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Le ministre de l'Intérieur a fourni des précisions techniques sur le deuxième tour du scrutin, qui aura lieu dimanche 28 juin, sous réserve de conditions sanitaires satisfaisantes.
Le dépôt des candidatures pour le second tour des élections municipales du 28 juin prochain a été fixé du 29 mai au 2 juin, a annoncé Christophe Castaner, lors d'un point-presse tenu à l'Elysée, mercredi 27 mai. S'exprimant à l'issue du Conseil des ministres qui a examiné les décrets nécessaires pour l'organisation du scrutin, Christophe Castaner a précisé que la campagne officielle débuterait "le 15 juin". Le ministre a toutefois précisé que "la réversibilité" du plan "doit être prévue", dans le cas de conditions sanitaires insatisfaisantes qui entraîneraient un report de l'élection "au plus tard à janvier 2021".
Les avocats de la famille espèrent que cela permettra d'enquêter de façon plus approfondie sur la piste de Michel Fourniret.
Après la réouverture de la piste menant au tueur en série Michel Fourniret dans l'enquête sur la disparition d'Estelle Mouzin, la procureure générale avait demandé le dépaysement des investigations à Paris "par souci de favoriser la manifestation de la vérité". La Cour de cassation a indiqué jeudi 25 juillet qu'elle acceptait ce dépaysement. L'enquête sur la disparition d'Etelle, jusqu'alors conduite à Meaux, va donc se poursuivre à Paris. La disparition d'EstelleEstelle Mouzin, alors âgée de neuf ans, a disparu un soir de janvier 2003, en rentrant de l'école, à Guermantes (Seine-et-Marne). Son corps n'a jamais été retrouvé et les nombreuses pistes envisagées par les enquêteurs n'ont rien donné. La piste Michel FourniretMichel Fourniret, surnommé "l'ogre des Ardennes", a été une première fois cité dans l'affaire quelques années plus tard. Il a été mis hors de cause par la police début 2007. Il a été mis hors de cause une deuxième fois six ans plus tard quand l'expertise de milliers de poils et cheveux prélevés dans sa voiture n'a pas permis de trouver de traces d'Estelle. L'avocat de Michel Fourniret a alors rappelé que son client niait tout lien avec la disparition.Interrogé par les enquêteurs fin 2017, le tueur en série a une nouvelle fois affirmé n'avoir "rien à voir avec l'affaire". Face aux policiers de la PJ de Versailles, qui l'avaient déjà entendu à trois reprises dans le passé sur ce dossier, il a toujours contesté son implication à chaque fois, avait confié à l'AFP une source policière.En mars 2018, Corinne Hermann, l'une des avocats du père d'Estelle qui se bat depuis des années pour que cette piste soit davantage explorée, a affirmé que Michel Fourniret avait livré des "aveux en creux" sur son implication dans cette disparition, dans le cadre d'auditions relatives aux dossiers Joanna Parrish et Marie-Angèle Domece, deux femmes qu'il a reconnu avoir tuées en 1988 et 1990. La piste est relancée.Un espoir pour la famille"C'est l'aboutissement d'un long combat de plus de 15 ans pour que l'affaire soit instruite sérieusement et que la piste de Michel Fourniret soit enfin investiguée", a réagi auprès de l'AFP Didier Seban, autre avocat du père d'Estelle, rappelant avoir déjà demandé un dépaysement il y a plusieurs années. "L'espoir revient que des moyens seront mis pour que soient élucidées les conditions de la disparition d'Estelle Mouzin", a-t-il ajouté.En décembre, des fouilles sur un terrain ayant appartenu au tueur en série à Floing (Ardennes) n'ont pas abouti, tout comme la piste Nordahl Lelandais, mis en examen pour meurtre pour la mort de la petite Maëlys, en août 2017.Par ailleurs, le père de la fillette a attaqué l'État pour faute lourde en raison de sa "mauvaise gestion" du dossier de la disparition de sa fille."L'ogre des Ardennes"Âgé de 77 ans, Michel Fourniret a été condamné en 2008 à la perpétuité incompressible pour sept meurtres de jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001, précédés de viol ou tentative de viol. Son ex-femme Monique Olivier, dont il a divorcé en 2010, a été condamnée à la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 28 ans, pour complicité dans quatre des meurtres et le viol en réunion d'une jeune fille. Le 16 novembre, Michel Fourniret a été à nouveau condamné à la perpétuité pour l'assassinat en 1988 de Farida Hammiche, dont le corps n'a jamais été retrouvé, et Monique Olivier à 20 ans de réclusion criminelle. L'équipée criminelle du couple s'est achevée en 2003, quand il a été arrêté en Belgique pour un enlèvement raté. En 2004 et 2005, Monique Olivier craque et révèle aux enquêteurs onze meurtres, dont les sept jugés en 2008 et celui de Farida Hammiche.
Les moqueries de François de Rugy sur la brièveté des fonctions de sa prédécesseure refont surface, alors que le ministre a démissionné au bout de 10 mois au ministère de la Transition écologique.
C'est une moquerie qui prend une saveur toute particulière à la lumière des événements récents. Alors que François De Rugy vient d'annoncer sa démission de son poste de ministre de la Transition écologique, dans le sillage des révélations de Mediapart sur ses dépenses, le Huffington Post a exhumé une séquence de 2018, dans laquelle il se moque de l'une de ses prédécesseurs à ce poste.La séquence date d'octobre 2018, lors d'une séance de questions au gouvernement. La députée non-inscrite Delphine Batho venait d'interpeller le ministre sur diverses questions écologiques et environnementales. "Comme il se trouve que vous avez occupé la même responsabilité ministérielle que la mienne, vous savez d'expérience -même si l'expérience n'a pas été aussi longue, peut-être, que vous l'auriez souhaité-, que les réponses...", avait répondu M. de Rugy avant d'être interrompu par le brouhaha des députés. Une référence au passage, du 21 juin 2012 au 2 juillet 2013, de Mme Batho au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, dans le gouvernement Ayrault II. Au bout de 13 mois, donc, François Hollande avait mis fin à ses fonctions après la publication d'une interview dans laquelle elle critiquait le budget 2014 et faisait part de sa "déception" à l'égard du gouvernement.Treize mois, un passage bref, effectivement. Mais toutefois plus long que celui de François de Rugy, qui sera resté en poste... 10 mois.
Le haut-gradé était l'un des derniers pontes de l'ère Bouteflika. Son décès survient 11 jours après une présidentielle qu'il avait tenu à organiser le 12 décembre, malgré la contestation populaire en Algérie.
Le général Ahmed Gaïd Salah, puissant chef d'état-major de l'armée algérienne, pilier du régime depuis 1962, est décédé lundi à 79 ans d'une crise cardiaque. Sur le devant de la scène après avoir arraché en avril la démission du président Abdelaziz Bouteflika sous la pression de la rue, le général Gaïd Salah était le visage du haut commandement militaire qui a assumé ouvertement la réalité du pouvoir jusqu'à l'élection le 12 décembre d'Abdelmadjid Tebboune comme chef de l'Etat. "Le vice-ministre de la Défense, chef d'état-major de l'armée est mort lundi matin d'une crise cardiaque", a annoncé une présentatrice de la télévision nationale Algérie 3, donnant lecture d'un communiqué de la présidence de la République. Le président Tebboune a décrété trois jours de deuil national et a chargé le général Saïd Chengriha, commandant des Forces terrestres, d'assurer l'intérim, a poursuivi le présentateur.Né le 13 janvier 1940, engagé dès l'âge de 17 ans au sein de l'Armée de libération nationale (ALN) combattant le pouvoir colonial français selon sa biographie officielle, Ahmed Gaïd Salah était l'un des derniers représentants au sein de l'armée des anciens combattants de la Guerre d'indépendance, un passé dont les dirigeants algériens ont longtemps tiré leur légitimité. Nommé chef d'état-major de l'armée en 2004 par le président Bouteflika, il détient le record de longévité à ce poste. Il fut un indéfectible soutien de M. Bouteflika tout au long de sa présidence, avant d'obtenir sa démission en avril pour tenter de calmer le mouvement ("Hirak") de contestation populaire né un mois plus tôt de la volonté du président sortant de briguer un cinquième mandat.Mais le général Gaïd Salah était vite devenu très impopulaire au sein du mouvement en apparaissant comme le garant de la survie du "système" qui dirige l'Algérie depuis 1962 et dont le "Hirak" entend obtenir le démantèlement. Son décès survient 11 jours après une présidentielle qu'il avait tenu à organiser le 12 décembre pour élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, malgré l'opposition farouche du "Hirak" qui voyait ce scrutin comme une manoeuvre du "système" pour se régénérer. Le général Gaïd Salah était encore présent jeudi dernier pour la cérémonie d'investiture de M. Tebboune comme nouveau président de la République.
Manque d'équipements et de formation, épuisement, stress: le personnel de santé en Afrique du Sud se débat pour faire face au nombre croissant de malades du coronavirus, alors que le pic de la pandémie n'est attendu qu'en juillet.
"La dernière fois que j'étais de service, j'avais huit paires de gants. Comment travailler avec huit paires de gants pendant une vacation de douze heures ?", témoigne sous couvert d'anonymat une infirmière de l'hôpital de Livingstone dans la province du Cap Oriental (sud).A ce jour, l'Afrique du Sud, le pays du continent le plus touché par la maladie, a enregistré près de 84.000 cas d'infection, dont plus de 1.700 décès, et anticipe un pic de la pandémie d'ici quelques semaines.Trois provinces sud-africaines, le Cap Occidental (sud), Gauteng (nord) et le Cap Oriental (sud), concentrent à elles seules l'essentiel des patients."C'est dur de prédire si on sera capable de gérer la situation", constate un médecin de la ville d'East London, dans le Cap Oriental, en dénonçant le manque de respirateurs et de formation des soignants."Le système était déjà boiteux avant, donc il est difficile de se préparer pour une pandémie", ajoute-t-il.Dans son établissement, l'unité de soins intensifs a été fermée pendant une semaine, après la découverte d'un cas de Covid-19. Le personnel a été testé, les locaux désinfectés, mais certains patients ont succombé.- 'Travail non stop' -"Je ne dirais pas qu'ils sont morts parce qu'on n'a pas pu les admettre mais ils auraient peut-être pu survivre s'ils avaient été admis dans un service de soins intensifs", témoigne le praticien.Au moins cinq établissements hospitaliers du Cap Oriental ont été fermés momentanément pour décontamination après l'apparition de plus de 200 cas positifs parmi le personnel soignant de la province, selon le syndicat Hospersa des personnels de santé.Une mesure que déplore le porte-parole des services de santé du Cap Oriental, Sizwe Kupelo."C'est une épidémie mondiale et je n'ai pas entendu parler d'un autre pays où le personnel médical demande que les hôpitaux ferment dès qu'un cas est détecté", s'indigne-t-il.D'autres établissements ont également fermé pour cause de grèves lancées pour dénoncer les conditions de travail, le manque d'hygiène et la charge de travail.Dans une lettre adressée cette semaine au ministre de la Santé Zweli Mkhize, une infirmière qui a contracté le virus a crié son malaise."On travaille non stop dans mon hôpital", écrit Beverley McGee, employée dans une clinique privée au Cap. "Nous les infirmières, nous sommes émotionnellement exténuées, dépassées par la colère, l'anxiété, la peur, le stress et la déception."- 'Sentiment d'insécurité' -"A chaque fois que j'essaie de transférer un patient dans une unité de soins intensifs dans notre hôpital de référence, ils me disent qu'ils sont pleins", complète une urgentiste d'un hôpital de la région du Cap (sud)."Je pense que ça va être très, très dur. On n'a que des moyens limités en oxygène, et devoir décider qui peut y avoir accès me terrifie", ajoute-t-elle, en dénonçant la situation de patients avec des difficultés respiratoires contraints de passer la nuit sur des chaises."On ne peut absolument pas maintenir les patients à un mètre et demi les uns des autres", ajoute une infirmière de l'hôpital Tygerberg, le deuxième hôpital du pays situé dans l'agglomération du Cap. "On se sent en insécurité."Un discours que ne semble pas entendre les autorités locales. Le Cap Occidental est "prêt pour l'afflux de cas", assure la porte-parole des services de santé de la province, Nomawethu Sbukwana.La situation se complique pourtant. Après les grandes villes, c'est au tour des zones rurales de faire face à un afflux de malades du Covid-19."Tout d'un coup, tout le monde commence à être positif", constate un médecin de l'hôpital Nompumelelo, dans la petite ville de Peddie (sud). "Pour les petits hôpitaux comme le nôtre (...), le soutien est insuffisant.""Ça va être très compliqué si (...) on essaie de présenter cette image de sérénité, de préparation et de calme qu'on a voulu mettre en avant", prévient-il. "Le Cap Oriental est vulnérable (...) On ne doit pas se mentir (...) notre gouvernement a besoin de se réveiller."
"C'est traditionnellement une zone de tous les trafics et de contrebande", alors que le Niger présente des frontières poreuses aux déplacements des groupes armés.
"Il n'y a pas de zone zen" au Niger, a assuré lundi 10 août le directeur de l'institut français des relations internationales (Ifri)Thomas Gomart, contredisant l'avocat de l'ONG Acted, dont 6 salariés français ont été tués dimanche dans une attaque, ainsi que leur chauffeur et leur guide touristique."C'est une zone qui, en dépit des points marqués par Barkhane, reste instable", a assuré Thomas Gomart sur France Inter, après cette attaque perpétrée dans la région de Kouré, au sud-est de la capitale Niamey. "Il n'y a pas de zone zen" dans le pays, a prévenu l'historien. "La plus grande vigilance s'impose à tous lorsqu'on y circule", a-t-il encore tranché, le Niger présentant un "système frontalier extrêmement poreux". "C'est traditionnellement une zone de tous les trafics et de contrebande, donc il ne faut pas se représenter les choses comme des frontières gardées, qui permettraient un contrôle des groupes armés", a indique Thomas Gomart. Ces groupes "bénéficient d'une très grande fluidité de mouvement, favorisée par ces zones semi-désertiques."Toutefois, cette attaque n'est pas le signe d'une déstabilisation complète du pays. "Il faut y voir plutôt le fait que la force Barkhane porte des coups et donc provoque par effets retours des tentatives de la part de groupes armés de montrer qu'ils sont actifs". Cette opération de l'armée française "porte des coups au sens où elle arrive à tuer un certain nombre de chefs terroristes", selon le directeur de l'Ifri. Sans ces quelque 4.500 soldats français, les pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) "auraient le plus grand mal à contenir les assauts des groupes jihadistes". Joseph Breham, l'avocat de l'ONG Acted, avait réagi un peu plus tôt à cette attaque sur Franceinfo. "Toutes les équipes d'Acted, les dirigeants, les salariés, sont absolument dévastés, atterrés, révoltés", a-t-il fait savoir. Selon lui, la zone dans laquelle ces personnes se sont fait tuer est "l'endroit le plus zen du Niger, à 45 minutes de la capitale en voiture et pour autant, alors que tous les Français, tous les expatriés vont à cet endroit-là, pour la première fois il y a eu une attaque", a déploré l'avocat. La zone est pourtant classée "orange" par le ministère des Affaires étrangères, qui déconseillent aux ressortissants français de s'y rendreEmmanuel Macron a dénoncé dimanche soir "l'attaque meurtrière qui a lâchement frappé un groupe de travailleurs humanitaires" et affirmé que "tous les moyens" seront mis en œuvre pour "élucider" les circonstances de cet "attentat", selon un communiqué de la présidence française. Le chef de l'État, qui s'est entretenu avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a ajouté que "leur détermination à poursuivre la lutte en commun contre les groupes terroristes au Sahel" demeurait "intacte".
"Quand je vois mon visage et l'affiche du film sur Netflix, je dois me pincer pour y croire", confie Tendaiishe Chitima, actrice principale de "Cook Off", un long métrage 100% zimbabwéen disponible lundi sur la plateforme de diffusion en ligne, après un tournage épique.
La jeune femme de 29 ans, yeux pétillants et sourire de star, n'a toujours pas été payée pour sa prestation. Comme personne encore sur le tournage du film, au budget initial de seulement 8.000 dollars."Ce n'était pas le genre de tournage où les acteurs ont leur caravane et du vin à gogo. Non, tout était minimaliste. Il fallait que la première prise ou la seconde soit la bonne", se rappelle-t-elle depuis la propriété de ses parents, installés à Johannesburg, en Afrique du Sud.Car au Zimbabwe, pays d'Afrique australe empêtré dans une crise économique sans fond depuis deux décennies, tourner une fiction relève de la gageure et obtenir sa diffusion sur Netflix du "miracle", comme l'explique Tendaiishe Chitima à l'AFP.Dans "Cook Off", histoire d'amour pimentée d'humour, la jeune actrice zimbabwéenne joue Anesu, une mère de famille célibataire, passionnée par la cuisine mais emportée par le tourbillon du quotidien. A son insu, son fils et sa grand-mère l'inscrivent à une émission de téléréalité culinaire.Pour réduire au maximum les coûts du film, "Cook Off" a été tourné dans le décor de la version locale de Top Chef, qui était diffusée sur la chaîne publique ZBC."On a utilisé les costumes, le décor, les ustensiles de cuisine" de l'émission qui n'était pas reconduite faute de budget, se rappelle le scénariste et réalisateur du film, Tomas Brickhill. "Sans ça, il n'y aurait pas eu de film."L'équipe a dû aussi batailler pour tout simplement avoir de quoi payer la nourriture de l'équipe sur le plateau. Compte tenu de la pénurie d'argent liquide au Zimbabwe, "on ne pouvait retirer que 20 dollars par jour. Il fallait trouver des agents à qui acheter du cash" au marché noir, c'est à dire payer 110 dollars pour en avoir 100 en poche, se souvient Tomas Brickhill."Le genre de choses auxquelles on est habitué au Zimbabwe mais qui, pour des étrangers, semble fou", relève-t-il lors d'un entretien à l'AFP.- Gaz lacrymogènes -Autre casse-tête, l'absence d'eau courante sur le lieu du tournage. L'équipe de "Cook Off" devait aller la chercher au robinet d'un jardin et la faire bouillir pour éviter toute maladie.Les premiers jours du tournage ont également été fortement perturbés par de longues coupures d'électricité imprévisibles, le quotidien de la population du Zimbabwe. Il a fallu louer un générateur, une dépense impromptue pour un film à tout petit budget.Le tournage a eu lieu en 2017, dans un contexte économique, mais aussi politique, tendu, quelques mois seulement avant la chute du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980.L'une des actrices s'est ainsi retrouvée piégée dans une manifestation réprimée par les forces de sécurité à coups de gaz lacrymogènes. "Elle a appelé pour dire qu'elle pouvait venir sur le tournage mais que ses yeux coulaient sans cesse et qu'elle n'avait pas de scène de pleurs à tourner", se rappelle, en en souriant aujourd'hui, Tomas Brickhill.L'équipe a surmonté galère sur galère, à l'image du quotidien au Zimbabwe, mais "Cook Off" reste un film délibérément optimiste. "D'habitude, je jouais dans des séries télé des rôles de domestiques, de prostituées, de femmes victimes de trafic en tous genres", explique Tendaiishe Chitima, qui a décroché avec "Cook Off" son premier rôle dans un long métrage."Là, j'ai pu jouer une femme qui prend son destin en main et va au bout de son rêve. Le film montre l'autre facette de notre histoire (nous, les Zimbabwéens), nous sommes résilients, nous avons des rêves."Dans la vraie vie, Tendaiishe Chitima s'imagine maintenant actrice dans des films à gros budget. Pour l'instant, elle attend son cachet, trois ans après le tournage.
