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- Dans une vidéo publiée vendredi, Emmanuel Macron annonce la fin du tour de France pour les marcheurs de son mouvement "En marche!". Il remercie ses troupes et fait plusieurs annonces: son prochain tour de France et la construction "du plan de transformation" du pays.
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-Clap de fin pour les marcheurs d'Emmanuel Macron. Dans un message vidéo posté sur YouTube vendredi 29 juillet, le ministre de l'Économie, chef de file du mouvement "En Marche!", s'adresse à ses soutiens, les marcheurs qui depuis le 28 mai sillonnent la France à la rencontre des Français. Le porte-à-porte initié par Macron pour dresser le diagnostic du pays prendra fin ce dimanche soir. Le ministre livre quelques chiffres: "100 000 conversations" ont eu lieu, "25 000 questionnaires" ont été remplis de bout en bout.Ces questionnaires seront analysés. Il prévoit "d'en tirer les enseignements" (...) et viendra "les expliquer à l'automne". "Je vais me déplacer longuement dans le territoire, je viendrai vous voir, je me replongerai dans le pays pour moi aussi entendre, comprendre, échanger", déclare Emmanuel Macron. Emmanuel Macron s'apprête donc à battre la campagne. A faire campagne ? UN PROGRAMME ? Lors de ces rencontres avec ses partisans, le ministre veut faire "le diagnostic du pays, le bilan de la France, que nous allons faire ensemble à l'automne", afin de "construire le plan de transformation du pays tous ensemble". S'agit-il de bâtir un programme en vue des échéances électorales ?Candidat ? Pas candidat ? Emmanuel Macron laisse clairement planer le doute. Et il prévient, en guise de conclusion, un sourire franc sur le visage : "nous allons continuer dès demain, d'autres initiatives, d'autres actions, d'autres propositions".
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"Le matin, les gens se dépêchent pour arriver à l'heure au bureau, à midi peu de gens se déplacent pour déjeuner et à 19H00 ils se précipitent pour rentrer à la maison".
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Après plus de deux semaines de grève dans les transports, le bilan est lourd pour les commerçants, notamment à Paris. En cette période de Noël, les magasins payent le prix fort, voyant l'affluence de clients s'effondrer. Et les restaurateurs, qui réalisent également une grosse par de leur chiffre d'affaire pendant les fêtes, le coup est rude.Il est midi, les tables sont fin prêtes, ne manquent que les clients. "J'espère qu'on en aura plus qu'hier!", soupire Guillaume Join, patron de ce bistrot du quartier Latin à Paris, déserté en raison de la grève qui paralyse les transports de la capitale française. Depuis le début des manifestations contre la réforme des retraites, le 5 décembre, le chiffre d'affaires de "L'Écritoire" a été divisé par deux. "En temps normal, on fait 80 couverts par jour minimum. Hier, c'était douze", se lamente le restaurateur. Même la terrasse, très prisée des touristes pour sa vue imprenable sur la Sorbonne, est vide. Abandonnée aussi des étudiants qui venaient y prendre un café entre deux cours, attirés par l'atmosphère de cette ancienne librairie où Charles Baudelaire aurait présenté son célèbre recueil "Les Fleurs du Mal". Trains, bus, métros ne circulent qu'au compte-goutte depuis deux semaines et la grève ne donne guère de signe d'accalmie. La plupart des syndicats en France ont appelé à poursuivre les blocages dans les transports pendant les vacances de Noël qui débutent vendredi soir."Le matin, les gens se dépêchent pour arriver à l'heure au bureau, à midi peu de gens se déplacent pour déjeuner et à 19H00 ils se précipitent pour rentrer à la maison", résume Guillaume Join, qui a aussi dû se remettre aux fourneaux pour remplacer l'un de ses deux cuisiniers vivant trop loin du centre de Paris pour parvenir à rejoindre son travail.Une "catastrophe" pour les cafés et restaurants parisiens qui réalisent une grosse part de leur chiffre d'affaires annuel pendant les fêtes de fin d'année, selon les responsables du secteur. D'autant que le scénario se répète: il y un an, les manifestations de "gilets jaunes" contre la politique sociale du gouvernement - émaillées de violences - avaient déjà fait fuir touristes et badauds. Les professionnels ont lancé des appels à l'aide. L'Union des métiers et industries de l'hôtellerie (Umih), principale organisation du secteur, a ainsi demandé à la Mairie de Paris de ne pas prélever les "droits de terrasse" payés par les cafés et restaurants en décembre et janvier.50% à 60% de baisse"Les chaînes de restaurants ont plus de bénéfices et pourront tenir un mois ou deux mois, mais pas les petits patrons", souligne Guillaume Join. Franck Delvau, co-président de l'UMIH en région parisienne, confirme que la plupart des restaurants parisiens ont accusé des baisses de 50 à 60% de leur chiffre d'affaires par rapport à la même période de l'an dernier, déjà assombrie par les manifestations des "gilets jaunes". "Une fois rentrés chez eux après une journée de galère, les gens n'ont pas envie de ressortir le soir", explique-t-il.De l'autre côté de La Seine, Le Mesturet, bistrot populaire du quartier de l'Opéra, a tweeté: "moitié moins de clients... mieux vaut en rire qu'en pleurer".Face aux difficultés du secteur et à celles du commerce, le gouvernement français a déjà décidé de réactiver certaines mesures d'aides déjà utilisées lors du mouvement des "gilets jaunes", telles des reports d'impôts. Et la secrétaire d'État Agnès Pannier-Runacher a invité les Français à aller chez les "commerçants de proximité", soulignant: "c'est le moment de leur tendre la main".Quant aux touristes, contraints de zigzaguer entre voitures, vélos et trottinettes dans des rues paralysées par les embouteillages, ils ont bien du mal à accéder aux hauts lieux de la gastronomie française. Devant le Bouillon Chartier, une célèbre brasserie Belle Epoque d'ordinaire prise d'assaut, la file d'attente est beaucoup plus courte cette semaine. Debora Orosco, 30 ans, touriste mexicaine venue avec un ami, examine le menu présenté à l'extérieur avant de faire son choix. Escargots au beurre d'ail ou choucroute garnie ? "Des amis nous ont dit que c'était un super endroit pour manger", dit-elle à l'AFP. "Mais en fait, nous sommes venus ici parce que c'est tout près de notre hôtel... La grève complique vraiment les trajets à travers la ville", explique-t-elle, souriant en voyant un serveur en tablier blanc s'apprêter à la conduire à une table.
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La règle des 100 km n'est levée qu'à partir du 2 juin.
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Trois semaines après la levée progressive des mesures de confinement, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté jeudi les modalités de la phase II du déconfinement, qui débutera le 2 juin. Le chef du gouvernement a notamment annoncé la fin de l'interdiction de déplacement à plus de 100 km de son domicile. Au lendemain de ces annonces, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a insisté sur le fait que cette règle des 100 km était "encore en vigueur ce week-end" prolongé. Fin des 100 km, pourquoi attendre ? - 29/05par BFMTV"Il y aura encore des contrôles", a-t-il expliqué vendredi sur RTL. Néanmoins, a-t-il poursuivi, "l'objectif n'a jamais été de sanctionner les Français par des procès-verbaux, mais de les protéger".Le ministre de l'Intérieur a également fait appel "à la responsabilité et au civisme" des Français pour la phase 2 du déconfinement, en faisant valoir que "nous n'avions pas gagné le combat contre le covid-19 en France et dans le monde". Il a rappelé la nécessité des mesures sanitaires "pour se protéger et protéger ceux qu'on aime". "Le combat contre le covid est un combat citoyen", a poursuivi Christophe Castaner. S'agissant du port du masque dans les jardins et sur les plages, Christophe Castaner a expliqué que "le préfet" pourrait décider de "le rendre obligatoire en fonction des circonstances locales". Interrogé sur les conditions d'organisation de rassemblement, jusqu'à 5.000 personnes, dans les grands lieux extérieurs, le ministre a dit qu'il n'y aurait "pas de contrôle", mais "une convention avec les préfets et les organisateurs pour la distanciation et les gestes barrière".
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Pour figurer sur la liste du maire sortant à Montpellier, Patricia Mirallès a annoncé quitter LREM. Depuis 2017, une dizaine de députés ont déjà quitté le parti.
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L'approche des municipales a engendré une fuite dans le parti de la majorité. Après plusieurs députés ces dernières semaines, comme Frédérique Lardet (Haute-Savoie), qui n'a pas obtenu l'investiture à Annecy, ou Valérie Petit (Nord) pour la même raison à Lille, c'est au tour de Patricia Mirallès de claquer la porte. La députée de l'Hérault va quitter le mouvement La République en Marche (LREM), mais reste dans le groupe parlementaire des "marcheurs". "J'ai décidé de quitter le parti En Marche", écrit l'élue dans un communiqué daté de vendredi, expliquant regretter que le mouvement ait choisi d'"imposer face à Philippe Saurel [Maire de Montpellier, candidat à sa succession]", un autre candidat, Patrick Vignal, pour les municipales de mars.Conseillère municipale depuis 2014 à la mairie de Montpellier, Patricia Mirallès avait été sommée cette semaine par Philippe Saurel de "faire un choix" si elle voulait figurer sur sa liste qu'il affirme vouloir construire "hors des partis politiques". Ex-PS, soutien de la première heure du président Emmanuel Macron, Philippe Saurel avait démis en 2017 des vice-présidents de la métropole, qu'il préside parce qu'ils refusaient d'adhérer à LREM.Patricia Mirallès qui figure parmi les vice-présidents de la commission de la défense nationale et des forces armées avait décidé en décembre de ne pas voter les nouveaux statuts d'En Marche. À l'Assemblée, le groupe LREM a enregistré depuis le début de la législature en 2017 trois exclusions, une dizaine de départs secs, et autant de passages de membres à part entière à apparentés. Il compte 299 membres au total.
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Pour Philippe Martinez, réformer le code du travail "n'est pas une priorité" et "l'assouplir ne permet pas de lutter contre le chômage''. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche (JDD), le numéro un de la CGT invite le gouvernement à "prendre le temps de discuter".
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"À moins que la loi ne soit déjà écrite...", poursuit-il, en rappelant qu'"avec le gouvernement Valls, on a découvert le projet de loi travail dans un quotidien"."ON NE DISCUTE PAS PENDANT LES VACANCES""Nous voulons être écoutés et qu'on prenne le temps de la discussion en tirant les enseignements du passé. Quand on veut dialoguer et qu'on est attaché au bien-être des salariés, on ne discute pas pendant les vacances. L'expérience de la loi travail devrait attirer l'attention de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui", observe-t-il. Philippe Martinez met en garde l'exécutif. "Ces ordonnances sont complètement irrecevables ! L'homme neuf a de vieilles recettes. Considérer que le travail à un coût, faciliter le licenciement pour créer de l'emploi, c'est vieux comme Juppé !", dit-il. Durant la campagne, Emmanuel Macron a promis d'"aller plus loin" que la loi travail. Il veut donner plus de place à l'accord majoritaire d'entreprise ou de branche. S'il compte maintenir la durée légale du temps de travail à 35 heures, le finaliste de l'élection présidentielle souhaite cependant que les entreprises puissent négocier les taux de majoration des heures supplémentaires. Sa loi pourrait également permettre à des jeunes de travailler plus de 35 heures par semaine ou à des seniors de travailler 30 ou 32 heures. Il souhaite également instaurer le référendum à l'initiative de l'employeur ou encore de plafonner les indemnités prud'homales en cas de licenciement sans cause réelle ou sérieuse (hors discrimination et harcèlement), ce que contestent tous les syndicats. Dans le même hebdomadaire, le Premier ministre a assuré dimanche que la réforme du code du travail, qui est "majeure", donnera lieu à "une discussion" avec les partenaires sociaux et le Parlement mais qu'il faudra ensuite "aller vite" pour la mettre en oeuvre. "Une bonne réforme est une réforme bien pensée, bien discutée, puis bien exécutée. La réforme du code du travail a été bien pensée. Nous allons désormais la discuter pour l'enrichir et l'expliquer", explique l'ancien maire LR du Havre (Seine-Maritime).Face à l'inquiétude des syndicats, Édouard Philippe s'"engage dans cet exercice avec ouverture et bonne volonté" mais il souligne que "notre pays doit avancer" et "repartir". "Au fond, tous les Français le savent, et ils ne nous pardonneraient pas de ne rien faire. Nous devons avancer avec détermination, saisir ce moment et cet espoir", ajoute-t-il."UN GOUVERNEMENT DE COMMUNICATION"Interrogé sur les premiers pas du gouvernement, Philippe Martinez estime que le Premier ministre Edouard Philippe a été "honnête en disant qu'il était de droite". Revenant sur l'échange téléphonique qu'il a eu jeudi avec le chef du gouvernement, il a salué "une attitude correcte". "Qu'un Premier ministre contacte les organisations syndicales la première semaine de sa prise de fonction est plutôt une bonne chose".Il se montre plus réservé que ses homologues de FO et de la CFDT sur la nomination de Muriel Pénicaud au ministère du Travail. "Certes, elle a démarré au cabinet de Martine Aubry dans le gouvernement Jospin" mais "chez Danone, elle a mis en œuvre un plan de 900 suppressions d'emploi dont 200 en France et remis en cause de nombreux droits pour les salariés de ce groupe", relève-t-il. "Depuis plusieurs années, elle fréquente plus les conseils d'administration que les ateliers ou les bureaux ! Elle a un parcours de dirigeante d'entreprise, et le programme d'Emmanuel Macron est clair. Elle est là pour l'appliquer".
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En déplacement express à la Guyane ce dimanche, le Premier ministre Jean Castex a qualifié la région française d'île. Une bourde qu'avait déjà faite Emmanuel Macron en 2017.
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"La longueur de la crise ici en Guyane accroît effectivement ses conséquences. Le ministre Lecornu restera demain avec vous et auprès des acteurs socio-économiques de l'île en particulier", a déclaré le Premier ministre lors d'un discours ce dimanche. Jean Castex a effectué un déplacement express dans cette région française où l'épidémie de coronavirus est au plus haut. La Guyane comptait dimanche 6.102 cas de coronavirus confirmés et 26 décès au total. Un taux élevé de malades qui s'explique par sa proximité avec le Brésil, épicentre de l'épidémie en Amérique du Sud. C'est au cours d'une prise de parole officielle que cette malencontreuse bourde lui a échappé. La Guyane n'est pas une île. Cette région française de près de 300.000 habitants, est située en Amérique du sud, entre le Suriname et le Brésil.Une faute aussitôt moquée par Jean-Luc Mélenchon sur Twitter. Le leader de La France Insoumise raille le Premier ministre et écrit : "Jean Castex a quitté l'IleDeGuyane et sa fusée pour Matignon a déjà décollé. Fin de l'escale sur la Lune en 2022 ?"Un précédent en 2017Emmanuel Macron avait lui aussi trébuché sur la géographie de la Guyane en 2017. Alors qu'il était en campagne présidentielle, il avait parlé de la région comme d'une île. Il intervenait alors pour parler de la crise sociale qui agitait la région. L'ancien ministre de François Hollande avait alors déclaré : " C'est grave en raison des débordements. Mon premier mot est celui d'un appel au calme parce que bloquer les pistes d'un aéroport, bloquer les décollages, et parfois même bloquer le fonctionnement de l'île ne peut être une réponse apportée à la situation."
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Face à une importante hausse de la mortalité enregistrée récemment à Aden, ONG et professionnels de santé s'inquiètent d'une propagation du nouveau coronavirus dans cette grande ville du sud du Yémen en guerre, en l'absence de statistiques fiables sur la pandémie.
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Fin avril, le comité chargé de la lutte contre la maladie Covid-19 au ministère yéménite de la Santé a annoncé les premiers cas de contamination dans le pays, dont la majorité ont été recensés à Aden, ville de 550.000 habitants déjà frappée par des foyers de dengue, malaria ou chikungunya.Le service des Affaires civiles, chargé de délivrer les certificats de décès, y fait actuellement état quotidiennement de dizaines de décès.Pour la seule journée de samedi, Aden a connu "plus de 80 décès causés par différentes épidémies", a précisé à l'AFP Sand Jamil, à la tête du service, sans mentionner le nouveau coronavirus. Il a ajouté qu'en temps normal une douzaine de certificats de décès était délivrée chaque jour.Le nombre quotidien de morts a été multiplié par sept, a estimé de son côté à l'AFP Saddam al-Haïdari, un médecin travaillant dans un hôpital public d'Aden.- "Catastrophe" -Si les différentes sources ne peuvent établir avec certitude que cette hausse est liée au nouveau coronavirus, l'ONG Save the Children évoque clairement la pandémie."Nos équipes sur le terrain voient des gens, respirant lourdement et s'effondrant même, être renvoyés des hôpitaux. Ces gens meurent parce qu'ils ne peuvent pas recevoir le traitement qui les sauverait", s'alarme Mohammed Alshamaa, directeur des programmes de l'ONG Save The Children au Yémen.Pour Yasser Bamallem, docteur à l'hôpital public Al-Joumouriah, l'heure est grave: "nous sommes face à une catastrophe à Aden.""On luttait déjà contre la dengue ou la chikungunya (...) avec une mortalité en baisse", rappelle-t-il à l'AFP. "Mais le taux de mortalité a augmenté avec la propagation du nouveau coronavirus."Contrôlée par des séparatistes revendiquant l'indépendance du sud du pays, Aden n'observe pas de confinement. Les tests de dépistage à la maladie Covid-19 sont inexistants, tout comme les mises en quarantaine de personnes malades.Des campagnes de désinfection ont eu lieu, mais faute d'être bien équipés, les hôpitaux ont cessé d'admettre les patients présentant des symptômes semblables à ceux de la maladie et les médecins ont déserté leur poste, selon plusieurs témoignages de personnels de la santé.Dans un communiqué où elle cite des responsables locaux, Save the Children a fait état jeudi de la mort en une semaine de quelque 385 personnes présentant des symptômes semblables à ceux du nouveau coronavirus.Trois médecins sont morts récemment, a précisé au quotidien local Al-Ayyam M. Jamil, sans donner cependant les causes de leur décès.- Chiffres sous-estimés -Dans l'hôpital privé Al-Kubi, les consultations sont passées de 150 par jour il y a quelques semaines à plus de 400 actuellement, avec des équipes réduites, confie le directeur de l'établissement Yasser al-Nassiri.Parmi les patients qui affluent, beaucoup présentent des symptômes proches de la maladie Covid-19, selon lui."Le conflit entre le gouvernement et le Conseil de transition du sud (STC - séparatiste qui a proclamé l'autonomie du Sud fin avril) ainsi que les combats à Abyane compliquent la situation", indique à l'AFP M. Nassiri, en référence à une province mitoyenne de celle d'Aden, où s'affrontent les forces des deux camps.Le Yémen est déjà en proie à une guerre meurtrière depuis 2014 entre les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran et qui contrôlent plusieurs régions du pays dont la capitale Sanaa, et le gouvernement appuyé par la coalition menée par l'Arabie saoudite à partir de 2015.Ce conflit a provoqué la pire crise humanitaire dans le monde, selon les Nations unies, et suscité l'effondrement des infrastructures sanitaires locales.Compilé par l'AFP à partir de chiffres fournis par le gouvernement et les rebelles, le bilan de la nouvelle épidémie s'élevait dimanche à 124 cas d'infection et 19 morts dans l'ensemble du pays.Mais ces chiffres sont largement sous-estimés, affirme M. Bamallem, car "la grande majorité des cas suspects ne sont pas testés" au virus à Aden et ailleurs en raison des faibles capacités de dépistage.Seule une mobilisation internationale en faveur d'Aden peut enrayer la progression de la maladie, souligne ce médecin.
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"Ce n'est pas EDF qui fixe la politique énergétique du pays", a lancé la ministre de la Transition écologique en réponse aux projets de construction de nouvelles centrales nucléaires avancés par le patron du groupe français.
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Le gouvernement, par la voix d'Elisabeth Borne, a tempéré les annonces du PDG d'EDF sur la construction de nouvelles centrales nucléaires, indiquant que rien n'était encore décidé. La ministre de la Transition écologique a ainsi évoqué un autre scénario à "100% de renouvelables", qui contredirait les perspectives de Jean-Bernard Lévy, présentées dans un entretien au Monde jeudi dernier. "Ça n'est pas EDF, ni son PDG, qui fixent la politique énergétique du pays", a lancé la ministre de la Transition écologique et solidaire sur Europe 1, relevant que "ce qu'on attend d'abord d'EDF c'est des explications sur les dépassements de coûts et les délais de Flamanville" où le chantier de l'EPR accumule les difficultés."La feuille de route, c'est la programmation pluriannuelle de l'énergie, qui prévoit de ramener la part du nucléaire à 50% en 2035 (aujourd'hui plus de 70% de la production électrique, ndlr) et prévoit le développement des énergies renouvelables", a-t-elle précisé. Construction de six réacteurs nucléaires ? "Ça n’est pas EDF qui fixe la politique énergétique du pays", tacle Elisabeth Bornepar Europe 1"L'enjeu, c'est de proposer une électricité décarbonée, à un prix abordable pour tous les Français. Il y a différents scénarios, avec des nouveaux réacteurs, c'est celui qu'étudie EDF (...) Je vous confirme que c'est un scénario parmi d'autres, on a également à l'étude des scénarios 100% énergies renouvelables", a-t-elle encore indiqué. "Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires", avait déclaré le PDG d'EDF Jean-Bernard Lévy au Monde jeudi 17 octobre. Mettant en avant l'objectif français de neutralité carbone en 2050, le PDG d'EDF assure de leur nécessité. "Il faut construire les centrales nucléaires plutôt par tranches de deux (réacteurs) sur chaque site et sur trois sites consécutifs, de façon à faire baisser les coûts", ajoutait-il."Clairement, ça n'est pas tranché", a répondu Mme Borne lundi. "Le président de la République l'a clairement dit, il n'y aura pas de décision sur des nouveaux réacteurs avant la mise en service de Flamanville, on veut d'abord des explications", a-t-elle ajouté. Dans le meilleur des cas, le combustible nucléaire sera chargé fin 2022 dans le réacteur EPR de Flamanville. Celui-ci devait initialement être mis en service en 2012.
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À partir de ce dimanche 20 mai, certains patchs anti-tabac seront remboursés à 65% par l'Assurance maladie. Une "nouvelle étape" de la lutte contre le tabagisme, pour la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
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"Deux traitements de substitution nicotinique sont désormais remboursables", a confirmé mercredi 16 mai Agnès Buzyn après la présentation fin mars d'un plan "Priorité prévention". Après la gomme à mâcher Nicotine EG - prise en charge par la Sécu depuis le 28 mars -, le patch NicoretteSkin de Jonhson&Jonhson a été inscrit au remboursement par un arrêté paru mardi au Journal officiel. Celui-ci prendra effet "au quatrième jour suivant (sa) date de publication". L'aide au sevrage maintenueUn prix unique a été fixé pour chaque produit, quels que soit les dosages ou les parfums : 14,14 euros pour Nicotine EG et 28,55 euros pour NicoretteSkin, remboursés à 65% par l'Assurance maladie. "Cette prise en charge permet à tous les patients l'accès à ces traitements de substitution, y compris aux plus modestes", a affirmé la ministre.D'autres substituts nicotiniques ont vocation à compléter la liste, au gré des négociations avec les laboratoires. En attendant, le forfait d'aide au sevrage de 150 euros par an, dont l'extinction était actée, "sera maintenu jusqu'à la fin de l'année". "Mon engagement dans la lutte contre le tabac est entier et ne faiblira pas", a ajouté Agnès Buzyn, farouche partisane de la forte hausse du prix du paquet de cigarettes promise par Emmanuel Macron et déjà en partie réalisée.
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Le président de l'Assemblée nationale a envoyé une lettre à tous les députés. Son but, rappeler à l'ordre les fauteurs de troubles, explique Europe 1, jusqu'à évoquer des sanctions importantes.
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Attention aux écarts ! Le président de l'Assemblée nationale veille au grain. Dans une lettre adressée à tous les députés, Richard Ferrand brandit des menaces. Celui qui "chahute" ou "perturbe" les débats sera sanctionné, rapporte Europe 1. "Je vous informe que j'entends désormais appliquer ces sanctions, chaque fois que les circonstances l'exigeront", dit-il dans ce courrier.Des menaces suivies d'actes, puisque Richard Ferrand explique avoir déjà prévenu les huissiers du Palais Bourbon en cas de manquements aux règles. Le président de l'Assemblée nationale reproche à ses collègues députés des comportements déplacés.Lourdes sanctionsSont pointées du doigt, des tenues négligées, des appels en pleine séance ou le fait de filmer l'intérieur de l'hémicycle. Le député du Finistère souhaite aussi reprendre ceux qui brandissent des "tracts ou pancartes". "Ces comportements ternissent fortement l'image du débat parlementaire et de notre institution" alors que "c'est par ces images (...) que nos compatriotes se figurent la fonction de représentation que nous incarnons", rappelle-t-il.Avant de préciser que l'Assemblée nationale n'est ni "un campus ni un camping", rapport à ceux qui rentrent avec des sacs volumineux par exemple.En cas de violation à ces règles, les sanctions iront d'une amende prélevée sur l'indemnité parlementaire (1 400 euros sont évoqués), à l'exclusion pendant quinze jours, voire 30 en cas de récidive, relate Europe 1. François Ruffin en avait fait les frais en 2017.
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Un mois après la mort de son fils Ludovic Chancel, la chanteuse des années yé-yé n'a qu'une idée en tête, affirme l'hebdomadaire Gala : renouer avec sa petite-fille, Tara Rose. Aujourd'hui âgée de 16 ans, elle est née suite à une relation extra-conjugale de son père avec Bénédicte, en 2001.
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Sheila veut tout faire pour la protéger des flashes des paparazzis et empêcher que son nom et son visage n'apparaissent dans les médias. L'hebdomadaire indique que la star a l'intention également de raconter un jour à sa petite-fille l'histoire de son père, qui avait retissé des liens avec elle ces dernières années. Gala annonce aussi que l'interprète du tube Spacer va très vite être à l'affiche à Paris. Les 16 et 17 août prochain, elle sera sur la scène de l'Alhambra. Deux rendez-vous qu'elle avait fixés plusieurs mois avant la mort de son fils, explique Gala. Pour une bonne raison : elle fêtera son 72ème anniversaire jeudi 16 août. "Un rendez-vous d'amour dont elle a besoin avec son public", a tweeté Jean-François Guyot, journaliste à l'AFP.
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Le plus jeune des mineurs interpellés est âgé de 13 ans.
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Le 21 février dernier, plusieurs agresseurs avaient poussé violemment au sol une femme de 84 ans afin de lui voler son sac à main et ses sacs de courses, dans le 20e arrondissement de Paris. Plongée dans le coma, l'octogénaire a finalement succombé à ses blessures trois jours plus tard. Des agresseurs âgés de 13 à 16 ans La police judiciaire avait alors lancé un appel à témoins pour tenter de retrouver les auteurs de l'agression. Trois suspects ont été interpellés la semaine dernière et été mis en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort". Le ministère public avait demandé l'incarcération des trois jeunes mais un seul a été incarcéré. Deux complices présumés ont été arrêtés par la police à Paris et en proche banlieue, puis, placés en garde à vue mardi 6 mars. Les cinq agresseurs sont tous mineurs, âgés de 13 à 16 ans. Certains étaient déjà connus des services de police pour des faits de délinquance. L'enquête se poursuit afin de retrouver d'éventuels complices.
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Dimanche, les averses orageuses se poursuivent sur le massif corse, en particulier sur les parties centrale et orientale de l'île.
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Météo France a maintenu dimanche 4 novembre la Corse en vigilance orange pour orages, pluies et inondation jusqu'à lundi à minuit. La Corse-du-Sud et la Haute-Corse sont concernés par cet "épisode pluvio-orageux intense nécessitant un suivi particulier du fait de son intensité et de sa durée", a l'organisme météorologique.Dimanche, les averses orageuses se poursuivent sur le massif Corse, en particulier sur les parties centrale et orientale de l'île. Depuis le début de l'épisode samedi soir, il est tombé, de Porto à la région de Solenzara ainsi que sur les versants est du massif, entre 30 et 60 mm. Par exemple, on a relevé 51 mm à Quenza, 31 mm à Conca, 40 mm à Sampolo, 29 mm à Solenzara. Dans l'après-midi et surtout en soirée, les orages vont reprendre. Ils seront parfois forts pouvant être accompagnés de grêle, de rafales de vent avec des précipitations intenses de l'ordre de 40 à 50 mm en un couple d'heures.On attend sur les versants est du massif, dans le centre et aussi sur les plaines orientales, des cumuls supplémentaires de l'ordre de 50 à 100 mm. Sur l'ensemble de l'épisode orageux, on attend des cumuls de l'ordre de 80 à 100 mm, et localement 130 à 150 mm voire un peu plus.Les autorités recommandent la plus grande prudence dans les déplacements et les loisirs, et appellent à éviter d'emprunter le réseau routier secondaire.
