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La police nationale a émis lundi deux nouveaux appels à témoins concernant les disparitions non élucidées d'un enfant de 8 ans et d'une adolescente de 17 ans, remontant respectivement à neuf et 23 ans.
A l'occasion de la journée mondiale des enfants disparus, l'office central de la répression des violences aux personnes (OCRVP) a décidé de relancer ces deux enquêtes anciennes."Nous sommes spécialisés dans les +cold cases+ (dossiers anciens) et nous avons voulu mettre un coup de projecteurs sur les disparitions inquiétantes de Mathis Jouanneau et de Cécile Valin", a expliqué le patron de l'Office, Eric Berot.Le petit Mathis avait 8 ans au moment de sa disparition, en septembre 2011 à Caen. "Il a été enlevé par son père, qui ensuite a erré durant 3 mois avant d'être interpellé près de Montpellier, mais seul. On ne sait pas ce qu'il s'est passé, si l'enfant est vivant ou mort", a poursuivi M. Berot. "Nous avons décidé de refaire une analyse criminelle de l'affaire et de mettre dans l'appel à témoins une photo du petit, vieilli (à l'âge de 16 ans) et une datant de sa disparition".Pour le dossier de Cécile Valin, la disparition est encore plus ancienne et remonte à juin 1997. L'adolescente, âgée alors de 17 ans, avait quitté à pied en fin d'après-midi le domicile familial de Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie). Elle a été vue la dernière fois sur une route départementale en direction de Chambéry. "Elle s'est volatilisée. Toutes les hypothèses sont envisagées. Une commission rogatoire a été délivrée afin de réévaluer le dossier", a commenté M. Berot.La police a relancé ces deux appels à témoins sur Twitter notamment, avec pour chacun une fiche les décrivant ainsi que les circonstances de leur disparition.Des adresses sont communiquées pour chacun d'eux: ocrvp@interieur.gouv.fr pour Cécile Valin, jouanneau@interieur.gouv.fr pour Mathis Jouanneau.En cas de disparition inquiétante, la police demande d'appeler le 17 ou le 112.En 2019, 1.441 disparitions inquiétantes de mineurs ont été signalées en France.
Le Parti socialiste, moribond depuis l'élection présidentielle de mai dernier, a perdu plus de la moitié de ses membres en dix ans. Si Solférino affiche toujours officiellement plus de 100.000 adhérents, les actifs seraient ne seraient en fait que 20.000.La chute a été vertigineuse.
Alors que le PS s'apprête à se choisir un nouveau leader ce week-end, le parti se montre bien mal en point. Le nombre de partisans est au plus bas : les militants actifs, qui s'engagent sur le terrain, ne seraient plus que 20.000, selon les chiffres dévoilés vendredi par Le Parisien. Du côté de Solférino, on se refuse à communiquer tout autre chiffre que les 102.000 adhérents officiels. Mais la réalité serait toute autre, expliquent des adhérents au Parisien. "C'est très compliqué parce que dans notre parti, on ne radie pas quelqu'un jusqu'à deux ans et demi après sa dernière cotisation." En somme, tout militant ayant réglé au moins une fois sa cotisation depuis juin 2015 sont donc comptabilisés par le parti. De quoi gonfler les chiffres. Parti socialiste, mais qui sont les 5 candidats?par LEXPRESS.frLe PS ouvrira son 78e Congrès national samedi après-midi à Paris. Quatre hommes (Stéphane Le Foll, Olivier Faure, Luc Carvounas, Emmanuel Maurel) et une femme (Delphine Batho) devraient se porter candidats pour prendre la tête d'un Parti socialiste menacé de disparition. Les prétendants au poste de premier secrétaire pourront alors déposer leur "texte d'orientation", accompagné de leurs parrainages. Le vote pour élire le successeur de Jean-Christophe Cambadélis se tiendra les 15 et 29 mars.
Le numéro 2 du FN, en mauvaise posture, n'en finit pas de s'éloigner de la ligne officielle du parti. Invité de France Info samedi 22 juillet, Florian Philippot a estimé que sa famille politique devait "s'élargir" à "des patriotes à droite" et "des patriotes à gauche", déclarant être lui-même prêt à "prendre un café" avec Laurent Wauquiez et Jean-Luc Mélenchon pour discuter de ce qui les oppose.
Alors que le parti frontiste fait son introspection et s'interroge sur un possible changement de cap, Florian Philippot se démarque encore un peu plus du courant historique de l'extrême-droite. En plein séminaire de "refondation" du FN, qui se tient à huis clos depuis vendredi, le vice-président du FN essuie des critiques virulentes en interne et sa déclaration de samedi matin ne risque pas de calmer les esprits. "J'aimerais bien prendre un café" avec Laurent Wauquiez et "pourquoi pas avec Mélenchon, pourquoi pas avec d'autres. Mais qu'on discute, que l'on voie ce qui nous oppose", a-t-il dit au micro de France Info. "On n'est pas en guerre civile. Il faut qu'on soit constructifs, tout en ne niant pas nos divergences qui sont parfois très importantes."- PHILIPPOT OU L'EURO, UN CHOIX À FAIRE -Tenu pour responsable par certains de l'échec de Marine Le Pen à la présidentielle, la pression s'accroît sur Florian Philippot, partisan d'une ligne plus souple sur le rapprochement avec la droite gaulliste et sur la question de la sortie de l'euro. Selon lui, le renouveau du parti ne doit pas passer uniquement par cette thématique, qui "fait peur" et qu'il aimerait faire disparaître du programme du FN. En mai dernier, Marine Le Pen Marine Le Pen en personne avait évoqué la possibilité du départ de son bras droit si la sortie de l'euro n'était plus prévue. Pour Florian Philippot, cette question ne doit pas concentrer les crispations. "Si nous ne sommes pas à 50% des voix, ce n'est pas simplement la question de l'euro, c'est parce que, parfois, le nom du Front national fait peur ou interdit de réfléchir, ce qui est quand même dommage", a-t-il assuré samedi matin. "Parce que nous sommes très mal perçus sur d'autres sujets sociétaux. Nous devons nous ouvrir sur de nouveaux sujets de société : l'innovation, les déserts médicaux, des start-ups, les droits des femmes, des sujets essentiels qui s'ajoutent à ce que nous disons déjà." - "ON NOUS ANNONÇAIT L'APOCALYPSE" -Depuis vendredi, les cadres du FN sont réunis à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, pour se mettre d'accord sur de nouvelles orientations à prendre et notamment sur un possible changement de nom du parti. L'atmosphère s'annonçait électrique mais Florian Philippot est formel, "l'ambiance était très positive et très constructive, bien éloignée de ce que j'ai pu lire ici et là avant l'ouverture des travaux". "On nous annonçait l'apocalypse. Au contraire, c'était intéressant. On a parlé de l'organisation du mouvement, de son ancrage local. (...) Il n'y a pas eu de règlements de compte", a-t-il fait valoir samedi matin.
L'avocat du principal suspect dans l'affaire de la disparition de la petite Maëlys vient de déposer une demande de remise en liberté pour son client, selon une information RTL. Au dépôt de cette requête, les trois juges saisis du dossier ont cinq jours pour répondre.
Le parquet de Grenoble peut également émettre un avis. Mais selon les informations de la radio, le procureur va demander le rejet de cette demande, car selon lui les charges pesant sur le suspect sont trop lourdes. La décision des juges pourraient suivre la même ligne. Par la suite, ce sera au juge des libertés et de la détention de statuer sur ce dossier. Nordahl Lelandais est également incarcéré dans le cadre d'une autre affaire, celle de l'assassinat du caporal Arthur Noyer, retrouvé le 7 septembre dernier. Mais alors pourquoi faire cette demande ? L'avocat voudrait, selon RTL, être en phase avec la position de son client qui clame son innocence depuis son arrestation.Cinq mois après sa disparition, la petite Maëlys, 9 ans, demeure introuvable. Elle n'est plus apparue depuis la nuit du 26 au 27 août et la fête de mariage où elle se trouvait avec sa famille à Pont-de-Beauvoisin en Isère. Nordahl L., mis en examen pour meurtre et écroué, a systématiquement nié toute implication malgré des indices troublants révélés par les enquêteurs. Il réfute également en bloc avoir une responsabilité dans l'assassinat du caporal Arthur Noyer, dont le crâne a été retrouvé en septembre dernier.
Le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte, a réclamé, dimanche 24 juin, une plus grande solidarité entre Européens et un partage du fardeau des pays en première ligne face à l'afflux de migrants.
L'Italie a présenté dimanche 24 juin une liste de propositions pour répondre aux flux de migrants, dans laquelle elle préconise des "centres de protection internationaux" dans les pays de transit et prône davantage de financements pour aider les Etats d'Afrique qui combattent l'émigration illégale. Ce document, présenté par le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte aux dirigeants européens réunis à Bruxelles pour un mini-sommet sur les migrations, réclame une plus grande solidarité entre Européens et un partage du fardeau des pays en première ligne face à l'afflux de migrants. "Des centre de protection dans plus de pays européens""Nous ne pouvons pas tous les transporter en Italie et en Espagne. Il faut des centre de protection dans plus de pays européens pour sauvegarder les droits de ceux qui arrivent et éviter des problèmes d'ordre publics et de surpopulation", souligne ce texte vu par l'AFP.Rome appelle aussi à "dépasser" le principe du Règlement de Dublin, qui confie aux pays de première entrée dans l'UE la responsabilité des demandes d'asile, et dont la réforme est au point mort depuis plus de deux ans, en raison notamment de l'opposition frontale des pays de Visegrad (Hongrie, Pologne, Slovaquie et République tchèque), opposés à toute mesure d'accueil obligatoire.Des "sanctions financières" contre les pays n'accueillant pas de réfugiésRome considère en outre que la responsabilité conjointe des États membres en matière de sauvetage en mer ne saurait incomber aux seuls pays de première entrée."L'obligation de sauvetage ne peut pas devenir une obligation de traiter les demandes (d'asile) pour le compte de tout le monde", estime le document italien.Enfin, l'Italie demande dans son texte des "sanctions financières" contre les pays n'accueillant pas de réfugiés, comme l'a également souhaité samedi le président français Emmanuel Macron. Une proposition qui vise les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie).
Un Américain de 32 ans a tué son père alors que ce dernier participait à une rencontre virtuelle sur Zoom, premier meurtre connu commis lors d'une réunion sur cette plateforme, a indiqué la police du comté de Suffolk, dans la banlieue new-yorkaise.
Il était midi passé jeudi lorsque Thomas Scully-Powers a poignardé à mort son père, Dwight Powers, 72 ans, dans la ville d'Amityville, à Long Island, connue notamment pour le film d'horreur qui porte son nom, sorti en 1979.Ce sont des participants à cette réunion virtuelle qui, voyant ce qui se passait, ont appelé les urgences, a indiqué la police dans un communiqué.Ce que les participants ont vu reste à préciser."On ne sait pas ce qu'ils ont vu. On pense qu'ils étaient une vingtaine" à participer à la réunion, a indiqué un responsable de la police, Kevin Beyrer, au journal local Newsday. "Ils l'ont juste vu disparaître de l'écran puis ont entendu respirer difficilement".Le fils a tenté de s'échapper mais a été rattrapé par la police non loin du lieu du crime et brièvement hospitalisé. Il est sorti de l'hôpital vendredi matin, et devait être officiellement inculpé ce vendredi pour meurtre, a précisé la police.Ce crime semble être le premier à s'être déroulé sur la plateforme Zoom, dont le nombre d'utilisateurs a explosé avec les mesures de confinement imposées pour endiguer la pandémie. Des millions de gens se retrouvent désormais quotidiennement pour discuter, boire un verre ou fêter des anniversaires sur Zoom comme sur des plateformes rivales comme Google Hangouts ou FaceTime.
Le ministère grec des Migrations a annoncé mercredi que seuls 18 des 40 ONG actuellement actives auprès des migrants dans les camps du pays vont continuer leur action en vertu d'une récente loi visant à "réguler" ce secteur "opaque".
Selon le gouvernement, l'objectif du nouveau cadre législatif est "d'éclaircir le secteur des ONG", dont beaucoup sont arrivées en Grèce lors de la grande crise migratoire de 2015 mais ont quitté ces dernières années le pays.Le gouvernement avait demandé aux ONG de s'enregistrer auprès du ministère des Migrations avant mercredi, pour examiner si ces organisations répondent aux critères requis par la loi.Jusqu'ici 137 ONG ont ouvert un compte au registre ministériel dont 80 ont accompli la première étape de la procédure. Soixante-dix sont en cours d'examen dont seuls "18 répondent jusqu'ici aux conditions requises", selon le ministère.De nombreuses ONG ont salué la tentative du ministère de "mettre à jour" le registre des ONG et de "renforcer la transparence" du secteur mais "s'opposent" à de nombreux points de la décision ministérielle, dans une lettre adressée au ministère dont l'AFP a eu une copie.Elles déplorent en particulier "les entraves bureaucratiques de la procédure d'enregistrement, ce qui pose des problèmes à l'accès sur le terrain pour secourir les migrants" et à "l'accès aux fonds" nécessaires pour leur action.Elles s'inquiètent aussi des restrictions imposées par une décision ministérielle sur "le droit du rassemblement" ce qui empêche les bénévoles de secourir les migrants à l'extérieur des camps comme c'est souvent le cas.Le ministre Notis Mitarachi a accusé la semaine dernière le précédent gouvernement de gauche d'Alexis Tsipras (2018-2019) d'avoir laissé "le champ libre à la gestion des fonds européens par les ONG" sans le contrôle de l'Etat.En raison alors de l'urgence de la situation et du manque d'infrastructures adéquates en Grèce pour accueillir les centaines de milliers de migrants dont la majorité sont passés en Europe occidentale, l'UE a octroyé des fonds aux ONG, qui avaient alors afflué dans le pays pour gérer la situation en coopération avec l'Etat grec.Après la construction des camps et autres infrastructures ces dernières années, l'Etat grec a progressivement pris de relais de la gestion de la majorité des services d'assistance de demandeurs d'asile, comme c'était prévu.L'actuel gouvernement conservateur est sous le feu de critiques du Haut commissariat des réfugiés (HCR) et d'autres ONG sur la gestion des camps surpeuplés et sordides sur les îles de la mer Egée et le manque de logements en Grèce continentale pour les demandeurs d'asile.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rappelé jeudi à l'ordre les dirigeants africains contre la tentation de promouvoir sans tests scientifiques la potion présentée par le président malgache Andry Rajoelina comme un remède contre le coronavirus.
Ces derniers jours, Madagascar a livré dans plusieurs pays du continent un breuvage à base d'artemisia, une plante à l'effet thérapeutique reconnu contre le paludisme, en affirmant qu'elle prévenait voire soignait le Covid-19.Les éventuels effets de cette tisane n'ont été validés par aucune étude scientifique."Nos gouvernements (africains) se sont engagés en 2000 (...) à traiter les remèdes traditionnels comme les autres médicaments en les soumettant à des essais", a déclaré la responsable de l'OMS pour l'Afrique, le Dr Matshidiso Moeti, lors d'un échange avec la presse."Je recommande que ces résolutions (...) soient suivies", a-t-elle ajouté, "nous vivons des temps difficiles, je peux comprendre la nécessité de trouver des solutions mais j'encourage le respect des processus scientifiques sur lesquels nos gouvernements se sont engagés".Le Dr Moeti a exhorté le gouvernement malgache à "faire tester (son) produit lors d'essais cliniques" afin de "vérifier son efficacité (...) et sa sécurité sur les populations".La responsable régionale de l'OMS s'est en outre inquiétée des effets de la promotion de cette boisson sur le respect des règles de prévention."Vanter ce produit comme préventif pourrait faire croire au gens qu'ils n'ont pas besoin de respecter les autres mesures" telles que le lavage régulier des mains ou la distanciation sociale, a mis en garde le Dr Moeti.- "Analyse scientifique" -Le chef de l'Etat malgache a à plusieurs reprises vanté les vertus de sa boisson, baptisée Covid-Organic, assurant qu'elle permettait de soigner les patients atteints de coronavirus en quelques jours.Jeudi encore, M. Rajoelina a fait l'article de "sa" potion dans la ville de Toamasina (est), où il assistait à une campagne de dépistage du Covid-19 dans la population locale. "L'OMS a indiqué que l'artemisia est une piste qui pourrait guérir le coronavirus", a-t-il lancé.Plus tôt cette semaine, l'organisation onusienne avait déjà appelé à tester rigoureusement les médecines traditionnelles mais reconnu l'artemisia comme "un traitement possible" contre le Covid-19.M. Rajoelina a promis des essais cliniques en bonne et due forme pour confirmer les vertus de sa tisane.Sans en attendre les résultats, elle a été largement distribuée aux Malgaches. La Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale ou le Niger en ont déjà pris livraison et plusieurs autres pays ont manifesté leur vif intérêt.Plus prudente, l'Afrique du Sud, le pays le plus touché du continent par la pandémie, avec plus de 7.800 cas et quelque 150 morts, s'est contentée d'annoncer son aide à Madagascar pour mener des essais scientifiques."Nous ne participerons qu'à l'analyse scientifique de cette herbe", a déclaré son ministre de la Santé, Zweli Mkhize.Le petit royaume d'eSwatini s'est lui aussi refusé pour l'heure à importer le "remède" malgache. "Il est important d'abord d'évaluer comment ces produits à base d'herbes ont été testés", a indiqué jeudi sa ministre de la Santé, Lizzie Nkosi.La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a pour sa part démenti avoir commandé la tisane malgache. "Nous ne pouvons promouvoir que des produits à l'efficacité reconnue scientifiquement", a-t-elle rappelé.
L'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, hospitalisé lundi à Paris, n'a pas contracté le coronavirus et "il se sent bien" malgré une "légère infection aux poumons", a indiqué son cabinet mardi dans un communiqué.
L'ancien chef de l'Etat, âgé de 94 ans, "a été hospitalisé le 14 septembre 2020 à l'hôpital Georges Pompidou, où une légère infection aux poumons a été diagnostiquée", précise le communiqué.Mais "les médecins ont écarté une infection au coronavirus", ajoute le communiqué, en précisant que Valéry Giscard d'Estaing "suit un traitement de quelques jours et fait savoir qu'il se sent bien, aujourd'hui".L'ancien chef de l'Etat (1974-1981) avait "par précaution" été admis en réanimation, où une batterie de tests a été menée, a ensuite précisé son cabinet.Une source de son entourage avait indiqué lundi que le Samu était venu le chercher vers 15H00 à son domicile parisien, après un week-end passé dans sa résidence de campagne à Authon dans le Loir-et-Cher."Il a un certain âge, avec des moments plus ou moins en bonne forme. Pour le reste, c'est de l'interprétation", avait affirmé lundi à l'AFP son fils Louis Giscard d'Estaing.M. Giscard d'Estaing, qui a fêté ses 94 ans le 2 février, a déjà été hospitalisé à Pompidou, dans le XVe arrondissement de Paris, en cardiologie à plusieurs reprises il y a quelques années pour la pose de stents, selon son entourage. Plus jeune président de la Vème République lorsqu'il est élu en 1974, Valéry Giscard d'Estaing avait fait l'une de ses dernières apparitions publiques le 30 septembre 2019 lors des obsèques à Paris d'un autre président de la République, Jacques Chirac, qui fut son Premier ministre de 1974 à 1976.Il a aussi fait parler de lui en mai, visé par une enquête pour agression sexuelle après la plainte d'une journaliste allemande. Cette dernière l'accusait de lui avoir touché les fesses lors d'une interview plus d'un an plus tôt.L'ancien président doit être entendu par les enquêteurs dans les prochaines semaines.
Un rapport de l'ONU tire le signal d'alarme, dix jours après l'attaque sanglante perpétrée au Niger, qui a coûté la vie à huit personnes dont huit ressortissants français de l'ONG Acted.
Les violences commises à l'encontre des travailleurs humanitaires n'ont jamais été aussi élevées que l'an dernier, a annoncé l'ONU mercredi 19 août, à l'occasion de la Journée mondiale de l'aide humanitaire. En 2019, les attaques contre les humanitaires ont dépassé toutes les années précédentes, avec au total 483 travailleurs humanitaires attaqués, 125 tués, 234 blessés et 124 kidnappés lors de 277 incidents distincts, a indiqué l'ONU citant la base de données du centre de recherches Humanitarian Outcomes. Cela représente une augmentation de 18% du nombre de victimes par rapport à 2018. Rien qu'au cours des dernières semaines, "des attaques ignobles" ont coûté la vie à des travailleurs humanitaires au Niger et au Cameroun, et depuis le début de la pandémie de Covid-19, de nombreux travailleurs de santé ont été attaqués dans le monde entier, s'est inquiétée l'ONU dans un communiqué.En 2019, la plupart des attaques ont eu lieu en Syrie, au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo, en Afghanistan et en République centrafricaine. Le Mali et le Yémen ont tous deux connu un doublement des attaques par rapport à l'année précédente. Une recrudescence des attaques contre les travailleurs de santé a en particulier été enregistrée en 2019, notamment contre des médecins en Syrie et des humanitaires engagées dans la lutte contre l'épidémie d'Ebola en RDC.La Journée mondiale de l'aide humanitaire a été fixée au jour de l'attaque contre le complexe de l'ONU à Bagdad, le 19 août 2003, qui a coûté la vie à 22 personnes dont celle du Représentant spécial du Secrétaire général pour l'Irak, Sergio Vieira de Mello. Depuis, près de 5.000 humanitaires ont été tués, blessés ou enlevés, la décennie 2010-2019 ayant connu une augmentation de 117% des attaques par rapport à la période 2000-2009, selon l'ONU.Le 9 août dernier, six humaintaires français de l'ONG Acted ont été assassinés, avec leur chauffeur et leur guide nigériens, par des hommes armés à moto alors qu'ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, dans le sud-ouest du Niger.
La cour d'appel de Paris a confirmé mercredi la condamnation pour procédure abusive du groupe Bolloré, qui poursuivait en diffamation un journaliste de France Inter et l'ancienne directrice des éditions Calmann-Lévy pour un passage de l'ouvrage collectif "Informer n'est pas un délit".
En mai 2019, le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Benoît Collombat et Florence Sultan. Seul le groupe Bolloré, partie civile, ayant fait appel, cette relaxe était définitive et la cour n'a statué que sur le plan civil.Ce texte, rédigé par M. Collombat et publié en 2015 dans l'ouvrage "Informer n'est pas un délit" aux côtés d'écrits d'autres journalistes, assimilait la stratégie du groupe Bolloré contre les médias à des "filets dérivants".M. Collombat y décrivait les poursuites engagées par le groupe pour des extraits d'un long reportage diffusé en 2009 sur France Inter et intitulé "Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré". Ces poursuites avaient abouti à une condamnation de la radio et de son journaliste en 2010, pour diffamation.Mercredi, la cour d'appel a débouté le groupe Bolloré de ses demandes pécuniaires, considérant que si certains passages pouvaient être considérés comme diffamatoires, M. Collombat et Mme Sultan pouvaient être dédouanés au titre de leur "bonne foi", ayant produit suffisamment d'éléments étayant leurs dires.Les juges ont en outre confirmé la condamnation du groupe pour "abus de constitution de partie civile", à verser 9.000 euros de dommages et intérêts à M. Collombat et 1.000 euros à Mme Sultan.Cet "abus de constitution de partie civile est caractérisé", a estimé la cour."Les propos poursuivis par la société Bolloré reposent sur de nombreux articles et témoignages", observent les magistrats. "Les pratiques dénoncées, notamment les conditions de travail dans les palmeraies et les pressions sur les témoins", sont attestées "par des rapports de l'OCDE" et étaient déjà au coeur du procès de 2010, ont-ils rappelé.Le milliardaire Vincent Bolloré et son groupe, coutumiers des procédures à l'encontre de journalistes ou de médias, ont déjà été condamnés pour "procédure abusive" dans d'autres dossiers.
Emmanuel Macron a l'intention, sur proposition du Premier ministre Édouard Philippe, de nommer Claire Hédon, présidente d'ATD-Quart Monde, en tant que défenseure des droits en remplacement de Jacques Toubon, a annoncé lundi l'Elysée.
"Le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce" comme prévu par la Constitution, ajoute la présidence dans un communiqué.M. Toubon, qui fut notamment ministre de la Justice de 1995 à 1997, doit quitter ses fonctions à la tête de l'autorité indépendante fin juillet, après six ans de mandat.Pour lui succéder, Emmanuel Macron a donc choisi Mme Hédon, âgée de 57 ans et dirigeante depuis 2015 de l'association ATD-Quart monde qui lutte contre l'extrême pauvreté.Ancienne journaliste de radio (RFI, France inter), elle est aussi membre du Comité consultatif national d'éthique depuis 2017.Mme Hédon avait accueilli M. Macron plusieurs heures dans un centre d'ATD-Quart Monde à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) en septembre 2018, en marge de la présentation de la stratégie gouvernementale de lutte contre la pauvreté.Si sa nomination était bien entérinée, elle aura notamment pour mission de défendre les droits et libertés dans le cadre des relations avec les administrations, lutter contre les discriminations ou encore veiller au respect de la déontologie par les personnes exerçant des activités de sécurité.Des champs sur lesquels M. Toubon s'est montré particulièrement critique dans ses rapports, à commencer par le dernier en date rendu la semaine passée. Il a ainsi épinglé "l'insuffisance des politiques publiques" sur les questions de discriminations à l'emploi, au logement, à l'éducation et aux contrôles policiers, et réclamé la création d'un "observatoire".
La Fonderie de Bretagne, dont le sort était incertain, reste en revanche ouverte.
Le plan d'économies de Renault prévoit la fermeture d'un seul site en France, celui de Choisy-le-Roi dans le Val-de-Marne, a affirmé vendredi le président du constructeur automobile, Jean-Dominique Senard, lors d'une conférence de presse. "Contrairement à ce qui a été écrit ici ou là, nous ne fermerons qu'un seul site à l'horizon 2022, sur nos 14 sites industriels en France, c'est Choisy pour lequel nous allons valoriser les compétences en région parisienne", a-t-il dit. L'annonce a provoqué désarroi à Choisy et soulagement à Caudan, ville du Morbihan dans laquelle est implantée la Fonderie de Bretagne, dont le sort était incertain. Le constructeur automobile français Renault, en difficulté financière, a annoncé vendredi la suppression d'environ 15.000 emplois dans le monde, dont 4.600 en France, dans le cadre d'un plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros sur trois ans. En France, si le plan devrait affecter quatre sites - Caudan, Choisy-le-Roi, Dieppe (Seine-Maritime) et Maubeuge - un seul sera donc fermé à court terme, celui de Choisy. Devant cette usine de région parisienne, une centaine de personnes, dont des élus locaux, s'étaient rassemblées dans le calme vendredi matin. "Pour nous c'est un double choc. Déjà on apprend la nouvelle des difficultés de Renault dans les médias, puis, là on dit qu'on va fermer pour aller à Flins. On ne comprend pas comment c'est possible", a témoigné Antonio Perez, 52 ans, employé sur le site depuis "plus de 20 ans".Soulagement en revanche pour les salariés de la Fonderie de Bretagne. La direction de la FDB et la CGT ont annoncé vendredi à l'issue d'un CSE extraordinaire à Lorient que l'usine de Caudan ne fermerait pas, alors que près de 400 emplois étaient en jeu. "Pas de fermeture de FDB, pas de projet de repreneur FDB !", a lancé Mael Le Goff, représentant de la CGT, à des employés parfois en pleurs. "Je vous confirme que la fonderie ne fermera pas", a également déclaré Laurent Galmard, directeur général de FDB. "Cette semaine a été une semaine de lutte ! Maintenant le plus dur reste à faire, un projet à construire, on sait tous que le marché auto se pète la gueule, il va falloir trouver à se diversifier", a lancé le syndicaliste. "C'est un sursis, on en est conscient. C'est une victoire mais pas une victoire finale. On sait que chez Renault et dans le monde de l'automobile rien n'est acquis", a-t-il ajouté, indiquant que la production reprendrait "la semaine prochaine". L'accès à l'usine était bloqué depuis lundi par les grévistes.Le directeur du site a également indiqué qu'une "étude stratégique" sur la FDB allait être lancée. "Nous allons regarder l'ensemble des pièces faisables en fonte pour le marché automobile, au sens large du terme, les machines agricoles, le gros camion, le bus... Nous ne sommes pas fermés à une exploration de diversification de nouveaux marchés, c'est la condition nécessaire pou rendre la fonderie de Bretagne rentable", a-t-il ajouté. Le président de la région Bretagne Loïg Chesnais-Girard (PS) a salué cette annonce sur twitter. "J'ai eu ce matin Jean-Dominique Sénard, PDG de Renault. Je confirme que l'annonce de ce matin donne du temps, mettons le à profit pour construire ensemble un avenir à Fonderie de Bretagne. Sans la mobilisation collective nous n'en serions pas là", a-t-il estimé.Implantée depuis 1965 à Caudan, la Fonderie de Bretagne, reprise en 2009 par Renault, produit des pièces de fonderie brutes et usinées pour l'industrie automobile. Selon la CGT, la FDB livre 95% de ses pièces à Renault et 5% à BMW.
Les fidèles musulmans ont entamé vendredi le rituel de lapidation de Satan, l'un des derniers du grand pèlerinage en Arabie saoudite, qui a été drastiquement réduit cette année pour éviter toute propagation du nouveau coronavirus.
