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Invoquant un "cas de force majeure", le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé jeudi qu'il allait briguer un troisième mandat à l'élection présidentielle d'octobre, ce dont l'opposition lui conteste le droit en vertu de la Constitution.
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Le chef de l'Etat ivoirien a donc mis fin au suspense qui prévalait en Côte d'Ivoire depuis quelques semaines, même s'il avait laissé entendre la semaine dernière qu'il se représenterait, après la mort brusque début juillet de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly."J'ai décidé de répondre favorablement à l'appel de mes concitoyens me demandant d'être candidat. Je suis donc candidat à l'élection présidentielle du 31 octobre", a-t-il déclaré, ajoutant que la constitution l'y autorisait, dans un discours de près de 25 minutes à la télévision publique à la veille du 60e anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire.M. Ouattara, 78 ans, a pris soin d'expliquer sa décision, un revirement puisqu'il avait annoncé solennellement en mars qu'il allait "laisser la place aux jeunes générations", avant d'adouber M. Gon Coulibaly, lequel a succombé à un infarctus le 8 juillet à l'âge de 61 ans."J'ai fait part le 5 mars dernier à toute la Nation de ma volonté, bien que la nouvelle constitution m'y autorise, de ne pas faire acte de candidature et de passer la main à une nouvelle génération". "Depuis cette décision, j'avais commencé à organiser mon départ (...) et planifier ma vie après la présidence", a raconté Alassane Ouattara, qui s'exprimait debout derrière un pupitre, à côté d'un drapeau ivoirien.Mais "le décès du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly laisse un vide". "Le calendrier très serré, à peine à trois mois de la présidentielle", "les défis auxquels nous sommes confrontés, le maintien de la paix et la sécurité", la "crise sanitaire" (du coronavirus), "le risque que tous nos acquis (depuis 2011) soient compromis", "tout cela m'amène à reconsidérer ma position", a justifié M. Ouattara, avant d'annoncer sa candidature."Cette décision mûrement réfléchie est un devoir que j'accepte dans l'intérêt supérieur de la nation". "Compte tenu de l'importance que j'accorde à mes engagements et à la parole donnée, cette décision représente un vrai sacrifice pour moi, que j'assume pleinement par amour pour mon pays", a-t-il affirmé.- La question constitutionnelle -Le 29 juillet, devant le conseil politique de son parti, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) qui le pressait de se présenter, le président Ouattara avait demandé qu'on lui laisse "le temps du recueillement et de la récupération" pour faire le deuil d'Amadou Gon Coulibaly, son plus proche collaborateur depuis 30 ans, qu'il appelait "son fils". Il avait ajouté qu'il s'adresserait à la Nation pour faire part de sa décision.Dès avant son annonce, la candidature à un troisième mandat d'Alassane Ouattara, élu en 2010 puis réélu en 2015, était contestée par l'opposition.L'ex-président Henri Konan Bédié a ainsi déclaré récemment que cette candidature "serait illégale". Agé de 86 ans, il est lui-même le candidat désigné du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), principale formation d'opposition.La Constitution limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Mais selon l'interprétation du pouvoir, l'adoption de cette nouvelle loi fondamentale en 2016 a remis les compteurs à zéro.Outre M. Bédié, plusieurs candidats se sont déjà déclarés pour la présidentielle d'octobre.L'ex-chef de la rébellion Guillaume Soro, 47 ans, ancien Premier ministre de M. Ouattara passé dans l'opposition l'an dernier, a été condamné à 20 ans de prison par la justice ivoirienne pour "tentative d'insurrection" peu après s'être déclaré candidat. Il vit en exil en France.L'opposant Pascal Affi N'Guessan, 67 ans et ancien proche de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, s'est déclaré candidat samedi, au nom de l'une des deux factions du Front populaire ivoirien (FPI), la deuxième grande formation d'opposition.Mais les fidèles de Laurent Gbagbo attendent son retour, depuis son acquittement par la Cour pénale internationale de La Haye, et accusent le pouvoir ivoirien de manoeuvrer pour l'empêcher. Deux anciens alliés du président Ouattara se sont aussi déclarés candidats ces dernières semaines : l'ex-ministre l'Enseignement supérieur Albert Mabri Toikeusse, 58 ans, dirigeant d'un petit parti qui a rompu avec le pouvoir, et l'ex-ministre des Affaires étrangères Marcel Amon Tanoh, 68 ans.La situation politique est tendue en Côte d'Ivoire à trois mois de la présidentielle, dix ans après la crise post-électorale qui avait fait 3.000 morts.
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Huit femmes accusent de harcèlement et agression sexuels le réalisateur colombien Ciro Guerra, connu notamment pour son film "L'Étreinte du serpent", dans un article paru mercredi dans le magazine local Volcanicas.
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Sept femmes accusent le cinéaste de 39 ans de harcèlement sexuel et une huitième d'agression sexuelle. Les faits reprochés auraient été commis entre 2013 et 2019 dans des villes comme Bogota, Cartagena, Medellin, Berlin, New York ou Mexico, selon le magazine.Les plaignantes n'ont pas dévoilé leur identité "pour éviter des représailles".Selon les témoignages, Ciro Guerra se livrait avec ses victimes à "des conversations sexuelles inconfortables, des invitations à l'hôtel ou son appartement", écrit le journal. Il a eu "recours à la force pour les toucher sexuellement, les embrasser et, dans un cas, abuser sexuellement, bien qu'elles lui aient dit non de manière claire, directe et répétée" ses avances, poursuit le journal.Ciro Guerra a nié ces accusations et affirmé qu'il allait faire appel à la justice pour blanchir son nom. "Je présente mes excuses à tous ceux qui se retrouvent concernés, à tous ceux qui ont dû lire ces mots horribles, mensongers et malveillants", a-t-il déclaré dans un communiqué."J'ai la tranquillité d'esprit d'être innocent", a-t-il ajouté dans une vidéo.Les plaignantes ont affirmé que certains des abus reprochés avaient été perpétrés lors du Festival de film de Cannes et du Festival international de film de Carthagène en Colombie.Les accusatrices sont actrices, costumières ou des femmes ayant fait partie des équipes de tournage, selon la même source, qui ne précise pas leur nationalité.Selon le magazine Volcanicas, les victimes n'ont pas l'intention de déposer plainte contre Ciro Guerra pour éviter d'être humiliées durant le processus judiciaire.Ciro Guerra est l'un des cinéastes colombiens les plus reconnus internationalement. Son film le plus connu, "L'Étreinte du serpent" (2015), a été primé Cannes en 2015. Il a également été nominé aux Oscars du meilleur film étranger en 2016.
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Le Bureau des constatations médicales de Lourdes avait reconnu en 2016 "le caractère imprévu, instantané, complet, durable et inexpliqué de la guérison" de la sœur Bernadette Moriau. L'évêque de Beauvais a proclamé dimanche le 70e miracle de Lourdes, rapporte Le Parisien dimanche 11 février.
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Depuis 40 ans, la religieuse aujourd'hui âgée de 79 ans souffrait d'une atteinte des racines lombaires qui l'a progressivement empêchée de marcher de manière autonome. En 2008, elle participe au pèlerinage à Lourdes. "Dans la grotte, j'ai ressenti la présence mystérieuse de Marie et de la petite Bernadette", déclare-t-elle, selon franceinfo.De retour dans sa communauté, près de Beauvais, elle se débarrasse de ses appareils, corset et attelles. Elle interrompt également tout traitement anti-douleur et se met à marcher sans aide, selon le témoignage d'autres sœurs, relayé par le diocèse de Beauvais.En 2016, après le Bureau des constatations médicales, c'est le Comité médical international de Lourdes qui confirmait "la guérison inexpliquée, dans l'état actuel des connaissances scientifiques". La miraculée doit témoigner publiquement de sa guérison mardi matin, indique Le Parisien.
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PORTRAIT. Le détenu qui a retenu pendant plusieurs heures deux surveillants mardi soir est un multirécidiviste.
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Il s'agit en effet de sa sixième prise d'otage en prison.Deux personnels pénitentiaires ont été pris en otage mardi 11 juin au centre ultra-sécurisé de Condé-Sur-Sarthe (Orne). Le dénouement est intervenu peu après 00h30, le détenu s'est rendu, et les deux surveillants sont "sains et saufs", a précisé la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP)."Il s'agit d'un détenu de 35 ans qui a sollicité son transfert et qui a cru bon de prendre en otage deux surveillants qu'il a enfermé dans sa propre cellule", a expliqué François Coudert, le procureur de la République d'Alençon, présent sur les lieux. Il réclamait également des médicaments, selon L'Express et LCI. "Lors de sa reddition il s'est débarrassé d'armes que l'on peut qualifier d'artisanales, notamment une paire de ciseaux, une fourchette ou encore un autre objet en plastique qui peuvent être potentiellement dangereux pour les personnes prises en otages", a ajouté le procureur qui a précisé que le détenu a été aussitôt placé en garde à vue pour séquestration.Sixième prise d'otagesLe détenu, Francis Dorffer, n'en est pas à son coup d'essai. Aux yeux des personnels de l'administration pénitentiaire, c'est un "champion de la prise d'otage carcérale". Il s'agit en effet de sa sixième prise d'otages. En 2006, il avait retenu une psychiatre à la prison de Nancy, en 2009 un surveillant à Clairvaux (Aube), en 2010 un psychiatre à la Santé (Paris) et en 2011 un gardien à Poissy (Yvelines)."On peut remarquer qu'aucune de ces prises d'otages ne s'est terminée avec une seule goutte de sang, il n'oeuvre qu'avec des armes artisanales, qui ne sont pas létales", a insisté dans les colonnes de L'Express son ancien avocat Thomas Hellenbrand. Selon lui, "Francis Dorffer mène ce genre d'action quand il se trouve dans une impasse et qu'il estime que le peu de droits qui lui restent ont été violés". Ses dernières prises d'otages concernaient des demandes de transfert de prison, ou des changements de cellule, a confirmé une source pénitentiaire auprès de l'hebdomadaire. En prison depuis presque 20 ans Le trentenaire est incarcéré depuis ses 16 ans dans une vingtaine de prisons différentes après des condamnations pour vols, viol et assassinat d'un codétenu. En avril 2018, il a été condamné à Colmar à 12 ans de prison pour avoir pris en otage un surveillant et tenté de s'évader de la maison centrale d'Ensisheim (Haut-Rhin), en juin 2017.Classé "DPS" (détenu particulièrement signalé), selon le ministère de le Justice, il est connu pour troubles psychiatriques mais "n'est pas incarcéré pour des faits de terrorisme". De source pénitentiaire, Francis Dorffer est suivi "pour radicalisation mais au sens très large de la radicalisation. Il n'a absolument rien à voir avec Chiolo (le preneur d'otage du 5 mars, NdlR). C'est un profil psychiatrique très lourd".Francis Dorffer est "un détenu qu'on surveillait un peu plus que les autres parce qu'il a un potentiel de dangerosité qui est très élevé", a indiqué à LCI Emmanuel Guimaraes, délégué national FO pénitentiaire.En 2017, lors de son avant-dernière prise d'otages, L'Est Républicain dressait le portrait de cet homme qui a passé plus de la moitié de sa vie en prison. Après la mort de sa sœur, décédée d'une overdose, il a été placé en foyer à l'âge de 12 ans. "Il n'y a plus eu ni affection, ni amour à la maison. C'est elle qui s'occupait de moi, elle avait pris le rôle de ma mère, débordée par son travail, mon frère et mon père qui buvait", expliquait-t-il.
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Les députés LREM posent leurs conditions: ils ne voteront en faveur du projet de loi controversé permettant la réintroduction de semences enrobées avec des néonicotinoïdes que si cette dérogation est limitée explicitement aux seules betteraves.
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"Il nous paraît nécessaire d'avoir pour cette mesure exceptionnelle, un encadrement le plus strict possible (...) En l'état, le texte proposé par le gouvernement ne peut pas avoir notre soutien", a prévenu lundi le nouveau patron des députés "marcheurs" Christophe Castaner, lors de sa première conférence de presse. Il propose deux "dispositions supplémentaires" au texte gouvernemental. Le projet de loi doit tout d'abord explicitement prévoir que "ces dérogations soient limitées aux seules betteraves sucrières", a avancé M. Castaner, lors d'une conférence de presse aux côtés de responsables LREM du texte. Celui-ci propose également l'instauration d'un "comité de suivi" qui "comptera des parlementaires en son sein et doté de réels pouvoirs de contrôle".Face au danger de la "jaunisse de la betterave", transmise par un puceron vert vecteur du virus, qui se développe sur les cultures dont les semences n'ont pas été enrobées au préalable de cet insecticide néfaste pour les abeilles, la France prévoit des dérogations temporaires pour permettre à ses agriculteurs de le réutiliser. Malgré l'opposition des écologistes et des apiculteurs, Paris s'appuie sur l'article 53 du règlement européen sur les phytosanitaires permettant de déroger à l'interdiction de certains produits lorsqu'il existe un "danger qui ne peut être maîtrisé par d'autres moyens raisonnables".La baisse des rendements induite menace la pérennité de la filière sucrière française, qui emploie 46.000 personnes, dont une bonne partie dans des usines de transformation, estime la profession.Le gouvernement avait déjà promis que ces dérogations seraient "réservées" aux seules betteraves mais s'était refusé à l'inscrire spécifiquement, arguant d'un risque de censure constitutionnelle. Face aux critiques, il avait promis qu'un arrêté serait axé sur les betteraves."Nous n'avons jamais d'assurance que le Conseil constitutionnel pourrait ne pas retoquer mais nous avons travaillé à affiner le texte pour faire en sorte de nous en préserver", a promis M. Castaner. Le projet de loi doit être débattu le 5 octobre à l'Assemblée nationale, en première lecture. Il doit être examiné dès mercredi en commission des affaires économiques.A la suite de la loi biodiversité de 2016, la France est le seul pays de l'UE à avoir mis en oeuvre en septembre 2018 une interdiction totale des néonicotinoïdes. Douze autres pays européens ont demandé et obtenu des dérogations.
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Le chef de l'Etat a interpellé le grand reporter du Figaro Georges Malbrunot au cours d'une soirée à Beyrouth.
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"Grave, non professionnel et mesquin". Lors d'une réception en marge du déplacement présidentiel au Liban, Emmanuel Macron a pris à partie le journaliste Georges Malbrunot, mardi 1er septembre. Selon LCI, qui révèle l'échange ce mercredi dans une vidéo, l'accrochage serait dû à un article intitulé "Le pas de deux d'Emmanuel Macron avec le Hezbollah" écrit par le journaliste, ancien otage de l'Armée islamique en Irak. "Ce que vous avez fait là, compte tenu de la sensibilité du sujet, compte tenu de ce que vous savez de l'histoire de ce pays, est irresponsable", a reproché le chef de l'Etat au reporter du Figaro. "Irresponsable pour la France, irresponsable pour les intéressés ici, et grave d'un point de vue déontologique". "Vous m'avez toujours entendu défendre les journalistes. Je le ferai toujours. Mais je vous parle avec franchise. Ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin", lui a t-il lancé d'un ton vif."L'incident est clos""Je suis très surpris de la virulence de cette attaque, qui est inacceptable et à laquelle j'ai répondu. Je me suis expliqué avec l'Élysée, pour moi l'incident est clos, a pour sa part commenté le journaliste auprès de l'AFP. "Ce que le président lui a reproché, c'est de ne pas avoir donné à l'Elysée la possibilité de réagir à des informations qui le mettaient en cause", a réagi l'Elysée. "Nous avons échangé avec Georges Malbrunot et le Figaro. L'incident est clos".
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L'enseigne Carrefour a du mal à trouver un repreneur pour ses 273 magasins, ex-Dia.
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Seulement 45 magasins sur 273 font l'objet d'une offre de reprise. Le 23 janvier dernier, le nouveau PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, avait annoncé, dans le Parisien, la fermeture de 273 magasins : "Les magasins ex-Dia nous font perdre entre 150 et 200 millions d'euros chaque année. Pour ne pas fragiliser l'ensemble du groupe, nous n'avons pas d'autre choix que de fermer les 273 magasins les plus déficitaires sur les 611". La principale région concernée est le nord avec 59 magasins, suivie par l'est avec 46, et le sud, où 36 Carrefour "city marché" et "contact" sont menacés. Depuis cette annonce, l'enseigne française cherche des repreneurs : "A ce jour, nous avons 22 offres de reprise ferme et 24 intentions de reprise qui sont en cours d'étude", a déclaré ce dimanche 20 mai un porte-parole de l'enseigne, confirmant des informations publiées le même jour par Midi-Libre. "C'est un bilan intermédiaire et non-définitif. Nous avons jusqu'au 4 juin pour continuer à chercher des repreneurs, mais il est vrai que nous commençons à approcher de la réalité", a précisé ce porte-parole.Une promesse de reclassement pour les 2100 salariésNos confrères de Midi Libre, qui ont pu consulter un document interne transmis le 18 mai par Carrefour à la Directe (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi), ont publié la liste de ces magasins qui fermeront cet été. Pour les 2.100 salariés des magasins qui n'ont pas trouvé de repreneur, une promesse de reclassement a été faite. En avril dernier, Carrefour avait conclu un accord, signé par Force ouvrière, la CGC et la CFTC, relatif au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)."En janvier, lors de la présentation du plan de transformation, Carrefour s'est engagé à reclasser au moins 50 % des salariés concernés par les fermetures de magasins", a indiqué le porte-parole du groupe. "Nous irons au-delà dans le cadre du PSE signé en avril avec nos partenaires sociaux avec objectif de reclasser l'ensemble des salariés pour lesquels il n'y aura pas d'offre de reprise. À l'été, les salariés vont recevoir trois offres de reclassement : deux en interne et une en externe."
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L'État et la région Île-de-France ont engagé un bras de fer sur le financement des transports publics.
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"Elle a les moyens de payer le 8 juillet". Le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, n'a pas donné suite, mercredi 1er juillet, à l'ultimatum posé par Valérie Pécresse. La présidente de la région Île-de-France et d'IDF-Mobilités, l'autorité en charge des transports franciliens, a réitéré mardi sa menace d'arrêter de payer la SNCF et la RATP le 8 juillet si l'État ne compensait pas les pertes subies par les transports publics de la région à cause de la crise du coronavirus."L'État a déjà compensé 425 millions d'euros au titre de la perte de fiscalité pour la région Île-de-France", a déclaré le secrétaire d'État sur BFMTV. En trésorerie, avec ce que nous avons compensé, elle a les moyens de payer la RATP et la SNCF." "Nous avons décidé à l'unanimité du conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités que le 8 juillet, date à laquelle nous n'aurons plus de trésorerie, nous cesserons de payer la RATP et la SNCF", a affirmé mardi Valérie Pécresse sur LCI. "Ou l'Etat refuse de payer, ou il est mis devant ses responsabilités", a-t-elle ajouté. La société gestionnaire des transports est "dans une situation catastrophique, de quasi faillite", selon elle. En effet les quelque 425 millions promis par l'État représentent "15% des 2,6 milliards de pertes (...) que le Covid a générées pour Île-de-France Mobilités", a-t-elle expliqué."Ce que veut le gouvernement est que j'augmente le Pass Navigo pour rembourser les pertes Covid", a-t-elle assuré, en évoquant "une augmentation de 20 euros". Mais "je refuse d'instaurer un impôt Covid sur les Franciliens", a-t-elle dit."Nous ne le souhaitons évidemment pas, a répondu Jean-Baptiste Djebbari, selon qui Valérie Pécresse est animée d'arrières pensées politiques. Je ne veux pas que les voyageurs, les usagers de la région Île-de-France soient pris en otage politique d'un sujet pour lequel l'État a agit." Il a enfin appelé Valérie Pécresse à payer, "comme elle doit le faire contractuellement".
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Le président américain Donald Trump a ordonné la suppression des formations contre le racisme dispensées dans l'administration fédérale, qui constituent selon lui de la "propagande clivante et anti-américaine", a annoncé vendredi la Maison Blanche.
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Cette annonce survient à huit semaines de l'élection présidentielle américaine, en pleine campagne électorale marquée par de fortes tensions entre les deux camps sur la question du racisme."Selon des informations de presse, des employés de l'administration ont été priés de suivre des formations où il leur est dit que +pratiquement toutes les personnes blanches contribuent au racisme, où il leur est demandé de dire qu'ils 'bénéficient du racisme'", indique la Maison Blanche dans un communiqué."Dans certains cas, ces formations sont allées jusqu'à affirmer que le racisme est ancré dans la croyance que l'Amérique est une terre d'opportunités ou que les emplois devraient être attribués aux personnes les plus qualifiées", poursuit le texte de la présidence.L'administration présidentielle a reçu l'ordre de "s'assurer que les agences fédérales cessent d'utiliser les dollars des contribuables pour financer ces séances de propagande clivantes et anti-américaines", ajoute le communiqué.Un mouvement de protestation sans précédent contre le racisme et les violences policières a démarré aux Etats-Unis après la mort de l'Afro-américain George Floyd sous le genou d'un policier blanc à Minneapolis fin mai.Donald Trump cite régulièrement en exemple les manifestations antiracistes, qui dégénèrent parfois en affrontements avec la police, pour agiter le spectre d'une Amérique à feu et à sang, à la merci des "voyous" d'extrême gauche et autres "terroristes de l'intérieur" en cas de victoire de son adversaire démocrate Joe Biden.
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Figure de l'âge d'or d'Hollywood, l'actrice Olivia de Havilland est décédée à l'âge de 104 ans. Elle s'est éteinte à Paris, où elle vivait depuis plus de soixante ans.
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D'origine britannique, Olivia de Havilland a fait les beaux jours du cinéma hollywoodien. Révélée au grand public à l'âge de 23 ans avec le rôle de Mélanie Wilkes dans Autant en emporte le vent, en 1939, elle était l'une des dernières grandes figures de cet âge d'or. Le rôle de Mélanie Wilkes lui a valu une nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle et n'a cessé de nourir sa légende. Bien qu'elle ait remporté par la suite deux oscars de la meilleure actrice - pour À chacun son destin (Mitchell Leisen, 1946) et L'Héritière (William Wyle, 1949). Elle était la dernière actrice vivante de cet immense succès adapté du roman de Margaret Mitchell, et qui continue à susciter les passions aujourd'hui pour ses partis pris jugés racistes par une partie du public.Avec son front haut, ses yeux de biche et ses manières distinguées, elle a été, à ses débuts dans les années 30, cantonnée à des rôles de jeunes ingénues, dans des films d'aventures au côté de l'Australo-Américain Errol Flynn, avant de parvenir à obtenir des rôles de caractère qui feront d'elle une star.Installée en Californie dès 1919, la jeune Olivia de Havilland se destinait d'abord à l'enseignement. C'est une rencontre avec le réalisateur Max Reinhardt, en 1934, qui lui fera finalement changer de voix puis signer un contrat avec Warner.Rivalité avec sa soeurElle a pour soeur cadette (de 15 mois) et rivale depuis toujours, l'actrice Joan Fontaine (décédée en 2013), l'inoubliable Rebecca d'Alfred Hitchcock, également lauréate de l'Oscar de la meilleure actrice, pour son rôle dans "Soupçons" d'Hitchcock (1942).Leurs relations, marquées par une rivalité affective et professionnelle extrême, leur ont valu le qualificatif de "soeurs-ennemies" du cinéma, irrémédiablement fâchées jusqu'au décès même de Joan Fontaine, à Carmel (Californie).En 2017, Olivia de Havilland était même allée jusqu'à poursuivre la chaîne FX en justice contestant le portrait peu flatteur qui était fait d'elle dans la série "Feud" où on la voit insulter sa soeur. Elle est déboutée l'année suivante. Décorée de la Légion d'HonneurMariée et divorcée deux fois - avec l'écrivain américain Marcus Goodrich (1946-1952) et le journaliste français Pierre Galante (1955-1979) - Olivia de Havilland a eu un fils, Benjamin (décédé en 1991), et une fille, Gisèle.Depuis 1953, elle vivait en France où, en septembre 2010, le président Nicolas Sarkozy l'avait décorée de la Légion d'honneur.
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La décès à 87 ans de la juge progressiste de la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg offre à Donald Trump l'occasion de nommer pour la remplacer un magistrat défenseur des valeurs chrétiennes conservatrices, même si les démocrates vont engager une bataille de tranchées pour entraver le processus.
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Le président réaliserait alors sa troisième intronisation à la Cour suprême en un mandat à la Maison Blanche, ancrant durablement à droite la plus haute institution judiciaire du pays. M. Trump compte sur la majorité républicaine au Sénat, l'organe chargé de confirmer le juge désigné.L'exécutif a eu tout son temps pour se préparer au remplacement de "RBG", qu'on savait malade depuis longtemps. Donald Trump a même publié le 9 septembre une liste affinée de candidats potentiels, un geste de campagne destiné à rassurer ses alliés et mobiliser ses électeurs, notamment ceux opposés au droit à l'avortement.Sa liste de personnalités n'est qu'indicative. De fait, les deux juges nommés par le milliardaire républicain, Neil Gorsuch (2017) et Brett Kavanaugh (2018), ne figuraient pas sur une première liste publiée en 2016 par celui qui était à l'époque candidat à la Maison Blanche.Voici quelques noms parmi les favoris:- Amy Coney Barrett, une défenseure de la religionSi elle est nommée, Mme Barrett deviendrait la seule magistrate conservatrice de la Cour suprême, les deux autres femmes de la haute cour étant progressistes.La magistrate de 48 ans a grandi dans une banlieue de La Nouvelle-Orléans. Après avoir étudié dans un lycée catholique pour filles en Louisiane, elle a suivi des études brillantes dans une institution dépendant de l'Eglise presbytérienne dans le Tennessee puis à l'université Notre Dame, dans l'Indiana.Elle a travaillé comme assistante d'Antonin Scalia, un pilier conservateur de la Cour suprême décédé en février 2016.Elle est réputée pour ses articles de doctrine juridique, dans lesquels elle professe des opinions largement influencées, selon ses détracteurs, par ses valeurs religieuses traditionalistes.- Thomas Hardiman, un farouche militant du port d'armeJuge à la cour d'appel fédérale de Pittsburgh, en Pennsylvanie, il s'est fait connaître en estimant par exemple que le premier amendement de la Constitution américaine n'autorisait pas les citoyens à filmer les policiers.Fils d'un chauffeur de taxi, il a passé son enfance dans le Massachusetts. Premier de sa famille à aller à l'université, il a financé ses études à l'université de droit de Georgetown en conduisant un taxi.Ancien militant républicain, solide conservateur, le juge Hardiman a siégé avec la soeur de Donald Trump, la juge Maryanne Trump Barry, qui en aurait fait l'éloge.Dans plusieurs dossiers concernant des condamnés à mort, il s'est rangé du côté des procureurs cherchant à appliquer le châtiment suprême.Il s'est déclaré en faveur d'une fouille poussée des détenus nouvellement arrivés dans les prisons, même s'ils ne sont écroués que brièvement et ne posent aucun risque en terme de sécurité.- Joan Larsen, un pilier conservateurCette magistrate de 51 ans siégeant à la cour d'appel de Cincinnati s'est bâti au fil des ans une réputation de solide conservatrice, opposée à l'extension des droits des homosexuels et partisane de fermeté en matière de détention pénale.Elle a également travaillé comme assistante d'Antonin Scalia, comme professeure de droit à l'Université du Michigan et a officié à la Cour suprême du Michigan.- Raymond Kethledge, un gardien de la ConstitutionCet homme de 53 ans a grandi dans le Michigan, dans la région des Grands Lacs, Etat sous la juridiction de la cour d'appel où il siège après y avoir été nommé par George W. Bush.Fervent militant de la libre entreprise et des droits individuels, notamment celui de la propriété privée et du port d'arme à feu, le juge Kethledge appartient à l'école de jurisprudence américaine originaliste, qui soutient que la Constitution doit être interprétée conformément à son sens à l'époque de son adoption.- Un sénateur ?Les sénateurs républicains Ted Cruz, Tom Cotton ou Joshua Hawley figurent également sur la dernière mouture de la liste de Donald Trump. Choisir l'un de ces élus serait considéré comme une nomination encore plus politique que la désignation d'un magistrat actuellement en fonction.
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Le docteur Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, a dit mercredi que les Etats-Unis ne rendraient pas obligatoire tout futur vaccin contre le coronavirus responsable de la pandémie de Covid-19, ce qui n'exclut toutefois pas des obligations locales pour les enfants.
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"On ne peut pas obliger, ou tenter de forcer les gens à se vacciner, nous ne l'avons jamais fait", a déclaré le docteur Fauci, membre de la cellule de la Maison Blanche sur le virus, lors d'un échange vidéo organisé par l'université George Washington."On peut le rendre obligatoire pour certains groupes, comme les personnels médicaux, mais on ne peut pas le faire pour la population générale", a-t-il poursuivi, donnant l'exemple des Instituts nationaux de santé, où le personnel soignant ne peut s'occuper de patients à moins d'avoir été vacciné contre la grippe pendant la saison grippale.Quelques heures plus tôt, le Premier ministre australien avait annoncé que tout vaccin contre le coronavirus serait obligatoire dans son pays, sauf dispense pour raisons médicales.La structure fédérale des Etats-Unis, et l'aversion d'une partie de la population à des mesures telles que l'obligation du port du masque, rendait de toute façon peu probable une vaccination obligatoire pour tous les habitants."Ce serait incontrôlable et inapproprié", a insisté Anthony Fauci.Mais cela n'exclut pas que les 50 Etats imposent l'obligation pour les enfants scolarisés, comme c'est déjà le cas pour de nombreux vaccins comme la rougeole, avec des dispenses pour raisons médicales et, dans plusieurs Etats, religieuses.Quoiqu'il en soit, le gouvernement de Donald Trump a pré-commandé des centaines de millions de doses auprès de six sociétés développant des vaccins potentiels, et les doses seront gratuites.
