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Dany Boon n'en a pas fini avec les "Ch'tis". Actuellement, c'est pour son nouveau film "Raid dingue" qu'il est en pleine promotion, mais les journalistes et le public ont toujours en tête l'énorme carton de "Bienvenue chez les Ch'tis".
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En 2008, plus de 20 millions de spectateurs s'étaient déplacés en salle pour découvrir les aventures hilarantes de Dany Boon et Kad Merad. Un succès qui avait dépassé les frontières à tel point qu'une adaptation a failli voir le jour aux Etats-Unis. "J'ai été conseiller artistique au studio Warner Bros, où se trouve Will Smith. Il avait trois ans pour faire la version américaine. Ils ont écrit trois scénarios qui n'étaient pas bons. Ça ne s'est pas fait. J'en suis ravi. Quand je vois ce qu'a été le remake du "Dîner de cons"... Une catastrophe ! Je suis content que ça s'arrête là pour Les Ch'tis", a-t-il confié dans les colonnes de VSD. Mais ce n'est pas vraiment fini pour les Ch'tis. Celui qui a décidé d'appeler son one man show "Dany de Boon des Hauts-de-France", est en pleine préparation d'un nouveau film autour de sa région d'origine. Une suite de "Bienvenue chez les Ch'tis"? Pas exactement. Un long-métrage qui devrait s'appeler "Une jolie ch'tite famille". "Une comédie avec Line Renaud et Valérie Bonneton. Je jouerai un designer, très bobo parisien, qui a honte de ses origines ch'tis et prolos. Un jour, sa famille débarque à Paris pour fêter les 80 ans de sa mère..." , révèle Dany Boon.
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Il y a moins d'un an, l'un des couples les plus glamours d'Hollywood annonçait sa séparation. Mais aujourd'hui, d'après le magazine américain "People", Ben Affleck semble prêt à tout pour reconquérir sa femme, Jennifer Garner.
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Alors que la star d'Alias ne semblait pas encore prête à pardonner à son mari ses écarts de conduite avec la nounou, d'après un ami proche du couple, Ben n'aurait qu'une idée en tête : "se remettre avec Jen. Il veut être avec elle". Mais c'est du côté de sa femme que ça bloque : "Jen n'est pas prête à se remettre avec lui. Ben n'a jamais été très doué quand il s'est retrouvé célibataire. Mais il fait un gros travail sur lui-même. Il a fait d'énormes progrès. Rien n'a changé depuis qu'ils sont séparés. Ils mettent toujours leurs enfants en premier", nuance une autre source. Alors que leur divorce n'a toujours pas été prononcé, Ben Affleck et Jennifer Garner ont été aperçus il y a quelques jours avec leurs trois enfants, Violet, 10 ans, Seraphina, 7 ans, et Samuel, 4 ans, dans les rues de Paris.Le Daily Mail affirme même que le couple aurait été surpris en train de s'embrasser au bar d'un hôtel de la capitale. En février dernier, Jennifer Garner avait d'ailleurs avoué dans les colonnes de "Vanity Fair" que malgré leur rupture, Ben Affleck était l'amour de sa vie.
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Dans un laboratoire pharmaceutique syrien, Rachid Al-Fayçal et son équipe travaillent d'arrache-pied pour produire la plus grande quantité d'hydroxychloroquine, un médicament antipaludique sur lequel les autorités misent pour soigner les patients contaminés par le nouveau coronavirus.
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Il n'y a pas encore de preuves avérées que ce dérivé de la chloroquine soit efficace pour prévenir ou soigner la maladie de Covid-19, mais les médecins syriens, comme d'autres à travers la planète, l'utilisent désormais dans le pays en guerre.Le laboratoire privé de M. Fayçal, près de Homs (centre), fait partie des six établissements pharmaceutiques qui fabriquent le médicament en Syrie, pays qui a officiellement recensé 45 cas de contamination, dont trois décès."La demande s'est intensifiée après la crise du coronavirus. Nous avons importé la matière première et avons commencé à le produire", indique le sexagénaire.Il explique que son laboratoire détient depuis 2016 la licence pour la fabrication de ce médicament, autrefois produit "en petite quantité en fonction des besoins du marché", notamment pour soigner le lupus.Dans une pièce voisine, des employés masqués assis autour d'une table rangent des tablettes de pilules dans leurs petites boîtes.En une semaine, l'usine a fabriqué 12.000 boîtes de 30 comprimés, mais l'objectif est d'atteindre les 40.000 boîtes dans les prochains jours."Cette quantité couvre la demande et même plus", garantit M. Fayçal.- Sanctions occidentales -A ce jour, le nouveau coronavirus a tué plus de 250.000 personnes à travers le monde et aucun vaccin n'a été mis au point.Dans plusieurs pays, certains médecins utilisent les antipaludiques pour traiter les patients, assurant avoir des résultats probants. Le président américain Donald Trump est même allé jusqu'à qualifier la molécule de "cadeau de Dieu" contre la pandémie.Mais les autorités médicales d'autres pays ont aussi mis en garde contre son usage en l'absence d'études cliniques à grande échelle prouvant son efficacité et averti des risques de complications cardiaques.Tout comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a insisté sur l'absence de preuves scientifiques confirmant l'efficacité des antipaludéens et souligné l'existence d'effets secondaires potentiellement létaux.En attendant, six laboratoires détiennent la licence de fabrication d'hydroxychloroquine en Syrie, d'après Sawsan Berro, responsable au ministère de la Santé.Début avril, le ministre de la Santé Nizar Yaziji avait indiqué que la chloroquine était un des médicaments adoptés dans le protocole thérapeutique du pays pour faire face au virus, selon la page Facebook du ministère.Mais la synthèse du médicament reste un défi dans le pays en guerre depuis 2011, frappé de plein fouet par les sanctions économiques américaines et européennes.Ces sanctions touchent "les secteurs qui participent à la fabrication des médicaments", comme les importateurs de "matière première", les fournisseurs de "pièces détachées pour les machines des laboratoires", mais aussi les "transferts financiers", déplore Mme Berro.- Exportations? -Face à ces difficultés, Rachid Al-Fayçal dit avoir longtemps hésité avant de se lancer dans l'aventure."Nous sommes dans un pays assiégé", dit-il, faisant référence aux sanctions contre la Syrie. "Les transactions financières sont très difficiles, tout comme les importations et les exportations."Hésitant à révéler les détours empruntés pour s'approvisionner en matières premières, il reconnaît cependant que c'est le "plus grand risque" qu'il a jamais pris dans sa vie. "J'aurais pu perdre beaucoup", avoue-t-il.Malgré tout, le responsable du contrôle de qualité de son laboratoire, Abdel-Karim Darwich, se prend à rêver de pouvoir un jour lancer des exportations."Si les conditions le permettent, nous sommes prêts à exporter le surplus" de production, affirme-t-il à l'AFP.Ces derniers jours, la demande en hydroxychloroquine a explosé en Syrie, le prix d'une boîte dépassant les 100 dollars sur le marché noir. Le prix officiel est fixé à 6.800 livres syriennes (moins de dix dollars)."Nous sommes fiers de produire un des médicaments les plus demandés au monde et au prix le plus bas", se targue M. Darwich.
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Des centaines de Libanais ont manifesté samedi dans le centre de Beyrouth pour dénoncer l'impuissance du gouvernement face à l'effondrement économique, des heurts éclatant toutefois avec des partisans du mouvement chiite du Hezbollah.
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La mobilisation de samedi sur la place des Martyrs s'est accompagnée de tirs de gaz lacrymogènes des forces de l'ordre. Elle est la première depuis que les autorités ont commencé à alléger les mesures de confinement, imposées à la mi-mars pour enrayer la propagation du nouveau coronavirus. Parmi les manifestants issus d'horizons divers, certains ont appelé au désarmement du Hezbollah, qui ne fait pas partie des principales demandes du soulèvement, déclenché en octobre pour dénoncer l'intégralité d'une classe politique accusée de corruption et d'incompétence.Des jets de pierre ont été échangés entre des groupes de manifestants et des partisans du puissant mouvement chiite venus d'un quartier voisin, mais l'armée s'est interposée pour empêcher l'escalade, a rapporté un photographe de l'AFP."Chiite, chiite", ont scandé les partisans du Hezbollah, poids lourd politique.La question des armes du Hezbollah est un des principaux sujets de discorde qui divise la classe politique. Le groupe chiite est la seule faction à ne pas avoir abandonné son arsenal militaire au sortir de la guerre civile (1975-1990)."Non au Hezbollah, non à ses armes", pouvait-on lire sur la pancarte brandie par Sana, manifestante de 57 ans originaire de Nabatiyé (sud)."Les armes doivent être uniquement aux mains de l'armée", a-t-elle indiqué à l'AFP.Près de la place des Martyrs, à l'entrée d'une rue menant au Parlement, des manifestants qui caillassaient les forces de sécurité et saccageaient des vitrines ont été dispersés par des gaz lacrymogènes. Depuis plusieurs mois, des groupes hétéroclites participent aux manifestations, avançant une pléthore de griefs économiques et sociaux, dénonçant la corruption et réclamant pour certains des législatives anticipées."Nous sommes descendus pour obtenir nos droits, des soins médicaux, l'éducation, le travail, les droits les plus basiques dont un être humain a besoin pour rester en vie", fustige Christina, étudiante de 21 ans.Déclenché le 17 octobre 2019, le soulèvement a vu certains jours des centaines de milliers de Libanais battre le pavé pour crier leur ras-le-bol face aux dirigeants et dénoncer des conditions de vie intenables.Depuis l'année dernière déjà, le pays poursuit son effondrement économique qui s'accompagne d'une forte dépréciation de la livre et d'une explosion de l'inflation, qui ont érodé le pouvoir d'achat.Le chômage touche plus de 35% de la population active, tandis que plus de 45% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon des estimations du ministère des Finances.Sous la pression de la rue, un nouveau gouvernement a été formé en début d'année, sans enclencher de véritables réformes.Pour obtenir des aides internationales, les autorités ont adopté fin avril un plan de relance économique, entamant dans la foulée des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI).
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Selon les informations de la radio RTL, un homme s'est introduit dans l'école La Pauline de la cité phocéenne ce vendredi matin, faisant deux victimes.
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Un drame a été évité. Un individu est parvenu à s'introduire dans l'école La Pauline située dans le IXe arrondissement de Marseille ce 6 septembre aux alentours de 6h30.D'après RTL, il s'est attaqué à une cantinière présente dans l'établissement, la poignardant à plusieurs reprises, puis a blessé une autre employée, lui assénant un coup de poing en plein visage, avant de prendre la fuite.Fort heureusement, selon BFMTV, le pronostic vital des deux femmes n'est pas engagé.Aucune piste privilégiéeLa chaîne d'information en continu précise que le portail de l'école était ouvert à cette heure matinale en raison de la livraison de marchandises de cantine, alors qu'aucun élève n'était présent dans l'enceinte du bâtiment. Une enquête a été ouverte par la police judiciaire de Marseille. Aucune piste n'est privilégiée, d'autant que "l'agresseur n'aurait rien dit de particulier" au moment des faits, explique encore BFMTV.Toujours selon la chaîne, un suspect a été interpellé environ deux heures après l'attaque aux abords de l'école La Pauline. L'Agence France-Presse qui s'appuie sur des sources policières précise qu'il s'agit d'un adolescent de 17 ans arrêté torse nu dans un état d'excitation intense. Son mobile restait mystérieux ce vendredi en milieu de matinée.Le site de l'hebdomadaire Le Point rappelle par ailleurs que le 24 août dernier, un homme avait attaqué à l'arme blanche plusieurs passants, blessant notamment un quinquagénaire à l'oreille et à l'arrière de la tête. Selon les premiers éléments de l'enquête, le suspect était atteint de troubles psychiatriques. Après avoir été interpellé, il avait été hospitalisé à La Timone.
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À la suite des fortes chaleurs de la semaine passée, la région Auvergne-Rhône-Alpes a été frappée par de violents orages lundi 1er juillet. De nombreux dégâts et incidents ont été à déplorer.
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Après la canicule les orages. Plusieurs régions ont été frappées par des épisodes orageux accompagnés de vents violents et de chutes de grêle dans la soirée de lundi 1er juillet en Auvergne-Rhône-Alpes. Ils ont causé de nombreux dégâts, coupures d'électricité et incidents de transport sans toutefois faire de victimes. Le gros de la tempête, qui a frappé les six départements placés en alerte orages par Météo France, semblait passé vers minuit. Les Alpes ont été particulièrement touchées, avec des dizaines de milliers de foyers privés d'électricité en Isère, Savoie et Haute-Savoie, a-t-on appris auprès des préfectures. Enedis a évoqué auprès de l'une de ces préfectures un total de 100.000 coupures sur ces départements dans la soirée. Les pompiers ont dû s'activer sur des arbres tombés sur les routes et des toitures arrachées. La préfecture de l'Isère a fait état de 150 opérations, la préfecture de Savoie de 120.Hormis une personne assez sérieusement touchée par la chute d'un arbre sur son camping-car en Haute-Savoie, les orages n'ont occasionné que des blessures sans gravité, pour des chutes de branches ou des coupures dues à des explosions de vitres notamment.A Doussard cependant, en Haute-Savoie, le toit de la salle des fêtes est tombé partiellement au milieu du bâtiment pendant un concert de rock auquel assistaient 200 personnes. Les spectateurs sont indemnes, le toit s'étant détaché progressivement.Par ailleurs, 43 personnes présentes sur un bateau de croisière du lac d'Annecy ont été récupérées par d'autres embarcations vers minuit, leur bateau étant immobilisé à 100 mètres de la rive après un choc avec le fond provoqué par les vagues.En Isère, le concert de Ben Harper dans le cadre du festival Jazz à Vienne a été annulé.Une nuit dans le trainDans le même département, deux TGV ont été bloqués longuement avec plusieurs centaines de passagers à bord dans les gares de Saint-André-Le Gaz et Bourgoin-Jallieu, avant de repartir. Mais les chutes d'arbres ont obligé la SNCF à stopper un TGV Paris-Grenoble à Lyon-Saint-Exupéry, où les voyageurs ont été contraints de passer la nuit.Les conditions de cet arrêt ont nourri des frustrations parmi les 182 passagers entassés à bord faute de capacité hôtelière suffisante alentour. "Dès qu'on aura tout dégagé on pourra repartir", a assuré à l'AFP un responsable de la SNCF. Les agents sur place ont indiqué aux passagers que le train repartirait vers 6h30 mardi. Au total, neuf TER ont également été bloqués dans la région, mais les interventions de la SNCF ont permis aux passagers de repartir à bord de leur train ou en autocar.Dans la Loire, 124 personnes ont été évacuées d'un camping sur des berges du Rhône à Saint-Pierre-de-Boeuf, ont rapporté les pompiers, qui ont dû effectuer près de 300 interventions suite aux inondations, chutes d'arbres et dégradations causées par la grêle.A Villars, les pompiers ont aussi dû intervenir pour extraire d'un véhicule deux passagers légèrement blessés lorsqu'un arbre s'est effondré sur le toit de leur voiture. Dans le Rhône, la foudre a provoqué l'incendie d'une maison en frappant son dispositif photovoltaïque, sans toutefois faire de blessé, ont indiqué les pompiers.A Lyon, quelque 5.000 usagers du centre-ville ont subi des coupures électriques, selon Le Progrès, mais le service a pu être rétabli en fin de soirée. Dans le Puy-de-Dôme, les orages de grêle ont aussi obligé les sapeurs pompiers à mener de nombreuses interventions de bâchage de toits endommagés, selon la préfecture.
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Un homme a été hospitalisé après avoir été mordu à la tête et au cou par un crocodile alors qu'il plongeait sur la Grande Barrière de corail, ont annoncé jeudi les autorités.
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L'homme de 33 ans explorait mercredi après-midi avec masque et tuba un récif proche de Lizard Island, dans le nord-est du Queensland, quand il a été attaqué par un crocodile marin, qui faisait vraisemblablement dans les deux mètres, a précisé dans un communiqué un fonctionnaire de cet Etat."Une équipe de spécialistes de la faune va se rendre à Lizard Island pour essayer de localiser et de capturer le crocodile", a-t-il dit.Il a précisé que cette île se trouvait dans un territoire potentiellement fréquenté par les sauriens, et appelé les personnes se baignant à la plus grande prudence.Lizard Island est entourée de récifs de la Grande Barrière de corail, prisée des touristes pour la plongée avec ou sans bouteilles.La population des crocodiles marins (ou crocodiles d'eau salée) a explosé dans le nord de l'Australie depuis qu'ils ont été déclarés espèce protégée en 1971.Ils tuent en moyenne deux personnes par an.
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Pierre Sidos, figure de l'extrême droite pétainiste et nationaliste, fondateur du mouvement Jeune Nation puis de L'Oeuvre française, dissoute en 2013, est décédé vendredi à l'âge de 93 ans en Normandie, a appris samedi l'AFP de sources concordantes.
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M. Sidos est "mort à l'hôpital de Bayeux (Calvados), entouré des siens", a précisé, joint par l'AFP, Yvan Benedetti, qui lui avait succédé à la tête de l'Oeuvre française avant la dissolution de ce mouvement ouvertement antisémite.Le mouvement de L'Oeuvre française était intégré au Front national à ses débuts. A son arrivée à la tête du FN (devenu Rassemblement national) en 2011, Marine Le Pen avait exclu ses représentants dont M. Benedetti.Le cofondateur du FN Jean-Marie Le Pen a salué sur Twitter sa mémoire. "La mort de Pierre Sidos concerne cette grande famille nationale et patriote que nous avons servie et guidée, à notre façon souvent différente. Et pourtant... je salue sa mémoire", a écrit le père de Marine Le Pen, qui était encore présent à un banquet à ses côtés en 2016.Yvan Benedetti a tweeté pour sa part que "la France perdait un de ses meilleurs enfants et le nationalisme un de ses meilleurs soldats! Tout au long de sa vie, son Honneur s'est appelé Fidélité".Il est le fils de François Sidos, un ancien milicien qui fut jugé et fusillé en 1946 pour des faits de collaboration.Admirateur de Pétain et de Franco, il a fait partie pendant la Seconde guerre mondiale des milices fascistes de Marcel Bucard et a été condamné après la guerre avec un ses frères, Jacques.Amnistié, Pierre Sidos fonde en 1949 le mouvement Jeune Nation, qui sera dissous en 1958. Il crée ensuite le Parti nationaliste, interdit à son tour, avant de présider à partir de 1968 L'Oeuvre française, ouvertement antisémite et dont le slogan était "la France aux Français". Son emblème était la croix celtique.Partisan de l'Algérie française, Pierre Sidos avait aussi pris part à l'attentat du Petit-Clamart contre le général De Gaulle.
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Les cyclistes et les joggeurs vont finalement être autorisés à circuler à Paris et en petite couronne sans masque, dont le port obligatoire pour les piétons entre en vigueur vendredi matin, a annoncé la préfecture de police.
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"Le port du masque ne sera pas exigé" pour les personnes "exerçant une activité physique au titre de la course à pied ou du vélo", a-t-elle fait savoir dans un communiqué. La préfecture accède ainsi à la demande de la mairie de Paris, qui souhaitait une dérogation en ce sens.Les utilisateurs de trottinettes et de deux-roues motorisés ne sont en revanche pas mentionnées dans cette dérogation accordée par la préfecture."C'est une excellente nouvelle, nous sommes très heureux que la préfecture nous ait entendus, de la même façon qu'elle clarifie le fait qu'il n'est pas interdit de fumer et il n'est pas interdit de manger dans l'espace public", a réagi le premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire sur BFMTV.Un peu plus tôt, il avait détaillé la position de la ville sur France Info. "Nous sommes opposés au port du masque à vélo parce rien sur le plan scientifique n'atteste que c'est dangereux et c'est surtout contre-productif", avait-il plaidé."On dit aux gens: +Prenez le vélo pour essayer de désengorger les transports en commun+ et en parallèle, on leur demande de porter un masque qui est particulièrement inconfortable", avait-il ajouté.La mairie réclamait également une dérogation pour les joggeurs, car "quiconque a fait du jogging dans sa vie sait que c'est impossible de le faire avec un masque".La police va d'abord mettre en œuvre "une action pédagogique" pour expliquer les nouvelles mesures, en vigueur depuis vendredi matin 8H00, aux Parisiens et aux habitants des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, selon la préfecture de police. Les verbalisations seront ensuite dressées "avec discernement", promet-elle.Le non-respect du port du masque est passible d'une amende de 135 euros. Jusqu'à présent, l'obligation de le porter était limitée à certains quartiers fréquentés ou touristiques de Paris.
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Les adolescents n'ont pas du en croire leurs yeux. Jeudi 31 août, un groupe de jeunes a alerté la police après avoir retrouvé un bébé abandonné dans sa poussette, au milieu d'une rame de tramway.
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Le père a été identifié grâce aux images de vidéosurveillance, tandis que la mère a été retrouvée à la maternité, en train de donner naissance à un deuxième enfant, selon une information du Dauphiné Libéré.Qu'est-ce qui a bien pu pousser les parents à laisser leur enfant derrière eux ? Il était autour de midi lorsqu'un groupe d'adolescents a repéré cette poussette laissée sans surveillance. Dedans, ils remarquent un enfant âgé d'un an environ, mais personne alentour, aucun adulte ne l'accompagne dans ce tram qui circule dans le centre-ville de Grenoble. Les ados décident de prévenir les forces de l'ordre et l'enfant est recueilli. Grâce aux images des caméras de surveillance, la police remonte le fil. Un homme est monté à bord avec la poussette, puis est descendu seul quelque temps plus tard, sans l'enfant. Dans la poussette, les agents retrouvent des papiers d'identité qui s'avèrent appartenir au père du nourrisson. Cet homme de 30 ans souffrirait de troubles psychologiques. Il a été retrouvé le lendemain, errant dans les rues de Grenoble et a été placé en garde à vue. Mais pas de trace de la mère sur les images de vidéosurveillance, et pour cause : dans le même temps, la jeune femme était admise dans une maternité de la ville où elle a donné naissance à un second bébé. Les deux bambins ont été immédiatement retirés à la garde de leurs parents.
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La ministre assure que ces détenus feront l'objet d'un suivi "extrêmement strict" à leur sortie de prison.
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"Une trentaine" de détenus radicalisés vont sortir de prison en 2019 après avoir purgé leur peine en France, a assuré jeudi 31 janvier sur RTL, la Garde des Sceaux Nicole Belloubet. La ministre a démenti des chiffres plus élevés évoqués dernièrement. "J'ai entendu les chiffres les plus farfelus à l'Assemblée nationale hier, a-t-elle expliqué. Un député parlait d'une centaine, ce n'est pas le cas." Par ailleurs, ces individus ne seront pas relâchés sans surveillance. "Lorsque nous sommes face à des détenus de ce type, il y a une évaluation de leur dangerosité, il y a un placement dans un quartier étanche, a-t-elle précisé. À leur sortie, il y a évidemment un suivi extrêmement strict par les services de renseignement territoriaux." En juin 2018, Nicole Belloubet avait indiqué qu'une vingtaine de "terroristes islamistes" allaient sortir de prison en 2018 et une trentaine de plus en 2019. Par ailleurs, "environ 450" détenus de droit commun, "radicalisés" par la suite, devaient être libérés avant la fin de l'année 2019, avait-elle précisé.
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Les secouristes continuent de chercher des victimes dans les décombres de la ville. Le bilan est passé à 137 morts et plus de 5.000 blessés.
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Beyrouth continue de compter ses morts, au surlendemain de la double explosion qui a ravagé la ville. Les violentes explosions ont fait au moins 137 morts, alors que des dizaines de personnes restent portées disparues, a déclaré jeudi 6 août à l'AFP le porte-parole du ministère de la Santé. "Jusqu'à présent, le bilan est de plus de 137 morts et plus de 5.000 blessés", a indiqué Rida Moussaoui, précisant qu'un nouveau bilan pourrait être annoncé dans la journée. Les énormes explosions, dues selon les autorités à un incendie dans un entrepôt abritant une énorme quantité de nitrate d'ammonium au port de Beyrouth, ont également fait quelque 300.000 sans-abri.Les secouristes continuent de chercher des victimes dans les décombres de la ville. Des équipes internationales sont arrivées sur place pour aider les autorités libanaises à trouver des rescapés.
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La tempête tropicale Amanda, la première venue du Pacifique cette année, a fait 26 morts au Salvador, au Guatemala et au Honduras en fin de semaine dernière, selon de nouveaux bilans publiés mardi.
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La région reste en alerte, une autre tempête, Cristobal, s'étant formée dans le Golfe du Mexique, selon le centre national des ouragans des Etats-Unis (NHC).Le nombre de morts est passé de 16 à 20 au Salvador, le pays le plus durement frappé par Amanda, a indiqué mardi le ministère de l'environnement de ce pays d'Amérique centrale. L'une des sept personnes qui y étaient portées disparues a en revanche été retrouvée en vie, a annoncé une haut-fonctionnaire à San Salvador, Carolina Recinos, qui a aussi fait état de 2.000 habitations "complètement détruites". Quelque 7.886 personnes ont été évacuées et transférées dans 179 abris. Le passage d'Amanda et de ses pluies torrentielles a provoqué inondations, glissements de terrain, coupures de courant et d'alimentation en eau potable.En raison des sols gorgés d'eau et des fortes pluies attendues avec le passage de la tempête Cristobal, le ministère de l'Environnement a mis en garde contre "une forte probabilité de nombreux glissements de terrain et de chutes de pierres".Au Honduras, quatre personnes ont trouvé la mort, emportées par le courant. Les pluies ont provoqué inondations et glissements de terrain dans plusieurs régions du pays, selon les autorités.Deux personnes ont par ailleurs été tuées et deux blessées au Guatemala, où les autorités ont fait état de 500 habitations endommagées.cmm-ec-nl/mas/gma/lda/am/roc
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Au lendemain de "l'acte 11" de la mobilisation des "gilets jaunes", durant lequel Jérôme Rodrigues, proche d'Eric Drouet et membre influent du mouvement, a été grièvement blessé, le leader de "La France insoumise" estime que le patron de la place Beauvau doit "s'en aller".
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Jean-Luc Mélenchon a réclamé dimanche 27 janvier la démission du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. L'ancien candidat à l'élection présidentielle a réagi à la blessure de Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des "gilets jaunes", touché à l'oeil par un projectile place de la Bastille. "C'est terrifiant", a t-il jugé, lors de l'émission Dimanche en politique sur France 3."Nous en sommes à 12 ou 13 ou 14 éborgnés, un mort, quatre mains arrachées (...). Le ministre Castaner est incapable de faire face à l'organisation de la paix publique (...) il doit s'en aller. Je crois que c'est assez clair et nous l'avons déjà dit.", a t-il poursuivi.Jérôme Rodrigues a été grièvement blessé à l'œil samedi à Paris. Il affirme avoir été visé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD), et avoir aussi reçu à ses pieds une grenade de désencerclement, qui a éclaté. Selon une source policière, la blessure "est bien due" à l'explosion d'une grenade de désencerclement. Une enquête de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a immédiatement été lancée.
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Un homme, suspecté de nombreux vols chez des revendeurs de jeu à gratter, a été arrêté la semaine dernière à Paris, révèle BFM TV. Le préjudice est estimé à 180 000 euros.
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Le mode opératoire a dupé plus d'un revendeur de jeu à gratter. Comme le révèle BFM TV ce mercredi 26 août, un homme de 38 ans a été arrêté la semaine dernière à Paris. Il est suspecté d'avoir dérobé des jeux à gratter en très grande quantité dans de nombreux établissements de la capitale et de la petite couronne. Le tout, en adoptant une stratégie simple : se laisser enfermer toute la nuit dans le magasin pour pouvoir opérer en toute sérénité. En amont, souligne BFM TV, le voleur sympathisait avec le gérant de l'établissement. L'objectif : connaître les habitudes de ce dernier, comme ses horaires de fermeture, mais surtout obtenir le code de la borne dont disposent les revendeurs pour débloquer les cartes à gratter et les rendre alors valides. Dès qu'il avait recueilli toutes ces informations, le voleur se laissait enfermer dans les commerces, parfois après être entré par effraction. Une fois seul, il prenait avec lui d'importantes quantités de jeu à gratter mais aussi la caisse du magasin et tous les objets de valeur qu'il pouvait trouver sur son chemin. Dehors, il grattait tous les coupons volés et demandait à un complice d'aller chercher les gains dans un autre établissement.Un récidivisteCette stratégie imparable s'est révélée très lucrative pour le voleur. En l'espace d'un seul été, sur la base d'un vol par semaine, il a empoché 180 000 euros, d'après BFM TV. Mais la police a finalement mis la main sur lui assez facilement. Et pour cause : les forces de l'ordre ont réussi à repérer le mode opératoire du trentenaire puisqu'il s'agissait en fait... d'un récidiviste. Il était d'ailleurs encore sous contrôle judiciaire pour vol de jeu à gratter. Entre février 2018 et l'été 2019, il aurait déjà volé une vingtaine d'établissements pour un préjudice de 300 000 euros.
