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Une femme d'une vingtaine d'années dont les poumons avaient été détruits de façon "irréversible" par le Covid-19 a reçu une double greffe des poumons à Chicago, a annoncé jeudi l'hôpital ayant sauvé la patiente.
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"Ses poumons ne montraient aucun signe de rétablissement, ils avaient même commencé à développer une fibrose terminale", dit à l'AFP Ankit Bharat, chef de la chirurgie thoracique à l'hôpital Northwestern de Chicago. Cela correspond à des dommages irréparables des tissus pulmonaires.C'est la première greffe de ce type aux Etats-Unis, mais pas dans le monde, des médecins chinois ayant réalisé une double greffe en mars sur une femme sexagénaire.La patiente est une femme hispanique qui était auparavant en bonne santé, mais le coronavirus l'a rendue gravement malade, au point qu'elle a dû passer six semaines dans le service de soins intensifs, intubée par un respirateur artificiel et reliée à une machine appelée ECMO, qui remplace de facto le coeur et les poumons pour oxygéner et faire circuler le sang dans le corps.De grands trous étaient apparus dans son poumon gauche, ouvrant la voie à une infection bactérienne. Ces cavités laissent les médecins perplexes, tant ils sont spécifiques au Covid-19.L'opération, le 5 juin, a duré 10 heures et fut "très difficile", selon le chirurgien, car les poumons s'étaient avec la maladie comme collés aux structures environnantes du corps, et ont donc été difficiles à prélever. Ordinairement, pour les dizaines de greffes qu'il effectue chaque année, la procédure prend environ six heures.Mais la réussite montre que ce type de greffe est possible et sûre, se réjouit le médecin."J'espère vivement que nous pourrons opérer de plus en plus de patients qui sont aujourd'hui coincés sous respirateur artificiel parce que leurs poumons ont été détruits de façon permanente", dit Ankit Bharat.- Encore hospitalisée -La patiente, qui préfère garder l'anonymat, est consciente aujourd'hui mais reste sous respirateur. Elle a pu voir sa famille par appel vidéo, selon lui.Elle restera intubée le temps qu'elle regagne ses forces après l'épreuve physique qu'elle a subie, probablement plusieurs semaines.La première double greffe des poumons a été réalisée en 1986 à Toronto par G. Alexander Patterson, auprès de qui le docteur Bharat, originaire d'Inde, s'est formé.Il a fallu attendre, pour réaliser la greffe, que la patiente teste négatif pour le coronavirus, et que ses organes retrouvent un fonctionnement suffisant, afin qu'elle ait une chance réaliste de survie."Nous avons souvent dû réagir très vite, jour et nuit, pour l'aider en oxygénation et soutenir ses autres organes pour qu'elle puisse supporter la greffe", dit Beth Malsin, médecin spécialiste des soins critiques de Northwestern.De tels dommages irréversibles aux poumons sont extrêmement rares pour une personne de cet âge."Comment une femme en bonne santé d'une vingtaine d'années en arrive-t-elle là? Nous avons encore tant de choses à apprendre sur le Covid-19", ajoute le pneumologue Rade Tomic.L'espoir de l'équipe est que des patients infectés par le coronavirus et capables de rentrer chez eux, mais ayant souffert une perte permanente des fonctions respiratoires, puissent également un jour bénéficier d'une greffe.Aux Etats-Unis l'attente pour une greffe de poumon est de trois à six mois. 85% des poumons candidats à un don sont jugés de mauvaise qualité, mais selon le docteur Bharat, de nouvelles techniques pourraient abaisser la barre afin qu'un plus grand nombre de personnes sur liste d'attente en bénéficient. "Si davantage de patients ont besoin d'une greffe, on trouvera une solution", dit-il.
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SONDAGE. Quarante six pour cent des personnes interrogées se disent préoccupées par les conséquences économiques de la crise du covid-19 sur leur foyer, un chiffre qui augmente, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et Europe 1, publiée jeudi 2 avril.
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La confiance des Français à l'égard des finances de leur foyer diminue et se rapproche de son plus bas niveau (50%). Malgré les annonces gouvernementales pour faire face à la crise, on sent poindre une inquiétude sur leur capacité à faire face sur le long terme, notamment chez les personnes actuellement au chômage partiel ou technique (35% de confiance seulement).En revanche, même si c'est léger, de plus en plus de Français pensent qu'on a passé le pic de la crise (8%; +2), ce qui confirme le frémissement observé hier. La majorité pense toujours que "le pire est devant nous" (66%; -2), mais ce sentiment diminue régulièrement et n'a jamais été aussi peu élevé depuis deux semaines, 15 points plus bas que notre mesure la plus haute.Les Français semblent s'être habitués au confinement au sein de leur foyer et se montrent de plus en plus confiants sur l'ambiance qui y règne (78%; +1, meilleur score depuis la mise en place de ce suivi), alors que les jours qui passent auraient pu au contraire voir cet indicateur se détériorer. Ils sont également plus nombreux à trouver leurs marques pour la gestion des courses même si cela reste compliqué : 43% jugent cela facile, un score en progression depuis plusieurs jours.Enfin, après s'être nettement détériorée, la confiance à l'égard de la gestion de la crise par le gouvernement se stabilise depuis ce week-end (39%) : l'opération "transparence" des autorités semble avoir rassuré les Français, sans pour autant que ces derniers ne retrouvent un niveau de confiance majoritaire comme c'était le cas au début du confinement.
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Un musée de cire très célèbre d'Indonésie a créé la polémique ces derniers jours. Il proposait aux gens de se prendre en photo avec la statue d'Hitler, devant une photo du camp d'Auschwitz-Birkenau.
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Il a dû faire marche arrière.« Une distraction anodine ». C'est comme cela que le musée de cire de Yogyakarta en Indonésie décrivait la nouvelle tendance côté visiteurs : prendre un selfie avec le führer Hitler devant une photo du camp de concentration d'Auschwitz, raconte Slate. Une statue d'Hitler, d'ailleurs située entre celle de Dark Vador et le Président indonésien.Le directeur du musée expliquait vendredi qu'il n'y avait pas de problèmes puisque « personne ne s'est jamais plaint. La plupart de nos visiteurs sont là pour s'amuser et ils savent que ce musée est fait pour se divertir ».Des déclarations dénoncées immédiatement par le centre Simon-Wiesenthal, qui lutte contre l'antisémitisme. « C'est une moquerie des victimes qui ne sont jamais revenues ».La statue retiréeFace à la polémique, et aux nombreuses photos postées sur les réseaux sociaux, la direction du musée a décidé de ranger la statue. « Nous ne voulons pas provoquer de polémique. Notre but avec cette statue était d'éduquer », expliquent-ils.L'Indonésie a déjà été confrontée à ce genre de problèmes. En 2014, un café à thème nazi avait ouvert à Bandung avec des portraits d'Hitler, des slogans et de la propagande nazie.
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Le département de l'Essonne a été durement frappé par un orage ce mardi 11 août, relate franceinfo. Le phénomène météorologique a notamment provoqué des inondations et des chutes d'objets sur les routes.
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Scènes de chaos ce mardi 11 août, en fin d'après-midi, en Essonne. Comme l'a repéré franceinfo sur les réseaux sociaux, un violent orage a touché le département, laissant derrière lui de nombreux dégâts. Localement, des inondations ont été provoquées par les fortes chutes d'eau. Des "chutes d'objets" sur plusieurs routes du département ont également été signalées par la gendarmerie de l'Essonne. En fin d'après-midi, le compte Twitter du RER B a indiqué que le trafic était perturbé sur l'ensemble de la ligne à cause de plusieurs arbres tombés sur une caténaire. Un peu avant 20 heures, mardi 11 août, une intervention était toujours en cours pour dégager les arbres. L'orage et les fortes précipitations ont également précipité la fermeture de la mairie de Longjumeau et de toutes les rues principales de la commune. Dans un tweet repéré par franceinfo, la municipalité a partagé des photos des torrents d'eau qui dévalaient certains axes. Presque tout le pays classé en vigilance orages En fin d'après-midi, la circulation a été compliquée sur l'A6 entre Ris-Orangis et Wissous, toujours en Essonne, en raison d'une inondation. Et ce, dans les deux sens, à hauteur de Savigny-sur-Orge, ont indiqué les pompiers à nos confrères de BFM Paris. Ce mardi soir, l'ensemble des départements français, à l'exception du Sud-Est, sont classés en vigilance jaune orages par Météo-France.
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En raison d'un gros coup de fatigue, Bernard Pivot a annoncé dans les colonnes de Nice Matin devoir renoncer à son spectacle.
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La tournée d'automne de Bernard Pivot n'aura pas lieu. Alors qu'il devait remonter sur les planches avec son spectacle "Au secours, les mots m'ont mangé!", l'écrivain vient d'annoncer dans Nice Matin qu'il annulait la trentaine de dates prévues jusqu'à la fin de l'année. La raison ? Des ennuis de santé. "J'ai un gros coup de fatigue, et mon médecin m'a dit que c'était compliqué pour moi de rester seul une heure et quart sur scène. Il m'a déconseillé très fortement de me livrer à une telle performance physique, et j'ai suivi son conseil. J'ai un certain âge maintenant, et je n'ai pas envie de mourir de cette façon !", a-t-il expliqué dans les colonnes du quotidien régional.Âgé de 83 ans, Bernard Pivot continuera en revanche à sa consacrer à ses autres activités, comme sa critique littéraire hebdomadaire dans le JDD. Le président de l'Académie Goncourt, très actif sur Twitter, a d'ailleurs eu un petit mot pour ceux qui ne pourront pas assister à ses représentations. "'Merci pour votre indulgence' est une habile formule de politesse dont l'humilité grandit son destinataire en lui attribuant pouvoir et générosité", a-t-il écrit sur le réseau social.
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Après les permanences, les stands. Samedi, en fin d'après-midi, le stand de La République en Marche sur la braderie de Lille a été la cible de violences et d'insultes de la part d'une quinzaine de personnes.
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Un militant a été légèrement blessé au visage et un policier a reçu un projectile.Le braderie de Lille, la plus grande d'Europe, accueille traditionnellement, outre les exposants du vide-grenier, des stands d'associations, mouvements et partis politiques au sein de la "braderie politique". Ce samedi, en fin d'après-midi, celui de La République en Marche a été la cible de violences et insultes qui ont provoqué la blessure légère d'un militant, touché au visage.Alors que l'ambiance s'avérait assez délétère depuis le matin, de nombreux "Macron démission !" étant entendus aux abords du stand, la situation a dégénéré vers 18 heures lors de l'arrivée sur place de Violette Spillebout, candidate LREM aux municipales de Lille, et Stanislas Guerini, délégué général du mouvement, peu après l'inauguration du QG de campagne de la candidate. Après les insultes, les coups ont rapidement plu.Le stand démonté et fermé"Plusieurs personnes se sont battues au milieu de la foule, sans que l'on connaisse le nombre de belligérants, raconte un article du quotidien régional La Voix du Nord. Quatre policiers étaient au milieu des deux camps, tentant de les séparer. Des militants LREM ont été pris pour cible, l'un a été légèrement touché au visage et soigné sur place par les pompiers. À l'arrivée des renforts de police, les agresseurs avaient pris la fuite." Citée par l'AFP, l'équipe de campagne de la candidate a indiqué qu'une "quinzaine de personnes, alcoolisées et agressives ont jeté des projectiles et de la bière sur le stand". Cette rixe a provoqué le démontage immédiat et la fermeture du stand. Des incidents qui ont rapidement suscité réactions et indignations de la part des politiques locaux. "Les stands politiques doivent être respectés à la Braderie, comme tous les stands, a notamment tweeté Martine Aubry, la maire PS de la cité lilloise. Nous sommes dans une démocratie et en République. J'apprends qu'il y a eu des violences contre des militants d'En Marche. C'est inacceptable et totalement contraire à l'esprit de notre ville."
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L'association L214 dénonce mercredi les mauvais traitements dont sont victimes les poulets de deux élevages Duc. Elle s'appuie sur une vidéo tournée sur les sites incriminés en avril 2019.
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Entassés, agonisants, jetés à terre. L'association de défense des animaux L214 a publié mercredi 29 mai une nouvelle vidéo, réalisée en avril 2019 dans des élevages sous contrat avec la marque Duc. Les images ont été captées dans des établissements basés dans l'Aube et l'Yonne, abritant respectivement 40.000 et 80.000 spécimens élevés en batterie. On y voit des dizaines de milliers de poulets entassés dans un hangar sans fenêtre ni accès à l'extérieur. Jamais ils ne verront la lumière du jour au cours de leur courte existence.Dans l'un des élevages, les poulets, prêts à partir à l'abattoir, sont propulsés dans des caisses, via ce que L214 présente comme "une moissonneuse à poulets". Si la caisse est trop remplie pour se fermer, les poulets en surplus sont alors violemment jetés à terre. Certains poulets semblent souffrir de détresse respiratoire, présentent des malformations. D'autres paraissent plombés par leur propre poids alors que les poulets sont sélectionnés pour grossir vite. Certains volatiles portent des plaies tandis que des cadavres jonchent le sol ça et là.83 % des poulets français en élevage intensifSelon l'association, 83 % des 800 millions de poulets élevés pour être consommés en France, le sont de manière intensive. Contactée par Libération, l'entreprise Duc, qui abat selon L214 500.000 poulets par semaine, n'a pas souhaité réagir à cette vidéo.L'entreprise basée à Chailley dans l'Yonne met en avant en page d'accueil de son site internet son engagement pour le bien-être des animaux. "Les éleveurs Duc s'engagent et veillent au respect des animaux en adhérant à la charte d'élevage Duc", peut-on lire notamment."Chacun doit prendre ses responsabilités" "Ces intrusions dans nos élevages relèvent du harcèlement. Ces images ne reflètent ni notre quotidien, ni notre travail", a commenté auprès du quotidien national Anne Richard, directrice d'Anvol, l'interprofession volaille de chair.De son côté, L214 a voulu alerter en diffusant ces images choquantes. "Nous n'espérons rien d'une procédure juridique dans cette affaire. Consommateurs, politiques, responsables de l'agroalimentaire et de la distribution, chacun doit prendre ses responsabilités pour en finir avec cette maltraitance structurelle et massive", a déclaré à Libération Sébastien Arsac, cofondateur de L214.
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Le JDD rapporte ce dimanche 28 juillet qu'une déposition de l'ancien Premier ministre libyen, Baghdadi-al-Mahmoudi, discréditerait l'accusation du prétendu financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi. Il n'aurait pas été témoin direct des faits.
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Serait-ce une autre pièce maîtresse de l'accusation de financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy qui s'effondre ? Un élément dévoilé par le JDD ce dimanche 28 juillet pourrait changer la donne. Selon l'hebdomadaire, l'ancien Premier ministre Baghdadi-al-Mahmoudi aurait été entendu le 9 février dernier dans le cadre de ce dossier. Il serait alors revenu sur ses propos. "Je n'ai pas de relation directe avec les faits, on me les a juste rapportés", a-t-il déclaré, remettant en cause une partie de l'accusation. Une volte-face alors que lors de son procès en 2014, l'ex-Premier ministre avait accusé Nicolas Sarkozy. En 2016, il avait également évoqué "d'importantes contributions à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007", rappelle le JDD. À l'époque il avait directement mis en cause les directeurs de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bechir Saleh, et de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant. Dans le compte rendu de l'audition versée il y a seulement quelques semaines au dossier d'instruction, Baghdadi-al-Mahmoudi botte en touche lorsqu'il s'agit d'évoquer les sommes évoquées à l'origine : "J'avais dit tout ce que je sais et tout ce qu'on m'avait rapporté", se retranchant à plusieurs reprises derrière ses déclarations passées. "J'avais déjà tout dit dans mon témoignage", complète-t-il lorsqu'on lui demande si des fonds "sont parvenus à Nicolas Sarkozy". Des phrases qui disparaissent Dans sa ligne de défense, Mahmoudi se dédouane de toute responsabilité, chose qu'il a toujours fait, semble-t-il dire, et accuse certains collaborateurs français sans citer leurs noms. "Les personnes ayant traité avec Sarkozy se trouvent chez vous", dit-il aux enquêteurs français. "Je n'ai donc pas traité avec lui directement et je ne lui ai pas donné d'argent", poursuit-il. Le JDD précise par ailleurs que l'ex-Premier ministre avait qualifié de "faux", et ce dès 2012, le document produit par Mediapart. Sauf que le compte rendu de cette déclaration a également disparu. Autre élément troublant sur lequel est revenu Baghdadi-al-Mahmoudi : une somme versée par le régime libyen au titre de "soutien politique". Dans ses déclarations de 2016, il avait indiqué que ces sommes étaient "prélevées sur un poste politique" dans le budget des Affaires étrangères. Or, lors de son audition du 9 février, il confirme des "sommes allouées au soutien des campagnes électorales d'États amis" mais nie le "caractère officiel". Enfin, dans une phrase de sa première audition, Mahmoudi aurait concédé qu'il ne pouvait "y avoir d'origine de financement autre que de ce compte-là". Or, après une demande de la part des juges français d'une deuxième traduction de son interrogatoire, la phrase n'était plus mentionnée. De quoi mener l'enquête dans une impasse ?
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Ce ressortissant espagnol de 50 ans a finalement réussi à retrouver son chemin et a pu retrouver ses proches, exténué et affamé mais bien vivant.
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Heureux dénouement pour ce randonneur espagnol. Manuel, 54 ans, s'était perdu dans le massif du Néouvielle dans les Hautes-Pyrénées samedi. Il a passé 48h sans matériel ni nourriture à plus de 2.100 mètres d'altitude avant de retrouver son chemin, rapporte La Dépêche du Midi, mardi 13 août.Le quinquagénaire, sa femme, sa fille et son beau-frère souhaitaient se rendre au sommet du Pic Long, une randonnée qui se termine par une arête rocheuse et donc de l'alpinisme. À 19h, après 13 heures de marche, les randonneurs se trouvent encore à 200 mètres du sommet. Les secours alertésManuel, plus aguerri à la montagne, décide alors d'aller chercher les secours en laissant ses proches sur place. Mais avant, il souhaite faire l'aller-retour jusqu'au sommet. Et pour gagner du temps, il laisse à sa famille son sac à dos contenant tout son matériel et son téléphone.La météo commence à se dégrader. La famille, sans nouvelle de Manuel, donne l'alerte. Alors que la nuit commence à tomber, les secouristes portent assistance aux trois Espagnols qu'ils rapatrient à Pierrefitte et commencent à chercher le quinquagénaire. Plusieurs équipes de recherche et un hélicoptère de la sécurité civile sont mobilisés. Le lundi midi, alors que les recherches avaient repris et que les secouristes commencent à préparer la famille au pire, Manuel se présente de lui-même à la mairie d'Aragnouet pour demander de l'aide. L'homme est exténué et affamé mais en bonne santé.Le périple de ManuelIl raconte alors son périple. Après avoir atteint le sommet du Pic Long, il s'est perdu, a raconté à la Dépêche du Midi, David Sicilia, qui a commandé les opérations de recherche. Manuel "a dormi dans un abri de pierre près du lac de Bugarret". "Au matin dimanche, il a continué de descendre près du lac de Rabiet, il a croisé des randonneurs. Il leur a demandé de consulter une carte et s'est rendu compte qu'il était à l'opposé du parking de Cap de long où se trouvait sa voiture. Il a rebroussé chemin franchi l'arête de Cap de Long via la hourquette de Bugarret avant de passer une deuxième nuit dehors, avec juste une veste légère, sur la rive sud du lac de Cap de long. Il a progressé dans un terrain qui lui était inconnu, sans repère, dans le mauvais temps et sans lumière", raconte David Sicilia. Manuel rejoint finalement son véhicule le lundi matin. Il se rend immédiatement à la mairie pour demander de l'aide et prévenir ses proches. L'homme a pu retrouver les siens dès le lundi après-midi. À l'assaut du Vignemale, le plus haut sommet des Pyrénées françaises
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Sur BFMTV ce jeudi matin, la présidente du Rassemblement national s'en est pris une nouvelle fois à Michel Cymes, le médecin du PAF.
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Sur la crise du coronavirus, "il y a des médecins qui ont annoncé ce qui se passait, il y a des médecins qui ont raconté n'importe quoi, comme monsieur Cymes", s'est énervée Marine Le Pen sur RMC/BFMTV ce jeudi matin. La présidente du Rassemblement national récidive après un premier coup de gueule sur le médecin-animateur le 29 avril sur RTL. Elle avait estimé qu'il s'était "planté lamentablement" et avait "raconté n'importe quoi sur les antennes depuis le début de la crise". Au micro de Jean-Jacques Bourdin, Marine Le Pen a critiqué Michel Cymes pour évoquer la classe politique : "Il y a des médecins qui ont annoncé ce qui se passait, il y a des médecins qui ont raconté n'importe quoi, comme monsieur Cymes. En politique, c'est pareil". "Le gouvernement a failli sur les masques, les tests, les respirateurs", a-t-elle assuré. "Je sais bien que l'idée est de diluer les responsabilités en disant que tout le monde était coupable, mais non", a lancé Marine Le Pen.
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Cathy Guetta est accusée d'avoir réalisé, sans autorisation légale, près d'1,9 million d'euros de travaux dans sa villa de Sant Josep près d'Ibiza (Baléares). En cause, l'élargissement de sa terrasse, de sa piscine et la modification du sous-sol de sa maison principale.
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La "reine de la fête" risque une amende comprise entre 1 à 2 millions d'euros. Selon le journal espagnol Diaro de Ibiza, qui a révélé l'information, l'amende pourrait en effet être comprise "entre 50 et 100% de la valeur des transformations". Si elle ne veut pas payer, Cathy Guetta n'a que deux mois pour remettre sa maison dans son état initial.La propriété de l'ex-femme du DJ français David Guetta, "la Villa Titanium", est estimée à 30 millions d'euros et se louerait 250.000 euros la semaine. Comme l'explique Le Canard Enchaîné de ce mercredi 30 août pour ce prix-là, "on peut inviter 24 personnes, les répartir dans les 12 chambres avec salle de bains", se faire servir "par 24 domestiques, dont quatre cuisiniers". Quatre tentes sont également installées pour le yoga, la méditation ou le massage. Les hôtes peuvent également profiter d'une salle de cinéma, d'un gymnase, d'un spa, d'un hammam, d'une piste de danse, sans oublier la piscine extérieure de 189 m².
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Ségolène Royal n'a pas manqué de critiquer durement Manuel Valls, avec qui elle a eu plusieurs accrochages lorsque celui-ci était Premier ministre. La ministre de l'Environnement a estimé que la volte-face de l'ancien locataire de Matignon sur le 49.3 "est difficilement compréhensible", dimanche matin au Grand Rendez-vous Europe 1-iTELE-Les Echos.
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"J'espère que c'est sincère s'il le dit. Mais ce n'est pas compréhensible, car au gouvernement on a beaucoup souffert du 49.3. Tout le travail effectué était étouffé par les manifestations. J'ai très mal vécu cette période", a poursuivi Ségolène Royal. Manuel Valls, candidat à la primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, a promis mi-décembre qu'il supprimerait l'article 49.3 de la Constitution. Cette procédure d'adoption de projet de loi sans vote a été utilisée à plusieurs reprises par l'ancien Premier ministre, notamment sur la loi Travail, donnant lieu à des mois de manifestations et d'affrontements.
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Edouard Philippe a annoncé le plan de déconfinement ce mardi 28 avril à 15h devant l'Assemblée nationale. Parmi les grands enjeux : le port du masque et la campagne de test auprès de la population.
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C'était l'une des recommandations du conseil scientifique : rendre le port d'un masque antiprojection, industriel ou artisanal, obligatoire. Ce mardi 28 avril, devant l'Assemblée nationale, Edouard Philippe a annoncé la stratégie du gouvernement par rapport au port du masque. "Grâce à la mobilisation de tous, il y aura assez de masques à partir du 11 mai prochain", a affirmé le Premier ministre. "L'enjeu est d'arriver à organiser les efforts pour éviter que certains en aient trop et d'autre n'en aient pas." Le chef du gouvernement a invité les entreprises à équiper leurs salariés. Une plateforme de e-commerce, gérée par La Poste, sera par ailleurs mise en place le 30 avril, annonce-t-il. Enfin, pour "compléter", les particuliers sont invités à se confectionner des masques. "Objectif de 700 000 tests par semaine"Autre enjeu de taille : les tests. Le Conseil scientifique recommande de dépister toutes les personnes présentant des symptômes à l'aide des tests RT-PCR qui permettent de déterminer si une personne est infectée au moment du test. "Nous sous sommes fixés l'objectif de réaliser au moins 700 000 tests par semaine d'ici le 11 mai", a clamé le Premier ministre devant les députés. Edouard Philippe a également affirmé que toutes les personnes ayant été en contact avec une personne contaminée seront automatiquement testées.
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À moins d'un mois du premier tour de la primaire de la droite et du centre, tout semble séparer les candidats Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. Pourtant, la journaliste Anna Cabana, chef du service politique au JDD, raconte dans un livre que le maire de Bordeaux aurait négocié pied à pied son retour au gouvernement en 2010 avec le président de l'époque.
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La journaliste Anna Cabana publie dans le JDD dimanche 23 octobre des extraits de son livre "Un fantasme nommé Juppé", à paraître mercredi 26 octobre (Stock). On y apprend que le maire de Bordeaux, rappelé au gouvernement en 2010 par Nicolas Sarkozy comme ministre de la Défense, se serait plutôt vu Premier ministre. "L'homme que Nicolas Sarkozy fait re-revenir au gouvernement en novembre 2010, au poste de ministre de la Défense, parce qu'il a besoin de renfort, n'est qu'orgueil. D'ailleurs (Alain Juppé) aurait voulu bien davantage que la Défense. Ce que nul n'a su - et même pas Sarkozy ! -, c'est qu'il désirait secrètement... Matignon", écrit la journaliste politique. Mais le maire de Bordeaux croit savoir que le chef de l'État ne le choisira pas pour une bonne raison : "Nicolas a la trouille. Je lui fous la trouille", aurait-il confié devant la journaliste. Et de poursuivre : "Il y a deux raisons pour lesquelles il ne me nommera pas Premier ministre. Primo, ça fait remake. Il pense que je n'ai pas une image assez positive. Secundo, je lui fous la trouille" (...) "Aussi ne me demandera-t-il pas de remplacer François Fillon." Pourtant, "'ça ne me déplairait pas', m'assura-t-il dans un sourire vorace", se souvient encore l'auteure. "JE NE VEUX PAS DE L'INTÉRIEUR, JE N'AIME PAS LES FLICS"Anna Cabana raconte aussi qu'Alain Juppé aurait âprement négocié son ministère. Les Affaires étrangères ? Très peu pour lui. "Nicolas, je ne supporterai pas la cohabitation avec toi au Quai d'Orsay", répond-il à la proposition au président de la République au cours d'un déjeuner. "Je ne veux pas porter ton cartable. Et je ne veux pas d'un ministre de l'Afrique officieux nommé Claude Guéant." Alain Juppé aurait même pressenti la défaite de 2012, lâchant : "Plus largement, je ne suis pas sûr d'avoir envie de monter à bord du Titanic. Si tu te plantes à la présidentielle, j'aurais brûlé tous mes vaisseaux." Il refuse aussi la place Beauvau et la place Vendôme : "Je ne veux pas l'Intérieur, je n'aime pas les flics. Pas la Justice. Je déteste les juges", aurait-il affirmé. "Il y a bien l'Écologie, mais l'élan est passé, l'opinion s'en fiche", assène encore Alain Juppé. Et Bercy ? "C'est un ministère où il n'y a que des coups à prendre : je ne veux pas être celui qui annonce la hausse des impôts. Reste la Défense." Dont il héritera finalement, le 14 novembre 2010.