Pour Tom Cruise, c'est un terrible drame. L'acteur de 54 ans a perdu la femme de sa vie, celle qui était sa source d'inspiration.
Sa mère, Mary Lee South, est décédée des suites d'une longue maladie à l'âge de 80 ans. D'après une information du site américain TMZ, elle s'est éteinte dans son sommeil durant la semaine du 6 février. Comme le rapporte Us Weekly, un service funéraire a déjà eu lieu à l'Église de scientologie de son quartier, auquel s'est rendu son fils, accompagné de ses trois sœurs. Mary Lee South a vécu avec le père de Tom Cruise à New York puis à Ottawa, avant de divorcer en 1974. La star de Top Gun et Risky Business était très proche de sa mère, qui lui a transmis son amour pour l'art dramatique. "J'ai toujours aimé le théâtre, mais je ne m'y suis jamais consacrée", avait-elle confié à Rolling Stone en 1986. À l'époque où j'ai grandi, partir pour Hollywood était vraiment risqué". Celle qui a fait une carrière comme éducatrice spécialisée a encouragé son fils à auditionner pour une production de son école. C'est cette initiation à la comédie qui a donné le la à sa passion : "C'était une expérience incroyable de voir un tel talent émerger subitement", s'est-elle souvenue de la représentation dans cette même interview.
L'explosion d'un camion-citerne sur une autoroute de l'est de la Chine a fait 19 morts et plus de 170 blessées, ont annoncé dimanche les autorités.
La puissance de l'explosion du camion-citerne, qui transportait du gaz liquide, a causé l'effondrement d'immeubles et d'usines. D'immenses nuages de fumée noire se sont élevés alors que des voitures ont été détruites par les flammes.Les autorités locales ont indiqué dimanche que 172 personnes ont été blessées lors cette explosion qui s'est produite samedi, près de la ville de Wenling, dans la province de Zhejiang (est). Un précédent bilan des services de secours chinois faisait état d'un total de 189 personnes toujours hospitalisées dimanche.Une vidéo diffusée par les médias d'Etat montre une boule de feu s'élevant vers le ciel et des habitants qui crient.Sur l'une des vidéos, on voit de gros débris s'élevant dans les airs avant d'atteindre des immeubles à proximité. Une autre montre les restes du camion-citerne et plusieurs poids-lourds encastrés dans un immeuble réduit à l'état de ruines.Le camion-citerne transportait du gaz liquide, selon les autorités locales.L'agence de presse Chine Nouvelle a rapporté dimanche qu'une seconde explosion s'est produite quand le camion est tombé sur un atelier. Dimanche, les services de secours pousuivaient leurs opérations de recherches, selon la même source.Les accidents de la route sont fréquents en Chine, où le code de la route n'est très souvent pas respecté.Ainsi, les violations du code de la route sont responsables de près de 90% des accidents mortels ou ayant fait des blessés.
Comme le révèle 60 millions de consommateurs, certains industriels n'hésitent pas à alourdir les coquilles Saint-Jacques en injectant de l'eau.
Les fêtes de fin d'année approchent et de nombreux Français réfléchissent déjà à leur menu pour le soir de Noël et du Réveillon. Si le foie gras et le saumon tiennent une place de choix lors des fêtes, les coquilles Saint-Jacques sont également très prisées. Mais certaines dérives existent. Comme le révèle en effet 60 millions de consommateurs dans sa dernière enquête, certains industriels peu scrupuleux n'hésitent pas à alourdir les crustacés avec de l'eau. Selon les informations du magazine, cette pratique a des répercussions lors de la cuisson, les crustacés n'ayant pas les mêmes qualités gustatives qu'une noix "normale". Si la France interdit une telle pratique, d'autres pays de l'Union européenne à l'instar du Royaume-Uni et de l'Irlande l'autorisent. Si la mention "préparation à base de noix de Saint-Jacques", avec un pourcentage d'eau ajoutée, est mentionnée sur le paquet, cette pratique devient toutefois légale. Parmi les nombreux industriels ciblés, la référence Costa a été épinglée par 60 Millions de consommateurs. 23% d'eau ajoutée ont ainsi été relevées dans ces coquilles pêchées dans la Manche.Comme le rappelle le mensuel, les paquets de coquilles Saint-Jacques doivent obligatoirement figurer la dénomination, le nom scientifique de l'espèce Pecten maximus (la "vraie" coquille Saint-Jacques, précise le magazine) ou Placopecten magellanicus ou Argopecten purpuratus ou Chlamys opercularis ou Aequipecten opercularis. Le mode de capture (sauvage ou élevage), ainsi que la zone de capture ou le pays d'élevage doivent également être mentionnés.
Tunis et Alger ont commencé à assouplir le confinement en place depuis mars pour limiter la propagation du nouveau coronavirus, la situation étant maîtrisée dans les hôpitaux et leurs économies à l'arrêt, mais les autorités mettent en garde contre un rebond de la pandémie.
Dimanche, à la veille d'un retour progressif au travail en Tunisie, le ministre de la Santé Abdellatif Mekki a dit avoir "des craintes mais aussi de l'espoir". "Peur à cause du relâchement que nous observons ici et là, que ce soit par négligence ou par nécessité. Et dans cette situation, les autorités publiques ont la responsabilité de protéger la société, quitte à revenir à une quarantaine généralisée", a-t-il ajouté sur son compte Facebook.En Algérie, les autorités ont fait refermer de nombreux commerces après quelques jours d'ouverture dans plusieurs régions, dont Alger, en raison du non-respect des règles d'hygiène et de distanciation sociale.Selon l'Institut national de santé publique (INSP), l'Algérie a enregistré "une augmentation de 27% des cas confirmés" entre le 24 avril, date du début du ramadan, et le 30 avril.- "Risque de rebond" -La Tunisie, l'Algérie et le Maroc ont imposé des restrictions strictes dès l'apparition début mars des premiers cas de la maladie Covid-19 en provenance d'Europe, où l'épidémie battait déjà son plein.Tandis que les pays du Maghreb ne comptaient que quelques dizaines de cas, les écoles ont fermé et le confinement a été imposé dès la troisième semaine de mars, peu après les pays de la rive nord de la Méditerranée.Les commerces ont fermé, à l'exception des petites et moyennes surfaces alimentaires et d'autres services de première nécessité.Au Maroc, où 5.053 cas ont été officiellement détectés, dont 179 décès, le déconfinement n'est envisagé qu'à partir du 20 mai.Les autorités estiment que les mesures drastiques de confinement, la restriction des déplacements et le port obligatoire du masque, soutenus par des contrôles policiers étroits, ont contribué à limiter la contagion dans ce pays de 35 millions d'habitants. Des foyers sont cependant apparus dans des usines qui continuaient de fonctionner.En Tunisie, le confinement précoce aurait permis de sauver 1.000 vies, selon des estimations. Le pays de plus de 11,5 millions d'habitants a officiellement détecté 1.018 malades, dont 43 décès, et compte chaque jour moins de 10 nouveaux cas. En Algérie, quatre fois plus peuplée, près de 5.000 (4.838) cas ont été officiellement identifiés, dont 470 décès, et les contaminations continuent de progresser rapidement.Dans ces deux pays à la démographie très jeune, le nombre de morts restait stable ces deux dernières semaines, quelques uns par semaine en Tunisie, autour de cinq par jour en Algérie.Mais pour le professeur algérien Idir Bitam, expert des maladies transmissibles, "on est en plein risque d'un rebond vu le relâchement des derniers jours"."Ca va se sentir dans la prochaine semaine", prédit ce spécialiste, membre de l'IHU de Marseille (sud de la France).Selon le professeur Bitam, qui développe le dépistage en Algérie, il n'est pas "possible de prévoir le pic" dans ce pays en raison du "manque de moyens de diagnostic". "Nous n'avons pas atteint 1.000 tests par semaine. C'est trop peu", observe-t-il.- "La bataille, pas la guerre" - En Tunisie, "on a gagné la bataille, pas la guerre. On est arrivé à freiner l'épidémie mais il faut que (...) le citoyen soit responsable", estime la docteure tunisienne Hanene Tiouiri Benaissa, membre de la commission nationale de lutte contre la maladie Covid-19 et cheffe de service des maladies infectieuses à l'hôpital public Rabta à Tunis."Le confinement est le principal facteur qui a aidé à surmonter la crise", affirme la professeure tunisienne Rim Abdelmalik, virologue dans le même hôpital. Mais des recherches sont en cours sur d'autres facteurs "qui peuvent expliquer cette courbe, y compris la vaccination" au BCG, un vaccin contre la tuberculose qui renforcerait l'immunité face au nouveau coronavirus, ajoute-t-elle, en référence au plateau épidémique atteint en Tunisie.Les autorités ont donc lâché du lest et, dans certaines villes, la vie revient doucement à la normale.Lundi, le travail a largement repris avec officiellement 50% des effectifs maximum dans le pays où de très nombreuses usines étaient à l'arrêt. Des embouteillages sont réapparus et la foule se pressait de nouveau dans les grands marchés.A l'instar de l'Algérie, la distanciation sociale exigée par les autorités tunisiennes est difficile à respecter, du fait de la vétusté des transports en commun et de la difficulté d'encadrer une économie largement informelle.La reprise est néanmoins nécessaire pour pallier les conséquences sociales désastreuses du confinement. Si la population, consciente de la fragilité des services de santé, a été rassurée par les mesures drastiques, le début du confinement a été marqué par quelques manifestations de Tunisiens, soulignant qu'à défaut de mourir de la maladie Covid-19, ils risquaient de mourir de faim.
Le jeune touriste avait disparu en février près de Shelly Beach, une plage prisée des surfeurs. Il voyageait en Australie depuis le mois de novembre avec un ami britannique.
Des tests montrent que des os humains retrouvés en juin dernier sur une côte australienne sont probablement ceux d'un jeune touriste français disparu en février, a annoncé la police lundi 15 juillet.Erwan Ferrieux, 21 ans, a disparu en février dernier près de Shelly Beach en Australie, une plage pittoresque prisée des surfeurs, située à quelques 400 kilomètres au nord de Sydney. Il était accompagné d'un ami, le jeune Britannique Hugo Palmer, 20 ans, lui aussi porté disparu. Qu'est-il arrivé à un jeune touriste français qui avait disparu en Australie ?par Europe 1Mi-juin, trois os humains ont été retrouvés par des pêcheurs dans les eaux avoisinantes, non loin de l'endroit où avait été retrouvée la voiture louée par les deux amis. Des tests montrent que les os retrouvés sont probablement ceux du jeune Français. "Les comparaisons ADN effectuées sur les trois os retrouvés en juin ont confirmé qu'ils provenaient du même homme", a expliqué à la presse le commissaire Paul Fehon. "D'après les comparaisons ADN, nous pensons (qu'ils appartiennent) à Erwan Ferrieux."Un os plus petit a été retrouvé dans la même zone dimanche. La police a cependant déclaré qu'il était trop tôt pour dire s'il provenait de l'un ou l'autre disparu. Les enquêteurs avaient interrompu leurs recherches pour retrouver les jeunes gens cinq jours après leur disparition le 17 février. D'après le groupe de médias ABC, les deux amis voyageaient en Australie depuis le mois de novembre.
Armée d'une brosse, Carolyn McCrea frotte furieusement le marbre gris. Quelqu'un a plusieurs fois écrit "La vie des Blancs compte" sur la seule statue à représenter un homme noir sur cette avenue de Richmond, en Virginie, et la jeune femme compte bien laver l'affront.
Ce slogan, c'est celui de ceux qui, dans l'ancienne capitale des Etats confédérés et ailleurs, sont ulcérés de voir le mouvement contre le racisme et les violences policières "Black Lives Matter" (La vie des Noirs compte) prendre de l'ampleur, au point de faire tomber les statues autrefois intouchables de responsables sudistes. Car depuis la mort de George Floyd, de nombreux Américains questionnent des pans de leur histoire, et des revendications longtemps en suspens ont fait un retour fracassant.C'est ainsi que trois statues de figures de la Confédération - les Etats du Sud qui ont fait sécession et pris les armes contre les Etats du Nord dirigés par Abraham Lincoln, principalement pour se battre contre l'abolition de l'esclavage - ont été mises à terre à Richmond par des manifestants. Une statue de Christophe Colomb, considéré par les Amérindiens comme un symbole de la colonisation violente de l'Amérique par les Européens, a aussi été déboulonnée.- Tensions -Avec ses plus de 600.000 morts, la guerre civile (1861-1865) fut "probablement l'expérience la plus traumatique de la nation", un "évènement cataclysmique aboutissant à l'abolition de l'esclavage" alors que ce système "fut un élément fondateur de l'économie et des relations sociales de ce pays pendant si longtemps", explique Ryan K. Smith, professeur associé d'histoire à la Virginia Commonwealth University.Et des Américains blancs originaires du Sud ont grandi avec une version romancée du passé, l'idée que la Confédération était "quelque chose dont il ne fallait pas avoir honte mais qu'il fallait célébrer", poursuit-il.D'où des frictions persistantes.En cette matinée pluvieuse, un échange tendu se tient au pied de la statue du grand tennisman noir Arthur Ashe, natif de Richmond, sur la "Monument Avenue" qui accueille plusieurs statues confédérées.Un homme, le visage caché par un foulard aux couleurs du drapeau américain, a arrêté sa voiture en plein rond-point et gesticule. Les personnes présentes le soupçonnent d'avoir vandalisé la statue."Il n'arrêtait pas de dire +toutes les vies comptent+, il était très agressif, en colère", raconte Fatima Pashaei, 38 ans.Carolyn McCrea, 35 ans, est allée chercher de quoi laver la peinture chez elle. "On ne pouvait pas rester assis là à ne rien faire et voir (la statue) dégradée. Nous avons tellement de respect pour Arthur Ashe", lui-même militant des droits civiques, explique la jeune femme blonde, qui soutient le déboulonnage des statues confédérées.- Tournant -De son côté, Rick, un chef de chantier blanc de 58 ans, dit ne pas comprendre pourquoi les effigies, "héritage sudiste", devraient disparaître de l'espace public. Il est aussi imperméable au mouvement "Black Lives Matter"."Je suis peut-être un plouc mais je ne suis pas raciste", affirme-t-il. Mais "toutes les vies comptent, celles des animaux, des chiens, des Blancs, des Espagnols, des Asiatiques".Malgré les résistances, le vent tourne.Le gouverneur de Virginie, Ralph Northam, a annoncé début juin qu'il avait ordonné le déboulonnage de l'imposante statue équestre de Robert E. Lee, le commandant en chef de l'armée sudiste, "dès que possible".Un recours en justice contre cette décision a aussitôt été déposé, mais les militants ont bon espoir. Et le conseil municipal de Richmond, unanime, s'est dit en faveur du déboulonnage du reste des statues.Depuis quelques semaines, plusieurs de ces dernières ont été couvertes de graffitis, une explosion de couleurs au milieu des coquettes maisons de la ville et des magnolias à grandes fleurs blanches.Plein d'une émotion contenue, Jay Lambert contemple ce que les militants ont fait autour de la statue de Robert E. Lee.La place est devenue un mémorial, le flux de visiteurs est continu. Des pancartes racontent l'histoire de George Floyd et de nombreux autres Afro-Américains, hommes et femmes, tués par la police."C'est un moment très important de l'Histoire. Nous voulions en faire partie, pour nous, pour le transmettre à nos enfants. Des choses que nous appelions de nos voeux sont en train de se passer sous nos yeux", dit Jay, ingénieur noir de 47 ans.Pour l'historien Ryan K. Smith, le mouvement semble en effet s'étendre."On a vraiment le sentiment que c'est l'un de ces moments où vous regardez autour de vous et où vous voyez l'histoire se faire. L'énergie vient d'en bas, du peuple, des manifestants", explique-t-il. "C'est vraiment un moment charnière".
Le ministre de l'Economie et des Finances prédit un impact du virus sur la croissance française de plusieurs dixièmes de points de PIB.
Les chiffres ne sont pas encore précis mais le constat est clair : la croissance française va pâtir du coronavirus et l'impact sera "sévère". Sur France Inter lundi matin, le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a annoncé un impact de "plusieurs dixièmes de points de PIB". "On peut parfaitement envisager être en dessous de 1% de croissance du PIB en 2020", a-t-il déclaré, ajoutant qu'il ne donnerait pas de chiffres précis avant le 15 avril. "Un avant et un après le coronavirus"Pour lui, les choses sont claires : dans l'histoire de l'économie mondiale, "il y aura un avant et un après le coronavirus". "Nous devons décréter la mobilisation générale, travailler sur un plan de relance pour que, dès que la crise épidémiologique sera derrière nous, nous puissions relancer l'économie", a ajouté Bruno Le Maire. Quant à l'emploi, "il y aura évidemment un impact", selon le ministre, qui annonce la possibilité de "dégrèvements d'impôts" pour les entreprises le plus affectées par la situation sanitaire. Il a également réitéré les mesures déjà annoncées de possibilité de report de charges sociales et fiscales ainsi que de recours au chômage partiel pour les entreprises.
