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Le parquet national antiterroriste (PNAT) a requis un procès aux assises pour Ayoub El Khazzani, le tireur de l'attaque déjouée à bord d'un train Thalys Amsterdam-Paris à l'été 2015. Il revient désormais aux juges d'instruction de rendre leur décision sur la tenue de ce procès.
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Ayoub El Khazzani, le tireur de l'attaque déjouée à bord d'un train Thalys Amsterdam-Paris à l'été 2015, sera-t-il renvoyé devant les assises ? Dans son réquisitoire définitif, le parquet national antiterroriste (PNAT) a requis un procès aux assises pour l'assaillant de 30 ans pour "tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste" et "port et détention d'armes de catégorie A et B", a appris mercredi 20 novembre l'AFP de sources concordantes.Il réclame par ailleurs que trois autres suspects, Bilal Chatra, Redouane Sebbar et Mohamed Bakkali, soient jugés pour "complicité de tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et d'association de malfaiteurs terroriste". Le parquet demande en revanche un non-lieu pour un quatrième homme, Youssef Siraj, qui était accusé d'avoir hébergé El Khazzani à Bruxelles avant l'attaque, ont précisé la source judiciaire et une source proche du dossier.Il revient désormais aux juges d'instruction de rendre leur décision sur la tenue de ce procès. Une attaque commandée par le cerveau des attentats du 13-NovembreQuelques mois avant les attentats du 13 novembre 2015, le 21 août 2015, Ayoub El Khazzani, monté en gare de Bruxelles, avait ouvert le feu à l'intérieur du Thalys, armé d'une kalachnikov et de neuf chargeurs pleins. Il avait blessé deux passagers avant d'être maîtrisé par des passagers dont des militaires américains en vacances, qui avaient ainsi évité un carnage. Ce citoyen marocain, alors âgé de 26 ans, agissait sur instruction d'Abdelhamid Abaaoud, coordinateur de la cellule du groupe Etat islamique (EI) ayant frappé la France et la Belgique en 2015 et 2016.Dans cette enquête, Bilal Chatra a été mis en examen pour avoir joué le rôle de passeur pour El Khazzani et Abaaoud, sur leur trajet de retour de Syrie au milieu du flux de migrants. Redouane Sebbar aurait, lui, participé aux préparatifs de la fusillade dans le train. Mohamed Bakkali est pour sa part considéré comme un logisticien essentiel de la cellule jihadiste. En décembre 2016, El Khazzani avait reconnu pour la première fois son implication dans l'attaque, rompant avec dix-huit mois de silence. Abdelhamid Abaaoud "m'a dit que la cible était dans le Thalys, où je devais attaquer des Américains", a-t-il déclaré au juge dans une de ses auditions consultées par l'AFP. "Il m'a expliqué que le meilleur moyen de faire ma mission c'est d'utiliser des explosifs. Moi, j'ai dit que je préférais une kalachnikov", a-t-il ajouté. Le tireur du Thalys prétend n'avoir voulu cibler que des militaires américains, en représailles aux bombardements en Syrie, et non des civils. Il prétend avoir renoncé à son projet d'attentat à l'ultime seconde, trop tard pour éviter une bagarre avec les passagers qui voulaient le désarmer.Dernier acte d'enquête, une reconstitution a eu lieu le 18 septembre près de Paris pour examiner successivement sa version et celle des passagers.
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Les autorités indiennes ont imposé des restrictions sévères pour réduire les risques de contamination au coronavirus pendant la fête de Ganesh, une des fêtes religieuses les plus importantes de l'année en Inde, qui s'est ouverte samedi.
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D'une durée de dix jours, cette fête voit des cortèges immenses se rassembler pour l'immersion dans la mer d'Arabie de grandes effigies du dieu hindou Ganesh, mi-homme mi-éléphant.Mais alors que le pays s'approche des trois millions de cas de coronavirus et des 56.000 morts, la plupart des villes indiennes ont pris des mesures pour réduire les risques de contamination, notamment en exigeant que la dimension des effigies soit réduite.En effet ces idoles qui mesurent jusqu'à dix mètres doivent être portées par des dizaines de personnes. Cette année, les autorités, pour réduire la promiscuité, ont demandé qu'elles ne dépassent pas 1,10 mètre.A New Delhi, aucune idole de Ganesh ne sera montrée en public tandis que Bombay, durement touchée par l'épidémie, a restreint l'accès au front de mer, où a lieu l'immersion des effigies qui rassemble habituellement des dizaines de milliers de personnes sur les plages au dernier jour de la fête.Cette année les autorités de la capitale économique ont fait construire des centaines d'étangs artificiels à travers la ville pour éviter les foules sur le front de mer.Les autorités encouragent également les fidèles à célébrer le culte chez eux, avec des idoles qui ne doivent pas dépasser 33 centimètres."Avec la musique, les couleurs et les rituels, la fête de Ganesh a toujours rassemblé les communautés. Mais 2020 est triste", déplore Ruta Amin, un analyste de 27 ans habitant Bombay, qui cette année n'invitera pas d'amis à la maison pour les prières traditionnelles.Les offrandes déposées sur les lieux publics sont interdites et les organisateurs ont l'ordre de désinfecter les lieux plusieurs fois par jour.
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Après avoir porté plainte à la suite de menaces devant son domicile, Marlène Schiappa fait une nouvelle mise au point, rapporte BFM TV. Plusieurs médias les avaient remises en cause mercredi 29 mai.
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Trop c'est trop pour Marlène Schiappa ! La Secrétaire d'État à l'égalité entre les femmes et les hommes l'a fait savoir ce jeudi 30 mai sur sa page Facebook. Une sévère mise point qui fait suite à la parution d'articles la veille remettant en cause les menaces qu'elle, et sa famille, auraient subies le week-end du 25 et 26 mai. Après avoir déposé plainte lundi 27 mai, Marlène Schiappa en remet une couche ne comprenant pas le traitement médiatique dont elle fait preuve, précise BFM TV. Dans un long texte sur son compte Facebook, elle s'interroge : "À quel moment notre société a renversé son système de valeurs au point de considérer que les victimes sont les coupables et les agresseurs des victimes ?". Une manière de répondre aux sous-entendus de certains médias qui avait "relativisé" les menaces. Le quotidien Le Monde avait notamment diffusé une vidéo avec des témoignages de "gilets jaunes" estimant qu'il n'y avait pas eu de "menaces de mort ni d'intrusion." Edwy Plenel mis en cause par la secrétaire d'État Mais le journal n'est pas le seul visé. Marlène Schiappa s'en prend également à Edwy Plenel. Le fondateur de Mediapart avait accusé le "pouvoir d'avoir un problème avec la vérité" dans un message sur Twitter. Et accusé la secrétaire d'État de "multiplier les fake news". Sa réponse ne s'est pas fait attendre. "À quel moment Edwy Plenel estime pertinent de m'attaquer, de me traiter de menteuse (précisément de 'fake news avec un problème avec la vérité') sans rien condamner de l'action en question ? À quel moment s'intéresse-t-il au cyberharcèlement en meute contre moi et ma famille qu'il sait pertinemment déclencher avec ce tweet mensonger ?", fustige-t-elle.Avant de donner rendez-vous à ceux qui lui en voudraient : "Tremblez gilets jaunes avinés avec vos pétards et vos injures face au 'pouvoir' de fillettes entre 6 et 12 ans endormies avec leurs peluches sous un poster de dessin animé !". Lundi 27 mai, Marlène Schiappa avait dévoilé les menaces qu'elle avait subies, devant les yeux de ses enfants "par une quarantaine de gilets jaunes furieux". Elle avait alors évoqué des "slogans agressifs, des menaces de mort, des jets de pétards", etc. ses enfants auraient été réveillés "en pleurant, criant" et seraient venus la voir "en courant".Affirmant qu'une "ligne rouge avait été franchie", elle avait alors déposé plainte et menacé de poursuivre quiconque diffuserait des photos du lieu de son domicile. Plusieurs membres du gouvernement ont été l'objet de menaces ou agressions depuis plusieurs mois, à chaque fois condamnés par la classe politique.
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Avec un mercure grimpant jusqu'à 47,6°C mardi, New Delhi bout dans la vague de chaleur estivale sèche qui sévit ces jours-ci sur le Nord de l'Inde.
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La capitale indienne a connu mardi sa plus haute température pour un jour de mai depuis 18 ans. Dans l'État voisin du Rajasthan, la ville de Churu était au même moment le point le plus chaud du pays d'Asie du Sud, avec 50°C enregistrés.En raison de vents nord-ouest secs au-dessus des plaines du centre de l'Inde, la canicule qui sévit ces derniers jours dans le Nord-Ouest du pays devrait persister jusqu'à jeudi, selon les services météorologiques indiens.Les mois d'été de mai et juin sont extrêmement chauds et secs en Inde, avec des températures dépassant régulièrement les 40°C. Cette chaleur retombe avec l'arrivée progressive de la mousson au cours du mois de juin.Aucun décès n'a pour l'instant été attribué à l'épisode caniculaire en cours. L'année dernière, le ministère de l'Intérieur indien avait indiqué que 3.500 personnes ont péri dans des vagues de chaleur entre 2015 et 2019.Cette canicule s'ajoute aux nombreux fléaux qui frappent l'Inde ces dernières semaines, déjà meurtrie par la pandémie de coronavirus, un cyclone dévastateur et sa pire invasion de criquets en près de 30 ans.
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Des utilisateurs de Twitter sont accusés par d'autres internautes, en particulier des femmes, d'avoir commis des actes de cyberharcèlement. Parmi les personnes mises en cause figurent plusieurs journalistes, qui jouissent d'une certaine influence sur les réseaux sociaux.
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La parole se libère. Depuis vendredi 8 février, des internautes racontent sur Twitter comment ils ont été, au début des années 2010, victimes de cyberharcèlement de la part de personnes regroupées dans un groupe Facebook privé appelé "Ligue du LOL". Les personnes qui y figuraient sont des journalistes de rédactions nationales, des communicants, blogueurs et autres personnalités influentes du réseau social. La polémique a été commentée par deux secrétaires d'État du gouvernement. C'est quoi, selon la loi, le cyber-harcèlement ?par 20MinutesQu'est-ce que c'est ?La ligue du LOL est le nom donné à un groupe Facebook privé qui regroupait une trentaine de jeunes journalistes, communicants et blogueurs influents sur Twitter. Son créateur en 2009, le journaliste de Libération Vincent Glad, explique avoir "ajouté des amis et quelques personnes qui (le) faisaient rire sur Twitter". Cet espace de discussion réunissait principalement des hommes et devait, selon eux, ne servir qu'à partager des traits d'humour. Il s'avère cependant que des actes de cyberharcèlement ont été menés par plusieurs de ses membres. "L'objectif de ce groupe n'était pas de harceler des femmes. Seulement de s'amuser. Mais rapidement, notre manière de s'amuser est devenu très problématique et nous ne nous en rendions pas compte. Nous pensions que toute personne visible sur Internet, par son blog, son Twitter ou autre, méritait d'être moqué", poursuit celui qui fut chroniqueur du Grand Journal de Canal+.Que disent les victimes ?Des internautes, principalement des femmes, témoignent sur les réseaux sociaux d'actes de harcèlement qui ont parfois duré plusieurs années. Parmi elles,la blogueuse mode Capucine Piot a publié une succession de tweets pour raconter son histoire : "Après des années sans compte Twitter, je sors du silence pour un thread sur la #liguedulol dont j'ai aussi été victime. (...) La #liguedulol m'a repérée et a commencé son travail de sape petit à petit. Montages photos/vidéos visant à se moquer de moi. Archivage des petites bêtises que j'avais pu tweeter pour me les ressortir systématiquement pendant des années, critiques récurrentes sur mon apparence... Tout ça de façon régulière, gratuite, et entraînant tout un tas de twittos dans leur sillage malsain & dévastateur".Daria Marx, militante contre la grossophobie et fondatrice du collectif "Gras Politique", s'est également confiée dans un billet de blog : "J'ai vécu de nombreuses années sur Twitter en ayant l'impression de fuir un sniper, d'avoir de la chance d'échapper aux balles virtuelles d'une armée devenue folle. À chaque tweet, à chaque photo partagée, je craignais d'être débusquée et descendue. A chaque thread politique, à chaque gueulante féministe ou contre la grossophobie, je savais que j'allais payer le prix de ma liberté d'expression, le prix de mes idées jugées nazes par un petit groupe de harceleurs, la ligue du LOL".La journaliste culinaire et séries Nora Bouazzouni relate aussi des menaces de "revenge porn" et des publications de "photomontages pornos avec nos têtes dessus". Dans l'article publié par Libération, elle décrit : "Ces mecs-là faisaient peur à beaucoup de gens. Beaucoup de filles étaient terrifiées par ces gens, avaient peur de les dénoncer".Que disent les membres de ce groupe mis en cause ?La liste des personnes concernées n'est pas clairement établie, mais plusieurs membres de cette "Ligue du LOL" ont publié des messages sur les réseaux sociaux afin de s'expliquer et de présenter leurs excuses. C'est notamment le cas de David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, qui a reconnu avoir monté un canular téléphonique malveillant à l'encontre de la vidéaste Florence Porcel : "Je mesure aujourd'hui la dégueulasserie de ces actes et je n'ai pas d'excuses pour cela". Vincent Glad dit de son côté : "Aujourd'hui, je suis horrifié de voir circuler un de mes tweets de 2013 où je plaisantais sur la culture du viol. J'ai honte. (...) J'ai créé un monstre qui m'a totalement dépassé. En laissant faire tout ce qui s'est passé, je me suis rendu coupable des agissements des autres". Les journalistes Alexandre Hervaud, Olivier Tesquet et Christophe Carron, les podcasteurs Henri Michel, Guilhem Malissen et Sylvain Paley ont également tous reconnu avoir été membres de la "Ligue du LOL". Après avoir aussi présenté des excuses, Stephen Des Aulnois, rédacteur en chef du site Le Tag Parfait, a désactivé son compte Twitter.Des réactions au sein du gouvernementMarlène Schiappa, secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes a publié un tweet de "soutien et de solidarité" aux victimes "qui ont eu à subir le harcèlement sexiste de la #LigueduLol", en ajoutant par ailleurs que "ce n'est pas internet qui est impitoyable, c'est ce qu'on en fait". Elle a également souligné que la "loi votée cet été pénalise désormais le cyberharcèlement en meute ou raid numérique". Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État au Numérique, a également condamné ces agissements dans des tweets ayant suivi une intervention à ce sujet sur BFMTV : "Les victimes de cyberharcèlement doivent pouvoir s'exprimer, et eux, j'espère qu'ils ont honte. Pour beaucoup d'entres eux, ils ont été des lâches et des harceleurs. Et j'ai invité les victimes à rendre public les faits, même prescrits, et pour ceux non prescrits à déposer plainte. Ils doivent rendre compte de leurs actions".
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Au moins sept personnes sont mortes et des dizaines ont été blessées lundi en Afghanistan lorsqu'un kamikaze s'est fait exploser dans une voiture piégée à Ghazni (Est), ont indiqué des responsables à l'AFP, un attentat-suicide revendiqué par les talibans.
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D'après le porte-parole du gouverneur de la province éponyme de Ghazni, Wahidullah Jumazada, l'attentat, perpétré à l'aide d'un véhicule militaire piégé et qui visait un bâtiment des services de renseignement afghans, a fait 7 morts et 40 blessés.Toutes les victimes sont "des membres des services de renseignement", a-t-il ajouté, observant qu'"aucun civil" n'avait été touché.Baz Mohammad Himmat, directeur d'hôpital à Ghazni, a recensé 7 tués et 25 blessés.Les talibans ont revendiqué l'attentat, commis selon leur porte-parole Zabihullah Mudjahid par un kamikaze "en réponse à la déclaration de guerre par l'ennemi".L'Afghanistan connaît une forte recrudescence des violences, malgré un accord fin février entre les talibans et les Etats-Unis prévoyant le départ de toutes les troupes étrangères du pays d'ici mi-2021.Le gouvernement a ordonné aux forces de sécurité de "reprendre leurs opérations (offensives, NDLR) contre l'ennemi", mises en pause depuis l'accord américano-taliban de Doha, après l'attaque mardi d'une maternité à Kaboul qui avait fait 24 morts.Son but était de "tuer des mères de sang-froid", a dénoncé Médecins sans frontières dans un communiqué. Onze des 26 victimes étaient des parturientes. Des nouveaux-nés ont également été tués.Washington a imputé cette attaque par trois combattants armés, tous tués, au groupe Etat islamique, l'attentat n'ayant pas été revendiqué. Jeudi, les talibans avaient annoncé avoir mené une attaque au camion piégé contre un bâtiment de l'armée afghane à Gardez (Est). Au moins cinq civils avaient alors été tués et quinze blessés, selon les autorités.Les insurgés ont toutefois appelé lundi à un démarrage du dialogue interafghan, prévu par l'accord de Doha, ainsi qu'à un échange de prisonniers, qui en est selon eux un préalable, d'après un tweet d'un autre de leurs porte-paroles, Suhail Shaheen."Les parties afghanes devraient se concentrer sur une solution vraie et sincère au problème (qui passe ...) par la mise en place de l'accord de Doha", a écrit M. Shaheen. "La libération des prisonniers devrait être achevée et les négociations interafghanes devraient démarrer", a-t-il poursuivi.L'accord américano-taliban prévoit entre autres un échange de 5.000 talibans détenus par le gouvernement contre un millier de membres des forces de sécurités tenus captifs par les rebelles. Plusieurs centaines de détenus ont été élargis des deux côtés à ce jour.Suhail Shaheen a également rejeté un accord de partage du pouvoir signé dimanche par le président afghan Ashraf Ghani et son rival, Abdullah Abdullah, après des mois d'une querelle qui a plongé le pays dans une crise politique.L'accord prévoit notamment que M. Abdullah, chef de l'exécutif du précédent gouvernement et candidat malheureux à la dernière présidentielle - ponctuée selon lui de graves irrégularités -, prenne la tête des pourparlers interafghans."Ce qui se passe à Kaboul n'est qu'une répétition des expériences ratées du passé", a ironisé le porte-parole taliban.
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Favorable à la proposition de la Convention citoyenne pour le climat d'abaisser la vitesse sur autoroute, le chef de file médiatique des écologistes réclame une diminution des tarifs des péages, estimant que les sociétés autoroutières "font des rentes inacceptables" et dénonçant "une machine à engranger du cas sur l'automobiliste".
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La proposition la semaine dernière de la Convention citoyenne pour le climat d'abaisser la vitesse sur l'autoroute de 130 à 110 km/h polarise déjà l'opinion et a déclenché l'ire des associations d'automobilistes. Si la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne et le secrétaire d'État chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari ont d'ores et déjà fait savoir qu'ils étaient favorable à un référendum, quand la droite s'y oppose.L'eurodéputé Europe-Écologie-Les Verts Yannick Jadot lui y est favorable, mais à une condition. "J'y ai mis une condition (...), j'aimerais qu'on mette comme contrepartie le fait qu'on baisse les péages sur les autoroutes", a expliqué jeudi 25 juin sur Franceinfo celui qui est devenu le chef de file médiatique des écologistes après le succès des élections européennes de 2019, pour lesquelles il était tête de liste. "On sait que les sociétés autoroutières font des rentes inacceptables qui sont critiquées, y compris par la Cour des comptes, par les institutions européennes, c'est une machine à engranger du cash sur l'automobiliste", donc "faisons (la baisse de) la vitesse sur les autoroutes et puis abaissons les tarifs de péage", a-t-il argumenté.110 km/h VS 80 km/hYannick Jadot a précisé que cette position était celle de son parti et pas seulement une position personnelle. Mais des péages moins chers ne seraient-ils pas une incitation à prendre davantage la voiture, au détriment du train ? "Mais des Français ont besoin de la voiture", a-t-il souligné. "Vous partez en vacances à la campagne, une fois que vous êtes arrivé à la gare, vous faites comment avec votre famille et vos bagages ?", a-t-il questionné.Alors que cette proposition a déjà suscité la colère des associations d'automobilistes, l'élu a reconnu que "quand on est sur l'autoroute déjà parfois à 130 on s'ennuie un peu, à 110 il va y avoir le sentiment qu'on perd du temps, c'est évident". Mais "la réduction de la vitesse sur l'autoroute permet d'avoir un impact substantiel, significatif, sur les émissions de gaz à effet de serre, sur la sécurité routière", a-t-il plaidé.Néanmoins, selon lui, la limitation des 110 km/h sur autoroute est très différente du sujet des 80 km/h. Pour ce dernier, ce "qui était inacceptable, c'était le sentiment de mépris de Paris pour les zones rurales abandonnées par les services publics, abandonnées économiquement, abandonnées socialement". "Là on est sur autre chose, d'ailleurs les classes les plus fragiles ne prennent pas l'autoroute parce que c'est trop cher", a-t-il ajouté.
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Ils ont symboliquement déballé, les "cadeaux" que le président fait selon eux à "ses copains" avec la réforme des retraites et sa politique en général: "grandes entreprises", "assureurs", "financiers"...
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Ils étaient une centaine, mardi 31 décembre, pour mener deux actions de soutien aux grévistes dans le centre de Montpellier avant les vœux du chef de l'État Emmanuel Macron. Au 27e jour de grève, ils se sont tout d'abord rassemblés devant la gare centrale de Montpellier "en soutien aux cheminots grévistes". Une banderole proclamait "Retraites à points, travail sans fin". "On voulait juste marquer le coup avant les vœux de Macron ce soir", explique à l'AFP René, 67 ans, retraité de l'enseignement supérieur. "On sait qu'il joue le pourrissement, il ne faut pas se laisser avoir à l'usure sinon ce sera pour les moins favorisés le travail jusqu'à la mort pour un salaire de misère", assure-t-il. Ces opposants à la réforme, parmi lesquels se trouvaient des enseignants, des chercheurs et des travailleurs indépendants, se sont ensuite dirigés vers la place de la Comédie. Devant un manège en forme de sapin, ils ont symboliquement déballé, sous l'œil amusé des passants, les "cadeaux" que le président fait selon eux à "ses copains" avec la réforme des retraites et sa politique en général: "grandes entreprises", "assureurs", "financiers"... "Joyeux Noël aux Français, surtout les riches", pouvait-on lire sur une pancarte accrochée à un pantin sur lequel avait été collée une photo du visage d'Emmanuel Macron. "On sait que le gouvernement n'écoute que les puissants et mise sur un épuisement des grévistes, mais on ne lâchera pas", a affirmé Arnaud, un chercheur de 32 ans. Lundi à Alès (Gard), à l'appel de l'intersyndicale, des dizaines de manifestants avaient mené une "retraite aux flambeaux" en soutien aux grévistes.
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POLITIQUE - L'écologiste et le patron du mouvement En Marche ! se sont entretenus dans la semaine. François de Rugy pourrait annoncer sous peu son soutien à l'ex-ministre de l'Économie, selon les informations de BFMTV.François de Rugy, président du Parti écologiste et ancien candidat à la primaire de la gauche, a rencontré Emmanuel Macron dans son QG de campagne en milieu de semaine.
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Cette rencontre visait à établir un rapprochement entre les deux hommes, en vue de l'élection présidentielle. L'entourage de l'écologiste a expliqué à BFMTV que François de Rugy serait sur le point de se rallier au chef de file du mouvement En Marche !, préférant lui apporte son soutien plutôt que de l'accorder à Benoît Hamon. - MACRON PLUTÔT QUE HAMON -Un bureau national du Parti écologiste devrait se tenir dans la soirée de mardi prochain. "Mercredi matin, il devrait annoncer son ralliement à l'un des candidats", ont indiqué ses proches à BFMTV. Toutefois l'ancien candidat à la primaire "consulte aussi le camp Hamon". Il a notamment discuté avec son co-directeur de campagne, Mathieu Hanotin, dans la semaine à l'Assemblée.Après sa défaite à la primaire de gauche, en janvier dernier, François de Rugy avait déjà affiché une certaine distance avec Benoît Hamon, pour qui il avait dit qu'il ne voterait pas au second tour. Plus récemment, l'écologiste avait suggéré au candidat du PS de "dialoguer" davantage avec Emmanuel Macron, et pas seulement avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot.
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Depuis la chute de la ville d'Afrine aux mains des Turcs, sans que les Occidentaux n'interviennent, l'image de la France est écornée.
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Les forces kurdes en Syrie menacent de relâcher les jihadistes français qu'ils détiennent, appelant la France à les "assumer", a rapporté Europe 1 vendredi 13 avril.Ils sont une centaine de combattants français, emprisonnés dans le nord de la Syrie par les Kurdes, dont les autorités n'ont pas d'existence légale. Alors que la France ne veut pas les rapatrier -Paris a plusieurs fois appelé la justice locale à les juger-, les responsables kurdes ne veulent plus gérer ces prisonniers étrangers."Ça ne peut pas durer éternellement, nous n'avons pas assez de place. Et ils nous coûtent cher ! Leur nourriture, leurs soins... Il faut bien s'en occuper", a estimé Abdulbasset Ausso, cité par Europe 1. Ce dirigeant de l'appareil judiciaire kurde, qui n'est reconnu par personne, assure "attendre des consignes" des gouvernements respectifs des jihadistes étrangers. En attendant, les Kurdes assurent avoir jugé environ 700 jihadistes, tous Syriens. Aucun jihadiste étranger n'est passé devant un tribunal kurde. "Si on les juge, certains de ces étrangers seront condamnés à un an de prison. Après cette année de prison, je les relâche où ? Ce sont vos citoyens, ils ont des passeports français. Il faut assumer", a-t-il asséné. précisant que "la Russie, elle, a repris presque tous ses prisonniers, y compris ceux qui ont combattu." D'autres dirigeants kurdes ont un discours moins conciliant, rapporte Europe 1. Après la prise de la ville d'Afrine par la Turquie, l'image de la France et des autres pays de la coalition est écornée. "L'Europe ne nous a pas aidés à Afrine, pourquoi on continuerait à s'occuper de vos prisonniers de Daech ?, a accusé une conseillère politique au sein de l'administration kurde. On en a capturé des milliers et personne ne nous a soutenus. Dont acte.""On peut libérer tous ces membres de Daech. On va les relâcher hors de nos frontières... Dans quel pays ils iront, et où ils commettront une attaque ? Peu importe, il faut prendre cette décision", a-t-elle encore dit. "Les Occidentaux défendent leurs intérêts ici. Qu'ils n'oublient jamais que nous avons aussi les nôtres", a glissé la conseillère.
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L'exécutif a "mal géré" sa communication concernant sa politique économique, a estimé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui s'exprimait en marge de la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes" à Paris.
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Le gouvernement fait un mea-culpa. Confronté aux violences des "gilets jaunes", le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a admis des erreurs de communication sur l'action politique de l'exécutif. "On a objectivement mal géré un certain nombre de séquences de communication, de pédagogie sur l'enjeu de sortir du tout pétrole et de cette exigence de souveraineté nationale, de baisses de dépenses, d'augmentation du pouvoir d'achat", a-t-il déclaré samedi 1er décembre sur BFMTV.Christophe Castaner pense notamment aux mesures prises par l'exécutif pour assurer la transition énergétique : "Ce sont les mesures que nous avons mises en place et on n'a pas été compris. Par exemple sur cette communication pour nous battre contre la dépendance pétrolière, on s'est planté". "Est-ce que vous voulez que je vous répondre que tout va bien et qu'il n'y a pas de problème ? Ça serait paraître idiot et surtout vous mentir", a complété le ministre qui avait dénoncé, quelques minutes plus tôt, les violences commises à Paris et la "stratégie des professionnels du désordre".L'intervention télévisée de Christophe Castaner a constitué un point d'orgue de cette troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes", qui protestent notamment contre la hausse des prix du carburant. Cette journée s'est soldée par de multiples incidents et violences en France, et surtout à Paris. Dans la capitale, les heurts ont fait une centaine de blessés, dont 14 parmi les forces de l'ordre. 287 interpellations ont eu lieu.
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Le gouvernement présentera jeudi les détails du déconfinement progressif de la population à partir du 11 mai pour relancer un pays quasiment à l'arrêt depuis bientôt deux mois en raison de l'épidémie de Covid-19, dont le bilan approche les 26.000 morts.