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L'ancien présentateur de "Des racines et des ailes" s'est installé à Arles, où il est né, il y a quelques mois.
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Président de France Télévisions pendant 5 ans, l'ex-journaliste Patrick de Carolis a annoncé, mardi 3 septembre sur les réseaux sociaux, sa candidature, sans étiquette, aux prochaines élections municipales à Arles dans les Bouches-du-Rhône.Sur sa page Facebook, l'ex-journaliste a posté mardi une affiche avec sa photo invitant à suivre "l'actualité de sa campagne" pour les municipales de 2020 sur sa page officielle. "Né à Arles en 1953, j'ai choisi, après une longue carrière de journaliste, puis de président de France-Télévisions, de construire un avenir à Arles. Profondément attaché à ma ville, j'ai choisi de servir les Arlésiennes et les Arlésiens", écrit-il. De son enfance à Arles, Patrick de Carolis dit garder "le goût du métissage social et des valeurs humanistes".Patrick de Carolis brigue la succession du maire communiste Hervé Schiavetti, qui après trois mandats, a choisi de ne pas se représenter.Dans un article du Monde publié mardi soir sur internet, Patrick de Carolis assure ne souhaiter "ni étiquette ni investiture" mais être "ouvert à tous les soutiens, de droite, de gauche et du centre". L'ex-journaliste, qui a présidé le groupe audiovisuel public de 2005 à 2010, s'est installé dans la troisième commune du département (52.800 habitants) dont il est originaire il y a quelques mois, affirme le quotidien. Trois candidats ont officiellement déclaré leur souhait de conquérir la mairie : le conseiller départemental et adjoint au maire d'Arles, Nicolas Koukas (PCF), l'ex-socialiste David Grzyb, adjoint lui aussi dans la majorité municipale, et le conseiller régional LR Cyril Juglaret. La députée LREM, Monica Michel, a de son côté annoncé qu'elle briguait l'investiture de son parti.Patrick de Carolis a été condamné en avril par la cour d'appel de Paris à cinq mois de prison avec sursis et 25.000 euros d'amende pour avoir passé des contrats entachés de favoritisme dans l'affaire Bygmalion.
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Le parquet de Bobigny a chargé la "police des polices" de faire la lumière sur une intervention d'agents en civil, menée dans la soirée de vendredi 9 août à Saint-Ouen, pour une affaire de stupéfiants.
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L'IGPN a été saisie pour violences présumées lors de l'interpellation, filmée par un témoin, d'un jeune homme de 20 ans vendredi à Saint-Ouen. Une enquête a été ouverte pour violences par une personne dépositaire de l'autorité publique, a indiqué le parquet, confirmant une information du Parisien. Après l'interpellation, le jeune homme s'est vu prescrire trois jours d'ITT (incapacité totale de travail), selon le parquet. Cette intervention des policiers de la compagnie de sécurisation et d'intervention de Seine-Saint-Denis (CSI) a été captée par les caméras de surveillance de la ville et une vidéo amateur, selon une source judiciaire. Les images montrent un homme en civil, qui serait un policier, asséner plusieurs coups au visage du jeune homme interpellé, selon une source proche de l'enquête. Il s'agissait d'une intervention de policiers en civil dans une affaire de stupéfiants. Le jeune homme, initialement placé en garde à vue pour "trafic de drogues", selon une source judiciaire, a été entendu par les enquêteurs de l'IGPN et a déposé plainte pour violences contre les policiers. Sa garde à vue a été levée samedi après-midi, a-t-elle ajouté. La préfecture de police a confirmé que l'IGPN avait été saisie.
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Le mouvement des "gilets jaunes" est de plus en plus marqué par les violences en direction d'hommes et de femmes politiques. Plus encore, c'est le chef de l'État et son entourage qui sont maintenant visés.
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Le Monde raconte comment Brigitte Macron perçoit et subit la contestation.Les insultes et les moqueries, elle y est habituée depuis longtemps. Selon Le Monde, Brigitte Macron aurait affirmé à ses conseillers : "Je connais cette violence et cette vulgarité, ce sont les mêmes qui étaient déposées dans la boîte aux lettres de mes parents, lorsque j'ai rencontré Emmanuel." Référence à la différence d'âge entre elle et son mari, 24 ans. Mais les insultes ont maintenant laissé place à un regain de violence.Par ricochet, c'est la belle-famille du président qui est en première ligne. L'exemple le plus marquant, la chocolaterie familiale d'Amiens gérée par Jean-Alexandre Trogneux, le neveu de Brigitte Macron. "J'ai l'impression d'être un bouc émissaire, un défouloir." En effet, après que de fausses informations ont circulé sur les réseaux sociaux, affirmant que c'est Emmanuel Macron qui est propriétaire du commerce, la chocolaterie est devenue la cible de violences des "gilets jaunes".Tous ceux qui sont proches du président de près ou de loin semblent devenir des cibles. Selon Le Monde, même les enfants d'Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Élysée, auraient été menacés."Il ne sort plus sans se maquiller"D'après le quotidien du soir, qui cite un député LREM "qui a l'oreille du chef de l'Etat", Emmanuel Macron, très éprouvé par cette situation, "ne sort plus sans se maquiller tellement il est marqué". "Il se maquille même les mains", poursuit l'élu cité par Le Monde.Selon les trois reporters du Monde, le couple Macron a également renoncé aux sorties, devenues trop dangereuses en cette période, et aux week-ends à la Lanterne. "Depuis le 1er décembre, Brigitte Macron n'a pas franchi les limites du périphériques (...) le président lui-même est peu sorti de l'Elysée. Le ministère de l'Intérieur craint des bousculades, une agression, voire bien pire".
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Le réseau électrique a été rétabli en trente minutes, RTE cherche l'origine de cette panne.
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Une panne d'électricité a affecté temporairement 200.000 foyers dans Paris lundi après-midi avant que le courant ne soit rétabli, a annoncé le gestionnaire du réseau à haute tension RTE. "La rupture de l'alimentation électrique a concerné une partie du 1er, 2e, 10e, 18e, 19e et 20e arrondissements", précise RTE."A 16h26, 200.000 foyers parisiens ont été privés d'électricité suite à un incident survenu sur le réseau électrique", a indiqué RTE. "La totalité des foyers a été rétablie en moins de trente minutes. Nos équipes sont mobilisées pour analyser l'origine de l'incident", poursuite l'entreprise.Le musée du Louvre a même été évacuéLe musée du Louvre a même été temporairement évacué, rapporte 20 Minutes. La SNCF a précisé que la coupure a duré une quinzaine de minutes et n'a pas eu "beaucoup d'impact" sur les lignes au départ de la gare de l'Est et de la gare du Nord. Même constat du côté de la RATP.Si tout est rapidement revenu à la normale, les services techniques de RTE restent toutefois mobilisés. Ils ignorent encore l'origine de cette panne géante signalée à plusieurs reprises par des internautes sur les réseaux sociaux.
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Le maire d'Harbonnières (Somme) met en vente des tombes civiles de Poilus pour faire de la place dans le cimetière de sa commune. Une décision controversée.
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A Harbonnières (Somme), le maire a décidé de mettre en vente, au grand dam de certains, des tombes civiles de Poilus. L'objectif ? Faire de la place dans le cimetière de sa commune. Les corps de ces soldats ont été rapatriés dans les années 20 dans ce cimetière communal, à la demande de leurs familles. Par conséquent, ces familles ont perdu leurs droits de concession à perpétuité accordée par l'État, au profit de droits civils plus traditionnels. Le maire avait entamé des démarches légales de rétrocession en 2013, aucun proche de ces soldats ne s'est apparemment manifesté depuis.
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L'ex-eurodéputé a décidé "d'un commun accord" avec Emmanuel Macron qu'il ne remplacerait pas Nicolas Hulot au ministère de la Transition écologique. Il a en revanche suggéré au président les noms de Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne du climat et de Pascal Canfin, président du WWF France.
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Qui remplacera Nicolas Hulot ? Depuis la démission fracassante du ministre de la Transition écologique la semaine dernière, de nombreux noms circulent. Une chose est sûre : ce ne sera pas Daniel Cohn-Bendit. L'ex-eurodéputé a affirmé dimanche 2 septembre qu'il ne remplacerait pas l'ex-animateur d'Ushuaïa, une décision prise "d'un commun accord" avec le président Emmanuel Macron.L'écologiste a précisé, qu'après réflexion, il avait estimé que c'était "une fausse bonne idée". Le président "m'a dit: Si tu es ministre, tu perds ta personnalité, tu n'as plus cette liberté, est-ce que tu veux cela ? On est d'accord que c'est une fausse bonne idée". "On a décidé d'un commun accord que je ne serai pas ministre", a-t-il ajouté. "Quand on est ministre, on n'est pas libre de dire les choses franchement", a-t-il répété lundi matin 3 septembre au micro de France Inter.Daniel Cohn-Bendit expliqué dimanche qu'il avait suggéré au président les noms de Laurence Tubiana, directrice générale de la Fondation européenne du climat et de Pascal Canfin, président du WWF France. Au micro de France Inter, il a justifié ses choix. "Pascal Canfin, je le connais très bien puisqu'il était avec moi au Parlement européen. C'est un grand spécialiste de la finance verte, de la taxation écologique et de comment faire basculer les charges sur la taxation écologique. Il a une expérience européenne, une expérience de ministre (ministre délégué au Développement dans le gouvernement Ayrault, 2012-2014) et un pragmatisme rigoureux", a-t-il expliqué. Il a balayé les éventuelles critiques : "Je sais qu'on dit qu'il n'est pas connu, ce n'est pas un poids lourd. C'est intellectuellement un poids lourd et donc il peut s'imposer comme un bon ministre, capable de négocier, même d'influencer un ministre de l'Agriculture", a-t-il insisté.Quant à Laurence Tubiana, "elle a l'intelligence et l'expérience de la négociation", a justifié Daniel Cohn-Bendit, rappelant que "c'était elle qui a(vait) été une des animatrices de la Cop21".
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Un homme de 25 ans a été tué et trois autres ont été blessés samedi soir à Bordeaux dans une rixe au couteau impliquant des marginaux.
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Samedi soir tragique à Bordeaux. Un homme âgé de 25 ans est mort et trois autres ont été blessés, dont deux grièvement, samedi soir dans une rixe au couteau qui impliquait plusieurs personnes marginales, sur une place située en plein centre-ville. Selon les premiers éléments, la rixe a éclaté vers 22 heures lorsqu'un ou des membres d'un groupe de personnes sans domicile fixe, ont été agressés par des personnes - deux hommes et une femme âgées de 25 à 32 ans - extérieures au groupe, dans des circonstances que l'enquête devra définir, indiquent des sources policières, confirmant une information de France Bleu Gironde. Trois personnes interpelléesPlusieurs coups de couteau ont été échangés, et quatre personnes ont été atteintes. Un homme de 25 ans, touché au thorax, est décédé dans l'ambulance, malgré des premiers soins prodigués par deux passants, un médecin et un infirmier, puis par les secours d'urgence. La rixe est survenue à une heure d'affluence encore conséquente, en bordure d'une grande artère piétonnière.Deux jeunes hommes de 18 ans, grièvement blessés, ont été transportés au CHU de Bordeaux, où leur pronostic vital n'était toutefois pas engagé, et un autre de 29 ans, blessé sans gravité, n'a pas été hospitalisé. Bordeaux métropole, pourquoi, comment ? - REGARDpar Tv7 BordeauxLa police a interpellé sur place trois personnes qui ont été placées en garde à vue. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
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Désespérément scotché à moins de 20% d'opinions favorables à un peu plus de 6 mois du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande est encore loin d'un deuxième mandat. Malgré cela, ses soutiens s'activent en coulisses pour préparer la montée en puissance du (encore hypothétique) candidat Hollande en vue du scrutin.
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Selon le JDD, les "hollandais" auraient trouvé le slogan derrière lequel ils comptent rallier des centaines de signatures d'élus socialistes. "Il va y en avoir beaucoup", promet ainsi Didier Guillaume, le chef du groupe PS au Sénat. Du côté de l'Assemblée, "entre 170 et 200 députés" auraient garni les rangs des pro-Hollande en vue du lancement d'un "appel" officiel, qui devrait être lancé entre le 12 et le 17 octobre.DES "CHANTIERS" POUR CONSTRUIRE LE CANDIDAT HOLLANDEFace au terrain en friche que représente encore une éventuelle candidature de Hollande, les soutiens du chef de l'État vont s'activer dans une quinzaine de groupes de travail. "Nom de code : les Chantiers de la suite" explique Bruno Le Roux au JDD. Avec ces travaux, qui vont "permettre de dire ce qui va se passer dans le prochain quinquennat", François Hollande "aura des outils à sa disposition", promet ainsi le chef de file des socialistes à l'Assemblée nationale.Parmi les grands axes de travail, tendre vers plus de démocratie directe, avec "la participation des citoyens à l'élaboration de la loi". Bruno Le Roux propose ainsi une "semaine d'initiative citoyenne" à l'Assemblée nationale. Sur le plan économique, il emboîte le pas à Manuel Valls et reprend l'idée du revenu universel, "pas une allocation d'assistanat, mais un moyen de mieux maîtriser ses temps de vie", estime t-il.Cette piste du revenu universel s'esquisse comme un des fers de lance du gouvernement, dans l'optique de la présidentielle. Sur le plan de la sécurité, Bruno Le Roux propose "la création d'un service national obligatoire" "diversifié", civil et militaire. Il pourrait inclure le service civique, les réserves citoyennes ou le service militaire adapté. SUR LE WEB, LE DÉSERT (OU PRESQUE)Selon un député, ces grandes manœuvres sont chapeautées par Stéphane Le Foll, décrit comme "maître d'oeuvre". Mais tout est encore loin d'être en ordre de bataille. Le site des "Jeunes de France", nouveau mouvement de soutien à François Hollande, a été ouvert dans l'anonymat le plus total, tandis que son compte Twitter dépasse à peine les 150 abonnés.Du côté du président de la République, on se prépare à un deuxième discours fort après celui prononcé Salle Wagram le 8 septembre dernier, où il s'était affiché en défendeur de l'État de droit."JUPPÉ THATCHER", "SARKO KÄRCHER"Pour cette deuxième prise de parole, Hollande devrait insister sur la défense de "l'État social" face à Juppé et Sarkozy, surnommés "Thatcher et Kärcher" par les soutiens de Hollande. Ce discours devrait se tenir mercredi 2 novembre, un peu plus de deux semaines avant le premier tour de la primaire et du centre.
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Jean-Paul Belmondo est furieux. Selon les informations de Nice-Matin, les habitudes de l'acteur pourraient être prochainement bouleversées à cause d'un décret.
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Le quotidien régional explique que la plage Moorea de Juan-les-Pins, où Bebel passe de longues heures avec sa bande de copains, devrait fermer définitivement le 15 septembre prochain. Énervé par cette nouvelle, Jean-Paul Belmondo a donc décidé de monter au créneau dans les colonnes de Nice-Matin. "Pourquoi voulez-vous détruire tout ça? C'est idiot ! Ça fait des années que je viens ici. S'il n'y a plus rien, je ne reviendrai plus... et je ne serai pas le seul. Je viens ici depuis 1952. J'ai toujours été bien accueilli. Je ne comprends pas pourquoi on veut balayer tout ça. À cause d'un décret stupide ? Eh bien, il faut le déchirer et en faire un autre", s'est indigné l'acteur. Le décret plage de 2006, appliqué depuis peu, stipule que les restaurants de plage doivent être démontés en fin de saison, ce qui n'était pour l'heure pas forcément le cas sur la Côte d'Azur.
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Treize personnes ont été blessées, dont trois gravement, ce jeudi 1er mars dans l'incendie de leur immeuble, à Paris dans le 11ème arrondissement, rapporte Europe 1. C'est vers 5h30 du matin que les pompiers ont été alertés qu'un incendie s'était déclenché dans un immeuble situé à proximité du square Maurice Gardette.
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Très vite sur les lieux, les sapeurs-pompiers ont pu évacuer quinze personnes par les fenêtres. Ces habitants, réveillés par le feu et pris de panique, étaient pris au piège par les fumées qui se dégageaient très rapidement de la cage d'escalier. Un bilan provisoire, "assez lourd", selon le capitaine Guillaume Fresse, porte-parole adjoint des pompiers de Paris, interrogé par BFM Paris, fait état de 13 blessés, dont trois touchés grièvement. Parmi eux, un homme a été évacué d'urgence, victime d'un arrêt cardiaque, son pronostic vital serait engagé, et une femme, en arrêt cardiaque également, a pu être réanimée sur place. Le troisième blessé grave présentait une lourde détresse respiratoire, due à l'intoxication provoquée par les fumées, d'après Europe 1. Un pompier comptait parmi les blessés plus légers. Le feu se serait déclenché au premier étage de l'immeuble, qui en compte six. A 8 heures du matin jeudi 1er mars, il était maîtrisé totalement, affirme Europe 1. Une cinquantaine de pompiers ont été mobilisés sur cette intervention, et restaient sur place pour éviter toute reprise du feu. Les causes de l'incendie ne sont pas encore connues.
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Vendredi soir 16 février, un homme est mort après avoir chuté sur les rails de la ligne 6 à la station Quai de la gare, dans le XIIIe arrondissement de Paris.
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Le métro parisien a été le théâtre d'un accident tragique vendredi soir. Selon Le Parisien, un voyageur s'est retrouvé coincé entre une rame et la bordure du quai à la station Quai de la gare sur la ligne 6. Il a succombé à ses blessures dans la nuit. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme est tombé accidentellement sur les rails juste avant l'entrée en gare d'un métro, peu avant 19 heures. L'opération de secours a nécessité l'acheminement d'un engin de levage, et s'est achevée aux alentours de 2h du matin, selon le quotidien. Le trafic a été interrompu entre les stations Bercy et Porte d'Italie. Les passagers d'une rame bloquée au milieu du pont de Bercy au moment de l'accident ont dû être évacués à pied au-dessus de la Seine. Le trafic sur la ligne n'a repris normal que samedi matin.
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Invité de la RTS (télévision publique suisse), l'ex-ministre de la Transition écologique a répondu aux attaques de Nicolas Sarkozy. Selon lui, l'attitude de l'ancien président de la République est "irresponsable".
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Le torchon brûle entre Nicolas Hulot et Nicolas Sarkozy. Depuis quelques semaines, l'ancien chef de l'État a critiqué à plusieurs reprises l'ex-ministre de la Transition écologique. "On s'attendait à voir un ministre engagé, allant sur tous les fronts, menant croisade pour ses convictions. On ne vit rien de tout cela. L'intéressé dit même 's'être ennuyé au gouvernement'. Quelle étrange confession", a-t-il notamment fustigé dans son livre "Passions".Invité de l'université du Medef fin août, l'ancien chef de l'État n'a pas non plus épargné l'écologiste, sans pour autant le nommer. "Il y avait un ancien ministre de l'Écologie dont j'ai oublié le nom, qui dans la même journée a dit : 'Dans 10 ans, il n'y aura plus que des voitures électriques. Dans 10 ans, on fermera toutes les centrales nucléaires'. Les voitures électriques n'ont pas besoin d'électricité, c'est bien connu". Il s'était également moqué de la jeune militante Greta Thunberg, "cette jeune Suédoise si sympathique et souriante..." Dans une récente interview donnée à la RTS (RadioTeleSuisse), Nicolas Hulot a vivement réagi à ces déclarations. "J'ai du mal à qualifier ça tellement ça me semble abject", a lâché l'ancien présentateur de TF1. "Il y a un raffinement dans le mépris et la suffisance. Cet homme qui s'est moqué de Greta Thunberg crache sur la jeunesse. (...) Il n'a aucune proposition, aucune expression intelligente compte tenu du contexte écologique. Heureusement que la suffisance épargne de la honte et ça me fait juste penser à ce proverbe chinois : 'Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt'", a-t-il estimé.Nicolas Hulot s'est également défendu des propos que lui avait prêté l'ancien locataire de l'Élysée. "Il a mis dans ma bouche des choses que je n'ai pas promises. J'avais planifié les choses totalement différemment. Il utilise une arme terrible dans la bouche d'un ancien président, un mensonge absolu. J'avais promis la fin des véhicules thermiques en 2040", a-t-il rappelé.Selon lui, l'attitude de Nicolas Sarkozy est "totalement irresponsable". "Ce qui serait bien, c'est qu'il y ait une rivalité constructive car on va avoir besoin de l'intelligence de chacun. Les Républicains, s'ils veulent s'engager sur ce sujet-là, ils sont bienvenus mais le fait que leur ancien président s'obstine à tourner ça en dérision et se permette d'attaquer les personnes... Attaquons les idées, quand on attaque les personnes, c'est que probablement on est dans une situation pathétique psychologique", a-t-il encore dit.
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La démission de la ministre des Affaires européennes prendra effet "à l'issue du conseil des ministres de demain (mercredi)", a-t-elle annoncé mardi lors d'une conférence de presse qui présentait la liste de la majorité aux Européennes.
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C'est désormais officiel. La ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau a été investie ce mardi 26 mars en tête de la liste La République en marche (LREM) aux élections européennes, avec l'écologiste Pascal Canfin en deuxième position. La ministre a par ailleurs annoncé sa démission. "Fière de la confiance qui m'est faite et heureuse de conduire cette liste, j'envoie ma démission au Premier ministre et au président de la République dans la foulée de cette réunion", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse qui présentait la liste de la majorité aux Européennes. Elle "prendra effet à l'issue du conseil des ministres de demain (mercredi), où je siégerai une dernière fois à la demande du président et du Premier ministre en l'absence de Jean-Yves Le Drian qui est en mission à l'étranger", a-t-elle ajouté.Son départ doit être suivi de l'annonce d'un remaniement, a priori mercredi. Le nom de Clément Beaune, conseiller pour l'Europe à l'Élysée, est le plus cité pour la remplacer, dans une période extrêmement chargée avec l'enjeu du Brexit. Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, pourrait également quitter l'équipe afin de se concentrer sur sa candidature aux municipales de 2020 à Paris.Qui figure sur la liste ?La liste LREM aux Européennes se compose notamment de la directrice de la Maison de l'Europe à Rennes, Marie-Pierre Vedrenne (MoDem, n°3), le président des Jeunes Agriculteurs (JA) Jérémy Decerle (n°4), la navigatrice Catherine Chabaud (n°5), la sénatrice Agir Fabienne Keller (n°7) et le journaliste Bernard Guetta (n°8). Le directeur de campagne, Stéphane Séjourné, est en 7e position, et Gilles Boyer, le conseiller politique du Premier ministre Édouard Philippe, est en 12e position. Enfin Pascal Durand, qui a été secrétaire national d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) de 2012 à 2013, est en 18e position. À noter que parmi les 30 premiers candidats de la liste, 7 viennent des rangs du MoDem, le parti de François Bayrou, allié d'Emmanuel Macron."C'est une liste de personnalités engagées, c'est peut-être la plus grande évolution. Ils seront des parlementaires actifs et influents pour que le Parlement européen ne ressemble pas à celui d'aujourd'hui", a lancé Stanislas Guérini, en préambule de l'annonce officielle, rapporte RTL."Je suis très heureux que Nathalie Loiseau puisse porter notre liste. Elle connaît les enjeux européens, elle est prête à mener ces combats et elle va le faire avec toute sa passion", a assuré le délégué général de LREM. Nathalie Loiseau a de son côté évoqué "beaucoup de joie et d'enthousiasme pour porter ce projet de renaissance européenne". "Nous sommes tous des Européens convaincus, des Européens exigeants, sûrement des Européens impatients mais surement pas des euro-béas. Nous avons tous une histoire avec l'Europe. Cette liste, c'est la liste de ceux qui croient que les Français ont besoin d'une Europe plus forte". Elle plaide pour "une Europe de liberté, une Europe de protection, une Europe de progrès"."Les attentes des Français sont considérables. J'ai fait le tour de la France et partout j'ai entendu des Français qui ne voulaient pas moins d'Europe mais d'une Europe à hauteur d'Homme. C'est ça qui nous rassemble, c'est cette conviction, cette envie", a-t-elle poursuivi."Un certain nombre de forces populistes montent en Europe et nous allons les combattre. Nous voulons être une offre progressiste, déterminée, centrale", a-t-elle également déclaré. Elle a dit aussi vouloir notamment "revoir le droit de la concurrence pour pouvoir créer des champions européens" mais "aussi les réguler" afin d'éviter une politique numérique "coincée entre la loi de la jungle, comme on peut le voir parfois aux États-Unis et la loi de la censure qu'on peut voir parfois sur le continent asiatique".Les sondages accordent actuellement à la liste LREM-MoDem autour de 23% d'intentions de vote, ce qui correspondrait peu ou ou prou au même nombre d'élus.
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Alors que le torchon brûle entre les deux humoristes, Jean-Marie Bigard est revenu sur deux épisodes où les deux se sont retrouvés par hasard.
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Elle avait affirmé ne plus le voir, et qu'ils n'étaient pas amis. Entre Muriel Robin et Jean-Marie Bigard, la situation est semble-t-il tendue. Sur le plateau de Non Stop People, l'humoriste est revenu sur une rencontre fortuite où son acolyte n'a pas voulu le rencontrer. "Rien ne s'est arrangé. J'étais tout près d'un endroit où elle tournait. On faisait une soirée pour mon vin et mon parfum (...) Steevy Boulay qui était mon invité m'a dit : 'J'ai vu Muriel'. Je lui ai dit, 'Ba viens' et elle a dit 'Non non, je n'ai pas le temps'. Je ne vais pas me mettre à quatre pattes non plus", raconte Jean-Marie Bigard. Avant de poursuivre : "Muriel est une amie, je l'aime bien, elle a dit que je n'étais pas son ami, qu'elle remange son mensonge."Alors la page est-elle tournée désormais ? "Je l'ai croisée ensuite. Je suis invité mystère des Grosses têtes (...) Je leur dis : 'C'est une blague les gars, on est en pleine guerre atomique et vous ne me prévenez pas qu'il y a Muriel'. Elle me reconnait et elle demande s'il y a une possibilité qu'il y ait des mots. Je lui ai répondu 'Oui'", avoue-t-il avec humour. "Elle m'a sauté au cou ensuite. J'ai eu le sentiment qu'on avait été un peu amis", confesse-t-il.
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"24 agressions ou incivilités ont été répertoriées à l'encontre des sapeurs-pompiers du Puy-de-Dôme, selon des chiffres communiqués par le Service départemental d'incendie et de secours.