Les stèles représentant Satan dressées dans la vallée de Mina, près de La Mecque, dans l'ouest du royaume, ont connu ces dernière années des bousculades mortelles, mais ce risque semble très minime cette année.Seuls une dizaine de milliers de fidèles, résidant en Arabie saoudite, effectuent le pèlerinage, inaccessible, cette année, à des millions de candidats à travers le monde pour cause de pandémie.Sous une chaleur torride, les pèlerins sont arrivés à Mina, étroitement encadrés par des guides et des policiers qui veillaient au respect des règles de distanciation physique. Ils ont effectué le geste symbolique consistant à jeter sept cailloux en direction de l'une des stèles représentant Satan. L'exercice était très maîtrisé alors qu'il se déroulait d'habitude dans la cohue et le désordre faisant de nombreux blessés par des jets de cailloux mal ajustés.Cette année, les autorités ont fourni des cailloux stérilisés aux pèlerins. Dans le passé, ils étaient ramassés à même la terre.Vendredi marque le début de l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice. Les pèlerins et les musulmans à travers le monde égorgent à l'occasion une bête en hommage au sacrifice qu'a failli faire, selon la tradition, le prophète Abraham, après que Dieu lui a demandé de sacrifier Ismaël, son fils. A la dernière minute, l'ange Gabriel a remplacé Ismaël par un mouton.- Un rêve devenu réalité -Le roi Salmane a adressé à l'occasion de l'Aïd ses vœux aux musulmans, soulignant que les autorités saoudiennes avaient "redoublé d'efforts" pour protéger les fidèles, alors que le royaume a officiellement enregistré plus de 274.00 cas d'infections, dont plus de 2.800 décès, l'un des taux les plus élevés dans le monde arabe. L'année dernière, le souverain a été montré en train d'observer à partir d'une fenêtre surélevée le rituel de la lapidation de Satan, qui dure trois jours.Mais il n'est pas clair s'il fera la déplacement cette année. Agé de 84 ans, le souverain a quitté tard jeudi l'hôpital après une ablation de la vésicule biliaire.Le pèlerinage, l'un des cinq piliers de l'islam, a réuni l'année dernière 2,5 millions de fidèles venus des quatre coins du monde.Le moment fort du hajj s'est déroulé jeudi avec l'ascension du Mont Arafat, à 20 km à l'est de La Mecque. Ce rituel, pendant lequel les fidèles demandent la miséricorde de Dieu, a été abrégé en raison de la pandémie."Je suis très heureux d'avoir été choisi parmi des millions de personnes pour le hajj de cette année", a déclaré un pèlerin saoudien, Wedyan Alwah, avant de se lancer dans l'ascension. "Le rêve de ma vie est devenu une réalité."Les pèlerins ont passé la nuit à Mouzdalifah, un autre lieu saint, avant d'entamer le rituel de la lapidation.Le mouvement des foules entre ces lieux saints avait provoqué en 2015 la pire bousculade de l'histoire moderne du pèlerinage, avec 2.300 morts.- Test et quarantaine -Après la lapidation, les pèlerins retournent à la Grande mosquée de La Mecque pour effectuer un dernier "tawaf", ou circonvolution autour de la Kaaba, structure cubique vers laquelle les musulmans du monde entier se tournent pour prier.Tout a été fait pour éviter les contaminations. Chaque pèlerin a été testé et mis en quarantaine avant le rituel. Il doit observer une autre quarantaine après le hajj."Les précautions ont été minutieusement appliquées à toutes les étapes", a déclaré Hussein al-Sharif, un responsable de l'organisation du pèlerinage.Six hôpitaux, dont l'un mobile, ont été installés dans les lieux sains, en plus de 51 cliniques et de 63 groupes de soignants, a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère de la Santé, Mohammed al-Abdel Ali.Selon lui, pas moins de 8.000 membres de différents personnels de santé ont été mobilisés.Normalement, le hajj coûte des milliers de dollars à chaque pèlerin mais cette année, le gouvernement saoudien a couvert les dépenses de tous les pèlerins, en leur fournissant les repas, l'hébergement à l'hôtel et les soins de santé, selon les fidèles.
Le 6 mars 2017, la salle parisienne du Trianon accueillera près d'une cinquantaine d'artistes à l'occasion de la 25e édition de la Nuit de la Voix. Un événement organisé par la Fondation Orange qui ravira aussi bien les passionnés de musique que les curieux.
C'est une soirée qui s'avère d'ores et déjà exceptionnelle. Le 6 mars prochain, pour la 25e année consécutive, le mécénat musical de la Fondation Orange sera mis à l'honneur au cours de la Nuit de la Voix. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les amateurs de musique qui se tiendra au Trianon, à Paris, et qu'il sera possible de suivre en direct (puis en replay), sur le site Internet fondationorange.com et sur Radio Classique, dès 20 heures.De la musique sous toutes ses formesÀ cette occasion, le public sera invité à vivre un voyage à travers d'innombrables cultures musicales. Jazz, chanson, opéra ou encore musiques du monde seront en effet à l'honneur pour vous faire vivre un moment d'émotion et de partage unique. Pas moins d'une quarantaine d'artistes se succéderont sur scène à l'image du contre-ténor Philippe Jaroussky, de China Moses et de sa voix soul ou de la chanteuse canadienne Marie-Nicole Lemieux. Il faudra également compter sur le projet D.I.V.A, qui présentera sa vision originale de l'opéra, et sur Lena Chamamyan, une jeune chanteuse syrienne d'origine arménienne, qui offre une musique populaire influencée par des sonorités à la fois jazzy et orientales. Un autre invité de marque s'illustrera sur scène : le célèbre André Manoukian.Une "Odyssée" musicale animée par André ManoukianEn effet, cette année, la Nuit de la Voix sera orchestrée par l'ancien juré de l'émission Nouvelle Star. Pianiste hors pair, André Manoukian animera cette soirée qui sera également l'occasion de célébrer les 30 ans de la Fondation Orange et de mettre en lumière le rôle des mécènes dans le monde de la musique. "De tous temps, les musiciens ont eu besoin de mécènes, et les mécènes de musiciens. Frédéric II, l'empereur de Prusse, était le premier fan de Jean Sébastien Bach", rappelle d'ailleurs le chroniqueur de France Inter, interrogé quelques jours avant l'événement par la Fondation. Et d'ajouter : "Aujourd'hui plus que jamais la spirale vertueuse entre le mécène et le musicien est nécessaire."Le musicien de 59 ans n'a d'ailleurs pas caché son honneur de se voir confier les rênes de cette soirée. "Lorsqu'on m'a demandé d'animer cette Nuit de la voix, on ne pouvait me faire cadeau plus savoureux. Ma première rencontre avec le chant fut une rencontre amoureuse, fatalement...Et depuis le mystère n'a cessé d'opérer", a-t-il confié avec la poésie qu'on lui connaît.Pour vous convaincre, André Manoukian a les mots, et les bons : "Laissez vous guider par les plus belles voix réunies pour une soirée exceptionnelle, entre Muses et Sirènes. Mais surtout accrochez-vous très fort au mât du bateau pour ne pas succomber au charme, à l'enchantement, aux sortilèges, au pouvoir, à la puissance, à l'émotion de... la Nuit des 30 ans de la Fondation." L'invitation à cette "Odyssée" est donc lancée.Intéressés ? Tentez votre chance sur la page Facebook de la Fondation Orange, du 27 février au 7 mars 2017, pour gagner l'une des 20 places mises en jeu pour l'occasion.
Dévoilée mercredi, la nouvelle campagne de l'association de lutte contre le sida interpelle avec humour le président de la République. Objectif : récolter 14 milliards d'euros avant la tenue en France de la conférence du Fonds mondial contre le sida.
"Nous recherchons un Emmanuel très énervé par les carabistouilles pour mettre fin au sida". "Nous recherchons un Emmanuel qui a Jupiter comme pseudo pour mettre fin au sida". "Nous recherchons un Emmanuel qui préfère les costards aux gilets pour mettre fin au sida". L'association Aides lance mercredi 15 mai une campagne d'affichage pour demander au chef de l'État de "mettre fin au sida". L'association lui demande de mobiliser la France et les autres grandes puissances contre le VIH avant la conférence du Fonds mondial de lutte contre le sida, organisée à Lyon (Rhône) en octobre.La campagne, diffusée du 15 au 22 mai sur internet et les murs de Bordeaux, Lyon, Marseille, Lille, Nantes, Strasbourg et Paris, décline des portraits du chef de l'État recouverts de messages au ton décalé et humoristique. "L'objectif est d'interpeller le président de la République pour lui demander d'être le président de la fin du sida", explique à l'AFP Adeline Toullier, représentante chez Aides. Le site je-connais-un-emmanuel.com permet également aux internautes de partager ces messages sur les réseaux sociaux. À la recherche de 14 milliards d'euros Pour la première fois, la France accueillera le 10 octobre à Lyon la conférence qui doit permettre de collecter les contributions financières des États au Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Lors de la dernière conférence, organisée en 2016 au Canada, "le Premier ministre Justin Trudeau avait pleinement joué son rôle de leader pour lever des fonds et en faire un événement majeur", souligne Adeline Toullier. Quelque 12,2 milliards de dollars avaient été collectés.Lors d'une réunion préparatoire en Inde en février, la ministre de la Santé Agnès Buzyn avait estimé que l'objectif du Fonds de récolter 14 milliards de dollars pour la période 2020-2022 représentait "un défi", alors que l'ONU s'est fixé l'objectif de mettre fin à l'épidémie d'ici à 2030. "La France a un rôle-clé à jouer" "Si cette cible des 14 milliards de dollars n'est pas atteinte, il y a un vrai risque de reprise de l'épidémie du VIH. En tant que pays-hôte, la France a un rôle-clef à jouer dans la mobilisation financière et diplomatique, et cela ne peut pas se faire au dernier moment", souligne Adeline Toullier. Jusqu'à présent, "aucun pays du G7", dont les ministres de la Santé se réunissent à Paris jeudi et vendredi, n'a annoncé sa contribution, alors qu'ils représentent "80 % des ressources" du fonds, selon Adeline Toullier.Le 7 mai, le Conseil national du sida (CNS), organe consultatif officiel, a estimé que la France devait "favoriser la hausse des ressources du Fonds mondial en élevant (sa) contribution et en suscitant de nouveaux financements", alors que les progrès de la lutte contre le sida "marquent le pas".
Dans un long entretien accordé au Parisien Week-end, Maxime Le Forestier explique son attachement à la langue française "traditionnelle ". Il n'hésite pas à égratigner Alain Souchon au passage.
Il reste discret dans les médias. Mais quand il prend la parole, Maxime Le Forestier n'en est pas moins langue de bois. Le chanteur de 69 ans aux 15 albums studio revient dans un long entretien accordé au Parisien Week-end sur ses chansons, ses textes et la langue française. Une "langue traditionnelle" qu'il ne souhaite pas dénaturer, mais qu'il souhaite voir évoluer. "La langue, c'est comme la mer : ça bouge et c'est incontrôlable", dit-il. Pour justifier le choix des mots dans ses textes, le chanteur explique que les mots branchés "datent les chansons". Il égratigne au passage ouvertement Alain Souchon ou Léo Ferré. "T'es toute nue sous ton pull / Y'a la rue qu'est maboule... " Eh bien, 'maboule', c'était un mot à la mode dans les années 1950. Aujourd'hui, plus personne ne dit ça. Je n'utilise jamais de noms propres non plus. J'adore Foule sentimentale, d'Alain Souchon, c'est un hymne. Mais les paroles 'On nous Claudia Schiffer / On nous Paul-Loup Sulitzer' ne diront plus rien aux gens dans vingt ans." Et d'ajouter : "De toute façon, les jeunes que je fréquente n'aimeraient pas que je parle comme eux, ils aiment bien que je parle comme moi. Parfois, ça leur apprend des mots ! " Favorable au mélange des culturesSi pour lui les mots ont un sens, les modes ne durent que cinq ans "parce que les gamins de 15 ans ne veulent plus parler comme leur grand-frère. Ils ont leurs codes."Des codes qui vont et viennent et qu'il ne saisit pas toujours, mais qu'il respecte et essaye de comprendre. "Lors d'une répétition des Enfoirés, je me retrouve un jour à devoir chanter une chanson du groupe de rap Sexion d'Assaut. Je lis le prompteur... et je ne comprends rien ! Heureusement, Amel Bent, qui passe par là, m'explique le sens du texte", confie-t-il.Il apprécie particulièrement le mélange des cultures : "Ces mômes parlent souvent le français à l'école, la langue de leur pays d'origine à la maison, et leurs chansons reflètent ce mélange. Je trouve ça enrichissant."Attachement à la langue françaiseUn Français auquel il est très attaché. Il confie d'ailleurs avoir du mal quand il voit ses chansons traduites dans différentes langues. "Le français est musical, mais moins que l'anglais, qui est une langue monosyllabique, donc plus facile à faire swinguer."Enfin, interrogé sur la vulgarité présente dans la chanson française aujourd'hui, il prend tout le monde à contre-pied, et met en avant une certaine liberté de parole. "Je trouve ça très bien dans cette période où tout le monde a le cul pincé. Ça peut exprimer une révolte. Vulgus, en latin, c'est 'le peuple'. La vulgarité est populaire. C'est quand on élimine tous les mots ou toutes les idées difficiles d'une chanson pour être sûr de faire un succès qu'on devient vulgaire."
Après une semaine de fermeture totale suite aux inondations provoquées par le passage de la tempête Fabien, l'aéroport d'Ajaccio a enfin pu rouvrir ses pistes. Après un vol d'essai, trois avions en provenance de Paris, Marseille et Nice se sont posés sur le tarmac de la cité corse dans la nuit de vendredi à samedi.
Il était devenu le symbole des graves intempéries qui ont touché la Corse, et plus particulièrement la Corse-du-Sud, la semaine et le week-end derniers. Ses pistes, totalement sous les eaux, avaient été fermées suite au passage de la tempête Fabien et Ajaccio, également inaccessible par terre ou par mer, avait été coupée du monde pendant de longues heures. L'aéroport de la préfecture de Corse-du-Sud a finalement rouvert ses portes dans la nuit de vendredi à samedi. Alors que la cité ajaccienne a peu à peu retrouvé ses esprits et ses habitudes depuis lundi, le tarmac de l'aéroport a mis un peu plus de temps pour retrouver un aspect présentable. Fermé, à quelques heures près, une semaine complète, il a finalement pu de nouveau accueillir des vols réguliers juste après minuit samedi matin à la suite d'un vol d'essai concluant. La fin des navettes jusqu'à Bastia"Nous avons décidé de faire atterrir trois de nos avions en provenance d'Orly, Marseille et Nice à Ajaccio dès la réouverture ce soir (vendredi soir, ndlr). Ces derniers étaient à l'origine programmés sur Ajaccio, puis reprogrammés sur Bastia", a déclaré vendredi à l'AFP le président du directoire de la compagnie Luc Bereni. Dans la foulée, samedi, tous les vols Air Corsica prévus le 28 décembre au départ et à destination d'Ajaccio ont été assurés normalement, aux horaires initialement programmés.Samedi dernier, l'aéroport d'Ajaccio-Napoléon Bonaparte avait dû être évacué à la mi-journée, la piste d'atterrissage étant totalement inondée après d'importantes précipitations. Depuis, des opérations de pompage de l'eau étaient en cours. En l'attente d'une réouverture de cet aéroport habituellement très fréquenté en période de vacances scolaires, Air Corsica, qui opère la majorité des vols sur l'île en hiver, avait mis en place depuis lundi des navettes pour acheminer les passagers à l'aéroport de Bastia-Poretta.
Dans la vallée du Val Ferret, sur le versant italien du massif du Mont Blanc, un immense glacier menace de s'effondrer sur une zone habitée. Ségolène Royal, ancienne ministre de l'Environnement, a tenu à rappeler sur l'antenne de BFMTV que "le réchauffement climatique s'accélère".
"Personne ne passe ! Ni voiture, ni vélo, ni piéton". Les autorités s'inquiètent ce vendredi 7 août des risques d'effondrement d'un immense glacier sur une zone habitée, dans la petite vallée du Val Ferret, sur le versant italien du massif du Mont Blanc. Une barrière automatique et deux vigiles bloquent les accès de la route d'asphalte serpentant au creux de la vallée verdoyante, au pied des Grandes Jorasses et du glacier du Planpincieux, a constaté l'AFP. Comme un immense sérac, un volume de glace estimé à 500.000 mètres cube - soit la "taille de la cathédrale de Milan, ou d'un terrain de football recouvert de 80 mètres de glace" - menace de se détacher du glacier, selon les autorités locales, qui ont ordonné mercredi soir pour au moins 72 heures l'évacuation d'une "zone rouge" en contrebas.Ségolène Royal, ancienne ministre de l'Environnement et ambassadrice chargée des deux pôles, a réagi au micro de BFMTV ce vendredi 7 août. "Avec la crise sanitaire, on avait mis au second plan la question du réchauffement climatique. Le fait que tout près de nous, cet énorme bloc de glace - 500 000 mètres cube - menace de s'effondrer nous rappelle que le réchauffement climatique s'accélère", a-t-elle alerté."Quand les glaces fondent en Antarctique, ça nous paraît loin, alors que non, c'est tout près puisqu'au fond tous les océans communiquent", a rappelé Ségolène Royal.Un état d'alerte élevéDans la région italienne du Val d'Aoste, la vallée du Val Ferret est voisine de la célèbre station de Courmayeur et de l'entrée du tunnel du Mont Blanc, axe vital entre la France et l'Italie. Au total, seules 75 personnes ont été évacuées, une vingtaine de résidents et des vacanciers. L'évacuation "était urgente et impérative", a justifié le maire de Courmayeur, Stefano Miserocchi, parlant d'un "état d'alerte élevé" pendant 72 heures.Les autorités locales s'inquiètent de la température pour les trois prochains jours en cette période de forte chaleur estivale, après un coup de froid fin juillet. "Cette situation est particulièrement délicate, car elle perturbe le niveau de l'eau entre la glace et la roche, et donc la stabilité du glacier", a expliqué vendredi à l'AFP Valerio Segor, directeur de la gestion des risques naturels pour le Val d'Aoste.
Le géant israélien des médicaments génériques Teva est poursuivi par les autorités américaines pour entente illégale sur les prix de médicaments entre 2013 et 2015, selon un communiqué du département américain de la Justice diffusé mardi, des accusations que le groupe a démenties.
Les autorités accusent Teva et ses co-conspirateurs de s'être mis d'accord pour fixer les prix, truquer les appels d'offres et se distribuer les clients pour plusieurs médicaments génériques, dont le populaire anti-cholestérol Pravastatine. Au total, les patients auraient payé 350 millions de dollars de plus que ce qu'ils auraient dû, assure le département de la Justice. "Teva est profondément déçu que le gouvernement ait choisi de continuer ces poursuites", a réagi le groupe dans un communiqué. Il assure avoir conduit un examen interne sur quatre ans et, sur cette base, il "rejette fermement les allégations et défendra vigoureusement la société devant les tribunaux".Le groupe dit avoir coopéré avec les enquêteurs et tenté de trouver une solution amiable. Mais selon lui, le département de la Justice "a refusé de prendre en considération des alternatives qui n'auraient pas un impact profond sur Teva et les parties qui dépendent du groupe, y compris les patients qui bénéficient de nos médicaments."Teva fait valoir qu'une ordonnance de médicaments génériques sur dix aux Etats-Unis concerne ses produits.Cinq sociétés poursuivies dans cette affaire ont déjà versé de lourdes amendes pour solder les poursuites.Sandoz, filiale du géant pharmaceutique suisse Novartis, avait ainsi accepté de payer 195 millions de dollars d'amende en mars et la filiale américaine du groupe israélien Taro Pharmaceuticals, 205,7 millions de dollars en juillet. Parmi les autres sociétés impliquées figurent Apotex, qui a accepté de verser 24,1 millions de dollars d'amende en mai, et Glenmark, qui a été inculpée par un grand jury en juillet. Teva, qui a vendu pour 17 milliards de dollars de médicaments l'an dernier, a aussi été accusé plus tôt dans le mois par les autorités américaines d'avoir artificiellement fait gonfler le prix des remboursements de son médicament contre la sclérose en plaques Copaxone pour les patients du programme Medicare géré par le gouvernement.
Redoine Faïd et ses complices se cachaient dans un appartement de Creil quand la police les a interpellés. Le braqueur utilisait une burqa pour se déplacer sans être reconnu.
Sa cavale aura duré 94 jours. Le braqueur Redoine Faïd a été arrêté mercredi 3 octobre à Creil (Oise), la ville qui l'a vu grandir. Le fugitif de 46 ans, auteur d'une évasion spectaculaire le 1er juillet 2018 a été arrêté dans un appartement situé au quatrième étage d'un petit immeuble du quartier HLM du Moulin. Selon les informations de LCI, le logement avait été placé sous surveillance, signalé à la police comme pouvant abriter une possible cellule salafiste. "Après plusieurs jours de planque et de filature, les policiers ont acquis la certitude de la présence du fugitif dans l'appartement", rapporte la chaîne d'information en continu. Si aucun habitant de l'immeuble n'a reconnu l'homme le plus recherché de France, c'est parce qui lui et ses complices se grimaient en femmes quasi-intégralement voilées, poursuit LCI. Lors de sa conférence de presse, le procureur de Paris François Molins a confirmé ces informations, indiquant que Redouane Faïd et ses complices avaient été repérés alors qu'ils allaient et venaient depuis l'immeuble, vêtus de burqa. Comment les enquêteurs sont remontés jusqu'à Faïd ? Les éléments clés de la conférence de Molinspar BFMTV"Le 2 octobre, vers 22h30, les enquêteurs ont vu l'individu vêtu d'une burqa sortir du véhicule et entrer au domicile de la jeune femme. Peu après, c'est un second individu, lui aussi porteur d'une burqa, qui est entré dans l'immeuble. C'est dans ce contexte que les opérations ont été accélérées et que les enquêteurs ont interpellé à 4h20 Redoine Faïd", a détaillé le procureur de Paris. Six autres personnes ont également été interpellées, dont quatre avec lui dans l'appartement où deux armes à feu - un pistolet automatique et un pistolet mitrailleur - ont été retrouvés. Les policiers ont également découvert deux perruques et deux burqas, a indiqué François Molins. Parmi les personnes interpellées figurent l'un des frères de Redoine Faïd, Rachid Faïd, deux de ses neveux et la "logeuse". Deux autres complices ont été interpellés en région parisienne.
Quarante ans après sa victoire à l'Eurovision et sa rencontre avec Patrick Sébastien durant cet événement, Marie Myriam est revenue sur le devant de la scène. La chanteuse était invitée sur le plateau du "Plus Grand Cabaret du monde", sur France 2, le 29 avril dernier, pour faire la promotion de sa nouvelle autobiographie, "La Fille du Ribatejo".
Dans le livre, elle se confie notamment sur les deux hommes de sa vie : Michel, son époux décédé il y a trois ans après 34 ans à ses côtés, et son premier amour, Patrick Sébastien. L'animateur aurait vécu une histoire très douloureuse avec Marie Myriam. Dans l'ouvrage, cette dernière confie en effet être tombée enceinte de Patrick Sébastien avec qui elle est restée en couple durant quatre ans. Patrick Sébastien reçoit son ex Marie Myrian sur France 2, émotion sur le plateau (Vidéo)par Non Stop ZappingAyant été mise au courant qu'il la trompait, elle avait décidé d'avorter puis de le quitter. Une séparation déchirante pour les deux. Des années plus tard, l'émotion est toujours palpable entre eux. "Ça nous fait quand même très très bizarre de nous retrouver tous les deux dans cette émission", a avoué le présentateur. "On a vécu quelque chose de très fort ensemble pendant des années (...) et on est restés très amis", a-t-il ajouté. "Des amis sincères", a confirmé son ex-conjointe, "c'est ça qu'on a réussi de mieux". Et ce n'est pas l'animateur qui dirait le contraire. "Oui au point que j'ai vraiment eu de la peine pour toi lorsque tu as perdu Michel parce que c'était un mec formidable", lui a répondu Patrick Sébastien.
Les facteurs seront prochainement formés pour effectuer des diagnostics énergétiques chez les particuliers, a annoncé, lundi, la Poste.
Cherchant à diversifier ses activités face à la baisse des volumes de courrier, la Poste se lance dans le secteur de l'énergie. Elle a annoncé, lundi 4 novembre, avoir acquis 75% de la société de conseil Economie d'Energie (EDE) qui emploie environ 250 salariés. Après cette intégration, des facteurs seront formés pour effectuer des diagnostics énergétiques chez les ménages, pour les aiguiller vers les aides publiques adaptées à leurs besoins et les aider à choisir les entreprises réalisant leurs travaux."300 emplois à temps plein""Cela pourrait représenter à terme environ l'équivalent de 300 emplois temps plein", a affirmé à l'AFP Philippe Dorge, directeur de la branche Services-Courrier-Colis de la Poste. EDE a réalisé un chiffre d'affaires de 86 millions d'euros en 2018. La société fournit du conseil dans le choix d'un fournisseur d'énergie, les travaux de rénovation pour économiser l'énergie, les aides disponibles et le choix des artisans.Elle permet notamment à des grands comptes (Enedis, EDF, SNCF, la Banque Postale, Auchan, Carrefour, Leroy Merlin...) de proposer à leurs clients des programmes de gestes éco-responsables et de rénovation énergétique."600.000 travaux de rénovation" "Elle a permis le versement de plus de 175 millions d'euros via les certificats d'économie d'énergie pour la réalisation de 600.000 travaux de rénovation", selon la Poste. Il s'agit de la plus grosse acquisition de diversification de la branche Services-Courrier-Colis sur l'année 2019, selon Philippe Dorge. La transition énergétique constitue l'un des axes de diversification du groupe public.Parmi les autres axes figure également la santé à domicile. En 2017, la Poste avait racheté le prestataire de santé à domicile Asten Santé et en 2018 DiaDom, un distributeur de consommables médicaux pour le retour à domicile.
Au cours de son audition en novembre dernier, Michel Fourniret a fourni une indication qui a intrigué les enquêteurs, qui la prennent toutefois avec beaucoup de prudence.
"Si j'étais vous, je chercherais entre l'école et le domicile". C'est une étrange confession qu'a faite Michel Fourniret au juge d'instruction, lors d'une audience le 27 novembre 2019, rapporte France Info qui a pu consulté le rapport de l'audition. Le tueur en série des Ardennes est soupçonné dans le cadre de la disparition d'Estelle Mouzin, la fillette disparue en 2003 à Guermantes en Seine-et-Marne. Habitué à manipuler et se montrer évasif avec les enquêteurs, cette phrase a cependant retenu l'attention. Estelle Mouzin a effectivement disparue entre son école et son domicile.Michel Fourniret avait d'ailleurs été mis en examen dans cette affaire à l'issue des auditions pour "enlèvement et séquestration suivi de mort". L'affaire avait été relancée à la suite du revirement de Monique Olivier, l'ex-femme du tueur, qui avait fait tomber l'alibi de Michel Fourniret. "L'ogre des Ardennes" avait d'ailleurs exhorter la juge d'instruction à le considérer comme coupable dans cette affaire, prétextant ne pas se souvenir et ne pas être sûr de son innocence.
Cette décision a été prise pour limiter les risques de mauvais usage de ce médicament de la famille des opioïdes.
Ces derniers années, les problèmes causés par les médicaments de la famille des opioïdes sont en augmentation en France, notamment à cause d'un "mésusage croissant" de leur utilisation. Pour limiter ces risques, l'Agence du médicament (ANSM) a décidé que le tramadol ne pourra plus être prescrit que pour une durée maximum de trois mois au lieu d'un an auparavant. Au-delà de 3 mois, la poursuite du traitement par tramadol, seul ou associé à d'autres molécules (paracétamol dans Ixprim par exemple), nécessitera une nouvelle ordonnance. "Pour renouveler l'ordonnance le patient devra revenir chez le médecin, cela permettra de réévaluer la douleur, s'il n'en prend pas trop et risque de devenir dépendant", explique Nathalie Richard, directrice adjointe des médicaments antalgiques et des stupéfiants. "Il y a encore des médecins et des pharmaciens qui ne savent pas que c'est un opioïde", déplore-t-elle. La mesure entrera en vigueur le 15 avril.Contrairement aux autres anti-douleurs (paracétamol, aspirine...), les opioïdes, qui regroupent les médicaments qui présentent les mêmes propriétés que l'opium, peuvent entraîner une forte dépendance. Ils exposent à un risque de surdosage et de dépression respiratoire pouvant conduire au décès. L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé se veut vigilante sur ces produits. Car même si en France la situation est sans commune mesure avec la catastrophe sanitaire que connaissent les États-Unis où les opioïdes obtenus sur ordonnance ont causé 17.087 décès en 2016, les problèmes causés par la consommation d'opioïdes est en forte hausse.Ainsi, le nombre d'hospitalisations liées à la consommation des médicaments opioïdes a presque triplé (+167%) entre 2000 et 2017, tandis que le nombre de décès a bondi de 146% entre 2000 et 2015, avec "au moins quatre décès par semaine", selon un rapport de l'ANSM rendu public en février 2019. S'il n'est pas le plus puissant des opioïdes, le tramadol est le premier antalgique impliqué dans les décès liés à la prise d'antalgiques, devant la morphine (enquête DTA données 2017), et le 2e antalgique le plus fréquemment retrouvé sur les ordonnances falsifiées présentées en pharmacie, derrière la codéine (enquête OSIAP données 2018). Les enquêtes du réseau d'addictovigilance montrent un "mésusage croissant" du tramadol. C'est ainsi le 1er antalgique opioïde cité dans une enquête de 2018 sur les usages problématiques à la fois chez les usagers de drogue mais également dans la population générale pour le traitement de la douleur. On observe ainsi une dépendance avec des signes de sevrage survenant même lors de prises à doses recommandées et sur une courte période, entraînant une prise persistante par des patients qui ne présentent plus de douleur."Le tramadol n'est pas le plus puissant des opioïdes, mais les risques de dépendance sont les mêmes quel que soit l'opioïde (dont la codéine)", dit Nathalie Richard à l'AFP. En même temps, poursuit-elle, il faut continuer à traiter la douleur et l'on a toujours un rapport bénéfice/risque favorable pour le tramadol, sous réserve d'un bon usage.En dehors des usagers de drogues, les personnes qui prennent des opioïdes faibles sont plutôt des femmes, d'âge median de 62 ans. Le tramadol est "indiqué uniquement dans le traitement des douleurs modérées à intenses, mais ne doit pas être prescrit dans le traitement de la migraine". Il doit être prescrit pendant la période la plus courte possible et la dose doit être diminuée progressivement avant l'arrêt, pour éviter un syndrome de manque. Il est conseillé de consulter à nouveau si la douleur n'est pas suffisamment ou rapidement soulagée par le traitement.Le tramadol comme la codéine sont des opioïdes faibles, délivrée uniquement sur ordonnance. La morphine, l'oxycodone et le fentanyl sont des opioïdes forts, classés comme stupéfiants, délivrés sur ordonnances sécurisées. En 2015, près de 10 millions de patients ont reçu au moins une prescription d'opioïdes.
