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Une part non négligeable des conducteurs de voitures roulant à l'essence sont prêts à se tourner vers une motorisation diesel, moins consommatrice.
La France a longtemps été une championne dans la catégorie diesel. Depuis quelques années, et le mouvement s'est accéléré en 2019, les automobilistes français tournent de plus en plus le dos à ce carburant plus polluant que l'essence. Mais cette tendance connaît toutefois quelques cahots, notamment dans un contexte de hausse des prix du carburant. Ainsi, près de 70% des propriétaires de véhicules roulant à l'essence estiment que leur consommation est excessive, selon une étude l'Argus dévoilée par RTL mercredi 22 mai.Parmi ces conducteurs, 20% envisagent de changer de véhicule pour un modèle hybride ou électrique. Mais une proportion encore plus importante, 28,8%, se déclare prête à passer ou à repasser au diesel lors de leur prochain achat."Un litre de sans-plomb contient moins d'énergie qu'un litre de diesel, donc vous consommerez plus en essence, explique à RTL Thibaut Frank de l'Argus. Sur une berline, les écarts seraient de l'ordre de 15 à 20%". Pour les SUV, "on peut aller jusqu'à 30% d'écart facilement", dit-il encore. Cependant, le passage au diesel n'est pas rentable pour tout le monde, rappelle RTL. Les motorisations diesel sont plus chères à l'achat, de l'ordre de 1.500 euros. Les coûts d'entretien sont également plus élevés. L'achat d'une citadine est donc plus intéressant en version essence. Pour les conducteurs qui roulent plus de 20.000 km par an ou qui possèdent un SUV, ce sera le diesel. À condition de ne pas prendre en compte le critère environnemental.
JUSTICE. Un militaire de 37 ans s'est donné la mort le 17 novembre dernier.
Il avait laissé une lettre où il affirmait que son supérieur hiérarchique voulait "le détruire".Le parquet d'Évreux (Eure) a ouvert une enquête pour harcèlement après le suicide d'un militaire homosexuel, a-t-on appris mercredi 29 novembre auprès de la procureure de la République Dominique Puechmaille. "L'enquête a été déclenchée" le 17 novembre, jour du suicide, "à la suite de la découverte d'un courrier au domicile de la personne, évoquant des faits de harcèlement" et a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de l'air, selon la magistrate.L'époux de la victime, Sylvain Dumont, est beaucoup plus affirmatif. Selon lui, le sergent, âgé de 37 ans, subissait des insultes à caractère homophobe (...) tous les jours à son travail". Il a assuré par ailleurs que son mari a écrit dans son courrier que son supérieur hiérarchique voulait "le détruire". L'enquête porte également sur "une plainte pour agression sexuelle, déposée contre le militaire en amont de son suicide", a indiqué la magistrate. Selon M.Dumont, le sergent niait toute agression sexuelle et accusait "son harceleur" d'être à l'origine de cette procédure."Aucun scénario n'est privilégié à ce stade. C'est une enquête globale, longue et délicate", a expliqué Mme Puechmaille. LE RESPONSABLE N'AVAIT PAS CONNAISSANCE DES "ALLÉGATIONS" DE HARCÈLEMENTLe colonel David Desjardins, responsable de la base 105 d'Évreux où officiait le militaire, a fait savoir qu'il n'avait "pas connaissance de ces allégations (de harcèlement, NDLR) avant le décès de la victime". L'officier supérieur a déclaré avoir été informé qu'une "plainte avait été déposée contre le sergent", mais qu'il n'en connaissait "pas la teneur". "Aucun signe précurseur" n'était remonté jusqu'à lui, a-t-il précisé. Le colonel, qui a indiqué que le sergent était en permission le jour de son suicide, a souligné les "excellents états de service" de la victime. "L'armée de l'air condamne toute forme de harcèlement et d'homophobie. Cela va à l'encontre des valeurs qui nous animent", a-t-il poursuivi, ajoutant vouloir "que justice soit faite dans cette affaire".Selon Sylvain Dumont, les enquêteurs ont saisi le téléphone portable du militaire, ainsi que "deux ordinateurs et des notes manuscrites". Ce dernier a par ailleurs affirmé qu'il allait "porter plainte contre l'État". "Je ferai tout ce qui est mon pouvoir pour rendre justice à Clément", a-t-il dit.
INSOLITE - Le conducteur était extrêmement précoce. Les policiers ont interpellé un enfant de 12 ans qui conduisait une voiture dans les rues de Nantes, mardi après-midi, rapporte France Info.
Le garçon a expliqué aux forces de l'ordre que le véhicule avait été volé quelques jours auparavant par un cousin, âgé de 13 ans.La passante n'en a pas cru ses yeux lorsqu'elle a vu deux enfants descendre d'une voiture qui venait de se garer sur une place de parking. Les deux garçons ne semblaient pas avoir plus de dix ans et étaient sortis de la voiture par les deux portes avant. À bord, personne d'autre, aucun adulte. La femme a immédiatement donné l'alerte et des policiers de la BAC, la Brigade anti-criminalité, se sont rapidement rendus sur place. C'est ainsi que les agents, restés à bonne distance du véhicule pour pouvoir vérifier les dires de la passante par eux-mêmes, ont pu observer les deux enfants remonter dans la voiture. L'un s'est installé côté conducteur, l'autre, côté passager. Ils ont démarré et commencé à manœuvrer pour quitter leur place de stationnement. Les bambins n'ont pas pu aller bien loin puisque les agents les ont arrêtés et emmenés au poste de police.Après vérifications, le conducteur était bien âgé de 12 ans et son passager de 7 ans, a indiqué la police, cité par France Info. L'affaire a paru tellement improbable aux forces de l'ordre qu'ils ont décidé de la révéler au grand public, avec humour. Le compte Twitter de la police nationale de Loire-Atlantique a publié un message qui relate la péripétie, accompagné d'une photo cocasse qui oppose deux enfants, l'un s'amusant avec un jouet en forme de volant, et l'autre au volant d'une vraie voiture. Les policiers ont découvert par ailleurs que la voiture à bord de laquelle circulaient les bambins avait été déclarée volée trois jours plus tôt. Les deux polissons ont désigné un cousin, âgé de 13 ans, comme étant l'auteur du vol. Lui aussi a été interpellé. Sur instruction du parquet, tous trois ont été remis aux adultes qui en ont la charge. Ils seront auditionnés ultérieurement.
Les propriétaires de motos et de scooters vont peut-être bientôt devoir payer pour pouvoir stationner dans les rues de Paris, indique lundi 5 février Le Parisien.C'est la grande offensive sur le stationnement dans la capitale. Alors que le stationnement des voitures est désormais contrôlé par des entreprises privées (avec, à la clé, une hausse des amendes), la donne pourrait bientôt changer également pour les deux-roues.
En effet, les élus de droite dits "constructifs" vont porter lundi devant le Conseil de Paris une proposition visant à faire payer une vignette aux propriétaires de motos et scooter pour obtenir le droit de stationner."L'augmentation des deux-roues est due à la politique de réduction de la part de la voiture dans les transports parisiens, aux embouteillages et à l'absence de mise en place de solutions alternatives de transports", selon ces élus Les Républicains ayant formé un groupe dissident autour de Nathalie Kosciusko-Morizet. Aujourd'hui, le stationnement d'un deux-roues sur un emplacement identifié est gratuit. Cependant, il n'y a que 40.000 places, pour environ 150.000 véhicules, rappelle Le Parisien. "Le millier de nouvelles places créées chaque année n'a pas permis de combler le manque", déplorent les constructifs.ANNE HIDALGO NE VEUT PAS OUVRIR LE DOSSIERPeu de chance que leur initiative porte ses fruits. Anne Hidalgo n'a pas l'intention d'ouvrir ce dossier, qui a été "arbitré pendant la campagne municipale", se plaît-elle à répéter, assure le quotidien local. Pourtant, même au sein de sa majorité, la question fait débat. Le président du groupe écologiste de Paris, David Belliard, a ainsi rappelé jeudi dernier "qu'il était favorable à la mise en place d'un forfait annuel d'une trentaine d'euros", qui permettrait de stationner sur les places réservées aux deux-roues.Pour l'adjoint EELV de la mairie en charge des Transports, Christophe Najdovski, la situation est complexe, mais il n'évoque pas de vignette payante. "La solution est de poursuivre la création de places de stationnement de deux-roues. D'ici 2020, il y en aura 10.000 de plus sur la voirie et 10.000 autres en souterrain, explique-t-il. Maintenant, nous réfléchissons à une meilleure rotation des places pour qu'il y ait moins de motos ventouses. Il faut trouver un système pour une réglementation sur le temps de stationnement."
Les poissons et d'autres espèces marines pourraient devoir fuir à des milliers de kilomètres pour échapper aux canicules océaniques, selon une étude publiée mercredi qui souligne l'ampleur des dommages causés par ces augmentations subites de la température de l'eau.
Ces vagues de chaleur sont terribles pour les écosystèmes marins, causant le blanchissement des coraux, tuant des oiseaux marins et forçant certaines espèces comme les poissons, les baleines ou les tortues à chercher des eaux plus fraiches, loin de leur aire de répartition habituelle.Ces pics de température, qui peuvent durer des mois, voire des années, sont une pression supplémentaire sur les océans qui se réchauffent déjà de manière progressive en raison du changement climatique.Alors que d'autres recherches se sont penchées sur l'impact de ces canicules marines sur des habitats statiques comme les coraux, l'étude publiée mercredi dans la revue Nature se demande quelle distance les espèces marines doivent parcourir pour retrouver une température "normale" de la mer."C'est important parce que nous savons que de nombreuses espèces marines voyagent très vite sur de longues distances pour trouver un habitat approprié", explique à l'AFP Michael Jacox, chercheur à l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA)."Elles ne restent pas sur place quand l'eau devient trop chaude, mais jusqu'où peuvent-elles aller pour trouver de l'eau plus froide?".Pour répondre à cette question, les chercheurs ont analysé les données liées aux vagues de chaleur marines de 1982 à 2019 et aux déplacements d'espèces correspondant.Dans certaines régions, l'eau plus froide n'est pas très loin. Mais dans les zones tropicales, où les variations de températures de la mer sont faibles, des espèces peuvent parcourir plus de 2.000 kilomètres pour retrouver un habitat qui leur convient, selon l'étude.Un déplacement rapide qui a des conséquences: "certaines des espèces les plus mobiles -- de nombreux poissons, baleines et tortues -- ont une grande valeur pour l'Homme, que ce soit pour la pêche, le tourisme ou dans une perspective de conservation", note Michael Jacox, soulignant ainsi l'importance de comprendre leur réaction à l'évolution de leur environnement.Par exemple, en 2013, une masse d'eau inhabituellement chaude était apparue près de l'Alaska, avant de s'étendre jusqu'au Mexique à la fin 2015.Cette masse baptisée le "blob" avait provoqué des échouages massifs de mammifères marins et d'oiseaux sur les côtes américaines et canadiennes, et détruit forêts de varech et autres algues.Ces vagues de chaleur marines sont parmi "les signes les plus visibles du stress de l'océan", a commenté Mark Payne, de l'Université technique du Danemark, non impliqué dans l'étude.Et certaines espèces ne trouvent pas de nouvel habitat approprié, ou ne peuvent pas se déplacer, notamment quand les parents doivent s'occuper des petits, met en garde le chercheur.
Laeticia Hallyday a donné un beau coup de pouce à Luana Belmondo. Dans un entretien accordé par Alessandra Sublet au Figaro, l'animatrice explique que la veuve de Johnny a aidé la bru de Jean-Paul Belmondo à être recrutée dans C à vous.
Luana Belmondo a fait son trou. Comme le rappelle Closer, la bru de Jean-Paul Belmondo effectue ses débuts à la radio. Durant tout l'été, celle qui est mariée à Paul Belmondo depuis 28 ans officiera sur RTL, où elle animera une quotidienne culinaire. Si elle est aujourd'hui dans une situation enviable, la femme de 47 ans le doit un peu à Laeticia Hallyday.Alessandra Sublet est à la source de cette information. Dans un entretien accordé au Figaro, elle s'est épanchée, comme le raconte Closer, sur les circonstances exactes de l'arrivée de Luana Belmondo dans l'émission C à vous en 2010, date à laquelle elle animait le programme de France 5.Laeticia Hallyday a joué les intermédiairesAlessandra Sublet est très amie avec Laeticia Hallyday, qu'elle côtoyait notamment à Saint Barth. Un point commun qu'elle partage avec Luana Belmondo. L'adage selon lequel "les amis de mes amis sont mes amis" a été respecté, car la veuve de Johnny a joué les intermédiaires. "Nous étions à Saint-Barthélémy. Luana est la marraine de Jade Hallyday, et nous étions tous réunis. Elle était discrète, mais dégageait énormément de générosité", a raconté Alessandra Sublet au Figaro. À l'époque, Luana Belmondo animait une émission autour de la cuisine italienne sur Cuisine TV et Laeticia Hallyday est intervenue en sa faveur. "Si tu ne prends pas Luana, c'est nul", a-t-elle affirmé à Alessandra Sublet. Un test concluant plus tard, Luana Belmondo était recrutée.
Son absence avait été remarquée. Le 9 décembre 2017, Françoise Hardy avait fait partie des rares artistes à ne pas avoir assisté à l'hommage national rendu à Johnny Hallyday organisé à l'église de la Madeleine.
Un choix expliqué aujourd'hui par la femme de Jacques Dutronc dans les colonnes de Paris Match. "J'étais en plein enregistrement et je ne voulais pas passer trois heures dans le froid de La Madeleine et prendre le risque de tomber malade, indique l'interprète de Message personnel tout en précisant également pourquoi son époux était lui-aussi absent. Jacques, je peux vous le dire, a été extrêmement triste de la disparition de son ami. Il ne se voyait pas partager sa peine en public. D'autant qu'il appréhende la foule, le fait de voyager... " Quelques mois avant le décès de l'idole des jeunes, en juin 2017, Françoise Hardy avait toutefois eu l'occasion de partager quelques minutes avec Johnny. "J'ai pu l'embrasser dans sa loge à Bercy en juin dernier, confiait-elle dernièrement à Télé Star. Je ne savais pas quoi lui dire car Jacques (Dutronc) me tenait au courant depuis le début de l'extrême gravité de son état. Spontanément, j'ai pensé à lui raconter que deux ans plus tôt, mes médecins n'avaient plus aucun espoir pour moi et que si j'étais miraculeusement encore là, c'était grâce aux prières et aux chimios."Johnny Hallyday et Françoise Hardy faisaient partie de la bande du quartier Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9ème arrondissement de Paris, dans les années yéyé.
Le géant de l'ameublement Ikea a appelé sa clientèle à se comporter de "manière civilisée" après qu'une vidéo d'une femme en train de se masturber dans l'un de ses magasins en Chine est devenue virale.
La courte séquence montre une femme prenant son plaisir sur un fauteuil et un lit de l'enseigne suédoise, tandis que des clients en arrière-plan se promènent dans les salons d'exposition. L'identité de la personne n'est pas connue pas plus que le lieu du tournage ou le nom du ou des auteurs de la vidéo.Dans un communiqué publié dimanche et qui ne fait pas explicitement référence à la vidéo en question, Ikea a "condamné de tels comportements" et annoncé avoir alerté la police.La marque a assuré renforcer ses mesures de sécurité dans ses magasins et appelé sa clientèle à adopter un comportement "civilisé".La vidéo originale a rapidement été censurée sur les réseaux sociaux du pays.Des internautes ont relevé que des annonces en cantonais pouvaient être entendues en fond sonore, laissant supposer que la vidéo aurait été tournée à Canton (sud).Sur les extraits, les clients apparaissent par ailleurs sans masque, suggérant que la vidéo a été filmée avant l'épidémie de coronavirus qui s'est propagée en Chine à partir de décembre.Les magasins Ikea en Chine sont d'ordinaire prisés des amateurs de sieste qui aiment à prendre leurs aises sur les canapés et lits du géant suédois.Ce n'est pas la première fois qu'une vidéo sexuelle entache la réputation d'une grande enseigne dans le pays.En 2015, la séquence filmée d'un couple faisant l'amour dans une cabine d'un magasin de vêtements Uniqlo à Pékin était devenue virale.Le lieu était même un temps devenu une attraction pour certains Chinois qui venaient s'y prendre en photo dans des poses suggestives.
Une centaine de personnes se sont rassemblées lundi à Bondy (Seine-Saint-Denis) pour réclamer "justice" pour Gabriel, un adolescent de 14 ans gravement blessé à l'œil après une interpellation policière il y a une semaine, a constaté une journaliste de l'AFP.
L'attaquant du PSG Kylian Mbappé a posté un message sur son compte Instagram réclamant lui aussi "justice pour Gabriel". "Qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs, violences policières, même combat", a écrit l'international tricolore, également originaire de Bondy.Selon la version de la police, l'adolescent a été aperçu en train d'essayer de voler un scooter à Bondy le 25 mai au soir et aurait fui à la vue des forces de l'ordre avant de faire une chute et de résister à son arrestation. L'Inspection générale de police nationale (IGPN) a été saisie.Blessé gravement à l'oeil, Gabriel est hospitalisé à l'hôpital Necker pour enfants malades à Paris où il doit se faire opérer, a indiqué l'avocat de la famille, Stéphane Gas, qui affirme qu'il va déposer mardi à Bobigny une plainte pour "violence en réunion par une personne dépositaire de l'autorité publique". Après son interpellation, Gabriel s'est vu prescrire 30 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Son état n'était pas compatible avec une garde à vue, selon Me Gas. Il souffre d'une fracture de l'os de l'orbite de l'oeil et a trois dents cassées."Comment Gabriel peut perdre trois incisives, souffrir de l'orbite de l'oeil mais ne présenter aucune abrasion sur le nez ? Il va falloir que les policiers expliquent comment il a pu chuter tout seul", dénonce l'avocat. Présent au rassemblement, Chérif, son grand frère, se dit "choqué" et persuadé que les policiers ont passé à tabac Gabriel. "Comment peut-on faire ça à un enfant? Il est traumatisé. Comment ils ont pu s'acharner sur un petit qui fait 40 kg?", s'interroge le jeune homme de 23 ans qui réclame "justice et vérité" pour son frère. Pour Eric Coquerel, député LFI de Seine-Saint-Denis, "rien ne justifie qu'un enfant se retrouve aux urgences". "Il y a une disproportion de la violence avec un enfant qui risque de perdre son oeil", a dénoncé l'élu présent au rassemblent aux côtés de personnalités de gauche comme Sergio Coronado, militant écologiste de Bondy, la sénatrice EELV Esther Benbassa ou encore Vikash Dhorasoo, candidat LFI aux municipales à Paris.
Sa préférence ne faisait plus vraiment de doute. Elle est encore plus officielle ce dimanche 15 janvier.
Ségolène Royal a confié au JDD son penchant pour Emmanuel Macron. Si "Emmanuel est le seul à pouvoir faire gagner la gauche", la ministre de l'Écologie préfère attendre les résultats de la primaire à gauche pour se déclarer publiquement. "Je ferai ce qui me semble plus utile à la victoire de la gauche. Je sais que ma parole à du poids. J'utiliserai cette capacité pour aider celui qui sera en meilleure posture pour rassembler", commente l'ex-candidate à la présidentielle.Interrogée sur le fait que son poulain ait trahi François Hollande, Ségolène Royal botte en touche et préfère taper sur sa cible favorite ces derniers jours, Manuel Valls. "Macron a démissionné à cause de son conflit avec Valls. C'est Valls qui l'a rétrogradé (dans l'ordre protocolaire des ministres, ndlr) et qui lui a pris sa deuxième loi. François Hollande est une victime collatérale de cette bataille", commente-t-elle. UN SOUTIEN CONTRE MANUEL VALLS ?Conseillère de l'ombre du candidat Macron, Ségolène Royal imprime déjà sa marque sur la campagne de son protégé. Selon le JDD, c'est sur ses conseils que Macron sera en meeting le 4 février à Lyon le même jour et dans la même ville que Marine Le Pen. "Positionne-toi face à Marine Le Pen", aurait insisté Ségolène Royal lors de leur dernière rencontre. Une consigne qu'Emmanuel Macron applique à la lettre. Outre la tenue du meeting, l'ancien ministre de l'Économie chassait vendredi sur les terres de Marine Le Pen, à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) et son bassin minier. Rencontres, mais aussi coups de fil et SMS, les deux électrons libres échangent souvent selon l'hebdomadaire. Ségolène Royal, qui tire à boulets rouges sur Manuel Valls dès qu'elle en a l'occasion, agace fortement du côté des vallsistes. Les soutiens de l'ancien Premier ministre reproche à Ségolène Royal "ses petites phrases revenchardes" à l'encontre du candidat de la primaire. Les confidences de Ségolène Royal au JDD devraient exacerber la brouille "Macron ne dit pas tous les quatre matins, pour marquer des points, que la France est en guerre. C'est déjà un bon point", lâche-t-elle, faisant clairement allusion à une présumée obsession sécuritaire de Manuel Valls "Il faut arrêter ces postures (...) Il faut tenir des discours positifs. Emmanuel regarde vers le futur". Le rendez-vous entre Ségolène Royal et Emmanuel Macron est donné le 29 janvier, au soir du second tour de la primaire.
Leur surface de neuf glaciers du massif a presque été divisée par deux en 17 ans.
"Les glaciers pyrénéens sont condamnés". Sous l'effet du réchauffement climatique ,les glaciers pyrénéens et leur écosystème singulier sont entrés dans une inéluctable agonie. Ils pourraient avoir disparu d'ici une trentaine d'années, selon les glaciologues qui en documentent le recul. "On ne peut pas donner de date précise mais les glaciers pyrénéens sont condamnés", affirme Pierre René, le glaciologue de l'Association pyrénéenne de glaciologie Moraine, qui estime l'épilogue en 2050. Une échéance que l'association évoquait déjà il y a trois ans, et que ses observations n'ont fait que confirmer. Depuis 18 ans, l'association Moraine assure le suivi annuel de neuf des 15 glaciers pyrénéens français, représentatifs de l'ensemble de la chaîne. Sondages, carottages, relevés GPS, forages et pose de balises: Moraine mesure la longueur, la surface et l'épaisseur des glaciers. Autant d'"indicateurs climatiques puisque les variations reflètent l'évolution des paramètres atmosphériques -températures et précipitations-", selon l'association. Le constat est alarmant: aujourd'hui, la surface cumulée des neuf glaciers ne représente plus que 79 hectares, contre 140 ha il y a seulement 17 ans. Au milieu du XIXe siècle, époque à laquelle a débuté la régression spectaculaire des glaciers pyrénéens, ils couvraient quelque 450 ha. Depuis 2002, chaque année, les neufs glaciers réunis perdent 3,6 ha de glace, alerte Moraine dans son rapport d'étude 2019. Et le cycle glaciaire 2018-2019 n'a pas échappé à la règle. "Les glaciers pyrénéens français ont continué de perdre en volume" et leur front (l'extrémité inférieure, étudiée sur cinq glaciers), au cours de l'été 2019, a "montré une régression très légèrement supérieure à la moyenne", -8,10m contre -7,90m/an", analyse l'association.Le suivi réalisé par Moraine illustre le réchauffement climatique régional, et son inquiétante tendance: les températures maximales moyennes dans les Pyrénées pourraient ainsi augmenter de 1,4 à 3,3 degrés d'ici à 2050, indiquait dans un rapport datant de 2018 l'Observatoire pyrénéen du changement climatique (OPCC). Selon l'OPCC, la variation de la température moyenne enregistrée en 50 ans s'est élevée dans le massif pyrénéen à +1,2°. Au Pic du Midi de Bigorre, dont le sommet flirte dans les Hautes-Pyrénées avec les 2.870 mètres, une augmentation de la température moyenne de 1,7° a été enregistrée depuis 1880, contre +0,85° à l'échelle mondiale, souligne l'association Moraine."Avec la disparition des glaciers, se désole Pierre René, on va assister à la disparition du symbole des paysages pyrénéens de haute montagne", avec toute une série de conséquences. À commencer par celles sur l'écosystème et la biodiversité de la zone. Les glaciers et leurs rivières alimentées par les eaux de fonte abritent des "organismes adaptés à des conditions particulières, hostiles, liées à l'influence glaciaire, le froid ou les eaux turbides, où la lumière passe mal", explique Sophie Cauvy-Fraunié, chercheuse à l'Institut national de la recherche agronomique et de l'environnement (INRAE), à Lyon. "Ça peut être des micro-invertébrés, des bactéries, des champignons", détaille la chercheuse. Il y a encore, ajoute Pierre René, des algues microscopiques, premier maillon d'une chaîne alimentaire, et également des insectes tout aussi minuscules comme la puce des glaciers. "Si des espèces endémiques aux Pyrénées dépendent de l'influence glaciaire, on peut imaginer qu'elles vont être rayées de la carte des espèces", note Sophie Cauvy-Fraunié. Le risque, souligne-t-elle, est alors de voir des habitats colonisés par d'autres plantes migrant de l'aval vers des altitudes supérieures. Quant aux amateurs de hauts sommets, ils vont perdre "leur marchepied", rendant "plus difficiles les itinéraires d'accès aux cimes", analyse le glaciologue. Le danger, pointe ce coureur de montagnes, est notamment que les aires rocheuses, cimentées par la glace, vont se révéler instables.
Gérard Holtz aime le sport, mais c'est aussi un homme de culture. Alors qu'il coule des jours paisibles à Rome depuis qu'il ne commente plus le sport sur France 2, il a fait une rencontre improbable.
Depuis que Muriel Mayette-Hotlz a été nommée à la tête de la Villa Médicis, son époux Gérard Holtz coule des jours heureux. Mais sa dolce vita lui réserve aussi des surprises. Auprès de Télé-Loisirs, auquel il accorde un entretien, il explique : "Frédéric Mitterrand, qui a lui aussi dirigé la Villa Médicis, m'avait prévenu que j'aurais beaucoup d'amis, et il avait raison ! J'ai recroisé Patrick Poivre d'Arvor, Patrice Laffont, Pierre Sled qui, d'ailleurs, est en train de s'installer aussi à Rome..." Des amis, mais aussi des hôtes plus inattendus. "J'ai même fait visiter la Villa Médicis à Leonardo DiCaprio ! Il sortait d'une audience avec le pape. J'ai improvisé une visite pour lui, son père et son assistante." Un souvenir que Gérard Holtz chérit. La Villa Médicis a renforcé son amour pour l'Italie et Rome, en particulier.Au Figaro, il expliquait déjà :"C'est un lieu absolument magique, on sent qu'il est habité et chargé d'Histoire." Pour lui, la Villa Médicis est aussi "le réceptacle d'artistes et de personnalités tellement incroyables venus y exercer leur art: Gounod, Berlioz, Ingres, Chateaubriand, Balthus..." Le journaliste et ancien commentateur du Tour de France se réjouit de sa nouvelle vie. Des jours heureux qui ne l'empêchent pas d'être studieux: il prend des cours d'italien quotidiennement et "prépare des documentaires sur le sport pour France Télévisions." Une retraite qui lui permettra aussi de réaliser un autre rêve: "Le théâtre m'occupe également. En juillet, je jouerai 'Le Jeu de l'amour et du hasard', de Marivaux. Les planches, c'est la grande passion de ma vie : à 16 ans, je voulais être comédien. Pour la petite histoire, c'est grâce au théâtre que nous nous sommes rencontrés, Muriel et moi."
"250 personnes ont été sollicitées jusqu'ici afin d'obtenir un panel aussi large que représentatif de l'ensemble des sensibilités politiques", a fait savoir l'organisation patronale.
