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Entre Olivier Chiabodo et TF1, la bataille judiciaire se poursuit. L'ancien animateur d'Intervilles a révélé aux enquêteurs avoir reçu des menaces de mort et réclame une protection policière, rapporte Le Parisien.
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Depuis septembre dernier, et la plainte contre X d'Olivier Chiabodo pour "harcèlement moral", une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Nanterre. Face aux enquêteurs, le 8 novembre dernier, l'ancien animateur de TF1 a fait part des menaces dont il a été la cible. "J'ai assisté à des choses terribles et inadmissibles au cours de ma carrière à TF1. À plusieurs reprises, les différents DRH m'ont demandé de me taire au sujet des faits graves dont j'avais connaissance, d'être raisonnable et de penser à ma famille", affirme Olivier Chiabodo dans son procès verbal que s'est procuré Le Parisien. L'animateur parle même d'humiliations régulières au cours de sa carrière à TF1. "En dix ans de poste, j'ai changé 12 fois de localisation de bureau toujours de plus en plus exigu. Un des derniers bureaux se trouvait entre une salle de réunion et une porte de toilettes. Il est arrivé que mon badge soit désactivé alors qu'il y avait une assemblée générale afin que je ne puisse pas poser de questions à mes employeurs", a-t-il détaillé aux enquêteurs. L'ex-animateur d'Intervilles révèle même avoir reçu des menaces de mort de son ancien producteur, Gérard Louvin. "Il lui arrivait souvent de me dire de manière subtile : les camions roulent vite dans Paris, fais attention avec ton scooter". "Quelquefois j'avais des proches de Monsieur Gérard Louvin ou du groupe Bouygues qui me mettaient en garde", affirme Olivier Chiabodo. S'il a choisi ne pas parler plus tôt, c'est pour protéger sa famille. Mais aujourd'hui, il craint pour sa sécurité et celle de ses proches. Sur son PV d'audition, l'ex-animateur de TF1 a d'ailleurs réclamé une protection policière. Le Parisien rapporte que ces derniers jours, plusieurs cadres dont l'actuel DRH et l'ancien directeur de la communication de TF1 ont été entendus, dans le cadre de cette affaire.Accusé de tricherie en 1997, Olivier Chiabodo avait été licencié par TF1 pour faute grave avant de finalement être réembauché en 2006, puis à nouveau remercié en janvier 2017.
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Souvent pointée du doigt pour la teneur en sucres trop élevée de ses produits, la branche française de Kellogg a décidé de faire apparaître sur ses emballage le Nutri-Sore.
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"Nous sommes conscients que les consommateurs attendent de notre part plus de transparence, des informations nutritionnelles plus lisibles et plus faciles à comprendre". lors d'un point presse, Eric Le Cerf, fraîchement nommé à la tête de la branche française du géant américain des snacks et céréales, Kellogg, a annoncé l'adoption du Nutri-Score sur les emballages de la firme. Il s'agit d'un étiquetage nutritionnel simplifié permettant de rapidement connaître les apports et teneur en sucres ou graisse des aliments. Alimentation : que valent les alternatives au sucre ?par franceinfoCette décision concerne "tous les emballages de ses céréales du petit déjeuner et barres de céréales vendues en France sous les marques Kellogg's et Vérival", a indiqué le groupe dans un communiqué. Les céréales sont régulièrement pointées du doigt parce que trop sucrées et trop grasses. L'enjeu est de taille pour l'entreprise, dont la France est "un marché essentiel", le 2e en Europe, selon M. Le Cerf.Des recettes retravaillées pour en diminuer le sucreAfin de ne pas faire trop mauvaise figure à l'arrivée, "dans les prochaines semaines", des premières boîtes étiquetées dans les rayons, le fabricant s'est efforcé de retravailler certaines de ses recettes et a annoncé parallèlement le lancement d'une nouvelle gamme. Il a réduit par exemple de 30% la quantité de sucre dans ses céréales Coco Pops par rapport à la précédente recette, rajoutant du cacao et changeant légèrement le mode de fabrication pour en préserver le goût. Il a également annoncé le lancement de nouveaux produits sans sucre ajouté, ou enrichis en protéines végétales, ainsi que des produits bio.Ainsi complétée, la gamme du leader du marché en France (325 millions d'euros de chiffre d'affaires et 39% de part de marché pour les céréales) compte 16% de produits notés A, 9% notés B, 39% notés C, 35% avec la lettre D et un produit noté E. Son concurrent Nestlé avait annoncé en juin 2019 sa décision d'adopter le Nutri-Score pour tous ses produits vendus en Europe, après avoir fait partie en 2017 d'un groupe de multinationales qui refusaient le Nutri-Score et appelaient à utiliser un autre système baptisé Evolved Nutrition Label (ENL), basé sur une approche par portions.Tandis que l'Union européenne planche sur un système commun, le Nutri-Score, un modèle conçu par la France, est déjà utilisé en Belgique et en Suisse. L'Allemagne, l'Espagne et les Pays-Bas ont annoncé officiellement leur volonté d'adopter ce système.
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La justice américaine s'est penchée vendredi sur le livre au vitriol de l'ex-conseiller de la Maison Blanche John Bolton contre Donald Trump, dont le président-candidat, déjà sous pression, veut empêcher la publication.
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"Je ne vois pas vraiment ce que je peux faire avec tous ces livres déjà distribués à travers le pays", a prévenu le juge Royce Lamberth, du tribunal fédéral de Washington. "Le mal est déjà fait, me semble-t-il", a-t-il déploré, alors que l'ouvrage doit sortir mardi.Il a mis sa décision en délibéré -- elle pourrait intervenir dès vendredi.Le gouvernement des Etats-Unis avait déposé cette requête de dernière minute pour bloquer la parution de "The Room Where It Happened" (La pièce où cela s'est passé), chronique des 17 mois passés par l'auteur auprès de l'occupant du Bureau ovale comme conseiller à la sécurité nationale, en 2018-2019.L'avocat du gouvernement, David Morrell, a réaffirmé que le livre était truffé d'informations "classifiées".- "Théâtre" -John Bolton était tenu de ne rien publier "sans autorisation écrite" mais "en échange d'argent, il a rompu cette promesse", a-t-il attaqué, soulignant qu'il avait coupé court au processus traditionnel de relecture par les juristes de la Maison Blanche.Charles Cooper, l'avocat de l'ex-conseiller à l'épaisse moustache blanche, a lui reproché au gouvernement un "théâtre" qui n'a "rien de judiciaire".Invoquant le premier amendement de la Constitution américaine qui consacre la liberté d'expression, il a plaidé que son client avait largement joué le jeu. Et déploré que des informations hautement classifiées invoquées par l'exécutif l'aient en fait été après un premier examen de son manuscrit par la Maison Blanche."L'ambassadeur Bolton a rempli ses obligations contractuelles", a-t-il lancé."Ce n'est pas vrai! Il n'a pas reçu d'autorisation écrite", a riposté le juge Lamberth, visiblement agacé par cette ligne de défense. "Je ne comprends vraiment pas pourquoi il a pris un tel risque."Quoi qu'il en soit, sans attendre l'issue de ce bras de fer judiciaire, de larges extraits ont déjà opportunément filtré dans la presse ces derniers jours.- "Traître qui abîme l'Amérique" -Il s'en dégage le portrait d'un président mal avisé et prêt à tout pour se faire réélire en novembre prochain, quitte à demander un coup de pouce de la Chine, adversaire stratégique des Etats-Unis, et mettre donc en danger la sacro-sainte sécurité nationale.John Bolton, qui a prévu plusieurs apparitions télévisées ce week-end, a déjà asséné sa conclusion jeudi: Donald Trump est selon lui "inapte" à présider la première puissance mondiale.En face, le milliardaire républicain s'est déchaîné sur Twitter contre son ex-conseiller, qualifié d'"aigri qui voulait seulement déclencher une guerre" et a attendu d'être limogé en septembre pour critiquer son ex-patron qu'il défendait bec et ongles jusque-là.Et le camp trumpiste est venu à la rescousse.Le secrétaire d'Etat Mike Pompeo a publié jeudi un communiqué tonitruant accusant John Bolton d'être un "traître qui abîme l'Amérique" avec ses "mensonges".Il est vrai que ce ténor du gouvernement toujours prompt à défendre Donald Trump est lui-même pris en défaut de loyauté dans le livre, affirmant parfois derrière son dos que le président "ne raconte que des conneries", selon John Bolton.L'opposition démocrate est elle partagée entre la dénonciation de révélations tardives qui lui auraient été plus utiles lors de leur procédure de destitution du président -- finalement acquitté en début d'année --, et la volonté de donner un écho à ce portrait accablant.La Maison Blanche aimerait que le tapage médiatique autour des mémoires de John Bolton s'arrête là, pour que les projecteurs se concentrent uniquement sur la relance de sa campagne prévue lors d'un grand meeting samedi à Tulsa, dans l'Oklahoma.En perte de vitesse dans les sondages face à son adversaire démocrate Joe Biden, Donald Trump en a besoin pour tenter de tourner la page des crises à répétition qui ont secoué sa présidence ces derniers mois, de sa gestion controversée de la pandémie, à la croissance économique coupée en plein vol alors qu'il comptait en faire son principal atout, jusqu'à la vague de colère historique contre le racisme et les violences policières.
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Près de 2.000 hectares de terres agricoles ont été ravages par les flammes jeudi 25 juillet dans les Hauts-de-France. Ces incendies ont été favorisés par les chaleurs caniculaires qui ont frappé la moitié nord de l'hexagone.
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Comme pour d'autres régions, la journée du jeudi 25 juillet restera historique pour les Hauts-de-France, avec des records de température battus dans plusieurs villes comme Lille (41,5°C) ou Dunkerque (41,3°C). Dans l'Oise, 61 feux d'espaces naturels ont ravagé plus d'un millier d'hectares de cultures agricoles et de chaume, a indiqué le service d'incendie et de secours (SDIS) du département. Plus de 300 sapeurs-pompiers et une centaine de véhicules ont été mobilisés pour éteindre les feux, certains demeurant toujours en surveillance vendredi matin. Six pompiers et un homme de 72 ans ont été légèrement blessés. Devant cette situation, le préfet de l'Oise a ordonné pendant quelques heures l'arrêt immédiat des moissons pour la sécurité des agriculteurs et des sapeurs-pompiers dans l'ensemble du département. Cette interdiction a été levée ce 26 juillet, "sous réserve que les agriculteurs mettent en place des moyens mécaniques de déchaumage et qu'ils disposent de réserves d'eau à proximité des espaces moissonnés". Dans la Somme, 850 hectares de surfaces agricoles sont partis en fumée. Au total, 800 sapeurs pompiers ont été déployés sur 79 interventions, a-t-on appris auprès du SDIS du département. Une cinquantaine d'hectares ont également été incendiés dans le Nord et le Pas-de-Calais et des feux de récolte ont été signalés en Picardie. En pleine période de moissons, la chaleur, associée à la sécheresse, peut faciliter les départs de feux.
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Ce mercredi, Patrick Balkany a vu sa deuxième demande de mise en liberté rejetée. L'argent réuni pour l'aider à payer une caution devrait être rendu aux donateurs.
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Patrick Balkany reste en prison : la cour d'appel de Paris a rejeté mercredi sa deuxième demande de mise en liberté. Les 50.000 euros récoltés pour payer sa caution devraient être rendus aux personnes qui ont fait un don : c'est ce qu'annonce Isabelle Balkany, maire par intérim de Levallois et épouse de Patrick Balkany, sur BFMTV. "On n'a plus un rond"Les comptes et les biens des Balkany ayant été saisis par la justice, le couple se voyait dans l'impossibilité de payer la caution de 500.000 euros liée à la première demande de mise en liberté, acceptée le 28 octobre dernier. "On n'a plus un rond", avait affirmé l'élu le 5 novembre dernier. "Je crains que, malgré la brillante plaidoirie de mon avocat, je sois obligé de rester au trou, car je ne vois pas comment réunir cet argent." Le couple avait donc dû faire appel à ses soutiens et une cagnotte avait été lancée : 50 000 euros avaient été récoltés en une semaine - soit 10% de la somme exigée par la justice. Mais selon Isabelle Balkany, aucune banque ne voulait héberger le compte de l'association de soutien. Quant à Patrick Balkany, son épouse affirme qu'il "ne va pas bien. Il est extrêmement fatigué. Il a très mal au dos, il est sous médicaments, des anti-inflammatoires très forts, il ne mange pas ou peu et a perdu 20 kilos".
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Les forces de l'ordre ont arrêté l'auteur du vol, qui aurait été "aperçu avec une crêpe dans la bouche" pendant qu'il tentait d'échapper à la police à bord d'un fourgon de livraison.
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Une course-poursuite "couleurs locales" a eu lieu vendredi 3 mai, en Bretagne. Un homme a été intercepté par les forces de l'ordre à Morlaix (Finistère) à l'issue de près d'une heure de course-poursuite sur la voie express avec les forces de l'ordre. Il venait de voler le fourgon... d'un livreur de crêpes.Le véhicule avait été dérobé à Brest, alors que son chauffeur s'était arrêté pour apporter sa marchandise à une boulangerie du centre-ville. "Le livreur a juste eu le temps d'aller dans la boulangerie et on lui a volé le fourgon avec le reste de la livraison", a expliqué Isabelle Manach, cogérante de La Crêperie de Coataudon, un fabricant de galettes qui livre des professionnels de la région. Une boulangère et le livreur de crêpes prennent alors en chasse le voleur, avant que la police ne prenne le relais.Selon le quotidien Ouest-France, l'auteur du larcin est alors aperçu "avec une crêpe dans la bouche" par des motards de la police et refuse d'obtempérer. 45 minutes de poursuite plus tard, le voleur a été interpellé puis placé en garde à vue à Morlaix, à une soixantaine de kilomètres du lieu du vol. La crêperie a pu récupérer son fourgon et le livreur terminer sa tournée, mais selon la responsable de l'entreprise, quelques crêpes manquaient au compte.
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Leurs dates d'anniversaire sont proches, mais eux ont plutôt l'air de s'éloigner. C'est en effet sans François Hollande que le Premier ministre Manuel Valls a soufflé ses 54 bougies, samedi 13 août, le lendemain même de l'anniversaire du Président de la République.
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Pourtant, ce dernier n'était pas présent aux festivités, ou un comité d'invités plus hétéroclite s'était déplacé. Comme chaque été, le Premier ministre passait ses vacances - et ton anniversaire - dans le massif des Alpilles, avec son épouse Anne Gravoin. A l'occasion de ses 54 ans, il a été rejoint par quelques membres et ex-membres de son gouvernement, tels que le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, ou l'ancienne ministre de la Culture et de la Communnication Fleur Pellerin. D'autres invités pour le moins inattendus ont répondu présents comme le musicien Manu Katché. Une compagnie plutôt à l'aise, à l'image de Manuel Valls qui arborait une tenue décontractée ou de Fleur Pellerin qui n'a pas hésité à danser. Toutefois, ce joyeux remue-ménage ne parvenait pas à masquer un malaise : l'absence de ceux qu'on s'attendait à croiser. Ni le Président de la République François Hollande ni le ministre de l'Économie Emmanuel Macron n'étaient de la partie. Reste à savoir s'ils avaient mieux à faire, ou s'ils n'avaient tout simplement pas été conviés.
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Au moment où la pandémie de Covid-19 est devenue hors de contrôle en Equateur, elle a entraîné dans son sillage une traînée de fausses informations, allant des cadavres jetés à la mer à la découverte de morts sur les plages, en passant par la prolifération de remèdes miracles.
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Les premières "fake news" sont arrivées en Amérique latine plusieurs semaines avant le virus lui-même.Dès le 25 janvier, des vidéos circulaient sur les réseaux sociaux concernant l'origine supposé de la maladie: c'était les images d'un marché d'animaux vivants mais elles n'avaient pas été tournées à Wuhan, en Chine, mais à 3.000 km de là, en Indonésie. Dans les heures qui suivent, de nombreux internautes dénoncent la création et le dépôt supposé de brevets portant sur le SARS-CoV-2 par des "inventeurs américains" et par Bill Gates, de nouveau mêlé aux théories du complot. Le 29 février, au moment où la Chine enregistrait près de 80.000 cas, dont 250 décès, l'Equateur, petit pays andin de 17,5 millions d'habitants, connaissait son premier malade. Un mois plus tard, fin mars, il enregistrait 2.748 cas, entraînant un effondrement des services de santé. Aux dernières nouvelles, l'Equateur a comptabilisé plus de 39.000 cas de Covid-19, dont 3.358 morts (19/100.000). Longtemps parmi les pays les plus affectés de la région, il a depuis été largement dépassé par le Brésil, notamment. - Scènes de terreur -"N'achetez pas de poisson! Des morts du coronavirus sont jetés à la mer en Equateur et au Pérou", disait la légende de deux vidéos partagées des dizaines de fois sur les réseaux sociaux. En réalité, l'un montrait des cadavres de migrants sur une plage en Libye en 2014 et l'autre, le transfert dans une embarcation d'une dépouille qui n'a pas été jetée à la mer, ont indiqué à l'AFP les proches du défunt. "Je suis vendeur de fruits de mer. Les mensonges ou les fausses vidéos ont affecté mes ventes", a confié à AFP Factuel un Equatorien qui a préféré garder l'anonymat. La vitesse de propagation du virus en Equateur a entraîné une incertitude sur la destination des cadavres. Des rumeurs de fosses communes, avec des photos de tombes creusées dans des terrains vagues, ont été partagées frénétiquement. Néanmoins, parmi celles vérifiées par AFP Factuel, l'une avait été prise au Mexique en 2018, l'autre en Equateur, mais sans lien avec la pandémie. "Toutes les attaques étaient destinées à déstabiliser le gouvernement", ont déclaré à l'AFP les services de communication de la présidence équatorienne. Outre sur Facebook, le gouvernement a identifié quelque 25 groupes de près de 4.000 membres chacun sur Télégram et WhatsApp, où les faux "audios" circulent largement. Les autorités disent avoir "démenti plus de 300 publications depuis le mois de mars", avoir contacté Facebook et Google, créé un portail d'information officielle sur le virus et mis en place un robot pour les questions sur WhatsApp.- Pic de désinformation -"Durant l'urgence sanitaire liée au Covid-19, cette campagne de désinformation s'est renforcée", a dénoncé le gouvernement. Selon le réseau international de factchecking (IFCN), l'organisation qui fait référence en la matière, plus de 1.000 contenus faux ont été vérifiés dans 13 pays d'Amérique latine, surtout au Brésil, en Colombie et au Mexique, depuis le 24 janvier. "Les deux catégories de fausses informations qui attirent le plus l'attention, concernent les autorités sont la désinformation à caractère politique, avec 230 cas, suivies des faux remèdes, avec 181 cas", poursuit l'IFCN. - Remèdes miracles ou mortels -Comme dans d'autres régions, les remèdes de grand-mère supposés combattre la maladie se sont multipliés: boire de l'eau chaude "toutes les dix minutes", consommer de l'ail, du gingembre, du miel, faire des gargarismes avec du sel ou du bicarbonate, notamment. Le propre président du Venezuela, Nicolas Maduro, a publié en mars une recette de ce type, que Twitter a éliminé. Les autorités sanitaires et les experts coïncident: ces ingrédients ne guérissent pas du nouveau coronavirus et protège encore moins contre une contamination. Tous mettent en garde: ingérer certains de ces produits en grandes quantités peut être nocif, voire mortel. Ainsi, s'injecter de l'eau de mer, comme l'ont fait des centaines de personnes en Equateur, peut entraîner une décompensation "car le corps va expulser de l'eau des tissus pour faire redescendre le niveau de sel dans l'organisme", a expliqué à l'AFP Juan José Yunis, professeur de génétique et immunologie de l'université nationale de Colombie.
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Une semaine après les attentats de l'Aude, pas moins de 41.000 policiers et 29.000 gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du territoire pour les fêtes de Pâques, a indiqué le ministère de l'Intérieur.
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Pâques va se dérouler dans un contexte particulier, une semaine après les attentats dans l'Aude qui ont réveillé la menace terroriste qui pèse sur la France depuis 2015. "Dans un contexte où la menace terroriste conserve toute son intensité, les forces de l'ordre seront pleinement mobilisées pour assurer la sécurité des célébrations pascales, moment très important tant pour la communauté chrétienne que pour la communauté juive", assure vendredi 30 mars le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.Un total de 41.000 policiers et 29.000 gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du territoire, détaille le ministère et des "dispositifs visibles et dissuasifs" notamment près des lieux de culte (églises et synagogues) seront mis en place afin de "permettre le déroulement de ces célébrations dans des conditions de sécurité optimales", indique-t-il. "Outre cette présence visible sur le terrain (...) les forces de l'ordre ont mobilisé leurs moyens en matière d'intervention, de renseignement territorial et d'investigation", précise le communiqué.À titre d'exemple, les préfets pourront établir des périmètres de protection pour sécuriser les lieux d'affluence. Ce dispositif sera maintenu jusqu'au 7 avril.
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C'est l'idée du Mouvement radical, qui propose de ne conserver que les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 11 novembre et 25 décembre.
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"Il n'y a pas de tabou", justifie le président du Mouvement radical, Laurent Hénart. Le mouvement radical (qui réunit depuis 2017 le Parti radical et le Parti radical de gauche) propose, mercredi 3 septembre, "cinq mesures phares" pour faire redémarrer l'économie, alors que le gouvernement a dévoilé son plan de relance. Le mouvement centriste, partenaire de la majorité lors des Européennes de 2019, souhaite tout d'abord "redéfinir et assouplir le temps de travail". Il propose de supprimer des jours fériés : Pâques, le 8 mai, l'Ascension, le 15 août et le 1er novembre - ainsi que le lundi de Pentecôte, chômé ou pas selon les entreprises. Plus que 5 jours fériés au lieu de 10 ou 11Seuls les 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 11 novembre et 25 décembre demeureraient chômés. Les autres seraient transformés en jours de congés pris à l'initiative exclusive du salarié.Laurent Hénart appelle à "sortir de cette paralysie, particulièrement récurrente au mois de mai", en louant "une vraie opportunité pour les salariés de définir leur propre calendrier, tout en permettant aux entreprises de maintenir une activité tout au long de l'année". Un contrat unique à durée déterminée Les radicaux proposent aussi un contrat unique pour remplacer les CDI et CDD. Ils souhaitent instaurer "un contrat de travail unique à durée indéterminée - incluant la notion de contrat de mission - se substituant aux CDI et CDD existants". Pour "dynamiser l'économie nationale", ils appellent à une réindustrialisation et à la création d'un "comité d'orientation stratégique industriel", et la diminution des charges patronales de 7,3% jusque fin 2022. Emploi et santé, du ressort des régions Le plus vieux parti de France préconise encore de confier aux régions les politiques de l'emploi et de la santé, pour renforcer leur pouvoir. Ils appellent à "un effort de déconcentration des services de l'État en direction de l'échelon départemental pour éviter le développement d'une technostructure administrative régionale caractérisée par l'éloignement et l'inefficacité"."Face à une crise tout à fait inédite, nous pensons qu'il est de la responsabilité de chaque force politique d'être constructif en faisant des propositions fortes et innovantes pour redresser notre économie et répondre aux enjeux sociaux et environnementaux actuels", a fait valoir Laurent Hénart, qui affirme avoir transmis ses propositions à Jean Castex.
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Plusieurs médecins radiologues ont examiné les scanners thoraciques réalisés depuis le 1er novembre pour y repérer les signes typiques de la maladie.
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L'épidémie de coronavirus a-t-elle commencé beaucoup plus tôt que prévu en France ? C'est que ce semblent indiquer les découvertes -a posteriori- de plusieurs cas remontant à décembre, voire novembre, dans certains hôpitaux. L'hôpital privé Albert-Schweitzer de Colmar évoque des patients avec des signes typiques du Covid-19 dès le 16 novembre, selon une étude rétrospective menée sur les scanners thoraciques réalisés par l'établissement, qui nécessiterait toutefois une confirmation biologique.Cette étude montre de "premiers cas notés dans notre centre le 16/11", avant une "progression très lente de l'incidence de la pathologie jusqu'à la fin février", puis une augmentation rapide avec un pic le 31 mars, explique jeudi cet hôpital de 233 lits dans un communiqué de presse.L'ensemble des 2.456 scanners thoraciques réalisés entre le 1er novembre et le 30 avril dans cet hôpital privé du Haut-Rhin pour différents motifs (pathologies cardiaques, pulmonaires, traumatiques, tumorales) ont été analysés par le docteur Michel Schmitt, médecin chef du département d'imagerie médicale. Ceux semblant "compatibles COVID" ou "typiques COVID" ont été revus une deuxième fois, puis une troisième par deux autres radiologues.Selon le Dr Schmitt, "quelques cas étaient donc déjà en circulation dans la région au début du mois de novembre", mais le "virus s'est alors dispersé de manière très sporadique", avant une accélération "au moment des événements de fin d'année : marchés de Noël, fêtes de famille, jusqu'à ce que l'épidémie explose après un rassemblement religieux à Mulhouse, la dernière semaine de février". Le Haut-Rhin a été l'un des départements les plus précocement et les plus fortement touchés par l'épidémie."Une collaboration est lancée avec le CNRS pour entamer une exploitation épidémiologique des résultats", indique l'hôpital Albert-Schweitzer, qui fait partie de la fondation de la maison du diaconat de Mulhouse. "L'établissement envisage de nombreuses pistes pour poursuivre cette étude. Elle pourra d'une part être approfondie grâce à des données biologiques ou encore des rapports d'hospitalisation, et d'autre part être étendue à d'autres centres d'imagerie", poursuit l'établissement.Le député du Haut-Rhin Eric Straumann a alerté, dans une question écrite, le ministère de la Santé sur cette étude et a demandé "que les pouvoirs publics soutiennent la poursuite de l'étude afin de permettre une exploitation épidémiologique des résultats".
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La tempête Gloria est arrivée lundi soir dans le sud de la France après avoir fait trois morts en Espagne. Le département des Pyrénées-Orientales est placé en alerte orange neige-verglas jusqu'à mercredi soir.
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Trois personnes sont mortes en Espagne en raison de la tempête Gloria qui a frappé principalement l'est du pays. La tempête est arrivée lundi 20 janvier au soir dans le sud de la France. Météo France a placé le département des Pyrénées-Orientales en alerte orange neige-verglas en raison des "fortes précipitations", pluie ou neige selon l'altitude, prévues. Mardi matin, les chutes de neige inhabituelles ont privé 1.500 foyers d'électricité et plusieurs routes ont été fermées. La neige a commencé à tomber lundi soir dans le département des Pyrénées-Orientales, au-dessus de 200 mètres d'altitude. Depuis lundi, il est tombé 125,4 mm à Cerbère et 109 mm au Cap-Bear. Il pourra également neiger en plaine au sud de Perpignan. À cette altitude sont attendus de 2 à 5 cm de neige, localement 10 cm. Plus haut, de 500 à 1.000 mètres d'altitude, on attend de 10 à 20 cm de neige, localement 30 cm. La plaine littorale ne sera pas concernée.En milieu de journée ce mardi, l'air plus doux gagnera tout le département et la limite pluie-neige remontera au-dessus des 1.000 m, pour se situer vers 1.300 à 1.500 m à la mi-journée. L'épisode neigeux sera alors remplacé par un "épisode pluvieux notable", prévient Météo France. Dans la plaine du Roussillon, des pluies continues sont annoncées pour toute la journée. Avec la remontée de la limite pluie-neige, les plus bas reliefs vont eux aussi être touchés par ces pluies. L'intensité de ces précipitations sera de l'ordre de 5 à 10 mm. Sur la journée de mardi, ce sont généralement 80 à 100 mm de pluie qui sont attendus, localement 200 mm sur les contreforts orientaux.Par mesure de précaution, la Préfecture des Pyrénées-Orientales a annoncé la fermeture des passages à gué de tout le département ainsi que la suspension des transports scolaires et des bus de voyageurs pour mardi et mercredi dans les secteurs touchés par les chutes de neige : Haut-Vallespir, le Conflent au dessus de Prades, la Cerdagne et le Capcir. Certaines routes sont également fermées, notamment l'autoroute A9, entre Perpignan et le Boulou, et la route côtière D114 entre les stations balnéaires de Banyuls-sur-mer et Cerbère. Quatre cents pompiers et 40 gendarmes sont mobilisés sur la tempête Gloria. Par ailleurs, Enedis a indiqué en début de matinée que 1.500 foyers étaient privés d'électricité. Trois morts en EspagneAvant d'arriver en France, la tempête Gloria a touché une grande partie de l'est de l'Espagne (Catalogne, région de Valence) ainsi que l'archipel des Baléares, placées en alerte rouge ou orange en raison des fortes rafales de vent froid et des chutes de neige. Selon l'Agence météorologique espagnole, cette tempête devrait se poursuivre jusqu'à mercredi. En Espagne, "une femme sans-abri de 54 ans, de nationalité roumaine, a été découverte morte, apparemment d'hypothermie, (lundi) matin dans un parc" de Gandie, au sud de Valence, a indiqué un porte-parole de la mairie à l'AFP. Un "Espagnol de 63 ans" a par ailleurs été découvert mort "dimanche après-midi" dans le village de Pedro Bernardo, dans la région de Castille-et-Léon (centre), a indiqué à l'AFP son maire, David Segovia. "Il gisait par terre dans sa propriété, touché à la tête à cause de la chute de tuiles provoquée par la neige", a-t-il précisé. Dans la soirée, le président de la région de Valence, Ximo Puig, a présenté ses condoléances à la famille d'une victime. Selon la presse locale il s'agit d'un homme de 71 ans décédé d'hypothermie.