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Edouard Philippe fera à 16H00 un point sur "la préparation de l'étape du 11 mai", tant attendue après plus de sept semaines d'un confinement totalement inédit de millions de Français. Le chef du gouvernement sera entouré des principaux ministres concernés, Olivier Véran (Santé), Christophe Castaner (Intérieur), Bruno Le Maire (Economie), Muriel Pénicaud (Travail), Jean-Michel Blanquer (Education) et Elisabeth Borne (Transition écologique et Transports).Plusieurs sujets cristallisent l'attention à quatre jours du déverrouillage, qui s'effectuera de manière "progressive" et "différenciée", selon le Premier ministre: les conditions de réouverture des écoles maternelles et élémentaires, la reprise des transports publics, le retour dans les entreprises ou la possibilité de se déplacer dans un rayon de 100 km notamment.L'exécutif a prévenu que plusieurs critères (circulation du virus, capacités hospitalières et en matière de tests notamment) guideront ses choix et pourront conduire à un "déconfinement plus strict" selon les départements classés pour l'occasion en vert ou rouge. Mercredi soir, 27 départements métropolitains - en Ile-de-France et dans le nord-est - étaient toujours classés "rouge", signifiant que le virus y circule encore fortement et/ou que la pression sur les hôpitaux y est encore forte. Le reste des départements est classé "orange", catégorie qui devrait disparaitre jeudi, ou "vert". De la couleur dépendra le maintien ou non de certaines restrictions après le 11 mai.Le bilan s'élevait à au moins 25.809 morts depuis le début de l'épidémie, avec 278 nouveaux décès en 24 heures.- Année blanche -Alors que son gouvernement finalise son plan, Emmanuel Macron était lui mercredi au chevet d'un secteur laminé: la culture. Car si les commerces se préparent à rouvrir lundi, le rideau restera tiré jusqu'à nouvel ordre sur les cinémas, festivals et salles de concert, distanciation sociale oblige.Face aux attentes immenses d'un secteur qui fait vivre 1,3 million de personnes et se considère comme "l'oublié" de la crise, le président a avancé de premières réponses lors d'une visioconférence avec une douzaine d'artistes (cinéastes, écrivains, musiciens...)."Le 11 mai beaucoup de choses pourront reprendre", mais en s'adaptant au coronavirus, entre "bon sens et innovation", a assuré le chef de l'Etat. "On doit pouvoir rouvrir les librairies, les musées sans qu'il y ait trop de brassages, les disquaires, les galeries d'art", et les théâtres doivent pouvoir "commencer" à fonctionner et répéter. Avant un point "fin mai, début juin" concernant l'accueil du public.Médiathèques et bibliothèques pourront aussi rouvrir, ainsi qu'un certain nombre de musées et monuments historiques, a précisé le ministre de la Culture, Franck Riester.Le président s'est prononcé pour la prolongation des droits des intermittents jusqu'en août 2021 - une "année blanche" très attendue par le secteur. Il a également annoncé son intention de lancer "un grand programme de commandes publiques" à destination en particulier des jeunes artistes.Dans la foulée, Jean-Marc Dumontet, influent propriétaire de six théâtres parisiens, a salué auprès de l'AFP "une parole forte" et "l'aide aux intermittents"."Cet échange a été positif", mais "quand on a des grands mots, on doit avoir des grands gestes, des grandes actions", a estimé pour sa part le rappeur, écrivain et réalisateur Abd Al Malik, qui a participé à la conférence.- "Reconfinement" ? -Au moment où plusieurs pays voisins lèvent certaines restrictions, l'exécutif insiste sur l'urgence de remettre le pays en marche, notamment pour éviter un effondrement économique.Mais le déconfinement progressif devra toutefois rester prudent, a insisté mercredi Jean Castex, le haut fonctionnaire chargé de le coordonner, devant la commission des lois du Sénat. "Un plan éventuel de reconfinement" sera prêt en cas de nouvelle aggravation de la situation sanitaire, même si "ce n'est pas notre objectif", a-t-il précisé.L'une des grandes inconnues reste la périlleuse rentrée des élèves, avec un "protocole sanitaire" risquant de virer au casse-tête. De nombreux élus s'inquiètent de leur responsabilité pénale si la sortie du confinement devait mal se passer. Le Sénat a adopté dans la nuit le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire, avec un dispositif visant à aménager le régime de responsabilité des décideurs qui devait toutefois être remanié à l'Assemblée.Mercredi, devant les sénateurs, Edouard Philippe a répété être "favorable à ce qu'on précise le droit existant qui est déjà très protecteur".Face à la grande inconnue de la reprise, les usagers des transports en commun comme les opérateurs sont tout aussi inquiets. Des lignes de transports en commun pourraient fermer après le 11 mai, si les règles de sécurité sanitaires n'étaient pas respectées.Le plan de redémarrage de la SNCF prévoit une augmentation de l'offre à mesure que la France se déconfine, couplée à de strictes règles sanitaires, et vise "un retour à la normale fin juin". Et sur le sujet toujours très sensible des masques, l'une des clés du déconfinement, le ministère de l'Intérieur Christophe Castaner a répété mercredi que "l'objectif est que chaque Français ait accès à un masque" le 11 mai.Sur le plan de l'emploi, pour "rebondir face au Covid-19", l'Institut Montaigne, think tank libéral, a plaidé pour une augmentation du temps de travail qui passerait par des journées plus longues, la suppression du jeudi de l'Ascension férié, ou encore celle de la première semaine des vacances de la Toussaint cette année. Mais pour la ministre du Travail Muriel Pénicaud, "le problème du jour, c'est le retour au travail, et sauver l'emploi". Quant au "monde d'après", l'ancien ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a appelé à créer une conférence écologique et sociale pour y réfléchir. "Cette crise sanitaire (...) n'est que l'avatar d'une crise beaucoup plus profonde, qui met en relief nos failles, nos excès, nos vulnérabilités", estime-t-il.
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Des malades expulsés par leurs propriétaires, des infirmières quittées par leur époux, les noms de cas contacts jetés en pâture sur les réseaux sociaux: en Afrique subsaharienne, la bataille contre le Covid-19 passe aussi par la lutte contre la stigmatisation.
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"Le coronavirus n'est pas une maladie honteuse", martèlent les autorités à travers le continent, où des personnes suspectées de l'avoir contracté sont pointées du doigt au travail, dans leur quartier et jusque dans leur foyer. Il y a un mois, Fatou, une Sénégalaise d'une vingtaine d'années qui préfère ne pas donner son vrai prénom, en a fait l'amère expérience: après avoir été en contact avec un malade, la jeune femme - qui s'est immédiatement confinée dans sa chambre - a été mise au ban de son quartier. "Des messages ont circulé sur les réseaux sociaux, avec mon prénom, mon nom et mon adresse", explique la jeune fille qui ne veut même pas qu'on écrive dans quelle ville du Sénégal elle habite. Puis des jeunes du quartier ont commencé à propager des mensonges, affirmant qu'elle "avait contracté le virus en couchant avec des blancs", confie-t-elle.Fatou, qui n'a jamais quitté sa chambre avant d'être testée négative, a ensuite quand même dû passer deux semaines en isolement dans un hôtel alors qu'elle ne présentait aucun symptôme: les médecins qui la suivaient avaient reçu "des appels anonymes", selon elle. Cela lui a au moins permis de souffler, "loin des cancans". A 5.000 km de là, au Gabon, Jocelyn - là aussi un prénom d'emprunt -, un biologiste qui teste les cas suspects à Libreville, subit "cette discrimination chaque jour".- Rester caché -Avec son équipe, il essaye de rester discret lorsqu'ils se rendent dans les domiciles, quitte à se mettre eux-mêmes en danger. "On s'équipe avec nos combinaisons à l'intérieur plutôt que sur le perron", affirme-t-il. "Les Gabonais sont paniqués à l'idée qu'on vienne chez eux", alors on essaye d'organiser des tests "ailleurs, dans des endroits neutres", raconte-t-il. Car la situation peut vite dégénérer. Dans le pays voisin, au Cameroun, la deuxième personne testée positive a été expulsée par son propriétaire, témoigne le professeur Yap Boum, épidémiologiste à Yaoundé. La stigmatisation n'est pas l'apanage de l'Afrique et a été observée partout ailleurs, nuance-t-il, ajoutant: "Mais il est vrai qu'ici, nous vivons en communauté, nous connaissons nos voisins".Certains préfèrent même rester cachés. "Plusieurs personnes sont décédées car elles avaient retardé leur prise en charge par peur de la stigmatisation", assure le professeur, également directeur du centre de recherche de Médecins sans frontières en Afrique. "Il faut prendre en compte le volet psychologique si nous voulons gagner cette bataille", soutient le chercheur.Et notamment pour les soignants. "Ils sont doublement stigmatisés", explique Yap Boum. Au travail, où le personnel des autres services refusent quelquefois de leur "adresser la parole ou d'utiliser les mêmes toilettes qu'eux" et, à la maison, où ils sont parfois "vus comme des pestiférés".- Soignants mis à l'écart -Des infirmières camerounaises ont été quittées par leurs époux, chassées de leur foyer car elles travaillaient dans des unités coronavirus, assure la psychiatre Laure Menguene Mviena, chargée de la réponse psychologique au Covid-19 à Yaoundé."Il est urgent de les accompagner psychologiquement car, s'ils s'épuisent mentalement et physiquement, comment allons-nous faire pour soigner les autres ?", s'inquiète-t-elle. Le rejet peut virer à la franche hostilité, comme en République démocratique du Congo: des équipes luttant contre la propagation du coronavirus ont été agressées par des habitants à Kinshasa."Ce mouvement de résistance entraîne la paralysie des activités de surveillance, notamment la recherche active des cas", ont regretté les autorités sanitaires. Des actes similaires avaient déjà perturbé la lutte contre la dernière épidémie d'Ebola, déclarée en août 2018: plusieurs personnels de santé avaient même été tués, dont un médecin camerounais de l'OMS.Pour sensibiliser la population, les autorités doivent résoudre une difficile équation en adoptant, d'un côté, un ton ferme pour faire appliquer les gestes barrières et, de l'autre, en faisant tout pour éviter la psychose qui engendre la stigmatisation. Il faut "communiquer davantage" et rappeler "que le taux de mortalité reste faible chez nous, moins important qu'en Europe", avance la psychiatre. L'Afrique subsaharienne ne déplore, pour l'heure, que quelque 1.400 morts du coronavirus.Pourtant, l'anathème qui frappe certains malades peut les poursuivre après la guérison.- Surnommée Corona -C'est le cas de Roselyn Nyambura, une Kenyane qui, après sa sortie de l'hôpital, a continué "d'être moquée et dévisagée" par ses voisins, confie-t-elle. Certains allant même jusqu'à la surnommer "Corona".Il faut faire "témoigner les personnes rétablies à la télévision", propose le professeur Boum, ou "distribuer aux guéris des documents certifiant qu'ils ne constituent" pas "plus un danger" que les autres citoyens, "un peu comme après Ebola". Aucune étude n'a encore démontré scientifiquement qu'un patient guéri était immunisé, même temporairement, contre le coronavirus. L'épidémie d'Ebola, qui avait très durement frappé l'Afrique de l'Ouest en 2014, a montré aux autorités que la réponse ne pouvait pas être que sanitaire. Au Nigeria, les autorités ont diffusé des spots de prévention martelant que le coronavirus n'était pas synonyme de "peine de mort", que "la stigmatisation était une mauvaise chose".Mais, le message a encore parfois du mal à passer. En Somalie, porter un masque de protection n'est pas facile: Mohamed Sharif, chauffeur à Mogadiscio, est obligé de s'équiper d'un cache-nez pour travailler. Mais il a remarqué que les gens l'évitaient ou même s'enfuyaient en sa présence.Certains pensent que "si vous portez le masque, vous avez forcément le virus", témoigne-t-il, avouant qu'il lui arrive "de l'enlever pour éviter cette humiliation".
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La justice algérienne a refusé mercredi la demande de liberté provisoire du journaliste Khaled Drareni, en détention depuis fin mars et devenu symbole du combat pour la liberté de la presse, a indiqué à l'AFP le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).
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"La chambre d'accusation de la cour d'Alger a confirmé le rejet de la demande de libération provisoire du journaliste détenu Khaled Drareni", a précisé Kaci Tansaout, porte-parole du CNLD, une association de soutien des prisonniers. M. Drareni est le directeur du site d'information en ligne Casbah Tribune et le correspondant de la chaîne de télévision française Tv5Monde et de l'ONG Reporters sans frontières (RSF) en Algérie. Incarcéré au centre pénitentiaire de Kolea, à l'ouest d'Alger, il a été placé le 29 mars dernier en détention préventive dans l'attente de son procès. Il est accusé "d'incitation à un attroupement non armé et d'atteinte à l'intégrité du territoire national" après avoir couvert début mars à Alger une manifestation du "Hirak", le mouvement populaire antirégime qui a secoué l'Algérie pendant plus d'un an jusqu'à sa récente suspension en raison de l'épidémie de Covid-19."Khaled Drareni n'a pas commis un seul délit dans le code pénal algérien. C'est un journaliste qui faisait son travail. On lui reproche d'avoir filmé la marche du 7 mars" du "Hirak" à Alger, a déclaré à l'AFP un de ses avocats, Me Mustapha Bouchachi."Les conditions pour mettre quelqu'un en prison ne sont pas réunies. Or il est en prison et il n'y a pas eu d'instruction. Je considère que la loi n'est pas respectée par le système judiciaire en Algérie", a déploré l'avocat.Plusieurs ONG de défense des droits humains et de la liberté de la presse, algériennes et internationales, ont exhorté les autorités algériennes à libérer Khaled Drareni et à mettre fin au "harcèlement ciblé des médias indépendants".L'Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a dégringolé de 27 places par rapport à 2015 (119e).- Répression accrue -Depuis le début de l'épidémie en mars et l'arrêt forcé des marches, des organisations de défense des droits humains dénoncent la répression qui s'abat, malgré les risques sanitaires, contre les opposants politiques, des journalistes et médias indépendants mais aussi contre de jeunes internautes qui postent leurs opinions sur Facebook.Selon le dernier décompte du CNLD, près de 50 détenus d'opinion et politiques sont toujours en prison.L'un d'eux, Hicham Sahraoui, a été condamné mercredi à un an de prison dont six mois ferme par le tribunal de Ain Temouchent (ouest), selon le CNLD.Lors de son procès le 20 mai, le parquet avait requis neuf mois de prison ferme contre Hicham Sahraoui, accusé notamment d'"outrage à corps constitué et d'atteinte à la personne du président de la République". M. Sahraoui, qui a été placé en détention préventive fin février après avoir été entendu par la police, devrait sortir de prison le 24 août prochain.Par ailleurs, Toufik Hassani --un ancien policier célèbre en Algérie, interpellé à plusieurs reprises après avoir pris publiquement position en faveur du "Hirak"-- a été entendu mercredi par le juge d'instruction à la prison de Ténes (260 kilomètres à l'ouest d'Alger), où il est incarcéré depuis son arrestation à Alger, le même jour que Khaled Drareni.Selon son comité de défense, le cas Hassani est toujours en instruction. Il est accusé de cinq délits, notamment "d'atteinte à l'intégrité du territoire national", de "provocation directe à un attroupement non armé" et "de voies de fait ou violences contre les services de sécurité".A la fin de l'instruction, les cinq chefs d'accusation peuvent être retenus. Le juge d'instruction peut également prononcer un non-lieu pour chacun d'entre eux.
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Dans un entretien, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a reconnu que si elle avait à choisir, elle voterait pour Jean-Luc Mélenchon plutôt que Marine Le Pen.
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Le Pen ou Mélenchon ? Si les deux personnalités politiques, opposées mais souvent rapprochées sous l'étiquette "populistes", sont les grands ennemis de La République en Marche, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, s'est montré plus favorable aux Insoumis. "Je fais une différence évidente entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen" a-t-elle estimé, avant de révéler qu'elle voterait "sans aucune ambiguïté" pour le chef de file de La France insoumise si elle devait choisir entre les deux."Ils ne s'inscrivent pas dans la même histoire politique, donc je ne fais pas du tout d'assimilation entre l'un et l'autre", a poursuivi Sibeth Ndiaye dimanche sur Radio J. "Evidemment je choisis entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, sans aucune ambiguïté. (...) Dans un second tour d'élection présidentielle, mon choix serait très clair (...). Sans aucun doute, car je crois toujours dans la République, et je ne crois pas que Marine Le Pen soit de ceux qui peuvent continuer à faire vivre notre République", a-t-elle développé."Cela doit être réciproque"Dans cette hypothèse, elle voterait donc Mélenchon ? "Je vote Mélenchon", a-t-elle acquiescé. "J'espère que c'est une évidence que cela doit être réciproque". La porte-parole du gouvernement "regrette surtout" que "l'état des partis traditionnels, historiques, que sont le Parti socialiste ou Les Républicains, soit tel que la seule alternative aujourd'hui à La République en marche soit le Front national (Rassemblement national, ndlr)". "C'est un regret, parce que je préfère avoir affaire à des conservateurs, fussent-ils issus d'une histoire de gauche ou d'une histoire de droite, plutôt qu'avoir affaire à l'extrême droite", a-t-elle ajouté.
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Aux cris de "Liberté !", des centaines de personnes se sont rassemblées dimanche à Madrid pour protester contre le port obligatoire du masque et d'autres restrictions imposées pour lutter contre la pandémie de coronavirus.
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La foule, mobilisée par les réseaux sociaux, s'est rassemblée sous le drapeau espagnol géant qui décore la place Colon, dans le centre de la capitale.Les manifestants portaient des pancartes qui proclamaient entre autres "Le virus n'existe pas", "Le masque tue" ou "Nous n'avons pas peur". Pilar Martin, une femme au foyer de 58 ans originaire de Saragosse (nord-est) a déclaré être venue manifester à Madrid parce qu'elle pensait que les gouvernements du monde entier exagèrent les chiffres des personnes infectées afin de restreindre les libertés publiques. "Ils nous forcent à porter les masques, ils veulent nous confiner. Ce ne sont que des mensonges", a-t-elle déclaré à l'AFP. De nombreux manifestants ne portaient pas de masques, bien que ce soit obligatoire en public en Espagne. Le port du masque a été d'abord imposé début mai dans les transports en commun puis a été élargi dans un pays où le nombre de mort approche les 29.000. Cette manifestation intervient deux jours après que le gouvernement a annoncé de nouvelles restrictions, dont la fermeture des discothèques et l'interdiction de fumer là où il est impossible de se tenir à moins de deux mètres les uns des autres.
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Un homme a braqué une agence de la Banque postale sur la commune de Montgeron, dans l'Essonne, a rapporté le Parisien ce dimanche 4 décembre. Le butin avoisinerait les 2.000 euros.
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La scène s'est déroulée samedi 3 décembre, aux environs de 12h30. Un homme, le visage partiellement masqué, a fait irruption dans le bureau de Poste situé dans un centre commercial de Montgeron, à proximité de l'aéroport Orly. L'individu a profité de la sortie d'une cliente pour entrer dans l'agence, repoussant la femme à l'intérieur de l'établissement et la menaçant, rapport le Parisien. Il était muni d'une arme de poing et s'est fait conduire aux coffres. Le braqueur est reparti avec l'argent contenu dans les coffres ainsi que plusieurs rouleaux de pièces. Le préjudice est évalué à environ 1.900 euros, selon le Parisien. L'enquête a été confiée à l'antenne d'Evry de la police judiciaire.
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C'est la belle nouvelle du jour. Une femme a donné naissance à un petit garçon dans une rame du métro parisien, mercredi 21 novembre.
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La mère et l'enfant vont bien, précise la RATP.Le petit Ousmane se porte bien, malgré son arrivée quelque peu chaotique. Le bébé est né mercredi soir dans la ligne 6 du métro, a-t-on appris auprès de la RATP. Sa mère a accouché dans une rame immobilisée à la station Glacière, dans le XIIIe arrondissement, aux environs de 22h45, rapporte Le Parisien. La maman a reçu l'aide d'un médecin, qui se trouvait parmi les voyageurs. La mère et l'enfant ont été pris en charge par les pompiers quelques minutes après l'accouchement. Le trafic du métro a été interrompu sur la ligne 6 entre Raspail et place d'Italie durant une demi-heure environ. La RATP précise que, comme elle le fait pour tous les bébés nés dans ses trains, le petit Ousmane pourra voyager gratuitement jusqu'à ses 25 ans. En juin dernier, un autre nouveau-né avait vu le jour dans le RER A, à la station Auber.
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Les vents ont soufflé jusqu'à 207 km/heure à Iraty, dans les Pyréenées-Atlantiques.
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Huit départements du Sud-Est, de Corse et de l'Ouest restent placés en vigilance orange par Météo France vendredi 20 décembre en raison d'un intense épisode pluvieux, avec des risques d'inondations, de submersion sur le littoral et d'avalanches dans le Mercantour.Les deux départements corses sont concernés, ainsi que l'arc méditerranéen des Alpes-Maritimes aux Bouches-du-Rhône, en passant par le Var et en remontant jusqu'aux Alpes-de-Haute-Provence. Enfin, la Charente-Maritime est également placée en vigilance. L'alerte a été levée en revanche en milieu de journée pour l'Ain, l'Ardèche, la Côte-d'Or, la Drôme, l'Isère, la Loire, le Rhône et la Saône-et-Loire. Ces départements avaient été balayés plus tôt par la tempête "Elsa". Les vents ont soufflé jusqu'à 207 km/heure à Iraty (1.427 m d'altitude), avant de se décaler vers l'Est puis le Nord. Autour de Saint-Étienne des rafales ont battu localement des records entre 130 et 150 km/h.Dans les heures à venir, de fortes pluies devraient continuer de tomber sur le Sud-Est. L'épisode se terminera progressivement dans la soirée, jusqu'à 20H00 environ dans les Alpes-Maritimes et jusqu'à samedi 06H00 en Corse, avec des cumuls attendus allant jusqu'à "50 à 80 mm sur la bordure côtière, 100 à 130 mm sur les reliefs occidentaux, localement 180 mm sur les sommets".Les météorologues mettent en garde contre des risques de submersion liées à de fortes vagues de secteur sud sur le littoral méditerranéen.Les avalanches (risque 4 sur 5) sont redoutées dans le massif du Mercantour et "pourront toucher des secteurs routiers et infrastructures de montagne habituellement exposés, y compris à des altitudes moyennes".
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L'enquête se poursuit sur le meurtre de Christophe Aurier, frère du footballeur international ivoirien, Serge Aurier. Un homme de 27 ans a été mis en examen.
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La piste de la jalousie amoureuse est privilégiée.L'enquête sur la mort de Christopher Aurier, frère cadet de Serge Aurier footballeur international ivoirien passé par le Paris Saint-Germain, touche à sa fin. Un homme de 27 ans a été mis en examen pour meurtre à Toulouse, après avoir avoué avoir tué par balle la victime. Il explique son acte par la jalousie amoureuse, a-t-on appris vendredi 17 juillet auprès de l'avocat de la partie civile. L'homme s'était présenté de lui même mardi au commissariat central de Toulouse pour avouer son acte. Il a été incarcéré après sa mise en examen, également pour détention illégale d'armes, jeudi soir, a précisé Me Aimé Diaka.Christopher Aurier, 26 ans, avait succombé lundi à l'aube après son transfert à l'hôpital. Il avait été secouru sur les lieux de la fusillade, à la sortie d'une discothèque dans une zone industrielle en périphérie de Toulouse, blessé à l'abdomen. Le meurtrier présumé qui était alcoolisé, a affirmé avoir été mu par la jalousie après avoir vu Christopher Aurier discuter avec sa compagne, a indiqué Me Diaka. Cette dernière avait par le passé entretenu une relation avec la victime. Cadet du footballeur international ivoirien, et formé comme lui au RC Lens, Christopher Aurier jouait également au football, mais à un niveau amateur, licencié au Toulouse Rodéo (5e division).Une marche blanche doit être organisée samedi en début d'après-midi dans le centre de Toulouse en sa mémoire. Ses parents et son frère Serge Aurier se sont constitués partie civile. "Pas de sentiment de haine", assure Serge AurierVenu à Toulouse pour soutenir sa famille, Serge Aurier s'est félicité de la reddition du suspect dans un entretien à la Dépêche du Midi."Aujourd'hui, il faut apaiser les choses. Je n'ai pas de sentiment de haine ou de vengeance", a-t-il ajouté, affirmant avoir "confiance en la justice". Il a remercié son équipe de Tottenham pour son soutien, relevant que ses coéquipiers avaient dédié mercredi soir un match, qu'il a aussi joué, à la mémoire de son frère.
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La maire (LREM) du XXe arrondissement demandent à ses administrés d'arrêter de dénoncer les possibles entorses aux mesures de confinements. Une plateforme dédiée a été mise en place pour traiter les cas graves.
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Stop aux dénonciations abusives. C'est le message envoyé par la maire (LREM) du XXe arrondissement de Paris, Frédérique Calandra, au micro de France Bleu Paris. Ses administrés ont une forte tendance à appeler la police dès qu'ils aperçoivent ce qu'ils supposent être une entorse aux mesures de confinement. "Nous avons eu une avalanche de dénonciations, des appels, beaucoup de mails, de photos envoyées, de saisines adressées par Twitter... (...) Des habitants prennent des photos, depuis leur fenêtre, de parents avec enfants en bas âges sortis pour se dégourdir les jambes. Et ils les envoient à la police."Problème, le 17, numéro d'urgence de la police, n'est pas là pour recevoir exclusivement ce type de dénonciations, qui encombrent les services. "Ce canal doit rester disponible pour les appels urgents", insiste l'édile parisienne.S'il faut éviter de saturer les services de police, certains cas avérés de violation de confinement peuvent être problématique. Une plateforme dédiée a été mise en place, expressément dédiée à cette tâche. Composée de quatre agents, cette cellule est en charge de l'écoute et du du traitement des doléances. "Cette cellule est en contact avec une centaine de citoyens qui font remonter les informations régulièrement", explique Frédérique Calandra. Elle aura pour tâche de traiter principalement les cas graves de violation du confinement. "Quand vous avez des dealers de drogues qui continuent à œuvrer en bas de chez vous et ne sont pas confinés, qui plus est en se bagarrant et en poussant des hurlements, c'est effectivement extrêmement désagréable à supporter, surtout quand vous êtes coincé chez vous", concède l'édile.
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La France a encore enregistré plus de 3.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24h, comme la veille, seuil inédit depuis mai selon les chiffres de Santé Publique France mis en ligne dimanche soir.
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Le décompte - 3.015 nouveaux cas sur la dernière journée écoulée - est cependant un peu moins élevé que celui rapporté samedi par Santé Publique France (3.310). Le nombre de patients en réanimation reste stable par rapport à la veille (376) et Santé Publique France ne recense qu'un seul décès supplémentaire en 24h, à l'hôpital. Le total des décès depuis le début de l'épidémie s'élève à 30.410 selon le bilan présenté dimanche par Santé Publique France. C'est la Direction générale de la Santé qui communique en général le relevé quotidien.Le nombre de nouveaux cas de Covid-19, qui repart à la hausse cet été, inquiète fortement les autorités qui craignent une deuxième vague. De plus en plus de villes imposent désormais le port du masque dans certaines zones en extérieur. Et la question du masque dans les lieux clos collectifs devient récurrente. Le gouvernement veut ainsi modifier, "d'ici à la fin août", les règles sanitaires pour endiguer le coronavirus en entreprise, notamment via le "port obligatoire du masque" dans certaines situations, indique la ministre du Travail, Elisabeth Borne, dans un entretien au Journal du dimanche.Par ailleurs, les Français se montrent bien plus inquiets du risque sanitaire lié au coronavirus (53%) que du risque économique engendré par la propagation de la maladie (29%), selon un sondage Ifop pour le JDD.
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Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme publient jeudi le livre "Un président ne devrait pas dire ça", issu de quelque 60 heures d'entretiens avec le chef de l'État. Outre ses confidences sur sa vie privée ou ses adversaires, François Hollande se livre sur sa politique antiterroriste et évoque les attentats qui ont frappé la France.
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François Hollande "a changé après le Bataclan", où 90 personnes ont été tuées le 13 novembre 2015 (130 morts au total à Paris), raconte Fabrice Lhomme sur BFMTV mercredi 12 octobre. "Il a cru reconnaître ses enfants, de manière symbolique, puisque que c'était des jeunes de la même génération que ses enfants, il y avait des amis de ses enfants dans la salle. Il y a cette voix qui le hante d'un terroriste disant : 'On vous tue à cause de François Hollande'", a confié le président aux journalistes. "À tel point sans doute qu'il a fait cette histoire de déchéance de nationalité, qui est un échec incontestable, mais qui ne peut s'expliquer que pour des raisons psychologiques", explique Fabrice Lhomme. Car François Hollande est bien "contre" la déchéance de nationalité, affirment les auteurs du livre. Par ailleurs, François Hollande a confié aux deux journalistes d'investigation avoir approuvé "au moins quatre assassinats ciblés" de terroristes par la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure), comme le rapporte Gérard Davet. Le chef de l'État assure aussi n'avoir jamais versé d'argent pour des libérations d'otages. Sur le plan de la politique internationale, le chef de l'État a également évoqué ses rapports avec le président russe, Vladimir Poutine. "Ils ont des conversations cash", mais "Poutine a tendance à considérer que les musulmans sont des terroristes potentiels", ont confié les auteurs sur BFMTV.