L'ancienne députée Rassemblement national (RN) Marion Maréchal a été "sollicitée" par le Medef pour participer fin août à son université d'été, rebaptisée Rencontre des entrepreneurs de France (REF), a-t-on appris jeudi 27 juin auprès de l'organisation patronale.Au total, "250 personnes ont été sollicitées jusqu'ici afin d'obtenir un panel aussi large que représentatif de l'ensemble des sensibilités politiques, de La France Insoumise à Marion Maréchal. Cette dernière fait partie des personnes qui ont été sollicitées", a indiqué l'organisation."Depuis 2012, l'ensemble des partis ont été auditionnés par le Medef avant les différents scrutins européens ou nationaux. Marine Le Pen a d'ailleurs participé à une audition en 2017 dans le cadre des présidentielles comme tous les autres candidats", a rappelé la première organisation du patronat français.Si des candidats d'extrême-droite ont été auditionnés par le passé, jamais ils n'avaient en revanche été invités au principal événement public que tient chaque année le Medef.Une invitation polémique"Si cette information est exacte, c'est très grave", a tweeté l'ancienne présidente de l'organisation, Laurence Parisot, qui avait publié en 2011 "Un piège bleu Marine", un livre dans lequel elle dénonçait la menace qu'incarnait à ses yeux le Front national pour la France.Nièce de Marine Le Pen, Marion Maréchal est une ancienne élue du Vaucluse qui a toujours sa carte au RN (ex FN) et a fondé une école de sciences politiques à Lyon. Elle plaide pour une union des droites entre la droite des Républicains et le Rassemblement national. Marion Maréchal: De retour ?par BFMTVL'invitation de Marion Maréchal "est une provocation dangereuse qui plus est. Et ce sera le boycott pour ma part", a réagi de son côté la députée LREM Olivia Grégoire, rapidement rejointe par deux autres autres députés du parti macronien, Roland Lescure, président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, et Coralie Dubost.Les autres invités du MedefSont également attendus à l'université d'été du Medef le député européen François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes, ainsi que la présidente de la Manif pour tous Ludivine de La Rochère, affirme encore l'Express. Les "gilets jaunes" Jacline Mouraud et Priscillia Ludosky ont également invitées, pour débattre respectivement avec les ministres Jacqueline Gourault (Territoires) et Bruno Le Maire (Economie), toujours selon le magazine, qui ajoute cependant que "ces noms restent à confirmer".Le Medef a précisé que "la liste définitive des invités à la REF sera(it) arrêtée fin juillet".
Le Journal du Dimanche révèle que les relations entre Edouard Philippe et Bruno Le Maire ne sont pas au beau fixe. Le Premier ministre suspecte son ministre de l'Economie de vouloir lui prendre sa place à Matignon.
Après la brouille entre Marlène Schiappa et Muriel Pénicaud, le gouvernement voit s'opposer en coulisses deux autres de ses membres : Edouard Philippe et Bruno Le Maire. Selon le Journal du Dimanche, le Premier ministre se méfie de son ministre de l'Economie qui, à ses yeux, aurait pour objectif à terme de le remplacer à Matignon. « Edouard n'aime pas les têtes qui dépassent ; or celle de Bruno dépassera toujours », confie un proche au JDD. Les deux hommes ont longtemps été opposés, Edouard Philippe soutenant Alain Juppé et Bruno Le Maire étant un proche de Dominique de Villepin. Mais c'est lors des récentes turbulences qu'a vécues le gouvernement que les oppositions se seraient intensifiées. Le Premier ministre « ne pardonnera pas » à son ennemi d'avoir joué un double jeu durant les débats avec les gilets jaunes ou ceux concernant la réforme des retraites. Pendant que le chef du gouvernement était en première ligne, Le Maire aurait chuchoté à l'oreille d'Emmanuel Macron des avis contraires, opposés à la politique menée.Un proche d'Edouard Philippe rappelle également les dissensions sur la réforme des retraites quand le ministre de l'Economie a très rapidement poussé pour le recul sur l'âge pivot afin de renouer des liens avec la CFDT. Une manière de « faire passer son besoin d'audace avant l'esprit d'équipe » selon cette source proche de Matignon.Le Maire joue l'apaisementInterrogé par le Journal du Dimanche, Bruno Le Maire nie toute rivalité avec le chef du gouvernement. « Avec Edouard Philippe, nous connaissons parfaitement nos différences de caractère et de parcours. La méfiance n'a pas lieu d'être », assure-t-il. « Il peut y avoir des incompréhensions, mais celles-ci sont passagères. Au fond de lui-même, il sait parfaitement qu'au moment où ça devient vraiment dur, s'il a besoin de moi, je suis là. »Le clan Philippe lui reproche une ambition débordante. « Bruno ne manque jamais une occasion de souligner qu'il a adhéré à En Marche dès qu'il a quitté François Fillon, pour mieux rappeler que ce n'est pas le cas d'Edouard... Vous croyez une seconde qu'il ne veut pas Matignon ? Allons, il veut tout », dénonce un ami politique de l'ancien maire du Havre.Le ministre de l'Economie assure qu'il ne vise aucun poste et ne compte plus se présenter à une élection comme celle du FMI ou de la Commission européenne. Il promet se sentir bien à Bercy. « Peut-être qu'il y a cinq ou six ans j'aurais été candidat, mais là, je veux m'inscrire dans le temps long. Le temps long donne plus de résultats que les coups. Faire des coups ne m'intéresse pas », déclare-t-il.Cette défiance d'Edouard Philippe envers son ministre ne serait pas un cas isolé selon un proche du ministère de l'Economie. Il assure que le Premier ministre « se méfie de tout le monde. Pas seulement de Bruno. Avec Jean-Michel Blanquer, c'est pareil ! Ils sont paranos à Matignon... » Bruno Le Maire promet de son côté publier un livre qui « surprendra par sa liberté ». Un projet qui ne devrait pas apaiser les soupçons de Matignon.
En octobre dernier, Gérard Collomb démissionnait de son poste de ministre de l'Intérieur pour se consacrer aux futures élections municipales. Le Parisien révèle ce jeudi, l'une des raisons qui a poussé le maire de Lyon à partir.
Sa femme semble y être pour beaucoup. Le quotidien révèle que Caroline Collomb n'a jamais été "emballée" par le fait que son mari soit ministre. Gérard Collomb se serait même confié à ce sujet à ses proches collaborateurs. "J'ai 72 ans, j'en suis à ma troisième épouse, je n'ai pas envie de finir tout seul..." Qualifiée de "talon d'Achille de Gérard" par La Tribune en février dernier, Caroline Collomb avait tenu à mettre les choses au clair. "Je précise que Gérard Collomb a fait le choix de démissionner du gouvernement pour des raisons politiques qui lui appartiennent, notamment suite à l'affaire Benalla", avait-elle répondu, dans les colonnes de La Tribune.
Le jeune homme de 25 ans, en civil, n'avait pas précisé sa qualité de policier quand il a été frappé par l'une des personnes impliquées dans la rixe.
Un policier de 25 ans était entre la vie et la mort samedi soir, grièvement blessé d'un coup de couteau à l'abdomen après avoir tenté de s'interposer dans une rixe entre jeunes à Marseille. Le policier était en civil et n'était pas en service lorsqu'il a voulu intervenir dans un différend entre plusieurs jeunes, vers 19h30, devant une boulangerie du quartier des Chartreux, au coeur de la cité phocéenne, a indiqué la Direction de la Sécurité publique des Bouches-du-Rhône, confirmant une information de La Provence. La victime a fait un arrêt cardio-respiratoire. Les marins-pompiers, l'ont transporté à l'hôpital de la Timone.Le jeune homme n'avait pas précisé sa qualité de policier quand il a été frappé par l'une des personnes impliquées dans la rixe. Selon le quotidien local, il s'agissait d'un gardien de la paix qui venait de sortir de l'école de police et avait été affecté à Marseille.Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.
Le président américain a retweeté le message d'un commentateur conservateur qui affirme que les "gilets jaunes" ont crié ce slogan lors d'une manifestation.
Donald Trump a une nouvelle fois commenté le débat politique français dans un tweet rédigé mardi 4 décembre après les annonces d'Édouard Philippe pour apaiser la colère des "gilets jaunes". Plus tôt dans la journée, il avait retweeté à ses 55 millions d'abonnés le message d'un commentateur conservateur selon lequel la France était secouée par des émeutes "en raison de taxes d'extrême gauche sur l'essence". "Les médias n'en parlent presque pas. L'Amérique est en plein boum, l'Europe brûle. Ils veulent cacher la rébellion de la classe moyenne contre le marxisme culturel", avait écrit Charlie Kirk, créateur de l'organisation conservatrice Turning Point USA. "Les gens scandent 'Nous voulons Trump' dans les rues de Paris", avait-il ajouté à la fin de son message. Mais Selon les services de fact-checking de l'AFP, il semblerait que Charlie Kirk se soit basé sur une vidéo vraisemblablement publiée le 2 décembre sur Twitter et relayée au moins 17.000 fois.Cette vidéo, présentée comme ayant été filmée en France, vient en réalité de Londres, et date sans doute du mois de juin. Franceinfo a d'ailleurs repéré sur Twitter une vidéo présentée ainsi sur le réseau social.
Comme le relaye le Journal du Dimanche, Nicolas Hulot a encouragé la tête de liste d'EELV Yannick Jadot à éviter les petites phrases inutiles.
Nicolas Hulot n'a pas encore décidé pour qui il votera lors des élections européennes. Dans un entretien au Point, l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire avait évoqué plusieurs candidats mais sans mentionner Yannick Jadot, tête de liste d'EELV pour les européennes. Afin de couper court à toute polémique, l'ex-ministre du gouvernement d'Édouard Philippe a échangé au téléphone avec le député européen âgé de 51 ans. "Je lui ai dit que je n'oubliais pas la légitimité historique des écologistes politiques. Je l'avais dit dans Le Point, mais cela n'a pas été retenu, explique Nicolas Hulot dans les colonnes du JDD ce 19 mai. Pour ma part, je me déciderai sur les seuls critères d'exigence et de cohérence, et surtout pas sur le jeu des petites phrases. Je lui ai dit d'éviter celles inutiles qui sont au détriment du fond, je pense notamment à celles sur Pascal Canfin ou Pascal Durand." Deux écologistes présents sur la liste LREM de Nathalie Loiseau. "C'est incompréhensible pour un écolo sincère de rejoindre une majorité qui a tant renoncé", avait récemment estimé Yannick Jadot lors de la présentation début mars du plan d'action d'Europe Ecologie-Les Verts pour le scrutin du 26 mai.
Initialement prévue pour le 24 juin, l'ouverture des soldes devrait être décalée vers la mi-juillet.
Après de longs mois de fermeture forcée, les commerçants rouvrent progressivement leurs portes avant la période estivale, dont le temps-fort des soldes d'été devrait être reporté. "Les commerçants ont perdu des semaines de trésorerie. Rideaux fermés, pas un euro qui rentre dans les caisses... Ils ont besoin de refaire leur trésorerie", a mis en avant le ministre de l'Economie Bruno Le Maire lundi 25 mai, avant de se dire "favorable à un report des soldes de quelques semaines". "Elles devaient redémarrer le 24 juin, on peut les reporter de trois ou quatre semaines", a t-il déclaré sur RMC/BFMTV. "Je n'ai pas encore de date définitive. Oui, je suis favorable à un report pour que les commerçants puissent refaire leur trésorerie"Selon les textes officiels, la période des soldes d'été dans la plupart des départements de France métropolitaine a été fixée du mercredi 24 juin au mardi 21 juillet 2020. Dès fin mars, en plein confinement, plusieurs fédérations de commerçants avaient entamé une réflexion sur le sujet, face une crise d'une ampleur inédite pour le secteur.Fin avril, Bruno Le Maire avait affirmé que la date du "24 juin (était) trop tôt". "Je suis ouvert à un décalage de la période soit au début du mois de juillet, soit si certains le souhaitent, reporter encore plus tard, après l'été", avait-il indiqué. La secrétaire d'Etat à l'Économie Agnès Pannier-Runacher s'était quant à elle prononcée pour "la mi-juillet", une date qui lui "paraîtrait quelque chose de sensé".
Une touche de nostalgie, un soupçon de magie: dans leur film "Never gonna snow again" en lice à Venise, deux réalisateurs polonais abordent la quête de sens de l'Occident, à travers les tribulations d'un masseur dans une banlieue aisée de Pologne.
Le film, présenté lundi, apporte une touche d'esthétique léchée et de poésie dans une sélection officielle de la 77e Mostra marquée par l'absence de grosses productions américaines, crise sanitaire oblige.Les deux réalisateurs, Michal Englert et Malgorzata Szumowska (Grand prix du jury de la Berlinale en 2018 pour "Mug"), filment le parcours d'un jeune masseur ukrainien, au chevet de ses clients dans une banlieue pavillonnaire de Pologne.Une mère insultée et méprisée par sa fille, un ancien soldat qui semble avoir perdu son âme, un homme gravement malade qui essaie toutes les drogues pour se soulager... Le masseur Zenia, un Ukrainien né près de Tchernobyl, interprété par Alec Utgoff (vu dans la série "Stranger Things"), révèle les maux de ses contemporains.Le regard des deux cinéastes polonais est plein d'une tendre ironie, comme lorsque Zenia se retrouve, en slip, à masser le chien d'une cliente."C'est un film qui n'est pas seulement sur la Pologne, mais sur l'Europe et toutes les sociétés modernes, sur la condition humaine", a déclaré à Venise la coréalisatrice Malgorzata Szumowska, l'une des femmes, sur 18 cinéastes, en lice pour le Lion d'Or."La classe moyenne aisée vit très confortablement, est riche. D'un point de vue matériel et physique, ils s'en sortent bien, mais il y a un manque de quelque chose de plus profond, d'une âme", a souligné la réalisatrice de 47 ans, qui a fait tourner en 2011 Juliette Binoche dans "Elles".Passage du communisme au capitalisme, crise écologique, matérialisme, sont autant de thèmes abordés. "Ce film peut être interprété de nombreuses manière, comme un rêve. C'était notre but de laisser de la place pour le mystère et de ne pas répondre à toutes les questions", a-t-elle ajouté.
Appelés à la rescousse par l'exécutif au tout début de la crise sanitaire, les syndicats se sentent à nouveau écartés, comme dans "le monde d'avant", et s'agacent d'être mis devant le fait accompli pour les décrets, ordonnances et autres réformes sociales.
"Le gouvernement a confiné le dialogue social", a assuré Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT.Réunis jeudi dans le cadre d'un "grand débat" en visioconférence, organisé par l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), les numéros uns des principaux syndicats ont tous dénoncé d'une même voix "les comportements verticaux" du gouvernement.Pourtant Laurent Berger, Philippe Martinez (CGT), Yves Veyrier (Force ouvrière), François Hommeril (CFE-CGC) et Cyril Chabanier (CFTC) sont très sollicités depuis le début de la crise: une à deux réunions hebdomadaires avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, trois rencontres avec Emmanuel Macron et Edouard Philippe.Situation plutôt inhabituelle pour les syndicats sous ce quinquennat."Je n'ai jamais autant parlé avec des ministres, le Premier ministre et au président de la République en trois mois par rapport aux trois dernières années. Malgré ces discussions, il y a eu des décisions très verticales", a témoigné Philippe Martinez.Parmi les décisions mal passées: le chômage partiel "individualisé" ou la réduction des délais de consultation des comités sociaux et économiques (CSE). Les appels des dirigeants syndicaux à interdire le versement des dividendes ou à rétablir l'impôt sur la fortune sont restés lettre morte.Les inquiétudes de ne pas être écoutés sont d'autant plus grandes qu'une série de concertations avec le ministère du Travail sont en cours ou doivent être lancées, à la demande d'Emmanuel Macron, qui doit faire une nouvelle allocution dimanche. Dont une sur un nouveau dispositif de chômage partiel et une autre sur la réforme de l'assurance chômage -- que les syndicats souhaitent voir abandonnée.- 'On a un point faible' -Pour François Hommeril, "le gouvernement n'a pas changé de méthode" dans sa relation avec les partenaires sociaux.Un exemple: "Nous avions une réunion mardi soir au ministère du Travail. On y a discuté, entendu tout un tas de chiffres. On a posé des questions et à la toute fin, on nous a posé des questions sur un projet de loi qui a été présenté et voté mercredi à l'Assemblée nationale. Voilà le type de relation qu'on a aujourd'hui avec le gouvernement!". Ce texte d'urgence comporte une série de mesures liées à l'emploi (activité partielle, assouplissement des règles de recours aux contrats à durée déterminée, droit à la retraite...)."Le président nous écoute, prend des notes, c'est très chaleureux. Je crois que c'est très sincère. Notre personnalité morale est prise en considération, mais ce qu'on a à dire, notre vision de la société, le monde de l'entreprise, le gouvernement s'en fout. Et c'est grave", a ajouté le président du syndicat des cadres."Le dialogue social est plus vu comme un frein à la compétitivité", a analysé Yves Veyrier, regrettant qu'on fasse "appel aux syndicats en cette crise plutôt par dépit et par défaut". "Or le dialogue social est porteur de régulation et de progrès".S'il a aussi partagé le sentiment "extrêmement désagréable" de découvrir des annonces sociales sans avoir été consulté, Laurent Berger a invité ses pairs à s'unir."On a un point faible, faut pas se raconter d'histoire", a-t-il dit, expliquant qu'ailleurs en Europe, les syndicats ont "une capacité à travailler, à agir ensemble bien supérieure à la nôtre"."Pourquoi on n'est pas capable de parler ensemble sur l'assurance chômage, sur l'emploi? C'est ce qui nous affaiblit et laisse un boulevard à des comportements verticaux de la part du gouvernement", a ajouté Laurent Berger, également président de la Confédération européenne des syndicats. Côté patronal, Alain Griset, de l'U2P (commerce de proximité), a aussi réclamé que le gouvernement clarifie sa position quant à la gestion des organismes ou institutions paritaires gérés par les syndicats et le patronat (assurance chômage, prud'hommes, assurance maladie...).Il faut qu'il "accepte qu'on les gère totalement et ne vienne pas nous dire +gérez et on décide pour vous+".
L'organisation a mis des navettes et des gîtes à disposition des festivaliers qui ont commencé à évacuer les lieux en début d'après-midi.
La fête est finie pour les 35.000 spectateurs du festival Garorock, à Marmande (Lot-et-Garonne). L'évènement a été annulé, dimanche 1er juillet, en raison des risques d'orages et de forte grêle prévus en fin de journée."À la suite d'un arrêté préfectoral émis pour cause d'alerte météo, la journée du dimanche 1er juillet est annulée. Tous les concerts de ce dimanche sont donc annulés et l'intégralité du site (espace concerts et camping) sera fermée au public", ont annoncé les organisateurs du festival sur Facebook et Twitter. Près de 35.000 festivaliers étaient attendus, dimanche 1er juillet, pour la dernière journée de l'évènement. Plusieurs grosses têtes d'affiche étaient d'ailleurs prévus pour clore le festival : Trio, Imany, Athur H et Macklemore en fin de soirée.L'édition déjà annulée en 2014 à cause des oragesLes lieux ont commencé à être évacués en début d'après-midi. L'organisation a mis plusieurs navettes à disposition des campeurs pour qu'ils puissent rejoindre la gare de Marmande, ainsi que des gîtes pour ceux qui restaient sur place, a indiqué un des organisateurs. La 22e édition de Garorock, qui a débuté jeudi 28 juin, a réuni près de 150.000 personnes. En 2014, les concerts de la seconde soirée du festival Garorock avaient déjà été annulés en raison des orages.Ving-et-un départements de l'Ouest ont été placés en vigilance orange pour des orages localement forts, prévus à partir de la fin de journée. La Nouvelle-Aquitaine, principalement, pourrait être touchée par de fortes précipitations, des chutes de grêle et de fortes rafales de vent, selon Météo France. Dans la nuit de samedi à dimanche, des orages localement violents ont provoqué l'effondrement d'une partie du toit et des inondations dans un centre commercial à Gujan-Mestras, sur le bassin d'Arcachon, où les pompiers sont intervenus près d'une trentaine de fois.
Au total, plus de 100 personnalités ont accepté de participer à l'opération, raconte Le Parisien. Une tombola a été lancée vendredi.
En cette période de crise sanitaire, les gestes de solidarité se multiplient. Cette fois-ci, cette une "tombola solidaire", qui réunit une centaine de personnalités au total, qui a été créée pour venir en aide aux soignants, rapporte Le Parisien. À l'instigation de trois "copines" de 25 ans d'une grande école, ces 100 stars ont accepté de vendre un objet qui leur était cher. Et le casting a de quoi faire rêver : sportifs, acteurs, chanteurs, tout le monde est servi. Le principe est simple. Depuis ce vendredi 24 avril, 16 heures, des tickets sont disponibles à la vente au prix de dix euros chacun. Il sera possible de les acheter "en illimité", explique Natacha Benabou, une des co-fondatrices, au Parisien. 100% des bénéfices seront reversés à l'association "Protège ton soignant". L'objectif secret des trois jeunes femmes est de récolter un million d'euros. Parmi les pépites que les stars offrent lors de cette tombola, on trouvera un maillot dédicacé du Real Madrid de Zinédine Zidane, une veste de course dédicacée d'Alain Prost, une demi journée de tournage avec l'actrice Alice Taglioni, une chemise dédicacée des "Vieilles Canailles" appartenant à Eddy Mitchell, un blouson de JoeyStarr, le disque d'or dédicacé de Martin Solveig ou encore une sculpture de Richard Orlinski. Une chanson personnalisée Tous ont donné des objets auxquels ils tenaient, comme l'explique Natacha Benabou. "Il m'a dit : 'On m'a demandé de donner mon maillot plein de fois, je n'ai jamais voulu, mais j'ai accepté pour les soignants'", à propos de l'ancien footballeur Olivier Dacourt qui a cédé un maillot du RC Lens. Pour quelques-uns, comme Alice Taglioni donc, il sera possible de passer une journée avec eux. C'est le cas du chef Thierry Marx ou du comédien Guillaume Canet également. Autre lot singulier, celui de la chanteuse Joyce Jonathan qui a accepté de personnaliser une de ses chansons, "Ça ira", pour le mariage d'un couple. "Je l'enregistrerai ensuite pour qu'elle soit visionnée pendant la cérémonie." Un site dédié a été créé pour la bonne cause, ainsi qu'un compte Instagram. Les stars parleront de leur lot dans de courtes vidéos et les organisatrices promettent des surprises. Le plus difficile pour elles aura été de contacter les stars. Une fois que deux ou trois ont accepté, beaucoup ont suivi, avoue Natacha Benabou. L'opération prendra fin le 8 mai prochain à 18h.
Un an après son départ de l'Élysée, François Hollande s'apprête à sortir un livre intitulé Les Leçons du pouvoir. L'ancien chef de l'État y dresse le bilan de son quinquennat.
Le Figaro en dévoile les premiers extraits.La publication du livre, prévu mercredi 11 avril, était très attendue. Au fil des 288 pages, l'ancien président de la République revient sur ses cinq ans à l'Élysée, et notamment la relation entretenue avec Emmanuel Macron. François Hollande s'attarde entre autres sur l'ultime entretien avec le futur chef de l'État le 30 août 2016. "Il m'annonce qu'il veut retrouver se liberté. Je lui demande ce qu'il fera si je me déclare. Il entre dans un développement emberlificoté sur une "offre politique" qui exprime bien plus la gêne que l'ambiguïté. Sa non-réponse en est une. [...] Il a créé une entreprise; il entend la mener le plus loin possible", écrit l'ancien locataire de l'Élysée. Pourtant, quelques mois auparavant, au moment du meeting de la Mutualité, première pierre de sa candidature, il assurait au président qu'il ne voulait pas se lancer. "Je l'exhorte à démentir au plus vite la rumeur. Sa réponse est nette : il n'y aurait que "de la malveillance". Et il ajoute dans son message : "Mes soutiens diront demain que le 12 (juillet 2016) ne sert ni à démissionner ni à annoncer ma candidature. Grotesque. Bises". Mais à la Mutualité, en présence d'une foule qui scande des "Macron président!", il s'écrie : "Plus rien n'arrêtera le mouvement de l'espoir. Nous le porterons ensemble jusqu'en 2017 et jusqu'à la victoire!" Le doute n'est plus permis, même s'il m'assure, imperturbable, qu'il n'a pas "personnalisé" la victoire, laquelle pourrait donc être la mienne. Toujours cette façon de nier l'évidence avec un sourire". Autres extraits frappants de ce livre, ses regrets sur la déchéance de nationalité et la loi Travail. A propos de la première mesure, François Hollande confie "avoir sous-estimé l'impact émotionnel de la déchéance de nationalité. [...] Aujourd'hui encore, je suis sûr que notre démarche ne menaçait en rien les libertés publiques, pas plus que les principes d'égalité entre les citoyens". Quant à la loi Travail, l'ancien président "maintient que la réforme était justifiée", mais que le texte n'a pas fait l'objet d'une concertation suffisante. "Sa présentation a été précipitée. Les mesures les plus discutables n'ont pas été expliquées avec la pédagogie nécessaire. L'annonce maladroite d'un recours au 49-3 avant même l'ouverture du débat parlementaire, qui tenait du coup de menton, avait été perçue au mieux comme une maladresse, au pire comme une provocation".
Selon Monique Olivier, c'est elle qui passé le coup de téléphone qui, pendant des années, a innocenté "l'ogre des Ardennes".
Rebondissement dans l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin en 2003. Alors que le tueur en série Michel Fourniret disposait jusque-là d'un alibi prouvant qu'il se trouvait chez lui au moment de la disparition, sa version a été contredite jeudi 21 novembre par son ex-épouse Monique Olivier, lors d'une audition chez la juge d'instruction.Michel Fourniret avait raconté aux enquêteurs avoir appelé son fils pour lui souhaiter son anniversaire depuis son domicile de Sart-Custinne, en Belgique, le jour de la disparition de la fillette. Cet appel, auquel son fils n'avait pas répondu mais qui a été attesté par des relevés téléphoniques, avait suffi à exclure sa présence à Guermantes, le village de Seine-et-Marne où Estelle Mouzin a disparu. Entendue pendant près de trois heures jeudi par la juge d'instruction Sabine Khéris, qui a récemment récupéré l'enquête initialement conduite à Meaux, Monique Olivier a toutefois battu en brèche cette version. Elle "a indiqué qu'elle avait passé un appel au fils de Michel Fourniret le 9 janvier 2003 à la demande de Michel Fourniret, ce qui signifie que Michel Fourniret n'était pas à Sart-Custinne en Belgique le jour de la disparition d'Estelle Mouzin", a déclaré son avocat Me Richard Delgenes.Interrogée par l'AFP, une source judiciaire a confirmé la teneur des propos de Monique Olivier, en soulignant que, selon ses dires, Michel Fourniret "n'était pas présent lorsqu'il lui a fait cette demande". Selon Me Delgenes, Monique Olivier n'a cependant pas précisé lors de son audition où se trouvait son ex-mari le jour des faits."On sait qu'à l'époque Michel Fourniret partait plusieurs jours (...). Situer et dater ses absences de début janvier 2003, c'est un peu compliqué au jour d'aujourd'hui", a estimé l'avocat, qui précise que sa cliente a été placée, à l'issue de son audition, sous le statut intermédiaire de témoin assisté.Alors âgée de 9 ans, Estelle Mouzin avait disparu le 9 janvier 2003 alors qu'elle rentrait de l'école à Guermantes, village situé à 250 km de Sart-Custinne. Son corps n'a jamais été retrouvé et les nombreuses pistes envisagées par les enquêteurs n'ont rien donné.Début 2007, la police avait une première fois mis hors de cause "l'ogre des Ardennes", condamné à la perpétuité pour huit meurtres. Six ans plus tard, l'expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans sa voiture n'avait pas non plus permis de trouver de traces de la jeune fille. Interrogé par les enquêteurs fin 2017, Fourniret avait une nouvelle fois affirmé n'avoir "rien à voir avec l'affaire" Mouzin.
Invité d'Europe 1, le député de la France insoumise François Ruffin a souhaité, interrogé sur les "gilets jaunes", que "le mouvement reprenne" avec l'arrivée des beaux jours.
