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Toujours en course dans "Danse avec les Stars" malgré sa blessure, Pamela Anderson n'en oublie pas ses autres projets. Selon Voici, elle aurait envoyé une lettre à Emmanuel Macron pour le sensibiliser à la cause animalière.
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Pamela Anderson ne brille pas sur le plateau de "Danse avec les Stars" depuis le début de la saison. Blessée à deux reprises et forfait lors du dernier prime, l'ex-naïade d'"Alerte à Malibu" est dans la tourmente. Mais cela ne l'empêche pas d'aller de l'avant. Voici révèle ce mardi 23 octobre que l'actrice a tenté de contacter le président de la République française, Emmanuel Macron. Dans son courrier, elle demande tout simplement une rencontre avec le chef de l'État afin de lui demander d'interdire les cirques en France.Voici s'est procuré quelques extraits de la lettre : "J'aimerais vous rencontrer pour discuter d'une mesure qui ferait cesser cette souffrance archaïque et placerait la France dans le groupe de pays qui ont montré l'exemple au reste du monde en prenant la décision de tourner la page des cirques animaliers", écrit notamment la compagne d'Adil Rami.Pas la première lettreSi elle venait à rencontrer Emmanuel Macron, Pamela Anderson voudrait également remettre une pétition qui a été lancée par l'association PETA et qui a déjà recensé plus de 40 000 signatures. Une cause qui semble lui tenir à cœur. Le 10 octobre, l'ex sirène de 51 ans n'avait pas hésité à s'enfermer dans une cage avec son danseur Maxime Dereymez afin de soutenir l'association CIWF luttant pour le bien-être animal. Elle brandissait alors un panneau "Je suis une Cage fighter".En juin 2017, Pamela Anderson avait déjà interpellé le couple Macron à propos de Julian Assange. Sur son site Internet, elle demandait une certaine clémence pour le fondateur de Wikileaks. "Je m'adresse à Emmanuel Macron et à sa femme, Brigitte Trogneux. En tant que résidente de la France, qui est ma deuxième maison, j'aimerais vous rencontrer et discuter de la situation de Julian ?", écrivait-elle, allant même jusqu'à leur demander une faveur. "La France pourrait montrer sa force et vous le pourriez, vous aussi, si vous lui offriez l'asile".À l'époque, la star américaine ouvrait un nouveau restaurant végan éphémère à Saint-Tropez (var). Elle avait convié le couple à l'inauguration, mais il n'était resté ouvert que neuf jours.
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MONDE - Selon la revue XXI, une note signée d'Hubert Védrine, secrétaire général de l'Élysée à l'époque, prouverait que les soldats français déployés au Rwanda ont reçu l'ordre de réarmer les Hutus. Autrement dit, les génocidaires des Tutsis.Vingt-trois ans après le génocide des Tutsis au Rwanda, le rôle de la France est à nouveau pointé du doigt.
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Dans un article de la revue XXI du 28 juin intitulé "Réarmez-les", Patrick de Saint-Exupéry affirme que les autorités françaises ont livré des armes aux Hutus, responsables du génocide qui a fait près de 800.000 morts en 1994. Le journaliste et cofondateur de la revue se base sur les révélations d'un haut fonctionnaire chargé de faire le tri parmi les archives de l'Élysée sur ce génocide et que François Hollande avait promis de déclassifier en 2015. Selon ce spécialiste du conflit rwandais, l'ouverture des archives n'a pas été effective en raison du "constat qu'a réalisé ce haut fonctionnaire qui a vu des documents extrêmement compromettants".Et pour cause. Ce dernier aurait notamment découvert une note prouvant que les quelque 2.500 soldats français de l'opération "Turquoise", déployés en juin 1994 trois mois après le début du génocide, ont reçu l'ordre "de réarmer ceux qui viennent de commettre le génocide". Les Hutus auraient ainsi récupéré au Zaïre voisin des armes auparavant confisquées par la France.UNE NOTE SIGNÉE HUBERT VÉDRINEUn ordre discuté par certains militaires. "Une dizaine d'officiers ont demandé à exercer leur droit de retrait pour ne pas avoir à exécuter cet ordre", explique Patrick de Saint-Exupéry. Mais la directive aurait été néanmoins confirmée par l'Élysée, dans une note signée de la main d'Hubert Védrine, alors secrétaire général de l'Élysée, selon ce haut fonctionnaire. Des accusations confirmées par l'ancien officier Guillaume Ancel, déployé au Rwanda à cette époque. Dans les colonnes du Monde, il assure avoir vu "la réalisation d'une de ces livraisons dans la deuxième quinzaine de juillet. Alors que je revenais d'une mission d'exfiltration qui s'était mal passée, le commandant adjoint de 'Turquoise' sur la base de Cyangugu m'a demandé de retenir l'attention de journalistes pour laisser passer un convoi d'armes vers le Zaïre". Et de poursuivre : "Il y avait une dizaine de camions chargés de containers. Le soir, lors du debriefing, on m'a expliqué que nous livrions des armes pour que les génocidaires ne se retournent pas contre nous. J'étais effaré que nous fassions cela alors que nous les avions en partie désarmés et que nous savions qu'ils avaient du sang jusqu'au cou."UNE INTERVENTION FRANÇAISE POLÉMIQUEAuparavant alliée du régime rwandais constitué d'Hutus, la France a toujours assuré qu'elle avait cessé de fournir des armes aux forces du pays lorsqu'elle a appris ce qui se passait. Mais l'opération "Turquoise" a souvent été pointée du doigt. Fin 1995, le président Pasteur Bizimungu affirmait notamment qu'elle était destinée à "fournir un repli aux tueurs, afin de leur faciliter la reconquête du pouvoir".En 2014, lors d'une audition parlementaire, Hubert Védrine semblait reconnaître implicitement avoir réarmé les Hutus. "Il y a eu livraison d'armes pour que l'armée rwandaise soit capable de tenir le choc (...) Donc il est resté des relations d'armement, et ce n'est pas la peine de découvrir sur un ton outragé qu'il y a eu des livraisons qui se sont poursuivies", déclarait l'ex-secrétaire général de l'Élysée, rappelle Europe 1.
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Invité du JT de France 2 lundi, le président de la République a salué le travail des forces de l'ordre mobilisées lors de la crise des "gilets jaunes", assumant avoir maintenu l'usage des controversés lanceurs de balles de défense (LBD).
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"La violence était telle, qu'il était impossible de dire 'on arrête les LBD, on désarme'." Invité du 20 Heures de France 2 lundi 28 août, Emmanuel Macron est revenu sur les polémiques qui ont entouré les opérations de maintien de l'ordre, au cours de la crise des "gilets jaunes". Pour le président, la répression policière était une nécessité. "Dans quelle situation nous serions-nous mis ? Dans celle de ne plus pouvoir tenir. Je suis allé à la préfecture du Puy-en-Velay (Haute-Loire, NDLR), qu'on a voulu brûler. J'ai vu des agents qui ont failli mourir par la folie collective."Emmanuel Macron est ensuite revenu sur le sujet brûlant des violences policières. Pour le président de la République, "le pire a été évité". Il estime qu'il n'y a pas eu de violences "irréparables" de la part des forces de l'ordre.Même s'il reconnaît des blessures "inacceptables", Emmanuel Macron refuse de blâmer les policiers. "Ce qui est inacceptable avant tout, c'est la violence des manifestants, des blacks blocs, de tous ceux qui, au fond, ont travesti ce qu'était ce mouvement. (...) Nos forces de l'ordre ont fait un travail remarquable, qui nous était demandé." Le président a également évoqué la nécessité de mener une réflexion profonde pour "éviter de manière durable ces situations (de violence)", qui usent les effectifs policiers. "La police française n'est pas là pour que ces scènes se passent. Les policiers ne s'engagent pas pour avoir à vivre ce qu'ils ont vécu, à devoir tirer sur des gens très violents avec des LBD."Près de 2.500 manifestants ont été blessés en six mois. Vingt quatre personnes ont été éborgnées et cinq autres ont eu la main arrachée. Plus de 13.000 balles de LBD ont été tirées entre novembre et mars, point d'orgue de la contestation.
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Élu de proximité par excellence, le maire s'occupe aussi bien d'attribuer les permis de construire que de célébrer les mariages. Il dispose de pouvoirs de police et gère le budget de la commune.
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Les 15 et 22 mars prochain se tiennent les élections municipales dans les 35.000 communes françaises. Français et résidents européens y élueront leurs prochains conseillers municipaux pour un mandat de six ans, selon un mode de scrutin à la fois majoritaire et proportionnel en fonction de la taille des communes.Les maires, qui restent les élus les plus appréciés des électeurs, sont élus à bulletins secrets et à la majorité absolue lors du premier Conseil municipal qui suit les élections. Sécurité civile, urbanisme, état civil... Le maire dispose de larges attributions, sous sa double casquette d'agent de l'État et de la commune. Ses compétences sont néanmoins entamées par les groupements de communes, auxquels la quasi-totalité d'entre elles sont désormais rattachées. Le maire, un agent de l'ÉtatLe maire agit sous le contrôle du préfet ou du procureur de la République. Officier d'état civil et de police judiciaire, il publie les lois et règlements, organise les élections, participe aux opérations de recensement, d'élections socio-professionnelles et délivre certaines autorisations (licences de débit de boissons...). Il célèbre les mariages, enregistre les déclarations de naissance et de décès et tient les registres d'état civil.Le maire, un agent exécutif de la communeCet élu local est chargé de l'exécution des décisions du Conseil municipal. À ce titre, le maire prépare le budget, passe les marchés publics, signe des contrats, contracte des emprunts et représente la commune en justice. Il exerce des délégations dans des domaines très divers (urbanisme, éducation, police, justice...), mais peut également en déléguer à l'un de ses adjoints ou à un conseiller municipal.Le maire s'occupe notamment de gérer le patrimoine communal, de faire construire et entretenir des bâtiments publics. C'est également lui qui attribue les permis de construire et autres documents. Le maire dispose de pouvoirs de police. À ce titre, il peut constater des infractions (nuisances sonores...), fixer par arrêté les mesures de police municipale. C'est également lui qui s'assure de la sécurité (baignade, circulation, stationnement...) et de la salubrité publiques.Le maire est le garant de l'obligation scolaire et décide de la création de classes. C'est également lui qui alerte la population en cas de risques de toute nature. Sous son autorité, la commune organise les transports urbains et entretient les espaces verts et les cimetières. Elle subventionne des associations et participe à la construction d'équipements culturels et sportifs. Le maire agit sous le contrôle du Conseil municipal qui doit se réunir au moins une fois par trimestre. Le maire en fixe l'ordre du jour et la séance est ouverte au public, mais il peut également exercer son pouvoir de "police des séances", notamment en cas d'agitation.En 2014, ils étaient 926.068 à briguer un mandat municipal. Une armée du même ordre sera à nouveau sur les rangs pour les prochaines élections.
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Trente-cinq après sa séparation, le groupe suédois Abba a annoncé sur Instagram son retour aux affaires.
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Les fans du groupe suédois jubilent. Dans un communiqué publié sur Instagram, Agnetha Fältskog, Anni-Frid Lyngstad, Benny Andersson et Björn Ulvaeus, ont annoncé leurs retrouvailles, trente-cinq ans après leur séparation. Au programme : la préparation d'une tournée d'hologrammes et la sortie de deux titres inédits. "La décision de nous lancer dans l'aventure enthousiasmante de la tournée d'hologrammes a eu une conséquence inattendue. Nous trouvions amusant après 35 ans de séparation de nous retrouver en studio. Et c'est ce que nous avons fait. C'était comme si le temps était resté arrêté et que nous nous étions juste séparés le temps de courtes vacances. Une expérience extrêmement joyeuse", indique le groupe dans un communiqué commun.L'enregistrement des deux titres inédits dont l'un s'appelle "I Still Have Faith in You" a eu lieu l'été dernier et sera dévoilé à la fin de l'année dans une émission télé spéciale, produite par la NBC et la BBC, précise Abba. "Nous avons peut-être vieilli, mais la chanson est nouvelle. Et ça fait du bien !", se sont réjouis les chanteurs suédois sur Instagram. En revanche, peu de chance de revoir le groupe aux 400 millions d'albums vendus sur scène, les chanteurs suédois préférant désormais n'apparaître qu'en hologrammes. Pendant plus d'une décennie Agnetha Fältskog, Anni-Frid Lyngstad, Benny Andersson et Björn Ulvaeus ont fait danser des millions de personnes sur leurs tubes disco "Waterloo", "Dancing Queen", "Mamma Mia" ou encore "Super Trouper". Avant de se séparer en 1982.
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C'est censé être l'une des armes-clé pour endiguer la pandémie et relancer l'économie: depuis un mois, les autorités américaines parlent du besoin d'engager une "armée" d'agents pour suivre et isoler les gens exposés au coronavirus. Mais leur recrutement commence à peine et leur tâche s'annonce dantesque.
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Interrogé par une commission parlementaire, le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) Robert Redfield a répété mardi que le "traçage" -- qui consiste à appeler toute personne ayant été en contact avec une personne testée positive et lui demander de se mettre en quarantaine -- était "essentiel pour stopper les chaînes de transmission (du virus) et empêcher une propagation soutenue".Depuis la mi-avril, le gouverneur de New York, l'Etat le plus touché par le nouveau coronavirus, évoque l'embauche de 6.000 à 17.000 agents de traçage. Pour l'ensemble des Etats-Unis, les experts estiment les besoins à 100.000 agents au minimum, même avec les applications qui se développent pour tracer automatiquement les mouvements de la population par géolocalisation.Or, dans la plupart des Etats américains, qui doivent chacun élaborer leur programme de traçage, l'embauche de ces agents démarre tout juste.Avec le chômage qui explose, les candidats se comptent déjà par milliers, mais le traçage à New York ne devrait pas commencer avant début juin, date annoncée par la mairie pour achever la formation de 1.000 agents."Beaucoup de choses doivent être en place avant que le traçage puisse commencer", explique à l'AFP Andrew Chan, professeur de santé publique à l'université de Harvard. Il faut des agents en nombre, mais aussi des tests en quantité suffisante pour dépister rapidement toutes les personnes exposées au virus et leur proposer des lieux où passer leur quarantaine si leur domicile ne s'y prête pas."L'absence d'une stratégie fédérale cohérente", note l'expert, a créé "un patchwork d'efforts" entrepris par les 50 Etats américains, loin du processus centralisé qui facilite le partage d'informations instauré en Corée du Sud ou envisagé en France. Cela engendre "beaucoup de chaos et de confusion", dit-il.- "Ne pas faire peur"Une fois les agents opérationnels, l'ampleur de la tâche peut être décourageante. Dans l'Etat du Massachusetts, pionnier dans l'organisation du traçage, les "traceurs" ont constaté que "la conversation n'est ni simple ni rapide lorsqu'ils contactent quelqu'un qui a été testé positif", souligne M. Chan. "Il faut du temps pour atténuer leur angoisse liée au résultat positif et en détailler les conséquences", développe-t-il.D'autant que dans cet Etat, comme dans beaucoup d'autres, les minorités noires et hispaniques sont les plus touchées. Certains parmi elles parlent peu l'anglais et risquent un chômage immédiat en cas de quarantaine. Julian Drix, enquêteur depuis mars dans le petit Etat voisin de Rhode Island, le confirme: beaucoup des personnes "tracées" sont sans-papiers, redoutent tout contact avec les autorités, et nécessitent de recourir à des interprètes ou des agents bilingues encore insuffisants."Cela prend plus de temps pour obtenir les infos et établir la confiance (...) On ne veut pas leur faire peur", dit-il, soulignant que beaucoup d'agents travaillent "10 à 12 heures par jour, six à sept jours par semaine".Le travail peut paraître "si titanesque que cela peut être un obstacle au lancement du traçage", relève M. Chan.Quels que soient les obstacles, et la question non résolue du financement du traçage par des Etats dont les rentrées fiscales ont fondu avec la pandémie, "il n'y a pas d'alternative", souligne Marcus Plescia, responsable médical de l'ASTHO, association qui regroupe les responsables sanitaires des Etats américains."Si on ne met pas en place le traçage à grande échelle, le virus va revenir en force", estime-t-il. Et lorsque les agents seront opérationnels à travers le pays, coopérer avec eux et accepter la quarantaine deviendra "une obligation sociétale", même si cela causera forcément "des frustrations".
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Selon la militante bretonne Jacline Mouraud, des menaces de mort ont été proférées contre le collectif des "gilets jaunes libres" dont elle fait partie.
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La crise est plus que jamais tendue. Des "gilets jaunes libres", qui ont appelé à trouver une sortie de crise dans le dialogue, sont visés par des menaces de mort, affirme la militante bretonne Jacline Mouraud qui fait partie de ce collectif. Selon elle, ces menaces sont l'oeuvre d'autres manifestants."On est visé par des espèces de gamins anarchistes qui sont manipulés. On reçoit des appels en pleine nuit, des menaces comme 'on a ton adresse, t'en as plus pour longtemps'. D'autres personnes ont reçu des menaces sur leurs enfants", assure à l'AFP cette femme de 51 ans devenue figure emblématique des "gilets jaunes"."Il est hors de question que je cautionne des gamins irresponsables qui appellent à tout casser"Jacline Mouraud affirme avoir déposé "six plaintes". Ces dernières seraient particulièrement nombreuses depuis la publication dans le JDD de dimanche 2 décembre d'une tribune des "gilets jaunes libres" appelant à cesser les violences. "Cette nuit, c'était le summum. C'est clair que ces personnes (qui font des menaces de mort, ndlr) ne veulent pas de résolution du conflit. Elles ne sont là que pour foutre la merde. Un groupe impose sa petite dictature et tous les autres obéissent. Il est hors de question que je cautionne des gamins irresponsables qui appellent à tout casser encore une fois à Paris", s'insurge l'intéressée.Estimant que "le gouvernement a la solution" s'il écoute les revendications des gilets jaunes, Jacline Mouraud poursuit son appel au calme : "J'ai une question à poser aux gilets jaunes : vous voulez quoi maintenant ? Vous voulez que quelques anarchistes retournent le pays ?"
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Une cagnotte destinée à aider un enfant malade a été volée dans un supermarché de Gonesse. Les internautes ont massivement relayé l'appel à retrouver l'auteur des faits.
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Indignation au Casino Shop de Gonesse (Val-d'Oise). La direction du supermarché a publié sur Facebook des images de vidéosurveillance montrant un homme dérober une boîte en métal placée à côté d'une caisse. À l'intérieur de cet objet se trouvait de l'argent destiné à Tylian, 6 ans, né prématurément et invalide à cause d'une tétraparésie spastique. "Acte ignoble à partager", peut-on lire dans le message accompagnant cette publication vue plus d'un million de fois depuis samedi 2 mars. Le magasin avait lancé auprès de ses clients un appel à la solidarité, pour venir en aide à ce jeune enfant malade qui a besoin de trois opérations coûteuses en Allemagne. Celles-ci lui permettraient de limiter les effets de la pathologie qui, notamment, lui déforme les jambes. Ses parents avaient ouvert une cagnotte en ligne pour tenter de récolter les 47.000 euros nécessaires.Le responsable du Casino Shop, après avoir discuté avec les parents de Tylian, avait ainsi décidé de mettre en place une campagne "le mois de mars pour Tylian", qui impliquait que les bénéfices des ventes d'ananas soient reversés à la famille et que des cagnottes soient installées près des caisses.En publiant la vidéo de ce méfait sur Facebook, le gérant espérait que le voleur restitue la cagnotte : "Un petit message à la personne qui à volé la cagnotte pour l'opération de Tylian, je retirerais la vidéo quand l'argent sera rendu".En attendant, selon Le Parisien, la publication de la vidéo a eu pour effet de booster les dons sur la cagnotte en ligne des parents de Tylian.
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Le 14 décembre dernier, un car scolaire transportant des collégiens est entré en collision avec un TER à Millas, dans les Pyrénées-Orientales. Six personnes ont trouvé la mort.
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Parmi eux, Ophélia, une jeune fille élève en classe de quatrième tuée sur le coup. Trois mois après le drame, sa mère revient sur ce jour tragique et raconte les longues heures de calvaire qui ont suivi jusqu'à l'annonce du décès de sa fille."Les deux premiers mois, on a été occupé avec les papiers. Ce n'est pas que je suis dans le déni, mais comme je suis séparée, j'avais l'impression qu'elle était chez son père et qu'elle allait revenir. Maintenant, il n'y a plus de papiers et c'est là que le mal vient. Maintenant ce sera de plus en plus dur." Au mois d'avril prochain, Ophélia aurait dû fêter son quatorzième anniversaire. Le 14 décembre dernier, la collégienne a perdu la vie dans la collision entre un car scolaire et un TER à Millas, dans les Pyrénées-Orientales. "J'ai tout de suite compris"Ce jeudi-là, il était aux alentours de 16 heures quand le drame s'est produit. Barrières fermées ou ouvertes, ce que l'enquête tente toujours de déterminer, la conductrice d'un car transportant des collégiens de Millas s'engage sur les voix. Le véhicule est alors violemment percuté par un train régional circulant entre Perpignan et Villefranche. Au même moment, Stéphanie Fruité, la mère d'Ophélia, fait des courses au supermarché. "J'attendais à la caisse, on voyait toutes les voitures de gendarmerie passées avec les gyrophares (...) un monsieur derrière moi a dit 'il y a eu un accident entre un train et un bus scolaire', se souvient avec douleur cette mère de famille. J'ai posé mes courses et je suis partie. Je me suis doutée que c'était ma fille."Avant d'avoir la confirmation de la terrible vérité, Stéphanie Fruité va devoir attendre plus de dix heures. Elle se rend d'abord sur les lieux de l'accident. "J'ai vu une ambulance, deux ambulances, trois ambulances, toutes les ambulances qui passaient", raconte-t-elle. "J'ai dit 'c'est pas bon'. Quand j'ai vu le premier hélicoptère arrivé, je travaille dans le médical, je suis aide-soignante, j'ai tout de suite compris que ce n'était pas anodin. Je me suis carrément écroulée."Dix heures d'attente
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C'est l'un des phénomènes inattendus de la tempête Adrian qui a frappé le sud de la France ce lundi. À Nice, les célèbres galets des plages ont été provisoirement remplacés par du sable.
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Petite surprise pour les Niçois et les touristes le mardi 30 octobre au matin. Après avoir entendu le vent souffler toute la nuit, la faute à la tempête Adrian, ils n'ont pas dû reconnaître leurs plages. En lieu et place des célèbres galets qui bordent la Promenade des Anglais et autres, du sable s'est invité pendant la nuit. C'est l'une des conséquences de la tempête, explique BFMTV et les photos relayées sur les réseaux sociaux sont plutôt impressionnantes : du sable à perte de vue sur des plages habituellement recouvertes de galets.Comme en 2016 et 2017Ce sable vient directement de la mer, très agitée ces dernières heures avec la tempête Adrian. La houle a fait remonter plus de sable qu'à l'accoutumée : celui-ci a été déversé sur les plages par la mer et a recouvert les galets. Ce phénomène s'était déjà produit en janvier 2016 ou mars 2017 notamment. Mais il ne devrait pas durer : en séchant, le sable va disparaître pour laisser, de nouveau, place nette aux galets.
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Selon Le Canard Enchaîné, le président de la République et son Premier ministre n'ont pas apprécié le comportement du président de l'Assemblée nationale, accusé d'avoir "fait la leçon" à l'exécutif.
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L'activité de l'Assemblée nationale a t-elle gêné à l'Elysée? C'est ce que suggère Le Canard Enchaîné dans son édition de mercredi 8 août. L'hebdomadaire satirique fait part de tensions entre François de Rugy, le président La République en marche de l'Assemblée, d'une part, et le chef de l'Etat ainsi que son Premier ministre d'autre part. Au sujet du travail parlementaire produit à l'hémicycle, celui qui siège au perchoir de l'Assemblée nationale avait demandé au gouvernement de se montrer "un peu plus réaliste sur l'ordre du jour". Autre point d'achoppement : le Premier ministre reprocherait à François de Rugy de ne pas avoir utilisé son pouvoir de mettre fin aux rappels au règlement, qui ont abouti au report du débat sur la révision constitutionnelle."Qu'il arrête de donner des leçons"Le palmipède rapporte ainsi les propos d'un membre de l'entourage d'Emmanuel Macron, qui seraient proches de la pensée du chef de l'Etat. "Sous Bartolone (ancien président de l'Assemblée nationale, ndlr), cela ne se serait pas passé comme ça. Il avait une autorité naturelle et était respecté, alors que Rugy n'est pas respecté. Donc qu'il ferme sa gueule, qu'il arrête de donner des leçons, qu'il s'occupe de l'Assemblée nationale et qu'il nous laisse travailler", a ainsi lâché ce proche du patron de l'Elysée.Interpellé en juin dernier sur le rythme de travail imposé aux députés, François de Rugy, avait appelé le gouvernement à "mettre de l'ordre dans l'ordre du jour", précisant qu'il allait proposer que l'Assemblée ne siège plus le week-end. Surmenage à l’Assemblée nationale ? Les députés répondentpar Lopinion.fr"Il est temps de mettre de l'ordre dans l'ordre du jour et je proposerai à la conférence des présidents (...) que l'on prenne un certain nombre de mesures pour que le déroulement des débats soit plus correct et notamment je proposerai qu'on ne siège plus les samedis et dimanches comme cela a été fait plusieurs semaines de suite pendant le mois écoulé", avait-il déclaré.
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Sans happening, ni esclandre, Jean-Luc Mélenchon a frappé fort contre des députés LR, ce vendredi 28 juillet dans l'hémicycle, en les traitant d'"imbéciles"... sans provoquer la moindre protestation sur les bancs de la droite.
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Son astuce ? Faire référence à une chanson de Georges Brassens sans pour autant prononcer le mot qui fâche. Avant d'approuver à une large majorité la loi de moralisation de la vie politique en première lecture, les députés ont examiné dans la nuit de vendredi à samedi une série d'amendements visant à empêcher le "parachutage" de candidats aux élections législatives, où certains se présentent parfois sans même être inscrits sur les listes électorales de leur circonscription. Et les oreilles du président de groupe LFI à l'Assemblée, récemment "parachuté" à Marseille, ont dû siffler en écoutant les arguments des députés de droite qui semblaient parfois le viser directement.Mais les amendements présentés par Pierre-Henri Dumont (7e circonscription du Pas-de-Calais) et Vincent Ledoux (10e circonscription du Nord) n'ont finalement pas été adoptés après que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a rappelé leur possible inconstitutionnalité car un député ne représente pas sa seule circonscription mais la Nation tout entière. Avant le vote, Jean-Luc Mélenchon a tenu à exprimer lui-même tout mal qu'il pensait de l'initiative de ses collègues en entonnant un refrain déjà bien rodé: "Je suis partout chez moi sur le territoire national", a-t-il en substance expliqué.Dans sa conclusion en forme de spéciale dédicace, le leader des Insoumis s'est référé sans la nommer à une chanson de Brassens parlant "des gens qui prétendent préférer le crottin qui est à eux à celui du voisin". Il s'agit en fait de La ballade des gens qui sont nés quelque part qui s'en prend vertement... aux "imbéciles heureux". Heureusement pour ces députés ciblés par Jean-Luc Mélenchon, ce dernier n'a pas évoqué une autre chanson du même auteur, Le temps ne fait rien à l'affaire, dont les couplets répètent que "quand on est con, on est con".
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Près de 15% des formes graves du Covid-19 s'expliqueraient par des anomalies génétiques et immunitaires entraînant la défaillance d'une puissante molécule antivirale, naturellement produite par l'organisme en cas d'infection, selon les travaux d'une équipe franco-américaine.
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Cette découverte pourrait permettre de dépister les personnes à risque de développer une forme grave et de mieux les soigner, selon les chercheurs.Ces recherches, qui pointent plus précisément un défaut touchant des protéines du système immunitaire, des interférons (IFNs) de type 1, sont détaillées dans deux articles publiés par la revue américaine Science. "Il s'agit d'un défaut de production ou d'action des interférons de type 1", souligne le professeur Jean-Laurent Casanova (Institut Imagine, Paris et Université Rockefeller à New-York).Les chercheurs ont mis en évidence chez certains patients des anomalies génétiques (mutations de 13 gènes) qui diminuent la production des IFN de type I (3-4% des formes graves).Ils ont, en outre, identifié chez d'autres patients âgés de 25 à 87 ans une forme de maladie auto-immune, en l'occurrence la présence à des taux très élevés dans le sang d'anticorps mal orientés, appelés auto-anticorps. Ces derniers neutralisent l'action anti-virale des IFN de type 1 (chez au moins 10% des formes graves de Covid) au lieu de s'attaquer au virus.Cette anomalie touche plus d'hommes que de femmes, d'après l'étude, alors que les maladies auto-immunes (dysfonctionnement du système immunitaire qui le conduit à s'attaquer à certains de ses constituants normaux) concernent généralement beaucoup plus les femmes. L'étude laisse également supposer que la fréquence de ces anticorps augmente avec l'âge.Le Pr Casanova a dirigé ces recherches avec le professeur Laurent Abel (Institut Imagine/Inserm), en collaboration avec Helen Su de l'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID/NIH).
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Selon l'ONG, la France importe encore trop de produits qui contribuent à la déforestation en Amazonie. L'organisation demande à Emmanuel Macron de prendre des mesures, détaille BFM TV.
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Il y a urgence. Sans quoi la forêt amazonienne va se consumer à petit feu. Une des raisons pour lesquelles des militants de Greenpeace ont décidé de se réunir ce jeudi matin aux abords du palais de l'Élysée afin d'y interpeller le chef de l'État, raconte BFM TV. D'une part, ils ont installé un camion de pompiers devant une des entrées, et d'autre part, ils ont bloqué la rue du Faubourg Saint-Honoré.Sur Twitter, l'ONG a diffusé une photo où l'on voit plusieurs de ses militants en haut d'une échelle devant l'Élysée, déployant une banderole au message clair : "Amazonie en feu, Macron toujours complice". Une autre pastille accompagne la banderole. Il y est inscrit : "Élevage industriel=déforestation"."Le soja détruit des écosystèmes précieux" Selon eux, les importations de la France contribuent à la déforestation. "L'an dernier, Emmanuel Macron promettait de lutter contre la déforestation. Depuis ? Aucune mesure concrète", tonnent les militants. "Emmanuel Macron doit mettre un terme aux importations françaises (...) Le soja que nous importons pour nourrir nos élevages détruit des écosystèmes précieux", ajoutent-ils. Selon l'organisation, plusieurs militants se sont barricadés à l'intérieur du camion devant l'Élysée. Dans une vidéo, ils expliquent : "L'Amazonie brûle encore aujourd'hui et nos politiques restent silencieux. Nous, on restera ici tant qu'Emmanuel Macron n'aura pas pris d'engagement fort pour lutter contre la déforestation importée."En 2019, lors du sommet du G7, Emmanuel Macron avait assuré "répondre à l'appel de la forêt qui brûle", souligne BFM TV. Depuis, les mesures se font attendre, déplorent Greenpeace et plusieurs autres ONG.
