le changement entre heure d'été et d'hiver, introduit en Europe à l'origine pour réaliser des économies d'énergie, suscite une controverse permanente depuis des années. Ses détracteurs mettent en avant notamment les perturbations physiologiques que cela entraînerait. Le passage à l'heure d'hiver, on avance ou on recule?par LEXPRESS.frEn France, le dispositif existe depuis 1976. Trois ans après le choc pétrolier, l'idée était de réaliser des économies d'énergie en faisant coïncider les horaires d'activité avec l'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l'éclairage artificiel. Depuis 1998, les dates du passage à l'heure d'été, le dernier dimanche de mars, et à celle d'hiver, le dernier dimanche d'octobre, sont harmonisées au sein de l'Union européenne.
Avec le déconfinement et les beaux jours, les trottinettes électriques en libre-service ont envahi les rues de Rome ces derniers jours, une nouveauté dans la Ville éternelle qui découvre à son tour les joies et les nuisances des nouvelles mobilités.
A la faveur d'un week-end très ensoleillé, des milliers d'utilisateurs, jeunes pour la plupart, ont slalomé dans le centre historique de la capitale italienne, sur la voie impériale menant au Colisée, autour de la piazza Venezzia ou l'artère centrale de la via del Corso.De nombreuses trottinettes étaient garées ça et là sur les trottoirs, rangées côte à côte, isolées au hasard d'un coin de rue, ou gisant abandonnées sur la chaussée. Le phénomène est nouveau, dans un pays qui a été mis totalement à l'arrêt par la pandémie du coronavirus pendant près de trois mois, de mars à début mai.Il est particulièrement visible depuis quelques jours, suscitant l'étonnement, les questions mais aussi parfois déjà l'agacement des Romains dont la ville rejoint ainsi les grandes métropoles occidentales envahies par ces "mobilités douces en libre service"."Rome est remplie de voiture, de scooters, et donc c'est important d'utiliser ce genre de moyen de transport (trottinette, ndlr) pour l'environnement", explique à l'AFP Vito, un touriste venu de Bari (Sud) avec sa famille."Nous sommes touristes et, pour éviter le contact dans les transports en commun, on a décidé de prendre la trottinette, pour avoir plus d'espace", souligne-t-il, alors que ces transports sont toujours vus comme de potentiels lieux de contamination."Nous avons choisi de prendre la trottinette pour éviter d'utiliser les autobus et leurs foules de passagers", confirme Mariarosa, autre visiteuse, découvrant avec sourire et curiosité comment chevaucher la patinette.- "L'enfer" des pavés -Rome était l'une des dernières grandes villes européennes à ne pas mettre de trottinettes en libre-service à disposition de ses piétons, habitants et touristes.Si le centre-ville est relativement épargné par les bouchons, la voiture reste reine dans la capitale italienne, sans piste cyclable, avec ses routes souvent mal entretenues, des nids de poule et l'asphalte abîmé.Ces dernières années, plusieurs tentatives ont été lancées pour promouvoir les vélos en libre-service, mais sans succès, une grande partie de ces engins terminant vandalisés ou jetés dans les eaux du Tibre."Les trottinettes électriques représentent pour notre ville une petite révolution sous le signe de la mobilité durable et de l'innovation technologique", selon la maire de la ville, Virginia Raggi.Les trottinettes électriques en libre-service sont déjà présentes dans d'autres villes d'Italie, comme Milan, Bologne, Turin, Vérone.Quatre sociétés de trottinettes en libre service opèrent dans la capitale depuis leur autorisation le 1er mars: les Américains Lime et Bird, l'Italo-américain Helbiz et le Franco-néerlandais Dott. Le projet de la municipalité prévoit une phase expérimentale de deux ans.Un nombre maximal de 16.000 trottinettes y a été fixé, avec les règles habituelles de fonctionnement --des engins bridés à 25 km/h, réservés en théorie au plus de 14 ans, l'interdiction de rouler sur les trottoirs, etc.Leur utilisation reste limitée pour le moment au centre historique. Impossible par exemple de les laisser garées sur le territoire du Vatican.Autre obstacle typiquement romain, omni-présent et que découvre très vite le conducteur de l'engin: les pavés! Difficile de les éviter dans les rues et ruelles de la Ville éternelle qui donnent vite au moindre trajet comme un désagréable hoquet et des crampes dans les bras dignes d'un Paris-Roubaix (course cycliste française surnommée "l'enfer du nord" pour ses secteurs pavés).Les utilisateurs restent pour l'instant essentiellement des jeunes Romains ou des visiteurs italiens, mais les patinettes auto-propulsées devraient faire les délices des touristes étrangers, habituellement partout dans la ville, et encore peu nombreux à être revenus après la pandémie.L'irruption des trottinettes électriques au coeur de Rome suscite déjà les premières protestations d'associations de taxi, relayées par la presse locale, dénonçant les imprudences et le "non-respect de la législation", qui contraignent les chauffeurs à "être constamment sous tension et avec mille yeux ouverts pour éviter" les accidents.Le 16 juin, sous le titre "Alerte aux accidents à Rome" avec la "manie" des trottinettes, un journal local faisait état de 14 accidents dans la capitale et de plusieurs cas de vandalisme.
Chaque jour, le ministère de la Santé fait un point sur l'évolution de l'épidémie en France.
Ces données proviennent des 108 hôpitaux qui sont habilités à dépister et soigner le coronavirus et qui alimentent en permanence des bases de données répertoriant les malades. Ces bases sont consultables par le ministère de la Santé, les agences régionales de santé (ARS) et l'agence nationale de santé publique, Santé publique France, qui indique en continu sur son site les chiffres officiels. Le ministère, les ARS et Santé publique France n'ont pas accès à l'identité des patients touchés. Chaque jour, le ministère de la Santé et Santé publique France communiquent trois chiffres : le nombre de cas testés positivement au coronavirus, le nombre de cas jugés graves et le nombre de morts. Le nombre de morts inclut toutes les personnes testées positivement au Covid-19, y compris celles qui souffraient d'autres pathologies graves. C'est d'ailleurs l'association de plusieurs maladies qui est responsable de la majorité des décès. Concernant le nombre de personnes testées positivement au coronavirus, il ne rend pas compte de la totalité des cas. En effet, le nombre de personnes touchées n'est pas connu, beaucoup de personnes ne présentant pas de symptômes et n'étant donc pas testées.Quant aux statistiques autour des guérisons, elles ne sont pas communiquées, faute de recul nécessaire, a expliqué l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France à franceinfo. Ces chiffres seront bien communiqués, a indiqué Jérôme Salomon lors de son point presse de mardi soir.
Une belle erreur. Emmanuel Macron ne cache pas son admiration pour le scénariste et réalisateur Michel Audiard.
Il adore le citer. Pour exemple, il a fait référence au réalisateur de "Faut pas prendre les enfants du bon Dieur pour des canards sauvages" lors d'un discours à Londres (Royaume-Uni), le 21 février dernier : "On peut essayer, comme disait Audiard. Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes". Problème : la phrase est extraite du "Train pour Pau", un célèbre sketch du duo d'humoriste Philippe Chevallier et Régis Laspalès ! Le 6 avril dernier sur RFI, Emmanuel Macron a récidivé comme on peut le voir dans la vidéo : "Il y en a beaucoup qui ont essayé de m'intimider. (...) Comme dirait Michel Audiard, il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes". Cette réplique n'a jamais été écrite par Michel Audiard.
Deux grand-mères françaises ont saisi la justice pour obliger la France à secourir leurs petits-enfants, retenus en Syrie. La fillette et le garçon, âgés de 5 et 2 ans, sont orphelins et détenus dans un camp de réfugiés.
C'est le combat de familles pour retrouver leurs petits-enfants. Deux grand-mères ont assigné l'État en justice pour réclamer le rapatriement de leurs petits-enfants, nés dans la zone syro-irakienne, a annoncé l'avocate des plaignantes à l'AFP, lundi 11 mars. Les parents des deux enfants avaient quitté la France pour rejoindre les rangs de l'État islamique et sont décédés sur place. La France, "État de droit""Le but est évidemment d'obliger la France, un État de droit, à réagir, d'autant qu'il s'agit de mineurs abandonnés faisant face à un danger de mort certain", a déclaré à l'AFP l'avocate, Maître Samia Maktouf. Les deux bambins sont retenus par les forces kurdes dans le camp de déplacés de Roj, situé dans la région autonome du Kurdistan syrien.500 euros par jour et par enfantLes grands-mères des deux enfants ont déposé un recours auprès du tribunal administratif de Paris pour obliger l'État à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour et par enfant. "Cette mesure est d'autant plus urgente et indispensable que ces enfants ont des attaches familiales en France et que notre système judiciaire est apte à les prendre en charge", a insisté l'avocate dans un communiqué. Dans leur recours, les familles estiment que la France, en s'abstenant de porter secours à ces enfants "en péril", irait à l'encontre de la Convention de l'ONU sur les droits de l'enfant et de la Convention européenne des droits de l'homme.Les quatre parents décédésDésormais orphelins, les enfants "sont pris en charge à tour de rôle par des mamans, dans ce camp où les conditions d'hygiène sont rudimentaires", a expliqué Samia Maktouf lundi. Le père de la fillette, ouvrier du bâtiment, avait quitté la France en 2012, à l'âge de 18 ans. Il était parti avec sa compagne, "convertie et radicalisée comme lui", pour gagner la Syrie, précise la requête des familles, dont a eu connaissance l'AFP.La mère du petit garçon de 2 ans et demi, quant à elle, avait quitté la France en septembre 2014, aux débuts du califat. Brillante collégienne, elle se destinait à des études d'infirmières avant son "endoctrinement" sur Internet par "un converti radicalisé européen". Elle est décédée avec son époux lors des bombardements de la coalition internationale sur la ville de Raqqa, fief de l'État islamique. Une centaine d'enfants bloquésRéticente au retour des adultes, la France s'est dite à l'automne ouverte au rapatriement des enfants, qui sont une centaine dans les camps en Syrie, à commencer par les orphelins. Toutefois, aucun calendrier n'a été communiqué.Saisi d'une demande similaire, un juge bruxellois avait contraint la Belgique fin décembre à rapatrier six enfants belges de jihadistes retenus avec leurs mères dans un camp kurde. Cette décision a été annulée en appel le 27 février.
Après François Fillon, Marine Le Pen est à son tour gênée par une affaire d'assistants parlementaires et d'emplois présumés fictifs, en pleine campagne présidentielle. Sa cheffe de cabinet a été mise en examen, mercredi 22 février, dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs au Parlement européen.
La candidate du FN à la présidentielle dénonce une "opération médiatique", une "cabale politique", dont le but serait de la déstabiliser et de perturber sa campagne. Elle s'étonne, notamment, qu'une "forte activité judiciaire" intervienne "à deux mois de la présidentielle". Pourtant, Marine Le Pen n'a pas toujours été gênée par le travail de la justice durant une campagne électorale. En 2004, la condamnation d'Alain Juppé dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, intervient à quelques semaines d'un scrutin régional. Celle qui est alors vice-présidente du Front national est invitée de l'émission "Mots croisés", sur France 2. Interrogée sur l'effet de cette condamnation sur la campagne, Marine Le Pen s'insurge d'entendre que l'affaire n'intéresse pas les Français. "Les Français n'en ont pas marre d'entendre parler des affaires, ils en ont marre qu'il y ait des affaires. Ils en ont marre de voir des élus qui détournent de l'argent."
À l'approche des élections européennes, LREM se cherche toujours une tête de liste. Selon les informations de RTL, celle-ci pourrait être incarnée par l'actuel ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.
Le parti présidentiel réfléchit aux prochaines élections européennes et à la personnalité qui pourrait prendre la tête de la liste LREM. Selon RTL, le nom de Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères circulerait. Selon la journaliste de RTL Pauline De Saint-Rémy, l'idée viendrait du trio de chefs de file annoncés par les adversaires politiques de LREM, tous peu expérimentés : Jordan Bardella, 23 ans, pour le Rassemblement national (RN), François-Xavier Bellamy, 33 ans, pressenti pour Les Républicains (LR) et Manon Aubry, 29 ans, tête de liste pour la France insoumise (LFI). Le parti majoritaire à l'Assemblée pourrait "prendre le contre-pied et jouer la carte de l'expérience", analyse la journaliste. "Il serait un super choix car il peut 'junioriser' les têtes de liste de l'opposition", confie un ministre de tout premier plan au Monde. L'ancien ministre de François Hollande reste la personnalité préférée des Français au sein du gouvernement Philippe. Selon un sondage Opinionway pour LCI publié dimanche, Jean-Yves Le Drian recueille 48 % d'opinions positives et progresse de deux points. Le Drian pas intéressé ? Mais dans l'entourage de l'intéressé, le sujet n'est pas à l'ordre du jour : "il a déjà été candidat à treize élections, il en a gagné douze, ce n'est pas le sujet". Interrogé par franceinfo à l'été 2018, Jean-Yves Le Drian avait balayé l'idée : "J'ai lu ça, ce n'est pas dans mes projets. Je suis ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, cette tâche m'a été confiée par le président Macron, j'essaye de l'assurer le mieux possible". Selon RTL, les noms de Brune Poirson, secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et de la navigatrice Maud Fontenoy auraient également été cités. Cette dernière serait toutefois jugée trop proche du maire de Nice Christian Estosi.
Pékin a menacé jeudi le Royaume-Uni de représailles si celui-ci étendait les droits à l'immigration des habitants de Hong Kong, après la mise en oeuvre dans cette ex-colonie britannique d'une loi chinoise controversée sur la sécurité nationale.
Plusieurs pays occidentaux ont condamné le passage en force du pouvoir chinois sur ce texte adopté mardi réprimant la subversion, la sécession, le terrorisme et la collusion avec les forces étrangères.Le Congrès américain a à cet égard voté une loi prévoyant de sanctionner les responsables chinois appliquant ces nouvelles règles sécuritaires répressives et de cibler les banques qui les financent. Le Sénat, en majorité composé de Républicains, comme la veille la Chambre des représentants, où les Démocrates dominent, a approuvé jeudi ce texte à l'unanimité. Le même jour, Nathan Law, un des jeunes militants les plus en vue du mouvement hongkongais pour des réformes démocratiques, a annoncé s'être enfui de Hong Kong après l'entrée en vigueur de cette nouvelle législation, en vertu de laquelle dix manifestants ont été arrêtés mercredi. Ils faisaient partie des milliers de personnes, dont au total près de 400 ont été interpellées, qui ont défilé contre le texte, pour marquer le 23e anniversaire de la rétrocession en 1997 par Londres de ce territoire. La police a répondu en faisant usage de canons à eau, de gaz lacrymogène et de gaz poivré.Ajoutant sa voix au concert de critiques, le barreau de Hong Kong a diffusé une analyse juridique concluant que la formulation très floue de cette loi sapait l'indépendance de la justice et les libertés dans cette région semi-autonome.Le Royaume-Uni a protesté contre une violation de l'accord sino-britannique qui avait orchestré la rétrocession en vertu du principe "Un pays, deux systèmes" censé garantir jusqu'en 2047 à ce territoire du sud de la Chine des libertés inconnues dans le reste du pays.En réaction, l'ex-puissance coloniale a annoncé mercredi son intention d'élargir les droits à l'immigration pour les Hongkongais afin de permettre aux millions de titulaires du "passeport britannique d'outre-mer", ou BN(O), de s'y installer plus longtemps et faciliter à terme l'accès à la citoyenneté.- Sanctuaire -Une annonce condamnée jeudi par Pékin."Si la partie britannique modifiait unilatéralement la règle actuelle, cela constituerait une rupture de sa propre position ainsi qu'une violation du droit international", a estimé l'ambassade de Chine à Londres dans un communiqué."Nous nous y opposons fermement et nous réservons le droit de prendre des mesures adéquates".Le Royaume-Uni n'est pas le seul pays à se poser en sanctuaire potentiel pour les Hongkongais inquiets pour leur avenir.Jugeant la situation hongkongaise "très préoccupante", le Premier ministre australien Scott Morrison a annoncé que son gouvernement envisageait de façon "très active" de proposer d'accueillir les habitants de la région chinoise.Taïwan a ouvert un bureau pour aider les Hongkongais à fuir. Aux Etats-Unis, un projet de loi pour offrir l'asile aux Hongkongais a aussi été favorablement accueilli.La nouvelle législation chinoise sur la sécurité nationale à Hong Kong apparaît comme une réponse des autorités chinoises à la crise politique de 2019, quand des foules de Hongkongais avaient manifesté pendant des mois pour dénoncer les ingérences de Pékin dans les affaires intérieures de leur territoire et demander davantage de libertés.Les détracteurs du texte sont convaincus qu'il est le prélude à une vaste campagne de répression à Hong Kong, ce genre de loi ayant déjà été utilisé, ailleurs en Chine, pour museler les dissidents.- "Disproportionné" -Pour le barreau hongkongais, le texte vient faire tomber la séparation entre le système judiciaire de Hong Kong indépendant et la justice de Chine continentale, dont les tribunaux sont contrôlés par le Parti communiste.Dans une analyse de cinq pages, les avocats observent que les infractions y sont très vaguement définies, qu'elles "peuvent être utilisées de façon arbitraire et d'une façon qui empiète de manière disproportionnée sur les droits fondamentaux, parmi lesquels la liberté de conscience, d'expression et de rassemblement".Dénonçant "l'absence totale de consultations dignes de ce nom", le barreau s'inquiète des pouvoirs de surveillance élargis accordés à la police, notamment en matière d'écoutes, sans supervision judiciaire, de la possibilité de procès à huis clos ou encore du fait que Pékin ait le dernier mot quant à l'interprétation du texte.Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian a qualifié jeudi d'"infondées" ces accusations d'absence de consultations. Les détracteurs du nouveau texte dénoncent notamment le fait que la Chine aura juridiction sur certaines affaires tombant sous le coup de la loi, ce qui ira à l'encontre de l'idée d'un territoire souverain d'un point de vue judiciaire, et que les policiers chinois pourront opérer sur le sol hongkongais, ce qui sera une première.