François Ruffin était l'invité jeudi 4 avril d'Europe 1. Le député de la Somme, qui a sorti mercredi en salles un documentaire sur le mouvement des "gilets jaunes"a indiqué qu'il souhaitait "une reprise du mouvement" mais a plaidé pour une "désescalade" de la violence. "Je ne suis pas de ceux à qui ça fait plaisir que, semaine après semaine, des Français tapent sur des Français. Et qu'importe, pour moi, s'ils ont un uniforme de policier ou un gilet jaune. Ça ne me fait pas plaisir. Et je cherche le chemin pour aller vers une désescalade", a assuré le réalisateur de "J'veux du soleil", un film qui suit la mobilisation des "gilets jaunes" sur les ronds-points depuis le début du mois de novembre. S'il espère la fin des violences, François Ruffin souhaite toutefois que "le mouvement reprenne". Il s'appuie sur un article du Parisien publié le 30 mars et la déclaration d'un proche d'Emmanuel Macron qui s'inquiète d'un regain du mouvement : "avec les beaux jours, les 'Gilets jaunes' vont revenir et installer des barbecues sur les ronds-points...". "C'est ce que je prône ! Je prône la merguez comme outil révolutionnaire", a lâché François Ruffin. "Après les 'gilets jaunes', le petit jaune ! Le Pastis qu'on vient partager sur un rond-point, de manière conviviale. Je pense qu'on peut avoir là un mouvement pacifique et mobilisateur", a-t-il lancé au micro d'Europe 1.
Plusieurs députés socialistes regrettent une campagne trop discrète et mal menée du candidat Benoît Hamon.À dix semaines du premier tour de l'élection présidentielle, l'inquiétude et la grogne montent chez une partie des socialistes. En cause : la campagne à contre-courant de Benoît Hamon.
Si le candidat avait su galvaniser les troupes avant sa victoire à la primaire le 29 janvier dernier, certains s'inquiètent aujourd'hui du "trou d'air" que traverse sa campagne, rapporte le Parisien, le 16 février. Les élus lui reprochent tour à tour des prises de paroles trop éparses, peu de déplacements ou encore des réponses jamais envoyées à des soutiens. Et mardi, lors de la réunion du groupe socialiste, les critiques ont fusé. "Il n'a pas dû réaliser qu'il est en campagne", s'énerve l'un d'entre eux, cité par le quotidien. "À force de jouer le décalage, on finit par sortir du jeu". "L'organisation tarde trop".Exemple de cette grogne : la visite du candidat dans une ferme bio en Seine-et-Marne, lundi dernier. Un choix que beaucoup regrettent dans les rangs socialistes alors que l'affaire Théo occupait l'espace médiatique et donc les déclarations des autres candidats à la présidentielle. Pour faire bonne figure, l'équipe de campagne de Benoît Hamon a publié un communiqué dans lequel il condamnait les violences et refusait "l'instrumentalisation de l'affaire par Marine Le Pen".Certains n'hésitent même plus à exposer ces difficultés publiquement, à l'image de Jean-Louis Gagnaire, député PS de la Loire. "Dur, dur de défendre le programme et la stratégie de Hamon ce matin", a-t-il notamment écrit sur son compte Twitter, à l'issue de la réunion du groupe socialiste. "Les soutiens de Hamon commencent à comprendre ce qu'est la vraie Fronde au sein du groupe socialiste à l'Assemblée", a-t-il ajouté. Du côté de l'équipe de campagne, ces critiques passent mal. "Faut bosser maintenant", s'agace-t-on.
L'engouement populaire autour de l'éventualité de l'entrée de Simone Veil au Panthéon est fort, trois jours après son décès. Des nombreuses personnalités et associations ont également demandé que la patrie reconnaisse une grande femme.
Si cet élan est "touchant", selon ses petites-filles, elles se la soutiennent pas personnellement.L'entrée de Simon de Simone Veil au Panthéon "n'est pas à l'ordre du jour. Je trouve ça extrêmement touchant, je pense simplement à titre personnel que mes grands-parents n'auraient pas été très heureux d'être séparés après 65 ans de vie commune", ont déclaré Déborah et Valentine Veil sur Europe 1. Une déclaration qui semble compromettre l'initiative, puisque l'honneur, décidé par le chef de l'État, doit recevoir l'accord de la famille.Pourtant, l'arrivée de Simone Veil dans la nécropole des"grands hommes" n'est pas incompatible avec une inhumation auprès de son mari (décédé en 2013), rappelle le Parisien. En effet, parmi les 80 pensionnaires du Panthéon, plusieurs n'ont pas vu leur dépouille transférée.Le Panthéon est depuis plus de cent ans la nécropole laïque des "grands hommes" français, dont la "patrie reconnaissante" veut honorer la mémoire. Si elle y faisait son entrée, Simone Veil, symbole du combat pour l'émancipation féminine, serait seulement la 5e femme (contre 76 hommes) à être honorée dans ce "temple" de la République.
"Nouveau mec, nouveau bébé, nouvel album, Diam's revient" La Une du magazine Public devrait faire le buzz. Après avoir quitté la scène en 2010, c'est dans l'Islam et la discrétion que la rappeuse avait trouvé refuge.
Une nouvelle vie qu'elle avait racontée dans deux livres. Mais la maman de deux enfants se refusait à tout retour à la musique. Elle avait même eu des mots très durs à l'égard de la star qu'elle était. Mais ça c'était avant, car selon le magazine Public, un homme pourrait la faire revenir sur le devant de la scène, un rappeur non voyant de 41 ans appelé Faouzi Tarkhani. "Mélanie a des projets plein la tête", peut-on lire sur la couverture de l'hebdomadaire. Elle préparerait son come-back dans les bacs, sept ans après la sortie de son dernier album "SOS". À deux, ils prévoiraient donc un disque mais aussi un bébé, puisque le magazine people laisse entendre que Diam's serait enceinte.
A plusieurs reprises ces dernières semaines, Emmanuel Macron a revendiqué son héritage du général de Gaulle. Mais il est loin d'être un de ses héritiers, estime l'ancien chef d'Etat, Valéry Giscard d'Estaing, sur RTL.
2020 peut-être considérée comme l'année de Gaulle, entre le 130e anniversaire de sa naissance, le 50e de sa disparition et le 80e de la commémoration de son appel du 18 juin. Une journée qui sera d'ailleurs commémorée jeudi 18 juin par le président de la République, Emmanuel Macron, qui en déplacement à Londres, devrait une nouvelle fois réaffirmer son ancrage gaulliste comme il l'a montré ces dernières semaines. Mais y'a-t-il une part de gaullisme en Emmanuel Macron ? Pas vraiment selon l'ancien président, Valéry Giscard d'Estaing, interrogé par RTL ce mercredi soir. "Je ne pense pas, a-t-il affirmé. Le général de Gaulle était un militaire, de culture militaire, et qui en particulier avait fait approuver une Constitution qu'actuellement nous ne respectons pas", regrette-il amer. Et l'ancien président va même plus loin en pointant du doigt les décisions politiques d'Emmanuel Macron et son attitude vis-à-vis d'Edouard Philippe, son Premier ministre. "Le général de Gaulle avait fait le choix qu'il y avait à la fois un président et un Premier ministre. Le président représentait l'identité nationale et les grands choix nationaux. La gestion du pays était faite par le Premier ministre et le gouvernement", tient-il à rappeler sur RTL. Et de tancer la politique actuelle en France "faite au niveau présidentiel". Croix de Lorraine et lexique de résistant Lors de la crise contre le coronavirus, Emmanuel Macron avait fait de nombreuses références au général de Gaulle en invoquant un "esprit de résistance". Emmanuel Macron a aussi fait rajouter à l'emblème de l'Elysée une croix de Lorraine, rappelle BFM TV. C'est ce symbole religieux qui représentait la résistance du général pendant la Seconde guerre mondiale. Enfin, l'Elysée a placé l'année 2020 comme "année De Gaulle". De son côté, Valéry Giscard d'Estaing ne le cache pas, il apprécie Edouard Philippe et pense qu'il faut lui redonner "son pouvoir de gestionnaire". "J'ai de l'estime pour le Premier ministre et je pense qu'il conviendrait de le laisser exercer plus complètement sa charge". Aujourd'hui, de nombreux leaders politiques s'approprient l'héritage du général de Gaulle. Peut-être une façon de reconquérir l'opinion publique.
Catherine Deneuve et sa fille Chiara Mastroianni ont assisté à Rome aux obsèques de Barbara Mastroianni, leur belle-fille et grande sœur, décédée à 66 ans.
Catherine Deneuve a vécu un nouveau drame dans sa vie. L'actrice française a enterré samedi 13 octobre 2018 Barbara Mastroianni, la fille de son ancien compagnon Marcello Mastroianni, qu'il avait eu avec Flora Carabella, une actrice italienne de théâtre, révèle le journal la Repubblica. Catherine Deneuve a entretenu une romance au début des années 1970 avec l'acteur italien, décédé en 1996 : ensemble, ils ont eu une fille, Chiara. Barbara Mastroianni, 66 ans, était quant à elle une costumière de cinéma réputée. Elle souffrait d'un cancer du poumon, et avait été hospitalisée récemment.Catherine Deneuve s'est envolée pour l'Italie afin d'assister aux obsèques de sa belle-fille. Les obsèques ont eu lieu à Rome, à l'église San Gioacchino, dans le quartier de Prati. Digne dans l'épreuve quelques mois après avoir enterré Johnny Hallyday, l'un de ses amis, l'actrice était accompagnée de sa fille Chiara Mastroianni (46 ans), actrice elle aussi, mais également chanteuse. Cette dernière était très proche de sa grande sœur malgré leur 20 ans d'écart et le fait qu'elles n'avaient pas la même mère, assure Purepeople. Le chanteur Benjamin Biolay, ex de Chiara Mastroianni, était également présent pour soutenir les deux femmes dans cette épreuve.
Lors d'une émission, la cheffe du service politique de France 24, Roselyne Febvre, a prononcé quelques qualificatifs "osés" décrivant les "gilets jaunes". Ce qui lui a valu un déversement de haine et des menaces, relate Le Point.
"Branquignols", "ce qu'il y a de pire chez l'homme"... Ces mots ont été utilisés par la journaliste Roselyne Febvre, lors de l'émission "Politique" diffusée sur France 24 le 28 février dernier. Rapidement, la cheffe du service politique de la chaîne a déclenché des levées de boucliers sur les réseaux sociaux avant de recevoir des menaces, explique Le Point.Jointe par l'hebdomadaire, elle explique : "Le standard de la chaîne a explosé, j'ai depuis été traitée de tous les noms. Plusieurs personnes ont menacé de venir me chercher et me casser la gueule. Ça a duré jusqu'à hier (Ndlr : mardi 5 mars) dans l'après-midi", témoigne-t-elle. À tel point que pour assurer sa sécurité, ce sont pas moins de dix cars de CRS qui ont été réquisitionnés devant le siège de la chaîne, assure la journaliste. Alors même qu'aucun "gilet jaune" n'a été aperçu dans les parages.Ce 28 février, au moment de faire le point sur le mouvement des "gilets jaunes", Roselyne Febvre pointe du doigt une évolution néfaste. "Ce mouvement avait démarré sur un ras-le-bol fiscal, il s'est très vite transformé en colère sociale et en affrontements violents laissant un pouvoir tétanisé obligé d'écouter et de réagir." Mais elle ne s'arrête pas là et tance l'attitude des "gilets jaunes". "Aujourd'hui, des Gilets jaunes qui persistent, il ne persiste dans le fond qu'une colère brute, parfois irrationnelle d'où émarge un goût pour la violence, l'antisémitisme, le racisme, bref tout ce qu'il y a de pire chez l'homme. Peut-on encore parler de 'gilets jaunes', d'un mouvement des 'gilets jaunes' ?" Regrets a posteriori Puis, Roselyne Febvre questionne : "Oui, mais c'est quoi aujourd'hui ce mouvement, qu'est-ce qu'il est devenu ? Est-ce que c'est dans le fond devenu une espèce d'écurie de branquignols ?" Amalgames ou non, la journaliste regrette aujourd'hui ses propos, comme elle l'explique au Point. "Par ces mots, on pourrait penser que je suis insensible à la souffrance et à la situation de beaucoup de Français", dit-elle. Avant de calmer le jeu. "Il ne s'agissait évidemment pas de cela. J'ai pointé ceux qui dépassent le cadre démocratique et humaniste. Je retire donc cette expression qui n'était pas appropriée." Roselyne Febvre a-t-elle été trop vite en besogne ? "Je voulais parler des 'gilets jaunes' qui n'arrivaient pas à s'entendre entre eux. L'expression a fusé et je le regrette, car en voyant les réactions, je constate que j'ai pu blesser des personnes qui sont de bonne foi", confie-t-elle au Point. Jusqu'alors, les journalistes ont souvent été la cible des "gilets jaunes", comme ce fut le cas notamment le 12 janvier dernier lors de l'acte 9, lorsque deux journalistes de LCI et leur garde du corps avaient été pris à partie.
Un Français de 61 ans qui passait des vacances au Monténégro est porté disparu depuis un mois. Interpol a délivré une fiche pour signaler sa disparition.Il a disparu sans laisser de trace.
Alors qu'il participait à un voyage organisé au Monténégro, Gilles Janot, un célibataire de 61 ans, a décidé de partir se promener seul, le 5 août dernier, à la suite d'une randonnée. Il en a informé les personnes qui l'accompagnaient et leur a indiqué qu'il les retrouverait plus tard, au restaurant, pour le dîner. Mais le Français n'est jamais arrivé au rendez-vous.Depuis, et ce malgré les fouilles menées par les enquêteurs accompagnés de chiens, Gilles Janot reste introuvable. Il aurait pourtant emprunté une route touristique et fréquentée, près de Kotor, a fait savoir sa famille, ce samedi 3 septembre. Et le parcours "ne présente aucune difficulté pour un marcheur de son niveau", a indiqué le quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Le quotidien dresse d'ailleurs le portrait du disparu dans ses colonnes. Gilles Janot travaille au centre d'ingénierie de la SNCF à Metz (Moselle), et vit à Colmar (Haut-Rhin) depuis plus de dix ans.Une disparition volontaire ?Interpol a délivré une fiche de signalement afin de tenter de retrouver Gilles Janot. Son frère, Claude Janot, qui s'est rendu au Monténégro estime que les autorités du pays privilégient la thèse de la disparition volontaire. Mais selon lui, aucun signe ne laissait penser que son frère, randonneur chevronné, souhaitait disparaître. Il aurait même prévu d'effectuer deux autres voyages après le Monténégro. Claude Janot en appelle, aujourd'hui, aux autorités françaises et monténégrines pour poursuivre les recherches.En France une enquête a été ouverte, a indiqué la gendarmerie.
Marion Maréchal ne veut pas faire de son école un "sas du Rassemblement national".
Le polémiste Éric Zemmour va donner une conférence dans l'école fondée par Marion Maréchal à Lyon, rapporte Le Parisien dimanche 14 octobre. Elle doit se tenir le 14 novembre, selon le directeur de l'Issep, Jacques de Guillebon. Éric Zemmour fera la promotion de son livre "Destin français".La nièce de Marine Le Pen a lancé l'Institut de sciences sociales, économiques et politiques en septembre, avec la volonté de cultiver "le terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s'épanouir", rappelle Le Parisien. Objectif : "détecter et former les dirigeants de demain". Pourtant, elle confiait récemment au quotidien qu'elle ne voulait pas que l'école "soit perçue comme un sas du Rassemblement national". Éric Zemmour se rendra également à Béziers, la ville de Robert Ménard, élu à la mairie avec le soutien du Front national.
Selon le Syndicat national des enseignements du second degré (Snes-FSU), ces modifications ont été faites afin que les élèves ne soient pas recalés à la suite d'une erreur d'un chef d'établissement lors de l'épreuve de physique-chimie.
Après des jours d'attente, les quelque 750.000 candidats au baccalauréat sont enfin fixés ce vendredi 6 juillet. Et certains risquent d'être surpris par leurs notes. Dans un communiqué, le Snes-FSU dénonce un "scandale" dans l'académie de Lille (Nord). Jeudi matin, "des dizaines de professeurs, examinateurs et correcteurs convoqués en jury de bac au lycée Wallon de Valenciennes ont eu la stupeur de voir leurs notes modifiées sur les relevés, sans que les jurys, normalement souverains, aient pu délibérer", explique-t-il. Selon le syndicat, il s'agissait de remonter les notes de 200 candidats au bac S pour compenser une erreur. Le chef d'établissement d'un lycée de Maubeuge aurait en effet interdit l'usage de la calculatrice, pourtant autorisée, lors de l'épreuve de physique-chimie. Selon le syndicat, "le rectorat a fait en sorte qu'aucun des 200 candidats privés de calculatrice ne soit ajourné. L'ordre a été donné pour éviter les recours".Bonne nouvelle pour les candidats. Sauf que le syndicat s'insurge que "les notes (aient) modifiées sans aucune autre logique que la logique comptable". "Par exemple, des élèves ayant obtenu initialement 01/20 voient leur note remontée artificiellement à... 16/20 en physique-chimie ; d'autres, notés initialement 07/20 passent à 15/20 en mathématiques et, comble de l'absurdité, un élève absent obtient la note de 09/20 en mathématiques... alors qu'il n'a pas passé l'épreuve !", illustre le syndicat."Avec les forts coefficients de ces épreuves, des élèves qui n'ont rien fait de l'année vont avoir leur bac. Il n'a même pas été tenu compte des dossiers scolaires pour réévaluer les notes. Ce n'est pas juste par rapport aux autres candidats", se désole un responsable syndicale dans les colonnes de 20 minutes.
Au moment où les paiements sans contact sont privilégiés et les espèces apparaissent comme de potentiels vecteurs du virus, l'utilisation des billets de banque ne présente pas de risques particuliers d'infection au Covid-19, a assuré jeudi la Banque de France.
"Les analyses scientifiques confiées ces dernières semaines à des laboratoires européens de référence ont confirmé que les billets ne présentaient pas de risques particuliers d'infection par rapport aux autres surfaces du quotidien", a indiqué à l'AFP la banque centrale française."En comparant le comportement du virus sur différents types de surfaces, il est apparu qu'il pouvait survivre dix à cent fois plus longtemps sur de l'acier inoxydable (une poignée de porte par exemple) que sur un billet", développe-t-elle, ajoutant que "d'autres analyses ont montré que les virus se propageaient plus difficilement sur des surfaces poreuses comme celle des billets que sur des surfaces lisses comme le plastique"."L'utilisation des billets de banque ne fait donc courir aucun risque de contamination particulier dans la vie courante, en continuant bien entendu d'appliquer les gestes barrières recommandés par l'Organisation mondiale de la santé", conclut la Banque de France.Depuis le déconfinement le 11 mai, le plafond du paiement sans contact est passé en France de 30 à 50 euros, comme dans une vingtaine d'autres pays européens, ce mode de paiement diminuant les possibilités de contamination par rapport à un paiement par carte bancaire via un code à taper sur un clavier ou le maniement d'espèces.La Banque de France met par ailleurs en avant "la liberté" pour un consommateur de pouvoir "régler ses achats en espèces s'il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles pour qui elles constituent souvent le seul moyen de paiement possible". Elle rappelle que les espèces ne "peuvent pas être refusées dans le cadre d'une transaction sous peine d'une sanction pénale, sous réserve des plafonds fixés par la réglementation et du droit du bénéficiaire d'exiger de l'acheteur qu'il fasse l'appoint".
Des kilos en moins, un sommeil plus réparateur et un meilleur moral font partie des effets bénéfiques que peut avoir l'arrêt de l'alcool pendant quelques semaines sur votre santé.
Êtes-vous capable d'arrêter l'alcool, ou au moins de réduire votre consommation, pendant un mois? C'est le "Défi de janvier" que propose à partir de mercredi une trentaine d'associations sur le modèle d'une opération anglaise, "Dry january" (littéralement "Janvier sec") lancée en 2013. Quels sont ses bienfaits pour la santé ? Dry January: quels bienfaits pour la santé d'un mois sans alcool?par BFMTVUne perte de poidsUn des effets de l'arrêt de l'alcool est la perte de poids. En effet, les boissons alcoolisées sont caloriques d'une part et souvent mélangées avec d'autres breuvages sucrés comme des soda d'autre part. Résultat : les adeptes du "Dry January" ressortent souvent amincis de l'expérience. Une meilleure qualité de sommeilSi un petit verre donne l'illusion d'un endormissement plus facile et plus profond, il a en réalité tendance à dégrader le sommeil. Réveil nocturne, ronflements voire apnée du sommeil et même réduction du sommeil paradoxal peuvent être des conséquences de la consommation d'alcool. En vous abstenant pendant un mois, vous améliorerez la qualité de votre sommeil.Un gain d'énergie et une meilleure concentrationQui dit meilleure qualité de sommeil, dit gain d'énergie pendant la journée. C'est donc aussi un des bénéfices qu'un mois sans alcool pourrait vous faire ressentir. La capacité de concentration pourrait également se trouver renforcée après quelques semaines de sobriété. Un meilleur moralOn associe souvent la consommation d'alcool à un sentiment de détente. Et oui, il est vrai que boire un verre permet de faire baisser le niveau de stress et d'anxiété... pour un temps. Car sur le long terme, la consommation régulière d'alcool pourrait aggraver le trouble de l'anxiété et nuire à l'équilibre psychologique, selon l'Institut national sur l'abus d'alcool et l'alcoolisme. En outre, la consommation d'alcool peut aussi renforcer le risque de dépression, notamment pendant le lendemain de soirée fortement alcoolisées, comme l'a démontré le scientifique David Nutt.
D'après Me Romain Dieudonné, son client a notamment été victime d'un "infarctus mésentérique".
L'état de Patrick Balkany est-il en train de se dégrader ? C'est ce qu'affirme ce mardi son avocat, s'appuyant sur une expertise médicale dont le verdict ne serait "pas compatible" avec la détention, affirme-t-il. C'est au début de l'audience que la présidente Sophie Clément a lu le compte-rendu d'une expertise médicale réalisée à la demande de la cour, le 5 février au parloir de la maison d'arrêt de la Santé, à Paris, où Patrick Balkany est incarcéré depuis sa condamnation pour fraude fiscale le 13 septembre dernier. Les résultats suggéreraient, selon Me Dieudonné, que Patrick Balkany, régulièrement hospitalisé depuis la mi-décembre, est "porteur de maladies sérieuses", notamment un "infarctus mésentérique". Il est fait état de la "dégradation manifeste de l'état général" d'un homme de 71 ans qui présente un "état dépressif marqué" : un état qui "ne paraît pas compatible avec une détention ordinaire". L'avocat du maire a demandé à la cour d'appel de "prendre ses responsabilités" en ordonnant "d'office" la "libération immédiate" de son client. Après une brève suspension, la cour l'a invité à "déposer une demande de mise en liberté en bonne et due forme".Reprise du procèsCe mardi après-midi doit être consacré à la plaidoirie de l'avocat du fisc, partie civile, puis aux réquisitions du parquet général. Les Balkany sont soupçonnés d'avoir dissimulé au minimum 13 millions d'euros d'avoirs au fisc entre 2007 et 2014, notamment deux somptueuses villas, Pamplemousse à Saint-Martin et Dar Guycy à Marrakech.En première instance, la justice a condamné le 18 octobre l'édile à cinq ans de prison pour blanchiment aggravé, avec incarcération immédiate, et son épouse Isabelle à quatre ans d'emprisonnement, mais sans mandat de dépôt, eu égard à sasanté fragile. Tous deux se sont vus aussi infliger dix ans d'inéligibilité et la saisie de leurs biens.Ces peines s'ajoutent aux condamnations pour fraude fiscale en septembre: quatre ans ferme pour lui et trois ans ferme pour elle.
En mai dernier, l'homme avait laissé son fils de 4 ans seul dans son appartement. L'enfant s'était retrouvé suspendu dans le vide, sur le balcon, et avait dû sa survie à l'intervention d'un sans-papiers malien, qui avait escaladé la façade de l'immeuble.
La justice a estimé que l'homme n'avait pas rempli ses obligations parentales. Le père de l'enfant qui avait été secouru par Mamoudou Gassama, en mai à Paris, a été condamné à trois mois de prison avec sursis, mardi 25 septembre. L'homme de 37 ans a également l'obligation d'effectuer à ses frais un stage de responsabilité parentale.Laisser seul son enfant, c'est l'abandonner "face à de multiples dangers", a estimé la présidente du tribunal correctionnel. Le 26 mai, après une journée passée ensemble à Disneyland, le père avait laissé son fils de 4 ans seul pour aller faire des courses. Le garçon lui avait dit qu'il préférait rester devant la télévision et le père avait cédé, a expliqué ce dernier face aux juges. Durant l'absence du père, l'enfant a ouvert la fenêtre et a enjambé le balcon. À la barre, le père a avoué avoir fait un détour sur le chemin du retour "pour attraper un Pokémon" sur son téléphone portable. L'enfant, qui fêtait ses 5 ans ce mardi, a expliqué pour sa part qu'il avait imaginé que son père était reparti à Disneyland sans lui et qu'il voulait le rejoindre. "Papa mettait longtemps", avait-il déclaré aux policiers. La porte d'entrée de l'appartement étant fermée, il avait ouvert la fenêtre et s'était enfui par le balcon.C'est alors qu'est intervenu un passant, qui a escaladé l'immeuble pour sauver l'enfant, suspendu dans le vide. Mamoudou Gassama, sans-papiers malien, a depuis obtenu un titre de séjour et été reçu par Emmanuel Macron à l'Élysée.
Le géant minier russe Nornickel a annoncé dimanche avoir suspendu plusieurs de ses employés responsables d'avoir rejeté dans la nature des eaux usées provenant d'une de ses usines d'enrichissement de minerai dans l'Arctique.
Ce nouvel incident intervient un mois après une pollution sans précédent aux hydrocarbures dans la même région.Norilsk Nickel a dénoncé dans un communiqué "une violation flagrante des consignes opérationnelles" de la part des employés suspendus.L'incident concerne l'usine d'enrichissement de Talnakh, située près de la ville arctique de Norilsk. Les eaux usées, utilisées pour le traitement des minerais extraits de la région, ont "débordé d'un réservoir" dimanche et se sont déversées dans la nature, selon la compagnie.Selon une source citée par l'agence de presse russe Interfax, ce sont environ 6.000 mètres cubes de liquide qui ont été déversées dans la nature. Le rejet a duré "plusieurs heures" et la zone de rejet est détrempée, a indiqué le même source.Selon Nornickel, le rejet a été "stoppé" par le personnel de l'usine et il ne présente "aucune menace de fuite de déchets".Les services du ministère russe des Situations d'urgence sur place, cités par l'agence publique Ria Novosti, ont toutefois évoqué un risque de contamination de la rivière Kharaïelakh avoisinante par des substances toxiques.Le Comité d'enquête russe a confirmé dans un communiqué un "rejet non autorisé de déchets liquides dans la zone de toundra" près de Talnakh et annoncé l'ouverture d'une enquête.Le journal d'opposition Novaïa Gazeta a pour sa part affirmé que l'usine rejetait illégalement à dessein les eaux usées dans la nature et a publié des images de la zone. Selon ses correspondants locaux, les employés de Nornickel ont démonté les tuyaux de rejet à la hâte lors de l'arrivée sur place des enquêteurs et des services d'urgence. Une porte-parole de Nornickel, Tatiana Egorova, a confirmé à l'AFP que les employés de l'usine avaient pris la décision de "rejeter de l'eau purifiée du réservoir" et qu'une enquête interne était en cours.Selon l'agence russe de contrôle environnemental Rosprirodnadzor, le personnel de l'usine a pris cette décision suite à "de fortes précipitations", qui ont provoqué une "forte augmentation du niveau d'eau dans le bassin de décantation". Pour "éviter d'éventuelles situations d'urgence", les employés ont décidé de "rejeter de l'eau industrielle purifiée vers la zone adjacente", dans la nature.Il s'agit du deuxième incident de ce type en un mois dans la région: le 29 mai, 21.000 tonnes de carburant que contenait le réservoir d'une centrale thermique appartenant à Nornickel se sont déversées dans la rivière Ambarnaïa et les terrains proches, teintant les cours d'eau en pourpre.Le président Vladimir Poutine avait alors décrété l'état d'urgence dans cette région de l'Arctique russe riche en minerais et en charbon.Les autorités ont indiqué le 17 juin avoir terminé le nettoyage en surface de cette pollution, bien que le nettoyage complet risque de prendre "des années".Nornickel estime que cet accident a probablement été provoqué par le dégel du pergélisol -- ou permafrost --, conséquence du changement climatique, qui aurait entraîné l'effondrement des piliers soutenant la citerne.