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23h30 - Les deux candidats ont terminé le débat dans les temps, et pressés par les journalistes, sur une dernière prise de parole chacun. Pendant ces 2h30, les échanges ont souvent tournés en rond et ont été très tendus entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
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Les deux adversaires du second tour se sont renvoyés à la tête des accusations d'"héritage", de "mensonges" et de méconnaissance des dossiers sans prendre toujours le temps d'exposer calmement les mesures de leurs programmes. 23h20 - Il est l'heure des cartes blanches des candidats après un débat très accroché et souvent tendu. Emmanuel Macron choisit de parler des personnes en situation de handicap, souhaitant notamment que plus aucune ne vive sous le seuil de pauvreté. Pour sa propre carte blanche, Marine Le Pen commence à répondre à Emmanuel Macron avant d'être interpellée par les journalistes et de développer sa "philosophie générale" sur sa vision de la France.22h45 - Les deux candidats passent maintenant à l'Europe, un thème principal dans leurs programmes. Marine Le Pen est apparue assez mal à l'aise sur la sortie de l'euro. Plutôt confuse sur le calendrier du retour au franc, elle ne parvient pas à répondre clairement. "Ce que les Français doivent comprendre, à la limite, ça ne les regarde même pas cet euro monnaie commune sera une facilité entre les Etats. Les Français eux ils auront une monnaie dans leur portefeuille." Emmanuel Macron dénonce "un projet mortifère" et prône pour une Europe forte.22h - Dans une séquence sur le terrorisme, Marine Le Pen a annoncé vouloir expulser les fichés S étrangers et "mettre en place la déchéance de nationalité" pour les binationaux. La candidate du Front national a aussi accusé son adversaire de "complaisance pour le fondamentalisme islamique". Emmanuel Macron a lui rappelé l'importance qu'il accordait à la lutte contre le terrorisme et souhaite mettre l'accent sur les services de renseignement et la coopération entre les pays.21h50 - Emmanuel Macron attaque Marine Le Pen sur sa réforme de la retraite. La candidate qui voulait revenir à la retraite à 60 ans dès son élection à l'Élysée a finalement reculé mardi en reconnaissant que la réforme arriverait une fois la "voie de l'emploi" retrouvée, plutôt à la fin de son quinquennat donc. Le candidat d'En marche ! n'a pas manqué de lui faire remarquer cette contradiction vis-à-vis de son programme. "Parlez de votre projet et pas du mien", lui a répliqué Marine Le Pen.21h25 - Passe d'armes entre les deux candidats sur leurs visites respectives de l'usine d'Amiens de Whirlpool, menacée de fermeture. "Ne soyez pas méprisants avec les salariés de Whirlpool, car ils savent ce qui les tue, la politique que vous menez", a attaqué la candidate du Front national. "Vous ne proposez rien dans le cas de Whirlpool, vous ne respectez pas. J'ai passé des heures avec eux et vous 15 minutes, vous n'avez pas débattu. Je suis rentré pour aller au contact des salariés, c'est ça respecter les gens et pendant que vous faisiez votre numéro avec les caméras j'étais avec les représentants", lui a répondu le candidat d'En marche !. 21h10 - Par tirage au sort, c'est Marine Le Pen qui a débuté ce débat. Et la candidate du Front national s'est montrée tout de suite très offensive vis-à-vis de son adversaire. Dans son propos introductif, elle a décrit Emmanuel Macron comme "le choix de la mondialisation sauvage, de l'ubérisation, de la précarité, de la guerre de tous contre tous". Interrogée sur le chômage, elle s'en est pris à son "héritage" : "Monsieur le ministre de l'Économie, devrais-je dire, monsieur le conseiller auprès de M. Hollande."20h45 - Les deux candidats sont arrivés dans les studios de la Plaine-Saint-Denis où le débat se déroule. Marine Le Pen a dit attendre du débat "qu'il soit utile pour les Français et qu'il démontre que M. Macron et moi-même avons deux visions radicalement différentes". De son côté, Emmanuel Macron a expliqué vouloir "un moment de clarification qui va permettre d'expliquer en détail le projet qu' porte".20h - Parmi les douze thèmes sélectionnés pour alimenter les 2 heures 30 du débat, certains risquent de concentrer toutes les attaques des candidats. Cela pourrait être le cas de l'Europe, sur laquelle les positions d'Emmanuel Macron et de Marine Le Pen divergent considérablement. La sécurité et la protection contre le terrorisme sont aussi des thématiques dont la candidate du Front national pourrait s'emparer. Le candidat d'En marche ! devrait lui lancer l'offensive sur l'économie et sur les revirements de son adversaire à propos de la sortie de l'euro.19h30 - Les détails du débat ont été minutieusement réglés par les équipes des candidats. Ainsi la table qui séparera Marine Le Pen, à gauche, d'Emmanuel Macron, à droite, mesure 2,5 mètres de large et il fera entre 19 et 20 degrés dans le studio. Pas moins de 14 caméras filmeront le débat et, c'est une première depuis 1974, les plans de coupe ont été autorisés. Côté audiences, les débats réunissent en général entre 20 et 30 millions de personnes, le débat de 2012 avait été regardé par 17,8 millions de téléspectateurs.19h - Les deux candidats se retrouvent ce mercredi soir pour le traditionnel débat d'entre-deux tour, un moment qui peut être décisif. C'est une situation inédite pour Emmanuel Macron comme pour Marine Le Pen dont le Front national participe pour la première fois à un débat du second tour. Ils vont avoir près de 2h30 pour aborder les 12 thèmes prévus par les deux journalistes en charge de l'animation : Nathalie de Saint-Cricq, chef du service politique de France 2 et Christophe Jakubyszyn, son homologue de TF1.
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Personne n'a été interpellé, et la police appelle la population à rester "calme mais vigilante".
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La police britannique a enregistré plusieurs attaques au couteau à Birmingham, au Royaume-Uni, dans la nuit de samedi à dimanche 6 septembre. Les forces de l'ordre "évoquent un "incident majeur". Une personne est morte et sept autres ont été blessées, dont deux grièvement, a annoncé la police, qui recherche un suspect.Dans un communiqué, la police indique avoir été appelée à 00H30 locales pour une personne poignardée dans le centre-ville, avant d'être avertie que d'autres faits similaires étaient survenus peu après. "Nous sommes toujours à l'œuvre pour établir ce qui s'est passé, ce qui pourrait prendre du temps avant que nous soyons en position de confirmer quoi que ce soit", ajoute la police des West Middlands, soulignant qu'"à ce stade il ne serait pas approprié de spéculer sur les causes" de ces faits. Un dispositif de sécurité a été mis en place, incluant des fermetures de routes, ajoute la police, appelant la population à rester "calme mais vigilante" et d'éviter la zone.Birmingham, un million d'habitants, est l'une des villes les plus cosmopolites du Royaume-Uni. Elle a été marquée il y a quelques années par une explosion de violences entre gangs. En janvier 2003, l'un d'eux avait ouvert le feu avec une arme semi-automatique vers un groupe rival. Deux adolescentes qui se trouvaient là avaient été tuées.Le 20 juin dernier, trois hommes avaient été tuées au couteau dans un parc à Reading, à l'ouest de Londres et l'enquête confiée à la police antiterroriste. Le suspect, Khairi Saadallah, un réfugié libyen de 25 ans, souffrant de problèmes mentaux à cause de la guerre civile en Libye selon sa famille, avait été inculpé pour trois meurtres et trois tentatives de meurtres. Six jours plus tard, un homme avait poignardé et blessé six personnes dans un hôtel hébergeant des réfugiés à Glasgow en Ecosse, mais le caractère terroriste avait été écarté.Inchangé depuis novembre 2019, le niveau de la menace terroriste est classé "important" au Royaume-Uni, soit le troisième degré sur une échelle de cinq.
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"Cette crise n'est pas une parenthèse, elle va durer", s'est tout de même inquiétée la ministre.
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La hausse du nombre de demandeurs d'emploi a beau être record (+7,1%), "il n'y a pas de vague massive de licenciements en France", a assuré, mardi 28 avril, la ministre du Travail Muriel Pénicaud, dans une interview accordée au Parisien."Il n'y a pas de vague massive de licenciements en France. Le chômage partiel fonctionne", relève la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, dans une interview au Parisien mise en ligne lundi soir, soulignant que "la hausse est liée à une baisse brutale des embauches à cause du confinement". Pourquoi le chômage a-t-il augmenté de 7,1% au mois de mars ?par BFMTVEn mars, le nombre de demandeurs d'emplois inscrits en catégorie A a progressé de 246.000 pour s'établir à 3,732 millions, effaçant les baisses de janvier et février avant la crise et rejoignant un niveau proche de celui de septembre 2017. "Il s'agit de la hausse mensuelle la plus forte observée", souligne la Dares, service statistiques du ministère du Travail qui a publié cette note mensuelle - au lieu du seul chiffre trimestriel, en hausse de 0,7% à 3,576 millions - pour mesurer "l'ampleur du choc en cours". En comparaison, "la deuxième hausse mensuelle la plus importante, intervenue en mars 2009 durant la crise financière, était de 77.300", ajoute-t-elle.Reconnaissant une "hausse historique", le ministère du Travail a annoncé dans un communiqué vouloir engager "une réflexion avec les partenaires sociaux" pour "adapter rapidement" les règles d'assurance chômage. Muriel Pénicaud dément cependant dans Le Parisien un abandon pur et simple de la réforme de l'assurance chômage, expliquant qu'"on ne peut rien décider avant d'observer concrètement ce qui se passe dans la vie actuelle des salariés, des demandeurs d'emploi. Sans aucun a priori". Les syndicats réclament l'abandon de cette réforme décidée l'année dernière alors que le chômage reculait."Je suis inquiète pour l'emploi, a encore confié la ministre. Cette crise n'est pas une parenthèse, elle va durer. Mais je refuse de faire des pronostics. (...) Nous faisons tout pour éviter les licenciements et nous nous appuierons pour cela sur les atouts structurels de dynamique de créations d'activité, d'emploi que nous avions avant le mois de mars. Il faut reprendre confiance en nous et se serrer les coudes."
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Des tags négationnistes à l'entrée des ruines du village martyr d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) ont provoqué samedi l'indignation jusqu'au plus haut sommet de l'Etat, Emmanuel Macron promettant que "tout sera fait" pour retrouver leurs auteurs.
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Les inscriptions ont été découvertes "vendredi à l'ouverture" sur le centre de la mémoire de ce village où, le 10 juin 1944, la division SS Das Reich a tué 642 villageois, a indiqué le président du centre, Fabrice Escure, à l'AFP. "C'est l'indignation générale", affirme-t-il.Sur la façade du centre, le mot "martyr" a été rayé à la peinture blanche, une bâche bleue couvrant le reste de l'inscription."Qu'on barre le mot martyr, qu'on mette +menteur+ et le nom d'un révisionniste à la place, vous comprenez que nous sommes choqués", a ajouté le maire d'Oradour-sur-Glane, Philippe Lacroix.Une plainte a été déposée samedi matin, a fait savoir Fabrice Escure et une enquête est en cours.Le 10 juin 1944, les Allemands avaient rassemblé les hommes dans les granges du village, les avaient fusillés puis avaient regroupé femmes et enfants dans l'église avant d'y mettre le feu.Le président Emmanuel Macron a promis samedi que "tout sera fait pour que les auteurs de cet acte soient traduits en justice". Le chef de l'Etat "condamne avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable", a communiqué l'Elysée."Souiller ce lieu de recueillement, c'est aussi salir la mémoire de nos martyrs", regrettait vendredi soir le Premier ministre Jean Castex.Le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari, ancien député de la deuxième circonscription de Haute-Vienne, s'est rendu sur place. "Le procureur (...) a mobilisé des services importants", a-t-il assuré devant la presse.L'office central de lutte contre les crimes contre l'humanité est saisi avec la brigade de recherche de Saint Junien et la section de recherche de Limoges, selon une source proche du dossier.- Un cran "franchi" -Si des vidéos négationnistes ont déjà circulé concernant Oradour-sur-Glane, de telles inscriptions n'avaient jamais été vues, ont affirmé les autorités locales."Il y a toujours une tentation de revisiter l'histoire", mais "les tags révisionnistes, ça n'a jamais été le cas", a fait savoir le maire."Ce coup-ci, on a l'impression d'avoir franchi un cran", a déploré de son côté le président du centre de la mémoire. "Ce qui me choque c'est que l'on ne prenne pas conscience que des enfants et des femmes ont disparu dans des douleurs atroces", a réagi Robert Hebras, 95 ans, dernier rescapé du massacre, auprès d'un correspondant de l'AFP. "A Oradour, on se rend compte de ce qu'il s'est passé, comment les gens ont été froidement exécutés et brûlés. Ce que je crains, c'est que tout le monde parle d'Oradour durant 48 heures et puis qu'on arrête, qu'on oublie", a-t-il poursuivi.Pour l'instant, le centre reçoit "des messages de soutien de partout, ça montre que le devoir de mémoire est ancré", se consolait Fabrice Escure.Les réactions de la classe politique sont unanimes. Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon s'est dit "écoeuré par la profanation". "Ni oubli ni pardon", ajoute-t-il sur Twitter.Le secrétaire national du Parti communiste Fabien Roussel est "indigné et révulsé".Le président PS de Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, parle d'actes "indignes et lâches" dans un communiqué de presse.A droite, le député LR Eric Ciotti appelle "à ne pas banaliser de tels actes et à renforcer la transmission de cette mémoire", sur Twitter.A l'extrême-droite, pour Marine Le Pen, "il serait temps de mettre un bon coup de vis pour stopper cette recrudescence d'actes qui heurtent profondément".Le centre de la mémoire, qui guide les visiteurs dans les ruines du village martyr - environ 300.000 personnes chaque année - et explique le contexte du massacre, est resté ouvert samedi. Reste à présent à remettre la façade en état "rapidement, sans abîmer la structure", a conclu Fabrice Escure.
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La France est touchée par de très fortes chaleurs depuis plusieurs jours. D'après les prévisions de Météo-France, il faudra attendre encore un peu pour respirer.
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Quand le thermomètre va-t-il enfin daigner redescendre ? Depuis jeudi, la France est frappée par un important épisode caniculaire, "dans le top 5 des épisodes les plus sévères des dernières décennies" d'après Météo-France. Aucune région ou presque n'a été épargnée par les très fortes chaleurs. Si les températures ont tout doucement commencé à redescendre par l'Ouest et le Sud-Ouest, le mercure s'est encore affolé ce lundi 10 août dans le nord, le centre et l'est du pays, où il faisait entre 35 et 39 degrés. D'après Météo-France, il va encore falloir s'armer de patience pour retrouver un air un peu plus respirable. Mardi 11 août, seul l'ouest du pays sera concerné par une épisode orageux. "Partout ailleurs, la canicule se maintiendra avec des températures entre 35 et 40 degrés l'après-midi", écrit le prévisionniste sur son site internet. Ce n'est que mercredi, un peu avant la fin de soirée, que les orages s'étendront progressivement sur l'ensemble du pays. D'ici là, les nuits seront encore chaudes et les après-midis suffocants.Températures en baisse à partir de jeudiLa page de cet épisode caniculaire devrait définitivement être tournée jeudi 13 août. Le temps sera instable sur l'ensemble des régions. Des averses orageuses feront également baisser le thermomètre. Vendredi, les températures continueront de chuter, tout en restant de 2 à 3 degrés supérieurs aux normales de saison.
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Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a déposé lundi un recours devant le Conseil d'Etat pour que le gouvernement supprime de son site la page "Desinfox Coronavirus" qu'il a créée pour lutter contre "la prolifération" de "fausses informations" sur la crise sanitaire, a-t-il annoncé sur Twitter.
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Dans son référé-liberté (recours en urgence), que l'AFP a pu consulter, le SNJ demande au juge d'enjoindre le Premier ministre à supprimer cette page "afin de faire cesser immédiatement l'atteinte grave et manifestement illégale portée aux principes de pluralisme dans l'expression des opinions et de neutralité des autorités publiques".Cette nouvelle rubrique du site gouvernement.fr, qui répertorie des liens vers des articles "de médias français luttant, dans le cadre de la crise sanitaire, contre la désinformation", a été mise en ligne fin avril. Ces médias sont franceinfo, Libération, 20 Minutes, Le Monde et l'Agence France-Presse.Mais cette initiative a aussitôt suscité la polémique. "Depuis le début de la crise sanitaire liée au Covid-19, le gouvernement travaille à garantir à l'ensemble de nos concitoyens l'accès aux informations les plus fiables possibles, en temps réel", a affirmé samedi la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye."Nous assistons à une prolifération, que je qualifierai d'inouïe, de fausses informations, (...) et qui peuvent entraîner des conséquences sanitaires lourdes", a-t-elle ajouté, précisant que la page avait "vocation à être supprimée une fois la crise terminée".Dans un texte publié dimanche, une trentaine de Sociétés des journalistes et Sociétés des rédacteurs ont dénoncé en choeur l'opération, estimant que "l'Etat n'est pas l'arbitre de l'information" et qu'il "donne l'impression, dans un mélange des genres délétère, de labelliser la production de certains médias".Dans son recours, le SNJ dénonce une "ingérence manifeste des autorités publiques dans la liberté de presse", craignant notamment que cette initiative introduise "dans l'esprit du lecteur de la suspicion quant aux relations entre la presse et le monde politique".
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Ces actes sont "d'une violence inadmissible et rarement atteinte", ont dénoncé élus municipaux et départementaux.
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Les faits se sont produits sur les communes de Mamoudzou et Koungou, où, "depuis trois jours" selon les autorités politiques, une flambée de violence a été constatée. Ces derniers ont lancé "un appel au calme et à l'apaisement des tensions". Ils devaient se réunir dimanche à la mairie de Mamoudzou, avec l'objectif de décider de mesures fortes.Samedi, les violences se sont soldées par l'incendie d'une case en tôle. Appelés sur place, les pompiers ont été menacés par des hommes armés de coupe-coupe et autres armes blanches avant de rebrousser chemin.Un jeune homme a été retrouvé sans vie, selon la police, et quatre blessés graves ont été emmenés au centre hospitalier de Mayotte.Le député LR Mansour Kamardine a déploré le franchissement d'"un nouveau palier dans les violences et l'horreur", alors que "depuis un an" "plusieurs assassinats sont à déplorer, de nombreuses personnes ont été mutilées, des centaines ont été blessées, les forces de l'ordre et les pompiers sont quotidiennement agressés".Il a appelé le nouveau gouvernement à "prendre à bras le corps le sujet on ne peut plus régalien de la sécurité et des violences à Mayotte, notamment en renforçant sensiblement les forces de l'ordre, en sécurisant les équipements scolaires avant la rentrée et en organisant les assises départementales de la sécurité".Selon les élus et de la préfecture, les forces de l'ordre et la police municipale, "en nombre", vont "sécuriser le territoire et interpeller les auteurs de troubles". L'objectif est aussi d'organiser "au plus tôt" des assises de la sécurité.Mayotte est régulièrement le théâtre d'actes de violences, à l'encontre des forces de l'ordre, mais aussi des habitants, de la part notamment de bandes de jeunes.
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Homme d'affaires, ancien ministre et ancien président de l'OM, Bernard Tapie a exprimé aujourd'hui son opinion sur la venue du couple présidentielle à Marseille dans les colonnes du Parisien. Le président Emmanuel Macron et sa femme ont choisi la cité Phocéenne pour passer leurs quelques jours de vacances.
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Une ville chère au chef de l'état, fervent supporteur de l'Olympique de Marseille. Un choix que Bernard Tapie approuve, comme le rapporte aujourd'hui Le Parisien. "Cette affection, elle date des grandes années de l'OM!", assure-t-il au quotidien. L'ancien directeur du club de football de la ville vante également le "charme incroyable" de Marseille, ainsi que sa "situation géographique exceptionnelle". Il souligne le "bon coup politique" d'Emmanuel Macron, "les gens sont vachement fiers qu'il soit ici", conclut-il.LES HABITANTS MOINS CONVAINCUS QUE TAPIEDu côté des Marseillais, les réactions sont plus contrastées. "Qu'il soit à Marseille ou ailleurs, ça ne fait aucune différence", estime Jean-Pierre, un habitant du quartier du Roucas-Blanc, où Emmanuel et Brigitte Macron se sont installés pour leur séjour. "Cela ne va rien changer pour la ville ! Il n'est pas là pour faire des propositions, il va rester quelques jours puis repartir", assure Germain, un autre Marseillais. De son côté, Julie, qui vit elle-aussi dans le quartier du Roucas-Blanc, est plus optimiste quant aux répercussions que peut avoir la venue du couple présidentiel. "Je pense que c'est plutôt positif pour l'image de la ville, ça montre que Marseille peut être une vraie destination estivale au même titre que d'autres villes de la Côte-d'Azur". Qu'il s'agisse d'un coup de communication ou d'un véritable amour pour la cité Phocéenne, la ville restera, en tous cas, quelques jours encore sous le feu des projecteurs.
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Le déraillement d'un train a causé la mort d'au moins une personne à Louvain, à 25 km à l'est de Bruxelles. Une vingtaine de personnes ont également été blessées dans l'accident.
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Les faits se sont déroulés vers 13h30 samedi, près de la gare de Louvain. Les responsables des chemins de fer et du gouvernement belges n'ont pas souhaité donné de précision quant à l'état de santé des victimes. 85 personnes se trouvaient à bord, selon la RTBF, mais la personne décédée ne faisait vraisemblablement pas partie des passagers du train.En conséquence, le trafic ferroviaire a été interrompu dans les environs, selon les informations de RTL Belgique. Les causes de l'accident restent inconnues pour l'heure. Des messages de condoléances ont rapidement émané de la part de représentants du gouvernement et d'hommes politiques belges. Le ministre de l'Intérieur Jan Jambon a ainsi publié un message de soutien sur Twitter : "Mes pensées vont aux victimes et aux proches des victimes du déraillement de train à Louvain". De même que le ministre de la Mobilité, qui a publié une image des secours devant le train couché sur le flanc.
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Un sexagénaire a été victime d'un accident cardiaque fatal mardi 28 janvier à Sydney (Australie). Les témoins de la scène n'auraient pas souhaité lui porter assistance.
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C'est un épouvantable drame qui s'est joué le 28 janvier dernier, dans la soirée, à Sydney, en Australie. Un homme, d'origine chinoise, a perdu la vie en sortant d'un restaurant asiatique du quartier de Chinatown. Victime d'une crise cardique, le sexagénaire a cessé de respirer sous les regards de passants incrédules, rapporte le Daily Telegraph, relayé par CNews. Un drame qui aurait peut-être pu être évité si l'un des badauds avait accepté de lui faire un massage cardiaque ? Mais par crainte de contracter le coronavirus, personne n'a souhaitait porter assistance à l'homme de 60 ans. Coronavirus : que sait-on de la maladie ?par franceinfoTout de même alertés, les secours sont rapidement arrivés sur place et ont essayé de réanimer le sexagénaire, en vain. "Ils ont tenté de lui prodiguer des soins cardiaques. Malgré leurs efforts, l'homme est mort sur place", ont déclaré les autorités locales, relayées par CNews. Depuis le début de l'épidémie, les discriminations envers les personnes d'origine asiatique ont bondi. Pour l'heure, en Australie, neuf cas de personnes contaminées par le coronavirus chinois ont été comptabilisés.L'urgence internationale décrétéeÀ Wuhan (Chine), épicentre de l'épidémie, le corps d'un homme a été retrouvé sur un trottoir de la ville, à quelques dizaines de mètres d'un hôpital destiné aux personnes touchées par le virus. Pour l'heure, aucun lien n'a été établi entre son décès et le coronavirus qui a déjà fait plus de 200 morts en Chine.Face à l'épidémie, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a décrété jeudi 30 janvier "l'urgence de santé publique à l'échelle internationale".
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Les Etats-Unis ont identifié lundi leur six millionième cas officiel de Covid-19, enregistrant un million de tests positifs dans les trois dernières semaines, mais si l'épidémie est sur la pente descendante, elle est encore loin d'être contenue comme en Océanie.
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Le pays de Donald Trump enregistre chaque jour un tiers de nouveaux cas en moins par rapport au pic de juillet, selon les chiffres de l'université Johns Hopkins, mais le virus circule encore beaucoup dans certaines régions et la réponse sanitaire reste fragmentée et inégale d'un Etat à un autre, tandis que la Maison Blanche cherche à limiter le nombre de tests pour minimiser l'épidémie.New York reste une ville modèle pour le pays: après une première vague catastrophique au printemps, la métropole du Nord-Est affiche un taux de positivité de 1% et a enregistré un seul mort du coronavirus dimanche, sur plus d'un millier au niveau national. Le tournoi de l'US Open y a commencé lundi, mais à huis clos et avec des conditions sanitaires strictes pour les joueurs.De nombreuses zones du Midwest et du Sud enregistrent à l'inverse une incidence encore élevée, en particulier l'Iowa ou l'Alabama, où un campus a enregistré plus d'un millier de cas depuis la rentrée universitaire.Et le bilan américain, 183.000 morts, est appelé à dépasser les 200.000 au cours du mois de septembre, selon les modèles épidémiques.Au niveau mondial, la pandémie affiche un bilan officiel de plus de 25 millions de personnes contaminées, un chiffre certainement sous-estimé de plusieurs ordres de grandeur. C'est l'Inde qui enregistre désormais le plus de nouveaux cas par jour, devançant les Etats-Unis.Mais quelques notes positives sont venues lundi d'Océanie.L'Australie a ainsi recensé, pour la première fois en deux mois, moins de 100 nouveaux cas en une journée, contre plus de 700 au plus fort de la crise.L'île-continent espère désormais un reflux durable de sa deuxième vague épidémique concentrée dans la région de Melbourne. Près de 26.000 cas ont été au total enregistrés en Australie, où 652 personnes sont mortes du coronavirus. En Nouvelle-Zélande, les écoles d'Auckland ont rouvert leurs portes dans la matinée, alors que la plus grande ville du pays émergeait de près de trois semaines de confinement.Les rassemblements de plus de dix personnes, en dehors des écoles, restent interdits et le port du masque est obligatoire dans les transports en commun, mais les autorités néo-zélandaises affichent leur confiance dans un reflux de la maladie."Nous avons un plan qui va fonctionner", a déclaré la Première ministre Jacinda Ardern. "Il faut que tout le monde le respecte".- Assouplissements et manifestations -Le Brésil reste le deuxième pays le plus frappé, avec 120.828 morts et 3.862.311 cas. Le géant latino-américain enregistre depuis trois mois un millier de décès quotidiens en moyenne, comparable aux Etats-Unis malgré une population de 210 millions contre 330 millions.Vient ensuite l'Inde, qui a enregistré dimanche un record mondial de 78.761 nouvelles infections en 24 heures, pour un total de plus de 3,6 millions, et plus de 64.000 décès. Son produit intérieur brut a enregistré un recul historique de -23,9% sur avril-juin.La pandémie, qui a frappé de plein fouet les grandes villes comme Bombay ou New Delhi, touche désormais des villes indiennes moins importantes et les campagnes.En Amérique latine, un assouplissement prudent est à l'ordre du jour au Chili dès mardi, où les bars et restaurants à l'air libre, ainsi que d'autres commerces non essentiels, peuvent rouvrir dans plusieurs quartiers de Santiago.Le pays au monde comptant le plus de morts par rapport à sa population est le Pérou, avec 87 décès pour 100.000 habitants. La nation andine entrevoit peut-être la lumière : "Je suis sûr que nous sommes dans l'ultime étape", a dit le président Martin Vizcarra dimanche, s'appuyant sur une décélération de l'épidémie.Ce lundi a aussi vu la reprise des vols internationaux à destination du Népal, et la fin des mesures de restriction en Azerbaïdjan.Mais les restrictions continuent à se mettre en place ailleurs dans le monde.En France par exemple, le port du masque devient obligatoire dans un périmètre étendu à Bordeaux. Cette ville s'ajoute à d'autres où cette contrainte est déjà en oeuvre, notamment Paris et sa proche banlieue.Des mesures qui suscitent aussi des tensions, comme aux Etats-Unis ou en Allemagne, où environ 40.000 personnes ont participé samedi à un meeting appelant "à la fin de toutes les restrictions en place" contre le Covid-19.La tentative de prise d'assaut du Reichtag, le Parlement national, en marge de cette manifestation, a provoqué un tollé en Allemagne.La chancelière Angela Merkel a dénoncé lundi des "images honteuses" et un "abus du droit de manifester".
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Le bateau échoué dans les eaux cristallines de l'île Maurice avec 4.000 tonnes de pétrole à bord menaçait dimanche de se briser, faisant craindre une catastrophe écologique encore plus grave dans cet espace maritime protégé.