La majorité des décès sont provoqués les particules fines, dont les concentrations restent globalement supérieures aux limites autorisés par l'Union.
La qualité de l'air dans les pays de l'Union européenne, cette pollution provoque toujours plus de 480.000 morts prématurées, selon le rapport annuel de l'Agence européenne de l'environnement (AEE), publié lundi 29 octobre.Les concentrations de particules fines (PM2,5), de dioxyde d'azote (NO2, émis par les moteurs diesel) et d'ozone (O3) ont légèrement reculé dans l'air européen, selon les chiffres de 2015 sur lesquels porte l'étude, mais se maintiennent globalement au-dessus des limites autorisées par l'UE - et de celles recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), encore plus strictes. L'AEE estime que les particules fines ont été responsables d'environ 391.000 morts prématurées en 2015 dans les 28 pays de l'UE, un chiffre qui monte à 422.000 dans les 41 pays européens passés au crible dans le rapport. Le chiffre, conséquent, représente tout de même une "réduction d'un demi-million de décès prématurés par an" par rapport à 1990, est-il précisé dans le communiqué de l'AEE.Le nombre de morts prématurées liées au NO2 est, lui, estimé à 76.000 en 2015 dans l'UE (79.000 dans les 41 pays européens étudiés). Enfin, pour l'ozone le nombre est estimé à 16.400 (17.700 dans les 41)."La pollution de l'air est un tueur invisible et nous devons redoubler d'efforts pour nous attaquer à ses causes", a déclaré Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l'AEE. Le transport routier est l'une des principales sources de pollution de l'air en Europe, avec l'agriculture, la production d'énergie, l'industrie. Les Européens qui vivent en ville, où les émissions liées au transport routier (plus nocives car au niveau du sol) sont les plus importantes, sont particulièrement affectés. L'AEE estime que 6% de la population urbaine de l'UE, contre 7% un an plus tôt, sont exposés à des niveaux de particules PM2,5 (particules très fines composées de poussière, de fumée, de suie ou de pollen) supérieurs aux limites autorisées. Une proportion qui monte à 74% de cette même population comparé aux recommandations de l'OMS (chiffres 2016). La part de la population urbaine touchée par des concentrations excessives de dioxyde d'azote est de 7%, contre 9% en 2015. Mi-mai, six pays avaient été renvoyés devant la Cour de justice de l'UE pour avoir manqué à leurs obligations en matière de qualité de l'air: la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, la Hongrie et la Roumanie.
Le petit et sa maman se portent bien, a annoncé le parc. Le prénom du bébé n'a pas encore été choisi.
Heureuse nouvelle au ZooParc de Beauval. Un bébé rhinocéros indien est né dans la nuit de mardi à mercredi. Henna, la maman, et le petit se portent bien, a annoncé le parc du Loir-et-Cher mercredi 28 août. "Le jeune rhinocéros, se porte très bien et a été vu en train de téter. À première vue, il semblerait qu'il s'agisse d'une petite femelle, mais nous en saurons davantage après un examen réalisé par notre équipe vétérinaire", a indiqué le parc. Le prénom du bébé n'a pas encore été choisi.Il s'agit de la "première naissance rhinocéros indien en France en 2019", explique le parc. Une bonne nouvelle pour cette espèce, classée "vulnérable" sur la liste de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Le rhinocéros indien est notamment menacé par le braconnage dans son habitat naturel. "Après une mise en contact avec Sahib, le mâle rhinocéros indien, les soigneurs de la plaine asiatique ont soupçonné la gestation d'Henna, sans pouvoir la dater précisément", précise le parc. "Afin de respecter au mieux le bien-être de cette possible futur maman, il a été décidé de ne pas la déranger avec des examens médicaux, tant que la gestation se déroulait correctement et qu'Henna ne montrait pas de comportements anormaux", ajoute le parc sur son site Internet. Pendant les 16 mois que dure la gestation des rhinocéros indiens, la femelle a été particulièrement observée et chouchoutée. Elle a finalement donné naissance à son deuxième petit. La première, prénommée Gainda, a rejoint le parc de Dierenrijk, aux Pays-Bas, en juillet dernier. Les visiteurs devront patienter un peu pour voir le bébé. "Dans les prochains jours le bébé rhinocéros restera dans l'espace intérieur de la plaine asiatique pendant une durée variant de 1 à 2 semaines. Lorsqu'il aura pris assez de poids et marchera bien, le petit et sa maman seront ensuite installés en préparc au cours de la journée. Puis, une fois que le groupe aura accepté ce nouveau petit rhinocéros, les deux rejoindront à nouveau la plaine asiatique", indique le parc.En juillet, le parc avait annoncé la première naissance d'un bébé girafe.
Treize enfants, âgés de 6 mois à 4 ans, ont été infectés par la bactérie Escherichia coli depuis le 21 mars. Ils avaient consommé ces fromages à base de lait cru avant l'apparition des symptômes.
Les autorités sanitaires ont décidé de procéder samedi 27 avril au retrait de la vente des fromages Saint Marcellin et Saint-Félicien fabriqués par la Société Fromagerie Alpine à Romans-sur-Isère dans la Drôme, "par mesure de précaution", selon un communiqué ministériel publié samedi soir. Treize enfants issus de plusieurs régions présentent depuis le 21 mars des cas de syndrome hémolytique et urémique (SHU) dus à une infection à la bactérie E. coli.Des fromages commercialisés sous différentes marques Plusieurs "ont consommé des fromages Saint-Félicien et Saint Marcellin avant le début de leurs symptômes", d'après les premiers résultats des investigations visant à identifier la source de contamination à l'origine de ces cas. Parmi ces enfants, "trois auraient un lien possible" avec la consommation de fromages fabriqués par la société Fromagerie Alpine, à Romans-sur-Isère, dans la Drôme. Les fromages rappelés et fabriqués par cette fromagerie ont été commercialisés dans toute la France, sous diverses marques (Fromagerie Alpine, Carrefour, Reflet de France, Leclerc, Lidl, Auchan, Rochambeau, Prince des bois, Sonnailles et Préalpin). Le rappel concerne tous les lots de l032 à l116. Enfin, la société Fromagerie Alpine a mis en place un numéro d'appel (04.75.70.01.01).Les investigations se poursuiventLes autorités sanitaires rappellent aux personnes ayant consommé les produits concernés et présentant "des symptômes de type diarrhées, douleurs abdominales ou vomissements" la nécessité de consulter au plus vite leur médecin traitant en mentionnant cette consommation et le lien possible avec la bactérie Escherichia coli."Les investigations épidémiologiques, microbiologiques et de traçabilité alimentaire se poursuivent pour déterminer la source d'infection des différents cas", précise le communiqué. Des troubles variésLa bactérie E. coli est naturellement présente parmi la microflore digestive de l'être humain. Cependant, certaines souches de cette bactérie sont pathogènes et peuvent être responsables de troubles variés, allant d'une diarrhée bénigne à des formes plus graves, comme des diarrhées hémorragiques ou des atteintes rénales sévères.D'une façon générale, les autorités sanitaires recommandent aux femmes enceintes, aux personnes immunodéprimées, aux personnes âgées et aux jeunes enfants de préférer les fromages à pâte cuite, fondus ou au lait pasteurisé, plutôt que ceux à base de lait cru.
Décidée sous Nicolas Sarkozy, l'écotaxe avait été abandonnée par Ségolène Royal, pendant le quinquennat de François Hollande.
Comment entretenir les infrastructures routières françaises, alors que la catastrophe de Gênes met en lumière les difficultés de financement ? La réponse est toute trouvée pour l'ancien secrétaire d'État chargé des Transports de François Fillon Dominique Bussereau : grâce à l'écotaxe... Si elle n'avait pas été supprimée "d'un coup de crayon" par Ségolène Royal, dénonce-t-il jeudi 16 août sur BFMTV."Depuis 2012, on a à peu près dans le budget de l'État chaque année 665 à 670 millions d'euros pour l'entretien des infrastructures, explique-t-il. Le rapport qu'a demandé l'actuelle ministre des Transports montre qu'il en faudrait 1,3 milliard. Donc il y a un problème de financement des infrastructures.""La somme était toute trouvée, puisque nous avions mis en place avec Jean-Louis Borloo une écotaxe, rappelle-t-il. Si aujourd'hui, cette écotaxe n'avait pas été supprimée d'un coup de crayon par Madame Royal et par son gouvernement, nous aurions à disposition, chaque année, environ 4 milliards d'euros." Routes: Comment financer les travaux ?par BFMTVL'écotaxe, qui devait être appliquée à tous les poids lourds circulant sur les routes françaises, avait été abandonnée en 2014, notamment après les actes de sabotage et la mobilisation des "bonnets rouges" en Bretagne.Selon un rapport gouvernemental publié en juillet, 7% des ponts français "présentent à terme un risque d'effondrement". "Sans changement de politique", 6% des ponts en France seront "hors service" en 2037, selon ce rapport, qui déplore "une politique d'entretien sous-dimensionnée", qui pourrait engendrer une augmentation des coûts de réparation à l'avenir.
L'Arabie saoudite a annoncé lundi un plan d'austérité prévoyant un triplement de la taxe sur la valeur ajoutée et la fin des allocations mensuelles à ses citoyens, en réaction à la chute historique du prix du pétrole et à la pandémie de Covid-19.
Premier exportateur de brut au monde, le royaume espère engranger 100 milliards de riyals (24,61 milliards d'euros) à la faveur de ces mesures, qui pourraient toutefois susciter un mécontentement dans l'opinion."Il a été décidé la fin du versement de l'allocation de vie chère à partir de juin 2020 et que la TVA passerait de 5% à 15% à compter du 1er juillet", a déclaré le ministre des Finances, Mohammed al-Jadaan, à l'agence officielle SPA.Par ailleurs, le gouvernement "annule, étale ou reporte" les dépenses liées aux grands projets de développement destinés à moderniser l'économie et la rendre moins dépendante des exportations de pétrole, a-t-il ajouté.Le ministre a affirmé que la décision avait été rendue nécessaire par la "baisse sans précédent" de la demande mondiale d'or noir et la "forte baisse des recettes pétrolières".Il a également cité deux autres "chocs" pour l'économie saoudienne: le ralentissement de l'activité en raison du confinement et les dépenses publiques "non prévues" dans le secteur de la santé.L'Arabie saoudite est le pays arabe du Golfe le plus touché par la pandémie, avec plus de 39.000 cas d'infection et 246 décès, selon les derniers chiffres officiels.Dans le sillage de l'annonce du ministre des Finances, le géant saoudien de l'énergie Aramco a annoncé une réduction de moitié à compter de ce lundi du prix de l'essence, dans un geste visant manifestement à contrebalancer les mesures d'austérité.- "Douloureuses et drastiques" -La semaine dernière, Mohammed al-Jadaan avait averti que des mesures "douloureuses" et "drastiques" pour le budget du pays seraient nécessaires.Comme d'autres pays du Golfe, l'Arabie saoudite n'avait introduit une TVA qu'en date du 1er janvier 2018, en démarrant avec ce taux de 5%, sur fond de baisses des prix du pétrole depuis 2014.Pour compenser la hausse du coût de la vie pour les moins favorisés, elle avait alors créé une allocation mensuelle de 1.000 riyals (près de 250 euros), qui représente des milliards de dollars de dépenses chaque année.Le gouvernement estime que Ryad pourrait perdre la moitié de ses recettes fiscales liées au pétrole, lesquelles assurent 70% de l'enveloppe totale.Tandis que les premiers effets économiques de la pandémie se faisaient sentir en mars, l'Arabie saoudite s'était lancée dans une guerre des prix avec la Russie en augmentant sa production et en abaissant le coût de la livraison pour ses clients, dans l'espoir de préserver voire augmenter ses parts de marché. Cette stratégie risquée a divisé les cours du pétrole saoudien par trois environ depuis le début de l'année.Lundi, le ministère de l'Energie a indiqué avoir demandé à Aramco de réduire sa production d'un million de barils par jour à partir de juin, afin de soutenir les cours du pétrole.Le royaume prévoit d'emprunter près de 60 milliards de dollars (55 mds EUR) sur l'année pour financer son déficit budgétaire. Après avoir longtemps été excédentaire, le budget de l'Etat a constamment été dans le rouge depuis 2014.Le Fonds monétaire international (FMI) projetait en avril une contraction de 2,3% du Produit intérieur brut (PIB) en 2020.- "Contrôle des dépenses" -Il est peu probable que les économies réalisées grâce à ces mesures d'austérité comblent l'énorme déficit budgétaire, qui, selon les prévisions du groupe saoudien Jadwa Investment, pourrait atteindre le chiffre record de 112 milliards de dollars cette année."Les citoyens saoudiens commencent à ressentir concrètement l'impact économique du virus", observe Yasmine Farouk, spécialiste de l'Arabie saoudite au centre de réflexion Carnegie Endowment for International Peace."Les difficultés (économiques) s'accompagneront d'un contrôle plus important des dépenses de l'Etat, notamment les millions dépensés pour (...) des événements de divertissement", estime-t-elle.Si l'homme fort du royaume, le prince héritier Mohammed ben Salmane, a lancé un ambitieux programme de modernisation et de diversification de l'économie, son financement dépendait fortement, à court terme, du pétrole.L'un des projets emblématiques, la construction d'une mégalopole futuriste sur les côtes de la mer Rouge (nord-ouest), paraît compromis.Outre son coût faramineux, 500 milliards de dollars, une résistance inattendue a vu le jour parmi la population locale, dans un pays pourtant peu enclin aux voix discordantes.En avril, la fronde a abouti à la mort d'un membre de la tribu Houweitat, tué dans une fusillade avec les forces de sécurité car il refusait de céder ses terres.
L'actrice Adèle Exarchopoulos, propulsée en 2013 par "La Vie d'Adèle", confie son plaisir d'aborder la comédie, un terrain de jeu qu'elle juge "extrême", dans "Mandibules", le nouvel opus d'humour fantasque de Quentin Dupieux présenté à Venise.
"On dirait que j'ai pas envie de faire des comédies, de faire rire, mais en fait, si, si ! J'ai toujours voulu le faire !", déclare l'actrice de 26 ans, à l'affiche de cette comédie présentée hors compétition à Venise et qui doit sortir le 2 décembre en France.Face à David Marsais et Grégoire Ludig (le duo télé Palmashow), deux losers qui tentent de dresser une mouche géante, Adèle Exarchopoulos campe une jeune femme atteinte d'un trouble du langage, qui l'empêche de s'exprimer sans crier."Je sais que les gens pensent que je ne fais que chuchoter dans des films d'auteur, mais pour moi (la comédie) c'est la base du cinéma. C'est un terrain de jeu extrême et énorme. J'admire les acteurs qui ont de la composition, je pense que la clé c'est le travail, mais que c'est là-dedans, en vrai, qu'on s'épanouit", explique-t-elle à l'AFP."Je n'ai pas envie d'appartenir à une forme de cinéma", ajoute celle qui a été Palme d'or et meilleur espoir féminin avec "La Vie d'Adèle" de Kechiche: "Je ne demande que ça de me réinventer".Et quel meilleur moyen que de tourner avec un adepte de l'absurde comme Quentin Dupieux, capable de narrer les aventures d'un pneu ("Rubber") ou de filmer Jean Dujardin en obsédé du cuir ("Le Daim") ? "Je connaissais son cinéma, tant dans sa profondeur que son absurdité", explique-t-elle.- "Ça va être une fin de carrière !" - Figure inclassable, avec aussi une carrière de musicien de la French Touch (Mr Oizo), Quentin Dupieux a tourné, à 46 ans, plusieurs films aux États-Unis, fait rire avec Éric et Ramzy ou manié l'humour noir dans "Au Poste !", avec Benoît Poelvoorde."Mandibules" donne à nouveau dans le fantasque, avec sa mouche géante trouvée dans le coffre d'une voiture volée. S'ensuit un road-trip dans des paysages aux faux airs de Far West. Puis la rencontre, dans une villa sur la Côte d'Azur, avec une bande de jeunes fortunés, dont India Hair, le chanteur Roméo Elvis...Au-delà des gags et des "gimmicks", "c'est aussi un film sur l'amitié et un film social sur les gens qu'on n'écoute pas parce qu'ils n'ont pas les codes pour parler", souligne Adèle Exarchopoulos."J'avais toujours fantasmé (sur le tournage) des comédies", me disant qu'ils "ont dû tellement se marrer", remarque l'actrice, citant des films comme "Ace Ventura", avec Jim Carrey, ceux du duo Toledano-Nakache ou les séries "Seinfeld" et "Friends".Avec Quentin Dupieux, à "la première prise, je me disais +mais qu'est-ce que je fais là ! Ca va être une fin de carrière !+", s'amuse-t-elle. "En fait, je me suis éclatée ! (...) C'était totalement dans le plaisir et en même temps énormément d'exigence".Camper ainsi le rôle d'une jeune femme handicapée dans une comédie, c'était "un risque énorme" pour Adèle Exarchopoulos de faire "un truc +too much+ ou foireux", selon le réalisateur."J'avais peur parce que je n'avais jamais fait quelque chose avec autant de composition physique", confirme l'actrice. Mais "moi, j'aime quand c'est pas complaisant, quand c'est pas dans la séduction, qu'il n'y a pas de demi-mesure... Après, je comprends tout à fait qu'il y ait des gens que ça ne fasse pas rire".
Les pyramides du plateau de Guizeh, site phare du tourisme égyptien près du Caire, ont rouvert au public mercredi après avoir fermé en mars en raison de l'épidémie de nouveau coronavirus, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'Egypte a décidé mi-juin de rouvrir son espace aérien ainsi qu'une partie de ses sites touristiques, afin de relancer le tourisme, un secteur qui a enregistré de lourdes pertes financières pendant les quelque trois mois de fermeture dûs à la maladie Covid-19.Quelques dizaines de touristes étaient présents sur le site de la vaste nécropole royale mercredi."Nous sommes venus aux pyramides aujourd'hui car ça vient de rouvrir et ça a été fermé pendant longtemps", a dit à l'AFP Ashiana Love, une touriste australienne, en ajoutant: "l'énergie est très spéciale après la fermeture".Selon Fatma Baioumy, guide touristique sur le plateau de Guizeh, le site est "sûr". "Il y a beaucoup de mesures de protection (...) ils désinfectent tout, les visiteurs, les sacs", a-t-elle dit.Après trois mois de fermeture et de couvre-feu nocturne décrétés pour lutter contre le Covid-19, l'Egypte a commencé à mettre en place des mesures de réouverture progressive.Les aéroports ont rouvert mercredi, ainsi que le Musée égyptien de la place Tahrir au Caire. La réouverture des autres lieux touristiques se fera progressivement avait annoncé mi-juin le gouvernement.Si les vols internationaux reprennent désormais vers l'Egypte, seuls trois gouvernorats, connus pour leur stations balnéaires, sont autorisés à accueillir les touristes: la Mer rouge, le Sud-Sinaï (est) et Marsa Matrouh (nord).Le tourisme, poids lourd de l'économie égyptienne, a longtemps été moribond après les années d'instabilité politique ayant suivi la révolte de 2011.Pour ce secteur, qui enregistrait depuis 2017 un retour progressif des visiteurs étrangers sur les bords du Nil et de la mer Rouge, la pandémie de Covid-19 a marqué un nouveau coup dur.Depuis le mois de mars, les autorités ont pris des mesures pour endiguer la propagation du virus, dont la suspension du trafic aérien, la fermeture des écoles, des sites religieux et touristiques. L'Egypte, pays de 100 millions d'habitants, a officiellement enregistré plus de 68.000 cas de nouveau coronavirus dont environ 3.000 décès, selon les chiffres officiels.Depuis fin mai, les autorités rapportent plus de 1.000 nouvelles infections quotidiennes, et le syndicat des médecins a mis en garde contre un "possible effondrement total" du système de santé.
Un corps, qui pourrait être celui du dernier motoneigiste français encore manquant après un accident ayant fait six morts en janvier sur un lac gelé du Québec, a été retrouvé, a-t-on appris jeudi de source policière.
Ce corps a été retrouvé mercredi en fin de matinée, cinq jours après la découverte d'une autre dépouille sur une rive de la rivière Grande Décharge, vendredi soir. La Sûreté du Québec a confirmé que le corps retrouvé vendredi soir était celui d'Arnaud Antoine, 25 ans. Le médecin légiste devra déterminer "dans les prochains jours" si la dépouille retrouvée mercredi est bien celle du dernier touriste français toujours porté disparu, Jean-René Dumoulin, 24 ans."Ca pourrait vraisemblablement être nos motoneigistes puisque les deux corps portaient leur habit de motoneige", avait indiqué à l'AFP Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec, plus tôt dans la journée. C'est dans cette même zone qu'avaient été retrouvés les corps d'autres membres du groupe de motoneigistes français au début de l'année.Des passants ont retrouvé le premier corps à "environ 3 km de l'accident" puis découvert le second "à plus de 12 km", tandis que des recherches ponctuelles menées par la Sûreté du Québec sont restées vaines."On se doutait qu'avec le réchauffement de l'eau, ça allait être des citoyens qui allaient tomber dessus par hasard", a expliqué M. Beaulieu, précisant que l'une des dépouilles flottait et qu'une autre était échouée sur une berge.En janvier dernier, plusieurs membres d'un groupe de huit motoneigistes français originaires de l'est de la France étaient tombés dans les eaux glacées du lac Saint-Jean, près de l'embouchure de la rivière Grande Décharge. A la tombée de la nuit, ils avaient emprunté un sentier non balisé traversé par des courants fragilisant la glace, qui avait cédé sous le poids des engins. Trois des motoneigistes avaient survécu à des blessures légères et à un choc nerveux, mais les cinq autres ont perdu la vie dans ce tragique accident de même que leur guide, un Montréalais de 42 ans.Les dépouilles de trois des membres du groupe avaient été retrouvées en janvier, mais deux membres du groupe étaient toujours portés disparus lorsque les recherches ont été interrompues à cause des conditions hivernales difficiles.
Le président américain Donald Trump a menacé lundi de déplacer la convention républicaine, prévue fin août en Caroline du Nord, si son gouverneur démocrate ne pouvait garantir rapidement la levée d'interdiction des grands rassemblements en raison du coronavirus.
Si cette convention, prévue du 24 au 27 août à Charlotte, sera sans véritable suspense car Donald Trump est assuré d'être désigné candidat, ces grand-messes sont, avec tout leur folklore, traditionnellement des moments forts de la vie politique américaine.Soulignant dans une série de tweets matinaux son attachement au "merveilleux Etat de Caroline du Nord", le locataire de la Maison Blanche, qui briguera le 3 novembre un deuxième mandat de quatre ans, s'est fait aussi menaçant."Malheureusement, le gouverneur démocrate Roy Cooper est toujours dans un état d'esprit confinement", a déploré le président américain qui insiste depuis plusieurs semaines sur la nécessité d'une réouverture rapide de l'économie."Des milliers de républicains enthousiastes s'organisent pour se rendre en Caroline du Nord en août. Le gouverneur doit immédiatement leur dire si oui ou non le lieu de la convention pourra être utilisé à pleine capacité", a-t-il ajouté."Si ce n'est pas le cas, nous serons, à regret, obligés de trouver un autre site pour la convention républicaine", a-t-il poursuivi, insistant sur "les emplois et le développement économique" liés à l'organisation d'un tel événement.Dans un communiqué laconique dans lequel il ne mentionne pas M. Trump, Roy Cooper a souligné que les autorités sanitaires de son Etat travaillaient avec le Comité national du parti républicain (RNC) sur la façon d'organiser cette convention à Charlotte."La Caroline du Nord se base sur les données et la science pour protéger la santé publique et la sécurité de l'Etat", a-t-il ajouté.Cet Etat côtier situé au sud de la Virginie est entré la semaine dernière dans la phase 2 de son plan de déconfinement, autorisant les restaurants à ouvrir en fonctionnant à 50% de leur capacité mais interdisant toujours à ce stade les grands rassemblements.Si les démocrates ont évoqué la possibilité d'organiser leur convention, également prévue en août, en ligne ou avec un autre format inédit pour investir leur candidat Joe Biden, Donald Trump a jusqu'ici rejeté une telle idée pour son parti.
Alors que les écoles sont fermées à partir de ce lundi 16 mars pour lutter contre la propagation du coronavirus, y aura-t-il une année blanche pour les élèves, un redoublement pour tous ? Jean-Michel Blanquer balaye cette hypothèse d'un revers de main au micro de RTL.
Premier jour d'école à la maison ce lundi 16 mars pour des millions d'élèves. Jeudi 12 mars, Emmanuel Macron a en effet ordonné la fermeture de tous les établissements scolaires "jusqu'à nouvel ordre" afin de lutter contre la propagation du coronavirus, qui a fait en France 127 morts et 5.423 cas confirmés, selon un dernier bilan publié dimanche 15 mars. Les parents qui le peuvent ont recours au télétravail, ou bien bénéficient d'un arrêt maladie. Leurs enfants sont, eux aussi, en télétravail puisqu'ils vont travailler de chez eux grâce aux dispositifs pédagogiques mis en place. Une situation inédite pour l'éducation nationale. Alors que des parents s'inquiètent des conséquences sur le niveau scolaire des élèves durant cette période dont on ignore encore la durée, Jean-Michel Blanquer a tenu à faire savoir, ce lundi 16 mars sur RTL, qu'il était contre une "année blanche" - l'équivalent d'un redoublement pour tous."Ce n'est pas l'hypothèse dans laquelle nous sommes aujourd'hui", a répondu le ministre de l'Education nationale face aux inquiétudes d'une auditrice. "Parce qu'encore une fois, ce que nous voulons, c'est que les élèves travaillent durant cette période. J'ai beaucoup dit que nous ne devrions pas considérer cette période comme une période de vacances. Les modalités de travail que l'on organise, avec l'attention à distance des professeurs, fait que l'on doit pouvoir arriver accomplir le programme. C'est évidemment l'objectif. Il y aura aussi des choses qui seront faites pour créer du rattrapage pour ceux pour qui cela sera nécessaire. On va s'adapter. A ce stade, je ne considère pas qu'il faille une année blanche. Ce serait aussi très dur pour les élèves de perdre une année. Une des choses qui m'inspirent le plus, c'est évidemment la bienveillance vis-à-vis des élèves, et le fait de les faire passer au niveau supérieur", a-t-il assuré."Je reconnais que, comme vous le savez, ma première priorité, c'est la hausse du niveau général de notre pays, c'est toute la stratégie que nous avons. Evidemment, cette stratégie est gênée, abîmée par ce qui est en train de se passer. Mais nous allons mettre tout en oeuvre pour que le niveau ne baisse pas avec ce qui est en train de se passer, et que même au contraire, les modalités d'enseignements à distance conduisent à du travail autonome, qui puissent permettre à l'élève d'être au niveau requis à la fin de sa classe", a affirmé Jean-Michel Blanquer.Classes virtuelles, enseignement à distanceSamedi 14 mars, lors d'une conférence de presse, Jean-Michel Blanquer avait évoqué les moyens pédagogiques mis en oeuvre durant le temps de la fermeture des écoles. "Les écoles et les établissements sont ouverts en tant que bâtiments avec des équipes éducatives. Il s'agit d'assurer l'information des familles par une permanence téléphonique et par voie électronique. Il s'agit aussi d'assurer une permanence pédagogique", avait expliqué le ministre. Les élèves comptent également sur la plateforme dédiée du Cned, "Ma classe à la maison", qui permet d'organiser des classes virtuelles. "Cet environnement numérique de travail permet un contact personnalisé entre le professeur, qu'il soit chez lui ou dans l'établissement, et les élèves", avait continué Jean-Michel Blanquer.
- Face à la menace terroriste et alors que les forces de l'ordre sont fortement mobilisées par l'EURO, certains concerts de la Fête de la musique ont été annulés ou reportés. -De plus en plus internationale depuis son lancement en France par Jack Lang en 1982, la Fête de la musique est célébrée ce mardi 21 juin dans 120 pays.