Après les grèves de l'hiver dernier et le confinement, un tiers des cadres franciliens recherchent activement du travail en province.
Les grèves des transports contre la réforme des retraites, puis le confinement dû au Covid-19 ont exacerbé l'envie des cadres franciliens de quitter la région. Mais la peur de quitter son emploi freine le passage à l'acte, selon une étude du site spécialisé Cadremploi publiée mardi 25 août. Les récents événements (grève des transports, confinement) ont renforcé l'envie de 84% des cadres interrogés de quitter l'ïle-de-France. Près d'un tiers (32%) recherchent activement un poste ou ont demandé une mutation. Peur de ne pas trouver de travail en province Parmi les 1.919 cadres interrogés en ligne du 16 au 17 juillet 2020, 96% vivent ou travaillent en région parisienne. 83% d'entre eux envisagent une mobilité en province, une proportion assez stable d'année en année (84% en 2018, 82% en 2019)."Comme toujours, s'ils sont nombreux à exprimer leurs désirs de quitter la Ville Lumière, le cap entre la réflexion et la prise de décision reste difficile à franchir", note l'étude. Pragmatiques, les cadres craignent pour 66% d'entre eux "de ne pas trouver un emploi" s'ils quittent la région parisienne.Ils sont tout de même 28% à "rechercher activement un poste et passer des entretiens" - en hausse de 2 points par rapport à la précédente enquête annuelle. Ils sont 4% à avoir demandé une mutation à leur entreprise (+1 point) et 60% y "réfléchissent" (+6 points).Bordeaux, Nantes et Lyon plébiscitées Pour réaliser leur rêve, 61% des cadres franciliens sont "prêts à changer de métier" ou à accepter une baisse de salaire (53%). Ils sont moins nombreux à envisager de démissionner (46%, en baisse de 6 points par rapport à 2019). En revanche, l'idée de faire des allers-retours à Paris est en hausse notable de 7 points, peut-être facilitée par l'essor du télétravail pendant le confinement.Parmi les destinations de rêve, le trio Bordeaux (51%), Nantes (44%) et Lyon (31%) trône toujours en tête. Suivent Montpellier, Aix-Marseille, Toulouse et Rennes. Que recherchent en priorité les sondés ? Un meilleur cadre de vie, pour 89%. Ils trouvent la vie à Paris Paris "stressante" (63%), trop chère (57%) et se plaignent des temps de transports (48%).
L'hôpital de Mulhouse est en difficulté financière depuis de longs mois. Une situation qui n'a pas empêché l'établissement de recruter un médecin urgentiste intérimaire pour une journée de garde rémunérée...
2200 euros nets.Le centre hospitalier Emile Muller fait de nouveau parler de lui. Alors que les urgences de l'établissement sont en grève depuis plusieurs mois (comme plusieurs services équivalents dans d'autres hôpitaux de France) et que l'automne a vu de nombreux médecins quitter ces mêmes urgences en raison des mauvaises conditions de travail (en octobre, ils n'étaient plus que sept titulaires aux urgences contre... 24 avant l'été), cette fois c'est la solution mise en place pour combattre cette pénurie de docteur qui interpelle. Le journal L'Alsace révèle en effet que ce samedi 28 décembre, les urgences de Mulhouse ont fait appel à un médecin urgentiste intérimaire qui a été rémunéré 2200 euros nets pour une journée de garde. Une information qui n'a pas manqué de soulever des réactions indignées au sein d'un service qui traverse une crise profonde. "Plus vous êtes en difficulté, plus vous cédez à la surenchère financière""Il y a quelques semaines, nous avons manifesté parce que la direction voulait impacter une partie de la prime de services des agents, a ainsi indiqué sur France 3 Alsace Jean-Marc Kelai, secrétaire de la section CFDT du Groupement hospitalier Mulhouse Sud-Alsace (GHRMSA), Alors qu'on voit là qu'on arrive à trouver de l'argent pour rémunérer ces médecins intérimaires. Forcément, ça créé des tensions et les agents sont à bout." Toujours auprès de la chaîne locale, la directrice du Groupe hospitalier région Mulhouse Sud Alsace, Corinne Krencker, a justifié ce recrutement à un tel "tarif" alors qu'elle cherche depuis de longs mois à recruter des médecins : "On a ouvert le recrutement à l'intérim au mois d'octobre pour les fêtes de fin d'année. Et je n'ai pas eu de candidat. C'est sûr que plus vous êtes en difficulté, plus vous cédez à la surenchère financière. Parce que vous retrouvez, à un moment donné, à ne plus avoir le choix ou à devoir assumer de ne pas avoir de médecin du tout. Et ça, je ne peux pas l'envisager. Je suis contrainte et forcée à payer ces montants-là." Des montants et une situation qui, en effet, montre à quel point le contexte est alarmant à Mulhouse.
Chaque année, 55 personnes sont grièvement blessées à la main en utilisant des pétards.
"Mortier en main, des doigts en moins". C'est le message adressé par la préfecture de police de Paris, lundi 31 décembre, à ceux qui comptent utiliser des pétards pour fêter la nouvelle année. La préfecture rappelle que la loi prévoit une peine de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende, si d'autres personnes sont blessées.55 blessés chaque annéePour rappel, 55 personnes en moyenne sont grièvement blessées à la main chaque année, souligne encore la préfecture. "Les séquelles peuvent être graves et handicapantes à vie. On parle d'amputation de doigts, de lésions terribles sur les nerfs, les vaisseaux", insiste dans Le Parisien, le professeur Levon Doursounian, ancien chef du service SOS Mains de l'hôpital parisien Saint-Antoine.Et d'ajouter : "cela veut dire de jeunes gens - car ce sont souvent eux - qui auront des doigts raides. Des mains, et notamment celle avec laquelle ils écrivent, qui fonctionneront mal, qui ne pourront plus jouer de musique, attraper correctement...". Des arrêtés pour interdire les pétards En parallèle, de nombreuses préfectures, comme celles du Nord, du Pas-de-Calais ou encore du Calvados, prennent des arrêtés pour interdire l'usage de pétards sur la voie publique le soir de la Saint-Sylvestre.
Dans les reflets dorés du soleil levant, 2.500 brebis - un des plus gros troupeaux transhumants du Massif Central - s'élancent au rythme des sonnailles depuis le Mont Lozère vers la vallée, 30 kilomètres plus bas, une tradition séculaire aujourd'hui menacée.
Chaque année, les brebis passent l'été dans les pâturages autour du Mont Lozère (1.699 mètres) avant de redescendre début septembre vers leurs bergeries.Mais le pastoralisme qui a façonné depuis le néolithique les paysages des Causses et des Cévennes, classés au patrimoine de l'Unesco depuis 2011, est confronté à de nouveaux défis, de la concurrence pour les terrains avec les forestiers, chasseurs, touristes, promoteurs de parcs photovoltaïques ou éolien, à la présence croissante du loup. Fils d'éleveurs, amoureux "des grands espaces", Joël Ballet, 55 ans, vient de passer deux mois sur 800 hectares gérés par le Parc national des Cévennes comme "berger référent" du groupement pastoral de Finiels, dans le massif du Mont Lozère. "C'est le plus beau métier du monde, une vraie passion!", s'exclame celui qui travaille le reste du temps comme technicien à l'Institut national de recherche agronomique (Inra).Les brebis, des Blanches du Massif Central, ont parcouru sous ses yeux des pelouses sèches aux tons ocres, verts et violets, devant un panorama s'étendant des Monts d'Auvergne à la Méditerranée, des Alpes aux Pyrénées. Pour le berger, la tradition de l'estive est "vitale pour l'ouverture des paysages". "Si nous n'avions pas pâturé cette estive magnifique pendant 30 ans, les bois, la bruyère, voire la broussaille auraient gagné et le chemin de Stevenson emprunté par de nombreux touristes, ne serait pas aussi bien entretenu", explique à l'AFP Olivier Maurin, 45 ans, l'un des huit éleveurs du groupement pastoral. En 1878, l'écrivain écossais Robert Louis Stevenson avait parcouru 220 kilomètres à pied dans cette région.- "Pression du loup" -"On fait un métier difficile", souligne pourtant Olivier Maurin, maire de Prévenchères et président d'une filière d'agneau de qualité. "La difficulté économique, on l'a toujours surmontée mais aujourd'hui la seule chose qui pourrait nous faire arrêter c'est le loup dont les attaques depuis 2011 sur nos troupeaux nous ruinent moralement". L'éleveur dit avoir été "marqué à vie" par la première attaque, lorsqu'il a découvert une de ses brebis "debout, égorgée et éventrée mais toujours vivante au fond d'un ravin". "Pourquoi ne parle-t-on pas de bien-être animal dans ce cas-là mais seulement à propos des abattoirs?", s'étrangle-t-il.Peu convaincu par les mesures de protection des troupeaux et de compensation pour les éleveurs, il milite désormais pour le déclassement du loup des espèces protégées et "une régulation sérieuse". Une position vigoureusement combattue par les défenseurs du loup, persuadés que les éleveurs doivent apprendre à vivre avec cette espèce, présente en Lozère par le passé. Au cours de l'été, des brebis en estive ont été attaquées par le loup à deux reprises sur le Mont Lozère. Joël Ballet, qui n'avait jamais vécu cette expérience, parle d'une "pression morale intense, parce qu'on sait qu'on est surveillé mais on ne voit jamais le loup". Lui qui dit savoir "à peine" se servir d'un fusil estime que les bergers devraient être autorisés à "tuer les loups qui s'approchent des troupeaux" et que le grand prédateur devrait être enfermé dans des parcs spécialisés comme celui du Gévaudan, en Lozère. "Mon combat désormais, ce sera d'expliquer qu'on ne peut pas vivre avec le loup", conclut-il.- "Amener la vie" -La transhumance "répond également à des attentes de la société: une agriculture respectueuse de l'environnement, préservant la biodiversité, proposant une alimentation de qualité" et doit être maintenue, estime par ailleurs l'éleveur Olivier Maurin. "Ça fait du bien de les voir redescendre d'estive, c'est une belle tradition qui (...) amène de la vie", s'enthousiasme devant sa maison de lauzes et de pierre une retraitée du village de Bleymard tandis que l'immense troupeau s'engouffre dans la rue principale. Au fil de la journée, traversant collines, plantations de résineux et champs, éleveurs, bergers, brebis et chiens de race border collie --pas de patous anti-loups en raison du grand nombre de randonneurs-- ralentissent l'allure sous l'effet du soleil, de la fatigue, et de la poussière.Vers 16H00, les 2.500 ovins atteignent enfin le hameau de la Fare, où chaque éleveur récupère ses bêtes en fonction de la couleur des marques inscrites sur leurs dos. Le lendemain, chacun comptera le nombre de brebis pleines pour préparer la saison de l'agnelage débutant mi-septembre.
Après deux mois d'un confinement encore prolongé vendredi, la ville de New York, capitale économique et culturelle des Etats-Unis, ne voit toujours pas le bout du tunnel, suscitant des doutes croissants sur l'avenir de cette métropole symbole de foules et d'effervescence.
Si de nombreuses agglomérations européennes relancent progressivement leur économie, la première ville des Etats-Unis, épicentre de l'épidémie américaine avec plus de 20.000 morts, restera confinée au moins jusqu'au 28 mai, selon un nouveau décret du gouverneur de l'Etat Andrew Cuomo. Nul ne sait quand ses commerces, restaurants ou théâtres, qui attiraient les touristes par millions, pourront rouvrir. Ce n'est que "dans la première moitié de juin que nous pourrons commencer à songer à assouplir les restrictions", a indiqué vendredi le maire Bill de Blasio."Nous allons y aller lentement et prudemment pour ne pas nous tromper et protéger des vies", a souligné M. De Blasio."Nous devons être intelligents", martèle le gouverneur, qui ne cesse de mettre en garde contre une nouvelle flambée du virus. Les plages de l'Etat seront autorisées à rouvrir à compter du week-end prochain, a-t-il ajouté, même si les maires pourront les maintenir fermées s'ils le jugent nécessaire.Malgré le ralentissement de l'épidémie dans la métropole américaine -- le nombre de morts quotidien est en forte baisse, inférieur à 200, et les sirènes d'ambulance se sont raréfiées --, les autorités refusent de s'engager sur la reprise des écoles en septembre, laissant des millions de parents dans l'incertitude. Pour l'instant, cette métropole de 8,6 millions d'habitants est loin de remplir les critères nécessaires pour relancer graduellement l'économie: baisse continue du nombre des hospitalisations, des personnes en soins intensifs et des tests positifs au coronavirus.Face au confinement qui s'éternise, les New-Yorkais sont restés jusqu'ici relativement disciplinés, malgré les conséquences dramatiques pour des centaines de milliers de personnes désormais privées de revenus, surtout parmi les minorités noire et hispanique.Alors qu'ailleurs aux Etats-Unis, les manifestations se sont multipliées contre le confinement, beaucoup adhèrent à la prudence de leurs dirigeants. D'autant qu'une centaine d'enfants new-yorkais ont été atteints d'une inflammation pédiatrique rare, probablement liée au virus. "Il faut que le confinement continue pendant deux ou trois mois encore, car nous vivons dans une grande ville avec beaucoup de monde", dit à l'AFP Denzel Charles, facteur."Beaucoup de gens sont pressés de reprendre rapidement (...) mais dans les endroits qui ont rouvert, c'est le chaos", souligne Kiyona Carswell, mannequin désormais au chômage.- Menace de faillite? -Pourtant, plus l'économie reste plongée dans la léthargie, plus l'incertitude monte sur l'avenir d'une ville qui doit son rayonnement à sa densité et son hyperactivité permanente.Beaucoup de New-Yorkais aisés sont déjà partis se mettre au vert, et certains songent à ne plus revenir."Toutes les raisons pour lesquelles on est (à New York) - restaurants, concerts... - ont disparu", témoigne Hans Robert, 49 ans, cadre informatique d'une grande banque new-yorkaise. Lui et sa famille, depuis 10 ans à Manhattan, ont déménagé fin avril dans leur maison de campagne au nord de New York, d'où ils télétravaillent. Si l'école de leur fille ne rouvrait pas en septembre, M. Robert n'exclut pas d'y rester. D'autant que sa banque songe, comme d'autres entreprises, à autoriser ses employés à continuer le travail à distance.Autre interrogation: la santé financière de la ville, dont les rentrées fiscales ont fondu avec l'arrêt de l'économie. Le maire démocrate brandit le spectre d'une faillite comme celle des années 1970, qui avait considérablement réduit les services publics et fait exploser la criminalité. Il supplie le président républicain Donald Trump de valider un nouveau plan d'aide de 3.000 milliards de dollars, concocté par les démocrates du Congrès, qui renflouerait la ville à hauteur de 17 milliards sur deux ans. Mais le président a déjà exclu de l'adopter en l'état."New York a connu beaucoup de crises et finit toujours par rebondir", assure Maria Kopman, médecin-anesthésiste dans un hôpital new-yorkais. Même si tout ne sera pas comme avant, "les gens qui viennent ici pour l'ébullition, la socialisation, je ne crois pas que cela disparaîtra".
Après 500 jours de rebondissements, trois élections et des tractations jusqu'à la dernière minute, le gouvernement d'union de Benjamin Netanyahu et de son ex-rival Benny Gantz doit prêter serment jeudi soir pour mettre un terme à la plus longue crise politique de l'histoire d'Israël.
Certains n'y croyaient plus et d'autres n'y croient pas encore tant cette saga politique tenait d'un feuilleton sans fin. Mais les parlementaires israéliens doivent jouer le dernier épisode de "Crise politique israélienne" et entamer simultanément la nouvelle saison de "Gouvernement d'union".En coulisses, à quelques heures de l'investiture des futurs ministres, quelques intrigues courent toujours, notamment sur la participation de la formation de droite radicale Yamina à ce gouvernement, mené par le Likoud (droite) du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de la formation centriste "Bleu-Blanc" de Benny Gantz.Ces deux chefs de parti, engagés pendant plus d'un an dans un bras de fer pour la direction de l'Etat hébreu et chacun incapable de rallier une majorité après trois élections, ont enterré la hache de guerre ces dernières semaines au profit d'un "gouvernement d'union et d'urgence" qui devra remettre le pays sur le rails après la tempête "corona".Leur accord prévoit le maintien de Benjamin Netanyahu, dont le procès pour corruption doit s'ouvrir à la fin du mois, au poste de Premier ministre pendant les 18 prochains mois, puis de Benny Gantz pour une période équivalente, et le partage équitable des portefeuilles ministériels entre les deux camps.Chaque camp est libre de redistribuer ces fonctions auprès de ses alliés, ce que Benny Gantz a fait en conviant une partie de la gauche au gouvernement et Benjamin Netanyahu des formations ultra-orthodoxes."Tout tourne autour de l'attribution des sièges. Ce gouvernement ne semble pas avoir d'idéologie", note jeudi le quotidien Yediot Aharonoth, soulignant que les tractations avaient fait en sorte qu'il "n'y a eu aucun débat de fond" sur les orientations du gouvernement, le plus lourd de l'histoire d'Israël avec à terme 36 ministres.- Annexion vs. économie -A quelques heures de l'intronisation, le nom de Naftali Bennett, chef du parti Yamina et partisan de l'annexion de pans de la Cisjordanie occupée par Israël, n'est pas inscrit à l'affiche du gouvernement.Si l'accord Netanyahu/Gantz prévoit la présentation, à partir du 1er juillet, d'un plan pour mettre en musique le projet américain de résolution du conflit israélo-palestinien, les "lignes directrices" de la mission du futur gouvernement à ce propos, dévoilées la nuit dernière, semblent plus floues.Le plan du président américain Donald Trump prévoit l'annexion par Israël des plus de 130 colonies juives en Cisjordanie occupée et de la vallée du Jourdain, langue de terre s'étirant entre le lac de Tibériade et la mer Morte, et qui deviendrait la nouvelle frontière orientale d'Israël avec la Jordanie.Le projet a été rejeté en bloc par les Palestiniens, du Fatah laïc aux islamistes du Hamas, et différents acteurs internationaux ont mis en garde contre ce plan, qui pourrait pousser "la région vers plus de conflits", a soutenu mercredi la diplomatie jordanienne. Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a effectué une visite-éclair mercredi à Jérusalem pour discuter notamment de ce dossier avec Benjamin Netanyahu, Benny Gantz et le futur chef de la diplomatie israélienne Gabi Ashkenazi.Si peu d'éléments ont filtré de ces discussions, les "lignes directrices" du prochain gouvernement ne mentionnent pas explicitement "l'annexion" mais font plutôt référence au besoin de "renforcer la sécurité nationale" et d'oeuvrer à la "paix". Surtout, le gouvernement dit vouloir se concentrer à "renforcer l'économie" et à "accroître la concurrence" dans un contexte de déconfinement. Pays d'environ neuf millions d'habitants, Israël a dénombré officiellement plus de 16.500 cas de personnes contaminées au nouveau coronavirus, dont 264 décès. Ce bilan, qui demeure faible en comparaison à l'Europe et l'Amérique du Nord, cache toutefois un bond du chômage qui est passé de 3,4% avant la crise, à environ 27%...
Un homme pris dans les bouchons s'en est pris à des gendarmes qui l'ont interpellé. Sous l'emprise d'alcool et de stupéfiants, il devait se rendre...
en prison.C'est une berline allemande noire, remontant la file de voitures bloquées dans les bouchons via la bande d'arrêt d'urgence, qui a attiré l'attention des gendarmes du peloton motorisé de La Verpillière, dimanche 30 juinAlors qu'ils lui ont intimé l'ordre de s'arrêter pour le verbaliser, le conducteur n'a pas obtempéré et a tenté de fuir. Il a même abandonné son véhicule sur la route et traversé les trois voies de l'autoroute à pied, complètement bouchées. Agression de gendarmesIntercepté au niveau de la glissière centrale, l'homme, dans un état d'excitation extrême, a insulté et s'est rebellé contre les gendarmes, dont deux ont été blessés. Après l'avoir maîtrisé, ils ont eu la surprise de découvrir qu'il devait se rendre en prison. Purgeant une peine de semi-liberté, il devait regagner sa cellule avant 19 h, sous peine d'être considéré comme évadé. Sauf qu'il n'avait pas calculé les bouchons sur l'autoroute A43 à cette heure. Placé en garde à vue, les tests à l'alcool et aux stupéfiants ont été déclarés positifs. Il a été déféré mercredi 3 juillet au parquet de Vienne pour mise en danger de la vie d'autrui, conduite sous l'emprise de l'alcool et des stupéfiants en récidive, outrages et rébellion sur personnes dépositaires de l'autorité publique.
Ils ne veulent pas avoir de "mort sur la conscience".
L'une des initiatrices du mouvement des "gilets jaunes", Jacline Mouraud, et les "gilets jaunes libres", ont appelé vendredi 7 décembre les Français à manifester en province pour "l'acte IV" de la mobilisation, mais pas à Paris, où le rassemblement est un "traquenard" de l'exécutif qui mène une "stratégie du chaos"."Nous appelons les Français à ne pas manifester à Paris, c'est un traquenard", a déclaré lors d'un point-presse Benjamin Cauchy, un des fondateurs de ce collectif lancé en opposition aux initiateurs du mouvement des "gilets jaunes" dont ils jugent la ligne trop radicale. "Le gouvernement tente de nous faire passer pour des casseurs, ce qui n'est pas le cas. (...) Nous sommes des citoyens engagés et respectueux de la vie humaine et nous avons pas envie d'avoir des morts et des blessés sur la conscience. Peut-être que le président a envie d'en avoir, d'être le général en chef qui viendra sauver la France du chaos", a-t-il ajouté."Je ne vois pas l'intérêt de venir marcher sur Paris, c'est une pièce de théâtre. Ce n'est pas un jeu, il faut maintenant que tout le monde comprenne, que tout le monde tienne compte de ce qu'on a obtenu et du fait qu'on nous donne le droit de discuter", a ajouté Jacline Mouraud, autre fondatrice du collectif. "On vous donne le droit de discuter, allez-y, ce n'est que le début de ce qu'on peut obtenir. Mais le saccage non !", a-t-elle lancé.MACRON ET LA STRATÉGIE DU POURRISSEMENT"Enfermé dans son château", Emmanuel Macron mène, selon eux, "une stratégie du chaos, du pourrissement de cette révolte sociale". "Nous sommes passés de la contestation sociale à un début d'insurrection, il faut qu'il ouvre les yeux. Ce n'est pas parce qu'il a été élu qu'il est au-dessus du peuple. Il est le représentant du peuple, il faut qu'il entende ses concitoyens et leur colère sourde et forte", a estimé Benjamin Cauchy. "La France des oubliés, c'est la France des territoires et c'est dans les territoires que, de façon pacifiste, les Français manifesteront leur mécontentement", a-t-il affirmé, en appelant "au calme, au respect des biens publics, au respect des forces de l'ordre". Ces actions en régions seront "des actions pacifiques devant les lieux de représentation du pouvoir, les préfectures, on continuera à faire des barrages filtrants, des péages gratuits, de manière être le plus agréable possible avec les Français et à garder leur sympathie", a-t-il notamment détaillé.
S'il ne fixe pas de vitesse minimum, le code de la route interdit de gêner la marche normale des autres véhicules en roulant trop lentement.
Un conducteur a été verbalisé pour avoir roulé à 60 km/h au lieu de 80 km/h sur une route près de Nuits-Saint-Georges, en Côte-d'Or, rapporte Le Progrès mardi 18 septembre. Il a reçu une amende de 22 euros pour "vitesse anormalement réduite".C'est le 6 septembre dernier que ce commercial a été contrôlé par les gendarmes. Pour s'expliquer, il a assuré aux forces de l'ordre qu'il venait de croiser une voiture qui lui avait fait des appels de phare. Craignant un accident sur la route, il avait réduit sa vitesse. Insuffisant pour convaincre ses interlocuteurs, qui l'ont verbalisé.Si la mésaventure de cet habitant de Villars, dans la Loire, peut surprendre, le cas de figure est prévu dans le code de la route, indique Ouest-France. L'article R413-19, qui évoque les conducteurs qui gênent la marche normale des autres véhicules, ne fixe pas de vitesse minimum sur les routes secondaires. Mais il stipule qu'il est interdit de circuler à une vitesse anormalement réduite par rapport aux conditions de circulation et aux capacités techniques du véhicule utilisé.Cependant, la situation est différente sur autoroute. Lorsque la circulation y est fluide et que les conditions météorologiques assurent une visibilité et une adhérence correctes, les véhicules circulant sur la voie de gauche ne peuvent rouler à moins de 80 km/h.
Le Premier ministre a détaillé jeudi 28 mai les modalités de la phase II du déconfinement, qui débutera mardi 2 juin.
C'était une allocution particulièrement attendue. Trois semaines après le déconfinement, le Premier ministre Edouard Philippe a présenté jeudi 28 mai les modalités de la phase II, qui débutera le 2 juin. "Si je devais résumer l'ensemble des données que nous allons vous présenter, je vous dirais que les résultats sont bons sur le plan sanitaire", a annoncé en préambule le chef du gouvernement. "Aujourd'hui, tous les indicateurs sont au vert, sauf dans le Val-d'Oise et Mayotte", a-t-il précisé. "La vitesse de propagation du virus est sous contrôle", a-t-il assuré en dévoilant la carte finale de la France, qui montre l'Île-de-France, la Guyane et Mayotte en orange, et le reste du pays en vert. "Nous sommes un peu mieux que là où nous espérions être, c'est donc une très bonne nouvelle", s'est-il félicité, même si "nous restons prudents et nous ne pouvons courir le risque de la désinvolture", avant de détailler ce qu'il sera possible de faire ou pas dès la semaine prochaine. "La liberté va redevenir la règle", a-t-il martelé. • Les rassemblements restent limités à 10 personnes dans l'espace public "Les rassemblements resteront limités à 10 personnes" jusqu'au 21 juin dans l'espace public, a annoncé Edouard Philippe jeudi, précisant que cela impliquait l'interdiction des événements culturels et sportifs. "Dans les lieux qui ne sont pas organisés, qui ne sont pas sous la responsabilité d'un gestionnaire d'équipement, dans l'espace public par exemple, les rassemblements resteront limités à 10 personnes", a déclaré le Premier ministre. "Les événements culturels et sportifs resteront donc suspendus", et les "discothèques, salles de jeux, stades, hippodromes resteront fermés au public jusqu'au 21 juin", a-t-il ajouté.• Fin de la limite de déplacement de 100 km Edouard Philippe a notamment annoncé la fin de l'interdiction de déplacement à plus de 100 km de son domicile, à compter du 2 juin. "Cette mesure a été très utile pour limiter la propagation du virus" mais "elle n'a plus de justification", a souligné le Premier ministre, en appelant cependant les Français à la "responsabilité" notamment si possible en différant leurs déplacements.• Toutes les écoles rouvertes Toutes les écoles et collèges de France métropolitaine rouvriront dès le 2 juin, "toutes les familles qui le souhaitent doivent pouvoir scolariser leurs enfants au moins sur une partie de la semaine", a annoncé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer."Dans la phase II (du déconfinement) toutes les écoles seront ouvertes, et donc toutes les communes qui n'ont pas encore ouvert leurs écoles ouvriront", a indiqué M. Blanquer. Pour les collèges, ils rouvriront de la 6e à la 3e, mais en zone orange, ils n'accueilleront prioritairement que les 6e et les 5e, a précisé le ministre. • Les jardins et parcs rouverts en "zone orange"Le Premier ministre a également annoncé "la réouverture des parcs et jardins en zone orange", notamment à Paris. Il y aura toutefois des "contraintes spécifiques dans les zones de vigilance orange", comme le maintien de la limitation des rassemblements à dix personnes. La mairie de Paris réclamait la réouverture des parcs et jardins de Paris depuis plusieurs semaines. • Réouverture des cafés, bars et restaurantsLes cafés, bars et restaurants rouvriront dans les départements "verts" à compter du 2 juin, tandis que seules les terrasses de ces établissements rouvriront dans les "zones oranges". Ces rréouvertures seront conditionnée partout au "respect des règles sanitaires". Parmi celles-ci, le port du masque obligatoire pour le personnel, pour les clients en déplacement dans l'établissement, une séparation d'un mètre entre les tables et une limite à 10 personnes par tables.• Musées et monuments rouvertsLes musées et les monuments seront rouverts "à travers le territoire" à partir du 2 juin et le port du masque y sera obligatoire. • Les théâtres rouverts en "zone verte""Dans les zones vertes, les salles de spectacle et les théâtres vont ouvrir à compter du 2 juin", a expliqué Edouard Philippe, en précisant que le port du masque sera obligatoire et que "les règles de distanciation physique devront y être respectées".• Piscines et salles de sport rouvertes en "zone verte"Les piscines, salles de sports et gymnases, fermés depuis le début du confinement, vont rouvrir dès le 2 juin en zone verte, et le 22 juin dans les zones orange. "Je sais que c'était une décision attendue par beaucoup à l'approche de l'été", a commenté la premier ministre après avoir annoncé ces réouvertures. • Réouverture des campings en "zone verte"Les campings pourront rouvrir le 2 juin "dans tous les départements, à l'exception des établissements" situés "dans les départements en zone orange", en Île-de-France, en Guyane et à Mayotte, qui rouvriront le 22 juin.CE QUI EST PREVU POUR LE 22 JUIN La phase III du déconfinement sera mise en place à partir du 22 juin. Les salles de cinéma pourront réouvrir à partir de cette date-là, tout comme les colonies de vacances.