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Dimanche soir, la petite nation de l'Océan Indien se préparait au pire. Les équipes d'intervention sont provisoirement parvenues à bloquer la fuite d'hydrocarbures qui se déversaient depuis plusieurs jours de la cale du bateau.Mais le risque que le vraquier se brise tout simplement en deux était grandissant. "Les fissures se sont creusées. La situation est encore pire", a déclaré à la presse le Premier ministre mauricien Pravind Jugnauth. Le Wakashio, appartenant à une entreprise japonaise mais battant pavillon panaméen, transportait 3.800 tonnes d'huile lourde et 200 tonnes de diesel lorsqu'il a heurté le 25 juillet un récif à Pointe d'Esny. Situé sur la côte sud-est de l'île, ce récif est un joyau écologique connu pour ses sites de conservation classés internationalement, ses eaux turquoises et ses zones humides protégées. Jeudi, les autorités mauriciennes ont annoncé que des hydrocarbures s'écoulaient de la coque fissurée du vraquier. Plus de 1.000 des 4.000 tonnes de carburant transportées par le Wakashio se sont déjà déversées en mer, a indiqué Akihiko Ono, le vice-président de la Mitsui OSK Lines, la société qui exploitait le navire.- "Trop tard" -Dimanche, des milliers de personnes ont afflué sur les rives pour tenter de limiter tant bien que mal la marée noire qui menace l'île. "Les gens ont compris qu'il fallait qu'ils prennent les choses en main pour protéger la faune et la flore", a déclaré à l'AFP Ashok Subron, un militant écologiste arrivé de la cité voisine de Mahébourg.Les volontaires se sont efforcés de tresser des barrages flottants en chanvre et en tissu afin de circonscrire la nappe de carburant. D'autres, munis de masques et gants en caoutchouc, tentaient de ramasser dans des seaux les produits échappés du navire.Jusqu'à présent, les eaux agitées ont mis en difficulté les opérations pour limiter les fuites d'hydrocarbures. Selon des images satellites, la nappe a déjà commencé à dériver vers la côte, attisée par des vents et des courants forts. "Je pense qu'il est déjà trop tard. Si le navire se casse en deux, la situation sera incontrôlable", a déclaré à l'AFP Vassen Kauppaymuthoo, un océanographe et ingénieur environnemental.- "Réunion de crise" -L'île Maurice possède les plus beaux récifs coralliens du monde et constitue un sanctuaire pour une faune rare et endémique. Ses 1,3 million d'habitants dépendent de ses eaux pour la nourriture et l'économie. "La pêche est notre seule activité. Nous ne savons pas comment nous pourrons nourrir nos familles", a confié un pêcheur interrogé par l'AFP.Le Premier ministre Pravind Jugnauth, qui a déclaré un "état d'urgence environnemental", a convoqué dimanche une réunion de crise des autorités concernées et remercié la France pour son aide. Samedi, un navire de la marine française et un avion avec des experts à bord sont partis pour Maurice depuis la Réunion.Le Japon a annoncé de son côté l'envoi d'une équipe de six experts pour travailler aux côtés des secours français et locaux.La police mauricienne avait prévu d'aborder dimanche le Wakashio, afin de saisir les rapports de navigation et les enregistrements des communications. Les 20 membres de l'équipage du vraquier avaient pu être évacués sains et saufs après son accident fin juillet.
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Les pharmacies ont été particulièrement visées par les cambrioleurs.
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Une augmentation de plus de 50% : les cambriolages d'"établissements commerciaux et sociétés" ont explosé au premier trimestre 2020, par rapport à 2019, selon les derniers chiffres communiqués jeudi 23 avril par la préfecture de police aux élus parisiens. Les cambriolages des sociétés ont atteint 1.114 au premier trimestre de l'année, incluant la période de confinement entamée en France le 17 mars, contre 714 en 2019, soit une hausse de 56%. "Les pharmacies ont beaucoup été cambriolées", relève auprès de l'AFP un responsable de la mairie de Paris, "pour voler des denrées rares comme les masques ou certains médicaments, mais aussi parce que les pharmacies sont les rares commerces ouverts et, donc à avoir du cash". Les cambriolages de résidences principales ont baissé (3.160 en 2020 contre 3.224 au premier trimestre 2019, soit une baisse de 1,99%), selon les données de la préfecture de police. Mais, "on craint qu'ils soient largement sous estimés", relève la source de l'Hôtel de Ville. "Il y a des personnes qui ont quitté Paris, et qui n'ont pas constaté s'ils avaient eu un cambriolage ou non."Les violences physiques, crapuleuses ou non, sont elles aussi en baisse, comme les vols d'automobiles, vols à la roulotte, destructions, dégradations et incendies volontaires, d'après le document. Les violences sexuelles ont également baissé s'établissant à 679 contre 706, l'an passé à la même période, soit -3,82%.Dans un courrier adressé la semaine dernière au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, a demandé de déployer davantage de policiers dans le nord-est de la capitale où la délinquance persisterait en dépit du confinement. Les attroupements générés par l'ouverture de commerces où l'alcool est en vente, les cambriolages et la persistance des trafics de stupéfiants sont les trois principaux motifs d'inquiétude soulevés par l'Hôtel de Ville dans son courrier.
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Un couple de pandas prêté par la Chine à un zoo canadien risque de rapidement manquer de bambous frais en raison de la pandémie de coronavirus, a prévenu la direction de l'établissement qui tente d'accélérer leur retour dans leur pays d'origine.
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La femelle Er Shun et le mâle Da Mao sont arrivés en 2018 au zoo de Calgary (ouest), où ils coulaient des jours paisibles, chacun engloutissant quotidiennement ses 40 kg de bambous frais importés de Chine. Mais la pandémie de coronavirus a subitement compliqué l'approvisionnement de leur nourriture préférée après la fermeture des frontières internationales du Canada.Le zoo de Calgary s'est alors tourné vers une plantation de Colombie-Britannique, mais cette solution prendra fin en septembre avec la récolte des derniers bambous de la saison, a expliqué une porte-parole du zoo jointe mardi par l'AFP."On ne peut pas leur donner n'importe quel bambou, sinon ils ne le mangent pas", a-t-elle expliqué. "Nos réfrigérateurs doivent être réapprovisionnés en bambous frais tous les trois jours pour satisfaire à leurs besoins alimentaires".Confronté à ces problèmes d'approvisionnement, le zoo avait décidé en mai dernier d'avancer le retour en Chine de Da Mao et Er Shin, prêtés pour 10 ans et arrivés au Canada en 2013.Mais le zoo n'a pour l'instant pas reçu les autorisations de la Chine, et son président Clément Lanthier a exprimé son "inquiétude croissante pour le bien-être des pandas géants"."A ce jour, la Chine n'a pas pu approuver les permis internationaux en raison de modifications de sa législation sur les importations et des mesures de quarantaine liées au Covid-19", a expliqué M. Lanthier dans un communiqué publié la semaine dernière.Ces retards "mettent la santé et le bien-être de ces deux magnifiques pandas géants en danger", a-t-il prévenu.Le couple, hébergé au zoo de Toronto à son arrivée au Canada, y avait donné naissance à deux bébés pandas, Jia Panpan et Jia Yueyue. La petite famille avait ensuite déménagé au zoo de Calgary et les petits avaient été renvoyés en Chine en janvier dernier.
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Deux grandes institutions américaines de santé publique sont accusées de plier l'échine sous pression de la Maison Blanche, une ingérence politique sans précédent, selon des experts, qui craignent que Donald Trump ne fasse approuver de force un vaccin avant l'élection présidentielle.
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Depuis des mois, les incidents se multiplient au sein de l'Agence américaine des médicaments (FDA) et des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), l'agence fédérale en première ligne pour répondre à la pandémie de Covid-19, deux organismes que les lieutenants de Donald Trump perçoivent comme des foyers de résistance contre le désir du président de relancer l'économie.De hautes responsables scientifiques des CDC, qui briefaient la presse régulièrement, ont été muselées après avoir sonné l'alarme sur le coronavirus. Des consignes des CDC ont été amendées cet été, apparemment sous pression de la Maison Blanche, pour ne plus recommander de tester les personnes asymptomatiques, et pour encourager les écoles à rouvrir, comme le réclamait Donald Trump.Puis on a appris par des fuites dans Politico que le chef de la communication du ministère de la Santé, Michael Caputo, et l'un de ses conseillers exigeaient depuis des mois de censurer des études scientifiques publiées dans le vénérable bulletin des CDC, bible des responsables de santé publique, les "Morbidity and Mortality Weekly Reports" (MMWR), par exemple une étude sur la contagiosité des enfants."Il est sans précédent pour le pouvoir politique aux Etats-Unis de s'ingérer ainsi dans le fonctionnement scientifique de ces agences", dénonce à l'AFP William Schaffner, membre du conseil éditorial des MMWR et professeur à l'université Vanderbilt.Mais Michael Caputo, proche de Donald Trump, assume: il a accusé les CDC de "sédition" sur son compte Facebook, selon le New York Times, et ses experts de comploter "pour attaquer Donald Trump".- "Culture de la peur" -La FDA était traditionnellement le régulateur sanitaire le plus influent de la planète mais elle a perdu en crédibilité après deux affaires conséquentes de compromission politique, dit à l'AFP Eric Topol, directeur du Scripps Research Translational Institute. Très critique, il craint le pire pour ce qui sera la décision la plus cruciale de la pandémie, dans les prochains mois: l'autorisation éventuelle d'un premier vaccin contre le Covid-19.En mars, la FDA a autorisé un usage plus large de l'hydroxychloroquine, vieux médicament anti-paludisme promu par Donald Trump, malgré l'absence de preuves de son efficacité contre le Covid-19; l'autorisation a été révoquée en juin.Puis fin août, sur demande insistante de Donald Trump, la FDA a autorisé en urgence la transfusion de plasma sanguin de personnes rétablies du Covid-19, son chef vantant un traitement "capable de sauver des vies" -- une assertion exagérée et qu'il a ensuite retirée."La FDA prendra toute décision sur l'autorisation ou l'approbation de vaccins contre le Covid-19 selon la science et les données", s'est engagé Stephen Hahn, patron de la FDA, qui multiplie aujourd'hui les prises de parole pour garantir que tout vaccin passera par les comités d'experts indépendants habituels.De fait, le déroulement naturel des essais cliniques rend peu probable que des résultats soient connus avant l'élection, et les laboratoires, qui jouent leur réputation, n'ont pas intérêt à distribuer un vaccin non efficace.Mais les experts restent soupçonneux, a fortiori parce que Donald Trump répète possible qu'un vaccin soit déclaré fiable avant l'élection du 3 novembre, et parce que le patron de Pfizer assure attendre des résultats d'essais avant fin octobre."Je crains hélas une campagne de pression pour faire autoriser un vaccin", dit Michael Mina, d'Harvard.Les deux agences "sont asservies à la Maison Blanche", résume Eric Topol. "Une culture de la peur s'est installée.""Si ces gens avaient des principes, ils démissionneraient car ils sont manipulés ou censurés, et de facto complices", conclut-il. Selon le New York Times, des experts des CDC envisagent effectivement une démission.
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Emmanuel Macron était de passage à Gasny dans l'Eure ce mardi, où il a pu assister à un conseil municipal, rapporte Le Figaro.
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À la surprise générale, Emmanuel Macron a fait une halte dans la commune de Gasny (Eure) ce mardi à la mi-journée, avant de se rendre à Grand Bourgtheroulde pour le lancement du grand débat national. Lors de cette visite surprise, le chef de l'État, accompagné du ministre des Collectivités territoriales, Sebastien Lecornu, a été accueilli par la députée LREM de la circonscription, Claire O'Petit, et le maire de Gasny, Pascal Jolly. Le président a ensuite participé à un conseil municipal, comme confirmé par l'Élysée au Figaro. À cette occasion, le chef de l'État aurait déclaré à propos des plus démunis : "Une partie du traitement de la pauvreté est dans la personne en situation de pauvreté, en les considérant, en les responsabilisant, en les aidant à s'en sortir. Ils sont tous acteurs. Les gens en situation de difficulté, on va davantage les responsabiliser, car il y en a qui font bien et il y en a qui déconnent", aurait-il déclaré hors caméra et micro, rapporte Le Figaro. Des propos qui n'ont pas tardé à faire réagir la classe politique. Sur son compte Twitter, le premier secrétaire du PS Olivier Faure s'est indigné, qualifiant les propos d'Emmanuel Macron de "provocation". "Le PR n'a pas forcément le sens de l'effort, mais celui de la provocation. Plutôt que de chercher à dresser les Français contre les + pauvres il ferait bien de s'intéresser aux + riches qui déconnent en fraudant 80 Mds/an et qui nous coûtent un pognon de dingues !".Face aux élus locaux, Emmanuel Macron aurait répondu à chacune des questions qui lui étaient posées. Retraites, Fonction publique, réformes, plusieurs thèmes ont été abordés. Interrogé sur la réforme de la SNCF, le chef de l'État l'a qualifiée de "bonne" et qu'il "fallait la faire depuis 20 ans".
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Le responsable de l'antenne Emmaüs de Marseille estime qu'il s'agit d'une "provocation" de la part de la ville de Marseille.
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4.285 euros. C'est le montant de l'amende infligée à Emmaüs par la ville de Marseille (Bouches-du-Rhône). En cause : l'affichage jugé illégal par la commune de 279 affiches à l'occasion des états généraux de Marseille qui avait réuni une soixantaine d'associations au mois de juin. "Ce type d'affichage aussi incivique qu'irrégulier constitue une infraction à la réglementation sur la publicité", a estimé l'adjointe aux emplacements publics Marie-Louise Lota, citée par France Bleu Bouches-du-Rhône. Emmaüs dénonce de son côté une "provocation". "Nous sommes en désaccord depuis longtemps sur la gestion des logements, de l'eau et surtout sur la gestion des pauvres", affirme Kamel Fassatoui, le responsable du centre qui a reçu l'amende. 15 euros par affiche "Tout affichage sauvage est interdit et verbalisable. J'ai taxé tout le monde, même les miens pendant les campagnes électorales. C'est comme ça", poursuit Marie-Louise Lota. À Marseille, chaque affiche placardée illégalement est verbalisée à hauteur de 15 euros, depuis une décision du conseil municipal de 2012, rapporte France Bleu. Emmaüs est tout cas bien décidé à ne pas payer ces 4.285 euros. "Avec ces 4285 euros, on peut faire tellement de choses", justifie Kamel Fassatoui. Sur Twitter, Emmaüs remercie la mairie de Marseille pour "le cadeau de Noël". Sur ce même réseau social, l'association souligne que le nom Emmaüs n'apparaît même pas sur l'affiche.
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Patrick et Isabelle Balkany, condamnés en appel respectivement à 5 et 4 ans de prison ferme pour blanchiment de fraude fiscale, ont formé mardi un pourvoi en cassation, a-t-on appris après de leurs avocats, confirmant une information du Monde.
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Déjà bannis de la politique, les anciens édiles de Levallois-Perret, commune cossue des Hauts-de-Seine, avaient vu le 27 mai leur peine alourdie en appel, bien que sans incarcération immédiate du fait de leur état de santé: l'ancien maire LR, 71 ans, avait notamment été reconnu coupable de "prise illégale d'intérêt", ayant bénéficié "d'avantages personnels" en nature dans le cadre d'un gros contrat immobilier de la ville.Sanctionnant "un système parfaitement ancré dans le couple" et dont il a retiré au fil des années des "avantages substantiels", la cour d'appel avait jugé les Balkany coupables d'avoir dissimulé quelque 13 millions d'euros d'avoirs au fisc entre 2007 et 2014, notamment deux somptueuses villas, Pamplemousse à Saint-Martin et Dar Guycy à Marrakech, masquées par un chapelet de sociétés offshore.Le couple s'était également vu aussi infliger dix ans d'inéligibilité, avec exécution provisoire de cette peine complémentaire et chacun des époux une amende de 100.000 euros.La confiscation de leurs biens a été confirmée, avec une disposition particulière pour leur résidence du moulin de Giverny (Eure) dont une quote-part devrait être restituée à leurs enfants, nus-propriétaires."Au-delà de plusieurs motifs techniques que nous aurons le temps de développer plus tard avec mon confrère près la Cour de cassation, le pourvoi est avant tout motivé par la lourdeur de la décision prononcée, tant sur le volet pénal que civil", a déclaré à l'AFP Me Romain Dieudonné, l'avocat de Patrick Balkany.Ce nouveau recours est suspensif, à l'exception de la mesure d'inéligibilité, ce qui dans les faits ne change rien, les anciens élus ayant été démis de leur mandat dans la foulée de leur condamnation en appel le 4 mars à trois ans ferme pour fraude fiscale.Cette condamnation pour fraude fiscale est, elle, définitive, les Balkany n'ayant pas formé de pourvoi dans ce volet.Ce pourvoi va retarder de plusieurs mois, voire années, une condamnation définitive des Balkany dans le volet blanchiment: en cas de rejet de leur pourvoi, ils seront convoqués devant un juge d'application des peines, qui répondra à leurs demandes éventuelles d'aménagement de peine.Si le pourvoi prospérait, le couple pourrait être renvoyé devant une nouvelle cour d'appel pour un autre procès.
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Halo Infinite, dernier opus très attendu de la célèbre franchise de jeux vidéo développée par Microsoft, ne sortira pas avant 2021 et ne sera donc pas disponible au lancement de la nouvelle console Xbox du groupe, a annoncé son développeur.
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"Nous avons pris la décision difficile de décaler la sortie à 2021 pour nous assurer que l'équipe aura le temps nécessaire pour développer une expérience de jeu conforme à notre vision", a écrit mardi soir sur Twitter Chris Lee, directeur de studio chez 343 Industries, une filiale de Microsoft chargée du développement des nouveaux jeux de la franchise.L'entreprise justifie ce choix par les impacts relatifs à l'épidémie qui ont affecté le développement du jeu."Il n'est pas tenable, pour le bien-être de l'équipe comme pour le succès global du jeu, de le lancer pour les fêtes", a ajouté M. Lee.Le studio avait diffusé un premier aperçu du jeu lors d'un évènement promotionnel de Microsoft en juillet, accueilli froidement par les critiques qui avaient dans l'ensemble jugé les graphiques décevants pour un jeu se voulant "le plus ambitieux" de la série.Lancée en 2001, Halo met en scène dans un jeu de tir à la première personne une guerre interstellaire entre humains et aliens. Dérivée en romans, bandes-dessinées et films, la franchise a largement participé au succès de la console Xbox de Microsoft.La prochaine version de celle-ci, la Xbox Series X, doit sortir en novembre, alors que la fin d'année sera également marquée par la sortie de sa concurrente la Playstation 5 de Sony.Cette nouvelle génération de consoles, dotées de performances accrues, est très attendue par les fans, la génération précédente datant de 2013 (PS4 et XBox One).
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"L'appareil a fait demi-tour à la suite d'un appel téléphonique anonyme", selon la gendarmerie des transports aériens.
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L'incident a entraîné une interruption totale du trafic pendant une quarantaine de minutes. Un avion de la compagnie easyJet, parti de Lyon pour Rennes vendredi 18 janvier dans l'après-midi, a rebroussé chemin en vol après une alerte à la bombe, selon des sources concordantes. "L'appareil a fait demi-tour à la suite d'un appel téléphonique anonyme", a indiqué à la gendarmerie des transports aériens.L'avion, qui devait atterrir à 16H15 à Rennes, s'est reposé sur le tarmac lyonnais peut avant 16H00, a précisé une porte-parole de l'aéroport Saint Exupéry. Tous les passagers ont été débarqués et leurs bagages fouillés, la levée de doute n'étant pas encore terminée vers 17H15. L'incident a entraîné une interruption totale du trafic durant 40 minutes, le temps d'éloigner l'appareil d'easyJet.Des policiers et pompiers déployésSelon le magazine local Lyon capitale, des pompiers et policiers étaient déployés au sol pour accueillir l'appareil. Le vol sera finalement opéré en soirée par un avion et un équipage en provenance d'un aéroport de Londres. "Bien que les autorités aient annoncé une levée de doute, l'équipage n'était pas en mesure d'effectuer le vol et aucun équipage de remplacement n'était disponible" localement, a expliqué easyJet.
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Lors du premier anniversaire des "gilets jaunes", des violences ont été constatées à Paris le samedi 16 novembre.
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D'après le ministère de l'Intérieur, les différentes manifestations ont rassemblé 28.000 personnes dans toute la France, dont 4.700 à Paris, alors que le mouvement de contestation sociale affirme, lui, avoir réuni 39.530 personnes ce samedi 16 novembre. Si de nombreux éléments ont manifesté dans le calme, des affrontements ont eu lieu entre des minorités de casseurs et les forces de l'ordre, qui ont tenté, sans réussite, de disperser ces groupes. Ces violences, sporadiques, ont eu un impact sur du matériel public et privé, notamment des voitures renversées ou incendiées, des engins de chantier et des poubelles brûlés, tandis que certains abribus ont été détériorés. Situé au centre de la place, un monument en mémoire du maréchal Juin a été dégradé tandis que les portes vitrées du centre commercial d'Italie 2, fermé au préalable, et les vitrines d'une résidence hôtelière voisine, ont subi des coups de pavés, assénés par plusieurs dizaines de casseurs cagoulés et vêtus de noir. D'après l'AFP, certains manifestants ont été blessés -notamment un journaliste indépendant, atteint au visage- et les pompiers ont parfois été empêchés d'intervenir. 147 personnes interpellées à 20h"Au vu des violences et des exactions", la préfecture de police a demandé l'annulation de la manifestation, qui devait débuter sur la place à partir de 14H00. La manifestation située sur la place d'Italie "rassemblait des individus qui ne défendaient pas une cause, mais procédaient à des destructions" et "à des attaques systématiques contre les forces de sécurité et contre les pompiers", a affirmé le préfet de police Didier Lallement lors d'une conférence de presse. Si la manifestation a été finalement cantonnée sur la place d'Italie, le calme est revenu progressivement. Les forces de l'ordre ont fait évacuer la place en fin d'après-midi, autour de 16h30, afin que la circulation puisse reprendre ses droits. A 20H00, selon la préfecture de police, 147 personnes avaient interpellées et le parquet de Paris avait placé 129 personnes en garde à vue. Les tensions ont également touché la place de la Bastille, où une première marche autorisée venue de la porte de Champerret a été bloquée par les forces de l'ordre. Par ailleurs, en début de soirée, des petits groupes de manifestants ont rejoint le Forum des Halles, particulièrement fréquenté le samedi en raison de sa nature commerçante. Quelques interpellations ont eu lieu sur place, après l'emploi de gaz lacrymogènes par les forces de l'ordre.Plus de calme en régionPour cet anniversaire du mouvement, né le 17 novembre dernier de la contestation d'une taxe sur les carburants, plusieurs milliers de personnes étaient attendues à Paris, où les autorités craignaient l'intervention de "200 à 300 ultra-jaunes et 100 à 200 militants d'ultragauche". Lieu particulièrement touché par des affrontements violents depuis un an, les Champs-Elysées, interdits à toute manifestation, ont été épargnés. Les "gilets jaunes", qui avaient rassemblé 282.000 manifestants lors du premier samedi, il y a un jour pour jour, souhaitaient relancer la "révolte des ronds-points". Cette révolte avait déstabilisé le mandat d'Emmanuel Macron mais elle ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois. Même si le gouvernement a consenti à des concessions -primes d'activité, heures supplémentaires défiscalisées, organisation d'un grand débat national -, les revendications de cette contestation d'ampleur nationale subsistent : baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, retour de l'ISF, référendum d'initiative citoyenne... Plus de 270 actions étaient annoncées tout le week-end, sur tout le territoire français. En régions, la majorité des manifestations se sont globalement passées dans le calme même si des heurts, à Nantes, ont éclaté vers 16H00 entre les forces de l'ordre et près d'un millier de manifestants, d'après la préfecture.
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Des milliers de personnes ont manifesté dimanche à Berlin contre le racisme et pour plus d'équité, formant une chaîne humaine à travers la capitale allemande tout en respectant les mesures de distanciation sociale.
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Des centaines de manifestants sont également descendus dans la rue dans d'autres villes allemandes comme Leipzig et Hambourg, malgré des pluies torrentielles, à l'appel du mouvement progressiste Unteilbar (Indivisible).Un porte-parole du mouvement a affirmé à l'AFP que plus de 20.000 personnes avaient pris part à la chaîne humaine à Berlin, alors que la police a évalué leur nombre à environ 8.000.La chaîne humaine dans la capitale devait s'étendre de la célèbre porte de Brandebourg au quartier multiethnique de Nuekoelln, en passant par la tour de la télévision emblématique de l'époque communiste sur l'Alexanderplatz, mais elle a dû être allongée en raison de la participation massive. Le week-end dernier, plus de 10.000 personnes s'étaient rassemblées à Berlin, sous la bannière du mouvement Black Lives Matter, en réaction à la mort le 25 mai à Minneapolis, aux Etats-Unis, de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc. Ce slogan était en évidence sur les T-shirts et les banderoles dimanche, mais les organisateurs de la manifestation ont affirmé sur leur site web qu'ils avaient des revendications plus larges.Ils demandent notamment de meilleures conditions de travail, que tout le monde soit payé, les migrants inclus, des loyers abordables, le maintien du droit d'asile et une relance de l'économie respectueuse de l'environnement."Le coronavirus aggrave les inégalités existantes. De nombreuses personnes ont menacées d'être laissées pour compte. Nous ne le permettrons pas", a affirmé le porte-parole d'Unteilbar, Georg Wissmeier dans un communiqué. "Les droits humains, la justice sociale et la justice climatique sont indivisibles"."C'est maintenant qu'est décidé qui assumera le coût de la crise, qui sera plus fort après et qui sera plus faible", a encore dit le mouvement Unteilbar sur son site internet.Plusieurs groupes encadraient les différentes sections de la manifestation, des Verts aux mouvements de la société civile, en passant par les "Grands-mères contre l'extrême droite" et le mouvement de la jeunesse pour le climat.Et les apparitions de musiciens et de militants le long de la chaîne humaine étaient retransmises en direct.Les organisateurs avaient demandé aux participants à cette action de respecter une distance de trois mètres entre eux, pour minimiser les risques de transmission du nouveau coronavirus."Nous devons fermement résister au racisme, à l'exclusion et aux discriminations. Mais au cours du week-end et dans les prochaines semaines, nous devons être attentifs et prendre soin les uns des autres" en réduisant la propagation du Covid-19, avait affirmé le maire de Berlin, Michael Mueller, au journal Tagesspiegel avant la manifestation.Le respect des mesures de précaution a à cette occasion été "exemplaire", a affirmé un porte-parole de la police à l'AFP, soulignant que les manifestants avaient maintenu leurs distances et porté un masque de protection.
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L'agriculteur star de la saison 7 de "L'Amour est dans le pré", Thierry Olive, révèle dans Télé Loisirs qu'il est atteint d'une maladie chronique. Sans pour autant dramatiser, il fourmille de projets.
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Il avait marqué la saison 7 de "L'Amour est dans le pré". Thierry Olive, agriculteur à Ver dans la Manche, a accordé une interview à Télé Loisirs ce mardi. Il y dévoile notamment qu'il est atteint d'une maladie et qu'il a dû ainsi changer son mode de vie. En effet, celui qui s'était marié à Annie grâce à l'émission, a découvert qu'il était atteint de diabète au cours d'un examen lambda. "J'ai fait un bilan de santé et on m'a découvert un problème de diabète. C'est quand même une grande maladie ! J'ai fait un régime, j'ai déjà perdu 15 kilos, mais il m'en reste au moins encore 15 à perdre", raconte-t-il. Et de préciser qu'il ne peut plus faire n'importe quoi. "Je suis obligé de faire attention, ne pas manger certains produits, faire des cures. Annie me surveille beaucoup." Une nouvelle qui ne lui a quand même pas enlevé le sourire.Dans l'interview, il donne aussi des nouvelles de sa femme Annie. Elle va "toujours bien" selon lui. "Elle a quitté son travail à Paris et va travailler dans une maison qu'on a louée à Gavray (une ville proche de sa ferme). Elle va y garder un jeune enfant handicapé. Elle vient de recevoir un agrément", explique-t-il.Comme une starMais Thierry Olive fait d'autres révélations. Il explique modestement, qu'en terme de notoriété, il n'a jamais été autant sollicité. "Je suis demandé dans tous les départements, j'ai des contrats toute l'année (...) des gens font trois heures de route pour me voir", dit-il. Rien que ça. Mais il fait preuve de transparence sur les cachets qu'il peut toucher. "La Miss France prend 10.000 euros pour venir sur un évènement, moi j'en prends 3.000, mais pour elle, il n'y a pas plus de monde que pour moi ! Par contre, j'ai diminué mon activité à la ferme parce que c'est compliqué de trouver des vachers pour travailler."Pour terminer, il indique qu'il n'a pas pu participer au jeu "Fort Boyard" cette année (il l'a déjà fait deux fois) parce qu'il a pris des vacances... en Corse. Par ailleurs, il devrait tourner un format pour la télévision pour "parler de nourriture, des produits du terroir et de la malbouffe". "C'est important, dit-il. On verra si une chaine veut l'acheter !"