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PUBLICITÉ. Un spot de 3 minutes diffusé samedi avant "The Voice" sur TF1, vantant l'enseigne de grande distribution, avait été vue près de 2,4 millions de fois lundi sur la page Facebook d'Intermarché.
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Vous avez peut-être vu cette publicité pour Intermarché défiler sur votre fil Facebook depuis ce week-end. La vidéo de 3 minutes, titrée "#lamourlamour" (du nom de la chanson de Mouloudji "L'amour, l'amour, l'amour", qui sert de bande-son au spot), ne ressemble en rien aux publicités habituelles pour la grande distribution. Ici, pas de guerre des prix ou de "ménagère de moins de 50 ans". Le protagoniste est un jeune homme qui, après un coup de foudre pour la caissière de son supermarché, change ses habitudes alimentaires, passant du chariot plein de pizzas et burgers aux fruits et légumes frais. • "MAGNIFIQUE", "INTELLIGENT"... Cette publicité diffusée pour la première fois samedi 11 mars, juste avant "The Voice" sur TF1, a visiblement enthousiasmé les téléspectateurs puisqu'elle a été vue plus de 2 millions de fois sur la page Facebook d'Intermarché. Des dizaines de commentaires élogieux ont été publiés sous la vidéo, les internautes saluant une pub "intelligente", "magnifique" ou ayant "du sens".On doit ce spot à la réalisatrice Katia Lewkowicz pour l'agence Romance (Audi, Belin, chewing-gum Hollywood, Milka...), comme le précise BFM Business. "Un exercice audacieux de la part d'Intermarché, relève la chaîne économique. De par le format tout d'abord, de 3 minutes (même si des versions raccourcies de 60 et 90 secondes seront diffusées dans le courant du mois de mars). Mais aussi par le message qui est véhiculé et qui laisse entendre en creux que l'enseigne vend aussi des produits de malbouffe. Mais le spot le fait de manière très subtile en ne montrant que de 'faux' produits avec des packagings inventés pour l'occasion. Vanter les produits frais et un mode de consommation plus sain sans ostraciser les produits gras vendus aussi par l'enseigne, un exercice d'équilibriste", résume BFM Business. Intermarché a déjà été à l'origine de campagnes à rebours des codes de la grande distribution, par exemple en lançant, en 2014, l'opération "Fruits et légumes moches".
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À partir de 2021, les terrasses chauffées seront interdites. Sur Europe 1, le président du Groupement national des indépendants de l'hôtellerie-restauration a fustigé cette mesure.
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La mesure, annoncée lundi 27 juillet par le gouvernement, fait grincer des dents. Dans le cadre de l'application des propositions de la Convention citoyenne pour le climat, le gouvernement a décidé d'interdire les terrasses chauffées à partir de 2021. Les dispositifs de chauffage qui faisaient vivre les terrasses des cafés et des restaurants en hiver ont été décrits comme des aberrations écologiques. Pour les professionnels du secteur, cette annonce est un véritable coup de massue. "Nos entreprises aujourd'hui luttent pour leur survie et on vient leur annoncer une mesure qui va avoir un impact considérable sur leur activité", a déploré Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants de l'hôtellerie-restauration, au micro d'Europe 1. "Les terrasses, en moyenne, sur l'année, c'est 30% du chiffre d'affaires des établissements."Après l'annonce de cette mesure, Didier Chenet a regretté le manque de dialogue et aurait aimé une prise en compte plus importante de l'avis de ses collègues. "Le président de la République a promis de la concertation et, encore une fois, il n'y en a eu aucune. C'est une déclaration qui arrive et puis advienne que pourra, les restaurateurs doivent s'aligner. Ce n'est pas des façons de faire ! L'hôtellerie-restauration, c'est 8% du PIB. Nous méritons mieux qu'un oukase à appliquer sans broncher", a-t-il ajouté."La profession est en plein désarroi"Un avis partagé par Pascal Mousset, président du GNI, le syndicat des hôteliers et restaurateurs d'Île-de-France. Interrogé par BFM TV, il a également fait part de sa colère. "On veut parler de ses sujets et on voudrait être concertés (...) La profession est en plein désarroi", a-t-il déclaré, insistant sur le fait que le secteur de la restauration avait assez souffert à cause de la crise sanitaire.
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Le corps d'une femme sans vie a été découvert mercredi aux alentours de midi dans les Yvelines. L'information a été révélée par Le Parisien.
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La macabre découverte a été faite dans la cave d'un immeuble de Mantes-la-Jolie (Yvelines), dans le quartier du Val Fourré. Selon le quotidien, le cadavre était dans un état de décomposition avancée. D'après Le Nouveau Détective, c'est le gardien de l'immeuble qui a averti les autorités à cause de l'odeur nauséabonde. La victime qui n'a pas encore été formellement identifiée serait âgée d'une quarantaine d'années. Il pourrait s'agir d'une sans-abri, habituée du quartier."Les circonstances sont jugées suspectes, car la porte de la cave ne pouvait être verrouillée de l'intérieur ", précise une source proche de l'affaire, interrogée par Le Parisien. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire ont tenté d'évaluer la situation sur place. S'agit-il d'un suicide, d'un meurtre ou d'un accident ?Aucune piste n'est écartée pour le moment puisque de nombreuses zones d'ombre subsistent. "Une autopsie sera réalisée prochainement à l'institut médico-légal de Garches", selon le magazine, pour tenter d'en savoir plus sur ce décès, et en établir les causes.
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OUBLI - Une femme en fauteuil roulant devait rallier Grenoble depuis Vintimille en TGV. En l'absence d'agents pour la prendre en charge pour une correspondance, elle a été contrainte de rester dans le train jusqu'à Paris.Une jeune femme de 28 ans, en fauteuil roulant électrique, a été contrainte de faire un détour par Paris pour se rendre en TGV à Grenoble depuis Vintimille, à la frontière italienne.
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En cause, une absence de prise en charge lors d'une correspondance à Avignon qui l'a contrainte à rester dans le premier train, rapporte LCI.fr, jeudi 10 août.Se déplaçant en fauteuil, Emmanuelle, doctorante en neurosciences, avait souscrit à l'offre "Accès Plus" de la SNCF, qui propose une prise en charge gratuite des personnes en situation de handicap lors de leur voyage en train. Mais lors de sa correspondance à Avignon pour Grenoble, aucun agent de la compagnie ferroviaire n'était présent pour la prendre en charge. "La SNCF m'a expliquée qu'ils pensaient que mon train partait d'Avignon, et non que j'étais en correspondance", témoigne-t-elle auprès de LCI."ENCORE !"Des voyageurs ont tenté sans succès de prévenir des employés, contraignant la jeune femme à rester dans le train, qui repart au bout de trois minutes d'arrêt en direction de Paris. Une contrôleuse est alors prévenue par des passagers. "La première réaction de l'agent en apprenant que les agents d'Avignon m'avaient laissée dans le train a été 'Encore !'", raconte encore la jeune femme. PAS D'AGENTS NON PLUS POUR PRENDRE EN CHARGE LA JEUNE FEMME À PARIS"J'ai pris mon mal en patience. Et la contrôleuse qui me demandait 'vous êtes sûre que vous ne voulez pas quelque chose à boire?'", ajoute-t-elle, alors que les toilettes du TGV ne sont pas assez larges pour un fauteuil roulant.De nouveau à Paris, aucun agent de la SNCF n'est présent pour accueillir Emmanuelle. Un employé venu pour une autre personne en fauteuil est prévenu par un passager, qui la prend en charge. "Il m'a conduite au bureau d'accueil des voyageurs des personnes handicapées et là-bas ils étaient au courant de mon histoire", dit-elle. UN DÉTOUR DE CINQ HEURESCes derniers lui trouvent une place dans un train en direction de Grenoble. Au final, la jeune femme est arrivée à destination à 21 heures, au lieu de 16 heures, "sans avoir vu la Tour Eiffel".Interrogée par LCI, la SNCF a simplement expliqué que cette histoire "est toute à fait malheureuse". Emmanuelle a pris contact avec la compagnie. "En général ce service fonctionne très bien. Mais quand ça bugue, les conséquences sont énormes", conclut-elle.
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Les bureaux de vote ont ouvert leur portes mercredi peu après 06H00 (04H00 GMT) au Burundi, pour une élection présidentielle organisée en pleine pandémie de Covid-19 et au terme d'une campagne électorale tendue, ont rapporté des témoins et des journalistes de l'AFP.
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"Le vote est ouvert", a solennellement déclaré Prosper Sindayihebura, président d'un bureau de vote à l'école primaire de Bugera, dans la commune de Ndava située dans la province de Mwarao (centre). "On a reçu le matériel électoral hier et nous avons pu être prêts à temps", a déclaré M. Sindayihebura, qui a ouvert son bureau à 06H19 et permis au premier électeur, un homme d'une trentaine d'année, de voter.Le scrutin marquera la fin de l'ère Pierre Nkurunziza, à la tête du pays depuis 2005, et qui ne se représente pas. Sa candidature à un troisième mandat controversé en 2015 avait plongé son pays dans une grave crise politique, qui avait fait au moins 1.200 morts et poussé à l'exode 400.000 Burundais.La présidentielle mettra notamment aux prises son dauphin désigné, le général Évariste Ndayishimiye, au chef de l'opposition Agathon Rwasa, parmi les sept candidats en lice.Outre le nouveau président, les quelque 5,1 millions d'électeurs burundais sont appelés jusqu'à 16H00 (14H00 GMT) à choisir leurs députés et leurs conseillers communaux. Ces derniers désigneront par la suite les membres du Sénat.La commission électorale a ainsi adopté un système avec trois urnes par bureau de vote et un code couleur pour chaque élection: bleu pour la présidentielle, vert pour les législatives et rouge pour les communales. Sur chacun des bulletins, les électeurs choisissent leur candidat en apposant leur empreinte en face de son nom à l'encre indélébile.Plusieurs journalistes de l'AFP et témoins ont indiqué que les bureaux de vote avaient également ouvert à Bujumbura, la capitale économique.Ces même sources ont ajouté que depuis 05H00 du matin, ils n'avaient pas accès à leurs réseaux sociaux, sauf ceux utilisant un réseau privé virtuel (VPN).La campagne s'est déroulée dans un climat tendu, faisant craindre des violences à l'annonce des résultats qui sont attendus lundi ou mardi selon la commission électorale.
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L'ancien ministre de Nicolas Sarkozy va conseiller le président des Hauts-de-France sur les questions économiques et industrielles, selon Le Journal du Dimanche.
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S'il est toujours le maire de Donzère, commune de 5.000 habitants de la Drôme, Éric Besson s'est retiré de la vie politique active depuis 2012 et la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy. "Je n'ai pas l'intention de revenir en politique active", assurait l'ancien ministre sarkozyste au Journal du Dimanche en juillet 2015 après avoir participé à une réunion avec l'ex-président. L'ex-socialiste va pourtant rejoindre la Manufacture, le think tank de Xavier Bertrand, révèle dimanche 19 mars l'hebdomadaire. Désormais gérant d'une société de consulting, Éric Besson va conseiller le président des Hauts-de-France sur les questions économiques et industrielles. Créée en 2013, la Manufacture été réactivée en décembre dernier après le départ de Xavier Bertrand des Républicains, à la suite de l'élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. "Il désigne des délégués régionaux, lance des appels aux dons, engage la refonte du site Internet de l'association et organise des groupes de travail thématiques", écrivait le JDD le 13 février dernier. Et après Paris, Marseille et Arras, l'ex-ministre du Travail vient d'inaugurer une nouvelle antenne régionale de cette "association de réflexion et d'action", dixit Jean-Spiri, chargé d'organiser le mouvement en Île-de-France, à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).
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Contrairement à 2017, la présidente du Rassemblement national compte cette fois-ci "battre Macron", comme elle l'a souligné plusieurs fois lors du lancement de la campagne pour les européennes, dimanche 13 janvier, à Paris.
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Les élections européennes seront "l'occasion de prendre (Emmanuel) Macron sur deux fronts, en France et en Europe", a déclaré Marine Le Pen en lançant son parti dans la campagne, dimanche 13 janvier."Si Emmanuel Macron n'a pas la sagesse de changer la politique, s'il n'a pas la sagesse de se tourner à nouveau vers le peuple par une dissolution, pour en appeler au jugement démocratique, alors l'arbitrage démocratique devra venir des élections européennes", a estimé la présidente du Rassemblement national devant plusieurs centaines de militants réunis à Paris."Il s'agira de battre Macron", confronté depuis plusieurs semaines à la crise des "gilets jaunes", que le RN soutient, a ajouté la finaliste de la présidentielle en 2017, en soulignant que le scrutin du 26 mai serait "comme la réplique de la présidentielle".Marine Le Pen estime par ailleurs que "la seule force capable de battre Macron, c'est la notre". Des transfuges LR"Dans le contexte de la saine révolte des 'gilets jaunes'", les élections européennes seront "l'occasion de dénouer la crise politique née de l'aveuglement, de l'intransigeance, du mépris de classe, de la spoliation fiscale et de la déconnexion humaine d'un président, dérangeant dans ses attitudes, inquiétant dans ses comportements, incompétent dans ses fonctions", a lancé la présidente du RN devant quelque 2.000 militants qui scandaient "on arrive".Marine Le Pen a profiter de ce meeting pour présenter les 12 premiers candidats de sa liste, "sur laquelle ont vocation à se retrouver tous les Français qui aspirent à un véritable changement, à une rupture totale avec cette politique anti sociale et anti nationale"."C'est à nous de décider qui rentre chez nous, qui y reste, et (...) qui est invité à repartir", a ajouté la responsable politique qui n'a pas dévié de sa ligne anti-immigration, pendant que des militants scandaient "on est chez nous".Sur la liste conduite par le jeune fidèle de Marine Le Pen, Jordan Bardella, l'ancien ministre LR de Nicolas Sarkozy, Thierry Mariani, figure à la troisième place, emblème du rassemblement auquel aspire le RN (ex-FN) depuis qu'il a changé de nom en juin, ainsi que l'ancien député LR de Gironde, Jean-Paul Garraud.
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L'Allemagne retrouve samedi son football et la Grèce toutes ses plages: la levée des restrictions se poursuit dans un monde paralysé par le coronavirus, qui a fait plus de 305.000 morts et contaminé quelque 4,5 millions de personnes.
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Et à la fin, c'est l'Allemagne qui joue. La Bundesliga devient samedi la première ligue majeure de football à faire son retour dans dans les stades après des semaines de confinement. L'enjeu est d'importance pour les autres grandes nations du ballon rond qui suivront avec attention ce retour sur les terrains, à huis clos.Le coup d'envoi des premiers matches est prévu à 15H30 (13H30 GMT) dans cinq stades, vides de tout spectateur."Le monde entier regarde maintenant vers nous", a souligné l'entraîneur du Bayern Munich, Hansi Flick, conscient qu'un succès sanitaire serait "un signal pour toutes les autres ligues".Plus au sud, la Grèce rouvre le même jour ses 515 plages privées mais à condition de respecter des règles strictes, dont l'interdiction de poser son parasol à moins de quatre mètres de son voisin. Les plages publiques ont rouvert le 4 mai, premier jour du déconfinement progressif décidé en Grèce.Pionnière en matière de déconfinement, l'Autriche a franchi une étape symbolique importante vendredi avec la réouverture de ses restaurants et de ses emblématiques cafés viennois.- Café Goldegg -"Cela a été dur pour nous que ce soit fermé tout ce temps, ça nous a manqué et on va revenir aussi souvent que possible", expliquent Fanny et Sophie, deux étudiantes de 19 ans, attablées autour d'un robuste petit-déjeuner au Café Goldegg, près du musée du Belvedere.Avant la basilique Saint-Pierre de Rome qui rouvrira lundi, le sanctuaire de Lourdes, dans le sud-ouest de la France, ouvre de nouveau ses portes samedi aux visiteurs, mais uniquement aux "pèlerins individuels de proximité".Ailleurs en Europe, d'autres pays se préparent timidement à sortir du confinement, décrété en mars pour tenter d'enrayer la pandémie.En Irlande, certaines personnes pourront dès lundi retourner au travail, notamment dans le secteur de la construction, et des commerces vont rouvrir, comme les magasins de jardinage ou les opticiens. Il sera aussi possible de se rencontrer à l'extérieur, jusqu'à quatre personnes maximum et à condition de respecter une distance de deux mètres. Dublin a également décidé d'imposer une quarantaine de 14 jours à toue personne arrivant de l'étranger.L'Espagne a déjà commencé avec une prise de température et une quarantaine volontaire de 14 jours.- Congés d'été -Entrée en déconfinement le 11 mai, la France, un des pays les plus endeuillés au monde avec plus de 27.500 morts, se prépare à connaître son premier weekend au vert. De nombreuses plages ont été autorisées à rouvrir et le Premier ministre Edouard Philippe a évoqué la possibilité pour la population de partir en congés cet été.La France a par ailleurs annoncé vendredi la première mort d'un enfant de neuf ans atteint d'une forme proche de la maladie de Kawasaki, considérée comme probablement liée au Covid-19.En Italie, où certaines plages rouvrent également après des semaines de confinement, l'absence d'activité touristique se fait particulièrement sentir à Venise, où même les pigeons ont déserté la place Saint-Marc, faute de visiteurs pour les nourrir. "Sans touristes, Venise est une ville morte", constate Majuro Sambo, un gondolier de 66 ans.Partout dans le monde, distanciation sociale et gestes barrières restent de rigueur, face à la pandémie dont la liste des victimes s'allonge.Le nouveau coronavirus a contaminé au moins 4.503.811 personnes et fait au moins 305.424 morts dans le monde, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles vendredi.- 190.000 morts -En Afrique, les conséquences pourraient être encore bien plus dévastatrices, selon une étude de l'OMS publiée vendredi. Jusqu'à présent relativement épargné avec moins de 2.500 décès recensés officiellement, le continent pourrait enregistrer jusqu'à 190.000 morts.Plus de cinq mois après l'apparition de la maladie en Chine, le monde s'habitue à l'idée de vivre durablement avec ce fléau, qui selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) pourrait "ne jamais disparaître".Et les efforts s'intensifient pour tenter de relancer des économies entrées dans une récession sans précédent. Locomotive européenne, l'Allemagne a confirmé vendredi une chute de 2,2% de son activité au premier trimestre, avec un recul attendu de 6,3% pour l'ensemble de l'année.Selon l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), le commerce mondial devrait enregistrer "des baisses à deux chiffres" en volume dans presque toutes les régions du monde.- 'Mort-né' -A Washington, la Chambre des représentants a voté vendredi un plan d'aide historique de 3.000 milliards de dollars pour lutter contre les ravages économiques de l'épidémie. Mais le texte présenté par les démocrates a déjà été déclaré "mort-né" par le président Donald Trump et les républicains du Sénat.Aux Etats-Unis, pays le plus touché avec 87.493 morts, le chômage affecte près de 15% de la population active, un record.Si le déconfinement a commencé vendredi dans une partie de la Virginie et du Maryland, New York, le poumon économique du pays, reste confiné jusqu'au 28 mai au moins. La pandémie y a fait plus de 20.000 morts.Une mise à l'arrêt douloureuse pour de nombreux habitants. "Toutes les raisons pour lesquelles on est (à New York) - restaurants, concerts, etc.. - ont disparu", explique Han Robert, 49 ans, cadre informatique.A Washington, M. Trump a de nouveau prédit l'arrivée d'un vaccin avant la fin de l'année, "peut-être avant".Plus prudente, l'agence européenne du Médicament (EMA) a évoqué jeudi un délai d'un an, selon un scénario "optimiste".Plus de cent projets ont été lancés dans le monde et une dizaine d'essais cliniques sont en cours, dont cinq en Chine, pour tenter de trouver un remède contre le Covid-19.
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Le maire de Froidefontaine pense avoir attrapé le coronavirus lors du premier tour des élections. Aujourd'hui toujours soigné dans un centre de rééducation, il estime ne pas pouvoir retrouver son fauteuil de maire avant "plus d'un mois".
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Plus de deux mois après le premier tour des élections municipales, les conseils municipaux d'ores et déjà élus au complet entrent progressivement en fonction pour élire les maires et les adjoints dans des conditions sanitaires renforcées et des contextes particuliers réservant parfois des surprises. Ainsi, à Froidefontaine dans le Territoire-de-Belfort, le maire, touché par le Covid-19, a été réélu mardi 26 mai alors qu'il est encore pris en charge dans un centre de rééducation. Absent du conseil municipal qui l'a reconduit pour un deuxième mandat, Bernard Viatte, 63 ans, a été réélu à l'unanimité des onze membres du conseil municipal de Froidefontaine, bourgade de 460 âmes au sud de Belfort, a déclaré à l'AFP le premier adjoint, Hervé Frachisse. "On lui a annoncé la nouvelle au téléphone, il est très heureux", a-t-il ajouté. L'élection d'un maire en son absence "est prévu dans le code électoral", a encore expliqué Hervé Frachisse, ajoutant que Bernard Viatte avait "fait une attestation" indiquant qu'il se portait candidat au fauteuil de maire.Dans un entretien téléphonique avec l'AFP depuis son lit du centre de rééducation d'Héricourt (Haute-Saône) où il a été admis mardi après deux mois d'hospitalisation, dont quatre semaines passées dans le coma, ce retraité de La Poste confie avoir attrapé le coronavirus "lors du premier tour" des municipales : "on avait tout bien organisé, il y avait du gel (hydroalcoolique) mais à l'époque, on nous disait que les masques ne servaient à rien". "Je pense que si j'avais porté un masque (lors du scrutin), je n'aurais pas attrapé le virus", estime Bernard Viatte, qui "en veu(t) un peu à nos dirigeants".Hospitalisé à l'hôpital de Trévenans (Territoire-de-Belfort) dans un premier temps, l'élu a ensuite été évacué vers une clinique d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) où il s'est réveillé après quatre semaines de coma, sans trop réaliser qu'il était à plus de 600 kilomètres de chez lui. Très ému à l'évocation de son parcours hospitalier, il trouve malgré tout la force de plaisanter : "de ma chambre, je voyais des palmiers (...) Je suis parti en vacances avant tout le monde !"Selon lui, il a encore "plus d'un mois" de rééducation devant lui avant de retrouver son fauteuil de maire. "J'ai quelques séquelles au niveau d'un bras mais ça va aller", assure Bernard Viatte. Parmi les dossiers qui attendent le maire, un lui tient particulièrement à coeur: celui de la réfection du toit de l'église de Froidefontaine, "entièrement classée et qui date de 1711", explique l'élu, visiblement impatient de revenir aux affaires.
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L'ancien ministre Les Républicains (LR) va donner une conférence de presse mercredi 9 janvier avec l'ex-député LR Jean-Paul Garraud pour annoncer qu'ils quittent le parti de Laurent Wauquiez, afin de rallier celui de Marine Le Pen en vue des européennes, selon Le Figaro.
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Alors que depuis des mois son ralliement au Rassemblement national (RN) est évoqué en vue des élections européennes de mai, Thierry Mariani a fait savoir à l'AFP qu'il se prononcerait mercredi 9 janvier. L'ancien ministre LR va donner une conférence de presse commune avec l'ex-député de Gironde Jean-Paul Garraud à Paris.Selon Le Figaro, ils vont annoncer leur départ de LR et leur ralliement au RN. Alors que Marine Le Pen doit dévoiler les premiers noms de la liste du RN pour les européennes, conduite par le jeune Jordan Bardella, lors d'un premier meeting dimanche, des sources ont également affirmé à l'AFP qu'ils n'étaient "pas inquiets" quant à la présence de M. Mariani.Thierry Mariani fut député du Vaucluse (1993-2010), secrétaire d'État puis ministre des Transports de Nicolas Sarkozy (2010-2012), et député des Français de l'étranger (2012-2017) dans une vaste circonscription comprenant notamment la Russie, dont il est un fervent défenseur. Battue aux législatives de 2017, il avait ensuite plaidé pour un "rapprochement" entre la droite et le RN. Il avait également manifesté de l'intérêt pour la démarche du président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan, qui conduira sa propre liste au mois de mai.M. Mariani "ne fera plus partie" des Républicains s'il rallie le RN, avait rappelé le président de LR Laurent Wauquiez début 2018.
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Grosse tension hier soir sur C8 avec Bernard de la Villardière qui était en direct sur le plateau. Il a été interrogé par les chroniqueurs sur le fait qu'il s'était ému du fait que Cyril Hanouna soit sur le plateau avec une femme voilée.
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Et rapidement. Rokhaya Diallo lui a expliqué "qu'elle n'aimait pas ce qu'il faisait" et que "ses pseudos reportages étaient en fait de véritables tribunes". "Vous avez beaucoup de mal à écouter et à faire parler les femmes", lui a lancé la chroniqueuse. "Vous manipulez les choses", lui a rétorqué Bernard de la Villardière et d'expliquer que "les femmes ont le droit de porter le voile, mais j'ai le droit de dire que c'est une régression, car le fait de porter le voile c'est dire que la femme est impure ! C'est l'idéologie de Boko Haram. Les gens qui nous écoutent savent de quoi je parle !" Et de poursuivre en accusant Cyril Hanouna de "banaliser l'image du voile. Ce voile à une signification politique."
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L'ancienne ministre de l'Environnement s'est indignée sur Twitter des détails glaçants sur la mort de l'adolescente révélés par le procureur.
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Lundi 30 avril, à 15h30, le procureur de Lille est revenu en détails sur les circonstances de la mort d'Angélique, tuée le mercredi précédent à Wambrechies (Nord). Un récit glaçant, très précis, qui a choqué de nombreuses personnes à commencer par Ségolène royal."On pense à l'effroyable douleur de la famille, au traumatisme terrible sur les enfants camarades de classe, en donnant tous ces détails atroces au public ?", s'est interrogée ce mardi 1er mai sur Twitter l'ancienne ministre de l'Environnement. De quoi ouvrir un véritable débat. Thierry Pocquet du Haut-Jussé est en effet revenu sur la chronologie précise du meurtre avoué par le principal suspect, David R. Ce dernier a raconté aux enquêteurs avoir aperçu Angélique, qu'il connaissait, dans un parc à Wambrechies, l'avoir emmenée chez lui, avoir abusé d'elle avant de l'étrangler. Il avait alors déposé son corps dans un fourré à proximité de la commune. L'avocat du principal suspect a également regretté les mots choisis par le procureur de la République en conférence de presse. "L'émotion a gagné la communication du parquet, a indiqué Me Demey sur Europe 1. L'ensemble et les détails de la déposition n'avaient pas à être jetées en pâture si vite. Le meurtre d'une fillette de 13 ans est suffisamment grave pour ne pas verser dans les détails sordides" /ITALIC]. David R. a été mis en examen lundi soir pour "séquestration, viol et meurtre".
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POLITIQUE. Candidats ou pas candidats ? Selon le Parisien, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale "hésiterait de moins en moins" à se présenter à l'élection du poste de Premier secrétaire du PS.