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Tom Hanks est en deuil. L'acteur américain vient de perdre sa maman.
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Une triste nouvelle annoncée par la star de "Seul au monde" sur le réseau social "Who say". "Cette beauté, c'est ma mère. Elle a été la différence dans beaucoup de vies. De nombreuses vies. Nous lui disons au revoir aujourd'hui. Fais un bon voyage, maman", écrit-il dans une légende qui fait référence au métier de sa mère Janet Frager, qui a passé une grande partie de sa vie dans les hôpitaux, notamment comme infirmière. Une maman qu'il avait perdue de vue au divorce de ses parents alors qu'il n'avait que 5 ans. C'est le cinéma qui lui avait permis de la retrouver et de rattraper le temps perdu, notamment en allant avec elle au cinéma, à Red Bluff en Californie : "Nous avons vu beaucoup de films ici, avec notre mère. Merci à tous ceux qui sont venus lui dire au revoir" , a-t-il posté. Des bons souvenirs avec celle qui s'est éteinte à l'âge de 84 ans. Un départ qui bouleverse aussi Rita Wilson, la femme de Tom Hanks. "Cette merveilleuse femme a donné naissance à mon mari, et trois autres enfants. Merci d'avoir mis mon amour au monde. Elle est en paix maintenant", a-t-elle écrit sur Twitter comme un dernier hommage.
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Ils avaient commencé à faire connaissance dans le bus mais l'octogénaire était descendu sans avoir demandé le nom de son interlocutrice. Il avait placardé une lettre d'amour dans son quartier pour la retrouver.
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Après avoir remué ciel et terre pendant cinq jours, Jean-Pierre, 86 ans, a retrouvé la "jolie dame" dont il était tombé sous le charme dans le bus, rapporte Le Parisien, lundi 26 août. Le 20 août, dans un bus de la ligne 46 à Paris, Jean-Pierre discute avec l'une des passagères. Les deux retraités découvrent, entre autres points communs, qu'ils sont nés tous les deux en 1933, à un mois d'écart. Mais l'octogénaire descend du bus sans prendre le nom ou les coordonnées de son interlocutrice.Sous le charme, Jean-Pierre décide de la retrouver. Le Parisien écrit alors à la main une lettre d'amour qu'il photocopie en 25 exemplaires et placarde dans son quartier, notamment sur les abribus de la rue de Reuilly, dans le 12e arrondissement, où passe le bus 46. Mais comme "chaque jour, des agents de nettoyage les enlevaient pour laver les carreaux", Jean-Pierre revenait en coller de nouvelles tous les après-midis, a-t-il expliqué dans les colonnes du quotidien. Touchés, les riverains ont relayé son appel sur les réseaux sociaux.C'est finalement une généalogiste, qui est parvenue à identifier la "jolie dame". "La généalogiste m'a expliqué avoir accès à de nombreux fichiers, comme ceux de la mairie ou des nécrologies. En recherchant par la date de naissance, elle est tombée sur deux résultats : un homme et une femme", raconte Jean-Pierre au Parisien. Il appelle alors la femme du bus qui lui a "semblé contente" et lui donne rendez-vous. "Quand on s'est vu de loin, elle avait un grand sourire et moi aussi. Son visage est aussi adorable que dans mes souvenirs. Je suis encore sous le charme de cette dame, c'était magique", a expliqué Jean-Pierre, à l'issue du rendez-vous. "Je suis aux anges !", a confié le retraité qui se dit "chanceux" et "remercie toutes les personnes" qui l'ont aidé dans sa quête.
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Le chef de l'État était interviewé à la télévision pour la fête nationale. Un exercice auquel il se prêtait pour la première fois depuis son élection, dans un contexte sanitaire et économique inédit.
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SUR LE CORONAVIRUS • Masque obligatoire dans les lieux publics clos à partir du 1er août Emmanuel Macron souhaite que le port du masque soit "obligatoire dans tous les lieux publics clos" à partir du 1er août. Le chef de l'État souligne qu'il y a "des signes" que l'épidémie "repart un peu". "On le fait dans les transports, ça marche très bien, mais c'est un peu erratique dans les lieux publics clos (...) ça veut dire qu'il faut que les choses s'organisent", a-t-il fait valoir lors d'un entretien télévisé, mardi 14 juillet. Emmanuel Macron "recommande à tous nos concitoyens de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos".• Sur le risque de 2e vague "Nous serons prêts" en cas de "recrudescence" de l'épidémie du coronavirus, avec des "stocks et des approvisionnements sécurisés", a assuré le président. "Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés et nous avons l'organisation au plus près du terrain, qui permettrait de faire face à une recrudescence, si elle était là", a insisté le chef de l'État.• Une rentrée "la plus normale possible" La rentrée des 12 millions d'élèves français en septembre sera "quasi normale", indique Emmanuel Macron, insistant sur le besoin de soutenir "les enfants qui ont le plus souffert du confinement".La rentrée sera "la plus normale possible", assure le président, mais "évidemment", "s'il y avait une accélération (du virus) pendant le mois d'août, on sera amené à revoir cette rentrée. Ca n'est pas ce que je souhaite, si on fait bien les choses nous aurons une rentrée des classes un peu différente, encore plus exigeante". SUR LA VIE POLITIQUE • Climat social : une "crise de confiance" à l'égard de l'exécutif Emmanuel Macron estime que la France "au fond a peur". Il regrette "une crise de confiance" et reconnaît être l'objet "d'une détestation" alimentée parfois par ses propres "maladresses". "Les gens se sont mis à détester ce président qui voudrait tout réformer pour que ce ne soit que les meilleurs qui puissent réussir", "ça n'est pas mon projet mais le jeu des maladresses, parfois des phrases sorties de leur contexte", a-t-il estimé. • Sur la composition du gouvernement de Jean Castex Emmanuel Macron se dit "radicalement en désaccord" avec l'idée que le nouveau gouvernement dirigé par Jean Castex, ex-LR, soit "de droite". "Je crois au dépassement politique", a martelé le chef de l'État, en faisant valoir qu'il y a dans le gouvernement des personnalités issues "de ce qui était la droite de notre champ politique (...) comme de la gauche". • Sur les accusations de viol visant Gérald Darmanin"Je respecte toujours l'émoi et la colère des causes justes. La cause féministe, je la partage, j'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat", a souligné le chef de l'État. Cependant, "aussi vrai que je crois à la force des causes justes, aucune cause n'est défendue justement si on le fait en bafouant les principes fondamentaux de notre démocratie", a-t-il fait valoir. "Si, à partir du moment où quelqu'un est accusé, mais pas jugé, il devient en quelque sorte la victime d'un jugement de rue, ou de réseaux sociaux, parce qu'il y a une émotion - et je peux comprendre cette émotion parce que je partage - alors (...) notre démocratie change de nature, elle devient une démocratie d'opinion", a poursuivi le président."Je chéris cette cause juste de la lutte contre les violences et de l'égalité effective entre les sexes, mais je chéris ce qui peut faire de notre démocratie une démocratie plus forte encore, celle de ne pas céder à l'émotion constante", a ajouté Emmanuel Macron. SUR L'ÉCONOMIE • La réforme des retraites pas abandonnée Emmanuel Macron estime que la France ne pourra pas faire "l'économie d'une réforme" de son système de retraites, tout en reconnaissant que le projet du gouvernement ne pourra pas être maintenu tel qu'il était prévu avant la crise sanitaire."Nous ne ferons pas l'économie d'une réforme de notre système de retraite, pour qu'il soit viable", a assuré le chef de l'État. Néanmoins, cette réforme "ne peut pas se faire comme elle était emmanchée avant la crise du Covid", a-t-il concédé.• Pas de hausses d'impôts "On ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts". Le président Emmanuel Macron exclut d'augmenter les impôts pour faire face à l'explosion des dépenses publiques, à la suite de l'épidémie due au coronavirus. "Il y a une trajectoire fiscale qui a été décidée, votée par la représentation nationale, c'est celle qui sera tenue". • 100 milliards supplémentaires pour la relance Le plan de relance de l'économie représentera "au moins 100 milliards d'euros", en plus des 460 milliards déjà engagés en mesures sectorielles et de soutien à l'économie depuis le début de l'épidémie. "On met avec ce plan de relance, en plus de cet argent déjà mis, au moins 100 milliards pour faire la relance industrielle, écologique, locale, culturelle et éducative. Je suis convaincu qu'on peut bâtir un pays différent d'ici à dix ans", a affirmé le président de la République.• Raboter les dividendes des entreprises qui baissent les salaires Emmanuel Macron appelle une "modération des dividendes" de la part des entreprises ayant demandé à leurs employés de diminuer leurs salaires. Cette "modération salariale" doit s'accompagner de "dispositifs d'intéressement et de participation" et "d'une modération des dividendes" au sein "des entreprises auxquelles on abonde", a précisé le chef de l'État. "Si on dit aux salariés de faire un effort, l'actionnaire doit faire un effort aussi", a-t-il affirmé.• Un plan pour l'emploi des jeunes Le gouvernement va mettre en place un "dispositif exceptionnel d'exonération des charges pour les jeunes", destiné en particulier à favoriser l'embauche de salariés à "faibles qualifications, jusqu'à 1,6 Smic", a annoncé Emmanuel Macron.Ce dispositif, destiné à faire de la jeunesse "la priorité de cette relance", est "exceptionnel parce qu'il durera un à deux ans, on va l'évaluer", a précisé le chef de l'État. SUR L'ÉCOLOGIE • La lutte contre le réchauffement dans la ConstitutionEmmanuel Macron souhaite inscrire "le plus vite possible" la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution, demande formulée par la Convention citoyenne sur le climat. Le chef de l'État a répété être "favorable" à un référendum sur la question. Mais "il faut d'abord qu'il y ait un vote par l'Assemblée puis le Sénat dans des termes conformes (...). À ce moment-là, il peut y avoir ou un congrès ou un référendum".• Relancer le train "On va redévelopper le fret ferroviaire massivement, on va redévelopper les trains de nuit, on va redévelopper les petites lignes de train, parce que tout ça permet de faire des économies, permet de réduire nos émissions" d'émissions polluantes, a affirmé Emmanuel Macron.• Rénovation des écoles et des Ehpad Emmanuel Macron vet lancer "un grand programme de rénovation" énergétique, à destination des écoles et des Ehpad dans un premier temps, dans le cadre du plan de relance économique. "On doit rentrer, et ce plan de relance en est l'opportunité, dans la construction d'un modèle qui est à la fois écologique, industriel et environnemental", a indiqué le président de la République.LUTTE CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES Emmanuel Macron annonce la généralisation des caméras-piétons "avant la fin du quinquennat" pour les forces de l'ordre, afin notamment de lutter contre les contrôles au faciès. "Cela fait trop longtemps qu'on parle de cela", a commenté le président de la République, à propos des accusations de contrôles au faciès par les forces de l'ordre. Il estime qu'ils peuvent être une source de discrimination alimentant une "défiance démocratique". Selon le chef de l'État, les caméras-piétons doivent permettre de "retracer la vérité des faits qui permettent de protéger, de rétablir (la) confiance".
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Une célébration censée récompenser une jeune femme « vertueuse » devait faire son retour dans l'Oise. Comme le rapporte francetvinfo.fr, la nouvelle fait scandale.
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Bertrand Tribout compte bien retourner vers le futur. Comme le rapporte francetvinfo.fr, le président de la Confrérie de Saint-Médard souhaite organiser la fête de la Rosière, une célébration censée récompenser une jeune femme « vertueuse », plus de 30 ans après la dernière édition. Lors de cette cérémonie dont les origines remonteraient au Ve siècle et qui devait être organisée à Salency (Oise), en juin 2019, une jeune femme est couronnée de roses, tous en célébrant ses « vertus » : sa bonté et sa jeunesse. « Cette fête est avant tout très charmante, champêtre et amusante », explique Bertrand Tribout à francetvinfo.fr. « Nous voulons plutôt célébrer la vraie probité de la jeune femme, le fait qu'elle soit gentille avec sa famille et ses proches, qu'elle soit prête à aider les autres », affirme-t-il. « C'est ce qui fait la spécificité de notre village. Il serait dommage de ne pas la conserver. »« Une fête rétrograde et sexiste »Problème : tout le monde ne partage pas son avis. Selon francetvinfo.fr, des internautes se sont insurgés contre l'emploi du mot « vertu », dénonçant une atteinte au droit des femmes. Le maire de la ville s'est livré à francetvinfo.fr : « Cela fait deux jours que je ne dors plus. »« Je reçois des messages d'associations féministes, qui me partagent leur sentiment d'indignation. » L'élu avait d'abord donné son autorisation à cette fête et avait même prévu que la mairie participe à son financement. Désormais, celui qui qualifie la fête de « rétrograde et sexiste » souhaite faire machine arrière. « Ce qui me dérange, c'est que j'ai l'impression que l'image de ma commune est salie par cette fête. Je me doutais que cela ferait jaser, mais pas à ce point-là ». Selon l'édile, au moins 70% des habitants du village seraient « contre » la remise en place de la fête de la Rosière.
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Il était la figure la plus emblématique de "Groland" sur Canal+. Le comédien Christophe Salengro, qui incarnait le président cette République parodique, est décédé vendredi 30 mars à l'âge de 64 ans.
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"Notre phare s'est éteint", salue son complice Jule-Édouard Moustic."Dredi", la "présipauté" de Groland est en deuil. Canal+ a "l'immense tristesse d'apprendre la disparition de Christophe Salengro", indique la chaîne dans un communiqué signé par Jules-Édouard Moustic, Benoît Delépine (fondateurs de l'émission) et toute l'équipe de "Groland". Pourtant, le chef de l'État grolandais était "inmourrable selon la Constitution grolandaise (et) restera président pour l'éternité", plaisante le texte. • "Notre phare s'est éteint"Notre phare s'est éteint. Depuis ce matin, les Grolandaises et les Grolandais vivent dans le noir", salue le communiqué de l'équipe de "Groland". "Il n'était pas seulement drôle. Il était aimable et doux", se souvient le journaliste Jérôme Godefroy, qui était le cousin germain de Christophe Salengro.De son côté, le site parodique "Le Gorafi" salue la mémoire du "seul homme politique pour lequel les Français avaient un peu de respect". "Toute mon enfance... Au revoir président. Et merci Christophe Salengro", salue sur Twitter l'humoriste Jeff Panacloc. Nouvelle réforme des retraites - Groland Le Zapoï du 17/03 - CANAL+par Groland Le Zapoï• Hospitalisé depuis deux ansL'acteur était hospitalisé depuis deux ans, précise Jules-Édouard Moustic, présentateur du JT de "Groland". Originaire de Lens (Pas-de-Calais), comédien et danseur, Christophe Salengro avait commencé à la télévision dans des publicités. Depuis les années 1990, il incarnait le chef de l'État de Groland, pays caricaturant la France dans l'émission du même nom, devenue culte sur la chaîne cryptée. "Groland" était un billet d'humour trash diffusé le samedi soir, dans lequel l'acteur jouait un président inspiré du général De Gaulle - dont il avait la grande taille.Canal+ lui dédiera la soirée spéciale prévue pour les 25 ans de "Groland" le 14 avril prochain. Un hommage lui sera rendu dans un "Zapoï" spécial (le zapping de Groland).
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Depuis le mois d'avril, la moyenne des températures mensuelle est plus élevée que la normale en France métropolitaine.
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2018 est l'année la plus chaude jamais connue en France métropolitaine depuis le début des mesures météorologiques en 1900, a annoncé vendredi Météo-France dans un premier bilan de l'année. "La moyenne de la température annuelle, proche de 14°C, devrait se situer 1,4°C au-dessus de la moyenne de référence 1981-2010", a précisé l'institut météorologique dans un communiqué publié vendredi 21 décembre. "Cet écart fait de 2018 l'année la plus chaude en France métropolitaine depuis le début des mesures en 1900, devant 2014 (+1,2°C) et 2011 (+1,1°C)."Cette chaleur inédite a été relevée dès janvier, "au 1er rang des mois de janvier les plus doux", avant un mois de février frais et un mois de mars "proche de la normale", détaille Météo-France. Depuis avril, "les températures sont restées en moyenne plus élevées que la normale", avec un été particulièrement chaud, le plus chaud après celui de 2003, marqué par une forte canicule qui avait entraîné 15.000 décès.Neuf mois chauds d'affilée"D'avril à décembre, la France a ainsi connu neuf mois chauds consécutifs. Une telle séquence est inédite depuis le début du XXe siècle", relève l'institut météorologique. Le constat est identique ailleurs en Europe : 2018 est également l'année la plus chaude en Suisse depuis le début des relevés en 1864. Même chose en Allemagne ou encore en Autriche. Concernant les précipitations, le bilan est plus mitigé, avec un "pourtour méditerranéen et la Corse (...) bien arrosés avec un excédent de 30 à 60%". La région a connu des épisodes de pluies très violentes, comme dans l'Aude où les inondations ont causé la mort de 14 personnes. En revanche, "la pluviométrie a (...) été déficitaire de 10 à 20% le long des frontières du Nord et du Nord-Est, voire localement de près de 30% en Alsace, Lorraine et Franche-Comté qui ont connu une sécheresse record au cours de l'automne". Le deuxième semestre a été particulièrement sec. Si le Sud de l'Hexagone a connu un ensoleillement proche de la normale sur l'année écoulée, le Nord a bénéficié d'un excédent de plus de 10% par rapport à la normale, voire 20% près des frontières du Nord-Est.À l'échelle mondiale, l'année 2018 se place dans le top 5 des années les plus chaudes et devrait pointer à la quatrième place. Autre record inquiétant, 2018 a également été la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée en Arctique depuis 1 900.
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Il n'y a pas que les ordonnances de la loi Travail qui préoccupent Muriel Pénicaud, il y a aussi l'affaire Business France. La société qu'elle dirigeait est soupçonnée de favoritisme pour l'organisation d'une soirée avec Emmanuel Macron à Las Vegas en janvier 2016.
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Un dossier sur lequel la justice continue de se pencher. Et le vent ne tournerait pas en faveur de la ministre du Travail. Le JDD dévoile les déclarations devant les juges de l'ancienne directrice de la communication de Business France, Fabienne Bothy-Chesneau. Pendant son audition de plus de six heures jeudi 21 septembre, l'ancienne collaboratrice de Muriel Pénicaud aurait expliqué que sa supérieure était "informée de tout". Une version en contradiction avec celle de la ministre qui serait, selon l'hebdomadaire, corroborée par une "note relative aux délégations" datée du 23 avril 2015, indiquant que la responsabilité de la personne qui délègue, donc Muriel Pénicaud, est toujours en jeu. "C'est un fait indiscutable", commente dans le JDD Me Bruno Quentin, l'avocat de l'ancienne directrice de la communication qui est ressortie de son audition sous le statut de témoin assisté. Une ancienne collaboratrice qui était, selon ses déclarations, en train d'organiser son départ quand le dossier Las Vegas est arrivé. Car selon le JDD, Fabienne Bothy-Chesneau aurait évoqué une atmosphère "pesante et lourde" et une patronne qui manage "par le stress" et qui ne "respecte pas ses engagements". Un témoignage en phase avec une dizaine d'autres recueillis par l'émission de France 2 "Complément d'enquête". "Elle fait des ressources humaines, mais elle est tout sauf humaine. Ici, elle a traité les gens extrêmement mal", avait commenté sous couvert d'anonymat une salariée dans l'émission diffusée le 21 septembre dernier. "Il y a eu beaucoup de départs de gens très compétents, parce qu'ils ne pouvaient pas travailler avec elle", a précisé France 2 l'ex-président de Business France et ancien député PS, Jean-Paul Bacquet.
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Gros coup dur pour Dave. La chienne du chanteur s'en est allée le 30 mai dernier.
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C'est le magazine France Dimanche qui révèle cette disparition qui reste un choc, mais qui n'est pas vraiment une surprise, puisque Chance qui vivait depuis près de 12 ans avec le chanteur était malade depuis plusieurs mois. "Son coeur a doublé de volume et elle peut mourir à tout moment", avait-il notamment confié à Ici Paris. L'an dernier avec son compagnon Patrick Loiseau, il lui avait déjà rendu un hommage appuyé dans un livre sur sa relation avec l'animal intitulé "Ma Chienne de vie". Car l'histoire de Chance est loin d'être banale. Elle servait d'appât vivant pour la chasse aux requins sur l'île de la Réunion avant d'être sauvée par des personnalités. C'est d'abord chez Michel Drucker et sa femme Dany Saval que la chienne a trouvé refuge avant d'être confiée à Dave et son compagnon.
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Selon la SNCF, "la personne mise en cause venait d'être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu'elle avait craché et qu'elle voulait prendre le train sans billet" et est devenue agressive. De son côté, la jeune femme, qui a dit être enceinte, a porté plainte.
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Les images ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux : mardi 16 juin, une femme de 23 ans et son compagnon de 30 ans ont été interpellés de façon mouvementée dans le hall de la gare d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par des agents de la sûreté ferroviaire. Une enquête a été ouverte pour violences et rébellion et confiée au commissariat d'Aulnay-sous-Bois, a indiqué mercredi le parquet de Bobigny. De son côté, la voyageuse a porté plainte. Selon la SNCF, "la personne mise en cause venait d'être verbalisée à trois reprises, notamment car elle ne portait pas de masque, qu'elle avait craché et qu'elle voulait prendre le train sans billet". Les agents de la sûreté ferroviaire ont alors demandé à la femme de quitter les lieux mais son comportement est devenu "agressif", ajoute la compagnie dans un communiqué publié mercredi."Ils se font, disent-ils, cracher dessus, en amont de ce qu'on voit sur la vidéo. Deux disent avoir été mordus, l'un à la main et au bras, l'autre à la cheville", a par ailleurs indiqué une source proche de l'enquête. Trois agents de l'équipe mobilisée ont déposé plainte. Deux d'entre eux se sont vu délivrer 5 et 7 jours d'incapacité totale de travail (ITT), selon la SNCF qui a annoncé l'ouverture d'une enquête interne.La jeune femme a affirmé qu'elle était enceinte. Sur la vidéo filmée pendant son interpellation et publiée sur les réseaux sociaux, elle est plaquée au sol et menottée et hurle de faire attention "à (son) ventre". La SNCF a déploré que cette vidéo "montrant uniquement la fin de l'intervention des agents de la surveillance générale, un moment forcément impressionnant", ait été publiée sans apporter "aucune contextualisation, ni explication". La jeune femme "a été entendue en audition libre et son compagnon était encore en garde à vue (mercredi) à midi", a indiqué le parquet de Bobigny.
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ÉCLAIRAGE. Les enfants développent beaucoup moins de cas graves que les adultes, mais on ignore toujours s'ils sont vraiment moins contagieux.
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Le point sur ce qu'on sait en quatre questions. 1. Que risquent les enfants ?Toutes les études confirment qu'ils tombent rarement très malades du Covid-19. "En cas de diagnostic positif, les enfants sont beaucoup moins susceptibles d'être hospitalisés ou d'avoir une issue fatale que les adultes", rappelle un récent rapport du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Le texte souligne que les moins de 18 ans ne représentent qu'une "petite proportion (moins de 5%)" des cas de Covid-19 répertoriés en Europe. "Les enfants sont plus susceptibles d'avoir une forme légère, voire asymptomatique" (sans symptômes) et donc d'échapper à toute détection. La dernière étude en date est parue vendredi, dans la prestigieuse revue médicale britannique BMJ. Elle montre que sur 69.500 malades hospitalisés en Grande-Bretagne entre janvier et juillet, 650 seulement avaient moins de 19 ans (soit moins de 1%). Et seuls six sont morts, qui avaient tous "de lourdes comorbidités" (d'autres maladies préexistantes). On ne sait pas pourquoi les enfants sont moins gravement atteints. Certains scientifiques avancent l'hypothèse d'une "immunité croisée" : avoir été en contact avec les quatre autres coronavirus responsables de banals rhumes protégerait contre le SARS-CoV-2. Or, les enfants sont souvent enrhumés. Mais cela reste à ce stade une hypothèse.Et des formes graves peuvent exister même chez les enfants, comme l'ont montré des cas d'une nouvelle maladie inflammatoire sans doute liée au Covid-19 observés au printemps dans plusieurs pays. Ils sont toutefois restés très rares.2. Les enfants sont-ils moins infectés ?Il n'y a pas de consensus sur cette question. Plusieurs études suggèrent que le virus semble moins infecter les enfants, surtout en dessous de 10 ans.Des échantillons représentatifs de la population ont été testés en Islande, en Espagne, à Genève ou en Italie, pour déterminer le taux de personnes contaminées ou ayant développé des anticorps : les enfants y étaient proportionnellement moins touchés que les adultes."Ces différences sont faibles et restent à confirmer", prévient toutefois l'ECDC, qui appelle à "des études ciblées pour mieux comprendre la dynamique de l'infection et de la production d'anticorps" chez les enfants.Aux États-Unis, une étude a été lancée en mai sur 2.000 familles pour mieux cerner l'incidence du Covid-19 chez les plus jeunes. "Nous devrions avoir des réponses, avec une bonne étude, d'ici la fin décembre", a espéré il y a quelques semaines Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des maladies infectieuses.3. Les enfants sont-ils moins contagieux ?C'est la grosse inconnue et une question cruciale à l'heure de la rentrée. Certaines études ont conclu que les enfants avaient une charge virale (c'est-à-dire une concentration de virus) comparable à celle des adultes, et qu'ils étaient donc potentiellement tout aussi contagieux.Mais la charge virale n'est pas le seul critère : les enfants pourraient être moins contagieux car ils ont moins de symptômes, puisque c'est en toussant ou en éternuant qu'une personne infectée risque de transmettre le virus."Quand ils présentent des symptômes, les enfants excrètent la même quantité de virus que les adultes et sont aussi contaminants qu'eux. On ne sait pas à quel point les enfants asymptomatiques peuvent infecter d'autres personnes", résume l'ECDC. Cependant, des études ont montré que les enfants, surtout les plus jeunes, contaminaient rarement leurs proches. Ainsi, l'un des premiers foyers en France, parti d'un chalet en Haute-Savoie cet hiver, comprenait un enfant de 9 ans. Or, ce dernier n'a contaminé personne, alors qu'il a été en contact avec 172 individus, dont 112 élèves et professeurs. Une autre étude réalisée à Crépy-en-Valois (Oise), commune très touchée par l'épidémie en février-mars, conclut que les enfants de 6 à 11 ans transmettent peu le Covid-19 à l'école, que ce soit aux autres élèves ou aux adultes. Selon ces travaux, la contamination se fait plutôt des adultes vers les enfants que l'inverse.Nombre d'experts appellent toutefois à distinguer les enfants des adolescents, dont le niveau de contagiosité semble davantage s'assimiler à celui des adultes. 4. À partir de quel âge les enfants doivent-ils porter un masque ?Pour l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les enfants de 12 ans et plus devraient porter le masque dans les mêmes conditions que les adultes.Plusieurs pays ont déjà pris ce type de mesures avant leur rentrée scolaire. En France, il le masque est obligatoire à partir du collège - donc pour les enfants de 11 ans, en principe. Mais l'OMS invite à réfléchir au port du masque pour les enfants dès 6 ans, à condition de prendre en compte une série de facteurs (le niveau de transmission du virus dans la zone où réside l'enfant, sa capacité à utiliser un masque correctement, etc.). Certains spécialistes vont encore plus loin et réclament le port du masque dès 3 ans en milieu fermé."Réduire le risque chez les petits enfants, c'est préserver le plus possible leur scolarisation et protéger leurs parents et grands-parents", selon l'épidémiologiste Antoine Flahault. D'autres, dont des pédiatres, objectent qu'un enfant si jeune n'est pas capable de garder un masque sur une longue durée.
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En prévision de la tempête Miguel, Météo France a placé la Charente-Maritime, l'Indre, l'Indre-et-Loire, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, les Deux-Sèvres, la Vendée, la Vienne, la Sarthe et le Loir-et-Cher en vigilance orange vents violents. L'alerte est valable jusqu'à samedi matin.