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L'arrestation en France de Félicien Kabuga, considéré comme le "financier" du génocide rwandais de 1994 qui a fait 800.000 morts, "rappelle" que tous ceux suspectés d'y avoir participé auront à faire face à la justice, a déclaré samedi un procureur de l'ONU à La Haye.
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Cette arrestation "est un rappel que ceux qui sont responsables du génocide peuvent être amenés à rendre des comptes, même 26 ans après leur crimes", a déclaré Serge Brammertz, principal procureur du Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MPTI). Elle met également "en lumière la force de notre détermination," a-t-il ajouté.Le MPTI, qui a son siège à La Haye, est chargé d'achever les travaux du Tribunal pénal pour le Rwanda (TPIR) basé à Arusha (Tanzanie) et fermé en 2015 et du Tribunal international pour l'ex-Yougoslaie (TPIY) basé à La Haye et fermé en 2017.Félicien Kabuga, âgé de 84 ans, est notamment accusé d'avoir créé les milices Interahamwe, principaux bras armés du génocide de 1994. Il faisait partie des "fugitifs les plus recherchés au monde", selon les autorités françaises qui ont annoncé son arrestation samedi matin près de Paris. Il résidait en banlieue parisienne, à Asnières-sur-Seine, sous une fausse identité."Après la finalisation des procédures appropriées aux termes de la loi française, M. Kabuga devrait être remis au Mécanisme où il sera jugé", selon un communiqué du MPTI.Félicien Kabuga devrait être jugé dans la division du Mécanisme à Arusha, a précisé à l'AFP un responsable du bureau du procureur.Sa remise à l'ONU pourrait être retardée par la pandémie de Covid-19, ont indiqué des sources au tribunal.Le procureur a remercié les autorités judiciaires françaises sans "la coopération et le savoir-faire exceptionnels" desquelles cette arrestation "n'aurait pas été possible".Il a également remercié pour avoir aidé à l'arrestation d'autres pays sans les citer et des organisations internationales dont Interpol et Europol.M. Kabuga, qui faisait l'objet d'un mandat d'arrêt du Mécanisme, a été arrêté en France grâce à une "opération sophistiquée et coordonnée avec des recherches simultanées dans un certain nombre de lieux", selon le communiqué du MPTI.Le TPIR l'a inculpé de sept chefs d'accusation dont celui de génocide.
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Après des blocages menés par des étudiants protestant contre la précarité, l'université a été de nouveau fermée pour la journée.
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Le blocage se poursuit à l'université de Lyon 2. Au lendemain d'une journée de mobilisation en hommage à l'étudiant qui s'est immolé le 8 novembre, des étudiants ont de nouveau bloqué l'université à l'appel de plusieurs syndicats. L'établissement a de nouveau été fermé pour la journée.Une assemblée générale prévue jeudi"Ce qui justifie cette opération de blocage, c'est le refus de l'équipe de la présidence de l'université, du rectorat et du gouvernement d'entamer un dialogue avec les étudiants", a expliqué Bastien Pereira Besteiro, enseignant à Lyon 2 et militant de Sud-Education. "A chaque demande de dialogue, la réponse c'est le silence. La ministre (de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal) se contente de communiquer sur de petits troubles et pas sur les problèmes des étudiants, c'est simplement indécent", a-t-il ajouté.Mardi soir, la ministre a condamné "fermement" "les violences et les dégradations qui ont eu lieu en marge des rassemblements" tenus dans la journée dans une quarantaine de villes. A Paris, des étudiants ont arraché la grille d'entrée de son ministère, tandis que des rassemblements ont aussi perturbé les cours sur des campus de Lyon et Lille. A la faculté de droit de Lille, une conférence de François Hollande a notamment dû être annulée. Une assemblée générale est prévue jeudi sur le campus de Lyon 2 à Bron, commune limitrophe de Lyon, pour décider de la suite du mouvement. Brûlé à 90%, le jeune homme était toujours mardi entre la vie et la mort à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, selon des sources syndicales.
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En revanche, le degré de contagion diminuerait rapidement en sept jours.
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Combien de temps une personne infectée par le Covid-19 peut transmettre le virus ? Si pour l'instant, la réponse à cette question n'est pas connue avec certitude, une nouvelle étude publiée mercredi 15 avril dans la revue mensuelle Nature Medicine vient apporter des précisions. D'après ses auteurs, l'infectiosité commence 2,3 jours avant l'apparition de symptômes et a atteint son pic à 0,7 jour avant les premiers signes de la maladie. Coronavirus : les porteurs sains peuvent-ils être contagieux dans la durée ?par Europe 1Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont comparé des données cliniques sur l'excrétion du virus chez des patients admis à un hôpital de Canton (Chine) avec d'autres données sur "la transmission de pair à pair", où l'on suppose qu'une personne en a contaminé une autre, afin de tirer des conclusions sur la période de contagion. L'équipe de recherche co-dirigée par Eric Lau, de l'Université de Honk Kong, a mené des prélèvements de la gorge de 94 de ces patients et mesuré le degré de contagion dès le premier jour de symptômes et pendant 32 jours.Elle a constaté que les patients, dont aucun ne se trouvait dans un état grave ou critique, étaient porteurs de la plus forte charge virale dès l'apparition de symptômes, avant de diminuer progressivement. L'étude s'est basée sur des données publiques de 77 transmissions de pair à pair, en Chine et dans le monde, pour évaluer le temps qui s'écoule entre l'apparition de symptômes chez chaque patient. Les chercheurs ont supposé que la période d'incubation était d'un peu plus de cinq jours.Les auteurs en ont conclu que l'infectiosité a commencé 2,3 jours avant l'apparition de symptômes et a atteint son pic à 0,7 jour avant les premiers signes de la maladie. D'après l'étude, 44% des cas secondaires dans les chaînes de transmission ont été infectés durant la période pré-symptomatique. Quant au degré de contagion, il diminuerait rapidement en sept jours.Cette étude semble contredire certaines mesures mises en place pour endiguer la pandémie comme le "contact tracing", soit la recherche de personnes en contact avec un cas positif, car celle-ci remonte uniquement où moment où les symptômes se sont manifestés. "Des critères plus inclusifs doivent être pris en considération dans le 'contact tracing' afin de repérer des modes de transmission potentiels deux ou trois jours avant l'apparition de symptômes et pouvoir ainsi contrôler l'épidémie plus efficacement", ont indiqué les auteurs de l'étude.Commentant cette étude, Babak Javid, de l'école de médecine de l'Université de Tsinghua, à Pékin, a estimé que ces résultats auraient des "implications importantes" sur les mesures de contrôle, comme la question de savoir si les personnes asymptomatiques devaient porter un masque. "C'est important car actuellement les mesures de contrôles recommandées par exemple par l'OMS ou le gouvernement britannique reposent sur la supposition que la contagion maximum s'opère après l'apparition de symptômes et cela est l'une des raisons pour lesquelles le port du masque n'est pas recommandé pour les personnes asymptomatiques", a-t-il ajouté.Début avril, la Chine a annoncé avoir identifié plus de 1.300 cas de personnes infectées mais asymptomatiques. Et d'après les Centres américains pour le contrôle et la prévention de maladies (CDC), un quart des personnes infectées étaient asymptomatiques.
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Elle est sa béquille pour vaincre le cancer. Face à la maladie, aux rumeurs, et à tous les tracas de la vie, Johnny Hallyday a toujours pu compter sur le soutien de sa femme Laeticia.
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La maman de Jade et Joy fête son 42e anniversaire ce 18 mars. Un évènement à côté duquel le rockeur ne pouvait pas passer. "Joyeux anniversaire au plus grand amour de ma vie. Je t'aime mon ange" , a-t-il posté en légende d'une photo de lui et Laeticia sur ses comptes Twitter et Instagram. Une femme dévouée aux autres qu'il a épousée en 1996, malgré leurs 32 ans d'écart. Une différence d'âge qui rend ce couple encore plus mythique, uni en toutes circonstances. Quand ce n'est pas pour lui, c'est pour des enfants malades ou dans le besoin qu'elle s'engage. Mais jamais elle n'oublie Johnny Hallyday. Quand elle évoque le prix Femme de coeur qu'elle vient de recevoir, c'est évidemment à son mari qu'elle le dédie. "Si souvent à travers la détermination, la force, la générosité qu'il a toujours mises dans les combats qu'il a eu à mener, il reste mon inspiration quotidienne", avait-elle déclaré.
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Ryan faisait partie des manifestants hongkongais qui étaient toujours en première ligne. Un an après, redoutant une nouvelle arrestation, il ne descend plus dans la rue et se retrouve rongé par la culpabilité de ne plus participer aux rassemblements et découragé par l'avenir de sa ville.
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"Je voulais m'éloigner de cet environnement politique", raconte cet étudiant âgé de 20 ans qui porte des lunettes de vue. Depuis plusieurs mois, il ne se connecte plus aux messageries cryptées utilisées par les militants pro-démocratie.Quand l'AFP l'a rencontré pour la première fois, Ryan qui ne livre que son prénom faisait partie des manifestants toujours en tête des cortèges. Lors des affrontements, il était parmi ceux qui formaient un mur pour bloquer la police anti-émeutes.Comme beaucoup de Hongkongais, c'est après avoir vu, il y a un an, la police faire usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc contre les manifestants massés autour du Parlement local qu'il s'est joint au mouvement. Les manifestants réclamaient alors le retrait d'un projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine continentale.Durant sept mois, des centaines de milliers de personnes ont pris part à ces manifestations monstres qui, régulièrement, ont dégénéré en affrontements avec la police. C'est très vite que Ryan a basculé dans la radicalisation et c'est sans fard qu'il décrit sa participation à ces heurts, expliquant qu'il "brûlait de colère" à l'encontre des forces de l'ordre.Il était également mû par le sentiment que des années de manifestations pacifiques n'avaient pas permis de mettre fin à l'érosion des libertés et à l'ingérence grandissante de la Chine dans les affaires de cette région semi-autonome. Lors d'un affrontement, Ryan a été frappé à la jambe par une balle en caoutchouc. Cela ne l'a pas empêché de continuer à prendre part au mouvement, à l'insu de ses parents.Quelques mois plus tard, il a beaucoup changé, et dit ne "plus pouvoir manifester en première ligne".- "Préparer l'avenir" -En octobre, Ryan a été arrêté notamment pour avoir participé à un rassemblement illégal et à des heurts avec la police. Pendant sa détention, il affirme avoir été giflé et frappé à coups de pieds par des membres des forces de l'ordre. De nombreux témoignages similaires ont été recueillis mais la police nie tout usage excessif de la force. Les accusations contre lui ont fini par être abandonnées après une série d'audiences. Mais l'expérience l'a secoué et il se sent marqué par ce qu'il a vécu. "Cela m'a donné un sentiment d'échec. Cela m'a aussi donné l'envie de renoncer à ce mouvement", affirme-t-il.L'an dernier, quelque 9.000 personnes ont été arrêtées à Hong Kong pour avoir pris part aux manifestations. Plus de 1.700 d'entre elles ont déjà été inculpées.La plupart des manifestants placés en détention sont des jeunes, comme Ryan qui prend régulièrement place parmi le public venu assister aux audiences."Je veux leur témoigner mon soutien et encourager ceux qui ont été arrêtés et font l'objet d'une procédure judiciaire", explique-t-il.Récemment, il s'est rendu au Parlement local, devant lequel ont été organisés de nombreux sit-ins pro-démocratie ces dernières années. Ses yeux se sont remplis de larmes à la vue de ce bâtiment désormais protégé par des barrières après avoir été saccagé par des manifestants début juillet.La semaine dernière, ce même Parlement a approuvé un projet de loi controversé visant à criminaliser tout outrage à l'hymne chinois. Pékin de son côté prépare une nouvelle loi sur la sécurité qui sera imposée à Hong Kong.Ryan a du mal à imaginer des manifestations dorénavant devant ce lieu, d'autant que les restrictions pour lutter contre le coronavirus limitent à huit personnes les rassemblements publics. "En ce moment, c'est même compliqué de se retrouver dans les rues", souligne-t-il.Ryan a conscience que certains de ses camarades l'accuseront d'avoir quitté le mouvement et il est rongé par le doute et la culpabilité. "Je me reproche mon égoïsme et ma lâcheté", avoue-t-il.Alors, il préfère se dire qu'un jour il manifestera à nouveau et qu'il ne traverse qu'un moment d'"abandon temporaire pour préparer l'avenir".
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Le secrétaire d'État aux transports annonce une forte mobilisation des policiers et des gendarmes à l'occasion du week-end de l'Ascension.
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Les forces de l'ordre ont infligé 950 amendes à des personnes qui se sont déplacées à plus de 100 kilomètres de chez elles sans motif impérieux, a annoncé mardi 19 mai le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. Cette limitation est en vigueur depuis le déconfinement, le 11 mai."La semaine dernière, (...) le week-end dernier, nous avons fait, vous savez sur la règle des 100 km, plus de 200.000 contrôles qui ont donné lieu à environ (...) 950 PV", a déclaré Jean-Baptiste Djebbari sur BFMTV. Le gouvernement a levé le 11 mai presque deux mois de confinement imposé contre la propagation du coronavirus, mais il interdit toujours aux Français de se déplacer hors de leur département à plus de 100 kilomètres de chez eux, si cela n'est pas essentiel. Les particuliers qui enfreignent cette règle encourent une amende de 135 euros par personne, voire 200 euros s'ils récidivent dans les deux semaines.Cette restriction maintient le flou sur les départs en vacances cet été et l'incertitude est déjà prégnante à quelques jours du week-end de l'Ascension. À ce titre, "il y aura (...) des mobilisations fortes des forces de l'ordre" ce week-end, a prévenu Jean-Baptiste Djebbari.Pendant le confinement, quand tous les déplacements non essentiels étaient interdits, 1,1 million d'amendes ont été dressées pour plus de 20 millions de contrôles, selon le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, qui s'exprimait ce week-end dans un entretien au journal La Montagne.
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Alors qu'il vient de quitter le CSA le 23 janvier, Olivier Schrameck règle déjà ses comptes avec Cyril Hanouna.
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Celui qui n'a pas fait de cadeau à l'animateur de "Touche pas à mon poste !" pendant son mandat, explique que ce n'est pas lui qui a commencé les attaques. "Cyril Hanouna a commencé à déformer mon nom sur l'antenne de C8, un procédé qui n'est pas tolérable", raconte dans L'Obs l'ancien président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Choqué, il explique avoir tout de suite prévenu le patron du groupe Canal+ de son mécontentement, mais cela n'a pas suffi à calmer Cyril Hanouna. "Il y a renoncé, mais... pour user de procédés pires encore dans des séquences sans précédent. Par exemple, lorsqu'un rappeur lui offre des claquettes avec mon nom écrit sur la semelle, lui donnant la satisfaction de fouler aux pieds toute la journée - c'était annoncé comme tel - le nom du président d'une autorité publique indépendante de l'Etat", se souvient Olivier Schrameck dans l'interview relayée par Télé-Loisirs. Selon lui, Vincent Bolloré cautionnait d'une certaine façon les agissements de l'animateur de C8. "Il est clair que Cyril Hanouna, qui se targuait d'être en lien direct avec Vincent Bolloré, ne se serait jamais laissé aller à de telles extrémités sans l'aval tacite de ce dernier", estime dans L'Obs l'ancien président du CSA qui devrait désormais ne plus être raillé dans TPMP.
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La préfecture de police a réduit les effectifs dans les transports depuis 2015.
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Les vols dans le métro et le RER parisien ont bondi de 59% sur les dix premiers mois de l'année 2019 par rapport à la même période de l'année 2018, rapporte jeudi 14 novembre Le Figaro, qui cite les chiffres d'Île-de-France Mobilités (IDFM). La régie a ainsi enregistré 7.485 vols contre 4.721 l'année précédente. Les vols sans violence -plus des deux tiers des cas-, se sont envolés de 74% (5.093 contre 2.920). Ceux avec violence ont progressé de 33%, à 2.392 contre 1.801. IDFM a par ailleurs identifié les zones où l'insécurité est la plus forte. À Châtelet-les Halles les vols avec et sans violence ont presque doublé, pour s'établir à 322. Même cas de figure à Opéra-Auber-Havre Caumartin. Quant à La Défense, les vols y ont plus que triplé.La présidente de la région Île-de-France et présidente du conseil d'IDFM, Valérie Pécresse, doit présenter dans les prochains jours un nouveau plan sécurité, indique Le Figaro. En attendant, elle s'en prend à l'État, qui demande, selon elle, à la Préfecture de police (PP), de réduire les effectifs. Les équipes de la direction transports de la PP sont passés de 1.350 agents en 2015 à 1.000 aujourd'hui. Depuis 2016, à l'inverse, IDFM a financé 785 postes d'agent commercial ou de sécurité supplémentaires."Quand IDFM ajoute des effectifs de sécurité, ce n'est pas pour que dans le même temps, la police nationale se retire, dénonce-t-elle dans le Parisien. Cette hausse de 60% c'est aussi à cause des choix de l'État et de M. Castaner."
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Soixante-trois plaintes contre des membres du gouvernement français ont été déposées jusqu'ici auprès de la Cour de justice de la République pour dénoncer leur gestion de la crise du coronavirus, a annoncé mardi le procureur général François Molins.
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"Il y a exactement ce soir 63 plaintes qui ont été déposées auprès de la CJR", seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans leurs fonctions, a déclaré le procureur général près la Cour de cassation sur la radio RTL.Le chef de l'État, Emmanuel Macron, est lui irresponsable pénalement des actes réalisés dans l'exercice de ses fonctions.Ces plaintes, dont les premières ont été déposées fin mars au début du confinement, sont en cours d'examen par la commission des requêtes de la CJR, "qui fait office de filtre et va devoir apprécier toute seule la suite à donner à ces 63 plaintes".Cette commission, composée de dix hauts-magistrats, peut "décider soit le classement sans aucune suite soit la transmission au procureur général qui serait alors tenu de saisir la commission d'instruction qui agira finalement comme un juge d'instruction", a-t-il expliqué.Ces plaintes concernent "le plus souvent le Premier ministre, les deux ministres de la Santé qui se sont succédé" ainsi que leurs homologues de la Justice, du Travail et de l'Intérieur."Ces plaintes peuvent émaner d'horizons très différents (...) de simples particuliers, de syndicats, d'associations, de médecins... On trouve un peu tous les cas de figure, avec des plaintes en une page absolument pas motivées et d'autres plus fouillées et plus référencées, d'une vingtaine de pages", a détaillé le procureur général.Parmi les plaignants se trouvent notamment un collectif de médecins et des syndicats. Au moins une quinzaine de plaintes ont été déposées par des détenus, selon une source judiciaire.Les plaignants dénoncent, selon les cas, des faits de "mise en danger de la vie d'autrui", "homicide involontaire", "non-assistance à personne en danger" ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie. En parallèle, des dizaines de plaintes de particuliers, de collectifs ou d'élus sont en cours d'examen par le pôle santé publique du parquet de Paris, soit contre X soit contre des responsables de l'administration, notamment le directeur général de Santé Jérôme Salomon. Le parquet de Paris doit se prononcer prochainement sur leur classement sans suite ou sur d'éventuelles ouvertures d'enquêtes judiciaires.
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Un triste événement a touché une candidate de Pékin Express. Comme le relaie Gala, le binôme formé par Gaëlle et Élodie a abandonné à la suite du décès du père de cette dernière.
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Pour Gaëlle et Élodie, l'aventure n'a pas vraiment eu le temps de commencer, mais elle est déjà terminée. Alors que Pékin Express reprenait le jeudi 12 juillet, les deux candidates ont dû renoncer à cause d'un triste événement. Seulement 24 heures après le début du jeu, Élodie a dû déclarer forfait après avoir, comme le relaie Gala, été informée du décès de son père. « Mon papa est décédé. Il n'était pas du tout malade et c'était encore plus difficile. Je n'y croyais pas, je me suis dit que ce n'était pas possible », a-t-elle déclaré.« Je suis dans la douleur avec ma partenaire »Lors du premier numéro de la nouvelle saison, l'animateur Stéphane Rotenberg a eu la lourde tâche d'annoncer la triste nouvelle aux téléspectateurs. « Ce matin, Élodie a été contactée par sa famille pour être informée d'un événement grave survenu en France. Après seulement un jour de course, elle n'a pas eu d'autres choix que de rentrer chez elle pour être auprès des siens. Comme le veut le règlement de Pékin Express, lorsque l'une des candidates déclare forfait ou abandonne, automatiquement, son partenaire sort de l'émission. » Comme le relaie Gala, alors qu'elles ne se connaissaient pas avant l'émission, Gaëlle a tenu à apporter son soutien à celle qui a brièvement formé son binôme. « L'aventure, je n'y pense même pas, là je suis dans la douleur avec ma partenaire », a-t-elle affirmé.
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Depuis 2013, Albert Uderzo a confié les aventures du petit Gaulois et de son ami soupe au lait à Didier Conrad et Jean-Yves Ferri.
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"La nuit est sur le point de tomber sur le village quand trois mystérieux cavaliers se présentent à la hutte du chef..." Sauf changement de dernière minute, c'est ainsi que débutera le 38e album d'Asterix, dont le Journal du dimanche publie la première case dimanche 6 janvier. Il sortira le 24 octobre ont annoncé le dessinateur Didier Conrad et le scénariste Jean-Yves Ferri.Le célèbre Gaulois a été imaginé il y a soixante ans par René Goscinny, décédé en 1977, et Albert Uderzo qui a confié la suite des aventures d'Astérix en 2013 à Didier Conrad et Jean-Yves Ferri, tout en gardant un œil sur leur travail. Il s'agira du quatrième album d'Astérix réalisé par ce nouveau duo."L'album doit être fini le 6 juin pour être imprimé à plus de 5 millions d'exemplaires ! On a pratiquement terminé les crayonnés, la partie créative, il ne reste que quelques corrections dans le texte, de petites retouches dans les dessins", indique Didier Conrad. "Après 'La Transitalique', qui faisait voyager Astérix et Obélix à travers l'Italie, nous restons au village" avec ce nouvel album, ajoute-t-il sans vouloir en dire trop. "Quand on reste au village, il faut creuser un thème de société, jouer sur la psychologie des personnages...", souligne Jean-Yves Ferri. "Nous avons souhaité prendre pour point de départ le fameux 'nos ancêtres les Gaulois...'. Sauf que bien sûr, on ne sait pas trop qui sont leurs ancêtres!", relève Didier Conrad.Il souligne qu'Albert Uderzo, 91 ans, "relit et nous fait part de ses remarques". "Il voit tout, c'est vrai dans l'absolu, mais cela ne veut pas dire qu'il nous fait des remarques précises sur chaque point. Il est en confiance", assure Jean-Yves Ferri.
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L'inquiétude a gagné Besançon à la suite de trois overdoses en 24 heures. Les autorités craignent la circulation dans la ville de drogues très fortement dosées ou de mauvaise qualité.
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"Nous craignons un possible arrivage de drogue soit très fortement dosée, soit coupée avec des produits dangereux pour l'organisme." Le procureur de Besançon, Etienne Manteaux, ne cache pas son inquiétude à la suite de l'overdose de trois femmes. dont une mortelle, en moins de 24 heures à Besançon. Des cas très rapprochés qui lui font craindre la circulation possible d'une drogue de "très mauvaise qualité" dans la ville.Le parquet a ouvert une enquête pour "homicide involontaire"et "blessures involontaires" confiée aux policiers de la sûreté départementale "pour essayer de retrouver les dealers qui ont fourni ces produits". Qu'est-ce que le "Buddha Blue", ou PTC, la drogue à vapoter qui se répand dans les lycées ?par BFMTVUne femme de 48 ans qui sortait d'une cure de désintoxication est décédée mercredi dans un appartement de Besançon, après avoir consommé une importante quantité de cocaïne et d'héroïne, a précisé M. Manteaux lors d'une conférence de presse.L'amie qui se trouvait avec elle et a prévenu les secours, a également été victime d'une overdose. Hospitalisée, elle a survécu. Moins de 24 heures après, une femme de 41 ans, mère de deux enfants de 13 et 15 ans, a à son tour fait une overdose d'héroïne. Son pronostic vital a été un temps engagé mais son "hospitalisation très rapide" a permis aux secours de la sauver, a poursuivi le procureur.Les résultats d'analyse attendus avec impatienceLa dernière overdose mortelle à Besançon, la seule de l'année 2019, remontait au début de l'été, selon lui. Un jeune homme avait alors perdu la vie. L'heure est encore aux doutes, mais le voile sera bientôt levé sur les raisons de ces nouvelles overdoses. "Nous ne le saurons que quand nous aurons reçu le résultat de l'analyse toxicologique et des prélèvements faits sur ces victimes", a expliqué le procureur de Besançon.Le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, Michel Klein, a souligné la dangerosité des "produits de coupe" dans lesquels "on a retrouvé jusqu'à de la mort aux rats". "L'héroïne et la cocaïne sont des produits catastrophiques pour la santé, qui peuvent mener à la mort des consommateurs", alerté M. Manteaux pour qui "l'aspect purement répressif est vain" et "doit s'accompagner d'un volet sanitaire et préventif".
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La Direction générale de la santé a indiqué que 31 personnes étaient décédées du Covid-19 au cours des 24 dernières heures. 1.306 personnes sont encore admises en réanimation.
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Alors que la France s'apprête à entrer dans la phase 2 du déconfinement, les statistiques sont toujours positives. L'épidémie de coronavirus a fait 31 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux français, mais le nombre de patients en réanimation continue de baisser, selon le bilan communiqué lundi par la Direction générale de la santé.Cela porte le bilan total de morts à 28.833, dont 18.506 à l'hôpital, mais les chiffres des décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad) n'ont pas été actualisés depuis vendredi 29 et devraient l'être mardi."1.302 malades atteints d'une forme sévère de Covid-19 sont hospitalisés en réanimation", selon le communiqué, soit 17 de moins par rapport au bilan de dimanche.Quatre régions (Ile-de-France, Grand-Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France) regroupent 73% des patients hospitalisés en réanimation.
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Plus de 2,4 millions de connexions ont par ailleurs été enregistrées sur le site impots.gouv.fr depuis le lancement du changement du recouvrement de l'impôt sur le revenu.
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Trois jours seulement après la mise en place d'une ligne dédiée pour répondre aux questions des usagers, les services de la direction générale des Finances publiques ont reçu 639.696 appels, rapporte Le Parisien. Un chiffre impressionnant mais les appels sont pourtant en baisse ces derniers jours. Le nombre d'appels des usagers via le numéro gratuit (0 809 401 401) mis en place pour répondre aux questions variées des particuliers, "a diminué de 47% entre mercredi 2 et vendredi 4 janvier", selon un bilan des trois premières journées de la réforme fiscale publié par le ministère.Selon le ministère, 215.075 demandes ont été immédiatement satisfaites via le serveur vocal interactif et 424.421 demandes via la mise en relation avec un agent. "Le lancement du prélèvement à la source s'est fait sans heurt technique, et les services de la direction générale des Finances publiques sont pleinement mobilisés pour prendre en charge les demandes des usagers, via tous les canaux possibles", a réaffirmé le ministère dans un communiqué.Un nouveau pic le 25 janvier ?Selon le bilan jugé "positif", plus de 2,4 millions de connexions ont par ailleurs été enregistrées sur le site impots.gouv.fr depuis le lancement du changement du recouvrement de l'impôt sur le revenu. Près de 640.000 appels et plus de 36.000 courriers électroniques ont par ailleurs été reçus par les centres de contact.Depuis le 2 janvier, 290.500 particuliers ont été reçus aux guichets des services des impôts. "Ces chiffres démontrent l'appropriation progressive de cette avancée par les Français", note le ministère.Face à un afflux de questions sur la réforme, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, avait annoncé jeudi le déploiement de 200 agents supplémentaires, portant à 900 le nombre de personnes mobilisées dans les 14 centres d'appels sur le prélèvement. Pour la majorité des Français, à savoir les salariés, le changement du mode de prélèvement ne sera visible qu'à la fin du mois, lors de la réception des bulletins de paye. Les syndicats estiment d'ailleurs que les appels pourraient atteindre un nouveau pic vers le 25 janvier au moment du versement des salaires.