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Selon l'enquête annuelle de l'UNEF, révélée par RTL, le coût de la rentrée étudiante augmente de 1.31% par rapport à l'année dernière.
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Selon le syndicat étudiant UNEF, le coût de la rentrée étudiante va une nouvelle fois augmenter cette année. Pour la rentrée 2018-2019, un étudiant devra débourser tous les mois 10.80 euros de plus que l'an dernier. Selon RTL, qui révèle l'enquête menée par l'UNEF, le budget moyen sera de 837.72 euros par mois, soit une hausse de 1.31% par rapport à l'année précédente. À la rentrée 2017, l'augmentation avait été de 2.09%.Cette augmentation est notamment due à la hausse des loyers, qui représenté 54% du budget des étudiants. Car cette année, les trois quarts des villes étudiantes ont enregistré des hausses significatives au niveau des loyers, comme par exemple Nanterre (Hauts-de-Seine), qui frôle les 5% d'augmentation par rapport à 2017. Les villes du Havre, de Nice et de Lyon ont elles aussi vu leurs loyers s'envoler de 3%.Mais le prix des logements n'est pas la seule cause de l'augmentation du coût de la rentrée. Le budget étudiant est aussi touché par les tarifs des transports en commun, qui s'élèvent désormais 271 euros en moyenne pour un abonnement annuel.L'UNEF interpelle donc le gouvernement, car, selon le syndicat étudiant, la précarité des étudiants conduit près de la moitié des jeunes à trouver un petit boulot à côté de leurs études, ce qui est la première source d'échec à l'université.
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Vigicrues a émis un bulletin d'alerte concernant les embouchures des deux fleuves, gonflés par les précipitations et de forts coefficients de marée.
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Prudence si vous habitez près de la Garonne : la Gironde a été placée lundi en vigilance orange inondations par Météo France en raison des crues de la Garonne et de la Dordogne, ainsi que des fortes marées à venir. "Les crues de la Garonne et de la Dordogne conjuguées aux fortes marées vont générer aux pleines mers (...) des débordements significatifs sur le tronçon confluence Garonne-Dordogne et plus particulièrement sur les secteurs de Bordeaux et Libourne", écrit Vigicrues dans son bulletin quotidien. Dimanche, c'est le tronçon de l'Adour qui avait été placé en vigilance orange avant d'être reclassé en jaune lundi. Vigicrues a également placé l'Eure et la Seine-Maritime en vigilance, en raison du fort débit de la Seine sur sa partie en aval. "Les vents de secteur Ouest, associés à des coefficients de marées élevés (105 pour aujoud'hui 09/03), ainsi qu'à un débit élevé autour de 1700 m3/s (en augmentation jusqu'à demain 10/03) conduisent à des cotes de pleine mer élevées pour les 48 prochaines heures", prévient Vigicrues.
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Alors que l'Angleterre réclamait l'anneau de Jeanne d'Arc acheté en février dernier par le Puy du Fou, la reine Elizabeth II aurait mis fin au conflit. Le 20 mars dernier, un anneau attribué à Jeanne d'Arc, que les Anglais aurait gardé pendant près de six siècles, était dévoilé devant quelque 5.000 personnes par son nouveau propriétaire, le Puy du Fou.
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Un anneau en argent doré de 4,9 grammes pour lequel le deuxième parc de loisirs français avait déboursé la coquette somme de 376.833 euros lors d'enchères très disputées à Londres en février. "C'est un petit bout de France qui revient, une parcelle de nos grandeurs déchues (...) l'anneau est revenu en France et il le restera", déclarait devant la foule Philippe de Villiers, figure de la droite souverainiste et fondateur du parc vendéen.Mais l'anneau était déjà au centre d'un différend avec le Royaume-Uni, selon ce dernier. "Le gouvernement anglais a fait à notre avocat une demande inouïe : le retour de l'anneau à Londres. Une demande justifiée par le fait qu'il s'agit d'un objet à forte valeur symbolique nationale", affirmait-il. Selon RTL, Londres estimait que la bague avait quitté illégalement l'Angleterre. - La reine Eliazbeth II met fin au conflit -Mais tout est résolu aujourd'hui. Toujours selon RTL, le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, l'un des fils de Philippe de Villiers, a reçu mardi 3 mai la licence d'exportation permettant à la relique de rester en France. La reine s'en serait personnellement mêlée après avoir reçu un courrier des dirigeants du parc de loisir lui rappelant qu'en son temps la reine Victoria s'était engagée à restituer l'année affirme la station. Un geste qu'a apprécié Philippe de Villiers. "Je lui dis merci du fond du cœur. Elle a été touchée par notre lettre, et d'un battement de cil, comme font souvent les souverains, elle a signifié à David Cameron qu'il fallait en finir avec cette querelle qui dure depuis cinq siècles" a déclaré dans la soirée l'ancien secrétaire d'État à la Culture au micro de RTL. "Le zèle de la cour royale du Royaume-Uni a été inversement proportionnel à celui de nos autorités", a-t-il également lancé.Philippe De Villiers a également répondu aux nombreux détracteurs qui regrettaient que l'anneau soit acheté par un parc privé, au lieu d'être exposé dans un musée, en annonçant que l'anneau serait accessible au grand public. "Il sera exposé dans une chapelle reliquaire que nous allons construire spécialement à l'extérieur du Puy du Fou", explique-t-il. Tout sera prêt pour une exposition "provisoire" dans un ou deux mois.- Doutes sur l'authenticité ? -Au moment de sa présentation, l'authenticité de l'anneau de Jeanne d'Arc, authentifié par un laboratoire d'Oxford comme étant un bijou moyenâgeux datant du XVe, avait été remise en cause par certains, notamment à cause de son parcours difficilement traçable. "Autour de Jeanne d'Arc, on a déjà eu plusieurs cas de faux objets", expliquait Olivier Bouzy, historien et responsable du Centre d'archives Jeanne d'Arc à Orléans, citant notamment le cas d'un fragment de momie égyptienne que l'on pensait être une côte de la martyre récupérée sur le bûcher. Redoutant une nouvelle supercherie, l'Historial Jeanne d'Arc de Rouen, lieu dédié à la mémoire de l'héroïne, n'avait même pas participé aux enchères. "Personne ne vous dira que cet anneau est à 100% celui de Jeanne, mais je crois qu'on peut, en toute bonne foi, penser qu'il s'agit de l'anneau authentique", déclarait de son côté au Puy du Fou le très médiatique historien Franck Ferrand. "C'est invraisemblable, il y a trop d'inconnues. Mais l'invraisemblable peut être vrai", philosophait quant à lui son confrère Philippe Contamine.
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En vue des municipales 2020, le mathématicien et député de l'Essonne souhaite être "le candidat qui réconciliera Paris et sa couronne". Il confie sa détermination à aller "jusqu'au bout", malgré la concurrence de certains membres du gouvernement.
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Cédric Villani ne fait plus mystère de ses ambitions. Le mathématicien et député de La République en Marche (LREM) confirme sa volonté d'être candidat aux élections municipales de 2020 à Paris, avec l'étiquette du parti de la majorité présidentielle. "Je souhaite être maire de Paris, mais seulement avec l'investiture, bien sûr, du mouvement", lance-t-il dans une interview accordée jeudi 8 novembre à RTL.L'élu de l'Essonne se lance dans une campagne qui devra d'abord passer par une victoire dans une lutte interne très disputée, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et le secrétaire d'État Mounir Mahjoubi étant également sur les rangs pour succéder à Anne Hidalgo. Mais Cédric Villani se veut rassembleur : "Vous les présentez comme face à moi, mais pour l'instant nous sommes tous dans le même mouvement, que je sache, et tous partis pour la même initiative collective. (...) On va aller jusqu'au bout, cela veut dire jusqu'au bout de la démarche pour s'inscrire dans ce collectif porté par En Marche".Le médaillé Fields appuie d'ores et déjà son projet en faisant écho aux critiques visant Anne Hidalgo, régulièrement accusée de ne pas tenir compte des communes voisines : "On ne peut pas penser à Paris sans penser aussi à la couronne, pour des questions de transports, de cadre de vie. Paris et la couronne sont très liées. (....) Ce sera important pour moi d'être le candidat qui réconciliera Paris et sa couronne".Cédric Villani avait présidé en 2014 le comité de soutien à Anne Hidalgo. "Le programme, qui insistait en particulier sur l'écologie, était le bon. Mais sa mise en oeuvre pose souci. Il y a eu un problème de méthode dans sa gouvernance", expliquait-il alors fin octobre.
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A peine nommée ministre du Travail, Elisabeth Borne lance un avertissement vendredi 10 juillet : elle compte bien accroître les contrôles des entreprises pour les fraudes au chômage partiel, mis en place au plein coeur de la crise sanitaire.
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Elle est catégorique : "ceux qui fraudent seront sanctionnés". Elisabeth Borne, tout juste nommée ministre du Travail, compte bien poursuivre la chasse au fraudeurs au chômage partiel initiée en "mai dernier". "On va accroître le contrôle sur ces entreprises" a-t-elle assuré ce vendredi. Invitée sur Europe 1, Elisabeth Borne a répété trouver "scandaleux" ces comportements, au moment où "tous les Français ont à coeur que notre pays sorte plus fort de la crise". Ce dispositif de chômage partiel avait été mis en place en pleine épidémie de Covid-19, visant à éviter de licencier un salarié grâce à une prise en charge de l'Etat à hauteur de 84% de son salaire. Des "sanctions pénales" pour les fraudeurs "Ceux qui fraudent seront sanctionnés. Ils auront des sanctions pénales, et ne toucheront plus d'aides de l'Etat", a prévenu la ministre, promettant d'"accroître" les contrôles. Dès le confinement et pour pallier l'arrêt d'activité en découlant, le gouvernement a élargi la possibilité de recourir au chômage partiel en France. Selon le ministère du Travail, 7,2 millions de Français ont été en chômage partiel un ou plusieurs jours par semaine en mars, 8,7 millions en avril et 7,8 millions en mai.Fin juin, l'ancienne ministre du Travail Muriel Pénicaud avait indiqué dans Challenges que les 3.000 premiers contrôles sur les demandes de chômage partiel avaient débouché sur "850 suspicions de fraude" et quatre procédures pour "escroquerie".
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La Chine accuse le président américain Donald Trump de l'entraîner dans une nouvelle "guerre froide" dans le contexte de la pandémie de coronavirus, qui a terni la fête célébrant la fin du ramadan dans le monde musulman.
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La Chine et les Etats-Unis, déjà à couteaux tirés depuis deux ans en raison de leur guerre commerciale, sont "au bord d'une nouvelle Guerre froide", a averti dimanche le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi. "Outre la dévastation causée par le nouveau coronavirus, un virus politique se propage aux États-Unis", a regretté le chef de la diplomatie chinoise. Et "ce virus politique saisit toutes les occasions pour attaquer et diffamer la Chine". Les premiers malades du Covid-19 ont été signalés en décembre en Chine. Le coronavirus s'est depuis répandu sur la planète, contaminant au moins 5.362.160 personnes et en tuant au moins 343.211, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 19H00 GMT. Donald Trump reproche à Pékin d'avoir tardé à communiquer des données cruciales et de ne pas vouloir faire la lumière sur l'origine du virus. Washington presse pour l'ouverture d'une enquête internationale.En réponse, la Chine s'est dite "prête" dimanche à une coopération internationale, pourvu qu'elle soit exempte de toute "ingérence politique" et "menée par l'OMS" (Organisation mondiale de la santé). - Déconfinement progressif -L'Europe, où plus de deux millions de cas se sont déclarés et plus de 173.000 personnes sont mortes, poursuit son lent retour à la normale, multipliant les précautions par crainte d'une résurgence.Le gouvernement français devrait annoncer la semaine prochaine les prochaines étapes concernant les grandes vacances et la réouverture des bars et restaurants.En Grèce, un tiers des bars et restaurants - ceux pouvant servir en extérieur - accueilleront des clients lundi après plus de deux mois de fermeture. Les autorités devraient aussi annoncer la réouverture des écoles primaires le 1er juin.Le Royaume-Uni a confirmé dimanche son plan de déconfinement progressif avec la réouverture partielle des écoles au 1er juin.Les sportifs pourront à nouveau se rendre aux piscines et centres de sports italiens lundi.Comme l'Italie, l'Espagne a annoncé samedi la réouverture prochaine de ses frontières et la reprise de son championnat de football. Certaines plages sont à nouveau autorisées lundi, et les terrasses à Madrid et Barcelone.En Islande, les discothèques, bars et salles de sport pourront rouvrir lundi, comme les restaurants, bars, hôtels, zoos, piscines et tatoueurs en République tchèque, où les écoles primaires accueilleront des élèves sur la base du volontariat. Le port du masque n'y sera plus obligatoire sauf dans les magasins et les transports publics.La plupart des restaurants pourront ouvrir lundi en Allemagne, comme certains hôtels dans des zones touristiques, mais quasi tous les bars restent fermés. Les contacts rapprochés restent limités aux membres de deux foyers à la fois. En Afrique du Sud, l'alcool prohibé depuis le début du confinement sera à nouveau en vente le 1er juin, jour de la réouverture de la plupart des commerces et la levée du couvre-feu, mais le tabac reste interdit. Dans le nord-est du pays, la société minière AngloGold Ashanti a annoncé la fermeture temporaire de la mine d'or de Mponeng où au moins 164 employés ont été testés positifs au Covid-19.- Joe, Ruth... -Aux Etats-Unis, pays dénombrant le plus de cas (plus de 1,62 million) et de décès au monde (au moins 97.087 morts), les drapeaux sont en berne jusqu'à dimanche en hommage aux victimes.Anticipant le passage de la barre des 100.000 morts, le New York Times a consacré sa une à la mémoire d'un millier de victimes, évoquant pour chacune ce qu'a été sa vie: "Joe Diffie, 62 ans, Nashville, star de la country music distingué par un Grammy" ; "Ruth Skapinok, 85 ans, Roseville, Californie, les oiseaux du jardin venaient manger dans sa main"... "Ces 1.000 personnes ici ne représentent qu'à peine un pour cent du total. Aucune d'entre elles n'était un simple numéro", écrit le quotidien américain.A Coney Island, une des plages de l'est de New York, de nombreux policiers surveillaient les promeneurs au bord de l'eau pour faire respecter la distanciation physique."Nous avons été coincés à la maison pendant 70 jours, 10 semaines. Alors c'est vraiment bon de juste voir l'océan", a confié Lisa Sklar, venue du comté de Westchester, au nord de la métropole. window.pvp_23b5b006ed9dc88b509cd0f6743a4b32 = new Pvp('digiteka', { 'id': 'CNT000001qnqEP', 'idDigiteka': "fllkru", 'mediaType': "digiteka-public", 'topic': "generic", 'categoryDigiteka': 'others', 'category': '' }, { "domNode": "pvpContainer_23b5b006ed9dc88b509cd0f6743a4b32", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false, "sequenceUrl": "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/fllkru/adCategory/embed"
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Le porte-parole du gouvernement a assuré que le calendrier prévu pour la mise en oeuvre du plan était maintenu.
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La présentation du plan de relance n'aura finalement pas lieu le mardi 25 août mais "la première semaine de septembre", a annoncé samedi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Objectif : se consacrer plus complètement aux échéances de la rentrée sur le plan sanitaire. Le plan, qui "est prêt", sera présenté "au lendemain d'une rentrée dont nous devons d'abord assurer les bonnes conditions d'organisation" au regard de la lutte contre l'épidémie de coronavirus, explique Gabriel Attal dans un communiqué, précisant qu'un conseil de défense aura lieu mardi 25. Très attendu par les entreprises des secteurs les plus frappés par la crise au moment où menace une deuxième vague de l'épidémie, ce plan de relance est doté de 100 milliards d'euros. "Le calendrier est maintenu", a assuré Gabriel Attal. L'objectif du gouvernement avec ce plan est de retrouver dès 2022 un niveau de richesse nationale pour la France équivalent au niveau d'avant la crise.Ce report n'est pas très grave, jugeait-on samedi matin au ministère de l'Economie à Bercy, dans la mesure où "les mesures importantes pour les Français dans l'immédiat sont déjà là", c'est-à-dire celles sur le pouvoir d'achat et l'emploi, avec par exemple l'augmentation de l'allocation de rentrée scolaire et les aides à l'emploi des jeunes et à l'apprentissage.Une priorité : assurer la rentrée"Alors qu'entrera en vigueur dans 10 jours l'obligation du port du masque en entreprise et pour les élèves des collèges et lycées, le gouvernement est pleinement mobilisé pour préparer cette échéance sanitaire", écrit dans son communiqué le porte-parole du gouvernement. Il souligne que le président Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex veulent que les ministres "finalisent les modalités précises" de cette obligation "pour garantir la bonne application de ces mesures de prévention et permettre leur appropriation par tous".Suite au conseil de défense du 25 août, poursuit le communiqué, "les ministres concernés consacreront les journées suivantes à poursuivre les rencontres engagées avec leurs secteurs respectifs pour les accompagner et garantir avec eux la bonne application des nouvelles mesures sanitaires du 1er septembre". Par conséquent, écrit encore Gabriel Attal, "la présentation du plan de relance, qui devait initialement être faite mardi prochain, aura lieu la première semaine de septembre, au lendemain d'une rentrée dont nous devons d'abord assurer les bonnes conditions d'organisation".Et d'insister : "Le plan de relance est prêt, le calendrier prévu pour sa mise en œuvre est évidemment maintenu. La mobilisation du Gouvernement est totale pour mener de front la protection des Français face à l'épidémie et la relance nécessaire de notre économie face à la crise."
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Édouard Philippe et Alain Juppé continueraient d'échanger régulièrement. C'est ce que l'on apprend dans les colonnes du Parisien ce mardi.
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Une amitié qui dure depuis plusieurs années. Avant d'investir Matignon, Édouard Philippe était l'un des plus proches soutiens d'Alain Juppé, il occupa même le poste de porte-parole du candidat pendant la campagne des primaires de la droite et du centre.Ce week-end, alors que le maire de Bordeaux organise un séminaire en compagnie de ses plus proches fidèles, Gilles Boyer, le conseiller spécial et ami du Premier Ministre sera présent. Édouard Philippe n'ayant pas été convié pour ne pas "le mettre en porte-à-faux", précise un proche d'Alain Juppé. A propos de cette réunion, un proche du Premier Ministre confie même dans Le Parisien qu' "il s'agit aussi de voir comment la fidélité qu'on a pour Alain Juppé peut se poursuivre ailleurs, notamment à Matignon". Rappelons également qu'Édouard Philippe avait annoncé il y a quelques semaines qu'il trouvait "beaucoup de correspondances" entre le programme du président Emmanuel Macron et celui qu'Alain Juppé comptait mettre en œuvre.
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La députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine estime que "les fondamentaux du macronisme ont été oubliés".
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La productrice de cinéma Frédérique Dumas, députée de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine quitte La République en Marche à cause de "désaccords profonds, sur le fond et sur la méthode", explique-t-elle dans une interview au Parisien."Beaucoup de choses vont dans le bon sens, mais les fondamentaux du macronisme ont été oubliés", regrette ainsi la vice-présidente de la commission des affaires culturelles, qui compare le groupe LREM au Titanic. L'UDI, "un vrai contre-pouvoir constructif"Frédérique Dumas dénonce également les "couleuvres" qu'il faut "avaler pour rester au gouvernement". "J'attendais des gestes forts à la rentrée, cela n'a pas été le cas", déplore encore la députée, qui regrette également la nomination de Richard Ferrand en tant que président de l'Assemblée alors qu'il a été visé par une procédure judiciaire.Frédérique Dumas a donc décidé de rejoindre l'UDI, sa "famille d'origine", qui constitue selon elle "un vrai contre-pouvoir constructif".Parallèlement, la Vice-présidente de la commission des Affaires culturelles et de l'éducation a publié un courrier dans lequel elle justifie sa décision.
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Le ministre des Comptes publics a également estimé qu'"un compromis rapide et satisfaisant pour tous est possible", mais que "chacun doit faire un pas : gouvernement et syndicats".
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Alors que se tenait la 4e journée de manifestations contre la réforme des retraites, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin a affirmé jeudi 9 décembre que "le gouvernement continue de penser que l'âge pivot est une mesure juste et efficace". De son côté, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a réaffirmé son opposition ferme à une mesure qu'il estime "injuste". Grève contre la réforme des retraites : vers un accord entre les syndicats et le gouvernement ?par franceinfo"Ce qui est sûr, c'est qu'on doit travailler un peu plus longtemps, parce que notre espérance de vie augmente et parce que c'est ce qu'ont fait tous les pays autour de nous. Je crois que les Français y sont prêts, même si ce n'est pas toujours de gaieté de cœur", a déclaré le ministre dans un entretien au Figaro. "L'essentiel est de définir des mesures qui assurent l'équilibre d'un système nouveau et solidaire, ainsi que son financement dans l'avenir", a continué Gérald Darmanin. "Le Premier ministre a toujours dit qu'il était ouvert à un 'cocktail de propositions'", a poursuivi le ministre.Le sujet de l'instauration d'un âge pivot de départ, au-delà duquel un malus serait appliqué sur les pensions, continue de bloquer les négociations entre partenaires sociaux et gouvernement. Laurent Berger a d'ailleurs affirmé jeudi que "la question de l'équilibre ne nous désintéresse pas, mais on ne peut pas la traiter par une mesure aussi injuste que cet âge pivot. Si l'âge pivot reste dans la loi, pour la CFDT, c'est non, c'est clair". À la veille de la réunion de préparation de la conférence de financement sur la réforme des retraites, qui réunit le gouvernement et les partenaires sociaux, le ministre des Comptes publics a estimé qu'"un compromis rapide et satisfaisant pour tous est possible". "En acceptant la proposition de Laurent Berger d'une conférence de financement et en ne cantonnant pas les discussions à la seule question de l'âge pivot, le Premier ministre montre l'importance considérable qu'il accorde au dialogue social", a-t-il ajouté, estimant que "chacun doit faire un pas : gouvernement et syndicats".Concernant le calendrier de la conférence de financement, Gérald Darmanin affirme que l'exécutif "est prêt à donner du temps" à cette conférence, mais souligne que la faire durer jusqu'en juillet, comme le souhaite le syndicat, "ne serait pas compatible avec le calendrier législatif". "Il est tout à fait possible de mener l'examen du texte et la conférence de financement en parallèle", a-t-il poursuivi. "Ce qui est important, c'est que les conclusions de la conférence de financement puissent être intégrées dans le projet de loi avant son vote définitif", a-t-il expliqué. Le ministre a également affirmé que "la réforme ne coûte pas plus cher que prévu. Les retraites représenteront toujours 14% du PIB". Il estime que les concessions accordées par le gouvernement sont compensés par les économies réalisées avec la suppression des régimes spéciaux. "La réforme des retraites n'est pas destinée à faire des économies sur le dos des Français", argue-t-il.
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Près de 200 scientifiques, dont des prix Nobel, ont signé une pétition pour soutenir le mensuel "La Recherche" à l'appel de sa rédaction qui s'oppose à un projet de fusion avec le magazine "Sciences et Avenir".
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Les deux titres appartiennent à Claude Perdriel (également propriétaire de Challenges ou des revues L'Histoire et Historia) qui souhaite les fusionner pour créer "le grand journal des sciences français", un projet présenté fin avril en CSE, selon la rédaction."Le projet prévoit la création d'un mensuel scientifique unique, baptisé Sciences et Avenir - La Recherche, la fusion des deux sites web, ainsi que la publication d'un trimestriel La Recherche - Les Essentiels du XXIe siècle", précise la pétition mise en ligne sur Change.org."Certes, le groupe Perdriel dans son ensemble connaît actuellement des difficultés mais il nous semble, particulièrement dans la période actuelle, que le domaine scientifique ne devrait pas servir de variable d'ajustement. Outre son titre improbable, la création de ce journal hybride brouillerait deux identités fort différentes", déplore le texte signé de la société des rédacteurs (SDR) de "La Recherche"."Ne soyons pas dupes, dans les fusions, c'est toujours le plus gros qui l'emporte. Cette dissolution nous apparaît donc comme le plus court chemin vers la disparition, à terme, du magazine La Recherche", alerte la rédaction.Parmi les signataires, de grands noms de la recherche scientifique comme l'astrophysicien Michel Mayor, Prix Nobel de physique 2019, le physicien Serge Haroche, Prix Nobel de physique 2012 ou l'épidémiologiste Dominique Costagliola, directrice de recherche à l'Inserm.Mise en ligne samedi, la pétition avait recueilli plus de 800 signatures dimanche."La Recherche", qui fête cette année ses 50 ans, s'adresse à un lectorat sensibilisé à la science, désireux de découvrir un domaine en profondeur, tandis que "Sciences et Avenir" vise un public plus large, avec une prédominance des sujets de santé, rappelle la rédaction.Claude Perdriel, 93 ans, a cédé la semaine dernière une autre de ses publications, Le Nouveau Magazine Littéraire, à son rival Lire malgré l'opposition de ses journalistes et des soutiens du mensuel dans le monde de la culture. Une fusion entre les deux titres est désormais prévue.
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Les applications de visioconférence ou de courses en ligne ne sont pas les seules à connaître une embellie à la faveur du nouveau coronavirus: aux Etats-Unis, la pandémie a aussi fait fleurir... les actions en justice.
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Plus de 1.300 plaintes liées au Covid-19 ont déjà été déposées dans les tribunaux du pays, selon le cabinet d'avocats Hunton Andrews Kurth qui les recense chaque jour.La pandémie "a divisé l'Amérique et généré de vastes enjeux politiques", souligne à l'AFP le professeur en droit de la Santé Lawrence Gostin: "Il y a des conflits entre la santé publique et les libertés de travailler, de manifester, de s'acheter une arme..." Et comme "nous sommes une société très procédurière", poursuit-il, ces conflits aboutissent naturellement devant les juges.Une "première vague" de contentieux est venue des prisons et des centres de rétention, détaille Torsten Kracht, associé du cabinet Hunton Andrews Kurth: des détenus ont réclamé une libération conditionnelle, arguant des mauvaises conditions sanitaires dans leur établissement ou de leurs propres problèmes de santé.Certains, comme l'ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, ou son ex-avocat Michael Cohen, ont obtenu gain de cause. D'autres se trouvent embarqués dans des luttes épiques: le gouvernement vient de demander à la Cour suprême des Etats-Unis d'empêcher la libération de plus de 800 détenus de la prison fédérale d'Elkton, ordonnée par un juge après la mort de neuf personnes.Dans le même registre, plusieurs salariés ont porté plainte contre leur employeur pour le contraindre à mieux les protéger. Un syndicat d'infirmiers new-yorkais a ainsi saisi la justice pour obtenir des masques, des gants et autres équipements de protection.- Force majeure -Et si les mesures n'ont pas été prises à temps, des proches de victimes poursuivent pour "négligence", ici un employeur (le supermarché Walmart ou les abattoirs JBS notamment), là une maison de retraite.Ces plaintes ont suscité une levée de boucliers législative: plusieurs Etats ont commencé à introduire des lois pour protéger les structures sanitaires et les républicains voudraient faire de même au Congrès pour mettre les entreprises à l'abri."La pandémie de Covid-19 aura certainement un effet sur les relations légales à l'avenir", souligne Torsten Kracht. Au-delà de ces évolutions législatives, "je pense que l'on verra la clause de force majeure des contrats civils inclure clairement le risque d'épidémie", dit-il.Comme ce n'était pas le cas jusqu'ici, la seconde grande catégorie de contentieux est de nature financière. Des clients qui n'ont pas pu assister à un spectacle ont lancé une action collective pour obtenir un remboursement auprès du site de réservations en ligne Ticketmaster. D'autres se battent pour récupérer des frais d'hôtel, d'avion, d'abonnement à une salle de gym...Depuis début mai, les requêtes d'étudiants qui veulent se faire rembourser leurs énormes frais de scolarité se multiplient. Et des commerçants, obligés de rester portes closes, ont saisi la justice pour contester les mesures de confinement imposées par les autorités.- Des années de batailles -Les politiques se sont emparés de ce débat épineux : plusieurs élus républicains, emboîtant le pas à un Donald Trump soucieux de faire rapidement redémarrer le pays, ont contesté les ordres de confinement pris par les gouverneurs démocrates de leur Etat.Et pour l'instant, la réponse des tribunaux est cacophonique: la Cour suprême du Wisconsin a ainsi jugé illégale la prolongation de l'arrêté de confinement des autorités de l'Etat, mais des juges ont validé une mesure similaire prise par la gouverneure du Michigan.Les magistrats se sont également divisés sur d'autres sujets extrêmement clivants aux Etats-Unis: le droit des églises à maintenir les offices religieux et celui des cliniques spécialisées à pratiquer des avortements.Avec la réouverture progressive du pays, une partie de ces litiges devraient être déclarés caducs. Mais les tribunaux n'en auront pas fini pour autant avec le Covid-19. "On va continuer à voir des plaintes pendant toute la durée de la pandémie et probablement au-delà, surtout dans le domaine commercial où les entreprises n'ont pas encore identifié toutes leurs pertes", estime Torsten Kracht.Et, pour lui, cela augure de batailles au long cours. "On va voir des affaires liées au Covid-19 dans les tribunaux pendant des années", prédit-il.
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L'Observatoire des inégalités déplore dans un rapport publié mardi "une distribution des richesses souvent trop inégale pour être juste".
