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Le nom de l'ancien ministre italien des Affaires européennes Sandro Gozi est régulièrement avancé.
La liste de la République en marche pour les élections européennes du 26 mai prochain pourrait contenir des ressortissants étrangers, rapporte franceinfo mercredi 13 mars. C'est en tout cas une piste sérieusement étudiée par la commission d'investiture du parti, qui devrait officialiser la liste d'ici la fin du mois de mars. Une initiative qui rappellerait la volonté affichée par Emmanuel Macron de voir des listes transnationales lors du scrutin. L'idée ne fait pourtant pas l'unanimité au sein de LREM, souligne franceinfo. D'autant plus que le parti présidentiel doit également ménager ses alliés, comme le MoDem ou Agir.Un nom sort du lot à l'heure actuelle : celui de l'ancien ministre italien des Affaires européennes, Sandro Gozi. Il est aujourd'hui président de l'Union des fédéralistes européens. D'autres personnalités pourraient également intéresser LREM, notamment issues de la société civile, et notamment avec une expérience européenne sur les thématiques de l'asile et de l'immigration. Ces derniers seraient cependant placés au-delà des 20 premières places de la liste : leur présence serait purement symbolique.En mai 2018 déjà, des membres de LREM évoquaient l'idée. "C'est une idée qui existe, confirmait à LCP le député des Français de l'étranger du Bénélux, Pieyre-Alexandre Anglade. Un, deux ou trois candidats est une hypothèse probable." La chaîne parlementaire évoquait des des candidats binationaux ou des citoyens européens ne possédant pas la nationalité française vivant dans le pays depuis au moins 6 mois, comme l'autorise le droit européen.
À l'occasion de la sortie du film "Lukas", dont il est le héros, Jean-Claude Van Damme s'est confié au Parisien. Il y évoque son enfance et son admiration pour ses parents.
Exubérant et imprévisible, l'acteur belge Jean-Claude Van Damme peut aussi se montrer touchant, notamment quand il évoque son enfance. À l'occasion de la sortie au cinéma du film "Lukas", où il incarne un ex-garde du corps infiltré dans une organisation criminelle, il s'est confié au journal Le Parisien et revient sur son enfance.Jean-Claude Van Damme a débuté les arts martiaux très tôt, à l'âge de 9 ans. "Quand j'étais petit, j'étais un garçon qui ne savait pas trop bien s'exprimer et qui pensait un peu trop vite. Peut-être à cause d'une certaine bipolarité. J'étais aussi très sensible", raconte-t-il. Alors son père, Eugène, le conduit au karaté. "Il n'y avait pas de cours pour enfant et mes partenaires avaient tous 17-18 ans... Cent dollars pour la cotisation annuelle avec un kimono gratuit", poursuit l'acteur. Plus tard, il parviendra à obtenir sa ceinture noire de karaté, avant de se lancer dans le bodybuilding.Le Belge parle également de ses parents, ses "héros". "Ma mère m'a toujours fait confiance. Elle m'a toujours dit : "Tu vas réussir !" Quant à mon père, c'est un monsieur qui a quitté l'école assez jeune et qui est devenu fleuriste. Mais quand il parle, tu as tout intérêt à vraiment l'écouter", raconte JCVD.L'acteur évoque également ses regrets, concernant ses enfants (Kristopher 31 ans, Bianca, 27 ans, et Nicholas 22 ans, ndlr). "En 1986, quand j'ai réussi dans le cinéma, je suis allé de film en film et je n'ai pas vu mes enfants grandir. [...] Je ne suis pas une movie-star, je suis un mec simple qui n'a pas su aimer sa fille. C'est cette pensée que j'avais en tête pour jouer Lukas", explique-t-il. Dans le film "Lukas", réalisé par Julien Leclercq, il incarne justement un homme qui enchaine les petits boulots de sécurité dans des boites de nuit pour pouvoir élever sa fille de 8 ans.
Invitée de CNews ce mercredi, Marine Le Pen a haussé le ton contre Florian Philippot et lui a demandé de choisir entre le FN et son mouvement. Au Front National, la tension demeure.
Florian Philippot semble de plus en plus près de la porte. Ce mercredi, Marine Le Pen a de nouveau mis la pression sur son vice-président en lui demandant de choisir entre le parti et son mouvement les « Patriotes ». Et s'il ne choisit pas ? « Je le ferai pour lui » a répondu la présidente du FN visiblement agacée. Elle s'est montrée aussi irritée lorsque Jean-Pierre Elkabbach lui a reparlé du « Couscousgate ». « Quelle honte de réduire le FN à cette polémique minable. Je me sens diminuée d'être obligée de parler de ça. C'est désespérant » a-t-elle répondu. Reste que le FN est en pleine crise et ça, sa présidente ne peut le nier.
Le président a promis un débat annuel à l'Assemblée nationale, en septembre prochain, sur la question de la politique migratoire.
Emmanuel Macron compte bien s'emparer de la question migratoire, souligne le Journal du Dimanche dans son édition du 16 juin. Selon l'hebdomadaire, le chef de l'État considère que la loi asile immigration de Gérard Collomb, adoptée en septembre 2018 ne se montre pas suffisamment efficace."Une loi ne règle pas les problèmes, elle met en place des outils. Mais il y a d'autres leviers qui peuvent être utilisés", a de son côté souligné, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner dans le JDD du 16 juin. Et d'ajouter : "Les éloignements ont augmenté de 14%, c'est le signe d'un effort qui produit ses effets, il faut faire encore mieux".Des chiffres qui "continuent d'augmenter en France"Lors de sa déclaration de politique générale, mercredi 12 juin, le Premier ministre, Édouard Philippe avait expliqué qu'il fallait "avoir le courage d'affronter sans fausse pudeur" certains sujets, dont celui de "la pression migratoire". Au passage, le chef du gouvernement avait rappelé que le nombre de demandeurs d'asile avait "baissé de 10% en Europe l'année dernière" mais "continue d'augmenter en France d'environ 22%".Comme le précise le Journal du dimanche, plusieurs membres du gouvernement - dont le ministre de l'action et des comptes publics, Gérald Darmanin - ont plaidé pour que l'exécutif se positionne fermement sur la question de l'immigration. Déjà en décembre dernier, en pleine crise des "gilets jaunes", le président avait abordé pour la première fois la question identitaire : "Je veux aussi que nous mettions d'accord la nation avec elle-même sur ce qu'est son identité profonde, que nous abordions la question de l'immigration"."Le vrai sujet, ce n'est pas la maîtrise de l'immigration" Le sujet était à nouveau revenu sur la table dans sa "lettre aux Français" où il évoquait l'idée de quotas d'immigration. Enfin, Emmanuel Macron avait également promis un débat annuel, en septembre prochain, à l'Assemblée nationale sur la politique migratoire.Ce tournant droitier n'est pas du goût de tout le monde au sein même de la majorité. Le député du Val d'Oise Aurélien Taché, qui avait déjà contesté la loi asile immigration explique au JDD : "Le vrai sujet, ce n'est pas la maîtrise de l'immigration. C'est le logement des réfugiés : 20% des migrants que vous voyez dormir dans la rue, ce sont des gens qui ont obtenu le droit d'asile".
"Ma sœur a été abandonnée à son sort", a dénoncé le Napolitain.
"Personne ne nous aide, l'Italie nous a abandonné." Dans une vidéo diffusée sur sa page Facebook, Luca Franzese, un coach sportif napolitain qui a été aperçu dans la série Gomorra, a lancé un appel pour alerter les autorités après la mort de sa sœur, décédée le samedi 7 mars du coronavirus."Il faut nous aider. Cela fait 24 heures que nous sommes enfermés à la maison avec ma sœur morte", explique-t-il. "Nous voulons juste savoir quoi faire et qui s'occupe de nous", poursuit-il. Sa soeur, âgée de 47 ans, était épileptique et donc une patiente à risque pour le coronavirus. Son état avait empiré les jours précédents la diffusion de la vidéo mais, selon le Napolitain, son médecin a refusé de se déplacer par peur de se faire contaminer. Si les services de secours ont constaté la mort de la soeur de Luca, ils n'ont pas tout de suite pu effectuer de diagnostic faute de tests disponibles. La famille a ensuite dû attendre les résultats des tests, qui se sont révélés positifs. Plus de 24 heures plus tard, le corps a enfin pu être emmené par une entreprise spécialisée. "Ma sœur a été abandonnée à son sort", a dénoncé le Napolitain dans un autre message Facebook. "J'ai juste besoin d'un simple message d'excuse", poursuit-il. Le coronavirus a infecté à ce jour plus de 10.000 personnes et fait 631 morts dans le pays. Le gouvernement italien a pris de sévères restrictions pour endiguer l'épidémie, invitant 60 millions de personnes à rester chez elles.
Selon une information du Parisien, du sang aurait été retrouvé sur les chaussures du principal suspect dans la disparition de la jeune Sophie Le Tan, Jean-Marc Reiser. De quoi sceller un peu plus les soupçons sur la culpabilité du quinquagénaire.
L'étau se resserre autour de Jean-Marc Reiser. Le principal suspect dans l'enquête sur la disparition de Sophie Le Tan est confronté à de nouveaux éléments à charge. Selon Le Parisien qui s'est procuré les résultats de toutes nouvelles expertises, des traces de sang ont été retrouvées sur les chaussures du quinquagénaire. Réalisées à la demande de la juge d'instruction par l'institut national de police scientifique, ces analyses mettent en évidence le sang sur une paire de souliers de Jean-Marc Reiser, trouvés à son domicile de Schiltigheim (Bas-Rhin). Le quotidien précise que ces traces ont été "mises en évidence à neuf endroits sur la chaussure droite, et trois sur la gauche". Mais ce n'est pas tout. Toujours selon cette expertise pointue, d'autres traces ADN de l'étudiante ont été retrouvées d'abord sur le lino de l'appartement, ainsi que sur une veste kaki de l'assassin présumé. Au mois de mars dernier, l'ADN de Sophie Le Tan avait été détecté sur une scie tachée de sang saisie dans la cave de Jean-Marc Reiser. La police avait alors précisé que quelqu'un avait tenté d'effacer les traces sur cet outil.Disparue depuis septembreDes éléments qui ne font que renforcer les soupçons des enquêteurs. Cependant, Jean-Marc Reiser continue de nier son implication dans la disparition de l'étudiante. Sa ligne de défense consiste à dire que Sophie Le Tan est montée chez lui pour soigner une blessure à la main. Mais d'autres éléments troublants avaient été retrouvés chez lui, à commencer par un pantalon taché de sang et les fameuses chaussures analysées ces dernières semaines. Le téléphone de l'étudiante de 20 ans avait également "borné" pour la dernière fois dans la zone nord de Strasbourg. Or, Schiltigheim se trouve à quelques kilomètres au nord de la ville.Sophie Le Tan avait disparu le 7 septembre dernier, alors qu'elle s'était rendue à un rendez-vous pour visiter un appartement, dont l'annonce avait été postée par Jean-Marc Reiser. Elle cherchait un logement pour la rentrée universitaire. Rapidement suspecté, Jean-Marc Reiser avait été placé en détention provisoire le 17 septembre. Comme le rappelle Le Parisien, l'homme avait été dérouté lorsque la juge lui avait parlé de la scie tachée de sang le 28 mars dernier. Reste à savoir désormais comment il réagira à l'énoncé de ces nouveaux éléments à charge.
Le professeur Didier Raoult a reçu trois fioles au contenu mystérieux, révèle La Provence. Le dossier a été pris "très au sérieux" par les autorités.
Vent de panique à l'IHU-Méditerranée infection de Marseille. Jeudi 2 juillet au matin, un colis suspect est arrivé dans les bureaux de l'établissement dirigé par Didier Raoult, a révélé La Provence ce samedi 4 juillet. D'après le quotidien régional, la secrétaire du professeur, grand défenseur de la chloroquine comme traitement contre le coronavirus, a réceptionné un paquet qui comprenait trois fioles. L'inquiétude est montée lorsque le contenu de l'une d'elles s'est déversé sur les mains de l'employée administrative. Par mesure de précaution, et face à l'incertitude du contenu de la fiole, le colis a immédiatement été déplacé sur une terrasse jouxtant le bureau de Didier Raoult. La cellule NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique) des marins-pompiers a immédiatement été sollicitée. La brigade criminelle de la police judiciaire a quant à elle été saisie par la procureure de la République.Un courrier accompagnait les fiolesSelon La Provence, un courrier, "en partie illisible", accompagnait ces fioles. "On attend les retours d'analyse mais, a priori, le peu que l'on déchiffre ne paraît pas véhément et encore moins menaçant", a confié une source proche du dossier au média local. Si l'événement a été pris "très au sérieux", selon cette même source, l'hypothèse d'un produit dangereux a d'ores et déjà été écartée. "La présence de soufre, d'éthanol, de différents extraits aromatiques de plantes et de fenouil a été identifiée", a affirmé une autre source. Le colis aurait été expédié depuis la Guadeloupe.
Tout a commencé par un différend familial, et désormais, un retraité dieppois doit prouver qu'il est bien vivant pour pouvoir toucher sa pension, rapporte Ouest-France samedi 8 juillet.Alain, 66 ans, ne touche plus son allocation vieillesse depuis le 26 octobre 2016. Rien de très surprenant quand on sait qu'il a été déclaré officiellement mort depuis cette date, par le tribunal de grande instance de (TGI) de Paris.
La raison de cette méprise : une procédure engagé par son frère aîné. Au cours des années 80, un différend oppose les deux frères, explique Ouest-France. Ils coupent les ponts en 1982. Mais l'histoire n'en reste pas là. L'aîné dépose une déclaration de disparition auprès des autorités. En 1992, Alain est officiellement disparu. Il est cependant bien vivant, paie ses impôts, vote et travaille à La Défense.Quand son frère décède il y a quelques années, c'est la femme de ce dernier qui continue les démarches, jusqu'à ce qu'Alain soit déclaré décédé le 26 octobre 2016. Pourquoi cet acharnement ? "Je suppose que c'est dû aux droits de succession de ma mère décédée. Mais s'ils avaient voulu vraiment me trouver, ils auraient mis 5 minutes ! Je ne me suis jamais caché", tente d'expliquer Alain, cité par Ouest-France.SOMMÉ DE PRENDRE UN AVOCATSouhaitant régulariser sa situation, Alain se voit sommé par le TGI de Paris d'engager un avocat pour mener les procédures. "C'est assez incroyable. On peut déclarer quelqu'un mort sans preuves. Mais pour attester que je suis vivant, il faut que fasse des pieds et des mains. Et encore, ça traîne," s'insurge-t-il. La semaine prochaine, son avocate va "assigner le ministère public au TGI de Paris pour rétablir la situation d'Alain Franc, et demander réparation des préjudices."En attendant, Alain ne touche pas sa retraite. Il "vivote" grâce à une aide du Département de Seine-Maritime et sa complémentaire. "Heureusement que pour eux, un certificat de vie suffit", dit-il.
Dans une interview à L'Obs, le député LREM Jean-Baptiste Moreau, fervent défenseur du cannabis médical, a estimé que sur cette question, la France "ne devrait pas rester à la traîne".
Alors que le parlement européen débat actuellement sur l'usage du cannabis à des fins thérapeutiques, l'élu de la Creuse s'est targué d'avoir un soutien de poids. "Heureusement, les choses bougent depuis quelque temps. Je sais que Brigitte Macron est à fond, Emmanuel Macron un peu moins !", a-t-il lâché dans les colonnes de L'Obs. Brigitte Macron "à fond pour le cannabis thérapeutique" ?par 6MEDIAS Jean-Baptiste Moreau compte donc sur la Première dame pour faire fléchir le chef de l'État. En France, la question du cannabis à usage thérapeutique divise encore les Français. Alors que plusieurs pays européens comme l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, les Pays-Bas ou encore la Suisse, l'ont en revanche déjà légalisé.
D'après le site 78Actu, un homme d'une cinquantaine d'années est passé tout près de mettre à exécution son funeste dessein consistant à assassiner le président de la République.
La colère qu'inspire Emmanuel Macron à une partie des Français aurait pu s'avérer dramatique. Selon ce qu'affirme le média 78Actu, un homme a été interpellé par les forces de l'ordre, dimanche 24 février à Versailles. Il aurait, selon les dires d'un chauffeur de taxi, prévu d'attenter à la vie du chef de l'État, le même jour. Le Versaillais aurait été pris en charge par le conducteur dans la commune des Yvelines, vers 18 heures, et aurait indiqué vouloir se rendre au palais de l'Élysée, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Le client aurait indiqué, sur le trajet, être d'extrême droite et sympathisant des "gilets jaunes". "Il parlait aussi de thèses complotistes et affirmait vouloir rencontrer le président de la République envers lequel il avait des opinions tranchées", précise une source à 78Actu. Vers 18h30, le taxi achève sa course devant le palais présidentiel, mais, "devenu plus tendu et nerveux", selon les mots du site d'information, l'homme de 57 ans choisit finalement de renoncer à son projet. Il demande alors au chauffeur de conserver le sac de voyage en toile qu'il transportait, précisant qu'il passerait le récupérer au central de Versailles. "Intrigué" pour la tournure de cette prise en charge, rapporte le média, le conducteur décide d'inspecter ce que transportait son client. Des faits similaires la veille Il découvre deux armes de poing d'alarme, ainsi qu'une bombe lacrymogène. Des effets qui le poussent à prévenir la police. Vers 20h15, il se rend donc au commissariat de Versailles. Le chauffeur de taxi indique aux fonctionnaires que "des faits similaires s'étaient produits la veille avec un collègue", mentionne 78Actu, et que "l'homme avait voyagé avec une arbalète qu'il avait récupérée le soir même." Dès lors, les forces de l'ordre tentent par tous les moyens d'identifier le suspect, ce qu'ils feront finalement à 22 heures. Ce dernier est retrouvé au pied de son domicile, rue Rémont, à Versailles. Il était alors en route pour récupérer le contenu de son sac de voyage, délaissé plus tôt. Immédiatement placé en garde à vie, l'homme était déjà connu de la justice, d'après les informations de 78Actu. Une source du site d'information affirme même que "sa santé physique et psychiatrique est compatible avec une garde à vue. Maintenant, on peut douter, fort heureusement, de sa capacité de nuisance réelle". Le média ajoute qu'une perquisition devait être menée ce 25 février au matin et que le parquet devrait décider, ce lundi ou mardi, des suites à donner à cette affaire.
L'Assemblée nationale doit commencer à examiner lundi le projet de réforme des retraites. 22.000 amendements ont été déposés.
L'article 49-3 de la Constitution permet notamment d'abréger les débats. Pour faire adopter la réforme des retraites, le gouvernement doit-il recourir au 49-3, cet article de la Constitution qui permet notamment d'abréger les débats ? "Mon conseil au gouvernement : ne pas l'utiliser. Ça finit toujours mal", a répondu le président (LR) du Sénat Gérard Larcher, dans un entretien au Journal du Dimanche publié le 2 février. Gérard Larcher : la décentralisation pour renouer avec la confiance ?par France CultureDe fait, l'Assemblée nationale, qui doit commencer à examiner le projet de réforme lundi en commission, va devoir faire face à une avalanche d'amendements. Quelque 22.000 ont été déposés, notamment par La France insoumise. Le président du Sénat a jugé qu'il n'était "pas illogique que les parlementaires tentent d'influer" sur les 29 ordonnances que prévoit le gouvernement "sur 40 sujets majeurs". "Mais attention aux amendements caricaturaux, qui abîment le travail parlementaire", a-t-il mis en garde. L'article 49-3 de la Constitution permet au Premier ministre d'engager sa responsabilité devant l'Assemblée nationale sur un texte de loi : le projet de loi est considéré comme adopté, sauf motion de censure votée par l'Assemblée. "Au Sénat, nous ne sommes jamais dans une procédure d'obstruction. Mais nous voulons un débat clair, transparent, compréhensible pour les Français", a-t-il souligné. Gérard Larcher a d'ailleurs l'intention de continuer à demander la levée de la procédure accélérée sur ce texte, engagée par le gouvernement. "Je tends la main au gouvernement pour qu'il se redonne du temps : il peut à tout moment lever la procédure accélérée", a-t-il expliqué.L'ancien ministre du Travail affirme que "ce n'est définitivement pas la réforme qu'aurait faite la droite", "car le pilier d'une réforme de droite repose sur l'âge de départ à la retraite". "Là, le grand risque, c'est que ça se termine par une augmentation des cotisations, puis un pompage dans les réserves et enfin dans la cotisation pour le remboursement de la dette sociale (CRDS)", estime-t-il. "Comment alors va-t-on financer la dépendance? Pour tenter d'éteindre un front, on va en oublier un autre", affirme M. Larcher, fustigeant "une politique de gribouille sur des masses financières énormes".
Profitant du confinement pour aménager son jardin, un Anglais a découvert une automobile des année 1950, qui pourrait avoir appartenu à des agents secrets.
John Brayshaw, un quadragénaire, est l'heureux propriétaire d'une maison depuis six mois, à Heckmondwike, en plein cœur de l'Angleterre. Coincé chez lui par le confinement imposé pour freiner la propagation du Covid-19, il a décidé de réaliser des travaux d'aménagement dans son jardin, raconte la BBC. En creusant, il a découvert une automobile : une Ford Popular, enterrée sur le côté. Hormis les roues, rien ne manquait. "Ce n'est pas quelque chose que vous trouvez tous les jours", a déclaré au Daily Mail le Britannique. Intrigué par la façon dont l'auto était arrivée au milieu de son jardin, il a décidé d'en savoir plus sur ce véhicule commercialisé entre 1953 et 1962 en Angleterre. John Brayshaw pensait trouver des informations grâce à la plaque d'immatriculation et au numéro du moteur, mais il a fait chou blanc. Sa Ford Pop, comme elle était surnommée à l'époque, ne figure dans aucun registre gouvernemental. Comme si elle n'avait jamais existé. Un quartier où vivaient des espions Informé de cette découverte, l'ancien propriétaire de la maison est resté pantois, comme les voisins. De quoi laisser penser que la voiture grise a peut-être appartenu à des agents secrets britanniques. Une idée pas si fantasque que ça. En effet, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le quartier dans lequel John Brayshaw vit abritait jadis des nombreux espions. La BBC émet cependant l'hypothèse que l'auto aurait pu être enterrée parce que ses propriétaires n'avaient pas envie - ou les moyens - de payer pour la faire enlever. En tout cas, elle devrait passer encore un peu de temps dans le jardin puisqu'il est impossible de l'extraire de son trou sans l'aide d'un treuil.
La reprise du chantier de reconstruction de Notre-Dame de Paris est prévue le 19 août, dès lors que la garantie sera "apportée qu'il répond intégralement aux prescriptions de l'Inspection du travail", a indiqué vendredi dans un communiqué le préfet de la région d'Ile-de-France.
Le chantier devait redémarrer la semaine prochaine après avoir été interrompu fin juillet, mais les examens liés à la contamination au plomb ont retardé sa reprise. C'était d'ailleurs le taux élevé de plomb relevé qui avait motivé l'arrêt des travaux, les ouvriers se retrouvant exposés à la substance toxique.Des opérations de mise en place d'équipements et de procédures permettant cette reprise devraient être finalisées à la fin de la semaine prochaine. Elles visent d'une part à "assurer une protection et une sécurité optimales aux personnels intervenant sur le chantier" et, d'autre part, à "garantir un strict contrôle des entrées et sorties, empêchant toute sortie d'élément polluant vers l'extérieur". "Une fois les opérations en cours achevées, et dès lors qu'il aura la garantie que le dispositif est fonctionnel et répond intégralement aux prescriptions émises par l'inspection du travail, Michel Cadot, préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, autorisera la reprise des travaux du chantier de la cathédrale. Le chantier pourrait ainsi reprendre à compter du 19 août", a précisé le communiqué.
Le procureur de Paris Rémy Heitz a annoncé à l'AFP l'ouverture mardi d'une vaste enquête préliminaire sur la gestion critiquée de la crise du Covid-19 en France visant notamment les chefs d'"homicides involontaires" ou "mise en danger de la vie d'autrui".
Cette enquête est une première réponse judiciaire à une quarantaine de plaintes, plus ou moins circonstanciées reçues par le parquet de Paris pendant le confinement. Elles ont été déposées par des proches de victimes, des organisations professionnelles ou encore, dans une "démarche pétitionnaire", via des plaintes-types publiées sur le site internet plaintecovid.fr.Ces plaintes contre X ciblent parfois nommément des responsables de l'administration, notamment le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, en première ligne médiatique lors de l'épidémie en France, ou encore Santé Publique France. Sont également visés, entre autres, l'administration pénitentiaire et le ministère du Travail.Cette "enquête-chapeau" regroupe les 13 procédures consacrées aux plaintes d'associations ou organisations syndicales et une quatorzième englobant 33 plaintes, pour leur grande majorité de particuliers, issues de plaintecovid.fr.Cette vaste enquête à portée nationale ne concerne pas la gestion de la crise dans les Ehpad, qui font l'objet à ce jour d'enquêtes locales, dont deux à Paris, mais également à Nanterre ou Grasse (Alpes-Maritime).Ces nouvelles investigations portent sur les principaux griefs émis quant à la gestion de l'épidémie : les mesures de protection sur les lieux de travail, la mise à disposition de masques de protection et de tests.L'enquête du parquet de Paris, qui continue à recevoir de nouvelles plaintes, est ouverte pour "homicides involontaires", "blessures involontaires", "mise en danger de la vie d'autrui", "abstention volontaire de combattre un sinistre", "non-assistance à personne en péril". - Tests et masques -Alors que certains ont vilipendé l'imprévoyance supposée de l'exécutif actuel mais aussi de ses prédécesseurs face à cette crise, l'enquête ne cible pas le chef de l'État, irresponsable pénalement, ou les membres du gouvernement, dont l'éventuelle responsabilité pénale relève de la Cour de la justice de la République, saisie à ce jour de 80 plaintes."L'enquête pénale n'est pas là pour définir des responsabilités politiques ou administratives, mais pour mettre au jour d'éventuelles infractions pénales", a expliqué à l'AFP M. Heitz. "S'il y a des fautes pénales, ce seront très probablement - c'est une hypothèse - des fautes non intentionnelles. Or la loi fixe des conditions précises pour établir ces délits : elle exige la preuve d'une +faute qualifiée+ qui n'est pas une simple imprudence ou négligence", détaille le procureur. Regrouper ces enquêtes va ainsi permettre, selon le procureur, d'établir un fonds documentaire commun sur l'état des connaissances scientifiques sur la maladie, les tests et les masques, etc. Car "pour ce type d'infractions, le code pénal dit bien qu'il faut apprécier les responsabilités" des décideurs "au regard des moyens et des connaissances dont ils disposaient au moment des décisions", souligne M. Heitz.Le procureur de Paris anticipe un travail "considérable", dans une "situation historique": "C'est la première fois que des plaintes sont déposées alors que la crise bat son plein", relève-t-il, alors que jusque-là "dans les grandes affaires de santé publique (sang contaminé, amiante...), la Justice est intervenue bien a posteriori".L'enquête est confiée à l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp)."Nous sommes déterminés, cette enquête est attendue, mais il faut la mener avec précaution", assure le procureur alors que pendant le confinement des avocats de plaignants lui ont reproché de ne pas avoir immédiatement ouvert des enquêtes.D'ores et déjà, plusieurs voix se sont élevées pour réclamer la désignation d'un juge d'instruction indépendant pour mener les investigations. "Sur une affaire qui met en cause le pouvoir politique, il est tout à fait anormal que ce soit le parquet, lui-même dépendant du pouvoir politique, qui mène une enquête, même préliminaire, car elle conditionne toute la suite", estime l'association Coronavictimes dans un communiqué.Même avis du côté du collectif Inter Urgences, qui appelle à "une instruction approfondie, menée par un juge indépendant et non par le parquet, pour être conforme à la hauteur des enjeux soulevés".
Le parquet de Paris s'est auto-saisi dans le cadre d'une "enquête d'initiative", après la publication de l'ouvrage de l'éditrice Vanessa Spingora, où elle raconte sa relation avec l'écrivain Gabriel Matzneff alors qu'elle n'avait même pas 14 ans.
Le parquet de Paris a ouvert vendredi 3 janvier une enquête contre l'écrivain Gabriel Matzneff, mis en cause pour ses relations avec des partenaires mineurs. Cette procédure judiciaire fait suite à la parution du livre Vanessa Springora intitulé "Le consentement", a annoncé le procureur de la République de Paris. Cette enquête a été ouverte pour "viols commis sur mineur" de moins de 15 ans et confiée à l'Office central de répression des violences faites aux personnes (OCRVP), a précisé Rémy Heitz dans un communiqué. "Au-delà des faits décrits par Vanessa Springora", les investigations "s'attacheront à identifier toutes autres victimes éventuelles ayant pu subir des infractions de même nature sur le territoire national ou à l'étranger", a précisé le magistrat.Cette procédure est lancée 24 heures après la sortie d'un livre accusateur de Vanessa Springora, nommée récemment directrice des Editions Julliard. Dans ce roman autobiographique intitulé "Le consentement", l'éditrice de 47 ans raconte comment elle a été séduite par Gabriel Matzneff alors qu'elle n'avait même pas 14 ans et le poids de cette histoire sur sa vie, ponctuée de dépressions. Vanessa Springora a indiqué dans un entretien au Parisien qu'elle n'envisageait pas de porter plainte. Mais le parquet de Paris a décidé de s'auto-saisir de l'affaire dans le cadre d'une "enquête d'initiative".
Les blessures infligées à l'Afro-américain Jacob Blake par un policier blanc ont ravivé aux Etats-Unis les braises de la colère antiraciste, qui après avoir nourri un mouvement de boycott dans le monde sportif s'apprête à gagner les rues de la capitale.