En France, cette 35e édition, dont le thème est cette année "la musique plus forte que...", sera néanmoins peut-être un peu moins festive. Sept mois après les attentats de Paris et une semaine après l'assassinat d'un couple de policiers au nom de Daesh et alors que l'EURO 2016 bat son plein à travers l'Hexagone, les pouvoirs publics ont préféré jouer la sécurité. La Fête de la musique "tombe dans une période où les effectifs policiers sont particulièrement mobilisés", explique le ministère de la Culture. "Les discussions menées avec le ministère de l'Intérieur ont privilégié la sécurité du public, quitte à annuler ou décaler certains événements". Ainsi le grand concert prévu mardi soir place Denfert-Rochereau, à Paris, a-t-il dû être annulé après l'avis défavorable de la préfecture de police. La plateforme de streaming Deezer ne rééditera pas non plus le concert qu'elle avait organisé l'an passé sur l'emblématique Place de la République, devenue un lieu de recueillement après les attentats parisiens.MATCH À HAUT RISQUES À MARSEILLEÀ Marseille, la Fête de la musique a été reportée à jeudi en raison d'Ukraine-Pologne, un match classé à risques, organisé mardi soir au stade Vélodrome. La cité phocéenne est encore traumatisée par les violents affrontements du 11 juin entre supporters anglais et russes, en marge du match Angleterre-Russie, qui avaient fait 35 blessés, dont trois grièvement. Pour les mêmes raisons, les festivités ont également été reportées à vendredi dans la ville voisine d'Aix-en-Provence. En régions, plusieurs villes ont également revu leur dispositif musical à la baisse. Comme à Toulouse où la soirée animée mardi soir par le chanteur Garou Place du Capitole et diffusée en direct sur France 2 et TV 5 Monde, sera réservée aux seules personnes inscrites via une plateforme internet. À Lille, musique et foot se conjugueront, puisqu'une scène a été installée dans le fan-zone, entre les gares de Lille-Europe et de Lille-Flandres.Pas de grand changement, en revanche, à Bordeaux qui procédera simplement à une "redisposition" hors du centre ville des scènes officielles, la célèbre place des Quinconces, cœur habituel de la Fête, étant cette année réservée à la fan zone de l'Euro.LA MUSIQUE CONTRE LE FANATISMEMême s'il a "conscience des contraintes de sécurité liées au football", Jack Lang déplorait la semaine dernière auprès de l'AFP l'annulation de certains événements. "En 35 ans de Fêtes de la musique, les citoyens et les musiciens ont constamment fait la preuve qu'ils savaient s'auto-organiser pacifiquement dans un esprit de tolérance et de respect. L'ancien ministre de la Culture était néanmoins plus positif ce mardi dans les colonnes de Metronews, assurant que la Fête de la musique ne serait pas gâchée : "certains concerts sont annulés, c'est vrai, mais c'est une minorité. Plus que jamais il faut que l'art, la culture, contribuent à créer un moment de communion collective. Il n'y a rien de plus fort que la musique pour susciter ces moments de respect, de vivre ensemble. Vous savez, là où les fanatiques exercent un contrôle, ils interdisent toute pratique musicale. Et la laisser s'exprimer, c'est une réplique, une riposte formidable" a-t-il assuré. Même son de cloche au ministère de la Culture. Le "terrorisme s'est attaqué à la musique, à la culture en général, au Bataclan, d'une certaine façon aussi au Pulse à Orlando", a expliqué l'actuelle ministre Audrey Azoulay sur Europe 1 ce mardi matin. Si "la Fête de la musique reste si forte, longtemps après sa création, c'est que la musique nous rassemble, alors que le terrorisme cherche à nous diviser", a-t-elle ajouté. "Chacun peut contribuer, participer, c'est un événement non commercial qui nous fait du bien"."Il faut faire les choses de façon responsable et ça a été organisé de la sorte avec le ministère de l'Intérieur", a-t-elle tenu à rassurer. "Ça pousse aussi à revenir à des formes qui sont moins des formes de grands concerts, qui d'ailleurs ne sont pas l'esprit de la Fête de la musique, et plus à des petites formes", a-t-elle dit. "Et c'est chacun, partout, qui peut jouer, qui peut descendre dans la rue, si la météo le permet".
L'intervention d'Édouard Philippe semble donner un second souffle au mouvement de contestation contre la réforme des retraites, en poussant la CFDT dans le camps des manifestants. Pour autant, le soutien des Français au mouvement s'effrite en cette deuxième semaine...
Même s'ils s'attendent à une grève longue.L'approbation du mouvement social reste majoritaire mais diminue depuis la semaine dernière 55% des Français déclarent approuver le mouvement de grève et d'action contre la réforme des retraites. C'est 4 points de moins que la semaine dernière. A l'inverse, 44% le désapprouvent (+4). Après une semaine de grève, le soutien au mouvement social reste donc majoritaire mais reflue de manière assez significative.Les Français restent en fait très partagés sur le sujet : le mouvement est ainsi toujours aussi populaire auprès des employés et ouvriers (71%; -1), des salariés du secteur public (76%; -5 néanmoins) et des jeunes (73%; +9) chez qui il progresse fortement. Il est en revanche de plus en plus décrié par les 65 ans et plus (66% le désapprouvent; +12).Sur le plan politique, les clivages politiques sont réactivés par rapport à la semaine dernière. Si le mouvement social est toujours approuvé par une large majorité des sympathisants de la gauche (75%; -4) et du Rassemblement national (72%; -3), on observe une opposition bien plus forte chez les sympathisants LREM et LR qu'il y a quelques jours où, sans approuver réellement le mouvement, certains le comprenaient. Aujourd'hui, la quasi-totalité des sympathisants LREM le rejettent (90%, la petite minorité l'approuvant passant de 20% à 10%) tout comme une très large majorité de sympathisants LR (73%, la minorité le soutenant passant de 45% à 27%).Pour une immense majorité de Français, le mouvement social est par ailleurs parti pour durer : 80% estiment ainsi qu'il va se poursuivre au moins jusqu'à Noël. La situation sociale fragilise Emmanuel Macron mais la popularité du couple exécutif résisteLa popularité d'Emmanuel Macron est en légère baisse ce mois-ci (34%; -2 points) mais sans atteindre le niveau observé lors du mouvement des gilets jaunes. Ainsi, la part de Français ayant une mauvaise opinion d'Emmanuel Macron progresse (66%; +2 depuis novembre, +4 depuis octobre) mais retrouve son niveau de l'été 2019 et non celui atteint en novembre 2018 au début du mouvement des gilets jaunes (73%).Emmanuel Macron est toujours rejeté par les sympathisants de la gauche (75%; +2) et du Rassemblement national (90%; +1) mais il conserve le soutien des sympathisants LREM (98%; +4), la bienveillance des sympathisants LR (44% de bonnes opinions, +5) et l'approbation d'une large majorité de sa base électorale malgré un léger effritement (74% de ses électeurs de premier tour, -4).Des résultats qui s'expliquent probablement par le sentiment qu'il maintient le cap des réformes malgré le mouvement social. Du reste, l'intervention d'Edouard Philippe a largement donné l'impression aux Français que le gouvernement souhaitait maintenir sa réforme et en conserver l'essentiel (48% le pensent; +11 points en semaine), tandis que 31% pensent qu'il va la maintenir mais en la modifiant en profondeur (-7 points). Seuls 16% pensent qu'il va repousser sa réforme (-4) et 4% qu'il va l'annuler (-1).Notons que le Premier ministre, très exposé, apparaît un peu plus épargné par le mouvement social que le Président : 40% des Français ont une bonne opinion de lui (-1 depuis un mois, stable depuis deux mois) contre 59% (+1) qui en ont une mauvaise opinion.Le mouvement social ne fait pas vraiment émerger de personnalités dans l'opinionNotre classement des cotes d'influence des personnalités politiques n'est pas fondamentalement bouleversé ce mois-ci. Les membres du gouvernement voient leur cote d'influence légèrement reculer, mais c'est le cas de nombreuses personnalités politiques, y compris dans l'opposition.Ainsi, Jean-Luc Mélenchon voit sa cote d'influence légèrement diminuer auprès des Français (19%; -2) comme des sympathisants de partis situés à la gauche du PS (48%; -6). Même constat pour Marine Le Pen (24%; -3), même si elle reste à un niveau inégalé auprès des sympathisants RN (88%; +2).Même observation, enfin, à droite où ni Xavier Bertrand (26%, -4 auprès des Français; 48%, -6 auprès des sympathisants de la droite), ni François Baroin (26%, -2 auprès des Français; 58%, -5 auprès des sympathisants de la droite), ni Valérie Pécresse (19%, -2 auprès des Français; 42%, -3 auprès des sympathisants de la droite) ne tirent réellement leur épingle du jeu de la situation.
SONDAGE - Si 13% des Français considèrent avoir été infecté, seulement 1% déclarent avoir été diagnostiqué par un test de dépistage, révèle le "baromètre Covid-19", réalisé par Ipsos.
L'épidémie de coronavirus qui a fait plus de 22.000 morts en France depuis début marsest devenue la principale préoccupation des Français (76%), loin devant le système de santé (42%), le changement climatique (33%) et le pouvoir d'achat (31%), révèle la première vague du "baromètre Covid-19"* réalisé par Ipsos et publié vendredi 24 avril. Cette enquête révèle que plus d'un Français sur dix (13%) considère avoir été infecté par le virus. Mais rien n'est moins sûr. En effet, seuls 1% d'entre eux ont été diagnostiqué par un test de dépistage, 3% déclarent avoir eu des symptômes et consulté un médecin, 5% disent avoir ressenti les symptômes mais n'ont pas consulté et 3% n'ont pas eu de symptômes mais sont persuadés avoir été contaminé. Par ailleurs, plus d'un sondé sur six (17%) affirme avec certitude avoir été en contact avec une personne diagnostiquée par un test de dépistage. Les Français respectent les gestes barrières Les sondés estiment par ailleurs bien respecter les gestes barrières, essentiels pour limiter la propagation du coronavirus. 87% des personnes interrogées assurent pas serrer la main, ni embrasser leurs proches, 85% évitent les regroupements, 72% maintiennent une distance d'un mètre avec les autres personnes. Néanmoins, seuls 68% se lavent les mains plusieurs fois par jour à l'eau et au savon, 67% utilisent des mouchoirs à usage unique et 55% toussent ou éternuent dans leur coude ou un mouchoir. Certains gestes, comme l'utilisation du gel hydro-alcoolique (20%) et le port de masques (6% tout le temps, 15% souvent), sont encore moins systématiques mais s'expliquent également pour des raisons liées à leur faible disponibilité. Les Français déclarent sortir en moyenne 1h09 par jour. Un chiffre qui masque de fortes disparités. Les sondés obligés de travailler hors domicile sortent presque 4h par jour en moyenne, contre 1h06 pour ceux en télétravail. Les ruraux sortent en moyenne 1h23 par jour et les citadins 1h01. Les temps de sortie sont par ailleurs moins élevés en Île-de-France (59 mn) qu'en Normandie (1h16) ou en Bretagne (1h39).* L'enquête a été réalisée auprès de 5000 Français âgés de 18 ans et plus du 7 au 14 avril.
C'est le choc du premier tour de la primaire de la droite. L'élimination de Nicolas Sarkozy.
Alors qu'un second tour Juppé-Sarkozy était le duel annoncé, c'est une énorme claque inattendue pour l'ancien président de la République. Epilogue tragique pour le candidat d'une primaire qu'il souhaitait au départ plus fermée que le vote ouvert qui vient de l'évincer. En 2012, après un mandat à la tête de l'Etat, les Français lui avaient déjà dit non lors de l'élection présidentielle face à François Hollande. Il en avait alors tiré les conséquences en annonçant son retrait de la vie politique. Mais en 2014, il avait fait son come-back. Il pense alors qu'il peut se rabibocher avec ses concitoyens. Ses livres sont des succès en librairie et son élection à la tête du parti "Les Républicains" à une large majorité lui redonne une certaine légitimité. En ligne de mire, une revanche et un second mandat. Mais l'engouement est de courte durée. Sa présidence du parti ne fait pas l'unanimité et peu à peu, Nicolas Sarkozy baisse dans les sondages. Le parfum des très nombreuses affaires qui rode autour de lui ne l'aide pas à reconquérir tous ceux qui l'avaient porté à l'Elysée en 2007. C'est certainement la fin d'une carrière politique qui s'annonce plus de 30 ans après son élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine.
C'était leur dernière occasion de lui dire adieu: des milliers d'habitants de Houston, notamment du "Third Ward", le quartier où il a grandi, ont bravé lundi le soleil et la chaleur pour rendre hommage à George Floyd, dans la tristesse et le recueillement.
"Je vous remercie tous d'être venus voir mon frère", a lancé Philonise Floyd dans l'après-midi à l'adresse de la foule. "Cela fait très mal d'être ici, c'est dur et douloureux", a-t-il ajouté, en sanglots. Une longue queue avait commencé à se former dès la matinée devant l'église Fountain of Praise, dans le sud de la métropole texane, où s'est tenue la cérémonie d'hommage à l'homme noir de 46 ans dont la mort, le 25 mai sous le genou d'un policier blanc, a provoqué une vague de colère et de manifestations antiracistes.Certains dans la foule portaient des t-shirts à l'effigie de George Floyd ou barrés de la phrase "Je ne peux pas respirer", qu'il a prononcée lors de son agonie; d'autres ont levé le poing en arrivant devant le cercueil où repose sa dépouille. Pandémie oblige, le port du masque était obligatoire dans l'église et les visiteurs, dont on avait pris la température, n'avaient que quelques secondes pour se recueillir devant le cercueil avant de laisser leur place.Joseph Qualls a fréquenté le même lycée que George Floyd dans le "Third Ward". Pour lui, sa mort est d'autant plus douloureuse qu'il l'admirait."C'était la première personne que je connaissais dans mon quartier à obtenir une bourse universitaire", explique ce coiffeur de 38 ans.Kelvin Sherrod, 41 ans, a tenu à venir avec sa femme et ses deux garçons de 8 et 9 ans. Toute la famille porte un t-shirt noir avec l'inscription "I can't breathe".La mort de George Floyd a affecté ses enfants, raconte-t-il. "Ils m'ont dit +qu'est-ce qui s'est passé, qu'est-ce qu'ils ont fait au monsieur?+".Il était donc "important pour moi d''être ici avec eux", dit cet habitant de Houston. "C'est un moment spécial dans l'histoire et ils se rappelleront qu'ils en ont fait partie".- "Il y a un problème" -Au milieu de ce deuil, Kelvin Sherrod se dit malgré tout heureux que tant de gens soient venus. "Cela nous rassemble, en tant que pays, peu importe votre couleur de peau".Candice, également venue rendre hommage à George Floyd avant ses funérailles mardi, se félicite elle aussi de voir "le pays rassemblé" dans un mouvement de protestation. "Il est temps que ça change et nous devons surmonter l'oppression, les violences policières et le racisme", dit-elle.Dans la foule, en majorité noire, des Américains blancs tiennent à faire passer un message de solidarité et d'unité.Sarah Frazzell, 33 ans, est venue avec cinq de ses amis et des bouquets de fleurs pour "soutenir la famille de George Floyd et la communauté noire". L'importance de la foule "montre à l'Amérique qu'il y a un problème", dit-elle.La mort de George Floyd est la dernière d'une longue série ces dernières années de décès d'hommes noirs, pour la plupart non armés, tués par des policiers. Comme Eric Garner, mort asphyxié par un agent blanc à New York en 2014."Ils ont recommencé, ils ont pris une autre vie", a dénoncé sa mère, Gwen Carr, invitée par la famille Floyd pour les obsèques. "C'est pourquoi justice doit nous être rendue", a-t-elle ajouté, en affirmant que les "brebis galeuses" devaient être sorties des rangs de la police américaine.Pour Kelvin Sherrod, l'attitude de la police face à la minorité noire doit complètement changer."On ne sait pas à qui on peut faire confiance", dit-il. "Si les bons policiers ne font pas face aux mauvais, alors on ne peut faire confiance à personne".Le chef de la police de Houston, Art Acevedo, venu rencontrer la famille de George Floyd, admet qu'il y a "beaucoup de travail à faire" pour mettre fin à la méfiance mutuelle.Loin de la foule, assis sur une chaise de camping, parapluie à la main pour se protéger du soleil, Zachary Daniels doute toutefois d'un changement rapide des mentalités."La question est de savoir si cela va continuer, ou si nous reviendrons ici pour rendre hommage à une autre vie noire", se demande-t-il.
Le candidat LREM assure qu'il a "plus de points communs que de divergences" avec son adversaire lors de la primaire LREM.
Son concurrent malheureux a beau avoir prévenu qu'il prendra sa décision en septembre, le candidat LREM pour les municipales à Paris, Benjamin Griveaux, est persuadé que Cédric Villani lui restera "loyal"."Cédric a dit qu'il serait loyal, je n'ai pas de raison de douter de sa parole, a-t-il déclaré au Journal du dimanche (JDD), dimanche 18 août. J'espère le convaincre que sa place est dans sa famille et qu'il pourra porter toutes ses idées avec nous." Écarté de l'investiture LREM en juillet, Cédric Villani a fait savoir début août qu'il réfléchissait à une candidature alternative pour sortir du duel annoncé entre la maire Anne Hidalgo et Benjamin Griveaux. Le député mathématicien compte se prononcer en septembre."On a plus de points communs que de divergences : avoir soutenu le président, avoir été choisis par LREM pour les législatives..., a encore expliqué l'ancien porte-parole du gouvernement. C'est grâce à LREM que nous sommes députés."Benjamin Griveaux a par ailleurs évoqué dans le JDD des propositions pour l'apprentissage de l'anglais dès la petite enfance et l'aménagement des horaires des crèches. Il veut ainsi que "tous les enfants parisiens soient bilingues à la fin du collège" avec "des temps d'initiation dès la crèche" et des activités périscolaires en anglais, ainsi que des aides aux séjours linguistiques des enfants des classes modestes et moyennes. Il souhaite également "un assistant maternel pérenne dans chaque classe des quartiers prioritaires".Pour que ces promesses ne "coûtent pas un euro de plus aux Parisiens", il préconise de "réallouer des ressources" et des partenariats, par exemple avec les étudiants étrangers "qui pourraient apprendre l'anglais aux enfants". Il prône en outre de changer la ventilation des 8.000 classes parisiennes, pour 50 millions d'euros. "La ville fabrique des handicapés respiratoires à vie", a-t-il fustigé. Il veut enfin "aider les crèches et les écoles à aménager leurs horaires" pour éviter à des parents de devoir "récupérer un enfant à 16 h 30, un autre ailleurs à la même heure".Revenant sur son difficile début de campagne, avec la divulgation par Le Point de propos injurieux tenus en privé contre ses adversaires, il a répondu que "la seule chose qui intéresse les Parisiens, c'est ce que vous proposez et comment leur ville peut être gérée plus efficacement." Il a aussi estimé que son rival Pierre-Yves Bournazel "incarne depuis des années une opposition constructive face à Anne Hidalgo" et souhaité avec lui "une démarche commune". Selon Le Point, il aurait dit à propos de l'élu de centre-droit: "Qui tient Bournazel par les c... depuis le début, si ce n'est moi ?"
Richard Galy, maire de la ville de Mougins et médecin généraliste, exige que les résidents et le personnel d'un Ehpad de sa ville soient testés après le décès de plus d'un quart des personnes âgées en lien avec le coronavirus.
"C'est une hécatombe", s'alarme Richard Galy, le maire de Mougins, dans les Alpes-Maritimes. Le nombre de décès dans un Ehpad de cette ville de la Côte d'Azur a encore augmenté et atteint 29 morts en lien avec le coronavirus, soit un quart de ses résidents, a indiqué vendredi 3 avril l'édile Les Républicains. "De jour en jour, le nombre de personnes touchées a augmenté ainsi que le nombre de morts, maintenant on en est à 29. C'est quelque chose d'apocalyptique, c'est une hécatombe", a dit à l'AFP Richard Galy, médecin généraliste et maire de Mougins depuis 2001, qui se montre très critique envers le propriétaire de cet établissement pour personnes âgées dépendantes et l'Agence régionale de santé (ARS)."Ultimatum""A la suite de la réunion de crise de ce jour dont il n'est sorti aucune décision concrète, je ne peux plus faire confiance ni à Korian (le propriétaire) ni à l'ARS dans la gestion de cette tragique situation où chaque minute compte", a-t-il fustigé dans un communiqué intitulé "coup de gueule du maire". "Ça fait quasiment deux semaines que je demande de tester tout le monde (...) Nous sommes le 3 avril et aujourd'hui il semblerait que la moitié du personnel soit testée mais les résidents toujours pas", a-t-il poursuivi en ajoutant: "C'est un ultimatum : d'ici à lundi matin, il faut que tout le personnel et tous les résidents soient testés, et des travaux réalisés pour isoler de manière hermétique le bloc sain du bloc malade".Un porte-parole de l'établissement, joint par l'AFP, a confirmé "avoir communiqué 29 décès à l'ARS" et "démarré le dépistage des soignants ce vendredi avant un dépistage des résidents prévu lundi". "L'établissement doit être organisé en deux secteurs distincts et étanches", a-t-il dit. Les résidents relogés ?"Si ce n'est pas possible, je demanderai la réquisition de l'hôtel pour sauvegarder les personnes qui sont pour l'instant en bonne santé car à mon avis, elles n'ont aucune chance de s'en sortir en restant dans l'établissement, c'est dramatique", a-t-il protesté. Lors d'une nouvelle réunion de crise vendredi, le dr Galy a déjà proposé que les résidents non malades soient relogés dans un hôtel réquisitionné sous la surveillance d'une petite équipe médicalisée mais il a essuyé un refus, en raison de normes invoquées lors de la discussion associant l'ARS, la sous-préfecture de Grasse et le groupe Korian."De quelles normes parle-t-on lorsqu'il s'agit de sauver des vies? La seule norme absolue est de secourir au plus vite les résidents", écrit-il dans son communiqué. Le maire LR a aussi exigé "que l'établissement Korian assure la communication qu'il doit aux familles livrées à elles-mêmes et qui m'interrogent chaque jour car sans nouvelles de leurs proches". Rien n'interdit aux familles de venir chercher leurs proches ou parents, sous réserve de certaines précautions sanitaires, a-t-il rappelé.
Dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche (JDD), Christian Jacob estime qu'Emmanuel Macron doit cesser de "se comporter en bonimenteur" et s'expliquer sur l'affaire Benalla. Le président du groupe Les Républicains (LR) à l'Assemblée martèle que "le gouvernement a failli" face à sa "dérive monarchique".
"L'affaire Macron-Benalla, qui met directement en cause le président de la République, révèle chaque jour un peu plus la dérive monarchique du président Macron", plaide Christian Jacob pour justifier la motion de censure du gouvernement que défendra son groupe mardi."Emmanuel Macron doit s'expliquer, il doit répondre de ses actes"Outre "un système de fonctionnement totalement opaque, et hors de tout contrôle" à l'Élysée, le député de Seine-et-Marne accuse le chef de l'État d'"interfére(r) dans le fonctionnement d'une commission d'enquête parlementaire en ordonnant aux députés qui lui sont redevables de bloquer l'audition de personnalités considérées comme trop gênantes", le secrétaire général et le porte-parole de l'Élysée."Face au trouble que suscite la crise politique actuelle, où la vérité se dérobe à mesure que les révélations sidérantes s'enchaînent, que les déclarations contradictoires se percutent et que les mensonges sous serment se succèdent, le président de la République ne peut se comporter en bonimenteur comme il le fait", lance Christian Jacob."Le Premier ministre n'est pas un directeur de cabinet"Considérant qu'"il ne peut se contenter de commenter les faits en bras de chemise à Bagnères-de-Bigorre ou de fanfaronner au milieu d'un fan-club de députés acquis à sa cause", le patron des députés LR réaffirme qu'"il doit s'adresser solennellement aux Français, il doit s'expliquer, il doit répondre de ses actes". Quant à Edouard Philippe (ex-LR), "le Premier ministre n'est pas un directeur de cabinet qui protège le président de la République, le couvre ou se défausse, il a la responsabilité de la conduite du gouvernement sous le contrôle du Parlement", et la motion de censure vise à "l'obliger à s'exprimer", souligne-t-il. Car, à ses yeux, "le gouvernement a failli", préférant "couvrir le président plutôt que de défendre nos institutions" et laissant "dériver cette affaire en refusant de donner des explications au Parlement".Et, pour Christian Jacob, "la responsabilité du ministre de l'Intérieur (Gérard Collomb, ndlr) est même directement engagée puisqu'il a refusé de saisir la justice quand il a eu connaissance des faits reprochés à Alexandre Benalla, et qu'il a passé sous silence sa proximité avec Alexandre Benalla, qu'il connaissait et tutoyait".
Le héros bricolo de la série culte des années 1980 effectuait son grand retour télévisuel vendredi 23 septembre outre-Atlantique. Hélàs, le come-back de Mac, bien qu'il ait été suivi par un important public, ne plaît pas du tout à la critique qui dézingue cette nouvelle mouture, ironiquement considérée comme ringarde...
C'est la rentrée des séries télé aux Etats-Unis ! Cette fois encore, les suites, reboots ou remakes sont à la mode... Le choix des grandes chaînes US de continuer à développer ce genre de programmes − à la place de feuilletons totalement originaux − est d'ailleurs surprenant car, année après année, le succès et la qualité ne sont malheureusement que très rarement au rendez-vous pour ce type de projets. Malgré tout, le vendredi 23 septembre 2016, le network CBS a proposé à ses téléspectateurs de découvrir son nouveau MacGyver. Au vu des premières critiques et comme cela était à prévoir après le visionnage de la bande-annonce du drama, le come-back de l'homme couteau suisse semble totalement raté...MacGyver 2.0 ne séduit pasIci, on découvre notre héros plus jeune que dans la série culte des années 1980. C'est un ancien démineur ayant servi pendant la guerre en Irak, officiant aujourd'hui pour le compte d'une organisation super secrète, le DEX. Comme son aîné, il est une véritable pointure du bricolage et des technologies, mais apparaît très sûr de lui et se comporte plus comme un agent secret type James Bond ou Ethan Hunt de Mission : Impossible, soit l'opposé du protagoniste attachant du show d'il y a 30 ans. Les références ou clins d'oeil très appuyés ne manquent pas et sont noyés dans un flot continu d'action, avec des répliques ringardes et des interventions de Mac, expliquant chacun de ses faits et gestes au public en voix off.Un énième reboot "inutile" ?Bien que le public ait été au rendez-vous pour regarder ce premier épisode (environ 11 millions de personnes, soit un excellent score pour cette case horaire), les journaux américains ont vivement exprimé leur désintéret pour le show. Le jeu de Lucas Till (vu dans la saga X-Men au cinéma), qui se glisse dans la peau du petit génie aux cheveux longs (mais sans coupe mullet, 2016 oblige), ne parvient pas à convaincre et n'inspire pas vraiment la sympathie non plus. Selon le Hollywood Reporter qui note 1,5/5 ce volet d'introduction : "Il n'y a aucun élément de surprise. Et c'est sans doute cela qui résume bien le fait que MacGyver, à défaut d'être vraiment catastrophique, est juste inutile." L'effet de la curiosité et/ou de la nostalgie passée, les Américains répondront-ils encore présents pour le chapitre deux ? Réponse très bientôt.
Un sondage publié ce jeudi par le Télégramme relance l'idée d'une Bretagne à cinq départements. En effet, 47 % des Bretons interrogés souhaitent que la Loire-Atlantique soit rattachée à leur région.
Nantes bientôt en Bretagne ? Le débat est en tout cas à nouveau sur la table après la publication, jeudi 29 août dans le Télégramme, d'un sondage* sur ce sujet. En février déjà, le Premier ministre Édouard Philippe, en visite à Nantes au siège de la région Pays-de-la-Loire, avait situé Nantes en Bretagne. Au total, 47 % des Bretons interrogés se disent favorables à un rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, tandis que 31 % y sont opposés. En Loire-Atlantique, ils sont 53 % à y être également favorables, contre 25 %, selon l'institut rennais TMO, qui a réalisé l'enquête. C'est en Ille-et-Vilaine que les partisans d'un rattachement sont le moins nombreux, avec 41 % de soutiens.Le sondage a été réalisé à l'initiative du collectif Dibab, qui organise des votations citoyennes sur la réunification de la Bretagne et son évolution institutionnelle, et du cercle de réflexion Breizh Civic Lab.Les Bretons pour l'organisation d'un référendum Interrogés sur la situation actuelle d'une Bretagne à quatre départements (Ille-et-Vilaine, Finistère, Côtes-d'Armor et Morbihan), 45 % des Bretons et 48 % des habitants de Loire-Atlantique disent toutefois qu'elle leur "convient", tandis que 26 % des Bretons et 32 % des habitants de Loire-Atlantique ne s'en accommodent pas. 20 % des Bretons se disent indifférents à la question et 8 % n'ont pas d'avis.Près de 87 % des sondés disent par ailleurs se sentir "bretons", contre 59 % des habitants de Loire-Atlantique. Interrogés sur l'opportunité de lancer un débat citoyen sur le sujet, 60 % des Bretons et 58 % des habitants de Loire-Atlantique s'y disent favorables. Pour le cas où un rattachement serait envisagé, 68 % des Bretons souhaiteraient l'organisation d'un référendum et 63 % en Loire-Atlantique. "C'est la confirmation d'un ressenti que nous avons déjà", a déclaré le président de la région Bretagne Loïg Chesnais-Girard, interrogé par le Télégramme. Il juge que "la consultation électorale doit venir". Le sondage a été réalisé via un financement participatif. * Enquête réalisée par téléphone et en ligne du 3 au 15 juillet, selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1.683 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et résidant en Bretagne et Loire-Atlantique. Marge d'erreur de 2 à 3 points.
La rentrée s'annonce complexe pour François Fillon. Le candidat à la primaire de la droite pour 2017 effectue son retour sur la scène politique dans son fief de la Sarthe, après un été maussade où les enquêtes d'opinion lui promettent au mieux la troisième place.
Ce 3e siège serait synonyme d'éviction au soir du premier tour. Mais "dans les élections, il y a toujours une surprise", veut rassurer Patrick Stéfanini, son directeur de campagne. L'ancien Premier ministre fera sa rentrée cette année à Sablé-sur-Sarthe, contrairement aux années précédentes où il conviait ses soutiens dans les jardins de l'abbaye de Rouez-en-Champagne. À trois mois de la primaire, le député de Paris souhaite "donner du sens" à sa candidature, selon son entourage. Les sondages le placent derrière Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, parfois Bruno Le Maire. Il a choisi de lancer sa campagne dans la ville où il a débuté sa carrière politique, en 1981, comme conseiller général, puis comme maire (de 1983 à 2001). C'est une question de "cohérence et de fidélité à ses origines", affirme-t-on. L'appel au rassemblement autour de l'ex-patron de Matignon est en tout cas lancé. Près de 1.500 personnes sont attendues. Parmi elles, les plus de cent parlementaires qui parrainent sa candidature, dont Gérard Larcher, président du Sénat, et Bruno Retailleau, patron des sénateurs LR et président du conseil régional des Pays de la Loire.Pour garnir les rangs, les militants de Force Républicaine, le micro-parti de François Fillon sont également conviés. Ces soutiens sont les "référents" du candidat, chargés de battre la campagne pour lui et de convaincre le plus d'électeurs possible de le rejoindre, suivant "la stratégie des alliés" mise au point par son équipe.ENTRE GAULLISME ET MAOÏSMELa tactique consiste, dans chaque circonscription, à mettre en place "douze comités de soutien, avec douze personnes par comité, chacune se chargeant de convaincre douze autres personnes" d'opter pour leur champion. "Avec ça, il peut faire 25% des voix au premier tour et être qualifié pour le second",espère M. Stéfanini. Pour les fillonistes, il s'agit de pallier les défaillances supposées du parti, présidé jusqu'à hier (lundi 22 août) par Nicolas Sarkozy, qui s'est depuis lancé dans la course à l'investiture."On n'attend rien du parti, on n'est pas déçu!", s'exclame le directeur de campagne, qui fut également celui de Jacques Chirac en 1995. "On suit le principe gaulliste et maoïste: compter sur ses propres forces", ajoute-t-il. La campagne pour le primaire de la droite et du centre débutera officiellement le 21 septembre, après la publication de la liste des candidats.