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Les autorités du Puy-de-Dôme ont exprimé leur indignation après la blessure d'un pompier en intervention, jeudi 13 août. Les pompiers "ont été une nouvelle fois pris à partie et agressés dans l'exercice de leurs missions. Un sapeur-pompier a été blessé et plusieurs véhicules ont été dégradés par des jets de projectiles", indiquent dans un communiqué commun Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, préfète du Puy-de-Dôme et Jean-Yves Gouttebel, président du conseil départemental et à ce titre président du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours). Le pompier, qui intervenait mercredi soir pour un feu de scooter, a reçu des éclats de verre dans la joue, lorsque la vitre du véhicule dans lequel il se trouvait a été brisée par un jet de pierre, a rapporté un pompier du Codis (centre opérationnel départemental d'incendie et de secours). Une plainte, à laquelle s'est associée la préfecture, a été déposée par le Sdis."Depuis le début de l'année, 24 agressions ou incivilités ont été répertoriées à l'encontre des sapeurs-pompiers du Puy-de-Dôme", déplorent la préfète et le président du conseil départemental, estimant qu'il n'est "pas admissible que de tels faits se répètent et se banalisent". Tous deux "s'associent pour apporter leur entier soutien à l'ensemble des sapeurs-pompiers du département. Des femmes et des hommes au service de leurs concitoyens ne peuvent être la cible de telles attaques et agressions. Ils doivent être respectés et protégés"."Un protocole de prévention et de lutte contre les agressions dont font l'objet les sapeurs pompiers en intervention (...) sera signé à la rentrée" en présence du procureur de la République de Clermont-Ferrand, précisent-ils.
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Le point commun entre Yann Barthès, Stéphane Plaza et Cristina Cordula ? Leur visage est directement associé à l'émission qu'ils animent, si bien qu'on leur imagine mal des remplaçants !
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On a tous nos programmes télé de prédilection, et en général, si l'on en vient à les apprécier, c'est en partie à cause de leurs animateurs ! En effet, que serait Les reines du shopping sans les désormais cultes "Magnifaïque" de Cristina Cordula ? Ou Recherche appartement ou maison sans le dynamisme de Stéphane Plaza ? Focus sur cinq présentateurs télé qui incarnent leur show.Valérie Damidot, l'as de la décoC'est la décoratrice la plus célèbre du PAF. Et pour cause, pendant près de dix ans, Valérie Damidot, accompagnée d'une bande de bricoleurs, a rénové de nombreux appartements et maisons dans l'émission D&CO, sur M6. Propulsé par le charisme de son animatrice, le show a offert de très bonnes audiences à la Six, pour ensuite être décliné sous le format D&CO, une semaine pour tout changer. Mais en 2015, Damidot quitte la chaîne pour rejoindre NRJ12, passant les commandes à Sophie Ferjani. Mais le peps et la bonne humeur de Damidot semblent aujourd'hui manquer à l'émission.Yann Barthès, le rescapé de Canal+S'il y a en bien un qui a incarné son émission jusqu'au bout, c'est Yann Barthès. Longtemps inconnu du grand public, le jeune chroniqueur du Grand Journal va prendre du galon au fil des années et voir sa petite rubrique se transformer en une grande émission de 40 minutes. Irrévérencieux, drôle et toujours sympathique, Yann Barthès avait une liberté de ton indissociable du Petit Journal. L'émission ne s'est jamais remise de son départ. Heureusement, en quittant Canal+, il a emporté avec lui sa "Barthès touch", que l'on retrouve tous les jours dans Quotidien sur TMC.Stéphane Plaza, l'agent tout terrainIl n'y avait que Stéphane Plaza pour nous faire apprécier une émission de vente et de location d'appartements ! L'expert immobilier de M6 s'est très vite imposer comme l'une des étoiles montantes de la chaîne, grâce à son professionnalisme et ses bons conseils en matière de transactions immobilières. D'autres agents immobiliers sont passés par Recherche appartement ou maison, mais il faut dire qu'aucun n'éclipse le maître Plaza.Cristina Cordula, fashion victim"Oh la la ma chérieeeee", "C'est magnifaïque"... Il n'a pas fallu plus de mots pour que Cristina Cordula gagne le coeur des Français. L'ex-mannequin est une valeur sûre de la sixième chaîne, depuis qu'elle coache des passionnées de mode dans Les reines du shopping. Pas sûr que l'émission de télé-réalité survive à un potentiel départ de l'animatrice. Auquel cas, les phrases cultes de la relookeuse manqueront sans nul doute à beaucoup.Julien Lepers, Monsieur cultureDifficile de séparer Julien Lepers de Question pour un champion et inversement. Et c'est tout fait normal, puisque l'animateur a présenté le jeu télévisé de France 3 pendant plus de 20 ans, avec un style qui lui est propre et un phrasé que seul lui maîtrise. Monument du PAF, Julien Lepers a porté les couleurs du jeu de culture générale pendant si longtemps, qu'on n'imaginait pas qu'un jour il passe le témoin. Samuel Etienne, qui le remplace à la présentation, se révèle bien plus discret que son prédécesseur.
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Sept mois après la mise en place du prélèvement à la source, le gouvernement s'apprête à lancer le deuxième grand volet de sa réforme fiscale, selon des informations dévoilées par le Journal du dimanche.
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Bientôt la fin de la corvée? La traditionnelle déclaration de revenus est sur le point d'être supprimée pour des millions de contribuables français, selon une information révélée par le JDD dimanche 21 juillet. Selon l'hebdomadaire, la mesure sera effective dès 2020, et concernera 12 millions de foyers fiscaux.Le ministre de l'Action et des Comptes publics salue une "énorme simplification pour les Français". "C'est toujours fastidieux de faire sa déclaration de revenus", note Gérald Darmanin, qui évoque une "énorme simplification pour l'administration".♦ Qui sera concerné?La suppression de la déclaration de revenus va s'appliquer aux foyers qui n'ont pas apporté de modification à la déclaration pré-remplie par l'administration fiscale cette année. Dans le cas où rien n'est à modifier, aucune démarche ne sera nécessaire.Dans le cas contraire, il faudra remplir une déclaration "classique", précise le JDD."Des recettes fiscales supérieures à ce que l'on imaginait"Le ministre Gérald Darmanin s'est félicité par ailleurs des effets du prélèvement à la source, dressant un premier bilan positif malgré une panne du site des impôts début juin. "Nous avons récupéré des recettes fiscales supérieures à ce que l'on imaginait. Non pas, pour la première dans l'histoire du budget, en augmentant l'impôt, mais en faisant payer ceux des Français qui, par fraude ou par phobie des formalités, ne s'en acquittaient pas", a déclaré le ministre. L'impôt sur le revenu, qui rapporte chaque année près de 75 milliards d'euros à l'Etat, est actuellement payé par 16,8 millions de foyers fiscaux sur un total de 38,3 millions, soit moins de 45% des contribuables. Cinq tranches progressives existent actuellement: 0% (pour les revenus situés entre 0 et 9.964 euros); 14%, ramenée l'an prochain à 11% (revenus entre 9.964 et 27.519 euros), 30% (revenus entre 27.519 et 73.779 euros), 41% (revenus entre 73.779 et 156.244 euros) et 45% (revenus supérieurs à 156.244 euros).
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La ministre des Armées Florence Parly assure que malgré le nombre de soldats français contaminés à travers le monde, la capacité des armées à accomplir ses missions "n'est pas impactée".
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Quelque 600 militaires français sont atteints du coronavirus, a annoncé la ministre des Armées Florence Parly dans un entretien au groupe de presse quotidienne régionale Ebra publié samedi 4 avril. Le dernier bilan donné par le ministère fin mars faisait état de 400 contaminations dans les rangs des armées. "Nous avons 600 militaires atteints du Covid-19. Cela correspond à un ordre de grandeur, car il est évolutif. Nous suivons cela de très près et adaptons nos dispositifs en conséquence", mais "notre posture opérationnelle n'est pas impactée", a souligné Mme Parly, tout en rappelant qu'"un agent civil rattaché au Service d'infrastructure de la défense est décédé il y a quelques jours du Covid-19".Au Sahel, où 4 premiers cas de coronavirus ont été déclarés cette semaine parmi les militaires de l'opération antijihadiste Barkhane, "nous notons que les premiers cas de Covid-19 commencent à se multiplier dans cette zone. La pandémie étant mondiale, ce n'est pas une surprise", souligne la ministre. Mais "nos forces restent concentrées sur leurs missions de combat anti jihadistes", et Barkhane, qui mobilise 5.100 militaires français au Sahel, "remporte des succès", assure-t-elle. L'importante contribution de l'arméeÉvoquant les multiples contributions des armées à la lutte contre l'épidémie qui a déjà fait 6.500 morts en France, Florence Parly souligne notamment qu'"à ce stade, que cela soit en France, vers l'Allemagne, le Luxembourg ou encore la Suisse, les armées ont transféré 64 patients depuis le Grand Est", dont les hôpitaux sont saturés, vers des régions moins touchées.Par ailleurs, l'hôpital militaire de campagne déployé à Mulhouse par le Service de santé des armées (SA) accueille actuellement "27 patients" pour une capacité totale de 30 lits. "La capacité de Mulhouse et Colmar en lits de réanimation est de 70 lits. Notre contribution a permis un apport important", fait-elle valoir."Cette crise révèle des fragilités auxquelles nous n'avions pas prêté une attention suffisante""Il est possible en effet que cette crise marque de façon durable les rapports de force et les relations internationales dans les prochaines années", estime Mme Parly en notant que "certaines puissances très actives dans la géopolitique mondiale le sont davantage, comme la Chine, en rivalité avec les États-Unis", une "opposition exacerbée dans le cadre de cette crise sanitaire"."Les menaces n'ont ni disparu, ni faibli, et cette crise sanitaire révèle des fragilités auxquelles nous n'avions pas prêté une attention suffisante", juge-t-elle, mais "il est trop tôt pour savoir comment cette crise peut modifier notre stratégie".
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Selon les informations du Parisien, Alexandre Benalla a contracté le Covid-19. Il a été hospitalisé dans la soirée du mardi 22 septembre à l'hôpital Cochin.
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Son cas inquiète les médecins. Selon les informations récoltées par Le Parisien, Alexandre Benalla fait partie des nombreux Français ayant été touchés par le coronavirus. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron se trouve d'ailleurs très affaibli par le virus. Plusieurs sources concordantes confirment qu'il a été hospitalisé dans la soirée du mardi 22 septembre. Les sapeurs-pompiers de Paris ont été alertés pour venir en aide à l'ex-collaborateur de l'Élysée. Aux alentours de 21 heures, ils sont intervenus pour secourir l'homme. Il a été transporté jusqu'à l'hôpital Cochin situé dans le quatorzième arrondissement de la capitale avant d'être admis en tant qu'urgence relative au sein de l'établissement médical.Toujours poursuivi par la justice Alexandre Benalla était apparu aux yeux des Français à la suite des débordements qu'il y avait eu lors d'une manifestation s'opposant au régime des retraites le 1er-Mai 2018. Deux mois après la révélation d'une vidéo où il était vu en train d'agresser un manifestant, il avait démissionné. L'instruction reste toujours en cours.Le 4 septembre dernier, c'est le parquet de Paris qui a relancé une affaire en demandant le renvoi de son dossier devant le tribunal correctionnel. L'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron est accusé de faux, usage de faux et obtention indue d'un document administratif. Il aurait utilisé deux passeports diplomatiques pour des voyages en Israël et en Afrique, le tout en les obtenant de manière frauduleuse.Alexandre Benalla a finalement décidé de revenir sur la scène médiatique de différentes manières ces derniers mois. Très actif sur Twitter, il n'hésite pas à s'écharper avec certaines personnalités politiques. Au moment des dernières élections municipales, à Saint-Denis, il avait laissé planer le doute sur une potentielle candidature de sa part. Il s'est finalement associé à certains hommes d'affaires et a fondé sa société de sécurité.
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"Européenne convaincue", cette ancienne membre du MoDem avait fait un passage-éclair au ministère des Armées en 2017.
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Emmanuel Macron a proposé l'ex-ministre Sylvie Goulard pour représenter la France au sein de la prochaine Commission européenne. L'annonce a été faite par l'Elysée, mercredi 28 août. L'ancienne eurodéputée, âgée de 54 ans et ex-membre du MoDem, a "une expérience européenne reconnue" et "a la capacité de jouer un rôle majeur au sein de la Commission" présidée par l'Allemande Ursula Von der Leyen à partir du 1er novembre, met en avant le palais présidentiel.Issue de l'ENA, elle a brièvement occupé le ministère des Armées dans le premier gouvernement d'Édouard Philippe, en mai 2017, avant de quitter ses fonctions un mois plus tard à cause de l'affaire d'emplois fictifs présumés des assistants des eurodéputés MoDem. Elle avait ensuite été nommée en janvier 2018 à la direction de la Banque de France, au poste de sous-gouverneure. Emmanuel Macron a décidé de transmettre son nom en raison de "son expérience européenne reconnue à la fois en Europe et en France", a expliqué l'Elysée. "C'est un atout majeur dans un moment crucial pour l'Europe". Il est pour cela "nécessaire d'avoir des personnalités d'expérience, comme Sylvie Goulard, pour porter le projet européen", notamment "pour apporter davantage de protection" aux citoyens.Après avoir été conseillère politique du président de la Commission européenne, l'Italien Romano Prodi, entre 2001 et 2004, Sylvie Goulard a été élue au Parlement européen sur la liste du MoDem en 2009, puis réélue en 2014. "C'est donc une Européenne convaincue, qui est de plus polyglotte", souligne-t-on dans l'entourage du président. Elle parle allemand, anglais et italien. Elle a aussi une expertise en matière économique et financière, ayant participé aux travaux sur l'Union bancaire européenne.Les différents portefeuilles doivent désormais être répartis, à l'issue d'entrevues entre la présidente de la Commission et les candidats de chaque pays.
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Le chanteur jamaïcain Toots Hibbert, figure historique du reggae, est mort vendredi à l'âge de 77 ans dans un hôpital de Kingston où il avait été admis pour des symptômes respiratoires.
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"C'est avec le coeur lourd que nous annonçons le décès Frederick Nathaniel "Toots" Hibbert ce soir, entouré de sa famille, à l'hôpital universitaire des Antilles à Kingston, en Jamaïque", a annoncé son groupe Toots and the Maytals sur les réseaux sociaux.La cause du décès n'a pas été précisée mais son entourage avait fait savoir fin août, sur le compte Facebook du groupe, que Toots Hibbert avait été admis à l'hôpital où il "attendait les résultats d'un test au Covid-19". Il avait ensuite été plongé dans un coma artificiel, à la suite de "complications respiratoires".Bien qu'il soit moins connu que son compatriote Bob Marley, c'est à Toots Hibbert que l'on attribue l'origine du reggae avec une chanson sortie en 1968, "Do the Reggay". Le genre musical indissociable du rastafarisme, mouvement spirituel qui sacralise l'empereur éthiopien Haïlé Sélassié et promeut l'usage de la ganja, ou marijuana, a connu un grand succès mondial grâce à des classiques de Bob Marley (1945-1981) et son groupe the Wailers.Le fils de Bob Marley, Ziggy, a aussitôt rendu hommage à Toots Hibbert, qui était devenu un deuxième père pour lui."Je lui ai parlé il y a quelques semaines et je lui ai dit à quel point je l'aimais", a-t-il tweeté. "Son esprit est avec nous, sa musique nous remplit d'énergie et je ne l'oublierai jamais".Mick Jagger a lui aussi rendu hommage au chanteur jamaïcain. "Très triste d'apprendre le décès de Toots Hibbert", a tweeté la star des Rolling Stones. "Il avait une voix tellement puissante, et sur scène il donnait toujours toute son énergie. Une grande perte pour le monde de la musique".Dans un portrait du chanteur jamaïcain publié l'an dernier dans la revue Rolling Stone, le guitariste du mythique groupe de rock Keith Richards s'émerveillait de la voie de Toots Hibbert. "Comme chanteur, il est incroyable", disait-il. "Sa voix me rappelle beaucoup celle d'Otis Redding".Né à May Pen, en Jamaïque, en 1945, Toots Hibbert était le dernier d'une famille de sept enfants. Il avait grandi en chantant de la musique gospel dans la chorale d'une église baptiste. Véritable homme-orchestre, il pouvait jouer de tous les instruments utilisés dans son groupe.Il venait juste de sortir un album, "Got To Be Tough", qui signait le retour attendu de son groupe Toots & The Maytals, et il donnait encore des concerts en janvier 2020.
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Facebook ne tire aucun bénéfice de la haine en ligne, assure le directeur général du groupe américain en Inde, Ajit Mohan, en prenant la défense d'une responsable dont une coalition d'ONG réclame la mise à l'écart.
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"Ce n'est pas bon pour nous, pas bon pour les gens sur la plateforme. Personne ne tire profit des discours haineux", insiste M. Mohan dans un entretien publié mercredi par le quotidien Times of India, assurant que le réseau social s'efforce de "garder toutes sortes de choses nocives en dehors de la plateforme". L'Inde représente, en nombre d'utilisateurs, le plus gros marché pour Facebook et son application de messagerie WhatsApp. Sous pression dans le monde entier à propos de la modération des discours haineux, le groupe se retrouve depuis août au coeur d'un intense débat en Inde après des révélations du Wall Street Journal l'accusant de complaisance mercantile envers le pouvoir nationaliste hindou.Mardi, M. Mohan ne s'était pas présenté devant une commission parlementaire régionale de Delhi qui voulait l'interroger sur cette affaire à laquelle s'intéresse également une commission parlementaire nationale.La semaine dernière, une quarantaine d'organisations non-gouvernementales internationales ont écrit une lettre ouverte à Facebook, l'appelant à écarter le temps d'un audit sa responsable des affaires publiques en Inde, Ankhi Das, accusée d'inaction contre des contenus haineux envers les musulmans.Selon les informations du Wall Street Journal, Mme Das se serait opposée à l'application des règles sur la haine en ligne en particulier au compte de T. Raja Singh, un député régional du Bharatiya Janata Party (BJP, au pouvoir), pourtant signalé en interne pour incitation à la haine, afin de ne pas risquer d'entraver les affaires de Facebook en Inde.M. Mohan a pris la défense de Mme Das, assurant qu'elle n'était pas responsable des décisions concernant la lutte contre la haine en ligne."Il est important de souligner que l'équipe chargée des affaires publiques dirigée par Ankhi au sein de mon équipe est séparée de celle chargée de la politique des contenus qui met en oeuvre ces décisions", a-t-il dit au Times of India.Début septembre, le groupe a fermé les comptes Facebook et Instagram du député pour avoir "contrevenu à notre politique qui interdit la promotion ou l'incitation à la violence et à la haine sur notre réseau".Le député s'était fait connaître par des déclarations où il appelait au meurtre de réfugiés Rohingyas, minorité musulmane persécutée en Birmanie.
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Céline Dion se décrit depuis toujours comme un livre ouvert. Et il n'est pas près d'être refermé.
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Un an jour pour après le décès de son mari et manager René Angélil, la star a décidé de lui rendre un hommage bouleversant sur son compte Facebook officiel ce samedi 14 janvier. "Mon coeur ne cesse de t'appeler. Encore plus souvent aujourd'hui, après un an... Je sais que tu m'entends. Et je t'entends aussi. Tu es ma vie. Pour toujours" , a-t-elle écrit. Un message accompagné d'une vidéo emprunte de spiritualité où la star de 48 ans reprend a capella, sans musique, la chanson "My love" de l'Australienne Sia, avec qui elle a déjà collaboré. Dans le morceau, elle promet d'être forte. Pour l'illustrer, une vidéo de plus de trois minutes où la star rend hommage à sa façon à celui à qui elle est bien décidée à continuer de crier son amour au monde entier. Une vidéo qui pourrait avoir été tournée dans la chambre de René qu'elle avait choisi de faire repeindre en blanc pour en faire un lieu de mémoire après son décès. La star nous invite à se recueillir avec elle en toute intimité, sans tabou. Bougies, photos, rien ne doit faire oublier son imprésario. La chanteuse entretien le mythe et n'hésite pas à se montrer en train d'embrasser une peluche rouge en forme de coeur, peut-être celle qui était déjà là au moment de son départ. "René m'avait offert une peluche avec un gros cœur rouge, que j'ai placée sous sa tête" , avait-elle confié à Paris Match. Visiblement au bord des larmes, la Québécoise dépose un attrape-rêve sur le moulage de la main de René qui avait déjà fait tant parler. Pour Céline Dion, la période de deuil n'est pas terminée. Son mari passe avant tout, bien avant les possibles critiques de ses détracteurs.
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Pour justifier son propos, le président de l'UDI met en avant la charge de travail à laquelle doivent faire face les députés, qui, selon lui, dépasse allègrement les 35 heures.Combien gagne un député chaque mois ? La réponse semble poser problème à Jean-Christophe Lagarde. L'élu de Seine-Saint-Denis, interviewé par les équipes de Quotidien dans les couloirs de l'Assemblée, a déclaré que sa rémunération était inférieure au salaire moyen en France.
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Pourtant, la réalité est toute autre. Avec une indemnité mensuelle brute de 7.209,74 euros - le chiffre officiel indiqué sur le site de l'Assemblée nationale -, un député est bien mieux loti que le contribuable moyen. Selon une étude de l'Insee publiée en 2016, les Français avaient gagné en moyenne 2.957 euros bruts en 2014."Je vais vous dire que j'ai, à mon avis, moins que le salaire moyen des Français", a lancé le député UDI au journaliste de Quotidien, jeudi 29 juin. "Au regard du nombre d'heures que j'y consacre, du peu de week-ends que je peux avoir et des responsabilités que j'exerce", a-t-il expliqué, avant de renchérir : "Quand je fais visiter l'Assemblée nationale à des groupes d'enfants qui posent cette question, je leur réponds souvent que leurs parents, ils termineront leurs 35 heures le vendredi, moi je les ai terminées le mercredi à midi".Lors de son dernier coup de gueule en date, Jean-Christophe Lagarde avait fait savoir qu'il ne se rendrait pas au Congrès convoqué lundi prochain par le président de la République Emmanuel Macron. "1) C'est inutile et coûte cher 2) Ça rabaisse le gouvernement 3) Le président de la République n'a pas besoin de nous pour sa Com", avait-il fustigé sur Twitter. Selon le chef de l'UDI, "le président de la République ne dira rien de plus que pendant la campagne présidentielle et législative".
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Un chauffeur de bus de la ligne 187 a perdu le contrôle de son véhicule à Cachan, dans le Val-de-Marne, vraisemblablement après avoir fait un malaise au volant, a rapporté Le Parisien lundi 23 janvier. Dans sa course folle, le bus a fauché une jeune femme qui se trouvait mardi entre la vie et la mort.
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Six passagers ont également été blessés, dont quatre sont en urgence relative. Le pronostic vital du chauffeur est lui aussi engagé.Lundi matin vers 9h15, "il y avait pas mal de monde dans le bus, a raconté une passagère au Parisien. J'étais debout. A côté de moi, il y avait une dame qui téléphonait. Le bus roulait comme d'habitude, à une vitesse normale, genre 50 km/h", quand il a percuté les voitures stationnées à droite de la chaussée. Un autre témoin, qui attendait à l'arrêt Carnot-Aristide-Briand, à proximité d'une jeune femme, a vu le bus subitement changer de direction après avoir embouti trois véhicules. "Il a foncé vers nous. J'ai à peine le temps de faire deux pas en arrière en criant : 'attention !' à la fille, s'est-il souvenu. Mais elle n'a même pas pu crier tellement ça allait vite. Je l'ai vue passer sous le bus. J'ai cette image dans la tête. Elle ne part pas".A l'intérieur du bus, la passagère a eu le réflexe de se cramponner. "J'ai vu la dame qui téléphonait faire un vol plané vers l'avant. J'ai regardé le conducteur. Il ne bougeait pas, j'ai cru qu'il était mort", a-t-elle raconté.Le véhicule a terminé sa course dans un arbre, avant que les passagers, aidés par des passants, ne sortent "en criant". La jeune femme fauchée, originaire de Courbevoie, dans les Hauts-de-Seine, souffre de graves blessures au bassin, selon Le Parisien. Le chauffeur est pour sa part touché au thorax. Toutes les victimes de l'accident ont été évacuées vers les hôpitaux de Bicêtre (Val-de-Marne) et d'Antony (Hauts-de-Seine).
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La femme s'était présentée comme la sœur de l'homme, et avait déclaré que ce dernier avait "prévu de faire une attaque", jeudi. L'homme a expliqué avoir eu une "dispute" avec sa compagne.
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Elle avait appelé la police pour le dénoncer. La compagne de l'homme interpellé en possession d'un couteau jeudi 15 août, à Orly a été placée en garde à vue pour dénonciation mensongère, a-t-on appris vendredi 16 août auprès du parquet de Créteil.Cette femme, la trentaine, avait appelé la police jeudi en fin d'après-midi. Elle s'était présentée comme la sœur de l'homme, et avait déclaré que ce dernier avait "prévu de faire une attaque". "Dispute"L'homme, 34 ans et non connu de la justice, avait été interpellé sans incident au moment de l'embarquement pour un vol pour Barcelone, après avoir passé les contrôles de sécurité. Il avait dans son bagage à main un couteau - en fait une petite lame métallique dépliable depuis un support de la taille d'une carte bleue. En garde à vue, il avait pour sa part affirmé que c'était "sa copine, avec qui il avait eu une dispute", qui avait appelé la police. Il avait aussi dit avoir oublié que la lame se trouvait dans son sac.Avant d'être appréhendé, l'individu avait franchi les contrôles de sécurité. Inconnu des services de justice, il a été placé en garde à vue dans les locaux de la Police aux frontières, à qui l'enquête a été confiée, a indiqué le parquet de Créteil, confirmant une information de RTL.Lundi, une femme avait été arrêtée parce qu'un pistolet chargé avait été découvert dans son bagage cabine lors d'un contrôle, dans une zone de transit à l'aéroport de Roissy. Elle a été condamnée mercredi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
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Dans son édition de mercredi 24 octobre, Le Canard enchaîné révèle que des plans de prisons étaient accessibles sur un site du ministère de la Justice. La garde des Sceaux Nicole Belloubet a assuré que des mesures avaient été prises lorsqu'elle s'en était rendue compte.