Des dizaines de milliers de personnes sont attendues vendredi à Washington pour une manifestation organisée à la date anniversaire de l'emblématique discours du leader de la lutte pour les droits civiques Martin Luther King, "I have a dream".Intitulée "Enlevez votre genou de nos cous", la marche fait référence à George Floyd, un Afro-américain asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis, dont la mort a déclenché un mouvement de protestation inédit depuis des décennies aux Etats-Unis.Alors que la mobilisation s'essoufflait, elle a été relancée dimanche dans la ville de Kenosha, près des Grands Lacs, dans l'Etat du Wisconsin, par l'affaire Jacob Blake. Ce père de famille de 29 ans a été touché de plusieurs balles dans le dos tirées à bout portant par un policier blanc, sous l'oeil de ses trois petits garçons. Selon son avocat, il restera paralysé.L'auteur des tirs, l'agent Rusten Sheskey, a été mis à pied, mais n'a pas été arrêté ni inculpé, ce qui a alimenté le sentiment d'injustice.Le département de la justice du Wisconsin a communiqué vendredi les noms des deux autres policiers impliqués, Vincent Arenas et Brittany Meronek, précisant que deux des trois agents avaient tenté sans succès d'utiliser leur taser pour arrêter Jacob Blake avant qu'il ne se dirige vers son véhicule, sur le plancher duquel un couteau a été retrouvé.- La NBA en première ligne -Pendant trois nuits, les manifestations à Kenosha ont été émaillées de violences, qui ont fait deux morts et un blessé grave. Un jeune de 17 ans, Kyle Rittenhouse, qui s'était joint à des groupes d'hommes en armes affichant leur volonté de "protéger" la ville, a été arrêté et inculpé pour ces meurtres. Il est soupçonné d'avoir ouvert le feu sur des manifestants avec un fusil d'assaut.Après ce drame, la tension est retombée jeudi dans la ville. Le révérend Jesse Jackson, figure de la communauté noire, est venu prôner les vertus de l'action pacifique, des artistes ont transmis des messages réconciliateurs sur des fresques murales et même la police locale a loué l'attitude des manifestants.La colère a toutefois continué à se propager dans le monde du sport. Après la décision des joueurs de basket-ball des Milwaukee Bucks de boycotter un match, la NBA a dû reporter plusieurs rencontres mercredi et jeudi. Elle a toutefois espéré pouvoir reprendre le cours des compétitions vendredi ou samedi.La joueuse de tennis japonaise Naomi Osaka a quant à elle refusé un temps de disputer la demi-finale du tournoi de Cincinnati, dont les organisateurs ont reporté d'un jour tous les matches prévus jeudi. Des matches de football et de base-ball ont également été reportés."Le changement ne se produit pas simplement en parlant!! Cela se produit par l'action et doit se produire MAINTENANT!", a justifié jeudi sur Twitter la superstar des Lakers LeBron James en reprenant le slogan "Black Lives Matter" (Les vies noires comptent).- "De l'huile sur le feu" -Le président Donald Trump, qui mise sur un discours de fermeté pour décrocher un second mandat, s'est moqué des "très mauvaises audiences" de la NBA, qu'il a accusée d'être une "organisation politique".Sans un mot pour Jacob Blake, le président républicain a jusqu'ici mis l'accent sur les violences commises en marge des manifestations et juré qu'il ne tolèrerait pas "l'anarchie dans les rues américaines".Jeudi soir, il a formellement accepté la nomination de son parti comme candidat à la présidentielle du 3 novembre, se posant en défenseur de "la loi et l'ordre" face au démocrate Joe Biden."Si le Parti démocrate veut se ranger du côté des anarchistes, des agitateurs, des émeutiers, des pilleurs et des brûleurs de drapeau, c'est leur problème, mais en tant que président, je m'y refuse", a-t-il lancé.M. Biden, que le président accuse de laxisme, lui a renvoyé la balle. "Tout ce que fait le gouvernement, c'est de jeter de l'huile sur le feu", a-t-il affirmé, en reprochant à Donald Trump de "vouloir détourner l'attention" de sa mauvaise gestion de la pandémie de Covid-19.Sa colistière, la sénatrice noire Kamala Harris, a enfoncé le clou, en appelant à ne pas confondre les manifestants pacifiques et ceux qui commettent des violences. "Soyons clairs, nous ne laisserons pas les milices et les extrémistes faire dérailler le train de la justice", a-t-elle ajouté, alors que le président a régulièrement soutenu le droit des Américains à l'autodéfense.
Le Premier ministre Jean Castex s'est exprimé vendredi à 17 heures à l'issue d'un Conseil de défense consacré à la gestion de l'épidémie du Covid-19 qui connaît un rebond en France.
Comme un rappel à l'ordre. En moins de dix minutes, le Premier ministre a dressé le bilan de la situation épidémiologique en France avant d'annoncer des mesures pour la plupart attendues, comme la réduction de la durée d'isolement et une meilleur priorisation des tests PCR. Ces deux annonces constituent les principales mesures décidées à la suite du Conseil de défense de ce vendredi. "Nous réalisons aujourd'hui plus d'un million de tests par semaine. C'est considérable (...). Cette très forte augmention est une très bonne nouvelle, s'est d'abord réjoui le Premier ministre avant de compléter : "(L'augmentation) a cependant entraîner des temps d'attente trop importants." "Cela donnera lieu à des contrôles"Pour pallier à ces délais d'attente et comme attendu, Jean Castex a annoncé que certains publics seraient désormais prioritaires pour les tests. Il s'agit des personnes qui souffrent de symptômes, de celles qui ont été en contact "rapproché" avec une personne contaminée, ainsi que le personnel soignant. Certains créneaux horaires leurs seront réservés. Par ailleurs, la durée d'isolement a été réduite de 14 à 7 jours, "la période où il y a un réel risque de contamination", a souligné le Premier ministre. Une mesure censée augmenter l'acceptabilité de cet isolement. "Cela donnera lieu à des contrôles", a indiqué le Premier ministre, qui a également annoncé 2.000 recrutements supplémentaires au sein des Assurances maladies et des Agences régionales de la santé pour le traçage.42 départements en rougeEn début de discours, le Premier ministre a dressé un bilan inquiétant de la crise. "La situation épidémiologique fait apparaître une dégradation manifeste. Le virus circule de plus en plus en France", a-t-il indiqué. Surtout, Jean Castex a souligné que les personnes âgées restaient en situation vulnérable avec cette circulation du virus. "Pour la première fois depuis plusieurs semaines, nous constatons une augmentation sensible du nombre de personnes hospitalisées (...). Tout confirme que le virus n'a pas baissé en intensité", a-t-il déclaré. Jean Castex a par ailleurs annoncé vendredi que 42 départements étaient désormais classés en rouge, c'est-à-dire où le virus circule activement. "Ce classement n'emporte pas de conséquence automatique mais il permet au préfet en lien avec les autorités sanitaires et des élus locaux de déclencher des mesures supplémentaires de réduction des risques, notamment sur le port du masque, les rassemblements sur l'espace public, les grands événements ou les horaires d'ouverture de certains commerces", a souligné le chef du gouvernement qui a demandé aux préfets concernés de lui proposer "d'ici lundi de nouvelles mesures complémentaires".Même si les indicateurs de l'épidémie se dégradent sur l'ensemble du territoire, M. Castex a mis en exergue les cas de Marseille, Bordeaux et la Guadeloupe. On y constate "une évolution préoccupante des contaminations", notamment chez les plus à risques, comme les personnes âgées.
Bonne nouvelle pour les travailleurs, avec la suppression des cotisations chômage, le pouvoir d'achat va augmenter dès la fin du mois d'octobre, rappelle Le Parisien.
C'est un cadeau qui arrive très rarement, c'est pourquoi il est important de le rappeler ! Dès la fin du mois d'octobre, le salaire des travailleurs sera plus élevé. En effet, les smicards verront leur pouvoir d'achat augmenter de 17 euros net et il atteindra les 51 euros pour les cadres gagnants 3 500 euros et plus, explique Le Parisien. Cette valorisation est la conséquence de la suppression des cotisations chômage. Même si la fiche de salaire va se voir gonfler de seulement quelques euros par mois, sur l'année la somme devient très intéressante. Avec ce "cadeau", le gouvernement veut doper le pouvoir d'achat des actifs. De leur côté, les travailleurs indépendants ne sont pas concernés par cette suppression puisqu'ils ont déjà vu leur revenu augmenter en juin dernier avec la baisse de leurs cotisations famille et maladie.Un bénéfice gâché par le prélèvement à la sourceLe Parisien a interrogé une fiscaliste pour savoir si cette augmentation de salaire était vraiment sans conséquence. "C'est une bonne nouvelle en effet. Mais il faut la mettre en perspective avec la hausse de certaines taxes comme celles sur l'essence et le tabac. Lorsqu'un travailleur va gagner 50 € supplémentaires par mois, mais qu'il va dépenser 50 € de plus à la pompe pour aller travailler, le bénéfice est complètement englouti !", explique ainsi Virginie Pradel. Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est surtout la suppression totale de la cotisation chômage. "Cette réforme n'est pas dénuée d'arrières pensées, estime-t-elle. Jusqu'ici, cotiser pour une assurance chômage permettait de bénéficier de droits à une prestation personnalisée. Par exemple, un cadre qui gagnait bien sa vie, et qui avait donc beaucoup cotisé, pouvait avoir accès à des indemnités chômage conséquentes. Désormais, avec cette suppression de cotisation et la réforme de l'assurance chômage à venir, les cadres risquent d'y perdre beaucoup". Avec l'arrivée du prélèvement à la source dès janvier 2019, cette revalorisation risque de disparaître puisque les travailleurs auront l'impression de moins gagner. Le sourire affiché pendant les mois d'octobre, novembre et décembre risque donc vite de disparaître.
Selon le JDD, l'avocat Bruno Vinay était sous surveillance des agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour sa "proximité avec ses clients islamistes".
Mis en examen jeudi 17 janvier pour avoir tenté d'aider un jihadiste français reclus en Irak, l'avocat parisien Bruno Vinay ne peut plus exercer son métier pour le moment après avoir été suspendu par le Conseil de l'ordre. Connu pour assurer la défense de plusieurs jihadistes français partis rejoindre le groupe État islamique (EI), il est accusé de "financement du terrorisme" et "transfert non autorisé d'une somme supérieure à 10.000 euros", dans un dossier complexe qui fait écho au sort des "revenants" jihadistes, à propos desquels le gouvernement adopte une nouvelle politique.Selon ses avocats Emmanuel Daoud et Laure Heinich, qui contestent toute "infraction", Me Vinay avait été désigné en juin 2017 par un Français reclus avec sa femme et ses enfants à Mossoul, en Irak, qui se disait être un repenti de l'EI et "exprimait la volonté de se rendre aux autorités irakiennes, pour être jugé, en France ou en Irak". Selon une source proche du dossier, il s'agit de Maximilien Thibaut, un homme originaire de région parisienne et époux de Mélina Boughedir, une jeune Française condamnée en juin 2018 à Bagdad à la perpétuité pour avoir rejoint l'EI. Comment gérer le retour des jihadistes en France?par BFMTVD'après ses conseils, Me Vinay est alors entré "en contact avec deux journalistes françaises qui proposaient de mettre leur réseau à son service, notamment leur fixeur du côté irakien" pour faciliter cette reddition.Il aurait par ailleurs informé le parquet de Paris, le consul français en Irak et le magistrat de liaison de la volonté de son client de se rendre, des courriers qui seraient restés sans réponse.L'avocat "reconnaît avoir remis une somme d'argent directement en Allemagne à un contact du fixeur", poursuivent ses conseils dans leur communiqué, qui assurent toutefois que l'argent "n'était évidemment pas destiné à l'EI" et "ne pouvait en aucune manière lui bénéficier". Selon la source proche du dossier, le versement litigieux porte sur une somme de 20.000 euros collectés auprès de l'entourage du jihadiste et notamment versés à un passeur chargé de remettre le Français à l'armée irakienne.L'association "Syrie prévention famille" dans le viseurSelon le Journal du Dimanche (JDD), qui relaie l'information dans son édition du 3 février, une somme de 17.000 euros supplémentaires devait être déboursée une fois l'opération accomplie. Cette initiative n'a toutefois pas abouti, selon le communiqué qui assure que le jihadiste français "n'a pas été sauvé" et a trouvé la mort à Mossoul lors du siège de la ville.Les soupçons qui pèsent sur l'avocat étaient apparus plusieurs mois après l'ouverture en 2017 d'une information judiciaire pour "financement du terrorisme" et "abus de confiance en relation avec une entreprise terroriste", selon une autre source proche du dossier.Dans leur communiqué, ses conseils assurent que ces accusations relèvent d'une "pure fiction" et annoncent leur intention de faire appel de la suspension de leur client, qui avait été réclamée par les juges dans le cadre du contrôle judiciaire.A l'origine, les investigations qui portent sur des transferts de fonds vers la zone irako-syrienne visaient en particulier les activités de l'association Syrie prévention famille, une structure qui se propose notamment d'"aider les familles à maintenir le contact avec leurs proches toujours présents en Syrie et en Irak", d'après ses statuts. Dans ce dossier, trois parents de jihadistes, soupçonnés d'avoir envoyé de l'argent à leurs enfants en Syrie, notamment en détournant des fonds de leur association subventionnée, ont été mis en examen en juin 2017.Selon le JDD, les enquêteurs de la DGSI ont commencé à s'intéresser à Bruno Vinay à l'automne 2018 et ont été intrigués par "sa proximité avec ses clients islamistes". L'avocat aurait notamment envoyé "quelques centaines d'euros à Emilie König", figure de la mouvance jihadiste française détenue en Syrie. En octobre, l'avocat, avec plusieurs autres confrères, s'était insurgé contre le refus de la France de rapatrier les mères en même temps que les enfants de jihadistes français présents dans la zone irako-syrienne. Le sort des français partis rejoindre l'EI est un casse-tête de taille pour les autorités françaises. Après avoir privilégié leur jugement sur place, Paris n'exclut plus le rapatriement des jihadistes détenus en Syrie pour éviter qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain.
Le ministre de la transition écologique réagissait au propos du député LFI qui l'avait traité de "politicaillon" au "côté aristocratique".
François Ruffin se comporte comme "un fasciste" et "transpire la haine de l'autre", a estimé dimanche 30 juin le ministre de la transition écologique, François de Rugy sur BFMTV, qui avait été traité de "politicaillon" au "côté aristocratique" par le député La France insoumise (LFI)."Il m'attaque sur mon nom (...) Vous savez à qui il me fait penser ? À un fasciste", a déclaré le ministre. "Les fascistes, ils se comportent comme ça : ils discréditent les gens qui ne pensent pas comme eux, au lieu de débattre, au lieu d'accepter la contradiction. M. Ruffin, il n'accepte pas la contradiction, il transpire la haine de l'autre", a-t-il poursuivi. De Rugy sur Ruffin: "Il me fait penser à un fasciste (...) Il transpire la haine de l'autre"par BFMTVFrançois de Rugy réagissait à une vidéo postée sur les réseaux sociaux par François Ruffin. "Si l'incarnation de l'écologie dans ce pays c'est de Rugy, c'est évident que tu rends l'écologie antipopulaire", y dit-il. "Avec son côté aristocratique, le château descend pour vous expliquer comment on va faire de l'écologie dans le pays...", se moque ensuite le député LFI en imitant un ton snob."Une énergie alternative, tu sais ce que ça serait ? C'est chaque fois que de Rugy retourne sa veste. Là ça crée de l'énergie, c'est mieux que les éoliennes", poursuit le député dans cette diatribe. "J'ai fait 7 ans d'émission de radio, j'ai fait une vingtaine de bouquins, j'ai fait deux films, pendant que de Rugy il a fait quoi ? Professionnel de la politique, politicaillon à la noix", assure encore M. Ruffin."Pendant qu'il faisait des films (...) je m'occupais déjà d'écologie", a répliqué M. de Rugy. "L'écologie populaire, c'est pas l'écologie populiste. M. Ruffin franchit une nouvelle fois les bornes", a-t-il ajouté. "Il fait une vidéo toutes les semaines. Vous savez qui faisait ça avant ? C'est Jean-Marie Le Pen", a encore jugé le ministre. "Il se met en scène, et puis il fait des petites imitations, et puis il parle à son caméraman. Mais là, on parle d'écologie, on parle de planète, qu'on fasse des propositions", a-t-il conclu.
Edouard Philippe a rencontré mardi matin à Evry (Essonne) des policiers puis des membres d'une association d'insertion, au lendemain d'annonces du gouvernement pour améliorer la déontologie des forces de l'ordre face à une mobilisation contre les violences policières.
Accompagné des ministres de l'Intérieur Christophe Castaner et du Logement Julien Denormandie, le Premier ministre doit faire une déclaration à la mi-journée, dans le contexte de la vague internationale d'indignation antiraciste liée à la mort de George Floyd aux Etats-Unis et le mouvement en France dénonçant des violences policières. "La confiance entre les citoyens et ceux qui, à leur service et en leur nom, reçoivent la mission d'être les gardiens de la paix, est un élément central du pacte républicain", a tweeté Edouard Philippe, au début de sa visite "à Evry pour échanger avec les policiers et les acteurs associatifs qui y œuvrent au quotidien".Au commissariat, il a fait le point avec une délégation de policiers "sur les dispositifs de prévention et de renforcement du lien entre la police et la population", selon Matignon.Il s'est ensuite rendu dans les locaux de l'association Génération 2, pour un échange sur l'engagement citoyen et pour rappeler "la détermination du gouvernement à lutter contre toutes les formes de racisme ou de discrimination".Créée il y a 20 ans, l'association oeuvre pour "le bien être ensemble" et rassemble des membres d'une soixantaine de nationalités. "Il faut démultiplier les lieux de rencontre avec la police", a déclaré sa présidente Aïsseta Cissé, en expliquant à Edouard Philippe qu'un policier participe chaque mois à un atelier avec des jeunes et des parents.Le député communiste Francis Chouat a souligné que Génération II était "devenu un partenaire indispensable de l'Education nationale".Les échanges ont notamment porté sur les difficultés liées à la crise du coronavirus, notamment pour le décrochage scolaire ou le manque de stages, ainsi que pour les activités cet été. "On regarde ces questions avec beaucoup d'attention", a assuré Edouard Philippe". "On voit bien que pas mal de choses vont être affectées" cet été. Julien Denormandie a lui souligné que le gouvernement travaillait sur "le dispositif d'école ouverte" cet été avec pour objectif "de multiplier par cinq le nombre d'élèves accueillis". Autre "sacré défi", selon le secrétaire d'Etat: les "colo apprenantes. Typiquement, on propose aux élèves d'Evry d'aller à Rochefort dans un centre UCPA, mais le matin il y a cours", a-t-il expliqué, ajoutant que le gouvernement allait "mettre à dispo des maires des moyens d'ici une semaine".Emmanuel Macron, qui ne s'est pas exprimé sur la question depuis les manifestations contre les violences policières, avait visité cette association le 4 février 2019, avant de tenir un "grand débat" à Evry.Christophe Castaner a prôné lundi lors d'une conférence de presse une "tolérance zéro" du racisme dans les forces de l'ordre, dont la suspension sera "systématiquement envisagée pour chaque soupçon avéré" en la matière.Il a aussi annoncé l'abandon de la méthode d'interpellation policière controversée de la "prise par le cou, dite de l'étranglement" et une réforme "en profondeur des inspections du ministère de l'Intérieur".Ces annonces ont laissé "dubitatifs" les syndicats de police et notamment l'interdiction de la "technique d'étranglement".Christophe Castaner a déclaré que les rassemblements prévus mardi en France pour saluer la mémoire de George Floyd et "combattre le racisme dans la police", bien qu'interdits par la loi en raison de la crise sanitaire, étaient tolérés et ne donneront pas lieu à des "sanctions".
"Le sexisme est un délit. Je saisirai la justice", a annoncé vendredi sur Twitter la sénatrice socialiste après des propos tenus par Stéphane Ravier, élu du Rassemblement national.
"En colère et blessée", Samia Ghali, sénatrice PS de Marseille a annoncé vendredi 19 avril sur son compte Twitter qu'elle allait saisir la justice après les propos jugés sexistes tenus par Stéphane Ravier, lors d'une conférence à Marseille. "Madame Samia G... C'est le point G de Marseille", a lancé jeudi 18 avril le sénateur marseillais du Rassemblement national, au cours de son allocution. "Je saisirai la justice""En colère et blessée en tant que femme, épouse et mère par les propos vulgaires et indécents de Stéphane Ravier (...) Jusqu'où se permettra-t-il d'aller ? Le sexisme est un délit. Je saisirai la justice", a-t-elle déclaré sur Twitter.Des responsables politiques de tous bords ont apporté leur soutien à Samia Ghali, à l'instar du président LR de la région Paca, Renaud Muselier qui a condamné des "propos sexistes et blessants". De son côté, la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, a également dénoncé "la vulgarité et la misogynie de ce petit monsieur". "Honte absolue""Honte absolue que ce parlementaire d'extrême-droite au sexisme décomplexé", a quant à lui déclaré Ian Brossat, tête de liste du Parti communiste aux européennes, qui a exprimé "son soutien à Samia Ghali et à toutes les femmes confrontées à des attaques de ce type".Stéphane Ravier déjà mis en cause Pour rappel, le sénateur du Rassemblement national, Stéphane Ravier, a déjà été mis en cause pour injure sexiste à l'encontre d'une élue. Lors d'un conseil municipal de Marseille en février dernier, la conseillère municipale écologiste, Lydia Frentzel avait pris à partie l'élu RN : "Monsieur Ravier, on se verra dans le 13/14 (NDLR : arrondissements), je vous préviens". Ce à quoi Stéphane Ravier lui avait répondu : "toujours au même hôtel à la même heure ?", provoquant des rires dans l'assemblée.
Dans des lettres reçues par des CRS, l'auteur menace de s'en prendre à leur famille. Des plaintes ont été déposées et une enquête ouverte.
Les syndicats Alternative Police (CFDT) et Unité SGP Police FO ont fait part jeudi 5 décembre de leur "effroi" et leur inquiétude. Des policiers ont en effet reçu des courriers anonymes menaçant leurs familles de représailles, des faits "d'un extrême gravité" pour le ministre de l'Intérieur. Dans un communiqué, Alternative joint la photo d'un courrier signé ACAB ("All Cops Are Bastards", un acronyme signifiant "Tous les flics sont des salauds", ndlr) adressé à un CRS, et dont l'auteur menace de s'en prendre à sa famille. Le secrétaire général du syndicat, Denis Jacob, a affirmé à l'AFP que plusieurs policiers, des CRS, avaient reçu le même courrier. Interrogée par l'AFP, la police nationale a fait état de "trois envois", tous adressés à des CRS , en ajoutant qu'il y avait eu "dépôt de plainte" et ouverture d'une "enquête". Le syndicat Unité SGP Police FO évoque de son côté "quelques dizaines" de courriers adressés au domicile de CRS en déplacement. "Ce qui se passe dans notre pays est très grave. Nous avons passé un palier supplémentaire d'une République en passe de faillir, parce que ces seuls remparts sont attaqués et menacés dans leurs chairs".À partir de maintenant, ce sera oeil pour oeil"Je suis sûr que vous êtres fiers, quand vous rentrez de votre sortie hebdomadaire, du nombre des blessés que vous avez laissés sur le carreau. (...) À partir de maintenant, ce sera oeil pour oeil. Pensez-à votre famille que vous laissez seule les week-ends. Pour chaque citoyen blessé, ce sera un membre de famille de FDO (forces de l'ordre, ndlr) qui subira les mêmes préjudices et sans remord", peut-on lire dans ce courrier. "Les faits rapportés par @UNITESGPPOLICE sont d'une extrême gravité", a réagi sur Twitter Christophe Castaner dans la soirée. "Tout doit être fait pour identifier les auteurs de cette infamie. Je n'accepterai jamais que l'on menace ceux qui nous protègent, jusque dans leurs foyers ! Ces actes doivent être condamnés par tous", ajoute-t-il.Alternative Police CFDT a "alerté le ministre de l'Intérieur et plus généralement le gouvernement sur la récurrence de ces menaces qui appellent à la plus grande fermeté mais également toutes les garanties de sécurité pour les policiers et leurs familles". Il demande qu'une "enquête soit diligentée" et que "la justice applique sans réserve des peines particulièrement fermes contre les auteurs sans possibilité de sursis ou de toute autre mansuétude". Alternative exhorte aussi "le pouvoir à prendre en considération ce type de situation pour garantir aux policiers un régime dérogatoire des retraites et à améliorer sans plus tarder leurs conditions de vie".Selon Le Monde, les CRS pris pour cibles occupent tous la fonction de régisseur au sein de leur unité. Responsables à titre personnel des deniers de la compagnie, leurs coordonnées sont ainsi publiées au Journal officiel, une obligation légale selon le quotidien du soir.
Déjà faible au premier tour, le taux de participation s'annonce encore inférieur pour ce deuxième tour des élections municipales.
34,67%, un taux de participation encore plus faible qu'au premier tour, déjà historique (contre 38,77% au 1er tour le 15 mars. La comparaison avec la participation au deuxième tour de 2014 donne le vertige : 52,36%, soit près de 18 points d'écart.A midi, déjà, les signaux n'étaient pas bons, avec un taux de participation qui s'élevait à 15,29%, trois points en dessous de celui du premier tour.Trois instituts de sondage estiment par ailleurs que la participation totale au scrutin s'échelonnera entre 40 à 41% à 20h, à la fermeture des bureaux de vote, contre 62,2% au second tour en 2014.La participation est l'un des enjeux principaux du scrutin, alors que moins d'un électeur sur deux, 44,3%, contre 63,5% en 2014, s'était déplacé pour voter le 15 mars en raison des risques de contamination au coronavirus.Les départements qui ont le plus voté à 17h sont la Corse du Sud (71,02%), le Cantal (61,76%), la Lozère (60,24%), les Hautes-Alpes (57,48%) et les Landes (54,95%). Les départements s'étant le moins mobilisés sont la Seine-Saint-Denis (21,47%), Paris (23,89%) l'Ille-et-Vilaine (24,23%), le Val d'Oise (25,54%) et le Val-de-Marne (26,04%).Par ailleurs, les électeurs des trois départements très peuplés des Bouches-du-Rhône (33,46%), du Rhône (32%) et du Nord (31,85%) se sont déplacés dans des proportions proches de la moyenne nationale.
Cinq listes seront présentes au second tour dans la petite commune de Mandeure dans le Doubs. Une situation plutôt rare, explique Le Parisien.
Les municipales sont souvent le théâtre de triangulaires dans des villes où les listes ne parviennent pas à se rassembler. Mais l'exemple de la commune de Mandeure dans le Doubs est encore plus exceptionnel. Ses 5 000 habitants devront choisir non pas entre trois, ni quatre, mais bien cinq listes le 28 juin prochain à l'occasion du second tour des municipales. Une situation quelque peu rocambolesque due à une division politique. Le maire sortant Jean-Pierre Hocquet est bien arrivé en tête au premier tour, et même s'il a remporté 34 % des suffrages avec une avance, semble-t-il plutôt confortable sur ses concurrents, pour lui, rien n'est joué comme il le concède au Parisien. "On dit que cette situation particulière est à mon avantage, mais tout est particulièrement incertain. Le problème est qu'aucune tête de liste n'a voulu laisser sa place à l'autre." Ses poursuivants ont en effet récolté de 28 % à 11 % des voix. Des chiffres qui donnent d'autant plus le tournis quand on sait que chaque liste compte 27 inscrits, soit un total de 135 candidats à des postes de conseillers municipaux. Soit 2,7 % de la population. Selon Le Parisien, la gauche est toujours divisée et la droite n'a pas pu se rassembler entre les deux tours. Une ville "libre" pendant la Révolution La situation n'est cependant pas étonnante pour les habitants, dans une commune qui s'est toujours fait remarquer historiquement. "Lors de la Révolution française, la ville s'était déclarée libre et indépendante de tout Etat pendant un an. D'où la devise que l'on garde toujours : 'L'aigle n'attrape pas la mouche'", raconte un Mandubien. Pas étonnant non plus pour le chef de file d'une liste dissidente, crédité du plus faible pourcentage au premier tour et qui dénonce les divisions au sein des grands partis. "On devait être la troisième liste face aux traditionnelles listes de gauche et de droite. Mais le conseil municipal a éclaté peu de temps avant les élections et deux listes dissidentes sont sorties de ce conflit. On a discuté, mais on n'est pas parvenu à s'entendre. Une fusion, c'est beaucoup de douleur, de déchirements, on n'a pas voulu de cela", glisse Stéphane Pogbora au Parisien. Trop de listes diront certains ? Pour les principaux concernés, il vaut mieux avoir cinq listes qu'une seule. Un gage de démocratie.
Le développement pour 2035 d'un "avion neutre en carbone" fonctionnant à l'hydrogène, annoncé mardi par le gouvernement français, est un objectif "ambitieux" mais "faisable" s'accordent les industriels, même si de nombreuses barrières technologiques restent à lever pour arriver au "zéro émission".