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Le candidat démocrate à la Maison Blanche Joe Biden a dit vendredi regretter ses propos "fâcheux" après avoir provoqué un tollé en disant à un animateur radio qu'il n'était "pas Noir" s'il songeait à voter pour son rival Donald Trump en novembre.
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"Je n'aurais pas dû être aussi désinvolte", a déclaré l'ancien vice-président américain, 77 ans, en regrettant ses propos "fâcheux". "Personne ne devrait avoir à voter pour un parti sur la base de sa race, sa religion, ses origines", a insisté l'ancien bras droit de Barack Obama, selon les journalistes ayant assisté à son appel à une organisation promouvant le développement économique des Afro-Américains, la "National Black Chamber of Commerce". Le scandale est parti d'une interview donnée à Charlamagne tha God, une personnalité qui coprésente une émission populaire de radio new-yorkaise, "The Breakfast Club", diffusée vendredi. Lorsque Joe Biden a dit qu'il devait mettre fin à l'entretien, après environ 17 minutes, l'animateur lui a répondu: "Ecoutez, vous devez venir nous voir quand vous viendrez à New York (...) Nous avons plus de questions" à poser avant la présidentielle du 3 novembre. "Vous avez plus de questions? Je vais vous dire, si vous avez un problème pour décider si vous êtes pour moi ou pour Trump, alors vous n'êtes pas Noir", lui a répondu Joe Biden. L'équipe de Donald Trump a qualifié cet échange de "dégoûtant" sur Twitter, et le fils du milliardaire républicain, Donald Trump Junior, affirmé que Joe Biden avait "une mentalité raciste dégoûtante et déshumanisante". Tim Scott, seul sénateur républicain noir, a réagi en soulignant que "1,3 million de Noirs américains avaient déjà voté pour Trump en 2016. Ce matin, Joe Biden a dit à chacun d'entre nous que nous n'étions +pas Noirs+". "Je pourrais dire que je suis surpris, mais malheureusement cela correspond à la tendance des démocrates de penser que les voix des Noirs sont gagnées d'avance", a-t-il poursuivi. Un argument qui pourrait faire mouche auprès de certains électeurs noirs qui déplorent qu'en 2016, les démocrates et Hillary Clinton aient pensé que leurs voix étaient justement "gagnées d'avance" et n'aient donc pas assez fait campagne auprès d'eux, faisant baisser leur participation par rapport aux années Obama. Or leur mobilisation sera cruciale à Joe Biden pour remporter la présidentielle du 3 novembre. "Je n'ai jamais, jamais considéré que les Afro-Américains étaient gagnés d'avance", a-t-il d'ailleurs pris soin de souligner dans ses excuses. Il a martelé qu'il était prêt à tout moment à comparer son bilan sur le sujet à celui de Donald Trump, dont il a rappelé des propos qui avaient fait scandale, comme lorsqu'il avait qualifié des Etats africains de "pays de merde". Il l'a aussi accusé de mettre en oeuvre des politiques qui nuisent aux Noirs.Donald Trump a régulièrement été accusé de racisme et d'avoir entretenu l'ambiguïté à l'égard des nationalistes blancs. Il reste peu populaire chez les électeurs noirs. - "Peur de Trump" -Interrogé sur la polémique, l'animateur Charlamagne yha God a déclaré que les "Noirs ont beaucoup investi dans ce parti (démocrate, ndlr) et le retour sur investissement n'a pas été génial". "On ne peut pas me demander d'avoir plus peur de Trump que de vouloir quelque chose pour les miens", a-t-il poursuivi dans un communiqué au site Mediaite.Connu pour ses gaffes, Joe Biden est très populaire chez les Noirs, qui l'ont porté vers la victoire dans la primaire démocrate en lui offrant un score écrasant en Caroline du Sud, fin février, lui permettant de revenir en tête de la course dans l'un des retours les plus spectaculaires de l'histoire politique américaine. Dans le même entretien, le candidat démocrate a dénoncé la gestion par l'administration Trump de la pandémie de coronavirus, qui frappe dans plusieurs régions américaines les Noirs de façon disproportionnée: "Cette crise expose au grand jour le racisme institutionnel qui prévaut encore dans notre société". L'animateur a noté d'autre part que certains l'exhortaient à choisir une candidate noire à la vice-présidence puisque "les Noirs ont sauvé votre vie politique dans la primaire" démocrate. Joe Biden a répondu qu'il pensait à "de nombreuses femmes noires". Dans les pronostics figurent la sénatrice et ex-candidate à la présidentielle Kamala Harris, l'ex-candidate au poste de gouverneur de Géorgie Stacey Abrams ou l'élue de la Chambre des représentants Val Demings.
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En sortant de la réunion parents-professeurs de rentrée de l'une de ses filles, Marlène Schiappa a constaté la présence majoritaire de mères et l'absence d'une grande partie des pères. Sur Twitter, Denis Brogniart et Estelle Denis ont rapidement réagit, non sans une pointe d'ironie...
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Les pères sont-ils trop éloignés de la vie scolaire de leurs enfants ? En cette période de rentrée, c'est en tout cas ce que dénonce Marlène Schiappa. Alors qu'elle assistait à la réunion parents-professeurs de l'une de ses filles au collège, la secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes a fait part d'un constat sur son compte Twitter, le 11 septembre dernier : 27 mères. 6 pères. #MamanTravaille #Egalité #Où sont les hommes ?Quelques minutes plus tard, la secrétaire d'État explique que ce cas de figure n'est pas seulement celui de la rentrée 2018, et qu'il est loin d'être isolé. 11 ans que je fais des réunions de parents, écrit-elle. 11 ans que je compte. 11 ans que CHAQUE ANNÉE peu importe l'âge, de la crèche au collège, les hommes sont ultra-minoritaires, comme dans la tenue des stands de kermesse ou l'accompagnement des sorties scolaires."»Denis Brogniart engagé dans la vie scolaire de ses fillesLe témoignage de Marlène Schiappa a ensuite fait réagir de nombreuses personnalités. Denis Brogniart a notamment tenu à assurer que lui faisait partie des bons élèves : "Ouf! J'étais à la réunion parents profs de ma plus jeune fille lundi et j'y serai encore demain pour l'une de mes jumelles. Je ne vais pas me faire gronder par la maîtresse". Sa consœur Estelle Denis l'en a d'ailleurs félicité (avec ironie ?) en répondant, toujours sur Twitter : "Ça mérite au moins une légion d'honneur". La journaliste tacle au passage le coup de gueule de la secrétaire d'État en évoquant, cette fois-ci, le manque d'intérêt de certain(e)s pour les activités extrascolaires de leurs enfants : "Avez-vous compté aussi le nombre de mamans sur les bords des terrains de foot le samedi matin sous la pluie pour accompagner leurs enfants ? Chacun fait ce qu'il peut (veut) !"Au-delà des réactions des bons et mauvais élèves, Marlène Schiappa a finalement indiqué travailler à des solutions au sein du gouvernement. "Mais, ajoute-t-elle, les gouvernements peuvent prendre toutes mesures: elles n'auront d'effet que si chacune et chacun s'en saisit. En 2018, femmes et hommes devraient avoir le choix de concilier vie pro/familiale autrement que comme Charles et Caroline Ingalls."
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Dès le lundi 19 décembre, Des Chiffres et des Lettres proposera à ses fidèles téléspectateurs de suivre le Tournoi des Tournois du jeu. A cette occasion très spéciale, découvrez les secrets qui se cachent derrière l'incroyable succès du jeu culte de France 3.
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Événement pour tous les amateurs Des Chiffres et des Lettres ! Dès ce lundi 19 décembre 2016 et pendant deux semaines, le célèbre jeu de France 3 proposera à ses téléspectateurs de suivre "Le Tournois des Tournois". Dans cette configuration spéciale organisée à l'occasion des fêtes de fin d'année, les plus grands champions de l'émission viendront s'affronter en duo (un spécialiste chiffres et un spécialiste lettres) au cours des manches habituelles, afin de déterminer lesquels sont définitivement les meilleurs de l'histoire de l'émission. Une compétition qui n'est donc à ne pas louper pour les fans qui se respectent.Un jeu transgénérationnel Ceux-ci répondent d'ailleurs toujours aussi nombreux au fil des années. Si la mécanique du jeu a - un peu - évolué à la rentrée 2016 et que le plateau a fait peau neuve à la même époque, les ingrédients qui ont fondé ce succès et qui ont permis cette longévité inégalée restent les mêmes. Par exemple, l'un des atouts majeurs Des Chiffres et des Lettres est sans nul doute son équipe à la présentation, avec les irremplaçables Laurent Romejko, Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard. Complices depuis des décennies, le trio installe toujours une ambiance agréable et détendue. Une autre qualité du programme est aussi ses règles. Simples et quasiment inchangées, petits et grands, novices ou experts, le jeu est accessible et compréhensible par tous.Une véritable communautéD'ailleurs, en dehors du plateau, des centaines de joueurs s'affrontent chaque semaine dans des clubs disséminés à travers toute la France, formant alors une importante communauté de passionnés. Des Chiffres et des Lettres a donc une véritable dimension sociale. Enfin, bien souvent abonné aux zappings ou aux bêtisiers, le programme offre très souvent des séquences drôles et cultes, que cela soit au moment de l'épreuve "le mot le plus long", au cours d'un échange entre les animateurs ou pendant l'intervention d'un candidat, au caractère parfois haut en couleur. Qu'on se le dise, Des Chiffres et des Lettres a encore de belles années devant lui sur le petit écran !
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La sublime Caroline Receveur a définitivement quitté Danse Avec Les Stars ce samedi 26 novembre 2016 ! Alors que la jeune femme faisait partie des favoris pour remporter la septième édition de la compétition, son départ a donc malheureusement créé la surprise...
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Décidément, la septième saison de Danse Avec Les Stars est celle de toutes les surprises. Lancée le 15 octobre 2016 sur TF1, cette nouvelle édition de la compétition se révèle d'une qualité remarquable, avec des candidats plus que jamais investis et déterminés à donner le meilleur d'eux-mêmes. Alors que les quarts de finale auront lieu lors du prochain prime-time, une célébrité faisant partie des favoris depuis le début a été éliminée à la stupéfaction générale ! Ainsi, samedi 26 novembre 2016, la personnalité qui a été priée par le public de quitter le dance-floor n'est autre que la charmante Caroline Receveur.Un départ inattenduCette élimination a suscité de nombreuses réactions d'étonnement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter où les fans de la jeune femme ont exprimé également leur mécontentement : "On m'explique le départ de Caroline Receveur de DALS ? Il est temps que les votes du public cessent, ça devient n'importe quoi", "Après de telles danses... Je ne comprends pas. Dégoutée !"... Visiblement très déçus, les téléspectateurs ont été rejoints par quelques membres du jury du programme, comme Jean-Marc Généreux qui a témoigné son admiration à la belle : "Bravo Caroline Receveur et Maxime Dereymez. Un très beau parcours. Max toujours au max ! Caro tu vas nous manquer. #Passion&Love #DALSFamily #DALS." Mais aussi de certains danseurs professionnels, à l'image de Katrina Patchett : "Tellement injuste que @caroreceveur et @maximedereymez quitte l'aventure !"Laurent Maistret grand vainqueur ?En larmes après l'annonce de son départ de l'aventure, la principale intéressée a posté un superbe cliché sur Instagram, accompagné d'un message émouvant afin de remercier le public et son talentueux partenaire (voir-ci dessus). Interrogée dans Le Grand Direct des Médias sur Europe 1, la blogueuse a expliqué ne retenir "que le positif" : "J'étais un peu émue car c'est la fin d'une belle aventure, mais je ne suis pas si déçue que ça." Enfin, quant à son pronostic sur le gagnant cette année, Caroline Receveur prédit la victoire de Laurent Maistret, car "il forme un duo incroyable avec Denitsa (Ikonomova, ndlr)." Aura-t-elle raison ? Réponse très bientôt.
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La municipalité a déposé plainte pour "dégradations publiques".
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Le rassemblement des gilets jaunes dans la ville de Forbach s'était pourtant passée "sans aucun heurt ni accident grave", dans la ville de Forbach, en Moselle. Mais dans un communiqué, la ville a annoncé avoir porté plainte vendredi 12 avril, après qu'un drapeau européen a été brûlé lors de la manifestation du samedi 6 avril. Florian Philippot avait félicité les gilets jaunes pour ce geste."Le débat démocratique doit permettre à chacun de s'exprimer librement" mais "n'autorise personne à s'attaquer à nos symboles et à nos valeurs", précise la municipalité dans son communiqué. "Sur notre territoire frontalier" du Luxembourg et de l'Allemagne, c'est "d'autant plus incompréhensible que chacun vit l'Europe comme une réalité du quotidien", poursuit le texte, qui explique que "c'est dans cet esprit que la municipalité a décidé de déposer plainte pour dégradation de biens publics" auprès du commissariat de police de Forbach.La ville avait accueilli samedi dernier la manifestation régionale des "gilets jaunes" lorrains qui avait réuni 500 personnes, selon la préfecture. Gilets jaunes : à quoi faut-il s'attendre pour la 22e journée de mobilisation ?par CNEWSUne vidéo, diffusée le jour-même sur le site du quotidien régional Le Républicain lorrain, montrait un petit groupe de "gilets jaunes" décrochant le drapeau européen d'un mât situé devant la mairie avant de le brûler tandis qu'un gilet jaune était hissé à la place, entre les drapeaux français et allemand. Début mars, des "gilets jaunes" avaient déjà décroché la bannière européenne, là encore pour la remplacer par une veste jaune.
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L'incident a contraint à l'arrêt douze trains de la ligne 1, dont les passagers ont dû être évacués en descendant sur les voies.
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Un problème technique a paralysé pendant plusieurs heures la ligne 1 du métro parisien mardi 31 juillet dans la soirée. La panne, due à un problème technique, a affecté un train entre les stations Saint-Paul et Bastille. La panne a totalement paralysé le trafic sur cette ligne entièrement automatisée qui traverse Paris d'est en ouest et dessert de nombreux sites touristiques de la capitale (musée du Louvre, Jardins des Tuileries, Avenue des Champs-Elysées...). Plus de 3.000 passagers du métro parisien ont été évacués, a-t-on appris mercredi de source policière. Douze navettes ont au total été immobilisés et le trafic n'a pu être rétabli que mercredi matin, a indiqué la RATP dans un communiqué. Selon la source policière, entre 3.200 et 3.800 usagers ont été évacués avec l'aide de la brigade des réseaux ferrés et des policiers de la BAC parisienne, parfois en étant contraints de descendre sur les voies pour rejoindre la station la plus proche. Cinq passagers ont dû être pris en charge par les pompiersContactée, la RATP a assuré ne pas être en mesure d'infirmer ou de confirmer ce chiffre et évoque dans son communiqué "plusieurs centaines" de voyageurs tout en déplorant un "évènement rarissime" et en présentant ses excuses aux voyageurs pour les "conditions pénibles d'attente et d'évacuation". Cinq personnes ont au total été prises en charge pour des malaises liés à la chaleur, dont une femme enceinte et une personne âgée qui ont dû être hospitalisées, selon les pompiers de Paris."Après 30 minutes d'arrêt, plusieurs alarmes ont été tirées à bord des trains, ce qui a coupé le courant (750 volts) sur une grande partie de la ligne, coupant par là même occasion la ventilation", a assuré la RATP dans son communiqué, assurant que des bouteilles d'eau avaient été distribuées à Châtelet et que 200 agents ont été mobilisés pour aider les voyageurs.Des passagers interrogés par l'AFP ont toutefois affirmé avoir été laissés livrés à eux-mêmes et ont durement critiqué l'absence de réactivité de la RATP. "Des centaines d'appels auprès du poste de commandement de la ligne ont saturé le système d'informations des voyageurs à bord des trains", s'est défendue la régie parisienne.
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Sa fin de tournée à Paris, Madonna s'en souviendra: la mégastar affirme avoir été testée positive au Covid-19 après avoir été malade "il y a sept semaines" en France, comme une partie de sa troupe, tout cela n'étant plus qu'un mauvais souvenir.
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"Quand vous êtes testés positifs aux anticorps, cela veut dire que vous AVIEZ le virus, ce qui a clairement été mon cas puisque j'ai été malade à la fin de ma tournée à Paris il y a sept semaines, comme plusieurs autres artistes de mon show", a posté sur ses réseaux sociaux dans la nuit de mercredi à jeudi l'interprète de "La Isla Bonita". "Mais à l'époque, nous pensions tous que nous avions une très mauvaise grippe. Dieu merci nous sommes tous en forme et en bonne santé maintenant", révèle encore la star de 61 ans.Tous ces détails n'avaient pas été révélés quand la tournée mondiale de Madonna s'était achevée le 9 mars avant les deux dernières dates prévues dans la capitale française. Le "Madame X Tour", entamé à New York en septembre, était passé auparavant par Chicago, San Francisco, Las Vegas, Los Angeles, Boston, Philadelphie, Miami, Lisbonne et Londres.L'escale parisienne fut épique entre retard de 3h30 (début du show à minuit) pour la première soirée parisienne dans la nuit du 22 au 23 février, puis une représentation annulée le 1er mars en raison de "blessures permanentes" de la chanteuse, selon le Grand Rex, la salle qui l'accueillait. Danseuse, prisonnière, mère, chanteuse, sainte, prostituée, espionne, militante...: Madonna était tout cela à la fois et bien plus encore dans ce spectacle le plus intimiste, engagé et probablement ambitieux de sa carrière. Jean Paul Gaultier, son couturier fétiche qui signait à nouveau pour elle une garde-robe toujours aussi provocante, était au premier rang, le premier soir à Paris.
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Le Dauphiné Libéré a révélé ce jeudi que l'ADN des ossements retrouvés le 12 janvier dernier correspond bien à l'ADN du caporal disparu en avril 2017. Les ossements humains retrouvés le 12 janvier sur les hauteurs de Cruet et de Montmélian (Savoie) sont bien ceux d'Arthur Noyer.
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Ce jeune caporal de 23 ans, dont le crâne avait été retrouvé en septembre, était porté disparu depuis avril 2017. Le Dauphiné Libéré révèle que les analyses ADN, menées très rapidement sur ces ossements, montrent qu'ils appartiennent bien au jeune homme. Selon les informations du journal, aucun autre ADN n'a été repéré. Ce secteur, "constitué de petites falaises" précise le quotidien, était l'un des endroits où Nordahl Lelandais aimait pratiquer l'escalade, avec ses chiens. Le maître-chien postait souvent des photos de ses exploits physiques sur son profil Facebook, aujourd'hui fermé.L'homme est mis en examen pour l'assassinat d'Arthur Noyer depuis que les enquêteurs ont découvert la proximité des bornages des téléphones des deux hommes le soir du 11 avril 2017. Ce soir-là, le caporal avait passé la soirée dans une boîte de nuit de Chambéry, avant de s'en aller vers 4 heures et de disparaître, rappelle Le Point. Les signaux téléphoniques laissent présumer qu'ils ont fait la route ensemble. De nouvelles recherches du corps de MaëlysCes dernières découvertes pourraient mener à de nouvelles recherches du corps de la petite Maëlys, disparue dans la nuit du 26 août lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin en Isère. A une heure de route de là, de nouveaux plans d'eau, comme le lac de La Thuile, pourraient être sondés. Incarcéré depuis plusieurs mois, mis en examen pour "séquestration et meurtre dans cette affaire et pour "assassinat" dans le dossier Arthur Noyer, Nordahl Lelandais nie tous les faits qui lui sont reprochés.
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Le corps repêché dans la Loire, lundi 29 juillet, est bien celui de Steve Maia Caniço, disparu depuis plus d'un mois, selon les premiers résultats de l'autopsie.
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Steve Maia Caniço est mort. Le jeune homme, dont on était sans nouvelles depuis plus d'un mois, a été formellement identifié comme étant la personne retrouvée dans la Loire, a indiqué une source judiciaire mardi 30 juillet à l'AFP. La veille, les plongeurs avaient remonté un cadavre "en état de décomposition avancée", non loin du lieu où avait été vu Steve pour la dernière fois. Une autopsie a eu lieu mardi matin. Ce sont notamment des bijoux, retrouvés sur le corps, qui ont permis d'identifier le jeune homme. Enquête pour "homicide involontaire"Dans la foulée, le procureur de la République à Nantes, Pierre Sennès a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire "contre X" pour "homicide involontaire". "À la suite de la disparition de Steve Maia Caniço, signalée le 23 juin 2019, des investigations judiciaires ont été menées, d'abord sous la direction du parquet de Nantes, puis, à partir du 27 juin 2019, dans le cadre d'une information judiciaire en recherche des causes de cette disparition", a déclaré le procureur dans un communiqué. "Cette information judiciaire a été clôturée (...) L'analyse de ce dossier (...) a conduit le procureur de la République de Nantes à ouvrir immédiatement une information judiciaire contre X du chef d'homicide involontaire", a-t-il poursuivi. L'homme de 24 ans, animateur périscolaire, avait disparu après une charge de la police lors de la Fête de la musique, le 21 juin dernier, sur les bords de Loire à Nantes. Au moins 14 personnes étaient tombées dans le fleuve après l'intervention des forces de police. Steve, qui ne savait pas nager, n'avait plus donné signe de vie depuis cette nuit-là.
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Triste nouvelle. Le compositeur français Gérard Bourgeois s'est éteint à l'âge de 80 ans à Bordeaux.
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Une disparition qui touche tout particulièrement Brigitte Bardot. Le célèbre compositeur était à l'origine, entre autres, du titre "La Madrague", sortie en 1962, mais également "C'est rigolo" ou encore "La fin de l'été". Sur son compte Twitter, Brigitte Bardot a fait part de son immense tristesse et lui a rendu un vibrant hommage. "La Madrague et moi, abandonnées, pleurons notre ami Gérard Bourgeois, et c'est triste quand on pense à la saison du soleil et des chansons", a écrit la star emblématique des années 60. Gérard Bourgeois avait également composé pour d'autres grands noms de la chanson française comme Serge Reggiani, Françoise Hardy, Michel Delpech ou encore Barbara. Sa mort avait été confirmée vendredi soir par son ami de longue date et parolier Jean-Max Rivière. Ensemble, ils ont écrit et composé de nombreux titres. "Il était malade depuis un certain temps. Il venait de fêter ses 80 ans, le 17 juin. Je suis très triste, c'est un copain qui s'en va", a confié Jean-Max Rivière après l'annonce de la mort de Gérard Bourgeois.
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L'acteur français Etienne Chicot est décédé mardi 7 août, à l'âge de 69 ans, révèle Le Parisien. Il avait notamment tourné dans de nombreuses séries comme "Navarro" ou "Louis la brocante", mais aussi au cinéma et dans "Starmania".
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Etienne Chicot n'est plus. L'acteur est décédé à l'âge de 69 ans ce mardi 7 août, raconte Le Parisien. S'il était un des visages bien connus de la télévision française, Etienne Chicot avait joué également au cinéma comme dans "Da Vinci Code" ou dans "Starmania" en 1979 aux côtés de France Gall. C'est dans la comédie musicale qu'il s'était en quelque sorte révélé, en interprétant le rôle du milliardaire politicien Zéro Janvier.Mais il connaitra surtout un succès public durant sa carrière télévisuelle. Etienne Chicot fera de nombreuses apparitions dans des séries à succès comme "Navarro", "Louis la brocante" ou "Nicolas Le Floch".Un Molière en pocheSes performances lui permettront également de jouer au cinéma, dans des films à succès. On citera notamment "Da Vinci Code", de Robert Langdon en 2006, mais aussi "Monsieur Klein" (1976), "La guerre des polices" (1979) ou "Le vent de la Toussaint" (1991). Au total, il a joué dans plus de 120 films.Il connaitra également le succès au théâtre, dans "Une absence" de Loleh Bellon, qui lui permettra d'obtenir le Molière du comédien dans un second rôle. Mais encore dans "Noces de sable" et "Le facteur sonne toujours deux fois". 45 ans de carrière et un métier qui l'aura toujours assouvi comme le rappelle Le Parisien "J'exerce le plus beau métier du monde, disait-il, je salue le destin qui m'a propulsé dans cet univers délicieux en rentrant de la Côte d'Ivoire où j'ai grandi, et où vit encore une partie de ma fratrie." Il aura été enfin compositeur et scénariste.
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La gouaille et l'enthousiasme en bandoulière, Annie Cordy a enchaîné 70 années de succès populaires de "chanteuse rigolote" et d'actrice émouvante.
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"J'ai plusieurs casquettes mais je pense que je suis surtout une bonne humeur", s'exclamait l'artiste belge à la carrière exceptionnelle. Sept cents chansons, des millions de disques vendus, plus de 4.000 galas à travers le monde, une dizaine d'opérettes et de comédies musicales et des dizaines de films.Avec son tablier immaculé de "bonne du curé", ses nattes articulées de "Frida Oum Papa" et son truc en plume de "Tata Yoyo", la reine du music-hall français a consacré sa vie à la scène où elle ne voulait donner "Que du bonheur", titre d'un spectacle jazz et swing qu'elle donna au Casino de Paris et à l'Olympia. Léonie Cooreman est née à Laeken, quartier de Bruxelles, le 16 juin 1928. Elle sera caricaturée sous les traits de Nicotine, femme du chef du village, dans "Astérix chez les Belges. "La France est mon pays et la Belgique ma patrie", disait-elle.Blonde piquante, Annie Cordy a débuté dans des orchestres en chantant des standards américains, avant d'être engagée comme meneuse de revues au "Bœuf sur le Toit" à Bruxelles, puis à Paris au "Lido" en 1950 où elle devient Annie Cordy.D'opérettes en comédies musicales ("La Route fleurie" avec Georges Guétary et Bourvil, "Visa pour l'amour" avec Luis Mariano, "Hello Dolly"), en passant par le rire, la chanson, le théâtre, le cinéma et les téléfilms, l'infatigable fantaisiste fait preuve d'un perfectionnisme quasi maniaque. Elle enchaîne répétitions, tournées, enregistrement de chansons et plateaux de cinéma, à un rythme impressionnant.- "Maurice Chevalier en jupons" -"J'endosse l'étiquette de chanteuse rigolote, le public m'aime pour ça, grâce à Dieu je n'ai jamais été un sex-symbol", disait Annie Cordy, première femme à recevoir le prix Moutarde à Dijon en 1965, pour le piquant de sa personnalité artistique.Celle que l'Amérique qualifiait de "Maurice Chevalier en jupons" ne pouvait être réduite à des titres comme "La Bonne du curé" (disque d'or 1975) ou à des chansonnettes de pacotille ("Hello le soleil brille", "Indien vaut mieux que deux tu l'auras", "La Bouchembiais", "Cho Ka Ka O"). Car l'amuseuse professionnelle était également une excellente actrice. Après avoir débuté avec Sacha Guitry ("Si Versailles m'était conté", 1953), elle a élargi et ému son public par des rôles dramatiques dans "Le Passager de la pluie" de René Clément, "Le Chat" (Pierre Granier-Deferre) ou "La Rupture" (Claude Chabrol). En 2015, elle sonne tout aussi juste dans son rôle de grand-mère fugueuse dans "Les souvenirs" de Jean-Paul Rouve. Lors de la promotion du film, elle porte un perfecto bleu pétrole, des jeans et des cheveux blonds en pétard."Nini la chance", qui préférait croire en sa bonne fortune qu'en son talent, affirmait tout devoir à son mari et impresario François-Henri Bruneau, dit "Bruno", de 17 ans son aîné, mort en 1989, qu'elle avait coutume d'appeler "papa". Mariés pendant près de 40 ans, ils n'eurent pas d'enfant. Elle a été anoblie par le roi des Belges qui l'a faite baronne en 2004. Sur son blason, figurait sa devise : "La passion fait la force", en référence à celle de la Belgique, "L'union fait la force".Elle résidait ces dernières années dans sa maison de Vallauris (Alpes-Maritimes), où, en dépit des années qui s'accumulaient, elle menait une vie très remplie: en 2011-2012, puis 2013-2014, elle s'est produite sur les scènes de France avec "Âge tendre, la tournée des idoles". En 2012, elle a sorti un énième album intitulé "Ça me plaît, pourvu que ça vous plaise", comprenant un étonnant duo avec le musicien camerounais Manu Dibango. Au cinéma, elle joue dans "Le Cancre" de Paul Vecchiali (2016), ou "Tamara Vol.2" d'Alexandre Castagnetti (2018).À l'occasion de ses 90 ans en 2018, Bruxelles baptisait un parc à son nom.
