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Impossible de les rater ! Déjà très présents au cinéma, les super-héros envahissent également le petit écran. Si le phénomène n'est évidemment pas nouveau, il a surtout tendance à s'intensifier ces dernières années. Ayant pris vie dans les comics durant les années 1930, les super-héros font partie intégrante de la pop culture.
Une démocratisation de la "culture geek""Aujourd'hui, les super-héros s'exportent en masse et contaminent la télévision comme ils l'ont fait avec le cinéma il y a une quinzaine d'années", explique Philippe Guedj, passionné par la culture geek et spécialiste des séries et du cinéma. Mais pourquoi les chaînes commandent-elles de plus en plus de séries super-héroïques ? Et pourquoi le public ne s'en lasse pas alors que cette "culture geek" intéressait au début que les fans de comics ?Les super-héros, piliers de la "culture geek", font maintenant partie de la culture de masse et passionnent de plus en plus de personnes. Grâce à une popularisation et un bon nombre d'actions organisées en leur honneur, que ce soit dans les musées, les galeries d'art ou les expositions. Même la France s'y met en créant son propre Comic Con Paris. Un événement dédié à la pop culture originaire des États-Unis, qui se déroule cette année du 21 au 23 octobre 2016, à la Grande halle de La Villette.Entre source de profit et figure du hérosUn engouement de la part des producteurs qui s'explique par l'argent selon Bertand Villegas, cofondateur de The Wit − un site spécialisé dans l'observation de programmes internationaux−, interrogé par Le Monde. Pour lui, les séries de super-héros sont "un produit facile à vendre qui jouit d'une popularité déjà établie auprès d'une communauté préexistante". Les lecteurs de comics, étant déjà passionnés par leurs héros préférés dans les bandes dessinées, sont intrigués de les voir prendre vie sur le petit écran.Philippe Guedj explique également que la demande continue de séries super-héroïques par le public peut trouver son fondement dans les attentats du 11 septembre. Le spectateur est, en effet, dans le besoin de trouver des protecteurs hors normes, de façon inconsciente. Il ajoute que "le traumatisme et le statut de ville martyre conféré à New York nourrissent les scénarios et renforcent la rencontre avec le public". Les téléspectateurs sont donc à la recherche de figures fortes qui vont les sortir de leur quotidien.Marvel et DC comics : la guerre continueAinsi, deux grands studios se font la guerre pour s'emparer du petit écran : Marvel et DC Comics. Le premier a réussi son passage cinématographique, avec notamment les Avengers, mais il souhaite aussi se déployer à la télévision. Tout commence en 2013 avec "Agents of Shield", emmené par l'agent Phil Coulson (Clark Gregg), aperçu dans les films "Thor" et "Avengers". Et maintenant Netflix se lance aussi grâce à un partenariat avec Marvel et son succès avec "Daredevil" en 2015. En ce qui concerne DC à la télévision, ça n'est pas nouveau. Ils ont déjà tenté l'expérience, avec notamment, "Wonder Woman" en 1975, "Loïs et Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman" en 1993 ou encore "Smallville" en 2001.Plus récemment, une nouvelle vague de super-héros s'empare de la télévision. Dont "The Flash", "Supergirl" ou encore "Arrow". D'ailleurs, les fans de cette dernière série pourront rencontrer Katie Cassidy , l'interprète de Laurel Lance, et Dominic Purcell de "Legends of Tomorrow" et "Prison Break" au Comic Con de Paris cette année. Alors pour tous les curieux ou fans de super-héros, rendez-vous lors de cet événement pour de nombreuses rencontres, mais aussi des projections exclusives !
L'armée israélienne a tué quatre "terroristes" qui posaient des explosifs tout près d'une barrière de sécurité le long de la partie du Golan syrien occupée par Israël, a déclaré un porte-parole militaire lundi.
Ces hommes non identifiés "se trouvaient en territoire israélien mais au-delà de la barrière", a indiqué le lieutenant-colonel Jonathan Conricus aux journalistes par téléphone.Une unité israélienne, sous la couverture de snipers et de raids aériens, a attaqué les hommes infiltrés dimanche peu après 23H00 locales (20H00 GMT), a-t-il dit. "Nous pensons que tous les quatre ont été tués." Il a précisé qu'il n'y avait pas eu de victimes côté israélien.Israël et la Syrie voisine sont techniquement en guerre. La Syrie est ravagée depuis 2011 par une guerre complexe impliquant des rebelles, des jihadistes et des acteurs régionaux et internationaux.Israël a mené depuis 2011 plusieurs raids en Syrie, où le régime est soutenu militairement par l'Iran et le Hezbollah libanais, bêtes noires de l'Etat hébreu.M. Conricus a indiqué qu'il ne pouvait dans l'immédiat mettre en cause le Hezbollah ou l'Iran dans l'infiltration."Nous ignorons à ce stade et ne pouvons confirmer un lien entre le groupe terroriste et le Hezbollah ou les Iraniens", a-t-il dit. "Nous savons que différentes factions opèrent en territoire syrien".Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les quatre hommes étaient "probablement membres de 'La résistance syrienne pour la libération du Golan'", un groupe lié au Hezbollah libanais et créé pour lancer des opérations contre Israël dans le Golan.- "Actifs" -Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu'Israël "frappera quiconque nous attaque ou tente de nous attaquer, c'est un principe qui reste valable", selon un communiqué de son bureau."Nous ne baissons pas la garde, l'armée a déjoué une tentative d'attentat sur le front syrien et nous avons été actifs face à des tirs de la bande de Gaza", a ajouté M. Netanyahu, en référence à un projectile tiré dimanche soir vers Israël depuis la bande de Gaza, auquel l'armée a répliqué par des frappes sur l'enclave.Il a aussi mentionné les tensions à la frontière avec le Liban, qui "restent d'actualité", après une infiltration de "terroristes" et des échanges de tirs la semaine dernière.En juillet, des hélicoptères israéliens ont attaqué des cibles militaires dans le sud de la Syrie en représailles à des tirs contre des cibles israéliennes.Le même mois, cinq combattants soutenus par l'Iran ont été tués dans une frappe de missile israélienne au sud de Damas, selon l'OSDH, une ONG qui dispose d'un vaste réseau de sources en Syrie.D'après des médias israéliens, les opérations israéliennes s'expliquent par une menace accrue du Hezbollah qui a une présence significative en Syrie.Jonathan Conricus a précisé lundi que les forces israéliennes ratissaient le secteur près de la frontière, ajoutant que l'unité d'élite Maglan y avait été déployée depuis plusieurs jours "après une activité nocturne irrégulière" dans la zone.
Face à la situation qualifiée de "préoccupante" par le Premier ministre, à Bordeaux et Marseille, les préfets ont jusqu'au lundi 14 septembre pour préparer un plan rouge, afin d'endiguer la propagation du coronavirus.
La nouvelle est tombée vendredi 11 septembre en fin d'après-midi. A la sortie du Conseil de défense, Jean Castex, le Premier ministre, a demandé aux préfets de Marseille (Bouches-du-Rhône) et de Bordeaux (Gironde), de prendre des mesures complémentaires afin de ralentir la propagation de la Covid-19. "Nous constatons à ce jour une évolution préoccupante des contaminations, notamment chez les plus âgés, ainsi qu'un taux déjà élevé des hospitalisations", a expliqué le Premier ministre, lors d'une conférence de presse. Ces mesures doivent être présentées lundi 14 septembre au chef du gouvernement, et déjà quelques pistes semblent émerger, selon RTL et LCI. Dans les Pyrénées-Atlantiques et en Guadeloupe, où le seuil de "vulnérabilité élevée" a été atteint comme dans 40 autres départements, des mesures complémentaires ont déjà été prises. En Guadeloupe, notamment, il a été décidé de fermer les bars et restaurants à 22 heures en semaine et à minuit le week-end. Quant aux portes des lieux de rassemblements, comme les gymnases et les salles des fêtes, elles resteront closes, relaie franceinfo.Vers une nouvelle limitation des déplacements ?Ces mesures pourraient inspirer les préfets de Gironde et des Bouches-du-Rhône, chargés de trouver des alternatives à des confinements locaux. En Gironde, troisième département où le virus est le plus actif, plusieurs pistes sont envisagées, indique LCI. Même si rien n'a encore été officialisé par la préfète, les Ehpad pourraient réduire, voire interdire complètement, les visites. Il pourrait aussi être demandé aux commerces de fermer en fin de journée, aux alentours de 16h ou 17h. La limitation de la circulation des personnes serait aussi à l'étude.Fermeture des parcs et des places à 20hPour ce qui est de Marseille, le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur rejette tout reconfinement dans des propositions adressées au préfet et au Premier ministre, relate RTL. Pour stopper le Covid-19, Renaud Muselier a, notamment, dans le viseur ce qu'il appelle : le "Covid de la nuit". Les bars, les plages, les parcs et les restaurants seraient les premiers visés."Sur le Covid de la nuit, certains ne respectent rien. Il y a la nécessité de faire appliquer les règles de distanciation avec une fermeture administrative d'un mois pour ceux qui ne les respectent pas", détaille-t-il.Alors, il a proposé au préfet de fermer les plages et les parcs dès 20 heures. Renaud Muselier évoque aussi l'interdiction des fêtes de mariage et la limitation du nombre de participants aux enterrements. Pour faire respecter ses mesures, il réclame des renforts. "250 policiers en plus", chiffre le président. Reste que les préfets, représentants de l'Etat, auront le dernier mot dans ces propositions.
Alors qu'elle devait effectuer la liaison Austin-San Francisco, une pilote de la compagnie United a été débarquée suite à son annonce inquiétante aux passagers du vol UA455, révèle le Daily Mail.Les faits se sont déroulés samedi dernier. Alors que les passagers prennent place à bord de leur vol à destination de San Francisco, la commandante de bord de l'appareil fait son apparition avec plusieurs minutes de retard.
Pas de quoi s'alarmer dans l'immédiat, sauf que la pilote, vêtue en tenue de ville, s'empare de l'interphone et s'adresse au passager pour expliquer son retard. "Désolée, je suis en retard, car je suis en train de divorcer", lance-t-elle alors.Une confidence personnelle qui ne s'arrête pas là. Pendant de longues minutes, le commandant de bord s'étend sur sa vie privée et son divorce difficile, avant de poursuivre sur le thème de la politique, traitant Trump et Clinton de "menteurs", comme l'a raconté une passagère au Daily Mail. "Elle a aussi dit qu'elle n'avait voté ni pour Donald Trump ni pour Hillary Clinton. Cela n'avait aucun sens. C'était d'abord marrant, puis angoissant. Nous étions vraiment inquiets que quelqu'un d'aussi instable puisse prendre les commandes d'un avion", confie Randy Reiss.Face aux propos incohérents de la pilote, une vingtaine de passagers, effrayés, ont alors décidé de quitter l'avion. La commandante de bord a tenté de les retenir en déclarant qu'elle laisserait les commandes de l'appareil au copilote. Pas assez convainquant pour les passagers qui ont alerté la compagnie. Finalement, la pilote a été débarquée de l'appareil, escortée par des agents de police. L'avion qui devait partir à 17h02 a finalement pu décoller avec deux heures de retard.United Airlines a pour sa part présenté ses excuses aux passagers dans un communiqué : "Nous tenons nos employés aux plus hauts standards et nous avons remplacé ce pilote par un nouveau qui a assuré le vol au départ d'Austin. Nous nous excusons auprès de nos clients pour cet inconvénient". La compagnie a pour sa part annoncé qu'une enquête allait être menée pour comprendre les circonstances de cet incident.
La Poste, dont les services ont été réduits avec la crise du coronavirus, compte rétablir progressivement ses tournées le samedi et rouvrir tous ses bureaux d'ici à la fin mai et va proposer un service de collecte de courrier à domicile pour les personnes vulnérables.
A partir du 11 mai et "de façon progressive, le facteur passera six jours par semaine pour distribuer les colis, les lettres recommandées et prioritaires (avec des timbres rouges, NDLR), la presse quotidienne, collecter le courrier, et assurer les services de proximité" à partir du 11 mai, a indiqué mardi le groupe public dans un communiqué.Les autres courriers (lettres vertes, écopli, courrier de gestion, courrier publicitaire...) seront distribués cinq jours par semaine, du lundi au vendredi, a ajouté La Poste.La Poste va parallèlement proposer au "personnes isolées et fragiles" de collecter à leur domicile leur courrier à envoyer, dont elles pourront payer l'affranchissement par chèque ou en espèces en faisant l'appoint, ou en imprimant une étiquette achetée sur le site internet laposte.fr. "Ce service est gratuit et il suffit pour en bénéficier de se signaler à son facteur, lors de son passage ou en apposant un mot ou un signe sur sa boîte aux lettres", a-t-elle précisé.Sur le modèle de l'expédition de colis depuis une boîte aux lettres normalisée, La Poste propose parallèlement l'envoi d'une lettre recommandée physique, sans avoir à se déplacer en bureau de poste, en collant une étiquette spécifique préalablement achetée sur internet. Le groupe dit enfin viser la réouverture progressive de tous les bureaux de poste, "dans le strict respect des directives gouvernementales et des mesures de protection pour les postiers et clients", d'ici à la fin mai."Les horaires d'ouverture et les services assurés seront adaptés en fonction de la situation sanitaire locale et de la fréquentation des bureaux de poste", a-t-il ajouté.La quasi-totalité des points de contact, avec les agences communales et les relais chez les commerçants, devraient également rouvrir d'ici fin mai, et le courrier être à nouveau collecté dans la totalité des boîtes jaunes --contre 87% aujourd'hui--, selon La Poste.Les mesures de reprise d'activité "seront déclinées en fonction de la réalité opérationnelle et des activités en territoires, en concertation avec les instances locales de représentation du personnel. Elles évolueront en fonction de la situation sanitaire", a-t-elle souligné.
Des détonation ont provoqué un mouvement de foule dans les rues du centre-ville lundi soir.
Un homme a tiré en l'air lundi 30 avril aux alentours de 22h à Nice avec un pistolet d'alarme lors d'une dispute, provoquant un mouvement de panique dans une rue du centre-ville où quelques personnes ont été blessées sans gravité. "D'un coup j'ai entendu un gros brouhaha. Des gens criaient sur la terrasse. J'ai vu une foule de gens arriver à l'étage pour se réfugier. Il y a des enfants qui sont tombés et qui se sont fait piétiner", se souvient Robert Balbo, serveur dans un des restaurants du centre ville, à Var-Matin.Dix à douze blessés "Ça fout la trouille. Depuis le 14 juillet, tout le monde reste fragile. C'est l'image de l'attentat qui reste, c'est pour ça que les gens ont eu peur. Ils couraient, ils criaient", raconte un peu plus loin un restaurateur, interrogé par 20 Minutes.C'est un différend entre deux couples qui serait à l'origine des incidents. L'un des protagonistes de la dispute a tiré avec un pistolet d'alarme, entraînant un mouvement de panique chez les personnes attablées en terrasse.Dix à douze personnes ont été légèrement blessées, et certaines ont été hospitalisées, selon les pompiers.
Ce ne sera pas une Fête de la Musique comme les autres dimanche, entre gestes barrière toujours de rigueur, concerts en ligne ou retour du public en mode mineur, comme à Bercy.
C'est tout de même un petit évènement: l'Accor Arena de Bercy entrouvre ce vendredi ses portes au public. Mais avec seulement 2.000 spectateurs autorisés - distanciation et masques obligatoires - dans une enceinte qui peut en contenir dix fois plus.France 2 y fête en avance la musique avec un show musical, diffusé à partir de 21h05, qui réunit une quarantaine d'artistes dont Catherine Ringer, Patrick Bruel, Benjamin Biolay, Yannick Noah, Chris(tine and the Queens), Vitaa et Slimane, Kendji Girac, Pascal Obispo, Thomas Dutronc, Amir, Roméo Elvis, Salvatore Adamo, Suzane, Dadju, Tryo, Clara Luciani, Hoshi, Soolking, Ninho, Lous and the Yakuza, ou encore Hatik, rappeur star de la série "Validé".Pour le reste, le ministère de la Culture a donné la partition: "Des concerts pourront se dérouler dans des lieux autorisés à accueillir du public dans le respect des règles sanitaires sous la responsabilité du dirigeant du lieu et en plein air sous la responsabilité d'un organisateur avec respect des distanciations physiques (sans) créer d'attroupement à proximité".- Jarre, projet fou -Pour rappel, les rassemblements "de plus de 10 personnes étant toujours interdits sur le domaine public, les concerts spontanés ne sont pas autorisés". "Néanmoins, les manifestations sur la voie publique peuvent faire l'objet d'un régime dérogatoire", indique le ministère avec une "autorisation préalable du préfet de département, en lien avec le Maire".Pour les bars, cafés et restaurants, "l'organisation de concerts relève de la responsabilité de l'exploitant du lieu: ils sont déconseillés dès lors qu'ils sont susceptibles de générer des rassemblements non maîtrisés sur la voie publique".Les initiatives sont cependant légion. Pour rendre hommage au milieu hospitalier, des concerts réservés aux patients, personnels soignants et à leurs familles seront organisés dans des hôpitaux de plusieurs régions avec des artistes tels que Tim Dup, Cyril Mokaïesh ou encore Angélique Kidjo.Le projet le plus fou revient sans doute à Jean-Michel Jarre, toujours pionnier. La figure internationale de la scène électronique va jouer en direct dimanche soir "en avatar, comme dans Matrix", dans un univers virtuel où il pourra être rejoint "par les avatars des spectateurs" détenteurs de casques de réalité virtuelle, comme il l'a présenté à l'AFP.- Sanson à l'honneur -Ce set, "Alone Together", sera retransmis en direct sur toutes les plateformes digitales (dimanche, 21h15 à Paris) et sera accessible de n'importe quel point du globe (via les sites et réseaux de Jarre et de VRrOOm, start up française qui réalise le projet). "Tout ce qui s'est fait maintenant, comme avec Fortnite (et le rappeur américain Travis Scott), était pré-enregistré, dans un univers pré-existant. Là, c'est de l'immersion totale, dans un espace créé et en live", détaille Jean-Michel Jarre. Tous les musiciens, "amateurs ou professionnels", sont par ailleurs invités par le ministère "à interpréter ou réinterpréter +Chanson sur ma drôle de vie+ de Véronique Sanson, dimanche au même moment, juste après 20h", chacun chez soi, "sur son balcon ou à sa fenêtre, dans son jardin ou dans sa cour, sur les réseaux sociaux". Un tutoriel (www.fetedelamusique.fr et réseaux sociaux) doit aider à s'"approprier la chanson".A la radio, Mouv' propose samedi soir une soirée 100% hip-hop féminin et France Inter investit dimanche L'Olympia, vide, pour y retransmettre des concerts en live de Pomme (11h), Louise Attaque (18h), Philippe Katerine (21h) et un DJ set d'Etienne de Crécy (22h). Enfin, un petit chanceux dans l'Essonne a été choisi - pour postuler il fallait avoir un grand espace - et profitera avec une quinzaine d'amis de trois artistes à domicile, dont la bête de scène Suzane. Ce show à la maison sera retransmis à 15h sur les réseaux de Société Ricard Live Music, à l'origine du jeu-concours.
Le ministre de la Culture Franck Riester a lui aussi estimé qu'il était trop tôt pour affirmer qu'il y a trop de dons pour reconstruire la cathédrale.
L'archevêque de Paris, Mgr Aupetit, et le ministre de la Culture Franck Riester se sont inquiétés cette semaine de la décision de la Fondation du patrimoine d'arrêter sa collecte de dons pour la reconstruction de Notre-Dame. L'archevêché devait publier mercredi 15 mai un communiqué en ce sens, assure Le Figaro.La Fondation du patrimoine a annoncé samedi qu'elle stoppait sa collecte. "Il faut être raisonnable, il faut savoir s'arrêter", a expliqué samedi à l'AFP son président Guillaume Poitrinal. Selon lui, la collecte globale de Notre-Dame devrait atteindre les 900 millions, et il a annoncé une nouvelle souscription pour les cas les plus urgents parmi 2.800 sites menacés en France. Toutefois, l'archevêque de Paris a immédiatement réagit sur Twitter. "Les expertises sont loin d'être terminées, a-t-il écrit. Les besoins doivent encore être chiffrés, et notamment ceux liés à l'accueil des fidèles, pèlerins... La Fondation Notre-Dame et le diocèse de Paris continuent de recueillir vos dons, quel qu'en soit le montant. Avec ma gratitude."Lundi, le ministre de la Culture, Franck Riester a livré une analyse similaire. "Il est prématuré de considérer que nous aurions trop de fonds collectés, plus qu'il n'en faut pour restaurer la cathédrale", a-t-il souligné le ministère dans un communiqué, reprenant une argumentation de Franck Riester vendredi à l'Assemblée nationale, lors de la discussion du projet de loi, adopté en première lecture. À l'appui de sa position, le ministre énumère trois points : "un grand nombre de dons doivent être concrétisés", "le coût total des travaux n'a pas encore été chiffré" et "la phase de diagnostic n'a pas encore débuté".Le ministre "prend acte de la décision unilatérale de la Fondation du patrimoine de mettre fin à sa collecte en faveur de Notre-Dame", mais "la souscription nationale se poursuit naturellement avec la Fondation de France, la Fondation Notre-Dame et le Centre des monuments nationaux", les trois autres institutions retenues pour réunir les dons. Interrogé par Le Figaro, le délégué général de la Fondation Notre-Dame, qui dépend du diocèse de Paris, Christophe Rousselot, a expliqué pourquoi l'archevêque s'inquiète. "Quant à la collecte en cours, nous avons beaucoup de promesses, de l'ordre de 300 millions d'euros, mais seulement 13,5 millions otn été effectivement versés à ce jour, a-t-il assuré. Dont un quart environ vient d'être dépensé à la sécurisation de l'édifice. (...) La collecte est loin d'être réalisée (...) Le risque serait précisément - par des approximations - de ne pas informer correctement les donateurs de l'avancée du chantier et de l'utilisation de leurs fonds.""Nous n'avons jamais dit qu'il y avait trop d'argent !", a réagi auprès du Figaro la directrice de la Fondation du patrimoine, Célia Vérot. "Notre responsabilité est de dire qu'il y a d'autres Notre-Dame de Paris... Quand on aura les devis, on pourra rouvrir si besoin une collecte pour la cathédrale."
Une étude révèle que les Français sont déçus du goût des tomates cette année.
Trois quarts des Français ne se disent pas satisfaits du goût des tomates. C'est ce qui ressort d'une étude menée par Consommation Logement Cadre de vie (CLCV).Testées à l'aveugle, les tomates venaient de trois lieux d'achat différents : hard discount, supermarchés, magasins spécialisés dans la vente de fruits et légumes. Ce sont ces derniers qui s'en sortent le mieux, le taux de satisfaction atteignant 35%. Le prix influe un peu sur les avis, les tomates les plus appréciées étant 10 % plus chères que les moins aimées, mais ne se répercute pas de manière significative. "Selon nos résultats, les consommateurs ne peuvent pas uniquement se fier au prix comme assurance d'une meilleure qualité", a conclu le CLCV. L'institut encourage les revendeurs "à poursuivre leurs engagements d'amélioration tant en termes de choix de variétés, qu'en logique d'approvisionnement en produits locaux et de saison."
La SNCF et la RATP auront la capacité légale de mettre des amendes en cas de non-respect du port du masque. Une sanction qui pourrait se chiffrer à "quelque chose de similaire à celle infligée en cas d'absence d'attestation de sortie.
C'est-à-dire 135 euros", prévient le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari.A partir du 11 mai, et la mise en place du déconfinement progressif, le port du masque sera recommandé dans l'espace public et obligatoire dans les transports en commun pendant au moins trois semaines. "Il y aura contrôle et possiblement sanction", a prévenu mercredi sur Europe 1 le secrétaire d'Etat aux transports Jean-Baptiste Djebbari. Dans une interview au Parisien vendredi 1er mai, le ministre précise que les "forces de l'ordre" seraient chargées de faire respecter cette obligation, mais également les services de sécurité des opérateurs de transport. "Nous allons aussi donner aux services spécialisés de la SNCF et de la RATP, que sont la Suge et le GPSR, la capacité légale de procéder à des contrôles. Et le cas échéant de mettre des amendes. Les personnes qui voudront prendre un VTC, un taxi ou pénétrer dans une gare sans masque pourront se voir refuser l'accès. Si elles entrent malgré tout, elles recevront une amende", a expliqué le secrétaire d'Etat. Il a indiqué que son montant devrait être "quelque chose de similaire à celle infligée en cas d'absence d'attestation de sortie. C'est-à-dire 135 euros". "Mais ce n'est pas encore arbitré", a-t-il ajouté.Cependant, "avant de sanctionner, il y aura de la pédagogie. Nous allons accompagner les usagers dans la pratique du port du masque obligatoire dans les transports. Nous ferons en sorte que tout le monde en ait un pour le 11 mai", a-t-il affirmé. Et "comme pour les transports terrestres, nous allons demander le port du masque obligatoire dans les avions", a-t-il par ailleurs annoncé."Venez avec un masque quand vous prenez le train""S'il-vous-plaît les Français, venez avec un masque quand vous prenez le train !", a de son côté lancé jeudi soir le patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, au journal de 20 heures de France 2. Il a estimé que c'était une contrepartie à l'engagement de la SNCF de sécuriser les trains."Je vois un engagement réciproque. (Du) côté (de la) SNCF, nous allons désinfecter les rames au moins une fois par jour, nous allons amplifier le nettoyage, nous allons faire des marques au sol pour que les voyageurs puissent respecter les règles barrières. La contrepartie de cet engagement réciproque, c'est le port du masque", a-t-il dit.Un achat de masque en gare en appoint sera possible, "mais le bon comportement" sera de venir à la gare avec son masque, a-t-il martelé.
A quoi ressemble la vie de filles d'ancien président américain ? A une semaine du départ de leur père de la Maison Blanche , Malia et Sasha Obama, ont reçu éloges et conseils des filles de l'ancien président Georges W. Bush.
"Il y a huit ans, un soir froid de novembre, nous vous avons accueillies sur les marches de la Maison Blanche. Nous avons vu de l'excitation mais aussi de la méfiance dans vos yeux", ont écrit les jumelles de 35 ans, Jenna et Barbara Bush, dans un article publié jeudi soir sur le site Internet de Time Magazine."En huit ans, vous avez tellement accompli. Et tellement vu de choses", écrivent-elles aussi."De petites filles, nous avons vu devenir d'impressionnantes jeunes femmes, simplement, et avec grâce... Maintenant, vous allez rejoindre un autre club exclusif, celui des anciens Premiers enfants." Malia Obama, 18 ans, a terminé le lycée et est en année de césure avant de rentrer à l'université de Harvard l'année prochaine. Sa petite sœur Sasha, 15 ans, est encore au lycée, et c'est pour cela que la famille Obama a décidé de rester à Washington quand le président élu Donald Trump prendra ses fonctions, le 20 janvier.Dans leur lettre, les filles Bush ont aussi donné quelques conseils aux soeurs Obama."Profitez de la fac. Presque toute la planète est au courant, nous, c'est ce qu'on a fait", écrivent-elles, en référence aux mini-scandales, liés à leur consommation d'alcool, qui avaient éclaté dans la presse quand elles étaient à l'université.Jenna et Barbara Bush ont grandi au Texas, et sont sorties du lycée en 2000, l'année de l'élection à la présidence de leur père, qui a effectué deux mandats avant d'être succédé par Barack Obama.
Didier Bonaventure Deignan, alias Pépito, batteur et chef d'orchestre du groupe ivoirien s'est noyé dimanche en Côte d'Ivoire.Sombre 1er mai pour Magic System. Le groupe a annoncé sur sa page Facebook le décès de l'un de ses membres.
Il s'agit de Didier Bonaventure Deignan, surnommé Pépito. Batteur, choriste et chef d'orchestre, il était en vacances en Côte d'Ivoire lorsque le drame est arrivé. Selon la presse locale, l'artiste se serait noyé en tentant d'aider un nageur en difficulté sur la plage de Jacqueville. "C'est avec une grande tristesse et le coeur lourd que nous vous annonçons le décès de notre batteur (...). Il profitait d'un petit repos suite aux préparatifs du Femua 9, avant la reprise de la tournée française des Magiciens", ont écrit les interprètes de "Magic in the air", sur Facebook. "Il veillait à la bonne tenue de notre orchestre musical et de la bonne symphonie durant toutes ses années et des nombreux concerts des Magiciens dans le monde entier. Il restera à jamais gravé dans nos coeurs. Repose en paix "pasteur" comme certains le surnommait". Magic System a décidé d'annuler sa participation au festival Rolling Saône, qui débute le 5 mai en Haute-Saône. "Pépito" avait intégré le groupe il y a 16 ans après une carrière solo en Côte d'Ivoire.
Les Français qui le souhaitent vont bientôt pouvoir quitter Wuhan, épicentre de l'épidémie du coronavirus en Chine, et être rapatriés dans l'Hexagone. Un premier avion atterrira "jeudi après-midi à Wuhan" et arrivera en France en fin de semaine, vendredi ou samedi. Ce rapatriement concerne potentiellement "entre 500 et 1.000 ressortissants français".
Alors que l'épidémie de coronavirus continue de s'étendre en Chine, où plus de 100 personnes ont déjà succombé à la maladie selon les autorités, la France a confirmé que les Français expatriés à Wuhan, épicentre de l'épidémie, pourront être prochainement rapatriés. Un avion atterrira "jeudi après-midi à Wuhan" et "devrait être de retour en France probablement vendredi, je ne peux pas savoir si c'est vendredi soir, vendredi dans la nuit ou samedi matin", a annoncé la ministre de la Santé Agnès Buzyn ce mardi 28 janvier. Le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a indiqué sur CNEWS que ce premier vol doit ramener "des personnes qui (...) ne présentent pas de symptômes". Un "second vol, dont les dates sont à déterminer", rapatriera ensuite les "personnes possiblement porteuses du virus".Les rapatriés qui ne présentent pas de symptômes seront regroupés dans un lieu où ils devront rester à l'isolement pendant 14 jours, durée maximale estimée d'incubation de la maladie, pour s'assurer qu'ils n'ont pas été infectés par le virus. "Nous avons identifié un lieu d'accueil en région parisienne", a expliqué Agnès Buzyn, selon laquelle il ne doit "pas être trop éloigné d'hôpitaux". Les rapatriés qui présentent des symptômes "seront médicalisés à leur arrivée à Paris", a précisé Jean-Baptiste Djebbari.Les candidats au rapatriement seront examinés par des équipes médicales avant leur départ. "Nous avons des équipes médicales qui partiront avec ces avions, des équipes de la Sécurité civile, du Service de Santé des Armées. Tout sera fait dans les règles de l'art, avec un certain nombre de protocoles médicaux, pour s'assurer que cela se passe dans les meilleures conditions", avait assuré lundi le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne. Les personnes qui souhaitent rentrer devront obligatoirement signer un "document s'engageant à respecter cette contrainte de confinement pendant 14 jours" avant de prendre l'avion, a-t-il expliqué.Selon la ministre de la Santé, ce rapatriement concerne potentiellement "entre 500 et 1.000 ressortissants français". "Tous ne veulent pas rentrer", a-t-elle toutefois nuancé. "Le consulat sur place" est en train de recenser les expatriés qui veulent rentrer en France et ceux qui veulent rester en Chine."Certains ont des familles qui ne sont pas forcément des ressortissants français, donc il faut savoir si les familles veulent rentrer, si le gouvernement chinois accepte", a-t-elle dit, en indiquant que "tout cela est en cours de discussion avec les autorités chinoises". Par ailleurs, certains Français sont rebutés par le fait "qu'il y a une mise en confinement de 14 jours à l'arrivée" et "ne souhaitent pas forcément rentrer dans ces conditions-là". "Nous attendons leurs réponses", a dit la ministre.Des ressortissants européens pourraient profiter des avions français pour quitter la Chine. "Un certain nombre de pays européens ont demandé à la France s'ils pouvaient rapatrier leurs ressortissants, sachant que certains en ont moins de 10", a expliqué la ministre de la Santé. "C'est le ministère des Affaires étrangères qui est en charge de travailler avec ces différents pays pour savoir comment nous nous répartissons (entre pays européens) le rapatriement de la totalité des ressortissants européens", a-t-elle poursuivi. "Évidemment, nous ne fermerons pas la porte de nos avions à des ressortissants étrangers s'ils le demandent et si nous en avons la possibilité", a-t-elle conclu, en soulignant que la France est sans doute le pays qui a "la plus grosse communauté" à Wuhan, pour "des raisons historiques de coopération avec cette ville".Pour l'instant, la France compte sur son sol trois patients contaminés au nouveau coronavirus, qui avaient tous séjourné à Wuhan auparavant. L'un est hospitalisé à Bordeaux et les deux autres à Paris. Deux nouveaux cas suspects ont été détectés en ce début de semaine dans l'Hexagone : un à Rouen et un à Toulouse.Les autorités, qui ont mis au point un test de dépistage, rappellent qu'en cas de symptômes il faut contacter le 15 et surtout, ne pas se rendre aux urgences ou chez son médecin pour éviter toute possible contagion.