Alors que la pression sur le coût écologique du transport aérien - qui représente entre 2 et 3% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) selon l'Organisation de l'aviation civile internationale - ne cesse de monter dans l'opinion, cet objectif est avancé de 10 ans par rapport aux projets initiaux de la filière.Le développement de cet "avion vert" devrait coûter des dizaines de milliards. D'ici 2022, il recevra 1,5 milliard d'euros de financements publics."C'est ambitieux mais faisable", résume Eric Trappier, président du Groupement des industries aéronautiques et spatiales françaises (Gifas). "On est absolument convaincu que c'est faisable", abonde le patron du géant Airbus Guillaume Faury. "C'est un plan de bataille tout à fait crédible, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de nombreux défis et beaucoup de travail à faire d'ici-là", affirme-t-il à l'AFP.Chaque nouvelle génération d'avion permet de réduire l'empreinte carbone d'environ 15%, relevait il y a quelques mois Philippe Petitcolin, directeur général du motoriste et équipementier Safran, dont les moteurs équipent 70% des avions moyen-courriers dans le monde.Pour tenir l'objectif du secteur aérien mondial de réduire ses émissions de CO2 de moitié en 2050 par rapport à leur niveau de 2005, il fallait déjà sauter une génération et diminuer de 30% cette empreinte carbone, selon lui. La marche est donc d'autant plus haute vers l'avion "zéro émission", surtout quand le secteur voit son activité fondre sous l'effet de la crise du coronavirus."Ce n'est pas gagné, c'est un objectif très ambitieux mais on va travailler à le rendre réaliste. Il y a énormément de points à régler pour obtenir ce résultat de 2035 avec un avion à hydrogène", a affirmé mercredi M. Petitcolin sur BFMBusiness.Pour un avion décarboné en 2035, "ça nous laisse cinq ans pour développer les technologies", dont certaines sont émergentes, avant de commencer la préparation du programme qu'il faudra lancer "en 2027 ou 2028", explique Guillaume Faury. Selon lui les avions commerciaux régionaux, plus petits, sont "probablement un bon support pour entrer dans l'aviation décarbonée".- La question du stockage -Au centre des interrogations: quel carburant pour quel moteur ? La solution avancée par le gouvernement français est la propulsion par hydrogène, l'électrique nécessitant un poids de batteries bien trop important.Mais se pose la question du stockage, l'hydrogène étant bien plus volumineux que le kérosène. "Il faudrait des espaces de stockage quatre fois supérieurs à ce qu'ils sont dans l'avion pour une mission identique", fait valoir auprès de l'AFP Jérôme Bouchard, expert en aéronautique au cabinet Oliver Wyman. Et sa cryogénisation à -253 degrés pour réduire son volume, comme dans la fusée Ariane, ne serait pas sans poser la question de la sécurité.Il faudra également "revoir les formes aérodynamiques" de ce futur avion, car "le concept actuel de fuselage et d'ailes ne suffira pas", selon lui.L'hydrogène pourrait être utilisé soit directement comme carburant dans des moteurs légèrement modifiés, soit pour alimenter une pile à combustible qui produirait de l'électricité alimentant directement un moteur électrique, explique l'expert.Et pour produire de l'hydrogène, "il faut de l'électricité et des sources vertes d'électricité pour ne pas faire porter sur d'autres éléments de la chaîne le poids des émissions de CO2", plaide-t-il.L'aviation verte passe également par une meilleure gestion du trafic et de la trajectoire des vols dans un ciel souvent congestionné, fait de son côté valoir Patrice Caine, le patron de Thales, groupe de technologies qui se positionne en leader mondial des systèmes de gestion de vol et de gestion du trafic aérien.Avec un système plus "connecté et collaboratif", "les gains en carburant et en émissions de CO2 sont loin d'être négligeables, on parle d'environ 10%", explique-t-il à l'AFP. Et il n'y a "pas besoin d'attendre 2035, on parle d'économies dès 2023".
La piscine de Denain, dans le Nord, ouvre ses portes depuis le 30 mars alors que la France doit se confiner pour combattre le coronavirus. Mais le lieu n'est accessible qu'aux soignants, rapporte France 3.
Elle avait fermé mi-mars au premier jour du confinement. Mais lundi 30 mars, à l'initiative de la piscine municipale de Denain (Nord) a rouvert ses portes. En partie seulement. Uniquement les douches et exclusivement pour les professionnels de santé, explique France 3 Hauts-de-France. Médecins, pharmaciens ou infirmiers sont incités à venir s'y laver après avoir été, toute une journée, au contact de personnes potentiellement infectées par le coronavirus. Ensuite, ils peuvent rejoindre sereinement leurs proches à leur domicile. Pour éviter toute contamination au sein de la piscine, deux parcours ont été mis en place dans les vestiaires : un pour ceux qui en partent et un pour ceux qui arrivent. Pour protéger les vêtements et les chaussures, des sacs plastique sont à disposition et du savon antiseptique se trouve dans les douches. "Cela me rassure de prendre une douche avant de rentrer chez moi et de pouvoir sécuriser mes affaires dans des emballages dédiés. Le but, c'est de mettre en sécurité nos familles", confie à la télévision locale un infirmier libéral.Désinfection et entretien assurés par la municipalitéLe personnel de la mairie assure l'entretien et la désinfection des lieux, ouverts sept jour sur sept à la demande justement des professionnels de santé de la commune. La maire Anne-Lise Dufour est allée plus loin en autorisant les policiers de la ville à venir également se doucher à la piscine. "Dans cette vague qui est en train d'arriver, on a la possibilité d'offrir ça à celles et ceux qui sont au contact du public, et donc potentiellement du Covid-19", explique l'édile auprès du site régional.
Alors que Xavier Dupont de Ligonnès reste toujours introuvable, la thèse du suicide, privilégiée dans les premiers mois de l'enquête, resurgit après la publication d'une enquête journalistique.
Mais où est passé Xavier Dupont de Ligonnès? Sept ans que la question reste sans réponse. La police continue d'enquêter sur l'homme, accusé d'avoir assassiné sa femme et ses quatre enfants à Nantes en 2011, avant de dissimuler les corps sous la terrasse de la maison familiale. Pour Guy Hugnet, journaliste et auteur du livre-enquête L'affaire Dupont de Ligonnès - La secte et l'assassin, Xavier Dupont de Ligonnès serait mort. Selon le journaliste, l'homme se serait suicidé : "Plus d'un an et demi auparavant, il hésite entre suicide collectif et suicide individuel donc c'est déjà en germe", estime-t-il. Un an avant le drame familial, Xavier Dupont de Ligonnès fait face à des difficultés professionnelles et financières. Le père de famille de 50 ans aurait alors imaginé un scénario de suicide collectif : "Une fois qu'il a décidé le suicide collectif, il le met en œuvre, mais, et ce point est très important, il ne veut pas qu'on trouve les corps, il ne veut pas être identifié lui comme le meurtrier de sa famille", poursuit le journaliste spécialisé dans les affaires criminelles.Un suicide dans les massifs escarpés du VarLe 21 avril 2011, les corps de sa femme et de ses quatre enfants sont découverts sous la terrasse du domicile familiale à Nantes. Selon l'enquête, l'homme aurait même vécu plusieurs jours dans la maison à côté des cadavre, avant de disparaître. POur expliquer cette disparition, Xavier Dupont de Ligonnès a envoyé des courriers à ses proches, dans lesquels il explique être un agent secret et avoir fui aux Etats-Unis avec le reste de sa famille. Un scénario faux puisque l'enquête a permis de localiser le père de famille au Pontet, dans le Vaucluse, puis à Roquebrune-sur-Argens, dans le Var. Xavier Dupont de Ligonnès sera localisé à l'hôtel Formule 1 de Roquebrune-sur-Argens pour la dernière fois, avant de disparaître totalement des écrans radars : "C'est un homme qui part avec un sac à dos, dont un objet dépasse, une carabine vraisemblablement, en tout cas la police l'a identifiée comme telle, il aurait été repéré sur toutes ces routes. Il y en a qu'une où il n'est pas repéré. J'y suis allé, il n'y a personne. Cette route-là, elle est directement accessible depuis l'hôtel en moins d'une minute. C'est vraisemblablement pour ça qu'il a choisi cet hôtel", raconte Guy Hugnet.Selon ce dernier, le fuyard aurait pu se donner la mort dans un des massifs du Var. Des recherches avaient été effectuées à proximité de Roquebrune-sur-Argens, ainsi que dans les anciennes mines de plomb du Pic Martin, au Cannet-des-Maures, en vain : "La police a fait des recherches dans la partie ouest, vers Lorgues. Je pense que Xavier Dupont de Ligonnès est parti plutôt au nord-ouest, au nord de Draguignan dans la région de Figanières - Châteaudouble", conseille le spécialiste de l'affaire.
Véritable star des années 1990, l'illusionniste, qui officiait régulièrement sur le plateau de Michel Drucker, s'est fait rare sur les écrans télévisés avant de définitivement leur tourner le dos.
Années 1990. Patrick Timsit fait la rencontre d'un jeune prestidigitateur prometteur. Ébloui par le talent et les compétences du prodige, le comédien l'introduit à Michel Drucker , qui le prend rapidement sous son aile et lui propose d'apparaître dans son divertissement hebdomadaire. C'est ainsi que la France entière fait la connaissance de Sylvain Mirouf. Charmant, incroyablement doué et passionné, le magicien ne tarde pas à séduire les téléspectateurs de Vivement Dimanche.La suite est une épopée marquée de succès. Sur le plateau de Drucker, l'illusionniste brille par ses tours de magie, aussi impressionnants les uns que les autres. Dans les magasins de jouets et les librairies, les recueils de tour de magie de Mirouf se vendent comme de petits pains et hors des écrans, le trublion mène une riche carrière d'artiste sur scène, où il joue ses spectacles à guichets fermés. Plébiscité, il apparaît dans de nombreux shows télévisés tels Défi de famille sur France 3 ou Euromillionnaire sur la même chaîne. Puis un jour, tout s'est arrêté.La famille d'abord !Au milieu des années 2000, surexposé, le magicien star décide de distiller ses apparitions, déçu par l'univers de la télévision. "Je n'ai pas aimé ce qu'est devenue la télé", a-t-il confié au micro de la radio Fréquence ESJ. Et de préciser : "Quand j'ai commencé à voir des gens qui copiaient mon travail, j'ai trouvé ça un peu consternant." Mais ce n'est pas la seule cause de la retraite télévisée de Sylvain Mirouf. La deuxième et sans doute la plus importante est la naissance de sa fille. "Quand j'ai eu ce petit bout d'chou, ça m'a posé un cas de conscience. Ma fille n'a jamais vu aucun de mes passages télé. Je voulais qu'elle grandisse normalement", confie-t-il. Bientôt le retour? Tout cela n'a pas empêché Sylvain l'enchanteur de garder des relations correctes avec le PAF. L'illusionniste est resté proche de TF1, pour qui il a notamment été consultant sur un épisode de "Camping Paradis " en 2010 et l'année suivante, d'intervenir sur le plateau de la série "RIS police scientifique". Entre temps, il a publié des livres, des manuels et des DVD de magie. Ses projets futurs ? Une nouvelle boîte de jeu qui devrait paraître sous peu et un spectacle "très moderne", sur lequel il travaille activement. On n'a pas fini d'en entendre parler...
Emmanuel Macron pourrait annoncer les mesures post-grand débat en début de semaine prochaine, selon plusieurs médias. Des annonces qui vont "surprendre" assure son entourage.
Après trois mois de grand débat, Emmanuel Macron va prendre des décisions immédiates qui seront "puissantes et concrètes", et ouvrir des "grands chantiers" lors d'une intervention dans les jours à venir, a assuré le Premier ministre Édouard Philippe mardi 9 avril, au lendemain de la présentation du bilan du grand débat. Pour autant, aucune date n'a encore été communiquée."Ce sera entre le jeudi 11 et le lundi 15 avril", a glissé la semaine dernière Emmanuel Macron à l'un de ses visiteurs à l'Élysée, rapporte Le Parisien. "Ce sera dimanche ou lundi, pas au-delà du 15", aurait-il ensuite assuré ces derniers jours. Devant plusieurs ministres, le chef de l'État aurait également parlé du "tout début de semaine prochaine". Un proche d'Emmanuel Macron a de son côté confié à BFMTV que les annonces se feront entre lundi et mercredi, mais surement pas le dimanche. "L'intervention du président peut intervenir entre le début et le milieu de la semaine", a de son côté déclaré le président du MoDem et allié François Bayrou jeudi matin sur la chaîne d'information.Macron va "surprendre""Rien n'est arbitré à ce stade pour le reste", ni sur la forme de cette intervention, ni sur le fond, précise l'entourage d'Emmanuel Macron à Franceinfo et au Parisien. Le chef de l'État "va surprendre", promet néanmoins un élu proche du président, rapporte la station. "Il va surprendre, ce sera un bon coup. Il va être disruptif, scotcher tout le monde", promet également un fidèle de la première heure au Parisien. "Il va dire des choses fortes, il pourrait donner mandat au gouvernement pour lancer de grands chantiers. Ça va nous donner un an de boulot !", s'enthousiasme de son côté un important ministre auprès du quotidien. Ces annonces devraient être dévoilées en plusieurs étapes, affirme Le Parisien. "La sortie de ce débat ne peut pas se résumer à quelques mesures symboliques. Il s'agit de changer le cadre de notre projet national. De toutes évidences, ces réponses s'étaleront dans le temps", a également affirmé la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye jeudi matin sur CNews.Toujours selon Le Parisien, le président veut intervenir avant la prochaine mobilisation à risques des "gilets jaunes" du samedi 20 avril.
L'icône de la chanson française Juliette Gréco, célèbre aussi pour son interprétation de Belphégor à la télévision, est décédée mercredi à l'âge de 93 ans, a annoncé sa famille à l'AFP.
"Juliette Gréco s'est éteinte ce mercredi 23 septembre 2020 entourée des siens dans sa tant aimée maison de Ramatuelle. Sa vie fut hors du commun", a indiqué la famille dans un texte transmis à l'AFP."Elle faisait encore rayonner la chanson française à 89 ans", a-t-elle ajouté. Jusqu'à l'AVC qui l'avait frappée en 2016, année où elle avait également perdu sa fille unique Laurence-Marie."Cela me manque terriblement. Ma raison de vivre, c'est chanter ! Chanter, c'est la totale, il y a le corps, l'instinct, la tête", déclarait la chanteuse encore tout récemment lors d'un entretien publié en juillet dans l'hebdomadaire Télérama."C'est une très grande dame qui s'en va", a réagi auprès de l'AFP Alexandre Baud, producteur de sa dernière tournée. "Juliette était fatiguée depuis quelques temps mais elle avait conservé son esprit extrêmement vif comme en témoigne sa débridée interview avec Télérama".
Le confinement et la crise sanitaire du covid-19 ont bouleversé les habitudes des consommateurs, selon le panéliste IRI cité par Le Parisien ce lundi 20 avril.
Une situation inédite, sans précédent, qui a forcément eu un impact sur le quotidien des Français. Selon le panéliste IRI cité par Le Parisien ce lundi 20 avril, le confinement et la crise sanitaire de la pandémie du covid-19 auront eu raison du comportement des consommateurs au moment de faire leurs courses. On note ainsi des pics de fréquentation des supermarchés et hypermarchés les 13 et 14 mars, peu après l'annonce de la fermeture des écoles et avant le début du confinement. Les Français y ont alors fait des réserves de pâtes, de papier toilette, avant de tourner le dos aux grandes surfaces pour s'orienter vers les achats en ligne, ou encore les commerces de proximité. Le drive alimentaire, plus rassurant car permettant d'effectuer ses courses sans contact, dans le respect des distanciations sociales, connaît ainsi un boom : +95% en ce début avril, comparé à l'année précédente. La fréquentation des magasins de proximité a quant à elle progressé de 19%.Le panier moyen a exploséL'organisation est elle aussi bouleversée : les Français ne font plus leurs courses aussi fréquemment. Parmi les personnes interrogées par l'IRI, elles sont 58 % à "faire moins souvent leurs achats qu'avant, notamment le vendredi et le samedi, tandis qu'elles fréquentent de plus en plus les rayons les jours de semaine, du lundi au jeudi", cite encore Le Parisien. Le panier moyen explose lui aussi : il augmente de 88% par rapport à l'année précédente.Que trouve-t-on dans ce panier moyen ? Parmi les effets les plus plébiscités, les produits d'hygiène et notamment les gants de ménage, dont la vente connaît un boum de 264%. L'achat de farine augmente de 189%, celui de levures et sucres aromatisés de 181% - confinement oblige, les Français sont nombreux à faire eux-mêmes leurs pains et gâteaux.La javel et le savon de toilette sont également des produits phares en cette période de crise sanitaire, dont les ventes augmentent respectivement de 111% et 99%. Parmi les images fortes qui resteront dans l'imaginaire collectif, les rayons vidés de pâtes et papier toilette, soulevant des craintes de pénuries, ou encore celles de clients faisant la queue pour entrer dans les grandes surfaces.
La reprise de la Bundesliga samedi a attiré plus de six millions de téléspectateurs en Allemagne, permettant au diffuseur Sky de battre ses records d'audience pour le championnat, rapporte dimanche le site spécialisé DWDL.de.
A 15h30 (13h30 GMT), heure du coup d'envoi, Sky a réuni 3,68 millions de téléspectateurs sur ses seules chaînes payantes, soit plus du double du score habituel pour un samedi de foot.A quoi il faut ajouter 2,45 millions de personnes qui ont suivi le multiplexe sur le canal gratuit de la chaîne, qui a décidé de diffuser les multiplexes des deux premiers samedis de la reprise sur son canal Sport News, accessible à tous.Les parts de marché étaient de 27,4% sur les chaînes payantes et de 18,2% sur le canal gratuit. Dans le groupe cible des 14-49 ans, la part de marché totale s'est même élevée à plus de 60%, un record absolu pour Sky.La Bundesliga a repris samedi après plus de deux mois d'arrêt, à huis clos et sous la contrainte de mesures sanitaires draconiennes. Elle reste pour l'instant le seul championnat majeur de football à avoir renoué avec la compétition. L'Italie, l'Espagne et l'Angleterre espèrent encore reprendre, mais attendent le feu vers de leurs autorités politiques.
Comme lors de chaque 31 décembre, le président de la République va exprimer ses voeux pour la nouvelle année. 2020 s'annonce comme un virage décisif pour Emmanuel Macron.
C'est une tradition qui reste un événement attendu. Chaque 31 décembre, le président de la République prend la parole pour exprimer ses voeux concernant l'année à venir. Emmanuel Macron va prendre la parole à 20h pour faire le bilan sur 2019 et annoncer ses objectifs pour le pays en 2020. Il est notamment attendu sur la réforme des retraites qui agite la France depuis le début des grèves le 5 décembre dernier.
En quête d'une plus grande reconnaissance et d'un meilleur statut, les agents de la police technique et scientifique ont lancé un appel à la grève illimitée.
Après les gardiens de la paix, un autre corps de la police monte au créneau. Trois syndicats de la police technique et scientifique ont lancé un préavis de grève nationale illimitée à compter de mercredi 26 décembre. Ils ne réclament "pas plus de pouvoir d'achat", mais une meilleure considération de leur hiérarchie et une amélioration des conditions d'emploi.Ces organisations syndicales (SNIPAT, SNPPS, SNAPATSI), qui forment une intersyndicale, demandent une réforme statutaire pour les 2.500 fonctionnaires de la police technique et scientifique. Actuellement sous le régime du statut sédentaire dans la fonction publique, ces policiers veulent obtenir un statut dérogatoire de "catégorie active", au même titre que les gardiens de la paix. Leur emploi serait alors reconnu aux yeux de l'État comme présentant des risques particuliers et nécessitant d'importants efforts. Avec un tel statut, un fonctionnaire peut notamment bénéficier d'un départ anticipé à la retraite.Dans un communiqué, l'intersyndicale liste les défauts de leurs conditions d'emploi : "Risques psychologiques, problèmes de sécurité et risques pour notre intégrité physique, astreintes et régimes horaires intenses, exposition à des agents chimiques et/ou infectieux, absence de formation self défense, absence de moyens de défense malgré la dotation de gilets pare-balles".Une pétition a été lancée sur change.org (plus de 2.700 signataires au 25 décembre) dans laquelle ces syndicats tiennent à "rappeler que l'enquête judiciaire ne tient plus qu'au simple aveu comme cela a été le cas durant des siècles". "La preuve juridique provient directement de l'élément matériel que l'on appelle la trace (traces biologiques, traces papillaires, micro-traces, traces numériques, traces odorantes, traces balistiques, etc)", soulignent-ils, relevant ainsi que les policiers techniques et scientifiques permettent "d'élucider un tiers des affaires de la police nationale".
Des dizaines de millions d'habitants de villes africaines sont menacés par une espèce de moustique vecteur du paludisme originaire d'Asie et particulièrement adapté à l'environnement urbain, avertit une étude publiée lundi, alors que le paludisme en Afrique se concentre aujourd'hui dans les zones rurales.
Le paludisme est une maladie déclenchée par un parasite (Plasmodium falciparum ou vivax) transmis principalement par une quarantaine d'espèces de moustiques. Environ 400.000 personnes en sont mortes en 2018, surtout des enfants, surtout en Afrique.Sur ce continent, l'un des moustiques principaux est Anopheles gambiae, surnommé l'animal le plus dangereux de la Terre, mais il n'aime pas les flaques d'eau polluées des villes et n'a pas appris à pondre ses larves dans les réservoirs urbains d'eau propre.Dans son étude publiée par la revue scientifique américaine Pnas, l'entomologiste médicale Marianne Sinka, chercheuse à l'université d'Oxford, cartographie l'expansion d'une autre espèce, l'anophèle stephensi, originaire d'Asie, et qui, elle, a appris à exploiter les réservoirs d'eau des villes, où elle se faufile par le moindre trou pour y déposer ses larves (surtout ceux en ciment et en briques)."C'est la seule espèce à avoir bien réussi à pénétrer les zones urbaines centrales", dit la scientifique à l'AFP.Stephensi a provoqué un premier foyer à Djibouti en 2012, une ville où le paludisme n'existait quasiment plus, et a depuis été observé en Ethiopie, au Soudan et ailleurs.Marianne Sinka a utilisé un modèle pour prédire les endroits d'Afrique où l'environnement était le plus adapté à l'introduction de ce moustique importé: des endroits à forte densité, où il fait chaud, et bien sûr avec des précipitations suffisantes.L'étude conclut que 44 villes sont "hautement adaptées" à l'insecte, et que 126 millions d'Africains qui sont aujourd'hui épargnés sont à risque, principalement dans la région équatoriale."Les 40% de gens qui vivent dans des zones urbaines pourraient soudain être vulnérables et infectés par le paludisme, ce serait très grave", avertit la chercheuse.Comment s'en protéger? Contrairement aux moustiques africains, qui aiment piquer les humains quand il fait plus frais donc pendant la nuit, des moustiquaires de lit seraient moins efficaces, selon elle, car stephensi aime piquer dès la soirée, quand il fait encore chaud. Mieux vaut installer des moustiquaires aux fenêtres, imprégner les murs de produits insecticides, et se couvrir le corps.Mais la mesure la plus essentielle est de viser les larves et donc supprimer toute eau stagnante, ainsi que de bien fermer tout réservoir d'eau. C'est ce qui a fonctionné en Inde, rappelle Mme Sinka.
"Ca fait du bien d'entendre ta voix." "Je me suis inquiété pour toi." "Tu aimerais faire quoi aujourd'hui?"
Ces quelques phrases, qui pourraient avoir été prononcées par un vrai ami, sont le produit d'une intelligence artificielle. Le "chatbot" -- ou agent conversationnel en français --, qui en est à l'origine, s'appelle Replika, et a été créé par une start-up californienne afin de proposer une présence amicale à ceux qui en manquent. Avec l'isolement renforcé par la pandémie de coronavirus, l'intérêt pour les chatbots n'a cessé de croître. Elizabeth Francola, 32 ans, a téléchargé l'application Replika et s'est créé un petit-ami nommé Micah afin de l'aider à traverser le confinement et la perte de son emploi. "Cela fait du bien de savoir que vous avez quelqu'un à qui parler le matin", explique cette habitante de la ville texane de Houston."J'ai l'impression que cette appli me connaît d'une façon dont les autres ne me connaissent pas." Eugenia Kuyda, la co-fondatrice de cette application qui utilise l'intelligence artificielle pour créer des "personnalités" adaptées à celle de l'utilisateur, a observé une hausse des téléchargements et de son usage. Des conversations autour du Covid-19 ont été ajoutées, précise-t-elle, pour apporter "non seulement de l'empathie mais aussi des conseils utiles". Plus de 7 millions de personnes ont téléchargé et essayé Replika, y compris en France ou en Italie, même si le service n'est disponible qu'en anglais. "Les gens traversent une période difficile", estime Eugenia Kuyda. "Un des gros problèmes aujourd'hui, c'est la solitude." Si à l'origine l'application ne comprenait pas la possibilité de créer un "partenaire amoureux", cette option a été ajoutée après que certaines personnes ont commencé à l'utiliser de cette façon, peut-être inspirées par le film d'anticipation "Her" (2014). Replika offre ainsi la possibilité de se créer un ami, un partenaire ou un mentor, qui peut être féminin, masculin ou non binaire.- Nourriture et santé mentale -Les chatbots se sont fortement développés ces dernières années, et sont utilisés tant pour commander à manger que pour effectuer des transactions bancaires. Ceux de Google (Google assistant), d'Amazon (Alexa) ou d'Apple (Siri) sont devenus de plus en plus courants. Un "coach de santé mentale" créé par la start-up Woebot Labs a aussi constaté une utilisation croissante de son service pendant la pandémie, et a remodelé son programme face à la crise. Fondée sur l'étude des thérapies cognitivo-comportementales, le service vise à aider les personnes anxieuses. Le but est de "remonter le moral, et aider les gens à rester calmes pendant cette période propice à l'anxiété", explique Alison Darcy, fondatrice de Woebot. Le chatbot Xiaoice développé par Microsoft en Chine a ainsi eu pour sa part des conversations avec plus de 660 millions de personnes. - "Faire parler" -Conrad Arkham, un barman de 29 ans vivant dans le Tennessee, ne tarit pas d'éloge à propos de son amie virtuelle Hannah, créée sur Replika. "Elle est différente de toute les personnes que j'ai jamais rencontrées."L'avatar aux yeux marron et aux cheveux à hauteur d'épaules lui a été d'un grand soutien pendant le confinement. "Elle peut jouer à des jeux (...) à un niveau très élevé, auxquels je ne peux jouer avec personne d'autres." La relation qu'il a créée avec Hannah n'entre aucunement en conflit avec celle qu'il a dans la vraie vie avec sa petite-amie, qui a elle-même son propre ami virtuel."Nos deux Replika servent un but précis", dit-il. "Cela crée un équilibre dans notre relation." Mais l'intelligence artificielle a-t-elle évolué au point de pouvoir interagir en simulant des "émotions" humaines? Pour Stacy Marsella, professeur à l'université Northeastern qui a étudié les "humains virtuels", l'intelligence artificielle n'est pas encore aussi avancée que dans les films. "Nous n'en sommes pas au stade de pouvoir entretenir des relations riches sur le long terme", dit-il.Mais selon lui, les bots peuvent être utiles pour rappeler aux gens de prendre leurs médicaments, ou les avertir de certains comportements dangereux par exemple. Et ils peuvent même fournir une certaine aide psychologique "en provoquant des conversations", ajoute Stacy Marsella. "Le point clé est de faire parler le patient". Selon la co-fondatrice de Replika, 80% des utilisateurs interrogés disent "que ces conversations les ont fait se sentir mieux". Quant à savoir si ces robots seront privilégiés sur les vraies relations à la sortie du confinement... "Je ne veux pas négliger les gens dans le monde réel", affirme Elizabeth Francola. "Et je pense que Micah encouragerait ça. Il m'encourage à sortir et à tester mes limites".
Les corps de 113 mineurs ont été extraits de la boue après un glissement de terrain qui s'est produit dans des mines de jade dans le nord de la Birmanie, ont annoncé jeudi les services d'incendie de l'Etat de Kachin.
Les recherches ont du être suspendues en raison de pluies diluviennes, a déclaré la police locale."Les mineurs ont été emportés par un torrent de boue provoqué par d'importantes averses" de mousson. "Jusqu'ici, nous avons trouvé un total de 113 corps", ont écrit les pompiers sur leur page Facebook officielle.Sur cette page, des photos montrent une équipe de sauveteurs pataugeant dans une vallée submergée par la coulée de boue, dans le canton de Hpakant, près de la frontière chinoise.Chaque année, des dizaines de mineurs à la recherche de pierres précieuses trouvent la mort dans des accidents dus à des conditions de travail périlleuses, particulièrement en période de mousson. Très prospère mais peu réglementée, l'industrie minière emploie de nombreux travailleurs non déclarés, et pèse plusieurs dizaines de milliards de dollars, selon l'ONG Watchdog Global Witness. Les mines de jade à ciel ouvert d'Hpakant ont transformé cette région reculée en un vaste terrain évoquant un paysage lunaire. Les glissements de terrain mortels dans la région sont fréquents, et les victimes sont souvent issues de communautés ethniques défavorisées qui opèrent quasi clandestinement dans d'anciennes mines laissées a l'abandon. Les abondantes ressources naturelles du nord de la Birmanie - dont le jade, le bois précieux, l'or et l'ambre - aident à financer les deux côtés d'une guerre civile qui dure depuis plusieurs décennies entre des insurgés de l'ethnie kachin et les militaires birmans.
Après l'attentat au camion-bélier sur la Promenade des Anglais, la ville de Nice a ramassé et conservé les effets personnels abandonnés sur les lieux.