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Avis de tempête sur la façade ouest. Alors que la tempête Miguel s'apprête a frapper les côtes de la France, Météo France a placé vendredi 7 juin dix départements en vigilance orange aux vents violents.L'organisme a placé à partir de jeudi 16h00 en vigilance orange les départements de Loire-Atlantique, Vendée, Maine-et-Loire, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vienne, Indre-et-Loire, Indre, Sarthe et Loir-et-Cher où des rafales de 110 à 120 km/h, accompagnées de pluies, sont attendues. Selon Météo France, cette nouvelle perturbation pluvieuse bien active a gagné le pays par la façade océanique dans la nuit de jeudi à vendredi.En début de journée, la dépression Miguel remonte vers le sud de la Bretagne et le vent se renforce nettement sur la Charente-Maritime, la Loire-Atlantique et la Vendée puis les vents forts gagnent en cours de matinée le Poitou, les départements en vigilance orange des Pays-de-la-Loire et du Centre.On attend des rafales maximales de 110 à 120 km/h sur le littoral et de 100 à 110 km/h dans l'intérieur. Sur les départements limitrophes en vigilance jaune vent, les rafales seront parfois voisines de 90 km/h. La perturbation se décalera vers l'Est en cours de journée en prenant un caractère instable. À l'arrière, un temps de traîne chargé d'averses se mettra en place avec une activité orageuse plus marquée entre le Poitou-Charentes et le quart nord-ouest du pays. Où la tempête Miguel va-t-elle sévir ce vendredi?par BFMTVSur la plupart des régions, le vent de secteur sud à sud-ouest soufflera de 70 à 90 km/h en rafales, jusqu'à 100/110 km/h en matinée des Pays-de-la-Loire et du Poitou-Charentes à l'ouest de la région Centre, voire 120 km/h sur les côtes. Sur le sud de la région lyonnaise ainsi que sur le Massif central, le vent de sud atteindra temporairement les 90 à 100 km/h en pointes.Météo France prévient que des dégâts importants sont à attendre. Les conditions de circulation peuvent être localement difficiles et quelques perturbations peuvent affecter les transports aériens et ferroviaires et maritimes.
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Confinés depuis près de trois semaines chez eux, les Français, mais aussi leurs voisins Italiens et Britanniques, se sont découverts une passion pour le pain maison. Une nouvelle lubie qui n'est pas sans conséquences sur les stocks et l'activité des boulanger
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s."Quand je pense qu'il y a à peine un mois, les trois-quarts des habitants du quartier étaient allergiques au gluten, il y a un truc qui m'échappe" s'amuse Berentrice sur Twitter. Cette traductrice parisienne du 18e arrondissement assure trouver de tout "sauf de la farine" dans les magasins de son "quartier bobo". En effet, depuis le début de la mise en place du confinement pour tenter d'endiguer la propagation du coronavirus, les Français se sont mis à la boulangerie et pâtisserie maison. Le pain qui passe par plusieurs mains entre la fabrication et l'achat représente-t-il un risque pour le consommateur ?par BFMTVConséquence : en trois semaines, la consommation de farine s'est envolée. En France, les ventes ont plus que doublé (+147%) la semaine dernière par rapport à la même semaine l'an passé, selon l'Association nationale des industries agroalimentaires (Ania). La semaine précédente, elles avaient triplé (+229%). Une nouvelle passion qui n'a pas seulement envahi le pays de la baguette et du croissant. En Grande-Bretagne, les achats de farine ont aussi doublé à quatre millions de paquets par semaine, selon l'association britannique des meuniers Nabim. Idem en Italie, où le principal syndicat agricole du pays, la Coldiretti, recensait un boom de 80% des achats au début du confinement.En France, "la première motivation" de ces achats relève de "la précaution", estime auprès de l'AFP Stéphane Dahmani, chef économiste à l'Ania : "les ménages veulent limiter leurs sorties et réduire la fréquence d'achats extérieurs, y compris en boulangerie". "Certains ont même ressorti leur vieille machine à faire le pain", ajoute Lionel Deloingce, meunier en Normandie, en constatant des "ruptures brutales de stock" de farine dans de nombreux supermarchés. "L'heure n'est plus à la montée en gamme, mais à se nourrir tout simplement" de "produits alimentaires de base, longue durée et sains", constate Stéphane Dahmani.Les usines travaillent en trois-huitLa farine en paquet ne représente que 5 à 6% du marché français de la farine. Plus de la moitié des sachets sont importés, d'Allemagne ou d'Italie notamment. Des problèmes logistiques liés au ralentissement de l'activité industrielle depuis le début de l'épidémie, en matière d'emballage ou de transport, expliquent les difficultés de réapprovisionnement dans les supermarchés, selon les professionnels."L'agroalimentaire français n'a pas échappé à la mondialisation sur des problèmes de compétitivité des tarifs : le coût du travail est plus bas en Europe de l'Est par exemple. Et la grande distribution, qui achète la farine, a longtemps été plus sensible à quelques centimes en moins au kilo qu'à l'origine des produits", ce qui explique, selon l'un d'eux, la disparition progressive des farines françaises sur les étals.Certains espèrent que cette crise permettra de rééquilibrer les approvisionnements.Pour les amateurs de gâteaux maison, la meunerie est déjà en train de regarnir les rayons, assure Jean-François Loiseau, président du syndicat de la meunerie française et de la coopérative Axéréal et, à ce titre, d'Axiane Meunerie. "Les quelques entreprises qui fabriquent de la farine en sachet font maintenant le travail d'usine en trois-huit", y compris le samedi, détaille-t-il, en saluant l'adaptation rapide des salariés qu'il a fallu protéger aussi contre le virus. "Ce week-end on va travailler jour et nuit pour faire des palettes de paquets de 5 kilos pour approvisionner la GMS" (grandes et moyennes surfaces, NDLR), déclare de son côté Karine Forest, de la minoterie Forest (Saône-et-Loire).Les boulangeries à la peineDans le même temps, les ventes de farine panifiable aux boulangers, qui pèsent plus de 50% du marché français de la farine, ont elles reculé de 30% environ en France depuis le début du confinement, selon une estimation de M. Deloingce : "beaucoup de boulangeries ont fermé ou réduit leur activité". "Économiquement, nos entreprises subissent une perte d'activité incommensurable", confirment dans une lettre ouverte Nathaniel Doboin et Thomas Teffri-Chambelland, fondateurs de la boulangerie Chambelland, dans le 11e arrondissement de Paris. Ils évoquent "des baisses de chiffres d'affaires allant de 40 à 70% en moyenne dans certaines boulangeries, et appellent "au civisme et à l'entraide": "soutenez vos commerces de proximité, soutenez vos artisans", concluent-ils. Un appel lancé sur les réseaux sociaux dès le 1er avril, au plus haut niveau de l'Etat, par la voix du ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, qui invitait les Français "à acheter leur pain en boulangerie", malgré le confinement.
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Me Jean-Marc Florand déposera lundi auprès du juge d'instruction en charge de l'affaire Alexia Daval une demande de comparaison ADN d'un homme qui s'est suicidé à Esmoulins le 6 janvier avec les traces ADN retrouvées sur le lieu de la découverte du corps.
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Trois mois après le meurtre d'Alexia Daval, Jonathann Daval a finalement avoué mardi 30 janvier avoir tué sa femme. L'informaticien de 34 ans nie en revanche avoir brûlé son corps. Or c'est ainsi que celui-ci a été retrouvé le 30 octobre, dissimulé sous des branchages dans le bois d'Esmoulins, non loin de leur domicile de Gray, en Haute-Saône. "Soit c'est monsieur Daval qui a brûlé partiellement le corps, soit il a un complice. La réponse est binaire, il n'y a pas d'autres solutions : ou c'est lui, ce qui est probable mais je n'en sais rien, il y a la présomption d'innocence. Ou ce n'est pas lui, c'est possible, alors dans ce cas...", soulignait mercredi 31 janvier Me Jean-Marc Florand, l'avocat des parents de la victime, a rapporté LCI. M. Florand remettait alors sur la table une autre affaire qui alimente les rumeurs depuis un mois : la découverte, le 6 janvier, du corps d'un homme de 38 ans à Esmoulins. Soit non loin de l'endroit où a été découvert le corps d'Alexia Daval.L'enquête a conclu au suicide de ce père de trois enfants, mort d'une balle dans la tête. L'autopsie a révélé qu'il avait 3,4 g d'alcool dans le sang et la police scientifique de Lyon a retrouvé des résidus de poudre à canon sur la manche droite et la main droite de la victime. L'arme reste introuvable. Selon le procureur de la République de Vesoul, l'homme aurait jeté son arme dans une poubelle avant de succomber plus loin sur son terrain. L'arme serait partie avec d'autres déchets au centre de tri. "C'est une affaire singulière, mais ce suicide n'a absolument rien à voir avec l'affaire Alexia Daval", a assuré jeudi 25 janvier le procureur de Vesoul. Mais Me Jean-Marc Florand n'en démord pas : "j'ai toujours cette histoire sous le coude. Le jour où on m'aura dit qu'on aura prélevé son ADN et qu'on me dira qu'il n'a rien à voir, je refermerai cette case", insistait-il mercredi. Face aux caméras de France 3 France-Comté, l'avocat a expliqué vendredi 2 février qu'il déposera lundi 5 février une demande d'analyses ADN auprès du juge d'instruction de Besançon (Doubs) chargé de l'enquête sur la mort d'Alexia Daval, afin de les comparer à celles retrouvées près du corps de la jeune femme de 29 ans. Le procureur de Vesoul a confirmé hier qu'il ne s'opposerait pas à cette requête. "Si les ADN ne matchent pas, fin de l'épisode Esmoulins, fermeture du front. Si elles matchent, cela ouvre un champ des possibles dont ne sait pas où il aboutira", a souligné Me Florand.
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A 94 ans, Valéry Giscard d'Estaing fait l'objet depuis lundi d'une enquête à Paris pour agression sexuelle, après la plainte d'une journaliste allemande qui accuse l'ancien président de la République de lui avoir touché les fesses lors d'une interview fin 2018.
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Ann-Kathrin Stracke, journaliste de 37 ans à la télévision publique allemande WDR, avait écrit le 10 mars au parquet de Paris pour dénoncer les gestes qu'aurait effectué l'actuel membre du Conseil Constitutionnel lors d'une interview réalisée dans son bureau parisien.Lundi, le parquet de Paris a annoncé à l'AFP avoir ouvert une enquête pour des faits d'"agression sexuelle" et avoir confié les investigations à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).Contacté par l'AFP, l'avocat de l'ancien chef d'Etat n'a pas souhaité faire de commentaire dans l'immédiat."Je suis heureuse d'apprendre que le ministère public a enregistré ma plainte pénale et a décidé d'ouvrir une enquête", a réagi de son côté Mme Stracke auprès de l'AFP. "Je suis, bien entendu, à la disposition de la justice française dans le cadre de cette enquête", a-t-elle ajouté."J'ai décidé de raconter mon histoire parce que je pense que les gens doivent savoir qu'un ancien président français a harcelé sexuellement une journaliste, en l'occurrence moi, après une interview", avait-elle expliqué jeudi à l'AFP, confirmant l'information de cette plainte dévoilée la veille par Le Monde et le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. Les faits se seraient produits le 18 décembre 2018 pendant une interview avec Valéry Giscard d'Estaing à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance d'Helmut Schmidt, ex-chancelier allemand qu'il a côtoyé au cours de son mandat à l'Elysée (1974-1981)."Après l'interview, j'ai demandé à pouvoir faire une photo avec M. d'Estaing et mes collègues. Cette photo a été prise par son assistante qui était dans la pièce. J'étais debout à gauche de +VGE+ et, pendant la photo, il a mis sa main sur ma taille gauche, qui a ensuite glissé plus loin vers mes fesses et est restée là", a déclaré Mme Stracke à l'AFP.- "Débat de société" -Une situation qui se serait répétée à deux autres reprises juste après: lors d'une nouvelle photo et alors que l'actuel membre de l'Académie française lui montrait des anciennes images de lui aux côtés d'autres chefs d'Etat ou de sa famille."J'ai encore essayé de le repousser, mais je n'ai pas réussi", a-t-elle précisé.Pour sortir de cette situation "très dégradante", elle affirme avoir obtenu l'aide de son cameraman qui, renversant un abat-jour et plaçant une chaise entre l'ancien président et elle, a cherché à faire diversion.De retour à Cologne, où se trouve le siège de WDR, elle a fait part de son récit à son employeur, dont la direction a mandaté un cabinet d'avocats pour recueillir son témoignage et celui de ses collègues."La WDR a accompagné et soutenu Ann-Kathrin Stracke depuis que l'incident a été connu, même lorsqu'elle a décidé de porter plainte", a déclaré jeudi à l'AFP une porte-parole de la chaîne.En juin 2019, un cabinet d'avocats français sollicité par la chaîne a envoyé une lettre au bureau de M. Giscard d'Estaing, qui a accusé réception quatre semaines plus tard.Près d'un an après, la journaliste a ensuite décidé de porter plainte et de rendre son histoire publique, se disant encouragée par le mouvement #MeToo de libération de la parole des femmes pour combattre le harcèlement sexuel.Avec cette plainte, Mme Stracke souhaite l'ouverture d'un "débat de société sur le harcèlement sexuel et plus de courage pour s'exprimer et nommer les choses".Sachant que sa journaliste allait publiquement révéler l'histoire, la WDR a de nouveau contacté en avril le bureau de Valéry Giscard d'Estaing pour lui demander des explications."Le 4 mai, l'avocat de M. d'Estaing a annoncé que le bureau de l'ancien président n'avait pas connaissance des accusations criminelles et ne répondrait donc pas", a expliqué la chaîne à l'AFP.
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En pleine querelle autour de l'héritage de Johnny Hallyday, RTL a joint ce lundi par téléphone l'amie de Laeticia Hallyday, la chef Hélène Darroze.
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Depuis le début de l'affaire, la veuve du rockeur est restée plutôt silencieuse. Elle s'était contentée de faire part de son "écoeurement de l'irruption médiatique autour de la succession de son époux" après que Laura Smet et David Hallyday ont annoncé vouloir contester le testament de leur père.Aujourd'hui, c'est son amie Hélène Darroze, qui a décidé de prendre publiquement la défense de Laeticia Hallyday, au micro de RTL. Les deux femmes se sont retrouvées samedi à New York avec leurs filles respectives pour passer les vacances scolaires ensemble. "Un voyage prévu depuis très longtemps", assure la chef.Hélène Darroze en a profité pour donner des nouvelles de l'épouse du rockeur. "Laeticia est comme d'habitude très forte et très digne. C'est une femme en deuil depuis deux mois, et vous pouvez bien vous imaginer qu'il y a des hauts et des bas parce que le manque de son mari il est là, tous les jours à chaque instant, et il y a des moments qui sont un peu plus difficiles que d'autres", a-t-elle confié sur les ondes.Interrogée sur la polémique autour de l'héritage de Johnny Hallyday, Hélène Darroze botte en touche. "Sincèrement, elle est affectée par le manque de son mari, je crois que c'est ce qui ressort le plus aujourd'hui. Le reste, je ne vais pas vous dire qu'elle le vit bien, mais quand elle pleure, c'est son mari qu'elle pleure", affirme-t-elle à RTL, soulignant au passage la force et le courage de Laeticia dans cette douloureuse épreuve.Selon la chef étoilée, Laeticia Hallyday n'a pas une seule seconde imaginé que la succession de Johnny entraînerait un tel conflit. "Ça fait plus d'un an qu'elle luttait avec son mari, vous pensez qu'elle pensait au reste ? Pas du tout".Hélène Darroze, amie proche du couple Hallyday depuis plusieurs années assure que la relation entre Laeticia et les premiers enfants de Johnny, Laura et David, "était au beau fixe". "Ce n'est pas du tout la vie de famille que j'ai connue. Ce n'est pas du tout ce que j'ai vu. Je l'ai vue très proche de Laura. Et même de David, même si c'est quelqu'un de plus indépendant".Pour sa part, la chef du Sud-Ouest s'est dite "choquée et surprise par la polémique" et trouve "dommage qu'il n'y ait pas eu d'échanges au lieu que tout éclate dans la presse". Helène Darroze est persuadée que Laeticia a toujours compté inclure Laura et David dans l'héritage de leur père. "Je connais assez bien mon amie pour vous dire qu'à un moment donné il y aura un don de choses très symboliques".Selon Hélène Darroze, avec ce testament, Johnny voulait avant tout protéger ses deux petites dernières. "Il aimait ses quatre enfants, mais c'est vrai que l'avenir de Jade et Joy le préoccupait particulièrement. Il avait passé moins de temps avec elles", affirme-t-elle avant de conclure sur RTL : "Si aujourd'hui Laeticia tient debout, c'est pour ses deux petites filles".
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Les malfaiteurs ont volontairement percuté le minibus qui transportait les victimes.
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Trois touristes russes ont été attaqués lundi soir au Bourget par des malfaiteurs cagoulés qui sont repartis avec un butin s'élevant à 1 million de dollars, rapporte le Parisien mardi 4 septembre.Lundi vers 22h30, le minibus transportant les touristes russes qui venaient d'atterrir à l'aéroport du Bourget, a été percuté par la voiture des malfaiteurs, au moment d'entrer sur l'autoroute A1. Ces derniers ont alors pris d'assaut le véhicule des touristes pour s'emparer des sacs et valises. L'attaque n'a fait aucun blessé.Selon les touristes, leurs bagages contenaient bijoux et vêtements pour un montant estimé entre 500.000 et un million de dollars, soit entre 432.000 et 864.000 euros environ. Les policiers restent cependant prudents quant aux valeurs annoncées, indique le Parisien.Un couple de Russes avait été attaqué au Bourget dans des conditions similaires en février 2017, rappelle le Parisien. Ils s'étaient fait voler des effets pour une valeur de 100.000 euros.
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Selon les estimations de Santé Publique France, les médecins généralistes ont diagnostiqué, entre le 16 et le 22 mars, pas moins de 40 000 nouveaux malades du coronavirus.
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Officiellement, les chiffres français font état de quelque 25 000 malades positifs au coronavirus. Mais la réalité serait toute autre. Selon les estimations de Santé Publique France, pas moins de 40 000 nouveaux cas de Covid-19 ont en fait été diagnostiqués par des médecins généralistes sur tout le territoire français, pour la seule semaine allant du 16 au 22 mars. L'agence indique, citée notamment par Le Monde, qu'il "est estimé que 41 836 nouveaux cas de COVID-19 (...) ont consulté un médecin généraliste" du 16 au 22 mars. Elle se base sur les données des réseaux de surveillance Sentinelle et indique qu'il est inutile de comparer ce nouveau chiffre avec toute donnée relevant des semaines précédentes, puisque le début de la surveillance mise en place par les médecins remonte au 17 mars. Les régions qui concentrent le plus de malades sont l'Ile-de-France, le Grand-Est et les Pays de la Loire.93 % des personnes décédées âgées de plus de 65 ansMais ce n'est pas tout. Selon le quotidien, en médecine ambulatoire, SOS Médecins a rapporté quelque "9 136 actes pour suspicion de Covid-19". Soit près de quatre fois plus que la semaine précédente. Selon le bilan épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France, 68 % des patients admis en réanimation sont atteints d'autres pathologies. 62 % ont plus de 65 ans. Parmi les personnes décédées en France, 93 % avaient plus de 65 ans, et 57 % présentaient des comorbidités.Le dernier bilan officiel de la France fait état de 25 233 cas testés positifs et de 1 331 morts. Un chiffre qui ne concerne toutefois que les décès enregistrés en hôpital.
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Ce 27 décembre, France 2 lance sa nouvelle émission dédiée à l'art. À la présentation, l'inénarrable Marianne James.
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Plus rien n'arrête Marianne James ! Il y a une semaine à peine, la diva animait sur la deuxième chaîne, le concours Prodiges, consacré aux jeunes talents du chant. Elle récidive aujourd'hui avec À vos pinceaux, un programme inédit, qui met en compétition des peintres amateurs, de tous âges et tous univers. Voici trois raisons de se laisser tenter par cette nouvelle aventure.Une première à la télévision françaiseInspiré de l'émission britannique The Big Painting, À vos pinceaux est un concept inédit dans le paysage audiovisuel français. En effet, si les compétitions de chant, de danse ou encore de cuisine sont omniprésentes sur les grilles de programmes, on a rarement vu de jeux télévisés dédiés à l'art et davantage à la peinture. Rien que pour cette distinction, À vos pinceaux mérite l'intérêt. Sur 2000 candidatures, la Deux a sélectionné dix amoureux de la toile et du pinceau qui, pendant quatre semaines, nous ferons découvrir leur talent.Un jury prestigieuxPour ce premier essai, France 2 n'a pas fait dans la dentelle. C'est la crème du milieu de l'art qui départagera les candidats. En effet, pour composer le jury de l'émission, la production a fait appel à des experts : Bruno Vannaci, artiste et professeur d'arts appliqués travaillera de concert avec Fabrice Bousteau, rédacteur en chef de Beaux-Arts Magazine. Le tout, sous le regard bienveillant de notre Marianne James nationale. Les apprentis peintres n'ont qu'à bien se tenir !Marianne James, toujoursSon exubérance, ses envolées lyriques et son sourire ont manqué lors de son départ du jury de la Nouvelle Star, en 2007. C'est un régal de retrouver l'extravagante chanteuse de nouveau sur le service public, à la tête d'émissions originales et culturelles à son image. Après Prodiges et ses riches découvertes musicales, la passionnée d'art promet d'apporter "chaleur et bonne humeur" à cette nouvelle émission, où la peinture sera à l'honneur. À vos pinceaux débarque ce mardi 27 décembre, à partir de 20h55, sur France 2. On a hâte !
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VIE PRATIQUE. La Cour de cassation juge qu'un véhicule arrêté, le moteur à l'arrêt, peut "être regardé comme étant toujours en circulation".
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Pour pouvoir téléphoner sans risque d'être inquiété, le conducteur doit être garé sur une place de stationnement.Un conducteur peut-il être verbalisé pour l'usage du téléphone tenu en main alors que la voiture est garée ? Oui, a tranché la Cour de cassation. Il ne suffit pas de s'arrêter et de couper le moteur. Il faut vraiment garer sa voiture sur un emplacement prévu.Si le Code de la route précise seulement que "l'usage d'un téléphone tenu en main par le conducteur d'un véhicule en circulation est interdit", la plus haute juridiction française estime qu'il ne faut pas confondre la circulation et le mouvement. Un véhicule arrêté, le moteur à l'arrêt, peut "être regardé comme étant toujours en circulation", juge-t-elle.Toutefois, pour qu'une voiture arrêtée, moteur coupé, soit considérée comme "en circulation", il faut, selon cette jurisprudence, qu'elle se trouve sur une voie de circulation et non sur une place de parking. En l'espèce, le conducteur était garé, avec ses feux de détresse, sur la voie de droite d'un rond-point peu passant, ce qui est une voie de circulation, observent les juges.L'infraction est punie d'une amende de 135 euros ainsi que de la perte de trois points de permis de conduire pour trois ans.Les juges font cependant une exception. Ils admettent qu'un automobiliste en panne puisse se servir de son téléphone, même s'il est arrêté sur une voie de circulation.
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Répondant à "ceux qui cherchent déjà à faire des procès", le président de la République a martelé son message "d'unité" face à la crise du coronavirus.
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Alors que les plaintes visant l'exécutif s'empilent déjà, Emmanuel Macron a appelé le pays à se "tenir les coudes" face à une pandémie de Covid-19 "inédite". En visite ce mardi 31 mars dans une usine de masques à Saint-Barthélemy d'Anjou (Maine-et-Loire), le chef de l'Etat a insisté sur sa volonté de "rebâtir notre souveraineté nationale et européenne" sur plusieurs secteurs stratégiques de production. Il a aussi réservé un commentaire sur les critiques qui affluent quant à la gestion de l'arrivée du virus par l'exécutif. "J'ai un principe simple : quand on mène une bataille, il faut être unis pour la gagner.Toutes celles et ceux qui cherchent à faire des procès alors que nous n'avons pas gagné la guerre sont irresponsables". Le président de la République a repris son vocabulaire guerrier dans la lignée de sa première allocution de début de crise, avec son récurrent "Nous sommes en guerre". Quant à d'éventuelles erreurs au sein du gouvernement, "le temps de la responsabilité viendra", insiste Emmanuel Macron. "Ce temps viendra, il est légitime et démocratique. A ce moment-là, la transparence complète devra être faite (...). On regardera ce qu'on pouvait mieux faire. On devra le faire avec un principe de justice à l'égard de tous les choix passés, quels que soient les responsables politiques. Quand on vit quelque chose qui est inédit, on peut pas demander aux gens de l'avoir prévu il y a dix ans", commente t-il en référence aux anciens stocks de masque qui ont disparu au fil des dernières années, sous les mandatures précédentes. Le temps à "assigner les responsabilités" n'est "pas aujourd'hui", a t-il encore ajouté.
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Après les propos de Donald Trump peu élogieux envers la France et Emmanuel Macron, les députés ont réagi à la sortie de l'hémicycle. À droite comme à gauche, tous se sont accordés pour les condamner, à degrés variables, explique BFM TV.
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Qui s'y frotte s'y pique. En s'attaquant à la France sur Twitter ce mardi 13 novembre, Donald Trump pensait peut-être faire le buzz. Et il a semble-t-il réussi son coup. Vin, chômage, popularité, unité de défense européenne, Donald Trump n'a rien laissé passer aux Français, ironisant à plusieurs reprises sur la politique commerciale de la France. Avant de tancer dans un dernier tweet "MAKE France GREAT AGAIN" (rendez à la France sa grandeur). Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir la classe politique française à la sortie de l'hémicycle ce mardi après-midi, relate BFM TV.À gauche d'abord, le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a eu les mots les plus forts, qualifiant les propos de Trump de "diarrhée verbale". Pour lui ses tweets "sont aussi nombreux qu'inutiles", avant de préciser. "Je ne suis pas médecin donc je ne peux pas juger ce qui relève de toute évidence d'une pathologie" (...) Je suis un opposant à Emmanuel Macron, mais j'ai une solidarité en tant que français avec le Président. On n'insulte pas la France et les Français".Une prise de position qui se rapproche fortement de la France Insoumise. Le député de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel, n'a pas été étonné, lui qui juge le personnage "d'extrême droite, raciste, misogyne, qui de toute évidence ne se maîtrise pas". Il a par ailleurs appelé dans la soirée la France à boycotter sa "participation au commandement unifié de l'OTAN".Des condamnations qui tranchent avec le discours tenu à droite, en particulier chez Les Républicains. Éric Ciotti juge "pertinents" les propos du président américain et réfute toute insulte. "Il a rappelé des vérités. La faiblesse du président de la République française, son absence de résultats, sa volonté de faire diversion par rapport à la situation intérieure, de se trouver de faux ennemis".Du côté du Rassemblement national, on préfère utiliser l'ironie. Le député du Gard, Gilbert Collard, a jugé les tweets de Trump sur Macron "très bons" mais pas ceux sur le vin jugés "très mauvais"."T'es gentil, bois ton Coca et laisse-nous notre vin. Je serais Macron, j'aurais répondu", continue Gilbert Collard.Dans la majorité, plusieurs députés ont souligné des déclarations hors de propos et "une date mal choisie" lors "d'un jour de deuil national".
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La distribution de places gratuites pour le concert de Michèle Torr a viré à la bronca générale lundi après-midi à Alès, rapporte Midi Libre.
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Le maire LR d'Alès, Max Roustan, a décidé d'offrir 500 places gratuites à ses habitants pour le concert de Michèle Torr, du 12 octobre prochain. Une initiative qui partait d'un bon sentiment, mais qui a vite tourné au vinaigre lundi après-midi, comme le révèle Midi Libre. La raison ? Les billets sont partis comme des petits pains, laissant des dizaines d'habitants sur le carreau. Très déçus et passablement énervés d'avoir fait la queue pendant plusieurs heures en plein soleil, les malheureux n'ont pu s'empêcher de faire entendre leur désarroi, au moment ou justement leur maire passait par là, accompagné de son chef de cabinet. Alors qu'il pensait recevoir des remerciements de ses administrés, Max Roustan a été accueilli par des huées de dizaines d'Alésiens frustrés. Le concert de Michèle Torr, qui doit avoir lieu à la salle Cazot, a été organisée dans le cadre de la semaine bleue, destinée aux seniors. Spectacles, thés dansants, et autres animations en tout genre seront organisés du 3 au 7 octobre prochain.
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Des Marseillais et certains élus crient au scandale après la révélation par Marsactu.fr d'une liaison de bus assurant chaque été depuis 10 ans un trajet plus rapide pour relier la Castellane à la Madrague, et qui ne serait connue que des habitants du quartier huppé du 8e arrondissement.
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Depuis les révélations de Marsactu.fr, la polémique enfle. Le site d'information marseillais a en effet publié samedi 24 août un article dévoilant à la plupart des Marseillais l'existence d'une ligne de "bus secret". En effet, chaque été depuis une dizaine d'années, la ligne "19A", ou "spécial MDM" (pour Madrague de Mentron), double la ligne 19 qui relie les quartiers de la Madrague et de la Castellane, qui dessert notamment les plages bondées du Prado. Cette liaison estivale effectue le même trajet, mais sans s'arrêter aux arrêts touristiques, offrant ainsi un trajet bien plus confortable aux usagers. Une ligne de bus bien connue des habitants du quartier huppé du 8e arrondissement, mais pas de beaucoup d'autres Marseillais. Et pour cause : elle n'apparaît pas sur le site de la Régie des transports de la ville (RTM) et elle n'est pas non plus mentionnée aux stations concernées. Selon La Provence, les horaires seraient en revanche bien indiqués sur le site du CIQ (comité de quartier) du 8e arrondissement. "C'est un mélange de clientélisme, de cynisme et d'incompétence"Des Marseillais et des élus de l'opposition crient au scandale. Interrogé par 20 minutes, l'élu Europe-Écologie-Les Verts Hervé Menchon s'agace d'une "énième tentative de séduction d'un certain secteur. Une fois de plus, on chouchoute les électeurs qui votent pour l'équipe municipale en place. Mais en termes de transports en commun, l'exclusivité n'est pas acceptable ! C'est l'argent de tous.""Quand on privatise pour quelques-uns un transport public, c'est un mélange de clientélisme, de cynisme et d'incompétence à organiser les transports ! C'est pathétique", s'insurge également dans les colonnes du quotidien le chef de file du Parti socialiste local, Benoît Payan. Pour lui, les bénéficiaires de ce service sont "l'électorat et même les amis" de la majorité Les Républicains."Il est inutile de le faire apparaître sur les sites"Yvette Rochette, présidente de la fédération des CIQ du 8e arrondissement, s'est justifiée dans les colonnes de 20 minutes. "Nous avons dû nous battre, faire du lobbying, comme toujours, car la ligne 19 était saturée", a-t-elle expliqué, arguant qu'"il est inutile de le faire apparaître sur les sites puisque les habitants du 8e connaissent très bien son existence !".De son côté, la RTM minimise. "Ce n'est pas une ligne mais un service spécial pour les gens qui travaillent et qui ont besoin d'une liaison normale durant la période d'été. N'importe qui peut le prendre, c'est un service assez ancien", explique-t-elle à LCI.