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Joseph Zimet, 46 ans, va occuper le poste resté vacant depuis le départ de Sibeth Ndiaye, nommée porte-parole du gouvernement en mars dernier.
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Emmanuel Macron s'est choisi un nouveau conseiller en communication : il s'agit de Joseph Zimet, 46 ans, ancien directeur général de la mission interministérielle du Centenaire de la Première guerre mondiale. "Il sera en charge de la presse et de la communication nationale du président", précise l'Elysée. Il prendra ses fonctions dès cette semaine. Le poste était vacant depuis le départ de Sibeth Ndiaye en mars 2019, nommée secrétaire d'Etat porte-parole du gouvernement. Historien de formation, Joseph Zimet, un proche de la mouvance strauss-kahnienne, a été depuis 2012 le chef d'orchestre des cérémonies commémorant la fin de la Grande Guerre. A ce titre, il a organisé "l'itinérance mémorielle" d'Emmanuel Macron dans le nord et l'est de la France à l'automne 2018."Une ouverture dans le choix des profils" des conseillersAuparavant, il avait été responsable de la politique de la mémoire du ministère des Armées, après être passé par la Ville de Paris et le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Il a notamment été le collaborateur du socialiste Christian Sautter, ex-membre du gouvernement de Lionel Jospin et adjoint du maire de Paris Bertrand Delanoé. "Son parcours est révélateur de la volonté du président de s'entourer de personnes à l'expertise plus large, avec une ouverture dans le choix des profils", explique l'entourage d'Emmanuel Macron. Le cabinet présidentiel comptera donc deux conseillers en communication, Nathalie Baudon restant conseillère chargée de la communication internationale. L'Elysée compte en outre recruter un profil plus administratif pour diriger le service de communication, sous l'autorité des conseillers.
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"Si on ne planifie pas, on n'arrivera à rien", assure Jean-Luc Mélenchon.
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"Transformer les modes de production et d'échange", mais surtout, "planifier" pour sortir de la crise environnementale. C'est ce que propose le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, dans un entretien à paraître le 10 mars dans la revue Socialter. Le député estime qu'"un nouveau collectivisme va émerger dans la catastrophe écologique"."La société se défaisant, on sait alors qu'arrivera le moment où sera posée la question de savoir si c'est chacun pour soi ou chacun pour tous. Par conséquent, un nouveau collectivisme va émerger dans la catastrophe écologique", espère-t-il. "La violence peut aussi surgir de la désorganisation de la société", prévient Jean-Luc Mélenchon. En conséquence, "si on ne planifie pas, on n'arrivera à rien", affirme celui qui propose depuis sa campagne présidentielle de 2017 une "planification écologique"."Si vous voulez 'moins' et 'mieux', il va falloir transformer les modes de production et d'échange, donc changer les machines et les réseaux de distribution. Ça s'organise dans la durée, de l'éducation professionnelle à la consommation", estime-t-il.
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Les traditionnels manifestations et rassemblements de la Fête du travail ont été annulés cette semaine dans le cadre des mesures de confinement pour faire face à la pandémie.
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Alors que les Français vont vivre une Fête du Travail confinée, sans manifestation ni guère de brins de muguet, crise du coronavirus oblige, Emmanuel Macron a pris la parole vendredi pour saluer "l'esprit du 1er-Mai". "Ce 1er mai 2020 ne ressemble à aucun autre", déclare le chef de l'Etat dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. "Aujourd'hui, pas de rassemblement dans nos villes pour fêter, comme nous le faisions depuis tant d'années, la journée internationale des travailleurs", ajoute-t-il. Il indique "avoir une pensée en ce jour pour les organisations syndicales qui ne peuvent tenir les traditionnels défilés, avoir une pensée pour les travailleuses, les travailleurs de notre pays". "Et pourtant, l'esprit du 1er mai, cet esprit de solidarité entre les travailleurs, n'a peut-être jamais été aussi puissant, aussi vivant. Car c'est bien grâce au travail, célébré ce jour, que la Nation tient", assure le président de la République. Emmanuel Macron souligne par ailleurs que c'est grâce "au travail, au dévouement de nos soignants, des personnels de la protection civile, des forces de l'ordre, des Armées, que nous sauvons chaque jour tant de vies". "C'est grâce à l'engagement et au travail de nos agriculteurs, de nos fonctionnaires, des salariés et des indépendants que la vie continue malgré tout et que d'autres peuvent travailler aussi à distance", ajoute-t-il, en saluant aussi l'engagement des "bénévoles" et de "tant d'autres"."Privés des rituels de cette journée, nous en éprouvons aujourd'hui toute la valeur, tout le sens. Avec cette volonté forte : retrouver dès que possible les 1er-Mai joyeux, chamailleurs parfois qui font notre Nation", ajoute le président. "Mes chers compatriotes, nous les retrouverons, ces 1er-Mai heureux !", assure-t-il.
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Cette condamnation intervient dans le cadre du procès pour les meurtres de Cyril Beining et Alexandre Beckrich à Montigny-lès-Metz en 1986.
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Le marathon judiciaire jalonné de six procès prend ainsi fin avec la validation le verdict de la cour d'appel de Versailles, prononcé en décembre 2018, à l'encontre de Francis Heaulme, aujourd'hui âgé de 61 ans.Le 28 septembre 1986, Cyril Beining et Alexandre Beckrich, huit ans, avaient été retrouvés morts, tués à coups de pierre, sur un talus SNCF dans cette ville de la périphérie de Metz. Les soupçons s'étaient d'abord portés sur un adolescent âgé de 16 ans au moment des faits, Patrick Dils, condamné en 1989 à la perpétuité avant d'être acquitté, puis libéré en 2002 à la faveur de la révision de son procès. Revirements successifsAprès d'autres revirements, la cour d'assises de la Moselle, en mai 2017, avait reconnu coupable de ces crimes Francis Heaulme, déjà condamné à deux reprises à la réclusion criminelle à perpétuité pour neuf autres meurtres. Ce dernier, qui avait fait appel, a reconnu être passé à deux reprises le long de la voie ferrée le jour des faits mais a toujours nié avoir tué les deux enfants."Evidemment, c'est une déception", a réagi mercredi l'avocate de Francis Heaulme, Me Liliane Glock. Elle a indiqué qu'elle allait s'entretenir avec son client qui "attendait" cette décision depuis sa prison de Ensisheim, en Alsace. L'avocate a indiqué réfléchir à l'opportunité de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH)."C'est un point final qui fait du bien moralement, même si Chantal Beining n'est plus là pour l'entendre", a commenté Dominique Boh-Petit, avocate de la mère de Cyril Beining, décédée en octobre 2019 d'un cancer à 75 ans. C'est Chantal Beining qui, en 2007, avait fait appel du non-lieu prononcé au bénéfice de Francis Heaulme, ouvrant la voie à un procès. Les familles des victimes ont traversé plus de trois décennies de procédure sans arriver aux mêmes conclusions. "C'est une affaire qui se clôture définitivement mais qui nous laisse un goût amer", a souligné Dominique Rondu, avocat de la famille Beckrich. Cette dernière "n'a pas été convaincue, lors du procès de Versailles comme celui de Metz, de la culpabilité de Francis Heaulme"."Maintenant, la famille Beckrich souhaite rester en paix et ne plus avoir à commenter la culpabilité ou l'innocence de l'un ou de l'autre", a ajouté le conseil.
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Le Parisien alerte sur l'intrigant décès d'une femme enceinte de sept mois à l'hôpital de Jossigny (Seine-et-Marne). Elle a été retrouvée inanimée dans son lit et les causes de sa mort restent encore inconnues.
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La stupeur s'est emparée du service gynécologie du Ghef (Grand hôpital de l'Est Francilien) à Jossigny, en Seine-et-Marne. Selon les informations du Parisien, une femme enceinte de sept mois a été retrouvée inconsciente sur son lit aux alentours de 7h30 samedi 11 janvier. Rapidement, son décès a été proclamé. L'enfant qu'elle portait n'a malheureusement pas non plus survécu. « Nous déplorons ce tragique événement et souhaitons adresser toutes nos pensées à la famille et aux proches de la défunte », déclare l'établissement. Désormais, l'heure est à l'enquête. Il faut tenter de lever le voile sur les raisons de ce décès. Une autopsie a été ordonnée lundi 13 janvier. « Deux enquêtes (administrative et judiciaire) sont en cours, à notre demande. Sans plus d'éléments en notre possession et par respect pour la défunte, ses proches, les professionnels de santé très choqués et la procédure en cours, nous ne nous exprimerons pas davantage », indique l'hôpital.Un système de soins qui interrogeLes différents services de l'établissement médical sont encore sous le choc. Un médecin exerçant là-bas, mais pas dans le service gynécologie, suppose que ce « drame absolu » pourrait être le tragique symbole des « moyens insuffisants » accordés aux professionnels de santé. « On ne peut pas être au chevet des patients dans toutes les chambres. Il y a peut-être eu un défaut de surveillance. L'enquête le déterminera », estime-t-il auprès du Parisien.C'est dans un hôpital sous tension que se sont opposés urgentistes en grève et la direction entre juin et octobre 2019. Une grève qui a pris fin en décembre en échange de certaines améliorations qui devraient arriver en février 2020. « Il y aura un renouvellement des appareils d'imagerie médicale, l'arrivée d'un scanner cardiaque dernier cri, la mise en place d'un service d'accueil pour les adolescents et préadolescents, l'extension de l'unité de néonatalité et plus de moyens humains aux urgences avec un renfort du personnel de nuit », a annoncé le directeur Jean-François Phelep lors de ses vœux mercredi 15 janvier. En revanche, il n'a pas souhaité mentionner cette patiente retrouvée morte.
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Une cérémonie sera organisée jeudi à l'église Saint-Germain-des-Près en hommage à l'humoriste et comédien Guy Bedos, décédé à l'âge de 85 ans, annoncé son fils sur Twitter.
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"Une cérémonie aura lieu jeudi prochain à 14h30 à l'église Saint-Germain-des-prés, quartier qu'il arpenta avec joie. Il n'était pas très pote avec la religion mais très ému par les églises", selon le tweet de Nicolas Bedos.Amateur de piques comme de coups de gueule, Guy Bedos était connu pour ses sketchs féroces, son indéfectible engagement à gauche et des films comme "Nous irons tous au paradis".De nombreuses personnalités politiques et artistiques ont rendu hommage à celui qui a porté haut l'humour politique en France.
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Le mouvement de contestation sur la nouvelle formule du Levothyrox ne faiblit pas. Cette fois-ci, c'est Anny Duperey qui est sortie de son silence.
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Dans une lettre ouverte, l'actrice se dit elle aussi victime de la nouvelle formule du médicament pour la thyroïde utilisé par près de trois millions de personnes. L'héroïne d'"Une famille formidable", sous Levothyrox depuis une douzaine d'années pour hypothyroïdie, déclare : "Je fus avertie par mon pharmacien du changement d'excipient dans le Levothyrox, ce qui ne m'a aucunement inquiétée, et j'ai continué à le prendre en toute confiance". Peu de temps après, les symptômes apparaissent : maux de tête, crampes, problèmes digestifs épuisement ou encore réveils nocturnes... Anny Duperey fait le lien avec le nouveau médicament lorsqu'elle découvre la pétition lancée dernièrement sur internet par des malades inquiets, qui recueille actuellement plus de 188 000 signatures. "Je suis particulièrement révoltée lorsque j'ai lu des propos dans le style 'tout changement est anxiogène...', surtout chez des patients soumis, de par leur pathologie, à des 'troubles de l'humeur' "écrit l'actrice, avant d'ajouter : "comme si nous étions des imbéciles influençables, des faibles d'esprit prêts à 'se faire des idées' pour un rien. C'est insultant." Il s'agit selon elle d'un "honteux scandale".
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Après deux mois de fermeture liée à la pandémie de Covid-19, l'esplanade des Mosquées à Jérusalem rouvrira après l'Aïd el-Fitr, fête marquant la fin du ramadan et prévue ce week-end, a annoncé mardi l'organisme gérant les lieux saints musulmans dans la Ville sainte.
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"Le conseil du Waqf a décidé de lever l'interdiction pour les fidèles d'entrer dans la mosquée al-Aqsa après les célébrations de l'Aïd el-Fitr", a indiqué cet organisme dans un communiqué, ajoutant qu'il allait annoncer plus tard les modalités de réouverture.Le Dôme du Rocher, également situé sur l'esplanade, rouvrira aussi sur décision du Waqf.Le directeur de la mosquée, cheikh Omar Al-Kisswan, a dit à l'AFP espérer qu'il n'y aurait pas de restrictions concernant le nombre de fidèles pouvant accéder à l'esplanade, troisième lieu saint de l'islam.Les détails de la réouverture doivent être finalisés "pour éviter toute critique sur le manque de précautions sanitaires", a-t-il ajouté.La fermeture fin mars de l'esplanade des Mosquées sur décision du Waqf était inédite depuis 1967, selon cheikh Omar Al-Kisswan.Les forces israéliennes qui contrôlent tous les accès de l'esplanade et y pénètrent en cas de troubles, ont déjà fermé ce site ces dernières années après notamment des violences.Constatant un ralentissement de la progression du virus, les autorités israéliennes ont allégé les mesures de confinement, dans l'espoir de remettre progressivement l'économie du pays sur les rails. Les plages doivent rouvrir mercredi, puis les restaurants et les bars le 27 mai.Des liaisons aériennes internationales doivent également reprendre dans les semaines à venir.Plus de 16.600 personnes contaminées ont été officiellement recensées en Israël. Parmi elles, 277 sont décédées. En Cisjordanie occupée, les autorités palestiniennes ont officiellement recensé 366 malades dont deux sont mortes de la maladie.- Lieux saints -Au début de la pandémie, la mosquée Al-Aqsa avait été fermée par le Waqf mais les fidèles avaient été autorisés à prier en plein air, sur l'esplanade.Désignée sous le nom de Noble sanctuaire par les musulmans et Mont du Temple par les juifs, l'esplanade des Mosquées est administrée par le Waqf de Jérusalem, organisme qui pour des raisons historiques, dépend de la Jordanie.Située à Jérusalem-Est, partie orientale de la ville occupée et annexée par Israël depuis 1967, l'esplanade est un lieu de hautes tensions entre Israéliens et Palestiniens.En mars 2019, la police israélienne l'avait fermée brièvement après des heurts entre les forces de l'ordre israéliennes et des Palestiniens.Le mur des Lamentations, situé en contrebas de l'esplanade et site le plus sacré où les juifs peuvent prier, dont l'accès avait été considérablement restreint, a rouvert plus largement aux fidèles il y a une dizaine de jours, moyennant des restrictions liées à la distanciation sociale.L'église du Saint-Sépulcre, considéré comme le lieu le plus sacré du christianisme où, selon la tradition, le Christ a été mis au tombeau après avoir été crucifié, reste quant à lui fermé au public.
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Du stress, des silences, quelques sourires derrière les masques. En ce lundi gris et glacial, Paris sort de huit semaines de confinement avec la prudence d'un baigneur tâtant l'eau froide du bout du pied.
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Pas d'effervescence, pas de sentiment de "libération". La capitale se remet en marche dans le calme, avec circonspection, presque en apnée. "C'est vraiment bizarre. Il y a une énorme peur, rien n'est fini. On est au bord du précipice et on a le vertige, mais il faut bien vivre", résume Stefan Polonsky, bénévole dans des associations de solidarité.Dans un pays où le coronavirus a tué plus de 26.000 personnes depuis le 1er mars, Paris fait toujours partie de la "zone rouge", soit quatre régions du nord-est de la France où le virus circule toujours activement et où la pression reste forte sur le système hospitalier. A 08H00, normalement heure de pointe dans le métro, les rames sont encore peu peuplées. Tous les voyageurs, à une ou deux exceptions près, portent le masque, désormais obligatoire dans les transports publics. Chacun évite d'attraper la barre du métro, on se regarde à la dérobée, certains utilisent des mouchoirs en papier pour ouvrir les portes. Une femme, regard affolé au dessus de son masque à fleurs, laisse échapper: "J'ai du mal à respirer avec ce truc".- "Tellement de contraintes" -Même atmosphère calme à l'air libre, même si les voitures ont repris possession des rues et qu'apparaissent les premiers embouteillages depuis 55 jours.Devant une école du nord-est parisien, quelques instituteurs et animateurs se retrouvent pour une réunion de "pré-rentrée". "Ah, qu'est-ce que je suis contente de vous revoir ! Je n'en pouvais plus de cette solitude", s'exclame avec un sourire éclatant Coralie, professeur de musique. Pourtant, elle sait déjà qu'elle ne pourra pas faire chanter les enfants - trop de risques de postillons. Le retour à l'école pour les enfants de 3 à 10 ans, une des mesures qui a suscité le plus d'angoisse et d'interrogations ces dernières semaines, s'annonce extrêmement compliqué. Dans cet établissement de 200 élèves, seule une quarantaine d'enfants pourront être accueillis."Tout ça se fait dans la précipitation, il y a beaucoup de messages contradictoires. Et puis il ne faut pas croire que ça va être un +retour à l'école+. Il y a tellement de contraintes sanitaires (pas de jeux, pas de récrés, distances...) que je ne sais pas exactement ce que les enseignants vont pouvoir faire", estime Sarah Rodriguez, une des institutrices, qui s'inquiète aussi du manque de psychologues scolaires: "Le confinement a été une épreuve très dure. Il va y avoir des enfants ravagés".- "Ambiance irréelle" -Sur la plus célèbre avenue de Paris, l'atmosphère est aussi déroutante: il n'y a pas foule sur les Champs-Elysées. Dans les boutiques de luxe comme Chanel,les vendeuses masquées désinfectent et remettent de l'ordre avant l'ouverture sans se faire d'illusions sur l'affluence. "Nous sommes dans un quartier touristique mais actuellement, il n'y a pas de touristes", soupire l'une d'elles.Face à Sephora, une grande enseigne de maquillage, cinq femmes attendent impatientes l'ouverture des portes. "L'ambiance est un peu irréelle, tout le monde porte des masques, c'est très bizarre", remarque Irina, une jeune femme d'une vingtaine d'années.Pour des Parisiens "heureux de rebosser, enfin", à l'instar de Christian Simon, un fleuriste "hyperactif", nombre d'autres vivent cette journée comme une épreuve lourde d'inconnues."J'appréhende ce déconfinement. Et j'ai peur que ce soit très dur pour les gens qui ne vont pas travailler, comme moi", confie Léa Girardet, une comédienne et metteuse en scène trentenaire. "Pendant le confinement, d'une certaine façon, on était logés à la même enseigne, on était dans le même blues. Là, ça va être dur pour ceux qui ne reprennent pas le travail. J'ai peur qu'ils se sentent encore plus décalés et exclus", explique-t-elle."Le confinement, d'une certaine façon, c'était un cocon, un temps suspendu. Là, on va tout se coltiner de nouveau: le chômage, les deuils, la réalité quoi", abonde Christine, une mère de famille qui ignore encore si elle retrouvera son emploi de secrétaire.La peur d'une "foutue deuxième vague de ce foutu virus" tenaille aussi de nombreux déconfinés. "On est une société meurtrie. Dans mes actions de quartier, ces derniers jours, j'ai vu les tensions qui montent. J'ai peur aussi que, désormais, chacun ne regarde l'autre comme un potentiel tueur en série", s'inquiète l'humanitaire bénévole Stefan Polonsky.
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Face à un épisode pluvio-orageux important, Météo-France maintient jeudi 12 avril la vigilance orange sur le Var et les Alpes-Maritimes. L'alerte a en revanche été levée dans les Pyrénées-Atlantiques.
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De fortes pluies sont attendues sur le Sud-Est dès le début de la journée de jeudi, selon Météo-France. Les cumuls les plus importants sont attendus sur le Var et les Alpes-Maritimes, avec de nombreux orages et des chutes de grêle localement. Les pluies seront continues du côté des Cévennes mais elles seront moins soutenues que la veille. En conséquences, Météo France maintient la vigilance orange pluies-inondations et orages dans les deux départements du Sud-Est . La vigilance orange pluies-inondations dans les Pyrénées-Atlantiques a en revanche été levée. La fin du phénomène est prévue pour jeudi soir. Météo France prévoit en effet que les orages perdront en intensité.L'institut météorologique conseille aux habitants de ces départements d'être "prudents et vigilants en particulier dans (leurs) déplacements et activités de loisir" et de ne pas "utiliser le téléphone et les appareils électriques". "À l'approche d'un orage, prenez les précautions d'usage pour vous protéger des effets de la foudre, mettez en sécurité vos biens et abritez-vous", préconise-t-il également.
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La vallée de la Mort, en Californie, a enregistré dimanche, en pleine canicule, une température de 54,4°C, un relevé préliminaire qui, en cas d'homologation, serait la troisième température la plus chaude jamais enregistrée sur Terre et la plus haute de l'ère moderne de la météorologie.
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Un comité spécial va enquêter pour valider l'événement, que les climatologues acceptent toutefois déjà comme le énième signe du réchauffement accéléré de la planète.Comme pour tout relevé officiel, le thermomètre concerné, électronique et automatique dans ce cas, se trouve à l'ombre, dans une boîte à environ deux mètres du sol. La zone s'appelle "Furnace Creek": le ruisseau de la fournaise, en plein désert à deux heures de Las Vegas. Les touristes connaissent et posent parfois avec un thermomètre (non officiel) devant le centre d'accueil des visiteurs.Dimanche, à 15H41 locales, il a enregistré 130 degrés Fahrenheit, soit 54,4 degrés Celsius, a annoncé l'antenne de Las Vegas du service météorologique américain.Il y a plus d'un siècle, le 10 juillet 1913, une station météo à une demi-heure de marche avait enregistré ce qui reste officiellement le record du monde: 56,7°C. Suivent les 55°C relevés à Kebili, en Tunisie, en 1931. En 2016 et 2017, 54°C avaient été atteints au Koweït et au Pakistan, respectivement.Excitant? "Evidemment, je suis météorologue!", a répondu lundi à l'AFP Dan Berc, du bureau météorologique de Las Vegas, qui est responsable de la station. "Quand j'étais petit, c'était vraiment cool d'imaginer des températures de 130 degrés Fahrenheit", dit-il."Dès que possible", une équipe ira chercher le thermomètre pour "le tester et vérifier qu'il fonctionnait correctement". Il avait remplacé l'ancien thermomètre au mercure en 2015, après avoir été été testé avec succès dans les trois années précédentes.Un "comité sur les extrêmes climatiques", constitué de météorologues et d'autres experts, validera le relevé d'ici quelques mois, selon lui.- La planète chauffe -Cette homologation par un comité scientifique n'est pas une simple formalité.Par exemple, pendant des décennies, le record mondial de chaleur datait officiellement de 1922 à El Azizia, dans la Libye moderne: 58°C. Mais un panel d'experts de l'Organisation météorologique mondiale avait enquêté en détails de 2010 à 2012 et conclu que le relevé était sans doute surévalué de 7 degrés, en raison d'appareils problématiques et d'un observateur inexpérimenté. Le record mondial de 1913 pourrait en théorie lui aussi être rayé des tablettes: en 2016, deux experts, William Reid et Christopher Burt, ont publié une longue analyse indépendante concluant à une erreur.M. Burt, historien de la météo, dit à l'AFP hésiter sur le chiffre de dimanche, qui ressemble à une anomalie car la différence avec les stations alentour est importante. Mais, selon lui: "On savait tous que ce ne serait qu'une question de temps pour que l'on passe les 130 degrés (Fahrenheit) dans la vallée de la Mort".De fait, cette température renforce une tendance évidente depuis cinq ans, martèlent les climatologues: la planète se réchauffe, ce qui provoque plus d'événements extrêmes.Si l'on ne considérait que l'ère météorologique moderne, en excluant les relevés de 1913 et 1931, les trois plus hautes températures auraient été enregistrées en 2016, 2017 et 2020. Globalement, en moyenne, 2016 et 2019 furent les deux années les plus chaudes jamais enregistrées, et 2020 pourrait les rejoindre. Les canicules se multiplient, comme l'Europe l'a vu en 2018 et 2019, et encore cet été.La plupart de ces canicules "auraient été rares sans changement climatique", dit Friederike Otto, climatologue à Oxford. "Il semble que nous ayons franchi un nouveau seuil, avec la température la plus chaude apparemment enregistrée sur la planète depuis que des relevés valides sont tenus", a commenté Michael Mann, de la Pennylvania State University. "Bien sûr, ce record tombera sans doute rapidement si nous continuons à polluer l'atmosphère."Quant aux autres extrêmes climatiques, ils sont catalogués avec la même rigueur: les températures basses (-89,2°C à Vostok dans l'Antarctique en 1983), les précipitations (3,93 mètres d'eau tombés en 72 heures dans le cratère Commerson de La Réunion en 2007), le grêlon le plus lourd (1,02 kg, Bangladesh, 1986) ou encore l'éclair le plus long: 16 secondes en Argentine en mars 2019.
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L'image de Marine Le Pen s'est améliorée auprès des Français l'an dernier, sans toutefois retrouver les niveaux atteints en 2017 lors de l'élection présidentielle, révèle un sondage publié mardi 12 mars.
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Les Français ont une meilleure image de Marine Le Pen. En 2018, la présidente du Rassemblement national (RN) est remontée dans l'estime des Français, selon un sondage pour France Info et Le Monde. Si une majorité de Français n'adhère toujours pas aux idées de la députée, ils sont moins nombreux qu'avant : 54%, contre 57% l'an dernier, nous apprend le baromètre annuel Kantar Sofres-One Point.Dix points de moins en 2017En février 2017, quelques mois avant de la présidentielle de 2017, ce taux d'insatisfaction était tombé à 47%, pour remonter ensuite, notamment après le débat d'entre-deux-tours qui avait opposé la candidate du Front national au représentant d'En Marche, Emmanuel Macron.Volontaire et capable de prendre des décisionsÀ l'heure actuelle, la patronne du Rassemblement national est jugée comme étant volontaire par 71% des Français, soit 5 points de plus qu'il y a un an, précise France Info. Une personne sur deux (52%) estime qu'elle est capable de prendre des décisions, un résultat en hausse de 3 points. Par ailleurs, 45% des sondés pensent qu'elle comprend leurs problèmes quotidiens. C'est 5 points supplémentaires par rapport à 2018. Plus rassembleuse qu'avantDans le même temps, les Français sont moins nombreux à penser qu'elle n'est pas capable de rassembler au-delà de son camp : ils sont 57% à partager cet avis aujourd'hui, contre 59% l'an dernier. Si une majorité considère que la chef de file du Rassemblement national n'est pas honnête et n'inspire pas confiance, le score tombe à 67%, en baisse de 4 points. Enfin, le baromètre Kantar Sofres-One Point souligne la percée de Marine Le Pen au sein des électeurs des Républicains (LR). Au total, 63% des sympathisants LR la considèrent comme la représentante d'une droite patriote, attachée aux valeurs traditionnelles.
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Les cuisiniers de street-food d'Asie du Sud-Est se sont tournés vers les réseaux sociaux ou des solutions communautaires pour continuer à livrer leurs spécialités et survivre au confinement.
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Dans la région, les plats les plus savoureux -- riz gluant à la mangue, nouilles aux fruits de mer ou brochettes de poulet satay -- sont souvent préparés dans des micro-cuisines et vendus dans des stands devant lesquels les clients doivent patienter debout, parfois longtemps pour les plus populaires.Mais la pandémie de coronavirus a infligé un coup d'arrêt brutal à ces petits commerces quand leurs clients se sont retrouvés confinés chez eux. Pour ne pas rester fermés trop longtemps et risquer de devoir mettre la clé sous la porte, ils ont cherché de nouvelles solutions pour livrer leurs clients.Et même si certains certains pays commencent à sortir du confinement, les nouvelles règles de distanciation physique ne devraient pas permettre un retour rapide de la clientèle dans des lieux qui étaient souvent bondés.A Singapour, les "hawker centers", ces centres à ciel ouvert qui rassemblent des dizaines de stands et où l'on peut avaler une soupe en vitesse ou dîner de mets raffinés avec des amis, sont désertés depuis qu'il est interdit de manger à l'extérieur.Un cuisinier de l'un de ces centres a créé un groupe Facebook pour proposer ses plats et aide ses collègues moins technophiles à proposer en ligne leur cuisine.Melvin Chew, 42 ans, qui prépare des nouilles de riz et du canard braisé explique que ce groupe a maintenant 250.000 membres, commerçants et clients confondus."On a eu beaucoup de soutien pour aider à partager (cette page Facebook) et c'est révélateur de la passion et de l'amour qu'ont les Singapouriens pour cette cuisine de rue", dit-il.Dans la capitale thaïlandaise Bangkok, un petit hôtel s'est transformé en centre de distribution pour aider les stands de nourriture à se maintenir à flot.Le Once Again Hostel a lancé un service de livraison qui relie les vendeurs aux clients du quartier via la messagerie LINE, avec une commission de 15%, bien plus basse que les services en ligne existants.Quand un client fait une commande, la nourriture est déposée dans cet hôtel et des coursiers en moto la livrent. Des spécialités comme le pad thai et les nouilles au porc roti sont parmi les plus demandés.Dans certains endroits, la communauté se cotise pour les vendeurs de rue, comme à Rangoun, la plus grande ville de Birmanie, avec une campagne de crowd-funding. Malgré les restrictions, des vendeurs de rues ont continué à vendre leur cuisine où et quand ils le pouvaient pour survivre, malgré les risques et la répression de la police."Nous voulons faire en sorte que les vendeurs de rue aient le choix de rester à la maison", explique Emilie Roell membre du groupe Doh Eain qui est à l'origine de cette initiative.
