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La méthode de pêche très décriée a été bannie plus rapidement en France, les pays européens ayant jusqu'à 2021 pour l'interdire.
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La pêche électrique est officiellement interdite dans les eaux françaises depuis mercredi, dans l'attente de l'interdiction européenne qui ne prendra effet qu'en 2021, a indiqué mercredi le ministère de l'Agriculture dans un communiqué.Le règlement européen du 25 juillet 2019 qui "met fin, à compter du premier juillet 2021 à la dérogation actuellement en vigueur permettant l'usage du chalut électrique dans les eaux de la mer du Nord", entre en vigueur "dans les eaux sous souveraineté française à compter du 14 août 2019", selon le texte. Ce règlement permet en effet aux Etats membres de décider l'interdiction immédiate de la pêche électrique dans les eaux sous leur souveraineté, jusqu'à 12 miles marins des côtes (soit 22,2 km au large des côtes françaises)."Comme le gouvernement s'y était engagé", rappelle le ministère, le préfet de la région Normandie qui a autorité sur la réglementation des pêches en mer du Nord a pris un arrêté en date du 25 juillet pour "rendre effective cette interdiction dans les eaux françaises concernées, pour tous les navires, dès le 14 août 2019 et jusqu'à la date de la généralisation de cette interdiction dans l'ensemble des eaux européennes".Dévastatrice pour la faune et la floreLa pêche électrique consiste à envoyer depuis un chalut des impulsions électriques dans le sédiment pour y capturer des poissons vivant au fond des mers. Elle est interdite en Europe depuis 1998, mais la Commission européenne permettait sa pratique depuis 2006 dans le cadre d'un régime dérogatoire exceptionnel.Jugée dévastatrice pour la faune et les fonds marins, elle est peu usitée en France au contraire des Pays-Bas qui en sont les principaux partisans en Europe. Or, un droit historique (antérieur à la politique commune des pêches) permet aux pêcheurs néerlandais de pêcher dans les eaux territoriales françaises entre 6 à 12 miles.A l'issue d'un long cheminement, un accord avait été trouvé en février entre les négociateurs du Parlement européen et des Etats membres pour interdire cette pratique à partir de l'été 2021. Cet accord a été entériné par le Parlement européen mi-avril, et par le parlement français en mai.
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La basilique de la Nativité, lieu de la naissance de Jésus selon la tradition chrétienne, a rouvert mardi, plus de deux mois après sa fermeture en raison de l'épidémie de nouveau coronavirus.
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Une poignée de prêtres de différentes confessions chrétiennes ont ouvert mardi à 06h30 locales (04h30 GMT) la porte en bois de la basilique à Bethléem, en Cisjordanie occupée, a constaté un photographe de l'AFP.Lors d'une courte cérémonie, les ecclésiastiques ont brandi la clé de l'édifice avant d'y entrer pour y prier. De premiers fidèles ont également pu entrer dans la basilique pour s'y recueillir.L'édifice était fermé depuis le 5 mars, lorsqu'un foyer d'infection par le nouveau coronavirus avait été découvert à Bethléem."La réouverture de l'église aujourd'hui donne au monde l'espoir que cette pandémie prendra fin", a déclaré à l'AFP Rola Maaya, ministre palestinienne du Tourisme et des Antiquités. "Nous espérons que l'église continuera à accueillir des millions de fidèles, comme avant le confinement, et leur donnera de l'espoir après la fin de cette épidémie", a-t-elle ajouté.Dans une première phase, seules 50 personnes seront autorisées à entrer dans la basilique, le visage protégé par un masque et en observant les mesures de distanciation sociale, selon un communiqué conjoint des églises contrôlant le site. Embrasser ou toucher les pierres, y compris dans la grotte où Jésus est né, selon la tradition chrétienne, sera interdit, ajoute le texte. Un groupe de touristes grecs infectés par le virus a visité début mars Bethléem et la basilique de la Nativité, créant un foyer d'infection dans la ville et poussant les autorités de la basilique à désinfecter le site.Le gouvernement palestinien a pris des mesures rapides pour empêcher la propagation du virus et ces dernières semaines, peu de nouveaux cas ont été signalés en Cisjordanie occupée. Lors de l'ouverture de la basilique, le prêtre Imad Kamel a déclaré à l'AFP qu'il fallait "remercier Dieu d'avoir protégé notre population contre cette pandémie, qui a rendu malades tant de personnes dans le monde".Lundi, le gouvernement palestinien a levé le confinement de deux mois imposé en Cisjordanie, occupée par Israël, pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus après une baisse régulière du nombre de nouveaux cas.A Jérusalem, l'église du Saint-Sépulcre, bâtie sur le lieu où Jésus a été crucifié et mis au tombeau, selon la tradition chrétienne, a partiellement rouvert ces derniers jours après sa fermeture le 25 mars.La porte principale de l'église reste fermée pour empêcher la surpopulation, mais des groupes de fidèles peuvent entrer en coordination avec les autorités chrétiennes qui contrôlent le site, a déclaré un responsable de l'église.
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Un clip au rythme entraînant, composé par un "gilet jaune" de Côte-d'Or, affole les compteurs de vues sur Facebook.
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Est-ce le nouvel hymne des "gilets jaunes" ? Débranche ta télé et enfile ton gilet, titre d'une chanson composée et interprétée par manifestant sur un rond-point de Montbard (5.300 habitants), cartonne sur Facebook. Le clip, tourné lors de l'acte V de la mobilisation et mis en ligne en dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 décembre, a déjà été vu près de 300.000 fois."J'en avais marre de voir dans les médias que le mouvement était en baisse. Il faut qu'on remobilise", a expliqué à l'AFP Antonin Froidevaux, auteur de la musique. Avant la première mobilisation du 17 novembre, ce fleuriste de 28 ans avait déjà publié la chanson Peuple, bats-toi.Le message c'est "continuez de vous battre pour vos idées", poursuit le musicien amateur qui dit vouloir "se professionnaliser". "Débranche ta télé, c'est aussi un appel à sortir et échanger avec les gens dehors. C'est un appel à se retrouver", poursuit-il.Reste à savoir si cette mélodie entraînante, au refrain entêtant, parviendra à s'approcher et même faire mieux que le tube Gilet Jaune du rappeur Kopp Johnson qui a dépassé les 10 millions de vues sur YouTube en moins d'un mois.
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Le Président Idriss Déby Itno a été officiellement élevé à la dignité de maréchal du Tchad au cours d'une cérémonie à l'Assemblée nationale mardi, jour du 60e anniversaire de l'indépendance du Tchad.
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"Je continuerai d'être le premier garant de la liberté de mes concitoyens", a promis le président Déby, 68 ans dont 30 passés au pouvoir, lors d'une cérémonie au Palais de la démocratie, siège de l'Assemblée nationale à N'Djamena où l'anniversaire de l'indépendance a à peine été mentionné.Le parlement tchadien où le parti présidentiel possède une large majorité absolue, avait voté en juin l'élévation du président au titre de maréchal, ce que ce dernier avait lui-même confirmé par un décret."Vous êtes une icône et un symbole pour le Tchad", a affirmé le président de l'Assemblée nationale, Haroun Kabadi. Le parlement lui a accordé le titre de maréchal après une vaste opération contre le groupe jihadiste Boko Haram en avril qu'il a lui même dirigée."C'est le mérite des faits d'arme qui me vaut cette distinction, que je dédie à tous mes frères d'armes", a indiqué le président, ajoutant: "la menace du terrorisme est toujours là et elle est implacable". Fin mars, le groupe Boko Haram avait tué près de cent militaires tchadiens dans une base militaire à Bohoma, dans la région du Lac.La zone du lac Tchad, à la frontière du Nigeria, du Tchad, du Cameroun et du Niger, est devenue le repère de jihadistes qui profitent des abris constitués par les nombreux îlots éparpillés sur cette vaste étendue marécageuse.Venu lui-même sur le terrain pour organiser la contre-attaque, baptisée "Colère de Bohoma", le président Déby avait affirmé avoir chassé les jihadistes du territoire national, même s'il a reconnu le 8 août que "Boko Haram fera encore beaucoup de dégâts" au Tchad à partir des pays frontaliers."La lutte contre le terrorisme est un imperatif vital et demeurera au centre de nos préoccupations", a souligné le Président Déby lors de la cérémonie.A l'occasion de l'indépendance, il a par ailleurs signé lundi un décret graciant 538 prisonniers. Parmi eux, le général Abdelkader Baba Laddé, condamné en décembre 2018 à huit ans de prison ferme pour "détention illégale d'armes", "association de malfaiteurs", "incendie volontaire" ou encore "viol".Chef rebelle tchadien, Baba Laddé, actif en Centrafrique, avait été arrêté en décembre 2014 par les Casques bleus de la mission de l'ONU dans ce pays, puis extradé vers le Tchad en janvier 2015.
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Le député européen EELV Yannick Jadot a estimé lundi que ce serait "une faute politique, voire une faute criminelle" que de vouloir "relancer l'économie", frappée par la crise du coronavirus, "sans sauver l'Humanité, notre santé, notre climat".
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"Des chocs violents sont à venir si nous n'agissons pas", a mis en garde sur France Inter le leader écologiste, défendant un développement économique fondé sur l'innovation concernant la sobriété carbone ou sur les pesticides. "Nous ne pouvons pas juste relancer le modèle qui nous a amenés dans cette impasse qui ne sauvera aucun emploi et produira des chocs de plus en plus violents", a-t-il également expliqué dans un entretien à Libération, rappelant sa proposition d'organiser un "Grenelle du monde d'après".Pour l'eurodéputé, la reconstruction passe également par les territoires. Avec l'expérimentation massive du télétravail, "pourquoi ne pas organiser aujourd'hui, à l'échelle des régions, des négociations entre les entreprises, les syndicats et les régions sur notre rapport au travail et aux transports?", propose-t-il. En attendant, "tout donne à penser qu'on va avoir beaucoup de faillites, beaucoup de chômeurs à l'issue de cette crise". "Sur le chômage partiel, évidement qu'il faut prolonger le dispositif pour certaines entreprises mais ce que nous proposons, nous écologistes, c'est de transformer le chômage partiel en revenu de transition", a-t-il suggéré. "Il faut un plan massif de transition vers les nouveaux métiers dont nous avons besoin", a-t-il précisé évoquant des formations dans le bâtiment sur "la rénovation thermique". Interrogé sur le rétablissement de l'ISF pour financer la relance, Yannick Jadot, a estimé que 3 ou 4 milliards d'euros supplémentaires, ce n'était "pas rien"."Nous n'échapperons pas à nous engager dans une réduction massive des inégalités" ce qui "passe aussi par la fiscalité", a-t-il dit. "Il faut que ceux qui ont le plus de moyens contribuent à un partage juste des richesses".Interrogé sur son éventuelle participation à un gouvernement d'union nationale face à la crise, le chef de file écologiste, a balayé cette hypothèse qu'il a qualifiée de "casting politique"."J'exclus évidemment de participer à une opération de communication. Je suis dans la construction mais dans la clarté et la cohérence, pas la confusion et une forme de grande manipulation politique qui serait le pire pour la démocratie et nous amènerait encore plus vite à Marine Le Pen", a-t-il lancé.
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38,5 millions de dollars tout de même. Céline Dion a enfin réussi à vendre sa somptueuse villa de Jupiter Island (Floride), aux Etats-Unis.
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Voilà quatre ans qu'elle essayait de s'en débarrasser. La luxueuse demeure a donc fini par partir mais pour la moitié de son prix seulement, rapporte Le Figaro jeudi 4 mai. Après avoir mis en vente sa demeure pour 72 millions de dollars (66 millions d'euros), la chanteuse québécoise a trouvé preneur pour 38,5 millions (35,2 millions d'euros). L'heureux acquéreur a donc bénéficié d'un rabais de 46,5%. En 2016 déjà, la star s'était résolue à baisser le prix de la maison à 45,5 millions de dollars, mais la villa n'avait pas eu plus de succès. La transaction a été confirmée par un agent immobilier du réseau Sotheby's International Realty. Il annonce dans un post Facebook repéré par le Figaro être "fier d'annoncer" la vente récente de la demeure de Céline Dion en Floride.
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Parmi le torrent d'hommages unanimes saluant la mémoire du chanteur, celui de son amie et marraine de coeur est particulièrement touchant. Line Renaud a réagi avec beaucoup d'émotion au micro de Léa Salamé sur France Inter, mercredi 6 décembre.
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"Johnny ne mourra pas, Johnny va rester" parce que "le lien créé entre Johnny et la nation" est "trop fort", a-t-elle commencé, la voix entrecoupée de sanglots. "C'est quelque chose qui n'a jamais existé en France, il n'y a jamais eu, avant Johnny Hallyday, une popularité" pareille, a salué celle qui lui fit faire sa première télévision, quand il n'avait que 17 ans. Le chanteur était venu dîner chez elle "il doit y avoir un mois et demi". "Jusqu'à la dernière minute, on pensait qu'il ne pourrait pas venir et finalement il est arrivé. C'était un dîner autour de lui, pour lui, chez moi à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine, ndlr). Nous étions avec Dany Boon et son épouse, et Brigitte et Emmanuel Macron." Ce soir là, il était "très bien". "Laeticia m'avait dit : 'tu sais, on va être un peu en retard parce qu'il a du mal à marcher, à se préparer. Et quand il est arrivé, c'était le Johnny plein d'humour, plein d'esprit (...), qui de temps en temps à table se mettait à chanter une phrase de chanson (...) Tout ça pour nous faire rire, et il disait : 'C'est encore là !'". "C'EST UN SURHOMME"Comment la chanteuse explique-t-elle le succès de Johnny Hallyday ? "Il avait quelque chose de très important en plus. D'abord, il était très beau. Il avait, avant d'ouvrir la bouche (...), un charisme (...) exceptionnel. Il avait déjà des années de scène, si jeune", explique-t-elle. "Quand je l'ai vu à 17 ans, sa seule chanson c'était 'Laisse les filles'. Mais, quand il allait sur scène, il avait quelque chose à offrir à tous ces jeunes. Il est arrivé avec cette mode. Et puis cette puissance vocale incroyable ! Plus il fumait, plus il avait de souffle, et plus il avait de voix !", s'étonne Line Renaud. "C'est un surhomme, parce que n'importe qui d'autre que Johnny, il y a quatre mois, n'aurait pas été sur scène" pour la tournée des Vieilles canailles avec Eddy Mitchell et Jacques Dutronc, souligne-t-elle encore. "C'est un soldat, c'est un guerrier". Quand la journaliste lui demande quel souvenir elle gardera de lui, Line Renaud fond en larmes : "Tellement d'amour, tellement d'amour ! Je l'aime tellement (...) C'est un garçon, on l'a beaucoup charié", mais "il est très intelligent Johnny, il a un instinct unique. Il est gentil, je ne l'entends jamais dire du mal de qui que ce soit", salue celle qui continue de parler de lui au présent. Line Renaud évoque aussi son "respect du public". "Il ne trichait pas avec le public, il aimait ses fans et donc ses fans le lui rendent". "Il ne mourra jamais", a martelé la chanteuse, avant de révéler le nom de sa chanson préférée de Johnny : "J'ai un problème", en duo avec Sylvie Vartan.
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Les viticulteurs français ont payé un lourd tribut à la Covid-19, en particulier les producteurs de champagne. A partir de vendredi, ils vont commencer à distiller quelque 2 millions d'hectolitres de vins non vendus afin de fabriquer du bioéthanol ou du gel hydroalcoolique.
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"Dès demain, les 33 distillateurs agréés en France pourront collecter du vin et distiller", a déclaré jeudi Didier Josso, le délégué de la filière vins de l'organisme semi-public FranceAgriMer qui gère les marchés agricoles, lors d'une visioconférence de presse.Le dispositif exceptionnel, permis par Bruxelles et financé sur fonds publics européens, doit s'étendre jusqu'au 15 octobre. Il s'agit en particulier de libérer de la place dans les caves avant les prochaines vendanges.Confrontés à une crise historique due à la chute de la consommation durant le confinement et à la baisse des exportations notamment vers les Etats-Unis, les professionnels ont estimé les besoins en distillation à trois millions d'hectolitres.Les fonds débloqués devraient permettre de traiter deux millions d'hectolitres, à raison de 78 euros d'indemnisation pour un hectolitre de vin sous appellation et 58 euros/hl pour un vin sans indication géographique, a indiqué M. Josso.Chaque viticulteur qui le souhaite a jusqu'au 19 juin pour souscrire le volume qu'il souhaite distiller auprès de son distillateur local. FranceAgriMer indemnisera les distillateurs, ensuite chargés de répercuter les aides sur les producteurs. Tous les vins de tous les bassins sont potentiellement éligibles, à l'exception des vins sans indication géographique de Bourgogne, Beaujolais, Alsace, Savoie, Jura, Charente et Cognac, qui représentent néanmoins de faibles volumes.Jeudi, les viticulteurs de la vallée du Rhône ont d'ores et déjà signalé qu'ils ne comptaient pas recourir aux distillations de crise."La récolte 2019 était très qualitative, on va pas envoyer du vin à la chaudière!", s'est exclamé Philippe Pellaton, vice-président de l'organisation professionnelle Inter-Rhône lors d'une conférence de presse à Marseille.La différence entre les 78 euros d'indemnisation proposés pour un hectolitre de vin sous appellation et des cours moyens "qui vont du simple au double" sur le marché "ne peut pas nous satisfaire", a-t-il ajouté, en se déclarant plus inquiet du gel et de la grêle que des effets de la covid sur les ventes de vin.L'Italie et l'Espagne, les deux autres grands pays producteurs viticoles avec la France, ont recours à des mesures similaires pour réguler leurs excédents, ainsi qu'à des "vendanges en vert", c'est-à-dire des destructions de grappes immatures sur les ceps, que la France ne subventionne pas.L'alcool issu de la distillation de crise sera exclusivement réservé à l'industrie, pour la fabrication de bioéthanol, ou pour la pharmacie et les cosmétiques notamment pour la production du gel hydroalcoolique utilisé pour freiner la transmission de l'épidémie, et "en aucun cas à la fabrication de spiritueux", a précisé M. Josso.- Champagne et cidre: les bulles victimes de la covid -Alors que les ventes de produits de grande consommation ont fait un bond de 8,9% en grande distribution sur les huit semaines du confinement (source IRI), les ventes du rayon "liquide" ont baissé de 3% par rapport à la même période de 2019, selon les statistiques présentées par FranceAgriMer.Payant le prix de semaines anxiogènes et peu festives, les plus touchés sont les effervescents: du 6 janvier au 26 avril, il s'est vendu en France 36 millions de "cols" (bouteilles), soit 17% de moins qu'en 2019, pour un chiffre d'affaires en recul de 20% à 245,8 millions d'euros.Le repli des bulles est général pour les champagnes, crémants et pétillants, et même les cidres. Les effervescents étrangers, dont le prosecco italien, ont "mieux résisté" à la crise, note FranceAgrimer. Le champagne a pris la Covid de plein fouet avec une chute hebdomadaire des ventes allant jusqu'à 64% au creux du confinement, pas du tout compensées par le petit rebond de 3% enregistré la semaine du déconfinement.Outre les viticulteurs, FranceAgriMer a aussi réuni les cidriculteurs qui demandent également un plan de soutien, d'un montant global de 22 millions d'euros comportant des exonérations de charges, une communication de crise et une distillation de 200.000 hl, ainsi qu'un retrait de 100.000 tonnes de pommes à cidre du marché. "On espère un plan dans les jours qui viennent", a indiqué M. Josso.Après la région Occitanie qui a annoncé la semaine dernière un plan de soutien de 14 millions d'euros à sa viticulture, le Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence a annoncé jeudi un plan de 1,2 million d'euros pour compenser une baisse d'activité de "l'ordre de 30%".
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Ulisses a l'habitude de voir la mort. Mais en seize ans de métier, il n'avait jamais eu à enterrer des dizaines de défunts dans des fosses communes: en déferlant sur Manaus, le coronavirus a triplé le nombre quotidien de décès.
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"Quand ça a démarré, l'augmentation des enterrements m'a fait peur, maintenant je me suis habitué. Mais j'espère juste que ça passera vite", raconte Ulisses Xavier à l'AFP, dans le cimetière public de Nossa Senhora Aparecida, à Manaus, principale ville d'Amazonie, dans le nord du Brésil.Avant l'arrivée de la pandémie sur la capitale de l'Etat d'Amazonas, il y avait en moyenne 30 morts par jour, désormais c'est une centaine.Manaus a rapidement décroché le triste record de la ville du Brésil à la mortalité la plus élevée, avec plus de 6.000 cas de contamination et plus de 600 morts enregistrés jusqu'à vendredi soir.Ulisses a immédiatement dû changer radicalement sa routine de travail: davantage d'heures, équipement de protection obligatoire et toute une procédure pour ne pas rapporter le virus chez lui."J'ai peur de rapporter la maladie à la maison, je travaille dans une zone de risque élevé de contamination", dit-il.Aujourd'hui, Ulisses descend les cercueils dans des fosses communes qu'il a commencé à creuser ces dernières semaines dans le cimetière avec ses collègues, peu après que les infrastructures sanitaires de la ville aient atteint leur niveau de saturation.Des malades commençaient à mourir chez eux, sans que leur famille ne sachent si c'était en raison du coronavirus ou d'autres causes.Certains jours, cet homme de stature moyenne âgé de 52 ans a dû creuser des fosses individuelles à la chaîne, sous la chaleur. Au bout de la cinquième, il était épuisé.- Rituel sacré -Ulisses et un groupe de ses collègues fabriquent également de grands cadres et des croix en bois que les familles endeuillées achètent pour marquer et pouvoir identifier les lieux où sont enterrés leurs proches.Cela apporte un supplément de revenu aux fossoyeurs.Les cadres et les croix, moins coûteux que des pierres tombales, sont peints en bleu clair. Ulisses y trace à la peinture noire le nom du défunt, sa date de naissance et de décès et le numéro de la sépulture.Les fossoyeurs ont dû accélérer la cadence: au début ils en vendaient trois unités par jour, maintenant c'est six.Avec une bravoure qui n'est pas sans rappeler celle du héros grec Ulysse dans l'Odyssée d'Homère, le fossoyeur brésilien assure ne pas avoir personnellement peur du Covid-19, bien qu'il ait déjà perdu des amis fauchés par la pandémie.Mais il a surtout peur de contaminer les siens.Après chaque journée de travail, Ulisses rentre chez lui à vélo et accomplit un rituel sacré de nettoyage pour ne pas mettre en danger sa famille."Je rentre à la maison, retire mes vêtements, je prends une douche et je lave mes vêtements", explique-t-il."C'est seulement après tout cela que je vais embrasser ma fille et mes petites-filles", dit le fossoyeur, dont la femme est allée habiter ailleurs pour ne pas être contaminée.
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En marge de l'affaire Vincent Lambert, Agnès Buzyn essaye d'alerter les Français.
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La famille Lambert se déchire pour savoir s'il faut continuer ou non les soins prodigués à Vincent, actuellement dans un état végétatif. Avec l'ampleur des manifestations, le débat sur la fin de vie s'est invité à l'Assemblée nationale. Lors des questions au gouvernement, la ministre de la Santé a rappelé «qu'il faut respecter l'intimité et la douleur de cette famille, des proches.» Elle en a profité pour inciter tous les Français à remplir leurs «directives anticipées», afin que «cette situation ne se produise pas.» La loi Claeys-Leonetti permet à toute personne majeure de déclarer par écrit ses souhaits liés à sa fin de vie. Si ce document est daté et signé, il permet au corps médical de prendre une décision si le patient ne peut plus communiquer.Le comité consultatif national d'éthique (CCNE) déclare que seulement 13% des Français ont rédigé des directives anticipées. Un manque qui s'explique par le manque d'informations : seuls 60% de la population savent que cette loi existe. Une méconnaissance qui alerte. Durant les trois dernières années, ces chiffres n'ont toujours pas progressé.
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Selon des sources concordantes, la question de mettre en oeuvre la réforme des retraites à partir de la génération 1975 aurait été actée dans la nuit, à quelques heures du "grand oral" de présentation d'Edouard Philippe.
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L'heure de vérité est venue pour le gouvernement. Ce mercredi 11 décembre, le Premier ministre dévoile sa réforme des retraites et les compromis, voire les concessions, auxquels l'exécutif est prêt pour tenter de calmer la colère. Avant la présentation du plan devant le Conseil économique, social et environnemental, les premières mesures décidées commencent à transparaître. Parmi elles, la question de la première génération concernée par la réforme.Déjà évoquée dans la matinée par Edouard Philippe lors du petit-déjeuner de la majorité, l'idée de mettre en oeuvre la réforme à partir de la génération 1975, au lieu de 1963 comme envisagé au départ, s'est précisée. La bascule s'opérera ainsi pour tous les Français qui auront 50 ans au 1er janvier 2025, selon plusieurs médias dont France Inter et Europe 1. Gilles Legendre a affirmé ce mercredi que la réforme ne s'appliquera pas à tout le monde en même temps, car "il faut tenir compte des spécificités qui sont énormes". Pour Gilles Legendre (LRM), la réforme des retraites ne s'appliquera pas à tout le monde en même temps : "Il faut tenir compte des spécificités qui sont énormes"par France InterDes gestes ont déjà été promis par l'exécutif aux enseignants et aux policiers. Le gouvernement a également laissé entendre qu'il n'y aurait pas de mesure budgétaire supplémentaire avant l'entrée en vigueur de la réforme.France Inter affirme en outre que la retraite à taux plein minimum serait enclenchée à compter du 1er janvier 2022, tandis que selon la même source, l'âge légal départ ne serait pas modifié.
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Un agent SNCF était entendu par la police dimanche après-midi dans le cadre d'une fausse alerte "au colis piégé". Selon Ouest-France, l'individu est également maire de la Chapelle-aux-Filtzméens en Ille-et-Vilaine.
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La fausse alerte à la bombe a entraîné la suspension du trafic ferroviaire dans la matinée de dimanche 31 mars à la gare de Rennes (Ille-et-Vilaine). Un homme de 46 ans, à l'origine de cette fausse alerte, est un employé SNCF. Selon les informations de Ouest France publiées lundi 1er avril, l'homme est aussi maire de la petite commune de la Chapelle-aux-Filtzméens en Ille-et-Vilaine. Selon le quotidien de l'Ouest, il a reconnu les faits, évoquant des difficultés personnelles. Il est convoqué le 3 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Rennes et encourt deux ans de prison et 30.000 euros d'amende, Dimanche, après la fouille du site qui n'a rien donné, la circulation a été rétablie. La gare de Rennes n'a pas été évacuée, l'alerte faisant état "apparemment d'un colis piégé" sur les voies sous un pont à proximité de la gare. "A la suite de cette alerte et à la demande de la police", l'ensemble du trafic a été suspendu "entre 9h20 et 11h01, affectant plusieurs centaines de passagers", a-t-on indiqué de même source. Au total, 8 TGV et un TER ont été arrêtés, le temps de la fouille, a-t-on précisé. Selon Ouest-France, l'alerte a été levée vers 10 heures et a entraîné des retards de TGV de 1 heure à 2 heures. En tout 300 personnes ont été impactées.
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L'ambassade de France a confirmé le rapt d'un ressortissant français ainsi que d'un Mexicain, kidnappés pendant une excursion dans un parc national de l'Etat de Mexico.
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Deux hommes dont un Français ont été enlevés ce dimanche 24 novembre par des individus armés, alors qu'ils se trouvaient dans un parc national dans le centre du Mexique. Selon l'ambassade de France, qui a confirmé les révélations de médias locaux, le Français a été identifié comme s'appelant Frédéric Michel. La deuxième personne enlevée est un acteur mexicain, Alejandro Sandi.Les enlèvements connaissent une forte hausse en 2019 au Mexique, s'inscrivant dans une recrudescence globale de la criminalité violente par rapport à l'année précédente. "Nous confirmons les faits. Nous sommes en contact permanent avec les autorités mexicaines qui sont mobilisées pour retrouver notre concitoyen", indique l'ambassade de France au sujet de cet enlèvement survenu dans le parc national situé au pied du volcan Nevado de Toluca, dans l'Etat de Mexico, limitrophe de la capitale du pays.Le Français et le Mexicain étaient en excursion dans le parc national à bord de véhicules tout-terrain lorsqu'ils ont été interceptés par des hommes en armes, selon les quotidiens Reforma et El Universal. Les deux hommes ont été emmenés de force à bord de leurs propres véhicules. Les autorités ont mis en place un dispositif pour quadriller la zone, qui fait partie de la municipalité de Zinacantepec, à l'ouest de Mexico, et tenter de retrouver ces deux personnes.Entre janvier et octobre de cette année, 1.690 personnes ont été enlevées au Mexique, un chiffre en hausse de 37,7% par rapport à la même période de 2018, selon les chiffres de l'association mexicaine Alto Al Secuestro. Cela correspond à une moyenne de cinq enlèvements par jour sur la période considérée. Selon la même association, l'Etat de Mexico est le deuxième Etat mexicain en termes d'enlèvements, après l'Etat de Veracruz, dans l'est, frappé par les violences des cartels de la drogue.Insécurité record en 2019La violence et l'insécurité sont deux des principaux problèmes que doit résoudre le gouvernement du président Andres Manuel Lopez Obrador, qui achèvera le 1er décembre la première année de son mandat. Lopez Obrador, 66 ans, s'est engagé à pacifier le pays et à mettre fin à ce qu'on appelle "la guerre contre la drogue", en se concentrant sur ce qu'il considère comme les causes de la spirale de la violence: la pauvreté et l'exclusion sociale.Malgré cela, 2019 semble devoir être l'année la plus violente au Mexique depuis que les autorités ont commencé en 1997 à tenir des statistiques officielles de la criminalité. Elle pourrait bien dépasser le record de 33.743 homicides enregistré en 2018.
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L'Est Républicain révèle que la gérante d'un bureau de tabac à Bar-le-Duc, dans la Meuse, attend toujours qu'un gagnant de l'Euromillions se manifeste. Il a jusqu'au 3 décembre.