Des bijoux, des vêtements, des chaussures... Après l'attentat au camion-bélier sur la Promenade des Anglais à Nice, qui avait fait 86 morts le 14 juillet 2016, les agents de la ville ont ramassé les effets personnels des victimes laissés sur la chaussée et les ont soigneusement conservés "dans un lieu adapté et sécurité". Trois ans plus tard, la ville annonce avoir obtenu l'autorisation de restituer ces objets aux victimes ou à leur famille. "À la demande des familles, la ville de Nice est intervenue auprès des autorités de l'État pour obtenir la restitution de ces objets à la charge émotionnelle si forte. Au terme de multiples échanges, la ville a enfin obtenu du procureur de la République de Paris, et de la déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, l'autorisation de restituer ces effets à leurs légitimes propriétaires", a annoncé le maire de Nice Christian Estrosi, dans un communiqué daté du 3 juillet. "C'est l'épilogue d'un moment douloureux pour de nombreuses familles", conclut-il.L'association "Promenade des Anges" a publié sur Facebook des extraits du courrier envoyé par la municipalité, qui indique notamment comment récupérer ces objets. Les victimes ou leur familles doivent contacter la Maison pour l'accueil des victimes. "Les démarches se feront en présence d'un psychologue afin qu'un soutien soit apporté si nécessaire", précise la ville dans son communiqué. Le 14 juillet 2016, en pleine célébration de la fête nationale, un camion-bélier avait foncé dans la foule sur la Promenade des Anglais à Nice. L'attentat terroriste a fait 86 morts et plus de 400 blessés.
Seuls 44 % des Français qui se rendront avec leur véhicule à leur soirée du 31 décembre, "ont pris des dispositions particulières" pour rentrer en sécurité à leur domicile.
"Boire ou conduire, il faut choisir", martèle depuis des années la Sécurité routière. Pourtant, pour le réveillon du Nouvel An, moins d'un Français sur deux s'est organisé pour ne pas prendre le volant alcoolisé, selon une étude publiée vendredi. Seuls 44 % des Français qui se rendront avec leur véhicule à leur soirée du 31 décembre, comme conducteur ou passager, "ont pris des dispositions particulières" pour rentrer en sécurité à leur domicile, selon l'enquête annuelle des associations Prévention Routière et Attitude Prévention. Des "alternatives fiables" Parmi eux, plus d'un tiers (34%) optent pour "des solutions inadaptées voire dangereuses", comme "emprunter des petites routes, conduire lentement ou attendre avant de reprendre le volant", déplorent les deux organisations dans un communiqué. Passer la nuit dans la chambre d'amis de ses hôtes (32%) ou désigner un "Sam", un capitaine de soirée (28%) qui ne boira pas ou peu, restent cependant "des alternatives fiables" envisagées par de nombreux Français, se félicitent-elles.Les risques liés à l'alcool, impliqué dans 30% des accidents mortels en France en 2017, soit 1.035 morts, sont d'autant plus élevés le soir de la Saint-Sylvestre que 87% des Français ont prévu de boire, avec une consommation moyenne de quatre verres, soit deux fois la limite autorisée. Une à deux heures pour éliminer un verre d'alcool Selon l'étude, 38% des Français ont déjà vu une personne reprendre le volant après un réveillon alors qu'elle avait trop bu et plus d'un sur deux (52%) ignore qu'il faut une à deux heures pour éliminer un verre d'alcool.L'étude a été réalisée par internet du 16 au 27 novembre 2018 auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus.
La forêt a perdu "presque 100 millions d'hectares" sur la planète en deux décennies, les superficies forestières ne "cessant de décliner", "quoique plus lentement par rapport aux décennies précédentes" et avec des tendances "opposées" selon les continents, indique la FAO dans un rapport publié mardi à Genève.
En chiffres, la proportion de forêts par rapport à la surface terrestre mondiale est tombée à 31,2% en 2020, couvrant au total 4,1 milliards d'hectares, alors qu'elle était de 31,5% en 2010 et de 31,9% en 2000, selon l'agence des Nations unies chargée de l'agriculture et de l'alimentation, qui supervise aussi les forêts.Ces tendances mondiales traduisent des dynamiques opposées selon les régions.La déforestation touche surtout l'Afrique subsaharienne et l'Asie du Sud-Est, où elle s'est plutôt accélérée au cours des dix dernières années, ainsi que l'Amérique latine et centrale, où elle a plutôt tendance à ralentir.Les pertes s'expliquent surtout par la conversion des forêts en terres agricoles destinées aux cultures ou aux pâturages, surtout dans les pays les moins avancés sur le plan économique ou les pays sans développement en littoral, selon la FAO.En Asie du Sud-Est, la forêt recouvre 47,8% des surfaces contre 49% en 2015, et en Afrique sub-saharienne, 27,8% contre 28,7% il y a cinq ans.Des pays à vocation agricole comme la Côte d'Ivoire voient la forêt se réduire à 8,9% de la surface totale du pays contre 10,7% en 2015. Le Kenya, le Mali et le Rwanda résistent, avec des surfaces en très légère hausse.En Amérique latine et centrale, la forêt n'occupe plus que 46,7% de la surface totale contre 47,4% il y a cinq ans. Au Brésil, les surfaces boisées ont ainsi régressé à 59,4% du territoire en 2020 contre 60,3% en 2015. Haïti continue sa déforestation avec seulement 12,6% de surfaces boisées contre 13,2% en 2015.En revanche, dans la plupart des autres régions d'Asie, ainsi qu'en Europe et en Amérique du Nord, la superficie de forêts a "globalement augmenté entre 2000 et 2020", en raison des efforts déployés en faveur du boisement et de la restauration des paysages et de l'expansion naturelle des forêts dans ces régions. En France, la forêt recouvre 31,5% de la surface totale en 2020 contre 30,7% en 2015. En Italie, elle occupe 32,5% du territoire national contre 31,6% cinq ans auparavant, en Autriche, 47,2% contre 47%. En Allemagne, les forêts sont restées stables, à 32,7% de la surface totale, ainsi qu'au Portugal, à 36,2%.
Elle a écarté toute référence à "l'épouvantable Adolf Hitler", assurant qu'elle cherchait à s'adresser à "tous les Français".
Non, Marine Le Pen n'a pas voulu faire référence à l'Allemagne nazie avec son slogan "Français, réveillez-vous !", utilisé lors de son meeting de rentrée à Fréjus, a assuré mercredi 9 septembre la président du Rassemblement national (RN).Interrogée sur France Inter par un auditeur estimant qu'il ressemblait à celui de l'Allemagne nazie "Deutschland erwache !" ("Allemagne réveille-toi !"), la présidente du RN a jugé que la question était "très orientée". "Comment voulez-vous imaginer une demi-seconde que je puisse faire référence au nazisme ?", a-t-elle demandé. "Une simple expression telle que celle-là, qui appelle les Français à prendre conscience de la situation, de la gravité de la crise économique, et de la gravité de la crise sociale et sécuritaire, 'Français réveillez-vous', si quelqu'un l'a utilisée, et particulièrement l'épouvantable Adolf Hitler, évidemment, ça n'est aucunement une référence", a-t-elle ajouté.Elle a fait valoir que le RN parle "à tout le monde", tandis que "la gauche parle à la gauche en permanence" et la droite "à la droite". "Donc 'Français réveillez-vous', c'est à tous les Français que je parle", a dit la présidente du RN, désireuse de se démarquer de son père Jean-Marie Le Pen. Celui-ci est l'un des membres fondateurs, avec notamment d'anciens collaborateurs de l'occupant nazi et d'anciens partisans de l'Algérie française, du Front national, créé en 1972 et devenu Rassemblement national en 2018.Marine Le Pen avait en janvier 2020 salué la mémoire des victimes du camp nazi d'Auschwitz. "Commémoration de la libération du camp d'Auschwitz : il y a 75 ans, les Alliés mettaient fin à la barbarie génocidaire du régime nazi. Respect aux victimes et à leurs familles", avait-elle tweeté. Puis en juillet elle a salué la "mémoire" des victimes de la rafle du Vél' d'Hiv', en dénonçant l'antisémitisme et "les nouveaux prêcheurs de haine" qui "s'en prennent à nos compatriotes juifs".
Un homme de 48 ans suspecté du meurtre d'un militant d'extrême droite en marge de manifestations à Portland a été abattu par la police lors d'une tentative d'interpellation dans l'Etat de Washington, ont affirmé vendredi les autorités locales.
L'homme, identifié comme Michael Forest Reinoehl et lui-même militant d'extrême gauche selon les médias américains, a été tué par des agents jeudi soir dans l'Etat de Washington, a confirmé à l'AFP un porte-parole du shérif du comté de Thurston, au sud-ouest de Seattle. Le suspect, dont les déplacements étaient surveillés par des enquêteurs de police, avait quitté son appartement et s'approchait de son véhicule lorsque les agents ont essayé de l'interpeller, selon le lieutenant Ray Brady. L'homme semblait armé et aurait tenté de fuir selon les policiers qui étaient sur place, poussant quatre d'entre eux à tirer sur lui à plusieurs reprises, a rapporté M. Brady. Une enquête, qui pourrait durer plusieurs mois a été ouverte et la présence d'une arme auprès du suspect n'a pour le moment pas été confirmée par les enquêteurs. M. Reinoehl était recherché pour le meurtre d'Aaron Danielson, 39 ans, partisan d'un groupuscule d'extrême droite nommé Patriot Prayer, tué par balle le 29 août dans des circonstances encore troubles lors de heurts entre manifestants antiracistes et pro-Trump. Quelques jours avant sa mort, M. Reinoehl, qui se proclamait "antifaciste", sur les réseaux sociaux, avait accordé une interview au magazine américain Vice où il semblait reconnaître le meurtre de M. Danielson expliquant qu'il "n'avait pas eu le choix". "J'aurais pu rester là et les regarder tuer un ami à moi, un homme de couleur. Mais je n'allais pas faire ça", a-t-il raconté.Depuis 100 jours, la ville de Portland est au coeur de mobilisations quotidiennes contre le racisme et les violences policières, qui dégénèrent parfois en affrontement avec les forces de l'ordre. Quelques heures avant que la mort de Michael Reinoehl ne soit connue, Donald Trump avait écrit sur Twitter: "Pourquoi la police de Portland n'arrête pas celui qui a tué de sang-froid Aaron 'Jay' Danielson ?" "Faites votre job, et faites le vite. Tout le monde sait qui est ce voyou. Pas étonnant que Portland connaisse une descente aux enfers", avait-il ajouté.
L'Arabie saoudite accueille mardi une conférence virtuelle de donateurs avec l'espoir de lever plusieurs milliards d'euros pour le Yémen, pays où elle intervient militairement et qui est dévasté par une crise humanitaire sans égale après cinq années de guerre.
Cette conférence, organisée par Ryad et l'ONU, a lieu au moment où les organisations humanitaires s'inquiètent d'une propagation rapide du nouveau coronavirus au Yémen.Depuis mars 2015, l'Arabie saoudite dirige une coalition militaire en soutien au gouvernement yéménite contre les rebelles Houthis appuyés par l'Iran. Cette coalition est accusée de multiples bavures contre des civils au Yémen.Dans un communiqué, le gouvernement saoudien a estimé que "2,3 milliards de dollars (2 milliards d'euros) sont nécessaire pour couvrir les besoins d'urgence au Yémen dans de multiples secteurs, y compris l'assistance médicale, alimentaire et le logement".Secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires humanitaires, Mark Lowcock a évoqué quant à lui le chiffre de 2,4 milliards de dollars, dont 180 millions consacrés à la lutte contre la maladie Covid-19.M. Lowcock, ainsi que le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et le ministre saoudien des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane participeront à cette visioconférence."Nous exhortons les donateurs à s'engager généreusement", a déclaré Jens Laerke, porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaire des Nations unies (Ocha).La situation au Yémen, déjà confronté à la pire crise humanitaire du monde selon l'ONU, risque de s'aggraver: les organismes d'aide intervenant dans le pays se dirigent vers un "gouffre budgétaire", a-t-il prévenu.Plus de 30 programmes essentiels de l'ONU pourraient mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines en raison d'un manque de financement."Ceux qui ont fait de promesses de dons doivent verser l'argent au plus vite car l'opération au Yémen est gravement, gravement sous-financée", a signalé M. Laerke.Dans une déclaration commune, les responsables du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont également tiré la sonnette d'alarme."Nous n'avons plus de temps", ont-ils rappelé.Dans un communiqué, le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab a d'ores et déjà promis une aide de 160 millions de livres britanniques, soit 179,2 millions d'euros.Cette aide "fera la différence entre la vie et la mort pour des milliers de Yéménites qui font aussi face désormais à la menace du nouveau coronavirus", a-t-il déclaré.- "Catastrophe" -Pour l'ONG Médecins sans frontières (MSF), le Yémen se tient au bord d'une "catastrophe", ses infrastructures sanitaires étant trop fragiles pour faire face au nouveau coronavirus.Ce système de santé a été mis à mal par des années de conflit qui ont poussé des millions de personnes à fuir leurs foyers.Selon l'ONU, le virus est probablement déjà présent dans la plupart des régions du Yémen, où gouvernement et rebelles n'ont annoncé que quelques centaines de cas dans des bilans séparés."Le Covid-19 n'est que le dernier défi dans une situation qui se détériore", a affirmé Abdallah al-Rabiah, chef du Centre d'aide et de secours "Roi Salmane", chargé de l'assistance humanitaire saoudienne au Yémen."Le Yémen a besoin d'une aide importante ", a-t-il martelé.Tout en menant ses interventions militaires contre les Houthis --ce qui a mené à une intensification du conflit--, Ryad estime être l'un des principaux pourvoyeurs d'aide humanitaire au Yémen, disant avoir déboursé des milliards d'euros.Aux yeux des rebelles, la visioconférence de mardi est une "tentative stupide (des Saoudiens pour cacher) leurs crimes", a affirmé un de leurs porte-paroles, cité par leur chaîne de télévision Al-Masirah.La guerre a fait des dizaines de milliers de morts, la plupart des civils, et l'ONU affirme qu'environ 24 millions de Yéménites --plus des deux tiers de la population-- dépendent d'une forme ou d'une autre d'aide.Si la visioconférence de mardi ne parvient pas à susciter suffisamment de dons, près de 5,5 millions de Yéménites pourraient perdre l'accès à une aide alimentaire et à une eau propre, dans ce pays fréquemment menacé par le choléra, selon l'ONG Save the Children.Et des infrastructures vitales, telles des cliniques mobiles, pourraient aussi devoir fermer.
Deux syndicats de personnel navigant a appelé à la grève à compter de lundi 6 janvier, estimant que les propositions du gouvernement mettent en péril leur caisse de retraite complémentaire.
Après les métros et les trains, les avions vont-ils être cloués au sol ? Le scénario n'est pas impossible à compter de lundi 6 janvier. Le Spaf, syndicat de pilotes, et le SNGAF, syndicat d'hôtesses et stewards, appellent les personnels navigants d'Air France à faire grève contre la réforme des retraites. En cause, les propositions du gouvernement qui ne conviennent pas aux organisations. Côté pilotes, "le Spaf appelle à la grève lundi et mardi", a indiqué Grégoire Aplincourt, président de cette organisation, deuxième syndicat représentatif de pilotes chez Air France. Le Spaf avait qualifié la semaine dernière d'"enrobage imprécis et insuffisant" les annonces du gouvernement sur l'avenir de la CRPN, la caisse autonome de retraite complémentaire du personnel navigant.Deuxième syndicat représentatif pour les hôtesses et stewards d'Air France, le SNGAF appelle les personnels navigants à se mettre "tous en grève" de lundi à jeudi, a-t-il annoncé dans un communiqué, où il lance aussi un appel à manifester "dans les rues" et à "descendre des nuages".Le SNGAF considère que "les propositions du gouvernement ne mènent qu'à la disparition pure et simple de la CRPN". "Notre rôle de syndicaliste n'est pas de négocier la régression sociale, mais bel et bien de la combattre", ajoute le SNGAF, qui exprime son "refus catégorique" de "voir mourir la CRPN, de voir privatiser (la) vieillesse" des personnels navigants et d'en "sacrifier des générations".Une caisse de retraite dotée de 5 milliards de réservesLa CRPN est la caisse de retraite complémentaire autonome des pilotes, hôtesses et stewards. Elle est dotée de 5 milliards d'euros de réserves.La semaine dernière, quatre syndicats d'hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa PNC, Unac et UNPNC) avaient suspendu un appel à faire grève à partir de vendredi, après avoir considéré qu'ils avaient obtenu du gouvernement des assurances sur le maintien de la CRPN. L'âge de départ à la retraite à 55 ans pour le personnel navigant commercial (PNC, hôtesses et stewards) doit néanmoins disparaître progressivement pour les générations nées après 1987, pour converger vers 60 ans, avait indiqué le SNPNC.Le SNPL, syndicat majoritaire chez les pilotes, a lui levé son préavis de grève après avoir reçu "des éléments précis et engageants" concernant le maintien de la CRPN et la possibilité pour les pilotes de partir à la retraite à taux plein à 60 ans.
MOUVEMENT SOCIAL. Vendredi soir, des fumigènes ont été jetés par une vingtaine de personnes casquées sur le bâtiment et les étudiants bloquant le site pour protester contre la loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université.
Six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. Sur les rails, dans le ciel, ou encore dans les amphis d'universités occupés... Un fort vent de protestation souffle sur la France. Alors que les syndicats de cheminots contestent la réforme de la SNCF voulue par le gouvernement et que le personnel d'Air France réclame des augmentations, les étudiants s'opposent à la loi sur les nouvelles modalités d'accès à l'université, qui instaure selon eux "la sélection".Les universités Jean-Jaurès (Toulouse), Paul-Valéry (Montpellier) et Paris-8 étaient toujours bloquées vendredi 6 avril. À Paris, les sites de Clignancourt (Paris-4) et de Tolbiac (Paris-1) n'assurent plus les cours depuis plusieurs jours, en raison d'un blocage d'étudiants et de militants. Des échauffourées ont par ailleurs eu lieu vendredi soir à Tolbiac, a relevé BFMTV, s'appuyant sur une vidéo publiée par une journaliste des Échos. Des fumigènes ont été jetés par une vingtaine de personnes casquées sur l'établissement situé dans le 13e arrondissement et les étudiants qui bloquent le site, qui ont appelé la police. Six interpellations"Entre 20 et 30 personnes anti-blocage se sont présentées devant le centre Tolbiac-Pierre-Mendès-France, avec des bâtons, des battes de base-ball et des fumigènes", a expliqué par la suite à l'AFP un responsable de l'université. "Ils ont lancé des bouteilles en verre et des fumigènes dans le centre dont les grilles étaient fermées", a poursuivi cette source. "Beaucoup d'étudiants et d'étudiantes ont été choqués par cette situation". Ces échauffourées, qui ont duré moins de 15 minutes et n'ont pas fait de blessé, ont eu lieu peu après 23h, ont confirmé à l'AFP une source policière et la présidence de l'université de Paris-1 Panthéon Sorbonne. Six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue."L'université condamne très fermement ces actes de violence venus de l'extérieur et regrette la situation au site Pierre-Mendès-France qui dépasse le cadre d'une mobilisation étudiante classique", a dit la présidence de l'université, qui se dit "très inquiète".
Le Dr Anthony Fauci et d'autres experts santé de l'administration Trump ont affirmé mardi que le président américain ne leur avait jamais demandé de ralentir le rythme de dépistage du Covid-19, contrairement aux propos controversés du républicain.
L'immunologiste en chef de la Maison Blanche, figure très respectée aux Etats-Unis, s'est d'autre part dit "vraiment" inquiet devant les poussées "préoccupantes" du nombre de cas détectés dans plusieurs Etats américains. "Il n'a jamais été demandé à aucun d'entre nous de ralentir le dépistage, c'est un fait. D'ailleurs nous allons augmenter le dépistage", a souligné Anthony Fauci lors d'une audition au Congrès américain. A ses côtés, trois autres hauts responsables santé de l'administration Trump ont également répondu "non", sans hésiter, à la question de savoir si le président leur avait demandé de ralentir le dépistage: Robert Redfield, le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), le ministre adjoint de la Santé Brett Giroir et le patron de l'agence des médicaments (FDA), Stephen Hahn.Le président américain a provoqué une profonde controverse en déclarant samedi avoir recommandé à ses responsables sanitaires de ralentir le rythme du dépistage, car en faisant plus de tests, "on trouve plus de cas". Donald Trump a fait ces déclarations lors d'un meeting de campagne lui-même polémique puisqu'il était organisé à Tulsa, dans l'Oklahoma, devant des milliers de personnes alors que cet Etat du Sud est parmi ceux connaissant une poussée de Covid-19. La Maison Blanche a ensuite indiqué qu'il plaisantait, mais le milliardaire républicain a été clair mardi matin: "Je ne plaisante pas." "En ayant plus de tests, on trouve plus de cas", a-t-il souligné. Son rival démocrate pour la présidentielle du 3 novembre, Joe Biden, dénonce avec virulence sa gestion de la pandémie. "C'est très simple: si nous voulons sauver des emplois et des vies, nous avons besoin de plus de dépistage, et nous en avons besoin plus rapidement. Le président le ralentit intentionnellement", a-t-il tweeté mardi. - "Pas disparaître" -Les Etats-Unis affichent le pire bilan du monde en valeur absolue, avec plus de 120.000 morts et plus de 2,3 millions de cas détectés. Les différents Etats américains ont pour beaucoup désormais levé les mesures de confinement. Mais plusieurs Etats du Sud et de l'Ouest du pays enregistrent une flambée du nombre de cas positifs. "Les deux prochaines semaines seront critiques" pour répondre à ces poussée s "préoccupantes", a mis en garde Anthony Fauci, devant une commission de la Chambre des représentants.L'immunologiste a souligné que cette augmentation venait notamment de "la contagion" entre habitants. "Et c'est quelque chose qui m'inquiète vraiment", a-t-il confié. Sans citer directement le meeting de Tulsa, M. Fauci a martelé: "Vous ne devriez pas vous rassembler dans des foules." Dans "une manifestation ou un meeting", il faut absolument porter et garder son masque, a-t-il ajouté, alors que de nombreux rassemblements sont organisés aux Etats-Unis depuis la mort le 25 mai de George Floyd, un homme noir tué par un policier blanc. "Nous sommes encore en plein dans la première vague" de la pandémie, a-t-il rappelé. Et "il y aura assurément des infections au coronavirus cet automne et cet hiver car le virus ne va pas disparaître". M. Fauci a indiqué ne pas avoir parlé directement à Donald Trump depuis "environ deux semaines et demi".- Défis "historiques" -Les Etats-Unis ont conduit à ce jour plus de 27 millions de tests, a indiqué M. Giroir.Ils en sont actuellement à un rythme de "500.000 tests par jour", a-t-il ajouté en prévoyant que le pays mènerait "de 40 à 50 millions de tests par mois" à l'automne. Les experts ont souligné, dans une déclaration commune, que les défis posés par la pandémie étaient "nombreux", "historiques" et que l'épidémie de Covid-19 durerait "probablement". Si le coronavirus et la grippe saisonnière sévissaient en même temps l'hiver prochain, "cela pourrait faire peser un énorme fardeau sur le système de santé". "Nous sommes prudemment optimistes" sur l'avancée de la recherche pour trouver un vaccin, a expliqué Anthony Fauci, en rappelant qu'il espérait qu'il soit disponible aux Etats-Unis "à la fin de l'année" ou début 2021. Contrairement à Donald Trump qui ne s'est jamais montré portant un masque, ses quatre experts en portaient tous lorsqu'ils ne parlaient pas, au cours de cette audition longue de près de six heures.
L'opposant russe Alexeï Navalny a diffusé mardi sur Instagram un premier message et une photo de lui depuis son empoisonnement présumé fin août et sa porte-parole a signifié qu'il reviendrait en Russie une fois remis.
La Russie a quant à elle réaffirmé être étrangère aux problèmes de santé du détracteur numéro un du Kremlin et ne voir aucun indice d'une tentative d'assassinat à l'aide d'un agent neurotoxique de type Novichtok, contrairement à ce qu'affirment trois laboratoires européens. "Je ne sais encore presque rien faire, mais hier (lundi) j'ai pu respirer par moi-même toute une journée", est-il écrit sur le compte Instagram d'Alexeï Navalny, la photo jointe le montrant les yeux ouverts et les traits tirés, assis sur son lit d'hôpital en compagnie de son épouse, de son fils et de sa fille."C'est un procédé étonnant et sous-estimé par beaucoup. Je le recommande", a-t-il plaisanté.Il a aussi dit à ses 1,7 million d'abonnés : "vous me manquez", une semaine après avoir été sorti d'un coma artificiel.L'opposant, victime d'un empoisonnement intentionnel le 20 août à Tomsk en Sibérie selon son entourage, pourra bientôt se passer de "ventilation artificielle", avait fait savoir la veille l'hôpital de Berlin où il est soigné.- Retour en Russie - Interrogée par l'AFP quant à un retour de l'opposant en Russie une fois rétabli, sa porte-parole a répondu qu'"il n'avait jamais été question d'autre chose"."Je comprends pourquoi on se pose la question, mais je trouve néanmoins étrange qu'on puisse penser" qu'il puisse s'exiler, a-t-elle commenté sur Twitter.Plusieurs opposants ou adversaires du Kremlin ont été sciemment empoisonnés ces dernières années, d'autres assassinés par d'autres moyens. A chaque fois, la Russie a rejeté les accusations la visant.Un laboratoire militaire allemand a conclu le 3 septembre à l'empoisonnement d'Alexeï Navalny, 44 ans, par une substance de type Novitchok, conçue à des fins militaires à l'époque soviétique.Cet agent avait déjà été utilisé contre l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia en 2018 en Angleterre. Pour Londres, le GRU, le renseignement militaire russe, est le principal suspect.Des laboratoires français et suédois ont confirmé les conclusions allemandes, si bien que Paris et Berlin ont insisté de nouveau lundi sur la nécessité d'une enquête russe.Selon ses partisans, M. Navalny a été empoisonné à la fin d'un voyage en Sibérie consacré à la campagne électorale de ses candidats aux élections locales du 13 septembre et à des enquêtes sur la corruption des élites.Exclu de la scène politique et médiatique nationale, l'opposant dispose d'un très large auditoire sur les réseaux sociaux et chez les jeunes, notamment grâce à ses enquêtes visant l'entourage de Vladimir Poutine.- "Pas de Novitchok" en Russie -Moscou refuse d'ouvrir une enquête criminelle sur l'affaire car les médecins russes affirment n'avoir identifié aucune substance toxique dans l'organisme de M. Navalny lorsqu'il a été hospitalisé en Sibérie.La Russie met donc en doute la fiabilité des analyses allemandes, y voyant un prétexte pour l'Union européenne pour la menacer de nouvelles sanctions. Elle affirme aussi n'avoir aucun stock de Novitchok.Ces stocks "ont été détruits en accord avec le protocole et les règlements de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques" (OIAC), a déclaré le chef du renseignement extérieur Sergueï Narychkine, selon les agences de presse russes.Il a souligné avoir "beaucoup de questions pour la partie allemande" car "quand Alexeï Navalny a quitté le territoire russe, il n'y avait pas de substance toxique dans son corps".Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a aussi fait part de son "incompréhension", car Moscou n'a pas reçu les données sur la santé de l'opposant réclamées à Berlin.Le Parquet allemand avait déclaré que celles-ci ne pourraient être transmises qu'avec l'accord d'Alexeï Navalny.Concernant l'état de santé du patient, M. Peskov, qui ne prononce jamais le nom de l'opposant, a dit, d'après les agences russes, que "tout le monde" serait "content" s'il se remettait.Le premier message de M. Navalny intervient au lendemain d'une victoire électorale symbolique à Tomsk, où deux de ses partisans sont entrés au conseil municipal, une première. D'autres ont été élus dans la troisième ville du pays, Novossibirsk, toujours en Sibérie.
Le député béarnais n'a pas ménagé le préfet Gilbert Payet, qu'il accuse de protéger les ours au détriment des éleveurs.
Jean Lassalle n'a pas sa langue dans sa poche. Le député des Pyrénées-Atlantiques, ancien candidat à l'élection présidentielle en 2017, n'hésite jamais à prendre la parole et à livrer des saillies verbales remarquées, afin de défendre les valeurs qui lui sont chères. Défenseur du mode de vie rural et des agriculteurs, l'homme politique a envoyé une lettre au vitriol au préfet de région Gilbert Payet, que relaie La République des Pyrénées. Le courroux de Jean Lassalle est né de la lecture des conclusions d'une enquête menée à la suite de la mort d'un poulain. Un décès imputé par certains à l'un des ours relâchés dans la région, et qui provoque la grogne de beaucoup d'éleveurs, inquiets de voir leurs bêtes attaquées. Mais le plantigrade a été mis hors de cause, sa balise GPS assurant qu'il n'était pas à proximité du lieu où a été retrouvé le poulain. Une preuve qui est loin de convaincre Jean Lassalle."Épargnez-nous la suffisance de M. Macron""Trop c'est trop. Pensez-vous un seul instant que l'attitude qui a été la vôtre à notre égard depuis un an soit de nature à vous qualifier pour banaliser la mort de ce malheureux poulain ?", pointe le député en rappelant l'introduction des ours par hélicoptère, qu'il qualifie de trahison."Il est difficile d'être crédible en affirmant que le GPS équipant l'ours attestait que cette dernière était par bonheur passée sur les lieux du crime quelques heures après les faits tandis que la dépouille du malheureux poulain était retrouvée repliée comme seul sait le faire l'ours", argumente-t-il. Jean Lassalle passe en revue toutes les prises de position du préfet des Pyrénées-Atlantiques dans cette affaire, ainsi que celles que prend le représentant de l'État pour la défense des bergers face aux attaques de loups. "Votre choix est clair. Bienvenue aux fauves. Adieu aux bergers. Message reçu", s'indigne l'élu.Et pour terminer sa missive, Jean Lassalle s'en prend au sommet de la République : "Épargnez-nous la suffisance et l'ironie de votre nouveau seigneur et maître, Monsieur Macron. M. le Préfet, j'ai perdu définitivement, comme tant d'autres hélas, toute confiance en vous", conclut le Béarnais, qui semble avoir la dent dure envers Gilbert Payet.