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Les parents et plusieurs de leurs proches sont soupçonnés d'avoir régulièrement organisé des "soirées privées", durant lesquelles ils abusaient de leurs enfants, âgés de 4 à 10 ans. La mère, le beau-père, l'oncle et la grand-mère des trois enfants ont été incarcérés.
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En Isère, sept personnes ont été mises en examen dans une affaire de pédophilie, a-t-on appris jeudi 7 mars auprès du parquet de Grenoble. Parmi elles, figurent les parents et des membres de l'entourage des enfants qui auraient été victimes d'abus. La mère, le beau-père, l'oncle et la grand-mère sont soupçonnés d'avoir organisé des "soirées privées familiales", au cours desquelles leurs trois enfants subissaient des viols et attouchements sexuels, selon une information du Dauphiné Libéré. Les deux filles du couple sont âgées de 4 et 7 ans, tandis que leur demi-frère a 10 ans.Des signalements à l'écoleL'enquête avait été ouverte le 25 octobre dernier par la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu, dans le département de l'Isère, après des signalements. Durant les investigations, "le garçon mais également sa sœur de 7 ans, ont fait de nouvelles révélations à leurs éducateurs, instituteurs et à leurs interlocuteurs adultes, évoquant des sévices sexuels subis de manière régulière et répétée, commis par d'autres personnes de leur entourage : mère, tante, oncle, grand-père et des amis de la famille", a indiqué le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant."Jouets sexuels"Selon le Dauphiné Libéré, les enfants ont décrit des scènes effroyables. Face aux enquêteurs, ils ont raconté avoir été transformés en "jouets sexuels". Lors des "soirées privées" en famille, leurs parents et proches leur faisant subir des actes sexuels, puis les obligeaient à le faire entre eux et même avec le chien de la famille.Viol, violences, non assistance...Outre la mère, le beau-père, l'oncle et la grand-mère, trois autres personnes ont été mises en examen et placées sous contrôle judiciaire, avec l'interdiction d'entrer en contact, a détaillé le procureur de la République. Tous sont poursuivis pour viols, agressions sexuelles imposées, violences par personne ayant autorité, non assistance, corruption ou encore non dénonciation de mauvais traitement.Les trois enfants souffrent "d'un retard de développement et de troubles du comportement". Ils avaient été pris en charge en janvier 2018 par l'aide sociale à l'enfance (ASE), à la suite de maltraitances des parents sur l'aîné.
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Zahia Dehar a trouvé un nouveau métier. Et il est pour le moins inattendu.
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L'ancienne call-girl, devenue une icône de la mode, vient de s'afficher en vendeuse de tomates sur les réseaux sociaux. Trier, couper, ranger, la jeune femme s'occupe de plusieurs tâches. "Je vous assure, mes tomates sont les meilleures", s'est-elle félicitée. Mais pas question pour elle d'enfiler une tenue adéquate à ce nouveau travail. C'est avec une robe moulante, de grosses lunettes de soleil et un sac à main de luxe qu'elle effectue sa nouvelle activité. Cette série de photos vient compléter un album de vacances qui pourrait s'intituler "Zahia à la campagne". Closer rappelle que la jeune femme de 24 ans s'était affichée, il y a quelques jours, avec un marcassin dans les bras. Chèvres et poules ont également été mises à l'honneur. Rien d'étonnant, finalement, pour cette amoureuse des bêtes. En 2015, elle n'avait pas hésité à poser nue pour une campagne de pub de l'association de défense des animaux PETA. "Si comme moi vous ne voulez pas que les animaux soient maltraités, torturés et tués, s'il vous plaît, faites comme moi et passez plutôt aux repas végétariens", avait-elle déclaré. Et pour ça, quoi de mieux que de déguster ses fameuses tomates.
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Après la découverte samedi 31 août du cadavre d'une jeune femme dissimulée sous un tas d'ordures à Cagnes-sur-Mer, le collectif féministe #NousToutes a organisé dimanche soir à Paris un rassemblement pour dénoncer ce 100e féminicide de l'année en France.
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Le corps d'une femme présentant de nombreuses traces de coup a été découvert samedi matin sous un tas de détritus sur un parking de Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes) par des passants qui ont alerté la police. Le lendemain, son compagnon, a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale, à Nice, a indiqué le parquet de Grasse."L'individu interpellé semble correspondre aux images des caméras de vidéo-surveillance de la ville sur lesquelles on le voit se disputer avec la victime", a affirmé le parquet de Grasse. L'interpellation a eu lieu grâce à des recoupements entre l'exploitation des images de vidéosurveillance, grâce auxquelles les enquêteurs sont remontés jusqu'à son domicile, et divers témoignages. Des témoins ont notamment entendu la victime dire à son agresseur, lors de la dispute, "Je te quitte".Dimanche, la victime, âgée de 21 ans, n'avait pas encore pu être formellement identifiée par son père qui avait signalé sa disparition, du fait des coups portés à son visage qui la rendent "méconnaissable".Lors de l'agression, samedi vers 2h du matin, des témoins avaient appelé la police mais la patrouille dépêchée sur place n'avait trouvé aucune trace de la victime. Sur France Bleu Azur, un témoin de la scène, qui a appelé la police et qui souhaite rester anonyme, dénonce ce lundi la lenteur et l'inefficacité de l'intervention des forces de l'ordre. "Je suis restée avec eux au téléphone jusqu'à ce que la jeune se fasse assassiner. Il l'a battue à mort", explique cette source. "Il sautait sur elle comme sur un trampoline, et il a fini par... Tout ça, j'étais en contact avec la police, je leur expliquais tout en leur disant : 'mais là c'est fini, mais vous êtes où ? Mais enfin, là, je ne la vois plus, elle est morte cette petite, elle est morte, elle est morte'", déplore l'habitante de Cagnes-sur-Mer.Les justifications de la policeSelon elle, une fois sur place, la police n'a pas suffisamment bien cherché le corps. De son côté, la la police explique auprès de France Bleu Azur que le temps d'arrivée sur place dépend des autres interventions et du temps nécessaire pour joindre la patrouille la plus proche des lieux. Par ailleurs, les agents ont cherché des personnes en train de se disputer, sans pour autant imaginer cette issue tragique, rapporte France Bleu Azur."Il m'a menacé de me planter et m'a même dit qu'il avait un gun"Un jeune homme de 19 ans a également vu la scène, ainsi qu'il le raconte auprès de Nice-Matin. Il raconte avoir surpris dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1h15, un échange très vif entre un individu "grand et torse nu", et une jeune femme "d'environ 25 ans, mignonne", qui donnait l'impression de "vider son sac".La situation a dégénéré, et le jeune homme est sorti pour tenter de raisonner l'homme. "Il m'a menacé de me planter et m'a même dit qu'il avait un gun". Une arme à feu dont l'existence n'est pas avérée, précise Nice-Matin. Le témoin est aussitôt rentré chez lui, et sa mère a appelé la police. Selon lui, l'homme a roué de coups la jeune femme, continuant après qu'elle eut perdu connaissance de la frapper au visage, de "lui cogner la tête contre une voiture, puis contre un mur", et même de "la piétiner" pendant un laps de temps qui lui a paru interminable. "Il l'a fracassée. Elle ne bougeait plus et il s'acharnait", se souvient-il. "Au début, elle a crié à la mort, c'était horrible. Il semblait n'avoir aucune compassion. J'étais en panique", ajoute-t-il.Le corps de la victime doit être autopsié en début de semaine. La piste d'un meurtre par conjoint est privilégiée."Grenelle" contre les violences conjugalesLe collectif féministe #NousToutes a organisé dimanche soir à Paris un rassemblement pour dénoncer ce 100e féminicide de l'année, alors que s'ouvre mardi le "Grenelle" destiné à lutter contre les violences conjugales. En 2018, 121 femmes ont été tuées en France par leur compagnon ou ex-compagnon, soit une tous les trois jours, selon le ministère de l'Intérieur.
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Les opérations de secours et de recensement ont permis d'établir que huit habitants des deux immeubles qui se sont effondrés à Marseille manquent à l'appel. Deux passants sont également recherchés.
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Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner se dit "peu optimiste".Marseille craint des victimes. Au moins dix personnes manquent à l'appel, après l'effondrement dans la matinée de lundi 5 novembre de deux immeubles anciens du centre-ville, selon un bilan établi par Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur qui s'est rendu sur les lieux. Huit de ces personnes sont des habitants qui "auraient été susceptibles de se trouver" dans l'un des immeubles effondrés, a-t-il expliqué. Les deux autres individus recherchés sont des passants qui se trouvaient sur le trottoir juste avant l'écroulement. Lors d'un point presse, Christophe Castaner a reconnu être "peu optimiste" quant aux chances de retrouver des survivants, compte tenu des dégâts "observés" sur le site. "Tant qu'il y aura l'espoir de retrouver une personne vivante, nous poursuivrons les recherches", a-t-il toutefois assuré.Parmi les personnes "recensées manquantes" figurent une femme qui n'est pas allée chercher sa fille à l'école et une autre femme "qui ne sortait jamais de chez elle", a déclaré Renaud Muselier, président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Ce qui compte c'est qu'on trouve le moins de morts possible, mais nous pensons qu'il y en aura", a prévenu plus tôt le maire Jean-Claude Gaudin (LR). Plusieurs témoins ont confirmé à l'AFP la présence possible de personnes dans les bâtiments au moment de l'effondrement, notamment le gérant d'une boutique située en face.Une opération très délicateL'un des deux bâtiments était "fermé et muré", selon la mairie, qui l'avait racheté après avoir pris un arrêté de péril en 2008. Cependant, l'immeuble était "entièrement sécurisé", a martelé l'adjointe au maire chargée du logement, Arlette Fructus. Dans l'autre édifice, 9 appartements sur 12 étaient en revanche habités, selon les pompiers. En copropriété, il avait fait l'objet le 18 octobre "d'une expertise des services compétents qui avait donné lieu à la réalisation de travaux de confortement permettant la réintégration des occupants", selon la mairie.Les secours "travaillent d'arrache-pied pour savoir si des individus sont coincés" sous les décombres, dans des "poches de survie où ils auraient pu se réfugier", a expliqué le ministre du Logement Julien Denormandie. Près de 100 marins-pompiers et 33 véhicules ont été déployés pour cette course contre la montre. L'opération sur cet amas de gravats blanchâtres est très délicate : vers 17h15, un troisième immeuble mitoyen, déjà très fragilisé et qui menaçait de s'effondrer sur les sauveteurs, s'est écroulé "de lui-même" à 75%, ont expliqué les marins-pompiers sur Twitter.Une enquête a été confiée à la police judiciaire, qui doit déterminer l'origine de la catastrophe, dans ce quartier défavorisé du centre-ville qui compte de nombreux immeubles dégradés voire insalubres.
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L'acteur et écrivain Jean Piat est décédé. Grand homme de théâtre, mais aussi de cinéma et de télévision, il a fait ses débuts au patronage paroissial de Saint-Ferdinand des Ternes dans le 17e arrondissement de Paris, en participant à des soirées récréatives.
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Jean Piat rentrera à la Comédie Française le 1er septembre 1947. Il y deviendra sociétaire six ans plus tard, le 1er janvier 1953. Il quittera cette grande institution le 31 décembre 1972 après 25 ans à y jouer de nombreux rôles comme Cléonte dans le Bourgeois gentilhomme, Figaro dans le Mariage de Figaro, Molière dans L'impromptu de Versailles pour n'en citer que quelques-uns.Il sera fait officier de la Légion d'honneur, officier des Arts et des Lettres et grand-croix dans l'ordre du Mérite. À la télévision, on le connaîtra notamment pour son interprétation de Robert d'Artois dans l'adaptation des Rois Maudits de Maurice Druon. Au cinéma, il prêtera sa voix à Gandalf dans le Seigneur des Anneaux et à Scar dans Le Roi Lion. En 2002, il préside la 18e cérémonie des Molières qui récompense le théâtre français. Côté vie privée, il a été marié à la comédienne Françoise Engel, décédée en 2005. Puis de 1975 à 2018, il fut le compagnon de Françoise Dorin, femme de lettres et auteure de pièces de théâtre.
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Dans un entretien au Journal du Dimanche, le président des Républicains Laurent Wauquiez reproche à Emmanuel Macron "le machiavélisme de sa politique".
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"Il faut souhaiter que je réussisse", lance le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez dans un entretien au Journal du Dimanche le 1er juillet, reprochant à Emmanuel Macron de "faire en sorte qu'entre En marche et les extrêmes il n'y ait rien". Les Républicains : Laurent Wauquiez est-il trop autoritaire ?par franceinfo"Projetez-vous dans quatre ans. Qu'on aime ou pas ce que j'essaie de faire, il faut souhaiter que je réussisse. Sinon, où sera l'alternative démocratique ?", a déclaré M. Wauquiez."Recréer un bloc d'alternance""Ce que je reproche à Emmanuel Macron, c'est le machiavélisme de sa politique, mille fois pire que ce que faisait Mitterrand : faire en sorte qu'entre En marche et les extrêmes, il n'y ait rien. Mais si le doute qu'on voit grandir face à sa politique finit par l'emporter et si nous ne créons pas d'alternative crédible, les Français iront chercher Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon et nous jouerons l'avenir de notre pays à la roulette russe", a développé le président de LR."Il faut donc à tout prix recréer un bloc d'alternance qui permette aux Français d'avoir le choix. Si on n'y arrive pas, on met la démocratie en danger de mort", a estimé M. Wauquiez."De quel côté tombera la pièce ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est qu'il faut restaurer cette possibilité du choix. C'est ma bataille", a-t-il dit."Cette désespérance, il faut l'entendre"Interrogé sur le sentiment d'injustice sur la politique menée par l'exécutif, M. Wauquiez répond : "il y a une vieille passion égalitaire dans notre pays et il faut y faire attention : certaines pulsions monarchistes conduisent parfois à sous-estimer à quel point ce pays aime couper les têtes...""Mais, derrière la question de la justice, il y a surtout celle des classes moyennes. Le financement du modèle social, qui représente 56 % du PIB, pèse essentiellement sur elles. Elles ont le sentiment de payer toujours plus pour un système dont elles ne bénéficient plus. Cette désespérance, il faut l'entendre".
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Les avocats de François Fillon ont demandé mardi au tribunal correctionnel de Paris de rouvrir les débats du procès de l'ex-Premier ministre, dont le jugement est attendu lundi, après les récentes déclarations sur des "pressions" au cours de l'enquête, ont-ils annoncé à l'AFP.
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"Nous venons de saisir ce jour la 32ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris d'une demande de réouverture des débats afin que les évènements récents puissent être discutés entre toutes les parties", a annoncé la défense dans un communiqué, après que l'ancienne cheffe du parquet national financier Eliane Houlette a affirmé avoir mené l'enquête sous la "pression" du parquet général.Cette annonce des avocats de François Fillon, de son épouse Penelope et de l'ancien suppléant de M. Fillon dans la Sarthe, Marc Joulaud, fait peser une incertitude majeure sur le rendu du jugement, prévu à 13H30 lundi, dans cette affaire portant sur des soupçons d'emplois fictifs de Mme Fillon. Mme Houlette, à la retraite depuis un an, s'était émue le 10 juin devant une commission parlementaire du "contrôle très étroit" qu'aurait exercé le parquet général, son autorité de tutelle directe, dans la conduite des investigations lancées en pleine campagne présidentielle de 2017. Vendredi, elle a précisé que ces pressions ne portaient "pas sur les faits reprochés à M. Fillon ni sur le bien-fondé des poursuites", mais "étaient d'ordre purement procédural". "M. Fillon n'a pas été mis en examen à la demande ou sous la pression du pouvoir exécutif", a-t-elle insisté.Ses premières déclarations ont toutefois déclenché une avalanche de réactions de politiques critiquant une instrumentalisation de la justice dans cette affaire ultra-sensible. Et vendredi soir, le chef de l'Etat Emmanuel Macron a saisi pour avis le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour "vérifier que le parquet national financier a bien mené son enquête en "toute sérénité, sans pression" de l'exécutif. "Il nous apparaît en effet que les questions soulevées par l'audition de l'ancienne procureure de la République financier devant une commission d'enquête parlementaire ainsi que la saisine du Conseil supérieur de la magistrature éclairent d'un jour nouveau les dysfonctionnements que nous avons dénoncés dès le début de la procédure", ajoutent Mes Antonin Lévy, Pierre Cornut-Gentille et Jean Veil dans leur communiqué.Lancée en pleine campagne présidentielle, l'enquête avait empoisonné la candidature à l'Elysée de François Fillon, battu au premier tour.
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La réalisatrice noire américaine Ava DuVernay, connue pour ses prises de position et oeuvres anti-racistes, a été élue mercredi au comité directeur de l'Académie des Oscars qui décerne les plus prestigieux prix cinématographiques d'Hollywood.
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Avec 26 femmes et 12 personnes de couleur sur 54 gouverneurs au total (contre 25 et 11 précédemment), la composition du comité qui dirige l'Académie n'a jamais été aussi diversifiée, relèvent les médias spécialisés.Quatre des nouveaux gouverneurs élus pour la première fois cette année sont des femmes, tandis que l'actrice noire Whoopi Goldberg a été réélue.La réalisatrice Ava DuVernay doit sa notoriété à la série "Dans leur regard" retraçant l'histoire vraie de cinq adolescents noirs et latinos accusés à tort d'avoir violé une joggeuse à Central Park à la fin des années 80, et au documentaire "Le 13e" sur l'incarcération de masse des Noirs aux Etats-Unis.Le comité des gouverneurs, renouvelé par tiers chaque année, représente les différentes branches professionnelles de l'industrie du cinéma et a pour mission de définir les objectifs stratégiques de l'Académie.L'Académie des Oscars a été vivement critiquée ces dernières années pour son manque de diversité, non seulement parmi ses membres mais aussi dans le choix de ses nominés et vainqueurs.Une campagne #OscarsSoWhite avait ainsi été lancée sur les réseaux sociaux en janvier 2015 lorsque les Oscars avaient récompensé une écrasante majorité de candidats blancs.Le film "Selma", réalisé par Ava DuVernay et retraçant le combat historique mené par Martin Luther King pour obtenir le droit de vote à tous les citoyens américains, faisait partie des oeuvres en lice cette année-là.Sélectionné dans la catégorie du "meilleur film", il avait dû se contenter de l'Oscar de la "meilleure chanson" et beaucoup avaient jugé à l'époque que "Selma" était injustement ignoré.Son acteur star, David Oyelowo, a affirmé la semaine dernière que des membres de l'Académie avaient menacé de nuire à la promotion du film lorsque l'équipe avait arboré des t-shirts "I Can't Breathe" lors de la première du film en 2014.Ils entendaient ainsi protester contre la mort d'Eric Garner, un Américain noir asphyxié alors qu'il avait été arrêté par la police, comme George Floyd récemment.L'Académie des Oscars a répondu sur Twitter à David Oyelowo: "Ava & David, nous vous entendons. Inacceptable. Nous nous engageons à nous améliorer."
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L'ancien ministre de la Ville a remis jeudi matin au Premier ministre son rapport sur la politique de la Ville. Il propose notamment la création d'un fonds doté de "5 milliards d'euros" et appelle à une mobilisation nationale.
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Jean-Louis Borloo, chargé par Emmanuel Macron d'une mission sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville, a remis jeudi matin 26 avril son rapport au Premier ministre Édouard Philippe. Intitulé "Vivre ensemble - vivre en grand la République", ce rapport de 60 pages qui appelle à une "réconciliation nationale" nourrira le "plan de mobilisation" que le chef de l'État annoncera "dans le courant du mois de mai", a indiqué le chef du gouvernement après avoir reçu le document.Annoncé le 14 novembre 2017, et reporté au moins deux fois, ce rapport était très attendu par les élus de banlieue qui ont récemment dénoncé le "mépris de l'État", reprochant à l'exécutif de ne pas mesurer la gravité de la situation et de se focaliser sur le monde rural. Il appelle à "un changement radical dans la conduite de l'action publique"."La situation est la même qu'il y a quinze ans, où tout se dégradait sournoisement jusqu'à ce que ça explose, avec les émeutes de 2005", déplore ce jeudi l'ancien ministre de la Ville dans un entretien au Monde. UN SCANDALE ABSOLUDans son rapport, il égrène dix-neuf "programmes" thématiques pour "faire revenir la République" dans les quartiers face au "repli identitaire et communautaire", allant de la "relance immédiate de la rénovation urbaine" à la réorganisation de l'école en passant par la création d'une "académie des leaders" inspirée de l'ENA. Ces programmes "peuvent démarrer tout de suite", ils provoqueront "une dynamique extrêmement puissante", assure l'ancien ministre, qui appelle aussi à "investir dans la petite enfance", "agir fermement pour la sécurité et la justice", "lutter contre l'illettrisme" et créer "200 campus numériques"."La vérité, c'est qu'aucun plan n'a jamais été mis en place, martèle-t-il dans les colonnes du quotidien. Et moins on en a fait en matière de politique de la ville, plus on a annoncé de dispositifs, de chiffres et de politiques prioritaires. On a remplacé les moyens publics par les annonces publiques. Résultat, dans les quartiers, il y a moins de services publics, moins de crèches, moins d'équipements sportifs, moins de capacités financières des communes (30 % de moins), moins d'accès à la culture, moins de policiers, des professeurs et des agents de police plus jeunes, qui coûtent donc moins cher... C'est un scandale absolu.""Le pire, c'est qu'il n'y a pas un saboteur dans l'affaire qu'on pourrait désigner comme responsable. Il n'y a pas non plus d'incapables, ni de corrompus ni de fainéants. Non. Il y a une élite technocratique avec une vision consanguine", déplore-t-il. FONDS DE 5 MILLIARDS D'EUROSM. Borloo appelle ainsi tous les responsables publics et privés à s'engager avec force. "Le problème, c'est aussi qu'il y a plein de petits fiefs : la ville fait un peu, le département fait un peu, l'agglomération fait un peu, l'Etat fait un peu, etc. Mais personne n'est responsable de rien !", souligne-t-il. Selon lui, "il faut un plan de mobilisation nationale qui engage tout le monde et sollicite tous les acteurs avec clarté". "Je dois avouer ma stupéfaction d'avoir découvert à quel point le système était désinvolte et se mentait à lui-même", lance par ailleurs l'ex-ministre en conclusion de son rapport. Selon lui, les moyens déployés dans les quartiers "sont en dessous du minimum républicain".En matière de financement, Jean-Louis Borloo rappelle que la rénovation urbaine a généré "48 milliards de travaux" en dix ans, et propose la création d'un fonds de plus de 5 milliards d'euros abondé notamment par "la cession des participations de l'État en 2018 (10 milliards annoncés)", qui ne créerait "pas de dépenses budgétaires nouvelles pour l'État".
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Pour Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon n'est "plus un acteur central du débat à gauche". Invité de RTL, l'ex-socialiste était invité à réagir à la "fascination" que le leader de la France insoumise a assuré avoir pour l'un des porte-parole les plus virulents des "gilets jaunes", Éric Drouet.
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Jean-Luc Mélenchon a "quitté les rives de la gauche", a estimé mercredi 2 janvier Benoît Hamon, fondateur du mouvement Générations. L'ancien candidat à la présidentielle affirme "ne plus comprendre ce que fait" le leader de La France insoumise. Interrogé sur RTL pour savoir s'il était lui-même "fasciné" par le "gilet jaune" Eric Drouet, comme Jean-Luc Mélenchon a dit l'être, Benoît Hamon a répondu par la négative, soulignant "s'intéresse(r) au mouvement social" mais ne "pas (être) fasciné par quelqu'un qui, semble-t-il, assume d'avoir voté aux deux tours pour Marine Le Pen". "Comme beaucoup je ne comprends plus ce que fait Jean-Luc Mélenchon. En tout cas il a quitté les rives de la gauche, il fait autre chose. C'est respectable, je respecte Jean-Luc Mélenchon comme tous les dirigeants politiques, mais en l'occurrence il n'est plus un acteur central du débat à gauche, car aujourd'hui, commencer l'année par ce type de référence, quand (le député LFI François) Ruffin faisait des références à Etienne Chouard sur la question du référendum d'initiative citoyenne, tout ça c'est du petit commerce électoral", a accusé Benoît Hamon.Une "course électoraliste à la récupération"Dans un billet publié le 31 décembre sur sa page Facebook, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination" pour le "gilet jaune" Eric Drouet, une des initiateurs du mouvement des "gilets jaunes", et lui a dit "merci" pour son action. François Ruffin avait lui, mi-décembre, rendu hommage à Etienne Chouard, un enseignant porteur de l'idée d'un référendum d'initiative citoyenne et controversé en raison notamment de son intérêt pour l'essayiste d'extrême droite Alain Soral.Benoît Hamon a souligné "non seulement" ne pas parler à Jean-Luc Mélenchon mais aussi que les deux hommes ne sont "pas près de se parler si ça continue comme ça". Car si le mouvement des "gilets jaunes" "exprime une colère légitime", il ne faut pas "oublier ce que c'est que la droite et la gauche".Les "gilets jaunes" doivent-ils constituer une liste en vue des élections européennes ? "Ils sont libres" et ont "des revendications légitimes", a répondu Benoît Hamon, tout en dénonçant une "course électoraliste à la récupération" : aujourd'hui "Le Pen est gilet jaune, Mélenchon est gilet jaune, Wauquiez est gilet jaune ; tout le monde est gilet jaune dans ce pays", a-t-il déploré.
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- Lee Kaplan a été arrêté pour le viol d'une adolescente avec qui il a eu deux enfants. La police a découvert chez lui onze autres jeunes filles.
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-Elle avait 14 ans lorsque ses parents l'ont offerte en "cadeau" à Lee Kaplan, membre de la très controversée communauté amish. Selon ABC News, l'homme, âgé de 51 ans, a été arrêté jeudi 16 juin dans la petite ville de Feasterville (Pennsylvanie). Il est poursuivi pour dix chefs d'inculpation, dont agression sexuelle et corruption de mineur. La jeune fille, aujourd'hui âgée de 18 ans, a eu deux enfants avec Lee Kaplan. Ses parents ont également été arrêtés. Ils ont expliqué avoir fait ce "don" contre de l'argent. Tous font partie de la communauté amish.LEUR ENFANT EN CADEAUIl y a quatre ans, les parents, acculés par les dettes, sont sur le point de perdre leur ferme lorsqu'en bon ami, Lee Kaplan leur donne de l'argent. En remerciement pour avoir "sauvé la famille de la ruine", le couple lui offre sa fille âgée de 14 ans. Les parents de l'adolescente tentent aujourd'hui de justifier leur geste en expliquant avoir trouvé des informations sur internet selon lesquelles ce "cadeau" était légal. C'est un témoignage anonyme qui a conduit à l'arrestation de Lee Kaplan. La police a retrouvé, au cours de la perquisition de son domicile, onze autres filles, dont les deux fillettes de l'adolescente, âgées de 3 ans et de 6 mois.Les Amish sont un groupe religieux qui vit à l'écart de la vie moderne, avec leurs propres écoles, leur propre langue - un dialecte allemand -, leurs tenues traditionnelles... Ils sont environ 280 000 aux États-Unis.
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Le temps n'est plus à la baignade, mais à la balade sur les plages de la côte atlantique. Et les promeneurs pourraient tomber nez à nez avec de la cocaïne pure, rapporte Le Figaro ce samedi.
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Attention danger.Des Landes à la Vendée, les découvertes de paquets de cocaïne sur les plages se multiplient ces dernières semaines. Elles ne tomberaient pas du ciel, mais arriveraient par la mer. Tout a commencé le 18 octobre, vers 09h30, à Saint-Jean-de-Monts (Vendée), où un "pain" d'un kilogramme, emballé de plusieurs couches de plastique noir et de cellophane transparent ont été découvertes. Le 26 octobre, toujours en Vendée, un promeneur est tombé sur un second paquet d'un kilo de poudre sur la plage de Saint-Hilaire-de-Riez. Rebelote à Saint-Jean-de-Monts le 4 novembre. Idem un peu plus tard à La-Barre-de-Monts et aux Moutiers-en-Retz, en Loire-Atlantique. Et des briques de drogue ont aussi été trouvées sur des plages de Charente-Maritime, des Landes et de Gironde, soit au total, près de 41 kg de cocaïne. Tous les paquets avaient pour mention "Brillante" ou "Diamante", d'après Le Figaro qui révèle l'information ce samedi. Il pourrait s'agir d'un critère de qualité, selon les enquêteurs. Risque sanitaire L'Institut de recherche criminel de la Gendarmerie nationale (IRCGN) a analysé notamment la brique échouée à Saint-Jean-de-Monts. La cocaïne était pure à 83% sans produit de coupe. Pour les gendarmes, il y a par conséquent un "très gros risque sanitaire". Vendredi encore, les douaniers de La Rochelle ont récupéré sur les plages allant de Cap-Breton au Vieux Boucau (Landes) près de 36 kg de "coke", ce qui représente plus de trois millions d'euros. Ceux d'Arcachon ont fait encore plus fort, en tombant sur pas moins de 73 kg de marchandise entre Lège-Cap-Ferret et Lacanau (Gironde). Une marchandise dont l'origine interpelle. Début septembre, des dizaines de "pains" de cocaïne identiques avaient échoué sur le littoral de Floride, ramenées selon NBC par les vagues après le passage de l'ouragan Dorian.