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Sans le savoir, un homme mène sa vie quotidienne alors qu'un véritable pactole l'attend. Selon les informations du quotidien régional l'Est Républicain, un gagnant de l'Euromillions n'est toujours pas venu réclamer ses gains. S'il ne se manifeste pas dans les prochains jours, il pourra dire adieu à une somme conséquente : 2 521 014 euros. La Française des Jeux recherche donc un homme ayant validé ses grilles dans un bureau de tabac à Bar-le-Duc dans la Meuse. « Il était activement recherché pour se faire connaître avant le 3 décembre à minuit », confie Dominique Lehureaux, la gérante de l'établissement qui a été contactée directement par la FDJ, dans des propos relayés par Le Dauphiné. « Ça devient même fatigant... » Sur ses réseaux sociaux, elle a publié une affichette avec l'inscription : « URGENT - Recherchons gagnant à Euromillions tirage du 4-10-19 ».Des oublis fréquentsSi cela peut paraître inconcevable de ne pas vérifier si on a été l'heureux élu de ce jeu, ces oublis n'ont finalement rien d'extraordinaire. « Chaque année, des dizaines de millions d'euros de lots ne sont pas réclamés parce que les joueurs ont perdu leurs billets, les ont endommagés ou n'ont tout simplement pas vérifié leurs numéros », est-il expliqué sur le site de la cagnotte. « En décembre 2012, [...] un jackpot d'une valeur de 63,8 millions d'euros de livres sterling a été versé au fonds pour les actions caritatives après que le vainqueur au Royaume-Uni n'aie pas réclamé son lot. »S'il existe des exemples de rendez-vous manqués avec la fortune, certains ont réussi des exploits assez dingues. Le site tirage-gagnant.com rapporte que le mardi 8 octobre, un homme a coché deux fois le même ticket gagnant dans un bar du 1er arrondissement de Paris. Il a par conséquent empoché non pas 5,2 mais 10,4 millions d'euros et prévoyait d'investir dans une voiture ainsi que dans de nombreux voyages. Pourtant, ce vainqueur du jackpot aurait lui aussi pu passer à côté de gain. Il a confirmé qu'il avait failli « jeter son ticket directement ».
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Des centaines de supporters marseillais ont convergé vers le Vieux-Port après la défaite de leur rival honni.
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Comme une finale par procuration. La victoire finale du Bayern Munich en finale de Ligue des Champions contre le Paris-Saint Germain a donné lieu à des scènes de liesse à Marseille, où les supporters de l'OM ont crié leur joie de voir leur rival échouer à la dernière marche de la plus prestigieuse des compétitions européennes. En cas de victoire en Ligue des Champions, le PSG pouvait rejoindre l'OM, seul club français à avoir remporté la grande coupe d'Europe, en 1993. La fin de match a laissé place à des célébrations sur le Vieux-Port et dans les rues adjacentes, ponctuées de chants hostiles aux parisiens. Le préfet de police des Bouches-du-Rhône avait dans un premier temps interdit par arrêté aux supporters de porter le maillot du PSG autour du Vieux-Port pour éviter d'éventuelles altercations, avant de revenir sur sa décision vendredi face à l'"incompréhension" suscitée par sa décision.La rivalité reste forte entre supporters des deux clubs, ceux de l'OM se targuent d'être "à jamais les premiers" vainqueurs de la Ligue des champions en 1993. Certains voient d'un mauvais oeil d'être rejoints par leur "ennemi" au palmarès.
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En marge des commémorations de l'appel du 18 juin 1940, le président de la République a fait une leçon de morale à un adolescent l'ayant interpellé familièrement. Explicite l'a retrouvé.
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Il semble anéanti.La vidéo fait le buzz depuis lundi. En marge des commémorations de l'appel du 18 juin 1940 dans les Hauts-de-Seine, Emmanuel Macron donne une leçon à un élève de troisième. Celui-ci a osé lui lancer un "Ça va Manu ?" après avoir entonné L'Internationale. Mardi, la classe politique y va de son commentaire sur le recadrage du président de la République, notamment Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, qui le défend, et Olivier Faure (PS), qui désapprouve.Le jeune adolescent rembarré, lui, est retourné à l'école, où il passera fin juin son brevet. Mais désormais, il n'est plus connu que de son quartier ou de son collège, car à la télévision comme dans les réseaux sociaux, son altercation passe en boucle et son visage est connu de toute la France.Une journaliste d'Explicite a décidé de retrouver ses parents pour savoir comment ils vivaient cela. Sur le site d'information, elle raconte qu'elle a trouvé à la place le collégien. Elle est allée devant son collège ce matin. "Les élèves ne parlaient que de lui. Tous le connaissent, il fait partie des mecs populaires, un peu grande gueule, mais sympa et bon en classe, et au théâtre, qu'il pratique", raconte-t-elle. Une de ses camarades de classe lui indique où il habite. Elle lui affirme que "même si le garçon a l'habitude de faire son malin, tout le monde se moque de lui et c'est un peu dur".Par hasard, la journaliste se retrouve alors face au collégien. "Il a les cheveux sur les yeux, comme sur la vidéo, mais la tête basse", écrit-elle. Seul, l'ado rentre à son domicile alors que les cours de la matinée ne sont pas finis. Il lui souffle : "S'il vous plaît, ne donnez pas mon prénom, rien, pas mon adresse, ma ville, mon collège, rien. Je ne veux pas que ça me pose de problème pour le lycée." Tout le monde ne lui parle que de cette histoire avec Emmanuel Macron. Il ne dira rien de plus. L'élève arrive chez lui et claque la porte. "À ce moment-là, continue la journaliste d'Explicite, d'autres élèves passent juste devant chez lui en criant son prénom et en sortant leur téléphone pour regarder la vidéo une fois de plus. La journaliste repart elle aussi. Voyant qu'Emmanuel Macron a posté sur son compte Twitter la discussion avec le collégien dans sa totalité, elle ose lui envoyer ce message :
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François de Rugy a été "pris en flagrant délit de mensonge" estime Europe Écologie-Les Verts, l'ancien parti du ministre de la Transition écologique.
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Alors que François de Rugy est empêtré dans la polémique de ses dîners gastronomiques lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale, les appels à la démission se multiplient. Après la députée Delphine Batho, c'est le porte-parole d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), Julien Bayou, qui a estimé jeudi 11 juillet que le ministre de la Transition écologique devait quitter le gouvernement."J'ai trouvé ses explications (...) particulièrement scandaleuses", a jugé Julien Bayou sur Radio Classique, soulignant les témoignages à Mediapart de l'épouse de François de Rugy et de l'éditorialiste Jean-Michel Aphatie reconnaissant que ces dîners "n'étaient pas professionnels". "Il a invité ses amis et il prétend le contraire" et "il est pris en flagrant délit de mensonge", a dénoncé Julien Bayou.Le porte-parole d'EELV juge que son départ "ne sera pas une grosse perte". "On a un problème avec ce gouvernement, c'est qu'il parle écolo mais il est anti-écolo", a encore affirmé Julien Bayou, évoquant le projet du gouvernement de centre commercial à Europa City, près de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, qui "(saccage) les terres agricoles les plus fertiles de France". La tête de liste des écologistes aux municipales à Paris en 2020 a également évoqué les dîners d'Emmanuel Macron lorsqu'il était ministre de l'Économie,soit "120.000 euros en 2016, à coup de deux dîners par soir" pour "préparer sa campagne". "Ça pose la question aussi de ses frais de mandat", a souligné Julien Bayou. Sans demander la démission du ministre, l'eurodéputé EELV David Cormand a exprimé jeudi son étonnement. "Quand on a été avec François (de Rugy) à Europe Écologie-Les Verts, ce n'était pas du tout le genre de personnage". "C'est quelqu'un qui est plutôt sobre, parfois un peu trop d'ailleurs". "Je ne sais pas ce qu'il s'est passé en réalité avec son passage à la présidence de l'Assemblée", s'est encore étonné le secrétaire national d'EELV sur France Inter."Ça fait un mal considérable à notre démocratie et je vais vous dire: c'est ça qui me terrorise", a-t-il souligné, regrettant que dans un contexte "de trouble profond de notre modèle de civilisation", "des photos avec des homards et des grands crus" soient diffusées. Il a dénoncé un "climat extrêmement délétère", créé par l'affaire Benalla ou "les petites phrases du président de la République".
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Les cérémonies du 76e anniversaire du Débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, se sont déroulées samedi à huis clos et sans vétérans, dans une ambiance formelle due à l'épidémie de Covid-19, qui contraste avec les festivités et la foule de 2019, a constaté l'AFP.
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A Vierville-sur-Mer (Omaha Beach), l'un des principaux théâtres du Débarquement, une cérémonie inaugurée par deux survols de la Patrouille de France a rassemblé moins d'une centaine de personnes, dont les ambassadeurs de huit pays alliés (Etats-Unis, Canada, Danemark, Royaume-Uni, Pologne, Belgique, Norvège, Pays-Bas) et de l'Allemagne, devant le Monument de la Garde nationale des Etats-Unis. Sur place, la secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées Geneviève Darrieussecq a évoqué une cérémonie "simple, sobre et forte". "Cette crise sanitaire nous a contraints à revoir le format des cérémonies. Ce qui est important c'est qu'elles aient lieu, qu'il y ait les représentants de tous les pays et que nous restions tous unis par cette mémoire qui nous rappelle tout simplement que des soldats ont combattu pour des valeurs de notre république, de notre liberté, de notre démocratie", a-t-elle déclaré à la presse. Beaucoup de cérémonies ont dû être annulées cette année en raison du contexte sanitaire.A la levée des drapeaux et aux hymnes nationaux a succédé le traditionnel dépôt de gerbes. La cérémonie s'est achevée par le survol d'un F15 et d'un ravitailleur américain."6 juin 1944. La Bataille suprême est engagée. Je pense à ceux qui, à des milliers de kilomètres de chez eux, se sont battus pour libérer la France aux côtés de nos résistants. Faire bloc, au nom de la Liberté. Ne jamais oublier nos héros", a tweeté Emmanuel Macron."Malheureusement cette année on ne peut pas assister à la cérémonie, ce sont des cérémonies que je ne loupe jamais, c'est une déception. On a eu beaucoup d'annulations. C'est un peu une catastrophe quand même. Ici on vit avec le tourisme", a déclaré à l'AFP Marie-Christine Costy, présidente de l'Association des passerelles d'Omaha.Dans la matinée, des cérémonies se sont également déroulées au Mémorial de Caen, au cimetière britannique de Bayeux, à Courseulles-sur-Mer (Juno Beach) et au cimetière américain de Colleville-sur-Mer, où Charles Norman Shay, 96 ans, était le seul vétéran américain présent. Une cérémonie a également eu lieu à Arromanches et une autre à Ouistreham pour rendre hommage aux 177 fusiliers marins des Forces françaises libres du commando Kieffer, les seuls Français en uniforme à avoir participé au Débarquement.
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Habituellement lancé pendant l'été, "L'amour est dans le pré" est absent de la grille des programmes déposée par M6 mardi 3 juillet. Mais la 13e saison devrait bientôt voir le jour, annonce Ozap.
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Faut-il s'inquiéter pour un des programmes phares de la chaîne M6 ? "L'amour est dans le pré" est en effet absent de la grille estivale annoncée par M6 mardi 3 juillet, remarque Ozap. Or, le programme animé par Karine Le Marchand est un habitué de cette période d'été, aux côtés des séries cultes ou des magazines inédits. L'émission de téléréalité est pourtant tournée depuis plusieurs semaines. Depuis, ce sont des millions de fans qui s'impatientent. Et il y a de quoi remarque Ozap, puisque "L'amour est dans le pré" avait été lancé une seule fois aussi tard : c'était en 2016, le 11 juillet, M6 étant détenteur de droits de l'Euro de football, ne voulait pas faire d'ombre à la compétition. Si d'ordinaire, la téléréalité spécialisée dans la rencontre entre agriculteurs avait une case le lundi, rien n'interdisait donc de la programmer à partir du lundi 9 juillet, journée sans match de Coupe du Monde par exemple. Mais M6 a décidé de jouer la carte de l'humour, en diffusant la saga "Le Gendarme" avec Louis de Funès, à raison de deux épisodes par soirée, soit trois semaines (jusqu'au 23 juillet).Un autre programme pour patienter ?Pour autant, "L'amour est dans le pré" ne sera pas programmé immédiatement après cette date, période creuse en termes d'audience et de recettes publicitaires. D'ailleurs, la chaîne a d'autres cartes en main pour cet été avec des inédits de "Capital" le dimanche ou de "Zone interdite" le mercredi qui fonctionnent toujours très bien. Dès le 12 juillet, c'est aussi le jeu "Pékin express" qui revient dans la case du jeudi, précise Ozap.Alors à quand le retour de Karine Le Marchand ? Vraisemblablement à la rentrée, début septembre. Fin juillet, W9 (chaine du groupe M6) diffusera un autre programme de rencontre intitulé "L'amour par défauts", qui est censé faire patienter les téléspectateurs. Pour la première fois donc, "L'amour est dans le pré" s'achèverait en décembre, une période où M6 "est victime d'une forte baisse d'audience", analyse Ozap. La chaine n'a pas donné d'autres indices pour le moment.
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La société bretonne Hemarina a eu le feu vert pour démarrer son essai clinique consistant à administrer à dix malades du Covid-19 une solution issue du sang d'un ver marin aux propriétés oxygénantes.
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Actuellement, il n'existe aucun traitement à la maladie Covid-19, qui a déjà fait plus de 7.500 morts en France et plus de 60.000 dans le monde. Plusieurs études ont été lancées sur l'hydroxychloroquine, dont l'usage continue de faire débat. D'autres traitements vont également être testés. Après l'accord de l'Agence nationale française du médicament et des produits de santé (ANSM) il y a une semaine, la société Hemarina a annoncé à l'AFP avoir obtenu l'indispensable feu vert du Comité de protection des personnes (CPP) pour démarrer en France ses recherches sur le sang d'un ver marin aux pouvoirs d'oxygénation très importants. "L'accord du CPP a été obtenu dans la nuit (de vendredi à samedi). On a les deux feux verts administratifs pour pouvoir commencer", a annoncé Franck Zal, à la tête de la société basée en Bretagne. La solution, destinée à des patients affectés par le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), est produite à partir de l'hémoglobine de l'arénicole. Mesurant entre 10 et 15 cm, ce ver est surtout connu pour ses petits tortillons visibles sur les plages. Son hémoglobine - molécule présente dans les globules rouges et qui a pour rôle de transporter l'oxygène dans le corps - est capable d'acheminer 40 fois plus d'oxygène que l'hémoglobine humaine. Contrairement à cette dernière, enfermée dans des globules rouges, celle de l'arénicole est extracellulaire. Ce "respirateur moléculaire", dont le projet répond au nom de code de Monaco, est une "perspective d'espoir pour soulager les réanimations", a commenté Franck Zal.L'essai concernera dix patients et doit avoir lieu dans l'un des deux hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), la Pitié-Salpêtrière ou Georges-Pompidou, qui disposera de ces produits."Dans un premier temps, on aura un test de safety (sécurité) et d'efficacité pour pouvoir voir un signe d'oxygénation pour des personnes qui vont tomber vers la réa", a précisé M. Zal. Il s'agit "d'éviter, de tenter d'éviter, que les patients arrivent trop vite en réanimation"."Nos résultats seront publiés dans le respect des règles scientifiques et des personnes recevant la molécule. Dans ce temps de crise Covid-19 l'open source est la règle", a réagi Laurent Lantieri, l'un des responsables scientifiques du projet Monaco, sur Twitter. "On voudrait que la recherche soit open source, que les data (données) soient publiées et ouvertes à la communauté internationale", a souligné M. Zal.Basée à Morlaix, dans le Finistère, Hemarina possède sa propre ferme d'élevage de vers marins en Vendée, et disposait fin mars de 5.000 doses immédiatement disponibles avec une capacité d'en produire "assez rapidement" 15.000 autres.Un autre traitement va être testé en France la semaine prochaine. Un essai clinique consistant à transfuser du plasma sanguin de personnes guéries du Covid-19 vers des "patients en phase aiguë de la maladie" va démarrer dès le 7 avril.
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Une commission d'enquête à l'Assemblée nationale estime que la prolifération du moustique-tigre, vecteur de plusieurs maladies, va faire peser un nouveau risque sanitaire sur la France dans un futur proche.
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Depuis 2004, une nouvelle menace pèse sur la France : les moustiques Aedes ("moustiques tigres") colonisent le territoire. Vecteurs de maladies comme zika, chikungunya ou dengue, vont "représenter un risque sanitaire majeur sur l'ensemble du territoire" lors "des prochaines décennies", estime mardi 28 juillet une commission d'enquête à l'Assemblée, qui appelle à des actions vigoureuses. "Il s'agit d'une espèce invasive, qui n'existait pas dans l'hexagone avant 2004. En 2019, 58 départements sur les 96 départements métropolitains étaient colonisés", selon la rapporteure et députée LREM de Mayotte Ramlati Ali."Si pendant cinquante ans le territoire métropolitain a vécu à l'abri des maladies transmises par les moustiques, tel n'est plus le cas aujourd'hui. Il faudra apprendre à vivre avec eux, en limitant au mieux leur impact sur la santé des Français", ajoute-t-elle dans son rapport.Dans les outre-mer, ce "problème de santé publique" est "récurrent", avec des "épidémies de plus en plus virulentes", relève la commission d'enquête. Présidée par l'ex-ministre PS des Outre-mer Ericka Bareigts, qui vient de quitter l'Assemblée pour la mairie de Saint-Denis de La Réunion, la commission soumet 46 propositions pour "refonder une politique de prévention", "remettre à plat le cadre institutionnel" de la lutte contre la prolifération de ces moustiques ou "pérenniser" les moyens de la recherche.En matière d'insecticides, la deltaméthrine "est aujourd'hui la seule substance dont disposent les pouvoirs publics pour lutter, à court terme, contre les moustiques Aedes sur un lieu donné", selon le rapport.Crainte d'une résistance aux insecticidesMais si ce produit "demeure indispensable", la commission d'enquête plaide pour éviter des pulvérisations massives, pour des raisons environnementales ou par crainte "d'augmenter le risque d'apparition d'une résistance au produit chez les moustiques". Elle appelle à diversifier les molécules et privilégier les actions de terrain.Sont préconisées une meilleure information du public et la mise en place "dans les territoires affectés d'un plan régional de prévention contre le développement des gîtes larvaires". La commission demande aussi de fournir aux maires un guide des actions pour lutter contre les moustiques Aedes. Sur le plan juridique et institutionnel, une proposition de loi sur la sécurité sanitaire, adoptée en première lecture au Sénat en février, apporte une "première réponse" selon la commission.
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Un homme de 27 ans qui faisait chanter la fille de Brigitte Macron a été interpellé le 17 septembre dernier, révèle Le Parisien.
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Il prétendait détenir des informations compromettantes. Un Nancéien de 27 ans, qui s'apprêtait à passer le concours de gardien de la paix, a été interpellé le 17 septembre dernier. La raison ? Le jeune homme, visiblement obsédé par le couple présidentiel et sa famille, faisait chanter depuis plusieurs mois la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière, rapporte Le Parisien. Sans emploi et sans logement fixe, le jeune homme demandait 300 000 euros ainsi qu'un appartement à Paris sous peine de divulguer des documents très sensibles pouvant fragiliser le Président.Prétendant être un grand admirateur du couple présidentiel et militant de la République en marche, le Nancéien a contacté par mail et sur les réseaux sociaux Tiphaine Auzière en lui proposant de lui livrer ces informations sensibles en échange d'un coup de main. Mais la belle-fille d'Emmanuel Macron, habituée à ce type de menaces, ne lui a jamais répondu. Ce sont les officiers en charge de la protection des personnalités à risques (SDLP), qui ont décidé d'en avertir le parquet de Boulogne-sur-Mer, qui a ouvert une enquête. Tiphaine Auzière quant à elle n'a pas souhaité porter plainte.Une expertise psychiatrique demandée Le suspect a, lui, rapidement été identifié. Il s'agit d'un jeune homme originaire d'Azerbaïdjan, en France depuis l'âge de deux ans, détaille Le Parisien. Placé en garde à vue le 17 septembre dernier, il aurait rapidement reconnu les faits. L'expertise psychiatrique demandée n'a révélé aucun troubles mentaux. Le jeune homme sera donc jugé le 30 janvier prochain. Jusque là, il a l'interdiction de séjourner dans le Pas-de-Calais et de contacter Tiphaine Auzière. Pour son "chantage", il risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende.Quant aux prétendus documents compromettants qu'il assurait détenir, il n'a pas souhaité en dévoiler le contenu aux gendarmes. "Il a expliqué qu'il réservait ces informations à la famille du président ou à la presse", a déclaré Pascal Marconville, procureur de la République de Boulogne-sur-Mer.
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A moins de trois semaines des élections européennes, le rôle du président de la République dans la campagne de La République en marche divise au sein même de la majorité. Selon une information de RTL, la tête de liste Nathalie Loiseau ne court pas particulièrement après le soutien d'Emmanuel Macron.
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Alors que les sondages d'intentions de vote donnent toujours les listes LREM et RN (ex-FN) au coude à coude pour les européennes du 26 mai, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Dans ses "indispensables" du 9 mai, RTL relate les divisions qui règnent au sein de la majorité quant au rôle exact que doit tenir Emmanuel Macron vis-à-vis de la liste LREM baptisée Renaissance menée par Nathalie Loiseau.L'appui du locataire de l'Elysée, s'il semble indispensable pour certains, l'est nettement moins pour d'autres. C'est notamment le cas de la principale intéressée, Nathalie Loiseau, qui a selon la radio fait part de son scepticisme au sujet de la réelle plus-value apportée par le président lors des meetings. "Ce que vous allez en retenir, c'est qu'Emmanuel Macron est plus le chef d'un parti que le chef de l'Etat et ça c'est douteux", aurait-elle ainsi déclaré à ses proches. RTL rapporte également que l'entourage du président tend à partager cette opinion. "Si les articles de presse disent qu'Emmanuel Macron est en campagne pour sauver le soldat Loiseau, ça n'a pas beaucoup d'intérêt", aurait confié l'un d'entre eux. Emmanuel Macron, qui bénéficie de la présence de sa photo sur le tract de campagne de la liste de la majorité, une première pour un président de la République selon CNEWS, reste cependant relativement discret à un peu plus de deux semaines du scrutin. Une réserve dont certains ministres aimeraient cependant le voir sortir. C'est le cas de Marlène Schiappa qui, dans une interview accordée au Figaro, estime que "les gens ont besoin d'entendre sa voix". "Dès lors que le président prend la parole, il monte dans les sondages", ajoute la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, persuadée du rôle crucial qu'il doit jouer dans cette campagne.
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L'idée d'un chèque pour les plus démunis a été soumise par le délégué général de La République en Marche, Stanislas Guerini. Il détaille ses propositions dans les colonnes du Monde.
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Face à la crise économique post-Covid-19, le chef de file de la majorité Stanislas Guerini a proposé la création d'un "chèque déconfinement" destiné "aux familles les plus précaires". "Pour soutenir ceux qui en ont le plus besoin, je propose que l'on crée un 'chèque déconfinement', utilisable en France, sur une durée limitée", afin de "ne laisser personne sur le bord du chemin", recommande le délégué général de LREM, dans un entretien publiée dans Le Monde, mercredi 20 mai. Estimant que la crise sanitaire du coronavirus "a exacerbé les fractures" au sein de la société, Stanislas Guerini met sur la table un certain nombre de mesures sociales, en plaidant pour des "investissements publics dans des domaines-clés, comme l'éducation, la culture, l'environnement et la santé". Mais dans l'immédiat "il faut tout faire pour protéger les emplois", fait-il valoir, en insistant sur le cas des jeunes. "Pour éviter d'avoir une génération sacrifiée, une prime à l'embauche les concernant est nécessaire, ainsi que l'ouverture du RSA (revenu de solidarité active) pour les moins de 25 ans", préconise-t-il. "En parallèle, pour valoriser l'emploi durable de l'ensemble des salariés, je plaide pour un dispositif d'exonération de charges pour la signature de tout premier CDI, quel que soit le salaire", ajoute-t-il.Concernant les entreprises, le patron de LREM plaide également pour une généralisation de l'intéressement et pour la création d'un "'livret R' comme 'reconstruction' pour inciter les Français à rediriger leur épargne vers nos petites entreprises". Enfin, au-delà d'une augmentation directe des salaires des "soignants", des "enseignants" et des "chercheurs", érigée au rang de "priorité", le député de Paris exhorte à une meilleure "reconnaissance" de ces "métiers essentiels", "par exemple en leur donnant un accès prioritaire en matière de logement social ou de crèche".Dans le même temps, La République en marche a affirmé mercredi dans un communiqué sa volonté de faire des "questions d'égalité femmes-hommes" la "grande cause de la reconstruction". Le parti présidentiel remettra donc des propositions en ce sens, autour de la "parité, la place des femmes dans les processus de décisions, la revalorisation des métiers féminisés, la lutte contre les violences conjugales et les violences sexuelles".
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Pour répondre à la colère des salariés, la direction de Carrefour a proposé un bon d'achat "maison" de 150 euros à chaque salarié à temps complet.
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Après Whirlpool et son sèche-linge, la direction de Carrefour a tenté de calmer la colère de ses salariés en leur proposant un bon d'achat "maison" de 150 euros pour un salarié à temps complet, ont annoncé jeudi 6 avril les syndicats FO, CGT et CFDT. Confirmant ce montant, la direction du géant de la distribution a évoqué un dispositif "gagnant gagnant", visant à "répondre aux préoccupations de pouvoir d'achat" des salariés, la somme étant aussi "réintroduite dans le chiffre d'affaire" de l'entreprise."Ça nous étonnerait que les salariés s'en satisfassent""Tout ça pour ça", a réagi de son côté Philippe Allard (CGT) à propos du bon d'achat en réponse à une grève "historique". "Ça nous étonnerait que les salariés s'en satisfassent", a-t-il estimé, d'autant qu'il n'y a "pas d'engagement ferme sur le reste". L'annonce début mars de la participation - 57 euros brut en moyenne contre 610 l'an dernier - a été l'un des catalyseurs de la grève de samedi, qui visait aussi à protester contre les milliers de suppressions d'emplois prévues. La direction avait déjà proposé de relever ce montant à 407 euros, via un complément forfaitaire d'intéressement.Au moins 300 magasins avaient été touchés samedi - avec des barrages filtrants, des blocages ou des fermetures - par la grève lancée par FO et la CFDT, et relayée séparément par la CGT. La veille, des entrepôts du groupe avaient déjà été perturbés. "La balle est dans le camp" de la direction, avaient alors souligné FO et la CFDT, sans exclure de nouvelles actions. La CGT, qui a déjà appelé les salariés à manifester "le 13 avril et les week-ends des 1er et 8 mai 2018", "maintient" sa mobilisation, a ajouté Philippe Allard."Des signaux d'apaisement"D'autres propositions ont été avancées. Il y a un "engagement ferme" sur la mise en place d'une "instance de dialogue social" au niveau des magasins franchisés et en location gérance, une revendication de longue date de la CFDT, s'est félicité son représentant Sylvain Macé. Selon FO, premier syndicat du groupe, le passage en location gérance de cinq hypermarchés a également été "reporté à septembre" et le "principe" d'une "clause sociale" pour les salariés des supermarchés et hypermarchés concernés a été "validé", a précisé Michel Enguelz (FO). Des demandes sur le plan de départs volontaires (2.400 salariés des sièges concernés) ont aussi été "prises en compte", "nous allons valider", a-t-il ajouté. Sylvain Macé a salué des "signaux d'apaisement", "de nature à renouer le dialogue social". Mais "on va veiller à ce que l'entreprise ne reprenne pas d'une main ce qu'elle donne de l'autre", a-t-il poursuivi, en référence aux négociations salariales.
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Faut-il programmer le second tour des municipales fin juin? Comment organiser la prochaine étape du déconfinement? Le gouvernement sera encore accaparé mercredi par la crise du coronavirus, à l'occasion du conseil des ministres suivi d'une réunion interministérielle, puis d'un entretien d'Edouard Philippe avec les chefs de partis.
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Au cœur des discussions, il y aura aussi le "Ségur de la santé", grande négociation qui s'ouvrira le 25 mai avec les professionnels de santé, promise pour améliorer leurs conditions de travail et de rémunération.Edouard Philippe est à la recherche d'un consensus politique large afin d'éviter les critiques qui ont accompagné le premier tour. Il se présentera devant les chefs de partis armé du rapport du conseil scientifique chargé d'éclairer la décision publique quant à la poursuite du processus électoral.Le 1er tour du 15 mars n'avait pas été décisif dans environ 5.000 villes. Le second tour prévu le 22 mars n'avait pu se tenir en raison du confinement lié au coronavirus, entamé deux jours après. Dans son rapport publié mardi, le Conseil scientifique s'est montré très prudent. Sans s'avancer sur une date précise, il observe tout de même que "la situation sanitaire s'est nettement améliorée par rapport au début du confinement".Le nombre de malades du Covid-19 en réanimation, indicateur essentiel de la pression sur le système hospitalier, a poursuivi sa baisse mardi, à 1.894 malades graves soit 104 de moins en 24 heures.- Situation incertaine -Le bilan de l'épidémie a été revu à la baisse mardi soir, à au moins 28.022 morts, en raison de chiffres révisés à la baisse dans les Ehpad et établissements médico-sociaux, alors que le nombre de décès dans les hôpitaux s'élève de son côté à 17.714, soit 125 de plus que lundi.Mais, prévient le Conseil, il est "difficile d'anticiper une situation incertaine pour les semaines à venir". Au point qu'il estime nécessaire de procéder à une nouvelle évaluation des conditions sanitaires 15 jours avant la date retenue, si les élections avaient lieu en juin, probablement le 28.En cas de perspectives négatives, serait alors justifiée "une nouvelle interruption du processus électoral", souligne le panel d'experts.Parmi les arguments paraissant plaider pour une tenue du second tour le mois prochain, le fait qu'elle permette de clore le chapitre. "La tenue d'un seul tour de scrutin plutôt que deux, indépendamment des dates retenues, est de nature à réduire les risques sanitaires, au sens statistique du terme", note le Conseil.Les membres du Conseil mettent toutefois en garde contre les "risques sanitaires importants" liés à la campagne électorale, qui devra être "profondément modifiée". Dans leur viseur, les "meetings électoraux" ainsi que les distributions de tracts et autres réunions d'appartement.Dans ce cadre, Emmanuel Macron a reçu mardi par visio-conférence une vingtaine de maires, dont Anne Hidalgo (Paris), Jean-Claude Gaudin (Marseille), Gérard Collomb (Lyon) ou encore François Baroin (Troyes), le président de l'Association des maires de France."L'ensemble des intervenants ont fait part de leur souhait de voir les élections et le second tour se dérouler au plus vite. La date du 28 juin a été évoquée", a affirmé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.Au premier rang des partisans d'un vote en juin, les élus des grandes villes et agglomérations.- Soignants dubitatifs -Sur le plan sanitaire, "la situation est évolutive, nous avons un recul lié au délai d'incubation" et donc "il faut rester extrêmement prudent", a affirmé le directeur général de la Santé Jérôme SalomonPas moins de huit nouveaux foyers de contamination de coronavirus ont par exemple été identifiés dans la région Grand Est depuis le 11 mai, premier jour de déconfinement.Pendant qu'autorités et experts ont les yeux rivés sur les signes d'une possible "deuxième vague", Emmanuel Macron s'est aussi entretenu mardi avec les dirigeants de Sanofi.Le géant pharmaceutique avait déclenché une vague d'indignation en déclarant qu'il distribuerait un éventuel vaccin contre le nouveau coronavirus d'abord aux Etats-Unis, qui ont investi 30 millions de dollars pour soutenir ses recherches.Alors que le président de la République s'est engagé fin mars à mettre en œuvre un "plan massif d'investissement" pour l'hôpital, comprenant une "revalorisation de l'ensemble des carrières" pour les personnels, l'annonce du plan Ségur laisse dubitatifs les représentants du secteur."Les deux précédents plans ne se sont pas traduits en euros, c'étaient des plans d'annonce donc on espère que le troisième sera plus constructif avec des conséquences sur le terrain", a réagi Thierry Amouroux, porte-parole du syndicat national des professionnels infirmiers sur Europe 1.Plusieurs syndicats et collectifs hospitaliers ont indiqué réfléchir à une "journée nationale de mobilisation" pour l'hôpital public à la "mi-juin".