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Invité sur LCI, le philosophe Alain Finkielkraut a choqué en déclarant : « violez les femmes. D'ailleurs, je viole la mienne tous les soirs. » Des propos qui ont révolté de nombreuses personnes.
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C'est un nouveau dérapage d'Alain Finkielkraut qui fait grand bruit ce jeudi 14 novembre. Invité sur LCI dans l'émission « La grande confrontation » animée par David Pujadas mercredi 13 novembre, il a choqué le plateau. Le thème de l'émission était : toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ? Une interrogation qui a rapidement tendu les échanges entre le philosophe et la militante Caroline de Haas, comme l'a remarqué le compte Twitter de « Nous toutes » qui organise une marche le 23 novembre à Paris pour lutter contre les violences sexuelles et sexistes. Parmi les sujets d'actualité évoqués, le cas de Roman Polanski, récemment accusé de viol, a été débattu. Il avait été défendu par le passé par Alain Finkielkraut. « Polanski n'est pas un pédophile. Sa victime, la plaignante, qui a retiré sa plainte, qui n'a jamais voulu de procès public, qui a obtenu réparation, n'était pas une fillette, une petite fille, une enfant, au moment des faits », estimait-il sur France Inter.Une pensée qu'il a prolongée sur le plateau de LCI, dénonçant le discours politiquement correct qui gangrènerait la société française. « Il y avait autrefois les viols, et maintenant, il y a la culture du viol. On parlait autrefois des viols, et par les viols, on dénonçait les passages à l'acte, la pénétration forcée. Aujourd'hui, il y a la culture du viol. On englobe dans la culture du viol les blagues salaces, les dragueurs lourds, les attouchements et jusqu'à la galanterie. De nombreux chercheurs et chercheuses parlent de la galanterie comme une forme de culture du viol », a-t-il déclaré. « Il y aurait, en France, énormément de violeurs en puissance. Résultat : le politiquement correct, ce n'est pas la bienveillance, c'est la méfiance, c'est l'insulte, c'est l'anathème. C'est une manière de rendre la vie publique, la conversation civique absolument impossible. Le politiquement correct, c'est le calvaire de la pensée. »Une analyse qui n'a pas convaincu Caroline de Haas. Elle n'a pas manqué de rappeler que « juste aujourd'hui, il y a 250 femmes qui ont été victimes de viol en France. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est un Observatoire qui dépend des services du Premier ministre. Comme tous les jours, c'est 84 000 par an. » Lorsque sa prise de position de l'époque sur Roman Polanski lui a été rappelée, l'auteur s'est emporté. « Violez ! Violez ! Violez ! », a-t-il affirmé sur LCI. « Voilà, je dis aux hommes : violez les femmes. D'ailleurs, je viole la mienne tous les soirs. »Le CSA saisi par le Parti socialisteDes propos qui ont immédiatement scandalisé Caroline de Haas. « Vous n'avez pas le droit de dire ça », lui a-t-elle rappelé en direct. Face à la tension qui montait, le présentateur David Pujadas a expliqué que « c'est du second degré ». Mais la militante a continué de dénoncer sur son compte Twitter des propos qu'elle juge inacceptables. « 'Oui mais faut comprendre le contexte' Euh... Dans quel contexte on peut dire 'je viole ma femme tous les soirs, elle en a marre', en direct, à la télé ? Vous êtes sérieux ? », s'insurge-t-elle.Cette discussion explosive est en train de créer une réelle polémique. Le Parti socialiste s'est emparé de ce dérapage. Le Parisien souligne que le PS compte bien signaler ces propos sur le viol au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). « Ces propos sont inacceptables. Ils sont un appel au crime et ne doivent pas rester sans réponse. Le Parti socialiste va saisir le CSA et attend une réaction ferme de LCI », a annoncé l'organisation politique sur son compte Twitter.La secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes a apporté son soutien à Caroline de Haas. « Merci à Caroline de Haas d'avoir rappelé la loi en direct à la télévision hier. Non, on ne peut pas appeler au viol des femmes ! Oui à l'humour et au second degré, non à la banalisation des violences sexistes et sexuelles », a-t-elle insisté sur Twitter.
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Un détenu de 19 ans est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir été retrouvé inanimé dans sa cellule à laquelle il avait mis le feu dans la maison d'arrêt de Moulins-Yzeure.
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C'est vers 17h, vendredi 12 juillet, que l'alarme incendie de la maison d'arrêt de Moulins-Yzeure s'est déclenchée. Un homme de 19 ans a été retrouvé inanimé dans sa cellule du quartier disciplinaire, où il se trouvait seul. Or, c'est de cette cellule qu'émanait de la fumée mais pas de flammes, a précisé le procureur de la République de Cusset (Allier), Eric Neveu.Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme avait réussi à mettre le feu, par un moyen qui reste à déterminer, à la mousse de son matelas, qu'il avait déchirée. Une autopsie doit être réalisée mais l'homme serait mort d'une intoxication liée à la fumée, selon la même source.Il se trouvait en arrêt cardiaque lorsqu'il a été retrouvé, selon une source syndicale. Il avait été évacué, après des tentatives de réanimation, vers l'hôpital de Vichy, où il est décédé dans la nuit.Aucun élément indiquant des tendances suicidairesLe détenu, natif de l'Allier, qui purgeait des peines pour des faits de violence et vol aggravés, menace de mort ou trafic de stupéfiants, était incarcéré à Moulin-Yzeure depuis le 16 mai et devait sortir de prison en janvier 2020.L'enquête cherchera à déterminer si l'incendie était ou non volontaire, selon le procureur. Il n'y a à ce stade "aucun élément indiquant (que le prisonnier) avait des tendances suicidaires". Les autres détenus avaient été rapidement évacués après le début de l'incendie.
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Le site Projet Arcadie a publié jeudi 28 mars un rapport qui détaille l'activité des élus de la représentation nationale. S'il explique que la défiance des Français envers les députés est "souvent injustifiée", le texte détaille toutefois des attitudes "peu vertueuses" qu'ils emploient pour briller à l'Assemblée nationale.
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Interventions "bavardes", amendements "fantômes", épidémie de "questionnite aiguë", technique de "la moule à rocher" dans l'hémicycle : un rapport dévoile les méthodes de députés pour "gonfler" leurs statistiques de présence et donner "l'illusion du travail accompli". Malgré ces constats négatifs, Projet Arcadie explique que l'activité des députés n'est pas bien évaluée.♦ La présence dans l'hémicycle n'est pas pertinente pour juger du travail d'un députéProjet Arcadie égratigne les "classements de présence" des députés, "majoritairement" fondés sur les comptes-rendus de séance et le nombre d'amendements. L'assiduité des élus dans l'hémicycle ne reflète pas leur activité "réelle" puisqu'une partie de celle-ci, exercée loin de l'Assemblée, (travail en circonscription, groupes d'études...) est "inquantifiable". Conséquence : ces classements constituent "une prime au bavardage", et ont fait "de gros dégâts" sur "le comportement général" des députés.En décembre 2017, une enquête de Capital expliquait que des députés "disciplinés" mais discrets, ont été "taxés d'absentéisme". Leur réponse a consisté en des attitudes "peu vertueuses". "On a pu assister à des multiplications d'interventions bavardes en séance, à une augmentation exponentielle du nombre d'inscrits (pour des prises de parole) sur des articles, à des rappels au règlement et demandes de suspension de séance", note Projet Arcadie.♦ Se rapprocher des micros et poser des questions, une bonne manière de s'exposerProjet Arcadie relève l'usage des amendements "fantômes", que personne ne défend. "Sur les 80.840 amendements déposés (depuis le début de la législature) et recensés au 21 mars 2019 (...) 15% sont indiqués comme non-renseignés et 18% ne sont pas soutenus" en commission ou dans l'hémicycle, est-il expliqué. Demander un rapport ou la suppression d'un article est un autre moyen d'accroître sa productivité "facilement". Certains députés, atteints de "questionnite aiguë", multiplient les questions écrites au gouvernement sur des sujets précis. Pour garder une trace visible et audible de leur présence à l'Assemblée, les députés jouent de la technique de "la moule à rocher". Celle ci consiste à se rapprocher des micros dans l'hémicycle "afin d'être entendu et enregistré", lorsque l'on critique l'intervention d'un collègue. Pour contrer ces pratiques, Projet Arcadie préconise "des efforts de communication" de l'Assemblée, notant qu'une part du travail parlementaire (groupes d'études, missions d'information...) "manque de publicité".♦ L'activité réelle des députés "entre 50 et 100 heures" par semaine"Nous avons posé une question à tous les députés : combien d'heures travaillent-ils par semaine ? Les réponses ont de quoi faire bondir n'importe quel CGTiste. Le volume horaire le plus faible qui nous a été donné est 50 heures par semaine et le plus élevé a été 100 h.", explique Projet Arcadie, qui tord le cou à l'idée reçue du député "paresseux". "Sur 577 députés, seulement une dizaine ont été identifiés comme étant 'évanescents' alors qu'une immense majorité d'entre eux ne comptent pas leurs heures."
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VIDÉO. Les détenus radicalisés qui s'apprêtent à sortir de prison après avoir exécuté leur peine constituent "un risque majeur", a estimé lundi 28 mai sur BFMTV le procureur de la République de Paris François Molins.
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Une vingtaine d'entre eux vont être libérés en 2018 et une autre vingtaine en 2019, a-t-il ajouté."On court un risque majeur qui est celui de voir sortir de prison à l'issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis, qui risque même d'être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison", a-t-il relevé. "Il faudra qu'on se parle beaucoup plus pour s'assurer qu'ils sont surveillés comme il faut, donc cela nécessite un travail de fond entre l'administration pénitentiaire, les services de renseignement, les préfectures, les acteurs judiciaires et le parquet", a ajouté le procureur, qui va quitter ses fonctions en novembre après avoir passé sept ans à la tête du parquet antiterroriste."Le milieu pénitencier fait un peu office d'incubateur"Actuellement, plus de 1.200 personnes écrouées pour des faits de droit commun sont radicalisées tandis que plus de 500 sont en prison pour terrorisme. "Le milieu pénitencier fait un peu office d'incubateur dans la mesure où il y a une interaction" entre ces deux types de détenus, a ajouté le magistrat.François Molins a aussi mis en avant le durcissement de la politique pénale. Depuis 2016, sont qualifiées de crimes, donc passibles de vingt ou trente ans de prison, des infractions liées au terrorisme considérées jusqu'ici comme des délits, passibles de dix ans. Désormais, tout ceux qui ont rejoint l'organisation Etat islamique (EI) "se rendent coupables d'une association de malfaiteurs terroristes criminels qui les rendent passibles de la cour d'assises", a rappelé le procureur. Interrogé sur une interdiction du salafisme, préconisée notamment par l'ex-Premier ministre Manuel Valls après les attaques de Carcassonne et Trèbes (Aude) en mars, François Molins a simplement estimé que la frontière entre ce courant de l'islam et le discours de certains jihadistes "n'est pas si éloignée que cela", soulignant qu'il y a "un danger à partir du moment où dans une religion on applique une règle qui peut se trouver à l'opposer des règles qui font notre démocratie".
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L'association Robin des Bois va porter plainte pour pollution et abandon de déchets après le naufrage du Grande America. Le navire italien a coulé mardi au large des côtes du Finistère.
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L'association écologiste Robin des Bois a annoncé son intention de porter plainte après le naufrage du navire de commerce italien "Grande America". Après deux jours d'incendie, le bateau a coulé mardi 12 mars à plus de 300 kilomètres au large des côtes finistériennes. "Le bateau a coulé à 15h26 par 4.600 m de fond", à environ 333 km des côtes françaises, soit en zone économique exclusive française, a précisé la préfecture maritime de l'Atlantique à l'AFP. Le navire transportait des conteneurs pleins et des véhicules, tant de matières polluantes, en plus de son propre carburant. Selon France Bleu, l'association Robin des Bois redoute la pollution des côtes bretonnes : "D'après nos estimations, il y a entre 2 000 et 2 500 tonnes de carburants, de lubrifiants, de produits pétroliers, etc. On est très inquiets pour l'écosystème. [...] On peut s'attendre dans les jours qui viennent à des arrivées diffuses de boulettes de pétrole sur le littoral", commente pour la radio locale, Jacky Bonnemain, porte-parole de l'association. François de Rugy reconnaît le risque de pollutionRobin des Bois a indiqué dans un communiqué publié mardi son intention de "porter plainte pour pollution et abandon de déchets auprès du Tribunal de Grande Instance de Brest". L'association a demandé que la Préfecture maritime Atlantique "obtienne de l'armateur Grimaldi la liste complète des marchandises et matières dangereuses embarquées à bord du navire" et préconise de "pré-positionner des moyens de lutte contre la pollution (Polmar)", précise Presse Ocean. Le ministre de la transition écologique François de Rugy a lui aussi évoqué le risque de pollution du littoral après ce naufrage. "Nous allons envisager les moyens de lutte anti-pollution, car, comme toujours dans ces cas-là, il y a un risque de pollution, il ne faut pas le nier, d'abord parce qu'il y a une cargaison de fioul lourd qui était le carburant de propulsion", a expliqué devant l'Assemblée nationale le ministre de la Transition écologique François de Rugy.Des conteneurs contenant des matières dangereusesLe ministre a expliqué qu'il fallait encore identifier le contenu de la cargaison "pour connaître la nature exacte des produits contenus dans les conteneurs dont certains sont tombés à l'eau, avant même que le navire ne coule". "Nous allons voir s'il faut mobiliser des moyens sous-marins antipollution", a précisé le ministre, même si le navire a sombré très loin des côtes."Le navire, construit en 1997, a été détenu en 2010 pour 35 déficiences dans le port de Tilbury au Royaume-Uni", a assuré lundi dans un communiqué l'association écologiste Robin des Bois, ajoutant que depuis "d'autres déficiences sont régulièrement relevées par les inspecteurs de sécurité maritime à Hambourg et à Anvers".L'association assure que "selon toute logique" le navire est "bourré de voitures et autres véhicules roulants de seconde main, de remorques et d'engins de travaux publics", ainsi que de déchets "à recycler", de pneus et de quelques conteneurs renfermant des matières dangereuses.
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Depuis sa prise de parole, devenue virale, sur Facebook, la figure des "gilets jaunes" est la cible d'insultes.
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"Un jour, tu paieras pour toutes tes conneries". Jacline Mouraud, figure des "gilets jaunes", a déposé plainte pour menace et diffamation après avoir reçu plusieurs courriers "anonymes et menaçants" dans sa boîte aux lettres, rapporte France Info mardi 27 novembre."Ce n'est pas parce que j'ai fait une simple vidéo qui a fait éclater au grand jour la misère des Français qu'on doit pour autant me couper la tête", s'insurge la Bretonne, qui avait publié, mi-octobre, une vidéo sur Facebook dans laquelle elle dénonçait "la traque des conducteurs".Les auteurs en cours d'identificationElle a également déposé plainte contre les auteurs de vidéos diffusées sur YouTube qui la "diffament", selon elle. L'information a été confirmée par le procureur de la République de Vannes : "Nous avons reçu une plainte pour menace et diffamation, l'enquête commence juste". "Nous allons examiner les vidéos et les courriers qu'elle dénonce pour voir s'il y a des éléments pénalement répréhensibles au sens où la loi l'entend, et essayer d'en identifier les auteurs", a ajouté le procureur. La plainte a été déposée lundi à la gendarmerie de Guer (Morbihan).
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-Neuf jours après les attentats de Nice, le président de la région PACA se montre une nouvelle fois particulièrement critique contre le gouvernement et conteste le nombre de policiers nationaux en poste lors du drame. -Une vive polémique oppose la municipalité et le gouvernement autour de la question du dispositif de sécurité déployé sur la Promenade des Anglais au soir de l'attentat qui a fait 84 morts à Nice.
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Et Christian Estrosi n'est pas le dernier à l'alimenter. Au lendemain du drame, l'ancien maire de Nice et actuel président de la région PACA dénonçait "un mensonge d'État" à propos des effectifs présents la veille. Selon lui les 64 policiers nationaux promis par le ministère de l'Intérieur pour assurer la sécurité d'un tel événement, en plus des 42 policiers municipaux et des 20 militaires, n'étaient pas présents. Ce samedi 23 juillet, il est revenu sur ce "mensonge d'État" au micro de RTL."La polémique est détestable" a déploré l'élu Les Républicains, tout en assurant que "ce qui nourrit la polémique, c'est le mensonge. Si l'État cesse de mentir, il n'y aura plus de polémique. Et moi je ne cherche pas la polémique, je ne cherche que la vérité". "Ceux qui apportent la réponse à leur à leur mensonge, c'est le gouvernement lui-même puisqu'hier dans une conférence de presse, le préfet des Alpes-Maritimes, après que le Premier ministre, le ministre de l'Intérieur et le président de la République, pendant plus de 8 jours, aient affirmé qu'il y avait plus de 64 policiers nationaux et des militaires de la mission Sentinelle, a reconnu qu'il n'y avait pas de militaires de la mission Sentinelle parce qu'ils étaient à l'intérieur de la Cité et pas sur les lieux du drame, et qu'il n'y avait pas 64 policiers nationaux mais 39 (...)" a-t-il dénoncé.EFFACER LES PREUVES ? Selon Manuel Valls, le dispositif de sécurité le soir du 14 juillet avait été "concerté, consenti et validé" par la mairie, au sein de laquelle Christian Estrosi est toujours très impliqué, ce qu'avait contesté l'élu, assurant que la commune n'avait jamais eu connaissance des notes de service de la police nationale. Au micro de RTL, il a précisé que "la police municipale et les services de la Ville sont sous l'autorité du Préfet et du Directeur départemental de la sécurité publique (...) On m'a dit on prend les mêmes garanties que pour l'EURO 2016". Selon une note interne concernant l'organisation de la "Nice Prom'Party" du 14 juillet publiée sur le site de Christian Estrosi, la tenue des points d'accès devait être assuré par la police nationale tandis que les effectifs de la police municipale, de la BAC et de la CDI devaient se trouver à l'intérieur et non pas aux points d'accès. "La police nationale, malgré ce qui avait été validé, n'a pas tenu le point d'accès principal, celui de Gambetta-Promenade des Anglais" a-t-il dénoncé. À partir de 21h, ce point de contrôle était tenue par la police municipale selon le préfet. D'ailleurs selon lui, les réquisitions judiciaires émanant des magistrats chargés de l'enquête sur l'attentat donnant l'ordre d'effacer les enregistrements de vidéosurveillance de l'ensemble des caméras desservant la Promenade des Anglais afin d'éviter les fuites sont suspectes. Il s'agit selon lui d'effacer les preuves de ce qu'il avance, ce qu'il refuse. Il assure que la municipalité ne supprimera non seulement pas les caméras, mais qu'en plus elle demande leur mise sous scellés.
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Sur les 20 premières universités du classement, seize d'entre elles sont américaines.
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Parmi les 500 "meilleures" universités mondiales, 19 d'entre elles sont françaises, selon le classement 2018 élaboré par le cabinet Shanghai Ranking Consultancy. Et comme l'an passé, la crème des établissements de l'enseignement supérieur se situent majoritairement aux Etats-Unis, avec l'université d'Harvard en tête. Sur les 20 premières universités du classement, 16 d'entres elles sont américaines. Trois autres sont britanniques : Cambridge prend la 3e place, Oxford se classe 7e et l'University College de Londres est 17e. À la 19e position, on retrouve l'Institut fédéral de technologie de Zurich."Une université de recherche de dimension internationale"Côté français, la meilleure université, la Sorbonne Université - la nouvelle université qui réunit les établissements Paris-Sorbonne et Pierre-et-Marie-Curie -, se classe à la 36e place. Une position qui "confirme Sorbonne Université comme une université de recherche de dimension internationale", s'est félicité l'établissement dans un communiqué.L'université Paris-Sud prend la 42e position, devant l'École normale supérieure de Paris (64ème). Six critères pour déterminer le classementSi seuls trois établissements de l'Hexagone figurent dans le top 100 des meilleures universités dans le monde, elles sont 19 sur l'ensemble du classement et ses 500 universités, contre 20 l'an passé.Ce classement, élaboré depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy, distingue les 500 établissements d'enseignement supérieur dans le monde. Il prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline, ou encore le nombre de publications dans les revues Science et Nature.
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Emmanuel Macron a reconnu, le 13 septembre dernier, "la responsabilité de l'Etat dans la disparation" de Maurice Audin, militant de l'indépendance de l'Algérie, en 1957.
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Après son altercation avec Hapsatou Sy sur le plateau de l'émission Les Terriens du dimanche, Eric Zemmour fait, de nouveau, polémique. L'auteur, invité par le journal L'Opinion, mardi 18 septembre, pour présenter son dernier ouvrage, a déclaré que le militant communiste Maurice Audin "méritait 12 balles dans la peau". "C'était la guerre contre la France, ce type a pris les armes contre la France, c'était tout à fait normal qu'il fut exécuté", a affirmé Eric Zemmour, ajoutant que "la torture a quand même permis d'arrêter les attentats". "C'était un traître, c'était un type qui était contre la France, qui aidait le FLN à tuer des Français", a précisé l'écrivain."J'ai été scandalisé par le comportement d'Emmanuel Macron", a ajouté Eric Zemmour. Le 13 septembre dernier, Emmanuel Macron a reconnu "la responsabilité de l'Etat dans la disparation" de Maurice Audin, mathématicien communiste militant de l'indépendance de l'Algérie."Cette déclaration fera pousser des cris dans la droite extrême"Le 13 septembre dernier, Emmanuel Macron a reconnu "la responsabilité de l'Etat dans la disparation" de Maurice Audin, mathématicien communiste militant de l'indépendance de l'Algérie. Le président avait remis à sa veuve, Josette Audin, une déclaration reconnaissant le rôle de l'Etat. En 1957, l'homme avait disparu, sans laisser de traces, après avoir été torturé par l'armée française. "Cette déclaration fera pousser des cris, dans la droite extrême, de ceux qui diront qu'il s'agit là de 'repentance', et qu'il ne faut surtout pas évoquer la face d'ombre du passé français (...) Mais pour l'immense masse de ceux qui ont vécu le temps de la colonisation, elle laissera une trace ineffaçable", avait déclaré Benjamin Stora, historien spécialiste de l'Algérie, dans une tribune publiée sur Le Monde, rappellent nos confrères de Franceinfo.
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Le journaliste Jean Mauriac, fils de l'écrivain François Mauriac, qui fit toute sa carrière à l'AFP où il suivit le général de Gaulle pendant plus d'un quart de siècle, est décédé lundi à Paris à l'âge de 96 ans, a annoncé à l'AFP son fils Laurent Mauriac.
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Né à Paris le 15 août 1924, Jean Mauriac était étudiant en droit à la Libération de Paris. Il entre alors à l'Agence France-Presse, qui vient d'être fondée par des journalistes résistants, pour être aussitôt accrédité rue Saint-Dominique où l'homme du 18 juin s'est installé.C'est le début d'une mission qui durera 26 ans : il suit le général de Gaulle lors de son premier gouvernement puis, à partir de 1947, dans l'aventure politique du RPF (Rassemblement du peuple français). Son frère, Claude Mauriac, mort en 1996, fut, lui, secrétaire particulier de de Gaulle de 1944 à 1948.Tout en couvrant les conférences internationales de l'après-guerre, les questions du Maghreb et de la décolonisation, Jean Mauriac est le seul journaliste à accompagner de Gaulle, alors en pleine traversée du désert, dans son long tour du monde en 1956.Il le suit à l'Elysée, jusqu'à son départ en 1969. Le 9 novembre 1970, c'est lui qui donne, avant tout le monde, le "flash" annonçant la mort de l'ancien président.En 1974, nouveau scoop, il dévoile sur les fils de l'AFP les circonstances de la mort de Georges Pompidou grâce aux témoignages de ministres présents lors des derniers conseils présidés par un homme alors à l'agonie.Alors rédacteur en chef adjoint de l'agence, il prend sa retraite professionnelle en 1988.Membre de l'Institut Charles-de-Gaulle, ce père de deux enfants, mince et de taille moyenne, vif et courtois, portant lunettes, avait publié plusieurs ouvrages sur Charles de Gaulle.Il s'était confié sur la relation qu'il avait nouée avec ce personnage hors norme, pleine de confiance mais sans familiarité ni complicité. "J'étais pour lui le fils d'un écrivain qu'il aimait et admirait. Rien de plus. Et c'était déjà beaucoup", disait-il.Il avait aussi raconté son admiration pour les engagements politiques de son père, malgré son caractère froid et distant.L'ancien ministre gaulliste Alain Peyrefitte avait dit, avec malice, "qu'il aura été, des trois Mauriac, le plus lu", ses milliers de dépêches sur le général étant reprises par les journaux du monde entier.
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La principale d'un collège de Mios s'inquiète, dans un courrier adressé aux parents d'élèves, de l'accès à des contenus pornographiques des enfants de sixième et cinquième. Elle déplore la "méconnaissance du caractère intime de la sexualité".
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"Visionnage de films à caractère pornographique, exhibitionnisme, masturbation dans la cour de récréation, attouchements des parties intimes..." La directrice du collège de Mios (Gironde) a alerté les parents des 600 élèves de l'établissement sur le comportement inadapté d'une quinzaine d'élèves de sixième et cinquième. Objet de la lettre : "l'hypersexualité des élèves", "qui engendre un comportement inadapté au collège et une mise en danger de ces enfants", cite France 3 Nouvelle Aquitaine lundi 20 mai. La directrice de l'établissement, Florence Paquin, déplore "la méconnaissance du caractère intime et privé de la sexualité, ainsi qu'une mauvaise gestion et usage des réseaux sociaux". Elle demande aux parents "d'être attentifs", "quant à l'utilisation du téléphone portable ou autre appareil avec une connexion internet". "Aussi tôt, chez des 6e, je n'ai jamais vu ça" La principale dénonce un accès à des contenus pornographiques dès 10 ans. "Ils se prennent en photos, les diffusent partout", via leurs comptes publics, sur les réseaux sociaux, affirme Florence Paquin. Bien que l'utilisation des téléphones portables soit interdite dans l'enceinte du collège, l'équipe a déjà sanctionné plusieurs élèves. "Aussi tôt, chez des 6e, je n'ai jamais vu ça", lâche la directrice, toujours selon France 3, qui diffuse une partie de la lettre adressée aux parents. L'équipe d'encadrement de l'établissement a reçu le soutien de la Fédération des conseils des parents d'élèves (FCPE). Sa présidente Delphine Nadeau estime que les jeunes reproduisent ce qu'ils voient sur la Toile. "Comme ces danses suggestives le twerk, danses sensuelles, c'est ce que la société montre à nos enfants", se désole Delphine Nadeau, citée par France 3.
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Un homme, actuellement en garde à vue, a attaqué au couteau une mère et ses trois filles en vacances dans les Hautes-Alpes. Une fillette est en état d'urgence absolue.Les 180 résidents du village vacances famille (VVF) de Lagrand, située sur la commune de Garde-Colombe (Hautes-Alpes) est en état de choc depuis la fin de matinée.
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Vers 10h30, un Marocain de 37 ans a "lacéré de coups de couteau" une mère de 46 ans et ses trois filles âgées de 8 à 14 ans, a affirmé le maire Edmond Francou à BFMTV.La plus jeune des victimes a un poumon perforé, a confié le maire au Dauphiné Libéré. Elle a été évacuée par hélicoptère à l'hôpital de Grenoble en état d'urgence absolue. Sa maman, poignardée au niveau du sternum, et ses deux soeurs aînées ont été transportées au centre hospitalier de Gap.La tenue vestimentaire en causeL'agresseur a tenté de fuir, mais a été interpellé par deux réservistes de la gendarmerie après le déclenchement du plan Épervier. Il est actuellement en garde à vue à la brigade de Laragne-Montéglin. Il était en vacances dans ce VVF avec femme et enfants. Ses victimes partageaient le logement voisin du sien. Elles prenaient leur petit déjeuner au moment du drame.Selon le Dauphiné Libéré, il n'aurait pas apprécié la tenue vestimentaire trop légère de ses voisines, originaires de Loire-Atlantique. Aucune parole à connotation religieuse n'a été prononcée, d'après une source proche de l'enquête citée par le site du quotidien. Résidant dans les Yvelines, l'auteur de cette terrible agression n'est pas connu des services de renseignement, selon BFMTV.
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Cette semaine encore, les piques ont fusé. Drôles, touchantes, mordantes ou décalées : découvrez le meilleur des petites phrases de la classe politique.