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Stéphane Le Foll, lui, prendra sa décision d'ici la fin de l'année. "Qui peut encore sauver le PS ?", s'interroge dimanche 26 novembre Le Parisien. Le congrès du PS, où le Premier secrétaire sera élu, se tiendra les 7 et 8 avril prochain, et en coulisses certains s'activent.L'ancien ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a notamment réuni samedi plus de 300 de ses soutiens à Paris, pour "mettre le débat en route" et dégager une ligne politique "social-démocrate", européenne et "internationaliste", en vue de ce rendez-vous. Plusieurs ténors du parti étaient présents à cette réunion dans le XXe arrondissement de Paris, dont les anciens ministres George Pau-Langevin, Patrick Kanner, Frédéric Cuvillier et François Rebsamen, ces deux derniers poussant la candidature du député de la Sarthe."Je ne suis pas dans une démarche de candidature, je suis dans la démarche d'ouvrir un débat et un dialogue avec les militants", a assuré Stéphane Le Foll en marge de cette réunion rapporte l'AFP. "Je prendrai ma décision en fin d'année", dit-il dimanche 26 novembre au Parisien. L'HYPOTHÈSE VALLAUD-BELKACEMSi ce fidèle de François Hollande bénéficie déjà du soutien de nombreux socialistes, il pourrait souffrir de la concurrence de... Najat Vallaud-Belkacem. En effet, plusieurs cadres imaginent déjà l'ex-ministre de l'Éducation nationale en Première secrétaire, selon plusieurs informations de presse. "Ses amis politiques, une petite bande de quadras socialistes qui se voit fréquemment, aimeraient qu'elle saute le pas", écrit Le Parisien. Mais rien n'est fait. "À ma connaissance, je pense être pas trop mal informé, elle n'a pas donné de réponse à la question (...), a déclaré cette semaine son mari et député PS Boris Vallaud sur Radio Classique. Ça veut dire qu'elle est dans un moment de réflexion depuis plusieurs mois, elle a aussi des projets personnels, elle ne se désintéresse évidemment pas de la politique, parce que c'est une femme politique, mais je vous le redis, sa décision n'est pas prise".Elle "n'a pris aucune décision. Elle estime que tout ça va un peu vite", confie également un "proche de longue date" dans les colonnes du quotidien. "Elle n'a jamais refusé une responsabilité qu'on lui offrait", explique néanmoins un autre.ASSOCIATION OU RIVALITÉ ?Si le président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée Olivier Faure, la présidente de la région Occitanie Carole Delga ou encore l'éphémère ministre de l'Intérieur Matthias Fekl ne tarissent pas d'éloges à son égard, certains au PS sont plus circonspects. Sa méconnaissance des arcanes du parti ou son absence de mandat électif poseraient problème. "J'entends dire par exemple que Najat Vallaud-Belkacem serait candidate, c'est très bien, mais je pense qu'il faut avoir géré à un moment quand même une collectivité, être implanté dans le terrain. Il faut avoir un peu d'histoire dans un parti pour diriger un parti", a notamment glissé François Rebsamen cette semaine sur LCP. Selon le maire de Dijon, Najat Vallaud-Belkacem "serait sûrement très bien dans une équipe, elle serait sûrement très utile au PS, elle ferait sûrement une excellente porte-parole du PS, etc.". "Et je pense qu'il faut qu'elle soit dans l'équipe demain qui sera constituée autour de Stéphane Le Foll".Qu'en pense ce dernier ? "Nous avons été ministres dans les mêmes gouvernements. J'attends de voir son projet mais je ne vois de différence incompatible entre ses idées et les miennes pour un rassemblement", explique-t-il. Tout comme ses soutiens, Stéphane Le Foll semble imaginer l'ancienne ministre de l'Éducation plus comme une partenaire que comme une rivale.
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La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa dénonce un parallèle "complètement honteux".
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Moins d'une semaine après son affiche polémique "Macron m'a tuer", Robert Ménard fait de nouveau parler de lui. Le maire de Béziers a publié sur Twitter deux affiches représentant un soldat poilu et faisant un parallèle entre les tranchées et la Première Guerre mondiale et la situation actuelle des gilets jaunes."Contre Macron le 17, soutenez la France des tranchées", peut-on lire sur la première, en référence à la manifestation organisée samedi pour protester contre la hausse des prix du carburant, tandis que la seconde titre : "la France des poilus contre la France des banquiers"."C'est ceux qui ignorent la détresse de ces Français qui sont indécents"Marlène Schiappa a jugé l'affiche "scandaleuse" lors d'un entretien sur France Info. "Elle fait le parallèle entre les hommes dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale et les manifestants qui ont des gilets jaunes et qui vont manifester pour ne pas payer plus de taxes pour protéger la planète", a dénoncé la secrétaire d'État. "Je crois qu'on a là des parallèles qui sont complètement honteux"."Robert Ménard, n'avez-vous pas honte. Comment pouvez-vous salir de la sorte le sacrifice et la mémoire des Millions de #Poilus morts pour la France? Rien ne peut justifier votre méthode !", a de son côté interpellé Ludovic Mendes, député la République en marche de Moselle.Face à la polémique, Robert Ménard a répondu à ses détracteurs sur Twitter. "C'est ceux qui ignorent la détresse de ces Français qui sont indécents... Tellement facile depuis Paris !", a-t-il écrit.
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L'assassin a adressé une demande de liberté conditionnelle, à quelques jours de la fin de la période de sûreté qui avait accompagné sa peine de réclusion criminelle.
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Le tueur en série toulousain Patrice Alègre, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en février 2002, va déposer une demande de libération conditionnelle début septembre, a révélé Le Figaro vendredi 30 août 2019. Il avait été reconnu coupable de cinq meurtres précédés de viols, ainsi que d'un viol suivi d'une tentative de meurtre.Sa peine avait été assortie d'une période de sûreté de 22 ans, qui va toucher à son terme le 6 septembre. Si Patrice Alègre avait été condamné en 2002, il avait été arrêté et placé sous mandat de dépôt le 5 septembre 1997. C'est donc cette date qui a été prise en compte dans le calcul de la période de sûreté.Contacté par France Bleu, l'avocat de Patrice Alègre, Me Pierre Alfort, a confirmé l'information du Figaro. La demande sera examinée par des experts psychiatres. "Si le législateur a prévu une période de sûreté de 22 ans et pas de 30 ans, il est dans le cadre juridique pour déposer une demande à partir du 6 septembre, ce que nous allons faire", a expliqué l'avocat. La demande de remise en liberté a en partie été motivée par la compagne de Patrice Alègre, une psychologue canadienne âgée de 40 ans. "Elle est un soutien, qui va l'aider à préparer sa sortie, qui va l'héberger, l'aider à avoir un emploi, explique Me Alfort. C'est quelqu'un susceptible de le stabiliser." Tombée amoureuse du tueur en série, elle s'est installée en France dans l'espoir d'y refaire sa vie avec son compagnon, une fois qu'il sera sorti de prison.
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La "tête haute", combatif et soutenu par ses partisans, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dénoncé des accusations "ridicules" à l'ouverture de son procès pour corruption, le premier de l'histoire d'Israël visant un chef de gouvernement en fonction.
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Après 17 mois d'une crise électorale au cours de laquelle il a joué sa "survie politique", M. Netanyahu était attendu par des centaines de supporters au tribunal du district de Jérusalem pour une nouvelle bataille, judiciaire cette fois.Avant son arrivée, il a rencontré des survivants de la Shoah, le génocide juif par l'Allemagne nazie, pour lui donner la "force", a-t-il dit.A son arrivée au tribunal quadrillé de policiers, devant des membres de son équipe le visage barré de masques sanitaires, le Premier ministre s'est montré, sans masque, à l'offensive accusant la justice et les médias de travailler ensemble à le faire chuter."Je me présente à vous le dos droit et la tête haute", a-t-il déclaré, dénonçant des accusations "ridicules" de corruption, abus de confiance et malversation pesant contre lui avant de se protéger le visage pour l'audience."J'ai demandé à ce que tout soit diffusé en direct afin que le public puisse tout entendre (directement) et non via le filtre des journalistes (à la solde) du procureur général", a-t-il ajouté accusant une partie de la presse de partialité.Dans la salle d'audience, le Premier ministre a indiqué comprendre la nature des charges contre lui. Près du tribunal, des supporters, drapeaux israéliens au vent par une rare journée de grisaille, scandaient "Benjamin Netanyahu, le peuple est avec toi".Une dame brandissait une pancarte sur laquelle on pouvait lire "Procès Dreyfus 2020", en référence au retentissant scandale ayant mêlé erreur judiciaire et antisémitisme en France au tournant du 20e siècle. D'où peut-être le discours du Premier ministre en mode "J'accuse" opposant cette fois le "peuple" à la justice et aux médias...Dans une autre manifestation, anti-Netanyahu cette fois, des centaines de personnes criaient "démocratie, démocratie", accusant le Premier ministre de corruption.- "Sans précédent" -Avant M. Netanyahu, Ehud Olmert avait déjà été inculpé --après avoir démissionné-- pour corruption, puis reconnu coupable avant de croupir 16 mois en prison.Benjamin Netanyahu, 70 ans dont 14 au pouvoir, est accusé d'avoir reçu pour 700.000 shekels (180.000 euros) de cigares, champagne et bijoux de la part de personnalités richissimes en échange de faveurs financières ou personnelles.Selon les enquêteurs, M. Netanyahu aurait aussi tenté de s'assurer une couverture favorable par le plus grand quotidien payant d'Israël, le Yediot Aharonot.La justice le soupçonne enfin d'avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de la société israélienne de télécommunications Bezeq en échange d'une couverture favorable d'un des médias du groupe, l'influent site Walla."En 244 ans de démocratie (depuis la révolution américaine, NDLR) il n'y a jamais eu personne inculpé pour avoir reçu une couverture favorable d'un média. Et dans mon cas, la couverture n'était même pas favorable", a plaidé dimanche M. Netanyahu.Des trois affaires, c'est cette dernière qui est la plus explosive mais peut-être aussi la plus complexe."Dans les cas classiques de corruption, tout tourne autour de l'argent (...) mais là il s'agit de corruption pour obtenir une couverture de presse favorable. C'est sans précédent", note Amir Fuchs, chercheur à l'Institut démocratique d'Israël, centre de recherche à Jérusalem."Ce n'est pas simplement offrir une couverture favorable (...) mais lui accorder un contrôle éditorial total sur les textes et les photos spécifiques", ajoute-t-il.- "Conflit d'intérêt" -Les avocats du camp Netanyahu ont indiqué avoir besoin de plusieurs mois pour étudier les éléments de preuve contre le Premier ministre. Le parquet a lui plaidé pour qu'il soit entendu le plus rapidement, dans une affaire qui pourrait s'étirer sur des années.Les trois juges ont dit étudier ces demandes et ajourné au 19 juillet la séance, à laquelle seuls les avocats assisteront.En Israël, le Premier ministre ne dispose d'aucune immunité judiciaire mais, à la différence des autres élus et des fonctionnaires, il n'a pas à démissionner ou à se retirer le temps du procès.Pour Yuval Shany, professeur de droit à l'université hébraïque de Jérusalem, Benjamin Netanyahu se retrouvera en "conflit d'intérêt" car il est à la fois "chef du gouvernement et donc responsable d'un nombre important de décisions" et "accusé en lutte contre les institutions gouvernementales qui le poursuivent".Il serait donc dans la position de diriger un gouvernement mais aussi de l'affaiblir, d'où la question pour la population de savoir si ses décisions seront prises dans l'intérêt du pays ou dans le sien, relève M. Shany.Dimanche, avant l'audience, M. Netanyahu a dirigé la première rencontre de son cabinet depuis la formation une semaine plus tôt d'un gouvernement d'union avec son ex-rival Benny Gantz qui avait juré ne pas partager le pouvoir avec un homme inculpé, avant de se raviser dans l'espoir d'unir le pays face à une autre crise: la Covid-19.
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Depuis le début du mouvement, un "gilet jaune" qui se présente comme un journaliste apostrophe des personnalités en pleine rue.
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Mounir Mahjoubi, Jean-Michel Aphatie, Franck Dubosc, Enrico Macias, et plus récemment... Bernard Tapie, comme en témoigne une vidéo postée sur YouTube par un certain "Isadora Duncan" et dont plusieurs médias se sont fait écho.Si certains ont pu rester calmes face aux attaques de leur interlocuteur, l'ancien président de l'OM a quant à lui perdu son sang froid. Notamment lorsque le "gilet jaune" l'a accusé d'avoir trouvé un accord avec Macron pour ne pas perdre son procès."Vous n'avez rien d'autre comme connerie à me demander ? Vous êtes malade ou quoi ?" Avant de carrément s'emporter... "Vous êtes qui d'abord pour me parler comme ça ? Vous êtes surtout un connard, oui (...) Des 'gilets jaunes' j'en fréquente et ils sont moins cons que toi".Selon LCI, qui a investigué sur l'identité du mystérieux journaliste, il s'agit de Marc Rylewski, un ancien paparazzi se présentant lui-même sur Viadeo comme un co-fondateur de l'agence X17. "Ils étaient un peu sans foi ni loi", aurait indiqué à la chaîne d'information en continu un reporter ayant longtemps travaillé dans la presse people.
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L'héroïne de la Résistance Cécile Rol-Tanguy est décédée vendredi à l'âge de 101 ans, le jour du 75e anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale, a indiqué sa famille dans un communiqué transmis à l'AFP.
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Cécile Rol-Tanguy est décédée à la mi-journée "à son domicile de Monteaux (Loir-et-Cher)", précise le communiqué. "Avec elle disparaît une des dernières figures de la Résistance intérieure française et plus précisément de la Libération de Paris en août 1944", poursuit le texte. Elle était la veuve du colonel Henri Rol-Tanguy, l'un des principaux acteurs de la Libération de Paris, décédé en 2002. Cécile Rol-Tanguy était née le 10 avril 1919, fille unique d'un ouvrier électricien, militant communiste et résistant qui mourra déporté à Auschwitz en 1943, et d'une femme au foyer également résistante. En 1939, juste avant le début de la guerre, elle avait épousé Henri Tanguy rencontré au syndicat des Métaux CGT de Paris où elle était employée. Couple emblématique de la Résistance, ils ont eu quatre enfants.Après quatre ans dans la clandestinité, le 18 août 1944 c'est elle qui tape l'ordre de l'insurrection parisienne dicté par son mari devenu le chef militaire des Forces Françaises de l'Intérieur d'Ile-de-France et qui aboutira huit jours plus tard à la Libération de la capitale. "Porteuse des plus hautes distinctions de la République (Grand Officier de la Légion d'honneur, Grand Croix dans l'Ordre national du Mérite, Médaille de la Résistance, Croix du Combattant Volontaire de la Résistance), elle était emblématique de la place de femmes dans le combat contre Vichy et l'occupant nazi", salue sa famille. "Jusqu'à son dernier souffle, Cécile Rol-Tanguy témoignera de sa fidélité à l'utopie généreuse du communisme, à ses engagements de jeunesse pour la justice sociale et l'émancipation des femmes", ajoute le communiqué. Le secrétaire général du Parti communiste français, Fabien Roussel, a salué "une grande dame qui est restée engagée toute sa vie"."Elle était la mémoire de celles et ceux qui ont refusé la collaboration et ont combattu l'occupant nazi", a-t-il affirmé dans un communiqué.
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Des jets de pétards seraient à l'origine du mouvement de panique.
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Pour les supporters niçois de l'équipe de France, la victoire des Bleus contre la Belgique (1-0) et leur qualification en finale du Mondial de football en Russie a été gâchée par un mouvement de foule qui a fait une trentaine de blessés légers, rapporte Nice Matin mardi 10 juillet.C'est à deux minutes du coup de sifflet final que la soirée à basculé, sur le cours Saleya. Selon la préfecture de police, deux jets de pétards de chaque côté de l'artère ont provoqué un mouvement de panique, des centaines de personnes courant et criant. Résultat : tables et verres renversés, chutes et coupures, indique Nice Matin. "Les gens ont cru à des coups de feu, à un attentat, certains ont voulu se cacher dans le restaurant", a confié au quotidien local un restaurateur. "J'étais installé en terrasse sur la place du Palais de Justice, a expliqué un témoin de la scène. Au moment où l'arbitre allait siffler la fin du match, j'ai vu des gens arriver en courant. Ils semblaient venir de Saleya. Ils criaient, paraissaient affolés (...) Ça a duré peut-être une minute, pas plus, et les gens sont repartis."
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Sky, diffuseur principal de la Bundesliga en Allemagne, a décidé de retransmettre sur une chaîne gratuite le multiplex des samedis 16 et 23 mai, pour la reprise à huis clos du championnat après neuf semaines de pause.
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La 26e journée propose cinq matches à 15h30 le samedi, dont l'affiche du jour entre Dortmund et Schalke, le fameux "derby de la Ruhr" qui déchaîne chaque année les passions. Ils seront diffusés en multiplex sur la chaîne d'information continue sportive Sky News, accessible sans abonnement.Les quatre autres matches du week-end, celui du samedi à 18h30 et ceux de dimanche (15h30 et 18h00) et de lundi (20h30), ne seront en revanche accessibles que sur les chaînes payantes de Sky. Le Bayern Munich, leader du championnat avec quatre points d'avance sur Dortmund, jouera le dimanche 17 à 18h00 à Berlin contre l'Union.La semaine suivante, cinq rencontres devraient également être proposées gratuitement le samedi à la même heure.Sky était sous pression des pouvoirs publics pour diffuser des matches gratuitement, afin d'éviter autant que possible les rassemblements de supporters devant les écrans disposant d'un abonnement, et de limiter ainsi les risques de contamination au coronavirus.La chaîne n'est pas allée plus loin que ces multiplexes des deux premières journées de reprise.
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Après des "cas de toxicité cardiaque" avérés après la prise d'hydroxychloroquine en automédication, l'Agence régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine insiste sur le fait que ce dérivé de la chloroquine doit faire l'objet d'une "surveillance" et d'une "prescription" médicales adaptées.
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Alors que le débat sur l'usage ou non de l'antipaludéen chloroquine pour combattre le nouveau coronavirus fait la une de l'actualité, l'Agence régionale de Santé de Nouvelle Aquitaine met en garde. Des "cas de toxicité cardiaque" ont été signalés sur des personnes présentant des symptômes du Covid-19 qui avaient pris en automédication de l'hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine, ont indiqué dimanche 29 mars les autorités sanitaires de la région. Certains ont même nécessité une hospitalisation en réanimation. "Face à ce constat, l'ARS Nouvelle-Aquitaine alerte sur les dangers de l'hydroxychloroquine qui ne doit en aucun cas être prise en automédication", selon le communiqué. La prise de ce médicament doit faire l'objet d'une "surveillance" et d'une "prescription" médicales adaptées "pour éviter la survenue d'événements indésirables graves mais aussi des hospitalisations en réanimation qui sont actuellement précieuses", poursuit l'ARS.Actuellement expérimentée dans plusieurs pays dans la lutte contre le virus, l'hydroxychloroquine connu en France sous le nom de Plaquénil, est utilisé contre le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde. Il peut provoquer de nombreux effets secondaires dont des troubles cardiaques et neurologiques. Et un surdosage peut être dangereux, voire mortel.Des études controversées en FranceEn France, des essais sur l'hydroxychloroquine sont menés par le controversé Pr Didier Raoult, qui s'est attiré des critiques après avoir publié deux études confirmant selon lui l'"efficacité" de ce traitement contre le coronavirus. Dans une deuxième étude portant sur 80 patients, publiée vendredi en ligne, le directeur du réputé Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Marseille, affirme que 80% d'entre eux ont connu une "évolution favorable". Or nombre de scientifiques pointent les limites de ces études, car elles n'ont pas été menées selon les protocoles scientifiques standards. En France, un décret encadre la mise à disposition de l'hydroxychloroquine pour éviter les risques de rupture alors que ce médicament fait actuellement l'objet d'un engouement.En attendant les résultats de "Discovery", un essai européen en cours sur quatre traitements, dont l'hydroxychloroquine, la France a autorisé l'administration de cette molécule contre le Covid-19 à l'hôpital uniquement et seulement aux cas graves.
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Comme le fil sur lequel Antino Pansa s'exerce dans son jardin, l'avenir s'annonce instable pour les étudiants sortant de la prestigieuse école nationale de cirque de Montréal, qui craignent de devenir une "promo fantôme" à cause du coronavirus.
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La tête à l'envers, les pieds pointés vers le ciel, le futur acrobate Antino Pansa contracte ses muscles pour tenir en équilibre sur le fil quelques secondes. Dans la cour devant chez lui, l'étudiant a accroché entre deux arbres, distants de quelques mètres, un fil tendu à un bon mètre au-dessus du sol. L'installation bricolée permet à cet artiste de 20 ans de se maintenir en forme malgré la fermeture de l'école début mars, à cause de la pandémie."Plusieurs mois sans m'entraîner, ça fait beaucoup", admet Antino Pansa. "Ma seule solution, c'était d'installer un fil entre deux arbres". "J'ai beaucoup de contraintes: je ne peux pas faire toutes mes figures dessus... Il y a des arbres autour, il y a l'escalier, il y a plein de trucs qui m'empêchent de m'entraîner correctement mais je garde toujours la forme", explique-t-il à l'AFP, fier d'avoir imaginé ce système qu'il estime sûr. Pour gagner sa vie, l'étudiant a accepté un travail d'agent de sécurité. Il devait rejoindre pendant environ six mois une troupe en Suisse, dès sa sortie de l'école fin juin, mais le contrat a été reporté à 2021.- "Grosse perte" -En quelques semaines, la pandémie a douché les plans de la soixantaine d'étudiants de cette école à la renommée internationale. Rite de passage et véritable "carte de visite", la présentation du numéro qui sanctionne la fin de trois années d'études et leur permet d'être évalués sous le regard de professionnels du monde entier a été annulée. "C'est une grosse perte, c'est un gros deuil à faire aussi parce que ça sert d'évaluation et ça aide énormément l'insertion professionnelle", reconnaît le directeur de l'école Eric Langlois."On rigole en disant qu'on est la promo fantôme parce que personne ne va pouvoir voir de quoi on est capables", sourit tristement Joaquim Verrier. "C'est aussi très démoralisant de se dire que l'industrie de la culture et du spectacle est au point mort et complètement à l'arrêt", explique le jeune Français.Passé de 15 heures d'entraînement par semaine à l'école à trois ou quatre heures dans son appartement, le jongleur de boîtes à cigares reconnaît qu'il est "très difficile de se motiver" mais s'estime "chanceux" de pouvoir continuer à pratiquer sa discipline. D'autres ne peuvent le faire et s'en inquiètent. "J'ai travaillé tellement, tellement fort pour être capable d'être à mon niveau", regrette Joel Malkoff, fildefériste. L'Américain de 25 ans, qui avait l'habitude de s'entraîner tous les jours, s'alarme à l'idée de ne peut-être pas pouvoir pratiquer à nouveau sa discipline à un niveau professionnel: "c'est ça qui me fait peur". - Marché du travail fermé -Fleuron culturel canadien qui lutte désormais pour sa survie, l'emblématique Cirque du Soleil, basé à Montréal, a dû annuler 44 productions dans le monde et mettre au chômage technique 4.679 acrobates et techniciens, 95% de ses employés.Consciente des nouvelles réalités du marché du travail, l'école a mis en place une formation en entreprenariat destinée à épauler les étudiants. Tandis que le taux d'embauche des diplômés de l'école est de "95% normalement", son directeur constate un "marché complètement fermé" et s'attend à une reprise d'ici les "18 à 24 prochains mois". Les diplômés rejoignent habituellement des compagnies de cirque au Québec ou à l'étranger, des cabarets en Europe ou des bateaux de croisière. La promotion 2020, constituée de 21 étudiants, est "sacrifiée", mais M. Langlois s'attend à une "embellie" pour ceux qui seront diplômés en 2021: "je reste optimiste, ça va repartir", assure-t-il.Selon un sondage réalisé en avril, mené auprès de 561 travailleurs et organismes du secteur, 66% des personnes interrogées envisagent une "transition de carrière", d'après En Piste, le regroupement national des arts du cirque.A 23 ans, Joaquim Verrier balaie d'un revers de main l'idée de se réorienter et surtout de renoncer à sa passion."Moi, j'ai été formé pendant cinq ans pour devenir artiste de cirque et je trouverais ça dommage de ne pas l'être ni de goûter cette expérience. Je ne pense pas que cette pandémie m'arrêtera dans mon désir."
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Les armées françaises affirment n'avoir reçu aucun signalement de maladie pouvant "à posteriori" s'apparenter au Covid-19 de la part d'athlètes militaires français à leur retour des Jeux militaires mondiaux d'été, organisés en octobre à Wuhan, réagissant au témoignage d'une athlète française estimant avoir été contaminée durant ces Jeux.
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La championne du monde de pentathlon moderne Elodie Clouvel, 31 ans, a récemment affirmé dans une interview avoir sans doute attrapé le nouveau coronavirus lors de ces Jeux organisés en Chine dans la ville qui s'est ensuite révélée être le berceau de l'épidémie mondiale.Selon elle, d'autres athlètes sont rentrés malades. Elle dit aussi avoir été en contact "récemment" avec un médecin militaire qui n'aurait pas exclu une contamination au Covid-19. "Il n'y a pas eu, au sein de la délégation française des Jeux militaires mondiaux, de cas déclarés auprès du Service de santé des armées de grippes ou d'hospitalisation pendant et au retour des JMME, pouvant s'apparenter, à postériori, à des cas de Covid-19", a réagi le ministère des Armées, qui ne précise pas si la jeune femme a été ou non en contact avec des médecins militaires pour être testée ou comparer ses symptômes de l'époque avec ceux du nouveau coronavirus."La délégation française a bénéficié d'un suivi médical, avant et pendant les jeux, avec une équipe médicale dédiée composée de près d'une vingtaine de personnels", souligne encore le ministère, en rappelant que "lorsque les Jeux mondiaux militaires d'été (JMME) se sont déroulés du 18 au 27 octobre 2019, à Wuhan en Chine, l'épidémie liée au Covid-19 n'était alors pas connue" et que "le premier cas de Covid-19 n'a été rapporté par la Chine à l'OMS, que le 31 décembre 2019".La championne du monde de pentathlon moderne Elodie Clouvel a affirmé lors d'un entretien fin mars à la chaîne locale Télévision Loire 7, exhumé par Le Parisien, qu'elle pensait avoir été contaminée avec son compagnon Valentin Belaud, pentathlète lui aussi, lors de ces Jeux auxquels ils participaient au sein de la délégation française.L'AFP a pu consulter en ligne deux versions de cette interview, dont une où la partie en question a été coupée."Je pense qu'avec Valentin on a déjà eu le coronavirus, enfin le Covid-19 parce qu'on était à Wuhan pour les Jeux mondiaux militaires fin octobre. Et en fait, il s'avère qu'après les Jeux mondiaux militaires on est tous tombés malades avec les mêmes symptômes. Valentin a loupé trois jours d'entraînement. Moi j'ai été malade aussi. J'avais une grosse conjonctivite (...) c'était trop bizarre... j'avais eu des trucs que j'ai pas eus avant". "On ne s'est pas plus inquiété que ça parce qu'on n'en parlait pas encore mais c'est vrai qu'on rentrait de Wuhan et c'est à ce moment là que le virus s'est développé et on a commencé à en parler", ajoute-t-elle."Il y a beaucoup d'athlètes des Jeux mondiaux militaires notamment qui ont été très malades. On a eu un contact avec le médecin militaire récemment qui nous a dit + je pense que vous l'avez eu parce qu'il y a beaucoup de gens qui ont été malades de cette délégation+", affirme l'athlète."A ce jour et à notre connaissance, aucun autre pays représenté au JMME de Wuhan n'a par ailleurs rapporté de tels cas", souligne le ministère.
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La défense de l'ex-patron de Renault-Nissan dénonce une persécution qui prive Carlos Ghosn de ses droits fondamentaux. Ils ont déposé une nouvelle requête auprès de l'ONU, révèle Le journal du dimanche (JDD).
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Les avocats de l'ex-PDG de Nissan, Carlos Ghosn, ont déposé vendredi 24 mai au soir une nouvelle plainte auprès du groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire, initié par le Haut-commissariat des Nations unies des droits de l'Homme.Me François Zimeray et Me Jessica Finelle sont mandatés par l'épouse de Carlos Ghosn ainsi que ses quatre enfants. Selon une information du JDD publiée ce dimanche 26 mai, le but est de mettre en lumière ce qu'ils dénoncent comme une persécution judiciaire subie par leur client, "dans le cadre de sa privation de liberté par les autorités japonaises". L'hebdomadaire affirme révéler des extraits de cette requête."Depuis le jour de sa première arrestation, théâtralisée publiquement par le parquet japonais dans le seul but de l'humilier, M. Ghosn n'a jamais retrouvé la liberté de se défendre équitablement", écrivent notamment les deux avocats."En sorte que la situation actuelle est un continuum de l'incarcération commencée le 19 novembre et dont les abus, dénoncés dans la saisine, n'ont pas cessé", ajoutent-ils. Ils dénoncent une "remise en liberté sous caution, le 25 avril 2019, assimilable à une assignation à résidence". Le tout visant, selon eux, à "détruire psychologiquement le suspect pour affaiblir sa capacité à se défendre de manière effective."13 millions de dollars en cautionL'hebdomadaire rappelle que l'ancien patron du groupe Renault-Nissan avait été arrêté une première fois le 19 novembre puis libéré le 5 mars. Il avait été ensuite remis en détention le 4 avril et remis en liberté le 25 avril, moyennant une caution de 4 millions de dollars (3,6 millions d'euros), qui s'ajoutent au 9 millions de dollars (8 millions d'euros) précédemment versés. Enfin, les avocats contestent également l'interdiction pour Carlos Ghosn, sans limite dans le temps, de rencontrer son épouse Carole. "L'absence de tout contact direct avec son épouse sauf autorisation préalable du tribunal apparaît particulièrement choquante, tant elle est injustifiable en l'espèce et attentatoires aux droits fondamentaux de l'intéressé". Carlos Ghosn fait l'objet de quatre inculpations par la justice japonaise pour détournement de fonds, abus de confiance, et dissimulation de revenus.