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"Sveta! Sveta !" scandent des foules d'une ampleur sans précédent au Bélarus. Approche alors Svetlana Tikhanovskaïa, jeune femme qui s'est muée en phénomène populaire en défiant l'autoritaire et vieillissant président Alexandre Loukachenko à l'élection présidentielle de dimanche.
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En quelques semaines, cette professeure d'anglais de formation est sortie de l'anonymat pour devenir la rivale numéro 1 de celui qui dirige cette ex-république soviétique d'une main de fer depuis 26 ans sans jamais avoir laissé émerger la moindre force d'opposition."Les gens ont placé leurs espoirs en moi, tous leurs souhaits de changement", a-t-elle déclaré dans une interview à l'AFP, tout en indiquant que les fraudes ne pourraient "pas (être) empêchées" et étaient déjà "éhontées" depuis le début du vote anticipé mardiCette femme brune de 37 ans n'avait pourtant pas l'ambition de diriger ce pays de 9,5 millions d'habitants, elle qui a renoncé à sa carrière pour se consacrer à son fils aîné, né malentendant. Si elle est dans la course, c'est que son mari Sergueï, un vidéo-blogueur en vue, a été jeté en prison en mai, après avoir fait acte de candidature, promettant d'écraser "le cafard" Alexandre Loukachenko. Mme Tikhanovskaïa décide alors de reprendre le flambeau "par amour" pour son "coup de foudre" rencontré il y a 16 ans alors qu'elle était étudiante et lui patron d'une boîte de nuit. Elle réunit les dizaines de milliers de parrainages nécessaires et la commission électorale valide sa candidature à la surprise générale, quand celles de deux opposants, jugés plus sérieux, sont rejetées.- "Fatiguée d'avoir peur" -Mme Tikhanovskaïa se présente comme "une femme ordinaire, une mère, une épouse", qui mène la bataille par devoir malgré les menaces qui l'ont conduite à exiler à l'étranger sa fille de 5 ans et son fils de 10 ans."J'abandonne ma vie tranquille pour (Sergueï), pour nous tous. Je suis fatiguée de tout devoir supporter, je suis fatiguée de me taire, je suis fatiguée d'avoir peur. Et vous ?", lance-t-elle à Minsk sous les vivats d'une foule de dizaines de milliers de personnes le 30 juillet.Son mari, poursuivi pour de multiples accusations de crimes qualifiées de fantaisistes par ses partisans, est toujours incarcéré. Il est désormais même accusé d'avoir voulu fomenter des émeutes avec des mercenaires russes. Bien d'autres opposants ont connu un sort similaire à l'approche du scrutin.La directrice de campagne de Mme Tikhanovskaïa, Maria Moroz, a pour sa part été interpellée deux fois en une semaine, d'abord brièvement jeudi, puis une deuxième fois samedi.Sur son programme, Svetlana Tikhanovskaïa reste vague, à part pour ce qui est de promettre la libération des prisonniers politiques, un référendum constitutionnel puis d'organiser de nouvelles élections libres. La relation avec la Russie notamment, grand allié du Bélarus mais dont les relations avec M. Loukachenko se sont considérablement tendues, est un sujet sur lequel elle ne veut pas s'étendre.Pour ses partisans, "Sveta" est en tout cas devenue une égérie. The Village, un site d'information bélarusse, la qualifie de "Jeanne d'Arc accidentelle". D'abord hésitante dans ses apparitions publiques, la jeune femme a gagné en prestance et en assurance, impressionnant avec ses deux interventions télévisées autorisées lors desquelles elle dénonce les dérives et mensonges du régime bélarusse. - Poing, Coeur, Victoire -"De manière inattendue, son premier discours à la télévision était fort, sans fausse note ou point faible", écrit le journal d'opposition Nacha Niva.Son style simple, direct trouve un écho chez nombre de Bélarusses, et se situe aux antipodes de l'attitude bouillonnante de son mari qui s'illustrait par des vidéos coup de poing dénonçant la corruption du régime de M. Loukachenko.Cette prise d'assurance et cette image de force tranquille, Svetlana Tikhanovskaïa l'a organisée avec l'aide de deux autres jeunes femmes, avec qui elle forme un trio rafraîchissant à l'opposé du style macho cultivé par le président moustachu de 65 ans. Celles-ci sont Maria Kolesnikova, l'ex-directrice de campagne d'un opposant incarcéré, l'ancien banquier Viktor Babaryko, et Veronika Tsepkalo, épouse d'un troisième détracteur du régime qui s'est exilé cet été avec leurs enfants à Moscou.Chacune a adopté un geste: le poing levé pour Mme Tikhanovskaïa, les mains en coeur de Mme Kolesnikova et le doigts en "V" de la victoire de Mme Tsepkalo. Trois symboles qui sont devenus l'affiche de cette campagne hors du commun.
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Le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a fait le point sur la grève des correcteurs du Bac. Il assure que seuls 700 correcteurs bloquent près de 30.000 copies.
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Éteindre l'incendie qui couve. Depuis mercredi 3 juillet, le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer assure que les lycéens auront bien leurs résultats du bac vendredi 5 juillet. Le ministre a évoqué, dans la soirée de jeudi 4 juillet, le chiffre de "700 correcteurs" grévistes qui retiennent encore "autour de 30.000 copies" du bac, à la veille de la publication des résultats du baccalauréat. Agacé, Jean-Michel Blanquer n'a pas ménagé les participants au mouvement. "De la part de ces personnes, c'est une perte complète du sens du service public", a asséné le ministre. "Ce soir il n'y a plus que 700 correcteurs sur 175.000 (qui sont en grève) donc ça fait 0,35% qui ont décidé de ne pas rendre leurs copies", a précisé le ministre lors d'un point presse. Il a également garanti que "la grande majorité des élèves auront des notes définitives". Mercredi 3 juillet, il avait expliqué qu'en cas d'absence de notes, les résultats du contrôle continu seraient pris en compte. "Si en début de semaine" les copies sont rendues et que la note du bac "est meilleure, c'est cette note qui sera retenue", avait précisé Jean-Michel Blanquer. Par ailleurs, le collectif de professeurs grévistes "Bloquons Blanquer", réuni en AG jeudi à Paris, a voté la reconduite de leur mouvement de grève, retenant les copies de bac jusqu'à vendredi inclus, a constaté l'AFP. Ils se réuniront en nouvelle AG vendredi pour décider de la suite à donner au mouvement.
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La France dénombre 28.771 morts du Covid-19 depuis le mois de mars a indiqué la Direction générale de la santé.
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L'épidémie de coronavirus continue sa décrue en France, a confirmé la Direction générale de la santé, samedi 30 mai. L'épidémie de coronavirus a fait 57 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux français, où le nombre de patients en réanimation continue à baisser, selon le bilan communiqué samedi par la Direction générale de la santé.Cela porte le bilan total de morts à 28.771, dont 18.444 à l'hôpital, mais les chiffres des décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad) ne seront actualisés que mardi, a précisé le communiqué."1.325 malades atteints d'une forme sévère de Covid-19 sont hospitalisés en réanimation", selon le communiqué, soit 36 de moins par rapport au bilan de vendredi. Quatre régions (Ile-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des patients hospitalisés en réanimation.
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Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche à Paris. Un homme a été blessé à coups de machette après avoir dit qu'il était agent de sécurité de la police.
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Un adjoint de sécurité (ADS) de la police a été blessé à l'arme blanche, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le centre de Paris, alors qu'il était hors service, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. Les faits sont survenus vers 3 heures, au niveau du boulevard Sébastopol. Pour une raison encore indéterminée, l'ADS qui n'était pas en service a eu un différend avec trois individus. L'agent aurait décliné sa profession avant d'être frappé à coups de machette au niveau d'une joue et de la gorge.Le jeune homme a été transporté à l'hôpital, sans que son pronostic vital soit engagé. Il devrait être entendu dans la journée par les policiers de la direction régionale de la police judiciaire en charge de l'enquête.Une fête qui dégénèreLa nuit a été agitée à Paris. Au même moment, sur l'esplanade des Invalides, des jeunes affrontaient la police. Les incidents ont débuté peu avant minuit sur les pelouses de l'esplanade des Invalides quand des jeunes qui s'y étaient réunis ont lancé des projectiles au passage de plusieurs véhicules des forces de l'ordre qui arrivaient sur les lieux. Les policiers ont alors fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les fêtards.
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Le visage masqué, vêtu d'un débardeur, Helder Canto tient d'une main ferme un mouton pour le tondre. Cet Uruguayen a traversé une planète à l'arrêt afin de venir en Espagne pour la saison de la tonte.
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Cela fait quinze ans qu'il fait le voyage mais cette année, la pandémie de coronavirus a bien failli contrecarrer ses plans.Avec un mois et demi de retard, en raison des restrictions de déplacement entraînées par la pandémie, Helder et 250 autres Uruguayens ont fini par arriver mercredi à Madrid à bord d'un vol charter. Ils vont travailler jusqu'en juillet pour des dizaines d'éleveurs espagnols. En Espagne, "il n'y a pas assez de tondeurs et faire ce métier n'est pas comme aller ramasser des fruits. Si tu ne sais pas tondre, tu ne peux pas apprendre en deux mois", explique Jose Morán, patron de l'entreprise qui embauche chaque année Helder comme saisonnier. "S'ils n'avaient pas pu arriver d'Uruguay, tout aurait été perdu".Helder et cinq collègues se sont mis à l'ouvrage dès leur arrivée. Jeudi, ils ont tondu 1.300 moutons et vendredi matin, 750 autres dans une ferme de Villabraz, petit village d'à peine cent âmes dans la province de Léon (Nord de l'Espagne). "Nous avons 60.000 moutons à tondre d'ici le 20 juillet", explique cet Uruguayen âgé de 38 ans, originaire de Baltasar Brum, commune du Nord de l'Uruguay où un monument a été érigé en l'honneur de la tonte des moutons.Dans une Espagne très touchée par la pandémie qui y a fait plus de 27.000 morts et encore soumise à de fortes restrictions de mobilité, l'équipe d'Helder est logée dans une maison au sein d'un hameau de 70 habitants et évite au maximum les sorties et les contacts.Helder confie avoir eu peur de ne pas pouvoir faire la saison de la tonte quand l'Espagne s'est claquemuré en mars pour endiguer la propagation du virus, "car nous avons besoin de cet argent et nous comptons sur cette campagne" de tonte.Mais il avoue avoir craint "également le virus car en Uruguay, il y a peu de cas et nous avions peur de l'attraper et de le ramener là-bas".Mais "il faut aller de l'avant. Un footballeur peut s'arrêter sans conséquences mais nous qui nous dédions à l'agriculture, nous ne pouvons pas", insiste-t-il.Selon José Morán, un bon tondeur peut gagner plus de 20.000 euros durant la saison en Espagne. "Ils viennent car cela leur permet de gagner beaucoup d'argent mais c'est mérité car c'est un travail très dur", dit-il.
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Mamoudou Gassama, l'homme qui a sauvé un enfant au péril de sa vie en escaladant un immeuble, semble ne pas être un héros pour tout le monde. Dans un tweet, le sénateur Les Républicains Ladislas Poniatowski a ainsi dénoncé ce vendredi une mise en scène avant de rétropédaler.
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Depuis la fin du mois de mai, Mamoudou Gassama est un nom connu de tous. Alors qu'il était sans papier, ce jeune homme de 22 ans avait escaladé un immeuble parisien au péril de sa vie afin de sauver un enfant de quatre ans, suspendu à un balcon. Reçu depuis notamment par Emmanuel Macron, celui qui a été naturalisé français et a signé un contrat de 10 mois pour effectuer un service civique au sein de la Brigade des Sapeurs-pompiers de Paris est devenu un héros. L'histoire est trop belle pour être vraie ? Certains, comme le sénateur Les Républicains Ladislas Poniatowski, semblent le penser. Dans un tweet publié vendredi 8 juin, l'élu de l'Eure dénonce, sur une photo représentant la scène du sauvetage, une supercherie. "Belle mise en scène ! C'est flagrant", dénonce le texte de ce post. D'après celui-ci, il est évident qu'un voisin aurait pu intervenir. "Il est costaud ! S'il l'avait voulu, il le sortait de la !" Ladislas Poniatowski a ensuite persisté dans un commentaire publié sur le réseau social. "Dès lors que le président de la République reçoit à l'Élysée l'auteur, de ce qui est peut-être la plus énorme fake news depuis le début de l'année 2018 il est normal que la loi sur les 'fake news' ait du plomb dans l'aile. VÉRITÉ ou FAKE NEWS ?"Un habitué des polémiquesContacté peu après par l'OBS, l'élu de droite a déclaré "s'interroger totalement" sur la véracité du sauvetage et a ajouté qu'il n'est pas l'auteur du texte inséré sur la photo qu'il a publiée. Il a ensuite amorcé un rétropédalage, affirmant qu'il ne croit "pas du tout à un complot ou un montage". Ladislas Poniatowski a ensuite expliqué le lien entre son post et l'actualité. "C'est un simple clin d'œil. Je soulevais avec ironie, qu'au moment où Emmanuel Macron cherche à faire passer une loi inutile pour lutter contre les fake news, il est peut-être justement victime de ces fake news." Le sénateur avait déjà fait des siennes à la suite de l'attentat de Carcassonne. Comme le relaye Le Parisien, il avait notamment publié sur Twitter à la suite de la mort d'Arnaud Beltrame : "EN COLÈRE. C'est plus facile de limiter la vitesse et d'emm... les Français que de surveiller les fichés S étrangers qui égorgent nos gendarmes et tuent des innocents !"
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Le site internet World Mayor vient de publier la liste des 38 maires en compétition pour remporter le titre de meilleure édile du monde. Et dans cette sélection figurent quatre Françaises, rapporte 20 Minutes.
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Depuis 2004, tous les deux ans, le Prix Mondial des Maires récompense la meilleure édile du Monde. En 2018, sur 38 candidates en lice figurent quatre Françaises. Une première liste a été publiée par le site World Mayor Prize, avant la liste définitive qui sera connue cet été.Parmi les maires françaises nommées : Anne Hidalgo (Paris), Martine Aubry (Lille), Natacha Bouchart (Calais), et Nathalie Appéré (Rennes).Au total, 38 femmes de 24 pays font partie de la sélection. Parmi les huit édiles nord-américaines citées figurent les maires de Québec (Canada), de Las Vegas ou encore d'Omaha (États-Unis). Seule une élue sud-américaine est pour le moment en lice, il s'agit de Monica Fein, maire de Rosario en Argentine. Six élues du continent asiatique font partie des nommées. L'Afrique en compte quant à elle deux, tout comme l'Océanie. L'Europe est le continent le mieux représenté avec 19 édiles en lice pour le titre de meilleure maire du monde. Anne Hidalgo (Paris), Martine Aubry (Lille), Natacha Bouchart (Calais), et Nathalie Appéré (Rennes) sont notamment en compétition avec Ada Colau Ballano (Barcelone), Manuela Carmena Castrillo (Madrid), Corine Mauch (Zurich), Gabriela Firea (Bucarest), Karin Wanngard (Stockholm), ou encore Marianne Borgen (Oslo).Le site World Mayor précise que d'ici à cet été, d'autres maires pourront être ajoutées à cette pré-liste de 38. Tous les citoyens du monde ont d'ores et déjà la possibilité de voter pour leur édile préférée. Une liste restreinte sera ensuite communiquée cet été. Sur Twitter, le Parti socialiste d'Ille-et-Vilaine a déjà appelé à voter pour Nathalie Appéré.
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Manuel Valls a annoncé mercredi qu'il s'était séparé de son épouse la violoniste Anne Gravoin. VSD a révélé dans la foulée le nom de sa nouvelle compagne : il s'agit de la députée LREM de Paris, Olivia Grégoire.
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Manuel Valls et Anne Gravoin, c'est terminé. L'ancien Premier ministre a confirmé leur séparation mercredi dans Paris Match. "Une page se tourne après douze belles années de vie commune", a-t-il expliqué à l'hebdomadaire, ajoutant ne souhaiter faire "aucun commentaire à ce sujet". L'ancien maire d'Évry (Essonne) avait néanmoins précisé que "la séparation est toujours un acte douloureux"."Entre godillot et frondeur, il y a une marge de manœuvre"VSD a dévoilé le nom de sa nouvelle compagne : il s'agit de sa collègue à l'Assemblée nationale, Olivia Grégoire, députée de la 12e circonscription de Paris et porte-parole du groupe LREM au Palais Bourbon. Une information confirmée par les deux intéressés à Paris Match. Membre de la commission des Finances, Olivia Grégoire s'était positionnée en première ligne lors de la défense du premier budget du quinquennat, à la fin de l'année 2017. Elle l'avait alors qualifié de "budget des promesses tenues".En novembre 2017, elle avait été interrogée par Radio Classique sur son "collègue" Manuel Valls, isolé politiquement après avoir annoncé son départ du Parti socialiste (PS). "Ce qu'on voit de l'extérieur n'est pas ce que je vis à l'intérieur, Manuel Valls va très bien", avait-elle alors répondu, jugeant l'ancien Premier ministre "plutôt bien intégré au sein de La République en Marche"."Un Jack Russel, un bulldozer"L'ancienne collaboratrice de Jean-Pierre Raffarin et de Xavier Bertrand à Matignon et au ministère de la Santé est devenue, en une année, une des figures de la majorité au Parlement. Elle s'était décrite, en juin 2017 dans L'Obs comme "un Jack Russel et un bulldozer". "J'ai connu le chômage, les prud'hommes, j'ai monté ma boîte. Vous croyez qu'à 38 ans je vais me mettre le doigt sur la couture du pantalon ?", avait-elle également expliqué. "Entre godillot et frondeur, il y a une marge de manœuvre, il n'y a pas que deux cases sinon je ne sais pas où je vais m'asseoir". "Le président de la République et notre président de groupe nous ont encouragés à rester qui nous sommes. Si on commence tous à faire du média training, vous allez avoir 314 élus ennuyeux à mourir. Ce qui compte, c'est notre fraîcheur", avait-elle poursuivi. Pour se consacrer entièrement à sa nouvelle carrière politique, l'ancienne cheffe d'entreprise - passée par Sciences Po Paris et l'ESSEC - n'a pas hésité à sacrifier son agence de communication. "L'engagement politique, cela doit être entier", estimait-elle.À noter que Manuel Valls a annoncé vendredi qu'il envisageait d'être candidat à la mairie de Barcelone lors des élections de 2019 pour le parti de centre droit Ciudadanos. "Je vais y réfléchir", a déclaré Manuel Valls sur la chaîne de télévision publique TVE où un journaliste catalan l'interrogeait sur cette possibilité.
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La section socialiste de Saint-Nazaire a affirmé son soutien au maire David Samzun, s'opposant ainsi aux déclarations tenues la veille par le premier secrétaire du parti, Olivier Faure qui annonçait avoir gelé la candidature du maire sortant pour les municipales.
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La section socialiste de Saint-Nazaire n'entends pas suivre les directions données par le Premier secrétaire du parti, Olivier Faure. La section du PS de la ville a exprimé dimanche 11 août sont "soutien total" au maire David Samzun, dénonçant ainsi les déclarations du patron du PS Olivier Faure qui a annoncé que l'investiture de l'élu était gelée, après l'affaire des présumées violences sexuelles."Suite à l'annonce du premier secrétaire du Parti socialiste, la section du Parti socialiste de Saint-Nazaire réaffirme son soutien total à l'homme, au Maire et au candidat David Samzun", écrit-elle dans un communiqué.La veille, Olivier Faure avait annoncé dans une interview donnée à Presse Océan qu'il était "acté qu'il n'y a pas de possibilité d'accorder l'investiture socialiste au maire sortant". La section socialiste saint-nazairienne s'est elévée contre les "méthodes indignes d'un parti politique qui prône la transparence et le respect des militants", estimant avoir fait l'annonce "par les médias nationaux, sans avoir informé au préalable l'intéressé lui-même".Grave crise à la mairie"La situation sera gelée tant que des discussions ne seront pas engagées avec la ville et qu'un éclaircissement de la situation soit obtenu", avait déclaré M. Faure au quotidien de Loire-Atlantique. Les reproches de M. Faure n'ont "aucun fondement", selon la section. "La justice s'est exprimée sur le fond de l'affaire" et "la conclusion du parquet de Saint-Nazaire est le classement sans suite au motif d'une absence d'infraction", souligne-t-elle. Elle insiste également sur la légitimité de la candidature du maire sortant, après un vote de désignation en mars à 97,5 % des suffrages. Depuis fin juin, la mairie de ce bastion socialiste est secouée par une grave crise à la suite d'accusations de violences sexuelles contre un autre élu. Trois adjointes au maire ont démissionné et le PS a envoyé une délégation.
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Au micro du Grand Jury, sur RTL, le ministre de la Santé a déclaré avoir été "informé hier soir du décès d'un médecin hospitalier". "Une première", à la connaissance d'Olivier Véran.
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Selon Le Parisien, il s'agit de Jean-Jacques Razafindranazy, un médecin urgentiste de 68 ans.Alors que l'épidémie de Covid-19 n'a toujours pas atteint son pic en France et que les professionnels de santé rapportent chaque jour le manque de moyens auquel ils sont confrontés, Olivier Véran, le ministre des Solidarités et de la Santé, s'est exprimé au micro du Grand Jury, sur RTL, ce dimanche 22 mars à midi. "J'ai été informé hier soir du décès d'un médecin hospitalier, une première à ma connaissance", a-t-il déclaré en direct. D'après Le Parisien, il s'agit du médecin urgentiste Jean-Jacques Razafindranazy, qui travaillait au centre hospitalier de Compiègne, dans l'Oise. Âgé de 68 ans, cela faisait "quatre ou cinq ans" que l'homme exerçait à Compiègne. Après avoir été infecté par le coronavirus au début du mois de mars, Jean-Jacques Razafindranazy a "rapidement" vu son état se dégrader, d'après un de ses collègues, contacté par quotidien. "Il est revenu d'une garde très fatigué, raconte son fils au quotidien. Il est très vite tombé malade, ne mangeait plus, n'avait plus de goût alors que c'était un bon vivant. Malgré tout, se sachant malade, il a voulu retourner travailler et a vite été mis de côté par ses collègues". Le médecin est décédé le 21 mars au CHU de Lille."Mon père s'est sacrifié" Si Le Parisien précise qu'il est pour l'instant impossible de savoir comment Jean-Jacques Razafindranazy a contracté le Covid-19, des sources du journal rapportent que le sexagénaire aurait été confronté aux premiers patients contaminés dans le département, dans le cadre de ses fonctions. "Mon père s'est sacrifié, assure son fils au quotidien. Il était à la retraite et aurait pu arrêter mais il continuait à venir car il voulait toujours aider ses confrères surchargés. Il travaillait parce qu'il aimait ça, c'était sa vie. C'est injuste. Nous sommes tristes et en colère".562 décès en FranceEn France, le nombre de décès du Covid-19 s'élève à 562 depuis le 21 mars. Environ 6 170 patients sont hospitalisés, dont 1 525 cas graves en réanimation.
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REPÈRES. La Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) a publié cette semaine son rapport annuel "sur la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie" (chiffres de 2019).
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Les préjugés racistes et antisémites ont très légèrement augmenté en France en 2019 par rapport à 2018, selon la CNCDH. • 66 sur 100C'est l'"indice de tolérance" des Français. Il était de 67/100 en 2018, selon le rapport annuel de l'institution. Un recul "limité", qui ne "remet pas en cause les progrès accumulés au cours des années précédentes", souligne la CNCDH, l'indice ayant tout de même progressé de 13 points entre 2013 et 2019. Cette moyenne cache de fortes disparités : l'indice est ainsi de 79 à l'égard des noirs et des juifs, de 72 à l'égard des Maghrébins, de 60 à l'égard des musulmans et de 36 à l'égard des Roms.• 1,1 millionC'est le nombre de personnes qui disent avoir été "victimes d'au moins une atteinte à caractère raciste, antisémite ou xénophobe" en 2019, selon une enquête de l'Insee et de l'Ined.• 6.603Le nombre d'affaires "transmises en justice", selon le ministère de la Justice, contre 6.122 en 2018. Et 393 infractions racistes ont été sanctionnées par des condamnations.• 38%L'augmentation des actes racistes en 2019, selon des chiffres du Service central du renseignement territorial. En détail, ils sont en hausse de 27% pour les actes antisémites (687 actes), de 54% pour les actes anti-musulmans (154 actes) et de 130% pour tous les autres actes racistes (1.142 actes).
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Personnes très fragiles, les seniors présents dans les Ehpad sont particulièrement vulnérables au Covid-19. Les décès se multiplient dans plusieurs régions.
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Ils sont en première ligne face au virus et bien souvent démunis. Les seniors à la santé précaire résidents d'Ehpad sont particulièrement touchés par le Covid-19. Le bilan s'est alourdi à 19 décès dans un Ehpad des Alpes-Maritimes, la résidence La Riviera située à Mougins, près de Cannes, indique mercredi 1 er avril l'Agence régionale de santé (ARS) Paca, qui avait fait état mardi d'un premier bilan de 15 victimes recensées depuis le 20 mars. "Toutes les personnes décédées depuis cette date dans cet Ehpad ont été testées positives au Covid-19", avait indiqué mardi l'ARS à propos des 15 premiers décès. C'est également le cas des quatre nouvelles personnes décédées dans cet établissement, confirme mercredi l'agence de santé."Des tests de dépistage ont été effectués sur les autres résidents, selon la procédure habituelle ", indique aussi l'ARS, qui précise ne pas connaître le nombre exact des personnes hébergées dans cette résidence.Le personnel de l'établissement est accompagné par une équipe d'hospitalisation à domicile et des équipes d'hygiène mobile et de gériatrie du Centre hospitalier de Grasse et des mesures de confinement et de protection sont mises en oeuvre.D'ici quelques jours, selon l'ARS Paca, l'organisation mise en place par ses soins pour la remontée des informations et le suivi des Ehpad devrait permettre d'avoir une vue exhaustive de la situation dans ces établissements de la région en lien avec l'épidémie de Covid-19.Vingt décès "en lien possible avec le Covid-19" avaient déjà été signalés dans un Ehpad de Cornimont (Vosges), selon les autorités. A Saint-Dizier (Haute-Marne), 16 résidents d'une structure sont décédés et une quarantaine sont sous surveillance.Dans un établissement de la fondation Rothschild à Paris, une dizaine de personnes sont décédées et près de 80 étaient positives au Covid-19, selon un premier bilan de l'ARS le 24 mars.Le Covid-19 juste après la grippe, le scénario catastropheA Thise (Doubs), ce sont 25 personnes qui ont trouvé la mort. Toutes présentaient les symptômes du nouveau coronavirus. Néanmoins, "la vague de l'épidémie est passée pour l'Ehpad", a estimé le maire de Thise, Alain Loriguet. "Désormais, la grande majorité des résidents va bien. Il n'y a pas eu de nouveaux cas de Covid-19 depuis le 13 mars" et les derniers résidents surveillés "ont passé le cap des 14 jours, ils n'ont plus aucun symptôme", a-t-il assuré, après s'être entretenu avec la direction de l'établissement.Dans le même temps, neuf résidents d'un Ehpad en Isère sont décédés très probablement du Covid-19, de même que sept dans un établissement du Puy-de-Dôme, a-t-on appris mercredi auprès des directions.À la Verpillière (Isère), l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) "les Pivoles" a déploré 9 décès depuis vendredi parmi les 64 résidents accueillis. "On a débuté la première quinzaine de mars avec des cas de grippe saisonnière et puis c'est arrivé massivement. Pourtant, on a confiné assez tôt les résidents en chambre avant les résultats, on s'était méfiés", a souligné M. Fouët Arnaud Fouët, le directeur de l'établissement public isérois. Mais cette épidémie, "c'est du jamais vu".
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Les "gilets jaunes" ont fait leur rentrée samedi 12 septembre dans plusieurs villes de France. Des centaines d'interpellations ont eu lieu à Paris.