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Des gendarmes patrouillent afin de dissuader les cambriolages des maisons inoccupées à cause des inondations.
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Dans l'Aude, la reconstruction n'est pas la seule préoccupation des habitants et commerçants. Après la crue meurtrière qui a fait 14 morts et dévasté plusieurs communes du département, les 15 et 16 octobre, la gendarmerie a déployé plusieurs patrouilles pour prévenir les cambriolages.À Trèbes, selon France 3, une quinzaine de gendarmes sont mobilisés la nuit pour rassurer les habitants qui craignent pour leur maison qu'ils ont obligés d'abandonner en fin de journée compte tenu des dégâts encore trop importants. La journée, les patrouilles sont également assurée et même renforcées d'une dizaine de militaires.Si les gendarmes ne se veulent pas alarmistes, et n'ont pas constaté de hausse particulière des délits, le site d'information locale Actu.fr relève d'autres vols dans la région de Trèbes. Les faits relatés touchent cependant des marchandises, mais pas des habitations.200 millions d'euros de dégâtsLundi 22 octobre, Emmanuel Macron passera la journée dans l'Aude pour rencontrer les familles de victimes, les maires de communes touchées ainsi que les services de secours. Selon le programme prévisionnel, il devait se rendre le matin dans la petite commune de Villalier (1.000 habitants), au nord-est de Carcassonne, l'une des plus touchées par les crues, avec un bilan de deux personnes décédées. Il doit ensuite se rendre à Trèbes, à 20 km de là, où 6 personnes sont décédées. Il doit y déjeuner avec les acteurs engagés dans les secours.Selon le ministre de l'Économie Bruno Le Maire, la facture des dégâts matériels causés par les inondations s'élève à environ 200 millions d'euros. "J'ai demandé évidemment aux assureurs qui se sont engagés à rembourser le plus vite possible", a affirmé le ministre.
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"Aujourd'hui les enfants qui vivent dans les grandes villes sont quatre fois plus exposés à la pollution de l'air que ceux qui vivent à la campagne", a déploré le ministre.
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Le ministre de la Transition écologique François de Rugy s'est dit mardi 28 mai en faveur d'une modulation de la vitesse maximale autorisée sur le périphérique parisien "en fonction de l'état du trafic et de la qualité de l'air".Interrogé sur Radio Classique sur un récent rapport préconisant d'abaisser la vitesse de 70 à 50 km/h sur la boucle de 35 km autour de la capitale, il a répondu "je serais surtout pour qu'on puisse moduler la vitesse en fonction de l'état du trafic et de la qualité de l'air". "C'est de l'écologie concrète, c'est de l'écologie scientifique. Aujourd'hui les enfants qui vivent dans les grandes villes sont quatre fois plus exposés à la pollution de l'air que ceux qui vivent à la campagne. Il n'y a pas de fatalité à cela", a-t-il souligné."C'est très facile d'afficher sur des panneaux la vitesse en direct, de même que sur nos applications GPS, etc... Après, il faut discuter de ça avec les élus locaux, ce n'est pas la mairie de Paris toute seule qui doit décider de ça", a-t-il estimé.À l'heure de la transition écologique et des rêves d'un Grand Paris, la question de l'avenir du périphérique parisien s'invite au cœur du débat en vue des élections municipales de 2020. Mardi, la maire PS de la capitale, Anne Hidalgo, devrait reprendre une large partie des conclusions de la mission d'information et d'évaluation (MIE) lancée à l'automne et associant des élus de tous les groupes politiques du Conseil de Paris. La vitesse sur le périphérique parisien sera-t-elle limitée à 50km/h?par BFMTVCette mission propose notamment à l'horizon 2020/2030 d'abaisser la vitesse de 70 à 50 km/h et de réduire le nombre de voies à deux fois trois voies (contre 4 à 5 à certains endroits actuellement), dont une sera réservée aux véhicules "propres" (covoiturage, voitures électriques, hybrides, transports en commun, etc.).Elle prône également l'interdiction de la rocade aux poids-lourds en transit, la mise en place de revêtements antibruits ou encore le filtrage de l'air dans les tunnels. Les recommandations doivent être débattues lors du prochain Conseil de Paris, le 11 juin.
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La chaîne d'information sportive RMC Sport News, qui appartient au groupe Altice, va fermer début juin, au grand dam des syndicats, qui ont déploré que la nouvelle ait fuité dans la presse avant même que les salariés en soient informés.
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C'est via un message destiné aux abonnés de Canal+ et mis en ligne en fin de semaine dernière que les salariés de la chaîne ont appris indirectement son arrêt prochain : "nous vous informons que la chaîne RMC Sport News ne sera plus disponible au sein des offres Canal+ à compter du 2 juin 2020". Peu après, le quotidien L'Equipe a confirmé qu'elle s'arrêterait définitivement à cette date.Interrogée par l'AFP, la direction de RMC Sport n'a pas commenté cette information.La chaîne était déjà mal en point puisque l'arrêt des grandes compétitions sportives, en raison de la crise du Covid-19, a sérieusement entravé ses activités. Après avoir suspendu ses émissions de la mi-mars à début avril, elle avait repris ses programmes mais les téléspectateurs devaient se contenter de rediffusions.En attendant une réunion avec la direction prévue mardi, lors de laquelle ce sujet devrait être abordé, les syndicats du pôle audiovisuel d'Altice (qui regroupe notamment RMC, BFMTV, RMC Sport...) se sont offusqués, dans un communiqué publié vendredi, d'avoir "découvert cette information par un canal extérieur au groupe, avant même que les principaux intéressés en aient été avertis".Selon les délégués syndicaux (CFDT, CFTC, CGT, SNJ et UNSA) l'absence de communication en interne et cette fuite "sont un manque de considération et de respect à l'égard des salariés". Ils réclament "l'ouverture immédiate d'une négociation face à la menace imminente pour l'emploi d'au moins une quarantaine de salariés de RMC Sport".La chaîne, anciennement appelée BFM Sport, avait été lancée lors de l'Euro 2016. Elle avait été rebaptisée RMC Sport News il y a deux ans, lorsque l'offre SFR Sport avait adopté la marque RMC Sport. Elle faisait partie du bouquet de chaînes constituant cette offre payante.Sa fermeture intervient alors que le contexte de la crise sanitaire, qui bouleverse le monde des compétitions sportives, pourrait provoquer des conséquences à long terme pour les diffuseurs sportifs.
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Alors que la mobilisation s'est essoufflée ces dernières semaines, les "gilets jaunes" ont promis un "septembre noir" au gouvernement. De nombreux appels à manifester ce samedi 7 septembre ont été lancés à Paris, Montpellier ou encore Rouen.
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Que deviennent les "gilets jaunes" ? La mobilisation s'est dégonflée cet été mais ils étaient toujours quelques centaines à défiler chaque samedi des vacances, dans toute la France. "Il est certain que les motifs de déclenchement de cette colère sociale sont toujours là", a estimé jeudi dans les colonnes du Parisien le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger. Alors qu'ils ont promis un "septembre noir" au gouvernement, plusieurs appels à manifester ont été lancés par des "gilets jaunes" à travers la France pour ce samedi 7 septembre. Éric Drouet appelle à se rendre sur les Champs-ÉlyséesDeux manifestations à Paris ont été déclarées en préfecture. La première partira à 12h de la place Cambronne, dans le 15e arrondissement, la seconde est prévue à 10h porte de Clichy.Figure controversée des "gilets jaunes", Éric Drouet a déploré, dans une vidéo publiée sur Youtube, "l'inefficacité des manifestations déclarées en préfecture." Il appelle à "se rendre toute la journée autour des Champs-Élysées". Sur Facebook, son événement "Tous les Gilets jaunes à Paris - Acte 1 - saison 19/20" intéressait vendredi 1.600 personnes. Un autre événement, baptisé "Storm Champs-Élysées, They Can't Stop All of Us" ("Ils ne peuvent pas tous nous arrêter") intéresse 6.300 personnes. "Cet événement a été créé dans une logique de multiplication des appels à manifester, afin que nos adversaires ne sachent plus où donner de la tête, et quel événement prendre au sérieux", expliquent les organisateurs. Si Paris reste le lieu principal de la mobilisation, d'autres appels à manifester ont été lancés à Montpellier, Rouen, Dijon ou encore Bordeaux. Quelles mesures de sécurité ?"On n'est pas trop inquiet pour ce week-end", signale-t-on dans les rangs de la police à Paris, rapporte Le Figaro. Néanmoins, plusieurs mesures de sécurité ont été adoptées. Comme depuis plusieurs mois, la préfecture de police a pris un arrêté interdisant "tout rassemblement de personnes se revendiquant des 'gilets jaunes' avenue des Champs-Élysées" et autour de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Un dispositif de sécurité est prévu pour faire face à d'éventuels débordements.À Montpellier, les commerçants ont été invités à ne pas sortir leurs terrasses. "Un dispositif d'ordre public a été prévu", explique le préfet de l'Hérault, Jacques Witkowski.
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Acculé, le ministre de la Transition écologique a annoncé son départ du gouvernement mardi 16 juillet.
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"Il souhaite se défendre librement face aux accusations". Sibeth Ndiaye a commenté sur BFM-TV et LCI la démission de François de Rugy, saluant "un choix qui l'honore" fait pour "pour protéger le collectif gouvernemental"."Nous n'avons aucune indication que des règles aient été transgressées" ou que François de Rugy ait "commis des actes (...) contraires à la justice"a déclaré la porte-parole du gouvernement au sujet du désormais ex-ministre, au cœur de révélations de Mediapart sur ses dépenses. "Nous n'avons aujourd'hui absolument aucune indication tendant à démontrer que François de Rugy a commis des actes qui sont contraires à la justice", a déclaré la secrétaire d'Etat. "Ce n'est pas parce qu'il y a des articles, ce n'est pas parce que des médias le disent, qu'il faut le croire forcément", a-t-elle ajouté depuis son ministère, en se disant "très attachée à (...) ce qu'il (M. de Rugy) puisse se défendre librement". Sibeth NDiaye a évoqué un "ministre extrêmement engagé" aujourd'hui "cloué au pilori". "Je ne juge pas les raisons qui conduisent François de Rugy à quitter le gouvernement". "Nous sommes attachés à ce que la République soit exemplaire (...). Est-ce que pour autant, sur la foi de simples, on doit être cloué au pilori? Je crois que non", a t-elle poursuivi, saluant le travail d'un "bon ministre sur les sujets qui étaient les siens".
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Le président estime que la France est confrontée à deux périls : le communautarisme et le Rassemblement national.
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En pleine polémique sur le voile islamique et deux jours après l'attaque contre une mosquée de Bayonne, Emmanuel Macron explique ses choix en matières de politique migratoire et de lutte contre le communautarisme dans un entretien à paraître jeudi dans l'hebdomadaire conservateur Valeurs actuelles."Je lutte de toutes mes forces contre le communautarisme", répète une nouvelle fois le chef de l'État, qui, en revanche, ne veut "pas tomber dans le piège communautarisme = islam", dans cet échange réalisé le 25 octobre, dans l'avion retour de sa visite à La Réunion. Tout en condamnant la "sécession" communautariste, Emmanuel Macron revendique de ne pas vouloir "parler de racisme anti-Blanc", de ne pas "rentrer dans cette dialectique" qu'il juge "mortifère". Des termes utilisés notamment par le polémiste controversé Eric Zemmour.Le président de la République insiste aussi sur la nécessité de mieux lutter contre l'immigration illégale, en réduisant les délais d'instruction des dossiers du droit d'asile ou les abus de l'Aide médicale d'État (AME), mais refuse d'avoir "un discours simplificateur sur l'immigration". Il affirme vouloir "régler vite" la question "des gens qui viennent avec un visa touristique, qui restent trois mois et ensuite se mettent à l'AME", se défendant "d'avoir le discours du Rassemblement national".L'article reprend sur 12 pages des échanges du chef de l'État avec un journaliste du journal, avant l'attaque contre la mosquée de Bayonne."L'idée d'échanger avec Valeurs actuelles est la volonté de parler à tous les Français y compris dans les espaces politiques qui ne sont pas forcément les siens", explique-t-on mercredi à l'Élysée. "Quand vous êtes président de la République, c'est important de pouvoir vous adresser à tous les Français", abonde sur Franceinfo le ministre du Logement Julien Denormandie, pour qui c'est un "devoir de parler aussi d'immigration", pour ne pas laisser le sujet aux "extrêmes"."Manifestement il veut s'adresser à cet électorat très particulier de gens de droite, qui ont souvent tendance (...) à élever la température verbale contre l'islam voire plus", a estimé sur LCI le député LFI Alexis Corbière, qui avait lui-même accordé un entretien à l'hebdomadaire. Revenant sur la polémique sur le voile relancée par un élu du RN le 11 octobre et qui a déchiré jusqu'à sa majorité, Emmanuel Macron estime dans l'article que l'on "a été pendant quinze jours l'otage de deux périls qu'il faut éviter: le communautarisme et le Rassemblement national, voilà pourquoi je n'ai pas voulu rentrer là-dedans". "Quand on parle du voile, beaucoup de jeunes femmes qui le portent sont filles ou petites-filles d'immigrés, elles ne viennent pas d'arriver", relève-t-il. "C'est l'échec de notre modèle (d'intégration par l'économie) qui se conjugue avec la crise de l'islam", crise qui "conduit à des formes très dures d'islam politique", analyse-t-il.Mais pour lui, le problème n'est pas "la maman qui porte un voile et qui accompagne son enfant en sortie scolaire", mais "les enfants qui sont déscolarisés". "Celle-là n'est pas perdue: elle a mis son enfant à l'école publique et elle vient faire une sortie scolaire. C'est même par elle qu'on va reconquérir les personnes égarées", défend le chef de l'Etat, qui considère donc que c'est une "énorme erreur" de "l'humilier".Pour mieux intégrer, Emmanuel Macron assume "une priorité": l'éducation, "c'est pour ça que j'ai beaucoup utilisé la carte Jean-Michel Blanquer", affirme-t-il.
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Un TGV circulant entre Strasbourg et Paris a déraillé ce jeudi matin dans le Bas-Rhin. L'accident a fait une vingtaine de blessés, dont un grave.
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348 passagers d'un TGV ont eu très peur ce jeudi matin. Et le conducteur très mal. Victime d'un enfoncement de la cage thoracique, il a été héliporté en urgence à l'hôpital. Son train a déraillé vers 7h30 dans le Bas-Rhin à hauteur de Ingenheim quelques minutes après son départ de Strasbourg. Une vingtaine de passagers sont légèrement blessés. Les images sont impressionnantes. D'après France Télévisions, le train qui roulait à environ 300 km/h a heurté soudainement plusieurs tonnes de terre. Le conducteur n'a pas eu le temps de freiner avant l'impact. Selon les premiers indices de la SNCF, le déraillement du TGV serait dû à un "glissement de terrain très important". Il a plu beaucoup en Alsace ces derniers jours, ce qui pourrait avoir fragilisé les abords des voies de chemin de fer.Pour les Alsaciens, cet accident rappelle le drame de novembre 2015 quand une rame d'essai était sortie des voies à Eckwersheim (Bas-Rhin) causant la mort de 10 personnes. Mais c'est la première fois qu'un TGV déraille en faisant des victimes en circulation commerciale. Une cellule de crise a été mise en place par la SNCF et une enquête interne ouverte.
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Les recherches pour retrouver le petit Léo, trois ans, porté disparu depuis samedi 14 avril, ont été élargies par les gendarmes qui sondent désormais jusque dans la Seine. La piste accidentelle est privilégiée.
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À Romilly-sur-Andelle, dans l'Eure, au sud-est de Rouen, l'inquiétude est de plus en plus vive. Depuis samedi 14 avril, aucune trace du petit Léo, malgré de gros moyens engagés pour le retrouver. Le garçonnet de trois ans, aux cheveux châtains et qui portait un haut bleu ciel et un pantalon noir à ce moment-là, a disparu vers 17h30 alors qu'il jouait dans le jardin de sa maison, a rapporté dimanche 15 avril France Bleu Normandie. Dès l'alerte lancée, les recherches ont immédiatement été déclenchées, notamment dans l'Andelle, la rivière qui se trouve en bas de la maison. À plusieurs reprises, un chien de recherche s'est arrêté au bord de l'eau. "Huit plongeurs ratissent l'Andelle, des moyens très conséquents ont été déployés", a expliqué lundi 16 avril le substitut du procureur de la République d'Évreux, Antoine Barat. "On s'oriente plus vers la piste accidentelle que criminelle, mais je ne veux rien exclure pour l'instant", a-t-il précisé. Les recherches ont été élargies par les gendarmes qui sondent désormais jusqu'à la Seine grâce au sonar le plus puissant dont ils disposent. L'enquête de voisinage se poursuit avec de nombreuses auditions. Les enregistrements des caméras de vidéo surveillance proche du lieu de la disparition de Léo sont toujours en cours d'analyse."IL FAUT GARDER SES NERFS""Nous appelons la population à ne pas effectuer de recherches sauvages près des berges pour des raisons de sécurité", a martelé le commandant de la compagnie de gendarmerie, Yannick Calvet. De son côté, le maire de Romilly-sur-Andelle, Jean-Luc Romet appelle les citoyens à respecter le rythme de l'enquête. "J'ai dû ralentir certaines initiatives, comme des marches blanches qui n'ont pas lieu d'être et que la famille refuse. Il faut garder ses nerfs", a-il souligné.Les recherches doivent se poursuivre lundi en fin de journée et mardi 17 avril.
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Les policiers mis en cause dans la mort de l'Afro-Américain George Floyd se sont retrouvés vendredi devant un juge de Minneapolis, pour la première fois depuis ce drame qui a suscité des manifestations antiracistes historiques dans tous les Etats-Unis.
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"Inculpez, condamnez, envoyez ces flics tueurs en prison", ont encore scandé des centaines de personnes qui s'étaient réunies à l'extérieur du tribunal sous une grande bannière "Black Lives Matter" (les vies noires comptent).De nombreux manifestants arboraient des masques barrés des chiffres "8'46", en référence aux huit minutes et 46 secondes durant lesquelles le policier blanc Derek Chauvin est resté agenouillé sur le cou de George Floyd le 25 mai dans cette grande ville du Nord. Son calvaire, filmé et mis en ligne par une passante, a suscité une émotion bien au-delà des frontières américaines et conduit des millions de personnes à descendre dans les rues du pays pour réclamer des réformes de la police et la fin des inégalités raciales.Vêtu d'un costume sombre et le visage masqué, Derek Chauvin, 44 ans, comparaissait pour la première fois en personne devant un juge. Inculpé de meurtre, il est détenu dans une prison de l'Etat du Minnesota et s'était jusqu'ici présenté à la justice uniquement par lien vidéo. A ses côtés se trouvaient trois de ses anciens collègues, Alexander Kueng, Thomas Lane et Tou Thao présents au moment du drame. Inculpés pour complicité de meurtre, ils ont été remis en liberté sous caution en attendant leur procès.Dans des documents transmis à la cour avant l'audience, les quatre hommes ont demandé l'abandon des poursuites qui pèsent contre eux, plaidant avoir fait un usage raisonnable de la force face à un homme qui se débattait. George Floyd est "probablement mort d'une surdose au fentanyl", a également assuré l'avocat de Derek Chauvin.Ces arguments ont suscité la colère de la famille Floyd. "C'est de la folie, je ne peux pas le supporter", a déclaré son neveu Brandon Williams en sortant du tribunal. "Il est mort à cause d'un genou sur son cou, c'est l'autopsie qui le dit", a ajouté son frère Philonise Floyd avec émotion.Leur avocat Ben Crump a dénoncé une "tentative éhontée de tuer George une seconde fois" en "salissant son image".- Menaces -L'audience n'était toutefois pas destinée à aborder le fond du dossier, mais l'organisation pratique d'un procès qui s'annonce hors-norme.Les avocats des quatre ex-policiers ont plaidé de concert pour qu'il se tienne en dehors des villes jumelles de Minneapolis/Saint-Paul et pour protéger l'anonymat des jurés, au nom de leur sécurité. Eric Nelson a assuré avoir reçu plus de 1.000 mails ou appels malveillants depuis qu'il a accepté de représenter Derek Chauvin. D'autres ont dit être visés par des "menaces ou des messages obscènes"."Leur seul but est d'avoir un maximum de jurés qui ne ressemblent pas à George Floyd", a ensuite commenté un avocat de la famille, Jeff Storms, en référence aux autres villes du Minnesota où vivent plus d'Américains blancs.Malgré leurs revendications communes, des lignes de fracture sont toutefois apparues entre les quatre hommes, qui semblent tentés de se rejeter les responsabilités et demandent donc à être jugés séparément. La défense de Derek Chauvin assure ainsi que les deux agents arrivés sur place avant lui ne lui ont pas fait part "des signes de surdose qu'ils ont pu observer" et n'ont pas appelé une ambulance à temps. L'accusation plaide pour un procès unique, afin de ne pas augmenter le traumatisme des proches et le coût pour le contribuable.Le juge Peter Cahill a laissé entendre qu'il faudrait d'autres audiences pour trancher.Au-delà de la question de la culpabilité des quatre agents, le procès, qui doit s'ouvrir le 8 mars 2021, sera aussi celui des méthodes d'interpellation de la police américaine, au coeur de nombreuses bavures.
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Les dépenses de l'Élysée devraient augmenter de 3,5% en 2020, regrette le Sénat. "Les Assemblées ont réalisé un effort important de maîtrise de leurs dépenses (..) il eût été heureux que l'Élysée adopte la même rigueur et la même sagesse", a souligné une élue LR.
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Le budget de l'Élysée va de nouveau augmenter en 2020. La dotation allouée à la présidence de la République passe de 103 millions d'euros à 105,3 millions, soit une augmentation de 2,25%. La hausse a été votée dans la soirée du jeudi 28 novembre par le Sénat, qui a appelé la présidence à la "modération". Cette augmentation s'explique en partie par la prise en charge des dépenses des policiers et des gendarmes affectés à l'Élysée, jusqu'à présent rattachées à l'Intérieur, qui s'élèvent à 1,7 millions d'euros, ainsi que l'a souligné le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau. Mais la dotation votée par le Parlement ne couvrira pas l'intégralité des dépenses de l'Élysée, d'après les estimations de Jean-Pierre Sueur (PS), le rapporteur pour avis de la commission des Lois. Selon l'élu, les dépenses de l'Élysée "devraient de nouveau augmenter en 2020, passant de 106,8 millions d'euros à 110,5 millions", soit une hausse de 3,5%. Cela se traduira par "une nouvelle ponction de 4 millions d'euros" sur les réserves de la présidence (17,1 millions fin 2018), "réserves constituées par François Hollande", a rappelé Christine Lavarde (LR). L'élue a déploré "un épuisement programmé" de ces réserves "à tel point qu'en 2021 elles n'existeront plus". "La crise des "gilets jaunes", une sorte de cri lancé par la France d'en bas, auraient pu conduire à un peu de modération", a poursuivi Mme Lavarde. "Les Assemblées ont réalisé un effort important de maîtrise de leurs dépenses", a-t-elle souligné, estimant qu'"il eût été heureux que l'Élysée adopte la même rigueur et la même sagesse, la même transparence et la même modération".Les dotations aux assemblées parlementaires "sont stables depuis 2012 - 518 millions d'euros pour l'Assemblée nationale, 323 millions d'euros pour le Sénat", a précisé le rapporteur spécial Jérôme Bascher (LR). "C'est dire que les assemblées font l'effort que les contribuables réclament". "L'Assemblée nationale coûte 8 euros par personne et par an, et le Sénat moins de 5 euros (...), ça permet aux tenants de la suppression du Sénat de savoir que ça coûte la moitié d'un paquet de cigarettes", a renchéri Nathalie Goulet (centriste).Jean-Marc Gabouty (RDSE à majorité radicale) a souligné que "la mise en oeuvre des outils de la démocratie directe a également un coût". Le Conseil constitutionnel reçoit ainsi une dotation spéciale de 785.000 euros pour le suivi du projet de référendum d'initiative partagé sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP).Le rapporteur pour avis de la commission des Lois Jean-Pierre Sueur, qui a également été co-rapporteur de la commission d'enquête Benalla, a dénoncé au passage "un comportement pour le moins peu républicain" des services de l'Élysée qui ont "refusé" de le recevoir en tant que rapporteur pour avis, "alors que cette rencontre avait lieu chaque année sans que cela posât le moindre problème".
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Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ont assisté au sacre des Bleus le dimanche 15 juillet à Moscou. François Hollande, lui, n'était pas du voyage afin de respecter son appel au boycott de la compétition lancée après le l'empoisonnement de l'ex-espion Sergueï Skripal.
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Bien que grand amateur de football, François Hollande n'a pas assisté à la finale de la Coupe de monde dimanche au stade Loujniki. L'ancien président a regardé le match à Paris, après avoir soutenu l'Équipe de France tout au long de la compétition depuis les différentes villes de sa tournée de dédicaces de son livre Les Leçons du pouvoir. Mais il n'a pas souhaité se rendre en Russie. Cela pour des raisons politiques. Selon L'Obs, l'ancien président a en effet tenu à respecter son appel au boycott diplomatique de la Coupe du monde lancé en avril avec une soixantaine d'eurodéputés."Nos gouvernements ne devraient pas suivre la voie autoritaire et anti-occidentale du président russe (Vladimir Poutine, ndlr) mais plutôt boycotter la Coupe du monde de la Fifa 2018 en Russie et élever leurs voix en faveur de la protection des droits de l'Homme, des valeurs démocratiques et de la paix", avaient lancé les signataires. Le Royaume-Uni et l'Islande avaient annoncé qu'ils boycotteraient la compétition. La Première ministre britannique, Theresa May, avait déclaré en mars qu'aucun ministre ou membre de la famille royale britannique ne se rendrait au Mondial après les soupçons d'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal, agent double pour les services britanniques.
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Les avocats du plaignant dénoncent une "politique pénale délibérée", s'appuyant sur une note adressée par le procureur de Paris à l'ensemble des magistrats du ministère public.
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Un "gilet jaune" a déposé une plainte contre X vendredi 1er mars à Paris. Il estime avoir été privé des libertés d'aller et venir et de manifester, rapporte Le Parisien. C'est la première fois qu'une plainte de ce type est déposée. Ce "gilet jaune" de 20 ans, étudiant en informatique et originaire d'une ville du sud de la France, s'est rendu samedi 26 janvier à Paris afin d'y manifester pour la seconde fois.Contrôlé vers 10h30 à la gare de Lyon, les policiers l'emmènent au commissariat après la découverte dans son sac à dos d'un masque servant à se protéger des gaz lacrymogènes. Il est entendu vers 17 heures par les enquêteurs, rapporte Le Parisien. "L'enquêteur tente de me faire dire je ne sais quoi. Si tu gardes le silence, le juge sera pas content. Si tu parles, tu sors ce soir à 19 heures. Mais dire quoi ? Ils ont regardé dans mon téléphone, mes messages, mes photos, ils n'ont rien vu de spécial, mais m'ont remis en cellule. J'ai compris que j'y passerai la nuit", se souvient le "gilet jaune" pour le quotidien francilien. Le lendemain, après avoir vu un juge, il se voit signifier un rappel à la loi et son dossier est classé. Il est libre en fin d'après-midi. Une atteinte aux libertés individuelles ? Pour l'un de ses trois avocats, Me Kempf, l'histoire de son client pourrait relever d'une "atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l'autorité publique, d'abstention volontaire de mettre fin à une privation de liberté illégale, d'entrave à la liberté de manifester et de collecte illicite de données personnelles". Il dénonce dans Le Parisien, une "politique pénale délibérée". Raphaël Kempf appuie son propos sur une note du procureur de Paris Rémy Heitz, envoyée le 12 janvier aux membres du parquet et révélée cette semaine par le Canard enchaîné et Franceinfo. Dans ce document qui liste des recommandations concernant les suites judiciaires à donner aux interpellations de "gilets jaunes", y est clairement noter de ne pas lever les gardes à vue avant "le samedi soir ou le dimanche matin afin d'éviter que les intéressés grossissent à nouveau les rangs des fauteurs de troubles". La note du procureur de Paris avait immédiatement été dénoncée par le syndicat de la magistrature qui y voit une une atteinte aux libertés individuelles. "Nous déposons plainte à Paris car les faits s'y sont déroulés, mais nous demandons le dépaysement de ce dossier, poursuit Me Kempf, car le parquet de Paris qui a rédigé cette note ne peut évidemment pas enquêter sur un tel dossier dans lequel il serait juge et partie", a fait savoir au Parisien l'avocat du plaignant.