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Les hôpitaux guyanais ont déclenché leur plan blanc, tandis que l'épidémie de Covid-19 bat son plein.
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La Guyane est en crise en raison du Covid-19. Les trois hôpitaux guyanais ont déclenché samedi 4 juillet leur plan blanc pour faire face à l'épidémie de coronavirus qui s'accélère. Le gouvernement a annoncé la venue d'un "directeur de crise". La Guyane approchait samedi (derniers chiffres connus) les 5.000 cas avérés de Covid-19 (4.913 cas, +355 cas en 24 heures), dont 129 patients hospitalisés, 23 en réanimation, et 16 décès. Le territoire voisin du Brésil où l'épidémie explose compte 300.000 habitants.Le gouvernement a annoncé dans un communiqué dans la nuit de samedi à dimanche qu'un "directeur de crise" avait été nommé, le préfet Patrice Latron, et allait "rejoindre dans les meilleurs délais la Guyane", pour renforcer l'action des différents acteurs engagés dans la gestion de l'épidémie, aux côtés du préfet et de la directrice générale de l'ARS.Dans une déclaration commune, les trois hôpitaux de Guyane - les centres hospitaliers de Cayenne, de Kourou et de l'ouest guyanais - indiquent avoir "décidé conjointement d'actionner leurs plans blancs respectifs" samedi, même si "de nombreuses mesures des plans blancs sont déjà mises en œuvre dans les faits"."Depuis plusieurs semaines, l'activité de nos établissements est bouleversée par l'épidémie de Covid-19. Les patients sont de plus en plus nombreux à avoir besoin de nous. En très peu de temps, et conformément aux travaux d'anticipation, nous avons réussi à nous réorganiser", expliquent-ils.Appel aux réservistes"La charge de travail est importante", disent-ils, alors que les malades "devraient être plus nombreux pendant encore deux à trois semaines". Dans son communiqué, le gouvernement précise que "que d'ores et déjà, plus de 130 réservistes sanitaires" sont "opérationnels dans les différentes structures médicales guyanaises". "23 nouvelles recrues ont été envoyées cette semaine et 48 supplémentaires le seront dès la semaine prochaine", ajoute-t-il, confirmant ce qu'avait annoncé le ministre de la Santé vendredi. Par ailleurs, "des personnels de santé sont envoyés en renforts pour appuyer les hôpitaux locaux: 20 personnes sont arrivées sur place cette semaine et 50 arriveront la semaine prochaine". Enfin, le service de santé des Armées va envoyer "20 militaires" spécialisés de réanimation, "dans les prochains jours".
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Le Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, a refusé jeudi dernier de "verser la compensation infondée de 233 millions d'euros réclamée par le groupe Bolloré", résiliant de fait le contrat.
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Autolib' c'est fini. Le service des petites voitures électriques grises en libre-service à Paris et proche banlieue, propriété du groupe Bolloré, s'arrêtera le 31 juillet après une diminution progressive du nombre de véhicules et de stations disponibles à partir du 2 juillet. Cette solution permettra ainsi une "extinction progressive" du service plutôt qu'un "arrêt brutal", a-t-on souligné lundi 25 juin chez Autolib', dont le contrat avec le Syndicat mixte Autolib' Vélib', qui réunit les 103 communes partenaires dont la capitale, a été résilié jeudi 21 juin.. Le syndicat avait annoncé avoir "refusé de verser la compensation infondée de 233 millions d'euros réclamée par le groupe Bolloré (...) entraînant de fait la résiliation du contrat au 25 juin 2018".Autolib', fort de 150.000 abonnés, avait été lancé en fanfare en 2011 sous l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) pour un contrat de délégation de service public qui devait courir jusqu'à 2023 sans coûter un sou aux collectivités, hors investissements d'origine. "Première mondiale" alors symbole de modernité, le dispositif a dû faire face à un changement des façons de se déplacer, avec le vélo électrique, le VTC, la location de véhicules privés, sans compter son image dégradée avec ses voitures souvent sales.La mairie de Paris compte bien proposer une solution de remplacement. La socialiste Anne Hidalgo a réuni des acteurs du secteur, le 11 juin, pour réfléchir à des alternatives, indique Franceinfo. En attendant, les 3.244 places de stationnement actuellement dévolues à Autolib' seront dédiées à terme aux Parisiens et aux Franciliens propriétaires d'un véhicule électrique.
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Le jeune candidat noir réformateur Jamaal Bowman est assuré de battre le cadre démocrate Eliot Engel (73 ans) au terme de la primaire législative de mardi à New York, et d'entrer au Congrès, nouveau signe du renouvellement de la classe politique américaine à gauche.
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Le résultat officiel du scrutin ne devrait pas être connu avant plusieurs jours, car tous les électeurs avaient la possibilité de voter par correspondance jusqu'au jour même de l'élection.Mais le dépouillement de la presque totalité des bureaux de vote montrait mercredi que Jamaal Bowman (44 ans) était quasiment crédité du double de voix de son principal adversaire, Eliot Engel, à 61% des suffrages exprimés contre 34%.Ce succès dans une circonscription acquise aux démocrates assure à ce proviseur d'un collège de Yonkers, au nord de New York, d'entrer à la Chambre des représentants à l'issue du scrutin législatif du 3 novembre.C'est la fin d'une ère pour Eliot Engel, qui siège au Congrès sans discontinuer depuis 31 ans et était soutenu par Hillary Clinton et la chef de file des démocrates à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.Cette victoire promise fait écho à celle d'Alexandria Ocasio-Cortez, qui avait elle détrôné, en 2018, une autre figure démocrate du Congrès, Joe Crowley, dans une circonscription implantée dans le Queens et le Bronx, à New York.Jamaal Bowman appartient à la même ligne réformatrice qu'"AOC" et a d'ailleurs adhéré à son idée d'un nouveau pacte environnemental, le "Green New Deal", présenté en février 2019."En tant qu'éducateur et en tant qu'homme noir aux Etats-Unis, j'ai beaucoup appris et j'essaye de relier ça, mon expérience, avec les électeurs", a expliqué le quadragénaire mercredi lors d'une conférence de presse.
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A moins d'une semaine de la levée du confinement, la maire de Paris détaille son plan "progressif" pour la capitale face au Covid-19. Pour les enfants, le retour général à l'école est encore loin.
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Tandis que l'échéance du 11 mai se rapproche, l'association des maires d'Ile-de-France, dont Anne Hidalgo, a écrit à Emmanuel Macron pour lui demander de repousser la réouverture des écoles à une date ultérieure, dénonçant un déconfinement "à marche forcée". "Notre rôle, si l'Education nationale décide d'ouvrir les écoles en mai, c'est de faire en sorte que les écoles soient prêtes pour accueillir les enfants", tempère toutefois la maire de Paris dans les colonnes du Parisien, lundi 4 mai. Reprise de l’école : quelles sont les consignes sanitaires ?par franceinfoSelon elle, moins d'un élève parisien sur cinq pourra être accueilli dans les premiers jours. "On estime qu'on devrait accueillir grosso modo pas plus de 15 % des élèves parisiens le 14 mai. Ce sera progressif évidemment", indique t-elle, face au danger d'une résurgence de cas du Covid-19. "On sait très bien que les 15 jours qui suivent le déconfinement sont 15 jours à très haut risque", a t-elle ensuite prévenu à l'antenne de LCI, mardi 5 mai.Cette sélection des élèves pour la rentrée scolaire va d'abord viser certains "publics prioritaires", comme les "enfants en situation de handicap" ou "qui ont décroché". "Le rectorat a souhaité également qu'il puisse y avoir une rentrée par niveau", a t-elle encore précisé. Pour les plus petits, "200 crèches municipales seront ouvertes, soit environ 4400 places sur les places 40000 que propose la ville, à partir du 12 mai".Des aménagements appelés à durer sur les routes de la capitale?Côté transports, la mairie de Paris va "doubler le nombre de places dans les parkings relais et dans (les) parcs de stationnement aux portes de Paris", avec "2.000 places réparties dans 30 parcs" qui "seront gratuites pour les titulaires du pass Navigo". "Il n'est pas question de laisser Paris envahi par des véhicules", fait-elle valoir. Pour les automobilistes elle évoque ainsi l'ouverture possible du parc des expositions de la porte de Versailles.Pour les pistes cyclables, outre la rue de Rivoli, annoncée la semaine dernière,, "l'avenue du Général Leclerc, le boulevard Saint-Michel, le tunnel de l'Etoile et la porte Maillot... Au total, 50 km de voies, d'habitude réservées aux voitures, seront consacrées aux vélos", détaille encore l'édile. Quant à la question de savoir si ces aménagements ne seront que temporaires, Anne Hidalgo laisse la porte ouverte à la pérennisation de certains projets. "Ce sera aux Parisiens de dire lesquelles. Je sais que la majorité d'entre eux n'a pas envie d'un retour des voitures et de la pollution. Si certains aménagements s'avèrent pertinents, il n'y a pas de raison qu'on les retire ensuite", suggère la maire sortante.
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Un épisode pluvieux intense est attendu ce jeudi sur la Bretagne, qui correspond à plusieurs semaines de pluie.
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Le temps restera pluvieux jeudi 11 juin toute la journée sur la façade atlantique, en particulier la Vendée, la Loire-Atlantique et la Bretagne. Météo France a par ailleurs placé les Côtes-d'Armor, le Finistère et le Morbihan en vigilance orange aux pluies-inondations. Les cumuls d'eau attendus sont de l'ordre de "40 et 60 mm en 24 heures et peuvent atteindre localement les 70 mm en 24 heures", prévient Météo France. Ce qui correspond aux cumuls mensuels moyens pour un mois de juin, souligne le prévisionniste.Dans la journée, des rafales de vent entre 70 et 80 km/h sur le littoral et entre 60 et 70 km/h dans les terres sont attendues sur ces départements. Des orages pourront également se produire dès le milieu de la nuit et jusqu'à la mi-journée. Les départements limitrophes sont également concernés par des pluies conséquentes et sont placés en vigilance jaune pluie.
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Une vidéo sur laquelle l'auteur présumé du meurtre de la petite Maëlys fait subir des attouchements sexuels à une enfant de 5 ans a été retrouvée sur son téléphone portable selon le Nouvel Obs.
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Le dossier de Nordahl Lelandais vient de s'alourdir un peu plus. Déjà écroué pour le meurtre de la petite Maëlys et mis en examen pour la disparition d'Arthur Noyer, l'ex-militaire va devoir s'expliquer devant les enquêteurs après une nouvelle découverte accablante. Selon le Nouvel Obs, la police a découvert sur son téléphone une vidéo sur laquelle Lelandais fait subir des attouchements sexuels à une enfant. BFMTV précise que la fillette apparaissant sur cette vidéo serait la filleule de Lelandais, âgée de 4 ans à l'époque. Les faits se seraient déroulés quelques semaines avant le meurtre de la petite Maëlys au domicile de la fillette, dans le sud de la France. Aucune information officielle n'a pour le moment été annoncée à ce sujet. Une première vidéo pédopornographique avait été découverte sur son téléphone il y a quelques mois, avec cette fois une petite-cousine de l'ex-militaire, âgée alors de 7 ans. Le Nouvel Obs ajoute que Lelandais devrait être entendu le 7 décembre par les enquêteurs pour ces nouveaux faits.
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Après avoir décidé d'une pause pour les vacances de fin d'année, l'Unsa ferroviaire appelle à nouveau les salariés à la grève.
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La trêve des confiseurs est terminée. Celle de l'Unsa ferroviaire aussi. Le syndicat a décidé, lundi 6 janvier, de mettre fin à sa "trêve" dans la grève à la SNCF. Une parenthèse qui avait été décidée le 19 décembre pour ne pas perturber les congés de fin d'année des usagers. Malgré cet accalmie, le deuxième syndicat de la SNCF estime que "toutes (ses) revendications n'ont pas encore été satisfaites", a-t-il indiqué dans un communiqué. L'Unsa ferroviaire "appelle l'ensemble des salariés de la SNCF à poursuivre le mouvement de contestation, pour continuer à peser sur les négociations à venir", ajoute le syndicat, dont l'appel à la trêve n'avait pas été suivi par tous ses militants.
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Dans une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche, 36 maires de grandes villes, dont Anne Hidalgo et Christian Estrosi, rappellent que "des millions de Français attendent d'avoir un maire."
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Après avoir maintenu le premier tour des élections municipales le 15 mars dernier, à la veille de l'annonce d'un confinement qui a duré huit semaines, Emmanuel Macron avait décidé de reporter le second tour prévu le 22 mars. Alors qu'aucune date n'a encore été actée, les candidats s'impatientent. Ce 17 mai, 36 maires de grandes villes, dont Anne Hidalgo (Paris) et Christian Estrosi (Nice), appellent à organiser le second tour en juin, dans une tribune parue dans LeJournal du Dimanche."La démocratie ne peut pas être plus longtemps confinée", estiment-ils. "Ne transformons pas le confinement sanitaire en un confinement démocratique qui serait néfaste à l'avenir de la France et organisons le deuxième tour des élections municipales dès le mois de juin", exhortent les signataires, parmi lesquels figurent François Rebsamen (Dijon), Nicolas Florian (Bordeaux), Stéphane Le Foll (Le Mans) ou encore la candidate Les Républicains à Marseille Martine Vassal. Municipales 2020: comment devrait se passer le second tour ?par BFMTV5.000 communes en attenteSelon ces élus, l'organisation rapide du scrutin est nécessaire car "des millions de Français attendent d'avoir un maire, une équipe municipale et communautaire en place, capable de prendre des décisions capitales pour nos écoles, nos transports, nos emplois". En effet, environ 5.000 communes sont en attente de ce second round. Les 30.000 autres que compte la France ayant élu leur maire dès le 1er tour le 15 mars. Dans ces villes, les conseils municipaux seront installés "au plus tard le jeudi 28 mai", a indiqué le Premier ministre Edouard Philippe mardi à l'Assemblée nationale.L'exécutif devrait trancher la semaine prochaine, après avoir reçu un avis du Conseil scientifique, sur la possibilité de tenir le scrutin d'ici la fin juin. Si cela n'était pas le cas, il faudrait refaire l'intégralité de l'élection pour les communes concernées, à l'automne voire en mars prochain selon les scénarios. "Comment demander aux Français qui malgré leur inquiétude se sont déplacés pour venir voter le 15 mars, de refaire un premier tour?", s'interrogent les auteurs de la tribune. "Pour rappel, plus de 25,5 millions d'habitants vivent dans une commune concernée par le second tour", soulignent-ils encore. Il est donc impératif de clore cette séquence électorale dès que possible, avant la période estivale. On ne peut pas demander aux maires de rouvrir les écoles pour l'éducation et de les fermer pour les élections", arguent-ils.Les édiles font également valoir qu'en raison de la suspension de ce 2e tour, les intercommunalités n'ont pu être installées. Or, "70% de la commande publique sont réalisées par les communes et les intercommunalités. Elles sont le bras armé essentiel à notre économie et à nos emplois", observent-ils.De nombreuses personnalités politiques font entendre depuis plusieurs jours leur préférence pour un second tour fin juin, vraisemblablement le 28. Parmi celles-ci, le candidat du Rassemblement national à Perpignan Louis Aliot qui estimait samedi sur BFMTV que les Français "attendent ce second tour" et ne voyait pas "ce qui pourrait fausser les résultats" en l'organisant avant l'été.
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Quatre jeunes chefs de file du mouvement pro-démocratie hongkongais ont annoncé mardi leur démission, quelques heures après l'adoption par le Parlement chinois d'une loi controversée sur la sécurité nationale.
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Joshua Wong, Nathan Law, Jeffrey Ngo et Agnes Chow ont indiqué qu'ils quittaient Demosisto, un parti politique honni par Pékin et qui milite notamment pour un véritable suffrage universel dans l'ex-colonie britannique.Tous quatre ont cependant affirmé qu'ils continuerait à militer à titre individuel, ce qui laisse à penser qu'ils souhaitent ainsi protéger Demosisto de toute poursuite ou exclusion avec l'entrée en vigueur de cette loi sur la sécurité. "Je vais continuer à défendre ma maison, Hong Kong, jusqu'à ce qu'ils me réduisent au silence et m'éliminent de cette terre", a écrit sur Facebook Joshua Wong, un militant célèbre du mouvement pro-démocratie.Joshua Wong et Nathan Law, deux des figures de proue du Mouvement des Parapluies en 2014, sont candidats aux élections du Conseil législatif hongkongais en septembre.Les membres du LegCo, le Parlement hongkongais, ne sont que partiellement élus au suffrage universel, selon un système complexe visant à assurer la majorité au camp pro-Pékin.Les partis pro-démocratie ont bon espoir de remporter la plupart des sièges éligibles au sein de ce Conseil en capitalisant sur la colère grandissante de la population à l'encontre de Pékin.Des militants comme Joshua Wong, qui a fait de la détention pour ses activités, sont régulièrement attaqués par les médias chinois qui les qualifient de "séparatistes" alors même que Demosisto n'appelle pas à l'indépendance de Hong Kong.Les groupes de défense des droits redoutent que cette loi sur la sécurité, votée par le Parlement national mardi matin, serve à museler les personnalités et les partis désireux que Hong Kong jouisse d'une plus grande autonomie. Il est cependant difficile pour l'heure de connaître les réelles conséquences de ce texte, son contenu précis demeurant jusqu'à présent secret.Pékin en a cependant révélé les grandes lignes, affirmant que la loi entend réprimer le "séparatisme", le "terrorisme", la "subversion" et la "collusion avec des forces extérieures et étrangères".Une loi similaire est en vigueur en Chine continentale et elle permet d'écraser toute forme de contestation pour des faits notamment de "subversion" et de "collusion".Pour Pékin, ce texte vise à mettre fin aux manifestations pro-démocratie monstres qui ont secoué Hong Kong l'an passé.Les autorités chinoises affirment qu'il ne concernera qu'une minorité de personnes, en particulier celles qui militent pour l'indépendance du territoire.
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L'ancienne ministre de l'Écologie a estimé jeudi matin sur franceinfo qu'il n'y avait "ni urgence, ni besoin d'une telle violence" pour mener à bien une réforme des retraites.
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"Comment est-ce que le calme peut revenir si ce n'est en retirant cette réforme et en reprenant le travail dans de bonnes conditions, correctement, sur des bases claires, en début d'année prochaine ? " Invitée de franceinfo jeudi 19 décembre, Ségolène Royal a jugé Emmanuel Macron responsable de la crise actuelle que traverse le pays. "On a aujourd'hui un gouvernement arc-bouté pour des raisons d'ego sur les annonces qu'il a faites, plus 'cafouilleuses' les unes que les autres", a dénoncé l'ambassadrice chargée de la négociation internationale sur les pôles arctique et antarctique. Ségolène Royal réclame un retrait de la réforme des retraites dont elle fustige la "brutalité". Tout le monde peut constater aujourd'hui, qu'il n'y avait ni urgence, ni besoin d'une telle violence. Pourquoi ? Parce que le déficit de 7 milliard d'euros n'est prévu qu'en 2025. Et on va semer ce bazar dans le pays, cette provocation pour une projection de 7 milliards de déficit en 2025, ce qui reste encore à vérifier. Il suffit que le chômage diminue pour que le régime revienne à l'équilibre", a développé l'ancienne ministre de l'Écologie qui plaide pour une réforme progressive. "On ne reconnaît plus la France"Elle remet également en cause le fonctionnement du gouvernement. "Ils sont quatre hommes à décider tout seuls et les Français attendent devant leur poste de de télévision pour savoir quel sera leur bon-vouloir, qu'est-ce que Jupiter va nous dire", regrette-elle. "Le gouvernement aujourd'hui essaie de faire peur aux gens", selon Ségolène Royal qui rend "hommage" au "courage" des Français qui se rendent au travail malgré la grève dans les transports en commun. "On ne reconnaît plus la France. Et tous ceux qui aiment la France ne reconnaissent plus notre pays. Depuis trois ans, nous sommes plongés dans des conflits à répétition, dans des violences. Les Français subissent très gravement les problèmes de gilets jaunes, aujourd'hui les conflits sociaux (...). Il est temps que l'ordre juste revienne", conclut-elle.
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De l'aveu même des autorités, c'est une affaire d'une "particulière gravité": quatre policiers de Seine-Saint-Denis ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire jeudi, soupçonnés de falsification de procès-verbaux, de violences ou de vols, faits qui ont conduit à la dissolution de leur service.
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Les quatre policiers, membres de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) de Seine-Saint-Denis, ont été mis en examen pour faux et usage de faux en écriture publique, a indiqué le parquet de Bobigny.Trois d'entre eux ont également été mis en examen pour violences en réunion. Parmi ces trois agents, l'un a aussi été mis en examen pour transport et détention de cannabis et un autre pour vol d'un téléphone portable dans l'exercice de ses fonctions.Les quatre fonctionnaires ont été placés sous contrôle judiciaire avec notamment l'interdiction de se rendre dans des locaux de police en Seine-Saint-Denis. Dans cette affaire, six policiers, âgés de 30 à 40 ans, avaient été placés en garde à vue lundi dans les locaux de l'IGPN, la "police des polices". Deux ont été remis en liberté mercredi soir."Ce sont des gars qui ont perdu le sens de la mesure, qui n'avaient plus aucune déontologie, et qui pour avoir des résultats, se comportent comme ceux qu'ils ont en face", a dit à l'AFP une source proche du dossier. Lors de perquisitions, une cache de stupéfiants a été découverte près du parking de la CSI basée à Aulnay-sous-Bois. "C'est là qu'ils stockaient le produit qu'ils pouvaient récupérer", a détaillé cette source. "On n'est pas sur des kilos mais plutôt sur quelques dizaines de grammes".Cette procédure n'est qu'une partie du scandale qui éclabousse la CSI, visée par une vingtaine d'enquêtes au total, sur la période 2018-2019.Quatre d'entre elles ont été classées faute de preuve, une autre a abouti au renvoi en procès d'un policier, qui sera jugé le 5 novembre à Bobigny pour des faits de violences notamment. Quinze autres sont encore en cours.- "Des fous" -Ces enquêtes concernent une dizaine de personnes, "ils ne sont pas du tout majoritaires dans la CSI" qui compte environ 150 fonctionnaires, a précisé une autre source proche du dossier. Après ces révélations, la préfecture de police de Paris a annoncé jeudi la dissolution de la CSI, qualifiant les faits reprochés aux quatre policiers d'une "particulière gravité".Selon des sources policières, l'IGPN serait sur la piste de ces agents depuis plusieurs mois. Véhicules et vestiaires des personnes mises en cause auraient été sonorisés pour tenter de mettre au jour les pratiques "plus que douteuses" des policiers.Les policiers de la CSI, c'est "comme des fous", ont raconté à l'AFP des jeunes rencontrés sur un point de deal de Saint-Ouen mercredi. "Ils te contrôlent pour te taxer la thune alors que j'avais même pas de drogue sur moi", a dit l'un d'eux.Les CSI sont des services de police agissant au niveau du département. Elles sont composées d'unités spécialisées travaillant en tenue ou en civil. Elles participent à la sécurisation des quartiers et peuvent également participer à des missions de maintien de l'ordre.Dans le passé, des policiers ont été impliqués dans des scandales retentissants, notamment à Marseille où la justice a renvoyé en 2019 en procès 18 anciens membres d'une BAC des quartiers nord pour des vols de drogue ou d'argent en marge d'interventions dans des cités.En juillet 2019, sept policiers surnommés "les ripoux de Vénissieux" (Métropole de Lyon), et soupçonnés de corruption et de complaisance envers une fratrie sulfureuse avaient été condamnés à des peines avec sursis.
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Le Marseillais de 40 ans a traversé la Manche sur son "flyboard". Il estime que ses engins futuristes pourront voler avec des biocarburants.
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Il répond également aux critiques sur la consommation en kérosène de ses engins, qu'il estime "non-fondées".Un "rêve fou" enfin réalisé. Franky Zapata a rallié Sangatte (Pas-de-Calais) à St Margaret's Bay, près de Douvres (Angleterre) embarqué sur son "flyboard", ce dimanche 4 août. L'inventeur autodidacte a évoqué les perspectives de son entreprise, soutenue par le ministère des Armées. "La subvention n'a pas du tout été donnée pour développer le Flyboard, la subvention de l'armée a été donnée pour développer des turboréacteurs", a t-il précisé au micro de franceinfo, lundi 5 août. "Évidemment que si l'armée nous a donné une subvention pour améliorer l'état des mini turbopropulseurs, c'est qu'ils ont un intérêt pour le type de technologie qu'on développe mais pas pour le Flyboard tel qu'il est", a t-il ajouté, indiquant que "le Flyboard n'est pas un produit utilisable par l'armée et le commun des mortels". "On est en train de travailler avec les forces spéciales pour un produit qui s'appelle le EZ-Fly, qui est un hybride entre un Flyboarder et un Segway, avec des poignées pour se tenir, comme ça c'est plus facile à utiliser. Ils sont intéressés par d'autres produits comme les plateformes volantes pour la logistique et les voitures volantes", évoque t-il.Qu'en est-il de la consommation en énergies fossiles? "Ce sont des critiques non fondées", répond-il. "La quantité de kérosène qu'on brûle en comparaison d'un avion même personnel, c'est dérisoire. Les gens pensent que le kérosène c'est de l'essence hyper-inflammable, mais c'est de l'huile", précise t-il, expliquant que ses "réacteurs fonctionnent déjà avec du biocarburant". "Nos machines vont fonctionner dans quelques mois avec des produits 100% renouvelables. On va pouvoir voler avec des biocarburants, bien avant que les voitures ne puissent rouler avec 100% de biocarburants", assure t-il.
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L'ancienne ministre de l'Environnement n'exclut pas de se présenter à la mairie de Paris en 2020, rapporte Le Parisien. Pas question cependant de prendre la place d'Anne Hidalgo.
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Une candidature aux élections municipales à Paris en 2020, "ça se regarde", confie en petit comité l'actuelle ambassadrice des pôles, selon Le Parisien. En cas de candidature, Ségolène Royal pourrait être opposée à Benjamin Griveaux, actuel porte-parole du gouvernement, dont le nom est régulièrement évoqué pour se présenter sous l'étiquette La République en Marche. Un adversaire que l'ancienne ministre attaque déjà. "Il n'a pas un bon body language", affirme-t-elle.Au-delà de ses potentiels adversaires, l'ancienne candidate à la présidence de la République peut se prévaloir de plusieurs qualités. Forte de ses 17 millions de voix lors du second tour de l'élection présidentielle en 2007, l'ancienne ministre de l'Environnement a gardé une certaine popularité depuis. Son parcours plaide également en sa faveur : passée par plusieurs ministères, elle maîtrise les dossiers environnementaux et possède une aura sur la scène internationale.Mais avant de se lancer dans la course à la mairie de Paris, il reste une inconnue : la décision de l'actuelle maire de Paris. Ségolène Royal en a fait une condition sine qua non : elle se lancera "uniquement si Anne Hidalgo n'y allait pas". L'actuelle occupante de l'Hôtel de Ville parisien semble en difficulté à deux ans de l'élection. D'après un sondage paru dans le dernier Journal du Dimanche, 58% des Parisiens se disent mécontents du bilan d'Anne Hidalgo, quatre ans après son élection.Le journal et l'institut de sondage ont également testé plusieurs scénarios pour les prochaines élections. En cas de candidature de Benjamin Griveaux, la maire de Paris ne recueillerait que 29% des voix contre 32% pour le porte-parole du gouvernement. Anne Hidalgo a désormais quelques mois pour redresser la barre et gommer les ratés - nouveaux Velib', pétionnisation des voies sur berges, et problèmes de propreté des rues - de ces derniers mois.
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Les Madrilènes et les Barcelonais retrouvaient lundi leurs amis, leurs parcs et leurs terrasses après dix semaines d'un des confinements les plus stricts au monde tandis que les habitants d'autres régions espagnoles moins frappées par la pandémie peuvent de nouveau goûter aux joies du bain de mer.
