summary
stringlengths
0
86.6k
text
stringlengths
0
949k
Quelque 4.000 travailleurs d'un chantier naval marseillais ont commencé à être vaccinés ce lundi, après la découverte d'une infection à pneumocoque.
Cela n'a absolument rien à voir avec le nouveau coronavirus chinois, qui fait la une ces derniers temps, mais ce n'est pas non plus à prendre à la légère. L'Agence régionale de santé (RS) a été alertée jeudi par l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille de plusieurs cas d'infection à pneumocoque chez des personnes travaillant sur la rénovation d'un navire de croisière à Marseille. Treize personnes travaillant ont présenté une "pneumonie à pneumocoque", diagnostiquée par l'hôpital. Une "véritable épidémie", déplore dans les colonnes de La Provence le professeur Philippe Parola, spécialiste en maladies infectieuses à l'IHU. Toutes travaillaient sur le Norwegian Cruise Line, un géant des mers à sec dans la "forme 10", la plus grande de Méditerranée, où sa coque est entretenue et son intérieur modernisé.Une vaste campagne de vaccination a été lancée. Ce lundi 3 février, une quinzaine d'équipes de vaccination ont ainsi été déployées sur le Grand port maritime de Marseille (GPMM) pour "protéger les travailleurs potentiellement exposés sur le chantier", a indiqué l'ARS. Quelque 4.000 travailleurs sont concernés. Tous travaillent et vivent au même endroit, dans des bateaux hôtels, dans le port autonome, à 2, 4 ou 6 cabines, explique RTL, qui précise que "ce sont des conditions idéales pour que la bactérie passe d'un malade à l'autre."Une épidémie qui vient de Finlande ?Le pneumocoque ou streptococcus pneumoniae est une bactérie qui peut causer des infections pulmonaires et ORL (otites, sinusites), mais peut également être à l'origine de formes plus sévères d'infections invasives pour 10 à 30% des patients. La transmission est directe de personne à personne par l'intermédiaire des secrétions d'un malade, à l'occasion d'un contact rapproché et prolongé d'une heure. "On peut en mourir", assure le professeur Parola.Quelle est la source de l'épidémie ? En faisant leurs recherches, l'équipe du professeur Parola a constaté qu'il y avait eu "une épidémie similaire il y a six mois sur un bateau dans un port en Finlande". "Certains de nos patients y étaient", assure le spécialiste.
Admission Post Bac, c'est bientôt fini. Les futurs bacheliers vont dire adieu à la plateforme qui leur permettait de classer leurs vœux d'orientation pour leurs études supérieures.
Face aux nombreux couacs, le gouvernement a décidé de changer de méthode pour éviter de réitérer la pagaille de cet été, qui avait vu plus de 65.000 lycéens privés d'une d'affectation en université. Le site Admission Post Bac, dans sa configuration actuelle, s'apprête à tirer sa révérence, a fait savoir la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal dans les colonnes du Journal du Dimanche, le 3 septembre. Cette année, plus de 800.000 élèves s'étaient inscrits cette année sur la plateforme gérée par le ministère. Ils découvriront une toute nouvelle formule dès 2018. "La plateforme APB telle que nous la connaissons, ce sera effectivement terminé l'an prochain", a confirmé la ministre. "Au départ, elle a constitué un progrès en venant remplacer les immenses queues devant les établissements où chacun venait déposer son dossier papier." Pourtant aujourd'hui, "le système est à bout de souffle. Il faut le rénover profondément", a insisté Frédérique Vidal.- SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE -Pour la ministre, l'objectif est de garantir une juste répartition des élèves dans les différentes filières. "Avant, c'était la règle du "premier arrivé, premier servi". Il n'est pas question d'en revenir là !" Concrètement, quels changements et améliorations seront apportés au nouveau dispositif ? "Le "tirage au sort", à l'aveugle, dans les filières les plus demandées, sera supprimé en 2018", promet l'ancienne biochimiste. "Je m'y suis engagée". "Il faudrait peut-être aussi limiter le nombre de vœux possibles - jusqu'à 24 aujourd'hui - pour éviter des orientations par défaut. C'est à l'ordre du jour de la concertation sociale qui a débuté", a poursuivi la ministre. La concertation sur les modalités d'entrée à l'université est entrée dans sa deuxième phase le 31 août. Des réunions sont prévues jusqu'à mi-octobre, avant la remise de propositions au gouvernement.- CALENDRIER SERRÉ -On ignore pour l'heure comment sera baptisé ce nouveau site web mais une chose est certaine : le nom APB tombera dans l'oubli. "Le résultat aboutira à modifier profondément la procédure d'affectation et à lui trouver un nouveau nom : APB rappelle trop de mauvais souvenirs", a déclaré Frédérique Vidal au JDD. Tous ces changements devront être mis en place dans un calendrier serré puisque la nouvelle plateforme devra être opérationnelle dès janvier, afin que les lycéens de terminale et les étudiants de première année souhaitant se réorienter s'y inscrivent. Cette année, après la première phase de réponses d'APB début juillet, près de 90.000 jeunes se sont retrouvés sans affectation. Fin août, ils étaient encore 6.000, en majorité des bacheliers professionnels, à ne pas avoir eu de réponse positive à leurs vœux. Le ministère tente de trouver des solutions à une situation qui s'explique par la hausse démographique et la volonté de plus en plus de jeunes d'entreprendre des études supérieures.
Selon notre enquête* BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange, publié ce lundi 3 octobre, François Hollande serait battu par Arnaud Montebourg au second tour de la primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle de 2017. L'ancien ministre de l'Économie serait cependant battu de justesse par Manuel Valls, si le Premier ministre était candidat.• Un potentiel de participation modéré pour le moment :Près d'un Français sur trois se déclare intéressé par la primaire socialiste (32%), un résultat quasiment équivalent à celui enregistré pour la primaire de la droite (35%).
Le potentiel de participation est en revanche beaucoup plus faible : 4% des électeurs Français ont l'intention de voter au 1er tour de cette primaire, soit environ 1,8 million de votants. Le potentiel de participation à la primaire de la gauche est beaucoup moins important que celui mesuré aujourd'hui pour la primaire de la droite et du centre. Il est également inférieur à la participation effective enregistrée au premier tour de la primaire socialiste cinq ans plus tôt : en 2011, près de 2,7 millions de Français avaient voté au premier tour.• Un corps électoral composé au deux tiers de sympathisants PS :Le corps électoral potentiel actuel est composé aux deux tiers (63%) de sympathisants socialistes. Au total, 81% des votants potentiels sont des sympathisants de la gauche, dont 14% des sympathisants de partis à gauche du PS et 4% des sympathisants EELV. 7% sont des sympathisants de la droite et du centre, 7% sont des sympathisants FN. • Arnaud Montebourg l'emporterait face à François Hollande...Dans l'hypothèse d'un scrutin opposant les candidats actuellement déclarés ou pressentis, François Hollande arriverait en tête du premier tour, avec 43% des intentions de vote. Il devancerait Arnaud Montebourg (33%) et Benoît Hamon (14%). Au second tour en revanche, Arnaud Montebourg l'emporterait face au chef de l'État (52% contre 48%). Il serait notamment soutenu par les sympathisants de la gauche hors PS (qui voteraient pour lui à 86%) et bénéficierait de bons reports de voix des électeurs de Benoît Hamon (56%).• ...mais serait battu par Manuel Valls s'il était candidatDans l'hypothèse où François Hollande ne serait pas candidat et où Manuel Valls se présenterait, le Premier ministre arriverait en tête du premier tour, avec 44% des intentions de vote, devant Arnaud Montebourg (31%) et Benoît Hamon (14%). Il emporterait également le second tour, avec un score serré : 51% des suffrages contre 49% pour Arnaud Montebourg. Les deux tiers des sympathisants PS (66%) voteraient pour Manuel Valls alors qu'Arnaud Montebourg regrouperait 80% des électeurs de la "gauche hors PS" (ce qui n'est pas tellement surprenant tant le Premier ministre a été décrié à gauche du PS mais aussi chez les Verts).*Enquête BVA-Salesforce pour la Presse Régionale et Orange réalisée par Internet du 13 au 20 septembre 2016. Échantillon représentatif de 10 000 Français âgés de 18 ans et plus dont ont été issues 9255 personnes inscrites sur les listes électorales. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage, région et catégorie d'agglomération. Les intentions de vote qui figurent dans ce rapport reposent, pour chaque tour, sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, intéressées par la primaire, certaines d'aller voter et ayant exprimé une intention de vote. Les résultats d'intentions de vote ne constituent pas un élément de prévision du résultat électoral. Ils donnent une indication significative de l'état du rapport de forces à 4 mois du 1er tour du scrutin.
"Le maximum de la tempête est attendu en mi-journée de jeudi avec des pointes à 110 km/h en plaine", avertit Météo France.
Quatre départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont été maintenus en vigilance orange aux vents violents jeudi 25 avril. Il s'agit de la Haute-Loire (43), de la Loire (42), du Rhône (42) et de l'Isère (38). Cet épisode de vent commun se produisant deux à trois fois par an, "nécessite toutefois une vigilance particulière", indique Météo France dans son dernier bulletin.Des pointes à 110 km/h"Le maximum de la tempête est attendu en mi-journée de jeudi avec des pointes à 110 km/h en plaine, 110 à 130 km/h sur les reliefs", prévient Météo France. La fin de l'alerte est prévue pour jeudi à 16h.En plus du vent, des fortes pluies et de la neige à moyenne altitude sont attendues sur l'est du Massif Central à partir de la mi-journée. "Ce vent est susceptible de perturber les activités humaines de façon importante", avertit encore Météo France qui recommande ainsi de limiter ses déplacements et de prendre garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers.
Des crues "importantes" de la Liane, l'Hem, la Lys amont - Laquette et la Lawe - Clarence amont sont à craindre dans la nuit de mercredi à jeudi et dans la journée de jeudi.
Météo France a placé le Pas-de-Calais en vigilance orange inondation dans son bulletin de 16h du mercredi 27 novembre. "Du fait de renforcement des averses prévues à partir de ce mercredi soir", l'organisme Vigicrues met en garde contre les risques de "crue importante" dans la nuit de mercredi à jeudi et dans la journée de jeudi de plusieurs cours d'eau du département : la Liane, l'Hem, la Lys amont - Laquette et la Lawe - Clarence amont. Des inondations importantes sont possibles, les conditions de circulation peuvent être rendues difficiles sur l'ensemble du réseau et des perturbations peuvent affecter les transports ferroviaires, des coupures d'électricité peuvent se produire et les digues peuvent être fragilisées ou submergées, prévient l'organisme de surveillance.
Aucun des anciens ports négriers français ne l'avait encore fait: Bordeaux a apposé des plaques explicatives sur cinq rues au nom de trafiquants d'esclaves, un effort de mémoire salué par des militants antiracisme même si certains voudraient aller plus loin en plein mouvement "black lives matter".
Alors qu'une statue de marchand d'esclaves a été déboulonnée à Bristol (Grande-Bretagne), ou d'autres de Christophe Colomb attaquées à Boston ou Miami, Bordeaux préfère "la pédagogie mémorielle", explique Marik Fetouh, adjoint au maire chargé de l'égalité et de la lutte contre la discrimination.Pour la rue David-Gradis (1665-1751) par exemple, une plaque explique qu'il a armé dix navires pour la traite des Noirs mais qu'il a aussi acheté un terrain devenu le premier cimetière juif de la ville. "C'est à ce titre et parce que ses descendants furent aussi des notables bordelais que son nom a été donné à cette rue". C'est avec la traite d'esclaves qu'est né le racisme, dit Marik Fetouh, "le racisme est là pour justifier le commerce d'êtres humains et le classement entre êtres supérieurs et inférieurs".Comme Nantes ou La Rochelle, la capitale girondine a prospéré sur la traite d'esclaves, avec 508 expéditions négrières, mais aussi le négoce lucratif de denrées coloniales produites par les esclaves. De 1672 à 1837, 120.000 à 150.000 esclaves africains ont été déportés vers les Amériques par des armateurs bordelais.Et ces cinq plaques s'inscrivent dans un effort de mémoire entamé il y a une dizaine d'années, après un "parcours mémoriel" au sein de la ville, des salles dédiées à l'esclavage au Musée d'Aquitaine ou l'installation d'une statue de Modeste Testas, esclave déportée à Saint-Domingue."Les actions que la ville de Bordeaux a mises en place ces dernières années ont été fortes", reconnaît Karfa Diallo, fondateur de Mémoires et partages qui pousse depuis une vingtaine d'années les politiques locaux à affronter cette part d'ombre."Il a fallu du temps, mais cela me touche au coeur", dit Rose Bayang, du Collectif du 10 mai qui prône une commémoration "responsable".M. Diallo a milité dans toutes les villes en faveur de panneaux explicatifs des rues: "on a toujours été bien accueillis sauf que depuis dix ans, il n'ont jamais rien fait". Bordeaux est passé à l'acte mais il reproche à la ville d'avoir accroché ces plaques "en catimini" mercredi, même si l'initiative avait été annoncée en décembre.- "Débaptiser une rue" -"Il y a une gêne de cette équipe municipale sur la question et cette gêne se manifeste par un acte manqué", dénonce-t-il, demandant que l'initiative concerne une vingtaine de rues, incluant "ceux qui ont vécu de l'esclavage, qui possédaient des plantations coloniales en Amérique".Début juin, il avait envoyé une "lettre ouverte" aux candidats aux municipales des anciens ports négriers de Bordeaux, La Rochelle, Le Havre et Marseille, ainsi que de Biarritz où il dénonce un quartier baptisé "La Négresse"."Il urge de débaptiser, ou tout au moins d'expliquer et de contextualiser, la centaine de rues, places, quartiers et monuments qui en France violent les principes républicains et nourrissent la bête immonde du racisme", écrivait-il.Mais aujourd'hui, pense-t-il, les récents mouvements antiracistes "exigent qu'un symbole tombe", dit-il en demandant "qu'on débaptise une rue" dans ces villes. Il faut "répondre à l'impatience de cette jeunesse qui nous bouscule", dit-il.Les autres anciennes plaques tournantes de l'esclavage défendent aussi leur travail mémoriel. A La Rochelle, l'hôtel particulier d'un armateur négrier a été racheté par la Ville pour en faire le musée du Nouveau Monde, "la première ou parmi les premières villes à consacrer un tel espace" au sujet, souligne la conservatrice Mélanie Moreau.Nantes "avait organisé dès 1992 la première exposition internationale sur la Traite et l'esclavage en Europe", rappelle Olivier Château, adjoint au Patrimoine."Quand on laisse perdurer des non-dits, ce sont des blessures qui empêchent le rapprochement des Français dans leur diversité", pense Jean-Marc Ayrault, ancien maire (1989-2012) et président de la Fondation pour la mémoire de l'escalvage.pjl-rns/ff/cbn
La France va connaître un gros coup de chaud à partir de ce lundi 27 juillet. Dans certaines villes, notamment dans le Sud-Ouest, le mercure va s'affoler.
La semaine commence plus que chaudement. Ce lundi 27 juillet, le thermomètre va grimper très haut dans presque tout le pays. Sur une grosse partie de l'Hexagone, les températures vont allègrement dépasser les 30 degrés. Mais c'est dans le Sud-Ouest, et notamment en Haute-Garonne, que la journée sera la plus suffocante, puisqu'à Toulouse, le thermomètre devrait franchir les 39 degrés. La barre des 40 degrés sera par ailleurs localement franchie en Midi-Pyrénées, indique Météo France. Dans le Tarn, à Albi, les températures devraient avoisiner les 38 degrés dans l'après-midi. Au total, 11 départements de la vallée du Rhône et du Sud-Ouest sont classés en alerte jaune canicule par Météo France ce lundi : le Lot-et-Garonne, le Gers, le Lot, le Tarn-et-Garonne, le Tarn, la Haute-Garonne, l'Ariège, le Rhône, l'Isère et la Drôme."Les températures au plus chaud de l'après-midi pourraient atteindre localement dans le Sud-Ouest des niveaux proches des records mensuels de juillet", prévient l'agence de prévisions météorologiques. Seuls le Nord-Ouest et le nord du pays semblent épargnés. Avec 20 degrés à Brest et 23 degré à Cherbourg, c'est sur le littoral où l'air sera le plus respirable. Dans les autres régions du pays, on attend 32 degrés à Paris, 34 degrés à Bordeaux et Strasbourg, et même 37 degrés à Lyon et Grenoble.Un pic de chaleur encore plus intense vendredi ?La chaleur marquera ensuite une courte pause. Mardi et mercredi, les températures chuteront de 2 à 5 degrés. En Auvergne-Rhône-Alpes, cette baisse devrait même s'accompagner d'orages. Mais vendredi, un nouveau pic de chaleur est attendu, plus généralisé, mais "peut-être plus intense qu'en ce début de semaine" d'après Météo France, qui prévoit ce jour-là la journée la plus chaude de ce mois de juillet à l'échelle nationale. Cette fois-ci, précise BFM TV, les températures devraient approcher des 40 degrés dans les villes de Lyon et Bordeaux notamment.
Le candidat du Parti socialiste n'a pas réussi à convaincre lors du premier tour de la présidentielle. Comme estimé dans les derniers sondages, il arrive en cinquième position avec 6,2% des voix.Benoît Hamon avait créé la surprise au soir du second tour de la primaire socialiste.
Cette fois, il a manqué son coup. Le candidat socialiste arrive en cinquième position du premier tour de la présidentielle, avec seulement 6,2 des voix, selon les premières estimations Ipsos/Sopra Steria. Dans les derniers sondages, le député des Yvelines et ancien ministre de l'Éducation était crédité de 7 ou 8% des voix. S'il a réussi à conclure un accord avec le Vert Yannick Jadot assez rapidement dans sa campagne, il a échoué à se rapprocher du candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qui arrive lui en troisième position ce soir, à égalité avec François Fillon, avec 19,5 des voix. Le candidat n'a pas réussi à convaincre dans son propre camp, après la primaire socialiste. Les divisions ont été nombreuses et plusieurs ministres et ténors, Jean-Yves Le Drian en tête, lui ont préféré son ancien collègue, Emmanuel Macron. Son ancien rival du second tour de la primaire, Manuel Valls, a aussi annoncé qu'il votait pour le candidat d'En Marche.Pour le parti socialiste, cette défaite est un vrai camouflet et rappelle l'élimination de Lionel Jospin en 2002. Avant cette date, il faut remonter à 1969 pour observer un second tour sans le candidat de la gauche.Le candidat surprise de la primaire avait axé toute sa campagne autour de cinq mesures phares, dont le revenu universel et la création d'un nouveau traité social européen.Benoît Hamon est apparu manifestement très touché sur le podium installé dans la salle de la Mutualité, à Paris. Crédité de seulement 6.2% des suffrages selon les premières estimations communiquées à 20 heures, il a tenu à adresser un message combatif, alors que le second tour opposera Emmanuel Macron à Marine Le Pen."J'ai échoué à déjouer le désastre qui s'annonçait depuis plusieurs mois. J'en assume pleinement la responsabilité", a-t-il déclaré. Selon lui "cet échec est une profonde meurtrissure. L'élimination de la gauche par l'extrême droite signe une défaite morale". Dénonçant une "folie autodestructrice", il se dit fier d'avoir mené "une campagne fondatrice qui a redonné leur place aux jeunes et aux intellectuels".Il déclare ensuite que la gauche doit se montrer à la hauteur de la situation et appelle "à battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front national et l'extrême droite" en votant pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen au second tour, le dimanche 7 mai. Il explique faire "une distinction entre un adversaire politique et une ennemie de la République", sous les applaudissements de ses soutiens.
L'Elysée a annoncé que le président de la République allait s'exprimer lundi à 20 heures à la télévision, pour présenter les pistes retenues par le gouvernement dans le cadre de la grande consultation nationale qui s'est achevée le 15 mars dernier.
Les annonces qu'Emmanuel Macron doit faire lundi "sont prêtes", a affirmé dimanche son entourage, assurant qu'elles contenaient "un nouvel acte et des changements en profondeur qui vont être lancés" par le chef de l'Etat pour sortir de la crise des "gilets jaunes". "C'est le sens des réunions qui se tiennent ce dimanche soir à l'Elysée", a ajouté cette source, précisant que le chef de l'Etat recevait à 19 heures le Premier ministre Edouard Philippe puis des membres du gouvernement à 20 heures;
Anne Hidalgo a détaillé au Journal du Dimanche (JDD) ses nouveaux projets d'aménagements pour les quais hauts de la Seine et pour la rue de Rivoli. La maire socialiste de Paris veut imposer de nouvelles restrictions de la circulation automobile.
Son objectif ? "Diviser par deux en moyenne la place de la voiture individuelle polluante" - jugée "archaïque" - sur ces deux axes majeurs de la capitale.Anne Hidalgo n'en démord pas. Malgré les critiques de l'opposition et de nombreux Franciliens, elle veut "lutter encore et toujours contre la pollution de l'air et le bruit". "Nous sommes juste avant le déluge et il ne nous attendra pas pour tout emporter", a-t-elle assuré vendredi lors de ses vœux aux élus. "Dans ces circonstances, notre première priorité, c'est de mettre en œuvre l'accord de Paris (COP 21)" et une "transition écologique concrète et tangible". La maire a ainsi détaillé une série de nouveautés, ou de poursuites de plans déjà engagés.► UN TRAM-BUS ÉLECTRIQUE SUR LES QUAISLa maire de Paris veut bannir le diesel d'ici 2020 et "lancer un nouveau transport écologique sur les quais hauts de la rive droite". "Il s'agira d'un tram-bus électrique (baptisé 'tramway olympique' dans le cadre de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024, ndlr) qui roulera dans les deux sens, à compter de septembre 2018", précise-t-elle. "Nous lançons les études et la concertation dès à présent". Si elle est validée, cette ligne - dotée de deux voies réservées empiétant sur deux fils de circulation - doit remplacer l'actuelle ligne 72 de la RATP entre l'Hôtel de Ville et le parc de Saint-Cloud à l'ouest de Paris. Une "nouvelle traversée de Paris, qui viendra s'ajouter à la ligne 1 du métro, que nous avons automatisée", ajoute Anne Hidalgo. Ces véhicules, de 18 à 24 mètres de long, auront "la flexibilité d'un bus et la capacité, la rapidité, la régularité d'un tramway", précise au JDD l'adjoint EELV à la maire chargé des transports, Christophe Najdovski. "Un tel projet nécessite des aménagements de voirie assez légers et relativement peu coûteux par rapport à un tramway : 35 millions d'euros TTC déjà budgétés", poursuit Anne Hidalgo. Le matériel roulant doit cependant être financé et acheté par le Syndicat des transports d'Île-de-France (Stif), présidé par la présidente Les Républicains d'Île-de-France, farouchement opposée à la piétonnisation des voies sur berges. "Je n'imagine pas une seconde la Région bloquer notre initiative", estime la maire de la capitale. "Je pense au contraire qu'elle se saisira de cette belle opportunité. D'autant qu'elle s'inscrit dans le projet olympique, qui jouit d'une union sacrée".► LA RUE DE RIVOLI CHAMBOULÉEUn autre aménagement majeur est prévu entre la place de la Concorde et le pont Royal devant le musée du Louvre. La circulation générale va y être complètement fermée. Le trafic automobile se reportera sur la rue de Rivoli, laquelle sera mise en double sens : deux files dans le sens actuel et une dans l'autre, entre la Concorde et la rue des Pyramides. La place du Carrousel devant la pyramide du musée de Louvre deviendra piétonne, sauf pour les bus et les taxis. Selon la mairie, le trafic quotidien s'élevait en novembre 2016 à 35.700 véhicules sur les quais des Tuileries et 36.300 véhicules sur la rue Rivoli. "Face au fléau de la pollution, j'assume ma responsabilité et j'agis pour les générations futures", explique Anne Hidalgo.► "2017 SERA L'ANNÉE DU VÉLO" La mairie de Paris veut dans le même temps aménager, dès cette année, une "piste cyclable bidirectionnelle" sur toute la longueur de la rue de Rivoli, de Bastille à Concorde. Les études pour la mise en place de pistes cyclables, au centre ou sur les côtés des Champs-Élysées vont bientôt démarrer avec un objectif de mise en oeuvre en fin d'année. "2017 sera l'année du vélo" à Paris, a déclaré Anne Hidalgo, avec la poursuite notamment du plan Réseau Express Vélo sur les quais rive gauche, derrière l'Étoile avenue de la Grande Armée, et de nouvelles pistes dans le XVIe et XIVe arrondissement. Sur les Champs-Élysées, les fontaines seront restaurées avec appel à mécénat et l'éclairage de l'Arc de Triomphe sera modifié.► PLUS D'ESPACES VERTS ET DE ZONES PIÉTONSLa maire a également confirmé vendredi que les rives de Seine rendues aux piétons et vélos deviendront également un "immense jardin de plus de 8 hectares sur les deux rives. "L'idée est d'aller, petit à petit, vers une piétonnisation du centre-ville, qui, à terme, restera ouvert aux véhicules des riverains de police, de secours ou de livraison, mais pas au tout-venant (...) Il faut constamment rappeler cette évidence : moins il y a de voitures, moins il y a de pollution", affirme-t-elle au JDD. De nouveaux espaces verts vont être créés, ainsi qu'une "végétalisation éphémère" de l'avenue Foch (XVIe arrondissement) et la création d'un "quai fermier".
Entendue une nouvelle fois par les enquêteurs, Henda Ayari maintient son accusation de viol, mais change le lieu et la date de sa version.
Alors que les juges ont rejeté la demande de remise en liberté de Tariq Ramadan la semaine dernière, Henda Ayari, la première plaignante a changé une partie de son récit, rapporte Franceinfo. À l'automne 2017, l'ancienne salafiste, devenue militante féministe, avait accusé Tariq Ramadan de viol. La féministe de 41 ans a été réentendue cette semaine par les enquêteurs. Elle maintient ses accusations de viol dans des conditions terribles, mais il ne serait pas passé à la date et à l'endroit qu'elle avait indiqué lors de sa première audition. Selon le théologien musulman, Henda Ayari et lui ne se sont rencontrés qu'une seule fois au parc des expositions du Bourget après une de ses conférences. En octobre 2017, lors de sa première plainte, l'ancienne salafiste, elle, avait évoqué une rencontre datant de fin mars-début avril 2012 à l'hôtel Holiday Inn de la gare de l'Est."On change d'hôtel, on change de date, bientôt, on changera aussi d'auteur des faits"Selon Franceinfo, "après avoir fouillé longuement dans ses notes, agendas, répertoires, relevés de comptes et talons de chèque de l'époque", Henda Ayari a changé sa version des faits auprès des enquêteurs et parle maintenant d'un viol le 26 mai 2012 à l'hôtel Crown Plaza, place de la République, dans le 11e arrondissement de la capitale. "Quand on a été violée, on se souvient généralement du lieu !", s'est agacé Me Emmanuel Marsigny, l'avocat de Tariq Ramadan, au micro de Franceinfo."On change d'hôtel, on change de date, bientôt, on changera aussi d'auteur des faits. Tout ceci n'est pas sérieux. Ce qui est dramatique, c'est que mon client est maintenu en détention au motif précisément que des vérifications auraient été faites pour crédibiliser les accusations", selon l'avocat. Tariq Ramadan, lui, va être réentendu par les juges le 5 juin prochain à la veille de la sortie du nouveau livre de son accusatrice, Henday Ayari, Plus jamais voilée, plus jamais violée (éd. L'Observatoire). L'avocat du théologien musulman a annoncé qu'il allait déposer sous peu une nouvelle demande de remise en liberté. La dernière a été rejetée le 22 mai par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Paris. Les juges ont également rejeté la demande d'expertise médicale de l'islamologue qui souffre d'une sclérose en plaques et qui est toujours détenu dans une unité médicale de la maison d'arrêt de Fresnes.
Une famille de cochons-sangliers a été aperçue à proximité d'une station de tramway à Montpellier (Hérault). C'est un voisinage qui a fait sourire les passants à Montpellier ce mardi.
Trois cochons-sangliers ont été aperçus se promenant autour de la station La Mosson à Montpellier. Il s'agissait semble-t-il "d'une femelle et de ses petits", rapporte France Bleu Hérault. Un passant a pris la photo de ces trois animaux sauvages à leur aise en pleine ville. DÉJÀ VUS DANS LE QUARTIERSelon le journaliste de France Bleu qui a interrogé un chauffeur de bus, ce n'est pas la première fois que l'on aperçoit ces animaux dans le quartier. Ils ont été vus le 29 décembre dans le même coin, et ont même bloqué un tramway quelques instants en circulant sur les voies. "Dans cette zone Nord de Montpellier, il n'est pas rare de voir des sangliers roder dans les jardins, les potagers ou les ordures", rappelle France 3. "Mais le plus souvent, ils le font de nuit". Si leur origine reste inconnue, les photos de ces petits animaux ont fait le tour des réseaux sociaux.