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Jugeant "pas normal que des établissements sécurisés comme nos prisons se retrouvent sur Internet", la ministre de la Justice Nicole Belloubet a réclamé début octobre à Google de flouter les vues aériennes des prisons françaises visibles sur Google Maps et Google Earth. Une demande à laquelle le géant du Net a répondu favorablement, a assuré la semaine dernière la garde des Sceaux.Le Canard enchaîné révèle néanmoins ce mercredi 24 octobre que les vues aériennes du moteur de recherche n'étaient pas les seuls éléments qui auraient pu aider les prisonniers à s'évader. Selon l'hebdomadaire satirique, des plans de prisons françaises, comme celles de Moulins-Yzeure (Allier) ou de Villefranche-sur-Saône (Rhône) étaient encore visibles sur le site de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (Apij), sous tutelle du ministère de la Justice, il y a 10 jours.Des informations confirmées par la ministre de la Justice sur l'antenne de Franceinfo, assurant qu'elle avait "pris les mesures nécessaires". "Il y avait des plans effectivement, qui sont des plans masse, où n'apparaissent pas les mesures de sécurité. Cela dit, ça n'est pas possible, et c'est donc la raison pour laquelle dès que je m'en suis aperçue, nous avons retiré tout cela." "Je pense que nous aurions pu être plus adroit de ce point de vue", a-t-elle concédé tout en insistant sur le fait qu'aucune mesures de sécurité n'apparaissent sur ces plans. La garde des Sceaux a par ailleurs affirmé qu'elle ne pensait pas que ces plans avaient pu servir lors de tentatives d'évasions.
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Les hommes atteints de cancer de la prostate et traités par des anti-androgènes, une hormonothérapie abaissant le niveau de testostérone, seraient moins susceptibles de contracter le nouveau coronavirus et de développer une forme grave de la maladie, avance une étude italienne publiée jeudi.
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L'article paru dans le mensuel la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO), Annals of Oncology, est le premier à suggérer une association entre ce traitement et le Covid-19. Les chercheurs émettent "l'hypothèse" que les traitements anti-androgènes pourraient partiellement protéger les patients atteints d'un cancer de la prostate contre le nouveau coronavirus.Les patients atteints de cancer ont un risque accru d'être infectés et de développer des formes graves de Covid-19, soulignent-ils.Leur hypothèse part de recherches récentes selon lesquelles une protéine appelée TMPRSS2 aide le virus à infecter des cellules humaines. Les niveaux de cette protéine sont sous le contrôle des androgènes dans la prostate mais aussi dans les poumons. Cela pourrait expliquer pourquoi les hommes infectés par le nouveau coronavirus développent une forme de maladie plus agressive que les femmes, selon le professeur Andrea Alimonti, de l'Università della Svizzera Italiana (Bellinzona, Suisse). Sur 4.532 hommes de la région de Vénétie, en Italie, infectés par le nouveau coronavirus, 9,5% avaient un cancer et 2,6% un cancer de la prostate.Les patients cancéreux de sexe masculin présentaient un risque 1,8 fois plus élevé d'infection que l'ensemble de la population masculine et ont développé une maladie plus sévère. Cependant parmi tous les cas de cancer de la prostate de cette région particulièrement touchée par l'épidémie, seulement quatre des 5.273 hommes sous traitement anti-androgènes ont développé l'infection et aucun n'est décédé.Selon le Pr Alimonti, le risque de développer l'infection était quatre fois moindre chez ces patients que chez ceux n'ayant pas reçu une thérapie anti-androgènes. Le risque était cinq fois moindre de faire une forme grave pour les cas de cancer de la prostate sous anti-androgènes par comparaison à tout autre type de cancer.Les chercheurs évoquent ainsi la possibilité d'un usage "limité" (un mois par exemple) d'anti-androgènes, dont les effets sont réversibles, pour prévenir l'infection au Covid-19 chez les hommes.Un effet de l'hormonothérapie du cancer de la prostate est l'impuissance, relève le professeur Fabrice André, directeur de la recherche à l'Institut Gustave Roussy (IGR, France) qui déconseille d'y recourir avant que des essais cliniques ne confirment son efficacité.Selon ce cancérologue, rédacteur en chef des Annals of Oncology, cette étude fournit un motif pour évaluer l'efficacité du traitement contre le Covid-19, "mais ne permet pas de conclure sur son rôle chez les patients infectés par le coronavirus".Plusieurs études dans le monde (France, Royaume-Uni, Etats-Unis) sur des patients atteints de cancer hospitalisés sont en cours et diront si elles confirment cette observation italienne, indique-t-il à l'AFP. "Si l'ensemble des données (dont des tests en laboratoire à l'IGR) sont convergentes, des essais cliniques pourraient commencer".
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DOCUMENT. Deux mois et demi après l'élection du président de la République, sa cote de popularité s'érode (- 5 points, 54%), selon le dernier baromètre BVA pour Orange et La Tribune, publié mercredi 19 juillet*.
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Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, s'il reste la personnalité politique préférée des sondés, voit lui aussi sa popularité décliner fortement. Après avoir perdu trois points le mois dernier, la popularité d'Emmanuel Macron enregistre une nouvelle baisse ce mois-ci (54%; -5 points). La part de personnes déclarant avoir une mauvaise opinion de lui progresse ainsi nettement (44%; +5 points depuis juin et +9 points depuis mai). Les personnes qui indiquent avoir une mauvaise opinion de lui dénoncent notamment son arrogance, son autoritarisme et son mépris des classes populaires, ainsi qu'une trop grande place laissée à la communication. Sa ligne politique suscite également de nombreux commentaires, ses détracteurs dénonçant son orientation trop libérale et au service du "grand patronat". Édouard Philippe voit également sa popularité s'éroder, mais de manière plus contenue. 55% des Français déclarent avoir une bonne opinion du Premier ministre : c'est deux points de moins qu'en juin et quatre points de moins qu'en mai. NICOLAS HULOT DÉGRINGOLE La cote d'influence de Nicolas Hulot diminue fortement, même s'il conserve la tête de notre classement. Seule une minorité de Français souhaite désormais que le ministre de la Transition écologique et solidaire ait de l'influence à l'avenir (44%), soit 11 points de moins qu'il y a un mois. Il demeure toutefois, et de loin, en tête du classement.Même si le recul enregistré par Nicolas Hulot n'est pas isolé et qu'il conserve la tête du classement, cette baisse est significative et témoigne d'une certaine déception à son égard, notamment auprès des sympathisants de gauche (50%; -13). PREMIÈRE CHUTE POUR MARINE LE PEN CHEZ LES SYMPATHISANTS DU FNLa quasi-totalité des personnalités citées dans ce baromètre voient leur cote d'influence reculer par rapport au mois dernier, signe peut-être d'une certaine lassitude ou déception chez les Français. Peu de personnalités parviennent ainsi à émerger ce mois-ci : Jean-Luc Mélenchon conserve son leadership auprès des sympathisants de partis situés à la gauche du PS (71%; -5) mais il n'échappe pas à ce mouvement de baisse généralisé. Tout comme, à droite, François Baroin (61%; -4), Laurent Wauquiez (56%; -5) et Xavier Bertrand (54%; -7) qui demeurent les personnalités que les sympathisants de droite souhaitent le plus avoir de l'influence à l'avenir. Même constat pour Marine Le Pen, dont la cote d'influence auprès de l'ensemble des Français est en recul de 7 points (24%) et diminue pour la première fois dans son propre camp (84%; -11 points). Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 17 au 18 juillet 2017. Échantillon de 1.007 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus dont 72 sympathisants du Parti socialiste et 202 sympathisants d'autres partis de la gauche, 214 sympathisants de la droite (dont 153 sympathisants Les Républicains), 197 sympathisants La République en marche et 147 sympathisants du Front national. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.
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Une jeune fille est partie de son domicile de La Roquebrussanne (Var) samedi soir, sans donner de nouvelles depuis. La gendarmerie locale a lancé un appel à témoins, explique Var Matin.
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Où est donc passée Liséa Fermanel ? La jeune adolescente de 13 ans a quitté son domicile situé à la Roquebrussanne (Var) près de Brignoles samedi soir aux alentours de 20h, développe Var Matin. Cela fait donc 48h que la jeune fille n'a plus donné signe de vie. Face à l'inquiétude de ses parents, la gendarmerie du Var a lancé un appel à témoins ce dimanche 3 mars un peu avant 16h. "Disparition inquiétante de personne mineure", peut-on lire sur l'avis de recherche.On y apprend que Liséa Fermanel mesure 1m75, est de corpulence "mince", a les "cheveux longs, et châtain foncé". Lors de sa disparition, elle était vêtue d'un "jean bleu, de baskets blanches et d'une veste noire". Selon Var Matin, la jeune adolescente avait déjà fugué une fois dans le passé avant d'être retrouvée chez une amie un peu plus tard. La gendarmerie demande à toute personne ayant une quelconque information "permettant d'aider les enquêteurs" de contacter la brigade de La Roquebrussanne au 04 98 05 22 70 ou d'appeler le 17. Disparitions en série Une nouvelle disparition dans le Var qui commence à interpeller les enquêteurs, explique Nice Matin. En février, au moins trois autres disparitions avaient été constatées. Océane Thioux, âgée de 15 ans, avait disparu le 25 février sur le trajet qui l'amenait sur son lieu de stage, Optica Hyères. Elle ne s'était jamais présentée dans le commerce en question. Elle a finalement été retrouvée trois jours plus tard. À cela s'ajoutent deux autres cas plus sordides. Un lycéen de 17 ans, Julien Zeitoun, avait disparu à Toulon le 26 février. Personne ne l'avait revu après qu'il a quitté son lycée Dumont-d'Urville. Son corps a finalement été retrouvé vendredi 1er mars sur la face nord-est du Mont Faron, suscitant une vague d'émotion tant chez ses proches que dans la classe politique. Les circonstances du décès n'ont pas été communiquées. Enfin, dimanche 24 février, c'est un quinquagénaire, Éric Viglione, qui n'avait plus donné de nouvelles depuis le départ de son domicile de Nans-les-Pins (Var). Trois jours plus tard, son fils a annoncé sur sa page Facebook que les recherches étaient arrêtées suite au décès de son père sans en préciser les causes.
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Perturbées par l'épidémie de Covid-19, les journées du patrimoine ont attiré moins de monde que les années précédentes.
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C'était attendu, les 37e Journées du Patrimoine ont attiré beaucoup moins de monde que lors des précédentes éditions, en raison des restrictions et des annulations liées à la crise sanitaire, et les visiteurs ont privilégié les monuments à côté de leur domicile, selon un bilan du ministère de la Culture dimanche soir. Cette année, près de 13.000 lieux étaient ouverts au public, avec 20.000 événements proposés. Pour environ 20% de ces animations, les visiteurs devaient avoir réservé leurs places à l'avance sur internet, en raison de jauges établies, très variables selon la taille des lieux. Si les précédentes éditions ont chacune attiré douze millions de personnes, le ministère ne donne pas de bilan global pour cette année. En raison du thème retenu cette année "Patrimoine et éducation: apprendre pour la vie !", de nombreux établissements scolaires et lieux d'apprentissage et de formation ont ouvert leurs portes au public.Chambord plébiscitéParmi les sites les plus visités lors du week-end, le Domaine national de Chambord (4.500 visiteurs), les musées de Strasbourg (9.000), l'Hôtel de Ville de Lyon (7.100) ou l'Abbaye du Mont Saint-Michel (6.030).A Paris, succès pour les Invalides (24.000), l'Institut national d'histoire de l'art à Paris (11.700) ou le Sénat (8.883). Des chiffres cependant très inférieurs à ceux des années précédentes.Plusieurs institutions ont choisi de proposer des événements virtuels, à l'instar de la SNCF, qui a comptabilisé plus de 50.000 visiteurs sur sa plateforme patrimoine.sncf.com. La ministre de la Culture a annoncé mi-septembre que l'État consacrerait, dans le cadre du plan de relance, un budget record de 614 millions au patrimoine.
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VIDEO - Au micro de France Bleu ce jeudi matin, Jean-Luc Mélenchon a répondu aux critiques de l'exécutif, et particulièrement à Emmanuel Macron qui a fustigé "les élus qui tiennent constamment un discours d'agitation".
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Le combat est lancé. Le président de la République, Emmanuel Macron, a condamné, ce jeudi, "les élus qui tiennent constamment un discours d'agitation", après les violences survenues en marge la manifestation syndicale du 1er-Mai à Paris, visant implicitement Jean-Luc Mélenchon. Le leader de la France insoumise n'a pas tardé à réagir à ces propos : "C'est assez indigne de sa part d'assimiler La France insoumise à des violences dont elle a eu à souffrir elle-même", a expliqué le député des BOuches-du-Rhône. Jean-Luc Mélenchon s'en est ensuite pris directement au mouvement fondé par Emmanuel Macron, la République en marche : "Pour l'instant, les seuls responsables politiques qui ont fait preuve de violences physiques, ce sont les membres de La République en marche", a-t-il ajouté. "C'est une députée qui a mordu un taxi, et un député qui a frappé quelqu'un d'autre avec un casque, donc je pense qu'il devrait balayer devant sa porte avant de faire la leçon aux autres"."M. Macron en particulier est un violent"L'ancien candidat à la présidentielle a, par d'ailleurs, adressé un message directement aux auteurs des violences de la manifestation : "Vous êtes en train de faire une erreur, vous stérilisez la lutte et vous la divisez". La violence "n'est pas une stratégie révolutionnaire, c'est juste un coup de main qui est donné à nos pires ennemis, a-t-il poursuivi. Ceux qui se livrent à de la violence, qu'ils appellent à des manifestations de violence, mais qu'ils ne viennent pas dans les nôtres récupérer politiquement et détruire notre message." "Je comprends que des gens soient indignés, a poursuivi Jean-Luc Mélenchon. La violence de la société est immense. Il meurt 565 personnes au travail tous les ans (...). Il y a un paysan qui se pend tous les deux jours (...) Et cette violence, elle a l'air d'être normale, et il n'y aurait que les McDo qui seraient une violence anormale ?" "Je le répète : je condamne comme méthode de combat politique la violence, a expliqué le leader de la France insoumise, mais je ne veux pas qu'on oublie que la société est pleine d'une violence terrible. Et M. Macron en particulier est un violent, quand il impose par ordonnances la destruction du Code du travail, quand il fait cadeau de quatre milliards aux très puissants".
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Dans un temple près de Bangkok, un moine bouddhiste enduit la base d'une figurine d'une concoction d'argile et de cendres funéraires, tout en prononçant des chants incantatoires afin d'attirer les bons esprits... et protéger du coronavirus
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Les poupées "Fils dorés" sont un objet vénéré du bouddhisme thaïlandais, dans un mélange d'animisme et de superstition, celui qui la possède étant protégé des mauvaises fortunes.Dans la tradition, ces figurines, en position de prière et les yeux grands ouverts, étaient uniquement composées des cendres d'un défunt mélangées à de l'argile.Aujourd'hui seul le socle est constitué ainsi.Au temple Sam Ngam dans la province de Nakhon Pathom, juste au nord de Bangkok, le moine Saneh Sumetho et ses compagnons écrivent en sanskrit sur le socle de chaque poupée, font couler de l'huile sacrée sur le visage de l'enfant et "le bénissent" avant de l'envoyer à sa nouvelle famille.Selon les croyants, les statuettes contiennent l'esprit d'un vrai enfant et doivent être traitées avec respect.Elles coûtent de 15 à 60 dollars, mais les reliques les plus anciennes peuvent valoir des dizaines de milliers de dollars.Certains les collectionnent, comme Wanchai Pongsompetch, connue pour en avoir accumulé plus de 10.000 chez elle.Cette personnalité transgenre de la télévision thaï pense que ses "fils dorés" ont été particulièrement utiles pendant la pandémie de coronavirus."Les poupées me disaient de ne pas sortir", assure-t-elle. "Je crois qu'elles me protègent, moi et ma famille."Des cannettes de sodas, des sucettes géantes et des petites voitures sont disposées comme offrandes devant les figurines, tandis que Wanchai, le visage recouvert d'un écran facial, prie."Depuis que j'ai commencé à adorer les poupées +fils dorés+, de bonnes choses se sont passées dans ma vie", explique-t-elle dans sa grande maison du nord de Bangkok remplie d'une étonnante gamme de modèles de tailles, de couleurs et d'expressions différentes."C'est grâce à elles si j'ai tout ce que j'ai aujourd'hui."
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En voyant les blessés en sang allongés à même le sol dans les rues et les hôpitaux de Beyrouth, le chirurgien Antoine Qurban, crâne bandé car lui-même touché, a eu l'impression de revivre les scènes d'apocalypses de ses années en Afghanistan.
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Mardi soir, le sexagénaire prenait un café avec un ami dans le centre de la capitale, quand soudainement il a été jeté à terre vingt mètres plus loin, propulsé par le souffle des explosions meurtrières et dévastatrices qui ont secoué le port de Beyrouth.Avec plus de 100 morts et 4.000 blessés, les hôpitaux ont été rapidement saturés.Le crâne en sang, M. Qurban a dû faire le tour de plusieurs établissements. Jusqu'à ce qu'un inconnu en moto le transporte à l'hôpital Geitawi, où l'attendait des scènes "d'apocalypse"."J'ai vu des blessés ensanglantés sur le bord des routes, d'autres allongés à même le sol dans la cour de l'hôpital", se souvient le chirurgien."Un médecin a cousu ma plaie alors que j'étais assis dans la rue. J'attendais depuis plusieurs heures", raconte-t-il."Je me suis souvenu de ce que j'avais l'habitude de voir il y a plusieurs années, pendant mes missions humanitaires en Afghanistan", ajoute le médecin.Venu mercredi matin effectuer des scanners et des analyses à l'Hôtel-Dieu de Beyrouth, ici aussi la confusion est totale.Dans les couloirs, des mères inquiètes sur le sort d'un enfant blessé. L'air perdu, un vieux monsieur cherche son épouse, transférée depuis un autre établissement.Les portables n'arrêtent pas de sonner. A chaque conversation, les voix anonymes au milieu de la foule répètent inlassablement la même histoire."Il a survécu par miracle", raconte au téléphone une dame. Exaspéré par les appels incessants, un blessé donne à sa soeur son téléphone: "Je n'arrive pas à parler."- Annoncer les décès -A lui seul, l'Hôtel-Dieu a reçu en une nuit 300 blessés et 13 morts, selon son directeur médical, George Dabar."Pendant la guerre civile, je faisais mon internat ici. Je n'ai jamais vu de scènes semblables à celles de la veille", confie à l'AFP le médecin en blouse blanche et aux cheveux grisonnants, installé devant son ordinateur."Le plus dur a été d'annoncer un décès aux familles venues à la recherche d'un proche", raconte-t-il à l'AFP, peinant à maîtrisant difficilement son émotion."C'est difficile de dire à un père qui transporte sa fillette pour la sauver qu'elle a perdu la vie".Pour les hôpitaux déjà éreintés par la crise économique et la pandémie de nouveau coronavirus, le drame de mardi soir est la catastrophe de trop.Dans deux établissements, cinq infirmières ont péri des suites de leurs blessures, touchées durant leur service par un plafond qui s'est effondré ou des bris de verre."Les équipes médicales sont épuisées par tout ce qui se passe dans le pays, et par le coronavirus. Mais face à la crise d'hier, la solidarité était exceptionnelle", assure le docteur Dabar.- "Hôpital blessé" -Situé près du port, l'Hôpital des Soeurs du Rosaire est hors-service, après avoir été ravagé par les explosions. Tout comme l'hôpital Saint-George, où la nuit a été infernale.Le bâtiment de plusieurs étages n'est plus qu'une coquille de béton vide, avec des plafonds effondrés qui laissent apparaître les câbles électriques. Partout du verre brisé, des tas de décombres. Les portes des ascenseurs sont tordues.Ici quatre infirmières ont péri.Jusqu'à l'aube, le personnel a oeuvré au transfert vers d'autres hôpitaux des patients, dont 20 personnes atteintes du Covid-19. Mercredi matin, les derniers équipements médicaux sont en train d'être sortis des ruines."Il n'y a rien de plus difficile que d'évacuer un hôpital bondé de patients, alors qu'au même moment les blessés affluent", indique à l'AFP le directeur Eid Azar."Nous sommes un hôpital blessé".Deux infirmières racontent à l'AFP une nuit éprouvante, durant laquelle le jardin et la cour ont été de fait transformés en un hôpital de campagne, pour accueillir des patients égarés, obligés de quitter leurs lits d'hôpitaux.Parce que les ascenseurs ne fonctionnaient plus, ils sont descendus à pied plusieurs étages."Nous devions suturer les plaies des patients et les soigner à la lueur des torches de nos portables", lâche l'infirmière Lara Daher.
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Dans l'émission "19h le dimanche" sur France 2, Robert Badinter a salué la mémoire d'Arnaud Beltrame, le colonel mort en héros lors de l'attaque terroriste de Trèbes, le 23 mars dernier.
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Un texte vibrant et précis. Robert Badinter a, une nouvelle fois, démontré ses talents d'écriture dans un texte en hommage à Arnaud Beltrame prononcé dans l'émission de France 2, "19h le dimanche". L'ancien garde des Sceaux a salué "un héros mort parce qu'il a donné sa vie pour sauver d'autres vies", lors de l'attaque terroriste dans le Super U de Trèbes, près de Carcassonne. "Il a servi la cause de l'humanité tout entière""C'est la plus noble expression de la fraternité, a poursuivi Robert Badinter. Son sacrifice est à l'opposé du crime du djihadiste, qui meurt pour que d'autres êtres humains périssent avec lui ou à cause de lui", a expliqué l'ancien président du Conseil constitutionnel. "C'est pour épargner la vie d'innocents qu'il a donné la sienne. Que son souvenir demeure vivant à travers les générations. Il a servi la cause de l'humanité tout entière. Merci, colonel !" a conclu le père de l'abolition de la peine de mort. L'officier de gendarmerie, Arnaud Beltrame, a été inhumé jeudi 29 mars au cimetière de Ferrals-les-Corbières, dans l'Aude. Un hommage national lui avait été rendu la veille aux Invalides.
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Une femme de 27 ans a été mortellement poignardée par son concubin en pleine rue, au Havre (Seine-Maritime). Les trois enfants de la victime ont assisté au drame.
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C'est vers 13h, lundi 16 septembre, que la police a été appelée pour une urgence au Havre. Arrivées sur place, les forces de l'ordre ont trouvé une femme de 27 ans, grièvement blessée après avoir été poignardée par son concubin. Présents sur les lieux, ses trois enfants mineurs ont assisté au drame, qui s'est déroulé en pleine rue, a-t-on appris de sources policières, confirmant une information de Paris-Normandie.La victime née en 1992 a été poignardée en face d'un supermarché, rue des Briquetiers au Havre, lundi à 13h15. Prise en charge par le Samu, elle est décédée des suites de ses blessures.Son concubin, né en 1982, a été interpellé peu après les faits. Le suspect et la victime sont tous les deux domiciliés dans l'agglomération havraise. L'enquête a été confiée aux policiers de la sûreté urbaine du Havre. En 2018, le ministère de l'Intérieur a recensé 121 féminicides en France. En 2019, plus de 100 victimes sont pour l'instant recensées, selon un décompte des associations.
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Selon les informations du Parisien, Nordahl Lelandais a avoué aux enquêteurs, ce jeudi 29 mars, le meurtre du caporal Noyer.
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Ce matin, Nordahl Lelandais a été extrait de l'unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) de la prison de Lyon-Corbas, au sein de l'hôpital psychiatrique du Vinatier à Bron, pour être entendu par les enquêteurs dans l'affaire sur la disparition du caporal Arthur Noyer. Dans l'après-midi, l'ancien militaire de 35 ans avait été transporté sur la commune de Cruet, au pied du massif des Bauges, en Savoie, là où les restes du crâne d'Arthur Noyer avaient été retrouvés le 7 septembre 2017. Selon les informations du Parisien, Nordahl Lelandais a avoué le meurtre du caporal.Déjà mis en examen dans cette affaire le 20 décembre dernier, l'ex-maître chien avait révélé le 5 février dernier avoir pris en stop le caporal Noyer, 24 ans, la nuit de sa disparition, le 12 avril 2017, à Chambéry, alors qu'il sortait de boîte de nuit. Nordahl Lelandais avait été hospitalisé dans une unité spécialisée, mi-février, soit deux jours après avoir avoué le meurtre de la petite Maëlys, dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin, en Isère.
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Un incendie meurtrier s'est déclaré vers 04h30 du matin dimanche dans un hôtel de Courchevel. Selon un bilan provisoire, deux personnes sont mortes, plusieurs autres sont blessées.
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Un incendie s'est déclaré dans un bâtiment de Courchevel (Savoie) dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 janvier. L'immeuble accueillait de nombreux saisonniers dont la plupart dormait quand le sinistre s'est déclaré. Selon Le Dauphiné Libéré et la chaîne d'information en continu LCI, deux personnes sont mortes dans l'incendie. LCI fait également état d'au moins 14 blessés dont quatre grièvement. Leur pronostic vital n'est toutefois pas engagé. Le feu a débuté vers 4h30 au troisième et dernier étage du bâtiment, où logeaient une soixantaine de saisonniers, dont des étrangers, a précisé la préfecture. La cause de l'incendie n'était pas connue dans l'immédiat. "Deux personnes sont décédées, 14 ont été blessées, dont quatre grièvement. Soixante personnes ont été évacuées dans une salle communale. D'autres personnes subissent par ailleurs actuellement des examens médicaux", indique la préfecture de Savoie, contactée par LCI. Les deux corps, dont les identités n'ont pas pu être précisées dans l'immédiat, ont été retrouvés par les pompiers sous les décombres du bâtiment, selon la préfecture. Trois des quatre blessés graves ont été héliportés vers des centres hospitaliers.Vers 8 heures, l'incendie était maîtrsé. Tout risque de propagation du feu, qui a mobilisé 70 sapeurs-pompiers du secteur, était écarté. À ce stade, la piste accidentelle est privilégiée.
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Scandale dans les couloirs de l'Assemblée nationale. Son vice-président, Denis Baupin, est mis en cause par quatre élues écologistes pour "harcèlement" ou "agression sexuelle".