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Madrid, Barcelone et une grande partie de la région de Castille-Léon (au nord de la capitale) entament à leur tour la première phase d'un déconfinement progressif que le reste du pays a commencé ces dernières semaines.Les deux plus grandes villes du pays ont été les plus durement frappées par la pandémie du nouveau coronavirus qui a fait 28.752 morts et infecté 235.772 personnes en Espagne.Leurs habitants peuvent désormais se retrouver en groupes de dix maximum, chez eux ou aux terrasses des bars et des restaurants dont la capacité est toutefois limitée. A Madrid, où les parcs étaient fermés depuis mi-mars, les grilles du Retiro ont rouvert et des centaines de Madrilènes couraient ou se promenaient dès le petit matin. "Je suis venu voir le lever de soleil sur le lac avant 7H00, le parc me manquait beaucoup", a confié à l'AFP Alfonso López, architecte à la retraite de 67 ans.Comme tous les Espagnols, il doit cependant continuer à porter le masque, obligatoire dans les bâtiments et sur la voie publique quand il n'est pas possible de garder une distance de sécurité de deux mètres.A Barcelone (nord-est), deuxième ville du pays, Nacho García, directeur du restaurant Barna Beach, suait lui à grosses gouttes en remontant sa terrasse sur la plage de la Barceloneta."Nous avions très envie de reprendre, j'ai des employés qui pleuraient presque de joie. Ils étaient au chômage partiel et nombre d'entre eux n'avaient pas encore reçu l'indemnité", dit ce jeune homme de 28 ans.- Parasols espacés -Près de la moitié du pays - quelque 22 millions d'habitants sur les 47 que compte l'Espagne - passe pour sa part à la deuxième phase du déconfinement par étapes qui devrait s'étaler jusqu'à la fin juin. Les restaurants peuvent y rouvrir leurs salles, en limitant le nombre de clients, et les sorties, pour la promenade ou le sport, ne sont plus limitées à certaines heures de la journée.Et surtout, alors que les fortes chaleurs ont commencé, piscines et plages peuvent rouvrir comme dans les archipels des Baléares et des Canaries ou dans une grande partie de l'Andalousie mais toujours avec de strictes mesures de sécurité. Certaines villes dont Barcelone avaient déjà ouvert leurs plages ces dernières semaines mais seulement pour le sport ou la promenade.Le ministère de la Santé recommande de limiter l'affluence sur les plages, d'y délimiter des espaces pour chaque groupe et d'espacer les parasols de 4 mètres.Pour le moment, seuls les locaux pourront en bénéficier puisque les déplacements d'un province à l'autre restent interdits et que les étrangers qui débarquent en Espagne doivent observer une quarantaine de quinze jours.Le gouvernement prévoit cependant de rouvrir les frontières aux touristes étrangers en juillet.Les restrictions imposées pendant le confinement décrété mi-mars étaient parmi les plus sévères au monde. Pendant un mois et demi, les Espagnols n'ont pratiquement pas pu mettre le nez dehors et leurs enfants sont restés cloîtrés.Cette rigueur et la lenteur du déconfinement ont suscité une grogne qui s'est exprimée progressivement par des concerts de casseroles puis des manifestations, encouragées par le parti d'extrême droite Vox. Celui-ci a convoqué avec succès samedi des manifestations de milliers de voitures qui ont engorgé le centre des grandes villes du pays, leurs conducteurs klaxonnant et agitant le drapeau espagnol rouge, jaune et rouge, pour dénoncer le gouvernement.
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La police américaine est sur la sellette depuis des mois pour ses méthodes d'interpellation, mais selon un rapport, rendu public mardi, les forces de l'ordre commettent également de nombreuses irrégularités lors des enquêtes, tout aussi lourdes de conséquences.
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Des chercheurs ont épluché les dossiers de près de 2.500 personnes blanchies après avoir été condamnées à tort au cours des trente dernières années et ont trouvé que des conduites illégales ou non-éthiques de policiers, mais aussi des procureurs, avaient contribué à plus de la moitié de ces erreurs judiciaires. Leur faute la plus courante: la dissimulation d'éléments à décharge, en jeu dans 61% des condamnations pour meurtre erronées, mais aussi les pressions sur les témoins, les faux témoignages lors des procès, la planque de drogues chez des suspects... indique le rapport du "National Registry of Exonerations", un projet des universités Irvine en Californie et du Michigan.Comme pour l'usage excessif de la force, dénoncé lors de manifestations géantes, les Afro-Américains sont davantage victimes de ces abus que les suspects blancs, surtout dans les dossiers de meurtre ou les affaires de drogues, ont constaté les auteurs du rapport.Et comme pour les bavures lors des arrestations, ces conduites ont peu de conséquences pour leurs auteurs: seuls 17% des abus ayant débouché sur une erreur judiciaire ont été suivies de sanctions, écrivent-ils.Par contre, elles sont lourdes pour les victimes: les personnes condamnées à tort pour meurtre ont passé en moyenne 13,9 ans en prison avant d'être blanchies.Parmi elles, Michael Morton a passé près de 25 ans dans une prison au Texas pour le meurtre de sa femme avant d'être finalement reconnu innocent. Selon les auteurs du rapport, lors du procès, le procureur n'avait présenté ni le témoignage de leur fils de trois ans qui disculpait son père, ni de voisins ayant repéré un homme suspect devant leur maison. En 2011, des analyses ADN ont permis d'identifier le réel coupable qui, entre-temps, avait tué une autre femme. Pour les chercheurs, les appels à réformer la police doivent donc prendre en compte ce problème. Ils suggèrent entre autres de rendre obligatoire l'enregistrement de tous les interrogatoires ou de clarifier les procédures de conservation des preuves matérielles. Il faut aussi, selon eux, changer "la culture" qui pousse les policiers et procureurs à la faute. Dans les cas de meurtres, "ils sont sous pression" pour trouver des coupables: "Si un cas ne peut pas être résolu rapidement, les autorités peuvent être tentées de couper au plus court" surtout "s'ils sont convaincus de tenir le coupable", soulignent-ils.
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L'usine Yara, à Gonfreville-l'Orcher, a été mise à l'arrêt. L'incident n'a pas fait de blessé.
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Dans la nuit de mercredi à jeudi 28 mai, une "fuite de vapeur d'ammoniac" s'est produite sur "un échangeur d'une unité de production" de l'usine du groupe chimique Yara de Gonfreville-l'Orcher près du Havre (Seine-Maritime), nécessitant "la mise en sécurité de l'installation". Classée Seveso seuil haut, l'usine du fabricant norvégien d'engrais "a déclenché son POI (Plan d'Organisation Interne) à trois heures du matin", a annoncé jeudi la préfecture du département. L'incident n'a pas fait de blessé. "Selon les premières constatations, cette fuite a pu causer des odeurs perceptibles sur le site et en toute proximité du site sur la zone industrielle. La situation est parfaitement sous contrôle et la mise à l'arrêt de l'unité est en cours", ont précisé les autorités. Le groupe norvégien Yara International, qui a quasiment triplé son bénéfice net en 2019 à 599 millions de couronnes (59 millions d'euros), a reçu en février le "prix Pinocchio 2020" du greenwashing, décerné par l'association Les Amis de la terre et la Confédération paysanne, dans la catégorie "Les engrais chimiques, c'est magique". Les organisateurs reprochaient à Yara de se présenter comme un promoteur de "l'agriculture intelligente face au climat", alors que ses émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 20% entre 2009 et 2017 et que l'usage de produits chimiques provoque "de graves dommages sur le climat, la santé, l'air et l'eau", selon l'ONG.
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La photographie a été publiée sur Instagram dimanche à l'occasion de la fête des pères.
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À l'occasion de la fête des pères dimanche 16 juin, le prince Harry et Meghan Markle ont publié sur le compte Instagram du duc et de la duchesse de Sussex une photographie du petit Archie. Sur cette photographie, on voit le "Royal baby", âgé d'un peu plus d'un mois, les yeux grands ouverts, agrippant le doigt de son père. "Joyeuse fête des pères ! Nous souhaitons une première fête des pères très spéciale au duc de Sussex", peut-on lire en légende. La photographie a été publiée sur Instagram dimanche en début d'après-midi. En fin d'après-midi, elle avait déjà été "likée" par plus d'un million et demi de personnes. Plus de 20.000 commentaires ont été laissés sous le cliché. Archie Harrison Mountbatten-Windsor est né le 6 mai 2019. Il est le premier enfant du prince Harry et de Meghan Markle.
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Une famille néo-zélandaise voyageant en Europe a découvert qu'une caméra cachée filmait le salon de sa location Airbnb. La famille a fait bannir le logeur de la plateforme.
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Originaire d'Auckland en Nouvelle-Zélande, la famille Barker voyage à travers l'Europe. En escale à Cork, en Irlande, Nealie, Andrew, leurs quatre enfants et leur nièce s'installent dans l'appartement Airbnb qu'ils ont loué. Le père, qui travaille dans la sécurité informatique, scanne alors le réseau wi-fi de la maison. C'est alors qu'il découvre qu'une caméra cachée enregistre des images de l'habitation. A partir de l'angle des images diffusées, la famille part à la recherche de l'appareil. Elle finit par découvrir la caméra, cachée dans un boîtier ressemblant à une alarme incendie ou un détecteur de monoxyde de carbone. "Ça a été un véritable choc", raconte Nealie Barker à CNN.La mère de famille appelle alors Airbnb. "Ils n'avaient pas de conseils à nous donner", déplore-t-elle. "La fille nous a juste dit que si nous annulions dans les 14 jours, nous ne serions pas remboursés." Le père essaye alors de joindre le propriétaire du logement. Confronté à la découverte des Barker, l'hôte raccroche. Il les rappelle plus tard, en insistant sur le fait que la caméra dans le salon était la seule de la maison, mais en refusant de dire s'il diffusait les images en direct ou s'il les enregistrait. Le loueur définitivement banni de la plateformePeu rassurée, la famille déménage dans un hôtel voisin et rappelle Airbnb. "Ils ne semblaient toujours pas comprendre la gravité du problème. Ils le traitaient comme une réservation annulée", s'insurge Nealie Barker. En fin de compte, Airbnb promet de mener une enquête et suspend temporairement le logeur. Deux semaines plus tard, Nealie Barker apprend que le loueur peut de nouveau louer son bien sur la plateforme. Elle décide alors de raconter son histoire sur les réseaux sociaux, attirant l'attention des médias néo-zélandais. Selon elle, ce n'est qu'à ce moment que la plateforme prend la décision de bannir définitivement cet hôte.Des incidents "incroyablement rares" Dans un communiqué, Airbnb a déclaré à CNN : "La sécurité et la confidentialité de notre communauté - en ligne et hors ligne - sont notre priorité. Les politiques Airbnb interdisent strictement les caméras cachées et nous prenons très au sérieux les rapports faisant état de violations. Nous avons définitivement supprimé ce mauvais acteur de notre plateforme "."Notre gestion initiale de cet incident ne répondait pas aux normes élevées que nous nous sommes fixées et nous avons présenté nos excuses à la famille. Nous avons remboursé intégralement son séjour. A ce jour, il y a plus d'un demi milliard d'inscrits sur les sites Airbnb et des incidents négatifs sont incroyablement rares."Un appel à la prudenceLa famille Barker se trouve actuellement à Budapest où elle séjourne... dans un Airbnb. "Nous sommes devenus beaucoup plus prudents maintenant", a précisé Nealie Barker, conseillant aux voyageurs d'apprendre à scanner les réseaux wi-fi à la recherche de caméras cachées. "Nous pensons que les gens doivent comprendre que le marché des voyages est en grande partie non réglementé. Si vous voulez éviter d'être filmé, vous devez alors prendre toutes les mesures appropriées", met-elle en garde.
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Rifaat al-Assad, l'oncle du dirigeant syrien Bachar al-Assad, a été condamné mercredi à Paris à quatre ans de prison pour s'être bâti frauduleusement dans l'Hexagone un vaste patrimoine immobilier estimé à 90 millions d'euros, dont le tribunal a prononcé la confiscation.
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Dans cette affaire de "biens mal acquis", Rifaat al-Assad, 82 ans, absent du procès pour "raisons médicales" mais représenté par ses avocats, est notamment reconnu coupable de blanchiment en bande organisée de détournement de fonds publics syriens, entre 1996 et 2016.Rifaat al-Assad, résident britannique à la tête d'un empire immobilier en Europe qui se présente aujourd'hui comme un opposant à son neveu Bachar al-Assad, est également condamné pour blanchiment de fraude fiscale aggravée ainsi que pour le travail dissimulé d'employés de maison.Il a été en revanche relaxé sur des faits couvrant la période 1984-1996, pour des questions juridiques.Parmi les biens confisqués par la justice en France figurent deux hôtels particuliers dans les beaux quartiers parisiens, une quarantaine d'appartements, un château, des haras dans le Val-d'Oise... Une propriété a aussi été saisie à Londres.Dénonçant une décision "qui ne s'appuie sur aucun élément objectif", ses avocats ont indiqué qu'ils allaient "immédiatement interjeter appel".Aux yeux du tribunal, qui a pointé des faits "d'une exceptionnelle gravité" nonobstant l'âge de M. Assad, "des éléments concordants accréditent l'existence de détournements de fonds publics aux dépens de l'Etat syrien et au profit exclusif de Rifaat al-Assad".Dans une déclaration transmise à la presse, ses avocats ont réaffirmé qu'il "n'y a pas au dossier un centime de fonds provenant de Syrie" et que "tous les flux identifiés ont une origine licite".Ancien pilier du régime de Damas, Rifaat al-Assad fut le chef des forces d'élite de la sécurité intérieure, les Brigades de défense, qui avaient notamment réprimé dans le sang une insurrection islamiste en 1982. Il en garde un surnom, "le boucher de Hama". Contraint à l'exil en 1984 après un coup d'Etat manqué contre son frère Hafez al-Assad, il s'était installé en Suisse puis en France avec sa famille et 200 fidèles.Lui qui n'avait aucune fortune familiale en Syrie avait alors bâti un empire immobilier évalué aujourd'hui à 800 millions d'euros, principalement en Espagne mais aussi en France et en Grande-Bretagne, qui a tardivement éveillé les soupçons.
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"En soirée, le vent de sud va se renforcer pour atteindre des valeurs de 90/100 km/h en plaine avec des pointes à 110 km/h", avertit Météo France.
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Quatre départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes ont été placés ce mercredi 24 avril en vigilance orange aux vents violents. Il s'agit de la Haute-Loire (43), de la Loire (42), du Rhône (42) et de l'Isère (38). Cet épisode de vent commun se produisant deux à trois fois par an, "nécessite toutefois une vigilance particulière", indique Météo France dans son dernier bulletin.Des pointes à 110 km/hLe début de l'alerte est prévu ce mercredi 24 avril à 20 heures et doit prendre fin le lendemain à 16 heures. "En soirée, le vent de sud va se renforcer pour atteindre des valeurs de 90/100 km/h en plaine avec des pointes à 110 km/h. "Sur les hauteurs, on pourra atteindre 110 à 130 km/h", précise l'institut météorologique qui note que l'épisode "cessera à partir de la mi-journée de jeudi, avec l'arrivée des pluies"."Ce vent est susceptible de perturber les activités humaines de façon importante", avertit encore Météo France qui recommande ainsi de limiter ses déplacements et de prendre garde aux chutes d'arbres ou d'objets divers.
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Après le grand chassé-croisé de la semaine dernière, la circulation s'annonce encore difficile dans toute la France ce week-end dans le sens des départs.
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Attention sur la route. Après un vendredi classé orange par Bison Futé, la situation se corse ce samedi 10 août. La journée est classée rouge dans le sens des départs au niveau national et noir en Auvergne Rhône-Alpes. Il est conseillé de quitter ou de traverser l'Île-de-France après 14h, d'éviter l'A10 entre Poitiers et Bordeaux de 9h à 14h, l'A7 entre Orange et Lançon-de-Provence de 10h à 15h, l'A9 entre Orange et l'Espagne de 8h à 14h et l'A43 entre Lyon et Chambéry de 10h à 15h. Le trafic est également classé rouge dans le sens des retours en Auvergne-Rhône-Alpes, et orange au niveau national. Bison Futé préconise de regagner l'Île-de-France par l'A10 avant 12h ou après 21h, d'éviter l'A10 entre Poitiers et Bordeaux de 10h à 15h et l'A7 entre Orange et Lyon de 10h à 15h. Le dimanche sera plus calme, seule l'Auvergne-Rhône-Alpes est classée orange dans le sens des départs et des retours. Il est conseillé de quitter ou de traverser la région parisienne avant 9h ou après 13h, d'éviter l'A7 entre Lyon et Orange de 10h à 15h et entre Orange et Lançon-de-Provence de 10h à 17h, l'A9 entre Orange et Narbonne de 10h à 17h et l'A61 entre Toulouse et Narbonne de 10h à 16h.Dans le sens des retours, Bison Futé préconise de regagner ou de traverser l'Île-de-France avant 12h, d'éviter l'A6 entre Lyon et Beaune de 10h à 18h, l'A7 entre Orange et Lyon de 10h à 17h et l'A9 entre Narbonne et Toulouse de 10h à 17h.
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Les propriétaires du célèbre château de Dammarie-les-Lys dans lequel séjournaient les candidats de la Star Academy ont décidé de saisir la justice. Ils déplorent l'état dans lequel la production de l'émission leur a rendu leur château, révèle BFM TV.
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Entre 2001 et 2008, tout le monde connaît le télé-crochet Star Academy et sa fameuse bâtisse rouge de Dammarie-les-Lys en Seine-et-Marne. De nombreux chanteurs ont commencé leur carrière dedans : Jenifer, Grégory Lemarchal ou encore Nolwenn Leroy. Aujourd'hui, dix ans après l'arrêt de l'émission phare de TF1, le château est dans un bien mauvais état. A l'époque, Endemol, qui produisait l'émission, louait le château pour 26 682 euros par mois. Selon son propriétaire, lorsqu'il le récupère en août 2008, les murs sont tagués, des vitres cassées, des moulures détruites... bref il n'en revient pas, rapporte BFM TV. "La production de la Star Ac a saccagé le château ! C'était ignoble ! On a découvert des choses abominables comme un plancher qui pourrit" à cause d'une salle de bains créée par la production "sans prévoir d'étanchéité", a déclaré au Parisien François Dussault, le propriétaire. Il a chiffré le coût des réparations à 700 000 euros. Il a également déclaré la disparition de toiles de maître et de mobilier ancien avoisinant les 150 000 euros.Deux nouveaux propriétaires qui ne peuvent pas payerPour ces raisons, il a attaqué la production en justice afin d'obtenir des dommages mais il a été débouté. En effet, le dossier est complexe. François Dussault a vendu son château en avril 2008, soit quelques mois avant qu'Endemol ne le lui rende, à la SCI Domaine des Vives eaux appartenant à deux industriels varois, Jean-Michel et Jean-Claude Pontet, qui veulent y organiser des événements. Concernant les tableaux qui auraient disparu, ils ne figurent pas dans l'inventaire dressé avec Endemol en 2001. Les nouveaux propriétaires qui ont acheté en faisant un contrat de leasing, décident à leur tour d'attaquer la production Endemol pour faire valoir les dégâts du château. Ils réclament un million d'euros avant de finalement ne demander que 200 000 euros. Quelques mois plus tard, ils ne parviennent plus à payer leur leasing et leur société est placée en liquidation judiciaire. N'ayant plus de quoi entretenir le château, il est laissé à l'abandon depuis plusieurs années.
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L'Arabie saoudite a levé dimanche le couvre-feu et les restrictions imposées aux commerces, malgré un pic de nouveaux cas de contamination au nouveau coronavirus.
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Les prières sont à nouveau autorisées à La Mecque, la ville sainte de l'islam, ont annoncé les médias d'Etat, quelques semaines seulement avant le début prévu du hajj, grand pèlerinage musulman, et malgré le recensement de milliers de nouveaux cas par jour dans le royaume.Les prières étaient autorisées dans les mosquées des autres villes depuis fin mai. Le royaume a en revanche réaffirmé que la Omra, le petit pèlerinage, à La Mecque et Médine, l'autre ville sainte de l'islam, restait suspendue. La question de la tenue du hajj n'a pas encore été tranchée mais les autorités avaient appelé dès mars les musulmans du monde entier à suspendre leurs préparatifs.Ce pèlerinage, qui a attiré 2,5 millions de fidèles en 2019, est une source de revenus importante pour le royaume mais serait un lieu de contamination privilégié en raison de la présence d'une foule immense dans les sites religieux.Les vols internationaux restent toutefois suspendus jusqu'à nouvel ordre et les rassemblements de plus de 50 personnes interdits, a indiqué le ministère de l'Intérieur.Outre la levée totale du couvre-feu et la réouverture des commerces décidées par les autorités, la Commission générale dédiée aux médias audiovisuels a de son côté annoncé la réouverture des cinémas, à condition que les règles de distanciation sociale soient respectées."Nous sommes heureux et précautionneux à la fois (...) Je viens chez le coiffeur pour la première fois en cinq mois", se réjouit Bashayer dans un salon de coiffure à Ryad."Mais nous avons peur (...) Je me désinfecte les mains dès que je touche quelque chose", ajoute-t-elle, assise devant une coiffeuse portant un masque et une visière.Le royaume, qui compte le nombre de cas de Covid-19 le plus élevé dans le Golfe, observe un pic de contaminations depuis qu'il a commencé à assouplir fin mai les strictes mesures de confinement.L'Arabie saoudite a enregistré 157.612 cas, dont 1.267 décès, selon le dernier bilan du ministère de la Santé. Près de 3.400 cas ont été recensés ces dernières 24 heures.Les services de soins intensifs de Ryad et Jeddah (ouest) sont saturés de malades, ce qui met le système de santé sous pression, selon des sources médicales.La décision de lever les restrictions intervient au moment où le royaume fait face à sa pire crise économique depuis des décennies en raison de la baisse des prix du pétrole conjuguée à l'impact du virus.
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Le Monde s'est procuré une note confidentielle de trois économistes qui ont inspiré le programme économique d'Emmanuel Macron. Ils demandent un rééquilibrage social.
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Ils tirent la sonnette d'alarme. Les trois économistes qui ont inspiré le programme économique d'Emmanuel Macron ont adressé une note confidentielle à l'Élysée ce lundi 4 juin. Une note que s'est procuré le journal Le Monde et qui en dévoile les détails. Dedans, Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry déplorent un déséquilibre à droite, détaille le quotidien. Ils se désolent d'une image "d'un pouvoir indifférent à la question sociale". "L'ambition émancipatrice (...) du programme présidentiel échappe à un nombre grandissant de concitoyens, y compris parmi les plus fervents supporteurs de 2017". La lutte contre les inégalités d'accès était pourtant un thème de campagne du président disent-ils, en soulignant que beaucoup de cadres du parti de LREM s'inquiètent "d'un recentrage à droite motivé par la tentation d'occuper le terrain politique laissé en friche par un parti Les Républicains en crise".Les économistes reconnaissent que des décisions ont été prises depuis la prise de pouvoir, mais que "d'autres ne sont pas à la hauteur des ambitions initiales". Ils visent notamment la réforme de l'assurance chômage.Président des richesLes trois fidèles du président pointent du doigt ensuite la politique de "président des riches" que mènerait le président, écrit Le Monde. Pour cela, les trois hommes préconisent des mesures précises comme la "taxation plus lourde des grosses successions". Dans le même ordre d'idée, MM. Aghion, Martin et Pisani-Ferry conseillent au président de différer la suppression de la taxe d'habitation des 20 % les plus aisés. Ils recommandent par ailleurs de revoir "les aides aux entreprises" et "l'extinction des aides à la pierre".Enfin, sur la forme, les trois économistes n'épargnent pas le président de la République. Une incarnation de l'exécutif qui crée des remous dans leur propre camp. "Les ministres "politiques" sont étiquetés à droite et (...) le message social peine à trouver une voix forte à l'intérieur du gouvernement". Les trois ministres issus de la droite, Gérald Darmanin, Bruno Le Maire et Édouard Philippe sont notamment visés. Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry ont été au cœur de la campagne d'Emmanuel Macron. Et Le Monde croit savoir que c'est ce dernier qui leur a demandé de rédiger cette note. L'Élysée a confirmé depuis avoir reçu le document. "Elle a été lue avec attention, mais elle ne présage en rien la politique du gouvernement", dit un conseiller invité à réagir par Le Monde.
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La thérapie génique CAR-T cells permet d'obtenir de meilleures rémissions des cancers du sang, rapporte Le Parisien. Elle a été testée en France, où deux hôpitaux ont été labellisés.
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C'est "la découverte de l'année", pour l'Association américaine de cancérologie, relate Le Parisien. La thérapie des CAR-T cells vise à traiter certains cancers du sang par une modification génétique des cellules immunitaires du malade. Les lymphocytes T du patient sont modifiés en laboratoire et sont ainsi dotés d'un récepteur nommé CAR ("chimeric antigen receptor"), en mesure de traquer le cancer. Le CAR pousse alors les cellules immunitaires à détecter les cellules tumorales et à les attaquer. Le traitement cible certains cancers du sang, dont les leucémies aiguës et les lymphomes, et permet d'éviter des traitements beaucoup plus lourds. Dans le cadre d'une leucémie aiguë réfractaire aux traitements, le taux de rémission à trois ans pour les patients (enfants ou adultes jusqu'à 25 ans) passe de 15 à 83 %. Pour un lymphome diffus à grandes cellules B, le taux de rémission à plus d'un an passe d'entre 5 à 10 % à 40 %Augmenter la productionDeux laboratoires ont été autorisés par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) à développer la thérapie CAR-T cells : Novartis et Gilead/Kite. Jusqu'alors, seuls des essais cliniques avaient eu lieu. Les autorisations temporaires d'utilisation de l'ANSM devraient donc permettre d'augmenter la cadence, le temps que les médicaments soient disponibles sur le marché du médicament. Par ailleurs, les hôpitaux parisiens Saint-Louis et Robert-Debré ont été labellisés comme les premiers "centres experts pour le traitement par cellules CAR-T" d'Europe par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).
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Quelque 15 enfants ont été hospitalisés ces derniers jours à New York car ils souffraient d'une maladie inflammatoire qui pourrait être liée au coronavirus et dont des dizaines de cas ont déjà été signalés ailleurs.
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Les patients, qui ont été hospitalisés entre le 17 avril et le 1er mai, âgés de 2 à 15 ans, étaient tous atteint de fièvre, et certains présentaient des éruptions cutanées, des douleurs abdominales, des vomissements ou diarrhées, ont indiqué les autorités de santé de la ville.Leurs symptômes ressemblaient à ceux de la maladie de Kawasaki, maladie inflammatoire qui touche le plus souvent des enfants de moins de 5 ans, ou du syndrome du choc toxique, lié à la production de toxines en réponse à une infection bactérienne.Tous ces enfants ont eu besoin d'assistance respiratoire ou cardiaque, et parfois des deux.Les patients ont reçu un traitement qui comprend notamment de l'aspirine et aucun n'est décédé des suites de la maladie.La responsable du département de la santé de la ville de New York, Oxiris Barbot, a indiqué qu'aucun lien formel n'avait été établi entre cette maladie et le coronavirus.Parmi les enfants malades, 4 ont été testés positifs au coronavirus et 6 autres présentaient des anticorps."Nous ne sommes pas certains de savoir de quoi il s'agit", a-t-elle expliqué lors du point de presse quotidien du maire. "Nous apprenons encore tous les jours des choses sur le fonctionnement du Covid-19."Même si le nombre de cas demeure modeste par comparaison avec les chiffres de contamination du coronavirus à New York, le maire de New York Bill de Blasio a estimé qu'il était "suffisant (...) pour nous préoccuper".Les autorités de santé ont laissé entendre qu'il pourrait y avoir beaucoup plus de cas, seuls les plus sérieux ayant été signalés.Le maire a appelé tous les parents new-yorkais à la vigilance et à signaler aux professionnels de santé tout enfant qui présenterait des symptômes similaires.Les pédiatres ont aussi été alertés, de façon à mieux repérer les nouveaux cas éventuels.Plusieurs cas similaires ont été signalés récemment en Europe, principalement dans les pays les plus touchés par le coronavirus.Le Dr Barbot a évoqué mardi des cas à Philadelphie et Boston.Non traités, la maladie de Kawasaki ou le syndrome du choc toxique peuvent entraîner la mort dans certains cas.
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Abaissement à 1.000 personnes de la jauge pour les événements publics, restriction des visites dans les Ehpad, appels à limiter les rassemblements dans la sphère privée: les préfets de Gironde, du Nord et des Bouches-du-Rhône ont renforcé lundi les mesures pour juguler le Covid-19.