La reprise s'est déroulée sans incident majeur lundi matin dans les transports publics d'Ile-de-France: portant un masque dans leur très grande majorité, les voyageurs ont été peu nombreux, ce qui a permis de respecter les règles de distanciation.
Valérie Pécresse, la présidente d'Ile-de-France Mobilités, a salué une "première matinée de déconfinement réussie", saluant le calme et le civisme des voyageurs."Aucun incident majeur n'a été constaté sur le réseau ce matin", a indiqué la RATP, ajoutant que "les retours du terrain montraient un respect global des consignes sur le réseau". "Des incidents d'exploitation localisés ont été identifiés à l'ouverture du réseau sur la ligne 13 (du métro parisien) faisant suite à des infiltrations d'eau en début de service", mais "l'incident a été rapidement résolu à la suite de l'intervention des mainteneurs", a relevé la Régie.A Châtelet-Les Halles, l'un des principaux nœuds de transports du centre de Paris, l'affluence était à 06H00 quasiment celle des jours d'avant le confinement, a constaté une journaliste de l'AFP. Les RER A et B arrivaient remplis de passagers tandis qu'une voix douce venue des haut-parleurs demandait, en vain, de garder "un mètre de distance".Mais la situation s'est rapidement stabilisée."On a augmenté énormément l'offre. On est passé d'une moyenne d'environ 50% à une moyenne supérieure à 75%. Comme il y avait plus d'offre, forcément les flux étaient mieux gérés, mieux maîtrisés", a commenté la PDG de la RATP Catherine Guillouard, lors d'une visite sur le terrain.La compagnie publique, qui a fermé 60 stations du métro parisien, estimait la fréquentation lundi matin à 15 à 20% de la moyenne, contre 4% pendant le confinement. La SNCF a fait le même constat, le PDG de SNCF Voyageurs (la branche qui fait rouler les trains) Christophe Fanichet louant "une première heure de pointe maîtrisée ce matin"."Les premiers trains du matin étaient un peu plus chargés sur le RER B, mais la situation est restée sous contrôle", a indiqué un porte-parole à l'AFP. - Comme le 5 décembre -"Plus de 97% de nos trains de ce matin avaient une affluence faible ou très faible", a précisé un de ses collègues."Il semble qu'une partie des voyageurs aient bien intégré nos messages sur la nécessité d'éviter les heures de pointe et se soient levés plus tôt que d'habitude, d'où une fréquentation plus forte qu'attendu sur les premiers trains. Nous allons en tirer les leçons évidemment dès demain matin", a-t-il ajouté.Plus généralement, l'autorité régionale Ile-de-France Mobilités a confirmé avoir relevé "quelques problèmes ponctuels très tôt le matin, dans la première demi-heure", qui ont vocation à être réglés les jours prochains en adaptant le service, selon un porte-parole.Les exploitants craignaient un afflux de voyageurs avec la fin du confinement, d'autant que le service n'est encore assuré qu'à 75% à la RATP et à 60% pour les trains de banlieue de la SNCF, car l'obligation du respect des règles de distanciation réduit la capacité d'environ 80%."Dans l'ensemble, le trafic en Ile-de-France aujourd'hui ressemble à celui du 5 décembre, premier jour de grève", a constaté l'association d'usagers Plus de Trains: "Peu de monde dans les métros/trains et sur les routes, sauf cas localisés"."Mais en décembre, ça n'avait pas duré: tout était surchargé quelques jours après. Là, il faut que ça dure", alors que boutiques et écoles doivent rouvrir progressivement, a-t-elle tweeté. "On pense que le trafic va remonter au fil des jours", a confirmé le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. "On va rester très, très mobilisés, très prudents, très attentifs (...) et on va essayer de faire évoluer le dispositif", notamment au niveau des contrôles avant 07H00.La RATP comme la SNCF constatent que le port obligatoire du masque dans les transports publics est largement respecté, la SNCF estimant que 95% des voyageurs en sont dotés. "Un motif de satisfaction indéniable", selon M. Djebbari. Certains esprits chagrins ont cependant relevé, sous couvert d'anonymat, que les distributions de masques aux voyageurs avaient créé par endroits des attroupements peu propices à la distanciation sociale.
Sur son compte Instagram, Booba s'en est violemment pris à Karine Le Marchand, qui n'a pas hésité à répliquer, comme repéré par le Huffpost.
Tout juste sorti de prison et Booba se fait déjà remarquer. Sur Instagram, le rappeur s'en est pris à Karine Le Marchand et à son ex, JoeyStarr, rapporte le Huffpost. Tout a commencé par une petite vidéo montrant deux chatons en train de se chamailler, postée lundi par l'animatrice sur le réseau social, accompagnée de la légende "Booba et Kaaris. On n'est pas à Orly, ça suffit", en référence à la bagarre qui a opposé les deux rappeurs à l'aéroport d'Orly début août.Une allusion qui n'a visiblement pas plu à Booba qui s'est empressé mardi de reposter la vidéo de l'animatrice dans sa story avec une tout autre légende. "Dis ça à ton ex le crackers qui a 14 condamnations pour violences sur femmes et animaux pauvre cloche", écrit Booba. Attaquée, Karine Lemarchand a alors envoyé des messages privés au rappeur, qu'il n'a pas manqué de partager avec ses 3 millions de followers. "Ce n'est que de l'humour franchement cher Monsieur je ne suis pas dans vos histoires et il me semble que je ne vous manque pas de respect... si vous suiviez mes stories vous verriez que je n'attaque jamais personne. Donc 'pauvre cloche' je ne l'accepte pas et je pense que vous devriez reconsidérer vos propos", lui écrit l'animatrice phare de M6.Malheureusement pour elle, Booba, pas décidé à la laisser avoir le dernier mot, en a remis une couche en faisant à nouveau référence à son ancien compagnon, JoeyStarr. "J'ai qu'ça à foutre de suivre tes stories, j'prend pas de d'crack moi".Visiblement pas décidé à prendre part à cette embrouille, JoeyStarr s'est contenté de partager des captures d'écran du clash sur son compte Instagram.
La Cour d'appel de Tunis a annoncé mardi soir avoir décidé la libération du journaliste et écrivain Taoufik Ben Brik, qui s'était rendu célèbre pour son opposition au régime de Ben Ali.
M. Ben Brik avait été arrêté fin juillet pour des propos dénonçant l'incarcération du candidat à la présidentielle Nabil Karoui à l'automne 2019.Il avait notamment lancé sur une chaîne de télévision: "dans d'autres pays, on prend les armes et les gens descendent se battre pour ceux qu'ils soutiennent" et critiqué les juges ayant emprisonné M. Karoui, un homme d'affaires poursuivi pour blanchiment d'argent.M. Ben Brik avait alors été poursuivi notamment pour "diffamation", et en avril, alors qu'il était à l'étranger, il avait été condamné à deux ans de prison par contumace. Il avait demandé à être rejugé lorsqu'il est rentré en Tunisie en juillet.A l'issue de ce nouveau procès, il a été condamné fin juillet à un an de prison ferme et incarcéré dans la foulée. Le journaliste avait alors fait appel. "La peine de Taoufik Ben Brik a été allégée à huit mois avec sursis", a indiqué mardi soir à l'AFP le substitut du procureur général de la Cour d'appel de Tunis, Ismaïl Sassi.Selon lui, la Cour d'appel a décidé d'annuler les poursuites pour "diffamation" et prononcé huit mois avec sursis pour la deuxième accusation: le fait de proférer "des faits (...) sans en établir la véracité".Selon son avocat Me Bassem Trifi et M. Sassi, il devait être libéré en soirée. Après son arrestation, ses avocats avaient déploré une arrestation "arbitraire" du journaliste qui avait déjà fait de la prison en 2010 après avoir critiqué le régime de Zine el Abidine Ben Ali.Taoufik Ben Brik, 59 ans, connu pour ses écrits souvent satiriques ou ironiques dénonçant la dictature de Ben Ali, a été censuré en Tunisie et régulièrement harcelé par la police de l'ancien régime.
Prendrez-vous bientôt votre avion à Orly-Johnny Hallyday ? C'est la proposition qu'a faite un groupe de fans, dans le cadre du grand débat national, rapporte Le Figaro.
Le magazine "Beaux Arts" et la Fondation du Patrimoine ont lancé en ligne une consultation sur le thème de la culture. Sur les 380 contributions reçues, celle des fans de Johnny a particulièrement interpellé. "Cela peut paraître grotesque, mais il est temps de rendre hommage à Johnny Hallyday. Quel endroit mieux qu'un aéroport national pour rappeler aux Français, leur amour pour Johnny. Et qui mieux pour inspirer la joie de voyage ?", interrogent-ils. Johnny Hallyday : l'aéroport d'Orly bientôt renommé ?par 6MEDIASCes fans n'hésitent pas à faire un parallèle avec l'aéroport de Roissy. "Avec Roissy-Charles de Gaulle (CDG), la France rendait hommage à celui qui avait su rassembler politiquement les Français. Avec Orly-Johnny Hallyday (OJH), la France rendra hommage à celui qui continue à les rassembler dans l'amour de la musique et du rock'n'roll".Une proposition qui a néanmoins peu de chance de se concrétiser puisque seuls deux aéroports en France portent le nom d'une personnalité : Roissy-Charles de Gaulle et Lyon Saint-Exupéry.Les résultats de la consultation seront remis à Emmanuel Macron et au ministre de la Culture, Franck Riester, le 15 avril prochain.
Après quatre années de retrait progressif, l'interdiction de vente des cigarettes menthol s'applique à partir de mercredi dans toute l'Union européenne.
La nouvelle législation sur le tabac votée en 2014 et mise en oeuvre depuis 2016 prévoyait de longue date la disparition des cigarettes aromatisées, dont les mentholées.Elles représentaient 5% de part de marché en 2012, en hausse constante depuis le début du 21è siècle, une source d'inquiétude pour les législateurs. Et en 2018, leur part de marché était toujours de 5%. Les études scientifiques ont montré que les arômes, comme le menthol, facilitent l'inhalation et peuvent jouer un rôle d'initiation au tabac chez les jeunes. Elles ont aussi été associées à une plus grande addiction.Ce type de cigarettes est encore bien plus populaire en Europe de l'Est.Cible pendant des années de pressions des différents lobbies impliqués, la directive anti-tabac vise en premier lieu à décourager les jeunes de se mettre à fumer. De cette même législation a découlé la mise en garde sur la dangerosité des cigarettes couvrant les deux tiers des paquets.L'UE s'alarmait, car pas moins de 700.000 décès prématurés étaient imputés au tabac dans l'UE, en dépit d'un recul de la proportion des fumeurs en Europe, de 40% en 2002 à 28% en 2012.En Pologne, pays où les cigarettes au menthol représentent près de 30% du marché, selon la Chambre de commerce, l'échéance de l'interdiction a pourtant pris par surprise de nombreux fumeurs. Une organisation de consommateurs, Forum Konsumentow, a publié une enquête dont il découle qu'une semaine avant la date limite, 51% des fumeurs ignoraient l'arrivée de l'interdiction et 20% se disaient prêts à acheter des cigarettes au menthol au marché noir, assez développé et où circulent des cigarettes de provenance incertaine.Aux Pays-Bas, les consommateurs ont préparé la transition en faisant des réserves, selon les médias locaux."Ces derniers mois, les clients ont commencé à acheter de plus en plus. Les gens sont vraiment un peu inquiets, genre +aidez-moi, j'ai fumé toute ma vie, qu'est-ce que je fais maintenant?+", a ainsi raconté Mary Gram, buraliste dans la ville côtière de Monster, interviewée par la chaîne publique NOS.D'autres pays sur le continent autorisent encore la vente de ces cigarettes, comme la Suisse.
Le monde rural n'est pas fait pour tout le monde. En témoigne cette nouvelle histoire de touriste agacé par les bruits de la nature...
La campagne n'est pas silencieuse contrairement à ce que certains citadins pourraient croire. Chant du coq, cloches des églises, mais également des vaches, il n'est pas rare de voir dans la presse des articles relatant l'agacement suscité par ces sons pourtant installés dans nos campagnes depuis des centaines, voire des milliers d'années. Dernièrement, c'est un touriste dans le Gard qui s'en est pris ...aux cigales. Midi Libre, qui a pu assister à la scène complètement surréaliste, rapporte l'information. Alors que les journalistes du quotidien régional étaient en plein entretien avec le maire de Saint-André-de-Valborgne, Régis Bourelly, qui revenait justement auprès de nos confrères sur son panneau humoristique destiné aux touristes sur les désagréments de la vie à la campagne, le téléphone s'est mis à sonner. À l'autre bout du fil, un habitant de Saint-Hippolyte-du-Fort, visiblement enchanté par la prise de position de l'édile. "Je vous appelle simplement pour vous féliciter, c'est un bon truc que vous avez fait-là", s'est-il exclamé, avant de renchérir avec une petite anecdote personnelle à ce sujet. Dernièrement, un touriste particulièrement gêné par le chant des cigales s'est en effet adressé à lui pour savoir s'il avait un produit afin de ...se débarrasser de ces animaux trop bruyants à son goût ! Mis devant le fait accompli, le maire de Saint-André-de-Valborgne n'a pu s'empêcher de remarquer, toujours face aux reporters : "Vous voyez, ça prouve que je suis dans le vrai !""Attention, ici nous avons des clochers, des coqs et des troupeaux"Toutefois, s'il a décidé de tenir tête aux touristes peu enclins à s'adapter à la vie rurale, l'édile reconnaît que la grande majorité de ces habitants occasionnels reste très ouverte d'esprit et n'en arrive pas à sortir ce degré de sottise. Malgré tout, après avoir eu affaire à une poignée de touristes estivaux gênée l'an passé par le bruit des cloches, le maire a mis en place cette année un panneau qui ne laisse plus planer le doute : "Attention, ici nous avons des clochers qui sonnent régulièrement, des coqs qui chantent très tôt, des troupeaux qui vivent à proximité, certains ont même des cloches autour du cou, et des agriculteurs qui travaillent pour vous donner à manger. Si vous ne supportez pas ça, vous n'êtes pas au bon endroit." Voilà désormais tout le monde prévenu ! À noter que pour ceux que cela ne dérangerait pas, "de bons produits de terroir, des artisans talentueux et heureux de vous faire découvrir leur savoir-faire et leur production" sont également à disposition, remarque encore le panneau.
Nouvelle révélation dans l'enquête sur la mort de Prince. Selon le Star Tribune, des pilules contrefaites ont été retrouvées au domicile du chanteur à Paisley Park dans le Minnesota, au nord des États-Unis.
Certaines étaient cachées dans des bouteilles de vitamines C et d'aspirines. Mais l'analyse de ces pilules a révélé la présence d'une substance qui ne devait pas s'y trouver. C'est le fentanyl, un analgésique opioïde 50 fois plus puissant que l'héroïne et 80 fois plus puissant que la morphine, et pour lequel Prince n'avait pas d'ordonnance. Selon une source anonyme qui s'est confiée au Star Tribune, les enquêteurs pensent que le chanteur a pris ces pilules sans savoir ce qu'elles contenaient réellement. L'autopsie de Prince décédé en avril à l'âge de 57 ans avait révélé que le chanteur était mort suite à une overdose de fentanyl et que c'était la première fois qu'il en consommait. Prochain objectif pour les enquêteurs, découvrir comment le chanteur s'est procuré ces pilules qui lui ont été fatales. Le fentanyl provoque une grosse vague d'overdoses accidentelles aux États-Unis, les consommateurs ignorant la présence de cette substance dans des médicaments contrefaits.
- L'investiture de Donald Trump en tant que candidat républicain à la Maison Blanche n'est désormais plus qu'une question d'heure, mais elle ne se fait pas sans polémique. Dans le cadre de la convention républicaine qui s'est tenue lundi à Cleveland, la femme du magnat de l'immobilier, Melania Trump, est accusée d'avoir plagié un discours de Michelle Obama, prononcé en 2008 lors de...
la convention démocrate. L'équipe de communication de Donald Trump n'a pas explicitement reconnu les faits, se contentant d'indiquer que "l'équipe de Melania a pris des notes sur les sources d'inspiration de sa vie, et a dans certains cas inclus des fragments reflétant sa propre pensée". -La ficelle était un peu grosse. L'épouse de Donald Trump a été prise en flagrant délit de plagiat lors d'un discours où elle a fait l'éloge de son mari, futur candidat républicain à la Maison Blanche. Un observateur politique américain a d'abord repéré des similitudes dans les mots de Melania Trump par rapport à l'ancien discours de l'actuelle "First Lady" Michelle Obama, avant développer ses soupçons en publiant des comparaisons accablantes.Principal thème copié : les valeurs du travail et du labeur, la transmission de ces valeurs aux nouvelles générations, et la "volonté" de travailler dur pour accomplir ses rêves.Avant sa prise de parole, Melania Trump avait déclaré à la NBC qu'elle avait écrit elle-même son discours : "Je l'ai écrit, avec aussi peu d'aide d'extérieure que possible.LES TRUMP S'INSPIRENT... D'UNE PROCHE D'HILLARY CLINTONSelon Buzzfeed, deux anciens membres de l'équipe de campagne de Barack Obama ont indiqué que l'auteur du paragraphe plagié est Sarah Hurwitz, qui travaille désormais pour le président à la Maison Blanche. L'ancienne plume de Barack Obama, Jon Favreau, en a rajouté une couche en expliquant que Hurwitz travaillait auparavant pour... Hillary Clinton, future adversaire de Trump dans la course à la Maison Blanche. "La campagne Trump a plagié une plume d'Hillary" a t-il résumé.
VIDÉO. Strasbourg réclame 500.000 euros au Rassemblement national (ex-FN) pour le remboursement de dépenses injustifiées, notamment des bouteilles de champagne de grands noms et des dîners luxueux.
Après les soupçons d'emplois fictifs, le groupe de Marine Le Pen doit faire face à des sanctions financières. Le groupe ENL (Europe des nations et des libertés, ENF en anglais), dont fait partie Marine Le Pen, va devoir rendre de l'argent au Parlement européen. L'institution lui réclame plus d'un demi-million d'euros en raison de factures considérées comme non admissibles. La chef de file de l'extrême-droite française s'est expliquée à ce sujet, mardi 3 juillet au micro de RTL. "Chaque député mesure la manière dont il souhaite dépenser pour sa communication les fonds qui lui son alloués", a-t-elle justifié. Deux députés ont considéré qu'ils préféraient faire travailler les viticulteurs français (...) et acheter des bouteilles de champagne pour les offrir plutôt que d'acheter des gadgets chinois. Manifestement, ils ont eu tort puisque le Parlement européen leur reproche cela", s'est-elle défendue. CADEAUX DE NOËL, CHAMPAGNE ET DÎNER À 400 EUROSLa décision du Parlement européen a été officialisée lundi 2 juillet. Toutefois, le groupe de Marine Le Pen ne devrait pas avoir à verser d'argent, puisque l'administration du Parlement a d'ores et déjà gelé plus de 500.000 euros du budget de fonctionnement 2018 de ce groupe. Parmi les dépenses douteuses listées par Strasbourg, figurent une centaine de cadeaux de Noël à plus de 100 euros, 230 bouteilles de champagne dont six à plus de 81 euros, ou encore un repas de Noël avec plus de 140 convives, pour un montant total de 13.500 euros. Le Parlement reproche également au groupe d'avoir organisé un dîner dans un restaurant gastronomique parisien. Montant de la note : 449 euros par personne. Le groupe ENL rassemble 35 eurodéputés, dont presque la moitié ont l'étiquette Rassemblement national. Il compte aussi des membres du FPÖ autrichien, de la Ligue italienne ou du Parti pour la liberté (PVV) néerlandais.
C'est sur le réseau social Twitter que la chanteuse Maurane a publié une photo de sa fille à l'occasion de son anniversaire. "Aujourd'­hui, Lou a 23 ans", a détaillé Maurane.
Un cliché où mère fille apparaissent très complices. Qu'en est-il du père de la jeune femme? C'est le magazine Voici qui révèle son identité. Son visage et sa voix sont loin de vous être inconnus, puisqu'il s'agit du chanteur Pablo Villafranca, avec lequel la chanteuse a été mariée. Il est l'une des figures de proue de la comédie musicale "Les dix commandements", dans laquelle il incarnait Josué. C'est en interprétant "La peine Maximum", deuxième single issu du disque compilant toutes les chansons de la comédie musicale phare des années 2000 à 2003, qu'il se rend célèbre auprès du grand public. Désormais âgé de 51 ans, Pablo Villafranca, a été choriste sur son album "Différente", et est apparu dans l'un de ses clips.
Les Français ont répondu à l'appel du gouvernement de privilégier des vacances en France. Mais l'engouement n'a pas permis d'effacer les pertes liées au confinement, et l'embellie pourrait ne pas durer.
Activités sportives en pleine nature, visites culturelles et gastronomiques loin des foules drainées par le littoral: pour nombre de Français, le bonheur était dans le pré lors d'un été 2020 marqué par la pandémie de coronavirus. Post-confinement, avec des liaisons aériennes vers l'étranger drastiquement réduites, la campagne et la moyenne montagne ont beaucoup attiré, en particulier les "espaces à l'image de destination préservée comme les Vosges, le Jura, la Dordogne, l'Ardèche, l'Aveyron, la Lozère", résume Didier Arino, directeur général du cabinet Protourisme.Sur le seul mois de juillet, les nuitées tous hébergements confondus en France, hors littoral et zones urbaines, ont ainsi bondi à 129 millions contre 122 millions un an plus tôt, selon les données les plus récentes de Protourisme.En Provence-Alpes-Côte d'Azur, "la carte postale, c'est la mer, le littoral. Mais, la montagne n'a jamais fait une aussi bonne saison que cette année", assure à l'AFP le président du Comité régional du tourisme, François de Canson. Dans les Hautes-Alpes, avec 366 millions d'euros de recettes (+11%), le record a été battu. Les réservations de dernière minute ont la coteDans les Vosges, "les réservations de dernière minute ont permis un bon rattrapage", mais le bilan est contrasté entre la plaine et le massif, analyse l'observatoire du tourisme du conseil départemental.Le Jura a connu "100% de taux d'occupation dans le secteur locatif" entre le 20 juillet et le 22 août, "ce qui n'était jamais arrivé auparavant", selon Jean-Pascal Chopard, directeur du comité départemental du tourisme.Un peu partout sur le territoire, le cyclotourisme (+30% de fréquentation des 3.500 km d'itinéraires cyclables des Pays-de-la-Loire) ou les via ferrata, comme les zones de lacs, les rivières propices au rafting, au canyoning ou au canoé, ont connu un fort succès.Et alors que nombre de manifestations et d'événements culturels étaient annulés, les activités "liées aux traditions gastronomiques, culinaires, comme la visite des caves fromagères de Beaufort ou l'atelier du Piment d'Espelette, ou au patrimoine, avec la découverte de petits châteaux, ont connu une progression importante, à la différence des grands sites ou du tourisme oenologique, dépendants des clientèles étrangères", note Didier Arino.Si les locations meublées comme celles des Gîtes de France ou les hôtels de une à trois étoiles ont souvent fait le plein, les campings et les villages de vacances ont été en retrait par rapport à l'été 2019, et les établissements hauts de gamme, privés de touristes étrangers, ont vu leur activité baisser, parfois fortement. Tourisme franco-françaisSur la plateforme Airbnb, les logements en zones rurales "ont été loués à 80% par des Français contre 60% en 2019. Ils sont partis moins loin, plus longtemps et en famille, dans des maisons avec jardin", indique à l'AFP son directeur des activités françaises, Emmanuel Marill.En Bretagne, l'été a offert "une bouffée d'air frais aux professionnels", sans toutefois leur permettre de "compenser les pertes du printemps" selon le comité régional du tourisme. Quant à "la reprise de la circulation du virus en France", elle a "stoppé les envies de vacances tardives".Dans les Pays-de-la-Loire, "la médiatisation de la situation sanitaire en Mayenne en plein cœur de l'été" a provoqué "jusqu'à 80% d'annulation des réservations de clients étrangers", selon l'agence de développement économique.Quant à l'arrière saison, elle s'annonce morose : "On sait que le 3e âge ne partira pas et que la clientèle étrangère ne sera pas au rendez-vous", souligne Laurent Barthélémy, président de l'Umih, principal syndicat de l'hôtellerie-restauration, en Nouvelle Aquitaine.
Le ministre de l'Intérieur avait, dans une première circulaire, fixé le seuil à 9.000 habitants. La circulaire avait été sanctionnée par le Conseil d'État.
Le gouvernement avait été accusé de vouloir "brouiller les résultats nationaux" des élections municipales. En cause : une circulaire signée par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui décidait de ne plus attribuer de couleur politique aux candidats sans étiquette se présentant dans les communes de moins de 9.000 habitants. Saisi en référé, notamment par les partis LR, PS et Debout la France qui dénonçaient un "tripatouillage électoral", le Conseil d'État a relevé vendredi 31 janvier qu'une telle limitation conduirait à exclure de la présentation nationale des résultats les suffrages exprimés par près de la moitié des électeurs.Ce mardi 4 février, Christophe Castaner a annoncé que le seuil retenu sera finalement de 3.500 habitants. "Comme je m'y étais engagé, la circulaire du 10 décembre 2019 a été modifiée sans délai pour tenir compte de l'ordonnance du Conseil d'État, sans renoncer à mettre en place un nuançage qui réponde aux attentes légitimes et maintes fois exprimées des élus locaux, et qui corresponde aux évolutions du paysage politique français", a déclaré M. Castaner qui a décidé "de publier" la nouvelle mouture de la circulaire. Municipales : gommer les appartenances politiques des candidats, est-ce anti-démocratique ?par France CultureOutre ce seuil de nuançage désormais fixé à 3.500 habitants et plus ainsi qu'aux "chefs lieux d'arrondissement", M. Castaner ajoute que la nouvelle circulaire prévoit "qu'une liste qui n'a pas reçu d'investiture, mais est soutenue par un parti politique" se verra attribuer une nuance "divers gauche" (liste soutenue par exemple par le PS), "divers droite" (liste soutenue par LR par exemple) ou "divers centre" (liste soutenue par LREM). La nouvelle circulaire reclasse également dans le bloc "droite" les listes Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan et non plus à l'extrême droite, ainsi que l'avait demandé le Conseil d'État. La nouvelle circulaire crée également une nuance "union du centre", par analogie, souligne le ministre, "avec les nuances 'union de la gauche' et 'union de la droite'". Elle sera "attribuée aux listes investies par plusieurs formations centristes, dont La République en marche", précise le ministère.Sur Twitter, le président des Républicains s'est réjouit de ce nouveau seuil.
TÉMOIGNAGES. Au lendemain de l'attentat de Strasbourg, Le Parisien a recueilli plusieurs témoignages de voisins du tireur présumé.
Un trentenaire "tellement discret qu'il en était bizarre", analyse un jeune homme qui fréquentait la même mosquée que lui.Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, plus de 700 policiers et gendarmes étaient mobilisés mercredi 12 décembre pour retrouver le tireur présumé. En fin de journée, un appel à témoins à été diffusé.Chérif Chekatt, 29 ans et 27 condamnations à son actif, est fiché "S" (pour sûreté de l'État) par les services antiterroristes, après un passage en prison de 2013 à 2015 au cours duquel il a attiré l'attention des services de renseignement pour des violences, pour la radicalisation de sa pratique religieuse et son prosélytisme. Il était suivi pour cela depuis sa sortie de prison.Ce que ne soupçonnait pas les voisins de ce Strasbourgeois. "Il était pas à fond dans l'islam", a dit à l'AFP Zach, 22 ans, qui habite dans la même petite cité de barres HLM, en banlieue strasbourgeoise. Ce voisin décrit un homme "discret, pas baraqué", qui habitait seul dans un petit appartement. Ses parents habitent aussi le quartier, précise-t-il."Jamais je n'aurais pensé qu'il serait meurtrier"C'était "un type normal", assure de son côté Omar* au Parisien, tout en précisant que c'était "un garçon discret". "Tellement discret qu'il en était bizarre", estime Karim*, 18 ans, qui fréquentait la même mosquée que le suspect. Tout comme Zach, il assure pourtant qu'il n'était pas un croyant assidu. "Même à la mosquée, il parlait à peu de gens. C'était un genre d'asocial, le plus souvent tout seul", précise-t-il. "Difficile de le décrire. Il avait une tête, comment dire... banale ! La seule chose qu'on retient de lui, c'est qu'il est grand", déclare quant à lui Lucas, un trentenaire qui vit dans le quartier depuis toujours.Ahayoumen, "une grand-mère du quartier", selon le quotidien, est beaucoup plus tranchée. "Il fait toujours des conneries", déplore-t-elle dans les colonnes du Parisien. Pour elle, pas de doute, "il était un voyou à 100%". "Il a commencé par des vols et des bagarres. Après, il n'arrêtait pas de faire des allers-retours en prison. Mais jamais je n'aurais pensé qu'il serait meurtrier", concède-t-elle néanmoins, expliquant que ses parents, "des gens bien", "n'ont jamais su quoi faire de leur fils"."C'était vraiment quelqu'un de très calme... On n'aurait jamais imaginé ça", ont également affirmé plusieurs de ses amis sur LCI.Avant l'attaque de mardi, Chérif.C était déjà recherché dans une affaire de vol à main armée avec "sa bande de malfrats", "qui aurait mal tourné" au mois d'août, avec une tentative d'homicide, selon une source proche. Il devait pour cette affaire être interpellé tôt mardi matin par les gendarmes et les fonctionnaires de la DGSI mais l'homme n'était pas chez lui. Une grenade et un pistolet ont été retrouvés à son domicile.* Les prénoms ont été modifiés.