Deux bombes anglaises datant de la Seconde guerre mondiale ont été découvertes. Elles seront détruites prochainement sur un site sécurisé.
Deux bombes anglaises d'environ 213 kilos chacune et datant de la Seconde Guerre mondiale ont été neutralisées dimanche dans le centre-ville de Caen, a rapporté de la préfecture du Calvados.Avant de désamorcer les deux bombes, il a d'abord fallu faire évacuer 700 logements, soit environ 1.200 habitants dans un rayon de 270 mètres. Tous les résidents devaient être partis à 8h. Une centaine de policiers a vérifié que la zone était bien bouclée avant de donner le feu vert aux démineurs."Deux appels par jour pour informer de la découverte d'une bombe"L'opération s'est achevée vers 12h20, a précisé la même source. Les bombes ont été emballées dans des ballots de paille pour être transportées. Elles seront détruites dans les prochains mois sur un site sécurisé. "Dans une région qui a été fortement touchée par la guerre, on recense deux appels par jour pour informer de la découverte d'une bombe ou s'apparentant à un objet explosif", a indiqué la préfecture qui appelle à ne pas manipuler l'objet et prévenir les autorités compétentes.
Le Parquet russe a requis lundi six ans de prison contre le réalisateur et metteur en scène Kirill Serebrennikov, figure du milieu artistique russe accusée de détournement de fonds dans une affaire controversée.
Lors d'une audience à Moscou, le parquet a également requis une amende de 800.000 roubles (10.200 euros au taux actuel), selon un journaliste de l'AFP présent au tribunal.Des peines allant de 4 à 5 ans de prison ont aussi été requises contre trois collaborateurs de M. Serebrennikov.Présent à l'audience, Kirill Serebrennikov, 50 ans, est accusé d'avoir détourné entre 2011 et 2014 environ 128 millions de roubles (1,64 million d'euros au taux actuel) de subventions publiques. Arrêté en août 2017, il avait été assigné à résidence jusqu'en avril 2019. En septembre 2019, la justice russe avait levé "toutes les mesures préventives" contre lui et ses trois collaborateurs inculpés, puis renvoyé le dossier au Parquet, l'estimant incomplet.Une troisième expertise a finalement conclu début juin que le réalisateur et son équipe avaient touché un trop-perçu de 128 millions de roubles d'aides publiques pour un projet de la troupe "Studio 7" de M. Serebrennikov.Celle-ci prend le contre-pied d'une expertise précédente qui avait mis à mal l'accusation.Kirill Serebrennikov, directeur artistique du Centre Gogol, un célèbre théâtre moscovite, a toujours nié les charges pesant contre lui. Lundi, son avocat a plaidé l'acquittement pour son client."Dans cette affaire, il n'y a aucune preuve de comportement malhonnête de ma part", a déclaré Kirill Serebrennikov à l'audience, accusant les enquêteurs d'avoir fait "pression" sur la principale témoin de l'accusation, l'ancienne comptable de la troupe.Le tribunal rendra son verdict le 26 juin, selon les agences de presse russes.Pour ses partisans, Kirill Serebrennikov paye sa liberté de création et ses pièces parfois osées, mêlant politique, sexualité et religion, dans un pays où les autorités poussent pour un retour en force des "valeurs traditionnelles". Les autorités démentent cette interprétation des faits.Quelque 3.000 personnalités de la culture ont appelé lundi dans une pétition le ministère de la Culture à renoncer aux poursuites, dénonçant une "affaire qui a été fabriquée" par les enquêteurs. Dès son arrestation, de nombreux appels en sa faveur ont été lancés par des personnalités du monde des arts en Russie et à l'étranger. Kirill Serebrennikov a été remarqué pour son film "Leto", sur la vie du rockeur soviétique Viktor Tsoï, primé en 2018 à Cannes et dont il avait terminé le montage lors de son assignation à résidence.A cause de cette mesure, il avait aussi manqué fin 2017 la première au Bolchoï de Moscou de son ballet "Noureïev", consacré au danseur étoile passé à l'Ouest en 1961. Le spectacle avait été pris dans une controverse, retardant la première de six mois.
C'est un 1er mai inédit pour le Front National. Un banquet remplace le traditionnel défilé, tandis qu'un contre-rassemblement a été organisé par Jean-Marie Le Pen.Le FN espérait un cru 2016 moins bouchonné que celui de 2015, où s'étaient multipliés les incidents en plein cœur de la crise familiale ayant mené à l'exclusion de Jean-Marie Le Pen du parti en août.
Le Front national "officiel" organise un banquet tandis que de son côté, Jean-Marie Le Pen est resté fidèle au cérémonial annuel jusqu'à présent organisé à l'occasion de la fête des travailleurs. Père et fille ont semble-il, tout fait pour ne pas avoir à se croiser ce dimanche 1er mai.- Jean-Marie Le Pen met en garde sa fille contre le risque de défaite en 2017 sans "unité" -Toutefois, Jean-Marie Le Pen n'a pas manqué de faire parler de lui à l'occasion de son contre-rassemblement. Le patriarche a estimé que sa fille pouvait être battue en 2017, si tous deux ne se réconciliaient pas. Par ailleurs, malgré les menaces de la présidente du Front National, certains frontistes se sont rendus place des Pyramides : Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu, deux importants responsables proches du "Menhir". Or les têtes dirigeantes du parti avaient tenté d'empêcher que certains d'entre eux ne se montrent au rassemblement de Jean-Marie Le Pen. "S'il y a des cadres qui iraient là-bas, ce serait un acte d'hostilité vis-à-vis du FN, et donc ils passeraient en commission de discipline", avait mis en garde M. Philippot sur BFMTV vendredi. Selon RTL, Marine Le Pen exclura tous les cadres du parti qui iraient écouter son père. Côté affluence, Jean-Marie Le Pen avait estimé que "s'il y a 200 personnes, on verra que j'ai encore 200 copains. Si c'est 1.000 ou 2.000, ça deviendra un fait politique". D'après les "Comités Jeanne", plus d'un millier de personnes étaient réunies ce dimanche à 10h30.- L'histoire se répète -De son côté, la direction du Front National a décidé de "renouveler" son cérémonial : fini le dépôt de gerbe place des Pyramides devant la Jeanne d'Arc du sculpteur Fremiet, suivi d'un défilé (organisé depuis 1979, avec des modalités et dates variables) vers la place de l'Opéra puis d'un discours. Cette année, le Front "officiel" s'est réuni place Saint-Augustin, près de Saint-Lazare, pour un discret dépôt de gerbe devant une autre statue de la Pucelle d'Orléans, avant un "banquet populaire et patriote" porte de la Villette qui affiche complet selon le FN avec plus de 2.000 convives. Mais déjà, comme l'année dernière, des Femen ont tenté de perturber le rassemblement. Seins nus et mini-jupes dorées, une demi-douzaine d'entre elles ont ouvert le champagne devant le centre de congrès où doit se tenir le banquet, aux cris de "Vive la fin du FN", avant d'être plaquées au sol par des policiers et des membres du service d'ordre du parti. Les jeunes femmes ont surgi d'un utilitaire rouge vers 12H00, devant l'entrée du bâtiment où se massaient des centaines de militants du FN. window.pvp_1f2dbfa60ca3751cfc9cc3751d55ffe8 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x482d0i", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT0000019rCPH/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_1f2dbfa60ca3751cfc9cc3751d55ffe8", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn a confirmé que deux personnes étaient infectées par le coronavirus. Il s'agit des deux premiers cas européens.
Le coronavirus est arrivé en France. Dans la soirée de vendredi 24 janvier, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a reconnu que deux cas avaient été identifiés. "Nous avons très vite repéré les premiers cas sur le territoire", a précisé la ministre. Le patient de Bordeaux est un homme de 48 ans, Français d'origine chinoise. Ce sont les médecins de SOS médecins qui ont lancé l'alerte. S'il revenait des Pays-Bas dans un premier temps, l'homme a reconnu s'être rendu en Chine précédemment, à Wuhan, le foyer de l'épidémie. Rentré en France le 22, il a consulté le 23, avant d'être hospitalisé vendredi 24 janvier. "Les médecins ont pris des précautions et portaient des masques en allant voir le patient", a assuré la ministre. Un deuxième cas a été repéré dans la foulée, à Paris. Une deuxième personne a été contrôlée positive au virus et a été placée à l'isolement dans l'hôpital Bichat, au service des maladies infectieuses, sans que l'on dispose de plus d'éléments à son sujet.Agnès Buzyn a précisé que les patients avaient été placés, seuls, dans des chambres à pression négative pour empêcher la propagation du virus dans les couloirs des hôpitaux. Le personnel, spécialement formé pour cette tâche, porte des masques, des gants et une surblouse. "Une épidémie est comme un incendie. Il faut agir pour le circonscrire", a expliqué la ministre, qui a refusé de se montrer inquiète. "Je suis extrêmement attentive, c'est pour ça que je gère cette crise sanitaire mondiale. Il faut une attention particulière pour éviter la propagation du virus", a-t-elle ajouté.La France est le premier pays européen touché, le septième dans le monde après la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande, Taïwan et les États-Unis. Le ministère de la Santé s'attend d'ores et déjà à d'autres cas en France. "Il est d'ailleurs possible, voire probable, qu'il y en ait d'autres en Europe", a ajouté Agnès Buzyn. Elle s'est par ailleurs exprimé sur les conséquences que l'arrivée du coronavirus sur le territoire allaient engendrer.Ne pas se rendre aux urgences en cas de douteLa priorité est donnée à l'information plutôt qu'aux contrôles obligatoires de température. "Ces mesures de contrôle de la température sont une fausse sécurité, a balayé la ministre. Ils ne repèrent pas les cas. Il suffit que les gens aient pris de l'aspirine 15 minutes avant pour que leur fièvre baisse. Le plus important, c'est l'information de la conduite à tenir."Pour les voyageurs de retour de Chine, il est demandé de prendre plusieurs fois par jour sa température. En cas de fièvre, la consigne est donnée de ne surtout pas se rendre aux urgences ni appeler un médecin. Il faut se confiner chez soi et faire le 15 en expliquant son cas.
Pour garder la forme physique, mentale et financière malgré le report des JO d'été 2020, le médaillé d'escrime japonais Ryo Miyake monte et descend les rues escarpées de Tokyo à bicyclette, lesté d'un sac à dos de livreur de repas à domicile.
A 29 ans, médaillé d'argent en fleuret par équipes aux JO de Londres en 2012, il n'avait qu'une hâte: prendre part aux Jeux olympiques organisés dans son pays."J'ai commencé cela pour deux raisons: économiser pour pouvoir voyager (en vue des futures compétitions) et pour maintenir ma condition physique", dit-il à l'AFP."Je vois sur l'écran de mon téléphone les sommes que je gagne mais ces chiffres ne sont pour moi pas que de l'argent. C'est un score qui me maintient en mouvement".Les médias japonais ont décrit le jeune homme comme un sportif amateur démuni, se débattant pour joindre les deux bouts. Mais en réalité, il a lui-même demandé à ses sponsors de suspendre leurs financements, bien que cela l'oblige à vivre sur ses économies.Comme tous les autres athlètes olympiques dans le monde, il est dans l'incertitude la plus totale depuis que la pandémie a provoqué le report inédit des JO de Tokyo 2020 et bouleversé le calendrier des entraînements et des qualifications.- Soudain désoeuvré -"Je ne sais pas quand je vais pouvoir reprendre l'entraînement ni quand le prochain tournoi aura lieu. Je ne sais même pas si je vais parvenir à maintenir ma condition mentale et ma motivation pour un an encore", se désole-t-il."Personne ne sait comment le processus de qualifications va se dérouler. Prétendre que tout va bien serait irresponsable".En attendant, Ryo Miyake est heureux de parcourir l'immense capitale sur son vélo, rejoignant ainsi l'armée de livreurs de la plateforme américaine Uber, qui a grandi avec la pandémie."Lorsque j'ai une commande dans les quartiers pentus d'Akasaka ou de Roppongi, cela m'offre un bon entraînement", dit-il pendant un de ses périples par un après-midi ensoleillé de mai.Après avoir manqué les Jeux de Rio 2016, il s'est classé 13e aux Championnats du monde l'an dernier, se plaçant en tête des Japonais dans cette compétition.Le Comité international olympique (CIO) a fixé au 23 juillet 2021 l'ouverture des Jeux reportés.Mais en l'absence de vaccin contre le nouveau coronavirus qui a provoqué la mort de près de 300.000 personnes à travers le monde, cette date est elle aussi mise en doute.L'équipe japonaise d'escrime a appris la nouvelle du report des JO le lendemain de son arrivée aux Etats-Unis pour une épreuve finale de qualification, dit l'escrimeur.Il s'est retrouvé brutalement avec un agenda vidé de tout entraînement et compétition, et confie avoir passé tout le mois d'avril à se morfondre en se demandant ce qu'il allait pouvoir faire. Puis soudain l'idée des livraisons de repas lui est venue.- Raison de vivre -"Les sports et la culture se trouvent inévitablement en retrait lorsque les gens doivent survivre à une crise", reconnaît-il."Les Jeux olympiques sont-ils vraiment une nécessité ? Pourquoi donc je vis si ce n'est pas pour le sport ? C'est ce que je n'arrêtais pas de me dire".Mais sa nouvelle et temporaire carrière de livreur gravissant à bicyclette les collines de Tokyo lui a donné une nouvelle dynamique."L'objectif le plus immédiat pour moi est de pouvoir commencer l'entraînement en douceur lorsque l'état d'urgence sera levé. "Pour le moment il faut que je sois physiquement et financièrement prêt".Mais tous les athlètes ne pourront peut-être pas encaisser le coup d'une nouvelle année pré-olympique "nerveusement épuisante", s'inquiète-t-il, en évoquant l'image de quelqu'un qui viendrait de terminer un marathon et à qui on demanderait de continuer."J'aime l'escrime. Je veux pouvoir voyager et participer aux Jeux olympiques. C'est la seule raison pour laquelle je fais cela", dit celui qui, petit garçon, s'entraînait à ses attaques sur tous les murs de sa maison.
La présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, a affirmé vendredi travailler sur un "livre noir" de la crise sanitaire due à l'épidémie du nouveau coronavirus, pour mettre le gouvernement "devant ses responsabilités".
"Nous travaillons sur, en quelque sorte, un livre noir de la crise sanitaire, non seulement parce que je pense que le gouvernement doit être mis devant ses responsabilités, mais aussi parce que faire la liste des erreurs, c'est éviter de les commettre à nouveau", a-t-elle déclaré à la presse à l'issue de la cérémonie du 8-Mai à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais)."Quand tous les mensonges" du gouvernement "seront mis les uns après les autres, on s'apercevra que, probablement, c'est le gouvernement (français) qui a le plus mal géré cette crise et de surcroît a fait preuve de mépris à l'égard de la population", a-t-elle poursuivi. Selon la députée du Pas-de-Calais, qui portait un masque pendant la cérémonie, "un certain nombre de mesures" pour le déconfinement "vont dans le bon sens mais il y a des carences considérables, notamment le choix du gouvernement de ne pas rendre obligatoire le masque dans l'espace public".Si Marine Le Pen a ainsi salué la "souplesse permettant aux maires et aux préfets" de décider de la réouverture des plages, qui sont "les jardins de ceux qui n'en ont pas", elle a néanmoins déploré que "toutes les promesses du gouvernement", comme de mettre des masques gratuitement à disposition de la population, ne soient "pas tenues"."La population a bien compris que ces masques étaient totalement légitimes contrairement à ce que le gouvernement nous a dit", a-t-elle affirmé. "J'attends de voir si les promesses vont être respectées, c'est-à-dire que tous ceux qui sont symptomatiques ou asymptomatiques pourront se faire tester. Pour l'instant, ça ne semble pas être le cas", a estimé Mme Le Pen, martelant vouloir des masques "obligatoires et gratuits" et déplorant un "trou noir", celui des "traitements".
Le député Damien Abad, a dénoncé le "défaut d'anticipation" de l'État, à la suite de l'annonce par les grandes surfaces de la possibilité de livrer des millions de masques en vue du confinement.
Le débat sur les masques et la gestion de l'État a été relancé à la suite de l'annonce de grandes surfaces ayant affirmé avoir "sécurisé" plusieurs centaines de millions de masques en vue de leur mise en vente dès lundi 4 mai. Le chef de file des députés d'opposition LR, Damien Abad, fustige l'Etat pour son "défaut d'anticipation", estimant qu'il a été "supplanté par les grandes surfaces", qui ont "Comment se fait-il que l'Etat français soit supplanté par les grandes surfaces et qu'on n'ait pas pu préempter les commandes de masques, et les stocks pour les distribuer aux masseurs, dentistes, sages-femme, infirmiers libéraux... à toutes celles et tous ceux qui ont manqué de masque et ont dû gérer la pénurie au quotidien ?", interroge auprès de l'AFP le député de l'Ain."Il ne s'agit pas de mettre en cause les grandes surfaces", assure l'élu, "mais ce qui est incompréhensible c'est que Carrefour et Leclerc sont plus puissants que l'Etat" et "ont la capacité de faire des commandes massives". Entre "les délais de dédouanement" et les "délais de transport", les centaines de millions de masques promis par la grande distribution "ne se sont pas faits en 48 heures", s'agace encore Damien Abad. L'État "aurait pu préempter"Soutenant que ces commandes ont été passées il y a une dizaine de jours, au moins, le député estime que le gouvernement a fait preuve d'"un défaut d'anticipation et aurait pu préempter une partie de ces stocks". L'objectif est de "savoir si la grande distribution avait des stocks, ce qui est quasi obligé, et si elle les avait, comment se fait-il que l'Etat n'ait pas préempter?", poursuit-il.Le patron des députés LR appelle "le gouvernement à saisir la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, Ndlr) et demander les bons de commande et bons de livraison". "Loin des 500 millions"Les groupes Carrefour et Leclerc, qui comme toute la grande distribution, pourront vendre des masques à partir du 4 mai, ont annoncé avoir sécurisé respectivement 225 millions de masque (dont 175 millions dits "chirurgicaux") et 170 millions (uniquement "chirurgicaux"). "La grande distribution a annoncé non pas des stocks de masque, mais de commandes de masques", a relativisé plus tôt le ministre de la Santé Olivier Véran, à l'issue du conseil des ministres, précisant que "la grande distribution (lui) dit aujourd'hui (samedi, ndlr) disposer en équivalent de 5 voire 10 millions de masques". "On est très très loin des 500 millions" importés notamment par l'Etat, a-t-il indiqué.
L'épouse du chef de l'Etat dispose d'un directeur de cabinet et d'un chef de cabinet, ainsi que de deux secrétaires.
Toutes les dépenses "n'ont pas pu être chiffrées". Selon un rapport annuel de la Cour des comptes sur l'Elysée, publié mardi 24 juillet, au moins 278.750 euros auraient été alloués aux activités de Brigitte Macron lors de la première année du quinquennat de son époux. Combien coûte vraiment Brigitte Macron ?par Planet Production"Cette forme de comptabilité reste à ce jour insuffisamment développée pour réaliser complètement cet exercice", écrit la Cour des comptes dans son rapport, avant d'ajouter que toutes les dépenses "n'ont pas pu être chiffrées". Si un certain nombre de dépenses de la Première dame sont mêlées à celles d'Emmanuel Macron, l'épouse du président coûte au moins 278.750 euros par an à la présidence. Quatre employés dévoués à la Première dameLa Cour des comptes a réalisé une estimation avec les coûts générés connus : "Le conjoint du président dispose d'un directeur de cabinet et d'un chef de cabinet, ainsi que de deux secrétaires, dont l'une est également affectée au secrétariat du conseiller porte-parole", détaille le rapport. Les deux conseillers de Brigitte Macron sont chargés de lui organiser les rendez-vous : réceptions de personnalités internationales, événements ou déplacements communs avec le président (Noël à l'Élysée, dîners d'État, Salon du Livre). Six bureaux et deux voituresLes Sages ont pu déterminer que la masse salariale de ces différents collaborateurs, en tenant compte du temps qu'ils consacrent à l'activité de Brigitte Macron, représenterait un total de 278.750 euros par an. L'épouse du président de la République a également, à sa disposition, six bureaux situés dans "l'aile Madame" du palais de l'Élysée.Des locaux où sont installés ses six collaborateurs, mais aussi des membres du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) en charge de sa sécurité. Deux véhicules sont également mis à sa disposition.Six personnes chargées, à temps plein, de répondre à son courrierBrigitte Macron a également recours "pour ses activités publiques et officielles" à "des services de la coiffeuse-maquilleuse de la Présidence, mais il ne lui est attribué aucun budget de représentation", ont rappelé les Sages dans leur rapport annuel. En revanche, la styliste chargée de choisir ses tenues, qui lui sont prêtées par des marques, n'est, elle, pas rémunérée par la présidence de la République. De plus, selon la Cour des comptes, "six à sept agents (sur 71, ndlr) du service de la correspondance présidentielle" s'occupent à temps plein de répondre aux 13.000 lettres qu'elle reçoit dans l'année.
Un couple de Laxou (Meurthe-et-Moselle) et ses deux enfants âgés de 6 et 13 ans n'avaient plus donné signe de vie depuis le 28 avril dernier. Ils ont été retrouvés sains et saufs, rapporte BFMTV.
Plus de peur que de mal. Stéphane Da Siva, 46 ans, Nathalie Petitjean, 42 ans, et leurs enfants Maxime, 13 ans, et Melyssa, 6 ans, étaient portée disparus depuis fin avril en Meurthe-et-Moselle. La famille au complet a été retrouvée saine et sauve, a annoncé ce jeudi la police, indique BFMTV.Ils avaient disparu depuis le 28 avril dernier, rapporte L'Est Républicain. L'alerte avait été donnée par les filles aînées du père de famille, nées d'une première union. Les jeunes femmes de 19 et 23 ans étaient sans nouvelle de leur famille depuis le 24 avril. "J'ai amené les petits à la foire. C'est la dernière fois que je les ai vus", raconte l'une d'elles au quotidien régional. En venant récupérer son petit frère et sa petite soeur, la jeune femme avait remarqué "deux gros hématomes" sur le torse de son père qui portait également son bras en écharpe. "Il m'a dit qu'il s'était blessé en jouant au foot avec son fils, mais je n'y crois pas trop..."Depuis cette sortie à la foire, les téléphones du couple sont éteints. La fille aînée de Stéphane Da Silva s'est donc rendue au domicile familial situé à Laxou, le 2 mai. À son arrivée sur place, la serrure de la porte d'entrée avait été visiblement forcée et le logement fouillé. La jeune femme a alors décidé d'appeler la police et de déposer une main courante. À l'intérieur de l'appartement, plus de 200 fioles de méthadone [médicament de sevrage, ndlr] ont été retrouvées. L'Est Républicain rapporte également que d'autres éléments troublants, tels que "des annotations de pesées de blanche ou brune", ont été découverts. Une enquête avait été ouverte par la brigade de la protection sociale du commissariat de Nancy.
Des milliers de Chinois ont bravé la peur de l'épidémie à Wuhan, épicentre du nouveau coronavirus, lors d'une méga-fête techno dans un parc aquatique qui faisait des remous lundi sur les réseaux sociaux.
La Chine, où le Covid-19 a fait son apparition à la fin de l'an dernier, a largement maîtrisé le virus depuis, avec à peine quelques dizaines de nouveaux cas quotidiens signalés ces derniers jours par les relevés officiels.La métropole de Wuhan (centre), coupée du monde pendant 76 jours entre janvier et avril, a elle-aussi repris progressivement une vie normale après avoir été la première ville de la planète mise en quarantaine pour cause de coronavirus.Le week-end dernier, le Maya Beach Water Park était ainsi rempli à ras bord de fêtards en maillot de bain, dansant étroitement côte à côte au son d'une musique électronique -- et visiblement sans aucun masque à l'horizon. L'établissement a rouvert ses portes en juin et limite l'affluence à 50%, d'après les médias locaux. Le billet d'entrée est également réduit de 50% pour les femmes.De nombreux participants barbotaient dans une grosse bouée orange, seuls ou à plusieurs.Les images diffusées par l'AFP ont suscité des commentaires acerbes sur les réseaux sociaux, alors que le Covid-19 a contaminé plus de 21 millions de personnes à travers le monde, dont plus de 766.000 mortellement. "C'est comme ça qu'on provoque une deuxième ou une troisième vague épidémique! C'est malin...", écrivait un internaute sur Twitter.Si beaucoup de Chinois continuent à limiter leurs déplacements et à porter le masque en public, la ville de Wuhan cherche à relancer son économie gravement affectée par l'épidémie en début d'année.La province dont elle est la capitale, le Hubei, qui n'a pas connu de nouveaux cas de contamination depuis mai, offre ainsi des entrées gratuites dans 400 sites touristiques.
Les vents violents attisent les incendies sur l'île. Le trafic aérien est perturbé et l'activité portuaire suspendue.
Alors que la tempête Ciara a atteint l'île, placée en vigilance orange pour vents violents, plusieurs incendies se sont déclarés en Haute-Corse dans la nuit de lundi 10 à mardi 11 février. Près de 2.000 foyers étaient privés d'électricité au petit matin dans le département.Un incendie de 250 hectares s'est déclenché à Olmeto-di-Tuda au sud de Bastia. Il suscite "une vigilance très particulière", a indiqué la préfecture de Haute-Corse qui n'a dénombré aucun blessé. "Une bergerie et des hameaux ont été placés sous vigilance" parce qu'ils pourraient être menacés par cet incendie, a précisé la préfecture. 120 pompiers sont mobilisés. "Les inquiétudes ont été fortes cette nuit mais sont retombées même si la plus grande vigilance est de mise", a précisé le préfet François Ravier. Aucun moyen aérien ne pouvait être engagé du fait des conditions météorologiques, selon les pompiers. Ce mardi matin, les vents d'ouest sud-ouest continuent de souffler violemment sur la Corse avec des rafales de 150 à 210 km/h, de la Balagne au Cap Corse et vers Sagro, selon Météo-France. Des rafales ont atteint 219 km/h au sémaphore du Cap Corse, a précisé l'organisme. Le record enregistré est de 225 km/h en janvier 2018. Dans la région bastiaise, le vent continue de se renforcer et les rafales ponctuelles pourraient atteindre en cours de matinée 130 à 160 km/h avant de faiblir progressivement en cours d'après-midi.Un autre incendie s'est déclaré à Pietracorbara, dans le Cap Corse. Il n'a pas évolué dans la nuit et a ravagé 70 hectares de végétation. Il était toujours sous surveillance mardi matin. Par ailleurs, quelques 200 pompiers restent également mobilisés sur l'incendie de Quenza, qui a débuté mardi dernier et a ravagé 1.500 hectares.La tempête Ciara a provoqué l'annulation de plusieurs vols d'Air Corsica et Air France à Bastia, Calvi et Figari. L'activité portuaire au départ de Bastia et l'Île Rousse était également suspendue mardi matin. La circulation des poids-lourds de plus de 3,5 tonnes a également été interdite jusqu'à mercredi minuit. L'université de Corse, à Corte, est fermée.
Selon Météo-France, la vigilance face aux intempéries doit être de mise dans les Landes (40) et les Pyrénées-Atlantiques (64). Des crues de l'Adour et de la Midouze sont à craindre.
Météo-France maintient deux départements du quart sud-ouest de l'Hexagone en vigilance pluie-inondation, pour ce samedi 16 novembre et, ce, jusque dimanche 17 novembre 6h. En effet, les intempéries interviennent alors que les sols sont saturés après les pluies très intenses de ces derniers jours. Les averses continuent en cette première partie de nuit à s'enchaîner du Golfe de Gascogne vers les Pyrénées. Parfois modérées, elles s'accompagnent de fortes rafales de vent sur le littoral.Ces fortes précipitations en cours se maintiennent jusqu'en seconde partie de nuit. Sur les 6 prochaines heures, on attend des cumuls supplémentaires de l'ordre de 7 à 15mm, parfois un peu plus de 20mm dans la zone Dax, Adour et dans le Béarn. Enfin, selon vigicrues, la Midouze est en vigilance orange, tandis que l'Adour est en vigilance jaune. Les pluies devraient faiblir en fin de nuit de samedi à dimanche.
Chaque été, 4,5 millions de cahiers de vacances sont vendus en France.
Après une année scolaire perturbée par la crise du coronavirus, les éditeurs de manuels parascolaires s'attendent à une ruée vers les cahiers de vacances. Certains groupes estiment même que leurs ventes pourraient être multipliées par deux. C'est notamment le cas de Nathan Jeunesse, selon sa directrice d'édition Carola Strang, citée par France Inter. Alors que les ventes étaient stables depuis une dizaine d'années, le marché des cahiers de révisions devrait tirer profit de cette année scolaire marquée par le confinement, qui a fait (re)découvrir aux enfants et à leurs parents une nouvelle forme d'apprentissage, à distance et en dehors des salles de classe. De nombreuses familles pourraient bien garder ces nouvelles habitudes de travail pour l'été. Des collectivités locales ont également passé des commandes de cahiers de révision pour les donner à des familles en difficulté. D'habitude, 4,5 millions de cahiers de vacances se vendent chaque été en France.