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La sortie surprise du livre de François Ruffin, "Ce pays que tu ne connais pas", le rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur l'affaire Alexandre Benalla ou encore l'oral d'Alain Juppé devant les députés avant son entrée au Conseil constitutionnel ont marqué cette semaine politique.
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Le mouvement "Génération identitaire" a mené une action anti-immigration à la caisse d'allocations familiales (CAF) de Bobigny (Seine-Saint-Denis), en déployant une banderole depuis le toit du bâtiment.
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19 personnes ont été arrêtées par la police vendredi 29 mars, à la suite de l'occupation par des militants du mouvement d'ultradroite "Génération" du toit de la CAF de Bobigny. Adepte des actions médiatiques anti-immigration, notamment dans les Alpes avec des "patrouilles anti-migrants", le groupuscule a cette fois ciblé un bâtiment administratif en déployant une banderole depuis le toit avec l'inscription: "De l'argent pour les Français. Pas pour les étrangers!"Dix-sept hommes et deux femmes ont été placés en garde à vue pour "participation à un attroupement malgré sommation de se disperser", a indiqué le parquet de Bobigny à l'AFP. Ce dernier n'était pas en mesure de préciser si tous appartiennent à l'organisation.La police déloge les occupants vers midiDe 7h du matin à la mi-journée, "19 activistes d'extrême droite ont occupé les toits de la CAF" à Bobigny, a pour sa part déclaré Bérénice Galey, directrice des prestations et du service à l'allocataire à la CAF de Seine-Saint-Denis. La banderole a ensuite été retirée et les militants délogés par la police qui avait bouclé le quartier, entraînant la fermeture de l'établissement au public. La CAF a annoncé son intention de porter plainte."Cette action porte atteinte au fonctionnement du service public, mais également à ses valeurs", a regretté dans un communiqué Tahar Belmounès, directeur général de la CAF 93."Par cette action symbolique, Génération identitaire réclame la suppression de toutes les aides sociales aux étrangers extra-européens", a affirmé le mouvement sur son site internet. Selon ce groupuscule, le versement des allocations familiales "crée un appel d'air massif qui pousse des millions d'extra-européens à venir profiter de la générosité de notre système social". Le président (PS) du conseil départemental Stéphane Troussel a dénoncé dans un communiqué "les méthodes" des militants "qui utilisent les bâtiments publics pour vomir leur message de haine". L'élu réclame la "dissolution" du mouvement. De même que l'association SOS Racisme qui appelle le gouvernement à "agir fermement et immédiatement pour dissoudre ce groupe et fermer localement toutes (ses) antennes".
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Le klaxon retentit et l'horreur commence: des zombies rôdent autour de votre voiture, du sang gicle sur votre pare-brise. Au Japon, un spectacle de maison hantée s'est adapté en version drive-in pour parer au coronavirus, une menace autrement plus réelle.
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Une petite troupe de Tokyo, Kowagarasetai ("Une équipe qui veut faire peur") a eu l'idée du concept après avoir été confrontée à des annulations en cascade de ses spectacles habituels de maison hantée à cause de la pandémie.Car une telle attraction cumule les défauts en ces temps de distanciation sociale: un espace clos, des personnes collées les unes aux autres et criant à tue-tête."Nous avons perdu 80% de nos clients" à cause de la crise sanitaire, explique à l'AFP Kenta Iwana, 25 ans, comédien et producteur de la compagnie."Nous avons même des spectacles pour Halloween en octobre-novembre qui ont été annulés", renchérit la directrice de la troupe, Ayaka Imaide, 34 ans."A un certain moment, nos revenus sont tombés quasiment à zéro", ajoute celle qui joue aussi dans la troupe.- "Nettement plus effrayant" -C'est alors que Kenta Iwana a eu l'idée du drive-in.Avec "un dispositif où les clients restent à l'intérieur de la voiture et le fantôme vient les effrayer depuis l'extérieur, on pouvait créer une maison hantée où le visiteur pourrait s'amuser tout en étant rassuré vis-à-vis du coronavirus", explique-t-il.Dans leur véhicule, les spectateurs peuvent hurler autant qu'ils veulent, sans masques. Pour accentuer la tension, des enceintes sont glissées dans l'habitacle pour diffuser des effets sonores et des voix enregistrées, sur lesquelles les acteurs au dehors doivent se caler.Ce nouveau format pourrait bien être encore plus glaçant que celui d'une maison hantée classique, selon M. Iwana."Dans une maison hantée ordinaire, on peut toujours s'enfuir en courant au moment où le fantôme apparaît (...). Dans cette version drive-in, on est enfermé et on ne peut aller nulle part, ce qui est nettement plus effrayant", plaide-t-il.Les histoires de fantômes et les maisons hantées sont populaires au Japon, où elles sont traditionnellement associées à la saison estivale.La raison de cette association n'est pas clairement établie. Certains avancent que c'est lié à la croyance selon laquelle les esprits des défunts reviennent durant l'été. D'autres prétendent qu'en donnant des sueurs froides, ces histoires permettent de se rafraîchir durant les nuits chaudes et humides de l'été nippon.D'après Kenta Iwana, la coutume a commencé quand des seconds rôles du kabuki, la forme épique du théâtre japonais traditionnel, se sont mis à jouer des histoires de revenants lorsque les vedettes étaient absentes pendant les mois d'été.- "Continuer à amuser" -Kota Hanegawa, un autre acteur de la troupe, apprécie tout particulièrement la proximité avec les spectateurs que permet selon lui le format drive-in."On est plus proche (des spectateurs, NDLR) même si c'est à travers la vitre et que nous devons respecter la distanciation sociale", estime l'acteur âgé de 28 ans, les joues et la chemise maculées de faux sang."C'est plutôt drôle" de pouvoir voir de près les réactions des passagers, ajoute-t-il."Pour certains la solution serait peut-être d'attendre patiemment" la fin de la crise sanitaire, "mais en ce qui nous concerne, nous voulions à tout prix continuer les maisons hantées, quitte à en changer la forme, continuer à faire peur et à amuser les gens", justifie la directrice Ayaka Imaide.Le public semble être séduit: les billets en prévente pour la prochaine représentation de la troupe dans un garage de Tokyo en juillet sont déjà épuisés. L'état d'urgence au Japon a pris fin le mois dernier, et les restrictions pour les événements sportifs et les divertissements sont progressivement levées.Les parcs Disney de Tokyo vont ainsi rouvrir leurs portes le 1er juillet, après quatre mois de fermeture, mais avec un nombre limité de visiteurs dans un premier temps.Plusieurs opérateurs de parcs à thèmes au Japon ont adopté fin mai un code de bonnes pratiques pour permettre la reprise de leurs activités, avec port du masque requis, nettoyage fréquent des lieux et interdiction de crier dans les attractions pour éviter les postillons.
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Un millier de personnes, selon les organisateurs, 580 selon la police, ont manifesté samedi à Rouen pour commémorer le premier anniversaire de l'incendie de l'usine Lubrizol, qui a profondément marqué les habitants.
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"Lubrizol coupable, Etat complice", pouvait-on lire sur la banderole de tête, que suivaient de nombreux fanions CGT et NPA. Les manifestants ont repris ce slogan, de même que "Pollueur payeur, Etat menteur", a constaté un correspondant de l'AFP. Sur un panneau, on pouvait aussi lire: "Je Suie Rouen".Parti du site Lubrizol sur la rive gauche de la Seine, le cortège, au sein duquel se trouvait l'adjoint à l'environnement de la ville, Jean-Michel Bérégovoy (EELV), s'est ensuite dirigé vers le centre-ville. Une prise de parole a eu lieu devant la préfecture."Ici, cela fait plusieurs mois qu'on se bat pour obtenir justice. Les industriels se comportent de manière dangereuse et irrespectueuse", a déclaré l'eurodéputée EELV Marie Toussaint. "Un an après, nous n'oublions pas. Nous demandons la vérité sur la pollution. L'Etat doit prendre ses responsabilités", a assuré Mathilde Panot, députée France Insoumise. La manifestation a été marquée par quelques tensions lorsque des membres d'Extinction Rebellion, sans lien avec le cortège initial, se sont arrimés au pont Jeanne d'Arc, bloquant la circulation sur cette artère importante.Dans un communiqué, la préfecture a indiqué en fin de journée que 34 membres d'Extinction Rebellion avaient été placés en garde à vue. L'opération sur le pont a été menée par "environ 70 militants, pour beaucoup extérieurs au département" et "22 d'entre eux s'étaient entravés les uns aux autres et allongés à terre", selon la préfecture. -crainte d'"une nouvelle catastrophe"- Prenant la parole lors de l'arrêt près de ce pont de la manifestation autorisée, Gérald Le Corre, responsable santé/travail à la CGT, a exprimé la crainte d'"une nouvelle catastrophe" dans le secteur de Rouen qui compte 13 autres sites Seveso seuil haut car, a-t-il dit, "l'Etat et les industriels n'ont rien fait depuis un an".Pour Paul Poulain, spécialiste des risques industriels et qui représente la plate-forme "Notre Maison Brûle", "le problème aujourd'hui en France, c'est qu'on manque de moyens pour appliquer les règles en matière de sécurité industrielle". Il dénonce également le fait que les entreprises qui ne sont pas en règle "ne sont pas toujours sanctionnées". Dans un communiqué national, EELV demande la création d'une Autorité de sûreté industrielle, à l'image de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), et le renforcement du contrôle de ce type d'installations. "Nous regrettons que les leçons de la catastrophe n'aient pas été tirées et que la loi +accélération et simplification de l'action publique (ASAP)+ (...), examinée à partir du 28 septembre, revienne à alléger les obligations faites aux industriels (...) et à accorder un trop grand nombre de dérogations au droit de l'environnement", écrit encore EELV.A Paris, quelques militants, en lien avec l'appel de la plateforme "Notre Maison Brûle", se sont rassemblés dans le 15e arrondissement, sur le site de la centrale à béton Lafarge de Javel, ont-ils indiqué sur Twitter."Lafarge pollue, Lafarge dégage !", prône Danielle Simonnet, conseillère LFI de Paris. Le cimentier a un projet de reconstruction et développement de sa centrale à béton, "à 5 mètres de la Seine, un corridor écologique à protéger et notre patrimoine commun", selon elle.Depuis fin août, Lafarge-Holcim fait l'objet d'une enquête pour suspicion de pollution de la Seine, dans le quartier de Bercy.L'incendie de Lubrizol, survenu le 26 septembre 2019 sur un site classé Seveso seuil haut, c'est à dire particulièrement dangereux, avait provoqué un immense nuage de fumée noire de 22 km de long avec des retombées de suie dans un large rayon. Près de 9.505 tonnes de produits chimiques avaient brûlé dans cette usine de lubrifiants automobiles et sur le site voisin de Normandie Logistique. L'incendie n'avait fait aucune victime.
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Les parents de l'enfant ont déposé plainte contre l'ancien élu.
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L'ancien maire de la ville d'Etretat (Seine-Maritime) de 2008 à 2016, Franck Cottard, et professeur des écoles a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire lundi 18 juin pour "attouchements sexuels" sur une écolière de moins de 15 ans, rapporte France Bleu ce week-end. Après ces révélations, le rectorat de Rouen a suspendu de ses fonctions au sein de l'école de Criquetot-L'Esneval (Seine-Maritime) Franck Cottard le temps de l'enquête. Les parents de l'enfant ont déposé plainte contre l'ancien élu après les accusations d'attouchements sexuels de leur fille contre son professeur.
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Barbecues, beuveries, exhumations, simulacres de pratiques sexuelles... Les faits reprochés à plusieurs fossoyeurs du cimetière de Forest (commune de Bruxelles) font scandale en Belgique.Selon le journal La Dernière Heure, qui révèle les faits, les photos ont été prises entre septembre 2014 et mai 2016.
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On y voit des collègues entrain de boire de la bière entre copains, préparer un barbecue devant les pierres tombales, simuler un rapport sexuel à trois sur une sépulture et même "jouer" hilares avec des restes humains. Des faits qui seraient passés inaperçus pendant plusieurs mois avant qu'un de leur collègue ne les dénonce. Convoqué pour des retards chroniques et des absences médicales prolongées, ce dernier a fini par expliquer devant le Collège des bourgmestres (équivalent de notre conseil municipal) qu'il ne supportait plus les insultes racistes (il était traité de "bougnoule") venant de certains de ses collègues. Il a également expliqué qu'il n'était pas à l'aise avec certaines "beuveries" pratiquées sur son lieu de travail. Et pour se défendre, l'ouvrier dispose de photos prouvant ses dires.UN DOSSIER DISCIPLINAIRE EST EN COURSLe bourgmestre, Marc-Jean Ghyssels, décide alors d'interroger l'ensemble de l'équipe communale, des responsables mais aussi un ancien fossoyeur. Et très vite les langues se délient : les accusations visent toutes un trio, celui qui apparaît sur la série de photos. "Un groupe 'soudé, au sein duquel on se protège mutuellement' qui considère le cimetière comme 'son domaine réservé'", écrit La Dernière Heure. Un témoin parle d'un "jeu" devenu "monnaie courante".Un jardinier parle d'un "lancer de crâne" mais également de propositions de pratiques nécrophiles comme une étrange proposition de "passer un moment seul avec un corps" contre 20 euros. "On boit tous les jours et toute la journée au cimetière, preuve en est les nombreux cadavres de boissons", explique de son côté l'ancien fossoyeur. Des vols de matériel de travail sont également dénoncés. Très embarrassé par cette affaire, le bourgmestre a expliqué à la RTBF qu'il avait pris des "mesures immédiates" pour mettre un terme à ces agissements. "Une procédure disciplinaire a été lancée contre un membre du personnel communal. Il est actuellement suspendu", a-t-il précisé. L'homme travaillait depuis une vingtaine d'années pour la commune. Trois autres personnes sont également mises en cause dans ce dossier. Un conseil communal statuera de leurs sorts à huis clos ce mardi 19 septembre. Ils risquent la révocation.
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Vérifiez bien l'horloge de votre four ou votre radio-réveil. Elle peut afficher jusqu'à 6 minutes de retard, et ce en raison de problèmes de production électrique au Kosovo.
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Pour connaître l'heure exacte, mieux vaut faire confiance à sa montre en ce moment. L'horaire affiché sur vos appareils connectés au réseau électrique peut accuser jusqu'à 6 minutes de retard à cause d'un dysfonctionnement dans le réseau électrique européen, rapporte Le Parisien. Habituellement, pour rester à l'heure, ces horloges se calent sur la fréquence du courant électrique, soit 50 hertz. Mais depuis mi-janvier, cette fréquence a baissé à 49,996 hertz, selon un communiqué d'Entso-E, une association réunissant les fournisseurs d'électricité de 25 pays.Même si la baisse est minime, les conséquences sont importantes puisque ces 0,004 hertz de différences peuvent engendrer jusqu'à 6 minutes de retard. Si les ordinateurs, les smartphones ou les montres ne sont pas touchés, tous les autres appareils possédant une horloge reliée au secteur électrique sont potentiellement concernés.Pour expliquer cette baisse de fréquence et donc ces retards sur les horloges, il faut regarder du côté des Balkans. Le Kosovo ne produit actuellement pas assez d'électricité pour son réseau. En théorie, la Serbie devrait compenser ce manque pour rétablir l'équilibre, mais à cause de la guerre larvée entre les deux pays, elle refuse de le faire. Et les autres grandes nations énergétiques européennes, notamment la France et l'Allemagne, refusent également de pallier le manque.
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Le bilan de la pandémie de coronavirus, qui ne faiblit toujours pas en Amérique latine, a franchi dimanche le seuil des 400.000 morts sur la planète, mais New York, ville la plus endeuillée au monde, entame lundi la première phase de réouverture de ses industries.
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Santiago, où vivent sept des 18 millions de Chiliens, est le principal foyer épidémique du Chili, avec 80% des contaminations et des services sanitaires au bord de la rupture.Le pays sud-américain a enregistré des records ces dernières 24 heures, avec 96 décès et 6.405 contaminations, portant le total des morts à 2.290. Cette pandémie "nous apprend que nous sommes une grande famille. Ce qui arrive à un être humain à Wuhan arrive à la planète entière, à nous tous. (...) Il n'y pas de mur, il n'y a aucun mur qui puisse séparer les gens", analyse Isabel Allende, auteure chilienne interrogée par l'AFP sur sa vision du monde d'après la pandémie.Au Pérou, deuxième pays d'Amérique du Sud du continent le plus touché derrière le Brésil, le système hospitalier est aussi au bord de l'effondrement, notamment à cause du manque d'oxygène.Mais au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde après les Etats-Unis et le Royaume-Uni, le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l'assouplissement des mesures de confinement.Le gouvernement brésilien a publié dimanche soir des chiffres divergents pour les décès et contaminations quotidiens. Un premier bilan faisait état de 1.382 morts supplémentaires, et un second de 525. Le deuxième bilan annonçait aussi près de 19.000 contaminations, contre environ 12.500 dans le premier...Le bilan officiel a en tout cas franchi le seuil des 36.000 morts, sachant que la communauté scientifique au Brésil l'estime largement inférieur à la réalité.- Réouvertures à New York -Aux Etats-Unis, où les manifestations anti-racisme dominent désormais l'actualité, le déconfinement se poursuit.Cette semaine, New York entrera dans la phase 1 du plan de réouverture de ses activités économiques, qui avaient été mises à l'arrêt à cause du Covid-19.Cette phase 1 autorisera les entreprises du bâtiment et les usines de la capitale économique américaine à reprendre le travail. Les commerces de détail seront autorisés à rouvrir sous une forme restreinte.Le bilan des dernières 24 heures aux Etats-Unis est de 691 morts, selon l'université Johns Hopkins, contre 3.000 morts par jour au plus fort de la crise.- Mineurs malades en Pologne -En Europe, si le déconfinement se poursuit dans un certain nombre de pays dont la France, la Pologne elle a enregistré durant le weekend une montée en flèche des infections au coronavirus, avec 1.151 nouveaux cas.Parmi les personnes contaminées, près de deux tiers sont des employés de la mine de charbon de Zofiowka, dans le sud du pays, et des membres de leurs familles.En Espagne, qui a enregistré 27.000 décès mais a réussi à maîtriser le virus ces dernières semaines, les matches du Championnat de foot reprendront mercredi, après trois mois d'interruption.- Quarantaine au Royaume-Uni -En revanche, le Royaume-Uni, avec un total de 40.542 décès, ne lève qu'au compte-goutte les restrictions. Toute personne arrivant au Royaume-Uni de l'étranger doit observer à partir de lundi une quarantaine de 14 jours afin d'éviter l'importation de nouveaux cas de coronavirus dans le pays, une mesure à l'efficacité contestée qui affole les secteurs aérien et du tourisme.Les compagnies aériennes British Airways, easyJet et Ryanair ont dénoncé dimanche dans un communiqué commun un dispositif "disproportionné" et "injuste". Elles ont cosigné une lettre officielle adressée vendredi au gouvernement, étape préliminaire à une éventuelle action en justice. Cette quatorzaine, qui sera réexaminée par le gouvernement britannique toutes les trois semaines, concerne toutes les arrivées par terre, mer et air, que les voyageurs résident ou pas au Royaume-Uni. Comme porte de sortie, le gouvernement de Boris Johnson réfléchit à instaurer des ponts aériens avec certaines destinations touristiques, comme la France ou l'Espagne, ce qui permettrait de contourner la quarantaine.Une bonne nouvelle venue lundi de Nouvelle-Zélande: le dernier patient qui était encore à l'isolement est sorti. "Le fait de n'avoir aucun cas actif pour la première fois depuis le 28 février est certainement un jalon important dans notre périple", s'est félicité le directeur général du ministère de la Santé Ashley Bloomfield.
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La petite Agathe est née mardi 10 septembre dans les locaux de la gendarmerie de Bannalec. "La relève est assurée", a tweeté le préfet du Finistère.
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C'est une naissance pas banale. Mardi 10 septembre, vers 9h du matin, un couple se rend à la gendarmerie de Bannalec, à une quinzaine de kilomètres de Quimper, dans le Finistère. Ils demandent assistance aux militaires, car la femme est sur le point d'accoucher. À 9h15, avec l'aide d'un gendarme, aidé du Samu, la jeune femme a donné vie à une petite Agathe, rapporte Ouest-France. "Magnifique moment qui fait la joie de tout le service. Bienvenue à Agathe, et félicitations aux heureux parents !", a tweeté le préfet du Finistère. "Un heureux événement", a également souligné la capitaine Magali Palissier, adjointe au chef de la compagnie de Quimperlé, auprès du Télégramme, qui précise que la mère et l'enfant ont ensuite été transportés à l'hôpital de Lorient par les pompiers de Bannalec.
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Des opposants à Donald Trump ont une nouvelles fois provoqué des violences en marge d'un rassemblement de Donald Trump en Californie, aux Etats-unis, vendredi 29 avril. Des scènes désormais monnaie courante lors des déplacement du milliardaire candidat à l'investiture républicaine.
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La veille déjà, des opposants avaient attaqué des voitures de police.Près d'un millier de personnes, selon une estimation d'un photographe de l'AFP, ont manifesté devant l'hôtel Hyatt Regency de Burlingame, près de l'aéroport de San Francisco, où se tenait une convention républicaine et où Donald Trump a prononcé un discours.Plusieurs dizaines de manifestants ont lancé des oeufs sur la police puis forcé un barrage pour tenter de pénétrer dans l'hôtel. Ils ont été refoulés à coups de matraque. "Il y a eu cinq arrestations pour des accusations d'obstruction et résistance aux forces de l'ordre", a indiqué à l'AFP un porte-parole de la police, Kevin Kashiwahara.- "Non à la haine, non au racisme, non à Trump"Autour du bâtiment, des pancartes où l'on pouvait lire "Non à la haine, non au racisme, non à Trump", "Nous avons besoin d'un rassembleur pas d'un diviseur" ou encore "Trump est le Hitler des temps modernes".Le magnat de l'immobilier a été contraint d'abandonner son cortège sur une autoroute voisine et de pénétrer dans l'hôtel par une porte dérobée sous haute protection policière. "Ce n'est pas l'entrée la plus facile que j'ai faite", a-t-il plaisanté, ajoutant avoir dû passer au-dessus d'une clôture. "C'était comme traverser la frontière. Mais j'y suis arrivé". La primaire de Californie, l'Etat américain le plus peuplé où 172 délégués sont en jeu, sera déterminante le 7 juin pour Donald Trump s'il veut obtenir les 1.237 délégués nécessaires pour emporter l'investiture républicaine face à son principal rival Ted Cruz. Ce dernier a encore été la cible du milliardaire: "On va très bientôt en finir (...) nous avons besoin d'unité dans ce parti", a-t-il lancé aux républicains dans la salle. - Un partisan de Donal Trump pris à parti -Pendant ce temps, dehors, un photographe de l'AFP a vu des manifestants lancer une chaise sur une vitre pour tenter de la briser afin d'entrer dans le bâtiment, et au moins un partisan de Donald Trump a été pris violemment à partie par les manifestants. De nombreux manifestants brandissaient des drapeaux mexicains, cible privilégiée du candidat depuis le début de sa campagne. Il a ainsi qualifié les habitants de ce pays de "violeurs" et de criminels, et appelé à construire un mur le long de la frontière entre les deux pays. Il a aussi assuré qu'il renverrait les 11 millions de résidents sans-papiers des Etats-Unis, majoritairement d'origine hispanique, s'il était élu président."Je suis ici car je n'aime pas tout ce que raconte Trump au sujet des immigrés et des Hispanos", a expliqué Eric Lopez . "Nous ne sommes pas comme il se l'imagine". Jorge-Mario Cabrera, porte-parole de la Coalition pour les droits des immigrés de Los Angeles (CHIRLA) a fustigé la rhétorique de M. Trump et appelé à le battre aux urnes. "Notre communauté en a assez d'être dénigrée, humilée et attaquée", a-t-il déclaré à l'AFP. "Toutefois, nous devons manifester pacifiquement, comme nous l'avons toujours fait, et aller voter". Jeudi soir, une vingtaine de personnes avaient déjà été arrêtées lors d'échauffourées en marge d'un autre rassemblement en faveur du milliardaire en banlieue de Los Angeles. Les manifestants avaient alors lancé des pierres sur des voitures et saccagé des véhicules. La vitre d'une voiture de police avait ainsi été brisée et les pneus d'une autre crevés. - Les violences se multiplient -Les incidents violents se multiplient lors ou en marge de discours de campagne de Donald Trump, qui fait la course en tête pour l'investiture du parti républicain en vue de la présidentielle du 8 novembre.L'homme d'affaires, qui en était même arrivé à annuler un meeting à Chicago pour cette raison, n'hésite pourtant pas à user de la rhétorique incendiaire durant ses discours. Il avait par exemple enjoint ses partisans à "cogner", promettant de payer leurs frais d'avocats ou encore affirmé qu'il aimerait "donner un coup de poing dans la figure" d'un perturbateur. Sa rivale démocrate, Hillary Clinton a taxé M. Trump de "pyromane politique". "Si vous jouer avec le feu, vous allez causer un incendie incontrôlable".
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Selon les informations d'Europe 1 et de BFMTV, Jawad Bendaoud - connu pour avoir logé certains jihadistes du 13-Novembre - a été placé en garde vue le mercredi 4 juillet pour "outrage", "rébellion" et détention de stupéfiants.
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Jawad Bendaoud a été interpellé à Saint-Denis après avoir "insulté des policiers", expliquent les deux médias. Le "logeur de Daech" aurait filmé la scène avec son téléphone portable pour diffuser les images en direct sur les réseaux sociaux. Il aurait même encouragé les jeunes présents lors de son arrestation à "le libérer". Les policiers ont retrouvé "quelques grammes de cannabis" sur lui.Cet homme de 31 ans, habitué des tribunaux et des coups d'éclat médiatiques, avait été hospitalisé en psychiatrie en juin dernier après une crise de démence survenue chez ses parents à Saint-Denis. Sa famille aurait appelé la police pour le faire interner. Son retentissant procès en février à Paris pour avoir logé deux des jihadistes du 13-Novembre et sa relaxe n'ont fait qu'accroître la renommée de celui qui a été détenu 27 mois à l'isolement.
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La plaque commémorative au policier assassiné lors de l'attentat de Charlie Hebdo, Ahmed Merabet a été dégradée. La préfecture de police a porté plainte.Anne Hidalgo a jugé cet acte "inadmissible".
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La préfecture de police de Paris a annoncé jeudi porter plainte après la dégradation de la plaque en mémoire d'Ahmed Merabet, un policier tué par les frères Kouachi le 7 janvier 2015 lors des attaques contre Charlie Hebdo. "La plaque rendant hommage à notre collègue Ahmed Merabet, tué par des terroristes en 2015, a été vandalisée. Cet acte inacceptable ne restera pas impuni, le @prefpolice dépose plainte", a annoncé la préfecture de police de Paris sur Twitter.Selon une source policière, des inscriptions au marqueur vert ont été relevés sur la plaque installée dans le XIe arrondissement de la capitale: "oui", "d'acc" "mais encore?", "les terroristes c'est eux".Les politiques unanimesSur Twitter, les réactions des politiques fusent. Anne Hidalgo "condamne la dégradation avec la plus grande fermeté" et juge cet acte "inadmissible". Rachida Dati de son côté affirme que ceux qui ont vandalisé la plaque "devront répondre de leurs actes". Quant au député LR Eric Ciotti, il se dit "révolté" par ces faits.Tué à bout portantAhmed Merabet avait été tué à bout portant en pleine rue par l'un des frères Kouachi quelques minutes après l'attaque de l'hebdomadaire Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
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Édouard Philippe avait promis une bouteille de Côte-rôtie au ministre de l'Intérieur s'il citait le philosophe lors des questions au gouvernement. Gérard Colomb a relevé le défi.
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Gérard Collomb est joueur. Le Premier ministre Édouard Philippe avait mis au défi le ministre de l'Intérieur de citer Saint-Augustin lors des questions au gouvernement. Ainsi, mercredi 21 février, les députés présents dans l'hémicycle ont eu la surprise d'entendre le ministre citer le philosophe, d'abord en latin puis en français, rapporte le Journal du Dimanche dans son édition datée du dimanche 4 mars. "J'aimerais aimer et, aimant aimer, je cherchais qui aimer", a ainsi déclamé Gérard Collomb face à l'Assemblée. "Nous sommes portés à l'altruisme", a ajouté le ministre de l'Intérieur alors qu'il défendait le projet de loi controversé Asile et Immigration. L'Express, capture d'écran à l'appui, précise que les membres du gouvernement présents sur les bancs de l'Assemblée, se tenant juste en face de Gérard Collomb, "n'ont pas pu s'empêcher de sourire, voire de s'esclaffer" La mise en jeu d'Édouard Philippe ? Une bouteille de Côte-rôtie, parmi les crus les plus prestigieuses de la vallée du Rhône. Selon le JDD, Gérard Collomb recevait le soir même sa bouteille.