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Les parents de Sophie Lionnet sont, ce lundi 19 mars au matin, rongés par l'angoisse. Devant la cour criminelle anglaise, ils attendent l'ouverture du procès des meurtriers présumés de leur fille.
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Qu'est-il réellement arrivé à Sophie Lionnet, 21 ans ? Jusqu'à présent, rien n'a été révélé de l'enquête, conformément à la procédure anglo-saxonne.Les suspects, Ouissem Medouni, 40 ans, et Sabrina Kouider 34 ans, vont devoir s'expliquer devant la cour. Pendant un an et demi, dans cette propriété de Londres, ils ont employé Sophie Lionnet comme jeune fille au pair. Mais le 20 septembre dernier, le corps calciné de la jeune fille est retrouvé dans leur jardin. Le couple nie avoir tué la jeune femme, mais reconnait avoir brûlé son corps. Six mois plus tard, la douleur est toujours immense. Il y a quelques jours, la mère de la jeune femme nous confiait s'attendre à un procès éprouvant. Le corps de Sophie Lionnet n'a toujours pas été rapatrié en France. Des contre-expertises peuvent encore être ordonnées pendant toute la durée du procès.
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Les relevés de qualité de l'air montrant une amélioration significative, la préfecture de Paris a levé les mesures de circulation différenciée, mises en place ce week-end.
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Il est désormais possible pour tous les véhicules de rouler à nouveau dans Paris. La préfecture de police de Paris a mis fin mardi 27 août à la circulation différenciée, mise en place depuis dimanche dans l'agglomération parisienne, en raison d'un épisode de pollution à l'ozone."Au regard de l'amélioration de la qualité de l'air ce mardi, et des prévisions favorables pour les prochains jours, la préfecture de police lève immédiatement les mesures de circulation différenciée et son dispositif de contrôles", a-t-elle indiqué sur Twitter. "Les conditions météorologiques de la journée d'aujourd'hui, plus favorables qu'initialement prévues, permettent une diminution de la formation d'ozone dans l'atmosphère", a-t-elle expliqué dans un communiqué.La circulation différenciée, c'est-à-dire réservée aux véhicules les moins polluants, avait été mise en place depuis dimanche dans Paris et sa petite couronne en raison des "fortes chaleurs et de l'ensoleillement" qui favorisent l'augmentation des concentrations en ozone. La circulation différenciée avait aussi été mise en place à Lille dès dimanche et reconduite jusqu'à mardi.
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La popularité de la première dame ne cesse de s'accroître. Et plus particulièrement du côté des créateurs de mode.
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Après le directeur artistique de Balmain Olivier Rousteing, c'est au tour de Karl Lagerfeld de vanter les atouts de Brigitte Macron. Et le créateur ne tarit pas d'éloges sur la Première dame. "À l'étranger, depuis Brigitte Bardot, ce qu'il y a de plus populaire en France c'est Brigitte Macron. Les plus belles jambes de Paris !", a-t-il déclaré dans Paris Match. Mais il n'y a pas qu'elle qui a séduit Karl Lagerfeld. Brigitte Macron bientôt égérie de mode ?par 6MEDIASLe directeur artistique de Chanel semble tout aussi charmé par son mari. "Je vais vous dire, moi, l'étranger : depuis qu'il est là, en à peine plus d'un mois la France est regardée autrement. Ce vent de fraîcheur, ça n'a pas de prix !". Pas assez cependant pour demander la nationalité française. "J'adore la France, mais je ne veux pas être français. Je ne suis ni français ni allemand, je suis européen". Voilà qui est clair.
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Tous les adultes devront porter un masque à l'école, y compris les enseignants de maternelle, a annoncé mercredi le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, lors de sa conférence de presse de rentrée.
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"En juillet, nous avions envisagé quelques exceptions mais nous avons préféré ne pas maintenir ces exceptions. Tous les adultes portent le masque et les enfants le portent à partir de la classe de 6e", a-t-il expliqué.Le protocole sanitaire, élaboré en juillet avant le rebond épidémique, "est simple et clair, il n'a pas vocation dans ses grands principes à varier", a aussi dit M. Blanquer. Assoupli pour permettre la rentrée de tous les élèves français mardi prochain, ce protocole a simplement varié la semaine dernière pour imposer le port du masque à partir du collège."Il pourra y avoir, en fonction de l'évolution de la situation, des adaptations", a redit le ministre, évoquant des mesures "ciblées" sur tel ou tel territoire après décision des recteurs, préfets et autorités régionales de santé."S'il devait y avoir des mesures hybrides" (un enseignement à distance conjugué à un enseignement physique) ou "de confinement, nous nous tenons prêts", a dit M. Blanquer. Mais pour cette rentrée, "nous n'en sommes pas là", a-t-il assuré.
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Le ministère des Solidarités et de la Santé a dû corriger un message publié dans le cadre d'une campagne de sensibilisation mondiale contre le paludisme.
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Cela ressemble à une erreur de traduction... Une publication du ministère de la Santé a été retirée puis corrigée ce samedi 4 mai, après avoir provoqué des remarques acerbes. Dans un tweet en date du 25 avril, le ministère avait relayé la campagne du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans une série de visuels appelant à renforcer la lutte contre la maladie.Le slogan originel du Fonds mondial, "Step Up The Fight" (Renforçons le combat, ndlr), a été traduit en français par "Accélérons le mouvement". Problème : ce mot d'ordre a été choisi pour illustrer un visuel intitulé "Un enfant meurt du paludisme toutes les deux minutes". Cette formulation maladroite a été repérée par plusieurs internautes dont le Premier secrétaire du Parti socialiste, qui n'a pas manqué de faire remarquer la "bourde" du ministère. "Sérieusement, personne ne relit jamais?", interroge t-il sur Twitter, citant le tweet original, qui a depuis été effacé.Quelques heures plus tard, le ministère a corrigé sa publication, admettant que le visuel incriminé pouvait "prêter à confusion".Le "Fonds mondial" est le fruit d'un partenariat entre États, organisations de la société civile, secteur privé et malades. Il investit près de quatre milliards de dollars par an (venus à 95% des autorités publiques) pour soutenir des programmes de santé publique menés principalement par des experts locaux.
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Deux villes jumelles à la frontière italo-slovène ont célébré lundi le démontage de la barrière qui les séparait depuis le début de la crise du coronavirus, symbolisant la fin des restrictions de déplacement imposées aux Européens pour endiguer la pandémie.
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Gorizia l'Italienne et Nova Gorica la Slovène se sont retrouvées après trois mois de séparation forcée et les maires, tout sourire, de ces deux municipalités ont coupé un cordon symbolique pour marquer le retour de la libre circulation, ont constaté des journalistes de l'AFP.A la mi-mars, les autorités slovènes avaient érigé une barrière traversant l'agglomération frontalière, sur la Place de l'Europe, ramenant entre les deux villes une démarcation oubliée alors que les habitants ont l'habitude de passer d'un côté à l'autre dans leur vie quotidienne."C'est un jour symbolique. Les deux Gorica ont surmonté l'épidémie et prouvé qu'elles vivent une réalité partagée, l'unité", a déclaré le maire de Nova Gorica, Klemen Miklavic, avant de retirer ensuite lui-même la clôture sur la place commune."Nous sommes comme une table à quatre pieds, deux sont en Italie et deux en Slovénie. Si nous perdons deux pieds, la table ne peut plus tenir debout", a estimé son homologue italien Rodolfo Ziberna. "Nous pensons que c'est un modèle de collaboration que nous pourrions exporter dans toute l'Europe", a ajouté M. Ziberna en rappelant que les deux villes avaient présenté une candidature commune au titre de capitale européenne de la culture en 2025.L'Italie avait rouvert ses frontières dès le 3 juin et les Slovènes pouvaient déjà s'y rendre sans restriction. Mais Ljubljana n'avait pas appliqué la réciprocité. Si l'Italie a été l'un des pays les plus touchés par la pandémie, la pandémie a moins gravement affecté la Slovénie, un pays de deux millions d'habitants qui enregistrait officiellement lundi 1.500 cas d'infections et 109 décès liés au nouveau coronavirus.
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Neil Young va poursuivre en justice l'équipe de campagne de Donald Trump pour la présidentielle de novembre afin de l'empêcher de jouer ses chansons lors de meetings électoraux, selon une plainte publiée mardi sur le site du rocker.
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L'artiste de 74 ans s'estime victime d'une violation de ses droits d'auteur pour l'utilisation sans son consentement des morceaux "Rockin' In The Free World" et "Devil's Sidewalk" à plusieurs rassemblements de Donald Trump, dont son récent meeting à Tulsa, dans l'Etat de Oklahoma.Neil Young "ne peut, en son âme et conscience, permettre que sa musique serve de support à une campagne d'ignorance et de haine, conflictuelle et anti-américaine", indique le texte de la plainte. Cette dernière n'est pas datée, mais montre que les avocats du chanteur et guitariste - qui demande jusqu'à 150.000 dollars de dommages et intérêts pour chaque infraction - s'apprêtent à la déposer auprès d'un tribunal fédéral de New York. Neil Young a dénoncé à plusieurs reprises l'utilisation de ses chansons par Donald Trump lors de ses meetings électoraux.Le natif de Toronto, au Canada, naturalisé américain, a dit en février que le milliardaire républicain était "une honte" pour les Etats-Unis, au moment d'apporter son soutien au candidat socialiste à la Maison Blanche Bernie Sanders. Plusieurs artistes de renom, parmi lesquels Pharrell Williams, Rihanna, Aerosmith ou Adele, ainsi que les héritiers de Prince, se sont plaints que leurs titres soient joués lors de rassemblements de Donald Trump. Le célèbre groupe de rock britannique Rolling Stones a menacé en juin le président américain d'une action en justice s'il continuait à utiliser leur tube "You Can't Always Get What You Want".
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L'infirmière aurait reçu une lettre l'invitant à quitter son logement "au plus vite".
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C'est à Rive-de-Gier (Loire) que cette infirmière de 44 ans a reçu une injonction anonyme à quitter "les lieux". "Merci d'essayer de penser à quitter le bâtiment, vous êtes un danger pour tous le monde (...) s'il y a un cas de Covid-19 dans le bâtiment, vous en serez entièrement responsable. Quittez les lieux au plus vite !! », est-il écrit dans ce message trouvé mercredi dans sa boîte aux lettres par Samia Mazzi, mère de deux enfants.Samia Mazzi a aussitôt porté plainte au commissariat de Saint-Chamond (Loire) pour "outrage à une personne chargée d'une mission de service public".Le procureur de la République de Saint-Etienne, David Charmatz, a précisé qu'il avait "requalifié en menaces les faits visés par la plainte contre X déposée" par la professionnelle de santé.La municipalité de Rive-de-Gier qui a publié sur son compte Facebook le texte adressé à cette infirmière, dénonce des "comportements (qui) rappellent les périodes les plus noires de l'histoire de France".Samia Mazzi, qui travaille en milieu hospitalier et en libéral, est par ailleurs colistière du maire sortant Jean-Claude Charvin (DVD) candidat aux dernières élections municipales.Mabrouk Nekaa, président du Conseil de l'Ordre des infirmiers de la Loire, a déclaré samedi qu'il s'agissait du "premier cas dans le département", précisant que le Conseil de l'Ordre "devrait se constituer partie civile"."Je viens d'avoir au téléphone Madame Mazzi, en l'invitant à contacter la plateforme Psycorona de soutien au personnel soignant, animée par un collectif de psychologues solidaires", a-t-il précisé.La profession est "en permanence la cible de sollicitations, parfois violentes, de personnes à la recherche d'équipements de protection individuelle, tels que les masques mais pas uniquement", a rappelé de son côté Fleur Barbequot, également représentante du Conseil de l'Ordre des infirmiers de la Loire, évoquant un vol de gel hydroalcoolique à la maison médicale de Rive-de-Gier.
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Dans la nuit du mercredi 1er et du jeudi 2 mai, un adolescent de 15 ans a été tué par balle, à Aniche, dans le Nord. Une enquête a été ouverte.
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S'agit-il d'un règlement de comptes ? Mercredi soir, vers 22h, un jeune de 15 ans a été tué par balle devant son immeuble situé à Aniche, entre Douai et Valenciennes, dans le Nord. Selon les premiers éléments de l'enquête, trois personnes, dont deux cagoulées se seraient présentées au domicile de l'adolescent avant de menacer sa famille. L'un des individus aurait alors tiré sur la victime à bout portant. Le groupe a ensuite pris la fuite. Une expertise balistique lancéeSelon une source proche de l'enquête, l'adolescent de nationalité française et originaire de Guyane, a succombé à ses blessures dans la nuit. Il aurait été touché à la tête. Aucun autre membre de cette famille installée depuis plusieurs années à Aniche, une ville de 10.000 habitants, n'a été blessé, précise par ailleurs France Bleu Nord. Une enquête a été ouverte, confiée à la police judiciaire de Lille. Une expertise balistique a été lancée.
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Des centaines d'actions étaient prévues ce samedi 16 novembre, à l'occasion de "l'acte 53" des "gilets jaunes". Des échauffourées ont été constatées à Paris dès le milieu de matinée.
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L'ESSENTIEL► A Paris, les violences se concentrent place d'Italie, où des groupes casseurs font face aux forces de l'ordre. La manifestation prévue au départ de la place a été annulée.► Peu ou pas de débordements n'ont été observés ailleurs dans la capitale.► En région, la mobilisation reste modérée.20h : dans les Alpes-Maritimes, la permanence du député LR Cédric Roussel a été taguée. Sur Twitter, l'élu a publié une photo de sa permanence taguée de la mention "RIC", en jaune. Pour rappel, le RIC, alias le référendum d'initiative populaire, est une exigence des Gilets jaunes.19h30 : 124 interpellations de manifestants ont eu lieu à Paris, selon la préfecture de police de Paris. 18h45 : 78 gardes à vue étaient en cours à Paris à 18h30, d'après BFM TV, qui cite une source du Parquet.18h05 : à Marseille (Bouches-du-Rhône), retour relatif au calme après la manifestation des Gilets Jaunes. À Forcalquier (Alpes de Haute-Provence), 120 gilets jaunes et représentants de la CGT ont été bloqués par les gendarmes. Ils souhaitaient se rendre devant le domicile de Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur.18h : 113 interpellations de manifestants à Paris, selon la préfecture de police de Paris. 17h45 : des dizaines de manifestants ont remonté la rue de Rivoli en direction de l'Élysée. Sans succès, bloqués par les forces de l'ordre.17h15 : selon Le Parisien, dans le 14ème arrondissement, à Paris, des devantures ont été détériorées par des manifestants dans le quartier des Catacombes. 17h : à Montpellier, la permanence du député LREM Patrick Vignal a subi des dégradations en marge des manifestations des "Gilets jaunes". Une vitre a été cassée et plusieurs inscriptions ont été taguées sur le bâtiment.16h45 : à Paris, la place d'Italie, sur laquelle la plupart des Gilets jaunes étaient concentrés par les forces de police, est en cours d'évacuation. Les manifestants sont évacués par les boulevards adjacents, dans un calme relatif.16h30 : selon L'Obs, présent sur place, deux policiers ont été pris au piège dans une laverie boulevard Beaumarchais, à Paris. Ils s'y étaient réfugiés alors qu'ils étaient poursuivis par des manifestants. Ces derniers ont tenté de briser les vitres de la laverie, sans succès. Avant l'arrivée, finalement, de renforts policiers. 15h55 : à Lyon, environ 1 000 manifestants se sont rassemblés samedi après-midi. Sur place, l'ambiance est tendue, avec des tirs de lacrymogène opérés par les forces de l'ordre. Les autorités avaient interdit toute manifestation. A Saint-Etienne, 500 personnes ont manifesté dans le calme. Le centre-ville leur est resté inaccessible, en raison d'un blocage mis en place par la police. 15h10 : le préfet de police Didier Lallement prévient que les casseurs "ne partiront pas en toute impunité". "Notre réponse sera très ferme" a t-il promis, indiquant que les autorités avaient décidé de "fixer" les casseurs sur la place d'Italie. "L'ensemble du reste du territoire parisien est calme", a t-il assuré, précisant que 61 personnes avaient été interpellées à 15h.14h30 : "L'objectif est d'éviter que les casseurs se dissimulent ailleurs dans Paris" a expliqué la porte-parole de la préfecture de police de Paris.14h15 : des pompiers ont été empêchés d'intervenir sur des feux par des manifestants, avant de regagner leurs véhicules.14h : la manifestation prévue au départ de la place d'Italie a été annulée par la préfecture de police.13h30 : les feux se multiplient place d'Italie, où des casseurs ont érigé des barricades.12h55 : Après quelques heures de calme à Paris, le centre commercial Italie II ainsi qu'une agence bancaire ont été pris pour cible par des casseurs en marge du rassemblement organisé place d'Italie.LE POINT A 12H30♦ Quelques tensions ont été observées à Paris. Un cortège doit s'élancer de la place d'Italie (13e arrondissement) en début d'après-midi. La situation reste calme en région.♦ Au moins 41 personnes ont été interpellées à Paris.Des manifestants ont bloqué brièvement le périphérique parisien ce samedi 16 novembre, en milieu de matinée, en marge de "l'acte 53" des Gilets jaunes. Ailleurs dans la capitale, des grenades lacrymogènes ont été tirées à proximité de rassemblements organisés porte de Champerret, dans le 17e arrondissement de Paris, ainsi que porte d'Italie (13e arrondissement). 10h30 : Un feu a été allumé porte d'Italie, tandis qu'au moins 24 interpellations ont été effectuées.A l'occasion du premier anniversaire du mouvement des "gilets jaunes", plus de 270 actions sont annoncées tout le week-end.Les dernières manifestations hebdomadaires n'ont toutefois jamais rassemblé plus que quelques milliers de personnes, très loin des 282.000 manifestants recensés le 17 novembre 2018 lors du samedi inaugural.
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Un médicament, l'anakinra, initialement destiné à des maladies rhumatismales, donne des résultats "encourageants" pour les formes graves de la maladie Covid-19 en réduisant le risque de décès et le besoin d'être mis sous respirateur en réanimation, selon une étude française qui offre une lueur d'espoir.
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"La réduction significative de la mortalité associée à l'utilisation de l'anakinra pour le Covid-19 dans cette étude est encourageante en ces temps difficiles", écrit dans un commentaire le rhumatologue Randy Cron de l'Université d'Alabama (Birmingham, États-Unis) dans la revue spécialisée The Lancet Rheumatology où paraît l'étude. Il souligne le "profil de sécurité favorable" de ce médicament bien connu des rhumatologues.Le but est de contrer l'"orage cytokinique", une réaction inflammatoire incontrôlée mise en cause dans les formes graves de pneumonie Covid-19, débouchant sur un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Une situation où les poumons ne fournissent pas assez d'oxygène aux organes vitaux, qui nécessite l'assistance d'une ventilation artificielle avec l'utilisation de respirateur.Plus spécifiquement l'anakinra cible, pour bloquer, une des cytokines impliquées dans cette "tempête inflammatoire", l'interleukine-1 (IL-1). Selon l'équipe médicale, Thomas Huet et ses collègues, du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ), l'administration par injection sous-cutanée pendant 10 jours de l'anakinra (nom commercial: Kineret), à 52 patients atteints d'une forme grave de COVID-19 a permis une "réduction statistiquement significative du risque de décès et de passage en réanimation pour assistance respiratoire par ventilation mécanique".Un quart des patients traités avec l'anakinra ont été transférés en réanimation ou sont décédés, contre près de 73% de ceux n'ayant pas eu cette biothérapie. Le groupe de comparaison était formé de 44 patients qui avaient été auparavant pris en charge dans la même institution.Dans le groupe recevant de l'anakinra, une diminution rapide des besoins en oxygène a été également observée au bout de 7 jours de traitement. "En l'absence d'accès à des essais thérapeutiques incluant des médicaments immunomodulateurs pour nos patients, la décision (...) prise de proposer l'anakinra, selon des critères de gravité décidés de manière consensuelle et a priori, a rapidement changé le visage de la maladie en salle", explique le professeur Jean-Jacques Mourad, co-signataire de l'étude. "Le bénéfice était +palpable+ au quotidien", selon lui."Il existe actuellement une douzaine d'essais cliniques explorant le blocage de la cytokine IL-1 associée au syndrome de tempête inflammatoire de la Covid-19" écrit le Dr Randy Cron.Trois petites séries de cas (dont une italienne) ont rapporté que l'anakinra bénéficiait aux patients atteints de COVID-19. "Mais cette étude apporte la preuve la plus probante à ce jour que l'anakinra peut bénéficier aux patients souffrant du syndrome de tempête de cytokines associé à la Covid-19", poursuit-il. "Dans l'attente de résultats d'essais contrôlés, l'anakinra donne de l'espoir pour ceux qui sont gravement touchés par la Covid-19", ajoute le Dr Cron.
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Philippe Cerboneschi, dit "Zdar", est mort accidentellement d'une chute d'un immeuble parisien, mercredi soir, a annoncé à l'AFP son agent.
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La French Touch est en deuil. Philippe "Zdar", membre du duo Cassius est décédé mercredi soir 19 juin à l'âge de 50 ans. "Il a fait une chute accidentelle, par la fenêtre d'un étage élevé d'un immeuble parisien", a déclaré son agent à l'AFP, sans plus de précision. De son vrai nom Philippe Cerboneschi, Philippe "Zdar" composait depuis 1996 avec Hubert Blanc-Francard le duo Cassius, devenu incontournable sur la scène électronique française dès la parution de leur premier album "1999" sorti la même année et qui mêlait hip hop, house et funk. Ils s'étaient rencontrés quelques années plus tôt, quand "Zdar" travaillait déjà comme ingénieur du son pour des artistes comme Serge Gainsbourg et avait créé Motorbass, un premier duo avec Étienne de Crécy. Trois autres albums studio de Cassius suivront : "Au rêve" en 2002, "15 Again" qui marqua un virage vers le rock en 2006 avec le single "Toop Toop" et "Ibifornia" en 2016. La sortie de leur nouvel album est prévu pour ce vendredi. Acteur majeur de la French Touch, "Zdar" a aussi énormément collaboré avec des artistes divers, tels que les Beastie Boys, Phœnix, The Rapture, Cat Power, Chromeo, Tiga, M ou encore Franz Ferdinand. "Ses amis de son et de cœur se joignent à sa famille pour témoigner de leur infinie tristesse. Ce soir la musique a perdu un génie", ajoute le communiqué de Sébastien Farran.
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Le gendarme a été tué par Radouane Lakdim alors qu'il avait pris la place d'une caissière lors de l'attaque du supermarché de Trèbes.
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L'enquête sur l'attaque du Super U de Trèbes (Aude) avance et lève le voile sur les circonstances de la mort du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame.Selon des sources proches de l'enquête, interrogées par Le Parisien, il aurait été mortellement blessé alors qu'il tentait de désarmer le terroriste Radouane Lakdim. Le gendarme honoré mercredi avait pris la place d'une caissière du supermarché trois heures avant.Un enregisrement audioLes faits se seraient déroulés à l'intérieur de la salle des coffres, c'est pourquoi ils n'ont pas été filmés par les caméras de vidéosurveillance, précise une source judiciaire au journal. Les enquêteurs disposent toutefois d'un enregistrement audio, via le téléphone portable du gendarme, qui l'avait laissé allumé alors qu'il tentait de négocier avec Radouane Lakdim. Cette lutte aurait été fatale à Arnaud Beltrame et aurait poussé les forces de l'ordre à intervenir. Une cérémonie d'hommage national au gendarme Arnaud Beltrame, tué vendredi par le tueur jihadiste de l'Aude, était organisée mercredi aux Invalides, à Paris.
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La Russie a protesté mercredi contre "les accusations infondées" lancés par l'Allemagne autour de l'empoisonnement de l'opposant Alexeï Navalny, que Washington estime désormais orchestré par de "hauts responsables russes", augmentant la pression internationale sur Moscou.
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"Quand (les gens) voient les efforts faits pour empoisonner un dissident, et qu'ils admettent qu'il y a de fortes chances que cela vienne de hauts responsables russes, je pense que ce n'est pas bon pour le peuple russe", a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.Tranchant avec les déclaration la semaine dernière de Donald Trump, disant ne "pas encore avoir vu" de preuves de l'empoisonnement d'Alexeï Navalny, Mike Pompeo a réaffirmé que Washington et ses alliés européens voulaient tous voir la Russie "faire rendre des comptes aux responsables". Placé en août en réanimation dans un hôpital sibérien après avoir fait un malaise dans un avion, Alexeï Navalny, 44 ans, a été transféré en Allemagne où les médecins disent avoir trouvé les traces d'un empoisonnement à un agent innervant de type Novitchok, substance conçue à l'époque soviétique à des fins militaires.Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur allemand qui, selon un communiqué, "s'est vu signifier une vive protestation concernant la présentation par le gouvernement fédéral allemand d'accusations infondées et d'ultimatums contre la Russie dans le contexte de la maladie et de l'hospitalisation du citoyen russe A. Navalny".Les autorités russes ont également dénoncé "l'utilisation évidente de la situation par Berlin comme prétexte pour discréditer notre pays sur la scène internationale".La Russie assure elle qu'aucune trace de poison n'a été détectée par ses médecins dans l'organisme de M. Navalny et met en doute la version des Européens, y voyant une "campagne de désinformation" pour lui imposer de nouvelles sanctions.L'UE a en effet évoqué de possibles sanctions et Berlin a même pour la premier fois indiqué ne pas exclure le gel du projet de son gazoduc phare avec la Russie, Nord Stream 2, qui doit approvisionner l'Europe en gaz russe via la mer Baltique.Mardi, les pays du G7 avaient exhorté Moscou à traduire "urgemment" en justice les auteurs de "l'empoisonnement confirmé" de M. Navalny, dénonçant comme "inacceptable" tout usage d'armes chimiques.- Sorti du coma -Durant la convocation de l'ambassadeur allemand, Geza Andreas von Geyr, le ministère a également exigé que lui soit fourni le dossier médical complet de M. Navalny pour qu'il soit "étudié de manière approfondie et vérifié par des spécialistes" russes.Un refus sera considéré comme une "provocation grossière et hostile", a ajouté la diplomatie russe dans son communiqué.L'ONU a également demandé mardi une enquête "approfondie, transparente, indépendante et impartiale" des autorités russes sur ce "crime très grave" commis contre M. Navalny.Alexeï Navalny, opposant numéro un au Kremlin connu pour ses enquêtes anti-corruption et l'organisation de nombreuses manifestations, est sorti lundi du coma artificiel dans lequel il était plongé, près de trois semaines après avoir été hospitalisé.Selon l'hôpital berlinois de la Charité, il "réagit quand on lui parle" et va "par étapes" cesser d'être sous respirateur artificiel. Mais malgré ces nouvelles encourageantes, ses médecins n'excluent pas qu'il porte des séquelles à long terme de ce "lourd empoisonnement" établi par un laboratoire militaire allemand.Alors que les appels à sanctionner la Russie se multipliaient en Occident, le Kremlin avait assuré que "toute tentative d'associer la Russie de quelque manière que ce soit à ce qui s'est passé est inacceptable".L'agent neurotoxique Novitchok avait déjà été utilisé contre l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre. Selon les autorités britanniques, le GRU, le renseignement militaire russe, est le principal suspect.Cette affaire avait déjà entraîné des sanctions contre la Russie, qui avait nié toute implication. D'autres adversaires déclarés du Kremlin ont été les victimes d'empoisonnements suspectés ou avérés. A chaque fois Moscou a rejeté toute responsabilité.