Le président de la Commission européenne a subi une opération de la vésicule biliaire le week-end dernier.
Le G7 qui s'ouvre à Biarritz le 24 août comptera un absent : Jean-Claude Juncker. Le président de la Commission européenne, âgé de 64 ans, a dû écourter ses vacances pour rentrer d'urgence au Luxembourg et subir le week-end dernier une ablation de la vésicule biliaire. "L'opération s'est bien passée et il est actuellement en convalescence à l'hôpital. Ses médecins lui ont recommandé de ne pas voyager", a annoncé la porte-parole Natasha Bertaud, lors du point de presse quotidien.La fin d'un mandat de 5 ans Le responsable européen ne "sera donc pas en mesure d'assister au G7" en France, a-t-elle ajouté. Elle a précisé que le Luxembourgeois allait "rapidement" prendre contact avec le président Emmanuel Macron et le président du Conseil européen Donald Tusk à ce sujet. Ce sommet aurait permis à Jean-Claude Juncker de s'entretenir en personne pour la première fois avec Boris Johnson, depuis qu'il est devenu Premier ministre du Royaume-Uni. Le Brexit est programmé le 31 octobre et Boris Johnson s'est dit déterminé à quitter l'UE à cette date, qu'il ait réussi ou non à renégocier l'accord de retrait. Jean-Claude Juncker va subir une opération "urgente"par euronews (en français)Jean-Claude Juncker ne sera pas remplacé pour ce sommet et la porte-parole a rappelé que dans le passé l'Union européenne avait déjà été représentée uniquement par le président de la Commission ou le président du Conseil européen. Jean-Claude Juncker doit quitter, après un mandat de cinq ans, la présidence de la Commission le 31 octobre. Il sera remplacé par l'Allemande Ursula von der Leyen, ex-ministre de la Défense de son pays.
Kamiyah Mobley avait été kidnappée peu après sa naissance dans un hôpital de Floride. 18 ans après, elle a été retrouvée par la police en bonne santé.
L'histoire incroyable a été rendue publique par le shérif de Jacksonville, Mike Williams."En Caroline du sud, nous avons trouvé une jeune femme de 18 ans, avec la même date de naissance mais un nom différent. Des enquêtes plus approfondies ont ensuite révélées que des faux papiers avaient été utilisés pour son identité. Des entretiens avec des gens de la ville de Walterboro ont appuyé la thèse qu'il s'agisse de Kamiyah Mobley. Nos enquêteurs ont obtenu un échantillon ADN plus tôt cette semaine qui a été testé. Et la nuit dernière, nous avons eu la confirmation que cette jeune fille était en fait Kamiyah Mobley". La femme à l'origine de l'enlèvement a été inculpée. Elle s'était fait passer pour une employée des services de santé afin de s'enfuir avec un nourrisson. Les parents biologiques se sont dits "submergés par l'émotion".
Les autorités de la capitale indonésienne Jakarta ont imposé un nouveau confinement partiel lundi et promis d'isoler strictement toute personne testée positive au Covid-19 après une hausse importante des cas dans la ville.
Le gouverneur de Jakarta, Anies Baswedan, a déclaré que la ville de près de 10 millions d'habitants ferait l'objet de nouvelles restrictions sociales à grande échelle pour deux semaines à compter de lundi. Une mesure nécessaire selon lui pour prévenir un effondrement du système de santé.Les commerces non-essentiels ne peuvent opérer qu'à une capacité maximum de 25%, les restaurants ne peuvent proposer que de la vente à emporter, et les écoles, parcs et attractions touristiques doivent fermer.Toute personne testée positive au Covid-19, y compris les patients asymptomatiques, devra suivre une quarantaine obligatoire au sein d'installations choisies par le gouvernement, a précisé le gouverneur."Si une personne testée positive refuse d'être isolée dans l'installation désignée, des travailleurs sanitaires et les forces de l'ordre iront la chercher", a déclaré M. Baswedan lors d'une conférence de presse dimanche.Des premières mesures de restriction avaient été mises en place à Jakarta début avril, mais avaient été adoucies en juin.Plusieurs semaines plus tard, la capitale a observé une nette hausse des nouveaux cas de Covid-19.L'Indonésie est le pays le plus durement touché par le coronavirus en Asie du Sud-Est avec plus de 220.000 cas et près de 9.000 décès.Au total lundi, Jakarta avait enregistré près de 56.000 cas, dont 8.130 sur les sept derniers jours, et plus de 1.400 décès.Des milliers de soldats et de policiers sont désormais déployés pour faire respecter les restrictions qui ont été souvent contournées auparavant, même si la tâche s'annonce encore difficile."Je continuerai à aller travailler malgré les restrictions à grande échelle", a déclaré à l'AFP Taufik, qui travaille dans un magasin d'alimentation."C'est une bonne mesure, mais j'ai besoin de continuer de travailler quotidiennement".
Le corps sans vie de la victime a été retrouvé dans son véhicule, à Valenton (Val-de-Marne).
Une jeune femme disparue depuis trois jours a été retrouvée morte à Valenton (Val-de-Marne) dans la soirée de dimanche 12 mai. La disparition de la jeune femme, âgée de 23 ans, avait été signalée jeudi.Le cadavre a été découvert dans le coffre de la voiture de la victime. Dimanche soir vers 23h, sa sœur avait contacté la police, expliquant que le véhicule avait été retrouvé par hasard, dans un endroit où elle n'avait aucune raison d'être. Selon Le Parisien, des détails suspects avaient été remarqués, dont le siège avant, "anormalement reculé par rapport à la petite taille de la conductrice", et la carrosserie, décrite comme "étrangement propre".La famille a fourni un double des clés de la voiture aux forces de l'ordre, qui sont intervenues pour ouvrir le coffre. Ils y ont découvert la jeune femme, pieds et poings ligotés avec du ruban adhésif. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de Paris.
Une jeune toulousaine a imaginé un masque de protection pour les sourds et les malentendants. Elle-même atteinte de surdité, elle a lancé un financement participatif, rapporte 20 Minutes.
Pour aider les sourds et malentendants face au port du masque, de plus en plus présent dans le quotidien des Français, une jeune femme souhaite créer un masque d'un nouveau genre. Une visite à la pharmacie, il y a quelques jours, a fini de convaincre Anissa. Impossible, pour cette jeune toulousaine atteinte de surdité, de dialoguer avec les employés de l'officine porteurs de masques. "J'ai été un peu sonnée par cette expérience. Et comme je pense que les masques vont faire partie de notre vie pendant longtemps...", lance la trentenaire à 20 Minutes. Sa décision est prise : elle veut développer un "masque inclusif". Cette idée, cela fait "deux ou trois semaines" qu'Anissa l'a en tête. "Je souffre d'une surdité moyenne bilatérale, après avoir souffert d'otites à répétition quand j'étais petite", explique la jeune femme. "Je suis appareillée depuis l'âge de six ans. Quand une personne se trouve assez loin de moi, ce n'est pas évident, il faut que je tende vraiment l'oreille."Pas seulement pour les sourds et les malentendantsPour que les sourds et les malentendants puissent continuer à lire sur les lèvres, la jeune femme a donc imaginé un masque où une partie transparente permettrait de voir la bouche de celui ou celle qui le porte. En utilisant du coton et de l'acétate, cette créatrice de maroquinerie à son compte a même déjà fabriqué un modèle. "Cela existe aux Etats-Unis (...) C'est un prototype à travailler. Je voudrais qu'il soit aux normes, faire appel à une entreprise de fabrication de masques et ensuite lancer la production", détaille-elle à 20 Minutes.Pour définitivement se lancer dans la fabrication, la Toulousaine a besoin de financement. Dans cette optique, elle a créé une cagnotte en ligne. "Les fonds récoltés seront destinés à financer les prototypes, la production, la certification et la distribution sur le marché en France et en Europe", explique-t-elle sur le site GoFundMe, précisant au passage que ce masque "inclusif" ne sera pas réservé aux personnes sourdes et malentendantes. "Ce type de masque permet aussi de voir un sourire, une expression de visage rassurante et bienveillante."
Des chutes de neige ont endommagé les lignes électriques dans plusieurs départements du Sud-Est. Certaines liaisons ferroviaires seront interrompues jusqu'en début de semaine.
Environ 115.000 foyers en Rhône-Alpes restaient privés d'électricité samedi 16 novembre en début de soirée après les chutes de neige. Plus largement, la situation s'améliore progressivement, selon le gestionnaire de réseau Enedis. Par ailleurs, en Isère, huit personnes ont été intoxiquées au monoxyde de carbone suite à l'allumage d'un groupe électrogène : un couple de 82 et 75 ans a été secouru en urgence absolue. En Ardèche et dans la Drôme, une vingtaine de personnes, dont cinq enfants, ont été prises en charge suite à des maux de tête et à des vomissements. Ces personnes auraient été incommodées par le monoxyde de carbone produit accidentellement par leur chauffage d'appoint.La neige précoce, tombée massivement sur ces départements jeudi, a endommagé de nombreuses lignes électriques. Face aux dégâts, Enedis a mobilisé ses 2.200 agents pour rétablir le courant. Malgré des difficultés d'accès, la situation s'améliore avec "plus de 65% des clients réalimentés en électricité en moins de 48 heures". Pour rappel, au plus fort de la crise, 330.000 foyers n'avaient plus d'électricité. Les autorités ont également identifié des "lieux de vie" à réalimenter de façon prioritaire, que ce soit par le réseau ou avec des groupes électrogènes. En conséquence, des centaines de groupes électrogènes sont en cours d'installation ou d'acheminement, précisait encore Enedis dans son bulletin de situation à 12H30.
Une intervention des forces de l'ordre a tourné à l'émeute dans la soirée de mardi 10 septembre, dans le quartier de Penhars, à Quimper.
Quelques dizaines de personnes ont pris pour cible des membres des forces de l'ordre et des pompiers en intervention mardi soir à Quimper. Ces actes de violence ont été dénonces par la préfecture du Finistère sur Twitter. "Violences inacceptables ce soir #Quimper par quelques dizaines d'individus contre des policiers, pompiers et gendarmes en intervention", indique un message posté sur le compte officiel des services de l'Etat dans le département. "Les forces de l'ordre sont mobilisées pour identifier les auteurs de ces actes inqualifiables", est-il précisé.Selon la presse locale, 14 voitures et des poubelles ont été incendiées en début de soirée. Des détonations, vraisemblablement dues à l'explosion des pneus des véhicules incendiés, ont été entendues.Les pompiers sont intervenus, appuyés par des policiers, mais "ils ont été pris à partie par quelques dizaines d'individus", relate la radio France Bleu Breizh Izel, précisant que la situation s'est dégradée à nouveau plus tard dans la soirée. Selon la même source, un "rodéo" à scooter interrompu par les forces de l'ordre pourrait être à l'origine des débordements.
Des dizaines de chauffeurs de taxi ont bloqué pendant plusieurs heures l'accès à l'aéroport de Nice-Côte d'Azur, mardi 14 mai. Ils protestent contre la nouvelle loi Mobilités, qui élargit le champ d'action des véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC).
L'afflux de clients attise les convoitises. L'accès à l'aéroport de Nice-Côte d'Azur a été fortement perturbé par une manifestation de taxis, dans la matinée de mardi 14 mai. A quelques heures de l'ouverture du festival de Cannes, les chauffeurs de taxi protestaient contre la concurrence des VTC, avec qui ils se disputent la clientèle qui se presse pour l'événement. Selon le président du syndicat des taxis niçois, un chauffeur de taxi a été renversé en fin de matinée par un chauffeur VTC. La victime, emmenée par les pompiers à l'hôpital, a indiqué qu'elle n'avait "rien de cassé mais des contusions de partout" et qu'elle allait porter plainte."C'est toujours pareil au moment du festival de Cannes, les taxis se mettent devant les VTC et c'est le jeu du chat et de la souris, ce ne sont pas des rixes de voyous mais il y a bousculade et ça peut dégénérer", rapporte une source policière. Les taxis dénoncent les mesures contenus dans le projet de loi d'orientation des mobilités, actuellement examiné à l'Assemblée nationale. Une sortie d'autoroute proche de l'aéroport a été fermée à la circulation pendant plusieurs heures. Dans le même temps, des rixes entre taxis et VTC ont eu lieu. "Un VTC a forcé le barrage et il y a eu baston", a témoigné une conductrice VTC, qui a dû abandonner une cliente à pied à quelques kilomètres de l'aéroport pour que celle-ci puisse marcher et ne pas rater son avion. "Ça n'avançait pas, l'autoroute est bloquée et même le tramway", a-t-elle précisé.L'aéroport de Nice-Côte d'Azur, 3e de France en fréquentation après les aéroports parisiens de Roissy et Orly, a précisé que le trafic aérien n'avait pas été perturbé, mais il est possible que des passagers aient été retardés. "Des chauffeurs de taxi ont mené sans préavis une opération de blocage à partir de 9h30-10h00, impactant les deux terminaux", a précisé la direction, avant d'annoncer la fin des perturbations en milieu d'après-midi.Selon France 3 Provence-Alpes Côte d'Azur, les chauffeurs de taxi auraient expliqué avoir subi un contrôle inopiné de la Répression des fraudes (DGCCRF), auquel auraient échappé les VTC.
"On a besoin d'entendre qu'une immense majorité des Français ont envie que le pays fonctionne", estime le ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse.
Face à la mobilisation des "gilets jaunes", un appel à une marche de soutien qui se revendique "apolitique" à Emmanuel Macron, baptisée "Marche républicaine des libertés", a été lancé sur Facebook pour le 27 janvier prochain.Une sorte de contre-manifestation à laquelle certains ministres du gouvernement ont prévu de participer, notamment le ministre de l'Éducation nationale et de la jeunesse, Jean-Michel Blanquer. Interrogé à ce propos dans l'émission du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, ce dernier a répondu "ça va de soi".7.000 personnes ont l'intention de participer"Tout ce qui va dans le sens du soutien du président de la République, je le ferai", affirme Jean-Michel Blanquer. Le ministre estime que l'on "a besoin d'entendre qu'une immense majorité des Français ont envie que le pays fonctionne, que le gouvernement ne voit pas empiété ses prérogatives républicaines et démocratiques par des minorités agissantes".L'idée de cette marche a été lancée par Laurent, un ingénieur toulousain, sympathisant LREM. Ce dernier estime que les attaques contre le président de la République sont allées beaucoup trop loin.Laurent invite "tous ceux à qui ça parle et qui ont envie de dire à tous les Français 'arrêtons de nous opposer de manière stérile'" à participer. L'initiative est d'ailleurs soutenue par deux collectifs : "STOP. Maintenant, ça suffit" et "Les Foulards Rouges".À ce jour, plus de 7.000 personnes ont indiqué qu'elles allaient participer à la marche et 22.000 se déclarent "intéressées".
Une violente explosion de gaz a soufflé dans la nuit de dimanche à lundi 9 juillet un bâtiment du centre-ville de Quiberon (Morbihan). Dix personnes ont été blessées, dont cinq en urgence relatives.
Les murs ont tremblé à Quiberon. Lundi 9 juillet, vers 2h30 du matin, une explosion de gaz a eu lieu rue de Verdun, dans le centre-ville, rapportent Ouest-France et France Bleu Armorique. L'explosion s'est produite dans un commerce de torréfaction artisanale du café et de vente de produits d'épicerie fine, qui s'appelle la Brûlerie de la Presqu'île. C'est le propriétaire qui a alerté les pompiers. "Il avait senti une très forte odeur de gaz, et alors qu'il venait d'appeler les pompiers, une très forte explosion s'est produite ", a expliqué Bernard Hilliet, le maire de Quiberon, à la radio.Le bâtiment était toujours en flammes vers 8h du matin, mobilisant une centaine de pompiers. Le souffle a fait exploser de nombreuses vitrines de ce quartier très commerçant. Des blessés et des évacuationsDix personnes ont été blessées et "cinq sont en urgences relatives", a expliqué à Ouest-France Cyrille Berrod, patron des pompiers du Morbihan. Une trentaine de riverains ont été évacués dans la nuit jusqu'à une salle municipale. Cette explosion serait d'origine accidentelle.
La semaine dernière, en pleine crise des "gilets jaunes" le maire de Pau a remis en cause la politique du gouvernement, qui maintient la hausse des taxes sur les carburants en janvier. "Il joue les emmerdeurs", s'est emporté le Premier ministre, selon Le Canard enchaîné.
Face à la grogne des "gilets jaunes", François Bayrou s'est interrogé la semaine dernière dans les colonnes du Figaro sur le bien-fondé de la prochaine augmentation des taxes sur le carburant en janvier 2019. "La trajectoire définie à partir de 2007, sous l'impulsion de Nicolas Hulot, était claire : une augmentation progressive des prix pour conduire à une baisse de la consommation des hydrocarbures. Mais peut-être n'avons-nous pas assez réfléchi au 'progressivement'", faisait valoir l'éphémère ministre de la Justice d'Emmanuel Macron, en proposant de "reprendre l'idée d'une modulation des taxes en fonction du coût du baril du pétrole". Une sortie peu appréciée du couple exécutif, a rapporté mercredi 28 novembre Le Canard enchaîné. Emmanuel Macron n'a pas aimé que le président du MoDem ne l'informe pas du contenu de ses propositions. "C'est vrai, je n'ai pas prévenu Macron, car je m'exprime sans imprimatur", aurait répliqué le maire de Pau à ses amis.Philippe s'emporteÉdouard Philippe s'est un peu plus emporté, rapporte le palmipède. "Il a été bien servi lors du remaniement, il prétend que le MoDem est dans la majorité et il joue les emmerdeurs", aurait déclaré le Premier ministre.Des propos qui sont revenus aux oreilles de François Bayrou, qui a fait une mise au point devant ses proches ce lundi, écrit l'hebdomadaire satirique. "Le vrai risque ce n'est pas que Philippe soit de mauvaise humeur parce qu'il préférerait qu'aucune voix différente de la sienne ne se fasse entendre dans la majorité, mais qu'aux yeux des Français il apparaisse que lui, la majorité et le président de la République sont sourds à ce qui se passe en France". "Il faut trouver une nouvelle méthode de gouvernement (...) Il ne suffit pas de dire 'J'entends et on garde le cap'", a-t-il martelé, estimant que la colère des "gilets jaunes" était un "sentiment légitime de gens qui ont des difficultés de fin de mois".
En raison d'une erreur de l'Agence régionale de santé (ARS) dans l'attribution des stages, 25 établissements d'ïle-de-France seront sous-dotés en internes de pédiatrie. Les services pourraient cesser de fonctionner à compter du 4 novembre.
Il reste deux semaines pour trouver une solution. Comme le révèle Le Parisien, jeudi 17 octobre, ce sont 25 services d'urgences pédiatriques d'ïle-de-France qui pourraient devoir momentanément fermer leurs portes à partir du 4 novembre. En cause, une bourde de l'Agence régionale de santé, qui gère la répartition des internes, des médecins stagiaires en formation, vitaux pour le bon fonctionnement des services. L'ARS aurait surévalué le nombre de postes de stages pour les internes dans les hôpitaux d'Île-de-France. Résultat, de nombreux jeunes médecins en formation ont adressé leurs demandes dans les établissements parisiens, délaissant les services de banlieue ou plus éloignés. Comme le souligne le quotidien, pour 159 postes d'internes en pédiatrie, l'ARS en a ouvert le double dans toute l'Île-de-France, Paris inclus. Les hôpitaux ainsi délaissés voient avec angoisse le temps filer, sans qu'ils n'aient encore de solutions. À Aulnay-sous-Bois, le service n'aura aucun interne alors que le besoin est de neuf personnes. Une période d'épidémiesUne situation d'autant plus problématique qu'en novembre, les épidémies de la période hivernale débutent : gastro-entérite, bronchiolite et grippe. Pour palier à ce problème, les internes ayant été nommés dans les établissements bien pourvus seront incités, contre une rémunération supplémentaire, à faire des gardes dans des hôpitaux moins bien pourvus. Une solution incitative pour seul recours : légalement, aucun retour en arrière dans l'attribution des stages n'est possible.
Le duc et la duchesse de Sussex ont présenté ce mercredi 8 mai leur fils au public.
Deux jours après la naissance de leur enfant, le prince Harry et Meghan Markle ont présenté leur petit garçon à la presse, en direct du château de Windsor. "C'est magique, c'est vraiment fou. J'ai les deux meilleurs gars au monde, donc je suis vraiment heureuse", a confié la jeune maman.
Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Pays-de-la-Loire... Une épidémie de varicelle est en cours dans plusieurs régions de la métropole, relate Le Parisien ce lundi 25 juin.
Au total, dix régions étaient placées en vigilance lundi 25 juin. Parmi elles, la Bourgogne-France-Comté est la plus touchée et se trouve même en "alerte rouge" (plus de 86 cas pour 100.000 habitants contre 30 en temps normal). L'épidémie est plus modérée, jusqu'à présent, dans les neuf autres régions concernées par la vigilance : la Bretagne, l'Occitanie, les Pays-de-la-Loire, la Normandie, l'Auvergne-Rhône-Alpes, la Corse, la Nouvelle-Aquitaine, la Provence-Alpes-Côte d'Azur et l'Île-de-France. "Au total, dans la classe de ma fille, neuf élèves sur dix sont absents à cause de la varicelle", a témoigné au Parisien, un habitant de Maisons-Alfort (Val-de-Marne), qui a dû se faire vacciner. Maladie infectieuse, la varicelle est très contagieuse et courante chez les enfants. Elle se transmet par contact direct, notamment par les voies respiratoires. Les symptômes (fièvre, boutons rouges surmontés de cloques) apparaissent deux semaines en moyenne après la contamination. Plus la varicelle est contractée tard, plus lourdes peuvent en être les conséquences. Dans la plupart des cas, la varicelle est une maladie bénigne. Cependant une consultation médicale est nécessaire dans la journée si l'enfant a moins de 6 mois, s'il souffre d'une maladie de la peau chronique (de type eczéma) qui favorise l'extension des lésions de varicelle, si l'enfant ou le parent a un déficit immunitaire ou suit un traitement corticoïde au long cours. La vaccination est recommandée pour les adultes encore susceptibles d'attraper la maladie, ainsi qu'aux femmes en âge de procréer ou venant d'accoucher, aux immunodéprimés... Chaque année, près de 32.000 adultes contractent la maladie. Chez l'adulte, le virus peut provoquer une forte fièvre et atteindre certains organes profonds, notamment les poumons et l'encéphale.Si vous ne savez pas si vous avez eu la varicelle, votre médecin peut vous prescrire un test. Mais attention dans des cas très rares, on peut même l'attraper deux fois.
Vendredi, le parquet antiterroriste s'est saisi de l'enquête sur l'attaque au couteau à la préfecture de police de Paris perpétré par Mickaël H., technicien informaticien à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris et habilité "secret défense".
La police attaquée de l'intérieur. Mickaël H., qui occupait depuis 2003 un poste de technicien informatique à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), "était habilité au secret défense" et était "en règle avec les obligations inhérentes à ce type d'habilitation", a assuré vendredi 4 octobre le préfet de police Didier Lallement. Avant d'intégrer la DRPP, l'auteur de l'attaque au couteau jeudi à la préfecture de police de Paris s'est soumis à un "criblage" de sa vie privée censé garantir la probité requise pour avoir accès à des données sensibles. "Secret défense" ? Cette habilitation permet l'accès "aux informations et supports dont la divulgation est de nature à nuire gravement à la défense nationale", explique sur son site le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).Comment s'obtient l'habilitation "secret défense" ? Cette habilitation, accordée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour les agents relevant du ministère de l'Intérieur, s'obtient après un scrupuleux passage au tamis de la vie du candidat. Le futur agent doit d'abord remplir un dossier avec notamment "toute une série d'informations sur son parcours, les pays qu'il a visités, mais aussi sur ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins, ses oncles", énumère Eric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R).De son côté, la DGSI consulte son casier judiciaire, scrute ses activités politiques, liste les sociétés dont il est mandataire et le nombre de ses comptes en banque, vérifie ses diplômes et adresses, voire mène une enquête de voisinage, incluant les employeurs, développe le chercheur. Les services peuvent également demander les "factures téléphoniques détaillées", exploiter ses "recherches électroniques" ou éplucher "la liste de ses amis sur les réseaux sociaux", selon Éric Dénécé. L'intrusion dans la vie privée peut même aller, selon la confidentialité du poste, jusqu'à "une mise sous surveillance" ou des "filatures", ajoute-t-il. Une radicalisation possible entre deux renouvellements d'habilitation ? L'enquête, aussi poussée soit-elle, n'est pas infaillible, notamment durant la période qui s'écoule entre deux renouvellements d'habilitation, d'une durée variable selon les missions et le niveau de classification de l'agent. "Si l'individu a une vie dissimulée, qu'il se soit converti à l'islam (comme c'est le cas de Michael H., ndlr) ou devenu membre d'une structure clandestine d'extrême gauche, ça ne sera pas détecté", convient Eric Dénécé.Ainsi selon des sources proches de l'enquête, des éléments attestant d'une radicalisation ont été retrouvés dans le téléphone portable de l'assaillant. Certaines de ses fréquentations "appartenant à la mouvance salafiste", intriguent également les enquêteurs, selon des sources concordantes. L'ensemble de ces éléments ont conduit le parquet antiterroriste à se saisir de l'enquête vendredi."Une immense faille" pour les syndicats de policeLe syndicat Unité SGP Police FO a d'ailleurs dénoncé vendredi sur Franceinfo une "faille immense". "On s'aperçoit qu'on a eu une faille immense dans le système, une faille criminelle, terroriste. Et aujourd'hui, la question à se poser c'est comment cela a-t-il pu arriver ? On va attendre de voir un peu plus loin dans l'enquête, mais aujourd'hui ça crée un climat encore plus anxiogène. On savait que la menace était particulièrement palpable depuis 2015, mais à l'intérieur on ne pensait pas que ça puisse nous arriver, même s'il y avait quelques cas de radicalisation signalés", a ainsi déclaré Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police FO. "Un certain nombre de policiers sont connus pour être radicalisés et font l'objet d'un suivi administratif. Ce suivi est-il efficace et quelles mesures doivent être prise au regard de cette situation pour éviter tout nouveau drame ? Les autorités ont le devoir et la responsabilité d'éviter qu'un nouveau bain de sang se produise", a de son côté estimé le syndicat Alternative Police dans un communiqué samedi.
Le Point a publié certains extraits du livre « Ce qu'ils ne veulent pas que je dise » d'Alexandre Benalla. Il confie notamment que le règlement de l'enterrement national de Johnny Hallyday a été un vrai casse-tête pour le gouvernement.
Alexandre Benalla continue de créer la polémique. L'ancien chargé de mission de l'Élysée sort un livre intitulé « Ce qu'ils ne veulent pas que je dise » dans lequel il fait des révélations fracassantes sur de nombreux sujets. Le Point rapporte qu'il fait notamment mention du règlement très problématique des obsèques de Johnny Hallyday. Au moment où elle apprend la terrible nouvelle, Brigitte Macron s'est empressée de contacter Laeticia Hallyday pour lui présenter ses condoléances. Les deux femmes se connaissent et ont tissé des liens lors d'un dîner chez des amis en commun. La compagne du défunt « émet le souhait d'organiser la cérémonie à l'église de la Madeleine » selon Alexandre Benalla. Parmi les nombreuses propositions concernant l'hommage à la légende la variété française, le « survol du cortège funèbre sur les Champs- Élysées par les avions de la patrouille de France est rétoqué. L'option est jugée 'excessive' », souligne-t-il dans des propos relayés par Le Point.Qui pour payer ?Si la cérémonie se déroule parfaitement, les jours qui suivent sont marqués par un scandale resté jusqu'ici secret. Quelques semaines plus tard, le manager de Johnny Hallyday a contacté l'entourage de Brigitte Macron, réclamant plusieurs « centaines de milliers d'euros ». Il souhaitait qu'on lui rembourse de nombreux frais dont « les factures des fleuristes, qui n'ont pas lésiné sur la commande, des notes d'hôtel pour le logement de tous les invités, ainsi que leurs notes de taxi, les frais de location de la sonorisation... Cerise sur cet étrange gâteau, la facture du cercueil est agrafée à la liasse », décrit Alexandre Benalla.L'ancien chargé de mission de l'Élysée décide alors de régler lui-même ce différend. Lors de sa discussion téléphonique avec le manager, ce dernier affirme que les équipes de Brigitte Macron s'étaient engagées à « prendre en charge les obsèques ». Une réclamation repoussée. « On vous a effectivement dit que nous prenions en charge l'hommage national. Pas la location de matériel de sonorisation, l'achat de fleurs, sans parler du cercueil », lui aurait répondu Alexandre Benalla, rapporte Le Point. « Monsieur, est-ce que nous avons signé un bon de commande correspondant aux prestations dont vous demandez le règlement ? Est-ce que vous avez un devis, un SMS de confirmation, une trace d'engagement ? »Face à l'insistance du manager qui invoquait notamment une ruine imminente l'empêchant de payer, Alexandre Benalla a fini par suggérer une proposition qui a mis un terme à ces négociations. « Si vous le souhaitez, nous pouvons partager la poire en deux. Je paie la moitié de vos factures, vous réglez la moitié du coût de l'hommage national pris en charge par l'État et qui se monte à trois fois la somme que vous m'exposez », a-t-il finalement annoncé.