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"La France des privilégiés se porte bien", affirment les auteurs d'un rapport de l'Observatoire des inégalités publié mardi 9 juin, qui ont voulu pour la première fois faire de la richesse un objet d'étude statistique, alors que la pauvreté est plus couramment étudiée et mesurée. En plaçant son "seuil de richesse" à deux fois le revenu médian, soit 3.470 euros par mois, après impôt, pour une personne seule, et 7.287 euros par mois pour un couple avec deux enfants, l'Observatoire estime à 8,2% la part de riches en France. Autrement dit environ 5,1 millions de riches. Soit, "coïncidence étonnante", sensiblement la même proportion que celle des pauvres, qui eux gagnent moins de la moitié du revenu médian - une autre définition courante retient un seuil de 60% du revenu médian.Ce revenu de 3.470 euros n'est "qu'un seuil d'entrée dans le club des privilégiés : au-delà, les chiffres s'envolent", soulignent les auteurs. "Oui, les riches sont très riches en France, même après avoir payé leurs impôts. Ils le sont même plus qu'ailleurs en Europe : hormis la Suisse, la France est le pays où le 1% le plus aisé a le niveau de vie le plus élevé", insiste l'observatoire.La richesse peut aussi être vue à travers le prisme du patrimoine. Les auteurs du rapport, Anne Brunner et Louis Maurin, proposent pour cela un seuil correspondant à trois fois le patrimoine brut médian (dettes non déduites) : sous cet angle, la France compte 4,6 millions de riches, détenant un patrimoine brut supérieur à 490.000 euros."En France, les riches, c'est toujours les autres"L'Observatoire propose également des critères de définition de la richesse en "conditions de vie". Ainsi, serait riche celui qui possède une résidence secondaire, ou qui part en vacances l'hiver (au ski ou ailleurs au soleil), voyage régulièrement en avion, ou encore dispose d'un logement d'au moins 60 m2 pour une personne seule. Concernant ce dernier critère, les auteurs reconnaissent toutefois qu'il perd de sa pertinence à Paris, où de nombreux "riches", au sens des seuils proposés par l'Observatoire, ne peuvent se payer une telle surface.Le rapport esquisse également un "portrait-robot" des riches : des "cadre supérieurs, quinquagénaires ou sexagénaires, plutôt en couple sans enfant, propriétaires et vivant en région parisienne". Les plus fortunés habitent Paris ou Neuilly-sur-Seine. Ainsi, dans le VIIe arrondissement, les 10% les plus riches gagnent au moins 11.000 euros par mois après impôt, un record en France. On trouve en régions quelques "poches" fortunées, comme Veyrier-du-Lac, banlieue cossue d'Annecy, où le seuil d'entrée dans le club des 10% les plus aisés dépasse les 8.500 euros de revenus par mois."Au sein du 'club des riches', les inégalités sont énormes", concèdent les auteurs, qui s'attendent à voir contester le seuil qu'ils proposent, car "en France, les riches, c'est toujours les autres". Ils plaident toutefois pour une vision de la richesse qui ne se cantonne pas aux très grosses fortunes. Ce serait selon eux "rendre invisible une catégorie de la population un peu moins aisée" qui préfère considérer qu'elle fait partie des "classes moyennes supérieures" pour mieux "se dédouaner de la solidarité" envers les classes moyennes et inférieures.A travers cette étude, il ne s'agit pas de "détester les riches", mais de constater "une distribution des richesses souvent trop inégale pour être juste", insistent les auteurs. "Préoccupés" par l'enrichissement "indécent" d'une "poignée de premiers de cordée", ils estiment qu'on "ne peut pas à la fois déplorer le dénuement des uns sans mettre en cause les privilèges dont jouissent les autres".
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Les nouveaux romans de Guillaume Musso et du Suisse Joël Dicker ont rendez-vous cette semaine avec leurs lecteurs après avoir vu leur publication repoussée pour cause d'épidémie de coronavirus et de fermeture des librairies.
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"La vie est un roman" (Calmann-Lévy), le 18e titre de Guillaume Musso, n°1 des ventes en France depuis 10 ans, est attendu en librairie mardi. "L'Énigme de la chambre 622" (Ed. de Fallois) du Suisse, lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française, sera chez les libraires mercredi.Guillaume Musso, 45 ans et Joël Dicker, 34 ans, font partie du cercle très fermé des auteurs dont les livres se sont écoulés à des millions d'exemplaires et chacun de leur roman est attendu avec ferveur.Le livre de Joël Dicker aurait dû paraître le 25 mars et celui de Guillaume Musso le 28 avril.Pour combler cette longue attente, les éditeurs n'ont pas lésiné sur les moyens. Calmann-Lévy a prévu un tirage de 400.000 exemplaires pour "La vie est un roman". Le livre de Joël Dicker va bénéficier quant à lui d'un tirage de 450.000 exemplaires.L'enjeu est immense alors que la filière du livre a été terrassée par l'épidémie de Covid-19. Les professionnels de la filière estiment avoir perdu 500 millions d'euros durant le confinement."La fermeture complète des librairies a entraîné, pour celles-ci, une perte de la quasi-totalité de leur chiffre d'affaires et de plus de 80% pour les maisons d'édition", a rappelé samedi un collectif de 625 auteurs, éditeurs et libraires dans une tribune adressée au chef de l'État pour lui demander "un plan de relance d'ampleur" en faveur du livre d'ici cet été.Guillaume Musso qui compte parmi les 625 signataires est bien décidé à faire sa part pour "relancer la machine".Son précédent roman, "La vie secrète des écrivains", sorti au Livre de Poche le 18 mars, a été de loin le livre le plus vendu durant le confinement."La vie est un roman" (304 pages, 21,90 euros) est assurément promis à figurer tout en haut de la liste des best-sellers dans les prochaines semaines.Il y a d'abord l'objet-livre. Conçue par le graphiste Mathieu Persan (auteur de l'affiche "Restez à la maison"), la couverture du livre est une œuvre d'art. On y voit des gratte-ciels enchevêtrés de livres ouverts d'où s'échappent des feuilles.- L'ombre de Gary -Il y a ensuite et surtout une formidable histoire qui ravira à la fois les amateurs de thrillers (on est plongé dans un nouveau mystère de la chambre jaune autour de la mort mystérieuse de la jeune enfant d'une écrivaine) et les amoureux de littérature.Si le précédent roman s'appelait "La vie secrète des écrivains", celui-ci pourrait être intitulé "La vie rêvée des personnages de roman".Assurément grand écrivain et grand lecteur, Guillaume Musso revient avec brio sur le métier d'écrire, l'inspiration, la vie réelle et imaginaire...Les références littéraires sont légion (Simenon, Stephen King, Kundera, Flaubert...) mais "La vie est un roman" fait irrésistiblement penser à Romain Gary, l'écrivain qui signa aussi sous le pseudonyme d'Émile Ajar.Guillaume Musso en aurait-il assez d'être seulement Guillaume Musso? Dans ce cas, nous avons déjà hâte de lire le prochain roman de son avatar.Joël Dicker quant à lui nous entraîne dans une histoire vertigineuse autour d'un meurtre non élucidé dans le milieu d'une grande banque privée genevoise...Roman au long cours, s'étalant sur une trentaine d'années, "L'Énigme de la chambre 622" (576 pages, 23 euros) est construit à la manière des feuilletons d'autrefois, chaque fin de chapitre apportant un nouveau rebondissement. Il est question de travestissements, de fausses identités, d'illusions... Qui est vraiment qui est la question dont le lecteur n'aura la réponse qu'à l'ultime page.Ce livre est également l'occasion pour le jeune auteur suisse de rendre hommage à son éditeur Bernard de Fallois, décédé à 91 ans en janvier 2018.Les pages consacrées aux relations entre un vieil éditeur et un jeune auteur sont bouleversantes."La vie est un roman" écrit Joël Dicker dans les dernières pages de son livre, clin d'œil involontaire au livre de Musso.
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Elle n'a d'abord pas cru les médecins. Une femme de 33 ans, prise en charge dans un hôpital de Toronto pour une mucoviscidose, a survécu six jours sans poumons, en attente d'une greffe.
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Durant tout ce temps, elle n'a pu respirer que grâce à la batterie de machines auxquelles elle était raccordée.Un peu moins d'un an après les faits, Melissa Benoit se porte très bien. En avril 2016, la jeune maman avait été hospitalisée en raison d'une simple grippe. Rapidement, son état s'aggrave. L'infection pulmonaire déclenche un choc septique et la jeune femme résiste aux antibiotiques, comme le relate France Info. - LA TRANSPLANTATION, SON SEUL ESPOIR -Les médecins n'envisagent qu'une seule solution : lui retirer les poumons. L'opération d'ablation, très lourde, comporte des risques mais surtout il va falloir la brancher sur un respirateur artificiel pendant une durée indéterminée. "La discussion fut difficile car cela n'avait jusqu'à présent jamais été fait", a expliqué l'un des médecins au Guardian. "Elle était entraînée dans une spirale dans laquelle ses poumons n'auraient pas pu se remettre. Son seul espoir, c'était la transplantation." Treize membres du personnel médical se sont relayés pendant les neuf heures qu'a duré l'opération, pour raccorder au respirateur artificiel. Au final, elle a pu patienter six jours, grâce aux machines qui la maintenaient en vie, avant de bénéficier de trouver un donneur compatible, qui lui a permis d'obtenir une transplantation des deux poumons. Depuis la greffe, la jeune femme poursuit ses séances de rééducation. Depuis peu de temps, elle marche sans l'aide d'une canne, rapporte France Info. "Il m'a fallu un moment pour réaliser ce qui était arrivé. J'ai flirté avec la mort pour finalement revenir à la maison, confie Melissa Benoit. Je suis tellement reconnaissante, si heureuse d'être chez moi", s'émerveille Melissa Benoit.
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Un réseau albanais de trafiquants de drogue, des donneurs d'ordre aux revendeurs, a été démantelé cette semaine entre Annecy et Lyon avec l'incarcération de 14 personnes, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
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Mardi matin, plusieurs descentes de police en banlieue lyonnaise, à Sevrier (Haute-Savoie) et Annecy ont conduit à l'interpellation de 14 hommes et une femme, âgés de 19 à 46 ans, tous de nationalité albanaise et ayant le statut de demandeurs d'asile.Un 16e suspect, "petit vendeur sur un point de vente", a été arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi, après avoir volé une trottinette électrique devant une caméra de vidéosurveillance.Dans le même temps, les enquêteurs ont saisi une somme de 3.200 euros, plus de deux kilos d'héroïne pure ou coupée, compactée ou en vrac, et environ 500 grammes de cocaïne.Quatorze personnes (13 hommes et 1 femme), au final, ont été déférées et mises en examen pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, a-t-on précisé de source policière. Elles ont toutes été placées en détention provisoire. Les deux autres suspects ont été relâchés.Le groupe "Stups" de la police d'Annecy travaillait depuis l'automne sur ce réseau qui alimentait "des centaines de clients" sur plusieurs points de vente autour d'Annecy, notamment à Cran Gevrier, ainsi qu'à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) et Oullins en banlieue lyonnaise.Les investigations et surveillances de la police ont permis d'identifier et de localiser vendeurs et donneurs d'ordre, le réseau disposant d'une "importante base arrière" à Saint-Genis-Laval près de Lyon, selon le parquet d'Annecy.La décision de procéder aux interpellations "est venue de renseignements indiquant qu'à l'issue du confinement, certains voulaient repartir en Albanie dès que les frontières seraient rouvertes", a expliqué à l'AFP le commandant Jean-Philippe Charvet, chef de la Sûreté urbaine."Ils ont été méfiants", a-t-il ajouté, "car en novembre, lors du démantèlement d'un autre réseau, nous avions saisi 150.000 euros en liquide, dont 100.000 dans le moteur d'une grosse Mercedes qui s'apprêtait à faire le voyage en Albanie." "L'argent repart systématiquement là-bas, via des mandats cash, pour être investi dans des complexes hôteliers et des commerces.""Tous les ans, on incarcère beaucoup d'Albanais, 40 en 2019, là on sera déjà à 30 à mi-2020", rappelle le policier. "Il y a une grosse diaspora albanaise sur la Suisse et Genève. Ils ont gangréné le milieu il y a 7-8 ans et petit à petit ils ont passé la frontière, avec des têtes de pont sur Annemasse et Annecy", relate encore le commandant Charvet en évoquant un développement de ces réseaux "sur Chambéry, Grenoble, Lyon et même Clermont-Ferrand".
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Julien Denormandie, ministre de la Ville et du logement, et la secrétaire d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes dévoilent les objectifs de cette brigade, mise en place lundi 15 avril.
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"De trop nombreuses personnes sont encore discriminées et ne peuvent accéder au droit commun". Dans une tribune publiée dimanche 14 avril dans Le Parisien - Aujourd'hui en France, Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes et Julien Denormandie, ministre de la Ville et du logement, annoncent le lancement d'une brigade anti-discriminations (BADI) lundi 15 avril."En France, tous les citoyens sont égaux devant la loi. Chacun doit pouvoir accéder aux mêmes logements, postuler aux mêmes emplois, sortir dans les mêmes restaurants et ce, quelles que soient la couleur de sa peau, sa religion, son orientation sexuelle... Oui, mais en pratique, ces droits formels ne sont pas toujours réels", expliquent-ils. Les deux membres du gouvernement ajoutent que cette décision émane directement des "différents canaux pendant le débat national". Un processus de recrutement sur trois ansAinsi, la BADI, "avec l'appui de Facebook France", sera chargée de mettre en place une plateforme d'alerte, permettant une mise en relation entre victimes et "acteurs de la lutte contre les discriminations", détaillent-ils. Parmi ses missions, la brigade anti-discriminations devra également participer à lutter contre la haine, mais aussi évaluer la "pertinence des politiques publiques existantes" pour proposer des mesures concrètes.Le processus de recrutement se fera sur trois ans. Les deux ministres concluent: "Nous en sommes convaincus : pour en finir avec les clivages que connaît notre société, la solution repose sur la considération de chaque citoyen pour ce qu'il est : un citoyen. Pas plus. Mais pas moins".
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Vêtu de son plus beau costume, avec un masque et des gants de protection, Guénnadi Chmal, 82 ans, s'avance sur la scène d'une salle de spectacles moscovite afin de voter mercredi, dernier jour du référendum constitutionnel russe.
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Si à travers le pays de nombreux bureaux de vote en extérieur, installés dans des coffres de voitures ou sur des aires de jeux, ont provoqué une pluie de sarcasmes et de critiques durant toute cette semaine de scrutin, l'ambiance dans la Maison des Compositeurs à Moscou est feutrée et solennelle, sous les lustres scintillants.M. Chmal, président du syndicat des travailleurs du pétrole et du gaz, dit s'intéresser notamment aux amendements constitutionnels ayant trait aux "questions économiques" et affirme que la remise à zéro du compteur des mandats présidentiels de Vladimir Poutine est "acceptable" même si elle n'est "pas incontestable". "Staline est resté au pouvoir pas un, pas deux mandats, mais plus de trente ans. C'est pourquoi nous avons pu bâtir une bonne économie, nous avons pu gagner la Deuxième guerre mondiale", affirme M. Chmal, après avoir donné une interview à une chaîne de télévision nationale qui suit les électeurs jusque dans l'isoloir.A la faveur du référendum, M. Poutine, au pouvoir depuis 2000 aura, lui, l'option de rester aux affaires jusqu'en 2036 au Kremlin.Peu après s'avance Alexandre Pivtchanski, ingénieur de 27 ans, masque noir sur le visage et tatouage au bras, fermement opposé au maintien du président Poutine. Il affirme aussi que son employeur lui a intimé d'aller voter, une pratique illégale et récurrente selon l'ONG d'observation électorale Golos, mais qui selon la Commission électorale n'est pas courante.Lui espère qu'un maximum de Russes se sentiront "floués" et "trompés" par ce vote.L'équipe d'une grande chaîne nationale russe se détourne de cet électeur: "il est contre, il est contre tout!", dit la journaliste à ses collègues. - Staline et gel antiseptique -En ce dernier jour de scrutin, décrété férié pour soutenir la participation, les électeurs doivent se prononcer "pour" ou "contre" un bloc unique d'amendements traitant aussi bien de l'indexation des retraites, du mariage en tant qu'institution hétérosexuelle, des frontières de la Russie, d'éducation patriotique que des mandats du chef de l'Etat.Toujours afin d'encourager les gens à faire le déplacement, Moscou a rendu le parking gratuit et une tombola a été mise en place, permettant de gagner des prix ou de l'argent. Roman, 20 ans, étudiant moscovite, fait partie des bénévoles qui accueillent les électeurs dans le bureau de vote, prenant leur température et leur tendant masques et gants en raison de l'épidémie de Covid-19. "En principe, tous les amendements me conviennent. Surtout ceux pour l'unité du territoire et le soutien à la famille. Poutine? Je suis né avec lui et pour l'instant je n'en suis pas fatigué", dit-il.De leur côté, de nombreux retraités se disent sensibles aux mesures d'indexation des retraites, dont la très impopulaire réforme en 2018 a affaibli la popularité du chef de l'Etat.Valentina Koungourtseva, retraitée âgée de 79 ans à Vladivostok (Extrême-Orient), soutient ainsi qu'il est "très important d'ajouter quelque chose à nos pensions tous les ans. La vie est dure de nos jours".Ailleurs sur le vaste territoire russe, le vote a aussi été l'occasion pour certains de revêtir les habits traditionnels, comme en république de Bouriatie, territoire sibérien bouddhiste. Vêtue d'une robe satinée verte et d'un chapeau à pointe noir, Inessa Tchizhipova, 35 ans, est venue ainsi pour s'exprimer "en faveur de la préservation de nos traditions, de nos coutumes".Pour sa part, le moine bouddhiste (lama) Tarba Dorjiev, 60 ans, crâne rasé, lunettes de soleil et tunique bordeaux et jaune, a hâte "que ces amendements entrent en vigueur".
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Fermées pendant la pandémie, les églises au Canada misent sur l'originalité pour leur réouverture: à Ottawa, l'une d'elle a aménagé une "cellule de Dieu" en verre pour permettre à ses fidèles de prier, en toute sécurité.
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La structure d'environ 4 mètres carrés est séparée au milieu par une cloison vitrée et dotée d'un système de filtration de l'air pour prévenir la propagation du coronavirus.Dévoilée au public cette semaine à l'église luthérienne Saint John d'Ottawa, "la cellule de Dieu", comme la surnomme le pasteur de l'endroit, Joel Crouse, permet aux paroissiens de renouer avec leur foi en toute sécurité en ces temps difficiles."Pendant cette pandémie, beaucoup de gens se sont sentis isolés et seuls. Le simple fait d'être ensemble, de s'asseoir et d'écouter nous a manqué", dit-il à l'AFP. Et, selon le religieux, nous nous demandons toujours si c'est sans danger.Pour lui, "la cellule de Dieu résout tous les problèmes logistiques, comme le fait de s'asseoir trop près ou de devoir porter un masque"."Un paroissien a dit que c'était génial de pouvoir rire tout haut (dans la cellule) sans se soucier de la propagation du coronavirus", confie le pasteur.Une récente augmentation du nombre de cas de Covid-19 en Ontario, province la plus touchée avec le Québec, a été liée en partie à des rassemblements religieux, notamment à un mariage à Toronto.Le Canada recensait jeudi plus de 140.000 cas de coronavirus et 9.238 morts depuis le début de la pandémie.- Ame endolorie par la pandémie -La plupart des paroisses limitent désormais le nombre de places assises pour les services religieux.Le pasteur Crouse précise que "la cellule de Dieu" est désinfectée avec des lingettes après chaque utilisation, conformément aux directives de santé publique.Elle accueille tout le monde, personnes pieuses ou non, mais sur rendez-vous seulement, souligne-t-il.Le prototype a été conçu et assemblé par SnapCab, une société ontarienne fabriquant des espaces de bureau fermés. Elle accélère actuellement la production des structures en vue de leur commercialisation.Des gens viennent prier dans "la cellule de Dieu" mais aussi simplement échanger ou pour recevoir des conseils sur le mariage ou en période de deuil.Une grand-mère atteinte d'un cancer en phase terminale l'a notamment utilisée pour voir son petit-fils.Une autre femme a raconté qu'elle avait eu mal à l'âme pendant la pandémie, faute de contact avec sa congrégation.Sur les conseils du pasteur Crouse, elle s'est rendue dans "la cellule de Dieu" pour rapidement se rendre compte à quel point cela lui "manquait de le voir et de pouvoir tout lui dire". Le fait qu'il n'y avait pas de masque et que la paroi était vitrée, permettait de s'y sentir "libre" et en "sécurité", a-t-elle dit à la chaîne CTV.Le pasteur affirme que la cellule lui permet également de comprendre plus facilement les communications non verbales, comme les expressions du visage, certains gestes ou la posture du corps."Psychiatres, travailleurs sociaux et pasteurs, nous sommes tous formés pour lire les signaux des gens", rappelle-t-il."On ne peut pas faire ça à travers un masque ou au téléphone, et pas toujours très bien non plus sur Zoom."
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Un détenu s'est évadé mardi peu après 22h du quartier pour peines aménagées de la maison d'arrêt de Nantes (Loire-Atlantique). Il est toujours recherché ce mercredi 7 mars.
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Selon le syndicat FO-Pénitentiaire, le détenu s'est évadé en sautant par la fenêtre du premier étage "après avoir jeté son matelas" en contrebas. "Malgré l'alerte donnée immédiatement, il n'a pas été repris". Situé à côté de la maison d'arrêt, le quartier pour peines aménagées est un secteur "allégé" en terme de sécurité et ne dispose que d'un "simple grillage", a expliqué à l'AFP l'administration pénitentiaire. Il n'y a ni miradors, ni barreaux aux fenêtres."Il a réussi à bricoler sa fenêtre pour l'ouvrir complètement", a confirmé à France Bleu, William Cozic de FO pénitentiaire. "La nuit, il y a trois agents dans ce quartier des peines aménagées. Ce n'est pas un bâtiment très sécurisé". Et d'ajouter : "Les détenus ont régulièrement des permissions de sortir pour aller faire des activités ou chercher du travail. Ce sont en général des détenus en fin de peine qui sont là". Selon Ouest-France, l'homme âgé de 25 ans, était incarcéré pour conduite en état d'ivresse et violences. D'une capacité de 570 places, la maison d'arrêt a ouvert ses portes fin 2011 à Carquefou, près de la zone industrielle Nantes-Est.
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La mairie de Roche-la-Molière propose un "bon carburant" à ses contribuables les plus modestes, afin de les aider à faire face à la hausse des prix à la pompe.
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C'est un coup de pouce qui tombe à point nommé. En pleine grogne contre la hausse des prix des carburants, liée notamment à l'augmentation des taxes, le maire de la commune de Roche-la-Molière (Loire) a décidé d'offrir jusqu'à 50 euros par mois de carburant à ses administrés les plus modestes. Les bons seront distribués pendant six mois, à partir du 1er janvier. Ce dispositif, adopté vendredi 9 novembre, concerne précisément les personnes au Smic qui sont obligées de prendre leur voiture pour rejoindre leur lieu de travail. Si le contribuable est en temps partiel, la valeur du bon est diminuée au prorata, explique à l'AFP le maire Éric Berlivet (ex-UDI, SE) de cette commune de quelque 10.000 habitants. Autre condition pour en bénéficier : parcourir entre 15 et 40 kilomètres pour se rendre à son travail, car au-delà il existe un dispositif d'aide fiscal, précise le maire qui veut "privilégier l'action à la critique" et ignore encore le nombre de bénéficiaires potentiels de cette aide.L'objectif est "d'encourager ceux qui ont un emploi à ne pas y renoncer du fait de la nouvelle augmentation de 7% des taxes sur le carburant prévue au 1er janvier", ajoute l'élu, soutien d'Emmanuel Macron lors de l'élection présidentielle.Cette annonce intervient en pleine polémique autour du coût des carburants. Une journée de rassemblements et de blocages de routes est prévue dans toute la France le 17 novembre, à l'appel des "gilets jaunes" qui protestent contre cette hausse des prix.
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Comme le révèle Le Parisien ce vendredi 27 avril, Xavier de Gaulle a été retrouvé mort à son domicile parisien.
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Les sapeurs pompiers s'étaient introduits dans son appartement par la fenêtre, aux environs de 10 heures. Ils n'ont rien pu faire. Selon les informations du Parisien, Xavier de Gaulle a été retrouvé sans vie ce mardi à son domicile, dans le 6ème arrondissement de la capitale.D'après les premières constatations des policiers du commissariat du 6ème arrondissement, la porte de son appartement n'avait pas été fracturée. La clé était toujours présente à l'intérieur de son domicile. Des antécédents cardiaques ?Né le 23 août 1961, le petit neveu du Général de Gaulle était malade. Toujours selon nos confrères du Parisien qui évoque de "premiers témoignages", l'homme qui était dans sa cinquante-huitième année avait eu, semble-t-il, des antécédents cardiaques.
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Seules les voitures munies d'une vignette "Crit'Air" de 0 à 2 seront autorisées à circuler jeudi, dans l'agglomération parisienne, en raison de la mise en place de la "circulation différenciée" pour cause de pollution à l'ozone, a indiqué la préfecture de police.
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Cette mesure, décidée en raison des fortes chaleurs attendues sur l'Ile-de-France jeudi (35 degrés), exclut donc les voitures dotées d'une vignette Crit'Air 3 qui en temps normal sont autorisées à circuler dans la capitale et les départements de la petite couronne. "Seuls les véhicules munis d'une vignette Crit'Air de classe 0, 1 et 2 seront autorisés à circuler" à l'intérieur d'un périmètre délimité par l'autoroute A86, a annoncé la préfecture de police mercredi dans un communiqué."La préfecture de police mettra en place des contrôles destinés à s'assurer du respect de ces mesures", a-t-elle annoncé."Les fortes chaleurs et l'ensoleillement actuels étant propices à l'augmentation des concentrations en ozone, Airparif prévoit, pour le jeudi 25 juin, une concentration en ozone comprise entre 170 et 200 µg/m³, soit un probable dépassement du seuil" maximum recommandé pour ce polluant, "fixé à 180 µg/m³", a relevé le communiqué de la préfecture.La "circulation différenciée" sera mise en place de 05H30 à 20H00, a précisé la préfecture qui, "si l'évolution de la situation le nécessite", reconduira cette mesure. Celle-ci s'accompagne d'autres restrictions de circulation comme la réduction de la vitesse maximale autorisée sur les tronçons routiers: par exemple 110 km/h sur les portions d'autoroutes normalement limitées à 130 km/h, 70 km/h sur les voies rapides ou routes nationales et départementales d'ordinaire limitées à 80 ou 90 km/h.Les poids lourds en transit de plus de 3,5 tonnes devront emprunter la rocade francilienne. "Il est recommandé de limiter les déplacements en voiture et de privilégier le télétravail, et en cas de nécessité, le covoiturage dans le respect des gestes barrières avec notamment le port du masque obligatoire (en l'absence de protection physique séparant le conducteur du passager)", a détaillé la préfecture de police.Afin de proposer une solution de transports alternative aux automobilistes, Ile-de-France Mobilités va rendre gratuit le covoiturage pour les trajets de tous les Franciliens durant cette journée, en partenariat avec cinq plateformes de covoiturage : BlaBlaLines, Covoit'ici, Karos, Klaxit et OuiHop'.L'autorité régionale des transports a aussi annoncé qu'elle proposerait jeudi un "forfait antipollution" à 3,80 euros, valable sur la quasi totalité du réseau de transports en commun d'Ile-de-France de 05H00 du matin à 03H00 vendredi. Dans le cadre de cet épisode de fortes chaleurs et de pollution, l'agence régionale de santé d'Ile-de-France recommande pour les "populations vulnérables et sensibles" d'éviter les sorties durant l'après-midi lorsque l'ensoleillement est maximum et les activités physiques et sportives intenses en plein air.
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Si la Délégation à la sécurité routière se refuse à communiquer des chiffres à Europe 1, le site Radars-auto.com affirme que 600 radars fixes et autonomes, soit 20% du parc, ont été endommagés depuis le début du mouvement des "gilets jaunes".
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Sur les réseaux sociaux, les "gilets jaunes" multiplient les appels à neutraliser les radars, rapporte ce mardi 27 novembre Europe 1. L'objectif ? "Faire perdre de l'argent à l'État".Si la Délégation à la sécurité routière se refuse à communiquer des chiffres à Europe 1, le site Radars-auto.com affirmait dimanche 25 novembre que 600 radars fixes et autonomes, soit 20% du parc qui compte environ 3.000 cabines excluant les radars feux rouges, avaient été endommagés depuis le 17 novembre. Certains ont été dégradés, brûlés ou découpés à la meuleuse, d'autres occultés à l'aide de gilets jaunes, de peintures ou de scotch. La facture des réparations pourrait être de plusieurs millions d'euros, souligne Radars-auto.com. Le site spécialisé précise que l'intervention pour remettre un radar recouvert de peinture en service coûte 600 euros et le remplacement d'un appareil entre 30.000 et 60.000 euros. Des "gilets jaunes" condamnésDe telles dégradations sont passibles de 3.000 à 75.000 euros d'amende et jusqu'à cinq ans de prison, souligne Europe 1. Ce qui n'arrête pas Sylvain, qui assure au micro d'Europe 1 être "très bien" informé de ce qu'il risque, à savoir "amende voire prison". Ce n'est pas dissuasif : "Il faut être réaliste. En 1968, je pense que s'ils avaient réfléchi comme ça, ils n'auraient pas été très loin", explique-t-il. "Si on n'est pas pris tant mieux, si on est pris... On n'a jamais fait de révolution sans payer les frais. Jusqu'alors, on ne s'est pas encore fait piéger. On les masque, on met de la graisse dessus mais casser, non. On sait très bien qui va payer encore. C'est nous !", explique pour sa part Nathalie, "gilet jaune" de la première heure.Radars-auto.com rapporte de son côté que plusieurs "gilets jaunes" ont déjà interpellés, voire condamnés, pour ces actes de vandalisme. À Valbonne, dans les Alpes-Maritimes, un homme a été condamné à deux mois de prison ferme pour avoir essayé d'incendier le radar et un autre à six mois avec sursis et 500 euros d'amende pour avoir repeint un appareil.
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Fous rires et blagues graveleuses étaient une fois de plus au menu du dernier numéro du Magazine de la santé.
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C'est une séquence qui fera le tour des bêtisiers. Ce jeudi 9 février, Emma Strack, la spécialiste du web du Magazine de la santé entamait sa chronique avec un sujet pour le moins... osé : le cunnilingus. La journaliste avait, en effet, repéré sur la Toile une vidéo présentant une application mobile baptisée Lickster, qu'elle s'apprêtait à dévoiler. "Si à la Saint-Valentin tu me donnes la main, vivement la Sainte Marguerite... ", a entonné le Michel Cymes avant que sa chroniqueuse se lance dans sa présentation. Il n'en fallu pas plus pour détendre l'atmosphère. "C'est bien comme annonce parce que je n'étais pas sûre d'assumer complètement ce que j'allais vous montrer. Parce que j'ai un petit doute sur le romantisme de la vidéo", a répondu l'animatrice. Et pour cause !Une chronique insolite"Comme vous allez le voir en images, Lickster est une appli qui est censée vous enseigner la meilleure façon de réaliser un cunnilingus", a expliqué Emma Strack, sur un ton on ne peut plus sérieux. Mais, ses propos, soutenus par des vidéos de démonstration, ont tout de suite suscité l'hilarité générale. Cela n'a pas empêché la journaliste de poursuivre sa tribune, sous le regard amusé de ses confrères. "Vous utilisez votre langue pour franchir des niveaux, devenir de plus en plus professionnel", a-t-elle argumenté, avant d'admettre, que l'application en question n'était pas réelle. Car en effet, il s'agissait d'une pastille humoristique réalisée par des comédiens. Plutôt réussie, la démo du logiciel a offert à l'équipe Cymes une belle parenthèse de rire. Mais pour rassurer ceux qui souhaiteraient connaître les règles de bases de ladite pratique, Emma Strack a indiqué aux téléspectateurs qu'il existait bien une appli mobile qui permettait d' "exercer sa langue". Et Cymes de conclure, blagueur : "Faut avoir l'écran propre surtout!". Avis aux amateurs !