Des records mensuels ont également été battus dans tout le pays.
Vendredi, la température a atteint des niveaux exceptionnels dans l'Hexagone. Meteo-France indique que de l'Auvergne-Rhône-Alpes au Nord Picardie, les températures enregistrées se situaient de 10 à 15°C au-dessus des normales saisonnières. Ce vendredi soir, 32 départements sont toujours en vigilance orange canicule ou orages. Plusieurs records de chaleur ont été battus dans ce contexte, selon des données pour l'heure provisoires publiées par Météo-France : 41,5°c à Gueugnon en Saône-et-Loire (précédent record : 41,2°C), 41,3°C à Vichy-Ville dans l'Allier (41,2°C), 40,3°C à Mornant dans le département du Rhône (40,1°C), 37,9°C à Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais (36,4°C), 39,8 °C à Challes-les-Eaux en Savoie (39,7 °C), 39,4 °C à Nevers dans la Nièvre à égalité avec le précédent record. Il avait déjà fait très chaud durant la journée de jeudi, où plusieurs records absolus avaient été battus, en particulier dans le sud-ouest.
Un incendie de forêt a brûlé plus de 250 hectares dans le Gard, touché par la sécheresse. 130 personnes ont dû être évacuées tandis que plus de 150 largages d'eau ont eu lieu par avion.
Un incendie de forêt et de broussaille, qui s'est déclaré dans l'après-midi du mardi 30 juillet à Générac (Gard), avait brûlé 250 hectares vers 19h30 et nécessité l'évacuation de 130 personnes, selon les pompiers du Gard. Le capitaine Nicolas Ventosa, qui se trouvait sur place, a indiqué qu'une dizaine de fermes et habitations ont dû être évacuées, soit 130 personnes sur cette commune située à 15 km au sud de Nîmes et sur celle de Saint-Gilles également touchée. Des animaux ont aussi dû être pris en charge."Les flammes sont portées par un fort vent tournant qui doit se poursuivre au cours de la nuit", a précisé le chargé de communication des pompiers du Gard, indiquant que les soldats du feu avaient "des inquiétudes" à ce sujet. Quelque 300 pompiers, 90 véhicules et une dizaine d'avions sont actuellement mobilisés pour tenter de maîtriser l'incendie dans cette zone déjà fortement touchée par des feux de brousailles et forêt fin juin. Les sapeurs-pompiers du Gard demandent à la population d'éviter de se rendre sur les lieux et de redoubler de vigilance dans cette période de sécheresse où faire du feu est formellement interdit.Dans les Bouches-du-Rhône, la plupart des massifs forestiers sont interdits de présence mercredi, notamment le parc national des Calanques en raison du risque d'incendie. Les préfectures du Var et du Vaucluse ont pris des mesures similaires pour plusieurs massifs.
Le député LREM François de Rugy, candidat à la présidence du groupe à l'Assemblée nationale, a expliqué mardi vouloir "rassembler" la majorité pour la suite du quinquennat et jugé que "l'eau a coulé sous les ponts" depuis sa démission du gouvernement après des révélations sur son train de vie.
"Il faut que les différents candidats disent comment ils veulent que le groupe LREM soit efficace" dans "les 18 mois utiles" qu'il reste, "pour agir, faire de bonnes lois, de bons budgets", et que "les députés LREM soient les porte-voix des Français" confrontés à "des souffrances économiques et sociales", a-t-il estimé sur Europe 1.Alors que le flux de départs de LREM n'a pas tari cette année, sur fond de désaccords sur la ligne, il a jugé que ces divisions ne doivent "pas continuer".Outre M. Rugy, la députée des Yvelines Aurore Bergé et l'ex-ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sont candidats à la succession de Gilles Le Gendre, critiqué en interne et qui va quitter ses fonctions à la rentrée.Le scrutin est prévu les 9 et 10 septembre et le résultat sera dévoilé lors de l'ouverture des journées parlementaires LREM à Amiens les 10 et 11 septembre.François de Rugy ne craint-il pas que l'affaire de son train de vie entache sa présidence s'il prenait la tête du groupe ? "Ceux que je connais (...) me disent" que l'ampleur qu'avait prise l'affaire était "complètement décalée avec la réalité, c'était trop", répond-il."Avec le temps l'eau a coulé sous les ponts comme on dit, et le temps est venu de nous rassembler pour être plus efficaces dans notre tâche", a-t-il insisté."Il n'y a jamais eu de suite judiciaire", a-t-il ajouté. "J'ai reconnu des erreurs, j'ai payé d'ailleurs, et surtout à l'époque je me suis retiré, j'ai démissionné du gouvernement", pour "faire primer l'intérêt collectif" du gouvernement et de la majorité "sur l'intérêt individuel".Alors ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy avait démissionné le 17 juillet 2019 après une série de révélations de Mediapart: dîners fastueux organisés alors qu'il présidait l'Assemblée (photos de homards et grands crus à l'appui), utilisation contestée de ses frais de mandat de député, coûteux travaux dans son logement de fonction, logement à vocation sociale loué à Nantes.Le Premier ministre Edouard Philippe avait par la suite décidé que les travaux de plus de 20.000 euros dans les logements de fonction des ministres devraient désormais être "soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement".
Si la facture est salée pour les consommateurs, alors que le froid arrive en France, la situation n'est pas inédite.
Avec l'arrivée du froid, il est temps pour les particuliers se chauffant au fioul de remplir leur cuve. Et cette année, le carburant est particulièrement cher, autour d'un euro le litre, rapporte franceinfo lundi 29 octobre."Ce sont des sommets dans la mesure où la facture de chauffage coûte toujours trop cher, quels que soient le dispositif et l'énergie", explique à franceinfo le délégué général de la Fédération française des combustibles, carburants et chauffage (FF3C), Frédéric Plan. "Cependant, ce n'est pas tout à fait une nouveauté, poursuit-il. Dans les années 2011 à 2013, on a connu des prix au moins aussi importants, voire légèrement plus. La grosse différence entre cette période et aujourd'hui, c'est qu'à l'époque, la fiscalité représentait moins de 25% du prix, aujourd'hui, c'est plus du tiers. Ce sont les deux explications : augmentation du prix du pétrole, et hausse de la fiscalité." Les fournisseurs ont identifié la stratégie adoptée par les consommateurs pour faire face à ces hausses de prix. Quand le prix du fioul se situe "aux alentours de 70 centimes du litre, on a observé une qualité de chauffage supérieure, les gens se chauffent mieux et plus", précise Frédéric Plan. À l'inverse, "autour d'un euro, très clairement les gens économisent, ils baissent la température de leur logement, ils consomment moins". Par ailleurs, les consommateurs cherchent à fractionner leurs dépenses passant plusieurs commandes de quantité inférieures de fioul.Cependant, le fioul reste l'un des modes de chauffage les plus économique, assure Frédéric Plan. "Finalement, il n'y a que le gaz en réseau qui est un peu moins cher aujourd'hui, et de très peu. C'est assez difficile de s'en défaire." D'autant plus que "c'est une énergie stockable, on l'utilise quand on veut".
L'opposante bélarusse Maria Kolesnikova a "déchiré son passeport", ont témoigné ses alliés mardi, pour faire échouer une tentative des autorités de la forcer à l'exil, fermement condamnée par les Etats-Unis.
Sur fond de répression du mouvement de protestations contre le président Alexandre Loukachenko, Mme Kolesnikova - emmenée de force à la frontière entre le Bélarus et l'Ukraine dans la nuit de lundi à mardi - "criait qu'elle n'irait nulle part" et "s'est extirpée par la fenêtre de la voiture avant de se diriger vers la frontière bélarusse" où elle a été arrêtée, ont raconté depuis Kiev deux collaborateurs qui étaient à ses côtés, Anton Rodnenkov et Ivan Kravtsov. Ils ont fait, eux, le choix de quitter leur pays.Les deux hommes ont raconté avoir été emmenés de force lundi matin par des inconnus et transportés dans diverses administrations, menottés et un sac sur la tête. Interrogés et menacés de poursuites judiciaires, ils se sont finalement vu proposer de quitter le pays."Ce qui les intéressait, c'était le transport de Maria Kolesnikova hors des frontières. Ils l'expliquaient par la nécessité d'une désescalade de la situation" au Bélarus, a expliqué Ivan Kravtsov.Maria Kolesnikova, 38 ans, est la dernière des trois figures féminines de l'opposition durant la campagne présidentielle à demeurer au Bélarus. Les deux autres, la candidate Svetlana Tikhanovskaïa et Veronika Tsepkalo, se sont exilées à l'étranger."Kolesnikova est actuellement détenue", a confirmé à l'AFP le porte-parole des gardes-frontières bélarusses, Anton Bytchkovski.Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo s'est déclaré mardi "profondément inquiet des informations sur l'enlèvement et la tentative d'expulsion forcée de dirigeants de l'opposition au Bélarus", affirmant réfléchir à de nouvelles sanctions. "Nous rappelons aux autorités du Bélarus qu'il est de leur responsabilité d'assurer la sécurité de Mme Kolesnikova et de tous ceux détenus de manière injuste", a dit Mike Pompeo."Les Etats-Unis, en coordination avec nos partenaires et nos alliés, envisagent des sanctions ciblées supplémentaires pour favoriser la prise de responsabilité de ceux impliqués dans la violation de droits humains et la répression au Bélarus", a-t-il ajouté. La France a condamné mardi soir "les arrestations arbitraires et les pratiques d'exils forcés", et appelé à faire "toute la lumière" sur le cas de Maria Kolesnikova.L'ONG Amnesty International a appelé à "la libération immédiate" de l'opposante et à "la fin de la campagne d'intimidation et de persécution politique" au Bélarus.- "Besoin d'aide" -S'exprimant plus tôt mardi sur cette affaire, M. Loukachenko avait donné une tout autre version des faits, assurant que Mme Kolesnikova avait été jetée d'une voiture "en marche" par ses deux collègues alors qu'ils fuyaient vers l'Ukraine. Il a assuré négocier avec Kiev la remise des deux autres personnes qui se trouvaient dans le véhicule.Cette version avait été démentie dès le matin par les autorités ukrainiennes.La figure de proue de l'opposition, Svetlana Tikhanovskaïa, elle-même exilée en Lituanie, a réclamé sa libération immédiate. Ce type de situation "ne peut pas être la norme en Europe, ni dans un monde civilisé", a-t-elle déclaré lors d'une intervention par visioconférence devant l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE). "Mon peuple, ma nation ont besoin d'aide", a dit Mme Tikhanovskaïa, dont une collaboratrice a disparu à son tour mardi selon son équipe de campagne.Une action en soutien à Maria Kolesnikova a rassemblé une centaine de personnes à Minsk mardi soir avant d'être dispersée par la police, qui a procédé à des arrestations.- "Persécution politique" -Dans une interview donnée à plusieurs médias publics russes, Alexandre Loukachenko a assuré mardi que "si le Bélarus tombe, la prochaine sera la Russie". "Si Loukachenko s'écroule, tout le système s'écroulera, suivi de tout le Bélarus", a-t-il ajouté.Après avoir accusé Moscou pendant la campagne électorale de chercher à l'écarter à cause de son refus de se soumettre aux ambitions russes, M. Loukachenko a effectué un virage à 180 degrés, plaidant pour le soutien de la Russie face à la mobilisation de foules jamais vues depuis son arrivée au pouvoir en 1994. Il dénonce désormais un complot occidental visant son pays.Nombre de meneurs de la contestation ont été contraints à l'exil ou incarcérés. Les autorités ont engagé contre le "conseil de coordination" formé par l'opposition des poursuites judiciaires pour "menace à la sécurité nationale".Depuis un mois, des manifestations hebdomadaires ont réuni chaque dimanche plus de 100.000 personnes à Minsk contre la réélection jugée frauduleuse d'Alexandre Loukachenko le 9 août.Le pouvoir bélarusse a par le passé déjà eu recours à l'exil forcé pour éloigner ses détracteurs. La semaine dernière, une autre membre du "conseil de coordination", Olga Kovalkova, avait raconté avoir été contrainte à l'exil en Pologne."Le danger est réel de voir le Bélarus sombrer dans l'illégalité et la persécution politique", s'est alarmée mardi la secrétaire générale du Conseil de l'Europe, Marija Pejcinovic Buric.M. Loukachenko a exclu toute concession au mouvement de protestation, évoquant juste une vague révision de la Constitution.
Face à la recrudescence de cas de Covid-19 dans la région, le port du masque sera désormais obligatoire dans tout Marseille et les bars et restaurants devront fermer à 23h dans toutes les Bouches-du-Rhône.
Après avoir indiqué lundi que la situation était "suffisamment alarmante pour que des mesures complémentaires puissent être envisagées", le préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a annoncé mardi 25 août un renforcement des mesures de lutte contre le Covid-19 à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. A partir de mercredi soir, le masque sera obligatoire dans tout Marseille et la fermeture des bars et restaurants s se fera à 23H00 dans tout le département. Ces mesures ont été décidées face à la forte accélération de l'épidémie de coronavirus dans le département des Bouches-du-Rhône, avec un taux d'incidence de 177 pour 100.000 dans la seconde ville de France et de 131 sur 100.000 pour le département, contre environ 33 pour 100.000 en moyenne nationale, selon les chiffres indiqués par la préfecture de région dans son communiqué.Le port du masque était déjà obligatoire à Marseille dans les sept premiers des 16 arrondissements de la ville, et ce depuis le 15 août. Une première mesure de ce type, le 8 août, avait rendu le masque obligatoire dans certains quartiers de la cité phocéenne, autour du Vieux Port notamment. La mesure de fermeture des bars, restaurants et commerces d'alimentation générale concernera quant à elle l'ensemble du département entre 23H00 et 06H00.Ces mesures sont cependant moins sévères qu'envisagées par certains, le préfet ayant aussi évoqué lundi la possibilité de réviser à la baisse la jauge de 5.000 personnes autorisée pour les événements publics, voire l'interdiction de rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public. "Nous sommes avant tout dans la prévention, dans une démarche qui doit reposer sur un principe de responsabilité individuelle", pas de "coercition", avait alors insisté Christophe Mirmand.Evoquant ces nouvelles mesures attendues, la nouvelle maire de Marseille, l'écologiste Michèle Rubirola, avait estimé mardi matin qu'on ne pouvait "pas sérieusement empêcher la population de se retrouver". Mme Rubirola s'était ainsi déclarée favorable à une fermeture des bars et restaurants "plutôt vers 23h00-minuit": "Ca nous semble(rait) favoriser l'économie de tous ceux qui ont souffert du confinement".Si "la question de l'ouverture des lieux de convivialité se pose naturellement", avait aussi reconnu, mardi matin, le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, celui-ci avait mis en garde contre une mesure trop stricte: "On ne peut pas fermer tous les bars et tous les restaurants du département!", avait-il plaidé, appelant à prendre des "mesures de restriction" uniquement contre les établissements qui ne respectent pas les règles sanitaires.
Les trois touristes n'avaient aucun moyen de contacter l'extérieur. Ils ont dû attendre que les gardiens les délivrent le lendemain matin, rapporte France 3 Occitanie.
C'est une nuit qu'ils ne sont pas prêts d'oublier. Trois touristes espagnols sont restés enfermés dans le gouffre de Padirac, durant la nuit du dimanche 5 au lundi 6 août. À la fermeture du site, dimanche soir, les employés ont évacué les derniers visiteurs et fermé les portes de ce puits naturel de 75 mètres de profondeur. Pour une raison encore inconnue, trois personnes se trouvaient toujours sous terre, dans les galeries de la caverne.Lorsqu'ils se sont rendus compte qu'ils étaient pris au piège, les trois Espagnols ont tenté d'appeler de l'aide, en vain. Impossible de téléphoner depuis le gouffre. Ils ont dû prendre leur mal en patience et dormir sur place, avant d'être libérés par les gardiens lundi matin. Les trois visiteurs ont décidé de porter plainte, selon France 3 Occitanie. Découvert en 1889 par le spéléologue Edouard-Alfred Martel, le gouffre de Padirac a été formé il y a plus de 150 millions d'années. Situé dans le département du Lot, ce trou naturel est prolongé par des galeries qui s'enfoncent jusqu'à 103 mètres de profondeur.
L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing, 94 ans, a été hospitalisé lundi après-midi à l'hôpital parisien Georges Pompidou, a-t-on appris auprès de son entourage.
L'ancien chef de l'Etat (1974-1981) serait dans un service de réanimation pour des problèmes respiratoires, selon Le Parisien, mais l'entourage de l'ancien président n'était pas en capacité de confirmer cette information.Le Samu est venu le chercher vers 15H00 à son domicile parisien, après un week-end passé dans sa résidence de campagne à Authon dans le Loir-et-Cher, selon une autre source de son entourage.Sa femme Anne-Aymone l'a accompagné à l'hôpital avant de revenir à son domicile.Son fils Louis, joint par l'AFP lundi après-midi, avait indiqué n'avoir "aucun commentaire à faire" sur l'état de santé de son père. "Il a un certain âge, avec des moments plus ou moins en bonne forme. Pour le reste, c'est de l'interprétation", avait ajouté Louis Giscard d'Estaing.Il avait précisé avoir vu son père dimanche et qu'il n'y avait "pas de problème pour le moment".M. Giscard d'Estaing, qui a fêté ses 94 ans le 2 février, a déjà été hospitalisé à Pompidou, dans le XVe arrondissement de Paris, en cardiologie à plusieurs reprises il y a quelques années pour la pose de stents, a-t-on précisé dans son entourage. Plus jeune président de la Vème République lorsqu'il est élu en 1974, Valéry Giscard d'Estaing avait fait l'une de ses dernières apparitions publiques le 30 septembre 2019 lors des obsèques à Paris d'un autre président de la République, Jacques Chirac, qui fut son Premier ministre de 1974 à 1976.Il a aussi fait parler de lui en mai, visé par une enquête pour agression sexuelle après la plainte d'une journaliste allemande. Cette dernière l'accusait de lui avoir touché les fesses lors d'une interview plus d'un an plus tôt.L'ancien président doit être entendu par les enquêteurs dans les prochaines semaines.Valéry Giscard d'Estaing n'a que 48 ans lorsqu'il accède à l'Elysée en 1974, battant sur le fil François Mitterrand, et devient ainsi, dans une France qui enterre les Trente-Glorieuses et digère mai-68, le premier non-gaulliste à s'emparer de l'Élysée.Il se voulait alors l'incarnation d'une modernité triomphante, issue du centre-droit libéral et démocrate-chrétien qui a bâti l'Europe d'après-guerre.Polytechnicien et énarque, issu d'une grande famille bourgeoise, "VGE" était entré au gouvernement dès 1959, multipliant les postes ministériels à l'Economie et aux Finances dans les années 60 et 70.Le 10 mai 1981, il échoue à se faire réélire face à François Mitterrand.Européen convaincu, il prend en 2001 la tête de la Convention pour l'Europe, chargée de rédiger une constitution européenne, qui sera rejetée par référendum.Economiste brillant, auteur de plusieurs ouvrages, il a été élu en 2003 à l'Académie française.
À la suite de la découverte d'un cas de dengue à Grenoble, l'Agence régionale de santé Rhône-Alpes lance une grosse opération de démoustication.
Dans la nuit de mardi à mercredi 14 août, l'Agence régional de santé Rhône-Alpes va déclarer la guerre aux moustiques, via une importante opération de démoustication. En cause, la découverte d'un cas de dengue, une maladie virale transmise à l'homme par les moustiques. L'ARS parle d'un cas "importé", par une personne qui a séjourné récemment en Polynésie française. L'objectif de l'opération est d'éviter une prolifération de la maladie, dans "un cycle de transmission autochtone". Si un moustique pouvant porter la maladie, comme le moustique tigre, pique la personne contaminée, il pourrait transmettre le virus à d'autres personnes, qui deviendront des vecteurs potentiels de l'épidémie. Qu'est ce que la dengue ?par Gentside FranceOr, la dengue ne se déclare qu'après une semaine, laissant ouverte la possibilité d'une transmission entre le retour de la personne infectée en Polynésie française, et la déclaration de la maladie. La dengue se caractérise par une fièvre brutale associée à des douleurs musculaires et des maux de tête.
Un parti immobile, au fonctionnement "vertical". La jeune garde des Républicains veut que les choses changent, et l'a fait savoir au président du parti, Laurent Wauquiez, rapporte Europe 1, jeudi 24 mai.
[Ils sont quatre, jeunes députés du parti, a avoir réclamé et obtenu un rendez-vous au siège des Républicains, mardi. Six mois après son élection, ils ont demandé à Laurent Wauquiez un "électrochoc", explique Europe 1. Selon eux, le parti tourne au ralenti : rien ne bouge, rien ne change. Pour illustrer leur propos, ils ont évoqué la salle d'attente de la rue de Vaugirard. Aux murs, des photos des vétérans Brice Hortefeux, Rachida Dati ou Nadine Morano. Mais pour le président du parti, pas question de se confronter aux pontes du parti. Aux jeunes loups, il a opposé une fin de non-recevoir dans une ambiance glaciale, assure Europe 1. Les cadors Républicains resteront en place pour les européennes en 2019. Les jeunes députés ont également réclamé la création d'un "shadow cabinet", une sorte de contre-gouvernement. Cette promesse de campagne de Laurent Wauquiez n'a pas encore été tenue, ce qui empêche aux personnalités du parti de s'approprier les thématiques du gouvernement et de structurer l'opposition."Le fonctionnement reste très vertical, selon l'un des députés, cité par Europe 1. On ne fait que subir l'agenda imposé par Macron. On ne produit rien. Un jour, on soutient sa réforme de la SNCF, le lendemain on fustige sa politique d'immigration. Il faut qu'on trouve notre propre voix."
Selon Ouest-France, le conducteur de la voiture qui a tué un enfant de neuf ans à Lorient souhaitait faire part de ses regrets dans une missive aux médias, avant d'être interpellé. Dans le même temps, l'hypothèse d'une complicité extérieure pendant sa cavale prend de l'ampleur.
"Killian était en larmes, il bégayait". L'avocate du chauffard de Lorient a évoqué mardi 18 juin l'état de son client, qui avait écrit une lettre aux médias qu'il n'avait finalement jamais envoyée. Selon Ouest-France, qui a révélé le contenu de la missive, le jeune homme de 20 ans explique ne pas être un "meurtrier", "n'avoir jamais voulu cette situation, et avoir fui par peur".Il a aussi écrit "regretter vraiment ce qu'il s'est passé" et "être désolé pour les familles et les proches des victimes".Une "chambre réservée par un tiers" qui sème le troubleSelon Me Aurélie Le Goff, le chauffard avait "peu dormi et mangé" pendant sa cavale de neuf jours. "Il a même vomi et beaucoup pleuré" a précisé l'avocate, qui lui a conseillé de garder le silence afin de mieux préparer sa défense. Pendant son interpellation, elle y dit avoir vu "un homme abattu, pas très causant, et "dépassé par les événements".Le suspect avait été interpellé mardi 18 juin vers 11h, à quelques kilomètres du lieu du drame, dans un hôtel de Lanester (Morbihan). Le chauffard de Lorient a-t-il bénéficié de complicités ?par BFMTVD'après la direction de l'hôtel B&B, dont l'entrée se fait par carte bancaire, le fuyard y séjournait "depuis la veille au soir. La chambre avait été réservée par un tiers". "La complicité d'un tiers ne fait aucun doute au vu de la longueur de la cavale", a abondé l'avocate de Killian. Les investigations vont se poursuivre et "devront également déterminer dans quelles conditions les mis en cause ont vécu depuis le 9 juin dernier et de quelles éventuelles aides ou complicités ils ont pu bénéficier", a pour sa part indiqué la procureure de la République de Lorient.
Le maire Les Républicains de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, s'est infiltré parmi les manifestants début décembre, rapporte le quotidien Libération. L'édile voulait voir de l'intérieur l'organisation du mouvement.
Le procédé est rare, voire osé. Selon Libération qui dévoile l'information ce mercredi 16 janvier, le maire de Toulouse s'est purement et simplement infiltré dans le mouvement des "gilets jaunes" début décembre dernier. Jean-Luc Moudenc avait en effet préparé son coup. Le maire s'était déguisé afin de se mêler "incognito" à la foule. Il raconte au quotidien. "J'ai mis une tenue de motard pour m'anonymiser et m'infiltrer 10 minutes dans les groupes violents...". Selon lui, un seul journaliste local l'aurait reconnu. Mais alors, qu'est-ce qui a poussé l'édile de cette ville de plus de 500 000 habitants à faire cela ? Jean-Luc Moudenc avoue avoir voulu découvrir " mode opératoire et leur composition". Actes violents Ainsi, il a pu noter de lui-même comment agissaient les groupes violents durant les manifestations. "J'ai vu l'hétérogénéité de la composition des groupes violents, chacun étant reconnaissable par des codes vestimentaires différents, ainsi que l'efficacité très élaborée de leur "équipement" d'attaque et de leur protection contre les gaz", explique-t-il.Au milieu des deux extrêmes, ce proche d'Edouard Philippe a pu ressentir toute la violence du mouvement. "J'ai été frappé par le mano a mano entre extrémistes de gauche et de droite, unis pour lancer des projectiles contre les forces de l'ordre. Jamais je n'avais vu ça ! La phrase 'les extrêmes se rejoignent' a pris tout son sens sous mes yeux", a-t-il constaté. Depuis novembre, la ville rose n'a pas non plus été épargnée par les violences. Le Huff Post rappelle que les dégâts se chiffrent déjà à plus de 2,6 millions d'euros et que la situation économique pour les commerçants est "catastrophique".
Les deux parents de la fillette sont en instance de divorce.
Une mère et sa fille de 3 ans n'ont plus donné de signe de vie depuis lundi en fin d'après-midi, dans le Var, rapporte France Bleu mercredi 26 février. Les gendarmes jugent cette disparition inquiétante. Cindy Caballonga et sa fille, Analya Bernard, ont été vue pour la dernière fois à Cavalaire-sur-Mer, une ville côtière près de Saint-Tropez, après y avoir été déposée, lundi vers 17h30, par un taxi. La mère portait un pantalon foncé, un t-shirt blanc avec une petite veste sans manche. De corpulence fine, elle mesure 1m56. Ses cheveux sont blonds avec des mèches. Elle pourrait être porteuse d'un rehausseur pour siège auto et d'un panier en osier. La fillette, quant à elle, portait un short gris, un collant blanc avec des petits cœurs, un haut clair avec des manches et un gilet beige sans manche."À cette heure, nous n'avons aucune raison de penser que l'enfant est en danger", a indiqué à France Bleu le procureur de la République de Draguignan, Patrice Camberou. La garde l'enfant est au centre d'un conflit entre la mère et le père, en instance de divorce.La gendarmerie des Arcs-sur-Argens est en charge de l'enquête, appuyée par la Brigade de recherches de Draguignan.Si vous avez des informations, vous pouvez joindre la gendarmerie des Arcs au 04 94 47 58 01 ou composer le 17.