"Si l'Amérique prend la moindre mesure après notre riposte militaire, nous réduirons Tel-Aviv et Haïfa en poussière" a lancé l'ancien commandant en chef des Gardins de la révolution Mohsen Rezai, aujourd'hui au coeur du système politique iranien.
Le secrétaire du "Conseil du discernement", centre névralgique de l'appareil politique d'Iran, a menacé dimanche 5 janvier de réduire "en poussière" les villes israéliennes de Tel-Aviv et Haïfa si les Etats-Unis mettaient à exécution les dernières menaces de leur président Donald Trump. Le patron de la Maison Blanche s'était dit être prêt à frapper 52 sites iraniens, dans une nouvelle série de tweets offensifs publiés samedi, au lendemain de l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué par une frappe aérienne américaine à Bagdad. Figure charismatique et populaire en Iran, le général Soleimani était le chef de la Force Qods, unité d'élite des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, et à ce titre l'architecte de la stratégie du pays dans son environnement régional. L'Iran a promis de le venger, par une action "militaire", mais le président des Etats-Unis a revendiqué la possibilité de frapper 52 sites en Iran, "très rapidement et très durement" si la République islamique attaque du personnel ou des objectifs américains. Certains de ces sites iraniens "sont de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour la culture iranienne", a-t-il affirmé sur Twitter, ajoutant : "Les Etats-Unis ne veulent plus de menaces!""M. Trump, vous avez tweeté que vous allez attaquer 52 cibles en Iran?" a répondu Mohsen Rezaï, ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution, et aujourd'hui secrétaire du Conseil de discernement, un poste clé du système politique iranien. "Vous avez tweeté que vous attaqueriez de nouveau si l'Iran se venge ?" a poursuivi M. Rezaï, cité par l'agence semi-officielle Isna. "Soyez certain que l'Iran réduira Haïfa et les centres israéliens en poussière d'une façon telle qu'Israël serait rayé de la surface du globe", a-t-il ajouté."Si l'Amérique prend la moindre mesure après notre riposte militaire, nous réduirons Tel-Aviv et Haïfa en poussière", assure également M. Rezaï sur son compte Twitter. La République islamique d'Iran ne reconnaît pas l'existence d'Israël. Plusieurs de ses généraux ont déjà menacé par le passé d'attaquer l'Etat juif ou de le détruire en cas d'attaque américaine contre le territoire iranien.
5 000 euros. Voilà ce qu'espérait tirer d'une des marionnettes de Jacques Chirac le vendeur qui se serait procuré le célèbre visage en latex des "Guignols de l'info" volée à Canal +.
L'homme travaillerait pour H2O, la société qui produit les émissions de Cyril Hanouna.Il n'a pas perdu de temps. Le lendemain de la mort du président Jacques Chirac, le jeudi 26 septembre, un homme met en ligne une petite annonce sur le site Leboncoin, rapporte Le Parisien. Il propose de se payer la tête de Jacques Chirac pour 5000 euros. Enfin, de sa marionnette dans les "Guignols de l'info". Officiellement, le vendeur aurait récupéré l'un des sept visages en latex au moment où Canal+ se séparait de ses stocks, quelques mois auparavant.Alerté, la direction de la chaîne cherche à savoir qui est derrière l'annonce. L'enquête est rondement menée puisque le numéro de téléphone personnel du vendeur figurait dans l'annonce. Moins de 48 heures plus tard, Canal+ a récupéré la marionnette qui s'avère bien être un original non pas récupéré, mais volé. D'après Le Parisien, l'homme derrière tout ça serait un collaborateur de H2O, la société qui produit les émissions de Cyril Hanouna. Celle-ci est basée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) où sont aussi stockées les marionnettes de l'émission disparue des écrans en 2018.Selon Canal+, ce n'est pas la première fois qu'une marionnette de Chirac disparaît, "mais on n'a jamais su qui avait fait le coup".
- deux millions de victimes -
Le mouvement révolutionnaire des Khmers rouges prend le pouvoir au Cambodge le 17 avril 1975. Pol Pot veut construire une utopie marxiste. Il abolit la religion, les écoles, la monnaie, vide les villes au profit de fermes collectives dans les campagnes. Paranoïaque, le régime multiplie les purges, se justifiant en évoquant de multiples "complots".Quelque deux millions de Cambodgiens, soit environ un quart de la population, meurent d'épuisement, de famine, de maladie ou à la suite de tortures et d'exécutions. Les Khmers rouges sont chassés du pouvoir le 7 janvier 1979 par le Vietnam, allié à d'ex-membres du mouvement ayant fait défection, dont Hun Sen, actuel Premier ministre. Le mouvement ultra-maoïste passe du côté des rebelles, avec le soutien militaire de Pékin. Et l'assentiment des Etats-Unis opposés au régime de Hanoï.Le mouvement s'effondre à la fin des années 1990.- trois dirigeants condamnés -Après des années de laborieuses négociations, le Cambodge et l'ONU signent en 2003 un accord pour la création des Chambres Extraordinaires au sein des Tribunaux Cambodgiens (CETC). Ce tribunal spécial, composé de magistrats cambodgiens et internationaux, a pour mandat de juger les plus hauts responsables du régime. La peine de mort est exclue, ainsi que les compensations financières aux victimes.Mis en place en 2006, il a coûté depuis des centaines de millions d'euros et n'a condamné que trois personnes:Kaing Guek Eav, alias Douch, chef de la prison de Tuol Sleng (S21) à Phnom Penh où quelque 15.000 personnes ont été torturées avant d'être exécutées. Décédé ce mercredi, il avait écopé en appel en 2012 de la perpétuité pour "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité".Nuon Chea, idéologue du régime, et Khieu Samphan, chef de l'Etat khmer rouge, se sont aussi vu infliger une peine de prison à vie pour "crimes contre l'humanité" et "génocide" au terme d'une procédure de plus de sept ans. Nuon Chea est mort en 2019 à 93 ans.Deux autres personnes avaient été renvoyées devant le tribunal. Le ministre des Affaires étrangères du régime, Ieng Sary, est décédé pendant son procès. Son épouse, Ieng Thirit, ministre des Affaires sociales, démente, a été jugée inapte à comparaître et libérée. Elle est décédée depuis.- déception des familles de victimes -Le fait que le chef d'accusation de génocide soit reconnu pour la première fois en 2018, 40 ans après les exactions de la dictature ultra-maoïste, a été bien accueilli par les observateurs, mais l'ensemble du processus est jugé décevant.Plusieurs dirigeants ont échappé à la justice. Pol Pot, "Frère numéro un", mort en 1998 n'a jamais été jugé, tout comme Ta Mok, commandant redouté de la zone sud-ouest du Cambodge décédé en 2006.Des milliers de cadres de moins haut rang et de combattants ne répondront pas davantage de leurs actes, le tribunal ayant un mandat limité aux plus hauts responsables.Aucun autre dirigeant khmer rouge ne devrait être jugé.Le Premier ministre cambodgien Hun Sen, en poste depuis trente-cinq ans, a toujours souhaité, au nom de l'unité nationale, que les procès prennent fin après les jugements de Douch, Nuon Chea et Khieu Samphan. Lui-même combattant khmer rouge puis transfuge du régime, il avait fui au Vietnam en 1977 pour y revenir avec les troupes de Hanoï qui ont libéré le pays et mis fin au cauchemar génocidaire.Les critiques ont fustigé Hun Sen, l'accusant d'ingérence dans le fonctionnement du tribunal.
Donald Trump l'accuse d'endosser aveuglément la ligne de défense de la Chine, ses soutiens voient en lui le bouc émissaire d'un président américain cherchant à faire oublier sa gestion controversée de la pandémie: le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, sera sous le feu des projecteurs lundi et mardi lors de l'Assemblée mondiale de la santé.
Les 194 pays membres de l'Organisation mondiale de la santé devraient à cette occasion adopter par consensus une résolution portée par l'Union européenne, appelant à conduire une enquête indépendante sur l'action de l'OMS depuis l'apparition du nouveau coronavirus fin décembre en Chine. Une initiative susceptible d'être perçue comme l'expression de la défiance d'un certain nombre d'Etats à l'égard de M. Tedros et de l'OMS mais qui lui accorde aussi un certain répit car le texte ne précise pas quand cette enquête devra être ouverte, se contentant de dire "au plus tôt".Premier directeur africain de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus s'est attiré les foudres de M. Trump qui a coupé les vivres à l'organisation, accusée d'être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie de Covid-19.Spécialiste du paludisme, diplômé en immunologie et docteur en santé communautaire, cet ancien ministre de la Santé et chef de la diplomatie éthiopienne est le premier directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à avoir été élu, en 2017.Auparavant, une unique candidature, proposée par le Conseil exécutif de l'agence de l'ONU, était soumise au vote des pays.La personnalité chaleureuse de M. Tedros, 55 ans, qui qualifie de "frère" ou de "soeur" bon nombre de dirigeants, tranche avec la froideur de la Chinoise Margaret Chan qui l'a précédé.Se départant de sa sérénité coutumière, il a haussé le ton face aux critiques de la Maison Blanche en fustigeant une "politisation" de la crise, et en dénonçant les insultes racistes à son égard, se disant "fier d'être noir ou +nègre+"."On lui reproche des tas de choses qui sont hors de son contrôle. C'est un manque de compréhension du fonctionnement de l'OMS", indique à l'AFP une universitaire ayant travaillé de longues années à ses côtés sur différents projets sanitaires.- 'Calme mais ferme' -Sur les médias sociaux, les pro-Tedros et anti-Tedros se déchaînent. M. Tedros est entré lui-même dans la bataille, retweetant les messages de soutien de personnalités politiques dont de nombreux dirigeants africains, de chercheurs ou d'anonymes."Le Dr. Tedros a prouvé qu'il était un leader fort et compétent et un diplomate expérimenté", a estimé auprès de l'AFP Suerie Moon, codirectrice du Centre de santé globale à l'Institut de hautes études internationales et du développement à Genève (Suisse).Avant son élection à la tête de l'OMS, il est parvenu à esquiver une controverse de dernière minute quand un conseiller de son rival britannique David Nabarro l'a accusé d'avoir dissimulé trois épidémies de choléra lorsqu'il était ministre de la Santé.Selon le gouvernement éthiopien, ces trois épidémies meurtrières (2006, 2009, 2011) n'étaient pas des épidémies de choléra, mais de diarrhée aqueuse aiguë, l'un des symptômes de la maladie.Sous son mandat, les installations sanitaires dans ce pays très pauvre de la Corne de l'Afrique se sont grandement améliorées, avec la construction de milliers de cliniques et l'accent mis sur la nécessaire proximité des services de santé.- Scandale Mugabe - En 2017, M. Tedros a pris la tête d'une OMS critiquée pour son manque de discernement sur la gravité de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest entre fin 2013 et 2016, qui a fait plus de 11.300 morts.Il avait alors indiqué qu'il poursuivrait les réformes engagées par l'OMS --l'une des principales agences de l'ONU-- en promettant de "veiller à ce qu'il y ait des ripostes solides dans les situations d'urgence".Mais quelques mois après son entrée en fonction, sa proposition de nomination de Robert Mugabe, alors président sans partage du Zimbabwe, comme ambassadeur de bonne volonté de l'OMS en Afrique avait suscité un scandale, l'obligeant à renoncer.M. Tedros est parvenu depuis à faire oublier cet incident en menant à bien les réformes, avec la création notamment de ce qu'il a qualifié d'"armée de réserves sanitaires", un réseau international de personnel soignant prêt à être déployé en urgence.Le "docteur" Tedros, comme il se fait appeler bien qu'il ne soit pas médecin, s'est d'ailleurs lui-même rendu en première ligne, en RDC, pour aller à la rencontre des communautés touchées par l'épidémie d'Ebola.
Plus d'un mois après la collision entre un car et un train à Millas (Pyrénées-Orientales), les enquêteurs tentent toujours de mettre la lumière sur ce drame qui a coûté la vie à six enfants. Selon France info, l'enquête en cours révèle des témoignages en contradiction avec les déclarations de la conductrice, mise en examen depuis le 20 décembre.
On en est encore au stade des hypothèses, mais la faute de la conductrice est de plus en plus privilégiée par la gendarmerie. Notamment, depuis les déclarations de deux témoins, qui se trouvaient en voiture, ce 14 décembre. "Le bus a forcé le passage à niveau alors qu'il était fermé, le signal lumineux rouge était actif", a déclaré l'un d'entre eux dans l'enquête révélé sur France Info. Des propos qui viennent appuyer ceux du conducteur de TER, ainsi que ceux de deux collégiens à l'intérieur du car. L'une aurait également affirmé qu'aucun des élèves n'avait sa ceinture de sécurité.Nadine, la conductrice âgée de 47 ans, nie les faits. Mise en examen pour "homicide et blessures involontaires", elle n'a eu de cesse d'affirmer qu'" il n'y avait rien ce jour-là, ni voyant ni barrière." Pourtant, d'après les informations de l'enquête consulté par France Info, des traces de frottements sur l'avant du bus iraient dans le sens d'une collision avec les barrières. Pour l'avocat de trois familles de victime, Me Jehanne Collard, il reste "important de savoir si ces barrières fonctionnaient ou pas. Ce que je pense, - mais ça n'a aucune valeur -, c'est que cet accident est la conjonction d'une faute de la conductrice et d'un dysfonctionnement de la SNCF."De nouvelles contre-expertises techniques sont attendues pour début février.
Des élus et des internautes plaident pour la présence d'un "carré des soignants" lors de la parade militaire annuelle.
14 juillet : les soignants défileront-ils sur les Champs-Élysées ?par POSITIVRDéputés, sénateurs et internautes se sont joints à cette demande. Ainsi, Damien Adam, député LREM de Seine-Maritime et Catherine Dumas, sénatrice LR de Paris indiquent avoir adressé un courrier à Emmanuel Macron en ce sens.Bien que l'idée de les intégrer au défilé soit "compliquée à envisager" d'après plusieurs sources de l'Etat-major, des hauts-gradés contactés par franceinfo expliquent qu'il serait plus envisageable d'installer un "carré des soignants" place de la Concorde."Si les conditions sanitaires le permettent, je suggère d'associer à la prochaine fête nationale du 14 juillet les personnels soignants et tous nos héros du quotidien (commerçants, conducteurs de transports, éboueurs, professeurs mobilisés pour la continuité scolaire...)", plaide ainsi Catherine Dumas.Toutefois, le déroulement du défilé du 14 juillet 2020 n'est pas encore acquis à ce jour tandis que la situation sanitaire et économique évolue au jour le jour.
Les remboursements des usagers concernés se feront essentiellement par bons d'achat, qui pourront être utilisés pour payer des billets ou des abonnements.
Alors que le 32e jour de grève des cheminots s'est achevé lundi 18 juin, la SNCF a annoncé, le jour même, le remboursement de 50 % du pass Navigo, des abonnements TER et Intercités pour le mois de mai. Qui est concerné par cette mesure et comment se faire rembourser ? On fait le point. Grève à la SNCF : quel remboursement pour les usagers ?par franceinfo• Les usagers des TERPour les usagers abonnés au TER, qui avaient déjà obtenu un remboursement de 50 % sur leur abonnement d'avril, la SNCF va envoyer des bons d'achat. Les 275.000 personnes concernées pourront payer des billets de TER ou leur abonnement, entre août et décembre. Par ailleurs, la SNCF a annoncé que les mesures facilitant la suspension des abonnements étaient reconduites jusqu'à la fin du mouvement.Les usagers du TER, qui n'ont pas d'abonnement, pourront utiliser les billets achetés lors des grèves pendant dix jours jusqu'à la fin du mouvement. En cas de non-utilisation, ces billets seront remboursables sans frais pendant 61 jours.• Les usagers des IntercitésLes abonnés des lignes Intercités, eux, avaient déjà obtenu, en avril, 30 % de réduction si moins d'un train sur trois avait circulé sur leur ligne habituelle les jours de grève.Pour le mois de mai, la SNCF a annoncé le remboursement de 50 % des abonnements sur les lignes Intercités passées sous l'autorité des régions ou en passe de l'être. Une situation qui concerne les régions de la Normandie (dont Paris-Rouen-Le Havre, Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Granville), des Hauts-de-France (Paris-Amiens-Boulogne), du Centre-Val-de-Loire (Paris-Orléans-Tours, Paris-Nevers, Paris-Bourges-Montluçon) et du Grand-Est (Paris-Troyes-Belfort). Les usagers qui possèdent un abonnement mensuel recevront des bons d'achats. • Les usagers franciliensLes usagers franciliens peuvent désormais se faire rembourser 50 % de leur pass Navigo pour les mois d'avril et de mai, via le site mondedommagement.transilien.com. La plateforme, créée spécialement pour l'occasion, sera ouverte jusqu'au 22 juillet inclus. Mais tous les usagers d'Île-de-France ne sont pas concernés par cette annonce. D'abord, seuls les usagers qui possèdent un forfait Navigo Annuel, d'un pass imagine R, d'un pass Navigo mensuel (dont les pass Solidarité Réduction Mois et Découverte Mois), valides au mois d'avril ou mai 2018, sont concernés. Aucun remboursement n'est prévu pour les forfaits Navigo semaine ou les billets en carnet ou à l'unité.Ensuite, pour être éligible à ce remboursement, il faut résider ou travailler dans une commune hors de Paris, desservie par les lignes L, J, N, U, C, D, R, E, P, T4, H, K, ainsi que par le RER A (sauf entre Charles-de-Gaulle-Étoile et Marne-la-Vallée Chessy - Boissy-Saint-Léger) et le RER B (sauf entre Paris Gare du Nord et Robinson - Saint-Rémy-lès-Chevreuse).
Une famille de Stockton (Californie) doit sa survie à leur chienne, une pitbull de 8 mois prénommée Sasha, rapporte la presse américaine.
Les faits remontent au 3 juin. Ce soir-là, vers 22h30, un incendie se déclare dans la ville de Stockton, à l'Est de San Francisco en Californie (ouest des États-Unis). Une mère de famille endormie, comme ses deux petites filles, est réveillée en sursaut par l'aboiement de sa chienne restée dans la cour à l'extérieur de la maison. "Elle la tirait par la couche avec sa gueule"La pitbull gratte également frénétiquement à la porte : "Je me suis levée pour aller voir", raconte la mère de famille, âgée de 30 ans, à Fox 40. "J'ai ouvert la porte et Sasha s'est précipitée à l'intérieur, en aboyant comme une folle. Je me suis dit OK, ça ne lui ressemble pas, il se passe quelque chose".La Californienne regarde alors par la fenêtre et s'aperçoit que la maison de son voisin est en flammes. "J'ai couru vers la chambre de ma plus petite fille (âgée de 7 mois, ndlr), mais Sasha était déjà en train de la sortir de son lit, elle la tirait par la couche avec sa gueule". Les quatre habitantes de la maison ont finalement toutes réussies à sortir à temps, juste avant que leur maison - comme celle de leur voisin - ne soit ravagée. "Grâce à notre chienne, nous avons pu nous mettre à l'abri et appeler les secours."Je lui dois ma vie, et celle de mes enfants", a ajouté la mère de famille qui précise que sa plus petite fille et sa chienne ont "un lien spécial car elles sont nées à quelques jours d'intervalle et dorment souvent ensemble". "Elle nous a tous sauvés, c'est notre héroïne. Sans elle, nous n'y aurions probablement pas réchappé", a-t-elle conclu.
Des enseignants d'une bourgade rurale en Inde, dont l'école a fermé à cause du coronavirus qui fait rage dans le pays, ont trouvé comment faire classe à leurs élèves bloqués chez eux et démunis d'ordinateurs ou téléphones portables: peindre les cours sur les murs.
En mars, le virus a obligé à fermer l'école publique Asha Marathi Vidyalaya à Nilamnagar qui compte quelque 30.000 habitants, près de la ville de Solapur (Etat du Maharashtra, ouest). Les enseignants se sont tout de suite demandé comment leurs élèves, issus surtout de familles pauvres parvenant à peine à s'assurer de quoi manger, pourraient suivre des cours en ligne."Comme la plupart des familles n'ont pas les moyens d'éduquer leurs enfants avec les outils numériques, nous avons dû chercher une méthode innovante pour éviter le décrochage scolaire", explique à l'AFP Ram Gaikwad, un enseignant âgé de 47 ans.Ses collègues et lui-même observent alors que la plupart des élèves passent leurs journées dehors à jouer. Et ils décident de demander aux habitants d'utiliser les murs de leurs maisons comme cahiers.Le projet a démarré voilà un mois et des cours illustrés pour les mathématiques, les sciences, l'anglais ou le marathi (la langue du cru) ont déjà été peints sur 250 murs par un artiste local.Les classes en plein air s'adressent au total à 1.700 élèves, âgés de six à 16 ans, qui viennent chaque jour à leur tour par petits groupes devant ces fresques. Assis ou debout, ils prennent des notes.Sur un mur fané par le soleil s'étalent les images d'objets commençant par la lettre "s", sous la consigne "regarde, écoute et répète"."Lorsque ma mère m'envoie acheter du lait, je traverse le village et je regarde les leçons sur les murs", raconte Yashwant Anjalakar, 13 ans. L'adolescent, dont les parents travaillent comme ouvriers dans une usine, n'a aucun accès à l'internet et c'est la seule possibilité pour lui de continuer à étudier.- Continuer d'étudier -"Mon école et mes amis me manquent beaucoup Rester à la maison, c'est ennuyeux et ces murs sont une très bonne manière de réviser et d'étudier", poursuit-il. "Je veux continuer d'étudier même pendant la pandémie".Selon la directrice de l'école, Tasleem Pathan, "le village tout entier s'efforce d'assurer la poursuite de la scolarisation des enfants pendant la pandémie". Chaque jour, les professeurs sortent dans le village pour répondre aux questions des élèves de leur classe, en respectant les règles de distanciation.L'école espère ajouter 200 autres murs-cahiers dans le village. Le projet représente, selon la directrice, un coût de 150.000 roupies (1729 euros), couvert par les contributions de la direction de l'école et des parents d'élèves.L'Inde est le troisième pays dans le monde en nombre de cas de coronavirus, derrière les Etats-Unis et le Brésil, avec plus de 3,7 millions de cas. La pandémie, qui a déjà fait 66.300 morts dans le pays, ne donne aucun signe de ralentissement et, après les villes, gagne les campagnes de l'intérieur.
Officiellement investie mercredi par les démocrates comme colistière de Joe Biden, Kamala Harris a appelé l'Amérique à vaincre Donald Trump lors d'une élection où, selon Barack Obama, la démocratie est en jeu.
"Nous méritons beaucoup mieux!", a lancé, déterminée, la sénatrice de Californie, 55 ans, qui pourrait le 3 novembre écrire un nouveau chapitre de l'histoire américaine en devenant la première femme à accéder à la vice-présidence.Dénonçant "le chaos permanent", l'"incompétence" et la "cruauté", cette ancienne procureure générale, fille d'un père jamaïcain et d'une mère indienne, a appelé à la mobilisation pour éviter un nouveau revers, après celui - inattendu - d'Hillary Clinton en 2016."L'absence de leadership de Donald Trump a coûté des vies" au pays, a-t-elle lancé, évoquant la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 170.000 morts aux Etats-Unis."Il n'y pas de vaccin pour le racisme, nous devons faire le travail", a-t-elle ajouté dans un discours truffé d'anecdotes personnelles, avant qu'un Joe Biden tout sourire ne vienne la rejoindre sur scène - en respectant la distanciation physique.La convention démocrate, organisée cette année totalement en ligne en raison du Covid-19, doit s'achever jeudi avec le discours de Joe Biden, qui, à 77 ans, près d'un demi-siècle après son entrée politique, brigue la présidence de la première puissance mondiale.- "Graves conséquences" -Le visage grave, Barack Obama a prononcé, à 75 jours du scrutin, un sévère réquisitoire contre le milliardaire républicain qui lui a succédé à la Maison Blanche le 20 janvier 2017. "J'ai espéré, pour le bien de notre pays, que Donald Trump puisse montrer l'envie de prendre son rôle au sérieux, qu'il puisse ressentir le poids de la fonction", a affirmé M. Obama, nettement plus jeune que les deux candidats en lice mais déjà retraité de la politique."Mais il ne l'a jamais fait", a ajouté M. Obama, troisième ex-président à soutenir Joe Biden à la convention après Bill Clinton et Jimmy Carter."Les conséquences de cet échec sont graves: 170.000 Américains morts, des millions d'emplois perdus, nos pires instincts libérés", a-t-il ajouté depuis Philadelphie, accusant son successeur d'avoir utilisé la présidence comme "un show de télé-réalité de plus".Pendant le discours de Barack Obama, Donald Trump a multiplié les tweets colériques, en lettres capitales, accusant en particulier son prédécesseur de l'avoir espionné pendant sa campagne.Quelques heures plus tôt, après la diffusion d'extraits du discours, il avait déjà répliqué avec force."Quand j'entends cela et que je vois l'horreur qu'il nous a laissée, la stupidité des accords qu'il a conclus...", avait-il réagi. "Regardez comme il était mauvais, à quel point il fut un président inefficace".Le locataire de la Maison Blanche a aussi ironisé sur "Hillary la crapule", surnom moqueur dont il affuble Mme Clinton, avant même la diffusion de son discours.L'ex-candidate malheureuse, qui a échoué il y a quatre ans à devenir la première présidente des Etats-Unis, a elle aussi pris la parole lors de cette étrange convention sans public."Depuis quatre ans, les gens me disent +Je n'avais pas réalisé combien il était dangereux+ (...) ou pire +J'aurais dû voter", a-t-elle déclaré, appelant à un sursaut pour éviter que les lendemains de l'élection ne soient, une nouvelle fois, ceux de la déception et des regrets.En face, Donald Trump continue à jouer l'effet de contraste avec celui qu'il surnomme "Sleepy Joe" en multipliant les déplacements, du Wisconsin à l'Arizona.L'effacement de M. Biden, la rareté de ses sorties de son domicile et le fait qu'il n'organise pas de conférences de presse sont devenus l'un des principaux arguments des républicains pour tenter d'affaiblir ce grognard de la politique qui caracole en tête des sondages. Cette dichotomie reflète le point de déchirement actuel de la société américaine.Celle-ci est tiraillée entre l'appel du camp Trump à reprendre les activités dans un pays qui serait de nouveau en plein essor économique et de l'autre le camp démocrate qui décrit un exécutif dépassé par la crise sanitaire et dont la précipitation supposée aggraverait le chaos.- L'"empathie" de "Joe" -Familier des gaffes et suscitant des interrogations sur sa forme physique, M. Biden sera donc attendu au tournant pour son discours.Juste avant lui s'exprimera Pete Buttigieg, un ex-candidat à la primaire démocrate et étoile montante incarnant la relève. La convention nationale républicaine, très largement virtuelle et revue à la baisse, se tiendra elle la semaine prochaine. M. Trump prononcera son discours en direct depuis la Maison Blanche. Ses adversaires lui reprochent de brouiller les lignes entre ce qui relève de sa fonction et ce qui s'inscrit dans sa campagne.Reste la question, qui revient tous les quatre ans, de l'impact de cette avalanche de discours des deux camps sur quelques jours.Dans une Amérique scindée en deux où le discours politique atteint parfois un niveau d'agressivité inouï, Barack Obama a lui-même reconnu les limites de l'exercice."Je suis bien conscient du fait que, dans une époque marquée par autant de division, la plupart d'entre vous ont déjà fait leur choix", a-t-il admis.Avant de s'adresser à ceux qui seraient tentés de s'abstenir, ou qui auraient un doute. Et de faire l'éloge de Joe Biden, louant longuement son "empathie".
Dimanche et lundi auront lieu les hommages officiels à l'ancien président, décédé jeudi.