Les équipes d'intervention sur l'île Maurice étaient confrontées lundi à une course contre-la-montre pour empêcher une nouvelle fuite d'hydrocarbures dans ses eaux paradisiaques, le bateau échoué avec plus de 4.000 tonnes de carburant à bord menaçant de se briser.
Le vraquier MV Wakashio, qui transportait 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel, a heurté le 25 juillet un récif à Pointe d'Esny. Une fissure dans la coque a entraîné une fuite d'hydrocarbures la semaine dernière.Située sur la côte sud-est de l'île, Pointe d'Esny est un joyau écologique connu pour ses sites de conservation classés internationalement, ses eaux turquoises et ses zones humides protégées.Plus de 1.000 des 4.000 tonnes de carburant transportées par le MV Wakashio se sont déjà déversées en mer, selon Akihiko Ono, le vice-président de la Mitsui OSK Lines, la société japonaise qui exploitait le navire.Des hélicoptères acheminaient lundi une partie du carburant pompé vers la côte, mais les efforts pour en prélever plus étaient entravés par la mer agitée et les forts vents.Les conditions météorologiques, qui ont aussi pour effet de rapprocher de la côte la nappe d'hydrocarbures déversée par le vraquier, ne devraient pas s'améliorer avant le début de soirée.Quelque 2.500 tonnes de fioul restaient encore à bord, selon le Premier ministre mauricien Pravind Jugnauth, qui a prévenu que le risque était réel que le navire se brise."Nous sommes à un état avancé du processus de fracturation. Le vraquier n'a pas beaucoup de temps devant lui", a déclaré un scientifique participant aux efforts de secours, sous couvert de l'anonymat.Des plongeurs ont repéré de nouvelles fissures dans la coque du bateau et de sourds craquements en provenant pouvaient être entendus de la côte, où une importante opération de nettoyage est en cours.Des milliers de volontaires essaient de circonscrire la nappe polluée en tressant des barrages flottants en chanvre et en tissu, ou en ramassant dans des seaux les produits échappés du navire.Le Japon a envoyé lundi une équipe de six membres, dont des gardes-côtes, pour aider les autorités mauriciennes. Un navire de la marine française et un avion avec des experts à bord, partis de la Réunion voisine, étaient arrivés dimanche à Maurice.Un porte-parole de la Mitsui OSK Lines a également indiqué à l'AFP que la compagnie allait envoyer mardi une équipe d'experts, aussitôt qu'ils auront été testés négatifs au Covid-19.La société japonaise Nagashiki Shipping, propriétaire du bateau, a publié un communiqué lundi dans lequel elle présente ses "profondes excuses au peuple mauricien" et s'engage à faire son "maximum pour protéger l'environnement et atténuer les effets de la pollution".Des images aériennes montrent l'ampleur des dégâts, avec d'immenses étendues d'eau auparavant cristalline noircie à l'encre noire s'écoulant du bateau.L'île Maurice possède parmi les plus beaux récifs coralliens du monde et constitue un sanctuaire pour une faune rare et endémique.
La polémique sur le 1er tour des municipales avait été alimentée par la contamination de plusieurs assesseurs et élus après le scrutin.
Les élections municipales du 15 mars n'ont "pas contribué statistiquement" à la propagation du coronavirus, selon une étude conduite par des statisticiens et des épidémiologistes publiée vendredi 15 mai par Le Monde.Les auteurs de cette analyse ont confronté les chiffres de la participation au premier tour à l'échelle des départements et la progression du coronavirus au niveau local. "Nous n'avons pas trouvé d'effet statistique du niveau de participation dans chaque département sur les hospitalisations ultérieures pour Covid-19, mesurées localement", indique Jean-David Zeitoun du Centre d'épidémiologie clinique de l'Hôtel-Dieu à Paris, coordinateur de l'étude, sur le site du quotidien. "Dit autrement, ce n'est pas parce que les gens sont plus allés voter dans un département donné que la maladie s'y est propagée plus rapidement en matière d'hospitalisations", souligne-t-il. Le comité scientifique national doit donner la semaine prochaine un avis au gouvernement sur la possibilité ou non d'organiser le second tour de scrutin fin juin.Plusieurs assesseurs et élus, souvent très impliqués dans la campagne électorale, avaient été victimes du virus après le premier tour, ce qui avait alimenté la polémique sur le maintien du vote en pleine épidémie. Le scrutin du 15 mars s'est aussi soldé par une envolée de 18 points de l'abstention par rapport aux municipales 2014. Cependant, "le différentiel d'abstention, par rapport à 2014, a pu être du même ordre dans des communes du Grand-Est, très touchées, que dans des régions de l'Ouest où la maladie était encore très rare", souligne Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'IFOP et coauteur de ces travaux.L'étude mise en ligne sur la base de prépublication MedRxiv n'a "pas encore subi l'expertise par les pairs préalable à toute publication par une revue scientifique", précise Le Monde.Interrogée sur ces travaux, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a rappelé que le gouvernement s'appuiera sur l'avis du conseil scientifique pour décider de la tenue du second tour. "Nous sommes également attachés à ce qu'il y a un consensus national autour de cette question pour que, au fond, ne se répète pas la situation que nous avons connu au premier tour où beaucoup étaient d'accord avant et se sont découverts contre après", a-t-elle déclaré vendredi sur France 2.
"Ces gestes agressifs ne sont pas les bienvenus entre alliés", a lancé Bruno Le Maire à Washington au sujet de la hausse des tarifs douaniers américains, notamment sur le vin français.
Bruno Le Maire ne digère pas la décision de Washington. Le ministre français des Finances a dénoncé aujourd'hui le "geste agressif" des "alliés américains", après l'imposition de taxes douanières punitives sur des produits européens, qualifiant de "profondément injustes" les sanctions prises contre les vins français. "C'est un geste agressif et entre alliés, ces gestes agressifs ne sont pas les bienvenus", a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse à Washington, en marge des réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale."Ils le sont d'autant moins que nous avançons de bonne foi avec des propositions pour une solution négociée", a-t-il ajouté, soulignant que pour régler le différend sur l'aéronautique entre les Etats-Unis et l'UE il faut chercher "des mesures de mise en conformité". "C'est la bonne solution". M. Le Maire s'en est pris ensuite aux sanctions qui touchent les exportations de vin français vers les Etats-Unis. "Au nom de quoi les viticulteurs français sont-ils touchés par ces sanctions ? Personne ne peut le comprendre", a-t-il affirmé. "Frapper les viticulteurs (...) c'est profondément injuste et incompréhensible de la part de notre allié américain", a affirmé le ministre, avant une rencontre avec le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, à qui il demandera "leur suspension". Il a toutefois émis des doutes sur une telle possibilité. "Je suis réaliste", a-t-il reconnu.Après l'entrée en vigueur des tarifs douaniers de 25% vendredi matin, les exportateurs d'alcool français ont demandé au gouvernement des mesures de soutien rapides pour la filière vin, et à la Commission européenne l'ouverture de négociations avec Washington.La hausse des droits de douane américains contre des produits européens d'une valeur de 7,5 milliards de dollars est entrée en vigueur à 00H01 heure de Washington (04H01 GMT). Elle est intervenue quatre jours après le feu vert définitif de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Washington d'imposer des sanctions contre l'UE, en représailles aux subventions accordées à l'avionneur européen Airbus.L'UE devrait être autorisée l'an prochain à son tour par l'OMC à imposer des sanctions douanières contre les Etats-Unis accusés d'avoir subventionné Boeing.
Lily Lian, considérée comme la dernière chanteuse de rue de Paris, amie du chanteur et acteur Maurice Chevalier, est décédée dimanche dans un hôpital de la région parisienne, a annoncé à l'AFP son filleul Michaël Gautier.
"Lily Paname" avait été l'un de ses succès discographiques dans les années 1950 et 1960. Elle avait été immortalisée sur une place, un porte-voix à la main, dans deux clichés célèbres du photographe Robert Doisneau pour sa série illustrant les petits métiers parisiens.Née le 1er mai 1917, elle avait commencé par chanter le répertoire populaire de son enfance avant de devenir une chanteuse de rue reconnue dans les années trente: une carrière fluctuante, qui devait lui faire croiser Édith Piaf, Tino Rossi, Maurice Chevalier et Yves Montand notamment. Obligée de se reconvertir après-guerre, en raison du déclin inexorable de sa profession concurrencée par la radio et le microsillon, elle n'était pas vraiment parvenue à s'imposer comme chanteuse traditionnelle.Muse du compositeur et acteur Vincent Scotto, Lily Lian avait publié ses mémoires en 1981: "Lady Paname, Mémoires de la dernière chanteuse des rues".
À l'issue d'une journée de protestation des forces de l'ordre, le ministère de l'Intérieur a accepté mercredi soir de revaloriser les salaires des policiers qui réclamaient plus de moyens après leur mobilisation en masse face aux "gilets jaunes".
Essorés par la crise des "gilets jaunes", des policiers ont mené mercredi 19 décembre des actions symboliques pour exprimer leur colère et faire pression sur le gouvernement. Rejoint par Unité-SGP-FO, le syndicat Alliance avait lancé le mot d'ordre "Fermons les commissariats" et demandé "à tous les policiers de France de ne sortir que sur appel" d'urgence pour réclamer de meilleures conditions de travail et de rémunération. Le mouvement a donné lieu à des fermetures "symboliques" de commissariats et à une grève du zèle dans plusieurs villes. La grogne s'est également fait sentir aux aéroports parisiens de Roissy et d'Orly où des fonctionnaires de la Police aux frontières ont appliqué un contrôle scrupuleux des passeports en soutien à leurs collègues.Des pressions efficaces. Alors que le gouvernement avant déjà promis de s'attaquer au "chantier" du paiement des millions d'heures supplémentaires en souffrance et de verser une prime exceptionnelle de 300 euros, l'Intérieur est allé plus loin mercredi soir. Christophe Castaner a conclu un accord de revalorisation salariale à l'issue de négociations tendues avec les trois principaux syndicats de la profession (Unité-SGP-FO, Alliance et Unsa-Police).120 euros/mois en plus d'ici 2020"Cet accord (...) ouvre la voie à une amélioration et une modernisation des conditions de travail et de rémunération des policiers", ont affirmé dans un communiqué le ministre de l'Intérieu et son secrétaire d'État Laurent Nuñez, précisant qu'une première revalorisation de 40 euros par mois interviendrait dès le 1er janvier."C'est ce qu'on voulait, on voulait une amélioration immédiate du pouvoir d'achat", s'est félicité le secrétaire général d'Unité-SGP Police, Yves Lefebvre, en sortant de plusieurs heures de tractations qui ont débuté mardi. Selon le syndicat, l'augmentation des salaires sera ensuite graduelle et devrait aboutir au bout d'un an à une hausse en moyenne de 120 euros net par mois pour les gardiens de la paix et pouvant aller jusqu'à 150 euros pour les plus hauts gradés. Le coût total pour les finances publiques n'a pas été communiqué alors que le gouvernement a déjà annoncé plusieurs milliards d'euros de mesures destinées à faire retomber la colère des "gilets jaunes"."La reconnaissance de l'État"Conséquence de cette revalorisation, la prime exceptionnelle, durement critiquée par des policiers qui y voyaient une proposition "méprisante", voit son périmètre drastiquement réduit : lle ne sera versée qu'aux personnels techniques, scientifiques et administratifs et aux employés de préfecture mobilisés par la crise des "gilets jaunes" depuis le 17 novembre, a ajouté M. Lefebvre.Le chantier des heures supplémentaires, qui porte sur quelque 275 millions d'euros, reste en revanche ouvert et sera "traité" à partir de janvier, a assuré le syndicaliste."C'est la reconnaissance de l'État, c'est la reconnaissance matérielle que nous avions exigée", s'est réjoui son homologue du syndicat Alliance, Jean-Claude Delage, évoquant une avancée "conséquente" à l'issue des négociations et rendant hommage à la mobilisation des policiers mercredi.Le premier volet de la revalorisation salariale des policiers représentera un coût d'environ "70 millions d'euros", a annoncé jeudi le ministère de l'Intérieur.
Le Brésil entre dans son 6è mois de pandémie et le coronavirus continue d'y faire des ravages, avec bientôt 100.000 morts, une tragédie annoncée selon les spécialistes, faute d'une politique sanitaire nationale.
"C'est une vraie tragédie, une des pires que le Brésil ait jamais connue", dit à l'AFP le sociologue Celso Rocha de Barros, alors que ce pays de 212 millions d'habitants déplore quelque 1.000 décès quotidiens en moyenne depuis plus d'un mois.Le premier cas confirmé de Covid-19 a été recensé à Sao Paulo, le 26 février, et le premier décès le 16 mars, également dans la plus grande mégalopole d'Amérique Latine."À ce moment-là, le Brésil commençait à s'organiser pour combattre la pandémie", explique à l'AFP Paulo Lotufo, épidémiologiste de l'Université de Sao Paulo.Mais les courbes de décès et de contaminations se sont ensuite envolées. Les images d'enterrements express en six minutes à Sao Paulo ou des fosses communes à Manaus glaçaient le sang.En juin, le Brésil devenait le deuxième pays le plus touché après les Etats-Unis. Le cap des 100.000 décès devrait être franchi ce week-end.- "Peur de quoi?" -Pour M. Lotufo, la réaction rapide des maires et gouverneurs des Etats, qui ont pris dès mars des mesures de confinement plus ou moins strictes et augmenté le nombre de lits en soins intensifs, a été plombée par l'absence de coordination du gouvernement fédéral. Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro n'a cessé de minimiser cette "petite grippe" qu'il a lui-même attrapée, ainsi que son épouse. Il a miné les efforts visant à limiter la circulation de la population, au nom de la survie de l'économie, et s'est borné à faire la promotion de l'hydroxychloroquine, à rebours de la science.Il y a une semaine, quand le pays a franchi le cap des 90.000 morts, ce président qui n'a jamais exprimé d'empathie pour les victimes ni pour un personnel soignant épuisé, a lâché: "ce virus, tout le monde va l'attraper un jour. Vous avez peur de quoi?" Pour Celso Rocha de Barros, "le confinement n'est pas une chose naturelle, il faut qu'il soit coordonné par un leader qui apporte une crédibilité politique"."Il faut expliquer à la société que c'est très dur, mais nécessaire, sinon, ce sera l'hécatombe. Au Brésil, c'est le message inverse qui est passé", poursuit le sociologue.En pleine tempête sanitaire, deux ministres de la Santé pro-confinement ont quitté le gouvernement en moins d'un mois. Depuis la mi-mai, ce ministère-clé n'a plus de titulaire, mais un général nommé à titre intérimaire.Sous la pression de Jair Bolsonaro, le déconfinement, jugé précipité par les spécialistes, a débuté en juin dans la plupart des Etats, là encore sans la moindre coordination nationale.Et ce malgré une forte augmentation des contaminations dans plusieurs régions et un nombre de décès quotidiens encore très élevé.Les images de plages noires de monde et de bars pleins de clients ont suscité des débats sur l'apparente indifférence de la société brésilienne face à la tragédie."Le Brésil est déjà habitué à une mortalité très élevée en raison de la violence", estime Celso Rocha de Barros. Sans compter que "les classes aisées accordent souvent peu d'importance aux morts dans les quartiers pauvres".Le coronavirus a frappé davantage les populations noires et défavorisées et a fait des ravages dans les favelas où s'entassent les Brésiliens les plus démunis.Dans la forêt amazonienne, il a aussi fauché la vie de nombreux indigènes, dont de grands caciques, manquant d'un accès aux soins.- "Sensation d'impuissance" -Pour Paulo Lotufo, "le comportement de la population lors des prochaines semaines sera décisif", alors que certains Etats commencent à envisager la réouverture des écoles."C'est choquant de voir des gens faire la fête alors que tant de gens meurent. Mon frère vient de passer 30 jours en soins intensifs et sa belle-mère est morte", déplore André Rezende, chauffeur de VTC."Moi, je sors seulement parce que je n'ai pas le choix, j'ai besoin d'argent", ajoute-t-il."Beaucoup de gens reprennent leur vie normale. Certains pensent qu'il faut tenter de vivre une vie normale parce qu'il n'y a pas de solution", dit Celso Rocha de Barros.Et beaucoup mettent leur foi dans les deux vaccins testés actuellement en phase III dans l'immense pays.