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L'affaire a été révélée ce lundi dans une enquête menée conjointement par "Mediapart" et "France Inter". Des accusations "mensongères" et "diffamatoires", selon le député EELV qui envisage de porter plainte. L'élu a démissionné de son poste de vice-président pour "protéger les institutions de la République" et "assurer sa défense"."Denis Baupin conteste fondamentalement l'idée de harcèlement sexuel et plus encore d'agression sexuelle, lesquels lui sont totalement étrangers", a déclaré à la mi-journée son avocat. "Denis Baupin ne fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire, et le principe de la présomption d'innocence doit s'appliquer pleinement en sa faveur", a également souligné Me Emmanuel Pierrat précisant que son client "envisage de saisir les juridictions compétentes afin de faire valoir ses droits contre toute atteinte qui serait constatée".Ancien bras droit de Dominique Voynet puis député de la 10e circonscription de Paris (sud des XIIIe et XIVe arrondissements), Denis Baupin, était jusque-là connu pour sa vive opposition au nucléaire ou à l'automobile lorsqu'il était adjoint au maire de Paris, Bertrand Delanoë. Il avait été désigné vice-président de l'Assemblée nationale en 2012. Poste duquel il a démissionné ce lundi : ""Estimant qu'il convient par-dessus tout de protéger les institutions de la République, et bien que contestant les rumeurs circulant à mon propos, je vous présente ma démission de mes fonctions de vice-président de l'Assemblée nationale, afin d'assurer au mieux ma défense", a-t-il écrit dans un courrier adressé à Claude Bartolone et dont l'AFP a obtenu copie. Le président de l'Assemblée lui avait demandé de quitter son poste un peu plus tôt dans la journée.MARIÉ DEPUIS UN AN AVEC EMMANUELLE COSSENé le 2 juin 1962 à Cherbourg (Manche), son mariage avec Emmanuelle Cosse en juin 2015 avait été célébré par la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, en présence de nombreux élus socialistes et de la famille écologiste, pro et anti-gouvernement mêlés. La "stupéfaction" a été affichée dans les couloirs de l'Assemblée par certains socialistes à l'annonce des accusations de harcèlement sexuel. Mais, "après DSK et Cahuzac, plus rien ne m'étonne", lâchait une députée. Denis Baupin avait annoncé le 18 avril son départ du parti en raison de "désaccords stratégiques", comme l'avaient fait dans les mois précédents François de Rugy, Jean-Vincent Placé et Barbara Pompili. Actuel secrétaire national, David Cormand a nié tout calcul politique. "Rien a voir avec un règlement de comptes politique vu que l'enquête remonte à avant sa démission d'EELV, au contraire, les questions des journalistes ont dû précipiter son départ: cela lui permet d'apparaître comme une victime d'un tel règlement de comptes", a même ajouté une élue écologiste.Le conseiller de Paris - Denis Baupin l'a été jusqu'en 2014 - Yves Contassot dit même avoir été "au courant" d'"un comportement disons un peu lourdingue avec les femmes". Il assure que la question avait été posée à la tribune d'un conseil fédéral du parti et Mme Cosse, à l'époque secrétaire nationale d'EELV, avait déclaré: "Stop, j'ai interdit qu'on poursuive ce débat."Le témoignage de Sandrine Rousseau, recueilli par "Mediapart" et "France Inter", porte sur des faits présumés qui remontent à octobre 2011, lors d'une réunion d'Europe Ecologie-Les Verts à Montreuil. "A un moment donné, j'ai voulu faire une pause", a-t-elle raconté. "Dans le couloir qui longe la salle, Denis Baupin est venu. Il m'a plaquée contre le mur en me tenant par la poitrine, et a cherché à m'embrasser. Je l'ai repoussé violemment".Sandrine Rousseau dit avoir ressenti "un très grand malaise". "J'ai immédiatement pensé que c'était absolument anormal que je subisse ça. Mais le mot agression sexuelle, je l'ai mis très longtemps après". "C'est très difficile pour nous d'en parler au moment où ça se produit. Quand ça nous arrive, on a l'impression d'être seule, on a l'impression qu'on va encore mettre le bazar, que ça va encore être de notre faute", a-t-elle expliqué au micro d'iTélé. Isabelle Attard, députée du Calvados, qui a quitté EELV en décembre 2013, évoque elle "du harcèlement quasi quotidien de SMS provocateurs, salaces". Deux autres élues, Elen Debost, adjointe au maire du Mans, et Annie Lahmer, conseillère régionale d'Ile-de-France, disent également avoir été victimes de comportements déplacés de la part du député, des faits qui pour Annie Lahmer datent d'il y a plus de 15 ans. window.pvp_7c107f9fad9f3a775a51e1bf24e3a47e = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x49bj1g", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x49bj1g/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_7c107f9fad9f3a775a51e1bf24e3a47e", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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À la suite de la tentative d'un étudiant de 22 ans de s'immoler par le feu, la présidente de l'Université de Lyon 2 a indiqué que les difficultés financières, évoquées par la victime, n'étaient pas connues de l'université.
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C'est un geste qui a relancé le débat sur la précarité des étudiants. Vendredi 8 septembre, un étudiant de 22 ans a tenté de s'immoler par le feu à Lyon, devant un restaurant universitaire. Il n'avait pas fait part de ses "difficultés personnelles" à l'université Lyon 2, a assuré, samedi sa présidente Nathalie Dompnier, tandis que des syndicats ont dénoncé "la précarité" de "la vie des étudiant-e-s". "Nous n'avions pas connaissance de difficultés personnelles concernant cet étudiant, très impliqué au sein des instances de l'établissement", a déclaré Mme Dompnier, en précisant que le jeune homme ne percevait plus sa bourse car il "triplait" sa deuxième année de licence."L'université lui exprime tout son soutien, ainsi qu'à sa famille, à ses proches et à tou.tes ses camarades", a écrit également la présidente dans un communiqué. Un dispositif de soutien psychologique a été mis en place avec les services d'urgence, tandis qu'une cellule d'écoute sera mise en place dès mardi sur le campus Porte des Alpes pour les étudiants et les équipes, ajoute-t-elle, en précisant qu'un numéro vert spécifique devrait aussi être mis en place la semaine prochaine.Les fédérations syndicales étudiantes SUD-éducation et Solidaires ont pour leur part dénoncé dans un communiqué commun "la précarité" de "la vie des étudiant-e-s". "Son acte ne saurait être réduit au seul désespoir, c'est aussi à la portée politique. Dans son message, notre camarade décrit la précarité qu'il subit, conséquence des politiques libérales, et le racisme quotidien", pointe le syndicat, qui souligne que "la précarité s'étend" et "broie de plus en plus de vies, y compris la vie des étudiant-e-s".Le jeune homme, brûlé à 90%, se trouve actuellement "entre la vie et la mort" au Centre des brûlés de l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, indiquent les syndicats. Prévenue du geste de son compagnon par un sms, c'est la petite amie de la victime, étudiante à Lyon 2, qui avait alerté les services de secours. La ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal s'est rendue samedi matin à Lyon pour rencontrer la présidente de l'université et les équipes du CROUS pour leur faire "part de sa profonde émotion face à l'acte dramatique" du jeune homme, "auquel elle a adressé ses premières pensées", selon le ministère. Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de son geste, mais dans un long message publié sur Facebook et relayé ce samedi par le quotidien Le Progrès, l'étudiant avait évoqué ses difficultés financières et justifié son geste par des revendications politiques, accusant notamment "Macron, Hollande, Sarkozy et l'UE" de "[l'avoir] tué"."Luttons contre la montée du fascisme, qui ne fait que nous diviser, et du libéralisme, qui créé des inégalités. [...] Mon dernier souhait, c'est aussi que mes camarades continuent de lutter pour en finir définitivement avec tout ça", a-t-il souligné dans ce texte.
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La justice portugaise a indiqué mener des auditions dans le cadre de l'enquête sur la disparition au Portugal en 2007 de la petite Madeleine McCann qui a rebondi mercredi avec l'identification d'un nouveau suspect allemand.
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"L'enquête se poursuit avec des démarches en cours et plus précisément l'audition de témoins", a annoncé dans un communiqué publié mercredi soir le ministère public de la région de Faro (sud), en précisant travailler "en coopération avec les autorités britanniques et allemandes".Dans un autre communiqué, la police judiciaire portugaise a confirmé que "des éléments semblent montrer l'éventuelle intervention d'un citoyen allemand", âgé de "43 ans, avec des antécédents criminels, ayant résidé au Portugal entre 1996 et 2007".La police allemande a annoncé mercredi soir qu'elle enquêtait sur un nouveau suspect, un pédophile multirécidiviste actuellement incarcéré en Allemagne, qu'elle soupçonne du meurtre de la fillette britannique.Madeleine McCann a disparu de sa chambre le 3 mai 2007, à quelques jours de son quatrième anniversaire, dans la petite station balnéaire de Praia da Luz, dans le sud du Portugal, où elle séjournait en vacances avec sa famille.Après 14 mois d'investigations controversées, marquées notamment par la mise en examen des parents de la fillette, Gerry et Kate McCann, finalement blanchis, puis le limogeage de l'inspecteur chargé de l'enquête, la police portugaise avait classé l'affaire en 2008 avant de rouvrir le dossier cinq ans plus tard.Ce nouveau suspect aurait vécu pendant plusieurs années dans une maison située près de Praia da Luz et aurait travaillé dans la région. D'autres preuves suggèrent qu'il gagnait également sa vie en "commettant des délits, notamment des cambriolages dans des complexes hôteliers et des appartements de vacances", ainsi que du trafic de drogue, selon la police allemande.Celle-ci a lancé un nouvel appel à témoins pour recueillir tout renseignement à son sujet, notamment concernant deux véhicules que le suspect aurait utilisés ainsi que deux numéros de téléphone. Dans une déclaration relayée par la police britannique, les parents de Maddie se sont "félicités" de ce nouvel appel à témoins.
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Le groupe Canal + a suivi les recommandations de son comité d'éthique.
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La chaîne veut s'assurer d'une "parfaite maîtrise éditoriale" : CNews ne diffusera plus en direct "Face à l'info", sa nouvelle émission avec Éric Zemmour. Elle sera désormais enregistrée et diffusée avec un léger différé, a-t-on appris mardi 29 octobre auprès du groupe Canal+, confirmant une information de franceinfo.Le comité d'éthique de Canal+, saisi par les élus du personnel, avait recommandé à CNews d'appliquer une mesure de ce genre, pour "assurer les conditions d'une parfaite maîtrise éditoriale".Canal+ a recruté le polémiste Eric Zemmour pour cette émission quotidienne, diffusée depuis la mi-octobre sur la chaîne d'info CNews à 19H00 et dont il est l'éditorialiste vedette. Et ce, en dépit de l'intense controverse déclenchée par son discours très virulent sur l'islam et l'immigration prononcé fin septembre à la "Convention de la droite", et la confirmation en septembre d'une condamnation judiciaire pour "provocation à la haine religieuse". Plusieurs déclarations d'Eric Zemmour dans cette nouvelle émission ont suscité l'indignation, notamment sur les musulmans, les homosexuels ou la colonisation en Algérie (il s'est dit, en tant que Français, "du côté" du général Bugeaud qui, lorsqu'"il arrive en Algérie, commence à massacrer les musulmans et même certains juifs"). Il a dopé l'audience de CNews, qui bat grâce à lui des records (hors émissions spéciales gilets jaunes) sur cette tranche horaire. De nombreuses organisations, personnalités et associations, dont La France Insoumise, la CGT ou encore Caroline de Haas, ont annoncé qu'elles n'iraient plus sur CNews tant que la chaîne donnera la parole au polémiste. Le CSA a de son côté confirmé à plusieurs reprises avoir été saisi à propos de "Face à l'info", mais ne s'est pas encore prononcé sur ce cas, alors que deux partis, le PCF et EELV, l'on appelé à prendre des sanctions au plus vite.Le CSA a adressé la semaine dernière une mise en garde à LCI pour avoir diffusé en direct le discours d'Eric Zemmour à la "convention de la droite", un format qui n'avait pas permis à la chaîne d'apporter une "contradiction adéquate" à ses propos. Le régulateur de l'audiovisuel en a profité pour rappeler à toutes les télévisions et radios que "la liberté d'expression, y compris sous des formes polémiques, tout comme la liberté éditoriale, ne saurait justifier la diffusion de propos susceptibles d'inciter à la haine ou aux discriminations".
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Plus d'un millier de pompiers et une vingtaine d'avions et d'hélicoptères anti-incendies ont été déployés pour lutter contre les flammes, qui dévastent la région montagneuse de Castelo Branco.
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Des feux de forêt font rage au cœur du Portugal, en ce week-end du 21 juillet. Dans la nuit de samedi à dimanche, pus de 1.100 soldats du feu étaient mobilisés pour contenir les incendies, qui ont fait huit blessés dans le Castelo Branco, une région montagneuse du centre du pays où le feu avait tué une centaine de personnes en 2017.Un des blessés, un civil dans un état grave, a été évacué en hélicoptère sur Lisbonne, a annoncé le commandant de la Protection civile pour la région centre, Luis Belo Costa, lors d'un point de presse. Trois des sept pompiers légèrement blessés l'ont été dans une collision entre deux voitures de pompiers. Au milieu de la nuit, plus de 1.100 pompiers et 400 véhicules étaient engagés dans la lutte contre les flammes, selon le site de la Protection civile. L'armée portugaise a également annoncé des renforts. L'état-major va envoyer vingt militaires et quatre engins pour "ouvrir des voies afin de faciliter l'accès des pompiers", selon le communiqué de l'armée.Une vingtaine d'avions et d'hélicoptères anti-incendies ont été déployés samedi mais les vols ont cessé à la tombée de la nuit sur cette région vallonnée et couverte de forêts où 114 personnes avaient trouvé la mort dans deux vagues d'incendies meurtriers, en juin puis en octobre 2017. Le Portugal est encore traumatisé par ces catastrophes et la Protection civile a manifestement lancé beaucoup de forces dans la bataille pour éviter qu'elle ne se répète. Les feux de forêt, attisés par des vents violents, s'étaient déclarés samedi après-midi sur trois fronts dans des zones difficiles d'accès de la région de Castelo Branco, à 200 km au nord de Lisbonne. Un des trois incendies, le plus menaçant dans la journée de samedi, a été circonscrit à 90 %, a annoncé le commandant Belo Costa, mais le second dans le district de Vila de rei suscitait le plus d'inquiétude pendant la nuit. Les habitants de plusieurs villages ont été évacués par précaution."La stratégie est de parvenir à dominer les trois feux d'ici 6h ou 7h du matin. C'est un objectif ambitieux vu le terrain sur lequel nous luttons", a-t-il reconnu mais la météo aide, avec des trêves dans les rafales de vent.Le président de la République portugaise Marcelo Rebelo de Sousa a exprimé sa "solidarité pour les centaines de personnes qui combattent le fléau des incendies", dans un message publié sur le site de la présidence. En raison de la chaleur et de fortes bourrasques, six régions du centre et du sud du Portugal ont été placées samedi en alerte maximale aux incendies.
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Le dirigeant d'un cabinet de conseil a révélé une anecdote qui se serait déroulée lors du G7, et au cours de laquelle Donald Trump aurait été désinvolte envers Angela Merkel, explique Paris Match qui reprend CBS.
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Donald Trump a-t-il encore été l'auteur d'un geste polémique lors de la dernière réunion du G7 ? C'est en tout cas ce qu'a rapporté Ian Bremmer, dirigeant d'un cabinet de conseil international qui intervient fréquemment dans les médias aux États-Unis, et qui a relaté les faits sur CBS, repris en France par Paris Match. Une anecdote qu'il a expliqué tenir de "plusieurs participants qui se trouvaient dans la pièce".Donald Trump, entouré des six autres chefs d'États ou de gouvernements, subissait des pressions afin qu'il signe l'accord final. "Trump était assis là, bras croisés, manifestement mécontent parce qu'il avait l'impression qu'ils se liguaient contre lui", écrit Paris Match en rapportant les paroles de Ian Bremmer. Un sentiment qu'il n'a pas apprécié manifestement, et c'est Angela Merkel, chancelière allemande, qui a été la cible de sa pique finale. "Tiens, Angela""Il a fini par donner son accord, en disant que oui, il allait signer. Et à ce moment-là, il s'est levé, il a mis sa main dans sa poche et il a sorti deux bonbons, les a jetés sur la table et a dit à Merkel : 'Tiens, Angela, ne dis pas que je ne te donne jamais rien'", raconte le consultant.
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A partir du 11 mai, le gouvernement impose aux Français de porter un masque dans les transports en commun, mais pas dans l'espace public, ce que les maires de Lyon, Paris, Bordeaux ou Nice veulent ardemment.
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A Paris, la maire Anne Hidalgo est absolument pour le port du masque dans les rues de la capitale. Dans La Croix, la socialiste estime que "le port du masque dans l'espace public est extrêmement salutaire. C'est un outil de protection absolument indispensable. J'invite les Parisiens à en porter parce qu'avec un masque, on se protège et on protège les autres".Pour les encourager à le faire, elle veut "donner un masque à chaque Parisien, gratuitement. Nous les distribuerons d'abord, via les mairies d'arrondissement, aux personnes âgées de plus de 70 ans. Et pour les autres lots, nous avons sollicité les pharmaciens qui pourraient assurer leur distribution. J'attends une réponse du Conseil de l'ordre."Elle rappelle au quotidien catholique que la Ville "a commandé deux millions de masques en tissu lavable, qui correspondent aux normes sanitaires et qu'un premier lot de masques jetables sera livré en milieu de semaine prochaine".Le maire de Bordeaux veut aussi aller plus loin que le gouvernement. Nicolas Florian, rapporte France Bleu, va prendre des arrêtés pour rendre obligatoire le port du masque sur les quais, les rues commerçantes, les marchés, dans les parcs et dans les jardins, ainsi qu'à proximité des arrêts de tramways et de bus.Le successeur d'Alain Juppé va envoyer des masques aux Bordelais à partir de ce jeudi afin que 80 à 90% de la population en ait reçu un dans la semaine du 11 mai. Comme à Bordeaux, à Nice, Christian Estrosi veut prendre un arrêté pour rendre le port du masque obligatoire dans d'autres lieux que les transports. "Le confinement dans les transports exigerait le port du masque, mais le confinement des parents d'élèves n'exigerait pas le port du masque ?", s' interrogeait l'ancien ministre il y a une semaine sur franceinfo. "De manière équilibrée j'imagine dire à ma population que, chaque fois, qu'il y aura une situation de regroupement à risque de bien vouloir" mettre un masque, explique Christian Estrosi. Pour Nice, il a indiqué avoir "distribué 900 000 masques gratuits à toute la population. Le 1er mai, ils en disposeront" tous. "J'ai anticipé il y a huit semaines", affirmait le maire les Républicains."Eviter un rebond de l'épidémie"Dans la ville voisine de Cannes, le maire David Lisnard va surveiller la proportion de piétons portant un masque grâce aux caméras de vidéosurveillance. Il s'agit de "les inciter au port du masque", a déclaré l'édile les Républicains au Figaro.Le maire de Lyon Gérard Collomb exige que ce soit l'Etat qui aille plus loin. Il affirme sur franceinfo jeudi matin que le port du masque obligatoire dans les rues doit être une décision prise par l'exécutif et non par un arrêté municipal."Je pense qu'il faut aujourd'hui, si l'on veut éviter d'avoir un rebond de l'épidémie à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin, qu'on ait des masques dans l'espace public. C'est ce qui a réussi dans les pays asiatiques. C'est ce qui réussit aujourd'hui dans un certain nombre de pays nordiques où les gens portent des masques", explique Gérard Collomb.Le Conseil d'Etat a donné raison au maire de Lyon. Vendredi dernier, il a rejeté l'arrêté du maire de Sceaux, dans les Hauts-de-Seine, qui rendait le port du masque obligatoire pour tous les habitants de la commune lors de déplacements.Ainsi, il a limité le pouvoir des maires dans la lutte contre le coronavirus, jugeant qu'ils ne pouvaient pas prendre d'autres mesures que celles décidées par l'Etat dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, sauf "raisons impérieuses liées à des circonstances locales à condition de ne pas compromettre la cohérence et l'efficacité des mesures prises par les autorités de l'Etat".
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Adieu les cinq lettres "TRUMP" sur la devanture. Les résidents de trois luxueux immeubles new-yorkais avaient lancé, sans trop y croire, une pétition avant la victoire du nouveau président des États-Unis.
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L'action a finalement porté ses fruits.Surtout ne pas froisser les locataires. La société Equity Residential, gestionnaire d'immeubles de haut standing à New York, a décidé de débaptiser trois bâtiments de l'Upper West Side. Les immeubles ne porteront bientôt plus la mention "TRUMP PALACE" sur leur façade. Un porte-parole de la société a expliqué mardi 15 novembre qu'"avec une identité plus neutre, les bâtiments seront attractifs pour les résidents actuels comme pour ceux à venir". "Nous sommes en train de changer le nom des bâtiments situés aux 140, 160 et 180 Riverside", a précisé Marty McKenna.- 600 SIGNATAIRES -Les fastueuses et onéreuses résidences - comptez 3.000 dollars par mois pour un studio - porteront désormais pour nom leur adresse, tout simplement. Même sans ces trois bâtiments, le nom Trump reste fermement ancré dans le paysage de Manhattan. Dans leur pétition lancée en octobre, les locataires affirmaient que les valeurs du candidat républicain étaient contraires aux leurs, du fait du "traitement effrayant des femmes par Trump, son passé raciste, ses attaques contre les immigrés ou ses blagues sur les handicapés". Plus de 600 personnes avaient signé le texte.
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C'est à Tel Aviv, en Israël, qu'aura lieu la finale de la 64e édition du concours de l'Eurovision, le 18 mai prochain. Un lieu qui ne plait pas à tout le monde.
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Alors que des manifestants n'ont pas hésité à envahir le plateau de "Destination Eurovision" en direct sur France 2 le samedi 19 janvier dernier, plusieurs candidats pour représenter la France au concours révèlent avoir reçu des menaces. C'est le cas de Chimène Badi qui aurait été menacée sur les réseaux sociaux. Mais l'interprète de "Là-haut" est loin d'être la seule à avoir reçu ce genre de messages. C'est ce qu'a révélé Doutson dans une interview accordée à i24NEWS. "Ça a été la même chose pour moi. J'ai reçu des messages sur Facebook, sur Twitter, sur Instagram... Ils essaient de t'intimider un peu et c'est vrai que j'ai eu des menaces aussi", a expliqué le finaliste de "Destination Eurovision" sur la chaîne israélienne. L'interprète de la chanson "Sois un bon fils" a décidé de ne pas céder à "la haine" de ceux qui émettent ces menaces. Une "haine" pour lui incompréhensible, à laquelle il répond par de l'amour. "Je leur ai dit écoutez : moi je suis là pour prôner l'amour, je ne suis pas là pour la guerre. Je ne suis pas vraiment toute la politique, mais moi je suis là pour donner de l'amour. C'est ce que je leur ai répondu: arrêtez, on est là pour donner de l'amour entre les peuples, il n'y a pas de différence", a conclu Doutson sur i24NEWS. Un discours plein de paix et plein d'espoir au sujet des relations tendues entre Israéliens et Palestiniens, qui résonne parfaitement avec le slogan de l'Eurovision, "Dare to Dream", qui signifie "Oser rêver" en français.
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Alors que le prochain pic de chaleur est attendu dès la semaine prochaine, Météo France lève dimanche 2 août l'alerte canicule qui était maintenue pour deux départements du centre-est. Elle avait été déclenchée pour 13 départements jeudi 30 juillet.
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Un épisode météorologique marqué par des records absolus de chaleur. L'épisode de canicule qui a envahit la France est "terminé". Ce dimanche, Météo France a levé l'alerte orange à la canicule qui subsistait sur les deux départements de l'Ardèche (07) et de la Drôme (26). Samedi, l'alerte concernait encore 13 départements. De nombreux records absolus de chaleur ont été battus jeudi et vendredi, avec par exemple 41,9°C à Saint-Jean-de-Luz, 41,5°C à Gueugnon, 41,3°C à Vichy.Samedi, la température s'était maintenue à un niveau élevée, notamment dans la vallée du Rhône où les 40°C ont été dépassés dans de nombreuses stations et quelques records de températures pour un mois d'août ont été battus (40,9°C à Avignon, 40,1°C à Aix-en-Provence).Températures en baisse dès lundiAvant le retour d'une vague de chaleur à compter de mardi prochain, et qui devrait durer jusqu'à une semaine à certains endroits, les températures vont baisser, annonce Météo France.Dans le sud de l'Ardèche et dans la Drôme, en proie à des feux de forêts ce weekend, les températures restaient autour de 30 degrés dimanche après-midi. Dans la nuit, elles redescendront vers les 18 - 20 degrés. Les maximales de lundi ne dépasseront pas les 30 degrés, assure l'institut météorologique.
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L'homme, âgé de 25 ans, a été inculpé notamment pour homicides involontaires et trafic d'êtres humains.
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Trois jours après la macabre découverte de 39 corps dans un camion frigorifique près de Londres, en Grande-Bretagne, le conducteur du camion, originaire d'Irlande du Nord et âgé de 25 ans, a été inculpé samedi pour homicides involontaires, trafic d'êtres humains, aide à l'immigration illégale et blanchiment d'argent. Les trois autres personnes arrêtées sont toujours en garde à vue, selon la police de l'Essex. Arrêté peu après la découverte du camion mercredi dans une zone industrielle à une trentaine de kilomètres de Londres, le chauffeur doit être présenté devant la justice à Chemlsford lundi, a précisé la police.L'identification des victimes en coursLes enquêteurs ont entamé le long travail pour déterminer l'identité des victimes. Après avoir indiqué dans un premier temps qu'elle pensait que les 31 hommes et 8 femmes retrouvés morts étaient des ressortissants chinois, des doutes sont apparus après que plusieurs familles vietnamiennes ont fait part de leurs craintes que certains de leur proches fassent parti des victimes. Camion charnier : les 39 victimes pourraient être vietnamiennespar euronews (en français)L'ambassadeur du Vietnam An Ngoc Tran s'est entretenu au téléphone avec la ministre de l'Intérieur britannique et s'est rendu sur place samedi pour rencontrer les responsables des autorités locales et de la police, a indiqué l'ambassade dans un communiqué, soulignant une volonté commune "d'échange d'informations et de coordination pour faciliter l'identification des victimes".
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Le SAMU de Bayonne a porté plainte, jeudi, après avoir été harcelé au téléphone par un homme l'accusant d'être responsable de la mort de Naomi Musenga.
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Les répercutions de l'affaire Naomi Musenga, décédée à l'hôpital de Strasbourg fin décembre après un appel pris à la légère par le Samu, se font ressentir jusqu'à Bayonne. Dans la soirée de mercredi, le régulateur du SAMU s'est vu insulté par téléphone par un homme l'accusant d'être "responsables de la mort de Naomi", rapporte le Docteur Tarak Mokni, chef du service au centre hospitalier de la côte basque à France Bleu. Un appel réitéré 18 fois. "Les équipes sont doublement touchées"Interpellé puis placé garde à vue, l'homme était probablement ivre au moment des faits. Le docteur Tarak Mokni ainsi que le régulateur ont porté plainte pour "dire stop à ce type de comportement" explique t-il à France Bleu. Pour le chef du SAMU à Bayonne, "les équipes sont doublement touchées" par cette affaire. D'abord par "ce que vit la famille de Naomi, ensuite par ce qu'elles vivent elles-mêmes", confie t-il à France Bleu. Actuellement, "les équipes sont perturbées, elles doutent. Elles travaillent énormément et ont peu de reconnaissance. Elles cherchaient et trouvaient cette reconnaissance dans le travail, mais cette reconnaissance de la population aujourd'hui se transforme en agressivité", regrette t-il.
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Le personnel hospitalier de la région ainsi que celui d'Ile-de-France se verra accorder des séjours à prix très avantageux, rapporte Le Parisien. Une manière de les récompenser de leur travail fourni au plus fort de l'épidémie.