Un camion a percuté un bus à l'arrêt lundi 12 février sur la RN 165 entre Vannes et Auray, dans le Morbihan. Une jeune fille est décédée dans l'accident.
Un camion a percuté un bus à l'arrêt lundi 12 février sur la RN 165 entre Vannes et Auray dans le Morbihan. Une jeune fille est décédée dans l'accident.Le bus scolaire de la société Keolis était stationné sur la bande d'arrêt d'urgence de la RN 165 ce lundi matin, à hauteur de Plougoumelen (Morbihan), indique Ouest-France. Vers 7h15, il a été percuté par l'arrière par un camion de location. Le chauffeur et une jeune fille mineure se trouvaient à côté du bus lors de l'accident.Le bus propulséLe camion de location "de type plateau-grue" a violemment percuté l'arrière du bus, le propulsant vers les passagers qui attendaient à l'extérieur. Sous la violence du choc, la jeune fille âgé d'environ 16 ans est décédée. Elle était originaire d'Auray et était scolarisée dans un lycée à Vannes, révèle le quotidien. Le chauffeur a subi un traumatisme facial et a été transféré à l'hôpital de Vannes. Le conducteur du camion est également blessé. On ne sait pas encore pourquoi le bus était stationné sur le bas-côté. "Un problème technique", suppose Ouest-France. L'accident a mobilisé de nombreuses équipes de secours : les sapeurs-pompiers d'Auray et de Vannes se sont rendus sur place, ainsi que deux équipes du Samu 56. En raison de l'accident, le trafic sur la RN 165 a été fortement perturbé : une déviation est mise en place au niveau de Pluneret, pour résorber un bouchon d'environ 7 km, indique Le Télégramme.
L'ex-candidat NPA à l'élection présidentielle, Philippe Poutou, n'éprouve aucun "regret" après le décès lundi du "milliardaire" Serge Dassault, qu'il qualifie de "délinquant".
"Serge Dassault le milliardaire, une des plus grosses fortunes du pays, enrichi en fabriquant des engins de guerre et de mort, enrichi en exploitant des salarié.e.s, en volant, en trichant, en fraudant, en corrompant (que d'affaires!), Dassault ce délinquant est mort. Sans regret", a écrit Philippe Poutou dans un message posté sur son compte Twitter lundi soir 28 mai.Ce commentaire lui a valu de vives critiques - ainsi que des encouragements - sur les réseaux sociaux. Le nom de Serge Dassault a été associé à des affaires d'achat de votes à Corbeil-Essonnes, de blanchiment et de comptes dissimulés. En février 2017, il a écopé d'une peine de cinq ans d'inéligibilité et 2 millions d'euros d'amende pour avoir caché au fisc des comptes à l'étranger, une situation qu'il avait régularisée avant le procès. Il devait être jugé la semaine prochaine en appel.
Le Rassemblement national, ex-Front national, s'approprie et se délecte de la polémique qui agite les rangs des Républicains.
Jean-Marie Le Pen disait en 1991 (à propos de Jacques Chirac) que "les Français préféreront toujours l'original à la copie". S'il est difficile de vérifier la véracité de la formule, Les Républicains (LR) ont pris le risque de se la voir rappeler en publiant un tract -décrié jusque dans leurs rangs- intitulé "Pour que la France reste la France". Alors que certains, à l'image du maire LR de Palaiseau (Essonne), Grégoire de Lasteyrie, accusent le parti de "courir derrière le FN", la numéro 2 des Républicains, Virginie Calmels, a, de son côté dénoncé une communication "inutilement anxiogène".Le Rassemblement national (RN, ancien Front national) s'est approprié la polémique. Pointé du doigt par les détracteurs du tract, le parti de Marine le Pen a repris le slogan et les éléments graphiques pour dénoncer à son tour la politique menée par la droite depuis des décennies, selon Le Figaro."Ne croyez pas les LR : Copé, Calmels et les cadres du parti contestent ce tract", est-il écrit au recto de la feuille. Au verso, à la place des critiques contre la politique d'Emmanuel Macron présents sur le tract original, le RN dresse une liste des "fautes" du RPR, de l'UMP et des Républicains : "le regroupement familial par le gouvernement Jacques Chirac en 1976", l'arrivée en France "d'un million d'immigrés pendant le mandat de Nicolas Sarkozy", ou encore l'appel de François Fillon à voter pour Emmanuel Macron au deuxième tour de la présidentielle. Diffusée sur Twitter notamment, l'image est pour l'instant réservé au réseaux sociaux, indique-t-on au siège du RN, rapporte Le Figaro. "Mais si ça marche, nous ne sommes pas à l'abri de l'imprimer. Même si nous n'avons pas l'habitude de réimprimer ce qu'on déjà distribué il y a cinq ans. Ils ont un peu de retard chez Les Républicains", ironise auprès du Figaro le responsable de la communication du parti, Laurent Jacobelli.
Le nord et l'est de la France vont être impactés, peut-être jusqu'à la Loire. Des vents violents et d'importantes précipitations sont à prévoir.
Le nord France devrait être balayé par la tempête Ciara dans la nuit de dimanche à lundi, indique Météo France jeudi 6 février. "La tempête 'Ciara' est attendue dimanche sur les îles britanniques, mais aussi sur le Benelux et un tiers nord de la France, écrit Météo France dans un bulletin. Cette forte tempête hivernale sera associées à des vents durablement forts ainsi que de très probables submersions côtières.""La tempête Ciara impactera les régions au nord de la Loire dimanche, voire une large moitié nord dans la nuit de dimanche à lundi, indique Météo France. Les département bordant la Manche semblent particulièrement exposés aux vents tempétueux, avec des rafales côtières pouvant dépasser les 130 km/h voire 140 km/h près du Pas-de-Calais; idem sur le relief (notamment les Vosges et le Jura).""De fortes pluies sont à redouter au passage de cette tempête avec des cumuls de précipitations qui pourront atteindre les 60 mm notamment sur le Grand Est", selon Agate Météo, cité par franceinfo. "Il faudra surveiller les cours d'eau qui pourraient de nouveau entraîner quelques inondations", précise l'institut de prévisions, qui rappelle que les Ardennes sont toujours en vigilance orange inondation.
L'ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle en 2017 Nicolas Dupont-Aignan a annoncé samedi sa candidature à l'Elysée en 2022 pour offrir aux Français "le choix" et échapper à un duel Macron-Le Pen.
"Vous ne pouvez plus subir ce pouvoir qui vous détruit (...). Et pour vous opposer à un duel fatal pour le pays en 2022 qui ferait réélire Macron jusqu'en 2027, il y a le choix", a lancé le député souverainiste devant plusieurs centaines de militants réunis au Cirque d'Hiver à Paris. Ces derniers n'ont pas eu toutefois la primeur de l'annonce, donnée par le candidat quelques heures auparavant sur TF1.C'est la troisième fois que M. Dupont-Aignan, qui avait quitté l'UMP en 2007 pour créer Debout la République (devenu Debout la France), brigue l'Elysée. En 2017, il avait obtenu 4,7% des voix et en 2012, 1,79% au premier tour."80% des Français (...) ne veulent plus revoir en 2022 le second tour de 2017 car ils ont très bien compris que c'est l'ultime manœuvre d'Emmanuel Macron pour se maintenir, minoritaire, au pouvoir cinq ans de plus", a déclaré M. Dupont-Aignan évoquant "un piège mortel pour le pays"."Je ne laisserai pas Emmanuel Macron choisir son adversaire pour qu'on en reprenne pour cinq ans", a-t-il poursuivi.Pour lui, la Présidente du rassemblement national, qui lui avait proposé en 2017 de devenir son Premier ministre en cas de victoire, ne peut pas gagner seule.Nicolas Dupont-Aignan a souhaité que "les Français aient la possibilité de comparer, de choisir, entre des personnalités, des projets, et des comportements très différents".Pour cette échéance, le président de DLF avait appelé en janvier à l'organisation d'une "grande primaire" dans le camp de la droite conservatrice, souverainiste et de l'extrême droite. Marine Le Pen y avait opposé une fin de non-recevoir mais souhaité "travailler ensemble". L'ancien bras de droit de Marine Le Pen, Florian Philippot, désormais président du petit parti Les Patriotes, a plaidé pour une "maison commune des souverainistes" samedi devant les partisans de M. Dupont-Aignan. Les deux responsables envisagent de travailler ensemble."On peut comprendre le désespoir de nos concitoyens" face à la "barbarie islamiste", la "fermeture d'usines", le "déchaînement de violences de cet été" et "la gestion calamiteuse de la Covid par le gouvernement", mais "ce défaitisme du +trop tard+ est indigne de notre Histoire", a martelé le député de l'Essonne. M. Dupont-Aignan a notamment promis d'organiser un référendum sur la suppression du droit du sol, de faire "du +produire en France+ le cœur de (sa) politique économique", de rompre "unilatéralement les accords déloyaux de libre-échange", ou encore de doubler le nombre de lits en réanimation avec l'argent issu de la destruction des "fausses cartes vitales".
Neuf patrons de sociétés développant des vaccins contre le Covid-19 ont signé mardi un engagement commun à respecter la plus haute rigueur scientifique, réponse implicite aux inquiétudes aux Etats-Unis sur d'éventuelles pressions de Donald Trump pour faire autoriser un vaccin avant l'élection présidentielle.
"Nous, les entreprises biopharmaceutiques soussignées, souhaitons redire notre engagement continu à développer et à tester des vaccins potentiels contre le Covid-19 dans le respect de hautes normes éthiques et de principes scientifiques rigoureux", ont déclaré dans un communiqué conjoint les directeurs généraux d'AstraZeneca, BioNTech, GlaxoSmithKline, Johnson & Johnson, Merck Sharp & Dohme, Moderna, Novavax, Pfizer et Sanofi.Les sociétés s'engagent notamment à "ne déposer une demande d'autorisation, ou d'autorisation en urgence, qu'après avoir démontré la sûreté et l'efficacité du vaccin dans le cadre d'un essai clinique de phase 3 conçu et mené dans le but de remplir les conditions fixées par les autorités réglementaires telles que la FDA", l'Agence américaine des médicaments.C'est cette FDA qui concentre les inquiétudes de plusieurs experts et anciens responsables sanitaires aux Etats-Unis, après qu'elle a autorisé pour une utilisation en urgence, malgré l'absence de preuves rigoureuses, deux traitements contre le Covid-19, l'hydroxychloroquine (autorisation révoquée par la suite) et le plasma sanguin de patients rétablis, tous deux vantés par Donald Trump.Ces derniers jours, le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, a accusé Donald Trump de "saper la confiance du public" en évoquant régulièrement l'éventualité d'un vaccin avant l'élection du 3 novembre.Le chef de la FDA a, de son côté, garanti un processus purement scientifique pour juger de l'efficacité d'un vaccin. Aux Etats-Unis, des comités d'experts indépendants supervisent les essais cliniques, qui sont bien avancés aux Etats-Unis pour les vaccins de Moderna et Pfizer, et pour lesquels les autorités sanitaires veulent qu'un système de distribution soit en place d'ici le 1er novembre. La FDA dépend en théorie de ces comités indépendants, et des fabricants de vaccins, qui doivent déposer eux-mêmes une demande d'autorisation.Les résultats des essais cliniques ne devraient quoiqu'il en soit pas être connus avant les deux derniers mois de l'année, selon Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des maladies infectieuses."Il est extrêmement improbable, mais pas impossible", que les essais donnent des résultats avant l'élection, a dit à la radio NPR le chef scientifique de l'opération de la Maison Blanche pour produire des vaccins, l'opération Warp Speed, Moncef Slaoui.
Un glorieux héritage contesté, une famille déchirée, une jeunesse difficile qui a pu virer au sordide: la rocambolesque affaire de dopage d'Ophélie Claude-Boxberger ajoute un nouvel épisode à l'itinéraire insensé de l'athlète, mêlant souffrance et mystère.
Box-ber-ger. Trois syllabes qui claquent. A prononcer avec le "r" qui traîne légèrement comme à Montbéliard (Doubs) en Franche-Comté. Dans le stade d'athlétisme, un imposant bloc de béton gris-rouge abrite des bureaux et une plaque qui honore le héros local: Jacky Boxberger, gloire de l'athlétisme du siècle dernier et père d'Ophélie Claude-Boxberger."Ca a mal vieilli", remarque l'athlète de 31 ans, veste en cuir, apprêtée, qui a troqué les pointes pour les talons hauts en cette matinée nuageuse de juin.- "Elle a notre sang" -Après un premier mariage et deux enfants, David et Katia, Jacky entretient une relation avec Sylvie Claude, qui s'installe chez lui. Le beau gosse aux cheveux bruns bouclés rencontre aussi en 1982 Flora Carillon, une athlète de son club 16 ans plus jeune que lui, avec qui il s'installe puis se marie en 1992. De cette union est né Jérémy en 1987. Sylvie Claude donne, elle, naissance à Ophélie en 1988.La spécialiste du 3.000 m steeple a grandi sans son père, qui l'a toutefois reconnue. Elle ajoute son nom après sa mort tragique en 2001, quand Jacky est tué par un éléphant au Kenya, à seulement 52 ans. L'épisode ouvre une fracture béante dans la famille.Ophélie dit avoir régulièrement côtoyé Jacky. Un mensonge, assure Flora Boxberger. Parole contre parole.La petite gymnaste et cavalière rejoint Jérémy à l'athlétisme à Sochaux. Les deux ne se côtoient pas mais ils sont rapides, puissants. Jérémy, sosie de son père au même âge, est sélectionné en équipe de France jeunes et signe un solide chrono sur 800 m en 2009 (1:48.64).Flora Boxberger assure qu'Ophélie est alors favorisée par le club et son fils rejeté, oublié, injustement remplacé. Elle conteste en justice le nom de Boxberger à Ophélie, une procédure qui arrive bientôt à son terme. "Elle nous a volé notre identité. Moi et mon fils on n'a plus existé", explique-t-elle à l'AFP."Il y a une justice divine, quand on a fait du mal, un jour ou l'autre on le paie", assène-t-elle à propos de l'affaire de dopage actuelle."Flora, par jalousie, n'accepte pas que je sois là", rétorque Ophélie."Cette personne n'a jamais fait partie de notre famille", enfonce Jérémy, désormais ingénieur exilé dans les Pyrénées, loin des rancoeurs familiales."Boxberger niveau notoriété, c'était mieux que Claude, pour avoir des sponsors. Dès que l'on prononce notre nom c'est avec elle que l'on fait le rapprochement, ça m'énerve.""Ophélie c'est vraiment une Boxberger", lui répond son oncle George, dit "Jojo", fâché avec Flora. "Ophélie court en la mémoire de mon frère, ça la rapproche de lui en quelque sorte. Elle a notre sang."- "Il a détruit ma vie" - La trajectoire d'Ophélie est interrompue en septembre 2019 par un contrôle antidopage, point de départ d'une affaire rocambolesque.Auprès des gendarmes, l'homme qui l'accompagnait lors de ce stage à Font-Romeu (Pyrénées-Orientales) s'accuse de lui avoir inoculé l'EPO à son insu. Il fait volte-face sept mois plus tard.Âgé aujourd'hui de 72 ans, Alain Flaccus est un personnage clef de la vie d'Ophélie. Il a côtoyé Jacky à Sochaux. Il est le compagnon de la mère d'Ophélie depuis plusieurs années. Il a été son premier entraîneur. Il est tombé en admiration. Elle l'accuse d'agressions sexuelles lorsqu'elle était mineure."Il avait des gestes déplacés, il dormait nu avec moi, me montrait des films pornographiques en compétition, raconte-t-elle. C'est une période où j'étais mal, renfermée. Je n'arrivais pas à en parler.""Il a détruit ma vie (...) J'étais sous antidépresseurs. J'ai fini par le réintégrer avec moi pour renouer des liens avec la famille."Ophélie menace de porter plainte pour viol ou agression sexuelle, évoque d'autres filles. Alain Flaccus nie tout. Une procédure avait déjà été ouverte en 2009, classée sans suite en 2011. Parole contre parole.En 2009, M. Flaccus avait été suspendu six mois par la commission de discipline de la Fédération française d'athlétisme (FFA), pour un "comportement déviant, contraire aux bonnes moeurs" sur la foi d'un mail et d'"attouchements".- "Un pion à sacrifier" -D'après sa première version, Alain Flaccus disait avoir injecté l'EPO par jalousie par rapport au nouveau compagnon d'Ophélie, l'ex-médecin de la fédération Jean-Michel Serra. Avant de nier les faits, auprès de l'AFP."J'ai le sentiment qu'il y avait un pion à sacrifier et c'est lui", avance son avocat Me Jean-Baptiste Euvrard. Les enquêteurs explorent depuis le départ cette hypothèse du "sacrifice".Secrétaire général du club d'athlétisme, Alain Flaccus était aussi président du club de football américain."Il a un rapport extrême avec le sport, on dirait qu'il pourrait mourir pour ça", se souvient Maxime Boulet, ancien joueur des "Princes" qui évoque un "bon président"."Il est tellement en admiration devant Ophélie, oui j'ai l'impression qu'il peut mentir pour la protéger. Et ça m'étonne qu'il ait été capable d'injecter de l'EPO alors qu'il faisait tout le temps l'éloge des valeurs..."- "Tout dans l'extrême" -Reste Ophélie. Cinq fois championne de France, la professeure d'EPS remplaçante ne compte pas de médaille internationale. Le piano, de meilleures études, son temps libre, elle affirme avoir tout sacrifié pour la course."Je ne pourrais pas supporter qu'il y ait une sanction. Ma vie serait détruite". Elle raconte avoir déjà joué avec le feu, entre alcool et médicaments."Elle est sensible émotionnellement, elle peut partir du mauvais côté si ça tourne au vinaigre", témoigne le champion d'Europe du 3.000 m steeple Yoann Kowal."En stage à l'Insep, une année elle avait arrêté de manger le soir parce qu'elle avait vu une athlète étrangère le faire. Ophélie c'est tout dans l'extrême."Une source proche du dossier de dopage se sent désarçonnée face au personnage, hésitant entre une manipulatrice ou une fille maudite, aux malheurs infinis."Je me demande quand est-ce que ça va s'arrêter", soupire Ophélie.
L'actrice et compagne de François Hollande a qualifié "d'atroces" les commentaires du président brésilien à l'encontre de l'épouse du président de la République.
L'incendie diplomatique entre la France et le Brésil a continué de faire réagir, en la personne de Julie Gayet, qui s'est exprimée sur la plateau de "Vivement dimanche" dimanche 1er septembre, sur France 2. Jair Bolsonaro avait suscité l'indignation en moquant le physique de Brigitte Macron, qui apparaissait sur une photo désavantageuse. "C'était atroce". "Je trouve ça hyper choquant", a déclaré l'actrice française, compagne de François Hollande , estimant que le président du Brésil "attaque tout ce qui fait l'humanité". Brigitte Macron attaquée sur son âge : Julie Gayet la défend (vidéo)par Non Stop Zapping Le G7 de Biarritz avait donné lieu à une passe d'armes à distance entre Jair Bolsonaro et son homologue français au sujet des incendies en Amazonie, débouchant sur l'une des plus graves crises diplomatiques entre les deux pays.Des propos offensants du chef d'État brésilien à l'égard de Brigitte Macron ont conduit le président français à souhaiter ouvertement, devant les caméras du monde entier, que "le peuple brésilien" ait "très rapidement un président qui se comporte à la hauteur".
Des foyers de grippe aviaire ont été détectés dans des élevages de plusieurs pays d'Europe de l'Est. La Coordination rurale demande aux autorités françaises d'interdire les importations de volailles en provenance des pays infectés pour limiter les risques de propagation.
La Coordination rurale s'inquiète d'un possible retour de la grippe aviaire en France. "Depuis plusieurs semaines, des foyers de grippe aviaire (H5N8) ont été détectés dans des élevages en Pologne, Slovaquie, Hongrie et Roumanie, mais aussi dans la faune sauvage en Pologne", a averti jeudi 16 janvier le syndicat agricole.La Coordination rurale demande aux autorités "d'interdire rapidement les importations de volailles en provenance des pays infectés et d'attirer la vigilance des douanes sur ce risque". "Vu la catégorie dangereuse de l'influenza aviaire (...) et vu les millions que ça a coûté aux Français et toutes les exploitations que nous avons perdues, je pense que le bon sens voudrait déjà qu'on limite, voire qu'on arrête complètement le flux", a détaillé André Costa Coutinho, éleveur dans le Lot-et-Garonne et délégué national de la filière palmipèdes au sein du syndicat. Dans une note datée de jeudi, la direction générale de l'alimentation (DGAL) qui dépend du ministère de l'Agriculture, estime qu'il y a effectivement "un risque important via les mouvements et en particulier les transporteurs en provenance d'Europe de l'Est mais aussi les transports de volailles vivantes de la France vers la Pologne". Mais dans cette note, les autorités réclament uniquement "l'application et l'observance la plus stricte des mesures de biosécurité (dont le nettoyage et la désinfection) dans les élevages et dans les transports", afin de protéger "les élevages français du virus H5N8 HP (hautement pathogène) qui circule actuellement en Europe de l'Est".Cette mesure est jugée insuffisante par le syndicat agricole. "La Coordination rurale juge que ce simple rappel des mesures de bio-sécurité (nettoyage des moyens de transports) est loin d'être suffisant au regard de la menace pour les éleveurs et l'ensemble de la filière. Nous rappelons que cette maladie se propage très vite", conclut le syndicat. Après le virus H5N1 durant l'hiver 2015-16, le virus H5N8 a décimé les élevages français de volailles durant l'hiver 2016-17 et porté un coup terrible à la filière du foie gras.
Une médecin légiste va conduire à partir de la semaine prochaine une enquête sur les circonstances de la mort l'an dernier en Malaisie d'une adolescente franco-irlandaise dont le corps avait été retrouvé, dénudé, près du complexe touristique où elle séjournait en famille.
Le 4 août 2019, Nora Quoirin, 15 ans avait disparu de l'hôtel Dusun Resort, au lendemain de son arrivée. Une fenêtre avait été retrouvée ouverte dans le bungalow où résidait la famille.D'importants moyens de recherche, comprenant une centaine de personnes, des hélicoptères et des chiens renifleurs avaient été mobilisés durant dix jours pour tenter de la retrouver. Le corps de l'adolescente, atteinte d'un léger handicap mental, avait été retrouvé, dénudé, dans la jungle, à environ 2,5 km de son lieu de villégiature.L'autopsie avait conclu qu'elle était probablement morte des suites d'une hémorragie interne induite par la faim, après avoir passé plus d'une semaine dans la forêt tropicale. La police malaisienne avait écarté tout acte criminel et classé l'affaire.Cependant, les parents qui vivent à Londres ont toujours eu la conviction que ce décès était d'origine criminelle, estimant que leur fille n'aurait jamais pu partir seule. - "Quête de vérité" -Ils ont obtenu l'ouverture d'une enquête qui débutera lundi."Nous espérons que toutes les pistes entourant la disparition de Nora seront étudiées et pas seulement la thèse toujours privilégiée par la police", ont déclaré dans un communiqué à l'AFP ses parents, Meabh et Sébastien Quoirin."Seuls nous, ses parents, savons réellement ce dont Nora était ou non capable et jusqu'à présent, il semble que son handicap n'ait pas été vraiment pris en compte", selon eux.Ils ont qualifié cette enquête, qui doit durer jusqu'au 4 septembre, d'" élément déterminant dans leur quête de vérité et de justice pour Nora".Son déroulement sera diffusé en direct sur internet.La semaine dernière, la médecin légiste s'est rendue dans le complexe hôtelier Dusun Resort, situé à une soixantaine de kilomètres au sud de Kuala Lumpur, où la jeune fille avait disparu de sa chambre le 4 août 2019, au lendemain de son arrivée.Elle s'est également rendue à l'endroit où le corps a été retrouvé.La mère irlandaise de l'adolescente et son père français ne seront pas présents en raison des mesures de restriction prises pour lutter contre le coronavirus. Ils seront interrogés par téléconférence par la médecin légiste, a indiqué leur avocat, Me Sakthyvell.Soixante-deux autres témoins sont appelés à témoigner pour la première fois, a précisé Me Sakthyvell, parmi lesquels des policiers, les randonneurs qui ont trouvé le corps ainsi qu'un expert médico-légal britannique qui sera interrogé par liaison vidéo."Nous sommes déterminés à nous battre pour elle, toujours et autant que nous le pourrons", ont fait savoir les parents.
Une étude, publiée par Le Parisien, note une reprise de l'économie. Reprise qui ne touche pas encore tous les secteurs.
Olivier Véran, le ministre de la Santé, estimait lundi 15 juin, que "le plus gros de l'épidémie" était "derrière nous". Le constat n'est pas encore aussi optimiste en ce qui concerne l'emploi, mais la tendance est à l'embellie, selon une étude menée par Hellowork, acteur digital de l'emploi, publiée par Le Parisien, mardi 16 juin. "Sur les premières semaines du déconfinement, nous assistons à une reprise progressive et réelle de l'économie", relève David Beaurepaire, directeur délégué d'Hellowork, dans le quotidien national. "Les recruteurs diffusent de nouveau des annonces et se projettent dans les mois à venir. Il va néanmoins falloir voir si ça dure".Les régions les plus dynamiques sont le Grand Est et la région Île-de-France, qui avaient été particulièrement éprouvées par l'épidémie de Covid-19. L'hôtellerie, la restauration, les services aux entreprises ou encore l'agroalimentaire sont les moteurs de cette reprise. Mais tous les secteurs de l'économie ne redémarrent pas de la même manière, comme l'industrie manufacturière ou encore l'industrie aéronautique, encore engluées.Cette reprise observée, si elle est encourageant, n'est pas encore durable avertissent plusieurs experts économiques. La spécificité d'Hellowork, axée sur les offres d'emplois sur internet, n'est pas non plus totalement représentative de la réalité du marché de l'emploi en France. "Seuls 7 à 8% des demandeurs d'emplois trouvent du travail par internet", nuance Géraldine Rieucau, professeur d'économie à Paris VIII, interrogée par Le Parisien.
LREM espère gagner la cité provençale d'Aix-en-Provence, bastion de la droite, après son bon score aux élections européennes.
Elle brigue un quatrième mandat. La maire LR d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) Maryse Joissains-Masini a annoncé jeudi 20 juin sa candidature à la municipale malgré sa condamnation fin mai en appel à un an d'inéligibilité. Elle a formé un pourvoi en cassation contre cette décision.Cette annonce donne un coup d'accélérateur à la bataille pour cette ville huppée de Provence-Alpes-Côte d'Azur, bastion de la droite, que vise la majorité présidentielle. LREM peut en effet espérer faire tomber les Républicains, au vu de ses résultats aux européennes. En Marche est arrivé premier avec 29 % des voix, le RN à 18 %, EELV à 17 % et LR à 10 %. "Bilan extraordinaire", "rigueur exemplaire", l'édile de 76 ans, encartée aux Républicains, a annoncé sur France Bleu Provence et au site d'information locale Marsactu qu'elle comptait repartir en campagne "sous l'étiquette Maryse Joissains". Elle n'a pas écarté l'idée d'alliances, sauf avec l'extrême droite. "Je ne critique ni Marine Le Pen ni Marion Maréchal-Le Pen", a-t-elle toutefois précisé sur France Bleu, refusant de "jeter l'anathème ou l'opprobre" sur le Rassemblement national.Cette main tendue a été diversement accueillie au centre. "Le clan Joissains est une ligne rouge pour moi", a affirmé à l'AFP l'une des candidates déclarées à l'investiture LREM, la députée Anne-Laurence Petel, qui exclut tout rapprochement avec la maire en place depuis 2001, notamment pour des questions "d'exemplarité et de probité".Vers une alliance avec LREM ? "Je ne me pose pas en donneur de leçons", explique en revanche un autre candidat à l'investiture LREM, le médecin Dominique Sasoon, qui "ne ferme la porte à personne", et souligne que le condamnation de Maryse Joissains n'est pas définitive.Egalement dans la majorité présidentielle, mais au Modem, le député et candidat déclaré Mohamed Laquila salue le bilan "pas si mauvais" de la maire mais pense qu'elle "n'ira pas jusqu'au bout". "Je discute avec les Aixois, avec des élus de sa propre majorité aussi, avec sa fille Sophie" Joissains, sénatrice UDI. Fin mai, Maryse Joissains-Masini avait été condamnée par la cour d'appel de Montpellier à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour détournement et prise illégale d'intérêts. Son pourvoi en cassation lui permet de se présenter dans cette ville de 140.000 habitants. Elle était jugée pour la promotion indue d'un chauffeur et l'embauche à la communauté de communes d'une collaboratrice chargée de la protection animale alors que ce domaine ne relevait pas des compétences de cette collectivité.Maryse Joissains-Masini a succédé à la mairie à celui qui était alors son mari, Alain Joissains, maire de la ville de 1978 à 1983 et condamné en 1986 en appel pour recel d'abus de biens sociaux.
Le Malawi votait à nouveau mardi pour élire son président, plus d'un an après l'annulation historique de la réélection du sortant Peter Mutharika en raison de fraudes massives.
