summary
stringlengths 0
86.6k
| text
stringlengths 0
949k
|
|---|---|
L'imbroglio continue entre Jean-Paul Belmondo et Fabien Onteniente. Alors que ce dernier affirme que « Bébel » jouera dans son prochain film, l'acteur a apporté un nouveau démenti dans les colonnes de Var-Matin.
|
Jean-Paul Belmondo et Fabien Onteniente sont difficiles à suivre. Alors que le réalisateur affirme que la vedette du cinéma français sera à l'affiche de son prochain film, l'acteur continue de démentir. Comme le rappelle un article publié mardi 21 août sur le site de Var-Matin, le réalisateur de Camping, actuellement en plein tournage de sa nouvelle comédie avec Franck Dubosc, « All inclusive », avait déclaré le 22 juillet 2018 au quotidien régional que le tournage de son prochain film sur la Côte d'Azur était sur les rails. Intitulé « Le Coup du chapeau », le long-métrage devait compter Jean-Paul Belmondo parmi ses acteurs. Problème : ce dernier ne l'entend pas de cette oreille. « Pour le moment, je ne fais pas le film. Ce projet est en sommeil. Mais si un beau projet se présente, je le ferai », a affirmé celui qui a refusé le César du meilleur acteur en 1989 pour « Itinéraire d'un enfant gâté. » Le jeu du chat et de la souris entre Jean-Paul Belmondo et Fabien Onteniente n'en est pas à son commencement. Comme le rappelle un article de Télé-Loisirs.fr, la rumeur du retour de la star avait d'abord été lancée par Antoine Duléry. Elle avait été démentie par l'acteur du « Cerveau », de « Peur sur la ville » de « l'Animal » ou de « l'As des as », au micro de BFMTV. À la question de la journaliste : « Allez-vous revenir au cinéma ? », « Bébel » avait répondu : « Non ce n'est pas vrai ! Moi je suis à la campagne... Je suis bien. » Fabien Onteniente avait ensuite démenti le démenti en décembre 2017. Comme le rappelle l'article de Télé-Loisirs.fr, le dernier rôle de Jean-Paul Belmondo au cinéma remonte à 2009. Il avait joué dans le film « Un homme et son chien » de Francis Huster.
|
VIDEO - Lors des violences du 1er-Mai, les Blacks Blocs s'en sont violemment pris au Mc Donald's, boulevard de l'hôpital, sur le trajet de la manifestation. Clients et salariés, qui étaient présents au moment des dégradations, se sont confiés au micro de Franceinfo.
|
Un acte "symbolique" pour les Blacks Blocs. En marge du défilé syndical du 1er-Mai à Paris, le Mc Donald's, situé boulevard de l'hôpital près de la gare d'Austerlitz, a été la cible des Blacks Blocs qui ont détruit les vitrines et tenté d'incendier le restaurant. Une attaque pleine de sens pour ces militants d'extrême gauche anti-capitalistes qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Et pour cause, plusieurs personnes - salariés et clients - se trouvaient à l'intérieur du restaurant au moment des incidents. "La police est passée pour nous conseiller de fermer le restaurant dès 14 heures", explique un salarié de l'enseigne. "Mais la directrice [du restaurant] a attendu un peu plus longtemps pour fermer. Elle ne pensait pas que ça allait partir aussi loin, (...) qu'ils allaient attaquer le restaurant", raconte-t-il. Pour Gilles Bombard, secrétaire CGT McDonald's Paris et Ile-de-France, "la directrice avait totalement sous-estimé l'impact qu'aurait cette manifestation". Le syndicaliste s'est d'ailleurs étonné que "la procédure d'évacuation en cas d'incendie ou de danger imminent", qui consiste "à accompagner les clients vers les issues de secours", n'ait pas été enclenchée."Un membre du black bloc se précipite vers le McDo avec une masse à la main"Le restaurant aurait fermé ses portes entre 14h30 et 15 heures, selon plusieurs salariés. Des employés de sécurité ont été postés à l'entrée pour empêcher d'autres clients d'entrer, pendant que les clients déjà sur place finissaient leur repas. Selon plusieurs témoins, l'attaque du Mc Donald's a eu lieu peu avant 16 heures, alors "qu'une dizaine de clients" se trouvait toujours à l'intérieur du restaurant, explique un salarié."Un membre du black bloc se précipite vers le McDo avec une masse à la main, et commence à taper les vitrines. Plusieurs membres du bloc le rejoignent. Les vitrines finissent par se briser", raconte Paul Conge, journaliste à Explicite, qui suit la manifestation avec les Blacks blocs. Plusieurs personnes pénètrent à l'intérieur du fast-food, et "mettent tout sans dessus-dessous (...), lancent un cocktail Molotov derrière le comptoir.""On s'est dit qu'ils s'attaquaient plus à l'enseigne McDo qu'aux personnes qui y travaillent"Pendant ce temps-là, plusieurs clients se sont réfugiés avec des salariés dans la cour de l'immeuble attenant au restaurant. "Notre direction nous dit d'attendre dans la cour et de laisser passer la tempête, raconte encore le salarié. C'était de l'improvisation, notre directrice angoissait, elle paniquait, elle pleurait." "On s'est dit qu'ils s'attaquaient plus à l'enseigne McDo qu'aux personnes qui y travaillent", explique-t-il.Lorsque les casseurs s'en vont, plusieurs témoins pénètrent dans le restaurant : "Une personne est montée voir s'il y avait des gens et effectivement, il y avait encore une dizaine de clients au premier étage. Ils avaient l'air paniqués. Je les ai orientés vers la sortie ", raconte le journaliste Charles Baudry. Le salarié qui a raconté le déroulé des événements "condamne" les dégradations commisses, même s'il ne se dit "pas forcément en désaccord avec les idées des manifestants" : "Ils ne se rendent pas compte qu'il y a des personnes qui travaillent dans l'entreprise, mais qui n'ont rien à voir avec ce qu'elle fait."
|
Des milliers de personnes ont afflué dimanche sur la côte sud-est de l'île Maurice pour participer à sa protection face à la marée noire qui menace de s'écouler du vraquier Wakashio, échoué sur un récif à une centaine de mètres au large.
|
"Les gens ont compris qu'il fallait qu'ils prennent les choses en main pour protéger la faune et la flore", a affirmé à l'AFP Ashok Subron, un militant écologiste venu de la cité voisine de Mahébourg. Sur le rivage, des centaines de volontaires s'efforçaient de tresser des barrages flottants en chanvre et en tissu afin de circonscrire la nappe de carburant qui s'échappe du navire, échoué sur un récif de Pointe d'Esny, non loin de l'aéroport international de Maurice.D'autres, couverts de carburant et d'huile, portant masques et gants de caoutchouc, tentaient de rammasser dans des seaux les produits échappés du navire.Environ 1.000 des 4.000 tonnes de carburant transportées par le Wakashio se sont déjà déversées en mer, a indiqué à la presse Akihiko Ono, vice-président de la Mitsui OSK Lines, qui opérait le navire, appartenant à une autre entreprise japonaise et navigant sous pavillon panaméen.Le Premier ministre mauricien Pravind Jugnauth, qui a déclaré un "état d'urgence environnemental", a convoqué pour dimanche une réunion de crise des autorités concernées et remercié la France pour son aide. La France dispose de bases militaires dans l'île voisine de la Réunion. Un navire de la marine française, Le Champlain, est parti samedi pour Maurice, tandis qu'un avion des forces aériennes devait effectuer deux rotations au-dessus du site du déversement, tous deux équipés d'équipements de lutte antipollution spécialisés et ayant des experts à leur bord.Le Japon a annoncé de son côté l'envoi d'une équipe de six experts pour travailler aux côtés des secours français et locaux.Un porte-parole de Mitsui avait indiqué à l'AFP à Tokyo que leurs efforts pour tenter d'évacuer la cargaison par hélicoptère s'étaient heurtés au mauvais temps, qui avait aussi empêché la mise en place d'un système flottant de retenue autour du navire. La police mauricienne a prévu d'aborder dimanche le Wakashio avec le capitaine du navire - un Indien de 58 ans - afin d'en saisir tous les documents relatifs à sa navigation et notamment les enregistrements des communications.Les vingt membres d'équipage du vraquier avaient pu être évacués sains et saufs après son accident le 25 juillet.
|
Peu après le décès du petit garçon sous les coups de son beau-père en novembre 2016, le procureur de Reims Matthieu Bourrette avait déploré le manque de réaction du voisinage.
|
Ce mardi 22 octobre, un voisin de la mère et du beau-père du petit Tony, mort sous les coups il y a trois ans, comparaît devant le tribunal correctionnel de Reims (Marne) pour "non-dénonciation de mauvais traitements". L'affaire avait provoqué une vive émotion à travers la France. En novembre 2016, le petit garçon de 3 ans, succombait à une énième salve de coups du conjoint de sa mère. Un beau-père déjà condamné sept fois pour violences et dont il servait de "souffre-douleur" depuis plusieurs mois, selon le parquet de Reims. Sa mère n'avait pas osé dénoncé son compagnon parce qu'elle avait "peur de lui". "Si les services de police avaient été alertés par le voisinage, cet enfant aurait pu passer la Noël 2016", avait déploré le procureur de Reims Matthieu Bourrette, dénonçant une absence de "civisme".En novembre 2017, l'association Innocence en danger déposait une requête auprès de la juge d'instruction pour que quatre voisins soient poursuivis pour "non-dénonciation de mauvais traitement" et "non-assistance à personne en danger". L'un d'entre eux était mis en examen en février 2018. Un procès "symbolique"Jugé ce mardi, il vivait avec sa compagne en dessous de l'appartement où Tony était régulièrement battu. "On l'entendait tous les jours lui crier : 'Je vais te mettre la gueule dedans', parce que le petit avait fait pipi au lit, on se doutait qu'il était frappé", confiait-il alors au Parisien. Il encourt trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, selon l'article 434-1 du Code pénal."C'est avant tout symbolique, explique au Parisien Homayra Sellier, présidente de l'association Innocence. Je ne souhaite absolument pas qu'il soit condamné à une peine de prison, mais il est insupportable de voir dans ces affaires que seuls les parents sont jugés. Aux procès, quand on voit défiler voisins, médecins, instituteurs, membres de la famille, on se rend compte que tout le monde savait ! S'il existe un devoir de signalement, alors il faut appliquer la loi."Un effet contre-productif ?Martine Brousse, présidente de la Voix de l'enfant, s'inquiète de son côté d'un effet contre-productif. "On poursuit le seul voisin qui a tenté de faire quelque chose, certes maladroitement. On poursuit le seul voisin qui a tenté de faire quelque chose -certes maladroitement. Le vrai problème, c'est que trop de gens ignorent encore l'existence du 119!", le numéro d'appel dédié aux violences faites aux enfants.Ce voisin a en effet pris plusieurs initiatives, rapporte le quotidien. Il avait notamment accroché dans l'ascenseur une affichette sur les violences faites aux femmes, destinée à "réveiller la mère". Il s'était également rendu au commissariat un dimanche, mais qui était fermé, et aurait alerté le bailleur social.
|
Quatre membres d'une même famille, deux parents et deux enfants, ont été retrouvés morts dans une maison près de Morlaix. Le maire évoque un "drame familial".
|
Macabre découverte à Guiclan. Dans cette commune d'environ 2.500 habitants, située non loin de Morlaix (Finistère), les corps sans vie de quatre membres d'une même famille ont été retrouvés dans leur maison, vendredi 7 décembre. L'information, révélée par le journal local Le Télégramme, a été confirmée par le parquet du Finistère qui n'a pas communiqué plus de précisions."Il s'agit d'un couple d'une quarantaine d'années" et de "leurs deux jeunes enfants, de 6 et 10 ans", a précisé le maire de la commune Raymond Mercier. Ils vivaient "depuis quelques années" à Guiclan.Les quatre corps ont été retrouvés dans une maison "qui était fermée", "laissant penser qu'il pourrait s'agir d'un drame familial", a ajouté le maire. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche de Plourin-les-Morlaix. D'après Le Télégramme, les victimes ont subi une "mort violente".Toujours selon le journal, l'employeur de la femme avait donné l'alerte, s'inquiétant de ne pas la voir venir au travail, et les enfants ne s'étaient pas présentés à l'école jeudi et vendredi.
|
Le gouvernement a évoqué des conditions "pas du tout favorables pour le moment" à la réalisation d'une telle opération, compte-tenu de la crise du coronavirus et du pétrole.
|
À la veille de la date limite du recueil des signatures pour demander un référendum d'initiative partagées (RIP) sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP), le gouvernement a annoncé le report de l'opération. La question de la privatisation d'ADP "ne saurait se poser dans l'immédiat compte-tenu des conditions" actuelle du marché dues à la crise du coronavirus et du pétrole, a indiqué mercredi 11 mars la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, à l'issue du Conseil des ministres."Compte tenu des conditions de marché, nous serions un bien mauvais gestionnaire si nous faisions le choix immédiat de céder les actifs et nos participations dans ADP", a ajouté la secrétaire d'État. Sibeth Ndiaye a précisé que "l'instabilité actuelle des marchés" montrait "que les conditions" n'étaient "pas du tout favorables pour le moment à une quelconque opération de privatisation et en particulier pour ce qui concerne ADP". La direction du groupe Aéroports de Paris n'a pas souhaité faire de commentaire sur cette annonce. Lors du dernier pointage du Conseil constitutionnel, le projet de référendum présenté par plus de 250 députés et sénateurs (de LFI à LR) avait comptabilisé un peu plus de 1,1 million de soutiens, bien loin des 4,7 millions (10% du corps électoral) nécessaires pour déclencher un RIP, un résultat que Sibeth Ndiaye s'est refusée de commenter avant la fin de la période officielle de recueil des signatures fixée le jeudi 12 mars à minuit.Avec la crise du coronavirus le contexte économique n'est plus du tout propice à une introduction en Bourse. Le transport aérien est frappé de plein fouet, compagnies aériennes et aéroports subissant à la fois les mesures de confinement, la prudence des vacanciers et les annulations de déplacements professionnels. Dans le même temps, la panique a gagné les marchés boursiers, avec une chute de plus de 12% sur la dernière semaine de février et un "lundi noir" cette semaine, le CAC 40 ayant décroché de plus de 8%, du jamais vu depuis la crise financière de 2008.
|
La secrétaire d'État, candidate aux élections municipales dans le 14e arrondissement de Paris, a dû quitter jeudi soir le restaurant dans lequel elle animait une réunion publique, perturbée par des manifestants.
|
Après six semaines de conflit, la mobilisation contre la réforme des retraites est en baisse, mais les manifestants restent déterminés. Certains n'hésitent pas à s'en prendre directement à certains membres du gouvernement. Alors qu'elle organisait jeudi 16 janvier une réunion publique dans un restaurant du XIVe arrondissement de Paris dans le cadre des élections municipales de mars, Marlène Schiappa a été prise à partie par certains d'entre eux. La secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes, et candidate sur la liste du candidat La République en marche de Paris Benjamin Griveaux, a dû quitter l'établissement quelques minutes à peine après son arrivée, la réunion publique étant perturbée par des manifestants, comme on peut le voir sur cette vidéo du site Actu.fr. Une femme a notamment vivement interpellé la ministre sur la réforme des retraites en cours, expliquant que ce dont avaient besoin les Français "c'est du pouvoir d'achat". "Taisez-vous ! Ce que vous faites est antidémocratique", a répondu la candidate à cette femme qui avait selon elle la volonté "de parler plus fort que les autres".Une autre femme a ensuite pris Marlène Schiappa à partie sur la question des violences policières. "À ce moment, la tension est montée avec les militants LREM présents à la réunion. Certains ont voulu empêcher des personnes présentes de filmer les échanges. Un militant a notamment interrompu la vidéo en train d'être enregistrée par notre journaliste", explique Actu.fr."Je ne suis pas une planquée"Mme Schiappa a ensuite quitté la salle, escortée par des gardes du corps. Insultée, elle a répondu qu'elle porterait plainte, précise le site d'informations. Après coup, Marlène Schiappa a réagi via son compte Twitter, déclarant qu'elle n'était "pas une planquée" et faisant fi des "menaces, injures (et) intimidations".
|
Après une première réforme du contrôle technique plutôt axée sur la sécurité, la lutte contre la pollution est renforcée.
|
Il y a un mois tout juste, le contrôle technique devenait plus strict, plus fréquent et plus cher. À tel point que la perspective de son entrée en vigueur avait provoqué les mois précédents une ruée dans les centres. Mais les automobilistes ne sont pas au bout de leur peine, car le contrôle technique va encore changer au 1er janvier 2019 pour intégrer de nouveaux contrôles antipollution, rappelle Le Parisien mercredi 20 juin.Et les professionnels de l'automobile estiment que certains moteurs seront recalés, parfois définitivement. "Tous les véhicules, notamment les diesels euro 3 (mis en circulation entre 2001 et 2005, ndlr) ne passeront pas les contrôles et ne seront peut-être pas réparables car leur technologie ancienne ne permet pas de respecter les émissions de pollution actuelles", selon un spécialiste du contrôle technique cité par Le Parisien. L'Argus estime de son côté que 15% des véhicules diesel devraient avoir à passer une contre-visite après avoir subi des travaux."Ces nouveaux contrôles antipollution vont faire mal, notamment pour les propriétaires de diesel qui ont retiré leur filtre à particules ou pour ceux qui possèdent un modèle de 2007 qui n'a roulé qu'en ville, explique au Parisien le délégué général de 40 millions d'automobilistes, Pierre Chasseray. Mais on ne peut quand même pas laisser circuler des voitures qui n'ont pas été entretenues et qui ne respectent pas les normes." Les centres de contrôle technique s'attendent à une augmentation de leur activité avant l'application des nouvelles normes. Et nombreux sont les garagistes à proposer aux clients de prendre les devants, avec des éco-révisions ou des décrassage du moteur. "Ces diagnostics permettent de voir où en est le véhicule et de procéder éventuellement à des opérations de décalaminage ou à des réparations, explique le président de l'association des diésélistes de France, Fabrice Godefroy. Mais un propriétaire de diesel qui prend régulièrement la route, ne fait pas trop de ville et a correctement révisé son véhicule ne devrait pas avoir de problème." Mais pour lui, ces nouvelles normes vont rendre obsolètes les "révisions à l'ancienne"."Les constructeurs doivent se mettre à la page et ne peuvent plus proposer une révision des véhicules, au bout de 20.000 kilomètres, où ils se contentent de changer le filtre à huile et le filtre à gasoil", assure-t-il au Parisien.
|
Un vol de 17 poussettes a eu lieu ce mercredi 5 juin dans une crèche du 19e arrondissement de Paris. Une tendance qui tend à croître depuis plusieurs mois, affirme Le Parisie
|
n.Le vol de poussettes serait-il le nouveau larcin à la mode dans la capitale ? Il semblerait que oui avance Le Parisien, tant la pratique se multiplie ces derniers mois. Dernier épisode en date, le vol de 17 poussettes dans le local d'une crèche du 19e arrondissement de Paris en face des Buttes Chaumont. Aucun témoin, aucune trace d'effraction. Et pourtant toutes les poussettes de la marque "Yoyo", une marque très en vogue, ont disparu. "C'est le fait de gens très organisés et très rapides", a témoigné la coordinatrice de la Fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon, gestionnaire de l'établissement au Parisien.Ces poussettes, vendues au minimum 400 euros dans leur version "basique", et pouvant grimper jusqu'à 800 euros, sont très prisées des voleurs, rappelle la responsable de l'établissement. Souples, pliables, légères et confortables, elles se revendent aussi très bien sur internet. Après une première grille verrouillée par un visiophone, un digicode, puis une autre porte avec digicode, les antivols ont été sectionnés. Un camion a sans doute été utilisé pour les réceptionner dans la rue.Les parents désespérésUn calvaire et une immense tristesse pour les parents et les enfants dont la poussette a été dérobée, qui dénoncent des vols "récurrents" dans les crèches et halls d'immeubles. Pour la Fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon, la pilule est aussi dure à avaler. Elle avait été victime de faits similaires il y a presque un an. La sécurité avait alors été renforcée, précise sa responsable... De tels vols sont semble-t-il monnaie courante dans certains arrondissements. En 2016, la police avait démantelé un gang de voleurs de poussettes. Ils en avaient subtilisé au bas mot 160 avant de les revendre pour la somme de 100 000 euros.Une des mères de famille victime, qui avait posté un appel à témoins sur les réseaux sociaux, a reçu de nombreux témoignages lui faisant état d'autres larcins : plusieurs dans les 19e et 20e, mais aussi dans le 17e et le 13e.Les parents ont prévu de déposer plainte de façon commune, et devraient être dédommagés par la crèche qui a contacté son assureur, affirme Le Parisien. Interpellé sur Twitter par un père de famille, le maire du 19e, François Lagnaux, a promis de "booster l'enquête".
|
Nouvel élément dans l'affaire du meurtre du petit Grégory. L'avocat de Marcel Jacob affirme que son client a un alibi le jour où l'enfant a été tué.Et si l'enquête sur le meurtre de Grégory Villemin était de nouveau au point mort.
|
Un nouvel élément vient en effet perturber les enquêteurs. L'avocat de Marcel Jacob, mis en examen avec sa femme Jacqueline pour enlèvement et séquestration suivis de mort, affirme avoir trouvé la preuve que son client a un alibi le jour du crime : un alibi prouvant aussi sa présence sur son lieu de travail.Selon cet avocat, dont les propos sont relayés par le Figaro, l'alibi a été vérifié par les enquêteurs de l'époque, 96 heures après les faits. Selon lui, il y aurait une mention manuscrite innocentant son client : "vérifié auprès de l'employeur". Même son de cloche du côté de l'avocat de Jacqueline Jacob, qui avance que sa cliente a toujours dit avoir travaillé le jour du drame jusqu'à 21h. Elle aurait d'ailleurs participé avec son mari à une réunion syndicale à 17h.Cela les disculpe-t-ils pour autant ? Pour les avocats des deux époux, la réponse est oui. C'est "un élément déterminant qui prouve qu'il est innocent", dit-il. Du côté des parents du petit garçon, on ne croit guère à cet alibi soudain. Selon les propos rapportés par le Figaro, leur avocat dénonce "un rideau de fumée" et juge que l'élément est "invérifiable", le couple ayant pu s'absenter de l'entreprise. L'enquête continue.
|
MÉTÉO. Au lendemain du passage de la tempête Carmen, une nouvelle dépression d'ampleur s'approche des côtes françaises.
|
Météo France a placé 48 départements en alerte, mardi 2 janvier.Attention aux rafales. Le vent devrait souffler fortement sur une grande partie du pays mercredi 3 janvier. La tempête Eleanor, d'une intensité comparable à Carmen, est attendue dans la nuit de mardi à mercredi. En conséquence, Météo France maintient en alerte vents violents l'Aisne (02), le Calvados (14), l'Eure (27), l'Eure-et-Loir (28), le Loiret (45), la Manche (50), le Nord (59), l'Oise (60), l'Orne (61), le Pas-de-Calais (62), Paris et petite couronne (75-92-93-94), la Seine-Maritime (76), la Seine-et-Marne (77), les Yvelines (78), la Somme (80), l'Essonne (91) et le Val-d'Oise (95). Depuis 16h, les Ardennes (08), la Corse-du-Sud (2A), la Haute-Corse (2B), la Côte-d'Or (21), les Côtes-d'Armor (22), le Doubs (25), l'Ille-et-Vilaine (35), l'Isère (38), le Jura (39), la Marne (51), la Haute-Marne (52), la Meurthe-et-Moselle (54), la Meuse (55), Moselle (57), la Nièvre (58), le Bas-Rhin (67), le Haut-Rhin (68), la Haute-Saône (70), la Saône-et-Loire (71), la Savoie (73), la Haute-Savoie (74), les Vosges (88), l'Yonne (89) et le Territoire-de-Belfort (90), sont également concernés. En tout 46 départements sont en vigilance orange. En plus de ces territoires, La Gironde et la Charente-Maritime ont été placées en vigilance pour vagues et submersion. Ces deux départements, sont également en alerte crues, comme la Seine-Maritime et l'Eure.La dépression Eleanor va occasionner de violentes rafales de vent sur une petite moitié nord-est du pays, depuis le nord de la Bretagne et les côtes de la Manche en seconde partie de nuit, puis de la Normandie jusqu'au nord-est du pays mercredi matin, prévient Météo France. "On attend des valeurs de 110 à 130 km/h sur les côtes et de 100 à 110 km/h dans l'intérieur des terres. Très ponctuellement (...), ces valeurs peuvent être dépassées."
|
La secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson a été testée positive au coronavirus, comme l'a annoncé son cabinet ce samedi 14 mars.
|
La secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson a été testée positive au coronavirus. Son état de santé "ne présente pas de signe inquiétant", a néanmoins rassuré son cabinet ce samedi 14 mars. "Conformément aux recommandations des autorités de santé, l'ensemble des cas contacts ont été répertoriés et observent dès à présent une mise en quatorzaine", a-t-on précisé. Au sein du gouvernement, le ministre de la Culture, Franck Riester, a également été testé positif au covid-19. Il est placé depuis lundi 9 mars en quatorzaine à son domicile et a assuré qu'il allait "bien" et souffrait "des symptômes classiques d'une grippe". Trois des dix membres de son cabinet ont aussi été contaminés et placés en confinement.Un cas de coronavirus a été confirmé au Sénat : il s'agit de la sénatrice de Lozère Guylène Pantel. "Son état de santé est bon et elle ne présente aucun symptôme particulier", a précisé l'entourage de la sénatrice ce samedi 14 mars. "Elle a été diagnostiquée car elle ressentait un peu de fièvre, mais ce matin cela a disparu", a-t-on ajouté.
|
Pour la première fois, la justice reconnaît la responsabilité de l'État dans le scandale de ce médicament anti-épileptique. Le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) l'a condamné, jeudi 2 juillet, à indemniser trois familles dont les enfants sont lourdement handicapés après avoir y été exposés in utero.
|
La justice estime aussi que les responsabilités sont partagées, dans une moindre mesure, par le laboratoire Sanofi et les médecins prescripteurs. L'État est condamné à indemniser chaque famille à des montants d'environ 200.000 euros, 157.000 euros et 20.000 euros, en fonction de la date de naissance des cinq enfants concernés, âgés aujourd'hui de 11 à 35 ans. Il "a manqué à ses obligations de contrôle en ne prenant pas les mesures adaptées et a engagé sa responsabilité", estime le tribunal dans un communiqué.L'avocat des familles, Charles Joseph-Oudin, salue de "bonnes décisions", notamment car elles engagent aussi la responsabilité du laboratoire, tout en annonçant que les requérants vont "faire appel dans les trois dossiers". Malformations du visage, retards de développement, troubles autistiques, strabisme, problèmes ORL... Les parents de cinq enfants, aujourd'hui âgés de 11 à 35 ans, avaient saisi le tribunal administratif de Montreuil pour faire reconnaître la faute de l'État et des autorités sanitaires agissant en son nom (Agence de sécurité du médicament, ministère de la Santé, Assurance maladie) dans les souffrances de leurs enfants. Entre 15.000 et 30.000 enfants victimes Lors de l'audience qui s'est tenue le 24 juin, le rapporteur public avait estimé que la responsabilité de l'État était établie et que ce dernier avait failli à son devoir d'action et d'information, notamment dans les notices de ce médicament commercialisé par Sanofi depuis 1967 "dont on sait aujourd'hui la grande dangerosité pour les enfants de mères traitées".Le nombre d'enfants handicapés à cause du valproate de sodium, molécule présente dans la Dépakine et utilisée contre l'épilepsie et les troubles bipolaires, est estimé entre 15 et 30.000, selon les études. Au tribunal de Montreuil, le rapporteur public avait préconisé de verser aux cinq victimes et à leurs parents des indemnités pouvant aller jusqu'à 152.000 euros par personne. Malformations congénitales, autisme, retards intellectuelsIl se fondait notamment sur un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), qui avait estimé en 2015 que Sanofi, mais également l'Agence du médicament (ANSM), avaient fait preuve d'une "faible réactivité" et n'avaient pas suffisamment informé des risques connus pour les patientes enceintes.Lorsqu'une femme enceinte prend ce médicament, son enfant présente un risque élevé - de l'ordre de 10% - de malformations congénitales, ainsi qu'un risque accru d'autisme et de retards intellectuels et/ou de la marche, pouvant atteindre jusqu'à 40% des enfants exposés. De nombreux enfants exclus des indemnitésLe rapporteur public avait établi des responsabilités partagées entre l'État, Sanofi, et les médecins prescripteurs. Pour les trois dossiers, il avait fixé celle de l'État entre 20 et 40%, estimant que les dangers étaient connus dès 1983 pour les malformations, et dès 2004 pour les troubles neurodéveloppementaux. "Je salue la condamnation de l'État, nous nous y attendions, le tribunal reconnait également la responsabilité des médecins prescripteurs du médicament", a réagi auprès de l'AFP Marine Martin, présidente et fondatrice de l'Apesac (association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant), qui représente 7.500 victimes. "Mais je suis en colère car 80% des enfants nés avant 2004 sont exclus des indemnités", dénonce-t-elle, rappelant que "l'autisme les rend invalides à vie".En effet, dans le dossier d'un enfant né en 1985, la justice a estimé que "seuls les risques de malformations étaient suffisamment documentés pour alerter la vigilance des autorités sanitaires", mais que les risques quant à l'apparition de troubles neuro-développementaux, comme l'autisme, n'étaient pas suffisamment connus à l'époque. Sanofi dans le viseur Sanofi est aussi dans leur viseur : le laboratoire, qui a été mis en examen en février dernier pour "tromperie aggravée" et "blessures involontaires" après le dépôt de 42 plaintes de familles, est par ailleurs au coeur d'une vingtaine de procédures au tribunal judiciaire de Nanterre (Hauts-de-Seine). Côté indemnisation, 500 dossiers de victimes directes ont été déposés à l'Oniam (Office national d'indemnisation des accidents médicaux), et 1.400 sont en cours de constitution. L'organisme a déjà proposé un total de 6,5 millions d'euros d'indemnisations aux victimes de la Dépakine. Chrystèle, mère de deux adolescents autistes Un fois cette décision rendue à Montreuil, "Sanofi ne pourra plus se servir du prétexte de l'existence d'une responsabilité de l'Etat pour ne pas indemniser les victimes puisque les parts de responsabilités de chacun seront fixées", estimait Me Joseph-Oudin avant l'audience de jeudi. Le groupe soutient avoir toujours respecté ses obligations d'information et avoir averti les autorités de santé dès le début des années 1980 sur les risques de malformation du fœtus, et dès 2003 sur les risques neurodéveloppementaux, mais sans réaction immédiate des autorités.Chrystèle, aide-soignante et mère de Charles, 14 ans, et Jacques, 12 ans, tous deux autistes, réclame désormais juste de pouvoir "mettre ses enfants à l'abri". "Comment-vont ils survivre après ma mort ?", s'interroge-t-elle.