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C'est une initiative qui devrait leur redonner du baume au cœur. Les soignants de Normandie et d'Île-de-France vont pouvoir souffler un petit peu et prendre quelques jours de vacances grâce au soutien de la région, comme le rapporte Le Parisien. En corrélation avec les hôteliers, plus de 1 500 séjours vont être proposés au personnel qui a œuvré au plus fort de l'épidémie. Des séjours de "trois nuits et quatre jours" à un prix unique de 50 euros. Ces "longs week-ends" seront à disposition entre le 29 mai et le 15 juin prochain. La région précise que les hôtels choisis auront au minimum trois étoiles et que d'ordinaire, ils valent entre 400 et 500 euros. Les deux tiers seront réservés au personnel de région parisienne et le reste aux Normands. Si les conjoints veulent accompagner, ils devront seulement rajouter 10 euros au prix final. De même pour les enfants. Une autre chambre pourra être louée alors au même prix. Une belle opportunité pour les soignants, s'ils arrivent à poser des congés. "Relancer l'activité" Le président de la région, Hervé Morin, s'est félicité d'un tel projet. "Le journaliste Julien Arnaud de LCI m'a demandé si la Normandie était prête à accueillir les soignants. Et j'ai dit banco!". Hervé Morin qui a demandé ensuite le soutien de Martin Hirsch, le directeur de l'AP-HP, ce dernier lui confirmant que c'était "une excellente idée". Il n'a pas fallu non plus longtemps pour convaincre les hôteliers, forcés de fermer pendant le confinement. "Une manière de relancer l'activité", indique au Parisien le président normand de l'Umih (Union des métiers et des industries de l'hôtellerie). "C'est un peu notre façon à nous d'applaudir les soignants", ajoute-t-il. La Normandie espère surfer sur la vague et accueillir de nombreux Français jusqu'à cet été. Hervé Morin va demander une dérogation pour franchir la barrière des 100 kilomètres autorisés en déplacement. En cas de refus, les Franciliens se concentreront sur la Normandie plus proche.
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Ces annulations concernent "un peu moins de 5%" des trains, assure le groupe ferroviaire qui précise qu'"à partir de maintenant, tous les trains affichés en ligne sont bel et bien disponible jusqu'à fin août".
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Mauvaise surprise pour certains voyageurs qui avaient réservé un billet de train pour cet été : depuis quelques jours, certains ont reçu des SMS ou des e-mails les informant de leur annulation. C'est que la SNCF, qui avait annoncé faire circuler 100% de ses trains cet été, est en train d'en supprimer. Les réservations sont trop peu nombreuses pour assurer un remplissage suffisant des trains, a indiqué la compagnie ferroviaire à TF1, qui précise que les réservations se situent entre 15 à 20% seulement pour cet été. La SNCF affirme toutefois que les annulations concernent "un peu moins de 5% des trains cet été partout en France", indique la chaîne de télévision. Les voyageurs concernés par les annulations peuvent obtenir un remboursement ou un échange.Le groupe avait pourtant pris un certain nombre d'engagements pour encourager les réservations. Compte tenu du contexte, tous les billets estivaux seront "échangeables, annulables et remboursables gratuitement", avait annoncé la SNCF. Pour encourager les réservations, le groupe ferroviaire avait également annoncé qu'il n'y aurait pas d'augmentation tarifaire et qu'il allait mettre en vente "3 millions de billets à 49 euros maximum" "vers les principales destinations de France". La compagnie indique également qu'"à partir de maintenant, tous les trains affichés en ligne sont bel et bien disponible jusqu'à fin août".
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Sandwichs et lits de camps pour ces collégiens qui revenaient de classe de neige.
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Quelques 150 enfants en classe de neige n'ont pu rejoindre Marseille vendredi après-midi à cause des chutes de neige et on passé la nuit dans une salle municipale de Guillestre, dans les Hautes-Alpes, rapporte samedi 2 janvier France 3.Les collégiens, originaires d'Avignon, Marseille et Montpellier revenaient de la station de ski de Vars, où ils étaient en classe de neige. Lors de la descente vers Marseille, les trois cars qui les transportaient se sont mis en travers de la route, alors que d'importantes chutes de neige avaient déposé jusqu'à 60 cm de neige dans le département. "Les enfants ont eu très peur lorsque les bus ont dérapé, a indiqué à France 3 le maire de Guillestre. Ils ont été rapidement rassurés et pris en charge par les différents services de secours et acheminés vers la salle polyvalente." Pris en charge par les services municipaux, les enfants ont pu appeler leur parents. "On leur a préparé des sandwichs et ils ont même fêté l'anniversaire d'un de leurs copains. Autant vous dire que l'ambiance est plutôt bonne", a raconté l'édile. Les pompiers ont installé des lits de camp pour permettre aux collégiens de passer la nuit.Les services techniques du département ont travaillé toute la nuit pour dégager la route, mais étaient gênés par les autocars restés en travers de la route. Dans tout le département, la circulation est perturbée par la neige.
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La secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes est ciblée sur les réseaux sociaux pour sa participation à une émission de Cyril Hanouna destinée à populariser le grand débat national.
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La participation de Marlène Schiappa à une émission de Cyril Hanouna sur le grand débat national ne cesse de faire réagir. Et mercredi 23 janvier, Christian Estrosi y est allé de son commentaire... Mais il s'est distingué par des propos que certains qualifieraient de dérapage."C'est une gadgetisation de la vie politique, a estimé le maire de Nice à l'antenne de Sud Radio. Le président, me semble-t-il, a voulu redonner de la dignité à la place de chacun (...). Moi, j'ai de la sympathie pour les émissions de divertissement. Je les regarde, même. J'ai du respect. Elles sont là pour nous amuser. Mais si 'Le journal du hard' (une émission pornographique de Canal+, ndlr) existait encore, peut-être que Mme Schiappa irait, je n'en sais rien".Le journaliste lui demandant si ses propos n'étaient pas trop "forts", Christian Estrosi a confirmé. "C'est à ça qu'on est en train de tomber aujourd'hui, a-t-il dit. Est-ce qu'on veut continuer à décrédibiliser la vie publique dans notre pays ou au contraire, la remettre dans la place qui doit être la sienne ?"Un peu plus tard dans la matinée, Christian Estrosi a insisté sur Twitter. "Marlène Schiappa, si vous avez été choquée par mon interrogation, je tiens à m'en excuser, mais votre participation à une émission de divertissement contribue à décrédibiliser la vie publique", a écrit le maire de Nice.Intitulé "La parole aux Français", ce numéro spécial et en direct de l'émission "Balance ton post" sera diffusé vendredi à 22H30 et doit donner la parole à des "retraités, infirmiers, demandeurs d'emploi, commerçants, enseignants, agriculteurs", qui "témoigneront de leur quotidien", avait indiqué C8 lundi dans un communiqué. Marlène Schiappa, cible de critiques sur les réseaux sociaux, s'est justifiée mardi sur BFMTV. "Je trouve ça assez incroyable: le fait de mettre de coté une partie de la population du débat public, de leur dire 'vous n'êtes pas assez bien pour participer au débat public', c'est une des raisons qui nous ont amenés à avoir les gilets jaunes", a-t-elle souligné. "Je crois que c'est au contraire une bonne initiative que d'aller s'adresser à 700.000 personnes qui regardent l'émission de Cyril Hanouna et qui peut-être n'auraient pas su comment participer au grand débat national", a-t-elle poursuivi.
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Les propos offensifs de Christian Estrosi ne sont pas passés du côté de Matignon. Dans les colonnes de Nice-Matin, Manuel Valls demande ce mardi au président de la région PACA de "se reprendre", en jugeant "inacceptable" ses accusations quant au nombre nombre de policiers nationaux présents à Nice le soir de l'attentat.
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"Notre patrie a été attaquée. Face à cela, notre devoir est de tout faire pour protéger notre pays et le niveau d'exigence de la parole publique. Se laisser aller aux divisions revient à servir le projet des terroristes et je ne leur fera jamais ce cadeau", a déclaré le Premier ministre dans le quotidien régional."CELA NE L'AUTORISE PAS À TOUT""Au lendemain du premier tour des régionales, j'ai appelé à voter (face au Front national, NDLR) pour Xavier Bertrand, Philippe Richert et Christian Estrosi sans hésitation. Je considérais que cette région notamment ne pouvait pas tomber aux mains de l'extrême droite. Christian Estrosi est président de Paca, élu dans des circonstances particulières, grâce aux voix de gauche et à mon intervention. Je comprends qu'il pose des questions, qu'il cherche à canaliser la peur des Niçois, mais cela ne l'autorise pas à tout. Je lui demande de se reprendre", poursuit le Premier ministre. "Je lui demande d'assumer ses responsabilités, de se maîtriser et de ne pas ouvrir les vannes qui ne feront qu'alimenter un peu plus l'extrême droite", a insisté Manuel Valls. Christian Estrosi avait évoqué un nombre insuffisant de forces de l'ordre, avançant qu'il n'y avait pas 64 policiers nationaux jeudi soir à Nice. "C'est inacceptable! Pour être très précis, il y a eu trois réunions pour préparer l'événement, 185 fonctionnaires de la police nationale étaient mobilisés le 14 juillet au soir à Nice, dont soixante quatre sur la seule promenade des Anglais. Quarante-deux agents municipaux étaient aussi déployés sur cette opération, ainsi que vingt militaires de l'opération Sentinelle", a répondu le chef du gouvernement. "Ce dispositif, calqué sur celui du Carnaval 2016, repose en particulier à Nice sur des équipes bien formées, bien équipées et sur un réseau de vidéoprotection. Je ne sais plus quel est l'élu qui avait dit il y a quelques mois que si Paris si avait eu les mêmes dispositifs que Nice, il n'y aurait pas eu les attentats de novembre 2015".
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Selon un récent sondage BVA pour La Tribune, Orange, LCI et RTL, Cédric Villani et Benjamin Griveaux font exactement le même score au premier tour des municipales (25%), devançant Anne Hidalgo de 4 points.
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Mounir Mahjoubi a annoncé, mercredi 3 juillet dans Le Parisien, qu'il se retire de la course à l'investiture LREM pour les municipales à Paris. L'ancien secrétaire d'État va apporter son soutien au député de l'Essonne, Cédric Villani."J'y participerai... Mais avec Cédric Villani, car nous avons décidé d'y aller ensemble, avec lui comme candidat", a répondu M. Mahjoubi, interrogé sur la commission nationale d'investiture LREM."Je connais Cédric depuis très longtemps, a-t-il encore indiqué. Ces derniers mois, à l'occasion de la campagne pour les élections municipales, on a eu l'occasion de se rapprocher, de formuler des propositions qui étaient très souvent convergentes. Cet ensemble de propositions à un nom : c'est l'écoprogressisme et c'est le seul projet qui peut nous permettre de battre Anne Hidalgo. Comme on porte les même valeurs, il ne fallait pas gâcher les choses et être capable de les faire entendre le plus fort possible." "Depuis la tribune commune" publiée dans le JDD il y a quelques semaines, et cosignée par Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Hugues Renson et Anne Lebreton pour la mise en place d'une "consultation citoyenne", "Cédric Villani et Mounir Mahjoubi échangeaient régulièrement, ainsi que leurs équipes pour partager leurs points de vue et orientations", a ajouté une source proche, interrogée par l'AFP.Il reste désormais cinq prétendants à l'investiture LREM pour les municipales à Paris : les députés Benjamin Griveaux, Hugues Renson et Cédric Villani, l'adjointe au maire du IVe arrondissement Anne Lebreton et l'écologiste Antonio Duarte. Ils seront entendus le 9 juillet par la commission d'investiture du parti présidentiel. Celle-ci doit rendre sa décision dès le lendemain.Selon un récent sondage BVA pour La Tribune, Orange, LCI et RTL, Cédric Villani et Benjamin Griveaux font exactement le même score au premier tour des municipales (25%), devançant de 4 points la liste conduite par Anne Hidalgo, dont la candidature fait peu de doute.
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En trois ans de boycott par ses voisins arabes, le Qatar s'est adapté à l'isolement. Aujourd'hui, le riche émirat gazier tient à affirmer ses ambitions d'autonomie avec une usine de matériel militaire partiellement reconvertie dans la production de respirateurs pour malades du coronavirus.
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Dans l'usine Barzan, noyau de l'industrie de l'armement du petit pays du Golfe, des affiches représentant des soldats brandissant des fusils de fabrication locale vantent la "souveraineté".Outre les fusils, les lance-grenades ou les lunettes de vision nocturne, l'usine fabrique aussi des respirateurs pour répondre à la demande en pleine pandémie de Covid-19.En collaboration avec le fabricant américain de matériel de défense Wilcox, l'usine vise l'objectif de 2.000 respirateurs produits par semaine, dont une grande partie est destinée aux "pays amis"."Nous avons pensé que c'était le moment idéal pour augmenter la production", a déclaré Nasser Al-Naimi, directeur général de l'entreprise publique Barzan Holdings.Cette société est la dernière manifestation de l'offensive de charme de Doha visant à cimenter d'anciens partenariats et à s'assurer de nouvelles alliances, après sa brusque mise à l'écart par des puissances régionales rivales.En juin 2017, trois voisins du Golfe, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, ainsi que leur allié égyptien, ont brutalement rompu leurs relations diplomatiques et économiques avec Doha.Le quatuor accuse le petit mais très ambitieux émirat de soutenir des mouvements islamistes, d'être trop proche de l'Iran et d'ingérence dans les affaires intérieures des pays arabes.Le Qatar a nié ces accusations et refusé d'accepter les 13 conditions imposées par ses adversaires pour une reprise des relations. Parmi ces demandes: la fermeture d'une base turque et, surtout, de la chaîne de télévision Al-Jazeera, bête noire des régimes arabes.- "Un mal pour un bien" -Nasser Al-Naimi a dû superviser la mise en place d'un pont aérien pour faire venir des Etats-Unis les machines servant à fabriquer les respirateurs, une méthode déjà utilisée par le Qatar pour importer des vaches laitières au début de l'embargo."Il y avait un plan de cinq ans pour importer ces machines mais on les a obtenues tout de suite", a déclaré Nasser Al-Naimi dans l'usine flambant neuve située dans un parc scientifique à la périphérie de Doha.Son isolement par les principaux acteurs économiques du Golfe a contraint le Qatar à s'assurer une certaine autosuffisance avec la constitution de réserves alimentaires ou l'installation de fermes maraîchères, dans un pays qui était fortement dépendant des importations.Pour Nasser Al-Naimi, le blocus a joué un rôle de "catalyseur". "C'était un mal pour un bien qui nous a permis de réaliser notre vrai potentiel, de s'assurer que tout ce dont nous avons besoin soit fabriqué ici", poursuit-il.Selon les responsables de Barzan, cinq pays ont exprimé leur intérêt pour les respirateurs fabriqués au Qatar.Malgré l'embargo, l'économie de l'émirat a été plus résistante que celles de ses rivaux du Golfe, le Fonds monétaire international (FMI) prévoyant que le pays sera l'un des rares au monde à dégager un excédent budgétaire en 2020.- "Effroyablement cher" -Les autorités restent discrètes sur le coût de production des respirateurs qui, selon David Roberts, un expert de la région, "sera probablement effroyablement cher"."A l'ère du Covid-19, nous constatons tous qu'il peut être difficile de se procurer des équipements", fait remarquer M. Roberts, selon qui la démarche du Qatar semble être logique.Par ailleurs, le Qatar n'a pas négligé la sécurité alimentaire.Dans de vastes entrepôts, cinq aliments de base ont été stockés en grande quantité pour éviter que les étagères des supermarchés ne se vident, comme ce fut le cas au début de l'embargo."Nous avons tenu à augmenter les stocks de produits qui ne peuvent pas être cultivés au Qatar afin de relever le défi d'une épidémie telle que celle du coronavirus", assure Jassim Ben Jabr Al-Thani, du ministère du Commerce."Nous avons en stock du riz pour huit mois, du sucre pour sept mois et de l'huile pour trois mois", précise-t-il.En décembre, Doha a déclaré qu'elle augmenterait ses stocks sur six mois de 22 produits essentiels pour trois millions de personnes."Il y a dix ans, tout le monde parlait de marché commun du Khalij (Golfe)", rappelle le spécialiste du Moyen-Orient Tobias Borck."Le Qatar n'a jamais eu besoin d'autosuffisance mais la crise a créé ce moment de nationalisme et cette volonté de montrer ce dont ils sont capables", observe-t-il.
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Les agents fédéraux envoyés à Portland par Washington resteront dans cette ville du nord-ouest des Etats-Unis jusqu'à que la police locale la débarrasse "des anarchistes et des agitateurs", selon le président américain Donald Trump.
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"La Sécurité intérieure (les forces fédérales) ne quittera pas Portland tant que la police locale n'aura pas achevé le nettoyage (de la ville) des anarchistes et des agitateurs!", a tweeté M. Trump tard vendredi soir.Les agents fédéraux avaient été envoyés à Portland à la suite de nombreuses manifestations notamment antiracistes organisées dans cette ville, une présence qui a provoqué une vive hostilité.Les autorités de l'Oregon et le gouvernement de Donald Trump s'étaient entendus mercredi sur un retrait progressif de ces policiers fédéraux à partir de jeudi, à condition que la police locale stabilise la situation autour du tribunal fédéral de la ville et d'autres bâtiments officiels visés par les manifestations.L'accord prévoyait que la police locale assurerait le maintien de l'ordre à l'extérieur du tribunal fédéral, à charge pour quelques agents fédéraux dont c'est la mission habituelle de sécuriser les bâtiments eux-mêmes. La police de Portland avait commencé jeudi à faire évacuer des secteurs du centre-ville bordant le tribunal, pour préparer le retrait des fédéraux.Des centaines de manifestants, certains avec des boucliers de fortune, se trouvaient toujours dans les rues du centre-ville dans la nuit de vendredi à samedi, dans le calme et sans qu'aucun agent fédéral soit visible, a constaté un journaliste de l'AFP.Une manifestante de 39 ans qui n'a donné que son prénom, Rudi, a demandé: "Que signifie +nettoyage+? (...) Il ne se passe rien qui nécessite un nettoyage (...) pas d'émeute, pas de pillage. Trump ne parle que pour exciter ses partisans".Plus tôt, la police de Portland avait évacué les parcs et les grands axes du centre, anticipant le retrait progressif des forces fédérales.Le maire démocrate de Portland, Ted Wheeler, avait affirmé que cette évacuation s'inscrivait dans le cadre de l'accord entre les autorités locales et le gouvernement.Sur Twitter, il a remercié vendredi soir les manifestants pacifiques pour avoir "repris possession d'un espace qui a été le théâtre de violences afin de partager leur puissant message de réformes et de justice".- "Etat policier" -La mort de George Floyd, quadragénaire noir asphyxié le 25 mai à Minneapolis (nord) par un policier blanc, a déclenché dans tous les Etats-Unis d'énormes manifestations contre le racisme et les violences policières. La mobilisation s'est considérablement affaiblie, mais des poches de contestation ont persisté, notamment à Portland, nettement marquée à gauche.Début juillet, l'administration Trump y avait envoyé des équipes d'intervention fédérales, parfois issues des douanes ou de la police aux frontières et arborant toute une panoplie militaire, après des semaines de manifestations contre le racisme et les violences policières. Leur déploiement a eu pour effet de durcir le mouvement dans cette ville à la longue histoire contestataire, en particulier après la diffusion de vidéos montrant des manifestants être attrapés dans la rue par des agents fédéraux et jetés dans des véhicules banalisés, et des heurts ont eu lieu chaque nuit aux abords du tribunal fédéral. Celui-ci et d'autres bâtiments gouvernementaux ont été dégradés (graffitis, fenêtres brisées).Pour les démocrates, ces interventions ont un fort relent d'"Etat policier" et sont une stratégie politique sécuritaire pour donner à M. Trump, à la peine dans les sondages à l'approche de la présidentielle de novembre, l'image d'un président attaché au maintien de l'ordre.Le ministre de la Justice Bill Barr a défendu l'initiative fédérale contre "des émeutiers violents et des anarchistes (qui) ont supplanté les manifestations légitimes" et nié toute motivation politique.Cette semaine, le ministre à la Sécurité intérieure Chad Wolf avait prévenu qu'un retrait total des fédéraux ne serait possible qu'en cas d'amélioration "considérable" de la situation sécuritaire.Jeudi, Donald Trump s'en était pris aux autorités. "La gouverneure (démocrate de l'Oregon Kate Brown) et le maire, nous avons eu affaire à eux, et nous pensons qu'ils ne savent pas ce qu'ils font, car cela n'aurait pas dû durer 60 jours", avait-il déclaré à la presse.
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Cet ancien chef d'escadron sera en charge de la sécurité du lycée Maurice-Utrillo à Stains. Il prendra ses fonctions le lundi 5 novembre.
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Le nouveau proviseur adjoint du lycée Maurice-Utrillo à Stains (Seine-Saint-Denis) prendra ses fonctions le lundi 5 novembre. Cet ancien chef d'escadron de la gendarmerie de Rouen (Seine-Maritime), en détachement pour trois ans auprès de l'Éducation nationale, sera chargé d'assurer la sécurité au sein de l'établissement, rapporte Le Monde mercredi 31 octobre. Son arrivée au lycée suscite de nombreuses réactions, notamment de la part du corps enseignant. Les professeurs annoncent une grève "contre l'infiltration d'une force armée dans notre lycée", dans une tribune publiée sur le Bondy Blog lundi 29 octobre. C'est le rectorat qui a pris la décision de nommer un gendarme à ce poste, précise le quotidien du soir. Le parvis du lycée, d'ordinaire sans histoire selon Le Monde, avait été le théâtre l'année dernière d'affrontements entre deux bandes rivales de Pierrefitte et de Stains. Un élève avait été frappé à coups de marteau, plusieurs autres avaient été blessés ainsi qu'un enseignant, tandis que d'autres avaient reçu des menaces, ajoute le quotidien. "Nous ne reconnaissons pas l'autorité de ce nouveau proviseur""50 % de son temps sera consacré à des missions classiques de proviseur adjoint, l'autre moitié sera dédiée au travail en partenariat avec tous les acteurs de la sécurité : police nationale, police municipale, justice", précise le rectorat. De leur côté, les enseignants ne comprennent pas l'utilité de cette nomination : "en quoi cette réponse immédiate aux violences exceptionnelles des élèves va-t-elle nous aider ? Comment un gendarme pourra-il enrayer ces violences ? Déviera-t-il les machettes ? Arrêtera-t-il les marteaux ? En effet, en sa qualité nouvelle de proviseur adjoint, que sait-il de l'éducation prioritaire ? Quelles solutions pédagogiques apportera-t-il aux élèves, aux professeurs ? Quelles seront ses missions précises ? Quels liens entretiendra-t-il avec la préfecture ? Qu'adviendra-t-il, enfin, de nos élèves en situation irrégulière ?", écrivent-ils dans le Bondy Blog.Ils annoncent une grève à partir du 5 novembre sans préciser quand celle-ci prendra fin : "nous ne reconnaissons pas l'autorité de ce nouveau proviseur adjoint comme nous ne reconnaîtrons jamais, dans l'enceinte d'une école, l'autorité d'un gendarme". La nomination du gendarme intervient quelques jours seulement après la proposition des ministres Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner d'introduire des gendarmes dans les établissements pour lutter contre les violences à l'école. Mais le rectorat l'assure, la décision avait été prise avant.
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La marche pour le climat, organisée ce samedi 8 septembre, a rassemblé plusieurs milliers de personnes à Paris, en France et dans le monde entier. Une initiative qui a particulièrement réjoui Nicolas Hulot.
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Des milliers de personnes sont descendues dans la rue, samedi 8 septembre, à Paris, pour dénoncer le dérèglement climatique. Selon les organiseurs, elles étaient plus de 50.000 à se mobiliser; la police, elle, évoque le chiffre de 18.500 manifestants. À l'initiative de cette marche dans la capitale : Maxime Lelong.Après la démission de Nicolas Hulot, le jeune homme a décidé, via Facebook, de mobiliser les Français. "Comme des millions de Français, j'ai écouté la démission de Nicolas Hulot à la radio, et j'ai eu vraiment l'impression qu'il émettait un appel explicite aux citoyens à se mobiliser, et à faire prendre conscience au gouvernement que la priorité c'était le climat", a expliqué le jeune homme de 27 ans au micro du Parisien. Et d'ajouter : "Ce n'était pas un coup marketing ou politique, c'était juste moi, un citoyen lambda, qui a créé ça derrière mon ordinateur", a-t-il précisé. La date du 8 septembre n'a pas été choisie au hasard puisqu'il s'agit de la journée mondiale d'action pour le climat.Une initiative dont s'est réjoui Nicolas Hulot sur son compte Twitter. "S'engager pour le #climat et la #biodiversité est la seule modernité. Les citoyens qui se mobilisent partout en France et dans le monde ont le pouvoir d'impulser le changement pour l'avenir de nos enfants. Continuez à faire entendre votre voix ! #MarchePourLeClimat #RiseForClimate", a écrit l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire sur le réseau social.Le 28 août dernier, Nicolas Hulot avait annoncé sa démission du gouvernement, après plus d'un an de bons et loyaux services. "Je ne veux plus me mentir. Je ne veux pas donner l'illusion que ma présence au gouvernement signifie qu'on est à la hauteur sur ces enjeux-là. Et donc je prends la décision de quitter le gouvernement", avait-il annoncé sur France Inter.
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La femme de Peter Cherif a été placée en garde à vue dans le cadre d'une commission rogatoire confiée à la DGSI
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La femme du jihadiste Peter Cherif, incarcéré cette semaine en France après près de huit années de cavale, a été placée en garde à vue dimanche 30 décembre au matin à son arrivée à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Elle a été placée en garde à vue dans le cadre d'une commission rogatoire confiée à la DGSI (Direction générale de la sécurité Intérieure), a précisé une source judiciaire, confirmant une information du Parisien.Les policiers ont de nombreuses questions à poser à l'épouse de Peter Cherif, notamment sur les activités de son mari ainsi que sur les conditions dans lesquelles elle s'est retrouvée au Yémen, précise encore le quotidien. Les enfants pris en charge Les deux enfants qui se trouvaient avec leur mère à l'arrivée ont été pris en charge par le parquet de Bobigny, juridiction à laquelle est rattaché l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, a expliqué à l'AFP un magistrat du parquet. "L'objectif est de les mettre à l'abri et de faire une évaluation", a-t-il ajouté précisant qu'ils relevaient de l'Aide sociale à l'enfance (ASE).Peter Cherif, un Français de 36 ans proche des frères Kouachi, auteurs de l'attentat à Paris contre Charlie Hebdo en janvier 2015, avait été arrêté à Djibouti le 16 décembre avec sa femme et ses deux enfants. Expulsé vers la France le 22 décembre, il avait lui aussi été immédiatement placé en garde à vue à son arrivée. Une peine de 5 ans de prison Il a été incarcéré jeudi afin d'exécuter une peine de cinq ans de prison prononcée en mars 2011, pour avoir combattu en Irak en 2004. Il avait disparu au dernier jour de son procès à Paris et avait pris la fuite vers le Yémen. Il a également été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste en récidive", dans le cadre d'une nouvelle information judiciaire le visant, consécutive à une enquête préliminaire ouverte en 2017.Selon une source proche du dossier, cette dernière visait le séjour et les activités de Peter Cherif au Yémen où il était devenu un cadre d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Celui qui est aussi connu sous le nom de guerre d'"Abou Hamza" avait été inscrit en septembre 2015 par les États-Unis sur leur liste noire des "combattants terroristes étrangers". Des liens avec les frères Kouachi En raison de ses liens avec les frères Kouachi, le nom de Peter Cherif apparaît dans l'enquête sur les attentats de janvier 2015 (Charlie Hebdo, Montrouge, Hyper Cacher) qui ont fait 17 morts. Mais il ne fait l'objet d'aucun mandat d'arrêt dans ce dossier.