Au terme d'une campagne rythmée par de nombreuses réunions publiques malgré la pandémie de coronavirus, M. Mutharika, 79 ans, retrouve encore sur sa route le chef de l'opposition Lazarus Chakwera, 65 ans.Troisième candidat sur les rangs, Peter Kuwani n'a guère de chances de pouvoir perturber leur face-à-face.A l'issue de l'élection du 21 mai 2019, la Commission électorale (MEC) avait proclamé la victoire du chef de l'Etat sortant, au pouvoir depuis 2014, avec 38,57% des suffrages contre 35,41% à son rival. Mais Lazarus Chakwera n'a jamais accepté ces résultats, à ses yeux outrageusement frauduleux, et saisi la Cour constitutionnelle. A la surprise générale, ses juges ont annulé en février la victoire de Peter Mutharika, confirmant des "irrégularités généralisées et systématiques".Le Malawi est ainsi devenu le deuxième pays d'Afrique subsaharienne, après le Kenya en 2017, à annuler un scrutin à la magistrature suprême. Dès l'aube mardi, les Malawites se sont pressés dans les quelque 5.000 bureaux de vote."Je suis heureux parce que ce nouveau scrutin est la volonté du peuple", s'est réjoui Peter Chadza, 26 ans, un vendeur de poissons venu accomplir son devoir civique à l'école primaire Malembo, dans la capitale Lilongwe. "J'espère que le meilleur l'emportera"."Ce vote est très important parce que mon choix va déterminer la vie qu'auront les petits-enfants", a indiqué une autre électrice du même bureau, Eginati Gundiya, âgée de 96 ans.Présenté par nombre d'analystes comme le favori de ce nouveau scrutin, Lazarus Chakwera a voté dans la matinée à Lilongwe, où il a été accueilli par de nombreux partisans."Nous avons rendez-vous avec le destin, l'heure d'un nouveau Malawi a sonné", a-t-il lancé devant la presse. "Je veux servir le Malawi avec intégrité et en faire une nation unie (...) je veux régler nos problèmes, à savoir le détournement des fonds publics et la corruption".- 'Crédibilité' -Pour cette présidentielle bis, le chef de l'opposition s'est allié au vice-président Saulos Chilima, qui a rompu avec le président sortant et avait réuni 20,2% l'an dernier.Le président sortant devait voter plus tard mardi dans la capitale économique du pays Blantyre.En concluant samedi sa campagne à Rumphi (Nord), le sortant avait exhorté le pays à lui rendre sa victoire. "Nous avons gagné le scrutin de 2019 mais (l'opposition) ... nous a volé le gouvernement", avait-il lancé devant des milliers de partisans, "alors votons pour faire honte à ceux qui nous ont volés".Le Malawi est un des pays les plus démunis de la planète. Selon la Banque mondiale, plus de la moitié de ses 17 millions d'habitants vit sous le seuil de pauvreté.Le nouveau président de la MEC Chifundo Kachale a promis des élections transparentes."Je tiens à vous assurer de mon engagement absolu et de celui de toute la Commission à organiser une élection crédible dont les résultats seront acceptables par tous", a-t-il déclaré devant les représentants des candidats.Par la voix de son porte-parole Stéphane Dujarric, le secrétaire général de l'ONU Antonio Gutierres a appelé les candidats et leurs partis à "renouveler leur engagement en faveur d'élections crédibles et pacifiques".Les candidats ont multiplié depuis des semaines les réunions publiques devant des milliers de partisans, mais M. Kachale a promis que les règles de prévention sanitaire contre la pandémie de nouveau coronavirus seraient respectées pendant le scrutin présidentiel.Dès le lever du soleil, de longues files d'électeurs sans masque se sont formées devant le bureau de vote de l'école primaire Malembo à Lilongwe, sans grand respect des règles de distanciation sociale."Les gens veulent vraiment voter", a justifié l'un d'eux, Innocent Maguya, un chauffeur de 34 ans, "mais il vaut mieux risquer l'infection que d'avoir un président que le peuple ne veut pas".Selon le dernier bilan, un total de 730 cas d'infection par la maladie Covid-19, dont 11 mortels, ont été recensés officiellement au Malawi.
Le samedi 15 octobre 2016, les téléspectateurs de TF1 pourront découvrir la septième saison de Danse avec les stars. Pour cette nouvelle année, le public retrouvera de nombreux visages familiers du petit écran et notamment Olivier Minne. Une question concernant le bel homme se pose cependant : osera-t-il tomber la chemise au cours de ses performances ?
Le compte à rebours est lancé pour TF1 ! En effet, le samedi 15 octobre 2016, la première chaîne lancera en grandes pompes la saison 7 de son programme phare Danse avec les stars ! Cette année, le casting de l'émission réuni des personnalités très appréciées par le public. Ce dernier retrouvera de sublimes créatures pour fouler le dance-floor du programme, mais également un petit lot de beaux gosses. Parmi eux, Olivier Minne, l'animateur de France Télévisions, toujours très bien conservé du haut de ses 49 ans...Abdos ou pas abdos ?Par le passé, Matt Pokora, Rayane Bensetti ou encore Olivier Dion n'ont pas hésité à tomber le haut au cours de leurs prestations. Mais qu'en sera-t-il pour le futur partenaire de Katrina Patchett ? Interrogé par le magazine TV Grandes Chaînes quant au fait de montrer son physique avantageux à l'écran, il a répondu : "Pour Fort Boyard, j'avais forcé sur la gym mais il y avait aussi du gras ! Depuis, j'ai perdu 14 kilos et j'en suis fier. J'oserai peut-être la chemise ouverte mais torse nu, je ne crois pas. Il y a un âge pour tout !" Voilà une nouvelle qui devrait attrister quelques téléspectateurs(-trices)..."Une expérience nouvelle..."Dans tous les cas, déterminé à donner le meilleur de lui-même, Olivier Minne révèle également ce qu'il espère de sa participation au concours de danse : "Ce que j'attends de ce programme, c'est une expérience nouvelle. Je vais apprendre la connexion du corps et de l'esprit, et des choses sur moi." Un objectif que se sont sans doute aussi fixé ses futurs adversaires, qui ne seront autres queKarine Ferri , Valérie Damidot , Julien Lepers , Sylvie Tellier ou encore Caroline Receveur. D'ores et déjà, la compétition s'annonce donc féroce !
"Nice-Matin" se fait l'écho d'une belle initiative. Paloma, 15 ans, souffrant d'une neurofibromatose de type 2, a choisi de soutenir à sa manière le personnel hospitalier, en première ligne contre le Covid-19.
Paloma est atteinte d'une maladie rare : la neurofibromatose de type 2, comme le rapporte Nice-Matin. La Niçoise de 15 ans est ainsi victime de tumeurs multiples développées par son système nerveux central. Aveugle depuis deux ans, épileptique, sous chimiothérapie... Devant la quantité de soins non remboursés que doit recevoir l'adolescente, une association a été créée en 2017 : Princesse Paloma, dont la marraine n'est autre que la joueuse de tennis Alizé Cornet.=12pt=12pt Malgré ses propres besoins, la jeune femme a décidé de donner en retour. En effet, depuis le 16 mars, et jusqu'au déconfinement, tous les dons reçus par l'association seront reversés à des initiatives destinées à réconforter le personnel hospitalier. "On a commencé par offrir des repas pour le Samu, lors des gardes de nuit, puis des viennoiseries à la réanimation de l'Archet. Alors, vu les sourires qu'on a eus en échange et on a choisi de continuer", raconte le père de Paloma, Gilles San José, à Nice-Matin. "Ça lui a semblé naturel d'aller vers ceux qui nous accompagnent, nous soutiennent" Une décision prise après "conseil de famille", selon nos confrères, pour participer à l'effort collectif contre le Covid-19. "Quand on a expliqué à Paloma ce qu'était cette pandémie, alors qu'on tournait à quatre ou cinq rendez-vous hospitaliers par semaine entre Nice, Paris et Marseille, ça lui a semblé naturel, cette fois, d'aller vers ceux qui, depuis si longtemps, nous accompagnent, nous soutiennent, précise Gilles San José aux journalistes. Les médecins et personnels hospitaliers, aujourd'hui, vivent des journées de fous, quels que soient les services. On ne peut pas rester sans rien faire". Une belle preuve que le Covid-19 n'aura pas eu raison de la solidarité, au contraire.
Les indicateurs de l'épidémie de coronavirus sont toujours mauvais en France. Plus de 13.000 nouveaux cas ont été enregistrés selon Santé Publique France.
L'inquiétude perdure. La France a enregistré 13.215 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, nouveau record depuis le lancement des tests à grande échelle dans le pays, et 123 nouveaux décès, selon les chiffres publiés vendredi par Santé Publique France. Quelque 3.626 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, soit 403 de plus par rapport aux chiffres annoncés la veille, dont 571 en réanimation, a indiqué le service public de santé.En revanche, le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) est resté stable, à 5,4%.Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.249 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, dont 20.689 en milieu hospitalier.
300 participants à une "free party" illégale, qui s'est tenue sur un terrain à Boutigny-sur-Essonne, ont été évacués par les forces de l'ordre dimanche 16 août.
Ils étaient environ 300 à participer à une "free party", qui s'est tenue sans autorisation sur un terrain à Boutigny-sur-Essonne (Essonne). Dimanche 16 août, les forces de l'ordre sont intervenues pour faire évacuer les participants, d'après la préfecture du département. "Dans la nuit de vendredi à samedi, 200 à 300 personnes ont investi sans autorisation un terrain situé à Boutigny-sur-Essonne" pour organiser une fête et "ont refusé d'y mettre fin" et d'évacuer les lieux, a indiqué la préfecture, pointant "un mépris des règles de prévention sanitaire", au moment où les autorités alertent sur une recrudescence des cas de Covid-19.L'évacuation du site a été conduite dimanche après-midi par les gendarmes qui ont saisi six véhicules ainsi que du matériel de sonorisation, indique le communiqué de la préfecture. Des contrôles routiers de dépistage d'alcoolémie et de stupéfiants menés autour du site ont par ailleurs conduit au relevé de "nombreuses infractions", ajoute le communiqué, sans plus de précisions.Le propriétaire du terrain investi illégalement ainsi que la commune ont porté plainte, selon la préfecture.Lozère, Meurthe-et-Moselle, Nièvre...D'autres fêtes illégales ont été organisées durant l'été. Début août, une rave party sauvage en Lozère avait réuni des milliers de personnes pendant plusieurs jours et conduit à l'ouverture d'une enquête pour manifestation non-déclarée. Dimanche 16 août, une centaine de policiers de la direction départementale de la sécurité publique et une compagnie de CRS en ont dispersé une autre dans le bois de Toul.Le 13 juillet dernier, Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté, s'était rendue dans la Nièvre après l'organisation d'une rave-party clandestine, afin d'inciter les fêtards à respecter les mesures barrières.
- Selon l'Opinion, l'ex-chef de l'État et sa garde rapprochée ont choisi l'adresse qui leur servira de quartier général en vue des prochaines échéances électorales. Fin du bail prévu : mai 2017.
-Ses détracteurs ne pourront pas lui reprocher de ne pas être prévoyant. Alors qu'il distille des indices toujours plus évidents quant à sa prochaine candidature à la primaire de la droite et du centre, Nicolas Sarkozy serait déjà prêt à emménager dans une nouvelle place forte située au 209 rue de l'Université, à deux pas de la Tour Eiffel, dans la perspective de l'élections présidentielle de 2017. L'équipe de l'ancien président de la République a décidé de louer cet immeuble du 7e arrondissement de Paris, qui devrait sans l'ombre d'un doute servir de base pour l'actuel président des Républicains, pas encore candidat officiellement déclaré dans la course à la primaire.SUR LES TRACES DE CHIRAC?L'Opinion révèle que l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy devrait occuper entre 370 et 500 mètres carrés répartis sur trois étages. S'il temporise et masque "en façade" ses intentions officielles, l'ex-chef de l'État table bien sur une campagne longue durée : le bail court jusqu'en mai 2017, soit jusqu'au 2e tour de l'élection présidentielle. Simple coïncidence ou heureux présage, l'immeuble qu'il devrait occuper fait face au musée du Quai-Branly-Jacques Chirac. Élu à la tête de l'État pour la première fois en 1995, Jacques Chirac avait réussi à décrocher un deuxième mandat, après lequel Sarkozy s'apprête à courir.Dans l'esprit de l'électorat, la candidature du patron des Républicains ne fait en tout cas plus guère de doute. Pour près de neuf Français sur dix, Nicolas Sarkozy est déjà en campagne pour la primaire de la droite en vue de la présidentielle de 2017 et il est le plus motivé pour l'emporter pour une majorité d'entre eux, selon un sondage Odoxa publié en juin. L'ex-chef de l'État n'a pas tâche gagnée d'avance. Pour 47% des Français, Alain Juppé a "plus de chances" de remporter l'élection présidentielle 2017 que Nicolas Sarkozy (15%), selon un sondage Elabe pour le site Atlantico.
Oui, a répondu le commissaire européen à la Justice.
Certains Etats de l'Union européenne autorisent les agences de voyage ou les compagnies aériennes à rembourser des voyages annulés à cause du coronavirus par coupons, plutôt que par un remboursement direct. Cet acte, contraire à la loi européenne en temps normal, est autorisé dans la situation actuelle. Néanmoins, "le droit des consommateurs d'être remboursés" doit être respecté malgré les circonstances exceptionnelles qui frappent le secteur du tourisme, a affirmé mardi 14 avril le commissaire européen à la Justice Didier Reynders. Il invite donc les consommateurs à accepter des coupons en guise de remboursement de voyages annulés uniquement s'ils ont la garantie de pouvoir les utiliser ultérieurement. Invité à s'exprimer via visioconférence devant la commission du Marché intérieur et de la protection des consommateurs du Parlement européen, le commissaire européen a précisé que trois conditions devaient être remplies pour pouvoir proposer un remboursement par coupon : le remboursement en liquide doit rester possible en cas de non utilisation du coupon dans les délais impartis, cela doit être le choix du consommateur, et surtout la solvabilité du coupon doit être garantie en cas de faillite d'un des opérateurs impliqué dans le voyage.Il faut trouver un équilibre entre les droits des consommateurs et la viabilité des organismes liés au tourisme, a-t-il insisté. Selon Didier Reynders, toute la flexibilité a été donnée aux Etats membres pour soutenir ces derniers, via les différentes réponses économiques à la crise sous l'égide de l'UE, notamment les aides d'Etat et le soutien aux petites et moyennes entreprises.A ce titre, l'exemple du Danemark "n'est pas mauvais", a-t-il avancé, pays où il existe un "fonds de garantie pour les voyages". Début avril, la Commission avait donné son feu vert à un prêt de 200 millions d'euros envisagé par le Danemark à ce fonds, en vertu de l'encadrement temporaire des aides d'Etat, et afin que les organisateurs de voyages "continuent à disposer de liquidités suffisantes".
Dans une tribune que relaie Le Parisien, une quinzaine de soignants réclament la plus grande vigilance de la part des Français afin d'éviter une seconde vague de coronavirus. Et notamment le recours au masque.
A l'aune du déconfinement, gouvernement et médecins avaient alerté sur le danger d'une potentielle deuxième vague ou reprise de l'épidémie du Covid-19. Depuis, et alors que les chiffres baissent de jour en jour, la situation reste sous tension, et les soignants s'inquiètent du relâchement des Français. C'est pourquoi, comme le rapporte Le Parisien, plusieurs d'entre eux réclament aujourd'hui le port du masque dans les lieux clos. Ils demandent surtout que la mesure devienne "obligatoire". Si la première vague est passée avec son lot de conséquences, les médecins comprennent les nombreuses tentations alors que se profilent les vacances d'été. "Malheureusement le virus, lui, ne nous oublie pas, et cherche encore à se répandre partout où il le peut. La moitié des habitants de la planète ont été confinés il y a peu, plus de 500 000 personnes sont décédées dans le monde dont 30 000 en France", rappelle la quinzaine de médecins signataires, parmi lesquels des noms désormais plus connus du grand public, comme ceux des infectiologues Karine Lacombe et Eric Caumes ou encore le professeur Philippe Juvin, Empêcher la diffusion du virus Les infectiologues médecins, psychiatres, réanimateurs, etc. insistent sur le fait que la première vague n'a pas été atteinte dans certains pays, comme en Amérique du Sud et que "tous les pays n'ayant pas assez confiné connaissent un nombre de décès considérable et croissant". Suivant les indicateurs français qui sont bons mais préoccupants dans certains départements comme la Mayenne, Mayotte ou la Guyane, les signataires alertent : "La deuxième vague de demain se prépare donc aujourd'hui" mais ne veulent plus "compter les morts" comme ils ont dû le faire ces derniers mois. Leur solution donc, le port du masque. "Nous y sommes habitués, même si cela reste inconfortable, et nous avons aujourd'hui les stocks nécessaires. Le port du masque ne vise pas qu'à se protéger soi-même, mais aussi à empêcher la diffusion du virus ; à condition que tout le monde le porte !", lancent les soignants. Afin d'éviter toute propagation, il faudrait le porter "dans tous les lieux publics clos" et respecter "la distanciation physique autant que possible, et le lavage des mains". Une mesure simple qui pourrait sauver des vies et éviter des reconfinements localisés.
Un Français venu de Bretagne et parti combattre dans les rangs de l'État islamique a été fait prisonnier à Raqqa. Il est aujourd'hui détenu par les militaires kurdes.
Une équipe de journalistes de France 2 a pu recueuillir son témoignage. C'est la première fois qu'un membre français de Daech capturé témoigne ainsi. "Le rendez-vous nous a été fixé par les services de renseignement kurdes quelque part en Syrie. Nous nous sommes rendus dans une base en Syrie et c'est là que nous avons rencontré Abou Abderrahman", explique Arnaud Comte, envoyé spécial à Raqqa (Syrie). Soupçonné d'avoir combattu pour le groupe terroriste, l'homme de 38 ans a été arrêté au nord de Raqqa en juillet dernier. Lui nie, dans un reportage diffusé jeudi 26 octobre. "Je n'ai commis aucune exaction, aucun combat, aucun entraînement", affirme-t-il. Le trentenaire explique avoir rejoint la Syrie en 2014 dans le but de retrouver sa femme. Le jihadiste présumé assure aussi avoir tenté de fuir plusieurs fois, ce qui lui a valu d'être emprisonné.
Après 40 jours d'aventure au Cambodge, Frédéric a été désigné par ses pairs comme le grand gagnant de Koh-Lanta 2017. Il remporte ainsi la somme de 100 000 euros.
Et comme il l'avait promis, Fred a annoncé devant Denis Brogniart qu'il allait reverser une partie de ses gains à l'association Grégory Lemarchal. Vendredi 16 juin, "TF1" diffusait la grande finale de Koh-Lanta : Cambodge. Et après 40 jours d'aventure, c'est Frédéric qui a remporté la victoire face à Clémentine. "Je suis sonné. Je suis heureux comme jamais, c'est un truc de dingue, un truc de fou, mais vraiment je suis sonné, a ainsi réagit le vainqueur sur le site MyTF1. Si j'avais parié, j'aurais évidemment perdu ! Jamais, au grand jamais, je n'aurais pensé pouvoir gagner Koh-Lanta. J'ai toujours tout pris par palier : 1er casting, 2e casting... Du début à la fin, c'était 'On verra bien'. Et voilà..."Et comme il l'avait promis, Frédéric va reverser une partie de ses gains (100 000 euros, NDLR) à l'association Grégory Lemarchal. Une annonce faîte en direct devant Denis Brogniart. "J'ai eu la chance de le côtoyer brièvement. J'étais dans les derniers candidats de la Star Academy lors de la première et de la quatrième saison. Et j'ai eu la chance d'être ami avec Lucie Bernardoni pendant le casting de la quatrième saison, on a gardé le contact après. Je n'ai finalement pas été retenu mais elle est allée jusqu'en finale face à Grégory Lemarchal. Après ça, elle m'a invité dans les coulisses des Zéniths de Martigues, de Toulon, et c'est là que j'ai côtoyé Grégory Lemarchal. Je suis passionné de chant depuis des années et quand j'ai appris sa mort, ç'a été un choc. Dès le casting de Koh-Lanta, je m'étais dit que si je gagnais je verserais une partie des 100 000 euros à l'Association Grégory Lemarchal", a-t-il confié toujours sur le site My TF1.
Alors que le chef de l'État a annoncé l'année dernière qu'il se rendrait chaque année au congrès des maires de France, Emmanuel Macron aurait finalement choisi de recevoir les maires à l'Élysée.
Le président de la République n'ira pas au Congrès des maires de France organisé à Paris du 20 au 22 novembre. Emmanuel Macron s'y était pourtant engagé lors de son discours à l'AMF l'année dernière. "Aussi, si vous l'acceptez, Monsieur le Président, cher François Baroin, je suis venu à ce centième anniversaire, il est peu probable que je vienne au cent-dixième, au cent-vingtième ou au cent-trentième, mais je m'engage à une chose si vous l'acceptez, c'est venir chaque année rendre compte des engagements que je viens de prendre parce que c'est cela l'esprit de responsabilité dans la République", avait-il déclaré à la tribune. Si le chef de l'État ne s'y rendra pas, il invite 1.000 maires à dîner, le 21 novembre à l'Élysée, selon Le Canard enchaîné daté du mercredi 14 novembre. Emmanuel Macron devrait prononcer un discours à cette occasion. Une invitation que l'AMF ne relaie pasPourtant, le président de l'AMF François Baroin a annoncé la venue du président porte de Versailles. Toujours selon le Palmipède, l'Élysée, qui avait pourtant prévenu François Baroin de la défection du président, soupçonne ce dernier d'avoir voulu mettre Emmanuel Macron dans l'embarras. "Est-ce pour dire que j'y ai renoncé ensuite ?", interroge le président, soupçonneux, selon des propos rapportés par le journal satirique. RTL ajoute mardi que l'Élysée s'étonne que l'AMF n'ait toujours pas transmis l'invitation de la présidence aux maires pour le dîner du 21 novembre. "On ne l'a pas encore reçue !", se défend-on. Autre mécontentement de l'Élysée, alors qu'Emmanuel Macron se fait remplacer par Édouard Philippe porte de Versailles : l'AMF a calé le discours du Premier ministre le 22 novembre à 16 h 30. Une mauvaise heure, estime l'Élysée, puisque c'est le moment où les maires rejoindront leur ville, note Le Canard enchaîné. Des discussions seraient en cours entre l'AMF et Matignon à ce sujet, rapporte L'Express. Les relations sont difficiles entre Emmanuel Macron et l'association des maires de France et la mésentente supposée entre le chef de l'État et le président de l'AMF n'y serait pas étrangère. "François Baroin n'est pas responsable et pas digne", aurait confié un ministre lundi 12 novembre, cité par RTL. On reproche à ce fidèle de Nicolas Sarkozy de "politiser l'association". "On espère qu'il va retrouver un peu de lucidité d'ici la semaine prochaine", aurait-il ajouté, toujours selon RTL. Et Le Canard enchaîné de rapporter les propos de François Baroin le 7 novembre lors du bureau de l'AMF : "l'ambiance (avec le gouvernement même remanié) ne s'est pas améliorée. La restauration de la confiance ne viendra pas de tel ou tel ministre. Elle ne peut venir que du président de la République", aurait-il déclaré.
Le chauffeur du poids lourd impliqué dans l'accident de la route qui a tué quatre enfants, mardi à Laon (Aisne), a été mis en examen jeudi pour homicide involontaire, a indiqué le parquet, précisant qu'il avait percuté plusieurs voitures après avoir été "distrait par un câble" qui le gênait.
L'homme de 57 ans a également été mis en examen pour "blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à 3 mois par un conducteur de véhicule", ainsi que pour un délit de fuite commis à Soissons quelques dizaines de minutes plus tôt - sans lien direct avec le drame - a détaillé le parquet dans un communiqué."En l'état des investigations, il apparaît que le conducteur du poids lourd a été distrait par un câble le gênant à l'intérieur de son véhicule. Il a détourné le regard afin de s'en occuper. Lorsqu'il a relevé la tête, il s'est aperçu d'un ralentissement et n'a pas été en mesure de stopper son véhicule, percutant ceux devant lui. Le véhicule des victimes a été pris dans ce carambolage", a expliqué le procureur.Survenu vers 15H00 mardi sur la route nationale 2, à hauteur d'un collège et d'un terrain de sport, l'accident a impliqué cinq véhicules au total, dont le poids lourd et un fourgon. L'une des voitures a immédiatement pris feu, provoquant la mort des quatre enfants qui se trouvaient à bord et blessant gravement la conductrice, héliportée au centre hospitalier d'Amiens.Les enfants décédés étaient le fils et trois neveux de la conductrice. Parmi eux, l'un avait neuf ans, deux étaient âgés de 11 ans et un de 13 ans. Le mis en cause a été placé sous contrôle judiciaire, avec "l'obligation de remettre son permis de conduire au tribunal et l'interdiction de conduire tout véhicule terrestre à moteur", a-t-il ajouté, jugeant que "cette mesure paraît suffisante pour prévenir le risque de renouvellement de l'infraction". Il encourt cinq ans d'emprisonnement.Son casier judiciaire "porte trace de deux condamnations prononcées il y a plus de 10 ans des chefs de conduite en état alcoolique". En revanche, les tests d'alcoolémie et salivaires effectués après l'accident "se sont révélés négatifs", selon un précédent communiqué du parquet.
Emprisonné depuis 40 ans, "oublié" derrière les barreaux selon son avocat, le parquet a demandé, jeudi, la libération conditionnelle de Michel Cardon, rapporte France Bleu Nord.
Michel Cardon va peut-être pouvoir goûter à nouveau à la liberté après quarante années passées derrière les barreaux. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre d'un retraité à Amiens en 1977, le parquet a requis sa libération conditionnelle lors de l'audience organisée, jeudi, au centre de détention de Bapaume, où Michel Cardon est incarcéré, selon France Bleu Nord.Cet espoir d'une sortie de prison, Michel Cardon le doit à Me Eric Morain. Cet avocat a découvert le destin du détenu dans un article de la Voix du Nord paru en 2016 et initulé : "Il reçoit sa première visite après 38 ans de prison". Touché par cette histoire, il prend alors contact avec Michel Cardon. "Je lui ai d'abord demandé s'il voulait sortir de prison, après autant de temps il aurait pu redouter un retour brutal dans un monde qu'il n'a pas vu évoluer", explique l'avocat. Après une première demande de remise en liberté conditionnelle restée sans réponse, Me Eric Morain décidé de déposer officiellement une demande de grâce au chef de l'État. "Comme par miracle les choses se sont précipitées et une audience du tribunal d'application des peines a très vite été fixée au 15 mars". A 67 ans, souffrant de séquelles d'un AVC et de problèmes cardiaques, Michel Cardon devra intégrer une structure adaptée et agréée par la justice. Le détenu pourrait alors rejoindre un EHPAD à Bapaume ou un Centre d'Hébergement et de réinsertion sociale en région parisienne. La décision du tribunal sera rendue le 30 mars prochain.
Un conseil de défense consacré au Covid est organisé ce mercredi matin à l'Elysée, juste avant le conseil des ministres, a indiqué l'Elysée, une réunion qui pourrait notamment durcir les mesures sanitaires à Paris.
Le président Emmanuel Macron avait déclaré mardi que plusieurs décisions seraient prises "dans les prochaines heures" et annoncées par le ministre de la Santé Olivier Véran. Le ministre doit tenir un point presse ce mercredi à 19H00.Le conseil de défense doit aborder la situation épidémique, la nécessité de mesures localisées là où la circulation du virus augmente ou encore la manière d'accélérer les résultats des tests et les modalités d'utilisation de tests salivaires, selon des sources proches de l'exécutif. Paris, où le taux d'incidence du virus est remonté en flèche et atteint désormais 204 cas pour 100.000, selon le ministère, soit davantage qu'à Lyon ou Marseille, devrait à son tour être soumise à des mesures plus strictes. Selon des sources concordantes, lors d'une réunion lundi entre l'Agence régionale de santé d'Île-de-France, la mairie et la Préfecture de police de Paris, ont été envisagées l'interdiction de vente d'alcool à partir de 20H00, l'interdiction de tout rassemblement au-delà de 10 personnes, ainsi que la baisse de la jauge maximale autorisée pour les grands rassemblements de 5.000 à 1.000 personnes.Est également envisagée l'interdiction de location de salle pour des fêtes, y compris pour des mariages.Aucune mesure ne serait en revanche envisagée pour les Ehpad de la région parisienne, les transports, ni de restrictions d'horaires pour les bars et restaurants, rejetées catégoriquement par la maire de Paris Anne Hidalgo.La mairie de Paris met en garde contre des mesures trop contraignantes qui handicaperaient la vie économique et sociale."Nous, nous appelons à la vigilance: nous allons vivre longtemps avec ce virus il faut faire quelque chose de vivable. L'objectif c'est de se protéger mais il faut laisser une vie sociale se faire", selon Anne Souyris, adjointe de la maire de Paris chargée de la Santé."Si on interdit encore toute manifestation dehors, qu'allons-nous faire des manifestations culturelles du type +Nuit Blanche+ (prévue le 3 octobre) ou les cinémas en plein air?" s'est-elle interrogée.Alors que le Conseil scientifique appelle à des contraintes plus strictes dans les 20 grandes métropoles, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Lille et Marseille ont toutes déjà annoncé ces derniers jours de nouvelles restrictions pour tenter d'enrayer le rebond du virus.Ces limitations portent sur la taille des rassemblements autorisés, les visites dans les Ehpad, les fermetures ou réductions d'horaires des bars.La France a ainsi durci les conditions sanitaires pour des millions des Français, afin de tenter de freiner le rebond épidémique qui touche également d'autres pays voisins.
Ce mercredi 15 juillet, le Premier ministre a présenté devant l'Assemblée nationale sa feuille de route pour les prochains mois. Un discours critiqué par certains députés.
Jean Castex était attendu ce mercredi 15 juillet pour présenter les grands axes de sa feuille de route. À l'occasion d'un discours d'une heure devant l'Assemblée nationale, le nouveau Premier ministre a détaillé une série de mesures, notamment à l'attention des jeunes et des plus démunis. Mais la prise de parole du successeur d'Édouard Philippe est loin d'avoir convaincu toute l'assistance. "Avec Jean Castex, que de mots creux ! Le lassant et inutile bavardage des énarques qui se soumet à la fatalité, la mondialisation et la pensée unique", a ainsi lancé Guillaume Peltier, député de Loir-et-Cher et vice-président délégué des Républicains. Malgré le brouhaha de l'hémicycle, Jean Castex a tenté de détailler les mesures engagées par le gouvernement. "Quelqu'un peut-il prévenir Jean Castex qu'il est en train de dénoncer la situation délétère qu'Emmanuel Macron a grandement contribué à installer en France ? Le bilan sévère qu'il dresse est celui du macronisme !", a souligné sur Twitter le député et conseiller départemental Éric Ciotti. Et d'ajouter, au micro de BFMTV : "Je suis sincèrement déçu. Ce discours était très éloigné du concret que l'on pouvait attendre. On a eu des portes ouvertes enfoncées à répétition. C'était un discours plat, sous souffle, sans méthode. L'exercice ne restera pas dans les annales de la Vème République".Jean-Luc Mélenchon n'a pas non plus été tendre avec le chef du gouvernement. "Absent au cours du siècle écoulé, monsieur Castex-Hibernatus est réapparu à la tribune de l'Assemblée nationale, ses pantoufles aux pieds", a commenté sur Twitter le leader de La France insoumise. Pour rappel, Jean Castex s'est donné "600 jours pour rebâtir la France" et fait de la lutte contre le chômage "la priorité absolue des 18 prochains mois".