|
"Nous pouvons basculer à tout moment": dans l'insouciance de l'été, la France n'est pas à l'abri d'une reprise incontrôlée de l'épidémie de Covid-19, avertit le Conseil scientifique qui guide le gouvernement, alors que les cas augmentent et que les restrictions et obligations se multiplient.
|
Dernière en date: le port du masque sera prochainement obligatoire à Paris, dans certaines zones très fréquentées, ont annoncé mardi la mairie et la préfecture de police de la capitale. La mesure pourrait entrer en vigueur dans les 48 à 72 heures.Les lieux concernés restent à préciser, mais il pourrait s'agir des "berges de Seine, du canal, les marchés à ciel ouvert, éventuellement dse alentours des gares" (le masque est déjà obligatoire à l'intérieur) a indiqué Anne Souyris, adjointe (EELV) chargée de la Santé."Le virus circule de façon plus active, avec une perte accentuée des mesures de distanciation et des mesures barrières: l'équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé comme en Espagne par exemple", a mis en garde mardi le Conseil scientifique."La France se trouve dans une situation contrôlée mais fragile", selon lui. Au-delà du court terme, l'instance juge toujours "hautement probable qu'une seconde vague épidémique soit observée à l'automne ou l'hiver".Depuis ces dernières semaines, les autorités mettent en garde contre une possible aggravation, à la lumière d'indicateurs en hausse: la semaine du 20 au 26 juillet, le nombre de nouveaux cas confirmés a connu une augmentation de 54% et la barre des 1.000 nouveaux cas par jour a été dépassée.En outre, le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés en réanimation a connu mardi sa deuxième augmentation consécutive (17 cas de plus depuis vendredi, pour un total de 388), rompant avec la tendance à la baisse observée depuis avril.- Plans de prévention - Face à ce constat, après l'obligation du masque dans les lieux clos dont les commerces, le 20 juillet, le gouvernement a permis aux préfets de l'imposer à l'extérieur s'ils le jugent nécessaire. C'est le cas en Mayenne, où le virus est très présent, dans certaines zones de Nice, Toulouse et de la métropole lilloise, et certains lieux de Haute-Savoie. Et désormais bientôt de Paris."Il importe de continuer à respecter les gestes barrières, de porter le masque, de se laver régulièrement les mains au gel hydroalcoolique, de faire attention", a quant à lui déclaré le président de la République, Emmanuel Macron, en visite à Toulon.L'objectif est aussi d'éviter un reconfinement généralisé, aux effets socio-économiques terribles: "La réponse à cette probable deuxième vague (à l'automne ou à l'hiver) devra être différente de la réponse à la première", souligne le Conseil scientifique.Ses membres demandent aux autorités des "plans de prévention" axés notamment sur les vingt plus grandes métropoles: "Un +confinement local+ plus ou moins important en fonction de l'épidémie doit faire l'objet d'une préparation dans ces zones à forte densité".Il déplore également des "lenteurs" dans la stratégie consistant à tester, tracer et isoler les cas positifs, et préconise d'améliorer "l'accès aux tests", dont les délais sont trop longs.- "Alarmisme" ? -Sur la place Saint-Pierre, à Toulouse, peu de gens étaient au courant mardi du port du masque obligatoire dans ces zones à partir de mercredi."On aurait pu l'éviter (le port du masque, NDLR)", estime Pierre Lebossé, 84 ans, casquette "Tour de France", short à fleurs, claquettes, mais pas de masque. "Dans les espaces publics, en laissant un mètre de distance entre les gens, il ne risque pas de se passer grand-chose. Ce bestiau-là (le Covid-19) ne m'inquiète pas plus que cela. On en a vu d'autres", dit-il."Bien sûr que j'ai peur de la deuxième vague!", estime au contraire Marcelle Rousseau, une septuagénaire rencontrée à Paris. "Je porte le masque dès que je sors. Je vois beaucoup de jeunes qui ne le font pas. Ça m'inquiète...""Je ne sais pas ce que cherche le Conseil scientifique, s'il cherche à prendre le pouvoir en France ou à faire peur", s'est emporté mardi soir Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) sur BFMTV. "Ce qu'on mesure sur le terrain, c'est qu'il y a quelques foyers (...) On n'est pas du tout dans le même schéma que ce qu'on a vécu en février-mars: le niveau scientifique a augmenté, on sait comment faire", assure-t-il.Certains scientifiques appellent également à mettre en perspective les données chiffrées. "S'il y a 1.000 cas par jour, c'est parce que le virus circule et c'est normal. L'épidémie est maîtrisée, si jamais on se fait dépasser, on le saura très en avance", a récemment affirmé à l'AFP Yonathan Freund, professeur de médecine d'urgence à la Pitié-Salpêtrière à Paris, qui s'élève contre un excès "d'alarmisme".L'épidémiologiste Antoine Flahault, lui, pointe une hausse de "l'anxiété" depuis la fin du confinement: "Elle conduit à faire glisser progressivement de l'objectif initial (éviter l'engorgement des services de réanimation) vers un objectif de suppression de la circulation du virus au niveau le plus bas possible"."On passe d'un risque qui était jugé acceptable et que l'on cherchait à contrôler à une doctrine du risque zéro", dit-il à l'AFP.
|
Chaque pays de l'Union européenne aura le choix de rester à l'heure d'hiver ou l'heure d'été.
|
Il n'y aura bientôt plus besoin de faire bouger les aiguilles. Les députés européens ont approuvé mardi 26 mars la suppression du changement d'heure saisonnier, au printemps et à l'automne, en 2021. Adopté à 410 voix pour (et 192 contre) par le Parlement européen réuni en session plénière à Strasbourg, ce projet législatif laisse à chaque pays le choix de rester à l'heure d'hiver ou à l'heure d'été. Instauré initialement pour réaliser des économies d'énergie, le changement d'heure en été et en hiver dans l'UE (en vigueur en France depuis 1976) suscite de vives oppositions depuis des années, ses détracteurs invoquant des effets négatifs sur le sommeil et la santé ou sur les accidents de la route et l'absence de réelles économies d'énergie. La Commission européenne avait proposé en septembre 2018 une nouvelle directive qui mettrait fin à ces changements controversés, impliquant d'avancer sa montre d'une heure en mars et de la reculer d'une heure en octobre. Selon cette proposition, il était question de le faire dès 2019. Mais les Etats membres ont décidé de se donner le temps de réfléchir: les ministres des transports européens, réunis en décembre, veulent se coordonner pour éviter un "patchwork" de fuseaux horaires au sein de l'Union européenne.♦ Vers une pagaille dans les fuseaux horaires ?Si ce projet de loi, qui devra encore faire l'objet de négociations entre le Parlement et le Conseil représentant les Etats membres, est définitivement adopté, les pays optant pour l'heure d'été ajusteraient une dernière fois leurs montres en mars 2021 et ceux optant pour l'heure d'hiver en octobre 2021. Mais les députés européens ont souhaité "que les pays de l'UE et la Commission se coordonnent pour garantir que l'application de l'heure d'été dans certains pays et de l'heure d'hiver dans d'autres ne perturbe pas le fonctionnement du marché intérieur"."On ne peut pas se permettre d'avoir un 'patchwork' d'heures différentes dans l'Union européenne, en conséquence nous attendons des Etats membres qu'ils coordonnent leurs décisions", a insisté l'eurodéputée suédoise Marita Ulvskog (S&D, gauche), rapporteure du texte.Opposé à ce que les Etats choisissent chacun l'heure à laquelle ils veulent rester, l'eurodéputé français Renaud Muselier (LR) a voté contre le texte, évoquant le risque de créer "une usine à gaz". En France, une consultation en ligne organisée par la commission des Affaires européennes de l'Assemblée nationale en février avait reçu plus de deux millions de réponses, à presque 84% en faveur de la fin du changement d'heure. L'heure d'été a eu la préférence d'une majorité des réponses à cette consultation non contraignante.Le passage à l'heure d'été en Europe aura lieu dimanche.
|
Harry et Meghan ont rendu publiques des photos où l'on voit clairement le visage de leur fils.
|
Réplique de la robe de baptême de la reine Victoria et eau du fleuve Jourdain. La tradition a été respectée samedi 7 juillet pour le baptême du petit Archie, le fils du prince Harry et de Meghan, dans l'intimité de la chapelle du Château de Windsor.Le premier enfant du couple royal, né le 6 mai et septième dans l'ordre de succession au trône britannique, portait une réplique faite main de la robe de baptême royal, initialement créée en 1841 pour le baptême de la Reine Victoria. La réplique a été portée par les enfants royaux pour leur baptême ces 11 dernières années. L'archevêque de Canterbury Justin Welby a baptisé l'enfant avec de l'eau du fleuve Jourdain, conformément à la tradition.Le duc et la duchesse de Sussex ont diffusé deux photographies officielles sur les réseaux sociaux, les premières où l'on voit clairement le visage de leur fils. Sur l'une des deux images ils sont entourés de leur famille proche: la mère de Meghan, Doria Ragland, le frère de Harry, William et sa femme Kate, ainsi que leur père, le Prince Charles et sa femme Camilla, ont tous posé pour cette photo. Les sœurs de la Princesse Diana, la mère de Harry et William, figurent également sur cette photo de famille. Ces images ont été prises par le photographe Chris Allerton, spécialisé dans la mode et les portraits, qui avait déjà immortalisé le couple lors de son mariage et avec leur bébé juste après sa naissance.Comme prévu, les noms du parrain et de la marraine d'Archie n'ont pas été divulgués.
|
Dans un livre paru à l'occasion des 50 ans de la conquête de la Lune, la journaliste scientifique Nancy Atkinson révèle un épisode de la mission Apollo 11 jusque-là gardé sous silence, qui aurait pu s'avérer dramatique.
|
Un demi-siècle plus tard, la grande histoire de la conquête de la Lune continue de livrer ses petits secrets. Parmi eux, le récit d'un accroc qui aurait pu coûter la vie aux astronautes d'Apollo 11, au cours de leur vol de retour vers la Terre. La journaliste Nancy Atkinson détaille l'incident dans son ouvrage "Eight Years to the Moon, The History of the Apollo Missions". "Grâce à mes entretiens et à mes recherches pour le livre, j'ai découvert une anomalie grave survenue lors du retour sur Terre", raconte l'auteure, dans les colonnes du Business Insider. "L'événement n'a été découvert qu'une fois que l'équipage est rentré sur Terre en toute sécurité", explique t'elle.Le module principal du vaisseau spatial, qui avait été rejeté dans l'espace, a failli s'écraser sur la capsule dans laquelle était embarqué l'équipage dans son retour vers le "plancher des vaches". Pendant la majeure partie de la mission, ce "module de commande et de service" était collé à la capsule pilotée par Neil Armstrong et ses coéquipiers. Ce grand cylindre servait d'espace de stockage de fournitures et de carburant. Il abritait également un moteur de fusée qui propulsait l'ensemble à travers l'espace. Dans la partie finale du retour sur Terre, le module de service s'est détaché de la capsule. La NASA avait prévu que le "gros cylindre" dévierait de l'atmosphère. Problème : le module a suivi la trajectoire des astronautes, comme le révèle les mots de l'astronaute Buzz Aldrin pendant la descente. "Houston, nous voyons passer le module de service. Un peu plus haut et un peu plus à droite". "Il passe maintenant de droite à gauche".Le module principal s'est ensuite désagrégé lors de son entrée dans l'atmosphère, et certains débris incandescents auraient pu frapper la capsule qui abritait les trois astronautes. "Si les choses s'étaient mal passées nous aurions pu perdre l'équipe d'Apollo 11", rapporte Gary Johnson, qui opérait alors comme ingénieur électricien pour le programme spatial de la NASA. Ce dernier estime qu'une collision entre les deux modules auraient pu détruire l'engin, ou le rendre hors de contrôle.Selon Gary Johnson, cet accroc, dû à une mauvaise séquence dans un contrôleur du vaisseau spatial, avait été évoqué dans un rapport officiel publié en novembre 1970. Le document avait réussi à passer sous les radars de la presse, qui n'avait pas relevé l'importance de l'incident. "L'événement (...) a été en grande partie oublié, je pense en raison de la frénésie du temps, de la nécessité de passer au vol suivant, etc.", estime Nancy Atkinson.
|
La consommation des ménages n'augmentant pas suffisamment, l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), a revu à la baisse ses prévisions de croissance, de 1,5% à 1,3%.
|
La croissance française ne sera pas aussi haute que prévue. L'Observatoire français des conjonctures économiques a revu à la baisse son estimation. Après une croissance de 1,7% enregistrée en 2018, l'OFCE tablait sur 1,5% pour 2019. Finalement, l'organisme indépendant prédit plutôt une croissance à 1,3%.Une prévision revue à la baisse du fait de la consommation des ménages qui ne décolle pas. Une stagnation malgré la hausse du pouvoir d'achat, et les exportations restant pénalisées par le ralentissement mondial. Dans sa précédente prévision, en avril, l'Observatoire français des conjonctures économiques tablait sur une croissance de 1,5% cette année après 1,7% enregistré en 2018, mais "le début d'année a été un peu inférieur aux attentes" a expliqué Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, lors d'une conférence de presse. La croissance mondiale n'a jamais été aussi faible depuis la crise financièrepar euronews (en français)Pour 2020, l'Observatoire prévoit une augmentation du produit intérieur brut de 1,3%, puis de 1,2% en 2021. Malgré ce ralentissement prévu, la France fera mieux que la moyenne de la zone euro, du jamais vu depuis 2014. Et fait inédit depuis 2004, le pays devient le premier contributeur à la croissance européenne.Si l'économie française résiste mieux que ses voisins à un contexte mondial rempli d'incertitudes, c'est essentiellement grâce à sa demande intérieure, portée notamment par les mesures de pouvoir d'achat prises en réponse au mouvement des "gilets jaunes".Leur effet devrait se faire sentir cette année et l'an prochain, avant de faiblir en 2021, avec une politique budgétaire attendue "plus restrictive". Davantage d'épargneToutefois, si le pouvoir d'achat des ménages devrait croître de 2,4% cette année (+800 euros en moyenne par ménage, essentiellement tiré par le dynamisme du marché du travail), soit sa plus forte hausse depuis 2007, cette progression ne s'est pas concrétisée autant que l'OFCE l'avait prévu sur la consommation durant le premier semestre.Même si le moral des ménages s'est amélioré ces derniers mois, ils ont plutôt choisi d'épargner davantage, illustrant "probablement" un attentisme "en lien avec le mouvement des "gilets jaunes" ou les réformes à venir du système de retraite et de l'assurance chômage", estime l'OFCE. L'Observatoire prévoit ainsi une hausse "modérée" de la consommation au second semestre.Du côté des entreprises, l'investissement va également soutenir la croissance, tandis que les créations d'emploi vont rester élevées en 2019 (+260.000), avant de refluer en 2020 et 2021, permettant une baisse du taux de chômage à 8,3% à fin 2019, 8,2% fin 2020 et 8% fin 2021.L'OFCE note que la résistance de l'économie française se fait aussi au détriment des règles budgétaires européennes, avec une réduction du déficit structurel public inférieure aux préconisations. Le déficit public va dépasser les 3% du PIB cette année (3,1%), avant un recul attendu à 2,3% en 2020 (quand le gouvernement table sur 2,2%) et à 2% en 2021.
|
Le rapport d'expertise révèle notamment que la chauffeuse du car prenait des somnifères depuis plusieurs années et qu'elle n'aurait pas freiné assez rapidement. En décembre de l'année dernière, six collégiens avaient perdu la vie et 17 personnes avaient été blessées dans une collision au passage à niveau de Millas, dans les Pyrénées-Orientales.
|
Dix mois après le dramatique accident, les regards se tournent à nouveau vers la conductrice. La femme de 46 ans, qui était au volant du car scolaire lorsqu'il a été percuté par un train, est pointée par les conclusions des experts qui ont passé le véhicule au peigne fin. "L'origine de cet accident provient d'un freinage tardif de la conductrice de l'autocar", estiment les scientifiques dans leur rapport, cité par Le Parisien. La conductrice aurait bien tenté de s'arrêter, en "écras(ant) la pédale de frein", mais trop tard. "Le seul obstacle pouvant se trouver devant son autocar dans son couloir de circulation nécessitant d'écraser la pédale de frein est la présence de la barrière fermée", jugent également les experts, alors que la femme affirmait, de son côté, que la barrière était ouverte. Par la suite, plusieurs enfants à bord du car avaient assuré l'inverse. SomnifèresEn parallèle, l'avocate des familles des victimes pointe la responsabilité des médecins qui ont prescrit des somnifères à la conductrice. "Le problème maintenant est de savoir pourquoi la conductrice a heurté la barrière ? Le problème doit se poser du travail des médecins : le généraliste - qui lui a prescrit des somnifères, dont les effets secondaires sont graves pour les personnes qui conduisent -, du médecin du travail, qui était informé et qui l'a déclaré apte à la conduite", a estimé l'avocate sur France Info. "Donc la responsabilité de tous ces médecins qui sont intervenus semble évidente et probablement plus importante que celle de la conductrice."Le 14 décembre, six collégiens ont perdu la vie et 17 personnes ont été blessées dans l'accident entre leur car de ramassage scolaire et un train. Le passage à niveau où s'était noué le drame a rouvert en août dernier, après huit mois de fermeture.
|
Comme le relaye BFMTV, un collectif de professionnels de la santé a saisi la cour de justice de la République contre l'ex-ministre de la Santé et le Premier ministre.
|
Mardi 17 mars, Agnès Buzyn a lâché une véritable bombe dans les colonnes du Monde. "Quand j'ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous...", a expliqué l'ancienne ministre de la Santé tout en précisant avoir alerté le président de la République et le Premier ministre sur les risques d'une épidémie sévère. Les mots d'Agnès Buzyn ont choqué de nombreux responsables politiques mais également des professionnels de la santé. Comme le relaye BFMTV ce jeudi 19 mars, un collectif dénommé C19 a ainsi annoncé la saisine de la Cour de justice de la République d'une plainte pénale à l'encontre d'Agnès Buzyn et Édouard Philippe. Comme le précise BFMTV, cette instance, juridiction française d'exception, est compétente pour juger les crimes ou délits commis par des membres d'un gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Dans un communiqué, le collectif évoque le point presse du 18 mars du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Il "a appelé les particuliers qui avaient des masques à les remettre aux professionnels de santé", expliquent ces professionnels qui considèrent qu'il s'agit là d'un "aveu d'impuissance (...) à mettre en relation avec les révélations d'Agnès Buzyn" selon lesquelles le gouvernement était informé depuis le mois de janvier de la dangerosité du Covid-19. "Il est donc clair que c'est par négligence coupable que le Premier ministre, mais aussi l'ancienne ministre de la Santé, n'ont pas anticipé une crise dont ils savaient manifestement la gravité, et qu'ils ne pouvaient, en tout état de cause ignorer", poursuit le communiqué relayé par BFMTV.En France, 108 nouveaux décès ont été enregistrés ces dernières 24 heures, ce qui porte le bilan à 372 personnes mortes du nouveau coronavirus. 10 995 cas de contamination ont été confirmés.
|
Lundi matin, un vigile du marché de Noël est mort écrasé par la voiture d'un ami, dans le centre-ville de Montpellier. L'homme décédé s'amusait à empêcher le véhicule de démarrer, en poussant sur le capot.
|
Le jeu a tourné au drame. Lundi 25 décembre, aux environs de 8 heures, un homme de 27 ans est mort écrasé à Montpellier, selon les pompiers de l'Hérault, cités par France Bleu et France 3 Occitanie. D'après les premiers témoignages, le jeune homme, qui était agent de sécurité au marché de Noël de la ville, jouait avec un collègue avant l'ouverture du marché. Dans une allée à proximité, les deux vigiles s'amusaient à tour de rôle à empêcher la voiture d'avancer, "l'un accroché au capot, l'autre accélérant et freinant", ont rapporté les pompiers. C'est dans ce contexte que l'un des deux hommes a chuté et s'est retrouvé sous la voiture. Rapidement alertés, les secours ne sont pas parvenus à ranimer la victime. L'homme est mort sur place. Le conducteur, âgé d'une vingtaine d'années et en état de choc après l'incident, a été placé en garde à vue. Un test d'alcoolémie a été pratiqué mais il s'est révélé négatif. Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire.
|
Le e-commerce, avec le drive et la livraison, est le grand gagnant du confinement : il pèse désormais 10,4 % du chiffre d'affaires de la grande distribution, contre 6,2 % avant la crise.
|
Confinés pendant huit semaines à cause de l'épidémie de coronavirus, les Français ont quelque peu changé leurs habitudes de consommation, rapporte samedi 16 mai Le Parisien. Dans un premier temps, avant l'annonce du confinement le 16 mars, ils se sont rués sur les pâtes, le riz, les conserves mais aussi sur le papier toilette et le savon. "Du 24 février au 15 mars, le chiffre d'affaires des produits de grande consommation tirés par ces articles a bondi de 18,6 %", explique Emily Mayer de l'institut IRI, qui analyse l'actualité de la grande distribution. Des produits qui ont été très populaires également pendant le confinement, sauf vers la fin, auxquels se sont ajoutés des surgelés, les ventes de poissons surgelés ayant augmenté de 62% entre le 16 mars et le 10 mai 2020, par rapport à la même période l'an dernier. Le confinement ayant poussé beaucoup de Français à cuisiner, les ventes de levures (+148%), farines (+135%), sirops d'érable et assimilés (+77%) et desserts à préparer (+60%) ont explosé. Crise sanitaire oblige, les ventes de produits ménagers ont également fortement augmenté. Les gants de ménage ont connu une hausse de 178%, la javel de 73%, et les savons de ménage de 71%. Les ventes de gel hydrocalcoolique, de thermomètre et de masques, à partir du 4 mai, se sont également envolées. Les Français se sont également soucié de leur hygiène corporelle. Les ventes de savons de toilette et pain dermatologiques ont augmenté de 69%, celles de bain moussant de 14%, celles de gommage de 60%. Les instituts de beauté et coiffeurs étant fermés, ils ont également beaucoup acheté de colorations pour cheveux ou de crèmes dépilatoires.Cloîtrés chez eux, les Français ont également acheté de quoi s'occuper en achetant des jeux de société ou du matériel de peinture, dont les ventes ont été multipliées par 3,8. Les Français ont en revanche boudé les sandwichs (-61%), le maquillage (-57%), le champagne (-54%), les chewing-gums (-51%), les petites confiseries (-50%), les produits coiffants et la laque (-49%).Pour éviter la foule, ils ont par ailleurs plébiscité l'e-commerce, le drive et la livraison, qui a connu une hausse de 76% durant la période. "En huit semaines, l'e-commerce a fait un bond de cinq ans", souligne Emily Mayer : il pèse désormais 10,4 % du chiffre d'affaires de la grande distribution, contre 6,2 % avant la crise.
|
La chanteuse Joan Baez a raconté sur son compte Twitter sa petite mésaventure survenue après son concert à l'Olympia, dans la nuit de jeudi à vendredi.
|
Joan Baez se souviendra longtemps de sa soirée à Paris. Après un concert triomphal à l'Olympia jeudi soir, la chanteuse américaine a vécu une petite mésaventure alors qu'elle espérait faire la fête dans une boîte de nuit parisienne, a-t-elle révélé sur son compte Twitter, repérée par 20 Minutes. En effet, après sa représentation dans la célèbre salle parisienne, Joan Baez et ses amis ont pris la direction de Bastille et du Pachamama, ancien Bario Latino, pour finir la soirée. Problème : les videurs n'ont pas reconnu la star américaine et lui ont refusé l'entrée. En cause : ses chaussures.C'est dans un tweet plein d'humour que la chanteuse folk a fait part de cette déconvenue. "Vous savez quoi ? Après mon huitième concert à l'Olympia, j'étais avec un ami. Nous voulions aller danser dans la boîte huppée qu'est le Pachamama, mais on m'a refusé l'entrée à cause de mes chaussures. Pour une fois que j'avais mis des chaussures !", a écrit Joan Baez, accompagnée d'une photo des chaussures en question. Selon l'ami présent avec elle, les videurs ont qualifié ses chaussures de "trop légères".Joan Baez sera à nouveau sur la scène de l'Olympia ce week-end puis en février 2019 dans le cadre de sa grande tournée d'adieu. Elle se produira également le 14 août prochain à Arles et le 15 février 2019 à Strasbourg.
|
Lors des questions d'actualités, le président du Sénat a sèchement coupé le porte-parole du gouvernement. "Je rappelle à tous que c'est moi qui préside la séance ! Et moi seul", a-t-il rappelé.
|
Les questions d'actualités au gouvernement du Sénat mardi 18 décembre ont été marquées par un échange tendu entre le président Gérard Larcher et le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Interrogé par le sénateur PS David Assouline sur le "grand débat", lancé par Emmanuel Macron, en réponse aux "gilets jaunes", Benjamin Griveaux a répondu que "quatre thèmes (avaient) été retenus : le premier sur la transition écologique, le deuxième sur la fiscalité, le troisième sur l'organisation de l'État et des services publics et le quatrième sur la question de la démocratie, de la citoyenneté et de la question migratoire". "Le "Président n'a pas lié dans son propos l'immigration et l'identité nationale, c'est un débat qui appartient au passé", a-t-il insisté, ajoutant néanmoins que "la question de l'immigration était présente sur ces ronds-points. Ne pas la traiter dans ce grand débat national serait faire la politique de l'autruche". "C'est un débat qui mérite mieux que les caricatures auxquelles nous avons eu droit depuis des semaines sur les ronds-points mais parfois aussi sur les plateaux de télévision", a-t-il également dit, hué par certains parlementaires."Vous concluez s'il vous plaît", l'a alors sèchement coupé le président Les Républicains du Sénat. Les ministres, excepté le chef du gouvernement, ont en effet des temps de parole limité à deux minutes, comme le sénateurs. "Je vais conclure", lui rétorque le porte-parole du gouvernement. Et M.Larcher de répliquer : "On a l'habitude de vos conclusions lapidaire", sous les applaudissements des sénateurs. L'air dépité, M. Griveaux ne terminera pas sa phrase.À la fin des questions d'actualité l'a de nouveau sévèrement rappelé à l'ordre. "Je rappelle à tous que c'est moi qui préside la séance ! Et moi seul", a-t-il décrété, en regardant dans la direction du ministre. "Monsieur Griveaux a les mêmes droits et les mêmes devoirs que tous les autres ministres et parlementaires. Et le même temps de parole", a-t-il commenté en privé après la séance, rapporte Le Figaro.
|
Trois femmes ont déjà été entendues dans le cadre de l'enquête française sur le scandale d'abus sexuels sur mineurs ayant impliqué le financier américain, retrouvé mort dans sa cellule en juillet dernier.
|
Un appel à témoins a été lancé dans le cadre des investigations françaises sur le scandale Epstein d'abus sexuels sur mineurs au moment où trois femmes ont été récemment entendues par les enquêteurs, a annoncé le parquet de Paris. Cet appel, diffusé sur twitter par l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), concerne "toute victime ou témoin" qui souhaiterait "contacter le service d'enquête" afin d'être entendu, est-il précisé. Il survient alors que trois femmes se sont d'ores et déjà manifestées auprès de la justice française et "ont été auditionnées par les enquêteurs les 27 août, 3 et 9 septembre", indique le parquet. Alerté sur de potentielles victimes françaises, le parquet a ouvert en août une enquête pour "viols" et "agressions sexuelles", notamment sur mineures, dans le cadre de l'enquête sur le financier américain Jeffrey Epstein, poursuivi aux Etats-Unis avant son suicide en prison en juillet. Les enquêteurs s'intéressent notamment au rôle joué par l'agent de mannequins français Jean-Luc Brunel, ancien proche de Jeffrey Epstein et fondateur des agences de mannequins Karin Models et MC2 Model Management. Ce dernier est accusé de viols par plusieurs anciens top models. Son nom ressortait déjà dans la procédure menée par la justice américaine. Dans un courrier adressé au procureur de la République de Paris Rémy Heitz, l'une d'elles, entendue lundi par les enquêteurs, affirme avoir été droguée et violée par l'ex-agent dans un appartement parisien au début des années 1990 alors qu'elle était tout juste majeure.Selon le récit de cette Néerlandaise de 46 ans, plusieurs mannequins vivaient dans ce logement situé avenue Hoche, près des Champs-Elysées, et des réceptions y étaient organisées "quotidiennement" avec "de riches hommes d'affaires qui étaient accompagnés de très jeunes filles". Une des principales plaignantes, Virginia Giuffre, a affirmé avoir été forcée à avoir des rapports sexuels avec l'ancien agent. Dans une première procédure aux Etats-Unis close en 2007, deux femmes l'avaient déjà accusé de jouer le rôle de rabatteur pour Jeffrey Epstein, amenant aux Etats-Unis des "jeunes filles" venues de milieux modestes en leur faisant miroiter des jobs dans le mannequinat.