Ce plan commencera la semaine prochaine par la préfecture, Laval.
Le nombre de cas a connu une hausse exponentielle depuis le 25 juin dans ce département. Entre le 25 et le 30 juin en Mayenne, le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 est passé de 54 à 109 puis de 109 à 219 entre le 30 juin et le 6 juillet. C'est ce doublement à deux reprises et en deux semaines du nombre de cas découverts qui inquiète les autorités, laissant penser que la circulation du virus est plus intense."L'idée est de tester le plus possible afin d'isoler ces personnes et afin de casser les éventuelles transmissions de virus (...) C'est dans le cadre de tests ciblés que l'on constate depuis la fin de la semaine dernière un accroissement à la fois du taux d'incidence et du taux de positivité dans notre département. Face à cela nous ne pouvions pas rester inactifs", a déclaré le préfet de la Mayenne, Jean-Francis Treffel.Sur la base du volontariatLes dépistages virologiques et sérologiques seront réalisés sur la base du volontariat et devraient concerner au total environ 300.000 personnes. Les enfants de moins de 10 ans ne sont pas concernés."L'assuré social présentera le courriel ou le courrier reçu au laboratoire où il aura pris rendez-vous auparavant et qui vaudra prescription", a précisé Thomas Bouvier, sous-directeur de la CPAM de Loire-Atlantique."Nous nous sommes organisés pour que ceux qui sont reconnus positifs aient la possibilité d'être isolés et hébergés. Nous avons aujourd'hui 30 à 35 lits disponibles", a précisé le préfet de Mayenne.Six "clusters" ont été identifiés en Mayenne ces dernières semaines: quatre à Laval (un abattoir, un ehpad, une école et un centre d'hébergement et de réinsertion sociale), un à Craon (un abattoir) et un à Château-Gontier (un foyer de jeunes travailleurs et un établissement de service d'aide par le travail), "où des dépistages sont toujours en cours d'investigation".Depuis le début du déconfinement 1.332 cas ont été identifiés dans les Pays de la Loire. "Le taux d'incidence c'est-à-dire le nombre de nouveaux cas cumulés sur les sept derniers jours est de 5,97 à la date d'hier pour la région. Dans quatre départements il est inférieur à 5, en revanche en Mayenne on est à 47,16", a déclaré Pierre Blaise, médecin spécialiste en santé publique."On a commencé à voir avant-hier un premier impact sur le système de santé avec un taux de passage aux urgences pour suspicion de Covid, jusqu'à présent inférieur à 1, qui est remonté à 3,6% et hier soir on a eu deux nouveaux cas d'hospitalisation en réanimation", a-t-il ajouté."Jusqu'à présent on a repéré toutes les chaînes de transmission, l'enjeu est bien de repérer tous les cas entre eux au sein de chaque 'cluster' pour s'assurer qu'il n'y a pas d'échappement de l'épidémie au sein de la population", a conclu Pierre Blaise.
Le Brésil a franchi jeudi le seuil des 40.000 morts du coronavirus et des 800.000 cas confirmés, le jour où les centres commerciaux ont rouvert à Rio de Janeiro et Sao Paulo, en dépit de la forte progression de la pandémie.
Le plus grand pays d'Amérique latine, peuplé de 212 millions d'habitants, a déploré 40.919 morts au total, avec 1.239 décès supplémentaires en 24 heures, d'après le dernier bilan du ministère de la Santé.Avec 802.828 cas confirmés (30.412 supplémentaires), le Brésil se situe au deuxième rang mondial en termes de contaminations, derrière les Etats-Unis.Et il devrait atteindre prochainement la même position pour les décès, en dépassant le Royaume-Uni (41.279). Mais la communauté scientifique estime que les chiffres brésiliens sont de toute façon très éloignés de la réalité.A ce stade, le Brésil a enregistré 195 morts du Covid-19 par million de personnes, selon le ministère de la Santé, contre 342 pour les Etats-Unis et 565 pour l'Italie. L'Etat de Sao Paulo, le plus riche et le plus peuplé du pays, où le premier cas au Brésil est apparu le 26 février, a également franchi un seuil symbolique jeudi, dépassant les 10.000 morts (10.145), pour 162.520 cas confirmés.Cela n'a pas empêché la réouverture des centres commerciaux dans la mégalopole, avec de nombreuses restrictions et des horaires réduits, la veille du "Jour des Amoureux", équivalent de la Saint-Valentin au Brésil, jour de frénésie d'achats.Mercredi, les boutiques donnant sur la rue avaient déjà rouvert, provoquant de grands rassemblements dans les zones de commerce populaire.- Tombes à Copacabana -Les centres commerciaux ont également repris leurs activités à Rio de Janeiro, deuxième Etat le plus touché, avec 7.363 décès et 75.775 cas confirmés.Des agents de sécurité ont pris la température des clients à l'entrée et les parkings n'ont été autorisés à fonctionner qu'au tiers de leur capacité.Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro n'a cessé de minimiser l'ampleur de la pandémie, qualifiant le Covid-19 de "petite grippe".Il appelle régulièrement à la reprise des activités économiques, et a demandé aux patrons à mener une "guerre" contre les gouverneurs des Etats ayant pris des mesures de confinement.Jeudi matin, sur la célèbre plage de Copacabana, haut lieu du tourisme à Rio de Janeiro, l'ONG Rio de Paz a creusé symboliquement une centaine de tombes dans le sable pour rendre hommage aux morts du coronavirus et protester contre l'"incompétence" des pouvoirs publics."Nous sommes ici pour réclamer un changement d'attitude du président de la République, qui doit comprendre que notre nation est face au moment le plus difficile de son histoire", a déclaré à l'AFP Antonio Carlos Costa, le président de l'ONG.Mercredi soir, l'Assemblée législative de Rio de Janeiro a lancé une procédure de destitution contre le gouverneur de Rio, Wilson Witzel, soupçonné d'être impliqué dans un réseau de détournement de fonds destinés au combat contre le coronavirus.Jeudi, le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria, a annoncé la signature d'un accord de transfert de technologie avec le laboratoire chinois Sinovac Biotech, pour la production d'un vaccin, qui sera testé auprès de 9.000 volontaires brésiliens en juillet."Les études montrent que ce vaccin pourrait être distribué d'ici juin 2021 (si les tests s'avèrent concluants). Cet accord nous permettra de le produire à grande échelle et d'immuniser des millions de Brésiliens", a-t-il précisé.
AFFAIRE THÉO - Le footballeur français s'est rendu samedi soir à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pour rencontrer le jeune homme dont l'interpellation fait polémique. Après avoir été invité à assister à un match de l'Inter Milan par le club italien, touché de le voir porter un maillot de l'équipe lors de son hospitalisation, Théo est désormais habillé aux couleurs du Bayern Munich.
Franck Ribéry lui en a offert un samedi 18 février, lorsqu'il lui a rendu visite à Aulnay-Sous-Bois, a rapporté le compte Facebook "Justice pour Théo", photo à l'appui. Le maillot était dédicacé par tous les joueurs du club bavarois."Grand fan" de l'attaquant français, le jeune homme de 22 ans, dont le viol présumé lors d'une interpellation le 2 février dans la cité des 3.000 à Aulnay-Sous-Bois embrase les banlieues, a "été très ému", assurent ses soutiens. Après deux semaines d'hospitalisation, il est sorti jeudi 16 février. Le footballeur est loin d'être la seule personnalité française à prendre le parti de Théo. À l'appel de "Libération" mercredi 15 février, Patrick Bruel, Josiane Balasko, Yannick Noah ou encore Anne Roumanoff, et de nombreux autres, ont signé la tribune rédigée par Steevy Gustave, ex-maire adjoint de Brétigny-sur-Orge (Essonne), appelant à se mobiliser contre les violences policières. Le même jour, dans le même journal, de nombreux autres artistes, parmi lesquels les chanteurs de Zebda et Arthur H, ou les acteur Omar Sy et Mathieu Kassovitz, ont réclamé justice dans l'affaire Adama Traoré, un jeune homme mort au cours de son interpellation par des gendarmes en juillet.
En octobre, Jean-Luc Mélenchon s'était opposé avec virulence aux perquisitions menées chez lui et au siège de La France insoumise dans le cadre de deux enquêtes sur les comptes de la campagne 2017 et sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés de LFI.
Le chef de file de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon et d'autres responsables seront jugés en correctionnelle en septembre à la suite des accrochages qui avaient émaillé les perquisitions visant son domicile et le siège du mouvement en octobre, a-t-on appris jeudi 27 juin d'une source proche du dossier.L'ancien candidat à la présidentielle et deux autres députés LFI, Alexis Corbière et Bastien Lachaud, font partie des personnalités convoquées les 19 et 20 septembre en citation directe par le parquet de Bobigny pour actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire, rébellion et provocation, a-t-on appris de même source, confirmant une information de L'Express. L'eurodéputé Manuel Bompard, le conseiller d'État Bernard Pignerol et l'attachée de presse du mouvement, Muriel Rozenfeld, comparaîtront également à Bobigny."Perquisitions. La boucle police/justice/médias continue. "L'Express" avait publié illégalement des PV d'auditions. Maintenant il annonce que nous serons convoqués en correctionnelle en septembre. La justice pensera sans doute à nous informer nous aussi. Si "L'Express" le permet", a réagi Jean-Luc Mélenchon sur Twitter. "On n'était pas au courant. Si c'est vrai, ce n'est pas normal qu'on n'en soit pas informé", a déclaré son entourage à l'AFP."Une énorme opération de police politique"En octobre, Jean-Luc Mélenchon s'était opposé avec virulence aux perquisitions menées chez lui et au siège de LFI dans le cadre de deux enquêtes préliminaires du parquet de Paris, sur les comptes de la campagne 2017 et sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés de la France insoumise.Le leader de LFI, filmant en direct sur Facebook la perquisition de son domicile, avait dénoncé une "énorme opération de police politique" à son encontre. Plus tard le même jour, il s'était rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.Devant les caméras de télévision, le leader de LFI avait appelé ses proches à "enfoncer la porte" pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours. On le voyait également bousculer un représentant du parquet ainsi qu'un policier qui tentait de s'interposer. Le parquet de Paris avait aussitôt ouvert une enquête pour "menaces ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire" et "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique". L'affaire a ensuite été dépaysée au parquet de Bobigny "dans un souci d'impartialité", selon le parquet général de Paris. Le parquet de Paris a décidé en novembre de confier à des juges d'instruction les enquêtes sur les comptes de campagne et les assistants au Parlement européen.
Le propriétaire du chien a réussi à bloqueur le tireur présumé avec son tracteur jusqu'à l'arrivée des gendarmes.
Un chasseur a abattu un chiot de 4 mois car il aboyait trop fort et risquait de perturber le gibier, à Saint-Agrève, en Ardèche, a rapporté Le Dauphiné samedi 7 septembre. Il sera jugé le 14 février pour "acte de cruauté envers un animal domestique".Les faits se sont déroulés le 26 août dans cette commune de près de 2.500 habitants. Selon le récit qu'il a livré aux gendarmes, le chasseur, âgé de 22 ans, se promenait quand il a croisé la route de Kinder, un border collie de 4 mois. Craignant que les aboiements du chiot ne perturbe le gibier à l'approche de l'ouverture de la chasse, il est retourné chez lui pour prendre sa carabine, avant d'abattre l'animal de deux coups de feu.Le propriétaire de Kinder, un agriculteur de 66 ans, ayant entendu les coups de feu et les hurlements de son chien, a réussi a intercepter l'auteur présumé, en bloquant la route avec son tracteur. À leur arrivée, les gendarmes ont retrouvé une carabine dans la voiture du chasseur, mais ont également constaté qu'il avait déplacé la dépouille de l'animal. Si son arme a été saisie, le jeune homme a conservé son permis de chasse et son droit de porter une arme. La chasse a ouvert dimanche 8 septembre.
"Les Français peuvent prendre leurs réservations", a assuré le Premier ministre.
"Les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d'août", a assuré jeudi 14 mai Édouard Philippe, sous réserve toutefois "de possibles restrictions très localisées" en fonction de l'évolution de l'épidémie de coronavirus. "Le tourisme fait probablement face à la pire épreuve de son histoire moderne, alors même que c'est un des fleurons de l'économie française, son sauvetage est donc une priorité nationale", a déclaré le Premier ministre au sortir d'un comité interministériel dédié au secteur. Hôtels, restaurants, voyagistes: toute la filière française est à l'arrêt depuis mi-mars, et 62.000 de ses entreprises ont d'ores et déjà bénéficié de 6,2 milliards d'euros de prêts garantis par l'Etat.Mais "les Français pourront partir en vacances en France au mois de juillet et au mois d'août", a annoncé Édouard Philippe. Ils "peuvent prendre leurs réservations", a-t-il affirmé, en soulignant que "les acteurs du tourisme, de l'hôtellerie, se sont engagés à faire en sorte qu'ils soient intégralement remboursés dans l'hypothèse où l'évolution de l'épidémie ne rendrait pas possible le départ en vacances".Après avoir débloqué une aide d'urgence, le gouvernement dit vouloir à présent "accompagner à la fois la reprise, puis la relance d'un secteur" mis à terre par l'épidémie de Covid-19 et qui représente 7% du PIB français, ainsi que deux millions d'emplois. "L'effort d'investissement" de l'État sera porté par la Banque des Territoires et Bpifrance, "qui ont formalisé un plan de relance Tourisme commun de plus de trois milliards d'euros de financements entre aujourd'hui et 2023", sous forme de prêts et d'investissements en fonds propre, selon les détails du plan.Au total, l'ensemble des mesures gouvernementales représente "un engagement de plus de 18 milliards d'euros pour les finances publiques: c'est sans précédent, c'est massif, c'est nécessaire", a déclaré le Premier ministre.Deux revendications du secteur ont été partiellement entendues: le recours à l'activité partielle sera possible jusqu'à fin 2020 pour les entreprises du tourisme et de l'événementiel, tandis que l'accès au fonds de solidarité, pour les entreprises du secteur des cafés hôtels restaurants, du tourisme, de l'événementiel, du sport et de la culture, sera prolongé jusqu'à fin décembre - les professionnels le demandaient jusqu'à la fin de l'année.En revanche, le gouvernement n'a pas fait de geste sur la TVA, qu'un collectif de restaurateurs emmené par Olivier Bertrand, le patron du groupe Bertrand (Quick, Burger King, Hippopotamus...) souhaitait voir abaissée à 5,5%. Pour "soutenir la demande" et inciter les Français à retourner dans les restaurants lorsqu'ils pourront rouvrir, le plafond journalier des tickets-restaurants sera doublé, à 38 euros, et leur utilisation sera autorisée les weekends et jours fériés, jusqu'à fin 2020.
Le député LREM Pieyre-Alexandre Anglade a été élu en juillet dernier président de la commission des Affaires européennes, lors du renouvellement des plus hautes fonctions de l'Assemblée nationale promis par le groupe La République en marche. Mais sa prédécesseur, Sabine Thillaye, refuse de lâcher son fauteuil, explique Le Parisien.
Conformément à un engagement pris en juin 2017 par le parti majoritaire La République en marche (LREM), les 23 postes clés de l'Assemblée nationale ont été mis remis en jeu l'été dernier. Quelque 90 députés LREM se sont présentés, ou représentés, pour les postes de président du groupe, présidences des commissions, vice-présidence de l'Assemblée ou encore questeurs. Parmi eux, Pieyre-Alexandre Anglade, député des Français de l'étranger (Benelux), a obtenu la présidence de la commission des Affaires européennes. Problème : sa prédécesseur refuse de céder sa place, rapporte Le Parisien dimanche 24 novembre.Sabine Thillaye estime en effet qu'elle a le droit pour elle. "Contrairement aux huit commissions permanentes, la nôtre, instituée par la réforme constitutionnelle de 2008, voit son bureau installé pour cinq ans. Le règlement de l'Assemblée s'impose à celui du groupe LREM", martèle-t-elle auprès du quotidien. Sûre d'être dans son bon droit et "déterminée à aller jusqu'au bout", elle ne s'est même pas représentée en juillet. Son entourage dénonce un climat malveillant, avec des "menaces à peine voilées et frictions d'épaule de collègues dans les couloirs du palais Bourbon, exclusion de facto du bureau exécutif du groupe présidé par Gilles Le Gendre, huées à son endroit en réunions des élus LREM, fuites malveillantes dans la presse..."Pieyre-Alexandre Anglade dénonce cette posture et balaye ses arguments. "D'abord, nous nous étions tous ensemble engagés au renouvellement des mandats à mi-parcours. Ensuite, elle oublie qu'elle doit son poste au groupe, or celui-ci a aujourd'hui fait un choix différent", plaide-t-il. S'estimant "victime" de cette situation, il boycotte les travaux.Ce qui n'est pas du goût de Stéphane Séjourné, proche de l'élu privé de poste et eurodéputé LREM. "Face aux échéances importantes en Europe, nous avons besoin d'un Parlement français engagé, or ce n'est pas le cas : il faut sortir de ce blocage", déplore-t-il.