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C'est une petite révolution que pourrait connaître les usagers parisiens de la RATP, avec l'apparition en septembre de tickets et abonnements dématérialisés.
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Et si la palpation de toutes ses poches à la recherche d'un ticket était bientôt de l'histoire ancienne ? Ile-de-France Mobilités va lancer fin septembre des tickets et abonnements dématérialisés, dans un premier temps sur smartphone Samsung ainsi que pour les abonnés Orange, a annoncé vendredi la présidente de l'autorité régionale des transports, Valérie Pécresse, à l'occasion du salon VivaTech.Le service permettra, par validation via la technologie NFC (sans contact entre la borne et l'appareil) de valider ses titres de transport pour emprunter l'ensemble du réseau RATP et SNCF dans la région parisienne, via une application sur laquelle les voyageurs pourront acheter tickets, en carnet ou à l'unité, ou abonnement."Grâce à ce nouveau service, finie l'attente devant l'automate en gare ou en station pour recharger son passe Navigo ou acheter ses tickets, l'achat et la validation du titre de transport seront possibles depuis tous les téléphones mobiles compatibles", a déclaré Mme Pécresse, qui est aussi présidente de la région Ile-de-France."Une première mondiale""C'est une première mondiale! Nous serons la première métropole en septembre à mettre les forfaits sur un smartphone", alors que d'autres le font déjà pour les tickets ordinaires, a expliqué l'élue à l'AFP. Dans un premier temps, une quinzaine d'appareils de Samsung, des gammes Galaxy A, Galaxy S et Galaxy Note, offriront ce service, qui sera aussi disponible pour les abonnés de l'opérateur Orange disposant d'un smartphone fonctionnant sous Android muni de la technologie NFC. Ces deux populations représentent près de 60% des utilisateurs du réseau francilien, selon Valérie Pécresse. Les appareils ont intégré un élément permettant la validation et le contrôle des titres de transport même si le smartphone est éteint ou n'a plus de batterie. "Il nous manque Apple!" et les 20% de propriétaires d'Iphone, a souligné Valérie Pécresse. "Je regrette vraiment que les négociations qui sont en cours depuis un an avec Apple n'avancent pas" malgré les promesses, a-t-elle ajouté.
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Le président du Conseil régional des Hauts-de-France a demandé à Christophe des renforts policiers à Calais, à quelques jours du Brexit, en raison de la pression migratoire.
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À quelques jours du Brexit, la tension monte à Calais, où de nombreux migrants tentent par tous les moyens de rejoindre la Grande-Bretagne. Au point d'en inquiéter le président (ex-LR) du Conseil régional des Hauts-de-France Xavier Bertrand qui s'est adressé au ministre de l'Intérieur. Il demande des policiers en plus à Calais (Pas-de-Calais), "à quelques jours du Brexit qui ne fait que renforcer la pression migratoire". "Il est urgent que soient renforcés les effectifs et les moyens matériels des forces de l'ordre dans le Calais", écrit-il dans un courrier cosigné par la maire LR de la ville Natacha Bouchart et adressé à Christophe Castaner. Il a ensuite été transmis à la presse vendredi."Nous aimerions connaître les moyens que l'Etat compte mettre en place à quelques jours du Brexit qui ne fait que renforcer la pression migratoire", ajoute-t-il.Dans sa lettre, M. Bertrand rappelle que "depuis plusieurs jours", des migrants réinstallent des barrages sur la rocade portuaire de Calais et l'autoroute A16 pour tenter de monter dans les camions ainsi immobilisés en partance pour la Grande-Bretagne. Selon lui, ces barrages faits de branchages, détritus ou panneaux de signalisation ont des conséquences "économiques territoriales et sociales" "majeures", "notamment sur la fluidité du trafic transmanche". A l'époque de la "Jungle" de Calais, où ont vécu jusqu'à 9.000 migrants entre 2015 et 2016, ce type d'action était fréquent.Lundi, le président du port de Calais Jean-Marc Puissesseau avait déjà dénoncé la recrudescence de barrages routiers dressés à proximité du port par des migrants désireux de rejoindre l'Angleterre, assurant avoir adressé un "appel au secours" au gouvernement, pour l'instant resté "sans réponse".
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Les sapeurs-pompiers ont été alertés vendredi de la découverte d'un nouveau-né sur la voie publique dans la commune de La-Chapelle-Saint-Luc, à côté de Troyes.
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Un nouveau-né a été découvert vendredi 19 avril dans un sac-poubelle dans la commune de La-Chapelle-Saint-Luc, à côté de Troyes, dans le département de l'Aube. Selon le quotidien régional L'Est-Éclair qui révèle l'information, les sapeurs-pompiers ont été alertés vendredi 19 avril, en fin d'après-midi de la découverte d'un nouveau-né sur la voie publique. Le nourrisson a été retrouvé conscient, toujours avec son cordon ombilical, dans un sac-poubelle, avant d'être transporté en urgence absolue au Centre hospitalier de Troyes.La mère entendue par la policeL'alerte a été donnée par des riverains, précise encore le journal local. "J'étais sur mon balcon avec mes enfants quand j'ai été alerté par une dame qui se promenait avec sa mère. Elle m'a dit qu'il y avait un truc qui bougeait dans un sac-poubelle posé par terre, non loin d'un local à poubelles. Je lui ai dit de déchirer le sac et elle m'a confirmé, paniquée, que c'était un bébé. Mon voisin est sorti avec une serviette pour le protéger du soleil puis les secours ont été appelés", a raconté un riverain au quotidien. Selon le journal local, la mère présumée du nourrisson est âgée de 16 ans et a été retrouvée à l'hôpital où elle a été prise en charge suite à l'accouchement. Elle devait être entendue samedi 20 avril par les services de police.
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Après deux ans de travaux et le passage d'une crise sanitaire, le Village Alzheimer de Dax (Landes), un établissement unique en France entièrement dédié à l'accueil de personnes atteintes de la maladie, a annoncé jeudi qu'il recevrait les premiers de ses 120 patients à partir du 11 juin.
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L'ouverture du Village Landais Alzheimer, initialement programmée début avril, avait dû être repoussée en raison de la crise du coronavirus, qui a également obligé à revoir l'organisation des admissions et, pour un temps au moins, le fonctionnement du lieu.Unique en France, le Village, porté par le conseil départemental des Landes, est "conçu comme un vrai village, réparti sur une surface de cinq hectares", dans un parc paysager de 5 hectares, selon Vincent Galibert, le directeur du groupement d'intérêt public qui pilote le projet.Conçu dans son architecture comme un village landais regroupant des bastides, il s'organise en quatre quartiers regroupant quatre maisonnées de 300 m2 chacune et pouvant accueillir sept à huit personnes.Avec son café-restaurant, sa salle de spectacle, son magasin d'alimentation ou encore son salon de coiffure, il doit permettre aux personnes accueillies de poursuivre leur vie de tous les jours dans des conditions d'accueil optimales. L'objectif est clairement fixé : mettre le patient au centre du dispositif pour lui permettre de vivre une vie normale.Pour l'heure, l'équipement ne fonctionnera pas à sa vitesse de croisière, à cause du Covid-19. Les personnes extérieures ne pourront pas encore profiter des commerces et services et les intervenants extérieurs bénévoles, devront aussi attendre.Les aidants et le personnel soignant sont revenus le 11 mai pour observer une quarantaine. L'admission des patients, qui auront été testés, va s'échelonner sur un mois.Le projet impulsé par l'ancien ministre et patron des Landes Henri Emmanuelli décédé en 2017, d'un coût de 29 millions d'euros, s'inspire d'une initiative similaire mise en place à Weesp, près d'Amsterdam.
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La situation se tend à Quiberon (Morbihan), où le foyer de contagion compte désormais 72 cas. L'ARS redoute que l'épidémie ne se transmette à d'autres régions avoisinantes.
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Quiberon continue d'être le point chaud de l'épidémie de coronavirus, après les résultats de nouveaux tests de dépistage du Covid-19. Le foyer de contagion à Quiberon touche désormais 72 personnes, soit 32 cas supplémentaires, ont annoncé mercredi la préfecture du Morbihan et l'ARS, estimant que le cluster présentait un "fort potentiel de transmission". Le dépistage des personnes contacts à risque identifiées lors des investigations menées par l'Agence régionale de santé (ARS) et l'assurance maladie "a permis d'identifier 32 cas supplémentaires, portant le nombre total de cas confirmés pour ce cluster à 72 cas". La majorité ont entre 18 et 25 ans.Des opérations de dépistage à un "drive" à Quiberon se tiennent chaque jour depuis samedi et plus de mille personnes ont fait l'objet d'un test, d'après la même source. "Les plus jeunes sont appelés à ne pas participer à des événements privés ou bien publics incompatibles avec le respect des règles de distanciation", souligne le communiqué.Par arrêté municipal et "en raison de la situation sanitaire", depuis dimanche les plages et les parcs publics sont fermés de 21h à 7h, indique la mairie bretonne sur son site. Lors d'une conférence de presse mercredi, elle a toutefois assuré que le dispositif serait allégé à compter de vendredi avec une fermeture des plages uniquement de 23h à 4h. "Vital de préserver la saison""Le cluster identifié à Quiberon est maîtrisé", a assuré Gildas Quendo, premier adjoint de la ville. "Depuis deux jours Quiberon reprends une vie normale", a-t-il assuré, indiquant que les personnes infectées "vont bien". "Il n'y a pas de danger de mort, pas d'hospitalisation, certainement des souffrances", a-t-il précisé, évoquant 40 cas positifs sur quatre journées de tests, entre vendredi et lundi (13 cas vendredi, 17 samedi, 4 dimanche et 6 lundi).Le port du masque est rendu obligatoire depuis jeudi dernier dans les rues les plus fréquentées de la cité balnéaire. Le non-respect de cette mesure est passible d'une amende de 135 euros, indique la mairie.Dans un communiqué, la communauté de communes Auray Quiberon Terre Atlantique a exhorté mercredi les estivants, les professionnels et les habitants à "ne pas relâcher les gestes barrières pour soutenir l'économie touristique". Avec 50% du chiffre d'affaires des entreprises touristiques réalisé en juillet-août, il est "vital de préserver la saison pour soutenir une des premières activités économiques du territoire".
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"Nous avons langé le grand débat", "la France est une nation qui veut continuer à sucer"... Depuis son arrivée à Matignon, le Premier ministre collectionne les lapsus.
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Florilège. Édouard Philippe a remporté cette semaine le Grand Prix de l'humour politique. Pas pour ses lapsus, mais cela aurait pu ! "Je suis coutumier du fait, j'ai un passif très fort en la matière", a reconnu lundi 8 avril le Premier ministre, après avoir de nouveau mélangé les mots."Il y a trois mois, lorsque nous avons langé...", a-t-il déclaré en présentant le bilan du grand débat, avant de se reprendre dans un sourire : "lorsque nous avons lancé le grand débat". Une erreur qui a provoqué les rires de l'assistance. Le 9 février dernier, à Nantes, Édouard Philippe avait amusé au siège de la région Pays de la Loire, en saluant "la présidente du conseil régional de Bretagne". "Ça commence bien", s'était-il amusé, avant de mettre ça sur "le compte de l'émotion". Fou rire devant le gratin du rugby françaisMais le lapsus le plus notable du Premier ministre reste sûrement celui prononcé le 10 mars 2018, lors de son discours de lancement de l'organisation de la Coupe du monde de rugby de 2023. "La France est une nation qui veut continuer à sucer de grands, susciter de grands champions...", avait-il commencé, en tentant de se reprendre. Le locataire de Matignon avait fini par s'interrompre. "On me dit que les amateurs de rugby ont parfois l'esprit mal placé. Je ne peux pas le croire", avait-il souligné avec un sourire, qui s'était transformé en fou rire. Un lapsus répété quelques mois plus tard, en novembre. "Quand on s'attelle à transformer la réalité, cela peut sucer/susciter des interrogations", avait-il lâché. En avril 2018, Édouard Philippe avait expliqué, à, l'occasion d'un nouveau lapsus, qu'il faisait "une compétition avec la ministre de la Santé pour savoir lequel d'entre nous prononcera(it) le lapsus le plus frappant (...) je vais essayer de remporter la palme aujourd'hui". La semaine d'avant, Agnès Buzyn avait en effet interpellé à l'Assemblée les députés d'un "Mesdames et messieurs les retraités..."
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Selon BFMTV, les "gilets jaunes" ciblent la place de l'Étoile, en haut des Champs-Élysées, celle de l'Opéra et le parvis de la Défense pour les manifestations parisiennes du 22 décembre.
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Après les mesures annoncées par Emmanuel Macron, l'"acte V" des "gilets jaunes" samedi 15 décembre a été marquée par une mobilisation en forte baisse, avec 66.000 manifestants contre 126.000 la semaine précédente. Alors que l'exécutif a engagé une course contre la montre pour mettre en œuvre ces mesures sociales, certains appellent tout de même à poursuivre le mouvement."Pour l'instant le compte n'y est pas", déplore ce mercredi matin auprès de BFMTV Bernard Cauchy, représentant des "gilets jaunes libres". "Les lumières de Noël ne cacheront pas la misère cette année", insiste-t-il, assurant que les négociations vont continuer. "Les lumières de Noël ne cacheront pas la misère." Benjamin Cauchy (gilet jaune) appelle à poursuivre la mobilisation samedipar BFMTVQuelle tournure pourrait prendre cette mobilisation ? La chaîne d'information en continu liste ce mercredi les différentes propositions des "gilets jaunes". Ils cibleraient notamment la place de l'Étoile, en haut des Champs-Élysées, celle de l'Opéra et le parvis de la Défense pour les manifestations parisiennes. Certains plaideraient pour des manifestations hors de la capitale. Éric Drouet, l'une des figures du mouvement, pencherait notamment pour un événement à Versailles (Yvelines).Certains parlent également de bloquer les camions de marchandises aux frontières. Le fret pourrait également éprouver des difficultés dans les ports de Brest (Finistère) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). sur Facebook, les événements se multiplient. Plus de 46.000 personnes sont notamment intéressées par un "acte VIII" le 31 décembre sur les Champs-Élysées.
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Dans la foulée de plusieurs élus locaux dont la présidente de la région Occitanie, le leader de Debout La France demande de rendre gratuits les accès aux grands axes routiers pour l'été. La demande a déjà été rejetée par l'exécutif.
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En plein contexte de relance économique post-confinement, cela en devient presque une "ritournelle". Le président de Debout La France Nicolas Dupont-Aignan a appelé à son tour à rendre les autoroutes gratuites cet été afin de "contribuer au pouvoir d'achat" des Français après la crise du coronavirus. "Il faut que les autoroutes soient gratuites pour les Français en juillet et août", a affirmé le dirigeant du parti souverainiste sur Sud-Radio, en annonçant avoir lancé une pétition en ligne sur le sujet. La présidente du conseil régional d'Occitanie, Carole Delga, avait déjà formulé le même voeu il y a dix jours. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable d'exiger cet été la gratuité des péages auprès des sociétés d'autoroutes, avait répondu mardi dernier Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d'Etat aux Transports."C'est du racket"Nicolas Dupont-Aignan a pourtant estimé que "les profits accumulés par les sociétés d'autoroute sont exorbitants depuis dix ans" avec "un taux de profit de 20 à 24%". "C'est du racket", selon lui, alors que les sociétés "se sont gavées au détriment de la collectivité", faisant allusion à la privatisation des autoroutes françaises dans les années 2000. Ces entreprises "pourraient contribuer au pouvoir d'achat des ménages, ça leur ferait une baisse de 18% des bénéfices de l'année, ce ne serait pas la mort", a-t-il ajouté, en plaidant de nouveau pour une nationalisation des sociétés d'autoroute.
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Le propriétaire du bouc a été condamné à une amende.
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Un bouc a fini sa journée à la gendarmerie de Lalinde ce samedi 10 mars. L'animal qui s'était sans doute échappé, s'était placé à un carrefour, et chargeait les voitures qu'il croisait, rapporte France Bleu Périgord.Les gendarmes ont dû intervenir et ont "retenu" la bête dans l'enceinte de la caserne pendant environ une demi heure, le temps que son propriétaire vienne le récupérer. Ce dernier a d'ailleurs été condamné à 22 euros d'amende.Un "multirécidiviste"Selon France 3 Nouvelle-Aquitaine, l'animal n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il avait déjà chargé des véhicules à deux reprises cette semaine. Il est même qualifié de "multirécidiviste" sur la page Facebook de la gendarmerie de la Dordogne.L'anecdote a d'ailleurs beaucoup amusé les internautes sur les réseaux sociaux. "A-t-il été en cellule de dégrisement ?", interroge ainsi l'un d'eux tandis qu'un autre écrit : "On peut dire que ce bouc n'était pas émissaire de l'ordre public".
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Le retrait militaire américain d'Afghanistan est très en avance sur le calendrier prévu, selon un haut responsable interrogé mercredi par l'AFP, alors que le président Donald Trump a à nouveau appelé à ce que ces troupes rentrent aux Etats-Unis.
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L'Afghanistan a vécu une journée assez calme mercredi, un seul incident majeur ayant été rapporté, au lendemain du terme du cessez-le-feu de trois jours décrété par les talibans. Ceux-ci n'ont pour l'instant pas annoncé s'ils le prolongeaient."Le retrait a été accéléré en raison des précautions prises pour le Covid-19", a déclaré un haut responsable du ministère de la Défense américain à l'AFP.Les Etats-Unis s'étaient engagés à ramener leurs effectifs de 12.000 à 8.600 hommes à la mi-juillet, aux termes d'un accord signé le 29 février à Doha avec les talibans. En vertu de ce texte, l'ensemble des troupes étrangères doivent avoir quitté l'Afghanistan au printemps 2021, en échange d'engagements sécuritaires des insurgés.Mais les effectifs américains ne sont déjà plus que de 7.500 soldats, a estimé le haut responsable américain.Donald Trump a déclaré mardi à des journalistes qu'"environ 7.000 soldats" américains étaient déployés "en ce moment" en Afghanistan, pays où les Etats-Unis sont présents depuis plus de 18 ans, soit la guerre la plus longue de leur histoire.Mercredi, M. Trump, qui ne cesse de répéter qu'il veut rapatrier au plus vite l'ensemble des troupes américaines d'Afghanistan, a estimé que les militaires américains ne devrait pas y agir comme une "force de police"."Après 19 ans, il est temps pour eux de faire la police dans leur propre pays", a écrit M. Trump sur Twitter. "Ramenez nos soldats chez eux, mais surveillez bien ce qui se passe et frappez comme le tonnerre, comme jamais auparavant, si nécessaire !", a-t-il ajouté, s'adressant vraisemblablement au Pentagone.Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Thomas Campbell, a déclaré dans un communiqué que les États-Unis respectaient l'accord avec les talibans. Tout nouveau retrait surviendra "après que le gouvernement américain aura évalué l'environnement sécuritaire et le respect par les talibans de l'accord" de Doha, a-t-il ajouté.- "Bon progrès" -Après presque quatre jours de répit, une pause d'autant plus appréciée que les violences étaient en forte recrudescence, l'armée afghane a mené des frappes aériennes et un assaut au sol contre des talibans qui attaquaient un convoi logistique dans la province de Zaboul (Sud), a déclaré le porte-parole de la police provinciale Lal Mohammad Amiri.Quelque 18 insurgés ont péri et trois enfants ont été blessés, a-t-il ajouté.Alors que les autorités afghanes ont libéré mardi 900 prisonniers talibans, après en avoir relâché cent la veille, dans l'espoir d'aboutir à une reconduction du cessez-le-feu, ceux-ni n'ont officiellement toujours pas fait connaître leur position sur le sujet."La libération de 900 prisonniers par l'autre camp est un bon progrès, a commenté mardi soir Suhail Shaheen, un porte-parole des talibans, pour qui les insurgés relâcheront "bientôt un nombre significatif de prisonniers".Les rebelles ont surpris samedi en décrétant unilatéralement un arrêt des combats pour que leurs concitoyens "puissent célébrer dans la paix et le confort" l'Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan.Le président afghan Ashraf Ghani a immédiatement accepté cette offre, puis a décidé dimanche de libérer "jusqu'à 2.000 prisonniers talibans, dans un geste de bonne volonté", selon son porte-parole Sediq Sediqqi.Ces libérations réciproques de prisonniers - jusqu'à 5.000 talibans contre 1.000 membres des forces afghanes - sont prévues par l'accord de Doha, non ratifié par Kaboul.Ce vaste échange de détenus, émaillé d'obstacles, a pris du retard. Kaboul avait, avant le cessez-le-feu, élargi environ 1.000 détenus alors que les insurgés en avaient libéré environ 300.Le cessez-le-feu, le premier à l'initiative des talibans depuis qu'une coalition internationale menée par les Etats-Unis les a chassés du pouvoir en 2001, a été largement respecté, malgré quelques escarmouches.C'est la deuxième interruption des combats en Afghanistan depuis 2001. La première, à l'initiative d'Ashraf Ghani, avait duré trois jours en juin 2018, déjà à l'occasion de l'Aïd el-Fitr. Les talibans ont également respecté une trêve partielle de neuf jours du 22 février au 2 mars 2020 à l'occasion de la signature de l'accord de Doha.
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Le délégué général de La République en marche se dit prêt à soutenir un maire quelque soit l'origine de son engagement. "Il y a des endroits où il y a des maires élus avec une étiquette du Parti socialiste ou avec une étiquette LR qui ont fait un super boulot", a-t-il affirmé lundi 4 juin sur Public Sénat.
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Verra-t-on des listes communes La République en marche (LREM) et Les Républicains (LR) lors des élections municipales de 2020 ? Christophe Castaner n'exclut rien.Interrogé lundi matin 4 juin sur Public Sénat pour savoir si LREM sera en mesure de soutenir de telles listes, le délégué général de LREM a répondu : "Bien sûr. Car à La République en marche nous ne sommes pas un mouvement classique qui considère que tous ceux qui sont en place sont nuls et que nous, parce qu'on arrive, on est meilleurs". "Il y a des endroits où il y a des maires élus avec une étiquette du Parti socialiste ou avec une étiquette LR qui ont fait un super boulot", a-t-il développé. "Nous pourrons soutenir des gens issus de LR ou du PS", a-t-il ensuite précisé à l'AFP. Le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement n'a pas évoqué d'exemples concrets, mais a assuré que "ça pourra être le cas partout, je n'exclus rien". "Et je l'ai dit à tous les marcheurs : vous faites d'abord un diagnostic de situation, vous allez à la rencontre des habitants, vous sentez la perception : est-ce que ce maire joue le jeu de la démocratie ? Est-ce que ce maire a transformé sa ville ? Si c'est le cas, je me fiche de savoir s'il a été un jour Républicain ou pas, je lui ferai une proposition de travail, je proposerai un socle de valeurs communes, un engagement commun, je demanderai à des marcheurs de l'accompagner si le maire le souhaite, et je pourrai parfaitement soutenir un maire - je étant La République en marche - quel que soit l'origine de son engagement", "Je ne crois pas au déterminisme politique". Le premier geste politique d'Emmanuel Macron a été le dépassement politique", que l'"on va poursuivre au moment des européennes et au moment des municipales", a-t-il insisté.Alors que les rumeurs sur sa candidature à Marseille se font de plus en plus insistantes, Christophe Castaner a assuré qu'il n'était pour le moment pas candidat, sans pour autant exclure cette possibilité.
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Samedi 13 janvier dans la nuit, un avion de la compagnie Pegasus Airline a dérapé sur la piste d'atterrissage en Turquie. Le Boeing 737 a fini sa course au-dessus d'une falaise.
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Turquie : Un avion dérape sur la piste d'atterrissage et finit pendu sur une falaise (vidéo)par Non Stop ZappingC'est un nouvel incident dans un aéroport qui s'est déroulé samedi 13 janvier. Aux alentours de 22h, les pilotes d'un Boeing 737 de la compagnie Pegasus Airline ne sont pas parvenus à éviter le dérapage sur une piste d'atterrissage glacée selon le Daily Mail. Les faits se sont déroulés à l'aéroport de Trabzon en Turquie alors que l'avion transportait 162 personnes. Le Boeing a fini sa course folle au bord de la mer Noire, le devant de l'appareil pendu dangereusement au bord d'une falaise. Heureusement, la boue glacée a empêché l'avion de tomber en avant et les passagers, paniqués, ont pu être évacués. Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer.
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Selon les informations du Parisien, l'ancien chroniqueur de Touche pas à mon poste sur C8, Camille Combal (36 ans), va rejoindre TF1 pour présenter l'émission Danse avec les stars.
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"C'est signé. Camille Combal va rejoindre TF1 à la rentrée", écrit le quotidien, qui précise que les négociations ont duré "plusieurs semaines". Danse avec les stars, programme phare de la Une, était jusque-là animé par Sandrine Quétier, qui a récemment quitté la chaîne. Le journal précise que Camille Combal avait également reçu "une proposition alléchante" du groupe M6.Toujours sur la matinale de Virgin"L'aventure 'TPMP' va prendre fin pour moi en juin. (...) Je pense qu'il faut se renouveler", avait déclaré en avril Camille Combal qui est également aux commandes de la matinale de la radio Virgin après être passé par Fun Radio, NRJ mais aussi les chaînes W9, NRJ 12, M6 et C8, où il a animé plusieurs émissions.Il continuera d'ailleurs la matinale sur Virgin la saison prochaine. "J'avais envie d'essayer de nouvelles choses, j'en ai toujours envie et j'espère qu'elles plairont aux gens", avait-il ajouté.
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Le procès de Jean-Luc Mélenchon connaît le 20 septembre sa deuxième journée au sein du tribunal de grande instance de Bobigny. Voici, citations à l'appui, la diatribe de Éric Dupond-Moretti, avocat de la partie civile, contre les Insoumis.
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Le 20 septembre 2019, le procès de Jean-Luc Mélenchon connaît sa deuxième journée au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Pour rappel, le 16 octobre 2018, le président de La France Insoumise, en compagnie de cinq proches, s'était opposé à une perquisition menée dans son siège, provoquant des bousculades allant même au contact des forces de l'ordre et du magistrat présent. Dernier avocat de la partie civile à s'exprimer, Eric Dupond-Moretti a vivement chargé le dirigeant de la France Insoumise. "Vos explications sont pathétiques", a-t-il notamment lancé aux cinq personnalités en procès. Avant d'ajouter : "Le premier dit avoir été entraîné par la foule car son centre de gravité est trop haut! Le deuxième (NDLR : Jean-Luc Mélenchon) ne se souvient pas avoir poussé un juge! Le troisième (NDLR : Alexis Corbière) dit qu'il avait le micro sous le nez pour justifier le volume de sa voix! Le quatrième a enfoncé la porte pour le symbole!" "Pallier la chute de votre électorat" Poursuivant sa diatribe, le célèbre avocat s'est aussi lancé dans une analyse politique : "Mais vous ne voulez pas et vous ne pouvez pas reconnaître les faits, vous niez l'évidence car vous avez vos électeurs et il s'agit de pallier la chute de votre électorat". S'étonnant que le compte Twitter de Jean-Luc Mélenchon live-tweete en temps réel le procès, Me Dupond-Moretti a tancé son "manque de courage, parce que lorsque l'on est un révolutionnaire, on pratique une défense de rupture et on ne parle pas complot", tout en faisant une analogie avec la situation politique du Brésil : "Vous êtes le Lula français, tiens donc ! On a juste des politiques qui ont traité des policiers comme de la merde !" "On n'est pas au Venezuela ici !" En sortant du tribunal, Eric Dupond-Moretti s'est également exprimé devant la presse. Reprenant en quelque sorte son argumentaire du tribunal, il a dénoncé un Jean-Luc Mélenchon et des Insoumis "dans une logique paranoïaque". "On est chez les fous !", a-t-il insisté. Avant de reprocher à Jean-Luc Mélenchon sa défense : "Voilà ce que vous auriez pu dire M. Mélenchon : cette perquisition, on l'a mal vécue, mais on a un peu déconné, c'est vrai, ils n'y étaient pour rien ces policiers. On s'excuse. Mais dire ça, vous en êtes incapables car c'est vous la victime dans ce procès politique, hein !". Une assertion doublée d'une conclusion choc, les yeux dans les yeux : "On n'est pas au Venezuela ici ! Ici, on est en France, et quand on outrage un policier, on est condamné !"
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Au Sri Lanka, le confinement dû au nouveau coronavirus a réduit les confrontations entre humains et éléphants, qui finissent régulièrement dans le sang, selon les défenseurs de l'environnement.