VIDÉO. Des "gilets jaunes" réfléchissent à l'avenir politique à donner à leur mouvement.
Ils pourraient être présents lors des prochaines échéances électorales, les élections européennes notamment.Les "gilets jaunes" doivent-ils rejoindre un parti politique ou créer un parti indépendant présent lors des prochaines élections ? Interrogé sur France Inter mardi 4 décembre, Jean-François Barnaba, l'un des porte-parole des "gilets jaunes" de l'Indre, assure travailler "avec une intensité et un engagement total" à la formation d'une liste pour les élections européennes. "Il faut qu'on change totalement de paradigme en matière de politique économique. Il faut que ce soit des gens issus de la classe populaire, qui ont toujours délégué, qui n'ont jamais investi le Parlement massivement. On sait bien quelle est la composition sociologique du groupe majoritaire. Il faut une grande, grande modification", a-t-il plaidé sur France Inter. Jérôme Fouquet, directeur du département Opinion à l'Ifop, estime pour France Inter que la présence de "gilets jaunes" sur les listes des partis traditionnels est très peu probable. "Ceux qui rejoindraient des partis politiques classiques seraient vomis par les autres", a-t-il déclaré. Pour tenir jusqu'aux élections européennes, il est impératif que le mouvement se structure. Mais, "sitôt qu'ils essaient de construire une liste, la dynamique explose", estime pour la radio publique un député de la France insoumise. Sur France Inter, Jean-François Barnaba défend les "gilets jaunes", accusés de ne pas être suffisamment structurés. "Aujourd'hui, nombreux sont les 'gilets jaunes' qui essaient de perfectionner le vote électronique pour désigner sur une base plus démocratique, sur la base de profession de fois des représentants". Il a toutefois estimé qu'il est "souhaitable, le plus tôt possible d'avoir une forme d'unification qui rende le discours plus cohérent".
Le syndicaliste dénonce une "répression syndicale déguisée".
Un syndicaliste CGT de la RATP a été "mis en disponibilité d'office et sans traitement" jeudi dernier et jusqu'au 4 août, rapporte Le Parisien vendredi 6 juillet. La direction lui reproche un message "injurieux et insultant" à l'égard du directeur et de deux agents de maîtrise du dépôt de Rives Nord, en Seine-Saint-Denis.Le syndicaliste avait envoyé le 2 mars, en dehors de son lieu et de ses horaires de travail, un message vocal sur un groupe de la messagerie privée WhatsApp, dans le cadre de la préparation d'une grève. Une centaine de collègues en étaient les destinataires, mais pas les personnes concernées par les propos. "Il y avait la fatigue, la tension, expliquait le syndicaliste début juin. Sur le fond, je ne retire rien. Mais la forme et les propos ne me ressemblaient pas."La RATP, de son côté, dénonce des propos "inacceptables" et contraires au règlement intérieur de la régie, indique Le Parisien."Je m'apprête à aller demander leur avis aux juridictions compétentes", précise au Parisien le syndicaliste, qui se demande comment la direction a pu se procurer l'enregistrement qui l'incrimine. L'inspection du travail a demandé des éléments complémentaires à la direction. La CGT a lancé un cagnotte en ligne pour venir en aide au syndicaliste privé de salaire.
Des militaires de la force Barkhane ont ouvert le feu vers un véhicule qui refusait de ralentir, selon les autorités françaises.
Un civil malien a été tué et deux blessés par des soldats de la force Barkhane. Les coups de feu ont résulté d'un incident survenu mardi 1er septembre, impliquant un bus qui refusait de ralentir malgré des sommations, a indiqué l'état-major. Mali : quel avenir pour l'opération Barkhane après le coup d'Etat ?par franceinfoA une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Gao (nord-est), "un bus qui se dirigeait à vive allure en direction du convoi militaire (français) a fait l'objet de sommations verbales et gestuelles, puis d'un premier tir de sommation, alors que la menace de véhicules suicides est élevée", détaille l'état-major. Mais "ces premières mesures n'ont pas fait ralentir le bus", affirme-t-il: "un second tir de sommation dirigé vers le sol a alors été effectué. Deux balles ont ricoché sur le sol et traversé le pare-brise, blessant trois passagers dont l'un grièvement"."Le blessé grave a été évacué par hélicoptère vers l'hôpital de la force Barkhane à Gao" mais "est décédé des suites de ses blessures", poursuit le communiqué. Le directeur de la compagnie, Abdoulaye Haidara, a mis en doute cette version. Le chauffeur a contesté avoir refusé de s'arrêter et a dit à ses employeurs n'avoir "entendu que les tirs qui ont blessé trois personnes" et pas de tirs de sommation, a affirmé le patron de l'entreprise de transports.Coup d'Etat au Mali"La force Barkhane présente ses sincères condoléances aux proches de la victime décédée", a dit l'état-major français, en précisant que "toutes les mesures ont été prises pour établir les circonstances exactes de cet événement", en collaboration avec la gendarmerie malienne. Paris compte 5.100 militaires au Sahel au sein de la force Barkhane, qui combat des groupes armés affiliés à l'Etat islamique (EI) et Al Qaïda, et ce genre d'événement est rare.L'accrochage intervient dans un contexte politique tendu au Mali, où la junte militaire a renversé le président Ibrahim Boubacar Keita, lors d'un coup d'Etat mené le 18 août dernier.
Une personne sur cinq infectée par le nouveau coronavirus ne présente pas de symptôme, révèle lundi une étude menée dans un des principaux foyers de la pandémie en Allemagne.
Une équipe de chercheurs de l'université de Bonn a mené une étude poussée des malades recensés à Gangelt, une localité d'environ 11.000 habitants située dans le district de Heinsberg, un des principaux foyers allemands après la participation à un carnaval d'un couple infecté.Cette étude, basée sur des entretiens et analyses auprès de 919 personnes, issues de 405 ménages, permet ainsi de déterminer avec précision le taux de létalité de l'infection. A Gangelt, quelque 15% de la population a été infectée. Le taux de décès parmi ces malades a atteint 0,37%."Si nous extrapolons ce chiffre aux près de 6.700 décès associés au Covid-19 en Allemagne, le nombre total de personnes infectées serait estimé à environ 1,8 million", selon l'étude, soit un nombre "dix fois supérieur au nombre total de cas officiellement signalés"."A Gangelt, 22% des personnes infectées ne présentaient aucun symptôme", révèle aussi l'étude."Le fait qu'apparemment une infection sur cinq se déroule sans symptôme de maladie visibles suggère que les personnes infectées qui excrètent le virus et peuvent donc infecter d'autres personnes ne peuvent pas être identifiées de manière fiable sur la base de symptômes reconnaissables de la maladie", relève le Pr Martin Exner, coauteur de l'étude.Cet aspect confirme, selon lui, l'importance des règles générales de distance et d'hygiène."Toute personne supposée en bonne santé que nous rencontrons peut être porteuse du virus sans le savoir. Nous devons en être conscients et agir en conséquence", conseille ce chercheur, alors que l'Allemagne a entamé un déconfinement progressif.Heinsberg est devenu un foyer de l'épidémie à cause de la tenue de ce carnaval.La plupart des personnes qui y ont été contaminées ont présenté des symptômes, plus que d'autres malades qui n'ont pas participé au rassemblement."Afin de déterminer si la proximité physique avec les autres participants et la formation accrue de gouttelettes par des conversations et des chants bruyants ont contribué à une évolution plus forte de la maladie, nous prévoyons des investigations supplémentaires en coopération", prévient l'équipe de recherches.L'étude affirme en outre que les infections au sein d'une même famille sont assez réduites et que plus généralement, le taux d'infection apparaît "très similaire chez les enfants, les adultes et les personnes âgées et ne dépend apparemment pas de l'âge" ni du sexe.
La cellule "Ariane", créée pour trouver d'éventuels liens entre le tueur de la petite Maëlys et des affaires non-résolues, a dégagé plusieurs cas suspects.
La liste des victimes de Nordahl Lelandais est-elle bien plus longue? Le Parisien révèle lundi 8 avril des détails sur une liste de 40 cas de disparitions ou décès non-élucidés, étudiés par les enquêteurs de la police et de la gendarmerie.Après une année d'investigations, la cellule "Ariane" a identifié plusieurs dizaines de dossiers comme des crimes dans lesquels Nordahl Lelandais pourrait avoir été impliqué. Mise en place en janvier 2018 à la direction générale de la gendarmerie nationale, cette structure a pour objectif de mettre au jour d'éventuels cas potentiellement imputables au tueur de la petite Maëlys et du caporal Noyer. Sur 900 dossiers étudiés, 40 ressortent, tous dans la région Auvergne-Rhône-Alpes : 27 hommes, 12 femmes, et une fillette. "Attention à ne pas créer de faux espoirs"Selon Le Parisien, cette liste se compose de 35 disparitions inquiétantes et 5 morts suspectes, constatées au quatre coins de la région (Savoie, Isère, Drôme, Rhône, Loire, Ain) "Il y a des interrogations, parfois grosses, sur certains dossiers", admet un haut-fonctionnaire dans les colonnes du Parisien. "Mais à ce jour, aucun élément ne permet de l'impliquer et il est possible qu'aucune preuve ne soit trouvée. Attention à ne pas créer de faux espoirs aux familles", tempère t-il. Les enquêtes sont réparties entre police et gendarmerie, Les gendarmes se penchent plus précisément sur neuf cas, jugés prioritaires. Par eux: Jean-Christophe Morin et Ahmed Hamdou, deux Savoyards de 22 et 45 ans disparus à un an d'écart, en 2011 et 2012, à la sortie du même festival électronique au Fort de Tamié. La présence de Nordahl Lelandais à cette rave-party, n'est à ce stade pas confirmée, bien qu'il en "soit amateur" et qu'il connaissait Ahmed Hamadou, précise Le Parisien. Parmi les autres profils figurent Eric Foray, disparu dans la Drôme (disparu en 2016), ou encore Nelly Balmain, une jeune femme de 29 ans volatilisée depuis 2011.La police met de son côté l'accent sur la disparition, en 2010, d'Adrien Fiorello. "Ce jeune homme de 22 ans aurait fréquenté des établissements prisés de la communauté homosexuelle, ce qui intéresse les enquêteurs puisque Lelandais a eu des liaisons avec des hommes", précise encore le quotidien. Dans ces 40 dossiers sortis de la pile, deux ont d'ores et déjà été résolus : deux disparus sont réapparus. Pour les autres, l'incertitude plane toujours.
Google a opposé une fin de non recevoir aux médias australiens lui demandant des centaines de millions de dollars de dédommagements du fait de la captation des recettes publicitaires, soutenant que l'essentiel de ces revenus n'était pas lié aux sites d'information.
La directrice générale en Australie du groupe californien, Mel Silva, a affirmé que Google engrangeait à peine dix millions de dollars australiens (six millions d'euros) de revenus publicitaires liés aux contenus d'information, soit une fraction de ce qu'avançait l'autorité australienne de la concurrence.L'Australie a annoncé en avril qu'elle comptait contraindre Google, Facebook et d'autres géants du numérique à partager les recettes publicitaires provenant des contenus d'actualité repris par leurs sites.Dans la foulée, la Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) a estimé que Google et Facebook, ensemble, réalisaient environ six milliards de dollars australiens par an de revenus publicitaires en Australie.Des groupes de presse de premier plan ont demandé aux deux géants du Net de reverser au moins 10% de cette somme aux médias locaux, qui seraient selon eux privés de l'essentiel de leurs revenus publicitaires à cause des deux groupes.Mme Silva a jugé ces chiffres totalement irréalistes."Nous sommes tous d'accord sur le fait que l'information de grande qualité a une grande valeur sociale. Mais il faut aussi prendre en compte l'économie", a-t-elle écrit dimanche sur un blog.- "Affirmations sans fondement" -Elle a affirmé qu'en 2019, Google n'avait engrangé que 10 millions de dollars australiens de recettes liées aux clics sur des publicités placées à côté de recherches liées à l'actualité."Le gros de nos revenus ne vient pas des recherches liées à l'actualité mais des recherches à caractère commercial comme par exemple quand quelqu'un recherche des +chaussures de footing+ et clique sur une publicité", a-t-elle dit.Mme Silva a également balayé l'argument de l'ACCC selon lequel les géants du Net tireraient des "bénéfices indirects" importants du fait de publier des contenus d'actualité parce que ceux-ci permettraient d'attirer les internautes.L'information "ne représente qu'une toute petite minorité de requêtes" sur Google, en l'occurrence à peine 1% des requêtes l'an passé en Australie sur Google Search, a affirmé Mme Silva.Elle a par ailleurs rétorqué que son groupe, en revanche, contribuait à valoriser les sites australiens d'information en orientant vers eux nombre d'internautes."Très simplement, beaucoup de gens (d'Australie et au-delà) passent de Google vers les sites australiens d'information, ce qui permet aux médias de gagner de l'argent en leur montrant de la publicité ou en leur vendant des abonnements", a-t-elle dit.Google Search, a-t-elle poursuivi, a été utilisé 3,4 milliards de fois en 2018 pour accéder à des sites d'information australiens, soit un service qui a rapporté 200 millions AUD à ces médias.Cette position n'augure rien de bon pour les négociations que l'ACCC espère lancer entre Google, Facebook et les médias australiens pour l'élaboration d'un "code de conduite" qui porterait à la fois sur le partage des revenus, la lutte contre la désinformation ou encore la protection de la vie privée.Mme Silva a affirmé que son entreprise était prête à participer à ces discussions mais qu'il était capital de "fonder les décisions sur des faits, pas sur des chiffres inexacts ou des affirmations sans fondement".L'ACCC a jusqu'à la fin juillet pour élaborer ce "code de conduite".
Les maux de tête, la confusion et les délires expérimentés par certains malades du Covid-19 pourraient être le résultat d'une invasion directe du cerveau par le coronavirus, selon une étude publiée mercredi.
Les recherches sont encore préliminaires mais apportent des pistes pour soutenir ce qui n'était il y a peu qu'une théorie largement non prouvée.Selon l'étude, dirigée par Akiko Iwasaki, immunologue de l'université de Yale, le virus est capable de se dupliquer à l'intérieur du cerveau, et sa présence prive d'oxygène les cellules du cerveau avoisinantes. La fréquence de cette situation n'est pas encore claire.S. Andrew Josephson, chef du département de neurologie à l'Université de Californie à San Francisco, a loué les techniques utilisées dans l'étude, disant que "comprendre s'il y a ou non une implication virale directe dans le cerveau est extrêmement important".Il a toutefois ajouté qu'il resterait prudent jusqu'à ce que les recherches fassent l'objet d'une évaluation par des pairs.Il ne serait pas entièrement choquant que le Sars-CoV-2 soit capable de pénétrer la barrière hémato-encéphalique, une structure qui entoure les vaisseaux sanguins du cerveau et essaie de bloquer les substances étrangères.Mais les médecins pensaient jusqu'ici que les conséquences neurologiques constatées chez environ la moitié des patients Covid hospitalisés pourraient être le résultat d'une réponse immunitaire anormale - "l'orage de cytokine" - provoquant une inflammation du cerveau, plutôt que d'une invasion du cerveau par le virus.La professeure Iwasaki et ses collègues ont décidé d'approcher la question de trois manières: en infectant de mini-cerveaux créés en laboratoire (les organoïdes cérébraux), en infectant des souris et en examinant le cerveau de malades morts du Covid-19.Dans les organoïdes cérébraux, l'équipe a découvert que le virus était capable d'infecter des neurones puis de "pirater" la machinerie de la cellule du neurone pour se dupliquer.Les cellules infectées provoquaient la mort des cellules environnantes en les privant d'oxygène.L'un des principaux arguments contre la théorie de l'invasion directe du cerveau était que le cerveau n'a pas de niveaux élevés d'une protéine appelée ACE2, à laquelle le coronavirus s'accroche, et qui se trouve en abondance dans d'autres organes comme les poumons.Mais l'équipe a découvert que les organoïdes avaient assez d'ACE2 pour faciliter l'entrée du virus, et les protéines étaient aussi présentes dans le cerveau des patients décédés.L'équipe a aussi examiné deux groupes de souris: l'un avait été génétiquement modifié pour avoir des récepteurs ACE2 seulement dans les poumons, l'autre seulement dans le cerveau.Les souris infectées aux poumons présentaient des lésions dans cet organe; les bêtes infectées au cerveau ont elles rapidement perdu du poids et sont vite mortes, signe potentiel d'une létalité accrue quand le virus pénètre le cerveau.Les cerveaux de trois patients morts de complications sévères liées au Covid-19 présentaient aussi des traces du virus, à des degrés divers.
"Touche pas à mon poste" est coutumière des sketchs trash. L'une de ces séquences avait particulièrement fait parler : le 25 janvier dernier, Cyril Hanouna avait versé des nouilles dans le pantalon de son chroniqueur Matthieu Delormeau en guise de gage.