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Les "gilets jaunes" reviennent dans les rues françaises. Alors que la France fait toujours face à une situation de crise sanitaire en raison de la pandémie de Covid-19, les manifestants ont décidé de se faire de nouveau entendre, samedi 12 septembre. Et certains ont même été très matinaux. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin déclare, en fin de journée, qu'ils étaient 6 000 à défiler dans tout le pays, dont 2 500 à Paris. A 18h, la préfecture de police de Paris rapportait déjà pas moins de 256 interpellations. Près de 134 personnes sont en garde à vue, selon le parquet de Paris. Le ministre de l'Intérieur a également indiqué qu'une douzaine d'interpellations ont été recensées en province. La capitale a été le lieu de nombreuses tensions. La Brigade de répression de l'action violente a été forcée d'intervenir, notamment vers 12h30 au niveau de la place Wagram où plusieurs manifestants ont montré leurs mécontentements. De premières tensions et frictions avec les forces de l'ordre ont alors pu être observées, comme le rapportait sur place BFMTV. Certains individus au sein des rangs de manifestants, qui seraient des casseurs selon les précisions de plusieurs médias, auraient tenté de faire partir le cortège plus tôt que prévu et selon un autre itinéraire que celui officiellement déclaré.Après des projectiles qui auraient été tirés en direction des forces de l'ordre, quelques tirs de gaz lacrymogène par les policiers ont été recensés, afin de faire revenir les manifestants vers la place Wagram en attendant le départ réel du cortège. Quelques départs de feu de poubelles et de mobilier urbain ont également été enregistrés lors de ces frictions. Plusieurs voitures ont été brûlées. Ce n'est que vers les alentours de 18 heures que la manifestation a pris fin. window.pvp_1f1c1b02aae860fd6119530b21e3bb3d = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001tdUhX', 'idDigiteka': "fmxxss", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_1f1c1b02aae860fd6119530b21e3bb3d", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUid/CNT000001tdUhX/adCategory/embed"
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Bruno Le Maire aurait-il été placé "sous surveillance" par Édouard Philippe ? C'est ce que révèle un proche dans le JDD ce dimanche 18 mars. C'est lui qui a milité pour son entrée au gouvernement, mais le Premier ministre serait toujours sur le qui-vive avec son ministre de l'Économie et des Finances.
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Il n'aurait pas digéré qu'il ait osé critiquer le calendrier des baisses d'impôts fait lui-même l'annonce de la cession de 10 milliards d'euros d'actifs."Il se répandait sur le thème "Macron et moi". Édouard était très agacé", explique un ancien lemairiste au JDD. Depuis, les relations se seraient apaisées, car Bruno Le Maire fait profil bas, concentré à sa tâche. "Il faut qu'il se nettoie de ce soupçon d'ambition", analyse dans l'hebdomadaire un ami du chef du gouvernement. Pourtant, s'il reste uniquement concentré sur les dossiers liés à son ministère, il n'a pas perdu sa singularité. "Discipliné", certes, mais pas disposé à "mettre de l'eau dans son vin", précise le principal intéressé au JDD. Pour le moment Bercy est le seul projet de l'ancien candidat à la primaire de la droite. "J'ai beaucoup couru. Il faut se poser et agir. C'est ce que je fais. On verra où ça mène", commente Bruno Le Maire dans le JDD. Un personnage qui reste à surveiller.
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La journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme en France ainsi qu'aux Français frappés à l'étranger a lieu pour la première fois mercredi 11 mars, et est déjà boycottée. Une association de victimes des attentats de Nice, Promenades des anges, a annoncé son refus d'y participer.
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En cause, la présence d'un haut fonctionnaire en poste à l'époque de l'attaque à Nice, un argument contesté par l'Elysée.Ils n'y seront pas. Les membres de l'association de victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, Promenade des Anges, ont annoncé leur refus de participer mercredi aux aux cérémonies d'hommage aux victimes du terrorisme à Paris. En cause : la présence d'un haut fonctionnaire en poste à l'époque à Nice.Heurtée par "le fait que la manifestation soit co-organisée par François-Xavier Lauch, actuellement chef de cabinet du président Macron", l'association Promenade des Anges rappelle que celui-ci était directeur de cabinet du préfet des Alpes-Maritimes au moment de l'attentat et a été placé sous le statut de témoin assisté dans l'enquête sur les éventuelles failles dans le dispositif de sécurité instauré pour les festivités du 14 juillet. "Le sentiment qu'on se moque de nous""L'hommage aux victimes est bel et bien organisé par une personne mise en cause dans l'instruction de Nice dont, rappelons-le, l'accès aux pièces en tant que partie civile nous est refusé par la juge du fait du contexte électoral", ajoute dans un communiqué le président de l'association Thierry Vimal qui se recueillera au mémorial temporaire niçois de la Villa Massena."Nous avons le sentiment qu'on se moque de nous, et que notre combat pour la manifestation de la vérité est de plus en plus désespéré", s'agace-t-il. Bientôt quatre ans après l'attentat, l'enquête se poursuit sur les mesures de sécurité déployées le soir du 14 juillet 2016, quand un camion a foncé dans la foule, faisant 86 morts.La mise au point de l'Elysée"La journée nationale de commémoration des victimes du terrorisme a été préparée sous la présidence de la Déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, Elizabeth Pelsez, et de la conseillère Justice de la présidence, mais ces réunions n'ont pas été présidées par François-Xavier Lauch, (...) et en aucun cas il ne peut être considéré que la cérémonie du 11 mars est 'co-organisée' par François-Xavier Lauch", a réagi l'Elysée."L'ensemble des associations représentant les victimes du terrorisme, soit 9 associations au total, dont 3 basées à Nice, a participé aux réunions préparatoires sans heurts et l'association Promenade des anges s'est bien rendue à Paris à l'une de ces réunions et n'a jamais soulevé de difficultés avant ce jour", a ajouté la présidence de la République.Deux autres associations de victimes de l'attentat du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais prendront en revanche part à cette journée d'hommage, Life for Nice et Mémorial des Anges. Cette commémoration, présidée par Emmanuel Macron est la première journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme en France ainsi qu'aux Français frappés à l'étranger. En pleine crise du coronavirus, seules 900 personnes y sont attendues, afin de respecter les mesures imposées par le stade 2 de l'état d'alerte.
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Le président Les Républicains (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, est accusé de "faux en écriture publique aggravé" par l'opposition locale. Il aurait modifié, après son vote, les termes d'un amendement portant sur le bio dans les cantines des lycées.
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"C'est en préparant une note sur le bio dans les cantines que les élus régionaux du Rassemblement citoyen, écologiste et solidaire (RCES) ont découvert une anomalie", a indiqué à l'AFP ce groupe, confirmant une information de Mediapart. Lors de l'assemblée plénière du 29 septembre, la conseillère régionale RCES Monique Cosson avait défendu un amendement qui avait reçu, à son "étonnement", le soutien sans réserve du président de la Région, Laurent Wauquiez."Dans la mesure du possible"Ce texte proposait l'instauration d'une "gestion régionale bio, locale et de saison de la restauration dans les lycées" de la région où sont servis 27 millions de repas par an. Or, la version envoyée en préfecture après le vote des élus est écrite en ces termes : "approvisionnement régional bio dans la mesure du possible, local et de saison de la restauration dans les lycées"."C'est un faux en écriture publique aggravé car Laurent Wauquiez est une personne dépositaire de l'autorité publique", a déclaré Monique Cosson, précisant que le groupe RCES allait étudier dans les jours à venir l'opportunité de déposer plainte ou de saisir la préfecture.Une "erreur de plume qui n'est pas acceptable"Dans un communiqué, le cabinet de Laurent Wauquiez indique que "les services de la Région ont pris la liberté de modifier la lettre du texte avec le sentiment de respecter l'esprit des discussions qui ont présidé à l'adoption de cet amendement", en déplorant une "erreur de plume qui n'est pas acceptable"."On va identifier les causes de ce dysfonctionnement", "on fera tout ce qu'il faut pour que le texte original retrouve sa vigueur", quitte à voter une "nouvelle délibération" lors de la prochaine assemblée plénière, a-t-on précisé dans l'entourage de Laurent Wauquiez, en reprochant aux élus écologistes d'"instrumentaliser cette initiative malheureuse".
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Au moins quatre personnes sont mortes mercredi et jeudi en Côte d'Ivoire, dans des violences liées à la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un troisième mandat lors de l'élection présidentielle du 31 octobre.
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Plusieurs mouvements d'opposition avaient appelé à manifester jeudi contre cette candidature.Un jeune de 18 ans a été tué jeudi à Bonoua (sud-est) au cours de heurts avec les forces de l'ordre, a annoncé à l'AFP Jean-Paul Améthier, le maire de la ville située à 50 km d'Abidjan, ancien fief de l'ex-première dame Simone Gbagbo."Le commissariat de Bonoua a été saccagé par les manifestants en colère", a témoigné Hervé Niamkey, un habitant de la ville.La situation est tendue dans cette ville traversée par une voie internationale qui relie Abidjan au Ghana.Des violences ont aussi éclaté à Daoukro, bastion de l'ancien président Henri Konan Bédié, également candidat à la présidentielle."Le calme revient timidement, mais nous déplorons trois morts" a indiqué une source sécuritaire, sous couvert de l'anonymat. Des témoins ont aussi fait état de trois morts lors d'affrontements entre des partisans d'Henri Konan Bédié et des jeunes favorables à Ouattara.D'autres heurts ont eu lieu jeudi entre manifestants et force de l'ordre, notamment dans la capitale économique Abidjan. Les autorités avaient interdit les manifestations.Le président Alassane Ouattara, 78 ans, élu en 2010 puis réélu en 2015, avait annoncé dans un premier temps en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. Mais celui-ci est décédé le 8 juillet d'un infarctus. Après ce décès, Alassane Ouattara a annoncé le 6 aout qu'il briguerait finalement un troisième mandat.La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l'interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu'elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature.
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Les députés déçus du macronisme, qui veulent former un groupe parlementaire, en ont pris pour leur grade lors de la réunion des responsables de la majorité mardi matin à Matignon.
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Avec une réforme des retraites passée aux forceps à l'Assemblée nationale, les départs du groupe LREM se sont multipliés et l'idée de constituer un groupe dissident de centre-gauche a pris forme, au grand dam des responsables de La République en marche et du MoDem.Réunis pour un petit-déjeuner mardi matin à Matignon, ceux-ci ont exprimé leur colère après ces élus frondeurs, car ils pourraient menacer la majorité absolue de 289 députés détenue par leur alliance."Ils veulent nous mener à la baguette, avec des méthodes dictatoriales ! Ils imaginent qu'ils vont nous faire du chantage en nous donnant leurs consignes tous les dimanches soir, pour avoir des arbitrages le mardi matin au petit-déjeuner de la majorité !", s'est indigné Stanislas Guerini, le patron de LREM, rapporte Le Parisien. Patrick Mignola, le chef des députés MoDem, a été encore plus virulent d'après le quotidien : "Ils pensent que les cons, ce sont ceux qui restent et qui lèvent le bras (pour voter les textes de loi, ndlr). Mais les cons, ce sont ceux qui partent ! Le jour où on parle de centre-gauche ou de centre-droit, il n'y a plus de centre. Je ne vois pas pourquoi ils auraient un siège le mardi au petit-déjeuner, on n'a pas besoin d'eux".Mais pour le Premier ministre Édouard Philippe et beaucoup d'élus de la majorité, la constitution d'un neuvième groupe à l'Assemblée est "inéluctable". Un certain nombre d'entre eux envisagent le pire scénario : une fusion avec le groupe Libertés et territoires, composé de 21 députés radicaux de gauche comme Olivier Falorni et Sylvia Pinel, nationalistes corses, ex-LREM comme Matthieu Orphelin ou ex-MoDem comme Jean Lassalle.Le patron du groupe LREM, Gilles Le Gendre, a bien tenté de ramener les députés frondeurs dans le droit chemin. En vain : "Ils ne veulent rien entendre, ils ont l'air décidés". Seul espoir à ce stade : "Leur problème d'organisation", selon un député cité par Le Parisien. "Qui sera leur chef ? Quand on a un cheval, il ne faut qu'un cavalier. Or, ils sont quatre ou cinq entre Orphelin, Cesarini, Pompili ou Villani".
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Franceinfo révèle que Monique Olivier, l'ancienne épouse de Michel Fourniret, a affirmé au juge d'instruction qu'Estelle Mouzin avait été assassinée par le tueur en série.
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C'est une révélation majeure qui pourrait totalement bouleverser l'affaire Estelle Mouzin. Disparue depuis de nombreuses années, le destin de la fillette continue de susciter des interrogations. Selon Franceinfo, une avancée majeure a eu lieu aujourd'hui. Entendue par la juge Sabine Khéris vendredi 24 janvier, Monique Olivier, l'ancienne compagne de Michel Fourniret, a affirmé que c'était bien le criminel qui avait assassiné la petite fille. C'est Richard Delgenes, l'avocat de Monique Olivier, qui a confirmé cette information auprès de Franceinfo. Selon sa cliente, Estelle Mouzin correspondait au « profil type » recherché par celui qu'on surnomme L'Ogre des Ardennes. Son ex-épouse suppose d'ailleurs qu'il avait fait des repérages dans les environs les jours et semaines précédant la disparition.L'alibi de Michel Fourniret remis en causeDéjà condamné à perpétuité, Michel Fourniret s'était longtemps défendu d'être l'auteur de ce crime. Pour se dédouaner, il rappelait à chaque fois qu'il avait appelé au téléphone son fils le soir des faits pour son anniversaire. Même si ce dernier n'avait pas répondu, les relevés téléphoniques lui offraient un réel alibi. Or, durant son interrogatoire, Monique Olivier a assuré qu'elle avait passé elle-même le coup de fil.Depuis sa mise en examen le 27 novembre 2019, le tueur en série entretenait le mystère sur son implication dans l'affaire Estelle Mouzin. Ayant une mémoire défaillante depuis un certain temps, il assurait ne pas se souvenir avoir croisé le chemin de la fillette. « Dans l'impossibilité où je suis de vous dire si je suis responsable de sa disparition [...] je vous exhorte à me considérer comme coupable, à me traiter comme coupable », aurait-il déclaré à la juge selon 20 Minutes. Le 27 novembre, il aurait par contre suggéré aux enquêteurs de chercher « entre l'école et le domicile » pour retrouver le corps.
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"Jusqu'à quand va-t-il encore sécher ce pauvre Doubs ?": à Villers-le-Lac (Doubs), la sécheresse frappe depuis trois étés. La majestueuse cascade du Saut du Doubs est à sec, les méandres de la rivières se sont taris et le lac s'est évaporé.
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"C'est impressionnant, c'est choquant, désolant à voir", souffle Fabrice Guillemin, en contemplant ce site naturel classé "grand site national". Cet habitant du secteur se souvient avec regret du printemps, lorsqu'il "sautait des rochers avec les enfants" dans l'eau limpide.Désormais, un mince filet d'eau, à peine visible par endroits, s'écoule péniblement dans le lit du Doubs. La chaleur et l'absence de pluie ont asséché cette frontière naturelle entre la France et la Suisse sur plusieurs kilomètres. Les méandres de la rivière ne sont plus que boue et terre craquelée."Jusqu'à quand va-t-il encore sécher ce pauvre Doubs ?", se désole Jeannine Coquet, 73 ans. "J'ai peur de l'avenir, pour mes petits-enfants, parce que là, ça fait trois ans de suite que c'est très sec, mais combien d'années encore derrière ?", s'interroge cette touriste venue de la Haute-Marne.Les étés 2018, 2019 et 2020 ont été "très déficitaires en pluie", confirme Bruno Vermot-Desroches, responsable du centre Météo France de Besançon. "Et après les températures élevées de cet été 2020 - environ 2°C supérieures à la normale -, les quinze premiers jours de septembre, sans pluie, ont amplifié le phénomène", poursuit-il.- "De plus en plus chaud" -Or, selon le météorologue, "la tendance ne va pas s'inverser dans les années à venir, on est sûr qu'il va faire de plus en plus chaud". "Le réchauffement climatique est en route", prévient-il, "ces trois été seront sûrement des été normaux dans les années 2040". L'assèchement du Doubs a des répercutions sur l'activité touristique du secteur de Villers-le-Lac. La compagnie des Bateaux du Saut du Doubs, a par exemple été obligée de réduire son parcours."Pour pouvoir naviguer, on réaménage de jour en jour nos embarcadères et on déplace nos pontons au fur et à mesure que l'eau descend", explique Tiffany Droz-Barthelet, directrice d'exploitation. "On perd 15 à 18 centimètres d'eau par jour", constate la jeune femme, héritière de cinq générations de bateliers depuis 1904.En 2018, la rivière s'était déjà asséchée. "On pensait que c'était exceptionnel, que c'était la sécheresse centenaire comme celles de 1893 et de 1906. Mais on est inquiet de voir que ça recommence de manière rapprochée en 2020".- Canyons vertigineux -Sur la partie encore navigable des bassins du Doubs, près de 10 mètres de falaises habituellement immergés se dévoilent aux regards ébahis des touristes. Les bateaux cheminent au creux de canyons vertigineux créés par l'abaissement du niveau de l'eau."Des gens viennent spécialement pour voir ce phénomène. La visite est très impressionnante avec un paysage encore plus spectaculaire", constate Mme Droz-Barthelet, qui a néanmoins enregistré 70% de pertes sur une saison mise à mal par le manque d'eau et l'épidémie de coronavirus.Le premier adjoint au maire de Villers-le-Lac, Pascal Rognon, constate le dérèglement climatique à chaque saison: l'été le lac s'évapore et avec "les hivers qui sont moins rigoureux, le patinage qui se faisait depuis le début du siècle sur le Doubs n'a pas été possible depuis quatre ans".L'ensemble de la Bourgogne-Franche-Comté est touchée par la sécheresse et les huit départements de la région ont été placés en situation de "crise" par leurs préfectures respectives.A Besançon, où le Doubs affiche également un niveau très bas, le record de chaleur pour septembre, qui date de 1947 (33,5°C le 19 septembre 1947) a presque été égalé lundi avec 33,4°C, selon Météo France.
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La démission prochaine du président algérien a été annoncé par l'agence de presse officielle APS.
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Le président algérien Abdelaziz Bouteflika démissionnera avant l'expiration de son mandat, le 28 avril, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué cité par l'agence de presse officielle APS. Le chef de l'Etat prendra auparavant des "mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l'Etat durant la période de transition", poursuit le communiqué, précisant que sa "démission (...) interviendra avant le 28 avril 2019", sans autre détail. La formation d'un gouvernement essentiellement composé de technocrates n'avait pas calmé la colère de la rue. Quelques centaines de personnes avaient manifesté dans la nuit de dimanche à lundi 1er avril à Alger après l'annonce de ce gouvernement assez terne, loin du rajeunissement annoncé, dont les nouvelles têtes sont essentiellement des hauts fonctionnaires.
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"Le Président de la République n'est pas là pour refaire le classement des uns des autres", a estimé Emmanuel Macron en se montrant toutefois touché par le déclassement de l'établissement de Paul Bocuse.
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Outre sa condamnation de l'intrusion violente du siège de la CFDT, le président de la République a commenté sur LCI le coup de tonnerre qui a frappé le monde de la gastronomie ce vendredi. Il a déclaré avoir "une pensée pour Monsieur Paul" (Paul Bocuse) dont le restaurant mythique des bords de Saône a perdu sa troisième étoile, sans commenter davantage ce déclassement qui déchire le monde de la gastronomie française."Je ne ferai pas de commentaire, mais j'ai une pensée pour la mémoire de Monsieur Paul et sa famille", a indiqué le chef de l'Etat à RTL en marge d'une remise des prix lors du 150e anniversaire du concours général agricole. "Le Président de la République n'est pas là pour refaire le classement des uns des autres, il y a des règles et chacun est maître de ça. Mais je veux avoir une pensée pour ce que représente sa famille, pour tous ceux qu'il a formés et ça ne saurait enlever la part unique de Paul Bocuse dans la gastronomie française", a ajouté M. Macron."Quand on défend nos agriculteurs, on défend aussi l'ensemble de cette chaîne d'artisans qui transforment les produits, qui servent tous ces métiers de la gastronomie et de la table. Je veux continuer à célébrer cette excellence. Et j'aurai l'occasion aussi de célébrer tous ceux qui avec le Bocuse d'or la célèbrent, comme je le fais chaque année", a-t-il encore dit.L'annonce a fait l'effet d'une bombe vendredi: près de deux ans jour pour jour après la disparition de Paul Bocuse, son restaurant des bords de Saône a perdu sa troisième étoile, suscitant tristesse et incompréhension."Monsieur Paul", le "pape" français des cuisines, détenait ces trois étoiles depuis 1965 sans discontinuer.
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Selon ces chercheurs, "beaucoup plus de morts seront évités si on s'assure que les mesures resteront en place jusqu'à ce que la transmission (de la maladie) chute à des niveaux bas".
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Alors que le confinement commence à peser sur le moral des Français, des chercheurs britanniques ont cherché à mesurer les bénéfices des mesures prises pour freiner l'avancée de l'épidémie de coronavirus. Selon eux, le confinement aurait permis d'épargner la vie de 2.500 personnes en France. "Avec les mesures actuelles en place jusqu'à, au moins, la fin mars, nous estimons que ces mesures auront évité la mort de 59.000 personnes dans 11 pays jusqu'au 31 mars", révèle cette étude réalisée par des chercheurs de l'Imperial College de Londres, université réputée dans le domaine médical. Les chercheurs soulignent que "beaucoup plus de morts seront évités si on s'assure que les mesures resteront en place jusqu'à ce que la transmission (de la maladie, ndlr) chute à des niveaux bas". Ces universitaires spécialistes en épidémiologie et en mathématique ont modélisé la dynamique de l'épidémie en Europe et estimé le freinage de la contagion par SARS-CoV-2, dû aux différentes mesures prises dans les pays étudiés à des dates différentes les uns des autres. Les mesures prises en compte sont la quarantaine pour les malades, la fermeture des écoles et universités, l'interdiction des rassemblements, les mesures de distanciation sociale et le confinement général. Il s'agit là de modèles théoriques supposant notamment qu'une même mesure ait un impact comparable dans les 11 pays européens étudiés, soulignent les chercheurs.C'est en Italie, premier pays à mette en place des mesures stricts, et où l'épidémie était aussi la plus avancée, que l'impact est le plus fort : l'étude évalue à 38.000 le nombre de vies sauvées par les décisions de mise à l'arrêt du pays. Vient ensuite l'Espagne où les chercheurs britanniques évaluent à 16.000 les vies sauvées, puis la France (2.500), la Belgique (560), l'Allemagne (550), le Royaume-Uni (370), la Suisse (340), l'Autriche (140), la Suède (82), le Danemark (69) et la Norvège (10).Dans ces 11 pays d'Europe occidentale, un total, évalué entre 7 et 43 millions de personnes, ont été infectées par le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 dont environ 5,9 millions d'Italiens et seulement 600.000 Allemands où le niveau de contagion est le plus bas, note l'étude. La différence entre le nombre de cas officiellement répertoriés dans ces pays et les estimations des chercheurs britanniques s'explique "sans doute principalement" par le fait que dans beaucoup de cas les infections sont non repérées car "bénignes ou sans symptômes" et que les "capacités de dépistage" sont "limitées" si bien que tous les cas suspects de Covid-19 ne sont pas dépistés.
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Les médecins du Collectif Inter-Hôpitaux (CIH) ont demandé mardi à Emmanuel Macron d'honorer le rendez-vous qu'il leur avait promis fin février et d'augmenter rapidement le budget et les salaires hospitaliers comme il s'y est engagé depuis.
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Lors d'une visite à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière le 27 février, interpellé par le neurologue François Salachas, le chef de l'Etat avait promis de "recevoir" le CIH "avec le ministre" de la Santé, Olivier Véran, présent à ses côtés.Plus de deux mois après, "le rendez-vous n'a pas été honoré", a regretté le Dr Salachas lors d'une conférence de presse, demandant que cette entrevue ait lieu "dans des délais qui doivent être courts".Car "il y a une vraie urgence, c'est maintenant qu'il faut embaucher dans les hôpitaux", a-t-il ajouté, mettant en garde contre le "message d'ignorance" et "peut-être de mépris" qu'enverrait une fin de non-recevoir du président de la République.La confiance des soignants, déjà érodée par des mois de grève et de manifestation, est aujourd'hui suspendue au "plan massif d'investissement et de revalorisation" annoncé fin mars par M. Macron."Des mots forts", qui ont "suscité l'espoir", mais "rien ne s'est produit", a déploré Jean-Luc Jouve, chirurgien orthopédiste à Marseille, pour qui la prime de 500 à 1.500 euros que toucheront les personnels hospitaliers fin mai "ne peut en aucun cas se substituer à une revalorisation".Une revendication salariale que le CIH veut "faire entendre" au moment où "le sujet de l'hôpital public disparaît un peu", a insisté Olivier Milleron, cardiologue à Paris.Le coronavirus et le confinement ont en effet des répercussions massives sur l'emploi et l'économie. "Il va y avoir une crise sociale, mais le service public sera indispensable pour la gérer", a-t-il affirmé, estimant que "ce serait une erreur politique forte de sacrifier l'hôpital dans cette période".
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Alors que le Premier Ministre a promis une augmentation du nombre de tests le 28 mars, les données que l'Obs a compilées donnent une tendance totalement différente.
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Le Premier Ministre promettait le 28 mars dernier "30 000 tests supplémentaires par jour au mois d'avril, puis 60 000 au mois de mai". Son ministre de la Santé Olivier Véran en a fait un cheval de bataille mais les chiffres ne mentent pas d'après l'Obs et la France teste beaucoup moins que l'Allemagne ou l'Italie. En effet d'après les données de qu'ont pu consulter nos confrères, seulement 0,5% de la population française a été testée à l'heure actuelle. Ils ont rassemblé toutes les données issues du "point épidémiologique hebdomadaire Covid-19" sur le site Santé Publique France afin de voir le nombre de tests effectués. Ce bilan regroupe tous les tests effectués depuis le début de l'épidémie. Et le résultat est sans appel malgré la promesse du gouvernement : le nombre de tests n'augmente pas, il a même tendance à diminuer. Une légère augmentation, loin des standards promisSi l'on regarde les chiffres de plus près, les tests ont diminué de 90 000 à 80 000 à l'hôpital ce qui peut être un des effets du confinement. Les personnes se protègent en restant chez elles et donc sont moins hospitalisées. L'hebdomadaire précise que dans le cadre d'une stratégie de dépistage généralisé, les laboratoires de ville auraient normalement, à ce stade, pris la suite pour assurer les tests promis par le gouvernement. Mais, cela n'est pas le cas. Même si le nombre de tests réalisés dans ces laboratoires de ville a augmenté, avec 59 398 tests effectués au 7 avril, cela ne correspond qu'à 4 000 tests quotidiens. Si on les ajoute aux 11 000 effectués dans les hôpitaux, cela fait 15 000 tests pratiqués par jour. Loin, très loin des 30 000 annoncés par Edouard Philippe fin mars.A ce jour donc, ce sont 334 000 tests qui ont été effectués en France. A titre de comparaison, l'Italie en a effectué plus de 850 000, et l'Allemagne, 1,3 million. L'Angleterre est le seul pays à tester dans le même ordre de grandeur de la France. Enfin, à titre d'exemple, la Turquie teste 20 000 personnes par jour alors qu'elle a fait face au coronavirus plus tard que nous.
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SONDAGE - Seuls 39% des Français ont confiance dans le gouvernement pour faire face efficacement à la crise, soit sept points de moins par rapport à la semaine dernière, selon une enquête Ifop publiée le 26 avril pour Le Journal du Dimanche.
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Après six semaines de confinement, le Premier ministre Edouard Philippe va annoncer mardi 28 avril le plan de déconfinement à partir du 11 mai, avec un défi de taille : l'organisation de la rentrée scolaire dans les écoles, qui suscite de nombreuses inquiétudes. Cela convaincra-t-il les Français ? Actuellement, seuls 39% des Français ont confiance dans le gouvernement pour faire face efficacement à la crise, soit sept points de moins par rapport à la semaine dernière, selon une enquête Ifop publiée le 26 avril pour le Journal du dimanche. Ils ne sont par ailleurs plus que 46% (-6 points) à avoir confiance dans le gouvernement pour "aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus"."Après le cap donné par le chef de l'Etat, qui avait provoqué une embellie, les inquiétudes sur le retour à l'école ou sur les vacances d'été sont exacerbées", explique Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, dans les colonnes du JDD. * Enquête réalisée les 21 et 22 avril auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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La direction de la chaîne a émis au CSA, son souhait d'intégrer la publicité dans ses journaux télévisés.