|
Des milliers d'Israéliens et Israéliennes ont observé dimanche une grève pour dénoncer les violences sexuelles contre les femmes après le viol présumé d'une adolescente par 30 hommes, une affaire qui secoue le pays, selon les organisateurs.
|
Une grève, à midi, a duré environ une heure "pour protester contre la violence croissante contre les femmes et les filles en Israël et l'absence de punition suffisante", a déclaré le collectif de femmes Bonot Alternativa. L'un des organisateurs de l'événement, Ariel Peleg, a indiqué à l'AFP qu'au moins 30 organisations et entreprises, dont des municipalités et Microsoft Israel, ont participé à la grève. Dans la soirée, des manifestations ont eu lieu dans tout le pays, avec des milliers de participants à Tel-Aviv, dont beaucoup portaient des vêtements rouges, a constaté un journaliste de l'AFP. La grève et les manifestations ont été organisées pour dénoncer le viol présumé d'une adolescente de 16 ans par une trentaine d'hommes dans un hôtel de la ville balnéaire d'Eilat (sud), une affaire qui a fait réagir jusqu'au sommet de l'Etat."C'est choquant, il n'y a pas d'autre mot! Ce n'est pas seulement un crime contre une jeune fille, c'est un crime contre l'humanité elle-même qui mérite toute notre condamnation", a réagi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a appelé à ce que "les responsables soient traduits en justice".L'histoire était passée sous les radars jusqu'à ce que la presse locale rapporte jeudi que les hommes faisaient la file devant la chambre d'hôtel de la jeune fille, en état d'ébriété, attendant leur tour pour la violer. Le soir même, des manifestations spontanées avaient eu lieu dans différentes villes comme Tel-Aviv, Jérusalem et Hadera (nord), en soutien à la jeune fille. La police a indiqué dimanche que 11 suspects, dont neuf mineurs et une femme qui serait la directrice de l'hôtel dans lequel le viol présumé a eu lieu, avaient été arrêtés dans le cadre de cette affaire.
|
SONDAGES. À l'occasion du 60e anniversaire de la Ve République, les sondages se sont multipliés.
|
Si les chiffres et les intitulés diffèrent, ils sont tous unanimes sur un point : François Hollande est le président le moins apprécié des Français, juste après Emmanuel Macron.Emmanuel Macron s'est rendu ce jeudi 4 octobre sur les terres du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Église(Haute-Marne) pour le début des célébrations du 60e anniversaire de la Ve République. Le chef de l'État se dit "très attaché" à la Constitution qui confère un immense pouvoir au président. Ce qui est de moins en moins le cas pour les Français, selon un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo qui indique que seuls 44% des Français expriment un attachement à ce régime.En plus de faire un point sur la vision des Français sur la Ve République, cette enquête dresse également le palmarès du meilleur président de ces quarante dernières années. "Le général De Gaulle a été écarté de l'enquête puisqu'il est systématiquement en tête de ce type de classements", précise Franceinfo. Le socialiste François Mitterrand arrive en tête (31%), devant Jacques Chirac (26%), Nicolas Sarkozy (14%), Valéry Giscard d'Estaing (13%), Emmanuel Macron (10%) et François Hollande (4%). Un sondage YouGov, réalisé pour Le HuffPost et CNews, classe également les 7e et 8e président de la Ve République en dernière position. Comme l'affirmait Franceinfo, c'est le général Charles de Gaulle qui se hisse tout en haut du palmarès avec 65% d'opinions favorables. Jacques Chirac arrive en 2e position avec 48% de bonnes opinions, suivi de près par Georges Pompidou (47%), puis François Mitterrand (39%), Valéry Giscard d'Estaing (33%), Nicolas Sarkozy (29%), Emmanuel Macron et enfin François Hollande. La semaine dernière, une autre étude menée par BVA et Sciences-Po pour L'Obs et France-Interlivrait le même constat. Charles de Gaulle était toujours la personnalité préférée de la Ve République, tandis que François Hollande s'inscrivait à la 15e place, et dernier président, et Emmanuel Macron en 8e position, et donc avant-dernier chef de l'État de ce classement.
|
Jean-François Delfraissy, le médecin président du Conseil scientifique Covid-19, interrogé par RTL, est quelque peu revenu, samedi, sur la polémique entourant le déconfinement des séniors.
|
Tout a commencé le 16 avril par une recommandation de Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, qui demandait le maintien à domicile des 18 millions de personnes à risque après le 11 mai, date annoncée du déconfinement. Parmi ces personnes à risque, on retrouve notamment les individus âgés de plus de 65 ans. Mais, une pétition intitulée "Non à la sortie plus tardive du confinement pour les seniors" a fait grand bruit et a obligé le président de la République à publier un communiqué, le vendredi 17 avril, pour mettre fin à la polémique : il n'y aura "pas de discrimination" en fonction de l'âge. "Faire confiance aux Français"Le lendemain sur RTL, le président du Conseil scientifique a une nouvelle fois pris la parole, sur RTL, afin de faire son mea culpa. Il a ainsi estimé qu'il a été "mal compris" et a donc décidé de préciser sa pensée : "J'ai voulu indiquer, et je maintiens mes propos, qu'un certain nombre de personnes en France allaient demeurer un risque à la sortie du confinement". Surtout, il appelle désormais à une prise de conscience : "il faut qu'elles soient informées du fait qu'elles sont plus à risque. La décision de ce qu'elles vont faire lors du déconfinement est évidemment individuelle". Avant d'ajouter que selon lui, "il faut faire confiance aux Français" et "nous faisons confiance à nos concitoyens".Jean-François Delfraissy a finalement conclu en déclarant : "c'est à ces personnes de prendre conscience des risques et ensuite de prendre les décisions" en ce qui concerne leurs sorties après le 11 mai. Et ce en ayant bien à l'esprit qu'elles restent des personnes exposées et qu'elles peuvent, en sortant, prendre davantage de risques pour les autres.
|
Edouard Philippe sera sur le plateau du journal télévisé de TF1 à 13h ce vendredi 13 mars, au lendemain de l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron, en pleine crise du coronavirus.
|
Après les mesures annoncées par Emmanuel Macron jeudi 12 mars, c'est au tour du Premier ministre de s'adresser aux Français. Edouard Philippe sera en effet ce vendredi 13 mars l'invité du journal télévisé de 13h de TF1, comme l'a indiqué la chaîne dans un communiqué. "A la suite de l'allocution du Président de la République Emmanuel Macron et aux mesures annoncées pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, le Premier ministre Edouard Philippe répondra, en direct, aux questions de Jean-Pierre Pernaut", a précisé la chaîne. Edouard Philippe, en pleine campagne pour les Municipales au Havre, a été contraint d'annuler son dernier meeting jeudi soir. Face à "la plus grave crise sanitaire depuis un siècle", Emmanuel Macron a endossé jeudi soir dans son allocution les habits de "père de la Nation" pour faire accepter aux Français des mesures drastiques contre le coronavirus. Parmi les annonces fortes, la fermeture, à partir de lundi et "jusqu'à nouvel ordre", des crèches, écoles et universités pour freiner la propagation du covid-19, qui a tué 61 personnes et en a contaminé près de 3.000."Un coup de frein massif"Ce vendredi 13 mars sur Europe 1, le ministre de la Santé Olivier Véran a apporté des précisions. "La durée (de cette fermeture des établissements scolaires) m'est inconnue et, si je pouvais la donner, je la donnerais (...) imaginez bien qu'elle sera la plus courte possible", a-t-il indiqué. "Dans les zones d'activation du virus (Oise, Haut-Rhin), nous avons adopté des périodes de fermeture de 15 jours. Dans le cadre d'une fermeture nationale de l'ensemble des établissements scolaires, ce que nous voulons c'est un coup de frein national massif", a ajouté Olivier Véran.Sur l'antenne de France Inter, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, s'est lui aussi exprimé. "Du point de vue de l'Éducation nationale, on est au stade 3", a-t-il alerté. La fermeture des écoles et universités est "une façon de mettre fin à l'accélération de l'épidémie", a ajouté Jean-Michel Blanquer.
|
Les feux de forêts qui ont ravagé l'Australie en 2019 et 2020 ont "clairement" été attisés par le réchauffement climatique, a conclu mardi une commission d'enquête, infligeant un camouflet à ceux qui soutiennent que le changement climatique n'était pour rien dans ce désastre.
|
Les feux reviennent chaque année sur l'immense île-continent au sortir de l'hiver austral et le pays en connaît d'ailleurs actuellement. Mais les incendies furent d'une gravité exceptionnelle l'année dernière, se prolongeant pendant neuf mois jusqu'en mars.L'Etat de Nouvelle-Galles du Sud fut le plus touché, avec 11.000 feux qui détruisirent 55.000 kilomètres carrés, une superficie égale à plus de la moitié du Portugal.Après des mois d'auditions, le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud a rendu mardi un rapport de 436 pages sur cette crise qui a détruit plus de 2.400 maisons dans l'Etat et tué 26 personnes.Outre des dizaines de recommandations pour se protéger à l'avenir d'une catastrophe similaire, cette enquête constitue un désaveu pour ceux en Australie qui continuent d'affirmer que les feux n'avaient aucun lien avec le réchauffement climatique."Le réchauffement climatique résultant de la hausse des émissions de gaz à effet de serre a clairement joué un rôle dans les conditions qui ont entraîné les feux et les conditions qui les ont entretenu et leur ont permis de se propager", indique le rapport.Il reconnaît cependant qu'il est impossible de déterminer le rôle précis du réchauffement climatique dans le cocktail complexes de conditions climatiques qui ont attisé les feux.Le rapport cite notamment une sécheresse qui durait depuis des années, des vents très forts, des orages et une faible humidité.Tout en reconnaissant que "le réchauffement climatique n'explique pas tout ce qui s'est passé", les auteurs observent que les conditions catastrophiques "étaient cohérentes avec les projections qui sont faites du fait du réchauffement climatique"."Les feux extrêmes seront probablement plus fréquents", ajoute le rapport.Il balaie aussi les affirmations de ceux qui s'opposent à toute action contraignante contre le réchauffement climatique -dont une partie du gouvernement conservateur- qui affirment que les feux étaient le fait de pyromanes, ou étaient liés à un manque d'entretien des massifs forestiers.Le rapport indique que les enquêtes n'ont imputé que 11 feux en Nouvelle-Galles du Sud à des pyromanes. La plupart des incendies les plus importants ont été provoqués par la foudre dans des zones rurales reculées.Une commission d'enquête nationale sur les incendies doit aussi rendre prochainement ses conclusions.
|
La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, et des élus de Guyane réclament dimanche 25 août la création d'un fonds international "contre les feux de forêt et pour le reboisement".
|
La forêt amazonienne brûle et la communauté internationale doit se mobiliser. Voilà ce que demandent en substance la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, et des élus de Guyane, dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche, dimanche 25 août et qui appelle à la création d'un "fonds international "contre les feux de forêt et pour le reboisement". "La France, pays d'Amazonie. Préservons ce bien commun de l'humanité", s'intitule leur tribune, qui rappelle que la Guyane, territoire français d'Amérique du Sud, est touchée directement par ces incendies.Vendredi, Emmanuel Macron avait déclaré "Nous sommes Amazoniens", ajoutant : "On l'oublie souvent, le président brésilien (Jair Bolsonaro) l'oublie : la plus grande frontière extérieure de la France, c'est entre la Guyane et le Brésil". Depuis quelques jours, les feux en Amazonie, l'un des poumons verts de la Terre, se sont invités en urgence au menu du sommet du G7."Lancer des actions de lutte concrètes""Alors que la forêt amazonienne, qui s'étend sur neuf pays dont la France, a perdu plus de 550.000 km2 ces dix dernières années, soit la superficie de l'Hexagone, c'est plus de 2.500 km2, équivalent à la taille de La Réunion, qui ont été abattus pendant le seul mois de juillet, principalement au Brésil", déplorent les signataires de la tribune, dont Rodolphe Alexandre, président de la collectivité territoriale de Guyane, et Sylvio Van Der Pijl, président du grand conseil coutumier des populations amérindiennes et bushinengué. Les signataires de la tribune se désolent de la perte de ces "puis de carbone annihilés", et d'une "diversité exeptionnelle qui disparaît peu à peu". Ils se félicitent également du refus d'Emmanuel Macron de ratifier en l'état l'accord commercial UE-Mercosur.Les élus plaident pour la création d'un "fonds international, qui ne serait pas directement dépendant des États, et qui pourrait, en fonction des montants rassemblés, lancer des actions de lutte concrètes, ponctuelles, ciblées directement sur les acteurs locaux, contre les feux de forêt et pour le reboisement". Il soulignent que "les habitants autochtones de la forêt" sont les "premiers impactés". Les signataires demandent par ailleurs "à l'Union européenne de doubler son fonds de développement interrégional dédié à la biodiversité et au développement de l'Amazonie". L'armée a été mobilisée samedi au Brésil pour lutter contre les centaines de nouveaux incendies de forêts, alors que la pression internationale s'est encore accrue pour pousser Jair Bolsonaro à agir. Le président brésilien a limogé début août le patron de l'Institut national brésilien de recherche spatiale (INPE) après avoir jugé mensongères les données publiées par cet institut : elles montraient que la déforestation en juillet avait été quasiment quatre fois supérieure à celle enregistrée durant le même mois de 2018.
|
Un accueil qui s'effectue sous le signe de la "coopération bilatérale sur la politique en matière d'asile", précise le gouvernement allemand.
|
L'Allemagne a annoncé dimanche 15 juillet avoir accepté, à la demande de l'Italie, de prendre en charge 50 des 450 migrants se trouvant à bord de deux navires de l'agence européenne de garde frontières Frontex, à l'instar de la France et de Malte qui ont pris le même engagement la veille. Un accueil qui s'effectue sous le signe de la "coopération bilatérale sur la politique en matière d'asile", insiste une porte-parole du gouvernement allemand dans un communiqué."La France et Malte prendront chacune 50 des 450 migrants"Une annonce de l'Allemagne qui intervient après que le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte a mis samedi la pression sur ses partenaires de l'Union européenne pour qu'ils prennent en charge une partie des 450 migrants se trouvant dans les eaux italiennes. "La France et Malte prendront chacune 50 des 450 migrants transbordés sur deux navires militaires. Très rapidement les offres d'autres pays européens arriveront", avait écrit M. Conte sur sa page Facebook. Après l'accord de la France et de Malte, le chef du gouvernement avait revendiqué ce succès "après une journée de contacts téléphoniques et écrits avec tous les 27 leaders européens", affirmant qu'il leur avait rappelé "la logique et l'esprit de partage contenus dans les conclusions du Conseil européen de fin juin".
|
Le député de l'Eure a été le premier des sept candidats à prendre la parole à l'issue du premier tour de la primaire. Bruno Le Maire a fait savoir qu'il allait voter François Fillon au second tour.
|
Le candidat a assuré vouloir être un acteur du rassemblement de sa famille politique à l'avenir. "Je me battrai pour que l'alternance ait lieu en 2017", a-t-il affirmé devant ses militants qu'il a remerciés. L'occasion pour lui de préciser qu'il "votera pour François Fillon" au second tour de la primaire.Il a profité de son discours pour rappeler ses arguments de campagne et ce qu'il entend voir évoluer en France dans les prochains mois : "Nous avons défendu nos convictions, la nécessité impérative de renouveler la classe politique, réinventer notre école, la solidarité, le combat pour notre langue, l'indépendance de notre nation". Bruno Le Maire avait fait le pari du renouveau de la politique. "Tout est né avec vous, tout continuera de grandir avec vous, a-t-il précisé à ses soutiens. Nous avons parcouru un chemin exceptionnel et nous continuerons à le tracer"
|
La vigilance a été largement restreinte par les prévisionnistes de Météo France, mardi 30 octobre. Seuls cinq départements restaient en alerte en raison des chutes de neige et des risques de verglas, alors que près de 200.000 foyers étaient privés d'électricité au réveil.
|
Le temps se radoucit et les précipitations devraient faiblir, se transformant en pluie. Mardi matin, Météo France a levé l'alerte neige et verglas dans les départements de l'Ain (01), l'Allier (03), le Cher (18), la Corrèze (19), la Creuse (23), la Loire (42), la Haute-Loire (43), le Loiret (45), la Nièvre (58), le Puy-de-Dôme (63), la Saône-et-Loire (71) et l'Yonne (89). Les chutes de neige se décalent progressivement vers le Nord-Est, tandis que le redoux gagne l'Ouest et le Sud, indiquent les météorologues. Cinq territoires restent malgré tout concernés par la vigilance. Il s'agit des Ardennes (08), l'Aube (10), la Côte-d'Or (21), la Marne (51) et la Haute-Marne (52). Il est tombé entre 15 et 20 cm de neige sur les hauts plateaux de la Creuse et de la Corrèze, 5 à 15 cm à Saint-Etienne et 1 à 5 cm sur certains secteurs de plaine dans l'Allier et le Puy-de-Dôme. Dans la nuit de lundi à mardi, près de 1.000 automobilistes se sont retrouvés pris au piège sur les routes de la Loire et de la Haute-Loire. Ils ont été accueillis dans des hébergements d'urgence, tandis que 195.000 foyers étaient privés d'électricité dans tout le pays en raison des intempéries.
|
Gaël Perdriau estime que son parti doit se refondre en profondeur, redéfinir son projet politique et prendre des distances avec la droite identitaire.
|
"Entre 2007 et les européennes de 2019, nous sommes passés d'un tiers des voix à 8%. Nous ne sommes plus crédibles", alerte le maire Les Républicaines de Saint-Etienne Gaël Perdriau. "Il est grand temps de se reprendre, et cela passe par la capacité à définir un vrai projet politique", bâti sur trois piliers : "le bien-être social, le développement durable et les valeurs de la République", estime l'élu dans un entretien au Parisien, publié samedi 22 août. Damien Abad (LR): "Ce que je souhaite, c'est que la droite ait un candidat à l'élection présidentielle"par BFMTVComment redevenir crédible pour la présidentielle de 2022 ? "Il faut travailler, aller au bout de nos convictions. Nous devons nous appuyer sur le gaullisme, qui reste une doctrine d'un extraordinaire pragmatisme. Un code éthique qui permet d'éviter des dérives", estime Gaël Perdriau. Selon lui, François Baroin est aujourd'hui "un des candidats les plus crédibles" en vue de cette échéance électorale. "Mais cette crédibilité dépendra de sa capacité à incarner la rupture avec la ligne de 2017, excessivement conservatrice, au point de flirter avec la droite identitaire", juge le maire de Saint-Etienne ajoutant que son parti "a payé cash (cette stratégie, ndlr) dans les urnes".
|
Ce sont deux véritables marathons auxquels Emmanuel Macron s'est frotté. Le premier le 15 janvier dans l'Eure, le second trois jours plus tard dans le Lot.
|
À chaque fois devant 600 maires, et pendant plus de six heures. Mais trouver des élus prêts à assister à ces échanges n'a pas été chose simple, comme le révèle le Huffington Post.Le second rendez-vous du chef de l'État face aux élus avait lieu à Souillac dans le Lot. Emmanuel Macron a échangé pendant plusieurs heures avec certains des 600 maires présents. Si tous ceux du Lot avaient été conviés, il a ensuite fallu piocher dans les 12 autres départements que compte la région Occitanie. "Il fallait trouver une cinquantaine de maires en 24 heures" déplore l'association des maires de l'Hérault. Pas facile donc de convaincre les élus de venir écouter le président. Julien Sanchez, maire Rassemblement national de Beaucaire dans le Gard, s'insurge lui qu'aucune invitation ne lui ait été envoyée. Marine Le Pen n'a pas manqué d'y réagir sur CNews.Un élu du Lot explique au Huffington Post comment la sélection s'est opérée : "Tous les maires du département du Lot ainsi que tous les conseillers départementaux ont été invités par la préfecture. Pour les autres départements, il y a avait un quota en fonctions du nombre de communes."En ce qui concerne le premier débat dans l'Eure, c'est la préfecture qui a établi la liste des maires invités.
|
Le lieutenant Pierre Bockel, fils du sénateur Jean-Marie Bockel, figure parmi les treize militaires tués dans l'accident de deux hélicoptères lundi 25 novembre au Mali. Son père se dit "infiniment triste et fier" de son enfant, décédé à 28 ans.
|
"Un soldat engagé passionné par son métier". Le sénateur du Haut-Rhin Jean-Marie Bockel s'est exprimé sur son fils Pierre, tué dans la collision de deux hélicoptères de l'armée française au Mali, insistant sur sa fierté envers ce "fils merveilleux". "Comme les 12 autres familles, nous sommes infiniment tristes, et fiers de notre enfant", a témoigné l'ancien secrétaire d'Etat chargé de la Défense (2008-2009) à l'antenne de BFM-TV, dans la soirée de mardi 26 novembre. "Notre peine est immense. Notre fils était un des deux pilotes, celui du Cougar, une machine qu'il connaissait bien, c'était la 4e fois qu'il venait en 'opex' (en opération extérieure, ndlr) au Mali, et si j'accepte de vous parler c'est aussi un peu pour lui rendre hommage, parce que je n'ai pas le coeur à cela". "C'était un garçon, un fils merveilleux, il était profondément doux, pacifique, attentionné, et passionné par son métier, soldat engagé et sachant pourquoi il était là", a commenté Jean-Marie Bockel au sujet de son fils, âgé de 28 ans, "passionné d'aviation" et qui avait passé son brevet de pilote "à 14-15 ans". "Il ne voulait pas exercer les grands commandements. Il voulait piloter", a t-il expliqué.Quand Bockel tirait le signal d'alerte sur les "hélicoptères qui s'usent au Mali""C'était quelqu'un qui était passé par le scoutisme, avec des engagements très tôt, et depuis quelques temps il avait une fiancée, qui attend d'ailleurs un bébé de lui", a poursuivi le sénateur centriste sur BFMTV. "C'était un garçon merveilleux, adoré de son frère, de ses soeurs, qui aimait profondément sa fiancée... Nous sommes dévastés, je ne peux pas dire autre chose". "Il forçait notre admiration. Il savait ce qu'il voulait, il était à son affaire, heureux de faire ce qu'il faisait, et quand il nous parlait de ses 'opex' il avait plutôt tendance à nous rassurer, à minimiser les risques, évidemment, comme le fait un fils envers ses parents", a encore raconté Jean-Marie Bockel, qui fut également maire de Mulhouse durant plus de 20 ans.BFM-TV a par ailleurs rediffusé une intervention de Jean-Marie Bockel, qui s'alarmait en 2017 de la dégradation de la situation des forces armées au Sahel. Il mentionnait ainsi "des problèmes d'hélicoptères qui s'usent au Mali et qui sont en nombre insuffisant en état de fonctionner". "La Défense a payé plus que le prix", estimait-il à l'époque.Treize militaires français de la force Barkhane ont péri lundi soir au Mali dans la collision de deux hélicoptères, un Tigre et un Cougar, lors d'une opération de combat dans la région du Liptako, aux confins du Mali, Niger et Burkina Faso. Un hommage aux Invalides leur sera rendu lundi 2 décembre.
|
Une fumée noire monte d'une barricade de pneus brûlés face à une usine centenaire de Barcelone, symbole de l'industrie automobile espagnole. Nissan vient d'annoncer sa fermeture, laissant des milliers d'employés amers et indignés.
|
"En pleine pandémie de Covid-19, il est vraiment honteux qu'une multinationale comme celle-ci nous lâche", dit un employé du service des achats, Jordi Carbonell, 54 ans, évoquant l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi. Face à la chute de la demande, l'alliance a décidé d'une vaste restructuration.Dans la foule des employés - masqués - qui se massent devant les grilles, ce salarié a le coeur gros. Il a passé 32 ans de sa vie chez Nissan et se sent "trompé" par la direction depuis des années: "aucun site n'est rentable s'il n'obtient pas un volume de production suffisant et ici, ils l'ont laissé mourir".- "Tous sur la route" - "L'indignation est à son comble, nous la contenons mais je ne sais pas ce qui va se passer dans les prochains jours", avertit Jordi, appelant le gouvernement à "pénaliser autant que possible" le groupe. "Tous sur la route!", crie un manifestant, pendant qu'une voiture sort de l'usine pour bloquer la circulation de l'autoroute.L'usine Nissan Zona Franca emploie 3.000 personnes et selon les syndicats, 22.000 emplois indirects dépendent d'elle.Quarante ans après leur arrivée à Barcelone (Nord-Est du pays), les Japonais de Nissan ont annoncé jeudi la fermeture de l'usine, leur principale dans l'Union européenne depuis le Brexit car ils détiennent encore un site de production au Royaume-Uni.Ce coup porté à l'industrie automobile, qui représente 10% du PIB de l'Espagne, risque d'être éclipsé par l'actualité de la pandémie, dit le dirigeant syndical Pedro Ayllon, dénonçant un plan mené "de manière très malhonnête" en pleine crise sanitaire. "Quand je suis entré, en 1986, on construisait encore des tracteurs. C'est une entreprise qui a fabriqué pratiquement tout, nous avons toujours été très flexibles", insiste ce syndicaliste USOC, pour qui les problèmes ont commencé au moment de l'alliance avec Renault en 1999, quand Nissan est devenu "le partenaire secondaire en Europe"."Depuis lors, on nous a toujours confié la fabrication des véhicules de faible niveau de production, ceux que souvent les autres ne voulaient pas fabriquer ailleurs", estime-t-il.L'usine fabrique surtout des véhicules tout-terrain et des pickups, ainsi que la fourgonnette électrique NV200. Sa capacité est de 200.000 véhicules à l'année, mais avant même la pandémie, la fabrication avait été considérablement réduite à moins d'un tiers. L'ensemble de l'activité était paralysée depuis le début mai par une grève des employés qui réclamaient un plan d'investissement alors que la suppression de 20% des effectifs était déjà prévue.Il a dix ans, en pleine répercussion de la crise financière de 2008, les syndicalistes s'étaient déjà opposés à la direction pour exiger un plan de viabilité pour l'usine, qui semblait alors condamnée. Après des mois de conflit, ils avaient obtenu l'attribution de nouveaux véhicules à fabriquer, tout en acceptant une importante réduction de salaires et une dégradation de leurs conditions de travail. "Des travailleurs font des sacrifices en échange de promesses qui ne sont pas tenues", résume Ayllon.- "Effet domino" -Parmi les manifestants, un couple d'employés s'angoisse tout particulièrement: Juan Sánchez, 45 ans, employé à l'atelier de peinture, et sa compagne, Loli Maraver, affectée au montage. Tous deux sont désormais menacés de licenciement. "Une unité familiale se retrouve à la rue, sans travail", dit Juan, en songeant à leurs deux filles âgées de 10 ans.La nouvelle arrive au pire moment, insiste-t-il. "Avec le Covid-19, on ne peut pas trouver d'emploi, alors qu'il y a beaucoup de licenciements dans d'autres entreprises".Et si les autorités ne réagissent pas, avertit Pedro Ayllon, "cela peut avoir un effet domino sur d'autres entreprises qui verront que fermer un site en Espagne est facile".
|
C'est une histoire qui aurait pu très mal se terminer. Une fillette âgée entre 4 et 5 ans a dérivé au large de la Grèce, juchée sur une bouée en forme de licorne.
|
Toutefois, les secours l'ont récupérée indemne. Une histoire rapportée par les médias grecs.C'est une aventure que les parents de la concernée n'oublieront pas de sitôt. En Grèce, plus précisément à Antirion, dans le golfe de Corinthe, des parents ont eu la mauvaise surprise de voir leur fille emportée au large de la plage par le vent, juchée sur une bouée en forme de licorne. Heureusement, la fillette n'a pas bougé d'un pouce et s'est accrochée au précieux animal en plastique. Alertées, les autorités sont rapidement intervenues et sont entrées en contact avec un ferry qui naviguait pour qu'il apporte son aide à la petite malchanceuse, précise le quotidien en ligne Ekathimerini.La fillette choquée, mais pas blessée Ainsi, l'embarcation a dévié de sa trajectoire pour lui porter secours. Une vidéo a notamment été tournée par des passagers. Postée sur les réseaux sociaux, on y voit l'équipage lancer une corde à la fillette puis la ramener à eux. Cette dernière s'est révélée choquée, mais en bonne santé.Cela n'avait pas été le cas, en juin 2018, d'une quinquagénaire russe dont le matelas gonflable avait dérivé sur 11 kilomètres, toujours en Grèce. Récupérée par un navire de secours une vingtaine d'heures plus tard, la femme souffrait de graves brûlures, d'hypothermie et de problèmes cardiaques, rapporte RTL. Sa fille avait déclaré que sa mère "était réduite en cendres", ajoute le média.
|
La Norvège a maintenu vendredi jusqu'à la fin août sa recommandation officielle de ne pas voyager à l'étranger et appelé ses citoyens à planifier leurs vacances dans le pays.