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Pour le président des Républicains, Emmanuel Macron a commis une erreur en déférant la loi auprès du Conseil constitutionnel, qui a supprimé l'article 3 de la loi. Ce dernier aurait permis d'interdire certains individus de manifester.
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La loi anticasseurs, promulguée jeudi dernier et pour la première fois en vigueur samedi lors des manifestations de "gilets jaunes", "n'a pas marché", a déploré dimanche le président du parti Les Républicains (LR) Laurent Wauquiez, fustigeant "un échec majeur de l'autorité". "On est juste au 22ème week-end de mobilisation des gilets jaunes, et vous avez à nouveau ces images de casseurs, de gens qui détruisent du mobilier urbain, qui brûlent des voitures et qui s'attaquent aux forces de l'ordre", a affirmé Laurent Wauquiez, invité de BFMTV.Une loi "vidée de sa substance""Ce qu'on a constaté ce samedi c'est que la loi sur les casseurs ça n'a pas marché. Pourquoi? Parce qu'elle a été vidée de sa substance par la censure du Conseil constitutionnel", a-t-il estimé, mettant en cause le "président de la République qui lui-même a affaibli la loi en la déférant au Conseil constitutionnel". Adoptée le 12 mars en réponse aux violences lors des mobilisations des "gilets jaunes", la loi anticasseurs crée notamment un délit de dissimulation volontaire de "tout ou partie" du visage, passible d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende. Son article 3, qui permettait aux préfets de prononcer des interdictions administratives de manifester, a été censuré par le Conseil Constitutionnel. "On assiste à un échec majeur de l'autorité", a insisté le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Selon lui, le gouvernement "n'a pas pris la mesure assez tôt et porte la responsabilité de ce qui s'est passé samedi.Selon un dernier bilan fourni par la préfecture de police, 35 personnes ont été interpellées samedi à Paris lors de la manifestation des "gilets jaunes".
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Joël Robuchon est décédé à l'âge de 73 ans selon une information du Figaro, il a marqué l'histoire de la cuisine, en France et dans le monde.
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C'est l'un des plus grands noms de la gastronomie française et mondiale qui s'est éteint. Le chef Joël Robuchon, lauréat de 27 étoiles au Michelin durant toute sa carrière, a succombé à un cancer à l'âge de 73 ans, comme le révèle Le Figaro. Malade depuis plusieurs mois, il avait été opéré il y a plus d'un an d'une tumeur au pancréas qui l'avait laissé très affaibli. Il avait d'ailleurs vendu ses établissements à un fonds d'investissement.Pionnier de la Nouvelle Cuisine, Joël Robuchon a rapidement compris l'importance de l'exposition médiatique pour un cuisinier de sa stature. Auteur de nombreux ouvrages culinaires de référence, il était à la tête d'un véritable empire gastronomique. Il a notamment été élu "cuisinier du siècle en 1990. Il avait ouvert des restaurants dans le monde entier. Celui qui avait débuté sa carrière dans les années 1970 à l'hôtel Concorde La Fayette avait obtenu ses deux premières étoiles en 1978, puis les trois étoiles en 1984. Il a également reçu le titre de meilleur ouvrier de France en 1976.Dès l'annonce de sa mort, les réactions se sont multipliées dans le monde de la cuisine française. "Ça me laisse un grand vide", a déclaré la cheffe Ghislaine Arabian sur BFMTV, ajoutant que c'était "quelqu'un qui éclairait beaucoup". Le chef Eric Fréchon a fait part de sa tristesse dans un tweet : "Ce qu'il nous laisse à tous est immense".
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Emmanuel Macron a été très critiqué après avoir fêté son arrivée en tête du premier tour de l'élection présidentielle dimanche 23 avril. Pour autant, le candidat ne regrette rien.
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Invité sur le plateau du JT de 20H de France 2 ce mardi 25 avril, Emmanuel Macron a dû s'exprimer sur le sujet et le prétendant à l'Elysée ne regrette pas son geste. "C'était sincère et je l'assume totalement" a commencé le candidat de centre gauche. "Il y a un an nous n'existions pas (...) Les 150 personnes qui étaient là c'était des femmes et des hommes qui depuis des mois, jours, nuits, weekends, travaillent pour que cela advienne". Emmanuel Macron ne regrette pas d’avoir fêté sa victoire dans une brasserie (Vidéo)par Non Stop ZappingLe rival de Marine Le Pen a également dénoncé l'hypocrisie de ceux qui le pointaient du doigt. "Ceux qui me donnent des leçons et que vous passez ce soir, qui ont servi les gouvernements qu'ils dénoncent et dont ils dénoncent les pratiques, ils avaient invité qui ?" a-t-il interrogé Davis Pujadas, avant de répondre lui-même. 'Dans des restaurants huppés, des grands chefs d'entreprises. Moi j'ai invité les gens avec qui je travaille dans une brasserie parisienne ? Et donc aucun regret !'.
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Julien Denormandie a défendu dans une lettre adressée à l'humoriste la politique du gouvernement pour le logement. Mercredi, Blanche Gardin a refusé une nomination à l'ordre des Arts et des lettres, estimant que le gouvernement ne tenait pas ses promesses à l'égard des SDF.
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L'humoriste Blanche Gardin a refusé d'être nommée à l'ordre des Arts et des Lettres, dans une lettre adressée mercredi 3 avril à Emmanuel Macron. Elle explique ne pas vouloir être honorée par un gouvernement qui ne tient pas ses promesses vis-à-vis des SDF. "Je suis flattée. Merci. Mais je ne pourrai accepter une récompense que sous un gouvernement qui tient ses promesses et qui met tout en œuvre pour sortir les personnes sans domicile de la rue", a-t-elle écrit dans ce courrier destiné au président de la République, qu'elle a publié sur son compte Facebook."Un budget en hausse de 15 % en deux ans"Dans la foulée, le ministre de la Ville et du Logement Julien Denormandie lui a répondu dans un courrier publié sur Twitter. "Madame Gardin, je me permets de répondre à votre post qui m'a interpellé. En tant que ministre du Logement, je lutte sans relâche à tous les instants, contre l'exclusion sous toutes ses formes, contre ces phénomènes de misère qui nous interrogent sur notre capacité à protéger nos concitoyens. (...) Cependant vous déclarez que rien ne serait fait pour l'hébergement d'urgence depuis deux ans. Je ne le partage pas et veux simplement rappeler l'action conjointe de l'État avec les associations et les élus". Après avoir cité l'action du gouvernement depuis le début du quinquennat pour les personnes sans logement, le ministre conclut : "Soyez assurée que la détermination de l'État est totale avec un budget en hausse de 15 % en 2 ans. Nous continuerons à agir avec humilité et détermination aux côtés des associations et des élus. Tant qu'il y aura encore des personnes à la rue, les efforts devront continuer et le combat contre la pauvreté sera mené avec force. Chacun peut prendre sa part à ce combat essentiel".Les mesures du gouvernement fustigées par Blanche Gardin Dans le cadre d'une prochaine nomination, c'est le cabinet du ministre de la Culture Franck Riester qui a demandé par courrier à la comédienne Blanche Gardin, si elle était "susceptible d'accepter" d'être honorée. Rappelant que Emmanuel Macron avait déclaré en juillet 2017 : "La première bataille c'est de loger tout le monde dignement" et qu'il avait ajouté : "Je ne veux plus, d'ici la fin de l'année, avoir des hommes et des femmes dans la rue, dans les bois ou perdus", l'humoriste fustige certaines "mesures qui allaient provoquer l'effet inverse". "Simultanément vous avez baissé durement les APL qui aident les plus pauvres à se loger, vous avez réduit les budgets des centres d'hébergement d'insertion pour les sans domicile, vous avez coupé une part importante des moyens dédiés à la construction de logements sociaux, coupé drastiquement dans les emplois aidés, supprimé l'ISF, ce qui a eu, entre autres conséquences, de faire chuter les dons aux associations qui luttent en faveur des plus démunis", a-t-elle énuméré.Blanche Gardin a joué son dernier spectacle "Bonne nuit Blanche" dimanche sur la scène du Zénith à Paris. Une soirée dont elle a reversé les bénéfices à la Fondation Abbé-Pierre et à l'association les Enfants du Canal. "Vous comprendrez qu'il y aurait quelque chose d'illogique d'accepter votre proposition", a-t-elle argué en conclusion, non sans avoir rappelé au préalable au Président que "des solutions existent". Le nombre de personnes sans domicile en France était estimé à 143.000 en 2012 par l'Insee, le nombre de sans-abri à 12.700.
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Le soutien à la grève des cheminots s'affaiblit : selon un sondage Ifop, publié par le Journal du Dimanche (JDD), 43% des Français la jugent "justifiée", soit trois points de moins en une semaine.
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À l'inverse, 57% (+3 points) des personnes interrogées considèrent que le mouvement des cheminots n'est "pas justifié". Depuis la mi-mars, le soutien à la grève avait oscillé entre 42% et 47% dans les enquêtes de l'Ifop. Il avait atteint son point haut le 11 avril dernier. Une majorité de Français (61%) - le même pourcentage que lors du précédent sondage - souhaitent que le gouvernement aille "au bout de la réforme de la SNCF telle qu'elle a été annoncée, sans céder aux mobilisations et aux grèves". Ils n'étaient que 51% fin mars. 78% des sondés pensent enfin que le gouvernement ira jusqu'au bout de la réforme sans céder aux grévistes (+4 points). Depuis début avril, les syndicats de cheminots CGT, Unsa, SUD rail et CFDT sont en grève à intervalles réguliers pour protester contre la réforme de la SNCF, entraînant de fortes perturbations du trafic. La prochaine séquence de grève est prévue lundi et mardi prochains. L'ampleur des perturbations sera connue ce dimanche à 17h, mais la SNCF s'est déjà adaptée au mouvement en rouvrant les réservations pour les TGV et les Intercités, jusque-là gelées les jours de grève. La circulation des trains affichés ces jours-là sera garantie. 250 TGV devraient circuler chaque jours, contre 100 lors des premiers jours du mouvement social et 800 en temps normal.Ce sondage a été réalisé en ligne les 19 et 20 avril auprès d'un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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Contrôlé par la police, le propriétaire de l'ancien restaurant avait en sa possession près de 119 kilos de méthamphétamine, 6 kilos de cocaïne, 20 kilos d'héroïne et 3,6 kilos de fentanyl.
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Un tunnel de près de 180 mètres de long, servant à transporter de la drogue entre le Mexique et les Etats-Unis, a été découvert par les autorités de l'Arizona (Etats-Unis), rapporte la CNN jeudi 23 août. Côté américain le tunnel donnait sur les cuisines d'un ancien restaurant KFC, de la ville de San Luis, alors que du côté mexicain, il donnait sur une simple habitation dans l'Etat de Sonora. La découverte de ce tunnel a été rendu possible grâce à l'arrestation, le 13 août dernier, de l'actuel propriétaire de l'ancien restaurant rapporte la chaîne KYMA News. Contrôlé par la police, l'homme avait en sa possession des conteneurs en plastiques qui contenaient, au total, près de 119 kilos de méthamphétamine, 6 kilos de cocaïne, 20 kilos d'héroïne et 3,6 kilos de fentanyl. Une cargaison qui équivaut à plus d'un million de dollars selon la police. C'est en fouillant l'ancien restaurant que les forces de l'ordre ont découvert le tunnel "très bien construit et qui a nécessité du temps pour être creusé par cette organisation de trafiquants de drogue" révèle CNN qui a pu consulter les documents officiels.
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- S'alarmant du niveau d'endettement de leur commune du Var depuis l'arrivée du maire Marc-Étienne Lansade en 2014, deux anciens élus FN réclament la mise sous tutelle de Cogolin. -En avril dernier, le maire Front national de Cogolin s'était illustré en se vantant sur Facebook d'avoir fait expulser les Roms de sa ville.
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C'est désormais pour la gestion budgétaire de la commune du Var de 12.000 habitants qu'est pointé du doigt Marc-Étienne Lansade. Selon un article du Parisien, les conseillers municipaux Anthony Giraud et Pascal Cordé, ex-FN passé dans l'opposition, ont dénoncé le 25 mai dernier dans une lettre au préfet "les dérives financières" de l'édile.Les deux dissidents s'inquiètent des 11 milliards d'euros de dettes contractés par la municipalité en à peine trois ans et d'avoir ainsi "presque doublé le niveau d'endettement, qui était de 13 millions d'euros avant son élection".FAIRE FRUCTIFIER SES AFFAIRES PERSONNELLES ?Les sommes empruntées pourraient servir à financer les "projets immobiliers pharaoniques" du maire, à savoir la construction sur la marina d'un complexe immobilier dans une zone inondable. Mais il s'avère que pour le moment elles ont seulement servi à financer des cabinets d'études mais aussi les frais de fonctionnement de la mairie" comme la montée en puissance de la police municipale, le recrutement de fonctionnaires ou encore les concerts d'Hélène Ségara et Daniel Lévi rapporte Anthony Giraud. "Avec la baisse des dotations de l'État, il n'a pas le choix, vu qu'il ne veut pas augmenter les impôts, promesse de campagne oblige" souligne l'élu."Ces emprunts ne correspondent à aucun projet tangible. Ils permettent d'assurer le fonctionnement courant, ce qui est totalement illégal", déplore un ancien élu de la ville.Ex-frontiste, qui a claqué la porte en 2013 pour rejoindre le Parti de France, Didier Monnin va plus loin : selon lui, Marc-Étienne Lansade est "uniquement là pour faire fructifier ses affaires personnelles"."DES ATTAQUES DÉLIRANTES""Faux, archifaux" répondait alors ce dernier dans les colonnes du Parisien. "Les taux sont très bas, on a tout intérêt à emprunter en ce moment" arguait-t-il, assurant que pour la seule marina, on pouvait "espérer 100 millions d'euros de retour sur investissement". Ce samedi 4 juin, Marc-Étienne Lansade a par ailleurs publié une longue tribune sur Twitter à ce qu'il qualifie "d'attaques délirantes". "Les deux trublions que j'ai exclu de l'équipe de la majorité n'ont pas fini de me donner raison de les avoir congédiés" écrit-il, tenant à rassurer les Cogolinois en leur apportant "quelques données factuelles et non le délire qui bien évidemment réjouit toujours la presse". Il met en avant le contrôle récent de la commune par cour régionale des comptes, qui n'a pas identifié de problème sérieux. Selon lui, l'endettement de l'ordre de 20 millions d'euros dont souffre la ville est "à mettre en face d'un actif important", à savoir l'aménagement du terrain de l'Hippodrome, "qui permettra d'apurer totalement la dette communale" et "la reprise anticipée de la concession du port des Marines qui rapportera également un revenu conséquent à la commune". Par ailleurs, "la valorisation de ce patrimoine communal rapportera à la commune un revenu annuel minimum et pérenne de plus de 2,5 millions, nous mettant définitivement à l'abri des fluctuations des subventions d'état".
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Mauvaise semaine pour Natacha Polony. Après avoir annoncé l'arrêt de son émission sur Paris Première, elle a appris qu'elle était écartée d''Europe 1, rapporte le site Puremédias vendredi 16 juin.
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Elle y présentait la revue de presse de la matinale depuis 2012, et co-animait "Mediapolis" le samedi. Elle a reçu une lettre lui signifiant la fin de toutes ses fonctions au sein de la radio."Je suis surprise d'avoir reçu ce courrier. Je m'explique difficilement cette décision. On discutait, on m'avait juste dit que la revue de presse allait continuer, mais avec quelqu'un d'autre", a expliqué Natacha Polony à puremédias. Samedi dernier, elle avait annoncé sur Canal+ que "Polonium", son émission hebdomadaire de débats sur l'actualité "ne sera pas de retour à la rentrée" sur Paris Première. Une décision prise "par la chaîne", avait-elle précisé.Cependant, rien n'est définitif, si l'on en croit une source proche de la direction d'Europe 1, citée par puremédias et qui indique que "nous avons mis un terme à la plupart des contrats de grille en cours." En attendant, "je suis donc sans rien. Je cherche du travail", a confié Natacha Polony. Toujours selon puremédias, elle serait en discussion avec C8 pour rejoindre l'émission dominicale de Thierry Ardisson, "Les terriens du dimanche".
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Le député de la France Insoumise François Ruffin a réclamé mercredi à Lyon un moratoire sur le déploiement de la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile, en France.
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"Qu'est ce qu'on demande ? C'est un moratoire, tant qu'il n'y a pas un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire, ndlr) sur les conséquences environnementales et sanitaires et tant que cela n'a pas été un sujet débattu publiquement et tranché par les citoyens", a expliqué l'élu de la Somme lors d'une réunion publique.Le député se veut en cohérence avec le rapport final de la Convention citoyenne pour le climat, qui proposait l'instauration d'un tel moratoire "en attendant les résultats de l'évaluation de la 5G sur la santé et le climat".Alors que le gouvernement a confirmé le lancement des enchères pour attribuer les fréquences de la 5G fin septembre, François Ruffin considère que c'est une "contradiction" avec l'engagement d'Emmanuel Macron à respecter les voeux de la Convention citoyenne sur le climat."Je ne me positionne pas sur le fond. Je demande juste qu'avant que la technologie ne soit mise en oeuvre et qu'elle bouscule nos existences, on prenne le temps de se demander si c'est ça dont on a besoin et si c'est ça qu'on veut. Pourquoi une nouvelle technologie, maintenant ? C'est à la démocratie d'en décider, aux gens d'en décider", a-t-il lancé.
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Fontaines, miroirs d'eau, végétalisation, matériaux réfléchissants... Dans les centres urbains qui se transforment en véritables fours lors des périodes de forte chaleur, tous les moyens sont bons pour faire baisser un peu la température.
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"On a tous déjà ressenti le phénomène de chaleur quand on passe le soir le long d'un mur qui a été exposé au soleil toute la journée", note Didier Soulage, spécialiste de l'adaptation au changement climatique au centre d'études Cerema. "Il restitue la chaleur, comme un radiateur".A l'échelle d'une ville, avec une importante surface de sols artificialisés et un manque de végétation, le résultat peut être spectaculaire, avec parfois plusieurs degrés de plus que dans la campagne environnante.Et ce phénomène d'"ilots de chaleur urbains" est particulièrement marqué pendant les canicules, qui se multiplient avec le réchauffement de la planète, et en particulier la nuit. Mais les causes de ces bulles de chaleur sont connues, elles peuvent donc être combattues."Il y a trois types de solutions: vertes, bleues et grises" (végétation, eau et matériaux), résume Didier Soulage, qui plaide pour une "combinaison des trois". Dans les solutions "vertes", réintroduire de la végétation, planter des arbres permet de créer de l'ombrage, mais permet aussi l'évapotranspiration, capitale: lors de la photosynthèse, les végétaux restituent dans l'atmosphère l'eau puisée dans le sol.Mais "dans des villes très denses, très minéralisées, on ne peut pas planter des arbres partout, parce qu'il y a du béton, des réseaux sous-terrain, des problématiques de charge", souligne Elodie Grimoin, cofondatrice de la start-up Urban Canopee qui a imaginé une alternative.Une corolle légère en matériau composite, des plantes grimpantes qui recréent une canopée protégeant du soleil et un grand pot connecté qui sait quand arroser. "Notre solution est là pour végétaliser sans casser le sol, sans déstructurer le site en se posant en surface", assure Elodie Grimoin."Localement, cette corolle peut améliorer le confort thermique", poursuit Julien Cravero, doctorant à l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées associée au projet.Ce qui est déjà positif pour le bien-être des riverains. Mais comme un arbre, pris isolément, ce n'est pas une solution miracle pour abaisser la température de la ville."Un arbre est comme un petit climatiseur, si vous l'installez sur une place, l'effet sur la température va être faible, et dilué, parce qu'il est à l'air libre", poursuit Julien Cravéro.- Se passer de la clim ? -En revanche, "on peut globalement rafraîchir la température de la ville" grâce à des stratégies "systématiques", assure Aude Lemonsu, chercheuse au centre de recherches de Météo-France.Création de parcs, murs végétalisés, apport d'eau, changement des matériaux de construction (plus clair pour renvoyer les rayons du soleil, plus poreux pour laisser passer l'eau) voire de la morphologie de la ville pour faire mieux circuler l'air... Le résultat "va dépendre de l'ampleur des aménagements mis en place", souligne la chercheuse, qui estime que l'impact peut être de l'ordre de "2 ou 3°C de rafraichissement dans la ville".Les types d'aménagements ne peuvent pas nécessairement être plaqués d'une ville à l'autre. "Les aménageurs ont une panoplie, c'est à eux de trouver les bons outils en fonction du devenir de chaque lieu", et d'anticiper, poursuit Julien Bigorgne, expert de l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur). Par exemple, quels arbres planter et où dans le contexte du réchauffement climatique. "Si je plante partout à Paris des marronniers, qui consomment beaucoup d'eau, est-ce qu'ils vont supporter les 30 prochaines années ?", lance-t-il.Quels que soient les aménagements mis en place, lors de périodes de chaleur extrêmes auxquelles se superpose l'effet d'ilot de chaleur urbain, il risque d'être difficile de maintenir à l'avenir des niveaux de températures acceptables en ville.Selon une étude publiée début juillet dans Environmental Research Letters, même une stratégie d'adaptation "ambitieuse" à Paris ne permettrait pas de réduire le "stress thermique" suffisamment pour éviter l'utilisation de la climatisation."Si la population veut maintenir son confort thermique pendant les canicules, il faut donc s'attendre à une utilisation généralisée de la clim à Paris et dans d'autres villes similaires", estiment les chercheurs français.Alors avec le cercle vicieux que représentent ces climatiseurs qui réchauffent l'air extérieur, les habitants des villes ne sont pas au bout de leur peine."Si globalement il fait plus chaud, en ville il fera plus chaud", commente Aude Lemonsu, qui a participé à l'étude. "Comme c'est là que se concentrent les populations et les activités économiques, ça peut avoir des conséquences dramatiques sur la santé, et sur la société plus globalement".
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Présent en Allemagne lundi 29 juin, le président de la République a tancé la Tuquie, évoquant sa "responsabilité historique et criminelle" dans le conflit lybien.
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Un vent glacial souffle entre Paris et Ankara. Le président français Emmanuel Macron a exhorté la Turquie de clarifier ses positions en Libye. "Nous sommes à un moment d'indispensable clarification de la politique turque en Libye, qui est pour nous inacceptable", a déclaré Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse avec la chancelière allemande Angela Merkel. En Libye, théâtre d'une guerre civile depuis 2011, "le premier intervenant extérieur, c'est la Turquie", a fait valoir le président français.La Turquie de Recep Tayyip Erdogan "ne respecte aucun de ses engagements de la conférence de Berlin (organisée en janvier), a accru sa présence militaire en Libye et elle a massivement réimporté des combattants jihadistes depuis la Syrie", a-t-il fustigé.Un comportement qui remet en question sa véritable appartenance à l'OTan."C'est la responsabilité historique et criminelle de la Turquie, qui prétend être membre de l'Otan, en tout cas elle le revendique", a ajouté le président de la République.Jeu dangereux turc, ambivalence russeEmmanuel Macron avait déjà accusé Ankara le 22 juin de jouer un "jeu dangereux" en Libye, dans lequel il voyait une nouvelle démonstration de la "mort cérébrale" de l'Otan.La Turquie est devenue le principal soutien international du gouvernement d'union nationale (GNA) de Tripoli, qui a repris début juin le contrôle de l'ensemble du nord-ouest de la Libye en faisant reculer les forces du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est du pays.Le président français a également dit "vouloir tordre le coup à une fausse idée : la France ne soutient pas le maréchal Haftar" mais oeuvre plutôt à une solution de paix "durable".Emmanuel Macron a aussi jugé que la Russie jouait sur "l'ambivalence" de la présence d'une milice privée russe, la milice Wagner, et non de soldats de l'armée russe.
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Depuis la disparition de la petite Maëlys, dans la nuit du 26 au 27 août à Pont-de-Beauvoisin, le personnel du centre hospitalier intercommunal de Haute-Comté à Pontarlier, a fait preuve d'un grand élan de solidarité.
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Jennifer de Araujo, mère de la fillette, qui travaille comme infirmière dans l'établissement, s'est vue offrir 4 288,50 heures soit 572 jours de RTT par le personnel soignant de l'hôpital, révèle L'Est Républicain. Depuis la date de la disparition de Maëlys, Jennifer de Araujo n'a pas repris le travail grâce à la solidarité de ses collègues qui souhaitaient l'aider à traverser cette terrible épreuve. "Tout le monde a été profondément choqué par ce qu'il s'est passé. On a très vite su qu'il était question d'une de nos collègues", explique au quotidien régional une déléguée syndicale de l'établissement lors du lancement de l'opération.Mercredi, le suspect principal dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, Nordahl Lelandais, 34 ans, est passé aux aveux après la découverte de traces de sang dans sa voiture. La quasi-totalité des restes de la fillette a été retrouvée dans le massif de la Chartreuse.
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L'homme de 29 ans arrêté après son attentat mardi à la voiture-bélier devant Westminster à Londres a été inculpé de "tentative de meurtre" ce samedi 18 août. Il comparaîtra devant les juges lundi.
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Salih K., un homme d'origine soudanaise habitant à Birmingham (centre), avait été appréhendé par les policiers après avoir précipité sa Ford Fiesta sur des cyclistes et des policiers. Son véhicule avait fini sa course contre une barrière de sécurité à proximité du parlement, peu après 7h30. "En raison de la méthodologie employée, de l'endroit choisi et du choix présumé de prendre pour cibles des civils et des policiers, la police traite cette affaire comme relevant du terrorisme", a précisé la police anglaise samedi.Les abords de Westminter piétonisésSelon la BBC, Salih K. est arrivé en 2010 comme réfugié au Royaume-Uni, après avoir séjourné en Libye. Il y a poursuivi des études en sciences à Birmingham et obtenu la nationalité britannique. Il aurait également obtenu un permis de l'Autorité de l'industrie de sécurité (SIA) et travaillé comme garde de sécurité à Nottingham (centre du pays). Son frère Abdullah l'a décrit dans les médias comme une "personne normale" et précisé que leur famille, originaire du Darfour, était "en état de choc". Le chef de l'antiterrorisme outre-Manche, Neil Basu, qui a assuré que l'homme n'était "pas connu" de la police londonienne et des renseignements intérieurs (MI5). Le Daily Telegraph assure cependant qu'il était connu des services de police de Birmingham. Attaque de Westminster : le pire évitépar euronews (en français)Cette attaque présente de nombreuses similitudes avec celle perpétrée en mars 2017 par Khalid Masood, un Britannique converti à l'islam, qui avait fait cinq morts et des dizaines de blessés. Khalid Masood avait percuté des passants avec son véhicule avant de poignarder mortellement un policier devant le parlement, un attentat revendiqué par le groupe jihadiste État islamique.La patronne de Scotland Yard, Cressida Dick, a évoqué mercredi la possible piétonisation des abords du Parlement, afin de renforcer la sécurité de cette zone déjà prise pour cible. Le maire de Londres, Sadiq Khan, s'y est dit favorable. La Première ministre Theresa May a rappelé mardi que 676 enquêtes étaient menées à fin juin par les services britanniques de l'antiterrorisme. Au cours des 18 derniers mois, 13 projets d'attentats islamistes ont été déjoués au Royaume-Uni.
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L'intervention d'une jeune femme sur l'autisme a galvanisé l'assemblée et le chef de l'État ce mardi, à l'occasion du grand débat organisé à Etang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire, en présence de 1 000 jeunes.
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Emmanuel Macron poursuit ses déplacements à l'occasion du grand débat. Ce jeudi 7 février, le chef de l'État était attendu à Etang-sur-Arroux, en Saône-et-Loire. Le président, accompagné des ministres de l'Éducation et du Travail, a répondu aux questions de 1 000 jeunes âgés de 15 à 25 ans. Une jeune femme a d'ailleurs particulièrement retenu l'attention de l'assemblée et du chef de l'État grâce à son plaidoyer en faveur du respect des personnes atteintes d'autisme et plus particulièrement du syndrome d'Asperger qu'elle juge "très mal considéré en France". "Il y en a beaucoup qui sont exclus, moqués et stigmatisés. (...) Je voudrai lancer un point d'appel, s'il vous plait, faites remonter l'info : 'Ne plus utiliser les autistes comme insulte'". La jeune femme, très en verve, a même reçu une véritable acclamation lorsqu'elle a cité François Fillon comme exemple à ne pas suivre. "François Fillon, à un moment, a utilisé l'autisme en disant : 'On n'est pas des autistes'. Alors s'il vous plait, on arrête maintenant". Une intervention qui a fait sourire Emmanuel Macron, qui a choisi ce moment-là pour faire tomber sa veste de costume.Le chef de l'État a ensuite pris la parole pour rebondir sur le discours vigoureux d'Estelle. " La première des injustices, c'est qu'on a encore trop de jeunes qui arrivent à l'âge adulte sans être diagnostiqués. En France, on a beaucoup de retard dans ce domaine. Dorénavant, dans les tests pédiatriques, on va ajouter le dépistage de l'autisme. Le but, c'est que tous ceux qui le peuvent puissent aller à l'école ; et qu'il y ait suffisamment de places d'accueil pour les autres. La place que l'on donne aux personnes handicapées est fondamentale. Merci Estelle pour ton cri du cœur !", a répondu Emmanuel Macron.
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Un puissant typhon a frappé jeudi le centre des Philippines, entraînant l'évacuation risquée et compliquée de dizaines de milliers de personnes confinées chez elles en raison de la pandémie de coronavirus.