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Des interludes commerciaux viendront-ils perturber la diffusion des JT sur la Une ? C'est en tout cas que l'on espère dans les couloirs de TF1. Le groupe de chaînes télé, qui discute actuellement le renouvellement de son autorisation d'émettre avec le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, aurait adressé plusieurs demandes à l'autorité gardienne des médias, dont celle de pouvoir diffuser de la publicité en plein JT.La convention établie entre les deux parties en 1987 prohibait jusqu'alors, tous contenus commerciaux dans les JT : "TF1 n'interrompt pas la diffusion de ses journaux télévisés par de la publicité", peut-on lire dans le fameux texte. Une interdiction que la première chaîne, souhaite à présent rompre, afin d'être soumise à un régime plus souple et plus récent. En effet, un décret de 1992 défend aux journaux télévisés de moins de 30 minutes d'être interrompus par des messages publicitaires. Sur TF1, le 20h peut facilement dépasser les 35 minutes.Le début d'un bras de ferCe n'est pas la seule requête que TF1 a adressé au CSA. La direction du groupe média souhaite, envers et contre tout, être autorisée à promouvoir LCI, le canal d'info du groupe, sur les ondes de TF1. Elle aimerait également diffuser moins de magazines d'information politique et de magazines d'actualité à des heures de grande écoute et ainsi faire plus de place aux programmes de divertissement.Mais le CSA ne l'entend pas de cette oreille-là. Selon nos confrères de BFM Business, le gendarme de l'audiovisuel envisagerait plutôt de "durcir la convention sur certains points mineurs (honnêteté, indépendance, pluralisme de l'information...)". Il n'est donc pas certain que ces négociations aboutissent, en tout cas, dans l'immédiat. Les spots publicitaires entre deux prises de parole de Gilles Bouleau, ce n'est donc pas pour bientôt. Affaire à suivre !
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Des ouvriers travaillant sur le chantier d'un stade du Mondial-2022 au Qatar n'ont pas été payés depuis plusieurs mois, ou seulement partiellement, selon Amnesty International, alors que Doha est régulièrement critiquée pour les conditions de travail de cette main d'oeuvre immigrée.
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Parmi eux, une centaine de travailleurs de l'entreprise Qatar Meta Coats (QMC) oeuvrant sur le grand stade Al-Bayt, emblème de la culture bédouine locale avec son architecture en forme de tente, n'ont pas perçu des salaires sur une période de sept mois, selon un rapport d'Amnesty publié mercredi.Certains ont finalement reçu une paie partielle le 7 juin, d'après la même source.Dans son rapport, l'ONG de défense des droits humains affirme que "les problèmes rencontrés par les travailleurs de QMC étaient bien connus du ministère du travail du Qatar et de l'organisme chargé d'organiser la Coupe du monde de football du pays depuis près d'un an".Et "l'indemnisation n'a commencé qu'après qu'Amnesty a révélé les résultats de son enquête".Les ouvriers venus d'Asie et d'Afrique ont confié à l'ONG que l'ensemble de la main-d'œuvre de QMC sur le site d'Al-Bayt, enceinte qui pourra accueillir 60.000 personnes, était concernée, soit une centaine de travailleurs."Chaque jour, nous leur demandons, mais ils nous disent qu'ils manquent d'argent", a confié à Amnesty l'un des travailleurs.Dans une lettre adressée à l'ONG, les organisateurs qataris du Mondial-2022 ont confirmé avoir été informés du non versement de salaires en juillet 2019. "Depuis lors, nous nous sommes efforcés de trouver une solution", assurent-ils.En difficultés financières, QMC a été interdite de travailler sur les projets de la Coupe du monde et a été vendue à de nouveaux propriétaires, selon les organisateurs. Les autorités qataries ont pris de nombreuses mesures de protection sociales pour protéger les travailleurs, mais leur efficacité sur le terrain a été mise en doute par les ONG.De rares grèves de travailleurs ainsi que l'attention des médias internationaux ont conduit le riche Etat gazier à intervenir à plusieurs reprises, versant les salaires lui-même et engageant des poursuites contre les entreprises contrevenantes.
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La terre a tremblé sur la côte ouest samedi soir.
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Petite frayeur pour les habitants de Bretagne et de Loire-Atlantique qui ont senti la terre trembler sous leurs pieds, samedi 27 octobre. Le séisme de magnitude estimée à 3,6 sur l'échelle de Richter, enregistré par le Renass, le réseau de surveillance sismique, a eu lieu un peu après 22 h. L'épicentre a eu lieu à côté de la commune de Redon, au sud de l'Ille-et-Vilaine. Les secousses ont été ressenties jusque dans le département voisin de Loire-Atlantique.700 séismes depuis 2000"J'ai entendu un boum puis un grondement suivi d'un tremblement. J'ai d'abord eu l'impression qu'un avion venait de franchir le mur du son mais, quand mon canapé a tremblé, j'ai pensé à une explosion. C'était vraiment pas rassurant", a confié une habitante sur la page Facebook de Ouest France."Je croyais au départ qu'un véhicule s'était encastré dans la maison", raconte un autre internaute Les pompiers du département ont reçu une dizaine d'appels de personnes qui s'interrogeaient sur l'origine du phénomène, mais ne sont pas intervenus. Depuis le début des années 2000, la Bretagne a été touchée plus de 700 fois par des séismes de magnitude supérieure à 2.
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Les images ont été filmée par l'association de défense des animaux dans un élevage de Mauges-sur-Loire.
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Corps en décomposition, cadavres entassés, les images sont choquantes. Dans une vidéo d'une dizaine de minutes tournée dimanche 28 juillet, l'association de défense des animaux L214 dénonce les conditions de vie dans un élevage intensif de porcs situé à Mauges-sur-Loire dans le Maine et Loire. L214 : la nouvelle vidéo choc d'un élevage de porcs (vidéo)par Non Stop ZappingOn y voit des cadavres de cochons, dans un état de décomposition avancée, empilés dans une remorque à l'entrée de l'élevage. La vidéo montre également un seau rempli de cadavres de porcelets, des animaux bloqués dans des cages "à peine plus grandes que leur corps" et des cochons blessés. "Ces images sont révélatrices d'un grave défaut de gestion de l'élevage", commente L214. Dans son communiqué, l'association y voit les conséquences de "l'élevage intensif, qui représente plus de 95 % de l'élevage porcin en France".L'éleveur a assuré à l'association que la canicule était à l'origine de ces morts, selon le communiqué diffusé par L214. Cette justification est insuffisante pour l'association qui souligne que "la chaleur était annoncée et des mesures auraient dû être prises. De plus, des dispositifs d'alarme sont censés avertir l'éleveur en cas de haute température".D'après des informations de France 3 Pays de la Loire, le vétérinaire en charge de cet élevage a confirmé à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) que les animaux de l'élevage étaient bien mort à cause de la canicule. Il affirme également que cet élevage était "bien tenu" et ne présentait "aucun risque sanitaire", selon les propos rapportés par la préfecture du Maine-et-Loire. Le service vétérinaire de la DDPP va procéder à une enquête, dont les résultats doivent être connus la semaine prochaine.
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Le chef de la junte au Mali, le colonel Assimi Goïta, a enjoint mardi la Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) de lever ses sanctions et réitéré son soutien à la présence des forces françaises et de l'ONU face aux jihadistes.
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"Nous avons accepté les principes de la Cédéao, à savoir la nomination d'un président civil, puis la désignation d'un Premier ministre. Je pense que dans les jours à venir la Cédéao doit enlever ces sanctions pour le bonheur de la population malienne", a déclaré le colonel Goïta en marge des cérémonies du 60e anniversaire de l'indépendance du pays.Il s'exprimait au lendemain de la désignation comme président de la transition d'un officier à la retraite, le colonel-major Bah Ndaw, et alors que le médiateur de la Cédéao dans cette crise, l'ancien chef de l'Etat nigérian Goodluck Jonathan, est attendu mercredi au Mali. M. Ndaw, 70 ans, ex-ministre de la Défense du président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, doit prêter serment vendredi. C'est à lui qu'il appartiendra de nommer un Premier ministre, dont le nom n'est pas encore connu, en vertu d'une charte retenue par la junte pour organiser la transition.La Cédéao, qui a imposé des sanctions au Mali deux jours après le putsch du 18 août contre M. Keïta, ne s'est pas encore exprimée publiquement sur le choix de Bah Ndaw.Le comité mis en place par la junte a désigné, outre le président de la transition, un vice-président, investi d'importantes prérogatives en matière de sécurité, qui n'est autre que le colonel Goïta.La Cédéao a suspendu le Mali de ses organes de décision, fermé les frontières de ses Etats membres, et stoppé les échanges financiers et commerciaux avec le Mali, à l'exception des produits de première nécessité, des médicaments, des équipements de lutte contre le coronavirus, des produits pétroliers et de l'électricité.Cet embargo est une vive préoccupation dans ce pays pauvre et enclavé.La Cédéao a depuis accepté une période de transition devant permettre le retour des civils au pouvoir dans un délai qui devrait être de 18 mois. Mais elle a posé comme conditions à la levée des sanctions, la nomination rapide d'un président et d'un Premier ministre de transition qui devront être des civils.- "Voie irréversible" -Le colonel Goïta a par ailleurs appelé à "l'union sacrée autour du Mali", exhortant ses compatriotes à soutenir les forces nationales contre les groupes jihadistes. "Et je demande aussi à la population malienne de soutenir nos forces partenaires telles que la force Barkhane, la Minusma et la force (européenne) Takuba", a ajouté le chef de la junte.La présence au Mali depuis sept ans de militaires français et de la Minusma (Mission de l'ONU au Mali), a fait l'objet de contestations d'une partie de l'opinion. Une manifestation contre la présence française était d'ailleurs organisée dans l'après-midi à Bamako.Le président français Emmanuel Macron a répondu indirectement, en appelant les nouveaux maîtres de Bamako à "mettre le Mali sur la voie irréversible du retour à un pouvoir civil et l'organisation d'élections rapides"."La France, comme ses partenaires africains en particulier, ne pourra rester engagée qu'à cette condition", a-t-il prévenu dans son allocution vidéo mardi à l'Assemblée générale des Nations unies."A la seconde où ces États souhaiteront notre départ ou considéreront qu'ils peuvent se battre seuls contre le terrorisme, nous nous retirerons", a assuré M. Macron.Depuis des semaines, les Maliens se sont profondément divisés entre les partisans d'une transition longue confiée aux militaires et leurs contradicteurs. Les premiers arguent du temps et de l'autorité nécessaires pour engager le redressement dans un pays au bord du gouffre.Les seconds redoutent une réédition des erreurs du passé dans un pays qui a déjà connu quatre putschs en 60 années d'indépendance.
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La canicule a engendré de nombreux départs de feux dans le sud de la France. Un homme a été arrêté, vendredi, dans le Gard alors qu'il était en train d'allumer des feux, il a été placé en garde à vue.
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Les températures caniculaires qui touchent la France depuis le début de la semaine ont engendré plusieurs départs de feu vendredi 28 juin et encore samedi dans le Gard et le Vaucluse, selon la sécurité civile. Vendredi, un homme a été interpellé en flagrant délit alors qu'il était en train d'allumer des feux à Quissac, dans le Gard, a annoncé à France Bleu, François Lalanne, le secrétaire général de la préfecture du Gard. Sa garde à vue à toutefois été jugée incompatible avec son état psychiatrique et l'homme a été hospitalisé.Selon la préfecture la personne, qualifiée de "déséquilibrée", est un jeune homme qui est connu des services de police pour des faits similaires. Il fait désormais l'objet d'une enquête judiciaire ouverte par le parquet d'Alès. 620 hectares brûlésSamedi les principaux feux étaient maîtrisés et 200 pompiers restaient à pied d'oeuvre dans le Gard pour surveiller les restes d'incendie. Le Gard, qui avait été placé en vigilance rouge à la canicule, a connu vendredi la plus importante chaleur de l'histoire avec un record de température absolu battu à 45,9°celsius.Une soixantaine d'incendies qui ont brûlé 620 hectares et 11 maisons, selon un bilan de la sécurité civile samedi matin. Les feux, dont 31 se sont déclarés simultanément, portés par des vents chauds et la sécheresse extrême de la végétation, ont mobilisé 710 sapeurs-pompiers dont certains venus en renfort d'autres départements et 180 véhicules de secours qui ont travaillé toute la nuit, marquée par des températures tournant autour de 30 degrés. Vendredi après-midi dans le Gard, le thermomètre a grimpé jusqu'à près de 46 dégrés. Dans le Vaucluse voisin, à hauteur de Sorgues, plusieurs véhicules ont été détruits par un incendie qui a aussi touché quatre maisons près de l'A7. Les feux ont nécessité la coupure des autoroutes A7 entre Orange et Avignon rétablie en soirée.
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L'épidémie de Covid-19 a causé plus de décès en France que la canicule de 2003, qui avait cependant été plus intense.
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Quelle place aura la Covid-19 dans l'histoire sanitaire française ? L'Insee a apporté des réponses à cette question. Le coronavirus a été plus meurtrier en France que la canicule survenue en 2003, qui avait choqué le pays. Entre le 10 mars et le 8 mai une surmortalité d'environ 27.000 décès par rapport aux années précédentes a été observé contre une surmortalité de 15.000 décès constatée pendant l'épisode de chaleur qui s'est abattu sur la France entre le 1er et le 24 août 2003, indique dans une publication l'Institut national de la statistique.En France métropolitaine, 47.000 décès toutes causes confondues avaient été enregistrés pendant la canicule de 2003 contre 31.700 en moyenne sur la même période au cours des trois années précédentes (1999-2002). Pendant l'épisode de Covid-19, 124.100 décès ont été comptabilisés contre 96.800 en moyenne sur la même période au cours des années 2016-2019, détaille l'Insee. Différence d'intensitéCet écart s'explique notamment par l'augmentation et le vieillissement de la population constatés ces dernières années. Les personnes de 60 ans ou plus, principales victimes de la canicule comme du coronavirus, représentaient 21% de la population en 2003 contre 27% en 2020.Toutefois, si l'on compare par leur durée ces deux événements, la canicule qui a duré 24 jours a été plus intense, causant en moyenne 638 décès supplémentaires par jour contre 455 pendant la vague épidémique, qui a duré 60 jours au printemps 2020. Si la canicule a affecté l'ensemble du pays, toutes les régions n'avaient pas été touchées de la même façon et davantage de décès avaient été constatés en Île-de-France et en Centre-Val de Loire. L'épidémie de Covid-19 a une nouvelle fois fortement touché l'Île-de-France, mais aussi le Grand Est. L'épidémie de coronavirus, qui a déjà causé au moins 31.095 décès en France, connaît actuellement un rebond, avec une hausse des cas de contamination et des hospitalisations.
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Selon l'organisme de prévention routière, la circulation sera "très difficile" à la sortie des stations d'Auvergne-Rhône-Alpes, en cette dernière vague de retours des vacances d'hiver.
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Le trafic sera particulièrement dense sur les grands axes routiers d'Auvergne-Rhône-Alpes samedi 9 mars, journée classée orange dans le sens des départs et rouge dans le sens des retours. Vendredi est également classé orange en Ile-de-France dans le sens des retours par Bison Futé. Le reste du week-end est annoncé vert."Samedi 9 mars, sur les axes de la région Auvergne-Rhône-Alpes (A43, A40, N90) le trafic sera dense en direction et au retour des stations de ski. (...) Quittez les stations de sports d'hiver des Alpes avant 8 heures ou après 18 heures", prévient Bison Futé. Ce week-end clôt la saison des vacances scolaires d'hiver, avec la fin des congés de la zone C.
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Avant la pandémie, German Amaya travaillait pour un hôtel de luxe à Miami. Puis il a perdu son emploi, son assurance santé et la vie. Et sa famille endeuillée attend désormais une énorme facture d'hôpital.
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Le Salvadorien de 55 ans a succombé dans un hôpital de Floride à l'issue d'une longue bataille avec le Covid-19. Sa femme, Glenda, l'y avait conduit le 15 juillet alors qu'il rencontrait des difficultés à respirer. C'était la dernière fois qu'elle le voyait en vie."J'ai pleuré, je les ai suppliés de me laisser entrer, de me laisser le voir, que j'étais sa femme", raconte-t-elle. "J'avais besoin d'être avec lui à ce moment."Glenda, 46 ans, est la première dans le foyer à avoir contracté le nouveau coronavirus, en juin, trois semaines après avoir rouvert son petit salon de coiffure. "Sans le réaliser, j'ai contaminé tout le monde à la maison", témoigne-t-elle. Azareth, sa fille de 11 ans, et sa mère de 70 ans n'ont développé que des symptômes bénins. Son fils de 16 ans, appelé German comme son père, a lui été très fiévreux.Et son mari est décédé le 7 août après plus de trois semaines à l'hôpital, dont neuf jours dans le coma. "Tout est arrivé si vite", se lamente Glenda.Alors que la Floride émergeait dans le même temps comme l'un des principaux foyers de contamination du pays, la famille s'est retrouvée confrontée à un autre tourment: le système de santé américain. L'assurance santé est généralement liée aux Etats-Unis à l'employeur. Perdre son emploi -- comme des millions d'Américains depuis le début de la pandémie -- y signifie souvent ne plus être médicalement couvert. - "En colère et déçu" -Des solutions existent, mais elles sont la plupart du temps financièrement hors de portée des chômeurs et les méandres administratifs ont de quoi décourager d'engager les démarches. Toute la famille de German Amaya dépendait de ses revenus. Elle doit désormais ajouter à la douleur du deuil un lourd fardeau financier. "Ils ont une énorme facture médicale, sans compter le coût des funérailles. C'est la dernière chose que cette famille devrait avoir à gérer en ce moment alors qu'elle est en deuil", regrette Wendi Walsh, représentante d'un syndicat du secteur de l'hospitalité. La facture n'est pas encore arrivée. C'est souvent une question de semaines ou de mois. Mais elle pourrait s'élever, selon les chiffres habituels pour des patients sans assurance, à plusieurs dizaines de milliers de dollars. German Amaya faisait partie des plusieurs centaines d'employés licenciés du jour au lendemain, en raison de la pandémie, par le luxueux hôtel Fontainebleau, où il travaillait depuis une dizaine d'années à Miami. Ses proches accusent l'établissement de ne pas lui avoir offert l'opportunité de conserver une assurance santé malgré son licenciement, comme le permet en théorie une loi fédérale baptisée COBRA. Une accusation rejetée par la direction de l'hôtel, qui affirme de son côté ne pas être contrainte de proposer ce filet de sécurité à ses employés licenciés, "comme c'est le cas pour quasiment tous les employeurs privés". Face à un système complexe qui la dépasse, la famille Amaya se sent abandonnée au moment où elle a le plus besoin d'aide. "Je me sens très en colère et déçu", confie le jeune German. "Nous avons dû nous battre pour en arriver là et on nous traite comme si nous ne méritions pas ce que nous avons."
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Le Nouveau magazine littéraire a été cédé aux propriétaires de son rival Lire, a confirmé mardi son ancien propriétaire, le groupe de presse de Claude Perdriel.
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Malgré l'opposition de ses journalistes et de soutiens du mensuel, il a été cédé au groupe EMC2 à Jean-Jacques Augier et Stéphane Chabenat, les propriétaires de Lire.La prochaine édition du magazine, dont le bouclage est prévu mi-juin, devrait déjà s'appeler Lire-Le magazine littéraire, indique-t-on de source interne.Un recours devant la justice lancé par le CSE du Nouveau magazine littéraire est encore en cours. Les élus du personnel demandent une suspension de la cession, reprochant au groupe de presse de Perdriel de "passer en force", et réclamant notamment des garanties notamment en termes d'emplois."D'une part, la ligne éditoriale des deux revues dont la fusion est projetée, sont radicalement différentes et difficilement compatibles, d'autre part, les tenants et aboutissants économiques du projet, notamment pour les salariés et les pigistes en équivalent temps plein, ne sont absolument pas exposés de manière transparente aux institutions représentatives du personnel", souligne l'avocat des salariés dans ses conclusions consultées par l'AFP.Le Magazine littéraire, mensuel fondé en 1966, a été rebaptisé le Nouveau magazine littéraire en 2017. Détenu par Claude Perdriel depuis plusieurs années, il se vendait en moyenne à près de 21.000 exemplaires en France l'an dernier, selon l'Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM).Lire, mensuel fondé en 1975 par Jean-Louis Servan-Schreiber et Bernard Pivot, dont la ligne éditoriale est plus tournée vers le grand public, s'est quant à lui vendu autour de 46.000 exemplaires en moyenne l'an dernier.
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C'est la première fois qu'un Kennedy perd une élection dans le Massachusetts: Joseph Kennedy III, petit-neveu du président John F. Kennedy, a reconnu mardi soir sa défaite à la primaire démocrate pour un poste de sénateur de cet Etat de Nouvelle-Angleterre, compromettant l'avenir de la plus célèbre des dynasties politiques américaines.
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M. Kennedy, 39 ans, a concédé sa défaite, a indiqué une de ses porte-parole, citée par le Boston Globe. Selon des résultats encore partiels portant sur quelque 43% des suffrages comptabilisés, il a perdu face au sénateur sortant Edward Markey, 74 ans, par quelque 10 points d'écart.Ce résultat, que les derniers sondages avaient anticipé, est amer pour M. Kennedy, qui passait en 2019 pour une étoile montante du parti démocrate. Et semblait initialement bien parti pour détrôner M. Markey, élu du Congrès depuis 44 ans dont sept au Sénat. Elu à la Chambre des représentants en 2012, Joseph Kennedy III, petit-fils de l'ex-ministre de la Justice Robert Kennedy assassiné en 1968, se présentait pourtant comme plus proche du terrain, des familles modestes et des minorités que son rival septuagénaire - autant d'arguments qui ont permis à de jeunes militants "progressistes" de détrôner des barons du Congrès dans plusieurs primaires démocrates depuis 2018. M. Kennedy, soutenu par la cheffe des démocrates au Congrès Nancy Pelosi, faisait à M. Markey le reproche classique de passer trop de temps à Washington. Mais ses attaques n'ont pas atteint sérieusement son rival, d'autant que les positions des deux hommes semblaient très proches. Car M. Markey n'était pas de ces démocrates de l'"establishment", inquiets de la montée de l'aile gauche du parti démocrate, incarnée par l'élue new-yorkaise Alexandria Ocasio-Cortez. Il avait au contraire rédigé avec elle l'ambitieux plan de "New Deal" écologiste, et avait obtenu son soutien pour cette primaire, tout comme celui d'une autre figure progressiste, l'autre sénatrice du Massachusetts, Elizabeth Warren. Le septuagénaire a même renversé l'argument, en présentant le jeune Kennedy comme incarnant les privilèges d'une famille synonyme de pouvoir depuis 1947. - La famille "n'a rien à voir là-dedans" - M. Kennedy a rejeté ces attaques. Mardi encore, alors qu'il faisait campagne peu avant la fermeture des bureaux de vote, il a assuré à l'AFP ne ressentir aucune pression liée à son nom de famille et à ses prestigieux aïeux. "A chaque fois que j'ai candidaté, j'ai toujours dit très clairement qu'il n'y avait que moi sur le bulletin de vote (...) Mon père, mon grand-père, leurs frères et soeurs n'ont rien à voir là-dedans, il n'y a que moi", a-t-il dit.Le résultat semble finalement donner raison à ceux qui qualifiaient de futile son défi à M. Markey. Beaucoup se demandaient en effet pourquoi il ne se contentait pas de poursuivre son parcours à la Chambre des représentants, en attendant que peut-être le fauteuil de Mme Warren se libère ou de pouvoir briguer le poste de gouverneur du Massachusetts.Le Massachusetts étant un bastion démocrate, M. Markey est désormais quasi-assuré d'être réélu au Sénat en novembre. Est-ce la fin de la dynastie politique des Kennedy? Ce n'est pas dit: la récente convention démocrate a relancé les spéculations sur la possibilité que le petit-fils du président assassiné, Jack Kennedy Schlossberg, reprenne le flambeau.Agé de 27 ans, il est apparu brièvement avec sa mère dans une vidéo appelant à voter pour Joe Biden en disant, en écho à une phrase légendaire de son grand-père: "Nous pouvons atteindre de nouvelles frontières, mais uniquement avec un président qui demande ce qu'il peut faire pour notre pays".Souvent interrogé sur une éventuelle carrière politique, ce jeune étudiant de Harvard, lui aussi très télégénique, a jusqu'ici toujours refusé de se prononcer.
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Colorations, caries, mycoses, érosion dentaire... La société de médecine dentaire belge alerte sur les dégâts que peut provoquer le cannabis sur les dents.
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La question de la nocivité -ou non- du cannabis n'est pas prête d'être tranchée. Alors que les médecins discutent encore des dangers du stupéfiant sur le cerveau, la société de médecine dentaire belge alerte sur les dégâts que peuvent provoquer les joints dans la bouche des fumeurs, rapporte Le Soir dimanche 12 août."Les dentistes sont nombreux à constater les effets néfastes du cannabis au niveau de la santé bucco-dentaire, explique au quotidien belge la dentiste Véronique Seha. La dose et la durée dans le temps de la consommation constituent des facteurs aggravants." Que risquent les fumeurs de cannabis ? "Colorations, érosion dentaire, plus de caries, plus de dents manquantes, des troubles sensoriels, des mycoses et des lésions précancéreuses", précise-t-elle. En cause, le principe actif du cannabis, le THC. Selon les dentistes, cette molécule modifie la flore buccale, diminue la production de salive, épaissit et rend la plaque dentaire plus collante et difficile à éliminer."Tout fumeur de cannabis (et bien sûr de tabac) devrait consulter régulièrement son dentiste, qui pourrait l'informer sans juger, dépister les atteintes bucco-dentaires, les soigner voire, si nécessaire, référer le patient à un autre spécialiste. Il est important de créer une relation de confiance pour aborder ce sujet délicat et permettre ainsi au consommateur de discuter sereinement avec le praticien", insiste Véronique Seha.
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En Seine-Maritime, un incendie dans une usine à Dieppe fait au moins un mort.
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Une explosion a retenti ce samedi matin au sein de l'usine Salpol de Dieppe (Seine-Maritime), lors d'une opération de maintenance sur une cuve. Selon Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime et ancien maire de Dieppe contacté par BFMTV, "l'explosion a fait un mort et un disparu, deux sous-traitants".
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Les familles de cinq adolescents, interpellés par des policiers à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ont décidé de porter plainte auprès de l'IGPN. L'un de ces jeunes, âgés de 10 à 15 ans, affirme avoir été frappé à plusieurs reprises lors de son arrestation.
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Trois familles vivant à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, ont décidé de porter plainte auprès de l'IGPN, après l'interpellation de leurs cinq enfants par des policiers. Elles accusent les forces de l'ordre d'avoir frappé le plus âgé d'entre eux, Noam, selon les déclarations de ce dernier, rapporte Le Parisien.Les faits se sont déroulés jeudi 18 juillet, vers 19h30. Les cinq jeunes, âgés de 10 à 15 ans, ont expliqué avoir aperçu une silhouette dans une maison abandonnée, alors qu'ils revenaient d'une partie de foot. Les plus grands auraient décidé de s'introduire « par le portail ouvert » pour jeter un oeil, précise Le Parisien. Une intrusion qui a entraîné une intervention de la police quelques minutes plus tard.Une interpellation mouvementéeÀ l'arrivée de la voiture des forces de l'ordre, deux des cinq garçons, Noam, 15 ans, et Sabri, 10 ans, auraient tenté de s'enfuir, « par réflexe », avant d'être rattrapés. C'est à ce moment-là que la situation aurait dégénéré. Selon le récit de Noam, le conducteur du véhicule de police lui aurait « mis un coup de poing au nez », avant de le ramener sur les lieux de l'interpellation. L'adolescent a ensuite affirmé que ce même policier serait sorti de la voiture avant de l'empoigner par les cheveux et de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. Les cinq jeunes ont été emmenés au commissariat, où leurs parents les ont rejoints deux heures plus tard. « On nous a dit qu'ils avaient été arrêtés car ils s'apprêtaient à cambrioler un pavillon », a expliqué Élodie, la mère de Noam, au Parisien. Elle affirme qu'« en voyant la tête des gamins », elle aurait « tout de suite compris ». Du côté des forces de l'ordre, on plaide une interpellation mouvementée en raison de la rébellion de l'un des jeunes. Pris en charge à l'hôpital Robert-Ballanger, le jeune Noam souffrirait de « lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d'une durée de 4 jours », selon le certificat établi par le médecin qui l'a examiné.
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POLITIQUE. Récemment exclus du parti les Républicains (LR), les deux ministres et le député "constructifs" révèlent au Journal du dimanche (JDD) avoir rejoint le parti lancé par Emmanuel Macron.
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Après plusieurs semaines de confusion, Les Républicains avaient finalement "exclu" le 31 octobre les deux ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu et les deux députés "constructifs" Thierry Solère et Franck Riester, et "acté le départ" d'Édouard Philippe. Quelques semaines plus tard, la plupart d'entre eux font à nouveau parti d'un mouvement politique. Alors que le président du groupe UDI-Constructifs à l'Assemblée Franck Riester va lancer un nouveau parti, le ministre de l'Action et des Comptes publics, le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et le député des Hauts-de-Seine ont rejoint "En marche", révèle le 26 novembre le JDD. Un chemin déjà emprunté par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. Gérald Darmanin a adhéré via internet, samedi matin, Sébastien Lecornu et Thierry Solère dans la soirée, précise l'hebdomadaire. Ils ont prévenu le Premier ministre Édouard Philippe et le patron de la République en marche (LREM) Christophe Castaner. Pas Emmanuel Macron : "Le président de la République ne tire pas les ficelles partisanes", assure M. Darmanin."Le moment qui m'a fait basculer, c'est quand Laurent Wauquiez a évoqué le 'grand remplacement culturel'" confie ce dernier au JDD. "On ne peut pas simplement dire qu'on n'est pas d'accord avec ça. Il faut le combattre", ajoute-t-il. Sébastien Lecornu s'inquiète lui de cette droite qui "est la résurgence d'une vieille droite que le gaullisme avait su tenir à l'écart pendant toute la Ve République et qui revient au galop". "Je ne veux pas mettre mon énergie à reconstituer de vieilles formations politiques. Je veux la mettre à la reconstruction du pays", se justifie Thierry Solère. Candidat favori pour la présidence des Républicains, Laurent Wauquiez cristallise les critiques de ces personnalités pro-Macron. Et Édouard Philippe ? Les nouveaux adhérents à "En marche" n'ont pas su convaincre le Premier ministre de les suivre. "Édouard Philippe est un homme d'État dont la priorité est la mise en œuvre des transformations déterminantes pour notre pays", explique Thierry Solère. Le chef de l'État va donc rester sans parti fixe.