Dès dimanche, les Français vont pouvoir rendre un dernier hommage à Jacques Chirac, cinquième président de la Ve République, décédé jeudi. Afin d'honorer la mémoire de l'ancien chef de l'Etat, mort à 86 ans, une cérémonie populaire aura lieu à Paris à partir de 14 heures sous le dôme des Invalides. "Tous ceux qui l'ont aimé pourront venir" se recueillir auprès du cercueil, a indiqué son gendre Frédéric Salat-Baroux. Le cercueil de l'ancien président sera installé à l'entrée de la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Lundi matin, une cérémonie réservée à la famille y sera organisée à 9h30, avant des honneurs militaires dans la cour d'honneur, en présence du président Emmanuel Macron.Lundi sera une journée de deuil national et un service solennel présidé par Emmanuel Macron sera rendu à midi en l'église Saint-Sulpice à Paris. Une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement ont déjà annoncé leur présence, dont le président russe Vladimir Poutine ainsi que le président italien Sergio Mattarella, le président congolais Denis Sassou Nguesso, les Premiers ministres libanais Saad Hariri et hongrois Viktor Orban.Une minute de silence dans les écolesUne minute de silence sera observée lundi à 15 heures dans les administrations et les écoles. Un hommage particulier sera également rendu à Jacques Chirac le week-end des 5 et 6 octobre en Corrèze, sa terre d'élection. Des registres de condoléances ont été installés à l'Elysée, dont les portes sont ouvertes au public depuis jeudi soir. De son côté la Fédération française de football a annoncé une minute de recueillement avant tous les matches en France, ce week-end. La mairie de Paris a diffusé dès jeudi plusieurs dizaines de photos de son premier maire, élu de 1977 à 1995, sur un écran géant installé sur le parvis. A l'Assemblée nationale, le débat sur l'immigration programmé lundi après-midi a été reporté d'une semaine et la séance d'examen du projet de loi bioéthique prévue dans la soirée supprimée. L'ex-chef de l'Etat, malade depuis de longues années, s'est éteint "très paisiblement, sans souffrir" et entouré des siens jeudi matin à son domicile, rue de Tournon dans VIe arrondissement de Paris. Avec Jacques Chirac disparaît l'un des principaux acteurs à droite de la vie politique française, depuis la fin des années 60 jusqu'au milieu des années 2000.
Les établissements ont été nettoyés depuis, assure la mairie, qui parle tout de même de "dysfonctionnement".
Après avoir été alertée, la mairie de Rouen a ouvert une enquête administrative interne sur le nettoyage des cours d'école de la commune dans le sillage du spectaculaire incendie de l'usine Lubrizol, rapporte Paris Normandie jeudi 3 octobre. Certains établissements n'auraient été que partiellement nettoyés le 27 septembre dernier, au lendemain du sinistre.La mairie souhaite faire "toute la lumière sur ce dysfonctionnement", assure-t-elle dans un communiqué. La municipalité assure toutefois que sur les treize écoles concernées "dans ces cours, aucune trace de suie ou de résidu de l'incendie n'avait été observé lors de l'état des lieux visuel réalisé par les agents de la ville avant la réouverture lundi."Par ailleurs, l'ensemble des établissements auraient été nettoyés complètement avant l'accueil des enfants jeudi 3 octobre."Forte odeur d'hydrocarbures dans le centre-ville de Rouen ce matin, a indiqué vendredi matin, France 3 Normandie sur Twitter. Pas l'odeur 'œuf pourri' de gaz mercaptan, mais hydrocarbures". Le média indique également que des établissements scolaires sont d'ailleurs fermés, à cause de ces odeurs.
- Le jeune animal, qui vivait dans l'immense parc national de Yellowstone, dans l'Ouest américain, a été rejeté par son troupeau après son contact avec les humains. -Un père et son fils ont ramassé le jeune animal le long de la route pour l'amener à des rangers car ils pensaient qu'il avait froid...
Résultat : le jeune bison a dû être euthanasié après avoir été rejeté par son troupeau et les touristes ont écopé d'une amende. Les parcs nationaux américains mettent en garde contre ce type de comportement "dangereux".Les faits se sont déroulés dans le parc national de Yellowstone, aux États-Unis, à cheval sur le Wyoming, l'Idaho et le Montana (nord-ouest) et ont été révélés ce week-end. "La semaine dernière, des visiteurs du parc national de Yellowstone ont reçu une contravention pour avoir placé un bison nouveau-né dans leur véhicule et l'avoir sorti du parc parce qu'ils s'inquiétaient à tort du bien-être de l'animal", explique l'administration des parcs nationaux américains (National Park Service, NPS) dimanche 16 mai. "C'était dangereux pour (leur) sécurité car les bisons adultes sont très protecteurs de leurs petits et tendent à les défendre agressivement. En outre, l'interférence avec les humains entraîne le rejet des petits par le troupeau". Et ça a malheureusement été le cas du bébé bison capturé dans ce célèbre parc de l'Ouest américain.La photo du bébé bison dans le coffre de la voiture des deux touristes a fait le tour de Twitter, accompagnée de nombreux commentaires pointant l'ignorance, voire la stupidité du père et de son fils. D'après les médias locaux, ces deux touristes étrangers pensaient que le bébé bison avait froid et l'ont emmené à un poste de police, où ils ont été sommés de le ramener au parc. Ils ont en outre reçu une amende. Le bébé bison "a été euthanasié car il avait été abandonné et provoquait des situations dangereuses en s'approchant constamment des gens et voitures le long de la route", précise le NPS. L'administration des parcs nationaux utilise cette histoire pour mettre en garde les touristes désireux de s'approcher d'animaux sauvages. Elle évoque aussi de récentes vidéos où on peut voir un touriste s'approcher tout près d'un bison, ou encore d'autres touristes prendre des "selfies" avec ces imposants mammifères, "à une distance extrêmement dangereuse et illégale". Le NPS rappelle que, l'an dernier, "cinq visiteurs ont été gravement blessés en s'approchant trop près de bisons", qui blessent "plus de touristes à Yellowstone que le reste des animaux sauvages du parc". L'administration des parcs enjoint les visiteurs à ne pas s'approcher à moins d'une vingtaine de mètres des bisons, des biches et des cerfs, et à moins de quelque 90 mètres des loups et des ours.Yellowstone est le seul parc aux États-Unis où les bisons ont vécu sans discontinuer depuis la préhistoire. Environ 4.900 bovidés bossus, pesant jusqu'à 9 tonnes chacun, y évoluent en liberté.
L'élève de treize ans a été placée en garde à vue après avoir agressé avec un couteau son professeur de mathématiques. Celui-ci a pu rentrer chez lui après avoir été brièvement soigné à l'hôpital.
Elle a expliqué avoir "une haine des mathématiques". Une collégienne de 13 ans a été mise en examen pour tentative d'assassinat sur la personne d'un enseignant et placée en détention provisoire, a-t-on appris dimanche 1er décembre auprès du procureur de la République de Tours (Indre-et-Loire). L'adolescente "a été mise en examen du chef de tentative d'assassinat", a fait savoir à l'AFP le magistrat. "Sans aucun antécédent judiciaire", elle a été, samedi soir, "placée en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention", a-t-il indiqué.L'enseignant "a été légèrement blessé au niveau thoracique et son incapacité totale de travail a été fixée à un jour. Il n'a pas été hospitalisé", a précisé le procureur Grégoire Dulin.Un geste prémédité ? Les faits se sont déroulés vendredi "en fin de matinée (...) dans l'enceinte du collège Puy de la Roche, à Richelieu" (Indre-et-Loire). L'adolescente "a agressé, à la fin d'un cours, avec un couteau, son professeur de mathématiques", a expliqué le magistrat. La collégienne a été "immédiatement interpellée" et placée en garde à vue. Après une prolongation de sa arde à vue samedi, la mineure a été présentée samedi en fin d'après-midi au parquet. "La poursuite des investigations a été confiée à un magistrat instructeur", a-t-il détaillé. Selon La Nouvelle République qui a rapporté les faits vendredi, "l'auteure de l'agression avait, semble-t-il, prémédité son geste, ayant confié à des camarades son intention de s'en prendre à ce professeur". C'est dans ce collège que s'était rendu Jean-Michel Blancher, ministre de l'Éducation nationale, la semaine précédente, précise le quotidien local. Une cellule psychologique au sein de l'établissement Grégoire Dulin a précisé que "la jeune fille a reconnu les faits lors de sa garde à vue". "Décrite par ses camarades de classe comme en retrait et assez solitaire, elle a, pour l'instant, des difficultés à expliquer son geste. Elle indique notamment avoir une haine des mathématiques sans en vouloir de manière personnelle à son professeur", a-t-il ajouté. "Les investigations se poursuivent et le juge d'instruction diligentera très rapidement des expertises psychiatriques et psychologiques pour parvenir à comprendre ce passage à l'acte", a précisé le procureur. Celui-ci a indiqué qu'"une cellule médico-psychologique a été mise en place immédiatement au sein de l'établissement scolaire et demeurera active la semaine prochaine".
Une sculpture hors du commun représentant saint Jean Paul II en train de soulever une grande météorite, a été dévoilée jeudi à Varsovie - une réponse artistique à la création de l'Italien Maurizio Cattelan montrant l'ancien pape succombant sous un bloc de roche.
L'installation de Jerzy Kalina, posée à l'entrée du Musée national, est intitulée "Source empoisonnée" et montre le pape polonais au milieu d'une pièce d'eau teintée en rouge comme le sang, en train de porter un rocher au-dessus de sa tête. "Pour Kalina, Jean Paul II n'est pas un vieil homme impuissant écrasé par une météorite, mais un titan doté d'une force surhumaine", a indiqué le musée sur son site web.L'installation a suscité aussitôt la dérision et nombre de commentaires en ligne qui y voient avant tout un reflet des prises des positions ultra-catholiques du gouvernement populiste polonais. Un mème partagé sur les médias sociaux montre la nouvelle statue du pape dans le rôle d'un passager d'avion tentant de mettre la roche dans un compartiment bagage, alors qu'un autre représente des gens en train de fuir devant une version géante de la statue brandissant sa grosse pierre. L'artiste italien Maurizio Cattelan avait suscité la controverse en Pologne pour son travail exposé lors de la Biennale de Venise en 1999, une statue du pape Jean Paul II en cire, écrasé par une météorite. Un an plus tard, lorsque la sculpture, intitulée "La Nona Ora" ("La Neuvième Heure", ndlr), fut exposée à la galerie d'art Zacheta à Varsovie, deux députés de droite ont tenté d'enlever la pierre et de redresser la statue, selon les médias.Le directeur du musée a été à l'époque contraint de démissionner.La statue de Jerzy Kalina, grandeur nature, est destinée à marquer le 100e anniversaire de la naissance de Jean Paul II. "L'artiste perçoit le pape comme un homme qui a joué un rôle décisif dans l'histoire récente de la Pologne et de l'Europe, et qui a entamé un processus de transformation historique, sociale et spirituelle", selon le musée. Cependant, si le pape reste largement vénéré en Pologne, son approche des scandales d'abus sexuels dans l'Église catholique commence timidement à soulever des questions dans l'espace public.
En Ile-de-France, une vingtaine de cas de maladie inflammatoire grave ont été répertoriés chez des enfants. Des responsables médicaux ont confirmé ce jeudi 30 avril qu'ils ont tous été en contact avec le coronavirus.
Le lien de causalité n'est toutefois pas établi.Une pathologie grave touchant les enfants soulève de vives inquiétudes. En région parisienne, notamment, une vingtaine d'enfants et adolescents ont été touchés par une maladie inflammatoire qui ressemble à la maladie de Kawasaki, un syndrome vasculaire dont la cause reste indéterminée. Des responsables médicaux ont indiqué ce jeudi 30 avril que ces enfants ont tous été en contact avec le nouveau coronavirus, soulignant toutefois que le lien de causalité n'était pas établi. L'alerte est partie le week-end dernier de Grande-Bretagne. Dans la foulée, un petit nombre de cas similaires a été mentionné en France, aux Etats-Unis, en Espagne ou en Belgique. Concernant la France, "plus de 20 enfants" touchés, âgés de 3 à 17 ans, ont été répertoriés en Ile-de-France depuis le 15 avril, selon le docteur Sylvain Renolleau, chef du service de réanimation de l'hôpital parisien Necker-Enfants malades. Une forte augmentation qui a lieu en pleine pandémie de Covid-19, alors qu'en temps normal, il y a moins d'un cas de ce type par mois."Ces enfants ont tous été en contact avec ce virus (le nouveau coronavirus) à un moment ou un autre", a assuré le médecin lors d'une conférence de presse téléphonique organisée par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).Ce contact a été prouvé soit par un test virologique positif mais "faible", donc plutôt en fin d'infection, soit par un test sérologique positif (présence d'anticorps) qui prouve aussi qu'ils ont été contaminés dans les semaines précédentes, a précisé le docteur docteur Sylvain Renolleau.Dans un premier temps, les autorités médicales des différents pays concernés avaient indiqué que certains patients étaient positifs, d'autres pas. Malgré tout, "on n'a pas tous les arguments de certitude pour dire qu'il y a un lien de causalité directe" entre le nouveau coronavirus et ces cas inhabituels, a ajouté son collègue Damien Bonnet, chef du service de cardiologie médicale pédiatrique.Fièvre, douleurs, puis défaillance cardiaque et circulatoireToutefois, les médecins ont avancé l'hypothèse que la survenue de cette maladie inflammatoire soit similaire à "l'orage de cytokine" décrit chez les adultes, un emballement de la réaction immunitaire qui provoque les cas respiratoires graves. "Chez l'enfant, c'est aussi une réaction inflammatoire exagérée, mais qui apparait plus tardivement, à la 3e ou 4e semaine, et qui est plutôt une atteinte du muscle cardiaque", a estimé le Professeur Rémi Salomon, président de la commission médicale d'établissement de l'AP-HP.Les enfants touchés ont présenté d'abord plusieurs jours de fièvre élevée et de douleurs abdominales, avec parfois une éruption cutanée, avant de développer une défaillance cardiaque et circulatoire. Les enfants hospitalisés en Ile-de-France "ont tous, jusqu'à ce jour, évolué favorablement en trois ou quatre jours de soins en réanimation", a indiqué le Professeur Renolleau. Quelques cas ont été répertoriés également en province, mais "en nombre beaucoup moins important", a-t-il précisé.Ces cas sont pris "très au sérieux" par Olivier Véran, le ministre de la Santé, a-t-il fait savoir mercredi 29 avril sur France Info. "Je mobilise la communauté soignante, la communauté scientifique en France et à l'international pour avoir le maximum de données possible, pour voir s'il y a lieu de faire un lien entre le coronavirus et cette forme qui, jusqu'ici, n'avait été observée nulle part. Donc beaucoup de vigilance et une certaine inquiétude", s'est-il alarmé.
Sonner sexy et envoûtant avec le thème des corvées domestiques? C'est possible avec Sébastien Tellier, enchanteur électro qui signe son grand retour avec l'album "Domesticated".
Des gants en plastique - conjugués d'habitude avec détergents - posés sur les touches de piano qui ornent la chemise de Tellier lui-même: tout est dit sur la pochette du disque, qui sort ce vendredi (chez Record Makers). Soit, comment tirer du beau et du rêve des contraintes du quotidien. Mission accomplie, notamment sur le titre "Domestic Tasks". "D'abord, chez moi, il y a la musique, je ne me dis pas +tiens, comment je vais parler d'un balai de façon poétique?+ (rires). Et puis un jour je trouve ces accords propres, clairs, frais. Puis ensuite, j'aime bien, pour choisir un thème, partir d'un truc +pas funky+ pour en faire un truc noble. Ca rajoute de la difficulté, mais le plaisir est là", raconte à l'AFP le barbu inclassable."L'important, c'est de changer de regard sur les choses, de se dire que le rose du liquide vaisselle, si on le regarde bien, il a le nacré d'une pierre précieuse (rires)". - "Sensations de chaleur" -"Le thème des tâches domestiques n'est pas si courant dans la pop-culture mais c'est la preuve qu'il n'y a pas que les amours déçus qui font les bons disques, commente pour l'AFP Antoine Dabrowski, directeur d'antenne de Tsugi Radio, webradio du magazine éponyme. Tellier a un côté Space Opera, un côté Mary Poppins avec une grande barbe (rires). Mais il y a aussi des côtés sereins, apaisés. Tellier est touchant, authentique avec cet album". L'opus, qui paraît six ans après "L'Aventura" et rappelle les envolées de "Sexuality" (2008), n'est pas centré uniquement sur les tâches ménagères. La lumière qui se dégage des morceaux doit aussi à l'évocation de l'Italie, "pays qui compte" dans la vie de l'artiste. "Venezia" a ainsi été composé à Venise et "Oui" s'inspire du mariage de Tellier sur les rives du lac de Garde. "Beaucoup de musiques naissent chez moi de souvenirs de vacances, l'Italie, j'y passe des séjours depuis 15 ans, c'est là-bas que j'ai demandé ma femme en mariage, là-bas qu'on s'est mariés, là-bas que j'ai emmené pour la première fois en vacances mon fils, puis ma fille", confie-t-il. "Il ne s'agit pas d'une glorification des vacances, mais d'évoquer des souvenirs, comme des sensations de chaleur sur la peau".- "Mon maître musical" -Mais la "vie domestique" revient vite dans la conversation. "Le mariage, cette journée bouillonnante, magique, ça faisait un moment que je tournais autour pour en faire une chanson. Elle a sa place dans cet album, c'est mon côté coquin: je dis +oui le mariage c'est fabuleux, mais la vie conjugale, c'est aussi faire le lit, nettoyer+ (rires)".Et la vie en confinement? Tellier a vu arriver cette parenthèse avec un œil "guilleret": "chouette, on va jouer à Fortnite (jeu vidéo), faire des câlins aux enfants, des sauces au vin (rires)". Mais cette période a été marquée par la disparition du chanteur Christophe - "mon maître musical" - dont il était proche et de Tony Allen, mythique batteur - "le meilleur du monde" - qui avait donné sa charpente à son célèbre morceau "La Ritournelle" (2004)."Et avant, d'autres sont partis, comme Philippe Zdar (musicien) et Karl Lagerfeld (Tellier est une égérie Chanel): beaucoup de gens de mon entourage ne sont plus là. Alors je me dis qu'il faut profiter de la vie, aller de l'avant et essayer de m'appuyer sur ce qu'ils m'ont appris".
Les adolescents ont été "pris de maux de tête et de douleurs abdominales" après un cross, organisé à Morbier.
Dix-sept collégiens ont été victimes de malaises et deux d'entre eux sont en urgence absolue ce jeudi 3 octobre après avoir participé à une activité sportive sur le stade de Morbier (Jura). Selon un tweet de la préfecture du Jura, les collégiens ont été victimes d'"une intoxication" après une épreuve de cross. "Nous avions 90 collégiens de Morez qui effectuaient cet après-midi leur cross, quand vers 15 h un certain nombre d'entre-eux ont été pris de maux de tête et de douleurs abdominales", a détaillé le directeur des services du cabinet de préfet du Jura à l'antenne de France 3 Bourgogne-Franche Comté."Le préfet du Jura a décidé d'activer le centre opérationnel départemental", précisent les autorités. Selon un témoin interrogé par Le Progrès, "certains élèves sont tombés d'un coup au sol et ont été pris de convulsions".
La région Île-de-France n'a pas fini de souffrir de la crise engendrée par le Covid-19. Dimanche 21 juin, la présidente de région, Valérie Pécresse a estimé à 300 000 le nombre de chômeurs en plus d'ici la fin de l'année 2020.
"On risque de dépasser le million de chômeurs", un "triste record historique". Valérie Pécresse a estimé ce dimanche à "300 000" le nombre de "chômeurs en plus en Île-de-France d'ici la fin de l'année", à cause de la crise du coronavirus. Au micro du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, la présidente de la région a averti que la "crise économique sera très dure, particulièrement en Île-de-France", où de nombreux secteurs, tels que "l'aéronautique", "l'automobile", la "culture, l'événementiel", sont "particulièrement touchés". Alors que des spécialistes évoquent une deuxième vague de l'épidémie, Valérie Pécresse craint que cela mette "vraiment l'économie de la France au tapis"."1 milliard d'euros de dette"Cette crise du Covid-19 est "un tsunami qui remporte tout sur son passage", a-t-elle alerté. La perte de recettes et l'augmentation des dépenses génère une de "1 milliard d'euros", a estimé la président de région. Sur l'ensemble de la France, l'Unédic, qui gère le régime d'assurance-chômage, anticipe la destruction de 900.000 emplois fin 2020 par rapport au 4e trimestre 2019, ce qui entraînerait l'indemnisation de 630.000 demandeurs d'emplois supplémentaires.Le premier trimestre 2020 avait vu la destruction de 497.400 emplois dans le privé, soit une baisse de 2,5% provoquée par un effondrement de 40% de l'intérim, du fait du confinement, selon les chiffres de l'Insee.Cette crise devrait creuser un peu plus le fossé entre les plus riches et les plus modestes, qui ont d'ores et déjà le plus pâti du confinement, subissant une perte de revenus, rapporte une étude publiée vendredi.
La directrice générale de l'Unesco a loué la volonté d'Emmanuel Macron de rebâtir Notre-Dame de Paris en cinq ans, tout en gardant ses distances du débat entre modernité et respect de l'aspect initial de la cathédrale.
"Un monument inscrit au patrimoine mondial de l'Humanité, je le rappelle. Cela veut dire que l'Unesco a son mot à dire." Sur le plateau de France 5, l'ancienne directrice du patrimoine, Maryvonne de Saint-Pulgent, avait tempéré, le 17 avril, les ardeurs d'architectes en proie à une frénésie constructrice au sujet de la future flèche de Notre-Dame de Paris. La réponse de l'Unesco est intervenue, par le biais de sa directrice générale, Audrey Azoulay, dimanche 21 avril, au cours d'un long entretien accordé au Journal du dimanche. "C'est un rappel brutal que ce patrimoine d'une valeur universelle exceptionnelle, que l'on tient pour acquis et qui transcende le temps, reste fragile." "Il a raison de placer la barre assez haut"Face à la volonté du président de la République de finir le chantier de rénovation d'ici cinq ans, Audrey Azoulay a tempéré, tout en louant l'énergie déployée par le chef de l'État. "Le rôle du responsable politique, c'est de mobiliser par son énergie en traçant un cap et il a raison de placer la barre assez haut, a-t-elle reconnu. Ensuite, il y a naturellement le temps des femmes et des hommes de l'art." Ces femmes et ces hommes d'art devront répondre à la question des matériaux et techniques utilisés pour ce chantier, tandis que le conflit entre modernistes et partisans de l'ancien remonte tout droit du XIXe siècle. "La doctrine n'est pas figée, assure Audey Azoulay. L'Unesco a publié en mai dernier, lors d'une rencontre internationale à Varsovie qui a regroupé 200 experts de 30 pays, des recommandations pour la meilleure reconstruction possible en respectant l'authenticité et l'intégrité des sites." Authenticité et intégrité pourraient laisser croire à une victoire des partisans de l'ancien. Mais la directrice de l'Unesco nuance immédiatement son propos. "Ces principes de Varsovie encouragent également chaque génération à participer à ce travail d'édification et d'inclusivité. Cela ne peut se faire, selon nous, qu'au terme d'un débat sur les valeurs qui ont conduit à la construction du monument."
Le conseil scientifique a estimé "indispensable" la poursuite du confinement, pour une durée totale d'"au moins six semaines".
Mardi 24 mars, le conseil scientifique de l'exécutif sur le Covid-19 a estimé "indispensable de prolonger le confinement", pour une durée qui atteindra "vraisemblablement au moins six semaines à compter de sa mise en place", le 17 mars. Le ministre de la Santé Olivier Véran a refusé de se prononcer sur l'avis du conseil. "Tant que (le confinement) devra durer, il durera", a-t-il estimé lors d'une conférence de presse. Olivier Véran (ministre de la Santé): "Le Conseil scientifique a estimé que le confinement pourrait s'étendre pour une durée de l'ordre de 5 à 6 semaines"par BFMTVLe ministre a expliqué ne pas pouvoir donner la durée exacte du confinement car "la réponse, nous ne l'avons pas". "Le conseil scientifique s'est exprimé en donnant une estimation, je parle bien d'une estimation, parce que si vous posez la question à tous les membres du conseil scientifique, personne n'est capable de vous dire avec précision", a expliqué le ministre. "On ne saura quand il faut lever le confinement que quand la courbe épidémique le permettra", a-t-il poursuivi. "Le confinement a une vocation : protéger les Français (...) Si nous avons la possibilité de lever le confinement plus tôt, nous le ferons", a-t-il ajouté. Dans leur avis rendu public mardi, le conseil estime que "le confinement est actuellement la seule stratégie réellement opérationnelle, l'alternative d'une politique de dépistage à grande échelle et d'isolement des personnes détectées n'étant pas pour l'instant réalisable à l'échelle nationale. Le confinement doit être strictement mis en oeuvre et bénéficier d'une large adhésion de la population, comme ceci semble être le cas".Concernant sa durée ils soulignent également que "trois semaines (...) sont nécessaires pour obtenir une première estimation de son impact". Une décision de sortie "pourra être prise sur la base d'indicateurs épidémiologiques indiquant notamment que la saturation des services hospitaliers, et des services de réanimation en particulier, est jugulée". "Le gouvernement devra en outre s'assurer que les éléments d'une stratégie post-confinement sont opérationnels", indique le conseil qui explique qu'il émettra prochainement "un avis sur la stratégie de sortie du confinement".Le conseil dit également "considérer nécessaire un renforcement du confinement", sans se prononcer sur les modalités exactes.
Dimanche 28 juin, les Français sont appelés aux urnes dans près de 5.000 communes de France. 157.632 candidats sont en lice.
Un total de 157.632 candidats tenteront de se faire élire lors du second tour des municipales le 28 juin, dans 4.827 communes françaises. Quelque 16,5 millions d'électeurs sont appelés à voter, soit environ 39% du corps électoral. Les résultats avaient été acquis dès le premier tour, le 15 mars, dans 30.143 communes. Fin mai, le gouvernement avait décidé de reporter le second tour, pour cause de crise sanitaire, au 28 juin. Les listes pouvaient être déposées jusqu'au 2 juin. Moins de triangulaires Les candidats s'affronteront en triangulaires dans 786 communes et en quadrangulaires dans 155, selon les chiffres diffusés vendredi 5 juin par le ministère de l'Intérieur. C'est moins qu'en 2014 où l'on avait compté 986 triangulaires et 207 quadrangulaires. Dans 12 communes, cinq listes seront en présence, contre 16 en 2014, et une seule liste n'a été déposée que dans trois communes. On votera surtout dans les grandes villesLe second tour concerne principalement les villes, les communes rurales ayant massivement élu leurs conseils municipaux dès le premier tour. Dans 983 communes de plus de 3.500 habitants, notamment les grandes villes de France, 95.786 candidats sont en lice pour un total de plus de 20 millions d'habitants dans ces villes. A Paris, Lyon et Marseille, où les électeurs votent par secteurs ou arrondissements, 3.125 candidats se disputeront le vote des électeurs. Dans 416 communes de 1.000 à 3.500 habitants, 21.294 candidats sont en lice. Et dans 3.425 de moins de 1.000 habitants, 37.427 candidats se départageront au scrutin majoritaire à deux tours.Un taux de participation en forte baisseConséquence de l'épidémie de coronavirus, la participation s'est effondrée à 44,6% au premier tour, contre 63,5% en 2014. L'un des principaux enjeux du scrutin sera donc de convaincre les électeurs d'aller voter, malgré les craintes qui restent liées à la crise sanitaire. La campagne officielle du second tour débutera le lundi 15 juin. Le gouvernement a prévu un filet de sécurité pour permettre un nouveau report du scrutin si la situation sanitaire devait à nouveau se dégrader. Le Conseil scientifique chargé de guider les pouvoirs public doit rendre deux avis successifs, les 8 et 14 juin, pour dire si les conditions restent compatibles avec la tenue du vote. Dans le cas contraire, le premier tour serait alors annulé dans les 4.827 communes concernées et "un nouveau scrutin à deux tours" organisé "au plus tard au mois de janvier 2021".
Un sondage publié par Le Journal du Dimanche confirme la bonne image des maires dans l'opinion, ainsi que le sentiment de défiance éprouvé à l'égard des sénateurs et députés. Ces opinions contrastées s'expliquent notamment par la perception des carrières politiques, souvent considérées comme trop longues et exagérément payées.