|
"Pour ceux qui souhaitent avoir le plus de visibilité possible, la recommandation c'est de prévoir ses vacances en Norvège", a dit la Première ministre Erna Solberg lors d'une conférence de presse."Profitez de ces vacances d'été pour découvrir encore davantage cette destination fantastique qu'est la Norvège", a-t-elle dit.Le pays scandinave, qui déconseille depuis le 14 mars tous les voyages "non essentiels" à l'étranger, a prolongé cette recommandation jusqu'au 20 août.Deux possibilités de réexamen sont cependant prévues, l'une d'ici au 15 juin, période au cours de laquelle la possibilité de voyages d'agrément dans les autres pays nordiques sera réexaminée, l'autre d'ici au 20 juillet, quand la question sera aussi posée pour d'autres pays proches comme l'Allemagne et les pays Baltes.Pour le gouvernement, appeler les Norvégiens, grands voyageurs en temps normal, à rester dans le pays est aussi une façon de doper une économie doublement frappée par la crise sanitaire et la faiblesse du prix du pétrole, dont le pays est un gros exportateur."Le secteur norvégien du tourisme est durement touché par la situation liée au coronavirus", a observé la ministre du Commerce et de l'Industrie, Iselin Nybø.Le secteur, qui pèse quelque 121 milliards de couronnes (11 milliards d'euros) et 175.000 emplois, a vu son activité plonger de 90% par rapport à l'an dernier, a-t-elle noté. Mercredi, l'Union européenne a appelé ses membres à rouvrir leurs frontières intérieures pour faciliter le tourisme. La Norvège n'est pas membre de l'UE mais appartient à l'espace Schengen.Le pays nordique semble avoir maîtrisé l'épidémie de coronavirus, avec un nombre de nouvelles hospitalisations et de décès très faible depuis plusieurs semaines. Au total, 8.197 cas y ont été officiellement recensés, dont 232 mortels.phy/avz
|
Un garçon de 13 ans souffrant de bégaiement a suscité l'émotion à la convention nationale démocrate jeudi soir, en remerciant Joe Biden, connu pour sa longue lutte personnelle contre ce handicap.
|
"Sans Joe Biden, je ne serais pas à vous parler aujourd'hui", a confié Brayden Harrington, dans une vidéo pré-enregistrée et diffusée avant la prise de parole solennelle du candidat à la Maison Blanche."Il a quelques mois, je l'ai rencontré dans le New Hampshire. Il m'a dit qu'on faisait partie du même club: nous bégayons", a relaté le jeune adolescent."C'est vraiment génial de voir que quelqu'un comme moi est devenu vice-président" (de Barack Obama), a poursuivi le petit Brayden. Il a expliqué avoir bénéficié des conseils de lecture du candidat démocrate, qui lui a recommandé un livre de poèmes du dramaturge irlandais William Butler Yeats."Joe Biden m'a rendu plus confiant en moi", a-t-il assuré. "Il m'a montré comment il fait des marques sur ses discours afin de faciliter leur prononcé d'une voix forte, alors j'ai fait la même chose aujourd'hui", a-t-il continué, en lisant un texte avec application. En arrière plan était visible un mur --probablement de sa chambre-- décoré d'une affiche électorale "Biden".Joe Biden a choisi de rendre cet hommage au combat quotidien des enfants qui bégaient à quelques minutes du discours le plus important de sa vie politique, lorsqu'il a accepté depuis sa ville de Wilmington la nomination du parti démocrate pour affronter Donald Trump à l'élection du 3 novembre.- Sans accroc -Dans une allocution d'un peu plus de 20 minutes, directe et enlevée, il a passé l'obstacle sans accroc, un soulagement pour ses partisans.L'ancien vice-président de Barack Obama continue à souffrir parfois de courts instants de bégaiement et ne cache pas que ce trouble du langage a empoisonné sa jeunesse.Il a pris l'habitude de dispenser des conseils aux personnes qui bégaient, à qui il assure donner volontiers son numéro de téléphone personnel. M. Biden, 77 ans, a fait de son bégaiement et de son combat pour aider les bègues un double argument de campagne. Il l'avait même évoqué lors d'un des débats télévisés de la primaire démocrate.Selon ses proches, ces deux facettes illustrent à la fois une volonté inoxydable et son empathie.Ses opposants au contraire déroulent sur les réseaux sociaux de multiples séquences vidéo montrant Biden avec une élocution un peu chancelante, remettant en question son état de santé et notamment son agilité mentale, lui qui est surnommé "Sleepy Joe" (Joe l'endormi) par Donald Trump.Il y a deux semaines, le candidat démocrate a vivement rejeté l'idée de passer un test cognitif pour évaluer sa forme mentale, face aux appels de son rival Donald Trump qui l'exhorte à faire, comme lui, cette évaluation.
|
Dans la cour d'un Ehpad lensois (Pas-de-Calais), des biologistes en surblouses et masques grimpent à bord de remorques à auvent, fabriquées sur le modèle de "baraques à frites". Inédites en France, ces "unités mobiles" des laboratoires Synlab permettent de dépister le Covid-19 massivement, "en allant au patient".
|
"Mouchez-vous bien, jetez l'essuie-tout et approchez-vous de la vitre !", énonce sur le parking un agent d'accueil protégé des pieds à la tête, tendant mouchoirs, masques et gel hydroalcoolique aux employés et résidents de l'Ehpad qui défilent devant lui. Amusée, une aide-soignante trottine vers la façade de plexiglas, dans laquelle six trous ovales permettent aux biologistes de passer leurs bras, sans jamais sortir de la cabine. Toutes les deux heures, ils se changent dans le "sas" immaculé installé à l'entrée."Mettez-vous de profil, penchez bien la tête en arrière...Vous allez voir, c'est désagréable mais ça ne fait pas mal !", rassure la biologiste Clémence Sagot, glissant une main sous la tête de l'aide-soignante et enfonçant délicatement de l'autre un écouvillon dans son nez. En quelques secondes, elle enferme le bâtonnet dans un tube, puis dans un sachet hermétique. "Vous aurez les résultats dans 24H à 48H !", lance-t-elle, alors qu'un assistant pulvérise du désinfectant sur les vitres. Avec ce système, "on se sent parfaitement protégés !", se réjouit Clémence Sagot. "On évite que les patients entrent dans un laboratoire et risquent de le contaminer, et on travaille dans des conditions optimales, en respectant nos protocoles"."Mais le principe, c'est surtout de dépister un maximum de patients en allant à eux, sans les obliger à se déplacer!", explique-t-elle.Car si de nombreux "drive" - points fixes accueillant les patients en voiture ou à pied - ont fleuri partout, ceux-ci sont "difficilement déplaçables, peu mobilisables pour des dépistages massifs et rapides dans des clusters, gendarmeries, collectivités ou établissements de soin par exemple", renchérit Joséphine Piérard, directrice du réseau Synlab Hauts-de-France.Envoyé par l'Agence régionale de Santé (ARS), le laboratoire doit tester en deux jours une centaine de résidents, et autant d'employés. "Nous n'avions pas de cas suspect mais voulions vérifier, et il était impossible de les emmener un par un !", commente la direction de l'Ehpad.- "Sauver l'usine" -Blanches, longues de près de cinq mètres, "ces unités ont été conçues à partir du modèle de base de nos baraques à frites, mais complètement transformées en collaboration avec les biologistes", explique dans son usine Hervé Diers, patron de la société Hedimag, qui produit habituellement des camions-magasins.Bars à huîtres, camions de pizza, rôtisseries, foodtrucks... "En mars-avril, notre saison forte, nous enregistrons normalement une trentaine de commandes par mois, mais avec l'épidémie nous n'en avons eu que deux !", déplore-t-il, jugeant la situation "catastrophique".Craignant pour la survie de l'entreprise et inspiré par des images venues de Corée du sud, l'entrepreneur a donc "imaginé ce concept, envoyé un montage photoshop aux laboratoires et vite reçu une réponse". En deux semaines, trois véhicules sanitaires avaient vu le jour.Les matériaux en stock, notamment les panneaux blancs en polyester utilisés dans le secteur alimentaire, "correspondaient parfaitement aux normes des laboratoires".Juchés sur des échelles, deux ouvriers masqués appliquent précautionneusement le logo "Synlab" sur une nouvelle cabine. "Ces commandes, c'est une bouffée d'air frais: j'ai pu lever le chômage partiel des ouvriers de l'usine", soit la moitié des 50 salariés, se félicite encore M. Diers.Ravi d'avoir reçu depuis plusieurs commandes, notamment de laboratoires marseillais ou lyonnais, il espère fabriquer à terme "une trentaine de véhicules", à raison de "trois tous les dix jours"."Si on fait ça, on sauvera peut-être l'entreprise", estime-t-il, passant devant les photographies de sa "friterie Momo", utilisée pour le film "bienvenue chez les Chtis" ou encore d'un "Paris-Dakar" en friterie mobile."On s'adapte vite, c'est vraiment motivant !", sourit Matthieu Voet, monteur dans l'atelier. "Et on se dit qu'on participe à quelque chose, qu'on lutte un peu contre l'épidémie".
|
INSOLITE - Si la police n'a tout d'abord pas cru que c'était bien le président du MoDem à l'autre bout du fil, elle assure qu'elle va tout faire pour retrouver son téléphone portable oublié dans un taxi parisien.Alors qu'il se rendait rue de Grenelle, dans le VIIe arrondissement de Paris, dans le quartier des ministères, François Bayrou a oublié son téléphone portable dans un taxi mardi soir 28 février. Le genre de contrariété qui peut arriver à tout le monde, mais qui est plus difficile à gérer quand on est un homme politique connu.
|
Le téléphone du nouveau soutien du candidat à la présidentielle Emmanuel Macron est jugé sensible étant donné son carnet d'adresses, surtout en cette période électorale.Après s'être rendu compte, tout de suite après, qu'il avait laissé son téléphone dans le taxi, le président du MoDem a ainsi appelé police secours. Mais il n'a pas tout de suite était pris au sérieux rapporte mercredi 1er mars Le Parisien. "On a eu un appel hier soir (ndlr. mardi) sur le 17, disant 'Je suis François Bayrou. J'ai perdu mon téléphone portable'", détaille une source policière auprès du quotidien. "Et moi, je suis la reine d'Angleterre", a alors répliqué un commissaire de police. "C'est vrai qu'on a d'abord cru à un appel farfelu, une blague !", reconnait une source proche du dossier."On va essayer de le lui retrouver", assure pourtant une source policière. Mercredi, le chauffeur de taxi ne s'était pas encore fait connaître. "Il ne s'en est peut-être pas encore aperçu", avançait la source.
|
Indemnités de licenciement, cumul de deux emplois à plein temps... François Fillon va devoir répondre à de nouvelles accusations concernant son épouse.
|
Selon Le Canard enchaîné, "les enquêteurs n'ont trouvé aucun indice matériel du travail de Penelope Fillon (soupçonnée d'avoir occupé des emplois fictifs comme assistante parlementaire, ndlr), mais la trace de ses indemnités de licenciement". Au total, l'épouse du candidat de la droite aurait touché près de 45.000 euros d'indemnités, payées en deux fois par l'Assemblée nationale, révèle l'hebdomadaire dans son édition datée du mercredi 8 février. De son côté, Le Parisien assure que l'épouse du député de Paris a cumulé deux emplois à plein temps, comme assistante parlementaire mais aussi comme journaliste.► DES INDEMNITÉS DE LICENCIEMENTS ?Le Canard enchaîné n'en a pas fini avec l'"affaire Penelope Fillon". À chaque semaine, ses révélations et ses rebondissements. L'hebdomadaire assure que Penelope Fillon a perçu en août 2002 "16.000 euros d'indemnités, soit l'équivalent de cinq mois de salaire", alors qu'elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès de Marc Joulaud, alors suppléant de l'actuel candidat de la droite à la présidentielle. "Une preuve de plus que Fillon sait encaisser !", titre ironiquement l'hebdomadaire. Le journal assure que la femme du candidat de la droite a "cumulé deux salaires durant un peu plus d'un mois". "La législation ne prévoit pas un tel niveau d'indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire", ajoute-t-il. Ces indemnités portent sur la période 1998-2002, pendant laquelle Penelope Fillon a été rémunérée comme assistante parlementaire de son époux (165.686 euros net de salaires sur cette période, selon les éléments mis en ligne par le candidat lundi soir). Par ailleurs, lorsque François Fillon a mis fin, en novembre 2013, au dernier contrat de son épouse à l'Assemblée nationale, celle-ci a perçu "29.000 euros" d'indemnités de licenciement pour 17 mois de travail (rémunérés 65.839 euros net, selon le site de François Fillon).François Fillon a dénoncé mardi soir "les mensonges du Canard enchaîné". Ces éléments "ne sauraient en rien constituer une information nouvelle et comportent des erreurs manifestes", a répondu l'ancien Premier ministre. Au même moment, François Fillon allait à la rencontre des électeurs dans l'Aube, en compagnie de François Baroin, le sénateur-maire de Troyes cité comme "plan B" potentiel ces derniers jours. Quelques huées ont émaillé chacune de ses trois étapes, à l'usine Coq Sportif de Romilly-sur-Seine, à la Technopole de l'Aube, dans la banlieue de Troyes, puis à la médiathèque de Troyes. "Escroc", "voyou", a ainsi crié un homme derrière les grilles d'enceinte, alors que François Fillon déambulait entre les établis et les machines à coudre de l'usine Coq Sportif.► CUMUL DE DEUX EMPLOIS À PLEIN TEMPS ?Autre révélations gênantes pour le candidat à l'élection présidentielle. Le Parisien assure mardi que Penelope Fillon a cumulé deux emplois à plein temps pendant près d'un et demi entre 2012 et 2013. Elle aurait été à la fois employée à plein temps à la Revue des deux mondes et collaboratrice de son mari à l'Assemblée. "Elle était, à sa manière, une cumularde", écrit le quotidien."Il n'existe aucune incompatibilité", a répondu au Parisien l'avocat du couple, Antonin Lévy. "C'est une question d'organisation du temps de travail". "Il n'y a pas en théorie d'interdiction du cumul de fonctions, mais le salarié ne doit pas dépasser un total de 48 heures par semaine. En cas de dépassement, c'est une infraction pénale de 5e catégorie passible de 1.500 euros d'amende", a détaillé auprès du journal le spécialiste du droit du travail Paul Van Veth. Le Parisien a pu consulter un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) datant de 1998, signé entre l'employeur François Fillon et son assistante Penelope, où la "durée mensuelle du travail" est fixée à "169 heures par mois".► LA CONTRE-OFFENSIVE DU CANDIDAT MISE À MAL ?Ces nouvelles révélations interviennent en pleine contre-offensive du candidat. Devant plus de 200 journalistes massés à son siège de campagne à Paris lundi, il avait défendu la "légalité" des pratiques qui lui sont reprochées, l'emploi passé de sa femme Penelope et de deux de ses enfants comme assistants parlementaires à l'Assemblée et au Sénat. Mercredi, c'est "une lettre aux Français" que François Fillon publiera dans la presse quotidienne régionale, comme il l'a annoncé aux élus Les Républicains (LR) mardi en fin de matinée à son QG. Profitant de cette réunion, il n'a pas manqué de réaffirmer qu'il n'y avait "pas de plan B", mais "juste un plan A comme Attaque".Alors que plusieurs députés avaient mis en cause sur la forme la communication de l'équipe, avec des cafouillages, François Fillon a désigné mercredi le député Thierry Solère comme "seul porte-parole officiel". "Le socle a tenu", a jugé Christian Jacob, patron des députés LR. "On est repartis en campagne". Selon un sondage Harris interactive publié mardi, deux tiers des Français (65%) n'ont toutefois pas été convaincus par ses explications. Il reste toutefois soutenu par une nette majorité de sympathisants LR. Ses avocats sonnent la charge sur le plan juridique en affirmant que les irrégularités de l'enquête la rendent "nulle". François Fillon lui-même avait estimé lundi que ce ne sont "pas les bonnes instances qui enquêtent".Mardi matin, ses soutiens, visiblement soulagés, ont salué la conférence de presse de François Fillon: pour Bruno Retailleau, son coordinateur de campagne, François Fillon "a prouvé qu'il était vraiment le patron". Selon l'ancien ministre Éric Woerth, Fillon "a montré (...) qu'il saura résister" même s'il faudra "des semaines et des semaines pour retisser (...) le lien" avec les Français. Des questions restent cependant en suspens. Parmi elles, l'entretien de 2007 de son épouse Penelope, diffusé jeudi dans un reportage d'Envoyé spécial, dans lequel elle dit n'avoir "jamais été réellement son assistante ni quoi que ce soit de ce genre", pèse sur sa version des faits. François Fillon n'a pas levé non plus tous les doutes sur l'emploi de sa femme par la Revue des deux mondes entre mai 2012 et décembre 2013, qui "n'a rien de fictif" selon Marc Ladreit de Lacharrière, patron de cette revue et ami proche du candidat.
|
La nouvelle consigne aux entreprises d'avoir 10 semaines de stocks de masques doit notamment permettre de "décentraliser" les stocks d'équipements de protection sanitaire face à un éventuel rebond de l'épidémie de coronavirus, a estimé jeudi le ministre de la Santé Olivier Véran.
|
La secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher a annoncé jeudi que le gouvernement allait demander aux entreprises de prévoir un tel stock pour leurs salariés."C'est une consigne qu'il est fondamental de respecter. Nous l'avons vu, notre pays n'était pas suffisamment doté de masques, il y avait eu des consignes qui n'étaient pas suffisamment appliquées, sans doute pas suffisamment claires, les entreprises doivent pouvoir protéger leurs salariés", a déclaré M. Véran, interrogé sur cette nouvelle directive sur RTL."On a vu que quand on a un seul stock centralisé dans un grand entrepôt on peut en perdre le fil - ça n'arrivera plus -, ça n'est pas les meilleures conditions de stockage possibles et la logistique pour les répartir sur le territoire prend trop de temps. Donc être capable de décentraliser, de déconcentrer les stockages de matériel de protection au sein des territoires, au sein des entreprises, des hôpitaux, des cabinets médicaux, c'est important," a ajouté le ministre.Interrogé sur le financement de ces mesures, il n'a pas explicitement répondu, tout en assurant que "personne n'a dit qu'elles (les entreprises) le feraient seules, nous les accompagnons". "Les entreprises ont vocation à protéger leurs salariés, il y a des règles qui existent," a-t-il toutefois souligné.Cette nouvelle consigne s'intègre dans le "plan en cas de rebond de l'épidémie, afin d'éviter à tout prix de revenir à une solution de confinement généralisé", a-t-il encore assuré.Le ministre s'est par ailleurs refusé à commenter les déclarations devant une commission d'enquête parlementaire des ex-ministres de la Santé Marisol Touraine, Roselyne Bachelot et Agnès Buzyn sur la gestion gouvernementale en matière de masques, dont la pénurie au début de l'épidémie de Covid-19 fait toujours polémique, relevant qu'il était lui-même convoqué le 28 juillet devant cette commission et lui "réservait (ses) commentaires".
|
L'enfant était âgé de moins d'un an.
|
Dans l'Etat de l'Illinois aux Etats-Unis, un bébé de moins de un an est décédé du Covid-19. "Aujourd'hui, j'ai des informations terriblement tristes à annoncer. Parmi les décès des 24 dernières heures, il y avait un employé de l'Etat (...) et un très jeune enfant", a déclaré le gouverneur J.B. Pritzker lors d'une conférence de presse. "Je sais à quel point cette nouvelle est difficile à accepter, surtout s'agissant d'un très jeune enfant", a-t-il ajouté. Le département de la Santé de l'Illinois a ensuite précisé que l'enfant avait moins de un an, sans préciser s'il souffrait d'autres pathologies.La maladie est réputée épargner relativement les enfants, et les très jeunes victimes sont très rares. En France, une adolescente de 16 ans est décédée de la maladie cette semaine. Les Etats-Unis sont devenus cette semaine le pays du monde ayant enregistré le plus grand nombre de cas de contaminations au nouveau coronavirus. Il y a touché près de 120.000 personnes et près de 2.000 en sont mortes.
|
Alors que le procès aurait dû se tenir à l'automne, le tribunal de Chambéry n'a pas retenu l'affaire lors de la prochaine session d'assises, rapporte France Bleu.
|
Il n'y aura finalement pas de procès pour Nordahl Lelandais en 2020. A la suite de la décision du tribunal de Chambéry de ne pas retenir l'affaire du meurtre du caporal Noyer lors de la session d'assises prévue du 2 au 20 novembre prochain, il faudra attendre 2021, précise France Bleu. Pas vraiment étonnant pour les avocats de la famille du caporal, mais une déception comme l'indique à France Bleu leur avocat. "Il ne s'agit pas d'une surprise. Nous n'avons pas encore reçu l'ordonnance de mise en accusation", précise maître Bernard Boulloud. "L'attente est évidement une douleur pour les familles. Mais l'essentiel est que le corps ait été retrouvé et que Lelandais réponde de ses actes avec une accusation bien étayée. On a surtout pas envie de recours stériles qui seraient douloureux. Nous faisons confiance au juge d'instruction qui connaît parfaitement le dossier et qui a raison de prendre son temps", précise l'avocat. Il faut dire que la pandémie de coronavirus a chamboulé le fonctionnement de la justice pour les mois à venir et le procès du Savoyard de 37 ans ne se tiendra, au mieux, qu'au printemps prochain. Deux procès en 2021 ? En début d'année, le parquet de Chambéry avait requis un procès pour "meurtre" et non "assassinat", au grand dam de la famille. Nordahl Lelandais, lui, ne cesse de clamer que la mort du caporal Noyer est liée à une bagarre et donc à un accident après une nuit alcoolisée. Raison peut-être pour laquelle le parquet de Chambéry a retenu le "meurtre sans préméditation", précise France Bleu. Dans Le Parisien, les parents d'Arthur Noyer avaient exprimé leur colère en février dernier à la suite de ces réquisitions. "Depuis que l'on a reçu ces réquisitions, on est passé par l'anéantissement, la colère et maintenant l'incompréhension", glissait sa mère. Si le juge d'instruction ne suivait pas les réquisitions du parquet, Nordahl Lelandais encourrait une peine évidemment plus importante. L'ancien maître-chien est également dans l'attente de son procès dans l'affaire de la petite Maëlys. Il a été mis en examen en 2017 pour la séquestration et le meurtre de la fillette.
|
Critiqué pour le flou de sa stratégie de déconfinement, le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est employé lundi à détailler un plan d'assouplissement en trois étapes, sans pour autant lever toutes les ambiguïtés et en avertissant qu'il n'aurait "aucune hésitation" à revenir en arrière si besoin.
|
A l'heure où plusieurs pays ont commencé à relâcher la pression, le chef du gouvernement est intervenu dimanche soir à la télévision pour prolonger jusqu'au 1er juin le confinement décrété fin mars, avec de légers aménagements et des perspectives d'assouplissement pour la suite.Confus sur les modalités de reprise du travail, mettant en danger les travailleurs les plus modestes, jugé prématuré par les autorités écossaises et les syndicats enseignants, dénoncé par le secteur aérien pour son projet de quarantaine pour les voyageurs... Ce plan a suscité aussitôt un feu nourri d'attaques, des syndicats à la presse conservatrice.Après la publication par son gouvernement d'un plan en trois étapes détaillé en une cinquantaine de pages, Boris Johnson s'est expliqué lundi pendant plus d'une heure devant les députés, puis lors du briefing quotidien du gouvernement, sans cependant lever toutes les inconnues."Notre défi est de trouver un moyen d'aller de l'avant en préservant les gains durement obtenus, tout en allégeant le poids du confinement. Je serai franc: c'est un équilibre extrêmement difficile à trouver", a-t-il reconnu devant le Parlement. "Si les données vont dans le mauvais sens (...) nous n'aurons aucune hésitation à freiner, à retarder des mesures ou en réintroduire d'autres, à l'échelle locale, régionale ou nationale".Le chef de l'opposition travailliste Keir Starmer a dénoncé lundi dans un tweet le manque de "clarté" du plan de Boris Johnson, qui laisse selon lui de nombreux Britanniques avec des questions sans réponse.- Coiffeurs en juillet au plus tôt -Selon le plan du gouvernement prévu pour l'Angleterre mais critiqué par les autres régions --Ecosse en tête--, les citoyens pourront à partir de mercredi se promener, bronzer ou se rendre sur les plages et dans la nature. Ils devront cependant rester à distance les uns des autres et il leur est recommandé de porter des masques dans les transports et les commerces.Si le télétravail est toujours recommandé, ceux qui ne peuvent pas travailler de chez eux -notamment dans les usines et chantiers de construction- sont en revanche encouragés à se rendre au travail.Une quarantaine est prévue pour les voyageurs arrivant de l'étranger, sauf l'Irlande et la France, mais aucune date n'a été donnée.Dans un deuxième temps, à partir du 1er juin et en cas de progrès dans la lutte contre la pandémie, les écoles primaires et certains commerces pourront rouvrir, la saison sportive redémarrer à huis-clos et chaque foyer aura le droit d'en fréquenter un autre. Troisième étape à partir du 4 juillet: rouvrir les pubs, les coiffeurs, les lieux de culte et les cinémas.- L'Ecosse "pas convaincue" -La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a d'ores et déjà fait savoir que ces annonces ne s'appliquaient pas à sa région: "Le gouvernement écossais n'est pas encore convaincu que ces changements puissent être faits de manière sûre en Écosse sans courir le risque de voir le virus potentiellement redevenir hors de contrôle"."La maladie a atteint des stades différents dans différents endroits du pays", s'est justifié lundi soir Boris Johnson, estimant que "c'est une bonne chose que les administrations décentralisées adoptent des approches différentes pour faire face à la pandémie dans leur région". "J'espère, j'espère, j'espère un vaccin" contre le virus, a-t-il ajouté lors de ce point presse quotidien, alors que le Royaume-Uni est désormais le deuxième pays le plus endeuillé au monde par le nouveau coronavirus après les Etats-Unis, avec 32.065 morts en hôpitaux et dans les maisons de retraite.Dans l'enseignement, les syndicats sont vent debout contre le retour des élèves en juin. Et l'inquiétude est forte concernant le retour de certains au travail dès mercredi faute de consignes claires, d'autant que les professions peu qualifiées sont les premières concernées malgré une mortalité déjà plus élevée, selon une étude du Bureau national des statistiques.Prenant les devants, la régie des transports londoniens, TfL, a demandé lundi aux passagers de se couvrir le visage, tout en travaillant à une augmentation de la cadence des dessertes.
|
Un proche de l'agent de maintenance Frédéric Boisseau, première victime de l'attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo, a rendu mardi devant la Cour d'assises spéciale de Paris un long hommage à ce "père de famille" tué alors qu'il n'avait "rien demandé à personne".
|
Frédéric Boisseau, "c'est le père de famille qui se levait pour aller travailler, pour nourrir sa famille, qu'on a oublié", a raconté Jérémy Ganz, un ancien collègue de la victime présent avec lui le jour de la tuerie."C'est la personne lambda qui n'a rien demandé à personne", a poursuivi le témoin, épaules carrées et crâne rasé, en décrivant les qualités de son ami "Frédo", un homme "ouvert", qui fonctionnait "à l'affectif".Employé de la société Sodexo, Frédéric Boisseau, 42 ans, se trouvait dans le hall de l'immeuble où le journal satirique avait son siège quand les frères Chérif et Saïd Kouachi ont débarqué, hurlant et surarmés, le 7 janvier 2015.Incapable de répondre à la question "c'est où Charlie?", il a été abattu dans la loge du gardien. Il est décédé dans les bras de Jérémy Ganz, pendant que la tuerie se poursuivait dans les locaux de la rédaction.Interrogé sur le déroulé de la scène, M. Ganz a raconté d'une voix calme le "coup de feu", "l'odeur de poudre" et la violence de l'attaque, avec des détails nombreux difficilement supportables."Il y avait une flaque de sang qui commençait à prendre une place phénoménale (...) J'étais en état de choc, mes mains étaient pleines de sang. Je n'arrivais pas à déverrouiller le téléphone", a relaté le trentenaire.C'est finalement dans les toilettes de la loge, où il avait trouvé refuge avec lui, que Frédéric Boisseau est décédé. "J'ai pris Frédo dans mes bras, bizarre comme réaction mais voilà, je l'ai pris dans mes bras et je l'ai serré fort", a raconté Jérémy Ganz.Au même moment, les coups de feu se multiplient à Charlie Hebdo, par "petites rafales". "Ensuite, je me souviens qu'il y a eu un silence total, total mais angoissant", se souvient le témoin.La Cour doit entendre dans l'après-midi les témoignages de la veuve de M. Boisseau. Suivront ceux, très attendus, des six rescapés de l'attaque contre Charlie Hebdo, qui a fait dix morts dans ses locaux dont les caricaturistes emblématiques Charb, Cabu et Wolinski.
|
SÉRIE NOIRE. Après la mort de son dernier requin-marteau, l'aquarium Nausicaà de Boulogne-sur-Mer annonce la mort de centaines de sardines de Floride, à la suite d'une fissure sur l'un des aquariums.