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Ce mardi 11 juin, Brigitte Macron était en déplacement aux côtés de l'association "La Voix de l'enfant", pour visiter l'unité d'accueil médico-judiciaire de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Entourée de la porte-parole de l'association, Carole Bouquet, et du secrétaire d'Etat à la protection de l'enfance, Adrien Taquet, elle a exprimé son envie de "défendre la parole de l'enfant".
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C'est aux côtés de l'actrice Carole Bouquet et du secrétaire d'Etat en charge de la protection de l'enfance Adrien Taquet que Brigitte Macron s'est exprimée mardi pour défendre la "parole de l'enfant". Avec l'association "La Voix de l'enfant", la première dame a visité l'unité d'accueil médico-judiciaire de Saint-Malo. "J'ai été en rapport avec des adolescents quasiment toute ma vie", a expliqué l'ancienne professeure de français face aux caméras lors de sa visite. C'est pourquoi elle souhaite "s'impliquer et aider au maximum". Brigitte Macron estime que la parole de l'enfant doit être "traitée dans la globalité". "On a que des devoirs vis-à-vis des enfants", a-t-elle souligné, "et ils n'ont que des droits". "Il faut parler, les écouter et recueillir leur parole dans une situation de traumatisme", a-t-elle insisté. Recueillir la parole des enfants dans un environnement moins stressantAccompagner les victimes mineures dans des affaires judiciaires, c'est la mission de l'unité d'accueil médico-judiciaire pédiatrique (UAMJP), ouverte il y a 10 ans à Saint-Malo, à l'initiative de l'association La Voix de l'enfant. L'idée est de permettre à la police de s'entretenir avec les enfants en présence d'un personnel médical adapté, qui saura réagir aux réactions du mineur, plutôt que de réaliser les auditions dans l'enceinte plus stricte et stressante d'un commissariat ou d'une gendarmerie. En tout, 17 de ces unités sont réparties sur le territoire français.
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Violences, insultes racistes et homophobes mais aussi manque de moyens, suicide et mal-être des troupes : dans un livre à paraître jeudi ("Flic", éd. Goutte d'or), un journaliste raconte ses deux années mouvementées d'infiltration dans la police parisienne.
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Spécialiste des infiltrations, Valentin Gendrot a voulu explorer une institution "clivante" en utilisant cette méthode controversée, objet d'un débat récurrent chez les journalistes. "Ca fait bouger les lignes", justifie l'auteur de 32 ans.Ouvrier à la chaîne ou salarié de Lidl: il a déjà raconté ses six précédentes infiltrations dans un livre sous pseudo ("Les enchaînés", Ed. Les Arènes) et un documentaire sur France 2.Sa plongée clandestine dans la police commence en septembre 2017. Sous son vrai nom, il intègre l'École nationale de police de Saint-Malo, en sort "adjoint de sécurité" - le plus bas grade hiérarchique - puis est affecté un an à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris.Il décroche ensuite le poste qu'il visait: le commissariat du XIXe arrondissement de Paris, un quartier populaire de la capitale. Il y officie entre mars et août 2019 au moment où la mobilisation des "gilets jaunes" nourrit les accusations de violences policières.Dans un entretien à l'AFP, il raconte son premier jour, "complètement stupéfait" : la mise en service de son arme est chaotique, il voit "un policier frapper un gardé à vue" trop bruyant, tandis qu'une femme est éconduite alors qu'elle vient déposer une main courante après des "menaces de mort" de son mari.Passage le plus explosif de son livre, Valentin Gendrot assure avoir assisté à une "bavure" commise par un collègue et que lui-même a couverte avec d'autres policiers.- PV 'mensonger' -Ce jour-là, sa patrouille est appelée par un voisin se plaignant de jeunes écoutant de la musique au pied d'un immeuble.Selon son récit, le contrôle dégénère quand un des policiers "tapote" la joue d'un adolescent qui, en réponse, provoque le fonctionnaire: "Je te prends en un contre un".Le policier met une première "baffe" au jeune homme qui réplique verbalement. Le policier "dégoupille" alors: "Une claque, puis deux, puis trois, peut-être quatre ou cinq", affirme le journaliste.Il "se déchaîne" ensuite à "coups de poings" et d'insultes sur l'adolescent, qui est alors embarqué au commissariat pour vérification d'identité, raconte-t-il sans détailler dans son livre la gravité de ces blessures.Les deux portent plainte: le policier pour outrage et menaces, l'adolescent pour violences.Un PV "mensonger" est alors rédigé pour "charger le gamin et absoudre" le policier, affirme M. Gendrot qui incriminera lui aussi l'adolescent lors d'une enquête interne."La police est un clan" et "celui qui dénonce, un traître", justifie Valentin Gendrot. En s'accusant d'avoir couvert son collègue, le journaliste explique avoir voulu contribuer à "dénoncer mille autres bavures de ce type", même si "ça a été une décision extrêmement compliquée".- Pas un livre "anti-flic" -Son livre évoque aussi nombre de ferments de la grogne au long cours des personnels: voitures et locaux hors d'âge, suicide d'un collègue et hostilité de la population (un gardé à vue les invite ouvertement à se suicider), salaire de 1.340€ mensuels nets à Paris.Il s'inquiète aussi que "n'importe qui (puisse) devenir flic": son statut de journaliste n'a jamais été découvert et sa formation de trois mois est selon lui lacunaire, "low cost" selon le mot d'un instructeur. Devançant d'éventuelles critiques, il souligne que son travail n'est "pas anti-flic" mais aborde les "grands tabous de la police". "C'est aussi dans leur intérêt qu'on parle des violences policières", "toujours le fait d'une minorité", dit-il ainsi. D'après lui, "la majorité" de ces fonctionnaires "paie la mauvaise réputation et le climat de tension effroyable qu'il y a entre les habitants et la police."Valentin Gendrot concède toutefois sa "peur" des réactions que son livre pourrait susciter dans la police mais se dit prêt à contre-attaquer."Tout est vrai", certifie-t-il, assurant disposer de "documents" et de "preuves".La préfecture de police de Paris a annoncé jeudi avoir signalé au procureur de la République les faits relatés, afin d'établir leur véracité, et saisi en parallèle la "police des polices". "A ce stade, les policiers accusés ne sont pas identifiés et les faits allégués ne sont pas vérifiés", a-t-elle ajouté.
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Découvert le 22 avril dernier, le corps de la femme recroquevillé dans une valise flottant sur l'Oise, a été identifié.
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Le corps de la femme retrouvé nu, recroquevillé dans une valise flottant sur l'Oise le 22 avril a été identifié, rapporte vendredi Le Parisien. Il s'agit de Marie-Alice Dibon, une Franco-Américaine originaire de Puteaux, dans les Hauts-de-Seine. La femme de 53 ans avait été signalée disparue trois jours avant la découverte macabre d'un batelier à hauteur de Neuville-sur-Oise (Val-d'Oise).Consultante scientifiqueVendredi les enquêteurs révélaient avoir identifié la victime. Elle présidait sa propre entreprise dans le domaine de la communication. Plus précisément, elle était consultante en communication et développement, selon son site internet. Les causes de sa mort n'ont pas été révélées pour l'instant. "Les investigations médico-légales sont encore en cours", a indiqué le parquet de Pontoise. L'enquête, ouverte pour homicide,se poursuit. Elle a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire de Versailles.
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Depuis que le nouveau coronavirus a commencé à déferler sur la République dominicaine en mars, Luna Veras, travailleuse du sexe transgenre, n'arrive plus à faire bouillir la marmite. Entre la peur du Covid-19 et le couvre-feu, sa clientèle s'est réduite de 80%.
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"Moi, je vis du travail du sexe. En ces temps de pandémie de Covid-19, nous, les travailleuses du sexe +trans+, traversons une crise. L'économie s'est arrêtée", confie Luna qui vit dans un quartier pauvre de Saint-Domingue, la capitale du pays caribéen où la prostitution n'est pas illégale si elle s'exerce de manière volontaire.Car pour tenter de freiner la progression du virus, les autorités dominicaines ont mis en place un couvre-feu nocturne. Jusqu'à maintenant, le gouvernement du pays d'un peu moins de 11 millions d'habitants ont recensé 97.000 cas et 1.801 décès liés à la maladie.Luna, 47 ans, est porteuse du VIH et dit être "paniquée" à l'idée de contracter le nouveau coronavirus à cause des graves conséquences qu'il pourrait avoir sur sa santé.Pourtant, Luna continue à travailler et se maquille comme avant la pandémie. A un détail près: le masque qu'elle utilise pour se protéger la bouche et le nez, tout tâché par son rouge à lèvres couleur fuchsia.Mécaniquement, le couvre-feu a eu des conséquences dramatiques sur ses finances. Sa clientèle s'est réduite de 80% et ses contacts se font désormais exclusivement par téléphone, raconte Luna. Elle est aujourd'hui très loin des 10.000 pesos mensuels (environ 170 dollars) qu'elle gagnait chaque mois avant la pandémie. Pour palier ses pertes de revenus, elle s'est mise à faire des ménages.-La "honte" des clients-Yohana Espinoza, elle aussi prostituée transgenre, est également porteuse du VIH. Impossible de trouver un emploi régulier et déclaré, car Yohana n'a "pas été déclarée à la naissance" et n'a donc aucun acte de naissance, ni papiers légaux. Elle ne sait ni lire, ni écrire. Dans sa chambre minuscule coiffée d'un toit en zinc, deux ventilateurs brassent l'air torride de l'été dominicain. Et les clients se font attendre...Henely Flores, 20 ans, a, elle, surtout du mal avec le couvre-feu nocturne en vigueur de 19h à 5h00 à Saint-Domingue. "Un jour, je me suis changée et je suis sortie travailler travestie. Mais je me suis rendu compte que les clients ne s'arrêtaient pas parce qu'il faisait jour et ils avaient honte", dit-elle. Sa situation est si précaire qu'elle a dû demander à une amie de l'héberger parce qu'elle n'avait nulle part où aller.Avec la chute de leurs revenus, nombre de travailleuses du sexe dépendent aujourd'hui d'aides d'ONG et d'organismes internationaux."C'est une situation difficile, certaines peuvent à peine survivre. Nous n'avons pas de moyens mais nous avons essayé de les aider avec de la nourriture et du matériel de protection contre le Covid-19. C'est une charge en moins pour elles", explique Christian Kingsley qui dirige l'association d'aide aux personnes transgenres TRANSSA. Selon lui, l'association a fait inscrire 600 personnes au programme gouvernemental "Quédate en casa" (Reste à la maison) qui alloue une aide mensuelle de 5.000 pesos (environ 85 dollars) pour acheter à manger depuis le début de la pandémie.
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Les présidents de conseils départementaux vont bientôt avoir la capacité de déroger aux 80 km/h sur les routes secondaires. S'ils décident de repasser aux 90 km/h, les conducteurs verbalisés pourront contester leurs amendes, selon le principe de rétroactivité de la loi.
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En vigueur depuis juillet 2018, l'abaissement de la limitation de vitesse maximale à 80 km/h sur la plupart des routes secondaires est largement impopulaire, notamment en zone rurale ou périurbaine. La colère des "gilets jaunes" a conduit le gouvernement à faire marche arrière. Après qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont ouvert la porte à des assouplissements, les députés ont donné la semaine dernière leur aval en commission pour laisser aux présidents de conseils départementaux la capacité de déroger aux 80 km/h sur les routes secondaires. Un retour en arrière qui pourraient avoir pour conséquence l'annulation de "plusieurs centaines de milliers" de PV, explique Rémy Josseaume, avocat spécialiste en droit routier, au micro de Franceinfo jeudi 23 mai. En effet, selon le principe de rétroactivité de la loi, une limitation de vitesse à 90 km/h plutôt que 80 km/h, les automobilistes verbalisés pourront demander l'annulation ou le déclassement de leurs amendes. "Ce sont soit des PV qui vont, purement et simplement, être annulés, car l'infraction n'existe plus par le passage de 80 à 90 km/h, ou alors un déclassement de certaines infractions car elles ne sont plus comprises entre 20 et 30 km/h, mais entre 0 et 10 km/h. L'application de cette nouvelle réglementation s'applique automatiquement rétroactivement à toutes les procédures en cours", assure l'avocat.Me Josseaume précise néanmoins que ces annulations ne pourront s'appliquer que pour les procédures toujours en cours. Ceux qui ont déjà payé leur amende ou qui ont déjà été jugés ne pourront pas contester les procédures. Le ministère de l'Intérieur démentPlus tard dans la journée, le ministère de l'Intérieur a assuré qu'il ne comptait pas annuler ces PV. "La Délégation à la sécurité routière dément formellement que les PV dressés en cas de non-respect de la vitesse maximale de 80 km/h sur les routes à double-sens sans séparateur central, entrée en vigueur le 1er juillet 2018, pourraient être affectés par la décision que pourraient prendre à l'avenir, après vote de la loi sur l'orientation des mobilités, des présidents de Conseil départemental de fixer la vitesse maximale autorisée à 90 km/h sur les routes aujourd'hui à 80", a fait savoir la Délégation dans un communiqué.
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Plusieurs élus ont été victimes d'agressions ces derniers jours dans le pays. Il y a un an, Jean-Michel Mathieu, maire de Signes, une petite commune du Var, est mort après avoir été renversé par une camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats sur le bord de la route.
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Le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, Philippe Bas, a interpellé Jean Castex sur la question de la sécurités des maires dans une lettre adressée après les agressions violentes subies par plusieurs élus. "Ces actes de violence mettent en lumière l'insécurité à laquelle les maires continuent d'être confrontés dans l'exercice de leurs missions quotidiennes", a réagi le sénateur de la Manche, cité dans un communiqué. "Les maires incarnent l'autorité publique dans son expression la plus proche de nos concitoyens (et) la République ne peut les laisser seuls face aux risques auxquels leur fonction les expose", a-t-il souligné. Philippe Bas a écrit au Premier ministre après l'agression il y a une semaine du maire du petit village de Gironde Saint-Philippe d'Aiguille, qui avait protesté contre du tapage nocturne, et celle d'un élu de Port-Bail-sur-Mer (Manche) qui "cherchait à faire respecter des arrêtés municipaux sur le camping sauvage et les feux de forêt", indique le communiqué.Des propositions "restées sans suite"Dans sa lettre, le sénateur a rappelé que la commission des Lois avait présenté des recommandations dès octobre dernier à la suite de la mort il y a un an de Jean-Michel Mathieu, maire de Signes, une petite commune du Var, renversé par une camionnette dont il voulait verbaliser les occupants pour avoir jeté des gravats sur le bord de la route. Certaines des proposition de la commission avaient "rapidement trouvé une traduction concrète", comme "le renforcement des pouvoirs de police des maires et leur protection juridique", mais d'autres "sont restées sans suite à ce jour", regrette Philippe Bas.Le sénateur recommande notamment qu'un "dispositif d'accompagnement systématique des maires agressés devrait dès maintenant être mis en place" dans chaque préfecture. Le Premier ministre avait dénoncé mercredi dernier sur Twitter des "faits" et des "violences inadmissibles" à la suite de l'agression du maire de Saint-Philippe d'Aiguille. Le 31 juillet, l'Association des maires de France avait elle aussi dénoncé dans un communiqué "tous ces actes, qui illustrent, malheureusement, le climat d'insécurité auxquels sont confrontés les élus municipaux dans l'exercice de leurs fonctions", à la suite de cinq agressions d'élus municipaux début juillet.
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ECLAIRAGE. En France et dans le monde, la pandémie de coronavirus fait vaciller de nombreux secteurs économiques, au premier rang desquels l'aérien, l'automobile et la distribution.
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LE SECTEUR AERIEN FRAPPE DE PLEIN FOUETPlusieurs compagnies se sont déjà déclarées en faillite. La compagnie colombienne Avianca (20.000 salariés) et le géant australien Virgin Australia (10.000) en sont des exemples retentissants. Certaines filiales de Latam, principale compagnie d'Amérique latine (42.000) se sont placées sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine pour éviter de mettre la clef sous la porte. Des compagnies plus petites, comme les sud-africains South African Airways et Comair, le britannique Flybe et quatre filiales de Norwegian Air Shuttle, ont également été emportées. D'autres compagnies tiennent au prix de coupes drastiques dans leurs effectifs : au moins 19.000 suppressions de postes annoncées par Air Canada, 12.000 chez British Airways, 10.000 pour l'Américain Delta Air Lines, 5.000 pour le scandinave SAS ou encore 4.500 chez le Britannique EasyJet. Des coupes également chez l'Américain United Airlines (3.450 emplois de cadres), le Britannique Virgin Atlantic (3.150 emplois), les Irlandais Ryanair (3.250) et Aer Lingus (900), les compagnies Icelandair (2.000), Kuwait Airways (1.500), Brussels Airlines (1.000); l'Israélien El Al (1.000), le Hongrois Wizz Air (1.000) et Fiji Airways (758).Côté constructeurs, Boeing compte supprimer 16.000 emplois, le Canadien Bombardier 2.500, tandis que les fabricants de moteurs américain General Electric et britannique Rolls-Royce vont respectivement sabrer 12.600 et 9.000 postes.Certains Etats tentent de limiter la casse : l'Allemagne a volé au secours de Lufthansa (plan de neuf milliards d'euros) et de Condor (550 millions), la France et les Pays-Bas ont fait de même avec Air France-KLM (9 à 11 milliards), l'Italie a opté pour une nationalisation d'Alitalia. Les Etats-Unis ont débloqué 50 milliards de dollars (45,6 milliards d'euros) pour l'aviation civile, la France 15 milliards d'euros pour la filière aéronautique. Cathay Pacific (Hong Kong), Easyjet, Swiss et Edelweiss (Suisse), Air New Zealand, Singapore Airline, Garuda (Indonésie) et Austrian Airlines ont également bénéficié de soutien public. L'INDUSTRIE AUTOMOBILE EN DIFFICULTEL'annonce de 15.000 suppressions de postes chez Renault et la faillite du loueur américain Hertz, en Amérique du Nord, sont les deux principaux révélateurs de la crise que traverse l'automobile.Il ne s'agit pas de cas isolés. Nissan va fermer une usine employant 3.000 personnes à Barcelone, Volvo Cars va supprimer 1.300 postes de cadres en Suède, les constructeurs britanniques McLaren, Bentley et Aston Martin respectivement 1.200, 1.000 et 500 emplois, la chaîne britannique de concessionnaires Lookers, 1.500.Du côté des équipementiers, le Français Novares a été placé en redressement judiciaire et Hutchinson (Total) veut supprimer un millier de postes en France. L'HABILLEMENT PAS EPARGNELa pandémie a été fatale à de nombreuses enseignes, asphyxiées par des mesures de confinement qui les ont contraintes à fermer boutiques. En France, plusieurs marques d'habillement (André, Naf Naf, La Halle, Camaïeu, Orchestra-Prémaman...) ont été placées en redressement judiciaire. Aux Etats-Unis, les chaînes de vêtements J.C. Penney et JCrew se sont déclarées en faillite, tout comme la chaîne britannique Laura Ashley, célèbre pour ses imprimés floraux. Pour certaines entreprises, déjà en difficulté, le Covid-19 n'a été qu'un accélérateur. La pandémie a également poussé à la faillite les grands magasins du groupe américain Stage Stores et de la chaîne britannique Debenams, l'enseigne française d'ameublement Alinéa et le spécialiste britannique de la location-vente de produits pour la maison BrightHouse.Quant au fabricant slovène d'électroménager Gorenje, il va supprimer 2.200 postes.ENERGIE, RESTAURATION, NUMERIQUE...L'énergie, confrontée à une baisse de la demande, souffre également. Le géant pétrolier britannique BP a annoncé supprimer 10.000 postes, le fournisseur britannique Ovo 2.600 et le groupe Vallourec 900. Le groupe texan Diamond Offshore (forages) et l'américain Whiting Petroleum Corporation (gisements de schiste) ont déposé le bilan.Dans la restauration, les chaînes britanniques Carluccio's, Chiquito et Food and Fuel, et allemande Vapiano ont fait faillite.Dans le numérique, Uber compte licencier 6.700 salariés et son concurrent Lyft près de 1.000. Airbnb et TripAdvisor ont annoncé le licenciement d'environ 25% de leurs effectifs.Le groupe suisse de logistique Kuehne+Nagel envisage également de supprimer un emploi sur quatre, soit plus de 15.000 postes.Le voyagiste TUI compte supprimer 8.000 postes, malgré l'obtention d'un prêt relais de 1,8 milliard d'euros garanti par l'Etat allemand.Dans l'humanitaire, l'ONG Oxfam va fermer 18 bureaux et supprimer près de 1.500 emplois.
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La première Américaine ayant bénéficié d'une greffe du visage, Connie Culp, est décédée à l'âge de 57 ans, près de douze ans après l'intervention, a annoncé l'hôpital de Cleveland où elle avait été prise en charge.
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Défigurée par une balle tirée par son mari qui avait essayé de la tuer avant de retourner son arme contre lui, elle avait reçu en décembre 2008, une greffe sur 80% de son visage au cours d'une opération qui avait duré 22 heures."Nous sommes tristes d'avoir perdu Connie Culp, la première bénéficiaire d'une greffe du visage aux Etats-Unis. Elle était une source d'inspiration pour tous ici, à la Cleveland Clinic", a tweeté cet établissement de l'Ohio, dans le nord du pays.Elle était devenue la personne ayant vécu le plus longtemps avec une greffe du visage, a souligné dans un communiqué le D. Frank Papay qui supervise le service de dermatologie et de chirurgie esthétique de l'hôpital.La première greffe du visage au monde a eu lieu le 27 novembre 2005 en France. Isabelle Dinoire, défigurée par son chien avait reçu une greffe nez-lèvres-menton. Elle a succombé en avril 2016 à la récidive d'une tumeur maligne rare, sans lien apparent avec son traitement anti-rejet.Le 13 avril 2006, une greffe sur les deux tiers du visage avait été réalisée en Chine sur un fermier attaqué par un ours. Il était mort en juillet 2008 après avoir délaissé ses médicaments anti-rejet au profit d'herbes médicinales traditionnelles.
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Le présentateur emblématique de la première chaîne a retrouvé lundi 12 novembre sa place à la présentation du journal télévisé de la mi-journée.
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Après plusieurs semaines d'absence pour pour raisons de santé, Jean-Pierre Pernaut a retrouvé ce lundi sa place à la présentation du journal télévisé de 13 Heures sur TF1. Le présentateur emblématique de TF1 en a profité pour remercier les téléspectateurs de leurs "innombrables messages de soutien". "Je suis vraiment très très heureux de vous retrouver aujourd'hui (...) et je vous remercie de vos innombrables messages de soutien", a-t-il lancé à l'ouverture de son journal. "Tout va pour le mieux" Remplacé à l'antenne depuis le 24 septembre, le journaliste de 68 ans avait indiqué que cette absence était liée à une intervention chirurgicale pour un cancer de la prostate. Au passage, le présentateur a également félicité son confrère Jacques Legros et toutes les équipes du journal qui ont "fait un travail formidable" en son absence. Il a également réitéré ses remerciements, citant cette fois sa famille : "Je remercie tous ceux qui m'ont soutenu en particulier ma femme, ma famille et puis bien sûr vous pour tous vos messages." Concernant son état de santé, Jean-Pierre Pernaut n'a jamais affirmé publiquement qu'il était totalement guéri de son cancer de la prostate pour lequel il a été opéré le 25 septembre dernier. Le présentateur s'est pourtant voulu très rassurant dans une vidéo publiée sur son compte Twitter le 9 octobre dernier. "Tout va pour le mieux" expliquait le journaliste qui souhaitait alors mettre un terme aux rumeurs selon lesquelles il y aurait eu des complications.Dans cette même vidéo, Jean-Pierre Pernaut assurait que "tout s'était bien passé"et donnait ainsi rendez-vous à ses fans "bientôt, le temps de (se) remettre complètement". Ces derniers n'ont pas manqué son retour, multipliant les déclarations d'enthousiasme sur Twitter. "Quel immense plaisir de vous retrouver", pouvait-on ainsi lire ce lundi sur le réseau social.
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Le Premier ministre a présenté les grandes lignes du projet de loi de finances rectificative, porté à 110 milliards d'euros face à la crise du coronavirus. Parmi les mesures : une prime pouvant aller jusqu'à 1500€ pour les personnels d'hôpitaux, et une aide de 150€ minimum pour les foyers précaires.
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"Nous savons tous ce que nous leur devons". A la sortie du Conseil des ministres de ce mercredi 15 avril, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé la mise en place d'une "prime défiscalisée de 1500€ à tous les personnels dans les hôpitaux des départements les plus touchés" par l'épidémie de Covid-19."Pour tous les autres, une prime de 500€" sera versée, a indiqué le chef du gouvernement, précisant par ailleurs que les heures supplémentaires des personnels soignants seront valorisées à 50% de plus. Le Premier ministre a également confirmé la mise en place d'une prime exceptionnelle pouvant aller jusqu'à 1.000 euros pour certains fonctionnaires mobilisés pendant la crise. "L'Etat souhaite marquer sa reconnaissance envers ses personnels" a t-il commenté.Plan de soutien aux foyers démunisLe gouvernement a également annoncé une "aide exceptionnelle de solidarité", qui concernera plus de 4 millions de foyers. "Les familles doivent faire face à des charges supplémentaires, qui peuvent les installer dans des situations dramatiques", a constaté le Premier ministre. Une aide de 150€ sera versée le 15 mai prochain, pour les foyers bénéficiant du RSA ou l'Allocation de solidarité spécifique. 100€ supplémentaires seront versés par enfant, pour les bénéficiaires des allocations logement."Nous faisons face" à l'épidémie du coronavirus "d'abord grâce à l'incroyable dévouement de tout le personnel soignant du pays", a souligné Edouard Philippe en rappelant "l'effort historique en faveur de notre système sanitaire" de 8 milliards d'euros dans le projet de loi de finances rectificative présenté mercredi.Cette somme permet "d'investir dans l'achat de matériel et de masques pour près de 4 milliards d'euros" et de financer les mesures pour le personnel soignant, "en première ligne, jour et nuit", a-t-il ajouté.
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Un violent incendie s'est déclaré samedi soir entre Hyères et La Londe-les-Maures. Les flammes ont détruit quelque 33 hectares.
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On fait le point sur la situation ce dimanche. Le feu s'est déclaré vers 22 heures à Hyères et s'est rapidement propagé jusqu'à la ville voisine de La Londe-les-Maures. En milieu de nuit à 2 heures, quelque 200 hectares avaient déjà brûlé.Ce dimanche matin, le feu n'était pas encore fixé et le bilan était déjà lourd. Selon un dernier communiqué de presse, envoyé par la préfecture à 5 heures du matin, 330 hectares ont brûlé et deux habitations ont été détruites. Par chance, les flammes n'ont fait aucune victime. Le camping de la Pascalinette à La Londe ainsi que le quartier de La couture a Hyères ont été évacués. Les maires des deux villes ont ouvert des salles municipales pour accueillir les personnes forcées de quitter leur logement. Les vacanciers du camping de la Pascalinette ont ou regagner leur lieu de vacances. Plusieurs routes, ainsi qu'une ligne à haute tension ont été coupées.
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Des élus de tout bord, dont plusieurs issus de la majorité, ont signé une tribune défendant l'homéopathie, qui ne sera plus remboursée par la sécurité sociale d'ici à un an et demi.
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Ils le martèlent, "l'homéopathie contribue à un réel besoin médical". Quarante-cinq députés ont publié dans le Journal du Dimanche un appel à la mobilisation pour l'homéopathie dans lequel ils disent "non" à son déremboursement. Ce texte intervient après la décision du gouvernement d'un déremboursement total, qui sera effectif d'ici à 2021."L'homéopathie répond à un réel besoin médical. Elle contribue indéniablement à diminuer la consommation médicamenteuse et ainsi à combattre l'antibiorésistance, reconnue comme un problème majeur en termes de santé humaine et animale au niveau international", clament ainsi les signataires dans le JDD de dimanche 21 juillet. Ces parlementaires, 45 en tout, sont issus des groupes LR, UDI et indépendants, PS, Libertés et territoires, LREM ainsi que MoDem."Il est difficile d'accepter l'idée selon laquelle cette pratique, qui a longtemps été reconnue par les autorités et la communauté médicale, exercée pendant plus de deux cents ans par des médecins formés, et inscrite à la pharmacopée française en 1965, puisse soudainement être reléguée au rang de 'fake médecine'", soutiennent ces élus. Parmi eux, cinq "marcheurs", dont Jean-François Cesarini et Blandine Brocard qui avait milité contre l'augmentation du nombre de vaccins obligatoires votée dans les premiers mois du mandat d'Emmanuel Macron."Il est intéressant de se demander pourquoi l'homéopathie dérange"Ces députés jugent que "face aux prises de positions virulentes qui ont émergé ces dernières semaines dans le débat public, alors que des millions de Français affirment constater des bienfaits, il est intéressant de se demander pourquoi l'homéopathie dérange". "Le déremboursement total de l'homéopathie entraînera inévitablement un fort pourcentage de report vers la médecine traditionnelle, plus coûteuse et présentant également davantage de risques d'effets indésirables et secondaires", jugent-ils, demandant donc "au gouvernement de maintenir le niveau de remboursement à 30% de cette méthode thérapeutique".L'homéopathie ne sera plus remboursée par la sécurité sociale d'ici à un an et demi, a tranché début juillet le gouvernement, se rangeant ainsi à l'avis de la Haute autorité de santé (HAS) qui avait conclu à l'absence d'efficacité avérée de ces produits pharmaceutiques.