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La ministre de la Défense Florence Parly a touché 80% de sa rémunération annuelle prévue par son employeur, la SNCF, en seulement 6 mois, a rapporté Marianne vendredi 6 octobre. Ainsi, elle a gagné 52.569 euros net par mois entre janvier et juin 2017, moment où elle a été nommée ministre.
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Au total, elle a touché 315.418 euros pour son poste de directrice générale chargée de SNCF Voyageurs.L'hebdomadaire s'appuie sur la déclaration d'intérêts de la ministre, transmise en août et publiée récemment par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). La ministre a également touché des revenus "obtenus via une présence aux conseils d'administration de plusieurs sociétés, comme Ingenico, Altran, Zodiac Aerospace ou BPI France - pour un total de 139.119 euros", selon Marianne. Elle est la ministre la mieux rémunérée au gouvernement en 2016 (505.080 euros nets) et 2017 (413.257 euros nets de janvier à juin).Si ces chiffres interrogent, c'est parce qu'ils dépassent largement la limite réglementaire pour les dirigeants d'entreprise publique. Depuis juillet 2012, ils ne peuvent pas gagner plus de 450.000 euros brut par an (environ 370.000 euros net). Ce décret de la majorité socialiste a pour but de limiter les écarts salariaux. Les jetons de présence dans les conseils d'administration ne sont cependant pas concernés par ce plafond. Et surtout, "le plafond de rémunération à 450.000 euros pour les dirigeants d'entreprise publique s'applique aux personnes ayant le statut de "mandataire social", s'est justifié auprès de Marianne le cabinet de la ministre. Or, Florence Parly était contractuelle de droit privé. Elle aurait donc pu être rémunérée au-delà de 450.000 euros par an." De toute façon, son salaire à la SNCF restait dans les clous, assure son entourage : "300.000 euros bruts/an + une part variable pouvant aller jusqu'à 50% de la rémunération brute, soit un maximum de 150.000 euros. Donc un salaire maximum de 450.000 euros bruts par an."PRIMES D'OBJECTIFSQuoiqu'il en soit, l'hebdomadaire pointe également le fait que la ministre a touché 80% de sa rémunération annuelle en seulement 6 mois. Là aussi, tout s'explique, selon l'entourage de Florence Parly. "En 2017, Florence Parly a touché une part variable au titre de l'atteinte de ses objectifs de l'année 2016. Au moment de son départ de la SNCF pour devenir ministre, elle a perçu une part variable au titre de ses résultats de l'année 2017, proratisée au nombre de mois effectivement passés à la SNCF." En clair, explique Marianne, la SNCF a considéré que Florence Parly avait rempli ses objectifs de l'année 2017 dès le mois de juin.
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Les pompiers de Paris ont diffusé la semaine dernière l'appel d'un petit garçon dont la mère était inconsciente. "Cet appel prouve que les numéros d'urgence, c'est quelque chose de vraiment indispensable et qu'on devrait connaître à partir de n'importe quel âge", selon le caporal-chef Jessie.
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"Allô, ma maman est tombée parce qu'elle se sent pas bien". Les mots et explications sont parfois maladroits, mais grâce à cet appel, ce petit garçon a pu sauver sa maman, a relaté le 13 septembre le caporal-chef Jessie dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et relevée par RTL ce jeudi 20 septembre. Le 6 juillet dernier, vers 19h, le petit garçon âgé de 5 ans appelle les pompiers de Paris. Sa mère est tombée par terre, "elle s'est relevée deux fois, mais elle est retombée". En interrogeant l'enfant, le caporal-chef Jessie pense que la jeune femme de 26 ans a fait un arrêt cardiaque. Après avoir eu du mal à retrouver l'adresse à cause de la prononciation de l'enfant, il envoie une équipe à leur domicile dans le XVe arrondissement. Néanmoins, il faut agir vite. Le petit garçon se disant incapable de retourner sa mère sur le côté, le pompier lui demande d'aller frapper aux portes des voisins pour demander de l'aide, ce qu'il fait. "Il est vraiment très réfléchi ce petit garçon pour son âge", reconnaît le secouriste. Malheureusement, personne ne répond. Le caporal-chef le fait alors sortir dans la rue pour trouver un passant qui pourra lui prêter main forte. À ce moment-là, il tombe finalement sur l'équipe des sapeurs-pompiers qui arrivent à réanimer la maman. "Cet appel prouve que les numéros d'urgence, c'est quelque chose de vraiment indispensable et qu'on devrait connaître à partir de n'importe quel âge", conclut le caporal-chef Jessie.
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Le maillot du PSG est interdit autour du Vieux-Port à Marseille dimanche 23 août. Le préfet de Police des Bouche-du-Rhône Emmanuel Barbe s'est expliqué à propos de cet arrêté.
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C'est une décision qui fait réagir. Dimanche 23 août, soir de la finale de la Ligue des champions qui opposera le PSG au Bayern Munich, le port du maillot parisien sera interdit dans un périmètre autour du Vieux-port de Marseille. Au micro de France Inter, Emmanuel Barbe, le préfet de Police des Bouches-du-Rhône, s'est expliqué à propos de cet arrêté. "Lors de la qualification du PSG en finale, ça s'est mal passé", a-t-il simplement expliqué."Il y a eu des incidents dans le centre. Un supporteur du PSG qui a été coursé dans les rues de Marseille, ça a failli mal se finir. Il y a eu aussi d'autres incidents", a précisé Emmanuel Barbe.Puis de rappeler ce que risquent les supporters qui contourneraient cet arrêté : "Il faut bien être conscient que la loi fait du non-respect de cette obligation un délit qui est puni d'une peine de 30 000 d'amende et de six mois d'emprisonnement et d'une interdiction obligatoire de stade. Donc, je le dis à d'éventuels supporteurs du PSG : faites attention parce que la loi est très sévère", a prévenu le préfet de Police des Bouches-du-Rhône sur France Inter.Une "forte animosité"Dimanche entre 15h et 3h du matin, la "présence de supporters du PSG ou de personnes se présentant comme tels et se comportant comme tels" est donc interdite autour du Vieux-Port, où de nombreux bars retransmettent les matches, par mesure de sécurité, a indiqué à l'AFP la préfecture de police, confirmant une information du Parisien.Le texte du préfet de police argue notamment "qu'il existe une forte animosité de la part de quelques Marseillais, supporters ou non, envers l'équipe du PSG, en contradiction avec tout esprit sportif".Ce type d'arrêté est pris systématiquement par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône dans le périmètre du stade Vélodrome lorsque le ministère de l'Intérieur prononce des interdictions de déplacement de supporters.
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Emmanuel Macron a officialisé mercredi la décision de porter le congé paternité en 2021 à "un mois", ajoutant qu'il y aurait "sept jours obligatoires", dans un message publié sur Instagram.
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"Nous allons porter le congé paternité à un mois, un mois au sein duquel il y aura sept jours obligatoires pour chaque jeune papa", a déclaré le chef de l'Etat, à l'issue du Conseil des ministres. L'Elysée avait annoncé mardi que la durée du congé de paternité allait passer de 14 à 28 jours, ajoutant que la part obligatoire dans ce congé restait à déterminer.Réclamé de longue date par les militantes féministes, les syndicats et nombre de pères, l'allongement de ce congé avait fait l'objet de plusieurs pétitions."Cette décision, c'est une avancée", s'est félicité Emmanuel Macron. Il a rappelé que c'était "avant tout une mesure qui est favorable à l'égalité entre les femmes et les hommes", "grande cause du quinquennat", et que "c'est là-dessus qu'il y avait une très forte mobilisation". La mesure sera inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2021, présenté prochainement en Conseil des ministres.Son allongement sera financé par la Sécurité sociale pour un coût également doublé et estimé à plus de 500 millions d'euros en année pleine. Les trois jours du congé de naissance seront toujours à la charge de l'employeur, et les 25 jours seront indemnisés par la Sécurité sociale.De Julien Bayou (EELV) à Julien Aubert (LR), les représentants politiques ont largement salué cette avancée mardi, les élus de gauche plaidant toutefois pour que le congé s'allonge encore. Début septembre, la commission Cyrulnik sur les "1.000" premiers jours" du nouveau-né avait recommandé d'allonger à neuf semaines le congé paternité.
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Le suspect avait été interpellé en Seine-et-Marne le 1er février, alors qu'il faisait l'objet d'un avis de recherche national.
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L'homme soupçonné d'avoir tué son ex-femme la semaine dernière à Cernay-la-Ville (Yvelines) a été mis en examen pour assassinat et écroué dimanche 3 février, a indiqué le parquet de Versailles.L'individu âgé de 47 ans, accusé d'avoir tué le 24 janvier la professeure de sport à son domicile à coups de marteau et de couteau, a également été mis en examen pour tentative d'assassinat sur les parents de la victime, présents au moment des faits. Il a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy.Tuée sous les yeux de ses parentsLe suspect avait été interpellé à Boutigny (Seine-et-Marne) par une patrouille de la gendarmerie locale, alors qu'il était recherché sur tout le territoire français.Le corps de l'enseignante de 48 ans exerçant dans un lycée de Rambouillet (Yvelines) avait été retrouvé sans vie par les secours dans le pavillon qu'elle habitait. Elle avait succombé aux coups de son agresseur alors que ses parents tentaient, en vain, de s'interposer. Une information judiciaire a été ouverte et l'enquête confiée à la brigade de recherches de Rambouillet.
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France 3 Corse rapporte le quotidien très compliqué de Mélanie Serpaggi. Ayant contracté le coronavirus depuis deux mois, cette aide soignante d'Ajaccio (Corse) souffre encore du virus.
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Elle n'arrive pas à savoir quand le calvaire va prendre fin. Mélanie Serpaggi a raconté son histoire rocambolesque à France 3 Corse. Travaillant en tant qu'aide soignante à l'hôpital de la Miséricorde d'Ajaccio, elle a été contaminée au coronavirus le 8 mars dernier. Mais depuis ce jour, elle ne semble toujours pas avoir totalement guéri de la maladie. Cette femme de 41 ans ne sait plus à qui se fier. Après des premiers tests, elle n'est pas hospitalisée car la forme du virus qu'elle a contracté est considérée comme bénigne. Le 17 avril, un deuxième test lui apporte un premier espoir : il s'avère négatif, la soignante espère enfin être libérée.Malheureusement, son corps continue de ressentir les symptômes. « Mon nez s'est arrêté de couler, c'est tout », se souvient-elle. « La médecine du travail m'a fait passer plusieurs analyses sanguines, des examens urinaires, un scanner thoracique, tout était nickel. Je n'ai aucune trace de Covid dans les poumons. » Le moindre effort l'épuise Mélanie Serpaggi ne sait plus à qui se fier. Elle a changé de médecin généraliste pour comparer les avis mais le flou perdure. « On m'a dit d'arrêter de prendre ma température. On ne m'a donné aucune réponse », s'exaspère-t-elle auprès de France 3 Corse. C'est tout son quotidien qui devient un enfer à vivre. « Au moindre effort, jardiner un peu, désherber, je suis à 38,4 degrés. » Cette aide soignante a préféré prendre toutes les précautions. Ne sachant toujours pas si elle est contagieuse, elle refuse de représenter un danger pour ses proches. Elle a donc décidé de se confiner dans sa propre maison où elle fait chambre à part avec son mari, évite d'être proche physiquement de lui et son fils.Mélanie Serpaggi a finalement reçu une instruction de la médecine du travail il y a moins de deux semaines. Elle devrait pouvoir retrouver ses proches et reprendre le chemin du travail dès le 1er juin. « Il me tarde le moment où je vais prendre ma température et que je vais voir 36,7°C », confie-t-elle. France 3 Corse annonce qu'un rendez-vous avec l'infectiologue Delphine Poitrenaud de l'hôpital de la Miséricorde d'Ajaccio devra décider de l'avenir de cette aide soignante, en attendant de trouver un traitement efficace.
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Un violent incident entre un passager le chef de cabine a perturbé le décollage d'un avion de la compagnie EasyJet à l'aéroport Charles de Gaulle ce vendredi 29 juin.
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"Une expérience traumatisante". C'est par ces mots, relayés par le Huffington Post, qu'une passagère de la compagnie Easy Jet a décrit l'incident qui a eu lieu dans la soirée de ce vendredi 29 juin à l'aéroport Charles de Gaulle de Paris.Tout a commencé par un retard de l'avion à destination de Palma de Majorque. Retard de "trois heures, sans explication", précise la jeune femme au site d'actualité. Lorsqu'enfin l'avion arrive, des passagers visiblement éméchés sont refusés par le chef de cabine et leur évacuation prend du temps. De quoi exaspérer d'autres passagers. Le ton monte.Les esprits s'échauffent. Le chef de cabine aurait dès lors décidé d'expulser plusieurs autres passagers. C'en est trop pour un homme qui se serait levé de son siège pour s'en prendre directement au membre de l'équipage. Immédiatement prévenue, la police de l'aéroport arrive, créant un véritable capharnaüm dans l'avion, comme semble l'indiquer plusieurs vidéos prises par des témoins au moyen de leurs téléphones portables.L'homme est interpellé par les policiers, qui l'attrapent par le cou et le maintiennent au sol, tandis qu'il est menotté, explique le Huffington Post. Les évacuations terminées, les passagers ont ensuite attendu un hypothétique décollage, prévu vers 3 heures du matin. Décollage qui finalement n'aura pas lieu, laissant les passagers seuls dans l'aéroport en pleine nuit, selon la témoin citée par le Huffington Post.La compagnie a répondu dans un article de l'Irish Mirror, pour soutenir son équipage. "EasyJet est au courant de cet incident dû à des passagers perturbateurs à bord avant le décollage, ce qui était extrêmement pénible pour l'équipage et les passagers à bord". La compagnie a également indiqué qu'elle comptait entamer des poursuites à l'encontre du voyageur interpellé.
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De La Baule aux Sables-d'Olonne, plusieurs plages fermées depuis le confinement rouvrent dès mercredi sur le littoral atlantique mais toute "présence statique" y restera prohibée.
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"Les plages de @VilleLaBaule et de @pornichet44 autorisées à rouvrir dès (mercredi) de 8h à 21h. Baignade et pêche autorisées", a annoncé le préfet de Loire-Atlantique mardi soir sur Twitter."Toute présence statique, assise ou allongée, est interdite" sur ces plages "ainsi que la pratique du pique-nique", précise toutefois le préfet dans un arrêté daté du 12 mai.Comme ailleurs, seules la promenade, la baignade, la pratique sportive individuelle et la pêche à pied sont autorisées. Les activités physiques collectives, les "pratiques festives" et la consommation d'alcool sont au contraire interdites sur la plage de La Baule, décrite localement comme "la plus belle plage d'Europe". Les mairies de La Baule et Pornichet doivent afficher les consignes de sécurité à l'entrée et à la sortie des plages et veiller au respect des mesures de "distanciation sociale" (un mètre entre les personnes et cinq mètres entre les groupes). "L'accès aux plages répond à une nécessité pour maintenir l'attractivité économique et touristique" de ces communes, souligne le préfet dans l'arrêté.Dans le Finistère, la préfecture a annoncé mercredi la "réouverture de certaines plages dans une quarantaine de communes (...) grâce à la définition d'un cahier des charges commun". Dans le Morbihan aucune ouverture de plage n'était prévue pour le moment, selon la préfecture.Un peu plus au sud, en Vendée, le maire des Sables-d'Olonne, Yannick Moreau (divers droite), a annoncé la réouverture "dans la journée" des 12 km de "plages urbaines ou naturelles" de la commune."Bonne nouvelle pour les Sablaises et les Sablais! Le préfet de Vendée a validé notre dossier de demande de réouverture de nos plages sur le mode actif et sportif", se félicite M. Moreau dans un message sur Facebook.La préfecture de Vendée a confirmé l'autorisation d'accès aux plages "du lever au coucher du soleil" dans le respect des mesures sanitaires et règles de distanciation. Les plages de l'Ile d'Yeu sont également autorisées à rouvrir dans les mêmes conditions.- "Allons-y progressivement" -Sur le littoral de la Nouvelle Aquitaine où de très nombreux maires ont déposé des dossiers, on s'achemine vers une réouverture samedi "sauf problème de dernière minute", selon la préfecture de région. En Gironde, 17 des 20 communes littorales ont déposé un dossier.Dans le Pas-de-Calais, une quinzaine de communes ont déjà déposé une demande de dérogation, notamment Berck-sur-Mer, Le Touquet, ou Wimereux, selon la préfecture qui "s'attend à en recevoir d'autres".Dans les Pyrénées-Orientales, deux demandes ont été déposées pour les plages, selon la préfecture, concernant les communes du Barcarès et d'Argelès-sur-Mer. Cinq communes ont par ailleurs déposé une demande pour la réouverture des ports de plaisance.Dans l'Aude, la commune de Leucate, avec ses 17 km de plages, a fait savoir qu'elle avait déposé une demande de réouverture en début de semaine.Dans la Manche, 36 communes côtières sur 104 ont fait une demande de réouverture de plage, selon la préfecture. "On va prendre les arrêtés pour le week-end, au plus tard vendredi, peut-être demain", a déclaré le préfet Gérard Gavroy à l'AFP.A contre-courant des autres stations balnéaires, la plage de Deauville (Calvados), très prisée des Parisiens, ne devrait pas rouvrir dans l'immédiat. "Si on dit on ouvre les plages, tout le monde va débarquer et ce sera un brassage terrible (...) Nous devons avoir le courage de dire: le temps n'est pas venu pour l'instant. Allons-y progressivement", a déclaré le maire Philippe Augier sur France 3 Normandie. En revanche, les célèbres planches devaient rouvrir dans la journée ou jeudi matin "au plus tard", selon le service de communication de la station balnéaire.Les plages sont fermées depuis l'instauration du confinement, imposé à la population pour lutter contre l'épidémie de coronavirus. Le ministère de l'Intérieur avait annoncé jeudi des possibilités d'ouverture au "cas pour cas", également pour les lacs.
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La France se prépare à voir ses ressources en eaux diminuer durant les prochaines années. Le ministère de la Transition écologique doit présenter un plan lundi pour répondre à cette problématique.
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Alors que l'épisode caniculaire qui a touché la France cette semaine perd en intensité, le pays se retrouve face à une question : la France, est-elle prête à faire face au changement climatique et notamment aux pénuries d'eau ? Le ministère de la Transition écologique doit dévoiler lundi 1 juillet des mesures visant à mieux géré les ressources hydrauliques. Le Journal du dimanche publie ce dimanche 30 juin les pistes de plan du gouvernement pour faire face à une ressource qui pourrait diminuer de 40 % dans cinquante ans selon le journal. Les mesures, qui seront annoncées par Emmanuelle Wargon, secrétaire d'Etat à la transition écologique devraient dans un premier temps permettre de protéger les sources de captage. Les collectivités territoriales devront ainsi vendre en priorité les terres de captages à des entreprises ou agriculteurs qui respectent les normes environnementales.L'une des idées principales visant à préserver les "rivières et des zones humides" consiste à créer des "zones où l'eau pourra stagner" en amont des fleuves des villes. L'Etat veut pour cela "restaurer 25.000 km de cours d'eau d'ici à 2022", et il prévoit même des "débétonisation de berges, ou des mesures d'"arasement de barrage". "Débétonisation" et "arasement de barrage"Autre ambition du gouvernement pour préserver les ressources : "baisser l'utilisation de l'eau de 10% en 2025 et de 25% d'ici quinze an" fait savoir le ministère. Cela pourrait passer par des mesures d'économie d'eau dans la construction et des campagnes de sensibilisation du grand public. Autre piste, la réutilisation des eaux de pluie. Un domaine dans lequel la France est à la peine. Le Journal du Dimanche cite pour exemple l'Italie qui réutilise 800 000 mètres cube d'eau recyclée quotidiennement alors que la France est à 19 000. Le gouvernement entend "doubler le volume utilisé d'ici 2025" ajoute le journal. Des mesures qui entreraient dans le budget des six agences de l'eau pour 2019-2024, à savoir, 5,1 millions d'euros répartis dans différents domaines.
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C'est une installation impressionnante pour sensibiliser au sort des baleines échouées. Ce vendredi, les Parisiens ont pu croiser un faux cachalot gisant sur le quai de la Tournelle, à deux pas de Notre-Dame de Paris.
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Selon Le Parisien, l'installation a été pensée dans le cadre du festival "Paris l'été" qui court jusqu'au début du mois d'août. Les organisateurs, dont le but était de "faire parler", ont fait appel au collectif belge Captain Boomer, spécialisé dans ce type d'actions. Le cétacé a été installé sur le quai dans la nuit de jeudi à vendredi, accompagné de petits bacs diffusant une odeur de poisson. Lors de précédentes opérations, Captain Boomer revendiquait l'objectif d'alerter les pouvoirs publics sur l'échouage des baleines et des dauphins sur les plages, et de sensibiliser le public. Pour cela, la mise en scène est toujours très soignée. Un animal d'une vingtaine de mètres de long, une fausse équipe de scientifiques qui s'affaire sur place au sein d'un périmètre de sécurité... Le tout abondamment relayé sur les réseaux sociaux et dans les médias. Sur Périscope, un faux reporter indique ainsi qu'ils "ont essayé de la sauver mais c'était trop tard". D'ailleurs, "d'autres baleines seraient toujours dans la Seine", l'homme met donc en garde "les nageurs" contre une mauvaise rencontre". Il conclut en expliquant que tout n'est pas prêt "pour les Jeux olympiques"
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Alors que la deuxième phase d'expérimentation devait être étendue à 40.000 jeunes, seuls 30.000 devraient finalement être concernés.
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"Autour de 30.000 jeunes" volontaires participeront en juin prochain à la deuxième édition du service national universel (SNU). C'est ce qu'a indiqué dimanche 20 octobre le secrétaire d'État en charge de la Jeunesse, Gabriel Attal, dans un entretien au Parisien. En juin dernier, près de 2.000 jeunes de 13 départements ont expérimenté ce projet cher au chef de l'État Emmanuel Macron. Le dispositif devait initialement être étendu à 40.000 jeunes l'an prochain.Finalement, ils seront "autour de 30.000", affirme Gabriel Attal. "C'est une montée en charge très importante. Pour la première fois, tous les départements lanceront le SNU. La campagne de recrutement commencera en janvier. Il y aura entre 100 et 500 volontaires, selon les départements", a-t-il ajouté. Le début des missions d'intérêt généralAprès la première phase de juin dernier, durant laquelle les jeunes ont effectué un "séjour de cohésion" en internat, les volontaires doivent désormais accomplir deux semaines de mission d'intérêt général auprès d'une association, d'une collectivité ou d'un corps en uniforme d'ici à juin 2020. Pendant les vacances de la Toussaint, "ils seront près de la moitié des 1.978" premiers volontaires à effectuer cette mission, notamment dans l'armée, les forces de sécurité ou la solidarité. "La mission d'intérêt général n'est pas une fin en soi mais un moyen. On espère créer le déclic d'un engagement durable, par exemple en service civique ou dans la garde nationale, plaide le secrétaire d'État alors que l'utilité de ces stages est parfois contestée par une partie des organisations de jeunesse, rappelle Le Parisien. Le dispositif appelé à être obligatoireLe dispositif est appelé à se généraliser au fil des ans à l'ensemble d'une classe d'âge, soit 800.000 adolescents, et à devenir obligatoire. "Les règles communes seront respectées parce qu'elles ont du sens. Il y aura aussi une échelle de sanctions pour ceux qui ne les respecteront pas, allant de l'avertissement, la mesure de responsabilisation jusqu'à l'exclusion", fait valoir Gabriel Attal. Missionné pour évaluer la première phase de préfiguration du SNU, l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP) a livré ses premiers constats en septembre après une enquête auprès des premiers volontaires. Il en ressort que ces jeunes ont surtout été motivés par la perspective de rencontrer de nouvelles personnes (76 %). Ils sont aussi 40 % à avoir vu dans le SNU un "moyen de servir la nation". À 94 %, ces jeunes volontaires sont ressortis "satisfaits" de leur séjour. Ils sont par ailleurs 69 % à penser que l'emploi du temps et l'organisation des journées, trop denses, devraient être améliorés.
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À l'occasion de la sortie de son dernier album "Le désordre des choses", Alain Chamfort s'est confié à Paris Match.
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Dans une interview accordée à Paris Match à l'occasion de la sortie de son nouvel album "Le désordre des choses", Alain Chamfort est revenu sur ses débuts et ses collaborations pour le moins houleuses avec certains artistes.La carrière d'Alain Chamfort a décollé grâce à "Manureva". Un titre sur lequel il a collaboré avec un certain Serge Gainsbourg. Une collaboration qui s'est avérée très compliquée, raconte-t-il dans les colonnes de Paris Match. "Serge avait accepté d'écrire pour moi sans savoir qui j'étais, parce que Jane lui avait dit que je valais mieux que ce que je chantais. Ça reste une expérience compliquée, il est parti avant la fin de l'enregistrement et est allé expliquer à Alain Lévy que je ne savais pas écrire. Quel était mon poids, moi un chanteur d'à peine 30 ans, face à Gainsbourg, 50 ans et unanimement reconnu ? Bon, il a fini par revenir, on s'en est sortis convenablement", raconte Alain Chamfort au magazine.Une seconde collaboration l'a particulièrement marqué. C'était en 1976 avec Claude François. "Quand Claude m'a proposé de chanter, j'ai d'abord refusé. Mais en changeant de nom, j'ai pensé qu'il y avait une chance pour que ça fonctionne. Donc je me suis plié à son envie, et ça a marché. C'était une expérience rare", se souvient-il. Interrogé sur le caractère de Claude François, Alain Chamfort reconnaît qu'il avait "un tempérament impulsif et impétueux". "Le temps m'a permis de comprendre qu'il voulait prouver au monde qu'il ne s'était pas trompé. Il estimait que ça ne marchait jamais assez, il était jaloux de Johnny, de tous ceux qui avaient plus de succès que lui. Avec moi, au départ, il était très présent, car il voulait montrer que sa maison de disques ne reposait pas que sur lui", explique l'interprète de "Manureva". Avant de raconter un coup bas que lui a fait Claude François. "Quand j'ai eu envie d'avoir un peu plus de maîtrise sur ce que je faisais, ça ne lui a pas plu. Donc, oui, il a fait couper le son quand je faisais ses premières parties. Sur le coup, je croyais vraiment à la panne d'électricité !", se souvient, amusé, celui qui "est allé voir Claude François sur son lit de mort, car il savait ce qu'il lui devait".
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Le Parlement australien s'apprête à ouvrir une enquête sur une éventuelle influence étrangère au sein de ses universités publiques, a indiqué lundi un ministre à la suite de soupçons sur une emprise grandissante de la Chine.
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La commission parlementaire chargée du renseignement envisage d'ouvrir une enquête après une série de controverses sur l'influence de la Chine au sein des campus australiens. Ces soupçons portent notamment sur un piratage informatique des données des universités, des dons financiers suspects ainsi que des menaces dont auraient fait l'objet des opposants à Pékin.Les inquiétudes concernent également la nature des liens, en matière de recherche, entre universitaires et scientifiques des deux pays.Le ministre de la Population Alan Tudge a déclaré sur Sky News que cette enquête s'inscrit dans les efforts du gouvernement de s'attaquer à une ingérence étrangère qui a atteint des "niveaux sans précédent depuis la Seconde guerre mondiale".La semaine dernière, le gouvernement avait annoncé avoir l'intention de se doter de nouveaux pouvoirs pour mettre fin à des accords entre des autorités locales et des pays étrangers qui menacent l'intérêt national, des pouvoirs qui s'étendraient aux universités."Nous, tout comme la population, avons besoin de nous assurer qu'il n'y pas d'ingérence étrangère au sein des universités", a expliqué M. Tudge, sans préciser si cette enquête visait la Chine.Selon le quotidien The Australian, le ministre de l'Intérieur Peter Dutton a précisé le cadre de cette enquête dans une lettre adressée au responsable de la commission parlementaire, Andrew Hastie, ouvertement critique vis-à-vis de la Chine.Les conseillers de M. Dutton n'ont pas répondu à des demandes de commentaire sur ce sujet.Des directives pour les universités, annoncées en novembre, les incitent à améliorer leurs systèmes de cybersécurité, à effectuer des vérifications avant de signer des partenariats avec des organisations étrangères ainsi qu'à former leur personnel à reconnaître les tentatives d'influence étrangère.Les universitaires ont également été invités à se méfier quant au partage des connaissances sur des sujets sensibles et à discerner comment des travaux de recherche conjoints avec des universitaires étrangers pourraient être utilisés à mauvais escient.A plusieurs reprises, Pékin a nié toute ingérence au sein des universités australiennes.Les relations entre la Chine et l'Australie se sont détériorées ces derniers mois, notamment après que l'Australie a demandé une enquête internationale pour déterminer l'origine de la pandémie de coronavirus, apparue en Chine fin 2019. Depuis la Chine a pris des mesures défavorables aux importations de produits agricoles australiens.