|
Les deux événements sont survenus le même jour, jeudi 25 avril. Jeudi 25 avril, un jeudi noir pour Nausicaà. Après le décès de son dernier requin-marteau, jeudi 25 avril au petit matin, un autre incident s'est produit dans le plus grand aquarium d'Europe, à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Le cylindre des sardines de Floride s'est fendu, rapporte Le Figaro, jeudi 2 mai. Le quotidien explique qu'"en quelques minutes, 30 mètres cubes d'eau se sont déversés, avec les poissons". Une soudure aurait lâché, sans que l'aquarium ne puisse en expliquer la cause. "Nos bassins et aquariums sont régulièrement contrôlés et vérifiés", se justifie Nausicaà auprès du Figaro. Un événement inexpliqué, d'autant plus que l'incident concerne l'un des nouveaux bassins ouverts après les travaux au printemps 2018. Alors que la grande majorité des milliers de sardines que contenait le cylindre a pu être sauvée, des centaines de spécimens sont morts, rapporte le quotidien national."Pas de relation entre les deux "C'est une série noire pour le centre national de la mer qui a perdu depuis 2011 trente requins-marteaux. Le 25 avril, Nausicaà, qui a ouvert ses portes en 1991, annonçait sur son compte Facebook la mort du dernier spécimen d'une infection causée par un champignon. "Je vous assure, il n'y a pas de relation entre les deux. Ce n'est pas le requin qui a donné un coup de marteau, il était mort un peu plus tôt", a souligné Philippe Valette, directeur de l'aquarium, interrogé par la Semaine du Boulonnais. L'association Sea Shepherd, ONG de défense des océans, a annoncé lundi 29 avril avoir déposé plainte auprès du parquet de Boulogne-sur-Mer contre l'aquarium Nausicaà après la mort prématurée des trente requins-marteaux du centre aquatique. En annonçant jeudi 25 avril la mort de l'animal, le centre aquatique avait tenu à préciser que le requin-marteau est une espèce "fortement menacée" dans la nature, en raison notamment de la pêche à l'aileron et du braconnage, et que sa présence dans l'aquarium "avait pour mission de sensibiliser (les) visiteurs à la beauté et à la fragilité de cet animal, de mieux le connaître et observer ses comportements pour apprendre à le protéger encore mieux dans son milieu naturel."https://www.facebook.com/NausicaaCNM/photos/a.10150465470797417/10157276371217417/?type=3&theaterMais pour Sea Shepherd, "seul l'appât du gain, couplé à une incompétence et une irresponsabilité flagrantes peuvent expliquer cette hécatombe" et "l'alibi de la protection pour justifier une exploitation commerciale d'espèce menacée est insupportable" car, "contrairement aux mensonges de l'industrie de la captivité, la vie n'est ni plus douce ni plus longue pour les animaux détenus"
|
Les migrants vont pouvoir débarquer à Malte avant d'être répartis entre plusieurs pays européens.
|
Après plusieurs jours de discussions, Malte a donné son accord, mardi 14 août, pour laisser l'Aquarius et ses 141 migrants accoster, après un accord pour les répartir dans plusieurs pays européens, a annoncé Joseph Muscat, le Premier ministre maltais."Malte va donner à l'Aquarius la permission d'entrer dans ses ports, même s'il n'a pas l'obligation légale de le faire. Toutes les 141 personnes à bord seront réparties entre la France, l'Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et l'Espagne", a expliqué Joseph Muscat sur Twitter. L'Aquarius cherchait un port d'accueil jusqu'à ce mardi avant que Malte, d'abord réticent, ne décide de finalement le laisser accoster.Emmanuel Macron a immédiatement réagi, dans un message sur Twitter, remerciant "Malte pour son geste humanitaire". Il a également assuré "de la totale solidarité de la France". "Il n'y a pas d'alternative à la coopération", a-t-il conclu. Une soixantaine de migrants en Espagne, 30 au PortugalLes 141 migrants, secourus au large des côtes libyennes, vendredi 10 août, vont pouvoir débarquer à Malte avant d'être répartis. Cinq pays européens vont se répartir les 255 migrants - les 141 secourus par l'Aquarius ainsi que les 114 arrivés par un autre bateau, lundi 13 août -. La France va accueillir 60 migrants, a annoncé l'Elysée dans un communiqué de presse, publié mardi 14 août. "A l'initiative de Malte et de la France, plusieurs Etats européens - Espagne, Portugal, Allemagne, Luxembourg - se sont mis d'accord" pour trouver ensemble une solution pour ces exilés, explique l'Elysée, qui veut "proposer dans les prochaines semaines un mécanisme pérenne" pour "éviter les crises à répétition".Soixante d'entre eux seront également accueillis par l'Espagne, a annoncé le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez. "L'Espagne a coordonné un accord pionnier avec six pays pour se répartir l'accueil des personnes de l'Aquarius. (...) L'Espagne accueillera 60 personnes", a-t-il déclaré sur Twitter.De son coté, le Portugal s'est dit "disponible" pour accueillir 30 des 141 migrants du navire humanitaire. "Le Portugal est disponible pour accueillir 30 des 244 migrants qui se trouvent à bord de l'Aquarius et des autres embarcations actuellement à Malte", a déclaré le gouvernement portugais dans un communiqué.
|
Protection policière, secrétaire, voiture avec chauffeur...
|
Alors que Manuel Valls tourne le dos à la politique française pour se lancer dans une aventure catalane, quels avantages liés à sa carrière dans l'Hexagone va-t-il conserver ?En tant qu'ancien Premier ministre, Manuel Valls a droit à une protection policière, aux frais de l'État. C'est lui qui décide si ses officiers de sécurité le suivent dans ses voyages à l'étranger. Il s'est d'ailleurs fait accompagner lors de certains de ses déplacements à Barcelone, ces derniers mois. Cependant, maintenant qu'il est officiellement candidat, l'ex-chef du gouvernement a déclaré qu'il renonçait à sa protection policière, rapporte franceinfo jeudi 27 septembre. Son entourage a cependant précisé que lorsqu'il se rendra en France, ce sera le ministère de l'Intérieur qui évaluera la nécessité de le faire protéger ou non. Le dispositif coûte 71.879 euros par an et par fonctionnaire mobilisé.Toujours en tant qu'ancien Premier ministre, Manuel Valls a droit à un secrétaire particulier et une voiture avec chauffeur, auxquels il aurait d'ores-et-déjà renoncé, selon son entourage. Quant à la secrétaire particulière qui travaillait avec lui depuis son départ de Matignon, leur collaboration a pris fin cet été. Touchera-t-il une retraite ? Pas dans l'immédiat. Si les anciens Premiers ministres n'ont pas droit à une retraite, les anciens parlementaires -il est encore député de l'Essonne pour quelques jours- oui. Cependant, il devra attendra d'avoir 62 ans pour la toucher. Ancien maire d'Évry (Essonne), Manuel Valls pourra également toucher une pension d'élu local. Il ne la touchera qu'à partir de 57 ans. Il en a aujourd'hui 56.
|
À 24 heures de la présentation du plan du gouvernement, le Premier ministre a pris la parole devant les députés de la majorité, estimant que son intervention prochaine allait "susciter de nouvelles questions".
|
Alors que la France est plongée dans sa deuxième journée de mobilisation contre la réforme des retraites en ce mardi 10 décembre, Edouard Philippe a indiqué devant les députés LREM qu'"il n'y a pas d'annonces magiques" qui puissent faire "cesser les manifestations". Cette déclaration intervient à la veille du "grand oral" du patron de Matignon, qui doit détailler ce mercredi les arbitrages du gouvernement au sujet de la réforme des retraites. "Ce n'est pas parce que je fais un discours (mercredi midi) que les manifestations vont cesser. Ce discours va même susciter de nouvelles questions. Et c'est normal", a estimé le Premier ministre lors d'une réunion à huis clos, ajoutant qu'il "y aura des questions et il y aura des débats dans l'hémicycle sur des sujets légitimes".Le chef du gouvernement s'exprimera ce mercredi à la mi-journée puis au 20 heures de TF1. Il est particulièrement attendu sur certains sujets comme les périodes de transition pour les régimes spéciaux, une éventuelle revalorisation des carrières de la fonction publique, notamment des enseignants, ou encore la question de la pénibilité ou des droits familiaux.Une dernière réunion "de calage" est prévue mardi soir à l'Elysée avec des ministres et cadres de la majorité. "Il va falloir faire plus que certains compromis, il va falloir faire certaines concessions", a estimé la députée LREM Olivia Grégoire.
|
Le comédien avait notamment incarné le personnage de "Pollux" dans Le Manège enchanté. puis donné sa voix à de nombreux films d'animation dont Mickey ou Lucky Luke.
|
L'humoriste Jacques Bodoin, doyen des chansonniers français, est décédé à son domicile de Dieulefit (Drôme), vendredi 8 mars à l'âge de 97 ans. Sa mort a été annoncée par sa famille dans un avis publié dans Le Figaro.Célèbre des années 50 aux années 80 pour ses sketches, ses participations à des émissions de télévision et de radio, ses apparitions au cinéma et ses doublages, notamment du personnage de Pollux à l'accent "british" dans "Le manège enchanté", Jacques Bodoin avait fait ses débuts en 1945 au sein des Compagnons de la musique, groupe vocal à l'origine de la création des Compagnons de la chanson.Artiste de music-hall touche-à-tout, il s'était ensuite illustré avec ses sketches, parmi lesquels "La table de multiplication" --son plus gros succès--, "La leçon d'anglais" et "La panse de brebis farcie", et son personnage de cancre prénommé Philibert. "Jacques Bodoin, qui était le doyen des chansonniers, a apporté une grande modernité à l'art chansonnier", a témoigné Jacques Mailhot, directeur du Théâtre des Deux Ânes, dont Jacques Bodoin avait été un pensionnaire célèbre jusque dans les années 80."Il avait cette singularité de camper des personnages, dont le célèbre Philibert qu'il faisait sur scène. Il avait la faculté de passer d'un personnage d'une voix à l'autre, dans la lignée de Fernand Raynaud", a-t-il ajouté.Marié en premières noces à l'actrice Micheline Dax, avec qui il a eu une fille, la comédienne Véronique Bodoin, Jacques Bodoin a fait aussi quelques apparitions au cinéma, notamment dans "La Grande vadrouille" de Gérard Oury, dans le rôle du chanteur d'opéra, ou dans "Le Viager" de Robert Tchernia.Donald, Mickey, Lucky Luke...En plus de ses rôles sur le grand écran, il a aussi prêté sa voix à plusieurs personnages dans des films et séries d'animation, comme le chien dandy Pollux dans "Le Manège enchanté (1965 à 1975), le chamelier chanteur dans "Astérix et Cléopâtre" (1968), Lucky Luke ou encore des personnages de Disney tels que Mickey, Donald et Jiminy Cricket dans "Coquin de printemps" (1947) ou les souris Jaq et Gus dans "Cendrillon" (1950).
|
Le gouvernement ne va pas annoncer de coup de pouce au Smic, au-delà de la hausse quasi-automatique de 1,8% attendue en janvier, car une telle mesure détruirait des emplois, a déclaré la ministre du Travail.
|
C'est une fin de non-recevoir. Au lendemain de la quatrième journée de mobilisation des "gilets jaunes", la ministre du Travail Muriel Pénicaud a exclu tout coup de pouce pour le Smic. "Si on augmente tous les salaires de façon automatique, plein d'artisans et de commerçants vont mettre la clé sous la porte, n'y arriveront pas, ou alors vont augmenter les prix et personne ne pourra se payer les services", a-t-elle expliqué dimanche 9 décembre sur le plateau de LCI.Au 1er janvier, le Smic augmentera automatiquement de 1,8%. Il s'agit d'une hausse mécanique, liée à l'indexation sur l'inflation, mais aussi à la baisse des cotisations sociales et la hausse de la prime d'activité consacrée aux bas salaires. Le Smic mensuel brut passera ainsi de 1.498,47 à 1525,45 euros. "On a le pays d'Europe qui a le système d'augmentation du Smic le plus favorable", a ajouté Muriel Pénicaud.Une mesure "ciblée" plutôt qu'une mesure "générale"Selon l'ancienne directrice de Business France, une mesure "générale" telle qu'une revalorisation supplémentaire du Smic "détruit de l'emploi". Elle préconise ainsi une "mesure ciblée" qui "peut peut permettre de garder l'équilibre entre créer de la compétition et de l'emploi et augmenter les salaires".La ministre du Travail encourage ainsi les entreprises en bonne santé à trouver des solutions pour augmenter les revenus des salariés : "Il y a de nombreuses branches et entreprises où l'on peut soit augmenter l'intéressement aux participations, soit en urgence faire l'égalité (salariale) hommes-femmes, soit augmenter les salaires"."Le problème, c'est pas que le Smic. C'est le pouvoir d'achat et les dépenses contraintes", a-t-elle par ailleurs ajouté, considérant qu'il était nécessaire de faire baisser le coût des transports et du logement notamment.
|
Cyril Hanouna a réussi à faire dépublier un article qui devait paraître dimanche 7 avril dans Le Parisien, révèle mardi matin Libération. L'article est néanmoins sur le site web du quotidien, mais les journalistes sont mécontents.
|
Cyril Hanouna fait-il à ce point peur ? D'un simple SMS, il a fait dépublier un article du Parisien qui devait paraître dimanche 7 avril, raconte Libération mardi matin. La veille, selon les syndicats du Parisien, l'animateur de C8 a envoyé un SMS menaçant à la rédaction en chef du quotidien francilien. Selon un communiqué envoyé par les syndicats en interne lundi soir, Cyril Hanouna menace de ne plus "rien faire avec le Parisien" et de "prévenir la famille propriétaire du canard", la famille de Bernard Arnault, le patron de LVMH, qui a "toujours été cool" avec lui.Le courroux de Cyril Hanouna a été causé par un article mis en ligne samedi sur le site du journal, racontant que certains salariés de C8 sont inquiets du déménagement de la star et de ses équipes dans les locaux de la chaîne.L'animateur du groupe Canal+ s'en est pris sur Twitter à l'auteur du papier :Et Cyril Hanouna a donc envoyé un SMS à une rédactrice en chef adjointe, espérant que l'article ne paraisse pas dans l'édition du Parisien du dimanche, ce qu'il a obtenu.Dans un autre communiqué interne, que Libération s'est procuré, la société des journalistes (SDJ) du Parisien évoque des "pressions" et "dénonce avec la plus grande fermeté ce qui s'apparente à une atteinte inacceptable à notre indépendance éditoriale"."C'est un choix d'ordre professionnel et non de la censure", se défend la rédactrice en chef adjointe, Maguelone Bonnaud, qui a reconnu avoir été sollicitée par Cyril Hanouna. "Je trouvais que l'article n'était pas bon, qu'il n'était pas construit sur des faits. Pour moi, il n'avait pas sa place dans le Parisien. Je suis contre le fait de se payer Hanouna gratuitement. Mais des articles non complaisants à son égard, quand ils étaient étayés, on en a publié plein", explique-t-elle à Libération alors que l'enquête aurait été préalablement validée par d'autres membres de la hiérarchie.Un texto "classique "Le message de Cyril Hanouna n'y serait pour rien. "Des personnalités qui appellent un journaliste pour dire qu'après cela plus rien ne sera comme avant, c'est très classique", rajoute Stéphane Albouy, directeur de la rédaction du Parisien. L'article est en ligne, visible par tous, repris par des dizaines de médias", se justifie-t-il.Les syndicats rappellent néanmoins que Cyril Hanouna "a activement participé à la coproduction de la dernière soirée de cérémonie des Etoiles du Parisien sur C8 dont Maguelone Bonnaud avait la codirection éditoriale", écrivent-ils. Ceux-ci ont exigé une rencontre avec le directeur de la rédaction du Parisien.
|
Le soutien passe mal. Dans une vidéo diffusée sur Twitter ce lundi, le patron des boulangeries Paul vante le programme de François Fillon.
|
Problème, explique Le Figaro, Francis Holder indique s'exprimer en tant qu'ambassadeur des "14 000 personnes qui forment l'entreprise. Quand Monsieur Fillon nous parle de libérer le travail, c'est la demande que fait l'ensemble du personnel", explique le chef d'entreprise. Et de préciser : "Quand monsieur Fillon nous parle de la libération du travail, c'est la demande que fait l'ensemble du personnel de pouvoir libérer le travail (...) Simplifier le Code du travail, c'est évident". Et Francis Holder conclut : "C'est pour ça que j'ai décidé de voter pour monsieur Fillon".Pourtant, aucun des employés n'aurait été informé au préalable de ce soutien. Sur Europe 1, Henri Fakih, délégué CFDT dans l'entreprise, se dit "un peu surpris qu'il parle à (leur) place". "Chacun est encore libre en France d'avoir ses opinions libres. Vous savez, nous, chez Paul, on a une grande majorité de personnes issues de l'étranger et je ne pense pas que M. Fillon fasse partie de leur cœur", a-t-il réagi. Il déplore d'avoir été "un peu manipulé". "C'est peut-être pour faire un peu de publicité mais je ne pense pas que ce soit une publicité qui nous fasse du bien", a-t-il encore regretté. Sur Twitter, le hashtag #BoycottPaul a vite été lancé. Le Figaro révèle également que Françoise Holder, l'épouse de Francis Holder, cofondatrice du groupe fait partie de l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron. Quant au fils, David Holder, à la tête de la Maison Ladurée, il se désolidarise de son père. Dans un communiqué relayé par le Huffington Post, le patron ironise : "L'image de la Maison Ladurée est uniquement liée à la douceur et la gourmandise".
|
Lors de la campagne présidentielle de 2012, l'acteur a fait très peur à l'équipe de campagne de l'ancien chef de l'État en plein meeting.
|
Dans la foule, au premier rang, on ne voit que lui. Le 11 mars 2012, un mois avant l'élection présidentielle, Gérard Depardieu est venu soutenir le candidat Nicolas Sarkozy. Dans la salle, 45 000 militants et sympathisants chauffés à blanc. Alors que l'acteur est censé ne faire que de la figuration, rien ne va se passer comme prévu. Gérard Depardieu monte sur scène pour prendre le micro. En coulisses, Franck Louvrier, le conseiller en communication du candidat, est loin d'être détendu. "Je me suis dit : c'est peut-être le dernier meeting de campagne. Il peut se passer une catastrophe." Cette scène est un extrait d'une enquête de BFMTV intitulée "Depardieu, l'homme sans limites", qui sera diffusée lundi 18 février.
|
Dans une interview à l'hebdomadaire britannique The Economist, Emmanuel Macron a déploré "la fragilité extraordinaire de l'Europe".
|
"Ce qu'on est en train de vivre, c'est la mort cérébrale de l'Otan", a déclaré Emmanuel Macron à l'hebdomadaire The Economist publié jeudi 7 novembre. En cause ? Le désengagement américain vis-à-vis de ses alliés de l'Otan et le comportement de la Turquie, membre de l'alliance atlantique.Il faut "clarifier maintenant quelles sont les finalités stratégiques de l'Otan", a affirmé le chef de l'État, alors qu'un sommet de aura lieu à Londres au début du mois de décembre. "Vous n'avez aucune coordination de la décision stratégique des États-Unis avec les partenaires de l'Otan et nous assistons à une agression menée par un autre partenaire de l'Otan, la Turquie, dans une zone où nos intérêts sont en jeu, sans coordination", a-t-il souligné. "Ce qui s'est passé est un énorme problème pour l'Otan".La remise en cause de l'article 5Dans ces conditions, le chef de l'État s'interroge en particulier sur l'avenir de l'article 5 du traité atlantique, qui prévoit une solidarité militaire entre membres de l'Alliance si l'un d'entre eux est attaqué. "C'est quoi l'Article 5 demain ? Si le régime de Bachar al-Assad décide de répliquer à la Turquie, est-ce que nous allons nous engager ? C'est une vraie question. Nous nous sommes engagés pour lutter contre Daech. Le paradoxe, c'est que la décision américaine et l'offensive turque dans les deux cas ont un même résultat : le sacrifice de nos partenaires sur le terrain qui se sont battus contre Daech, les Forces Démocratiques Syriennes", estime Emmanuel Macron. Syrie : l'OTAN soutient l'allié turcpar euronews (en français)"La France n'a pas signé pour ça" Cela rend pour lui d'autant plus "essentiel d'une part, l'Europe de la défense - une Europe qui doit se doter d'une autonomie stratégique et capacitaire sur le plan militaire. Et d'autre part, rouvrir un dialogue stratégique, sans naïveté aucune et qui prendra du temps, avec la Russie"."Le président Trump, j'ai beaucoup de respect pour cela, pose la question de l'Otan comme un projet commercial. Selon lui c'est un projet où les États-Unis assurent une forme d'ombrelle géopolitique, mais en contrepartie, il faut qu'il y ait une exclusivité commerciale, c'est un motif pour acheter américain. La France n'a pas signé pour ça", a-t-il averti.Dans cet entretien, le président s'alarme de la "fragilité extraordinaire de l'Europe" qui "disparaîtra", si elle ne "se pense pas comme puissance dans ce monde". "Je ne crois pas dramatiser les choses, j'essaye d'être lucide", souligne le chef de l'Etat qui pointe trois grands risques pour l'Europe : qu'elle ait "oublié qu'elle était une communauté", le "désalignement" de la politique américaine du projet européen, et l'émergence de la puissance chinoise "qui marginalise clairement l'Europe."
|
Un centre de conférences vide, pas de public, des messages enregistrés et des applaudissements à distance: la convention d'investiture présidentielle de Joe Biden se déroule cette semaine sous un étrange et inédit format 100% virtuel, déjà raillé par Donald Trump qui devra pourtant relever le défi la semaine prochaine.
|
Les conventions américaines sont d'ordinaire les plus grands rassemblements politiques du pays, tous les quatre étés. Tout ce que les partis comptent d'élus, de notables et de célébrités déferlent sur une ville soigneusement choisie selon ses affinités politiques et ses capacités hôtelières. Journalistes accrédités des mois en avance et manifestants non invités s'ajoutent toujours à la scène, autour d'un site, en général un stade ou un centre de conventions, barricadé derrière de hautes barrières et gardé par une armée de policiers. A Milwaukee, l'annonce par le parti démocrate en mars 2019 que la ville accueillerait la convention 2020 avait ravi les commerçants, chacun calculant la manne représentée par l'afflux de 50.000 visiteurs. Mais cette semaine ne subsistaient autour du Wisconsin Center que les barrières de sécurité."Je comprends pourquoi ils ont fait cela mais j'aurais bien aimé que ce soit normal", philosophait mardi matin dans le quartier déserté Lauren Farich, une étudiante locale. "C'est sûr, c'est décevant", confiait dans un café Jeff Sommers, professeur de l'université du Wisconsin, attablé au Cafe Canary.Adieu donc délégués démocrates euphoriques dansant en chapeaux bleu-blanc-rouge, adieu sifflets et ovations, adieu couacs et imprévus sur scène: le premier jour de la convention, lundi, fut une émission de deux heures impeccablement produite par le parti, diffusée sur les réseaux sociaux et reprise par les chaînes de télévision.Les producteurs --parmi les très rares occupants du Wisconsin Center-- ont cherché à reproduire, en plus resserré, le format habituel: le président de la convention a ouvert la séance avec un maillet; des enfants et jeunes gens ont chanté l'hymne national, dans une mosaïque qui paraîtra familière aux utilisateurs de Zoom; et de multiples clips vidéos semblables à des publicités électorales ont émaillé la soirée. L'actrice Eva Longoria animait le tout, depuis un studio, passant la parole à des orateurs pour des discours de deux, trois, quatre ou cinq minutes. Mais ils étaient pré-enregistrés pour la plupart, et les transitions se faisaient sans applaudissement, dans un silence de quelques secondes bien inhabituel pour une convention.- Zapping -A quelques exceptions près: à la fin des discours de l'ex-rival Bernie Sanders et de l'ancienne Première dame Michelle Obama, l'image est passée à une mosaïque de 30 gens ordinaires applaudissant manifestement chez eux, donnant le même effet que des applaudissements dans une salle de classe."Zéro énergie", a concédé Bob Dommek, 56 ans, ex-électeur déçu de Donald Trump qui a tout de même regardé avec intérêt la dernière heure du show, en particulier les interventions de républicains anti-Trump."On aimerait presque entendre des rires enregistrés ou autre chose en fond sonore, il faudrait mettre un peu d'ambiance", suggère le quinquagénaire, bon enfant.Le format des quatre jours de la convention républicaine, la semaine prochaine, n'est pas encore connu, mais Donald Trump a déjà dit qu'il prononcerait au moins son discours d'investiture en direct, depuis la Maison Blanche."Je vais enregistrer mon discours, la semaine prochaine, c'est bien plus facile, ce sera perfecto", a ironisé le président lors d'un meeting lundi, devant des partisans en chair et en os dans le Minnesota. "Quand un discours est enregistré, cela n'a vraiment rien d'excitant n'est-ce pas ?"Plus lapidaire, son fils Eric a tweeté le soir: "C'est absolument nul".Larry Sabato, vénérable politologue de l'université de Virginie, a qualifié l'affaire de "plus longue publicité politique télévisée de l'histoire", ce qui n'est pas forcément un compliment. Mais il a souligné que cela était "destiné non pas aux passionnés mais aux gens qui regardent Netflix et zappent toutes les dix minutes. Et cela, c'est malin".Reste à savoir combien d'Américains zapperont sur la chaîne démocrate. En 2016, entre 25 et 30 millions avaient regardé chacun des quatre soirs de la convention d'investiture d'Hillary Clinton.
|
Les deux nouveaux cas détectés dans le village de Haute-Savoie sont des proches de l'homme détecté mardi, qui revenait d'Italie. Ce dernier avait participé il y a 15 jours à une soirée en présence de 120 personnes.
|
Le nombre de personnes infectées par le nouveau coronavirus en France a connu une "augmentation sensible" jeudi 27 février, passant de 18 à 38 cas confirmés "à 19 heures" contre 18 la veille, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran.Parmi les vingt nouveaux cas détectés figure "un regroupement de douze cas" lié aux deux malades identifiés mercredi dans l'Oise, dont trois "sur une base militaire" à Creil, a-t-il précisé. Une autre "cluster" (regroupement de cas) est signalé en Haute-Savoie, dans le village de La Balme-de-Sillingy : la fille et l'ami du couple détecté mardi (un homme de 64 ans de retour de Lombardie) et mercredi (son épouse). Vendredi matin, le maire de la commune de 5.000 habitants a annoncé sur BFMTV que deux autres cas avaient été détectés. "Hier soir, nous avions quatre cas, ce matin nous en avons six donc nous avons décidé de prendre toutes les dispositions qui s'imposent", a déclaré François Daviet au micro de la chaîne d'information, équipé d'un masque de protection. "On est en train de s'organiser pour fermer un certain nombre d'établissements sur la commune", notamment les crèches, le centre de loisirs et les salles municipales, a-t-il affirmé.Un premier cas à NiceLes deux nouveaux malades sont également des proches de l'homme de retour d'Italie. Ce dernier avait participé à une soirée le 15 février, en présence de 120 personnes. "Il est tout à fait possible qu'il y ait beaucoup plus de cas dans notre commune", a confié l'édile, admettant "être soucieux". Un certain nombre d'habitants ont été testés et restent confinés chez eux en attendant les résultats, mais pour le moment aucune mesure de confinement n'a été mise en place, a précisé M. Daviet.Plus au sud, un premier cas de coronavirus a été confirmé à Nice. Selon le maire de la ville Christian Estrosi, la personne infectée est une jeune femme qui revenait de Milan.
|
PEOPLE - Dans un entretien au Journal du Dimanche, le chanteur confie avoir voté pour Emmanuel Macron et chante les louanges de son épouse.Ouvertement à droite depuis toujours, Michel Sardou a voté Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et... Emmanuel Macron.
|
Dans les colonnes du Journal du Dimanche le 4 juin, l'interprète des "Lacs du Connemara", qui "n'a jamais eu aucune complaisance avec le Front national", précise l'hebdomadaire, explique avoir voté pour le candidat d'En Marche! au second tour."J'étais prêt à voter pour François Fillon, car il représentait pour moi une sorte de Jacques Chirac moderne. Les affaires m'ont fait comprendre qu'il allait jeter la France contre la France. J'ai voté pour Emmanuel Macron mais il faut qu'il obtienne une large majorité et qu'il ne soit pas un général qui ait gagné une bataille et perdu la guerre". À l'heure actuelle, les sondages donnent La République en Marche!, le mouvement du président, largement en tête. Alors que la différence d'âge entre Emmanuel Macron et son épouse, près de 25 ans, a fait beaucoup parler, lui n'en a que faire. Bien au contraire! "Je n'attache aucune importance à l'âge de Brigitte Macron. Je la trouve belle". Et le chanteur populaire de mettre le nouveau président en garde : "Si Emmanuel Macron se comporte comme François Hollande avec Valérie Trierweiler, et qu'il ne veut plus d'elle, je la prends tout de suite. Elle est intelligente, discrète, charmante. On sent qu'elle le tient au serré."Que le chef de l'État se rassure néanmoins : Michel Sardou est marié depuis presque 20 ans avec Anne-Marie Périer, ex-rédactrice en chef de ELLE, et semble bien accroché. "On n'est pas simplement une femme et un homme. On est beaucoup plus que ça", assure-t-il au JDD.
|
L'attentat de Strasbourg avait été revendiqué par l'organe de propagande du groupe jihadiste EI quelques minutes après la mort de Cherif Chekatt.