Le procureur antiterroriste Jean-François Ricard a déclaré samedi que l'assaillant de la préfecture de police de Paris "aurait adhéré à une vision radicale de l'islam" et donné des détails qui confirment la préméditation de ses actes.
L'auteur de l'attaque qui a tué jeudi quatre fonctionnaires de la préfecture de police de Paris, "aurait adhéré à une vision radicale de l'islam" et était en contact avec des individus de la "mouvance islamiste salafiste", a indiqué samedi Jean-François Ricard, procureur antiterroriste.Les premières investigations ont relevé son "approbation de certaines exactions commises au nom de cette religion", "son souhait de ne plus avoir certains contacts avec des femmes", "sa justification" des attentats de Charlie Hebdo en 2015, "son changement d'habitude vestimentaire depuis quelques mois", a déclaré le procureur antiterroriste lors d'une conférence de presse. Mickaël Harpon, un informaticien de 45 ans qui travaillait depuis 2003 à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), abandonnait en effet "toute tenue occidentale au profit d'une tenue traditionnelle pour se rendre à la mosquée", a-t-il expliqué.Les investigations ont aussi "permis de faire apparaître des contacts entre l'auteur des faits et plusieurs individus, susceptibles d'appartenir à la mouvance islamiste".Cet homme au casier judiciaire vierge mais qui avait fait l'objet d'une procédure pour violences conjugales en 2009 s'était converti à l'islam il y a "une dizaine d'années", a précisé M. Ricard, qui a décrit dans le détail le parcours du tueur jeudi, évoquant une scène "d'une extrême violence".Deux couteauxL'assaillant a acheté le matin même de l'attaque deux couteaux, un "couteau de cuisine métallique" de 33 centimètres, et "un couteau à huîtres", qu'il a dissimulés sur lui.C'est à l'aide de ces couteaux qu'il a attaqué, entre 12H53 et 13H00, plusieurs de ses collègues, avant d'être abattu par un policier stagiaire dans la cour de la préfecture.L'étude de la téléphonie de son épouse, dont la garde à vue, débutée jeudi, a de nouveau été prolongée samedi pour 48 heures, a révélé que le couple avait "échangé 33 SMS, le matin des faits entre 11h21 et 11h50". "Au cours de cette conversation, l'auteur des faits a tenu des propos à connotation exclusivement religieuse qui se sont terminés par ces deux expressions: 'Allah akbar' puis 'suis notre prophète bien aimé, Muhammad, et médite le Coran', a relaté le procureur.Il aurait, selon les témoignages dans son entourage, tenu "des propos similaires dans la nuit", a-t-il aussi indiqué.
"Fraternité Slave", "Fraternité Indestructible", "Bouclier Océanique", "Caucase-2020": la Russie multiplie les exercices militaires cet automne pour réunir ses alliés malgré le coronavirus, et à l'heure de nouvelles tensions avec les Occidentaux.
Les plus grandes de ces manoeuvres saisonnières ont commencé lundi dans le Caucase russe, devant impliquer jusqu'à 80.000 personnes avec des épisodes navals en mer Caspienne et en mer Noire. Parmi les participants étrangers figurent la Chine et le Bélarus, tandis que l'Iran enverra des navires.Le président Vladimir Poutine y assistera vendredi sur le terrain d'entraînement de Kapoustine Iar, près d'Astrakhan, qui sert d'ordinaire de site de test pour les missiles russes, selon le Kremlin. Baptisés "Caucase-2020" et prévus jusqu'au 26 septembre, "ces exercices constituent la principale vérification annuelle de la capacité des forces armées russes à mener un conflit de grande ampleur", selon l'analyste militaire Vassili Kachine, de la Haute école d'économie de Moscou.Ils doivent avant tout tester "les échelons élevés du commandement militaire".Selon le ministère de la Défense, les opérations de combat impliqueront 12.900 soldats, jusqu'à 250 chars, 450 blindés, 200 systèmes d'artillerie et plusieurs systèmes de lance-roquettes dont le TOS-2 dernier cri.Malgré la puissance de frappe affichée, ces exercices sont plus modestes comparé aux 128.000 militaires impliquées lors de manoeuvres similaires en 2019 dans le centre du pays et aux 300.000 mobilisés en Extrême-Orient en 2018. - "Menace" -Si le Bélarus est un habitué des exercices russes, l'enchaînement des manoeuvres cette année fait aussi figure de soutien à son président Alexandre Loukachenko, confronté à un mouvement de protestation inédit contestant sa réélection jugée frauduleuse le 9 août."Caucase-2020" se déroule parallèlement à des manoeuvres russo-bélarusses, "Fraternité Slave", qui impliquent quelque 900 soldats.Mardi, deux bombardiers russes Tu-160 ont ainsi survolé la zone d'entraînement, près de la ville de Brest, à la frontière entre le Bélarus et la Pologne. Une action symbolique dans le contexte actuel.Car pour M. Loukachenko, ses déboires ont été orchestrés par les voisins polonais et baltes, accusant les Occidentaux de vouloir faire de son pays un "tremplin", le champ de bataille, d'une "guerre" contre la Russie.D'autres exercices viennent d'être annoncés pour le mois d'octobre au Bélarus, dans le cadre de l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), dominée par la Russie et qui rassemble d'anciennes républiques soviétiques.L'Ukraine, terrain d'un conflit dans l'Est alimenté par le soutien russe à des séparatistes, perçoit elle comme une "menace" ces manoeuvres. Elle mène parallèlement des exercices militaires depuis mardi impliquant des pays membres de l'Otan, bête noire de Moscou."Des unités militaires présentes participant aux manoeuvres (russes) pourraient être utilisées pour provoquer des escalades et menacer la stabilité de la mer Noire", a jugé le ministère ukrainien de la Défense.Les flottes ukrainiennes et russes ont déjà eu des accrochages dans la zone depuis l'annexion de la Crimée en 2014, et l'Otan y patrouille.- Tensions Est-Ouest -Ces exercices confirment enfin le pivot vers l'Asie de la Russie depuis l'aggravation des tensions avec l'Occident dans la foulée de la crise ukrainienne. La Chine participera ainsi aux manoeuvres, comme à chaque fois depuis 2018.Les relations de Moscou avec l'Ouest se sont encore dégradés ces dernières années avec de multiples affaires d'espionnage et d'ingérence, et désormais l'empoisonnement du principal opposant russe Alexeï Navalny.Si Moscou martèle organiser ses exercices dans une optique "purement défensive" et contre un ennemi "théorique", ils sont aussi une occasion de montrer les muscles.Car la Russie poursuit un coûteux plan de modernisation de ses forces armées, et a testé de nombreux armements en conditions réelles depuis 2015 dans la Syrie en guerre.Par rapport aux derniers exercices dans le Caucase en 2016, la Russie a "augmenté son nombre de systèmes d'artillerie, de drones", "accru le nombre de ses nouveaux avions de combat et de ses systèmes de défense antiaérienne", parmi lesquels les redoutés S-400, relève l'expert Vassili Kachine.Vladimir Poutine n'a lui cesse de vanter le développement d'armes "invincibles". Selon Vassili Kachine, l'une d'entre elle, le missile hypersonique Kinjal, pourrait être dévoilé lors de "Caucase-2020", tout comme les avions de combat de cinquième génération Su-57.
La maire socialiste avait néanmoins ajouté "sauf circonstances exceptionnelles", des circonstances qui sont aujourd'hui réunies selon elle.
La maire socialiste de Lille Martine Aubry l'a annoncé jeudi 28 novembre au soir dans un entretien à La Voix du Nord : elle briguera une 4e mandat à la tête de la capitale des Flandres lors des municipales de 2020. L'ancienne ministre de Lionel Jospin avait pourtant assuré après sa réélection en 2014 qu'il s'agissait de son dernier mandat. "Sauf circonstances exceptionnelles", avait-elle toutefois glissé. Interrogée sur France Bleu Nord vendredi 29 novembre, Martine Aubry est revenue sur ces "circonstances exceptionnelles". "Les circonstances exceptionnelles, c'est que la France ne va pas bien et que je n'ai pas envie que notre ville, qui a gardé les catégories populaires, qui a essayé ce vivre ensemble que nous aimons tant (...), que tout cela, parce que nous avons des enjeux considérables, laisse de côté la justice sociale, l'inclusion sociale, ou bien l'avancée vers la transition écologique", a expliqué la maire de Lille."Je suis en désaccord profond (avec la politique d'Emmanuel Macron) (...) parce que ses décisions sont brutales et ne prennent pas en compte la réalité de ce que vivent les gens (...)", a-t-elle affirmé. "Ma conviction est qu'il n'y aura pas de transition écologique sans justice sociale", a martelé celle qui promet axer sa campagne sur un programme "socialement juste" et "écologiquement fort".
Selon les estimations, il resterait environ 100.000 engins explosifs encore immergés en Méditerranée.
Un pêcheur a trouvé dans ses filets une bombe de 30 kg datant de la Seconde guerre mondiale au large de la Camargue. Le Groupement de plongeur démineur (GPD) de Méditerranée est intervenu sur la munition qui "fort heureusement n'a provoqué aucun incident", précise la préfecture maritime, dans un communiqué publié vendredi 29 mars.Environ 100.000 engins explosifs reposeraient toujours au fond de la mer Méditerranée, la plupart datant de la Seconde guerre mondiale, selon les estimations. La préfecture maritime avertit que "ces munitions représentent un réel danger pour les usagers de la mer", et rappelle les mesures de sécurité à prendre dans de tels cas.Outre l'interruption de "toute manœuvre de relevage", le pêcheur doit prévenir le sémaphore (poste de signalisation et surveillance établi sur la côte, ndlr) le plus proche, comme l'a fait jeudi le pêcheur, ou le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Crossmed).Jusqu'à 300 euros de "récompense""Si l'engin est bloqué dans les filets ou déjà à bord, il convient de ne pas s'approcher, même passagèrement, à moins de 2.000 mètres de toute installation portuaire, de tout rivage fréquenté, de tout autre bâtiment et à plus forte raison d'entrer dans un port", insistent les autorités. Le signalement en mer d'une munition historique est défrayée à hauteur de 90 euros pour les particuliers (plongeurs, scaphandriers, etc.) et 300 euros pour les navires (professionnels de la mer). En revanche, le non-respect de ces consignes de prudence est passible d'une amende, ajoutent-elles.
Le leader de La France insoumise, qui dénonce depuis plusieurs jours le "procès politique" dont il fait l'objet, estime que les "juges sont des menteurs". Dans ce contexte, il juge que le président de l'Assemblée nationale, mis en examen pour "prise illégale d'intérêts", ne doit pas démissionner et regrette une "mise au pilori".
Mis en examen mercredi soir pour "prise illégale d'intérêts" dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne, Richard Ferrand doit-il démissionner ? L'opposition reste partagée : oui, assurent des responsables de gauche, tandis que Les Républicains se veulent nuancés. Jean-Luc Mélenchon lui a tranché : le président de l'Assemblée nationale ne doit pas quitter son poste. Interrogé sur le sujet lors de sa première conférence de presse en France depuis son retour de voyage en Amérique du sud, jeudi 12 septembre à la maison de l'Amérique latine, à Paris, le leader de La France insoumise a répondu : "Peut-être qu'il y a un an, je vous aurais donné raison (qu'il doive démissionner, ndlr). Maintenant, je sais que c'est des menteurs (les juges), peut-être que M. Richard Ferrand est tombé dans un piège". "Il existe dans ce pays la présomption d'innocence", a-t-il souligné, estimant: "M. Ferrand va être mis au pilori pendant plusieurs jours", comme "Quasimodo" : "les gens passent et lui jettent des pierres, là c'est pareil, un premier juge déclare un non-lieu, un autre le met en examen". "La France n'est plus la France qu'on a connue""Je ne crois personne, je ne crois pas les juges, (...) je n'ai pas confiance dans la justice", a-t-il ajouté, après avoir fustigé une nouvelle fois le "procès politique dont il fait l'objet". Le député des Bouches-du-Rhône doit être jugé les 19 et 20 septembre en correctionnelle, avec cinq de ses proches, après une perquisition mouvementée au siège de son parti en octobre 2018. "Je ne sombrerai pas dans la logique formelle, selon laquelle 'ils sont tous inculpés donc c'est tous les mêmes', ça c'est le fascisme de bas étage", a-t-il dit. "Nous, nous faisons l'objet d'une procédure d'exception", a poursuivi M. Mélenchon : "Nous sommes les seuls à avoir été perquisitionnés et traînés en correctionnelle, je ne suis pas poursuivi par un juge d'instruction, mais sur une simple et unique initiative du parquet"."La France n'est plus la France qu'on a connue, mais un pays dans lequel la brutalité et la violence du pouvoir s'exerce comme jamais jusque-là, et qui nous fait passer les moments du passé comme des moments de grande tranquillité", a-t-il jugé. "Le lien qui s'est établi entre les magistrats de tous les pays me rappelle l'opération Condor, où c'était les militaires qui se mettaient d'accord pour tordre le coup aux opposants", a avancé M. Mélenchon, faisant référence à une campagne de répression conduite dans les années 70 par les dictatures militaires alors en place en Amérique du sud.
Eric Foray a disparu en septembre 2016. Aujourd'hui, son compagnon cherche à savoir ce qu'il s'est passé et souhaite que la piste Nordahl Lelandais soit examinée.
C'est dans cette optique que son avocat, Me Boulloud, a porté plainte mardi contre X pour "arrestation" et "séquestration arbitraire". Régis Piquet s'est lui constitué partie civile. Selon les informations de BFMTV, le parquet de Valence a rouvert le dossier.Le 16 septembre 2016, Eric Foray a quitté son domicile en voiture puis est parti faire des courses à Chatuzanne-le-Goubet, dans la Drôme. Il n'est jamais revenu. Aucune trace, ni de l'homme de 47 ans ni du véhicule, n'a été découverte. Ces derniers mois, Régis Piquet a multiplié les appels à témoins dans la région mais aussi sur les réseaux sociaux. En vain. Les gendarmes de Bourg-de-Péage ont eux aussi lancé un avis de recherche pour disparition inquiétante au mois d'octobre 2016.Au mois d'août puis en février dernier, l'arrestation et les aveux de Nordahl Lelandais ont relancé l'espoir de Régis Piquet de savoir et comprendre ce qui est arrivé à son compagnon. L'ex-militaire a aussi été mis en examen dans le cadre de l'enquête sur le meurtre d'Arthur Noyer, un jeune militaire de 34 ans dont des ossements ont été découverts en septembre. Le jeune homme a disparu en avril 2017 à Chambéry, soit à une centaine de kilomètres du lieu de disparition de Eric Foray. Une proximité de lieu qui intrigue même si rien est avéré.
VIDÉO. Lors de son déplacement dans le Finistère le jeudi 21 juin, Emmanuel Macron s'est montré visiblement agacé par les questions des journalistes sur la possible installation d'une piscine au fort de Brégançon (Var).
"Vous avez le droit de vous intéresser (aux sujets) des déplacements", a conseillé ironiquement Emmanuel Macron devant les caméras de plusieurs chaînes, dont celle de BFMTV. "Alors c'est un choix, soit vous faites des déplacements pour faire votre musique entre vous, soit vous décidez de vous intéresser aux territoires, à ce qu'il se passe sur le terrain, à la vie des gens", a-t-il ajouté. Le président était interrogé sur l'éventuelle construction d'une piscine au fort de Brégançon (Var), l'une des résidences officielles du chef de l'État. Une idée qui serait à l'étude et qui pourrait être finalisée "d'ici à la fin juillet", selon les informations de L'Express. BFMTV précise qu'il s'agirait plutôt d'un bassin "hors-sol moins onéreux", dont le budget serait intégré au coût d'entretien annuel de la résidence, soit "150.000 euros"."Si j'étais à leur place, j'en ferais le Fouquet's de Macron"Une partie de l'opposition, comme le Rassemblement national (ex-Front national) s'est déjà emparée du sujet. Des membres de la majorité s'inquiètent même des retombées négatives pour l'image du président : "La piscine, c'est un signe ostentatoire de richesse, comme une voiture cabriolet. C'est la faute de quart, la boulette !", a confirmé au Parisien "une figure de la majorité". "Si j'étais à leur place, j'en ferais le Fouquet's de Macron".
VIDÉO. Gérald Darmanin a promis mercredi de supprimer des "taxes à faible rendement" dans le cadre du projet de loi de Finances 2019 qui sera présenté en septembre.