En 2014, le Front national, ancêtre du Rassemblement national, avait contracté un prêt d'environ 9 millions d'euros auprès de la banque russe, la First Czech-Russian Bank, qu'il n'a toujours pas remboursé.
Une firme russe a attaqué en justice le parti français d'extrême-droite Rassemblement national (RN), actuellement en difficulté financière, pour n'avoir pas remboursé un prêt contracté en Russie, selon des documents consultés mardi 4 février par l'AFP. Il s'agit d'une somme de 639.750.767 roubles (environ 9,14 millions d'euros au taux actuel) équivalente au prêt contracté en 2014 par le Front National, prédécesseur du RN, auprès d'une banque russe, la First Czech-Russian Bank. Après le paiement des intérêts, le RN devait, selon les clauses prévues, s'acquitter des 9 millions d'euros en une fois en 2019, d'après ces documents. Selon ces documents disponibles sur le site de la Cour d'arbitrage de Moscou, la société "Aviazaptchast", spécialisée dans les pièces détachées pour avion, a déposé le 10 décembre une plainte contre le RN pour le "recouvrement d'un crédit". Le RN a été notifié de cette procédure par courrier le 25 décembre, selon le site du tribunal. L'affaire doit être étudiée en première instance le 2 juin."Nous sommes en train de rembourser"Contacté par l'AFP à Paris, le trésorier du RN Wallerand de Saint Just a affirmé que le parti avait "de bonnes relations" avec son créancier Aviazapchast. "Nous sommes en train de le rembourser", a-t-il ajouté. Interrogé pour savoir si ce remboursement pouvait mettre le RN en cessation de paiement, M. de Saint Just a répondu : "la cessation de paiement, il faut que ça soit constaté. Le créancier n'a aucun intérêt à poursuivre dans cette voie puisqu'il voit qu'on le rembourse".La révélation de cet emprunt avait suscité des soupçons sur la volonté du Kremlin de soutenir le parti de Marine Le Pen, critique des sanctions occidentales imposées à Moscou à cause de la crise ukrainienne. En mars 2016, le crédit avait été cédé à une entreprise russe de location de voitures, nommée Conti, peu avant la mise sous tutelle de la First Czech-Russian Bank qui a ensuite fermé en juillet 2016. L'agence russe d'assurance des dépôts (ASV) avait ensuite indiqué que le prêt avait à nouveau été cédé, en novembre 2016, à la société "Aviazaptchast".Selon le site d'information russe "Otkrytie media", la société "Aviazaptchast", descendante d'une entreprise soviétique, vend des pièces détachées d'avions russes en Asie et en Afrique, ainsi que des métaux pour l'industrie aérospatiale en Inde et en Syrie.Déjà endetté, le RN a été fragilisé en 2018 par une saisie judiciaire de 2 millions d'euros et demeure menacé par des créances auprès du co-fondateur du FN, Jean-Marie Le Pen. L'État français lui réclame par ailleurs près de 11,6 millions d'euros de dommages et intérêts pour des soupçons d'escroquerie et d'abus de biens sociaux dans le financement de sa campagne législative en 2012.
A l'initiative de plusieurs chefs étoilés, dont celui 3 étoiles Arnaud Donckele, l'opération "A table, les soignants !" débute ce vendredi 12 juin, croit savoir RTL. Une manière de les récompenser de leur travail.
Des menus étoilés en guise de récompense. C'est l'idée lancée par plusieurs chefs français, eux aussi durement touchés par la crise, afin de témoigner d'un nouveau geste de solidarité. Comme le révèle RTL, une opération démarre ce vendredi 2 juin, intitulée "À table, les soignants !", lancée par le chef triplement étoilé du Cheval Blanc, Arnaud Donckele, qui sera d'ailleurs bientôt à la tête du restaurant Cheval Blanc Paris qui prendra ses quartiers dans la nouvelle Samaritaine. Le groupe LVMH, propriétaire de Cheval Blanc, ainsi que le guide Michelin, ont ouvert le site ce matin à 9h, avec possibilité donc de trouver une table étoilée, ou non, pour les soignants. Tout le personnel hospitalier y sera convié et l'opération fonctionnera grâce à la "générosité des restaurateurs", peut-on apprendre. "Après ces semaines particulièrement difficiles pour le personnel médical, mes confrères cuisinières, cuisiniers et moi souhaitons leur donner ce que l'on sait faire de mieux : un repas pour deux, de bons plats, sincères, généreux et réalisés avec cœur. Nous souhaitons continuer à témoigner toute notre reconnaissance et notre admiration à ceux qui prennent soin de nous", a justifié Arnaud Donckele. Près de 440 tables déjà disponibles Dès son lancement, déjà 24 restaurants ont déjà accepté de jouer le jeu, et 363 tables sont disponibles. Parmi les chefs qui ont accepté, Jonathan Wahid, Mauro Colagreco, Guy Savoy, Yannick Alleno, Olivier Nasti, Christophe Hay, Emmanuel Renaut ou encore Arnaud Lallement, indique Le Figaro. Une manière aussi de découvrir, pour certains, les joyaux de la gastronomie française, comme se félicite Gwendal Poullennec, directeur international des Guides Michelin. "Un déjeuner ou un dîner au restaurant, c'est l'assurance d'être choyé, de vivre une expérience culinaire et de rencontrer un artisan qui aura à cœur de partager sa passion. De nombreux chefs ont silencieusement contribué à l'effort général durant le confinement. À nous, particuliers et entreprises de les aider à aller plus loin en contribuant à offrir des tables", explique-t-il. Une initiative également soutenue par l'humoriste Anne Roumanoff, excitée par un tel projet mais qui n'oublie pas les problèmes de fond. "Donner quelque chose aux soignants, c'est ce veulent les grands chefs qui participent à cette opération. (...) C'est sûr, offrir un cadeau, ça ne remplace pas les hausses de salaires. Chacun doit jouer son rôle", dit-elle dans Le Parisien.
"Ma femme me vend pour 24 heures", plaisante Mauro Colagreco. Passer une journée avec le chef argentin dans le "meilleur restaurant au monde", ou planter un arbre dans son jardin, sont l'une des expériences gastronomiques mises aux enchères au profit des restaurateurs en difficulté.
Face à la crise du Covid-19 qui a durement frappé le secteur, le classement des "50 Best restaurants" a renoncé à publier son palmarès, jugeant qu'en 2020 "ils sont tous égaux devant la crise". En revanche, il lance le 3 juillet une campagne de levée de fonds pour soutenir les plus fragiles."Il y a eu une espèce de tsunami solidaire. C'est la première fois qu'on a des enchères mondiales d'une telle envergure, plus de 130 lots seront mis en vente du 3 au 12 juillet", a expliqué à l'AFP Hélène Pietrini, directrice du World 50 Best.Plusieurs grands chefs ont répondu présents avec des propositions hautement symboliques influencées par leurs réflexions pendant les mois du confinement, au-delà d'offres de repas dans leurs restaurants étoilés. "Le confinement nous a rapprochés de la nature et planter un arbre où sera gravé le nom de la personne qui gagnera ce lot est un message très fort. Ses enfants pourront l'admirer", a déclaré Mauro Colagreco à l'AFP, dans un échange vidéo depuis le jardin de son restaurant, entouré d'arbres centenaires. Il y récolte chaque jour fruits, légumes et herbes aromatique qui font la singularité de la cuisine du Mirazur, sur la Côte d'Azur à Menton, sacré "meilleur restaurant" au monde 2019 dans le classement de 50 Best.L'autre lot "c'est 24 heures avec moi, ma femme m'a vendu", raconte Mauro Colagreco. - Dégustation de champagne -Le chef fera découvrir son univers à travers son jardin, sa cuisine de recherche, ses producteurs et ses amis et emmènera son invité déjeuner dans un lieu qu'il apprécie. Sans compter un dîner au Mirazur avec le nouveau menu post-confinement basé sur les phases de la lune.L'un des pionniers de la cuisine végétale, le Français Alain Passard, propose notamment un repas pour 12 amis au coeur de l'un de ses jardins-potagers, improvisé en fonction de la cueillette du matin. Alain Ducasse, autre star française, fera découvrir la cuisine de la "naturalité", concept de son restaurant parisien triplement étoilé au Plaza Athénée avec les desserts avant-gardiste de la meilleure pâtissière au monde 2019 Jessica Préalpato conçus dans cet esprit. Au George V, autre palace parisien, trois de ses chefs étoilés seront mobilisés pour une expérience qui démarrera à bord d'une voiture de luxe (mais hybride) conduite par le chef italien Simone Zanoni vers le potager de l'hôtel, à Versailles. Lui et son confrère Alan Taudon donneront ensuite un master class dans les cuisines de l'hôtel sur la préparation des pâtes et des légumes de saison cueillis par les gagnants. Dans la soirée, une dégustation de champagne avec le chef triplement étoilé Christian Le Squer sera suivie d'un dîner dans son restaurant. A San Francisco, la cheffe française Dominique Crenn, 3 étoiles, recevra dans sa ferme, où elle pratique la fermentation, l'élevage d'abeilles et la production d'huile d'olive, avant de déjeuner au bistrot et de dîner au restaurant. Le prix initial des lots va de moins de 1.000 euros pour une lithographie d'Alain Passard à plusieurs dizaines de milliers "pour des expériences de plusieurs jours avec des vols inclus". Dans plusieurs lots, il y aura "beaucoup de temps" passé avec les chefs, "une expérience sur laquelle il est difficile de mettre une valeur monétaire", souligne Hélène Pietrini. Les fonds seront redistribués aux restaurants qui se porteront candidats. Seront privilégiés les établissements écoresponsables dans des pays dont le gouvernement n'a pas beaucoup aidé le secteur.
Samedi 23 mai, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a été élu maire de Tourcoing (Nord). Or la règle du non-cumul des mandats ne lui permet pas d'occuper les deux postes.
Le premier Ministre Edouard Philippe l'a rappelé ce mardi.Interrogé à l'Assemblée nationale ce mardi lors des questions au gouvernement par le député LR Patrick Hetzel sur la règle du non-cumul, le Premier ministre a répété des propos déjà tenus cet été. "Il appartiendra à ceux qui sont candidats le moment venu, et s'ils sont élus, de déterminer si oui ou non ils veulent rester membre du gouvernement", avait-il affirmé.Édouard Philippe a rappelé que le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin élu samedi maire de Tourcoing (Nord), devra choisir "le moment venu" entre ses deux fonctions exécutives. "Je n'ajoute ni ne retranche rien de ce que j'ai dit le 4 septembre 2019", a ajouté le chef du gouvernement, sans être plus précis. Gérald Darmanin veut "continuer à travailler" avec Edouard MacronGérald Darmanin avait recueilli 60,89% des voix le 15 mars lors du premier tour des élections municipales. Élu samedi maire de Tourcoing, il a répété qu'il avait été autorisé à cumuler son mandat et celui de ministre par Édouard Philippe et Emmanuel Macron. L'information avait été confirmée de sources concordantes au sein de l'exécutif. Le lendemain, dans un entretien au JDD, le ministre de l'Action et des comptes publics avait expliqué vouloir "peser davantage" sur les choix politiques et "continuer à travailler" avec Emmanuel Macron "pour réparer notre pays". Christian Jacob critique "la République des copains"Dimanche, le président du parti Les Républicains Christian Jacob avait raillé "la République des copains" après que Gérald Darmanin a affirmé avoir obtenu l'autorisation de cumuler son poste de ministre et celui de maire. "Selon qu'on est copain avec le président de la République ou pas, les règles sont différentes (...) selon que vous soyez puissant ou misérable. Je veux dire, c'est vraiment la République des copains", a-t-il commenté.
Les forces de l'ordre disposaient-elles d'une arme spéciale, pour affronter la mobilisation parisienne du samedi 8 décembre ? Selon Marianne, les blindés de la gendarmerie étaient équipés d'un "liquide incapacitant".
La journée s'annonçait explosive, samedi 8 décembre, lors de la manifestation parisienne des "gilets jaunes". Et le pouvoir devait parer à toutes les possibilités. Les rues de Paris ont d'ailleurs à nouveau connu des charges d'une brigade montée à cheval, ainsi que la présence de blindés de la gendarmerie, qui étaient disposés pour la première fois dans la capitale depuis les émeutes de 2005. Et les forces de l'ordre disposaient encore d'une arme spéciale.Selon Marianne, les véhicules blindés à roues de la Gendarmerie étaient équipés d'un "liquide incapacitant". Projeté sur les manifestants, il aurait permis de "les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques", indique une source à l'hebdomadaire. L'utilisation de ce produit aurait été approuvée par les décideurs politiques et aurait été permise en cas de "dernier recours", si la situation devenait ingérable. Il aurait cependant fallu une décision politique pour en arriver à la pulvérisation sur la foule.La situation n'ayant heureusement pas atteint ce point, les forces de l'ordre se sont contentées d'utiliser leurs armes habituelles : matraques, grenades, flash-ball, gaz lacrymogènes, canons à eau, etc. Au total, le bilan de la journée est impressionnant. On compte 264 blessés, dont 39 sont des fonctionnaires et près de 1 000 gardes à vue.Mais les forces de l'ordre arriveront-elles à ne pas utiliser leur liquide incapacitant la prochaine fois ? "Si ce samedi, on avait fait comme le week-end d'avant, on aurait eu une nouvelle journée de chaos, explique un syndicaliste à Marianne. Mais je ne sais pas combien de samedis consécutifs on tient encore comme cela". Marianne explique avoir contacté la Préfecture de police de Paris qui n'a pas confirmé cette information et renvoyé l'hebdomadaire vers le ministère de l'Intérieur. Interrogé par franceinfo, celui-ci a démenti l'information de Marianne.
JUSTICE. Cette plainte vise à obtenir la désignation, quasi-automatique, d'un magistrat pour enquêter sur l'affaire du bien immobilier acquis par la compagne du chef de file des députés LREM et loué ensuite aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général.Richard Ferrand n'est peut-être pas tiré d'affaires.
Anticor a déposé plainte à Paris pour relancer l'enquête qui visait le chef de file des députés La République en Marche, près d'un mois après la décision de classement sans suite du parquet de Brest dans l'affaire concernant les Mutuelles de Bretagne. Cette plainte avec constitution de partie civile a été déposée mercredi 8 novembre auprès du doyen des juges d'instruction du pôle financier de Paris. Elle vise à obtenir la désignation, quasi-automatique, d'un magistrat pour enquêter sur l'affaire du bien immobilier acquis par la compagne de Richard Ferrand et loué ensuite aux Mutuelles de Bretagne, dont il était alors le directeur général. La plainte porte sur des faits présumés de "prise illégale d'intérêts", et recel et complicité de ce délit, a précisé l'avocat Jérôme Karsenti. ANTICOR SE TOURNE VERS LE PÔLE FINANCIER DE PARISLe parquet de Brest avait annoncé le 13 octobre le classement de l'enquête, au regard notamment de la prescription de cette éventuelle infraction. "Nous attendons l'ouverture d'une instruction, pour qu'il y ait un procès, car nous ne sommes pas d'accord avec l'analyse du procureur de la République de Brest", a déclaré à l'AFP Jean-Christophe Picard, président de l'association. Après le classement sans suite, Anticor s'est tourné vers le pôle financier de Paris en raison de sa compétence nationale sur les affaires "d'une grande complexité". Dans un des volets de l'affaire, un possible délit de prise illégale d'intérêts, le procureur de Brest Jean-Philippe Récappé reconnaissait que le parquet "aurait pu envisager l'ouverture d'une information judiciaire". Mais après vérification, il s'est avéré que "l'infraction éventuelle" était "prescrite" depuis le 19 juin 2015, aux termes des règles de prescription (3 ans) alors en vigueur.Richard Ferrand, ex-PS et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, à qui cette affaire avait coûté sa place de ministre, s'est toujours défendu de tout conflit d'intérêts. Devenu ensuite chef du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale, il s'était félicité de la décision du parquet de Brest, estimant avoir été "lavé de tout soupçon.RUGY SE DEMANDE SI ANTICOR NE FAIT PAS "PERDRE DU TEMPS À LA JUSTICE"À l'annonce de cette nouvelle, François de Rugy s'est demandé jeudi 9 novembre si l'association anti-corruption "ne faisait pas perdre du temps à la justice". "Il faut peut-être savoir s'arrêter, quand même", a réagi le président LREM de l'Assemblée nationale. "Il y a eu des accusations portées par la presse contre Richard Ferrand. Il s'en est expliqué immédiatement, il ne s'est pas muré dans le silence. Il y a une procédure qui est enclenchée (...) et à la suite de cette enquête, le procureur, qui a livré une analyse publique, a dit il n'y a pas matière à poursuite". "Et là une association, qui est agréée, elle a le droit de le faire, je ne lui conteste évidemment pas ce droit, dit : nous ne sommes pas d'accord avec l'interprétation du procureur. Et nous saisissons un autre procureur, celui de Paris, pour espérer qu'il y ait une nouvelle enquête"."Est-ce qu'on n'est pas en train de faire perdre du temps à la justice simplement pour faire entretenir l'idée, parce que c'est quand même ça qu'il y a derrière, qu'à partir du moment où il y a une accusation, il doit y avoir une condamnation ?", s'est interrogé M. de Rugy. "Il faut se dire que la bonne justice, c'est que l'on fait les enquêtes, que la justice établit les faits. S'il y a matière à poursuite ou pas, et là, il n'y a pas matière à poursuite", a conclu l'élu de Loire-Atlantique.
À compter du jeudi 1er février, le passage à la barrière se fera davantage sentir dans le budget des automobilistes. Les prix des péages vont bondir de 1 à 4% en fonction des autoroutes.L'augmentation sera bien plus forte qu'en 2016 et 2017.
Le 1er février prochain, les tarifs des péages autoroutiers vont être revus à la hausse. Sur les trois grands réseaux (Vinci, Sanef et APRR), l'augmentation devrait être comprise entre 1 et 2%, mais elle pourrait atteindre jusqu'à 4% sur les réseaux secondaires, précise RTL samedi 27 janvier. En dix ans, le prix des péages a bondi de près de 20%. Le pourcentage de hausse des tarifs prend en compte divers critères : le niveau de l'inflation, l'augmentation de la redevance pour le financement des infrastructures de transport ou encore le coût de travaux de rénovation. Cette fois, la hausse s'explique principalement par un rattrapage du gel des prix, annoncé par le gouvernement en 2015. À l'époque, la ministre de l'Écologie Ségolène Royal était montée au créneau après un rapport de l'Autorité de la concurrence qui faisait état de la "rente" des sociétés autoroutières. Selon l'Arafer, le gendarme des autoroutes, ce rattrapage devrait durer 20 ans et coûter 500 millions d'euros aux usagers, précise RTL.
Fidèles au visage barré de masque sanitaire, ruban collé sur les tapis pour les séparer pendant la prière: l'esplanade des Mosquées a rouvert dimanche après deux mois de fermeture pour cause de pandémie, au lendemain de la mort à proximité d'un Palestinien qui suscite un vif émoi.
Aucun incident majeur n'a été rapporté, mais huit résidents arabes ont toutefois été interpellés pour avoir "perturbé la visite" encadrée d'une centaine de Juifs, selon la police israélienne.Auparavant, dans la nuit fraîche et venteuse, des dizaines de musulmans s'étaient rassemblés devant l'une des larges portes de bois de l'enceinte pour entrer dans les lieux peu après 03H00 (00H00 GMT), soit avant même "l'adhan", l'appel à la prière. Ils ont été suivis par des centaines d'autres pour la première prière. "Dieu est grand, nous protégerons Al-Aqsa par notre âme et notre sang", ont répété à l'entrée les fidèles accueillis par le directeur de cette mosquée, Omar Kiswani, qui les a félicités pour leur patience.- Huit arrestations -Désignée sous le nom de Haram al-Charif --"Noble sanctuaire"-- par les musulmans et Mont du Temple par les Juifs, l'esplanade des Mosquées abrite le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Elle est administrée par le Waqf de Jérusalem, organisme qui dépend de la Jordanie.Quelques heures après la première prière, une centaine de Juifs sont entrés à leur tour sur l'esplanade, premier lieu saint du judaïsme. Les Juifs sont autorisés à s'y rendre pendant des heures précises, mais pas à y prier afin d'éviter d'attiser les tension.Huit résidents arabes ont été arrêtés pour avoir tenté de "perturber cette visite", en scandant notamment des "slogans nationalistes", selon le porte-parole Micky Rosenfeld.Le Dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa ont aussi été ouverts dimanche après avoir été fermés à la mi-mars par les autorités religieuses dans le cadre des mesures sanitaires visant à freiner la propagation du coronavirus à Jérusalem, ville disputée dont la partie orientale est occupée et annexée par Israël depuis 1967.Cette fermeture était "malheureuse", affirme Oum Ratib, dans le coin de la mosquée Al-Aqsa réservé aux femmes. Avant la pandémie, "nous avions l'habitude de passer la plupart de notre temps ici et de laisser les enfants jouer", dit-elle à propos de la vaste esplanade.Jusqu'à présent, Israël a enregistré plus de 17.000 contaminations, pour environ neuf millions d'habitants, dont 284 décès. Du côté palestinien, moins de 500 cas ont été confirmés en Cisjordanie occupée et à Gaza, dont trois morts, pour une population totale d'environ cinq millions d'âmes.Au cours des dix dernières semaines, les muezzins avaient appelé les fidèles à prier, mais chez eux, et ce même pendant le mois saint du ramadan, qui s'est terminé la semaine dernière."ll n'y a eu ni ramadan, ni Aïd el-Fitr (à Al-Aqsa), mais aujourd'hui c'est la fête", a déclaré sur place Ramzi Abisan, un homme dans la trentaine venu aux aurores.- "Justice pour Iyad" -Si l'esplanade a rouvert dimanche, les autorités restent vigilantes pour tenter de juguler la propagation du virus. Du personnel fournissait ainsi des masques sanitaires aux fidèles qui n'en n'avaient pas, d'autres prenaient la température de personnes entrant dans l'enceinte. Et sur les tapis de prière rouges, des bandes de ruban blanc ont été collées à intervalle pour maintenir une distanciation physique lors de la prière.Des soldats israéliens, postés aux alentours, étaient aussi aux aguets.La réouverture de ce lieu saint de l'islam intervient en effet au lendemain de la mort, justement dans la vieille ville de Jérusalem, d'un Palestinien de 32 ans, Iyad Hallak, présentant des troubles cognitifs, et tué par la police israélienne.Le jeune homme, soupçonné d'être armé mais qui en fait ne l'était pas, a été pourchassé par les policiers qui ont ouvert le feu sur lui, suscitant une vive émotion. Le Fatah, parti laïc du président palestinien Mahmoud Abbas, a dénoncé "l'exécution d'un jeune handicapé". Et des centaines de personnes ont défilé dès samedi soir près du quartier général de la police à Jérusalem et aussi à Tel-Aviv."La violence policière tue", ou encore "Justice pour Iyad", pouvait-on lire en hébreu sur des pancartes de manifestants qui portaient des masques. La police a dit avoir diligenté une enquête.En ligne, les photos de Iyad Hallak circulent au-dessus des mots-dièses #PalestinianLivesMatter, ("Les vies palestiniennes comptent") ou #ICantbreathe en référence au mouvement "Black Lives Matter" ("La vie des Noirs compte") et aux manifestations antiracistes en cours aux Etats-Unis."Nous sommes vraiment désolés pour l'incident dans lequel Iyad Hallak a été la cible de tir et nous offrons nos condoléances à la famille", a réagi dimanche le nouveau ministre israélien de la Défense Benny Gantz, plaidant pour une enquête "rapide".
La mairie de Strasbourg a dénoncé un acte "illégal et dangereux", qui n'a pas sa place en ce jour de commémoration de l'armistice.
Un drapeau autonomiste a été hissé illégalement au sommet de la cathédrale de Strasbourg, dans le Bas-Rhin, rapporte dimanche 11 novembre France Bleu Alsace. Propriétaire du bâtiment, l'État va porter plainte.Il s'appelle le Rot un Wiss. Ce drapeau rouge et blanc est l'un des symboles utilisés par les autonomistes et les régionalistes alsaciens. Et dimanche matin, les Strasbourgeois ont eu la surprise de la voir flotter au sommet de la cathédrale. Rapidement, les tailleurs de pierre de la Fondation de l'Oeuvre Notre-Dame et les pompiers l'ont retiré."C'est illégal et très dangereux, pour ceux qui sont montés et pour les passants", a déploré le 1er adjoint au maire de Strasbourg, Alain Fontanel, au micro de France Bleu. L'État, propriétaire du bâtiment, va porter plainte. Le geste n'a pas été revendiqué."C'est aussi choquant en ce 11-Novembre, jour de centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, jour de mémoire et de respect, et non pas de revendication et d'action politique, a encore dit Alain Fontanel. Il y a erreur sur la méthode, le lieu et le moment."Un peu plus tard dans la matinée, une vingtaine de militants du parti régionaliste alsacien, Unser Land, se sont invités à la cérémonie de l'armistice du 11 novembre 1918, a indiqué les Dernières nouvelles d'Alsace. Avant le début des commémorations, ils ont déployé une banderole sur laquelle était écrit : "11 novembre 2018, l'indépendance". Ils ont ensuite quitté les lieux sans autre incident.
Ca y est, Canal+ a décidé de faire ses adieux à son émission culte Le Grand Journal. Le vendredi 3 mars 2017, le programme sera donc diffusé une toute dernière fois à l'antenne de la chaîne cryptée. Cette annulation a d'ailleurs fait réagir les intervenants historiques du talk-show...
Après de nombreuses rumeurs de plus en plus persistantes, le verdict concernant le futur du Grand Journal est finalement tombé... La chaîne cryptée vient en effet d'annoncer que son ancien programme phare tirera sa révérence le vendredi 3 mars 2017. Accusant une sévère érosion dans ses audiences depuis quelques années, la version de Victor Robert lancée à la rentrée 2016 n'a pas réussi à fédérer en masse le public.Bolloré responsable de cette mort lente ?Suite à cette triste annonce, plusieurs visages emblématiques qui se sont succédés dans LGJ au fil des saisons, se sont exprimés au sujet de l'annulation. Sur le plateau de C A Vous, ce lundi 13 février 2017, Jean-Michel Apathie et Pierre Lescure en ont d'ailleurs profité pour régler leurs comptes. Ainsi, le premier a d'abord déclaré : "Ça a été une émission formidable. J'ai été heureux là-bas mais je ne suis pas nostalgique de ça. Je suis un peu triste que ça s'arrête mais je m'en fous un peu. C'est leur histoire." Au passage, l'expert politique a aussi taclé Vincent Bolloré (le patron de Canal+, ndlr) qu'il juge responsable de la perte de la touche Canal : "Vincent Bolloré, quand il rachète Canal, il dit 'je n'aime pas l'impertinence'. Bon, il fallait acheter TF1." Pierre Lescure, autrefois directeur de la chaîne cryptée, a ensuite enfoncé le clou en affirmant que Bolloré ne "propose rien (aux abonnés, ndlr) depuis deux ans qu'il a pris les commandes". Ambiance...Michel Denisot reconnaissantSi certains sont donc plutôt sur les nerfs, d'autres au contraire sont véritablement empreints d'une vive émotion. En tête de file, le maître de cérémonie historique, Michel Denisot. Via son compte Twitter, il a posté une photo en noir et blanc de lui et de ses acolytes, en plein âge d'or de LGJ, accompagné d'un simple "Merci !". À n'en pas douter, l'animateur a probablement dû ressentir un certain pincement au coeur.Les ex-chroniqueurs très émusEt il ne semble pas être le seul puisque sa complice Arianne Massenet y est allée elle aussi de son commentaire : "Immense tristesse d'apprendre la fin du Grand Journal. Que de merveilleux souvenirs !" Mouloud Achour, l'ancien chroniqueur, aujourd'hui à la tête du Gros Journal, a également posté sur le réseau social un message : "Courage aux équipes du Grand Journal et Victor Robert qui n'ont pas démérité. Que la force soit avec vous." Êtes-vous triste de l'arrêt de l'émission ?
Au lendemain de l'acte IX de la mobilisation des "gilets jaunes", des manifestants se sont emparés du péage de Sesquières, au nord de Toulouse, dans la soirée du dimanche 13 janvier. Les participants, qui ont instauré un barrage filtrant, espéraient lancer un "blocage économique" national.
Entre 150 et 200 personnes se sont retrouvées au péage de Sesquières, sur l'autoroute A62, dimanche soir. Elles ont mis en place un barrage filtrant, ralentissant la circulation avec des amas de pneus. Seules les voitures étaient autorisées à passer, les camions étant bloqués, a expliqué un participant, Joachim, 19 ans. Une banderole, sur laquelle était écrit "Tous ensemble contre la loi des riches, on va gagner", a également été installée devant les voies d'accès au péage.Pour un "blocage national de l'économie"Des gendarmes ont été déployés sur les lieux et un itinéraire de délestage a été mis en place, a indiqué la gendarmerie de Toulouse. Les camions arrêtés ont pu repartir dans la soirée. Les manifestants espéraient lancer un "blocage national de l'économie", comme l'annonçait depuis plusieurs jours la page Facebook "Gilets jaunes Toulouse". "Nous allons essayer de rester le plus possible, en nous relayant", a déclaré Joachim dimanche soir. "Tout le monde se fout du débat" initié par le gouvernement. "On continue pendant que le mouvement se structure", a-t-il affirmé. L'action a été lancée au lendemain de l'acte IX, qui a réuni au moins 6.000 personnes à Toulouse, selon la préfecture, soit la plus forte mobilisation officiellement recensée dans la ville depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" mi-novembre.
Les membres du gouvernement ou de la majorité se pressent pour assurer que les militaires de l'opération Sentinelle, mobilisés pour sécuriser des bâtiments ce week-end, ne seront pas en contact avec les manifestants.