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40°C en France ! Cette barre extraordinaire il y a seulement un demi-siècle est aujourd'hui de plus en plus souvent dépassée, un symbole du dérèglement climatique qui intensifie les températures estivales avec les risques qui y sont associés.
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Selon Météo-France, le seuil de moins en moins symbolique des 40°C n'avait été dépassé qu'une fois dans les années 1960 et une fois dans les années 1970. Dans les deux décennies suivantes, cette température encore rare est devenue plus fréquente.Et dans un monde qui subit les effets de plus en plus visibles du réchauffement climatique, le XXIe siècle a vu les choses s'accélérer. Depuis 2008, au moins une station de mesure dépasse les 40°C chaque année (sauf en 2014). Et les étés 2019 et 2020 ont vu un véritable festival de 40°C, avec une extension vers le nord du pays.Les scientifiques prévoyaient bien une hausse des extrêmes largement plus rapide que l'augmentation moyenne de la température. Mais ces épisodes aussi intenses deux années de suite sont-ils le signe d'une accélération spectaculaire du réchauffement en France ?A priori non, répondent les experts, qui notent que deux années ne sont pas représentatives.Les modélisations prévoient bien un dépassement du seuil quasiment tous les ans mais seulement "vers le milieu du siècle et plutôt dans le Midi", indique à l'AFP Robert Vautard, directeur de l'Institut Pierre et Simon Laplace de recherche en sciences de l'environnement.Alors 40°C dépassés comme ça sur deux années de suite, "ça peut paraitre un peu étonnant, mais c'est probablement un hasard", poursuit-il. Un "hasard" aussi pour son confrère Christophe Cassou. "Mais il faut le voir comme une tendance: le hasard devient plus probable", poursuit le climatologue du centre de recherche Cerfacs à Toulouse.Ces pics s'insèrent en outre dans un ensemble qui montre sans conteste l'impact du réchauffement de la planète sur la météo estivale de l'Hexagone.En témoigne le seuil des 35°C. "Selon les données de Météo-France sur ses 30 stations de référence, depuis 2015, le nombre de fois où 35°C a été franchi chaque été est supérieur à 100, alors que ça n'arrivait qu'en moyenne 13 fois par été dans les années 1960", insiste Christophe Cassou.- 50°C à la fin du siècle ? -C'est un indicateur "plus éclairant que 40°C parce qu'il y a plus de recul statistique" et il "montre que les étés chauds sont récurrents depuis 5 ans", insiste le scientifique qui participe à l'élaboration du prochain rapport des experts climat de l'ONU (Giec).Même sans atteindre des pics record, une canicule, avec des températures élevées la nuit qui ne permettent pas aux organismes de récupérer, peut avoir un impact dévastateur sur les personnes fragiles.D'où la "vigilance canicule" créée après l'épisode meurtrier de 2003 qui avait fait 15.000 morts en France, alerte destinée à mettre en garde la population et à protéger les plus vulnérables, comme les personnes âgées.Au dessus ou non de 40°C, les vagues de chaleur sont aussi "une menace pour certains écosystèmes, et pour l'agriculture, les canicules étant généralement couplées avec des événements de sécheresse", explique Christophe Cassou.Sans oublier les risques accrus d'incendies."Quand il fait plus chaud, le risque d'éclosion (d'un incendie) est plus fort, parce qu'il faut moins d'énergie pour mettre le feu", explique à l'AFP Jean-Baptiste Filippi, chercheur à l'université de Corse.L'humidité de l'air et la force du vent sont aussi capitales pour évaluer le risque incendie. Mais côté chaleur, au-delà des pics, "c'est la durée qui est dangereuse", insiste le coordinateur du programme FireCaster de prévision des incendies. "Les services de secours, très efficaces, sont en alerte pour agir sur tous les départs de feu, mais c'est beaucoup plus difficile d'être aussi efficace pendant 10 jours".Etant donné les projections des modèles climatiques, la répétition des 40°C que l'on observe encore cet été risque de n'être qu'un avant-goût des décennies à venir."Dans les scénarios les plus intensifs en terme de réchauffement, vers la fin du siècle en France, on pourra aisément dépasser 45°C ou 50°C. Et certaines simulations vont jusqu'à 55°C", indique Robert Vautard."Le seuil de 50°C paraissait incongru jusqu'à l'année dernière", note le climatologue. "Mais finalement on est déjà à 46°C!", nouveau record français établi en 2019."Il faut moduler le message, tout ça n'est pas écrit", tempère Christophe Cassou. "Ça deviendra la norme si on ne réduit pas immédiatement et de manière tenace les gaz à effet de serre", prévient-il. "Et si on oublie le +si+, c'est de l'alarmisme, et ça conduit au fatalisme et à l'immobilisme".
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Après avoir reçu de nombreuses critiques ces derniers mois à cause des nombreux changements qu'ils ont subis, Les Guignols de Canal+ semblent avoir retrouvé la recette du succès. C'est tout du moins ce que pense l'imitateur Marc-Antoine Le Bret, qui s'est confié à TV Magazine au sujet de l'émission humoristique.
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Les personnalités le savent, mieux vaut éviter de s'exprimer devant lui ! En effet, Marc-Antoine Le Bret est l'un des imitateurs les plus doués de sa générations. Son aisance vocale lui permettant de reproduire à la perfection les voix des célébrités françaises les plus marquantes de notre époque. Son palmarès compte d'ailleurs aussi bien des hommes politiques, que les visages les plus connus du PAF. Ainsi, il est capable de parler de la même façon queNikos Aliagas, Cyril Hanouna ou encore Yann Barthès, en passant par Roselyne Bachelot, sans oublier Geneviève de Fontenay et Arnaud Montebourg... Parmi tant d'autres !Un des piliers des Guignols de l'infoCe talent exceptionnel n'a pas laissé indifférente la production des Guignols de l'info, qui s'est empressée de proposer au jeune homme de rejoindre l'équipe d'imitateurs du programme culte de Canal+. L'émission, ayant subi de nombreuses modifications majeures ces derniers mois, a d'ailleurs été dernièrement au coeur de vives critiques. Interviewé par nos confrères de TV Magazine, Marc-Antoine Le Bret est revenu sur ces changements et a confié son sentiment quant à la situation actuelle, du côté de chez les marionnettes de la chaîne cryptée.Retour aux sourcesOfficiant dans le segment depuis déjà cinq ans, il déclare : "Je n'y suis pas souvent parce que je n'y ai pas beaucoup de voix politiques là-bas. C'est normal, il y avait déjà des imitateurs en place avant moi." Cependant, il ne peut que noter l'évolution radicale de la ligne éditoriale et reconnaît que les Guignols ont évolué au cours de l'année écoulée. Pour autant, il admet aujourd'hui : "Je trouve que c'est redevenu comme avant. Comme avant le changement de propriétaire (Ndlr : l'arrivée de Vincent Bolloré à la tête de Canal+), avec les anciens auteurs, ceux qui ont été limogés malheureusement." Pour conclure, il ajoute : "La marque des Guignols ne m'appartient pas, je n'écris rien, je ne suis qu'un imitateur. À mon arrivée, j'ai amené de nouvelles voix, ils étaient très contents. (...) Ca a été un énorme carton, après ça a évolué, ce qui est normal avec le temps, et il y a eu des critiques. Mais il ne faut pas oublier que les gens changent d'avis rapidement." Cela signifierait-il donc qu'un autre lifting du programme est à prévoir ? Pensez-vous aussi que Les Guignols sont revenus à leurs fondamentaux ?
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La Corse, placée depuis dimanche en zone rouge de "circulation active du virus", devra fermer ses bars à minuit sur toute l'île, a annoncé lors d'une conférence de presse à Ajaccio le préfet Pascal Lelarge.
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Un décret publié au Journal Officiel dimanche a classé les deux départements corses en zone rouge, de même que cinq autres départements français, ce qui signifie que des mesures renforcées contre le virus peuvent y être adoptées."Il n'y aura plus de service d'alcool ni d'activité bar à partir de 00H00. Corrélativement, il n'y aura pas de vente d'alcool à emporter ni de transport et consommation d'alcool sur la voie publique à partir de 23H00", a souligné le préfet de Corse.Se voulant "proportionné" dans ses mesures, le préfet de Corse a en revanche indiqué que celles-ci ne concernent en revanche pas les activités de restauration. "Il faut que les restaurateurs puissent faire le deuxième service, et puis les clients sont assis. Là, les horaires resteront ceux de la restauration", a-t-il insisté en précisant que "l'idée est d'observer ce qu'il se passe"."Si cela ne se passe pas bien, on en tirera les conséquences", a encore appuyé M. Lelarge.Selon les données communiquées par l'Agence Régionale de Santé, la Corse connaît une nouvelle progression importante de l'épidémie depuis trois semaines. "Le nombre de positifs a augmenté de 32 % par rapport à la semaine précédente", a pointé la directrice générale de l'ARS de Corse, Marie-Hélène Lecenne en alertant sur le fait que ces taux "vont encore augmenter".Dans les Bouches-du-Rhône, l'un des premiers départements classés en zone rouge avec Paris, la préfecture avait décrété la fermeture des bars et restaurants à 23H00 le 27 août, avant d'assouplir la mesure en imposant une fermeture à 00H30 samedi.
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Le comité de surveillance d'essais menés dans les hôpitaux de Paris (AP-HP) contre le Covid-19 a démissionné à cause d'un "vif désaccord" sur la communication de résultats préliminaires, présentés comme positifs, concernant un médicament, le tocilizumab, a indiqué mercredi l'AP-HP.
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Cette démission collective avait été révélée mardi soir par le Canard enchaîné."Pour ces experts, non seulement il était trop tôt pour tirer des conclusions et annoncer des résultats positifs, mais la +conduite de cette étude+ est entachée de +nombreux dysfonctionnements+ tels que des changements de critères en cours de route", écrit l'hebdomadaire, en citant un mail adressé le 27 avril par ces experts indépendants au directeur général de l'AP-HP, Martin Hirsch.Dans un communiqué, l'AP-HP confirme cette démission, liée selon elle à la communication le 27 avril de résultats préliminaires jugés positifs sur le tocilizumab."Lors d'une réunion qui s'est tenue le 30 avril, le comité de surveillance de l'essai a exprimé son vif désaccord sur cette communication et a remis sa démission", indique l'AP-HP.Un comité de surveillance (ou DSMB, Data Safety Monitoring Board) est composé d'experts externes à un essai, chargés d'étudier régulièrement ses données et de conseiller les scientifiques qui le mènent.Le 27 avril, l'AP-HP avait communiqué largement pour annoncer que le tocilizumab avait montré une efficacité chez les patients du Covid-19 dans un état grave.Toutefois, les auteurs de l'étude, qui s'inscrit dans un programme plus large nommé CORIMUNO, n'avaient pas publié de chiffres à l'appui de leurs affirmations. En outre, ces premiers résultats avaient été communiqués avant leur publication dans une revue scientifique et donc leur évaluation par d'autres experts.L'AP-HP avait alors fait valoir que cette communication précoce avait été décidée "pour des raisons de santé publique", en raison du contexte de crise pandémique."Les investigateurs et le promoteur AP-HP se sont sentis obligés, d'un point de vue éthique, de communiquer ces informations", se justifie mercredi l'AP-HP.Selon elle, un "nouveau comité de surveillance" a été désigné, "constitué d'experts français et internationaux".Il devra assurer "la surveillance des essais de l'ensemble du programme CORIMUNO".En outre, "compte tenu du débat sur la communication des résultats de l'essai" sur le tocilizumab, ce comité devra faire "des recommandations précises sur le moment et la nature de la communication des résultats de chacun des essais de plateforme"."L'APHP et les investigateurs se sont engagés par écrit à suivre rigoureusement les recommandations du nouveau comité qui se réunira dans les tout prochains jours", assure l'AP-HP.Elle se dit "fière" de son programme CORIMUNO et "confiante que l'avenir, et l'évaluation par les revues à comité de lecture, montrera que ses résultats (...) sont importants".
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Dans la chanson "Éternel", qui figurera sur le prochain album de David Hallyday"J'ai quelque chose à vous dire", le fils de l'idole des jeunes dit tout ce qu'il pense de sa belle-mère Laeticia sans jamais la nommer.
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"J'ai vu dans tes larmes, couler la blancheur. Mais noir sous le voile, je cherche encore ton cœur." Ou encore : "Tu peux m'empêcher de poser ma main sur son corps blessé. J'ai tout le temps de savoir enfin, qu'on peut tout casser" dit-il dans ce morceau qui vient d'être posté sur les plateformes professionnelles destinées aux programmateurs radio. Les paroles sont d'Arno Santamaria et la musique a été composée par David entre février et mars.Il est clair que ce n'est pas avec cette chanson que David et Laeticia Hallyday vont se réconcilier. Alors que les tentatives de rapprochement sont difficiles, l'avocat de Laeticia a précisé qu'il n'appréciait pas le référé envoyé par les avocats de David et Laura pour geler 75% des royalties du chanteur. Résultat : le fils de Johnny a souhaité dire en musique tout le bien qu'il pense de son ancienne belle-mère.On peut donc s'attendre à ce que la chanson soit diffusée rapidement sur les ondes, avant d'être disponible sur le nouvel album de David Hallyday, "J'ai quelque chose à vous dire", qui paraîtra vendredi, un an après la mort de son père, dans la nuit du 5 au 6 décembre à Marnes-la-Coquette.
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Âgés d'une vingtaine d'années, les quatre Français décédés dans l'effondrement du pont Morandi à Gênes étaient originaires du sud de la France. Ils avaient prévu de se rendre à un festival de musique en Sicile.
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Les grues et les pelleteuses continuaient jeudi 16 août de déblayer des décombres du pont Morandi effondré mardi à Gênes (Italie), dans le nord de l'Italie, pour laisser les chiens rechercher des traces de survivants ou de nouvelles victimes. Le lourd bilan n'a pas évolué dans la nuit : 39 morts et 16 blessés, dont neuf se trouvent encore dans un état grave. Mais les autorités répètent qu'il y a des disparus.Trois enfants de 8 à 13 ans figurent parmi les morts, de même que trois Chiliens, un Colombien et quatre jeunes Français, âgés de 19 à 22 ans. Originaire d'Occitanie, ils étaient en voiture pour se rendre à un festival de musique en Sicile, qu'ils devaient rejoindre en ferry, lorsque la catastrophe est survenue. Gênes: qui sont les victimes françaises ?par BFMTVDeux d'entre eux, Melissa et Nathan, en couple, étaient de Toulouse. Melissa "était une boule de joie, toujours à chanter, à rire, à danser. C'était une personnalité forte et elle va manquer à beaucoup de personnes", a déploré au micro de France 3 une proche. Ils étaient accompagnés d'une amie, Axelle, originaire de Lautrec, dans le Tarn. Cette dernière "était semble-t-il la conductrice de la voiture qui a chuté avec le pont", écrit La Dépêche. Tout le village de Lautrec est effondré, rapporte France 3. "Ce sont des enfants qu'on a vu grandir", explique le boulanger.Selon La Stampa, les deux jeunes femmes ont été identifiées dans les décombres grâce à une boucle d'oreille et un bracelet.Une enquête ouverte pour "homicides et blessures involontaires" par le parquet de ParisLe quatrième passager, William, originaire d'Orange (Vaucluse), les a rejoint en cours de route. Il avait indiqué le 13 août sur Facebook qu'ils partiraient de Nîmes et indiquait qu'il restait une place disponible. "Il était têtu mais il avait de l'humour. Il était vigneron entre Orange et Châteauneuf-du-Pape [...] Il avait un chien qu'il aimait beaucoup et rêvait de s'acheter un camion pour faire le tour du monde", a indiqué sa soeur au Parisien.Sur Twitter, le maire Les Républicains de Toulouse Jean-Luc Moudenc et la présidente socialiste de la région Occitanie Carole Delga ont adressé leurs condoléances aux familles endeuillées. Les familles de ces quatre jeunes Français sont attendues ce jeudi à Gênes.Une enquête pour "homicides et blessures involontaires" a été ouverte par le parquet de Paris et confiée à la Gendarmerie nationale.
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Les circonstances de l'attaque et les motivations du suspect restent encore à déterminer.
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Un homme a été poignardé jeudi 15 août devant le ministère de l'Intérieur dans le centre de Londres, a annoncé la police, qui a procédé à une arrestation. Contrairement à ce qu'elle avait annoncé dans un premier temps, la police a précisé que les jours de la victime n'étaient pas en danger. "Un homme a été arrêté, suspecté d'avoir causé de graves lésions corporelles, et emmené au poste de police", a-t-elle indiqué, disant devoir encore déterminer "les circonstances exactes" de l'agression. La police, qui a été alertée peu après 13H00 locales (12H00 GMT), a bouclé la zone. Une photo diffusée par des médias britanniques montre un homme debout, escorté par les services de secours, le visage ensanglanté recouvert d'un chiffon. Il est torse nu, une veste de costume déposée sur les épaules, et a le ventre couvert de sang. "Nous sommes intervenus sur un homme sur place et l'avons emmené dans un centre chargé des traumatismes majeurs", ont indiqué les services ambulanciers de Londres."Toutes mes pensées vont à la victime et à sa famille après cette horrible attaque au couteau injustifiée", a tweeté la ministre de l'Intérieur Priti Patel. Cette agression s'est produite alors que le ministère de l'Intérieur venait de lancer une campagne de sensibilisation pour tenter d'endiguer le fléau des attaques au couteau au Royaume-Uni. Selon l'Office national des statistiques (ONS), 43.516 agressions au couteau ont été commises en Angleterre et au Pays de Galles pendant la période de 12 mois achevée fin mars, en hausse de 8% par rapport à la période précédente.
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Malgré le plan annoncé par la ministre de la Santé le 9 septembre dernier, une majorité de Français soutiennent toujours la grève des urgences, selon un sondage Odoxa.
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Les Français font bloc derrière le personnel de santé : neuf personnes interrogées sur dix soutiennent toujours la grève des urgences, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro Santé et Franceinfo. Les Français comme les personnels hospitaliers n'ont pas été convaincus par les mesures annoncées par la ministre de la Santé et des solidarités Agnès Buzyn: 64% des Français et 86% des personnels hospitaliers estiment que ce plan n'est pas suffisant.Le personnel hospitalier plus malade que la moyenneAprès les annonces de la ministre, on compte encore 89% de Français, soit 3 points de plus qu'en juin, et 93% de personnels hospitaliers qui soutiennent le mouvement de grève - contre 96% en juin. Pourtant, l'étude note qu'au cours des mois d'été, la part de Français affectés par un problème de santé a été historiquement bas à 18%, contre 23% au mois de juin. Les Français ont moins fréquenté les urgences qu'en mai-juin dernier, selon ce baromètre Odoxa (100.000 à 200.000 passages en moins sur un trimestre). Mais cette amélioration n'a pas été ressentie par les personnels hospitaliers: 55% d'entre eux pensent que les problèmes de santé des Français ont eu tendance à augmenter ces derniers mois. Les personnels hospitaliers sont aussi nettement plus malades que leurs patients : 29% d'entre eux le sont, soit 11 points de plus que la population générale. Parmi eux, ce sont les personnels soignants, infirmiers et aides soignants, qui sont les plus atteints par les problèmes de santé: 31% contre 25% pour les cadres de santé et personnels administratifs.Les personnels hospitaliers sont aussi nettement plus insatisfaits au travail que leurs concitoyens : 1 sur 2 est insatisfait (48%) alors que 77% des Français sont satisfaits de leur travail.
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Quand le navire est malmené, on sort les rames. Les principaux soutiens de François Fillon sont montés au front, mercredi 25 janvier, pour défendre leur poulain après l'article polémique du "Canard enchaîné", qui a révélé que la femme du candidat de la droite et du centre pour la prochaine élection présidentielle, Penelope Fillon, avait été rémunérée pendant huit ans comme attachée parlementaire de son mari ou du suppléant de celui-ci, ainsi que par la Revue des deux mondes, propriété de "l'homme d'affaires et d'influence Marc Ladreit de Lacharrière", "un bon ami de la famille" Fillon, selon Le Canard.
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Thierry Solère, porte-parole du candidat de la droite à la présidentielle, a confirmé que Penelope Fillon avait "bien été la collaboratrice de François Fillon".Le fait d'embaucher des proches (conjoints ou enfants par exemple) comme collaborateurs à l'Assemblée ou au Sénat n'est pas interdit pour les parlementaires, à condition que ce ne soit pas un emploi fictif. C'est sur ce point sensible que les "porte-flingues" de l'ancien Premier ministre se sont concentrés, tâchant chacun de sortir leur champion de la controverse naissante, non sans quelques atermoiements.Invité de LCI mercredi, Bruno Retailleau a insisté sur l'implication "locale" de la femme de François Fillon. "C'est une élue sarthoise !", a t-il martelé. "Allez en Sarthe et demandez si Penelope Fillon, on la voit ou on ne la voit pas. Evidemment à Paris, beaucoup moins", a t-il expliqué, évoquant "le prisme médiatique parisien"."Il faudrait peut-être la cantonner comme j'ai lu dans cet article à la confection de confitures ou de tartes aux pommes ?", s'est-il ensuite aventuré. Problème : si le "Canard" évoque les "activités domestiques" de la potentielle future première dame, l'article ne la réduit pas à cela. Sur France Inter, Bernard Accoyer a lui choisi d'expliquer qu'il a croisé à de nombreuses reprises la femme de François Fillon à Paris. "Penelope Fillon a toujours été à ses côtés", détaille le député de Haute-Savoie. "Je l'ai vue dans de multiples circonstances, y compris à l'Assemblée nationale", précise celui qui a occupé le perchoir de l'Hémicycle de 2007 à 2012."Je ne connais pas le détail de son travail, ce que je peux dire c'est que je l'ai vue souvent", a t-il poursuivi, hésitant. "C'est une femme qui partage, discrètement c'est vrai, les soucis, la vie de son mari". "Elle s'est engagée au niveau local et au niveau national", explique t-il, évoquant une situation relativement fréquente à l'Assemblée.Du côté de l'une des porte-parole du candidat, on fait valoir la normalité d'une telle situation par rapport à d'autres métiers : "Dans le milieu artistique, les acteurs travaillent souvent en famille, les médecins, il peut arriver que ce soit de père en fils... et bien je ne vois pas pourquoi les hommes politiques ne pourraient pas avoir des enfants ou des conjoints qui soient proches des activités familiales. Ce qui compte c'est qu'ils aient les diplômes !", a expliqué Florence Portelli sur France Info. Bruno Retailleau a également défendu la "compétence" de la femme de l'ancien patron de Matignon, mentionnant ses diplômes en "droit et en lettres."
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"L'objectif est de répondre à 90% des appels en moins d'une minute, on en est très loin", a expliqué le directeur du Samu en Seine-Saint-Denis.
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Les agents du Samu de Seine-Saint-Denis ont déposé un préavis de grève pour le 24 décembre afin de dénoncer un manque de personnel qui ne permet plus de répondre correctement aux appels au 15,a indiqué samedi 22 décembre le directeur du Samu, confirmant une information de France Bleu Paris. "La principale revendication porte sur le manque de moyens humains. L'objectif est de répondre à 90% des appels en moins d'une minute, on en est très loin", a expliqué à l'AFP le docteur Frédéric Adnet, directeur du Samu en Seine-Saint-Denis."Hier, à Bobigny, seuls 8% des appels ont été décrochés dans la minute. C'est catastrophique et cela aboutit forcément à des morts indues", s'alarme le docteur Christophe Prudhomme, médecin urgentiste au Samu 93 et délégué CGT."La 'chute de chances' de survie est dramatique""Quant on met 5 à 6 minutes pour décrocher pour un arrêt cardiaque, la 'chute de chances' de survie est dramatique", dit l'urgentiste, qui pointe également du doigt des moyens techniques "totalement obsolètes". Le préavis de grève commencera à 00H00 mardi. "On mettra des banderoles mais on continuera à travailler normalement, ce qui correspond en réalité à un service minimum étant donné le manque de moyens humains", déplore le docteur Prudhomme.Dans ce département de plus de 1,5 million d'habitants, le Service d'aide médicale d'urgence reçoit chaque année plus de 650.000 appels, selon sa direction. Il prend en charge plus de 320.000 patients par an. "L'effectif théorique est de 40 agents. Il en manque une dizaine pour travailler dans des conditions raisonnables", estime le docteur Adnet, qui dirige également les urgences de l'hôpital Avicenne (AP-HP), à Bobigny. Dans une réaction écrite, l'AP-HP indique qu'elle "permettra que la continuité du service public soit assurée puisque les agents pourront si nécessaire être assignés"."Un renfort de l'effectif pour la période hivernale""Les 13 et 19 décembre, deux réunions ont eu lieu entre la direction de l'hôpital Avicenne-Bobigny (où sont installés les équipes du Samu 93) et une organisation syndicale", qui ont débouché sur des "propositions concrètes pour améliorer et stabiliser la situation des agents concernés" et "représentent une augmentation de 10% des effectifs", affirme l'AP-HP.L'AP-HP précise avoir déjà accordé au Samu 93 "un renfort de l'effectif pour la période hivernale", en augmentant de trois postes (de 42 à 45 postes) les assistants régulateurs médicaux qui assurent la réponse téléphonique des appels au 15, et avoir proposé "de constituer une 'équipe additionnelle de remplacement' en faisant appel en cas de besoins ponctuels supplémentaires à des étudiants en médecine, formés à la régulation"."Des travaux sont par ailleurs engagés entre l'AP-HP, l'Agence régionale de santé IDF, la Brigade des sapeurs-pompiers et la préfecture de police afin d'améliorer la rapidité de la réponse des services de secours et la coordination de leurs moyens", ajoute-t-elle.
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L'avocate de 23 parties civiles a adressé une plainte dans ce sens au parquet de Paris alors que l'instruction des attentats du 13 novembre 2015 touche à sa fin.
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Salah Abdeslam doit-il être jugé en France pour "crimes contre l'humanité" ? C'est en tout cas la plainte adressée auprès du parquet de Paris Me Samia Maktouf, avocate de 23 parties civiles, a rapporté Le Parisien mardi 3 septembre. Déjà inculpé en Belgique pour "participation aux activités d'un groupe terroriste" dans le dossier des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016, Salah Abdeslam, incarcéré en France, est le seul membre encore vivant des commandos jihadistes des attentats du 13 novembre 2015.Le Code pénal classe plusieurs actes, comme "l'atteinte volontaire à la vie", dans la notion de crime contre l'humanité, lorsqu'ils sont "commis en exécution d'un plan concerté à l'encontre d'un groupe de population civile dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique".Empêcher l'arrêt de l'action publique"Retenir le crime contre l'humanité permettrait de renforcer l'efficacité de la lutte en étendant la durée pendant laquelle les poursuites peuvent s'exercer", justifie Me Samia Maktouf. La loi prévoit que l'action publique soit bloquée au bout de 30 ans en matière de terroriste, alors qu'elle est imprescriptible pour les crimes contre l'humanité. "Or, parmi les criminels présumés de Daech figurent de jeunes hommes, potentiellement des adolescents, impliqués dans des exactions. Ces derniers pourront un jour revenir en Europe sans avoir de comptes à rendre", argumente l'avocate dans les colonnes du Parisien. Pour l'avocat et défenseur des droits de l'Homme Joseph Breham, la plainte n'est pas recevable : "La bataille est louable mais le vecteur n'est pas le bon. Il faudra en effet prouver l'adhésion de Salah Abdeslam à un projet d'attaque systématique et généralisé", a-t-il déclaré au quotidien francilien. En tout, 131 personnes avaient été tuées dans les attentats du 13 novembre 2015. Plus de 400 personnes avaient été blessées. Salah Abdeslam est l'unique survivants des trois commandos qui avaient opéré ce soir-là à Paris et Saint-Denis.
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Courtisé par Anne Hidalgo (PS) et Agnès Buzyn (LREM), Cédric Villani, arrivé cinquième au premier tour, a assuré qu'il ne formerait aucune alliance au second tour.