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Au moins 200.000 personnes vivent dans des zones côtières ou dans des habitats précaires près du lieu où le typhon Vongfong, le premier de la saison, a touché terre.Des dizaines de millions d'habitants se trouvent sur la trajectoire prévue du typhon, accompagné de vents violents et de fortes précipitations. Il devrait passer à proximité de la capitale Manille qui compte 12 millions d'habitants. En raison de la double menace que font peser le virus et la tempête, les centres d'évacuation de la région centrale touchée jeudi ne pourront offrir que la moitié de leurs places, avec port du masque obligatoire.Les autorités ont demandé à 47 grandes églises de la région d'aider à accueillir les déplacés. "Nous allons être débordés et nous allons donc inclure les églises pour notre plan d'évacuation", a déclaré Cédric Daep, responsable des catastrophes dans la province centrale d'Albay.Vongfong s'accompagne de rafales pouvant atteindre les 190 kilomètres par heure ainsi que de pluies torrentielles qui pourraient provoquer des inondations et des glissements de terrain, selon l'agence météorologique nationale.Les régions situées sur la trajectoire du typhon sont soumises à différents niveaux de confinement mais la plupart des habitants demeurent chez eux pour éviter tout risque de contamination.Les Philippines ont recensé 11.618 cas de coronavirus et 772 décès. Ce bilan pourrait cependant être bien plus élevé en raison de capacités de dépistage limitées.L'archipel est frappé chaque année par une vingtaine de typhons en moyenne qui font des victimes et causent des dégâts considérables, aggravant la pauvreté de millions de personnes.Le typhon Kammuri, début décembre, a endommagé ou détruit quelque 484.000 maisons et contraint plus d'un million de personnes à fuir, selon le département de l'aide sociale.En juillet 2019, un rapport de la Banque asiatique de développement, basée à Manille, estimait que les tempêtes les plus fréquentes entraînent une perte de 1% pour l'économie philippine et que les plus puissantes la font chuter de près de 3%.Le cyclone le plus meurtrier jamais enregistré dans le pays a été le Super Typhon Haiyan, qui avait fait plus de 7.300 morts ou disparus en 2013.
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Le ministre se félicite de chiffres "très limités" et estime que la rentrée est "la meilleure possible eu égard à la crise sanitaire".
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Des cas de coronavirus ont entraîné la fermeture de 81 établissements scolaires et 2.100 classes en France, a indiqué mercredi 16 septembre le ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer.Ces fermetures concernent "autour de 0,13%" des quelque 60.000 établissements scolaires du pays", a précisé le ministre sur LCI. "Ce sont des chiffres qui restent quand même très limités (...) Quand vous avez 0,13%, c'est quand même une rentrée qui est bonne", "la meilleure possible eu égard à la crise sanitaire", a-t-il estimé. "Le confinement depuis le mois de mars aurait pu désorganiser la rentrée, a-t-il encore dit. Nous avons réussi à faire une rentrée où tous les élèves sont revenus et où les enseignants sont au rendez-vous, à quelques exceptions près."Le 7 septembre, le ministère dénombrait 28 établissements et 262 classes fermés à cause de l'épidémie. "On a à peu près 1.200 nouveaux cas de Covid d'élèves par rapport à la semaine précédente", a précisé Jean-Michel Blanquer, en rappelant qu'en règle générale, "on ferme une classe à partir de trois cas" de contamination.Une attestation sur l'honneur suffisante pour revenir à l'écoleLe ministre a indiqué qu'une attestation sur l'honneur des parents indiquant que l'enfant n'a pas le Covid, et non un certificat médical, suffisait pour permettre son retour à l'école. "Si on a un enfant qui a de la fièvre, on ne l'envoie pas à l'école. Par contre, s'il a eu de la fièvre et qu'on le renvoie à l'école, on atteste sur l'honneur qu'il n'a pas le Covid", a-t-il expliqué.Interrogé sur les retards de scolarité engendrés par l'épidémie, notamment pour ceux qui étaient en CP en 2019-2020 et sont depuis passés en CE1, le ministre a précisé que les évaluations étaient en cours et que les parents auraient des réponses sur le sujet "d'ici deux à trois semaines environ", "début octobre". Jean-Michel Blanquer n'a pas écarté la possibilité d'augmenter le nombre d'heures supplémentaires allouées pour aider les élèves à rattraper le retard engendré par le confinement, et dont le nombre s'élève en cette rentrée à 1,5 million. "Si c'était nécessaire, on le ferait", a-t-il déclaré.Du côté des universités, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal,avait annoncé mardi des cas de Covid-19, "majoritairement liés à des rassemblements privés" (soirées étudiantes, privatisation de bars...) dans une dizaine d'établissements universitaires "alors que certains n'ont pas encore fait leur rentrée". Tout en se disant consciente "du contexte difficile" pour tous ces jeunes "qui ont été privés de lien social", la ministre avait fait appel à leurs "engagement collectif et responsabilité individuelle".
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VIDÉO. Deux séismes meurtriers ont touché l'île indonésienne de Lombok la semaine dernière, tuant plus de 110 personnes.
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Un touriste français resté sur place se dit "abandonné" et rencontre des difficultés d'évacuation.Un tremblement de terre de magnitude 6,9 a frappé l'île volcanique de Lombok en Indonésie le dimanche 5 août. Au moins 98 Indonésiens ont été tués, selon le dernier bilan des autorités. Des milliers de bâtiments ont été endommagés, une semaine après un autre séisme qui avait tué au moins 17 personnes sur l'île. Selon le Quai d'Orsay, quatre ressortissants français ont été blessés et sont "suivis par notre ambassade"."Sans aucune information"Plus de 20.000 personnes seraient sans domicile sur l'île de Lombok, et 236 ont été sérieusement blessées, selon les autorités indonésiennes qui ont fait état d'un manque de personnel médical et de produits de base. Les équipes de secours ont repris les recherches mardi pour tenter de retrouver des survivants et retirer des corps de victimes dans les décombres de maisons, mosquées et écoles détruites par ce nouveau séisme qui a été ressenti aussi sur l'île voisine de Bali, la plus touristique de l'archipel d'Asie du Sud-Est.Plus de 4.600 touristes ont été évacués des îles Gili, trois petites îles paradisiaques et prisées des vacanciers pour la plongée sous-marine, situées au nord-ouest de Lombok. Certains ont raconté les difficultés d'évacuation et le manque d'informations des autorités, à l'image de Laurent Smadja, un touriste français qui s'est senti "abandonné", sans "aucune information" pendant plus de 24 heures après le séisme. Logé dans une maison d'hôtes avec sa fille sur l'île de Gili Meno, la plus petite des trois îles, "on n'avait pas d'électricité et aucune information pour savoir quoi faire", a-t-il raconté mardi à l'AFP, observant que tous les efforts d'évacuation étaient concentrés sur Gili Trawangan, la plus grande des trois îles."Il n'y avait plus de bateaux, plus rien, et nous, on n'avait rien""On a vu que tout le monde partait dans des bateaux, mais aucun bateau ne venait chez nous. Ce matin, Trawangan était désertée, il n'y avait plus de bateaux, plus rien, et nous, on n'avait rien", a raconté par téléphone ce touriste originaire de Paris. Finalement, "on s'en est sorti avec des habitants (de l'île). Un bateau est venu et nous sommes partis à l'embarcadère" mardi matin, avant de rejoindre l'aéroport international de Lombok dans une voiture d'un particulier, a-t-il ajouté. De nouvelles secousses se sont produites dans la nuit de lundi à mardi. "Ça a bien tremblé, une réplique nous a fait peur", a encore dit ce touriste, content de pouvoir enfin partir. Des centaines de touristes inquiets continuaient d'arriver avec leurs bagages au port de Bangsal, le principal port reliant les îles Gili à celle de Lombok. Certains se sont plaints du manque de coordination des autorités et de moyens de transport abordables pour se rendre à l'aéroport.Des rumeurs infondées"Il y a une arrivée massive de gens qui veulent quitter Lombok en raison de rumeurs infondées comme celle d'un tsunami", a déclaré à l'AFP le directeur de l'agence de tourisme de la province des Petites îles de la Sonde occidentale (West Nusa Tenggara), Muhammad Faozal. Le manager général de l'aéroport de Lombok a indiqué de son côté que des compagnies aériennes avaient affrété des vols supplémentaires depuis lundi et que le personnel de l'aéroport fournissait des couvertures et de la nourriture aux passagers dans le besoin.L'Indonésie, un archipel de 17.000 îles et îlots, se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique. Ce pays est frappé par de nombreux séismes, mais contrairement aux deux survenus à Lombok, la plupart ne sont guère dangereux.
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Dans la nuit de mercredi à jeudi, une mini-tornade s'est abattue sur la petite commune de Saint-Martin-de-Londres, dans l'Hérault. De nombreux dégâts sont a déplorer mais aucune victime.C'est dans une commune de 3 000 habitants, à Saint-Martin-de-Londres dans l'Hérault, qu'une mini-tornade s'est produite cette nuit.
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Selon France Bleu, c'est vers minuit que de gros orages se sont abattus sur la commune au nord-ouest de Montpellier.Cette soudaine tornade a provoqué de nombreux dégâts matériels. La toiture de la cantine de la ville s'est envolée et de nombreux dommages sont également à déplorer dans la zone artisanale. Selon un bilan provisoire, au total, 20 habitations et entreprises ont souffert avec des toitures arrachées et des façades écroulées.Les habitants ont pu découvrir l'ampleur des dégâts au petit matin : des voitures renversées et des arbres déracinés. Fort heureusement, aucune victime n'est à déplorer, mais de nombreuses familles vont cependant devoir être relogées. Une garderie est ouverte pour élèves, dans la salle de rencontre, au cœur du village.Un habitant de la commune raconte au journal Métropolitain "avoir eu la peur de sa vie. Avec ma femme et nos deux enfants, on dormait, quand nous avons été réveillés par un fracas énorme. Un pan de la toiture de notre maison, mitoyenne de la ZAC de la Liquière, à la périphérie du centre-ville venait de tomber. (...) On a cru à la fin du monde", explique-t-il.
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La pauvreté s'aggrave dans les trois pays du nord de l'Amérique centrale, Salvador, Honduras et Guatemala : en raison de la crise provoquée par le nouveau coronavirus, les familles ne reçoivent plus d'argent de leurs proches émigrés, notamment aux Etats-Unis, et dont dépend leur survie.
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"Nous ne recevons plus d'argent", se lamente Damaris Majano de la bourgade de San Isidro, à quelque 70 km au nord-est de San Salvador.Dans son quartier parsemé de baraques en tôle et en torchis, Damaris Majano, une petite jeune femme de 25 ans au teint cuivré, doit recourir à l'aide alimentaire distribuée par la municipalité. Son père, émigré aux Etats-Unis s'est retrouvé au chômage lorsqu'a fermé l'entreprise de distribution de fleurs pour laquelle il travaillait à Miami.A San Isidro, "les gens sont dans le besoin", constate la jeune femme. Depuis 1980, 60% de la population de ce gros bourg de 15.000 habitants a émigré pour chercher une vie meilleure, fuyant la misère, la violence et la guerre civile.De janvier à avril, le Salvador a reçu plus de 1,6 milliard de dollars des émigrés, mais ce chiffre est en baisse de 9,8% par rapport à la même période de 2019. La chute a même été de 40% en avril, au début de la pandémie sur le continent américain, selon un rapport de la Banque centrale du Salvador.Pour toute l'année 2019, ce sont plus de 5,6 milliards de dollars qui ont afflué au Salvador, en hausse de 4,8% sur l'année antérieure. Un volume correspondant à 16% du PIB du pays.- Explosion sociale -Dans le village de Potrero Cubias, près de San Isidro, Antonio Iraheta, un paysan de 64 ans, explique à l'AFP que les envois d'argent de ses quatre fils émigrés aux Etats-Unis ont diminué de moitié car ils ont perdu leur travail.Devant son modeste logement en tôle, Elsy Gonzalez reçoit un appel de son mari, Emérito Bonilla, depuis l'Etat du Maryland, aux Etats-Unis. "Sans travail, tout est plus difficile, on ne peut pas aider, on ne peut pas envoyer d'argent, rien", explique-t-il à sa femme, restée au pays avec le reste de la famille."Mes administrés sont frappés" par le tarissement de l'argent des émigrés, reconnaît Ernesto Romero, le maire de San Isidro, qui organise des distributions de vivres aux habitants. Ceux-ci souffrent en outre de la perte de leurs récoltes en raison du récent passage de la tempête Amanda, qui a fait plus de 30 morts au Salvador.Réduits à la disette, des centaines de Salvadoriens agitent des chiffons blancs sur le bord des routes pour demander de la nourriture.Pour le président de la Fondation pour le développement d'Amérique centrale (Fudecen), Oscar Cabrera, la crise provoquera la perte de 240.000 emplois dans ce pays de 6,6 millions d'habitants, dont près d'un tiers vit déjà sous le seuil de pauvreté.La situation "peut déboucher tôt ou tard sur une explosion sociale", avertit M. Cabrera.Comme au Salvador, les envois d'argent des émigrés sont un élément vital de l'économie au Honduras et au Guatemala.Le Honduras a reçu de janvier à mai un peu plus de 1,9 milliard de dollars, en baisse de 7,1% par rapport à la même période de 2019.Au Guatemala, ce sont 3,9 milliards de dollars qui ont été envoyés par les émigrés durant les cinq premiers mois de l'année, soit un tassement de 3,1%.Aux Etats-Unis vivent 2,7 millions de Guatémaltèques, 2,5 millions de Salvadoriens et un million d'émigrés du Honduras. Cependant, la pandémie a fait exploser le chômage aux Etats-Unis atteignant 13,3% en mai, mais touchant 17,2% des migrants d'origine latino-américaine, selon les statistiques officielles.
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L'Union européenne s'est dite mercredi "aux côtés" des Bélarusses et a rejeté le résultat de l'élection présidentielle ayant donné la victoire à Alexandre Loukachenko, qui a pour sa part ordonné aux forces de sécurité d'empêcher les "troubles" de continuer.
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La crise au Bélarus a fait l'objet d'un sommet extraordinaire de l'UE à l'issue duquel le président du Conseil européen, Charles Michel, a promis des sanctions supplémentaires contre un nombre "substantiel" de dirigeants du régime responsables de "violences, de répressions et de fraudes électorales".L'Union est "aux côtés" du peuple bélarusse, a ajouté Charles Michel, la chancelière allemande Angela Merkel précisant aux journalistes que les 27 ne reconnaissaient pas le résultat de l'élection du 9 août.Alexandre Loukachenko, qui dirige le Bélarus depuis 26 ans, fait face à des manifestations quotidiennes dans son pays depuis ce scrutin, qu'il clame avoir remporté avec 80% des voix.Avant ce sommet, la figure de proue de l'opposition, Svetlana Tikhanovskaïa, réfugiée en Lituanie, avait appelé les Européens à rejeter le résultat "falsifié" de la présidentielle, jugeant que M. Loukachenko avait "perdu toute légitimité".Mais celui-ci exclut toujours cette idée et a nommé mercredi son gouvernement dans lequel le Premier ministre Roman Golovtchenko, le ministre de l'Intérieur Iouri Karaïev et le ministre des Affaires étrangères Vladimir Makeï ont gardé leurs postes.M. Loukachenko a également réuni mercredi son Conseil de sécurité, ordonnant de renforcer les contrôles aux frontières et de faire en sorte qu'il n'y ait "plus aucun trouble à Minsk" car "les gens sont fatigués, demandent de la paix et de la tranquillité".- "tentatives d'ingérence" -Les dirigeants européens avaient déjà exhorté mardi Vladimir Poutine à faire pression sur Alexandre Loukachenko, dont il est un allié essentiel, afin de favoriser le dialogue.Le Kremlin a une nouvelle fois estimé mercredi que la crise politique chez son voisin bélarusse était son "affaire intérieure" et condamné les "tentatives d'ingérence étrangères". Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a quant à lui accusé les Européens de chercher à "s'ingérer" pour défendre leurs propres intérêts "géopolitiques".L'attitude de la Russie, le plus proche partenaire politique, économique et militaire du Bélarus, sera cruciale pour l'issue de la crise.Leurs relations traversent souvent des turbulences, M. Loukachenko estimant que Moscou cherche à vassaliser son pays.Mais il s'est significativement rapproché ces derniers jours de M. Poutine, qu'il a appelé plusieurs fois au téléphone.Pour sa part, le Premier ministre bélarusse Roman Golovtchenko s'est entretenu mercredi au téléphone avec son homologue russe Mikhaïl Michoustine.- Soutien polonais -Svetlana Tikhanovskaïa, une novice en politique de 37 ans, a bouleversé la campagne présidentielle au Bélarus en rassemblant des foules inédites à ses meetings et en obtenant le soutien d'autres opposants. Elle avait remplacé au pied levé son mari Sergueï, un vidéo-blogueur en vue arrêté en mai après avoir fait acte de candidature. Accusé notamment de "troubles à l'ordre public", il encourt plusieurs années de prison.L'un des alliés de Mme Tikhanovskaïa, Mme Véronika Tsepkalo, et son mari, l'opposant Valéri Tsepkalo, ont été reçus mercredi à Varsovie par le chef de la diplomatie polonaise Jacek Czaputowicz, qui a promis "du soutien" à la société civile bélarusse, selon un tweet du ministère polonais des Affaires étrangères.Les protestations ont fait un troisième mort mercredi, un manifestant de 43 ans blessé par balle à la tête, selon ses proches et les médias locaux. Il avait participé le 11 août à Brest, dans le sud-ouest, à un rassemblement pendant lequel la police avait reconnu avoir tiré à balles réelles.L'opposition a organisé le week-end dernier la plus grande action de protestation de l'histoire du Bélarus, 100.000 personnes y ayant participé. Elle a aussi appelé à un mouvement de grève qui a touché plusieurs secteurs clés de l'industrie.L'opposition s'est prononcée mercredi sur les réseaux sociaux en faveur d'une nouvelle manifestation d'envergure dimanche dans tout le pays.Après l'élection du 9 août, quatre soirées de manifestations avaient été matées par la force. Bilan : au moins trois morts, des dizaines de blessés et plus de 6.700 personnes arrêtées, dont beaucoup ont dénoncé des passages à tabac et des tortures.L'opposition a formé un "Conseil de coordination" destiné à "faciliter la transition pacifique du pouvoir par le dialogue".A l'issue de sa première réunion mercredi, ce conseil, qui comprend notamment dans son présidium la lauréate du prix Nobel de littérature Svetlana Alexievitch, a appelé à l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle "conformément aux normes internationales" et à l'"ouverture immédiate des négociations" avec les autorités.
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Clap de fin pour le couple le plus glamour d'Hollywood. 15 mois à peine après leur mariage Johnny Depp et Amber Heard sont en instance de divorce.
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L'actrice de 30 ans aurait fait la demande auprès d'un tribunal de Los Angeles selon les documents publiés par le site TMZ (anglais). Amber Heard aurait d'ailleurs tenterait d'ailleurs d'obtenir une pension alimentaire de la part de son ancien compagnon. Le couple qui s'était rencontré sur le tournage du film Rhum Express en 2011 faisait l'objet de rumeur de séparation depuis leur mariage le 3 février 2015. L'actrice ne supporterait plus son époux aujourd'hui et a donc demandé le divorce en raison de ""différends irréconciliables" rapporte le magazine People.À l'occasion de leurs noces de coton, Johnny Depp avait pourtant fait part de son amour passionné pour sa compagne : "Amber est de plus très cultivée. Elle est brillante, belle. Je suis un homme chanceux". Selon de nombreux médias américains, la star de Pirates des Caraïbes vivrait particulièrement mal cette séparation et tenterait de s'opposer aux demandes de son épouse. Plusieurs observateurs font remarquer le couple n'avait été vu ensemble depuis la vidéo d'excuse exigée par le gouvernement australien pour avoir fait pénétrer leurs chiens illégalement sur l'île. Amber Heard avait d'ailleurs fêté ses trente ans à part, en compagnie d'une bande d'amies, au Parker Hotel de Palm Springs en avril dernier.
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À respectivement 105 et 106 ans, Charlotte et John ont fait leur entrée dans le livre Guinness des records.
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Le 15 décembre 1939, Charlotte et John se sont dit oui. 80 années plus tard, pour leurs noces de chêne, le couple Henderson a fait son entrée dans le livre Guinness des records : les deux Américains sont officiellement le plus vieux couple marié sur Terre, avec un âge total de 211 ans. Un certificat leur a été remis en novembre dernier. Leur histoire a commencé en 1934 par un coup de foudre à l'Université d'Austin, au Texas. Charlotte y étudiait pour devenir enseignante, tandis que John faisait partie de l'équipe de football américain. Après leurs études, Charlotte est devenue maîtresse d'école et John entraîneur de football et de basket. Ils n'ont pas eu d'enfant et ont beaucoup voyagé à travers le monde. À respectivement 106 ans et 105 ans, John et Charlotte Henderson sont "reconnaissants" pour la vie qu'ils ont vécue et les instants passés ensemble.Les deux Américains, qui résident aujourd'hui dans une maison de retraite à Austin, n'ont en revanche pas battu le record de longévité pour un mariage. Ce record est détenu par Zelmyra et Herbert Gisher, un couple américain marié pendant depuis 86 ans et 290 jours jusqu'à la mort de Herbert en 2011. Leur petit-neveu, Jason Free, à l'origine de la démarche auprès du Guinness des records, raconte que le couple est toujours "tourné vers l'avenir". "Ils vous raconteront les vieilles histoires mais ils ne s'attarderont pas sur le passé. Ils se souviennent du passé, mais ils attendent l'avenir l'avenir avec impatience. Ils profitent de chaque instant, ils savourent la vie. Leur bonheur, c'est d'être ensemble", explique-t-il.
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Invité de la matinale de de BFMTV, le président des Patriotes a plaidé pour une politique de soutien aux petits salaires.
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Florian Philippot veut augmenter le salaire minimum. Vendredi 24 août, le chef des file des Patriotes a défendu une "augmentation massive du pouvoir d'achat et des petits salaires". "Par exemple, il faudrait augmenter le Smic de 25% en cinq ans". "Ça relancera la machine, il faut le faire", a-t-il défendu au micro de BFMTV et RMC. UNE LIGNE "PLUS À GAUCHE QUE LE PS"Ce "nouveau Smic" serait même entièrement transformé et rebaptisé, car le terme de "Smicard" "donne le sentiment d'un attachement à la pauvreté", a estimé l'ancien bras droit de Marine Le Pen, qui "assume" défendre une position généralement peu partagée à droite. "On a certaines positions beaucoup plus à gauche que le parti socialiste et je l'assume", a-t-il déclaré vendredi matin. Pour lui, son parti conjugue d'ailleurs "le meilleur de la droite, le meilleur de la gauche, le meilleur du centre". "C'est pour ça que j'ai créé Les Patriotes pour faire opposition à Emmanuel Macron et tous ceux qui roulent pour leur fric", a-t-il insisté.En échange de l'augmentation du salaire minimum, l'eurodéputé et conseiller de la région Grand-Est promet des mesures pour soutenir l'activité des firmes françaises. "Nous donnerons en contrepartie aux entreprises - en particulier aux PME et aux PMI, au secteur agricole, au secteur des services et aux start-up - le patriotisme économique. Nous leur donnerons la priorité dans les marchés publics en France. Nous leur donnerons un 'booster' pour les exportations à l'international", a-t-il assuré.
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Le président du Modem est également revenu sur l'audition d'Alexandre Benalla, estimant qu'il n'y avait "pas d'affaire Benalla".
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L'affaire Benalla, la démission de Nicolas Hulot, le prélèvement à la source... Alors que l'exécutif fait face à une rentrée agitée, François Bayrou, le président du Modem, a appelé, jeudi 20 septembre sur CNews, Emmanuel Macron à s'exprimer devant les Français pour "rappeler le sens de son action". "On a besoin qu'il s'exprime", a expliqué le président du Modem. Alors qu'Emmanuel Macron a présenté, cette semaine, le plan pauvreté et la réforme de la santé, "désormais le moment vient où il va devoir, devant les Français, rappeler le sens de son action et, au fond aussi, ce qu'il a appris depuis 18 mois", a estimé François Bayrou au micro de Jean-Pierre Elkabbach."Seul le président peut remettre en perspective l'action"Il n'y a "que le président qui puisse tracer le cadre, donner les grandes directions, les grandes orientations, du projet qu'il applique et a proposé aux Français", a-t-il poursuivi. "La chute des deux tours jumelles", le Parti socialiste et les Républicains à l'élection présidentielle de 2017, "n'était pas un accident, c'était l'attente profonde des Français, et seul le président peut remettre en perspective l'action", a ajouté le maire de Pau. Si François Bayrou a évoqué "des éléments d'inquiétude" au sujet de la présidence, "Emmanuel Macron a en lui de quoi reprendre la maîtrise de ce grand projet", a-t-il rajouté."Je n'ai aucune distance avec le président de la République"L'ex-ministre de la Justice d'Emmanuel Macron est revenu sur les rumeurs de mésentente avec le chef de l'Etat : "C'est n'importe quoi", a déclaré François Bayrou, avant d'ajouter : "Je n'ai aucune distance avec le président de la République, mais je défends cette exigence signée dans le contrat de l'élection présidentielle avec les Français", a-t-il souligné.Interrogé sur l'audition par le Sénat, mercredi 19 septembre, d'Alexandre Benalla, le président du Modem a estimé qu'il n'y avait "pas d'affaire Benalla". "Il a fait une sortie de route en allant participer à une échauffourée où il n'aurait pas dû être (...) C'est répréhensible, mais ce n'est pas un crime", a-t-il conclu.
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La porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a estimé que l'application controversée StopCovid, visant à tracer les individus, serait techniquement prête au plus tard en juin.
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L'application StopCovid verra-t-elle le jour ? Techniquement oui, a annoncé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Elle a affirmé dimanche 3 mai avoir "bon espoir" que l'application controversée de suivi numérique (traçage) soit prête fin mai, début juin. L'appli StopCovid ne sera pas prête le 11 mai DQJMM (1/1)par 01netLe ministre de la Santé Olivier Véran avait confirmé, la veille, que StopCovid ne serait pas "disponible" le 11 mai et que si elle "devait voir le jour (...) il y aurait un débat spécifique au Parlement"."Ensuite nous aurons un débat", a immédiatement indiqué Sibeth Ndiaye sur France Inter/Le Monde/France Télévisions. "Il y a évidemment des inquiétudes, des questionnements sur le respect des libertés publiques".La porte-parole a rappelé que cette application pouvait être "utile" en "complément des enquêtes sanitaires qui seront menées par les brigades sanitaires pour remonter les chaînes de contamination"."Quand vous êtes en contact dans le métro ou dans un commerce avec quelqu'un que vous ne connaissez pas, vous ne pouvez pas donner son nom" aux enquêteurs sanitaires, a-t-elle expliqué.Cette application,"qui ne fait pas de la géolocalisation", permet "à travers le bluetooth de savoir avec qui vous avez été en contact de manière rapprochée, à une courte distance et pendant un certain temps", a développé Mme Ndiaye.Les acteurs clé du projet, Orange et Capgemini, avaient indiqué jeudi que l'application devrait être prête pour la deuxième quinzaine de mai.
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Les 37e Journées du Patrimoine ont attiré beaucoup moins de monde que lors des précédentes éditions, en raison des restrictions et des annulations liées à la crise sanitaire, et les visiteurs ont privilégié les monuments à côté de leur domicile, selon un bilan du ministère de la Culture dimanche soir.
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Cette année, près de 13.000 lieux étaient ouverts au public, avec 20.000 événements proposés.Pour environ 20% de ces animations, les visiteurs devaient avoir réservé leurs places à l'avance sur internet, en raison de jauges établies, très variables selon la taille des lieux. Si les précédentes éditions ont chacune attiré douze millions de personnes, le ministère ne donne pas de bilan global pour cette année. En raison du thème retenu cette année "Patrimoine et éducation: apprendre pour la vie !", de nombreux établissements scolaires et lieux d'apprentissage et de formation ont ouvert leurs portes au public.Parmi les sites les plus visités lors du week-end, le Domaine national de Chambord (4.500 visiteurs), les musées de Strasbourg (9.000), l'Hôtel de Ville de Lyon (7.100) ou l'Abbaye du Mont Saint-Michel (6.030).A Paris, succès pour les Invalides (24.000), l'Institut national d'histoire de l'art à Paris (11.700) ou le Sénat (8.883). Des chiffres cependant très inférieurs à ceux des années précédentes.Plusieurs institutions ont choisi de proposer des événements virtuels, à l'instar de la SNCF, qui a comptabilisé plus de 50.000 visiteurs sur sa plateforme patrimoine.sncf.com.La ministre de la Culture a annoncé mi-septembre que l'État consacrerait, dans le cadre du plan de relance, un budget record de 614 millions au patrimoine.
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Stanislas Gaudon, porte-parole du syndicat de police Alliance, prédit un samedi noir à Paris lors des Journées européennes du patrimoine, et craint "l'affluence d'individus ultra-radicaux" vers la capitale.
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En s'appuyant sur la manifestation pour le climat samedi 21 septembre à Paris, les "gilets jaunes" espèrent un nouveau souffle et une mobilisation à la hausse. Au risque de se dissoudre dans la vague verte au nom de la "convergence des luttes". Depuis près d'un an, les "gilets jaunes" ont occupé des ronds-points et défilé tous les samedis contre la politique gouvernementale lors de manifestations parfois émaillées de violences, au cours desquelles des centaines de personnes ont été blessées. Mais depuis le printemps, les cortèges se sont dépeuplés et beaucoup espèrent que la journée de samedi marquera un rebond.Sur les réseaux sociaux, les appels, unanimes, à rallier la marche climat et à "marcher contre le système" à Paris attirent d'ailleurs un nombre de personnes largement supérieur à ce qui a été observé les dernières semaines."100 % des effectifs" mobilisés Du côté de la police, on s'attend effectivement à un retour en nombre des "gilets jaunes" dans la rue. Stanislas Gaudon, porte-parole du syndicat policier Alliance, interrogé sur franceinfo jeudi 19 septembre, craint en parallèle l'arrivée massive de "black blocs" à Paris samedi. "Il y a un appel à constituer un black bloc avec des individus ultra-radicaux qui ne viennent pas pour revendiquer mais pour casser, troubler l'ordre public et s'attaquer aux forces de sécurité. On est donc inquiet parce qu'on va mobiliser 100 % des effectifs au sein de la préfecture de police. On est quasiment sur les mêmes mobilisations que début décembre, donc ce sont des effectifs d'exception". Il ajoute : "On craint que nos collègues servent de chair à canon à ces black blocs qui se sont entraînés pendant plus de neuf mois de mobilisation". "On joue avec le feu"Samedi s'annonce à haut risque en raison d'une convergence des événements dans la capitale : marche pour le climat, manifestation contre la réforme des retraites, rassemblement des "gilets jaunes", mais aussi Journées européennes du patrimoine. Ainsi, plusieurs monuments et bâtiments officiels n'ouvriront pas leurs portes au public, contrairement aux années précédentes. Et ceux qui seront ouverts nécessiteront une surveillance des forces de l'ordre. "On joue avec le feu quand on demande aux collègues d'assurer la sécurité pour un tas d'événements dans la même journée", a commenté Stanislas Gaudon sur franceinfo. "On peut craindre en effet des intrusions dans des bâtiments avec peut-être des actions médiatiques. Ensuite, il faudra surveiller des infiltrations de 'gilets jaunes' ou de black blocs au sein des manifestations déclarées. On peut craindre enfin des rassemblements non déclarés, des attroupements en plein cœur de Paris et qui mobiliseraient encore des forces", prévient le syndicaliste, qui craint d'"avoir des blessés" et "que l'on ait des dégradations qui occultent complètement ces Journées du patrimoine et ces deux manifestations déclarées en préfecture".