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Pas plus de 10 personnes rassemblées dans les parcs, sur les plages ou les quais, soirées dansantes interdites dans les bars, fêtes étudiantes, Journées du patrimoine ou Foire de Marseille annulées, sorties scolaires suspendues, interdiction de consommer debout dans les bars, de consommer de l'alcool sur la voie publique...: s'exprimant à deux heures d'intervalle, la préfète de Gironde Fabienne Buccio, et son homologue des Bouches-du-Rhône Christophe Mirmand ont annoncé une série de mesures quasi similaires. La préfète de la Loire, Catherine Séguin, a également pris lundi soir de nouvelles mesures restrictives à la suite de ses deux homologues, rendant notamment le port du masque obligatoire à Saint-Etienne. Tout comme le préfet du Nord, Michel Lalande, qui a annoncé l'annulation des Journées du Patrimoine dans plusieurs métropoles et de la Fête des voisins sur l'ensemble du département, appelant notamment au report des rassemblements privés.Mais les nouvelles mesures les plus restrictives concernent, en Gironde, Bordeaux et son agglomération (800.000 habitants), et dans les Bouches-du-Rhône, les communes où le taux d'incidence de la maladie dépasse le seuil d'alerte, à 100 cas pour 100.000 habitants --soit, lundi, 27 communes, où le port du masque est désormais obligatoire, comme à Marseille.Les deux départements, et en particulier Bordeaux et Marseille, avaient été mis en avant vendredi par le Premier ministre Jean Castex dans un discours, au cours duquel il avait sommé les préfets concernés de proposer de nouvelles mesures.- Stades presque vides -"Les rassemblements, c'est 10 personnes mais on peut avoir une jauge jusqu'à 1.000", contre 5.000 auparavant, a détaillé la préfète Fabienne Buccio en conférence de presse. A Marseille --où une limitation similaire a été annoncée par le préfet-- comme à Bordeaux, cette jauge maximale, qui s'appliquera aussi dans les salles de spectacle, va faire sonner encore plus creux les stades de l'OM et des Girondins de Bordeaux en Ligue 1 de football, ou de l'Union Bordeaux-Bègles en Top 14 de rugby.Laurent Marti, président de Bordeaux-Bègles, est du reste monté immédiatement au créneau en déplorant dans Sud-Ouest des mesures "pas appropriées".Concernant les bars et restaurants, qui redoutaient une fermeture avancée, la préfète de Gironde a expliqué préférer "garder les personnes à l'intérieur d'un bar qui sera bien géré et organisé, plutôt que de pousser les gens dehors". A Marseille non plus, les règles ne changeront pas, et ces établissements devront fermer de 00H30 à 06H00.- "Avertissement très clair" -"Il n'est pas question de faire s'affronter la ville de Marseille et les Marseillais et l'Etat", a commenté le premier adjoint socialiste de Marseille Benoît Payan, dont la ville avait été au coeur de polémiques avec le gouvernement à l'occasion de l'annonce de précédentes mesures sanitaires.Saluant en M. Mirmand un "homme de dialogue", il a rappelé qu'"on ne (pouvait) pas avoir de mesures aussi contraignantes sans explications et sans moyens de l'Etat"."Le Premier ministre a validé une forme de décentralisation (...) et c'est une très bonne chose", a réagit sur BFM TV le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur Renaud Muselier. "Il s'agit de remettre en place une responsabilité individuelle et collective", a-t-il poursuivi, évoquant "un avertissement très clair pour les habitants de la région, et notamment de Marseille".Au total, la France a enregistré plus de 6.000 nouveaux cas de Covid-19 et 34 personnes sont décédées à l'hôpital en 24 heures, selon les données de Santé publique France publiées lundi soir. Le nombre de malades entrant en réanimation a encore augmenté, avec 448 nouveaux patients ces sept derniers jours, soit 21 de plus en 24 heures. L'épidémie a aussi fait 12 morts parmi les résidents d'un Ehpad de Bourg-en-Bresse au cours des dernières semaines.Gironde et Bouches-du-Rhône ont largement dépassé le seuil d'alerte en termes d'incidence de la maladie, à 158 cas pour 100.000 habitants en Gironde, et 212 cas pour 100.000 habitants dans les Bouches-du-Rhône.Le CHU de Bordeaux soigne aujourd'hui 77 patients Covid, dont 24 en réanimation, "avec une augmentation très forte depuis une dizaine de jours". Mais l'offre de lits de réanimation, 180 lits actuellement, peut être portée si besoin à 300 lits, a rappelé M. Bubien.A Marseille, les hôpitaux publics ont quant à eux mis en place 155 lits dédiés aux malades du Covid-19, dont 35 en réanimation. Lundi, 129 étaient occupés, dont 31 lits de réanimation.
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"Puisque nous sommes convoqués par le président, nous nous rebellons. Nous n'irons pas" à la convocation du Parlement par le chef de l'État lundi 3 juillet, a décrété le député de Marseille.
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"Nous n'avons d'autre moyen pour faire connaître la gravité de la situation que de dire que nous n'irons pas au Congrès" de Versailles, a annoncé Jean-Luc Mélenchon, la mine grave (et portant une cravate pour l'occasion), devant les députés de son groupe, jeudi 29 juin lors d'un point-presse à l'Assemblée nationale. "La violence que nous avons subie ne peut pas rester sans réplique, nous la retournons contre ceux qui nous la font subir, a dénoncé le chef de file des députés La France insoumise (LFI) à l'Assemblée nationale. Nous nous rebellons et nous n'irons pas" à Versailles. "À Versailles, nous ne sommes rien. Versailles, le lieu de la capitulation. Versailles, le lieu de la monarchie, a lancé Jean-Luc Mélenchon. "Nous alertons les Français : avez-vous voté pour qu'un monarque déjà gorgé de pouvoirs se transforme en pharaon ?"Le groupe LFI rejoint la décision de deux députés UDI, Jean-Christophe Lagarde et Philippe Vigier, qui avaient annoncé dès mercredi qu'ils n'iraient pas à la réunion de l'Assemblée et du Sénat en Congrès pour écouter le chef de l'État.
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Face au rebond de l'épidémie, le gouvernement va examiner de nouvelles mesures en fin de semaine.
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Emmanuel Macron a appelé mardi 8 septembre les Français à être "plus vigilants" dans réunions privées pour éviter la propagation du coronavirus. C'est au cours de ces fêtes et réunions familiales que les contaminations sont facilitées."Il ne faut pas se relâcher dans les moments de vie privée car c'est souvent dans les fêtes privées, dans les moments familiaux, que les contaminations se font", a déclaré le président lors d'un déplacement en Auvergne. Ces moments de relâchement, "c'est bien normal", a concédé le chef de l'État, en appelant à "responsabiliser, et en aucun cas culpabiliser"."On essaie tous de vivre, ces contraintes nous pèsent tous et toutes", a-t-il estimé, rappelant que "à chaque moment, on a une part de l'action collective". Le président a par ailleurs précisé que de nouvelles mesures de lutte contre le virus seront examinées vendredi lors d'un conseil de défense sanitaire. Y sera en particulier évoquée la question de "l'utilisation différenciée de nos tests", entre "tests nasopharyngés" par exemple et tests "salivaires" ou "antigéniques", "beaucoup plus simples et plus rapides", a indiqué Emmanuel Macron. Le ministre de la Santé Olivier Véran a dit mardi attendre "de façon imminente des résultats d'expérimentations qu'on a menées" sur ces tests salivaires. Des tests de dépistage rapides, dits "antigéniques", seront déployés à partir de cette semaine, a-t-il aussi dit.Le président a demandé s'il ne faudrait pas, face aux "files d'attente qui se créent", "réussir à avoir des publics prioritaires comme par exemple les symptomatiques".Alors que le nombre de cas positifs continue d'augmenter, il faut aussi "étudier que faire dans les zones où il y (en) a de plus en plus", a-t-il ajouté, en jugeant "préoccupant(e)" la réaugmentation du "nombre de cas qui arrivent à l'hôpital en urgence". Il s'agit d'être "collectivement beaucoup plus responsables et vigilants sur l'isolement" des patients positifs, a-t-il poursuivi, en appelant à "refaire de la pédagogie pour que chacun et chacune, quand il est testé positif, respecte les règles".
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Faisant l'objet d'une plainte pour prise illégal d'intérêt de la part de la ville de Montpellier, en raison de l'attribution d'une Cour administrative d'appel à Toulouse, Nicole Belloubet a reçu le soutien du Conseil d'État.
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C'est un soutien de poids qu'a reçu la ministre de la Justice, Nicole Belloubet. Le Conseil d'Etat a justifié, dimanche, 26 janvier, par des raisons financière et de délai sa proposition de créer la cour administrative d'appel d'Occitanie à Toulouse plutôt qu'à Montpellier. C'est cette décision qui a fait l'objet d'une plainte de la part du maire divers gauche Philippe Saurel. Samedi 25 janvier, l'édile avait annoncé que Montpellier allait porter plainte contre Nicole Belloubet pour "prise illégale d'intérêt", estimant que sa décision en faveur de Toulouse était notamment fondée par des considérations électoralistes, la ministre de la Justice ayant été par le passé adjointe à la mairie. "Nicole Belloubet a menti, sur l'argent, sur le calendrier et sur la décision", a assuré le maire de Montpellier."Les études préalables au choix entre les deux sites de Montpellier et de Toulouse", commandées par le Conseil d'Etat, "ont mis en évidence des coûts prévisionnels des travaux et un délai de réalisation significativement moindres à Toulouse par rapport à Montpellier", a répondu la plus haute juridiction administrative dans un communiqué.Beaucoup plus de travaux à MontpellierLe site de Montpellier nécessite "d'une part, la démolition de bâtiments et la construction d'un bâtiment neuf et, d'autre part la réhabilitation d'un immeuble existant, alors que le site de Toulouse ne sera concerné que par une réhabilitation"."Dans la proposition en faveur du site de Toulouse qu'il a soumise à la ministre de la Justice l'été dernier, le Conseil d'Etat a distingué entre le coût des travaux, qui correspond à une dépense réelle à la charge de l'Etat, et le montant du foncier, qui ne constitue pas un coût réel pour l'Etat" puisque les deux sites lui appartiennent, souligne-t-il.Les affaires administratives traitées à Montpellier sont aujourd'hui susceptibles d'appel à Marseille et celles de Toulouse à Bordeaux. La nouvelle cour administrative d'appel doit permettre de les regrouper.
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Cédric Chouviat est mort le 5 janvier dernier à la suite d'un contrôle routier qui a eu lieu deux jours plus tôt. Quatre des policiers impliqués dans ce décès ont été auditionnés en garde à vue mercredi dernier.
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Quatre policiers impliqués dans la mort de Cédric Chouviat ont été auditionnés en garde à vue mercredi dernier, préalable à une éventuelle mise en examen, a-t-on appris lundi de sources concordantes. Ce livreur et père de famille de 42 ans est mort à la suite d'un contrôle routier, qui a eu lieu le 3 janvier à Paris. Les fonctionnaires ont été entendus à la demande du juge d'instruction par l'IGPN (Inspection générale de la police nationale). Celle-ci, en charge de l'enquête, a transmis au juge le résultat de ses investigations et interrogatoires. Il revient désormais au magistrat instructeur de décider d'une convocation des policiers en vue d'éventuelles poursuites. Joint par l'AFP, Thibault de Montbrial, avocat des policiers, n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat.La famille dénonce une "bavure policière"Le 3 janvier, Cédric Chouviat avait été victime d'un malaise cardiaque aux abords de la Tour Eiffel après avoir été plaqué au sol, casque sur la tête, par trois policiers lors d'un contrôle routier tendu, qui avait été filmé. Un quatrième policier était présent. Transporté dans un état critique à l'hôpital, il était mort le 5 janvier des suites d'une asphyxie "avec fracture du larynx", selon les premiers éléments de l'autopsie communiqués par le parquet de Paris, qui avait ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire".Vidéos à l'appui, la famille de la victime a depuis dénoncé une "bavure policière" causée par des techniques d'interpellation "dangereuses". Elle réclame une requalification des faits en "violences volontaires ayant entraîné la mort", un crime passible des assises, et la suspension des policiers. Leurs avocats, Mes Arié Alimi, William Bourdon et Vincent Brengarth, ont annoncé la tenue d'une conférence de presse mardi matin à 11h.Quelques jours après les faits, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, avait estimé que les résultats d'autopsie "(soulevaient) des questions légitimes, auxquelles des réponses (devaient) être apportées en toute transparence". "S'il y a des fautes qui sont caractérisées, nous prendrons toutes les sanctions nécessaires", avait promis le ministre.
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Organisations syndicales et patronales doivent "se mettre autour de la table très très rapidement" pour faire face au "gros problème sur l'emploi qui se profile", estime le secrétaire général de la CFDT.
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La question est revenue à plusieurs reprises dans le débat public à l'approche de la sortie du confinement : faudra-t-il travailler plus pour sortir de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus ? Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a estimé jeudi 7 mai qu'en termes de temps de travail, "ce dont il est question, ce n'est pas de travailler plus individuellement, mais de travailler tous, d'avoir de l'emploi pour tous". Travailler plus après le confinement ? Une idée "pas pertinente" pour Laurent Bergerpar Europe 1"Aujourd'hui, ce qu'on pressent, c'est des centaines de milliers de chômeurs supplémentaires" après le confinement, a expliqué Laurent Berger sur Europe 1. "Chacun sait que dans un certain nombre de secteurs professionnels, comme le tourisme, l'hôtellerie, la restauration, il y a des risques", tout comme dans l'automobile, l'aéronautique, mais aussi "dans plein de petites entreprises qui vont avoir du mal à repartir", a-t-il déclaré. "Ce que demande la CFDT instamment depuis maintenant 15 jours, c'est tout simplement qu'on se mette autour de la table pour discuter d'une mobilisation générale sur l'emploi. On n'en mesure pas l'ampleur", mais "on sait qu'il y a un gros problème sur l'emploi qui se profile", a-t-il souligné. Organisations syndicales et patronales, "avec le ministère du Travail et pourquoi pas un certain nombre d'experts sur les politiques d'emploi" doivent "se mettre autour de la table très très rapidement" pour "discuter de l'anticipation en termes d'emploi", a-t-il souhaité. Quant aux propositions de l'Institut Montaigne, qui a prôné mercredi une augmentation du temps de travail, elles "sont d'inspiration très libérales", a-t-il dit. "Il faut reconstruire les choses" et "ça ne peut pas être l'augmentation notable du temps de travail", a-t-il jugé, en estimant qu'il faudra "parler de la répartition des richesses produites dans l'entreprise, de l'organisation du travail"."Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas des efforts, que dans un certain nombre d'entreprises, il n'y aura pas des accords pour qu'on prenne en compte les besoins de l'entreprise" à un moment donné, "mais à une seule condition, que ce soit dans des accords d'entreprise" et "pas des efforts totalement sur le dos des travailleurs", a estimé le syndicaliste. "Dans les entreprises se discuteront un certain nombre de conditions pour assurer la production, ça s'appelle du dialogue social", a-t-il relevé, en insistant sur la nécessité que les efforts se fassent "de façon collective", pas seulement par les salariés.Laurent Berger a également mis l'accent sur la sécurité des salariés. "Bien sûr qu'il est urgent de repartir en activité" mais cette reprise doit se faire en prenant compte "du besoin de santé et de sécurité des salariés". Ainsi, poursuit-il, dans les entreprises, "les plans de déconfinement doivent être négociés pour que la confiance existe quand l'activité va reprendre".Pour le télétravail, "la CFDT souhaite une nouvelle négociation" entre les partenaires sociaux afin de "remettre des cadres" car il y a "beaucoup de contraintes, de risques physiques ou psychosociaux", a noté le secrétaire général de la CFDT, dont l'organisation fera "de fortes propositions en début de semaine prochaine" pour "améliorer la vie des télétravailleurs".
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FISCALITÉ. Guillaume Larrivé, porte-parole du parti les Républicains (LR), a affirmé lundi 23 octobre que l'affaire des taxes sur les dividendes, dont l'annulation va coûter près de 10 milliards d'euros à l'État, est un "scandale de l'État 'en marche', dont le premier responsable est Emmanuel Macron".
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La censure de la taxe sur les dividendes par le Conseil constitutionnel est au cœur de l'actualité. Et pour cause : l'invalidation début octobre par les Sages de cette taxe de 3% sur les dividendes distribués par les entreprises, votée en 2012 sous la précédente majorité PS, va obliger l'État à rembourser environ 10 milliards d'euros aux grandes entreprises. La taxe avait déjà été partiellement retoquée en mai par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE).Qualifiant cette affaire de "scandale d'État", le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a précisé vendredi à l'Assemblée avoir demandé à l'Inspection générale des finances "de faire toute la lumière sur le processus de décisions qui a conduit à faire adopter" cette taxe.L'OPPOSITION CIBLE MACRONCertains ont déjà leur idée sur la question. Agacé de voir mis en cause la responsabilité de l'ancienne majorité, le chef de file des députés Nouvelle gauche (ex-PS) Olivier Faure s'en est pris au ministre de l'Économie, rappelant "qu'il y avait quelqu'un qui supervisait les dossiers et est aujourd'hui président de la République", dans une allusion aux fonctions à l'époque d'Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l'Élysée. "Nous n'avons pas la même conception de l'État, ce n'est pas le directeur de cabinet ou le conseiller qui est responsable, c'est le ministre", lui a répondu Bruno Le Maire.Chez LR, on accuse également le chef de l'État. "Le scandale d'Etat dénoncé aujourd'hui par Bruno Le Maire est en réalité le scandale de l'État 'en marche' dont le premier responsable est Emmanuel Macron", a assuré lundi le porte-parole Guillaume Larrivé, au cours du point de presse hebdomadaire de son parti à Paris. Selon lui, "il n'est pas besoin de saisir l'Inspection générale des finances", car "les responsables sont connus". "Nous savons qu'un certain Emmanuel Macron était pendant quatre ans et demi le principal adjoint du président de la République François Hollande sur les questions économiques et fiscales, d'abord comme secrétaire général-adjoint de l'Élysée, chargé de la fiscalité puis comme ministre à Bercy", a-t-il argué. De plus, "Alexis Kohler, actuel secrétaire général de l'Élysée, était directement en responsabilité sur ces questions, puisqu'il était le directeur de cabinet du ministre. L'actuelle directrice du Budget, chargée aujourd'hui de trouver les 10 milliards d'euros nécessaires pour rembourser les effets de cette taxe, Amélie Verdier, était à cette époque la directrice de cabinet de Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget". POURQUOI UNE TELLE TAXE ?"De François Hollande à Emmanuel Macron en passant par Alexis Kohler, aujourd'hui secrétaire général de l'Élysée et hier bras droit de Pierre Moscovici au ministère de l'Économie, personne, dès le départ, n'ignorait le risque juridique que représentait cette taxe", a par ailleurs écrit dimanche Le Journal du dimanche (JDD). Il faut remonter à juillet 2012, quelques mois après l'arrivée de François Hollande à l'Élysée, pour comprendre la mise en place d'une telle taxe. Il s'agit de redresser les finances du pays et de trouver 5 milliards d'euros après le retoquage de la taxe Sarkozy sur les OPCVM (organismes de placement collectif en valeurs mobilières) par la CJUE. Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, secrétaire d'État au Budget, élaborent ainsi une contribution additionnelle de 3% à l'impôt sur les sociétés, due pour tous les dividendes versés aux actionnaires. LES MISES EN GARDE DES SPÉCIALISTESInitialement, le gouvernement en exonère les filiales détenues à plus de 10% par leur maison-mère, dans le respect de la directive européenne "mère-fille". Mais Christian Eckert, député PS et rapporteur du Budget, qui craint de voir une partie des recettes échapper à l'État, rabote cette exonération. Les sociétés de groupes étrangers se retrouvent alors taxées. "Jamais les risques juridiques ne sont évoqués par les parlementaires", selon le JDD. Pourtant à l'époque, les avocats fiscalistes alertent sur l'illégalité de la taxe au regard des règles de l'Union européenne. "Le gouvernement a consulté des spécialistes, mais n'a pas voulu entendre car il fallait boucher un trou budgétaire", témoigne auprès de l'hebdomadaire une source proche du dossier.QUI VA PAYER ?Aujourd'hui, le gouvernement d'Édouard Philippe doit gérer la crise. Bruno Le Maire a confirmé qu'il allait ouvrir des discussions avec les grandes entreprises sur "une contribution exceptionnelle" de leur part et a précisé "avoir engagé des discussions avec la Commission européenne pour expliquer que c'est un événement exceptionnel qui ne devrait pas nous empêcher de sortir de la procédure de déficit excessif". Le patron des députés LREM Richard Ferrand a exclu de son côté toute augmentation d'impôt pour les ménages pour régler "la tuile" de l'annulation de la taxe sur les dividendes.
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À cause des orages qui ont frappé la Normandie, plusieurs arbres sont tombés sur les voies bloquant les trains, rapporte Europe 1.
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Ce mardi 7 août au soir, une dizaine de trains sont bloqués dans les gares de Caen, Lisieux ou encore Saint-Lazare à Paris. La cause : des arbres qui sont tombés sur les voies à cause des orages. Deux lignes sont touchées : Rouen-Paris et Paris-Caen-Cherbourg. "Des arbres sont tombés sur les voies provoquant des défauts d'alimentation entre Lisieux et Bernay, dans le Calvados", a indiqué la SNCF Normandie, dont Europe 1 se fait l'écho.Des voyageurs excédésConséquence : de nombreux voyageurs sont bloqués dans les gares et la tension commence doucement à monter. "Nous sommes bloqués à Lisieux depuis plus d'une heure. Le train devait arriver à Paris à 21h11", a déclaré Karim Menasria, un vacancier parti pour Deauville. "On nous a donné des sandwichs, on ne sait pas quand on va repartir. Il y a des gens assis par terre, dans cette petite gare", a-t-il ajouté excédé. La SNCF assure qu'une intervention est en cours afin de dégager les voies. Aucune heure de retour à la normale n'a pour le moment été indiquée.
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Après une saison hivernale tronquée par la crise sanitaire, les touristes se pressent dans les massifs de France.
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Pour beaucoup de Français, l'été 2020 est celui du tourisme au sein du territoire national, et les montagnes ne dérogent pas à la règle. En août, le taux d'occupation prévisionnel des stations de montagne s'établit à +3,8 points par rapport à l'année dernière à la même date, a indiqué l'Association nationale des maires de stations de montagne (ANMSM)."Avec un taux d'occupation prévisionnel qui atteint près de 70 % pour la semaine du 8 au 15 août et augmente jusqu'à +5,6 points pour la dernière semaine d'août, les réservations sont en progression dans les stations de montagne", précise Charles-Ange Ginesy, président de l'ANMSM, cité dans un communiqué. Ce dernier voit dans ces prévisions une confirmation de "l'engouement des vacanciers pour la nature et le grand air de la montagne". "Sur l'ensemble de la saison estivale, juillet était quand même en retrait dans bon nombre d'hébergements par rapport à l'année dernière", nuance Didier Arino, directeur général du cabinet spécialisé Protourisme. Cette analyse se vérifie notamment en Savoie et Haute-Savoie. "Pour les trois premières semaines du mois de juillet, le taux d'occupation des hébergements marchands s'élève à 38%, soit un recul de 10 points par rapport à la même période l'an dernier", illustre l'organisme Savoie Mont Blanc Tourisme. La baisse du nombre de nuitées concerne en premier lieu "les résidences de tourisme et les villages de vacances, notamment du fait des restrictions de fréquentation dues à la Covid-19 pour éviter la promiscuité", explique Didier Arino. "Les stations de montagne qui dépendent d'une clientèle française s'en sortent bien, mais celles qui dépendent des clientèles étrangères sont en retard", analyse le DG de Protourisme.Dans un contexte de pandémie, les Français semblent plus enclins à partir en vacances dans l'enceinte du territoire national. "Les zones de moyenne montagne, les lacs, sont plutôt plébiscités cette année et bénéficient d'un très fort taux d'occupation des résidences secondaires par les propriétaires", commente Didier Arino. Malgré des statistiques contrastées, les professionnels du secteur se veulent optimistes. Dans un communiqué du 27 juillet, l'association France Montagnes dit croire en "une saison prolongée jusqu'au mois de septembre qui s'annonce riche en opportunités, notamment avec le Tour de France".
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Le compte Twitter de l'animateur de France 2 a été piraté ce samedi 4 août par un groupe de cyber-activisme turc baptisé Ayiildiz Tim.
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Les premiers messages mystérieux ont été postés ce samedi 4 août vers 17 heures. Les tweets du journaliste de RTL, dont le profil le présente avec un drapeau turc, semblent protester contre "les terroristes kurdes du PKK", le Parti des travailleurs du Kurdistan, mais aussi Donald Trump. Un message indiquait qu'un groupe de cyber-activisme turc baptisé Ayiildiz Tim avait pris le contrôle du profil de l'animateur.Après une dizaine de minutes, un tweet épinglé a finalement été supprimé, tout comme la photo d'illustration représentant un aigle. En revanche, les retweets du présentateur de Secret d'histoire figurent toujours sur sa page. A 17h30, Stéphane Bern n'avait pas encore réagi à cet acte de malveillance.
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Un vol de la compagnie Pakistan International Airlines a été retardé de plusieurs heures après un grave incident avant le décollage, rapporte The Indépendant.
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Cet incident aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Vendredi soir, une passagère du vol PK 702 au départ de Manchester et à destination d'Islamabad a ouvert par mégarde une issue de secours de l'avion alors qu'elle pensait se rendre aux toilettes, rapporte The Independant. Par chance, l'appareil, un Boeing 777 n'avait pas encore décollé. Les portes en revanche étaient déjà "armées" et le signal lumineux obligeant les passagers à mettre leur ceinture était activé.D'importantes conséquencesUn signal dont la passagère incriminée n'a pas tenu compte, puisqu'elle s'est tout de même levée pour aller aux WC. C'est à ce moment-là qu'elle s'est trompée de porte et a ouvert l'issue de secours arrière de l'avion. En déverrouillant la porte, la voyageuse a déclenché l'ouverture automatique des toboggans, ce qui l'a ainsi empêché de tomber sur le tarmac. Mais cette étourderie a eu d'importantes conséquences pour les autres passagers. Ces derniers ont en effet tous dû débarquer. Compte tenu de l'heure tardive, ils n'ont pu redécoller que le lendemain matin, soit huit heures plus tard. À cause de cet incident, plusieurs vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport de Manchester ont subi des retards.Une enquête ouvertePar ailleurs, les systèmes d'évacuation de l'avion ayant été désactivés, seules 38 personnes volontaires ont bien voulu rembarquer et s'envoler pour Islamabad. Et à leur arrivée à 16h10, une autre mauvaise nouvelle les attendait : la plupart des bagages manquaient à l'appel. Une enquête a été ouverte, notamment pour déterminer pourquoi aucun membre de l'équipage de la compagnie pakistanaise ne se trouvait attacher à l'arrière de l'appareil au moment du décollage, comme il est normalement obligatoire.
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Agacé par le retard accumulé lors de l'examen du projet de loi contre les violence sexuelles, le président de l'Assemblée nationale à reproché à Clémentine Autain d'avoir "passé beaucoup de temps à prendre des photos de groupe".
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L'examen du projet de loi contre les violences sexuelles de Marlène Schiappa est décidément mouvementé. Après la colère de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes contre le député Les Républicains (LR) Fabien Di Filippo mardi soir, la séance de mercredi soir 17 mai a été marquée par une dispute entre les députés de La France Insoumise et François de Rugy.Agacé par le retard accumulé lors de l'examen des amendements, le président de l'Assemblée nationale a reproché à la députée La France insoumise (LFI) Clémentine Autain d'avoir "passé beaucoup de temps à prendre des photos de groupe. C'est bien sympathique mais dans l'Hémicycle on est surtout là pour présenter les amendements qu'on a déposés".La députée de Seine-Saint-Denis a demandé une suspension de séance. "Je trouve que la façon dont vous traitez les élus de l'opposition avec condescendance et mépris... Cela fait trois jours que nous sommes là. Je n'ai quasiment pas quitté l'Hémicycle. C'est indécent. Arrêtez avec vos leçons de morale, on n'est pas à l'école", s'est emportée l'élue. "On ne peut pas laisser passer que vous disiez que l'opposition est maltraitée. Tous vos amendements ont été appelés de la façon la plus claire qui soit. (...) Cela suffit. À un moment donné, on ne peut pas tout dire sur le bon déroulement des débats", a répliqué M. de Rugy, suspendant la séance pour deux minutes. "À votre disposition M. le président pour une photo également. Cela ira très vite", lui a ensuite lancé Alexis Corbière, rapporte Le Huffington Post. "C'est évidemment la mission première des députés dans l'hémicycle", lui a répondu M. de Rugy.
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Dans son discours de défaite, le maire de Bordeaux a confirmé apporter son soutien à François Fillon en vue de la présidentielle. A l'issue du second tour de la primaire de la droite et du centre, Alain Juppé a reconnu sa défaite, assurant que « le résultat n'était pas à la hauteur de ses espérances ».
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Il a affirmé, sous les encouragements de ses militants, « terminer la campagne en homme libre, qui n'aura transigé ni avec ce qu'il est ni avec ce qu'il pense ». Après avoir félicité son principal concurrent, il a confirmé ce qu'il avait dit dans la campagne et a apporté son soutien à François Fillon. « Je lui souhaite bonne chance pour sa campagne présidentielle et la victoire en mai prochain », a-t-il affirmé. Le concernant, il assure vouloir se concentrer pleinement à sa tâche de maire de Bordeaux. Mais il a profité de son discours pour encourager les Français à « mettre leur force au service de la générosité, à continuer à construire une France toute entière tournée vers l'avenir et à travailler à redonner un sens à l'Europe ». « Tendez la main aux jeunes européens, vos frères », a-t-il conclu.
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La compétition a débuté en trombe ce mercredi 25 janvier ! La nouvelle formule de la saison 8, notamment avec la création des brigades, a fait sensation auprès du public. Mais du côté des candidats, les langues se délient déjà et ils en profitent pour balancer sur les coulisses du programme de M6 !