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L'état de santé d'Alexeï Navalny, empoisonné au Novitchok, continue de s'améliorer et l'opposant russe peut désormais se lever de son lit, a annoncé lundi l'hôpital berlinois où il est soigné.
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L'opposant numéro un au Kremlin, victime d'un empoisonnement le 20 août en Sibérie, selon son entourage, pourra bientôt se passer complètement de "ventilation artificielle", a ajouté l'hôpital de la Charité, qui n'évoque plus d'éventuelles séquelles à long terme.La pression s'est dans le même temps accrue sur la Russie, sommée de donner des explications, après la confirmation par des laboratoires de l'emploi d'un agent neurotoxique de type Novitchok.Le gouvernement allemand a réitéré "l'appel adressé à la Russie à apporter des éclaircissements sur ce qu'il s'est passé", a prévenu le porte-parole du gouvernement d'Angela Merkel, Steffen Seibert.- Arme chimique -Berlin n'a toutefois pas explicitement évoqué l'ultimatum lancé le 6 septembre à la Russie pour obtenir des explications.Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a de son côté renoncé à une visite en Allemagne prévue mardi, expliquant, selon ses services, que son homologue allemand Heiko Maas avait ramené à seulement une heure et demie leur rencontre bilatérale et annulé sa participation à un événement organisé dans le cadre de l'année russo-allemande.Emmanuel Macron s'est quant à lui entretenu lundi matin avec Vladimir Poutine et lui a demandé que "toute la lumière soit faite, sans délai" sur la "tentative d'assassinat" de l'opposant."Une clarification est nécessaire de la part de la Russie dans le cadre d'une enquête crédible et transparente", a dit le président français à son homologue russe, qui a en retour dénoncé des accusations "non étayées" et ne reposant "sur rien".Un laboratoire militaire allemand avait déjà conclu le 3 septembre à l' empoisonnement d'Alexeï Navalny, âgé de 44 ans, par le Novitchok, ce que Moscou conteste.Pour étayer la thèse d'un usage de ce puissant agent neurotoxique, le gouvernement allemand a donc "demandé à d'autres partenaires européens, à savoir la France et la Suède, de vérifier de manière indépendante les preuves allemandes", a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert."Les résultats de cet examen par des laboratoires spéciaux en France et en Suède sont maintenant disponibles et confirment les preuves allemandes", a-t-il révélé.En Suède, c'est le laboratoire spécialisé dans les substances hautement toxiques de l'Agence suédoise de la recherche sur la Défense, dont le siège est à Umea, qui a analysé les échantillons.Hormis la Russie, "il est peu probable qu'un autre pays signataire de la Convention (sur l'interdiction des armes chimiques) puisse obtenir" cet agent neurotoxique, a commenté Asa Scott, la cheffe de division pour la défense et la sécurité au sein de cette agence.L'utilisation du Novitchok "constitue une grave violation de la Convention sur l'interdiction des armes chimiques", signée en 1993, a ainsi rappelé lundi le porte-parole du gouvernement allemand.Berlin a "donc sollicité l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dans l'analyse des preuves", a prévenu M. Seibert.L'OIAC a ainsi "prélevé des échantillons (provenant du corps) de M. Navalny et a pris les mesures nécessaires pour les faire analyser par les laboratoires de référence de l'OIAC", précise M. Seibert.- Victoire symbolique -"Nous sommes en contact étroit avec nos partenaires européens au sujet des prochaines étapes", a par ailleurs rappelé M. Seibert.La question de sanctions reste sur la table, comme l'avenir du projet de gazoduc Nord Stream 2, mené par la Russie et plusieurs pays européens, au premier chef l'Allemagne.Côté russe, la police avait annoncé vendredi vouloir interroger en Allemagne Alexeï Navalny. M. Poutine a de nouveau réclamé lundi que Berlin fournisse "les échantillons biologiques" ayant permis aux spécialistes allemands de pointer du doigt une substance de type Novitchok.Les autorités russes affirment que leurs analyses, effectuées au moment de l'hospitalisation de l'opposant à Omsk (Sibérie), avant son transfert vers l'Allemagne, n'avaient révélé la présence aucune substance toxique dans l'organisme de M. Navalny.Les alliés de M. Navalny ont revendiqué dimanche des victoires aux élections régionales dans deux villes sibériennes, dont une, symbolique, à Tomsk, où il a été empoisonné, d'après ses proches.
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Selon le ministre de l'Intérieur, il s'agissait d'un reproche "collectif".
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Un dîner pour s'expliquer. Après avoir déclaré que l'exécutif avait "peut-être manqué d'humilité" depuis le début du quinquennat, Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur, a dû s'expliquer auprès d'Emmanuel Macron au cours d'un repas organisé à l'Elysée, 10 septembre, révèle le Parisien. Le 6 septembre dernier, le ministre de l'Intérieur, invité de BFMTV, avait commenté l'impopularité record d'Emmanuel Macron déclarant : "Cela demande interrogation de notre part." Gérard Collomb avait ensuite reconnu le "manque d'humilité" de l'exécutif, avant de plaider pour "plus d'écoute des Français". Brunet & Neumann : Macron et le gouvernement manquent-ils d'humilité ? - 07/09par RMC"Emmanuel ne l'a pas très bien pris, ils s'en sont expliqué"Une déclaration qui est mal passée auprès du chef de l'Etat, selon le Parisien. Emmanuel Macron a donc organisé, lundi 10 septembre, un dîner à l'Elysée, en présence de Brigitte Macron, avec Gérard Collomb pour mettre les choses au clair. "Cette sortie au canon sur l'arrogance de l'exécutif n'était pas concertée avec le chef de l'Etat, qui ne l'a pas du tout appréciée", précise le quotidien. "Le président n'était pas content !", a assuré l'un de ses proches au journal. "Emmanuel ne l'a pas très bien pris, ils s'en sont expliqué", a expliqué un proche du président. Pourtant, au sein de la majorité, certains sont entièrement d'accord avec Gérard Collomb et ont tenu à le soutenir : "Gérard, tu as bien fait", lui aurait envoyé un proche par SMS. Selon Gérard Collomb, il s'agissait d'un reproche "collectif", a-t-il expliqué à nos confrères. Gérard Collomb devrait démissionner après les Européennes"Je lui ai dit ce qui n'allait pas, il m'a répondu. Le président voit bien que les temps sont durs. La première année, c'est la plus difficile. Vous êtes dans une espèce d'enthousiasme collectif", a confié le ministre de l'Intérieur au Parisien. Et les relations ne devraient pas s'améliorer après l'annonce de la candidature de Gérard Collomb aux élections municipales de Lyon en 2020. Le ministre de l'Intérieur, qui a annoncé sa candidature dans une interview donnée à l'Express, mardi 18 septembre, envisage de quitter le gouvernement après les Européennes de juin 2019 pour mener pleinement sa campagne.
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Le ministre de la Santé français Olivier Véran a souligné mardi que la France et les Européens sont "dans l'attente de grands laboratoires pour disposer d'un vaccin", alors que la Russie a affirmé avoir développé le "premier vaccin" contre le coronavirus.
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"Je n'ai pas à donner ma confiance à ce vaccin russe", s'est borné à dire le ministre français de la Santé Oliver Véran interrogé sur les annonces du président russe Vladimir Poutine. "Nous ne sommes pas dans la démarche d'un médecin français, nous sommes dans une démarche européenne (...) qui travaille avec tous les grands laboratoires pour faire en sorte que nous ayons accès à un vaccin", a-t-il ajouté lors d'un déplacement dans la station balnéaire de la Grande-Motte, près de Montpellier, dans le sud de la France."J'espère évidemment qu'il arrivera le plus tôt possible. Certains nous parlent d'automne, d'autres nous parlent du premier semestre 2021", a-t-il ajouté.Prudence de l'OMS, doute de l'AllemagneVladimir Poutine a affiché son ambition de mettre en production dès septembre ce qu'il présente comme le "premier" vaccin contre le coronavirus, baptisé "Spoutnik V", mais pour l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette affirmation doit encore être vérifiée indépendamment et scientifiquement."L'ensemble des pays européens sous l'égide de la commission européenne, travaillent avec tous les laboratoires pour que dès qu'un laboratoire aura un vaccin qui aura fait ses preuves, nous puissions immédiatement en faire bénéficier non seulement la population française, mais aussi la population européenne, ainsi que les pays n'ayant "pas forcément accès au marché des vaccins", a déclaré Olivier Véran.Le ministère allemand de la Santé a émis des doutes mardi sur "la qualité, l'efficacité et la sécurité" du vaccin contre le nouveau coronavirus annoncé par Vladimir Poutine.
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Ces cargaisons dangereuses font l'objet de mesures de sécurité très strictes et il n'y a jamais plus de 7.500 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port en même temps.
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Présenté comme l'origine des explosions dévastatrices à Beyrouth qui ont fait plus d'une centaine de morts et au moins 4.000 blessés, le nitrate d'ammonium est principalement employé comme engrais azoté, mais peut aussi entrer dans la composition de certains explosifs à usage civil. Ce produit est mis en cause dans plusieurs accidents mortels ces dernières années dont l'explosion de l'usine AZF à Toulouse en 2001. A Saint-Malo (Finistère), jusqu'à 60.000 tonnes de nitrate d'ammonium transitent chaque année par le port, révèle France Bleu Armorique. Ainsi, chaque mois, "un à deux bateaux" déchargent d'énormes sacs de nitrate d'ammonium sur des quais sécurisés, explique France Bleu. Mais "ils ne sont jamais entreposés dans des hangars", a précisé le sous-préfet Vincent Lagoguey à la radio bretonne. Ces cargaisons dangereuses font l'objet de mesures de sécurité très strictes, rappelle la radio : avant son entrée au port, l'embarcation qui en transporte est contrôlée par un expert qui vérifie également les systèmes de sécurité incendies. L'expert envoie ensuite son rapport à la capitainerie, qui autorise ou non le navire à entrer au port. Une fois le bateau à quai, la cargaison est déchargée sous la surveillance des pompiers. Les sacs, stockés séparément, ne peuvent pas être gardés plus de 72 heures avant d'être acheminés vers leur destination finale. En outre, il n'y a jamais plus de 7.500 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port en même temps, que ce soit à terre ou sur mer. Toujours selon France Bleu Armorique, Saint-Malo n'est pas le seul port breton par lequel transite du nitrate d'ammonium. A Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), un à deux bateaux transportant du nitrate d'ammonium viennent y décharger leur cargaison chaque année. L'association "Sauvons la baie de saint-Brieuc" a été créée en début d'année pour alerter la population sur ce danger et mettre fin au transport de nitrate d'ammonium.
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Richard Z. a rencontré par hasard Emmanuel Macron le 14 juillet aux Tuileries.
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Ce "gilet jaune" de 48 ans a interpellé le chef de l'Etat dans un échange tendu, devenu viral sur les réseaux sociaux. Il est revenu sur cette altercation de quelques minutes. Il est tombé sur lui "par hasard". Richard Z, un "gilet jaune" de 48 ans, a interpellé Emmanuel Macron mardi 14 juillet aux Tuileries à Paris, alors qu'il rentrait de la manifestation en soutien aux soignants. S'en est suivi une altercation avec le chef de l'Etat. Filmée, la scène est rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux. Interrogé par Le Parisien et BFMTV le lendemain de cette rencontre, le Saint-Quentinois est revenu sur cet échange tendu avec le président, exposant les raisons pour lesquelles il a décidé de le solliciter. Ce cariste, père de cinq enfants, dénonce notamment les violences policières et l'attitude d'Emmanuel Macron vis-à-vis des revendications des "gilets jaunes".Violences policières et réforme des retraites"C'est moi qui lui parle le premier", a confié Richard à BFMTV. Ce mardi après-midi, il est tombé sur le président de la République aux Tuileries, avec Brigitte Macron, alors qu'il était avec un groupe de "gilets jaunes". Pendant l'échange, le groupe a exhorté le président à "virer la Brav", ces brigades de répression de l'action violence motorisées, créés en 2019 pour intervenir dans les manifestations des "gilets jaunes" à Paris. Quelques minutes auparavant, le manifestant raconte avoir reçu du gaz lacrymogène place de la Bastille, alors qu'il participait au cortège en soutien aux soignants. "C'est vrai que je ne suis pas dans mon état normal à ce moment-là", a confié le quadragénaire, qui affirme s'être adressé au chef de l'Etat "sans aucune animosité, même si je ne l'aime pas du tout". Emmanuel Macron échangera ensuite particulièrement avec lui. "Je lui dis : 'Monsieur le président, arrêtez avec la Brav, supprimez la Brav, parce que ce que je l'ai vue il y a encore une heure, c'est insupportable", a témoigné Richard. Auprès du Parisien, il a raconté également que dans le "tohu bohu" de la discussion, il a abordé avec Emmanuel Macron la question de la réforme des retraites, alors que le chef de l'Etat a répété mardi que la France ne pouvait en faire "l'économie". Celui qui insiste sur le fait qu'il déteste le président a reconnu que ce dernier a un "bagou". "Il m'a eu, c'est clair. A la fin, le ton est redescendu. Je n'arrivais même pas à le maudire", a-t-ajouté. "Je pense qu'il a fait exprès de venir voir le gueulard de la bande", a soufflé Richard, estimant ne "pas faire le poids face au président", et regrettant que d'autres figures des "gilets jaunes" n'aient pas eu l'occasion de s'entretenir avec lui pour lui exposer leurs idées, comme Jérôme Rodriguez, figure emblématique du mouvement. A la suite de cet échange,Richard a expliqué qu'il a fini au commissariat pendant "plus de quatre heures", pour un contrôle d'identité, sans rapport avec sa discussion, dénonçant une procédure abusive.
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Des centaines d'enfants ont contracté le coronavirus en colonie de vacances le mois dernier dans l'Etat américain de Géorgie, ont annoncé les autorités sanitaires vendredi, nouvelle preuve que les enfants sont à la fois susceptibles d'attraper le Covid-19 et de le transmettre.
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Le virus a infecté au moins 260 des 597 participants à ce camp de vacances, selon les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), pour qui le chiffre réel est probablement encore plus élevé puisque les résultats n'étaient disponibles que pour 58% du groupe. Le camp en question a ignoré les recommandations des CDC, selon lesquelles tous les participants devraient porter des masques en tissu, et n'a demandé qu'à son personnel d'en mettre.Il avait toutefois obéi à un décret de l'Etat de Géorgie obligeant tous les participants à présenter un test négatif au Covid-19, effectué au maximum 12 jours avant leur arrivée.Parmi les autres mesures de précaution figuraient la distanciation physique, la désinfection fréquente des surfaces et le fait de garder les enfants au sein des mêmes petits groupes.Les participants "ont pris part à diverses activités en intérieur et en extérieur", dont du chant, indique le rapport. Ils ont dormi dans des cabines abritant jusqu'à 26 personnes.Le 23 juin, un adolescent, membre du personnel, a quitté la colonie de vacances après avoir ressenti des frissons la veille. Il a ensuite été testé positif au coronavirus.Le camp a commencé à renvoyer les participants chez eux le 24 juin et a fermé les lieux le 27.Une enquête lancée le 25 juin a découvert que 260 des 344 personnes pour lesquelles des résultats étaient disponibles avaient été testées positives.Parmi elles, 74% avaient des symptômes légers comme de la fièvre, des maux de tête et un mal de gorge. Les autres n'avaient pas de symptômes.Ces données viennent s'ajouter aux preuves croissantes "démontrant que les enfants de tous âges sont susceptibles d'être infectés par le Sars-CoV-2 et, contrairement aux premières informations, pourraient jouer un rôle important dans la transmission", selon les auteurs du rapport des CDC.
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VIDÉO. Plusieurs rixes et agressions sont survenues ces dernières semaines à proximité du lycée Maurice-Utrillo de Stains (Seine-Saint-Denis).
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Les enseignants exercent leur droit de retrait depuis le 4 avril.Agression au couteau, au marteau, élèves "mis en joue"... Depuis le 12 mars, pas moins de trois agressions ont été recensées à proximité de l'établissement scolaire. Ce jour là, un élève de 15 ans s'était fait agresser à coup de marteau : "Le 12 mars, le gars, à 10h, il se fait casser la gueule au marteau. À 17h40 on voit des machettes circuler, il y a trois tirs qui retentissent, visiblement c'était une arme à plombs, c'est quand même délirant", a raconté la conseillère principale d'éducation, Nadia Marzouk, sur France Inter."Ils nous ont pointé avec leur arme""Il y a des affrontements entre bandes rivales, la grande majorité des élèves, qui n'est pas impliquée, est flippée, et nos élèves qui sont impliqués là-dedans, moi j'ai peur pour eux", a-t-elle ajouté au micro de la radio. Selon BFMTV, ces affrontements seraient liés à la rivalité entre bandes rivales de Stains et de la commune voisine de Pierrefitte-sur-Seine. Cette semaine, des hommes cagoulés auraient également menacé des lycéens avec une arme à feu : "Ils nous ont pointé avec leur arme, ils nous ont mis en joue", a raconté l'un de ces élèves à BFMTV. "Ils nous ont dit 'on va vous tirer dessus'. La voiture a ralenti, il y en a deux qui sont sortis ils ont commencé à courir dans notre direction. Ensuite ils ont fait marche-arrière, ils sont remontés dans la voiture et ils sont partis". "Les profs, nous ont dit qu'ils ont peur qu'un jour en venant en cours ils apprennent qu'un élève s'est fait tué", a poursuivi un lycéen. "En tant que parent, on ne peut qu'avoir une boule au ventre", a également expliqué une mère de famille à BFMTV. "On ne sait jamais ! Même si ce n'est pas eux qui vont être visés, ils peuvent très bien prendre un coup de manière collatérale"."Ce n'est pas une scolarité que je vis ici""Je me lève souvent la nuit, j'ai envie de vomir", a raconté une élève de 1ère. "La dernière fois, le 12 mars, on voyait du sang partout devant le parvis, dans les couloirs. Il y avait des grosses flaques de sang, c'est choquant ! Ce n'est pas une scolarité que je vis ici, c'est une survie". Les enseignants dénoncent le manque de moyens de sécurité. "On est épuisé, on n'en peut plus. Il y a des collègues qui dorment très mal, d'autres qui ne mangent plus", a expliqué à RTL Fabienne Giuliani, professeure d'histoire-géo dans le lycée et représentante du syndicat SUD. "On a le sentiment de ne pas être entendu", regrette-t-elle également.Jeudi, l'académie de Créteil a "condamné avec la plus grande fermeté" ces actes de violence. Les équipes mobiles de sécurité (EMS) "continueront d'être présentes autant que de besoin dans le périmètre de compétence qui est le leur" et une cellule d'écoute est mise à disposition de la communauté scolaire "autant que de besoin", a-t-elle promis.Le cas du lycée Maurice-Utrillo n'est pas isolé dans le département, selon BFMTV. En début de semaine des élèves du collège voisin ont également été menacés en cours de sport, toujours à l'extérieur de l'établissement. Un rassemblement était organisé jeudi devant le lycée Paul-luard à Saint-Denis pour dire stop à ces violences. Depuis le début des ces violences, aucun plainte n'a été déposée, "par peur des représailles", précise la chaîne d'information.
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Journalistes et militants des droits de l'Homme se sont mobilisés lundi à Paris, Alger et Tunis pour exiger la libération du journaliste indépendant algérien Khaled Drareni, condamné à trois ans de prison ferme, à la veille de son procès en appel.
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Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray, Laurent Delahousse, Harry Roselmack, Bernard de la Villardière ou Daphné Bürki... Une dizaine de journalistes vedettes français se sont rassemblés devant l'ambassade d'Algérie à Paris à l'appel de Reporters sans frontières (RSF), dont des militants ont brandi portraits et pancartes clamant "#Free Khaled" et "#We are Khaled", a constaté l'AFP."Le pouvoir algérien a voulu faire un exemple pour intimider tous les journalistes en Algérie", a déclaré le secrétaire général de l'ONG, Christophe Deloire. "Et il a fait un symbole, un symbole de défense de la liberté de la presse", a-t-il souligné.M. Drareni, 40 ans, est directeur du site d'information Casbah Tribune et correspondant en Algérie pour la chaîne francophone TV5 Monde et l'ONG Reporters sans frontières (RSF). Incarcéré depuis le 29 mars, il a été condamné le 10 août à trois ans d'emprisonnement et à une lourde amende pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale".M. Khaled Drareni était poursuivi à la suite de sa couverture le 7 mars à Alger d'une manifestation du "Hirak", le soulèvement populaire qui a secoué l'Algérie pendant plus d'un an jusqu'à sa suspension il y a quelques mois en raison de la pandémie de Covid-19.- "Nous sommes Khaled" -La sévérité de la sentence a choqué ses confrères -- au delà même de l'Algérie -- et suscité de vives protestations des défenseurs des droits de la presse et de la protection des journalistes. "On est solidaire avec lui, avec tous les journalistes algériens qui se battent tous les jours pour préserver cette petite flamme de la liberté d'expression dans un pays qui ne l'aime pas trop", a souligné Bernard de la Villardière, de M6.A Alger, pour le troisième lundi consécutif, quelques 200 personnes -- avocats, journalistes, étudiants, artistes et simples citoyens -- se sont retrouvées dans la cour de la Maison de la presse, dans le centre de la capitale, par solidarité avec Khaled Drareni et au nom de la défense de la liberté d'expression.A Tunis également, une quarantaine journalistes et de militants de la société civile se sont réunis à l'appel du Syndicat national des journalites tunisiens (SNJT), de RSF et d'Amnesty International pour réclamer la libération du journaliste algérien. Sur la façade du SNJT, un portrait géant de Khaled Drareni, le visage souriant, a été déployé avec le message "We are Khaled" ("Nous sommes Khaled"). Sa condamnation est "un message est très clair. Le régime en Algérie ne tolère plus l'exercice libre et indépendant de la presse. C'est le symbole d'un régime dépassé par les évènements, qui n'est pas à l'écoute de sa jeunesse", a expliqué à l'AFP Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.Ces derniers mois, des journalistes ont été accusés par le régime algérien de semer la discorde, menacer l'intérêt national et surtout d'être à la solde de "parties étrangères". Plusieurs sont en prison, comme Abdelkrim Zeghileche, directeur de la radio indépendante en ligne Radio-Sarbacane, condamné le 24 août à deux années de prison. D'autres procès sont en cours.L'Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF, dégringolant de 27 places par rapport à 2015.
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L'agresseur est l'auteur de l'attentat contre des militaires de l'opération Sentinelle à Levallois-Perret, en 2017.
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Une surveillante du centre pénitentiaire de Beauvais a été agressée par un détenu radicalisé, incarcéré pour des faits de terrorisme, rapporte France 3 lundi 13 janvier. Touchée à l'épaule et "terriblement choquée", la jeune femme s'est vu prescrire cinq jours d'ITT. L'auteur de l'agression est l'homme soupçonné d'avoir renversé six militaires de l'opération Sentinelle à Levallois-Perret, en 2017. Il avait été interpellé quelques heures plus tard par des policiers de la BRI et blessé par balle. Il se déplace depuis en fauteuil roulant. Le jour de l'agression, "le détenu opérait un tapage, explique à France 3 un représentant du syndicat SLP-FO. Il exigeait de passer un coup de téléphone". Deux surveillants, dont la victime, une surveillante âgée de 29 ans, interviennent pour calmer le détenu. Au moment de lui faire quitter sa cellule, l'homme en bloque la porte avec son fauteuil roulant, puis assène un violent coup de poing dans l'épaule de la jeune femme. Le détenu avait déjà agressé une surveillante il y a quelques mois."Ce n'est pas normal qu'un terroriste islamiste se trouve ici, selon le syndicaliste. On n'a pas une structure adaptée pour accueillir ce genre de détenu. On expose les agents à la faute. Ça peut vite déraper et mettre les collègues dans une situation inconfortable".SLP-FO demande le transfert immédiat du détenu, alors que la surveillante agressée avait déjà signalé à deux reprises le comportement du terroriste présumé. "Si son transfert n'est pas annoncé dans la semaine, on va organiser un mouvement social", prévient le syndicaliste.
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En marge de son "itinérance mémorielle" dans les Hauts-de-France, le chef de l'État a menacé vendredi 9 novembre les entreprises abusant des contrats courts de leur imposer un "malus" sur leurs cotisations "au début de l'année prochaine".
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Alors que les partenaires sociaux ont ouverts ce vendredi 9 novembre les négociations sur l'assurance chômage, Emmanuel Macron a réitéré sa volonté de pénaliser les entreprises ayant trop recours aux CDD, ainsi qu'il l'avait promis lors de sa campagne présidentielle."Les entreprises qui favorisent l'emploi durable pour les gens et donc la stabilité, elles auront des bonus, les gens qui font trop de contrats courts ils auront des malus, donc ça va les inciter quand même à changer ça", a déclaré chef de de passage à Lens (Pas-de-Calais) dans le cadre de son "itinérance mémorielle". Il répondait à une jeune fille qui disait enchaîner les CDD, lors d'une table ronde dans un centre social. Le président de la République n'a pas semblé fermer la porte à des discussions sur ce thème branche par branche, comme le réclame le patronat qui rejette tout "bonus-malus"."On le met en place début d'année prochaine, mais on commence cette discussion branche professionnelle par branche professionnelle, et donc entreprise par entreprise, pour les inciter à changer les habitudes dans lesquelles elles s'étaient parfois un peu inscrites", a-t-il ajouté dans cette déclaration pouvant paraître ambivalente. Selon le Medef, des discussions sont en cours dans une quinzaine de branches, mais seulement deux ont conclu un accord pour l'instant, la métallurgie et la propreté.
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FAIT DIVERS. Les parents de la fillette morte de la grippe dans la nuit de lundi à mardi affirme que le Samu a refusé de se déplacer.
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Ils envisagent de porter plainte, selon France Bleu.Une fillette de 3 ans a succombé au virus de la grippe à l'hôpital d'Aix-les-Bains (Savoie) dans la nuit de lundi à mardi 30 janvier, a rapporté mercredi 31 janvier France Bleu Pays de Savoie. La jeune victime a été emmenée aux urgences à 3h20 du matin par sa mère. Elle se trouvait déjà dans un état critique quand elle a été prise en charge. Son état s'est rapidement dégradé, et elle a succombé une heure plus tard, toujours selon la station. Avant de se rendre à l'hôpital, la mère de la petite aurait contacté le Samu, qui aurait décidé de ne pas se déplacer, révèle ce jeudi 1er février France Bleu. Selon cette dernière, la famille réfléchirait à porter plainte. Le Samu et le centre hospitalier Métropole Savoie dont dépend l'hôpital d'Aix-Les-Bains se sont refusé à tout commentaire. "Une instruction est en cours", a expliqué le service communication de l'hôpital.
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L'ancien chargé de mission de l'Élysée a estimé sur Twitter que son ancien patron s'inspirait de Nicolas Sarkozy en ce qui concerne l'immigration.
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Emmanuel Macron a appelé lundi 16 septembre sa majorité et son gouvernement à regarder "en face" le dossier de l'immigration pour éviter d'être "un parti bourgeois" qui ignore l'opinion de classes populaires séduites par l'extrême droite. Une prise de position qui lui vaut d'être critiqué aussi bien dans l'opposition que dans son propre camp, mais également par Alexandre Benalla. Si l'ancien chargé de mission de l'Élysée a défendu à plusieurs reprises le président de la République, en proposant notamment un combat à une star du Brésil qui menaçait de "tordre" le cou du chef de l'État, il s'est cette fois désolidarisé. "Quand tu comprends que Nicolas Sarkozy a le numéro de ton ancien patron et qu'il doit l'appeler régulièrement...", a critiqué vendredi matin l'ancien collaborateur de l'Élysée sur Twitter, en réaction à un article sur le sujet. Alexandre Benalla n'en est pas resté là. "Couper la route aux constats du Rassemblement national, ça passe par l'éducation, l'explication, une vision, pas par une tentative vile de séduction de gens qui vivent dans la frustration...", a-t-il notamment répondu à un internaute qui s'interrogeait sur les motivations du chef de l'État. Quelques heures plus tard, il s'est livré à une analyse en plusieurs tweets sur le sujet. "L'immigration est une chance pour notre pays, quand elle est légale (...) C'est un problème, oui, mais il n'est ni Francais, ni Européen, il concerne les pays d'origines des migrants (...) Le rôle du politique n'est pas de stigmatiser celui qui arrive jusqu'à nous, mais de stigmatiser les causes du départ de son pays d'origine, et d'y apporter des solutions constructives sur place ! C'est aussi ça la responsabilité d'un pays comme la France", a-t-il estimé.
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