"Notre ennemi, c'est pas les gilets jaunes. Notre ennemi c'est les terroristes. Soyons clairs : les militaires ne vont pas se mettre à arrêter les gilets jaunes, ils ne vont pas foncer dedans ou ouvrir le feu. Ils ne seront pas en première ligne", a indiqué jeudi 21 mars une source gouvernementale, réitérant que leur mobilisation visait à alléger la tâche des forces de l'ordre.Le gouvernement, qui veut à tout prix éviter samedi une réédition des violences de la semaine dernière à Paris, a annoncé la mobilisation "renforcée" de la mission antiterroriste Sentinelle, afin de permettre aux policiers et gendarmes de se concentrer sur le maintien de l'ordre. Les militaires seront affectés à la protection de bâtiments ou à des patrouilles pour "libérer ceux qui iront au contact" des manifestants, selon la source. Cette annonce a été vivement critiquée par l'opposition, qui dénonce le mélange des genres. "Vous êtes devenus fous ! un militaire, c'est pas un policier", a tonné le chef de file de la La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, dénonçant "une surenchère permanente" de l'exécutif. "Décision funeste", a de son côté estimé le chef de file des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau.Interrogée jeudi sur BFMTV et RMC sur le risque de voir un face-à-face entre militaires et "gilets jaunes", la ministre de la Santé Agnès Buzyn a plaidé "une juste répartition des tâches": "l'objectif c'est que les militaires ne soient pas en confrontation directe avec les manifestants, ils sont simplement dédiés à la protection des bâtiments, cela va libérer des policiers qui sont devant ces bâtiments", a-t-elle assuré."On va faire en sorte qu'il n'y ait pas contact. Et si ça arrive, les militaires savent comment réagir. Ils sécurisent le périmètre et appellent les flics, ils s'en remettent aux autorités compétentes. Ce sont des choses qui arrivent tous les jours, pas seulement en cas de manifestation des gilets jaunes", a insisté la source gouvernementale."J'imagine qu'il y aura déjà un cordon de policiers, des compagnies qui seront là en première ceinture et que les militaires seront vraiment à l'intérieur de bulles de sécurité, au plus près des bâtiments. (...) Ce sera impossible que l'on ait des manifestants devant les militaires, car ça voudrait dire que tout le dispositif police est tombé", a expliqué à franceinfo le secrétaire national du syndicat Unité SGP Police FO.L'opération Sentinelle mobilise 7.000 soldats en France. Le volume restera identique samedi précise cette source, ajoutant que le renforcement de la mission ne devrait pas concerner uniquement Paris.
Alors que les syndicats de cheminots prévoient une grève de près de trois mois sur le rythme de "deux jours sur cinq" dès avril pour protester contre la réforme de la SNCF, le ministre de l'Économie a réaffirmé la fermeté du gouvernement.
Après avoir provoqué la colère des syndicats, la réforme de la SNCF inquiète désormais les usagers. Face à la détermination du gouvernement de faire adopter cette réforme controversée d'ici à l'été en ayant recours aux ordonnances, un dispositif permettant d'écourter les débats au parlement, les syndicats de cheminots ont annoncé jeudi 15 mars une grève de près de trois mois sur le rythme de "deux jours sur cinq", à partir du mardi 3 avril et jusqu'au jeudi 28 juin. "La grève n'est pas une fin en soi" mais une arme syndicale pour amener l'exécutif à négocier et atteindre un "résultat", ont souligné vendredi la CGT-Cheminots (1er syndicat de la SNCF) et l'Unsa-Ferroviaire (2e). Mais quelle que soit la durée du mouvement social, "nous tiendrons", a répondu dimanche 18 mars Bruno Le Maire.Disant "penser aux usagers" et rappelant que la suppression du statut des cheminots ne s'appliquerait qu'"aux nouveaux cheminots et pas aux anciens", le ministre de l'Économie a affirmé au micro de l'émission[Questions politiques sur France Inter qu'il ne cachait ni son "étonnement" ni sa "surprise" devant les appels à la grève annoncés "alors que les discussions ne sont pas achevées"."Il faut donner sa chance à la discussion", a-t-il plaidé.Le ministre a assuré que la question de la dette de la SNCF serait sur la table des discussions, sans dire précisément si l'État était prêt à la reprendre à son compte, tout ou partie. "Si je vous le disais, je serais un piètre négociateur" a-t-il fait valoir.
Très discrets sur leurs échanges, le président des Républicains et l'ancien Premier ministre ont noué une relation de confiance. Laurent Wauquiez n'hésite pas à s'inspirer de l'expérience et des conseils d'Édouard Balladur, rapporte Le Parisien.
Il veut incarner le nouveau visage de la droite. Pourtant, Laurent Wauquiez n'hésite pas à consulter régulièrement Edouard Balladur, retiré depuis longtemps des affaires politiques, mais qui jouit toujours d'une réelle influence dans le parti. "Quand Laurent a une décision importante à prendre, c'est souvent auprès de Balladur qu'il demande conseil en premier. On peut dire que c'est son baron noir !", confie au Parisien une connaissance des deux hommes en faisant référence à la série de Canal +.Jusque-là discret sur cette relation, Laurent Wauquiez ne cache pas son respect pour l'ancien Premier ministre. "C'est comme un grand maître Jedi auprès duquel on vient prendre conseil. Il est à la fois exigeant et bienveillant. Il me fait du bien", dit le président des Républicains. Et d'ajouter : "Il incarne le souvenir d'une époque où la France était prospère, avec une droite au pouvoir et qui s'assumait".De son côté, si Edouard Balladur dit apprécier le chef des Républicains, il refuse le rôle de conseiller de l'ombre. "Je ne suis l'inspirateur de personne. Certes, je suis allé au conseil national pour apporter mon soutien à Laurent Wauquiez. Mais ça s'arrête là. Je ne suis pas une ombre qu'on verrait derrière le rideau", assure-t-il.Pourtant, depuis leur première rencontre en 2004, alors que Wauquiez était un jeune député de 29 ans, les deux hommes se parlent régulièrement par téléphone et se rencontrent deux à trois fois par an, sans témoins, pendant une heure maximum, précise Le Parisien. L'ancien Premier ministre était aussi là quand Laurent Wauquiez se retrouve pris dans la polémique autour de ses propos enregistrés à l'EM Lyon. "Vous avez dit les choses tout haut. C'est bien... mais ça n'est pas forcément à renouveler tout le temps", lui glisse l'ancien candidat à la présidentielle en 1995.
Le mythe est accessible... au prix fort.
Une société américaine propose à des clients fortunés et/ou passionnés de faire visiter l'épave la plus célèbre du monde : le Titanic. La carcasse du paquebot légendaire, repose depuis son naufrage du 15 avril 1912, à 3843 mètres de fond, à 650 kilomètres au large de Terre-Neuve (Canada). 50 personnes ont déjà réservé leur fauteuil dans le "Cyclops 2", sous-marin spécialisé pour la plongée en grands-fonds, pour un voyage dans les abysses de l'océan Atlantique. La société "Ocean Gate", qui commercialise ces expéditions sous-marines, a fixé le le prix de l'aller-retour à près de 100.000€. "C'est l'équivalent du prix d'un billet de première classe à bord à l'époque, une fois l'inflation calculée", explique la compagnie, selon Le Parisien, qui relaie l'information mercredi 19 avril.Après 105 ans au fond de l'océan, le paquebot est aujourd'hui menacé de disparition. Rongée par une bactérie, l'épave risque d'être totalement anéantie d'ici 14 ans, selon une équipe de chercheurs canadiens. La bactérie résiste à tout, même à la pression des fonds marins. Baptisée "Halomonas titanicae" en référence à sa victime, elle s'attaque indirectement aux parois de l'épave en favorisant la corrosion.Parti de Southampton, en Angleterre, pour rallier New York, le navire réputé insubmersible avait sombré après avoir percuté un iceberg, le 14 avril 1912. Environ 1.500 personnes sur les 2.500 passagers transportés à bord avaient péri durant la tragédie. Ce n'est finalement qu'en 1985 que l'épave avait été retrouvée,
Alain Chamfort s'est confié sur la jalousie de Claude François à son encontre. C'est dans une interview accordée au Journal Du Dimanche que le chanteur français s'est confié sur sa relation avec l'interprète de « My way ».
Alors qu'Alain Chamfort était un jeune chanteur commençant à avoir un succès florissant, il raconte que cela n'a pas vraiment plu à Claude François, jaloux de son succès : « Tant que j'étais sous son contrôle, tout allait bien. Mais le jour où j'ai pris mon indépendance, Claude l'a très mal vécu. Je fais alors ses premières parties. Dès que je remportais trop de succès, il faisait débrancher la sono ou bien déclenchait une alerte à la bombe !» explique Alain Chamfort au JDD. Claude François, un mentor au caractère volcanique donc, qui n'appréciait que très modérément le succès grandissant de son poulain... C'est en 1971 que le professionnel du show-biz avait repéré le jeune chanteur Alain Chamfort et lui avait même fait signer un contrat avec Flèche, la société de production dont il est alors propriétaire.
Selon une note des renseignement territoriaux qu'a consultée RTL, il s'agit de huit Franciliens âgés de 27 à 35 ans.
"Des individus au profil plutôt neutre". 1.500 actions à travers tout le pays, selon les estimations du gouvernement, devraient être organisées par les "gilets jaunes", ce mouvement protéiforme qui entend protester samedi 17 novembre contre la hausse des prix du carburant et plus généralement contre la vie chère. Qui sont les premiers "gilets jaunes" ? Le renseignement territorial décrit le profil de huit individus dans une note que s'est procurée RTL, raconte la radio vendredi 16 novembre. Ils seraient les premiers à avoir lancé les appels aux blocages sur Facebook le 10 octobre dernier. Ces huit Franciliens, cinq hommes et trois femmes, âgés de 27 à 35 ans, auraient des profils plutôt neutres, rapporte RTL. Ils ne porteraient aucun engagement militant et n'auraient aucun lien connu avec des groupes à risque, poursuit la radio. Qui sont les «Gilets Jaunes» ?par 20MinutesCes huit individus ont toutefois une particularité, leur passion commune pour les rassemblements automobiles. Amis sur le réseau social bien avant la grogne sur les prix des carburants, cette passion leur aurait permis de tisser des liens. La radio précise que la note des services de renseignements estime à 43.000 le nombre de participations à la journée de mobilisation, "soit plus qu'aucune initiative similaire dans le passé", précise les renseignements. Si le nombre de possibles participants est élevé, un doute demeure : les promesses d'action seront-elles véritablement suivies de démarches ?
Ce soir, TF1 lance la diffusion de la septième saison de Profilage. Hélas, cette nouvelle année est marquée par le départ de la série d'Odile Vuillemin. Cette dernière est toutefois remplacée par Juliette Roudet, déjà bien connue des fans dans le rôle d'Adèle. La jeune femme sera-t-elle à la hauteur ?
Au revoir Chloé... Bonjour Adèle ! Ce soir, TF1 propose à ses téléspectateurs de découvrir le tout premier épisode de la saison 7 inédite de Profilage. Pour les fans de la série, ces volets sont attendus avec impatience, car les derniers événements de l'année précédente laissaient plusieurs personnages dans des postures très délicates. De plus, les inconditionnels du feuilleton le savent, cette prochaine salve d'aventures va être marquée par le départ d'Odile Vuillemin, qui campe le rôle de notre héroïne depuis le lancement du programme.La saison de tous les changementsContinuer "Profilage" sans Chloé est cependant un pari risqué, car cela peut compromettre l'avenir tout entier de la série. Récemment, la première chaîne a, en effet, tenté de continuer Falco, sans Falco... Malheureusement, les téléspectateurs n'ont pas adhéré à cette version, ni au remplacement de Sagamore Stévenin par David Kammenos. Malgré tout, ici, les choses se sont déroulées différemment, puisque c'est une protagoniste déjà bien connue du public qui prend du galon. Ainsi, dès l'ouverture de la soirée, ce jeudi 20 octobre 2016 à partir de 20h55, la criminologue Adèle sera au coeur d'une intrigue à suivre tout au long de la saison. Celle-ci aura un rapport avec son lourd passé : la réouverture de l'enquête sur Camille, sa soeur jumelle séquestrée depuis 15 ans par un maniaque.Un départ millimétréToutefois, que les fans se rassurent, les deux premiers épisodes permettront de faire correctement leurs adieux à Chloé. Comme l'indique Fanny Robert et Sophie Lebarbier (les créatrices et productrices) : "Odile nous a prévenues très en amont de son souhait de quitter la série et nous avons décidé d'en faire une force en traitant le départ de notre héroïne comme un véritable enjeu. (...) Nous avons beaucoup discuté avec Odile. Nous voulions d'un départ qui soit à la fois fort et beau. Le but était de lui donner une fin à sa hauteur et qui parle aux téléspectateurs qui la suivent depuis sept ans. (...) L'objectif était vraiment d'écrire un début qui ait une fin et une fin qui ait un début."Une nouvelle héroïne de tailleLe duo semble, en tout cas, avoir une confiance totale en Juliette Roudet, l'interprète d'Adèle, pour prendre la relève. Elles ne tarissent d'ailleurs pas d'éloges à son sujet et promettent le meilleur : "C'est une comédienne brillante. (...) En termes de personnage, Adèle Delettre était la plus légitime pour la remplacer du fait de son passif dans la série. Professionnellement, elle est la seule criminologue que Chloé considère comme son égale. (...) Adèle a réussi à nouer des relations fortes avec chaque membre de l'équipe. Elle était déjà au coeur du dispositif. L'idée était de continuer une histoire qui avait commencé à s'écrire. Nous avions posé beaucoup de jalons et souhaitions voir ce personnage évoluer. Adèle a toutes les caractéristiques d'une héroïne." La magie et le charme de Profilages 2.0 opéreront-ils ? Réponse très rapidement.
Votre enfant est hyperactif ? Une solution pour y remédier est expérimentée en Allemagne. Elle est loin de faire l'unanimité.
Porter des vestes remplies de sable, pesant de 1,2 à 6 kilos. C'est ce que proposent des écoles en Allemagne aux élèves hyperactifs, explique le journal anglais The Guardian. La mère d'un enfant de 9 ans qui porte cette veste depuis trois ans assure dans le quotidien britannique que son fils est depuis beaucoup plus concentré en classe. "Il la met de lui-même et a l'impression que ça l'aide. Il est plus attentif en classe et est actif dans les leçons parce qu'il ne passe pas tout son temps à essayer de contrôler ses bras et ses jambes." La directrice d'un des 200 établissements scolaires allemands ayant adopté cette technique précise : "Les enfants aiment porter ces vestes et aucun d'entre eux n'est forcé à le faire contre sa volonté". La méthode ne convainc pas Agnès Pargade, pédopsychiatre dans les Pyrénées-Atlantiques, interrogée par BFMTV.com. "Cela ne me paraît pas très sérieux. En aucun cas cela peut soigner un enfant, c'est tout à fait ridicule. L'hyperactivité se soigne avec un traitement, par un médecin, et une psychothérapie." Selon elle, il faut avant tout adapter la pédagogie à ces enfants, plutôt que de tenter de changer leurs comportements. En Allemagne, un psychiatre infantile, cité par le quotidien Die Tageszeitung, estime que cette méthode pose "des questions éthiques". La polémique a poussé le fabricant de ces vestes à communiquer : "Nous ne souhaitons pas que ces vestes soient vues comme une solution magique. Les enfants doivent pouvoir les porter s'ils le souhaitent et il est nécessaire d'avoir un diagnostic venant d'un thérapeute ou d'un pédiatre".
Le pilote serait rentré dans un nuage très sombre et aurait percuté la cime d'arbres.
Comment s'est produit le crash du bombardier d'eau qui a coûté la vie à son pilote vendredi ? "L'hypothèse est que le pilote a été victime d'une perte de repère", a expliqué samedi 3 août une source proche de l'enquête à l'AFP. "Le pilote, qui était en phase descendante, est entré dans une colonne de fumée très épaisse et a percuté la cime des arbres", a-t-elle ajouté. "C'est un problème d'estimation du pilote qui est entré dans un nuage très sombre et a perdu ses repères", a-t-elle poursuivi.L'homme, un pilote expérimenté âgé d'une cinquantaine d'années, était père de deux enfants. Son avion, un Tracker 22 de la sécurité civile, s'est écrasé vendredi à 17h20 alors qu'il tentait d'éteindre le feu de Générac dans le Gard, où plus de 800 hectares de forêts sont partis en fumée depuis mardi. Plus de 300 hectares ont brûlé vendredi en quelques heures après les 500 hectares de mardi et mercredi. Le Tracker est le plus petit des bombardiers d'eau qui interviennent face aux feux, avec les Canadair et les Dash. Sa capacité de largage est de 3.600 litres. L'enquête sur l'accident d'avion a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Nîmes. De tels accidents sont rarissimes. Parmi les derniers drames similaires en France, celui d'un Canadair qui s'était abîmé en mer, le 1er août 2005, avec son pilote et son copilote, à Calvi en Haute-Corse.
Ce samedi 17 juin, Laurent Ruquier recevait sur son plateau la chanteuse Camille, Michel Boujenah ou encore Monica Bellucci pour la dernière de la saison d'"On n'est pas couché". Et à cause du deuxième tour des élections législatives ce dimanche, l'animateur n'a pu parler politique.
Pour compenser, il s'est chargé de faire une sorte de bêtisier de ses chroniqueurs Yann Moix et Vanessa Burggraf. Laurent Ruquier présentait samedi 17 juin, le dernier numéro d'"On n'est pas couché" de la saison. Mais rassurez-vous, le programme sera de retour après la pause estivale. "Je vais resigner avec France 2 pour une nouvelle saison d'"On n'est pas couché" avec les mêmes chroniqueurs", avait confié l'animateur au "Parisien" en avril dernier. Yann Moix et Vanessa Burggraf seront donc également de la partie. Et pour la rentrée, Laurent Ruquier a confié, en mai, sur le plateau de "TV Mag" du "Figaro" qu'il allait mettre en place "une nouvelle mécanique" pour renouveler "ONPC". "Il y a une réflexion à voir que je n'ai pas faite encore, que je ferai pendant l'été avec Catherine Barma (ndlr : la productrice de ONPC)." Laurent Ruquier a aussi assuré aussi que le programme n'allait pas changer de case horaire.
D'année en année, les radars rapportent toujours plus. Selon Les Échos, les flashs sur les routes devraient remplir les caisses de l'État à hauteur de plus de 1,2 milliard d'euros en 2019.
Sur les routes, les radars flashent de plus en plus et ils rapporteront 50% de gains supplémentaires à l'État l'an prochain par rapport à 2016, soit plus de 1,2 milliard d'euros, d'après Les Échos. D'après son projet de loi de finances 2019, l'État table sur des recettes forfaitaires issues des contrôles routiers automatisés en hausse de 12% par rapport à celles prévues pour 2018. Le cap du milliard d'euros est dépassé, mais sans compter les majorations après impayés. Avec elles, les recettes bondiraient à 1,23 milliard, une hausse de 50% par rapport à 2016.Des chiffres qui explosent notamment en raison du durcissement de la politique routière illustré par la limitation de la vitesse à 80 km/h au lieu de 90 cet été sur 400 000 kilomètres de routes secondaires. Le gouvernement estime que cette seule mesure entraînera un "doublement du nombre d'infractions enregistrées par les radars situés sur les routes concernées". Les recettes dégagées par les 80 km/h doivent servir à la modernisation d'établissements de santé.Le gouvernement a besoin de cet argent et va renforcer les radars qui rapportent le plus. Il y aura moins de radars fixes et davantage de radars autonomes ou de voitures radars, conduites par des entreprises privées, dans sept régions en 2019. Mais le parc restera stable à 4 700 boîtiers de contrôle.Pour l'instant, les radars ne font pas peur aux automobilistes puisque leur vitesse moyenne reste stable autour des 80 km/h depuis 2012. Elle baisse légèrement en agglomération, mais augmente sur les autoroutes et le réseau limité à 110 km/h. Avec plus de 3 600 morts sur les routes en 2017, il apparaît donc difficile d'atteindre l'objectif de moins de 2 000 morts en 2020.
Un incendie de grande ampleur s'est déclaré ce dimanche 23 août à Vitrolles, relate La Provence. Plus de 250 pompiers tentent de stopper la progression du feu.
Violent incendie dans les Bouches-du-Rhône. Ce dimanche 23 août, en tout début d'après-midi, un feu s'est déclaré à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), une commune située à une vingtaine de kilomètres au nord de Marseille. De nombreuses vidéos du sinistre circulent actuellement sur les réseaux sociaux. Sur les images, très impressionnantes, on voit que les flammes ont pénétré dans un quartier résidentiel et sont au pied des immeubles. De nombreuses habitations ont ainsi été évacuées. Comme le relate La Provence, l'incendie a déjà parcouru plus de 30 hectares. En fin d'après-midi, les 250 pompiers présents sur place n'étaient toujours pas parvenus à arrêter la progression des flammes, la tâche étant rendue encore plus difficile par le mistral, qui souffle à 80km/h. Pour venir en aide aux pompiers au sol et protéger les habitations, la Protection civile a indiqué sur Twitter que cinq Canadair avaient été engagés. En tout, une centaine d'engins sont mobilisés sur place. L'A7 temporairement fermée dans un sensLe feu menace également l'autoroute A7, qui a dû être temporairement fermée dans le sens Marseille-Lyon. Le trafic aérien de l'aéroport de Marignane, situé tout près de Vitrolles, était également perturbé ce dimanche en fin d'après-midi. Plusieurs vols ont été retardés et certains ont dû être déroutés vers des aéroports voisins.
Tous les partis ont prévu de laisser la liberté de vote aux députés.
C'est un véritable marathon qui débute mardi 24 septembre à l'Assemblée nationale, sur un dossier potentiellement explosif. Trois semaines de débats sont prévues au Parlement sur le projet de loi bioéthique, dont le volet sur la PMA pour toutes focalise l'attention et la tension. Et chaque camp politique connait débats et divisions. Si la liberté de vote devrait être de mise de chaque côté de l'échiquier politique, il est possible de dégager des tendances générales pour chaque parti.• LREM, 304 députésEngagement d'Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires est largement soutenue chez les "marcheurs". Certains élus LREM, notamment le co-rapporteur Jean-Louis Touraine, voudraient aller plus loin que le gouvernement en proposant par exemple la PMA post-mortem (avec les gamètes d'un conjoint décédé).Marie Tamarelle-Verhaeghe, Annie Vidal, Blandine Brocard, Cendra Motin et dix autres parlementaires sont pour leur part opposés à la PMA pour les femmes seules, plaidant pour un "projet partagé entre deux personnes". PMA pour toutes: un débat explosif ? - 24/09par BFMTV• MoDem, 45 députés"Les élus du groupe Modem obéiront à leur conscience personnelle", a prévenu le président du parti François Bayrou. Ces députés centristes, de culture démocrate chrétienne, sont majoritairement favorables à la mesure en l'état, en particulier leur chef de file Patrick Mignola.Certains ont dit leurs réticences, tel Jean-Louis Bourlanges qui considère que "la 'sexuation' de la famille est absolument centrale" et envisage de s'abstenir.• Les Républicains, 104 députésLes députés LR n'auront ni consigne de vote ni position de groupe sur ce sujet qui "touche à l'intime", a justifié leur patron Christian Jacob - un positionnement habile à l'heure où une partie de la droite entend évoluer sur les questions de société. Mais une écrasante majorité des parlementaires LR reste opposée à l'ouverture de la PMA. Xavier Breton ou Thibault Bazin notamment dénoncent une "PMA sans père" et un "effet domino" inéluctable vers la légalisation de la gestation pour autrui (la GPA, qui ne figure pas dans le texte). Hors Assemblée, l'eurodéputé François-Xavier Bellamy, figure de l'aile conservatrice du parti, estime que la PMA est une "malédiction" et sera dans la rue le 6 octobre pour un rassemblement organisé par la Manif pour tous.Rares sont les voix ouvertement favorables. Le député de l'Oise Maxime Minot a annoncé son soutien "avec quelques collègues" à une "évolution progressiste des mentalités".• UDI et Agir, 28 députés, et Libertés et territoires, 18 députésLe président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde est "opposé" à la PMA pour les couples de femmes homosexuelles, qui conduit selon lui "immédiatement" à l'autorisation de la GPA au profit des couples d'hommes, au nom de l'égalité. La PMA pour toutes, c'est "plutôt oui" en revanche pour les députés Agir (pro-Macron) dont Olivier Becht, toutefois "très attentif" à la question de "l'accès aux origines".Quant au groupe Libertés et territoires, qui rassemble différentes sensibilités (PRG-Le centre gauche, centristes, élus corses...), il devrait majoritairement voter pour, selon son président Philippe Vigier, qui n'exclut pas des votes contre ou abstentions (comme Charles de Courson).• Socialistes, 29 députésLes députés PS sont largement en faveur de la PMA pour toutes, qui était une promesse de François Hollande sous le précédent quinquennat.• LFI, 17 députésLes députés de La France Insoumise sont favorables à l'ouverture de la PMA, qui figurait dans le programme présidentiel de Jean-Luc Mélenchon. Ces élus défendront notamment des amendements en faveur d'une extension aux transgenres.• Communistes, 16 députésLes députés PCF sont favorables à l'ouverture de la PMA à toutes les femmes, qu'ils ne voient pas simplement comme une réponse à des "aspirations individuelles", mais comme un nouveau "droit collectif". Ils s'interrogent cependant sur le "droit d'accès aux origines", facilité par le projet de loi.• RN, 6 députés"Opposée" au texte en l'état, Marine Le Pen déplore avec l'ouverture de la PMA "la disparition de l'existence de la réalité biologique" d'un père et d'une mère, et redoute un glissement vers la GPA. Certains parmi les élus du Rassemblement national voteront contre, comme elle, et d'autres pourraient s'abstenir.La présidente du RN n'ira pas manifester le 6 octobre, contrairement à sa nièce Marion Maréchal ou à l'eurodéputé Nicolas Bay. La PMA pour toutes est "une question sensible et c'est à la société de la trancher", par référendum, considère Marine Le Pen.D'autres députés d'extrême droite, comme Emmanuelle Ménard ou Marie-France Lorho, sont vent debout contre le projet de loi.
Les circonstances de l'accident demeurent confuses. Certains évoquent une bavure policière.
Dans la nuit de samedi à dimanche, des échauffourées ont éclaté à Villeneuve-la-Garenne en banlieue parisienne, entre habitants et forces de l'ordre après un accident de moto impliquant la police, dans des circonstances confuses. "Par chance, ces tensions n'ont duré que deux petites heures et elles sont vite retombées", a rapporté Alain Bortolameolli, le maire (LR) de Villeneuve-la-Garenne dans Le Parisien.Selon une source policière consultée par l'AFP, le conducteur de la moto roulait à vive allure dans cette commune des Hauts-de-Seine quand un policier à bord d'une voiture banalisée a ouvert la porte de son véhicule et l'a percuté. Le motard a alors fait un vol plané et atterri contre un poteau. Selon cette même source, le conducteur a eu une fracture ouverte de la jambe. Selon Le Parisien, le conducteur a été opéré ce dimanche avec succès de cette fracture. Violences policières, nouvelle doctrine ou vieille histoire ?par France CultureEvoquant une bavure policière, des internautes assurent que le motard a eu une jambe arrachée dans la collision, une affirmation que l'AFP n'est pas en mesure de confirmer. Une vidéo, relayée notamment sur Twitter, montre un homme à terre auquel un policier semblait poser un garrot dans un climat de tension avec des habitants. Dans un communiqué, l'association SOS Racisme a indiqué, affirmant citer la version donnée par les policiers, que l'incident a eu lieu après une "course-poursuite" consécutive à un refus d'obtempérer et que le motard était "grièvement blessé" à la jambe. "Toute la lumière doit être faite par les autorités sur les circonstances qui entourent cet événement. En ces temps de confinement et de tensions, la proportionnalité de l'action de la police - qui ne devrait jamais faire défaut - est sans doute d'autant plus fondamentale", écrit l'association.Selon Le Parisien, deux enquêtes ont été ouvertes. La première vise le conducteur de la moto pour des faits de "rodéo urbain" et de "mise en danger d'autrui". La seconde a été ouverte suite à des outrages et des menaces de mort sur personnes dépositaires de l'autorité publique, menaces proférées lors des échauffourées, qui ont éclaté après l'accident. L'avocat du motard a également fait part dans le quotidien de son intention de "saisir le parquet de Nanterre pour violence en réunion avec arme".
En visite à Amiens vendredi 22 novembre, le chef de l'État s'est rendu à l'usine Whirlpool, liquidée en août 2019 faute de débouchés commerciaux. "Vous l'aviez vu que le projet n'irait pas au bout ?", s'est-il emporté face à la presse, assurant que ce n'était pas "la faute de l'État".
Attendu de pied ferme par les ex-Whirlpool, bien décidés à lui "demander des comptes" sur la liquidation du repreneur, Emmanuel Macron s'est défendu ce vendredi 22 novembre. Dans une lettre ouverte jeudi soir, des anciens salariés ont affirmé qu'ils allaient "exiger des réponses du président" sur cette catastrophe sociale. À quelques minutes de sa visite auprès de salariés de l'entreprise d'Amiens, le chef de l'État a assuré avoir "dit la vérité à Whirlpool", lors de sa visite de l'usine en difficulté, dans l'entre-deux tours de la présidentielle 2017. "Est-ce que j'ai dit 'on va tous vous sauver, on va garder l'entreprise ?' Non. Ceux qui vous disent ça vous mentent. Mais je leur ai dit 'on va s'engager pour vous'. Il y a eu un premier projet, il n'a pas été au bout. C'est pas la faute de l'État. (...) Je n'ai jamais dit, 'l'État il va sauver les emplois'", a-t-il affirmé. Emmanuel Macron, natif d'Amiens, s'était rendu cinq mois après son élection à Whirlpool avec un repreneur, largement aidé par l'État. Mais cette entreprise (WN), de l'industriel picard Nicolas Decayeux, a été liquidée en août 2019, faute de débouchés commerciaux. Elle employait alors 182 personnes. "Il y a eu un premier projet mais il n'a pas été au bout. Ce n'est pas la faute de l'État ou des services de l'Etat", a plaidé M. Macron. "L'État est là avec les collectivités locales pour aider à former ou reformer, trouver d'autres employeurs et aider à trouver une passerelle. Ce n'est pas l'État qui embauche les gens quand les choses vont mal", a-t-il ajouté. Le dossier a-t-il été pour autant mal suivi ? "Arrêtez de refaire le tiercé avec le résultat des courses. Vous l'aviez vu que le projet n'irait pas au bout?", s'est emporté le chef de l'État face à la presse. "Si vous avez des propositions plus efficaces, apportez les moi et ne soyez pas dans le commentaire négatif permanent", a-t-il encore exhorté.Le président de la République est arrivé dans la foulée sur le site désormais occupé par l'entreprise Ageco Agencement, spécialisée dans l'agencement pour la grande distribution et les collectivités, qui a embauché 44 anciens WN.
Selon les premières analyses pratiquées sur le corps, les médecins légistes estiment que la jeune fille a eu la mâchoire cassée, sans pouvoir dire formellement si elle a reçu un coup ou si son corps a été mutilé lorsqu'il a été jeté dans un ravin.
De nombreuses zones d'ombre demeurent sur la mort de Maëlys, 8 ans, disparue en août dernier et retrouvée le 14 février, mais les indices commencent à se révéler. Vendredi 9 mars, RTL et CNEWS ont annoncé que l'autopsie du corps de Maëlys avait mis en lumière une fracture de la mâchoire, sans que l'on sache si la blessure a été causée par un coup volontaire ou non. Selon les enquêteurs, la fracture aurait également pu se produire lorsque le meurtrier s'est débarrassé du corps, en le jetant dans un massif escarpé.Selon RTL, les experts analysent désormais les sous-vêtements de Maëlys, sa brassière et sa culotte, retrouvés en boule près du corps. La tache s'avère complexe, les vêtements ayant passé près de six mois dans la nature.Jeudi 8 mars, les parents de Maëlys se sont exprimés sur la disparition de leur enfant lors d'une conférence de presse, dénonçant "six mois de prise d'otage". "Nous avons perdu six mois (...) alors que le dossier démontrait manifestement et, finalement dès les premiers temps de l'enquête, l'implication de Nordahl Lelandais dans l'enlèvement de Maëlys", a déclaré Me Fabien Rajon, l'avocat de la famille.
La Floride se préparait dimanche au passage d'Isaias, l'ouragan qui qui a déversé des pluies torrentielles sur les Bahamas samedi avant d'être rétrogradé au rang de tempête tropicale.