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En plein débat sur la transition écologique et alors que le bras de fer avec les "gilets jaunes" se poursuit, la visite en hélicoptère du ministre de l'Intérieur n'a pas manqué de faire réagir.
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Deux semaines après le début de la mobilisation, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a effectué jeudi 29 novembre une visite surprise au péage de Virsac, sur l'A10, haut lieu de la contestation des "gilets jaunes" en Gironde. Il s'agissait de son premier déplacement en région en relation avec le mouvement contre la hausse des taxes.Déposé par un hélicoptère sur le bitume de l'autoroute, coupée dans les deux sens pour permettre à l'engin de se poser, le ministre a passé environ une demi-heure à écouter des employés de la société autoroutière Vinci et des responsables de la gendarmerie présents lors des manifestations à ce péage, plusieurs fois bloqué et évacué avec de nombreux heurts et dégradations.En plein débat sur la transition écologique et alors que le gouvernement reste intraitable sur la hausse des taxes sur le carburant qui exaspère les "gilets jaunes", ce mode de déplacement n'a pas manqué de faire réagir. "Quel est le coût de ce voyage et l'empreinte carbone d'un tel déplacement", s'est notamment interrogé sur Twitter Damien Obrador, conseiller municipal Rassemblement national de Cabanac-et-Villagrains, en Gironde. "Est-ce une provocation", s'est-il interrogé.Grégoire de Fournas, secrétaire départemental adjoint du RN de la Gironde, a également dénoncé une "scandaleuse provocation". Les deux élus du parti de Marine Le Pen ne sont pas les seuls à avoir réagi, de nombreux internautes se sont également indignés. "D'un côté ils condamnent le blocage des péages et prône une transition écologique car le diesel ça pollue. Mais par contre de l'autre ils autorisent "Mr" à faire fermer l'autoroute pour pouvoir ce poser en hélico chargé de kérosène", a dénoncé l'un d'entre eux.
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En raison de la pandémie de Covid-19, le Hollywood Bowl, mythique enceinte à ciel ouvert de Los Angeles, va annuler sa traditionnelle saison estivale de concerts, une première depuis son inauguration en 1922.
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Cette annulation laisse l'orchestre philharmonique de Los Angeles, qui cogère le site avec le comté, avec un manque à gagner de 80 millions de dollars."Nous avons tous le coeur brisé par les effets de cette crise (sanitaire) et nous partageons la déception de tous ceux qui attendaient avec impatience" l'ouverture de la saison, a déclaré dans un communiqué le PDG de l'orchestre, Chad Smith.Cette saison d'été est un rendez-vous culturel phare de Los Angeles et a vu défiler une kyrielle de stars, comme les Beatles, qui ont sélectionné certaines de leurs performances au Hollywood Bowl pour réaliser un album live. Cette année, Andrea Bocelli, Bob Dylan et Diana Ross faisaient partie des artistes prévus à l'affiche de l'enceinte en plein air, qui a ouvert en 1922 et accueille également des projections de films.Cette annulation, rendue inévitable par les mesures de lutte contre la pandémie, fragilise encore un peu plus la situation financière de l'orchestre philharmonique de Los Angeles, qui a déjà dû renoncer à ses concerts de printemps au Walt Disney Concert Hall.L'organisation a annoncé mercredi qu'elle allait devoir mettre une partie de ses employés au chômage technique, après avoir déjà pris des mesures de réductions de salaires."Nous faisons ce qui est nécessaire pour nous assurer que nous serons tous là au siècle prochain", a plaidé Chad Smith.La Californie a recensé près de 70.000 cas de Covid-19, avec plus de 2.800 décès. Le comté de Los Angeles représente à lui seul environ la moitié des cas et décès enregistrés dans l'Etat.
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Le président du Sénat est revenu sur les rumeurs qui lui prêtent des vues sur l'Elysée dans la perspective de l'élection présidentielle de 2022. "Ah, non pas du tout", répond-il assurant se concentrer sur ses devoirs de troisième homme de l'Etat.
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Les campagnes présidentielles? Très peu pour lui. Gérard Larcher a assuré qu'il ne serait pas candidat à l'élection de 2022, alors que certains lui prêtent des ambitions au-delà de ses fonctions actuelles. Dans un livre d'entretiens qui sortira trois jours après l'élection du nouveau président de Républicains le 13 octobre, le président du Sénat souligne que la présidence de la République, "ce n'est pas ce pour quoi (il s'est) engagé", tout en notant que "si les événements et les circonstances politiques le décidaient, (il) assumerai(t)". "Je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle de 2022", a-t-il déclaré à l'antenne de RTL, ce lundi 7 octobre. Le président de la Chambre haute a précisé sa pensée, se cantonnant aux prérogatives que lui attribue la Constitution en tant que 3e homme de l'Etat. La mention dans son livre d'"événements ou circonstances" qui le nécessiteraient revient ainsi aux strictes dispositions de "l'article 7 alinéa 4 de la Constitution" : "C'est le rôle du président du Sénat d'assumer l'intérim, point à la ligne". Dans l'histoire de la Ve République, l'ancien président du Sénat Alain Poher avait assuré à deux reprises "l'intérim" à la tête de l'Etat, à la mort de Charles de Gaulle (1969) puis de Georges Pompidou (1974).N'y pense-t-il tout de même pas à l'Elysée en se rasant ? "Ah non pas du tout, la seule chose à laquelle je pense c'est d'achever ma tâche en tant que président du Sénat", a assuré le troisième personnage de l'Etat. Pourrait-il être un recours pour la droite si elle se trouvait en mal de candidat pour 2022 ? "Ce n'est pas que je ne voudrais pas le dire; j'ai une responsabilité de rassembler les familles de la droite et du centre", et le Sénat a "la responsabilité d'être un contrepouvoir", a-t-il répondu.
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L'intellectuel musulman suisse, incarcéré depuis trois mois, conteste ce mardi 22 mai devant la justice le refus de sa remise en liberté, invoquant son état de santé et dénonçant "des incohérences" de ses accusatrices.
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La cour d'appel de Paris doit examiner le recours que le théologien de 55 ans a formé après le rejet, le 4 mai, de sa première demande de mise en liberté. "On lui refuse tout, y compris son accès au juge, puisqu'il a souhaité comparaître pour s'expliquer", dénonce sur franceinfo, son avocat Me Emmanuel Marsigny.L'avocat estime que le théologien musulman "ne bénéficie pas d'un traitement équitable". "Il n'est pas présumé innocent, il est présumé coupable dans un dossier où il est avéré que les plaignantes ont menti", affirme son avocat qui souligne que des "incohérences" dans les déclarations des plaignantes ont été démontrées par les investigations.Incarcéré depuis trois moisMe Emmanuel Marsigny assure par ailleurs que Tariq Ramadan a "offert de payer une caution, de remettre son passeport, y compris d'avoir un bracelet électronique" et qu'il "se battra jusqu'au bout pour prouver son innocence". Tariq Ramadan, atteint d'une sclérose en plaques dont le traitement a été jugé compatible avec la détention, est incarcéré depuis sa mise en examen le 2 février pour deux viols présumés, dont l'un sur une personne vulnérable, qu'il conteste vigoureusement.Une nouvelle audition le 5 juinLa première, Henda Ayari, est une ancienne salafiste qui a raconté dans un livre et à la télévision avoir été violée en 2012 à Paris. La deuxième, surnommée "Christelle" et souffrant d'un handicap, a dénoncé un rapport sexuel contraint d'une très grande violence, commis en 2009 à Lyon. Elle est la seule à ce jour à avoir été confrontée au suspect, lors de sa garde à vue en février. En mars, une troisième femme a affirmé avoir été violée en France, à Londres et à Bruxelles à neuf reprises entre 2013 et 2014. L'audition prévue le 5 juin de Tariq Ramadan - la première depuis sa garde à vue - pourrait conduire à une nouvelle mise en examen pour ces faits.
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"Je ne suis pas ronde, je suis grosse, et il n'y a pas de honte à cela" : avec ses tenues de pin-up, ses poses impertinentes et sa parole libérée, l'influenceuse mode Virginie Grossat captive des dizaines de milliers d'internautes.
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La Lyonnaise de 32 ans, taille 54, adore arborer des vêtements colorés, moulants et volontiers kitsch. "J'aime beaucoup exacerber ma féminité, marquer ma taille, l'extravagance qui frôle le mauvais goût", explique-t-elle en préparant "ses petits looks" dans sa chambre tapissée d'arabesques roses.Ses propos sans ambages séduisent. "Je ris très fort, je suis maladroite, j'ai un fessier plus imposant que ceux de Nicki et Kim réunis, j'ai des yeux effrayants, mes cuisses se frottent (...)", écrit-elle sur son blog."L'obésité, chacun la vit différemment. Il y a des gens qui, avec mon poids et ma taille, pourraient être alités. On est tous différents", souligne à l'AFP Virginie, 24.000 abonnés sur Instagram et 280.000 sur TikTok.- "Ose et brille" -En coulisses, l'influenceuse travaille méticuleusement son image. "Tu peux me faire une photo où on voit beaucoup mes fesses ?" demande-t-elle à son photographe, lors d'un shooting sur les quais de Confluence, à Lyon.Bohème, elle enfile un crop top et une longue jupe jaune à imprimé fleuri. Urbaine, une robe rose ras-les-fesses et des baskets compensées. Sexy, un ensemble noir laissant son ventre apparent."Ce que je conseille vraiment, c'est d'oser. (...) Porte des trucs dans lesquels tu te sens bien et brille !" Mais ne souris pas.Virginie, au naturel rieur, "fait la tête" sur ses photos.Dans les médias, "on voit souvent les femmes rondes très joviales, mais les filles sur les podiums ont un air sérieux, parfois hautain. Je ne vois pas pourquoi je pourrais pas avoir cet air-là, j'essaie d'incarner la mode", rappelle-t-elle, le menton levé.Virginie s'est inspirée de blogueuses comme Stéphanie Zwicky ou Gaëlle Prudencio, basées à Lyon et Paris, qui prônent une mode inclusive depuis une quinzaine d'années."Le style n'est pas une taille, mais une attitude", relève Stéphanie Zwicky, 83.500 abonnés sur Instagram "aussi bien des femmes qui font du 34 que du 60"."S'accepter, ce n'est pas facile. Je ne parle pas d'assumer, car on assume une faute. Je n'ai pas commis de faute mais j'ai arrêté de me battre contre moi-même", confie à l'AFP celle qui était "tombée dans un cercle infernal de régimes", puis "en dépression".- "Éduquer le regard" -"Je vis dans mon corps. C'est vrai que c'est pas facile tous les jours", raconte aussi à l'AFP Gaëlle Prudencio, 53.000 abonnés sur Instagram, évoquant par exemple des maux aux genoux. Mais "je n'attends pas de perdre du poids pour être heureuse"."Quand Internet est arrivé, ça m'a sauvé la vie. (...) Ayant subi beaucoup de harcèlement scolaire, je ressentais une espèce de besoin de bienveillance, peut-être de validation par d'autres femmes grosses qui me diraient +tu es belle+".Mais la toile peut aussi être violente. Virginie va porter plainte pour cyberharcèlement. "Juste parce que mon corps est différent, on se permet des choses odieuses", jusqu'à des menaces de mort.Nombreux sont ceux qui l'accusent de faire la promotion de l'obésité. "Juste en étant visible, juste en étant moi et dans l'espace public, je serais une pub pour l'obésité", déplore-t-elle. "Pour eux, c'est impensable de voir une personne grosse épanouie".Virginie refuse de se "poser en victime". "Là où on me dit que je ne peux pas aller, je m'impose", sur les réseaux comme dans la vie.Malgré des standards de minceur régissant l'univers de la mode, elle étudie dans le secteur et devient responsable web marketing pour une marque de prêt-à-porter. Malgré les "petits sièges" des avions, elle se rend dix fois au Japon.Et parce qu'elle doit commander sur Internet faute de "belles pièces" à sa taille en rayons, elle organise depuis 2017 des vide dressings spécialisés. Ainsi que des cours de twerk. "Il faut vivre, être présente, pour éduquer le regard" des autres, insiste-t-elle d'une voix apaisée.A ses détracteurs sur les réseaux, elle traduit dans un langage plus fleuri : "Que je sois grosse, mince, difforme, j'ai le droit d'être visible autant que vous êtes cons".
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Devant le siège du PS ce lundi, Gérard Filoche a laissé éclater sa colère après les résultats catastrophiques de son parti au premier tour des législatives. Gérard Filoche a dégoupillé ce lundi.
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Invité à commenter les résultats du PS au premier tour des législatives, il a laissé éclater sa colère. « Ça fait 5 ans que je dis que l'on va dans le mur alors quand on va dans le mur ça fait mal. Mais ils (NDLR : les leaders du PS) pouvaient changer à tout moment. On pouvait après les municipales modifier les choses. On pouvait après les régionales modifier les choses. On pouvait ne pas faire la loi el Khomri. On pouvait ne pas faire le CICE » s'est-il emporté. Puis il a ciblé un responsable. « Hollande nous a tout faire perdre. Hollande pendant 5 ans a trahi la gauche. Et pendant 5 ans, la gauche au lieu de faire une politique de gauche, elle a fait une politique de droite. Et quand on fait une politique de droite, on perd comme on vient de perdre » a-t-il accusé.
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Une mère a diffusé sur les réseaux sociaux la vidéo de son fils atteint de nanisme qui lui demande un couteau pour se suicider, après un énième harcèlement subi à l'école.
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La détresse dans les yeux et dans la voix. Filmé par sa mère dans une voiture à la sortie de l'école, Quaden Bayles, petit garçon australien de 9 ans, demande le droit de mourir. "Je veux mourir maintenant", dit-il en pleurant et en pointant sa mère du doigt. Encore une fois, il a été harcelé dans son école, et selon sa mère qui filme la scène, avec son téléphone portable, les tentatives se multiplient. À plusieurs reprises, Quaden, le regard hagard, lance : "Donne-moi un couteau, je veux mourir". Malgré ses nombreux avertissements au principal de l'école, Yarraka Bayles veut alerter tout le monde : les parents, les familles, éducateurs, enseignants et surtout sensibiliser sur le handicap. "Pouvez-vous éduquer vos enfants ? Votre famille, vos amis ? Parce qu'il suffit d'un instant et après vous vous demandez pourquoi vos enfants se suicident", fustige la mère de famille. Elle semble d'ailleurs désemparée face à la détresse de son fils. "Est-ce qu'il y a un conseil, du soutien, n'importe quoi, quelque chose qu'un parent ou une famille puisse faire pour éduquer les gens sur le handicap à l'école. J'ai reçu de bons conseils, mais il m'en faut plus", lance-t-elle comme un ultime appel à l'aide. "Je veux que les gens sachent à quel point on souffre", dit-elle en pleurant alors que son fils veut se planter "un coup de couteau dans le cœur". Les stars se mobilisent La vidéo, qui a été partagée sur Facebook, est devenue virale. Elle a été vue des millions de fois. Une équipe de rugby locale a apporté son soutien à Quaden, tout comme des personnalités avec le hashtag #WeStandWithQuaden. Ainsi Hugh Jackman a accompagné son message "Quaden, je suis ton ami", d'une vidéo où il demande d'être "bon avec les autres", a repéré BFM TV. L'acteur américain, Brad Williams, a lui lancé une cagnotte en ligne afin que Quaden et sa mère puissent aller à Disneyland. Elle a déjà atteint près de 200 000 dollars quelques heures après son lancement. Dans un message sur Facebook, Yarraka Bayles a remercié les nombreux soutiens qu'elle a eus depuis la mise en ligne de cette vidéo et une "incroyable démonstration d'amour".
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La Nouvelle-Zélande a annoncé mardi qu'elle allait réduire le nombre de projets qu'elle compte mener au cours de la prochaine saison en Antarctique, ce afin de protéger le continent blanc de toute contamination au coronavirus.
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Limiter le nombre de visiteurs en Antarctique est capital pour éviter la propagation de l'épidémie, a expliqué l'agence publique Antarctica New Zealand dans un communiqué.Elle a donc décidé de ne permettre au cours de la saison qui vient, d'octobre à mars, que "les projets scientifiques à long terme, les activités opérationnelles essentielles et les opérations de maintenance déjà programmées" sur sa base Scott.Le nombre de projets programmés en Antarctique est ainsi ramené de 36 à 13."Antarctica New Zealand s'est engagé à maintenir et développer la qualité de la recherche scientifique de la Nouvelle-Zélande en Antarctique", a déclaré la directrice générale Sarah Williamson."Cependant, les circonstances actuelles font que notre capacité à soutenir la science cette saison sera extrêmement limitée."Antarctica New Zealand dit travailler avec d'autres agences gouvernementales intervenant sur le continent blanc à un plan d'isolement pour faire en sorte que le Covid-19 n'atteigne pas l'Antarctique.La Base Scott est la seule station néo-zélandaise de recherche en Antarctique. Elle se trouve à 3.800 kilomètres au sud de Christchurch, et à 1.350 km du Pôle Sud. Elle peut accueillir en même temps jusqu'à 86 personnes.
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Après les inondations meurtrières de la semaine dernière, un nouvel épisode méditerranéen s'abat ce dimanche sur le Sud-Est. Quatre départements ont été placés en alerte pluie-inondation ou inondation.
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Dimanche matin, le Var et les Alpes-Maritimes sont passés en vigilance rouge.Météo France a maintenu le Var et les Alpes-Maritimes en vigilance rouge dimanche 1er décembre dans son bulletin de 22 heures. La Drôme reste également en vigilance orange.L'institut météorologique avait prévu "un épisode méditerranéen marqué, nécessitant une vigilance particulière du fait de l'intensité des précipitations tombant sur des sols déjà saturés suite au fort épisode pluvieux de la semaine dernière" qui a entraîné de fortes crues. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, en vigilance rouge pluie et inondation,les cumuls depuis le début de l'épisode sont de l'ordre de 50 à 80 mm, localement 120 à 160 mm sur les versants sud des Maures, et vers l'Esterel, jusque 180 à 200mm sur le sud-ouest des Alpes Maritimes. De nombreuses inondations sont constatées, on observe de nombreux éboulements dans les Alpes Maritimes. Des crues toujours en coursSur le Var et les Alpes-Maritimes, les fortes pluies orageuses vont continuer de se décaler en mer. Au cours des prochaines heures, les pluies baissent nettement d'intensité mais perdurent encore quelques heures sur ces deux départements. De nombreuses inondations sont constatées, et les réactions des cours d'eau vont perdurer dans la nuit . Les deux départements du Var et des Alpes Maritimes restent placés en vigilance rouge pour le phénomène Pluie-Inondation.Le phénomène a débuté ce dimanche à 06 heures et devrait se poursuivre jusque dans la matinée de lundi.L'institut météorologique conseille d'éviter tout déplacement dans les départements concernés. "Ne vous engagez en aucun cas, à pied ou en voiture, sur une voie immergée. Pour protéger votre intégrité et votre environnement proche prenez toutes les précautions nécessaires à la sauvegarde de vos biens face à la montée des eaux, même dans des zones rarement touchées par les inondations", lit-on dans ce bulletin. Une personne est portée disparue, a annoncé la préfecture du Var. Selon un témoin, il s'agit d'un automobiliste qui tentait de traverser un gué dans la commune de Saint-Paul-en-Forêt, à l'est du département. Par ailleurs, un quartier entier a été évacué à Cannes. 80 personnes ont été accueillies dans des structures, a précisé la mairie.Le week-end dernier, six personnes avaient perdu la vie dans le Sud-Est de la France lors d'un épisode méditerranéen sur la Côte d'Azur. Le Var et les Alpes-Maritimes avaient alors déjà été placés en alerte rouge.
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Un dépistage de masse a lieu dans une école maternelle de Valenton après que la tuberculose a été détectée chez un élève de grande section.
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Maladie très dangereuse si elle n'est pas traitée à temps, la tuberculose n'est pas éradiquée en France. Selon des chiffres publiés en mai dernier par Santé publique France, l'Île-de-France est la plus touchée, avec une hausse de près de 10% du nombre de cas signalés entre 2015 et 2017 à 1.927 cas. Un cas de tuberculose vient d'être diagnostiqué chez un élève de grande section de maternelle de Valenton, dans le Val-de-Marne, rapporte ce mardi 19 novembre Le Parisien. Les parents ont été avertis la semaine dernière par courrier de l'école puis lors d'une réunion d'information, précise le quotidien. L'élève en question ne fréquente plus l'école à l'heure actuelle et est en train d'être soigné. Un dépistage de masse a commencé lundi et se poursuivra cette semaine. Un camion équipé d'appareils de radiographie a réalisé des clichés du thorax des enfants et le personnel médical a procédé des tests tuberculiniques afin de détecter toute incubation de la maladie. La tuberculose met en effet jusqu'à trois mois à se déclarer sans symptômes."Le protocole de dépistage est très rôdé. L'organisme qui s'en charge intervient en moyenne dans une école par mois pour le Val-de-Marne", a expliqué la mairie. Le Val-de-Marne est le deuxième département le plus touché par la tuberculose en Île-de-France, derrière la Seine-Saint-Denis, avec 15,8 cas sur 100.000 personnes détectés en 2017.La tuberculose est la maladie infectieuse qui tue le plus sur la planète : 1,6 million de personnes en 2017. Les traitements existent mais sont longs et requièrent des patients qu'ils prennent un même comprimé tous les jours. Quand ils ne le font pas, des souches résistantes apparaissent, et les contaminations continuent. Elle se transmet par voie aérienne via des gouttelettes de salive lorsqu'une personne contaminée parle ou tousse. Elle frappe 10 millions de personnes par an.
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Un pilote est mort dans le crash de son avion de tourisme qui venait de percuter un autre petit appareil. Ce dernier a pu atterrir en sécurité.
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Deux avions de tourisme sont entrés en collision dans le ciel canadien, à une trentaine de kilomètres ouest d'Ottawa, dimanche 4 novembre. L'un des deux appareils, de type Cesena, s'est écrasé, causant la mort de son pilote. L'autre avion, un bimoteur de type Piper PA-42, a pu se poser en sécurité à l'aéroport international d'Ottawa.L'accident est survenu peu après 10h00 (16h00, heure de Paris) à hauteur de Carp (Ontario). D'après une communication radio, le pilote de l'avion ayant pu atterrir a informé le contrôle aérien qu'il avait été percuté sur la partie inférieure de son fuselage et que son train d'atterrissage droit était endommagé, selon CBC News. Dans cet avion se trouvaient deux personnes, qui ne souffrent d'aucune blessure.L'aéronef qui s'est écrasé a été retrouvé dans un champ. Le pilote, seul à bord, est décédé sur place des suites de ses blessures, ont précisé les services d'urgence d'Ottawa dans un communiqué. "Nous avons déployé une équipe d'enquêteurs" qui devaient arriver sur les lieux de l'accident dimanche après-midi, a précisé le porte-parole.
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Interrogé sur RTL, le célèbre avocat n'a pas manqué l'occasion de tacler le leader de la France insoumise, jugé le 19 septembre pour des accrochages avec trois policiers lors de perquisitions en 2018.
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Eric Dupond-Moretti a le sens de la formule. Ce jeudi 12 septembre, l'avocat pénaliste réputé pour le nombre d'acquittements qu'il a obtenus sur le territoire français n'a pas épargné Jean-Luc Mélenchon. Alors qu'il défend les policiers bousculés par le leader de la France insoumise après une perquisition mouvementée au siège de son parti en octobre 2018, Eric Dupond-Moretti s'est fendu d'un petit conseil à l'attention du député dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône. "Je pense franchement qu'il faut qu'il aille dormir tôt, se prendre une bonne petite camomille et qu'il se calme avant son procès de la semaine prochaine", a-t-il lancé sur RTL.Et d'ajouter : "Vous savez, ces trois policiers ce sont trois travailleurs qui ont le droit à la protection juridique lorsqu'ils sont outragés, insultés, frappés, ça existe depuis toujours. Je communiquerai à Monsieur Mélenchon ma note d'honoraires si ça l'intéresse." Comme le rappelle RTL, Jean-Luc Mélenchon reproche au célèbre avocat d'être instrumentalisé par Emmanuel Macron et son épouse, suite à une photo en compagnie de la Première dame. "Bien sûr, et quand j'ai défendu Patrick Balkany c'est Madame Macron qui était là, et quand j'ai défendu Cahuzac aussi ! Il perd la mémoire Monsieur Mélenchon, parce que nous nous sommes rencontrés à Marseille à un salon du livre, il est même venu me serrer la main et me dire des choses très aimables. Il doit donc y avoir des photos de nous qui circulent...", a rappelé Me Dupond-Moretti qui se réserve le droit de porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon s'il formulait d'autres accusations à son encontre.Le chef de file de La France insoumise doit être jugé les 19 et 20 septembre en correctionnelle avec cinq de ses proches. Depuis le début, Jean-Luc Mélenchon dénonce un procès politique.
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Entre 30 et 40 syndicalistes se sont rendus à l'hôtel de Torcy (Seine-et-Marne), où se tenait jeudi le comité central d'entreprise de Conforoma, au cours duquel l'enseigne a confirmé la suppression de 1.900 postes. Selon Franceinfo, certains en seraient venus aux mains avec des agents de sécurité du groupe.
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Plusieurs dizaines de salariés se sont rassemblés jeudi 11 juillet à l'appel de la CGT devant l'hôtel Campanile de Torcy, non loin du siège de Conforama situé à Lognes (Seine-et-Marne), où devait se tenir un comité central d'entreprise (CCE) pour détailler aux syndicats le projet de suppression de 1.900 emplois et de fermeture de 32 magasins en France. Un CCE qui a commencé dans une ambiance survoltée. La réunion a en effet été interrompue par 30 à 40 syndicalistes CGT de l'enseigne d'ameublement qui ont pénétré dans la salle de réunion, a rapporté une journaliste de Franceinfo présente sur place. Des syndicalistes en seraient même venus aux mains avec des agents de sécurité de Conforama, selon la radio. Un reporter de RTL, également présent sur place, a de son côté rapporté que des "échanges houleux" avaient eu lieu entre les syndicalistes et le directeur de Conforama, avant la sortie de ce dernier sous les huées. La police était également sur place.Pas de plan "caché"Les salariés de Conforama s'inquiètent d'un plan social plus dur que prévu. Les représentants du personnel reçus mardi au ministère de l'Économie et des Finances ont fait part de leurs craintes que "ce PSE (plan de sauvegarde de l'emploi, NDLR) ne soit pas le dernier et soit suivi d'une deuxième vague de fermetures et de licenciements", selon un communiqué de FO.La direction de Conforama assure qu'il "n'y a qu'un seul plan". "Sur les 193 magasins Conforama en France, 76 ont été déclarés déficitaires à la suite d'une analyse financière. Des mesures d'optimisation ont été appliquées ensuite à ces 76 magasins mais il s'est avéré que malgré cela, 32 d'entre eux devaient être fermés. Nous démentons fermement que les 44 autres soient promis à la fermeture" et "qu'il y ait un plan 'caché' de liquidation de l'enseigne", a-t-elle indiqué mercredi à l'AFP.L'entreprise, détenue par le groupe sud-africain Steinhoff, invoque d'importantes pertes cumulées, de l'ordre de "près de 500 millions d'euros" en France depuis 2013.