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Selon le Parisien, les remises accordées à Benoît Hamon seraient supérieures à celles d'Emmanuel Macron.
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Après Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon ou encore Marine Le Pen, c'est au tour des comptes de campagne de Benoît Hamon, l'ancien candidat socialiste à la présidentielle, d'être épluchés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Selon le Parisien, Benoit Hamon aurait bénéficié de 40 % de réduction pour la location de matériel de meeting entre début mars et mi-avril 2017, de la part de l'entreprise d'événementiel Match Event. Les ristournes représenteraient 311.270 euros sur une facture globale de campagne de 1,7 million d'euros, "soit un tiers de plus que pour Macron, pour qui les remises incriminées, consenties par une dizaine de sociétés, s'élèvent à 208.984 euros", note le Parisien. Campagne d'Emmanuel Macron : des ristournes très généreuses ?par franceinfoL'équipe de campagne de l'ancien candidat socialiste affirme que "ces réductions étaient justifiées", et aurait fourni trois factures de Match Event adressées à l'organisateur d'une foire avec des réductions similaires, pour démontrer le "caractère habituel" de la remise.Deux meetings de Benoît Hamon intéressent la CommissionPourtant, selon la loi, toute réduction supérieure à 20 %, lors d'une dépense de campagne, est considérée comme illégale. Un reproche qu'Anticor a déjà fait à Emmanuel Macron, l'accusant "d'avoir profité de ristournes, remises, rabais, venant minorer leurs dépenses de campagne", en violation du principe d'égalité entre les candidats que sanctionne le code électoral. L'association de lutte contre la corruption réclame une enquête sur les comptes d'Emmanuel Macron, de Jean-Luc Mélenchon, de Marine Le Pen, mais aussi de Benoît Hamon. Selon le Parisien, la CNCCFP s'intéresserait particulièrement aux factures de deux meetings de Benoît Hamon, l'un le 19 avril 2017 place de la République, à Paris, et l'autre à Bercy le 19 mars 2017.Des possibles doublons dans les prestations de certaines sociétésConcernant le premier meeting du 19 mars, la société d'événementiel, RégieTeK, aurait facturé l'événement 463.680 euros, des frais en moyenne 60 % plus élevés que les prix du marché et des tarifs de location 2 à 3,5 fois plus élevés, selon la commission. La société, de son côté, a justifié ces tarifs en expliquant qu'elle avait dû travailler sur des jours fériés. Pour le second meeting, à Bercy, la Commission soupçonnerait de possibles doublons dans les prestations des sociétés RégieTeK, Match Event et Chromosome E. La société Chromosome E s'est défendu en expliquant qu'il s'agissait de délais très courts et qu'elle avait dû faire travailler ses équipes 24 heures sur 24.
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Dix pour cent des Français pensent que l'attentat du 11 décembre à Strasbourg était un complot fomenté par le gouvernement pour "détourner l'attention" de la population alors que le pays était déjà secoué par le mouvement des "gilets jaunes".
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Un Français sur dix pense que l'attentat du 11 décembre à Strasbourg (Bas-Rhin) était une "manipulation du gouvernement pour détourner l'attention" en plein mouvement des "gilets jaunes", selon une étude de l'Ifop pour la Fondation Jean Jaurès et l'observatoire Conspiracy Watch, publiée mercredi 6 février par Franceinfo. D'après l'étude, réalisée fin décembre, 65% des personnes interrogées pensent que "cet attentat a été perpétré par Cherif Chekatt, un sympathisant de l'organisation jihadiste État islamique".En revanche, 13% croient que "des zones d'ombres subsistent dans cette affaire et (qu') il n'est pas vraiment certain que cet attentat ait été perpétré par Cherif Chekatt". 10% approuvent l'idée qu'"il s'agit d'une manipulation du gouvernement pour détourner l'attention des Français et créer de l'inquiétude dans la population en plein mouvement des gilets jaunes". Les autres résultats de l'enquête montrent que deux Français sur trois sont relativement hermétiques aux théories du complot. Mais si 35 % des personnes interrogées n'adhèrent à aucune thèse complotiste, 21% en croient au moins cinq.Les vaccins en première ligne pour les complotistes Interrogés sur les théories les plus connues, 43% des sondés croient que "le ministère de la Santé est de mèche avec l'industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins". Ce qui en fait la thèse complotiste la plus partagée, devant l'idée que le décès de Lady Diana serait "un assassinat maquillé" (34% d'adhésion), celle que les illuminati sont une société secrète qui cherche à manipuler la population (27%) ou que l'immigration serait délibérément organisée pour remplacer la population européenne (25%).En outre 22% estiment qu'"il existe un complot sioniste à l'échelle mondiale", 17% que "le gouvernement américain a été impliqué" dans la mise en oeuvre des attentats du 11-Septembre. 15% croient aux "chemtrails" (la théorie selon laquelle les traînées d'avions dans le ciel sont la trace de produits chimiques répandus délibérément pour des raisons secrètes) et 9% que l'homme n'est jamais allé sur la Lune. Pour cette étude, les répondants avaient la possibilité de ne pas se prononcer. Les moins de 35 ans plus perméables aux théories du complot Les moins de 35 ans sont les plus perméables aux théories du complot. Ainsi, parmi les 18-24 ans, 28% adhèrent à cinq théories du complot ou plus, contre 9% seulement chez les plus de 65 ans. L'étude montre en outre une corrélation entre les croyances dans les théories du complot et le niveau d'études (plus il est faible et plus les sondés croient à des complots). En outre, l'attachement à la démocratie décroit avec la croyance aux théories du complot : elle est jugée très importante par 57% des Français, mais par 43% seulement des personnes qui adhèrent à 5 théories du complot ou plus. Il existe également un lien entre le niveau social et la croyance dans les théories du complot. Celle-ci est élevée parmi les classes les plus modestes, 38%, et diminue parallèlement au niveau social qui augmente. L'étude a été réalisée du 21 au 23 décembre 2018 auprès d'un échantillon de 1.506 personnes représentatif de la population française adulte, constitué selon la méthode des quotas et complété par un second échantillon de 254 personnes de moins de 35 ans (dont les résultats ont été ramenés à leur poids réel dans la population).
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Selon Le Monde, qui a eu accès aux comptes de campagne de l'ancien Premier ministre, le candidat Les Républicains a dépensé plus de 100.000 euros, soit la moitié de son budget sondage, sur des études concernant le scandale des emplois fictifs.
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Le 13 février dernier, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a validé ceux des onze candidats à l'élection présidentielle. Elle a notamment décidé que le candidat Les Républicains (LR) François Fillon ne percevrait que 2,07 millions d'euros de remboursement sur 13,79 millions de dépenses déclarés, estimant que les 10 millions d'euros versés grâce à la primaire de la droite n'avaient pas vocation à être remboursés.Après avoir eu accès aux comptes de campagne de l'ex-candidat Les Républicains, Le Monde révèle jeudi 19 avril que le "PenelopeGate" lui a coûté très cher. Après les révélations en janvier 2017 du Canard enchaîné sur les soupçons d'emplois fictifs de son épouse Penelope, François Fillon a multiplié les dépenses en sondages et en conseils de communication pour y faire face, souligne le quotidien. "Le candidat, jusqu'alors peu gourmand en études, se met, à partir de la fin janvier, à en commander en nombre : il dépensera la moitié de son budget sondages - soit 103.200 euros sur 199.320 - sur des études concernant le scandale des emplois fictifs", écrit le journal. Quatre enquêtes Ipsos auraient notamment été commandées entre le 4 février et le 7 mars pour tester l'image de l'ancien Premier ministre en réaction aux affaires. En tout, François Fillon aurait consacré 509.952 euros aux "conseils de communication", soit plus du double des dépenses de Jean-Luc Mélenchon (224.168) ou d'Emmanuel Macron (219.780). Près de la moitié (213.000 euros) serait revenue à l'entreprise Image 7, dirigée par Anne Méaux, spécialisée dans la communication de crise. L'essentiel de ces coûts s'est concentré sur les quatre premiers mois de 2017, alors que le "PenelopeGate" battait son plein, précise Le Monde
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INSOLITE. Un cétacé d'une quinzaine de mètres de long s'est égaré dans le Vieux-Port de Marseille mercredi.
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Il y est resté coincé une heure avant de reprendre le large avec l'aide des marins-pompiers. Il s'agit d'"une première, de mémoire de policier marseillais", a commenté un porte-parole de la police nationale des Bouches-du-Rhône. Et quelle première ! Vers 13h mercredi 18 octobre, "une baleine de 15 mètres de long a tourné à droite en entrant dans le Vieux-Port" et y est restée coincée, selon le porte-parole. Une présence inédite relayée par les policiers sur Twitter, photo à l'appui. "Grosse sardine !!!!" a tweeté la police nationale, faisant référence à la célèbre Sardine, un navire qui percuta des rochers en 1780 en arrivant à Marseille à cause d'une erreur de navigation et bloqua l'entrée du port.France Bleu Provence a également posté une vidéo où l'on aperçoit le souffle de l'animal.Un périmètre de sécurité a été établi, tout en permettant aux badauds de jeter un œil sur le cétacé. Les marins-pompiers ont été appelés au secours du mammifère qui "semblait désorienté", selon l'un de leurs porte-parole. Plusieurs plongeurs se sont mis à l'eau pour essayer de le pousser et de le faire pivoter "en direction de la sortie", a-t-il précisé. Il a fini par repartir vers le large, peu avant 14h.Une intervention qualifiée de "surprenante" par la police.Au total, une petite vingtaine d'espèces de cétacés (dauphins, rorquals, baleines....) peuplent les eaux de la Méditerranée, selon le Grec, une association spécialisée dans leur observation.La semaine dernière, deux cétacés avait par ailleurs été aperçus dans le grand port maritime de Marseille, rapporte France Bleu Provence.
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L'ambassadrice des pôles Ségolène Royal, a reçu de la part du Quai d'Orsay une lettre de mise en demeure mentionnant la suspension de son poste. Explications.
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Dévoilant sur son compte Facebook un courrier du 7 janvier émanant du ministère de la Transition écologique et solidaire, Ségolène Royal annonce ce mardi son « licenciement sans entretien préalable ». « Je comprends par cette lettre que le Président de la République va mettre fin à mes fonctions à un prochain conseil des ministres puisque je n'ai pas l'intention de renoncer à ma liberté d'opinion et d'expression garantis par la Constitution. J'en prends acte. » Une décision qui n'a rien d'une surprise. Epinglée pour son manque de réserve par Elisabeth Borne la semaine dernière, sa liberté de ton sur le dossier des retraites notamment, n'est pas passée. Ségolène Royal avait multiplié les attaques contre le gouvernement ces dernières semaines.Dans la missive datée du 7 janvier est ainsi écrit: « Il est envisagé de mettre fin à vos fonctions au regard de vos récentes prises de parole publiques, qui mettent en cause la politique du gouvernement à la mise en oeuvre de laquelle, en votre qualité d'ambassadrice, titulaire d'un emploi à la décision du gouvernement, vous êtes étroitement associée ».Un mauvais calcul d'Emmanuel Macron ?Plus tôt dans l'après-midi, Le Parisien révélait que Ségolène Royal avait reçu plusieurs rappels à l'ordre de la part du Quai d'Orsay, dont elle dépend, avant cette missive. « C'est une décision politique, pas une décision administrative. Il y a un vrai sujet de devoir de réserve et elle n'a pas fait le job dans sa mission. Au nom de quoi serait-elle au-dessus des lois ? », ont confié des sources de l'exécutif au Parisien.Contactée par le quotidien francilien, Ségolène Royal avait pourtant rétorqué : « Ils veulent que je démissionne, mais je ne démissionnerai pas. Je remplis mes fonctions. Qu'ils prennent leurs responsabilités ! » L'ex-candidate à la présidentielle ne manque pas de soutiens. À ses côtés notamment, le député PS Luc Carvounas : « Chiche ! S'ils croient que leur menace va la faire taire, ils se trompent. S'ils veulent limoger une femme d'État, libre de sa parole, qu'ils le fassent. Elle continuera à dire ce qu'elle pense de l'état du pays et des solutions qu'elle peut apporter », avait-il lancé au journal. Et si le gouvernement était dans une impasse ? Comme l'exécutif n'a pas communiqué sur les mises en demeure, à l'Assemblée on se penche sur une hypothèse bien précise : . « Macron est très emm... é. Il l'a nommée en pensant l'acheter, et maintenant elle lui rentre dans le lard. Il doit vite la sortir, avec le risque de l'instituer comme adversaire pour 2022 », a déclaré un député de la majorité. Avec ce limogeage prématuré, peut-être que la socialiste deviendra candidate face à Emmanuel Macron en 2022.
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Une panne d'électricité géante a privé de courant pendant quelques heures samedi soir une partie de Manhattan. Ironie du sort, cette panne est intervenue le jour anniversaire du "Blackout", la coupure d'électricité gigantesque qui avait touché quasiment toute la ville, en 1977.
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La ville qui ne dort jamais s'est éteinte samedi soir 13 juillet. Une panne d'électricité géante a privé de courant pendant quelques heures une partie de Manhattan, à New York, plongeant dans le noir des stations de métro, bloquant des ascenseurs, éteignant feux de circulation et enseignes lumineuses du très touristique Times Square.À l'ouest de Manhattan, environ 73.000 usagers ont été privés d'électricité en début de soirée, a indiqué, lors d'un point de presse, le PDG de la compagnie Con Edison, John McAvoy, qui n'a pas précisé la cause exacte de l'incident, évoquant simplement une "perturbation significative".Le courant a commencé à revenir peu après 22h (4h heure de Paris) dans le quartier de Times Square, suscitant l'enthousiasme des passants. Vers 23h, cinq des six zones électriques avaient retrouvé la lumière et ConEd prévoyait de rétablir le courant partout d'ici minuit."Quelque chose qui a mal tourné"L'origine de la panne "semble être quelque chose qui a mal tourné dans la façon dont ils transmettent l'électricité d'une partie de la ville à une autre pour répondre à la demande", a déclaré à MSNBC, depuis l'Iowa où il était en campagne, le maire de la ville Bill de Blasio.Peu après le début de la panne, survenue vers 18h45 locale, des dizaines d'internautes ont posté sur les réseaux sociaux des photos de stations de métro plongées dans l'obscurité. Selon l'antenne locale de la chaîne CBS, des passagers sont restés bloqués plus d'une demi-heure dans une rame entre deux stations. Dans l'attente du rétablissement du courant, la régie new-yorkaise des transports, la MTA, avait demandé aux voyageurs "d'éviter les stations souterraines" à Manhattan, c'est-à-dire quasiment l'intégralité du réseau. En fin de soirée, elle a indiqué que le trafic revenait progressivement à la normale.En surface - la coupure de courant ayant été totale dans la zone des théâtres de Broadway et Hell's Kitchen, plus à l'ouest - les feux de circulation avaient cessé de fonctionner et les panneaux publicitaires géants du quartier de Times Square s'étaient éteints. Les seuls repères lumineux étaient les gyrophares des voitures de police et camions de pompiers.Les pompiers ont indiqué samedi qu'ils répondaient à de nombreuses demandes d'intervention, notamment au sujet de personnes coincées dans des ascenseurs.Panique à BroadwayNew York a de la suite dans les idées et, quelques minutes seulement après le début de la coupure, des passants ont cherché à régler eux aussi la circulation, tandis que la troupe de la comédie musicale "Hadestown", celle de "Come from Away" et une chorale qui se produisait au prestigieux Carnegie Hall se sont délocalisées sur le trottoir pour y poursuivre leur spectacle.La plupart des spectacles de Broadway ont été annulés, notamment les comédies musicales à succès "Hamilton" ou "The Lion King". Au Madison Square Garden, Jennifer Lopez a également dû annuler son spectacle quelques minutes seulement après le début du concert. Elle a posté une vidéo sur Twitter pour s'excuser et annoncer le report du spectacle.42 ans jour pour jour après le "Blackout"Ironie du sort, la panne est intervenue le jour anniversaire du "Blackout", la coupure d'électricité gigantesque qui avait touché quasiment toute la ville, en 1977. En pleine crise économique, New York avait été le théâtre de pillages et de vandalisme, avec plus d'un millier de commerces touchés. Le courant n'avait été rétabli qu'au bout de 25 heures et après plusieurs centaines d'interpellations. Deux autres pannes massives ont aussi frappé New York en 1965 et 2003.
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Pour forcer un sans-abri à ne plus dormir devant l'une de ses agences, la Caisse d'épargne avait fait installer un dispositif constitué de poteaux en inox. Face à l'indignation des internautes, il a finalement été enlevé.
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C'est une dizaine de poteaux en métal, devant une agence de la Caisse d'épargne du XIVe arrondissement de Paris, qui ont provoqué la colère et l'indignation de nombreux internautes. Récemment installés, ils constituaient un "dispositif anti-sdf" pour contraindre un sans-abri à s'installer ailleurs. "La situation est compliquée. La mesure a été prise afin de répondre aux normes de sécurité de la banque", a justifié auprès de CNEWS, Thomas Levet, directeur des affaires institutionnelles de la Caisse d'Epargne, samedi 27 juillet.La polémique n'a fait qu'enfler sur les réseaux sociaux, l'image de la Caisse d'épargne étant écornée. Ultime pied-de-nez, la personne sans-abri avait réussi à installer son matelas au-dessus des poteaux censés l'éloigner.Finalement, la banque a rétropédalé dans un deuxième temps. "On comprend que cela puisse heurter, la forme n'était pas habile", a reconnu Thomas Levet, ajoutant que cela ne correspondait pas à la «philosophie d'entreprise et aux valeurs» de l'enseigne bancaire. "Le dispositif sera totalement retiré dès que possible". Selon France 3, un habitant du quartier avait déjà commencé à démonter le dispositif dans la journée de dimanche 28 juillet.
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Le marathon de Paris prévu le 15 novembre, a été annulé en raison de la pandémie de coronavirus.
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Amaury Sport Organisation (ASO) a annoncé ce mercredi 12 août l'annulation du marathon de Paris. La société organisatrice de l'épreuve a préféré annuler en raison de l'épidémie de coronavirus et donne rendez-vous aux coureurs en 2021. La course de 42,195 km, qui passe chaque année devant les lieux emblématiques de la capitale (départ sur les Champs-Elysées, Opéra, Bastille, Notre-Dame, Tour Eiffel...), initialement programmée le 5 avril, avait été reportée à deux reprises. Une première fois au 18 octobre, puis au 15 novembre pour cause de crise sanitaire. Finalement, elle n'aura pas lieu, contrairement au Tour de France, autre événement organisé par ASO, lui aussi reporté de juillet à septembre."Devant l'impossibilité pour beaucoup de participants de se rendre disponibles pour ces épreuves et notamment ceux, nombreux, venant de plusieurs pays étrangers et se heurtant aux difficultés actuelles de voyages, il a été décidé de donner rendez-vous à tous les passionnés de la course à pied en 2021", a expliqué ASO dans un communiqué.Annulations en cascade"Les concurrents enregistrés cette année sont, s'ils le souhaitent, d'ores et déjà inscrits pour les éditions de 2021", a également indiqué l'organisation.Le semi-marathon de Paris, lui aussi décalé deux fois et reprogrammé le 18 octobre, n'aura pas non plus lieu cette année, a précisé ASO.L'annulation de l'épreuve parisienne s'ajoute à celles des marathons les plus prestigieux de la planète (New York, Berlin, Boston, Chicago) et décime totalement la saison sur route. Mardi, Francfort avait également préféré donner rendez-vous en 2021.Seul le marathon de Londres fait toujours de la résistance avec toutefois une course uniquement réservée aux athlètes d'élite le 4 octobre sur un circuit faisant office de "bulle" d'isolation, avec un duel très attendu entre le champion olympique et recordman du monde kényan Eliud Kipchoge vainqueur en 2018 et 2019, et l'Éthiopien Kenenisa Bekele, deuxième chrono de l'histoire, et la présence chez les dames de la Kényane Brigid Koskei, détentrice du record du monde.
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Au bout de dix jours de coma, Miguel Velandia s'est réveillé, intubé, dans un hôpital de Bogota. Il a failli mourir pour avoir cru, comme de nombreux jeunes, que le nouveau coronavirus ne tuait que les vieux.
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A 31 ans, il se sentait invulnérable. Menant une vie saine, ne souffrant d'"aucune" maladie et étant "très méticuleux quant à la propreté".Il a pourtant été contaminé, apparemment au marché, sans masque. Il est resté près d'un mois entre la vie et la mort, à l'hôpital public El Tunal, dans le sud de la capitale colombienne. Cet aide-comptable est dans la tranche d'âge (20/39 ans) qui compte le plus de cas de Covid-19 en Colombie, environ 45% d'un total de plus de 97.000, dont plus de 3.300 morts, selon les statistiques officielles.Avec 30% des cas, Bogota en est l'épicentre.Dans cette capitale de huit millions d'habitants, 14% des 146 patients en soins intensifs ont entre 20 et 39 ans. Mais ce taux serait en réalité beaucoup plus élevé car les cas probables sont trois fois plus nombreux que les confirmés.Et bien que leur taux de mortalité soit faible (5%) par rapport aux personnes de 60 à 99 ans (près de 73%), de plus en plus de jeunes sont hospitalisés en unité de soins intensifs (USI).- Réhabilitation difficile -Le taux d'occupation des USI de Bogota ne cesse de monter et dépasse déjà les 73%. Dans plusieurs d'entre elles, se trouvent des jeunes comme Miguel, quand elles devraient en théorie compter des patients jugés plus vulnérables du fait de leur âge ou de maux préexistants."Je n'ai pas fait attention, mais c'est la jeunesse qui tombe malade", déplore-t-il dans sa modeste chambre, où il est resté isolé dix jours après sa sortie de l'hôpital le 15 juin.Depuis, les analyses ont montré qu'il était débarrassé du virus. Restent les séquelles. Des béquilles sont appuyées contre son lit.Miguel souffre du trouble du pied tombant, qui l'empêche de lever l'extrémité inférieure gauche. Les médecins ignorent si "le pied a perdu la mémoire" du fait du virus et s'il pourra à nouveau marcher normalement.Quand il était en coma artificiel, la psychologue faisait écouter à ce fils unique des messages d'affection de ses proches. Il ne l'a su qu'après son réveil. Et là, les médecins ont diagnostiqué un nouveau problème respiratoire. Il a fallu drainer un poumon. Il se souvient encore de la douleur."Cette maladie a retardé tous mes projets... ou les a ruinés", regrette ce jeune homme qui, avant la pandémie, avait quitté son emploi chez un opticien pour travailler en indépendant.John Parra, chef de l'USI où Miguel était arrivé respirant avec peine, voit de plus en plus de "gens d'âge productif" reliés à un respirateur depuis que le confinement de la population, décrété il y a 100 jours, est assoupli."Il n'y a rien de sûr avec cette maladie et nous constatons que davantage de jeunes tombent malades parce que ce sont eux qui sortent le plus", souligne ce médecin de 38 ans.Son premier patient mort du virus a été un collègue de 33 ans, un spécialiste sans "aucun antécédent" médical. "Il a été admis durant ma garde et je lui ai dit que tout irait bien (...) Il a lutté douze jours."- Sans crainte de la contamination - Médecins et experts dénoncent le message transmis aux jeunes au début de la pandémie, lorsque le gouvernement a décrété un très strict confinement des plus de 70 ans, prolongé jusqu'à fin août. Et, bien que les cas et les décès continuent de croître, de plus en plus d'activités reprennent pour relancer l'économie."Les plus adultes sont restés chez eux, ont pris leurs précautions. Et qu'ont fait les jeunes? Ils sont sortis, se sont exposés davantage et maintenant on en voit les effets", déplore Fernanda Castañeda, 30 ans, cheffe des infirmières de l'USI d'El Tunal. Pour autant, le retour au confinement général ne semble pas envisageable. "Les jeunes ont décidé de sortir, ils n'ont plus peur de se contaminer. C'est un phénomène global et irréversible", a twitté l'ex-ministre de la Santé, Alejandro Gaviria.Dans le bruit des machines de l'USI, l'infirmière lutte contre l'angoisse: "le dernier qui est mort avait 38 ans. Cela nous a beaucoup affectés". Devant l'hôpital, des familles envoient des messages ou des vidéos à leurs proches dans le coma.
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Les fabricants de couches pour bébés, pointés récemment du doigt en raison de la détection de produits chimiques nocifs dans leurs produits, se sont engagés "à indiquer les composants sur leurs emballages", a annoncé leur syndicat professionnel.
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Une façon de rassurer les clients. Plusieurs jours après la détection de substances novices dans leurs produits, les fabricants de couches pour bébés ont annoncé vendredi 8 février leur intention de ne pas mettre sur le marché des produits avec des "substances intentionnellement ajoutées susceptibles de présenter des effets allergisants cutanés". Pour que les consommateurs puissent en avoir le coeur net, ces entreprises se sont aussi engagées "à indiquer les composants sur leurs emballages", selon un communiqué du syndicat professionnel Group'hygiène qui représente plus de trois quarts du marché français des couches bébés.Un total de "cinq engagements volontaires" ont été pris par le groupement auprès de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), à la suite de recommandations de l'Agence de sécurité sanitaire. Les fabricants promettent ainsi de "renforcer leurs exigences via leur cahier des charges auprès de leurs fournisseurs", "coopérer avec les services de l'État pour définir des méthodologies adaptées aux conditions réelles d'utilisation" et enfin "soutenir au niveau européen le développement de seuils sanitaires réglementaires adaptés".Délais de trois à six moisLa DGGCRF précise pour sa part que des délais ont été précisés aux acteurs du secteur lors de cette réunion. Ainsi, les professionnels se sont engagés à mettre en place "l'élimination des substances allergisantes, notamment dans les parfums, dans un délai maximal de trois mois". Quant à "l'amélioration de l'information du consommateur" sur la composition des produits, elle devra être effective "de manière dématérialisée dans un délai maximal de trois mois, puis par un étiquetage dédié au plus tard dans six mois".Le 23 janvier, après une alerte lancée par les autorités sanitaires, le gouvernement français avait donné "quelques mois" aux fabricants pour diminuer la présence dans les couches de substances chimiques pouvant présenter des "risques" à long terme pour les bébés. L'Agence de sécurité sanitaire avait été saisie en janvier 2017 par le gouvernement après un article du mensuel 60 millions de consommateurs. Les produits incriminés sont notamment deux parfums (butylphényl méthyle propional et hydroxyisohexyl 3-cyclohexène carboxaldéhyde), ainsi que certains hydrocarbures aromatiques polycycliques (parfois cancérogènes), des dioxines et des furanes.
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Le ministère de l'Education a publié ce vendredi 17 juillet sur son site internet un "plan de continuité pédagogique" pour les écoles, à mettre en place en cas de reprise de l'épidémie de covid-19 à partir de la rentrée.
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Que faire dans les écoles, dès la rentrée, en cas de reprise de l'épidémie de coronavirus ? Le ministère de l'Education a mis en ligne ce vendredi 17 juillet sur son site un "plan de continuité pédagogique" à destination des directeurs d'école, chefs d'établissement et professeurs, pour les aider à s'organiser dans cette hypothèse. "Le scénario de référence pour la prochaine rentrée scolaire s'inscrit dans un cadre sanitaire normal, n'impliquant pas de restrictions d'accueil des élèves et de fonctionnement des écoles, collèges et lycées", a expliqué à quelques médias Edouard Geffray, le directeur général de l'enseignement scolaire (Dgesco), numéro deux du ministère. Il a souligné qu'il est "cependant nécessaire de préparer l'hypothèse d'une circulation active du virus sur tout ou partie du territoire à la rentrée scolaire de septembre".Ainsi, cette hypothèse déclencherait un protocole sanitaire strict, similaire à celui qu'ont connu les écoles lors de la première phase du déconfinement, le 11 mai. Une liste de "choses à penser" a été créée pour le cas où les établissements devraient organiser l'accueil des élèves en petits groupes, et dans des espaces réaménagés pour maintenir la distance sociale. Des outils et des exemples de "bonnes pratiques" sont à disposition pour faciliter la réorganisation des lieux et des emplois du temps.La fermeture des écoles envisagée en cas de circulation très active du virusSi les écoles doivent à nouveau limiter leur nombre d'élèves, les dispositifs d'enseignement à distance testés durant le confinement tels que "l'école à la maison", les classes virtuelles du CNED ou encore la prise en charge des enfants dans le dispositif périscolaire "2S2C" (sport, santé, culture, civisme), pourraient être mis de nouveau en place.Autre scénario, en cas de circulation très active et localisée du virus, cela nécessiterait la fermeture des écoles, collèges et lycées sur une zone géographique déterminée. Une logique de "cluster", qui est la "plus probable", selon Edouard Geffray. Des fiches pratiques doivent permettre également de fluidifier l'organisation des établissements et des contacts sont disponibles pour demander le prêt de matériel numérique aux enseignants et aux élèves.Les professeurs disposent par ailleurs d'un ensemble de ressources leur permettant de mettre en place un enseignement entièrement à distance ou un mélange de "présentiel" et "d'école à la maison". L'ensemble des classes en vidéo diffusées sur France 4 pendant le confinement dans le cadre de l'émission "La maison Lumni" sont recensées en accès libre sur le site du ministère, avec des exercices correspondants.
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La "promotion Poudlard", du nom de l'école du célèbre sorcier à la cicatrice, va remplacer les filières L, ES et S, qui disparaissent avec l'abandon des séries du bac.