Les prévisionnistes estimaient qu'Isaias pourrait reprendre des forces et redevenir un ouragan en touchant les côtes de Floride où il va mettre à l'épreuve les services d'urgences d'un des Etats les plus affectés par l'épidémie de Covid-19 aux Etats-Unis.Isaias, qui a été rétrogradé d'ouragan de catégorie 1 à tempête tropicale samedi soir, soufflait des vents maximums allant jusqu'à 110 km/heure au-dessus du détroit de Floride.Le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami a indiqué que la tempête allait s'amplifier et redevenir un ouragan au cours de la nuit en approchant le sud-est de la Floride avant d'avancer vers la côte est de la péninsule.La région endurait déjà de violentes rafales de pluies dimanche matin."Nous commencerons à voir les impacts de la tempête ce soir, puis évidemment demain à demain soir", a déclaré samedi soir le gouverneur de la Floride Ron DeSantis. Le comté de Palm Beach a lancé un avis d'évacuation volontaire, a-t-il précisé.Selon le NHC, "bien qu'Isaias ait faibli après son passage sur l'île d'Andros (aux Bahamas), il devrait se renforcer samedi soir et dimanche matin quand le cyclone se déplacera sur les eaux chaudes du détroit de Floride et du Gulf Stream"."Isaias devrait rester un ouragan jusqu'à lundi, suivi par un affaiblissement progressif lundi soir ou mardi", a ajouté l'organisme.- La Nasa attentive -La Nasa pour sa part suivait très attentivement la tempête, qui risquait de perturber le retour sur Terre de la capsule habitée de SpaceX, après deux mois de mission à la Station spatiale internationale (ISS).Crew Dragon doit ramener deux astronautes dimanche après-midi pour un amerrissage au large de la Floride dans le golfe du Mexique si la météo le permet.A 23H34 GMT, la capsule a entamé le processus pour quitter l'ISS et amerrir dimanche dans le golfe du Mexique vers 18H41 GMT, selon l'agence spatiale américaine.Un site au large de la ville de Pensacola (dans le nord de la Floride) a été retenu comme "prioritaire" pour l'amerrissage, avec une alternative en face de Panama City, si la mer était trop agitée ou les vents trop violents.Routes submergées par la boue, lignes à haute tension arrachées, arbres et végétation décapités, maisons inondées... Isaias a déjà fait depuis jeudi de nombreux dégâts à Porto Rico, territoire américain, en République dominicaine sans compter les Bahamas.- Un test à l'heure du Covid-19 -Le gouverneur républicain de Floride a déclaré vendredi un état d'urgence pour les comtés de la côte est de l'Etat, de Miami-Dade à Nassau, ce qui a été approuvé par le président Donald Trump samedi, permettant l'octroi de fonds. "Cela aidera notre Etat à répondre rapidement à n'importe quel dégâts", a tweeté M. DeSantis. Le passage de l'ouragan sur la Floride intervient alors que cet Etat du sud-est des Etats-Unis est déjà aux prises avec une forte recrudescence de l'épidémie de coronavirus.La Floride a déploré samedi 179 décès liés au nouveau coronavirus en une journée, un bilan en légère baisse, après les records des jours précédents (257 morts vendredi, 253 morts jeudi, 216 mercredi, 186 mardi). Elle compte par ailleurs plus de 480.000 cas détectés depuis le début de la pandémie, dépassant New York, longtemps épicentre de l'épidémie américaine au printemps, et se situant en deuxième position derrière la Californie, dont la population est deux fois plus importante.En raison de la météo, l'Etat a dû fermer des centres de dépistage du Covid-19, bien souvent aménagés sous des tentes, en prévision de l'arrivée de l'ouragan, même si les centres de dépistage des comtés restent ouverts."Lorsque nous reprendrons les tests, il est très probable que nous constations une nouvelles flambée de cas", a redouté sur CNN Francis Suarez, le maire de Miami.
Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc a découvert, "atterrée", les prises de position anti-immigration et anti-fonctionnaires de son époux, relate La Montagne.
"Je vais lui demander de fermer ce compte immédiatement". Le ton est sévère, inquiet. La préfète du Puy-de-Dôme a découvert avec stupeur l'activité de son mari sur les réseaux sociaux, raconte La Montagne. Depuis que ce dernier a ouvert son compte Twitter, il est en effet discret. Il n'est d'ailleurs pas très "suivi" : 19 abonnés et 52 abonnements, mais Christophe Clerc y a trouvé son terrain de jeu. La Montagne a passé au peigne fin les 112 tweets de l'homme écrits en sept ans, avec des prises de position plus que limites selon sa femme. "Hier Algérie française, aujourd'hui c'est la France algérienne !", dit-il notamment après une victoire de l'équipe de football algérienne. En mars 2018, ses positions anti-immigration transparaissent dans un autre tweet. "L'islamisme est dans nos cités en Seine-Saint-Denis et ailleurs dans le pays. Qu'attendons-nous pour passer le karcher ?", lance-t-il. Le même mois, il dénonce l'intrusion de migrants dans la basilique de Saint-Denis, "des personnes qui n'ont strictement rien à faire là". Christophe Clerc affiche ensuite son soutien à Éric Zemmour dont il apprécie les discours. Comme le 29 juin 2019 où il abonde dans son sens en référence à la droite. "Une bande de guignols. Je ne suis pas loin d'en claquer la porte. Les traitres devraient être passés par un peloton d'exécution", clame le quinquagénaire. "Je ne découvre pas qu'il est de droite, mais..." Et le mari de la préfète ne se cantonne pas aux sujets "immigration". "Ah si seulement en France Macron virait les incompétents, les champions et l'absentéisme et autres fainéants des fonctions publiques d'État et hospitalière. Cela donnerait un bon indicateur aux élus locaux pour en faire autant dans l'administration territoriale", dit-il à propos des fonctionnaires. De quoi faire tiquer sa femme, Anne-Gaëlle Baudoin-Clerc, contactée par la Montagne, qui s'est déclarée "atterrée" à la lecture de ces tweets. "Je ne découvre pas qu'il est de droite, mais...", déplore la préfète. Celle qui connaissait l'existence de son compte sans avoir eu vent du contenu ajoute : "Sur le fond, les tweets que vous me lisez me révulsent", répond-elle aux journalistes de La Montagne. "Ce qu'il relaie me semble abject, mais ce sont des choses proférées par des partis politiques autorisés, qui relèvent du débat public", dit-elle. L'énarque rappelle qu'elle se doit d'être "neutre et impartiale" dans l'exercice de ses fonctions et que ce type de comportement l'obligera à subir "les conséquences avec amertume". Depuis, le compte n'a toujours pas été fermé, mais certains des messages polémiques ont été effacés. Le week-end pourrait être plus tendu que prévu dans le couple.
Le secrétaire d'État aux Transports a également appelé à ne pas avoir peur de prendre les transports en commun à cause de l'épidémie, assurant que les principales mesures de protection sont des mesures individuelles comme se laver les mains.
Alors que l'épidémie de coronavirus continue à progresser en France et partout dans le monde, le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a assuré lundi 2 mars au micro d'Europe 1 que l'heure n'était pas à des restrictions dans les transports en commun. Il a ajouté que les entreprises se préparaient néanmoins "à toute éventualité". S'il n'y a pas aujourd'hui de restrictions de circulation à la SNCF, il y a "des mesures d'informations des voyageurs dans toutes les grandes gares internationales, toutes les gares transfrontalières", a expliqué Jean-Baptiste Djebbari. "Il y a aussi des mesures d'équipement pour les agents, en gel hydroalcoolique, en masque", a-t-il ajouté, précisant que la SNCF comme la RATP possédaient des stocks de ces équipements.La France est actuellement au "stade 2" de l'épidémie, c'est-à-dire que "le virus circule mais reste géographiquement localisé ou confiné et on essaye de freiner la propagation du virus", a rappelé le secrétaire d'État, expliquant que les entreprises se préparent à la phase 3, "la phase dite épidémique où le virus circule". "On est alors en phase de traitement, comme pour une période de grippe", a-t-il indiqué. "Mais nous nous préparons toujours, dans le monde des transports, à toute éventualité. Dans la version la plus maximaliste, il y a la possibilité de faire des restrictions sur les transports", a-t-il ajouté. Ces restrictions pourraient se faire "sur un plan géographique" ou "en donnant la priorité à un certain nombre de trains". Le secrétaire d'État a également appelé à ne pas avoir peur de prendre les transports en commun à cause de l'épidémie. "Les mesures principales de protection sont des mesures individuelles : se laver les mains, éviter de se serrer la main, de se faire la bise, de rendre visite à des personnes fragiles", a rappelé Jean-Baptiste Djebbari.Le bilan de l'épidémie de nouveau coronavirus a dépassé lundi les 3.000 morts dans le monde. En France, 130 cas ont été recensés et deux personnes sont mortes de la maladie. Autres conséquences : le Musée du Louvre est fermé depuis dimanche, le salon Livre de Paris a été annulé et plusieurs établissements scolaires ont été fermés.
S'agit-il d'un coup dur pour Yann Barthès ? L'animateur de "Quotidien" sur TMC doit faire face au départ surprise de son journaliste Hugo Clément. "Après deux saisons au sein du Petit Journal et de Quotiden, Hugo Clément va quitter Bangumi à la fin de l'année 2017.
On lui souhaite bonne chance dans ses nouveaux projets", a écrit Bangumi, la société de production de l'émission de Yann Barthès sur son compte Twitter ce dimanche 19 novembre. Mais pas de gros mercato. Gros coup dur pour Yann Barthès ?par 6MEDIASSelon Le Parisien, Hugo Clément va rejoindre le site Konbini pour y faire, comme dans "Quotidien", des reportages sur l'actualité politique. "Merci Bangumi pour ces 2 ans et demi qui m'ont beaucoup apporté ! J'ai décidé de me lancer dans un nouveau super projet en 2018. Merci à tous pour vos gentils messages", a réagi sur Twitter Hugo Clément. Les relations entre la production et le journaliste s'étaient refroidies depuis une publicité du jeune homme pour des chemises réalisée sans l'accord de la production en juin dernier, rappelle Le Parisien.
Contrairement au chef de l'État qui a estimé ce week-end que la colonisation était "une faute de la République", son ancien chargé de mission a expliqué sur Twitter qu'elle avait été "une chance pour les pays colonisés" et que "le problème c'est la manière dont on a décolonisé".
Depuis les révélations sur les violences du 1er mai 2018, Alexandre Benalla fait régulièrement la Une. L'ancien chargé de mission de l'Élysée n'hésite notamment pas à exprimer son opinion sur son compte Twitter. Il y a quinze jours, il dénonçait, en pleine grève contre les réformes des retraites, les privilèges des cheminots.Le week-end dernier, Alexandre Benalla a de nouveau exprimé son point de vue, sur la colonisation cette fois-ci. En visite en Côte d'Ivoire, Emmanuel Macron a estimé samedi 21 décembre que le colonialisme a été une " une erreur profonde, une faute de la République". Un avis que ne partage pas son ancien collaborateur, qui a affirmé sur Twitter que la "colonisation n'a pas été une mauvaise chose". Selon lui, "elle a été une chance pour les pays colonisés, le problème c'est la manière dont on a décolonisé"."La 'Gaule', ancêtre de la France était composée de tribus qui passaient leur temps à s'affronter, jusqu'à l'arrivée de la colonisation ROMAINE, qui nous a doté d'infrastructures, d'une langue, ... La France ne serait pas la France si elle n'avait pas été colonisée !", a-t-il avancé. "Je vous le confirme, la colonisation a eu du bon", a-t-il insisté face à ses détracteurs. "Hallucinant de voir des pseudos-historiens réduire la conquête coloniale à un amalgame plus que douteux entre Guerre d'Algérie, esclavagisme et occupation ...", a-t-il finalement conclu.
"Tolérance zéro", contrôles renforcés et interdiction de la méthode d'interpellation dite "de l'étranglement": après plusieurs manifestations contre le racisme et les violences policières en échos aux Etats-Unis, Christophe Castaner a annoncé lundi des mesures pour améliorer la déontologie des forces de l'ordre.
Le président Emmanuel Macron, qui ne s'est jusqu'ici pas exprimé sur la mort de George Floyd aux Etats-Unis, à l'origine d'un mouvement de protestation mondial, avait demandé au gouvernement "d'accélérer" dans ce dossier. "8 minutes 46 secondes. C'est la durée pendant laquelle, George Floyd est resté à terre, le genou d'un policier contre son cou. C'est la durée de l'agonie, de la honte, de la haine. C'est le temps qu'il a fallu pour asphyxier l'honneur", a déclaré le ministre de l'Intérieur lors d'une conférence de presse.Depuis, "partout, des femmes et des hommes, souvent jeunes, se sont rassemblés pour pousser un puissant cri contre le racisme, contre la haine, contre les discriminations", a-t-il ajouté."Ce cri, je l'entends", a dit le ministre à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation au moment où auront lieu ses obsèques à Houston (Texas), rappelant toutefois que "la France, ce n'est pas les Etats-Unis". Plusieurs manifestations dénonçant des "violences policières" et le "racisme" se sont déroulées depuis le déconfinement, celles de samedi rassemblant 23.000 participants en France, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur. "Aucun raciste ne peut porter dignement l'uniforme de policier ou de gendarme (...) Aussi, j'ai demandé à ce qu'une suspension soit systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré d'actes ou de propos racistes", a déclaré Christophe Castaner.Il a aussi annoncé l'abandon de la méthode d'interpellation policière controversée de la "prise par le cou, dite de l'étranglement"."Elle ne sera plus enseignée dans les écoles de police et de gendarmerie. C'est une méthode qui comportait des dangers", a ajouté le ministre. "Par ailleurs, si un policier ou un gendarme doit maintenir quelqu'un au sol lors de son interpellation, il sera désormais interdit de s'appuyer sur sa nuque ou son cou", a-t-il dit. - Les syndicats "dubitatifs" -Une mission avait été créée à la suite de la mort de Cédric Chouviat en janvier lors de son interpellation à Paris. "La police française n'est pas la police américaine", a dit Christophe Castaner "mais des questions légitime se posaient".Il a aussi annoncé une réforme "en profondeur des inspections du ministère de l'Intérieur" - l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), son homologue de la gendarmerie (IGGN) et l'inspection générale de l'administration (IGA) - pour "plus d'indépendance".Ces annonces ont laissé "dubitatifs" les syndicats de police et notamment l'interdiction de la "technique d'étranglement", "la seule technique qui permette de maîtriser un individu dont le poids est supérieur", selon Frédéric Lagache du syndicat Alliance, qui craint en être "réduit au combat de rue ou à l'utilisation du taser".Yves Lefebvre du syndicat Unité-SGP-Police a "l'impression qu'on se sert (des policiers) comme une variable face à l'opinion publique"."Il y a les annonces politiques et le réalité du terrain. On dirait que l'on vit dans un monde de bisounours où tout le monde est gentil sauf les policiers qui sont méchants", raille son homologue de l'Unsa-Police Philippe Capon.Du côté politique, Bruno Retailleau, président des sénateurs LR, a jugé sur twitter qu'"en inventant le concept de +soupçon avéré de racisme+, Christophe Castaner crée de fait une présomption de culpabilité pour les policiers. C'est une lâcheté sémantique et politique de la part du ministre de l'Intérieur qui devrait défendre ses troupes!".La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a estimé aussi sur Twitter que "policiers et gendarmes pourront être suspendus sur la base du +soupçon+ de +racisme+: Castaner les met à la merci des pires diffamations. C'est l'ère du soupçon et la présomption de culpabilité pour nos forces de l'ordre! Ceci n'a plus rien à voir avec la loi!"."Marine Le Pen raconte comme d'habitude n'importe quoi", a répondu sur BFMTV le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nuñez. "Quand on décide d'appliquer une suspension administrative il y a une procédure (...), la suspension est décidée sur des faits précis, il n'y a pas une suspicion", a-t-il assuré.Depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" en novembre 2018 et son cortège de manifestants blessés, les violences policières sont une épine dans le pied du gouvernement qui refuse systématiquement d'utiliser ce terme.Et la mort de George Floyd aux Etats-Unis a remis cette question brûlante au cœur du débat en France.
Les trois jeunes, âgés de 15 et 17 ans, avaient été interpellés jeudi 14 février à Grenoble. Ils sont soupçonnés d'avoir roué de coups un enseignant devant son lycée, pour se venger d'une sanction infligée à l'un d'eux.
Trois mineurs ont été mis en examen vendredi pour "violences en réunion avec ITT (interruption temporaire de travail, ndlr) supérieure à 8 jours sur un enseignant". L'un d'entre eux, âgé de 17 ans, a été placé en détention provisoire. C'est lui qui pourrait avoir organisé l'agression d'un professeur, le 8 février dernier, devant le lycée Emmanuel-Mounier de Grenoble. L'enseignant avait été tabassé, au moment où il sortait de l'établissement, par des individus cagoulés. Des élèves s'étaient portés à son secours, parvenant à faire fuir les agresseurs. Selon le parquet, le jeune homme écroué voulait se venger de son professeur car celui-ci l'avait fait exclure du lycée pour une journée. L'enseignant, qui a reçu dix jours d'interruption de travail, a été blessé au visage et à la main. "Très choqué", il a décidé de porter plainte.
VIDÉO. En tout, 55 cas humains ont été signalés en Europe.
Onze personnes ont été infectées par le virus West Nile dans les Alpes-Maritimes depuis le 7 juillet, rapporte Nice-Matin vendredi 31 août. Dix personnes ont été guéries et sont en bonne santé, tandis qu'un malade est toujours hospitalisé, touché par une forme neuro-invasive.Ces cas témoignent d'une circulation du virus dans le département, indique l'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette circulation est plus précoce et plus importante que les années précédentes en Europe, notamment en Italie et en Grèce, estime le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).En France, l'évolution du virus est suivie par des dispositifs de surveillance chez les humains, les chevaux et les oiseaux. Les autorités mènent des investigations pour comprendre comment le virus circule dans les Alpes-Maritimes et sur le pourtour méditerranéen. L'Agence régionale de santé appelle les professionnels de santé à une vigilance accrue pour détecter tout nouveau cas. Par ailleurs, des mesures ont été prises pour sécuriser les dons du sang et d'organes dans le département.La fièvre West Nile est également connue sous le nom de "maladie à virus du Nil Occidental", rappelle Nice-Matin. Elle est transmise par les moustiques communs, qui la contractent en piquant des oiseaux infectés. Les hommes et les chevaux peuvent contracter le virus mais pas le transmettre à leur tour. Dans la majorité des cas, les malades ne présentent aucun symptôme. Ils peuvent cependant parfois présenter des symptômes pseudo-grippaux, comme de la fièvre, des maux de tête et des douleurs musculaires. Plus rarement, elle peut provoquer des complications neurologiques graves.
Ce week-end du 16 et 17 novembre marque le premier anniversaire des "gilets jaunes", ce mouvement national né de la contestation contre le prix du carburant qui s'est peu à peu étendu pour endosser chaque samedi une foultitude de revendications. Mais alors que les rassemblements de fin 2018 et début 2019 ont été marqués par de nombreux débordements, notamment dans la capitale, l'inquiétude grandit à la veille de la première bougie.
Manifestations, blocages, opérations escargots... Tour d'horizon des événements d'ores et déjà annoncés.Il y a un an, des dizaines de milliers de personnes ont pour la première fois endossé un gilet jaune pour aller manifester en divers endroits contre le prix du carburant. Et puis, de semaine en semaine, le mouvement a pris de l'ampleur pour revenir tous les samedis avec des slogans et revendications toujours plus nombreux. Une récurrence qui s'est accompagnée de violence(s), notamment à Paris ou les scènes de saccage et de lutte entre manifestants et policiers ont à un rythme régulier escorté les gilets jaunes. Le 17 novembre 2018, ils étaient 282 000 manifestants gilets jaunes du premier jour à travers toute la France selon le décompte officiel des autorités. Qu'en sera-t-il ce samedi 16 novembre 2019 pour le premier anniversaire du mouvement social ?"Plusieurs milliers" de personnes attendus à ParisAlors que le mouvement initial s'est logiquement peu à peu estompé lors du premier semestre de l'année - le nombre de manifestants diminuant chaque samedi ou presque - ce premier anniversaire des "gilets jaunes" est l'occasion de relancer la mobilisation. Ainsi, sur les réseaux sociaux, principaux vecteurs de diffusion des actions envisagées, plus de 200 actions sont programmées pour ce week-end selon une liste dressé sur Facebook. Une effervescence qui devrait logiquement avoir comme point central la capitale. Ainsi, comme c'est le cas chaque samedi depuis les violences du 16 mars, une interdiction préfectorale de manifester sur les Champs-Elysées a été prise et le dispositif policier a été renforcé à Paris en vue de la journée de samedi."Il y a un intérêt un peu plus marqué pour ces deux journées du 16 et du 17 novembre", a précisé Laurent Nuñez vendredi matin sur France 2. "Il y a des appels à manifester à Paris mais aussi en province et donc nous aurons un dispositif policier pour encadrer ces manifestations qui sont parfois déclarées, ça a été le cas à Paris samedi et dimanche, et intervenir s'il devait y avoir des dégradations ou des violences", a ajouté le secrétaire d'État à l'Intérieur qui a assuré que "le dispositif policier (prévu) est adapté à la connaissance que nous avons de la mobilisation".Une source sécuritaire, citée par l'Agence France Presse, estime pour sa part qu'il y "aura une mobilisation importante mais pas comme celles que nous avons pu enregistrer en décembre ou janvier au niveau national". Cette même source attend "plusieurs milliers de personnes" à Paris, dont "200 à 300 ultra-jaunes et 100 à 200 militants d'ultragauche". De son côté, le collectif des "gilets jaunes citoyens", qui est à l'initiative du rassemblement, "maintient l'appel" malgré l'interdiction de la préfecture de police et conseille aux manifestants de "retirer" leurs gilets. Opération escargot et rassemblementsSur un même ordre d'idée, Eric Drouet, l'une des figures emblématiques du mouvement, a appelé, lui, à une "opération escargot" sur le périphérique parisien à partir de 10h puis sur les Champs-Elysées à compter de 14h. Opposé aux manifestations déclarées, il a également évoqué un rassemblement "hors de la zone interdite" sans préciser le lieu mais en insistant sur la consigne de rallier ensuite la célèbre avenue "sans signes distinctifs ni gilets jaunes".Manifestations déclarées, barrages et ronds-points occupésAutre personnage marquant des "gilets jaunes", Priscillia Ludosky mènera pour sa part une manifestation déclarée qui partira samedi à 14h de la place d'Italie pour rejoindre la place Franz-Liszt (10e arrondissement).Hors capitale, d'autres rassemblements sont prévus dans plusieurs grandes villes, notamment à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse. Symboles de la contestation initiale, les ronds-points devraient également être réinvestis à Besançon, Calais, Colmar, Dole, Dunkerque ou Montpellier. Avec ou sans blocages.Pour le symbole, des "gilets jaunes" prévoient également d'organiser des barrages au péage de Virsac, en Gironde, sur l'A10, saccagé fin novembre 2018, et au niveau de sorties d'autoroutes sur l'A7 dans le Vaucluse ou sur l'A47 dans la Loire. Globalement, à l'occasion du premier anniversaire du mouvement, les "gilets jaunes" - sans que l'on puisse donner un chiffre précis de participation - devraient donc revenir ou réoccuper les lieux symboliques de la lutte initiée il y a un an.
Des corps qui s'entassent, des patients obligés de partager le même lit... à Bombay, face à un système sanitaire débordé par le coronavirus, trois jeunes, à la tête d'une société d'ambulances, aident au transport des malades.
Même si le recours à cette organisation à but non lucratif ne coûte qu'une poignée de dollars, beaucoup d'habitants des bidonvilles surpeuplés de cette mégapole indienne ne peuvent pas s'offrir ses services.Aditya Makkar, 20 ans, a eu l'idée de créer HelpNow il y a trois ans. Ce jour-là, on a annoncé à son père, victime d'un arrêt cardiaque, qu'il devait attendre 47 minutes avant l'arrivée d'une ambulance publique.Par chance, sa famille possédait une voiture et il a pu rapidement être pris en charge médicalement.Mais dans cette ville de 18 millions d'habitants, où les gratte-ciels habités par les plus riches s'élèvent non loin des bicoques des bidonvilles, beaucoup n'ont pas cette chance. Face à ce constat, M. Makkar s'est associé à deux ex-camarades de classe du prestigieux Institut indien de technologie, âgés comme lui d'une vingtaine d'années, pour collecter des fonds afin de transformer des fourgonettes en ambulances. Depuis l'an dernier, elles sillonnent les rues de la capitale économique indienne. Avant l'épidémie de nouveau coronavirus, HelpNow recevait quelque 800 appels par mois et faisait payer entre 600 et 5.000 roupies (7 à 59 euros), en fonction de la distance et de l'équipement requis. Une somme qui vise à couvrir les coûts.Une fois que le nouveau coronavirus a commencé à frapper Bombay, la demande a atteint des sommets, reflétant la pénurie généralisée des moyens dans cette ville où les infrastructures sanitaires sont débordées. Morgues, hôpitaux et ambulances fonctionnent à plein régime.Le nombre d'appels reçus par HelpNow -- plus de 4.000 la semaine dernière --- est "bien au-delà de nos attentes et ce à quoi nous étions préparés", reconnaît M. Makkar qui ne se départit pas de son sourire et de son énergie, intacte en dépit de l'épuisement. Il a embauché dix personnes pour répondre aux appels téléphoniques et envisage d'acquérir 25 nouveaux véhicules pour compléter sa flotte qui en compte 347. Son objectif est désormais que n'importe où dans Bombay, une ambulance puisse arriver en 15 minutes maximum.- "Epuisant mais satisfaisant" -La pression est particulièrement intense pour les chauffeurs qui, équipés d'équipement de protection allant de la tête aux pieds, conduisent les ambulances rouges et blanches de HelpNow. "Depuis le coronavirus, je travaille 14 à 16 heures par jour. Avant, je faisais des journées de huit heures", remarque Alam Shaikh, un conducteur qui qualifie son travail d'"épuisant mais satisfaisant".Les employés qui, comme lui, sont en contact direct avec les personnes contaminées, ont de grandes chances de contracter le virus.Les ambulances -- équipées de ventilateurs et de systèmes d'oxygène -- sont désinfectées après chaque intervention, rappelle M. Makkar.Mais malgré cela, la peur subsiste. Si M. Shaikh, 32 ans, dit ne pas craindre pour sa santé, il explique ne pas avoir vu sa famille depuis plusieurs semaines afin de ne pas prendre le risque de les contaminer.Mais pour lui, cela ne fait aucun doute, en de pareilles circonstances, c'est au volant d'une ambulance qu'est sa place.L'Inde a connu une hausse des contaminations au cours des dernières semaines, avec 175.000 cas dont 5.000 mortels.Samedi, le gouvernement a annoncé un assouplissement important du confinement à l'exception des régions et villes particulièrement touchées, comme Bombay.Les experts s'inquiètent du cas de cette ville, en raison de la densité de sa population qui fait d'elle un lieu de propagation idéal pour l'épidémie. "Une personne pauvre ne peut pas se permettre cette maladie", affirme Imroz Mansoor Khan, un chauffeur-livreur de nourriture qui craint d'être contaminé.Agé de 23 ans, il affirme que s'il tombe malade, il ne pourra pas faire appel à une ambulance privée.Avec HelpNow, qui n'offre que dix trajets par jour aux patients qui ne peuvent pas payer, ce service demeure pour beaucoup hors de portée."C'est bien là l'objectif final... fournir une réponse médicale totalement gratuite, la plus rapide et la plus sûre possible", soutient M. Makkar, à la recherche de dons pour financer plus de services gratuits.
Le communiqué d'une association sur la présence de tritium dans l'eau potable a déclenché un flot de réactions inquiètes, face auxquelles les autorités ont répondu.
L'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France a fourni des précisions quant à la présence de tritium dans l'eau potable de la région, après un emballement constaté notamment sur les réseaux sociaux.Le tritium est un composant radioactif de l'hydrogène émis notamment par l'industrie nucléaire. Il est dans le viseur de l'association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (Acro), qui dénonce une "contamination" radioactive de l'eau potable de 6,4 millions personnes en France. "6,4 millions de personnes sont alimentées par de l'eau contaminée au tritium" selon "des données fournies par le ministère de la Santé", affirme le laboratoire basé à Hérouville-Saint-Clair, dans l'agglomération de Caen, dans un communiqué. L'information a ensuite été largement reprise, certaines rumeurs évoquant même une eau impropre à la consommation."Les valeurs observées à ce jour ne montrent pas de risque pour la santé publique", répond l'ARS d'Île-de-France dans un communiqué publié vendredi 19 juillet. L'ACRO avait de son côté reconnu "qu'aucune valeur ne dépasse le critère de qualité de 100 Bq/L (Becquerel par litre) instauré par les autorités sanitaires". "Les valeurs observées à ce jour ne montrent donc pas de risque pour la santé publique et l'eau du robinet peut donc être consommée sans restriction", poursuit la préfecture des Hauts-de-Seine."Le tritium est présent à des infinitésimales dans l'eau, sans le moindre risque à court, moyen et long terme", précise l'entreprise publique Eau de Paris.Selon l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), bras technique de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), "le code de la santé publique fixe une référence de qualité de 100 Bq/L pour le tritium qui ne représente pas une limite sanitaire mais un seuil qui, lorsqu'il est dépassé, entraîne une investigation complémentaire pour caractériser la radioactivité de l'eau". Par ailleurs, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande "une valeur guide de 10.000 Bq/L pour le tritium dans l'eau de boisson, à considérer en cas de consommation permanente de l'eau", selon l'IRSN. L'Acro voit pour sa part en "la présence régulière dans l'eau du robinet de tritium rejeté par les centrales nucléaires" un signe d'un "risque de contamination d'autres polluants radioactifs à des niveaux beaucoup plus élevés".
En deux mois de confinement, Jétou, Congolaise sans-papiers, a "tout perdu": son travail au noir et son logement. A "contre-coeur", elle a donc posé sa tente dans le campement de migrants qui s'est installé mercredi dans un quartier très fréquenté de Paris.
Béret noir vissé sur la tête, la fervente chrétienne de 36 ans sourit même en racontant la "spirale" qui a fait basculer quatre ans de vie clandestine en France, "en un claquement de doigts"."Il y a deux semaines encore, j'avais un travail, au noir, je gardais des enfants. On me payait pas grand-chose, mais j'avais assez pour manger et avoir un toit. Mais avec le confinement, on n'avait plus besoin de moi, j'ai perdu mon travail, je ne pouvais plus payer le logement. Je suis à la rue maintenant", raconte-t-elle à l'AFP de bon matin, à l'heure où les joggeurs parisiens investissent les quais du bassin de la Villette, où une cinquantaine de tentes sont désormais installées."Depuis, j'appelle le 115 (numéro du Samu Social) tous les jours, mais il n'y a rien pour moi. C'est très difficile, je ne dors pas, mais j'espère que ça va se débloquer maintenant que tout le monde nous voit", explique Jétou, originaire de Kinshasa.La plupart des quelque cinquante migrants qui ont installé leurs tentes bleues au bord de l'eau sont des femmes originaires d'Afrique subsaharienne, arrivées en France juste avant le confinement. Quatorze enfants - de 3 mois à douze ans - les accompagnent et jouent autour de ce campement informel, devant un square fermé en raison de l'épidémie.- "Oubliés" -"Il y a eu une vague de mise à l'abri tout au début du confinement mais il y a eu des oubliés, et des gens continuent d'arriver (en France)", explique sur place Florent Boyer, un responsable de l'association d'aide aux migrants Utopia56.L'association, qui a assuré des hébergements dans plusieurs lieux comme des paroisses durant le confinement, affirme ne plus pouvoir assumer cette charge, notamment parce que ces locaux ne sont plus disponibles depuis la réouverture des lieux de culte.Juste avant la crise sanitaire, sous l'impulsion du ministère de l'Intérieur et de la Préfecture de police, Paris avait été vidée des campements où s'entassaient plusieurs milliers d'exilés, des lieux insalubres qui suscitaient la polémique depuis la crise migratoire de 2015.Les personnes installées sur ce nouveau campement "seront prises en charge, comme cela a été le cas les dernières semaines" lors d'opérations de mise à l'abri à l'occasion de rassemblements de tentes, a indiqué à l'AFP la préfecture de la région Ile-de-France, rappelant qu'environ 12.000 places d'hébergement d'urgence avaient été débloquées durant la crise sanitaire.Sam, un Érythréen de 27 ans, n'attend rien d'autre, mais commence à perdre espoir. Depuis son arrivée en France "au tout début du coronavirus", ni lui ni sa famille, dont sa fille d'un an, n'ont pu bénéficier d'une place d'hébergement."On a juste dormi trois nuits chez des personnes" grâce au réseau d'hébergement citoyen d'Utopia56, qui a vite mis fin à cette option en raison des risques sanitaires, ajoute le père de famille qui a déposé une demande d'asile avant le confinement.Ce campement, abonde Djibo, Ivoirienne de 31 ans, est un appel à l'aide. Assise le long du bassin, elle aussi rumine les appels quotidiens "depuis trois mois" pour tenter d'obtenir un toit en hébergement d'urgence. "Les derniers mois, je n'avais même pas de tente, je dormais dehors juste avec une couverture", lâche-t-elle, le visage dissimulé par un voile et un masque chirurgical. "Donc pour l'instant, ce camp, c'est un premier changement."