Plusieurs téléspectateurs avaient alors saisi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), y voyant une atteinte à la dignité humaine.Après analyse, le CSA estime que le passage n'a rien de répréhensible en soi, mais adresse tout de même un avertissement à D8. "En tenant compte du genre humoristique de l'émission", le Conseil ne relève pas de "manquement caractérisé de la chaîne à ses obligations" dans cette séquence, relève-t-il dans une décision datée du 23 mars et rendue publique ce mardi 3 mai. Le régulateur estime cependant que "la multiplication de ce type de séquence - qui peut être perçue comme une forme d'humiliation - pourrait devenir problématique, notamment pour de jeunes téléspectateurs, par la banalisation de telles pratiques". Le CSA rappelle donc que la chaîne doit faire "preuve de retenue dans la diffusion d'images ou de témoignages susceptibles d'humilier les personnes", comme stipulé dans sa convention. Le CSA indique avoir écrit aux responsables de la chaîne du groupe Canal+, les appelant "à la plus grande prudence s'agissant du respect" des articles de sa convention. Contactée ce mardi, la direction de D8 n'était pas en mesure de commenter cette décision."NORMALISATION DE L'HUMILIATION" Après la diffusion du gage des nouilles, le journaliste de France Inter Bruno Donnet avait dénoncé une scène "sans précédent dans l'histoire de l'abjection à la télévision". Pour le journaliste de la radio publique, "cette séquence (...) normalise un comportement qui ne l'est pas. Humilier quelqu'un, le harceler au travail, c'est interdit par la loi", s'était-il insurgé. "Ce qu'il est important de retenir ici, c'est qu'il (Matthieu Delormeau) dit non. Il exprime son refus, avait insisté le journaliste. Il supplie qu'on ne lui fasse pas subir une scène aussi avilissante et pourtant, 30 secondes plus tard, dans l'hilarité générale et sans que personne n'intervienne, ce garçon qui a imploré qu'on ne l'humilie pas pour la énième fois va accepter de baisser son froc, dans tous les sens du terme, de recevoir des nouilles cuites et totalement dégueulasses dans le caleçon, et d'aller se rassoir", avait expliqué Bruno Donnet, parlant d'une "normalisation de l'humiliation" dans l'émission. "Hanouna est un énorme pourvoyeur d'audiences pour D8 donc personne n'ose lui dire que ce qu'il fait avec Delormeau est immonde". window.pvp_7cce7bb9ab8f525a563dcdcc0f6cbaa5 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x3oe2gx", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfoEdito/extId/x3oe2gx/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_7cce7bb9ab8f525a563dcdcc0f6cbaa5", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
RTL annonce qu'un homme en train de filmer la mairie de Nice a tenté d'attaquer des policiers avec un cutter. Il a traité les agents de "mécréants".
Il filmait les locaux de la mairie de Nice et des voitures de police avec son téléphone portable vers 1h50 du matin dans la nuit de dimanche à lundi. Les forces de l'ordre arrivent et le surprennent ensuite en train de diffuser des versets du coran depuis les hauts-parleurs de son téléphone.C'est alors qu'il leur crache dessus et lance : "Vous êtes tous des mécréants, je vais vous tuer", raconte RTL. L'homme de 29 ans a voulu ensuite s'emparer d'un cutter caché dans son dos, mais les policiers l'en ont empêché. Le suspect présentait un taux d'alcoolémie de 0,64 mg par litre d'air expiré. Il est connu des services de police, mais pas des services de renseignement antiterroristes.Dimanche matin, dans un supermarché Leclerc de La Seyne-sur-Mer (Var), une femme de 24 ans, entièrement habillée en noir, avait blessé à coups de cutter un homme de 60 ans. Une jeune caissière était intervenue et avait été légèrement blessée à l'arcade sourcilière.L'expertise psychiatrique la décrit comme "responsable des faits", indique le parquet de Toulon ce lundi matin, rapporte Nice-Matin. À ce stade, le caractère terroriste de l'attaque n'est pas avéré. Elle ne fait l'objet d'aucune fiche de renseignement. La jeune femme sera déférée mardi au terme de sa garde à vue durant laquelle elle aurait confié "être très malheureuse dans sa vie". Elle aurait voulu "faire un coup d'éclat, dans le but d'attirer l'attention sur elle", selon une source proche de l'enquête.
Alors que l'été approche, la question des vacances se pose : où pourra-t-on aller ? Dans quelles mesures ? Le point sur les nouvelles annonces d'Emmanuel Macron.
Les Français vont progressivement pouvoir organiser leurs vacances d'été. Lors de son allocution présidentielle du dimanche 14 juin, Emmanuel Macron a confirmé qu'à l'exception de Mayotte et de la Guyane, l'ensemble du territoire français passera en zone verte dès lundi 15 juin. Avec la prochaine réouverture de certaines frontières européennes comme en Espagne, il devrait être possible de circuler dans un espace plus important dès demain.Pour autant, le président de la République appelle encore à la prudence. "L'été 2020 ne sera pas un été comme les autres et il nous faudra l'évolution de l'épidémie pour nous préparer. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux avec vous de cette première victoire contre le virus", s'est-il réjoui. "Si nous pouvons rouvrir le pays, c'est parce qu'à chaque étape de l'épidémie, chacun a pris sa part. (...) L'Etat a tenu."Ce qui avait été précédemment annoncéAu fur et à mesure des annonces relatives aux différentes phases du déconfinement, les libertés se sont assouplies. Durant le confinement, les déplacements étaient limités à un périmètre d'un kilomètre, et chacun devait se doter d'une attestation justifiant du motif de déplacement. Avec la seconde phase du déconfinement est venue la liberté de se déplacer dans un périmètre de 100 kilomètres. Si les voyages en France sont d'ores et déjà autorisés pour les Français cet été, qu'en est-il de l'étranger ? Le 10 juin, la Commission européenne avait annoncé des propositions pour une levée "progressive et partielle" des restrictions de voyages aux frontières extérieures de l'Union européenne à partir du 1er juillet. Le 11, la Commission avait par ailleurs recommandé la réouverture des frontières intra-européennes à compter du 15 juin. De leur côté, les compagnies aériennes ont d'ores et déjà commencé à reprendre leur activité. Comme le précise le site de Géo, si les déplacements restent compliqués, de nombreuses frontières étant fermées à l'heure actuelle, le secteur se doit de communiquer un message d'espoir et de reprise. Pour les vols déjà remis en place, de nombreuses mesures ont été prises par les compagnies. Par exemple, Air France a condamné une borne sur deux à l'enregistrement, contrôle la température des passagers, et ne donnera plus de repas ou de boissons pour des vols d'une durée inférieure à 2h30. Le port du masque est bien évidemment obligatoire durant les vols.
Les retours de vacances s'annoncent très difficiles à vivre ces prochains jours. Non seulement la circulation sera très chargée à partir de vendredi, mais voilà que la chaleur effectue son grand retour avec des valeurs supérieures à 35°C dans le Sud (30°C à l'ombre).
Décidément, le mercure aime bien jouer au yo-yo cet été. Après deux épisodes de canicule, en juin et juillet, puis un début de mois d'août beaucoup plus mitigé, voire franchement maussade dans certaines régions, le soleil va de nouveau s'installer confortablement sur l'Hexagone dans les prochains jours et les températures repartir à la hausse. Des prévisions qui promettent des trajets en voiture particulièrement inconfortables.Ainsi, Météo-France prévient ce jeudi : "Les températures repartent à la hausse ce week-end, repassant largement au-dessus des valeurs de saison." Concrètement, déjà au-dessus des normales saisonnières dès vendredi, le mercure va s'envoler au-dessus de 35°C samedi et la situation va se stabiliser dimanche. "Largement au-dessus des valeurs de saison vendredi, avec localement plus de 30 °C sur une large moitié Sud, l'air chaud venant des pays méditerranéens va continuer de s'accumuler et les températures vont encore monter d'un cran samedi", prévient Météo-France.Un peu moins chaud en début de semaine prochaineSamedi, c'est le Sud qui transpirera le plus, notamment le Sud-Ouest et la basse vallée du Rhône. La ville Carpentras pourrait subir une température atteignant 36°C. Dans le Nord aussi, la chaleur sera là avec très souvent des valeurs au-dessus de 30 degrés : "31 °C à Caen et Reims, 32 °C à Paris, Rennes et Auxerre, 33 °C à Tours et Nantes, 34 °C à Bourges", annonce Météo-France. Pour la journée de dimanche, si le Sud-Ouest aura un peu moins chaud "sous l'influence de la perturbation atlantique", dixit Météo-France, qui prévoit tout de même 32°C à Toulouse, le quart Sud-Est flirtera de nouveau avec les 35 degrés puisqu'on attend 34°C à Nîmes, Aix-en-Provence et Clermont-Ferrand, 35°C à Orange et 36°C à Vichy. Dans le Nord, le soleil fera grimper les valeurs autour de 35 degrés une nouvelle fois, notamment sur le Centre-Val de Loire et la Bourgogne. Il devrait faire 33°C dans la capitale. La chaleur sera toujours là en début de semaine prochaine, la dernière des vacances, mais avec des températures un peu moins suffocantes.
Le ministre de l'Economie a été interpellé sur les embauches alors qu'il visitait l'usine PSA de Mulhouse.
"Qu'est ce vous êtes venu faire ici ? Vous êtes venu faire des cadeaux aux patrons ?", a lancé un syndicaliste de la CGT à Bruno Le Maire, en visite à l'usine PSA de Mulhouse, dans le Haut-Rhin. Le ministre de l'Economie et des Finances a été vivement pris à partie, rapporte une journaliste de France Info qui a filmé la scène."Je suis venu ici pour garantir aux Français qu'on va garder une industrie automobile", répond Bruno Le Maire au syndicaliste, Salah Keltoumi, qui insiste : "Vous êtes l'avocat de Carlos Tavarès (le président de PSA), vous êtes le copain des patrons".Un excédent de 6 milliards d'euros pour PSA en 2017"Comment se fait-il qu'on supprime des emplois ? (...) Il y a des intérimaires ici qui ne demandent qu'à être embauchés !", lance encore Salah Keltoumi, accusant Bruno Le Maire d'être responsable des 6 millions de chômeurs. "Comment se fait-il que cette entreprise continue à supprimer des emplois alors qu'elle gagne des milliards d'euros ?", interroge le syndicaliste alors que le constructeur automobile a annoncé un excédent de près de 6 milliards d'euros, en hausse de 15%, vendredi 23 février. "Pendant ce temps, on nous augmente de 19 euros !", conclut Salah Keltoumi.En janvier dernier, la direction de PSA a annoncé le départ de 177 personnes du site de Mulhouse dans le cadre de nouvelle procédure de rupture conventionnelle collective, avant d'annoncer quelques jours plus tard l'embauche de 50 personnes en CDI. 1.438 intérimaires travaillent chez PSA, en plus des 5.700 CDI.
- Selon un sondage pour le Journal du Dimanche, la cote de popularité du Premier ministre est à 22%. Son plus mauvais résultat depuis qu'il a pris ses fonctions à Matignon en mars 2014.
-Son opération de reconquête des Français lancée cette semaine avec un premier meeting dans son fief d'Évry ne fonctionne pas (encore?). Si en avril dernier, Manuel Valls atteignait selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche son plus bas niveau de popularité, avec 25% de Français satisfaits de son action, le Premier ministre s'enfonce encore un peu plus au mois de mai. Selon le dernier baromètre mensuel du JDD*, la cote de popularité du chef du gouvernement est tombée à 22%. À titre de comparaison, au moment de sa nomination à Matignon, en mars 2014, elle culminait à 58%.Dans le détail, 1% des sondés se disent "très satisfaits" de Manuel Valls, 21% "très satisfaits", 41% "plutôt mécontents" et 36% "très mécontents" de l'action du chef du gouvernement. Si 55% des sympathisants socialistes (+ 1 point) lui font confiance, il perd des points auprès des sympathisants MoDem (-6 entre avril et mai), et UDI (- 9 entre avril et mai). À droite, 82% des sympathisants Les Républicains sont insatisfaits. Manuel Valls paye certainement la virulente contestation de la rue de la loi Travail, dont il a encore affirmé cette semaine qu'elle "irait jusqu'au bout". Parallèlement, la cote de popularité du président François Hollande est en légère hausse d'un point (de 14 à 15% de satisfaits). Son niveau le plus bas, à 13 points, avait été en septembre 2014 rappelle le JDD. Bonne nouvelle pour le chef de l'État, qui semble déjà avoir commencé sa campagne pour 2017, les électeurs PS sont désormais 50% à être satisfaits de son action, soit 7% de plus qu'au mois dernier. * Enquête réalisée par téléphone et en ligne du 12 au 21 mai auprès de 1.925 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
L'ex-porte-étendard des socialistes, qui n'a plus sa carte au PS, refuse de représenter le parti au prochain scrutin européen. Elle dit toutefois réfléchir à une candidature plus large, qui rassemblerait différentes sensibilités politiques.
Certains la pressentaient pour mener les socialistes aux élections européennes de mai prochain, mais il n'en sera rien. Interrogée par le Journal du Dimanche, Ségolène Royal décline la proposition. L'ex-candidate à la présidentielle, qui n'est plus à jour dans ses cotisations au Parti socialiste, assure qu'elle n'a aucunement l'intention de se lancer dans la course à l'investiture en tant que tête de liste, qui s'achèvera le 17 novembre. "Les socialistes ont leur calendrier, ils le font librement. Mais moi, je ne vais pas me mettre des contraintes, me réinstaller dans des opérations d'appareil. Cela fait longtemps que je ne suis plus membre du PS, ce n'est pas pour me remettre dans l'appareil du parti tel qu'il est. Mais je respecte les efforts pour remonter la pente", déclare-t-elle."Je suis sollicitée mais je n'ai rien demandé. Devenir députée européenne, ce n'est pas du tout dans mes plans. Je ne suis pas à la recherche d'un endroit où me poser ou d'une occupation. Je n'ai pas besoin de poste", renchérit celle qui oeuvre désormais pour la préservation des pôles. Si elle ne veut plus représenter les socialistes, l'intéressée ne ferme pas la porte à une candidature plus large, rassembleuse : "Je ne serai pas candidate de l'appareil du PS, je l'ai dit dès le départ. Pas la peine de miser là-dessus. Je ne vais pas me laisser broyer. En revanche, s'il y a des événements politiques, des choses qui rassemblent, je réfléchirai avec celles et ceux qui ont des propositions", temporise l'ancienne ministre dans les colonnes du JDD. Ces derniers temps, plusieurs voix socialistes se sont élevées, dont celle du premier secrétaire Olivier Faure, pour inciter Ségolène Royal a devenir la leader d'une future liste socialiste pour les européennes. "Elle est une grande figure de la gauche et de l'écologie et à ce titre-là, elle peut incarner (l)e rassemblement", avait déclaré Olivier Faure jeudi 25 octobre.
Les appels du gouvernement ou de certains syndicats n'auront servi à rien : la grève des cheminots va bien se poursuivre comme prévu, et perturber les examens de fin d'année. La SNCF a mis en place un dispositif spécial pour faire face, rapporte 20 Minutes mercredi 13 juin.
Selon le calendrier de grève perlée mis au point par l'intersyndicale au mois de mars, six jours de mobilisation sont encore prévus : les 17 et 18 juin, les 22 et 23 juin et les 27 et 28 juin. Le premier jour du bac tombe cette année le 18 juin. Des épreuves sont encore prévues le 22. Quant au brevet des collèges, il se déroulera le 28 juin, au dernier jour de la grève, pour lequel les cheminots espèrent une mobilisation "massive"."Pour le bac, pour ce qui nous concerne, la mobilisation doit être maintenue, a déclaré mercredi le secrétaire général de la CGT Cheminots, Laurent Brun. Si le gouvernement veut résoudre le problème et que la grève cesse, il y a une solution qu'il n'a pas employée jusqu'à présent : c'est une vraie négociation sincère." Pourtant, la CFDT (4e syndicat) avait appelé à suspendre la grève entre les 18 et 25 juin pour ne pas perturber le baccalauréat, tout en se disant "en colère et mobilisée" contre la réforme. La semaine dernière, l'Unsa-ferroviaire (2e syndicat) avait proposé vainement à l'intersyndicale de "mettre la grève entre parenthèses".Pour permettre aux étudiants et aux examinateurs de passer les examens en toute tranquillité, la SNCF a mis en place un dispositif spécial en coopération avec le ministère de l'Éducation nationale et les rectorats. La compagnie a identifié les trains les plus susceptibles de transporter des candidats et va les estampiller "SNCF Exams" et les prioriser. Une signalisation importante en gare et la mobilisation des "gilets rouges" de la SNCF permettront aux concernés d'être mieux informés et orientés les jours d'examen. En cas de retard de ces trains spécifiques, les centres d'examen seront alertés, et, en cas de retard trop important ou d'annulation, des bus et des taxis seront mobilisés pour acheminer lycéens et examinateurs. Les retardataires pourront rejoindre les salles d'examen et rendre leur copie. "Il y a une tolérance jusqu'à une heure de retard après le début des épreuves. Des justificatifs pourraient être demandés", indique à 20 Minutes le directeur général de l'enseignement scolaire, Jean-Marc Huart. Cependant, les élèves arrivés en retard ne disposeront pas de plus de temps pour composer. "Mais leur heure d'arrivée dans la salle d'examen sera notée par l'examinateur sur leur copie, afin que le correcteur puisse en tenir compte dans son évaluation", précise-t-il. Par ailleurs, si un candidat rate une épreuve à cause de la grève, sa note sera invalidée et ne comptera pas pour son résultat à l'examen.
La société de VTC a été convoquée par Marlène Schiappa après la publication d'un rapport qui recense près de 6.000 agressions sexuelles commises par des conducteurs aux États-Unis en 2017 et 2018.