|
Une vidéo d'allégeance au groupe Etat islamique (EI) a été retrouvée sur une clé USB appartenant à Cherif Chekatt, l'auteur de l'attentat du 11 décembre sur le marché de Noël de Strasbourg, selon une source judiciaire, confirmant une information de l'hebdomadaire Marianne.L'attentat a fait cinq morts et onze blessés . Il avait été revendiqué par l'organe de propagande du groupe jihadiste EI quelques minutes après la mort, sous les tirs de riposte de policiers et après 48h de traque, de ce délinquant multirécidiviste de 29 ans, fiché S pour sa radicalisation islamiste. Cette revendication, dans laquelle le groupe EI présentait Cherif Chekatt comme un de ses "soldats", avait été qualifiée d'"opportuniste" par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et plusieurs analystes. Armé d'un revolver et d'un couteauCette clé USB a été découverte au cours de l'une des perquisitions entreprises dans la foulée de l'attentat. Le 11 décembre au soir, Chérif Chekatt avait attaqué des passants dans le centre historique de Strasbourg, armé d'un vieux revolver et d'un couteau, avant de parvenir à s'enfuir. Des témoins l'ont entendu crier "Allah Akbar".Après deux jours de chasse à l'homme, il a été tué par des policiers le 13 décembre dans une rue du quartier du Neudorf, au sud du centre-ville, là-même où les forces de l'ordre avaient perdu sa trace. Délinquant de droit commun, condamné à 27 reprises et suivi par les autorités en raison de sa radicalisation islamiste, ce Strasbourgeois de 29 ans avait échappé le matin de l'attaque à un coup de filet dans une affaire de vol à main armée et de tentative d'homicide, avec "sa bande de malfrats", selon une source proche du dossier. Un frère également fiché SUn homme de 37 ans, soupçonné d'avoir joué un rôle dans la fourniture de son revolver de la fin du XIXe siècle, a été mis en examen lundi et placé en détention provisoire. Au lendemain de la mort du tueur, le procureur de Paris avait déclaré que l'enquête allait "se poursuivre pour identifier d'éventuels complices ou co-auteurs susceptibles de l'avoir aidé ou encouragé dans la préparation de son passage à l'acte".Un frère de Chérif Chekatt, également fiché S (pour "Sûreté de l'État) en raison de sa radicalisation, avait fait rapidement l'objet d'un mandat de recherche du le parquet antiterroriste. Il a été interpellé en Algérie au lendemain de l'attaque, selon plusieurs sources proches du dossier. Placés en garde à vue, les parents et deux frères de Cherif Chekatt ont, eux, été remis en liberté sans poursuites à ce jour.
|
Nouveau rebondissement dans l'affaire Bertrand Cantat. Comme le révèle le Journal du dimanche du 3 juin, la justice a rouvert l'enquête sur le suicide de l'ex-épouse de l'ancien chanteur de Noir Désir.
|
Bertrand Cantat n'est pas tiré d'affaire. Comme nous l'apprend le Journal du dimanche (JDD), le parquet de Bordeaux (Gironde) a repris des investigations sur le suicide de l'ex-épouse de l'ancien chanteur de Noir Désir. Bertrand Cantat a réagi à ce nouvel événement. Selon un article de l'Obs publié le dimanche 3 juin peu après midi, il a demandé à être entendu dans l'enquête sur la mort de son ex-femme. De prime abord, le musicien avait été exonéré de responsabilités dans le décès de Krisztina Rády, l'enquête ayant conduit au suicide de la femme de lettres hongroise. À quelques jours de son concert au Zénith de Paris, le 7 juin, l'artiste se retrouve à nouveau au cœur de l'actualité judiciaire. Ce coup de théâtre est lié aux soupçons de comportement violent de Bertrand Cantat à l'encontre de son ex-femme. Comme l'avait révélé Le Point en novembre 2017, cette dernière, retrouvée pendue à son domicile en 2010, n'avais pas caché à ses proches être victime de la violence du chanteur, condamné en 2004 pour le meurtre de son ex-compagne et actrice, Marie Trintignant. Le dossier relancé par une avocateLa réouverture du dossier est également lié à l'action de Yael Mellul, révèle le JDD. Cette dernière, qui fut un temps l'avocate du dernier compagnon de Krisztina Rády, est désormais la présidente d'une association féministe "Femme et libre". Selon l'hebdomadaire, elle a dénoncé en janvier au parquet de Bordeaux le rôle qu'auraient joué les violences physiques et les pressions psychologiques de Bertrand Cantat dans le suicide de son épouse. Yael Mellul a aussi évoqué des messages échangés avec les autres membres du groupe Noir Désir démontrant que ceux-ci avaient conscience du danger encouru par Krisztina Rády, alors même qu'ils n'en ont pas fait état après sa mort.Dans le viseur des associations féministesBertrand Cantat est par ailleurs toujours dans le viseur d'associations de défense des droits des femmes. Comme le relève un article du Monde.fr, elles sont particulièrement mobilisées depuis qu'une de ses interviews a été publiée en "une" du magazine Les Inrockuptibles. La tournée du chanteur entamée le 1er mars a été émaillée de manifestations sur plusieurs de ses lieux de concert. Le lundi 12 mars, le chanteur avait notamment annoncé renoncer aux festivals de l'été et deux de ses concerts à l'Olympia les 29 et 30 mai 2018, avaient été annulés par la direction de la salle parisienne par crainte de troubles à l'ordre public.
|
L'affaire fait grand bruit dans l'Hérault. Un gâteau à la semoule contenant de l'alcool a été servi dans plusieurs cantines scolaires de Montpellier.
|
Les faits se sont déroulés le 19 septembre. Au menu des écoles maternelles et primaires ce jour-là : un gâteau à la semoule accompagné de raisins à l'Armagnac. Problème : la pâtisserie contenait 1,6% d'alcool, et a été servie à des enfants dont les plus jeunes n'avaient que 3 ans.Même si aucun enfant ne semble s'être plaint de troubles, l'intersyndicale s'est empressée d'envoyer une lettre au maire de Montpellier, Philippe Saurel. Les syndicats y dénoncent "un manquement de la part d'un prestataire privé", tout en précisant que certains agents municipaux ont refusé de servir le gâteau en question aux enfants.Interrogée par France Bleu Hérault, la mairie a pour sa part tenu à minimiser l'incident : "Il n'y avait pas d'alcool à proprement parler, mais des traces résiduelles. Ce dessert quoi qu'il en soit ne sera pas servi à Montpellier".Du côté des parents d'élèves, c'est l'indignation. La FCPE dénonce des dysfonctionnements réguliers depuis près d'un an dans les cantines scolaires. "Il faut vraiment que ça cesse. Les repas qui arrivent en retard, les systèmes de pique-nique de l'année dernière. Il faut que les élus du service éducation de la mairie remontent les manches. C'est vraiment plus possible", explique la présidente, Brigitte Lagors. Depuis la rentrée, la cuisine centrale n'arrive plus à produire assez de repas pour toutes les écoles de Montpellier.Ce nouvel incident vient un peu plus envenimer la situation déjà tendue depuis plusieurs semaines entre la mairie de Montpellier et les personnels de cantine. Philippe Saurel avait, par des arrêtés municipaux, réquisitionné des agents grévistes, pour "assurer la continuité du service public", alors que ces derniers manifestaient contre le manque de personnels, de moyens, et d'organisation dans les cantines scolaires.
|
Dans TPMP, Cyril Hanouna a accusé Laurent Ruquier d'avoir copié l'une de ses séquences humoristiques dans On N'est Pas Couché. Piqué au vif, l'animateur de France Télévisions a alors tout de suite mis les points sur les "i "...
|
Lundi 9 janvier 2017, pour changer, une ambiance de cour d'école régnait sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste. En effet, Cyril Hanouna a accusé à demi-mot Laurent Ruquier, le présentateur d'On N'est Pas Couché, d'être un... copieur ! Le trublion du PAF et son équipe ont commenté une séquence de l'émission du talk-show de France 2, dans laquelle des interventions d'hommes politiques étaient présentées au ralenti. Avec cet effet, les personnalités visées donnaient alors l'impression d'être en état d'ébriété.Règlement de compte...Et cette pastille n'a donc pas manqué de faire réagir la star du petit écran, puisque une vidéo utilisant le même procédé avait été auparavant montrée dans TPMP, au cours des "4/3" offerts par Jean-Luc Lemoine. Ainsi, "Baba" n'a pas pu s'empêcher d'y aller de sa petite vanne en déclarant : "Il y a Laurent Ruquier qui vous a fait un petit hommage Jean-Luc. Il a imaginé les hommes politiques un brin alcoolisés, comme vous le faites avec les chroniqueurs de Touche pas à mon poste. Donc, merci Laurent ! (...) On sait ce que vous vous posez comme question : hommage ou pompage ?" Peu après, l'humoriste présentant la fameuse chronique a aussi indiqué : "On n'invente pas des vaccins. Après, c'est bien de dire 'Voilà, on s'est inspiré de quelque chose'. Après, c'est dans le domaine public et chacun s'en sert !"Le rétablissement de la vérité !Ni une, ni deux, Laurent Ruquier s'est empressé de rétablir la vérité en envoyant un SMS à Cyril Hanouna que ce dernier a lu à tout l'auditoire : "Cher Cyril, ce n'est ni hommage, ni pompage, c'est une séquence de voeux de petite vitesse et grande vitesse qu'on a déjà faite il y a deux ou trois ans." Voilà qui est plus clair ! De plus, il y a presque 10 ans, Jean-Luc Lemoine intervenait dans ONPC où il animait "Le Médiateur". À l'époque, il décortiquait les "offs" du programme ou faisait poser des questions absurdes à des inconnus, dans la rue, à travers différents magnétos. À s'y méprendre, cette ancienne chronique ressemble comme deux gouttes d'eau à ce qu'il propose de nos jours dans Touche Pas à Mon Poste !. Comme quoi, à la télé, rien ne se crée, tout se transforme !
|
Invité de BFMTV/RMC ce mercredi 28 août, le ministre de l'Intérieur est revenu sur ces 10 mois passés place Beauvau. Il a concédé avoir "certainement" commis des erreurs.
|
Après plusieurs mois de manifestations des "gilets jaunes" et un enchaînement de polémiques, dont la découverte tardive du corps de Steve Maia Caniço, Christophe Castaner va-t-il rester ministre de l'Intérieur ? "En général, l'incertitude dans l'engagement ministériel plane toujours, et il appartient au président de la République et au Premier ministre d'organiser la vie ministérielle", a-t-il éludé ce mercredi matin 28 août sur BFMTV/RMC. "Je suis là pour être utile, utile au gouvernement, utile aux Français", a-t-il insisté.M. Castaner a évoqué "un ministère extrêmement difficile". "C'est le ministère du quotidien, vous avez des tensions quotidiennes sur tous les sujets. Il faut faire face. Le rôle d'animateur de ce ministère, de chef de ce ministère, de premier flic de France de ce ministère, est un engagement total, permanent, constant, difficile, mais c'est aussi un honneur, une expérience, un vécu", a-t-il décrit, admettant avoir "certainement" commis des erreurs. Le ministre est notamment revenu sur la crise des "gilets jaunes", dont les manifestations ont commencé dès la mi-novembre. "Ce que je regrette avant tout, c'est qu'on ait pas assez écouté le ministère de l'Intérieur, et notamment les préfets, qui étaient les premiers, à l'automne, à faire état de cette tension qui existait sur les territoires et qui pré-annonçait la crise des 'gilets jaunes'. Ce ministère a aussi ces réseaux-là, cette informations-là"."Ils avaient fait remonter ces inquiétudes", a-t-il insisté. "Globalement, nous sommes passés à côté, nous les responsables politiques, et je fais partie des responsables politiques", a-t-il déploré. "Peut être, effectivement, que nous n'avons pas assez montré la capacité du ministère de l'Intérieur, qui est partout sur le territoire, présent. (...) Mon rôle c'est aussi de faire entendre cette parole de la France profonde, je suis un provincial, et je l'assume. Je sais ce que dit la terre, et ce ministère je l'incarne aussi pour cela", a-t-il ajouté.
|
Le Canada a donné son soutien jeudi à des groupes qui se battent pour préserver des caribous menacés, selon eux, par l'autorisation récente aux Etats-Unis de forages pétroliers et gaziers dans une réserve naturelle de l'Alaska, frontalière du territoire canadien du Yukon.
|
Le gouvernement de Donald Trump a approuvé en août un programme ouvrant la voie à ces forages dans le refuge national faunique de l'Arctique, plus grande zone naturelle protégée des Etats-Unis.La vente de concessions pétrolières dans cette réserve naturelle, convoitée par l'industrie depuis 30 ans, pourrait commencer "dès la fin de l'année", a précisé le ministre de l'Intérieur américain David Bernhardt au Wall Street Journal. Des associations de défense de l'environnement et d'autochtones ont répliqué en engageant la semaine dernière deux actions en justice aux Etats-Unis pour tenter de bloquer l'exploitation industrielle dans le refuge de l'Arctique, sanctuaire d'ours polaires, de caribous et d'oiseaux migrateurs. Ottawa s'oppose depuis longtemps aux forages dans cette zone en raison de leurs "répercussions possibles sur la harde de caribous de la Porcupine et les peuples autochtones", selon un communiqué du ministère de l'Environnement.Il rappelle qu'Ottawa et Washington ont conclu des accord internationaux pour la préservation de cette harde de caribous -- l'une des rares en santé au Canada -- et d'autres espèces chevauchant la frontière entre l'Alaska et le Yukon.Le Canada a également créé deux vastes parcs nationaux dans la plaine côtière du Yukon, adjacents au refuge national faunique de l'Arctique, pour protéger la harde."La harde de caribous de la Porcupine est d'une importance inestimable pour la culture et la subsistance des Gwich'in et des Inuvialuits, et les terrains de mise bas des caribous de la Porcupine dans la réserve faunique nationale de l'Arctique, en Alaska, sont un lieu sacré", a dit le ministre canadien de l'Environnement, Jonathan Wilkinson. Le gouvernement canadien, a-t-il dit à l'AFP, fait front commun avec le gouvernement du Yukon et les représentants autochtones "dans leur engagement pour la préservation de cette harde et de son habitat"."Le Canada va continuer d'exprimer ses inquiétudes aux Etats-Unis concernant une exploitation pouvant affecter négativement la harde de caribous de la Porcupine", a-t-il assuré, ajoutant qu'Ottawa examinait aussi d'autres démarches.
|
La famille royale s'apprête à célébrer son premier mariage gay. Le cousin de la reine, Lord Ivar Moutbatten va épouser son compagnon, révèle le Daily Mail.
|
Cette union sera une grande première. Alors que la loi autorise le mariage gay depuis 2014 en Angleterre, la famille royale britannique va bientôt à son tour célébrer l'union parmi les siens de deux personnes du même sexe. En effet, le cousin de la reine, Lord Ivar Mountbatten, 55 ans, va épouser son compagnon, James Coyle, 56 ans, cet été, annonce le Daily Mail.La cérémonie devrait se dérouler dans la chapelle privée du domaine du marié, dans le Devon. 120 personnes y sont attendues. "Je voulais vraiment me marier pour James. Il ne l'a jamais été. Je n'ai pas besoin de me remarier parce que je l'ai déjà été et j'ai eu trois merveilleuses filles, mais je souhaite qu'on le fasse parce que c'est important pour lui. James n'a jamais eu cette stabilité. Je veux être capable de la lui offrir", a expliqué Lord Ivar Mountbatten au quotidien britannique.Le cousin de la reine, arrière-arrière-arrière-petit-fils de la reine Victoria a été marié pendant 15 ans à Penelope Anne Vere Thompson, avec qui il a eu trois filles, Ella, 22 ans, Alexandra, 20 ans et Luli, 15 ans. Malgré cette séparation, Lord Ivar Mountbatten a gardé d'excellentes relations avec son ex-femme, qui l'accompagnera d'ailleurs jusqu'à l'autel le jour J. "Il n'était probablement pas conscient qu'en gardant sa sexualité secrète, il était vraiment en train de se tourmenter. C'est une personne complètement différente. On ne l'a jamais vu aussi heureux", s'est d'ailleurs réjouie Penelope Anne Vere Thompson.En revanche peu de chance que la reine assiste à ces noces. Son fils cadet, le prince Edward et sa femme, amis proches de Lord Ivar Mountbatten, ne devraient pas non plus faire partie des convives. "Sophie et Edward sont au courant de notre mariage et sont ravis pour nous. Malheureusement, ils ne pourront pas être présents. Leurs agendas sont remplis des mois à l'avance et ils ne seront pas là, mais ils adorent James. Tout le monde adore James", a commenté le futur marié au Daily Mail.
|
Dans un deuxième rapport remis au juge le 24 septembre, la responsabilité d'Airbus et AirFrance passe au second plan. Les erreurs de pilotage sont directement pointées du doigt.
|
L'erreur de pilotage est directement ciblée. Selon les conclusions d'un rapport d'expertise judiciaire sur le crash le 1er juin 2009 du vol Rio-Paris AF447, les erreurs de l'équipage apparaissent au tout premier plan. Le rapport décrit "les actions inadaptées en pilotage manuel" face à la "perte de contrôle" de l'appareil, un Airbus A330, rapporte Le Parisien le 4 octobre 2018. Ainsi, le constructeur Airbus et la compagnie AirFrance ne seraient pas directement responsables, selon ce rapport, alors que les deux sont mis en examen pour "homicides involontaires" dans ce dossier instruit à Paris. Pourquoi l'avion s'est-il crashé ?Une défaillance technique est à l'origine du crash. Le givrage des sondes Pitot, qui permettent de connaître la vitesse de l'appareil, a brouillé les informations de l'ordinateur de bord. Si un avion vole trop lentement, il peut décrocher. S'il vole trop vite, il peut subir une déformation. Dans le cas du Rio-Paris, l'appareil a fini par décrocher. Selon le rapport rendu au juge le 24 septembre, "la cause directe de l'accident est la perte de contrôle de la trajectoire de l'appareil par l'équipage de conduite", cité par Le Parisien. "Cette perte de contrôle résulte des actions inadaptées en pilotage manuel", poursuit le rapport. Deux copilotes se trouvaient en cabine quand la catastrophe est survenue, le commandant de bord n'avait pas laissé de consigne alors que l'avion traversait le "pot au noir", une zone météorologique très instable.Les familles dans l'incompréhensionConcernant les causes indirectes, sont effectivement cités la compagnie Air France, pas à la hauteur en matière de formation et information et le fabricant Airbus - mis en cause uniquement pour "l'ambiguïté du classement de la procédure STALL (NDLR : l'alarme de décrochage) dans la documentation". Alors qu'une première expertise judiciaire avait donné Airbus premier responsable, les familles des victimes sont dans l'expectative. "Ces deux rapports contradictoires rendent nécessaire un débat judiciaire public. Il faut un procès !", lance la présidente de l'association Entraide et Solidarité vol AF447. Le 1er juin 2009 le crash du vol Rio-Paris AF447 au large des côtés brésiliennes avait causé la mort de 228 personne.
|
POLITIQUE. L'ancien candidat PS à la présidentielle juge sévèrement jeudi dans un entretien au Parisien la politique migratoire du président, estimant qu'il "a été 'vallsisé'".
|
Si elle n'a pas encore été présentée devant le Conseil des ministres, le projet de loi sur l'immigration fait déjà débat. En cause notamment, une une circulaire du 12 décembre signée par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb sur le recensement des migrants dans l'hébergement d'urgence. Une mesure qui suscite l'inquiétude jusque dans les rangs de la majorité présidentielle La République en Marche (LREM) , et vivement contestée jeudi 21 décembre par Benoît Hamon."On ne peut pas, comme le fait Macron, faire de grands discours, évoquer l'héritage des Lumières et parallèlement abattre ce droit fondamental" d'hébergement d'urgence, fustige l'ancien candidat PS à la présidentielle dans les colonnes du Parisien, dénonçant des lieux qui vont devenir "des pièges à migrants". "Macron a été vallsisé sur les questions d'immigration", affirme encore le fondateur du mouvement "Générations". "Il faut reconnaître à Valls une honnêteté que Macron n'a pas. Valls a dénoncé la politique d'hospitalité à l'égard des migrants portée par Merkel. Macron, lui, l'applaudit, et finalement fait du Valls. Macron est malhonnête sur ces questions. Sa politique est malveillante à l'égard de ceux qui sont les plus vulnérables. Ce que fait Macron, Sarkozy n'a même pas osé le faire !", poursuit-il.En matière de politique migratoire, Benoît Hamon propose notamment "d'autoriser les demandeurs d'asile à travailler au bout de trois mois" et de "faciliter" le passage des centres d'hébergement "vers les logements très sociaux". Il prône aussi une politique européenne "de visas humanitaires" et la remise en cause des accords de Dublin selon lesquels un migrant doit faire sa demande d'asile dans le premier pays où il arrivé en Europe.
|
La circulation a dû être coupée sur l'autoroute dans les deux sens pendant une vingtaine de minutes.
|
Un taureau a pénétré sur l'autoroute A9, dans le Gard, samedi, lors du chassé-croisé des vacanciers, rapporte dimanche 11 août France Bleu. L'animal a été évacué après l'intervention de la gendarmerie.Les militaires sont intervenus après avoir été appelé par des automobilistes signalant la présence du bovin sur l'autoroute, dans le sens Orange-Nîmes, à hauteur de Sernhac. Sur place, les gendarmes ont découvert le taureau attaché à la glissière de sécurité par les cornes, et son propriétaire à proximité, essayant de le contrôler. Ce dernier a d'ailleurs été légèrement blessé, précise franceinfo.Il faudra une heure d'intervention aux gendarmes, épaulés par un autre peloton appelé en renfort, pour extraire le taureau à l'aide d'une bétaillère. La circulation a du être coupée dans les deux sens pendant une vingtaine de minutes. L'animal s'était enfui un peu plus tôt de la bandido de Sernhac, une tradition taurine qui consiste a lâcher des taureaux dans les rues fermées d'une localité, explique franceinfo. Arrivé à la sortie du village, le bovin avait réussi à s'échapper, avant d'être pris en chasse par des cavaliers et des véhicules. Il avait parcouru 1 km sur l'A9 avant d'être rattrapé.Des procédures administratives et judiciaires ont été ouvertes.
|
TRANSPORTS. Selon Les Échos, l'exécutif pourrait procéder comme pour la réforme du Code du travail voulue par Emmanuel Macron, afin d'aller vite et d'éviter des débats parlementaires houleux.
|
Fin du statut des cheminots à l'embauche, suppression des lignes déficitaires, changement de statut pour la société... Le Premier ministre Édouard Philippe doit présenter, lundi 26 février, le projet de réforme ultra sensible de la SNCF, issu notamment des propositions du rapport remis au gouvernement mi-février par l'ancien PDG d'Air France-KLM Jean-Cyril Spinetta. Selon Les Échos jeudi 22 février, l'exécutif pourrait avoir à nouveau recours aux ordonnances (comme pour la réforme du Code du travail), afin d'accélérer la réforme. Celles-ci permettent de légiférer sans passer par le Parlement. Le quotidien économique explique que le gouvernement a besoin d'aller vite : "la date butoir pour transposer la directive de Bruxelles sur la libéralisation du rail est fixée au 25 décembre de cette année."• Trois sujets majeurs de crispation avec les syndicatsEn conséquence, "une intégration de la réforme ferroviaire dans la future loi d'orientation des mobilités, dont le passage au parlement au printemps devrait traîner en longueur du fait de son contenu très riche , semble exclue, estiment Les Échos. À l'inverse, le recours aux ordonnances, en accélérant la procédure, peut réduire la durée de la grève à venir". Toutefois, "sur un sujet comme la SNCF, un débat à l'Assemblée est incontournable", poursuit le quotidien. aussi, "l'examen du projet de loi pour habiliter le gouvernement à procéder par ordonnances est la piste privilégiée pour permettre une expression de la représentation nationale sur un format resserré". Le recours aux ordonnances éviterait des débats houleux au Parlement sur trois sujets majeurs, qui crispent les syndicats : la disparition du statut de cheminot (et des avantages sociaux qui vont avec), le transfert des personnels à d'autres entreprises au moment de l'ouverture à la concurrence, en 2019, et la transformation de la SNCF en société anonyme (SA) - comme ce fut le cas pour La Poste. • Le gouvernement n'exclut rien, Larcher monte au créneauLe gouvernement reconnaît qu'aucune piste n'est exclue. Invité de BFMTV et RMC jeudi, Christophe Castaner, secrétaire d'État auprès du Premier ministre et chargé des relations avec le Parlement, a expliqué qu'"il faut aller vite". "Les ordonnances sont une des façons de légiférer", a-t-il indiqué, affirmant : "Je n'exclus rien". Peut-il y avoir un recours aux ordonnances pour la réforme ferroviaire? Christophe Castaner "n'exclut rien"par BFMTVCette possibilité indigne Gérard Larcher, président Les Républicains (LR) du Sénat. "Les ordonnances sont faites pour répondre à des situations particulières. Si le Parlement n'est pas sollicité pour débattre d'un sujet aussi important pour l'aménagement du territoire, il y aura un déni de démocratie parlementaire, s'est-il indigné jeudi sur France Inter. Je le dis clairement, on nous entendra sur ce sujet", avertit le président de la Chambre haute.
|
Fabrice Luchini n'ira pas sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste. C'est ce que l'acteur a confié lors d'une interview donné au Figaro ce mardi.
|
Tout le monde y prend pour son grade et en particulier Cyril Hanouna qui a eu d'après l'acteur "la gentillesse de l'inviter". Mais, rétorque Fabrice Lucchini, "il ne se sent pas à l'aise" et tacle l'animateur "toujours en train de hurler et les autres qui acceptent cette humiliation". Parmi les chroniqueurs, le comédien s'attarde particulièrement sur le cas de Valérie Benaïm : "c'est fascinant de voir qu'elle aime Cyril Hanouna à ce point ! Il peut faire des blagues moyennes, elle est pliée en deux, c'est un génie !", ironise l'acteur. Fabrice Luchini explique qu'il choisit minutieusement les plateaux de télévision sur lesquels il se rend avant de poursuivre sa charge contre l'émission de C8 : "ce qui me fascine c'est la télé qui se commente elle-même". Un exercice vide de sens selon l'acteur, en pleine promotion pour la saison 2 de la série 10% diffusée sur France 2.
|
- Dans la tourmente après la publication la semaine dernière d'un article des Inrocks l'accusant d'avoir organisé des castings dénudés, Jean-Marc Morandini a non seulement annoncé ce mardi qu'il allait porter plainte contre l'hebdomadaire mais également contre l'animateur Marc-Olivier Fogiel qu'il accuse de chantage. -C'est ce qu'on appelle un retournement de situation.
|
Mercredi dernier, Les Inrocks publiaient une enquête à charge contre Jean-Marc Morandini. Le magazine rapportait les témoignages de jeunes hommes, certains sous leur véritable identité, ayant participé au casting et au tournage des "Faucons", une websérie osée produite par l'animateur. Entre castings dénudés, scènes de masturbations filmées et propositions indécentes, le présentateur de NRJ 12 et Europe 1 était sérieusement égratigné.Après cette publication, le journal a assuré avoir reçu en seulement trois jours "une soixantaine de messages de personnes désirant témoigner, ou simplement apporter des informations complémentaires". Dans son numéro du 20 juillet, le magazine dévoile même le témoignage d'un apprenti acteur qui avait 15 ans quand Jean-Marc Morandini lui aurait fait des propositions déplacées. De nouvelles révélations qui ont poussé Jean-Marc Morandini à contre-attaquer ce mardi 19 juillet via une conférence de presse."Oui, j'ai produit cette série Les Faucons. Non, cette série n'est pas sordide... Oui, y'a de la nudité - deux minutes -, mais aucune relation sexuelle..." a-t-il assuré face à une trentaine de journalistes, mais pas celle des Inrocks, qui s'est vu refuser l'entrée. "Je n'ai jamais forcé quiconque à avoir une relation sexuelle avec moi", a-t-il affirmé. "Je n'ai jamais couché avec un mineur", s'est-il défendu, tout en convenant qu'il y avait eu "des maladresses".LA MEILLEURE DÉFENSE C'EST L'ATTAQUEJean-Marc Morandini a annoncé qu'il allait porter plainte contre Les Inrocks et, plus surprenant, contre Marc-Olivier Fogiel qui le ferait chanter. "Je suis victime depuis deux mois d'un chantage d'une personnalité connue de la télé. Pour faire simple : j'arrêtais de parler de ses mauvaises audiences ou il faisait sortir dans la presse des saloperies sur moi", a-t-il déclaré. "Ce monsieur qui nous fait constamment de grandes leçons de déontologie s'appelle Marc-Olivier Fogiel. Ce sont ses menaces qui ont été constatées par huissier et c'est lui qui a reçu la mise en demeure, et c'est contre lui que je vais porter plainte au pénal".Selon lui, le journaliste de RTL aurait fomenté un complot avec la complicité de Matthieu Delormeau, , un "ancien amant de Fogiel". Ex-animateur de NRJ12 et chroniqueur de "Touche pas à mon poste", Matthieu Delormeau aurait appelé plusieurs personnes "pour les pousser à témoigner contre (lui)". "Delormeau, qui, au passage, a déjà contacté Europe 1 pour prendre ma place l'année prochaine, qui a appelé NRJ12 pour dire qu'il fallait me virer". [Vidéo ] Jean-Marc Morandini accuse Marc-Olivier Fogiel, revivez la folle conférence de pressepar Non Stop ZappingMarc-Olivier Fogiel a aussitôt répliqué en annonçant à l'AFP qu'il allait porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" et "diffamation" contre Jean-Marc Morandini. "C'est une tentative de diversion classique et pathétique, un écran de fumée minable", a ajouté Marc-Olivier Fogiel, se disant "serein et calme" après les accusations du journaliste. De son côté, Matthieu Delormeau, contre lequel Jean-Marc Morandini a également annoncé son intention de porter plainte, a répondu sur Twitter que ce dernier ferait mieux de répondre aux accusations des Inrocks "plutôt que de diffamer n'importe qui". MORANDINI VIRÉ d'EUROPE 1 ?Toute cette affaire pourrait être très préjudiciable à Jean-Marc Morandini qui pourrait ne pas reprendre son émission matinale à la rentrée sur Europe 1 selon une source proche de la radio. "On voit mal comment il pourrait rester à l'antenne à la rentrée. Ça nous paraît compliqué de le maintenir", a indiqué une source proche d'Europe 1 mardi à l'AFP.L'animateur, pilier de la station depuis 13 ans, s'est longuement entretenu la semaine dernière avec la direction d'Europe 1 par téléphone. Celle-ci, qui l'a rappelé à Paris alors qu'il était en vacances, devait le rencontrer cette semaine, selon cette même source.Ses futurs collègues d'i-TÉLÉ, rebaptisée C-News, assuraient quant à eux de leur côté ne pas vouloir travailler avec lui après de telles révélations.