Le ministre de l'Action et des Comptes publics a également assuré qu'il n'y aurait pas de "taxe mégot" impactant directement les fumeurs."Je vais proposer au Premier ministre de mettre 200 millions d'euros, peut-être un peu plus, dans le budget de 2019 pour supprimer des petites taxes parce que nous avons beaucoup de petites taxes aujourd'hui qui handicapent la vie française", a expliqué Gérald Darmanin, ce mercredi 25 avril à France info, citant l'exemple de la taxe sur les farines comme exemple de cette "complexité (...) un peu absurde".Réduire la complexité du système fiscal français"Il y a un moratoire qui a été décidé en conseil des ministres" et qui stipule que "toute nouvelle taxe qui ne recevrait pas 150 millions d'euros au moins de recettes ne pourra pas voir le jour", a-t-il par ailleurs rappelé. Selon le journal Le Monde, ces suppressions de petites taxes devraient faire partie des préconisations du Comité action publique 2022 (CAP 2022), qui travaille actuellement sur des idées de réformes pour rendre l'État plus efficace. Ces petites taxes, parfois incongrues - comme la "taxe ski de fond", servant à financer les sports nordiques, ou la "taxe pylônes", versée par EDF aux communes défigurées par des installations électriques - font l'objet de critiques récurrentes, étant accusées d'accroître la complexité du système fiscal français.Conscient du problème, François Hollande avait annoncé en 2013 une "remise à plat" de la fiscalité. "Le système fiscal est devenu très complexe, quasiment illisible et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique", avait reconnu son Premier ministre de l'époque, Jean-Marc Ayrault.Dans un rapport remis au gouvernement, l'Inspection générale des Finances (IGF) avait alors recommandé de supprimer entre 90 et 120 petites taxes, pour concentrer "le financement des acteurs publics sur un nombre limité de grandes impositions". Mais cette "remise à plat" n'a pas eu lieu, seules une quinzaine de taxes ayant été supprimées entre 2014 et 2017, selon l'Observatoire des politiques budgétaires et fiscales du cabinet EY, qui fait état de 10 taxes nouvelles créées sur cette période."Il n'y aura pas de taxe mégots"Comme Emmanuel Macron l'a assuré sur BFMTV et Mediapart le 15 avril, aucun nouvel impôt ne sera créé durant le quinquennat. Le ministre a également assuré qu'"il n'y aura pas de taxe mégots (...) ni pour les consommateurs, ni en répercussion sur le prix du tabac", contredisant en partie les déclarations faites mardi par la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson.Selon Gérald Darmanin, une contribution pour financer le recyclage des mégots est bien à l'étude mais elle ne touchera pas directement les consommateurs : "Ce que nous allons mettre en place avec le ministère de l'Écologie, et avec Brune Poirson en particulier, c'est travailler sur la filière (sur le) principe du pollueur-payeur, mais ce ne sont pas les Français qui vont payer une taxe sur les mégots".
Karine Le Marchand est-elle devenue une faiseuse de rois avec son émission, Une ambition intime ? C'est en tout cas ce que laisse penser François Fillon dans un entretien accordé au Parisien - Aujourd'hui en France mardi 22 septembre. Pour le candidat arrivé en tête du premier tour de la primaire de la droite et du centre, sa participation à l'émission de M6 a "incontestablement" joué en sa faveur.
Si l'ancien Premier ministre avoue ne pas avoir été emballé à l'idée de participer à cette émission, souvent raillée pour son ton peu académique. "Les téléspectateurs ont en tout cas découvert que j'avais d'autres passions dans la vie que la politique", se félicite aujourd'hui François Fillon. Son seul regret : l'anecdote des "pâtes aux saucisses" qu'il prépare parfois pour sa famille : "Cela a donné l'impression que mon niveau culinaire était très bas". De son côté, l'animatrice de M6 ne boude pas son plaisir devant les compliments du candidat en passe de remporter la primaire. "Quand j'ai diffusé Une ambition intime, on disait 'François Fillon il sera à la troisième ou quatrième place', donc c'est fou !", a confié Karine Le Marchand sur RTL. "Il a joué le jeu, j'ai compris qu'il me faisait confiance, son regard a changé, la porte s'est ouverte", se félicite aujourd'hui Karine Le Marchand, "il y a eu une réaction des gens sur ce qui les touchait" et ils se disaient : "'Ah mais lui était cancre à l'école", "Mais qu'est-ce qu'il est drôle", "Qu'est-ce qu'il est beau aussi".
Indétrônable Christian ! Le candidat des 12 coups de midi avait déjà battu le record du nombre de victoires dans l'émission. Mais depuis ce dimanche 4 décembre, il vient d'en atteindre un autre. Le participant entre ainsi dans l'histoire des jeux télévisés en France.
Christian devient le plus grand championLa question est de savoir jusqu'où il va aller ? Christian, le sympathique candidat du jeu de TF1 présenté par Jean-Luc Reichmann, est bien décidé à rafler tous les records. Et pour cause ! Alors qu'il a déjà décroché tous les records au sein de l'émission, Christian vient de devenir le candidat ayant obtenu le plus grand nombre de participations à un jeu télévisé. Grâce à sa 154e participation aux 12 coups de midi ce lundi 5 décembre, le papa de l'Ain vient de détrôner Julien, et son record de 152 victoires et 153 participations dans l'émission de France 2, Tout le monde veut prendre sa place.Heureux d'avoir été jusque-là, le candidat de TF1 se confie à nos confrères de Télé-Loisirs : "Tenir le plus longtemps dans un jeu télévisé français, c'est le dernier record qui me tenait encore à coeur." Une belle réussite pour le grand Maître de midi. Outre ce record personnel, Christian peut se vanter d'avoir accumulé une coquette somme d'argent. En effet, après 153 émissions, le candidat a réussi à emmagasiner 708 508 euros et il risque de faire encore grimper sa cagnotte. De quoi faire plaisir avec la période des fêtes qui arrive !Reste-il un record à battre ?Mais le recordman ne souhaite pas en rester là. Il y a un autre exploit qu'il désire, en effet, accomplir et pas des moindres. "Il ne me reste désormais plus qu'à battre Marie, seule candidate à avoir remporté un million d'euros. Si je parviens à gagner 1 000 001 euros, je tirerai ma révérence pour laisser la place à d'autres", révèle Christian. Réussira-t-il à détrôner la gagnante de Qui veut gagner des millions ? Réponse dans les prochaines émissions des 12 coups de midi !
Ca chauffe pour Marine Le Pen au Québec. La présidente du Front national se souviendra de son passage sur Radio Canada : « on n'a pas besoin de vos leçons Madame Le Pen ».
Durant les 32 minutes d'interview, la journaliste Anne-Marie Dussault n'a pas ménagé la femme politique. "Vous êtes venue donner des leçons au Canada (...) Vous avez l'insulte au bout des lèvres à chaque moment" lui a-t-elle lancé dès le début de l'entretien. Mais c'est surtout le fait que Marine Le Pen ait qualifié leurs hommes politiques de "bisounours" qui n'a pas plu à la journaliste québécoise. Anne-Marie Dussault lui rétorque alors qu'elle n'est pas présidente de la République. La présidente du parti d'extrême droite quelque peu désarmée a dénoncé un réquisitoire. Un face à face musclé symbole d'une visite compliquée pour Marine Le Pen.Soucieuse de se tenir loin des médias français, Marine Le Pen ne s'est pas pour autant trouvée bien accueillie au Canada. Boudée par les responsables locaux qui n'ont pas souhaité la rencontrer, la présidente du FN s'est attiré les foudres de l'opinion canadienne en attaquant la politique du gouvernement d'Ottawa dans la crise des migrants.
Me Caty Richard a évoqué la journée éprouvante consacrée au visionnage des images de l'attaque du 7 janvier 2015, pendant laquelle les frères Kouachi ont tué de sang froid dix personnes en quelques dizaines de secondes.
Au procès des attentats de janvier 2015, la cour a visionné lundi 7 septembre les images de l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo. Vidéos de surveillance et photos à l'appui, l'assistance a revécu l'attaque terroriste du mercredi 7 janvier 2015, quand les frères Chérif et Saïd Kouachi ont pénétré dans les locaux de l'hebdomadaire satirique, encagoulés et entièrement vêtus de noir, abattant dix personnes en moins de deux minutes. "On est saisis par la motivation qu'on sent très forte de la part des terroristes. On les voit déterminés, sans hésitation", a décrit l'avocate de la partie civile, pendant une suspension d'audience. "Je ne suis pas que dans mon rôle d'avocat, j'avoue. J'avais mon collaborateur avec moi, je le remercie d'avoir pu noter et ne pas perdre pendant quelques instants, comme moi, mon rôle", témoigne Me Caty Richard, avocate de la famille du journaliste Bernard Maris, tué dans l'attaque. "Il va falloir mettre de l'humanité dans ce procès, parce que ce qu'on vient de voir, c'est inhumain".Les photos de la police et les images de vidéosurveillance du journal ont été projetées sur l'écran de la cour d'assises spéciale de Paris. "Certaines de ces scènes peuvent heurter la sensibilité", avait prévenu le président de la cour, Régis de Jorna, pour permettre aux parties civiles (et notamment aux survivants des attaques) de quitter la salle d'audience.
Avec ses résidents âgés et dépendants, rien ne prédestinait la maison de retraite médicalisée Saint-Jean Helios à Nice à devenir un catalyseur artistique, encore moins en pleine épidémie. Pour son quatrième disque, un groupe niçois, Les P'tites Ouvreuses, en a pourtant fait son "laboratoire".
Engagés dans la création de chansons françaises, ces deux filles et trois garçons y viennent depuis février, maintenant le lien avec les résidents au gré des protocoles sanitaires changeants. Cet été, ils avaient repris les duos dans les étages. Depuis mardi, ils ne dépassent plus la cour d'entrée et déballent leurs micros et leurs instruments dehors, durant les rares heures de visites autorisées."Quand tu vas à l'Ehpad, c'est pas Abbey Road (le célèbre studio d'enregistrement londonien, ndlr) mais les résidents sont comme un révélateur. Je teste des cadences, des images et quand je vois qu'ils se lèvent, je me dis que ça doit pas être mal", décrit le guitariste, un barbu à lunettes et chapeau, Cédric Gonnet.Lui-même a connu la renaissance en se mettant à la guitare à l'âge de 15 ans, puis à la danse contemporaine, pour remobiliser un bras gauche handicapé après un accident de la route.La soixantaine de résidents de l'Ehpad, pionnier en 1999 pour les soins aux malades d'Alzheimer, ont eux perdu la parole, la mémoire ou l'usage de la conversation et certains ne bougent plus guère qu'un sourcil.Mais c'est un public "sans filtre" qui oblige à aller à l'essentiel, explique Cédric: "Ils partent s'ils veulent, tapent des mains sans qu'il y ait une demande. Au-delà de la sympathie et de la compassion, il y a un besoin sensoriel chez ces personnes âgées qui sont en surdemande. On ne s'en rend pas compte mais ils sont très enfermés".Une blouse blanche entame un tango avec une patiente. Le tempo s'accélère, ralentit. "Des fois, même s'ils sont absents en raison de leur état ou des médicaments, on voit dans leurs yeux" leur réaction, s'émerveille Alizé, la violoniste du groupe.- Bal musette -Aucun texte du projet "Guinguette chic" ne parle de l'Ehpad ou de la vie passée des résidents. Ni de Nice, comme le précédent album et sa "Samba Nissa" ou "Les Filles de la Prom". Les P'tites Ouvreuses prodiguent en revanche sans ordonnance des bouffées de jasmin, de vanille, des nuages de confettis et toutes sortes d'images à la Prévert. Ce travail s'accompagne d'une recherche musicale pour faciliter la danse: farandole, valse, French cancan, branle, chanson à répondre et même, un tango. "On a maintenant dans les Ehpad des gens qui étaient fans des Rolling Stones ou d'Elvis Presley", admet Cédric, mais ce répertoire de bal musette appelle la participation, l'autonomie. L'idée de l'art en milieu médicalisé n'est pas neuve et elle a d'abord fait son chemin dans les hôpitaux. Depuis 2019, l'Agence régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur finance un nombre croissant de projets plus petits, notamment en Ehpad."Il y a des budgets et des artistes qui se passionnent pour ces publics particuliers. On n'est ni dans l'animation ni dans l'art thérapie. Il s'agit d'introduire la culture pour contribuer à l'amélioration de l'état de santé", défend Bernadette L'Huiller, directrice projet à l'ARS. "Tous les établissements n'y sont pas favorables car ça bouscule les habitudes", dit-elle.A la Maison Saint-Jean Helios, Les P'tites Ouvreuses ont trouvé l'interlocuteur idéal: bientôt à la retraite, le directeur de l'Ehpad, Bernard Guillemin, est ancien directeur de MJC."Les Ehpad", regrette-t-il, "sont uniquement des lieux de soins. Moi, j'en ferais un lieu de création. Y a pas de miracle, même si on a une reproduction de la grotte de Lourdes dans la cour... mais il y a des gens qui se transforment, qui se sentent mieux", dit-il, décidé à continuer en accord avec son médecin coordinateur: "On ne peut pas rester sans rien, surtout si l'épidémie de Covid-19 doit durer un an et demi".
Des centaines de milliers de visiteurs du monde s'y pressent chaque hiver pour profiter des balades avec chiens de traîneau et visiter la "vraie" grotte du Père Noël: en Laponie finlandaise, le Covid-19 risque de mettre à mal le tourisme, poumon économique de la région.
"Nous enregistrons actuellement une à deux réservations par semaine, et la plupart du temps nous ne faisons que des remboursements", déplore auprès de l'AFP Sini Jin, qui s'inquiète pour son avenir si elle n'accueille pas davantage de clients après décembre.La voyagiste, à la tête de l'agence Nordic Unique Travels, propose chaque hiver aux voyageurs d'Europe et d'Asie des expéditions et autres safaris à travers l'immense toundra finlandaise.Elle qui emploie habituellement 80 saisonniers en pleine saison, recrutés à travers le monde, n'emploiera que "deux ou trois" personnes cette année.Si Sini Jin a reçu une aide d'urgence du gouvernement qui avait annoncé au printemps allouer plus d'un milliard d'euros pour aider les entreprises, cela n'a pas suffi à compenser le manque de touristes, selon l'entrepreneuse. Elle a désormais reçu un second prêt, mais l'avenir reste précaire."Tout ce pour quoi nous avons travaillé disparaîtra rapidement", selon elle, un sentiment que partagent d'autres prestataires de la région, où le secteur du tourisme génère 10.000 emplois et un milliard d'euros de revenus chaque année.Sans leurs visiteurs étrangers cet hiver, 60% des entreprises touristiques s'attendent à perdre au moins la moitié de leur chiffre d'affaires et les trois quarts tablent sur des licenciements, selon une enquête de l'Office finlandais du tourisme de Laponie."Nous n'avons aucun espoir d'avoir des réservations significatives", avance de son côté Kaj Erkkila.A la tête d'une affaire familiale de dix personnes, forte d'une centaine de huskies sibériens, Kaj Erkkila emmène ses visiteurs en traîneaux à chiens depuis plusieurs décennies à travers les forêts lapones."Si les revenus de cet hiver restent faibles, nous pourrions ne pas être en mesure de travailler pour la saison 2021-22 non plus, car l'entretien des chiens est très coûteux", explique M. Erkkila. - "Grande déception" -Selon Nina Forsell, responsable de l'association des prestataires du tourisme, la situation est critique pour de nombreuses entreprises de la région: "si (elles) font faillite cet hiver, il faudra beaucoup de temps pour qu'elles se remettent", avance-t-elle.Dans l'espoir de relancer le tourisme lapon, la Finlande avait annoncé vendredi assouplir certaines de ses mesures pour endiguer le coronavirus, autorisant les touristes européens à se rendre dans le pays jusqu'à trois jours. Au-delà, une période d'autoconfinement et un dépistage sont obligatoires. Le gouvernement avait également fait sauter un verrou, autorisant l'entrée sans restriction aux voyageurs de pays recensant moins de 25 nouveaux cas pour 100.000 habitants (contre 10 jusqu'alors).Ces mesures ont été qualifiées de "grande déception" par les organismes touristiques de Laponie, jugeant les règles complexes et inapplicables."L'ouverture de la Finlande est une bonne solution, elle comporte un risque mineur mais que nous pouvons gérer", explique à l'AFP Sanna Karkkainen, responsable de Visit Rovaniemi, l'office local du tourisme."Mais est-ce suffisant pour répondre à la demande et maintenir les entreprises ici en Laponie? Je n'en suis pas convaincue", poursuit-elle.Les prestataires touristiques ont travaillé en collaboration avec des experts sanitaire pour élaborer un protocole qui, selon eux, devraient permettre d'assouplir encore les règles.Les taux d'infection en Finlande a été parmi les plus bas d'Europe durant l'été - sur les quelque 9.000 cas enregistrés dans le pays, 243 l'ont été en Laponie.- Rester ouvert -Certaines grandes entreprises, telles que le Santa Park de Rovaniemi, ont décidé de ne pas ouvrir cet hiver. Le parc à thème emploie généralement 400 personnes et accueille 120.000 visiteurs chaque saison.Pour les autres, plus petits, le défi sera de rester ouvert dans l'espoir que le gouvernement autorise davantage la venue des visiteurs internationaux.Il n'y a jamais eu autant de touristes que ces dernières années dans la région, "c'est ce qui est le plus déchirant", pour Sanna Karkkainen. "Nous avons vraiment besoin de cette industrie pour construire un avenir pour la Laponie, et la laisser s'envoler n'est pas une option".
La préfecture du Nord a annoncé que le port du masque serait rendu obligatoire dans certaines espaces de la métropole lilloise.