Les édiles ont toujours la cote. Plus de huit Français sur dix (83%) ont une "bonne opinion" des maires, à l'inverse des autres élus dont l'image est sévèrement écornée, selon un sondage Ifop publié par Le Journal du Dimanche ce dimanche 11 août. Moins d'un Français sur quatre (38%) dit ainsi avoir une bonne opinion des élus en général. Ce chiffre descend même à 33% s'agissant des sénateurs et députés.Les électeurs d'Emmanuel Macron et de François Fillon, au premier tour de la présidentielle de 2017, sont les plus nombreux à avoir une bonne opinion de maires (91 et 90% respectivement), des élus en général (57 et 49%), des parlementaires (47 et 49%). 80% de ceux de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen ont également une bonne opinion des maires. Mais ils ne sont plus que 26 et 24% à penser de même des élus en général. Seuls 21 % et 20% de leurs électeurs respectifs ont également une bonne opinion des sénateurs et députés."Les maires sont en danger"La mort récente du maire de Signes (Var), tué dans l'exercice de ses fonctions a porté la lumière sur les dangers auxquels sont exposés les maires, dont la situation se "dégrade", selon François Baroin. "Les maires sont en danger. Ils ont de plus en plus de responsabilités que leur confère le législateur (...) Il faut donc protéger ces élus de proximité, leur donner des garanties de protection plus élevées", demande le président de l'Association des maires de France (AMF), qui réclame "un pouvoir de police administrative plus important" pour les édiles, ou encore "la possibilité d'installer des caméras dans des zones à risque"."Il faut donner un véritable coup d'arrêt et assurer une meilleure protection des maires, une amélioration de leurs conditions d'exercice du mandat et une identification des sujets sensibles", insiste t-il. Dans cette perspective, 65% des Français estiment que les sanctions contre leurs agresseurs doivent être aggravées.Les récentes dégradations de permanences d'élus issus de la majorité sont quant à elles un point de division entre les Français. Près de la moitié condamnent 47%) ces actes de vandalisme, tandis que 44% les comprennent mais ne les approuvent pas et près d'un Français sondé sur dix (9%) les approuvent. Deux griefs principaux émergent comme les raisons de ce sentiment de défiance à l'égard des élus : des "carrières politiques sont trop longues" (70%), et le sentiment que les élus "gagnent trop d'argent" (66%). Seulement un Français sur trois (30%) pense que les élus sont compétents, 26% qu'ils sont "proches des préoccupations des citoyens", et 20% qu'ils sont honnêtes. Sondage réalisé auprès d'un échantillon représentatif de 1.006 personnes, selon la méthode des quotas, réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 8 au 9 août 2019.
Comme pour le dernier sondage réalisé il y a un an, le chanteur Jean-Jacques Goldman et l'acteur Omar Sy arrivent en tête des personnalités préférées des Français.
Jean-Jacques Goldman, Omar Sy et Dany Boon constituent le trio de tête des personnalités les plus aimées des Français, suivies de près du héros du Mondial, Kylian Mbappé, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Comme pour le dernier sondage réalisé il y a un an, le chanteur Jean-Jacques Goldman (35,3 %) et l'acteur Omar Sy (32,5 %) arrivent les premiers.L'humoriste et acteur Dany Boon, quatrième l'an dernier, gagne la médaille de bronze sur le podium (25,7 %) suivi de près de Kylian Mbappé (24,5 %) et de l'astronaute Thomas Pesquet (24,5 %). Zinédine Zidane en 6ème position Non classé l'an dernier, Zinedine Zidane arrive en sixième position avec 22%. Goldmann, Omar Sy, le rappeur Soprano viennent avant Dany Boon dans le Top 10 des femmes, selon le sondage publié par le JDD. Si l'on prend le classement des hommes, après Goldman et Sy, c'est Zinédine Zidane qui arrive troisième avant Mbappé. Constat troublant : pour la première fois, aucune femme n'apparaît dans le top 10 du classement. Presque toutes les personnalités féminines reculent, souligne le Journal du dimanche, ajoutant que de nombreuses autres testées (Cotillard, Milot, Paradis, Dhéliat, Jenifer, Ferri, Gossuin...) n'intègrent pas le Top. Où sont les femmes ?Muriel Robin fait la meilleure entrée... à la 38ème place, portée par son combat contre les violences faites aux femmes. "On a ici la preuve d'un certain machisme français et du manque de figures féminines qui comptent", regrette Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop dans les colonnes du journal.Dans cette étude menée en ligne, 1.004 personnes âgées de 18 ans et plus étaient invitées à dire quelles sont les dix personnalités qui comptent le plus pour elles et qu'elles aiment le plus.
En exclusivité pour la radio Europe 1 ce mardi matin, la maman de la policière municipale tuée par le commando de braqueurs à Villers-sur-Marne en 2010, a réagi à l'évasion de Redoine Faïd, condamné deux fois par les assises dans cette affaire.
En apprenant cette nouvelle, ""ça a été un moment d'effroi. J'ai eu la chair de poule, ça m'a tétanisée"", explique Elisabeth Fouquet. Elle ne comprend pas comment une telle chose a pu se produire. "Ça a été tellement court, tellement facile (...) que je ne comprends pas. Je me pose des questions. Pour moi il y a un dysfonctionnement", déclare-t-elle encore. "C'est un individu dangereux, c'est un individu qui doit être derrière les barreaux et en aucune façon il ne doit avoir la possibilité de s'échapper" ajoute-t-elle.Elisabeth Fouquet appelle également le condamné à se rendre : "S'il vous plaît, rendez-vous. Quoi qu'il arrive, où que vous soyez, de toute façon, à un moment donné la justice vous retrouvera, votre passé vous rattrapera" lance-t-elle. "Et, par pitié, pas dans le sang, qu'il n'y ait pas de nouvelle victime. Et assumez, assumez tout simplement ce que vous avez fait".Concernant le dérapage de l'actrice Béatrice Dalle, qui s'est réjouie ce lundi de l'évasion de Redoine Faïd, la mère d'Aurélie Fouquet dit simplement ceci : "Elle se positionne dans des faits dans lesquels elle n'est absolument pas concernée". "Je lui souhaite de ne pas vivre ce que nous avons vécu, de ne pas perdre dans de telles conditions un être aimé, un être cher, qui vous manquera toute votre vie".
Adoptée sur le fil mi-juillet, la mesure a finalement été abandonnée. Dans la nuit de lundi à mardi, les députés ont renoncé à l'obligation du casier vierge pour tous les candidats à une élection, promesse de campagne du candidat Macron.
Les débats ont été animés dans l'hémicycle pour la première journée d'étude de la loi de moralisation de la vie publique. Après de longues discussions, l'Assemblée a adopté un durcissement des sanctions contre les élus embourbés dans des affaires. Au milieu de ce serrage de vis, les députés ont pourtant décidé de laisser de côté l'obligation pour tous les représentants politiques, à l'échelle locale comme au niveau national, d'avoir un casier judiciaire blanc comme neige. La mesure comportait un "risque d'inconstitutionnalité", selon les élus de la majorité. La députée LREM Paula Forteza a ainsi expliqué à la tribune que son groupe avait "écouté toutes les forces politiques et les associations", la garde des Sceaux Nicole Belloubet, ainsi que les experts constitutionnalistes qui ont prévenu des "risques importants" d'inconstitutionnalité. C'est finalement une "peine complémentaire obligatoire d'inéligibilité" qui a été retenue au détriment du casier judiciaire vierge de toute condamnation pour manquement à la probité. - "RECUL" -Plusieurs élus de droite comme de gauche se sont élevés contre cette décision, qu'ils voient comme un "recul" du gouvernement. Sur Twitter, la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a déploré que cette "vraie mesure d'exemplarité des élus" ait été "zappée". Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, Delphine Batho, membre de la Nouvelle Gauche et d'autres, comme le député socialiste et ancien homme fort de l'Élysée Boris Vallaud ont également exprimé leur désapprobation. Invité de BFMTV mardi matin, Boris Vallaud est revenu sur la polémique autour de la baisse des aides au logement. L'ex-secrétaire général adjoint de l'Élysée a tenu à mettre les choses au clair : selon lui, ce coup de rabot sur les allocations est "celle du gouvernement actuel" et en ne relève en aucun cas d'une décision prise par le précédent exécutif. "On nous avait promis le meilleur de la gauche et de la droite. On a le pire de la droite", a regretté le socialiste.
Dos au mur, Nordahl Lelandais est passé aux aveux, mercredi 14 février. L'ancien militaire a reconnu avoir tué Maëlys "par accident" au Pont-de-Beauvoisin, en Isère, après avoir nié pendant près de six mois.
Pour autant, il n'a donné aucun détail sur les circonstances de cette nuit du 27 août. Sur ses indications, des ossements ont été retrouvés non loin du domicile de ses parents à Domessin, en Savoie. Les fouilles doivent reprendre dès les premières heures du jeudi 15 février parce qu'il "reste beaucoup d'investigations à mener", explique Karine Lejeune, porte-parole de la Gendarmerie, sur RTL. "Nordahl Lelandais a une version des faits, il faut que nous continuions à investiguer pour pouvoir trouver la vérité scientifique." Celui qui était considéré par les enquêteurs comme le suspect numéro un a été acculé par les dernières découvertes des enquêteurs. Des traces de sang de la fillette avaient été décelées après le démontage total de sa voiture. Cette voiture était déjà passée entre les mains des experts scientifiques de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie (IRCGN). Une analyse de 48h, à l'issue de laquelle les gendarmes avaient trouvé une trace d'ADN de Maëlys. Mais à l'époque, la suspicion qui pesait sur Nordahl Lelandais n'était pas la même. Depuis, les choses ont changé. Il apparaît comme le principal suspect du meurtre de Maëlys.Les juges d'instruction ont donc demandé aux enquêteurs il y a plusieurs semaines déjà ce désossage total du véhicule. Une opération méticuleuse et rarissime dans l'histoire de la gendarmerie. Pendant dix jours, pièce par pièce, boulon après boulon, les experts scientifiques de la gendarmerie ont démonté le véhicule à Pontoise. "Il faut vraiment s'adapter à la stratégie du suspect pour pouvoir aller chercher le petit détail qu'il aura oublier", raconte Karine Lejeune sur RTL. Les scientifiques ont donc analysé la moindre fibre, les poils, les empreintes digitales pour enfin, découvrir, sous un tapis du coffre, dans un endroit très difficilement nettoyable, ces traces d'éclaboussure de sang. Du sang de Maëlys.La conclusion des experts n'a été versée au dossier que très récemment, et c'est grâce à elle que Nordhal Lelandais est passé aux aveux. "La preuve scientifique est une preuve objective. À partir de là, un individu peut difficilement s'opposer à l'évidence", conclut la gendarme.
Le sud des Etats-Unis a commencé mercredi à tourner la page du lourd passé de la confédération en retirant plusieurs symboles des partisans de l'esclavage pendant la guerre de Sécession, poussé par une vague de protestation historique contre le racisme dans le pays.
La ville de Richmond, en Virginie, a démonté un premier monument en mémoire de l'armée confédérée installé dans l'ancienne capitale du Sud pendant la guerre fratricide (1861-1865).Plus au sud, le Mississippi a retiré le drapeau au symbole confédéré de son capitole, un moment historique pour cet Etat marqué par les blessures de la période de l'esclavage.C'était le dernier drapeau d'un Etat américain comportant l'étendard - fond rouge, croix bleue en diagonale avec des étoiles blanches - qui représentait les Etats sudistes.A Richmond, les nombreux monuments confédérés sont considérés par leurs détracteurs comme des symboles à la gloire de l'héritage esclavagiste des Etats-Unis, au moment où le pays est le théâtre d'un mouvement de colère historique contre le racisme après la mort ces derniers mois de plusieurs Afro-Américains aux mains de policiers blancs.Le plus symbolique est la statue du commandant en chef de l'armée sudiste, le général Robert Lee, qui trône depuis un siècle sur une place de la ville.Des employés municipaux s'activaient dès mercredi après-midi autour de la statue de Thomas "Stonewall" Jackson, un autre général de l'armée du Sud. La statue a été déboulonnée puis descendue de son piédestal avec l'aide d'une grue, selon les médias locaux.Le maire, Levar Stoney, a justifié sa décision par la nécessité de "tourner la page" du passé pour la ville. "Depuis la fin officielle du statut de capitale de la confédération il y a 155 ans, nous sommes sous le poids de cet héritage", a-t-il expliqué dans un message vidéo sur Twitter."Ces statues, quoique symboliques, ont placé une ombre sur les rêves de nos enfants de couleur. En les enlevant, nous pouvons commencer à guérir et concentrer notre attention sur l'avenir", a souligné l'édile, un Afro-Américain de 39 ans.- "Impact extraordinaire" -"Le retrait de ces monuments n'est pas une solution pour (régler) les injustices raciales qui sont profondément enracinées dans notre ville et notre pays", a-t-il toutefois admis.Il a aussi cité un impératif de "santé publique" en pleine pandémie de coronavirus alors que les opposants à ces statues se rassemblent "depuis 33 jours consécutifs" pour demander leur retrait.En mars, le gouverneur démocrate de Virginie, Ralph Northam, avait annoncé que les municipalités pouvaient décider du retrait ou non de leurs statues.Leur sort reste indéterminé. Elles seront remisées jusqu'à ce qu'une solution définitive soit trouvée, a précisé M. Stoney.Les manifestations contre le racisme et les violences policières se succèdent depuis plus d'un mois après la mort de George Floyd, un homme noir tué par un policier blanc à Minneapolis le 25 mai.Elles ont aussi relancé le débat sensible sur l'héritage du passé esclavagiste du pays, symbolisé par ces monuments que des manifestants ont vandalisés et tentés de mettre à terre un peu partout sur le territoire, notamment à Richmond.Pour les défenseurs de ces statues, elles sont un symbole de l'héritage historique du sud des Etats-Unis. Le président Donald Trump a dans le passé estimé que leur disparition reviendrait à "mettre en pièces" l'histoire et la culture américaine.A Jackson, la capitale du Mississippi, le drapeau qui flottait devant le siège du gouvernement depuis 126 ans a été abaissé sous les applaudissements, lors d'une cérémonie officielle.A majorité républicaine, les deux chambres de l'assemblée avaient approuvé dimanche le retrait de ce symbole controversé, 19 ans après avoir voté massivement pour son maintien."Aujourd'hui, nous acceptons notre passé et nous nous tournons vers l'avenir", a déclaré le président républicain de la Chambre, Philip Gunn."Ce drapeau a flotté sur nos meilleurs et nos pires moments" et pour certains, "il a fait peser une ombre sur leur lutte pour devenir libres", a-t-il ajouté. Le sénateur noir John Horne a affirmé que les manifestations après la mort de George Floyd avaient eu "un impact extraordinaire" sur cette décision historique.
Visée par une série de tweets de Nadine Morano, jugés "racistes" par plusieurs personnalités politiques, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a répondu sur le plateau de BFMTV, assurant ne pas vouloir "se rouler dans la fange avec ceux qui s'y complaisent."
"Il ne faut pas se rouler dans la fange avec ceux qui s'y complaisent." Sur le plateau de BFMTV, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a répondu à Nadine Morano, dont les propos tenus sur le réseau social Twitter ont suscité la polémique, vendredi 19 juillet. L'eurodéputée avait attaqué la porte-parole, moquant les "tenues de cirque" de la "Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité Française il y a trois ans... visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française".Une sortie qui a indigné jusqu'à Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur. Plusieurs membres de la majorité se sont succédé pour dénoncer le "racisme" émanant des propos de l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, comme Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l'Assemblée nationale.Un racisme perçu par Sibeth Ndiaye. "Le racisme, ce n'est pas dire 'tu es Noire, tu es bête', a précisé la porte-parole. C'est avoir des insinuations, des propos sous-jacents qui donnent des stéréotypes." Si elle a assuré que ces propos ne la touchaient plus depuis longtemps, elle entend se battre pour une "parole politique exemplaire." De son côté, Nadine Morano a expliqué qu'il n'y avait rien de raciste dans ses publications et qu'elle n'avait aucune raison de présenter des excuses.
Des collégiens de Pékin ont effectué lundi leur rentrée munis d'un bracelet électronique qui donne l'alerte en cas de fièvre, au moment où la Chine redoute une nouvelle vague de contaminations au Covid-19.
Ce dispositif est le dernier exemple en date du recours massif du géant asiatique aux nouvelles technologies pour tenter de maîtriser un virus qui a officiellement contaminé près de 83.000 personnes, dont 4.633 mortellement, dans le pays.La Chine, première touchée par le nouveau coronavirus, a fermé toutes ses écoles en janvier. Les cours étaient depuis dispensés en ligne.Ces bracelets intelligents fournissent en temps réel la température des élèves. Leurs parents et les établissements scolaires peuvent ensuite la surveiller via une application pour téléphone portable, d'après le Quotidien de Pékin.En cas de température anormale - supérieure à 37,2 degrés - le bracelet envoie une alerte aux enseignants qui sont encouragés à prévenir la police, a précisé le journal.Ce dispositif est en phase de test dans cinq districts de la capitale chinoise.Les contrôles de température, le port obligatoire d'un masque et les mesures de distanciation sont devenus la norme dans les établissements scolaires du pays, au moment où les autorités redoutent une recrudescence des contaminations.Si la Chine a jusqu'ici largement jugulé l'épidémie sur son territoire, le pays a fait état lundi de 17 nouveaux cas, dont 10 d'origine locale, notamment à Wuhan (centre), métropole placée pendant plus de deux mois en quarantaine et où le virus a été découvert à la fin de l'an dernier.A Pékin, seuls les lycéens de dernière année avaient jusqu'à présent été autorisés à revenir en classe pour préparer le bac.En mars, les provinces peu peuplées du Qinghai (nord-ouest) et du Guizhou (sud-ouest) ont été les premières à progressivement organiser leur rentrée.
Les forces antiémeutes bélarusses ont arrêté samedi des centaines de personnes au cours d'une marche de femmes à Minsk contre le président Alexandre Loukachenko.
Environ deux mille femmes participaient à ce défilé, brandissant le drapeau blanc et rouge de l'opposition. La police a bloqué cette marche et a arrêté des centaines de manifestants, selon un journaliste de l'AFP.Les membres de la police antiémeute, encagoulés et en uniformes noirs, ainsi que des policiers en uniformes kakis et des policiers masqués en civil ont procédé aux arrestations. Des centaines de manifestants ont été rapidement traînés dans les véhicules de la police, certaines femmes ayant été portées par les policiers.L'organisation de défense des droits de l'homme Viasna a diffusé en ligne les noms de 317 femmes arrêtées à Minsk.La police n'a pour sa part pas fourni le nombre des personnes arrêtées.Cette manifestation était la dernière en date d'une série d'actions de femmes au Bélarus pour réclamer le départ de M. Loukachenko, au pouvoir depuis 26 ans, après sa réélection jugée frauduleuse le mois dernier.- "Des femmes courageuses" - Avant la manifestation, la cheffe de file de l'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, qui a dû se réfugier en Lituanie, a fait l'éloge des "femmes courageuses du Bélarus"."Elles manifestent malgré les menaces permanentes et la pression", a-t-elle souligné dans un communiqué.La police a "brutalement arrêté d'une manière massive de belles et courageuses femmes qui manifestaient en toute légalité et pacifiquement", a-t-elle ajouté.Le Conseil de coordination de l'opposition mis en place par les alliés de Mme Tikhanovskaïa, a qualifié les arrestations de samedi de "nouvelle phase dans l'escalade de la violence contre des manifestants pacifiques".Le canal d'opposition Nexta, qui a son siège en Pologne, a publié sur Telegram une liste de plus de 1.000 noms et grades de policiers, affirmant avoir obtenu ces données d'informateurs et qu'elle en posterait d'autres si les arrestations continuaient.L'une des pancartes brandies par les manifestantes proclamait : "Notre protestation a un visage de femme", une référence au titre d'un ouvrage de la lauréate du prix Nobel de littérature Svetlana Aleksievitch, qui a soutenu la cause de l'opposition, "La guerre n'a pas un visage de femme".Parmi les femmes arrêtées se trouvait Nina Baguinskaïa, 73 ans, l'une des militantes les plus connues du mouvement de protestation contre Alexandre Loukachenko. Elle a ensuite été relâchée d'un poste de police.Des femmes ont réussi à s'enfuir et à se réfugier dans une onglerie, a rapporté le site internet d'informations Tut.by.Des ambulances étaient également sur place pour prendre en charge des personnes blessées ou qui se sentaient mal au moment des arrestations.L'opposition doit organiser de nouvelles manifestations massives au Bélarus dimanche.Mme Tikhanovskaïa doit rencontrer lundi à Bruxelles les ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l'Union européenne et le chef de la diplomatie de l'UE Josep Borrell. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova a qualifié samedi cette rencontre de "flirt avec une représentante auto-désignée de l'opposition belarusse".Les manifestations de femmes ont commencé au Bélarus après que les personnes arrêtées au cours du mouvement de contestation de l'élection de M. Loukachenko eurent subi d'extrêmes violences en détention. Des manifestantes vêtues de blanc ont commencé à former des chaînes humaines et à défiler à Minsk et dans d'autres villes pour des marches pacifiques initialement tolérées par la police.Il y a une semaine, la police a arrêté des dizaines de participantes à une manifestation de femmes.
Le gouvernement espagnol a décrété mardi dix jours de deuil national à partir de mercredi, en mémoire des victimes du nouveau coronavirus, qui a causé la mort de plus de 27.000 personnes dans le pays.
"Le deuil officiel en mémoire des victimes du Covid-19 commence demain dans notre pays", a annoncé le chef du gouvernement, le socialiste Pedro Sanchez, sur son compte Twitter.Il a souligné que ce deuil de 10 jours serait "le plus long" de la démocratie espagnole, rétablie en 1977 après la dictature de Francisco Franco. Pour prendre cette décision, son gouvernement a attendu que Madrid et Barcelone, les deux plus grandes villes d'Espagne et les deux plus endeuillées par la pandémie, entament lundi leur processus de déconfinement."Les drapeaux (seront) en berne sur tous les bâtiments publics", a précisé la porte-parole du gouvernement, Maria Jesus Montero, à l'issue du Conseil des ministres.Une grande cérémonie officielle présidée par le roi Felipe VI sera par ailleurs organisée à une date qui n'a pas encore été précisée, en mémoire des victimes de l'épidémie dont 80% étaient âgées de plus de 70 ans, selon la porte-parole.L'Espagne, qui compte près de 47 millions d'habitants, est l'un des pays d'Europe les plus affectés par la pandémie, avec 27.117 morts selon le dernier bilan, et plus de 236.000 cas. L'opposition de droite avait reproché maintes fois au gouvernement de ne pas avoir déclaré de deuil national, mais Pedro Sanchez avait indiqué attendre que l'épidémie ralentisse et que le déconfinement soit entamé.Aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé du monde par la pandémie, les drapeaux américains ont été mis en berne sur les édifices fédéraux du 22 au 24 mai pour honorer la mémoire des morts du coronavirus. Auparavant, l'Italie avait observé une minute de silence et mis les drapeaux en berne sur toutes les mairies du pays à l'initiative des municipalités, le 31 mars, tandis que la Chine a observé une journée de deuil officiel le 4 avril.
"Wow, ton chemisier est vraiment transparent, est-ce que tes sous-vêtements sont assortis ?", demande un homme sur un ton lubrique. Ce n'est qu'une simulation en réalité virtuelle, mais ces images suffisent à choquer Elizabeth Lee, 23 ans, et à la réduire au silence sous son casque.
"J'aurais aimé pouvoir répondre d'une façon plus ferme", dit la jeune femme. Mais "j'avais l'impression qu'il était vraiment proche de moi (...) et ça m'a dégoûtée d'entendre des remarques aussi vulgaires".Cette expérience de réalité virtuelle fait partie du projet "Girl, Talk", qui veut aider les femmes à mieux se préparer aux agressions à Singapour.Le harcèlement sexuel est devenu un sujet brûlant sur les campus de cette cité-Etat d'Asie du Sud-Est depuis qu'une étudiante a raconté l'an dernier avoir été filmée à son insu sous la douche dans son foyer estudiantin.La victime, Monica Baey, a décidé de rendre l'affaire publique, après une punition jugée trop légère pour son agresseur, déclenchant un mouvement décrit comme le #MeToo singapourien.56 cas de harcèlement sexuel à l'encontre d'étudiants de six universités de Singapour ont été dénombrés entre 2015 et 2017, a souligné ce mois-ci le ministre de l'Education Ong Ye Kung. Mais de nombreux étudiants, interrogés par l'AFP, estiment que les cas sont bien plus nombreux."Girl, Talk" a été fondé par quatre femmes - Danelia Chim, Seow Yun Rong, Heather Seet et Dawn Kwan - à l'université Nanyang Technological University (NTU). Si #MeToo a permis une prise de conscience, elles pensaient que peu de moyens étaient disponibles pour entraîner les victimes et leur permettre de mieux répondre à ces agressions."Même si on se retrouve dans une position vulnérable physiquement, il faut pouvoir évaluer sa situation et choisir comment se comporter. Et cela permet vraiment de se sentir plus forte", expliquent-elles sur leur site web.- Préparation émotionnelle - Les simulations en réalité virtuelle sont déclinées dans cinq scénarios reposant sur des expériences réelles.Le projet est en partie inspiré par des psychologues américains qui ont mis au point un programme en réalité virtuelle après avoir découvert que les jeunes femmes avaient des réactions plus fortes dans cette situation que dans des jeux de rôles classiques."Je pense que ça me prépare mieux à ces situations variées. Emotionnellement notamment. Et je saurai mieux comment réagir", assure Elizabeth Lee."Je saurai qu'il faut en parler à un ami, chercher le soutien de mon entourage et aller plus loin si nécessaire", en portant plainte."Je pense que, malheureusement, le harcèlement est assez courant", quand on y pense, ajoute-t-elle.Le mouvement #MeToo est né en 2017 en réaction aux révélations sur les agressions sexuelles commises par le magnat du cinéma américain Harvey Weinstein et s'est propagé au reste du monde.Même s'il a été plus limité en Asie, il a gagné peu à peu le Japon, l'Inde et la Corée du Sud.- Briser le silence - A Singapour, plus d'un quart des femmes ont été victimes de harcèlement sexuel, selon un sondage YouGov.Mais il n'y a pas de loi spécifique pour traiter ce problème. Et la peine la plus élevée que risquent les harceleurs est de six mois de prison et d'une amende de 5.000 dollars.Même si Singapour est considéré comme l'un des centres urbains les plus sûrs du monde, le nombre des agressions sexuelles y a augmenté de plus de 15% au cours des dix dernières années, pour atteindre 1.632 en 2019.Le témoignage de Monica Baey a contribué à briser le silence sur le harcèlement et les violences sexuelles dans ce pays aux moeurs conservatrices.Cette étudiante de 24 ans de l'université NUS avait exprimé sa colère sur les réseaux sociaux l'an dernier, estimant que la sentence prononcée contre l'étudiant qui l'avait filmée à son insu avait été trop légère.Il avait été condamné à 12 mois de prison avec sursis, une suspension d'un semestre de l'université et à écrire une lettre d'excuses, selon les médias locaux.Dans la foulée, des universités singapouriennes ont pris des mesures de rétorsion plus sévères ainsi que de prévention.Le projet "Girl, Talk" "m'a fait prendre conscience que moi aussi, je suis confrontée à ce problème", observe, une autre étudiante, Chin Hui Shan.
Un homme de 40 ans est mort noyé ce dimanche après que son canoë se soit retourné dans les gorges de l'Ardèche, révèle France 3.
Alors qu'il passait le week-end en Ardèche avec ses amis d'enfance, un homme de 40 ans s'est noyé ce dimanche lors d'une sortie en canoë dans les gorges de l'Ardèche, près du Pont d'Arc, rapporte France 3. Son canoë se serait retourné et sa jambe serait restée coincée par un rocher. À cause des rapides, ses amis n'ont pas réussi à lui venir en aide. À l'arrivée des secours, une opération de sauvetage a été mise en place par les pompiers. Mais malheureusement ils n'ont pas réussi à secourir à temps le père de famille, originaire du Nord.Ce passage des gorges de l'Ardèche où a perdu la vie le quadragénaire est réputé pour sa difficulté. Le rapide est considéré comme "technique, mais pas forcément dangereux", a précisé à France 3 Ardèche le lieutenant Édouard Hassan, commandant de la communauté de brigades de gendarmerie de Vallon Pont d'Arc. Le groupe d'amis était pourtant bien équipé de gilets de sauvetage.
"Les éléments les plus angoissants ont été délibérément choisis et juxtaposés", dénonce la chaîne.