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"C'est un échec pour la société", a reconnu samedi un magistrat. Un homme de 45 ans, déjà condamné pour 12 viols et tentatives, a avoué le viol et le meurtre d'une adolescente de 15 ans le 20 août à Nantes.
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"Quand vous avez un drame pareil, c'est un échec pour tout le monde", a déclaré le procureur adjoint de Nantes, Yvon Ollivier, au cours d'une conférence de presse.Le suspect François V., chef d'équipe dans une briqueterie, traîne derrière lui un lourd casier judiciaire. En décembre 2005, ce Poitevin d'origine, alors directeur de site industriel, avait été condamné aux assises à 18 ans de réclusion criminelle pour neuf viols, trois tentatives et une agression sexuelle commis dans la Vienne, en Charente-Maritime et en Charente entre 2001 et 2003.Ses victimes étaient bâillonnées, ligotées, les yeux bandées, parfois sous la menace d'un couteau.Libéré en 2016, il avait retrouvé du travail, avait déménagé, à Mésanger, en Loire-Atlantique, près d'Ancenis. "Il avait même trouvé une compagne. On a pu penser à une forme de stabilisation", a précisé M. Ollivier, assurant qu'il n'y avait "pas le moindre élément qui puisse (laisser) penser à une fragilisation de l'intéressé ces derniers temps qui aurait pu le conduire à passer à l'acte.""Dans ce dossier, on a affaire à quelqu'un qui présentait une figure tout à fait lisse", a insisté le magistrat, soulignant que le suspect respectait l'ensemble des obligations de son suivi socio-judiciaire, notamment l'injonction de soin."Il voyait une fois tous les deux mois un psychothérapeute", a-t-il précisé.Et pourtant, quand François V. vient à Nantes, rue Adolphe-Moitié, le 20 août dernier, c'est bien dans le but de passer à l'acte, a-t-il reconnu en garde à vue. Il avait déjà fait des repérages dans cette rue et y trouve ce jour-là un appartement inoccupé car en travaux.- "Forme de regret"-"La victime passait par là, elle a eu le malheur de lui plaire", a dit le magistrat.Il parvient à la faire monter en lui demandant de l'aide pour porter un carton, un mode opératoire qu'il avait déjà utilisé dans le passé. Violée, l'adolescente a ensuite été étranglée avec un câble. "Il s'agissait de l'empêcher de crier", a dit le magistrat.Puis, l'homme asperge sa victime d'eau de javel et met le feu à l'appartement. Ce sont les pompiers, appelés pour un incendie, qui découvriront son corps.Verbalisé pour stationnement gênant le jour des faits, le suspect a vite été identifié par les enquêteurs puis suivi dans ses moindres faits et gestes. Son ADN a également été retrouvé sous les ongles de la victime. Une vingtaine d'enquêteurs de la police judiciaire de Nantes, renforcés notamment par la brigade de recherche et d'intervention, ont été mobilisés.Interpellé jeudi à 16H30, "il a livré spontanément des aveux précis et circonstanciés", a indiqué Pascal Gontier, directeur interrégional adjoint de la police judiciaire de Rennes.Le suspect a été déferré samedi au parquet de Nantes, qui a ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire suivi d'un autre crime en récidive, viol en récidive et destruction volontaire par incendie en récidive.Sa compagne, qui connaissait son passé judiciaire mais pas les derniers faits, a été laissée libre."Il a exprimé une forme de regret", a déclaré M. Ollivier, décrivant "quelqu'un qui s'interroge un peu sur lui-même".Le suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire, a annoncé le parquet samedi soir.
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Il doit tomber sur la Bretagne l'équivalent d'un mois de précipitations.
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Neuf départements de la Bretagne et du Massif central ont été placés en vigilance orange pour des orages ou des risques d'inondations, a indiqué Météo France vendredi 12 juin. Les départements concernés sont : Ardèche (07) et Puy-de-Dôme (63), Aveyron (12), Cantal (15), Côte-d'Or (21), Doubs (25), Gard (30), Jura (39), Haute-Loire (43) et Lozère (48), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Haute-Saône (70), Vosges (88) et Territoire-de-Belfort (90). L'alerte a été levée dans les Côtes-d'Armor et le Finistère.Le Massif central est touché par un épisode pluvio-orageux entraînant de forts cumuls de précipitations. La dégradation s'est installée cette nuit sur le Languedoc et le sud du Massif Central. "On attend sur l'épisode des cumuls en 24 heures de l'ordre de 50 à 80 mm et entre 70 et 100 mm localement 120 mm sur les zones les plus exposées", indique Météo France. L'aspect orageux devrait se renforcer en cours de journée, pour s'estomper en soirée. Des rafales de vent allant jusqu'à 110 km/h sont a craindre sur les hauteurs du relief.Sur le Nord-Est, des orages sont attendus dans l'après-midi et la soirée "depuis la plaine de Saône vers le nord franc-comtois, la Haute-Marne et la Lorraine", indique Météo France. Ils seront localement violents, s'accompagnant de rafales autour de 80 à 100 km/h et ponctuellement plus de 100 km/h, d'une activité électrique intense et de fortes pluies jusque 20 à 30 millimètres en une demi-heure à une heure. De gros grêlons peuvent être observés sous les plus forts orages.L'activité orageuse doit faiblir en milieu de nuit de vendredi à samedi. La Cèze, le Gardon, le Haut-Tarn sont en crue.
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Les capacités ne sont pas encore saturées en Île-de-France, mais il faut déjà penser aux patients de "demain ou d'après-demain".
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À l'instar de ce qu'il se passe dans la région Grand Est, il faut transférer des patients atteints de coronavirus hors d'Île-de-France pour préserver la capacité d'accueil des hôpitaux de la région, a averti vendredi 27 mars Bruno Riou, directeur médical de crise de l'AP-HP (hôpitaux de la région parisienne). "On pousse les murs partout pour accueillir le plus possible ces patients en réanimation, (mais) on n'est pas encore au plateau de la courbe de l'épidémie, il va falloir trouver des solutions" a déclaré le professeur Riou interrogé sur France Inter."Aujourd'hui de la même façon que dans l'Est de la France ont été utilisés des transferts inter-régionaux, il faut aussi qu'on commence à transférer des patients dans des régions qui sont le moins touchées et qui ont des disponibilités en lits de réanimation", a-t-il poursuivi, en référence aux récentes évacuations depuis l'Alsace, région la plus touchée par l'épidémie et où les services de réanimation sont saturés."Ça doit être piloté au niveau national, il doit y avoir une définition des priorités. Jusqu'à présent la priorité c'était l'Est mais cette priorité va très vite être celle aussi de l'Île-de-France et il faut qu'on commence déjà à envisager ce genre de chose". "Il faut qu'on le fasse dès maintenant en Île-de-France, le but c'est de retrouver de la disponibilité pour les malades de demain ou d'après-demain," a-t-il dit, tout en soulignant que les services de l'AP-HP n'étaient pas encore à saturation.Il a confirmé les informations selon lesquelles plus aucun lit de réanimation n'était disponible dans le département de Seine-Saint-Denis, mais a assuré qu'il "faut raisonner au niveau d'une région, et sur l'Île-de-France aujourd'hui on n'est pas en manque de lits". "Juste à côté il y a d'autres lits de réanimation disponibles", a-t-il souligné, relevant une inadéquation entre la population du département et les infrastructures médicales disponibles.
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Elle s'était plutôt faite discrète depuis son appel à vaincre le Front national au second tour de la présidentielle. Mais lors d'un point presse qu'elle tenait mercredi, Martine Aubry, visiblement abattue, a eu des propos extrêmement durs sur l'état de la politique aujourd'hui, ne cachant pas son impuissance et sa déception face à l'état des lieux de la « maison aubryste », rapporte La Voix du Nord.
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« C'est ça ma tristesse absolue. J'ai 66 ans et j'ai l'impression que tout ce que j'ai fait dans ma vie est abîmé, cassé. Tout ce à quoi j'ai cru », a déploré la maire de Lille face aux journalistes. Visiblement très affectée par les résultats catastrophiques du candidat PS, Benoît Hamon, qu'elle soutenait, Martine Aubry a commenté la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon mettant en avant « la politique du rêve et des annonces qui n'ont aucune chance de se réaliser », soutenue, selon elle par le candidat. Avant d'enchaîner : « J'ai compris la colère des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, mais le vote utile et efficace, c'est le PS. Le candidat de Mélenchon ne gagnera jamais face à Macron soutenu par la droite ». Macron en prend pour son grade Le nouveau président de la République en a également pris pour son grade durant ce point presse qui se tenait en présence des candidats PS aux législatives à Lille. Elle lui a reproché de « mal connaître les Français » en raison du milieu privilégié dont il vient et de vouloir « une assemblée de béni-oui-oui », « un Parlement à sa botte », rapporte le quotidien régional. « Je ne souhaite pas son échec, la France va trop mal pour être dans la contestation permanente », a cependant modéré la maire de Lille qui a tout de même dénoncé la mise en place d'un gouvernement « de droite » et souhaité une opposition qui se battrait de manière constructive. « Je ne sais pas comment parler aux Français aujourd'hui. Mais regardez à qui vous avez affaire ! Nos candidats ne sont pas des gauchos ni des béni-oui-oui. Regardez qui se bat pour vous ! », a finalement lâché la maire de Lille. Avant de conclure : « Les petits nouveaux de chez Macron qu'on a choisi au pif ou parce que ce sont des copains, c'est mieux que les gens de gauche qui se sont battus depuis cinq ans ? Ça me rend malade. Mais on est responsable, nous politiques, de ça. Quand la lutte contre les déficits a remplacé le projet de société, la politique a reculé. On a cassé la politique... »
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Twitter a interdit mercredi au compte de campagne de Donald Trump (@TeamTrump) de continuer à tweeter tant qu'il ne retire pas une vidéo où le président assure que les enfants ne sont quasiment pas susceptibles d'attraper le nouveau coronavirus.
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"Le tweet enfreint les règles de Twitter sur la désinformation autour du Covid-19. Le propriétaire du compte doit retirer le tweet avant de pouvoir tweeter à nouveau", a expliqué un porte-parole du groupe californien.Le compte @TeamTrump semblait s'être conformé à la demande du réseau social, car il était toujours actif mercredi soir et la vidéo était introuvable.Le clip en question montrait le président américain expliquant lors d'un entretien sur la chaîne Fox News que les enfants étaient "presque totalement" immunisés, de par leur âge, contre le virus.Facebook a de son côté retiré la vidéo de la page du chef de l'Etat, car elle "inclut des fausses affirmations selon lesquelles un certain groupe de personnes n'est pas susceptible d'attraper le Covid-19, ce qui enfreint notre règlement sur la désinformation dangereuse autour de la maladie", a justifié la plateforme."Le président énonçait juste un fait: les enfants sont moins susceptibles que les adultes d'attraper le coronavirus", a réagi Courtney Parella, une porte-parole de la campagne de Donald Trump."Voici encore la preuve que la Silicon Valley est biaisée contre le président. Les règles ne sont appliquées que dans un sens. Les réseaux sociaux ne sont pas les arbitres de la vérité", a-t-elle poursuivi.Les républicains reprochent régulièrement à Facebook, Twitter et YouTube (Google) de les censurer et de soutenir le camp opposé, alors qu'ils sont très actifs pour faire campagne sur les réseaux.Donald Trump compte plus de 80 millions d'abonnés sur Twitter, par exemple.Les démocrates, de leur côté, estiment que Facebook ne modère pas les contenus de façon suffisamment stricte, notamment ceux liés à la désinformation et à l'incitation à la haine.
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Triste nouvelle pour la maire de Paris. Son père, Antonio Hidalgo, est décédé à l'âge de 89 ans, dans la province de Cadix, en Espagne, a annoncé la presse locale.
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Électricien de profession et syndicaliste, il était également très impliqué dans la vie politique locale.Le maire de Chiclana, où il résidait, lui a d'ailleurs rendu hommage."Nous regrettons la disparition de notre camarade Antonio Hidalgo, qui participait jusqu'à récemment aux assemblées du PSOE à Chiclana. (...) Bien qu'il ait vécu à San Fernando avant d'émigrer en France, Antonio Hidalgo se sentait chiclanero. Depuis son retour en Espagne, il résidait dans notre ville et militait dans notre groupe", a déclaré José María Román.Selon les informations de Closer, Anne Hidalgo s'est rendue sur place lundi soir.Dans les colonnes de Marie-Claire en 2013, en pleine campagne pour les Municipales, l'édile s'était confiée sur son père."Il a beaucoup de dignité. Il a toujours pris sa vie en main, il est autodidacte, intelligent (...) On parle beaucoup de politique, il surveille les sondages de ma campagne".Très proche de ses parents, Anne Hidalgo avait d'ailleurs pris l'habitude de louer chaque été une maison en bord de mer près de Cadix.
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Enfin de retour à Tripoli, Hicham Suleimane n'est plus qu'à quelques centaines de mètres de sa maison, mais il stoppe soudainement sa voiture pour terminer à pied. Sa hantise: "sauter" sur une mine semblable à celle qui a fauché un voisin.
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A part le bruit de ses pas, le silence règne à Al-Khalla, en banlieue sud de la capitale libyenne, où une odeur de poudre flotte encore malgré la fin des hostilités.L'état du quartier témoigne de la violence des affrontements, déclenchés en avril 2019 par l'offensive sur Tripoli de Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen.Ces combats opposant les pro-Haftar aux troupes du gouvernement d'union (GNA) reconnu par l'ONU se sont longtemps concentrés sur le sud de la capitale, jusqu'à la récente défaite des premiers.Avec la fin des combats, Hicham peut enfin retrouver sa maison... à moitié détruite. Nul besoin en effet de pousser le portail du jardin pour entrer: il n'existe plus, manifestement soufflé par un obus. Dans ces conditions, la joie de Hicham s'est vite transformée en "crève-cœur".- "Immense météorite" -"J'ai mis toutes mes économies et dix ans de ma vie pour bâtir cette maison", se désole cet enseignant quinquagénaire, tout en feuilletant un des rares livres qui n'a pas été brûlé ou déchiré.Et "ce n'est pas seulement de voir ma maison détruite, mais aussi mon quartier défiguré (...). Comme si il avait été frappé par une immense météorite".Car durant la bataille de Tripoli, Al-Khalla a constitué un secteur stratégique, à un carrefour entre Salaheddine, la route de l'aéroport et al-Sidra, qui ouvrent l'accès au centre de Tripoli.Il fut l'un des premiers vidés de ses habitants, lors de combats qui, en plus d'un an, ont fait des centaines de morts et quelque 200.000 déplacés.Après de longs mois d'absence, ces déplacés ne rêvent désormais que d'une chose: pouvoir rentrer chez eux.Mais ils doivent faire face à un danger sournois: des mines antipersonnel posées par les pro-Haftar dans les maisons, les jardins et les routes, selon le GNA."Tout recours aux mines terrestres interdites internationalement est inadmissible", a aussi dénoncé dès le 3 juin Human Rights Watch (HRW).Mardi, la même ONG a plus largement réclamé une enquête "urgente" sur de possibles "crimes de guerre" commis par des combattants du maréchal Khalifa Haftar.Les forces pro-Haftar n'ont pas commenté ces récentes accusations.Hicham, lui, marche vers son domicile, en connaissance de cause."Je prends le risque de réaménager une partie de la maison pour me libérer de loyers que je ne peux plus payer", dit-il.Depuis le début du mois, ce sont plus de 30 personnes qui ont été tuées, et 60 blessées, dans l'explosion de mines, essentiellement des civils, selon le ministère de la santé du GNA à Tripoli.- "Ciblage délibéré" -Le 26 mai, la Mission des Nations unies en Libye (Manul) a "fermement condamné" le recours aux mines antipersonnel, dénonçant "un ciblage délibéré" des civils.Des vidéos, qui n'ont pu être authentifiées, ont montré sur les réseaux sociaux des combattants pro-Haftar préparant des engins explosifs dans une maison du quartier de Salaheddine.Selon le général Ahmad Bayou, chef de l'équipe de déminage au ministère de l'Intérieur du GNA, ces troupes rivales ont recouru à une multitude de méthodes pour les dissimuler.Différents témoignages ont ainsi fait état de mines posées dans des chasses d'eau, des casseroles, des poêles ou sous des briques.Certaines victimes ont aussi été tuées ou blessées par des engins posés sur les routes, sur le chemin de leur domicile.A la demande du GNA --dont les récents succès militaires ont été favorisés par le soutien militaire d'Ankara--, une équipe de déminage turque est désormais à Tripoli.D'après le ministère de l'Intérieur du GNA, cinq hectares ont à ce jour été déminés entre Salaheddine et al-Sidra.Mais "il est difficile de connaître l'étendue exacte des zones au sud de Tripoli où des mines (...) ont été posées", relève le général Bayou.En attendant d'y voir plus clair, les démineurs du GNA ont signalé les zones à risque avec des inscriptions sur les murs et des écriteaux. Et les autorités ont suspendu le retour des déplacés dans les zones qui n'ont pas été déminées.
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Le conducteur d'une voiture a blessé quatre manifestants en forçant le passage du cortège rouennais, après avoir été invectivé par plusieurs individus. Il s'est rendu au commissariat.
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À Rouen, la situation a dégénéré. Quatre "gilets jaunes", qui défilaient au sein du cortège organisé samedi 16 février pour l'acte 14 de cette mobilisation nationale, ont été légèrement blessés par une voiture qui a forcé le passage en traversant la manifestation.Selon la préfecture de Seine-Maritime, qui affirme que les manifestants ont été "bousculés", l'incident s'est produit vers 16h30. De source policière, le conducteur, qui était avec sa femme et leur bébé, s'est retrouvé au coeur de la manifestation lorsque des individus s'en sont pris au véhicule. Des personnes sont montées sur la voiture et ont jeté des projectiles. Gilets jaunes : retour sur les ronds-points ?par CNEWSIl aurait alors pris peur et décidé d'accélérer. Les trois personnes blessées ont été rapidement prises en charge, puis transportées au CHU de Rouen. Il s'agit de quatre hommes âgés de 24, 32, 42 et 47 ans, selon les pompiers, qui ont aussi évoqué des "traumatismes légers".L'homme a quitté les lieux avant de se présenter au commissariat. Il a été placé en garde à vue.
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L'animateur féru d'histoire, qui porte la "Mission Patrimoine péril" depuis 2017, a réagit à l'incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale de Nantes samedi 18 juillet.
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Un an après l'incendie de Notre Dame, à Paris, "voir ces dommages irréparables (...) c'est un drame". Stéphane Berna a déploré samedi soir sur FranceInfo les dégâts causés par l'incendie de la cathédrale de Nantes survenu dans la matinée.L'animateur a dit son "chagrin" et son "émotion" face à l'incendie, qui a conduit à l'ouverture d'une enquête pour incendie volontaire", appelant l'Etat à "prendre ses responsabilités". "On ne se préoccupe du patrimoine que quand un drame arrive""Le patrimoine est constitutif de notre identité", a martelé Stéphane Bern, regrettant qu'il faille un "drame" pour qu'on y intéresse. "Quand tout va bien, j'ai l'impression de prêcher dans le désert. On ne se préoccupe du patrimoine que quand un drame arrive", a-t-il grondé. L'animateur, qui a affirmé que la "fondation du Patrimoine est en train d'orchestrer avec le ministère de la Culture une collecte" de fonds, a également appelé l'Etat à "prendre toute sa part de responsabilités". "C'est une cause nationale", a-t-il argumenté, estimant que c'est à l'Exécutif "d'assumer le patrimoine à sa charge, et de mettre les moyens nécessaires pour l'entretenir". Samedi après-midi, le Premier ministre Jean Castex s'est rendu sur les lieux de l'incendie pour rendre hommage à la grosse centaine de soldats du feu mobilisés, assurant le soutien de l'Etat dans la reconstruction de l'édifice, qu'il souhaite "la plus rapide possible".
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En attendant de peut-être redevenir un joueur de football américain en NFL, Colin Kaepernick a une nouvelle activité à faire valoir, puisqu'il va écrire des histoires axées sur le thème racial et les droits civils en Amérique, pour la plateforme en ligne Medium.
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"Le militant des droits civiques et athlète Colin Kaepernick se joindra à notre conseil d'administration. Medium s'associera à (sa société d'édition) Kaepernick Publishing pour créer et proposer des histoires axées sur le thème racial et les droits civils en Amérique, et pour élever les voix émergentes des communautés de couleur", indique le communiqué."Je sais qu'il apportera ses connaissances et un leadership précieux à Medium, en particulier en ce moment où le monde pose un regard nouveau sur la justice raciale. Sa mission sera de faire entendre les voix de ces communautés, ce qui était désespérément nécessaire dans l'espace de publication", a ajouté Ev Williams, directeur du média qui attire quelque 170 millions de lecteurs mensuels sur ses différents blogs.Colin Kaepernick a réagi sur Twitter, se disant notamment "impatient de créer de nouvelles opportunités et ouvertures pour les écrivains et créateurs noirs, avec (son) nouveau rôle en tant que membre du conseil d'administration".Une nouvelle activité qui pourrait précéder, qui sait, un retour en NFL après plus de trois ans d'absence résultant de son activisme sur les terrains. Entre l'automne 2016 et janvier 2017, il s'était plusieurs agenouillé pendant l'hymne national pour protester contre les violences policières faites aux Noirs.Donald Trump, qui l'avait traité de "fils de pute" pour ce geste, avait estimé que lui et ses suiveurs devraient être licenciés. En fin de contrat, Kaepernick n'avait pas été conservé par San Francisco, et aucun club ne l'a recruté depuis.Son nom et son genou à terre ont été réhabilités ces dernières semaines, lors des très nombreuses manifestations contre l'injustice sociale aux Etats-Unis, après la mort de George Floyd consécutivement à son interpellation à Minneapolis le 25 mai. En signe de solidarité, des policiers se sont plusieurs fois agenouillés.Et alors que des voix réclament son retour en NFL, Trump lui-même a estimé mercredi que Kaepernick devrait avoir une autre chance de réintégrer la ligue, "s'il en a la capacité". "Au-delà de l'agenouillement, j'adorerais le voir bénéficier d'une autre opportunité, mais il doit être bon". "S'il ne joue pas bien, ce serait injuste" de lui donner sa chance.
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Après autopsie du corps, les médecins estiment que la mort naturelle pourrait être plus probable que la piste criminelle un temps évoquée.
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"L'autopsie ne montre pas de traces d'asphyxie ni de coups." Telles est la conclusion des médecins, après l'examen du coprs de la résidente de 87 ans retrouvée morte dans la matinée de mardi 14 août, dans sa maison de retraite.Cela écarte "en l'état" l'hypothèse du meurtre, dont était soupçonné un autre résident, a confirmé une source judiciaire."L'autopsie ne montre pas de traces d'asphyxie ni de coups. Elle montre un état de santé au niveau du coeur, des artères et des reins très préoccupant", a indiqué cette source. "La cause de la mort pourrait être naturelle." L'enquête va se poursuivre pour déterminer les circonstances entourant la mort de cette dame. Lundi soir vers 23h, une aide-soignante de cette maison de retraite du groupe Korian à Maisse (Essonne), s'était rendue dans la chambre de la vieille dame après avoir entendu des cris. Elle voit alors un autre résident, également âgé de 87 ans, sortir de la chambre, un coussin à la main, selon une source proche du dossier.Un octogénaire sénile un temps soupçonnéL'aide-soignante a dit s'être "tout de suite occupée de la dame", qui suffoquait dans son lit, explique encore cette source. La vieille dame sera découverte morte le lendemain matin. Le vieil homme, retourné dans sa chambre, était lui "hagard", selon une autre source. Il a ensuite été interpellé par les gendarmes, chargés de l'enquête. L'octogénaire, qui souffre de sénilité, avait été placé en garde à vue, puis libéré, son état ayant été jugé "incompatible" avec la garde à vue. Les enquêteurs devraient à nouveau tenter de l'entendre. L'aide-soignante, également placée en garde à vue, pour non-assistance à personne en danger, avait elle aussi été relâchée mardi soir, et pourrait aussi être à nouveau entendue.
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L'ancien PDG de Renault-Nissan est actuellement au Liban, après une fuite rocambolesque du Japon où il était assigné à résidence.
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Sujet de quatre inculpations au Japon, Carlos Ghosn a trouvé refuge au Liban après une évasion dont les contours demeurent encore flous. Interrogée sur la situation judiciaire de l'ex-patron de Renault-Nissan, la ministre Agnès Pannier-Runacher a affirmé que l'homme d'affaires ne sera pas extradé s'il vient en France. "Si Mr Ghosn venait en France, nous n'extraderons pas Mr Ghosn, parce que la France n'extrade jamais ses nationaux; donc nous appliquons à Mr Ghosn comme à Monsieur tout le monde les mêmes règles du jeu mais cela ne nous empêche pas de penser que Mr Ghosn n'a pas à se soustraire à la justice japonaise", a commenté la secrétaire d'Etat à l'Economie sur le plateau de BFM-TV, ce jeudi 2 janvier. "Je n'ai pas les mots pour qualifier cette fuite. Encore une fois, personne n'est au-dessus des lois!", a t-elle estimé ajoutant au sujet de Carlos Ghosn que "sa vie n'était pas en danger, sinon la France serait intervenue".Ce même jour, de nouveaux détails sur le contexte de la fuite de l'homme d'affaires ont émergé. Une source proche du dossier a ainsi indiqué que Carlos avait deux passeports français, dont un sur lui dans un étui fermé par un code secret. Par ailleurs, selon les médias japonais, une perquisition a eu lieu ce jeudi dans l'habitation où il vivait à Tokyo en liberté conditionnelle.
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Les autorités argentines ont découvert quatre millions de doses de vaccins périmés, restées stockées pendant toute la présidence de Mauricio Macri (2015-2019) et jamais distribuées, a déclaré mercredi le ministre argentin de la Santé.
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Ces millions de doses ont été trouvées dans un entrepôt frigorifique du quartier de Constitucion à Buenos Aires, a indiqué à la presse le ministre, Gines Gonzalez Garcia.Il a estimé à 1,4 milliard de pesos (18 millions de dollars au change actuel) la valeur de ces vaccins à présent périmés, ajoutant qu'à cette perte s'ajoutait le coût de leur stockage depuis 2015 et celui de leur future destruction, évalué à 19 millions de pesos (environ 250.000 dollars).A l'arrivée du pouvoir actuel en décembre 2019, "nous avons reçu des factures pour cet entrepôt frigorifique liées au stockage de vaccins", a indiqué le ministre de la Santé. "Lorsque nous sommes allés voir, nous avons vu qu'il s'agissait de vaccins tous périmés qui n'avaient pas été distribués et qui n'ont donc jamais été mis à la disposition des Argentins", a-t-il dit.Parmi les doses périmées ainsi entreposées se trouvaient entre autres des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la grippe, la poliomyélite et le choléra, a précisé le ministre."Il n'y a pas d'explication à cela, c'est une négligence totale du gouvernement précédent, je ne sais pas comment appeler cela, c'est une horreur", a lancé M. Gonzalez Garcia.Le ministre s'était rendu à l'entrepôt en question en présence de journalistes et de magistrats qui ont entamé des procédures légales.
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Si deux tiers des Français sont pour un alignement des régimes de retraites, ils sont paradoxalement tout aussi nombreux à estimer que le mouvement du 5 décembre est justifié, selon un sondage Odoxa-Denstu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro. Il estiment en effet qu'il s'agit d'une mobilisation contre la réforme de l'ensemble du système des retraites et non pas contre la fin des régimes spéciaux.
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Dans une large coalition, syndicats, partis d'opposition et "gilets jaunes" appellent à faire grève et à manifester le 5 décembre contre le projet de "système universel" de retraite censé remplacer les 42 régimes existants. Une mobilisation qui s'annonce très suivie, notamment dans les transports, mais qui bénéficie d'un large soutien des Français, selon un sondage* Odoxa-Denstu Consulting pour Franceinfo et Le Figaro publié jeudi 28 novembre. Selon cette étude, 66% des Français estiment que cette grève est "justifiée", ce qui témoigne d'un changement d'opinion important. Le mois dernier, cette mobilisation était en effet considéré "pas justifiée" par 57% des sondés, mais à l'époque la question portait sur la seule annonce des syndicats de la SNCF de faire grève à partir du 5 décembre.En effet, si 66% sont favorables à un alignement des régimes de retraites et donc à la fin des régimes spéciaux de retraites, 67% jugent cette mobilisation est avant tout contre la réforme de l'ensemble du système des retraites et pas contre la fin des régimes spéciaux, contrairement à ce qu'ont affirmé les membres du gouvernement ces dernières semaines. "Emmanuel Macron a perdu la bataille de la com'", souligne l'institut de sondages. Ce soutien à la grève est d'autant plus remarquable que 4 Français sur 10 (6 sur 10 en région parisienne) pensent qu'ils seront pénalisés par ce mouvement social et 65% d'entre eux sont persuadés que le gouvernement va tenir bon, "quitte à devoir subir un long conflit social". * Ce sondage a été réalisé sur internet les 27 et 28 décembre auprès d'un échantillon de 1.005 Français représentatif de la population.