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L'émission culinaire a démarré sur les chapeaux de roues en attirant 3,4 millions de gourmands sur M6. Cette année, certains candidats de Top Chef 2017 font déjà parler d'eux, et pas pour leur cuisine...Philippe Etchebest en prend pour son grade !Les cuisiniers belges de cette huitième saison n'ont pas leur langue dans la poche. Maximilien Dienst, le plus jeune chef étoilé de Belgique, a exprimé son inquiétude concernant le montage de l'émission sur le site belge de RTL. "J'ai un peu peur de plein de choses parce que j'ai une personnalité très cash", explique le concurrent. En poursuivant : "On peut te faire passer pour un génie comme pour un couillon. Donc, j'ai un peu peur de la manière dont ils vont me présenter dans l'émission. J'ai un peu peur du montage".Ne se posant pas les mêmes questions, un des candidats, lui aussi belge, s'attaque à Philippe Etchebest. Julien Wauthier, membre de la brigade de Michel Sarran, n'y va pas par quatre chemins lorsqu'il s'exprime sur le chef de Cauchemar en cuisine : "Je ne regarde pas ce qu'il fait à la télé... Je suis cuisinier et pas acteur comme il l'est une partie du temps !". "Je ne suis pas quelqu'un qui cherche à se vendre. La notoriété n'est pas quelque chose que je recherche absolument, loin de là. Je préfère être loin des caméras, loin des micros, loin de tout le monde, dans ma petite cuisine", explique-t-il au journal belge La dernière heure. À se demander pourquoi il participe alors à cette émission télévisée !Marion Lefebvre de Top Chef balance sur les coulissesElle était la sensation de cette année en ayant fait le buzz sur les réseaux sociaux grâce à son joli minois. Mais elle voulait surtout faire ses preuves dans le programme de M6 pour être reconnue pour ses talents culinaires. Cependant, après la diffusion du premier épisode, les téléspectateurs ont déjà pu assister à son élimination. N'étant pas abattue, elle s'est remise de cette défaite et prévoit bientôt d'ouvrir son restaurant à Aix-en-Provence. Mais pour en revenir à sa participation à Top Chef, la jolie blonde s'est confiée dans les colonnes de La Provence."C'est beaucoup de stress, on se rend compte que c'est quand même une émission télé, on nous fait refaire des gestes alors qu'on est en pleine épreuve, on nous fait réagir à 6 heures du matin, sur des épreuves passées trois jours avant. Mais ça, on ne le voit pas quand on est téléspectateur. Tout comme les plats qu'on propose aux jurés, tous servis froid...", raconte la jeune femme. À cette allure-là, on se demande qui sera le prochain à tacler l'émission. Les paris sont ouverts !
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Le candidat de La République en marche (LREM) aux élections municipales à Paris s'est confié sur le programme préféré de son enfance pour Télé loisirs.
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Benjamin Griveaux a d'autres passions que la politique. Invité cette semaine de "L'interview sans filtre" de Télé loisirs, le candidat à la mairie de Paris a répondu à des questions plus légères que celles auxquelles il est habitué, notamment sur ses goûts en matière de télévision. "Je suis un enfant de la télé, c'est ma génération. On a grandi avec, j'assume totalement", a-t-il confié. S'il se dit "fan de séries" - il cite "Casa de Papel" -, Benjamin Griveaux regrette de ne pas avoir le temps d'en regarder. "Quand on rentre un peu tard le soir, qu'on a géré les enfants, la journée de travail...", explique l'ancien porte-parole du gouvernement. "Je regarde beaucoup des choses que je devrais moins regarder, à savoir les chaînes d'info en continu, qui nous rendent tous un peu fous", poursuit le candidat. Interrogé sur son programme préféré quand il était enfant, Benjamin Griveaux répond : "Quand j'étais petit, c'était Récré A2", présenté par Dorothée. Et d'évoquer un "souvenir d'enfant" : "On était allé au Zénith avec mes parents voir le spectacle de Dorothée, mes parents avaient subi ça, se souvient-il. Je n'ai pas grandi à Paris, j'ai grandi dans une petite ville en province, donc monter à Paris pour aller voir Dorothée au Zénith, c'était carrément l'accomplissement", raconte-t-il. "J'avais la carte du Club Dorothée", confie Benjamin Griveaux, 41 ans, fan de l'animatrice star des années 1980. Il formule un regret : "Je n'ai jamais rencontré Dorothée et ça, c'est la vraie différence entre les petits Parisiens et les autres. Ma femme, qui est une vraie Parisienne (...), a eu la chance d'aller sur le plateau du Club Dorothée !", jalouse-t-il avec un sourire.
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Jusqu'au 21 septembre, c'est l'été et les prévisions météorologiques le prouvent avec de fortes chaleurs prévues cette semaine. Des records devraient être battus lundi.
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C'est plus que l'été indien en France, c'est l'été tout simplement, avec un court épisode de forte chaleur et une semaine bien chaude. Sous l'effet d'un puissant anticyclone conjugué à une masse d'air subsaharienne, les températures iront jusqu'à 12°C au-dessus des normales de saison, atteignant les 37°C en Nouvelle-Aquitaine, rapporte notamment LCI.Le pic de chaleur est attendu ce lundi 14 septembre, mais dimanche le soleil brillait déjà sur toute la France et dépassait déjà les 30°C sur une bonne partie du pays : 31°C à Rennes et Colmar, 32°C à Saint-Etienne et Grenoble, 33°C à Poitiers, 34°C à Toulouse et Tarbes et 35°C à Bordeaux, voire 36°C localement entre le Pays Basque et les Landes. Lundi, il fera plus de 30°C partout sauf à la pointe de la Bretagne, localement en Lorraine et dans les massifs pyrénéen, alpin et jurassien. Les températures seront de 32-33°C en vallée du Rhône, 34°C en Ile-de-France et en Bourgogne, 35-36°C de la Garonne à la région Centre et atteindront jusqu'à 37°C autour du Gers. Ainsi, des records pour un mois de septembre pourront être battus comme à Bourges où il avait fait 35,1°C le 16 septembre 1961, Poitiers avec 34,8°C établi en 1961, Limoges avec 32,6°C en 1987. À Paris en revanche, le record ne devrait pas être battu, mais dans la nuit, les minimales ne descendront pas sous la barre des 20°C dans la capitale.Mardi, une dégradation orageuse, selon LCI, fera baisser le mercure dans l'Ouest. Mais les maximales tourneront toujours autour des 30°C avec des pointes à 33-34°C dans le Grand-Est, en Bourgogne-Franche-Comté et dans la vallée du Rhône.16e mois de suite au-dessus de la normale ?Le temps sera un peu plus nuageux mercredi, mais l'énorme anticyclone sera toujours présent, donc le soleil brillera du matin au soir dans une ambiance toujours aussi chaude, entre 28 et 32°C. Les orages se feront plus pressants et les nuages seront présents jeudi de la Bretagne aux Pyrénées et vendredi sur toute la moitié sud du pays. Partout ailleurs, la sécheresse se poursuivra. Côté températures, il fera toujours entre 25 et 30°C sur tout le pays.Début septembre, Météo-France annonçait que le mois d'août était le 15e consécutif à avoir enregistré des températures plus élevées que la normale. "Jamais une série d'anomalies n'avait été aussi longue", détaillait un météorologiste. La série est bien partie pour se prolonger au moins un mois de plus.
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Une enquêtrice venue du Rhône afin de participer à une opération en compagnie du Raid a été renversée par la voiture de deux suspects vendredi 29 mars à Montpellier.
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L'intervention aurait pu virer au drame. Une policière du service "investigation" du Rhône, venue pour une opération à Montpellier au quartier Malbosc, a été fauchée par une voiture, rapporte France 3 Occitanie. Elle épaulait le Raid lors d'une perquisition lorsqu'une voiture où se trouvaient deux suspects a foncé sur elle délibérément et l'a renversée, avant de prendre la fuite vendredi 29 mars en fin d'après-midi.Elle a été visée par les assaillants"La policière a été blessée à la tête et à l'abdomen, mais ses jours ne sont pas en danger", a indiqué Joseph Galera, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Aliance. Bien qu'ayant tenté de semer les forces de l'ordre, les agresseurs ont été pris en chasse et rattrapés par les policiers et les gendarmes à la cité Gély. Les deux suspects ont alors continué à pied, mais l'un d'eux a été interpellé.Quant au second, sa recherche se fait activement. Le préfet de l'Hérault a déclenché le plan épervier, la cité Gély a été bouclé et un chien pisteur a été envoyé sur la zone. De plus, un hélicoptère survole le secteur pour tenter de localiser le fuyard, détaille France 3 Occitanie. Quant à l'enquêtrice lyonnaise, elle est sortie de l'hôpital en début de soirée avant d'être auditionnée au commissariat.
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Les personnels hospitaliers de 40 départements recevront le montant maximal de la prime promise par le gouvernement en récompense de leurs efforts durant l'épidémie de coronavirus, soit 1.500 euros net, a indiqué mercredi soir le ministère de la Santé.
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L'exécutif entend récompenser les soignants pour leur engagement ces derniers mois. En première ligne dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus, ils recevront "dans les prochaines semaines", probablement "sur les paies de mai ou de juin" une prime, a précisé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye mercredi 13 mai à l'issue du Conseil des ministres. Le texte "est sur le point d'être signé", a-t-elle assuré.Cette prime, promise par Emmanuel Macron fin mars et précisée par le gouvernement mi-avril, doit être comprise entre 500 et 1.500 euros et sera exemptée d'impôts et de cotisations sociales. Le ministère de la Santé a précisé mercredi soir à l'AFP que les personnels hospitaliers des 40 départements les plus touchés par l'épidémie recevront le montant maximal. Ces départements sont essentiellement ceux du nord et de l'est du pays, où se situent les régions les plus durement frappées par le Covid-19. Tous ceux d'Île-de-France (8 départements), Grand Est (10), Bourgogne-Franche-Comté (8) et Hauts de France (5) sont ainsi inclus dans la liste. Quatre départements d'Auvergne-Rhône-Alpes (Drôme, Loire, Rhône, Haute-Savoie) y figurent également, ainsi que l'Eure-et-Loir, les Bouches-du-Rhône, les deux départements de Corse et Mayotte.En dehors de ces zones, "les agents ayant travaillé dans les services Covid+ des hôpitaux de référence percevront également la prime de 1.500 euros", tandis que ceux "des autres services percevront une prime de 500 euros", rappelle le ministère.Hommage le 14 juillet et une médailleOutre cette prime, l'engagement des soignants sera mis à l'honneur le 14 juillet. Emmanuel Macron souhaite "que la fête nationale soit une occasion supplémentaire de manifester l'hommage et la reconnaissance de la nation à tous ceux qui se sont engagés dans la lutte contre le Covid-19", a indiqué Sibeth Ndiaye. Par ailleurs, une promotion unique de la Légion d'honneur et de l'Ordre national du mérite sera publiée le 1er janvier 2021 (pas en 2020), et comprendra "une part importante de personnes ayant contribué à la lutte contre le virus à tous les niveaux et dans tous les domaines d'activité". En outre, "une médaille de l'engagement face aux épidémies sera réactivée afin de récompenser les personnes qui se sont dévouées pendant la crise du Covid-19. Cette médaille, qui avait été créée à l'occasion de l'épidémie de choléra qui avait frappé notre pays en 1884 (...), pourra être décernée à titre individuel ou collectif".
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La justice allemande enquête sur quelque 30.000 personnes suspectées d'être impliquées dans une vaste affaire de pédophilie dans l'Ouest du pays, ont annoncé lundi les autorités locales.
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"Nous voulons sortir de l'anonymat de l'internet les auteurs qui abusent des enfants et ceux qui les soutiennent", a déclaré lors d'une conférence de presse Peter Biesenbach, le ministre de la Justice de la région de Rhénanie du nord-Westphalie où le scandale a éclaté.Jusqu'à présent, environ 70 personnes étaient soupçonnées dans cette affaire qui a débuté à l'automne dernier dans la ville de Bergisch Gladbach. Plusieurs d'entre elles sont actuellement en procès.Elles sont soupçonnées d'avoir pendant des années maltraité et abusé d'enfants et d'avoir partagé leurs méfaits filmés sur des groupes de discussion en ligne.Les enquêteurs ont de leur côté recensé jusqu'à présent au moins 40 victimes.Les enquêteurs allemands ont été alertés par des policiers canadiens ayant découvert des contenus pédopornographique en provenance de cette région de l'Ouest de l'Allemagne.Un homme âgé de 42 ans, dont le procès doit commencer en août, a déjà été arrêté. Les enquêteurs ont retrouvé dans son appartement d'immenses quantités de matériel pédopornographique.Dans la foulée, ils ont aussi mis au jour l'existence de divers groupes de discussion comptant plusieurs milliers de participants.Ce sont à présent ces destinataires de "chats" qui se retrouvent dans le collimateur de la justice allemande.Après plusieurs affaires de pédophilie ces dernières années qui ont choqué le pays, les autorités se montrent désormais plus intransigeantes."Les auteurs qui communiquent dans les forums considèrent la maltraitance des enfants comme +normale+ et trouvent un grand nombre de personnes partageant les mêmes idées. Les seuils d'inhibition baissent. Et c'est ce qui caractérise cette situation sur le plan pénal", a prévenu M. Biesenbach."Si nous voulons lutter activement contre la maltraitance des enfants sur internet, nous devons également parler de la réglementation légale sur le stockage des données. L'un ne fonctionne pas sans l'autre", a-t-il ajouté.
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ÉLECTION - Quand certains sont à la peine pour obtenir leurs parrainages, d'autres n'ont guère de difficultés à réunir les 500 signatures nécessaires pour être officiellement candidat à la présidentielle. Pour Jean-Luc Mélenchon, la course aux signatures est d'ores et déjà terminée.
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Une bonne partie est gardée au chaud dans un coffre-fort du Parti communiste français (PCF). Dès janvier, le chef de file de "La France insoumise" avait annoncé qu'il avait franchi la barre des 500 parrainages et pouvait donc prétendre se présenter au premier tour d'avril prochain. Mais en attendant leur dépôt auprès du Conseil constitutionnel, où sont conservées les signatures du futur candidat à l'élection présidentielle ? En lieu sûr, dans les locaux du Parti communiste, selon une information du Journal du dimanche (JDD). L'hebdomadaire révèle que des dizaines de promesses de parrainage de maires seraient conservées en toute discrétion dans les locaux du PCF, place du Colonel-Fabien à Paris. Les papiers seraient précieusement stockés dans un coffre-fort, révèle le JDD. ATTENDRE, "AU CAS OÙ"Le PCF, qui fait campagne pour Jean-Luc Mélenchon, a donc choisi de garder dans son QG une partie des soutiens apportés à l'ex-socialiste. Les parrainages sont donc gardés au chaud "au cas où", comme l'a déclaré le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, au JDD. Pour quelle raison ? Les communistes préfèrent attendre de connaître la position de Jean-Luc Mélenchon quant à une potentielle union de la gauche, notamment avec Yannick Jadot et Benoît Hamon, candidats respectifs des écologistes et du Parti socialiste. Pour prétendre entrer dans la course à l'Élysée, les concurrents doivent chacun recueillir au minimum 500 signatures d'élus locaux, qui devront être transmis au Conseil constitutionnel avant le 17 mars à 18 heures. Pas de difficulté en perspective pour François Fillon, Benoît Hamon ou Marine Le Pen dans cette quête de parrainages. Le Front national avait déjà recueilli 424 signatures à la mi-février, selon un responsable du parti. Quant à l'écologiste Yannick Jadot, il a indiqué disposer pour l'heure de 463 parrainages. D'autres, en revanche, sont à la peine, comme Nicolas Dupont-Aignan ("Debout la France"), qui "continue d'y consacrer du temps", selon son entourage. L'équipe de la candidate de Lutte ouvrière (LO), Nathalie Arthaud, se dit "confiante" et Philippe Poutou (Nouveau parti anticapitaliste, ou NPA) a assuré avoir recueilli la moitié des parrainages nécessaires, début février.PLUS DE TRANSPARENCELa période officielle de parrainage débutera le 23 février. Depuis l'élection de 2012, des modifications conséquentes ont été apportées au processus. Le principal changement concerne la publication, désormais obligatoire, de la liste intégrale des élus ayant parrainé un candidat, et ce dans un souci de transparence. Les élus autorisés à parrainer sont les députés, sénateurs, eurodéputés, conseillers régionaux, conseillers départementaux, conseillers de Paris, maires, présidents de structures intercommunales et autres. Chaque élu ne peut fournir qu'un seul parrainage, même s'il exerce plusieurs mandats.
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Coup dur pour Bernard de la Villardière. En plein tournage d'un nouveau numéro d'"Enquête exclusive", le présentateur de M6 s'est vu refuser l'entrée sur le territoire vénézuélien, révèle Télé-Loisirs.
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Avant de s'envoler pour Caracas, l'équipe de l'émission avait comme le veut la règle, demandé des visas. Mais ces visas de travail leur auraient été refusés par le consulat. Bernard de la Villardière et son équipe de journalistes ont tout de même décidé de se rendre au Venezuela en se faisant passer pour des touristes. Malheureusement pour eux, à leur arrivée à l'aéroport de Caracas, l'équipe d'"Enquête exclusive" n'a pu dépasser la douane. Il semblerait que leurs noms figuraient sur une liste de personnes interdites sur le territoire, révèle Télé-Loisirs. Seul l'un d'entre eux a été autorisé à passer les contrôles, les autres ont dû rebrousser chemin et remonter dans un avion. Fort heureusement, une grande partie de l'émission qui sera diffusée le 29 janvier prochain, sur la crise que traverse actuellement le Venezuela, avait déjà été tournée il y a plusieurs mois.
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La perspective d'un redémarrage massif des transports individuels à la fin du confinement alors que le spectre du coronavirus plane toujours fait craindre une ruée sur les voitures. Avec des embouteillages monstres en prime?
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Désertées depuis le début du confinement, les routes de France vont-elles devenir un enfer à la fin des restrictions de déplacement? Telle est la crainte d'experts des transports urbains, alors que la reprise de l'activité économique dans les prochaines semaines pose de nouveaux défis aux municipalités. A Paris, la ville a ainsi évoqué la possibilité de mettre en place des pistes cyclables sur certains grands axes de la capitale. A l'étranger, l'usage du vélo avait bondi à New York avant le confinement, tandis qu'"en Chine, depuis la fin du confinement, l'utilisation des systèmes de vélo en libre service a augmenté de 150%". Le vélo est "le mode de transport le plus 'sain', c'est meilleur pour la santé, et c'est aussi une bonne nouvelle pour l'environnement." Peut-être devrait-on rendre gratuits les systèmes de vélo en libre-service de type Vélib' "et les étendre encore plus", commente Joël Hazan, expert au Boston Consulting Group (BCG)."Rejet collectif des transports en commun"Ce dernier pointe toutefois un risque majeur : les métropoles risquent d'être submergées par un flot automobile quand sera venue l'heure du déconfinement. "On est dans une incertitude totale face à ce virus et avec de grands risques" dans le domaine des transports urbains, constate Joël Hazan. "Pour les villes qui dépendent des transports en commun, c'est la catastrophe", prédit le consultant. "Tout le monde s'accorde à dire qu'après l'épidémie il y aura un rejet collectif des transports en commun" constate pour sa part Pierre Serne, administrateur d'Île-de-France Mobilités, dans les colonnes du Parisien.La promiscuité dans les RER, métros et autres tramways n'est en effet pas la bienvenue en période de propagation du virus. "En Chine, on voit que la congestion routière a repris le même niveau que l'année dernière à la même époque, quand le trafic dans le métro est à un peu moins de 50%. Ça veut dire qu'il y a des gens qui se sont reportés du métro à la voiture individuelle", constate-t-il. Il va donc falloir "trouver une manière de rétablir la confiance pour les transports en commun", selon l'expert en mobilités. "Dans une ville comme Paris, on n'arrivera pas à se passer des transports publics. On n'a pas le choix !" Télétravail et vélo, le duo anti-bouchons?"Quelles que soient les mesures qu'il faut mettre en place, s'il faut mettre du gel hydroalcoolique accroché à chaque siège, s'il faut désinfecter les barres dix fois dans la journée, s'il faut distribuer des masques à l'entrée... Tout ça vaudra toujours la peine, par rapport à une division par deux ou trois de la fréquentation des transports en commun qui serait une catastrophe." Un report vers la voiture "renchérirait massivement le coût des transports pour le budget des ménages", pointe-t-il. "Et ce serait "une catastrophe d'embouteillages et de pollution." En France, la métropole de Lyon a emboîté le pas de Paris et annoncé travailler à l'aménagement provisoire d'axes de circulation au profit du vélo et de la marche, afin d'éviter une surfréquentation des transports en commun après la fin du confinement. La présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse a quant à elle estimé qu'il =1emfaudra continuer à télétravailler "pendant encore des semaines", car les transports en commun franciliens ne pourront pas repartir à 100% au moment du déconfinement.
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Ces billets non utilisés représentent 10 milliards de dollars en Europe, et 35 milliards au niveau mondial, selon l'Association internationale du transport aérien.
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L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a menacé, vendredi 24 avril, d'attaquer en justice 57 compagnies aériennes -dont Air France- qui refuse de rembourser les billets d'avions, en pleine pandémie de coronavirus. Selon l'association, elles ne respectent pas la législation européenne en ne proposant que des avoirs.L'association dit avoir analysé les modalités de remboursement de 76 compagnies aériennes qui représentent près de 80% du trafic aérien annuel de passagers en lien avec la France. "Seulement 23% d'entre elles respectent leurs obligations et proposent le remboursement immédiat des billets annulés aux passagers. Toutes les autres compagnies, soit 57, imposent en toute illégalité un avoir à validité variable, retardent le remboursement ou appliquent des frais de modification", dénonce-t-elle. Parmi les compagnies visées figurent notamment Air France-KLM, Lufthansa, Emirates ou encore EasyJet, Ryanair, Vueling.Mises à genoux financièrement par l'arrêt du trafic mondial, de nombreuses compagnies aériennes craignent d'être précipitées dans la faillite si elles devaient rembourser les billets dans le délai de 7 jours fixé par l'Union européenne. Elles demandent de pouvoir allonger le délai de remboursement à plusieurs mois ou proposer un avoir aux passagers. Ces billets non utilisés représentent 10 milliards de dollars en Europe, et 35 milliards au niveau mondial, selon l'Association internationale du transport aérien (Iata). L'UFC-Que choisir dit n'être "pas opposée à ce que des avoirs soient proposés aux voyageurs, et appellent ces derniers à examiner avec bienveillance l'opportunité d'un report ou d'un avoir"."Mais elle refuse catégoriquement que cela leur soit imposé, c'est à eux de choisir", ajoute-t-elle. D'autant, qu'en cas de faillite de la compagnie, "le consommateur qui s'est vu imposer un avoir ne voyagera pas et son argent sera perdu". L'association enjoint donc aux compagnies de "laisser le choix au passager du mode de remboursement qui lui convient" et indique qu'elle "n'hésitera pas à engager toute action nécessaire" pour faire respecter cette obligation.
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En France, le président Emmanuel Macron a appelé, vendredi, l'Iran à "revenir rapidement au plein respect de ses obligations nucléaires et à s'abstenir de toute provocation".
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La mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain tôt, vendredi 3 janvier à Bagdad, a suscité une vague d'inquiétude à travers le monde. La plupart des États ont ainsi appelé au calme pour éviter une "escalade", tandis que Téhéran a promis des représailles.Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a ainsi promis de "venger" la mort du militaire, en charge des opérations extérieures de l'Iran, et décrété un deuil national de trois jours. De son côté, quelques heures après l'annonce de la mort du général, le président irakien Barham Saleh a appelé "tout le monde à la retenue", tandis que le Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi a estimé que le raid américain allait "déclencher une guerre dévastatrice en Irak". Une "escalade dangereuse des tensions"En France, le président Emmanuel Macron a appelé l'Iran à "revenir rapidement au plein respect de ses obligations nucléaires et à s'abstenir de toute provocation", selon un communiqué de l'Élysée. Le chef de l'État va rester en "contact étroit" avec le président russe Vladimir Poutine sur la situation en Irak, pour "éviter une nouvelle escalade dangereuse des tensions et appeler toutes les parties à la retenue", a également annoncé vendredi l'Elysée.Appel à la retenueCet assassinat risque de "sérieusement aggraver la situation" au Proche-Orient, a mis en garde, vendredi, le président russe Vladimir Poutine lors d'une conversation téléphonique avec Emmanuel Macron. "Le monde ne peut se permettre une nouvelle guerre dans le Golfe", a affirmé de son côté, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans un communiqué. Dans un texte très court, le représentant de l'ONU a également appelé "les dirigeants à faire preuve du maximum de retenue" dans ce moment de tensions.Une "lâche agression américaine""Le cycle de violence, de provocations et de représailles doit cesser" en Irak, a déclaré le président du Conseil européen, Charles Michel, pour qui "trop d'armes et trop de milices ralentissent le processus vers un retour à une vie normale pour les citoyens irakiens". De même, l'Allemagne a également exprimé sa "grande inquiétude", la porte-parole de la chancellerie, Ulrike Demmer appelant à la recherche de solutions "par la voie diplomatique".En Syrie, le régime a dénoncé une "lâche agression américaine", y voyant une "grave escalade" pour le Moyen-Orient, selon l'agence officielle Sana."Trump vient de jeter un bâton de dynamite dans une poudrière"De l'autre côté de l'Atlantique, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a affirmé que les États-Unis souhaitaient désormais la "désescalade" après la mort du général. Selon lui, le militaire iranien préparait une "action d'envergure" menaçant des "centaines de vies américaines". "Le président Trump vient de jeter un bâton de dynamite dans une poudrière, et il doit au peuple américain une explication", a dénoncé pour sa part, l'ancien vice-président Joe Biden, en lice pour la primaire démocrate en vue de l'élection présidentielle de novembre. Rare soutien officiel, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a estimé que les États-Unis avaient le "droit" de "se défendre". "Qassem Soleimani est responsable de la mort de citoyens américains et d'autres innocents et planifiait de nouvelles attaques", a-t-il assuré.
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La profession, qui s'est fixé pour objectif "zéro délai en 2022", compte notamment sur la "montée en puissance de la prise de rendez-vous en ligne" et a demandé au gouvernement d'augmenter le contingent d'internes en ophtalmologie.
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Encore récemment, il fallait attendre parfois jusqu'à 80 jours pour obtenir un rendez-vous chez l'ophtalmologiste. Il en faut désormais 55, en moyenne, selon une enquête CSA pour le principal syndicat de la profession (Snof) publiée vendredi 7 juin, qui se satisfait de cette "nette réduction".Pour cette enquête, l'institut de sondage a passé des "appels mystères" à 2.000 ophtalmologistes, soit près de la moitié des praticiens français, entre le 23 avril et le 13 mai. La même démarche a été réalisée pour 1.890 professionnels référencés sur deux sites de rendez-vous en ligne.Problèmes récurrents en ophtalmologieRésultat: un nouveau patient doit attendre en moyenne 55 jours pour une consultation, tous motifs confondus. Hors cas urgents, pour un simple "contrôle périodique de la vue", ce délai monte à 68 jours par téléphone, ou 61 jours via internet.Des durées élevées, mais clairement inférieures aux 80 jours pointés en octobre 2018 par la Drees, qui plaçait les ophtalmos bons derniers parmi les spécialités médicales. Le service statistique des ministères sociaux s'appuyait sur des milliers de rendez-vous demandés entre mi-2016 et mi-2017, dont plus de 2.000 pour les ophtalmos. "Les délais se sont nettement réduits, avec une accélération ces dernières années", s'est félicité dans un communiqué le président du Snof, Thierry Bour. Le syndicat, qui s'est fixé pour objectif "zéro délai en 2022", compte notamment sur la "montée en puissance de la prise de rendez-vous en ligne" et a demandé au gouvernement d'augmenter le contingent d'internes en ophtalmologie de "50 postes supplémentaires par an".
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Le frère de l'Américain Paul Whelan, condamné lundi à 16 ans de prison en Russie pour espionnage, s'attend désormais à ce qu'il serve de monnaie d'échange à Moscou.