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Un record de 405 éléphants ont péri de la main de l'homme l'an dernier dans le pays, contre 360 l'année précédente, d'après les statistiques gouvernementales. Et 121 personnes, contre 96 en 2018, ont été tuées par des éléphants, qui pour la plupart étaient venus chercher de la nourriture dans des villages du fait de la diminution drastique de leurs zones d'habitation."Nous pouvons dire que le conflit humains-éléphants s'est apaisé pendant le confinement", a souligné Jayantha Jayewardene, un spécialiste des éléphants mondialement reconnu, au cours d'une conférence organisée en vue de la Journée mondiale des éléphants mercredi."Mais ce n'est que temporaire. Les agriculteurs vont commencer à défendre leurs récoltes et les tueries vont reprendre", s'est-il empressé d'ajouter.La plupart des éléphants tués le sont par balle ou empoisonnement, par des paysans qui tentent de les tenir à l'écart de leurs terres. Même s'ils sont considérés comme sacrés et protégés dans ce pays à majorité bouddhiste, les poursuites restent rares.Sumith Pilapitiya, un défenseur des animaux et ancien directeur général du Département gouvernemental de la faune et de la flore sauvages, estime à 40% la chute du nombre de décès d'éléphants pendant l'isolement, qui a débuté en mars et s'est officiellement achevé fin juin.En moyenne 240 éléphants ont été tués chaque année entre 2010 et 2017, et le rythme s'est accéléré depuis, selon M. Pilapitiya.- Bébés jumeaux -"L'éléphant asiatique est une espèce classée +en danger+ et nous ne pouvons donc pas nous permettre de perdre des éléphants à cette cadence", a-t-il dit à l'AFP.Il espère qu'une "diminution significative" des morts, pendant la période au cours de laquelle les habitants de tout le pays ne pouvaient sortir de chez eux que pour se procurer des denrées essentielles, conduira à un bilan en baisse sur l'ensemble de l'année.Le dernier recensement établit à environ 7.000 la population des éléphants du Sri Lanka, contre 12.000 au début des années 1900.Un nouveau panel d'experts devait se réunir pour la première fois mercredi, à l'occasion de la Journée mondiale des éléphants, pour déterminer des mesures susceptibles d'apaiser les relations entre les grands mammifères menacés et les humains. "Cela pourrait être un moment propice et nous espérons que le gouvernement va mettre en oeuvre les recommandations de ce comité", a-t-il déclaré.Pendant le confinement, M. Pilapitiya a accompagné des zoologistes qui ont dit avoir repéré des bébés éléphants jumeaux au sanctuaire de Minneriya, au nord-est de Colombo - la première paire jamais vue en liberté au Sri Lanka et une rareté dans le monde entier.La fermeture des parcs naturels pendant la pandémie a aussi provoqué une recrudescence du braconnage de tous les animaux sauvages, conduisant le gouvernement à sévir."Les heurts entre éléphants et humains ont reculé mais il y a eu davantage de chasse pour la viande", explique Jagath Gunawardena, un avocat spécialisé dans le droit environnemental, soulignant que les forces de l'ordre étaient occupées par la gestion de la pandémie, ce qui a facilité la chasse illégale.Bien que le confinement ait pris fin le 28 juin, les frontières du Sri Lanka sont restées fermées aux touristes, un coup dur pour certains habitants qui dépendent des éléphants pour leurs revenus.Le sanctuaire d'éléphants de Pinnawala a fermé pendant le confinement par crainte que les animaux ne contractent le virus. Il a rouvert le mois dernier, mais ses 84 éléphants ont été peu perturbés par les touristes. "Presque personne ne vient en semaine", constate Suneth Sanjeeva, qui exploite un magasin à 80 kilomètres à l'est de Colombo, tandis que la patronne d'un restaurant de 200 couverts situé non loin ne sert presque plus personne.
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Le parti au pouvoir au Monténégro du président Milo Djukanovic était au coude-à-coude dimanche avec l'opposition pro-serbe à l'issue d'élections législatives qui pourraient contraindre les deux partis à entamer des pourparlers pour tenter de former des coalitions.
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Le pro-occidental Parti démocratique des socialistes (DPS), au pouvoir depuis près de trois décennies, obtenait 34.7 % des voix devant le parti de l'opposition pro-serbe avec 33.1 % des voix, selon un sondage sortie des urnes de la commission CeMI. Les Monténégrins se sont mobilisés fortement dimanche pour voter aux législatives, mettant à l'épreuve trois décennies de domination de la formation du président pro-occidental Milo Djukanovic qui affrontait, dans une ambiance tendue, une opposition soutenue par la puissante Eglise orthodoxe serbe.Une heure avant la fin du vote, le taux de participation était proche de 75%, contre 71% lors des précédentes élections, en 2016, selon les données de la commission électorale."Je veux juste la paix, rien d'autre, et le progrès, et nous règlerons tout le reste", a témoigné un électeur âgé, qui a requis l'anonymat, en déposant son bulletin dans un bureau de vote de la capitale, Podgorica.Les électeurs devaient porter un masque, se désinfecter les mains et garder leurs distances pour cause de coronavirus.L'économie a beaucoup souffert de la pandémie dans ce pays où le tourisme génère près d'un quart du PIB.Réformiste dynamique pour certains, autocrate corrompu pour d'autres, Milo Djukanovic, 58 ans, dirige le Monténégro quasiment sans discontinuer depuis la fin de l'ère communiste, au début des années 1990.- "Un nouveau jour arrive" -En déposant son bulletin dans l'urne, il a assuré que son parti l'emporterait malgré "les tentatives d'attiser les tensions depuis l'extérieur du Monténégro".Son Parti démocratique des socialistes (DPS) n'a jamais perdu un scrutin. M. Djukanovic a conduit le pays le moins peuplé des Balkans (620.000 habitants) à l'indépendance de la Serbie en 2006, à l'adhésion à l'Otan en 2017 et aux portes de l'Union européenne (UE).Mais sa majorité sortante est très mince, et la confrontation avec une opposition de droite pro-serbe, partisane de liens plus étroits avec Belgrade et Moscou, s'annonçait rude.Le chef de la principale alliance pro-serbe, Zdravko Krivokapic, a lui assuré vouloir adresser "un message de paix", ajoutant qu'un "nouveau jour arrive pour le Monténégro, qui va prendre un autre chemin".Alors que Milo Djukanovic fait face depuis longtemps à des accusations de corruption, de mainmise sur l'Etat et de liens avec le crime organisé, la campagne électorale s'est plutôt concentrée sur sa querelle avec l'Eglise orthodoxe serbe (SPC) et sur les débats identitaires.Dimanche en fin de journée, la SPC a souligné "qu'"aucun rassemblement organisé par l'Eglise n'était prévu" et a demandé aux Monténégrins de rester chez eux pour cette soirée électorale.Cette polémique a éclaté fin 2019 lors de l'adoption d'une loi sur la liberté de religion qui ouvre la voie à une prise de contrôle par l'Etat des centaines d'églises et de monastères gérés par la SPC, dominante au Monténégro, et dont le siège est Belgrade.Selon le recensement de 2011, près de 30% des habitants du pays se déclarent serbes.L'adoption de la loi a provoqué d'énormes manifestations sous forme de processions, menées par des dignitaires religieux et soutenues par l'opposition.Ces derniers jours, les manifestants ont organisé aussi des processions avec des voitures à travers le pays, en agitant les drapeaux serbes.- Lassitude du pouvoir -Milo Djukanovic y voit une "menace à la souveraineté" du pays et qualifie l'opposition d'"infanterie politique du nationalisme grand serbe".Cet avertissement rappelle les législatives de 2016, marquées par l'arrestation d'une vingtaine de militants opposés à l'adhésion du pays à l'Otan.Ils avaient été accusés d'avoir voulu fomenter un coup d'Etat, avec le soutien de la Russie, ce que Moscou avait réfuté. Deux d'entre-eux ont été condamnés en première instance à cinq ans de prison.Avec ce score serré, plusieurs petits partis, focalisés sur une économie mise à mal par l'épidémie et sur les défaillances de l'Etat de droit, pourraient jouer un rôle décisif dans la formation du nouveau gouvernement, estime l'analyste Milos Besic.Le Monténégro est le pays des Balkans le plus avancé dans les négociations d'adhésion à l'UE, mais la corruption, la question de la liberté de la presse et le crime organisé restent des préoccupations pour Bruxelles.La lassitude d'un pouvoir inchangé depuis presque trois décennies se fait aussi ressentir.Nikola Jovanovic, homme d'affaires de 23 ans, estime que l'émigration massive de la jeunesse du pays - où le taux de chômage s'élève à 18% - en est la conséquence. "Que n'importe qui d'autre vienne au pouvoir, je n'ai pas vraiment de préférences, mais les changements sont très importants pour le développement de la société", dit-il.
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Le champion du monde allemand 2014 Jérôme Boateng estime qu'il serait "souhaitable" que plus de sportifs blancs célèbres joignent leurs voix aux hommages à George Floyd, envoyant ainsi un signal contre le racisme.
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"Nos voix portent, nous avons une plate-forme et nous touchons beaucoup de monde", a déclaré le défenseur de 31 ans du Bayern Munich, dont le père est Ghanéen, dans une interview à la radio Deutsche Welle."Tous les sportifs blancs qui ne s'expriment pas actuellement ne sont pas des racistes, évidemment", dit-il, "mais naturellement il est souhaitable qu'ils utilisent leur notoriété aussi pour cette cause. Beaucoup le font, mais je crois qu'on peut faire encore beaucoup plus".Nombre de sportifs, noirs dans leur majorité, se sont déjà joints partout dans le monde aux hommages à George Floyd, un homme noir de 46 ans, décédé le 25 mai à Minneapolis (Etats-Unis) en répétant "I can't breathe" ("Je ne peux pas respirer"), alors qu'il était maintenu à terre sous le genou d'un policier blanc dont les collègues sont restés passifs.Pour Boateng, il est important d'aller plus loin qu'un simple message sur les réseaux sociaux: "Il faut aussi prendre les choses en main, que ce soit sous forme de travail auprès des enfants, ou dans des projets d'intégration. Tout le monde peut aider"."Ca dépend toujours des parents, et de ce qu'ils transmettent à leurs enfant. Dans les écoles aussi il faut que la question du racisme soit intégrée dans les programmes. Ce n'est que comme ça que nous avancerons", ajoute-t-il. L'ex-international, qui a raconté avoir souffert du racisme sur les terrains depuis son enfance, avait été la cible en 2016 de déclaration d'un leader d'extrême-droite, Alexander Gauland, qui avait affirmé que "les gens l'apprécient comme footballeur mais n'aimeraient pas l'avoir comme voisin". La chancelière Angela Merkel avait alors publiquement soutenu Boateng.
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Les passagers d'un vol Easyjet Bordeaux-Marseille ont vécu une drôle de situation jeudi soir, alors qu'ils se trouvaient déjà à bord de l'appareil, rapporte 20 Minutes.
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Stupéfaction générale jeudi soir à bord d'un avion de la compagnie aérienne Easyjet. L'appareil qui devait relier Bordeaux a Marseille est parti avec 1h30 de retard pour une étonnante raison. Le pilote a tout simplement refusé de décoller parce qu'il "n'était pas sûr d'avoir assez de carburant", rapporte 20 Minutes. "Nous avons des doutes sur la quantité de kérosène dans notre réservoir. On n'est pas sûr d'en avoir assez pour faire notre vol. On va vérifier ça sur nos ordinateurs puis physiquement dans le réservoir", aurait lancé le commandant de bord avant le décollage.Pas de quoi rassurer les passagers d'autant que la situation a duré de très longues minutes. Pour se faire pardonner du désagrément, le pilote a alors proposé une séance de photos aux passagers, comme le rapporte 20 Minutes. "Il n'y a rien d'anormal sur nos ordinateurs, mais on va quand même faire une vérification dans le réservoir. Ça va prendre au moins 30 minutes. En attendant, je vous propose de venir visiter le cockpit et de prendre des photos avec les pilotes", a-t-il lancé vingt minutes plus tard.Une scène insolite que certains passagers se sont amusés à relayer sur les réseaux sociaux. "Moment magique (ou pas) à l'aéroport de Bordeaux : le chef de bord nous annonce qu'on 'ne peut pas décoller, car il n'est pas sûr d'avoir assez de kérosène dans le réservoir de l'avion pour arriver à Marseille'", a raconté Clément C. sur Twitter, avant de publier une photo sur laquelle on aperçoit une longue file d'attente à l'entrée du cockpit.Au final, le réservoir de l'avion contenait assez de kérosène et le vol Bordeaux-Marseille d'Easyjet s'est posé à Marignane avec 1h30 de retard.
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Le leader du PCF à l'Assemblée nationale est le septième élu de l'hémicycle à être testé positif au virus. En tout, dix députés sont contaminés.
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Le Covid-19 se répand dans la représentation nationale. Le chef de file du groupe communiste à l'Assemblée, André Chassaigne, a indiqué être atteint par le coronavirus, précisant qu'il se porte bien. "A la suite de symptômes et d'un test effectué ce mercredi à midi, j'ai appris le soir même que les résultats étaient positifs au coronavirus. J'ai été immédiatement hospitalisé au CHU de Clermont-Ferrand", écrit le député du Puy-de-Dôme, âgé de 69 ans, sur sa page Facebook. "Je suis donc en chambre d'isolement pour quelques jours avant d'être confiné à mon domicile pour terminer les 14 jours de 'quarantaine'", ajoute-t-il. "Je suis en pleine forme, sans aucun problème de santé. En quelque sorte, un simple repos forcé", souligne encore André Chassaigne. Le chef de file du groupe communiste est le 7e député touché par le coronavirus. Un peu plus tôt, la députée UDI Maina Sage avait été diagnostiquée en Polynésie française, devenant le premier cas dans cette collectivité d'outre-mer.Les autres députés concernés sont les socialistes Michèle Victory et Sylvie Tolmont, les marcheurs Guillaume Vuilletet et Elisabeth Toutut-Picard, ainsi que Jean-Luc Reitzer, du groupe LR, seul député à être sévèrement atteint. Selon les dernières informations, Reitzer est toujours hospitalisé dans un état stationnaire et inquiétant.En fin de journée, la députée LREM de Haute-Garonne Sandrine Mörch a également annoncé avoir été "diagnostiquée positive", ce jeudi 12 mars.En tout, dix députés sont atteints par le coronavirus, ainsi que quatre membres du personnel et deux collaborateurs de l'Assemblée. Le dixième député contaminé n'a pas encore été identifié. L'Assemblée nationale, qui tourne au ralenti en cette période de trêve parlementaire en vue des municipales, a pris une série de mesures pour lutter contre la propagation du virus, comme l'incitation au télétravail.
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Une fusée lâchée à 10.000 mètres d'altitude par un avion gros porteur, et qui file ensuite en orbite: la jeune société Virgin Orbit a échoué lundi dans sa première tentative pour prouver sa technologie, au large de la Californie.
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"La mission s'est terminée peu après le début du vol", a tweeté Virgin Orbit.La société spatiale fondée en 2012 par le milliardaire britannique Richard Branson veut offrir un service de lancement flexible et rapide aux opérateurs de petits satellites (300 à 500 kg), un marché en plein essor.La fusée de Virgin Orbit ne décolle pas à la verticale. A la place, l'engin de 21 mètres de longueur, appelé LauncherOne, est accroché sous l'aile gauche d'un ancien Boeing 747 vidé et reconverti. L'avion a été baptisé Cosmic Girl.Une fois en altitude, l'avion lâche la fusée, qui allume son moteur afin de gagner en vitesse, d'atteindre l'espace et de placer en orbite sa charge utile.La phase initiale s'est bien passée lundi, selon Virgin Orbit. Cosmic Girl a décollé de l'aéroport de Mojave dans le désert californien, où sont basées de nombreuses firmes spatiales, puis l'avion a volé jusqu'à la zone désignée pour le lâcher, au-dessus du Pacifique au large de Los Angeles."Cosmic Girl a largué LauncherOne!" a tweeté la société. Mais trois minutes plus tard, la société écrivait: "Nous avons confirmé une libération correcte par l'appareil. Mais la mission s'est terminée peu après le début du vol. Cosmic Girl et notre équipage vont bien et reviennent à la base".Plus tard, Virgin Orbit a donné plus de détails."LauncherOne a maintenu sa stabilité après la libération, et nous avons allumé le moteur de notre premier étage, NewtonThree. Une anomalie s'est produite dans la première phase du vol. Nous en saurons plus quand nos ingénieurs auront analysé la montagne de données enregistrées aujourd'hui".La deuxième fusée est déjà en cours de production, a-t-elle ajouté. On ignore la nature de l'"anomalie", un euphémisme souvent utilisé dans l'industrie spatiale pour désigner une explosion.Il s'agissait d'un vol d'essai, et Virgin Orbit avait pris soin d'avertir auparavant que c'était "la chose la plus complexe que nous ayons jamais tentée. Les toutes premières secondes après la libération sont les plus importantes".Le concept d'un lancement aéroporté n'est pas nouveau. La fusée Pegasus, du groupe Northrop Grumman, existe depuis les années 1990. Mais Virgin Orbit entend offrir une solution moins coûteuse. Un lancement aéroporté est plus flexible qu'un lancement vertical, puisqu'en théorie, il suffit d'une piste d'aéroport pour se lancer, au lieu d'un pas de tir spatial.Richard Branson a fondé une autre société spatiale appelée Virgin Galactic, qui utilise un concept similaire mais vise à transporter des touristes et non des satellites, pendant quelques minutes en apesanteur, à plus de 80 km au-dessus de la surface.Le début de ces vols touristiques spatiaux a été maintes fois annoncé par M. Branson, pour l'été 2019, et dernièrement pour l'été 2020.
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Ce chiffre s'explique par le succès de la prime à la conversion, qui envoie les voitures à la casse, mais également par deux durcissements successifs des normes.
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Elles ont été contrôlées en 2017, mais elle ne sont pas réapparues dans les centres de contrôle en 2019. Quelque 560.000 voitures n'ont pas passé le contrôle technique cette année, alors qu'il est obligatoire tous les deux ans, a rapporté le Journal de l'automobile, jeudi 5 décembre. Les professionnels tirent la sonnette d'alarme. "C'est du jamais vu, nous n'avions jamais assisté à une telle situation, a expliqué Karine Bonnet, présidente du réseau Dekra, qui réalise des contrôles techniques. Il y a toujours une part d'automobilistes qui oublient de respecter l'échéance de leur contrôle, mais la proportions actuelles sont anormalement élevées. Je doute que nous rattrapions ce retard avant la fin de l'année.""Au mois d'août, notre activité a baissé de 15%, et en septembre, octobre, novembre, le nombre de visites étaient toujours en baisse de 7 à 8%", a confié à BFMTV le PDG du réseau Sécuritest, Laurent Palmier. Le défaut de contrôle technique entraîne l'immobilisation du véhicule et 135 euros d'amende, rappelle le média.Quelles sont les raisons de cette situation ? Elle sont multiples, analyse le Journal de l'automobile. D'une part, la prime à la conversion -elle a profité à plus de 250.000 personnes en 2018- qui entraîne la destruction des voitures et l'achat d'un véhicule neuf. D'autre part, deux durcissements des modalités du contrôle technique, en mai 2018 et en juillet 2019, pourraient avoir dissuadé des automobilistes de présenter leur véhicule."Les gens font de moins en moins d'entretien, car ils n'en ont pas forcément les moyens, a assuré Laurent Palmier. Et ils ne viennent pas passer le contrôle par crainte de découvrir qu'il y a un problème, que leur diesel, par exemple, ne passera pas, ce qui entraînera de lourdes factures."
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Candidat à l'élection présidentielle de 2017, François Asselineau revendique 32.000 adhérents.
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Le fils de la chanteuse et ancienne Première dame Carla Bruni et du philosophe Raphaël Enthoven est un militant "très actif" à l'UPR, a-t-on appris vendredi 19 octobre auprès du président du parti souverainiste François Asselineau.Aurélien Enthoven, âgé de 17 ans, animera une table-ronde lors de l'université du parti entre François Asselineau et l'essayiste Emmanuel Todd sur le thème: "la France va-t-elle disparaître". Le jeune homme a adhéré dès ses 16 ans, il "très actif, très volontaire", selon M. Asselineau, qui fera sa rentrée politique à cette université du 26 au 28 octobre à Vallères (Indre-et-Loire). Créée en 2007, l'UPR (Union populaire républicaine) revendique 32.000 adhérents, dont 21.000 à jour de cotisation. Elle est présidée par l'énarque François Asselineau, ancien candidat à l'élection présidentielle, qui veut sortir "unilatéralement la France de l'UE, de l'euro et de l'Otan" (Frexit) et se situe "au-dessus du clivage gauche-droite".Il considère que Florian Philippot, ancien bras droit de Marine Le Pen, qui a quitté le FN (devenu RN) pour fonder son propre parti en septembre 2017 et prône aussi le Frexit, a "copié-collé les idées" de l'UPR "en moins bien". "Si M. Philippot avait une once d'éthique, il aurait dû rendre son mandat d'eurodéputé et adhérer à l'UPR", soutient le chef de l'UPR, qui n'a pas répondu aux sollicitations de rencontre de l'entourage de l'ancien vice-président du FN.
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Le Morbihannais Cédric de Pierrepont et le Savoyard Alain Bertoncello, deux militaires des forces spéciales françaises, sont morts vendredi 11 mai dans l'opération ayant permis la libération de quatre otages au Burkina Faso.
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Ils ont été salués comme des "héros" par l'ensemble de la classe politique. Vendredi 11 mai, deux militaires des forces spéciales françaises, les maîtres Cédric de Pierrepont et à Alain Bertoncello, sont morts dans l'opération ayant permis la libération de quatre otages au Burkina Faso, une intervention "d'une très grande complexité", selon les mots de Florence Parly, la ministre de la Défense. Emmanuel Macron a annoncé vendredi qu'un hommage leur sera rendu le mardi 14 mai aux Invalides. Mais qui étaient ces deux militaires ?Nés en 1986 et 1991 respectivement, ils appartenaient tous deux au commando Hubert, l'une des sept unités de commandos de la Marine nationale, basée à Saint Mandrier dans le Var (sud-est de la France) et étaient déployés depuis le 30 mars dans le Sahel, selon les biographies communiquées par le service de presse de la Marine. Cédric de Pierrepont, "Il était aussi exceptionnel dans la vie de tous les jours qu'au boulot"Cédric de Pierrepont, 33 ans, a grandi à Lanester dans le Morbihan. Il est entré dans la Marine nationale en 2004, au sein des équipages de la flotte avant d'intégrer en 2005 la spécialité de fusilier marin et de se distinguer en terminant premier sur quarante-sept de son cours de Brevet élémentaire. Un an et demi plus tard, il réussit le stage commando, est affecté au commando de Penfentenyo où il est promu au grade de second-maître et obtient son brevet d'aptitude technique fusilier marin-commando. En août 2012, il rallie le commando Hubert. Il y occupait les fonctions de chef de groupe commando depuis le 1er avril 2018.Pacsé, il cumulait 15 ans de service au cours desquels il a plusieurs fois été engagé sur des théâtres d'opérations en Méditerranée, au Levant et au Sahel, théâtre sur lequel il était déployé depuis le 30 mars dernier."C'était quelqu'un de droit, de confiance, toujours là pour aider les autres. Il avait une très forte présence par son physique et sa personnalité", a confié l'un de ses anciens professeurs du collège Notre-Dame-du-Pont, à Lanester dans Ouest-France. "Dans la cour, il était un peu la tour de contrôle, il suffisait d'aller le voir pour calmer tout le monde. C'était un chef en devenir. J'avais beaucoup de respect pour lui". "Cédric avait toujours voulu exercer ce métier. Il s'est entraîné comme un dingue pour y arriver", a confié également Christophe, un collègue et ami dans les colonnes du Télégramme. "C'était un exemple, il avait un cœur gros comme cela et était aussi exceptionnel dans la vie de tous les jours qu'au boulot. On savait qu'il pouvait tout donner, même sa vie. Et il l'a fait...".Alain Bertoncello, "Dès qu'il a quitté le lycée, c'était pour rentrer dans la Marine"Alain Bertoncello, 29 ans, était originaire d'un petit village de Haute-Savoie : Montagny-les-Lanches. Entré dans la Marine nationale en rejoignant l'Ecole de maistrance (qui forme les futurs officiers mariniers)en 2011, il choisit le 1er mars 2012 la spécialité de fusilier marin et réussi le stage commando la même année. Après cinq ans au commando Jaubert, une autre composante des forces spéciales de la marine, il obtient le brevet de nageur de combat et rejoint le commando Hubert, où il était affecté depuis juillet 2017.Après son entrée au sein des commandos marine, il a participé à des missions de défense des intérêts maritimes français aux Seychelles (protection des thoniers) et à plusieurs opérations extérieures au Qatar, au Levant et au Sahel, théâtre sur lequel il était engagé depuis le 30 mars dernier. Alain Bertoncello était également pacsé. Il cumulait plus de sept ans de service au sein de la Marine nationale."Il était bien préparé, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire. Pour lui ça s'est mal terminé, pour les autres, ils ont réussi la mission", a réagi le père du militaire, samedi 11 mai sur RTL. "Dés qu'il a quitté le lycée, c'était pour rentrer dans la Marine. C'était son choix",a-t-il ajouté."Alain est un héros qui est mort pour protéger les autres. Tout le village est sous le choc", a commenté la maire du village, Monique Pimonow, interrogée sur France 3. "On est un petit village, on se connaît tous. J'ai connu Alain quand il était à l'école maternelle, c'était un gamin sans problème", a-t-elle par ailleurs précisé dans le Dauphiné. "Militaire, c'était sa vocation, il était fier de ce qu'il faisait, c'était un bon garçon. On est sous le choc et on pense tous à ses parents et à ses deux grandes sœurs qui sont dans une peine énorme".
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"Cette forêt ne renaîtra plus", regrette le scientifique Oleksandre Borsouk, marchant sur la terre jaune, parmi les troncs de pins calcinés et l'odeur de brûlé dans la zone d'exclusion autour de la centrale de Tchernobyl, après des incendies record.
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Ces feux d'une ampleur inédite ont ravagé un quart de cette zone, raconte à l'AFP M. Borsouk, un des responsables de la réserve naturelle qui occupe la plupart de ce vaste territoire.Toujours contaminée par les radiations, cette zone restée largement à l'abandon entoure dans un rayon de 30 kilomètres le centrale accidentée, théâtre en 1986 du pire accident nucléaire de l'Histoire. Début avril, des feux de forêts qui s'y sont déclarés ont pris une ampleur inédite. Encouragés par des vents violents et surtout une météo inhabituellement sèche, les feux ont duré jusqu'à la mi-mai, s'arrêtant, selon Greenpeace, à moins de deux kilomètres du dôme de confinement qui protège son réacteur accidenté. Malgré les efforts de centaines de pompiers, plus de 66.000 hectares de terres (un quart de la zone d'exclusion) dont 42.000 hectares de forêts ont été ravagés. Cette semaine, les autorités ont pour la première fois ouvert aux médias l'accès aux territoires affectés."C'était l'incendie le plus important" depuis l'accident de 1986, relève Denys Vychnevsky, un responsable scientifique de la réserve. Si le désastre n'a pas provoqué, selon Kiev, de hausse de la radioactivité, il a porté un coup dur à l'écosystème local, qui prospérait depuis la catastrophe de 1986 suivie de l'évacuation des centaines de milliers d'habitants et de l'arrêt de la plupart des activités humaines.- Chaleur et sécheresse -"Les forêts de pins ont le plus souffert", explique M. Borsouk. Touchés par des flammes dont les températures peuvent atteindre "700 à 800°C", ces arbres âgés de 30 ou 40, voire 90 ans vont continuer à mourir pendant encore "deux à trois ans", ajoute-il.Si la végétation finira par repousser, les pins se feront naturellement remplacer par des arbres feuillus (bouleaux, trembles...), plus résistants aux flammes, explique le scientifique, selon lequel une dizaine de villages abandonnés ont également été détruits.La faune a aussi accusé le coup: de gros animaux - loups, élans ou lynx - ont réussi à s'enfuir mais de petits mammifères comme des lièvres ainsi que des serpents ont péri, explique M. Vychnevsky. Mais depuis la fin des incendies, "nous observons des tendances positives": des animaux et oiseaux reviennent dans les territoires affectés, ajoute le biologiste.L'incendie a été provoqué, selon la police, par un jeune habitant vivant près de la zone de Tchernobyl, qui a dit avoir mis le feu à de l'herbe "pour s'amuser".Mais les scientifiques montrent du doigt le changement climatique qui a entraîné un hiver inhabituellement chaud et sec avec seulement 63% de précipitations par rapport à la norme, créant des conditions favorables pour la propagation du feu. "A l'avenir, avec de tels changements climatiques, cela va représenter une menace pour nous", estime M. Vychnevsky. "Il va falloir réorganiser tout le système d'observation, de prévention et de réaction d'urgence à ce genre d'incendies, propres plutôt aux Etats-Unis et au sud de l'Europe", avertit-il. Un réacteur de la centrale de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, contaminant, selon certaines estimations, jusqu'aux trois quarts de l'Europe. La centrale, qui était restée en activité, a fermé définitivement en 2000. Ces dernières années, le site est également devenu une attraction touristique majeure attirant des dizaines de milliers de visiteurs du monde entier.
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L'accident s'est produit en fin de nuit de vendredi à samedi, à proximité du pont d'Iéna.
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Une voiture est tombée dans les eaux de la Seine tôt dans la matinée de samedi 26 septembre, à Paris, a-t-on appris auprès des pompiers. "Une personne à bord du véhicule a réussi à s'en sortir", a-t-on indiqué de même source. A leur arrivée, les secours ont pris en charge trois personnes trouvées en arrêt cardio-respiratoire. "En urgence absolue", elles ont été transportées à l'hôpital. Selon Le Parisien, les victimes sont jeunes, "âgées d'une vingtaine ou d'une trentaine d'années maximum"."La voiture avait passé une partie de la nuit sur la zone, près du pont de Iéna" avant l'accident, ont pour leur part indiqué les pompiers. "En repartant, elle a tapé un poteau d'amarrage et est tombée à l'eau". Le Pont d'Iéna traverse la Seine entre le Champ de Mars (VIIe arrondissement) et le Trocadéro (XVIe).
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Un cours de yoga, un atelier sur le sommeil ou une coupe de cheveux mais surtout, l'oreille d'un psychologue ou d'un psychiatre pour ceux qui en expriment le besoin: à l'hôpital de Strasbourg, les soignants éprouvés par le coronavirus ne sont pas livrés à eux-mêmes.