"Financer entièrement le suivi psychologique et juridique des victimes grâce à un partenariat avec le collectif féministe contre le viol", contacter "automatiquement la police judiciaire en cas de dépôt de plainte" ou "rappeler la victime en moins de trois minutes après un signalement" : Uber France a annoncé, jeudi 12 décembre, de nouvelles mesures pour lutter contre les agressions sexuelles et mieux accompagner les victimes après une série d'accusations contre ses chauffeurs. "L'accompagnement de ces victimes n'était pas du tout à la hauteur et c'est quelque chose sur lequel nous avons pris des engagements", a expliqué le patron d'Uber France Steve Salom, en sortant qu'une réunion avec la secrétaire d'État chargée de l'Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa, qui avait convoqué l'entreprise de réservation de voitures avec chauffeurs. "Désormais, nous contacterons les autorités pour leur donner toutes les infos qui seront en notre possession en cas de plainte, et nous désactiverons le compte du chauffeur de manière immédiate lorsqu'un incident est signalé", a poursuivi Steve Salom.Le patron d'Uber France a également évoqué un dispositif de reconnaissance faciale, lancé lundi prochain. Ce "système d'identification" fonctionnera "en temps réel" et "de manière aléatoire" et permettra de vérifier que la personne au volant est bien le chauffeur enregistré.Ces mesures interviennent après la publication d'un rapport de l'entreprise recensant près de 6.000 agressions sexuelles (attouchements, tentatives d'agression, viols) aux États-Unis en 2017 et 2018. Uber est également visé en France par une série de plaintes de clientes accusant des chauffeurs d'agressions, certaines reprochant à la plateforme une réaction inappropriée ou inefficace. Même si "le pacte de confiance entre les clientes et Uber a été rompu", les mesures promise par la plateforme sont "de nature à retisser cette confiance", a jugé Marlène Schiappa après la réunion, estimant qu'Uber avait pris conscience de l'ampleur des phénomènes de violences sexuelles. "C'est assez inédit que le gouvernement convoque une entreprise privée pour lui demander de rendre compte de ses actions, Uber aurait pu refuser", a-t-elle reconnu.Au-delà de la société Uber, la secrétaire d'État a annoncé qu'elle allait convoquer "au premier trimestre 2020 toutes les plateformes de VTC pour une table ronde" sur le sujet. En marge de la rencontre de jeudi, une trentaine de chauffeurs VTC ont manifesté contre les "faux-chauffeurs" sans carte professionnelle et ont appelé le gouvernement à réagir.
Les images de Parisiens profitant du déconfinement pour se rassembler sans respecter la distanciation physique ont fait réagir des soignants de l'hôpital de Mulhouse ce mercredi 13 mai.
Lundi 11 mai des Français ont profité du jour du déconfinement pour sortir, se rassemblant parfois sans respecter les mesures barrières, notamment de distanciation physique. Les images de Parisiens se regroupant sur les berges du canal Saint-Martin avant d'être évacué par les forces de l'ordre ont fait réagir. Des soignants de l'hôpital de Mulhouse, particulièrement touché par l'épidémie de coronavirus, ont dit ce mercredi 13 mai leur "effroi" face à ces images "révoltantes". "Ces comportements qu'on peut observer, ça génère de l'inquiétude (...) Une deuxième vague n'est pas exclue", a déclaré lors d'une conférence de presse le Dr Philippe Guiot, directeur médical du pôle de Médecine intensive de l'hôpital de Mulhouse."Mon inquiétude en tant que médecin, c'est de voir ces comportements qui peuvent conduire à une augmentation de malades contaminés, en étant conscient que les équipes soignantes sont quand même dans un état de fatigue très avancé, pour ne pas dire d'épuisement", a-t-il ajouté.Les soignants appellent à une "attitude citoyenne collective"Corinne Krencker, directrice de l'établissement, a quant à elle fait part de son "effroi" et de son sentiment de "révolte", insistant sur le respect des mesures barrière. Président de la Région Grand Est et urgentiste de formation, Jean Rottner a lui aussi appelé à une "attitude citoyenne collective", que ce soit "à Paris, en Alsace ou sur les plages de l'Atlantique". Les images du déconfinement "sont tout aussi terribles" que celles diffusées en mars, au début de l'épidémie, montrant les Parisiens profitant du soleil dans des parcs de la capitale, a ajouté Jean Rottner.Situé dans le Haut-Rhin, l'un des premiers et principaux foyers de l'épidémie en France, l'hôpital Emile-Muller de Mulhouse a fermé mardi son dernier service créé spécialement et dans l'urgence pour la prise en charge de patients Covid. Avec désormais 36 lits de réanimation, l'établissement retrouve sa capacité habituelle. Mais la situation reste fragile, notamment dans l'hypothèse d'une deuxième vague de patients Covid : sur les 35 lits occupés, "27 patients sont en réanimation pour des motifs de type Covid", a précisé Corinne Krencker.D'autant que l'hôpital militaire déployé pendant plusieurs semaines sur l'un de ses parkings de l'établissement civil pour lui prêter main forte face à l'épidémie n'accueille plus de patients et pliera bagage le 21 mai. "On regrette que l'EMR (Elément militaire de réanimation, ndlr) s'en aille. Après, on peut comprendre qu'ils aient d'autres missions", a admis, manifestement émue, Corinne Krencker.Lundi, les Parisiens qui ont envahi les berges du canal Saint-Martin ont ensuite été évacués par les forces de l'ordre. Dans la soirée, Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, a décidé de sévir. "Face à l'irresponsabilité de certains comportements, j'ai demandé au préfet de police d'interdire la consommation d'alcool le long du canal Saint-Martin et des voies sur berges", a-t-il averti sur Twitter.
Le candidat LaREM aux élections municipales à Paris a estimé que l'utilisation de goudron pour que se tienne le championnat de course auto électrique à paris samedi était une "aberration écologique". S'il est élu il supprimera cette course, a-t-il annoncé.
S'il est élu maire de Paris Benjamin Griveaux ne voudra plus de championnat de Formule Electrique à Paris. Le candidat La République en Marche à la mairie de Paris, a dénoncé l'"abération écologique" de l'organisation de cette course automobile qui doit se dérouler samedi 27 avril et dimanche au cœur de Paris. "Ce samedi se tient le prix de Formule E: des voitures de Formule 1 vont rouler à plus de 200km/h dans les rues de Paris, et en particulier dans le 7e arrondissement", a déclaré sur BFM Paris Benjamin Griveaux. "Pour cela, on a déversé 9000 mètres cube de goudron pour quelques heures de course. Goudron qu'on enlèvera le soir-même C'est une aberration écologique", a-t-il ajouté. "Du désordre au désordre"Benjamin Griveaux a annoncé qu'il n'organisera plus cette compétition s'il est élu y voyant une "aberration écologique"."On ajoute du désordre au désordre" a-t-il déclaré jugeant les nuisances "énormes" .
C'est le scénario que tous les fans de films d'horreur redoutaient. Le maître du genre Tobe Hooper est décédé.
C'est le site spécialisé Variety qui a révélé en premier la disparition du réalisateur de "Massacre à la tronçonneuse". L'Américain est mort ce samedi 26 août à l'âge de 74 ans, révèle le coroner de Los Angeles. C'est en 1974 qu'était sorti son film choc qui avait marqué les esprits à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, mais aussi le coeur du public. Un long-métrage à petit budget (300 000 dollars), mais à grand succès. Un phénomène qui a fait aussi polémique. En France, après des années de censure le film ne sera diffusé au cinéma qu'en 1982. L'année où sort "Poltergeist", film de Steven Spielberg dont il signe le scénario. En 1985, il ne parvient pas à séduire suffisamment avec "Lifeforce", mais il se rattrape l'année suivante avec la suite de "Massacre à la tronçonneuse". Une disparition qui a ému beaucoup de cinéastes. Le réalisateur Edgar Wright a salué sur Twitter un "maître de l'horreur", qui aura "offert des moments bouleversants et inoubliables au cinéma".
A Feniers, dans la Creuse, plusieurs centaines de fêtards se sont rassemblés dans une rave-party illégale ce samedi 29 août. La préfecture a émis des arrêtés pour interdire ces rassemblement en raison des risques liés à la pandémie de Covid-19.
Ils ne sont visiblement pas effrayés par la menace du coronavirus et la résurgence "exponentielle" de l'épidémie, selon le terme de la Direction générale de la Santé. Plusieurs centaines de personnes participaient depuis ce samedi 29 août matin à une rave-party illégale à Feniers, dans la Creuse, a-t-on appris par la préfecture. Celle-ci avait émis des arrêtés pour interdire ce type de rassemblement en invoquant le risque d'un foyer de contamination par le Covid-19. En fin de journée, entre 400 et 500 festivaliers, pour la plupart arrivés dans la nuit, se trouvaient toujours sur un terrain militaire de cette commune située dans le sud de la Creuse.Dans la matinée, la préfecture avait pris deux arrêtés pour interdire ce week-end, au vu du "contexte sanitaire actuel", les "rassemblements festifs à caractère musical" alors qu'elle redoutait une affluence massive, avec la venue de 2.000 à 2.500 personnes jusqu'à lundi.Un important dispositif de sécurité de 200 gendarmes, appuyés par un hélicoptère, a été déployé dans un rayon de 10 km autour du site pour empêcher l'arrivée d'autres fêtards et de camions transportant du matériel de sonorisation."Il n'y aura pas d'évacuation, mais les forces de l'ordre font de la dissuasion", indique Albert Holl, directeur de cabinet de la préfecture de la Creuse. "Les gendarmes procèdent à des verbalisations et des interpellations pour que cette manifestation illégale s'arrête le plus rapidement possible", a-t-il assuré.Les festivaliers encouragés à respecter les gestes barrières"Nous sommes en période épidémique et il y a un risque de progression du virus. Il y a risque de former un cluster (foyer de contamination, NDLR) et il faut l'empêcher", a-t-il encore souligné.Selon la préfecture, la Croix-Rouge et les sapeurs pompiers sont sur place pour "encourager les festivaliers à respecter les gestes barrières et la distanciation".Plusieurs préfectures ont pris cet été des arrêtés pour empêcher les rave-party et autres fêtes sauvages en plein air en raison de la crise sanitaire. Ces soirées se sont néanmoins multipliées - en Essonne, en Meurthe-et-Moselle, ou encore en Lozère.
"La plage est un moment de détente fait pour s'allonger au soleil"! Après avoir réservé son carré de sable, Nathalie Thorin goûte jeudi au farniente à La Grande-Motte (Hérault), première ville en France à avoir organisé un système de plage "statique" et partagée.
Comme cette mère au foyer, des dizaines de personnes ont afflué vers cette station balnéaire en bord de Méditerranée après avoir réservé en ligne, gratuitement, leur emplacement sur le site de l'office de tourisme. La plupart des plages de France, à l'exception de celles de Corse, ont rouvert après la fin du confinement avec un concept de plage "dynamique" permettant de nager, pratiquer un sport ou se balader mais pas de rester immobile. "Tout le monde ne peut pas marcher pendant des kilomètres sur la plage!" s'exclame Nathalie Thorin, assise avec ses amies Sophie et Edwige. Venue habiter à la Grande-Motte pour le soleil et la mer, Edwige Patalano, ancienne secrétaire de direction à Amiens aujourd'hui retraitée, ajoute: "On est puni quand on n'a pas la plage!".Après les longues semaines de confinement, Cyril Ysier, professeur de danse, s'est lui levé à 07H00 du matin pour parcourir les 30 kilomètres séparant sa ville de Sommières (Gard) de la Grande-Motte et emmener ses deux petites filles, Sofia et Maya. "Elles peuvent jouer dans le sable, c'est mieux pour elles", se réjouit-il."C'est bien de pouvoir profiter de la plage sans avoir à y marcher. Le temps n'est guère au footing", relève Julian, étudiant en droit à Montpellier venu rejoindre sa mère et sa soeur en faisant référence aux 30 degrés de température ambiante.Malgré l'obligation de se cantonner à son emplacement dûment délimité par des piquets en bois et des cordes, il se réjouit de ne pas "se sentir parqué".- "Plage de demain" -Initiée par le maire de La Grande-Motte, Stéphan Rossignol (LR), et autorisée par la préfecture de l'Hérault, cette expérience de plage partagée et statique qui court jusqu'au 1er juin, comprend 252 emplacements sur 2.000 mètres carrés de plage communale.Pas de port de masque ni d'anxiété: la joie de se baigner et de bronzer sous un soleil de plomb régnait le long des six allées établies entre les carrés de sable réservés. Certaines allées sont autorisées uniquement pour descendre vers la mer, d'autres pour remonter vers les emplacements, afin de minimiser les croisements. Ces aménagements ont coûté environ 20.000 euros à la commune. Seul petit bémol, une vingtaine de parcelles étaient vides à la mi-journée. "Le site de réservation est pris d'assaut, il n'y a plus de place au bout de 10 minutes et des gens ne viennent pas...", regrette Rose-Marie Hernandez. "La réservation est gratuite. Du coup, les gens ne se sentent pas obligés de venir. Mais nous tenons à maintenir cet accès gratuit, nous ne voulons pas d'une marchandisation de l'espace public", insiste Jérôme Arnaud, directeur de l'office de tourisme. Les réservations se font par demi-journée pour satisfaire un maximum de personnes.Le maire confie avoir eu l'idée de ce système de réservation "en surfant sur Internet un week-end". "J'ai découvert qu'un maire d'un village espagnol porte ce projet, mais ne l'a pas encore mis en place. Dès le lundi, j'ai demandé à mes services d'étudier la faisabilité d'une plage statique délimitée et réglementée"."C'est très bien organisé", remarque Alain Queremer venu avec sa fille.Outre l'aspect sanitaire, cette plage est régie par de nouvelles règles. Il est notamment interdit d'y manger, de téléphoner, de diffuser de la musique ou de venir avec des animaux. Un questionnaire est remis aux plagistes. Pour le directeur de l'office de tourisme, "s'il ressort, dans les retours de questionnaires, que les plagistes ont ressenti de la quiétude, un sentiment de sécurité, on pourrait en tirer des enseignements pour les plages de demain, même hors Covid-19."
Les Russes se sont rendus aux urnes dimanche pour des élections régionales en pleine affaire Alexeï Navalny, l'opposant numéro 1 au Kremlin et victime présumée d'un empoisonnement lors de la campagne électorale contre les candidats du pouvoir.
Dans 41 des 85 régions russes, les électeurs étaient appelés à élire des gouverneurs, des assemblées régionales ou municipales et quatre députés du Parlement national. Le scrutin se déroule depuis vendredi, sur trois jours, avec aussi dans des bureaux de vote mobiles et en plein air, officiellement pour limiter les risques liés au coronavirus comme lors du référendum constitutionnel de l'été ayant autorisé Vladimir Poutine à rester au pouvoir jusqu'en 2036. Pour l'opposition, ces méthodes qui rendent très difficile le travail des observateurs des élections, favorisent les fraudes, voulant pour preuve des participations électorales suspectes. Dans certains scrutins, la participation dépassait les 50% après deux jours de vote, comme au Tatarstan ou dans la Région autonome juive, en Extrême-Orient.Pour la présidente de la Commission électorale centrale, Ella Pamfilova, ces accusations "ne sont pas objectives et assez malveillantes".L'ONG d'observation électorale indépendante Golos a elle dénoncé "l'arbitraire" des responsables de nombreux bureaux de vote qui refusent notamment d'enregistrer les plaintes d'observateurs."Des signaux nous parviennent de plusieurs régions témoignant de falsifications en préparation, voire même de leur mise en oeuvre", a indiqué l'ONG sur son site internet, citant notamment des cas de "bourrages d'urnes".L'un des scrutins d'importance a lieu à Novossibirsk en Sibérie, troisième ville du pays où Sergueï Boïko, à la tête d'une coalition en lice pour l'élection du conseil municipal, défie le parti du Kremlin Russie unie avec le soutien de l'organisation d'Alexeï Navalny. - Scellés rompus -Lui aussi a relevé auprès de l'AFP dimanche "de très nombreuses infractions", notant par exemple que sur "le coffre-fort contenant les bulletins" des deux premiers jours de vote "les scellés sont rompus"."Cela nourrit bien sûr les soupçons de falsifications", a-t-il dit.A Novossibirsk, le scrutin est observé de près, M. Boïko espérant avoir contrecarré les efforts de Russie unie et du Parti communiste de s'y partager le pouvoir.Damir Adgamov, un électeur de 26 ans, a confié avoir voté pour l'opposition après avoir vu les enquêtes d'Alexeï Navalny qui dénoncent la corruption des élites politiques en Sibérie. "Peut être que de nouvelles idées peuvent changer les choses", a-t-il expliqué.Les électeurs se rendent aux urnes masqués et gantés du fait de l'épidémie du Covid-19.Dans un contexte économico-social difficile, d'accusations de corruption et d'une impopulaire réforme des retraites, la popularité du parti de Vladimir Poutine s'est érodée avec seulement 30% d'opinions favorables, à un an des législatives.Russie unie devrait néanmoins remporter l'écrasante majorité des sièges en jeu dimanche.Ces élections sont néanmoins l'occasion pour le Fonds de lutte contre la corruption d'Alexeï Navalny de tester l'efficacité de sa tactique du "vote intelligent", qui consiste à appeler à voter pour le candidat le mieux placé pour faire perdre celui du pouvoir.La méthode avait fait ses preuves l'été dernier à Moscou, lors d'élections municipales. Russie Unie avait alors perdu de nombreux sièges. - Empoisonnement en pleine campagne -Le spectre de l'affaire Navalny, plane aussi sur la campagne. Car selon ses partisans et ses médecins allemands, il a été empoisonné fin août à l'aide d'un agent neurotoxique militaire.Il était alors en Sibérie pour soutenir ses candidats et achever des enquêtes sur la corruption des élites locales.L'opposant de 44 ans, hospitalisé à Berlin, est sorti du coma lundi.Les Occidentaux ont appelé les autorités russes à s'expliquer et à traduire les responsables en justice, sous peine de sanctions. Le Kremlin a rejeté la version de l'empoisonnement, dénonçant des accusations infondées.S'ajoute à cela la voie tracée par la ville de Khabarovsk en Extrême-Orient. Des élections n'y sont pas prévues, mais depuis deux mois Moscou n'arrive pas à y juguler d'importantes manifestations dénonçant l'arrestation du gouverneur régional élu plus tôt contre un favori du Kremlin.Hormis Russie Unie et les traditionnels Parti communiste et LDPR (nationalistes), quatre autres formations participaient dimanche aux élections, formées avec l'aide du pouvoir selon l'opposition, pour diviser l'électorat contestataire.
Trois semaines après le déconfinement et le retour des Français sur les routes, la Sécurité routière s'inquiète samedi de "premiers chiffres alarmants" avec une hausse des accidents mortels et un bond de 15% des grands excès de vitesse.