La Convention citoyenne pour le climat a demandé dimanche l'introduction de la lutte contre le réchauffement climatique dans la Constitution et la création d'un crime "d'écocide" par référendum, renvoyant l'exécutif et le Parlement à leurs "responsabilités" pour l'application des autres mesures, certaines radicales, adoptées après neuf mois de travaux.
Le chef de l'Etat, qui recevra les 150 citoyens de la Convention le 29 juin, avait décidé d'organiser cet exercice de démocratie participative inédit en France après la crise des "gilets jaunes", déclenchée par l'annonce d'une taxe carbone sur les carburants.Il avait indiqué dans la semaine envisager un référendum à questions multiples sur certaines de leurs propositions, hypothèse relayée par plusieurs membres de la majorité ou du gouvernement. Mais les membres de la CCC ont pris le contre-pied du pouvoir, votant contre l'idée de mise au référendum de leurs mesures concrètes. A l'exception, donc, de l'introduction dans le préambule et l'article 1 de la Constitution des notions de protection de l'environnement, de la biodiversité et "la lutte contre le dérèglement climatique" et l'introduction dans le droit français d'un crime "d'écocide" - visant à réprimer les atteintes graves à l'environnement - qui a déjà été rejeté au Parlement."Constitution, écocide - OK pour un référendum. Pour le reste, que le pouvoir prenne ses responsabilités," a lancé un des participants, résumant les arguments avancés par la plupart des intervenants."Toutes nos mesures sont super. Nous encourageons tous nos concitoyens à s'en saisir et à contrôler le travail des politiques", insistait une autre, Yolande (ils ne sont identifiés que par leurs prénoms lors des travaux).La ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne, qui a reçu au nom de l'exécutif les propositions, a salué leur "ambition". "Le président de la République (prépare) une reconstruction économique, écologique et solidaire. Votre travail sera au cœur du projet," leur a-t-elle lancé, assurant qu'il n'y aurait "pas de tabou".Les 150 avaient adopté à 95% le rapport définitif listant leurs mesures, qui ont toutes été adoptées sauf une, la réduction du temps de travail à quatre jours (28 heures) par semaine. Beaucoup de participants craignaient qu'elle ne discrédite, par son côté iconoclaste, l'ensemble de leur travail.- "Ambition et cohérence" -Cyril Dion, réalisateur et militant écologiste, promoteur et "garant" de la CCC, s'est félicité de "l'intelligence" des citoyens, notamment sur la limitation de leurs propositions de référendum. Certaines des propositions devraient polariser l'opinion publique comme la réduction de la vitesse sur l'autoroute de 130 à 110km/h, qui a sans surprise déclenché l'ire des associations d'automobilistes, faisant écho à la grogne déjà déclenchée par les 80 km/h sur nationale.Plusieurs autres mesures visent à réduire la place de la voiture individuelle, avec notamment une "amélioration du forfait mobilité durable". La CCC propose aussi de renforcer le bonus-malus écologique sur les véhicules, d'aider la location longue durée et développer les prêts à taux zéro pour l'achat de véhicules propres, d'interdire dès 2025 de la vente de véhicules neufs très émetteurs (+110 gr CO2/km) et les centre-villes aux véhicules les plus polluants.Parmi les autres mesures figure un encadrement fort de la publicité, avec interdiction des panneaux dans l'espace public extérieur et de la pub pour des produits à fort bilan carbone - comme les gros véhicules type SUV. Ainsi que de lourdes taxes sur l'alimentation ultra-transformée, l'interdiction des semences OGM, une taxation plus forte des engrais azotés, une réduction de moitié en 2030 de l'usage des pesticides et l'interdiction des plus dangereux d'ici 2035.La liste comprend aussi l'interdiction des terrasses chauffées ou de l'éclairage des magasins la nuit.Le député ex-LREM Matthieu Orphelin s'est félicité de "l'ambition" et de "la cohérence" de ce travail, lançant dans un communiqué: "Aux responsables politiques, maintenant, de faire leur part du travail en le concrétisant".Greenpeace a salué une "première étape vers un nécessaire changement radical de nos sociétés", avertissant qu'une "réponse purement symbolique aux travaux de la Convention serait un désastre démocratique".Patrick Martin, président délégué du Medef, la principale organisation patronale, a salué un travail "sérieux", mais déploré l'absence de chiffrage des propositions, qu'il a jugé pour certaines "extrêmes".Les membres de la CCC ont de leur côté annoncé la création d'une association, "Les 150", pour assurer le suivi de leurs propositions.
Le patron de Twitter Jack Dorsey a annoncé mardi que le 19 juin, la fête américaine qui commémore l'abolition de l'esclavage, serait désormais un jour férié aux Etats-Unis pour ses deux sociétés, Twitter et Square, "pour toujours".
Ce sera "une journée de célébration, d'éducation et de connexion", a-t-il précisé dans un tweet.Son annonce intervient alors que les Etats-Unis sont secoués par une vague de manifestations contre le racisme et les violences policières, après la mort de George Floyd, un Américain noir asphyxié par un policier blanc il y a deux semaines.Le 19 juin 1865, le général Gordon Granger a lu la proclamation de l'Emancipation à des esclaves afro-américains au Texas, dernier Etat confédéré à avoir libéré les esclaves après la fin de la Guerre de Sécession.Le "Juneteenth" (contraction de juin et 19 en anglais) est déjà férié au Texas et est commémoré un peu partout dans le pays."Les pays et régions du monde ont leurs propres dates pour fêter l'émancipation et nous allons travailler à en faire des jours fériés d'entreprise partout où nous sommes présents", a ajouté Jack Dorsey.De nombreuses entreprises ont indiqué leur soutien aux manifestants, certaines allant jusqu'à faire des dons à des associations ou à reporter des événements marketing par solidarité.Beauty Bakery, une marque de maquillage fondée par l'Afro-Américaine Cashmere Nicole, a annoncé sur Instagram qu'elle "ne reconnaîtrait plus" le 4 juillet, la fête nationale américaine, qui célèbre la Déclaration d'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne.Elle fêtera le Juneteenth à la place."Il est important que nous fassions tout ce qui est notre pouvoir pour démanteler les systèmes mis en place qui ignorent la valeur de la vie", a expliqué la marque."Nous reconnaîtrons la journée où nous sommes TOUS devenus libres."
L'homme d'affaires, qui a été relaxé mardi au pénal, doit rembourser les millions perçus lors de l'arbitrage censé solder son litige avec le Crédit Lyonnais, lié à la revente d'Adidas, et qui a été annulé au civil pour "fraude".
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mardi 9 juillet Bernard Tapie et cinq autres prévenus, jugés au printemps dans l'affaire de l'arbitrage controversé qui avait octroyé 403 millions d'euros à l'homme d'affaires en 2008. Le parquet avait requis cinq ans de prison ferme à l'encontre de l'homme d'affaires qui était jugé pour "escroquerie" et "détournement de fonds publics". Il a dix jours pour faire éventuellement appel. Interrogé mardi par BFMTV, son avocat considère qu'un appel du parquet serait "farfelu". "J'imagine que le parquet va prendre le temps d'analyser la situation, d'analyser la décision qui a été rendue hier avant de prendre sa décision", a commenté de son côté la ministre de la Justice Nicole Belloubet, sur le plateau des "4 Vérités" de France 2, mercredi matin. "Il peut y avoir une cohérence" entre "deux jugements différents, l'un au civil, qui a condamné Bernard Tapie parce qu'on avait à l'époque considéré que la manière dont l'arbitrage avait été rendue n'était pas régulière" et "au pénal qui a considéré qu'il n'y avait pas d'escroquerie", a-t-elle par ailleurs affirmé, estimant qu'un appel du parquet ne serait "pas forcément logique". Malgré sa relaxe, le propriétaire du journal La Provence doit tout de même rembourser les 403 millions d'euros de l'arbitrage, censé solder son litige avec le Crédit Lyonnais, lié à la revente d'Adidas, comme l'a confirmé le 18 mai 2017 la Cour de cassation dans le volet civil de cette affaire."Très clairement, M. Tapie doit des sommes à l'État, il me semble qu'il lui appartient évidemment de les rendre, et l'État se mettra en position de récupérer l'argent qui lui est dû", a estimé la garde des Sceaux. "L'affaire étant terminée, l'État mettra en oeuvre les moyens. Ce sont des sommes très importantes, elles doivent revenir à l'État", a-t-elle insisté.
La vidéo, diffusée sur Snapchat, semble montrer la surveillante faisant une fellation au détenu. Une enquête a été ouverte.
La prison de Lille-Sequedin, dans le Nord, est sous haute surveillance. L'administration pénitentiaire a ouvert une enquête jeudi 12 juillet, après la publication d'une vidéo montrant ce qui semble être un acte sexuel entre détenu et une membre du personnel surveillant, révèle Le Parisien lundi 16 juillet. Sur ces images, filmées avec un téléphone portable à l'intérieur d'une cellule, on voit une surveillante en tenue et un détenu torse nu échanger quelques mots. La fonctionnaire regarde ensuite dans le couloir, puis s'agenouille et semble pratiquer une fellation au détenu, indique Le Parisien. La scène, très brève, a été mise en ligne sur les réseaux sociaux par l'un des codétenus du prisonnier. Le détenu est âgé de 26 ans et emprisonné depuis 2017 pour des affaires de vol et de trafic de stupéfiants, précise le quotidien. Il a depuis été transféré dans un autre établissement pénitentiaire. Lors d'une fouille, les enquêteurs ont retrouvé trois téléphones portables, dont celui qui a servi à filmer la scène, à l'intérieur de la cellule.Pour sa part, la surveillante, encore stagiaire à l'École nationale de l'administration pénitentiaire (ENAP), devrait être écartée de ses fonctions. "C'est une posture inadaptée, non professionnelle, qui ne respecte pas les principes de bonne distance et de sécurité enseignés à l'ENAP pendant la formation", a commenté l'administration pénitentiaire.
De vastes étendues de forêts vierges sont parties en fumée en 2019, équivalentes à la taille de la Suisse, le Brésil représentant plus d'un tiers de ces pertes, selon une étude publiée mardi.
La République démocratique du Congo et l'Indonésie arrivent en deuxième et troisième position pour la perte de ces forêts, détruites pour faire place à de l'élevage ou des plantations, selon le rapport annuel de Global Forest Watch, basé sur des données satellitaires.Environ 38.000 km2 ont été détruits l'an dernier, soit l'équivalent d'un terrain de football toutes les six secondes, ce qui fait de 2019 la troisième année la plus dévastatrice pour les forêts primaires en deux décennies."Nous sommes inquiets que le taux de perte soit aussi élevé, en dépit de tous les efforts faits par différents pays et entreprises pour réduire la déforestation", s'alarme Mikaela Weisse, qui coordonne le Global Forest Watch pour le think tank américain World Resources Institute (WRI).La superficie total de forêts tropicales détruite par le feu et les bulldozers à travers le monde en 2019 a été en fait trois fois plus importante, mais les forêts primaires sont particulièrement précieuses. Elles abritent une très grande diversité des espèces présentes sur Terre et stockent d'énormes quantités de CO2, qui contribue au réchauffement climatique une fois libéré."Il faudra des décennies, voire des siècles à ces forêts pour retrouver leur état d'origine", en partant du principe que les terres qu'elles couvraient soient laissées tranquilles, indique Mikaela Weisse à l'AFP.Les feux de forêt qui ont ravagé une partie du Brésil l'an dernier ont fait la une de l'actualité, mais ils ne sont pas la principale cause de déforestation, selon les données satellitaires.- Terres indigènes -De nombreux nouveaux "points chauds" de déforestation sont apparus. Dans l'Etat de Para, par exemple, ils correspondent à des accaparements illégaux de terre dans la réserve indigène des Trincheira/Bacaja.Et ceci a eu lieu avant que le gouvernement propose une nouvelle législation assouplissant l'extraction minière, pétrolière ou gazière dans ces régions protégées, ainsi que l'agriculture intensive. Le président brésilien Jair Bolsonaro a donné son feu vert en février à ce projet de loi.Pour Frances Seymour, du WRI, ceci est non seulement injuste pour les personnes vivant dans ces forêts primaires au Brésil, mais aussi un signe de mauvaise gestion."Nous savons que la déforestation est plus faible dans les territoires indigènes", explique-t-elle. "Un nombre croissant d'indices suggère que la reconnaissance légale des droits fonciers des autochtones fournit une meilleure protection de la forêt."L'épidémie de Covid-19 pourrait aggraver les choses, non seulement au Brésil, particulièrement touché, mais partout où cela peut affaiblir l'application déjà très faible des pouvoirs des nations vivant des forêts tropicales."Du monde entier, nous avons des échos sur une hausse des niveaux d'exploitation forestière, minière illégales et de braconnage", relève Frances Seymour.La Bolivie a connu une perte de forêts sans précédent en 2019, 80% de plus que la précédente année record, à cause d'incendies dans les forêts primaires et avoisinantes, dus à l'élevage et à la culture du soja principalement.L'Indonésie en revanche a connu une baisse de 5% de la surface totale de forêts détruites, 3.240 km2, pour la troisième année de suite, une surface près de trois fois moins importante qu'en 2016, année record."L'Indonésie a été un des rares points positifs dans les données concernant la déforestation tropicale au cours des dernières années", notait récemment Frances Seymour dans un blog.Les écosystèmes tropicaux sont sensibles à l'exploitation et au changement climatique.Les autres pays ayant connu les pertes les plus importantes de forêt primaire sont le Pérou, la Malaisie, la Colombie, le Laos, le Mexique et le Cambodge.
La liste d'Anne Hidalgo et des écologistes de David Belliard arrive largement en tête des intentions de vote (44%) au second tour des municipales à Paris, devant celles de Rachida Dati (33%) et d'Agnès Buzyn (20%), selon un sondage Ifop-Fiducial publié dans le JDD.
Il s'agit du premier sondage pour Paris depuis le dépôt des listes le 2 juin en vue du second tour le 28 juin. Quelque 3% des Parisiens interrogés choisissent de voter pour une "autre liste", que ce soit celle de Cédric Villani (ex-LREM) ou celle de Danielle Simonnet (LFI), selon cette enquête réalisée également pour Sud Radio.Une enquête Ifop menée avant le premier tour du 15 mars attribuait 41% d'intentions de vote à une liste commune de la maire socialiste sortante Anne Hidalgo avec celle de David Belliard (EELV), 33% à celle de Rachida Dati et 26% à une éventuelle alliance entre Agnès Buzyn et Cédric Villani, qui n'a finalement jamais été scellée.Enquête réalisée en ligne du 2 au 5 juin auprès de 974 personnes inscrites sur les listes électorales à Paris, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.
Laeticia Hallyday était de retour à Saint-Barthélémy où elle s'est recueillie sur la tombe de son mari.
Entourée de ses filles Jade et Joy, Laeticia Hallyday a rendu hommage à son époux à Saint-Barthélémy jeudi 1er novembre. Elle s'est rendue sur la tombe de son mari, au cimetière de Lorient, pour la Toussaint. Un hommage rendu en musique, les classiques et les chansons du nouvel album du taulier ont été reprises par les nombreux fans venus assister à la veillée. "Un beau cadeau que l'on a fait aux fans, mais lourd à porter sans mon homme", a confié Laeticia Hallyday à BFMTV. Plus tôt dans la journée, l'épouse du rockeur disparu le 5 décembre 2017 a assisté à la bénédiction de la tombe de son époux et a prié avec les fans également présents. "Tu faisais partie de notre vie et ta musique aussi. Maintenant que tu n'es plus là, Laeticia est là", a chanté un fan, qui s'accompagnait à la guitare. La veuve du chanteur vient ici pour recharger" ses bateries et puiser l'énergie pour continuer d'avancer sans lui, a-t-elle confié à la chaîne d'information en continu.
Deux bébés rhinocéros de Java, espèce très rare en voie d'extinction, ont été repérés dans un parc naturel en Indonésie, redonnant un peu d'espoir pour l'avenir d'un des mammifères les plus menacés au monde.
Les bébés rhinocéros - une femelle appelée Helen et un mâle appelé Luther - ont été aperçus dans des vidéos filmées par une centaine de caméras dissimulées à travers le parc national Ujung Kulon entre mars et août, ont annoncé les autorités dimanche dans un communiqué.Situé à l'extrémité ouest de l'île de Java, dans la province de Banten, Ujung Kulon est le dernier habitat naturel préservé des rhinocéros de Java.Après des années de déclin de la population, la naissance de ces deux petits porte la population totale de l'espèce à 74 individus.Leur sanctuaire s'étend sur quelque 5.100 hectares de forêt tropicale luxuriante et de rivières d'eau douce.Le gouvernement indonésien avait passé au peigne fin d'autres régions des îles de Java et Sumatra pour transporter dans ce sanctuaire les rhinocéros menacés par l'éruption du Krakatoa, un volcan très actif situé non loin."Ces naissances donnent beaucoup d'espoir pour la perpétuation de l'espèce très menacée qu'est le rhinocéros de Java", a déclaré Wiratno, un haut responsable du ministère de l'Environnement.Le rhinocéros de Java a de larges plis de peau faisant penser à une armure.Se comptant autrefois par milliers à travers toute l'Asie du Sud, jusqu'en Inde et en Chine, ils ont été décimés par le braconnage et l'invasion de leurs zones de peuplement par les êtres humains.
Le conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités a été interrompu par plusieurs maires de Seine-Saint-Denis, comme l'explique BFMTV. De quoi mettre Valérie Pécresse hors de ses gonds.
Adepte des phrases qui font mouche, Valérie Pécresse a récidivé ce mercredi matin. Alors qu'elle présidait le conseil d'administration d'IDF-Mobilités -le syndicat des transports d'Île-de-France - des élus de Seine-Saint-Denis ont fait irruption en pleine séance afin de réclamer des garanties pour le T Zen 3, un projet de tramway à travers plusieurs départements."Cela n'est pas acceptable ! [...] On n'est pas dans une fac ici", a asséné l'ancienne ministre du Budget. Une intrusion qui n'a décidément pas plus à la Présidente de la Région qui est sortie de ses gonds, avant de décider de reporter la séance... 40 minutes après son commencement.Dans un communiqué publié peu après la suspension de la séance, IDF-Mobilités (anciennement Stif) déplore "le comportement d'un certain nombre d'élus et le non-respect le plus élémentaire des principes républicains." La publication, qui regrette une "interruption injustifiée", assure que "la pratique par certains groupes politiques de l'envahissement et de l'occupation de sites n'aura pas cours à Île-de-France Mobilités"."Nous demandions simplement que Valérie Pécresse reçoive les neuf maires pendant dix minutes. Elle a refusé. On est donc allé la voir directement dans la salle de conseil", se défend Gérard Cosme, maire PS du Pré-Saint-Gervais et président d'Est Ensemble.Est Ensemble est un établissement public territorial regroupant neuf villes de Seine-Saint-Denis afin de favoriser leur intégration au territoire. Les élus s'agacent du retard du projet T Zen 3, un projet de tram-bus devant traverser 8 communes entre le nord-est de Paris et Livry-Gargan, dans l'Est de la Seine-Saint-Denis."Nous, nous tenons nos engagements en construisant 8000 nouveaux logements le long du tracé, en créant cinq Zones d'aménagement concerté", explique Laurent Rivoire, maire de Noisy-le-Sec. Avant d'ajouter : "Et on va dire aux gens qui s'installent là qu'ils n'auront pas les transports promis ? L'État et la Région doivent tenir leur engagement." Une nouvelle séance du conseil d'administration est prévue le 24 avril.
Selon une indiscrétion du Point, le vote du député Jean-François Cesarini a été comptabilisé parmi les 286 votes favorables à la l'instauration de la loi Avia. Seul problème : il est décédé six semaines avant le vote.
C'est révélation qui pourrait faire énormément de bruit du côté de l'Assemblée nationale. Selon une indiscrétion du Point, le vote concernant le projet de loi Avia risque d'être entaché d'une dérive assez gênante. Et pour cause, la voix du député LREM Jean-François Cesarini figure parmi les 286 (suppression) favorables. Une constatation qui fait désordre car l'homme en question est mort six semaines avant que le vote n'ait lieu. Le vote en question s'est en effet tenu le 13 mai dernier à l'Assemblée nationale. Or, l'ancien député de la première circonscription du Vaucluse s'est éteint le 29 mars. Âgé de 49 ans, Jean-François Cesarini a succombé à un cancer.Pour rappel, ce projet de loi Avia est un texte visant à mettre fin à l'impunité concernant les propos haineux qui peuvent exister sur Internet.Une défense qui intrigue Contactés par Le Point, les services de l'Assemblée assurent que cette erreur est de bonne foi. Ils auraient oublié d'actualisé le fichier avant de l'utiliser. Pourtant, un fichier à jour, avec l'inscription de la suppléante de Jean-François Cesarini, a été utilisé à deux reprises : une fois en avril, une autre en mai.Ancien proche de la pensée de Michel Rocard puis de celle de Dominique Strauss-Kahn, cet ex-chef d'entreprise avait rejoint La République en marche peu de temps avant l'élection d'Emmanuel Macron. Il s'était par la suite illustré, n'hésitant pas à s'opposer à certaines décisions du gouvernement. Ce fût notamment le cas lorsqu'il avait estimé que le Premier ministre Édouard Philippe s'était « tiré une balle dans le pied » au sujet de l'âge pivot dans la proposition de réforme des retraites, comme le rappelle 20 Minutes.
Météo France a placé en milieu d'après-midi le Gard en vigilance orange orages et pluie-inondation, et maintenu son alerte sur l'Aude, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales. L'Aveyron et le Tarn sont de leur côté désormais placés en pluie-inondation.
Gare aux orages dans le Sud. En raison d'un épisode pluvio-orageux intense, Météo France a maintenu mardi après-midi 9 octobre son alerte orange orages et pluie-inondation sur l'Aude, l'Hérault et les Pyrénées-Orientales. Alors que de fortes averses s'abattent sur la région dans l'après-midi, l'organisme météorologique met en garde contre une nouvelle vague orageuse plus active en cours de nuit sur les Pyrénées-Orientales et l'Aude, qui devrait gagner l'Hérault mercredi matin. Elle devrait s'étendre au Gard, également désormais placé en alerte orange orages et pluie-inondation, mercredi après-midi. Le Tarn et l'Aveyron ont eux été placés en vigilance pluie-inondation. Des fortes pluies touchent essentiellement la partie sud et est de ces départements, notamment sur le relief. Elles sont associées à un vent d'autan assez fort de 60 à 80 km/h, qui devrait atteindre jusqu'à 100 km/h sur le relief sud du Tarn et de l'Aveyron mercredi matin.
Le député des Bouches-du-Rhône est un habitué des sorties fracassantes contre les médias.
Jean-Luc Mélenchon s'en est une nouvelle fois pris aux médias, dénonçant mardi 3 avril leur "travail de merde" à propos de la grève SNCF, selon France 5. Interrogé par un journaliste sur la "bataille de l'opinion", alors qu'il défilait dans le cortège parisien des cheminots, le leader de la France insoumise a estimé que les "médias font une campagne de harcèlement contre les grévistes. À chaque fois, c'est ça l'enjeu.""C'est vous les médias, qui faites un travail de merde, vous salissez les grévistes, a poursuivi Jean-Luc Mélenchon. Vous me demandez pas : 'est-ce que le train va mieux marcher une fois qu'il sera privé', 'est-ce que le statut doit être modifié'. Vous venez et vous me parler des gens désemparés sur les quais." Par ailleurs, les images montrent également que plusieurs manifestants ont proféré des insultes à l'encontre de l'homme politique, le traitant notamment de "charognard" ou de "socialiste". D'autres ont crié "Ni dieu, ni maître, ni Mélenchon", "Mélenchon tête de con", ou encore "on vous déteste"."Qu'une ou deux personnes un peu excitées m'aient chahuté en me confondant avec le PS tandis que je regagnais le métro pour être à l'heure à la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée n'est nullement significatif de l'ambiance ni de l'accueil fraternel que j'ai reçu", a répondu le député des Bouches-du-Rhône dans un communiqué publié sur son site.
La ville de Paris a adopté une série de mesures pour encadrer l'utilisation des trottinettes électriques. Rouler sur les trottoirs ou garer son engin dans un endroit gênant la circulation est désormais passible d'une amende. La capitale a également instauré une redevance pour les sociétés exploitantes.
Mercredi 3 avril, le Conseil de Paris a voté l'instauration d'un ensemble de restrictions pour les trottinettes en libre-service. Désormais, les usagés qui roulent sur les trottoirs s'exposent à une amende de 135 euros. Le stationnement gênant le passage des piétons est également verbalisé à hauteur de 35 euros, a annoncé la mairie de Paris dans un communiqué.2.500 places de stationnement en créationLa circulation sur les trottoirs "est source d'insécurité pour les piétons, notamment les personnes âgées et les enfants. Leur stationnement, souvent anarchique, perturbe les déplacements des parents avec poussette et des personnes en situation de handicap", souligne la municipalité dans son communiqué. Pour enrayer le phénomène, la ville s'engage à créer 2.500 places de stationnement.50 à 65 euros de cotisationEn parallèle, les opérateurs qui proposent actuellement la location de trottinettes électriques seront désormais soumis à une redevance annuelle, allant de 50 à 65 euros par engin. Les neuf sociétés qui opèrent dans la capitale devront également signer une "charte de bonnes pratiques" d'ici la fin mai. 40.000 trottinettes d'ici la fin de l'année ?La mairie espère ainsi limiter l'expansion des trottinettes en libre-service, dont le nombre est actuellement estimé à 15.000, et qui pourrait croître à 40.000 d'ici la fin de l'année. Dans son communiqué, Paris déplore le retard pris par la loi sur les mobilités, qui doit notamment définir un cadre pour ces trottinettes en location. Voté mardi 2 avril au Sénat, le texte sera débattu à l'Assemblée nationale en juin, pour une adoption définitive au mois de juillet.
Jennifer Maeco De Araujo a publié un long message sur Facebook pour rendre hommage à sa petite fille, assassinée il y a deux ans, et demander justice.
Il y a deux ans jour pour jour, dans la nuit du 26 au 27 août 2017, la petite Maëlys était enlevée lors d'une fête de mariage en Isère et assassinée. Sa mère, Jennifer Maeco De Araujo, lui a écrit un long message sur Facebook. "Il y a deux ans, à 2h45, un monstre t'a ôté la vie cruellement à toi mon poussin, mon rayon de soleil, une enfant innocente qui n'avait pas encore 9 ans. Ma vie est brisée", témoigne-t-elle. "J'essaie de survivre et de continuer le combat contre cet assassin, pédophile que je hais tellement, j'attends toujours la Vérité, des aveux enfin", écrit la mère de la fillette, faisant allusion à Nordahl Lelandais, mis en examen pour le meurtre de Maëlys. "Tu avais la vie devant toi, tu laisse un grand vide en moi et mon chagrin ne diminue pas... (...) C'est terrible cette absence, ce manque de toi, ces larmes qui coulent encore et encore. Tu es et tu seras toujours dans mon cœur pour l'éternité. Je t'aime de tout mon cœur Maëlys", conclut la maman de la fillette. Le message est accompagné d'une vidéo réalisée sur la chanson écrit par Vitaa et Slimane en hommage à la fillette. Clôture de l'instruction cet automneLundi 26 août, Le Parisien et Franceinfo ont révélé qu'un codétenu de Nordahl Lelandais avait affirmé à l'administration pénitentiaire et à un juge d'instruction que l'ancien militaire s'était confié à lui. Il lui aurait décrit les détails du viol de Maëlys et de la mort de l'enfant. Nordahl Lelandais a démenti les propos de son codétenu. Il maintient qu'il n'a commis aucune violence sexuelle et qu'il a frappé Maëlys sans l'intention de lui donner la mort. La découverte tardive du corps de Maëlys, six mois après sa disparition, a empêché les expertises scientifiques de confirmer la thèse du viol. Or, la question d'éventuelles violences sexuelles subies par la fillette est un enjeu pour la connaissance de la vérité mais aussi d'un point de vue juridique, alors que l'instruction doit être clôturée cet automne. Si Nordahl Lelandais est renvoyé aux assises pour le meurtre d'une mineure de moins de 15 ans précédé d'un viol, il s'expose à la perpétuité "réelle", la peine la plus lourde prévue par le Code pénal.
Celui qui incarne "Hugo Sanchez" dans la série dérivée de "Hélène et les garçons", a été écarté par la production.
Tony Mazari, qui jouait dans "Les Mystères de l'amour" a été condamné vendredi 5 avril à deux mois de prison avec sursis pour exhibition sexuelle. Trois jours plus tard, il a été évincé de ce feuilleton diffusé sur TMC (groupe TF1). L'acteur incarnait le personnage d'Hugo Sanchez dans ce "spin-off" de la série "Hélène et les garçons", qui compte plus de 500 épisodes en 20 saisons. L'information a été révélée par Puremedias et LCI. Le parquet de Versailles a confirmé la condamnation du comédien pour exhibition sexuelle à la peine de 2 mois d'emprisonnement avec sursis et à la peine complémentaire d'interdiction d'exercer toute activité impliquant un contact habituel avec des mineurs pendant 5 ans.Cet épisode judiciaire intervient dans la foulée de la mise en examen d'un ancien candidat et gagnant du jeu de TF1 "Les 12 coups de midi". Christian Quesada a été écroué pour "corruption de mineur" et "détention et diffusion d'images pédopornographiques".