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"Parfois, la demande est assez explicite: +je ne vais pas bien, j'ai envie de parler+. Mais parfois c'est plus implicite, d'abord une demande sur le virus puis on se rend compte qu'ils sont en état de souffrance psychique".Depuis le mois de mars, Antoine Muller travaille comme infirmier régulateur de la ligne téléphonique ligne "Covipsy HUS" (Hôpitaux universitaires de Strasbourg), ouverte pour mettre en relations les membres du personnel avec un psychologue ou un psychiatre. En cumulant cette ligne et une autre dédiée aux professionnels du secteur médico-social du Bas-Rhin, l'infirmier recense une dizaine d'appels par jour. Si ceux de soignants restent peu nombreux, c'est "peut-être qu'ils ne s'autorisent pas encore à parler, à craquer, à demander de l'aide", alors que la charge de travail reste importante, analyse-t-il. Ceux qui composent ce numéro évoquent souvent un épuisement physique et psychologique, un sentiment d'inachèvement dans leur travail et de la culpabilité à "craquer".Dans le dédale des HUS, un mastodonte qui emploie quelque 12.000 personnes, des équipes mobiles vont à la rencontre des soignants des différents services pour faire connaître cette ligne, mais aussi un autre volet du dispositif Covipsy, trois salles ouvertes temporairement pour leur apporter détente et écoute.Ces équipes mobiles avaient été créées dans un autre contexte dramatique, celui de l'attentat du marché de Noël, en décembre 2018.- Yoga, kiné, acupuncture -A Strasbourg, "on a eu quelques jours de plus qu'à Mulhouse (une ville frappée très tôt par le coronavirus, ndlr) pour s'organiser et on a lu des articles italiens ou chinois, on a vu ce qui était utile et on a mis en place ces salles de détente", explique le Dr Pierre Vidailhet, psychiatre et coordinateur de Covipsy.Dans l'une de ces salles, volontairement "pas trop connotées psy", Gwendoline, étudiante en deuxième année de médecine, accueille des infirmières tout de vert vêtues en lançant avec un large sourire "aujourd'hui il y a des brownies, c'est Byzance!". Un transat bleu, une plante verte, de la musique douce, des boissons et des petits gâteaux, des dessins d'enfants remerciant les soignants punaisés aux murs et surtout une vue imprenable sur la cathédrale et le ciel, précieuse en ces temps de confinement, forment un décor invitant au relâchement de la pression professionnelle.Si certains passent juste y boire un verre entre collègues, d'autres soignants participent à des cours de yoga, de Qi Gong ou de "pleine conscience", ou s'inscrivent à des séances individuelles de kiné ou d'acupuncture.- Raconter son quotidien -De grands barnums dressés dans la pièce permettent d'isoler des espaces pour ces séances mais également pour des entretiens avec des psychologues."Parfois, des personnes ont juste besoin de raconter leur quotidien, elles ne le font pas chez elles pour ne pas faire peur à leurs enfants. Cela peut être une première étape et après, on passe le relais à un psy", témoigne Gwendoline.Après des semaines de stress et de travail intenses, les ateliers sur le sommeil sont plébiscités."Dans le vif du sujet, c'était difficile de se rendre compte de ce que ça nous faisait, mais maintenant on réalise qu'on a du mal à dormir ou à se recentrer sur soi-même", confie Pauline, infirmière au bloc opératoire, partie en renfort en réanimation au plus fort de la crise."D'habitude je dors comme un caillou, là j'ai le sommeil beaucoup plus léger", abonde sa collègue Estelle, revenue dans son service depuis deux semaines.Pour le Dr Vidailhet, les symptômes que présentent certains soignants ne correspondent pas au modèle du stress post-traumatique mais traduisent plutôt une période de tension permanente, encore en cours, qui entraîne non seulement des "flash back" mais aussi des "flash forward", des inquiétudes pour l'avenir, d'où l'intérêt de les aider à s'ancrer à nouveau dans le présent."Certains vont peut-être développer de véritables symptômes post-traumatiques, mais pas beaucoup", estime le médecin.Si ces salles, conçues comme un dispositif de crise, ont vocation à disparaître au cours des prochaines semaines, le suivi des soignants pourra se poursuivre dans les cabinets des psychologues ou psychiatres.
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Le Figaro révèle que le président de la République a opté pour Jean-Pierre Farandou pour prendre la succession de Guillaume Pepy.
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La SNCF change de conducteur. Selon les informations du Figaro, la décision aurait été prise concernant le futur directeur de la SNCF. Après avoir évalué de très nombreuses candidatures, le choix de la présidence de la République se serait finalement tourné vers Jean-Pierre Farandou. Âgé de 62 ans, il devrait officiellement être annoncé jeudi 20 septembre en tant que successeur de Guillaume Pepy, à la tête de l'organisation depuis février 2008 et sa nomination par Nicolas Sarkozy, avant d'être confirmé à son poste par François Hollande en 2013. L'arrivée de Jean-Pierre Farandou devra dans un second temps être validée par les commissions durables de l'Assemblée nationale et du Sénat.Parmi les autres profils étudiés, celui de Patrick Jeantet, PDG actuel du réseau SNCF, semblait pourtant être considéré. Le Figaro révèle que Farandou s'est notamment fait remarquer en participant à un débat sur la sécurité ferroviaire en compagnie de représentants de la CGT Cheminots et l'UNSA Ferroviaire lors de la Fête de l'Humanité.Un profil bien connu à la SNCFL'arrivée de Jean-Pierre Farandou à la tête de la SNCF apparait comme une évidence au vu de son parcours. Ingénieur des mines, il a intégré l'entreprise en 1981 et n'a cessé de gravir les échelons depuis. Il a pris part à l'élaboration de grands projets comme le TGV Paris-Lille en 1993 et son intégration à Thalys international en 1998. Depuis 2012, il est le PDG de Keolis, une filiale détenue à 70% par la SNCF. Sa future nomination ne surprend pas dans l'entreprise. « Il a une parfaite connaissance de tous les métiers et de tous les rouages de la SNCF », assure à L'Express un cadre l'ayant souvent côtoyé. Décrit comme « un fin négociateur » par un autre cadre de la compagnie, Jean-Pierre Farandou va vite devoir justifier cette réputation. Il devrait être en charge de chantiers qui devraient susciter de nombreuses contestations. Il doit notamment mettre en place le nouveau visage de la SNCF qui doit à la fois accueillir des sociétés anonymes à capitaux publics et ne plus recruter de cheminot au statut à partir de janvier 2020.
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Elle a pendant longtemps refusé d'évoquer cet épisode tragique de sa vie en interview. Dans l'émission "Le grand atelier" sur France Inter, Jane Birkin s'est longuement confiée sur sa douleur après le décès de sa fille en 2013.
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Un entretien que détaille le journal Le Figaro.Elle n'a pas encore fait son deuil mais peut à présent en parler. Jane Birkin a perdu sa fille en 2013, la photographe Kate Barry. A l'âge de 45 ans, elle s'était donné la mort en se jetant par la fenêtre de son appartement.Jane Birkin, qui a mis du temps avant d'avoir confiance en elle, s'est à ce moment-là perdue psychologiquement : "Quand ma fille est morte, j'ai perdu cette confiance-là, ce qui fait que je ne savais plus quoi faire." "J'étais sortie de la vie. Je vivais une sorte de vie en parallèle."Ainsi, depuis ce tragique événement, elle profite de plus en plus de ses deux autres enfants, Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon. Elle a aussi repris goût aux concerts symphoniques, accompagnée d'orchestres philharmoniques. La chanteuse de 71 ans prend aussi de son temps pour aider les autres dans leurs difficultés, déclarant : "Être juste misérable chez soi, c'est du gaspillage..."
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Des lampes à ultraviolets bientôt dans les gares, les avions, les écoles, pour tuer tout virus dangereux, comme le Covid-19 ? Des chercheurs de l'université Columbia y travaillaient depuis plusieurs années, et la pandémie pourrait bientôt leur donner l'occasion de voir leurs efforts récompensés.
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Des lampes aux UVC sont utilisées depuis longtemps pour tuer les microbes, notamment dans les hôpitaux ou l'industrie agroalimentaire.Mais ces rayons germicides, dangereux pour la peau et les yeux, ne peuvent pas être utilisés en présence d'êtres humains. Le métro new-yorkais, suivant l'exemple des métros chinois, sera ainsi désinfecté aux ultraviolets, mais uniquement la nuit aux heures de fermeture.Une équipe du Center for Radiological Research de l'université américaine de Columbia travaille sur des UVC différents, dits "lointains" (avec une fréquence de 222 nanomètres), pour démontrer qu'ils sont eux aussi d'efficaces tueurs de virus, mais sans risque pour la santé, explique à l'AFP David Brenner, directeur du centre. A ces fréquences, les rayons ne pénètrent pas la surface de la peau ni celle de l'oeil, souligne-t-il. Cela rend ces ultraviolets utilisables dans les lieux fermés très fréquentés, où la contamination est particulièrement redoutée, et prometteurs face à la pandémie. Fin avril, Donald Trump avait évoqué de façon confuse l'idée d'introduire des ultraviolets dans le corps pour tuer le coronavirus, rebondissant sur l'étude d'un laboratoire fédéral sur la lumière naturelle, qui ne contient pas d'UVC.Initialement, en 2013, l'équipe de Columbia étudiait l'efficacité des UVC lointains contre les bactéries résistantes aux médicaments. Elle s'est ensuite concentrée sur leur utilisation contre les virus, à commencer par celui de la grippe. Puis est arrivé le Covid-19. "On s'est demandé comment appliquer ce que nous faisions à la situation actuelle", explique M. Brenner. Les expériences dans un nouveau laboratoire de l'université, plus sécurisé, ont commencé il y a "trois-quatre semaines", dit-il, et les chercheurs sont près d'établir que ces lampes détruisent bien le coronavirus présent sur des surfaces, en quelques minutes. Ils comptent ensuite refaire la démonstration avec le virus en suspension dans l'air, comme lorsque les personnes contaminées toussent ou éternuent.En parallèle, des tests sont menés pour confirmer que ces rayons sont inoffensifs pour la santé: des souris de laboratoire sont, depuis 40 semaines, exposées huit heures par jour à des UVC lointains "d'une intensité 20 fois supérieure à ce qu'on utiliserait sur des humains"."On teste leur peau et leurs yeux et on n'a absolument rien trouvé - elles sont très heureuses", dit-il. L'expérience doit durer 60 semaines. Aucune conclusion ne pourra être validée par la communauté scientifique tant que toutes les étapes ne seront pas terminées, même si l'équipe a soumis de premiers résultats à la revue Nature. - "Le monde a changé" -Mais la pression pour déconfiner et relancer les économies du monde entier est énorme, poussant les industriels à accélérer sans attendre la production de ces lampes."On a vraiment besoin de solutions pour les bureaux, les restaurants, les avions, les hôpitaux", dit M. Brenner. Si des lampes aux UVC lointains sont déjà commercialisées depuis deux-trois ans, pour des usages limités notamment chez les diamantaires, les clients intéressés sont désormais légion, soulignent les responsables de deux fabricants présents aux Etats-Unis."Nous pensions depuis longtemps que ce serait une utilisation formidable de cette technologie, mais il y avait le fait que les travaux scientifiques devaient être terminés", explique John Yerger, directeur d'Eden Park, petite société de l'Illinois.Mais avec la pandémie, "le monde a changé", dit-il. Et l'agence fédérale américaine FDA a assoupli la régulation des outils de désinfection, encourageant les industriels à trouver des solutions."C'est sûr qu'il y aura (des lampes de ce genre) par milliers, la question, c'est s'il y en aura par millions"."Nous recevons une quantité énorme de demandes", pour équiper des secteurs comme l'aviation, les croisières, les restaurants, les cinémas, l'éducation, dit aussi Shinji Kameda, chef des opérations américaines du fabricant japonais Ushio. La production de ses lampes à 222 nanomètres, vendues entre 500 et 800 dollars et déjà utilisées dans quelques hôpitaux japonais, va augmenter dès octobre, dit-il.En attendant, M. Brenner dort mal, parfois."Je songe à ce qui serait arrivé si on avait commencé ce projet sur les UVC lointains un an ou deux plus tôt", dit-il. "Peut-être qu'on aurait pu éviter la crise, pas forcément complètement mais au moins éviter la pandémie".
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Selon Le Monde, l'ancien ministre de l'Économie a organisé le 8 et le 9 septembre dernier plusieurs repas à la City de Londres. Objectif ? Lever des fonds pour financer son mouvement politique "En Marche !" et une éventuelle campagne à l'élection présidentielle.
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Les participants pouvaient donner jusqu'à 7.500 euros, le plafond légal pour aider financièrement un mouvement politique.Après Nicolas Sarkozy, François Fillon ou Alain Juppé, c'est Emmanuel Macron - pas encore officiellement candidat à la présidentielle - qui a choisi d'aller à la rencontre des expatriés français à Londres. L'ancien ministre a organisé un dîner jeudi soir, un petit déjeuner et un déjeuner vendredi. "Pour Emmanuel Macron, il s'agit d'une levée de fonds parfaitement assumée", a expliqué au Monde Albin Serviant, directeur général du site Internet de colocation Appartager.com et organisateur du petit déjeuner.UN NOUVEAU SOUFFLEDans l'entourage du ministre, on explique que la traversée de la Manche avait pour but de rencontrer des sympathisants, des "marcheurs". "Dans ce genre de repas, les trois-quarts des dons sont inférieurs à 50 euros. Il y a ceux qui donnent beaucoup, ceux qui ne donnent rien ou alors plus tard, ceux qui donnent peu", a précisé l'équipe d'"En Marche" à L'Express. Même si la liste des invités est restée secrète, des personnalités du monde "des médias, de la technologie, de la musique et du cinéma" étaient présentes, selon Le Monde. La capitale anglaise compte près de 225.000 expatriés français selon plusieurs estimations. Mais Emmanuel Macron trouve-t-il beaucoup de soutiens à Londres ? "Beaucoup de gens qui apprécient Fillon se retrouvent dans Macron, qui apporte un nouveau souffle dans la politique française. C'est bien d'avoir un jeune avec des idées progressistes", répond Albin Serviant. Ces repas n'étaient pas du goût de tous au Parti socialiste (PS) et à gauche : "Moi, je n'ai pas les moyens de me payer un dîner à 7.500 euros avec Emmanuel Macron", s'est notamment agacé Michael Vincent, premier secrétaire de la section du Parti socialiste à Londres. L'ancien candidat à l'élection présidentielle, Olivier Besancenot, s'est lui fendu d'un message acerbe et ironique sur Twitter.Le PS n'a d'ailleurs pas été consulté avant le déplacement d'Emmanuel Macron, explique Le Monde qui ajoute que les relations entre l'ancien ministre et son ex-secrétaire d'État au numérique - également députée des Français de l'étranger pour l'Europe du Nord - Axelle Lemaire, sont "extrêmement tendues"."JE SUIS LÀ POUR GAGNER"Selon L'Express, l'ancien conseiller de François Hollande n'a pas fait de mystères quant à son intention de se présenter en 2017 : "Si cette dynamique se maintient, il n'y a aucune raison que je n'aille pas jusqu'au bout", a-t-il répondu à ceux qui lui demandaient s'il pouvait ne pas se présenter en 2017. "Je ne suis pas là pour appeler à voter pour quelqu'un, je suis là pour gagner.
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Béatrice Dalle est de tout cœur avec Redoine Faïd. Elle a félicité dimanche le fugitif le plus recherché de France pour son évasion.
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"Que Dieu te protège BRAVO RÉDOINE FAÏD toute la France est avec toi enfin moi en tout cas c'est sûr ... au revoir la pénitentiaire au revoir ... bordel je vais danser le MIA pendant des heures pour fêter ça". Le message de Béatrice Dalle dimanche sur Instagram, repéré par Closer lundi, est on ne peut plus clair. L'actrice de 53 ans est très heureuse pour le braqueur multirécidiviste Redoine Faïd et espère bien que sa nouvelle cavale ne prendra pas fin de sitôt.Le fugitif de 46 ans a réussi à s'évader de la prison de Réau (Seine-et-Marne) dimanche en fin de matinée. En dix minutes à peine, sans coups de feu ni violence, aidé de complices venus le chercher en hélicoptère, il s'est envolé vers le Val-d'Oise avant de fuir vers la Seine-Saint-Denis en voiture puis sur l'autoroute A1, où sa trace a disparu.Redoine Faïd avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle en avril pour la mort de la policière Aurélie Fouquet en 2010 dans le Val-de-Marne. Il a toujours affirmé n'avoir rien à voir avec cette affaire. En 2017, il avait été condamné à 18 ans de prison pour l'attaque d'un fourgon blindé en 2011 et à dix ans pour son évasion de la prison de Lille-Sequedin (Nord) en 2013. Cette cavale avait pris fin six semaines plus tard dans une chambre d'hôtel.Béatrice Dalle espère cette fois que le virtuose de l'évasion devienne le roi de la cavale bien qu'il soit recherché par près de 3 000 policiers et gendarmes de toute la France. Et à tous ceux qui n'apprécient pas sa prise de position, elle écrit, toujours sur son compte Instagram : "Petite précision pour ceux qui n'aime pas mon commentaire et bien allez-vous faire foutre donner vos leçons de morale ailleurs que sur mon compte ... parce que moi personnellement vous me faites rigoler vous ne m'agacés même pas JE DANSE LE MIA". Lundi midi pourtant, la star avait déjà retiré son message d'Instagram.Béatrice Dalle a une petite expérience en évasion puisqu'elle avait joué la pilote de l'hélicoptère qui avait libéré Michel Vaujour de la prison de la Santé à Paris en 1986 dans un film sorti en 1992 : "La fille de l'air".
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L'encadrement des prix de vente des gels hydroalcooliques et des masques chirurgicaux à usage unique a été prolongé jusqu'à la fin prévue de l'état d'urgence sanitaire le 10 juillet, selon un décret publié vendredi.
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Un décret précédent, adopté le 2 mai, fixait le prix maximal des masques chirurgicaux non réutilisables à 95 centimes l'unité pour ceux vendus au détail, et à 80 centimes s'ils étaient vendus en gros, quels que soient leur provenance et le canal de vente.Cette disposition, qui n'était valable que jusqu'au 23 mai, a été étendue à l'identique jusqu'en juillet. Elle ne concerne pas les masques "grand public" en tissu.Par ailleurs, un autre décret, entré en vigueur début mars, encadrait le prix des gels hydroalcooliques destinés à l'hygiène corporelle et devait s'appliquer jusqu'au 31 mai.Le nouveau décret publié vendredi prolonge cet encadrement jusqu'à la fin de l'état d'urgence, avec des plafonnements ajustés, limitant à 2,64 euros le prix d'un flacon 100 ml (contre un maximum de 3 euros précédemment). Les flacons de 50 ml sont eux plafonnés à 1,76 euros le flacon et ceux de 300 ml à 4,40 euros."En parallèle, la DGCCRF (Direction générale de la répression des fraudes) poursuit ses contrôles pour vérifier la qualité des masques et faire des relevés de prix", a tweeté vendredi la secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher.L'Assemblée nationale avait par ailleurs voté mi-avril une baisse de TVA, de 20% à 5,5%, sur les masques et le gel hydroalcoolique, afin de les rendre plus accessibles pendant la crise du coronavirus.
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La secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes sera candidate dans le 14e arrondissement de la capitale, dans lequel Cédric Villani, candidat LREM dissident, est tête de liste.
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Marlène Schiappa a annoncé sa décision ce jeudi 9 janvier au journal Le Parisien : elle sera candidate aux élections municipales à Paris, dans le 14e arrondissement, "pour soutenir Benjamin Griveaux", investi par LREM. La secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, qui a précisé qu'elle ne sera pas tête de liste, se retrouvera face à Cédric Villani, candidat LREM dissident et tête de liste dans le même arrondissement. Benjamin Griveaux "est le meilleur candidat pour la capitale, le plus sérieux et le plus préparé" pour ravir la mairie à la socialiste Anne Hidalgo aux municipales en mars, a-t-elle expliqué. "Ma position sera actée par la commission d'investiture dans les jours prochains", a précisé Marlène Schiappa qui "reste au gouvernement avec l'accord plein et entier du président et du Premier ministre". "En ce qui concerne Cédric Villani, ma déclaration a évidemment un sens", a également indiqué la secrétaire d'État. "Je suis membre du gouvernement, j'ai échangé longuement avec le Premier ministre et le président qui m'ont tous les deux encouragée à être candidate. Je le dis pour faire taire certaines rumeurs disant que l'Élysée soutiendrait en cachette Cédric Villani : c'est faux", a-t-elle ajouté.Pour Marlène Schiappa, qui est née à Paris et a grandi dans le 14e arrondissement, "voter Cédric Villani, c'est lui faire un chèque en blanc, car on ne sait même pas à l'heure actuelle s'il soutiendra Benjamin Griveaux, Anne Hidalgo ou un autre candidat au second tour".Sur Twitter, Benjamin Griveaux a remercié la secrétaire d'État de "mettre ton son talent et toute son énergie au service des Parisiens". "Ton engagement dans le 14e arrondissement et tes combats en faveur de l'égalité sont précieux pour apporter un nouveau souffle pour Paris", a-t-il ajouté.
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POLITIQUE. La secrétaire d'État à l'égalité femmes-hommes a qualifié mardi de "sexisme ordinaire" l'habitude d'appeler une femme politique par son prénom, comme l'a fait son collègue avec la nouvelle secrétaire d'État à l'Économie Delphine Gény-Stéphann.
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"Ce que j'ai dit est un tout petit peu plus subtil", s'est-elle ensuite justifiée sur Twitter.Appeler les femmes uniquement par leur prénom est "une mauvaise habitude qu'il faudrait perdre", a déclaré mardi 28 novembre sur Franceinfo Marlène Schiappa. La secrétaire d'État chargée de l'égalité femmes-hommes réagissait à la cérémonie de passation de pouvoir entre Benjamin Griveaux et sa remplaçante, la nouvelle secrétaire d'État à l'Économie Delphine Gény-Stéphann. Lundi soir 27 novembre, l'émission de TMC "Quotidien" a relevé que si le ministre de l'Économie Bruno Le Maire félicitait "Benjamin Griveaux" pour sa nomination comme porte-parole du gouvernement, il souhaitait la bienvenue à "Delphine". "C'est du sexisme ordinaire effectivement", a déploré Marlène Schiappa. "C'est habituel que d'appeler des femmes politiques par leur prénom, que de les décrire par leur physique, que d'avoir une présomption d'incompétence alors qu'on a une présomption de compétence quand vous êtes un homme et que vous portez une cravate". La secrétaire d'État a-t-elle contacter son collègue pour lui expliquer sa façon de penser ? "Ce qui se dit entre Bruno Le Maire et moi reste entre Bruno Le Maire et moi", a-t-elle répondu dans un sourire.Plus tard dans la journée, alors que le sujet prenait de l'ampleur, Marlène Schiappa a voulu déminer le terrain. "Ce que j'ai voulu dire est un tout petit peu plus subtil que cela", a-t-elle écrit sur Twitter en postant un article de Slate.fr de mai 2015 analysant cette tendance des médias à appeler les femmes politiques uniquement par leur prénom, comme "Najat" (Vallaud-Belkacem) ou "Ségolène" (Royal).Ensuite elle posté une photo d'elle et Bruno Le Maire tout sourires sur les bancs de l'Assemblée nationale avant la séance de questions au gouvernement. Le ministre de l'Économie étant désigné uniquement par son prénom. Un post retweeté par ce dernier.
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La secrétaire d'État à l'Égalité femmes-hommes affirme notamment vouloir avancer sur les thématiques familiales.
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"Le président et le Premier ministre décideront où je suis utile", prévient toutefois la ministre, dans un entretien au Parisien, alors qu'un remaniement du gouvernement pourrait avoir lieu après le second tour des élections municipales le 28 juin."Pour moi, la question n'est pas tant de peser que de savoir pour quoi faire. Je veux faire plus. Je veux faire plus, pour les femmes et pour les familles", ajoute Marlène Schiappa.La secrétaire d'Etat veut "poursuivre le travail commencé sur l'égalité femmes-hommes" pour "que cette question reste prioritaire au gouvernement et dans la société" et "réfléchir aux questions d'harmonie entre la vie professionnelle et la vie familiale" en repensant "la question des congés familiaux".La famille "fait partie des sujets sur lesquels je travaille", assure-t-elle. "Avec la crise, il sera nécessaire de produire et donc de travailler beaucoup. Cela doit s'accompagner d'un soutien au temps passé en famille, notamment pour les générations prises en sandwich, qui doivent s'occuper à la fois de leurs enfants et de leurs parents", développe la ministre.Elle propose ainsi "que l'on inscrive dans la loi l'allongement du congé paternité à un mois" et suggère de créer un congé "parent-malade" ou un congé "jeunes grands-parents".Interrogée sur une éventuelle candidature de l'humoriste Jean-Marie Bigard à la présidentielle de 2022, elle estime "qu'il n'y a pas de candidature illégitime" et qu'elle n'est "pas à l'aise avec l'idée qu'une intelligentsia décide qui a le droit d'entrer dans le cercle politique ou pas".
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Le coût des "dégradations" commises lors des trois semaines d'occupation du site universitaire parisien de Tolbiac s'élève à "plusieurs centaines de milliers d'euros", a déclaré vendredi le président de l'université Paris-1 dont dépend le site, évacué dans la matinée par la police.
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Le blocage du site universitaire parisien de Tolbiac, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l'accès à la fac, a été levé vendredi 20 avril à l'issue d'une vaste opération de police lancée au petit matin.L'intervention des forces de l'ordre avait été réclamée dès le 9 avril par Georges Haddad, président de l'université Paris-1 dont dépend Tolbiac, inquiet de la situation après la découverte de cocktails molotov sur le site. M. Haddad a fait part de son "immense soulagement" après l'évacuation, "heureux qu'il n'y ait eu aucun blessé", affirmant sur BFMTV qu'il comptait sur les forces de l'ordre pour "sécuriser le site" pendant la semaine de vacances qui débute lundi."C'EST L'ARGENT DE LA NATION QUI A ÉTÉ GASPILLÉ"Tags dans les amphis, matériel informatique détruit, matelas et détritus en tous genres par terre... Les trois semaines d'occupation ont néanmoins laissé des traces. Lors d'un point presse, le président de l'université a évalué le coût des "dégradations" commises lors des trois semaines d'occupation à "plusieurs centaines de milliers d'euros"."Les dégradations commises sur place se chiffrent à plusieurs centaines de milliers d'euros alors que nous avions investi plus de 800.000 euros ces dernières années en travaux d'amélioration du site. Tout est à refaire", a-t-il affirmé. "Les dégradations sont énormes. Elles vont coûter très cher à l'université et au contribuable", selon lui. "C'est l'argent de la nation qui a été gaspillé"."Les experts sont déjà mandatés pour réaliser un chiffrage précis des travaux nécessaires à la remise en état du site", a-t-il poursuivi, confirmant que le centre Pierre-Mendès-France serait "fermé jusqu'à nouvel ordre". À QUI LA FAUTE ?Sur le plateau de BFMTV, la présidente du syndicat étudiant UNEF Lilâ Le Bas a assuré que ces dégradations étaient "dues à plusieurs choses, et notamment à l'intervention des forces de l'ordre". "Plusieurs témoignages démontrent bien qu'il y a eu des tables, des chaises balancées pendant cette intervention des forces de l'ordre, ce qui fait ces images ce matin lors de l'intervention", a-t-elle déploré. "On parle de quelques tags qui ont été faits sur des murs, je ne pense pas qu'on puisse parler de dégradation massive des universités", a-t-elle poursuivi.
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Selon les informations du Daily Mail, plusieurs membres de la garde royale auraient été contrôlés positifs à des substances illicites. Intransigeante avec son personnel, Élisabeth II ne compte pas en rester là.
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La reine se retrouve bien malgré elle au coeur d'une vive polémique au Royaume-Uni. C'est ce que révélait ce dimanche le Daily Mail. D'après les informations du tabloïd britannique, plus de 40 soldats de la garde royale auraient été contrôlés positifs à la cocaïne et au cannabis au cours de ces huit derniers mois. De quoi mettre hors d'elle Élisabeth II. "Servir au sein de la garde royale est un privilège. Nous sommes placés au plus haut régiment de l'armée et nous entretenons des relations étroites avec la famille royale. Tout soldat non respectueux des règles instaurées par le régiment sera renvoyé. Il n'y a aucune seconde chance", a indiqué au Daily Mail une source proche de la couronne.À Buckingham Palace, les règles sont strictes et le personnel est prévenu. Des dépistages sont d'ailleurs réalisés plusieurs fois par an. "On dit à tous les jeunes soldats de faire attention quand ils sont en soirée. La consommation d'alcool comme excuse pour prendre de la drogue ne les empêchera pas de perdre leur travail", assure la source au tabloïd.Il y a quatre mois, le prince Harry s'était lui aussi retrouvé dans l'embarras après que quatre soldats de son régiment ont été contrôlés positifs à la cocaïne. Le Daily Mail précise qu'au cours des deux dernières années, près de 2 000 soldats, dont certains membres de la garde royale, ont été surpris en possession de drogues.
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De l'émergence des symptômes aux tests de dépistage positifs nécessitant l'isolement, le gouvernement a précisé jeudi le mode d'emploi qui prévaudra à partir du 11 mai pour les malades du Covid-19 et les personnes en contact avec eux.
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Première étape: symptômes. "Si vous présentez des symptômes évocateurs d'une infection au Covid-19 (toux, fièvre, gène respiratoire, perte de goût ou de l'odorat), il faut agir, n'attendez pas que cela passe", a insisté le ministre de la Santé Olivier Véran.Vous êtes invité alors à contacter "immédiatement votre médecin" ou le cas échéant un médecin de garde ou le 15 pour être orienté vers un autre médecin si nécessaire.Deuxième étape: tests. Si le médecin le juge opportun, "il vous prescrira un test de dépistage en vous orientant vers un hôpital, un laboratoire de ville, un drive, ou chez vous via une équipe mobile", a ajouté le ministre. Un test qui sera pris en charge à 100% par la Sécurité sociale.Troisième étape: isolement, même si le gouvernement a décidé ne pas le rendre obligatoire, s'en remettant à la responsabilité des Français.La règle générale sera l'isolement à domicile, même si "selon votre situation", le médecin pourra proposer un isolement hors du domicile, par exemple à l'hôtel, avec le soutien de "cellules d'appui territoriales".Si l'isolement est effectué à domicile, il faudra déjà y rester en attendant le résultat du test. Et si le test est positif, le poursuivre "jusqu'à deux jours après guérison des symptômes c'est-à-dire en moyenne pendant 8 à 10 jours", a précisé Olivier Véran. Si vous ne vivez pas seuls, il sera recommandé de rester dans une pièce spécifique, d'éviter les contacts avec les autres occupants, d'aérer régulièrement, de se laver les mains fréquemment, d'éviter de toucher des objets qui peuvent être touchés par les autres, de désinfecter les surfaces régulièrement touchées comme les poignées de porte ou les téléphones portables."Si vous êtes en présence de votre conjoint par exemple, votre médecin vous conseillera de porter en permanence un masque", a insisté le ministre de la Santé, notant que ces masques disponibles en pharmacie seraient alors pris en charge à 100% par l'assurance maladie. Il sera également déconseillé de recevoir des visites, sauf aides à domicile par exemple.Quatrième étape: trouver les cas contacts.Quand un malade sera identifié, l'Assurance maladie ou l'Agence régionale de santé le contactera pour faire une "enquête" et dresser la liste des personnes qu'il aurait pu contaminer.Ces personnes recevront alors un appel pour les informer qu'elles sont "cas contacts". "Si le risque est avéré, que vous avez par exemple partagé un déjeuner sans respecter les règles de distanciation, vous serez invité à rester chez vous en isolement, comme pour une personne malade", et à prendre votre température deux fois par jour, a souligné le ministre."Si vous pouvez télétravailler, très bien, si vous ne pouvez pas, un arrêt de travail vous sera adressé".Sept jours après le dernier contact présumé avec le malade identifié, il faudra être testé. Parce que "7 jours, c'est le bon moment pour débusquer le virus, avant ça peut être trop tôt pour le trouver", a noté Olivier Véran.Même si le test est négatif, l'isolement devra encore durer "en moyenne 7 jours supplémentaires", sauf dans certains cas où le médecin pourra "proposer de l'alléger".