Pour la première fois de sa carrière, Vincent Cerutti exprime ses opinions politiques. Il s'engage avec LREM dans la Sarthe.
La République En Marche vient de se trouver un nouveau soutien. Jusqu'ici plutôt réservé en ce qui concerne ses convictions politiques, Vincent Cerutti a décidé de franchir le pas. Selon Ouest-France, il s'affiche clairement comme un soutien du parti d'Emmanuel Macron. Vincent Cerutti prêt à se lancer en politique ? Il répond à la rumeurpar Non Stop PeopleCe jeudi 20 juin, l'association « Le Mans on y gagne ! » voyait le jour, avec le soutien du parti. L'occasion pour l'ancien animateur de l'émission « Danse avec les stars » sur TF1 de 2011 à 2014 d'officialiser son engagement politique. Il a souhaité clarifier les raisons de ce choix. « J'ai toujours voté à gauche mais j'ai été très déçu », confie-t-il dans des propos relayés par Actu.fr. « Lorsqu'Emmanuel Macron s'est présenté, j'ai cru et je crois encore en cette progression. J'ai cru en ce nouveau virage, en ces nouvelles possibilités et en cette nouvelle couleur politique. »Un engagement au niveau localOriginaire du Mans, il estime que sa ville a besoin d'aide. Pour lui, la situation ne pourra pas s'améliorer avec le Parti Socialiste. « Il n'y a plus de gauche au Mans et en France, à moins que M. Le Foll puisse rediscuter avec M. Faure. Sinon je ne vois pas comment le Parti Socialiste pourra faire une vraie proposition aux Mancelles et Manceaux. Quand aux Républicains, il suffit d'allumer la télévision », analyse-t-il.Outre le manque de réponses qu'apportent ces partis, Vincent Cerutti craint une montée du Rassemblement National. « Je sens ma ville en danger », avoue-t-il, repris par Actu.fr. « Les gens ont peur, sont inquiets et en ont marre. »Il reste désormais à définir quel rôle pourrait occuper l'animateur. Il ne se ferme aucune porte. « Aujourd'hui, je ne suis pas dans cette réflexion de me dire est-ce que je dois mettre entre parenthèses mon autre carrière médiatique pour me lancer en politique. En tout cas, la fonction de maire nécessite une implication totale et à plein temps. Ce n'est pas d'actualit頻, souligne Vincent Cerutti. « L'idée aujourd'hui c'est de soutenir 'Le Mans on y gagne !' et de mettre toutes les énergies au service de la ville et surtout combattre les idées d'extrême droite. »
Caroline Ithurbide a présenté sa nouvelle émission L'Amour Food, dont la mécanique ressemble énormément à L'Amour est dans le pré. Également interrogée sur son implication dans TPMP!, la jeune femme a révélé que le talk-show a bien failli mettre son couple en péril.
La romance côté cuisineCaroline Ithurbide fait partie des pionnières de Direct 8, aujourd'hui rebaptisée C8. Depuis 2005, la jeune femme a présenté plusieurs émissions qui ont participé au succès et au rayonnement de la chaîne de la TNT. Hier, lundi 5 décembre 2016, un nouveau programme original dont elle assure la présentation a été lancé, L'Amour Food. Dans ce format de dating, l'animatrice accompagne des cuisiniers professionnels dans leur quête de l'amour, en organisant des rendez-vous avec des prétendantes, un peu à la manière de L'Amour est dans le pré.Invitée du Buzz TV, elle est d'ailleurs revenue sur les similitudes qui existent entre L'Amour Food et l'émission de M6. Elle explique : "Nous faisons le rapprochement avec le programme de M6 parce que les émissions de dating sont soumises à une mécanique particulière. Nous avons forcément recours à des prétendants et des candidats qui partent en immersion pour savoir s'ils peuvent vivre l'amour. À la fin, nous proposons également un bilan pour savoir s'ils se sont aimés ou pas. C'est l'ambition de C8 de diffuser de telles émissions! M6 n'a pas le monopole du coeur..."TPMP à tout prix ?Celle qui est également chroniqueuse de Cyril Hanouna dans Touche Pas à Mon Poste ! a évoqué, au cours de l'interview, son rôle au côté du trublion du PAF : "Je suis la copine sexy d'à côté. Nous avons tendance à révéler de nombreuses anecdotes qui alimentent notre vie privée et, bizarrement, rien ne m'arrête. Je suis toujours sincère ! Nous sommes surtout sur le plateau pour nous livrer un peu. Sinon, ce n'est pas drôle !" Jouant le jeu à fond, l'animatrice a néanmoins refusé une fois d'exécuter les ordres du maître de cérémonie de TPMP, à l'occasion du prime spécial La Grande Rassrah.La cause du problème ? Une danse sexy que Caroline Ithurbide devait réaliser avec Jean-Michel Maire. Elle se souvient : "Dans un premier temps, je trouve que cette caméra cachée est hyper marrante car je suis dans le dixième degré ! Avec le recul, cette séquence ne fait pas rire mon amoureux. Cette histoire prend des proportions tellement énormes qu'une dispute éclate jusque 3 heures matin." Pas question pour la jeune femme de mettre sa relation en péril, elle décide donc de refuser cette danse et sera remplacé par Capucine Anav.Une décision qu'elle ne regrette en aucun cas. "Lorsque nous sommes à l'extérieur de TPMP! et que que nous ne sommes pas dans cette euphorie, les gens trouvent peut-être certaines choses moins marrantes", explique-t-elle notamment. Et compte tenu des nombreuses polémiques qui entourent l'émission, on ne peut que lui donner raison !
Edouard Philippe a annoncé que les lieux recevant du public non essentiels à la vie publique vont fermer dès minuit samedi 14 mars. Une mesure qui ne laisse pas indifférents les responsables politiques du pays.
La France passe une nouvelle étape dans sa lutte contre la propagation du virus. Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré face à la presse que dès minuit samedi 14 mars, les « lieux recevant du public » devaient fermer leurs portes. Cela concerne notamment les restaurants, les bars, les cinémas etc... En revanche, les magasins d'alimentation, les pharmacies, les banques ou même les bureaux de tabac resteront ouverts. Des décisions fortes saluées par certains élus. « Les mesures annoncées par le Premier ministre sont les bonnes. A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Nous appelons tous les Français et Françaises à respecter les barrières pour se protéger et protéger les autres », rappelle Fabien Roussel, député de la 20e circonscription du Nord et secrétaire national du parti communiste français. Les élections municipales suscitent l'indignation De nombreux représentants politiques ne comprennent pas qu'avec de telles mesures prises dans le pays, le premier tour des élections municipales reste maintenu. Selon les informations de RTL, le maire de Pau François Bayrou, pourtant proche d'Emmanuel Macron, a souhaité une annulation du scrutin. Dans un entretien accordé au Point, le président de la région Normandie Hervé Morin demande la même chose. "On veut coûte que coûte maintenir des élections dont on sait déjà que le résultat sera faussé. Il y a même quelque chose de choquant de tenir un scrutin alors qu'on conseille aux Français de ne plus déjeuner en famille et qu'on a fermé les restaurants où ils se seraient peut-être rendus dimanche. Soyons cohérents !", s'insurge-t-il.« En tant que président du Conseil exécutif de Corse, je demande l'annulation du scrutin municipal. Parce qu'il est de mon devoir de protéger les Corses. Et pour que le suffrage universel puisse, une fois l'épidémie vaincue, s'exprimer dans des conditions normales », réclame Gilles Simeoni sur son compte Twitter. Une incompréhension que partage également le député européen Raphaël Glucksmann. « Le Premier ministre a raison de changer de ton et de braquet. Mais le maintien des élections dans ces conditions n'est-il pas contradictoire ? Comment fermer tous ces lieux, exhorter les personnes vulnérables à ne plus sortir de chez elles et maintenir le scrutin ? », s'interroge-t-il sur ses réseaux sociaux. Isabelle Balkany n'a pas hésité à ironiser sur ces élections qui divisent. Elle a encouragé ses followers havrais à respecter « les instructions d'Edouard Philippe. Restez confinés chez vous et n'allez pas voter pour lui demain, ce n'est pas 'indispensable'».
Malgré la création de son mouvement, le maire Les Républicains de Nice assure n'aspirer "à aucune ambition, aucune responsabilité, aucune candidature" pour 2022.
Après avoir lancé la semaine dernière un pavé dans la mare en appelant la droite à passer un accord avec Emmanuel Macron pour 2022, Christian Estrosi prend un peu plus ses distances avec Les Républicains en annonçant mardi 8 septembre sur BFMTV/RMC la création la transformation de "La France audacieuse", une structure regroupant des maires initiée il y a trois ans, en un parti. Ce "mouvement politique au service des territoires", ainsi que l'a précisé le maire de Nice, qui revendique "6.000 militants et 300 maires", se réunira en congrès le 22 septembre prochain à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, avec un groupe le plus restreint possible en raison de la crise sanitaire. "Nous voulons franchir cette étape car nous ne pouvons plus concevoir que, face à l'esprit partisan des formations politiques construites sur le modèle parlementaire, là où les citoyens s'appuient d'abord sur les collectivités, qu'on ne considère plus que les collectivités ont un mot aussi important, si ce n'est plus que le Parlement à dire sur les réformes à venir", a-t-il justifié. Alors qu'il assurait quelques minutes plus tôt "n'aspirer à rien, à aucune ambition, aucune responsabilité, aucune candidature à quoi que ce soit" et vouloir se consacrer à sa ville, Christian Estrosi a expliqué qu'il n'y aurait "pas forcément" de candidats de sa formation aux prochaines législatives. "On n'aura pas forcément vocation à être un mouvement présidentiable", a-t-il ajouté. Déplorant qu'il n'y ait pas de "candidats naturels" de la droite qui s'imposent, l'édile a par ailleurs répété sa volonté de voir des alliances se nouer pour les prochaines élections, afin de contrer la montée des "extrêmes de gauche ou de droite".
Le président de la République a adressé une lettre de condoléances à la famille de Jean-Mathieu Michel, le maire de Signes (Var) mort dans l'exercice de ses fonctions lundi 6 août.
C'est avec une profonde "émotion" qu'Emmanuel Macron a appris le décès de Jean-Mathieu Michel, le maire de Signes (Var), mort lundi 6 août dans l'exercice de ses fonctions. Le chef de l'État a adressé une lettre de condoléances à la famille de l'édile, a indiqué mercredi l'Elysée, dans laquelle il "salue avec respect le dévouement inlassable" de l'édile. Dans ce courrier, le président témoigné "de ses plus sincères condoléances" et a "une pensée pour tous les Signois et les Signoises", a indiqué l'Elysée à l'AFP confirmant une information de Var Matin.Il "salue avec respect le dévouement inlassable de cet élu qui servait sa commune et ses habitants depuis plus de 40 ans et dont le dernier geste même traduisait le souci de son territoire et son implication à y faire respecter la loi pour le bien de tous". En voulant verbaliser les occupants d'une camionnette qui venaient de jeter des gravats sur le bord de la route, un problème récurrent dans la région, Jean-Mathieu Michel a été mortellement renversé.Émotion de la classe politiqueCe décès a soulevé l'émotion de la classe politique et provoqué nombre de réactions d'élus locaux. Le mandat de maire est "extrêmement difficile et on doit davantage le soutenir", a abondé mercredi sur franceinfo la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa, rappelant que le ministre chargé des Collectivités territoriales Sébastien Lecornu prépare pour la rentrée un projet de loi "qui permette de mieux sécuriser les parcours des élus et des maires"."Leur responsabilité parfois même pénale est engagée et vous avez assez peu de rémunération, de reconnaissance et de moyens, il faut bien le dire", a-t-elle souligné. Elle a aussi jugé "intéressante" la consultation des maires sur les violences auxquelles ils sont confrontés que le Sénat va lancer la semaine prochaine, en liaison avec l'Association des maires de France (AMF). Les réponses serviront à élaborer un "plan d'action" pour des condition d'exercice de leurs mandats en "sécurité" et dans la "dignité". Vanik Berberian, président de l'Association des maires ruraux de France (AMRF), a appelé sur Europe 1 à "très rapidement trouver des réponses", alertant sur la "dégradation au fil du temps" de l'image des maires. Le transfert de leurs compétences "à d'autres niveaux" par les gouvernements précédents et les "difficultés de moyens et de dotations" ont créé "un environnement 'insécure' pour les élus", également confrontés à des "injures, des tags sur les maisons, des crachats", a-t-il déploré.Christophe Bouillon, président de l'Association des petites villes de France (APVF), a appelé sur RMC à traiter les questions de "l'accompagnement" des maires, de leur "formation", de leur "responsabilité pénale", et de "la montée de la violence verbale".
Confrontée à une fronde en interne, la présidente de la Société protectrice des animaux (SPA), Natacha Harry, va présenter sa démission lors du prochain conseil d'administration de l'association. La responsable se dit visée par des attaques "ignobles", "violentes" et "répétées" et préfère se mettre en retrait.
"Je fais ce choix d'abord pour protéger l'association des violentes attaques dont je fais l'objet", explique Natacha Harry ce dimanche 17 juin au Journal du dimanche (JDD). "Une poignée de personnes mènent depuis quelques semaines une campagne insensée à mon encontre qui est de nature à fragiliser la SPA. Il est responsable, je crois, de me mettre en retrait de cette maison où je me suis investie bénévolement depuis 2013", ajoute celle qui devait finir son mandat en juin 2019.Une série de licenciements dans l'associationAccusée d'autoritarisme en interne après le licenciement de plusieurs cadres de l'association en début d'année, Natacha Harry est également vivement critiquée pour avoir lancé, le mois dernier, une procédure pour "faute grave" contre la directrice du refuge de Hermeray (Yvelines), Céline Ravenet. L'éviction de cette personnalité de terrain a même entraîné le lancement d'une pétition réclamant sa "réintégration sans délai". Une pétition signée par près de 20.000 personnes."Ces personnes ont adopté des attitudes incompatibles avec leurs fonctions et l'éthique de la SPA", explique-t-elle au JDD au sujet du licenciement du directeur général, du directeur administratif et financier et de la directrice juridique de l'association. "Elles ont fait preuve d'un intolérable irrespect envers des donateurs, des salariés, des bénévoles et moi-même. Leur licenciement a été décidé à l'unanimité en conseil d'administration", affirme-t-elle, précisant que des recrutements sont en cours. Joël Pain, l'ex-directeur général de la SPA, avait affirmé en mars que les accusations portées à son encontre par l'association pour justifier son départ étaient "diffamatoires"."La seconde raison est plus personnelle. Je suis lasse de ces attaques ignobles et mensongères et je veux désormais m'en préserver", ajoute la présidente. Journaliste, productrice de télévision, Natacha Harry préside à titre bénévole depuis 2013 la SPA. Sa démission sera présentée le 16 juillet prochain lors du prochain conseil d'administration de l'association. Elle assure également que sa décision n'est pas liée au contrôle en cours de l'Agence française anticorruption. "Ces contrôles sont classiques et normaux pour une grande association reconnue d'utilité publique avec 650 salariés et un budget de fonctionnement de 67 millions d'euros. Ils nous permettent aussi de progresser", déclare-t-elle.Natacha Harry affirme notamment que sous sa présidence, l'association a réalisé près de 50.000 adoptions d'animaux de plus que lors des cinq années précédentes. La SPA n'en est pas à sa première crise. Elle avait été fortement critiquée par la Cour des comptes en 2002, puis en 2009 avait été placée sous administration judiciaire pendant plus de trois ans (novembre 2009-juin 2013).En mars 2017, la Cour des comptes avait jugé le contrôle interne des dépenses encore insuffisant. Plus ancienne association de protection animale en France, créée en 1845, la SPA accueille chaque année dans ses refuges plus de 45.000 animaux maltraités ou abandonnés.
Un couple américain, dont le QI a été jugé trop bas s'est vu retiré la garde de leurs enfants. Depuis, le couple fait tout pour les récupérer.
Selon la chaîne de télévision KTVZ, et comme le rapporte BFMTV, la cour a jugé que les "capacités cognitives limitées" ne garantissaient pas qu'ils puissent s'occuper de leurs deux fils, Hunter et Christopher, en sécurité. Le QI des deux parents est évalué à environ 70, quand la moyenne de la population se situe entre 90 et 110."Nous pensons que le QI ne devrait rien avoir affaire avec ça", explique la mère relayée par BFMTV. Les services sociaux ont expliqué que leur QI n'était pas le seul facteur ayant conduit à retirer la garde de leurs enfants. Il y a quatre ans, leur premier enfant Christopher leur avait été retiré quatre jours après sa naissance. En février dernier, son cadet Hunter a été placé dès la sortie de l'hôpital. "Ils pensent que parce que nous avons ce handicap, nous ne pouvons pas être de bons parents pour nos enfants", regrette la mère. "C'est une bataille de tous les jours. C'est stressant, mais ça en vaudra le coup si nous récupérons notre petit à la fin". Afin de mettre toutes les chances de leur côté, le couple suit des cours du soir pour s'améliorer. Pour le moment, tous leurs recours ont été rejetés.
Les sénateurs ont adopté mardi 5 juin en première lecture le projet de loi qui réforme le secteur ferroviaire, en donnant des gages aux réformistes, menaçant l'unité syndicale.
Protestant contre la réforme ferroviaire, des cheminots ont envahi le siège de la SNCF mardi 5 juin, a rapporté le Huffington Post. Le même jour, les sénateurs ont adopté en première lecture le projet de loi qu'ils avaient modifié pour donner des gages aux syndicats.Après avoir forcé une porte, les cheminots ont pénétré dans les locaux de la SNCF, au chant de "Cheminots en colère, on va pas se laisser faire", peut-on voir dans une vidéo postée sur Twitter. Appelant le PDG du groupe, Guillaume Pepy à les rejoindre, ils ont défilé dans les salles du siège, avant de monter sur le toit et d'y allumer des fumigènes.À l'origine du mouvement social, la réforme ferroviaire a passé une nouvelle étape avec l'adoption par les sénateurs d'un texte amendé pour donner des gages aux syndicats. Il fera l'objet, lundi, d'une commission mixte paritaire (CMP) chargée de trouver un texte commun entre députés et sénateurs. Les grands principes du projet gouvernemental, adopté mi-avril à l'Assemblée en première lecture, sont conservés : ouverture à la concurrence du transport de voyageurs, transformation de la SNCF en société anonyme à capitaux publics et fin des recrutements au statut de cheminot. Au cours des débats, les sénateurs ont voulu graver dans le marbre le principe de l'incessibilité de la SNCF, préserver les dessertes TGV utiles à l'aménagement du territoire. Mais pour la CGT, rien ne change. "Le vote n'est ni une surprise ni un tournant, ça c'est la propagande du gouvernement, on avait établi un calendrier (de jours de grève ndlr) au-delà du processus parlementaire, les grévistes continueront la grève", a dit le secrétaire général de la CGT cheminots, Laurent Brun sur BFMTV. La prochaine séquence de deux jours de grève, la 14e depuis début avril, commence mercredi soir. SNCF: si ce qui a été voté au Sénat est confirmé par la commission mixte paritaire, la CFDT quittera la grève (Laurent Berger)par BFMTVCependant, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger a déclaré vendredi sur BFMTV que son syndicat quittera le mouvement "si ce qui a été voté par le Sénat (dans la nuit de jeudi à vendredi, ndlr) est confirmé".Interrogé par Jean-Jacques Bourdin, qui lui demandait : "si tout ce qui a été voté au Sénat est confirmé par la commission mixte paritaire, vous quittez la grève", Laurent Berger a répondu : "plus une ou deux demandes que nous avons faites, oui". Expliquant sa satisfaction après les avancées obtenues auprès des sénateurs, il a cependant tenu à rappeler que "la responsabilité (de la grève, ndlr), ça a été la façon dont ont été lancées les choses. Depuis, nous n'avons de cesse de renouer la discussion, même si, sur la philosophie globale de la loi, nous restons en interrogation et en opposition."
Le parquet antiterroriste a requis un procès aux assises pour quatre suspects dans l'enquête sur l'assassinat du policier Xavier Jugelé, abattu à Paris sur les Champs-Elysées le 20 avril 2017. L'attaque avait été revendiquée par l'Etat Islamique.
Le 20 avril 2017, le policier Xavier Jugelé se faisait assassiner sur les Champs-Élysées, à Paris. Trois ans plus tard, l'enquête se poursuit. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a requis un procès aux assises pour quatre suspects, a-t-on appris ce mardi 21 juillet de source judiciaire. A trois jours du premier tour de la présidentielle de 2017, Karim Cheurfi, un Français de 39 ans au lourd passé judiciaire et déjà condamné pour tentatives de meurtres sur des policiers, avait tué par balles Xavier Jugelé et blessé deux autres membres des forces de l'ordre, avant d'être abattu. Dans son réquisitoire définitif, rendu jeudi, le Pnat réclame qu'un des quatre suspects, Nourredine A., soit jugé devant la cour d'assises de Paris pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle".Au moment de sa mise en examen, en juin 2017, une source proche de l'enquête avait détaillé que, selon les investigations, Karim Cheurfi avait échangé ou vendu sa moto contre l'arme qui avait servi à tuer Xavier Jugelé. "C'est Nourredine A., l'une de ses connaissances, qui aurait acquis la moto contre le fusil d'assaut", avait ajouté cette source.Concernant les trois autres suspects, leur mise en accusation a également été requise pour "infraction à la législation sur les armes", sans que la circonstance aggravante de terrorisme soit toutefois retenue à leur encontre, a souligné la source judiciaire. L'ADN de deux d'entre eux avait notamment été retrouvé sur l'arme.Une vague d'attentats en France dès 2015L'attaque, sur l'une des artères les plus touristiques de la capitale, avait été revendiquée par l'organisation Etat islamique (EI). Karim Cheurfi n'avait cependant pas présenté de "signes de radicalisation" islamiste en prison, avait expliqué à l'époque l'ancien procureur de la République de Paris, François Molins. Un message manuscrit défendant la cause de l'EI avait toutefois été retrouvé sur un papier près de son corps.Dès janvier 2015, une vague d'attentats jihadistes sans précédent a frappé la France, faisant au total 258 morts, commandités par l'EI ou inspirés par ses appels à viser notamment des policiers ou des soldats.
Le Premier ministre Édouard Philippe ainsi que plusieurs autre membres du gouvernement ont participé mardi au "Grand débathlon", sur la plateforme de vidéos en ligne Twitch. Ils ont répondu aux questions des journalistes et animateurs, devant les internautes.
Mardi 19 février, Édouard Philippe et plusieurs ministres se sont livrés à un exercice innovant : débattre avec des jeunes sur une plateforme de vidéos en ligne. Objectif de ce "Grand Débathlon" : que la voix des jeunes, sous représentée depuis le début du grand débat, "puisse être entendue", a affirmé le Premier ministre. Interrogé sur la chaîne en ligne "Accropolis" sur l'absence des jeunes dans le grand débat national, Édouard Philippe reconnaît que c'est "problématique" mais "comprends très bien qu'il n'y ait pas beaucoup de jeunes". "Si j'avais 17 ans aujourd'hui, je ne suis pas sûr que j'irai dans ces réunions", a-t-il admis. Toutefois, le Premier ministre "s'inscrit totalement en faux sur le fait que les jeunes ne s'intéresseraient pas à la politique". La jeunesse française "contrairement à ce qu'on dit s'intéresse à la politique, dans d'ailleurs plutôt ce qu'elle a de plus noble, pas forcément les cuisines électorales et les stratégies partisanes", a-t-il affirmé. Interrogé par cinq jeunes animateurs et journalistes, le chef du gouvernement a tenté de répondre aux questions sur la "défiance" vis-à-vis de la classe politique, notamment chez les jeunes. Cette défiance, "ça me plaît pas mais je la constate", a-t-il dit. "Je le crois profondément : la politique est aujourd'hui bien plus 'propre' qu'il y a 50 ou 60 ans", a plaidé le Premier ministre. "C'est pas forcément ce que pensent les gens, mais je peux vous garantir que c'est la vérité", a-t-il dit, citant "les histoires de financement de partis politiques qui étaient monstrueuses" et qui selon lui "ont quasiment voire totalement disparu".Philippe défavorable au droit de vote à 16 ans Quant à l'issue du grand débat, prévue pour la mi-mars, le gouvernement devra montrer que "tout ce qui a été dit est pris en compte dans l'analyse. Et ensuite il faudra proposer des solutions qui sont à la hauteur de ce qui aura été exprimé, et ça ne sera pas facile", a reconnu Édouard Philippe. Outre les conférences citoyennes de 100 personnes tirées au sort dans chaque région pour s'exprimer sur les remontées du grand débat, une d'entre elle réunira spécifiquement des jeunes, a-t-il rappelé.Interrogé sur l'idée d'abaisser le droit de vote à 16 ans, le Premier ministre s'y est dit défavorable. "Je pense que l'âge de 18 ans correspond à quelque chose", notamment le bac et le début des études supérieures, a-t-il dit.Après Sébastien Lecornu et Edouard Philippe mardi matin, plusieurs ministres doivent se succéder jusqu'à ce soir pour participer à ce débat inédit sur une plateforme spécialisée dans la diffusion de partie de jeux vidéos en ligne.
La chute sans précédent des émissions de gaz à effet de serre pendant les confinements ne serviront à "rien" pour ralentir le réchauffement climatique, selon une étude vendredi, qui insiste sur la nécessité de s'éloigner durablement des énergies fossiles.
Les émissions mondiales de CO2 responsables du dérèglement climatique pourraient diminuer jusqu'à 8% en 2020, en raison des mesures imposées à travers le monde pour ralentir l'épidémie de Covid-19.Mais en l'absence d'un changement systémique en matière d'énergie et d'alimentation, ces économies d'émissions de gaz à effet de serre pourraient être insignifiantes, préviennent les auteurs de cette étude publiée dans Nature Climate Change.Les chercheurs ont calculé la façon dont 10 gaz à effet de serre différents avaient été affectés dans 120 pays entre février et juin. Le CO2 ou les oxydes d'azote ont par exemple diminué entre 10 et 30%. Mais ces "changements majeurs de comportements" sont temporaires. Et même si les restrictions de voyages, en particulier aériens, et la distanciation physique se poursuivent jusqu'à fin 2021, cela permettrait seulement d'économiser 0,01°C de réchauffement d'ici 2030, estiment les chercheurs."Le confinement a prouvé que nous pouvons changer, et vite, mais il a aussi montré les limites des changements comportementaux", a commenté Piers Forster, co-auteur de l'étude et directeur du Centre international pour le climat Priestley à l'université britannique de Leeds. "Sans un changement structurel, nous n'y arriverons pas", a-t-il indiqué à l'AFP.L'accord de Paris de 2015 vise à limiter le réchauffement à +2°C, voire 1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle. Mais la planète a déjà gagné au moins +1°C, entraînant déjà une multiplication des événements météo extrêmes, et les promesses de réduction des émissions des Etats, si elles étaient respectées, conduisent toujours vers un monde à +3°C.Pour respecter l'objectif idéal de l'accord de Paris, il faudrait réduire les émissions de CO2 de 7,6% par an chaque année entre 2020 et 2030, selon l'ONU.Un chiffre similaire à la baisse prévue pour cette année. Mais avec la crise économique sans précédent qui a découlé de ces mesures, il serait surprenant que cela se reproduise de sitôt, s'inquiète Piers Forster."Si je suis tout à fait honnête, il est peut probable que le monde se décarbone à un rythme compatible avec +1,5°C", insiste le chercheur. L'étude passe également en revue divers scénarios de relance post-Covid, qui offre une opportunité d'opérer des changements économiques radicaux.Une coup de pouce "vert", qui verrait 1,2% supplémentaire du PIB investi dans des technologies bas-carbone pourrait réduire les émissions de moitié d'ici 2030, par rapport une relance basée sur les énergies fossiles, selon les chercheurs."La baisse des émissions observée pendant le Covid-19 est temporaire et ne fera rien pour ralentir le changement climatique", a insisté Corinne Le Quéré, de l'université d'East Anglia. "Mais les réponses des gouvernements pourraient être décisives s'ils se concentrent sur une relance verte", a ajouté la climatologue, présidente du Haut Conseil pour le climat en France.