|
L'ancien ministre de l'Intérieur a été le maire de cette commune des Alpes-de-Haute Provence de mars 2001 à juillet 2017, date de son entrée au gouvernement.
|
La chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur (CRC PACA) épingle, dans un rapport, la gestion des comptes de la commune de Forcalquier par son ancien maire, Christophe Castaner, et son successeur, Gérard Avril, selon le journal Le Monde. Sous l'étiquette socialiste, l'ancien ministre de l'Intérieur a dirigé la ville du département des Alpes-de-Haute-Provence, de mars 2001 à juillet 2017, avant que son adjoint Gérard Avril ne lui succède. Dans son rapport, la CRC PACA pointe des "irrégularités". D'abord, dans la gestion du personnel. Elle souligne le "report systématique de congés non pris et des heures supplémentaires non récupérées ni monétisées (...) d'année en d'année, sans limitation dans le temps". En échange, la municipalité a versé pour un certain nombre d'agents contractuels une rémunération mensuelle d'indemnités de congés payés. Une pratique contraire au droit du travail, qui prévoit que les indemnités doivent être versées en fin de contrat. Série "d'erreurs et d'incohérences"En décembre 2019, soit un mois et demi avant la remise du rapport, Christophe Castaner et Gérard Avril indiquaient dans un courrier au CRC PACA avoir mis fin à cette pratique irrégulièreMais les griefs du rapport ne s'arrêtent pas là. La cour note une série "d'erreurs et d'incohérences" dans l'octroi et l'exécution de certains marchés publics et dans les documents budgétaires. En 2014, une entreprise de voirie a été retenue avec une offre bien inférieure à celle du marché, de 219.800 euros, puis la mairie a finalement déboursé 973.600 euros. La commune a indiqué, en réponse, vouloir "mettre davantage de rigueur dans ses procédures".Ces "irrégularités" ne sont pas sans conséquences pour la commune des Alpes-de-Haute-Provence. Forcalquier présente un niveau d'endettement supérieur à la moyenne des communes de sa taille, avec plus de 6 millions d'euros de dettes. Politiquement, aussi, la gestion des socialistes locaux a bouleversé la donne. Après 19 ans de règne, ils ont perdu la mairie, avec l'élection en juin dernier du candidat Les Républicains, David Gehant.
|
Les forces du gouvernement libyen reconnu par l'ONU ont annoncé mercredi avoir repris le contrôle de l'aéroport international de Tripoli, revers le plus significatif infligé aux forces rivales du maréchal Khalifa Haftar dans leur conflit.
|
"Nos forces ont entièrement libéré l'aéroport international de Tripoli", hors-service depuis 2014, a indiqué le porte-parole des forces loyales au Gouvernement d'union nationale (GNA), Mohamad Gnounou, dans un communiqué.En avril 2019, les forces du maréchal Haftar, homme fort de l'Est, ont lancé une offensive pour s'emparer de la capitale Tripoli, où siège le GNA, en pleine lutte de pouvoir dans ce pays pétrolier plongé dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.Détruit en 2014 par des combats entre milices rivales, l'aéroport civil, le plus grand du pays, est situé à environ 20 kilomètres au sud de la capitale. Il est d'une importance stratégique vu qu'il constitue la porte d'entrée sud vers Tripoli: une large route droite le relie au centre-ville.L'aéroport était occupé par les forces pro-Haftar depuis les premières semaines de leur offensive contre Tripoli.L'opération pour sa reprise a commencé le matin, avec des drones qui ont visé les positions des forces rivales, selon M. Gnounou. Les pro-GNA "pourchassent désormais les milices de Haftar qui s'enfuient vers Gasr Ben Gachir", plus au sud.Depuis deux semaines, les forces progouvernementales mènent des attaques terrestres et aériennes de grande envergure dans ce secteur et avaient réussi à encercler la zone de l'aéroport avant l'assaut final.Des premières images et vidéos relayées sur les réseaux sociaux et par les chaînes de télévision locales ont montré l'entrée des forces pro-GNA sur le site.- Ingérences -Les forces loyales au maréchal Haftar n'ont pas réagi dans l'immédiat à cette annonce.En mai, elles avaient perdu la base aérienne d'Al-Watiya, importante base arrière du camp Haftar, à 140 kilomètres au sud-ouest de Tripoli.Après un long statu quo, les troupes du GNA, fortes d'un soutien croissant de l'allié turc, ont enregistré plusieurs succès ces derniers mois.Au cours de l'année écoulée, le conflit a été exacerbé par des ingérences étrangères croissantes, les Emirats arabes unis et la Russie soutenant le camp Haftar.Inutilisé depuis sa destruction en 2014 dans des combats entre milices rivales, l'aéroport international avait été remplacé par celui de Mitiga, une ancienne base militaire en banlieue est de la capitale, à son tour fermé en mars, endommagé par des tirs de roquettes. Les quelques Libyens rapatriés de l'étranger en raison de la pandémie de Covid-19 atterrissent à l'aéroport de Misrata, à 200 kilomètres à l'est de Tripoli.Le GNA contrôle la quasi-totalité de l'ouest, y compris la capitale. Il est appuyé localement par les groupes armés de l'ouest principalement ceux de Misrata.Le maréchal Haftar contrôle, outre l'est du pays, une partie du sud du territoire, ainsi que la plupart des champs et terminaux pétroliers bloqués par ses forces depuis le début 2020. Il est appuyé localement par les tribus de la Cyrénaïque (partie est).Depuis avril 2019, des centaines de personnes, dont de nombreux civils, ont été tués dans les combats et quelque 200.000 ont pris la fuite.- Reprise des pourparlers -Ce nouveau revers intervient peu après que l'ONU à New York a annoncé la reprise mercredi des pourparlers avec les belligérants libyens, se félicitant d'un "premier pas positif" après une suspension de plus de trois mois.L'émissaire par intérim de l'ONU, l'Américaine Stephanie Williams, a eu une réunion par visioconférence avec "les cinq membres de la délégation" loyale à Khalifa Haftar, a déclaré le porte-parole de l'ONU. "Une réunion avec la délégation du GNA est prévue dans les jours à venir.""Les négociations continueront sur un accord de cessez-le-feu (...)", a-t-il poursuivi.A Paris, la présidence française a dit craindre que la Turquie et la Russie ne s'entendent "à leurs conditions" au détriment de la stabilité de la Libye. "Nous voyons le risque important d'un fait accompli aux frontières de l'Europe, qui expose notre sécurité", a ajouté l'Elysée. La France, bien qu'elle s'en défende publiquement, est soupçonnée d'avoir misé sur le général Haftar.
|
L'adjointe à la Santé à la mairie de Paris craint que les rassemblements en marge de la finale de la Ligue des champions dimanche se transforment a posteriori en "fête du coronavirus".
|
Malgré la menace sanitaire persistante du Covid-19, les supporters du Paris-Saint Germain se sont pressés dans les bars de la capitale pour la finale du PSG contre le Bayern Munich, ce dimanche. Désormais, la municipalité les appelle à "aller faire un test de dépistage" au coronavirus. "Tous ceux qui sont restés ensemble toute la soirée, voire toute la nuit, oui il faut aller faire un test", a ainsi lancé Anne Souyris, adjointe à la Santé de la mairie de Paris, sur Franceinfo, lundi 24 août. PSG-Bayern: Anne Souyris (adjointe à la mairie de Paris) appelle en cas de victoire à fêter ça "chez soi"par BFMTV"Il existe des barnums à Paris" avec Paris-Plage et "dès la semaine prochaine nous allons aussi en mettre d'autres sur la voie publique pour que chacun puisse faire des tests directement", a-t-elle ajouté. La préfecture de police de Paris a fait état lundi de "404 verbalisations pour non port du masque sur secteur de port obligatoire".Les forces de l'ordre ont par ailleurs interpellé à Paris 148 personnes, dont 108 ont été placées en garde à vue, suite à des dégradations et des violences commises durant et après la finale de la Ligue des Champions perdue par le PSG. "On vient de voir des centaines et des centaines de personnes sans masque quand même, sans protection aussi, et ça c'est un vrai problème", a t-elle regretté.
|
Invité de la matinale de RTL, le patron des Républicains a réclamé des efforts de la part des fonctionnaires, tandis qu'il fustige la politique du gouvernement envers les retraités.
|
L'annonce risque de déplaire à certains. Pour faire des économies dans les dépenses publiques, Laurent Wauquiez suggère de faire travailler davantage les agents de la fonction publique. "Je propose d'augmenter le temps de travail pour tous les fonctionnaires, la moitié du gain pour les salaires et l'autre moitié aux économies", a déclaré le président des Républicains mardi 28 août sur RTL. "Trop, c'est trop"Outre la question du temps de travail des fonctionnaires, le président des Républicains s'est attardé sur une autre catégorie de la population, qu'il a cette fois défendue : les retraités, victimes selon lui de "l'acharnement" du gouvernement. Laurent Wauquiez a dénoncé la décision de l'exécutif de ne pas revaloriser les pensions de retraite. "C'est la première fois depuis 40 ans que les retraités ne verront pas leur pouvoir d'achat augmenter autant que l'inflation. (...) Trop, c'est trop", a lancé le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui estime "faire mieux qu'Emmanuel Macron dans les responsabilités" qui sont les siennes. Fusion des prestations socialesOutre la fonction publique et les retraites, Laurent Wauquiez a abordé la question des allocations sociales, que le gouvernement pourrait geler l'an prochain. Le chef de file de la droite propose de fusionner toutes les prestations existantes en une seule et même pension. "On a aujourd'hui 47 aides sociales différentes à gérer. La complexité aboutit à un coût exponentiel. Je propose juste une aide sociale, 5 milliards d'économie en frais de gestion", a-t-il lancé.
|
En raison de la crise du coronavirus, 61% des Français prévoient de faire attention à leurs dépenses, cet été, chiffre une étude OpinionWay relayée par BFMTV.
|
La crise du coronavirus a marqué les esprits et les porte-monnaie. Face à l'incertitude sanitaire et économique, une majorité de Français affirme avoir opté pour des vacances économes. Selon une enquête OpinionWay réalisée pour Homair, un spécialiste de l'hôtellerie de plein air, et reprise par BFM TV, 61% des sondés ont décidé de faire attention à leurs dépenses pendant leurs congés d'été. Pour ce faire, la moitié d'entre eux a d'ores et déjà prévu de séjourner chez des proches, plutôt que dans une location ou un hôtel. Et dans 53% des cas, le nombre de sorties au restaurant sera même limité.Moins de visites touristiques Par ailleurs, 77% des sondés expliquent qu'ils éviteront les destinations les plus touristiques, au profit d'endroits moins connus, et cela, afin de limiter les risques de contracter le coronavirus. Des destinations habituellement prisées comme Saint-Tropez, dans le Var, ou l'Île-de-Ré, en Charente-Maritime, devraient attirer beaucoup moins de monde cette année, à en croire cette étude.Pour la même raison, ils sont 68% à dire qu'ils s'abstiendront de faire des visites touristiques. De la même manière, certaines activités sportives réunissant du monde devraient être boudées. En revanche, 72% des Français ont l'intention de privilégier les séjours ou les activités en pleine nature.Crainte de mauvaises nouvelles Dans ce contexte inédit, certains vont même jusqu'à affirmer que ces vacances n'en seront pas vraiment, tant ils craignent de mauvaises nouvelles sanitaires et donc économiques à la rentrée. Ainsi, 66% des Français avouent déjà appréhender le retour de vacances.
|
Comme le révélait le journal Le Parisien au mois de septembre dernier, l'une des premières auditions de Nordhal Lelandais, principal suspect dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, n'a pas été filmée. Un recours en nullité a donc été déposé par la défense du suspect.
|
Elle sera examinée mardi 21 novembre.L'avocat de Nordhal Lelandais, Me Alain Jakubowicz n'a pas souhaité s'exprimer au sujet de ce recours. Le Dauphiné Libéré rapporte cependant que cette requête ne viserait pas à annuler qu'une seule audition, mais plusieurs qui n'auraient pas été filmées comme le prévoit le Code de procédure pénale. Maëlys, 9 ans, avait disparu durant un mariage dans la nuit du 26 au 27 août, dans la salle des fêtes de la ville de Pont-de-Beauvoisin (Isère). Convié au mariage où la jeune Maëlys a disparu, cet ancien militaire de 34 ans, a été mis en examen le 3 septembre dernier. Une trace d'ADN de la fillette de 9 ans a été trouvée dans sa voiture. Nordhal Lelandais a alors reconnu que Maëlys était bien montée dans son véhicule mais clame tout de même son innocence.
|
Une jeune Franco-Turque, d'origine kurde, a été condamnée ce mardi 8 novembre à 5 ans de prison ferme "pour appartenance à une organisation terroriste", selon France 3 et 20 Minutes. Les autorités turques l'avaient dans un premier temps accusée d'avoir voulu préparer un attentat suicide pour le compte des rebelles kurdes à Istanbul.
|
En 2015, elle avait participé aux combats contre le groupe État islamique à Kobané.Ebru Firat, 25 ans, est née à Moissac (Tarn-et-Garonne) et a grandi à Toulouse. Elle a été arrêtée, sur la foi d'un coup de fil anonyme le 8 septembre 2016, à sa descente de l'avion à l'aéroport Atatürk d'Istanbul. Son vol était en provenance de Diyarbakir, une ville à majorité kurde située au sud-est de la Turquie, à quelques heures de la frontière syrienne. La jeune fille était partie en Syrie, en 2015, pour combattre les djihadistes de Daech. Elle avait notamment contribué à la reprise de la ville de Kobané aux côtés des Unités de défense du peuple kurde (YPG). Ce groupe, qui tente en ce moment même de s'emparer de Raqqa avec les forces démocratiques syriennes, est considéré comme une "organisation terroriste" par Ankara. Des photos de la jeune franco-turque - connue sous le nom d'"Amara" dans les rangs de la rébellion kurde - avaient également été publiées dans le passé la montrant au côté de Murat Karayilan, l'un des chefs du PKK basé dans le nord de l'Irak. Ce parti est également considéré comme "une organisation terroriste" par la Turquie. Jugée à huis-clos, elle risquait jusqu'à 20 ans de prison. Ses avocats ont décidé de faire appel de la décision : "C'est un jugement que les Turcs trouvent clément, mais nous allons nous battre pour qu'en appel elle puisse être acquittée et rentre en France", a confié son avocate française, Agnès Caséro, à France 3 Midi-Pyrénées et 20 Minutes.FRANÇOIS HOLLANDE INTERPELLÉSelon Me Agnès Casero, sa cliente devait passer quelques jours à Istanbul avant de rentrer en France, où elle avait un rendez vous le 19 septembre. "C'est complètement inconciliable avec quelqu'un qui aurait un projet d'attentat suicide", avait-elle estimé en septembre sur France 3. Elle avait jugé tout aussi "impossible", "irréaliste" que la jeune femme ait pu "préparé un attentat, toute seule, à 25 ans, comme ça, en étant une jeune Toulousaine à Istanbul". "Je veux qu'on me la rende ! Je veux qu'elle sorte de prison le plus vite possible, parce que je connais ma fille, elle n'a rien fait de tout ça", avait alors déclaré depuis la Turquie la mère de Ebru Firat.Depuis près de deux mois, un comité de soutien "Liberté pour Ebru Firat" se mobilise à Toulouse. "Nous allons amplifier notre mobilisation", a assuré auprès de 20 Minutes son président, Jean-Christophe Sellin. Ce dernier envisage désormais de faire appel à François Hollande. "N'oublions pas qu'il s'agit d'une jeune française et d'une combattante de la liberté", a ajouté celui qui est également conseiller régional Parti de Gauche.
|
"Si pour faire quelque chose tout le monde doit être d'accord, alors restez couché", a commenté mercredi 19 décembre l'ancien chef de l'État en marge d'un déplacement à Montpellier, en allusion au "grand débat" qui sera lancé à la mi-janvier.
|
Si les relations entre Emmanuel Macron et François Hollande ne sont pas au beau fixe, ce dernier ne manquant pas une occasion de critiquer l'action de son successeur, le chef de l'État entretient en revanche des relations cordiales avec Nicolas Sarkozy. Il l'a reçu le 7 décembre dernier à déjeuner à l'Élysée, trois jours avant son allocution sur les mesures en faveur du pouvoir d'achat et l'a chargé de le représenter à l'investiture de la présidente géorgienne.De son côté, l'ex-président de la République défend régulièrement l'actuel locataire de l'Élysée. En octobre dernier, dans un entretien accordé au Point, il appelait les Français à accorder "du temps" à Emmanuel Macron. "Je sais combien il est difficile de satisfaire toutes les attentes nées d'une élection. Je m'abstiendrai donc de le critiquer", expliquait-il."Si pour faire quelque chose tout le monde doit être d'accord, restez couchés, parce que personne n'est jamais d'accord""M. Macron fait ce qu'il peut et je veux aider mon pays, je ne le critiquerai nullement", a-t-il répété mercredi 19 décembre, de passage à Montpellier (Hérault), rapporte Midi Libre. Conférencier d'un jour pour Altrad, aux côtés de l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair, Nicolas Sarkozy n'a néanmoins pas manqué de fustiger le "grand débat" voulu par le président pour tenter d'apaiser la colère des "gilets jaunes"."Nous sommes à l'arrêt. Le monde accélère à une vitesse stupéfiante et nous, non seulement nous sommes à l'arrêt, mais nous reculons. Là, on va discuter, on va demander l'avis aux gens dans la rue pour faire quelque chose. Avec ça, vous ne ferez plus rien! Si pour faire quelque chose tout le monde doit être d'accord, restez couchés, parce que personne n'est jamais d'accord", a-t-il regretté.
|
L'université de Princeton va retirer le nom Woodrow Wilson de son école des affaires internationales en raison des "politiques et opinions racistes" de l'ancien président américain, a annoncé le prestigieux établissement universitaire de la côte Est samedi.
|
Woodrow Wilson (1856-1924) a gouverné les Etats-Unis entre 1913 et 1921. A l'étranger, le père fondateur de la Société des Nations (ancêtre de l'ONU) incarne la fin de l'isolationnisme américain. Mais dans son pays, le 28 président américain avait laissé les Etats du Sud pratiquer la ségrégation et il avait autorisé les ministères fédéraux à séparer leurs employés noirs de leurs employés blancs. "Ses politiques et opinions racistes font de son nom quelque chose d'inapproprié pour une école où les étudiants, le personnel et les anciens élèves doivent être pleinement investis dans la lutte contre le fléau du racisme", a indiqué dans un communiqué le président de l'université, Christopher Eisgruber, après un vote du conseil d'administration.Wilson "a pratiqué la ségrégation dans la fonction publique de cette nation après des années de déségrégation, faisant revenir l'Amérique en arrière dans la recherche de la justice", a ajouté le dirigeant de Princeton, dans le New Jersey, qui fait partie de l'Ivy League, club ultra-select regroupant huit excellentes universités du Nord-Est du pays. Depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc le 25 mai, les Etats-Unis, où une partie de la population manifeste contre la racisme systémique, sont en plein examen de conscience et repensent leur rapport à leur passé raciste.Après le déboulonnage de nombreuses statues, la volonté de s'éloigner de l'héritage confédéré du Sud gagne du terrain: le gouverneur du Mississippi, un ancien Etat esclavagiste très conservateur, a indiqué samedi qu'il ne s'opposerait pas à retirer le si controversé étendard confédéré qui orne le drapeau actuel de son Etat.
|
Selon le ministre de l'Education, les épreuves se tiendront "à partir de la mi-juin et jusqu'à la fin juillet" malgré l'épidémie de coronavirus.
|
Les 250.000 candidats préparant l'agrégation, le Capes ou le concours de professeur des écoles pourront bien passer leurs examens sous différentes modalités d'ici à mi-juillet. Jean-Michel Blanquer a annoncé le maintien des épreuves à l'occasion d'une interview à l'antenne de LCI, ce mercredi 15 avril. "J'ai souhaité qu'ils puissent passer ce concours, que leurs droits soient préservés et qu'ils puissent travailler pour ce qui les passionnent, l'entrée dans l'enseignement", a déclaré Jean-Michel Blanquer, après plus d'un mois d'incertitude sur le sort de ces trois concours, menacés par l'épidémie de Covid-19.Sont concernés par ce maintien :♦ L'agrégation (recrutement pour l'enseignement secondaire ou supérieur)♦ Le Capes (Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement secondaire)♦ Le concours de professeur des écoles (CRPE).Sur les modalités précises, qui n'avaient pas été dévoilées, "lorsque le début du concours a déjà été passé avant la période du confinement, souvent c'est des écrits et bien l'oral peut être passé en juin ou juillet", a détaillé le ministre. "Lorsqu'il n'y a pas eu le passage d'une première épreuve avant la période de confinement, c'est le cas de la plupart des Capes, ce sera un écrit, organisé dans les conditions sanitaires qui conviennent, avec de la distance, dans des salles qui permettront cela et ce sera à partir de la mi-juin et jusqu'à la fin juillet", a ajouté le ministre.Pour ces "épreuves compactées", "ceux qui devaient passer un oral, le passeront l'an prochain, au moment de leur titularisation et seront fonctionnaires stagiaires dès le mois de septembre", a ajouté le ministre. Les candidats vont recevoir très prochainement un mail personnalisé expliquant l'ensemble de ces modalités.
|
Après trois arrestations, la police de l'État américain de Géorgie a indiqué vendredi être en train de "finaliser" l'enquête sur la mort d'un jeune joggeur noir il y a trois mois, qui suscite beaucoup d'émotion aux États-Unis.
|
"Nous allons faire en sorte que la justice soit rendue", a promis la procureure Joyette Holmes lors d'une conférence de presse. "Nous savons que nous avons une famille et une communauté brisée", a ajouté cette Afro-Américaine qui vient de récupérer le dossier.Les conclusions des enquêteurs devraient lui être transmises rapidement. "Je ne prévois pas grand chose de plus avant que nous bouclions le dossier", a expliqué le chef du Bureau des investigations de Géorgie, Vic Reynolds.La veille au soir, ses services ont arrêté William Bryan, qui avait filmé la mort d'Ahmaud Arbery, 25 ans, abattu le 23 février à Brunswick, dans cet Etat du Sud au long passé ségrégationniste.Sur sa vidéo, le jeune homme court le long d'une route. Alors qu'il contourne un pick-up blanc sur lequel un homme blanc se tient, il est stoppé par un deuxième homme blanc qui l'agrippe. On entend trois coups de feu.Sa diffusion, début mai, a suscité une onde de choc et relancé l'affaire, enlisée depuis deux mois. Le dossier a été retiré à la police locale et confié aux enquêteurs de l'État qui ont immédiatement procédé à l'arrestation des deux hommes: Gregory McMichael, 64 ans, et son fils Travis, 34 ans.Comme eux, William Bryan, 50 ans, a été inculpé pour meurtre, mais aussi pour tentative d'arrestation illégale. "L'accusé a tenté d'interpeller Ahmaud Arbery sans en avoir l'autorité, utilisant à plusieurs reprises son véhicule dans l'intention de le stopper", selon le mandat d'arrêt consulté par l'AFP.William Bryan, qui a filmé la scène depuis un véhicule en suivant le jeune joggeur, s'est toujours présenté comme un témoin du crime, niant y avoir participé et même avoir été armé. "Nous avons des motifs sérieux" de soupçons, a rétorqué Vic Reynolds.La famille d'Ahmaud Arbery réclamait depuis plusieurs jours son arrestation et s'est dite "soulagée" qu'il ait finalement été placé en détention.Selon les premiers rapports de police, Gregory McMichael a assuré avoir pris le jeune homme pour un cambrioleur et avoir voulu l'arrêter.Pour sa famille, il a été victime d'un crime raciste étouffé ensuite par un système policier et judiciaire complaisant: Gregory McMichael a longtemps travaillé comme enquêteur pour les services du procureur local. Depuis la diffusion de la vidéo, de nombreux manifestants et internautes, réunis derrière le slogan #IrunwithMaud ("Je cours avec Maud", le surnom du jeune homme) réclament des comptes.
|
Au lendemain des cérémonies du 11-Novembre qui ont rassemblé près de 70 chefs d'État, le président serbe a affiché tout son mécontentement de retour au pays, rapporte BFM TV. Il s'est plaint de son placement dans une autre tribune contrairement à son homologue kosovar.
|
La France a-t-elle créé un petit incident diplomatique lors de la cérémonie du 11-Novembre à Paris ? La réponse est oui selon le président serbe, Aleksandar Vucic. En cause, le traitement qui lui a été réservé, avance-t-il, vis-à-vis de son homologue kosovar, Hashim Thaçi.Selon la presse locale serbe citée par BFM TV, photos à l'appui, le président du Kosovo était installé derrière Donald Trump, Angela Merkel, Vladimir Poutine ou encore Emmanuel Macron. Aleksandar Vucic, lui, était dans une tribune en face. "Vous pouvez imaginer comment je me sentais", a-t-il été rapporté. Avant d'ajouter. "Il me semble que je regardais tout le temps le sol et l'écran, ne croyant pas ce que j'étais en train de voir devant moi, et sachant le sacrifice payé par le peuple serbe dans la Première Guerre mondiale." Dans les faits, la Serbie a payé un lourd tribut en 1914-1918, avec plus de 130 000 morts, soit trois quarts de ses effectifs, précise BFM TV.Relations tenduesIl faut dire que les relations entre la Serbie et le Kosovo sont plus que tendues, dix ans après l'indépendance de la petite république. La guerre entre Serbes et rebelles indépendantistes kosovars albanais a fait plus de 13 000 morts en deux ans (1998-1999). Et même si des gestes de rapprochement ont été entrepris depuis, Belgrade n'a jamais reconnu l'indépendance du Kosovo.Échaudé, mais pas rancunier, Aleksandar Vucic reconnait ce lundi 12 novembre qu'il n'est pas parti afin de "serrer la main de Trump et Poutine" et pour "parler de la Serbie". Emmanuel Macron, qui doit se rendre début décembre en Serbie peut souffler. Le président Vucic lui a promis un accueil "grandiose"."Je vais (...) lui montrer ce que c'est l'hospitalité serbe et comment nous voyons l'amitié".
|
Les dernières années de la vie de Michael Jackson ont été marquées par diverses accusations de pédophilie. Dix ans après sa mort, le "roi de la pop" refait parler de lui dans un documentaire bientôt diffusé dans un grand festival américain.
|
Une information relayée par le journal 20 Minutes.Leaving Neverland (Quitter Neverland), c'est le nom du documentaire diffusé le 25 janvier prochain au Sundance Festival, plus grande réunion du cinéma indépendant américain. Le titre fait référence à la propriété grandiose transformée par Michael Jackson en parc d'attractions. Mais le contenu du film serait lui moins réjouissant.Le documentaire suit le parcours de deux hommes qui déclarent avoir été agressés sexuellement par la star dans les années 90. On ne connaît pas leurs identités, seulement qu'ils avaient 7 et 10 ans lors des faits présumés. Le clan Jackson, furieux, n'a pas tardé à réagir sur le site TMZ : "Ce prétendu documentaire reprend des allégations datées et discréditées. C'est époustouflant qu'un réalisateur crédible ose s'impliquer dans ce type de projet."Le metteur en scène en question est Dan Reed, connu entre autres pour avoir réalisé un documentaire sur les attaques de Charlie Hebdo de janvier 2015.En 2005, après deux ans de procès, Michael Jackson avait été acquitté d'agressions sexuelles sur sept enfants.
|
Il s'agit d'un "châle" et non d'un "voile". La députée de Mayotte Ramlati Ali a créé la polémique après avoir porté un foulard sur la tête à l'Assemblée nationale.
|
Attaquée sur les réseaux sociaux, par le Front national notamment, pour "violation de la laïcité", la première femme mahoraise à accéder à l'Hémicycle s'est expliquée lundi 3 juillet sur le port de ce vêtement au micro de la 1ère.fr dans les couloirs du Congrès à Versailles ; une vidéo reprise par L'Opinion. Remarquée lors de son entrée à l'Assemblée nationale, Ramlati Ali a également choisi de porter son "voile" sur sa photo officielle, présente notamment sur le site de l'Assemblée nationale. "Je suis mahoraise et je me respecte en tant que mahoraise. Ce n'est pas un voile, c'est mon châle de Mahoraise. Je suis mahoraise, et je me respecte en tant que mahoraise. Ce n'est pas un voile, c'est mon châle de Mahoraise. Dans l'Hémicycle je me fonds dans la masse. Tout le monde n'a pas les mêmes opinions. Il ne s'agit pas d'aller faire un sujet autour de ma personne, mais de porter les sujets de Mayotte, des Outre-mer et de la nation", a expliqué Ramlati Ali, qui dénonce "l'hypocrisie" de "l'extrême-droite" à son égard. "Marine Le Pen est venue à Mayotte et elle a été trop bien reçue à mon sens, par des femmes qui avaient des châles. Et je ne l'ai pas entendu critiqué, donc c'est de l'hypocrisie", a lancé la députée dans les couloirs du château de Versailles lundi. La réponse de la députée de Mayotte sera-t-elle suffisante pour éteindre la polémique ?
|
Hachette Livre, la branche édition du groupe Lagardère, domine toujours le marché français de l'édition, selon le classement annuel des éditeurs publié vendredi par le magazine professionnel Livres Hebdo.