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C'est une des tristes rengaines de la vie politique française : des rangs quasi-déserts dans l'enceinte du Palais Bourbon. Cette année, l'absentéisme des députés semble bien battre des records.
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Selon Europe 1, qui révèle l'information ce lundi 24 octobre, plus de la moitié des députés ont disparu de l'Assemblée nationale. Sur les 577 députés qui disposent de leur place attitrée dans l'hémicycle, plus de 300 ne siègent plus à l'occasion des séances de questions au gouvernement. Ce "grand oral", qui dispose d'une médiatisation accrue, est pourtant la grande vitrine des débats dans la chambre basse du Parlement. Malgré ça, rien n'y fait : l'absentéisme a bondi de 20% depuis la rentrée.Les débats sur le budget n'attirent pas les foules. Entre certains élus qui "pointent" en signant une feuille d'émargement puis repartent dans la foulée et d'autres qui demandent au patron de l'Assemblée de ne pas prononcer de sanctions financières, le fonctionnement des discussions s'en trouve affecté. Nombre d'amendements sont ainsi abandonnés faute de défenseurs. Absentéisme : où sont passés les députés ?par Europe 1Cet absentéisme accru permet en outre à certains groupes de députés de mener des actions "coup de poing". C'est le cas d'élus frondeurs, qui, faute d'un nombre suffisant de députés "loyalistes" au gouvernement, ont pu retoquer deux mesures budgétaires grâce à un simple vote à main levée. Cette désertion des rangs trouve plusieurs explications : à gauche, les députés fuient le bilan de Hollande et se réfugient dans leurs circonscriptions. À droite, la bataille pour la primaire mobilise la plupart des forces. Plus globalement, et hormis le vote du budget (qui reprend ce lundi après-midi), les débats portent sur des sujets largement consensuels. "C'est une année pour rien" déplore ainsi le député Olivier Falorni, qui note que "le temps utile de la politique s'est considérablement réduit".
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À l'origine de l'affaire Fillon, le journaliste du Canard Enchaîné, Alain Guédé, s'est confié au quotidien Les Alpes Mancelles, de passage dans la région. L'occasion de revenir sur ce scandale qui a agité pendant des mois la campagne présidentielle.
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Réfutant l'existence d'un cabinet noir, Alain Guédé affirme qu'en creusant un peu tout peut se savoir. Le journaliste d'investigation explique que tout est parti de la déclaration de patrimoine du candidat. "François Fillon savait qu'il avait tout ça... A priori, il n'écoutait pas beaucoup ses conseillers. C'est totalement incroyable ! Il déclare que sa femme travaille. Dans ce cas-là, il aurait pu lui reconstituer un semblant de carrière... Nous, on s'est juste fait confirmer des choses..." Avec ses collègues, Alain Guédé a donc continué à creuser. "C'était vraiment un calendrier de l'avent. Chaque jour, on soulevait le petit carré de papier... et on trouvait !", ironise le journaliste dans les colonnes du quotidien régional. À chaque jour son lot de révélations. Au cours de ses investigations, Alain Guédé a même découvert que François Fillon courait sur le circuit du Mans avec sur sa voiture "le badge d'un sponsor qui est aussi le gars qui a ouvert le compte de Platini au Panama !" Au Canard Enchaîné, ils en seraient presque à regretter que "François Fillon n'ait pas été élu : on aurait eu 5 ans de bonheur" ironise Alain Guédé, qui assure avoir encore sous le pied des dossiers sur l'ex-candidat LR, "mais au Canard, on ne piétine pas un homme à terre".
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Les parents d'Hugo et Emma, aidés par un village, tentent de recueillir quatre millions d'euros. Avec cet argent, ils espèrent sauver leurs deux enfants atteints d'une maladie neurologique rare et encore considérée comme incurable.
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Plus d'une centaine d'habitants du village de Luzarches (Val-d'Oise) se sont mobilisés, dimanche 7 octobre, pour aider Hugo (3 ans) et Emma (1 an). Ces deux enfants, frère et sœur, souffrent de la maladie de Sanfilippo. Il s'agit d'une pathologie neurodégénérative rare qui atteint le cerveau. Leur espérance de vie est limitée à 15 ans. Leurs parents entretiennent toutefois l'espoir de les sauver s'ils parviennent à récolter quatre millions d'euros, rapporte Le Parisien.Avec cette somme, les parents comptent participer à un essai clinique basé sur une première expérimentation positive en 2013 sur quatre enfants. Il s'agirait d'effectuer une injection qui permettrait au corps de produire les enzymes manquantes. Celles-ci sont pourtant essentielles pour l'organisme, car elles servent à détruire les déchets produits dans les cellules. Or, c'est l'accumulation des déchets qui provoquent la dégénérescence des cellules."Pour l'instant, les enfants n'ont pas de signes cliniques. On est vraiment au début de la maladie", confie auprès du Parisien le père qui prévient que l'état de ses enfants se dégradera gravement si rien n'est fait. "Pour l'instant, ils marchent. Après-demain, ils ne vont plus marcher. (...) Si on n'a pas cet argent, nos enfants vont mourir", alerte-t-il.Pour l'heure, plus de 500.000 euros ont été récoltés. Une petite partie de cette somme provient notamment d'une tombola organisée par les commerçants de Luzarches.Une page Facebook "Hugo et Emma, un combat pour la vie" a été créée pour permettre aux internautes de suivre la situation.
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Ces masques seront disponibles à partir de fin avril et seront "prioritairement distribués aux plus fragiles".
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La ville de Paris prépare le déconfinement qui doit débuter le 11 mai. Parmi les premières mesures prises : s'équiper en masques pour pouvoir en fournir aux Parisiens. "On s'est orienté vers une fabrication de masques en tissu, homologués, lavables, que nous distribuerons gratuitement aux Parisiens", a expliqué la maire PS de la ville, Anne Hidalgo, dans un entretien publié dans le Journal du dimanche du 19 avril.500.000 masques seront disponibles fin avril pour les habitants de la capitale. Au total ce sont plus de 2 millions de masques réutilisables qui vont être distribués. "A la mi-mai, tous les Parisiens pourront être équipés", promet l'édile qui chiffre le coût pour la Ville à 3 millions d'euros. Ces masques, disponibles dans les pharmacies, "seront prioritairement distribués aux plus fragiles : les plus de 70 ans, mais aussi les personnes atteintes de maladie chronique et les femmes enceintes". Autre problématique liée au déconfinement : le dépistage des malades et des personnes avec lesquelles ils ont pu être en contact. La maire PS prône d'utiliser "massivement les tests" mais est moins favorable au traçage numérique pour "collecter des données personnelles dont on ne sait pas par qui elle seront captées ou achetées".Concernant la réouverture progressive des écoles, la maire de Paris propose de faire "revenir en priorité les élèves qui ont décroché, ceux issus de familles monoparentales en grande précarité, ceux en situation de handicap et ceux des salariés indispensables au redémarrage de la machine économique et des services publics essentiels".Anne Hidalgo souhaite aussi le prolongement du télétravail au-delà du 11 mai quand c'est possible. "Si tous les usagers du métro retournent au travail mi-mai, l'épidémie risque de repartir de plus belle", prévient Anne Hidalgo qui, comme d'autres maires de grandes villes, réfléchit à créer des pistes cyclables provisoires. La maire socialiste estime par ailleurs qu'il est "vraiment nécessaire" de rendre obligatoires les masques dans les transports.La maire de Paris dénonce enfin le "bashing systématique insupportable" des Parisiens qui ont quitté la capitale à la mi-mars pour se confiner dans leur maison de campagne. "Beaucoup sont partis rejoindre leur famille. Ils ne méritent pas cette stigmatisation. C'est quand même très dur d'avoir à supporter un confinement quand on vit dans un petit appartement sans balcon, parfois même sans beaucoup de lumière du jour", estime l'élue.
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Tandis que le tournage de la saison 7 de Game of Thrones se poursuit, les salaires des cinq protagonistes de la série phare de HBO viennent d'être révélés. Et le moins que l'on puisse dire c'est que se battre pour conquérir le Trône de fer en vaut largement la peine !
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Au cours des six précédentes saisons de la série, la fratrie Lannister, Daenerys Targaryen et Jon Snow n'ont eu de cesse de résister aux nombreux obstacles qui se dressent sur leur chemin pour prendre la tête du royaume des Sept Couronnes. S'ils sont parvenus à garder la vie sauve, là où beaucoup ont péri, les protagonistes de la saga imaginée par George R. R. Martin et portée sur le petit écran par David Benioff et Daniel B. Weiss en ont finalement pour leur argent.Déjà pour les saisons 5 et 6, le quintet de tête de "Game of Thrones" était parvenu à voir leurs salaires avoisinant les 300 000 dollars par épisode (environ 282 000 euros) revus à la hausse comme révélé par le magazine Variety. Peter Dinklage, Kit Harington, Emilia Clarke, Lena Headey ou encore Nikolaj Coster-Waldau touchaient alors 500 000 dollars (environ 470 000 euros) pour chacune de leurs apparitions. Mais le succès de la série étant ce qu'il est, ils n'ont pas hésité à renégocier leurs cachets pour les deux ultimes saisons à venir.Le jackpot des saisons 7 et 8Et il faut bien avouer que les cinq acteurs principaux ont rondement bien mené les discussions durant cet été. The Hollywood Reporter annonce, en effet, qu'ils vont désormais obtenir pas moins de 1,1 million de dollars par épisode. Au total, ils toucheront donc la modique somme de 14 millions de dollars chacun (environ 13,2 millions d'euros), les saisons 7 et 8 comportant respectivement sept et six épisodes, avant de dire adieu à leurs personnages fétiches. Des sommes astronomiques qui n'égalent pourtant pas le record détenu en la matière. Dans le petit monde des séries, "The Big Bang Theory" fait toujours la course en tête d'après le classement Forbes. Ses acteurs restent, en effet, les mieux payés avec des salaires de 22 à 25,5 millions de dollars entre 2015 et 2016. Des chiffres qui laissent rêveur non ?
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Selon Le Point, l'homme d'affaires a subi une opération du péritoine, mercredi 1er août.
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Déjà affaibli par un cancer de l'estomac et de l'oesophage, Bernard Tapie aurait subi une intervention chirurgicale non prévue le 1er août dernier, à l'hopital Princesse Grace de Monaco. Selon Le Point, qui avance l'information ce vendredi 3 août, l'opération visait à soigner une hernie abdominale, causée par une fissure du péritoine. Le péritoine est une membrane qui enveloppe les viscères, et protège les organes contre les infections.L'intervention médicale, qualifiée de "bénigne", s'est déroulée sans complications. Suivant l'avis favorable des médecins, l'ancien président de l'Olympique de Marseille, aujourd'hui âgé de 75 ans, a ainsi pu rejoindre sa propriété de Saint-Tropez le lendemain, jeudi 2 août. L'ancien patron d'Adidas a été définitivement condamné l'an dernier à rembourser à l'État les 404 millions reçus lors de l'arbitrage censé mettre un terme à son bras de fer avec le Crédit lyonnais sur la revente de la marque aux trois bandes en 1994. Le montant que Bernard Tapie aura réellement à payer fait aussi l'objet d'une bataille judiciaire: le CDR, qui estime devoir recevoir les 404 millions d'euros plus les intérêts générés jusqu'à fin 2015, a lancé un recours contre une décision qui a raboté sa créance de 117 millions d'euros.
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Alors que l'humoriste avait été placé jeudi en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour "viol et violences sous l'emprise de stupéfiants", il est au final poursuivi pour usage et acquisition de stupéfiants. L'homme qui l'accusait s'est en effet rétracté jeudi en fin de journée.
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Celui-ci sera transféré ce vendredi au tribunal en vue d'éventuelles poursuites. L'humoriste Pierre Palmade a accepté une procédure dite de "plaider-coupable" pour usage et acquisition de stupéfiants. Le comédien a été convoqué à une date ultérieure au tribunal de Paris, qui devra se prononcer sur la peine proposée, a-t-on appris vendredi 12 avril auprès du parquet de Paris.Le comédien a reçu une convocation pour une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, une procédure simplifiée offrant une alternative au procès, a précisé cette source. Il devra comparaître devant un juge qui sera chargé d'homologuer la peine que lui a proposée le parquet et qui a été acceptée par Pierre Palmade. L'humoriste avait été placé jeudi en garde à vue, avec un autre homme, dans le cadre d'une enquête de flagrance pour "viol, violences sous l'emprise de stupéfiants et dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui". Selon une source proche du dossier, Pierre Palmade avait appelé dans la matinée la police "car son appartement avait été mis sens dessus dessous par la deuxième personne". "Quand les policiers sont arrivés, cette dernière a justifié ces dégradations en disant qu'elle avait été violée", avait ajouté cette source.L'accusateur présenté à un juge samediPierre Palmade est finalement ressorti libre de garde à vue jeudi soir, l'autre homme l'ayant "mis hors de cause" concernant les accusations de viol. "La personne qui avait porté plainte a très rapidement reconnu avoir menti", avait pour sa part indiqué jeudi soir à l'AFP Me Sabine Kuster, avocate du comédien. Toutefois, le parquet de Paris avait précisé que l'enquête n'était pas close. L'homme qui avait accusé Pierre Palmade doit être transféré vendredi soir au tribunal de Paris en vue d'éventuelles poursuites au terme de deux jours de garde à vue, a-t-on appris par le parquet. Il doit être présenté samedi à un magistrat qui devra décider des suites judiciaires le concernant. Le prévenu est soupçonné de "violences sous l'emprise de stupéfiants et dégradation ou détérioration d'un bien appartenant à autrui".
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L'Italie, durement frappée par la première vague du coronavirus, fait aujourd'hui figure d'exception en Europe avec un nombre limité de nouveaux cas, un résultat obtenu au prix de strictes mesures anti-Covid saluées vendredi par l'OMS.
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Alors que la France a par exemple enregistré jeudi un nombre record de 16.096 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, le nombre de contagions quotidiennes en Italie, qui réalise plus de 120.000 tests par jour (contre 180.000 en France), reste depuis des semaines sous la barre des 2.000.Comment expliquer cette spécificité italienne? Dans un entretien avec l'AFP, le professeur Massimo Andreoni, infectiologue de renom à l'hôpital romain de Tor Vergata, met en avant "plusieurs raisons"."L'épidémie a frappé plus tôt l'Italie, qui a été très sensibilisée à ce problème et a mis en place immédiatement un plan de confinement très sévère. L'Italie a été le premier pays européen à mettre en œuvre une fermeture totale qui a duré plusieurs semaines (...) et nous en bénéficions encore", souligne-t-il, tout en mettant en avant "la réouverture très progressive et très lente du pays, qui n'est même pas encore finie!""Les stades sont encore fermés, les discothèques ont été de nouveau fermées, les écoles ne sont pas encore toutes ouvertes..." énumère-t-il, alors que la rentrée scolaire a débuté le 14 septembre."En outre, les Italiens respectent assez bien les règles. Quand je vois les images d'autres villes européennes, je vois beaucoup plus de gens sans masques qu'en Italie. Ici, les mesures de précaution sont plutôt bien respectées", se félicite-t-il.Un avis partagé par Benny Boas, un touriste new-yorkais de 28 ans en bermuda et T-shirt croisé à la fontaine de Trévi: "Ici les gens portent le masque, la police y veille, et c'est important". "Je me sens très en sécurité ici en Italie (...) En Suède nous n'avons pas ces règles sur le port du masque", renchérit Louise Tietjens, une trentenaire aux grands yeux bleus en vacances à Rome avec son copain.- "Bons élèves" -Un exemple parmi d'autres de la mobilisation de l'Italie, pourtant souvent raillée pour son organisation chaotique et la pesanteur de sa bureaucratie: l'aéroport de Rome-Fiumicino (Italie) est devenu le premier au monde à recevoir la note maximale de cinq étoiles, décernée par l'organisme de notation Skytrax, pour sa gestion sanitaire du Covid-19.La plateforme romaine a notamment été plébiscitée pour les contrôles de température, le port obligatoire du masque, la mise à disposition de gel hydroalcoolique, la distanciation physique et le contrôle du nombre de visiteurs dans les magasins."Je crois que les italiens essayent de suivre les règles le mieux possible", confirme Giacomo Rech, propriétaire de Green Tea, un restaurant de cuisine chinoise à deux pas du Panthéon en plein centre de Rome."On contrôle la température de tous les clients à leur arrivée, qui doivent se désinfecter les mains et remplir un formulaire avec leurs nom et coordonnées pour être contactés en cas de besoin. Les menus plastifiés sont désinfectés entre chaque client, les tables sont éloignées les unes des autres..." explique-t-il à l'AFP.Malgré ce tableau rassurant, le Pr Andreoni se veut "prudent": "dans deux ou quatre semaines, quand toutes les écoles auront rouvert (...) nous devrons voir quel en sera l'impact et si l'Italie réussira à maintenir ces niveaux bas (de contagion) ou si elle rejoindra les niveaux de la France et de l'Espagne". "Pour savoir si nous avons été vraiment de bons élèves, il faudra attendre encore un mois", conclut-il.Toujours est-il que cette politique jusqu'ici couronnée de succès a valu vendredi à l'Italie un coup de chapeau de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) : "Le gouvernement et la société, à tous les niveaux, ont réagi avec force et inversé la tendance avec une série de mesures fondées sur la science", a salué l'OMS dans un post sur Twitter, aussitôt retweeté par le Premier ministre Giuseppe Conte.
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L'ancien président de la République est revenu sur sa bataille perdue en 2012 contre François Hollande, estimant qu'il aurait peut-être été "meilleur" au cours d'un deuxième quinquennat.
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En pleine campagne de promotion de son livre "Le temps des tempêtes", Nicolas Sarkozy multiplie les sorties médiatiques, livrant au passage ses souvenirs de son passage à l'Elysée. Après une longue interview au journal de 20h de TF1, il s'est confié à Paris-Match, qui a publié des extraits de l'entretien, mercredi 29 juillet. Le chef de l'Etat évoque notamment son expérience à la tête du pays, qui s'est achevée au terme d'un second tour perdu contre François Hollande en 2012. "Avec le temps, on s'améliore. Et c'est bien souvent quand on est prêt que les choses s'arrêtent", a t-il déclaré, dressant un parallèle avec sa situation après son premier et unique mandat à l'Elysée, entre 2007 et 2012. "J'ai fait un quinquennat. Peut-être que j'aurais été meilleur au second, même si je n'ai pas à rougir de notre bilan", confesse t-il.L'ancien président de la République en profite pour écorcher une nouvelle fois son successeur socialiste à l'Elysée, qu'il prend soin de distinguer d'Emmanuel Macron, avec qui il a pu s'entretenir au cours des dernières années. "Je suis donc passé d'une période où Monsieur Hollande n'avait qu'une idée en tête : défaire ce que j'avais fait et me créer tous les problèmes possibles par tous les moyens imaginables, à une période où l'actuel titulaire de la fonction présidentielle adopte envers moi un comportement simplement républicain. Ça change !", affirme t-il.
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Depuis deux semaines, le drapeau breton flotte à l'entrée du Mont-Saint-Michel. Une initiative du maire qui choque les Normands, rapporte France 3 Normandie.
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Régulièrement, le drapeau breton arrive à se faire remarquer un peu partout, même au bout du monde, lors de concerts, d'évènements sportifs ou de rassemblements. Mais nul besoin de traverser la planète pour faire parler de lui. Depuis deux semaines, le fameux Gwenn ha du est installé à l'entrée du Mont-Saint-Michel, en Normandie. L'initiative revient au maire Yann Galton, explique France 3 Normandie. "Ce qu'on appelle la Côte d'Émeraude ça part de Saint-Malo ça va jusqu'à Granville, alors Normand, Breton c'est pareil", estime le maire. L'élu explique avoir choisi de mettre ce drapeau, le seul en réserve, alors que le vent avait déchiré l'ancien. Mais pour de nombreux Normands, voir le drapeau breton flottant au pied de la Merveille de l'Occident est un véritable affront. Très vite, la municipalité a reçu des mails de protestations et des coups de téléphone pour s'offusquer de l'installation de ce drapeau. "Arborer ce drapeau : c'est nier l'histoire du Mont. Monsieur le Maire, remettez le Mont en Normandie et donc le drapeau breton dans sa boîte", a ainsi envoyé un Normand en colère.Pour calmer les esprits et mettre fin à la polémique, le maire, un peu déçu par ces réactions, a décidé de remettre en place le drapeau européen.
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La chèvre, en bonne santé, a été rendue à son propriétaire.
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La présence d'une chèvre dans le métro parisien a provoqué une brève interruption du trafic mardi 13 novembre, rapporte le Huffington Post. L'homme qui avait introduit l'animal dans le métro a été interpellé.Peu après 08H30, le voleur présumé a tenté d'emporter deux chèvres, chargées de brouter les pelouses du côté du Louvre, a indiqué une personne chargée de la surveillance du jardin jointe par l'AFP. Empêché par des agents, l'homme n'est parvenu à n'emmener qu'un seul des caprins. Il a alors emprunté la ligne 1, qui dessert de nombreux sites touristiques de la capitale. "A 08H39, des agents repèrent un individu avec une chèvre à la station Tuileries", a confirmé la RATP.Devant l'attitude de l'homme "menaçant, agressif, et qui refusait de sortir du wagon", la RATP a alors interrompu le trafic entre les stations Châtelet et Concorde "pour permettre l'intervention de la police".L'animal, en bonne santé, a été pris en charge par les agents du jardin des Tuileries, assure le Huffington Post, citant la RATP. Le trafic a été interrompu jusqu'à environ 9h00 sur la ligne 1.De nombreuses usagers ont partagé des images de l'incident sur les réseaux sociaux.
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Le Gard, l'Hérault, l'Ardèche, les Bouches-du-Rhône, le Var et désormais les Alpes-Maritimes sont en vigilance orange orages ou crues jusque dans la nuit de vendredi à samedi.
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Météo France évoque un "épisode méditerranéen intense nécessitant un suivi particulier du fait des cumuls importants attendus sur les zones de plaine et l'aspect violent des orages". En début d'après-midi, la partie la plus active des précipitations se situait sur l'Hérault, le Gard et l'Ardèche, où depuis le début de l'épisode de pluie on a enregistré un cumul de 30 à 50 mm et des intensités horaires maximales de 20 mm/h.Un "pic d'activité pluvio-orageux" entre le milieu d'après-midi et le début de soirée est prévu. On attend 60 à 90 mm parfois en quelques heures, y compris en plaines, localement 100 à 150 mm sur le piémont. Sur les Cévennes, les cumuls seront de l'ordre de 120 à 150 mm, localement 180 mm. Pour les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-Maritimes, les précipitations modérées vont se poursuivre toute la journée puis une ligne orageuse très active va traverser ces départements d'ouest en est entre la soirée et la nuit prochaine. "Ces orages fortement pluvieux pourront s'accompagner de phénomènes violents comme des très fortes rafales de vent voire des phénomènes tourbillonnaires et de la grêle. Les cumuls attendus sur l'épisode sont de 50 à 80 mm localement 100 mm", écrit Météo France. Les autorités renouvellent leurs conseils habituels de sécurité : prudence dans les déplacements, éviter le réseau routier secondaire, se préparer face à d'éventuelles crues en zone inondable ou encore mise en sécurité face à la foudre.
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L'exécutif a fait part mercredi de sa "condamnation absolue" de faits "déclarés très graves", après la plainte déposée par une étudiante strasbourgeoise affirmant avoir été frappée et insultée par trois hommes parce qu'elle portait une jupe, a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.
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"Les faits déclarés sont très graves. En France on doit pouvoir sortir habillé dans la rue comme on veut (...) On ne peut pas accepter qu'aujourd'hui en France, une femme se sente en danger, soit harcelée, menacée ou frappée en raison de sa tenue", a-t-il ajouté, après le Conseil des ministres. La ministre déléguée à la citoyenneté Marlène Schiappa s'est déplacée mercredi matin à Strasbourg sur le sujet. La police avait annoncé mardi l'ouverture d'une enquête, après la plainte de cette jeune femme qui a "relaté une agression commise sur sa personne" vendredi près du centre-ville vers 14H00 "par trois individus qui lui reprochaient de porter une jupe"."Il faut que la lumière soit faite sur ce sujet-là, que les coupables soient fermement sanctionnés", a réclamé Gabriel Attal. "Le combat n'est pas fini, nous avons eu raison de mettre en place la verbalisation contre le harcèlement de rue". "Tout le monde se retrouve autour de la condamnation absolue de ces faits et nous serons toujours du côté des femmes pour faire cesser ces agissements qui n'ont pas leur place dans la République", a-t-il conclu sur le sujet.La jeune femme, une étudiante strasbourgeoise de 22 ans prénommée Élisabeth, avait détaillé son agression sur France Bleu Alsace.Elle rentrait chez elle à pied lorsqu'elle a croisé trois jeunes hommes : l'un d'eux "me dit +regardez cette pute en jupe+", explique-t-elle dans une vidéo diffusée mardi sur le site de la radio et dans laquelle on distingue clairement son œil droit tuméfié.Élisabeth lâche un "pardon?" mais s'entend aussitôt répondre : "tu te tais salope et tu baisses les yeux".Deux de ses agresseurs lui empoignent alors chacun un bras tandis que le troisième lui assène un coup de poing en plein visage, avant que le trio ne prenne la fuite, selon la jeune femme.Selon elle, une quinzaine de témoins ont assisté à la scène mais aucun ne l'a aidée ni appelé les secours.Élisabeth a posté sur les réseaux sociaux des photos de son visage après l'agression, suscitant de très nombreuses réactions indignées.
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Derrière chaque grand homme il y a toujours une femme. Et pour Alain Juppé, c'est Isabelle.
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Depuis leur rencontre en 1988, ils filent le parfait amour, enfin presque. Car elle était mariée et enceinte quand il a rencontré la journaliste. Le chemin a été long pour conquérir définitivement le coeur de l'actuelle responsable du développement durable chez Lagardère. Mais en près de 30 ans de relation, il y en a eu des tempêtes. Et la potentielle future première dame brise le silence sur l'une d'elle dans les colonnes de Vanity Fair. 2004, Alain Juppé est condamné en première instance pour "prise illégale d'intérêt" dans le dossier des emplois fictifs de la mairie de Paris. Pour faire face à ce coup dur, le couple s'exile au Canada. Un voyage qui les rapproche, mais au retour en France quelques mois plus tard, ils vivent leur vie chacun de leur côté ; elle à Paris, lui à Bordeaux et dans son ministère. Un souvenir douloureux. "Je ne préfère pas parler de cette période. Je me suis mise en retrait, j'ai voulu me consacrer à mon travail. Chacun a droit à son jardin secret" , déclare Isabelle Juppé au magazine. "On a eu une période de trou d'air, de distance, comme beaucoup de couples. Mais on l'a surmontée" , analyse Alain Juppé avant de rendre hommage à une femme sans qui il aurait renoncé. Isabelle Juppé précise ne pas vouloir jouer le rôle de "conseillère politique", mais cela n'empêche pas Nicolas Sarkozy de la tacler et de la qualifier comme "une femme qui n'est pas facile" dans le livre "Un fantasme nommé Juppé".
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Le journal Le Monde rapporte le récit d'un Nantais présent le soir de la Fête de la musique, jour où a disparu Steve Maia Caniço. Il sous-entend que la police n'a pas pris au sérieux son témoignage.