Une campagne appelant à la prudence lors du déconfinement avait été lancée début mai. "Hélas, nos craintes semblaient fondées puisque les premiers chiffres remontant du terrain sont assez alarmants en termes de mortalité", a déclaré David Julliard, l'adjoint au délégué interministériel à la Sécurité routière, dans une interview au journal Le Parisien.Lors du pont de l'Ascension, "il y a eu beaucoup d'accidents meurtriers et le nombre de morts a été plus important que l'an dernier à la même époque", rapporte-t-il.Si cette surmortalité peut en partie s'expliquer par "la météo", car "les beaux jours se traduisent souvent par un surcroît d'accidents graves", M. Julliard s'alarme également d'un "accroissement des comportements à risque". "Entre le 11 et le 27 mai, nous avons relevé 2.421 grands excès de vitesse, supérieurs à 50 km/h au-dessus de la limitation", explique-t-il. "C'est 321 de plus qu'en 2019 sur la même période, soit une hausse de près de 15 %, ce qui est énorme." "On nous a aussi signalé une recrudescence des franchissements de feux rouges", ajoute-t-il. "Cela confirme une forme de relâchement ou de désinhibition des comportements au volant de la part d'une minorité de conducteurs."Le confinement mis en place pour lutter contre l'épidémie de nouveau coronavirus a provoqué une baisse historique du nombre de morts en avril, avec 55,8% de personnes tuées en moins par rapport à la même période l'an dernier. Mais la Sécurité routière s'était déjà alarmée d'une recrudescence des grands excès de vitesse pendant cette période.
Fait rarissime : compte-tenu des prévisions météo et de l'alerte rouge déclenchée pour le Var et les Alpes-Maritimes par Météo-France, la ville de Nice a fait hurler sa sirène ce samedi en fin de journée.
Nul doute que nombre d'habitants ont dû s'interroger samedi après-midi lorsqu'ils ont entendu résonner la sirène au coeur de la cité niçoise. Et pourtant... Déclenchée lorsqu'un danger est imminent, cette alerte aux populations a bel et bien été utilisée par les responsables de la ville afin de prévenir la population. En cause, les fortes intempéries et les risques d'inondation qui vont accompagner la ville et ses environs dans les prochaines heures. Des pluies diluviennes sont en effet attendues jusqu'au milieu de la nuit avec une montée constante des cours d'eau. Le site Internet du journal Nice-Matin indique que ce sont même les sirènes de l'ensemble du département des Alpes-Maritimes qui ont été mises en action suite à l'alerte rouge émise par Météo-France à 16 heures. "Depuis très longtemps, le département n'avait pas été placé en alerte rouge, explique Bernard Gonzalez, le préfet du département, sur le site du quotidien régional. Ces sirènes signifient que ce samedi soir, il est dangereux d'être dehors, d'être dans son véhicule."La ville figée, les habitants appelés à rester chez euxCe sont toutes les rues et tous les quartiers de "Nissa la bella" qui se sont figés ce samedi soir pendant que tous les services de l'état ont émis des messages d'alerte via les réseaux sociaux. "Nous vous demandons de rester à l'abri et de ne pas vous rendre dans les sous-sols et caves", a notamment tweeté la Ville de Nice. Par ailleurs, toutes les manifestations culturelles, populaires et sportives ont été annulées. Le trafic aérien est perturbé au-dessus de la préfecture des Alpes-Maritimes et les transports en commun (tramways, trains) ont été suspendus.Rarement utilisée sur l'ensemble du territoire français, cette alerte par sirène est pourtant testée dans tout l'hexagone le premier mercredi de chaque mois à midi. La France en compte 2800. Malheureusement, les citoyens connaissant l'exacte conduite à tenir en cas de retentissement des sirènes ne sont pas forcément majoritaires. A ce sujet, en 2013, un sondage Ifop avait d'ailleurs établi que seuls 22% des personnes interrogées affirmaient être au courant des consignes à suivre en cas de sirène.
PARTICULES FINES. En raison d'un nouvel épisode de pollution aux particules en région parisienne mardi 14 mars, la mairie de la capitale met en place le stationnement résidentiel gratuit pour la journée.
Mauvaise nouvelle pour les Franciliens souffrant de difficultés respiratoires : la région subit un nouveau pic de pollution aux particules fines. Selon Airparif, qui mesure la qualité de l'air en Île-de-France, le niveau se rapproche du seuil d'alerte. "L'épisode de pollution est attribué aux particules fines inférieures à une taille de 10 microns, soit 0,01 millimètre. On les appelle les PM10", précise Le Parisien. Lundi, le niveau en Île-de-France a atteint "67 microgrammes de PM10 par mètre cube. Le niveau d'information se situe entre 50 et 80 microgrammes, tandis que le seuil d'alerte commence à 80 microgrammes, précise le quotidien régional. Pour mardi, Airparif anticipe un niveau moyen de 73 microgrammes par mètre cube, une projection qui pourra être revue à la hausse ou à la baisse à 17 heures."En conséquence, la mairie de Paris a annoncé la gratuité du stationnement résidentiel pour la journée de mardi, "conformément aux dispositions prévues par l'exécutif parisien lors de pics de pollution atmosphérique". "En fonction de l'évolution de la situation dans les jours qui viennent, d'autres mesures complémentaires pourront être prises, indique la Ville dans un communiqué : gratuité de l'abonnement journée à Vélib' et gratuité de la première heure d'utilisation d'Autolib' pour les nouveaux abonnés", précise la mairie. Et d'appeler "tous les Parisiens à suivre les messages de prévention et à faire preuve de civisme en adaptant leurs comportements et en empruntant prioritairement les réseaux de transport en commun, le covoiturage ou tout mode de transport plus respectueux de l'environnement (vélo notamment)".
Le bus transportant une cinquantaine de passagers est sorti de la route, effectuant plusieurs tonneaux.
Au moins 29 touristes allemands ont été tués mercredi dans un accident de bus sur l'île portugaise de Madère, selon un nouveau bilan établi après la mort d'une femme à l'hôpital de Funchal. Parmi les 28 blessés initialement dénombrés, "une femme de nationalité étrangère" a fini par succomber à ses blessures, a annoncé le médecin Pedro Freitas lors d'une conférence de presseUne cinquantaine de personnes voyageaient à bord de l'autocar lors de l'accident, qui s'est produit à 18H30 locales (17H30 GMT) dans la commune de Santa Cruz située à l'est de Funchal, la capitale de l'archipel. Parmi les morts figurent 11 hommes et 18 femmes. Le président portugais, Marcelo Rebelo de Sousa, avait indiqué avant que le bilan ne s'alourdisse que toutes les victimes étaient de nationalité allemande. "J'exprime le chagrin et la solidarité de tous les Portugais dans ce moment tragique et surtout le chagrin pour les proches des victimes qui, d'après ce qui m'a été dit, sont toutes allemandes", a déclaré à la télévision publique RTP le chef de l'Etat, qui devait se rendre sur place. Le ministère allemand des Affaires étrangères a indiqué pour sa part sur Twitter que "certaines des victimes venaient d'Allemagne".Le chauffeur aurait perdu le contrôle du véhiculeAprès être sorti de la route, l'autobus de couleur blanche est tombé de plusieurs mètres en contrebas, en partie sur une habitation bâtie à flanc de colline. Les victimes étaient âgées de 40 à 50 ans en moyenne, selon le président de la Protection civile, José Dias. Pour des raisons restant à clarifier, le chauffeur du bus aurait perdu le contrôle du véhicule, qui est sorti de la route avant de tomber sur une maison bâtie à flanc de colline.
Olivier Véran, le ministre de la Santé, a proposé ce mercredi 24 juin une enveloppe de six milliards d'euros aux syndicats, à une semaine d'une nouvelle mobilisation des soignants.
Alors qu'une journée de mobilisation des soignants est prévue le 30 juin prochain, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a proposé ce mercredi 24 juin aux syndicats une enveloppe de six milliards d'euros pour revaloriser les salaires des personnels hospitaliers non médicaux, a-t-on appris de sources concordantes. Coronavirus : faut-il s'inquiéter de nouveaux clusters au sein d'hôpitaux français ?par Europe 1Un mois après son ouverture, le "Ségur de la santé" a enfin apporté sa réponse à la principale revendication des syndicats : la hausse des rémunérations des soignants - hors médecins, qui font l'objet d'une négociation parallèle. Lors d'une réunion sur ce sujet, Olivier Véran a avancé le chiffre de six milliards "pour les hôpitaux, les établissements médico-sociaux (publics, ndlr) et les établissements privés", a indiqué à l'AFP un des participants. Cette somme inclut une augmentation générale des salaires des agents de la fonction publique hospitalière (hôpitaux, Ehpad...), une refonte des primes, ainsi que des hausses ciblées sur certaines professions, qui pourraient être étendues aux établissements privés, ont précisé trois autres sources.Ces hausses ciblées concerneraient notamment les catégories soignantes (infirmiers, aides-soignants) et médico-techniques (techniciens de laboratoire, manipulateurs radio), selon un projet d'accord discuté lors d'une précédente réunion vendredi. Ce document, remis aux syndicats, prévoyait que l'augmentation générale des salaires dans le secteur public entre en vigueur "à compter du 1er juillet".Pression sur le "Ségur de la santé" maintenuePour certains syndicats, la hausse de six milliards proposée par le gouvernement n'est cependant pas suffisante. "Il faut que le gouvernement revoie complètement sa copie", estime même une responsable syndicale, pour qui "la pression est sur l'exécutif, qui a un objectif de résultat".Après le succès de la journée d'action du 16 juin, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants dans toute la France, plusieurs syndicats (CGT, FO, SUD, Unsa) et collectifs de soignants (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences) ont appelé à une nouvelle mobilisation le 30 juin. Une autre journée de manifestation - qui ne fait pas l'unanimité parmi les syndicats - est d'ores et déjà envisagée par la CGT et SUD le 14 juillet prochain. Lors de la Fête nationale, le gouvernement a prévu de rendre hommage aux soignants lors d'une cérémonie sur la place de la Concorde, à la place du traditionnel défilé militaire.Les syndicats entendent maintenir la pression sur le "Ségur de la santé", qui doit concrétiser d'ici mi-juillet le "plan massif" promis par Emmanuel Macron afin d'améliorer le quotidien des soignants et l'accueil des malades.
"C'est la seul option que nous avons", explique un responsable l'association SOS Méditerranée.
Le navire Aquarius est "en route vers Marseille" et les ONG ayant affrété le navire humanitaire ont demandé aux autorités françaises d'autoriser "à titre exceptionnel" le débarquement des 58 migrants à son bord, a indiqué lundi 24 septembre le directeur des opérations de SOS Méditerranée."C'est la seule option que nous avons" pour permettre à l'Aquarius, "dernier navire" civil dans la zone, "de continuer sa mission" de sauvetage des migrants, a expliqué Frédéric Penard lors d'une conférence de presse à Paris. "Le port de Marseille est le seul port envisageable pour qu'il puisse repartir", a-t-il ajouté, alors que le navire vient d'apprendre que les autorités panaméennes allaient lui retirer son pavillon.Matignon cherche une "solution européenne"Aucune information n'a été communiquée quant à la date d'arrivée du navire, actuellement situé "à environ quatre jours" de mer de la cité phocéenne. Mais "les éléments changent", précise le président de SOS Méditerranée Francis Vallat, qui indique que l'Aquarius est "toujours susceptible d'être mobilisé". "Le bateau est toujours dans les eaux internationales au large de la Libye" même si "nous reprenons la route du nord", a expliqué Sophie Beau, la vice-présidente de l'ONG. "Nous avons alerté d'autres pays mais nous avons du mal à imaginer que la France puisse refuser, compte tenu de la situation humanitaire", estime Francis Vallat. Sans anticiper la réponse de Paris, il a assuré qu'à aucun moment les autorités "ne nous ont dissuadé de monter vers Marseille"."Comme nous l'avons fait à plusieurs reprises au cours des derniers mois, nous recherchons une solution européenne selon le principe du port sûr le plus proche", a répondu Matignon dans la soirée, interrogé sur le fait de savoir si la France allait accorder son autorisation.
Le numéro un du PCF Fabien Roussel a dit samedi soutenir "les revendications des "gilets jaunes" dont beaucoup "n'ont jamais été véritablement satisfaites", le coordinateur de LFI Adrien Quatennens, présent place Wagram à Paris, soulignant qu'ils réclament "la justice sociale".
"Bien sûr, je soutiens leurs revendications parce qu'elles n'ont jamais été véritablement satisfaites de la part du gouvernement. Il y avait une forte demande en matière de pouvoir d'achat, de hausse des pensions pour les retraités, de hausse des salaires. Or, il y a pas eu de satisfaction de ce côté-là", a estimé Fabien Roussel sur BFMTV.Soulignant qu'avec la double crise économique et sanitaire, "la pauvreté augmente fortement dans notre pays", il voit un sentiment selon lequel "ce sont toujours les mêmes qui payent, ceux qui bossent, ceux qui triment et pas les plus riches". "Nous n'avons pas vu le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune, qui était en tête des revendications", a-t-il relevé.S'il salue le choix du gouvernement "de soutenir les salariés à travers le chômage partiel avec 30 milliards d'euros d'engagement public pour neuf millions de salariés", il souligne qu'"il y en a quand même une grande partie qui ont subi 16 % de salaire en moins pendant cette période-là et les cotisations pour les retraites n'ont pas été prises en compte".De plus, "si la taxe carbone a été supprimée, la CSG, elle, reste et pèse aujourd'hui fortement sur les pensions des retraités", a-t-il ajouté, demandant la baisse de la CSG pour tous les retraités.Même ton chez La France Insoumise: le député Adrien Quatennens, dans la manifestation de la place Wagram à Paris, a souligné que sa présence était "un salut amical" aux "gilets jaunes". Les manifestants "sont là pour réclamer une nouvelle fois la justice sociale, c'est-à-dire notamment qu'on exige des contreparties aux aides publiques qui sont données et une meilleure répartition des richesses dans ce pays", a-t-il estimé sur LCI.Selon lui, "on ne relancera pas l'économie d'un pays avec de tels niveaux de répartition des richesses: en 10 ans, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 70% en France, l'investissement productif dont nous aurions tant besoin, a baissé de 5% et le salaire minimum n'a augmenté que de 12%".Pour leur mobilisation de rentrée après une longue pause du mouvement lancé à l'automne 2018, des centaines de "gilets jaunes" se sont rassemblés dès samedi matin en différents points de la capitale, avant d'autres manifestations dans le pays.
Les images montrant un agresseur sexuel dans le métro parisien, filmé par sa victime, avait été largement relayées sur les réseaux sociaux. Un suspect, qui pourrait être cet homme, a été interpellé lundi dans le Val-de-Marne, selon Le Parisien.
La jeune femme de 35 ans avait été sexuellement agressée dans le métro à Paris le 29 octobre dans la soirée. Elle avait alors décidé de sortir son téléphone et de filmer son agresseur. Il était resté à proximité après lui avoir touché les fesses alors qu'il se savait filmé. Il s'était finalement éloigné après avoir lancé un clin d'oeil à sa victime. Celle-ci avait alors posté la vidéo sur Twitter. Les policiers de la brigade des chemins de fer (BRF) pensent l'avoir interpellé lundi 5 novembre à la garde de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et placé en garde à vue, rapporte Le Parisien mardi 6 novembre. La jeune femme est attendue dans les locaux de la BRF mardi après-midi pour identifier son agresseur, poursuit le quotidien francilien. La trentenaire avait ensuite porté plainte. L'enquête avait été confiée à un groupe spécialisé dans les agressions sexuels. Avec le retentissement de la vidéo de la victime, les policiers de la BRF avaient déjà fait saisir les images du quai de la ligne 1 du métro, à Gare de Lyon. Elle s'y trouvait alors qu'elle rentrait de Marseille. "Juste après m'avoir touchée, il s'est retourné vers moi et il m'a fait un petit rictus glaçant, un sourire en coin vicelard", avait-elle raconté au Parisien. "J'ai décidé de filmer mon agresseur pour reprendre le contrôle, pour ne plus me sentir en position de victime", poursuivait-elle. Selon le quotidien, l'agresseur présumé aurait fait plusieurs autres victimes. Il encourt une peine de cinq ans de prison et une amende de 75.000 euros
EELV et les cinq autres partis Verts qui ont co-organisé les "journées d'été des écologistes" à Pantin (Seine-Saint-Denis), ont lancé samedi un "appel" au rassemblement et à la constitution de listes communes pour les régionales et les départementales de 2021.
Les représentants des six partis - outre Europe-Ecologie Les Verts (EELV), l'Alliance écologiste indépendante (AEI), le Mouvement des progressistes, Cap21, Génération écologie et Générations - ont lancé leur "appel pour des régions écologiques, citoyennes et solidaires", lors d'une conférence de presse, à la Cité fertile de Pantin.Cet appel devrait entraîner la constitution, au niveau de chaque région, de "listes communes" et de "programmes communs" pour les régionales et départementales de mars 2021. "Nos équipes sont déjà au travail au niveau des régions", a affirmé Delphine Batho, présidente de Génération écologie et ancienne ministre de l'Ecologie. Les têtes de listes devraient être connues en septembre et validées le mois suivant, selon Julien Bayou, secrétaire national d'EELV. Selon les signataires, "les régions, par leurs compétences en matière de transports, d'économie et de formation, d'éducation, d'aménagement du territoire, de gestionnaire des fonds européens, constituent un levier majeur pour agir concrètement". L'appel s'adresse à "tous les citoyens, toutes les organisations associatives, syndicales, toutes les forces vives", "quel qu'ait été leur vote dans le passé", a précisé M. Bayou."Il y a urgence", estiment les signataires, face au "constat implacable" fait par les scientifiques de "l'accélération du changement climatique, du "creusement vertigineux des inégalités sociales", de "la dégradation des conditions de vie". "Force est de constater que les forces politiques au pouvoir sont incapables de prendre la mesure du changement à opérer", dénoncent-ils, jugeant "indispensable d'engager une transformation profonde du système économique et social" actuel. Selon eux, "la pandémie de Covid 19 illustre dramatiquement toutes les vulnérabilités de ce modèle dévastateur".