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Le collège épiscopal Saint-Etienne à Strasbourg a renommé ses classes de Première avec des noms tirés de la saga Harry Potter. Cette démarche intervient pour répondre à l'abandon des séries L, ES et S consécutive à la réforme du baccalauréat. "Les filières L, ES et S disparaissent, puisque les élèves choisissent des options, donc on a demandé aux élèves de trouver des noms de classe", a détaillé le conseiller principal d'éducation de l'établissement scolaire."C'est seulement pour l'identité des classes au sein de l'établissement", a-t-il ajouté. Après consultation des élèves, qui ont voté en fin d'année dernière, ce sont donc les classes Gryffondor, Poufsouffle, Serpentard, Serdaigle, mais aussi Beauxbâtons, Durmstrang et Ilvermorny, qui ont fait leur rentrée lundi. Tous ces noms sont tirés de l'univers de Harry Potter, la saga à succès de J.K. Rowling.Vers la pérennisation des "noms de promo" au lycée?"Bienvenue à la promotion Poudlard !!", a lancé l'établissement. Ces noms de "promotion" les suivront encore en Terminale et, chaque année, les Premières choisiront leur propre thème pour désigner leurs classes. Le bac nouvelle formule, dont l'édition inaugurale se déroulera en juin 2021, se met en place en classe de Première, avec l'abandon des séries, remplacées par des enseignements de spécialités.
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La société allemande BioNTech et le laboratoire pharmaceutique américain Pfizer ont annoncé mercredi des résultats préliminaires positifs pour leur projet commun de vaccin contre le nouveau coronavirus, sur 45 participants.
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Selon un communiqué des deux partenaires, le vaccin expérimental BNT162b1 "est capable de générer une réponse d'anticorps neutralisants chez les humains à des niveaux supérieurs ou égaux à ceux observés dans les sérums convalescents -- et il le fait à des doses relativement faibles", a dit Ugur Sahin, directeur général de BioNTech.Un sérum convalescent est du sang provenant de personnes ayant été infectées par SARS-CoV-2 et s'étant rétablies.Les données préliminaires viennent d'un essai dit de phase 1/2 réalisé aux Etats-Unis, qui visait à vérifier que le vaccin n'était pas toxique et déclenchait une réponse du système immunitaire pour préparer le corps à résister au virus. 45 personnes de 18 à 55 ans ont participé, la plupart ont reçu deux doses à 21 jours d'intervalle, soit du vaccin, soit d'un placebo, sans le savoir.Mais un nombre relativement important de participants ont eu de la fièvre après la seconde dose, selon l'étude mise en ligne sur le site de prépublications scientifiques medrxiv.org.La technologie de ce vaccin repose sur l'ARN messager, un code génétique qui s'insère dans les cellules humaines pour lui faire fabriquer des anticorps spécifiques au coronavirus.Plusieurs sociétés ont déjà publié des résultats préliminaires indiquant que leurs vaccins expérimentaux déclenchaient une réponse immunitaire, à la suite de la phase initiale de leurs essais cliniques, c'est-à-dire sur des humains.23 projets ont commencé ces essais, selon la London School of Hygiene & Tropical Medicine, et plusieurs sont déjà passés à la deuxième voire la troisième phase, qui consiste à injecter le vaccin sur des milliers ou des dizaines de milliers de volontaires afin de voir s'il empêche réellement une contamination.Le vaccin de la biotech américaine Moderna et celui de l'université britannique d'Oxford alliée au laboratoire AstraZeneca sont parmi les plus avancés dans les essais à grande échelle, ainsi que plusieurs projets chinois, notamment celui de la société CanSinoBIO qui a déjà obtenu l'autorisation de l'administrer aux soldats de l'armée chinoise.
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Les sondés évoquent une "sorte de déconnexion" du président.
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En perdant un point dans les sondages, Emmanuel Macron a retrouvé sa cote de popularité la plus basse depuis le début de son quinquennat, à 40% de "satisfaits" (contre 41% en mai), selon un sondage Ifop paru dimanche 24 juin dans le Journal du Dimanche. La cote d'Emmanuel Macron retrouve le niveau atteint en août 2017 (40% de satisfaits). Elle était à son sommet il y a un an, en juin 2017, avec 64% de satisfaits.En juin, 58% des personnes interrogées se sont dites "mécontentes" du président de la République contre 57% en mai. 2% ne se prononcent pas. Les polémiques sur le "pognon de dingue", le collégien recadré ou la piscine de Brégançon "n'ont pas d'impact direct, estime le directeur général adjoint de l'Ifop, Frédéric Dabi, cité par le JDD. Mais elles renforcent le sentiment d'une sorte de mépris social de la part du président. De même les sondés évoquent-ils une politique favorable aux plus aisés et à l'élite, et la casse des services publics. Il y a le sentiment d'une déconnexion du chef de l'État."La cote du Premier ministre s'effrite de 45% de satisfaits en mai à 42% en juin (-3), tandis que 54% des personnes interrogées se disent "mécontentes" en juin (+4) contre 50% en mai. La cote d'Edouard Philippe avait atteint ses plus hauts niveaux en juin 2017 (64% de satisfaits) et en juillet de la même année (56%). Elle est à son plus bas niveau en juin 2018 depuis sa prise de fonction, avec 42% de satisfaits et 54% de mécontents.Sondage réalisé par internet et par téléphone du 15 au 23 juin 2018 auprès d'un échantillon de 1.963 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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Le Journal du dimanche a publié ce 27 octobre une enquête approfondie qui révèle la méfiance croissante de la population face aux manifestations religieuses dans l'espace public.
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Huit Français sur dix jugent la laïcité aujourd'hui menacée en France, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche. L'enquête d'opinion montre une inquiétude partagée toutes appartenances politiques confondues. D'après cette étude, 78% des personnes interrogées pensent que la laïcité est menacée ("tout à fait" pour 35%, "plutôt" pour 43%), contre 22% d'un avis contraire. La proportion est semblable à celle enregistrée en novembre 2015. Dix ans auparavant, en 2005, seuls six Français sur dix (58%) jugeaient la laïcité menacée.L'inquiétude pour la laïcité est majoritaire quelle que soit la préférence partisane. Dans le cadre de ce sondage, les sympathisants du RN sont les plus inquiets (91%), devant les proches de LR (85%), ceux de LREM (79%), ceux de LFI (68%) et ceux du PS (64%). Les sondés sont également 80% (contre 20% d'un avis contraire) à penser que "la question de la laïcité se pose aujourd'hui différemment en France s'agissant de la religion musulmane". Ils sont encore 61% à penser que "l'islam est incompatible avec les valeurs de la société française".Interrogés sur les forces politiques les plus à même de lutter contre l'islamisme en France, les sondés citent en premier lieu le RN (37%), puis le gouvernement et la majorité LREM (20%), LR (15%), LFI (13%), EELV (9%) et le PS (6%). Les Français interrogés sont très majoritairement favorables à l'interdiction des prières de rue (82%), et à l'interdiction du port de signes religieux (croix, voie, kippa, ...) pour les usagers des services publics (75%), les accompagnants de sorties scolaires (73%), et les salariés du secteur privé (72%). Le sujet avait été abordé par Emmanuel Macron mercredi dernier, disant que le "port du voile dans l'espace public n'était pas (son) affaire". Une proposition de loi LR sur le sujet sera examinée mardi 29 octobre au Sénat. Selon l'élue du Val d'Oise Jacqueline Eustache-Brinio, le texte vise "à assurer la neutralité religieuse des personnes qui participent au service public de l'éducation".Ils sont en revanche favorables en majorité aux menus de substitution sans porc dans les cantines scolaires (61%).
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Dans une vidéo relayée sur Facebook dont France 3 Hauts de France se fait l'écho mardi 31 juillet, le père Arthur s'indigne du sort de populations roms à Lille, implorant le président de la République d'intervenir.
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."Je pleure parce que les enfants ne sont pas respectés". Tels sont les mots d'un prêtre de Lille, qui lance un appel à Emmanuel Macron pour "dénoncer des agissements inhumains" sur des familles roms dans la métropole lilloise. "En pleine canicule, on a mis des enfants dehors", s'indigne t-il, s'émouvant d'actes qui "interfèrent sur la vie et l'avenir d'enfants qui sont à la rue et n'ont rien". Jeudi 26 juillet, neuf familles ont été expulsées d'un camp de roms. Parmi elles, des enfants qui se retrouvent aujourd'hui sans accès à l'eau, dans des conditions insalubres, détaille France 3 Hauts de France.Le père Arthur demande d'intervenir auprès du préfet de Lille pour qu'il cesse ses activités. La requête est appuyée par l'intercollectif Roms 59/62, qui dénonce des expulsions irrégulières. "Aucune proposition de relocalisation et de relogement n'a été faite aux familles concernées, aucune concertation n'a été menée avec elles, ni avec les associations et collectifs qui les accompagnent", déplore l'association, qui s'inquiète de l'avenir des populations roms autour de Lille. Jusqu'à 3.000 Roumains, Bosniens et Bulgares vivaient dans la métropole lilloise en 2013, principalement dans des bidonvilles aux conditions exécrables. En juin 2018, ils n'étaient plus que 1.080, selon la préfecture du Nord.
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Les socialistes pourraient-il perdre Paris après 19 ans de règne? La maire PS Anne Hidalgo part ultra-favorite dimanche pour le deuxième tour des municipales face à l'outsider Rachida Dati (LR) et la marcheuse Agnès Buzyn, à la peine dans les sondages, et se prépare déjà à l'après.
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Le premier tour le 15 mars dernier avait donné un net avantage à la maire socialiste élue en 2014, arrivée largement en tête (29,3%) devant Rachida Dati (22,7%) et Agnès Buzyn (17,3%). Depuis, le classement reste inchangé dans toutes les enquêtes d'opinion menées dans l'entre-deux-tours.A La République en marche (LREM), la défaite est désormais quasiment actée après une campagne jugée maudite: après la dissidence Villani, le crash de la candidature Griveaux et l'arrivée tardive en campagne d'Agnès Buzyn, les déclarations de l'ex-ministre de la Santé, qui avait jugé au lendemain du premier tour que le maintien de la tenue du scrutin relevait d'une "mascarade", ont achevé d'anéantir tout espoir de victoire.Côté LR, on ne s'avoue en revanche pas vaincu même si l'équation semble délicate pour gagner la capitale, autrefois solide fief de Jacques Chirac."Le deuxième tour, c'est pas plié, et le troisième, encore moins", a affirmé Rachida Dati, interrogée vendredi matin sur France Info. Car la candidate de la droite, réélue dès le premier tour dans le VIIe arrondissement, compte désormais sur les voix des élus des listes de LREM pour espérer renverser la table, vendredi 3 juillet, lors du Conseil de Paris qui devra élire la maire de la Ville.De quoi conforter la gauche, et Anne Hidalgo, qui a commencé à égrainer les mesures de son prochain mandat avant même la tenue du second tour."La question de l'écologie et celle du social font partie du socle de ce que l'on veut continuer à construire à Paris", a prévenu jeudi la candidate socialiste - dont les listes ont fusionné avec celles d'EELV - et qui souhaite "pérenniser les pistes cyclables" mises en place lors du déconfinement, "piétonniser les abords du canal Saint-Martin" et prendre des mesures sociales "pour éviter les chocs des licenciements".- "Structure politique pérenne" - Après un mandat jalonné d'obstacles, Anne Hidalgo se prépare ainsi à une victoire éclatante.Mieux: la maire sortante se prend à rêver de conquérir deux arrondissements, le Ve, jadis fief de Jean Tiberi (maire de Paris de 1995 à 2001), et le IXe arrondissement, tombé à droite en 2014.Pour l'aider, les poids lourds du Parti socialiste n'ont pas lésiné: l'ancien maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, est sorti de son silence et a arpenté mi-juin les rues du Ve aux côtés de la candidate de gauche Marie-Christine Lemardeley, tandis que Lionel Jospin a adressé un message de soutien à Mme Hidalgo. D'anciens marcheurs leur ont également emboîté le pas, tel Aurélien Taché dans le IXe, ou le député Matthieu Orphelin dans le Vè. Même l'eurodéputé Pascal Durand, élu sur la liste Renaissance portée par LREM, soutient désormais la candidate socialiste dans cet arrondissement huppé de la rive gauche. Ecologistes, communistes, élus de Générations, socialistes, proches de Cédric Villani et anciens LREM... les appels à voter pour Mme Hidalgo se multiplient, donnant parfois à cette nouvelle "coalition" des allures de "comité de soutien". Quitte à donner des idées: interrogée lors d'un déplacement, jeudi, sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2022, Anne Hidalgo jure que "surtout pas !"."Mais j'espère vraiment que, dimanche soir, il y aura un fait politique majeur dans ce pays: que cette vague écologiste progressiste, dans laquelle beaucoup de camarades socialistes, socio-démocrates sont engagés, j'espère qu'elle sera victorieuse", s'est-elle empressée d'ajouter. En attendant, sa plateforme de campagne, "Paris en Commun", va devenir une "structure politique pérenne" et son actuel président, Jean-Louis Missika, appelle à créer une "fédération" avec les listes citoyennes en passe de gagner dans plusieurs grandes villes. Elle aura notamment pour mission de "préparer les prochaines échéances électorales de 2021, départementales et régionales". Et, à terme, présidentielle.
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Il y a un an, cet homme de 42 ans plongé dans le coma depuis 2008, à la suite d'un accident de moto, mourait au CHU de Reims, après des années de bataille judiciaire entre ses parents et son épouse. Viviane Lambert estime toujours que son fils "n'était pas en fin de vie".
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Le 11 juillet 2019, Vincent Lambert s'est éteint, après 11 ans de coma végétatif, deux jours après l'arrêt de ses traitements, conformément à une utlime décision de justice et au souhait de son épouse. Les parents de cet infirmier de 42 ans, en revanche, s'opposaient à l'arrêt des soins. Vincent Lambert était devenu le symbole du débat sur la fin de vie en France. Un an après sa mort, sa mère, Viviane Lambert, s'est confiée à Franceinfo. "Jamais je n'accepterai qu'on ait tué mon enfant", explique-t-elle samedi. "Je ne me tairai pas, je dirai les choses jusqu'au bout, jusqu'à mon dernier souffle s'il le faut. Ça a été fait dans de très, très, très mauvaises conditions", se désole-t-elle. "On a vu notre fils agoniser""On a vu notre fils agoniser pendant ces nombreux jours, on l'a vu râler, on l'a vu suffoquer et ça, c'est abominable", explique Viviane Lambert, qui "en rêve toutes les nuits". "On a supprimé mon fils, on l'a supprimé ! Il n'était pas en fin de vie ! Il n'était pas en mort cérébrale, mon fils !", dénonce-t-elle. "Même s'il n'y avait pas d'amélioration, on ne jette pas les gens comme un Kleenex ! Comment se permettent-ils de prendre la décision à sa place ? Vincent était infirmier, il aurait pu laisser des directives anticipées", pense Viviane Lambert. Alors que le conflit autour du sort de Vincent a divisé la famille, elle se dit "prête à pardonner". "Mais pour pardonner, il faut qu'on nous demande pardon aussi. Mais je suis prête, ma porte est ouverte. Moi je n'ai jamais coupé le fil. Je suis leur maman. Je les aime", explique-t-elle à Franceinfo.
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La Chine a affirmé jeudi que le regain de contaminations au coronavirus, notamment à Pékin, était "sous contrôle", écartant le risque d'une nouvelle propagation de la pandémie qui a passé le cap des 450.000 morts dans le monde, un bilan qui a doublé en un mois et demi.
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L'Organisation mondiale de la Santé a dit jeudi espérer "de façon très optimiste" que des centaines de millions de doses d'un vaccin seraient disponibles à la fin de l'année, et deux milliards de doses en 2021. Mais le vaccin, dont plus de 200 sont à l'étude à travers le monde, est encore à mettre au point."Si nous avons beaucoup de chance, il y aura un ou deux candidats avant la fin de cette année", a déclaré la directrice scientifique de l'OMS, Soumya Swaminathan.La pandémie frappe aussi de plein fouet les économies. Aux Etats-Unis, les nouvelles demandes d'allocations chômage se sont élevées à 1,5 million la semaine dernière, selon les chiffres publiés jeudi.En Europe, continent qui revient de plus en plus à la normale du point de vue sanitaire, les conséquences économiques nécessitent des plans d'aide massive. La Banque d'Angleterre a ainsi annoncé jeudi augmenter encore de 100 milliards de livres son programme de rachat d'actifs pour faire face à un contexte économique "exceptionnellement incertain".Quant à l'Union européenne, elle doit absolument "agir rapidement et de manière décisive" en s'accordant avant la fin juillet sur son plan de relance de 750 milliards d'euros, a souligné jeudi la chancelière allemande Angela Merkel.L'Espagne a de son côté présenté un plan de 4,2 milliards d'euros pour relance le tourisme, pilier de son économie.Mais à Pékin, ce sont des milliers d'habitants qui faisaient la queue jeudi pour subir un dépistage. Le ministère chinois de la Santé a fait état de 21 malades supplémentaires au cours des 24 dernières heures dans la ville de 21 millions d'habitants, portant à 158 le nombre de cas recensés depuis la semaine dernière.- Le marché soupçonné -La vie avait repris un cours quasi normal après deux mois sans aucune contamination. Mais l'apparition il y a quelques jours dans la ville d'un nouveau foyer d'infection a suscité la crainte d'une deuxième vague de contaminations. Les autorités locales ont engagé depuis quelques jours une vaste campagne de dépistage des habitants et de désinfection des restaurants.L'épidémie dans la capitale est "sous contrôle", a assuré l'épidémiologiste en chef du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Wu Zunyou.Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d'approvisionnement en fruits et légumes de la capitale, est soupçonné d'être la source des nouvelles contaminations.Une trentaine de zones résidentielles ont été placées en quarantaine et tous les établissements scolaires ont été refermés jusqu'à nouvel ordre."On n'a pas beaucoup de clients ces derniers jours, les gens ont peur de sortir", a confié M. Wang, chef cuisinier dans un restaurant, alors qu'il faisait la queue pour un dépistage devant un stade de l'est de la ville.La municipalité a appelé ses habitants à éviter les voyages non essentiels, et a considérablement réduit les liaisons aériennes.Les personnes habitant dans des zones classées "à risque moyen ou élevé" ont pour leur part interdiction de sortir de la ville.- "Un désastre" -Situation tout autre en Asie centrale et du Sud, où la pandémie, après avoir mis longtemps à s'installer, menace de faire exploser le nombre de malades et de morts.Le gouverneur de Kaboul, qui estime à un million le nombre de personnes infectées dans la seule capitale afghane, anticipe ainsi "un désastre", citant "des rapports faisant état d'une augmentation des décès suspects et de personnes enterrant des cadavres la nuit".Le pire semble advenir dans ce pays ravagé par la guerre, malgré des statistiques officielles qui ne décomptent que 27.000 malades pour 500 décès.Le Pakistan a lui aussi longtemps connu des chiffres du Covid-19 rassurants. Mais les statistiques se sont emballées ces dernières semaines.A l'hôpital de Peshawar, on renvoie des patients chez eux "presque quotidiennement", faute de lits ou d'oxygène, selon la chirurgienne Samra Fakhar.Ce pays au système de santé déficient compte officiellement 160.000 malades, mais le gouvernement craint qu'ils ne soient 1,2 million fin juillet.- Crainte d'une hausse "exponentielle" -Quant à l'Inde, peuplée d'1,3 milliard d'habitants, elle compte pour l'instant près de 370.000 malades et 12.000 décès dont 2.000 annoncés mercredi.Selon Archie Clements, épidémiologiste à l'université australienne Curtin, "l'Asie du Sud est à un niveau antérieur sur la courbe" de la pandémie par rapport à l'Amérique latine, et une hausse "exponentielle" du nombre de cas est à craindre.Mais pour l'instant, c'est l'Amérique latine et surtout le géant brésilien qui montrent la progression la plus forte: deuxième pays le plus touché au monde derrière les Etats-Unis, le Brésil déplore au total 46.510 décès, selon des données qui pourraient être très loin de la réalité. Le pays a enregistré 183.686 nouveaux cas en une semaine, du 11 au 17 juin, devant les Etats-Unis (158.836), l'Inde (77.482), le Chili (72.132) et la Russie (59.644).Le gouvernement affirme pourtant que la situation est sous contrôle et le déconfinement se poursuit progressivement dans la plupart des Etats.Situation également confuse en Russie, pays aux plus de 560.000 cas pour moins de 7.700 morts, où pas moins de 16 villes ou régions ont annoncé qu'elles n'organiseraient pas les parades militaires voulues le 24 juin par le président Vladimir Poutine, et où l'Agence fédérale de surveillance médicale a révélé jeudi que près de 500 soignants avaient succombé au virus depuis le début de l'épidémie.Les Etats-Unis de leur côté, qui restent le pays le plus endeuillé au monde par la pandémie, avec plus de 117.000 morts et plus de 2,1 millions de cas diagnostiqués, ont pu se féliciter mercredi d'avoir compté moins de 1.000 morts quotidiens durant sept jours d'affilée, un signe encourageant même si environ 20.000 nouveau cas continuent d'être dépistés chaque jour.
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La petite blague de Kathy Griffin a tourné au vinaigre. Mardi, l'humoriste américaine publiait sur les réseaux sociaux une photo sur laquelle on pouvait la voir brandissant la tête ensanglantée de Donald Trump, décapité.
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Un cliché qui a rapidement provoqué l'indignation sur la toile, obligeant Kathy Griffin à le retirer et à présenter ses excuses. Mais le mal était fait. Selon le site américain TMZ, le fils de Donald Trump, Barron, aurait pris au sérieux la mauvaise blague de l'humoriste. "Il a 11 ans. Il ne sait pas qui est Kathy Griffin et la tête qu'elle tenait entre ses mains ressemblait à celle de son père. Il a paniqué et a crié 'Maman! Maman!", a rapporté une source proche de la famille à TMZ. Une information en partie confirmée par Donald Trump en personne sur son compte Twitter. "Kathy Griffin devrait avoir honte de ce qu'elle a fait. Mes enfants, surtout mon fils de 11 ans Barron, ont vraiment du mal à s'en remettre. C'est dégueulasse", s'est indigné le président américain.
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La maire Les Républicains du VIIe arrondissement de Paris fait l'objet d'une information judiciaire dans le cadre de prestations perçues par Renault entre 2010 et 2012. L'ancienne garde des Sceaux aurait touché 900.000 euros.
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L'enquête sur de possibles dépenses indues engagées par l'ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn, portant sur des prestations de conseil confiées à Rachida Dati et au criminologue Alain Bauer s'accélère. Des perquisitions ont eu lieu mardi 22 octobre au domicile parisien et au bureau de l'ex-ministre de la Justice à l'initiative des juges d'instruction qui ont repris cet été l'enquête initiée le 31 mai par le parquet national financier sur ce volet annexe de l'affaire Carlos Ghosn, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier, confirmant une information de L'Express. L'enquête, ouverte l'été pour "abus de biens sociaux" et "corruption", porte sur des prestations de conseils conclues par la maire Les Républicains du VIIe arrondissement de Paris, en tant qu'avocate, et le criminologue Alain Bauer avec la filiale néerlandaise de l'alliance Renault-Nissan, RNBV, lorsque Carlos Ghosn était encore le PDG du groupe automobile. Elle avait été déclenchée par une plainte déposée le 17 avril par une actionnaire de Renault contre ces trois personnes et l'épouse de M. Ghosn. L'avocat de la plaignante, Me Jean-Paul Baduel, avait fait état de "soupçons" sur "l'usage inconsidéré des fonds de Renault" par son ancien PDG. 900.000 euros entre 2010 et 2012L'ancienne Garde des Sceaux, qui nie toute irrégularité, aurait touché 900.000 euros d'honoraires entre 2010 et 2012. Alain Bauer aurait quant à lui touché un million d'euros entre 2012 et 2016 pour des activités de consultant dont il défend aussi la régularité.Les noms de Rachida Dati et d'Alain Bauer ont été cités dans un audit du cabinet Mazars, mené à la demande de Renault et Nissan afin d'examiner les dépenses litigieuses de RNBV, qui font l'objet d'une autre enquête judiciaire du parquet de Nanterre. Filiale à 50-50 entre Renault et Nissan, RNBV était la structure créée par Carlos Ghosn pour incarner l'alliance des deux constructeurs au niveau opérationnel. Les enquêteurs soupçonnent cette structure d'avoir masqué des dépenses litigieuses, notamment au profit personnel de M. Ghosn, actuellement en attente de son procès au Japon pour des malversations présumées."Une instrumentalisation"Rachida Dati a dénoncé dimanche 20 octobre une "instrumentalisation". "Je ne suis pas dupe des manoeuvres", "toujours au bon moment", a déclaré Mme Dati, candidate à l'investiture des Républicains pour les élections municipales à Paris, lors du Grand Rendez-vous Europe 1-Les Échos-Cnews. "Je ne suis pas une rentière, pas une héritière (...) Je travaille, je gagne ma vie, c'est déclaré aux impôts, à la Haute autorité, c'était déclaré au Parlement européen, tout ça est transparent", a-t-elle plaidé.L'information judiciaire "n'est pas ouverte contre moi" et "ça n'est pas une plainte de Renault à l'encontre de Rachida Dati" puisque le groupe a été "content de mes prestations en qualité d'avocat", a aussi assuré l'ancienne ministre."Subitement un avocat, pour des raisons très personnelles et très obscures, a souhaité déposer plainte contre moi en utilisant sa femme qui a acheté des actions Renault avant une assemblée générale", a-t-elle accusé, précisant avoir "déposé plainte contre cet avocat". "Ça passera comme le reste", a conclu Mme Dati.
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Une valise abandonnée au centre de Lille a conduit à l'évacuation de la Grand-Place alors que la ville accueille ce week-end sa Grande Braderie annuelle. Le bagage, dépourvu de toute bombe, a été neutralisé.
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Fausse alerte à Lille. La Grand-Place de la ville a été évacuée ce dimanche 1er septembre en début d'après-midi à cause d'une valise abandonnée, rapporte 20 Minutes. Selon le quotidien, qui cite une source policière, l'alerte a été donnée peu après 14 heures et a conduit à l'évacuation de la Grand-Place et ce alors que la Braderie de la ville bat son plein depuis la veille.Le bagage avait été abandonné au pied des marches du théâtre du Nord, place du Général de Gaulle, en plein centre-ville. Les forces de l'ordre ont dans un premier temps formé un périmètre de sécurité autour du théâtre et ont ensuite contacté les services de déminage. Ces derniers conseillant d'étendre le périmètre à la Grand-Place, il a fallu évacuer cet endroit phare de Lille. Selon des sources policières, cette opération s'est au final déroulée sans grande difficulté grâce aux nombreux effectifs de police qui étaient déjà dans le secteur, la place étant très fréquentée en raison de la Grande braderie. Un chien spécialisé dans la détection d'explosifs a été dépêché sur les lieux et son passage a permis de lever tout doute sur l'existence d'une bombe dans la valise. Les forces de l'ordre ont tout de même procédé à sa neutralisation en la faisant exploser vers 15h10. Comme le précise 20 Minutes, la place a été rapidement rouverte aux passants, qui profitaient des dernières heures de la Braderie.Deux millions de personnes étaient attendues Ces dernières années, la sécurité a été une question importante pour les autorités lilloises après l'annulation de l'événement en 2016 à cause d'un risque accru d'attentat. Comme l'expliquait 20 Minutes avant l'ouverture de cette édition 2019, deux millions de personnes étaient attendues ce week-end pour parcourir les 80 kilomètres d'étals des 80 000 exposants. Selon le quotidien, 12 points d'accès à la Braderie ont été définis et contrôlés en permanence. Plus de 3 000 membres des forces de l'ordre ainsi que des agents de l'Etat ont été mobilisés pour l'événement. 850 agents de secours et une centaine de pompiers étaient également présents et un réseau de caméras de surveillance a été installé pour la Braderie. Il était également prévu que la police belge puisse épauler les forces de l'ordre françaises en cas de problème.
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Il se dit ni de droite ni de gauche, et pourtant c'est bien à droite qu'Emmanuel Macron aurait failli se présenter, il y a près de 10 ans. C'est au Touquet qu'il aurait été un moment envisagé qu'il soit candidat pour les élections municipales en 2008, révèle l'hebdomadaire Les Inrockuptibles.
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28 juillet 2006, alors inspecteur des finances, Emmanuel Macron surprend avec un discours de 45 minutes à l'assemblée générale de l'Union des propriétaires résidents et amis du Touquet. Une réunion loin d'être composée de gauchistes. Au premier tour de la présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a obtenu plus de 60 % des voix au Touquet contre 12 % seulement pour François Hollande. Le futur candidat d'En Marche! à l'élection présidentielle ne cesse de monter. Il aurait été propulsé vice-président de Perspectives, une association composée de membres de l'ancien conseil municipal de la ville dont l'ex-maire Philippe Cotrel. Macron devient un candidat potentiel, à un détail près et non des moindres. "Emmanuel, pour être candidat à la mairie, n'oublie pas d'adhérer à l'UMP", lui aurait alors lancé l'ancien maire du Touquet selon Les Inrocks. Malaise. Emmanuel Macron est à l'époque encarté au Parti socialiste (PS). "Non, je ne veux pas d'étiquette politique. Si c'est ainsi, faites sans moi messieurs !" , aurait-il alors déclaré peut-on lire dans l'hebdomadaire, mettant fin à une possible aventure qui aurait pu tout changer. "J'ai fait beaucoup de politique locale dans le Pas-de-Calais, dans la région de Berck, Etaples, Le Touquet, mais je n'ai jamais été investi" , avait déclaré Emmanuel Macron dans L'Obs en 2012, alors qu'il n'aurait jamais été vu dans les sections locales du PS.
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- L'animatrice de "Lahaie, l'amour et vous" a annoncé dimanche son départ contraint, son émission quotidienne étant supprimée dès ce lundi. La station explique vouloir se recentrer sur l'information.