Le ministre de l'Économie a appelé lundi le géant américain à "revoir sa copie" et à "améliorer" son plan social.
Une semaine après l'annonce de General Electric (GE) de supprimer plus de 1.000 postes en France, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire s'est rendu ce lundi 3 juin à Belfort, où se situe l'usine qui est la plus menacée par ces suppressions d'emplois.Le locataire de Bercy est arrivé dans l'après-midi sous les huées et les sifflets de centaines de personnes qui s'étaient réunies un peu plus tôt pour une assemblée générale convoquée par les syndicats. Il s'est engouffré dans un bâtiment, face au lieu de l'AG, particulièrement conspué par une vingtaine de "gilets jaunes" qui s'étaient placés au premier rang des manifestants, selon des journalistes de l'AFP. "Pour défendre les salariés, pour défendre les retraités, pour défendre les gilets jaunes, on est là, même si Macron le veut pas", ont scandé les manifestants, au nombre de 700 à 900 selon la police. "Aujourd'hui, nous sommes là pour une chose : stopper ce plan massif de délocalisations hors de Belfort", avait lancé auparavant, à la tribune de l'AG des syndicats, Philippe Petitcolin (CFE-CGC). "C'est ce que nous allons demander au gouvernement, le gouvernement qui se dit vigilant, le gouvernement qui ne connaît pas le dossier, qui ne connaît pas le marché", avait-il poursuivi."GE peut et doit faire mieux""J'ai eu l'occasion de dire au président de GE Larry Culp que son plan social doit être amélioré", a de son côté assuré le ministre. "Le plan social en l'état ne va pas. 1.050 emplois supprimés, c'est trop et je pense que GE peut et doit faire mieux et que c'est une condition préalable pour que les choses s'apaisent sur le site", a estimé M. Le Maire qui s'est exprimé successivement devant la direction et les représentants du personnel."Je ne sais pas de combien nous pourrons descendre -je ne vais pas prendre d'engagement chiffré- mais je pense qu'il est important que GE revoie sa copie", a-t-il insisté. "Je suis là pour que nous construisions ensemble l'avenir industriel du site de GE et l'avenir industriel de Belfort de manière plus générale", a poursuivi le ministre.Bruno Le Maire a dit vouloir "regarder comment nous pouvons investir à nouveau sur le site, en particulier dans l'activité aéronautique", présentée comme la piste de diversification la plus "prometteuse". "Pour chaque euro d'argent privé qui sera mis dans l'activité aéronautique, je suis prêt à mettre un euro d'argent public pour ouvrir de vraies perspectives de transformation industrielle sur les activités qui paraissent porteuses", a annoncé le ministre.
Au premier soir du couvre-feu imposé aux pubs anglais, les clients du "Prince George", dans le vivant quartier londonien de Dalston, font contre mauvaise fortune bon cœur face aux mesures "ridicules" et "trop tardives" du gouvernement pour lutter contre l'épidémie de nouveau coronavirus.
"Lavez-vous les mains avant d'entrer, bande de sales bêtes": le ton est donné dès le panneau d'entrée, chaleureux, mais très à cheval sur les mesures sanitaires.Ce pub de quartier, fréquenté essentiellement par des habitués, affiche salle comble jeudi, pour l'entrée en vigueur des nouvelles mesures du gouvernement visant à contrer la résurgence de l'épidémie au Royaume-Uni, pays le plus meurtri d'Europe avec près de 42.000 morts.Environ 6.000 nouvelles contaminations journalières ont forcé le Premier ministre Boris Johnson à annoncer un couvre-feu à 22H00 pour les pubs -fermant habituellement à 23H00 ou minuit-, qui seront aussi désormais obligés de servir uniquement à table, sous peine d'amendes. "Je ne pense pas que ça va aider, c'est trop peu, trop tard", a estimé auprès de l'AFP Joyce, habituée du lieu qui compte tout de même continuer à venir régulièrement, "une heure plus tôt ça ne va faire aucune différence !" Selon la quinquagénaire, ces nouvelles mesures ne font "que déplacer le problème: si vous quittez le pub une heure plus tôt, vous allez juste acheter de l'alcool dans un magasin et aller boire chez quelqu'un, surtout ici, à Dalston". Un avis partagé par Joe Watts, qui gère l'établissement. "Au moins quand les gens sont ici, ils sont régulés, on les encadre. Je pense que le pub est bien plus sûr !"- "Heures chargées" -Habituellement, le "Prince George" ferme ses portes à 23H00 en semaine, à minuit durant le weekend. "Ce sont généralement deux heures très chargées", explique le manager en chef de 32 ans, qui chiffre le manque à gagner entre 1.500 et 2.000 livres par semaine (entre 1.640 et 2.180 euros). "Sans parler des difficultés financières pour nos serveurs, qui travaillent moins d'heures !"A 21H20, un serveur s'agite derrière le bar décoré d'animaux empaillés et d'une statue malicieusement masquée. "Dernière commande !", s'exclame-t-il en faisant tinter sa cloche. D'habitude, "c'est un peu le cauchemar de pousser les gens dehors en fin de soirée. Je n'imagine même pas ce que ça va être maintenant à 22H00, alors qu'ils auront encore la tête à la fête !", plaisante Kristy Law, une manager.Malgré tout, la jeune femme est satisfaite de la façon dont son pub s'est adapté. "L'essentiel est que les clients soient contents !". Derrière sa pinte bien fraîche d'IPA, Jimmy, sexagénaire, grogne contre ces mesures "ridicules" au statut de "symbole" qui l'empêchent de prolonger sa soirée entre copains. "Mais bon, on peut continuer à sortir, c'est déjà ça !"A 21H45 sonne une nouvelle fois le glas, de manière définitive cette fois. Assez dociles, les clients ne tardent pas à sortir sous l'instance des serveurs, le pub se retrouvant désert dix minutes avant sa fermeture officielle. Et le couvre-feu fait même un heureux. "Je vis juste à côté de ce pub", raconte Peter, qui finit sa pinte devant l'établissement, une clope au bec. "D'habitude il est bondé à cette heure et les gens qui crient m'empêchent de dormir. Pour une fois, je vais passer une bonne nuit !"
Pour ou contre le traçage des Français: le Parlement se prononce mercredi sur l'application gouvernementale StopCovid pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus qui a mis à genoux l'économie, notamment l'industrie automobile dont l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi dévoile un plan de redressement.
L'appli pour smartphone StopCovid doit permettre à ses utilisateurs d'être alertés s'ils ont croisé une personne contaminée par le Covid-19, à moins d'un mètre, pendant au moins 15 minutes.Critiquée au sein même de la majorité, l'application sera débattue mercredi par les députés à partir de 15H00 à l'Assemblée, et dans la soirée au Sénat. Mais leur vote ne sera pas contraignant et les Français devraient pouvoir la télécharger dès ce weekend. La Cnil a donné mardi son feu vert, estimant que l'application respectait les différentes dispositions législatives relatives à la protection de la vie privée. Cela n'a cependant pas fait taire les critiques.Sur le front économique, Renault, durement touché comme d'autres constructeurs automobiles par deux mois de confinement, doit annoncer mercredi matin avec Nissan et Mitsubishi un renforcement de l'alliance franco-japonaise.Les deux principaux piliers du partenariat, Nissan et Renault, doivent par ailleurs dévoiler respectivement jeudi et vendredi des plans d'économie sévères incluant des fermetures de sites et sans doute des suppressions de postes.Ces annonces vont intervenir après le vaste plan de plus de 8 milliards d'euros dévoilé mardi par Emmanuel Macron pour soutenir l'industrie automobile française, victime d'un coup d'arrêt dû à la crise sanitaire.Depuis l'usine de l'équipementier Valeo à Etaples (Pas-de-Calais), le chef de l'Etat a égrené une série de mesures destinées à sauvegarder la filière et ses 400.000 emplois directs, notamment un renforcement des aides à l'achat de voitures électriques et hybrides, et une hausse des primes à la conversion des voitures polluantes.Pour d'autres secteurs très touchés comme la restauration, le tourisme, la culture ou le sport, le gouvernement avait annoncé dimanche 3 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales pour éviter faillites et licenciements.- Plus de 28.000 morts -Côté sanitaire, la tension continue de retomber, avec un nombre de malades en réanimation qui a poursuivi sa décrue: il s'élevait à 1.555 mardi soir, soit 54 de moins que la veille. Au total, l'épidémie a fait au moins 28.530 morts en France, selon un bilan consolidé de la Direction générale de la Santé.Et pour la première fois, Santé publique France a établi que près de la moitié des décès (14.113) concernaient des personnes résidant en Ehpad ou en établissements médico-sociaux, mortes dans ces structures ou à l'hôpital."Les indicateurs sont plutôt très favorables", a relevé la directrice générale de Santé publique France, Geneviève Chêne, soulignant que "la circulation du virus restait faible".La prudence reste de mise en l'absence de vaccin ou de traitement efficace. Sur ce dernier point, l'hydroxychloroquine, popularisée par l'infectiologue marseillais Didier Raoult, est désormais dans le viseur des autorités sanitaires: le Haut conseil de la santé publique (HCSP) recommande mardi de ne pas l'utiliser dans le traitement du Covid-19 hors essais cliniques.L'Agence du médicament (ANSM) a de son côté "lancé la procédure de suspension", "par précaution", des essais cliniques évaluant cette molécule. Des avis qui suivent la parution d'une étude pointant l'inefficacité et les risques de ce médicament pour les malades du Covid-19."C'est une opinion comme une autre, si vous voulez je m'en fiche un peu. Le vrai problème c'est la crédibilité, qui est crédible?", a réagi Didier Raoult sur LCI.Par ailleurs, le gouvernement devrait apporter jeudi des précisions sur la suite du déconfinement et les vacances d'été."On constate qu'on est en dessous de ce que prédisaient les modélisations, en dessous des 3.000 cas jours. Il n'en demeure pas moins qu'on reste très prudent", a prévenu mardi une source ministérielle.
Christopher Neuet-Shalter Bodineau est décédé dans les attentats du 13 novembre 2015. Il avait pour projet d'épouser sa compagne Catherine.
Samedi 24 juin, Catherine a pu épouser Christopher, rapporte Le Parisien mercredi. Le mariage à titre posthume a été célébré à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) par le maire Patrick Balkany. "C'était un projet que nous avions de longue date, et j'ai très vite décidé après le 13 novembre qu'on ne nous l'enlèverait pas, que nous serions mariés envers et contre tout", raconte la jeune femme qui a entrepris les démarches pour ce mariage dès janvier 2016.UNE DEMANDE SOUMISE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE"L'amour est toujours là même s'il faut avancer et que c'est non négociable. On ne pouvait pas faire plus intime comme cérémonie, mais c'était une belle parenthèse", confie la femme de Christopher Neuet-Shalter Bodineau, avec lequel elle a eu une fille, Juliette, aujourd'hui âgée de 13 ans. Le mariage à titre posthume est autorisé en cas de "motifs graves", notamment lorsqu'il s'agit d'attentats terroristes, précise le site du gouvernement, et d'une "volonté matrimoniale non équivoque" de la personne décédée. La demande de mariage posthume répond à un formalisme particulier et relève du Ministère de la Justice, peut-on lire sur le site du gouvernement. "Elle est ensuite soumise à l'appréciation du Président de la République qui peut seul autoriser, par décret, la célébration du mariage", précise encore le site.Ce n'est pas la première fois qu'un mariage a lieu avec une victime du terrorisme à titre posthume. Etienne Cardiles et Xavier Jugelé, le policier abattu sur le Champs-Elysées le 20 avril dernier, se sont mariés à titre posthume en mai dernier dernier. Un mariage auquel avait assisté Anne Hidalgo et François Hollande.
Parmi eux figurent Roselyne Bachelot, Philippe Douste-Blazy ou encore Jean-François Mattei.
La pandémie était "imprévisible". Plusieurs anciens ministres de la Santé ont volé au secours du gouvernement, qui essuie un feu nourri de critiques quant à sa gestion de la crise de Covid-19. Les ex-ministres prennent la parole dans une série d'entretiens au Quotidien du médecin à paraître mardi. "Comment voulez-vous anticiper une situation imprévisible ?", résume Roselyne Bachelot, blâmée en son temps (2007-2010) pour sa gestion de la grippe H1N1. Pénurie de masques : à qui la faute ?par Le Point ActuEn poste de 1988 à 1991, Claude Evin estime quant à lui qu'on "découvre au fur et à mesure de l'épidémie des situations qu'il était impossible d'anticiper", jugeant que "le gouvernement apporte une réponse adaptée et proportionnée". "Ceux qui prétendent qu'il y a une autre stratégie sont des gens qui n'assurent pas de responsabilités dignes de ce nom", ajoute-t-il, alors que les errements de l'exécutif alimentent les procès en incompétence.Autrefois fustigé lorsqu'il occupait les fonctions de ministre de la Santé lors de la canicule meurtrière de l'été 2003, Jean-François Mattei estime quant à lui que "le gouvernement a pris les bonnes mesures au bon moment", "La critique sera nécessaire le temps venu, mais il est regrettable que dans la crise certains cherchent à accuser les autres", appuie Marisol Touraine (2012-2017). "Des donneurs de leçons", dénonce Elisabeth Hubert (1995), qui juge "indigne de jeter la pierre à des gens qui font ce qu'ils peuvent, du mieux possible"."L'heure n'est pas à la polémique. En période de guerre, il faut l'unité nationale, aider le gouvernement et aller de l'avant", considère Philippe Douste-Blazy, qui occupa le poste à deux reprises (1993-1995 et 2004-2005). Derrière ce soutien unanime, plusieurs anciens ministres souhaitent, comme Jean-François Mattei, "une commission d'enquête" afin d'établir les responsabilités "sur la pénurie de masques et de tests".De son côté, Phiippe Douste-Blazy recommande au gouvernement de "dépister systématiquement, et en priorité, toutes les personnes qui entrent dans les Ehpad" et de "laisser aux médecins leur libre arbitre et leur capacité de prescrire" la chloroquine aux malades du coronavirus. Quant à Roselyne Bachelot, elle "désapprouve" le choix "d'avoir maintenu le premier tour des municipales, sous la pression de certains élus" et celui "d'autoriser les gens à faire du jogging en pleine rue".
Après avoir visionné des vidéos de témoins de l'interpellation de Cédric Chouviat, les avocats de la famille du quadragénaire "n'ont aucun doute sur le fait que les modalités d'interpellation étaient inappropriées et hors de proportion".
Interpellé lors d'un contrôle routier vendredi 3 janvier à Paris, Cédric Chouviat, un livreur à scooter de 42 ans, a fait un malaise cardiaque au cours de son arrestation. Il est décédé à l'hôpital dans la nuit de samedi à dimanche. Confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), une enquête a été ouverte par le parquet de Paris sur les causes de ce décès. Selon la version des policiers, relayée notamment par Le Parisien et LCI, ce quadragénaire, père de cinq enfants, a été arrêté car il téléphonait en conduisant et a "eu un ton irrespectueux et agressif dès le début". "Au moment de repartir, il a insulté les policiers qui ont décidé de l'interpeller pour outrage. Il a résisté lors de l'interpellation et a fait un malaise cardiaque", selon une source policière. Cette version est remise en cause par la famille qui rappelle que Cédric Chouviat utilisait un micro intégré dans son casque pour téléphoner. Ses proches affirment avoir été informé par la police que le contrôle était motivé par un manque de lisibilité de la plaque d'immatriculation, sale.Les avocats de la famille de Cédric Chouviat estiment quant à eux, vidéos à l'appui, qu'il s'agit d'une "bavure policière". Lors d'une conférence de presse mardi 7 avocats, les avocats et le président de la Ligue des droits de l'Homme Malik Salemkour ont mis en cause des techniques d'interpellation "dangereuses et disproportionnées"."Violent et incompréhensible"Sur une première vidéo, Cédric Chouviat apparaît casqué, tournant nerveusement autour des policiers en les filmant. Une autre vidéo le montre ensuite à plat ventre, toujours casqué, se débattant sous le poids de trois policiers, puis inerte sur d'autres images. Les vidéos ne montrent pas sa chute mais "deux témoins indiquent qu'il a subi une clé d'étranglement", a déclaré Me Arié Alimi, un des avocats. "Il n'y aucun doute sur le fait que les modalités d'interpellation - la clé, le plaquage ventral, l'étouffement - était inapproprié et hors de proportion", a déclaré Me William Bourdon, autre avocat de la famille.Auprès de Mediapart, ces témoins détaillent la scène. Le premier assure qu'il ne "filme pas ce genre de scène d'habitude." Mais, lorsque "trois policiers se sont mis sur lui, alors qu'il était plaqué au sol", il sent que "ça tourne mal" et enregistre la scène avec son téléphone. Quelques minutes auparavant, lorsque les policiers le contrôlaient, Cédric "n'était pas violent. Il filmait seulement les policiers. Il semblait le faire pour défendre ses droits et ça les agaçait", poursuit-t-il. "Puis l'un d'entre eux est passé par derrière et lui a fait une clé avec son bras autour de son cou, il est alors tombé au sol. Et là, ils se sont mis à trois sur lui alors qu'il était sur le ventre. C'était violent et incompréhensible."Le second était à bord de son camion de livraison lorsque Cédric est arrêté. "Je l'ai vu filmer le contrôle qu'il subissait des policiers et j'ai trouvé cela courageux de sa part. C'est pour cela que j'ai commencé à le filmer sans savoir ce qui allait lui arriver. Je me suis seulement dit qu'à sa place, je ne serais pas capable d'autant de force. Je trouvais cela bien", explique le jeune homme de 26 ans, encore sous le choc. "C'est choquant parce que les policiers se sont acharnés sur un homme à terre, sans raison", déplore-t-il. Une plainte déposée pour "violences volontaires"Dans une allusion au débat sur les violences policières mises en lumière dans la crise des "gilets jaunes", Me Bourdon a fustigé une "culture de l'impunité et du déni qui encourage et déresponsabilise les policiers". "Cette bavure policière est dramatique, un juge d'instruction indépendant doit être désigné au plus vite", a-t-il ajouté.Une plainte a d'ailleurs été déposée mardi pour "violences volontaires par personnes dépositaires de l'autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner", une infraction criminelle qui nécessite la désignation d'un juge d'instruction.L'autopsie évoque une asphyxie "avec fracture du larynx"Cédric Chouviat a été victime d'une asphyxie "avec fracture du larynx", à l'origine d'un malaise cardiaque lors de son arrestation, selon les premiers éléments de l'autopsie communiqués mardi après-midi par le parquet de Paris. Les médecins ont aussi relevé chez le quadragénaire un "état antérieur cardiovasculaire", a précisé le parquet.D'autres investigations médico-légales sont prévues, ajoute le procureur Rémy Heitz, qui annonca avoir ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire" afin de faire la lumière sur cette interpellation."L'autopsie confirme ce que la famille et leurs avocats disent depuis samedi, c'est-à-dire une asphyxie", a réagi Me Arié Alimi auprès de l'AFP. "On découvre en plus une fracture qui est probablement due à une strangulation (...) c'est une mort atroce et extrêmement violente", a-t-il ajouté."Il est encore malheureux que le parquet fasse état dans des termes peu compréhensibles d'un état cardiovasculaire antérieure, s'agissant d'une hypertension qui n'a aucun lien avec les causes de la mort, afin de créer une forme de doute dans l'esprit du public", a-t-il par ailleurs dénoncé. "Nous regrettons les fausses informations diffusées par la préfecture dans un premier temps et la famille demande des excuses au préfet de police de Paris", a-t-il conclu."Des questions légitimes"Les premières indications livrées par le parquet de Paris sur les résultats de l'autopsie, "soulèvent des questions légitimes, auxquelles des réponses devront être apportées en toute transparence", a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner."Le ministre de l'Intérieur et le secrétaire d'État (Laurent Nuñez) font toute confiance à la justice et aux enquêteurs pour faire la lumière sur les circonstances exactes du décès, établir les faits et les responsabilités", a ajouté M. Castaner dans une déclaration transmise à l'AFP. "Face à cette épreuve, le ministre de l'Intérieur et le secrétaire d'État adressent toutes leurs condoléances à la famille et aux proches de la victime".
Le vote électronique et le vote par correspondance ne sont pas envisagés.
Les pouvoirs publics fourniront un masque aux électeurs n'en ayant pas, à l'occasion du second tour des élections municipales, prévu le 28 juin, a annoncé Christophe Castaner dimanche 24 mai. Le ministre de l'Intérieur a également annoncé une augmentation du plafond de remboursement des frais de campagne de 20%."La campagne officielle débutera le 15 juin mais tout ce qui a été engagé, y compris depuis le premier tour et jusqu'à aujourd'hui, devra être intégré dans le compte de campagne", a déclaré le ministre dans une interview au Parisien. "Nous augmenterons par décret de 20% le plafond de remboursement des dépenses", ajoute-t-il. Second tour des municipales: le vote par correspondance, c'est possible ?par BFMTVLes pouvoirs public fourniront également un masque aux électeurs pour le second tour. "C'est un engagement que nous prenons aux côtés des communes pour faire en sorte que chaque électeur qui n'en ait pas puisse être équipé dans chaque bureau de vote", explique Christophe Castaner.Le recours aux procurations sera favorisé, une des pistes de travail étant "d'élargir le nombre de personnes habilitées à établir des procurations". Mais le vote électronique et le vote par correspondance ne sont pas envisagés.Enfin, le ministre n'estime pas nécessaire de repousser les élections sénatoriales qui "pourront donc se tenir en septembre prochain".Vendredi, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé que le second tour des municipales aurait bien lieu le 28 juin avec des précautions sanitaires particulières. Une décision toutefois "réversible" si l'épidémie de nouveau coronavirus devait connaître un rebond. Le second tour doit se tenir dans près de 5.000 communes pour lesquelles 16 millions d'électeurs sont appelés aux urnes.
Les deux hommes s'étaient déjà rencontrés plusieurs fois. Dans une vidéo datée de samedi publiée dimanche 2 juin, Marcel Campion déclare avoir fait appel à Alexandre Benalla pour la sécurité de la fête foraine installée aux portes de Paris.
Le "roi des forains" Marcel Campion a un nouveau "monsieur sécurité" et il s'appelle Alexandre Benalla. Quelques jours après avoir déjeuné ensemble dans un restaurant parisien, les deux hommes apparaissent côte à côte dans une vidéo datée, selon le compte Twitter qui la publie, de samedi, et publiée dimanche 2 juin sur les réseaux sociaux. "La foire du Trône va se terminer et il y a encore deux, trois petits problèmes au niveau de ma sécurité. J'ai demandé à Alexandre qu'on fasse le tour de la foire. Il regarde et il dira dans quelques temps ce qu'il en pense", explique Marcel Campion dans la vidéo."Assez valable"L'organisateur de la foire du Trône ne fait pas mystère de sa proximité avec l'ancien chargé de mission à l'Elysée : "On a fait une rencontre il y a quelques mois, ça a déjà été évoqué". Il y déclare "apprécier Alexandre Benalla" et ajoute : "beaucoup de gens dans la sécurité m'ont dit qu'il était assez valable dans la sécurité". Le Figaro, avait révélé le déjeuner partagé le 24 mai entre les deux hommes. Marcel Campion avait confié au quotidien avoir rencontré "fortuitement" Alexandre Benalla "deux ou trois mois" auparavant à Deauville, dans le Calvados.
Il a fallu 50 jours de confinement dans la capitale indienne pour que Manish Verma et sa famille se résignent finalement à la longue marche pour rentrer dans leur village, suivant les traces de centaines de milliers de travailleurs migrants avant eux.
En tongs, cet ouvrier, sa femme et leur fils de quatre ans ont quitté leur domicile de New Delhi au milieu de la nuit et progressent sous le soleil de midi accablant le long d'une autoroute en banlieue de la capitale. Leur objectif: leur village dans l'État voisin d'Uttar Pradesh, où ils espèrent pouvoir enfin manger à leur faim. Devant eux s'étalent 700 kilomètres, à franchir à pied ou en auto-stop.Depuis l'entrée en vigueur le 25 mars d'un confinement national en Inde pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus, l'activité du géant d'Asie du Sud est presque entièrement à l'arrêt, les transports publics quasi inexistants et les frontières entre États toujours fermées."Nos vies étaient confortables avant le confinement, ma santé était bonne", raconte en marchant Manish Verma, ouvrier du bâtiment. "Mais désormais nos vies ont été détruites par le confinement. Il n'y a rien à manger, rien à boire".Sans revenus depuis plus d'un mois, le journalier a attendu d'être à bout de ressources et de nourriture pour entreprendre le voyage éreintant du retour au village.Pour ce premier jour de leur périple, le seul repas des Verma a consisté en quelques biscuits donnés par un passant. Pour éviter d'être frappée par les policiers armés de bâtons, la famille a dû emprunter des contre-allées et patauger dans un fossé avant de gagner l'autoroute principale.Les policiers "nous traitent comme si nous étions des animaux, pas des humains", déplore Manish Verma.- 45 millions de personnes -La confinement en Inde a provoqué un exode de travailleurs migrants, petites mains des grands villes privées du jour au lendemain de leur gagne-pain. Des centaines de milliers de désespérés ont tenté de regagner leur région d'origine par les moyens du bord, quitte à marcher des centaines de kilomètres.Cette odyssée a coûté la vie à au moins 180 d'entre eux, certains percutés par des véhicules, d'autres morts de fatigue, selon des ONG. La semaine dernière, 16 migrants ont notamment péri écrasés par un train alors qu'ils dormaient sur des rails dans le centre du pays, en chemin pour rentrer chez eux."Mon fils m'a appelé le jour d'avant pour me dire qu'il avait faim et qu'il ne pouvait plus tenir", relate Ashok Singh, le père d'une des victimes de cet accident, joint par téléphone par l'AFP. "Il s'est mis en marche pour la maison à pied", a-t-il ajouté.Sur une population de travailleurs migrants estimée à 45 millions de personnes à travers le pays, des millions d'entre eux comptent bien retrouver leur foyer dès que possible alors même que l'Inde entame son processus de déconfinement.Ces dernières semaines, les autorités ont déjà ramené un million d'entre eux dans leurs États via des trains spéciaux.Pour les travailleurs migrants, l'annonce par le Premier ministre Narendra Modi d'un plan de relance de l'économie équivalant à 10% du PIB n'est guère porteuse d'espoir."Le gouvernement se préoccupe seulement des riches, pas des pauvres", estime Munshi Singh, un journalier en route pour l'État du Bihar, situé à 800 kilomètres de New Delhi."Modi nous dit de rester à la maison. Si nous restons à la maison, comment allons-nous gagner de l'argent, qu'allons-nous manger ? Nous allons mourir et tout le monde s'en moquera."
La Turquie a lancé mercredi une offensive terrestre contre les Kurdes dans le nord de la Syrie, profitant du retrait des forces américaines dans la région.
En retirant les troupes américaines de Syrie, Donald Trump s'est mis à dos une partie des anciens combattants et de l'armée, qui lui reprochent d'avoir abandonné les Kurdes aux Turcs. La Turquie de Recep Tayyip Erdoğan a lancé mercredi 9 octobre une offensive dans le nord de la Syrie, près de la frontière turque. Donald Trump "aime" les Kurdes s'est-il défendu en conférence de presse. Il a toutefois tenu à apporter des précisions sur sa position. Interrogé sur la possibilité de construire une alliance avec les Kurdes, le président américain a répondu que ces derniers n'avaient "pas aidé" les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale et le débarquement en Normandie. "Les Kurdes se battent pour leur terre, il faut que vous compreniez", a expliqué le président républicain depuis la Maison Blanche. Affirmant s'appuyer sur un article "très puissant", vraisemblablement publié par le site internet conservateur Townhall, il a développé son argumentaire : "Ils ne nous ont pas aidés pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ne nous ont pas aidés en Normandie, par exemple". "Nous avons dépensé énormément d'argent pour aider les Kurdes, que ce soit en munitions, en armes, ou en argent". (...) "Ceci étant dit, nous aimons les Kurdes", a-t-il conclu. "J'anéantirai l'économie" turqueLa Turquie a lancé mercredi, malgré plusieurs mises en garde internationales, son offensive contre les forces kurdes du nord-est de la Syrie, alliées des Occidentaux dans la lutte contre le groupe État islamique (EI). Cette offensive intervient après la décision de Donald Trump de retirer des troupes américaines de secteurs frontaliers en Syrie.Mercredi, le milliardaire républicain a dit espérer que son homologue turc Recep Tayyip Erdogan agisse de manière "rationnelle" et aussi "humaine" que possible en Syrie. "S'il le fait de manière injuste, il paiera un énorme prix économique", a-t-il mis en garde. "J'anéantirai son économie si cela arrive".Répercussions au détriment de l'Europe et du monde"Cette politique d'abandon menace de défaire cinq années de combat contre l'EI et va sérieusement atteindre la crédibilité et la fiabilité des Américains dans toutes les batailles futures dans lesquelles nous aurons besoin d'alliés forts", a accusé l'ancien chef des forces américaines au Moyen-Orient, le général Joseph Votel, qui a pris sa retraite cette année. "Les FDS (Forces démocratiques syriennes, Kurdes alliés des États-Unis, ndlr) ont libéré des dizaines de milliers de kilomètres carrés et des millions de personnes des griffes de l'EI. Durant les combats, elles ont déploré 11.000 victimes", a-t-il rappelé dans le magazine The Atlantic. Malgré les arguments du président, Mark Hertling, ancien commandant des forces terrestres américaines en Europe, a estimé que la décision de Donald Trump "présage(ait) un désastre à venir pour les États-Unis". "Les Kurdes des FDS - nos anciens alliés de confiance dans la lutte contre l'EI - sont attaqués par un allié de l'Otan, la Turquie", a-t-il écrit sur Twitter. "Les répercussions pour les Etats-Unis et l'Otan seront durables et au détriment de la sécurité de l'Europe et du monde."
"La pire image qu'un homme politique puisse donner": les anciens partenaires politiques de Gérard Collomb n'ont pas de mots assez durs pour dénoncer son alliance avec la droite pour les municipales.