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"La Russie a gardé mon frère pour une raison: obtenir une contrepartie", a déclaré David Whelan dans un entretien à l'AFP mardi. Moscou aimerait selon lui obtenir, dans cet ordre, la libération de deux Russes emprisonnés aux Etats-Unis: l'ancien marchand d'armes Viktor Bout, surnommé le "marchand de la mort", et le pilote Konstantin Iarochenko, détenu pour trafic de drogue."C'est une diplomatie de l'otage", dénonce David Whelan. "Ils utilisent des citoyens comme des pions pour essayer de tirer une contrepartie de leur libération". Après avoir dénoncé le traitement "épouvantable" de son ressortissant par les autorités russes, le département d'Etat américain a refusé mardi de faire savoir si un éventuel échange était sur la table. Washington et Moscou ont échangé de nombreux espions au cours des dernières décennies, mais la balance pourrait dans ce cas être nettement déséquilibrée, craint le frère jumeau de Paul Whelan."Personne ne croit que c'est un espion, pas même les Russes", avance-t-il. "Ce n'est pas un marchand de la mort, ni un homme qui a brassé des millions en trafiquant de la drogue".Paul Whelan avait été arrêté en décembre 2018 en plein "acte d'espionnage", selon les services de sécurité russes.Accusé d'être un officier du renseignement américain bien entraîné, l'ancien marine de 50 ans assure qu'il se trouvait dans le pays pour un mariage au moment de son arrestation.Directeur de la sécurité d'un fabricant américain de pièces détachées dans le secteur automobile, il soutient avoir été piégé par une de ses connaissances qui lui a transmis une clé USB contenant ce qu'il pensait être des photographies prises pendant un séjour précédent en Russie en sa compagnie.Il a dénoncé lundi dans un tribunal de Moscou un procès "politique" et "honteux", avant d'être condamné à 16 ans de prison dans un camp à régime sévère.David Whelan estime que son frère pourrait également servir de levier à Moscou pour la réouverture du consulat russe de San Francisco, fermé en 2017 en réponse à l'interférence russe dans l'élection présidentielle américaine de 2016.
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Invité de l'émission "Touche pas à mon poste" de Cyril Hanouna, l'humoriste Jean-Marie Bigard avait raconté une blague mettant en scène un viol, lundi 11 février. Le CSA a reçu depuis plus d'un millier de plaintes à la suite de cette séquence.
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Pour Yann Moix, la blague n'est pas répréhensible car "l'humour doit être choquant". L'écrivain et chroniqueur télé a pris la défense de Jean-Marie Bigard, samedi 16 février. "Je voudrais défendre Jean-Marie, parce que moi, c'est le viol que je déteste et non pas Jean-Marie Bigard et ses blagues sur le viol", a-t-il déclaré sur le plateau des "Terriens du samedi", diffusé sur C8.Comparaison avec Marcel Proust"Ce n'est pas la blague de Jean-Marie Bigard qui doit nous surprendre, nous étonner, nous dégoûter, c'est le viol qui devrait nous mettre en colère (...). L'humour choquant n'existe pas. Ce qui existe, c'est l'humour raté", a insisté l'auteur et cinéaste, avant de lancer : "Reprocher à Jean-Marie Bigard d'être vulgaire, c'est comme reprocher à Marcel Proust d'utiliser des imparfaits du subjonctif". "Tout le monde va se faire virer"Lundi 11 février, en fin d'émission, Cyril Hanouna a invité Jean-Marie Bigard à raconter une "dernière blague". "Oui, mais elle est terrible. Tout le monde va se faire virer", a répondu l'humoriste, avant de raconter son histoire : "une bonne femme" hypocondriaque, qui se plaint d'une "déchirure" au bras, se fait violer par son médecin. Celui-ci lui lance à la fin : "Ça c'est une déchirure". L'humoriste avait déjà raconté cette blague dans plusieurs émissions télévisées, ces dernières années, dont déjà "Touche pas à mon poste" en 2013. En début d'année, Yann Moix avait soulevé une vague de protestation pour avoir expliqué qu'il ne sortait qu'avec des femmes plus jeunes que lui. "Un corps de femme de 25 ans, c'est extraordinaire. Le corps d'une femme de 50 ans n'est pas extraordinaire du tout", avait-il déclaré dans un long entretien à Marie-Claire, publié le 4 janvier.
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Pour mieux préparer le grand débat national qui débute le 15 janvier, les maires de France pouvaient mettre à disposition de leurs administrés des cahiers de doléances. Un premier bilan a été communiqué au ministre concerné, comme le rapporte BFM TV.
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Connaître les problèmes des Français au niveau local pour en parler au niveau national. Voilà le but des cahiers de doléances mis en place dans un peu plus de 3 000 communes, sur 35 000 au total. Un succès mitigé donc, qui a plus séduit en milieu rural que dans les zones urbaines.Un document ayant valeur de premier bilan a été remis à Sébastien Lecornu, ministre des Collectivités territoriales.Il en ressortirait que les Français souhaitent le retour de l'impôt sur la fortune, eux qui estiment que les hauts fonctionnaires et les élus nationaux sont trop privilégiés.Les citoyens estimeraient également que les dirigeants "ne représentent plus le peuple et ne gouvernent que dans leur intérêt".Enfin, les Français ruraux se sentiraient "sacrifiés" par rapport à ceux des zones urbaines. À noter de nombreuses doléances concernant la voiture : le coût du contrôle technique ou la limitation à 80km/h auraient largement été évoqués.
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Jean-Pierre Hugues, préfet issu de la promotion Voltaire de l'Ena, classé 47e, sera son prochain directeur de cabinet. Un petit coup de pouce aux amis, cela ne fait jamais de mal.
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Depuis le début de son quinquennat, François Hollande use (et abuse parfois) de cette philosophie. Nouvel exemple en date ce vendredi avec la nomination de Jean-Pierre Hugues comme directeur de cabinet du chef de l'Etat. Ce préfet est en réalité un camarade de promotion du président de la République. Comme lui, il faisait partie de la désormais célèbre promotion Voltaire à l'Ena. Selon Le Point, le chef de l'Etat s'est personnellement investi dans cette attribution de poste allant jusqu'à recevoir les candidats. Laurent Olléon, le mari de Fleur Pellerin était également pressenti mais il a finalement décliné le poste. François Hollande s'est donc « rabattu » sur un copain de promo.A un an de la présidentielle, le chef de l'Etat s'entoure d'hommes et de femmes de confiance. « On cherche le meilleur » dit-on à l'Élysée pour le dédouaner. Reste que François Hollande apprécie particulièrement travailler avec ses ex-copains de promo. Question d'habitude sans doute.
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Les propositions de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique n'ont pas trouvé grâce aux yeux du député.
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Il en a "ras la casquette". Le député Les Républicains Jean-Luc Reitzer ne supporte plus de collecter ses factures et notes de frais et d'être surveillé comme un "truand", rapporte La Chaîne Parlementaire, mercredi 23 mai. Plutôt que de contrôler les députés, l'État ferait mieux d'augmenter leur rémunération, a-t-il encore estimé. "Franchement, y'en a marre, y'en a ras la casquette (des contrôles). On n'est pas des truands !", a déclaré le député du Haut-Rhin lors de l'audition des membres de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique à l'Assemblée nationale. "On n'a pas besoin d'être en permanence contrôlé, suspecté de vouloir s'en mettre plein les poches." D'ailleurs, selon lui, le meilleur moyen de lutter contre la corruption et les "tentations", serait d'augmenter la rémunération des députés. En exemple, il cite les "petits nouveaux" de l'Assemblée, qui pour certains "avant gagnaient 10 ou 15.000 euros et maintenant se retrouvent avec 5.300 euros", a l'instar de cette députée La République en Marche (LREM) qui se plaignait en décembre de "manger pas mal de pâtes"."On passe son temps maintenant à collecter les factures, les notes de restaurant et autres (...) J'ai l'impression que l'on a pas mal de contrôles et que c'est pas la peine d'en rajouter, a-t-il insisté, fustigeant également la déclaration de patrimoine que les élus doivent remplir. "Moi je ne m'en occupe pas, c'est mon épouse qui fait tout, mais je sais que quand elle doit le faire, elle passe un mauvais quart d'heure", a rajouté le député, sourire aux lèvres.
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Le rappeur Sofiane Zermani, alias "Fianso", a été condamné lundi à quatre mois de prison avec sursis pour avoir bloqué une portion d'autoroute pour le tournage du clip de "Toka" en avril 2017.
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Dans la vidéo, visionnée plus de 32 millions de fois sur Youtube, "Fianso" s'accoude à une table de bistro posée, de jour, au milieu de l'autoroute A3, entouré d'une dizaine de figurants. À l'audience le 22 janvier, le rappeur de 34 ans avait exprimé devant le tribunal correctionnel de Bobigny un "fort regret" concernant ce tournage selon lui "pas prémédité".L'explication n'a pas convaincu le parquet qui avait dénoncé un dangereux "coup de pub" et requis quatre mois de prison avec sursis. Le tribunal a ajouté à cette peine une amende de 1.500 euros. Quatre amis de Sofiane ont quant à eux été condamnés à trois mois de prison avec sursis ou à des jours-amendes. Le rappeur était également jugé pour avoir "entravé la circulation" à la cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans le clip de son titre "Pégase", il déambule au milieu de la chaussée entouré d'une centaine de personnes, certaines juchées sur un quad ou des voitures haut de gamme. Il a été relaxé alors que le parquet avait requis trois mois fermes pour ce tournage survenu deux semaines après celui sur l'autoroute. Une partie de la procédure avait été annulée en mai pour vice de forme et le tribunal a considéré qu'il n'y avait "pas de pièces suffisantes au dossier" pour le condamner. "Ne revenez plus à ça", a prévenu la juge avant que le rappeur ne quitte la salle. "Les leçons sont prises", a promis le rappeur.Son avocat Steeve Ruben a lui évoqué une "décision (du tribunal) très satisfaisante", estimant que le rappeur "va tourner la page sur ces affaires qui l'ont pas mal pollué" et qu'il avait désormais d'autres moyens "pour faire parler de lui que de tourner des clips dans les cités".
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Le gardien de la paix faisait partie des effectifs mobilisés pour gérer le rassemblement pour Adama Traoré, mardi 2 juin, devant le tribunal judiciaire de Paris.
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La séquence avait fait le tour des réseaux sociaux. Un policier noir insulté à Paris en marge de la manifestation pour Adama Traoré a déposé plainte, selon un tweet du préfet de police Didier Lallement en date de jeudi 4 juin. Une vidéo devenue virale montrait ce fonctionnaire, membre de la DOPC (direction de l'ordre public et de la circulation), casqué, impassible face à des manifestants scandant en choeur à son adresse : "vendu!". Il faisait partie des effectifs des forces de l'ordre venus encadrer cette manifestation interdite devant le nouveau palais de justice de Paris qui a rassemblé 20.000 personnes, selon la préfecture de police (PP). "Soutien total au fonctionnaire de la PP qui a fait l'objet de propos abjects lors de la manifestation du 2 juin. Il a porté plainte et je m'y associe. Son calme et sa dignité sont un exemple qui nous honore", a tweeté Didier Lallement.La mort du noir américain George Floyd a relancé en France les critiques contre la police accusée de violences et de racisme. Mardi, le comité Adama Traoré, du nom de ce jeune homme noir décédé en 2016 après une interpellation par des gendarmes, a fait le parallèle entre les deux affaires. "Il n'y a pas de race dans la police, pas plus que de racisés ou d'oppresseurs racistes. Il y a des fonctionnaires qui s'engagent pour la liberté, l'égalité et la fraternité et cela au quotidien !", a ajouté le préfet de police.
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Les manifestations dénonçant les violences policières contre les Noirs américains et les inégalités raciales en général - portées par le mouvement #BlackLivesMatter après la mort de George Floyd le 25 mai - ont suscité un élan inédit de solidarité.
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Des entreprises, organisations et personnalités de tous secteurs ont multiplié les déclarations faisant voeu de soutien, suscitant parfois des débats tendus sur leur propre traitement des minorités: les témoignages de collaborateurs noirs ont émergé sur les réseaux sociaux pour partager des exemples de discriminations longtemps restés sous le tapis. Il y a "un consensus croissant" sur la nécessité de s'attaquer au racisme dans la société américaine, estime Andra Gillespie, directrice de l'institut d'études raciales de l'université d'Emory, en Géorgie, pour qui les témoignages de discriminations rappellent le mouvement #MeToo déclenché par l'affaire Weinstein en 2017. Mais il faudra "des mois ou des années pour savoir si ces expressions de solidarité "sont de vides platitudes ou si elles peuvent catalyser des changements substantiels", dit-elle. Voici les secteurs où le mouvement a rencontré le plus d'écho.- De la NBA à Nascar, le sport en première ligneLe joueur vedette de la NBA LeBron James a été l'un des premiers à réagir à la mort de George Floyd. Il a depuis lancé une association pour pousser les électeurs noirs américains à se rendre massivement aux urnes pour la présidentielle du 3 novembre, tandis qu'une autre légende de la NBA, Michael Jordan, annonçait faire don de 100 millions de dollars à des organisations oeuvrant pour l'égalité raciale et la justice sociale.Avec les entraîneurs de la NBA Gregg Popovich et Steve Kerr, des stars du football américain comme Tom Brady et Drew Brees font partie des quelque 1.400 membres de ligues sportives américaines qui ont signé une lettre au Congrès réclamant la fin de l'immunité policière. Le patron de la NFL, Roger Goodell, a déclaré avoir eu "tort de ne pas avoir écouté" les joueurs plus tôt et a encouragé les équipes à recruter le quarterback Colin Kaepernick, banni de facto des stades depuis trois ans pour avoir, le premier, dénoncé les violences policières en mettant un genou à terre pendant l'hymne national qui ouvre les matches américains.Le championnat automobile Nascar s'est fait remarquer en interdisant les drapeaux confédérés sur ses circuits, fréquemment agités dans le Sud des Etats-Unis où il est particulièrement suivi.Après Nike, très engagé dans ce débat depuis son spot publicitaire de 2018 utilisant le visage de Colin Kaepernick, le groupe allemand Adidas a lui aussi fait un geste: il a promis que 30% de ses nouvelles embauches aux Etats-Unis seraient des personnes noires ou latinos.-Médias: Anna Wintour contestéeLes manifestations ont entraîné remises en question, débats et parfois démissions dans de nombreuses rédactions, encore très majoritairement blanches. Le responsable des pages Opinion du New York Times a démissionné après un tollé interne suscité par la publication d'une tribune qui suggérait de mobiliser l'armée face aux manifestants. Le rédacteur en chef du quotidien de Philadelphie, The Philadelphia Inquirer, est parti après un titre semblant mettre sur le même plan vandalisme et morts aux mains de la police. Le puissant groupe d'édition Condé Nast (Vogue, Vanity Fair, New Yorker, Bon Appétit, etc...) a été pris dans la tourmente: après la démission du rédacteur en chef de Bon Appétit, accusé d'avoir alimenté un climat raciste au sein du magazine. Des rumeurs de démission ont aussi couru autour de "la papesse de la mode" Anna Wintour, directrice de Vogue et directrice artistique du groupe, qui a dû s'excuser de ne "pas en avoir fait assez" pour ses collaborateurs noirs.- Divertissement: "Autant en emporte le vent" remiséLes grandes plateformes de streaming ont rivalisé de témoignages de solidarité envers Black Lives Matter, Amazon et Netflix mettant en avant les oeuvres d'artistes noirs sur leur page d'accueil. Dernière-née de ces plateformes, HBO Max, a retiré temporairement de son catalogue le classique "Autant en emporte le vent", film de 1939 considéré comme truffé de préjugés racistes. Le film aux 8 Oscars doit être remis en ligne prochainement, accompagné d'explications historiques.La réalisatrice noire Ava DuVernay, connue pour ses films anti-racistes, a été élue le 10 juin au comité directeur de la prestigieuse Académie des Oscars, qui compte désormais 12 personnes de couleur sur 54. L'Académie a promis de s'"améliorer" sur les questions raciales.Dans la musique, l'expression "musiques urbaines", facilement apposée aux artistes noirs qu'il s'agisse de rap, de hip-hop ou de R&B, semble en passe d'être abandonnée par tous les labels. Le groupe de country Lady Antebellum - un nom qui renvoie à l'ère de l'esclavage du sud américain - s'est rebaptisé Lady A.Côté édition, le débat s'est amplifié sur la parole donnée aux auteurs des minorités noire ou hispanique, sous-représentés. Et parmi les cinq premiers bestsellers d'Amazon figurent actuellement deux livres sur le racisme et les façons de le combattre, "How to be an antiracist" d'Ibram X. Kendi et "White fragility" de Robin DiAngelo.- Education: #ShutDownAcademiaMême fermées depuis des semaines pour cause de pandémie, beaucoup d'écoles et universités sont elles aussi agitées par le débat. Étudiants et professeurs noirs dénoncent parfois un racisme sournois dans un milieu qui se présente souvent comme un modèle d'"inclusivité". D'ex-élèves de l'école élitiste new-yorkaise Brearley partagent ainsi leurs expériences de discriminations sur le compte Instagram @BlackatBrearley. Dans les universités, un appel à faire du 10 juin une journée de débats sur comment faire une plus grande place aux minorités, via les mots d'ordre comme #ShutDownAcademia, a été largement suivi, notamment au MIT ou à Harvard.
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Selon des témoins, le garçon de 15 ans aurait reçu un tir de flashball en plein visage et souffre d'une fracture de la mâchoire.
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Un adolescent, âgé de 15 ans, a été blessé au visage samedi 12 janvier en marge d'un rassemblement de "gilets jaunes", émaillé d'incidents à Strasbourg, a-t-on appris dimanche auprès de la police.Le garçon a été pris en charge samedi vers 16h30, puis conduit à l'hôpital où il a subi une intervention chirurgicale, a précisé la police, qui n'était pas en mesure dimanche de déterminer la nature et les circonstances de la blessure.Selon un commentaire accompagnant la vidéo, il "a reçu un tir de flashball (lanceur de balles de défense, LBD) en plein visage". Un des auteurs des photos, affirmant avoir été témoin de la scène, avance qu'il a été blessé alors qu'il était "venu faire du shopping". Selon une source proche des secours, "la blessure serait due à un tir de (LBD). C'est assez grave, c'est toute la mâchoire qui est atteinte", a-t-elle dit. "Je suis en colère, j'en veux à la police""C'était un passant et pas un manifestant", a ajouté cette même source. Le garçon sera examiné par "un médecin légiste pour déterminer la blessure", a ajouté la police. Les faits ont été signalés au parquet de Strasbourg par une commissaire de permanence, a-t-on précisé. "Soit la responsabilité (des policiers) est engagée et le parquet peut saisir l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour déterminer les circonstances des faits, soit la nature de la blessure n'est pas en lien avec (un tir de LBD) et une enquête sera ouverte pour en déterminer la cause, soit c'est accidentel", a développé la police.Selon la police, le garçon était toujours hospitalisé dimanche aux urgences pédiatriques, où sa mère s'est rendue samedi. "Je suis en colère, j'en veux à la police", a expliqué cette dernière sur France 3 Grand-Est, affirmant que son fils "n'est pas un casseur"."Je comprends que les policiers soient excédés, je comprends qu'ils soient fatigués... Tout le monde en ras-le-bol de cette situation, mais il ne faut pas qu'ils mélangent tout le monde, c'est tout", s'insurge-t-elle.
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Dans un entretien au Journal du Dimanche, le nouveau haut-commissaire à la réforme des retraites précise les pistes de discussion avec les syndicats mais écarte de nouveaux critères de pénibilité.
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Au 18e jour de la grève contre la réforme des retraites qu affecte fortement le trafic SNCF et RATP, Laurent Pietraszewski, le nouveau secrétaire d'État aux retraites, estime ce 22 décembre dans les colonnes du Journal du dimanche que "les appels à une trêve lancés par certains responsables syndicaux doivent être entendus" et que "les propositions qui ont été mises sur la table à la RATP et à la SNCF (...) doivent permettre de reprendre le travail". "C'est vrai, nous ne reviendrons pas sur la suppression des régimes spéciaux. Mais le dialogue social se poursuit avec les confédérations syndicales", assure le nouveau "monsieur retraites" du gouvernement, précisant que sera présenté "lundi un programme et un calendrier de concertation".Dans le cadre de ces réunions programmées à partir de début janvier avec les partenaires sociaux, le secrétaire d'État à la Fonction publique, Olivier Dussopt, "mènera notamment les discussions sur la retraite progressive dans la fonction publique", la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, "celles sur l'emploi des seniors et la pénibilité, et moi sur le minimum contributif et les transitions", précise M. Pietraszewski.Pas de nouveaux critères de pénibilitéIl écarte d'emblée certaines revendications des syndicats CFDT et Unsa, favorables à la réforme, comme la réintégration de quatre facteurs dans le compte pénibilité (postures pénibles, vibrations mécaniques, port de charges lourdes et agents chimiques), qui "n'est pas à l'ordre du jour". Pour lui, il est préférable de se poser "la question des seuils" de pénibilité, "pour le travail de nuit, par exemple", que le Premier ministre a proposé jeudi d'abaisser à 110 nuits par an au lieu de 120, ou de travailler avec les branches "sur la prévention de la pénibilité, la reconversion, l'aménagement des fins de carrière".Comme d'autres membres du gouvernement avant lui, il écarte aussi la proposition de la CFDT d'une hausse de cotisations pour équilibrer le régime : "je ne suis pas favorable à une augmentation des cotisations, comme je me refuse à une baisse du pouvoir d'achat des retraités". Quant à une pension minimum à 85% du Smic, jugée insuffisante par le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, "c'est pourtant un progrès social majeur", selon M. Pietraszewski, pour qui cependant, "entre 85 % et 100 %, il y a quinze options possibles".Défendant l'âge d'équilibre à 64 ans assorti d'un bonus-malus, une ligne rouge pour les syndicats réformistes, il souligne que ce sera un avantage pour "les 120.000 Français qui doivent aujourd'hui aller jusqu'à 67 ans pour avoir une retraite complète".
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L'amour n'a pas de frontières. Comme le révèle le magazine Closer, Sylvie Ortega Munos a décidé de déposer une demande de mariage à titre posthume suite à la disparition de son compagnon Ludovic Mercier.
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Dans la nuit du 7 au 8 juillet dernier, le fils unique de Sheila avait été retrouvé mort des suites d'une overdose médicamenteuse. Une disparition brutale brisant leur union programmée après 7 ans de complicité. "On devait se marier le 20 mai prochain pour mon anniversaire, confie Sylvie Ortega Munos. Ça devrait être une jolie fête".Emmanuel Macron a lui seul le pouvoir d'accorder par décret un mariage à titre posthumeInconsolable, la jeune femme devra lever certaines barrières pour voir son souhait se réaliser. Dans un premier temps, Sylvie Ortega Munos devra en effet récupérer le certificat de décès auprès de la mairie du 16ème arrondissement de Paris, où vivait le couple au moment du drame. Il faudra ensuite qu'elle constitue un dossier dans lequel elle glissera toutes les pièces qui attestent de sa vie commune avec Ludovic Chancel d'autant qu'on lui prêtait une relation avec Lucien Mamou. Le mannequin espagnol devra aussi obtenir le consentement de la famille du défunt à commencer par Sheila avec qui les relations ont toujours été tendues. Dernière étape, et non des moindres : Sylvie Ortega Munos devra écrire une demande motivée qui devra être approuvée par le garde des Sceaux et qui finira sur le bureau d'Emmanuel Macron. Autant dire que ce mariage si particulier est loin d'être célébré.
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L'exigence étonnante de Donald Trump qu'une partie de la transaction Microsoft-TikTok soit versée dans les caisses de l'Etat a suscité de vives critiques et interroge jusque parmi les conseillers du président.
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Que faut-il en penser, y a-t-il des précédents ? "Je ne sais pas" a répondu à plusieurs reprises Larry Kudlow, conseiller économique du président, interviewé sur Fox Business mardi.Après avoir déclaré qu'il bannissait TikTok, un réseau social qui appartient au groupe chinois ByteDance, et qu'il s'opposait à un rachat, Donald Trump s'est finalement déclaré favorable à une acquisition par Microsoft ou une autre société américaine, d'ici le 15 septembre au plus tard.Mais il a exigé qu'une partie de la somme revienne au Trésor, parce qu'il "rendait possible" la vente.Une transaction qu'il a, de fait, rendue obligatoire, menaçant l'application d'interdiction totale si elle ne passait pas entre des mains américaines. Washington accuse en effet la plateforme d'espionner ses utilisateurs pour le compte de Pékin. "C'est le genre de tactique mafieuse qu'on pourrait voir en Russie", analyse James Lewis, directeur des technologies au Center for Strategic and International Studies. "Je ne pense pas que ce soit constitutionnel.""Nous n'avons jamais rien vu de tel", a remarqué Stuart Varney, de Fox Business. "Sans doute, j'imagine, je ne me souviens pas", a répondu Larry Kudlow, avant de tenter de minimiser la portée des propos du locataire de la Maison Blanche."Ecoutez, je ne sais pas si c'est une condition clef. Peut-être que le président pensait que comme le Trésor va devoir beaucoup travailler là-dessus, il y a beaucoup d'options. Je ne suis pas sûr que ce soit un concept spécifique à appliquer."- Extorsion -"C'est comme pour un propriétaire et un locataire: c'est le bail qui donne la valeur. Nous sommes le bail, en quelque sorte", avait expliqué Donald Trump lundi."TikTok est un succès formidable. Mais une part importante de ce succès est dans ce pays", a-t-il développé, estimant qu'il était "juste" que l'Etat reçoive une partie de la somme de la vente.Le principe d'une compensation financière pour le Trésor lors d'une acquisition est inhabituel, et généralement réservé aux crises. Récemment, les grandes compagnies aériennes américaines ont accepté d'accorder des contreparties au contribuable, mais c'était en échange des importantes aides de l'Etat pour faire face à la pandémie de coronavirus.La suggestion du président est "grossièrement inappropriée et n'a aucune base légale", a commenté Bobby Chesney, un professeur de droit de l'université du Texas, spécialisé dans les questions constitutionnelles et de sécurité nationale.L'ancien procureur Michael Bromwich a même assimilé la demande de Donald Trump à du racket, en référence à une loi fédérale sur les organisations criminelles, le Racketeer Influenced and Corrupt Organizations act (RICO)."Quand l'extorsion et la corruption deviennent un art de vivre..." a-t-il tweeté lundi.Les menaces de Donald Trump interviennent dans un contexte de vives tensions entre Pékin et Washington.La Chine a réagi en accusant les Etats-Unis de "manipulation politique"."C'est de l'intimidation pure et simple", a fustigé Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse.Microsoft, de son côté, a reçu le message cinq sur cinq.Son patron Satya Nadella s'est entretenu dimanche avec le président pour le convaincre d'approuver les négociations, déjà bien avancées.Dans la foulée, le groupe a publié un communiqué expliquant que l'acquisition serait soumise "à une évaluation complète de la sécurité et devrait apporter des bénéfices économiques aux Etats-Unis, y compris au Trésor américain".
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L'animateur, spécialiste du patrimoine, a fait part de son émotion au micro de France 2 en découvrant en direct les images de Notre-Dame de Paris, ravagée par les flammes.
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Des sanglots dans la voix, Stéphane Bern a fait part de sa profonde émotion au 20 Heures de France 2 lundi 15 avril. "Insupportable", "effroyable"... l'animateur est apparu bouleversé. "La charpente, ce sont des arbres qui ont été plantés il y a 1.000 ans. Cette charpente était construite au début du 13e siècle, jamais elle n'a été touchée par un incendie. On l'appelle 'la forêt' cette charpente. Et de voir ces images de Notre-Dame de Paris en flammes, c'est quelque chose qui pour nous, Français, est insupportable", a déclaré Stéphane Bern, au micro de France 2. "C'est l'image de notre pays. C'est quelque chose qui nous touche au cœur. C'est plus qu'un symbole, on se sent tous meurtris et blessés. Par delà le symbole, on est touché en plein cœur aujourd'hui", a-t-il poursuivi, ne pouvant masquer son émotion. "Paris aujourd'hui est blessée, meurtrie""D'imaginer ce qui est en train de se passer à Paris et de voir les images, c'est quelque chose d'effroyables. Je ne pensais pas voir ça de mon vivant (....) Notre-Dame est constitutif de la nation français. Qu'on soit catholique ou qu'on ne le soit pas, quelle importance. C'est quelque chose qui fait partie de l'image de Paris. Paris aujourd'hui est blessée, meurtrie", a-t-il ajouté, depuis la cathédrale de Reims, où il se trouvait. Mardi matin, Stéphane Bern appelait sur Twitter à "s'unir pour la reconstruction" de Notre-Dame de Paris. "Dix à vingt ans minimum" Interrogé mardi par l'AFP, Stéphane Bern, chargé de la mission et du loto du patrimoine, a estimé qu'il faudra "dix à vingt ans minimum" pour opérer la restauration complète de Notre-Dame de Paris. "Cette fois-là, ce n'est pas l'argent qui va manquer, mais tout va prendre du temps, il va falloir faire un état des lieux, de la charpente, des rosaces, de la voûte, étudier comment stabiliser et sécuriser (...). Rappelons que pour la cathédrale de Reims, cela avait pris quarante ans", a-t-il remarqué. "Il va falloir refaire la voûte, et bien sûr il faut la refaire à l'identique, il faut respecter les bâtisseurs de cathédrale", a-t-il souligné, interrogé sur la possibilité d'avoir recours au métal ou au béton, plutôt qu'au bois de chêne pour la charpente. "Heureusement en France, nous avons les artisans, les tailleurs de pierre", a-t-il observé.
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