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En pleine crise sanitaire, le trafic aérien est fortement perturbée à l'aéroport de Cayenne, en Guyane, où les reports de vols, parfois de plusieurs jours, s'enchaînent. Le pic de l'épidémie est attendue entre le 15 et le 31 juillet.
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Les files d'attente s'allongent ce samedi à l'aéroport de Cayenne: alors que la Guyane reste en état d'urgence sanitaire en raison de l'épidémie grandissante de Covid-19, le trafic aérien est fortement perturbé, contraignant de nombreux passagers à différer voire annuler leurs vacances. Piles de bagages devant soi et masque sur le visage pour toute la famille, Lucie, mère de deux enfants, attend l'embarquement après "deux reports" de son vol. Depuis, elle était au "taquet", guettant les éventuelles dernières annulations. "Normalement les enfants partaient en vacances et devaient voyager seuls mais vu la situation, j'ai décidé de ne pas les lâcher et j'ai aussi acheté un billet pour les accompagner".Une attente de 11 joursMasque de chirurgien sur le visage et casquette sur la tête, David part "en vacances", mais après une attente de 11 jours. "Mon vol a été reculé deux fois. J'avais plein de rendez-vous à Paris que j'ai dû annuler".A chaque embarquement désormais, c'est la même scène à l'aéroport de Cayenne: un parking quasi désert mais une file de voyageurs qui s'étire sous le soleil sur plusieurs dizaines de mètres à l'extérieur de l'aérogare."Une organisation lourde"Le samedi, jour d'affluence, le petit aéroport voit converger plus de 1.000 passagers, soumis aux instructions des personnels de l'aéroport et des compagnies. "Les voyageurs sont mécontents mais c'est le résultat d'une organisation lourde imposée par les circonstances et le besoin de respecter les gestes barrières", répond Olivier Taoumi, directeur général des services à la chambre de commerce et d'industrie de Guyane (CCIG).Le trafic aérien est toujours fortement limité, et de nombreux passagers ont vu leur vol annulé, puis reporté de plusieurs jours. Pour certaines familles, des vols différents ont finalement été attribués. D'autres ont été invités à modifier leur voyage, moyennant parfois des surcoûts."Les compagnies aériennes avaient anticipé un retour à la normale début juillet. Elles ont donc émis beaucoup de billets mais il a fallu annuler des vols vers Paris et reporter les voyageurs", souligne la CCIG, pour expliquer la zizanie qui avait gagné ces quinze derniers jours l'aéroport, même si le calme est un peu revenu.Motifs impérieurs obligatoiresMais pas de retour à la normale en vue. Selon un décret paru samedi, à cause de l'épidémie "sont interdits, sauf s'ils sont fondés sur un motif impérieux d'ordre personnel ou familial, un motif de santé relevant de l'urgence ou un motif professionnel ne pouvant être différé, les déplacements de personnes par transport public aérien" entre la Guyane et Mayotte, deux territoires où le virus circule encore activement, et "tout point du territoire de la République".La Guyane, où se rend dimanche le Premier ministre Jean Castex, comptait vendredi 5.704 cas de coronavirus confirmés (+245 en 48 heures), dont 131 hospitalisations et 26 patients en réanimation, et 23 décès, pour une population officielle de 300.000 habitants. Le pic épidémique est annoncé entre les 15 et 31 juillet."Actuellement, Air France opère trois vols par semaine au départ de Cayenne vers la métropole, contre sept habituellement. La compagnie a été prudente sur l'offre des sièges à vendre afin de ne pas promettre des vols qui n'auraient pas pu être autorisés", indique la compagnie.Une offre réduite de moitiéGlobalement, six vols vers Paris et un vol vers la Martinique sont proposés chaque semaine, soit une offre réduite de moitié pour Paris et divisée par dix pour les Antilles. Dès le 13 juillet, un vol par semaine vers la Guadeloupe sera à nouveau proposé. Aucun dépistage n'est obligatoire avant un départ pour Paris, ceci afin de ne pas "saturer" le dispositif local de dépistage, avait expliqué l'ex-ministre des Outre-mer, Annick Girardin, lors de son récent déplacement en Guyane.
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Le massacre avait choqué la France et le Niger, en plein cœur de l'été, mais n'avait pas été attribué: le groupe Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi l'assassinat au Niger de huit personnes, dont six humanitaires français et deux Nigériens.
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L'organe de propagande d'EI, Al-Naba, a consacré une page à l'attaque dans son numéro daté de jeudi, diffusant deux photos mais ne donnant que peu de détails sur l'événement lui-même.La publication, authentifiée par de multiples sources, dont l'organe américain SITE spécialisé dans la surveillance des groupes jihadistes, évoque une "attaque éclair" dans la région de Kouré ayant abouti à la mort, selon les mots de l'EI, de six "Croisés" français et deux "apostats" nigériens. Les jeunes humanitaires français, deux hommes et quatre femmes, avaient été assassinés avec leur chauffeur et leur guide nigériens par des hommes armés à moto le 9 août, alors qu'ils visitaient la réserve de girafes de Kouré à 60 km au sud-est de la capitale Niamey où ils étaient basés.Une enquête en France a été confiée à des magistrats spécialisés pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste". Une source judiciaire avait indiqué le 12 août que, selon les premiers éléments de l'enquête, l'attaque paraissait "avoir été préméditée" avec pour objectif de "cibler des Occidentaux".Quelques jours plus tard, le ministre nigérien de l'Intérieur, Alkache Alhada, avait annoncé qu'un suspect avait été arrêté sans préciser son identité ni de quelconques liens avec tel ou tel groupe.Selon un expert consulté par l'AFP, et qui a requis l'anonymat, le texte d'Al-Naba ne permet en aucun cas de conclure si l'opération a été minutieusement préparée ou si le sort des huit victimes s'est décidé au moment de leur rencontre avec les hommes armés. Impossible aussi, ajoutait-il, de déterminer si la revendication est ou non purement opportuniste, ni si les meurtriers avaient fait allégeance à l'EI avant ou après le 9 août. - Attaques jihadistes récurrentes -Âgées de 25 à 31 ans, les six victimes françaises avaient été envoyées par l'ONG Acted au Niger, où elles venaient notamment en aide aux populations déplacées."La France toute entière porte le deuil de vos enfants", avait déclaré quelques jours plus tard le Premier ministre français Jean Castex, lors d'une cérémonie d'hommage devant leurs cercueils alignés à l'aéroport d'Orly, près de Paris.Ces jeunes "n'étaient pas des soldats, n'étaient pas armés" et "étaient venus au Niger pour y faire le bien", avait-il déploré. Ils "y ont rencontré le mal".Après l'attaque, le gouvernement nigérien avait fermé la réserve tandis que la France plaçait le site en "zone rouge", tout comme le reste du pays, exceptée la capitale.Ce pays sahélien très pauvre est en proie à des attaques jihadistes récurrentes qui ont fait des centaines de morts. Avec le Mali et le Burkina Faso voisin, il est au cœur d'une immense zone écumée par des groupes jihadistes se revendiquant d'EI ou de son rival Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et où sont déployés quelque 5.100 soldats français de la force antiterroriste Barkhane.Ces derniers mois, l'armée française et celles des pays africains du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont multiplié les offensives, en particulier dans la zone dite des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso.Elles ont notamment revendiqué la mort de l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal, en juin.Mais des voix s'élèvent pour souligner combien la situation sécuritaire demeure extrêmement dégradée, sur fond de déliquescence des Etats centraux, incapables de reconquérir politiquement les territoires contrôlés sur le plan militaire.
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Spritz, expresso, kebabs ou petite bière en terrasse: après deux mois de fermeture liée à la pandémie, les restaurants, cafés et bars ont commencé, mais timidement, mercredi à rouvrir leurs portes en Israël, pays qui appuie sur accélérateur de déconfinement.
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Dans le grand marché Mahané Yehouda, dans la partie occidentale de Jérusalem, les restaurants et bars étaient presque tous vides à l'heure du déjeuner mercredi pour le premier jour de leur réouverture, confirmée la veille par le gouvernement."Les gens n'ont plus d'argent et n'ont pas les moyens de sortir", déplore à l'AFP Lucas Sitri, 42 ans, patron d'un bar qui offre des spécialités argentines à ses clients. Quatre ans après l'ouverture de son établissement, M. Sitri évoque la plus grave crise économique qu'il ait connue.Dès le début de la crise du coronavirus, les autorités israéliennes ont imposé le confinement, le masque en cas de sortie et le traçage des téléphones portables et se targuent aujourd'hui d'un bilan d'un peu plus de 275 morts pour neuf millions d'habitants avec environ 2.000 cas toujours actifs.Mais le chômage, lui, a explosé, passant de 3,4% à 27%. Et les vols presque entièrement arrêtés. "Le shouk (le marché) c'est plus de 60% de touristes et ils ne sont pas revenus", affirme M. Sitri pour expliquer la mollesse de la reprise mercredi qui coïncide presque avec la fête de Chavouot, la Pentecôte juive. Dans la ville sainte de Jérusalem, disputée, les lieux de culte ont rouvert pour accueillir un nombre limité de fidèles, dont la basilique du Saint-Sépulcre, où le public doit réserver à l'avance pour entrer, alors que l'esplanade des Mosquées doit commencer à accueillir des gens à partir de dimanche. Un peu plus loin, au coeur du marché Mahane Yehouda, les tables se remplissent chez Azura, une enseigne mythique du fameux "shouk" connue pour ses aubergines farcies, ses kebabs ou encore ses variétés de houmous.- La vie reprend "lentement" -Là, comme le veulent les instructions sanitaires, les serveurs portent masques et gants et les tables sont séparées d'environ 1,5 mètre. Avant la crise du coronavirus, le restaurant ne désemplissait pas à l'heure du déjeuner, mais là encore la réouverture semble timide."Nous avons vécu une période très difficile, la vie reprend lentement," assure Shabi Azura, 55 ans, le patron, qui craint déjà les effets d'une "seconde vague" de contaminations. "Ca serait une véritable catastrophe", dit-il.Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé récemment qu'une "seconde vague pourrait être plus meurtrière que la première" mais les autorités ont décidé néanmoins d'abandonner la majorité des restrictions imposées à la population contre le nouveau coronavirus.Déjà le week-end dernier, sur la côte méditerranéenne, des cafés et des bars de Jaffa servaient bière, spritz et "café afour" - le latte local - sans être inquiétés outre mesure par les policiers, ont constaté des journalistes de l'AFP. Et le port du masque, pourtant obligatoire, était plutôt aléatoire. "Nous sommes contents de revoir les clients après une longue période passée à la maison, le boulevard (Rothschild) commence à reprendre vie", notait mercredi Shamir Aloni, propriétaire du Rothchild bar, dans le centre de Tel-Aviv, métropole libérale qui avait déjà organisé la semaine dernière un concert en extérieur réunissant plus de 3.000 personnes.A Jérusalem, mercredi, au jour 1 de la réouverture des restaurants pour autre chose que les "plats à emporter", à l'entrée du souk de Mahané Yehouda, des vigiles prennent la température des badauds qui quasiment tous respectent le port du masque. Et des restaurants sont encore en mode "take away" avec les tables empilées à l'intérieur.Chez "Yehoudit", spécialiste des brochettes, l'optimisme règne pourtant malgré le peu de clients attablés. "On en a vu d'autres", affirme Yehoudit Yehezkieli, la cheffe de ce restaurant kurde qui porte son nom. "Je reconnais que ça été une période difficile mais je suis optimiste et les gens vont revenir".
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Prise de température à l'entrée, masque obligatoire pendant le spectacle: malgré quelques contraintes, "ça fait du bien d'être de retour", confient des fans de comédie musicale venus voir Sleepless, la première grande production lancée à Londres depuis le confinement.
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"Cela m'a manqué", s'exclame Claire Hutton, 36 ans, vêtue d'un t-shirt proclamant "The show must go on" (le spectacle doit continuer). Avec sa mère Julie, 61 ans, et son amie Nikki Gutridge, 47 ans, ces "très grandes fans de théâtre" ont remis pour la première fois les pieds jeudi soir dans une salle de spectacle depuis leur fermeture il y a six mois en raison de la pandémie de coronavirus. Elles s'y rendent d'habitude chaque semaine. "Toute l'expérience m'a manqué, le dîner avant le spectacle, aller voir les comédiens après", décrit-elle en attendant le début de cette comédie musicale mise en scène par Morgan Young (White Christmas, Elf, Big) et adaptée du film américain à succès Nuits blanches à Seattle (1993).Dans cette comédie romantique, un petit garçon essaye de convaincre son père veuf de rencontrer une journaliste de Baltimore, séduite après l'avoir entendu à la radio.Vu les exigences sanitaires, la grande majorité des scènes britanniques restent fermées. Le théâtre Troubadour de Wembley Park, au nord-ouest de Londres, s'est lui totalement adapté pour présenter ce spectacle. Seuls quelque 400 des 1.200 sièges sont occupés pour respecter les deux mètres de distanciation sociale entre chaque personne ou groupe. Les visiteurs sont invités à se désinfecter les mains et à suivre un parcours à sens unique. Des mesures de précaution bien respectées. Garder un masque "pendant deux heures, ça va. Ensuite ça commence à gratter", s'amuse Joe Spiteri, un spectateur de 71 ans. Les membres de l'équipe de production subissent chaque jour un test salivaire du Covid-19 dont ils reçoivent les résultats 30 à 45 minutes plus tard.- "Donnez-nous une date!" -Avec une vingtaine de comédiens sur scène et un orchestre de jazz de douze musiciens, "on est les seuls à présenter un spectacle de cette taille", a expliqué à l'AFP Rowley Gregg, directeur général des théâtres Troubadour. Au moment où les nombreuses salles du West End, le quartier des théâtres londonien, restent portes closes, l'enjeu est de montrer qu' "il y a de la lumière au bout du tunnel"."Bien sûr, on voudrait plus de 600 à 700 personnes dans ce bâtiment pour faire vraiment du profit, (mais) c'est une première étape pour prouver que ça peut continuer", explique M. Gregg.Pour l'instant les spectacles se jouent surtout en plein air ou sont proposés en streaming. Les grandes comédies musicales à succès comme Le Roi Lion, Hamilton ou le Fantôme de l'opéra n'ont pas repris et les touristes, qui constituent une grande partie du public, ont déserté.Bien qu'il soit possible d'organiser des spectacles en salle, les règles de distanciation sociale sont difficilement applicables ou peu rentables."Nous en sommes au point de non-retour." a averti le célèbre compositeur britannique Andrew Lloyd Weber, interrogé mardi par une commission parlementaire. "Donnez nous une date" de réouverture complète, a imploré M. Lloyd Weber dont le lancement de la prochaine production, Cendrillon, prévu à l'automne, a été repoussé au printemps 2021.Des mois de fermeture ont contraint de nombreuses salles de spectacles à se séparer de leurs employés, et à s'endetter pour subsister comme le prestigieux Royal Albert Hall qui a contracté 10 millions de livres (environ 11 millions d'euros) de prêts et placé 80% du personnel en chômage technique.La crise sanitaire provoque un trou de trois milliards de livres (3,3 milliards d'euros) dans les revenus des salles cette année, soit une chute de plus de 60%, selon une étude publiée en juin par le cabinet Oxford Economics pour la Creative Industries Federation.Face à l'augmentation des cas recensés, à près de 3.000 par jour au Royaume-Uni, le gouvernement a repoussé cette semaine un plus large accueil du public.Le Premier ministre Boris Johnson a toutefois insufflé un peu d'espoir en envisageant d'accroître massivement les dépistages, et de rendre leurs résultats en quelques dizaines de minutes, ce qui permettrait d'autoriser les spectateurs testés négatifs à remplir les salles.
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Les faits se sont déroulés au cours d'un dîner entre voisins, sur fond d'alcool.
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Un enfant de trois ans a été mordu 56 fois par un chien lors d'une dispute entre voisins, dimanche à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, rapporte France Bleu mardi 21 mai.Il a été hospitalisé dans un état grave, mais ses jours ne sont pas en danger.Les faits se sont déroulés lors d'un dîner entre voisins, quand un différent éclate entre un père de famille et son invité, âgé d'une vingtaine d'années. Les deux hommes, alcoolisés, en viennent au mains, et le chien de la famille s'interpose pour défendre son maître. Il mord ainsi l'invité.L'enfant du couple, face au déchaînement de violence et aux cris, commence à pleurer. C'est alors que le chien, un berger malinois l'attaque. Il mord l'enfant 56 fois sur tout le corps, et plus particulièrement aux cuisses et aux bras. La jeune victime est transportée grièvement blessée à l'hôpital Lenval de Nice. Ses jours ne sont pas en danger, selon la police de Grasse, citée par France Bleu. Le père et le voisin -interpellés, et placés en garde à vue- ont finalement été relâchés, incapables de s'expliquer dans l'immédiat en raison de leur état d'ébriété avancé. Ils seront convoqués ultérieurement au commissariat. Une enquête sociale sera également conduite.
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Le président palestinien Mahmoud Abbas a renouvelé ses menaces de mettre fin à la coopération sécuritaire avec Israël, qui projette d'annexer des territoires en Cisjordanie occupée, mais la stratégie palestinienne reste confuse dans ce dossier sensible, estiment des analystes.
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M. Abbas avait déjà annoncé la rupture de "toutes les relations" avec Israël et les Etats-Unis après l'annonce du plan américain pour le Proche-Orient en janvier, qui propose notamment l'annexion de la vallée du Jourdain et des colonies juives en Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967 par Israël.Pour le président palestinien, ce projet prouve qu'Israël ne se sent plus tenu de respecter les accords de paix d'Oslo de 1993. Et en conséquence, les Palestiniens non plus, a-t-il affirmé mardi soir. Le gouvernement ne se sent plus lié "à partir d'aujourd'hui, à tous ses accords et ententes avec les gouvernements américain et israélien, et toutes ses obligations basées sur ces ententes et ces accords, y compris celles relatives à la sécurité", a-t-il affirmé."Nous avons déjà entendu ça, de nombreuses fois. Mais Abbas doit encore transposer ses mots en actes", estime Hugh Lovatt, analyste au groupe de réflexion du Conseil européen des relations internationales."Alors que l'annexion se profile, sa déclaration doit être interprétée comme un dernier coup de semonce désespéré", renchérit cet analyste.M. Abbas n'a pas donné de détails sur les conséquences pratiques de son annonce.Mais Mahmoud al-Aloul, vice-président du parti Fatah du président Abbas, a affirmé mercredi à l'AFP que les détails seraient finalisés prochainement, assurant que "depuis hier soir, tous les contacts avec les Israéliens, notamment sur des questions sécuritaires, ont cessé."Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dit mercredi "regretter" la décision de M. Abbas d'abroger la coopération sécuritaire avec Israël."Nous espérons que les accords concernant la sécurité vont être maintenus, que le travail sur le terrain pour assurer la sécurité des gens en Israël et des Palestiniens va se poursuivre", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à Washington.D'après des analystes, la fin de la coopération sécuritaire pourrait menacer le calme relatif en Cisjordanie, où vivent 2,7 millions de Palestiniens et plus de 450.000 Israéliens, qui habitent dans des colonies jugées illégales par le droit international.- Pressions -Pour Tareq Baconi, de l'International Crisis Group (ICG), la coopération "ne peut être démantelée du jour au lendemain".Israël contrôle tous les points d'entrée de la Cisjordanie et une coordination avec l'Etat hébreu est nécessaire même lorsque M. Abbas doit se déplacer entre Ramallah et toute autre ville palestinienne."Il n'y aurait pas seulement un impact sur la liberté de mouvement (des Palestiniens) mais sur tout, même sur l'approvisionnement en nourriture", dit M. Baconi, arguant que M. Abbas tente d'augmenter la pression sur Israël pour qu'il modère son projet. Les déclarations de Mahmoud Abbas interviennent juste après l'entrée en fonction d'un nouveau gouvernement "d'union" en Israël entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz.Or le gouvernement israélien doit se prononcer à partir du 1er juillet sur sa stratégie pour traduire dans les faits le plan du président américain Donald Trump.Joe Biden, candidat démocrate à la présidentielle américaine de novembre, a marqué mardi son opposition au projet d'annexion, estimant qu'il sapait tout espoir de paix, quand l'Union européenne (UE) a rappelé à l'Etat hébreu la nécessité de respecter le droit international.Le roi Abdallah II de Jordanie, seul pays arabe avec l'Egypte à avoir signé des accords de paix avec l'Etat hébreu, a prévenu d'un "conflit majeur" avec son royaume en cas d'annexion.Selon Oded Eran, ancien ambassadeur israélien en Jordanie, Israël craint de mettre en danger ses relations avec le royaume hachémite, son voisin.Dans ce contexte, l'émissaire de l'ONU pour le Proche-Orient, Nickolay Mladenov, a exhorté Israël à "abandonner ses menaces d'annexions" et les dirigeants palestiniens à "reprendre des discussions avec tous les membres du Quartette" (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU).L'ambassadrice américaine à l'ONU, Kelly Craft, a souligné de son côté qu'une solution ne pouvait passer que par une réunion des deux parties, Palestiniens et Israéliens, à une même "table" de négociations.Et si M. Netanyahu a estimé qu'il "était temps" de passer à l'annexion, son nouveau partenaire et ministre de la Défense Benny Gantz est plus réticent et pourrait, d'après M. Eran, freiner le projet.
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Apple va de nouveau fermer des magasins dans les Etats américains qui connaissent un rebond des cas de coronavirus.
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La firme américaine a annoncé ce vendredi qu'elle allait procéder à la fermeture de certains magasins aux Etats-Unis après une recrudescence de contamination au Covid-19. "Nous suivons l'évolution de la situation de près et prenons cette mesure par excès de prudence. Nous avons hâte de pouvoir à nouveau accueillir nos équipes et nos clients, le plus rapidement possible", a indiqué un porte-parole vendredi.La multinationale va fermer temporairement les portes de 11 magasins, dont six en Arizona, deux en Floride et trois en Caroline du Nord et du Sud. L'épidémie de coronavirus se déplace vers le sud et l'ouest du paysDepuis huit jours, le nombre de décès du Covid-19 dans le pays reste sous la barre des mille, mais l'épidémie a rebondi dans une vingtaine d'Etats. Elle s'est déplacée de New York et du nord-est vers une large bande recouvrant le sud et l'ouest du pays.Le groupe californien avait annoncé les premières réouvertures début mai avec un nombre limité de visiteurs par magasin, des contrôles de température, des distances de sécurité et le port du masque pour éviter la propagation du nouveau coronavirus.Les Etats-Unis restent le pays le plus endeuillé par la pandémie avec plus de 118.000 morts du virus au total et près de 2,2 millions de cas diagnostiqués sur le territoire, selon les données de l'université Johns Hopkins, qui fait référence.La mise en garde de l'OMSCes fermetures interviennent au moment même où l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) met en garde contre une recrudescence de l'épidémie. Le monde est entré dans une "phase dangereuse" à mesure que rouvrent les pays qui avaient mis en place des mesures de confinement ou de restrictions à la mobilité, s'est alarmée l'organisation ce vendredi."Le virus continue de se propager rapidement, il reste mortel et la plupart des personnes restent exposées", a déclaré le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, précisant que l'OMS avait recensé jeudi plus de 150.000 nouveaux cas, un record sur une seule journée depuis le début de l'épidémie. "Nous appelons tous les pays et toutes les personnes à exercer une vigilance extrême", a insisté l'OMS.
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Deux députés UDI et LREM ont décidé de convoquer devant l'Assemblée nationale l'ancienne candidate à l'élection présidentielle pour qu'elle s'explique concernant l'utilisation de ses moyens d'ambassadrice des pôles.
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Actuellement mise en cause à propos de son utilisation de ses moyens d'ambassadrice des pôles, Ségolène Royal va être convoquée pour s'expliquer devant l'Assemblée, a précisé mardi 24 novembre Jean-Christophe Lagarde. Au passage, le président de l'UDI confirme une information du Figaro, premier média national à évoquer cette convocation. Plus précisément, dans les jours à venir, le député Christophe Naegelen (UDI), co-responsable de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la problématique des pôles, et son confrère Éric Girardin (LREM), vont transmettre la convocation à l'ex-ministre. "Nous demandons qu'elle soit en parallèle auditionnée par la commission des Affaires étrangères", a précisé M. Lagarde. Elle n'exclut pas de participer à l'élection présidentielle de 2022Durant cette entrevue, les députés aborderont la question de "son absence à l'ensemble des réunions officielles au Conseil de l'Arctique qui se sont tenues depuis sa nomination" et "ses interventions médiatiques quasiment hebdomadaires sur la politique nationale", d'après M. Naegelen, cité par Le Figaro. Pour rappel, en novembre 2019, l'hebdomadaire Le Point et franceinfo affirmaient que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle utilisait en partie, à des fins personnelles, les moyens alloués par ce poste d'ambassadrice. Ainsi, la chaîne d'information l'accusait d'avoir recours à sa fonction - bénévole - et à ses trois collaborateurs, rémunérés par le ministère des Affaires étrangères, pour faire la promotion d'activités personnelles. A l'époque, l'ancienne ministre de l'Environnement avait dénoncé ces "attaques", "comme par hasard au moment où (elle) apparaît dans les sondages la mieux placée pour relever le défi de la gauche à l'élection présidentielle" en 2022. En effet, à ce jour, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, en 2007, n'a pas exclu de participer au prochain scrutin.
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Signalétique de distanciation, nouvelles activités ludiques, prix revus à la baisse pour les jeunes... la Tour Eiffel se prépare à rouvrir ses portes le 25 juin, en espérant attirer des Franciliens souvent découragés par les longues files d'attente de touristes étrangers.
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Lundi, responsables et ouvriers étaient à pied d'oeuvre pour tout préparer en vue de la réouverture du monument le plus célèbre de la capitale, après trois mois de fermeture pour cause de coronavirus. Le port du masque sera obligatoire, un millier de pastilles et des bandes de couleur bleue bilingues français/anglais ont été apposées au sol pour inviter les visiteurs à "garder leurs distances" (1,50m). Les huit premiers jours, seuls les 1er et 2e étages seront accessibles, par l'escalier uniquement (montée par l'escalier du pilier Est, descente par celui de l'ouest, afin que les gens ne se croisent pas). L'enjeu est d'autant plus important que le confinement s'est traduit par une perte de 9 millions d'euros par mois, selon Patrick Branco Ruivo, directeur général de la société d'exploitation Tour Eiffel. Tous parlent avec passion de cet immense "puzzle de 18.000 pièces pesant 10.000 tonnes, reliés par 2,5 millions de rivets", agrémenté de plus de 350 grosses lampes d'illumination et de 20.000 petites lampes qui courent tout au long de la structure pour la faire scintiller durant 5 minutes à chaque heure entre le crépuscule et une heure du matin. "Même pendant le confinement, l'éclairage et le scintillement de la tour Eiffel, avec son rayon circulaire provenant de quatre phares situés tout en haut de la tour, n'a jamais cessé", lance fièrement Eric Camdessanché, responsable de l'équipe d'électriciens.- DJ set -Maçons et peintres décapent, repeignent la structure d'une éclatante couleur brun-jaune (la tour devrait être complètement repeinte d'ici 2022), tandis que les spécialistes sont au chevet des deux ascenseurs hydrauliques des piliers Est et ouest, enduisant leurs pistons d'élévation à la suie de bœuf chauffée, comme au temps de Gustave Eiffel."J'ai envie que les Franciliens et les Parisiens reviennent visiter la Tour Eiffel, qu'il redécouvrent Paris vue de haut. Bien sûr, tout le monde l'aime. Mais en même temps, ils hésitent à venir, se disent que c'est un +monument à touristes+ et craignent d'avoir à faire la queue trop longtemps", explique M. Branco Ruivo, en invitant, du deuxième étage de la tour, à admirer la capitale qui s'étale 115 mètres plus bas.Pour attirer les visiteurs, lui et son équipe ont échafaudé une stratégie qu'ils espèrent gagnante: réduction de 50% du prix du billet d'entrée pour les enfants de 4 à 11 ans (désormais fixé à deux euros), campagne de promotion auprès des comités d'entreprise, achat des billets et informations facilités sur internet, parcours enfants. En lien avec la Ville de Paris, des artistes de "spectacle vivant" seront également invités à se produire. Une grande terrasse estivale, donnant sur le Champ de Mars, a été aménagée au 1e étage, à 57 mètres de haut, où seront proposés burgers et glaces, et même, d'ici quelque temps, du vin des vignes franciliennes mais vieilli en fût sur la tour Eiffel.Pour attirer les jeunes, tous les jeudis et les vendredis, à partir du 9 juillet, ce sera DJ set. Pour ceux qui préfèrent la grande cuisine, le restaurant Jules Verne, avec le chef Frédéric Anton (une étoile au guide Michelin), va également rouvrir, le 30 juin.
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La rame a déraillé tôt dans la matinée de jeudi 6 février, près de la ville de Lodi, en Lombardie.