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La mise en cause de la ville de Paris dans l'explosion de la rue de Trévise, qui avait fait quatre morts en janvier 2019, a été confirmée par le rapport d'expertise définitif commandé par la justice, dont l'AFP a eu connaissance lundi.
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Validant les conclusions d'un document d'étape rendu public en décembre, ce rapport relève notamment un "défaut de vigilance et de technicité de la voirie" de la ville de Paris, estimant que "l'explosion aurait pu être évitée" si la cause de l'affaissement du trottoir devant l'immeuble où elle s'est produite avait été recherchée en amont par la municipalité.Le samedi 12 janvier 2019 au matin, une très forte explosion avait soufflé cette rue du IXe arrondissement, tuant quatre personnes, dont deux pompiers, blessant 66 autres et faisant quelque 400 sinistrés. Le rapport provisoire de décembre avait déjà relevé des "manquements" du service de voirie de la ville de Paris, ainsi que d'une entreprise de travaux publics. A l'époque, les experts avaient conclu, selon un communiqué du parquet, que l'explosion avait été provoquée par "une accumulation de gaz naturel du réseau GRDF, consécutive à la rupture d'une canalisation de gaz", ayant elle-même pour "cause principale" l'affaissement du trottoir.Dans le rapport définitif daté du 30 mai 2020, les quatre experts judiciaires mandatés par les juges d'instruction en charge d'une enquête pour homicide et blessures involontaires confirment leurs précédentes conclusions."Cette explosion aurait été évitée si la voirie de la ville de Paris avait tiré l'enseignement que la réitération pendant une très longue période de 16 mois du processus d'affaissement du trottoir (...) démontrait à l'évidence (...) qu'il ne s'agissait pas d'un phénomène banal, mais de l'instabilité du sol devant le porche, requérant d'en rechercher la cause", écrivent-ils.Ils mettent aussi en cause le syndic de copropriété de l'immeuble, qui aurait dû, selon eux, faire "procéder en urgence à la réparation du collecteur d'eaux usées de l'immeuble, le plus rapidement possible après sa mise en évidence le 25 novembre 2015". Enfin, les experts pointent la responsabilité de l'entreprise de travaux publics chargée en novembre 2016 d'effectuer des travaux sur le trottoir, jugeant qu'elle n'avait pas compris "que le vide sous le revêtement du trottoir révélait une instabilité du sol dont il convenait de rechercher la cause"."Il va falloir que la mairie de Paris prenne ses responsabilités car il semble maintenant établi par les experts que la voirie de Paris a eu un rôle prépondérant dans la survenue du sinistre", a réagi auprès de l'AFP Me Olivier Morice, avocat de cinq parties civiles, qui espère une mise en examen de la Ville.Contactée par l'AFP, la mairie "prend acte" de ce rapport et entend désormais apporter "les explications utiles au juge d'instruction afin de participer à la manifestation de la vérité".
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Pour eux ce n'est qu'un jeu mais en fait ils sauvent des vies: des chiens dressés en Bosnie pour rechercher les mines héritées des guerres meurtrières de l'ex-Yougoslavie mènent aussi de dangereuses missions à travers le monde.
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Après avoir fait 100.000 morts, le conflit intercommunautaire de Bosnie a pris fin en 1995 mais des régions entières sont restées infestées par des mines antipersonnel et des engins non explosés.Les brigades canines ont considérablement accéléré le processus de déminage après l'ouverture il y a une quinzaine d'années de deux centres de dressage, grâce à des fonds norvégiens et américains.Initialement, la tâche des chiens était de rendre plus sûrs la Bosnie et les pays issus de l'ex-Yougoslavie, déchirée dans les années 1990 par une série de conflits. Mais ces professionnels canins ont rapidement commencé à parcourir le monde.Les chiens formés dans le centre de dressage global de l'Aide populaire norvégienne (APN), près de Sarajevo, participent actuellement "à six programmes de déminage de cette ONG, en Irak, Liban, Somalie, Zimbabwe, Cambodge et Bosnie", dit à l'AFP Gordana Medunjanin, une de ses responsables.Environ 70 bergers malinois, des chiens "endurants, énergiques et adaptables", y résident actuellement, poursuit-elle. Une quarantaine sont au dressage, les autres sont des "vétérans" qui "profitent d'une retraite bien méritée".- Gagner du temps -L'entraînement commence à quatre ou six semaines et dure jusqu'à 18 mois, précise Namik Dzanko, dresseur de 29 ans."Le chien ne comprend pas qu'il cherche des mines et que c'est dangereux", dit le formateur. "Pour lui, c'est un jeu. Il trouve quelque chose et on le récompense en lui donnant son jouet. A travers cette expérience positive, il fait un travail qui sauve les vies à travers le monde."Sur un carré enherbé d'environ 10 mètres sur 10, délimité par un ruban jaune comme sur un vrai champ de mines, Orna, presque deux ans, fait des allers-retours en ligne droite, la truffe au sol, guidée par son maître.Des engins dépourvus de détonateur y sont dissimulés. Quand elle détecte l'odeur de l'explosif, elle "marque" et s'assied, le museau pointé sur l'endroit suspect. Dans des conditions réelles, l'endroit serait signalisé puis inspecté par un démineur humain.Les chiens sont surtout utiles pour restreindre le territoire à sécuriser."On perdrait beaucoup de moyens financiers et de temps si les démineurs devaient traiter manuellement les espaces suspects", dit Nermin Hadzimujagic. Il dirige le centre de dressage de Borci, dans le sud du pays, soutenu par le gouvernement américain, et qui a dépêché des chiens au Liban, en Afghanistan ou en Irak et au Kosovo."En une journée de travail, un démineur peut contrôler une surface entre 70 à 100 mètres carrés, alors que le chien peut parcourir jusqu'à 1.000 m2", précise-t-il.- "Comme les footballeurs" -Vingt-cinq ans après la guerre, les surfaces considérées comme suspectes en Bosnie ont été réduites à environ 1.000 kilomètres carrés (2% du territoire du pays). L'objectif du gouvernement est que le pays soit entièrement dépollué d'ici à 2025.Cependant, plus de 500.000 habitants, soit 13% de la population, vivent à proximité des zones dangereuses. Depuis la fin de la guerre, plus de 600 personnes ont été tuées dans des accidents causés par les mines, dont 53 démineurs, selon le BHMAC, le centre national de déminage.Les équipes canines formées en Bosnie ne déplorent quant à elles aucune victime, ni dans le pays ni à l'étranger. Soumis à des tests semestriels, les chiens doivent être infaillibles "sinon, ils ne peuvent plus être utilisés dans le déminage", selon Nermin Hadzimujagic."Si le chien rate une mine et si quelqu'un est demain accidenté, nous sommes complices", renchérit Emir Cukas, 44 ans, maître-chien dans une unité de déminage de la protection civile.Un chien peut travailler jusqu'à une douzaine d'années mais s'entraîner en permanence est crucial. "C'est comme les footballeurs, comme tous les sportifs. Si tu t'entraînes tous les jours, tu es bon".
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Comme c'était déjà le cas pour 2018, le tarif de l'abonnement aux transports en commun franciliens restera gelé l'an prochain, a annoncé la présidente de région Valérie Pécresse, dimanche 9 décembre. Le passe Navigo sera maintenu à 75,20 euros.
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Bonne nouvelle pour les 8 millions d'habitants qui prennent le métro et RER tous les jours, en région parisienne. Le passe Navigo ne connaîtra pas de hausse l'an prochain. La mesure a été révélée dimanche par Valérie Pécresse dans un entretien au Parisien. La présidente LR (Les Républicains) de la région Île-de-France met en avant une écision en faveur "du pouvoir d'achat", en réponse à la crise des "gilets jaunes"."Nous avons 8 millions de salariés qui prennent les transports en commun tous les jours. Pour eux, j'ai décidé que pour la deuxième année consécutive, nous n'augmenterions ni le passe Navigo, ni le passe Imagin'R (pour les étudiants)", a déclaré la présidente d'Île-de-France Mobilités, la régie des transports dans la région. Conso - Le dernier (ticket de) métropar TélématinL'abonnement mensuel au passe Navigo coûte actuellement 75,20 euros, un tarif unique pour l'ensemble des habitants de la région, quelle que soit la distance qu'ils parcourent. Le gel de ce tarif sera voté mercredi lors de l'examen du budget d'Île-de-France Mobilités. En région parisienne, le budget de fonctionnement des transports atteint près de 10 milliards d'euros. Avec leurs billets et abonnements, les voyageurs prennent en charge environ 38% de cette somme, indique Le Parisien.
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Pressentie pour être exfiltrée du gouvernement à l'occasion du remaniement imminent, Françoise Nyssen a approuvé un tweet très évocateur.
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Françoise Nyssen se voit-elle déjà quitter le gouvernement ? La ministre de la Culture, bien souvent citée par les observateurs politiques comme étant menacée par le remaniement à venir, a peut-être donné un indice concernant son avenir. Sur Twitter, dimanche 7 octobre, la locataire de la rue de Valois a apposé un "like" sur une petite phrase postée par l'économiste Jacques Attali : "L'avenir d'un ministre, c'est d'être ancien ministre".Est-ce une manière pour elle d'acter avec ironie son départ du gouvernement ? Ou est-ce tout simplement une simple approbation de ce trait d'esprit signé de ce proche d'Emmanuel Macron ?Françoise Nyssen se trouve en tout cas sur la sellette. Fragilisée entre autres par une enquête préliminaire sur des travaux d'agrandissement dans les locaux d'Actes Sud, la maison d'édition qu'elle co-dirigeait, il se pourrait qu'Emmanuel Macron profite du remaniement envisagé pour la remplacer. En effet, la réorganisation de l'équipe gouvernementale, précipitée par le départ de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur, pourrait être plus ample que prévu et occasionner une vague de départs. Une annonce avant mercrediLe casting devrait être dévoilé lundi 8 ou mardi 9 octobre, selon des sources gouvernementales. Ce qui semble certain, c'est que l'annonce aura lieu avant le Conseil des ministres de mercredi et le départ du chef de l'État pour le Sommet de la francophonie en Arménie.En amont, le Premier ministre Édouard Philippe, plutôt partisan d'une réorganisation d'ampleur, pourrait remettre la démission de son gouvernement, pour donner un signal politique fort. C'est alors le collectif Philippe III qui serait annoncé sur le perron de l'Elysée - la version II remontant à l'après-législatives de juin 2017.
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Journaux, magazines, chaînes de télévision et radios: près d'une centaine de médias publient mercredi une lettre ouverte appelant les Français à se mobiliser en faveur de la liberté d'expression, en soutien à Charlie Hebdo, objet de nouvelles menaces.
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L'hebdomadaire satirique a décidé de republier les caricatures de Mahomet, qui en avaient fait une cible des jihadistes, à la veille de l'ouverture du procès de l'attentat qui avait décimé sa rédaction en janvier 2015.Une réédition saluée par certains, qui lui a aussi valu de nouvelles menaces notamment de la part de l'organisation jihadiste Al-Qaïda et la condamnation de quelques pays musulmans.Après la republication des caricatures le 2 septembre, "Charlie Hebdo est à nouveau menacé par des organisations terroristes. Des menaces qui constituent une véritable provocation en plein procès des attentats de janvier 2015. Des menaces qui vont bien au-delà de Charlie puisqu'elles visent aussi tous les médias et même le Président de la République", déplore Riss, le directeur de Charlie Hebdo, dans une déclaration à l'AFP."Il nous a semblé nécessaire de proposer aux médias de réfléchir à la réponse collective qui méritait d'être donnée à cette situation", explique-t-il.Cette mobilisation s'est traduite par une lettre ouverte, qui fait la une de l'hebdo satirique ce mercredi et paraît dans les pages et sur les sites internet des médias signataires, parmi lesquels la presse nationale et régionale, les principales chaînes de télévision, des hebdomadaires et des radios."Grâce à une mobilisation historique des médias français, en publiant tous ensemble cette lettre à nos concitoyens aujourd'hui, nous souhaitons envoyer un message puissant pour défendre notre conception de la liberté d'expression mais, bien au-delà, de la liberté de tous les citoyens français", indique Riss, invitant "tous les médias qui le souhaiteraient à publier cette lettre".- "Réunir nos forces" -"Aujourd'hui, en 2020, certains d'entre vous sont menacés de mort sur les réseaux sociaux quand ils exposent des opinions singulières. Des médias sont ouvertement désignés comme cibles par des organisations terroristes internationales", peut-on lire dans cette lettre intitulé "Ensemble, défendons la Liberté".Le texte déplore de voir que "c'est tout l'édifice juridique élaboré pendant plus de deux siècles pour protéger votre liberté d'expression qui est attaqué, comme jamais depuis 75 ans" et défend "la liberté de blasphémer"."Ce texte dit parfaitement que nous devons être tous conscients et mobilisés pour défendre cette liberté, a réagi le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer sur Twitter, où le sujet était l'un des plus discutés en France mercredi."Menacé de mort et grossièrement calomnié, je défends sans condition la liberté de la presse, le refus absolu de la violence et le châtiment de ceux qui pratiquent ou incitent à la violence", a twitté le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, accusé par Charlie d'entretenir un climat de défiance envers l'hebdo.L'AFP n'a pour sa part pas souhaité s'associer à ce texte, afin de ne pas mettre ses équipes en danger dans des pays où le droit au blasphème est considéré comme une provocation, selon le directeur de l'information Phil Chetwynd."Ce faisant, elle savait qu'elle s'exposerait à des réactions d'incompréhension, à des procès en lâcheté, à des dénonciations de soumission" mais a fait "primer la sécurité" des journalistes sur le terrain, a justifié le PDG de l'agence, Fabrice Fries, tout en ajoutant dans un communiqué que "la direction de l'AFP s'alarme des nouvelles menaces qui pèsent sur Charlie Hebdo et exprime sa pleine solidarité à ses équipes".Le syndicat SNJ de l'agence a déploré cette décision, faisant part de sa "consternation", tout comme la Société des journalistes (SDJ), qui "regrette l'absence de débat sur ce sujet" et s'est associée de son côté à la lettre ouverte.Les douze dessins reproduits par Charlie avaient été publiés initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis repris par l'hebdo satirique en 2006. Ils montrent notamment le prophète portant une bombe au lieu d'un turban, ou en personnage armé d'un couteau flanqué de deux femmes voilées de noir.Alors que se tient jusqu'au 10 novembre le procès de l'attentat qui avait fait 12 morts le 7 janvier 2015, la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, Marika Bret, a assuré en début de semaine qu'elle avait dû être exfiltrée de son domicile en raison de menaces jugées sérieuses, à la suite desquelles le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a dit avoir demandé à ce "qu'on puisse réévaluer les menaces qui pèsent sur les journalistes et les collaborateurs de Charlie Hebdo".
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La Chine a annoncé mercredi qu'elle enverrait fin juillet une sonde et un petit robot téléguidé vers Mars, sa première mission en direction de la planète rouge.
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Le pays investit des milliards d'euros dans son programme spatial: il lance des satellites, prévoit d'envoyer des hommes sur la Lune et a lancé courant mai un nouveau vaisseau."Une date appropriée sera choisie (...) durant la période comprise entre le 20 et le 25 juillet pour le lancement vers Mars de la sonde Tianwen-1", a annoncé le centre de lancement spatial de Wenchang (sud de la Chine)."Nous souhaitons par avance un plein succès à la mission!", souligne le court communiqué publié sur le réseau social WeChat.Il faut environ sept mois pour faire le voyage Terre-Mars et la sonde chinoise n'arrivera donc pas à destination avant 2021. La distance change constamment mais est au minimum de 55 millions de kilomètres.Baptisée "Tianwen" ("Questions au ciel"), la mission chinoise a trois objectifs: placer en orbite martienne une sonde, la faire atterrir sur la planète rouge, puis téléguider à la surface un robot pour y mener des analyses.La Chine a déjà réalisé une opération similaire sur la Lune, où elle a déposé dès 2013 un petit "rover" téléguidé à roues (baptisé "Lapin de jade"), puis son successeur en janvier 2019 (sur la face cachée de l'astre lunaire, une première mondiale).Le pays asiatique n'est pas le seul sur le créneau des missions martiennes.Les Etats-Unis, qui ont déjà envoyé quatre véhicules exploratoires sur Mars, doivent lancer fin juillet leur cinquième (nommé "Perseverance").Les Emirats arabes unis doivent également lancer dans le courant du mois la première sonde arabe en direction de la planète rouge, depuis le Japon.Par contre, la mission russo-européenne ExoMars, victime de difficultés techniques aggravées par l'épidémie de Covid-19 et qui espérait lancer cet été un robot vers Mars, a été reportée à 2022.
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L'individu a rapidement été interpellé par les forces de police.
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Un homme âgé de 34 ans a foncé sur la foule dans la nuit du 31 mars 2018, à Villeurbanne, à proximité de Lyon, dans le Rhône, où se déroulait le festival de musique électronique Réperkusound."Il a fait une première manoeuvre en passant une barrière du festival de musique électronique ce qui a provoqué un mouvement de panique", rapporte le site du Progrès.L'homme sous emprise de l'alcool ?Son action a créé un mouvement de panique chez les festivaliers présents. L'homme a fini par sortir de sa voiture en criant "je suis un terroriste". Il a alors été stoppé in extremis par la brigade anticriminalité.D'après les témoignages, l'individu était très excité et paraissait être sous l'emprise de l'alcool.Deux officiers de police ont été légèrement blessés. L'homme, inconnu des services de police, a été placé en garde à vue. Les forces de l'ordre doivent notamment vérifier son alcoolémie.
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Quand Amir Hussein a finalement quitté "l'enfer de Moria", l'insalubre camp de migrants sur l'île grecque de Lesbos, cet Afghan de 14 ans "ne pensait pas se retrouver à la rue à Athènes", sur la place Victoria, où il dort depuis une semaine.
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Par des températures caniculaires, une centaine de réfugiés, en majorité d'origine afghane, campent depuis plusieurs jours sous les mûriers du square. Amir, ses parents, sa sœur de 2 ans et son frère de 7 ans, ont obtenu leur asile depuis plus d'un mois et, avec le précieux sésame, l'autorisation de quitter le camp surpeuplé de Lesbos. "Les autorités du camp nous ont demandé de quitter Moria, mais sans que nous sachions où aller, où obtenir de l'aide", explique Amir à l'AFP. Sur une couverture à même le sol, Farsila, mère afghane célibataire d'une fillette de 5 ans, redoute le pire. "Notre aide financière a été coupée depuis que nous avons obtenu notre asile, nous n'avons pas les moyens de louer un appartement et nous ne pouvons pas rester longtemps seules à la rue, c'est trop dangereux!", confie-t-elle. La nouvelle législation grecque sur l'asile, votée en novembre dernier mais appliquée tardivement en raison de l'épidémie de coronavirus, a réduit de six mois à un mois la période pendant laquelle les réfugiés ayant obtenu l'asile peuvent rester dans les camps et les appartements financés par l'UE dans le cadre du programme d'hébergement ESTIA géré par le Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR). Leur aide financière prend fin également au bout d'un mois. Depuis le mois de juin, plus de 11.200 réfugiés sont menacés d'expulsion des logements sociaux et des places dans les camps qui leur avaient été attribués à travers la Grèce, selon le ministère des Migrations.D'après le HCR, près de 120.000 réfugiés se trouvent en Grèce, dont plus de 26.000 dans des camps des îles de la mer Égée.- "Bureaucratie absurde" -Après près d'un an passé à Lesbos, avec sa famille, Sina, un Iranien de 18 ans, espérait pouvoir reprendre ses études, mais il doit faire face à la précarité. "Nous avons besoin d'un numéro fiscal pour louer un logement mais l'administration grecque ne veut pas nous en donner si nous n'avons pas d'adresse à déclarer. Nous sommes face à une bureaucratie absurde et nous n'avons aucune aide", soupire-t-il. "Quand nous pouvons, nous passons une nuit dans une chambre d'hôtel, mais notre argent s'épuise et il est très difficile de trouver un emploi en Grèce", ajoute le jeune homme, arrivé à Athènes il y a trois semaines. "Les policiers ont tenté il y a quelques jours de nous emmener dans un camp mais ceux autour d'Athènes sont pleins, et ils ont voulu nous conduire dans un centre de détention fermé à Amygdaleza. Nous ne voulions pas y aller, ce n'est pas un endroit adéquat pour les familles", poursuit Fariba, 24 ans, qui a fait le voyage depuis Kaboul avec son frère de 14 ans.- "La peur au ventre" -"Pendant neuf mois dans le camp de Moria, tous les soirs, j'avais la peur au ventre à cause des bagarres qui ont lieu en pleine nuit. Mais je pensais qu'une fois à Athènes, j'aurais une vie meilleure. Désormais, je ne sais plus...", confie la jeune Afghane, qui a réussi à se faire héberger quelques jours par une compatriote installée à Athènes depuis quelques années. "Nous avons des patients avec de graves problèmes médicaux qui sont livrés à eux-mêmes, des femmes à un stade avancé de leur grossesse qui dorment place Victoria", expliquait récemment Marine Berthet, la coordinatrice médicale de Médecins Sans Frontières en Grèce. "En plein milieu d'une pandémie mondiale, les gouvernements devraient", selon elle, "protéger les personnes les plus à risque face au Covid-19 et non les jeter à la rue sans protection, sans abri et sans soins".Le dernier conseil municipal d'Athènes s'est saisi de cette situation d'urgence, face à l'exaspération grandissante des habitants du quartier de la place Victoria qui ont l'impression de revivre les étés 2015 et 2016 au pic de la crise migratoire.Avec l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le ministère des Migrations, la mairie cherche à créer un dortoir de transit pour environ 500 réfugiés venant des îles.
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Les avocats de la directrice financière de Huawei, arrêtée au Canada fin 2018 à la demande des Etats-Unis, ont exigé lundi la publication de documents des services secrets prouvant d'après eux que ses droits ont été violés lors de son arrestation.
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Mme Meng avait été arrêtée le 1er décembre 2018, durant une escale à l'aéroport de Vancouver, à la demande de la justice américaine, qui l'accuse d'avoir contourné les sanctions américaines contre l'Iran. Lundi, ses avocats ont réaffirmé, au début d'une nouvelle semaine d'audiences au tribunal de Vancouver, l'existence d'un complot entre le FBI et les autorités canadiennes.Selon la défense, les autorités canadiennes ont délibérément retardé de plusieurs heures l'arrestation de Meng Wanzhou, lors de son escale à Vancouver, le temps de réunir des preuves pour le FBI.Ils estiment que ses droits avaient été violés, après qu'elle a été interrogée pendant trois heures par les agents des douanes canadiennes sans savoir ce qui lui était reproché avant d'être officiellement arrêtée. La Gendarmerie royale du Canada (GRC, police fédérale) avait relevé les numéros de série de ses appareils électroniques, avant de les transmettre au FBI selon les avocats. La GRC nie tout abus de procédure. La plupart des 400 documents judiciaires requis concernent les échanges entre les autorités canadiennes et américaines avant l'arrestation. Le ministère de la Justice s'oppose à leur publication pour des raisons de sécurité nationale.La justice avait déjà ordonné au Service canadien du renseignement de sécurité de mettre ces éléments à disposition de la défense, mais les documents transmis aux avocats avaient été pour la plupart caviardés. Lors de l'audience en visionconférence lundi, les avocats de Mme Meng ont souligné les "incohérences" des raisons invoquées par le gouvernement pour ne pas déclassifier de nombreux documents. Certains d'entre eux contiennent "des informations importantes qui auraient dû être fournies dès le début", a fait valoir Mona Duckett, l'une des avocates de la dirigeante chinoise. Et les excuses invoquées par le gouvernement pour ne pas les divulguer ne doivent pas être un moyen de cacher de possibles irrégularités de la part des autorités lors de l'arrestation de Mme Meng, ont prévenu ses défenseurs.L'avocat du gouvernement canadien, John Gibb-Carsley, a pour sa part assuré que tous les documents importants avaient déjà été transmis à la défense."Le Procureur général du Canada a ratissé large pour inclure tous les documents" qu'il jugeait pertinents, a-t-il assuré.Les audiences devant la Cour suprême de Colombie-Britannique devaient se poursuivre jusqu'à la fin de la semaine, mais à huis clos à partir de mardi. Mme Meng est en liberté surveillée à Vancouver pendant la procédure d'extradition, dont la première phase doit durer jusqu'en avril 2021.Cette arrestation a déclenché une crise diplomatique sans précédent entre Ottawa et Pékin.Quelques jours après, l'ex-diplomate canadien Michael Kovrig et son compatriote consultant Michael Spavor avaient été arrêtés en Chine, avant d'être inculpés d'espionnage mi-juin. Leur détention est largement considérée en Occident comme une mesure de représailles.Lundi, Washington a étendu les sanctions contre Huawei - que les américains accusent d'être à la solde de Pékin - à 38 de ses filiales, afin de limiter leur accès aux technologies américaines.
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La région péruvienne de Puno, à la frontière avec la Bolivie, a eu recours à des personnages de danses folkloriques aymara, afin d'encourager la population à respecter les mesures de confinement pour parer à la pandémie de nouveau coronavirus.
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Vendredi, ces personnages se sont promenés dans les rues de Puno habillés en "kusillos", ou bouffons, pour appuyer les appels des médecins et de la police, qui demandent le respect de la distanciation sociale et des gestes barrière. Les "kusillos" incarnent des bouffons qui, dans la culture et la danse aymara, portent un masque en laine pour dissimuler leur visage.Ils sont très populaires dans la culture aymara, groupe ethnique indigène qui vit dispersé entre la Bolivie et le Pérou.Les "kusillos" racontent généralement des histoires associées au bien et au mal qui peuvent arriver dans la vie d'une personne, ou aux conséquences divines et démoniaques qui peuvent suivre.Dans le cadre de cette initiative, les bouffons ont visité les marchés de cette ville de 130.000 habitants pour encourager à éviter les attroupements et respecter les mesures de confinement.Avec 192 de cas confirmés, Puno est l'une des régions les moins touchées au Pérou par la maladie de Covid-19. La ville est située à 3827 mètres d'altitude, sur les rives du lac Titicaca, que le Pérou partage avec la Bolivie. Le Pérou compte plus de 84.490 cas de contamination au coronavirus pour 2.390 décès.
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Le coût des millions d'heures supplémentaires impayées est estimé à 274 millions d'euros. "Ce paiement sera effectif selon un calendrier que nous allons définir", a assuré ce mercredi matin le secrétaire d'État à l'Intérieur.
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Mobilisation des "gilets jaunes", menaces terroristes, manifestations lycéennes... La grogne prend de l'ampleur dans les rangs des forces de l'ordre, largement mises à contribution ces derniers temps. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a reçu mardi soir trois organisations syndicales représentatives chez les gardiens de la paix : Alliance, Unité-SGP-FO et Unsa-Police. Après trois heures de discussions, celles-ci ont été suspendues et reprendront ce mercredi 19 décembre, ont annoncé les syndicats. Après les "gilets jaunes", les policiers vont-ils se mobiliser ?par franceinfoEn attendant, Unité-SGP-FO a rejoint le mouvement initié par Alliance sur le mot d'ordre "fermons les commissariats". Ce dernier a demandé "à tous les policiers de France de ne sortir que sur appel" d'urgence mercredi. 274 millions d'euros d'heures supplémentaires à payerLes syndicats réclament notamment le paiement du stock d'heures supplémentaires. Selon un rapport sénatorial publié en juin 2018, "le stock d'heures supplémentaires non récupérées par les personnels de la police nationale et non indemnisées s'élevait, à la fin 2017, à 21,82 millions d'heures, niveau jamais atteint à ce jour". "Je pense qu'on est aujourd'hui à 25 millions d'heures supplémentaires non payées", a estimé de son côté auprès du Figaro Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-Police-FO. "En gros, c'est trois millions d'heures supplémentaires qui sont créées chaque année. Payer l'ensemble de ces heures, c'est un coût qui représente 274 millions d'euros", a précisé ce mercredi matin le secrétaire d'État Laurent Nuñez sur RMC. Interrogé sur leur paiement, il a répondu par l'affirmative : "ce paiement sera effectif selon un calendrier que nous allons définir, je vous le confirme. C'est ce dont nous discutons avec les organisations syndicales".Mardi, Christophe Castaner avait rappelé que ce stock d'heures supplémentaires avait commencé à s'accumuler non pas "ces derniers mois" ou "cette dernière année, mais depuis des dizaines d'années. C'est un chantier que je veux ouvrir".Une prime de 300 euros votéePour calmer la colère, le gouvernement a d'ores et déjà proposé une prime de 300 euros aux forces de l'ordre mobilisées face aux "gilets jaunes". Un amendement en ce sens a été adopté dans la nuit de mardi à mercredi à l'Assemblée dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances 2019. La prime doit bénéficier à 111.000 policiers et gendarmes pour un coût total d'environ 33 millions d'euros. D'après Laurent Nuñez, ce chiffre "une base de départ". "On discute actuellement du périmètre, c'est-à-dire le nombre de policiers et de gendarmes qui pourraient être concernés", a-t-il ajouté.