"Imposer pour ne pas reconfiner": le préfet du Nord a annoncé vendredi 31 juillet l'obligation du port du masque dans l'espace public à partir de "lundi 00H00" dans certaines zones de la métropole européenne de Lille (MEL), en raison d'une recrudescence des cas de Covid-19. Après la Mayenne, où le masque est désormais obligatoire dans le centre de quatre communes, Biarritz ou encore Orléans, d'autres décisions similaires pourront être prises localement par les préfets "en fonction de l'évolution de l'épidémie dans chaque territoire", a par ailleurs annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran.Dans la métropole lilloise, qui compte 95 communes regroupant 1,2 million d'habitants, les autorités constatent une progression "inquiétante" de l'épidémie: le taux d'incidence a presque doublé en une semaine, atteignant désormais 31 personnes contaminées pour 100.000 habitants. Dans le "cœur de la métropole" ce taux se situe même "autour de 40, encore plus proche du seuil d'alerte", fixé à 50.Devant cette situation "inquiétante", le préfet du Nord, Michel Lalande, a annoncé lors d'une conférence de presse commune avec l'Agence régionale de Santé (ARS) avoir pris un arrêté imposant le port du masque dans "un certain nombre de zones" de l'espace public, applicable "dès lundi à minuit" sous peine d'une amende de 135 euros.Cette décision concernera notamment "les zones piétonnes", "les zones où la circulation routière est limitée à 20 km/h", celles "qui se caractérisent par une très forte fréquentation du public" comme certaines grandes rues commerçantes et connues pour leur vie nocturne de Lille ou encore "tous les espaces verts urbains, y compris les bords des cours d'eau". "Nous passons de la suggestion insistante à l'imposition impérative", a résumé le préfet, précisant que la pratique du sport dans ces zones, comme le footing, serait également concernée par ces mesures.Valable un mois, l'arrêté sera "reconductible" et ajustable "en fonction de l'évolution de l'épidémie", tant au niveau de son "contenu" que "sur un plan géographique", dans un contexte estival qui encourage les rassemblements de plein air.Neuf clusters en sept joursCes derniers jours, la préfecture avait déjà ouvert la voie à un renforcement des mesures sanitaires, évoquant la proximité avec la Belgique, confrontée à une recrudescence "préoccupante" des cas.Dans le Nord, classé dans la catégorie dite de "vulnérabilité modérée" comme six autres départements, les autorités sanitaires constatent également "une hausse de ces indicateurs". "Au 30 juillet, nous avions neuf nouveaux clusters apparus dans les sept derniers jours", a souligné le directeur de l'ARS Hauts-de-France Etienne Champion."Nos capacités de tests ont été renforcées" et les campagnes de dépistage seront "intensifiées dès la semaine prochaine", a-t-il annoncé, précisant qu'une attention particulière serait portée aux jeunes publics. Par ailleurs, l'ARS recommande aux Ehpad, qui ont fait face en juillet à un léger rebond du virus, "de limiter les visites en chambre à une personne", alors que les fortes chaleurs qui s'abattent sur une partie de la France compliquent la gestion du risque.Déjà obligatoire dans les lieux publics clos comme les commerces, les salles de cinéma ou les restaurants, le port du masque en extérieur fait régulièrement l'objet de débats, certains experts jugeant son efficacité limitée."Le masque est certainement l'équivalent du préservatif sur la pandémie du sida. Il va être un élément clé du contrôle de l'évitement d'une seconde vague. Cela dit, dans la rue, il y a eu extrêmement peu de cas rapportés de contamination", a ainsi déclaré jeudi sur France Inter Antoine Flahault, directeur de l'Institut de santé globale à la faculté de médecine de l'université de Genève.
La grande majorité des cas de Covid-19 ne sont pas graves, certains peuvent même passer quasiment inaperçus, ce qui ne veut pas dire que la personne ne peut pas transmettre le virus.
Fatigue, fièvre, toux, maux de tête, perte d'odorat et, moins souvent, atteintes pulmonaires graves... La plupart du temps bénins, les symptômes du Covid-19 changent d'un malade à l'autre. Certains semblent malgré tout caractéristiques du nouveau coronavirus que notre système immunitaire ne connaît pas. Tour d'horizon. Coronavirus: pourquoi y a-t-il des symptômes variables ?par BFMTVLa perte d'odorat est LE signe qui a été récemment repéré, et qui n'avait pas été décrit de manière isolée chez les premières victimes en Chine : l'anosmie, ou perte brutale de l'odorat. Depuis deux semaines, les ORL ont été alertés par de nombreux cas de personnes ne présentant que ce symptôme, sans pourtant avoir le nez bouché. "Ca semblait bizarre", explique le Dr Alain Corré, ORL à l'Hôpital-Fondation Rothschild à Paris. Avec le Dr Dominique Salmon de l'Hôtel Dieu, ils ont testé une soixantaine de patients anosmiques : 90% étaient positifs.La perte d'odorat semblerait être un symptôme pathognomonique, c'est-à-dire un signe clinique qui, à lui seul, permet d'établir le diagnostic. Et à ce stade, c'est la seule présentation spécifique du nouveau coronavirus. "Dans le contexte actuel, si vous avez une anosmie sans nez bouché, vous êtes Covid positif, ça n'est pas la peine d'aller vous faire tester", tranche le Dr Corré, qui a alerté le centre 15 de ce nouveau syndrome.Il faut donc s'isoler pour ne pas contaminer les autres, mais en soi le symptôme n'a rien de grave. Il survient le plus souvent dans les premiers jours de la maladie. Le virus SARS Cov-2 est attiré par les nerfs : quand il pénètre dans le nez, au lieu de s'attaquer à la muqueuse comme le font les rhinovirus habituels, il attaque le nerf olfactif et bloque les molécules d'odeur, explique le Dr Corré. L'atteinte serait a priori locale. Et comme 90% de ce que nous mangeons est lié l'odorat, les anosmiques se plaignent d'avoir perdu le goût. Mais la perte de goût seule (agueusie) n'a pas été décrite pour l'instant. Des alternances de haut et de basAutre caractéristique du Covid-19, c'est son aspect fluctuant, soulignent des médecins. "Quand on a la grippe, on est au fond de son lit pendant quelques jours et après on va globalement de mieux en mieux. Là, les malades vont mieux un jour, le lendemain à nouveau mal. C'est très surprenant. En 25 ans d'exercice, je n'ai jamais vu ça", explique Marianne Pauti, médecin généraliste à Paris."Ils ont l'impression de ne pas voir le bout du tunnel", témoigne une médecin du travail à Paris. Il est important que les patients soient avertis de cette évolution, afin qu'ils se reposent, même s'ils ont l'impression d'aller mieux, insiste cette médecin.Autre signe distinctif : l'entrée dans la maladie se fait assez progressivement, contrairement à la grippe par exemple, qui se manifeste brutalement. En général, les symptômes durent deux semaines, voire plus - parfois moins. Et l'aggravation peut survenir dans un second temps.Fatigue et maux de têteL'asthénie est fréquemment décrite. "J'entends toujours la même chose : des patients épuisés; ils font trois pas et doivent s'allonger", raconte le Dr Pauti. Elle s'accompagne souvent de maux de tête, pas forcément reliées à de la fièvre. Fièvre et courbaturesLe virus SARS Cov-2 peut entraîner des poussées de fièvre, fluctuantes, et généralement un peu moins fortes qu'avec d'autres syndromes viraux. Beaucoup se plaignent également de courbatures, classiques d'une atteinte virale mais souvent plus douloureuses, et plus localisées. TouxUne toux sèche, à laquelle s'ajoutent parfois mal de gorge et nez qui coule, peut aussi être évocatrice de la maladie.Troubles intestinauxCertains patients ont des diarrhées, plus rarement des nausées. Mais "ces seuls symptômes ne suffisent pas à diagnostiquer la maladie", souligne le Dr Pauti.Atteintes pulmonairesQuand le virus touche les poumons, la douleur est variable. Le ressenti le plus rapporté est d'avoir les poumons "dans un étau". D'autres redoutent de ne plus arriver à reprendre de l'air, "ce qui peut être aggravé par l'angoisse, notamment chez les personnes isolées", selon les médecins de ville. L'infection devient inquiétante quand les personnes "respirent plus rapidement que la normale", rapporte le Dr Pauti, qui dit à ses patients d'appeler le 15 dès qu'elle perçoit un essoufflement.Une aggravation brutale peut survenir entre le 7e et le 14e jour, sous forme de pneumonie bilatérale, à l'aspect radiologique bien particulier. "Au scanner, on peut avoir la quasi certitude" qu'il s'agit du Covid-19, explique Pauline, médecin hospitalier en région parisienne. Elle note chez la plupart des hospitalisés "une tolérance clinique incroyable : ils n'étouffent pas du tout alors qu'ils ont des paramètres catastrophiques à la gazométrie (mesure du taux d'oxygène dans le sang, NDLR)"."Quand ça s'aggrave ça arrive tout d'un coup", témoigne cette médecin. Il s'agit alors de détresse respiratoire aigüe sévère - un syndrome observé lors du SRAS, et même dans une moindre ampleur, de la grippe. En réanimation, le respirateur peut permettre de passer le cap, mais la situation peut se détériorer encore, et mener au décès, sans que l'on sache pourquoi. "C'est probablement un emballement généralisé du système inflammatoire, purement viral - on trouve peu de surinfections bactériennes", analyse-t-elle. "Le drame de ce virus, conclut-elle, c'est qu'il frappe une population naïve, réceptive à 100%", puisque notre système immunitaire ne l'a jamais rencontré.Pour autant, la grande majorité des cas de Covid-19 ne sont pas graves, voire peuvent passer quasi inaperçus.
L'eurodéputée était invitée sur BFMTV lundi soir, pour commenter les incidents de la veille à Paris. Alors qu'elle accusait des "mineurs non accompagnés" qu'il faudrait, selon elle, "renvoyer dans leur pays d'origine", le présentateur Maxime Switek a souligné qu'aucune information sur l'origine des suspects n'avait été dévoilée.
Plus de 150 personnes, dont un tiers de mineurs, ont été interpellés, dimanche soir à Paris, après les violences et dégradations qui ont suivi la défaite du PSG en Ligue des Champions. Les heurts ont opposé jusque dans la nuit les forces de l'ordre et des groupes de jeunes, notamment autour du Parc des Princes, le stade du PSG, et de l'avenue des Champs-Élysées, où des voitures ont été incendiées et des magasins vandalisés. "Vous êtes journaliste ou procureur ?" : Passe d'armes entre Nadine Morano et Maxime Switek sur BFMTVpar puremediasSeize agents des forces de l'ordre ont été blessés, 12 magasins attaqués, une quinzaine de véhicules dégradés, a indiqué le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, en dénonçant "la sauvagerie de certains délinquants". "Cette racaille, il faut la mater"Plusieurs responsables de la droite se sont indignés de cette flambée de violence, pointant du doigt le gouvernement. Parmi eux, Nadine Morano, invitée sur BFMTV lundi 24 août. "Ces jeunes, ce sont de la racaille. Et cette racaille, il faut la mater. Il faut faire ce qu'il faut en terme de réponse pénale. Quand ils sont mineurs non accompagnés, c'est dommage : la France ne les renvoie pas dans leur pays d'origine !", a lancé l'eurodéputée, aussitôt reprise par le journaliste Maxime Switek : "Là pour le coup, ça n'a rien à voir avec ce qui s'est passé hier soir", lui a-t-il répondu, "ou alors vous avez des informations qu'on n'a pas". Un peu plus tard, Nadine Morano a répété qu'il fallait "renvoyer dans leur pays d'origine" ces "mineurs non accompagnés" . "Ça n'a rien à voir avec le profil des personnes qui ont été interpellées hier soir", lui a encore répondu le journaliste. "Vous êtes journaliste ou procureur ?""C'est vous qui m'avez invitée, j'ai été harcelée pour faire BFM ce soir", s'est alors emportée l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy. "Je suis au tribunal ? Vous êtes journaliste ou vous êtes procureur ?", s'est-elle indignée. "Je vous pose des questions", lui a répondu Maxime Switek. "Vous ne posez pas des questions, vous donnez votre opinion", lui a-t-elle rétorqué. "Au cours de vos reportages, vous avez dit vous-même qu'un tiers de ceux qui ont été interpellés sont des mineurs et on sait très bien qu'aujourd'hui on a un problème, et vous le voyez sur toutes vos images", a poursuivi l'eurodéputée. "Ça ne me dérange pas de dire la vérité aux Français""Vous faites un glissement entre les mineurs arrêtés hier effectivement et mineurs non accompagnés qui viendraient de l'étranger, ça n'a rien à voir", a insisté le journaliste. "Ça vous dérange, ça m'est égal que ça vous dérange, je sais que vous voulez être dans le déni. Mais moi ça ne me dérange pas de dire la vérité aux Français", s'est encore défendue Nadine Morano.
Johana Agurto, une enseignante chilienne, est la preuve qu'une crise peut se transformer en une chance : privée de revenus en raison de la pandémie de coronavirus, elle a décidé de vendre du miel baptisé "miel Gibson" sans penser qu'elle aurait affaire à l'acteur américain Mel Gibson.
"C'était compliqué de trouver de quoi payer l'électricité et la nourriture pour ma famille" raconte à l'AFP la Chilienne de 40 ans, en expliquant les raisons qui l'ont poussée à se lancer dans ce commerce, une occupation désormais à temps complet. Cette mère séparée de quatre enfants n'enseigne plus depuis février en raison de la pandémie. En mai, ses économies réduites comme peau de chagrin, elle s'est mise à vendre du miel qu'elle avait en stock chez elle. Elle a alors eu l'idée d'utiliser des images de l'acteur américain Mel Gibson pour vendre son "miel Gibson".Les ventes ont décollé jusqu'à ce que Johana reçoive un courrier des avocats de la star lui intimant de cesser d'utiliser l'image de l'acteur dans un délai de 48 heures. Elle a raconté sa mésaventure sur les réseaux sociaux où l'histoire a déclenché des milliers de réactions."La réaction a été telle que je suis passée de 1.200 abonnés à 15.000. Les gens ont commencé à m'exprimer leur soutien, disant que c'était juste de la vente de miel et que cela n'avait rien à voir avec l'utilisation de l'image de quelqu'un", raconte la mère de famille, interrompue par d'incessants appels pour des commandes. Après tout ce battage sur les réseaux sociaux et dans les médias, Johana Agurto est finalement parvenue à un accord avec les représentants de l'acteur : elle pourra continuer à utiliser l'appellation "miel Gibson", mais devra retirer de ses produits toutes les images de l'artiste. Alors qu'elle enlève les anciennes étiquettes, les commandes de miel s'accumulent, mêlées à des messages d'encouragement. Ces derniers jours, elle n'a cessé de remplir des pots de miel. Elle a même dû se rendre chez une tante apicultrice dans le sud du Chili pour faire face à une demande qui a été multipliée par 300. Johana se demande désormais si elle va retourner enseigner ou si elle va continuer à développer son projet alors qu'elle a reçu des demandes du Brésil et du Mexique. "L'autre jour, j'ai fait un rêve. J'ai rêvé que j'avais une boutique où j'avais non seulement du miel mais aussi d'autres produits, et un tablier avec une abeille dessus", confie-t-elle.
Ce vendredi 9 décembre, les équipes de "Quotidien" récompensaient les hommes et les femmes de l'année 2016. Depuis la rentrée, Yann Barthès et toute son équipe ont rejoint la chaîne TMC pour un tout nouveau programme.
Même si l'émission ressemble de près au "Petit journal", l'équipe veut renouveler ses enquêtes. Le programme a réussi à s'imposer sur la chaîne de la TNT et à concurrencer les autres émissions. Yann Barthès fait de bonnes audiences et "Quotidien" bat sans arrêt son propre record. Certaines fois, l'émission fait de l'ombre au programme de TPMP qui reste tout de même l'un des leaders de la TNT. Non Stop Zapping vous dévoile les audiences des access tous les jours.Lors de cette soirée exceptionnelle, Yann Barthès a récompensé Antoine Griezmann du Q d'Or du sportif de l'année. En duplex depuis Madrid, le footballeur qui a fait parler de lui lors de l'Euro 2016 a accordé une interview exclusive au journaliste. Il décide de tout dire et Antoine Griezmann n'hésite pas à tacler Cristiano Ronaldo. Le sportif est autant connu pour ses exploits sportifs que pour ses fesses et même si le joueur reste surpris par la folie autour de son postérieur, il ne cache pas sa fierté. "Ma mère me dit souvent que j'ai les fesses de ma grand-mère et on les porte avec fierté" explique-t-il. Des fesses qu'il tient de sa grand-mère portugaise.
L'adolescente de 13 ans, disparue depuis mercredi midi à Wambrechies dans le Nord, a été retrouvée morte dans une forêt d'une commune voisine, dans la nuit de samedi à dimanche. Un homme, placé en garde à vue, aurait reconnu l'avoir tuée, rapporte BFMTV.