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Le suspense est donc arrivé à son terme. Le candidat ex-LREM à la mairie de Paris Cédric Villani a assuré qu'il ne formerait finalement "pas d'alliance" au second tour. Ni avec Anne Hidalgo ni avec Agnès Buzyn donc. Par ailleurs, l'ancien rival de Benjamin Griveaux, premier candidat LREM ayant jeté l'éponge à la suite de la diffusion d'une vidéo intime, se maintiendrait "en candidat indépendant" dans le XIVe arrondissement, dans une interview au Parisien publiée lundi. "Il n'y aura pas d'accord d'appareil global, pas d'alliance avec l'une ou l'autre des formations politiques qui me l'ont proposé", ajoute le mathématicien, arrivé cinquième au premier tour (7,9%). =1emM. Villani, qui juge sa décision "longuement mûrie et irrévocable", affirme avoir mené des "négociations sincères" avec les candidates Anne Hidalgo (PS) et Agnès Buzyn (LREM). Mais "du côté socialiste, je n'ai pas senti les garanties suffisantes pour pouvoir mener une action indépendante, conforme aux ambitions de mon projet", affirme-t-il, en assurant que le blocage n'est pas venu de l'obtention ou non d'un poste d'adjoint à la mairie de Paris ("on me l'a proposé"). Du côté de l'équipe LREM, "il y a eu un certain flottement" et "le climat des dernières semaines ne me permettait pas d'engager sereinement une action au sein de cette candidature", ajoute le député de l'Essonne, dans cette interview publiée 24 heures avant la date limite pour le dépôt des listes. Ce choix de partir seul est "l'option la plus difficile" mais il "permettra de continuer à affirmer nos convictions avec la volonté farouche de rassembler les deux rives du progressisme et de l'écologie", assure le député, en soulignant que "choisir l'une ou l'autre des listes aurait trahi cette conviction".Dans le XIVe arrondissement où il a totalisé 12,09% des voix, sa liste "sera la même qu'au premier tour". Dans les autres arrondissements, où aucune des listes estampillées Villani n'a dépassé la barre des 10% permettant de se maintenir, l'ex-marcheur laisse ses candidats libres de leur choix: "Je refuse le centralisme bureaucratique des appareils, ce n'est donc pas pour en faire autant", explique-t-il, en jugeant "normal" de "respecter les sensibilités de mes têtes de liste en fonction de leurs souhaits". "Mais un rassemblement n'est possible que s'il y a une réelle convergence et un accord complet sur le programme d'arrondissement", avertit-il.
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Une fusillade a éclaté vendredi soir dans une rue de Vitry-le-François (Marne). Un homme a été tué par balle et un autre grièvement blessé.
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Les auteurs des coups de feu ont été interpellés samedi matin.Vers 22h30, un barbecue réunissait une centaine de personnes dans le quartier Rome-Saint-Charles pour la fin du ramadan, a expliqué à l'AFP une source proche du dossier. Non loin, plusieurs coups de feu ont été tirés par des hommes sortant de plusieurs véhicules contre deux autres hommes d'une trentaine d'années arrivés dans une autre voiture."Il empêchait les trafiquants de vendre leur drogue"Le "nombre conséquent de coups de feu" les a grièvement blessés, et l'un d'eux a succombé à ses blessures pendant son transport aux urgences. De nombreux impacts de balle ont été retrouvés sur les lieux. La gendarmerie a été déployée "massivement" pour prévenir tout incident dans ce "petit quartier qui peut se tendre rapidement", a ajouté cette source.Peu de personnes ont souhaité témoigner mais entre 100 et 200 personnes se sont réunis pour manifester leur mécontentement selon L'Union. "Nous avons été témoins d'un assassinat. Il y en a marre de la drogue. Il faut dire stop", a crié l'un des habitants du quartier selon le quotidien régional. "Il empêchait les trafiquants de vendre leur drogue. Il a été assassiné gratuitement", selon son frère et son cousin.Selon une autre source proche de l'enquête, les auteurs des coups de feu ont été interpellés samedi matin. Leur nombre n'a pas été précisé. Il y a quasiment 10 ans jour pour jour, dans la nuit du 14 au 15 juin 2008, des émeutes avaient secoué Vitry-le-François après le meurtre par balle d'un jeune dans le même quartier, en proie au trafic de drogue. Une cinquantaine de véhicules avaient été incendiés, la gare et un local de l'office HLM saccagé, et des pompiers et gendarmes avaient été agressés.
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Si le masque "n'est pas un totem d'immunité", comme l'a rappelé Olivier Véran, il reste l'un des outils essentiels pour la lutte contre le coronavirus. En conférence de presse ce jeudi, le Premier ministre Jean Castex, assisté du ministre de la Santé et de l'Education nationale, a confirmé le port du masque obligatoire dans plusieurs lieux du quotidien.
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Au bureau, à l'école, à l'université dans la rue... le port du masque se généralise. Jeudi 27 août, le Premier ministre Jean Castex a déroulé les nouvelles mesures de restrictions visant à endiguer la propagation du coronavirus, alors que "l'épidémie gagne du terrain en France". Le port du masque est généralisé, dans tous les espaces fermés où se situent plusieurs personnes, "qu'il s'agisse d'un train, d'une salle de réunion ou d'un supermarché". En conférence de presse depuis l'Elysée, Jean Castex a par ailleurs confirmé le port obligatoire du masque dès 11 ans à l'école, mais aussi en entreprises, en université, et dans certains cas en extérieur, là où le virus circule activement.Après Marseille, dont les habitants ne peuvent plus sortir sans le masque, ce sera bientôt au tour des rues de Paris de subir la même obligation, a-t-il notamment annoncé. Une obligation qui a conduit à près de 700 verbalisations par jour depuis la mi-août, a précisé le ministre.L'obligation étendue à l'enseignement supérieur Une des nouveautés dans les annonces du Premier ministre : en plus des écoles et des entreprises, le port du masque sera également obligatoire dans l'enseignement supérieur à la rentrée. Comme dans les collèges et les lycées, où élèves et professeurs devront porter le masque à partir de la rentrée scolaire et ce y compris pendant les récréations, le masque sera dès lors obligatoire "pour tout le monde" dans l'enseignement supérieur à compter de la rentrée, face à la reprise de l'épidémie. "La règle est simple : le port du masque est désormais obligatoire dans tous les espaces fermés où se situent plusieurs personnes", a ajouté le chef du gouvernement. "Pour la question sur le port du masque en crèche, nous attendons une réponse scientifique", a précisé Olivier Véran.Insistant sur l'importance et le rappel des gestes barrières, le Premier ministre a en outre expliqué que les rectorats et les administrations scolaires se réservaient le droit d'adapter leurs politiques anti-covid si elles se trouvaient en "zone de circulation active du virus". Dans ces cas, des mesures seront prises "au cas par cas". 700 verbalisations par jour "Il ne suffit pas d'édicter des obligations, encore faut-il veiller à leur respect", a expliqué Jean Castex, justifiant le renforcement des contrôles du port du masque depuis le 17 août. Ils donnent lieu à "environ 700 verbalisations par jour" depuis cette date. 30.000 contrôles ont également été réalisés dans les établissements recevant du public depuis le 17 août. "Ils ont donné lieu à 1900 mesures de police, comme des mises en demeures et des demandes correctives. Ils ont entraîné 53 fermetures", a détaillé le Premier ministre. Jean Castex a ajouté qu'il incombe aux autorités locales de décider "de l'intensification de ces actions qui, je ne le cache pas, est parfois nécessaire".
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Les députés ont adopté mercredi 13 février l'école obligatoire dès l'âge de 3 ans. Les parlementaires ont également adopté l'obligation de formation pour les jeunes de 16 à 18 ans.
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L'Assemblée nationale a voté mercredi 14 février l'abaissement de l'âge de l'instruction obligatoire de 6 à 3 ans. Il s'agit de la mesure-phare du projet de loi "pour une école de la confiance", présenté par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer comme "un marqueur républicain".Adoptée par 95 voix contre 11, cette obligation, traduction d'un engagement pris par Emmanuel Macron en mars 2018, doit entrer en vigueur dès la rentrée de septembre 2019. L'instruction obligatoire peut être donnée dans les écoles ou dans les familles - le contrôle sera renforcé. La majorité, les centristes et l'ensemble de la gauche ont soutenu la mesure, tandis que la droite l'a critiquée au nom de la "liberté de choix des parents"."Une mesure sociale" et "une mesure sociétale" Selon une étude du ministère, 98,9 % des enfants de 3 à 5 ans sont déjà scolarisés. À la rentrée prochaine, la mesure concernera 26.000 enfants ne fréquentant pas l'école actuellement. L'obligation à 3 ans n'est "pas qu'un symbole", a insisté Jean-Michel Blanquer : c'est "une mesure sociale" car touchant des enfants défavorisés pour la plupart, et "une mesure sociétale", certaines familles pouvant "considérer qu'il n'est pas bon" de scolariser les filles, contrairement aux garçons.En séance, les élus Les Républicains (LR), par la voix notamment de Xavier Breton, ont dénoncé une "volonté de mettre un contrôle de l'État sur les enfants" dès le plus jeune âge, et cherché en vain à relever l'obligation à 5 ans. Avec Emmanuelle Ménard, apparentée Rassemblement national (RN, ex-FN), ils ont aussi réclamé une possibilité d'aménagement pour les élèves de petite section, alors qu'il y aura une obligation d'assiduité. "Il est évident que nous ferons preuve de bon sens", a tenu à rassurer Jean-Michel Blanquer. Les députés de gauche ont défendu avec cette obligation à 3 ans "un outil de justice sociale", mais les Insoumis et les communistes se sont inquiétés des "moyens". Le ministre a promis "une véritable politique publique de l'école maternelle". Obligation de formation entre 16 et 18 ans L'Assemblée nationale a également voté dans la nuit le principe d'une obligation de formation pour les jeunes de 16 à 18 ans, lors de l'examen du projet de loi "pour une école de la confiance". Les députés ont adopté un amendement du gouvernement en ce sens, traduisant une mesure du plan pauvreté, annoncé en septembre dernier par Emmanuel Macron. "Il s'agit de ne laisser aucun jeune au bord de la route", a affirmé le ministre de l'Éducation.Le plan pauvreté prévoit que les jeunes "décrocheurs" du système scolaire (évalués à 20.000 par an par le gouvernement) âgés de 16 à 18 ans se verront systématiquement proposer, à partir de 2020, une formation ou un apprentissage. Des moyens supplémentaires seront attribués aux missions locales pour qu'elles repèrent les décrocheurs du système scolaire et leur proposent des formations. Ainsi, tout jeune de 16 à 18 ans devra se trouver soit dans un parcours scolaire ou en apprentissage, soit en emploi, en service civique, en parcours d'accompagnement ou d'insertion sociale et professionnelle, dispose l'amendement voté, avec le soutien de la majorité et de la gauche.
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Quels que soient sa spécialité, son secteur ou son lieu d'exercice, tout médecin peut désormais recourir à la téléconsultation.
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Rester bien au chaud chez soi et consulter son médecin par visioconférence, c'est maintenant possible. A partir de ce samedi 15 septembre, les médecins peuvent désormais proposer aux patients des consultations à distance, par visioconférence, remboursées par la Sécurité sociale. Téléconsultations : qu'est-ce qui va changer pour le patient ?par franceinfoIl s'agit d'une volonté du gouvernement dans le cadre de son plan de lutte contre les déserts médicaux. Le ministère de la Santé table sur 500.000 téléconsultation en 2019, un million en 2020, puis 1,3 million en 2021. Le dispositif prévoit une aide jusqu'à 525 euros par an pour permettre aux praticiens de s'équiper en matériel et logiciels informatiques, et notamment afin d'assurer la sécurité des données médicales échangées. ► Comment ça marche ?Tout médecin peut désormais recourir, à partir de ce samedi 15 septembre, à la téléconsultation, quel que soit sa spécialité, son secteur et son lieu d'exercice en ville ou en établissement de santé (cabinet de ville, maison de santé, centre de santé, Ephad, hôpital, clinique...). Le patient peut consulter un médecin depuis son domicile, via un ordinateur ou une tablette équipée d'une caméra. Le patient peut aussi être orienté vers une cabine ou un chariot de téléconsultation installés à proximité, dans une maison de santé pluriprofessionnelle ou une pharmacie, par exemple.Le praticien envoie alors à son patient "un lien l'invitant à se connecter sur un site ou une application sécurisés". Les malades qui le souhaitent peuvent "se faire assister par un professionnel de santé, comme par exemple un pharmacien ou un infirmier". Point important, le patient doit déjà être connu du médecin pour "garantir une prise en charge de qualité". A l'inverse, certains patients, dont l'état nécessite des actes complexes ou un examen physique, ne peuvent pas avoir recours à la téléconsultation.► Peut-on avoir des prescriptions ?Au terme de la téléconsultation, si le médecin le juge utile, il peut prescrire de médicaments ou d'examens complémentaires au patient qui seront envoyés "sous format papier, par voie postale, ou sous format électronique", dans des conditions "garantissant la confidentialité et la sécurité des échanges".► Comment se passe le remboursement ?La téléconsultation sera facturé "au même tarif" qu'une consultation classique, c'est-à-dire entre 23 et 58,50 euros selon la spécialité, hors dépassements d'honoraires. Cette consultation, par visioconférence, sera pris en charge par la Sécu à hauteur de 70 % et par les complémentaires santé pour les 30 % restants.Toutefois, la Sécurité sociale ne remboursera pas les téléconsultations proposées par des entreprises privées qui salarient des médecins français, parfois basés à l'étranger, et dont les services sont commercialisés par certains assureurs et mutuelles.
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Le ver Obama s'est installé en France depuis plusieurs mois et n'en finit plus de proliférer, explique Nice-Matin. Mangeur de lombrics, il inquiète les scientifiques.
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C'est un petit vers long de seulement cinq centimètres. De son vrai nom "Obama Nungara", il est de couleur marron, d'apparence visqueuse, et vient du Brésil ou plus globalement d'Amérique du Sud. C'est surtout un "grand envahisseur", comme le révèle Nice Matin qui, chiffres à l'appui, explique que le ver prolifère dans de nombreux départements. Présent dans 60 départements français à l'automne 2018, Obama fait son nid à vitesse grand V. Un professeur au Museum national d'Histoire naturelle de Paris précise : "Ce plathelminthe est désormais présent dans 72 départements". Mais outre sa prolifération qui n'en finit plus, le ver s'alimente de lombrics, nos vers de terre qui préservent la biodiversité et assurent la fertilité de nos sols. De quoi inquiéter les scientifiques. "Pour le moment, on ne mesure pas encore l'étendue du danger", tempère le scientifique dans Nice Matin.Rien à voir avec BarackArrivé en France certainement par le biais de voyages successifs, dans des conteneurs, avant de s'installer dans les jardineries où le taux d'humidité lui convient parfaitement, il se déplace aussi très facilement et rapidement. Raison pour laquelle il a traversé les frontières et les départements français.Aujourd'hui, Obama n'a aucun prédateur connu et semblerait résister aux biocides. Selon les scientifiques, les petites bêtes seraient déjà plus de deux millions dans l'hexagone. Les adultes pondent de petits cocons de couleur noire où des centaines de petits vers naissent dedans. On le reconnait à ses centaines d'yeux répartis tout le long du corps.Si son nom peut faire sourire, il n'a évidemment rien à voir avec l'ancien président des États-Unis. Le professeur du Museum national d'Histoire naturelle de Paris explique que son nom provient de la langue Tupi, une langue indienne du Brésil. Obama se décompose en deux parties : "Oba" pour "feuille" et "ma" pour "animal". D'où son apparence aplatie comme une feuille. L'autre mot "Nungara" n'est autre qu'une épithète et son nom d'espèce qui signifie "semblable".D'aucuns disent que le ver serait apparu en France en 2013. À l'époque, le spécimen avait posé question, car inconnu en France.
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Pendant l'Euro de football, la fête de la musique offre une parenthèse musicale à des millions de Français. Un événement mis en place en 1982 par le ministre de la Culture Jack Lang.
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Mais l'édition 2016 a lieu dans un contexte tendu, sept mois après les attentats de Paris. Plusieurs concerts ont été annulés ou reportés dans les grandes villes de France en raison de l'Euro de football ou du plan Vigipirate. Au micro de France Info, Alain Souchon rappelle qu'il ne faut pas se laisser impressionner par la menace terroriste. "C'est notre civilisation, on est comme ça, on a envie d'aller dans la rue, les gens ont envie de s'amuser dans la rue. On ne va pas se laisser impressionner. Maintenant s'ils tuent les gens, qu'ils les égorgent, qu'est-ce que vous voulez. Ça ne nous impressionne pas, on continuera".L'interprète de "Foule sentimentale" ajoute, toujours au micro de France Info : "Des tas de gens qui n'ont pas l'occasion de s'exprimer, de faire de la musique devant les autres, vont dans la rue, ils jouent, ils sont heureux, ça rend heureux tout le monde". Pour autant, le chanteur de 72 ans s'est déclaré trop âgé pour participer à cette 35ème édition de la fête de la musique.
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Line Renaud souhaite devenir membre d'un gang ! À 88 ans, l'actrice n'a pas fini de surprendre et c'est vers un nouveau projet qu'elle se dirige : l'adaptation d'un roman pour la télévision.
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Un vrai coup de coeur pour Line Renaud ! Lors d'une interview exclusive accordée à TV Mag, la comédienne a dévoilé avoir jeté son dévolu sur le best-seller de Catharina Ingelman-Sundberg. "Quand j'ai commencé à lire 'Comment braquer une banque sans perdre son dentier', il m'est devenu impossible de le lâcher avant la fin", se souvient celle qui est également chanteuse. Appréciant tellement le livre, Line Renaud a demandé à rencontrer son auteure.Un livre coup de coeurDans son roman, Catharina s'intéresse à trois femmes et deux hommes, avec chacun 80 ans au compteur. Tous les cinq font partie de la même maison de retraite à Stockholm et malheureusement, ils dépérissent dans cet endroit. Ne supportant plus les conditions de vie de cet établissement, les cinq complices décident de se lancer dans le grand banditisme et de réaliser le casse du siècle. Armés de leurs cheveux blancs et de leurs déambulateurs, ils n'ont peur de rien. Une aventure qui ne se déroulera cependant pas comme prévue..."Ce livre est drôle, dans la dérision mais aussi touchant et plein d'espoir. Cela montre à quel point les personnes d'un certain âge peuvent être surprenantes !", renchérit Line Renaud. Après avoir pris contact avec l'écrivain, la comédienne l'a invité à Paris pour parler de la suite de ce roman qui vient de sortir ("Comment prendre le large sans perdre sa perruque !", ndlr), mais surtout d'un projet d'adaptation de cette histoire en fiction télévisée. Une idée qui pourrait être difficile à réaliser car l'auteure lui a appris que "son agent a déjà vendu les droits à une télévision suédoise".Un rôle à sa mesureLa France n'a pas dit son dernier mot. Apprenant l'intérêt de Line Renaud pour ce best-seller et pour jouer le rôle de Märtha, l'une des octogénaires, deux producteurs de fiction, Shine France et Dominique Besnehard, ont commencé à étudier la question. "Ces producteurs aussi me voient bien dans le rôle de Märtha, et ce serait un projet formidable pour une chaîne de télévision", confie l'actrice. Pour rappel, la comédienne avait récemment obtenu un rôle dans la première saison de la série de France 2 "Dix pour cent", également produite par Dominique Besnehard. Elle y interprétait son propre rôle au côté de Françoise Fabian.Jouer une retraitée impétueuse semble aussi une excellente idée pour Catharina, qui va s'entretenir avec son agent afin de voir comment faire évoluer les choses en Suède, puisque, pour le moment, rien n'a été tourné. Une belle amitié est apparemment née entre les deux femmes. "Et si cela ne peut pas se faire avec les histoires déjà publiées, Catharina m'a dit qu'elle m'écrirait une histoire !", conclut Line Renaud.
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Quand les frissons d'un tour de grand huit se transforment en une belle frayeur pour un père, et en un moment d'épouvante pour son fils. Delbert Latham était avec son fils Kaysen à bord d'une attraction du parc Wonderland à Amarillo, au Texas (sud des Etats-Unis) quand la ceinture qui les retenait a brusquement lâché et que le petit garçon de 6 ans a glissé de son siège.
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La vidéo du drame, que Delbert Latham a filmée et publiée sur Facebook, montre le visage d'un enfant peu rassuré, qui à la première descente disparaît de l'image alors que son père le rattrape d'une main, puis le tient jusqu'à la descente en lui assurant que « tout va bien se passer ». « Moment effrayant pour la famille Latham à Wonderland sur le Mousetrap (la "souricière") quand notre ceinture a lâché », écrit-il. Le problème « arrive parfois ». Quand Delbert Latham signale l'incident à un employé, celui-ci lui répond que le problème « arrive parfois », témoigne le père de famille passablement énervé sur CNN. Il dit avoir ensuite demandé à parler à un responsable du parc en voyant que l'attraction continuait à fonctionner.Dans un communiqué, le parc d'attractions se dit « extrêmement préoccupé » par l'incident et assure avoir retiré la voiture en question du grand huit et vérifié les ceintures de sécurité des autres. Le communiqué précise que l'attraction ne comportait pas de ceintures à l'origine, celles-ci ayant été ajoutées « par mesure de sécurité ». Delbert Latham, lui, dit « ne pas vouloir imaginer » ce qui serait arrivé à son fils s'il n'avait pas été là.
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Pour l'acte 10, les "gilets jaunes" seront de nouveau dotés d'un service de sécurité afin d'éviter les débordements. Ces "gilets jaunes" volontaires sont reconnaissables avec leur brassard blanc.
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Apparus lors de la manifestation parisienne du samedi 12 janvier, les brassards blancs seront de nouveau présents pour l'acte 10 des "gilets jaunes". Pour la première fois depuis le début du mouvement, les "gilets jaunes" s'étaient dotés d'un service d'ordre dont les membres étaient reconnaissables grâce à leur brassard blanc. Leurs missions ? Éviter les débordements et violences et faire respecter le tracé de la manifestation. "J'ai un brassard parce qu'on est tous ensemble et qu'on commence à s'organiser. Je fais partie de la sécurité. On fait en sorte que tous ces 'gilets jaunes' qui sont avec nous -je suis gilet jaune- , n'aillent pas au contact de ces gens-là (la police, ndlr), qui sont-là et qui n'attendent que ça", déclarait la semaine dernière au Huffpost l'un des brassards blancs. Des brassards roses pour les plus fragiles Selon RMC, les brassards blancs seront 150 au total pour l'acte 10 des "gilets jaunes", soit trois fois plus que la semaine dernière, assure la radio. Leur recrutement est basé sur le volontariat. "On est là pour porter nos revendications, pas pour saccager les rues de Paris", assure l'une des organisatrices de la manifestation parisienne. Selon elle, il s'agit aussi de protéger les "gilets jaunes" contre les violences policières. "Il y a énormément de gilets jaunes qui ont peur, donc on nous a demandé d'organiser des manifestations plus sécurisées". Afin d'assurer la sécurité des personnes les plus fragiles, celles-ci sont invitées à porter des brassards roses. "Les volontaires assurant la sécurité auront un brassard blanc. Ceux orientant les manifestants, un bleu. Les personnes âgées ou ayant des difficultés à se déplacer arboreront un brassard rose", explique au Figaro Faouzi Lellouche, membre du comité d'organisation en Ile-de-France. Face aux "gilets jaunes", 5.000 forces de l'ordre sont chargées d'assurer la sécurité à Paris. Ils seront 80.000 sur l'ensemble du territoire.
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L'engagement de l'ex-Premier ministre contre l'antisémitisme a été salué mercredi par les députés. Le début d'un retour en grâce ? S'il est resté de marbre, la séquence a dû lui redonner le moral.
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Mercredi après-midi, un hémicycle bondé a ovationné Manuel Valls pour son engagement dans la lutte contre l'antisémitisme. Invité à s'exprimer sur la profanation de la plaque commémorative en mémoire d'Ilan Halimi, Édouard Philippe a tenu à « rendre hommage à monsieur Manuel Valls qui, sur ce sujet, a été d'une immense clarté et d'une très grande résolution ». « Cette diminution (d'actes antisémites, NDLR) est également à porter à son crédit. » Une majorité de députés l'a alors applaudi. « Édouard Philippe n'est pas animé par une sorte de main tendue qui relèverait de la pure politique politicienne », précise Matignon à L'Express .Cette marque de reconnaissance ouvre-t-elle une période de reconstruction politique pour Manuel Valls ? L'ex-Premier ministre a été marqué par son échec à la primaire socialiste et par une campagne très difficile pour conserver sa mandature de député dans l'Essonne. « Pendant les législatives, ce que j'ai subi... Et cette gifle (lors d'un déplacement en Bretagne, NDLR) qui était en fait un coup de poing... Tout cela est traité avec une espèce de rigolade permanente. Mais ce n'est pas de la rigolade, c'est sérieux », disait-il au Point en octobre.Isolé à l'Assemblée après avoir quitté le Parti socialiste sans être investi par La République en marche malgré un soutien affiché à l'action d'Emmanuel Macron, Manuel Valls semble désormais plus à l'aise. Ses apparitions médiatiques, plus nombreuses ces dernières semaines, et son action dans la commission des Lois et la mission pour la Nouvelle-Calédonie témoignent d'un retour aux affaires.Les échanges tendus avec Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise, sur fond de lutte contre les extrêmes, ne l'ont pas écorné. « Je ne suis pas estomaqué par les attaques. Il y a des choses qui me sont étrangères : la rancœur, la victimisation et les regrets. C'est la grande différence avec un sportif, un écrivain et même les journalistes, qui ont du mal à supporter les attaques, car ils n'y sont pas préparés. Moi, j'y étais préparé », assurait encore au Point Manuel Valls. Seul frein, pour le moment, à un vrai retour au premier plan : une popularité encore en berne. Selon un sondage YouGov pour le Huffpost et CNews, il recueillait seulement 7 % d'opinions positives en octobre.
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À une semaine du déconfinement, l'épidémie continue de reculer en France.
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Le bilan de la pandémie de coronavirus a dépassé lundi 4 mai la barre des 25.000 décès en France, selon les chiffres communiqués par le ministre de la Santé. Sur les dernières 24 heures, 306 personnes sont mortes, pour un total de 25.201. Dans le détail, 15.826 personnes sont décédées à l'hôpital et 9.375 en Ehpad. Marqueur de l'intensité de l'épidémie, le nombre de personnes en réanimation a encore baissé (-123) pour atteindre 3.696 personnes. Au total, 25.548 sont toujours hospitalisées pour une infection au Covid-19, soit un recul de 267.Enfin, 51.371 personnes ont quitté l'hôpital guéries, sans compter les dizaines de milliers de personnes soignées en ville.La nouvelle carte provisoire du déconfinement, qui fait la synthèse de deux indicateurs (circulation active du virus et les capacités de réanimation) reste inchangée par rapport à la veille, avec 32 départements rouges, 19 oranges et 50 verts.Ceux en orange (une catégorie provisoire) ne présentent qu'un seul des deux critères favorable -la circulation active du virus ou les capacités en réanimation. Le 7 mai, ne resteront que deux catégories -vert et rouge- qui détermineront le niveau de relâchement des restrictions mises en oeuvre depuis le 17 mars.
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Le préfet maritime de l'Atlantique a décidé samedi de mettre fin aux opérations de recherche du pêcheur disparu vendredi au large des Sables-d'Olonne.
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Les trois sauveteurs en mer Dimitri Moulic, Alain Guibert et Yann Chagnolleau sont morts vendredi 7 juin au large des Sables-d'Olonne (Vendée) après le naufrage de leur vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer), sortie en pleine tempête Miguel pour porter assistance au Carrera, un bateau de pêche. À son bord se trouvait Tony Guibert, un retraité, "marin avisé", qui pêchait la crevette pour compléter sa pension, dont le corps n'a pas été retrouvé. "Il n'y a plus d'espoir de retrouver un corps à la surface", a déclaré vendredi soir le préfet maritime de l'Atlantique Jean-Louis Lozier, en annonçant la fin des recherches par hélicoptère. Le chalutier n'a pas non plus été retrouvé, même si les équipes de recherches ont trouvé des débris et un canot de sauvetage vide. Les recherches ne reprendront pas, a affirmé ce samedi matin le préfet."Incompréhensible""Il est assez incompréhensible qu'il y ait un bateau à la mer un jour comme aujourd'hui", a fustigé vendredi le maire des Sables-d'Olonne Yannick Moreau (LR). "Ces consignes de prudence, de sécurité en matière de météo, elles doivent être prises au sérieux", a souligné le ministre de la Transition écologique François de Rugy, lors d'une conférence de presse. "Chacune et chacun doit être bien conscient que c'est son comportement qui est engagé pour sa propre sécurité, mais aussi pour la sécurité des autres, et notamment pour la sécurité des forces de secours".Faut-il interdire la mer quand elle est mauvaise ? "La mer est avant tout un espace de liberté. (...) ça ne correspond pas à une réalité", a répondu le président de la SNSM, Xavier de la Gorce, samedi matin.
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