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Après une pause due au coronavirus, la Cour suprême des Etats-Unis reprend lundi ses audiences par téléphone et en direct pour la première fois de son histoire, une petite révolution pour cette institution aux procédures très codifiées.
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Il aura fallu une pandémie pour obtenir un changement réclamé depuis des années dans certains cercles légaux au nom de la transparence.Normalement les audiences de la haute Cour se déroulent dans un bâtiment de style néoclassique situé face au Congrès à Washington, où les quelque 200 sièges réservés au public s'obtiennent en patientant des heures devant ses colonnes blanches.A l'intérieur de la salle d'audience, les équipements électroniques sont bannis et les journalistes ne peuvent pas rapporter la tenue des débats avant leur conclusion. Quant aux enregistrements officiels des discussions, uniquement audio, ils ne sont mis en ligne que plusieurs jours plus tard.Malgré les appels aux réformes, la Cour suprême a toujours refusé les micros et caméras, expliquant ne pas vouloir donner trop d'importance à des audiences qui pèsent finalement assez peu dans ses décisions par rapport aux arguments transmis par écrit aux juges.Mais lundi pour la première fois de son histoire, plusieurs médias, dont les chaînes Fox et C-Span, retransmettront en direct les échanges entre les magistrats et deux avocates, chacun confiné chez soi. Seule la représentante de l'Etat a fait savoir qu'elle irait dans une salle de conférence du ministère de la Justice.Les neuf juges, qui comptent deux octogénaires en leurs rangs dont la doyenne progressiste Ruth Bader Ginsburg, sont contraints au télétravail depuis près de deux mois. Pour cette séance exceptionnelle, ils n'ont pas cédé sur les caméras et interviendront par téléphone. Ils pourront donc pour une fois laisser tomber la toge noire.Afin d'éviter les confusions, ils prendront la parole un à un selon leur antériorité dans le poste et non de manière impromptue comme d'habitude.La Cour n'a pas précisé si l'huissière ouvrira les discussions par son traditionnel "Oyez, oyez, oyez".L'affaire retenue pour entamer cette session hors du commun porte sur le site de réservations d'hôtellerie booking.com, qui veut inscrire son nom au registre des marques. Mais les autorités relèvent que le terme "booking", réservation en anglais, est trop large et refusent de le faire.La Cour examinera neuf autres dossiers au cours des quinze prochains jours, dont le plus attendu, le 12 mai, porte sur les déclarations d'impôts de Donald Trump que le président républicain refuse de livrer au Congrès et à un juge new-yorkais.
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Les sympathisants de la France insoumise, les jeunes et les ouvriers sont plus compréhensifs avec le mouvement.
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Les professeurs grévistes "ont eu tort en retenant les copies" corrigées du bac pour 69% des Français, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, publié jeudi 11 juillet. Les sondés estiment qu'ils ont "pénalisé les bachelier". À l'inverse, ils sont 31% à penser "qu'ils ont eu raison car ils n'avaient aucun autre moyen de se faire entendre".Dans le spectre politique, seuls les sympathisants de la France insoumise (LFI) sont une majorité à soutenir les grévistes (63%). Les jeunes sont également plus compréhensifs avec le mouvement, le soutenant à 42%, contre 31% en moyenne, ainsi que les ouvriers (44%). "Ces deux catégories ont une tendance plus forte à la rébellion que le reste de la population", analysent les sondeurs. En réponse à la grève, une majorité (61%) de Français estime que les sanctions disciplinaires et financières sont justifiées (22% chez les sympathisants LFI). La proportion monte à 88% chez les sympathisants LREM et à 80% chez ceux des Républicains. Jeunes et ouvriers sont plus partagés (53% et 52% respectivement). Enfin, une majorité de personnes interrogées (63%) estiment que l'utilisation de la note de contrôle continu pour remplacer les copies manquantes était une bonne solution.
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Enjeu majeur du déconfinement, des milliers d'écoles ont rouvert leurs portes mardi au deuxième jour du déconfinement, se pliant à un protocole sanitaire inédit malgré de nombreuses craintes face à une épidémie "toujours active".
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En témoignent les 348 nouveaux décès enregistrés en 24 heures, portant le bilan total à au moins 26.991 morts en France depuis le 1er mars.En outre, dans l'ouest du pays pourtant classé "vert", onze personnes ont été testées positives mardi au Covid-19 parmi les quelque 700 salariés d'une entreprise de l'agroalimentaire en Vendée. Et quarante-six personnes l'ont été depuis le 1er mai au sein du centre hospitalier de Lannion (Côtes-d'Armor). Dernier grand festival de l'été à jeter l'éponge en raison de la pandémie, Rock en Seine, programmé fin août-début septembre en région parisienne, a été reporté en 2021. Ce rendez-vous qui était prévu sur trois jours avait réuni l'an passé près de 100.000 personnes. Son annulation a été annoncée le jour même où le Festival international de Cannes aurait dû s'ouvrir sur la Croisette.- chaise à son nom -Dans les écoles maternelles et élémentaires, face aux inquiétudes des enseignants et des familles, les règles d'accueil ont été complètement chamboulées, avec port du masque obligatoire pour les instit' et respect des gestes barrière si possible...Dans une maternelle près de Rennes, après s'être lavé les mains sous l'oeil vigilant d'une Atsem (agent territorial des écoles maternelles), les enfants se sont assis sur une chaise à leur nom, blouson sur le dossier, pour colorier le dessin donné par la maîtresse.Pour le directeur, Grégory Bouvier, cette rentrée est "surréaliste": "Ce n'est pas du tout dans l'ADN de la maternelle d'avoir des enfants qui se tiennent espacés les uns des autres, restent assis à leur table et ne partagent pas d'objets".Ardent défenseur de cette réouverture limitée et encadrée, le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, a salué une "amorce" qui doit permettre de relancer la machine avant la réouverture de certains collèges la semaine prochaine. Il est "très important de nous remettre en route, à commencer par nos enfants qui ont besoin de ça", a-t-il souligné lors d'un déplacement dans une école de Palaiseau (Essonne). Rencontrée dans une autre école de cette ville, Raphaëlle, 5 ans, ne cachait pas son plaisir : "Je suis contente parce que je retourne à l'école. Ce qu'on peut plus faire... eh ben, on ne pourra plus jouer au toboggan, plus faire de corde à sauter". Pour tenter d'apaiser les esprits, l'exécutif a laissé aux parents le choix de ramener ou non leurs enfants à l'école lors de cette rentrée très particulière, qui s'échelonnera tout au long de la semaine, dont jeudi à Paris, et concernera potentiellement 1,5 million d'élèves.Pas de quoi rassurer les syndicats qui ont dénoncé une décision "prématurée" et rappelé que le conseil scientifique chargé d'éclairer le gouvernement s'était lui-même prononcé pour la fermeture des établissements jusqu'en septembre.- feux verts aux conseils municipaux -Avec cette décision contestée par des scientifiques et certains élus, le gouvernement poursuit néanmoins la levée du confinement entamée lundi. une nouvelle étape a été franchie mardi avec le feu vert de l'exécutif à l'installation des conseils municipaux élus au premier tour du scrutin du 15 mars.Le maintien des élections en pleine épidémie avait été durement critiqué, mais les nouveaux conseils pourront commencer à siéger, a décidé le gouvernement. Celui-ci considère que l'état d'urgence sanitaire, récemment prolongé, permet de conjuguer le respect "des préconisations" des scientifiques et l'installation des nouveaux conseils municipaux dans plus de 30.000 communes.Avec le début du déconfinement, les autorités redoutent une deuxième vague épidémique et gardent un oeil sur l'Allemagne ou la Corée du Sud qui ont dû rétablir des restrictions après de nouveaux cas de contamination. Cependant, la pression sur les services d'urgence se réduit régulièrement avec 2.543 patients, soit 170 de moins que la veille, selon la Direction générale de la Santé. Au plus fort de l'épidémie, le 8 avril, les services de réanimation accueillaient 7.148 cas graves.Si la stratégie de déconfinement reste critiquée, notamment au RN qui dénonce "une opacité organisée", le gouvernement a lui assuré que la levée de certaines restrictions de déplacement lundi se déroulait sans accrocs majeurs, notamment en Ile-de-France.
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Selon Olivier Richefou, les données présentées ne reflètent pas la "réalité sanitaire" sur le terrain.
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Le président du conseil départemental de Mayenne Olivier Richefou a accusé l'Agence régionale de santé de "stigmatiser" son département en publiant "des chiffres alarmistes" sur l'épidémie de Covid-19 sur son territoire. "En continuant à publier des chiffres alarmistes, sans mise en perspective et décorrélés des résultats des autres départements, l'ARS (des Pays de la Loire) continue à stigmatiser encore plus la Mayenne aux yeux des Français et de nos voisins européens. En témoigne la décision récente de la Belgique qui place notre département en liste rouge", a déploré l'élu UDI, tout en précisant "n'en vouloir aucunement aux Belges" mais "en vouloir à l'ARS".Selon lui, "l'ARS laisse entendre que la situation de la Mayenne serait incontrôlée, alors qu'au contraire toutes les mesures sanitaires, notamment celles concernant le port du masque, sont prises, respectées et appliquées scrupuleusement par la population." Il estime que l'évolution des chiffres depuis une semaine montre que "nous parvenons à maîtriser la situation sanitaire". En outre, il souligne que "la Mayenne ne compte aucune personne en réanimation et que le nombre de décès est resté stable depuis le début de la crise et bien en deçà de la moyenne nationale".Depuis lundi, le masque est obligatoire dans tous les lieux publics de 69 communes de la Mayenne, département où les indicateurs "confirment la circulation active du virus", selon une décision de la préfecture de Mayenne. Plusieurs nouveaux foyers de Covid-19 ont été identifiés la semaine dernière dans le département, touchant principalement des entreprises et des personnes vulnérables ou précaires dans des structures sociales ou médico-sociales.
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Répondre aux inégalités "exacerbées" par le confinement et à la "crise de confiance" vis-à-vis des forces de l'ordre: le Défenseur des droits a livré lundi ses conseils pour apaiser un pays par ailleurs miné par l'effacement des services publics.
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"Les inégalités sociales et territoriales, les reculs des services publics déjà à l'oeuvre ont été exacerbés" avec l'épidémie de nouveau coronavirus, estime auprès de l'AFP Jacques Toubon, qui s'apprête à quitter l'autorité indépendante après six années à sa tête.Après une année 2019 marquée notamment par les manifestations de "gilets jaunes", son institution a par ailleurs enregistré un bond de quasiment 29% des dossiers liés à la "déontologie de la sécurité", dont la majorité concerne l'action des forces de l'ordre. Sur les presque 2.000 contestations reçues, le Défenseur des droits a conclu à un "manquement" des agents dans seulement 10,7% des cas. Mais il pointe "une crise de confiance des citoyens à l'égard des forces de sécurité" et appelle à "une prise de conscience des autorités" pour sortir des "logiques +guerrières+", une recommandation qui fait écho aux récentes mobilisations contre les violences policières.Face aux nouvelles accusations de racisme au sein des forces de l'ordre, M. Toubon relance par ailleurs l'idée d'une "traçabilité des contrôles d'identité". Lundi, il a précisé avoir été saisi de réclamations "sur des questions qui touchent en fait la discrimination, c'est-à-dire qui font que des policiers ou gendarmes ont un comportement qui traite inégalement les personnes", a-t-il souligné sur BFMTV."Dans un certain nombre de cas, des policiers avaient eu un comportement discriminatoire, j'ai demandé des sanctions et souvent ces sanctions ne viennent pas", a-t-il déploré.L'ancien ministre de Jacques Chirac assortit son dernier rapport, initialement consacré uniquement à l'année 2019, d'une synthèse sur son action depuis le début du confinement.Malgré une activité réduite de moitié, le Défenseur des droits a joué son rôle de "démineur des discriminations de la vie quotidienne" au plus fort de l'épidémie, assure M. Toubon, évoquant les appels à rouvrir les bureaux de poste, à adapter l'attestation de sortie aux handicapés ou à désengorger les prisons face au virus.L'état d'urgence sanitaire, qui a considérablement restreint la liberté de circulation et organisé un traçage des malades, a été mis en place "avec discernement", juge-t-il.Mais l'institution insiste sur le caractère "temporaire" de ces mesures. "Garantir la sécurité sanitaire du plus grand nombre ne doit pas conduire à insérer ce régime de façon pérenne dans le droit commun à l'issue du déconfinement", avertit-elle, toujours échaudée par la transposition dans la loi de mesures de l'état d'urgence post-attentats de 2015.Après avoir rendu les inégalités "encore plus criantes", M. Toubon espère aussi que la "crise sanitaire (...) conduira à un meilleur accès aux droits".Pour le Défenseur des droits, il faut trouver un moyen d'accélérer le retour à l'école. "Une sorte de sélection a été faite" car "sur le quart des enfants qui sont revenus, il n'y a pas ceux qui devraient le plus bénéficier de l'école et en particulier de la restauration collective", a-t-il déploré sur France Inter. - "Sentiment d'abandon" -En 2019, le Défenseur des droits a été toujours plus sollicité: il a reçu 103.000 réclamations, soit 7,5% de plus que l'année précédente. Depuis l'arrivée de M. Toubon en 2014, les demandes ont bondi de 40,3%.Elles concernent majoritairement les relations avec les services publics - plus de 60.000 réclamations, en hausse de 10,4% sur un an. Le rapport dépeint ainsi une France minée par "les inégalités territoriales", mais aussi le "sentiment d'abandon" provoqué par "la fracture numérique et la dématérialisation à marche forcée" des services publics.Faute de moyens, ceux-ci ont "des difficultés croissantes à répondre aux demandes". Exemple frappant avec la justice, souvent incapable d'informer les victimes dans un délai raisonnable des suites données à leurs plaintes. En 2019, le Défenseur des droits a "saisi plus de 600 fois les magistrats du parquet à ce sujet".Droits de l'enfant, protection des lanceurs d'alerte - que l'institution appelle à renforcer: les réclamations sur les autres champs de compétence du Défenseur restent stables.
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Johnny Hallyday a fêté son 73ème anniversaire le 15 juin. A cette occasion, la femme du chanteur a organisé une splendide soirée au Maroc.
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Sur son compte Instagram, Laeticia Hallyday a posté plusieurs photos pour illustrer les festivités. Au milieu des palmiers, de grandes tentes blanches ont été dressées avec à l'intérieur une multitude de coussins. Le repas est lui aussi digne d'un conte des Mille et Une Nuits. Le buffet très coloré était constitué de plusieurs spécialités du Maroc et de nombreux fruits. Le gâteau d'anniversaire a lui été apporté par la fille adoptive du couple, Jade. Johnny Hallyday a ainsi été comblé et a pu souffler ses bougies dans un cadre de rêve, accompagné de ses proches. Avant cette soirée, Laeticia avait déjà déclaré sa flamme au chanteur dans un message sur Instagram : "Joyeux anniversaire mon amour Johnny au papa merveilleux que tu es. Mon âme sœur. Mon meilleur ami. Puissent tous tes rêves se réaliser. Tu es mon amour éternel". L'histoire d'amour entre Johnny Hallyday et Laeticia remonte à 1995. Le couple se marie l'année d'après à Neuilly-sur-Seine. Quelques années plus tard, ils adoptent deux filles d'origine vietnamienne, Jade en 2004 et Joy en 2008.
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Si le ministère des Armées a réussi à récupérer plus 400 millions d'euros, il renonce à recouvrer près de 100 millions.
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Mis en service en 2011, le logiciel de paie Louvois n'a cessé de'entraîner des désagréments pour militaires français et de coûter une fortune au ministère de la Défense. Ce dernier a renoncé à recouvrer 95 millions d'euros de salaires trop versés, a indiqué au début du mois d'octobre le secrétaire général pour l'administration des Armées, Jean-Paul Bodin, devant les députés, rapporte La Tribune lundi 29 octobre."Nous sommes face à des indus constatés, qui s'élevaient au 31 juillet 2018 à 573 millions d'euros, accumulés depuis le début de la crise Louvois", a-t-il déclaré le 10 octobre devant la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale. Sur cette somme, 405 millions d'euros ont déjà été recouvrés. Concernant les 95 millions d'euros sur lesquels l'armée à tiré un trait, 20 millions résultant de remises gracieuses, le reste de "problèmes de calendrier dans l'envoi des demandes de recouvrement".Ce sont des dizaines de milliers de militaires qui ont été victimes de Louvois, avec parfois de lourdes conséquences, comme des radiations de mutuelles ou des endettements importants. Car si le logiciel a versé des sommes indues à certains soldats, il a également réduit ou cessé de verser les soldes à d'autres. Au pic de la crise, indiquait en janvier dernier France Inter, 120.000 dossiers étaient en souffrance. Pourtant, devant les députés, Jean-Paul Bodin s'est voulu rassurant, estimant que la situation était en train de se stabiliser. "Le nombre de recours déposés par les militaires devant la commission dédiée se situait aux alentours de 50 depuis le début de l'année et a baissé à 38 en août", a-t-il expliqué.Censé mutualiser et harmoniser le système de paies depuis 2011, Louvois est régulièrement qualifié de "désastreux". Il devait être remplacé en 2017 par Source Solde, mais le déploiement de ce dernier a été repoussé à 2018, sans qu'il soit effectif aujourd'hui. Jean-Paul Bodin a expliqué ce retard par "un certain nombre de difficultés rencontrées dans la mise au point du dispositif, en raison de la très grande complexité de notre système de rémunération". La mise en service de Source Solde se fera donc progressivement, alors que Louvois sera conservé le temps de détecter d'éventuels problèmes.
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"Pourquoi ne quittes-tu pas l'UE", aurait lancé le président américain à Emmanuel Macron, selon le Washington Post.
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Lors de leur rencontre en avril à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump a suggéré à son homologue français Emmanuel Macron de quitter l'Union européenne et de conclure un accord d'échange bilatéral avec les Etats-Unis, a affirmé vendredi 29 juin le Washington Post. "Pourquoi ne quittes-tu pas l'UE", a-t-il lancé au chef de l'Etat français élu sur un programme résolument pro-européen, selon une tribune publiée dans le quotidien qui cite comme source deux responsables européens. La teneur de la conversation a été confirmée à l'AFP de source diplomatique."L'Union européenne a été créée pour profiter des Etats-Unis"Le locataire de la Maison Blanche multiplie depuis plusieurs mois les attaques contre l'UE, dénonçant sans relâche ce qu'il considère comme des pratiques commerciales injustes, en particulier dans le secteur de l'automobile. "L'Union européenne a, bien sûr, été créée pour profiter des Etats-Unis", a-t-il lancé mercredi soir lors d'un meeting de campagne dans le Dakota du Nord.Elu sur le slogan "L'Amérique d'abord", M. Trump s'en prend régulièrement au fonctionnement des organismes multilatéraux, et critique régulièrement l'Otan. Lors du récent sommet du G7 au Canada, il a ainsi affirmé à ses homologues occidentaux que l'Alliance atlantique était "aussi mauvaise que l'Aléna", le traité de libre-échange nord-américain qu'il a menacé de déchirer.C'est dans ce contexte de vives tensions avec ses alliés que Donald Trump doit participer les 11 et 12 juillet à Bruxelles à un sommet de l'Otan, avant une rencontre quelques jours plus tard avec son homologue russe Vladimir Poutine à Helsinki.
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L'élue frontiste Marion Maréchal Le Pen, qui avait déclaré en juillet vouloir rejoindre la réserve opérationnelle, a déposé son dossier vendredi.Marion Maréchal-Le Pen poursuit ses démarches pour intégrer la réserve opérationnelle. La députée frontiste du Vaucluse s'est rendue vendredi 9 septembre au centre de recrutement de l'armée d'Avignon pour déposer son dossier, annonce Le Dauphiné Libéré.
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La cheffe de file des élus FN de la région PACA souhaite intégrer le 21ème Régiment d'infanterie de marine (RIMA) de Fréjus, "parce que c'est une ancienne troupe coloniale et qu'il participe à de nombreuses opérations extérieures", explique-t-elle au quotidien. "J'ai fait les démarches ! J'ai rencontré la semaine dernière le colonel du régiment dans lequel je veux entrer, le 21e RIMa de Fréjus", avait-elle également annoncé au Parisien le mardi 6 septembre.LA RÉSERVE OPÉRATIONNELLE, "UN ACTE CITOYEN"Elle a par ailleurs précisé vouloir faire de la formation : " Je souhaiterais faire la formation initiale des officiers à Coëtquidan, dans le Morbihan, qui implique trois semaines de formation, plus dix-neuf jours de formation à côté". Marion Maréchal-Le Pen avait annoncé vouloir intégrer la réserve militaire en PACA quelques jours après l'attentat de Nice, estimant que l'armée souffrait de sous-effectif. "Je suis prête à me mettre sous les drapeaux", avait-elle par ailleurs assuré le 27 juillet sur BFMTV, estimant que cette démarche est "un acte citoyen".Au lendemain de l'attentat de Nice du 14 juillet, François Hollande a annoncé qu'il ferait "appel à la réserve opérationnelle" pour "soulager les effectifs de policiers et de gendarmes". L'objectif étant de passer de 51 000 à 63 000 réservistes d'ici 2019.
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Les ministres de l'Intérieur et de l'Agriculture étaient en déplacement dans l'Oise, alors que les cas de mutilation d'équidés se multiplient.
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Pendant que les enquêteurs tentent de résoudre le mystère des agressions de chevaux à travers la France, le gouvernement a lancé un appel à la "mobilisation générale" pour aider aux investigations. "Je voudrais décréter la mobilisation générale des Français, notamment des Français qui vivent en zone rurale, 90% de ces cas (étant) à signaler dans les zones de gendarmerie", a lancé Gérald Darmanin, lundi 7 septembre. Le ministre de l'Intérieur appelle ainsi à "signaler tous les faits et indices qui permettent d'arrêter les personnes qui commettent ces faits extrêmement graves". Gérald Darmanin a également appelé les propriétaires à "ne pas se faire justice eux-mêmes". "Je peux comprendre la détresse, mais j'en appelle à la raison. Il faut faire très attention, ne pas se faire justice soi-même et appeler le 17" a t-il rappelé. "Il n'y a pas de pistes privilégiées, nous essayons de comprendre le phénomène", a t-il ajouté, évoquant des cas similaires rapportés dans d'autres pays comme l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.Le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie a quant à lui dénoncé des "actes de barbarie" perpétrés depuis le printemps, et dont les autorités ont constaté une "accélération" pendant l'été.Ce lundi, un homme a été interpellé dans le Haut-Rhin et placé en garde à vue dans l'enquête ouverte fin août dans l'Yonne après des sévices infligés à un cheval et deux poneys. Il s'agit de la première arrestation dans une des enquêtes sur les mutilations de chevaux.
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Jacques Chirac, décédé jeudi, sera inhumé lundi après-midi au cimetière du Montparnasse.
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S'agit-il de rendre un dernier hommage à Jacques Chirac, ou d'avoir l'occasion de prendre une bonne photo à montrer à ses amis ? Alors que les Français se sont massivement déplacés aux Invalides pour faire leur adieu à Jacques Chirac, certains ont choisi de faire des "selfies" avec le cercueil de l'ancien président en arrière plan. De quoi provoquer la colère de nombreux internautes. Ce sont des images diffusées par BFMTV dimanche 29 septembre, parmi d'autres, qui ont déclenché les premières réactions indignées. On y voit un homme, tourner le dos au cercueil de Jacques Chirac, puis se prendre en photo. Sur d'autres images, on peut voir une femme poser devant le cercueil pour se faire prendre en photo par une autre personne."Les gens qui font des selfies avec le cercueil de Jacques Chirac... Est-ce bien sérieux ? C'est pas les journées du patrimoine, hein", écrit par exemple un internaute, qui parle également de "beaufitude"."L'égo en 2019, c'est de se prendre en selfie avec arrière-plan le cercueil de Jacques Chirac, s'indigne une autre internaute. Pourquoi cela n'est-il par interdit ? Ferait-il cela avec un proche ? À vomir." De nombreux autres dénoncent un "manque de respect" ou de l'"indécence".La France rend un hommage solennel à Jacques Chirac lundi, aux Invalides, en présence d'Emmanuel Macron. Pendant toute la journée de dimanche, les Français ont pu rendre un dernier hommage à l'ancien président. L'ancien président de la République, qui s'est éteint "très paisiblement" jeudi à l'âge de 86 ans, sera inhumé dans l'après-midi dans un cadre strictement privé au cimetière du Montparnasse. Selon le souhait de son épouse Bernadette, il reposera dans le caveau de leur fille aînée Laurence, décédée en 2016 et dont le destin tragique a été le drame de sa vie.Un hommage particulier sera également rendu à l'ex-président le week-end des 5 et 6 octobre en Corrèze, sa terre d'élection.
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La permanence du député LREM du Rhône Thomas Rudigoz a été dégradée samedi après-midi à Lyon par des "gilets jaunes" qui ont jeté sur la façade des œufs et des tomates, en marge d'un rassemblement en hommage à Steve Maia Caniço.
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"Des affichettes proclamant notamment 'Justice pour Steve' et 'La Terre Ceta mère' ont aussi été apposées sur l'immeuble", situé dans le 5e arrondissement de Lyon, a précisé Thomas Rudigoz, joint par téléphone sur son lieu de vacances."Je vais porter plainte pour le principe", a-t-il précisé.A la suite de cette dégradation, "je n'ai qu'une phrase: violence gratuite, stupide et inutile", a par ailleurs posté le député sur Facebook. "Ce n'est pas comme cela que des oppositions doivent s'exprimer et que notre démocratie doit s'exercer", y poursuit-il."L'agressivité et la violence n'apportent jamais rien de bon et elles doivent être condamnées avec fermeté".Une cinquantaine de "gilets jaunes", rassemblés pour rendre hommage au jeune homme qui s'est noyé à Nantes après une intervention policière controversée, étaient partis de la place Bellecour vers le palais de justice au bord de la Saône, puis le Vieux Lyon, où se trouve la permanence de Thomas Rudigoz, a expliqué ce dernier, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. Plusieurs permanences de députés ont fait l'objet d'actions anti-Ceta (traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada) ces derniers jours, leurs auteurs souhaitant condamner les parlementaires ayant voté en faveur de sa ratification. Samedi dernier, des manifestants ont ainsi brisé à Perpignan toutes les vitres de la permanence où se trouvait le député LREM Romain Grau, et tenté d'y mettre le feu. Jeudi, des agriculteurs anti-Ceta ont muré la permanence de la députée LREM Corinne Vignon à Toulouse, avant de déverser du fumier devant celle d'une autre députée LREM, Monique Iborra, puis devant la préfecture de Haute-Garonne.
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