La République en Marche, son parti, a aussitôt sanctionné l'ancien ministre de l'Intérieur, figure historique du mouvement, en lui retirant son investiture, ainsi qu'à ses derniers fidèles.Dès jeudi, le patron de LREM Stanislas Guerini avait estimé que Gérard Collomb avait "franchi une ligne rouge" en renonçant à la présidence de la métropole de Lyon au profit de François-Noël Buffet (LR). En échange, le candidat de droite à la mairie Étienne Blanc va s'effacer derrière Yann Cucherat, le poulain de Collomb.LREM a prévenu que le retrait de l'investiture s'appliquera à "l'ensemble des candidats dans les arrondissements lyonnais et les circonscriptions de la métropole qui décideraient de s'engager à leur tour dans ce schéma d'alliance".De Paris à Lyon, les critiques acerbes ont fusé.La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye évoque "une forme d'égoïsme" de celui qui a pourtant été "un des tous premiers compagnons de l'aventure En Marche"."Qu'aujourd'hui il fasse le choix d'une droite avec laquelle je ne partage aucune valeur, celle de Laurent Wauquiez, ça me déçoit profondément", a-t-elle lâché sur RMC/BFMTV, en référence au président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.Pour son successeur place Beauvau, le maire de Lyon "se perd lui-même". "Gérard Collomb a perdu les élections municipales au premier tour" et aujourd'hui, "ce choix politique le perd dans le champ politique", a déclaré Christophe Castaner sur RTL.La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne "ne comprend pas". "On parle souvent de dépasser les clivages mais ça ne veut pas dire accepter tous les arrangements", a-t-elle lancé sur Public Sénat.A Lyon aussi la rancoeur prévaut face aux choix d'un homme qui a dirigé pendant près de 20 ans la ville, longtemps sous les couleurs socialistes avant de se rapprocher d'En Marche.Jean-Louis Touraine, député LREM du Rhône, qui fut son premier adjoint pendant près de 15 ans, parle d'un "effondrement de (ses) valeurs". "Il passe par dessus bord toutes ses belles convictions dans l'espoir de conserver un petit pouvoir", soupire-t-il.Georges Képénékian, à qui Gérard Collomb avait laissé les clés de la ville à son départ pour le gouvernement, estime lui que "c'est la pire image qu'un homme politique puisse donner, et qui donne raison à celles et ceux qui dénigrent la classe politique".- "Transgression" -Le camp Collomb a enregistré une première défection vendredi avec Julien Ranc, tête de liste dans la circonscription Ouest aux élections métropolitaines. Ce dernier a annoncé avec sept co-listiers reprendre sa "totale indépendance" après la "manoeuvre dépassée" du maire de Lyon, évoquant déjà des prises de contact avec le marcheur dissident David Kimelfeld.Quatre adjoints de la mairie de Lyon, issus de la gauche, ont aussi présenté vendredi leur démission, selon la mairie.Même à droite on ne cache pas son malaise. Le patron des Républicains a évoqué une "décision locale". C'est "le problème de LREM; je me suffis à gérer les miens", a déclaré Christian Jacob sur France 2.Face aux critiques, l'intéressé assume pleinement, reconnaissant seulement "un déchirement profond" à l'idée de quitter le pouvoir lyonnais pour redevenir simple élu local."Pour l'avenir de Lyon, il faut une majorité stable pour reconstruire une ville qui va beaucoup souffrir" avec la crise économique qui s'annonce, Lyon étant la première ville industrielle en France, a-t-il justifié sur LCI.Gérard Collomb estime que le sénateur François-Noël Buffet, ancien soutien de François Fillon, affiche un discours "modéré".Pourquoi tenter de faire à tout prix barrage aux Verts qui sont arrivés en tête au premier tour des municipales à Lyon?, demande-t-on au maire de Lyon. Parce qu'"il y aurait une rupture profonde", assure-t-il.S'agissant du président de la République dont il fut très proche, il assure ne pas l'avoir eu au téléphone. Tout en glissant: "si quelqu'un a montré la voie de la transgression, c'est bien Emmanuel Macron"."Ce qui m'avait plu chez Emmanuel Macron, c'est qu'il pensait le futur, et finalement on a abandonné cette vision globale pour se focaliser sur des mesures particulières dont les Français parfois ne voyaient pas le sens", a encore estimé M. Collomb, citant par exemple la réforme des retraites.
Les Échos rapportent que l'Association des maires de France et des députés La République en marche soutiennent la proposition du maire Les Républicains de Cannes de taxer de 1 euro chaque achat sur Internet pour financer un allégement des charges des petits magasins.
À quelques semaines de Noël, un sondage OpinionWay pour Proximis publié mardi 30 octobre révèle que 54% des Français vont privilégier Internet pour leurs achats de cadeaux, au grand dam des petits commerces qui désertent de plus en plus les centres-villes. Le taux de vacance commerciale des centres-villes en France est en effet passé de 6,2 % en 2001 à 11,3 % en 2016.Pour les aider, le maire Les Républicains de Cannes (Alpes-Maritimes) David Lisnard propose, via un amendement au projet de loi de finances 2019, la création d'une taxe d'un euro sur les colis livrés à domicile, révèlent Les Échos. Les livraisons en magasins et points relais en seraient en revanche exemptées. Baptisée "fiscalité locale commerciale équitable" (FCLE) elle serait collectée par le commerçant en ligne puis reversée à l'État afin d'alimenter un fonds qui compenserait un abattement de 10 % sur les taxes foncières des commerces de moins de 400 mètres carrés de surface. Selon le calcul du maire de Cannes, cette taxe pourrait rapporter 336 millions d'euros de recettes.Une taxe soutenue par plusieurs élus LREMDavid Lisnard a d'ores et déjà reçu le soutien de l'Association des maires de France (AMF), dont il est vice-président. Le député La République en marche du Pas-de-Calais Benoît Potterie soutient également cette idée. Il assure aux Échos que d'autres députés de la majorité vont se rallier derrière l'amendement ou y apporter une légère nuance. David Lisnard doit rencontrer le Premier ministre Édouard Philippe le 20 novembre pour discuter de cette idée.
Le député ex-LREM a eu une nouvelle idée pour se faire remarquer dans la perspective des prochaines élections européennes, en vue desquelles il a créé son parti.
Il avait déjà fait parler de lui avec ses tweets familiers, ou en se filmant avec un sabre laser. Cette fois, il pousse la chansonnette. Le député Joachim Son-Forget a trouvé un nouveau moyen d'expression avec une chanson sur les "Gilets jaunes", enregistrée avec un invité de luxe, en la personne du rappeur Doc Gyneco.Le morceau, intitulé "En couleurs" se veut comme une "définition de l'identité française" sur un air de "variété française entre Goldman et Calogero", selon les explications du député rapportées par Le Parisien mardi 19 mars. Avant de franchir le pas et d'enregistrer cette chanson, disponible sur la plateforme d'écoute en ligne Deezer, Joachim Son-Forget avait laissé entrevoir ses talents de musicien dans des vidéos postées son fil Twitter où on le voyait au piano. "L'idée est de montrer la force du peuple français, sa capacité à voir le monde en couleurs, en nuances, plutôt qu'en noir et blanc avec les bons et les méchants", décrit Joachim Son-Forget, déplorant que l'identité française est "parasitée par des débats qui lui font oublier sa vraie nature, celle de la liberté de ton".Le député et Doc Gynéco s'étaient rencontrés dans le cadre d'une émission de Cyril Hanouna, et semblent depuis avoir sympathisé. "On a trouvé utile avec Doc Gynéco d'être un peu les Casques bleus des Gilets jaunes", notait le député des Français de l'étranger.Joachim Son-Forget avait quitté le parti présidentiel après des propos jugés sexistes envers la sénatrice EELV Esther Benbassa. Il avait par la suite signé de nombreux tweets assez éloignés de la réserve attendue d'un député.Il a depuis décidé de lancer son parti politique, nommé "Je suis Français et Européen", apparenté à l'UDI. Le député d'origine sud-coréenne, qui vit en Suisse et estime défendre "plutôt des idées de droite", s'est depuis également prononcé en faveur du référendum d'initiative citoyenne, réclamé par de nombreux "gilets jaunes", et de la baisse des dépenses publiques et des impôts.
Le chef de l'État, qui recevait une centaine de présidents de départements à l'Élysée, était interrogé sur les mauvais résultats de l'équipe française de rugby, qui a encore subi une lourde défaite face à l'Angleterre (44-8), début février dans le tournoi des Six Nations.
"Sélectionneur" du XV de France "c'est, je pense, pire que président". Face aux présidents de conseils départementaux, reçus dans le cadre du grand débat national, Emmanuel Macron a joué l'humour pour répondre à l'une des questions qui lui étaient posées, jeudi 21 février. "Que pouvez-vous faire pour le XV de France ?", lui a lancé le président de l'Ariège. Et le chef de l'État de répondre : "Je vais essayer de minimiser le nombre de mes ennuis et me concentrer sur les responsabilités essentielles, et donc je ne veux pas reprendre le XV de France. Ni l'équipe de France de football. Parce que sélectionneur, c'est, je pense, pire que président". "66 millions" de sélectionneurs"Ce sont peut être les deux seules fonctions où on a plus d'ennuis car il y a 66 millions de candidats à votre place, qui se disent, à chaque fois qu'ils ouvrent L'Équipe ou Midi Olympique : 'je ferais beaucoup mieux que celui qui est en place'", a renchéri Emmanuel Macron, déclenchant les rires dans l'assistance. "Je suis sûr qu'on peut beaucoup mieux faire et j'ai souffert comme vous face aux Anglais", a conclu Emmanuel Macron, en référence au dernier match du XV de France. Le sélectionneur des Bleus, Jacques Brunel, est critiqué après deux défaites cuisantes contre le pays de Galles (24-19) et l'Angleterre (44-8), en ouverture du tournoi des Six nations. Samedi 23 février, les Bleus seront face à l'Écosse, à Paris.
"Nous ne renoncerons jamais": Charlie Hebdo republie les caricatures de Mahomet qui en avaient fait une cible des jihadistes, à la veille de l'ouverture du procès de l'attentat ayant décimé sa rédaction en janvier 2015.
"La haine qui nous a frappés est toujours là et, depuis 2015, elle a pris le temps de muer, de changer d'aspect pour passer inaperçue et poursuivre sans bruit sa croisade impitoyable", assure le directeur de l'hebdomadaire satirique, Riss, dans le numéro dont la couverture reprend ces caricatures, en kiosques mercredi et accessible en ligne depuis mardi à midi.Face à cette haine et à la crainte qui l'accompagne, "nous ne nous coucherons jamais. Nous ne renoncerons jamais", ajoute-t-il.Ces douze dessins reproduits par Charlie Hebdo sur sa une avaient été publiés initialement par le quotidien danois Jyllands-Posten le 30 septembre 2005, puis repris par Charlie Hebdo en 2006. Ils montrent notamment le prophète portant une bombe au lieu d'un turban, ou en personnage armé d'un couteau flanqué de deux femmes voilées de noir.Outre ces caricatures danoises, la une du prochain Charlie Hebdo, sous le titre "Tout ça pour ça", reproduit également une caricature du prophète signée par son dessinateur Cabu, assassiné dans l'attentat du 7 janvier 2015."On nous a souvent demandé depuis janvier 2015 de produire d'autres caricatures de Mahomet. Nous nous y sommes toujours refusés, non pas que cela soit interdit, la loi nous y autorise, mais parce qu'il fallait une bonne raison de le faire, une raison qui ait un sens et qui apporte quelque chose au débat", a expliqué également la rédaction du journal, dans un article publié au sein du même numéro."Reproduire cette semaine de l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015 ces caricatures nous a alors semblé indispensable", ajoute l'équipe de Charlie Hebdo, qui estime que ces dessins ont valeur de "pièces à conviction" pour ses lecteurs et les citoyens dans leur ensemble.A Beyrouth, le président Emmanuel Macron a défendu mardi soir "la liberté de blasphémer" en France, "qui est attachée à la liberté de conscience". "Demain, nous aurons tous une pensée pour les femmes et les hommes lâchement abattus" en janvier 2015, a-t-il ajouté.- Procès jusqu'en novembre -Le procès de l'attentat jihadiste contre Charlie Hebdo, qui avait fait 12 morts le 7 janvier 2015, suivi des attaques qui ont ciblé une policière à Montrouge et un magasin Hyper Cacher ce mois-là, s'ouvre mercredi à Paris et durera jusqu'au 10 novembre pour juger quatorze accusés.La décision de Charlie Hebdo de republier ces dessins, juste au moment de l'ouverture de ce procès historique, est extrêmement forte, et a suscité de nombreuses réactions."Mille bravos", a lancé sur Twitter Zineb El Rhazoui, ancienne journaliste de l'hebdomadaire, y voyant une "victoire" pour le droit au blasphème. L'ancien directeur de Charlie Hebdo, Philippe Val, a salué une "idée remarquable" pour défendre la liberté de penser et d'expression face à la "terreur".Le vice-président du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé sur Franceinfo que le journal avait "beaucoup de courage" déplorant que "plus personne depuis n'a osé publier ce type de caricatures".De son côté, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui a appelé à "ignorer" ces caricatures, tout en condamnant le terrorisme. "La liberté de caricaturer est garantie pour tous, la liberté d'aimer ou de ne pas aimer (ces caricatures, ndlr) également. Rien ne saurait justifier la violence", a-t-il dit à l'AFP.- Le Pakistan condamne -Le Pakistan lui, a condamné avec "la plus grande fermeté" la décision de Charlie Hebdo. "Un tel acte délibéré visant à heurter les sentiments de milliards de musulmans ne peut être justifié comme un exercice de la liberté de la presse ou de la liberté d'expression", s'est indigné sur Twitter le ministère des Affaires étrangères de ce pays musulman.Ces dessins avaient provoqué, quelques mois après leur publication initiale au Danemark, des manifestations violentes dans plusieurs pays musulmans, et leur reprise par l'hebdomadaire français lui a valu à l'époque de nombreuses critiques et en avait fait immédiatement une cible du jihadisme. Le journal avait publié par la suite d'autres caricatures du prophète.La représentation des prophètes est strictement interdite par l'islam sunnite, et ridiculiser ou insulter le prophète Mahomet est traditionnellement vu comme passible de la peine de mort.Plusieurs figures de Charlie Hebdo ont perdu la vie lors de l'attentat du 7 janvier 2015, dont les dessinateurs Cabu, Charb, Honoré, Tignous et Wolinski, provoquant un mouvement de soutien sans précédent en faveur du journal satirique en France et à l'étranger. Un sondage de l'Ifop pour Charlie Hebdo, publié mardi, montre un soutien grandissant des Français à la démarche du journal: 59% désormais jugent qu'il a eu raison de publier les caricatures en 2006, soit 21 points de plus qu'un sondage réalisé à l'époque pour La Croix. Toutefois, 69% des Français musulmans interrogés par l'Ifop estiment que cette publication était "une provocation inutile".
Âgé de 63 ans, le comédien français, Jean-Yves Chatelais, est décédé mardi 31 juillet. C'est sa femme, Aude Briand qui a annoncé la triste nouvelle sur Twitter.
"Jean-Yves Chatelais. 1953-2018. Il est mort comme il a vécu. Libre. Il aura illuminé les plateaux de son talent. Et ma vie de son amour. Repose en paix, Jean-Yves". Ce sont par ces mots qu'Aude Briand, la femme de Jean-Yves Chatelais a fait part du décès de son mari. Le comédien aura été rendu célèbre par ses nombreux rôles à la télévision dans des séries françaises. Les spectateurs avaient notamment pu le voir jouer dans Julie Lescaut, Joséphine, Speakerine, Kaamelott ou encore plus récemment Dix pour cent. Un comédien aux nombreuses facettesC'est dans les années 70 qu'il a commencé sa carrière de comédien. Passionné par le petit écran, Jean-Yves Chatelais avait également foulé les planches au théâtre. Il y a notamment joué Shakespeare, Becket, Brecht, Tchekhov ou Marivaux. Le comédien avait aussi pu laisser parler son talent sur le grand écran. Il tenait d'ailleurs un rôle dans le dernier film de Jérôme Commandeur, Ma famille t'adore déjà! En 1985, c'est à Alain Delon qu'il a donné la réplique dans Parole de flic. Celui qui a interprêté le sénateur romain, Vibius Pisentius Petrus dans Kaameloot avait ensuite joué dans Coco avant Chanel en 2009. Mais il avait encore une corde à son arc. Il était doubleur. Il avait prêté sa voix à l'anglais Tom Wilkinson (La Jeune Fille à la perle, Mission impossible : Protocole Fantôme), Wilkinson, au Suédois Stellan Skarsgard ou encore à l'Américain Martin Sheen (Les Inflitrés).Depuis l'annonce de sa mort, de nombreuses personnalités lui rendent hommage. Antoine de Caunes le décrit comme étant un homme "libre, drôle et infiniment talentueux". De son côté, le créateur de Kaamelott, Alexandre Astier, a réagi publiquement de manière très ému. Il a fait part de ses condoléances à la famille de Jean-Yves Chatelais. Les causes du décès du comédien à 63 ans ne sont pas encore connues.
En Loire-Atlantique, les automobilistes flashés en excès de vitesse ont pu échapper à une amende ou à un retrait de points en participant à des ateliers de sensibilisation, rapporte le site actu.fr.
Une initiative insolite sur l'axe Nantes-Rennes. Vendredi 26 juin, les motards de l'escadron de sécurité routière ne dressaient pas systématiquement de contraventions aux automobilistes flashés en excès de vitesse. Comme le rapporte le site actu.fr, les conducteurs un peu pressés se voyaient en effet proposer des ateliers de sensibilisation au handicap. L'objectif : "Faire changer les comportements des automobilistes et les faire réfléchir aux conséquences d'une conduite à risque", a détaillé Émeline Marquié, coordinatrice sécurité routière à la préfecture de Loire-Atlantique, au site actu.fr. Grâce à la participation de deux associations, France Handicap (APF) et Victimes et Avenir, les contrevenants qui ne risquaient pas plus de deux points de retrait ont donc eu l'occasion de tester le quotidien d'une personne en fauteuil roulant.Simulateur de tonneaux, parcours d'obstacles et dialogue avec des victimesPendant une demi-heure, les automobilistes ont essayé un simulateur pour ressentir les effets des tonneaux en voiture, ont participé à un parcours d'obstacles en fauteuil roulant et ont pu dialoguer avec des victimes ou des familles de victime d'accident de la route. "Il faut que les gens se rendent compte de ce que nous vivons au quotidien pour nous déplacer, malgré les normes, mais aussi des conséquences financières que représentent l'achat et le transport d'un fauteuil digne de ce nom", a par exemple témoigné Eric Denieulle, renversé par un chauffard en 2012.L'atelier a semblé porter ses fruits sur les automobilistes. "Je viens tout juste de récupérer ma nouvelle voiture et je n'ai pas été vigilant. Cette opération de prévention me fera réfléchir à l'avenir", a indiqué l'un d'eux à actu.fr. Une opération d'autant plus efficace que seule une personne a préféré payer l'amende et perdre des points plutôt que de participer à l'atelier, d'après le chef d'escadron.
"Aucun être humain n'est illégal": plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux sans-papiers, ont manifesté samedi à Paris et dans plusieurs autres villes pour réclamer leur régularisation et un logement.
Dans la marche parisienne, de nombreux manifestants arboraient une pancarte jaune avec le dessin d'un homme poing levé. "Régularisation des sans-papiers. Fermeture des CRA (Centres de rétention administrative, NDLR). Logement pour tout.e.s", pouvait-on lire parmi la foule de plusieurs milliers de personnes.L'appel à manifester émanait de plusieurs collectifs et de la Marche des solidarités.Babacar Sall, arrivé du Sénégal voici 3 ans, manifeste pour la première fois. "On n'a pas de papiers. Pour manger, c'est un problème. Parfois je fais un peu de travail au noir, mais c'est tout. J'aide les gens à déménager ou je fais de la plomberie. Dès qu'on me propose un travail je le prends", dit cet homme de 42 ans qui vit à Montreuil. "Avant, je travaillais avec les papiers de quelqu'un mais il me prenait trop d'argent", ajoute cet homme qui a laissé au Sénégal sa femme et sa fille. "Parfois je leur envoie 20 euros parfois 30 dès que je peux".Venu du Mali, Tidiani Diagouragai, lui, est arrivé en 2018 en France. "C'est dur au Mali, à cause de la guerre. Je suis venu ici pour travailler. Mais je ne peux pas travailler parce que je n'ai pas de papiers", résume cet homme de 36 ans.Pour Hassan, un Marocain en France depuis huit ans, "les sans-papiers participent à l'économie de la France". Lui est pizzaiolo à Paris et paie des impôts. "Je suis là pour être régularisé. Avec des papiers, je pourrais acheter une voiture, avoir un logement plus facilement", conclut-il.Mêmes témoignages et mots d'ordre ailleurs en France. A Lyon, environ un millier de manifestants ont défilé dans le calme pour réclamer "des papiers pour toutes et tous". Un groupe de quelque 200 "gilets jaunes" et des syndicalistes de la CGT s'est joint au cortège."De l'air, de l'air, ouvrons les frontières!", "Stop à la précarité", "Liberté, égalité, régularisez!", "Droit de vivre=droit au travail!", pouvait-on lire sur banderoles et pancartes. De nombreux manifestants étaient également présents pour dénoncer le racisme et les violences policières.A Grenoble, plus de 300 personnes se sont rassemblées devant la préfecture. Parmi elles, Chérif Cheik, Malien de 20 ans qui espère finir son Bac Pro de technicien du bâtiment l'an prochain, et n'a ni logement ni papier. "Je me débrouille avec des amis et des associations pour me loger, mais ce n'est pas ce que je veux. A la préfecture, on nous demande des formations mais même avec ça, on nous rejette. A un moment, on a le patron, on a le contrat pour travailler mais pas le permis de travail. C'est la merde", résume-t-il.A Rennes, ils étaient environ 250. A Montpellier, 220 personnes, selon la préfecture, ont défilé derrière des banderoles indiquant qu' "aucun être humain n'est illégal". A Strasbourg, ils étaient une centaine, dont Djibril, Libyen de 22 ans qui raconte attendre depuis 13 mois une réponse de l'Ofpra à sa demande d'asile.
Le ministre de l'Intérieur a comparé la carrière du leader de la France Insoumise à celle du président algérien, qui a fait savoir qu'il renonçait à un éventuel cinquième mandat.
Le renoncement d'Abdelaziz Bouteflika à briguer un nouveau mandat à la tête de l'Algérie a entraîné son flot de réactions et causé quelques disputes, y compris en France. Jean-Luc Mélenchon s'est ainsi réjoui de la "mobilisation massive" du peuple algérien, qui a obtenu "la satisfaction de sa principale revendication". L'ancien candidat à l'élection présidentielle en a profité pour égratigner la classe politique française actuelle : "Bouteflika renonce à se présenter à la présidentielle. En France, on devrait y réfléchir!" suggère t-il.Christophe Castaner lui a répondu par une pique, mentionnant l'époque où Jean-Luc Mélenchon avait accédé au Sénat, il y a 33 ans de cela. Le patron de la place Beauvau a surenchéri en évoquant les candidatures infructueuses de "JLM" aux élections présidentielles de 2012 et 2017. Loin d'être nouvelle, la rivalité entre le député insoumis des Bouches-du-Rhône et le ministre de l'Intérieur est plutôt tenace. En novembre dernier, interrogé sur la présence de Jean-Luc Mélenchon dans les manifestations de "gilets jaunes" à Paris, Christophe Castaner avait répond qu'il espérait "juste qu'il (Jean-Luc Mélenchon) ne bousculera pas les policiers qui lui demanderont comme tout le monde d'ouvrir son sac". En mai 2018, celui qui était alors porte-parole du gouvernement avait estimé que "La France Insoumise a envie de surfer sur tous les malheurs du monde".En déplacement à Djibouti, Emmanuel Macron a quant à lui salué "la décision" d'Abdelaziz Bouteflika de ne pas briguer un cinquième mandat et a appelé à "une transition d'une durée raisonnable".
La cote de popularité du Premier ministre progresse nettement (46%; +5 points en un mois), loin devant celle d'Emmanuel Macron (37%; -1), selon le sondage BVA pour Orange et RTL publié mercredi 20 mai.
La cote de popularité d'Edouard Philippe atteint son plus haut niveau depuis février 2018, avec un écart de 9 points par rapport à celle d'Emmanuel Macron.En pleine crise sanitaire, le chef du gouvernement semble davantage convaincre les Français par son style et sa manière de gérer la situation. Ainsi, quand on demande à ceux qui ont une bonne opinion de lui d'expliquer spontanément leur ressenti, nombreux sont ceux qui louent ses qualités de pédagogue et la clarté de ses interventions. François Baroin et Arnaud Montebourg progressent Le classement des personnalités évolue peu ce mois-ci, ce qui témoigne de la difficulté pour les membres de l'opposition à émerger réellement dans le contexte de crise sanitaire. Nicolas Hulot ne bénéficie pas d'élan suite à la publication de sa tribune, même s'il conserve la tête du classement (37%; stable). Xavier Bertrand voit sa cote d'influence reculer de 2 points auprès des Français (27%; -2) et de 4 points auprès des sympathisants de la droite (55%; -4). Il est nettement devancé auprès de ces derniers par François Baroin, qui progresse (63%; +10). Arnaud Montebourg effectue une percée chez les Français (19%; +3) et les sympathisants de la gauche (31%; +5), mais il reste loin derrière Jean-Luc Mélenchon (45%; +3) chez ces derniers. Les Français pas pressés de voter pour le 2e tour des municipales Alors que le gouvernement s'interroge sur le meilleur moment pour organiser le second tour des élections municipales, entre impératifs sanitaires et problèmes juridiques (reporter le 2e tour au-delà de l'été suppose qu'on refasse le premier tour), les Français ne se montrent guère pressés sur ce sujet : seuls 27% souhaiteraient que le 2e tour ait lieu en juin, tandis que 47% préfèreraient qu'il se tienne en septembre ; ils sont même 25% à privilégier un report plus tardif, en mars 2021. Partagés sur la réouverture des restaurants et les tests sérologiques Concernant la réouverture des restaurants, les Français sont très partagés : si la moitié d'entre eux aimerait que les bars et restaurants rouvrent dès maintenant (47%), une proportion équivalente préféreraient que l'on n'aille pas trop vite en besogne : 30% souhaiteraient que l'on attende cet été et ils sont même 22% à privilégier une ouverture plus tardive, en fonction de l'évolution de la crise sanitaire. Concernant les tests sérologiques, les Français ne se précipitent pas non plus pour le moment : seul un Français sur cinq (20%) a fait (2%) ou a l'intention de faire (18%) ce type de tests. Ils sont 38% à ne pas avoir l'intention de le faire et 41% à ne pas encore savoir, sans doute parce que ces tests ne sont pas encore homologués ni remboursés par la Sécurité sociale. Un remboursement qu'ils appellent d'ailleurs tous de leurs vœux (90%).
Les intempéries qui ont frappé l'Italie ont provoqué le décès d'une femme et l'effondrement d'un viaduc autoroutier. Par ailleurs, des centaines de personnes ont été évacuées dans le Piémont et dans le Val d'Aoste.
Dimanche 24 novembre, un viaduc de l'A6, entre Turin et Savone (Ligurie), s'est effondré sur une trentaine de mètres. Les intempéries frappant la région ont provoqué une coulée de boue : cette dernière serait à l'origine l'effondrement partiel de l'ouvrage, d'après les médias italiens, qui ont diffusé des images. Pour le moment, les forces de l'ordre n'ont pas retrouvé de blessés. Toutefois, un hélicoptère va survoler les lieux et des équipes cynophiles vont intervenir afin de s'assurer que des véhicules et leurs passagers n'ont pas été entraînés en contrebas par le glissement de terrain. Sur Facebook, le président de la région Ligurie, Giovanni Toti, a dit "espérer de tout coeur" que la situation en resterait là. Evidemment, le sinistre rappelle l'effondrement tragique du pont Morandi à Gênes, qui avait fait 43 morts en août 2018. Selon l'Agence régionale pour l'environnement de Ligurie (Arpal), l'épisode d'intenses précipitations est "en phase d'atténuation" : l'alerte rouge a d'ailleurs été levée à 15H00Une femme disparue, des évacuations effectuéesPar ailleurs, dans le Piémont, une femme de 52 ans est morte dans sa voiture, emportée par une rivière en crue. Les deux autres occupants du véhicule sont parvenus à s'en extraire. Dans la région d'Alessandria, au sud de Turin (Piémont), 200 personnes ont été évacuées et 600 restent isolées après le débordement de plusieurs cours d'eau, dont le Pô, le fleuve majeur du nord de l'Italie. Dans le Val d'Aoste, 500 personnes ont également été évacuées en raison d'importants risques d'avalanches.
Une "appli carte Vitale" pour téléphone va être expérimentée cette année, en vue d'une généralisation d'ici deux ans, a annoncé jeudi la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
Cette "version dématérialisée" de l'indispensable carte verte sera testée dès cet été, après la "publication d'un décret d'expérimentation", selon cette "feuille de route" diffusée par le ministère. Le projet n'est pas nouveau et figure dans la convention d'objectifs et de gestion de la Caisse nationale d'assurance maladie pour la période 2018-2022.Conçue pour répondre à "la demande des patients d'accéder à des droits à jour en toute circonstance et de bénéficier de démarches en ligne", cette "appli carte Vitale" sera "destinée à devenir (leur) outil d'identification et d'authentification dans le système de santé", ajoute le ministère. Virage numérique pour la médecineCette mesure fait partie des 26 "actions" du plan de Mme Buzyn pour "accélérer le virage numérique" dans le secteur, dont certaines sont déjà connues, comme le déploiement du dossier médical partagé (DMP) ou de la télémédecine. La ministre veut également "dématérialiser" les ordonnances, en commençant par les prescriptions de médicaments, qui représentent 50% de cette masse de documents: une expérimentation "débutera dès 2019", avant un "début de généralisation" à partir de 2020. Les actes infirmiers et les analyses biologiques suivront le même schéma un an plus tard, puis les kinés l'année suivante.La "e-prescription" doit permettre de "sécuriser le circuit de transmission de l'ordonnance et favoriser la coordination entre les professionnels", explique le ministère.
Cette nouvelle mise en examen est liée à l'interpellation d'un homme dans le Jardin des Plantes le 1er mai, quelques heures avant les événements de la place de la Contrescarpe.
L'ex-collaborateur déchu de l'Élysée Alexandre Benalla a de nouveau été mis en examen le 29 novembre pour des violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris, au Jardin des Plantes, a appris dimanche 16 décembre l'AFP de source proche du dossier. Cet épisode est survenu quelques heures avant les événements de place de la Contrescarpe. De nouvelles charges A l'issue d'un interrogatoire tendu, trois juges lui ont signifié de nouvelles charges, pour des délits d'"immixtion dans l'exercice d'une fonction publique" en ayant "participé activement" à une interpellation et "violences volontaires en réunion ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à 8 jours", des faits commis au préjudice d'un homme interpellé au Jardin des Plantes.Les juges d'instruction lui reprochent d'avoir outrepassé ses fonctions en participant "activement à l'interpellation" d'un homme ce jour-là au jardin des Plantes, selon son audition dont a eu connaissance l'AFP. Déjà poursuivi depuis le 22 juillet pour son intervention controversée au côté de la police place de la Contrescarpe à Paris, Alexandre Benalla a de nouveau été entendu le 29 novembre par les juges d'instruction, dont l'enquête vise aussi les événements intervenus plus tôt au jardin des Plantes. Une tempête politico-judiciaire Le 1er mai, le jeune homme de 27 ans était en tant qu'"observateur" embarqué parmi les forces de l'ordre, au côté d'un employé de La République en marche, Vincent Crase. Plusieurs vidéos publiées dans les médias le montrent ce jour-là avec son acolyte au côté de policiers dans les allées du jardin. Dans l'une d'elles, on les voit empoigner un homme et l'escorter fermement après son interpellation alors que des CRS sont autour d'eux. Sur les images, l'homme semble se plaindre de douleur.Comme lors de sa première mise en examen, Alexandre Benalla a nié toute forme de violence dans cette interpellation, affirmant avoir agi par "réflexe citoyen". "J'ai apporté mon concours à la force publique pour interpeller un délinquant violent qui venait de commettre un acte grave sur les policiers", des jets de pierre sur des CRS, s'est-il défendu dans un face-à-face de huit heures avec les juges. Elément clé du dispositif sécuritaire autour d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla a été licencié après la révélation de l'affaire par le Monde, point de départ d'une tempête politico-judiciaire qui a empoisonné l'été de l'exécutif.