France 3 envisage d'engager des poursuites après l'utilisation sur Twitter d'un "montage réducteur et orienté" de certaines de ses images montrant des violences urbaines. Cette vidéo a notamment été partagée par la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen."La vidéo agglomère et amalgame neuf extraits de sujets de France 3 Bourgogne. Les éléments les plus angoissants ont été délibérément choisis et juxtaposés sans aucun élément de contexte ou de chronologie", explique France 3 vendredi 25 octobre, qui précise qu'"aucune demande n'a été faite pour la réutilisation" de ces images.Tweeté mercredi par Marine Le Pen, le montage montre des voitures en flammes, du mobilier urbain carbonisé ou encore des interviews d'habitants se plaignant de l'insécurité à Chenôve, une ville de la banlieue dijonnaise touchée ces derniers mois par des épisodes de violences urbaines. "Des villes comme Chenôve, où la racaille impose sa loi et terrorise les habitants, il y en a des dizaines et des dizaines. (...) Il est possible de mettre au pas ces voyous et d'en finir avec le laxisme", avait notamment commenté la présidente du Rassemblement national.Pour la chaîne de télévision, Mme Le Pen "pirate (ces) images". "Tous les éléments d'explication ont été ôtés. Le tout renvoie une image angoissante qui correspond au message que veut faire passer la présidente du Rassemblement National". Certaines images ne seraient en outre pas liées aux violences urbaines.France 3 relève encore que la vidéo avait été publiée une première fois mercredi par un internaute travaillant pour le groupe Rassemblement national au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, avant d'être reprise par Mme Le Pen. "La réutilisation illégale d'images sans autorisation, de façon partielle et avec un objectif partisan détourne le travail de toute une rédaction", selon France 3, qui précise que "le service juridique de France Télévisions engagera les suites juridiques qu'il jugera nécessaires". Contacté par l'AFP, le RN n'avait pas encore réagi vendredi matin.La ville de Chenôve, voisine de Dijon, est touchée depuis plusieurs mois par des épisodes de violences urbaines, qui concernent plusieurs communes de l'agglomération dijonnaise. Le maire PS de Dijon François Rebsamen a récemment dénoncé une recrudescence "d'actes criminels insupportables" et réclamé le renforcement des effectifs de police nationale dans la métropole.
Un aqueduc plus que centenaire s'est effondré à Comps (Gard), sans faire de victimes.
Le maire du village a entendu un "fracas assourdissant". L'aqueduc de Comps, commune du Gard située entre Nîmes et Avignon, s'est effondré dans la soirée de dimanche 23 décembre.Ce sont huit arches de cet ouvrage, édifié entre 1892 et 1900 afin d'acheminer l'eau du Rhône à Nîmes, qui se sont subitement écroulées vers 22 heures. "La structure de 200 mètres de long s'est subitement effondrée sur une centaine de mètres", ont décrit les pompiers du Gard dans un communiqué.D'après le quotidien Midi-Libre, c'est le maire du village, Jean-Jacques Rochette, qui a appelé les secours après avoir été alerté par le bruit de la catastrophe. "C'est un monument, un patrimoine, qui disparaît. Ça va nous manquer", a regretté l'élu.Une équipe cynophile des pompiers du Gard et des Bouches-du-Rhône, ainsi qu'une caméra thermique ont été dépêchés sur place à la recherche d'éventuelles victimes sous les gravats. Aucune victime n'a été détectée.
L'utilisation de pesticides explique l'incidence supérieure de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs. Mais peu d'entre eux osent demander une reconnaissance de l'origine professionnelle de leur maladie.
Cela fait vingt ans que Jacques et Albert souffrent de la maladie de Parkinson. Toutefois, les deux agriculteurs ont dû attendre 2019 pour être reconnus en maladie professionnelle, suite à leur exposition récurrente aux pesticides. "Je vais pouvoir faire un cadeau à mes petits-enfants. Avant, il n'en était pas question", sourit Albert Chotard, 73 ans, dont la retraite a été doublée et portée à 750 euros mensuels, suite à cette reconnaissance. Chez cet agriculteur breton du Morbihan, les premiers symptômes sont apparus en 1997, à 51 ans, alors qu'il tente de monter sur son cheval. "J'arrivais pas à mettre le pied à l'étrier", explique-t-il. A l'époque, la maladie de Parkinson n'est pas encore reconnue comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Pour que cette injustice prenne fin, il faudra attendre 15 ans et le décret du 4 mai 2012 destiné aux agriculteurs ayant réalisé au moins pendant 10 ans des travaux "exposant habituellement aux pesticides". Frappé de plein fouet par la maladie, Albert Chotard, ne lance pas les démarches nécessaires pour bénéficier d'une reconnaissance de sa maladie professionnelle. "J'y croyais pas", dit l'agriculteur qui, désormais, parle et se déplace très difficilement. "Avec Parkinson, tu es figé, tu ne peux pas bouger, tu ne peux rien faire. Ça atteint tous les domaines, tout le corps, pas seulement la parole", explique son ami Jacques Larcher, 66 ans, qui souffre lui de la maladie de Parkinson depuis 1998 et ses 45 ans. "Dès que tu fais quelque chose, c'est une corvée. Le moindre truc, il faut se battre pour le faire", dépeint cet agriculteur retraité. Durant sa carrière, l'homme a souffert de problèmes respiratoires, notamment des crises d'asthme, après avoir manipulé des pesticides. A la télé, il a bien entendu parler d'agriculteurs ayant obtenu la reconnaissance en maladie professionnelle. Mais "tout seul, on n'est rien face à la MSA (mutualité sociale agricole, ndlr). Je ne voyais pas par quel bout prendre ça tout seul. Je ne m'en sentais pas capable", s'épanche Jacques Larcher. Seulement 196 agriculteurs indemnisés par la Mutualité sociale agricoleFinalement, les deux hommes font la rencontre de Michel Besnard, rencontré fin 2018 via un ami commun. Membre du collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest, il s'occupe des formalités pour Jacques et Albert. "Beaucoup de paysans se sentent un peu coupables de la maladie", assure ce fils de paysan, qui estime "infime" le nombre d'agriculteurs se lançant dans cette démarche de reconnaissance de leur maladie. Une analyse personnelle qui semble se vérifier dans les faits : entre 2012 et 2017, la MSA n'a indemnisé que 196 agriculteurs frappés par la maladie de Parkinson, alors que les cas chez les agriculteurs se comptent par milliers, d'après les chiffres officiels. En effet, selon Santé Publique France, l'incidence de la maladie est 13% plus élevée pour les professionnels de l'agriculture que pour l'ensemble de la population française.Un accompagnement des agriculteurs à améliorer ?"La MSA sait tout mais ils ne font rien. Ils n'informent pas les gens alors qu'ils connaissent tout de leur vie. Et pour les paysans qui font la démarche, la MSA ne fait rien pour les accompagner, soit par inertie, soit par mauvaise volonté", critique encore Michel Besnard. Pour sa part, la Mutualité agricole conteste ces accusations. "Les accompagnements existent dans les faits pour les assurés qui le souhaitent", assure Catherine Hinry, sous-directrice de la MSA Portes de Bretagne (Ille-et-Vilaine et Morbihan), qui dit regretter que les deux agriculteurs "aient eu le sentiment d'être insuffisamment accompagnés". Pour autant, la dirigeante assure que l'accompagnement sera amélioré à l'avenir "en mettant en place un parcours de reconnaissance (...) qui facilitera les échanges d'information".
La Haute autorité de Santé, saisie par la ministre de la Santé, doit rendre en juin un avis sur la question.
Rien n'a jamais démontré l'efficacité de l'homéopathie. C'est l'avis tranché des Académies de médecine et de pharmacie qui ont estimé jeudi 28 mars que l'Assurance maladie devait arrêter de la rembourser.Dans une déclaration commune publiée jeudi, les deux instances estiment "qu'aucune préparation homéopathique ne (doit) être remboursée par l'Assurance maladie tant que la démonstration d'un service médical rendu suffisant n'en aura pas été apporté". Selon elles, "aucun diplôme universitaire d'homéopathie ne doit être délivré par les facultés de médecine ni par les facultés de pharmacie".Elles rappellent que "des analyses rigoureuses n'ont pas permis de démontrer une efficacité" de l'homéopathie, tout en reconnaissant l'existence d'un "effet placebo" lié à l'attente que les patients placent dans cette pratique. L'Académie de médecine s'était déjà prononcée en ce sens, pour la dernière fois en 2004. Pour celle de pharmacie en revanche, c'est une première."Merci aux Académies de médecine et de pharmacie pour cette prise de position sans équivoque en faveur du déremboursement de l'homéopathie", a réagi le collectif Fakemed dès mercredi, après la divulgation de la déclaration commune par le Figaro. Ce collectif a été créé par les 124 médecins auteurs il y a un an d'une tribune au vitriol contre l'homéopathie et d'autres "médecines alternatives". C'est sa publication en mars 2018 dans Le Figaro qui a provoqué le débat sur le déremboursement.72% des Français croient en ses bienfaitsEn août, le ministère de la Santé a en effet saisi la Haute autorité de Santé (HAS) pour connaître son avis "quant au bien-fondé (...) du remboursement des médicaments homéopathiques". La HAS a récemment indiqué qu'elle avait pour objectif de rendre son avis en juin. Il portera sur "1.200 médicaments homéopathiques". Trois laboratoires sont concernés (le leader Boiron, Lehning et Weleda). Les critères de l'évaluation seront notamment "l'efficacité" des médicaments homéopathiques et "leur intérêt pour la santé publique", selon la HAS."Je me suis engagée à suivre les recommandations de la HAS", a rappelé la ministre de la Santé Agnès Buzyn, lundi lors d'un entretien avec l'AFP. "Je ne cherche ni à dérembourser, ni à rembourser. Soit un médicament est utile et permet d'avoir un bénéfice clinique, soit il n'apporte rien et dans ce cas-là il n'a pas de raison d'être financé par la collectivité", a-t-elle poursuivi. Reste que l'homéopathie est une technique appréciée des Français: 72% "croient en ses bienfaits", selon un sondage Odoxa (Baromètre santé 360) publié en janvier et cité par les Académies. Par ailleurs, Boiron affirme que le déremboursement de l'homéopathie menacerait 1.300 emplois sur ses 2.500 en France."J'ai souhaité remettre le rationnel scientifique au centre du débat", a dit Mme Buzyn à l'AFP. "Ca ne veut pas dire que cela suffise toujours à prendre une décision politique, mais au moins j'ai réaffirmé qu'on ne pouvait pas faire sans". Selon la ministre, "on ne peut pas prendre des décisions uniquement sur le ressenti des gens, parce que c'est comme cela qu'on glisse vers une forme de populisme".Controversée au sein du corps médical, l'homéopathie consiste à administrer des substances en quantité infinitésimale, dans l'espoir de guérir. Certains médicaments sont remboursés à hauteur de 30% par l'Assurance maladie, bien que leur efficacité n'ait pas été évaluée scientifiquement. Si l'Académie de pharmacie vient de prendre position contre cette pratique, ce n'est pas le cas des syndicats de la profession.
Selon Lyonmag, un jeune homme va devoir répondre de ses actes après avoir tenté de faire échouer une intervention antiterroriste à Lyon. Six mois de prison avec sursis ont été requis contre lui.
Son plan a failli réussir. Selon Lyonmag, le 20 mai dernier, un homme de 21 ans n'est pas passé loin de faire échouer une enquête antiterroriste. Issu de Villeurbanne, dans la banlieue lyonnaise, il a tenté de prévenir un suspect de sa future interpellation par la police.Il travaillait en tant que stagiaire dans un call-center spécialisé dans le démarchage de clients de sociétés de fournitures en électricité. Alors au travail, l'accusé a reçu un appel téléphonique. Au bout du fil, un policier a souhaité recevoir des informations concernant l'un des clients. Dans le cadre d'une opération supervisée par la DGSI, il voulait en particulier son adresse pour l'interpeller.Des SMS à consonnance religieuseAussitôt après avoir coopéré avec les forces de police, le stagiaire a immédiatement contacté le suspect pour le mettre en garde. « Je devais te prévenir », lui aurait-il écrit par message. Il lui a ordonné de quitter dans la foulée son domicile.Mis en garde à vue puis jugé en comparution immédiate au Nouveau palais de justice de Lyon, le jeune homme affirme qu'il n'avait pas connaissance des raisons de l'enquête. « Je ne me suis pas rendu compte de la portée de mes actes », a-t-il déclaré devant les juges. Il assure qu'il souhaitait uniquement « mettre un grain de sable dans les rouages » des enquêteurs, sans avoir pris la mesure de l'importance de l'affaire. Une version qui se retrouve contestée par les preuves fournies par les policiers. Durant leur investigation, ils ont fini par découvrir des SMS du stagiaire à connotation religieuse : « ces chiens-là, ils nous attaquent », « que Dieu soit avec toi », « mon frère ».Face à ce qu'il considère comme une entrave à une enquête judiciaire, le procureur a donc requis six mois de prison avec sursis, 800 euros d'amende et un an d'interdiction des droits civiques.
Une trentaine de policiers ont affronté une centaine de jeune, dans la nuit de jeudi à vendredi.
Des policiers ont été attirés jeudi soir dans un "guet-apens" à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, où ils ont affronté une centaine de jeunes dans le quartier sensible du Val Fourré, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Deux jeunes et un policier ont été blessés.Les forces de l'ordre ont été appelés vers 23H30 pour un véhicule en feu, et sont tombés dans ce qui s'est avéré être un "guet-apens", a affirmé le commissaire de Mantes-la-Jolie. Pendant une demi-heure, une centaine de jeunes ont affronté une trentaine de policiers qui ont fait usage de LBD et de grenades lacrymogènes pour ramener le calme. Les policiers ont eux essuyé des tirs de mortiers et des jets de pierre en retour.L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie "sur les conditions d'usage des armes de défense par les policiers", a indiqué vendredi le parquet de Versailles. Sur les réseaux sociaux, une vidéo a rapidement été relayée montrant un jeune homme, l'œil ensanglanté, présenté comme blessé par un tir de LBD. Une blessure qui serait à l'origine des affrontements avec la police, dénoncent plusieurs personnes ayant partagé la vidéo. Deux jeunes ont été admis à l'hôpital peu après les heurts, selon la police, "le premier avec une blessure à l'œil et le deuxième avec des douleurs aux testicules". Le jeune homme blessé à l'œil, âgé de 19 ans, a dû être opéré, a assuré la même source.Du côté des forces de l'ordre, un policier a été blessé à la cuisse par un tir de mortier. Ces affrontements "violents par le nombre de personnes qu'on avait en face de nous (...) sont assez inhabituel", a précisé le patron de la Direction départementale de la sécurité publique, Ludovic Kauffman.Le parquet a confirmé qu'un fonctionnaire avait été blessé "à la jambe par un tir de mortier". Les investigations sont en cours pour déterminer l'origine des blessures des deux jeunes, selon la même source. Des événements similaires ont eu lieu à Trappes, aux Mureaux, mais "c'est sur Mantes que le guet-apens a été le plus violent", selon le commissaire de Mantes-la-Jolie.Une enquête a été ouverte des chefs de "violences avec guet-apens, arme et en réunion", "participation à un groupement formé en vue de la commission de violences" et "outrages" sur personne dépositaire de l'autorité publique, a indiqué le parquet. Un dispositif de maintien de l'ordre supplémentaire doit être mis en place à partir de vendredi soir avec l'appui d'une compagnie de CRS.
Le Karlsruhe, un croiseur nazi torpillé puis sabordé en 1940 au large de la Norvège, a été redécouvert par hasard à près de 500 mètres de fond lors d'une inspection d'un câble électrique sous-marin, a-t-on appris jeudi auprès des découvreurs du vaisseau.
"Parfois, nous trouvons des restes historiques. Mais je n'ai jamais rien trouvé d'aussi excitant que celui-ci", a raconté à l'AFP Ole Petter Hobberstad, un ingénieur en chef de Statnett, l'opérateur du réseau électrique norvégien qui vient d'annoncer la découverte.Long de 174 mètres, le navire allemand avait participé à l'invasion de la Norvège durant la Seconde guerre mondiale. Le 9 avril 1940, après avoir débarqué des troupes, il avait été endommagé par l'artillerie norvégienne puis torpillé par un sous-marin britannique. Condamné, il avait finalement été sabordé par un sous-marin allemand alors qu'il coulait au large du port de Kristiansand, à la pointe sud de la Norvège.Il y a trois ans, des sonars avaient détecté une épave non identifiée près d'un câble à haute tension reliant la Norvège au Danemark, mais Statnett n'avait pas eu le temps de faire plus de recherches, selon le récit de l'entreprise.Mais le 30 juin dernier, après une tempête, une mission d'inspection a été dépêchée pour vérifier l'état de la liaison électrique, à l'aide d'un appareil sous-marin téléopéré. A une quinzaine de mètres du câble, "l'appareil a montré une immense épave qui avait été torpillée. Mais ce n'est qu'après avoir vu les canons, et un symbole nazi, qu'Ole Petter Hobberstad et l'équipage ont compris qu'elle datait de la guerre", a expliqué une porte-parole de Statnett dans un communiqué.Le musée maritime de Norvège a alors confirmé qu'il n'y avait aucun doute possible: l'épave était bien celle du Karlsruhe, qui n'avait jamais été localisé depuis son naufrage il y a 80 ans.L'épave se trouve à 13 milles nautiques de Kristiansand. Elle est posée droite sur le fond, une rareté selon les experts, la plupart des navires de cette taille se couchant sur le flanc. Construit à Kiel dans le nord de l'Allemagne, le croiseur avait été lancé en 1927.
Il joue de nouveau les pompiers. Après un week-end de tension accrue entre lui et le chef de l'État, Manuel Valls a réitéré, devant l'Assemblée nationale, son "engagement" et sa "loyauté" envers François Hollande, en réponse aux rumeurs autour d'une possible candidature du Premier ministre à l'élection présidentielle.
"Il n'y a pas de crise institutionnelle", a-t-il répété à plusieurs reprises. "Parce que de toutes façons ma conception des institutions, c'est l'engagement et la loyauté", a-t-il répondu au chef de file des députés Les Républicains (LR) Christian Jacob. Le patron du groupe LR dans l'hémicycle avait demandé au chef de Matignon s'il allait déclarer sa candidature. "Dans ce cas, allez-vous démissionner?", a t-il ajouté.Manuel Valls a ensuite assuré, en réponse à une autre question, que ses rapports avec François Hollande étaient empreints de "respect, confiance, loyauté, franchise". Le Premier ministre est rentré dans le rang lundi, excluant visiblement de démissionner au nom de son "sens de l'État" et d'affronter le président lors de la primaire organisée en janvier par le PS. "Je vous réponds parce que je suis là, je vous réponds parce qu'il n'y a pas de crise institutionnelle", a t-il lancé.VALLS MULTIPLIE LES RÉFÉRENCES À FILLON"Je suis là comme je l'ai fait depuis que je suis Premier ministre pour défendre, assumer l'action gouvernementale qui est la nôtre. Pour critiquer et m'opposer désormais (...) en regardant de très près le projet de François Fillon qui dit vouloir pleinement l'appliquer", a-t-il dit, pour sa première expression publique depuis son déjeuner scruté de toutes parts, ce lundi 28 novembre. "Il n'y a pas de crise institutionnelle parce que de toute façon ma conception des institutions, c'est l'engagement et la loyauté", a-t-il poursuivi.Un peu plus tard, en réponse à l'élu UDI Philippe Vigier, il a assuré qu'il n'y avait pas de "crise de régime". "Le rapport entre le président de la République et le Premier ministre est à la fois un rapport de respect, de confiance, de franchise, comme cela existe à chaque fois. J'ai d'ailleurs lu tout ce que François Fillon avait pu dire sur ce sujet-là et on peut s'y retrouver", a-t-il dit.
Le Monde rapporte le témoignage d'une équipe de secours présente le soir du drame où Steve Maia Caniço a disparu. Elle livre un récit différent des policiers et décrit une situation "calme" à leur arrivée.
Que s'est -il vraiment passé le soir du 21 juin, jour de la Fête de la Musique ? Au beau milieu de la nuit, une équipe de quatre secouristes de la protection civile arrive sur le quai Wilson à Nantes (Loire-Atlantique) afin de porter secours à une personne victime d'un malaise. Dans un témoignage qu'ils livrent au Monde de manière anonyme, ils reviennent sur la soirée et décrivent une situation "très calme". L'un d'eux ajoute même ne pas avoir "ressenti d'agressivité" jusqu'à comparer cette soirée à des festivals. "Il y avait des gens alcoolisés, et sans doute certains avaient-ils pris de substances, mais rien d'effarant". Une situation relativement calme donc, à un moment où il n'y avait aucun policier selon eux. Ces derniers seraient arrivés quelques minutes plus tard, au moment où les secouristes ont commencé à ressentir les effets des gaz lacrymogènes. "Une deuxième salve a été tirée. Cette fois, le nuage de lacrymo était très impressionnant. Et on a perdu en visibilité", précise l'un d'eux. Ce serait à partir de ce moment-là que la situation a dégénéré, les secouristes apercevant "des gens dériver", d'autres "des formes flotter".Une intervention "totalement disproportionnée" ?La personne ayant fait un malaise ne peut alors être soignée correctement selon eux, du fait des gaz lacrymogènes. Mauvaise visibilité, yeux qui pleurent, toute l'équipe ne se retrouvera finalement qu'à l'ambulance. Mais surtout, selon ces secouristes, "l'opération n'était pas appropriée", avancent-ils au Monde. "L'intervention me parait totalement disproportionnée. Un tel déploiement de grenades juste pour de la musique, dans un secteur sans habitation, me paraît incroyable."Pourquoi alors cette équipe témoigne aujourd'hui ? Le Monde révèle qu'ils ont le sentiment que leurs observations ont été passées sous silence ou amendées. Ils décrivent pourtant des mouvements de foule et des gens qui "fuient rapidement un nuage de gaz lacrymogène". Autre élément qui les dérange, le rapport de l'IGPN. Il y est notifié que les secours étaient placés à "l'opposé" du quai Wilson. Faux selon eux qui décrivent la situation de l'intérieur.Aujourd'hui, ces quatre personnes décrivent "une zone de guerre", et avancent la possibilité d'un tir de cocktail Molotov sous une voiture. Contacté, le service de communication de la police (Sicop) n'a pas voulu commenter ces dires, arguant que le témoignage de la protection civile se trouvait "dans l'enquête administrative".
Une procédure "Alerte enlèvement" a été lancée dimanche soir, par les autorités, après le rapt en milieu de journée d'un enfant de 2 ans et 4 mois dans le quartier de la Canebière à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Le petit garçon, prénommé Osnachi, de type africain, a été enlevé vers 12H40, précisent les autorités dans un communiqué dimanche 5 mai. "Le suspect est un homme de type européen mesurant 1m80, blanc de peau avec une barbe naissante de corpulence très mince, âgé d'environ 35 ans", ajoute le texte. Au moment de son enlèvement, Osnachi était "habillé d'une chemise longue de couleur bleu clair à pois, d'un pantalon écru et de chaussures baskets noires et blanches, ainsi que d'un collier en argent", selon la description donnée par la police. Mesurant 90 cm, il a des "yeux marron, des cheveux noirs crépus sur le dessus de la tête et rasés sur les côtés avec deux bandes plus rasées". Il est "de corpulence mince".Le plan "alerte enlèvement" existe en France depuis 2006Le plan "alerte enlèvement" est un dispositif d'alerte massive et immédiate, déployé pour aider à la recherche d'un enfant présumé enlevé. Il est largement inspiré du plan "Amber Alert", créé au Texas en 1996, après l'enlèvement et l'assassinat de la petite Amber Hagerman.Adopté en France en février 2006, il consiste à lancer, en cas de rapt d'enfant mineur, une alerte massive pour mobiliser la population dans la recherche de l'enfant enlevé et de son ravisseur.Il n'est activé que si plusieurs critères sont réunis : il faut un enlèvement avéré et pas une simple disparition, la victime doit être mineure et son intégrité physique ou sa vie doivent être en danger; des éléments d'information doivent permettre de localiser l'enfant.Il a été déclenché officiellement pour la première fois le 9 juillet 2006, après la disparition de deux soeurs, Emeline et Mélissa, 8 et 10 ans, en Maine-et-Loire. Cette affaire s'était révélée être une alerte sans objet, les deux fillettes ayant regagné leur domicile une quinzaine d'heures après leur disparition.
A gauche comme à droite, les prises de parole se multiplient pour demander une stratégie globale de l'Etat sur la question des masques.
Aux quatre coins de la France, l'objet est devenu indispensable dans les déplacements du quotidien : le port du masque obligatoire, qui progresse de jour en jour, poussent plusieurs élus de tous bords à demander la gratuité des équipements de protection, notamment à Paris, afin d'endiguer l'épidémie de Covid-19, en pleine recrudescence depuis quelques jours. Coronavirus : "C’est au gouvernement d’assumer la responsabilité de l’obligation du port du masque", assure Yves Veyrier (FO)par franceinfo"Le coût des masques pénalise durement les populations les plus précaires. Pour garantir son égal accès à tous et la généralisation de son usage j'appelle à sa gratuité", a affirmé le député des Alpes-maritimes, Eric Ciotti, sur Twitter. Pour le maire LR du XVe arrondissement de la capitale, Philippe Goujon, "à Paris, on a le sentiment que les autorités se cherchent". "Le masque devrait être obligatoire partout, et offert gratuitement à la population", a-t-il ajouté sur BFM Paris.Anne Souyris, adjointe à la santé à la mairie de Paris, a de son côté affirmé sur LCI que "nous devons adopter avec le masque la même stratégie que celle prise sur les préservatifs pour lutter contre le VIH : gratuité ou distribution surveillée en termes de prix à l'entrée des lieux clos". Maxime Cochard, conseiller PCF de Paris, estime quant à lui que "si tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut étendre l'obligation de porter le masque, alors le gouvernement doit rendre les masques gratuits".De son côté Luc Carvounas, maire PS d'Alfortville (Val-de-Marne), a estimé sur Twitter que "les masques doivent être gratuits" en s'interrogeant: "Que fait l'Etat? Rien...", et en faisant valoir qu'"Alfortville prend en charge la distribution gratuite pour les plus démunis".
VIDÉO. Emmanuel Macron a annoncé ce mardi 18 septembre le financement de 4.000 postes d'"assistants médicaux" de 2019 à 2022.
Objectif ? Décharger le médecin d'actes simples pour "regagner du temps médical"."L'objectif doit être d'en déployer au moins 4.000" d'ici 2022, mais "nous en financerons autant que de besoin", a assuré le chef de l'État mardi lors de la présentation de sa réforme du système de santé. Coût estimé de la mesure ? 200 millions d'euros par an pris en charge par la Sécurité sociale.Que feront-ils ?Ces assistants "déchargeront le médecin d'actes simples", comme la prise de tension ou de températures, ainsi que de tâches administratives. Ce type de salariés épaulent déjà un certain nombre de dentistes. "L'idée est de débarrasser le médecin de la paperasse, mais surtout de l'aider dans son activité quotidienne", a expliqué à franceinfo Jean-Paul Ortiz, président du premier syndicat de médecins, la Confédération des syndicats médicaux français (CMSF). "Peser ou mesurer un patient, l'installer pour que le médecin puisse l'examiner... Ça lui ferait gagner du temps", jusqu'à 25% de temps en plus, selon lui. Emmanuel Macron a lui estimé que ces recrutements "représenterait un gain de temps médical équivalent à près de 2.000 médecins supplémentaires".Au final, l'assistant médical pourrait devenir le premier interlocuteur du patient. "Les spécialités qui en ont le plus besoin sont surtout les médecins qui font de la consultation, généralistes, pédiatres, psychiatres, endocrinologues, rhumatologues", a précisé Jean-Paul Ortiz.Qui seront-ils ?Emmanuel Macron n'a pas précisé la formation ou le diplôme nécessaires pour candidater. Il pourrait s'agir d'aides-soignants, d'infirmiers ou de secrétaires médicaux qui auront bénéficié d'une courte formation supplémentaire. Selon Les Échos, les représentants du secteur ont déjà élaboré un référentiel de formation à destination de ces auxiliaires médicaux.Où seront-ils affectés ?Les premiers postes seront créés en 2019 dans "les quartiers prioritaires pour l'accès aux soins et les zones sous-denses", c'est-à-dire dans les déserts médicaux. Mais au final, le chef de l'État a assuré qu'ils seraient déployés dans tout le pays.Quels médecins peuvent y prétendre ?Tous les médecins libéraux pourront faire appel à ces "assistants" subventionnés par l'Assurance maladie. Des conditions et contreparties sont demandées : ils devront exercer "de manière regroupée", que ce soit dans une structure (cabinet de groupe, centre ou maison de santé) ou dans un réseau (équipe de soins primaires, communauté professionnelle territoriale de santé).Ces médecins devront en outre "s'engager sur des objectifs et des résultats", en particulier la "prise en charge de nouveaux patients", le "raccourcissement des délais d'attente" et l'organisation de consultations sans rendez-vous.
La France a franchi vendredi le cap des 30.000 décès liés au Covid-19, avec 25 nouveaux décès enregistrés en 24 heures dans les hôpitaux, a annoncé la Direction générale de la Santé (DGS).