Angélique Six n'avait plus donné de signes de vie depuis mercredi midi. L'adolescente de 13 ans avait alors dit à ses parents qu'elle allait rejoindre des copines. Son corps a finalement été retrouvé vers 2 heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une forêt de la commune de Quesnoy-sur-Deûle, selon France 3 Hauts-de-France, à proximité de Wambrechies où habitait la jeune fille.Selon BFMTV, un homme de 45 ans a été interpellé. D'après la chaîne d'information en continu, le suspect, déjà connu des services de police pour des faits d'agression sexuelle, aurait reconnu les faits. Il aurait raconté aux enquêteurs avoir attiré Angélique à son domicile. L'homme aurait ensuite tenté d'abuser d'elle avant de l'étrangler et de se débarrasser de son corps. Le procureur de la République doit tenir une conférence de presse dans la matinée. Hier, un garçon de dix ans avait affirmé aux policiers avoir vu Angélique rejoindre un homme dans un parc près de son domicile.La police avait lancé un avis de recherche pour disparition inquiétante. Samedi, une battue avait été organisée par les proches pour tenter de retrouver des indices sur la disparition de l'adolescente. La famille d'Angélique était alors persuadée qu'il ne s'agissait pas d'une fugue.
Gilbert Collard, secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine, est revenu sur la victoire d'Emmanuel Macron. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'est pas mauvais perdant...
Interrogé par le journal le Parisien, le député frontiste a été interrogé sur ce qu'il aimerait dire face à la victoire du leader d'En Marche ! Plutôt connu pour ses coups de sang c'est donc étonnement que Gilbert Collard répond : "Faites du bon boulot et on vous soutiendra !". Une réponse tellement surprenante de la part du député FN que le journaliste lui demande : "est-ce du second degré ? "Et au frontiste de répondre : "Pas du tout. Si vraiment il défend le pays et les Français, il m'aura à ses côtés. S'il ne le fait pas, ce que je crains, ce sera non". Des propos assez neutres de la part de celui qui est connu pour ses interventions musclées, comme ce fut le cas notamment sur Radio Classique en mars dernier, ou Gilbert Collard avait assuré prendre le journaliste "pour un con".
Le docteur Guillaume Leserman, interprété par Virgile Bayle, a fait ses adieux à "Plus belle la vie" ce mercredi 15 février. Cependant, les habitants du quartier du Mistral n'auront pas le temps de se remettre de leurs émotions, puisqu'Élodie Varlet a également annoncé, via Facebook, qu'elle s'accordait une longue pause. La série peut-elle se remettre de ces départs à répétition ?
Des départs à la chaîne !Si les fans de la série étaient bien au courant que le comédien Virgile Bayle quittait la fiction depuis le mois de décembre, ils ont pu assister à son départ ce mercredi sur France 3. Après onze années à incarner le docteur Guillaume Leserman, l'acteur a décidé de quitter définitivement l'aventure. Lors de son dernier épisode, son personnage choisit de s'engager dans une mission humanitaire au Laos et finit par dire à son fils : "Je reviendrai !" Avec cette seule phrase, les scénaristes laissent donc la porte ouverte à un éventuel retour.Mais voilà, il ne s'agit pas du seul départ en vue ! En effet, après des mois d'absence dans la série, l'interprète d'Estelle Cantorel, Élodie Varlet, a récemment fait son retour pour finalement repartir très prochainement. Faisant partie du casting de la saison 5 de "CUT", dont le tournage commence en mars, la comédienne a annoncé ne pas revenir avant un long moment sur le plateau de PBLV. Ces départs peuvent-ils mettre en danger la continuité de la série ?"Plus belle la vie" et "Grey's Anatomy" : même combatEn réalité, pas vraiment ! En effet, il n'est pas rare que des personnages importants préfèrent se diriger vers d'autres horizons, sans pour autant que cela nuise au succès d'une série. Nous le voyons, par exemple, avec la série américaine "Grey's Anatomy". Ayant perdu un bon nombre de son casting d'origine, elle continue tout de même à exister et en est à sa treizième saison. Ce qui comble généralement ces départs, ceux sont les nouvelles recrues qui intègrent les fictions, donnant ainsi un vent de fraîcheur aux intrigues.D'ailleurs, en ce qui concerne le départ du docteur Leserman, le producteur de "Plus belle la vie" confie à Téléstar : "Nous sommes en réflexion pour savoir si un nouveau médecin va arriver en remplacement." De plus, il est tout à fait possible que les personnages fassent leur retour au Mistral, et ce, même après des années d'absences. Cela avait déjà était le cas pour Pierre Martot, l'interprète de Léo Castelli de 2004 à 2011, qui a choisi de revenir dans la fiction après l'avoir quittée pendant cinq ans. Et vous, comment ces départs vous affectent-ils ?
Naziha et Robert Kunz cherchent un repreneur pour leur restaurant de Tournus en Saône-et-Loire. Plutôt que de le brader, ils ont décidé d'en faire don à une personne motivée...
et sans emploi.Ce couple de restaurateurs, qui tient 'L'auberge gourmande' à Tournus, ville touristique de 6.000 habitants, connue pour sa gastronomie, a décidé de donner son fonds de commerce car il éprouve des difficultés à le vendre. "C'est un restaurant qui fait manger 24 personnes, détaille à TF1 Naziha Kunz. J'aimerais faire don du fonds de commerce à quelqu'un qui est au chômage depuis plusieurs mois et qui a besoin de travailler".Avant de partir à la retraite, Naziha et Robert Kunz reçoivent donc les candidats, une quarantaine à ce jour, et devraient faire part de leur décision dans quelques semaines. La gérante de 63 ans, qui a repris l'établissement avec son mari il y a trois ans, avait à l'époque payait 23.000 euros pour la reprise du fond de commerce. Ils avaient d'ailleurs décidé de laisser le prix inchangé avant de choisir de le donner.TF1, qui leur a consacré un reportage le 23 août, a filmé deux candidats. D'abord Karim Chetouane, qui est venu spontanément au restaurant pour présenter son parcours et ses ambitions. S'il veut lancer son commerce depuis quelques temps, le cuisinier intérimaire ne dispose pas du budget nécessaire. Pour un autre postulant, 48 ans et chômeur depuis quatre ans, l'opportunité est idéale : "Je suis inscrit au Pôle Emploi, je recherche un travail mais je n'en trouve pas".
Le ministre de l'Éducation nationale a tenté de rassurer les enseignants un jour avant la mobilisation contre la réforme des retraites, jeudi 5 décembre. Il affirme que les rémunérations seront valorisées afin de garantir le même niveau de pensions pour les enseignants.
"Le Président, le Premier ministre et moi-même nous y sommes engagés : les pensions ne baisseront pas". Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a tenu à rassurer les enseignants dans une lettre adressée à 850.000 professeurs. Dans ce courrier, il s'engage à maintenir leur niveau de pensions alors que la mobilisation du jeudi 5 décembre devrait être suivie par 55 % des enseignants. "Dès le début, nous avons dit qu'une application aveugle de la réforme aurait pu se traduire par une baisse des retraites parce que les professeurs ont moins de primes que d'autres fonctionnaires de la même catégorie et que leurs rémunérations de début de carrière sont moins avantageuses", a déclaré le ministre dans un entretien au Parisien mercredi 4 décembre. Il poursuit : "Nous avons donc aussitôt ajouté que nous allions revaloriser les rémunérations pour que leurs pensions soient maintenues".Les syndicats vecteurs de "fausses informations" ? Cette réforme "donnera des garanties aux professeurs sur leur retraite tout en leur offrant la possibilité d'une amélioration des rémunérations, notamment pour ceux qui sont le plus concernés par la réforme, c'est-à-dire les plus jeunes", a ainsi défendu Jean-Michel Blanquer au quotidien francilien. "C'est quand même dommage de se mettre en grève alors que la réforme aboutira à une augmentation des rémunérations", regrette Jean-Michel Blanquer qui reproche aux syndicats d'avoir de "fausses informations" auprès du corps enseignant. Plus de primes pour les enseignants ? Comment le gouvernement compte-t-il s'y prendre pour maintenir le niveau de pensions des enseignants ? "La différence qui peut exister entre un professeur et un cadre A de la fonction publique met surtout en lumière une différence au niveau des primes, donc c'est plutôt de ce côté-là que l'on voit les ajustements nécessaires". Mais pour l'heure, rien n'est acté. "Les décisions définitives n'ont pas été prises", a insisté Jean-Michel Blanquer. Alors qu'Emmanuel Macron a estimé à à 10 milliards d'euros la somme nécessaire pour maintenir le niveau de retraite des professeurs, Jean-Michel Blanquer confirme : "Assurément, les implications financières seront significatives pour assurer des pensions justes aux professeurs".
Comme le révèle Gala ce vendredi 1er juin, Zinedine Zidane rencontrera prochainement Mamoudou Gassama qui s'est distingué en sauvant un enfant.
La date de l'entrevue n'est pas encore arrêtée mais elle se déroulera à Madrid. Selon les informations de Gala ce vendredi 1er juin, Zinedine Zidane a lancé une invitation à Mamoudou Gassama, devenu un héros national après avoir sauvé la vie d'un enfant de 4 ans agrippé à un immeuble parisien. Samedi 26 mai, le Malien n'avait pas hésité à grimper la façade jusqu'au 5e étage pour le secourir. Sans-papiers, Mamoudou a été naturalisé français et va intégrer le service civique des sapeurs-pompiers. Comme le rappelle par ailleurs Libération, le jeune homme âgé de 22 ans, fan de football et milieu de terrain plutôt à l'aise ballon au pied, était surnommé "Zidane" dans son village natal. Après avoir surpris le monde du football en annonçant son départ du Real Madrid, malgré un troisième sacre en Ligue des Champions, Zizou se démarque à nouveau avec ce geste que Mamoudou Gassama n'est pas prêt d'oublier...
Les sociétés américaines Moderna et Pfizer ont publié jeudi les protocoles des essais cliniques de leurs vaccins expérimentaux contre le Covid-19, les seules parmi les neuf fabricants les plus avancés dans le monde à répondre ainsi aux appels à plus de transparence.
La société de biotechnologie Moderna a publié jeudi matin son protocole en premier: un document de 135 pages qui régit la phase 3 de son essai, devant vérifier sur 30.000 volontaires l'efficacité et la sécurité de son vaccin expérimental.Puis son concurrent Pfizer, groupe pharmaceutique américain qui développe un vaccin avec l'Allemande BioNTech, l'a imité.Moderna et Pfizer sont les seuls à avoir une phase 3 active aux Etats-Unis, et les plus susceptibles d'être autorisés en premier ici.Ces protocoles sont d'ordinaire confidentiels. "Nous reconnaissons toutefois que la pandémie de Covid-19 est une circonstance unique, et que le besoin de transparence est net", a dit une porte-parole de Pfizer à l'AFP.La course aux vaccins a pris un tour très politique aux Etats-Unis à l'approche de l'élection présidentielle du 3 novembre, Donald Trump ayant encore promis mercredi d'avoir un premier vaccin autorisé d'ici octobre, suscitant ainsi des doutes sur d'éventuelles pressions sur l'Agence des médicaments (FDA), qui devra prendre la décision. "Je ne fais pas confiance à Donald Trump", a accusé son rival démocrate Joe Biden.Les experts et des responsables de l'administration Trump disent qu'on ne peut pas prédire les résultats des essais en cours, et qu'il est de toute façon improbable d'avoir des résultats avant fin 2020. Les doses ne seront quoiqu'il en soit disponibles qu'en quantités très limitées initialement, insistent les autorisés sanitaires.Moderna elle-même table sur des résultats en novembre. Octobre est possible, mais "improbable", a dit sur CNBC jeudi le directeur général de la société, Stéphane Bancel.Mais Pfizer, à l'inverse, maintient comme "probable" d'avoir des résultats avant fin octobre.- Attendre -Les protocoles publiés jeudi fixent l'ensemble des paramètres de l'essai, et notamment les critères pour dire quand et comment juger si les résultats sont concluants. Leurs publications permettra aux experts de comparer leurs règles, notamment pour confirmer les cas de Covid-19.La réalité d'un essai vaccinal est qu'il faut attendre qu'un certain nombre de volontaires soient contaminés de façon naturelle, afin de comparer le groupe placebo à celui ayant été réellement vacciné (les essais sont en aveugle: les participants et leurs médecins ne savent pas à quel groupe ils appartiennent). Le ralentissement actuel de l'épidémie américaine ne peut donc que décaler les résultats; peut-être à décembre, a prévenu Stéphane Bancel.A ce jour, Pfizer a recruté 29.000 participants, et Moderna 25.296, dont 10.025 ont reçu la seconde dose, séparée de la première de 28 jours. Il faudra encore plusieurs semaines pour que les 30.000 participants visés aient reçu les deux doses.Des analyses intérimaires, par des comités d'experts indépendants, sont prévues pour vérifier si un seuil statistique d'efficacité est atteint, et pour surveiller l'apparition d'effets secondaires graves.La FDA a dit qu'elle approuverait un vaccin montrant une réduction d'au moins 50% du risque de tomber malade du Covid-19."Il y a les informations-clés pour les règles d'arrêt, les analyses intérimaires et les hypothèses d'efficacité. Je salue leur transparence", a réagi auprès de l'AFP, après la publication de Moderna, Eric Topol, directeur du Scripps Research Institute et l'un des experts à mener la charge pour plus de transparence.- Suivre l'exemple -Moderna a aussi annoncé que 28% des participants étaient issus de minorités. Avoir suffisamment de participants noirs et hispaniques, en particulier, est crucial afin de garantir l'efficacité pour ces communautés disproportionnellement frappées par la pandémie.Un autre fabricant, AstraZeneca, partenaire de l'université d'Oxford, avait commencé la phase 3 cet été aux Etats-Unis, mais les essais mondiaux ont été suspendus la semaine dernière en raison d'une maladie inexpliquée chez un participant. Ils ont repris au Royaume-Uni, au Brésil et en Afrique du Sud, mais pas aux Etats-Unis, sans explication."La transparence est cruciale pour lutter contre l'hésitation vaccinale. Les autres fabricants de vaccins devraient suivre l'exemple de Moderna", a commenté sur Twitter Angela Rasmussen, virologue à l'université Columbia.
L'Angleterre ! Après des années d'errance, des semaines d'attente dans un camp insalubre sur la côte française, sept heures d'angoisse sur un pneumatique ballotté par la Manche, le Koweïtien Walid a réussi son pari: la traversée de la "route de la mort". Son ami Falah attend toujours.