Alors que le chantier est à l'arrêt et que deux écoles du quartier ont été fermées par mesure de précaution, la maire du Ve arrondissement de Paris s'inquiète des risques sanitaires pour les riverains de la cathédrale Notre-Dame.
La maire du Ve arrondissement de Paris réclame des mesures pour protéger les habitants. Invitée de France Info vendredi 26 juillet, Florence Berthout a demandé l'instauration "d'une cellule de veille" concernant la pollution au plomb aux abords de Notre-Dame. "J'avais demandé qu'on fasse des mesures beaucoup plus tôt et qu'on les donne", a déclaré l'élue, qui appartient au groupe "100% Paris", ex-Les Républicains.Le chantier à l'arrêtJeudi, deux écoles de quartier ont été fermées en raison de taux anormalement élevés de plomb, relevés dans les cours de récréation. Le chantier de la cathédrale a également été mis à l'arrêt pour plusieurs jours afin de revoir les règles sanitaires pour les ouvriers, qui sont eux aussi exposés à des particules de plomb. L'inspection du travail a constaté, lors de contrôles sur place, que les règles de précaution n'étaient pas suffisamment appliquées dans les zones contaminées au plomb, notamment à l'intérieur de l'édifice, a indiqué le préfet d'Île-de-France, Michel Cadot.150 tonnes de plomb dans la flèche"Je souhaite qu'il y ait une cellule de veille et que dans cette cellule de veille, vous ayez la direction générale de la santé, l'Agence régionale de la santé (ARS), des élus, en particulier les maires des arrondissements concernés, et qu'on y mette l'association des familles victimes du saturnisme", a réagi Florence Berthout vendredi matin. "La flèche, c'est 150 tonnes de poussières de plomb fondu", a-t-elle tenu à rappeler. Une exposition chronique à des niveaux trop élevés de plomb, par inhalation ou par ingestion, peut entraîner des troubles digestifs, une perturbation du fonctionnement des reins, des lésions du système nerveux ou encore des difficultés pour avoir des enfants
La cour d'appel de Paris a ordonné la reprise des investigations concernant une accusation de viol en 2009 visant Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics et l'un des poids lourds du gouvernement.
Près de deux ans après une ordonnance de non-lieu, la chambre de l'instruction de la cour d'appel a ordonné mardi à la juge d'instruction chargée du dossier la reprise des investigations concernant M. Darmanin, accusé par une femme, Sophie Patterson-Spatz, de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance.La chambre de l'instruction n'a pas suivi les réquisitions du parquet général et estimé, selon une source judiciaire, que la magistrate instructrice "ne pouvait se fonder uniquement sur les résultats de l'enquête préliminaire" pour refuser de relancer les investigations dans cette affaire.Le 16 août 2018, la juge avait rendu "une ordonnance de non-lieu à informer", estimant qu'au vu de ces investigations, les faits reprochés n'étaient pas constitués et qu'il n'y avait pas lieu d'enquêter plus sur le sujet. La plaignante avait contesté cette décision, mais la cour d'appel de Paris avait jugé son appel hors-délai avant d'être contrainte par la Cour de cassation, en novembre 2019, de réexaminer la question.La juge d'instruction estimait notamment que le défaut de consentement ne suffisait "pas à caractériser le viol". "Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d'imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise", avait-elle estimé.La décision de la chambre de l'instruction n'exprime "donc pas une divergence d'appréciation sur les charges", a souligné jeudi la source judiciaire.- "Dénonciation calomnieuse" -A l'époque, Sophie Patterson-Spatz s'était adressée à l'élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (ancêtre de LR), pour tenter de faire annuler une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants contre un ex-compagnon.Selon elle, M. Darmanin, aujourd'hui âgé de 37 ans, lui aurait fait miroiter en mars 2009 son appui auprès de la Chancellerie via une lettre et la plaignante se serait sentie en échange contrainte de "passer à la casserole", selon l'expression de celle-ci devant les enquêteurs.Entendu en audition libre, M. Darmanin a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Mme Patterson-Spatz, mais selon lui librement consentie et à l'initiative de la plaignante.Selon des éléments du dossier dont l'AFP a pris connaissance, Mme Patterson-Spatz a continué après les faits supposés à échanger avec M. Darmanin, lui indiquant notamment dans un sms : "Abuser de sa position ! Pour ma part, c'est être un sale con !!! (...) Quand on sait l'effort qu'il m'a fallu" pour avoir une relation sexuelle "avec toi !!! Pour t'occuper de mon dossier". "Tu as raison, je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ?" avait répondu M. Darmanin.Mes Elodie Tuaillon-Hibon et Marjolaine Vignola, avocates de Mme Patterson-Spatz, se sont réjouies jeudi de la décision de la cour d'appel : "Nous espérons avoir désormais une vraie information judiciaire, qui examinera sérieusement les éléments du dossier". Les deux avocates dénoncent l'absence de confrontation entre leur cliente et le ministre lors de l'enquête préliminaire."L'arrêt de la cour d'appel de Paris rendu ce jour, pour lequel Gérald Darmanin n'était pas partie, n'est lié qu'à une question de recevabilité de pure forme. Par ailleurs, Gérald Darmanin a déposé plainte en dénonciation calomnieuse", ont de leur côté réagi les avocats du ministre, Me Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich.Une deuxième accusatrice, une habitante de Tourcoing (Nord), ville dont le ministre fut maire de 2014 à 2017 et où il a été réélu le 23 mai dernier, avait porté plainte pour "abus de faiblesse", affirmant que l'élu lui avait demandé des faveurs sexuelles en échange d'un logement. Cette procédure a également été classée sans suite par le parquet de Paris au printemps 2018. Gérald Darmanin avait affirmé en février 2018 "les yeux dans les yeux", n'avoir "jamais abusé d'aucune femme" ni de son "pouvoir"."Sur le fond de l'affaire, (il) a bénéficié d'un non lieu" a estimé jeudi la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur France Info. "Je lui renouvelle et mon amitié et ma confiance ce soir".
Parmi ces établissements, des écoles clandestines, des salles de sport ou encore des lieux de culte ont été fermés depuis 2018.
Dans le cadre de la lutte contre le communautarisme, une quinzaine d'établissements ont été fermés en Seine-Saint-Denis depuis 2018, a annoncé vendredi le préfet du département, Georges-François Leclerc. En tout, "140 contrôles administratifs" ont été effectués dans des lieux ciblés et une quinzaine ont dû fermer car ils ne respectaient pas les règles de sécurité incendie ou encore le droit du travail, a précisé le préfet. Il s'exprimait à l'occasion de l'installation à Bobigny de la première "cellule de lutte contre l'islamisme et le repli communautaire" (CLIR) qui s'inscrit dans le plan de lutte contre le "séparatisme islamiste" dévoilé lundi par Emmanuel Macron.Quatre mosquées fermées dans le départementQuatre mosquées situées à Sevran, Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois, ainsi qu'une église évangéliste ont ainsi été fermées car elles ne respectaient pas les règles pour accueillir du public, a détaillé Georges-François Leclerc. "Il y a quelques semaines à Aulnay-sous-Bois on a découvert une école qui scolarisait près de 50 enfants dans des conditions tellement éloignées de la République", a poursuivi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, également présent. Des enfants de 3 ou 4 ans étaient "contraints de porter une tenue traditionnelle" et l'"enseignement tellement éloigné de ce que l'éducation doit apporter à nos plus jeunes", a dit Christophe Castaner. "La République a quelquefois failli, quelquefois reculé dans ces quartiers et elle a été remplacée par d'autres qui ne sont pas républicains", a ajouté le ministre.En Seine-Saint-Denis, sept quartiers vont faire "l'objet d'une attention particulière". Ils bénéficieront également d'"une politique de la ville et de la rénovation urbaine" afin de favoriser la mixité sociale, a assuré Christophe Castaner.
Selon la CRS autoroutière, la vitesse, le non-respect des distances de sécurité et le gel sont responsables de l'accident.
Au moins huit personnes ont été blessées dans un carambolage impliquant une quinzaine de voitures, un poids-lourd et un camion frigorifique, samedi 5 janvier au matin sur l'A10, au nord de Bordeaux, rapporte France Bleu Gironde.Le conducteur du poids-lourd aurait perdu le contrôle de son véhicule en passant sur une plaque de verglas. Les voitures arrivant derrière lui n'ont pas réussi à l'éviter. Selon un bilan provisoire des pompiers, huit personnes ont été blessées, dont 4 gravement : un enfant de 4 ans, une femme de 20 ans et deux personnes de 34 et 74 ans. D'après la CRS autoroutière, citée par Sud-Ouest, la vitesse, le non-respect des distances de sécurité et le gel sont responsables de l'accident.Toutes les voies de l'autoroute ont été neutralisées après l'accident. La voie de gauche a été rouverte vers 11h, indique France Bleu. Certaines entrées et sortie sont toutefois perturbées et, vers 11h, un bouchon de 10 kilomètres était toujours à déplorer.
Les célèbres gondoles poussées par des bateliers en marinière rayée bleu et blanc ont fait une timide réapparition lundi sur le grand canal de Venise, embarquant de très rares passagers pour traverser ce même canal, à défaut de pouvoir convoyer les touristes absents.
Equipés de masque et de gants chirurgicaux, deux bateliers ont embarqué dans la matinée à bord de leur bateau noir à la proue effilée un unique passager pour traverser le grand canal. Sur la gondole aussi, impossible d'échapper à la distanciation obligatoire, avec des emplacements espacés d'au moins un mètre et délimités au scotch sur le fond de l'embarcation.Les célèbres gondoles ont en théorie le droit de reprendre leurs activités, mais en l'absence de touristes dans la ville, il n'y a pas de clients et très peu en fait circulent sur les canaux ou sont occupées. Elles devraient reprendre l'essentiel de leur activité après la réouverture des frontières aux touristes européens, prévue le 3 juin.Après deux mois d'enfermement pour juguler l'épidémie meurtrière de coronavirus, l'Italie est entrée lundi dans une nouvelle phase de son déconfinement, avec la réouverture des commerces et la reprise des messes dans le pays.Symbole de ce retour à une relative normalité, la basilique Saint-Pierre de Rome a rouvert ses portes aux visiteurs, très peu nombreux ce lundi matin alors que les touristes ont déserté depuis deux mois les rues de la ville éternelle.
L'Assurance maladie rappelle que la téléconsultation doit être effectuée par le médecin traitant ou, en cas d'absence par un médecin de proximité, pour être remboursée.
Depuis le 15 septembre dernier, les médecins peuvent proposer aux patients des consultations à distance, par visioconférence, remboursées par la Sécurité sociale. Mais certains critères doivent être respectés, a rappelé, lundi 24 septembre, Nicolas Revel, le directeur général de la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam), au Parisien. La téléconsultation doit être effectuée par le médecin traitant ou, en cas d'absence, par un médecin de proximité, "afin de favoriser le retour du patient dans un parcours de soins près de chez lui", a expliqué Nicolas Revel au quotidien. "Ces plateformes vous donnent accès à un médecin que vous n'avez jamais vu, qui ne vous connaît pas, que vous ne reverrez pas et qui ne figure pas dans une organisation territoriale près de chez vous. Ces consultations ne seront donc pas remboursées", a prévenu le directeur général de la Cnam."Nous vérifierons que le patient est déjà connu du médecin"Des exceptions existent néanmoins. La téléconsultation sera toujours remboursée aux patients de moins de 16 ans, à ceux qui n'ont pas déclaré de médecin traitant, dans le cas d'une consultation d'un médecin spécialiste (gynécologue, pédiatre) ou encore si le médecin traitant est indisponible. "Lorsque nous recevrons une feuille de soins codée TCG ou TC (actes créés à la Nomenclature des actes pour la téléconsultation, ndlr), nous vérifierons que le patient est déjà connu du médecin ou que ce médecin fait partie d'une organisation territoriale de proximité", a précisé Nicolas Revel. "Ça n'est pas une usine à gaz, mais il n'est pas question que les patients s'extraient de la consultation normale et s'habituent à ne voir des médecins que par écrans interposés, et des médecins qui seront différents à chaque fois. Ce n'est pas la médecine que nous souhaitons favoriser", a déclaré le directeur de l'Assurance maladie.
Incarcéré depuis dix ans, Eliseu dos Santos est fier de se rendre utile en dehors de sa cellule, en prêtant main-forte aux pompiers pour combattre les incendies qui ravagent le Pantanal brésilien.
"Nous sommes ici pour accomplir tout type de tâche : nous avons suivi une formation chez les pompiers pour aider à éteindre les incendies, mais aussi à sauver des animaux en leur apportant de l'eau ou de la nourriture", raconte le détenu de 54 ans à l'AFP."Beaucoup d'animaux sont en train de mourir. Je suis content de pouvoir aider, mais ça me rend triste de voir tout ce qui se passe de mes propres yeux", poursuit-il, tout en préparant des fruits qu'il laissera dans des mangeoires le long de la Transpantaneira, route de terre battue de 150 km qui traverse le Pantanal, dans l'Etat du Mato Grosso (centre-ouest).Eliseu s'est porté lui-même volontaire, avec une dizaine d'autres détenus en fin de peine choisis comme lui pour leur comportement exemplaire.L'AFP a accompagné un groupe de prisonniers aidant les pompiers à creuser des tranchées coupe-feu pour éviter la propagation des flammes à travers la végétation de la plus grande zone humide de la planète, qui s'étend aussi au Paraguay et en Bolivie. De janvier à fin août, 18.646 km2 sont partis en fumée, soit 12,4% du Pantanal brésilien, dans une année de sécheresse exceptionnelle, la pire en 47 ans.- Réinsertion -Aux abords de la végétation embrasée, les détenus puisent dans des ruisseaux l'eau destinée aux lances à incendie, étouffent les flammes avec des sortes de grandes pelles et aident les pompiers dans toutes sortes de taches.La seule chose qui les distingue vraiment des autres bénévoles présents sur place, c'est le bracelet électronique placé autour de leur cheville.Ils sont aussi suivis de près par des policiers."L'objectif est de les aider à se réinsérer dans la société", explique Alex Rondon, agent pénitentiaire qui coordonne l'opération.La plupart d'entre eux ont du mal à trouver du travail à leur sortie à cause de leur casier judiciaire."C'est souvent à cause de ça qu'on a des récidivistes", estime M. Rondon.En prêtant main-forte aux pompiers, les détenus peuvent laisser derrière eux "l'ambiance pesante" de la prison et côtoyer d'autres personnes tout en se sentant utiles, souligne-t-il."Ici, on nous traite comme des êtres humains, pas comme des personnes qui viennent du système carcéral. Ça change tout pour nous", souligne Eliseu dos Santos.Il est déjà autorisé à travailler à l'extérieur à condition de revenir dormir en prison depuis environ cinq ans, grâce à son bon comportement."L'erreur est humaine et je crois que tout le monde mérite une seconde chance. Si on ne nous donnait pas cette opportunité de devenir meilleur à l'avenir, ce serait plus compliqué", conclut-il.
Les orages nés dans le centre de la France se déplacent vers l'est et touchent les Alpes.
L'épisode orageux qui suit la fin de la canicule se poursuit. Six départements restent placés en vigilance orange pour des orages potentiellement violents par Météo France mardi 2 juillet au soir. Plus aucun département n'est concerné par la canicule.Dans la soirée, seuls l'Ain, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie restent classés en vigilance orange. Météo France lève sa vigilance pour l'Ardèche, le Cantal, le Gard, la Haute-Loire et la Lozère."Sur le massif central l'activité orageuse s'estompe rapidement, la vigilance orange peut être levée. Sur les Alpes, les orages sont encore nombreux. Ils donnent de fortes précipitations en peu de temps, on relève ponctuellement de 40 à 70 mm, un peu de grêle et des rafales de vent voisines de 80 km/h", indique Météo France."L'activité orageuse enclenchée cet après-midi va se poursuivre en première partie de nuit sur les Alpes", prévoit Météo France.
La terre a tremblé vers minuit mardi soir et dans la matinée de mercredi au large de Marseille et dans le centre de la Bretagne. De magnitude 3,5 et 3, ces tremblements de terre n'ont pas causé de dégâts.
Un séisme de magnitude 3,5 sur l'échelle de Richter s'est produit dans la nuit du mardi 26 février au mercredi 27 février en Méditerranée. Le tremblement de terre, survenu vers minuit, s'est produit à 60 km environ de Marseille (Bouches-du-Rhône), détaille le RéNass, le réseau national de surveillance sismique. Un autre séisme a été ressenti en France mercredi 27 février, vers 7 heures du matin. Cette fois c'est le centre de la Bretagne qui a tremblé. L'épicentre du séisme, de magnitude 3 sur l'échelle de Richter, a été localisé à Plouvenez-Quintin (Cote-d'Armor). "À 7 h, j'ai ressenti un boom qui a duré quelques secondes. Ces secondes ont paru longues. Je n'ai pas ressenti de tremblement. Je suis dit : ' Tiens, il y a une explosion quelque part mais assez loin'", a témoigné pour Ouest France le maire de Maël-Carhaix Alain Marzin. Le quotidien indique que la terre a tremblé plus de 600 fois dans l'Ouest depuis 2 000. L'intensité d'un séisme se mesure sur une échelle allant de -1,9 à 9,0 et plus. Le tremblement de terre ressenti mercredi en Bretagne est classé dans la catégorie "mineur", ressenti sans causer de dommages.
Vincent Lagaf est de retour sur le petit écran dans un nouveau jeu intitulé Strike, sur C8. Dans TV Magazine, il fait le point sur son nouveau jeu et évoque sa prise de distance avec ce milieu.