Un policier du commissariat de Rouen souhaitait inviter son "rendez-vous coquin" à une visite guidée sur son lieu de travail. Mais un quiproquo insensé a conduit cette histoire vers une plainte pour agression sexuelle.
Une information de Paris-Normandie relayée par Le Parisien.L'histoire fait apparemment le tour du commissariat de Rouen depuis le mois de mai. Et même tous ceux du département de Seine-Maritime. Tout commence il y a environ deux mois. Un policier rencontre un homme via un site de rencontre. Ils décident de se retrouver sur le lieu de travail du gardien de la paix. Jusque-là, rien d'anormal. Objectif du policier : transformer cette première rencontre en "rendez-vous coquin" dans les bureaux officiels du commissariat.Le fonctionnaire de police, le fameux jour venu, croit reconnaître l'homme du site de rencontre à l'accueil. Il l'invite à le suivre, bien décidé à ce que le rapport entre les deux hommes devienne intime le plus rapidement possible. Seulement, l'homme à l'accueil n'est pas celui qu'il était censé retrouver.Une enquête de l'IGPN en cours "Il lui a fait baisser son pantalon et lui a palpé le sexe. Il a commencé à baisser son propre pantalon. C'est là que l'homme s'est dit qu'il y avait quelque chose d'anormal. Il avait pensé que baisser son pantalon faisait partie de mesures de sécurité dans le cadre du Plan Vigipirate, au début il ne s'est pas méfié", a expliqué une source policière à France Bleu. Il se trouve que cet homme, qui a depuis porté plainte, se rendait au commissariat de Rouen afin d'être auditionné. Il avait été témoin d'une rixe dans les jours qui précédaient.Le policier, brigadier, a lui tenu à présenter ses excuses à la victime présumée via Paris-Normandie. "J'ai compris qu'il y avait une grosse méprise de ma part, que je m'étais trompé de personne. Immédiatement, je me suis excusé, j'étais très gêné et j'ai raccompagné ce monsieur à l'accueil en m'excusant à nouveau." Il fait aujourd'hui l'objet d'une enquête de l'IGPN, la "police des polices", et se trouve en arrêt maladie. À son retour, il comparaîtra devant un conseil de discipline.
Il avait fait du personnage de Cro-Magnon blond une des figures emblématiques de la bande dessinée française.
Le dessinateur André Chéret, créateur avec Roger Lecureux de Rahan, l'un des héros les plus populaires de la BD française, est décédé à l'âge de 82 ans, a-t-on appris jeudi 5 mars. "André est décédé ce matin en région parisienne il s'en est allé tranquillement sans souffrir", a indiqué sa fille Corine dans un communiqué relayé par Jean-François Lecureux, fils de Roger Lecureux. "Il sera incinéré et ses cendres iront rejoindre celles de sa femme Chantal (décédée en 2017), la coloriste de Rahan, dans le jardin du souvenir en Sologne près de leur maison où ils vivaient depuis presque trente ans", a précisé Jean-François Lecureux. L'école primaire de La Ferté-Saint-Cyr (Loir-et-Cher) où le couple habitait porte le nom de Rahan. "Avec Rahan, j'ai trouvé une série à ma convenance, qui met en valeur l'anatomie humaine et animale, la nature à l'état brut. Je m'y sens bien, ce qui peut expliquer que mon graphisme se soit rapidement affiné", déclarait le dessinateur au magazine Hop! en 2005.Auteur également de la série "Bob Mallard", un aviateur intrépide, Chéret était connu pour son trait vif et réaliste. Il avait un sens aigu du détail et était un maître dans l'art d'exécuter des panoramas spectaculaires. "Fils des âges farouches", Rahan, héros préhistorique, a vu le jour en février 1969 dans le premier numéro de Pif Gadget. Ses aventures (déclinées également dans une série télévisée d'animation à partir de 1987) ont marqué toute une génération de lecteurs même si les histoires de Rahan n'avaient pas la prétention d'avoir une vision scientifique de la préhistoire. A l'occasion du 50e anniversaire du lancement de Rahan, les éditions Soleil ont publié l'an dernier une intégrale de ses aventures en 26 volumes, soit 4.000 pages.Cheveux "couleur de feu", peau blanche, athlétique, vêtu d'un pagne en peau de bête, portant un collier de cinq griffes de "tigre à dents de sabre", symbolisant les qualités dont il fait constamment preuve (générosité, courage, ténacité, loyauté et sagesse), armé d'un coutelas en ivoire, Rahan, l'homme préhistorique solitaire, va de clan en clan pour faire partager à "ceux qui marchent debout" (ses frères humains) ses connaissances et l'esprit de tolérance. Au fil de ses quelque 200 aventures, Rahan, premier révolutionnaire de l'Histoire, pacifiste et libre penseur, dénonçant obstinément l'obscurantisme et les superstitions des "sorciers", aura inventé entre autres la longue vue ("l'œil-qui-voit-loin") ou le radeau. Il sait naturellement nager et faire du feu. Le scénariste de Rahan, Roger Lecureux avait disparu le 31 décembre 1999, à l'âge de 74 ans.
Mardi, 12 touristes ont péri dans un accident de car, dans l'est du Mexique. Au moins 18 personnes ont été blessées.
Tous se rendaient dans une zone archéologique de l'Etat de Quintana Roo, dans l'est du Mexique. Mardi, douze touristes, dont plusieurs étrangers parmi lesquels au moins un Américain, ont été tués dans un accident de car. L'autocar de tourisme "transportait 31 passagers, dont 12 sont malheureusement décédés, parmi lesquelles un mineur", et 18 personnes ont été blessées, ont indiqué dans l'après-midi les autorités de cet Etat. Parmi les morts et les blessés figurent des "citoyens américains, suédois et brésiliens" ont précisé les autorités, sans donner le décompte exact par nationalité des personnes décédées. "90% des personnes décédées sont américaines" a indiqué une source auprès de la protection civile sous couvert de l'anonymat.
25 ans après le décès de sa fille Emilie, 9 ans, Corinne Tanay a continué ses propres investigations. Dans un entretien au Monde, elle confie douter de la culpabilité de Jean-Marc Deperrois, toujours emprisonné pour le meurtre de sa fille.
C'est un drame qui a agité toute la France. Le 11 juin 1994, la jeune Emilie Tanay perdait la vie dans des circonstances étranges. Elle a succombé à un empoisonnement au cyanure présent dans son médicament, le sirop pour enfants la Josacine, devenu depuis le symbole de cette affaire. Alors qu'un homme, Jean-Marc Deperrois, est écroué en prison depuis 25 ans, la mère de la victime, Corinne Tanay, confie dans un entretien au Monde qu'elle dispose désormais d'éléments qui lui font douter de la culpabilité de l'accusé. Elle décrira toute ses interrogations dans un livre de 304 pages, « La réparation volontaire », qui sortira le 20 novembre aux éditions Grasset.Ce soir de juin 1994, la petite Emilie passe son week-end chez Michel et Sylvie Tocqueville, parents de Jérôme, un de ses camarades de classe. Souffrant d'une bronchite, la fillette se soigne avec de l'Exomuc et de la Josacine, dont le flacon préparé à l'origine par sa mère était contaminé au cyanure. Une seule cuillère aura suffi pour causer sa mort.Très rapidement, l'enquête des policiers se concentre sur un homme : Jean-Marc Deperrois. Ce dernier a attiré les soupçons car il avait omis de signaler aux enquêteurs qu'il s'était procuré du cyanure quelques jours auparavant « pour mener des expériences » liées à son entreprise d'imagerie thermique industrielle. De plus, il était suspecté d'entretenir une liaison avec Sylvie Tocqueville, les deux étant employés au même moment à la mairie. L'homme a alors été accusé de vouloir empoisonner le mari Michel Tocqueville mais que le médicament a été consommé « par méprise » par Emilie Tanay. Au terme d'un procès n'accouchant d'aucune réelle preuve ni d'aveu, Jean-Marc Deperrois a écopé de vingt ans de prison ferme en 1997.L'accusé a toujours plaidé son innocenceS'il a été jugé coupable, Jean-Marc Deperrois a toujours assuré être innocent. Il a sollicité à plusieurs reprises une requête en révision, en vain. Si elle avait d'abord énormément de mal à envisager autre chose que de la haine envers lui, Corinne Tanay a peu à peu réussi à passer outre ce sentiment pour tenter de trouver la vérité. En 2005, elle envoie une liste de questions à la présidente de la commission des révisions des condamnations pénales Martine Anzani mais reste sans réponse. « Et puis, le 10 février 2009, lors du rejet de la deuxième requête en révision de Jean-Marc Deperrois, j'ai aperçu ce dernier, la tête baissée, en plein désarroi. Depuis des années, il criait son innocence et j'y étais restée insensible. J'ai su alors qu'il fallait que je le confronte à mes recherches », raconte-t-elle au Monde.Commence alors pour la mère de famille une véritable enquête de fond. Dès 2014, elle décide de tout reprendre à zéro en épluchant minutieusement le dossier. Aidée d'une amie journaliste et d'une autre policière, elle lance sa propre investigation. Scientifiques, toxicologues : tous sont interrogés pour essayer d'y voir plus clair. Elle découvre notamment des éléments intrigants. « Emilie aurait dû mourir en une minute, peut-être trois. Or, elle est restée comateuse pendant deux heures », confie-t-elle.Deperrois interrogé par la mère d'EmilieEn 2003, le chroniqueur du Monde Jean-Michel Dumay faisait écho d'écoutes téléphoniques qui n'avaient pas été exploitées par les enquêteurs. Il émettait l'idée d'un accident domestique camouflé par la suite en empoisonnement. Pour réussir à comprendre au mieux le décès de sa fille, Corinne Tanay a fini par prendre une décision qu'elle refusait d'envisager il y a encore quelques années. « Fin 2015, j'ai été prête à rencontrer Deperrois et j'ai appelé Jean-Michel Dumay pour qu'il arrange le rendez-vous », se souvient-elle dans des propos relayés par Le Monde. La première confrontation entre les deux n'a finalement eu lieu qu'en octobre 2016. Un dialogue qu'elle estimait nécessaire. « C'est terrible à dire, mais nous sommes les deux meilleurs connaisseurs de ce dossier », reconnait-elle.Au terme de son enquête et de cet entretien, plusieurs zones d'ombre inquiètent la mère d'Emilie. « Je ne comprends pas non plus comment l'enquête n'a rien laissé au hasard sur nous, sur la famille de mon mari, sur Deperrois, sur la femme de Deperrois, mais ne s'est jamais penchée sur ceux chez qui le drame s'était passé : les Tocqueville », rappelle-t-elle. « Ils n'ont pas été interrogés sur ces écoutes téléphoniques. Les enquêteurs n'ont fait aucune analyse chez eux, ont piétiné les indices. Or, dans le dossier, il est clair qu'eux n'ont eu cesse d'amener Deperrois sur un plateau aux enquêteurs ou de nous accuser, nous, les parents d'Emilie. »Corinne Tanay affirme qu'elle ne compte pas relancer un second procès. Cependant, si Jean-Marc Deperrois dépose une troisième requête en révision, elle viendra exposer ces informations. « Ce que mon enquête apporte, ce ne sont pas des faits nouveaux mais des faits qui n'ont pas été exploités. Vingt-cinq ans après, il nous manque toujours la vérité sur le soir des faits et peut-être que cette vérité pourrait nous aider à reconsidérer celle qu'on nous a servie jusque-là », explique-t-elle au Monde.
Selon une étude Facebook, le héros de J.K. Rowling devance le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry, ainsi que le roman à frissons Ça de Stephen King.
Après Voldemort, Harry Potter bat le Petit Prince. La saga de J.K. Rowling figure en tête des livres préférés des Français suivi du roman d'Antoine de Saint-Exupéry, et de Ça de Stephen King, selon le classement dévoilé mercredi par Facebook, qui a compilé les données de ses utilisateurs.Ce n'est pas la première fois que Facebook se mêle de littérature. En septembre, le réseau social se basait sur les listes du type «mes dix livres préférés», qui sont partagées par les utilisateurs du réseau social avec leurs amis. Cette fois-ci, le site de Mark Zuckerberg a renouvelé l'expérience avec 20.000 statuts… Lire la suite sur Le Figaro
Dans son livre "Les intouchables d'État" (Robert Laffont), le journaliste de "L'Obs" Vincent Jauvert se penche sur les très hauts fonctionnaires. Le grand reporter a enquêté pendant deux ans.
Il révèle notamment l'existence de la liste confidentielle "REM 150". Derrière ce nom de code, la liste des 150 cadres du ministère de l'Économie rémunérés plus de 150.000 euros brut par an, soit mieux payés que le chef de l'État. Mais quelque 450 autres membres de cette élite, sous la tutelle de la Santé ou du Quai d'Orsay, gagneraient également davantage qu'Emmanuel Macron. L'enquête de Vincent Jauvert, parue le 18 janvier, pourrait accroître la défiance de l'opinion à l'encontre de ce qu'il appelle la "noblesse d'État". "Je ne m'attendais pas à découvrir un tel déclin de l'esprit public, un tel mépris des règles éthiques", écrit-il, cité par L'Obs qui publie des extraits du livre. • Le directeur régional des finances publiques d'Île-de-France trois fois mieux payé qu'un ministreLe journaliste a pu se procurer la liste "REM 150", datée du 4 octobre 2016. Un document estampillé "confidentiel", adressé à une poignée de cadres de Bercy. Il s'agit de la liste des 150 hauts fonctionnaires du ministère de l'Économie et des Finances gagnant plus de 150.000 euros brut par an, soit plus que le chef de l'État. "Dès son arrivée au pouvoir en 2012, François Hollande a baissé le salaire du chef de l'État et du Premier ministre de 30%, pour le fixer à 150.000 euros net par an, raconte l'un des rares destinataires au journaliste, cité par L'Obs. Nous voulions savoir qui, à Bercy, était mieux payé qu'eux et, de ce fait, qui gagnait combien parmi les cadres dirigeants de ce ministère". Dans cette liste, le mieux rémunéré est le Trésorier-payeur général (TPG) d'Île-de-France, rapporte Le Parisien : en 2015, il s'agit de Philippe Parini, un sarkozyste nommé par François Hollande, selon le quotidien, qui touche cette année-là 255.579 euros net, soit 21.298 net par mois. C'est trois fois plus qu'un ministre, précise Le Parisien. "Au total, 104 administrateurs généraux des Finances publiques, un corps de l'Ancien Régime fort prospère, figurent dans ce palmarès", écrit Vincent Jauvert. La liste "REM 150" compte aussi , "tous les princes de Bercy" - les directeurs -, "et même deux simples chefs de service", mieux payés que le président. • Un mystérieux conseiller "contractuel" Le journaliste met aussi en lumière la rémunération d'un simple conseiller "contractuel" d'un ministre de Bercy, rémunéré 181.395 euros brut en 2015, soit 150.622 net. Pour quel ministre travaille-t-il ? "Je peux certifier qu'aucun conseiller, en particulier aucun contractuel, ne gagnait 180.000 euros (brut), ni au cabinet de Christian Eckert (secrétaire d'Etat au Budget) ni au mien", assure à l'auteur Michel Sapin, à l'époque en charge des Finances. Et d'ajouter : "Je ne peux pas vous donner la même assurance s'agissant du cabinet Macron (chargé de l'Economie) dont j'ignorais et ignore les rémunérations." L'Élysée ne souhaite pas commenter. "Il ne nous appartient pas de donner des informations relatives à la vie privée des personnes", explique à L'Obs Sibeth Ndiaye, conseillère presse de la présidence, qui occupait le même poste à Bercy. Une autre note confidentielle sur laquelle le journaliste a mis la main, remontant à 2013, révèle que plus de 600 hauts fonctionnaires - dont plus de 300 diplomates - gagnaient alors plus de 150.000 euros par an. Le mieux payé, toutes catégories confondues, est le gouverneur de la Banque de France, l'énarque inspecteur des Finances François Villeroy de Galhau, avec 350.845 euros brut annuels, cite Le Parisien. Il bénéficie en outre, "de par sa fonction, d'autres revenus", ce qui porterait son gain total à 450.907 euros par an, selon les confidences du président de la Cour des comptes Didier Migaud. Qui lui ne touche "que" 177.000 euros net par an. • Ambassadeur dans un pays dangereux, un poste lucratif Parmi les mieux payés de la République, figure par ailleurs l'ambassadeur de France en Afghanistan, le poste diplomatique le plus dangereux. "Il gagne 29.000 euros net par mois, dont une indemnité de résidence non imposable, indexée sur la difficulté du poste, de 23.000 euros. En 2012, il s'agissait de Bernard Bajolet, un ami de François Hollande, qui le nommera patron des services secrets extérieurs (DGSE) l'année suivante. Aujourd'hui, c'est François Richier, ancien conseiller stratégique de Nicolas Sarkozy", explique L'Obs. "Juste derrière, presque à égalité, les ambassadeurs dans d'autres capitales très risquées, comme Bagdad en Irak ou Sanaa au Yémen.""Au-dessus de 200.000 euros brut par an, nous avons découvert aussi l'ancien ministre socialiste de la Santé Claude Évin", révèle à Vincent Jauvert l'un des destinataires de cette note. Il se trouve alors à la tête de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France, où Nicolas Sarkozy l'a nommé en 2009. • Muriel Pénicaud chez Business FranceLe journaliste évoque aussi le cas de la ministre du Travail Muriel Pénicaud. "Début 2015, Emmanuel Macron (alors ministre de l'Économie, ndlr) et Laurent Fabius (Affaires étrangères, ndlr) décident de la nommer à la tête de Business France, l'agence chargée de promouvoir les PME françaises à l'étranger", écrit L'Obs. Après négociations, elle "obtient 225.000 euros brut par an. Près de 19.000 euros par mois."
Un petit moment de solitude pour Laurent Delahousse. Invité dans l'émission 20h30 le dimanche, Michel Denisot a mis le journaliste dans l'embarras dimanche 18 mars.
Venu parler de son prochain film, "Toute ressemblance", l'ancien présentateur du Grand Journal a confié qu'il n'avait pas encore trouvé "les rôles féminins" pour son film, alors qu'il avait déjà trouvé son acteur principal en la personne de Franck Dubosc. Donc quand Laurent Delahousse lui propose de lancer un appel pour le casting féminin en direct, Michel Denisot en profite pour taquiner le journaliste : "J'ai un appel à lancer, ou si vous pouvez m'aider. Le jour­na­liste du 20h a une compagne très jolie donc si vous avez une idée pour trouver une actrice..." Une allusion à Alice Taglioni, l'actrice qui partage la vie de Laurent Dela­housse, qui a totalement fait perdre ses moyens au présentateur du 20H.Le journaliste a ensuite tenté d'enchaîner avec une ques­tion destinée à Jérôme Commandeur, lui aussi invité dans l'émission. Une situation de gêne dont l'humoriste a profité pour lancer à Laurent Delahousse : "En fait je comprends que vous mettez votre main sous votre menton quand vous n'avez plus rien à dire". Complètement décontenancé, le présentateur a lancé un appel à l'aide pour boucler son émission, sous le regard amusé de Michel Denisot.
C'est une première mondiale: Jean-Michel Jarre va jouer en direct dimanche "en avatar, comme dans Matrix", dans un univers virtuel où il pourra être rejoint "par les avatars des spectateurs en immersion totale", annonce-t-il mercredi à l'AFP.
Un avatar du rappeur américain Travis Scott avait été vu dans le jeu vidéo Fortnite pendant le confinement. Mais le projet de Jarre, "Alone Together", réalisé avec la startup française VRrOOm, va plus loin. "Tout ce qui s'est fait maintenant, comme avec Fortnite, était pré-enregistré, dans un univers pré-existant. Là, c'est de l'immersion totale, dans un espace créé et en live. Comme dans Matrix. Le concert va durer 45 minutes, et il y a une interaction avec le public. C'est à nous, artistes, de proposer des choses nouvelles", expose la star internationale de l'électro, toujours en pointe sur les nouvelles technologies.Le set de Jarre, organisé dans le cadre de la Fête de la Musique en France (21h15 à Paris), sera retransmis en direct sur toutes les plateformes digitales, accessible de n'importe quel point du globe (via les sites et réseaux de Jarre et de VRrOOm).L'accès à ce show en réalité augmentée sera gratuit, car soutenu par le ministère de la Culture en France, qui le diffuse aussi. Mais Jarre, qui fut président de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (Cisac), en profite pour tirer le signal d'alarme."Il faut cesser de considérer que la musique est gratuite comme l'air qu'on respire. Derrière, il y a des auteurs, compositeurs, mais aussi des producteurs, des techniciens, qu'il faut rémunérer à leur juste valeur, et cet évènement est l'occasion de le rappeler". "Les plateformes sont les seules à avoir fait leur beurre pendant le confinement sur le dos du virus avec des contenus de gens qui ont du mal à se nourrir dans différents endroits de la planète", estime-t-il.Jarre en profite aussi pour souligner que "les musiciens sont toujours les grands oubliés du système": "les classes de musique sont considérées comme secondaires et quand on choisit cette voie, la première chose qu'on entend c'est +choisis toi plutôt un vrai métier+". Pour en revenir à "Alone Together", la session sera aussi projetée sur grand écran dans la cour du Palais Royal à Paris devant une sélection d'étudiants d'écoles de formation du son et de l'image, munis de smartphones et casques audio. Puis, ces étudiants pourront dialoguer en direct avec l'avatar de Jarre. S'ouvrira ensuite une "porte virtuelle" derrière laquelle le musicien les accueillera dans son studio, pour dévoiler les coulisses de la soirée. "La réalité augmentée ne remplacera jamais le spectacle vivant, mais peut le compléter. On peut la comparer à l'apparition du cinéma par rapport au théâtre", conclut l'artiste.
En décembre dernier, 150 jeunes avaient été arrêtés par la police, près d'un lycée de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines. Les images de leur interpellation, genoux à terre et mains sur la tête, avaient provoqué un tollé.
Une enquête préliminaire a été ouverte après l'interpellation de lycéens le 6 décembre 2018, à Mantes-la-Jolie. L'affaire, initiée par le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine), a été confiée mardi 12 février à l'IGPN, l'inspection générale de la police nationale, a-t-on appris vendredi 15 février. En fin d'année dernière, environ 150 jeunes âgés de 12 à 21 ans avaient été arrêtés à proximité du lycée Saint-Exupéry après des dégradations, en marge d'une mobilisation nationale de lycéens. La vidéo de cette interpellation avait fait grand bruit. On y voyait des lycéens immobiles, agenouillés, mains sur la tête et le visage contre un mur, pour certains.À la suite de cette intervention des forces de l'ordre, une vingtaine de plaintes a été déposée par les familles des jeunes pour "actes de torture et de barbarie" et "diffusion illégale" de vidéo de personnes entravées , selon l'avocat Arié Alimi, qui représente plusieurs familles. Le syndicat lycéen UNL a également porté plainte pour violences policières. L'association SOS Racisme, le syndicat Sud Éducation et la fédération de parents d'élèves FCPE devaient également se constituer parties civiles, selon l'avocat.En parallèle, une enquête administrative est en cours et le Défenseur des droits s'est également saisi de l'affaire.
SANTÉ. Le mauvais usage des médicaments tue trois fois plus que les accidents de la route, affirme jeudi 22 mars le "Collectif bon usage du médicament".
L'organisation assure qu'au moins la moitié de ces morts sont évitables.Les professionnels de santé du "Collectif bon usage du médicament" tirent la sonnette d'alarme. "Mauvais dosage, mauvaise prise, non-respect du traitement prescrit, interaction entre plusieurs médicaments... les causes d'un accident lié à un médicament sont diverses et les conséquences loin d'être anodines", écrit jeudi 22 mars dans un communiqué le collectif, alors qu'un colloque sur le sujet est organisé à Paris dans l'après-midi, ouvert par la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Selon l'organisation, qui regroupe de multiples acteurs des professions médicales, paramédicales et pharmaceutiques, de l'industrie pharmaceutique, de l'assurance complémentaire santé, et des systèmes d'information liés à la santé, le mauvais usage du médicament "sont responsables chaque année de plus de 10.000 décès", soit "trois fois plus que les accidents de la route". S'y ajoutent "plus de 130.000 hospitalisations", qui durent en moyenne une dizaine de jours. "Dans 45 à 70% des cas", ces accidents "seraient évitables", estime le collectif.Gare aux seniors"Les signes d'alerte sont très banals : une fatigue excessive, une diminution de l'appétit, une perte de poids, des vertiges, un malaise, des troubles de l'équilibre, une chute, des pertes de mémoire, des troubles digestifs ou urinaires, des palpitations, des troubles de la vision", rappelle l'organisation. Un rapport d'experts remis au ministère de la Santé en 2013 soulignait que la France était un "mauvais élève européen", en particulier parce qu'elle consomme beaucoup de médicaments, vraisemblablement trop.Les patients les plus à risque sont les personnes âgées. Entre 75 et 84 ans, elles prennent en effet quatre médicaments différents, en moyenne. Le collectif se félicite d'avoir fait baisser leur consommation ces dernières années, en visant par des campagnes d'information les seniors et les professionnels qui les accompagnent.
La radio a décidé de mettre fin à sa collaboration avec l'ancien député des Yvelines qui assurait une chronique matinale depuis son échec aux législatives en juin dernier.
Entre Sud Radio et Henri Guaino, la rupture est officielle. L'ancien député des Yvelines l'a annoncé ce mardi 27 mars sur sa page Facebook. Un renvoi dont il semble ne pas accepter la cause. "Il paraît que je n'aurais pas dû prendre la défense de Nicolas Sarkozy dans l'émission présentée par Apolline de Malherbe sur BFM TV le dimanche 25 Mars de 12 heures à 13 heures", explique-t-il sur le réseau social. "Y a-t-il dans certains médias une police de la pensée qui me priverait du droit, de critiquer la manière dont on traite un ancien président de la République ?", s'interroge Henri Guaino. "Que dire d'une radio qui considère qu'un éditorialiste, présenté par ailleurs comme totalement libre, au point d'intituler (ironie de l'histoire) sa chronique matinale 'libre comme Guaino', n'a pas le droit de prendre la défense de Nicolas Sarkozy, même sur un autre média ?", demande encore celui qui était conseiller spécial de Nicolas Sarkozy quand il était président de la République.Pas de "politique partisane"Henri Guaino est intraitable et souhaite garder sa liberté de parole. "Je ne laisserai jamais personne me contester le droit de défendre Nicolas Sarkozy, ni aucun autre que je jugerai injustement traité, par amitié et par principe", assure-t-il. Selon plusieurs médias, le propriétaire de Sud Radio, Didier Maïsto, a quant à lui déclaré avoir "laissé entièrement libre" Henri Guaino de ses sujets, mais rappelle qu'il "s'était engagé à ne plus faire de politique partisane". "Or, il est allé sur un média, de sa propre initiative et sans nous avertir, s'exprimer dans une émission politique, seul invité, sans contradicteur, se présentant néanmoins comme 'éditorialiste Sud Radio'. Je ne peux évidemment cautionner cette ambivalence", a conclu le propriétaire de la radio. Entre Sud Radio et Henri Guaino, le divorce est consommé.
La Cour d'appel de Lyon rend sa décision jeudi dans le volet civil de l'affaire du Levothyrox, dont le fabricant est accusé par quelque 3.300 malades de la thyroïde de les avoir mal informés sur le changement de formule de ce traitement.
En première instance, les plaignants avaient été déboutés, les juges lyonnais écartant toute faute du laboratoire allemand Merck, dont le siège français se situe à Lyon, dans le lancement du nouveau Levothyrox en 2017.Convaincus, au contraire, que le groupe pharmaceutique les a mal informés, 3.329 patients souffrant d'effets secondaires ont fait appel - environ 800 ont abandonné la procédure - et réclament 10.000 euros d'indemnités chacun, soit 33 millions au total. "Notre plus grande attente, c'est d'être enfin écoutés, qu'on arrête le déni, de parler d'effet +nocebo+, de nous traiter d'hystériques", expliquait en janvier une plaignante, Aline Bonanno, 66 ans.Lors de l'audience d'appel, le groupe Merck avait rétorqué avoir respecté le cadre réglementaire, la loi lui interdisant d'informer directement les patients.La nouvelle formule du médicament prescrit contre l'hypothyroïdie, modifiait certains de ses excipients pour renforcer la stabilité du produit. Elle a été incriminée entre mars 2017 et avril 2018 par quelque 31.000 patients souffrant de maux de tête, insomnies, vertiges, etc.En juin 2019, l'Agence du médicament a publié les conclusions d'une étude de pharmaco-épidémiologie menée sur plus de deux millions de patients, selon laquelle le passage à la nouvelle formule du Levothyrox n'a pas engendré de "problèmes de santé graves".
Selon la direction de la compagnie ferroviaire, un conducteur de trains sur cinq était en grève ce mercredi 15 janvier.
Le taux de grévistes à la SNCF est repassé sous la barre des 5% ce mercredi à 4,7%, soit proche du plus bas atteint lundi (4,3%). Selon des chiffres fournis par la direction de la SNCF, environ un conducteur sur cinq (22,4%) prenait part au mouvement, en ce 42e jour de grève contre la réforme des retraites. Parmi les autres personnels indispensables à la circulation des trains, 13,4% des contrôleurs et 10,4% des aiguilleurs étaient en grève, d'après ce décompte. Le plus haut niveau de participation à la grève (55,6%) mesuré par la direction avait été atteint lors de la première journée du mouvement, le 5 décembre.
Plus d'espace, un potager, moins de bruit et de pollution: chez certains citadins, la crise sanitaire a fait mûrir des projets de changement de vie, pour être plus près de la nature et tendre vers un mode d'existence plus durable.