Marine Le Pen s'est fait prendre en photo mardi 14 mai en Estonie avec un militant radical du parti d'extrême droite local Ekre, cliché sur lequel les deux responsables font un signe familier des suprémacistes blancs. La présidente du Rassemblement national (RN) assure qu'elle ignorait la signification d'un tel geste.
En visite en Estonie mardi 14 mai, Marine Le Pen a fait un selfie avec un militant radical du parti d'extrême droite local, Ekre. Sur ce cliché, la présidente du Rassemblement national (RN) et l'Estonien Ruuben Kaalep forment un cercle avec le pouce et l'index, les trois autres doigts levés. Figure bien connue des plongeurs sous-marins pour signifier "OK", cette position de la main a néanmoins depuis été reprise par les partisans de la supériorité de la race blanche aux États-Unis. Le tueur de Christchurch (Nouvelle-Zélande), Brenton Tarrant, a également fait ce signe lors de son inculpation après avoir assassiné 51 fidèles dans des mosquées. Un geste très controversé, dont Marine Le Pen assure qu'elle ignorait la signification. "J'ai fait un selfie à sa demande avec un signe, pour moi, de 'OK'. J'ai été informée que ce signe pouvait avoir une autre signification. Dès que j'en ai eu connaissance j'ai immédiatement exigé que (la photo) soit supprimée" du compte Facebook du militant, a-t-elle expliqué à l'AFP. La responsable du RN a ajouté : "Je n'avais jamais entendu parler d'une autre signification à ce geste pour moi tout à fait anodin.""C'est le signe international des plongeurs pour dire que tout est OK", s'est-elle encore défendue mercredi matin sur France 2, soulignant qu'Emmanuel Macron l'utilisait également. La photo a été effacée depuis, mais certains ont eu le temps de faire une capture d'écran du compte Facebook du militant qui se présente sur Twitter comme un "suprémaciste finno-ougrien".Le parti Ekre, qui a défrayé la chronique pour compter dans ses rangs des personnes condamnées pour des actes de violences et des sympathisants néo-nazis, a fait une percée aux législatives du 3 mars. Il siège depuis le 24 avril dans le gouvernement dirigé par le centriste Juri Ratas, mais ne dispose d'aucun eurodéputé.
Pour l'ancienne ministre de l'Environnement, si Nicolas Hulot était un "bon choix" pour ce poste, il n'en a pas mesuré les difficultés.
"Jamais de la vie, ce n'est pas mon style". Invitée de RTL, mercredi 29 août, Ségolène Royal a réagi au lendemain de la démission de Nicolas Hulot, assurant qu'elle n'avait, elle, jamais été tentée de de démissionner de son poste de ministre de l'Environnement, malgré la pression des lobbies."Je crois qu'au contraire, ça stimule, quand il y a des lobbies", a expliqué l'ex-ministre. "Ils sont légitimes les lobbies dans une société. Qu'est-ce qu'un lobby ? C'est un groupe de pression qui défend ses intérêts privés. La politique, c'est essayer d'identifier les intérêts privés dans une société, mais d'en dégager l'intérêt général, et d'imposer à ces lobbies l'intérêt général", a-t-elle ajouté, avant de reconnaître que ce n'était "pas toujours facile"."Je crois qu'il n'a pas vu que c'était aussi difficile"Pour Ségolène Royal, Nicolas Hulot a peut-être mal mesuré la difficulté d'être dans l'action plutôt que la dénonciation. "Il l'a dit d'ailleurs lui-même, je crois qu'il n'a pas vu que c'était aussi difficile", a-t-elle expliqué à la radio. "C'est vrai que c'est difficile, c'est souvent ingrat, c'est compliqué, c'est fatigant. Je crois qu'il n'a pas vu que c'est un ministère extrêmement lourd. Il n'est pas le seul à avoir démissionné. Dans les histoires des ministères de l'Environnement, il y en a cinq ou six qui ont démissionné", a ajouté celle qui est maintenant ambassadrices des pôles. Mais pour cette dernière, Nicolas Hulot, l'ancien militant devenu ministre, était tout de même un "bon choix" pour ce poste : "C'est un homme de conviction, il avait un rapport de force médiatique. Il aurait très bien pu tenir bon, encore faut-il qu'il soit dans une équipe qui tire vers le haut les enjeux environnementaux", a estimé l'ancienne présidente de la région Poitou-Charentes.
L'émission "Quotidien" a diffusé mardi soir de nouvelles images des perquisitions menées dans les locaux parisiens de la France insoumise. On y voit notamment le chef de file du mouvement s'en prendre à un représentant du parquet.
Une enquête a été ouverte pour "menaces" et violences" sur les enquêteurs.Les perquisitions menées au domicile de Jean-Luc Mélenchon et au siège de La France insoumise mardi (LFI) 16 octobre ont été au cœur de l'actualité. Les internautes qui le suivent sur Facebook ont été les premiers informés de la venue de policiers chez lui, dans le cadre de deux enquêtes, l'une sur de présumés emplois fictifs au Parlement européen, l'autre sur ses comptes de campagne de la présidentielle. Le chef de file des Insoumis a en effet filmé en direct du réseau social, bien décidé à dénoncer un "coup de force" en plein remaniement gouvernemental.Devant le siège de LFI à Paris, devant lequel il avait rameuté ses supporters, le député des Bouches-du-Rhône a ensuite attaqué le président Emmanuel Macron, "un petit personnage", et la ministre de la Justice Nicole Belloubet. "Ce que vous êtes en train de faire est une honte", a-t-il lancé en regardent directement dans l'objectif de l'une des nombreuses caméras de télévision présentes. "C'est un coup de force contre nous parce que c'est destiné à nous faire peur et à m'intimider pour ce qui me concerne, c'est un échec total. C'est eux qui vont avoir peur du retour de bâton", a-t-il enchaîné.C'est moi qui suis parlementaire!"Avant cette nouvelle prise de parole, Jean-Luc Mélenchon avait forcé les portes du siège de son parti, près de la Gare du Nord à Paris. Une séquence très tendue filmée notamment par les journaliste de "Quotidien", l'émission de Yann Barthès sur TMC. Dans un premier temps, alors qu'il monte les escaliers menant à ses locaux, M. Mélenchon intime à ses proche d'"enfoncer" la porte. "On va voir si on peut m'empêcher d'entrer dans mon local!", lance l'élu, avant de poser ses mains sur un policier devant l'entrée. Alors que le fonctionnaire tente le calmer, il hurle "Vous ne me touchez pas!", avant de marteler "Nous ne sommes pas des bandits! Allez faire votre métier de policier!" "La République, c'est moi! C'est moi qui suis parlementaire. Poussez-vous de là et ouvrez-moi cette porte!", insiste-t-il. Pendant plusieurs minutes le groupe qui l'accompagne fait le forcing devant des policiers impassibles. Une porte s'ouvre finalement de l'autre côté du palier. On entend un cri : "On pousse !" et les députés Insoumis envahissent les locaux. "Essaye de me pousser pour voir"Une fois à l'intérieur, Jean-Luc Mélenchon interpelle le représentant du parquet et les policiers. Alors qu'un policier lui tient tête, il lui lance "Allez, vas-y! Essaye de me pousser pour voir! Vous me prenez pour qui? Vous n'êtes pas le procureur, vous! Un procureur avec un gilet pare-balles" s'interroge-t-il, tirant sur le gilet du policier en face de lui, qui lui réplique "Moi non, lui oui, c'est celui que vous venez de pousser!""Vous me perquisitionnez depuis quatre heures chez moi. Vous avez été prendre neuf personnes à domicile, vous envahissez deux sièges politiques. Je suis le président d'un groupe d'opposition. Vous n'avez pas à me traiter de cette manière. Je n'ai pas volé de cigarettes !", lance alors le parlementaire. "Nous menons des opérations de police judiciaire dans un cadre légal", lui répond le parquetier. Dans une autre séquence filmée au moment où les Insoumis forcent l'entrée des locaux, un policier semble plaquer au sol un membre de LFI avant de se relever. Le député Alexis Corbière hurle alors : "Vous vous calmez ! Vous l'avez étranglé". "Je suis député moi monsieur", dit-il encore, en levant le doigt vers le policier."Un policier m'a attrapé par le cou, attrapé par le bras, m'a tiré. Ce policier, sa hiérarchie est venue en lui disant 'Calme-toi'. J'ai été violenté, agressé (...) Ce qui s'est passé est inacceptable", a ensuite accusé Manuel Bompard, coordinateur des campagnes de la France insoumise et candidat aux européennes. Il a annoncé son intention de "porter plainte au commissariat pour les coups qui (lui) ont été portés".La réponse de PhilippeDans l'après-midi, Jean-Luc Mélenchon a interpellé le Premier ministre Édouard Philippe lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, se plaignant "d'une mise en scène". "Il m'appartient, parce que je suis Premier ministre, parce que je suis respectueux de la loi et du texte constitutionnel, de faire prévaloir en toutes circonstances l'indépendance de la justice", a rappelé M. Philippe. "Cette indépendance qui fait qu'il n'y a aucune instruction individuelle donnée au procureur, qui fait que les décisions du procureur, en l'occurrence celle-ci, a été soumise au contrôle d'un juge de la liberté et de la détention, qui est un magistrat du siège qui est parfaitement indépendant", a-t-il ajouté. "Il ne m'appartient pas, monsieur le président Mélenchon, il n'appartient à aucun d'entre nous de remettre en cause le texte constitutionnel et le principe fondamental de l'indépendance de la justice (...) La justice est évidemment indépendante", a insisté le chef du gouvernement.Une enquête ouverteInterrogé sur son comportement de la veille, Jean-Luc Mélenchon a assuré ce mercredi matin sur le plateau de BFMTVqu'il "ne regrett(ait) rien". "On nous perquisitionne comme si on était une bande de voleurs dans tout le pays, c'est pas normal, donc j'ai le droit de le dire, j'ai le droit de me fâcher", a-t-il expliqué.De son côté, le syndicat de police Alliance a demandé au nouveau ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, de porter plainte contre l'ex-candidat à la présidentielle. Le parquet de Paris a ainsi ouvert une enquête pour "menaces ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire" et "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique"Des magistrats du parquet de Paris ayant été pris à partie lors de ces perquisitions, le procureur de Paris François Molins a par ailleurs demandé au procureur général d'être dessaisi de cette procédure au profit du procureur du tribunal de grande instance le plus proche, a précisé le parquet.
Plusieurs dirigeants de l'opposition, dont Yannick Jadot (EELV) et Damien Abad (LR), ont réclamé mardi des distributions gratuites de masques dans les collèges et les lycées où son port sera obligatoire à la rentrée.
L'eurodéputé écologiste et le patron des députés LR ont également regretté le report à la semaine prochaine du plan de relance et dénoncé la "valse hésitation" et les "imprécisions" du gouvernement confronté à la reprise de l'épidémie de Covid-19.Emmanuel Macron préside ce mardi un conseil de défense sur l'évolution de l'épidémie et les différents protocoles sanitaires mis en place."C'est le rôle du ministère de l'Éducation nationale de s'assurer d'une distribution gratuite des masques dans les écoles et dans les collèges, ça nous semble indispensable et nécessaire", a estimé sur franceinfo Damien Abad, qui, en revanche, "n'est pas favorable à la gratuité généralisée des masques pour l'ensemble de la population française"."Il faut que les écoles aient leurs stocks de masques et quand les gamins arrivent à l'école, ils ont un masque délivré par l'école, le collège ou le lycée", a exigé Yannick Jadot sur franceinfo, en réclamant que le coût soit pris en charge par l'Etat et non par les collectivités locales.Le masque obligatoire en classe dès la rentrée pour les collégiens et les lycéens pourra au cas par cas être fourni gratuitement aux familles "en grande difficulté", avait annoncé vendredi le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer tout en estimant que les masques faisaient partie "des fournitures de rentrée".Pour l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal, interrogée sur France 2, "il faut qu'il y ait un accord entre l'État et les collectivités locales (...) et qu'il y ait un partage de cette prise en charge de la dépense pour les familles"."A partir du moment où les masques seront obligatoires à partir de 11 ans, il me semble important que l'État assure la mise à disposition de ces masques, non seulement pour des raisons de justice sociale mais aussi pour garantir une protection de notre jeunesse", a plaidé sur BFMTV le député LREM des Landes Lionel Causse."Si les masques sont obligatoires à l'école, ils doivent être gratuits. Car l'école dans notre pays est gratuite et obligatoire", avait demandé dimanche le chef de file de LFI Jean-Luc Mélenchon.Plusieurs élus communistes, dont le député Sébastien Jumel, ont fait la même demande dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre Jean Castex.
Nicolas Sarkozy n'a toujours pas pardonné à François Bayrou son vote pour François Hollande et ses critiques en 2012. Épinglé une nouvelle fois dans le dernier livre du chef de l'Etat, François Bayrou compare Nicolas Sarkozy à Donald Trump.
Chez Nicolas Sarkozy, la rancœur est encore tenace envers François Bayrou. Dans son dernier livre "Le Temps des Tempêtes", l'ancien chef de l'Etat charge une nouvelle fois le maire de Pau : "(Il) a toujours trahi ceux qu'il a choisis (...). Emmanuel Macron en fera, à son tour, avant la fin de son quinquennat, l'amère expérience. Je n'en doute pas un instant." "La méthode Trump avant l'heure"Le maire de Pau, qui devrait être nommé haut-commissaire au Plan en septembre prochain, a fait part de sa réponse au magazine du Point ce jeudi 20 août : "Il n'a toujours pas digéré que je critique ses dérives. Sarkozy, c'est la méthode Trump avant l'heure : il ne supporte pas la contestation. (...) Les règlements de comptes, ça aide à vendre des livres..."Entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, la rupture est consommée depuis 2012. Au soir du premier tour de l'élection présidentielle, François Bayrou, candidat du MoDem est éliminé. Si ce dernier renonce à donner des consignes de vote, il conteste la politique de Nicolas Sarkozy et confie qu'il votera pour François Hollande, le candidat socialiste.Une animosité qui dure La joute avait d'ailleurs repris en 2016, alors que Nicolas Sarkozy est candidat à la primaire de la droite. Le maire de Pau, lui, soutient Alain Juppé. Le clan Sarkozy présente Bayrou comme le responsable de l'élection de François Hollande. Ce dernier répond sur les antennes de RMC chez Jean-Jacques Bourdin : "le responsable de la victoire de François Hollande en 2012, il n'y en a qu'un, il s'appelle Nicolas Sarkozy. Par sa pratique, par ses attitudes, par ses méthodes, il a rendu impossible sa réélection. S'il avait été un bon président, il aurait été réélu."
Promis à rénovation avant-même l'opération "Loto du patrimoine", le beffroi de Béthune (Pas-de-Calais) a bénéficié d'un coup de pouce aussi bienvenu qu'inattendu, à la fois financièrement et au plan touristique.
Enveloppé dans une longue voilure blanche, le géant de la Grand'Place, 47 m de hauteur, est bichonné chaque jour par des ouvriers experts, spécialisés dans la restauration du patrimoine. Le chantier a débuté en juin avec deux mois de retard en raison de la crise sanitaire et Maryse Bertoux, adjointe culture et patrimoine à la commune, souhaiterait voir le monument rouvrir ses portes aux Journées du patrimoine 2021 : "nous avions prévu 16 mois au départ. Pour l'instant, on tient bien les délais."L'opération est onéreuse. Elle est estimée à environ 1,3 M EUR par la municipalité, qui n'assume que 20% de l'investissement. La majorité des subventions proviennent en effet du ministère de la Culture, du département, de la région, mais aussi du loto du Patrimoine à hauteur de 137.000 EUR.Un bonus auquel la commune ne s'attendait pas : "nous avons eu la surprise le 7 mars 2019. Ce jour-là nous avions un urban trail qui démarrait. Nous avons vu la presse débarquer le matin, on ne savait pas pourquoi... Ce sont eux qui nous ont appris la nouvelle!", se souvient l'élue. Mais "nous avions déjà envisagé les rénovations. Ces travaux se préparent 2-3 ans à l'avance", précise-t-elle.Si le site est fermé pour une si longue durée, c'est parce que, pour des raisons financières, il faut tout refaire en une seule fois, comme l'explique Cédric Ludwikowski, chargé de mission à l'association Beffrois du Patrimoine mondial: "par exemple, agir simplement sur une girouette engendrerait des coûts importants, et il est judicieux de coupler cette intervention avec une réfection des ardoises de toitures, pour réduire la facture liée aux échafaudages notamment."L'objectif est de redonner à la structure son aspect d'antan. Ainsi, huit nouveaux carillons seront refondus pour revenir aux 35 cloches installées sur l'édifice en 1951. Elles compléteront les 27 encore présentes en cours de rénovation. Les beffrois, monuments typiques du Nord, servaient au Moyen-Âge de tours de guet. Celui de Béthune a été construit en 1346 à l'initiative de bourgeois de l'époque. D'abord en bois, l'édifice fut détruit par un incendie puis rebâti en pierre en 1388. Il résista en 1664 à l'incendie de la Halle aux draps qui l'entourait puis à trois jours de bombardements allemands en 1918. Toutes les maisons l'entourant furent détruites et le laissèrent seul au milieu de la Grand'Place. "Le beffroi retrace véritablement l'histoire de la ville" commente l'élue locale. Alors que la ville est sous le choc de la fermeture annoncée de l'usine de pneus Bridgestone (863 salariés), le renouveau du beffroi est aussi un moyen d'attirer les touristes: "On a eu de beaucoup de visites, un engouement, mais je pense que l'attrait sera plus important lorsqu'on l'aura rénové complètement" explique Mme Bertoux.
Le Premier ministre a ouvert la porte au RIC dans un entretien aux Échos, affirmant qu'un débat national se tiendrait sur la question. Le RIC est devenu une revendication-phare des "gilets jaunes".
Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé la tenue d'un débat sur le référendum d'initiative citoyenne (RIC), une des principales revendications des "gilets jaunes". Selon le Premier ministre, le dispositif peut être un "bon instrument dans une démocratie", a-t-il expliqué dans Les Echos lundi 17 décembre."Je ne vois pas comment on peut être contre son principe. Le référendum peut être un bon instrument dans une démocratie, mais pas sur n'importe quel sujet ni dans n'importe quelles conditions. C'est un bon sujet du débat que nous allons organiser partout en France. Comme l'est le vote blanc", a indiqué le chef du gouvernement dans cet entretien mis en ligne dimanche soir.Le RIC est devenu l'une des premières revendications des "gilets jaunes" alors que plusieurs manifestants brandissaient des pancartes "RIC" samedi 15 décembre. Des représentants des "gilets jaunes" ont réclamé un tel dispositif afin de "rendre au peuple son rôle souverain". Ils réitéraient ainsi une demande formulée jeudi devant la salle du jeu de Paume à Versailles, haut lieu de la Révolution de 1789.Pour les manifestants de ce mouvement, d'abord axé essentiellement sur le pouvoir d'achat, il s'agit de "modifier la Constitution dans le but d'introduire le RIC dans toutes matières", ce qui permettrait notamment de "donner au peuple le droit de rédiger ou d'abroger une loi sur le sujet qu'il choisit". Voire de révoquer des élus et même le président, alors que les "Macron démission" ont encore fusé partout en France samedi.Le "référendum d'initiative partagée" jamais utiliséDans une liste de revendications diffusée fin novembre, des "gilets jaunes" demandaient qu'une proposition de loi obtenant 700.000 signatures - sur un site internet sous le contrôle d'un organisme indépendant- entraîne un référendum national dans un délai d'un an, après un passage pour éventuel amendement à l'Assemblée nationale, le Parlement n'étant donc pas sollicité en amont.Outre les référendums à l'initiative de l'exécutif ou du Parlement, la réforme constitutionnelle de 2008 sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy a déjà inscrit la possibilité, sous de strictes conditions, de "référendums d'initiative partagée". Pour organiser ces référendums, il faut "un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales", soit au moins 185 députés et sénateurs et plus de 4,5 millions d'électeurs. Difficile à mettre en oeuvre, cette procédure n'a jamais été utilisée.
Sur Twitter, l'ancienne candidate de téléréalité dit vouloir se présenter en 2022 pour défendre les "gilets jaunes" et dénoncer la violence policière.
Alors que la campagne pour le deuxième tour des élections municipales reprend peu à peu, certains visent déjà 2022. L'élection présidentielle attire bien au-delà des personnalités politiques. En effet, après Jean-Marie Bigard qui a dit la semaine dernière qu'une candidature "pourrait (l)'intéresser", c'est au tour de l'ancienne candidate de téléréalité française Afida Turner de se lancer. Celle qui s'est fait en 2002 connaître grâce à Loft Story sous le nom de Lesly a posté sur Twitter dimanche 31 mai un message annonçant sa candidature. L'ex-belle-fille de la chanteuse Tina Turner, qui partage sa vie entre la France et les Etats-Unis, explique qu'elle veut "remédier aux problèmes des 'gilets jaunes' et de surcroît à cette police violente". La quadragénaire, qui cherche régulièrement à faire le buzz, n'a pas donné plus de précisions, se contentant de retweeter les messages de soutien.
Henri Poupart-Lafarge a été auditionné par la commission des affaires économiques. Un échange houleux a eu lieu avec François Ruffin.
Un échange qui s'est même poursuivi dans la rue...François Ruffin se fait encore remarquer. Le député FI a interrogé le PDG d'Alstom sur l'avenir des salariés du site grenoblois de GE Hydro Alstom, où un plan social menace 345 des 800 postes de ce site de production de turbines hydroélectriques. Si le débat a été assez animé lors de l'audition à l'Assemblée nationale, il s'est poursuivi jusque dans la rue. L'élu a en effet fermement enjoint Henri Poupart-Lafarge à aller voir des représentants du personnel qui se trouvaient à quelques mètres sur la place du Palais Bourbon. Sauf que le PDG a botté en touche estimant qu'il n'était pas la bonne personne pour leur expliquer la suite du dossier. Un refus qui a aussitôt provoqué la colère de Ruffin.
Après des mois de tension, le ministre de l'Éducation nationale a annoncé aux enseignants que leur rémunération allait être augmentée.
Les professeurs verront leur salaire annuel augmenter de "300 euros en moyenne en 2020", a annoncé, mercredi 28 août, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Par cette mesure, juste avant la rentrée, il semble vouloir placer sous le signe de l'apaisement, après la crise du bac survenue fin juin.Des revalorisations salariales avaient été négociées sous le quinquennat de François Hollande, mais "concrètement, c'est sous ce gouvernement que des augmentations de ce type vont avoir lieu : c'est-à-dire en moyenne 300 euros pour tout le monde (...) en 2020", a promis Jean-Michel Blanquer mercredi sur BFMTV.Des primes pour les zones prioritairesIl a également mis en avant d'autres "mesures spécifiques", notamment dans les réseaux d'éducation prioritaire (REP). Dans ces zones où il est "plus difficile" d'enseigner, "nous passons à une prime de 2.000 euros", contre 1.000 euros l'année dernière. "On passe à 2.000 euros, qui s'ajoutent aux 2.500 euros de primes déjà existants, donc c'est très significatif", a-t-il fait valoir, en expliquant que cette mesure concerne 50.000 professeurs.Le ministre a appelé mardi lors de sa conférence de rentrée à "tourner la page de la crise du bac", entaché par une grève des correcteurs contre la réforme de l'examen fin juin. Après une fin d'année sous haute tension, la délicate réforme du bac, qui doit être effective en 2021, continue de cristalliser les oppositions et a été l'occasion pour les syndicats de dépeindre un ministre sourd à leurs revendications. Plusieurs organisations ont d'ores et déjà annoncé le dépôt de préavis de grève en septembre pour d'éventuelles nouvelles actions.
Météo France avait placé trois départements de la façade atlantique en alerte orange samedi matin alors que la première tempête de l'automne devra frapper les côtes dans la nuit de samedi à dimanche. Dans son bulletin de 10 heures, l'institut météorologique a ajouté les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, la Charente, les Deux-Sèvres et la Vienne.
Des rafales jusqu'à 140 km/h. Huit départements de l'Ouest ont été placés en vigilance orange par Météo France. Tôt dans la matinée, seuls trois départements de la côte atlantique ont été placés en alerte en raison d'un risque de vents "violents" dimanche, avait indiqué Météo-France samedi 2 novembre à l'aube. À partir de 1h00 dimanche, la Charente-Maritime, la Gironde et la Vendée subiront la première tempête de la saison hivernale, nécessitant une vigilance particulière, indiquait l'opérateur météo.Dans son nouveau bulletin, Météo France ajoute la Charente, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Deux-Sèvres et la Vienne à la liste des départements en alerte. La dépression liée à la tempête Amélie se situait samedi matin à 6 heures à un peu moins de 1.000 km de l'Irlande. Elle circulera vers le proche Atlantique samedi en se creusant nettement et devrait toucher le littoral en seconde partie de nuit de samedi à dimanche, s'accompagnant de vents forts à très forts.Des dégâts attendus"Les rafales attendues sont de l'ordre de 130 à 140 km/h sur les littoraux en particulier de la Vendée à la Gironde. Dans les terres elles seront généralement comprises entre 100 et 110 km/h avec un aspect orageux sur Poitou-Charentes", précise Météo France qui ajoute que "des dégâts importants sont à attendre". "Les conditions de circulation peuvent être localement difficiles et quelques perturbations peuvent affecter les transports aériens et ferroviaires et maritimes", alerte également l'institut météorologique dans son bulletin de 06 heures. "Déferlements de vagues"De fortes vagues pourraient également déferler sur les côtes charentaises et aquitaines. "Les vents génèrent de très fortes vagues et une forte surélévation du niveau de la mer. Le long du littoral, les forts déferlements de ces vagues risquent d'engendrer des submersions sur les parties exposées ou vulnérables. L'intensité du phénomène est plus marquée au moment de la pleine mer (entre 7 et 8h dimanche matin, coefficient 51)", note Météo France. L'épisode s'atténuera en fin de matinée dimanche. Par ailleurs, tous ces départements seront bien arrosés, avec une lame d'eau de l'ordre de 30 à 50 mm sur les prochaines 36 heures.
A quelques jours de la rentrée, le Premier ministre Jean Castex a appelé mercredi les Français "à l'esprit de responsabilité" face à la recrudescence de l'épidémie, tout en esquissant les contours du plan de relance économique qui sera présenté la semaine prochaine.
"Je n'ai jamais cru que l'État pouvait tout faire, il a sa part de responsabilité (...) mais il faut que tout le monde se sente concerné par la lutte contre l'épidémie", a souligné M. Castex, lors d'un entretien matinal sur France Inter, tout en concédant que le port du masque pouvait parfois être "pénible".Interrogé sur le refus de généraliser sa gratuité pour les élèves, il a fait valoir qu'"aucun pays au monde" n'avait pris une telle mesure, en rappelant que les personnes fragiles, pour des raisons médicales ou financières, bénéficiaient déjà de la gratuité."On (ne) va (pas) payer des masques à des familles qui n'en ont absolument pas besoin", a-t-il encore martelé, alors qu'il devient obligatoire pour les collégiens et lycéens à partir de la rentrée mardi prochain.L'entretien d'une cinquantaine de minutes dans la matinale radio la plus écoutée de France marquait la rentrée médiatique du Premier ministre. Le gouvernement a décidé de monter au front toute la semaine pour mettre en garde contre la reprise de l'épidémie. Jean Castex a assuré qu'il n'y avait "pas de quoi s'affoler, on n'est pas revenu à la situation (...) du mois d'avril ou du mois de mai", "mais malgré tout, il y avait encore il y a quelques semaines 1.000 cas par jour qui étaient diagnostiqués, on est (aujourd'hui) autour de 3.000". "Vous voyez bien quand même qu'il y a quelque chose qui se passe", a-t-il ajouté, en précisant que les admissions en réanimation "progressent, mais extrêmement légèrement".Une évolution défavorable de la situation pourrait-elle conduire à confiner à nouveau? "Nous avons envisagé toutes les hypothèses", mais "ça n'est pas un objectif", a répondu le Premier ministre, en rappelant les conséquences notamment "économiques" du confinement du printemps.Par ailleurs, le gouvernement "n'exclut pas" une fermeture des bars et restaurants à 23H00 à Paris, où le virus circule activement, comme cela a été décidé pour Marseille et l'ensemble des Bouches-du-Rhône, a indiqué son porte-parole Gabriel Attal, quelques heures plus tard, à l'issue du Conseil des ministres.- Plan de relance -Au-delà des mesures sanitaires, le Premier ministre a esquissé le contenu du plan de relance économique de 100 milliards d'euros, dont la présentation devait initialement avoir lieu mardi, finalement repoussée au jeudi 3 septembre. Le plan est "bouclé", a assuré Jean Castex, en faisant valoir que "le pire de tout, (ce serait) que l'on s'enfonce parce que l'on ne reprend pas l'activité dans une crise économique et sociale qui serait beaucoup plus dangereuse que la crise sanitaire". Dans l'après-midi, devant un parterre de chefs d'entreprises lors de l'université du Medef, à Paris, le Premier ministre a promis que le plan serait "équilibré entre les grandes et les petites entreprises".Jean Castex a encore vanté la "puissance des moyens" du dispositif, les 100 milliards d'euros représentant "quatre fois plus que le plan de 2008, un tiers du budget de l'Etat", en défendant une "relance par l'offre et l'investissement", et non par la demande, et en rappelant la baisse de 10 milliards d'euros des impôts de production.Quant aux conditions actuelles d'indemnisation du chômage partiel, elles seront maintenues "au moins jusqu'au 1er novembre" alors qu'elles devaient être revues à la baisse au 1er octobre.Concernant le seul secteur culturel, il a fait état d'une "dotation exceptionnelle" de deux milliards d'euros, mais a indiqué qu'il ne serait "plus possible à l'autorité préfectorale de déroger" à la jauge maximale de 5.000 personnes "dans les départements rouges", notamment en Île-de-France.Dans un sondage Elabe pour BFM TV réalisé auprès de 1.000 personnes mardi et mercredi, 74% des Français interrogés se disent "inquiets" de la propagation de l'épidémie, soit 18 points de plus par rapport au 15 juin.Quelque 43% disent faire confiance à Emmanuel Macron et au gouvernement pour lutter efficacement contre l'épidémie (+3 points), contre 56% (-4 points) l'inverse.