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-"C'est comme une rupture", confie Brigitte Lahaie au Parisien ce lundi 25 juillet, après avoir révélé son éviction de l'antenne de RMC. Les auditeurs ne pourront plus écouter l'ancienne star du porno parler de sexualité l'après-midi. L'ex-actrice reconvertie en présentatrice à la radio a annoncé dimanche sur son blog l'arrêt de son émission quotidienne. "Nous devions nous retrouver à 14h00 sur RMC ce lundi 25 juillet mais en raison d'un changement de stratégie de la direction de RMC, l'émission 'Lahaie, l'amour et vous' est désormais supprimée", écrit-elle sur le blog brigittelahaie.fr. "Je suis bien sûr très triste mais je tenais à vous remercier de votre fidélité. Et j'espère que ces deux heures quotidiennes que nous passions ensemble tous les jours vous laissent d'aussi bons souvenirs qu'à moi-même. Évidemment, vous pouvez me retrouver à tout moment sur mon site", conclut Brigitte Lahaie dans ce court billet. "Je le sais depuis quinze jours. On m'a appelée le 7 juillet, pour me dire que 'Lahaie, l'amour et vous' ne serait pas renouvelée la saison prochaine", précise-t-elle au site du Parisien. En cause, "un changement de stratégie de la station. C'est moi qu'on a supprimée, peut-être qu'il y en aura d'autres, je ne sais pas", indique-t-elle, assurant pourtant avoir reçu des gages pour la saison prochaine : "j'avais reçu la date de la conférence de rentrée de RMC..."En outre, Brigitte Lahaie confirme que son émission s'arrête plus tôt que convenu. "Il était prévu que je revienne faire quinze jours d'antenne, avant de céder la place aux Jeux Olympiques. Je ne sais même pas ce qui sera proposé à la place", regrette-t-elle. La radio précise que des best-of seront diffusés jusqu'à début août. "JE SUIS TRÈS TRISTE MAIS LA VIE CONTINUE""Quand j'ai eu la nouvelle, j'avais envie de me mettre dans ma grotte... (...) C'est comme un deuil, ou disons comme une rupture dans un couple. Mon partenaire a décidé de mettre fin, j'en prends acte en essayant de garder les bons souvenirs. Je suis très triste, mais la vie continue. Ce qui me fait vraiment du bien, ce sont les messages d'auditeurs que je reçois depuis hier par mail ou SMS", salue l'animatrice. Que lui disent ses fans ? "Que je ne dois pas être triste mais fière. Que l'émission était d'utilité publique. Qu'on ne peut pas laisser les médias privés d'un tel programme. Ce n'est pas rien, quand même..." Brigitte Lahaie, 60 ans, devenue célèbre dans les années 1970-1980 pour avoir joué dans des films X, présentait "Lahaie, l'amour et vous" chaque jour de 14h00 à 16h00 depuis 2001 sur RMC. Elle y parlait de sexualité et de relations amoureuses en répondant aux questions des auditeurs. RMC SALUE SON SUCCÈS ET SA LONGÉVITÉInterrogée par le Parisien sur ses projets d'avenir, Brigitte Lahaie n'exclut pas de reprendre son émission dans un autre média : "C'est encore trop tôt pour y penser. Mais parler de sexualité, je l'ai fait avant RMC, je peux le faire après." Pour l'heure, ses vacances "plus longues que prévu" vont lui permettre de mener à bien ses projets : "finir le livre que je dois publier chez Albin Michel l'année prochaine (et) travailler avec les éditions de la Musardine, qui m'ont proposé de devenir directrice de collection psycho et sexo."De son côté, RMC justifie son choix en indiquant vouloir se recentrer sur l'information et le sport. "Son départ n'est pas une décision simple", confie à l'AFP Frank Lanoux, directeur général de la station. "La multiplication des offres média nous pousse à simplifier encore davantage le format de RMC vers une radio 100% actu" (information générale et sport), explique-t-il. M. Lanoux remercie l'animatrice pour ce qu'elle a apporté à la radio : "Sa présence sur RMC a été un élément déterminant de la renaissance de la station. (...) Jamais à la radio, une émission sur ce sujet n'avait eu pareil succès et longévité".
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Journaliste et célèbre critique gastronomique, il avait travaillé pour Europe 1 et RTL, avant un passage marquant dans MasterChef sur TF1, rappelle Le Point.
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Il avait eu 50 ans en août dernier. Le critique gastronomique Sébastien Demorand est décédé mardi 21 janvier des suites d'un cancer, révèle Le Point. Journaliste, mais surtout connu pour ses talents de critique, Sébastien Demorand avait travaillé pour Europe 1 avant d'intégrer le prestigieux guide Gault et Millau puis de collaborer avec Zurban, un magazine francilien désormais arrêté. Depuis plusieurs années, il tenait des critiques gastronomiques sur RTL et était connu aussi pour avoir créé le terme de "bistronomie" - lieu qui mixe caractère de bistrot et table gastronomique - en 2004 lors d'une réunion du Fooding. En 2010, il avait aussi participé à l'émission culinaire MasterChef, pour ses trois saisons, qui avait marqué l'essor de ce genre de programme. Il officiait aux côtés des chefs Frédéric Anton, Yves Camdeborde ou Amandine Chaignot. Pour son côté décalé, il avait même été l'invité de la version américaine.A la tête d'un restaurantFils du diplomate Jacques Demorand, il était le frère du journaliste de France Inter Nicolas Demorand. Il avait également signé plusieurs ouvrages, sur la charcuterie ou le champagne notamment. Enfin en 2016, il avait lancé un projet de "cave-cantine épicerie" dirigé par le chef Nicolas Fabre. "Le Bel ordinaire", situé rue de Paradis (10e) à Paris, avait ouvert ses portes le 14 mars 2017.Dans Le Parisien, il expliquait son rôle dans le restaurant, bien qu'il ne soit pas chef. "Je privilégie des produits qui ont, non pas un prix, mais une valeur", disait-il. Se montrant fier du parcours accompli : "Je pense avoir toujours été juste et sincère en tant que chroniqueur, et je tiens à l'être dans le restaurant. Certains chefs m'attendaient au tournant. Mais tous ceux qui sont venus ont été séduits !"
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Largement moquée par les internautes, la statue de cire du président de la République repassera par l'atelier pour un lifting avant de pouvoir intégrer les salles du musée Grévin, a annoncé le directeur mardi 15 mai.
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Les traits sont marqués et la ressemblance laisse à désirer. Depuis sa présentation dimanche 13 mai, la statue de cire d'Emmanuel Macron fait l'objet d'un déluge de critiques et surtout de blagues. À tel point que le musée va revoir sa copie, révèle France Info. Contacté par mail, le directeur du musée, Yves Delhommeau, annonce que le mannequin devra se refaire une beauté pour espérer être exposé au public. La statue "ne rentrera pas à Grévin tant qu'elle ne sera pas réussie". Le directeur de l'établissement s'est tout de même justifié en expliquant que le travail n'était pas achevé au moment où la statue a été dévoilée. "La photo diffusée rend le personnage caricatural. Il n'était pas complètement terminé au moment du reportage", a-t-il fait valoir, avant de concéder que l'expression du personnage n'était "pas idéale". "Soit on est capable de la rectifier, soit nous nous poserons la question de la refaire entièrement. Nous sommes en train d'améliorer nos productions, en retirant les statues trop caricaturales. Ce serait dommage de faire entrer Emmanuel Macron dans cet état-là", a conclu Yves Delhommeau. Sur les réseaux sociaux, la statue avait qualifiée d'"horreur" et de "ratage complet".
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En pleine campagne présidentielle, le futur chef de l'Etat s'était engagé pour la sauvegarde du site industriel d'Amiens. Deux ans, il dresse un constat d'impuissance : "J'y croyais, j'ai été déçu", avoue t-il au Courrier Picard.
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Cette bataille sociale avait l'un des symboles de "l'entre-deux-tours" de 2017 entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron : le président de la République revient ce vendredi 22 novembre à l'usine Whirlpool d'Amiens, où il est attendu de pied-ferme par les salariés.Il s'agit de sa première visite sur le site depuis un court déplacement en octobre 2017. Cinq mois après son élection, Emmanuel Macron visitait fièrement l'usine avec un repreneur, largement aidé par l'Etat, qui devait sauver une partie des emplois. Deux ans plus tard, c'est la liquidation de WN, la société choisie pour reprendre le site, désormais devenu une "usine fantôme", selon un représentant CFDT. Attendu par les salariés, le chef de l'Etat dit avoir "demandé à les voir". "Parce que je suis venu en campagne à un moment où ils avaient peur pour leur avenir", explique Emmanuel Macron dans un entretien au Courrier Picard, paru mercredi soir. "Je leur ai tenu un langage de vérité. (...) Et comme eux j'y croyais. Comme eux j'ai été déçu", avoue t-il, admettant que "c'est un échec"."Il faut être lucide (...). Oui c'est un échec, mais ce n'est pas l'échec du président de la République a pour sa part défendu la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, sur LCI. "Il a garanti que tout le monde aurait du boulot. Ca a été un désastre. Ca partait dans tous les sens. On pouvait voir que les gens ne travaillaient pas", a déploré le député de la Somme François Ruffin."C'est une évidence que le président de la République ne suit pas chacun des dossiers d'entreprises en difficulté au jour le jour. Il y a des équipes qui sont dédiées pour ça", lui a répondu indirectement Sibeth Ndiaye, évoquant un "mauvais procès".
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À quelques jours de la Gay Pride, l'inscription "LGBT hors de France" a été taguée sur des passages piétons peints aux couleurs du drapeau gay, à Paris.
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Les couleurs de l'arc-en-ciel ont été entièrement recouvertes. Mardi 26 juin, des passages peints à l'occasion de la Marche des fiertés, qui se tiendra samedi 30 juin à Paris, ont été vandalisés dans le centre de la capitale. Des internautes ont publié des photos du croisement entièrement repeint de blanc, mardi matin. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé de saisir le procureur de la République. "Le tag homophobe sera effacé ce matin, après saisine du procureur de la République de Paris par la Ville. Et les passages arc-en-ciel seront repeints ! Nous en ferons même quelques-uns supplémentaires", a réagi l'élue sur Twitter."Nous condamnons fermement cet acte de vandalisme homophobe", a déclaré le président de SOS Homophobie, Joël Deumier, contacté par France Info. "Nous sommes en train d'étudier les meilleurs moyens, y compris sur le plan judiciaire, de répondre à cet acte commis sur la voie publique et à quelques jours de la Marche des fiertés." Pour la toute première fois, la Ville de Paris fera défiler son propre char samedi. Cette décision, votée par le Conseil de Paris, "traduit la visibilité de l'engagement de la Ville dans une politique positive et très active en faveur de l'égalité des droits", a affirmé à l'AFP David Belliard, le président du groupe écologiste, à l'origine de la proposition.
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Des jouets sexuels, alliance et autres objets personnels ont été volés au domicile du couple Daval, quelques jours avant la perquisition des gendarmes en mars 2019, révèle le JDD.
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Serait-ce un énième rebondissement dans l'affaire Daval ? Ou un élément qui pourrait discréditer encore un peu plus le meurtrier présumé d'Alexia, son mari Jonathann ? Selon le JDD, plusieurs objets personnels appartenant au couple ont été dérobés en mars 2019 avant une perquisition des gendarmes prévue le 5 du mois. Pourtant, la maison située dans le village de Gray (Haute-Saône) était placée sous scellés après la mise en examen de Jonathann Daval pour le meurtre de son épouse. Si les gendarmes retrouvent des sextoys dans le tiroir de la table de nuit, selon Jonathann, il en manque. Outre des anneaux vibrants et un dé représentant les positions du Kama-sutra, un objet sexuel "rose classique" et des boules de geisha argentées ne sont plus là. Qui a donc pu commettre cet impair ? Selon les enquêteurs, le vol pourrait ne pas être lié à l'affaire, mais plutôt à chercher du côté d'un "vol d'opportunité sans lien avec le dossier". D'ailleurs, jusqu'à présent, aucun suspect n'a encore été identifié. Mais ce n'est pas tout. Outre ces sextoys, d'autres objets appartenant à Alexia et Jonathann Daval ont disparu. À commencer par l'alliance de la défunte où il était gravé "Avec toi pour la vie", mais également un album de mirage et un caméscope avec des vidéos du couple. Étrange selon le JDD, d'autant que tous les autres objets de valeur de la maison n'ont pas été touchés, des bijoux précieux à la télé, en passant par des grands crus que possédait le couple. Infertilité et troubles de l'érection Des objets qui peuvent néanmoins fournir un mobile pour le crime selon les gendarmes. Lors de leur enquête, ils ont découvert une part d'ombre dans le couple : elle en partie infertile et lui gêné par des troubles de l'érection. Des troubles qui remontent à 2015, lorsque le couple s'installe chez les parents d'Alexia. Jonathann, lui, fait, semble-t-il, un blocage alors que "la pression est forte" : mariage, emploi, installation et bébé. Tout se déroule finalement comme prévu, sauf pour le bébé. Alexia prend un traitement pour l'infertilité, mais "les rapports se font rares" apprend-on au cours l'enquête. C'est à cette période qu'Alexia Daval s'enferme, à de nombreuses reprises, seule dans a chambre. "Elle me disait : 'Je te remplace par mes sextoys. C'était de plus en plus dur pour moi' ", a-t-il raconté aux policiers. Jusqu'à cette nuit du 27 au 28 octobre 2017. Alexia Daval lui demande un rapport sexuel en rentrant de chez ses parents, qu'il refuse. Lors de son audition, Jonathann a expliqué : "Elle a commencé à me dire que je n'étais pas un homme", avant d'affirmer qu'Alexia l'a mordu, insulté et provoqué. "Je voulais qu'elle se taise", ajoute-t-il. Elle sera finalement retrouvée deux jours plus tard dans un bois, partiellement brulée. Alexia Daval avait aussi repris son traitement contre l'infertilité deux semaines avant le drame, occasionnant des crises selon Jonathann. Ses parents l'accusent aujourd'hui de l'avoir empoisonnée.
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Il s'agit d'une jeune femme Chinoise et d'un homme français, qui vont "très bien".
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Le numéro deux du ministère de la Santé a annoncé, en début de soirée, que deux nouvelles personnes étaient porteuses du nouveau coronavirus. Pour autant, a précisé le Pr Jérôme Salomon, leur état de santé n'est pas préoccupant. Alors que le gouvernement annonçait hier qu'aucun malade n'était encore hospitalisé en France, le ministère de la Santé déclare aujourd'hui "qu'une jeune femme chinoise revenue de Chine le 7 février, est hospitalisée à Paris" pour "surveillance" et "va très bien". Cette jeune femme a été testée négative au nouveau coronavirus mais était porteuse de "traces de guérison", a-t-il précisé.Le quatorzième cas en FranceLe quatorzième cas est "un homme Français qui rentre d'un séjour en Lombardie (Italie) et qui est actuellement hospitalisé en Auvergne-Rhône Alpes", a ajouté le Pr Salomon. Ces nouveaux cas portent à 14 le nombre total de cas enregistrés en France depuis le début de la crise du nouveau coronavirus: ils s'ajoutent aux onze patients qui ont été déclarés guéris et ne sont plus hospitalisés, et à un Chinois âgé de 80 ans qui est décédé mi-février à Paris.Dans la foulée, le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a invité les Français à reporter dans la mesure du possible leurs voyages vers les régions d'Italie les plus touchées par l'épidémie de nouveau coronavirus. "Ceux qui prévoyaient effectivement de se rendre dans les zones les plus concernées et qui peuvent reporter leur voyage sont évidemment invités à le faire", a-t-il précisément déclaré sur la radio Franceinfo.
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L'artiste a été déprogrammé par plusieurs festivals après avoir relayé un article évoquant le meurtre d'un enfant gay par son père.
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Plusieurs festivals de musique ont annoncé avoir retiré de leur programme le rappeur Koba LaD, qui a relayé sur ses réseaux sociaux l'approbation d'un infanticide homophobe. Parmi les événements concernés figurent le Main Square Festival à Arras et le Garorock à Marmande. "Si nous voulons croire en la maladresse d'un jeune homme dont les actes ont pu dépasser la pensée dans un contexte d'hyper connectivité, il n'en demeure pas moins que les idées qui ont été véhiculées n'ont pas leur place dans la Citadelle" d'Arras, expliquent les organisateurs du Main square Festival dans un communiqué.Le Main Square Festival se décrit en outre comme "un espace de partage, de tolérance et de bienveillance, valeurs qui font partie de l'ADN du festival et de son territoire (ville d'Arras et communauté urbaine d'Arras)".Le festival Garonord de Marmande (Lot-et-Garonne) a également annoncé dans un communiqué la déprogrammation du rappeur fin juin, disant vouloir mettre en avant "des artistes qui partagent des valeurs et des principes prônant la tolérance et le respect de tous, loin de tout propos et comportements discriminatoires".Même décision des organisateurs du VYV Festival à Dijon où Koba LaD devait se produire le 13 juin. "Maladresse ou conviction, il en va de la responsabilité d'un artiste populaire, quels que soient son âge et ses positions, de ne pas susciter par son comportement la haine à l'égard de l'autre", ont-ils twitté. "Vivre ensemble, accepter l'autre tel qu'il est, s'opposer à toute forme de discrimination, c'est ce que défend le VYV Festival, c'est même le cœur de son identité", concluent-ils.En Belgique, le Dour Festival, indiquant dans un communiqué condamner "fermement tout type de discours haineux", a lui aussi annulé une prestation prévue le 19 juillet.SOS Homophobie s'est associée "à la vague d'indignations suite aux insinuations intolérables du rappeur Koba LaD qui se réjouit du meurtre d'un jeune gay". "Ses +excuses+ inappropriées et insuffisantes peinent à masquer l'homophobie décomplexée dont il a fait preuve", estimait encore l'association nationale de lutte contre les LGBTphobies."Une incompréhension"Le rappeur avait relayé sur son compte Snapchat la capture d'écran d'un article de presse titré: "Ce père tue son propre fils de 14 ans parce qu'il était gay". Cette image était assortie d'un émoji de deux mains qui se serrent et de la légende "Bien joué". Dans deux vidéos sur ses réseaux sociaux, le rappeur a tenté de se défendre. "Je ne suis pas homophobe, chacun pour soi, dieu pour tous (...) je cautionne pas du tout le meurtre, ni l'enfant gay, rien à voir, hors sujet, c'est une incompréhension (...) il faut souligner que le screen (l'écran) les mains qui se serrent, le 'bien fait', c'est pas moi qui l'ai marqué", peut-on d'abord voir. Koba LaD précise avoir partagé cette capture dans sa "foncedé" (sa défonce, référence à la drogue, ndlr). Puis, dans une seconde séquence filmée, il dit s'être "mal exprimé", avant d'ajouter: "Je ne cautionne pas le meurtre. Après l'enfant gay franchement... chacun pour soi, dieu pour tous, voilà, là je suis en vacances, arrêtez de me prendre la tête".
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L'affaire a pris un tour politique. Mercredi 25 octobre, le Conseil constitutionnel ordonnait le retrait de la croix au-dessus de la statue de Jean-Paul II, à Ploërmel (Morbihan).
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La décision a provoqué la colère à droite, de Valérie Boyer (LR) ) Louyis Aliot (FN), en passant par Nicolas Dupont-Aignan (DLF), une position mutuelle repérée par Le Lab d'Europe 1. Louis Aliot a dénoncé dans un communiqué publié jeudi 26 octobre "l'œuvre de destruction de notre civilisation judéo-chrétienne". "On utilise la loi sur la laïcité pour bafouer notre histoire et nos valeurs, y compris en défigurant des œuvres d'art. Cette profanation judiciaire laïciste est d'autant plus absurde que c'est du Pape, chef de l'Église catholique, dont il s'agit !", lance le vice-président du parti frontiste, cité par Le Lab d'Europe 1. "Il est incroyable qu'en France aujourd'hui, il soit plus facile d'édifier des représentations d'un plug anal place Vendôme ou d'une sculpture d'inspiration zoophile avec "domestikator", plutôt que des œuvres qui font référence à notre civilisation au travers de ses grands hommes !", poursuit-il. Le maire FN de Fréjus David Rachline s'est également ému de la décision prise par les Sages. "Certains font semblant de confondre laïcité et guérilla contre les expressions bienvenues de notre héritage...", a-t-il écrit dans un message diffusé sur Twitter.Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, s'est lui aussi indigné vendredi 27 octobre sur LCI du retrait du crucifix. "Cette croix, elle est dans l'espace public, elle fait partie de l'histoire du pays. Alors on va enlever toutes les petites croix qui se trouvent dans notre pays, au détour des petits chemins de campagne, sur des monuments ? On va raser les églises ? Mais enfin, ils sont tombés sur la tête. [...] C'est une décision Pol Pot. C'est aberrant. Ça me fait penser en Russie, en URSS, où on abattait les croix", a lâché celui qui avait rallié le Front national dans l'entre-deux-tours de la présidentielle, cité par Le Lab d'Europe 1.Valérie Boyer, porte-parole du candidat Fillon pour la présidentielle, rejoint sur cette question Louis Aliot et Nicolas Dupont-Aignan. "La boîte de Pandore est ouvert", a-t-elle prévenu jeudi 26 septembre sur Twitter. LE MAIRE DE PLOERMEL ÉGALEMENT OPPOSÉ À CETTE DÉCISION Le maire de Ploërmel condamne également cette décision. Patrick Le Diffon (LR), n'a pas exclu de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). "La statue fait partie depuis douze ans du paysage de Ploërmel, ça ne dérange nullement les habitants. C'est au contraire un atout touristique indéniable pour la commune", a-t-il expliqué. En outre, "cet édifice est une œuvre d'art. Il faut l'autorisation de l'artiste pour la modifier", a-t-il plaidé.Cette statue est au cœur d'un long combat judiciaire. En 2010, le tribunal administratif de Rennes avait déjà déclaré illégale une subvention versée par le conseil général du Morbihan pour son édification.
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Prix littéraires et événements culturels sponsorisés par les Emirats arabes unis enregistrent depuis quelques semaines les défections d'artistes et intellectuels arabes, qui entendent protester contre l'accord de normalisation des relations avec Israël et soutenir la cause palestinienne.
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"Considérant que si l'art n'est pas étroitement lié à des questions humanitaires et de justice, il n'a pas de valeur, j'annule ma participation à votre exposition", a écrit le photographe palestinien Mohamed Badarne à la fondation d'art de Charjah, l'un des sept émirats de la Fédération.Le 13 août, les Emirats ont annoncé normaliser leurs relations avec Israël dans le cadre d'un accord négocié par les Etats-Unis, pour devenir le premier pays du Golfe et le troisième pays arabe à établir des liens officiels avec l'Etat hébreu, après l'Egypte et la Jordanie.Les Palestiniens ont crié à la trahison, soutenant que la paix entre les Palestiniens et Israël doit être une étape préalable à toute normalisation, et non l'inverse. Le ministre palestinien de la Culture, Atef Abou Seif, a appelé les intellectuels arabes à se positionner contre une décision qui "renforce l'ennemi" israélien.Basé à Berlin, Mohamed Badarne a rapidement pris la décision de se retirer de l'exposition à Charjah. "En tant que peuple sous occupation, nous devons prendre position contre tout ce qui à trait à la réconciliation avec l'occupant" israélien, a-t-il ajouté à l'AFP.- Un "péché" -Sur les réseaux sociaux, des personnalités du monde culturel de plusieurs pays arabes comme l'Algérie, l'Irak, Oman, la Tunisie mais aussi les Emirats, ont dénoncé la position d'Abou Dhabi."Un jour triste et catastrophique", a estimé sur Facebook Dhabiya Khamis, écrivaine émiratie, lorsque l'accord a été annoncé. "Non à la normalisation entre Israël et les Emirats, et les pays du Golfe arabe! Israël est l'ennemi de la nation arabe toute entière", a-t-elle lancé.Les Emirats ont investi ces dernières années des sommes colossales dans le secteur culturel, avec notamment l'ouverture fin 2017 d'une antenne du musée parisien du Louvre à Abou Dhabi.Plusieurs récompenses littéraires sont financées par le riche pays pétrolier, comme le prix cheikh Zayed, du nom de l'ancien président émirati.La romancière marocaine Zohra Ramij, qui y est en lice avec son roman "La salle d'attente", a annoncé son retrait "en solidarité avec le peuple palestinien". Le poète marocain Mohammed Bennis s'est lui retiré du comité d'organisation du prix."Ce serait pécher que d'obtenir un prix" émirati, considère l'auteur palestinien Ahmed Abou Salim, qui s'est de son côté retiré de la compétition pour le Prix international de la fiction arabe (IPAF). "Je suis un intellectuel partisan de la cause palestinienne, quel qu'en soit le prix à payer", a-t-il affirmé à l'AFP.Soutenu par la fondation du Booker Prize à Londres, ce prix est financé par l'Autorité du tourisme et de la culture d'Abou Dhabi.Dans une lettre, d'anciens lauréats et membres du jury ont demandé aux responsables de l'IPAF de ne plus accepter les financements émiratis. L'un des signataires du texte, l'intellectuel palestinien Khaled Hroub, a indiqué à l'AFP s'être également retiré du jury.Contacté, l'IPAF n'a pas réagi.- Argent émirati -Ces différents boycotts sont "une réponse naturelle et patriotique des intellectuels arabes", estime Omar Barghouti, un des responsables palestiniens du mouvement BDS (boycott, désinvestissement, sanctions). Et si certains pensent pouvoir tirer profit de l'accord israélo-émirati, "ils verront leurs entreprises (...) boycottées", prévient-il. Ce mouvement, accusé d'antisémitisme par Israël, appelle au boycott économique, culturel ou scientifique de l'Etat hébreu, afin d'obtenir la fin de l'occupation et de la colonisation des Territoires palestiniens.Le poète palestinien Ali Mawassi souligne que même quand les Etats décident de normaliser leurs relations, les populations ne se sentent pas forcément tenues d'en faire de même.La plupart des artistes égyptiens et jordaniens "refusent toujours de s'associer avec quoi que ce soit de lié à Israël". Mais selon le poète, "il y a de nombreux artistes qui resteront silencieux, (...) pour profiter des opportunités permises par l'argent émirati".
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Alors que certains collègues avaient déjà alerté sur la radicalisation du futur tueur de la préfecture de police, la commission d'enquête parlementaire déplore "un manquement majeur au devoir de vigilance" et propose un arsenal de mesures pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise.
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Après huit mois de travaux, la commission d'enquête parlementaire sur l'attaque mortelle de la préfecture de police de Paris présente ses conclusions mercredi 10 juin à huis clos à l'Assemblée nationale. Le 3 octobre 2019, un agent de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), Mickaël Harpon, avait tué à l'arme blanche quatre de ses collègues avant d'être abattu. Un acte inédit et jugé inquiétant par les membres de la commission d'enquête. "C'est la première fois qu'un service de renseignement fait l'objet d'un attentat 'bleu sur bleu'", souligne le président de la commission Eric Ciotti (Les Républicains) dans l'avant-propos du rapport. Les mots comme "sidération", "amateurisme" sont revenus fréquemment dans la bouche des membres de la commission lors de leurs travaux. Et tous, membres de la commission, du gouvernement, des services de renseignement ont été unanimes à reconnaître "une faille grave" et des "dysfonctionnements" concernant la détection des signaux de radicalisation de Mickaël Harpon. La commission note que "la prise en compte du risque terroriste était principalement tournée vers l'appréhension de la radicalisation comme phénomène extérieur à la préfecture de police et non comme une menace de vulnérabilité interne"."Un manquement majeur au devoir de vigilance"Or, plusieurs indices de radicalisation avaient été décelés par des collègues directs, rapporte Le Parisien, qui a eu accès à l'intégralité du rapport. Sa conversion à l'islam après son mariage religieux avait suscité des interrogations au service informatique, car elle était accompagnée d'une pratique religieuse de plus en plus importante au cours des années. "Elle aurait impliqué, en particulier, des modifications de son comportement à l'égard du personnel féminin. Mickaël Harpon aurait ainsi brutalement cessé de serrer la main et de saluer par des embrassades plusieurs femmes, notamment la secrétaire de la section informatique où il était affecté. Il aurait toutefois recommencé à embrasser les femmes employées au sein de son service à l'issue d'une discussion avec deux de ses supérieurs hiérarchiques", écrit la commission d'enquête parlementaire.Mickael Harpon avait par ailleurs dit à ses collègues à propos de l'attentat de Charlie Hebdo : "C'est bien fait". Cet incident n'avait pas donné lieu à un signalement officiel. "Inadmissibles en tant que tels, qui plus est prononcés par un agent relevant d'un service de renseignement, les propos tenus par Mickaël Harpon revêtaient une évidente gravité et justifiaient une réaction immédiate qui n'est pas intervenue", estiment les députés.Les travaux de la commission d'enquête parlementaire révèlent que ce comportement avait été signalé à son chef de service direct, un commandant de police, qui n'aurait pas jugé utile de le rapporter à sa hiérarchie. Il aurait préféré "régler la situation" en interne, estimant qu'il "n'y avait pas de sujet avec Mickaël Harpon". "Ici réside le dysfonctionnement le plus grave de l'affaire Harpon", soulignent le députés, qui dénoncent "un manquement majeur au devoir de vigilance". La commission estime que "la capacité de discernement" des collègues de Mickaël Harpon a été influencée par "la culture d'esprit de famille" qui régnait dans le service de l'assaillant, qui comptait une dizaine d'informaticiens sur les 800 salariés du service, et aussi sans doute par son handicap, il souffrait de troubles auditifs "lourds" et craignait que cela freine sa carrière. Au regard des auditions menées, M. Ciotti et le rapporteur de la commission Florent Boudié (LREM) avaient déjà assuré en février : Mickaël Harpon "n'aurait jamais dû rester dans un service aussi sensible, il n'aurait pas dû se trouver là" et "son habilitation aurait dû lui être retirée".Arsenal de mesuresPour éviter qu'une telle situation ne se reproduise, la commission d'enquête parlementaire propose 35 de mesures. Face à la nécessité de rehausser les standards de recrutement au sein de la DRPP, la première proposition est de confier à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et au renseignement interne des armées (DRSD) le "rôle de chefs de file des recrutements au sein des services de renseignement". La commission n'est pas allée jusqu'à préconiser dès à présent une suppression de la DRPP, mais elle suggère "à moyen terme" de la "repositionner au sein du renseignement intérieur selon deux scénarios possibles, allant de sa refonte totale au transfert a minima des activités de lutte contre le terrorisme vers la DGSI".Depuis la tuerie, des procédures ont été mises en place par la PP pour que les signalements soient systématiques et ensuite évalués. La commission préconise d'intensifier les efforts et les formations au sein des services de sécurité sur ces sujets. Afin de renforcer les procédures de recrutement, elle propose en outre "d'étendre le champ des enquêtes administratives préalables au recrutement des personnels administratifs des administrations remplissant une mission de sécurité et des personnels civils dans les armées, afin d'assurer un contrôle de l'ensemble des personnels, même non habilités".Elle préconise aussi de renforcer les contrôles sur l'accès des intervenants extérieurs aux services d'administrations ayant une mission de sécurité, mais aussi aux établissements pénitentiaires. Concernant les plateformes aéroportuaires, il est suggéré d'identifier les emplois pouvant faire l'objet d'une enquête administrative et de mettre au point des formations axées sur la détection de la radicalisation.S'agissant des procédures d'habilitation, la commission fait plusieurs propositions afin de les renforcer (réduction de la validité, suivi, signalement...). Elle préconise également l'instauration d'une prestation de serment affirmant l'adhésion aux valeurs de la République pour "l'ensemble des professions sensibles".
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