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Les listes sans étiquette ne seront plus classées à droite ou à gauche dans les communes de moins de 9.000 habitants.
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Le gouvernement veut-il brouiller les résultats nationaux des élections municipales ? C'est l'avis de nombreux opposants à Emmanuel Macron, qui s'insurgent contre la décision de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette dans les communes de moins de 9.000 habitants. Deux conseillers municipaux Les Républicains de l'Ain ont déposé un recours devant le Conseil d'État contre cette circulaire signée par Christophe Castaner. Dans une lettre adressée le 7 janvier au président de l'Association des maires ruraux (AMRF), le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a demandé aux préfets, pour les élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars, "de nuancer les candidats et listes de candidats uniquement dans les communes de 9.000 habitants et plus, ainsi que dans les communes chefs-lieux d'arrondissement".Le "nuançage" consiste à attribuer une couleur politique aux candidats ayant déposé une liste "sans étiquette", par exemple "divers droite", "divers gauche", "centriste"... Une pratique contestée par nombre d'élus qui ne se retrouvent pas dans les nuances qui leur sont accolées.La volonté du gouvernement d'en limiter le champ est critiquée par les oppositions qui soupçonnent l'exécutif de vouloir brouiller la lisibilité des résultats des municipales. Selon Christophe Castaner, cette mesure permettrait au contraire une meilleure lisibilité du scrutin et éviterait un nuançage approximatif dans les plus petites communes.Pour l'AMRF, cette décision "doit impérativement s'appliquer pour les communes de moins de 3.500 habitants", soit le seuil des communes rurales.Le recours en référé des deux élus, soutenu selon leur avocat, Henri de Beauregard, par le président de la fédération LR de l'Ain et le président du groupe LR à l'Assemblée nationale, Damien Abad, doit être plaidé le 24 janvier devant le Conseil d'Etat.
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L'Union européenne (UE) autorise les voyages avec 15 États, dont la Chine, mais pas les États-Unis.
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Feu vert pour le Canada et trois pays du Maghreb, mais pas pour les États-Unis ou la Turquie. Les pays de l'UE ont convenu de rouvrir les frontières de l'Union et de l'espace Schengen à partir de mercredi 1er juillet aux voyageurs de 15 pays, alors que débute la saison touristique estivale. En voici la liste : - Algérie- Australie - Canada- Chine- Corée du Sud- Géorgie- Japon- Maroc- Monténégro- Nouvelle-Zélande- Rwanda - Serbie - Thaïlande- Tunisie - UruguayDans ces pays, la situation épidémiologique liée au coronavirus est jugée suffisamment sûre pour reprendre les voyages. Cette liste sera actualisée toutes les deux semaines.États-Unis, Brésil ou Russie exclusCette liste inclut la Chine, mais uniquement à condition qu'elle admette sur son sol les visiteurs venant de l'UE, ce qui n'est actuellement le cas que de façon limitée.Sont en revanche exclus de cette liste, les États-Unis, pays le plus touché au monde par la pandémie avec 125.928 décès pour près de 2,6 millions de cas répertoriés, le Brésil, la Russie, l'Inde, la Turquie et Israël, notamment. Le Royaume-Uni pas concernéBien qu'ayant quitté l'UE le 31 janvier, le Royaume-Uni n'était pas concerné par les restrictions de voyage. Les voyages "non essentiels" vers l'Europe ont été interdits depuis la mi-mars, afin de lutter contre la propagation de la pandémie. Il s'agit d'une recommandation, pas contraignante juridiquement, les pays de l'UE étant souverains sur le contrôle de leurs frontières. Mais ils sont d'accord pour se coordonner en raison de la liberté de circulation au sein de l'espace Schengen, où les restrictions décidées pour lutter contre la pandémie ont été peu à peu levées. DilemmesL'UE est prise entre des impératifs sanitaires et le souci de faire redémarrer une économie frappée par la crise, en favorisant le tourisme. Elle a convenu d'autoriser à nouveau les voyageurs de pays tiers à partir du 1er juillet, mais de façon "partielle et progressive". L'élaboration de cette liste a été une entreprise ardue, en raison de ses implications économiques et diplomatiques. Certains États membres mettaient en cause la fiabilité des données fournies par des pays tiers, comme la Chine. La Grèce a déjà rouvertEt les Européens étaient plus ou moins désireux de lever les restrictions. Très dépendante du tourisme, la Grèce a commencé dès le 15 juin à rouvrir ses aéroports à plusieurs pays hors UE, dont la Chine, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud. Les Européens privilégient les visiteurs venus de pays dont la situation épidémiologique est semblable à celle de l'UE, où la pandémie a reflué, voire meilleure. Le taux de nouveaux cas de Covid-19 ne doit pas excéder 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l'UE) sur les 14 derniers jours. Autres critères, une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par le pays tiers pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests.Cinq millions de touristes américains en France en 2019La situation de la pandémie des États-Unis prive donc le Vieux Continent des touristes américains qui viennent en nombre chaque année : en France, ils étaient 5 millions en 2019. En Italie, touchée de plein fouet par la pandémie, leur absence cet été devrait se traduire par une perte de 1,8 milliard d'euros. Alors que l'entrée aux États-Unis est interdite aux voyageurs venant de la plupart des pays européens depuis le 13 mars, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a déclaré espérer une solution "dans les prochaines semaines" pour la reprise des échanges, estimant qu'il était "important pour les États-Unis que les Européens puissent revenir", et réciproquement.
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L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac estime, dimanche 25 août, dans les colonnes du Journal du Dimanche, que le président français a "les moyens de son action".
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Alors que s'est ouvert samedi 24 août le sommet du G7 à Biarritz, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin estime qu'Emmanuel Macron est "plutôt en position de force" dans ce sommet de dirigeants.L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac, fait un constat dans les colonnes du Journal du Dimanche, dimanche 25 août : par rapport aux chefs d'Etat et de gouvernements qui l'entourent durant les deux jours du G7, "lui apparaît comme ayant les moyens de son action". "Sur le plan international, le président Macron est plutôt en position de force. Que ce soit l'Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis, la Russie ou la Chine, chacun connaît de réelles difficultés, alors que lui apparaît comme ayant les moyens de son action" assure-t-il."Rien n'est gagné"Jean-Pierre Raffarin, qui avait soutenu la liste de la majorité aux dernières élections européennes, estime également que "c'est aussi l'homme qui n'est en guerre avec personne, donc celui avec lequel tout le monde peut parler". Évoquant le "potentiel de puissance" dont bénéficierait la France selon lui, l'ancien sénateur juge que le "contexte de brutalité" instauré par le président américain dans les relations internationales peut-être bénéfique pour le chef de l'Etat. "L'attitude agressive de Donald Trump, vis-à-vis de l'Europe comme de l'Asie, de l'Afrique ou de la Russie renforce la position de dialogue ouvert de la France. Ce contexte de brutalité sert notre influence dans un monde qui ne veut pas se réduire à la suprématie de la force sur les valeurs", indique Jean-Pierre Raffarin. "Mais rien n'est gagné. Il faut encore concilier cette singularité qui est de parler à tout le monde avec une capacité de leadership pour initier des décisions", appuie-t-il, tout en glissant qu'Emmanuel Macron "peut transformer ce potentiel en réel poids politique international".Au lendemain de l'annonce de l'opposition de la France à ratifier en l'état le traité de libre-échange UE-Mercosur, en raison d'une discorde environnementale avec le Brésil, M. Raffarin estime que M. Macron "ne peut pas se contenter d'un coup-de-poing sur la table". "Il doit essayer de bâtir avec le G7 une solidarité active pour que la pression internationale soit puissante sur le Brésil", plaide encore l'ancien chef de gouverneme
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- En froid avec son père depuis plus d'un an, Marine Le Pen n'était pas invitée ce week-end à la garden-party organisée par son père pour fêter ses 88 ans . -Les célèbres commissaires-priseurs Gilles Neret-Minet et Pierre Cornette de Saint-Cyr, une flopée d'avocats du barreau de Paris, le mondain et l'ex-candidat de télé-réalité Massimo Gargia...
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Pour fêter ses 88 ans et les 84 ans de son épouse, Jean-Marie Le Pen avait invité pas moins de 300 personnes ce week-end dans son fief de Montretout, dans les Hauts-de-Seine, rapporte ce lundi 27 juin Le Parisien. "Je fête mes anniversaires aux calibres des canons. Mais attention ! Le 88, c'est un calibre allemand. On va encore me faire des reproches", expliquait, provocateur, le fondateur du FN.Parmi, les invités, peu faisaient parti du FN reconnaissait-il, même si les présences de Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu, qui s'étaient vus reprocher par le parti désormais dirigé par Marine Le Pen leur participation au rassemblement pour Jeanne d'Arc organisé par Jean-Marie Le Pen le 1er mai, étaient notables. Sans surprise, sa fille n'était pas de la partie pour cette fête avec "champagne à volonté, petits fours et soupe à l'oignon à 3h du matin".ÉVITER UN REFUSSi Marion Maréchal-Le Pen était également absente, officiellement à cause de ses fonctions de députée du Vaucluse, la présidente du FN, dont il a été exclu l'été dernier, n'était même pas invitée. "Je ne l'ai pas fait pour m'éviter un refus" expliquait-t-il. "C'est clair que Marine ne serait pas venue. Elle n'aurait jamais pris le risque de se retrouver dans ce genre de soirée, en présence d'exclus du FN et de quelques ramassis de l'extrême droite", taclait un proche de la candidate à la présidentielle. Étaient notamment présents Jérôme Bourbon, directeur de l'hebdomadaire d'extrême-droite Rivarol, et le le patron de Radio Courtoisie Henry de Lesquen, candidat déclaré à la présidentielle. Depuis ses propos réitérés en avril 2015 sur les chambres à gaz, "détail" de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, et son entretien à Rivarol, dans lequel il prenait la défense du maréchal Pétain et étrillait Florian Philippot, ce qui lui avait valu son exclusion, les relations entre le père et la fille sont plus que tendues. Mi-mai, l'ancien président d'honneur sommait sa fille dans un courrier de lui donner accès aux instances et au siège du parti, dont il s'estime toujours membre de droit, sous peine de nouvelles démarches judiciaires.Une situation qui ne l'a néanmoins pas empêché de fêter son anniversaire jusqu'à 3h30 du matin, selon Le Parisien. "Quand je perds mon portefeuille, je m'efforce de le retrouver. Et si je ne le retrouve pas, je ne m'inflige pas le chagrin de l'avoir perdu", a résumé Jean-Marie Le Pen, "un brin philosophe", détaille le quotidien.
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Un système de santé précaire souffrant de sous-investissement chronique, des familles pauvres et des logements surpeuplés: ce cocktail explosif a fait du Pérou le pays détenant le triste record mondial de mortalité due au coronavirus.
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Avec 87 décès pour 100.000 habitants, selon des données établies par l'AFP à partir de chiffres officiels, le Pérou a dépassé la semaine dernière la Belgique (85), après que cette dernière a revu à la baisse le nombre de décès dus à la pandémie de Covid-19. Pour le gouvernement, une des raisons principales de ce taux est le souci de "transparence" des autorités qui s'appuient sur un système de comptabilité parmi "les meilleurs" d'Amérique latine. "Dans les zones les plus reculées, les médecins envoient les chiffres (des décès) par téléphone", a expliqué la ministre de la Santé, Pilar Mazzetti. Mais pour Farid Matuk, expert en statistiques, d'autres facteurs ont conduit à ce record malgré un confinement de plus de 100 jours et un couvre-feu nocturne toujours en vigueur : "Le manque d'infrastructures, l'absence de l'État, le manque d'ordre social", énumère-t-il. - "Pas de lits" -Avec 652.037 cas confirmés et 28.944 morts, le Pérou est le troisième pays d'Amérique latine le plus endeuillé après le Brésil (212 millions d'habitants) et le Mexique (128 millions d'habitants). Mais avec 33 millions d'habitants, il est de loin bien moins peuplé que les deux géants. "Notre système de santé est précaire. Il nous manque 16.000 spécialistes au niveau national", explique à l'AFP le président de la Fédération des médecins péruviens, Godofredo Talavera."On manque d'hôpitaux, de centres de santé, de médicaments, de laboratoires. Beaucoup de gens meurent chez eux par crainte de venir à l'hôpital ou parce qu'il n'y a pas de lits ou de respirateurs", se désole-t-il. La semaine dernière, des milliers de médecins se sont ainsi mobilisés pendant deux jours afin de dénoncer le manque de moyens et d'équipements de protection pour affronter la pandémie, alors que 146 d'entre eux sont morts du Covid-19. "Il y a un manque d'attention porté au secteur de la santé, qui est un problème chronique", déplore M. Talavera. "Depuis 40 ans, nous avons un système de santé précaire", renchérit le Dr Vidmar Mengoa, président de l'ordre des médecins de la région andine de Puno (sud-est). - Patients dans leur voiture -Le Pérou ne compte que 1.600 lits en réanimation dans tout le pays et a dû faire face à de graves pénuries d'oxygène médical.Les médias ont rapporté qu'au plus fort de la crise dans certaines régions, des patients atteints du Covid-19 dormaient sous des tentes près des hôpitaux et que d'autres passaient la nuit dans leurs voitures garées à proximité, dans l'espoir d'obtenir un lit et d'être soignés.Fin juillet, la vidéo d'une femme en larmes courant derrière le convoi du président Martin Vizcarra, en visite à Arequipa (sud), pour implorer un lit d'hôpital pour son mari, agonisant, est devenue virale. Son mari est décédé deux jours plus tard.De fait, de nombreux patients ont eu accès aux soins intensifs trop tard, alors qu'ils se trouvaient déjà dans un état grave. Le taux de mortalité en réanimation au Pérou atteint ainsi 50%, indique sous couvert d'anonymat un expert d'une organisation internationale basée à Lima. Malgré la croissance économique robuste constatée ces dernières décennies, un cinquième de la population péruvienne vit en dessous du seuil de pauvreté et des millions d'habitants n'ont pas d'accès à l'eau potable.L'informel est aussi la règle pour 70% des travailleurs et les logements sont souvent surpeuplés. "L'informel fait que les Péruviens sortent dans la rue pour travailler en l'absence de moyens de subsistance durables et une frange de la population ne comprend pas l'importance de se laver les mains, l'utilisation correcte des masques, la distanciation sociale", explique Guillermo Contreras, médecin réanimateur. La semaine dernière, une bousculade dans une discothèque de Lima a provoqué la mort de 13 personnes qui tentaient de fuir la police, venue faire respecter le couvre-feu. Environ 120 personnes s'étaient rendues à cette soirée d'anniversaire en dépit de l'interdiction des rassemblements pendant le week-end.
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L'employée, qui travaillait dans une agence Pôle emploi du Var, a été condamnée avec l'un de ses collègues. Elle a écopé de deux ans de prison avec sursis, et lui, de six mois, également avec sursis.
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À eux deux, ils auraient détourné près de 150.000 euros. Deux salariés de Pôle emploi, une femme de 48 ans et un homme de 42 ans, ont été reconnus coupables respectivement d'escroquerie et de recel, a-t-on appris jeudi 7 mars de source judiciaire. Ils étaient accusés de s'être versé des indemnités en trafiquant les dossiers de chômeurs.Quatre années de fraudeLa femme, principale prévenue dans ce dossier, aurait agi durant quatre ans, entre 2013 et 2017, à l'agence de l'agence de Brignoles, dans le département du Var. Selon le parquet, elle se servait des dossiers de chômeurs, réels ou non, pour inscrire ses propres coordonnées bancaires sur les demandes d'allocations. Les versements étaient ainsi effectués sur son compte. La femme était poursuivie pour escroquerie par personne chargée d'une mission de service public, abus de confiance, faux et usage de faux, tandis que son collègue ne comparaissait que pour recel. Le tribunal correctionnel de Draguignan les a condamnés respectivement à deux ans et six mois de prison avec sursis. La femme devra également rembourser 122.000 euros à Pôle emploi, ainsi que 29.000 euros solidairement avec son collègue.Des contrôles trop peu nombreux ?Pour le délégué régional du syndicat Snap, Frédéric Pichon de Bury, cette affaire est le reflet d'un manque de moyens, qui se traduit pas des contrôles de moins en moins nombreux au sein de l'organisme. "Le système de contrôles croisés de Pôle Emploi a tendance à se relâcher, faute d'effectifs suffisants", a-t-il déclaré à l'AFP. Le "nombre de dossiers contrôlés" est "en baisse". "Avec la dématérialisation, on se prépare à des difficultés à venir", a-t-il encore déploré.En 2015, une salariée de Pôle emploi avait été condamnée à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, pour une escroquerie de plus de 400.000 euros. Employée d'une agence de Morlaix, dans le Finistère, cette femme de 57 ans utilisait, elle aussi, de faux comptes d'allocataires pour détourner des indemnités.
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L'épidémie de coronavirus, qui connaît un début de rebond, complique la rentrée, en particulier pour les vingt grandes métropoles françaises, selon le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, au micro d'Europe 1 ce lundi 10 août.
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Un début de rebond de l'épidémie de coronavirus inquiète l'Agence régionale de santé. Dans ces conditions, comment envisager la rentrée prochaine ? Si elle aura bien lieu, pour le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, elle se fera "de manière différente". "Vingt grandes métropoles françaises seront un point de difficulté pour septembre", a-t-il expliqué ce lundi 10 août au micro d'Europe 1. Ces métropoles sont Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux, Lille, Rennes, Reims, Saint-Étienne, Le Havre, Toulon, Grenoble, Dijon, Angers, Nîmes et Villeurbanne. "C'est là où il y a le travail et les transports, et où les risques sont les plus importants", a-t-il précisé.Puis d'ajouter : "Nous allons être particulièrement attentifs et nous avons en tête l'idée que se mette en place une réflexion avec les grandes métropoles pour anticiper les mesures à prendre pour la rentrée de septembre." Une rentrée sous haute surveillance, donc.Concernant l'école, elle "va reprendre, mais de façon différente", a continué Jean-François Delfraissy, avant d'espérer : "Sauf surprise au niveau des chiffres de septembre, il y aura aussi une reprise économique."Masque obligatoire en extérieurDès ce lundi 10 août, le masque est obligatoire en extérieur dans certaines zones dans la capitale et en Île-de-France pour une durée d'un mois. Paris emboîte le pas d'autres villes françaises à l'image de Nice, Marseille ou encore Lille, mais également d'autres pays comme la région de Madrid en Espagne, la Belgique ou encore la Roumanie, qui depuis fin juillet, ont musclé leurs mesures sanitaires.Concernant la France, "nous avons une tendance qui n'est pas bonne et qui doit nécessiter même actuellement, au cœur du mois d'août, une forte mobilisation pour renforcer toutes les mesures de prévention", a mis en garde le directeur général adjoint de l'Agence régionale de santé dimanche 9 août sur l'antenne de Franceinfo.
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Sveva Alviti, l'interprète de Dalida au cinéma, était l'invitée du Grand Journal hier soir 5 janvier. En plein direct, la comédienne a été prise d'une crise de tétanie, la faisant tomber à terre.
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Les images sont impressionnantes mais Sveva Alviti va bien ! Le biopic de Lisa Azuelos, consacré à la chanteuse Dalida, sort en salle le 11 janvier prochain. En pleine promotion du film, la comédienne qui interprète le rôle principal enchaîne interviews, séances photos et passages télévisés. Un rythme effréné qui peut être très éprouvant.Une crise de tétanie en plein directInvitée sur le plateau du Grand Journal pour parler de son rôle, Sveva Alviti s'est mise à convulser à cause d'une crise de tétanie. Prise par de nombreux spasmes, elle s'est écroulée au sol, tombant ainsi de sa chaise. Un événement arrivé en plein direct, alors qu'Orlando, le frère de la célèbre chanteuse était en train de s'exprimer sur Dalida. Un moment intense qui a évidemment poussé la production à rendre l'antenne pendant quelques minutes. Au retour de la pause, Victor Robert, le présentateur de l'émission rassure de suite les téléspectateurs."Elle a fait un malaise. Elle se repose", explique-t-il. Également sur le plateau, la réalisatrice du long-métrage "Dalida", à qui l'on doit "LOL" et "Comme t'y es belle!", n'hésite pas à prendre aussi la parole pour apaiser la situation. "Tout à l'heure, vous m'avez demandé comment j'avais choisi Sveva. Et en fait, je l'ai choisie parce que c'est quelqu'un qui ne triche pas. Je crois que ça s'est vu ce soir, elle s'est donnée à fond dans la promo, comme dans le film. Et elle est tellement à fleur de peau que parfois ça donne ça", indique Lisa Azuelos.Dalida : le premier grand rôle de Sveva AlvitiD'origine italienne, la comédienne a commencé sa carrière professionnelle en étant d'abord mannequin à New York. Rêvant de devenir actrice, la jeune femme ne reçoit aucune proposition satisfaisante. Jusqu'au jour où elle décroche le rôle de Dalida, dans le biopic éponyme réalisé par Lisa Azuelos. Une chose est sûre, sa ressemblance avec la chanteuse est frappante. Espérons qu'elle se remette vite sur pied !
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Selon Le Parisien, le porte-parole du gouvernement devrait bientôt déclarer officiellement sa candidature à la mairie de Paris et démissionner dans la foulée.
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À Paris, la bataille des élections municipales fait rage. À droite, Jean-Yves Bournazel et Rachida Dati se sont déclarés intéressés, à gauche, Anne Hidalgo laisse planer le mystère, tandis que l'ex-collaborateur de François Hollande Gaspard Gantzer, qui vient d'officialiser sa candidature, refuse toute étiquette. Du côté de La République en marche, les candidatures se bousculent. Le secrétaire d'État au numérique Mounir Mahjoubi est le premier à s'être déclaré officiellement. Le vice-président de l'Assemblée nationale, Hugues Renson, le député Cédric Villani, le conseiller de Paris Julien Bargeto et l'adjointe au maire du IVe arrondissement de Paris Anne Lebreton sont également sur les rangs, sans oublier Benjamin Griveaux.Selon Le Parisien, le porte-parole du gouvernement "devrait se déclarer et quitter le gouvernement dans les prochaines semaines". "Le 31 mars, c'est la saint Benjamin", s'amuse ce dernier en réponse aux rumeurs dans les colonnes du quotidien. En démissionnant, le député de Paris se distinguerait de son collègue Mounir Mahjoubi, qui a annoncé la semaine dernière sa candidature à l'investiture LREM pour les municipales à Paris, sans prévenir le parti ni le gouvernement. Une sortie qui lui aurait valu un sévère recadrage de la part Premier ministre. Griveaux agaceAu sein du parti présidentiel, la position de Benjamin Griveaux, qui se targuerait d'avoir été adoubé par Emmanuel Macron, agace. Fin février, une petite phrase alambiquée du délégué général de LREM, Stanislas Guérini, a notamment mis le feu aux poudres. Le patron du parti expliquait qu'une commission nationale d'investiture serait probablement mise en place avant les élections européennes du 26 mai, une stratégie défendue par Benjamin Griveaux. Plusieurs sources font par ailleurs état de sondages réalisés ou à venir étalonnant les différents candidats. L'un d'eux, réalisé aux frais de LREM, n'aurait été transmis qu'à Benjamin Griveaux et a provoqué les protestations écrites du camp Villani.Face à tant d'incertitudes, Stanislas Guérini va réunir les six candidats potentiels le 21 mars pour essayer de s'entendre sur la suite des opérations.
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Le fils du chanteur Henri Dès, Pierrick Destraz, est en mauvaise posture selon Voici. Condamné par la justice suisse, il devra passer plusieurs jours derrière les barreaux.
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Les ennuis s'accumulent pour le fils du célèbre chanteur Henri Dès. Pierrick Destraz, lui aussi artiste, a déjà fait parler de lui par le passé pour ses excès, mais cette fois-ci, l'affaire est allée un petit peu plus loin. Selon Voici, le chanteur a été arrêté en Suisse... pour avoir arrêté la circulation ! Si l'information était une blague, elle aurait pu prêter à sourire, mais ce n'est pas le cas. Militant antispéciste, Pierrick Destraz a participé une manifestation contre la création d'un abattoir à Aubonne (Suisse) et aurait proféré "des cris d'animaux égorgés tout en bloquant la circulation".À la suite de cet épisode, le militant a reçu une lettre recommandée ce lundi 27 août qu'il a postée sur Facebook. Une lettre du tribunal d'arrondissement de la Côte qui le condamne à 40 jours de prison avec sursis et une amende de 320 francs suisses. Pas de prison donc ? Non, sauf que Pierreick Destraz a décidé de convertir son amende en séjour derrière les barreaux. "Il va de soi que je ne donnerai pas un rond à l'administration", dit-il.Huit jours de prisonAujourd'hui, le chanteur a choisi, mais il estime que sa sanction est indécente. "Quarante jours de prison avec sursis pendant deux ans, c'est fort de café pour s'être assis par terre pendant une heure, non ?" tance-t-il dans le journal suisse 24 heures. Au final, il effectuera huit jours de prison. De quoi le calmer ? Pas vraiment à en croire le média suisse 24 heures. Dedans, il explique avoir participé à une autre manifestation la semaine dernière et envisage de "poursuivre le combat de manière clandestine et peut-être plus violente".En 2014, Pierrick Destraz avait déjà eu affaire à la justice pour une location frauduleuse dans sa maison. Son père l'avait alors soutenu, invoquant son "honnêteté". L'homme de 48 ans avait aussi avoué en 2013 son passif de toxicomane, où il avait pris de la cocaïne pendant 20 ans. Il disait "je me faisais aimer un peu pour ça dans le milieu". Aujourd'hui, son combat a changé.
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FIN D'EPOQUE - Le vieux bottin vit ses ultimes heures. Selon Le Parisien, les dernières "Pages Blanches" seront livrées d'ici la fin 2019.
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Le "débranchage" programmé de l'annuaire papier suit son cours. Neuf millions d'annuaires seront diffusés cette année, contre 57 millions d'annuaires en 2007. Les Pages Blanches (qui recensent les contacts des particuliers) "édition finale" seront livrées à la fin de 2019. Les derniers annuaires professionnels, "Pages Jaunes", seront eux distribués à la fin de 2020, selon une annonce de leur éditeur SoLocal, confirmant des informations du Parisien. Une version "collector" à venirLa décision de SoLocal était attendue, les annuaires papier ayant perdu leur pertinence avec l'accès généralisé à Internet. La diffusion des annuaires a déjà été arrêtée dans des aires géographiques considérées comme suffisamment numérisées comme l'Ile-de-France, le Rhône, les Bouches-du-Rhône et le Nord. SoLocal éditera dans certains départements une version "collector" de ce dernier annuaire.
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Le ministère de l'Intérieur aurait suggéré, à travers un courrier, à plusieurs chaînes de télévision de renoncer au direct en raison de menaces d'attentats.
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L'information a été révélée ce jeudi 29 septembre par Europe 1. D'après le site d'information, le ministère de l'Intérieur serait entré en contact avec plusieurs chaînes de télévision et sociétés de production. Le but de la rencontre ? Inviter les grandes chaînes et les sociétés de production à ne plus diffuser leurs émissions en direct, à cause de la menace d'attentat qui plane actuellement sur le pays.Ce qui a mis la puce à l'oreille de nos confères, c'est la diffusion depuis quelques jours en différé, du programme de téléréalité Secret Story. En effet, le rendez-vous phare des ados est, depuis le 23 septembre, diffusé avec un léger décalage d'environ 5 à 10 minutes. Les plus attentifs auront d'ailleurs remarqué la disparation de la mention "direct" des images de l'émission.Info ou intox ?Mais contacté par le Figaro, la Place Beauvau a nié toute intervention auprès du groupe TF1. Les grandes chaînes n'auraient également pas reçu de courrier ou de consignes de sécurité de la part du ministère. Il y aurait, en revanche, bien eu une rencontre entre les dirigeants de la chaîne et le gouvernement, afin de débattre de la sécurité sur les plateaux de télévision, mais aucune décision n'en est véritablement sortie. Il aurait plutôt été question de la "création d'un groupe de contact afin d'échanger sur ces questions", explique Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur.Tout porte donc à croire que cette mesure de sécurité ne concerne que les programmes de divertissement des chaînes du groupe TF1, sur sa propre décision. Endemol, la société productrice de Secret Story affirme avoir adopté cette mesure afin de pouvoir suspendre l'antenne en cas d'attaque terroriste. Les émissions The Voice ou Danse avec les stars, dont le lancement est prévu pour le 15 octobre prochain, devraient connaître le même sort.