C'est l'ensemble de l'action d'Emmanuel Macron qui est jugée sévèrement : seuls 14% des Français sont satisfaits.
Une large majorité de Français (69%) estiment qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu s'il se présente à l'élection présidentielle en 2022, selon un sondage Elabe pour BFMTV, publié mercredi 22 janvier. Pourquoi Maron est-il tant détesté ? - 23/01par RMCIls sont 31% à penser, au contraire, qu'il pourrait être réélu, même si, à l'heure actuelle, les intentions du président pour cette échéance sont inconnues. Et les avis se font plus tranchés. Ainsi, Elabe note que parmi les personnes interrogées qui pensent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu, la proportion de ceux ayant répondu "certainement pas" a fortement progressé (+13%).Plus généralement, la popularité du président n'est pas au beau fixe. L'action du président de la République est jugée "satisfaisante" par 14% des personnes interrogées (+2 points par rapport à octobre), 24% estiment qu'il est "encore trop tôt pour se prononcer" (-8 points) et 62% qu'elle est "décevante" (+7 points).L'action d'Emmanuel Macron depuis le début de quinquennat a permis "d'améliorer la situation du pays" pour 24% des personnes interrogées (-4 points) et "d'améliorer votre situation personnelle" pour 17% (-2 points). Le chef de l'État est très majoritairement jugé "autoritaire" (72%, +1 point), "arrogant" (70%, +3 points) et inquiétant (64%, +7 points). Il est encore majoritairement considéré comme "dynamique" (61%, -3 points), vu comme représentant bien la France à l'étranger (52%, -1 point) et "courageux" (51%, -2 points).Pour 42% des sondés, il est "capable de réformer le pays" (+2 points), il "respecte ses engagements" (41%, +2 points), mais n'est "sympathique" que pour 35% (-4 points) et "sincère" pour 31% (-2 points). Seuls 31% estiment qu'il "obtient des résultats" (-5 points), 22% qu'il "comprend les gens comme vous" (-1 point) et 19% qu'il est "capable de rassembler les Français" (-3 points).Enquête réalisée en ligne les 21 et 22 janvier auprès de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Les séparatistes du Conseil de transition du sud (STC) ont pris le contrôle de l'île stratégique yéménite de Socotra, sapant davantage l'autorité d'un gouvernement aux abois face aux rebelles Houthis bien implantés dans le nord du pays.
L'île, située dans l'océan Indien à quelque 350 km de la ville portuaire d'Aden, tire son importance stratégique de sa position face à la Corne de l'Afrique, non loin du détroit de Bab al-Mandeb, qui commande l'entrée sud de la mer Rouge, et aux abords d'importantes routes commerciales maritimes.Socotra, souvent appelée "Galapagos de la mer d'Arabie", a une biodiversité exceptionnelle avec une faune et une flore en grande partie endémiques.L'opération qui a vu l'île passer aux mains des séparatistes approfondit la crise entre le gouvernement et le STC qui n'arrivent pas à appliquer un accord de partage du pouvoir dans les zones échappant encore au contrôle des rebelles Houthis, au pouvoir dans une bonne partie du nord du Yémen, dont la capitale Sanaa.Un haut responsable du STC, Salem Abdallah al-Socotri, a félicité les forces dépendant du conseil pour avoir "normalisé la situation" à Socotra, dans un communiqué publié tard samedi.Le STC indique avoir commencé à appliquer le statut d'autonomie à Socotra. Les séparatistes, basés à Aden, avaient proclamé l'autonomie du Sud le 26 avril après l'effondrement d'un accord de paix avec le gouvernement, compliquant le conflit dans ce pays dévasté par plus de cinq ans de guerre.- Hostilité aux islamistes -Les séparatistes, farouchement hostiles aux islamistes, ont indiqué que les forces progouvernementales basées sur l'île étaient composées en grande partie de partisans d'Al-Islah, parti islamiste allié au président Abd Rabbo Mansour Hadi.Cette hostilité du STC vis-à-vis des islamistes est partagée par les Emirats arabes unis qui ont formé les unités combattantes et de sécurité des séparatistes et continuent de les soutenir.Les Emirats sont aussi un pilier de la coalition militaire internationale --menée depuis 2015 par l'Arabie saoudite-- qui appuie le gouvernement yéménite dans sa guerre contre les rebelles Houthis, mais ils ont pris leurs distances avec le président Hadi.En mai 2018, des forces émiraties avaient débarqué sur l'île et établi une présence notamment dans son aéroport, ce qui a été dénoncé par le gouvernement qui avait jugé cette présence injustifiée étant donné l'absence des rebelles sur place.Cette première crise, qui a mis en lumière l'ambition des Emirats de renforcer leur présence entre le Yémen et l'Afrique, a pris fin deux semaines plus tard avec l'arrivée de troupes saoudiennes qui ont permis le retrait des troupes émiraties.- "Complot" et "machination" -Côté gouvernement, un porte-parole officiel a dénoncé "un complot" à Socotra et souligné son rejet du fait accompli dans l'île, dans une déclaration publiée samedi soir par l'agence de presse officielle Saba.Le gouverneur de l'île, fidèle au gouvernement, a lui souligné avoir été "victime, ainsi que les habitants de Socotra d'une machination douteuse et d'un silence inattendu de la part de ceux qui étaient supposés nous soutenir".La coalition qui intervient au Yémen en soutien à M. Hadi n'a pas réagi dans l'immédiat aux développements à Socotra.Selon des sources militaires séparatistes, les forces du STC ont pris le contrôle samedi de l'île à l'issue d'une opération déclenchée vendredi et qui n'a provoqué que des affrontements limités avec les forces progouvernementales.Les forces séparatistes sont entrées samedi à Hadibou, capitale de Socotra, et y ont établi des points de contrôle, selon les mêmes sources.Le STC et le gouvernement sont en principe alliés au sein de la coalition militaire qui lutte contre les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran.Cette guerre dans la guerre a compliqué un conflit qui, en une demi-décennie, a fait des dizaines de milliers de morts et provoqué, selon l'ONU, la pire crise humanitaire en cours dans le monde.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a réévalué le niveau de la menace liée au Covid-19, la portant au niveau "très élevée".
La propagation du coronavirus a amené l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à revoir ses estimations. L'organisation a annoncé, vendredi 28 février, avoir porté à "très élevé" le niveau de la menace liée au nouveau coronavirus, qui a contaminé quelque 79.000 personnes en Chine et plus de 5.000 dans le reste du monde."Nous avons maintenant augmenté notre évaluation du risque de propagation et du risque d'impact du Covid-19 à un niveau très élevé au niveau mondial", a déclaré le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse. "L'augmentation continue du nombre de cas, et le nombre de pays touchés ces derniers jours sont clairement préoccupants". "Nos épidémiologistes ont suivi ces développements en permanence et nous avons maintenant augmenté notre évaluation du risque de propagation et du risque d'impact du Covid-19 à un niveau très élevé au niveau mondial", son niveau le plus haut, a-t-il ajouté.Il a également indiqué que plus de 20 vaccins sont en cours de développement dans le monde et plusieurs produits thérapeutiques sont en cours d'essais cliniques. Les premiers résultats sont attendus dans "quelques semaines", a-t-il détaillé.Si la Chine était jusqu'à peu l'unique foyer mondial de coronavirus, le risque s'est démultiplié avec l'émergence de nouveaux pays-sources comme la Corée du Sud, l'Iran et l'Italie. Une cinquantaine de pays sont désormais touchés, selon l'OMS.En Chine, d'où est partie l'épidémie fin décembre, le virus a tué 2.791 personnes. Dans le reste du monde, 67 personnes en sont décédées, selon l'agence spécialisée de l'ONU."Briser les chaînes de transmission""Ce que nous voyons actuellement, ce sont des épidémies liées au Covid-19 dans plusieurs pays, mais la plupart des cas peuvent encore être attribués à des contacts connus ou à des groupes de cas", a relevé le patron de l'OMS. "La clé pour contenir ce coronavirus est de briser les chaînes de transmission", a-t-il dit.Bien que l'OMS ait élevé le niveau de la menace à l'international, l'organisation ne considère pas qu'il s'agisse d'une pandémie. Une pandémie est une situation dans laquelle "tous les citoyens sont exposés", ce qui n'est pas le cas actuellement, a expliqué aux journalistes le directeur des programmes d'urgence de l'OMS, le Dr. Michael Ryan."S'il s'agissait d'une épidémie de grippe, nous aurions parlé de pandémie", mais dans le cas du nouveau coronavirus, "nous avons constaté qu'avec des mesures d'endiguement, le cours de l'épidémie peut être arrêté de manière significative", a-t-il dit.En France, le nombre de cas a doublé en 24h. En visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, jeudi 27 février, le président a estimé que la France allait devoir "faire face à l'épidémie qui arrive".
Les théâtres de Broadway, une des grandes attractions new-yorkaises, fermés depuis mars pour cause de pandémie, resteront fermés au moins jusqu'en janvier 2021, a indiqué lundi l'association professionnelle The Broadway League.
Tous les théâtres "offrent désormais des remboursements ou des échanges pour les billets achetés pour des représentations prévues avant le 3 janvier", a indiqué l'association dans un communiqué, sans donner de date ferme de réouverture. "Nos membres travaillent étroitement avec les syndicats, des experts et de grands cerveaux au sein et à l'extérieur du monde du théâtre pour (...) identifier et mettre en oeuvre les mesures qui permettront de reprendre les représentations en toute sécurité pour le public et les employés", a déclaré Charlotte St. Martin, présidente de la Broadway League."L'alchimie par laquelle 1.000 personnes se retrouvent et forment un public qui nourrit chacun des artistes sera possible quand les théâtres pourront à nouveau être pleins en toute sécurité", a expliqué Thomas Schumacher, président du conseil d'administration de la Broadway League. "La sécurité des artistes, de la production, des orchestres et du public est notre première priorité et nous ne retournerons sur scène que lorsque ce sera sûr. Une chose est certaine, lorsque nous reviendrons, nous serons plus forts et on aura plus que jamais besoin de nous".Les théâtres de Broadway représentaient jusqu'à leur fermeture, le 12 mars, quelque 33 millions de dollars de recettes hebdomadaires. Les professionnels ne peuvent plus compter depuis des semaines que sur les allocations chômage.Jusque-là, certains espéraient encore une réouverture en septembre de ces théâtres qui attirent chaque année à New York des millions de touristes. Si l'épidémie dans la capitale économique américaine a beaucoup reflué depuis le pic enregistré en avril, le taux de contamination est très fort dans d'autres Etats américains, avec des chiffres de contamination records enregistrés notamment en Floride et au Texas ces derniers jours."Le modèle économique de Broadway est tel que la distanciation sociale est impossible", avertissait en mai Charlotte St. Martin. "Même avec des salles remplies à 50%, un spectacle ne pourrait pas payer ses factures".
Contrairement à ce qu'ont annoncé certains médias, l'ex-ministre de la Transition écologique a assuré qu'il n'avait pas de livre en préparation. "Cela aurait été particulièrement indécent de sortir un ouvrage 15 jours après ma démission", a-t-il commenté au micro de Franceinfo.
Face à la rumeur de ces derniers jours, certains l'ont accusé d'opportunisme. Mais Nicolas Hulot l'a assuré lundi matin 10 septembre auprès de l'AFP : "Je démens catégoriquement avoir écrit un livre, c'est faux. Je n'ai pas de livre en préparation, ni même en gestation, et je ne suis associé à aucun livre qui sort".L'ex-ministre de la Transition écologique a également démenti quelques minutes plus tard au micro de Franceinfo, qui avait notamment relayé l'information. "J'ai découvert ce matin que je m'apprêtais à sortir vendredi un livre auquel j'ai participé. Je me suis imposé une période de réserve de silence et de discrétion, mais je voulais simplement apporter un démenti catégorique. Je n'ai prêté mon concours, ni de près ni de loin à aucun ouvrage et je n'ai aucun ouvrage en gestation", a-t-il insisté. Le livre Ne plus me mentir, un ouvrage de moins de 100 pages publié le 14 septembre aux éditions de l'Aube, est en fait composé des textes d'une longue interview qu'il avait accordée au journal Le 1, et de son fameux entretien sur France Inter dans lequel il avait annoncé en direct sa démission fin août. Franceinfo assure que la maison d'édition a affirmé avoir l'accord de l'écologiste. À l'inverse, Nicolas Hulot dénonce "une tentative d'exploitation, de récupération éditoriale". "Je pense que cela aurait été particulièrement indécent de sortir un ouvrage 15 jours après ma démission", a-t-il estimé. Éric Fottorino, journaliste à l'origine de cet ouvrage, affirme au contraire que l'ex-animateur était au courant de cette publication. "Il est évident que je n'allais pas faire un livre dans le dos de Nicolas Hulot, où sont rapportés des propos de Nicolas Hulot", a-t-il expliqué à franceinfo, évoquant un "malentendu".
C'est un visiteur qui a constaté les inscriptions gravées sur la peau d'une femelle rhinocéros.
"Surprise et dégoût". C'est par ces mots que le directeur du zoo de La Palmyre, en Charente-Maritime, a réagi à la découverte faite par un visiteur de l'établissement dimanche dernier : sur le dos d'un rhinocéros étaient gravés deux prénoms, "Camille" et "Julien".La vidéo du visiteur a d'abord été relayée par le média local Royan News sur Facebook, puis par des comptes de protection animale, et a enfin été confirmée par le directeur du zoo. "Quand j'ai constaté cette marque sur le rhinocéros, ma première réaction a été la surprise et le dégoût vis-à-vis de la personne qui a agi de manière tout à fait irrespectueuse vis-à-vis de l'animal", a réagi Pierre Caillé, interrogé par France 3. "C'est vrai qu'il y a des choses qui nous semblent tellement évidentes qu'on oublie peut-être de les marquer dans le règlement intérieur. Il faudra y réfléchir", ajoute le directeur. Cependant, il ajoute que Noëlle, la femelle rhinocéros, n'a vraisemblablement pas souffert. Après quelques coups de brosse, les inscriptions ont d'ailleurs déjà disparu.
Dans une lettre envoyée à l'avocat des parents de Maëlys le 7 mars dernier, soit trois semaines après les aveux de son demi-frère, la jeune femme se dit "hantée" par la mort de la fillette.
Le 14 février Nordahl Lelandais a avoué avoir tué "accidentellement" la petite Maëlys. Jusqu'alors, il avait nié farouchement tout rôle dans la disparition de la fillette en marge d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), le 27 août dernier. Dans ce dossier, il est poursuivi pour "meurtre", qui implique une intentionnalité mais pas de préméditation. Plusieurs médias, dont Le Parisien et France Bleu Pays de Savoie, révèlent vendredi 30 mars que la demi-sœur de l'ancien maître-chien de l'armée a envoyé une lettre à l'avocat des parents de la petite fille, maître Fabien Rajon, le 7 mars dernier. La jeune femme explique vouloir leur faire part de sa "tristesse". "Jusqu'au bout j'y ai cru, j'ai voulu croire qu'on retrouverait votre petite vivante, et les jours, les semaines, les mois ont passés et le choc est tombé, ça s'est écroulé sous mes pieds, une chape de plomb nous est tombée dessus", écrit-elle. "Personne ne devrait subir une telle épreuve", assure-t-elle. Elle revient sur ce fameux 14 février, lorsque Nordahl Lelandais a admis le meurtre, tout en refusant de s'exprimer sur les circonstances. Lors de son dernier interrogatoire à Grenoble le 19 mars, il a néanmoins commencé à fournir "ses explications" sur la mort de l'enfant, dont rien n'a filtré jusqu'à présent. "Je me disais, bah non, il ne peut pas montrer où est votre petite Maëlys, il ne sait pas, ce n'est pas possible et pourtant, mon frère a avoué." "Vous souhaitiez que votre petite hante mon frère, c'est moi qui suis hantée, je suis meurtrie", poursuit-elle, avant de conclure : "Je souhaite qu'un jour, vous soyez libérés de votre peine. Il faut être fort pour votre grande fille, pour le repos de Maëlys."Jeudi 29 mars, Nordahl Lelandais a également avoué avoir tué le caporal Arthur Noyer, mort dans la nuit du 11 au 12 avril 2017.
Une cagnotte en ligne a été ouverte en soutien au "boxeur de gendarmes". Plusieurs milliers d'euros avaient déjà été collectés en fin d'après-midi, rapporte L'Express.
Christophe Dettinger s'est rendu aux autorités ce lundi. Filmé en train de s'en prendre aux forces de l'ordre samedi 5 janvier, en marge de la manifestation des "gilets jaunes", celui qui est désormais surnommé le "boxeur de gendarmes" a été placé en garde à vue. Cet ancien boxeur, champion de France des poids lourds-légers en 2007 et 2008, a affirmé ce lundi dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux se considérer comme un "gilet jaune". Un mouvement qui semble acquis à sa cause. Comme en témoigne la cagnotte lancée en ligne par plusieurs "gilets jaunes" et baptisée "Cagnotte officielle en soutien à Christophe Dettinger", repérée par L'Express. À 23 heures, le montant de la cagnotte Leechi dépassait les 75 000 euros, avec plus de 4 300 contributeurs. Ce mardi matin tôt, il s'élevait déjà à plus de 115 000 euros, selon RTL."Soutien à Christophe D notre boxeur national. Tous les week-ends cet homme a défendu pacifiquement ses idées et celles des gilets jaunes. Ce week-end face à la pression il a pris un risque pour défendre les manifestants. Malheureusement il risque de servir d'exemple. Aidons le dans ce combat, il ne doit pas être le seul à payer", indique les créateurs de la cagnotte sur la page dédiée, tout en précisant que la famille du boxeur a validé cette initiative. En début d'après-midi, les proches de Christophe Dettinger avaient publié sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle l'ex-champion de boxe de 37 ans se justifie sur les faits qui lui sont reprochés. "Je me suis fait gazer avec mon amie, j'ai voulu avancer sur les CRS [...]. La colère est montée en moi, j'ai mal réagi, je me suis défendu". Christophe Dettinger se décrit par ailleurs comme "un citoyen lambda". "Je suis un Gilet jaune. J'ai la colère du peuple qui est en moi. C'est toujours nous, les petits, qui payons. Quand j'entends les gueux, les sans dents, je me sens concerné. Je ne suis pas d'extrême gauche, je ne suis pas d'extrême droite, je suis un citoyen lambda, je suis un Français. J'aime mon pays, j'aime ma patrie", a-t-il indiqué, tout en appelant les "gilets jaunes" à poursuivre le combat "pacifiquement".
Le pilote n'a pas pu faire autrement que de se poser au milieu des baigneurs. Un avion de tourisme a atterri sur une plage bondée à proximité de Lisbonne, mercredi en fin d'après-midi.
Deux plagistes sont décédés.Sur la plage de Sao Joao, personne ne s'attendait à vivre ce drame. En pleine journée, la foule a vu foncer sur elle un petit avion monomoteur. L'appareil a vraisemblablement rencontré une panne de moteur et a été contraint se poser sur le front de mer, emportant deux personnes avec lui. "Les victimes sont un homme de 56 ans et une fillette de huit ans" qui se trouvaient sur la plage, selon les autorités. "L'avion effectuait un vol d'entraînement. Un élève et un instructeur senior, avec une grande expérience, se trouvaient à son bord", a fait savoir l'école de pilotage d'où venaient les deux personnes à bord. L'avion, qui appartenait à l'aéroclub de Torres Vedras, dans le centre du pays, avait été prêté à l'école d'aviation Aerocondor de Cascais, qui se trouve à proximité de la plage de Sao Joao.- DEUXIÈME ACCIDENT EN 4 MOIS -L'accident n'a pas fait d'autre blessé. L'apprenti pilote et l'instructeur en sont sortis indemnes. "Les deux pilotes de l'avion n'ont pas été blessés et sont en train d'être interrogés par les autorités", a expliqué un porte-parole de l'Autorité Maritime, Pedro Coelho Dias. En voyant l'avion voler très bas et s'approcher d'eux, de nombreux baigneurs avaient tenté de fuir dans un mouvement de panique, ont rapporté des témoins. La plage de Sao Joao, située sur la rive sud du Tage à une dizaine de kilomètres de Lisbonne, fait partie de la Costa da Caparica, l'une des zones les plus prisées par les vacanciers et les Lisboètes pendant l'été. Mi-avril, un incident similaire s'était produit. Un avion de tourisme également en provenance de l'aérodrome de Tires s'était écrasé sur cette même plage, faisant cinq morts dont trois Français.
Un bon père de famille, ou presque. Vendredi 20 octobre, un homme incarcéré à la prison de Béthune a fait faux bond à ses gardiens pour aller voir sa fille, qui fêtait ses 5 ans.
Le fugitif a téléphoné à la police en fin de soirée pour se rendre, rapporte La Voix du Nord.Un homme de 34 ans, détenu à la maison d'arrêt de Béthune, a profité d'une sortie organisée par l'établissement pénitentiaire pour se faire la belle. Ses camarades et lui avaient quitté leur cellule le temps d'une journée, afin de participer à un atelier culturel en dehors de la prison. Le retour était prévu vers 18 heures mais l'un d'entre eux manquait à l'appel. Deux heures plus tôt, le détenu s'était faufilé à l'extérieur, tout simplement. L'homme a disparu pendant toute la soirée. Les recherches n'ont rien donné, malgré le déploiement de forces de l'ordre. Pour cause : le fugitif avait marché à travers champs sur une distance de 10 km pour rejoindre sa petite fille, dont c'était l'anniversaire le jour même. Son périple aurait duré plus de 6 heures. UN BISOU ET UNE PART DE GÂTEAUUne fois sur place, l'homme a pris le temps de faire un bisou à l'enfant et d'avaler une part de gâteau. Après ça, il a appelé la police pour se rendre. Les forces de l'ordre voulaient le récupérer le lendemain matin mais le fugitif, conscient de la gravité de son acte, a insisté pour être ramené en cellule le soir même. Cette escapade lui a valu une peine de prison de 3 mois supplémentaires. Pour l'anecdote, le détenu fêtait lui aussi son anniversaire le même jour, tout comme sa mère.
Près d'un Français sur deux (47%) pense que le gouvernement ne prend "pas assez de précautions" pour limiter la propagation du coronavirus au vu des mesures prises, indique un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi.
Ils sont à l'inverse 20% à juger que le gouvernement prend "trop de précautions", et 33% à considérer qu'il fait "juste ce qu'il faut".En outre, 62% ne font "pas confiance" à l'exécutif pour lutter contre l'épidémie de coronavirus (+6 points en comparaison du précédent sondage réalisé les 25 et 26 août), tandis que 38% lui font "confiance" (-5 points). Parmi les concessions que les Français sont prêts à faire pour freiner la propagation du virus, l'obligation de faire du télétravail arrive en tête avec 84% de personnes "favorables" à cette mesure.En revanche, un reconfinement national est rejeté par 76% des sondés, mais 68% sont favorables à des mesures de "confinement local dans les agglomérations les plus touchées par le virus". Par ailleurs, 68% des personnes interrogées se disent "inquiètes" de la propagation du virus, contre 74% dans le précédent sondage réalisé, soit une baisse de 6 points, et 31% "pas inquiètes" (+5 points). Sondage réalisé par internet le 15 septembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population âgée d'au moins 18 ans, selon la méthode des quotas.
La SPA qui a recueilli plus de 8.000 animaux cet été, lance lundi le "mois de l'adoption", un concept inédit, dans ses 62 refuges et Maisons SPA.
Cette opération spéciale du "mois de l'adoption" s'étalera sur les trois prochaines semaines avec une campagne d'affichage où l'on voit notamment un chien mordiller un bâton et les slogans "avant j'avais peur des bâtons" ou "Adopter, c'est leur offrir la vie qu'ils méritent". L'objectif de ce "mois de l'adoption" est d'éviter "le rassemblement de milliers de visiteurs sensibles à la cause animale lors des journées portes ouvertes", Covid oblige, et "de concrétiser le projet d'adopter dans les meilleures conditions", fait valoir la SPA dans un communiqué.Sur les seuls mois de juillet et août, 8.558 animaux ont été abandonnés à la SPA. L'association se félicite toutefois d'un point positif: la diminution non négligeable du nombre des abandons de chiens (-14%).En revanche, le nombre de chatons recueillis est en augmentation. "Le confinement n'a pas permis de réaliser de stérilisation et de nombreuses portées ont été amenées dans les refuges", déplore-t-elle."Il est donc plus que nécessaire de trouver une famille responsable à nos 3.300 petits protégés à l'occasion de cette opération spéciale", espère Jacques-Charles Fombonne, président de la SPA.
Casting royal, de Véronique Sanson à Laura Smet: Grand Corps Malade s'offre un album de duos avec des voix féminines, "pour ne pas seulement parler des femmes mais aussi les entendre" comme il le dit à l'AFP.
La réussite de "Mesdames" (qui sort vendredi, label Caroline) est que l'hôte laisse toujours de la place à l'autre. Comme "Pendant 24h", élaboré avec Suzane, où un homme et une femme échangent leur vie. Le tempo électro-punchy et les thèmes abordés - "Je sortirai en jupe quelques instants dans les transports/Pour comprendre l'essence même du hashtag balance ton porc" - font qu'on se croirait dans l'univers de la chanteuse, qui dénonçait le harcèlement de rue dans son morceau "SLT"."Oui, il a été super bienveillant et c'est vrai qu'on nous retrouve tous les deux, dans nos styles, sur ce titre", se réjouit Suzane auprès de l'AFP. L'alchimie se prolonge dans un clip, pas encore dévoilé, que les deux musiciens viennent de mettre en boîte. "Sans trop spoiler, c'est un petit court métrage, où je suis dans la peau de Grand Corps Malade et inversement", souffle-t-elle.A une exception près, Grand Corps Malade n'est jamais arrivé avec un texte clé en main. "Pour la plupart des femmes présentes sur l'album, on s'est vu, et une fois ma proposition de duo acceptée, on se demandait: +alors, de quoi on va parler?+, raconte l'artiste rencontré par l'AFP. - "Choqué par l'inégalité salariale" -Le slameur a toujours été attentif à la condition féminine dans ses chansons - "je suis choqué par l'inégalité salariale et j'hallucine de voir que le droit de vote a été accordé si tard aux femmes" - et le fond a rejoint la forme quand il a pensé à un album intégral de duos.L'opus brasse les générations - du monument Sanson à Manon, adolescente repérée à un concours de slam - et les humeurs, entre textures sombres et motifs plus colorés.Et le générique rassemble chanteuses (on croise aussi Louane, la rappeuse Alicia), musiciennes (Julie et Camille Berthollet) et actrices. L'occasion pour Camille Lellouche de montrer qu'elle n'est pas seulement comédienne (elle était passée au début de sa carrière par The Voice).Le morceau "Mais je t'aime", "Camille me l'a montré sur ce piano là", confie GCM, en désignant l'instrument. "Là, c'est particulier, c'est une chanson à elle, elle a joué la mélodie, avait déjà écrit sa partie. Et là, j'ai dit: +ouah, je veux faire ce morceau avec toi+".- "Cette petite fêlure" -Pas vraiment une surprise pour lui. "Je la connais bien, c'est une pote, elle a ça en elle, elle a une voix incroyable, elle te capte, elle a cette petite fêlure, développe-t-il. On a sorti le morceau en single et ça passe pas mal en radio, ce qui est nouveau pour moi (rires)". Pour le titre "Un verre à la main", Laura Smet ne chante pas mais sa narration permet à cette histoire de rencontre contrariée de défiler en cinémascope. "Je voulais une actrice, pour les côtés glamour et cinématographique de ce texte. Laura Smet, ça l'a beaucoup amusée cette idée, elle était hyper-enthousiaste, j'ai découvert une femme géniale, humble, et presque impressionnée, elle m'a dit +moi, tu sais, derrière un micro en studio, j'ai un peu le complexe du père". "Elle a tellement aimé ce texte qu'elle m'a proposé de réaliser le clip - je ne trahirai pas de secret en disant qu'elle a d'autres préoccupations en ce moment (l'actrice est enceinte, ndlr) mais ça se fera plus tard, pour prolonger l'aventure du disque".