|
Hachette Livre qui rassemble 150 marques dont notamment Calmann-Lévy, Fayard, Grasset, JC Lattès, Larousse, Le Livre de poche ou encore Stock, a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires total de 2,384 milliards d'euros, dont 834 millions pour le marché français.Ce classement "ne porte pas encore les stigmates de la crise sanitaire et du confinement général qui marqueront inévitablement le classement 2021", souligne le magazine.Derrière Hachette, se trouve Editis, la branche édition du groupe Vivendi avec notamment les marques Plon, Robert Laffont, Julliard, Belfond, Presses de la Cité, 10/18, Nathan, Le Robert, La Découverte, Cherche Midi...L'an dernier, Editis a dégagé un chiffre d'affaires de 733 millions d'euros.La dernière marche du podium est occupé par Madrigall, le groupe contrôlé par Antoine Gallimard, qui rassemble notamment les marques Gallimard, Flammarion, Denoël, Folio, Arthaud et Casterman.L'éditeur a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires de 571 millions d'euros. Ces trois groupes occupaient déjà les premières places du classement des éditeurs l'an dernier. Par rapport au classement 2019, seul Actes Sud progresse d'une place dans le Top 10 pour se hisser à la 9e place.Les cinq éditeurs qui ont connu la plus forte croissance de leur chiffre d'affaires sont les éditions Albert-René (groupe Hachette), portées comme tous les deux ans par un nouvel album d'Astérix, champion des ventes de 2019. Le chiffre d'affaires des éditions Albert-René a progressé de 617% l'an dernier.L'Olivier (groupe Média-Participations), récompensé par le prix Goncourt à Jean-Paul Dubois, a vu son chiffre d'affaires augmenter de 272%.
|
Elles ont étudié 71 produits de protection solaire pour enfants et ont identifié 29 substances "préoccupantes".
|
Il faut "évaluer le rapport bénéfice/risque" de "substances préoccupantes" trouvée dans les crèmes solaires pour enfant, estiment deux associations de défense de l'environnement, qui demandent jeudi 2 juillet la saisine de l'agence sanitaire Anses."Compte tenu du nombre de substances préoccupantes retrouvées dans les produits de protection solaire pour enfants, nous demandons la saisine de l'Anses pour évaluer le rapport bénéfice/risque entre la protection contre les effets néfastes du soleil et les risques engendrés par les substances préoccupantes", indiquent ces associations, Wecf France et Agir pour l'environnement, dans un communiqué.Elles demandent en outre "l'interdiction dans les produits pour enfants des ingrédients classés extrêmement préoccupants, dont des perturbateurs endocriniens et des nanoparticules: 4-MBC, homosalate, octocrylène, cyclypentasiloxane, cyclohexasiloxane, dioxyde de titane nanoparticulaire, phénoxyethanol notamment". "De même, les substances parfumantes établies comme allergènes par contact chez l'humain (...) ne devraient plus être autorisées dans les produits pour enfants", font-elles valoir. Comment choisir une crème solaire respectueuse de l’environnement ?par Europe 1Elles réclament enfin "une enquête de la DGCCRF (répression des fraudes, ndlr) et de l'ANSM (Agence du médicament, ndlr) portant sur le respect des obligations d'étiquetage des ingrédients nanoparticulaires dans les cosmétiques". Des "sanctions dissuasives" devraient être prises "en cas de violation de la réglementation".Ces associations ont mené une analyse portant sur 71 produits solaires pour enfants et disent y avoir retrouvé "29 substances préoccupantes à des degrés divers". Parmi les produits sévèrement jugés figurent la Crème confort anti-sable Sun for Kids SPF 50+ de la marque Lancaster, la Brume fine solaire peau sensible 50 + enfant de Mixa ou encore le Transparent spray wet skin SPF 50+ de la marque Isdin Pediatrics.Selon les associations, dix de ces 29 substances sont "extrêmement préoccupantes" (substances cancérogènes, neurotoxiques, perturbateurs endocriniens), sept sont "très préoccupantes" (notamment car ce sont des allergènes) et douze sont "préoccupantes" (soulevant "des problèmes sanitaires ou environnementaux de moindre envergure").
|
Le "contrat d'avenir" prévoyait que les bénéfices de cette baisse soient répartis équitablement entre restaurateurs, clients et employés.
|
En 2009, le gouvernement Fillon accordait une ristourne fiscale au secteur de la restauration, avec en contrepartie, l'exigence qu'elle profite équitablement au restaurateurs, aux employés et aux clients. Or, une étude, citée lundi 28 mai par Le Figaro, révèle que la TVA réduite a majoritairement profité aux propriétaires de restaurants, et très peu aux clients, qui n'ont pas vraiment vu le prix des plats baisser.Initialement baissée de 19,6% à 5,5% pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, puis remontée à 10% en 2012 et 2014, la baisse de la TVA dans la restauration était déjà une promesse de Jacques Chirac en 2002, rappelle le quotidien. En 2009, le geste fiscal avait un coût estimé de 3 milliards d'euros par an, mais s'accompagnait d'un "contrat d'avenir" qui prévoyait que les gains obtenus soient répartis équitablement entre baisse des prix pour les clients, hausse des salaires et créations d'emplois, et amélioration des marges des restaurateurs. On en est aujourd'hui très loin, selon l'étude d'économistes américains de l'Institut des politiques publiques (IPP) à paraître dans l'American Economic Journal."Trente mois après la baisse de la TVA, les prix ont seulement diminué de 1,9%, tandis que le coût des salaires et des fournitures a seulement augmenté de 4,1% et 5% respectivement, et que les bénéfices des propriétaires ont augmenté d'environ 24%", écrivent-ils. Au final, les restaurateurs ont engrangé environ 56% des gains réalisés grâce à la baisse de la TVA, contre 33% prévus par le contrat d'avenir. Une conclusion identique à celle du rapport de 2015 du Conseil des prélèvements obligatoires sur la TVA. Quant aux salariés, ils ont empoché 18,6% de ces bénéfices, et les clients 9,7%. TVA restauration : les patrons seuls bénéficiaires de la baisse ?par franceinfoConcernant l'emploi, les économistes n'ont trouvé "aucun signe indiquant que les restaurants ont augmenté leur nombre d'employés". D'autres études -de l'Insee ou d'universitaires- relevaient la création de 6.000 à 9.000 emplois, rappelle Le Figaro, des chiffres qui restent, quoi qu'il en soit, bien inférieurs à la promesse de 40.000 créations d'emplois en deux ans.Si la baisse de la TVA n'a été que très peu répercutée sur les prix, en revanche, les hausses de 2012 et 2014 ont largement été absorbées par les clients. Ainsi, en 2012, lorsque la TVA passe de 5,5% à 7%, les prix augmentent de 0,75%. 50% de la hausse fiscale a donc été répercutée sur les clients. En 2014, les consommateurs ont absorbé 38% de la hausse de 7% à 10% de la TVA."Ces estimations indiquent que les propriétaires de restaurants ont augmenté leurs prix à la suite de la hausse de la TVA quatre à cinq fois plus qu'ils ne les ont réduits pour la baisse de la TVA", note l'étude.
|
La ministre de la Santé s'est rendue dans la nuit de mercredi à jeudi aux urgences de l'hôpital Saint-Antoine à Paris, où a débuté le mouvement de grève qui secoue les services des urgences en France depuis près de 3 mois.
|
Une visite surprise, sans les caméras ni photographes des médias. La ministre de la Santé Agnès Buzyn s'est rendue aux urgences d'un hôpital parisien dans la nuit du mercredi 12 au jeudi 13 juin. Elle a choisi l'hôpital Saint-Antoine, où a commencé le 18 mars un mouvement de grève qui a essaimé depuis dans plusieurs dizaines d'hôpitaux à travers le pays.Certains soignants l'y ont accueillie "un peu froidement", a-t-elle relevé, quand "d'autres avaient envie de parler de leur vie". Le "moment d'échanges" a duré "une demi-heure". "Ils sont fatigués et ce qu'ils expriment, c'est-à-dire un épuisement, ça se voyait sur leurs visages, et donc j'entends cet épuisement", a-t-elle assuré. Grève des urgences: que retenir de la visite surprise d'Agnès Buzyn à l'hôpital Saint-Antoine à Paris?par BFMTVAgnès Buzyn avait tenté de désamorcer la crise des urgences, engorgées et sous tension, en promettant la semaine dernière une "stratégie d'ensemble" mêlant primes pour les personnels, crédits pour les travaux nécessaires dans les établissements et commande d'un rapport pour l'automne.Une réunion vendredi avec la communauté des urgentistes Des représentants syndicaux avaient été reçus par le directeur adjoint de son cabinet mardi, jour de mobilisation dans la rue et du vote de la loi Santé au Sénat. Vendredi matin, c'est la ministre elle-même qui recevra "la communauté des urgentistes avec les paramédicaux, c'est-à-dire les infirmiers, les aides-soignants, et le collectif qui fait grève", a-t-elle précisé."Ils seront autour de la table, et l'idée c'est qu'on cherche ensemble des solutions pour améliorer le fonctionnement des urgences, parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui, elles sont totalement inadaptées aux besoins de la population", a-t-elle poursuivi.Cette réunion doit aboutir à ce que la mission annoncée la semaine dernière, le collectif des urgences en grève et le Conseil national des urgences hospitalières regroupant "tous" les professionnels "me proposent d'ici l'été des mesures d'urgence", a développé la ministre. "Tout ce qui va m'être proposé je le mettrai en oeuvre (...), j'attends leurs propositions, j'attends de la créativité", a-t-elle ajouté.
|
Piloté par les pompiers, ce robot de 500 kilos a permis de contenir le feu à l'intérieur de la nef de Notre-Dame de Paris, lorsqu'une partie de l'édifice menaçait de s'écrouler.
|
Dans leur sauvetage de Notre-Dame de Paris, les pompiers ont pu compter sur un assistant de poids : Colossus. Le robot, qui "permettait d'éteindre et de faire baisser la température à l'intérieur de la nef" selon Gabriel Plus, est un engin baptisé Colossus, fabriqué par Shark Robotics, une entreprise de La Rochelle.Ce drone terrestre s'aventure dans les zones où les humains ne peuvent plus rendre, quand la situation devient trop dangereuse, en cas de menaces d'éboulement, de fuites de gaz ou de températures trop élevées, par exemple.Équipé de chenilles, l'engin d'une demi-tonne peut franchir les obstacles et progresser à une vitesse de 3,5 km/h. Il est capable de tirer jusqu'à 250 mètres de tuyaux remplis d'eau. "Cela représente une charge de deux tonnes. D'ordinaire, il faut 15 hommes pour accomplir cette tâche", explique les inventeurs de "Colossus" dans les colonnes du Parisien.Colossus ne remplace pas les pompiers, qui sont chargés de le guider avec une télécommande. Lundi soir, dans la fournaise de Notre-Dame, les humains sont intervenus à l'intérieur pendant que la toiture brûlait, notamment pour sauver les œuvres, avant l'effondrement de la flèche.Missions diversesQuand le risque est devenu trop important, ils ont envoyé leur colosse, raccordé à la lance à incendie. Son canon à eau puissant lui permet d'effectuer des jets directs ou en forme de cône large. Long d'1,60 mètre, monté sur chenilles, il peut monter des escaliers et tenir en autonomie pendant 8 heures.Il peut effectuer plusieurs missions, comme éteindre le feu à distance, évacuer des blessés, apporter du matériel ou faire de la reconnaissance grâce à ses outils d'inspection vidéo et ses capteurs de gaz". "Vous pouvez l'engager là où l'homme peut aller mais où ce serait très dangereux, (...) comme lors de l'opération à Choisy-le-Roi il y a un an, lors d'un très gros feu de parking sur deux niveaux avec un rayonnement thermique très élevé, à plusieurs centaines de degrés", raconte le cofondateur de l'entreprise de robotique, Cyril Kabbara. Colossus a d'ailleurs été conçu avec l'aide des sapeurs-pompiers, qui ont apporté leur retour d'expérience. Il est en service depuis deux ans à la brigade de Paris, et l'entreprise a aussi équipé Bordeaux, et remporté des marchés à Marseille et Charleroi (Belgique).
|
Arnaud Giovaninetti, comédien reconnu notamment pour ses rôles dans les séries "Candice Renoir" ou "Section de recherches", est décédé ce jeudi à l'âge de 50 ans. Sa compagne l'a annoncé sur les réseaux sociaux.
|
Il était connu pour être le mari de Candice Renoir dans la série télévisée éponyme. Arnaud Giovaninetti est décédé ce jeudi à l'âge de 50 ans, a annoncé sa femme, la metteuse en scène et comédienne Judith d'Aleazzo, sur les réseaux sociaux. Une information repérée par le Bien Public. Un message rempli d'émotion : "Chers amis, c'est le cœur déchiré que je vous apprends la mort de mon compagnon bien-aimé Arnaud Giovaninetti. Hormis ses amis proches, je n'ai pas la force de vous avertir autrement que par ce média, j'espère que vous le comprendrez. Je vous tiendrai au courant dans les jours prochains pour ceux qui souhaiteront lui rendre hommage. Priez, pensez à lui, je vous en prie".Habitué des séries téléviséesArnaud Giovaninetti était ainsi connu pour ses rôles dans des séries télévisées à succès, comme "Candice Renoir" donc sur France 2, mais aussi "Section de recherches", "Doc Martin" ou "Alice Nevers, le juge est une femme" sur TF1. Natif d'Amiens, il avait aussi tourné au cinéma dans "L'Amant" de Jean-Jacques Annaud, "Les Enfants du siècle", de Diane Kurys, ou "Profil bas" de Claude Zidi, précise le Bien Public. Le comédien avait en outre eu des rôles à succès dans d'autres séries de fiction françaises à l'image de "La Rivière espérance" en 1995 et des téléfilms comme "Dalida" où il jouait le rôle d'Orlando. Ou encore dans "Marthe Richard" aux côtés de Clémentine Célarié.
|
Le spectacle vivant, privé et public, bénéficiera d'une aide de 432 millions d'euros, a annoncé jeudi soir la ministre de la Culture Roselyne Bachelot à l'issue d'une rencontre entre Jean Castex, elle-même et les représentants de ce secteur "dévasté" par le contexte sanitaire.
|
Ce montant fait partie de l'enveloppe de deux milliards d'euros pour tout le secteur de la culture annoncée par le Premier ministre mercredi.Lors de la rencontre rue de Valois jeudi, le Premier ministre a "annoncé 432 millions d'euros dans le plan de relance, plus 100 millions pour la compensation des pertes d'exploitation. Un effort sans précédent que je piloterai pour sauver un secteur dévasté", a tweeté Mme Bachelot.Les syndicats représentés avaient évoqué auparavant le chiffre de 420 millions auprès de l'AFP."Il s'agit de 200 millions pour le spectacle vivant public, répartis entre grands opérateurs comme l'Opéra de Paris, la Comédie-Française et les organismes en région, et de 220 millions pour le spectacle vivant privé", a détaillé à l'AFP Nicolas Dubourg, président du Syndeac (Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles).En plus des 432 millions, Jean Castex a annoncé la création "d'un nouveau mécanisme de compensation pour encourager la reprise d'activité des exploitants de salles de spectacles". "Une provision de 100 millions d'euros permettra d'assurer son financement dès septembre", a-t-il dit.Les représentants du secteur se sont félicités des sommes allouées, même s'ils s'inquiètent toujours du maintien d'une jauge réduite en zone rouge, comme en Ile-de-France."On salue le discours fort (de Castex) en direction du secteur", a indiqué M. Dubourg."Mais il y a eu une grande insistance de notre part sur la question de la jauge... On est favorable à la généralisation du port de masque, mais en ajoutant la jauge limitée, ça rend l'exercice impossible", a-t-il dit. "Dire en même temps +Revenez au théâtre mais la jauge est limitée à 50%+, ça renvoie quand même un signal que c'est encore dangereux".Aurélie Hannedouche, du Syndicat des musiques actuelles, a salué l'octroi de "sommes fléchées pour la musique", mais regrette qu'il n'y ait "aucune perspective donnée pour les spectacles debout". "Nous sommes plutôt satisfaits", a commenté pour sa part Olivier Darbois, à la tête du Prodiss, le Syndicat national du spectacle musical et de variété, qui rappelle que le chiffre d'affaires a chuté de 84%, soit 2,3 milliards d'euros de pertes en 2020 dans le spectacle vivant privé.Il s'inquiète toutefois des incertitudes qui durent."Un spectacle, une tournée, constituent une production complexe qui exige anticipation, investissements, prises de risques et une logistique conséquente, avec des semaines et des mois de travail avant la diffusion devant un public", a-t-il rappelé.
|
Le député regrette n'être qu'un "élu de seconde zone". Olivier Gaillard quittera le palais Bourbon au lendemain du premier tour des élections municipales, lors desquelles il briguera la mairie de Sauve.
|
Nouvelle défection au sein de la majorité présidentielle. Le député du Gard Olivier Gaillard a annoncé samedi 7 mars sur le site internet du journal Midi Libre sa décision d'abandonner son mandat à l'Assemblée nationale et de quitter La République en marche (LREM), regrettant de n'être qu'"un élu de seconde zone". Il sera remplacé au palais Bourbon par sa suppléante, Catherine Roux-Daufès, qui elle siégera bien dans le groupe LREM, qui compte donc toujours 297 membres. Élu en 2017, Olivier Gaillard quittera le Parlement au lendemain du premier tour des élections municipales, lors desquelles il briguera la mairie de Sauve (Gard) face à l'élue sortante Alexandra Masot, comme candidat sans étiquette. "Ma démission sera effective au lendemain des élections municipales, le 16 mars, quels qu'en soient les résultats. S'il n'y avait pas eu d'élections, j'aurais quand même démissionné", a-t-il assuré. "La notion de citoyen de seconde zone existe. Nous sommes des élus de seconde zone. Ça ne date pas de Macron, je le vis depuis des années", a déclaré dimanche le député à l'AFP. Oliver Gaillard explique avoir constaté un "fossé" entre "la réalité du terrain et la principauté de Paris". "L'homme de territoire l'a emporté sur l'homme de parti. Il m'était inconcevable de maintenir un pied à l'intérieur de ce système politique qui ne me convient pas. Ça fait quelques semaines que j'y pense", a insisté celui qui a été membre de la commission des Finances, rapporteur spécial pour les crédits relatifs au budget opérationnel de la Défense et rapporteur pour avis de la loi de programmation militaire 2019-2025."Ce gouvernement est à l'image des précédents, il a une volonté d'agir et de réformer mais il est confronté à une réalité plus compliquée que sont les hauts fonctionnaires et la centralité parisienne. Les fonctionnaires finissent par avoir plus de poids que les élus. Ce sont les hauts fonctionnaires qui décident et il faut déployer une énergie folle pour se faire entendre", regrette-t-il encore. À la tête d'une circonscription située en zone rurale, Olivier Gaillard a cependant constaté des "efforts" pour la prise en compte des problématiques rurales. "Si j'ai un regret, c'est celui de n'avoir pas pu pousser assez les lignes sur la disparition des services publics et la désertification médicale", a-t-il indiqué. Rappelant que ses votes "n'ont jamais fait défaut à la majorité" à l'Assemblée nationale, l'élu précise dans un communiqué de presse ne pas vouloir "jouer l'opposition ou la marginalisation". "Jean-Pierre Chevènement (ancien ministre, député, sénateur et maire de Belfort, ndlr) disait 'Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne'. Une citation que l'on aimerait voir appliquer aux députés LREM sujets à certains états d'âme", conclut le député dans ce texte.
|
La résistance au "Black Friday", événement emblématique de la surconsommation, tente de sortir de l'ombre, et même de gros acteurs disent s'y convertir.
|
D'un seul jour à un long week-end, le "Black Friday", du nom de ces promotions géantes importées des États-Unis, s'étend désormais sur une semaine entière et concerne tous les secteurs, des transports aux salons de coiffure en passant par les voitures. Lancé en France en 2013, le concept a véritablement explosé en 2016 : touchant des produits neufs et souvent chers, il permet selon ses adeptes de faire de "beaux" cadeaux de Noël à prix compétitifs. Sa popularité ne cesse d'augmenter dans l'Hexagone, puisque 91% des Français déclarent en avoir entendu parler cette année, contre 58% en 2016, selon un sondage YouGov pour le site spécialisé dans le "cash back" Poulpeo. Néanmoins, tous ne cautionnent pas ce principe. En effet, face à cette surconsommation, la résistance s'organise. En 2017, Envie, modeste réseau de recyclage et de reconditionnement, s'était lancé tout seul lors du "Vendredi Noir", avec des animations portes ouvertes dans ses ateliers. Désormais structurée, l'opération "Green Friday" compte un foisonnement d'initiatives destinées à contrer cet engouement. "On peut passer devant une promotion sans se sentir obligé d'y céder !""La surconsommation est complètement déraisonnable", juge Anémone Berès, la présidente d'Envie, désireuse de "sensibiliser les Français: il existe des alternatives responsables, on peut consommer sans gaspiller". "On peut passer devant une promotion sans se sentir obligé d'y céder ! Avant de se ruer sur les promotions, qui en plus ne sont pas forcément significatives, il faut inciter les consommateurs à davantage se poser la question : 'Est-ce que j'en ai vraiment besoin ?'", insiste-t-elle par ailleurs dans les colonnes de Libération. Soutenue par la mairie de Paris et ses 40.000 euros de subvention, ce "vendredi vert" compte aujourd'hui une centaine de membres. Chacun reversera 15% des ventes de vendredi à diverses associations et organisent des événements de sensibilisation à la consommation responsable. La Mairie organisera de son côté mi-décembre un "marché de Noël solidaire".Emmaüs, l'une des associations co-fondatrices du Green Friday, proposera des ateliers de couture afin de sensibiliser à la durée de vie des vêtements. Comme en 2017, Emery Jacquillat, le patron engagé de la Camif, a décidé de fermer son site le jour J, pour donner "un signal très fort". "On s'est dit qu'il fallait réveiller les consciences, passer à l'action. On n'est pas dans la 'déconsommation' mais dans la consommation responsable", ajoute ce défenseur du "Made in France". À l'étranger, on se mobilise également, à l'image de la campagne "Faites quelque chose" de Greenpeace : avec plus de 273 événements dans 38 pays, l'ONG invite à "ne rien acheter" vendredi et à privilégier ses animations et conférences pour apprendre à recycler, réparer, faire son soda ou ses propres cosmétiques. Surfant sur cette tendance, la plateforme d'autopartage Drivy propose même 50 euros aux utilisateurs qui bouderont le Black Friday, quant l'enseigne Naturalia communique sur son "Vrack Friday".Mais pour Emery Jacquillat, il faut que des géants s'engagent. "Le jour où un acteur de la high tech se mobilisera, ça peut aller très vite et détourner les gens du modèle horrible d'Amazon. Un gros qui bouge un peu a plus d'effet qu'un petit qui bouge beaucoup", estime-t-il.Certains grands se mobilisent... à leur façonChez Fnac Darty, on assure être "à fond sur le thème du consommer mieux". "On a lancé le premier baromètre du SAV avec les articles qui tombent en panne, on répare nos produits", soutient Vincent Gufflet, directeur commerce et services, pour qui son enseigne pratique "tout sauf du 'greenwashing'".Dans l'agro-alimentaire, Danone France va plus loin. Avec son "Green Day", la multinationale a reversé le chiffre d'affaires France du 21 septembre, soit 5,4 millions d'euros, à un fonds de transition agricole. "Est-ce juste de la communication? C'est un vrai enjeu", assure Laurence Peyraut, sa secrétaire générale, ravie du succès de l'opération. "Nous sommes des entreprises commerciales convaincues que la croissance est durable si elle est responsable. Le monde associatif ne nous a pas critiqué". La lassitude des consommateursLe "Green Friday" est trop récent pour que son effet réel soit mesuré, alors que le "Black Friday" devrait encore battre des records de chiffre d'affaires. Mais l'événement alternatif semble refléter un rejet du consumérisme débridé d'une partie de la société. "Année après année, les consommateurs se lassent", estime même Heikki Väänänen, le PDG de la société spécialiste de la satisfaction client HappyOrNot. Selon son institut, les taux de satisfaction des consommateurs américains pendant le "Black Friday" ont chuté de 7,5% en 2017. Sensibilisée, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) a mesuré pour la première fois avant le "Black Friday", que 65% des consommateurs étaient favorables à l'économie circulaire. "Surconsommer, c'est un sujet de fond mais je ne sais pas s'il faut diaboliser le "Black Friday". Avant Noël, il y a surtout un effet d'aubaine", assure Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad.
|
Leader du combat des employés du McDonald's de Saint-Barthélémy pour sauver leurs emplois, Kamel Guemari peut poursuivre sa lutte: l'inspection du travail a refusé le licenciement de ce salarié protégé.
|
"La sauvegarde de la compétitivité en tant que motif économique n'est pas établie" et "l'employeur n'a pas satisfait à son obligation de reclassement". C'est à la suite de ces conclusions que l'inspection du travail a retoqué le licenciement de de Kamel Guemari, délégué du personnel FO. La décision a été notifiée dans un courrier daté de mardi et transmis à l'intéressé vendredi 26 juillet.Car ce sont bien les mandats syndicaux de ce salarié, arrivé dans ce McDo en 1998, à 16 ans, et devenu sous-directeur, qui sont le motif réel du licenciement demandé par Jean-Pierre Brochiero, le franchisé à la tête de ce fast-food marseillais: "Le lien entre la demande d'autorisation de licenciement et l'exercice des mandats de monsieur Kamel Guemari est établi", conclut le courrier.Désireux de céder ses six McDonald's à Marseille, M. Brochiero en a définitivement cédé cinq en septembre, à un autre franchisé. Quant à celui de Saint-Barthélémy, il veut d'abord le vendre à Hali Food, une société tunisienne inconnue. Objectif : faire du halal "asiatique". Mais ce projet est retoqué par le juge des référés du TGI de Marseille, le 7 septembre, ne présentant aucune viabilité "à brève et moyenne échéance".Contraint de rester à la tête de ce restaurant, Jean-Pierre Brochiero présente en mai un plan de licenciement de sept salariés, dont Kamel Guemari. La seule solution selon lui pour réduire la masse salariale de 400.000 euros et rendre viable un restaurant qui aurait affiché 992.000 euros de pertes en 2018, après 3,3 millions d'euros évaporés depuis 2009. Les salariés dénoncent eux "une faillite organisée": "rien n'a été fait pour augmenter le chiffre d'affaires", accusait Kamel Guemari, en juin, auprès de l'AFP: "Pas de 2e piste 'drive', pas de livraisons à domicile. Pendant un an, nous avions même disparu de l'application McDonald's !"Et l'inspection du travail a largement repris cet argumentaire: "La cause des licenciements envisagés est le mouvement social en cours et non le motif économique invoqué, (qui) résulte partiellement de la volonté de l'employeur de ne pas mettre en oeuvre les solutions existantes pour améliorer la compétitivité de l'entreprise".
|
À 5 jours du match d'ouverture de l'Euro 2016 entre le France et la Roumanie au stade de France, François Hollande a chaussé les crampons dans une interview accordée à France Inter ce dimanche 5 juin. Il a multiplié les allusions entre sport et politique, admettant pour l'anecdote qu'il "aimerait être" Lionel Messi.
|
Le président de la République s'est exprimé sur les chances de la sélection nationale, qu'il classe parmi les équipes "qui peuvent gagner". "Je me méfie du statut des favoris" a lancé "sans aucun sous-entendu" le chef de l'exécutif, dont la cote de popularité ne décolle pas à moins d'un an de la prochaine élection présidentielle. "Qu'est-ce que on aime dans le sport ? C'est soutenir les petits, faire en sorte que les outsiders l'emportent" a t-il encore indiqué à "L'oeil du tigre", émission mêlant culture et sport. Ses favoris pour la compétition? "L'Espagne et l'Allemagne" préfère t-il avancer.L'EURO COMME BOL D'AIR FRAISLe président de la République a raconté ses souvenirs de l'Euro 84, déjà organisé sur le sol français, et où les Bleus avaient triomphé dans une finale à laquelle François Hollande avait assisté. "J'étais au stade, dans le public j'ai vécu cette victoire. C'était aussi une période très difficile, il y avait beaucoup de manifestation aussi à ce moment-là en 84, et le championnat d'Europe avait été une parenthèse". Une parenthèse enchantée que le président de la République aimerait renouveler en 2016, au cœur d'un contexte sécuritaire lourd marqué par la menace terroriste."Elle existe, la menace" même s'il "ne faut jamais se laisser impressionner", a affirmé le chef de l'État, quelques heures avant de se rendre à Clairefontaine pour y rencontrer les Bleus à huis clos. "Cette menace, elle vaut, hélas, pour un temps qui sera long", a-t-il ajouté, "donc il faut que l'on prenne toutes les garanties pour que cet Euro-2016 soit réussi". Rappelant qu'il avait décidé quelques jours après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis (130 morts) de maintenir la COP21, le président Hollande a souligné qu'il avait, de la même manière, "décidé qu'il fallait non seulement maintenir la compétition et garder les fan zones" mais "faire en sorte que ce soit une fête européenne, populaire et sportive".Sur une note plus légère, le président a reconnu qu'il "n'était pas vraiment doué pour le football". Le président avait néanmoins disputé quelques matchs avec l'équipe des députés de l'Assemblée nationale, notamment en 2008. Cet aveu ne l'a pas empêché de lâcher un souhait, au moment où on lui demandait de choisir entre Lionel Messi et Cristiano Ronaldo : "J'aimerais tellement être Messi" a t-il ainsi lancé, en référence à l'Argentin, quintuple lauréat du Ballon d'Or.
|
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.