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La polémique ne dégonfle pas après la mort de Steve Maia Caniço à Nantes, le 21 juin dernier. Le Monde révèle ce 1er aout le témoignage d'un homme présent lors de cette soirée. Et selon lui, la police n'aurait pas pris en compte ses "récriminations". Comme l'explique le quotidien, l'homme préfère rester discret, mais est en colère aujourd'hui. La raison de son courroux ? Principalement le rapport de l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale, qui a établi qu'il "n'y avait aucun lien" entre l'intervention des forces de l'ordre et la disparition du jeune homme le jour de la Fête de la musique. Principalement, parce que dans son rapport, seules les auditions des agents de sécurité employés par la ville, ainsi que celles de huit fonctionnaires, ont été rapportées. Selon Le Monde, ils étaient bien 89 à participer à cette soirée techno, mais ils ne sont pas mentionnés. Et pourtant, ces personnes ont porté plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui et violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique". Le second élément que pointe du doigt Le Monde est le témoignage de ce fameux Nantais. Il se serait plaint "de jets de lacrymogènes de la part des forces de l'ordre" qui auraient "entrainé chutes et malaises". Selon l'IGPN, il n'aurait pas donné suite. Oubli volontaire ? Une "mascarade" pour l'homme de 33 ans. Pour corroborer ses dires, il a en sa possession un récépissé de signalement, effectué le 27 juin auprès de l'IGPN, jour où il a aussi porté plainte. Dans Le Monde, l'homme raconte la soirée et l'arrivée de fumigènes aux pieds des fêtards. "Tout le monde courait n'importe où", raconte-t-il, précisant qu'il avait rattrapé sa femme "à 50 cm du fleuve". "J'ai entendu les cris et le bruit des corps qui tombaient dans l'eau", narre-t-il. Si ce témoin peut être crucial dans l'enquête, aujourd'hui il évoque des conditions compliquées de dépôt de plainte. La police l'accuse même de ne pas avoir répondu à un mail de relance. Chose qu'il nie en bloc. "Ce serait stupide d'entamer une démarche et d'y renoncer", développe-t-il au Monde.Son avocat évoque un dossier "délirant" en parlant de l'enquête de l'IGPN et "l'oubli opportun" de son client. Pour le Nantais, l'IGPN a tout fait pour délivrer des conclusions qui visent "à mettre hors de cause" la police. De nombreux rassemblements ont déjà eu lieu en France en soutien à Steve Maia Caniço à Besançon, Bordeaux ou Toulouse.
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Le groupe M6 (RTL, RTL2, Fun Radio) est toujours intéressé par l'acquisition des radios musicales que le groupe Lagardère cherche à vendre (Virgin Radio, RFM), a affirmé mardi son président du directoire Nicolas de Tavernost, à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires.
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"Nous sommes très attentifs aux possibilités de développement externe de notre groupe", a répondu M. de Tavernost, interrogé par un actionnaire. "Nous savons qu'il y a des projets dans le groupe Lagardère de céder tel ou tel actif radio et évidemment nous nous intéressons à ces actifs", a-t-il précisé, disant également regarder les opportunités dans la télévision ou la production audiovisuelle.La vente des stations musicales de Lagardère est évoquée depuis plusieurs mois. Elle avait été confirmée par Arnaud Lagardère lui-même en juin 2019.Les groupes M6, TF1, NRJ ou Altice (propriétaire de RMC) pourraient être intéressés, selon des médias, mais les discussions achoppent sur le prix.Lagardère a cédé dernièrement plusieurs de ses actifs dans les médias, dont son pôle TV Jeunesse (Gulli, Canal J) à M6 en 2019, dans le cadre d'une stratégie de recentrage sur l'édition et la distribution dans les lieux de transport.Arnaud Lagardère n'entend plus conserver que les magazines Paris Match, l'hebdomadaire le JDD et la radio Europe 1, mais la récente arrivée, à l'occasion d'un conflit d'actionnaires, de Vincent Bolloré (via le géant des médias Vivendi) et de Bernard Arnault (LVMH), pourrait rebattre les cartes des cessions en cours. Le groupe Lagardère cherche par ailleurs un acquéreur pour ses studios de production. Interrogé par l'AFP mardi, il n'a pas répondu dans l'immédiat.Nicolas de Tavernost a en revanche démenti les rumeurs sur un rapprochement avec le groupe Prisma média, une filiale, comme RTL Group (l'actionnaire principal de M6), du groupe allemand Bertelsmann.Il n'existe "aucun projet capitalistique", mais uniquement des projets de "développements communs, notamment dans l'audio", a affirmé le dirigeant.Toutes les résolutions proposées ont été votées lors de l'assemblée générale du groupe, qui avait lieu à huis-clos, dont la suppression du dividende au titre de l'exercice 2019, par prudence vu l'effondrement du marché publicitaire pendant le confinement, et malgré de bonnes audiences.Le groupe M6, qui anticipe désormais "un mois de juin plus favorable par rapport aux prévisions" annoncées en mars, compte réduire le coût de ses programmes d'environ 100 millions d'euros sur l'année, et réaliser des économies supplémentaires sur l'ensemble de ses activités.
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American Sniper, le dernier long-métrage du réalisateur de Jersey Boys avec Bradley Cooper a engrangé un million de dollars en cinq jours, avec une distribution pourtant limitée à quatre salles américaines.
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Tout juste un an après Jersey Boys, Clint Eastwood change de registre avec American Sniper, adapté de l'autobiographie de Chris Kyle. Ce dernier y raconte son expérience en Irak. Le film, qui n'est pas encore sorti officiellement outre-Atlantique, fait déjà un malheur. Projeté en avant-première depuis cinq jours dans seulement quatre cinémas à Dallas, Los Angeles et New York, le film a déjà rapporté 1 million de dollars. Variety rappelle qu'il s'agit d'un record pour un film diffusé dans un nombre de salles aussi réduit.Le film sortira officiellement aux États-Unis… Lire la suite sur Le Figaro
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La jeune femme a donc dû uriner sur le parking du magasin.
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Une jeune femme de 23 ans, enceinte de six mois, a dû uriner sur le parking d'une grande surface de Vesoul, en Haute-Saône, après que le personnel du magasin lui ait refusé l'accès à leurs toilettes."C'est honteux, inadmissible", dénonce la mère de la jeune femme dans le quotidien L'Est Républicain.Des excuses et un rappel des règles"Ma fille a donc dû courir sur le parking. Comme il n'y a pas grand-chose pour se cacher, elle a dû déplacer sa voiture, la garer en biais et faire pipi entre deux portières. Pour moi, ils sont tenus d'ouvrir leurs toilettes aux enfants, aux femmes enceintes ou aux gens malades", estime-t-elle encore.Outrée, la mère a décidé d'interpeller l'enseigne sur les réseaux sociaux qui s'est excusée. "Nous avons contacté le magasin, pour faire un rappel de nos procédures internes qui autorisent l'accès aux toilettes aux personnes âgées, aux femmes enceintes, aux enfants en bas âge et aux personnes ayant une raison médicale", a-t-elle répondu.
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Les Français sont de plus en plus nombreux à profiter des promos du Black Friday pour leurs achats de Noël. Exclusivement nord-américaine à l'origine, l'opération s'est imposée Outre-Atlantique en 2014, pour le plus grand bonheur des acheteurs.
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High-tech, matériel audio, téléphonie, mais aussi habillement, jeux vidéo et jouets : quels produits acheter pour faire des bonnes affaires ?Black Friday 2019 : les promos à ne pas manquer avant NoëlComme chaque année, le "Vendredi Noir" est organisé le quatrième vendredi de novembre, un jour après Thanksgiving aux États-Unis. En 2019, le Black Friday aura donc lieu le vendredi 29 novembre, soit moins d'un mois avant Noël. Ni trop tôt, ni trop tard : le moment est idéal pour faire ses courses de Noël au meilleur prix, et les consommateurs ne s'y trompent pas. Selon une étude menée en 2018 par Médiamétrie pour la Fevad*, 89 % des participants souhaitent anticiper leurs achats de Noël et profiter des promos du Black Friday pour gâter leurs proches sans se ruiner.En tête des produits qui séduisent les acheteurs, on trouve les vêtements, les chaussures et la maroquinerie (60 % d'intentions d'achat) suivi des produits high-tech comme les smartphones et les accessoires (montres connectées, enceintes Bluetooth, casques audio...) à 33 % et les livres, DVD et jeux vidéo, à 28 %. De plus en plus, le Black Friday s'étend à tous les secteurs, y compris aux jeux et jouets, au marché de l'automobile, à l'ameublement et aux services comme les soins esthétiques ou les voyages. Autrement dit, quel que soit le cadeau de Noël que vous souhaitez offrir, vous devriez trouver votre bonheur.Black Friday et courses de Noël : les Français disent oui !Depuis quelques années en France, le Black Friday donne le top départ des courses de Noël. Souvent étalée sur une semaine, du lundi qui précède le Black Friday jusqu'au Cyber Monday (dédié exclusivement aux produits high tech) l'opération est devenue la semaine au cours de laquelle les Français consomment le plus dans l'année.Smartphones à prix cassés, casques audio, tablettes, enceintes Bluetooth : les bons plans du Black Friday permettent d'acheter à moindre frais des équipements souvent chers, pour les glisser sous le sapin ou pour se faire plaisir. Le Black Friday séduit même davantage que les soldes par son côté éphémère, mais aussi parce que contrairement aux soldes qui consistent à écouler d'anciens stocks à prix réduits, les promotions du "Vendredi noir" s'appliquent sur des produits récents et très demandés. Côté budget, les acheteurs prévoient de dépenser en moyenne 233 euros** à l'occasion du Black Friday, soit 10% de plus qu'en 2018. De quoi remplir la hotte du Père Noël de beaux cadeaux, sans bouger de chez soi !* Enquête OpinionWay pour iloveretail.fr en 2018** cbanque.com/actu/76802/black-friday-2019-le-tres-gros-budget-que-les-francais-vont-lacher
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Le retrait de l'âge pivot n'aura pas réellement fait reculer le soutien au mouvement.
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Les Français continuent de soutenir le mouvement de grève contre la réforme des retraites, d'une courte tête (51%), au 45e jour de mobilisation, selon un sondage Ifop publié dimanche 19 janvier par le Journal du dimanche. Selon cette enquête réalisée jeudi et vendredi, soit après le retrait de la très contestée mesure de court terme qui consistait à introduire un âge pivot dès 2022, les opinions favorables à ce mouvement d'une durée historique ne faiblissent pas.Aux 43e et 44e jours de mobilisation, le taux de soutien ou de sympathie retrouvait son niveau d'avant les vacances de Noël, alors que les premiers jours de 2020 ont été marqués par une baisse de l'adhésion à la grève.La défiance (33%) face à la mobilisation est également stable par rapport à l'étude réalisée par le même institut les 19 et 20 décembre, avec 19% d'opposition et 14% d'hostilité. 16% des personnes interrogées expriment de l'indifférence.L'enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon de 1.006 Français âgés de 18 ans et plus dont la représentativité a été assurée par la méthode des quotas. Marge d'erreur comprise entre 1,4 et 3,1 points.
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Entre espoir et lassitude, une foule de manifestants antiracistes s'est retrouvée vendredi au coeur de Washington pour réclamer la fin des violences policières contre la minorité noire après une série de bavures qui ont rouvert les plaies raciales de l'Amérique.
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57 ans jour pour jour après l'emblématique discours du leader de la lutte pour les droits civiques Martin Luther King, "I have a dream", des dizaines de milliers de personnes ont marché à nouveau sur la capitale fédérale pour exiger de profondes réformes.Sa petite-fille Yolanda King, 12 ans, a pris le micro pour réclamer "l'égalité réelle". "Nous sommes la génération qui allons démanteler le racisme systématique une bonne fois pour toute", a-t-elle lancé avec vigueur.Intitulée "Enlevez votre genou de nos cous", le mot d'ordre de la manifestation faisait référence à la mort de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis, dont le calvaire a déclenché un mouvement de protestation inédit depuis des décennies aux Etats-Unis. "Submergé" par l'émotion, son frère Philonise a remercié les manifestants pour leur mobilisation. "J'aimerais tellement que George soit là pour vous voir...", a-t-il dit en pleurs, avant d'ajouter, optimiste lui aussi: "le changement est en train d'arriver parce que nous l'exigeons."- "Deux systèmes" -Mais d'autres ont laissé filtrer leur amertume. "Nous sommes fatigués des promesses non tenues", a déclaré l'un des organisateurs, le révérend Al Sharpton devant le mémorial érigé en l'honneur du président Abraham Lincoln qui a aboli l'esclavage il y a un siècle et demi. Dans la foule, très diverse, Don Carlisle, un quinquagénaire noir exprimait la même frustration. "Cela fait 300 ans qu'on attend l'égalité", a-t-il dit à l'AFP. "Techniquement, nous avons construit ce pays et nous sommes toujours traités de manière injuste."Le père de Jacob Blake, grièvement blessé dimanche à Kenosha, dans le nord du pays, a lui fait scander "pas de justice, pas de paix", alors que l'agent qui a tiré plusieurs balles dans le dos du père de famille n'a toujours pas été arrêté, ni inculpé.Dernier outrage selon ses proches: le jeune homme de 29 ans, qui a perdu l'usage de ses jambes, est resté menotté à son lit d'hôpital jusqu'à vendredi. "Il y a deux systèmes judiciaires aux Etats-Unis, un pour les Blancs, un pour les Noirs", a regretté Jacob Blake père.Ce drame a entraîné des manifestations émaillées de violences pendant trois nuits à Kenosha, où deux personnes ont été abattues apparemment par un jeune de 17 ans qui, armé d'un fusil d'assaut, s'était joint à des milices censées défendre les commerces locaux.L'affaire Jacob Blake a aussi déclenché un mouvement de protestation sans précédent dans le monde du sport. Après la décision des joueurs de basket-ball des Milwaukee Bucks de boycotter un match, la NBA a dû reporter plusieurs rencontres mercredi et jeudi. Les compétitions reprendront toutefois samedi.- "Balles tirées" -Les orateurs ont salué les athlètes et déploré en revanche le discours du président Donald Trump qui, depuis des semaines, insiste sur les violences commises en marge des manifestations sans un mot sur le fond des revendications des Afro-Américains.En campagne pour sa réélection, il se pose en défenseur de "la loi et de l'ordre" face à son rival démocrate Joe Biden, qu'il accuse de vouloir livrer les Etats-Unis aux "anarchistes" et "émeutiers".Toutes les familles ont dénoncé les pillages mais nous ne vous avons pas entendu dénoncer les balles tirées", a rétorqué le révérend Sharpton."Nous ne sommes pas en sécurité aujourd'hui avec lui au pouvoir", a ajouté Tracy Williams, une militaire noire à la retraite venue manifester en famille. Sur une ligne tout aussi politique, plusieurs orateurs ont appelé les manifestants à voter massivement le 3 novembre. "Nous devons marcher vers les urnes pour défendre les libertés pour lesquelles les générations précédentes se sont durement battues", a notamment déclaré le fils de Martin Luther King, qui avait dix ans quand son père a été assassiné.Et la colistière de Joe Biden, Kamala Harris, première femme noire candidate à la vice-présidence des Etats-Unis s'est adressée par message vidéo aux manifestants: "nous avons une occasion de marquer l'Histoire, ici et maintenant."
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Les manifestants s'organisent et vont désigner cinq porte-parole ce dimanche soir, selon RTL.
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Jacline Mouraud, Benjamion Cauchy ou Priscilla Ludosky vont-ils représenter le mouvement des "gilets jaunes", toujours sans leader, une semaine après le début des premières manifestations, samedi 17 novembre ?Aujourd'hui sans leader, le mouvement des "gilets jaunes" souhaite désormais s'organiser. Il devrait bientôt avoir cinq porte-parole officiels, rapporte RTL, qui révèle également que les manifestants vont se réunir ce dimanche 25 novembre au soir pour désigner leurs futurs leaders.Des manifestants un peu perdusUne nomination de leaders qui pourrait aider le mouvement à s'inscrire dans la durée et aiguiller les manifestants, parfois perdus entre les différentes informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Dimanche, un compte Facebook se présentant comme la "page officielle" des "gilets jaunes" a ainsi créé un événement intitulé "Acte 3 Macron démissionne !" pour le samedi 1er décembre à 14H00. Dimanche à 16H00, plus de 21.000 personnes s'étaient déclarées "participantes" et plus de 104.0000 "intéressées".Mais Benjamin Cauchy, un représentant du mouvement a démenti cet appeldénonçant "de la manipulation, de la récupération". "Je suis en relation avec d'autres initiateurs du mouvement. Nous démentons formellement cet appel. Nous verrons ce que nous ferons en fonction de ce que dira Emmanuel Macron mardi. A l'heure actuelle, il n'existe pas d'acte 3 des gilets jaunes", a-t-il affirmé.
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Le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas est attendu mercredi à Jérusalem pour la première visite d'un dignitaire étranger auprès du nouveau gouvernement israélien, qui cherche à atténuer la réaction de l'Europe à son projet controversé d'annexion de pans de la Cisjordanie.
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Le 1er juillet, jour où l'Allemagne prendra la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne (UE), le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pourrait dévoiler sa feuille de route pour mettre en oeuvre le "plan Trump".Annoncé fin janvier à Washington, ce projet prévoit l'annexion par Israël de ses colonies et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée, et la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit.L'UE s'y oppose et demande au gouvernement israélien de renoncer à l'annexion, lui rappelant que la colonisation est contraire au droit international.A Jérusalem, ville disputée où siège le gouvernement israélien, l'idée n'est pas de convertir l'Allemagne aux positions israéliennes mais d'éviter une réaction trop vive des Européens.Si Washington est le premier allié de l'Etat hébreu, Bruxelles est son premier partenaire d'affaires, avec des échanges commerciaux ayant dépassé les 30 milliards d'euros l'an dernier, selon les données européennes."C'est la première visite depuis que le nouveau gouvernement est entré en fonction (mi-mai). C'est un symbole de la relation forte et unique entre Israël et l'Allemagne, et un symbole de l'amitié personnelle entre Heiko Maas et Israël", souligne Avi Nir, chef de la section Europe aux Affaires étrangères israéliennes.- Europe vs. annexion - Par-delà les salamalecs, Israël tente de rallier, sinon adoucir, la position de l'Europe sur les dossiers sensibles au Moyen-Orient, à commencer par la question palestinienne.Si l'Etat hébreu annexe les colonies de Cisjordanie, où vivent 450.000 colons auprès de plus de 2,7 millions de Palestiniens, que feront les pays européens? Imposer des sanctions à Israël? Reconnaître une Palestine indépendante? Ou temporiser? "Une telle décision ne pourrait rester sans réponse", a prévenu le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian, sans épiloguer sur la stratégie de Paris."Nous croyons que certains pays au sein de l'Union européenne envisagent la reconnaissance d'un Etat palestinien (...) mais nous pensons aussi que l'Allemagne, même en cas d'annexion, ne reconnaîtra pas un Etat palestinien et ne soutiendra pas des sanctions contre Israël", note un responsable israélien.Une annexion "affectera fort probablement les relations Allemagne-Israël, au moins à court terme mais (...) il est important de garder des canaux de communication ouverts", précise-t-il.Pour sa première visite hors d'Europe depuis le début de la pandémie de Covid-19, Heiko Maas rencontrera son homologue Gabi Ashkenazi, puis Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Benny Gantz. Il prendra ensuite l'avion pour la Jordanie, sans passer par Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, en raison du "peu de temps" pour sa visite et des mesures anti-coronavirus, dit-on à Berlin et Jérusalem. Il s'entretiendra par visioconférence avec le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh depuis Amman, où il rencontrera le ministre jordanien des Affaires étrangères Ayman Safadi, qui a déjà mis en garde contre l'annexion.- Iran/Hezbollah - Autre dossier au menu: l'Iran et son allié du Hezbollah libanais, ennemis d'Israël. Berlin fait partie des signataires européens, avec Paris et Londres, de l'accord sur le nucléaire iranien qui prévoit un mécanisme de réimposition de sanctions contre l'Iran en cas de violation du pacte.Or le stock d'uranium enrichi iranien continue de grossir et Téhéran persiste à bloquer l'inspection de deux sites, a indiqué vendredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).Dans ce contexte, Israël appelle les Européens à suivre Washington en réimposant des "sanctions écrasantes" contre l'Iran.Fin avril, Berlin avait annoncé l'interdiction sur son territoire des activités non seulement militaires mais aussi politiques du Hezbollah. En sourdine, des responsables israéliens accusent la France, puissance historique au Liban, de bloquer des résolutions européennes contre le Hezbollah, poussant, selon eux, des pays européens à se doter de leur propres mesures contre le mouvement chiite.A l'heure où le Liban a besoin d'une aide internationale pour sortir du naufrage économique, selon l'International Crisis Group, Israël souhaite que toute aide soit assortie de réformes réduisant l'influence du Hezbollah chez son voisin, ont indiqué à l'AFP des sources israéliennes.
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Le médiatique médecin, accusé d'avoir minimisé l'importance de l'épidémie de Covid-19, a tenu à mettre les choses au point sur le plateau de C à vous.
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"Une grippette". Ce mot, prononcé par Michel Cymes dans une interview à Quotidien (TMC) au début de l'épidémie de nouveau coronavirus sur le sol français, le 10 mars dernier, a valu au très populaire médecin d'être la cible de nombreuses attaques. Critiqué pour avoir tempéré l'importance de la maladie, il a tenu, samedi 9 mai sur RTL et ce lundi sur le plateau de C à vous (France 5), à mettre les points sur les i. "Comme tous les journalistes ne sont pas assez professionnels pour aller vérifier, ils ont tous fait du copié-collé et j'ai vu dans la presse je ne sais pas combien de reprises que j'avais dit 'grippette' donc tout le monde se dit 'Il a minimisé'", a-t-il expliqué au micro de la radio. Il a en outre précisé que sa phrase exacte avait été : "Aujourd'hui on répète, ce n'est pas une grippette, ce n'est pas un rhume, c'est une forme de grippe qui est un peu plus cognée que la grippe"."Je n'ai pas minimisé"Michel Cymes avoue avoir été touché par ces attaques répétées. "Ce serait mentir de vous dire que je m'en foutais complètement (...) Ce n'est jamais très agréable, surtout quand vous ne comprenez pas pourquoi. Je n'ai pas minimisé", se défend le médecin sur RTL, avant d'en remettre une couche sur le plateau de France 5 : "Je suis plus exposé que d'autres (...) Si les gens ne sont pas contents, qu'ils pensent que c'est plus grave que ce que l'on disait et bien c'est moi qui prends le pavé. Mais ce n'est pas très grave. C'est la rançon de la notoriété, de la popularité."Il ajoute que son objectif était avant tout d'être clair et de rassurer les Français, car, comme il l'explique, "la majorité des personnes qui contractent le virus ne développent pas de forme grave de coronavirus." Au 11 mai, l'épidémie a fait plus de 27 000 morts en France dans les établissements hospitaliers et les Ehpad.
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La préfecture du Bas-Rhin a décidé de rendre le port du masque obligatoire dès samedi 08H00 et "jusqu'au 30 septembre au moins" à Strasbourg et dans les 12 autres communes du Bas-Rhin comptant plus de 10.000 habitants. Il sera obligatoire à partir de lundi dans la majeure partie du centre-ville de Bordeaux.
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Face à la recrudescence de cas de coronavirus, nombreuses sont les villes à imposer le port du masque. Après Marseille et Paris ces derniers jours, le masque sera également obligatoire dans tout Strasbourg dès samedi 29 août 8H00 "jusqu'au 30 septembre au moins". Une obligation étendue à 12 autres communes du Bas-Rhin comptant plus de 10.000 habitants, a annoncé la préfecture vendredi. Quelles sont les mesures anti-Covid à Paris ?par CNEWSCette obligation, décidée "en lien étroit avec les autorités sanitaires et après échange avec les élus" s'imposera aux "personnes de plus de 11 ans", a-t-elle précisé. En seront toutefois exemptées, "les personnes pratiquant des activités physiques, sportives et artistiques (...) de même que les personnes en situation de handicap présentant un certificat médical"."Une accélération inquiétante"La préfecture invoque "une accélération inquiétante" de l'épidémie de Covid-19 "en particulier chez les jeunes" avec un "taux d'incidence (qui)continue en effet de doubler chaque semaine". "Il est désormais de 31 nouveaux cas pour 100.000 habitants (contre 16 la semaine précédente et 6 deux semaines plus tôt)", relève-t-elle. "Le taux atteint même 91 nouveaux cas chez les 20-29 ans qui, le plus souvent asymptomatiques, contribuent à diffuser le virus sans le savoir", souligne encore la préfecture.Selon elle, les nouvelles dispositions visent à "freiner l'accélération de la circulation virale, avant que le département - actuellement classé par Santé publique France en situation de vulnérabilité modérée - n'atteigne les seuils d'alerte". "Des contrôles pédagogiques seront menés dans un premier temps ce week-end" mais "les infractions seront ensuite sanctionnées d'une amende de 135 euros", prévient la préfecture.Tout le centre de Bordeaux masquéLe maire de Bordeaux a lui décidé d'étendre le périmètre du port obligatoire du masque dans la majeure partie du centre-ville, dont les quais de Garonne. Dès lundi 31 août, le port du masque dans une grande partie du centre historique, concernera "toute personne à partir de 11 ans", a précisé devant la presse vendredi Pierre Hurmic, qui a demandé à la préfecture que les cyclistes et les joggeurs soient exemptés.La situation sanitaire liée au Covid-19 s'est dégradée rapidement à Bordeaux au cours des dernières semaines, a précisé Patrick Dehail, conseiller médical du directeur général de l'Agence régionale de santé. "Le taux d'incidence à Bordeaux a été multiplié par dix en quatre semaines" pour atteindre 111,6 pour 100.000 habitants, a-t-il fait savoir, y voyant "l'effet vacances". Le virus circule activement en particulier chez les 20-30 ans, a-t-il précisé. Le taux d'incidence ne concerne que les résidents et pas les touristes."Ça va très vite", s'est inquiété l'élu EELV, "nous avançons par paliers" en étendant le port du masque obligatoire, jusqu'ici limité à deux rues très commerçantes. "On ne s'interdit pas d'étendre le périmètre dans la semaine ou les semaines qui viennent" si nécessaire, a-t-il averti.Un arrêté préfectoral rendant le masque obligatoire "dans tous les marchés" de la métropole bordelaise et dans un rayon de 50 mètres autour des entrées d'école, lors des entrées et sorties des élèves, devrait être publié vendredi, a-t-il encore fait savoir.
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Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a gracié samedi des milliers de prisonniers pour la fin du ramadan, parmi lesquels un ancien policier emprisonné pour l'assassinat de la diva pop libanaise Suzanne Tamim en 2008, a annoncé le journal officiel.
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Cet ancien policier, Mohsen al-Sukkari, avait été condamné en 2010 à 25 ans de prison en appel pour l'assassinat à coups de couteau deux ans plus tôt à Dubaï de la célèbre chanteuse et actrice, âgée de 30 ans.Son procès avait révélé qu'il avait agi sur ordre de l'amant de sa victime, le magnat égyptien de l'immobilier Hisham Talaat Moustafa, en échange de deux millions de dollars.Moustafa, un proche de Gamal Moubarak, fils de l'ancien président Hosni Moubarak renversé en 2011, avait été condamné pour sa part à 15 ans de prison avant de bénéficier, en 2017, d'une grâce pour raisons de santé.Au cours d'un procès en première instance en 2009, les deux hommes avaient été condamnés à mort, mais leurs peines avaient été réduites en appel.L'affaire, mélange de crime, de pouvoir, de show-business et de sexe, avait été très suivie au Liban et en Egypte, un pays où les puissants hommes d'affaires font rarement face à la justice.Le président égyptien a gracié samedi un total de 3.157 détenus à l'occasion de l'Aïd el-Fitr, la fête marquant la fin du ramadan.
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Le Premier ministre indien Narendra Modi a lancé mercredi le chantier d'un temple hindou controversé, un geste politico-religieux significatif pour un site emblématique des tensions intercommunautaires et qui marque une nouvelle avancée du nationalisme hindou dans ce pays de 1,3 milliard d'habitants.