De Grande-Synthe (nord de la France) à Douvres (sud de l'Angleterre), en passant par les eaux territoriales françaises, des équipes de l'AFP ont pendant trois semaines suivi Walid, son ami irakien Falah et ses deux filles, Arwa, 9 ans et Rawane, 13 ans, gravement diabétique.Les 33 km qui séparent la Côte d'Opale française des falaises calcaires de Douvres, sur la côte britannique visible par temps clair, sont réputés comme l'une des voies maritimes les plus fréquentées et dangereuses au monde.Pourtant, depuis 2018, les tentatives de traversée se multiplient. Entre le 1er janvier et le 31 août, 6.200 migrants - selon la préfecture maritime française de la Manche et de la mer du Nord - ont tenté leur chance, sur un bateau pneumatique pour les plus aisés, un paddle, un kayak ou une simple bouée pour les autres.Chronique d'une traversée. Dans un sous-bois, en bordure d'une voie ferrée de Grande-Synthe, sous une tente chancelante faite de bâches plastifiées, Walid le Koweitien de 29 ans et Falah l'Irakien quinquagénaire sont suspendus à leur téléphone.C'est leur sésame, l'unique lien avec le passeur qui donnera le feu-vert pour prendre la mer. Contre 3.000 euros par personne, ils pourront monter à bord d'un "small boat", ces pneumatiques au petit moteur de qualité médiocre.Sur un appel de "WhatsApp", la silhouette du passeur s'affiche - ils ne l'ont jamais rencontré: ces réseaux criminels, souvent kurdes ou albanais, utilisent des intermédiaires pour établir le contact.- "Comment ça va, mon frère?- Grâce à Dieu, bien.- Alors, tu as des nouvelles? - Non...- Demain, inch'Allah? - Inch'Allah. (...) S'il fait beau demain, on y va."Voilà un mois que Walid attend avec la famille de Falah, rencontrée sur la route de l'exil à Francfort, un passage clandestin pour une vie meilleure."Même si ce trajet est surnommé +la route de la mort+, nous voulons traverser. On part vers l'inconnu: il n'y a que Dieu, l'eau et nous. C'est Allah qui décidera de notre destin", dit Falah qui préfère donner un nom d'emprunt pour des raisons de sécurité.Cet homme discret a fui l'Irak en 2015, époque où le groupe Etat islamique était en pleine expansion. De Kerbala (sud de Bagdad), il a rallié à pied la Turquie, la Grèce, puis la Macédoine et la Croatie. C'est l'année de la grande vague migratoire en Europe, quand l'Allemagne ouvre ses portes à près de 900.000 migrants avant de refermer ses frontières.Les deux dernières années passées dans ce pays lui ont donné le sentiment éphémère d'avoir trouvé un pays d'accueil. Mais l'échec de ses demandes d'asile l'a poussé à reprendre la route. Falah ne "demande pas la Lune": "Je veux juste vivre décemment et que mes filles se sentent libres et en sécurité", lâche l'homme aux cheveux poivre et sel qui n'a pas vu sa femme depuis son départ d'Irak.Walid, exilé depuis 2018, est un "Bidoune", ces Bédouins originaires du Koweït mais apatrides de génération en génération. Sans passeport, ils n'ont ni le statut de ressortissant national ni celui d'étranger dans leur propre pays, ce qui leur dénie tout droit politique, social ou économique.Passé notamment par la Grèce - où il a laissé ses empreintes dans le cadre de la procédure Dublin - il est aujourd'hui déçu par l'Union européenne qui "ne te donne rien et finit par t'expulser".La traversée ne fait "pas peur" à cet homme au visage carré, barbe de trois jours et cheveux de jais mi-longs. "Le plus dur est de ne pas savoir quand tu pars". "Auparavant, je ne suis jamais resté plus de cinq jours au même endroit. Mais là, on ne sait pas si c'est demain, dans deux jours ou dans deux mois."- "Etre prêt chaque nuit"-Avant que le ciel soit dégagé, la mer clémente, les gendarmes pas trop déployés - les départs se sont accélérés ces derniers mois - il faut attendre et attendre dans des conditions éprouvantes.Ils ne sont pas les seuls. Des dizaines de migrants sont disséminés dans les environs. Quatre ans après le démantèlement du grand campement de la "Jungle" de Calais (nord de la France) fin 2016, Erythréens, Iraniens, Afghans ou Syriens continuent d'affluer sur le littoral dans l'espoir de passer. Ceux qui y parviennent sont aussitôt remplacés, malgré le démantèlement régulier des campements.Au milieu des guêpes, les quatre exilés tuent le temps, dorment peu et mal, sans cesse réveillés par le bruit strident des trains.Du matériel récupéré ici ou là - casserole brûlée, poêle abandonnée par les précédents occupants - leur permet tant bien que mal de subvenir à leurs besoins. Les pots de yaourts font office de verres, des bouts de carton de tapis de sol."Regarde, on vit sur des poubelles, avec les insectes", souffle Walid.Chaque jour Falah se démène pour trouver des glaçons pour conserver le stock d'insuline de son aînée.Par beau temps, ils vont se laver dans le canal, tout proche, et nettoyer leurs vêtements dans l'eau fangeuse. Les journées sont rythmées par la collecte de bois pour le feu et les deux distributions quotidiennes de nourriture assurées par des associations à un kilomètre de là.Le découragement n'est parfois pas loin. Il est arrivé à Falah de pleurer."On n'a aucune date précise. Chaque nuit, tu dois être prêt à tout laisser derrière toi. Sinon, le bateau ne t'attend pas. Pendant deux jours, on a même dormi avec nos chaussures", se désole Walid.A trois reprises, il a tenté de traverser. Trois échecs."La première fois, il y avait trop de contrôles. La deuxième, nous avons été jusque sur la plage. Après cinq heures d'attente, on a porté et gonflé le bateau, mais au dernier moment le passeur nous a demandé de redescendre car le pneumatique était déchiré", raconte Walid en tirant sur sa cigarette. Lassé et impatient, il n'a plus confiance en leur passeur qui, pense-t-il, les escroque. Falah, qui a déjà versé l'argent en espèces, est coincé. Walid, lui, décide de changer: il paiera plus cher, 3.000 livres (3.360 euros), mais son nouveau contact a une réussite de "100%", veut-il croire. Les chemins des deux hommes se séparent.- Le moteur cale - Ce jeudi 10 septembre, un mois et treize jours après son arrivée à Grande-Synthe, le soleil estival et un vent faible viennent raviver les espoirs de Walid. La traversée est imminente, confirme son passeur."On ne sait pas jusqu'à quelle heure on va attendre avant de prendre la route", dit-il avant de rejoindre le point de rendez-vous.A quelques kilomètres, Falah, qui a changé de campement, est aussi sur le départ.A la hâte, il met les médicaments de sa fille dans une trousse et des croissants dans un sac. "J'ai peur d'y croire car, en plus d'un mois, je n'ai vu la mer qu'une fois", lâche-t-il, comme pour anticiper une nouvelle déception. En Angleterre, "tout sera plus facile": "Je pourrai travailler avec mes compétences, dans la restauration ou l'automobile."20H00. Walid et son groupe arrivent sur une plage à environ 25 km de Calais. La Manche est calme comme une mer d'huile, le ciel dégagé. Les gendarmes patrouillent sur la côte. Dans la nuit, les faisceaux de leurs lampes-torches balaient les dunes par intermittence.Caché dans une forêt derrière la plage et chuchotant, le groupe attend qu'une opportunité se présente.Deux fois, une patrouille de gendarmes apparaît, saisit même un bateau, aussitôt remplacé par les passeurs déterminés à récupérer plus de 40.000 euros par embarcation en cas de succès, racontera Walid.Il est à peine 07H00 lorsque, dans les premières lueurs de l'aube, trois pneumatiques sont mis à l'eau à toute vitesse. Le groupe de Walid s'éloigne en tête. Tiré par un moteur de 15 chevaux, le bateau fait route cap nord-ouest à 3 noeuds, soit 5,5 km/h. A son bord, 14 personnes, dont des femmes, un nourrisson et au moins trois enfants, toutes vêtues d'un gilet de sauvetage orange fluo. En août, un migrant parti en canot est mort noyé. Mais leur seule crainte est de tomber en panne dans les eaux françaises, un scénario qui les ramènerait à la case départ.- Bras vers le ciel -Deux heures après avoir pris la mer, le Thémis, navire patrouilleur de la Direction des Affaires maritimes française, arrive à hauteur du groupe, peut voir l'AFP.Leur position est signalée aux unités de surveillance des deux côtés du détroit. Mais pas d'intervention en mer. Ce serait trop risqué - sauf en cas de détresse. "Dès lors qu'on est en mer, la priorité n'est plus d'empêcher la traversée, mais de s'assurer de la sauvegarde de la vie humaine" dans une zone où transite 25% du trafic maritime mondial, expliquera la préfecture maritime.Les passeurs le savent bien.Walid et ses compagnons poursuivent le périple. Le moteur, dont le bruit recouvre les voix, cale. Puis redémarre. La frontière n'est plus qu'à quelques kilomètres.10H00. Au loin, une forme rouge se dessine: voilà le Sandettie, bateau-balise qui marque l'entrée dans les eaux britanniques.Walid exulte, épuisé mais ému. D'un geste, il jette à l'eau son téléphone portable pour effacer toute trace de son passé, ses voisins lèvent les bras au ciel en criant, constate l'AFP à distance. Bientôt, un patrouilleur des gardes-côtes vient les remorquer vers le port de Douvres.Après sept heures de traversée, sous un ciel brumeux, les passagers mettent un à un le pied sur le sol britannique, comme des dizaines d'autres migrants ce jour-là.Walid, jean, veste sombre et masque blanc, débarque le dernier, quelques vêtements dans un petit sac à dos. Une demi-heure à peine et il monte sous escorte à bord d'un bus vers un centre d'accueil temporaire situé dans la ville portuaire du Kent.Chacun pourra y demander officiellement l'asile et un premier entretien, conformément à la loi, avant d'être orienté vers un centre d'hébergement financé par l'Etat, au confort très aléatoire. Des mois de procédures administratives l'attendent. Mais, dans une économie très libérale ouverte à une main d'œuvre bon-marché, rester dans la clandestinité n'effraie pas les exilés.Walid est prêt à tout faire pour gagner sa vie: désormais, il est en Grande-Bretagne.De l'autre côté de la Manche, Falah est dépité, la traversée n'a finalement pas été tentée. Le moral miné par ce nouvel échec, harassés et sans perspectives, le père et ses filles attendent toujours.
L'ex-producteur de cinéma a été condamné à une peine proche du maximum prévu par la loi américaine.
Jugé coupable de viol et d'agression sexuelle, Harvey Weinstein a été condamné mercredi à 23 ans de prison par un juge de Manhattan. La peine prononcée par le juge James Burke est proche du maximum prévu, soit 29 ans. L'ancien magnat d'Hollywood avait été déclaré coupable le 24 février. Sa peine ne pouvait être inférieure à 5 ans, le minimum légal prévu par le système pénal américain dans ce type de délit. "Compte tenu de son âge (67 ans)", avaient-ils écrit, "toute peine supérieure au minimum légal (...) équivaudrait à une condamnation à perpétuité". Les avocats avaient fait valoir que, depuis octobre 2017, leur client avait perdu sa femme, qui l'a quitté, son emploi, sa société (The Weinstein Company) et faisait encore face à des manifestations d'hostilité constantes. La défense avait mentionné aussi ses deux jeunes enfants, de 6 et 9 ans."Il se pourrait que je ne revoie jamais mes enfants", avait dit mercredi Harvey Weinstein, qui s'exprimait pour la première fois depuis le début du procès. Durant son allocution, il s'est présenté en victime du mouvement #MeToo. "J'étais le premier exemple et maintenant, il y a des milliers d'hommes accusés". "Je suis inquiet pour ce pays", a-t-il déclaré.Harvey Weinstein doit encore répondre d'une autre inculpation pour deux agressions sexuelles à Los Angeles, annoncée début janvier.
Une pétition dénonçant le racisme, l'homophobie et la misogynie de l'interprète du "Guépard" a été lancée pour faire annuler la récompense de l'acteur. Ce lundi, plus de 14.000 personnes l'avaient signée.
Alain Delon n'a jamais été jusqu'ici récompensé à Cannes. Cela va changer : l'acteur, dont le nom est indissociable de réalisateurs légendaires, comme Visconti, Antonioni ou Melville va recevoir lors de la 72e édition du Festival, qui s'ouvre mardi 14 mai, une Palme d'honneur. L'interprète du "Guépard" recevra cette distinction le 19 mai, une semaine avant la cérémonie de clôture et sera l'objet d'une masterclass, durant laquelle il parlera pendant deux heures de sa passion pour le cinéma.Une célébration en forme de calumet de la paix entre le festival de Cannes et le vieux lion ombrageux, dont les rapports ont été mouvementés au cours des dernières années, mais qui ne fait pas l'unanimité.Elle hérisse notamment certaines féministes. La fondatrice du groupe de pression Women and Hollywood, Melissa Silverstein, a déclaré au magazine Variety être "très déçue" que Cannes honore celui qui a reconnu avoir giflé des femmes et qualifié l'homosexualité de "contre-nature". Une pétition, lancée par Margherita B., estime également que l'acteur "raciste, homophobe et misogyne" ne devrait pas recevoir ce prix. "Connu pour souvent prendre la parole publiquement, il a clamé que les couples gay ne devraient pas avoir le droit d'avoir ou d'adopter des enfants et qu'il fallait traiter les femmes de manière macho ce qui inclut 'de leur donner des claques'", explique-t-elle. Une pétition signée par plus de 14.000 personnes lundi 13 mai à 15h30. Pour l'association française Osez le féminisme, "Cannes envoie un signal négatif aux femmes et aux victimes de violences en honorant Delon".La semaine dernière, France 3 a diffusé un numéro d'"Un jour, un destin" consacré à Alain Delon qui révélait notamment que la star enfermait son fils Anthony dans une cage avec des chiens pour l'endurcir. Une information non démentie par Anthony Delon, qui a néanmoins expliqué qu'il aurait préféré qu'elle ne soit pas dévoilée. "Il a été dit dans cette émission que le principal intéressé m'enfermait dans une cage avec des chiens pour m'endurcir... J'aurais préféré que cette information ne soit pas rendue publique. Je voudrais rajouter quand même que ce n'est pas comme ça qu'on renforce son gosse", a-t-il confié dans une vidéo postée sur son compte Instagram.Frémeaux assume ce choix window.pvp_5671a2e2f9c4a0e8d7f573d1fc395d5b = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001fELP8', 'idDigiteka': "zu3xkl", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_5671a2e2f9c4a0e8d7f573d1fc395d5b", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001fELP8/adCategory/embed"
Dans les colonnes du Parisien - Aujourd'hui en France, 131 soutiens du lauréat de la médaille Fields en 2010 l'appellent à maintenir sa candidature aux municipales de Paris en 2020. Alors que c'est Benjamin Griveaux qui a obtenu l'investiture LREM, le député de l'Essonne envisage une candidature dissidente.
Cédric Villani maintiendra-t-il sa candidature à la mairie de Paris malgré la perte de l'investiture Le République en Marche au profit de Benjamin Griveaux ? Alors que le député LREM de l'Essonne a dénoncé dans le courant de l'été une procédure "viciée" au sein de son parti et a créé ces derniers jours un micro-parti - "l'association des amis de Cédric Villani" - il devrait définitivement se positionner mercredi prochain.En attendant, dans un processus qui ressemble de plus en plus à la mise en place d'une candidature dissidente, le célèbre mathématicien peut compter sur un large soutien de la part de tout un tas de personnalités et autres supporters venus d'horizons différents. Ainsi, ce week-end, ils sont 131 à signer une tribune dans les colonnes du Parisien - Aujourd'hui en France. Parmi eux, le réalisateur Gabriel Aghion, Ingrid Betancourt, l'économiste Elie Cohen, l'écrivaine Fatou Diome, le professeur Gilles Kepel, le membre de l'Académie Française Erik Orsenna ou encore l'historien Benjamin Stora."Un homme intègre, altruiste, humble et fidèle à ses idées""Il est essentiel qu'une candidature audacieuse émerge pour redonner à Paris sa stature de ville phare, un exemple d'innovation et de dynamisme, une ville-monde propice à l'épanouissement de chacun !, écrivent notamment dans leur tribune les soutiens du vainqueur de la médaille Fields en 2010. Cédric Villani, homme politique, homme de sciences et figure du monde culturel, qui a fait rayonner la France dans le monde entier, est celui qui incarne le mieux cet élan indispensable que la société civile insuffle au monde politique actuel. C'est un bâtisseur dont la démarche est celle d'un homme intègre, altruiste, humble et fidèle à ses idées." Pendant que l'éventuelle candidature dissidente de l'actuel député de la Ve circonscription de l'Essonne est vue d'un très mauvais oeil au sein de La République en Marche, les soutiens de l'ancien directeur de l'Institut Henri-Poincaré n'ont aucun doute sur le bien-fondé de sa candidature. "Témoins de sa détermination, de sa proximité et de sa bienveillance, de sa faculté à écouter et appréhender les enjeux dans toute leur complexité, nous sommes convaincus qu'il saura réinventer notre espace de vie commune et gérer avec rigueur d'ambitieux projets pour faire de Paris une ville rayonnante, verte et ouverte sur sa couronne, sur la France, sur l'Europe et sur le monde, concluent-ils dans la tribune. Nous l'appelons à maintenir sa candidature, certains que les Parisiennes et les Parisiens feront demain le même choix que nous !" Prochain épisode mercredi avec, normalement, la prise de position définitive du principal intéressé.
Jean-Christophe Victor, le charismatique animateur de l'émission géopolitique d'Arte est décédé ce mercredi 28 décembre. Il avait 69 ans.
À quelques jours de sa conclusion, l'année 2016 vient de faire une nouvelle victime : Jean-Christophe Victor. Figure discrète mais très appréciée du PAF, ce fils d'explorateur a créé le magazine Le dessous des cartes, une émission éducative sur le thème de la géographie et des relations internationales, qu'il présentait et produisait depuis près de 25 ans. Retour sur un programme qui a remis la géopolitique au goût du jour.De la Sept à ArteIl faut en effet remonter à 1990 pour découvrir les premières images du Dessous des cartes. L'émission, alors diffusée en hebdomadaire sur la Sept, propose un concept inédit dans le paysage télévisuel français : vulgariser la géopolitique et la rendre accessible aux non initiés, notamment à la jeune génération. Original et captivant, le programme séduit très vite de nombreux téléspectateurs. En 1993, la Sept est officiellement rebaptisée Arte, mais l'émission, toujours emmenée par Jean-Christophe Victor, reste un pilier de la chaîne.La géopolitique pour les nuls25 années durant, au moyen de cartes interactives, Jean-Christophe Victor s'emploiera à expliquer à son public, les conflits internationaux, leurs tenants et leurs aboutissants, toujours avec une simplicité et une maîtrise déconcertantes. Les rivalités entre la Chine et Russie, la crise politique belge, le conflit syrien... voici entre autres, des sujets que Le Dessous des cartes nous a permis de comprendre, malgré leur complexité. Animateur aux intérêts éclectiques, le géopoliticien pouvait aussi bien traiter de l'actualité européenne, que des problèmes de pays africains. Un créateur très investiL'implication de Jean-Christophe Victor dans son émission était sans pareil. En 1989, l'animateur a créé avec sa compagne Virginie Raisson, le Laboratoire d'études politiques et d'analyses cartographiques, un institut de recherche spécialisé dans les relations entre états, dont les analyses étoffaient régulièrement les numéros du programme. Le LEPAC contribuait en effet à la production de l'émission, en fournissant à Arte, le fruit de leurs travaux. Avec Jean-Christophe Victor, c'est un véritable puits de science et un grand acteur du PAF qui disparaît.