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L'académie de sciences politiques de Marion Maréchal-Le Pen ouvrira à la rentré prochaine à Lyon. Une école pour laquelle la nièce de la présidente du Front national va dépenser une petite fortune, révèle Lyon Mag.
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Marion Maréchal-Le Pen poursuit sa reconversion professionnelle. En septembre prochain, l'ancienne députée FN ouvrira les portes de son académie de sciences politiques à Lyon. Une structure dont le coût s'annonce exorbitant, révèle Lyon Mag. La nièce de la présidente du Front national a choisi d'implanter son école dans un immeuble flambant neuf du quartier de la Confluence. Pour 400m² de locaux, Marion Maréchal-Le Pen va devoir débourser près de 100 000 euros par an, soit 230 euros le m² hors taxes à la location. À ce poste de dépense s'ajoutera évidemment la rémunération des intervenants et du personnel administratif de l'académie, détaille Lyon Mag.Pour l'aider à mettre en forme ce projet, Marion Maréchal-Le Pen a créé une société : Idées'O, dont le nom a déjà été déposé le 25 janvier dernier à l'INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). La structure, basée à Montretout, où se trouve la maison familiale des Le Pen, propose ses services dans divers domaines d'activité : "Travaux de bureau, conseils en organisation et direction des affaires, conseils en communication (publicité), relations publiques, conseils en communication (relations publiques), services d'intermédiation commerciale (conciergerie), éducation, formation, organisation et conduite de conférences".En attendant la rentrée prochaine, Marion Maréchal-Le Pen a déjà prévu une opération portes ouvertes et une grosse campagne de communication avant cet été pour essayer d'attirer de futurs étudiants.
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Aurélien Esprit, arboriculteur dans la Drôme, a décidé de s'expliquer avec deux promeneurs qui venaient de lui voler plusieurs cerises dans son verger. L'occasion pour lui de dire son ras-le-bol alors que ces larcins se multiplient.
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« Trop c'est trop » pour Aurélien Esprit. Samedi 6 juin, ce producteur de pommes, cerises et abricots à Pont-de-l'Isère dans la Drôme a décidé d'agir pour dénoncer les vols réguliers qui sont commis dans ses vergers, rapporte France Bleu Drôme. Ce jour-là, il vient de surprendre deux promeneurs en train de voler des cerises dans l'un de ses vergers. Il décide de les suivre pour leur demander des explications, le tout en filmant la scène en direct sur Facebook. Arrivé à leur hauteur, il les questionne sur ce vol. Des cerises dans le panier de son vélo, une femme se justifie : « Je n'en ai pas pris beaucoup. » Une réponse qui ne passe pas pour Aurélien Esprit, d'autant que les fruits ont été arrachés avec les branches et les feuilles, ce qui peut être préjudiciable pour les récoltes des années à venir.« On avait besoin de faire un gâteau », précise le deuxième promeneur. « Moi, j'ai besoin d'un véhicule utilitaire, je n'ai pas d'argent, je vais me servir à la concession ? », répond Aurélien Esprit, passablement énervé par ces vols qui arrivent « toutes les semaines ».Une vidéo pour une prise de conscience de chacunInterrogé par France Bleu Drôme après la publication de la vidéo vue plus de 36 000 fois en une seule journée (plus de 246 000 fois au moment d'écrire ces lignes), Aurélien Esprit explique avoir filmé pour sensibiliser les promeneurs, qui estiment que voler quelques fruits dans un verger n'a pas de conséquences. « Peut-être que des personnes qui l'ont vue ont déjà été tentées ou seraient tentées de prendre des fruits dans les vergers. Je leur dis juste : 'Attention, ce n'est pas le domaine public, respectez notre métier'. C'est comme si on allait faire ses courses au supermarché et qu'on passait par la sortie sans passer en caisse. C'est exactement la même chose », affirme celui qui est également conseiller départemental de la Drôme.Pour autant, il assure faire la différence entre toutes les personnes tentées de dérober quelques fruits. « Je suis tolérant, je n'ai jamais empêché quelqu'un de ramasser un petit fruit lorsqu'il se balade, de manger une pomme, je sais le plaisir que c'est. Mais certains viennent carrément avec des sacs, là ils ont cassé des branches, ça m'a gonflé », déplore-t-il.D'autant qu'aux petits larcins s'ajoutent les conditions météorologiques parfois compliquées et désormais la crise du coronavirus. Pour les professionnels, difficile d'agir face à cette situation. Aurélien Esprit n'a encore jamais porté plainte et pour cause : « Si les personnes ne sont pas identifiées, la procédure a peu de chance d'aboutir. » Ne reste alors que des pertes, dont le montant reste difficile à évaluer.
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Selon une information de Bloomberg, Nissan aurait payé 600 000 dollars pour payer le cursus des quatre enfants de Carlos Ghosn à Stanford.
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Après les soupçons de revenus non déclarés au Japon et le financement de festivités personnelles par Renault-Nissan, voici Carlos Ghosn au centre d'un nouveau scandale potentiel concernant des dépenses de l'entreprise en faveur de son ancien PDG. Selon les informations de Bloomberg, l'industriel aurait fait financer les études universitaires de ses quatre enfants par le constructeur automobile. Des cursus dans la prestigieuse université californienne de Stanford. Carlos Ghosn : les études de ses enfants financées par Nissan ?par 6MEDIASUn financement négociéSelon le site américain, Renault-Nissan aurait déboursé l'équivalent de 600 000 dollars (environ 532 000 euros)pour les études des enfants de Carlos Ghosn entre 2004 et 2015, soit 150 000 dollars pour quatre années d'études par enfant. Néanmoins, et contrairement aux autres accusations portées envers l'ancien patron du constructeur automobile, Bloomberg annonce que ce financement d'études aurait été négocié par Carlos Ghosn au moment de signer son contrat en 1999.Dans un communiqué, Nissan a refusé de commenter l'information de Bloomberg, en expliquant que l'entreprise ne s'étendrait pas au sujet des rémunérations de ses dirigeants. Carlos Ghosn, arrêté en novembre 2018 à Tokyo (Japon) pour abus de bien sociaux, est resté enfermé de nombreux mois avant de bénéficier d'une libération sous contrôle judiciaire stricte au début du mois de mars. De nombreuses fois, il a nié les faits qui lui sont reprochés.
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Alors que la Colombie produit 70% de la cocaïne mondiale, un sénateur de ce pays a déposé une proposition de loi inédite et audacieuse qui vise à asphyxier les réseaux de narcotrafic en légalisant la poudre blanche, dont l'achat de matière première et la production passeraient sous le contrôle de l'Etat.
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"Ce qui me plaît le plus, c'est d'ouvrir (...) un nouvel espace de réflexion pour affronter un problème qui a conduit à 40 ans d'échec", confie à l'AFP Ivan Marulanda, dans sa ferme de Rionegro (nord-ouest), sur sa proposition qui a peu de chance d'aboutir immédiatement.Le sénateur du parti Alliance verte (centre) -- qui compte neuf membres sur les 108 de la Chambre haute et 10 députés sur 171 -- juge toutefois qu'il est temps de briser un tabou: le 25 août, il a déposé une proposition de loi qui prévoit que l'Etat supervise la production et la distribution de cocaïne. Le parlementaire suggère ainsi de "laisser aux communautés indigènes la production (de la feuille de coca) pour leur alimentation, les médicaments, les boissons, les cosmétiques" et, parallèlement, de "produire de la cocaïne pour les consommateurs colombiens, qui pourraient la consommer" dans le respect de la loi. Pour l'heure, la consommation est dépénalisée pour la dose maximum d'un gramme.Il s'agirait alors "d'une cocaïne certifiée de bonne qualité", dont la production n'entraînerait pas de violence, "sans trace d'illégalité et sous contrôle médical pour les consommateurs qui ont besoin d'aide", dit le sénateur. "Enfin, ce qui reste de cette feuille de coca sera détruit, soit pour produire de l'engrais, soit simplement brûlé".Pour être approuvé, le texte devra passer par quatre votes, deux au Sénat et deux à l'Assemblée, et devrait se heurter à nombreuses résistances, à commencer par celle du gouvernement du président conservateur Ivan Duque.Mais pour Ivan Marulanda, la prohibition a été jusque-là totalement contre-productive. Pour preuve, aux Etats-Unis, les consommateurs sont passés de 2,2% de la population en 2010 à 2,6% en 2018, et la cocaïne n'a jamais été aussi disponible en Europe, selon l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. - Collègues abattus -Sur place, le constat d'échec est tout aussi criant: alors que la Colombie a dépensé 1,2 milliard de dollars par an entre 2000 et 2015 dans la lutte contre le trafic de drogue, la culture de coca est passée de 86.000 hectares en 2005 à 154.000 en 2019. "Aujourd'hui, l'éradication de la coca nous coûte quatre milliards de pesos (1 milliard de dollars) par an. Plus toute la violence que génère cette lutte contre le trafic de drogue", rappelle-t-il."Si nous achetons au prix du marché toute la récolte de feuille de coca, cela ne nous coûterait que 2,6 milliards de pesos (674 millions de dollars), c'est une économie budgétaire. C'est surtout moins de sang, de violence, de corruption", estime le sénateur. Ivan Marulanda reconnaît toutefois que les "organisations criminelles qui font du trafic international de drogue sont très puissantes, militairement et économiquement". "Elles vont essayer de faire échouer cette loi", prévoit-il. "L'Etat devra affronter très durement certaines de ces organisations criminelles, un affrontement que nous vivons déjà de toute façon (...), mais alors avec l'avantage qu'elles n'auraient plus accès cette ressource" que représente le trafic de cocaïne. Mais la Colombie peut-elle se lancer seule dans cette croisade pour la légalisation ? "Je le pense, la question du cannabis a déjà été ouverte" dans plusieurs pays comme l'Uruguay, le Canada, certains Etats américains. "Il y a un espace pour réfléchir de manière autonome aux intérêts de notre pays". A 74 ans, le sénateur Marulanda a déjà payé un lourd tribut dans le combat contre la drogue appuyé par les Etats-Unis, plus grand consommateur mondial. Dans les années 1980, il a survécu à deux attaques des cartels qui corrompaient ou tuaient ceux qui les dénonçaient. Plusieurs de ses collègues ont été abattus."Le plus grand échec de ma vie a été de voir mes camarades tués dans cette guerre contre le trafic de drogue (...) Je continue à me battre (...) mais par d'autres moyens", dit-il.
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La Suède, qui a attiré l'attention avec sa stratégie moins stricte face au coronavirus, a appelé jeudi à continuer le travail à domicile au moins jusqu'au Nouvel An, au moment où le pays nordique a passé le cap des 80.000 cas.
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La mesure, qui vise en partie à réduire la promiscuité dans les transports publics, est destinée à faciliter les choses notamment pour les travailleurs essentiels.Les autorités suédoises enregistrent actuellement une baisse du nombre de nouveaux cas, en particulier les cas graves nécessitant des soins intensifs.Mais l'Agence suédoise de santé publique note que si les "contacts augmentent à nouveau, il y a un risque considérable d'une nouvelle propagation au cours de l'automne"."Nous avons toujours cherché à mettre en place des mesures durables et à faire preuve d'endurance dans le travail de longue haleine que nous allons devoir accomplir pour lutter contre cette pandémie", a fait valoir l'épidémiologiste en chef Anders Tegnell lors d'une conférence de presse.Depuis le début de la crise sanitaire, le pays a enregistré 80.100 cas de Covid-19, dont 318 ces dernières 24 heures, soit un des niveaux de contamination par habitant parmi les plus élevés d'Europe.Au total, 5.739 personnes sont décédées du virus en Suède, selon les autorités suédoises.Le bilan avait poussé ses voisins à fermer la porte aux Suédois, rompant la forte solidarité nordique habituelle. Si le Danemark a annoncé jeudi dans un communiqué la levée de cette interdiction, la Norvège autorise seulement les résidents de certaines régions de Suède à venir dans le pays. La Finlande, elle, n'autorise actuellement que les seuls voyages essentiels en provenance du royaume.Contrairement à d'autres pays européens, la Suède n'a jamais imposé de confinement à sa population et a suscité la controverse sur la pertinence de sa stratégie face au coronavirus. Elle a gardé les écoles pour les moins de 16 ans ouvertes, ainsi que les cafés, bars et restaurants.L'Agence publique de la santé défend cette approche qu'elle juge pertinente sur le long terme et rejette les mesures prises sur une assez courte période ailleurs, les considérant comme trop inefficaces par rapport aux effets négatifs qu'elles ont sur la société.Quant au masque, seul le personnel de santé est invité à le porter.
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POLITIQUE. Le ministre des Affaires étrangères se réjouit de la complicité qu'il entretient le président de la République, rapporte le 24 décembre le Journal du Dimanche.En visite jeudi 21 décembre en Libye, Jean-Yves Le Drian a souligné la nécessité de l'application rapide d'un plan de l'ONU prévoyant un dialogue national et des élections en 2018 pour sortir le pays du chaos.
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Le ministre français des Affaires étrangères a obtenu l'accord de principe du chef du gouvernement d'union nationale (GNA) Fayez al-Sarraj et du maréchal controversé Khalifa Haftar, un autre protagoniste de la crise libyenne et rival du GNA, d'organiser des élections d'ici à l'été prochain.Un dossier, comme ceux du Proche et du Moyen Orient, sur lequel le chef de la diplomatie française se vante d'être "dans une complicité totale avec le chef de l'État", rapporte le 24 décembre le Journal du Dimanche. Il oserait même la métaphore footballistique : "Macron et moi, c'est comme un une-deux au foot, je lui fais la passe sans le voir, à l'intuition, parce que je sais où il est pour attendre la balle, mais le buteur, c'est lui "La bonne entente avec son ministre des Affaires étrangères est primordiale pour un président qui ambitionne de replacer la France au centre du jeu au Moyen-Orient. Assumer un "leadership", un "destin français" : le chef de l'État est en permanence à la manœuvre sur les dossiers de la région, revendiquant de "parler à tout le monde" avec un pragmatisme assumé. Il se pose en médiateur entre Washington et Téhéran sur le nucléaire iranien, fait entendre sa petite musique dans la crise syrienne et, premier succès tangible, a déminé la crise rocambolesque autour du Premier ministre libanais Saad Hariri en l'aidant à quitter l'Arabie saoudite. Pour autant, peut-il réussir dans une région où la France n'est plus un moteur depuis longtemps, à l'exception du Liban avec lequel cette ancienne puissance mandataire reste très liée ? Sur le dossier syrien, Emmanuel Macron, signant un virage à 180 degrés de la diplomatie française, ne fait plus du départ du président Bachar al-Assad un préalable, même s'il considère qu'il devra un jour "répondre de ses crimes".
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Le nombre de maires ayant quitté leur fonction depuis 2014 est en hausse de 55% par rapport à la précédente mandature.
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Usés par leur fonction, de plus en plus de maires jettent l'éponge à moins de deux ans de la fin de leur mandat. Selon un calcul réalisé à partir du répertoire national des élus, en tenant compte de l'effet du non-cumul des mandats, le nombre de maires ayant quitté leur fonction depuis 2014 est en hausse de 55% par rapport à la précédente mandature."Il y a des mois où je ne savais plus comment payer les employés", déplore Philippe Rion, qui a dû "tailler sur tout", y compris en "arrêtant les commémorations nationales", avant de finir par augmenter la taxe d'habitation."Les communes ne sont qu'une variable d'ajustement financière aux yeux de l'État", critique l'ancien maire dont le village de 380 habitants a enregistré une baisse de 50% en cinq ans de sa dotation globale de fonctionnement (DGF), principale contribution financière de l'État aux collectivités. Selon l'Observatoire des finances locales (OFGL), la DGF représentait 14,8% des recettes de fonctionnement des communes en 2017, contre 21% en 2013. Malgré une légère hausse de son montant global en 2018, près de la moitié des communes ont vu leur dotation baisser cette année, selon l'Association des maires de France (AMF), qui a réclamé mi-juillet la création "en urgence" d'un fonds spécial pour les communes les plus en difficulté. Sentiment de n'être qu'un exécutantLa suppression de la taxe d'habitation, qui représente 34% des recettes fiscales des communes, et la forte baisse des contrats aidés, considérés comme une bouffée d'oxygène dans les campagnes, ont encore accru les mécontentements.Mais c'est la refonte de la carte intercommunale en 2016, issue de la loi NOTRe, qui a suscité le plus de dissensions, les maires devant se plier à des fusions souvent coûteuses en temps et en énergie pour intégrer des intercommunalités de plus en plus grosses. "Il y a une concentration des pouvoirs au sein des intercommunalités et les maires ont le sentiment de devenir les exécutants de décisions prises ailleurs", analyse Luc Rouban, chercheur au Cevipof. "Ils se retrouvent noyés dans un ensemble d'élus et voient leur capacité d'imagination et d'impulsion encore plus limitée, avec l'impression d'un dessaisissement", abonde Émeric Bréhier, de la Fondation Jean Jaurès.La confiance envers les maires a baissé de 9 points en un anFace à cette situation, les associations réclament un véritable statut de l'élu, avec une augmentation des indemnités, un retour à la vie professionnelle facilité et une révision des conditions dans lesquelles la responsabilité pénale des maires peut être engagée.Du côté des administrés, les exigences n'ont pas diminué, au contraire. "Si un trottoir est un peu défoncé, il faudrait que le lendemain ce soit réparé", se plaint Claude Descamps, maire démissionnaire de Prayssac (Lot). "Les gens veulent régulièrement vous faire des procès", poursuit-il, ajoutant avoir été "à la limite du burn-out". Selon le baromètre 2018 du Cevipof, la confiance des Français envers leur maire a baissé de 9 points en un an. "Le niveau d'attente augmente d'autant plus qu'il y a un report de problèmes nationaux sur le local, comme la disparition des services publics", observe Luc Rouban, qui s'inquiète d'une "crise des vocations" pour l'échéance de 2020.
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Le Premier ministre a promis un débat "complet, passionné et passionnant" sur la réforme des retraites, rappelant toute "qu'à un moment, il faut adopter la loi".
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"Même pas peur". Edouard Philippe a fait part ce mercredi 29 janvier de sa confiance avant le débat parlementaire sur la réforme des retraites, et face au "champ de braises" promis par l'opposition qui compte utiliser toutes les astuces de la procédure parlementaire pour freiner les débats. "Je n'ai pas peur du débat parlementaire à l'Assemblée nationale et au Sénat. Ceux qui disent que ce débat devrait prendre la forme d'un champ de braise ne disent pas quelque chose auquel je crois", a insisté le Premier ministre devant le Sénat alors que les textes doivent être examinés à l'Assemblée nationale à partir du 17 février.Dénonçant, le passage en force du gouvernement, les oppositions de droite comme de gauche ont promis une avalanche d'amendements, des contre-projets de réforme, une motion de censure et d'autres "surprises" pour mener la bataille au Parlement.Devant les sénateurs, le chef du gouvernement a rappelé que l'objectif de son équipe était toujours "une adoption du texte avant l'interruption estivale". Et assumé à cet égard le recours à une procédure accélérée, "qui a toujours été retenue s'agissant des réformes des retraites", car "à un moment il faut adopter la loi"."Nous proposons un débat complet, il sera passionné et je crois même qu'il sera passionnant, a-t-il développé. Je n'ai aucun doute sur le fait qu'il permettra d'élaborer un texte encore meilleur que celui que nous soumettons au Parlement, car c'est à ça que sert l'examen parlementaire. Mais je veux être clair: nous allons créer ce système universel de retraite et nous allons soumettre, dans le calendrier qui est un imparti pour une adoption avant l'été, ce texte au Parlement français".
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Un handicapé sexagénaire est décédé dimanche après avoir été roué de coups par quatre individus à Elbeuf, en Seine-Maritime, selon Paris-Normandie. Les agresseurs n'ont pas encore été identifiés.
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Des violences qui ont provoqué la colère de la secrétaire d'État en charge du handicap, Sophie Cluzel."Indignée et choquée par cette agression barbare à Elbeuf. Je condamne fermement cet acte odieux. Toutes mes pensées vont vers sa famille et ses proches. Tolérance zéro sur ces violences ignobles", a-t-elle écrit mardi 13 mars sur son compte Twitter.Les faits se sont déroulés le 5 mars dernier, entre 17h30 et 20h, quand un homme de 61 ans, handicapé et se déplaçant avec une canne a été pris à partie par 4 personnes à la sortie d'un supermarché. Ils lui auraient demandé une cigarette, que la victime a refusé de leur donner. "L'un d'eux lui a alors asséné un coup au visage, le faisant chuter au sol", indique une source judiciaire citée par Paris-Normandie. "Il lui a ensuite donné des coups de pied dans le dos", selon un policier.Les quatre individus avaient pris la fuite, et le sexagénaire était rentré chez lui, sans porter plainte. Mais quatre jours plus tard, son état de santé s'était dégradé. Il décédera deux jours plus tard à l'hôpital. La brigade criminelle a été saisie de l'affaire, et une autopsie doit être pratiquée mercredi pour déterminer les causes exactes de la mort. En attendant, les policiers ont lancé un appel à témoins pour identifier les agresseurs.
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- En déplacement en Vendée pour marquer sa rentrée politique, le ministre de l'Economie a pris une fois de plus ses distances avec le gouvernement en déclarant ne pas être socialiste. -Il y a fort à parier que la nouvelle sortie d'Emmanuel Macron agace une fois encore l'exécutif.
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En marge d'une visite du parc d'attractions du Puy du Fou à l'invitation de Philippe de Villiers vendredi 19 août, le ministre de l'Economie, qui avait déjà suscité les critiques en fondant son propre mouvement politique "En marche !", s'est défendu d'appartenir à la famille socialiste.Interrogé par des journalistes qui s'étonnaient de sa présence aux côtés de Philippe de Villiers, fondateur du mouvement pour la France (MPF), ancien candidat ultra-conservateur à la présidentielle et créateur du parc où jamais un ministre socialiste n'est venu, Emmanuel Macron s'est fendu d'un : "Pourquoi c'est étonnant? [...] L'honnêteté m'oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste [...]". Une caractéristique qui ne l'empêche pas, selon lui, de mener à bien sa mission au sein du gouvernement : "Mais quelle importance? Quand vous êtes ministre, vous êtes ministre de la République et, donc, vous servez l'intérêt général"."JE L'AI ÉTÉ" Cette posture n'est pas nouvelle chez le ministre de l'Economie. Interrogé par BFMTV en février 2015, il avait confirmé ne pas être membre du Parti socialiste. "Je l'ai été. Aujourd'hui je suis ministre. Non, je ne suis pas encarté au PS", avait-il déclaré.Cette nouvelle provocation d'Emmanuel Macron n'étonnera pas tout le monde. En juin dernier, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis avait déjà affirmé dans un entretien à L'Obs que "non", il n'était pas socialiste. Même chose du côté de Christian Paul, figure de proue des frondeurs, qui avait déclaré en juin sur France Inter : "Il n'est pas socialiste, c'est évident. Je l'ai écouté avec beaucoup d'intérêt il y a deux jours devant le groupe socialiste. Il a fait un exposé brillant, sympathique, stimulant sur la politique économique. Après l'avoir écouté attentivement, j'ai eu le sentiment qu'un ministre de l'Economie, de droite, modéré, de sa génération, issue de l'Inspection des finances aurait tenu à peu près le même propos. Il manque beaucoup de choses".
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La voiture de police a été percutée par une automobiliste alcoolisée.
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Un policier de 36 ans a été tué dans un accident de la route au cours d'une intervention vendredi soir à Villeneuve-d'Ascq (Nord), a-t-on appris samedi 5 septembre de sources concordantes."Vers 23H30, la voiture d'un équipage qui intervenait pour un vol avec effraction a été percutée sur le flanc droit par une conductrice, 26 ans, qui était alcoolisée", selon la même source qui souligne que, selon les premiers éléments, la voiture de police n'était pas visée. "C'est tombé sur des policiers mais ça aurait pu tomber sur quelqu'un d'autre", a-t-elle ajouté.Le policier qui se trouvait à la place du passager est mort sur place malgré l'intervention des secours. Un autre policier, qui conduisait la voiture, a été blessé et hospitalisé. La conductrice a elle aussi été transportée à l'hôpital.Selon une source proche du dossier, tous deux sont grièvement blessés et une autre personne, dans la voiture civile, a été légèrement blessée.Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin s'est dit sur Twitter "bouleversé par l'annonce de la mort d'un de nos policiers, cette nuit à Villeneuve-d'Ascq, percuté par un véhicule alors qu'il était en mission." "À sa famille, ses proches et à ses collègues de @PoliceNat59, j'adresse mes sincères condoléances", a-t-il ajouté.
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France Bleu rapporte que deux étudiants diplômés des Arts et Métiers ont eu l'idée de lancer un site web pour localiser les pharmacies où sont disponibles des gels hydroalcooliques à l'achat en métropole et en outre-mer.
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Vous êtes à court de gel hydroalcoolique et vous ne savez pas où aller en acheter pendant l'épidémie de coronavirus ? Deux diplômés des Arts et Métiers vous aident à ne pas vous retrouver les mains vides. C'est en fait une plateforme collaborative qui permet aux utilisateurs de dire où on peut trouver du gel ou non.Hugo et Clément, ont eu cette idée et l'ont appelée outrouverdugel.com. Elle se présente sous la forme d'une carte interactive qui est modifiée selon les disponibilités de gel en temps réel par les utilisateurs et pharmaciens. Eviter les trajets inutilesL'idée de base est d'éviter des trajets inutiles en allant chercher du gel hydroalcoolique dans des lieux où il n'y en a pas. Les deux étudiants expliquent auprès de France Bleu avoir voulu apporter leur pierre à l'édifice dans l'élan de solidarité qui s'organise pour faire face au Covid-19.Pour savoir s'il y a du gel ou non rien de plus simple. Les pharmacies où le liquide est disponible s'affichent avec une icône verte sur la carte alors que celles qui en sont dépourvues s'affichent en rouge.De plus, les deux compères face au succès grandissant du site (9 000 visites par jour) ont prévu de faire la même chose pour les masques lorsqu'ils seront disponibles pour le grand public.
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VIDÉO. La représentante de la France lors des négociations de la COP21 assure ne pas avoir été contactée, tandis que Pascal Canfin préfère rester à la tête de WWF France.
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Selon de multiples sources , François de Rugy serait le favori.Qui pour succéder à Nicolas Hulot ? Une semaine après la démission brutale du ministre de la Transition écologique, ce mardi 4 septembre s'annonce crucial, avec l'annonce attendue du remaniement. Une chose est sûre : ce ne sera pas Daniel Cohn-Bendit. L'ex-eurodéputé écologiste a assuré dimanche qu'il avait décrété "d'un commun accord" avec Emmanuel Macron que sa nomination était "une fausse bonne idée". Il a néanmoins suggéré deux noms au chef de l'État : Pascal Canfin, président de WWF France, et Laurence Tubiana, présidente de la Fondation européenne pour le climat. Approché par l'exécutif, le premier a préféré décliner la proposition pour rester à la tête de l'ONG "pour favoriser la transition écologique", a-t-il annoncé mardi matin dans une courte déclaration à l'AFP. "Les échanges que j'ai eus avec l'exécutif jusqu'à hier soir auront été, je l'espère, utiles pour que le futur gouvernement soit à la hauteur du défi écologique et tire les leçons de la démission de Nicolas Hulot", a-t-il ajouté, tout en souhaitant "bonne chance au futur ou à la future ministre qui en aura la responsabilité".Tubiana pas contactéeDe son côté, Laurence Tubiana assure n'avoir reçu aucune proposition. La représentante de la France lors des négociations de la COP21 a déclaré mardi au micro de France Inter qu'elle n'avait pas été contactée par les services de l'Élysée pour prendre la tête du ministère de la Transition écologique. Bien qu'elle n'ait pas été contactée, Laurence Tubiana serait-elle prête à assumer la fonction de ministre ? Pour celle qui avait été en charge des négociations pour les accords de Paris sur le climat, il y a trois ans, il existe "beaucoup de façons" différentes de faire de la politique. "Je crois que je fais de la politique depuis des années, j'ai participé au cabinet de Lionel Jospin, j'étais heureuse et on a fait du bon travail je crois, mais on peut aussi le faire dans les associations. Il y a beaucoup de façons de faire. La politique est un grand espace public", a-t-elle affirmé, avant de trancher : "Je suis très bien où je suis". Quoi qu'il en soit, le futur ministre devra faire preuve de "ténacité". "Je pense que pour tous les candidats dont les noms sont évoqués, c'est l'idée de leur engagement par rapport à l'environnement, parce que ce n'est pas facile", a estimé la présidente d'association. Parmi les autres candidats potentiels figurent la députée de la majorité Barbara Pompili, le secrétaire d'État à la Transition écologique Sébastien Lecornu, l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy Chantal Jouanno ou le président de l'Assemblée nationale - ex-EELV passé dans les rangs de La République en marche - François de Rugy.Selon de multiples sources mardi à la mi-journée, c'est ce dernier qui aurait les faveurs du gouvernement pour le poste.
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