Depuis le début de l'épidémie, 30.004 personnes sont décédées au total en France, selon la Direction générale de la Santé. Dans les dernières 24 heures, 25 nouveaux décès ont été enregistrés. Cette annonce intervient alors que l'agence sanitaire Santé publique France a relevé une "nouvelle tendance à l'augmentation de la circulation du virus SARS-CoV-2" en France métropolitaine et que les autorités ont appelé vendredi à "la vigilance" face au risque d'une deuxième vague de l'épidémie.Alors qu'il était inférieur à 1 au niveau national ces dernières semaines, le nombre de personnes infectées par un malade (dit de reproduction effectif, ou "R effectif", basé sur les tests virologiques positifs) en métropole est repassé au-dessus de cette barre."La semaine dernière, en métropole, ce R était de 1,05, légèrement supérieur à 1 et en hausse par rapport à la semaine précédente, ce qui va dans le sens d'une tendance à l'augmentation de la circulation du virus", souligne Sophie Vaux, de Santé publique France (SpF).À R=1, maintien de l'épidémieSi en moyenne une personne infectée en infecte moins d'une, l'épidémie régresse. Si elle en infecte deux autres (R=2), l'épidémie se diffuse, si elle en infecte une (R=1), l'épidémie se maintient, explique-t-elle. De plus, "on a une tendance à l'augmentation des nombres de nouveaux cas confirmés, mais qui reste modérée", ajoute-t-elle."On ne parle pas d'explosion de cas, mais il y a un frémissement qui appelle à la vigilance".FrémissementLa semaine dernière, le nombre de cas d'infection confirmés (+14%), le taux de nouveaux cas et le nombre d'actes SOS médecins pour suspicion de Covid-19 étaient en augmentation par rapport à la semaine précédente. Tout cela conduit SpF à noter dans l'introduction de son bulletin une "nouvelle tendance à l'augmentation de la circulation du virus SARS-CoV-2, mais (un) maintien de la circulation virale à un niveau bas". La Guyane et Mayotte très touchéesCette observation concerne toute la France, à l'exception de la Mayenne, où sont apparus plusieurs foyers (clusters), de la Guyane et de Mayotte, toutes deux actuellement très touchées par l'épidémie.Vendredi, le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran, ont appelé vendredi les Français à la "vigilance au quotidien" et au port du masque pour "prévenir" une "éventuelle deuxième vague de l'épidémie". Un message martelé tout au long de la semaine par les autorités sanitaires. D'autant que la prévention diminue dans la population et que les vacances d'été sont susceptibles de favoriser les comportements à risque et les regroupements familiaux et amicaux.Des clusters familiauxParmi les 68 clusters (foyers de Covid-19) en cours d'investigation le 8 juillet, 20% concernaient la famille élargie (plusieurs foyers familiaux). "On est vraiment à un moment où on a des facteurs susceptibles de favoriser la reprise de l'épidémie et c'est absolument ce qu'on doit éviter", poursuit Sophie Vaux.SpF a établi qu'avant mi-avril, près de 7 % de la population de France métropolitaine (6,7% exactement) avaient déjà été infectés par le nouveau coronavirus, soit 4.368.000 personnes. "Les données de mi-mars (720.000 habitants déjà infectés, soit 1,1% contre plus de 4 millions avant mi-avril) sont en faveur d'un début de circulation à bas bruit du virus à partir de mi-février, en métropole", commente Sibylle Bernard-Stoecklin, épidémiologiste à Spf.
Interrogé par le journal italien L'Espresso, l'ancien ministre de la Transition écologique explique que son choix pour les élections européennes du 26 mai n'est pas arrêté et revient sur son passage au gouvernement l'été dernier.
Va-t-il soutenir Emmanuel Macron et voter pour La République en marche ? À deux semaines des élections européennes, Nicolas Hulot est toujours incertain sur son vote. "Je ne sais pas encore", a-t-il répondu au journal italien L'Espresso, a relevé dimanche 12 mai le journaliste de France Culture Frédéric Says. L'ancien ministre de la Transition écologique est également revenu sur son passage au gouvernement, rapporte Le Figaro. Il raconte avoir accepté d'entrer au gouvernement pour "lancer une transition profonde et irréversible dans tous les domaines : énergie, agriculture, transports". Jusqu'à avoir "la conviction absolue" qu'il n'aurait pas "les moyens de mener la politique qu'il voulait". "En restant au gouvernement, j'aurais menti", assure-t-il. Il reconnaît toutefois qu'Emmanuel Macron "avait une grande confiance en (lui), ce qui (lui) permettait de faire beaucoup de choses".Depuis son départ l'été dernier, l'écologiste s'est montré assez critique envers la majorité. En mars dernier, il avait notamment appelé avec 19 organisations à un "big bang fiscal" et un meilleur partage du pouvoir, dans le cadre d'un pacte social et écologique. Fin avril, il a néanmoins estimé que la création d'un "conseil de défense écologique" annoncée par le chef de l'état durant sa conférence de presse était une "bonne idée", à condition de ne pas attendre "pour démarrer l'action". Dans cette interview, il demande à l'exécutif de "mettre en place des instruments économiques et des étapes de financement précises", estimant que "c'est le rôle de l'État de lancer et d'accompagner la transition écologique". "Je pense avoir été parfaitement confronté à la réalité"Au cours de cet entretien, Nicolas Hulot en a profite également pour répondre à Sibeth Ndiaye. La porte-parole du gouvernement avait expliqué fin avril sur BFMTV qu'il n'était pas resté longtemps au gouvernement car il était avant tout "un militant qui peut-être a eu du mal à se confronter à ce qu'était au quotidien l'exercice du pouvoir". "Je pense avoir été parfaitement confronté à la réalité", réplique-t-il. Et d'ajouter : "(Il y a une) tendance dans le monde politique : dissimuler la vérité. Je ne voulais pas le faire".
Au micro de BFMTV, le sénateur LREM des Bouches-du-Rhône Michel Amiel a décidé de quitter le parti. Il ne digère pas le recours 49-3 pour la réforme des retraites alors que le pays est touché par le coronavirus.
La politique du gouvernement crée des divisions à l'intérieur même de LREM. La député LREM Barbara Pompili estimait que l''utilisation du 49-3 était un "échec". Cette fois-ci, interrogé par BFTMTV, c'est le sénateur des Bouches-du-Rhône Michel Amiel qui a pris une décision majeure. Il a choisi de quitter le parti présidentiel. Il explique ce départ par la récente annonce du Premier ministre Edouard Philippe qui compte utiliser l'article 49-3 de la Constitution pour faire passer le projet de réforme des retraites qui divise le pays depuis plusieurs semaines. Sans renier le texte de base proposé par le gouvernement, c'est surtout le timing de cette grande annonce qui l'a poussé à claquer la porte. « Je considère que dégainer comme on dit le 49-3 un samedi soir en pleine période d'épidémie de coronavirus, est quelque chose pour le moins malheureux », estime-t-il sur BFMTV.Auprès du Figaro, il confie être « extrêmement déçu » et insiste un peu plus sur son incompréhension. « C'est nul, tout simplement. Je ne sais pas comment le dire autrement », renchérit-il. « Ces pratiques nous éloignent de plus en plus des aspirations des gens. »Il soutient tout de même la réformeMichel Amiel ne renie pas non plus ses convictions. « Moi, mes idées politiques restent les mêmes », assure-t-il au Figaro. S'il prend nettement ses distances avec le gouvernement, il reste convaincu que la réforme des retraites est « intéressante », expliquant qu'elle « va dans un sens plutôt libéral ». Il « renvoie dos à dos la gauche démago et la droite hypocrite ».Le recours au 49-3 a été la goutte qui a fait déborder le vase. Le sénateur se sentait déjà à l'étroit dans son parti. « J'ai été privé de toute expression politique au sein du groupe », révèle-t-il. Il fait référence à la stigmatisation qu'il a ressentie après avoir annoncé être en faveur de l'extension de la PMA aux femmes célibataires et homosexuellesDésormais ex-membre de LREM, l'élu reste candidat aux élections municipales. Il se présente aux Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône), une commune où il a déjà occupé la fonction de maire entre 2001 et 2007. En cas de victoire, il affirme qu'il se retirera de la vie politique nationale. Mais s'il ne parvient pas à être élu, il se contentera de terminer son mandat de sénateur sans se présenter à sa propre succession. « Je siégerai avec les Constructifs, car je ne m'imagine pas partager le même banc que le Front national (désormais Rassemblement national). Ne serait-ce qu'administrativement », déclare-t-il au Figaro.
Limogé par Donald Trump, l'ex-directeur d'une agence gouvernementale chargée de développer des traitements contre le nouveau coronavirus avertira jeudi le Congrès que l'hiver prochain pourrait être le "plus sombre" de l'histoire des Etats-Unis si rien n'est fait pour mieux coordonner la riposte contre la pandémie.
"Notre fenêtre d'action est en train de se refermer. Si nous échouons à mettre en oeuvre une réponse nationale coordonnée, basée sur la science, je crains que la pandémie empire et se prolonge, provoquant un nombre sans précédent de maladies et de décès", déclarera Rick Bright, selon une copie de son témoignage publiée mercredi. "Sans une planification claire et le suivi des étapes que moi et d'autres experts avons énoncées, 2020 sera l'hiver le plus sombre de l'histoire moderne", devrait-il ajouter devant une commission de la Chambre des représentants, lors d'une audition débutant à 10H00 (14H00 GMT). D'après Rick Bright, "il est indéniable qu'il y aura une recrudescence du Covid-19 cet automne", ce qui, en plus de la grippe saisonnière, devrait mettre le système hospitalier américain "sous une pression inédite". "Nous n'étions pas aussi préparés que nous aurions dû l'être. Nous avons raté de premiers signaux d'avertissements", confiera aussi l'immunologiste, qui a passé 25 ans à travailler sur les pandémies.Rick Bright dirigeait jusqu'à la fin avril la Biomedical Advanced Research and Development Authority, partenaire de deux sociétés développant des vaccins contre le Covid-19. Il a alors été muté "contre sa volonté" aux Instituts nationaux de santé, à un poste "plus limité", témoignera-t-il. Il affirme avoir été limogé pour des raisons politiques, particulièrement en raison de son opposition à une utilisation large de la chloroquine, un médicament à l'époque vanté par Donald Trump.Rick Bright déclarera avoir voulu investir les fonds publics "dans des solutions sûres et vérifiées scientifiquement, et non pas dans des traitements, vaccins et autres technologies qui n'ont pas de qualités scientifiques".
Des centaines de milliers de disques vendues, des millions d'écoutes en ligne, des millions de visionnages sur Youtube... Le dernier album de Johnny Hallyday est d'ores-et-déjà historique.
Disque de diamant en trois jours : "Mon pays c'est l'amour", l'album posthume de Johnny Hallyday, s'est vendu à 631.473 exemplaires physiques (CD et vinyles) depuis sa sortie vendredi, un chiffre historique en France, a annoncé lundi 22 octobre à l'AFP Warner Music France."Nous sommes face à des ventes historiques, qui certifient 'Mon pays c'est l'amour', 51e opus de Johnny, disque de diamant", a indiqué Thierry Chassagne, patron de Warner, sans pouvoir affirmer si un tel score en si peu de temps constitue un record absolu dans l'histoire du disque français. Ce chiffre concerne la période du "mid-week", c'est-à-dire la fenêtre entre vendredi matin et dimanche soir. Au terme de son premier jour de commercialisation, l'album avait déjà atteint la barre hors norme des 300.000 ventes physiques. Un record pour un disque de Johnny, qui avait écoulé 250.000 exemplaires en 24 heures de "Sang pour Sang" en 1999. "Plein de magasins étaient en rupture de stock dès vendredi soir. Et tous les disques vinyles que nous avions mis en vente, à savoir 25.000 exemplaires, ont été écoulés dès le vendredi matin", a précisé M. Chassagne. Compte tenu du fait que les trois quarts des 800.000 disques mis en place ont été vendus, Warner a également relancé la fabrication de nouveaux CDs.1000% DE PROGRESSION EN STREAMINGSur les plateformes de streaming, l'album a cumulé 7 millions d'écoutes depuis vendredi, soit une progression de 1000% par rapport à son précédent album "De l'amour" sorti en 2015. Autre chiffre éloquent, "Mon pays c'est l'amour" cumule 7 millions de vues sur la plateforme Youtube, sur laquelle il est possible d'écouter tout l'album et de voir notamment le clip de "J'en parlerai au diable" (1,8 million de vues à lui seul).Au regard de ce démarrage en flèche, le disque pourrait devenir le plus gros succès commercial de Johnny Hallyday, décédé en décembre dernier à l'âge de 74 ans. A fortiori alors que s'ouvre la période pré-Noël, traditionnellement la plus faste de l'année pour le secteur (40% du chiffre d'affaires).
Pour éviter à leur fils, atteint d'autisme, la déception d'être seul à son anniversaire, ses parents ont eu une idée. Kevin, un enfant vivant à Grenoble, fêtera ses 11 ans le 17 août prochain.
Mais ce jeune garçon, atteint d'autisme, a dû faire face à une déception qu'il connait presque chaque année : aucun de ses camarades n'a accepté l'invitation pour son anniversaire. "En 10 ans, on a réussi à faire une seule fois son anniversaire avec d'autres enfants" déplore son père, au micro de RMC.Alors ses parents, Laurent et Myriam Bordet, ont eu une idée pour lui remonter le moral : lancer un appel sur Facebook pour que leur fils reçoive des cartes d'anniversaire. L'effet a été immédiat et a dépassé les espérances des parents de Kevin. UN CAMION DE LA POSTE SPÉCIALEMENT AFFRÉTÉPour le moment, le jeune garçon a déjà reçu 2 482 lettres. La Poste, débordée par l'affluence de courriers, a même dû réquisitionner un camion spécialement pour la famille, comme l'explique le père de Kevin sur RMC.Des attentions qui touchent les parents de Kevin. "Beaucoup de personnes nous aident, nous envoient des messages de soutien. Il y a des gens qui vivent le même truc que nous, ça fait parler de l'autisme, et c'est ce qu'on voulait aussi", se félicite Laurent Bordet.
Selon l'étude annuelle Global Wealth Report du Crédit suisse, près de 260.000 Français sont devenus millionnaires en dollars en 2018.
C'est la plus forte progression après les États-Unis. En 2018, 259.000 Français supplémentaires sont devenus millionnaires en dollars (870.000 euros) amenant le nombre de millionnaires français à 2,14 millions de personnes, selon le global wealth report du Crédit suisse. La France enregistre la deuxième plus forte progression loin derrière les États-Unis et leurs 878.000 nouveau millionnaires. Elle devance l'Allemagne (253.000) le Royaume-Uni (240.000), l'Italie (200.000) et la Chine (186.000). Toujours selon cette étude, la France occupe la sixième place en nombre de millionnaires, 2,14 millions. Devant elle et dans l'ordre se trouvent les États-Unis, la Chine, le Japon, le Royaume Uni et l'Allemagne. Le renouveau économique françaisLe nombre de millionnaires en France avait fortement chuté en 2016 alors qu'ils étaient 2,4 millions en 2014. La courbe remonte mais n'a toujours pas rattrapé son niveau. Contrairement à certaines années, ce n'est pas une évolution favorable de l'euro par rapport au dollars - les fortunes étant estimées en dollars, qui explique cette progression. Le dollars a en effet augmenté par rapport à l'euro depuis un an, note BFMTV. "La principale explication de ces augmentations du nombre de millionnaires dans les pays d'Europe réside dans la croissance de la richesse réelle, plutôt que dans les mouvements de taux de change", indique les auteurs de l'étude du Crédit Suisse, cité par BFMTV. Ainsi, une meilleure croissance, un taux de chômage qui commence à baisser et les prix de l'immobilier toujours très élevés expliquent cette évolution. Au niveau mondial, le groupe bancaire suisse estime 42 millions de personnes le nombre de millionnaires, soit une progression de 2,3 millions en un an.
La maison du chanteur de 32 ans et de sa compagne à Los Angeles a été cambriolée pour la deuxième fois en quelques jours, révèle TMZ.
Alors qu'ils profitent de leurs vacances dans le sud de la France, M. Pokora et sa compagne, Christina Milian, ont reçu deux mauvaises nouvelles coup sur coup venues de Los Angeles. Selon le site people américain TMZ, la maison du couple, située dans le quartier de San Fernando Valley à Los Angeles, a été cambriolée à deux reprises en une semaine.La dernière visite en date : mardi 28 août. Vers 22 heures, des individus se seraient introduits au domicile des deux chanteurs en cassant la porte. L'alarme aurait cependant fait fuir les malfaiteurs, qui pour l'heure n'ont toujours pas été identifiés.Le 24 août dernier, la villa de M. Pokora et Christina Milian avait déjà été visitée. Les cambrioleurs avaient réussi à déjouer la sécurité, en pleine journée et à s'introduire dans la maison, avant de ressortir avec un butin estimé à 100 000 euros.Une série noire qui n'est cependant pas venue entacher les vacances du couple. Après avoir été aperçu à l'Orange Vélodrome, les amoureux ont été vus le 29 août à Annecy au restaurant L'Alpin, dont M. Pokora est l'un des actionnaires. "Merci à la famille pour votre présence toujours un bonheur de passer des moments avec vous", a réagi sur son compte Instagram le propriétaire des lieux, Fabrice Fiorèse. En effet, en 2015, le chanteur s'est associé à l'ancien footballeur de l'OM et du PSG pour ouvrir l'établissement.
Jalal avait à peine trois ans quand Israël s'est retiré en 2000 du Sud-Liban, après une sanglante guerre d'usure du Hezbollah. Deux décennies plus tard, cette "victoire" reste au coeur de l'allégeance sans faille qu'il voue à l'organisation chiite.
"Je ressens de l'honneur et de la fierté pour cette victoire historique", assure-t-il, en référence au 24 mai 2000, jour du retrait de l'armée israélienne après 22 années d'occupation, présenté par l'Etat hébreu comme un repli stratégique.Comme souvent, l'appartenance de Jalal au Hezbollah est une affaire de famille: son frère a combattu en Syrie dans les rangs du mouvement, qui soutient le régime de Bachar al-Assad.Devenu un influent acteur régional, le "Parti de Dieu" a été créé en 1982 sous l'impulsion des Gardiens de la Révolution iraniens, pour mener au Liban une guérilla contre les troupes israéliennes. Poids lourd politique au Liban, il est classé organisation "terroriste" par Washington --il en va de même au niveau de l'Union européenne s'agissant de sa branche militaire."Nous aurions tous souhaité nous tenir aux côtés (du Hezbollah) durant la guerre de libération, afin de lutter et nous sacrifier pour notre patrie", clame Jalal, qui a pris un pseudonyme.Aujourd'hui, le retrait d'Israël et la "résistance" du Hezbollah et ses alliés sont devenus pour l'organisation un mythe fondateur, dont le souvenir est exalté pour recruter parmi les nouvelles générations.Ce mythe se perpétue alors que "le parti a toujours besoin de plonger dans le passé (...) pour donner du sens à sa présence politique et sa vision", explique Bashir Saade, auteur d'un ouvrage sur le Hezbollah et ses politiques de la mémoire.- "Israël est toujours là" -Seule faction à avoir refusé d'abandonner ses armes après la guerre civile (1975-1990), le Hezbollah est même devenu un acteur militaire plus puissant que l'armée nationale libanaise.Le mouvement a inauguré en 2010 un musée sur les hauteurs de Mleeta, érigé sur une ancienne position tenue par l'organisation durant sa guérilla.A l'entrée, un tank israélien Merkeva a été installé, son canon tordu, près de fausses sépultures de soldats israéliens.Sous des chênes, un mannequin en tenue militaire est allongé sur une civière. Tout près, deux autres transportent une caisse lourde de munitions.Sous leurs pieds serpente un tunnel de 200 mètres de long, utilisé par le groupe dans sa lutte contre l'armée israélienne."L'objectif du musée est de donner aux générations à venir des preuves tangibles de ce qui s'est passé", explique Mohammad Lamah, guide au musée.Le mémorial a cela d'atypique qu'il "n'immortalise pas une affaire résolue", souligne-t-il. "Israël est toujours là."- "Génération après génération" -Le retrait israélien a marqué l'entrée du Hezbollah dans l'arène politique. Désormais représenté au gouvernement, il détient avec ses alliés la majorité au Parlement.Son influence au sein de la communauté chiite (30% de la population libanaise) reste soutenue par un vaste réseau d'écoles, d'hôpitaux et d'associations.Financé et armé par Téhéran, le groupe a renforcé son arsenal, faisant fi des sanctions de Washington et des mises en garde de l'Etat hébreu.A l'été 2006, Israël a lancé une offensive dévastatrice contre le Liban, en représailles à l'enlèvement par le Hezbollah de deux soldats israéliens à la frontière.Cette guerre de 33 jours a ensanglanté le pays, causant la mort de 1.200 Libanais, essentiellement des civils. En Israël, 160 personnes, majoritairement des militaires, sont également décédées.Mais le Hezbollah s'est maintenu, ce qui lui a permis d'engranger un regain de popularité.Ces dernières années, le mouvement de Hassan Nasrallah a toutefois vu son image se brouiller partiellement dans le monde arabe en raison de son implication dans plusieurs conflits régionaux, en premier lieu en Syrie.Il est aussi parfois pointé du doigt dans son propre pays pour son intransigeance et la menace de ses armes lors des querelles politiques qui secouent régulièrement le Liban.Depuis 2006, Israël et le Hezbollah ont évité une nouvelle guerre généralisée, en dépit d'échanges de tirs à la frontière.Si les deux camps multiplient les déclarations va-t-en-guerre, ils sont conscients qu'un énième conflit ne servirait pas leurs intérêts actuels, jugent les experts. Leur différend s'est en partie déplacé en Syrie, où Israël a multiplié ces dernières années les raids contre des groupes pro-iraniens.Pendant des années, Abbas, un jeune Libanais qui s'est aussi choisi un pseudonyme, dit avoir écouté sa famille raconter le retrait israélien. Il avait quatre ans à l'époque."Je ne comprenais pas ce qui se passait, mais j'ai su par mes parents que c'était quelque chose de grandiose."Aujourd'hui, il est totalement acquis à la rhétorique du Hezbollah."Génération après génération, nous avons appris à lutter contre les tyrans (...). Chacun de nous a l'ambition de prendre les armes pour défendre les opprimés", dit-il.
Un chauffeur de bus aurait refusé l'accès à une jeune femme en raison de sa tenue jugée trop courte. Le père de cette dernière, le poète algérien Kamel Bencheikh, a interpellé la RATP qui va mener une enquête interne.
Une jeune femme de 29 ans se serait vue refuser l'accès à un bus de la RATP, mardi 30 avril vers 23h. "Le véhicule s'arrête quelques mètres plus loin à un feu rouge", relate dans Le Parisien le père de la jeune femme vêtue d'une jupe, le poète algérien Kamel Bencheikh. "Ma fille a couru jusque la vitre du conducteur pour demander au chauffeur pourquoi il n'ouvrait pas les portes. Le machiniste lui a répondu : 'Tu n'as qu'à bien t'habiller' en regardant ses jambes"."Islamophobie" revendiquéeKamel Bencheikh a interpellé la RATP et publié de virulents statuts Facebook dans lesquels il revendique son "islamophobie". Outre des centaines d'insultes, qu'il affirme avoir reçues sur l'application de communication de Facebook, Messenger, ses propos ont été censurés. "On me reproche d'inciter à la haine, explique-t-il au Parisien. Mais j'ai publié les faits parce que je voulais qu'ils soient repris. Pour dénoncer cette dérive." Il a assuré au quotidien qu'une plainte serait déposée par sa fille, qu'il accompagnera au commissariat samedi 4 mai. La RATP a de son côté assuré que le machiniste incriminé serait entendu dans les prochains jours.
Dimanche soir, un chauffeur de bus de Bayonne, dans le Pays-Basque, s'est fait rouer de coups par des usagers
sans titre de transport ni masque qu'il refusait d'admettre dans son véhicule. Il est en état de mort cérébrale. Un chauffeur de bus de Bayonne, dans le sud-ouest de la France a été agressé par plusieurs personnes dimanche 5 juillet à un arrêt, après avoir refusé d'admettre des usagers sans titre de transport ni masque, a-t-on appris de source policière. En raison de l'épidémie de coronavirus, le port du masque est obligatoire dans les transports en commun en France. Une personne a été interpellée, d'autres agresseurs présumés sont en fuite, a précisé cette source. La victime, un quinquagénaire, a été rouée de coups et grièvement blessée à la tête. Le conducteur était inconscient au moment de la prise en charge par les secours et a été transporté dans un état très grave au centre hospitalier de la Côte Basque, à Bayonne. Retrait du personnel Le réseau de bus "Chronoplus", qui dessert l'agglomération de Bayonne et les villes voisines de Biarritz et Anglet, est fortement perturbé lundi par un mouvement de retrait du personnel, avec au moins 9 lignes à l'arrêt selon le site internet du réseau. Beaucoup de bus sont restés au dépôt lundi matin.Une enquête a été confiée au commissariat de Bayonne.
Une trentaine de salariés et ex-salariés de l'entreprise spécialisée dans le diagnostic des biens immobiliers, notamment en matière d'amiante et de plomb, ont porté plainte contre X pour "mise en danger d'autrui", estimant avoir été surexposés à des substances cancérogènes sur leur lieu de travail, révèlent ce lundi Le Monde et Franceinfo.
Lancée en 2002, la société AC Environnement se présente aujourd'hui comme le leader français du diagnostic immobilier, notamment en matière d'amiante et de plomb. Autrement dit, elle est chargée de déterminer si un bâtiment est sain ou non, afin d'assurer la sécurité de ceux qui y vivent ou travaillent. Et celle de leurs salariés ?Franceinfo et Le Monde révèlent ce lundi 28 octobre qu'une trentaine de salariés ou ex-salariés des laboratoires de Gentilly (Val-de-Marne) et de Riorges (Loire) accusent la société de les avoir exposés dans le cadre professionnel à des taux élevés d'agents chimiques cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques. Ils ont porté plainte contre X pour "mise en danger d'autrui".Hépatites et douleurs neurologiquesHépatites, infertilités, complications de grossesse, douleurs neurologiques, nausées ou encore fatigue et faiblesses généralisées... Cette surexposition à des solvants comme le chloroforme, l'acétone et l'éthanol en tant que laborantins aurait provoqué de nombreuses maladies."Ces produits chimiques étant particulièrement dangereux, cancérogènes et mutagènes, leur utilisation impose la mise en place d'installations spécifiques et l'instauration de nombreuses mesures préventives dont les salariés n'ont pas bénéficié", déplorent les plaignants.Des rapports inquiétantsPour attaquer, ils se basent sur plusieurs éléments concrets. En novembre 2018, les résultats d'analyses sanguines réalisées par une employée montrant des signes d'intoxication dévoilaient un taux de chloroforme 88 fois supérieur à celui observé dans la population en général. En mars, les employés du laboratoire de Riorges découvrent les résultats d'un rapport réalisé par la société Ispira pour AC Environnement qui concluent à un "risque d'exposition élevé au chloroforme" et à "l'utilisation d'un système de protection collective inefficace".En avril dernier, les salariés des deux laboratoires ont par ailleurs reçu un mail du président d'AC Environnement, Denis Mora, les informant que la directrice des laboratoires avait présenté sa démission après avoir expliqué qu'elle avait dissimulé les résultats d'un rapport réalisé en 2016 qui révélaient que les concentrations de chloroforme avaient dépassé jusqu'à trente fois la norme autorisée.Contacté par Le Monde, le groupe AC Environnement assure avoir "immédiatement" pris des "mesures correctrices", et qu'aujourd'hui, les niveaux de chloroforme "sont surveillés quotidiennement et ne dépassent pas les limites réglementaires". Certains salariés ont pu par ailleurs exercer leur "droit de retrait" et "un suivi médical a été mis en place avec la Carsat" (Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail)", indique le directeur de la communication, Raphaël Eulry.
70 personnes ont été évacuées. Des appels au confinement strict ont été lancés par les préfectures aux alentours.
Municipales : un effet Lubrizol à Rouen ?par franceinfoC'est vers 14 h 30 qu'un nuage épais et visible a commencé à s'échapper de l'usine Bledina de Villefranche-sur-Saône. Jaunâtre, puis rougeâtre, précise Le Progrès, il pourrait être la conséquence d'une mauvaise manipulation de deux acides, d'un contenant de 600 litres pour le premier, et de 1200 litres pour le deuxième. Il pourrait s'agir d'acide citrique et d'acide sulfurique, assure le quotidien. Rapidement après la déclaration de l'incident, vers 15h30 la préfecture de l'Ain a demandé à la population de rester confinée strictement. Pas de danger mortel, ont immédiatement assuré les experts, mais une possible irritation des voies respiratoires. L'intervention des pompiers, ayant mobilisé une trentaine de personnels, a permis de contrôler l'incident, aux alentours de 16 h 45. Pour autant, un périmètre de sécurité a été mis en place. A 16 h 55, l'alerte a été levée dans l'Ain, la Préfecture assurant qu'il n'y avait désormais "aucun risque" pour pour les populations du département.