Un ex-responsable de l'Agence du médicament accuse le laboratoire d'avoir dissimulé les propriétés réelles de ce coupe-faim.
Philippe Lechat, directeur de l'évalation des médicaments de 2007 à 2012, était interrogé à mi-parcours du procès fleuve du scandale sanitaire du Mediator. Comme de nombreux autres experts, il charge le laboratoire Servier d'avoir "dissimulé" les propriétés réelles de ce coupe-faim, le Mediator. Le procès du scandale du Mediator, médicament commercialisé entre 1976 et novembre 2009 et tenu pour responsable de centaines de morts, a démarré en septembre et doit se terminer en avril. Le tribunal a évoqué depuis le début décembre les cas de dizaines de victimes de ce médicament. Plusieurs anciens responsables de l'Afssaps (l'Agence du médicament devenue l'ANSM après le scandale du Mediator) ont été entendus en novembre. "Je suis rentré dans le dossier Mediator en septembre 2009, lors d'une réunion à l'Afssaps avec Irène Frachon", la pneumologue de Brest qui a révélé le scandale, assure le témoin. Le cardiologue et professeur de pharmacologie affirme, sans convaincre la défense, qu'il ne connaissait "pas particulièrement" ce médicament jusque-là. Le Mediator était "planqué": "même la communauté scientifique ne le connaissait pas", ce qui est "symptomatique", affirme-t-il.La situation de M. Lechat est délicate, car l'ANSM est jugée pour homicides et blessures involontaires, aux côtés de Servier. Le scandale Mediator est "le résultat d'une opération de camouflage des laboratoires Servier qui a réussi", selon le professeur. Dès les années 70, Servier a présenté ce médicament comme un antidiabétique et non comme un amaigrissant. Il était pourtant largement prescrit comme coupe-faim.Le rôle de la norfenfluramine a été "totalement occulté", explique M. Lechat. Cette substance anorexigène, toxique pour le coeur et les poumons, était déjà présente dans l'Isoméride et le Pondéral, des coupe-faim de Servier retirés du marché en 1997, après plusieurs alertes. "Si le médicament avait été correctement positionné, on aurait pu faire fonctionner correctement le système de pharmacovigilance", défend M. Lechat. Il admet toutefois que l'Agence n'a "pas été suffisamment perspicace". "On est obligé de faire un peu confiance aux laboratoires", poursuit le professeur. Mais le parquet lit ses déclarations lors de l'enquête: "Tous les laboratoires essaient de défendre leur produit, ce qui est normal. Servier était particulièrement actif, plus que les autres laboratoires en argumentant tout en permanence, en ne lâchant rien". Il confirme ces déclarations. Pour M. Lechat, Mediator aurait dû et pu être retiré du marché dès 1999, lors d'un arbitrage européen sur les fenfluramines. "Vous vous rendez compte que l'on a perdu dix ans. C'est difficile à comprendre pour les patients", lui répond la procureure Aude Le Guilcher, dans une salle d'audience quasi-déserte.
Le reptile, qui a échappé à la vigilance d'une famille, s'est sans doute enfuit dans un parc de la ville, rapporte franceinfo. S'il n'est pas venimeux, il reste dangereux.
Elle mesure plus d'1m20. Elle a deux ans. Et elle fait peur à tout le monde. Elle, c'est Isis, un python royal qui a échappé à la vigilance d'une famille rennaise mercredi 24 juin, comme le rapporte franceinfo. La famille en question, qui élève plusieurs reptiles en centre-ville, a perdu la trace de sa femelle alors qu'ils habitent en face du square du Pré Perche. Dans la résidence où la famille habite, un mot a donc été laissé dans la cage d'escalier, comme le décrit Ouest-France. "Chers locataires, pour votre sécurité et celle de vos enfants, il est fortement déconseillé de laisser vos enfants seuls dans le parc, un animal s'est échappé (1 mètre environ). Gardez vos distances et faites le 18 pour indiquer l'endroit exact", peut-on lire. Un message pour alerter donc, mais également inciter à la vigilance. Cependant, dans le quartier, l'affaire inquiète. "Des enfants du quartier disent qu'ils ont au moins sept serpents, et que le plus gros s'est échappé. Ce n'est pas du tout rassurant", témoigne une femme qui a l'habitude de garder des enfants, auprès de France Bleu. "Je n'ose plus laisser mes enfants sortir dans le parc", avoue quant à elle une locataire. "Je ne connais rien aux serpents, mais il paraît que celui qui s'est échappé fait plus d'un mètre de long ! Si des petits tombent dessus qu'est-ce qui va se passer ?", ajoute-t-elle. Pas venimeux, mais dangereux Comment le serpent a-t-il donc bien pu s'échapper ? Pour la propriétaire qui affirme que le python a été acheté légalement et que son venin a été retiré, un moment d'inattention est sans doute à l'origine de cette "absence". "J'ai dû oublier de fermer correctement le loquet du vivarium dans lequel il se trouvait. Il s'est échappé. Nous avons cherché partout dans notre appartement. On a déplacé les meubles, regardé partout...", dit la mère de famille. Le reptile s'est sans doute échappé ensuite à travers le grillage dans le parc. Un appel à la prudence a été réitéré par les pompiers et la police. S'il n'est plus venimeux, il reste dangereux. Originaire d'Afrique, le python royal a l'habitude d'étouffer ses proies. Et comme le rappelle Ouest-France, "s'il se sent en danger, il s'enroule sur lui-même avec la tête et le cou de côté et il a tendance à siffler bruyamment quand il est effrayé".
Le président LR de la région Paca, Renaud Muselier, s'est attiré samedi silences et fins de non-recevoir en appelant à une union de tous les partis, hors Rassemblement national, pour éviter que Marseille ne passe à gauche au second tour des municipales.
Figure importante des Républicains, M. Muselier, qui n'est lui-même pas candidat, a brandi dans une interview à la Provence le risque "que la deuxième ville de France soit gérée par la gauche et l'extrême gauche".Le premier tour a été une amère surprise pour la droite à Marseille, sa candidate officielle Martine Vassal (22,32%), adoubée par le sortant Jean-Claude Gaudin, étant doublée par le Printemps Marseillais, une union de la gauche menée par Michèle Rubirola, en tête avec 23,44% des voix. Le Rassemblement national (Stéphane Ravier, 19,45%) est arrivé troisième.Le vote par secteur, et la faible participation au premier tour, rendent cependant l'issue incertaine dans la deuxième ville de France. Dans cette optique, M. Muselier, qui a un temps soutenu un dissident des Républicains, Bruno Gilles (4e avec 10,65%), estime qu'il faut "se ranger derrière" la candidate LR Martine Vassal."On a un risque majeur de donner la ville aux amis de Mélenchon", poursuit le président de région. Député de Marseille, Jean-Luc Mélenchon n'est pas candidat et s'est très peu immiscé dans la campagne.Renaud Muselier souhaiterait des désistements et fusions dans chaque secteur entre les listes de droite, LR et dissidents, la République en Marche, la sénatrice ex-PS Samia Ghali et "même les Verts si certains le souhaitent". Pour l'heure, les seuls désistements annoncés concernent des secteurs où l'extrême droite pourrait l'emporter. Et aucun responsable n'a donné suite aux suggestions de M. Muselier.Sollicitée par l'AFP Martine Vassal n'a pas souhaité réagir, quand Bruno Gilles a dénoncé une position "binaire" et estimé que M. Muselier prônait un "soutien du système" sortant.Samia Ghali n'a pas commenté mais fait savoir, auprès de l'AFP, qu'elle appelait la gauche à voter pour elle dans son secteur des quartiers nord où elle devance de peu le Front national et où la liste de Mme Vassal s'est retirée.Quant aux écologistes, qui ont déjà dit souhaiter s'unir avec le Printemps marseillais, ils ont raillé une "combine de la déraison" de la part de M. Muselier, pour faire élire "l'héritière" de M. Gaudin.
Vendredi 17 février 2017, au cours de l'émission spéciale TPMP XXL, Benjamin Castaldi a révélé au grand public sa rivalité avec Stéphane Bern ! Collègues sur TF1 au début des années 2000, les deux concernés ont même un jour bien failli en venir aux mains...
C'est bien connu, dans Touche pas à mon poste toutes les vérités sont bonnes à dire et aucun secret ne reste gardé bien longtemps... Vendredi 17 février, C8 a offert une fois de plus à Cyril Hanouna et sa joyeuse bande la possibilité de divertir les téléspectateurs de la chaîne par le biais d'une émission en prime-time, TPMP XXL. Dans ce second numéro du programme en version longue, les surprises ont été nombreuses, à commencer par la révélation de la rivalité qui existait autrefois entre Benjamin Castaldi et... Stéphane Bern !Une brouille en coulissesEn effet, le premier, qui officie désormais en tant que fidèle chroniqueur dans le talk-show de "Baba", a expliqué s'être presque battu avec le spécialiste des têtes couronnées ! Au début des années 2000, les deux principaux intéressés animaient avec Valérie Bénaïm Célébrités sur TF1 et le moins que l'on puisse dire, c'est que leurs relations étaient très loin d'être au beau fixe... Cette dernière, alors enceinte de son premier enfant, avait même dû s'interposer entre les deux hommes afin d'éviter une confrontation très musclée ! Qui se frotte à Castaldi s'y pique !Benjamin Castaldi a alors raconté tous les détails de cette altercation : "Avec Valérie, on était sur Célébrités, et il y avait Stéphane Bern comme chroniqueur. Et à l'époque, Stéphane se cherchait vraiment, autant dans son physique que dans son look. Et il était extrêmement pénible avec moi. Il était tellement pénible qu'en sortant du plateau, j'ai voulu lui casser la gueule. (...) C'est Valérie qui s'est mise au milieu et qui m'a raisonné. Stéphane Bern s'était enfermé dans sa loge, évidemment. Mais j'étais fou de rage !" Cette anecdote aura en tout cas sans doute dissuadé certains de ses acolytes de l'embêter un jour prochain... Imaginiez-vous Benjamin Castaldi si sanguin ?
Au Texas, une petite fille est née deux fois à trois mois d'intervalle.Enceinte de 16 semaines, Margaret Boemer a eu la mauvaise surprise d'apprendre que son bébé éteint atteint d'une grave tumeur au coccyx, lors d'une échographie de contrôle. Pour sauver le nourrisson, les médecins ont pris la décision de sortir le foetus de l'utérus de sa maman, alors qu'elle n'était qu'à 23 semaines, pour l'opérer en urgence, avant de le replacer dans le ventre de sa mère.
La tumeur dont souffrait Lynlee, un tératome sacro-coccygien, est rare, mais touche principalement les nouveau-nés. Dans la plupart des cas, les médecins attendent la naissance de l'enfant avant d'opérer. Mais dans le cas de Lynlee, ils n'ont pas eu le choix, la tumeur étant presque plus grosse qu'elle, qui ne pesait que 530g. "Le sang était littéralement aspiré par cette tumeur, empêchant le bon développement du fœtus. Dans les pires cas, on risque la mort du bébé, dont le cœur n'arrive plus à suivre", a expliqué le docteur Darrell Cass à CNN. "C'est un peu miraculeux d'ouvrir l'utérus, de le refermer correctement et que tout fonctionne", a ajouté le co-directeur du Texas Children's Fetal Center. L'opération a duré près de cinq heures, mais le nourrisson n'est resté en dehors du ventre de sa maman que 20 minutes.Lynlee Boemer est finalement née une deuxième fois par césarienne le 6 juin dernier, soit à 36 semaines et cinq jours. Huit jours après sa naissance, la fillette a dû subir une nouvelle opération pour retirer les derniers morceaux de tumeur qu'elle avait encore dans le dos. Aujourd'hui, Lynlee est en pleine forme et ses parents sont aux anges : "On est vraiment très reconnaissants, on a hâte de voir comment elle grandit et ce qu'elle va faire", s'est émue Margaret Boemer à CNN.
Le ministre de l'Éducation avait parlé d'un séparatisme islamiste "visible" à Maubeuge ou encore à Roubaix.
C'est le député LREM du Nord Christophe di Pompeo qui vient cette fois réagir aux propos du ministre de l'Éducation, dont il estime qu'ils stigmatisent "un territoire et ses habitants" en évoquant un séparatisme islamiste "visible" dans certaines communes françaises. Jean-Michel Blanquer avait ciblé en particulier les villes de Maubeuge, Roubaix ou encore Garges-lès-Gonesse (Val d'Oise). "Ce sont des endroits où certains ont en quelque sorte pris le pouvoir dans la rue et ça se voit, il suffit d'y aller", avait affirmé Jean-Michel Blanquer, déclenchant l'ire de nombreux habitants et élus locaux sur les réseaux sociaux.Un tollé dans le Nord"Permettez-moi de vous dire que votre déclaration n'est pas à la hauteur de ce que nous attendons de vous en tant que ministre de la République", regrette le député de la majorité Christophe di Pompeo dans une lettre adressée au ministre de l'Éducation. "En choisissant de s'attaquer au séparatisme, le président de la République a ciblé une pratique antirépublicaine sans mettre en cause tous ceux qui respectent les lois de la République. Votre déclaration est tout autre et va à l'encontre de la volonté qui est la nôtre: elle stigmatise un territoire, une ville et ses habitants", critique l'ancien élu PS.Et d'ajouter que cette déclaration, parce qu'elle "alimente des discours discriminatoires et populistes", "frise l'irresponsabilité". L'élu s'est ensuite livré à un cours d'histoire, en rappelant certaines données socio-historiques de la région. "La population de Maubeuge, ancien bassin industriel, s'est construite comme on construit une rivière: alimentée par des ruisseaux qui ont déversé au fil des époques des Polonais, des Espagnols, des Italiens, des Portugais, des Algériens, des Marocains venus prêter main forte aux ouvriers français. On vit bien à Maubeuge, les Maubeugeois sont des gens fraternels, ouverts et intelligents. Venez donc leur rendre visite et, de grâce, ne parlez pas sans savoir", a-t-il tancé le ministre."C'est exactement le type de propos que les responsables politiques nationaux devraient éviter d'avoir", avait déjà jugé vendredi sur BFM Grand-Lille le maire de Roubaix Guillaume Delbar (ex-LR), regrettant des "jugements péremptoires à l'emporte-pièce". Le maire UDI de Maubeuge, Arnaud Decagny, a lui invité le ministre à venir dans sa ville pour voir "qu'il n'y a pas de zones de non-droit".
Les deux hommes avaient rendez-vous tôt, ce vendredi 1er mars, pour une dernière rencontre avant que le maire de Bordeaux ne quitte définitivement la vie politique. Alain Juppé doit remettre officiellement sa démission dans la journée au préfet de Gironde.
C'est un au-revoir, avant peut-être de se croiser à Paris. Emmanuel Macron, en visite surprise à Bordeaux, et Alain Juppé se sont retrouvés ce vendredi matin autour d'un petit-déjeuner. La rencontre était prévue peu avant 9 heures, pour laisser le temps à l'ancien Premier ministre de participer à un dernier débat en tant que maire, avec une cinquantaine d'élus de la région. L'édile effectuera ensuite les dernières formalités avant de prendre ses affaires et de quitter officiellement sa ville. Comme il l'avait annoncé à la mi-février, lors d'une cérémonie au cours de laquelle il s'était montré visiblement ému, l'ancien ministre de la Défense va poser ses valises à Paris pour rejoindre les Sages du Conseil constitutionnel. Bordeaux que "j'ai tant aimé""C'est un crève-cœur", avait déclaré celui qui avait conquis la mairie de Bordeaux pour la première fois en 1995. "Avec Bordeaux et son peuple, nous sommes en quelque sorte un vieux couple. C'est un arrachement de me séparer de qui j'ai tant aimé, à qui j'ai tant donné et qui m'a tant donné en retour", avait insisté Alain Juppé, des sanglots dans la voix et sous les applaudissements de la salle. À 73 ans, l'ancien chef du gouvernement a assuré qu'il voulait laisser la "place à la relève".Emmanuel Macron interpellé par une "gilet jaune"Le président de la République a pris part à une réunion du grand débat, jeudi soir à Bordeaux. Dans la capitale girondine, le chef de l'État a été pris à partie par une "gilet jaune", qui a voulu lui remettre un collier orné d'un gilet fluo miniature. "Je suis le président de toutes les Françaises et tous les Français, et j'ai le droit de ne pas mettre un collier 'gilet jaune' et de ne pas mettre un gilet jaune", a répondu le chef de l'État, refusant le cadeau qui lui était fait.
Le premier secrétaire du PS a dénoncé une nomination "tout sauf anecdotique". La secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances a défendu cette nomination, arguant que Jean-François Cirelli "rendait service à notre pays".
Les critiques se poursuivent après la nomination de Jean-François Cirelli, le président du gestionnaire d'actifs BlackRock France, au rang d'officier de la Légion d'honneur. Jeudi 2 janvier 2020, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a dénoncé une nomination "tout sauf anecdotique". La secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances a défendu le choix du gouvernement, arguant que Jean-François Cirelli "rendait service à notre pays". Olivier Faure (PS) : "BlackRock, c'est le côté obscur de la réforme des retraites"par franceinfoOlivier Faure a estimé sur France 2 que la Légion d'honneur du patron de BlackRock France, révélait le "côté obscur de la réforme des retraites" et le choix du "camp des fonds de capitalisation". "Que feront les 300.000 Français qui gagnent plus de 10.000 euros par mois et qui cotisent aujourd'hui pour 3 milliards d'euros dans le système solidaire ? Ils s'échapperont vers un système différent qui sera le système par capitalisation", a pronostiqué le député de Seine-et-Marne.C'est "un nouveau coup de poignard dans le dos des Français parce que c'est un système que nous avons voulu solidaire" et "c'est ce système là qu'on est en train de détruire progressivement avec la complicité de BlackRock", a poursuivi le patron du PS. "Je vois le Canard Enchaîné qui révèle à quel point BlackRock a été depuis l'élection du président Macron l'invité permanent de ce pouvoir-là, et qui aujourd'hui est décoré, donc c'est tout sauf une anecdote, c'est effectivement le choix d'un camp, celui des fonds de capitalisation", a-t-il encore accusé. Jeudi, la députée LFI Danièle Obono a employé sur Sud Radio le même terme de "provocation", rappelant que "depuis des semaines" LFI "explique que, en vérité, cette réforme a pour but de réduire à la portion congrue la retraite par répartition". La nomination de Jean-François Cirelli a également été vivement critiquée par EELV, le PCF, l'ONG Attac France ou encore Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France.Invitée de BFMTV et RMC, la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances a défendu jeudi cette décoration. Réagissant aux critiques suscités par sa nomination, Agnès Pannier-Runacher a jugé "pas correct" que Jean-François Cirelli fasse l'objet d'un tel discrédit. "Ça fait 40 ans qu'il travaille pour le public, il a été l'un des collaborateurs les plus proches de M. Raffarin. (...) C'est quelqu'un qui a travaillé au FMI, qui a travaillé au ministère de l'Économie et des Finances, qui a été collaborateur du Premier ministre, qui a été dirigeant d'une grande entreprise qui s'appelle GDF-Suez et qui, aujourd'hui, sert la cause de la France, justement, en disant que la France est un pays où il fait bon investir", a-t-elle affirmé. Agnès Pannier-Runacher a également avancé que, selon les chiffres de Bercy, la France était depuis deux ans la "première destination pour les investissements étrangers" dans l'industrie et dans les centres de recherche et développement. "À ce titre, le monsieur qui représente en France BlackRock et qui parle en termes positifs de la France, comme un endroit où on peut investir, où on peut créer des activités, a une valeur pour notre pays. Il rend service à notre pays", a poursuivi la secrétaire d'État. Concernant BlackRock, elle a assuré qu'"ils n'ont pas grand chose à y gagner" dans cette réforme des retraites car "c'est une boîte de Smarties, le marché français", "ça ne représente rien par rapport à leur gestion d'actifs". "C'est pas une boîte de Smarties, la question des retraites en France, ça fait partie d'une logique d'expansion de ce type de fonds d'actifs", lui a répondu sur LCI le candidat EELV pour la mairie de Paris David Belliard, pour qui "il y a une porosité entre les lobbies et le gouvernement".Jean-François Cirelli, ancien dirigeant de GDF-SUEZ, puis d'Engie, et actuel président de la branche française de BlackRock a été nommé officier sur le contingent du Premier ministre, selon la promotion du Nouvel an de l'Ordre national de la Légion d'honneur publiée mercredi 1er janvier au Journal officiel. Peu connu jusque-là du grand public, le nom de BlackRock a pris un écho particulier à l'occasion de la mobilisation en France contre le projet de réforme des retraites, jusqu'à orner désormais des pancartes brandies lors des manifestations. Le puissant gestionnaire d'actifs a ainsi été accusé de faire valoir auprès de l'exécutif le régime de retraite par capitalisation, sur le modèle des fonds de pension américains, au détriment du système français actuel par répartition, ce dont il s'est défendu récemment dans un communiqué publié par sa filiale française.
Vous pensiez tout savoir sur Thierry Lhermitte ? Erreur. Un détail vous a certainement échappé, un tatouage sur son fessier.
Il croyait pouvoir le cacher ou que cela resterait discret, mais c'était sans compter sur Daphné Burki. L'animatrice de "Bonjour la France" sur Europe 1 n'a pas hésité à l'interroger sur le sujet. "Il parait que vous avez un tatouage caché ?", lui a-t-elle lancé.Pas question pour l'acteur en pleine promotion du film "La finale" où il partage l'affiche avec Rayane Bensetti de se dérober. "C'est exact. Sur la fesse. Une tortue avec des étoiles autour", confirme au micro de la radio Thierry Lhermitte. S'il n'a pas montré le tatouage, il a expliqué le contexte dans lequel il a été réalisé. "À Tahiti, on tournait pendant trois mois. Il y a des tatouages partout, c'est magnifique. Je crois que toute l'équipe s'est fait tatouer", détaille le comédien de 65 ans sur Europe 1 avant de dévoiler le sens de ce tatouage étonnant. "La tortue, c'est la sagesse qui guide ma vie. Les étoiles, c'est mes enfants, mon épouse", précise Thierry Lhermitte sur Europe 1.
ECLAIRAGE. Le coronavirus peut-il circuler en suspension dans l'air et peut-on être contaminé de cette manière ? Cette question intrigue les scientifiques, sans pouvoir être tranchée à ce stade.
"Nos résultats indiquent que la transmission du SARS-CoV-2 (nom du nouveau coronavirus, ndlr) par aérosol (...) est plausible", ont conclu les auteurs d'une étude publiée mardi par la prestigieuse revue médicale américaine NEJM. Mais, et ce point est crucial, on ne peut absolument pas en déduire que le coronavirus contamine des gens en restant suspendu dans l'air après qu'un malade a toussé. Ce qui est aujourd'hui acquis avec certitude, c'est que le coronavirus se transmet essentiellement par voie respiratoire et par contact physique. La transmission par voie respiratoire se fait dans les gouttelettes de salive expulsées par le malade, par exemple quand il tousse. C'est pourquoi les autorités sanitaires conseillent de maintenir une distance d'au moins un mètre pour éviter les contact rapprochés.Les conditions de l'étude diffèrent de la vie réelle Mais dans l'étude publiée cette semaine aux Etats-Unis, des chercheurs ont montré que le coronavirus pouvait survivre pendant trois heures sous la forme de particules suspendues dans l'air (ce qu'on appelle "aérosol"). Pour cela, ils ont projeté le virus dans l'air par nébulisation, c'est-à-dire avec une sorte de vaporisateur.Mais d'autres chercheurs relèvent que les conditions de cette étude ne correspondent pas à ce qui se passe dans la vie réelle. Quand un malade tousse ou éternue, "les gouttelettes tombent au sol assez rapidement par rapport à un aérosol" car elles sont plus grosses et donc plus lourdes que celles qui composent un nuage vaporisé,explique le professeur Paul Hunter, de l'université britannique d'East Anglia.Détectable jusqu'à trois jours sur les surfaces"Les aérosols ne constituent pas un modèle particulièrement valide de transmission", selon lui. Le scientifique ajoute que cette nouvelle étude "ne change pas forcément notre point de vue sur les risques du Covid-19". "Le risque est surtout de se tenir à environ un mètre de quelqu'un qui est infecté ou en touchant des surfaces sur lesquelles sont tombées ces gouttelettes", souligne-t-il. Quand on touche des surfaces contaminées, le risque est de porter ses mains au visage et d'être infecté par la bouche, le nez ou les yeux. L'étude publiée par le NEJM montre que le nouveau coronavirus est détectable jusqu'à deux à trois jours sur des surfaces en plastique ou en acier inoxydable, et jusqu'à 24 heures sur du carton. Cela étant, la contamination dépend de "la quantité de virus présente", soulignent les chercheurs.Rester éloigné des cas possibles et se laver les mains"Le conseil, c'est toujours de ne pas s'approcher trop de cas possibles et se laver régulièrement les mains", selon le Pr Hunter. Pour autant, on ne peut pas non plus conclure à ce stade qu'une transmission du virus dans l'air est impossible."On ne peut pas totalement écarter l'idée que le virus soit capable de parcourir une certaine distance dans l'air", estime le Dr Anthony Fauci, expert mondialement respecté. Si cette hypothèse était confirmée par d'autres travaux, cela changerait radicalement ce qu'on sait de la maladie et des moyens de s'en prémunir (notamment le fait qu'il soit jugé inutile de porter un masque si on n'est pas malade). Précautions pour les dentistes Au-delà de la population générale, les risques de transmission par aérosol peuvent déjà exister pour des catégories très ciblées, comme les dentistes, en raison de gestes liés à leur activité. En effet, lors de plusieurs types d'actes, les dentistes pulvérisent en effet de l'eau dans la bouche du patient."Limitez si possible le fraisage qui génère un aérosol pulvérisant à environ 1,5 mètre sur les surfaces autour du praticien", a ainsi conseillé un syndicat de dentistes français, l'Union dentaire, jeudi à ses adhérents. Les conclusions de l'étude du NEJM "sont surtout intéressantes pour les soignants qui effectuent certains gestes à l'hôpital sur des malades porteurs du virus, cela confirme la nécessité d'être bien protégé", estime fnalement le virologue Étienne Simon-Lorière, del'Institut Pasteur), au Figaro.
Comme le révèle Le Monde ce mercredi 8 avril, la maire de Paris a adressé un courrier au Premier ministre dans lequel elle évoque des pistes pour mettre fin au confinement dans la capitale.
Paris sortira-t-il prochainement du confinement ? Cette période pour freiner la propagation du coronavirus sera prolongée au-delà du 15 avril, selon une annonce mercredi soir de l'Élysée, mais aucune date précise n'a été évoquée pour l'instant. Dans tous les cas, Anne Hidalgo entend bien redonner leur liberté aux Parisiens le plus vite possible. Selon les informations du Monde révélées ce mercredi 8 avril, la maire de Paris a ainsi adressé, lundi, un courrier en ce sens à Edouard Philippe. Après s'être appuyée sur de nombreux experts mais également des élus, Anne Hidalgo a dressé un plan de déconfinement tout en assurant une sécurité sanitaire maximale. Comme le précise Le Monde, la maire de Paris a d'abord tenu à rappeler un certain dysfonctionnement avec des mesures actuelles. "Faute de matériel de protection en quantité suffisante, les contaminations se sont poursuivies dans les structures économiques qui sont restées actives. De nombreuses personnes positives sont rentrées chez elles, contaminant sans le savoir leur entourage, ce qui a conduit à maintenir un niveau élevé de virus dans la population, y compris durant le confinement", souligne-t-elle tout en préconisant "une meilleure gestion du confinement." Anne Hidalgo a ainsi soumis dix propositions au Premier ministre pour tenter d'améliorer la situation. La maire PS souhaite ainsi mettre en place un "dépistage massif" des "publics prioritaires", notamment "les jeunes Parisiens, de la crèche au lycée", mais aussi les agents du service public parisien. La ville de Paris souhaite par ailleurs la mise en quarantaine des personnes infectées. "Il s'agit d'appliquer le principe de séparation physique entre les personnes saines, les personnes potentiellement contaminées, en attente de dépistage, et les personnes positives au virus", explique-t-elle. Des "certificats d'immunité" pourraient également être délivrés par des médecins à tout personne en contact avec le virus qui ont été immunisées. Anne Hidalgo veut enfin «préparer la ville à vivre durablement avec masque, gel hydroalcoolique et gestes barrières» et souhaite, de la part de l'Etat, "des consignes nationales extrêmement claires sur l'importance du port du masque dans l'espace public". Pour rappel, la mairie de Paris et le préfet de police ont annoncé l'interdiction de toute activité sportive individuelle à Paris entre 10 heures et 19 heures à partir de mercredi 8 avril. La capitale est la première ville à durcir les mesures du confinement après l'appel du gouvernement lundi soir à ne pas relâcher les efforts pour lutter contre le coronavirus qui a fait plus de 10 000 morts dans le pays.
Jean Castex a fait ses premiers pas en tant que Premier ministre. L'ancien "Monsieur déconfinement", nommé à Matignon ce vendredi 3 juillet, était l'invité du journal de 20 Heures de TF1.
C'est le nouvel homme fort du gouvernement. Inconnu du grand public il y a encore quelques heures, Jean Castex a été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron, à la place d'Edouard Philippe, ce vendredi 3 juillet. L'ancien "Monsieur déconfinement" s'est livré sur ses objectifs et ses valeurs à l'occasion de sa première interview télévisée dans son nouveau costume, au 20 Heures de TF1. "Je ne suis pas ici pour chercher la lumière, mais pour rechercher les résultats, des résultats de l'action publique énergique dans le cadre d'un plan de relance vigoureux que nous préparons pour reconstruire notre pays", a d'abord assuré l'actuel maire de Prades, dans les Pyrénées-Orientales, qui sait très bien qu'il souffre d'un déficit de popularité. "La seule chose ce soir qui m'intéresse, c'est de travailler le mieux possible pour mon pays et pour mes concitoyens. C'est ce que je fais depuis des années au sein de l'appareil d'Etat.""Un gaulliste social"Ancien proche de Nicolas Sarkozy, Jean Castex est un homme de droite. Il a d'ailleurs rendu sa carte de membre des Républicains ce vendredi matin. "Je suis un gaulliste social parce que je considère que pour distribuer la richesse, ce qui est nécessaire pour maintenir le pacte social, il faut d'abord la produire", a-t-il clamé. "Mes valeurs, c'est peut-être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal."Le tout nouveau Premier ministre prononcera un discours de politique générale "en milieu de semaine prochaine". Mais, sur le plateau de TF1, il a déjà dressé les contours de son action à la tête du gouvernement. "Il faut agir, travailler vite", a-t-il martelé. Ses priorités : "Le plan de relance, la reconstruction en investissant dans des secteurs d'avenir, l'écologie, le dialogue social, la confiance dans les territoires." Un tournant écologique ?Après le triomphe des Verts aux dernières élections municipales, Jean Castex sait qu'il sera attendu au tournant sur le thème de l'écologie, qui "n'est pas en option" selon ses termes. "Je crois qu'elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique. Je note avec satisfaction cette évolution globale et positive. C'est au cœur des priorités que le président de la République m'a demandées de mettre en œuvre", a-t-il assuré, ajoutant qu'il espérait avoir finalisé la composition du nouveau gouvernement avant lundi.