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Un train à grande vitesse reliant Milan à Salerne, a déraillé non loin de Milan, ce jeudi 6 février. L'accident a fait deux morts et 27 blessés, ont annoncé les médias italiens citant les secours.L'accident s'est produit à hauteur de Lodi à, une cinquantaine de kilomètres au sud de Milan, et les deux personnes décédées seraient les machinistes du train, selon les mêmes sources. D'après les premières constatations, il semble que la motrice du train Frecciarossa soit sortie des rails et ait heurté un chariot de marchandises sur une voix parallèle avant d'aller percuter un bâtiment ferroviaire situé à plusieurs dizaines de mètres de là. Accident de train mortel en Italie : deux morts et une trentaine de blesséspar euronews (en français)Selon plusieurs médias italiens, l'accident s'est produit vers 5h du matin. Des travaux d'entretien ont été menés à proximité des lieux de l'accident. Aucun lien n'a pour le moment été fait entre ces opérations et l'accident.
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Comme le révèlent notamment France Bleu Touraine et la Nouvelle République, une scène cocasse s'est déroulée dans la nuit du 19 au 20 février à Tours. Un homme ivre s'est en effet présenté, en voiture, dans la cour du commissariat, avec près de deux grammes d'alcool dans le sang.
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Les policiers tourangeaux n'en ont pas cru leurs yeux. Dans la nuit du 19 au 20 février, ils en ont en effet, comme l'expliquent France Bleu Touraine ou la Nouvelle République, eu le droit à une drôle de visite. Aux alentours de minuit 50, un homme de 39 ans est parvenu à obtenir l'accès à la cour du commissariat de police de Tours. Comme le révèle la Nouvelle République, les policiers ont d'abord pris son véhicule pour une voiture de SOS Médecins. Les fonctionnaires en ont été quittes pour une sacrée surprise, lorsqu'ils se sont rendus compte que leur visiteur, en plus de ne pas être le visiteur attendu, était ivre. Contrôlé avec un taux de 1,8 gramme d'alcool par litre de sang, sans permis et sans assurance, l'homme a été placé en garde à vue et en cellule de dégrisement pour "contrôle sous l'empire d'un état alcoolique et défaut de permis en état de récidive légale." Pour rappel, ce taux est plus de trois fois supérieur à la limite légale, car en France, il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5 gramme d'alcool par litre de sang. D'après France Bleu Touraine, l'homme explique "qu'il est parti de chez lui pour aller faire un tour et qu'il s'est senti suivi par des malfaisants." Même s'il a eu l'honneur d'un croquis humoristique publié sur la page Facebook de la police d'Indre-et-Loire, le Tourangeau risque de regretter longtemps sa visite nocturne aux policiers de sa ville. Présenté mardi 19 février au parquet puis au juge des libertés, il s'est vu infliger, d'après les informations de la Nouvelle République, une peine de six mois de prison fermes accompagnée d'une amende de 250 euros, dans le cadre de la reconnaissance préalable de culpabilité. En récidive, il ne pourra pas passer son permis avant huit mois. Remis en liberté, il bénéficiera d'un aménagement de peinte et sera convoqué ultérieurement afin de s'en voir signifier les détails.
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REVUE DE TWEETS. Le site mondedommagementnavigo.com a connu dès sa mise en ligne ce vendredi 31 janvier des problèmes techniques, ont relevé les internautes.
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"À la demande de Valérie Pécresse, Présidente d'Île-de-France Mobilités, et conscients des difficultés rencontrées depuis le 5 décembre, la RATP et Transilien SNCF ont décidé de rembourser les voyageurs pénalisés par la grève interprofessionnelle nationale", explique le site mondedommagement.com ce vendredi 31 janvier à son lancement. Mis en ligne peu après 9h, le site doit permettre au quelque 3 millions de personnes utilisant les forfaits Navigo Annuel, Navigo Mois (sur Carte Navigo, Découverte ou smartphone), Navigo Solidarité Réduction Mois (75% et 50%), Navigo Semaine (sur Carte Navigo, Découverte ou smartphone), Navigo Solidarité Réduction Semaine (75% et 50%), Navigo Imagine'R et Navigo Annuel Tarif Senior de se faire rembourser leur abonnement du mois de décembre, le trafic ayant été très perturbé par les grèves.Néanmoins, le site a connu des bugs techniques à son lancement, ont remarqué de nombreux internautes sur Twitter. Certains ont été bloqués à cause d'une trop forte affluence, comme le précisait la plateforme, quand d'autres n'ont tout simplement pas pu remplir le formulaire correctement.Pas de panique néanmoins, les détenteurs de passe Navigo ont jusqu'au 12 mars pour faire la démarche depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Le montant remboursé correspondra à un mois de forfait -typiquement 75,20 euros pour un Navigo mensuel cinq zones- ou une mensualité, "ou une semaine de forfait pour les forfaits semaine (et ce quel que soit le nombre de forfaits semaine achetés)".Les tickets t+ et billets origine/destination, les forfaits courts (Mobilis, Navigo jour, Tickets Jeune Week End/Forfait Jeunes Week End, Paris visite), Navigo Liberté+, et le forfait Améthyste ne sont pas concernés.Aucun remboursement n'est prévu pour janvier.
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Plus de 12 millions d'élèves reprennent le chemin des salles de classe ce mardi matin. Une rentrée particulière, en pleine épidémie de coronavirus.
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Des établissements fermés à peine la rentrée passée. C'est la grande inquiétude de nombreux parents en ce premier jour d'école. Si les enfants retournent en classe dès ce mardi matin, les conditions sanitaires en France font de cette rentrée scolaire un moment un peu particulier. À La Réunion, où les élèves ont repris les cours il y a deux semaines, chaque jour apporte en effet son lot de fermetures de groupes scolaires, détaille franceinfo.En métropole, à la moindre toux ou fièvre, c'est une course contre la montre qui devrait s'engager. "Notre objectif est d'être capable de réagir dans les 48 heures à chaque fois que des symptômes sont signalés", a ainsi expliqué le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Ainsi, les autorités appellent les parents à être vigilants et garder les enfants à la maison au moindre doute. Si les symptômes interviennent à l'école, l'élève sera immédiatement isolé sous la surveillance d'un adulte en attendant que quelqu'un vienne le chercher. L'enfant ne pourra pas revenir en classe avant le diagnostique et, en l'absence d'informations, devra rester chez lui quatorze jours. Les élèves et enseignants d'une même classe seront également considérés comme cas contacts et devront être testés. L'Agence régionale de santé (ARS) locale pourra, par ailleurs, décider de fermer une classe ou un établissement scolaire, si un nombre trop important d'élèves est jugé à risque.Vers un nouveau dispositif d'aide pour les parents ?Au cas où les enfants seraient placés en quatorzaine en raison d'un cas de Covid-19 dans la classe ou l'établissement, la continuité pédagogique se met en place. Les professeurs garderont ainsi contact avec leurs élèves et assureront l'enseignement à distance, notamment grâce au dispositif "Ma classe à la maison" du Cned. Pour les parents dont l'enfant serait malade, aucun dispositif d'aide n'est pour le moment prévu, rappelle franceinfo.L'État réfléchit d'ailleurs à un dispositif moins coûteux que le chômage partiel dont les parents ne peuvent plus bénéficier, ou que l'arrêt maladie dérogatoire, mis en place aux premiers jours du déconfinement. En attendant, ce sera système D pour les familles qui devront se débrouiller pour faire garder leurs têtes blondes placées à l'isolement.
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"L'Œil du 20h" de France 2 a révélé mardi soir que des millions d'euros du plan de prévention anti-inondations n'avaient toujours pas été investis dans l'Aude.
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Après les inondations qui ont fait au moins 13 morts, l'Aude commence à panser ses plaies et à évaluer l'ampleur des dégâts. Alors que certains ont dénoncé une alerte rouge annoncée trop tardivement par Météo France, le Premier ministre Édouard Philippe a assuré que "l'événement météorologique avait été anticipé" mais "pas son intensité". Une autre question se pose désormais : le département aurait-il pu être mieux protégé ? En 1999, l'Aude avait déjà été ravagée par des inondations avec un bilan humain catastrophique : 26 personnes avaient trouvé la mort. Face au drame, l'État avait alors lancé des "Papi", plan d'action et de prévention des inondations. En 2015, 49 millions d'euros ont été débloqué rien que pour l'Aude. Mais trois ans plus tard, 48% seulement de cet argent a été dépensé, a révélé mardi soir "LŒil du 20h", sur France 2. Et ce n'est pas le seul retard, souligne la chaîne. En effet, certains chantiers du plan précédent, qui remonte à 2006, n'ont pas encore commencé. Contacté par l'un de leur journaliste, le président du syndicat mixte des milieux aquatiques et des rivières (SMMAR) Pierre-Henri Ilhes espère "qu'ils commenceront en début d'année prochaine". "Les financements et les crédits sont là", assure-t-il."On prend trop de temps dans les procédures administratives. Il faut étudier la solidité d'un pont, il faut étudier en aval si on n'a pas un enjeu sur les poissons, en amont si on n'a pas un enjeu sur les papillons. Et pendant ce temps on prend l'eau ! Voilà le problème !", a déploré de son côté le député La République en marche (LREM) de l'Aude Alain Péréa, dont la maison a également été inondée. Pourquoi de tels retards ?La cause de certains retards est parfois à chercher du côté... de l'écologie. L'aménagement de digues près de Sallèles-d'Aude, qui devrait être achevé depuis longtemps, souligne la chaîne, a été retardé par la présence de la libellule Oxygastra Curtisi et d'une quinzaine d'autres espèces protégées."Aujourd'hui, on est toujours en train de monter le dossier de dérogation aux espèces protégées, explique Laurent Triadou, directeur du syndicat mixte du delta de l'Aude. Si on avait pu l'obtenir plus tôt, on n'aurait sans doute pas les dégâts qu'on va identifier dans les jours à venir."
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Aujourd'hui 8 octobre en Belgique, c'est un jour un peu spécial pour les chauves. La confrérie nationale qui les rassemble, fête son cinquantenaire avec au menu convivialité, toges et...
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crânes nus !"Avant j'étais tout blond, mais j'avais les cheveux très fins. Et puis bon, c'est parti !", explique Edmond Kerstenne, 73 ans, président de la confrérie nationale à LCI qui a réalisé un reportage chez nos voisins du plat pays qui revendiquent leur calvitie. Il reconnaît que la confrérie compte seulement une trentaine de membres mais revendique un parcours des plus sérieux pour être intronisé. "Pour rentrer, il faut être chauve au moins naissant. Il en existe trois sortes : les chauves naissants - qui sont dégarnis sur le dessus. Il y a ceux qui, comme moi et à peu près 90% des chauves, ont une couronne autour du crâne. Et il y a enfin les chauves complets mais c'est plus rare". Il clame cependant haut et fort qu'"un crâne rasé, ça ne compte pas. Ça se voit tout de suite, on voit la racine des cheveux".Pour ce cinquantenaire où sont attendues quelque 250 personnes, trois postulants tenteront de décrocher leur toge d'entrée. "On est postulant pendant un an, on devient stagiaire au bout de six mois, et puis membre en toge", poursuit le président". Ils prêteront symboliquement serment la main sur une boule de billard : "Je jure de ne rien tenter pour modifier la coiffure que nous a destinée Dame Nature". Avant que leurs confrères ne leur versent de l'alcool de myrthe sur le crâne et boivent avec eux le reste du breuvage.Cette confrérie, au-delà de son clin d'oeil humoristique, a une portée sociale : cette année, les dons récoltés permettront d'offrir des cadeaux pour la Saint-Nicolas, le Noël belge, à des enfants placés en foyer.
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Des fromages de chèvre ont été rappelés dans les enseignes Lidl, Système U, Leclerc et Intermarché, en raison d'une infection à la bactérie E.coli.
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La prudence est de mise pour les amateurs de fromage qui se rendraient dans les supermarchés Lidl, Système U, Leclerc et Intermarché. Un producteur de fromages de chèvre au lait cru de l'Indre a annoncé vendredi 3 mai avoir procédé au rappel de produits vendus en grandes surfaces après la mise en évidence de présence de bactéries Escherichia Coli dans certains produits. "A notre connaissance, aujourd'hui, il n'y a aucun malade", a de son côté rassuré l'entreprise Eurial, branche lait d'Agrial, deuxième coopérative laitière française, jointe par téléphone."C'est un produit qu'on venait de fabriquer", a précisé l'entreprise, qui évoque "de petites productions" sans être en mesure toutefois de chiffrer la quantité de produits qui se sont retrouvés en rayon. La procédure de retrait/rappel concerne un chèvre au lait cru AOP, le Sainte-Maure de Touraine, commercialisé sous coque 250 grammes chez Lidl sous la marque distributeur "Saveurs de nos régions" et chez Intermarché sous la marque distributeur "Itinéraire des saveurs". Il est également vendu au rayon à la coupe chez Intermarché, Système U et Leclerc, sous la marque Valcrest. Le lot concerné est le Y 19100. Il a été produit dans une usine du groupe à Tournon (Indre).Risque de troubles graves "Le contrôle a mis en évidence, dans ces produits, la présence de Escherichia Coli O26 STEC, une bactérie susceptible de provoquer des troubles graves chez toute personne consommant ce produit", indique l'entreprise dans un communiqué. Elle n'était pas en mesure dans l'immédiat de préciser l'origine de la contamination. L'affaire ne présente "aucun lien" avec la procédure de retrait-rappel de fromages Saint Marcellin et Saint-Félicien produits par la fromagerie Alpine, après la contamination de plusieurs jeunes enfants à l'E. Coli, ont indiqué la fromagerie et le ministère de l'Agriculture. Des cas de complications rénales survenus depuis le 21 mars 2019 chez treize enfants âgés de six mois à quatre ans, qui ont tous été hospitalisés, avaient conduit samedi 27 avril les autorités sanitaires à procéder au rappel de Saint-Félicien et Saint-Marcellin fabriqués par "La Fromagerie Alpine". D'une façon générale, les autorités sanitaires recommandent aux femmes enceintes, aux personnes immunodéprimées, aux personnes âgées et aux jeunes enfants de préférer les fromages à pâte cuite, fondus ou au lait pasteurisé, plutôt que ceux à base de lait cru. La Société Eurial a mis en place un numéro de téléphone vert : 0800 08 53 15.
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Pour contraindre le gouvernement à rouvrir les négociations sur les réformes du lycée et du bac qu'ils dénoncent, des professeurs ont refusé de rendre les notes des candidats à l'examen.
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"On ne peut pas prendre nos enfants et leurs familles en otage", a jugé dimanche 7 juillet Emmanuel Macron à propos des enseignants qui avaient refusé de faire remonter des notes des copies du bac pour contraindre le gouvernement à rouvrir des négociations sur les réformes du lycée qu'ils dénoncent. "Je respecte la liberté d'opinion, la liberté syndicale, mais à la fin des fins, on ne peut pas prendre nos enfants et leurs familles en otage", a-t-il expliqué lors d'un entretien sur France Info. "Je pense que le ministre a eu la bonne réaction", a-t-il ajouté, en référence à la décision de Jean-Michel Blanquer de faire attribuer aux élèves des notes provisoires issues du contrôle continu. "Quand on est enseignant, on a des droits mais aussi des devoirs", "quand un examen est attendu avec angoisse", "notre devoir à tous est d'être au rendez-vous", a-t-il estimé."Il peut y avoir des désaccords, évidemment le droit de grève, de manifestation seront préservés, j'y tiens beaucoup, je le dis avec beaucoup de respect pour ceux qui expriment ces désaccords. Mais en aucun cas ces désaccords ne peuvent se faire en prenant en otage nos jeunes, dans un moment qui est toujours un moment d'angoisse et extrêmement important pour leurs familles", a-t-il répété.Quelques élèves ont eu des résultat provisoires, "une toute petite minorité" mais "je veux les rassurer, les choses sont sous contrôle du ministre".Il a tenu cependant à rendre hommage aux enseignants dans leur ensemble et promis de se pencher sur le niveau de leur rémunération. "99% de celles et ceux qui font chaque jour l'Éducation nationale ont ce sens du devoir", a déclaré le chef de l'État, avec parfois "des rémunérations, je le sais, qui ne sont pas pas satisfaisantes - et c'est un chantier qu'on veut ouvrir - des conditions matérielles parfois très dures. Ils sont là, enseignent, éduquent, les savoirs fondamentaux, les valeurs, accompagnent nos jeunes. C'est le plus beau métier (...) Je ne veux pas le laisser salir, écorner", a-t-il conclu. Les 743.000 candidats qui passaient le baccalauréat cette année ont découvert leurs résultats vendredi. 77,7% des candidats ont été reçus d'emblée, sans avoir besoin de passer le rattrapage, un taux provisoire, en légère baisse (-1,1 point) par rapport à celui affiché en 2018, selon les chiffres publiés par le ministère de l'Éducation.
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Une forte émotion a dominé le rassemblement organisé ce jeudi 8 août à Signes (Var) en mémoire du maire de la petite commune, décédé le 5 août après avoir été renversé par une fourgonnette. Plusieurs centaines de personnes se sont recueillies jeudi après-midi devant la mairie en hommage à "Jeannot", l'édile de ce village, "mort pour un tas de caillloux", en s'opposant à un dépôt de gravats sauvage.
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Jean-Mathieu Michel, "pour nous, c'était avant tout Jeannot. Pas besoin de faire son éloge, de raconter le cours de sa vie... On le connaissait tous", a déclaré lors d'une brève allocution le premier adjoint de la commune, Alain Reichardt. "Le décès de notre maire, de par ses circonstances, a un retentissement national (...) A Signes, (nous voulons) lui dire qu'on l'aimait, qu'il nous manque déjà et qu'il va nous manquer", a-t-il poursuivi au sujet de celui qui était le premier magistrat de la commune depuis 1983.Sous un grand platane, devant la mairie dont le drapeau tricolore était en berne, l'élu a ensuite fait respecter une minute de silence, avant une Marseillaise pour honorer "les valeurs républicaines" que M. Michel "chérissait et défendait en toutes circonstances". Jean-Mathieu Michel est mort lundi à 76 ans, renversé, accidentellement selon les premiers éléments de l'enquête, par une camionnette dont il voulait verbaliser les occupants qui venaient de jeter des gravats en bordure d'une route.Des centaines d'habitants de cette commune provençale, de proches, mais aussi les pompiers en tenue ou des élus locaux lui ont rendu hommage jeudi, avant la célébration des obsèques vendredi matin. Lors de cette cérémonie, à laquelle doivent assister la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, et le président du Sénat, Gérard Larcher, M. Michel sera décoré de la Légion d'honneur à titre posthume, a annoncé jeudi M. Reichardt. "Un sacré personnage""C'était un homme adorable, dévoué à sa commune au point d'en mourir", a souligné auprès de l'AFP une ancienne directrice de l'école maternelle du village, Doris Ziglioli: "Il adorait sa forêt, la vie et le soleil". "C'est un grand vide. C'était un brave mec, c'était l'aîné" du village, abonde Christian Mandicourt, un retraité ami du défunt. Comme beaucoup, il décrit un maire toujours à l'écoute de ses administrés, "un sacré personnage" ."Si on avait un problème, il le réglait".Depuis le début de la semaine, des dizaines de pages d'un cahier de condoléances, déposé sur un tissu pourpre, devant la mairie, ont été noircies par les habitants et les proches. "On ne devrait pas mourir pour un tas de cailloux", a écrit jeudi une femme, parmi d'autres messages célébrant "notre Jeannot", une personne "formidable", un "grand homme".Plusieurs élus de communes voisines ont également fait le déplacement. "C'est malheureusement un drame", survenu alors "qu'il faisait son travail de maire", note le maire du village de Belgentier, Bruno Aycard. M. Joseph "était une figure, un Pagnol qui adorait sa commune et qui aimait se rendre aux bouillabaisses", se remémore Roger Castel, maire de Solliès-Ville. "Ca aurait pu m'arriver à moi aussi, les dépôts sauvages on en a aussi. On est des hommes de terrain, c'est très triste", ajoute l'élu.Mercredi, le conducteur de la camionnette qui avait renversé M. Michel, un maçon de 23 ans, a été mis en examen pour "homicide involontaire" et placé sous contrôle judiciaire. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette mort qui a ému l'ensemble de la classe politique, jusqu'au président de la République, serait accidentelle. Emmanuel Macron a "salué avec respect le dévouement inlassable" de l'élu et adressé une lettre de condoléances à sa famille. Au niveau national, ce drame a relancé le débat sur la protection des édiles face aux incivilités.
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La crise du coronavirus a créé des surplus de productions qui restent sur les étals des éleveurs français.
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"Il est hors de question que l'on jette du lait", a martelé le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, qui assure avoir demandé à ce que "l'Union européenne bouge et prenne des décisions très fortes" et précisant qu'il ne "lâcherait pas".Le ministre a indiqué qu'il en discuterait mardi avec le commissaire européen à l'Agriculture."C'est sa responsabilité", a insisté le ministre."Lorsque je vois un éleveur jeter du lait, ça me hérisse le poil, pour le producteur parce qu'il (...) ne trait pas ses vaches tous les matins, tous les soirs pour jeter le lait, et ensuite parce qu'il y a tellement d'enfants, tellement de personnes qui voudraient en boire (...) que c'est inacceptable", s'est-il ouvert."C'est la raison pour laquelle j'ai demandé immédiatement, dès le premier jour, à l'Union européenne la possibilité d'un soutien au marché et de pouvoir stocker du lait, ce qui nous permettrait de nous en servir après", a expliqué Didier Guillaume.Le ministre demande aussi à l'UE que soit accordée "pour les fromageries, la possibilité de congeler le fromage AOP (...) ce qui est interdit aujourd'hui".Didier Guillaume a en revanche exclu tout retour aux quotas laitiers dans l'Union européenne. "Ils ont disparu, il n'y a plus de quotas laitiers. Donc on n'en est plus là aujourd'hui", a-t-il déclaré, interrogé sur ce point.Les agriculteurs français souhaitent que l'UE encourage une baisse de la production de lait. La FNSEA, première organisation représentative du secteur en France, a notamment proposé une régulation pour encourager les éleveurs à "réduire de 2% à 5% leur volume sur la période de pic de production".Selon la FNSEA, la régulation devrait aussi s'appliquer à d'autres secteurs comme les producteurs de canards ou de pommes de terre, qui "ne vendent plus rien" depuis la crise.Depuis la fermeture des fast-food notamment, "les producteurs de pommes de terre ont des tonnes de pommes de terre sur les bras", a-t-elle lancé.
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Emmanuel Macron et Jean Castex ont rendu hommage lundi au résistant Daniel Cordier, secrétaire de Jean Moulin, à l'occasion de son centième anniversaire, le chef de l'Etat le remerciant pour "l'exemple donné".
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"Une nation se nourrit de vies exemplaires. C'est pourquoi, au nom de tous les Français, le chef de l'Etat a souhaité un bon anniversaire à Daniel Cordier et l'a remercié pour l'exemple donné", a indiqué la présidence de la République, en précisant qu'Emmanuel Macron avait téléphoné à Daniel Cordier."L'engagement, le courage, la générosité, la soif de liberté et l'amour de la France dont ont fait preuve les 1.038 Compagnons de la Libération doivent, plus que jamais, continuer de nous inspirer et de nous guider en tant que nation et en tant que peuple", a poursuivi l'Elysée dans un communiqué.Le Premier ministre Jean Castex a pour sa part salué le "compagnon de la libération" et "cette singulière histoire qui devint l'Histoire"."Daniel Cordier a cent ans", a écrit le Premier ministre dans un tweet, rappelant qu'il en avait "à peine vingt lorsqu'aux côtés de Jean Moulin il prit tous les risques pour que nous vivions libres"."En ce jour, honorons le résistant, le compagnon de la Libération, mais aussi cette singulière histoire qui devint l'Histoire", a ajouté M. Castex. Daniel Cordier est l'un des quatre derniers compagnons de la Libération encore vivants aujourd'hui. Parti à Londres le 21 juin à l'âge de 19 ans, il deviendra deux ans plus tard le secrétaire de Jean Moulin, légendaire figure de la résistance intérieure qui succombera aux mains de la Gestapo.Son centième anniversaire est également célébré par des responsables politiques comme François Bayrou ou Renaud Muselier, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui salue "l'immense Daniel Cordier" domicilié à Cannes.
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François Hollande et Julie Gayet vont-ils se dire oui pour la vie. Cette semaine, la comédienne fait la une de Paris Match et dans une biographie qui lui est consacrée, une phrase retient tout particulièrement l'attention.
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Lors d'un diner, elle aurait dit : "François, on n'a qu'à se marier". Mais cette déclaration est à prendre sur le ton de la plaisanterie. La compagne du président a ajouté : "Comme ça, on fera vendre les journaux". Le sujet de conversation étant la crise que traverse la presse française. Mais comme le précise la journaliste auteur de cette biographie dans Paris-Match : "ce mariage est un fantasme, source de multiples rumeurs". Le couple Hollande-Gayet reste très discret depuis la publication de photos dans le magazine Closer en 2014 qui révèle la liaison. Le président de la République et l'actrice ne sont apparus qu'une seule fois ensemble pour une cérémonie officielle. C'était lors de la commémoration de l'appel du général de Gaulle en juin 2015. François Hollande ne s'est jamais marié, ni avec Ségolène Royal, ni avec Valérie Trierweiler. De son côté, Julie Gayet a déjà été mariée, avec l'acteur et producteur Santiago Amigorena, et avec qui elle a eu deux enfants.
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Le président du groupe La France Insoumise a interpellé le Premier ministre, l'accusant d'avoir abandonné ses députés et méprisé l'opposition.
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Edouard Philippe est passé sur le grill de l'Assemblée nationale à l'occasion de la séance de questions au gouvernement, mardi 24 juillet. En sa qualité de président de groupe, Jean-Luc Mélenchon a interpellé le patron de Matignon, faisant en préambule l'éloge du système parlementaire. "Il n'y a pas meilleur défenseur du droit démocratique que nous tous : les parlementaires. Nous travaillons en pleine lumière les uns sous le contrôle vigilant des autres.", a t-il d'abord dit, avant de redemander la venue du chef de l'Etat devant la Commission d'enquête parlementaire en charge de la désormais "affaire" Benalla."Vous avez dit que l'opposition ne cherchait pas la vérité mais la crise. La crise, monsieur le Premier ministre, elle est là, mais la vérité se dérobe, et c'est bien la raison pour laquelle que nous demandons l'audition du seul qui la connaît toute entière, d'Emmanuel Macron. Que refusiez-vous d'assumer quand pendant cinq jours, vos députés ont été abandonnés, l'opposition a été méprisée? [...] Que cherchez-vous à cacher?" a t-il lancé. "Avez-vous compris qu'il n'y a pas de pérennité quand les ministres se défaussent sur les fonctionnaires qui les exécutent des ordres qu'ils donnent? Quelles sanctions politiques comptez-vous prendre pour que la vertu soit rétablie dans l'Etat? "Au nom de la vertu dans l'Etat jusqu'où a t-on été?", lui répond le chef du gouvernement, l'appelant à plusieurs reprises "monsieur le président Mélenchon". "Il y avait la vertu romaine, la virtus composante essentielle de la république. Mais vous savez comme moi monsieur le président Mélenchon que la démocratie s'est trouvée fortifiée quand ne s'est plus posée la question de la vertu (au profit de l'Etat de droit, NDLR). C'est comme cela que les démocraties sont devenues réelles alors qu'avant elles étaient proclamées." Le Premier ministre a ensuite adressé quelques piques au "président Mélenchon", pointant du doigt ses changements de position et sa ligne politique. "Nous vivons dans une république parlementaire. Avec un président fort, c'est le cas depuis 1958. Vous étiez d'abord contre, vous étiez pour en 1981, et maintenant vous êtes contre. C'est votre droit le plus strict. Je pense que le régime est juste. Je ne veux pas le transformer en VIème République." a t-il ajouté, en référence au projet de "nouvelle" République défendu par Jean-Luc Mélenchon lors de sa dernière campagne pour l'élection présidentielle."Je ne crois pas que les échanges intervenus nous mettent en dehors de cette république parlementaire", estime le Premier ministre, qui défend son comportement : "Le premier à avoir répondu, c'est moi : jeudi 15h au Sénat." "Tirer les conséquences de procédure en cours, je pense que c'est une mauvaise méthode. Comptez sur moi pour prendre les décisions qui s'imposent lorsque j'aurai tous les éléments", a t-il conclu.
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Le 15 février dernier, l'ex-femme de Renaud, Romane Serda, avait posté sur son compte Instagram un cliché d'elle avec le chanteur le pouce levé alors que Le Dauphiné avait annoncé son hospitalisation en région parisienne quelques jours plus tôt. Une annonce qui n'a pas plu à l'artiste de 65 ans.
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"Il y a eu en effet des bruits qui lui étaient désagréables. Dire que quelqu'un ne va pas bien quand il va bien, ce n'est pas génial. C'est une star en France, beaucoup de conneries sont dites", commente dans une interview accordée à Télé Star Romane Serda. Son frère avait alors précisé dans Le Parisien que Renaud est dans une maison de repos où il serait "privé d'alcool". L'alcool, un problème récurrent dans la vie du chanteur. "Ça, c'est la vie. Avec lui, ça va ça vient. Ça reste stable dans les hauts et dans les bas. C'est comme un électrocardiogramme vu de loin", reconnaît celle qui a été sa femme pendant six ans dans les colonnes de Télé Star. Un amour qui rime avec toujours. "On s'aime profondément même si on n'est plus mariés. On se voit tout le temps. Je m'occupe de son courrier. Je lui fais ses courses quand il a besoin. Avec Malone, on va le voir aussi souvent qu'on peut", explique à Télé Star Romane Serda. Des visites qui lui permettent peut-être de rester "toujours vivant", "toujours debout".
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Des milliers d'habitants faisaient la queue jeudi à Pékin pour subir un dépistage du nouveau coronavirus, la capitale chinoise tentant d'enrayer un rebond de Covid-19 mais qui serait désormais "sous contrôle", selon les autorités.