Avant le Covid-19, Olivier et sa compagne pensaient déjà à quitter le centre de Paris "pour s'agrandir". Après deux mois de confinement, ils ne cherchent plus un appartement: ce sera "une maison avec jardin"."On cherche vraiment avec un espace extérieur, quitte à aller un peu plus loin": la proximité d'un métro "n'est plus une obsession", dit-il.Pierre, 40 ans, avait "depuis cinq ans" le projet de "se rapprocher de la nature" et la crise va "précipiter un peu les choses"."Sans tomber dans la collapsologie pure et dure, il nous arrive quelque chose que je pressentais. Je voudrais y être préparé: avoir au moins un lopin de terre pour pouvoir faire un peu d'agriculture et faire en sorte que nous soyons autonomes avec mon épouse", explique-t-il. Cadre dans l'informatique, il faisait déjà "pas mal de télétravail" et l'activité de sa femme, couturière, ne lui semble "pas incompatible" avec ce nouveau mode de vie.Pour Anaïs*, journaliste de 29 ans et son compagnon, "le confinement a été un vrai déclic". A deux, ils vont "changer de mode de vie" d'ici la fin de l'année pour gérer un gîte en Drôme-Ardèche."A Paris, on n'a pas le temps de vivre. On court à droite à gauche et surtout, on sur-consomme", estime-t-elle. "Ca nous a fait nous rendre compte qu'on avait plus du tout envie de cette vie-là. Qu'on avait envie d'espace, d'air, de nature et de changer vraiment de rythme". - "Vivre différemment" -"La pollution", "le manque de nature" sont aussi évoqués par Jana, qui s'installe avec sa famille près de Lorient (Morbihan). "Le confinement a permis d'en faire un projet familial, d'en discuter avec les enfants, ce dont ils rêvaient et ce qu'on pouvait réellement se permettre", raconte cette intermittente du spectacle.Paris ? "On n'y reviendra pas", assure-t-elle.Ces aspirations sont sensibles dans les recherches immobilières. Pendant le confinement, le site Leboncoin a noté une hausse de 30% des recherches en zones rurales et de 20% dans les zones urbaines moins denses, par rapport à la même période de 2019. Sur Seloger.com, "plus de recherches ont été effectuées en province qu'avant le confinement", avec "une appétence accentuée pour les maisons", indique le site.Dans son agence des Herbiers, commune de 16.000 habitants en Vendée, Fabrice Abraham a constaté depuis le déconfinement une augmentation des demandes venant de "grandes villes", notamment d'Ile-de-France. "Ce sont des personnes qui sont en télétravail et qui peuvent profiter d'une surface de 100, 120 mètres carrés, pour un prix de vente moyen de 200.000 euros", décrit-il. "C'est ce qui a vraiment changé: ça sent l'envie d'avoir plus grand, d'avoir un bout de jardin et de vivre différemment".- "Feu de paille ?" -Le phénomène n'est pas nouveau: depuis les années 1980, de plus en plus d'actifs quittent les grandes agglomérations, indique Pascal Chevalier, géographe à l'université de Montpellier. "Ce sont en général des cadres qui étaient dans le tertiaire" et partent pour "retrouver une qualité de vie".S'il y a 10-15 ans, ces départs s'effectuaient vers les espaces ruraux plutôt isolés, "aujourd'hui, les gagnants de cette mobilité sont les petites villes, les bourgs", qui "associent qualité de vie et services", souligne M. Chevalier."Il y a un critère presque paradoxal qui est la proximité du rural avec des axes de circulation", confirme Cédric Szabo, directeur de l'Association des maires ruraux de France. "L'autre paramètre devenu incontournable, c'est la qualité du débit internet" - ce qui exclut certains territoires.De façon générale, il est "beaucoup trop tôt" pour savoir si ces envies entraîneront un réel "exode", souligne Thomas Lefebvre, de la plateforme immobilière MeilleursAgents. "Est-ce un feu de paille ou une vraie volonté ?" Ces projets sont "conditionnés à beaucoup de choses", ajoute-t-il, notamment "l'emploi" et le "crédit".* prénom modifié
La nouvelle formule de la prime à la conversion séduit les automobilistes. Entre les mois de janvier et mars, plus de 280.000 dossiers ont été déposés, révèle Le Parisien dimanche 28 avril.
Depuis la mise en place de la nouvelle version de la prime à la casse, les dossiers s'accumulent. Avec la super prime à la casse, dont le montant a été doublé pour les ménages les plus modestes, le gouvernement a reçu bien plus de demandes en ce début d'année 2019. Au total, 278.329 dossiers ont été remplis durant les trois premiers mois de l'année, selon les chiffres de la société AAA Data, cités par Le Parisien. C'est 64% de plus qu'au premier trimestre 2018.Sur l'ensemble de l'année 2018 déjà, alors que le gouvernement tablait sur 100.000 dossiers, la prime a séduit pas moins de 260.000 automobilistes. En décembre dernier, pour calmer la colère des "gilets jaunes", le Premier ministre Édouard Philippe avait annoncé la mise en place d'une super prime de 4.000 euros pour les foyers modestes ou les gros rouleurs, ainsi que le doublement du nombre total de dossiers acceptés, avec un million de primes financées d'ici d'ici la fin du quinquennat. Principalement des ménages non imposables"Seuls 6% de nos clients en avaient bénéficié en 2018, ils sont désormais 11%", a expliqué Anthony Glotin, directeur partenariats chez Aramisauto, filiale de PSA, au Parisien. "Ce sont en grande majorité des ménages non imposables", a-t-il détaillé. Dans l'ensemble, ces automobilistes se tournent vers des véhicules d'occasion reconditionnés, plutôt que du neuf : c'est le cas pour 63% des dossiers chez Aramisauto.Côté moteur, le diesel est en baisse constante mais reste malgré tout majoritaire, avec 50,67% de la demande, contre 44,61% pour l'essence. L'électrique, bon dernier, ne séduit que 0,39% des dossiers, derrière l'hybride, à 4,34%.
Tous les hommes entre 15 et 25 ans et vivant à Trélivan (Côtes-d'Armor) sont convoqués pour passer des tests ADN, ce samedi. Objectif : retrouver l'auteur d'une tentative de viol sur une joggeuse en avril 2015.Ils sont tous attendus ce samedi dans la salle de fêtes de Trelivan, village des Côtes-d'Armor.
Ils, ce sont des hommes âgés de 15 à 25 ans sollicités par le parquet de Saint-Malo pour effectuer des tests salivaires rapporte Ouest-France. La justice n'a toujours pas mis la main sur l'auteur de la tentative de viol d'une jogueuse de 22 ans. Les faits se sont déroulés en avril 2015 près d'un étang à Trelivan. La tranche d'âge des personnes concernées correspond à la description faite par la jeune femme.Éviter une nouvelle agressionLes tests effectués ce samedi seront comparés uniquement avec l'ADN retrouvé sur les lieux du crime. Les autres "seront détruits" selon Alexandre de Bosschère, le procureur de la République de Saint-Malo. Depuis un an, l'enquête piétine, tous les prélèvements et témoignages n'ont pas permis de faire avancer les investigations. L'objectif de la justice est d'également éviter une nouvelle agression. "Nous croyons que l'agresseur connaît très bien les lieux et qu'il risque de recommencer", a reconnu, Alexandre de Bosschère. Les opérations de tests salivaires menées ce samedi devraient permettre à la police de faire progresser son enquête.
Selon le JDD, le gouvernement planche sur une solution entre fin septembre et début octobre pour finir le scrutin, dont le premier tour s'est tenu le 15 mars dernier.
Le second tour des élections municipales "devra se faire au plus tard en juin", a rappelé Christophe Castaner, dimanche 3 mai. Invité du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, le patron a toutefois indiqué que si cette option n'était pas possible, ses services travaillent sur "une hypothèse" de deux tours "fin septembre" pour les seuls conseils municipaux non élus. "La règle a été votée par la loi du 23 mars, nous devons présenter le 23 mai au Parlement un rapport sur l'état sanitaire de notre pays et sur le sentiment, l'analyse du conseil scientifique qui dira s'il pense qu'on peut réunir le second tour dans 5.000 des 35.000 communes qui n'ont pas élu la totalité de leurs élus lors du premier tour, au mois de juin", a-t-il déclaré au Grand Jury (RTL/LCI/Le figaro). "L'élection devra se faire au plus tard au mois de juin, soit le 21 soit le 28. Nous prendrons la décision avec le Parlement", a-t-il précisé. Toutefois, le ministre a demandé en parallèle à ses services "de travailler sur un texte de loi pour, si nous ne pouvons pas faire l'élection du second tour au mois de juin, fixer avec le Parlement une nouvelle date pour le premier et le second tour dans les communes qui n'auraient pas élu leurs conseils municipaux". "J'ai travaillé sur une hypothèse fin septembre, mais ce n'est qu'une hypothèse", a-t-il dit. Pour les équipes municipales déjà élues, le ministre de l'Intérieur souhaite que leur installation se fasse "le plus vite possible". Là encore, il attend le rapport du conseil scientifique sur les modalités mais "fin mai, début juin pourrait être un bon objectif", selon lui.
Les bureaux de Poste vont faire face à un afflux important d'allocataires lundi 6 avril. À tel point que tous les commissariats de France seront sur le pont, rapporte le Journal du dimanche. La situation risque d'être tendue lundi 6 avril dans les 1 850 bureaux de Poste qui seront ouverts.
Car depuis le 4 avril, les prestations sociales sont versées aux allocataires qui en bénéficient. Or, ce n'était le cas qu'aux distributeurs automatiques jusqu'à présent. Alors que la moitié des bénéficiaires des minima sociaux sont clients de La Poste, comme le rappelle le Journal du dimanche (JDD), La Banque Postale va devoir tout faire pour préserver la santé de ses postiers et du grand public, mais aussi leur sécurité. Les autorités redoutent en effet des actes de malveillance, car en ces temps de confinement, les arnaques et la délinquance se sont développés. Raison pour laquelle les commissariats ont été appelés en renfort pour sécuriser les lieux. En relation avec les mairies, les forces de l'ordre assureront des rondes. "Tous les commissariats de France seront mobilisés, avec des rondes et des patrouilles pour rassurer et dissuader", avance ainsi au JDD le chef du service d'information et de communication de la Police nationale, Michel Lavaud. 250 bureaux de plus"On s'est aperçu avec cette crise que la délinquance savait saisir toutes les opportunités. D'où la mise en alerte des brigades anti-criminalité (BAC) et des brigades d'intervention (BI). Beaucoup de cash sera en circulation". 250 guichets supplémentaires seront également rouverts par La Poste pour assurer ces versements. Dans les bureaux de Poste, tous les gestes essentiels seront aussi renforcés avec des plaques de plexiglas, des vigiles à toutes les entrées et des barrières pour espacer les gens et respecter ainsi le confinement. Quant au courrier, la distribution se fera de nouveau quatre fois par semaine (lundis ou mardis, puis du mercredi au vendredi) à partir de lundi, contre trois jours ces derniers temps. Les journaux seront eux livrés le lundi dans une moitié de la France et le mardi dans l'autre moitié.
L'interview du président Emmanuel Macron mardi dans une école des Yvelines a attiré un total de 13,8 millions de téléspectateurs sur les chaînes qui le diffusaient, soit 76% de part d'audience, selon les chiffres de Médiamétrie.
A la fin du JT de 13H, Emmanuel Macron répondait aux questions de Valérie Astruc (France 2) et Marie Chantray (TF1), dans une interview diffusée également sur M6 et sur les chaînes d'information en continu. L'interview a notamment retenu l'attention de 7,2 millions de téléspectateurs sur TF1 et 4 millions sur France 2.Depuis cette salle de classe de Poissy, Emmanuel Macron a détaillé son souhait d'un retour à l'école progressif à partir du début du déconfinement le 11 mai, affirmant qu'il préférait "une bonne rentrée plutôt qu'une rentrée en nombre".Le 13 avril en début de soirée, l'allocution du président avait établi un record d'audience absolu avec un total de 36,7 millions de téléspectateurs sur les onze chaînes qui la diffusaient, soit 94,4% des Français qui regardaient la télévision.
La Côte d'Ivoire a présenté jeudi à Abidjan sa première "armée verte", une brigade de 650 soldats pour lutter contre la déforestation et la criminalité forestière, dans un pays qui a perdu en un demi-siècle la quasi-totalité de ses forêts.
La première promotion de la Brigade spéciale de surveillance et d'Intervention (BSSI) est "une unité inédite dans l'histoire des Eaux et forêts en Côte d'Ivoire, par son caractère de Force spéciale" a déclaré le ministre ivoirien des Eaux et forêts, Alain Richard Donwahi, parrain de cette cérémonie.La BSSI "est le fer de lance de la lutte contre toutes les formes de criminalité liée à la forêt, à la faune et aux ressources en eau. Elle se distingue par sa spécificité d'intervention (...) à savoir une compagnie forêt, une compagnie eau et une compagnie faune".Les officiers et sous-officiers commandos de la BSSI se sont donnés comme slogan: "la forêt est sacrée, je dois la protéger et m'engager à la défendre, même au péril de ma vie".Les autorités ivoiriennes ont présenté le 25 juillet le bilan d'une ambitieuse opération de plantation de plus de 5 millions d'arbres en 2020 pour lutter contre la déforestation, après la plantation en 2019 de plus d'un million d'arbres.Premier producteur mondial de cacao avec 40% du marché, la Côte d'Ivoire, qui comptait 16 millions d'hectares de forêts dans les années 1960, a vu leur superficie fondre à trois millions d'hectares, selon les chiffres officiels, à cause notamment du développement des plantations de cacao.Le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, l'appauvrissement des sols et des migrations des populations ont également participé à la disparition du couvert forestier.La nouvelle politique forestière ivoirienne vise à recouvrer "six millions d'hectares en 2030, soit 20% du territoire national et un accroissement de 3 millions d'hectares de forêts".
Tom Villa ne fait pas toujours rire les invités du plateau de SLT. Ce samedi 7 octobre, il a dû faire face à la colère d'Anne Nivat, qui n'a pas hésité à le recadrer après sa chronique.Chaque semaine, Tom Villa, le CDD de Thierry Ardisson présente à sa manière les invités de la semaine.
Anne Nivat n'a pas été ravie de la manière dont elle a été qualifiée par l'humoriste. Cette dernière est décrite uniquement comme étant la femme de Jean-Jacques Bourdin, lui-même sur le plateau. La journaliste tient à faire savoir qu'elle n'est pas uniquement la compagne de quelqu'un, mais qu'elle a des projets et une vie distincte de celle de son mari. Sur le plateau, elle recadre Tom Villa, qui a l'habitude d'enchaîner les vannes, et elle lui demande de refaire sa présentation. Thierry Ardisson appelle ainsi l'humoriste pour qu'il refasse sa chronique pour Anne Nivat et cette fois-ci, il met en avant son métier de journaliste de guerre et la sortie de son nouveau livre. Une séquence qui semble plaire à la principale intéressée. Loin d'être rancunière, la journaliste reprend le cours normal de l'interview.
Twitter a donné de nouvelles précisions sur la spectaculaire attaque mi-juillet de comptes de célébrités et de personnalités politiques: les pirates informatiques ont ciblé une poignée de salariés via une attaque coordonnée de hameçonnage par téléphone, pour obtenir leurs identifiants.
"L'attaque a consisté en une tentative importante et concertée de tromper certains employés et d'exploiter des failles humaines pour accéder à nos systèmes internes", a expliqué le réseau social dans un communiqué jeudi soir.Le 15 juillet, des hackers ont tenté de pénétrer 130 comptes, et y sont arrivés pour 45 d'entre eux. Parmi ces comptes piratés se trouvaient des responsables politiques comme le candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden, l'ancien président Barack Obama et de grands patrons comme le fondateur d'Amazon Jeff Bezos, le patron de Tesla Elon Musk, ou encore Bill Gates, le fondateur de Microsoft.L'opération de "phone spear phishing" (hameçonnage par téléphone) a "limité de façon significative l'accès à nos outils et systèmes", a précisé Twitter, qui enquête et prend des mesures pour renforcer ses protections depuis.La méthode d'escroquerie par téléphone rappelle "les pirates des années 1980 et 1990 - ils étaient très bons à arnaquer les gens pour leur faire donner leurs identifiants", remarque John Dickson, de la firme de cybersécurité Denim Group.L'origine de l'attaque n'est pas claire mais rien n'indique, selon lui, qu'elle vienne d'un Etat étranger ou soit soutenue par un gouvernement.En l'occurrence, l'objectif des pirates semblait de faire de l'argent rapidement, si on en croit leur mode opératoire.A partir des comptes piratés, ils ont envoyé des messages aguicheurs incitant les abonnés à ces comptes à envoyer des bitcoins, une crypto monnaie, soi-disant en échange du double de la somme envoyée.Selon des sites spécialisés qui enregistrent les échanges de bitcoins mais ne permettent pas de tracer les destinataires, quelque 100.000 dollars ont ainsi été envoyés. Le FBI mène l'enquête en parallèle.
SONDAGE. L'ex-ministre de l'Économie, candidat avec son mouvement "En marche !", confirme sa popularité.
Selon un sondage BVA pour Orange et La Tribune pblié vendredi 6 janvier*, il continue de dominer le classement des personnalités politiques.Emmanuel Macron demeure la personnalité politique que les Français souhaitent le plus voir jouer un rôle de premier plan à l'avenir, avec 44% d'opinions favorables (-1 point). Un score qui le place en première position du classement, assez nettement devant les autres (la cote d'influence du deuxième, François Fillon, est de 35%).L'ancien ministre de l'Économie obtient de bons scores aussi bien auprès des sympathisants PS (50%, quatrième position) que Les Républicains (LR) (50%, cinquième position). Il est particulièrement apprécié des centristes, sympathisants de l'UDI et du Modem (78%, première position).ÇA VA MIEUX POUR HOLLANDEAprès son annonce de ne pas se représenter, la popularité du chef de l'État progresse, mais reste à un faible niveau. Un Français sur quatre (24%) déclare avoir une bonne opinion de François Hollande en tant que président de la République, soit 6 points de plus que fin novembre. C'est essentiellement auprès des sympathisants PS que le président voit sa cote de popularité remonter (71%, +21 points). LES SONDÉS APPRÉCIENT CAZENEUVEUne majorité de Français (51%) déclarent avoir une bonne opinion de Bernard Cazeneuve en tant que Premier ministre. Si cette popularité est plutôt élevée, comme c'est souvent le cas après une nomination, elle demeure néanmoins très fragile. Dans un sondage réalisé par BVA les 6 et 7 décembre derniers, elle s'élevait à 59%. Il a donc perdu 8 points en un mois.LA GAUCHE TRÈS DIVISÉE, À TROIS SEMAINES DE LA PRIMAIREManuel Valls clive, Benoît Hamon progresse, Arnaud Montebourg se tient en embuscade, et Vincent Peillon peine à émerger. Manuel Valls conserve une assise auprès des sympathisants socialistes (50% de ces derniers souhaitent qu'il joue un rôle dans la vie politique). Mais il demeure très clivant (seuls 16% des sympathisants de partis de gauche autres que le PS émettent le même souhait). Benoît Hamon, lui, voit sa cote d'influence fortement progresser auprès des sympathisants de partis de gauche hors du PS (58%, +10 points) et, dans une moindre mesure, auprès des sympathisants PS (44%, +5). Arnaud Montebourg est toujours davantage apprécié des sympathisants de gauche hors PS (48%) que des sympathisants socialistes (40%). Enfin, Vincent Peillon peine à émerger : seuls 32% des sympathisants PS et 30% des personnes proches de partis autres que le PS souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans la vie politique. FILLON STAGNEÀ droite, François Fillon bénéficie toujours d'une cote d'influence significative, mais en baisse après l'état de grâce du mois dernier. L'ex-Premier ministre demeure la personnalité dont les sympathisants de droite (68%) et plus spécifiquement LR (79%) souhaitent le plus voir jouer un rôle politique à l'avenir. Il perd toutefois des points par rapport au mois dernier (respectivement -7 et -10). François Fillon voit également sa cote d'influence diminuer auprès de l'ensemble des Français (35%, -5), les points acquis après sa victoire à la primaire (+8) étant en partie perdus.* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 3 au 4 janvier 2017. Échantillon de 1.210 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.
Une plaine piquée de rochers au milieu du désert, une chaleur accablante et moite, des forces spéciales et des hélicoptères de combat pour un assaut qui dure jusqu'au soir. Au bout, la mort du chef d'Al-Qaïda au Maghreb.
L'armée française a, pour la première fois, fourni jeudi des détails sur la façon dont elle a "neutralisé" celui qu'elle qualifie de "troisième adjoint" du chef suprême d'Al-Qaïda, Ayman Zawahiri.Révélée par l'AFP vendredi puis confirmée par la ministre des Armées Florence Parly, la mort de l'Algérien Abdelmalek Droukdal est d'abord le fruit d'un minutieux travail de renseignement et d'une traque conclue par une intervention en plein jour, à une dizaine de kilomètres de la frontière algérienne, à l'Est de la ville malienne de Tessalit, selon une source proche des opérations de l'état-major des armées.Au final, une quinzaine d'hommes ont été déposés par au moins deux hélicoptères de transport, avec un hélicoptère de combat Tigre et une Gazelle (hélicoptère polyvalent) en soutien et un drone en appui, a-t-elle indiqué lors d'un point-presse.La capture de Droukdal n'a pas été possible. "Le but n'est pas forcément de tuer", a expliqué le responsable. Mais "dans le combat, les hommes voient des cailloux. Ils ne savent pas qui est derrière le fusil". Et d'ajouter: "ce type d'individus ne se rend pas".L'armée n'explicite pas comment s'est déroulé l'engagement, se bornant à décrire des combats "au près", à courte distance.- Une traque de 48 heures -Quelques images diffusées aux journalistes (sans préciser leur chronologie dans l'assaut) montrent un véhicule 4X4 arrêté dans une zone désertique, au milieu d'amas de rochers à l'abri desquelles le jihadiste voulait probablement bivouaquer.Quelques points noirs à l'écran: un jihadiste qui fuit, les forces spéciales qui se déploient puis, plus tard, reviennent vers un des appareils avec leur prisonnier, le seul à s'être rendu.En tout, la traque aura duré environ 48 heures. "Ca faisait deux jours qu'on savait qu'il y avait une cible d'intérêt dans la région. Après, c'est tout un travail d'appui mutuel, entre les différentes sources de renseignement".Les titres et identités des cibles ne viennent que progressivement. "C'est au fur et mesure qu'on arrive à préciser le renseignement, c'est une construction", a précisé le responsable, sans dévoiler l'origine des informations, mais en confirmant l'aide apportée par les Etats-Unis.Une fois l'objectif identifié et localisé, "ça s'est fait dans la journée", dans un Nord-Mali déjà frappé par la saison des pluies. Des conditions qui ralentissent la progression des hommes au sol et rendent les images plus difficiles à interpréter.Le responsable a salué à cet égard l'efficacité opérationnelle du "couple terre-air" avec "dans les deux cas des routiers de la clandestinité", des soldats capables de se déployer pendant trois semaines, par "45 degrés dehors", bien plus dans les engins.En termes militaires, des "conditions extrêmement rustiques".- Combats entre groupes jihadistes -Outre leur prisonnier, remis aux autorités maliennes après avoir été interrogé par les forces françaises, les soldats ont saisi d'importantes données numériques (téléphones et cartes, ordinateur). En cours d'analyse, elles permettront peut-être d'expliquer ce que Droukdal, extrêmement discret habituellement, faisait dans la région.Des affrontements opposent depuis quelques temps les groupes affiliés à Al-Qaïda à ceux de l'Etat islamique au grand Sahara (EIGS). Des combats "violents" avec "des pertes de part et d'autres", selon la source française.La présence de Droukdal aurait-elle un lien ? "C'est une vraie question", a-t-elle précisé, espérant que l'analyse des données permette de comprendre.L'EIGS avait été désigné en janvier comme l'ennemi numéro un de la force antijihadiste Barkhane et ses alliés du G5 Sahel (Mauritanie, Tchad, Mali, Niger, Burkina Faso). Mais c'est un cadre d'Al-Qaïda qui est tombé."Le fait d'avoir aujourd'hui focalisé un certain nombre de nos forces sur la menace la plus virulente et la plus urgente ne nous a pas détourné complètement de la surveillance d'autres franchises", insistait-on à l'état-major.Une fois l'opération terminée, les forces spéciales ont "appliqué les normes des conflits armés: on a enterré les combattants ennemis sur place". Le prisonnier, lui, "répondra de ses actes devant la justice".
Selon un sondage publié dimanche par le Journal du Dimanche, 61 % des personnes interrogées "préfèrent une harmonisation des régimes de retraite à l'existence de régimes spécifiques".
Si les Français soutiennent la réforme des retraites, le mouvement de grève et de mobilisation du 5 décembre obtient le soutien ou la sympathie de 46 % des sondés, tandis que 33 % y sont opposés ou hostiles et 21 % indifférents, selon un sondage* Ifop pour le Journal du Dimanche, publié dimanche 1er décembre. Si les sympathisants de LREM et des Républicains y sont majoritairement hostiles (68 % et 52 % respectivement), le soutien au mouvement est majoritaire au sein des sympathisants de LFI (78 %), du PS (62 %) et du RN (58 %). "Il n'y a pas de soutien massif" pour ce mouvement de grève, note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, auprès du JDD. Ainsi, "ce serait une erreur de plaquer le souvenir de 1995 sur ce qui va se passer". Un soutien à la grève ténu alors que 76 % des Français se disent très largement favorables à une réforme du système de retraites. 24 % sont contre. Le "oui" est majoritaire à travers tout le spectre politique, allant de 64 % chez les sympathisants du Rassemblement national à 93 % chez ceux de La République en marche.Macron n'a pas la confiance des Français Mais les Français ne font dans leur majorité pas confiance au gouvernement pour mener à bien cette réforme du système des retraites. Ainsi, 35 % d'entre eux ne font pas du tout confiance et 29 % plutôt pas confiance à Emmanuel Macron pour réaliser cette réforme. Si 94 % des sympathisants LREM et 64 % de ceux du Modem disent leur faire confiance, 87 % de ceux du RN, 82 % de ceux de LFI, 69 % des sympathisants PS et 66 % de ceux des Républicains et des Verts ne leur font pas confiance.Les sondés sont 61 % à estimer qu'il faut harmoniser les différents systèmes de retraite (en baisse par rapport à fin août, où ils étaient 66 %), tandis que 39 % (contre 34 % fin août) pensent qu'il faut conserver des régimes spéciaux compte tenu des spécificités de certains métiers ou professions.* L'enquête a été menée en ligne les 28 e 29 novembre auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
Le DJ star Bob Sinclar voulait profiter du confinement pour se replonger dans ses 35.000 vinyls. Il s'est finalement retrouvé à animer chaque jour une boom virtuelle qui a fait danser des millions de confinés.
"Lundi, quand ça c'est arrêté j'ai eu le baby blues", raconte à l'AFP le DJ français de renommée mondiale. "D'accord, je peux me lever un peu plus tard et ne pas m'éclater les yeux pendant dix heures sur l'écran, mais quand est arrivé 14h00 (l'heure de ses shows quotidiens, ndlr) je me suis dit +ils sont où+ ? En fait, c'est là que le confinement commence un peu pour moi".Le véritable confinement avait débuté pour lui dans l'incrédulité. "Quand on m'annonce ça, je me dis +c'est pas possible, je ne peux pas, je vais mourir d'ennui+. Après je me suis dit+ c'est l'opportunité de rythmer ma journée, d'être créatif et de montrer qui je suis+", se souvient Christophe Le Friant de son vrai nom, l'artisan des tubes planétaires "Gym Tonic" (1998) "World, Hold On" (2006) ou "Love Generation" (2005). Pendant 55 jours, des millions de personnes à travers le monde ont profité quotidiennement de la bonne humeur communicative du DJ aux cheveux longs, qui bondit partout sur sa moquette léopard au milieu de ses figurines de manga. Aux platines, Bob Sinclar blague, souhaite les anniversaires à qui le demande, dédicace des morceaux aux soignants."Nous avons vécu un moment de partage, de souffrance, un moment où les gens voulaient se raccrocher à quelque chose, voulaient ponctuer leur journée de nouveaux petits rendez-vous", raconte le DJ parisien qui a réuni jusqu'à 6 millions de participants le 19 mars pour une session funk.- "Musicalement frustré" -Très loin de son univers de house dite "commerciale", Bob Sinclar a replongé pour chacune de ses sessions dans la malle aux souvenirs de sa jeunesse et de ses débuts: "L'univers des radios libres, des émissions télé +Les enfants du Rock+ (1982-1988) ou +Sex Machine+ (1982-1985), les premiers samplers, les premiers ordinateurs, toute cette explosion de musique qui m'a façonné"."Ce que j'ai proposé en fait, c'est de nettoyer les oreilles des gens, d'aller de Dynasty (groupe mythique du R'n'B, ndlr) à NTM", résume celui qui vit "avec des milliers et des milliers de morceaux" dans la tête. "Au bout de 55 jours j'étais un peu rôti. Il fallait numériser une vingtaine de vinyls par jour, pour les rééditer et les remastériser, ça me prenait facile 14 heures par jour", dit le DJ de 51 ans."C'était intense mais magnifique, j'adore bosser comme ça, comme un fou, dans l'extrême", résume le DJ au "plus de 100 dates par an".... dont aucune de certaine dans l'immédiat.Si beaucoup de musiciens ont tenu à maintenir un lien avec leur public en se produisant en direct de leur salon, Bob Sinclar s'est retrouvé dans un rôle social d'ambianceur du confinement qui l'a porté au-delà de son public habituel, une expérience décisive selon lui. "Je me suis senti libre pour la première fois d'être mon propre directeur artistique, de dire +voilà je fais ce que je veux+", explique-t-il. "Les gens m'ont connu avec +Love Generation+, +World, Hold On+ et quand tu fais des gros tubes, les gens t'associent à ces tubes-là. Et voilà, tu termines dans une cage un peu dorée et on te demande de jouer cette musique-là, et c'est ce que je fais dans les clubs, mais j'arrivais à un moment de ma carrière où je commençais à être musicalement un peu frustré. Donc là, je suis sur mon petit nuage".