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La date choisie pour cet événement coïncide de manière sibylline avec celle du premier anniversaire de la révocation de force de l'autonomie du Cachemire indien, région à majorité musulmane disputée avec le Pakistan, une autre ancienne promesse des nationalistes hindous que Narendra Modi a amenés au pouvoir à New Delhi en 2014. Avec l'érection d'un temple dédié au dieu Ram dans la ville d'Ayodhya (Nord) et le changement de statut du Cachemire, le Premier ministre envoie deux signaux forts de la construction en cours d'une patrie hindoue en Inde, s'éloignant davantage de la nation laïque et multiconfessionnelle pensée à l'indépendance en 1947.Revêtu d'un masque de protection au-dessus de sa barbe qu'il porte aujourd'hui longue, le leader nationaliste hindou a participé à une cérémonie religieuse à Ayodhya, dans le grand État d'Uttar Pradesh, afin de marquer le début du chantier du temple.- "Une histoire d'or" -"Une attente qui a duré des siècles se termine aujourd'hui", a-t-il lancé lors d'un discours devant un parterre d'ascètes hindous au terme de la cérémonie. "Toute l'Inde est en célébration aujourd'hui. Une histoire d'or a été écrite."Narendra Modi partageait la scène avec le moine radical Yogi Adityanath, ministre en chef de l'Uttar Pradesh, et le chef du Rashtriya Swayamsevak Sangh (RSS, Organisation des volontaires nationaux), groupe paramilitaire matrice de l'hindouisme politique et dont est issu l'actuel chef de gouvernement.Serpent de mer de la politique indienne depuis plusieurs décennies, l'explosif dossier du temple d'Ayodhya a été tranché en novembre dernier par la Cour suprême. Les juges ont octroyé ce site disputé à la majorité hindoue pour y construire un temple sur les ruines d'une mosquée détruite par des extrémistes, et ordonné qu'un nouveau terrain plus loin soit donné à la minorité musulmane.Des groupes hindous affirment que cette terre de 1,1 hectare est le lieu de naissance du dieu Ram et demandaient de longue date à y construire un temple à son honneur. D'après eux, l'empereur musulman Babur y a bâti au XVIe siècle la mosquée Babri en rasant un temple ancien dédié à Ram, septième avatar du dieu préservateur de l'univers Vishnou.Alimentée dans les années 1980 par les nationalistes hindous, à l'époque dans l'opposition, la campagne d'agitation autour d'Ayodhya avait culminé avec la destruction de la mosquée Babri par des zélotes hindous le 6 décembre 1992. Plus 2.000 personnes avaient péri dans les émeutes intercommunautaires qui avaient suivi.Le début de la construction du temple de Ram "n'est pas qu'un nouveau temple mais un signe que la structure constitutionnelle fondamentale de l'Inde est en train de changer", a déclaré à l'AFP l'intellectuel Pratap Bhanu Mehta.- Marches au Pakistan -Biographe de l'actuel Premier ministre indien, Nilanjan Mukhopadhyay estime que Narendra Modi "va s'inscrire de façon permanente dans l'Histoire sur la simple base de ce temple".Ce mercredi 5 août marque aussi pour le Cachemire indien le sombre premier anniversaire de la reprise en main brutale par New Delhi de cette région en proie à une insurrection séparatiste. Le gouvernement Modi lui a retiré l'année dernière son autonomie et l'a scindée en deux territoires placés sous tutelle de la capitale.Pour empêcher toute contestation de la population locale, les nationalistes hindous ont imposé pendant des mois des restrictions de déplacements draconiennes, interpellé des milliers de personnes parfois sans charges et bloqué les télécommunications. Et ce dans une relative indifférence de la communauté internationale.Un couvre-feu a été imposé mardi au Cachemire indien pour empêcher d'éventuelles manifestations. Les rues étaient vides mercredi et des troupes lourdement armées y patrouillaient, ont constaté des journalistes de l'AFP.Pour marquer cette date, des "marches de solidarité" avec le Cachemire indien se sont tenues dans plusieurs villes du Pakistan. "L'Inde est révélée au monde, une fois de plus, comme un oppresseur et un agresseur", a déclaré le chef de gouvernement pakistanais Imran Khan, qui a lui-même mené l'un de ces rassemblements au Cachemire pakistanais.
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L'essayiste d'extrême droite Alain Soral a été condamné jeudi en appel à 5.000 euros d'amende, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement, pour contestation de l'existence de la Shoah, une peine considérablement allégée.
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Soral, de son vrai nom Alain Bonnet, 61 ans, est condamné pour avoir publié sur son site internet des conclusions litigieuses de son avocat dans une autre affaire.Le 15 avril 2019, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné à un an ferme pour négationnisme, en assortissant cette peine d'un mandat d'arrêt, et avait condamné son avocat Damien Viguier à 5.000 euros d'amende pour complicité, en raison du contenu des conclusions. Ils avaient fait appel.Le parquet avait cependant décidé de ne pas exécuter ce mandat d'arrêt et d'en faire appel, estimant que le tribunal ne pouvait pas délivrer un tel mandat pour une condamnation au titre de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.Aux sources de ce dossier se trouve une autre affaire: en 2016, le site d'Alain Soral avait publié un dessin représentant, sur une fausse Une titrée "Chutzpah Hebdo", le visage de Charlie Chaplin devant l'étoile de David, avec la question "Shoah où t'es ?", référence à la Une polémique de "Charlie Hebdo" après les attentats de Bruxelles, "Papa où t'es ?".Pour cette publication négationniste, Soral avait été définitivement condamné à 10.000 euros d'amende, avec possibilité d'emprisonnement en cas de non-paiement.En novembre 2017, le même site avait alors publié les conclusions de son avocat Damien Viguier dans l'affaire "Shoah où t'es ?". Il y citait par exemple le négationniste Robert Faurisson et commentait les amoncellements de chaussures et cheveux dans les mémoriaux de la Shoah.Sur ce point, la cour d'appel de Paris a estimé jeudi que si "les propos incriminés ne remettent pas en cause la réalité de la Shoah", ils "minimisent et banalisent les souffrances des victimes de la Shoah et leurs conditions de vie dans les camps, en présentant la coupe des cheveux et la récupération des chaussures comme normales et justifiées" en éludant "la volonté d'humilier les victimes".Elle a donc jugé que Soral était bien coupable d'avoir publié ces conclusions, mais rappelé qu'à l'époque des faits, l'essayiste maintes fois condamné ne l'était encore qu'à des amendes.Elle l'a ainsi condamné à 100 jours-amende à 50 euros, soit 5.000 euros d'amende qui s'ils ne sont pas payés se transforment en emprisonnement. En l'absence de peine de prison, elle n'a pas tranché la question du mandat d'arrêt.Me Viguier présentait également les savons faits à partir de graisse humaine par les nazis ou les abats-jour en peau humaine comme simple "propagande de guerre". Mais "ces éléments demeurent en débat", a noté la cour.La cour a en revanche relaxé l'avocat, estimant, contrairement aux associations parties civiles, qu'il n'est "pas prouvé avec la certitude nécessaire" qu'il ait donné son accord à la publication de ses conclusions.Les associations parties civiles ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.
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Edouard Philippe et ses ministres ont détaillé le plan de déconfinement du 11 mai. À gauche comme à droite, les annonces du gouvernement n'ont pas convaincu et les contre-propositions fusent.
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Le cap est désormais fixé. Lundi 11 mai, la France pourra entamer son déconfinement. La levée des restrictions sera progressive et variera en fonction des départements. Mais le Premier ministre l'a assuré ce jeudi 7 mai : le pays va pouvoir, petit à petit, commencer à revivre. Cependant, les annonces du chef du gouvernement, qui était accompagné d'Olivier Véran, ministre de la Santé, Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, Elisabeth Borne, ministre des Transports, Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, Muriel Pénicaud, ministre du Travail et Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education, n'ont pas convaincu toute la classe politique.Jean-Luc Mélenchon, chef de file de la France insoumise, s'est montré plutôt critique vis-à-vis des mesures prises concernant les transports. Pour rappel, les déplacements seront limités à un rayon de 100 km (hors obligations professionnelles ou familiales) et, en Île-de-France, une attestation de son employeur sera nécessaire pour utiliser les transports en commun. "Je souhaite que ça marche. Mais je n'y crois pas. Les saisonniers vont revenir. L'augmentation de l'offre de transport est sans rapport avec la population au travail... Empilement en vue. Comment vont être triés sur les quais les gens avec et sans autorisation de leur entreprise?", a lancé le député sur Twitter, après avoir fait un parallèle entre les cartes de déconfinement et... Koh-Lanta.Pour Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste, "Edouard Philippe aura tenté jusqu'au bout de limiter les dégâts sanitaires imposés par la date inconséquente du 11 mai". Après les annonces du chef du gouvernement, le député se projette. "Mais le déconfinement doit aussi être social : abandon de la réforme de l'assurance chômage, prise en compte des précarités, prolongement du chômage partiel."Bruno Retailleau souhaite le port obligatoire du masque dans l'espace publicDe l'autre côté de l'échiquier politique, Jordan Bardella, vice-président du Rassemblement national, a choisi l'ironie. "Ce 7 mai va entrer dans l'Histoire : le gouvernement a enfin compris que face à ce virus, les masques avaient un intérêt ! Que de temps perdu... L'essentiel est maintenant de les généraliser dans tout l'espace public, et de multiplier les tests", a lancé le député européen sur BFM TV.Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, regrette quant à lui les annonces faites sur le port du masque, qui sera obligatoire seulement dans les transports. Le sénateur de la Vendée demande que son usage soit également exigé dans l'espace public. S'il salue "les mesures indispensables d'annulation de charges pour nos entreprises et les primes aux soignants et personnels en Ehpad", son collègue chez Les Républicains, Eric Ciotti, déplore 'l'absence de compromis sur l'ouverture des cafés, restaurants et le refus de quarantaine pour les citoyens européens". Sur le volet économique, Christian Estrosi, maire (LR) de Nice, a une idée pour relancer l'économie du pays, mise à mal par la crise sanitaire. "Face à l'importance de la crise économique liée au Covid-19, je demande au Ministre de l'Economie et des Finances de mettre en place une période de soldes de 6 mois pour relancer l'activité de nos commerces de proximité et protéger les emplois locaux."
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Face à la résurgence du nouveau coronavirus, le Premier ministre britannique Boris Johnson en a appelé à "l'esprit d'équipe" et à la "discipline" des Britanniques pour respecter les nouvelles mesures imposées mardi, sous peine de "devoir aller plus loin" dans les restrictions.
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Accusé d'avoir aggravé le bilan de la pandémie en tardant à décréter le confinement en mars, le chef du gouvernement conservateur a annoncé devant le Parlement une série de nouvelles restrictions visant à inverser, sans confinement total, la hausse récente des contaminations, avec presque 5.000 cas de plus enregistrés mardi.Les pubs, bars et restaurants devront fermer à 22h00 à partir de jeudi en Angleterre. Seul le service à table sera désormais autorisé.Après avoir incité la population à retourner au travail pour contribuer à relancer l'économie, le gouvernement a changé de position et demande de travailler à domicile quand c'est possible. Il a aussi reporté le retour du public aux manifestations sportives qui était prévu le mois prochain.Le port du masque obligatoire sera étendu aux employés de commerces, de bars et restaurants, et les sanctions seront durcies. Une infraction aux règles sur le port du masque ou sur les rassemblements -limités à 6 personnes - sera passible d'une amende de 200 livres (218 euros)."Jamais dans l'histoire, notre destin et notre santé collective n'ont autant dépendu des comportements individuels", a asséné mardi soir le Premier ministre. Lors d'une allocution retransmise à la télévision, il en a appelé à "la discipline, à la détermination et à l'esprit d'équipe" des Britanniques pour freiner la propagation du virus en "suivant ces règles simples"."Si les gens ne suivent pas les règles que nous avons établies, nous devrons aller plus loin", a-t-il ajouté, après avoir prévenu plus tôt dans la journée que l'armée pourrait être appelée en renfort de la police, durcissant son ton qui avait privilégié au printemps la pédagogie. - Visites interdites -Pays le plus endeuillé en Europe avec près de 42.000 morts, le Royaume-Uni voit les contaminations "doubler tous les sept jours", faisant courir le risque de dizaines de milliers de cas dans les semaines à venir, ont averti lundi les autorités sanitaires.Les annonces de Boris Johnson concernent l'Angleterre uniquement. En Ecosse, la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a d'ores et déjà affirmé que sa province non seulement suivrait l'Angleterre, mais aussi qu'elle irait plus loin dans les restrictions plus "dures".Les visites dans d'autres foyers seront interdites dès mercredi, a-t-elle annoncé devant le Parlement local, comme c'est déjà le cas dans plusieurs régions d'Irlande du Nord ou du Pays de Galles où des restrictions locales sont en place.Mme Sturgeon a averti que ces mesures seraient peut-être "en place pour six mois", comme indiqué aussi par Boris Johnson. Elle n'a pas exclu un confinement sévère durant les vacances scolaires d'automne, si le nombre de nouvelles contaminations restait élevé.- "Coup dur" -Les restrictions imposées aux pubs ont provoqué la colère du secteur de la restauration, très éprouvé par la crise.Interrogé par l'AFP à Askrigg, dans le nord de l'Angleterre, la propriétaire du pub Kings Arms, Lisa Wright, se dit surtout soulagée d'avoir échappé à des mesures plus dures. "Il y a beaucoup de spéculations dans le secteur sur un possible confinement, c'est très effrayant", souligne-t-elle, expliquant avoir déjà adapté son établissement au contexte sanitaire."Quand les gens sont ivres, ils ne respectent pas les distances", relève de son côté Laurence Sassoon, 48 ans, rencontré par l'AFP dans le centre de Londres.Plusieurs scientifiques ont défendu cette mesure comme permettant de réduire les contacts sociaux, et notamment à une heure où le taux d'alcoolémie peut affecter le respect des gestes barrières.S'il soutient les nouvelles restrictions le chef de l'opposition travailliste Keir Starmer a fustigé la stratégie du Premier ministre, estimant qu'il manquait de "leadership clair" dans cette période de "crise nationale".Les restrictions locales se sont déjà multipliées ces dernières semaines et le gouvernement espère ne recourir qu'en dernier ressort à un confinement national aux conséquences dévastatrices pour une économie déjà sévèrement affectée par le confinement de la première vague.
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Pour dénoncer la baisse de 5 euros des aides au logement décrétée par le gouvernement, la France insoumise a organisé un happening ce mercredi à l'Assemblée nationale. Tandis que le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière interpellait le premier ministre lors de la séance des Questions au gouvernement, le président du groupe Jean-Luc Mélenchon a exposé sur son pupitre plusieurs produits alimentaires, dont des pâtes, une boîte de conserve de haricots, de la sauce tomate ou encore du pain de mie.
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"Après les retraités, les fonctionnaires, les smicards, vous attaquez les plus pauvres. Cinq euros c'est une somme qui permet de se nourrir pendant quelques jours pour beaucoup de personnes. J'ai fait des courses ce matin, M. le premier ministre, elles sont là. Et voilà ce que vous supprimez tous les mois pour les plus démunis" a critiqué Alexis Corbière, encouragé par les bancs de la France insoumise. Ces courses "sont à votre disposition et aussi à la disposition de la députée O'Petit'", a-t-il ajouté en désignant la députée LREM dont les propos sur la baisse des APL ont suscité une vague d'indignation. L'utilisation, notamment pendant les Questions au gouvernement, à l'appui d'un propos, de graphiques, de pancartes, de documents, d'objets ou instruments divers est interdite par le règlement de l'Assemblée. "Personne n'a le monopole du coeur mais certains semblent avoir le monopole de la démagogie", lui a rétorqué le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin sous les applaudissements des bancs La République En Marche. "Les économies que nous allons faire, c'est l'augmentation de l'aide aux handicapés de 100 euros ce qui n'a jamais été fait. C'est l'augmentation du minimum vieillesse de 100 euros par mois, ce qui n'a jamais été fait. C'est l'augmentation de la prime d'activité. C'est la suppression de la taxe d'habitation", a-t-il énuméré en pointant des mesures qui n'entreront en vigueur au mieux qu'à partir de l'année prochaine. La baisse forfaitaire de 5 euros pour les quelques 6,5 millions de bénéficiaires des APL interviendra dès le mois d'octobre 2017.
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Les deux rappeurs français Booba et Kaaris en sont venus aux mains dans l'aéroport d'Orly avec leur clan respectif. Le Hall 1 a été fermé pour des raisons de sécurité, rapporte Le Parisien.
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C'est la première fois que les deux hommes en viennent aux mains. Depuis 2014, ils ne cachent pas leurs différents sur les réseaux sociaux. A coup de twwet, ils s'insultent ou se lancent des punchlines mais ce mercredi 1er août, leur petit guerre a pris une nouvelle dimension. Tout a dégéné lorsque les deux rappeurs se sont croisés dans le Hall 1 de l'aéroport d'orly au niveau de la salle d'embarquement 10, révèle Le Parisien. Booba et Kaaris, avec leur clan respectif, ont commencé à se frapper devant un magasin duty-free puis à l'intérieur. De nombreux produits ont été cassés lors de l'altercation. La scène d'une grande violence a été filmée par de nombreux témoins.
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Paul Dolianki a été interpellé à Orly et placé en garde à vue.
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Des stupéfiants ont été retrouvés dans les bagages du maire d'Apatou, ont indiqué sources judiciaires et aéroportuaires. S'y trouvaient environ 2,5 kilos de drogue."Mon client est totalement étranger aux faits, il n'est pas lié à un trafic de stupéfiants", a assuré son avocat Avi Bitton, pour qui il y a "les mules complices rémunérées et les mules manipulées à leur insu".La valise aurait été prise pour rendre service à une connaissance, a expliqué l'un de ses collaborateurs après avoir échangé avec l'élu. Selon une source proche du dossier, le sac de drogue était caché dans un double-fond du bagage."Cela montre que n'importe quel citoyen, même le plus irréprochable, peut se retrouver dans les filets de la justice", a affirmé Me Bitton.Paul Dolianki devait rencontrer lundi un conseiller technique du ministre des Outre-mer, a confirmé le ministère dimanche. Maire depuis 2008 d'Apatou, commune frontalière du Surinam, M. Dolianki avait été réélu au premier tour des municipales le 15 mars avec 50,47% des suffrages. Le territoire guyanais est régulièrement pointé par les autorités en raison de l'importance du trafic de cocaïne.
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"Que Dieu nous venge des politiciens!": au milieu des prières et des lamentations commémorant le martyre de l'imam Hussein, à Kerbala, des Irakiens ont décidé de poursuivre la "révolution"... jusque sous le dôme doré d'un des lieux les plus saints du chiisme.
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Le mois musulman de moharram, qui a débuté le 21 août, est une période de deuil pour les chiites qui viennent se recueillir au mausolée du petit-fils du prophète Mahomet, tué en 680 à Kerbala par les troupes du calife Yazid.Pour eux, l'imam Hussein est l'incarnation même de l'homme se dressant contre l'injustice et défendant ses partisans contre un pouvoir qu'ils jugent violent et illégitime.Il n'en fallait pas plus aux manifestants de la révolte -- inédite en Irak -- d'octobre dernier pour dresser des parallèles. Devant les cordons de policiers anti-émeutes, sous les pluies de grenades lacrymogènes et face à une répression et une campagne d'assassinats qui a fait près de 600 morts, ils n'ont cessé de brandir l'étendard noir de l'imam Hussein. Ils sont, disent-ils, les partisans de l'imam martyr face à un Etat devenu pour eux le nouveau Yazid. Et leurs morts sont des "martyrs" tombés en luttant pour un pays sans corruption, ni allégeance à l'étranger, notamment au grand voisin iranien.- Longue tradition -La "révolution" a fait long feu mais ses slogans résonnent de nouveau. A Kerbala, au milieu des processions, un petit cortège se détache. Des jeunes pour beaucoup, qui brandissent photos des "martyrs d'octobre", drapeaux irakiens et l'incontournable étendards de l'imam Hussein."On a vu comment ils ont assassiné les plus honorables d'entre nous pour sauver leurs postes et la corruption qui va avec", scande cette poignée d'hommes en noir, brandissant le portrait de Riham Yaaqoub, assassinée il y a quelques jours à Bassora par les mêmes miliciens que des dizaines d'autres figures de la contestation avant elle, selon les manifestants.Le Premier ministre, Moustafa al-Kazimi, a présenté il y a quelques jours ses condoléances à sa famille. Mais les militants, eux, réclament des actes et pas uniquement des paroles. Aucun assassin n'a jamais été appréhendé.Alors, parce que rien ne vient de l'Etat, sur l'esplanade des mausolées, les jeunes s'époumonent: "La révolution, c'est Hussein!".Dans une tradition chiite où martyrologie et lutte contre le tyran sont des éléments fondateurs, le cortège des "Martyrs d'octobre" n'est pas le premier à mêler religion et politique.Depuis des décennies, le cortège "Taraf Abbassiya", du nom d'un quartier du vieux Kerbala, porte la voix de la rue en colère durant moharram. Alaa al-Sarraf y participe lui-même depuis vingt ans. Ce qu'il veut, dit-il à l'AFP, c'est "la fin de la corruption et le respect des droits de tous".- "La révolution de l'imam" -"Taraf Abbasiya est connu comme le cortège des révolutionnaires. Celui de la révolution de l'imam Hussein", résume de son côté Hatem Naourès.L'idée, explique-t-il à l'AFP, c'est de "faire entendre au monde entier les souffrance du peuple irakien".Car à chaque moharram, les pèlerins viennent de partout à Kerbala, notamment du Pakistan, d'Iran ou du Golfe. A l'exception de cette année où ils ne sont pas au rendez, Covid-19 oblige. Car avec plus de 215.000 contaminations et plus 6.600 morts, l'Irak est au bord d'une crise sanitaire qui pourrait achever son système de santé à genoux.Il n'empêche, pèlerins étrangers en visite ou non, le cortège "Taraf Abbassiya" continue chaque soir de déployer ses banderoles."Combien de nos politiciens au gouvernement suivent les voisins?", interroge l'une d'elle, dans une référence assez claire au pays de l'autre côté de la frontière orientale, l'Iran. "Ils sont devenus leurs serviteurs et ils se complaisent dans cette honte", assène une autre.Et malgré le marasme politique et économique du pays, Ehab al-Ouazni, du cortège des "Martyrs d'octobre", veut y croire."Tous les tyrans ont une fin, même si parfois elle met très longtemps à arriver. Le jour de nos politiciens viendra aussi s'ils ne répondent pas au peuple", lance-t-il à l'AFP.
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Le confinement a vidé les zoos colombiens de leurs visiteurs. Mais la pandémie de Covid-19 a eu un autre effet, inespéré: une hausse des naissances d'animaux, y compris exotiques, perçue comme un réconfort en ces temps de crise.
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"Face à la solitude due à l'absence de visiteurs (...) l'augmentation des reproductions nous apporte une grande joie", a déclaré à l'AFP Nestor Varela, directeur scientifique du Bioparc Ukumari, à 16 km de Pereira, dans l'ouest du pays, confiné depuis près de cinq mois.Deux suricates, deux autruches, deux buffles et un cerf à queue blanche sont ainsi nés dans ce parc depuis que le virus a été détecté pour la première fois en Colombie, le 6 mars.Bien qu'il soit difficile de démontrer que ce "baby-boom" soit dû directement à l'absence de visiteurs, "il est vrai qu'il y a plus de saillies que les années précédentes", selon cet expert.Dans le deuxième pays le plus bio-diversifié du monde, après le Brésil, le parc Ukumari abrite des centaines d'animaux, qui vivent dans un environnement adapté à leur habitat naturel sur 44 hectares de forêt tropicale sèche.- Plus tranquilles -Ce zoo emploie 90 personnes. Mais, sans recettes, la situation est difficile. "C'est très dur. Nous sommes affectés surtout sur le plan économique parce que nous vivons des entrées des visiteurs", déplore la directrice, Sandra Correa.Deux minuscules bébés suricates jouent avec leur mère. C'est la première fois que cette espèce se reproduit dans le centre. Mme Correa l'attribue au travail de l'équipe scientifique, qui a repéré qu'"une des femelles (...) dominante ne laissait pas les autres s'accoupler". Les 17 spécimens - quatre femelles et 13 mâles - ont alors été séparés en deux groupes et le miracle a eu lieu.Rendus célèbres grâce au personnage de Timon dans le film "Le Roi lion", les suricates sont de petits mammifères africains, hauts d'environ 35 cm, qui s'alimentent surtout d'insectes."Ils passent pour des commères du fait qu'ils se dressent alors que le leader repère d'éventuels dangers", explique la directrice.Transférés du zoo de Prague en 2013, ces suricates vivent en Colombie dans un espace aride, similaire à la savane africaine, avec des températures moyennes de 28 degrés. Durant le confinement, instauré dans toute la Colombie le 25 mars, M. Varela a remarqué que les pensionnaires du zoo étaient "plus tranquilles": "le parc étant fermé, les animaux n'ont aucune interaction avec les visiteurs et ne sont donc soumis à aucun stress".- Nouvelles méthodes -Et si le zoo souffre de difficultés financières, il bénéficie paradoxalement de la pandémie avec cette "plus grande activité reproductive due à la diminution des contacts avec des visiteurs", souligne le scientifique.Ainsi, les autruches couvent rarement leurs oeufs en captivité et les embryons se développent en général dans des incubateurs.Mais à la faveur du confinement, Ukumari a été le théâtre d'un autre miracle.Les oiseaux ont pondu dans une zone très fréquentée en temps normal. Sans la présence gênante des humains, ils ont cette fois "décidé d'y couver leurs oeufs. Nous les avons laissé faire et, étant plus tranquilles, ils ont mené à bien l'incubation de manière naturelle", se réjouit M. Varela.L'autruche, volatile le plus grand et le plus lourd de la planète, vit aussi en Afrique. Elle peut atteindre deux mètres de haut et ne vole pas, mais court jusqu'à 70 km/heure.M. Varela rappelle à quel point il est difficile de faire se reproduire des animaux sauvages en captivité et se réjouit d'autant plus de ces naissances exceptionnelles. Ce "baby boom" va dans le sens de son objectif de "maintenir à long terme la population et la richesse génétique" de la faune mondiale.
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Le feu a pris ce jeudi dans la nuit dans un immeuble vétuste. Bilan : vingt blessés légers et deux graves.
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Le plan Nombreuses Victimes (NoVi) a été activé. Un incendie s'est déclaré vers 2 heures du matin dans le quartier dans un immeuble de 4 étages de la gare Matabiau à Toulouse.Les habitants du 73 bis de la rue Bayard ont été surpris dans leur sommeil. Rapidement, le bâtiment a été totalement évacué, ainsi que l'hôtel Bristol mitoyen. 72 personnes ont été accueillies dans un gymnase de la ville. Deux personnes ont été hospitalisées en urgence absolue, 20 sont légèrement blessées, ainsi que deux pompiers.117 pompiers sont mobilisés. L'incendie était presque maîtrisé dans la matinée. Les escaliers intérieurs s'étant effondrés, les pompiers ne pouvaient qu'utiliser la grande échelle pour lutter contre les flammes.La circulation était bouclée autour du 73 bis rue Bayard jeudi matin. L'accès à la gare Matabiau, située à proximité, était compliquée, selon la SNCF. Mais la circulation des trains est normale.L'immeuble sinistré, mitoyen de l'ancien hôtel Régina, date du début des années 1900. Interrogé par France Bleu Occitanie, un habitant de l'immeuble a évoqué sa vétusté : "Moi je paye 900 € pour un quatre pièces : un appartement farci de blattes, à l'électricité défectueuse, c'est vraiment la cour des miracles".Selon plusieurs habitants, l'immeuble n'était plus entretenu. L'immeuble n'était pas insalubre pour la préfecture, ni pour le maire, qui a fait part du "soutien et de la solidarité" de la municipalité avec les blessés et évacués."La mairie va prendre un arrêt de mise en péril imminent" de l'immeuble, a affirmé le colonel Sébastien Vergé. Cet incendie intervient après l'effondrement le 5 novembre de deux immeubles vétustes dans le centre-ville de Marseille, faisant huit morts.
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Croyant son micro coupé, la présidente de la Commission des lois avait dit du mal de deux députées En Marche.Faute avouée, à moitié pardonnée. Profitant de l'ouverture des débats sur la moralisation de la vie publique, la présidente de la commission des Lois de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet (REM), également rapporteure du texte, a rendu ce lundi 24 juillet dans l'hémicycle un hommage particulièrement appuyé à deux de ses collègues, les députées macronistes Paula Forteza et Naïma Moutchou.
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"Qu'il me soit permis de remercier aussi la majorité et d'avoir une pensée particulière pour nos collègues Mmes Naïma Moutchou et Paula Forteza auxquelles je veux redire toute ma confiance, ma reconnaissance et mon amitié", a déclaré à la tribune Yaël Braun-Pivet, le sourire aux lèvres et sous les applaudissements des bancs LREM. Cette déclaration vient clore un incident intervenu mercredi dernier lors de l'examen des projets de loi en commission, que vous pouvez retrouver dans la vidéo ci-dessus. Croyant son micro coupé, Yaël Braun-Pivet avait alors vertement critiqué l'attitude de certains de ses collègues sur le projet de loi de moralisation de la vie publique, évoquant un groupe "vautré" et "qui dort". Problème: le micro de son interlocuteur était lui bien ouvert et les caméras de l'Assemblée ont immortalisé la scène. "On a une responsable de texte qui est inexistante, c'est comme si elle était à Nouméa sur une chaise longue", avait étrillé la députée des Yvelines au sujet de la députée des Français de l'étranger, Paula Forteza. "Naïma, elle fait ce qu'elle peut", avait ajouté la présidente de la Commission à propos de Naïma Moutchou, cheffe de file des députés REM pour la commission.
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