SONDAGE EXCLUSIF. Alors que les polémiques enflent, sur la pénurie de masques, les tests de dépistage ou le traitement par chloroquine, une majorité de personnes interrogées doutent des informations délivrées par les autorités et les médias, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée lundi 23 mars.
Dans un contexte de polémique accrue (sur la pénurie de masques, la stratégie de dépistage ou la mise en place d'un traitement à base de chloroquine), les Français se montrent de moins en moins confiants à l'égard de la qualité des informations qu'ils reçoivent sur le virus : - de la part des pouvoirs publics : seuls 45% sont confiants (-5 points depuis dimanche, -13 points depuis jeudi);- de la part des médias : seuls 47% se déclarent confiants (-5 points depuis dimanche). 81% des sondés pensent que le pire est à venir Cette situation nourrit l'inquiétude des Français sur l'évolution de la crise. Chaque jour, la proportion de personnes pensant que le pire est à venir augmente, pour atteindre 81% (+2 points en 24 heures, +11 depuis la première mesure mercredi/jeudi). En conséquence, le moral des Français décline (note moyenne de 6/10), la proportion de personnes très optimistes (notes de 9 à 10) diminuant jour après jour (8% seulement, contre 10% dimanche et 12% la veille). Les personnes interrogées doutent de la façon dont la crise est gérée. Seuls 41% des Français sont confiants dans la manière dont le gouvernement gère la crise (-2 points depuis dimanche et -14 points depuis le premier sondage la semaine dernière).
Une enquête menée conjointement par Ze Village et Neo-nomade révèle que la plupart des salariés souhaitent poursuivre une partie de leur activité en télétravail. Les raisons sont multiples.
Le bureau n'a pas l'air de trop manquer à la plupart des Français en télétravail ! Signe peut-être que de nouvelles habitudes s'installent avec la crise sanitaire, 74% des salariés français ne veulent pas retourner sur leur lieu de travail à plein temps. 26% souhaitent même ne plus y retourner à court-terme. C'est ce que rapporte un sondage des médias spécialisés Zevillage et Neo-nomade. L'étude a été réalisée auprès d'un "échantillon représentatif" de 425 salariés et managers travaillant habituellement depuis un bureau. Le risque sanitaire du bureau reste une préoccupation pour 44% des répondants, surtout dans les grandes entreprises (67%). Peut-être en raison de l'open-space ? Mais d'après les hypothèses formulées, les raisons du désamour du bureau sont ailleurs. Premier argument : 72% se disent plus performants en télétravail, en particulier dans les grandes entreprises (82%). 76% estiment aussi perdre trop de temps sur le chemin du travail, en particulier pour les salariés des grandes entreprises (86%). Une moitié des sondés (48%) ayant pris goût au télétravail envisagent d'ailleurs de s'éloigner davantage vers des zones "vertes". Le bureau aurait tout de même quelques atoutsEn général, surtout du côté des employeurs, on s'accorde à dire que le bureau reste nécessaire. Cette affirmation est notamment vraie pour les managers de PME (75%), et moins pour les salariés (54%) qui estiment avoir besoin de voir leurs collègues pour être efficaces. Heureusement, quelques qualités sont trouvées au travail en présentiel. 60% des interrogés considèrent que la vie sociale permise par le bureau est appréciable. La vie au bureau reste même agréable pour 81% d'entre eux. Mais pas au point d'y être en permanence !
110 députés issus de LREM, du MoDem, et de l'UDI-Agir proposent une réouverture des établissements en "trois étapes", à compter du 15 mai.
Pendant que l'exécutif peaufine son "plan de déconfinement", qu'il doit présenter mardi 28 avril, une centaine de députés de la majorité ont remis lundi 27 avril au gouvernement "un rapport spontané" pour "sauver le secteur touristique", préconisant notamment la réouverture progressive des restaurants après le 15 mai, a indiqué la coprésidente du groupe "Tourisme" de l'Assemblée. Dans un communiqué, la députée Pascale Fontenel-Personne (apparentée LREM), fait état de 150 propositions cosignées par 110 députés "de la majorité élargie", issus de LREM et du MoDem ainsi que de l'UDI-Agir. Parmi ces propositions figure une demande de réouverture des restaurants après le déconfinement le 11 mai en "trois étapes" sous réserve de l'évolution de la pandémie: le 15 mai pour les départements en "sous-mortalité", le 1er juin pour les départements "à mortalité modérée" et le 15 juin pour les départements "à mortalité forte".Les élus préconisent pour cette réouverture des "règles nationales claires adaptables par chaque maire" avec notamment des mesures barrières (distances entre les tables, nettoyage entre les services...) et des effectifs autorisés en fonction de la capacité d'accueil du restaurant, ainsi qu'"un label sanitaire lisible pour la clientèle, rassurant pour les opérateurs".Le gouvernement a annoncé la semaine dernière une "décision finale vers la fin du mois de mai pour avoir une date de réouverture des cafés, restaurants et bars", qui bénéficieront de mesures de soutien renforcées. Les députés proposent en outre de "proclamer l'année blanche 2020 pour le secteur touristique". Ils suggèrent de geler le passif "issu et contracté au cours de cette crise en le garantissant par un fonds de l'Etat dédié sur une durée qui pourrait être de 5 ans" et de "proposer à tous les acteurs un moratoire de la dette 2020". Ils prônent aussi, selon le communiqué, "une politique volontariste de départ en vacances pour TOUS afin de jouer la solidarité touristique nationale", avec "un paquet social fléché 'Tourisme en France' sous forme de prime Chèques-vacances assorti d'un transport gratuit n'allant pas au-delà de 200 kilomètres".
L'ancien chef de l'État, mis en examen dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne de 2007, n'a pas le droit de se rendre en Libye ni de rencontrer Claude Guéant et Brice Hortefeux, également impliqués dans l'affaire. "Je ferai appel de ce contrôle judiciaire", assure son avocat.
Mis en examen mercredi soir 21 mars dans l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne victorieuse de 2007, Nicolas Sarkozy a également été placé sous contrôle judiciaire, une première pour un ancien chef de l'État sous la Ve République. En 2009, Jacques Chirac avait été mis en examen dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, mais n'avait pas été soumis à cette mesure.D'après son strict contrôle judiciaire, Nicolas Sarkozy n'a pas le droit de se rendre en Libye, en Égypte, en Tunisie et en Afrique du Sud. Il a également interdiction de rencontrer neuf personnalités du dossier, dont deux très proches, Claude Guéant et Brice Hortefeux. Figurent également Bernard Squarcini, ex-chef du renseignement intérieur (DCRI), l'homme d'affaires Alexandre Djouhri, placé en détention provisoire à Londres dans l'attente de son éventuelle extradition vers la France, et Ziad Takieddine. Le sulfureux intermédiaire franco-libanais, lui-même poursuivi dans ce dossier, a assuré avoir remis entre fin 2006 et début 2007 trois valises contenant 5 millions d'euros en provenance du régime Kadhafi à M. Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à Claude Guéant. L'ex-secrétaire général de l'Élysée est également mis en examen."Je vais prouver l'innocence de Nicolas Sarkozy"Vendredi matin 23 mars, l'avocat de l'ancien président a annoncé qu'il allait faire appel de ce contrôle judiciaire. "Quelle est la raison de ce contrôle judiciaire ?", s'est interrogé Me Thierry Herzog sur RTL, qui considère que l'on cherche à humilier son client. "Il y a en France un double degré de juridiction. On a le droit de faire appel, je ferai appel de ce contrôle judiciaire et on verra ce que la Chambre de l'instruction de Paris dira", a-t-il affirmé. "Je vais prouver l'innocence de Nicolas Sarkozy. On verra qui sont les malfaiteurs, les voyous, les assassins et les voleurs, ceux qui sont déjà condamnés", a-t-il ajouté."C'est une opération - et je le démontrerai - qui est montée de toutes pièces", a-t-il fustigé. "C'est assez extraordinaire de penser que cette affaire ou ces mises en cause ont commencé au lendemain du jour où le président Sarkozy avait reçu les opposants au régime de Kadhafi À partir du 11 mars 2011 et jusqu'au mois d'octobre 2011, pendant sept mois, Kadhafi avait tout loisir d'apporter des preuves", argue l'avocat. Selon l'avocat, le fait d'avoir convoqué M. Sarkozy pour une garde à vue, c'était "la chronique d'une mise en examen qui était annoncée". Il a rappelé que son client avait déjà par le passé été mis en examen avant de bénéficier d'un non-lieu, dans l'affaire Bettencourt. "Il en sera de même dans cette affaire", a-t-il martelé. Thierry Herzog a précisé que l'ex-président avait été soumis, au cours de sa garde à vue, à "plus de 200 questions" et qu'il avait "répondu à toutes les questions".
La légende de la Formule 1 n'a pas été vue en public depuis un grave accident de ski à Méribel, en Savoie, le 29 décembre 2013.
Quasiment aucune information n'avait filtré sur son état de santé depuis près de 6 ans. Le septuple champion du monde allemand de Formule 1 Michael Schumacher a été pris en charge à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris lundi 9 septembre pour "un traitement dans le plus grand secret", selon Le Parisien. Contactée par l'AFP, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) n'a "ni confirmé, ni infirmé" cette information qui "relève du secret médical". Aucune réaction n'avait par ailleurs pu être obtenue de la part de l'entourage de l'ancien pilote âgé de 50 ans. Selon les informations du quotidien, Schumacher a été accueilli au sein de l'unité de surveillance continue du service de chirurgie cardiovasculaire du professeur Philippe Menasché, "pionnier de la thérapie cellulaire pour soigner l'insuffisance cardiaque". Il "bénéficie de perfusions de cellules-souches qui sont diffusées dans l'organisme afin d'obtenir une action anti-inflammatoire systémique, c'est-à-dire dans tout l'organisme", croit savoir Le Parisien. "Le traitement devrait démarrer ce mardi matin, le patient devant quitter l'hôpital en principe mercredi", précise encore le journal, selon qui l'Allemand "aurait effectué au moins deux passages à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, au printemps dernier."Schumacher n'a pas été vu en public depuis qu'il a été blessé à la tête dans un accident de ski le 29 décembre 2013 à Méribel (Savoie). Quasiment aucune information n'a filtré depuis concernant son état de santé.
D'après Le Parisien, Catherine Deneuve a été admise à l'hôpital dans la nuit de mardi à mercredi dans un état sérieux.
L'actrice âgée de 76 ans est actuellement soignée dans un hôpital parisien, annoncé Le Parisien ce matin. Elle a été victime d'un malaise cette nuit, selon le journal, pour qui elle a été transportée dans un état jugé sérieux, qui nécessite des examens approfondis. L'entourage de la star a confirmé son hospitalisation, expliquant à BFMTV qu'il s'agissait d'un "coup de fatigue" dû à "un agenda surchargé". Cette légende française du cinéma était en tournage en région parisienne pour "De son vivant", film réalisé par Emmanuelle Bercot avec également à l'affiche l'acteur Benoît Magimel.Née le 22 octobre 1943 à Paris, Catherine Deneuve a joué aux côtés et pour les plus grands. Sa carrière a débuté en 1956 avec un petit rôle dans "Les collégiennes", avant d'exploser dans les années 60. Elle enchaine alors les premiers rôles : "Les Parapluies de Cherbourg" en 1964, "Les créatures" en 1966 ou encore "Les Demoiselles de Rochefort" en 1967.Avec plus de 130 longs-métrages à son actif, Catherine Deneuve a alterné entre films grand public et oeuvres plus intimistes. Nommée 14 fois aux César, elle décrochera le précieux sésame à deux reprises en 1981 pour "Le dernier Métro" et en 1993 pour "Indochine". En 2005, Catherine Deneuve a reçu une Palme d'honneur à Cannes pour l'ensemble de sa carrière.Elle est la mère de Christian Vadim, qu'elle a eu avec le réalisateur Roger Vadim, en 1963 et Chiara Mastroianni, née en 1972 de son idylle avec le cinéaste Marcello Mastroianni.
Le Premier ministre a appelé les entreprises à s'engager "fortement pour l'emploi, notamment des jeunes".
Alors que le plan de relance doit être présenté jeudi, le Premier ministre Jean Castex a lancé un avertissement : "Le plan ne produira son plein effet que si tout le monde joue le jeu". "Nous investissons fortement pour soutenir les entreprises, mais nous attendons d'elles qu'elles s'engagent fortement pour l'emploi, notamment des jeunes", a déclaré le chef du gouvernement dans une interview au Figaro publiée mercredi soir.Le chef du gouvernement répondait à une question du quotidien sur les contreparties attendues à l'aide apportée par l'Etat alors que le patron de la CFDT Laurent Berger avait appelé lundi dans une tribune au quotidien Le Monde à instaurer une "conditionnalité" aux aides publiques envers les entreprises, qui doit faire "bouger leur comportement".100 milliards d'euros pour pour "préparer l'avenir"Le plan de relance de 100 milliards d'euros du gouvernement est destiné à faire face aux conséquences de l'épidémie de coronavirus, dont une récession de 11% prévue cette année. Il comprend notamment 20 milliards de baisse d'impôts de production payés par les entreprises, 10 milliards en 2021 et 10 autres en 2022. "Cette mesure est majeure notamment pour protéger notre industrie", a justifié le chef du gouvernement qui y voit un moyen d'améliorer la compétitivité. "Ce plan ne se contente pas de panser les plaies de la crise. Il prépare l'avenir", a encore assuré le Premier ministre au Figaro, estimant que l'enveloppe était "à la hauteur de la situation exceptionnelle que nous traversons". Jean Castex a rappelé avoir retenu "trois priorités", dont "le verdissement de notre économie" qui bénéficiera de 30 milliards d'euros. "Cela s'appliquera à la rénovation thermique des bâtiments, aux investissements dans les infrastructures et dans la mobilité verte, au développement de technologies vertes, à la stratégie hydrogène", a-t-il fait valoir. Quelque 35 milliards d'euros seront aussi consacrés à "rendre la France plus compétitive et plus souveraine". Enfin, 35 milliards d'euros seront dédiés "à la cohésion sociale et territoriale". Cela comprend les quelque 6 milliards d'euros débloqués pour l'hôpital dans le cadre du Ségur de la Santé, les 6,5 milliards d'euros du "plan jeunes" dévoilé en juillet et qui contient notamment des primes à l'embauche ou encore la prolongation du dispositif d'activité partielle de longue durée qui "doit permettre au cours des prochains mois de former les salariés tout en préservant leur emploi". Le Premier ministre a également annoncé que le plan pauvreté serait dopé de "200 millions d'euros supplémentaires en soutien des associations qui luttent contre l'exclusion". Jean Castex a enfin garanti qu'aucune hausse d'impôt n'était à l'ordre du jour. "C'est l'erreur qui a été commise lors de la dernière crise (en 2008, ndlr) et nous ne la reproduirons pas", a-t-il assuré.
Un homme et une femme ont été interpellés jeudi à Villeneuve-d'Ascq, après avoir réclamé au propriétaire d'Halfy de l'argent pour le récupérer, rapportent plusieurs médias régionaux. L'animal a été retrouvé sain et sauf.
Jeudi 4 janvier, en début de soirée, un caniche (selon le Courrier picard et France 3 Hauts-de-France, la Voix du Nord évoquant un bichon) disparaît de la cour du domicile de son maître à Villeneuve-d'Ascq (Nord). Une heure plus tard, vers 19h00, le propriétaire reçoit un appel d'individus lui réclamant de l'argent pour lui restituer son animal de compagnie (les médias ne précisent pas le montant demandé). Son numéro de téléphone était inscrit sur la médaille d'Halfy, précise le Courrier picard. Selon la Voix du Nord, la personne au bout du fil est une femme, qui explique avoir besoin d'argent pour nourrir son bébé. Le maître accepte alors de rencontrer les ravisseurs supposés du chien, à la station Porte-de-Valenciennes du métro de Lille. Mais, à sa place, une patrouille de policiers se présente au rendez-vous. Une jeune fille de 17 ans, selon la Voix du Nord (16 ans, d'après France 3) et un homme de 24 ans, qui sont venus avec le chien, sont alors interpellés. L'animal, indemne, est rendu à ses proches. En garde à vue, ils nient avoir enlevé le caniche. Tous deux seront libérés sans poursuite, précise le quotidien lillois.
Alors que le chef de l'État a assuré mardi devant les députés de la majorité qu'il fallait "être fier d'être des amateurs", François Hollande a estimé jeudi sur France 2 qu'il était "quand même préférable de savoir de quoi on parle (...), de savoir qui sont les Français." "Cela s'appelle le respect", a-t-il insisté.
À l'occasion de la sortie de sa bande dessinée destinée aux adolescents pour défendre la République et ses valeurs, François Hollande fait le tour des médias, et en profite une nouvelle fois pour critiquer son successeur. Interrogé jeudi 13 février sur France 2 sur la manière dont il identifierait politiquement Emmanuel Macron dans son ouvrage, (La République en marche n'y est pas représentée, ndlr), l'ancien président de la République l'a classé au "plutôt au centre", puis "sans doute plus à droite que ce qui avait été imaginé au départ". François Hollande est par ailleurs revenu sur la réforme des retraites, qu'il a qualifiée de "bien mal préparée, bien mal présentée et bien mal construite, et aujourd'hui bien mal comprise parce que beaucoup s'inquiètent". "À partir de là, le mieux serait sans doute de redonner aux Français les explications qui sont nécessaires et les garanties. Et aujourd'hui, il n'y a pas les garanties qui permettent de dire à chacun quelle sera sa retraite demain", a-t-il regretté. Quant aux propos ironiques du chef de l'État devant les députés LREM mardi, les appelant à "être fiers d'être des amateurs quand on voit les résultats qu'ont obtenus les soi-disant professionnels de la politique", l'ex-président a d'abord répondu que "dans la vie, l'amateurisme peut être une qualité". Et de citer le sport en exemple, avant de préciser qu'il y a "quand même un certain nombre de domaines où on veut avoir des professionnels, où c'est quand même mieux de savoir qu'il y aura des garanties." Il a ensuite fait valoir qu'en politique, "il est quand même préférable de savoir de quoi on parle (...), de savoir qui sont les Français. Cela s'appelle le respect". Des propos qu'il avait déjà tenus dans l'émission "Quotidien", sur TMC, la veille. Interrogé sur le souhait d'Emmanuel Macron de se concentrer pour la fin du quinquennat sur l'écologie et les sujets régaliens, François Hollande a estimé que "l'ordre républicain, la sécurité", doivent être "au coeur d'un mandat présidentiel", et pas seulement "pour deux ans" ou "pour préparer je ne sais quelle campagne". "Pourquoi cette priorité arriverait-elle aujourd'hui ? Ça veut dire qu'elle n'aurait pas été assurée avant ?", a-t-il demandé.
À la fin du mois de février, un membre du personnel de l'accueil périscolaire avait déclaré la maladie. Cette fois, c'est un enfant de l'école Saint-Joseph qui a contracté la tuberculose.
Le centre hospitalier de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) a signalé vendredi 16 mars dans la soirée un cas de tuberculose. Un enfant d'une école de Saint-Brévin a contracté la maladie selon le communiqué relayé par France Bleu Loire Océan. À la fin du mois de février, un adulte qui travaillait à l'accueil périscolaire avait déclaré la maladie. Alors que les opérations de dépistage sont actuellement en cours, le centre hospitalier s'attend à ce que "d'autres cas soient mis en évidence dans les prochaines semaines". Selon France Bleu, trois classes de maternelles étaient régulièrement en contact avec l'adulte malade. Des tests de dépistage programmés lundiAlors que 274 enfants et 16 adultes étaient concernés par le dépistage, il est désormais prévu que celui-ci soit élargi au sein de l'école. Lundi, le CLAT, centre de lutte antituberculeuse, se rendra à l'école Saint-Joseph afin de procéder à des opérations de dépistage : une radio des poumons et un test Intra Dermo Réaction à la tuberculine (IDR) qui consiste en une piqûre dans le bras. La tuberculose est une maladie des poumons très contagieuse qui se transmet par voie aérienne.
Au terme d'un déjeuner "improvisé" de deux heures samedi en début d'après-midi à Biarritz, Donald Trump et Emmanuel Macron ont convenu qu'ils avaient des "éléments de convergence" au sujet des grands dossiers évoqués au cours de ce G7. Quelques heures plus tôt, le président américain avait pourtant menacé la France de taxer son vin...
Arrivé sur le sol français en montrant une fois de plus les muscles, Donald Trump a pu s'expliquer avec son homologue français dès son arrivée dans l'hexagone samedi. Alors que son avion "Air Force One" s'est posé à Bordeaux vers midi, le président américain est arrivé une heure après à Biarritz pour déjeûner avec Emmanuel Macron (qui a également vu Angela Merkel un peu plus tard dans l'après-midi). Un repas "improvisé" sur la terrasse de l'Hôtel du Palais selon l'Élysée. Mais un repas qui a permis aux deux hommes d'aborder directement les principaux dossiers abordés au cours du G7.L'Élysée voulait "faire baisser la pression"Toujours selon la présidence française, il est ressorti de ce tête-à-tête des "éléments de convergence" entre les deux hommes, notamment sur des questions telles que celles du commerce, de l'Iran et des feux en Amazonie. Quelques heures avant l'ouverture officielle du G7 - qui réunit, outre la France et les États-Unis, l'Italie, l'Allemagne, le Canada, le Japon et le Royaume-Uni - le chef de l'Etat français "a créé les conditions pour un bon niveau de convergence au sein du groupe (du G7) en obtenant des clarifications de Donald Trump" sur les principaux sujets, "accords et désaccords compris", a précisé l'Elysée. Selon un conseiller de la présidence française, Emmanuel Macron a souhaité "faire baisser la pression" et "'déconflicter' la relation avec les Etats-Unis" sur les thèmes du commerce et du climat afin de ne pas mettre à mal l'unité des membres du G7 à l'occasion de ce sommet biarrot. Plus précisément sur le commerce et la question du vin français - que Trump menace de taxer plus pour contrer la volonté d'imposer les Gafa - Emmanuel Macron a dit à son homologue de la Maison Blanche qu'il n'y a "pas lieu de déclencher une guerre sur ce sujet" et qu'il n'y a pas de "lien à faire avec la taxation du numérique qui est de l'intérêt commun de la France, des Etats-Unis et des grandes économies"."De nombreuses bonnes choses" selon TrumpAlors que les deux dirigeants ont aussi assuré avoir des "éléments de convergence importants" au sujet de l'Amazonie et des feux de forêt qui dévastent actuellement le poumon de la Terre, Macron assurant ne pas prôner "une politique anti-Bolsonaro mais une politique utile", il est probable que les pays du G7 annoncent dimanche des mesures pour venir en aide au Brésil.Au final, ce déjeuner en tête à tête paraît effectivement avoir détendu pour au moins quelques heures la relation franco-américaine. Du moins Donald Trump n'a, semble-t-il, pas renouvelé de façon trop véhémente ses critiques à l'encontre d'Emmanuel Macron. Jusqu'à quand ? En attendant, le locataire de la Maison Blanche s'est empressé de twitter sa satisfaction : "Viens de sortir de déjeuner avec le président français. De nombreuses bonnes choses arrivent pour nos deux pays. Grand week-end avec d'autres dirigeants du monde."
Coup de tonnerre au gouvernement. D'après Le Monde, une conseillère du ministre de l'Économie Bruno Le Maire a fait un burn-out et quitté le ministère.
Un départ qui serait révélateur de l'ambiance tendue qui règne au sein du gouvernement depuis l'arrivée à l'Élysée d'Emmanuel Macron, il y a tout juste 100 jours. "Ce n'était pas une question de compétence, mais de rythme, précise une source à Bercy. Avec la pression, les délais très courts, le job ne lui convenait pas." Il l'avait promis lors de sa campagne, le chef de l'État a en effet opéré une réduction massive des effectifs dans les cabinets ministériels, limitant notamment à 10 le nombre de conseillers pour un ministre. À titre de comparaison, Le Monde rappelle que le dernier cabinet de Michel Sapin comptait une trentaine de collaborateurs. Mais les ministères en payent les frais aujourd'hui, et semblent déjà à bout de souffle. "On est débordés", souffle-t-on à Bercy, "Tous les jours c'est 7h-23h45, assure un conseiller. Pour les ministres c'est pareil. C'est l'enfer. On verra combien de temps ça durera." Même son de cloche au Quai d'Orsay, Place Beauvau ou encore à la santé. Malgré tout, le chef de l'État resterait inflexible. Dans son entourage, on rappelle que "la philosophie des cabinets réduits est de travailler au plus près des administrations". Matignon reconnaîtrait tout de même que "c'est effectivement tendu", qu' "on ne change pas tout du jour au lendemain", et que "pour que ça fonctionne, il faut faire confiance à l'administration."
Les critiques de l'opposition ont été nombreuses après l'allocution télévisée d'une quinzaine de minutes d'Emmanuel Macron, lundi 31 décembre.
Qu'ont pensé les personnalités politiques des vœux d'Emmanuel Macron ? Lundi 31 décembre après les seize minutes d'allocution télévisée pour cet exercice traditionnel de la Ve République, dans laquelle le chef de l'État a porté des vœux de "vérité", de "dignité" et "d'espoir" aux Français et tout particulièrement aux "gilets jaunes" qui perturbent son quinquennat, les réactions de la classe politique ont abondé.Parmi l'opposition de gauche, les critiques sont unanimes. Jean-Luc Mélenchon a posté sur Twitter juste après la fin du discours : "On ne sait pas pourquoi mais tout ce qu'il dit tombe à plat. Et quand on comprend, on préférerait ne pas avoir entendu. Quel lunaire donneur de leçons". Puis dans un second, le député chef de file de la France insoumise dénonce le "ridée de fumée" du "président des riches". Boris Vallaud, porte-parole du Parti socialiste, a de son côté parodié la parole du Président : "Débattons tous ensemble de la ligne que j'ai décidé tout seul de ne pas changer". Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, déplore quant à lui un "président moralisateur qui va poursuivre ses réformes sans tenir compte des colères, des attentes de ceux qui aspirent tout simplement à vivre mieux".LR critique un "texte sans émotion", Le Pen dénonce un président "pyromane"À droite, Laurent Wauquiez, président du parti Les Républicains, ne s'était pas exprimé dans la foulée du discours. En revanche, la porte-parole Laurence Saillet estime qu'Emmanuel Macron "a récité un texte sans émotion, sans conviction et si loin de la réalité des Français". Selon elle, il s'agissait "d'un clip de campagne plus que la parole d'un homme d'État". Pour Éric Ciotti, député LR, ces vœux sont une "formidable critique" du bilan présidentiel : "Après avoir promis tout et son contraire, il enfonce des portes ouvertes et s'attaque aux Français".Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, s'est contenté de deux tweets laconiques : "Ce Président est un imposteur. Et un pyromane". Pour Nicolas Dupont-Aignan, patron de Debout la France, ce discours montre qu'il faut s'attendre à un président "pire en 2019". L'une des critiques les plus dures provient de Florian Philippot, indigné par les propos d'Emmanuel Macron sur les "porte-voix d'une foule haineuse" lorsqu'il évoquait les responsables politiques soutenant les gilets jaunes. "Le mépris hallucinant qu'il a exprimé à l'égard des Gilets jaunes, les qualifiant de foule haineuse, est absolument scandaleux et irresponsable", a lancé le président des Patriotes."Excellente intervention", estime Alain JuppéPour trouver des réactions favorables, il faut regarder du côté de la majorité et de soutiens issus de la droite et du centre. "Excellente intervention du Président de la République. Dans la forme comme sur le fond. Le cap est donné. Bonne année à la France", a déclaré Alain Juppé. "Brillant, raisonnable, intelligent mais vraisemblablement décalé par rapport à la crise politique et sociale", tempère Dominique Bussereau, ex-LR et président de l'Assemblée des départements de France.Stanislas Guerini, nouveau délégué général de La République en Marche, a constaté sur Twitter un "président de la République debout, offensif, qui croit dans notre pays, tel qu'il est, avec ses forces et ses faiblesses", tout en reprenant l'idée de "maîtrise de notre destin" répétée à la fin de l'allocution. "Intervention lucide et courageuse d' Emmanuel Macron pour 2019. Maintenant, retroussons nous les manches pour rebâtir ensemble la France", s'est aussi félicité Bruno Le Maire, ministre de l'Économie.