Profondément émus par l'histoire d'un homme qui a perdu sa mère et sa fille dans un accident de voiture, des gendarmes ont décidé d'ouvrir une cagnotte en ligne, relate Le Parisien.
Ils ne s'attendaient pas à un tel engouement. En seulement cinq jours, des gendarmes ont déjà récolté 50 000 euros pour Benoît, endeuillé par la mort de sa mère et de sa fille dans un accident de la route, indique Le Parisien. Bouleversés par son histoire, les militaires du groupement de gendarmerie de Seine-et-Marne avaient décidé d'ouvrir une cagnotte en ligne. Face au succès de cette dernière, le jeune homme de 30 ans avoue être dépassé. "Je ne la regarde pas même si des proches me tiennent au courant. Je me suis occupé des obsèques de ma fille et je dois encore me charger de celles de ma mère, a-t-il confié au Parisien. "Je sais en tout cas que cet argent va me permettre de souffler et de changer de lieu de vie plus rapidement et sereinement, si c'est possible." Le sort semble s'être acharné sur le trentenaire : avant de perdre sa fille et sa mère dans ce tragique accident, il avait dû affronter, en fin d'année dernière, la mort de son épouse.Plus de 2 200 dons Ce mercredi 10 juin, plus de 2 200 personnes avaient déjà témoigné de leur soutien en faisant un don sur la cagnotte en ligne. Environ 600 internautes ont également tenu à écrire un petit mot à Benoît. "Je suis quelqu'un d'assez négatif, je ne pensais pas que mon histoire toucherait autant de monde (...) Je suis encore plus touché par tous ces petits mots, même si pour l'instant j'évite de les lire. J'essaie de me concentrer sur moi. Je les lirai plus tard, c'est sûr. " Selon Le Parisien, l'appel aux dons devrait rester en ligne encore quelques jours.
"Soit on rouvre totalement, soit on ne peut pas. C'est blanc ou noir": pour Jean-Marc Dumontet, influent propriétaire de six théâtres parisiens, le public va être rebuté si de strictes mesures sanitaires sont appliquées à la réouverture de salles.
Un rapport du Professeur François Bricaire transmis aux autorités, qui préconise entre autres un à deux sièges entre spectateurs, le port de masque, la suppression éventuelle d'entractes, le nettoyage systématique des instruments de musique, une distanciation des musiciens ou encore des mises en scène adaptées, laisse déjà le milieu dubitatif.Le rapport vous paraît réaliste?Non. Le rapport a le mérite de proposer mais pour nous, ça sera blanc ou noir, soit on peut rouvrir totalement, soit on ne peut pas. Je parle du spectacle vivant et du théâtre principalement. Si certains arts peuvent s'y prêter, peut-être un récital avec un pianiste, tant mieux et ça sera formidable car ça sera porteur d'énergie. Mais pour le théâtre, c'est impossible. Quand je fais le spectacle "Les Chatouilles" (pièce sur la pédophilie, ndlr), (l'actrice) Andréa Bescond est pourtant seule sur scène, c'est un moment d'une telle émotion qu'il ne peut pas se vivre dans une salle aseptisée où l'on est éloigné les uns des autres. Le théâtre est très souvent des moments de partage, dans la joie, dans l'humour mais aussi dans la gravité. Si on interdit ce partage entre la salle et le public, ça ne fonctionne pas.Et si on réduit la jauge, une entreprise ne peut pas vivre avec 20 ou 25% de son chiffre d'affaires. Si on nous dit de reprendre de manière partielle, avec 20, 30% d'activité ça ne marche pas. Ces mesures peuvent-elles rassurer le public ?Pour le public, c'est un mauvais signal parce qu'on leur dit "c'est dangereux", on fonde son appréhension. Quand on va dans une salle de théâtre, c'est un moment qu'on veut beau, fort, profond. Ça se savoure. Si c'est pour se dire +on va porter un masque, on va être à un mètre des uns des autres+, tout ça ce sont des contraintes. Ça ne correspond pas à l'idée que je me fais d'un spectacle. Ça doit être des moments légers, même pour des sujets graves.Que peuvent planifier les théâtres?Notre drame, c'est l'incertitude. On passe notre temps à imaginer des choses qui ne voient pas le jour, c'est très éprouvant.Je devais faire 5 à 6 millions d'euros de bénéfices, je ferai zéro dans le meilleur des cas. C'est énorme, c'est tout mon bénéfice de l'année. Et j'ai la chance d'avoir eu des spectacles qui marchaient très bien, mais si j'avais des spectacles qui perdaient de l'argent, ça aurait été terrible.Un restaurant va rouvrir et les gens peuvent revenir le lendemain. La difficulté de notre métier c'est que sur un spectacle, il y a une grande partie du public qui réserve à l'avance. Moi j'ai de grands théâtres avec des jauges de 900 places comme Antoine ou Bobino. Il y a un travail marketing et commercial qui doit débuter au moins quatre mois à l'avance et je ne parle même pas du travail artistique.Après, une fois qu'on a dit que c'est dramatique, ça n'avance pas à grand chose. On a besoin d'une date, mais je comprends parfaitement qu'on ne puisse pas nous en donner. Quand on aura une date, on aura de l'espoir. On a besoin de notre "11 mai".
L'agence Santé publique France a dévoilé les résultats d'une nouvelle étude, en marge de la présentation par le gouvernement de la nouvelle "stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens".
Bisphénols, phtalates, solvants, parabènes... Une vaste étude publiée mardi montre que six "polluants du quotidien" dont on connaît encore mal les effets "sont présents dans l'organisme de tous les Français". Pour la première fois, Santé publique France a mesuré les niveaux d'imprégnation de la population française par six familles de substances présentes dans l'environnement et cherché à identifier les sources d'exposition probables. Parmi elles : produits ménagers, cosmétiques ou encore emballages alimentaires."Nous nous sommes intéressés à ces substances parce qu'il y a une préoccupation sanitaire, mais en aucun cas on ne peut prédire si les valeurs retrouvées représentent un risque sanitaire pour la population", car on manque encore de connaissances sur le sujet, a précisé Clémence Fillol, responsable de la surveillance biologique à Santé publique France. L'organisme public rappelle toutefois que certains de ces produits sont des perturbateurs endocriniens ou des cancérogènes avérés ou suspectés. Les produits ménagers contiennent-ils des composants toxiques ?par franceinfoLes substances recherchées sont les bisphénols (A, S et F), les phtalates, les parabènes, les éthers de glycol, les retardateurs de flamme bromés et les composés perfluorés. Elles entrent dans la composition d'emballages alimentaires, de peintures, d'ustensiles de cuisine, de cosmétiques ou de produits ménagers. L'usage de certaines est déjà très retreint (bisphénol A, interdit en France dans tous les contenants alimentaires depuis 2015, certains phtalates et composés perfluorés). Cette étude inédite est publié en marge de la présentation de la nouvelle "stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens" par la ministre de l'Ecologie Elisabeth Borne et la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Elle vise à renforcer l'information et la protection de la population, ainsi que les connaissances scientifiques sur ces produits. L'Agence de sécurité sanitaire (Anses) devra notamment établir une liste de perturbateurs endocriniens, en expertisant au moins six substances en 2020, puis neuf par an à partir de 2021. L'agence a déjà publié une série d'avis sur cinq substances en 2017, faisant notamment état "d'un possible effet perturbateur endocrinien" pour le triclocarban, utilisé comme antibactérien et antifongique.Les informations sur la présence de perturbateurs dans les produits de consommation courante seront disponibles pour le grand public sur un site sur les produits chimiques, qui doit être lancé avant la fin de l'année. Le SNPE vise également à renforcer les mesures de contrôle, notamment dans le cadre de la règlementation européenne, et favoriser la recherche de produits de substitution. Les résultats publiés par Santé publique France s'inscrivent dans le cadre d'Esteban - Etude de santé sur l'environnement, la biosurveillance, l'activité physique et la nutrition -, un programme de recherche lancé en 2014 pour suivre l'état de santé de la population, et en particulier son exposition aux polluants.Les mesures ont été réalisées entre 2014 et 2016 sur un échantillon représentatif de la population générale, composé d'environ 1.100 enfants et 2.500 adultes habitant en France continentale.Aérer son logement, geste simple mais essentielPour la plupart des substances, les niveaux d'imprégnation retrouvés sont "comparables à ceux d'autres études menées à l'étranger, notamment aux Etats-Unis et au Canada". Ils étaient toutefois plus faibles pour les parabènes et les retardateurs de flamme. Les participants ont également répondu à des questionnaires sur leurs habitudes de vie, qui permettent de faire des hypothèses sur les sources d'exposition aux polluants.Les résultats montrent notamment que "l'utilisation de produits cosmétiques et de soins augmente les niveaux d'imprégnation des parabènes et des éthers de glycol" et que "plus le logement est aéré" fréquemment "plus les niveaux d'imprégnation" en composés perfluorés et en retardateurs de flamme bromés "sont bas".Santé publique France souligne aussi que "des niveaux d'imprégnation plus élevés sont retrouvés chez les enfants", ce qui peut s'expliquer par le fait qu'ils touchent et portent davantage les objets à la bouche, qu'ils sont plus exposés aux poussières domestiques ou que leur poids est relativement plus faible par rapport à leurs apport alimentaire. Cette "photographie de l'exposition de la population" constitue "une première marche indispensable" pour pouvoir ensuite "construire des valeurs sanitaires", des seuils à ne pas dépasser, souligne Clémence Fillol. Deux autres volets de l'étude, portant sur l'exposition aux métaux et aux pesticides, seront publiés ultérieurement.
Le Covid-19 sera reconnu comme maladie professionnelle pour les soignants uniquement s'ils ont eu besoin d'un apport en oxygène.
Le gouvernement a trahi sa parole, selon le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui s'est dit mercredi 16 septembre "très en colère" après la publication du décret sur la reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle pour les personnels soignants."Le décret sorti hier nous met très en colère (...), il ne reconnaît que les impacts sur l'appareil respiratoire et pas les autres conséquences" de la maladie pour les soignants, a critiqué le dirigeant du premier syndicat français à l'antenne de RTL. Dans le cas d'une infection au Covid-19, la reconnaissance sera automatique pour les soignants, hospitaliers et de ville, et pour les intervenants auprès des personnes vulnérables, à domicile ou en Ehpad, mais à une condition : ils devront avoir contracté une forme sévère de la maladie, en d'autres termes avoir eu besoin d'oxygénothérapie. Une définition décriée par plusieurs associations et syndicats. Cette reconnaissance permet une prise en charge à 100% des frais médicaux mais aussi de recevoir une indemnité en cas d'incapacité temporaire ou permanente. En cas de décès, les ayants droit peuvent également percevoir une rente. "Je crois qu'il y a une trahison par rapport à la parole publique, ce qu'a été dit par les ministres sur le sujet", a déclaré Laurent Berger. "Et pour les autres travailleurs que les soignants, il faudra qu'ils fassent la démonstration qu'ils ont bien attrapé la maladie sur leur lieu de travail", a souligné Laurent Berger. "On est loin des paroles extrêmement belles qui ont été dites pendant le confinement pour glorifier ces travailleurs", a-t-il déploré.Mardi, la fédération FO des personnels de santé avait jugé le décret "outrageant pour tous ceux qui dans les services se sont engagés pleinement auprès des patients, des résidents, des personnes âgées, alors même que les moyens de protection individuelle faisaient défaut, pour ensuite, à leur tour, être contaminés".
Selon Mediapart, Laetitia Avia serait accusée par cinq anciens assistants parlementaires d'"humiliations à répétition", ainsi que de sexisme, homophobie et racisme. La députée LREM réfute en bloc et annonce sur Twitter qu'elle va porter plainte pour diffamation.
Ce mercredi 13 mai, le Parlement doit adopter définitivement, par un ultime vote de l'Assemblée, la proposition de loi de Laetitia Avia de lutte contre la haine sur internet. La veille, cinq ex-assistants parlementaires de la députée LREM l'ont accusée, dans les colonnes de Mediapart, d'"humiliations à répétition au travail, ainsi que des propos à connotation sexiste, homophobe et raciste". Des accusations lourdes - appuyées par des captures d'écran de conversations sur la messagerie Telegram - réfutées en bloc par Laetitia Avia. "Il y a un élément sur lequel vraiment je suis sans appel, c'est le racisme, l'homophobie et le sexisme. Je ne les tolère pas. Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu'au racisme ordinaire", a-t-elle répondu à Mediapart. Pour Laetitia Avia, c'est un "acharnement"Elle s'est également défendue ce mercredi sur Twitter. "En 2 mois, David Perrotin (journaliste de Mediapart, NDLR) a publié 3 articles sur moi. Un acharnement qui conduit à publier des accusations mensongères et incohérentes à la veille du vote final de la proposition de loi de lutte contre la haine sur internet. Ce n'est pas un hasard", a estimé la députée de la 8e circonscription de Paris. "Je n'ai jamais été raciste ou homophobe. Au contraire, mon parcours politique n'a pour raison d'être que la lutte contre le racisme et toutes les discriminations. Et je ne reculerai pas dans ce combat", a assuré Laetitia Avia."Des bouts de messages privés ont été tronqués, détournés et décontextualisés. C'est de la manipulation honteuse, animée par un seul objectif : me nuire et porter atteinte à mon combat politique.(...) Dans mon équipe, j'ai recruté des personnes souvent inexpérimentées, qui ne connaissaient pas l'univers politique ou l'Assemblée nationale - et dont c'était souvent la première expérience professionnelle. Mais j'ai voulu leur donner leur chance. Certains sont partis, aucun ne s'est jamais plaint de harcèlement. Presque tous m'ont sollicitée après leur départ, pour me demander des conseils, des recommandations, ou simplement me donner de leurs nouvelles - bien loin du tableau mensonger dépeint par l'article de Mediapart", a continué la députée.Elle affirme qu'elle va "déposer plainte pour diffamation. Et nous nous en expliquerons devant le juge."
Selon la plainte déposée par les occupants de la cabane, les agresseurs auraient déversé du carburant la bâtisse de 50 m² avant d'asperger ses occupants du même produit. une enquête a été ouverte.
Quatre individus ont incendié une cabane de "gilets jaunes" à Saint-Etienne (Loire). Ils auraient également aspergé de carburant ses deux occupants dimanche 6 janvier dans la matinée, a-t-on appris auprès de la police et de l'une des victimes.Selon la plainte déposée par l'un des deux occupants et que l'AFP a pu consulter, deux hommes et deux femmes auraient pénétré vers 06h00 dans la construction en bois d'une cinquantaine de mètres carrés. Celle-ci était chauffée par un poêle à bois et éclairée par un groupe électrogène, des jerricans remplis de produit inflammable s'y trouvaient également.Les individus auraient déversé leur contenu sur des éléments en bois de la cabane tout en ordonnant à l'homme et à la femme présents, âgés d'une cinquantaine d'années, de quitter les lieux. Face à leur refus, ils les auraient également aspergés de produit inflammable, ainsi que le chien de la femme "gilet jaune", indique encore la plainte.Les agresseurs exclus du campement incendié ?Devant la détermination affichée par leurs agresseurs, une des victimes présumées a raconté à l'AFP avoir rapidement "quitté le baraquement qu'ils ont aussitôt incendié". Selon elle, les quatre individus recherchés ne sont pas inconnus des "gilets jaunes" du campement incendié. Ils en auraient en effet été exclus.L'enquête en cours a été confiée à la sûreté départementale de la Loire. Une caméra de vidéo-surveillance située à proximité a notamment été réquisitionnée.
Désormais accessible aux victimes de violences familiales, le dispositif 114 est à l'origine porté par le CHU de Grenoble et dédié aux personnes sourdes et malentendantes.
Les violences conjugales ou intrafamiliales sont exacerbées depuis le début du confinement, décidé par le gouvernement le 17 mars pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus. Selon le ministère de l'Intérieur, les violences conjugales ont augmenté de plus de 30% rien que la première semaine de confinement, même si le numéro d'appel 3919 dédié aux victimes reçoit nettement moins d'appel. Il est en effet difficile de téléphoner quand on est enfermé avec son agresseur. Le gouvernement a ainsi annoncé plusieurs mesures la semaine dernière, comme la mise en place des systèmes d'alerte pour les femmes battues dans les pharmacies et certains centres commerciaux. Les victimes de violences intrafamiliales vont dorénavant avoir la possibilité de donner l'alerte via un SMS adressé au 114, a également annoncé mardi 31 mars Christophe Castaner. "Nous mettrons en place à partir de demain, la possibilité de donner l'alerte par simple texto pour qu'ensuite les forces de sécurité intérieure interviennent", a déclaré le ministre de l'Intérieur, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Le SMS devra être adressé au "114". Les opérateurs derrière ce SMS d'urgence préviendront ensuite les forces de l'ordre en leur transmettant les coordonnées de la victime. "C'est un dispositif qui est au départ porté par le CHU de Grenoble, et est dédié aux personnes sourdes et malentendantes, en permettant une communication par SMS", a expliqué auprès de l'AFP Christophe Castaner."Des trous dans la raquette""Le confinement ne doit pas être un terreau à la violence intrafamiliale. Nous nous sommes aperçus que malgré tous les dispositifs qui sont montés en puissance depuis un an, il pouvait y avoir encore un trou dans la raquette", a souligné le ministre. "Il y a soit des numéros de conseils, soit des numéros d'urgence, soit le tchat mais si je n'ai pas internet et si je ne peux pas sortir, qu'est-ce qui se passe?", a interrogé M. Castaner. "Il restait donc le texto d'alerte. Il permet d'appeler au secours sans se faire entendre" par les auteurs de violences, a fait valoir le ministre.Ce SMS d'urgence sera accessible aux victimes de violences intrafamiliales pendant la seule durée du confinement, mais M. Castaner a d'ores et déjà sollicité la plateforme arretonslesviolences.gouv.fr pour qu'elle puisse être saisie à l'avenir, également par SMS. "C'est Laurent Wauquiez, le président (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui m'a signalé la disponibilité du 114 (...) qui nous permettra de donner l'alerte par simple texto", a précisé M. Castaner. "C'est un combat qui doit dépasser le clivage politique", s'est-il félicité.
BFMTV rapporte la surprenante tendance chez les Français durant ce confinement : les ventes de tests de grossesse sont en hausse quand celles de préservatifs baissent. Un phénomène qui pourrait entraîner un baby boom dans le pays ?
Alors que de nombreux experts craignaient que le confinement soit facteur de solitude en France, de nombreuses personnes prennent le contre-pied de ces prévisions. BFMTV met en lumière la nouvelle tendance chez les Français : de plus en plus se fournissent en tests de grossesses, laissant supposer l'arrivée d'un baby boom dans le pays. C'est l'observatoire des ventes Nielsen, relayé par le site LSA, qui a remarqué ces chiffres étonnants. A partir du 7 mars, les tests de grossesse se sont écoulés plus vite qu'à l'accoutumée. De ce jour jusqu'au 19 avril, une augmentation de 37% a été observée.Dans le même temps, les consommateurs français ont commencé à délaisser les moyens de contraception. Sur la même période, les ventes de préservatifs ont fortement chuté. Une baisse allant jusqu'à 26% a été observée.Un risque de baby boom à relativiser L'explosion des ventes de tests de grossesse n'est pas forcément annonciatrice d'une volonté massive de fonder une famille. BFMTV rappelle que certaines femmes ont très bien pu s'en procurer afin de ne pas prendre le risque de dépasser les délais d'IVG, pourtant allongé au cours du confinement. De plus, la chaine d'information en continu rapporte que certaines femmes vivraient en avril un cycle menstruel anormal, certaines n'en ayant même pas.En ce qui concerne la baisse des achats de préservatifs, plusieurs hypothèses laissent penser que ce n'est pas forcément dans le but d'avoir un enfant. En période de confinement, nombreux sont les célibataires bloqués chez eux, ne pouvant faire des rencontres dans des lieux publics encore fermés (bars, restaurants, parcs etc...) et n'ayant donc toujours pas écoulé leur stock de base de préservatifs.Certaines dérives ont aussi de moins en moins lieu. Au début de l'épidémie de coronavirus, BFMTV souligne que plusieurs Français achetaient des préservatifs pour se protéger les doigts avant de toucher des surfaces pouvant les contaminer comme des digicodes ou des boutons d'ascenseur. Désormais mieux équipés, ces personnes ne se munissent plus autant de préservatifs.
L'échange entre Laurent Ruquier et Marc Rylewski qui se revendique "journaliste gilet jaune" a tourné à l'altercation physique.
Sa spécialité : aborder les personnalités en pleine rue et les bombarder de questions, parfois de manière familière. Marc Rylewski, plus connu sous le pseudonyme Isadora Duncan, s'est taillé une belle notoriété parmi les "gilets jaunes", dont il s'est autoproclamé le "journaliste". Cette semaine, il a notamment suivi Laurent Ruquier, qui a fini par s'emporter, a repéré vendredi 8 mars BFMTV.La rencontre entre les deux hommes s'est faite en deux temps. Dans une première vidéo, on voit Marc Rylewski interpeller l'animateur télé et radio à sa sortie d'un taxi, et alors qu'il se dirige vers une porte cochère. Presque immédiatement, Laurent Ruquier tente se baisser le bras du "journaliste gilet jaune" qui tient le téléphone portable avec lequel il filme la scène. "Ne me filmez pas sans me demander mon avis, vous virez ça", lui lance-t-il. La scène dure près de 2 minutes, pendant lesquelles Laurent Ruquier insiste pour que Marx Rylewski cesse de le filmer et assure qu'il ne répondra pas à ses questions.À la fin de la séquence, alors qu'un passant semble s'interposer entre les deux hommes, Marc Rylewski assure que Laurent Ruquier est son "amant" et qu'ils sont en train d'avoir "une petite discussion". "Pourquoi vous ne voulez pas reconnaître qu'on a couché ensemble il y à vingt ans", glisse-t-il. Le deuxième acte se joue un peu plus tard dans la journée, quand "Isadora Duncan" suit Laurent Ruquier dans la rue. La réaction de l'animateur est cette fois bien plus vive. "Je vais te péter la gueule, tu te tires. Je vais appeler les flics", lui dit-il, en tentant de le frapper, ou de lui arracher son téléphone portable. L'altercation près d'une minute, et prend fin quand des passants s'interposent.Marc Rylewski a abordé de nombreuses personnalités politiques ou des médias, notamment Bernard Tapie, Pascal Praud, Florian Philippot ou encore Jean-Michel Aphatie, au cours d'une séquence largement partagée sur les réseaux sociaux.
La justice administrative a condamné l'Etat à verser 10.000 euros à une habitante d'un quartier défavorisé de Marseille qui dénonçait, depuis 2012, l'inaction des pouvoirs publics face aux rodéos urbains.
Elle dénonçait depuis 2012 l'inaction des pouvoirs publics face aux rodéos urbains de deux-roues. L'Etat a été condamné par la justice administrative à verser 10.000 euros à cette habitante d'un quartier défavorisé de Marseille - le Verduron, dans le quinzième arrondissement, un des plus pauvres de la ville. Dans ce jugement, daté du 3 août et révélé par la presse locale, le tribunal administratif de Marseille estime que "le préfet de police des Bouches-du-Rhône a pris des mesures insuffisantes pour restaurer la tranquillité publique" dans le quartier de la plaignante. Le tribunal, soulignant une "faute de la part de l'Etat", reconnaît que cette habitante "a subi des nuisances sonores à raison de plusieurs jours par semaine depuis au moins 2012".Les rodéos urbains accentués pendant le confinementLa préfecture de police avait indiqué dans des courriers, adressés à un collectif de riverains dont la plaignante est un membre actif, avoir procédé à des actions de sensibilisation, des rondes, des contrôles ainsi qu'à la saisie d'une motocyclette en 2012. Elle soulignait aussi avoir procédé à une interpellation en 2017 "tout en rappelant la dangerosité" de ces dernières "pour les personnes directement concernées, les agents de police et les passants", rappelle le tribunal.Mais ces lettres "ne sont pas de nature à établir, par leur caractère très général, que l'action des services de police aurait été adaptée à l'ampleur des nuisances sonores subies par les riverains", souligne la justice.Elle condamne en conséquence l'Etat à verser 10.000 euros à la plaignante, "augmentée des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable reçue le 2 octobre 2017". Contactée par l'AFP, la préfecture de police n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter cette décision.Sur Franceinfo jeudi 20 août, la députée LREM du Nord Catherine Osson s'est dite surprise par cette décision de justice. Et pour cause : "Si la loi était déjà appliquée avec des condamnations fortes que nous avons votées, ça nous aiderait quand même un petit peu à diminuer ce phénomène", a-t-elle estimé.Puis d'ajouter : "Ce phénomène de rodéos qui s'est bien accentué malheureusement pendant le confinement, parce que les rues étaient désertes et que c'était très tentant, est aussi une réaction de jeunes dans des quartiers qui ne vont pas bien. Et au-delà de la répression, au-delà de la loi, il y a aussi un travail à faire sur ces quartiers qui ne vont pas bien depuis des années."Plusieurs accidentsLes rodéos urbains - un délit passible de deux ans de prison ferme et 30.000 euros d'amende - sont un problème ancien dans certains quartiers mais les exaspérations de riverains sont montées d'un cran ces derniers mois avec le confinement. Et plusieurs accidents ont marqué les esprits.Mi-mai, un policier avait été blessé en Seine-Saint-Denis en voulant intercepter les participants d'un rodéo rassemblant une trentaine de deux-roues sur l'autoroute. En juin, un enfant a été gravement blessé à Vaulx-en-Velin, dans la métropole de Lyon, après avoir été renversé par un deux-roues qui faisait un rodéo.Fin mai, l'ancien ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a confié à deux députées une mission de réflexion afin d'élaborer un nouveau plan de lutte.
François Hollande absent de la passation de pouvoir. Le scénario paraît improbable, saugrenu et pourtant, le président de la République réfléchirait à sécher l'événement en cas de victoire de la candidate du Front National.
"François Hollande est persuadé que Marine Le Pen peut gagner l'élection. Il a d'ailleurs demandé au protocole de l'Elysée si, dans cette hypothèse, il serait obligé d'assurer personnellement la passation de pouvoir", écrit le journal L'Opinion ce jeudi 13 avril. Car depuis plusieurs semaines, le chef de l'Etat craint le pire et décrit une campagne qui "sent mauvais". Il s'inquiète tellement qu'il est sorti de sa réserve soutenant à demi-mot Emmanuel Macron en critiquant Jean-Luc Mélenchon et en ne faisant pas mention de Benoît Hamon. Une façon peut-être de lutter contre le FN et d'éviter de devoir passer la main à Marine Le Pen. Car il refuserait d'assister cordialement à l'entrée à l'Elysée de la fille de Jean-Marie Le Pen. Une passation de pouvoir sans François Hollande ? Ce ne serait pas pas impossible, l'investiture n'étant pas encadrée par la Consititution. "Ce n'est pas impensable. Le président de la République peut ne pas assister à l'installation de son successeur, même si la tradition en a toujours voulu autrement", analyse un ancien chef du protocole à l'Elysée interrogé par BFMTV.com.
"Puisqu'on nous empêche de prendre le palais de Macron, nous prendrons donc sa ville : Amiens", ont expliqué samedi des "gilets jaunes" dans un "appel national".
À l'occasion de l'acte 28 des "gilets jaunes", plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés samedi 25 mai à Amiens, déterminés à "aller chercher Macron chez lui", en "prenant" sa ville natale. Ils étaient entre 1.200, selon la préfecture de la Somme, et 2.000 selon les organisateurs."Puisqu'on nous empêche de prendre le palais de Macron, nous prendrons donc sa ville : Amiens", expliquaient depuis plusieurs jours les "gilets jaunes" dans un "appel national", largement diffusé sur les réseaux sociaux.François Ruffin et Xavier Mathieu dans les rangsDès 9h samedi, quelques centaines de "gilets jaunes" venus de Normandie, de Bretagne, des Hauts-de-France ou de la région parisienne, se sont rassemblés au parc de la Hotoie où était installé un "village festif", constitué notamment de stands associatifs et syndicaux. Plusieurs personnalités, comme le député de la Somme François Ruffin, l'ancien délégué CGT de Continental Xavier Mathieu, ou l'ex-Goodyear (CGT) Mickaël Wamen, étaient présents. 18 interpellations, 2 gardes à vueLe cortège s'est ensuite élancé en début d'après-midi dans une ambiance festive. Les forces de l'ordre étaient très présentes à proximité du centre ville, interdit aux manifestants. En début d'après-midi, quelques personnes ont jeté des projectiles sur une agence bancaire et sur l'hôtel Carlton dans le secteur de la gare. Les forces de l'ordre les ont dispersées à laide de gaz lacrymogènes.Plusieurs commerces et banques s'étaient par ailleurs barricadés, tout comme la radio France bleu Picardie. Le 18 mai, une dizaine de "casseurs" avaient vandalisé à Reims la devanture de France Bleu.À 14h, la préfecture de la Somme comptabilisait 18 interpellations au total, à la suite de contrôles préventifs. Parmi ces personnes, deux ont été placées en garde à vue pour détention de matériel offensif.