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Le ministère chinois de la Santé a fait état de 21 malades supplémentaires au cours des 24 dernières heures dans la ville de 21 millions d'habitants, portant à 158 le nombre de cas recensés depuis la semaine dernière. La vie avait repris un cours quasi normal à Pékin après deux mois sans aucune contamination. Mais l'apparition il y a quelques jours d'un nouveau foyer d'infection a relancé la vigilance.L'épidémie dans la capitale est toutefois "sous contrôle", a assuré l'épidémiologiste en chef du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Wu Zunyou."Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de nouveaux cas demain. Mais (...) ils seront de moins en moins nombreux", a-t-il estimé. Le marché de gros de Xinfadi, principal lieu d'approvisionnement en fruits et légumes de la capitale, est soupçonné d'être la source des nouvelles contaminations.Pour éviter toute pénurie, la province du Hebei située autour de la capitale a fait parvenir 3.000 tonnes de légumes, a assuré jeudi devant la presse le porte-parole du ministère du Commerce, Gao Feng. Dix mille tonnes de porc, la viande la plus consommée du pays, ont également été sorties des réserves nationales, a-t-il souligné.Les autorités locales ont engagé depuis quelques jours une vaste campagne de dépistage des habitants et de désinfection des restaurants.- 'Peur de sortir' -Une trentaine de zones résidentielles, sur les milliers que compte Pékin, ont par ailleurs été placées en quarantaine et tous les établissements scolaires ont été refermés jusqu'à nouvel ordre.Jeudi, des dizaines de personnes patientaient pour un dépistage devant le Stade des Travailleurs dans l'est de la ville, une enceinte qui accueille d'ordinaire l'équipe de football locale, a constaté l'AFP.Beaucoup étaient des employés de restaurants ou de magasins avoisinants."Je voulais de toute façon faire le dépistage et puis mon employeur m'a dit que tout le personnel du centre commercial où on travaille devait aussi être testé", a expliqué Mme Pang, une vendeuse de 25 ans."On n'a pas beaucoup de clients ces derniers jours, les gens ont peur de sortir", a pour sa part confié M. Wang, chef cuisinier dans un restaurant, alors qu'il faisait la queue.Plusieurs bars et restaurants du quartier animé de Sanlitun ont reçu pour consigne de fermer et leurs employés ont été priés de subir un dépistage, a appris l'AFP.La municipalité a appelé ses habitants à éviter les voyages "non essentiels" en dehors de Pékin et drastiquement réduit les liaisons aériennes. Les personnes habitant dans des zones classées "à risque moyen ou élevé" ont elles interdiction de sortir de la ville.Il s'agit de "bloquer résolument les canaux de transmission de l'épidémie, pas d'un verrouillage" de la capitale, a voulu rassurer jeudi un responsable municipal, Pan Xuhong.
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La présidente du Rassemblement national a indiqué qu'elle ne trouvait pas raisonnable la volonté du gouvernement de rouvrir les écoles le 11 mai.
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La volonté gouvernementale de rouvrir les écoles dès le 11 mai, date du début du déconfinement, ne convainc pas Marine Le Pen. Sur Facebook, la présidente du RN a indiqué, lundi 27 avril, que, si elle était concernée, elle "n'enverrait pas" ses enfants à l'école le 11 mai. "Si j'avais des enfants" en âge d'aller à l'école, "je ne les remettrais pas à l'école le 11 mai. J'attendrais le mois de septembre parce que je pense que ce n'est pas raisonnable", a assuré Marine Le Pen, elle-même mère de trois enfants en âge d'étudier."On n'est pas à un mois d'école" près, a-t-elle ajouté. "Quand les enfants sont petits, les barrières de distanciation sociale c'est quasiment impossible de (les) leur faire respecter", et "il y a des tas d'endroits dans lesquels, se laver les mains dans les écoles, c'est la croix et la bannière", a fait valoir la députée du Pas-de-Calais, pour qui "les écoles c'est la dernière chose qu'on rouvre".Marine Le Pen a estimé à nouveau que le gouvernement avait "un énorme problème de communication depuis le début" de la crise sanitaire, "un problème avec la vérité", et qu'il avait "tenté de se dédouaner de ses propres carences, de ses propres défaillances" et de "l'effondrement de l'Etat régalien".Elle a par ailleurs souhaité que soit "imposé le port du masque dans l'espace public" parce que "c'est un confinement individuel".
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Lors de ses voeux du Réveillon, le président de la République a toutefois indiqué sa détermination pour que la réforme des retraites soit menée à son terme.
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La réforme contestée des retraites prendra "en compte les tâches difficiles" pour pouvoir "partir plus tôt", a assuré, lors de ses vœux aux Français depuis l'Élysée, le président de la République, précisant que cela ne serait pas "lié à un statut ou à une entreprise", a déclaré le chef de l'État.Le chef de l'Etat a également demandé au gouvernement de "trouver un compromis rapide" sur la réforme des retraites avec les syndicats "qui le veulent" , alors que la grève dure depuis déjà 27 jours. "Avec les organisations syndicales qui le veulent, j'attends du gouvernement d'Edouard Philippe qu'il trouve la voie d'un compromis rapide" sur ce projet, "dans le respect des principes" que le chef de l'Etat a énumérés, notamment "plus d'équité"."La réforme des retraites sera menée à son terme", a ensuite prévenu le président Emmanuel Macron. "Je mesure combien les décisions prises peuvent heurter et susciter des craintes et des oppositions", a reconnu le président. "Faut-il pour autant renoncer à changer notre pays, notre quotidien? Non. Car ce serait abandonner ceux que le système a déjà abandonnés, ce serait trahir nos enfants, leurs enfants après eux, qui alors, auraient à payer le prix de nos renoncements. C'est pour cela que la réforme des retraites sera menée à son terme", a-t-il ajouté.De nouvelles décisionsEmmanuel Macron a également indiqué qu'il prendrait "dans les prochaines semaines" de "nouvelles décisions" contre "les forces qui minent l'unité nationale", dans une allusion au communautarisme. "Je vois trop de divisions au nom des origines, des religions, des intérêts" a affirmé le chef de l'Etat qui a assuré vouloir "lutter avec détermination contre les forces qui minent l'unité nationale", car "2020 doit ouvrir la décennie de l'unité retrouvée de la nation".
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La nomination de Philippe Besson au poste de consul général de France à Los Angeles a relancé les accusations de "copinage" à l'encontre d'Emmanuel Macron.
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Ils sont ses soutiens de la première heure : au soir du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron avait réuni notamment des personnalités du monde culturel et médiatique à la brasserie La Rotonde, à Paris. Depuis son élection, plusieurs invités de cette soirée ont été nommés à des postes ou ont obtenu des missions du gouvernement, souligne franceinfo vendredi 31 août.Le dernier en date : l'écrivain Philippe Besson qui a été nommé consul général de France à Los Angeles, aux États-Unis. Face à la polémique, le président a dû se défendre, en niant tout "copinage" dans cette affaire."Je souhaite et je continuerai à ouvrir l'ensemble des postes de responsabilité de l'administration, en particulier de la haute fonction publique, à des gens de talent et de mérite venant d'autres horizons -et encore davantage qu'on ne l'a fait jusqu'alors", a-t-il déclaré.Présent lui aussi à la Rotonde, Bruno Roger-Petit a été nommé dès juillet 2017 porte-parole de l'Élysée. Le journaliste, ancien de France 2, éditorialiste pour Challenges et habitué des plateaux télé, avait réalisé de nombreuses chroniques en faveur d'Emmanuel Macron. À tel point que la Société des journalistes de Challenges avait, en mars 2017, publié un communiqué pour s'en émouvoir.Le journaliste et réalisateur Bertrand Delais a, lui aussi, produit des éditoriaux plutôt en faveur du président, rappelle franceinfo. Le réalisateur du documentaire "Macron, en marche vers l'Élysée" a été désigné par l'Assemblée nationale pour prendre la direction de La Chaîne parlementaire, s'attirant les critiques de la France insoumise (LFI). "Un parfum d'ORTF", avait commenté la députée LFI Clémentine Autain, tandis qu'Alexis Corbière mettait en doute son "indépendance". Même s'il menace de quitter le navire, Stéphane Bern est toujours chargé de la Mission patrimoine depuis septembre 2017. Cette mission, qu'il remplit bénévolement, doit trouver un mode de financement pour rénover les monuments français. "Je ne crois pas que nous soyons dans le copinage, s'est défendu l'animateur. Je pense juste qu'il a estimé que j'avais une certaine compétence en la matière. Moi je n'ai rien demandé. Il ne s'agit pas d'un poste, mais d'une mission temporaire que je vais effectuer bénévolement, pour aider mon pays."Architecte-urbaniste et soutien de la toute première heure à Emmanuel Macron, Roland Castro a été chargé de la rédaction d'un rapport sur le Grand Paris et sur un "nouveau modèle de métropole mondiale".Enfin, l'écrivain et académicien Erik Orsenna a été nommé "ambassadeur de la lecture" auprès de la ministre de la Culture, François Nyssen.
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Ce n'est pas vraiment la meilleure préparation avant le quart de finale d'un Euro. Le milieu de terrain de l'équipe de France Yohan Cabaye se retrouve au milieu d'un scandale amoureux qui a éclaté sur les réseaux sociaux.
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Il y a quelques mois, le joueur de Crystal Palace aurait quitté sa femme Fiona, qui est aussi la mère de ses trois filles. L'ancien joueur du PSG serait aujourd'hui en couple avec une ancienne amie de Fiona Cabaye. D'après le site Pure People, la nouvelle compagne du footballeur, Laetitia Bernardini serait même enceinte de leur premier enfant. Elle a été aperçue lors du match France - Roumanie, le 10 juin au Stade de France, avec un ventre rond. A quelques jours du quart de finale des Bleus contre l'Islande, Fiona Cabaye a donc publié sur son compte Instagram plusieurs photos de sa désormais rivale et n'a pas mâché ses mots, notamment au sujet du physique de la jeune femme. "C'est ça, ta beauté ? Heureusement que tous les goûts sont dans la nature. Je préfère être 'cadavérique et ridée' plutôt que de ressembler à un tonglier (moitié thon, moitié sanglier)." Pressenti pour être titulaire dimanche soir en raison de la suspension de N'Golo Kanté, Yohan Cabaye se serait bien passé de cette nouvelle affaire qui touche l'équipe de France.
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Les fêtards rassemblés sur un terrain agricole de Lozère pour une rave-party en dépit de la limitation des rassemblements liée au Covid-19 quittaient progressivement les lieux où se sont réunis jusqu'à 10.000 personnes, a annoncé la préfecture de Lozère.
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Le rassemblement "se compose toujours actuellement d'environ 4.500 personnes", a indiqué à la mi-journée la préfecture dans une communiqué."Tous les moyens sont mis en oeuvre pour qu'elles quittent les lieux le plus vite et dans les meilleures conditions de sécurité possibles", a indiqué à l'AFP la préfète Valérie Hatsch qui doit prendre en compte la présence de nombreux touristes séjournant dans les lieux alentours et circulant aussi sur des routes étroites.Dans la matinée, la préfecture de Lozère avait expliqué que "beaucoup de personnes n'étaient pas en état de conduire" et que les gendarmes avaient procédé à des verbalisations pour alcoolémie et usages de produits stupéfiants. Le rassemblement est situé sur un plateau calcaire, le Causse Méjean, traversé par des gorges, au coeur du parc national des Cévennes, a-t-elle rappelé.Dès dimanche 8H00, les gendarmes avaient barré l'accès pour empêcher d'autres raveurs de rejoindre la fête où se trouvait également "de très jeunes enfants", selon la préfète.Deux centres de dépistage du Covid-19 sont en cours d'installation sur des lieux de passage, à proximité du site, pour être opérationnels mardi matin, a également indiqué Mme Hatsch.A la mi-journée, cinquante militaires du groupement de gendarmerie départementale étaient soutenus par trois unités de forces mobiles fournissant un appui total de 180 gendarmes, étayés d'une équipe de police judiciaire. Les investigations se poursuivent pour déterminer l'identité de l'ensemble des organisateurs, qui feront l'objet de poursuites judiciaires, prévient-la préfecture. "Un des six murs du son est en train d'être démantelé", a indiqué la préfète.Dans la nuit de dimanche à lundi le poste médical avancé tenu par le service départemental d'incendie et de secours a reçu sept visites: parmi ces personnes, deux ont été évacuées vers le centre hospitalier de Mende.Un camion-citerne contre les feux de forêt se tient aussi prêt à intervenir face à tout départ de feu sur le site.Samedi soir vers minuit, plusieurs centaines de véhicules avaient envahi ce terrain agricole sur la commune d'Hures-la-Parade pour installer cette rave-party. Selon les agriculteurs, la mairie et les gendarmes interrogés par l'AFP dimanche matin, plus de 10.000 personnes étaient présentes pour cet événement, alors que les manifestations de plus de 5.000 personnes sont toujours interdites en France en raison de l'épidémie de Covid-19."Les Lozériens ont été très sérieux avec le Covid, ils ont respecté les gestes barrières et cette arrivée massive de gens qui ne respectent rien les a profondément choqués", avait souligné dimanche soir Mme Hatsch.La Lozère a été un des départements français les moins touchés par le nouveau coronavirus.
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L'équipe municipale promet d'"entendre" le signal émis par le lancement d'une pétition en ligne pour le maintien du sapin de Noël.
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La mairie de Bordeaux campe sur ses positions et dénonce des critiques venues de "conservateurs et réactionnaires". Mais face à la bronca provoquée par son annonce de l'abandon du sapin de Noël et le lancement d'une pétition, l'équipe municipale a évoqué dimanche 13 septembre la possibilité d'organiser une consultationMise en ligne vendredi sur le site change.org, la pétition "Bordeaux veut garder son sapin de Noël !" comptabilisait dimanche soir quelque 7.200 signatures. "Nous ne voulons pas que Bordeaux devienne une ville triste, en particulier lors des fêtes de fin d'année", clame notamment son initiateur, Martin Petit. Jeudi, lors d'une conférence de presse de rentrée, consacrée à l'annonce d'une série de mesures, le nouveau maire écologiste Pierre Hurmic a évoqué la suppression de "l'arbre mort de Noël", le grand sapin illuminé, d'environ 15 à 20 mètres de haut, qui chaque décembre éclaire la place face à la mairie. "Nous ne mettrons pas des arbres morts sur les places de la ville, notamment sur la place Pey-Berland, vous gardez le souvenir de cet arbre mort que l'on faisait venir tous les ans. C'est pas du tout notre conception de la végétalisation", avait-il déclaré, en dénonçant le "coût faramineux" de l'opération.Face à l'émoi provoqué notamment dans les rangs de la droite, locale et nationale, et sur les réseaux sociaux, la mairie s'est défendue en promettant d'assurer la "féérie" de cette place du centre-ville avec des animations et des illuminations des "arbres vivants"."C'est du changement à la marge, c'est 'peanuts'", a renchéri samedi au micro d'Europe 1 Pierre Hurmic en réponse aux critiques venues selon lui de "conservateurs et réactionnaires".Didier Jeanjean, adjoint au maire chargé de la nature en ville, a réaffirmé qu'"il n'y aura pas de sapin (mort) à Bordeaux pendant les fêtes", tout en entrouvrant une porte pour le débat. L'équipe municipale va "prendre en compte la dimension de la pétition, elle émet un signal fort, il faut l'entendre, et s'il y a une demande qui paraît importante, on va lancer une consultation plus large de tous les Bordelais et pas uniquement les signataires, avec des propositions alternatives", a-t-il expliqué. "Nous voulons faire vivre la féérie de Noël avec du vivant et du pérenne", a-t-il encore dit.
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Invitée de France 3 dimanche 9 septembre, la ministre des Solidarités et de la Santé écarte l'application d'une "allocation sociale unique", promettant des dépenses supplémentaires et une refonte du RSA. Pas de quoi convaincre Benoît Hamon, qui dénonce une "forme de racisme social" du chef de l'Etat.
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Agnès Buzyn a annoncé que le plan pauvreté comprendrait des moyens financiers supplémentaires. Interrogée dans l'émission Dimanche en Politique sur une éventuelle augmentation des budgets alloués, elle a répondu "Il y en aura, bien sûr". "Il y aura de la dépense pour accompagner mieux les personnes vers leur émancipation".La ministre a par ailleurs écarté l'hypothèse d'une fusion des prestations sociales, sur le court terme. "C'est une idée à explorer. Elle n'est pas simple techniquement et donc, je pense que nous aurons un travail de réflexion autour de cette fusion des aides sociales", a réagi la ministre, qui estime que "ça ne peut pas se faire avant plusieurs années, même par étapes". Cette précision fait écho à la remise d'un rapport mercredi 5 septembre sur "le juste niveau de prestation" sociale, pour "mieux lutter contre la pauvreté tout en maîtrisant davantage les dépenses publiques".Pas de bénévolat, mais du "travail rémunéré"Avant une éventuelle fusion des prestations sociales, qui se traduirait par une nouvelle "allocation sociale unique", les signataires du rapport ont proposé une "homogénéisation" de leur mode de calcul. Les bénéficiaires du RSA (revenu de solidarité active) devraient se voir proposer des mécanismes de réinsertion à travers du "travail rémunéré", "mais pas" à travers le bénévolat, a précisé la ministre.Plus généralement, la ministre a expliqué à propos du plan qu'on "ne transforme pas une société, dans laquelle il y a une proportion de Français très pauvres depuis des années, en une année". Emmanuel Macron présentera jeudi le "plan pauvreté", principal chantier social de son début de quinquennat, très attendu par l'aile gauche de sa majorité alors que la popularité de l'exécutif est au plus bas."Une forme de racisme social", pour HamonDans la perspective du dévoilement du plan gouvernemental, Benoît Hamon, fondateur du mouvement Générations, a lui fustigé "un gouvernement pauvrophobe". L'ancien candidat à la présidentielle s'est montré dubitatif avant ces annonces, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI : "J'écoute les associations qui s'occupent, elles, tous les jours des pauvres, et pas un jour sur 365 comme M. Macron quand il fait un 'plan pauvreté', voire un jour sur le quinquennat". "Elles disent qu'il y a une montée de la pauvreté : des travailleurs, des retraités, des jeunes de plus en plus nombreux à être pauvres", a rapporté l'ancien ministre de l'Education nationale, qui a critiqué de nouveau "une forme de racisme social" du président de la République, quand il s'exprime "avec autant de mépris à l'égard de ceux qui n'ont qu'une petite pension, un petit salaire pour pouvoir vivre".
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Plus de huit Français sur dix ont une bonne opinion des agriculteurs, selon un sondage. Un constat qui se vérifie dans toutes les catégories d'âge et auprès de toutes les sensibilités politiques.
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À l'occasion de l'ouverture du Salon international de l'Agriculture à Paris, un sondage Odoxa-Dentsu Consulting* affirme que 85% des Français ont une "bonne ou très bonne opinion" des agriculteurs. Selon cette enquête publiée par franceinfo et Le Figaro, jeudi 21 février, les personnes interrogées trouvent en grande majorité qu'ils sont "utiles" (93%), "courageux" (92%), "passionnés" (88%) et "sympathiques" (79%). Cet bonne opinion des Français est constaté auprès de toutes les sensibilités politiques testées. Ainsi, les agriculteurs sont appréciés par 91% des sympathisants Les Républicains, 88% de ceux de La République en Marche, 82% des Insoumis, idem pour les proches du Rassemblement national et 80% des socialistes. Sur les tranches d'âge, les agriculteurs ont la meilleure cote chez les plus de 65 ans (90%), mais ont aussi un certain succès chez les 18-24 ans (81%).C'est dans ce contexte que la 56e édition du Salon de l'Agriculture se tient au Parc des expositions de Versailles, au sud de la capitale, du 23 févier au 3 mars. Selon ses organisateurs, entre 650.000 et 700.000 visiteurs sont attendus. En 2018, 672.000 personnes avaient arpenté les allées du salon. Parmi eux, Emmanuel Macron qui fera son retour samedi 23 février.* Sondage réalisé par Internet les 20 et 21 février 2019, sur un échantillon de 1.004 Français représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus.
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Le président américain Donald Trump a encore haussé le ton mercredi sur la gestion du coronavirus par la Chine, affirmant qu'elle portait la responsabilité d'une "tuerie de masse mondiale".
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Le locataire de la Maison Blanche martèle depuis plusieurs semaines que le lourd bilan du Covid-19 -- plus de 320.000 morts à travers le monde, dont plus de 92.000 aux Etats-Unis -- aurait pu être évité si Pékin avait mieux réagi dès l'apparition du virus dans la ville de Wuhan. Mais l'escalade verbale prend chaque jour un ton plus acrimonieux."Un cinglé en Chine vient de publier un communiqué accusant tout le monde à l'exception de la Chine pour le virus qui a tué des centaines de milliers de personnes", a tweeté Donald Trump mercredi matin."Merci d'expliquer à cet abruti que c'est +l'incompétence de la Chine+, et rien d'autre, qui a provoqué cette tuerie de masse mondiale!", a-t-il ajouté, sans préciser à qui il faisait référence.Il y a une semaine, le 45e président des Etats-Unis avait menacé de rompre toute relation avec le géant asiatique et assuré qu'il ne souhaitait plus, pour l'heure, parler à son homologue Xi Jinping.Pékin assure de son côté avoir transmis le plus vite possible toutes les informations à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).Le différend entre les deux premières économies mondiales s'est en particulier concentré sur l'attitude de l'agence onusienne face à cette crise sanitaire d'une ampleur inédite.Accusant l'OMS d'être une "marionnette de la Chine", le président américain Donald lui a donné un mois pour engager des réformes et obtenir des résultats significatifs. Avec, à défaut, la menace de quitter cet organe dont les Etats-Unis étaient traditionnellement le premier contributeur.Pékin a répliqué en accusant M. Trump de chercher à "se soustraire à ses obligations" envers l'organisation.- "Erreurs du côté américain" -Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a vivement critiqué l'attitude des Etats-Unis, accusés de "salir les efforts de la Chine face à l'épidémie".M. Zhao a exhorté Washington à "cesser de rejeter la faute" sur son pays et à se concentrer plutôt sur l'endiguement du virus sur son territoire, où plus de 1,5 million de personnes ont été contaminées."Il y eu des erreurs et des lacunes du côté américain, leurs mensonges sont toujours plus nombreux", a-t-il asséné, dénonçant avec virulence "ces hommes politiques américains adeptes de la manipulation".Mi-mars, ce même porte-parole s'était fait l'écho, sans le moindre élément concret à l'appui, d'une théorie selon laquelle l'armée américaine aurait importé le virus en Chine.Lors d'un point de presse mercredi matin, Mike Pompeo, chef de la diplomatie américaine, a estimé que la crise du Covid-19 marquait la fin des illusions de Washington sur le tissage de liens étroits avec la Chine."Nous avons largement sous-estimé à quel point Pékin est, idéologiquement et politiquement, hostile aux pays libres", a-t-il déclaré, martelant que le géant asiatique était dirigé par "un régime brutal, autoritaire"."La réponse du Parti communiste chinois à l'épidémie de Covid-19 dans le Wuhan a permis de mieux comprendre la réalité de la Chine communiste", a-t-il ajouté, déplorant, entre autres, "la censure" concernant la pandémie au sein de ce pays.
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La truite fario a besoin d'eau et de fraîcheur, deux éléments plutôt rares par les temps qui courent sur le Territoire de Belfort, en alerte sécheresse renforcée. Pour sauver les poissons d'une mort certaine là où la rivière se tarit, les "pêches de sauvetage" s'enchaînent.
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A dix kilomètres du Ballon d'Alsace, la rivière La Savoureuse ne l'est plus vraiment pour les poissons. Au lieu-dit Malvaux, elle se réduit à un maigre filet d'eau. Par endroits, ce n'est plus qu'un lit de cailloux."Le délai pour intervenir est très court" avant que les poissons ne se retrouvent piégés dans des trous d'eau et n'y meurent, explique Serge Philemon, président de la Fédération départementale de pêche du Territoire de Belfort.Quand l'eau ne s'écoule plus assez, il faut procéder à une "pêche de sauvetage" pour déplacer les poissons dans des endroits encore à flot. "C'est tous les ans désormais, alors qu'avant on intervenait une fois tous les trois ou quatre ans", alerte Serge Philemon, dont la fédération a aussi une mission de protection du milieu aquatique. Sur la partie nord du Territoire de Belfort, désormais en alerte sécheresse renforcée, cinq pêches de sauvetage ont déjà été réalisées depuis le début de l'été. Les orages du week-end dernier n'ont apporté qu'un maigre répit de 48 heures.- Pêche électrique -"Ah, il y en a une qui s'est planquée sous les cailloux!". Un cerceau métallique au bout d'une tige dans une main pour créer un champ électrique, une épuisette dans l'autre, Marc Vauthier, technicien à la fédération de pêche du Territoire de Belfort, arpente la rivière, avec de l'eau à peine jusqu'aux chevilles."Tu en as un devant toi, là sous l'épuisette", l'interpelle Serge Philemon, seau à la main. A leurs côtés, des bénévoles d'une association locale de pêche déroulent un câble tout au long du parcours. Cette technique de pêche électrique permet d'étourdir les poissons pour les prélever avant de les relâcher un peu plus loin.Les poissons repérés restent groggy quelques instants, mais reprennent vite leurs esprits une fois dans le seau.Après deux heures de cache-cache avec les poissons, 500 mètres de la rivière ont été parcourus et environ 200 truites fario et chabots, un poisson dont la truite se nourrit, ont été récupérés."On va atteindre les deux kilomètres de cours d'eau qui ont été pêchés et sauvés. Cela n'arrête pas", explique Alain Geoffroy également technicien à la fédération de pêche. D'année en année, explique-t-il, "les tronçons asséchés sont de plus en plus grands". Avec la canicule prévue, "la semaine qui arrive s'annonce difficile à la fois en termes de quantité et de température de l'eau", craint-il. Au-delà de 22 degrés, la truite est en difficulté et les plus jeunes commencent à mourir. Quand la température de l'eau atteint 25 degrés, le poisson meurt.- De moins en moins de poissons -"Avec les sécheresses répétitives, la crainte est qu'à terme, les effectifs de poissons diminuent encore et encore", s'inquiète Serge Philemon. Les pêches de sauvetage sont nécessaires pour éviter leur mort immédiate, mais "on déplace les poissons qui ont du mal à retrouver leur secteur d'origine, la reproduction ne se fait pas correctement et tout ça mis bout à bout fait que les populations s'effondrent", ajoute-t-il.Du seau, les poissons sont transvasés dans une grande cuve légèrement oxygénée à l'arrière d'un 4x4 qui n'aura qu'à rouler deux kilomètres plus bas pour leur trouver un nouveau lieu d'habitation, là où le débit de La Savoureuse est encore suffisant.Retour dans l'épuisette puis dans le seau. Et enfin la rivière. En quelques coups de nageoires, truites et chabots ont tous disparu dans leur nouvelle demeure.
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Les policiers étaient tombés à l'eau lors d'une course poursuite, alors que leur bateau avait percuté celui des narcotrafiquants.
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Des narcotrafiquants ont porté secours à des gardes civils espagnols tombés à l'eau lors d'une course-poursuite en bateau. Ils ont ensuite été arrêtés alors qu'ils transportaient trois tonnes de haschich, ont annoncé les autorités.Les faits se sont produits vendredi 4 octobre dans la matinée. Une embarcation de la Garde civile a pris en chasse "un bateau à moteur semi-rigide suspecté de transporter de la drogue avec quatre personnes à bord", au large de Mijas en Andalousie, a indiqué dans un communiqué la police espagnole. Trois tonnes de haschich saisiesEn pleine poursuite sur l'eau, les deux embarcations sont entrées en collision. Le choc a fait chuter les trois militaires à la mer pendant que leur bateau "tournait sans contrôle", représentant un danger pour eux, précise le communiqué. Un hélicoptère de la Garde civile a demandé, par mégaphone, aux présumés trafiquants de venir en aide aux agents. Ce qu'ils ont fait. Malgré leur intervention, les quatre occupants du bateau "ont été arrêtés pour le délit de trafic de drogues et plus de 80 ballots de haschich qui étaient tombés à l'eau ont été saisis, pour un poids d'environ 3 tonnes", selon le communiqué.L'extrême sud de l'Espagne est miné par le trafic de haschich importé du Maroc tout proche.
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La cagnotte, créée par Renaud Muselier, président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (Les Républicains), a été remise ce jeudi à l'amicale de la police nationale. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a assisté à la cérémonie.
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Le montant de la cagnotte en ligne pour les forces de l'ordre blessées lors des manifestations des "gilets jaunes", lancée par le président de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur Renaud Muselier, a été remise jeudi 14 février aux Invalides, à Paris. Près de 1,4 million d'euros a été reversés à l'amicale de la police nationale, une "association d'entraide" qui oeuvre pour les gendarmes, policiers et sapeurs-pompiers, a précisé à l'AFP l'association. La cagnotte a été remise au cours d'une cérémonie à laquelle a participé le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner."Cette cagnotte appartient à toutes les forces de sécurité et secours qui savent qu'elles peuvent compter sur l'immense majorité de nos concitoyens. Elle appartient à tous les anonymes qui ont voulu crier leur indignation et leur soutien. Ce geste nous touche. Il nous oblige", a écrit le ministre de l'Intérieur sur Twitter. 430.000 euros pour les orphelins Cette cagnotte avait été lancée sur la plateforme en ligne Leetchi, en réaction à celle créée en soutien à l'ex-boxeur Christophe Dettinger, condamné mercredi à 18 mois de prison dont un an ferme en semi-liberté. Il avait frappé deux gendarmes le 8 janvier à Paris lors d'une manifestation des "gilets jaunes". Selon l'amicale de la police nationale, une convention permettant de définir les modalités de rétribution de la cagnotte sera signée entre le patron de la région Paca et l'amicale. Comme annoncé par Renaud Muselier, environ un million d'euros sera versé directement aux membres des forces de sécurité, civils ou militaires, blessés lors des manifestations des "gilets jaunes". Le reste du montant, soit 430.000 euros, sera réparti entre les orphelinats des différentes forces concernées, a expliqué l'Amicale de la police nationale. Renaud Muselier s'est félicité du "succès inédit" de cette cagnotte, affirmant au Parisien que "ce clin d'œil de la France silencieuse a fait du bien à ceux qui sont en première ligne"."La police nationale n'a pas besoin de cagnotte" Si elle a su mobiliser de nombreux donateurs, le principe de cette cagnotte avait été critiqué par le directeur général de la police nationale (DGPN), Éric Morvan, avant que celui-ci ne modère ses propos. "La police nationale n'a pas besoin de cagnotte", avait déclaré le patron des policiers sur France Inter le 11 janvier. "Cette fracture (...) qui se manifeste à coups de cagnottes peut à certains égards friser l'indécence. S'il y a de la générosité dans ce pays, manifestons la à la recherche médicale ou à l'enfance en danger, mais les policiers n'ont pas besoin de cagnotte", avait-il estimé. Le patron des policiers avait ensuite nuancé ses propos dans un tweet où il remerciait les donateurs : "La police nationale est très sensible à toutes vos marques d'attention envers ses personnels et notamment ses blessés. Merci à tous ceux qui les ont généreusement manifestées".
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