Edouard Philippe va être proposé comme administrateur indépendant du groupe informatique, révèlent Les Echos. "C'est pour moi une manière de travailler à nouveau pour l'industrie française et pour un champion européen", assure l'ancien Premier ministre.
Depuis son départ de Matignon début juillet, Edouard Philippe a repris sa place en tant que maire du Havre, où il avait été réélu quelques jours plus tôt. Mais l'ancien Premier ministre ne compte pas en rester là. Les Echos indiquent mardi 15 septembre qu'il devrait rejoindre prochainement le conseil d'administration d'Atos. La société de services informatiques française va en effet proposer à ses actionnaires qu'il rejoigne son conseil d'administration comme administrateur indépendant lors de sa prochaine assemblée générale du 27 octobre."C'est pour moi une manière de travailler à nouveau pour l'industrie française et pour un champion européen. Atos a des compétences clefs pour notre pays, au coeur des enjeux digitaux et d'indépendance technologique. Je suis très heureux de pouvoir apporter à l'entreprise et à son conseil d'administration mon expérience", a affirmé Edouard Philippe auprès du quotidien économique.L'ancien chef du gouvernement a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, qui a rendu un avis favorable qui devrait être prochainement rendu public, précisent Les Echos.Elu conseiller régional de Haute-Normandie en 2004, puis maire du Havre en 2010 et député en 2012, avant de rejoindre Matignon en 2017, Edouard Philippe n'a pas seulement fait carrière en politique. Diplômé de l'ENA, il a été avocat et a travaillé quelques années au sein de la multinationale française Areva en tant que directeur des affaires publiques.
Un pasteur canadien qui prêchait que l'amour de Dieu protégeait les chrétiens du coronavirus a été condamné jeudi à trois mois de prison en Birmanie après avoir été contaminé avec des dizaines de fidèles pendant une cérémonie religieuse pourtant interdite.
La Birmanie est pour l'heure demeurée relativement épargnée par l'épidémie. Elle recense officiellement 357 cas et six morts, mais beaucoup s'accordent à considérer que la maladie est en réalité beaucoup plus répandue.Né en Birmanie, le Canadien David Lah, 43 ans, retourne régulièrement dans son pays natal pour y prêcher.Les autorités birmanes interdisent depuis la mi-mars les rassemblements. Mais des images ont été diffusées sur lesquelles on voit M. Lah animer début avril une cérémonie religieuse."Si les gens portent la Bible et Jésus dans leur coeur, la maladie ne les atteindra pas", peut-on l'entendre dire aux fidèles dans une pièce bondée, dans la vidéo réalisée au cours de cette cérémonie."La seule personne qui peut guérir et répandre la paix pendant cette pandémie, c'est Jésus."Il avait été testé positif peu de temps après et un lien a été établi entre ses adeptes et des dizaines de cas de Covid-19.Sorti de quarantaine, il avait été interpellé fin mai et risquait jusqu'à trois ans de prison en Birmanie. M. Lah et son collègue Wai Tun se sont vu infliger jeudi une peine de trois mois d'emprisonnement, a déclaré aux journalistes son avocat Aung Kyi Win.Le christianisme est pratiqué par un peu plus de 6% de la population birmane, en majorité bouddhiste.
Le Premier ministre a présenté le plan du gouvernement à l'issue d'un séminaire de travail organisé à Matignon, quatre jours après le "grand oral" d'Emmanuel Macron face à la presse.
Les grandes manœuvres arrivent... mais pas tout de suite. Ce lundi 29 avril, Edouard Philippe a pris la parole en conclusion de la journée de concertation au sein de son équipe. Le gouvernement a planché sur l'application concrète et le financement des mesures annoncées par Emmanuel Macron jeudi 25 avril, lors de sa conférence de presse à l'Elysée. Le Premier ministre a ainsi esquissé le calendrier des prochaines semaines, sans annonces immédiates majeures.♦ MAIPREMIER CONSEIL DE DÉFENSE ÉCOLOGIQUE"Le président de la République installera le premier conseil de défense de la transition écologique" courant, a déclaré le Premier ministre. Devant la presse, Emmanuel Macron avait annoncé qu'il présiderait "de manière régulière" ce conseil, réunissant le Premier ministre et les principaux ministres, pour "à la fois prendre les choix stratégiques et mettre au cœur de toutes nos politiques cette urgence climatique".SUPPRESSION DE L'ENA - ACTE 1Signature "dans le courant de la semaine" de la lettre de mission chargeant l'avocat Frédéric Thiriez de repenser le fonctionnement de la haute fonction publique.LUTTE CONTRE LA FRAUDE FISCALE - ACTE 1Signature également de la lettre de mission à la Cour des Comptes pour faire des propositions au gouvernement sur le renforcement de la lutte contre la fraude fiscale.♦ JUIN ASSURANCE CHÔMAGEPrésentation par le gouvernement de la réforme de l'assurance chômage.MODALITÉS DE LA BAISSE DE L'IMPÔT SUR LE REVENULe gouvernement présentera au mois de juin les modalités de la baisse de l'impôt sur le revenu. Pour financer cette baisse, estimée à 5 milliards d'euros, le Premier ministre a confirmé que certaines niches fiscales à destination des entreprises seraient supprimées, sans toucher au Crédit impôt recherche ni à l'allègement de charges pour les entreprises qui correspond à l'ancien CICE. Le patron de Matignon a par ailleurs indiqué que les niches fiscales à destination de certains particuliers ne seraient pas concernées. ♦ JUILLETLOI BIOÉTHIQUELe projet de loi de bioéthique, qui doit intégrer l'ouverture de la procréation médicalement assistée aux couples de lesbiennes, sera présenté en Conseil des ministres en juillet. "C'est au mois de juillet que nous présenterons en Conseil des ministres le projet de loi bioéthique sur lequel nous nous sommes engagés", a déclaré le Premier ministre devant la presse, à l'issue d'un séminaire gouvernemental visant à préciser les annonces faites par Emmanuel Macron au terme du grand débat.RETRAITESLe rapport sur la réforme globale du système des retraites préparé par Jean-Paul Delevoye est attendu par le gouvernement pour la même période. "C'est également dans le courant du mois de juillet que nous demanderons à Jean-Paul Delevoye de remettre au gouvernement le rapport sur lequel il travaille" afin de "présenter un projet de loi à la fin de l'été", a déclaré le Premier ministre.PENSIONS ALIMENTAIRESDéfinition des modalités de mise en oeuvre des mesures de lutte contre les impayés des pensions alimentaires et des mesures en faveur des aidants familiaux.REVISION CONSTITUTIONNELLEPrésentation en Conseil des ministres de la révision constitutionnelle dans sa nouvelle version.♦ OCTOBRELUTTE CONTRE LA FRAUDE FISCALE, ACTE 2.Date-butoir pour la remise des proposition de la Cour des Comptes. Elles devront être rendues durant le mois pour être intégrées au projet de budget à l'automne.SUPPRESSION DE L'ENA, ACTE 2Date-butoir pour la remise des propositions de Frédéric Thiriez pour repenser le fonctionnement de la haute fonction publique.
La jeune fille 16 ans a succombé des suites d'une rougeole aiguë, une forme très rare de la maladie, à l'hôpital Nord de Marseille (AP-HM). Mercredi 26 juillet, la ministre de la Santé, Agnès Buzin, avait évoqué la mort d'une adolescente qui avait contracté la rougeole.
On en sait plus aujourd'hui sur cette jeune fille de 16 ans, décédée le 27 juin dernier, à l'hôpital Nord de Marseille.D'abord hospitalisée au CHU de Nice, elle avait été transférée le 6 juin parce qu'elle souffrait de détresse respiratoire sévère, elle a ensuite été admise en réanimation. "Sept jours plus tard, les analyses ont indiqué qu'il s'agissait d'un cas de rougeole. Son état de santé s'est ensuite dégradé et la patiente est morte le 27 juin', rapporte l'Express.UNE RÉSURGENCE DE LA ROUGEOLE"Il s'agit d'une forme très rare de rougeole", selon l'Agence régionale de santé PACA, interrogée par le Quotidien du médecin. La jeune fille, qui appartenait à une communauté de gens du voyage, n'avait pas été vaccinée. Elle ne souffrait pas d'autre complication que celle due à la rougeole.La rougeole est une infection virale très contagieuse, "qui touche aussi bien les enfants en bas âge que les adolescents et les jeunes adultes", souligne le site Info rougeole. Les complications que cette maladie entraîne peuvent être très graves : pneumonies, surdité, encéphalite...Ce décès intervient dans un contexte inquiétant de résurgence de la maladie. L'OMS a ainsi annoncé, mi-juillet, que 35 personnes en sont mortes en Europe ces 12 derniers mois. Pour éliminer cette infection virale, 95 % de la population devrait être vaccinée. Mais la France est loin du compte : en 2015, seuls 90,5 % des enfants de 2 ans avaient reçu la première dose de vaccin mais seulement 78,8 % la seconde, qui doit être administrée avant 18 mois.
L'ancien Premier ministre, qui laisse entendre qu'un remaniement sera nécessaire pour sortir de la crise, estime que la question de son éventuel retour dans un gouvernement français "n'est pas le sujet", pour le moment.
Manuel Valls accepterait-il de rejoindre le gouvernement si Emmanuel Macron le lui proposait ? Reviendrait-il en France ? "Je ne réponds pas à cette question", a réagi sur RTL l'ancien Premier ministre. "J'aime la France, j'aime les Français, la France est ce pays qui m'a tout donné... Mais je ne veux pas être ridicule", a poursuivi Manuel Valls, aujourd'hui conseiller municipal à Barcelone. "Ce n'est pas le sujet" pour le moment, a-t-il ajouté, expliquant qu'il fallait d'abord "réussir" à sortir du confinement. "Et la France, grâce aux Français, est en train de le réussir", a-t-il déclaré. Manuel Valls de retour en France ? "Je ne veux pas être ridicule", dit-il sur RTLpar rtl.frPour préparer "le monde d'après", Manuel Valls estime qu'il "faudra un gouvernement particulièrement solide face à la tempête économique, sociale et politique qui s'annonce" et laisse entendre la nécessité d'un remaniement. "Nous sommes dans un moment exceptionnel, tous les pays sont touchés par les conséquences de cette crise économique et sociale. De cette crise peut naître le meilleur mais aussi le pire parce qu'il y a une mise en cause des institutions, une crise de confiance qui est profonde partout", explique l'ancien Premier ministre."Cette crise nécessite une stratégie claire, des grandes priorités autour de la souveraineté industrielle, de la transition écologique, de la reconstruction de notre système de santé, d'un service public puissant, d'une autre manière de faire de la politique. Cela nécessite beaucoup d'unité nationale, beaucoup de responsabilités de la part de tous", poursuit Manuel Valls. Selon l'ancien Premier ministre, c'est le rôle du président de la République de définir le nouveau cadre. "C'est sur lui que repose la responsabilité essentielle" car "c'est lui que les Français ont élu". "Le pays est très divisé, très fracturé", regrette-t-il. Si "tous les partis ne viendront pas au gouvernement" selon lui, "il faut rassembler", "essayer de dépasser les fractures et les divisions", en incluant "les partenaires sociaux, les élus, les associations, les Français d'une certaine manière".Concernant le travail du Premier ministre, "Édouard Philippe fait bien son job", estime Manuel Valls, lui apportant son soutien en tant que membre "de la confrérie des anciens Premiers ministres".
Le chef de l'État a été pris à partie mardi matin à Pau par un enseignant qui lui a crié de "retirer" la réforme des retraites. "Vous êtes là, vous criez à partie et vous n'êtes pas sympathique, ni respectueux", lui a sèchement répliqué le président.
À Pau (Pyénnées-Atlantiques) ce mardi 14 janvier, pour une visite sur le thème de l'écologie, Emmanuel Macron s'est fait rattraper par la réforme des retraites. Alors qu'il se rendait palais Beaumont pour une table ronde sur la transition écologique, le président a été interpellé par un professeur de maths de collège qui lui a crié de "retirer" sa réforme des retraites, qui fait l'objet d'une grève qui dure depuis 41 jours. Le président lui a sèchement répondu : "Monsieur, je suis gentil moi, vous êtes là, vous criez à partie, vous n'êtes pas sympathique, ni respectueux. Faisant fi de tout ça, je viens vous voir et je vous parle. Ne me donnez pas de leçon de respect je vous en prie ou appliquez-les à vous-même !". Plus calme, l'enseignant explique alors que "pour se faire entendre, il faut parfois crier." "L'exemplarité est aussi utile", a répliqué le chef de l'État. "Ce n'est pas en donnant la légion d'honneur à BlackRock qu'on l'est", lui a répondu l'enseignant, en référence à la promotion dans la légion d'honneur du patron du gestionnaire d'actifs BlackRock France, Jean-François Cirelli. "Vous mélangez tout, vous patachonnez dans la tête", lui a reproché Emmanuel Macron. "Non, la réforme des retraites est un cadeau pour tous ces gens-là, car les gens seront obligés de prendre des (retraites) à côté, regardez les enseignants", a poursuivi le professeur. "C'est faux", a contesté le président. Cet échange, qui s'est ensuite un peu prolongé, s'est néanmoins conclu une poignée de main."Je ne le crois pas un instant""Je souhaitais attirer l'attention de Monsieur Macron sur sa réforme des retraites ainsi que sur les conditions de travail des enseignants", a expliqué ensuite l'enseignant à Sud-Ouest. Il a pu accéder au Palais Beaumont grâce à une une accréditation car il est aussi "au syndicat des transports de l'agglomération paloise car je suis conseiller municipal à Morlaas"."Il m'a répondu que la situation des enseignants s'améliorait (...) et qu'ils allaient être les grands bénéficiaires de cette réforme des retraites", a précisé l'enseignant. "Je ne le crois pas un instant", a-t-il déploré.Il a été "étonné" de la façon avec laquelle il a pu dialoguer avec Emmanuel Macron. "Il est resté sur ses positions, a expliqué le professeur. Je l'ai invité de venir voir comment ça se passe dans mon collège". "Il m'a appelé mon ami, moi je ne suis pas l'ami du président", a-t-il conclu.
Un homme a été détenu près de trois mois aux Etats-Unis après avoir ramené de Jamaïque trois bouteilles de miel artisanal que les douanes américaines ont pensé être, à tort, de la méthamphétamine liquide.
Comme chaque Noël depuis qu'il s'est installé dans l'Etat du Maryland, il y a une dizaine d'années, Leon Haughton est allé rendre visite l'hiver dernier à sa famille jamaïcaine, rapporte vendredi le Washington Post dans un long article retraçant ses improbables démêlés juridico-administratifs. Son calvaire kafkaïen commence le 29 décembre, à l'aéroport de Baltimore, lorsqu'un chien des douanes se met à renifler son sac. A l'intérieur : trois grandes bouteilles dûment étiquetées de miel artisanal, avec lequel le père de famille de 45 ans aime aromatiser son thé. Mais les douaniers le soupçonnent, selon l'acte d'inculpation, de transporter de la méthamphétamine liquide, et le placent en détention. Les résultats d'un laboratoire du Maryland mettent plus de deux semaines à arriver : ils sont négatifs. Leon Haughton se pense tiré d'affaire. Il a tort.Il perd ses deux emploisD'abord, le laboratoire utilisé pour les premiers tests n'est pas suffisamment équipé pour analyser des liquides. Il faut donc envoyer les bouteilles à un deuxième laboratoire, dans l'Etat de Géorgie. L'arrestation du Jamaïcain, détenteur d'une carte verte lui permettant de résider légalement aux Etats-Unis, a ensuite déclenché une procédure auprès des services de l'immigration, que son avocat a toutes les peines du monde à contacter. Et pour cause : l'administration américaine est alors affectée par le "shutdown" - paralysie des services publics - causé par le bras de fer entre Donald Trump et l'opposition démocrate sur le financement du mur que le président souhaite ériger à la frontière avec le Mexique. Un trésor de miel caché dans le plafond d'une maisonpar euronews (en français)Les analyses effectuées en Géorgie confirment finalement que Leon Haughton transportait bien du miel. Il est libéré le 21 mars, 82 jours après son retour de vacances. Près de trois mois derrière les barreaux, éloigné de sa compagne et de ses enfants, qui lui ont fait perdre ses deux emplois dans le nettoyage et le bâtiment. "Ils ont ruiné ma vie", a confié au Washington Post le quadragénaire, pour qui la pilule est forcément difficile à avaler. Même avec du miel.
En déplacement dans l'Essonne, le Premier ministre a taché de ménager les sensibilités entre forces de l'ordre et mouvements de protestation contre les violences policières, alors que les mesures annoncées par Christophe Castaner n'ont pas calmé les tensions.
Le climat de défiance entre manifestants contre les violences policières et forces de l'ordre est monté d'un cran ces derniers jours, sur fond d'accusations de racisme au sein de la police. Dans ce contexte, Edouard Philippe s'est rendu à Evry mardi 9 juin, assurant de sa "confiance" et de son "respect" pour les policiers, à la fois "gardiens de la paix" et "forces de l'ordre". Le Premier ministre a pris la parole au lendemain des déclarations de Christophe Castaner sur la déontologie policière, qui ont semé le trouble au sein de la profession. Le "premier flic de France" a été accusé de "lâcher" les siens après l'annonce de plusieurs mesures, dont l'interdiction d'une technique d'immobilisation, ainsi que la "tolérance zéro" prônée sur la conduite des policiers. Edouard Philippe a lui rappelé les grands principes de la République, qui "reconnait et protège tous ses enfants". "Les hommes naissent libres et égaux en droit", a t-il ajouté, citant la déclaration des droits de l'homme. "Notre pays a t-il toujours été à la hauteur de ses principes? Peut-être pas toujours, car ses principes sont exceptionnels d'ambition. Est-ce que chacun collectivement et individuellement est à la hauteur de ses principes? Peut-être pas toujours", a t-il concédé. Le chef du gouvernement a évoqué le cas des "gardiens de la paix", qui sont en "première ligne" pour faire assurer ses principes. "Leur mission est redoutablement difficile", a t-il soutenu, dans des contextes de "tensions, menaces, risques, mises en cause ou d'attaques physiques". "Nous leur devons respect et confiance", a t-il estimé, tout en ajoutant que "nous avons également un devoir d'exigence".Le racisme, "une maladie de l'âme et une faiblesse qu'il faut dénoncer""Nous avons rencontré des hommes qui sont engagés pour protéger. la population. Ils nous ont dit leur émotion et leur incompréhension. J'ai vu un major de police ému aux larmes d'avoir à justifier son engagement et le fait qu'il croit profondément à ses principes simples", a t-il décrit quant à la visite, qui s'est déroulée en milieu de matinée, avant qu'il ne poursuive son déplacement dans les locaux d'une association.Il a notamment évoqué "l'émotion mondiale" provoquées par les images de la mort de George Floyd, qui "résonnent avec des inquiétudes et le sentiment que nous n'étions pas à la hauteur". "Le racisme est une forme de maladie de l'âme, de faiblesse". "Il faut la dénoncer", a t-il résumé, dans la lignée des déclarations de son ministre de l'Intérieur.
CLASH. Traité d'islamo-gauchiste par le député FN Bruno Bilde, l'élu de la France Insoumise lui a répondu, puis a ciblé l'ancien Premier ministre.
En réponse, ce dernier a dénoncé les liens de son parti avec "tous ceux qui représentent un danger dans les quartiers".Passe d'armes à l'Assemblée nationale jeudi 28 septembre lors du débat sur le projet de loi loi antiterrorisme. La séance a commencé avec le député FN Bruno Bilde défendant un amendement visant à "expulser les étrangers dont la présence menace la sécurité publique ou est susceptible de renforcer le risque de radicalisation islamiste et d'apologie du terrorisme". L'ex-conseiller spécial de Marine Le Pen estime notamment que "le juge doit pouvoir expulser un étranger au seul motif qu'il est fiché S ou plutôt 'fiché I' pour islamiste".L'élu des Hauts-de-Seine conclut son propos par une attaque gratuite envers la France Insoumise, dont les députés ne se sont pas encore exprimés : "Nous devons adapter notre arsenal législatif afin d'être à la hauteur de l'enjeu de la lutte contre le terrorisme et l'islamisme. Et de grâce, aucune leçon à recevoir de la part des islamo-gauchistes de la France si soumise"."NOUS ISLAMO-GAUCHISTES ? MAIS QUEL MÉPRIS!"Après avis défavorable du gouvernement et du rapporteur sur cet amendement, et les interventions du député MoDem Frédéric Petit et de Manuel Valls, apparenté au groupe La République en Marche (LREM), Alexis Corbière prend la parole. Le député de la France Insoumise répond alors aux attaques du FN, qualifiant notamment Bruno Bilde de "pagano-fasciste", et s'en prend également à l'ancien Premier ministre."J'ai voulu réagir parce qu'il est de bon ton de nous cibler avec des mots qui sont assez insultants, je m'adresse notamment aux élus du Front national. Nous, islamo-gauchistes ? Mais quel mépris. C'est d'ailleurs assez peu honorable que certains aient utilisé cette qualification contre nous, y compris vous monsieur Valls. Vous voyez : vous parlez comme le Front national, c'est pas glorieux ! Oui oui, vous parlez comme le Front national quand il s'agit de nous taper dessus, monsieur Valls."En juin dernier, l'ex-chef du gouvernement avait notamment estimé dans une interview à Libération que La France insoumise "(se compromettait) avec l'islam politique voire avec les islamistes". LA RÉPONSE DE VALLS... APPLAUDIE PAR LE FN Le député de l'Essonne ne tarde pas à répliquer. Il dénonce "les liens (de la France insoumise) avec Les Indigènes de la République (un mouvement qui a pour objectif de lutter contre les discriminations mais qui est accusé de promouvoir le communautarisme, ndlr) et avec tous ceux qui, aujourd'hui, dans les quartiers, représentent un vrai danger, parce que précisément, derrière cela, il y a l'islamisme radical et l'islam politique". "Vous m'avez mis en cause, j'y réponds très tranquillement et avec détermination (...) Vous n'avez pas pris conscience de ce qu'il y a aujourd'hui dans notre société", conclut-il. Une prise de parole applaudie notamment... par les députés FN Bruno Bilde et Sébastien Chenu.
Roger Borniche, décédé mardi à l'âge de 101 ans, s'était illustré comme flic dans la France d'après-guerre avant de se lancer avec succès dans l'écriture de près de 30 polars, dont certains ont inspiré le cinéma et son ami Alain Delon.
Ce flic à l'ancienne, qui, selon la légende, ne portait pas d'armes, a longtemps habité à Los Angeles, dans une superbe maison où, quand il n'était pas dans sa piscine, il aimait suivre de son salon les arrestations en direct dont sont friands les Américains. Depuis cinq ans, il vivait dans le quartier de la Californie, à Cannes. L'inspecteur Borniche fut dans les années 50 l'ennemi numéro un des ennemis publics. Il a raconté dans ses livres la guerre impitoyable qu'il mena à Pierrot le fou, Jo Attia, Émile Buisson ou René la Canne. Il assurait avoir arrêté 567 truands en 13 ans de carrière: "J'ai l'instinct du chasseur et le flair du gibier."Plusieurs films ont été adaptés (notamment par Alphonse Boudard) de ses récits : "Flic story" (de Jacques Deray, avec Alain Delon, 1975), "Le gang" (de Jacques Deray, avec Alain Delon, 1976), "René la Canne" (de Francis Girod, avec Gérard Depardieu, 1977) ou "L'indic" (de Serge Leroy, avec Daniel Auteuil, 1983).Ses livres, traduits en une vingtaine de langues, étaient écrits rapidement, efficacement : "Je suis un primaire, j'écris comme je parle". On lui doit "Le privé", "Le gang", "Le Ricain", "Le gringo", "L'archange", "Le Maltais", "Le boss", "Vol d'un nid de bijoux" (ceux de la Bégum en 1949 à Cannes), "Frenchie : un Français au cœur de la filière californienne". Il a raconté sa vie peu banale dans "Borniche Story" et dans "L'indic". - Titi parisien -Ses ouvrages ont connu un immense succès populaire parce que ses héros étaient crédibles, au prix parfois de quelques accommodements avec la vérité historique, et parce qu'on ne s'ennuyait jamais dans ses histoires de bas-fonds, de drogue, de prostitution, de malfrats d'un temps qui semble très lointain aujourd'hui.Roger Borniche est né à Vineuil-Saint-Firmin, dans l'Oise, le 7 juin 1919. Son père, rescapé de Verdun, est peintre en bâtiment. Titi parisien, Roger est d'abord comique troupier en 1937 puis chansonnier au Caveau de la République. Bavard, expansif, bon imitateur (de Charles Trenet ou de Fernandel), il est doué pour la communication, avant le déferlement médiatique contemporain.Entrant dans la police pour échapper au Service du travail obligatoire (STO), il en démissionne pour ne pas servir Vichy et est réintégré en 1944. Il devient inspecteur de la Sûreté nationale.En 1973, au terme de cinq entretiens accordés à Pierre Desgraupes dans Le Point, il concluait ainsi : "de nos jours, il y a la politique qui s'en mêle, les truands soi-disant convertis qu'on recrute pour poser des affiches. C'est devenu une partie terrible et c'est pour ça que je suis content finalement de ne plus être flic".Parmi ses regrets, figure celui de n'avoir pas arrêté Jacques Mesrine, connu pour des braquages médiatisés et pour ses évasions : "on en a fait un homme à abattre, je considère que cela a été un assassinat (ndr : en 1979, à Paris, la brigade anti-gang le mitraille de 21 balles. 18 l'atteignent). J'ai toujours pensé qu'il fallait prendre les truands vivants et je n'ai jamais porté d'armes. Parce qu'après, ces gens parlent et qu'on apprend des choses."Son fils Christian avait repris l'agence d'enquêtes privées, spécialisées dans les fraudes aux assurances, que Roger Borniche avait créée en quittant le métier de flic.
Les deux boîtes noires du Boeing qui s'est écrasé dimanche ont été retrouvées parmi les décombres, a annoncé la compagnie aérienne. Elles devraient permettre d'apporter des explications sur ce crash qui a fait 157 morts, dont neuf Français.
Un avion d'Ethiopian Airlines qui reliait Adis Abeba, en Ethiopie, à Nairobi, au Kenya, s'est écrasé dimanche. Selon les secouristes, il n'y aucun espoir de retrouver des survivants. Au lendemain de ce drame, la compagnie aérienne a annoncé avoir retrouvé les deux boîtes noires du Boeing 737 MAX 8. La boîte contenant les données techniques du vol et celle enregistrant les discussions dans le cockpit "ont été retrouvées", a indiqué Ethiopian Airlines sur son compte Twitter. Neuf FrançaisL'appareil s'est écrasé peu après son décollage de la capitale éthiopienne. Les 149 passagers et 8 membres d'équipage sont morts. Parmi eux se trouvaient neuf Français, a indiqué le ministère des Affaires Étrangères dimanche soir. Le quai d'Orsay, qui est "en contact avec (les) familles" des victimes, a ouvert une cellule de crise, joignable au 01.43.17.51.00.Des "difficultés" après le décollageSelon les données dont disposent actuellement les enquêteurs, l'appareil a décollé à 8h38 (heure locale) de l'aéroport international Bole d'Addis Abeba. Peu de temps après, le pilote a fait part de "difficultés" et a demandé à rentrer sur Addis, a expliqué à la presse le PDG d'Ethiopian Airlines. "Le pilote a mentionné qu'il avait des difficultés et qu'il voulait rentrer". "Il a eu l'autorisation" de faire demi-tour et de repartir vers Addis Abeba. C'est à ce moment qu'a eu lieu le drame. L'avion devait atterrir à Nairobi vers 10h30. Les conditions météorologiques étaient bonnes dimanche matin à Addis Abeba. Selon une liste des passagers diffusée par la compagnie, le Kenya paie le plus lourd tribut dans la catastrophe, avec au moins 32 morts. La liste fait également état de la mort de 18 Canadiens.
Le lucratif périple annuel en altitude pour récolter le "champignon chenille", surnommé le "Viagra himalayen", vendu plus cher que l'or en Chine, sera interdit cette année au Népal pour cause de pandémie de nouveau coronavirus, ont annoncé jeudi des responsables.
De son nom tibétain Yarchagumba - "plante l'été, insecte l'hiver" -, il ne se trouve que durant quelques semaines au printemps, au-dessus de 3.500 mètres d'altitude, au moment où le champignon parasite pousse hors du corps de la chenille qu'il a colonisée et tuée.La récolte d'Ophiocordyceps sinensis est très lucrative et chaque printemps, maisons et écoles se vident et des milliers de villageois se ruent vers les montagnes, malgré le danger du parcours.En raison des restrictions édictées au Népal pour endiguer la pandémie de nouveau coronavirus, de nombreux districts ont interdit la collecte."Il a été demandé (...) de ne pas délivrer de permis pour la collecte du Yarchagumba cette année" a déclaré à l'AFP Umesh Pandey, chef du district de Bajhang, dans l'Ouest népalais.De nombreuses familles himalayennes dépendent financièrement de sa collecte et de sa vente, certains tirant l'essentiel de leur revenu annuel de ces quelques semaines de ramassage qui commencent généralement autour de la mi-avril.Mais en raison de la neige persistante, la période de collecte cette année avait été retardée.Au seul Népal, environ trois tonnes de Yarchagumba sont ramassées chaque année, estimait en 2016, la Banque centrale dans un rapport."C'est mon seul emploi, ma seule possibilité pour avoir un revenu", explique Harak Singh Dhami, 29 ans, qui vit dans le district de Darchula (Ouest) et dit avoir gagné l'an dernier 200.000 roupies (environ 1.500 euros) pour 300 champignons.Le "Viagra de l'Himalaya" est convoité en Asie, où les herboristes affirment qu'il stimule les performances sexuelles, aide à soigner le cancer et d'autres maladies, et équilibre le yin et le yang, puisqu'il est à la fois animal et non-animal. Il est ingéré en thé ou dans des soupes.Aucune étude n'a cependant prouvé avec certitude les propriétés médicinales du "champignon chenille", vendu, selon des chercheurs, plus cher que l'or à Pékin.Des affrontements en Chine et au Népal lors de la collecte ont déjà fait des morts.Le Yarchagumba pousse dans les zones froides et élevées, où les températures l'hiver passent sous zéro degré, mais où le sol n'est pas en permanence gelé.Selon des études, il est menacé par la surexploitation et surtout par le réchauffement de l'Himalaya, dû au changement climatique.
La crise des vocations bat son plein, et le nombre de candidats ne permet plus de pourvoir tous les postes.
Il faut plus de professeurs, et vite ! Alors qu'ils sont recrutés depuis quelques années à bac+5, les enseignants pourraient bientôt être "pré-recrutés" à bac+3, rapporte franceinfo mercredi 6 juin.C'est la Cour des comptes qui recommande la mesure pour attirer rapidement plus de candidats, alors que des centaines de postes sont restés non pourvus à la rentrée 2017. Ainsi, les étudiants qui se destinent à l'enseignement pourraient mettre un pied dans l'Éducation nationale dès la licence. Ils passeraient un premier concours, puis seraient formés et rémunérés pendant un ou deux ans, sans forcément être mis devant une classe, détaille franceinfo. Ils valideraient le concours par un oral final. Enseignants : une prime à la difficulté ?par franceinfo"Nous avons un besoin évident de pré-recrutement, c'est-à-dire des personnes qui se destinent à la fonction de professeur, à qui on donne les moyens de s'engager dans cette carrière, a expliqué le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, cité par franceinfo. Cela peut se passer de différentes manières, par exemple en ayant plus d'assistants d'éducation dont la vocation est de devenir professeur. Tous les systèmes qui permettent d'encourager le plus en amont possible la vocation professorale sont des bons systèmes."Par ailleurs, pour attirer plus de candidats, le ministre envisage une prime de 3.000 euros pour les enseignants en réseau d'éducation prioritaire (REP). Les négociations avec les syndicats débutent dans les prochains jours sur cette promesse de campagne d'Emmanuel Macron.