Vincent Lagaf fait son grand retour ! l'animateur de télévision, ancienne star du Bigdil sur TF1, revient sur le petit écran dans Strike, une émission produite par Cyril Hanouna sur C8. Un jeu où "des candidats jouent au bowling tout en répondant à des questions de culture générale", précise-t-il. Et même s'il a un contrat pour cette émission, il se félicite de sa nouvelle liberté. "Je suis vraiment très heureux de retrouver l'ambiance des plateaux télé. Mais je n'ai pas de contrat d'exclusivité avec C8. C'est mon exigence. Ou alors il faudra mettre le prix !", explique-t-il d'un ton ferme dans les colonnes de TV Magazine. Car dans le passé, la télévision occupait son temps nuit et jour. "Je ne referai plus les concessions que j'ai acceptées dans le passé. La télé n'est plus un gagne-pain ou un but pour moi désormais. J'ai d'autres passions, à commencer par les sports mécaniques, l'évolution des tortues et les raids comme celui que j'ai fait en Mongolie pour RMC Découverte", dévoile l'animateur.Haro sur l'administratif françaisCelui qui était aussi producteur (L'or à l'appel, Crésus, Le Juste prix...) concède qu'il a tout arrêté à cause de l'administratif français. "Ma société Adrénaline Académie sur la plage de Cavalaire ? Je l'ai vendue. On est en France et j'en avais ras le bol des règlementations qui se contredisent selon qu'elles viennent de la gendarmerie, de la préfecture ou du ministère", dit-il. Et d'ajouter. "Elles sont pondues par des gens qui n'y connaissent rien (...) Ces règlementations, c'est vraiment le festival du n'importe quoi".Vincent Lagaf se félicite en tout cas de collaborer avec Cyril Hanouna dont l'équipe est "jeune, ambitieuse et va de l'avant". Il apprécie aussi le fait de devenir un personnage récurrent dans Fort Boyard, où il travaillera en famille. Peut-être le début d'une nouvelle carrière pour l'ancienne star de TF1.
Le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini avait donné son feu vert samedi 25 août dans la soirée.
L'ensemble des 140 migrants qui étaient encore présents à bord du Diciotti, dans le port de Catane en Sicile, ont débarqué dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 août, ont constaté les médias. Secourus en mer, ces migrants étaient interdits de débarquement par Le ministre de l'Intérieur italien, chef de la Ligue (extrême droite). Le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini, tenant de la ligne dure sur l'immigration, avait donné son feu vert tard samedi soir après l'accord de l'Eglise catholique italienne, de l'Albanie et de l'Irlande de se répartir les migrants qui se trouvaient à bord du navire des gardes-côtes italiens. Ouverture d'une enquête contre Matteo SalviniUn revirement qui intervient après l'ouverture d'une enquête par la justice italienne contre Matteo Salvini soupçonné de "séquestration de personnes, arrestations illégales et abus de pouvoir".Cette enquête ne constitue toutefois pas un danger immédiat pour le ministre de l'Intérieur car la procédure devant un "tribunal des ministres" est assez complexe.
Une dizaine de personnes sont mortes, principalement en Franche-Comté, après avoir été contaminées par des fromages au lait cru entre novembre 2015 et avril 2016, selon une enquête de Franceinfo et France Inter.
Une dizaine de personnes décédées, 80 autres malades. Entre novembre 2015 et avril 2016, elles ont été contaminées par des fromages au lait cru, notamment du morbier et du mont-d'or, fabriqués en Franche-Comté, rapportent Franceinfo et France Inter. vendredi 13 avril. "Durant l'hiver 2015, nous avons eu une épidémie nationale à la Salmonella Dublin, plus grave que les autres, avec un risque plus important de décédés. Nous avons eu environ 80 cas avec une dizaine de décès", commente pour Radio France Nathalie jourdan-Da-Silva, médecin épidémiologiste à Santé Publique France. Les victimes, principalement originaires de Franche-Comté où sont fabriqués ces fromages, sont pour la plupart des personnes âgées fragilisées, souffrant d'une autre pathologie. L'épidémie la plus grave "des dix dernières années"Dans une note rédigée dès le 8 mars 2016, l'institut de veille sanitaire tire la sonnette d'alarme et identifie le fromage au lait cru comme étant probablement à l'origine de sept décès répertoriés depuis le mois de janvier. "Une association entre la survenue de la salmonelle et la consommation du morbier et aussi du mont d'or a été mise en évidence", écrit l'Institut dans une note reproduite par France Info. Le bilan s'alourdit les semaines suivantes. Il s'agit de l'épidémie de salmonelle "la plus grave des dix dernières années", affirme à France Info Fany Molin, porte-parole de la Direction générale de l'alimentation qui dépend du ministère de l'Agriculture. Aucun fromage n'a été rappelé. Selon la Direction générale de l'alimentation, l'enquête a été longue et quand les scientifiques ont fait le lien entre l'épidémie et les fromages, ceux-là avaient déjà été consommés. Les fromages au lait cru ayant une durée de consommation courte, entre 30 et 50 jours, ils ne se trouvaient déjà plus dans les rayons. Ni retrait ni rappel de fromage n'était alors possible commente Fany Molin qui explique ainsi "l'absence de médiatisation" de l'affaire. Du côté des associations de défense des consommateurs, l'argument est faible. Jean-Yves Mano, président de la CLCV regrette "qu'une alerte générale n'est pas été donnée par les responsables de l'Etat" et qualifie l'absence de mesures d'"extrêmement grave".
Le Premier ministre est tête de liste pour le scrutin municipal de la cité normande, dont il a été le maire entre 2010 et 2017. Plusieurs voix de l'opposition ont critiqué la possible "double-casquette" du patron de Matignon, qui a précisé qu'il conserverait ses fonctions à Matignon tant que "le président de la République continue à (lui) accorder sa confiance".
"Est-ce que le boulot de Premier ministre est un boulot à mi-temps?". Yannick Jadot a jugé "profondément scandaleux" qu'Edouard Philippe se présente aux municipales au Havre comme tête de liste alors que la France est "en burn-out social". Le chef de file écologiste voit en la candidature du Premier ministre "une forme de démission face aux difficultés des Français et y compris un manque de respect profond vis-à-vis des habitants du Havre". "Au fond il dit je suis candidat mais je ne m'occuperai pas de vous quand je serai élu, si je suis élu", a estimé l'eurodéputé ce vendredi 31 janvier, sur Europe 1. Chez La France insoumise, le numéro deux Adrien Quatennens a retweeté la une de Paris-Normandie titrant, avec une photo d'Edouard Philippe, "Je suis candidat au Havre", le député l'assortissant de ce commentaire: "Mais d'abord je pète vos retraites".Au PS, le sénateur Rachid Temal a considéré sur Twitter que le Premier ministre était "déjà dans l'après-Macron" et que "cela en dit long".Le "pipeau" du front républicainDu côté du Rassemblement national, Sébastien Chenu a raillé le front républicain promis par LREM pour faire barrage au RN. "Ce pipeau ne marche plus, les Français ont bien compris que ce front républicain en réalité c'était le front de tous les vieux partis pourris qui voulaient demeurer au pouvoir pour défendre leurs intérêts personnels". Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, a, de son côté dit qu'il "comprenait (l') attachement (du Premier ministre) à sa ville" et que "peut-être" celui-ci "imagine ne pas rester trop longtemps a Matignon".
Des Palestiniens manifestent vendredi dans plusieurs villes de Cisjordanie occupée pour protester contre le projet israélien d'annexion de pans de ce territoire, à moins d'un mois d'une échéance possiblement cruciale sur ce dossier brûlant.
A Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, plusieurs dizaines de manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens et scandé des slogans contre la colonisation israélienne et le projet d'annexion.L'armée israélienne a tiré des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes pour les empêcher de s'approcher d'un point de passage militaire, a constaté un journaliste de l'AFP."Cette marche montre notre rejet de tout projet de colonisation ou d'annexion. Ceci est notre terre et nous la défendrons avec tous les pouvoirs et l'énergie dont nous disposons", a affirmé Iyad Jarada, secrétaire général du parti Fatah à Tulkarem.Près de Tubas, toujours dans le nord de la Cisjordanie, un manifestant a été blessé à la tête par une balle en caoutchouc tirée par l'armée israélienne, selon le Croissant-Rouge palestinien.Des rassemblements ont également lieu à Naplouse et Qalqilyah (nord), à Ramallah (centre) et à Jéricho, dans la vallée du Jourdain qu'Israël souhaite annexer.A Hébron (sud), quelques centaines de personnes se sont également rassemblées, scandant des slogans contre l'occupation israélienne mais aussi anti-américains.Le nouveau gouvernement d'union israélien doit présenter à partir du 1er juillet sa stratégie pour mettre en oeuvre le plan de l'administration américaine pour le Proche-Orient, qui prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et des colonies en Cisjordanie occupée.Plus de 450.000 Israéliens vivent dans des colonies jugées illégales par le droit international en Cisjordanie, où vivent 2,7 millions de Palestiniens.Les Palestiniens ont rejeté en bloc le plan américain qui prévoit aussi la création d'un Etat palestinien mais sur un territoire réduit et sans Jérusalem-Est pour capitale, contrairement à ce qu'ils souhaitent.- "53 ans d'occupation" -Les manifestations coïncident avec l'anniversaire de ce que les Palestiniens appellent la "Naksa", la défaite de pays arabes lors de la guerre des Six Jours en 1967. Celle-ci avait provoqué le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens et abouti à l'occupation par Israël de la bande de Gaza --dont il s'est retiré en 2005--, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est."53 ans d'occupation israélienne aujourd'hui, y mettre fin est une responsabilité internationale", a écrit sur Twitter Saëb Erakat, le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP)".Dans la bande de Gaza, quelques manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Nous récupérerons la terre", lors d'un rassemblement organisé par le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans l'enclave.
En février 2017, en plus de Money Drop, Laurence Boccolini se retrouvera à la tête de plusieurs émissions sur TF1. Plébiscitée par les téléspectateurs, l'animatrice semble être devenue l'une des valeurs sûres de la première chaîne pour fédérer un large public devant ses programmes.
2017 sera l'année de Laurence Boccolini ou ne sera pas ! Après une longue période à l'ombre des projecteurs, l'ancienne maîtresse de cérémonie du jeu culte Le Maillon Faible a effectué un come-back flamboyant sur le petit écran. Officiant en tant que présentatrice de Money Drop tous les jours, elle offre très souvent la place de leader dans cette case horaire de TF1. Très satisfaite de ses performances, la première chaîne a donc décidé de lui confier de nouvelles responsabilités dans les jours à venir.L'intelligence testéeAinsi, celle qui a terminé numéro 1 d'un sondage réalisé par le magazine Télé-Loisirs, quant aux animateurs que le public désirerait voir davantage, aura droit à un prime-time le samedi 11 février 2017. Laurence Boccolini se retrouvera ici à la tête du programme Les Cerveaux. Dans ce format, 12 candidats s'affronteront au cours de plusieurs épreuves afin de mesurer leurs différents types d'intelligence : visuelle, verbale, spatiale, corporelle... Des personnalités viendront également jouer le jeu. À n'en pas douter, si le succès est au rendez-vous dans les audiences, de futures éditions seront envisagées.En avant la musique !Mais ce n'est pas tout puisque dès la semaine suivante, le vendredi 17 février 2017, l'animatrice proposera aux téléspectateurs son émission Le Grand Blind Test. Auparavant diffusé en seconde partie de soirée et fort de scores encourageants, TF1 a décidé de tester ce concept produit par Thierry Ardisson dès 21h. Le principe est simple : des célébrités réunies autour de Laurence Boccolini écouteront des musiques et devront deviner le plus rapidement possible quels morceaux sont en train de retentir. Tubes et bonne humeur sont à prévoir ! Serez-vous plus rapides que les stars ? Êtes-vous heureux d'avoir l'occasion de voir plus souvent la présentatrice à la télévision ?
Un colis piégé a explosé dans le centre-ville de Lyon, ce vendredi vers 17h30, faisant 13 blessés légers. La police a diffusé dans la soirée un appel à témoins accompagné d'une photo pour retrouvé le principal suspect.
Au moins treize personnes ont été blessées légèrement par une explosion survenue vendredi 24 mai en fin d'après-midi dans une rue piétonne du centre de Lyon. Onze d'entre elles ont été prises en charge par les secours et transportées vers un hôpital voisin sur les quais du Rhône. Une enquête pour "association de malfaiteurs terroriste" à été ouverte, a annoncé sur franceinfo la ministre de la Justice Nicole Belloubet."Une petite fille de 8 ans a été blessée (...). On est plutôt rassuré puisque visiblement il n'y a pas de blessé grave mais en revanche on a une certitude, c'était un engin explosif", a déclaré sur place Denis Broliquier, maire du 2e arrondissement de la ville, ajoutant que le suspect a pu être filmé par les caméras de vidéosurveillance.Un colis piégéLes médias locaux ont fait état de l'explosion d'un colis piégé vers 17H30. La rue Victor-Hugo, proche de la place Bellecour, a été évacuée et bouclée. La préfecture du Rhône a recommandé à chacun d'éviter le secteur.Selon une source policière, le colis piégé contenait "des vis ou des boulons" et a été déposé devant une boulangerie à l'angle de deux rues proches de la place Bellecour, au cœur de la ville. La section antiterroriste du parquet de Paris a annoncé s'être saisie de l'enquête et que le procureur de Paris Rémy Heitz se rendait sur les lieux.Un appel à témoinsUn homme d'une trentaine d'années, circulant sur un VTT noir et aperçu à proximité des lieux au moment des faits, est toujours recherché par la police. La police nationale a diffusé dans la soirée sur son compte Twitter, un appel à témoin accompagné d'une photo pour "retrouver l'homme suspecté d'être l'auteur de l'attentat". L'homme est décrit comme un "individu dangereux" et, photo à l'appui, "porteur d'un haut sombre à manches longues, d'un bermuda clair et pouvant circuler avec un vélo". "Je veux avoir une pensée pour les blessés" Le président Emmanuel Macron a évoqué "une attaque", mais pas de mort "à ce stade". "Il y a eu une attaque à Lyon (...) il ne m'appartient pas d'en faire le bilan, mais a priori, aujourd'hui, à ce stade, il n'y a pas de victime. Il y a des blessés, donc je veux avoir évidemment une pensée pour les blessés, leurs familles", a déclaré le chef de l'État, sans autre précision, en introduction à une interview en direct avec un youtubeur à J-2 des Européennes. Dans un tweet envoyé dans la soirée, le locataire de l'Élysée a ajouté : "Ce soir je pense aux blessés de l'explosion de Lyon, à leurs familles touchées par la violence qui s'est abattue sur leurs proches dans la rue, et à tous les Lyonnais. Nous sommes à vos côtés."Des mesures de sécurité renforcéesDans la foulée, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui a annoncé son déplacement sur place dans la soirée, a confirmé le renforcement de "la sécurité des sites accueillant du public et des événements sportifs, culturels et cultuels".En parallèle, le Premier ministre Edouard Philippe a décidé d'annuler sa participation au dernier meeting de campagne de la liste de la majorité aux européennes vendredi soir.
Si on savait qu'Alain Chabat allait quitter la présentation de son programme phare "Burqer Quiz", aucun indice n'avait filtré sur son successeur. Sur Facebook, la page officielle de l'émission a publié une liste de plusieurs noms susceptibles de prendre sa suite.
Alain Chabat a décidé de passer le témoin. Après 40 épisodes tournés lors de la deuxième saison de son jeu "Burger Quiz", l'acteur et animateur de télévision a annoncé la nouvelle le 27 septembre dernier, par l'intermédiaire d'un petit bandeau en bas de l'écran, précisait BFM TV. Si quelques noms avaient circulé depuis, la page Facebook de l'émission a publié une photo ce lundi soir en guise de liste officielle. "Mais qui donc va présenter Burger Quiz après Alain Chabat, en voilà une question qu'on se pose. Sera-ce ? ... » Et de dévoiler une kyrielle de comédiens ou animateurs récurrents de l'émission. À l'époque, on pouvait d'ailleurs lire lors du programme : "les clients deviennent les patrons !!".Parmi eux donc : "Alexandre Astier, Édouard Baer, Maurice Barthélemy, Alain Chabat parfois aussi, Jérôme Commandeur, Gérard Darmon, Anne Depétrini, Marina Foïs, Mathieu Madénian, Manu Payet ou encore Jean-Paul Rouve".Dans Le Parisien, Alain Chabat révélait qu'il avait "d'autres projets" et était sur le point de rejoindre un tournage, tout en précisant qu'il était nécessaire de "se renouveler", à propos du jeu.L'émission relancée le 25 avril dernier avait été créée le 27 août 2001 et diffusée jusqu'en juillet 2002. Reste maintenant à attendre le ou les noms officiels du ou des présentateurs.
L'heure des règlements de comptes a sonné chez Les Républicains après la défaite de François Fillon à l'élection présidentielle. L'un des premiers à étriller le Sarthois n'est autre que son ex-porte-parole Thierry Solère, rapporte Mediapart.
"Il nous avait demandé 15 jours, il nous a pris 10 ans", tacle sévèrement le député des Hauts-de-Seine. Début février, après de nouvelles révélations du Canard Enchaîné à propos de l'emploi supposé fictif de sa femme et de ses enfants, François Fillon réclamait le soutien de ses partisans. Une solidarité nécessaire, mais de courte durée. Contrairement à ce qu'il avait annoncé, l'ancien Premier ministre se maintient dans la course à la présidentielle après sa mise en examen. C'en est trop pour Thierry Solère qui quitte alors le navire, rappelle le Lab d'Europe 1. Aujourd'hui, celui qui a été l'organisateur des primaires de la droite impute directement l'échec de son parti à l'entêtement de François Fillon. Le député des Hauts-de-Seine prédit même plusieurs années électorales difficiles pour Les Républicains.
Le parquet de Nantes a ouvert une enquête pour homicide volontaire après la découverte jeudi soir d'une adolescente de 15 ans morte dans les combles d'une maison en feu, a-t-il indiqué vendredi.
"Si le décès de la jeune fille est d'origine criminelle, l'incendie constaté n'en est pas la cause", a précisé à l'AFP Olivier Bonhomme, procureur adjoint de Nantes. Les pompiers ont indiqué jeudi avoir découvert le corps vers 18H00, en intervenant pour éteindre un incendie qui s'était déclaré dans les combles d'une maison comprenant un étage, dans le centre-ville de Nantes. Le magistrat a précisé vendredi que la maison était "en réfection et inoccupée", et que "deux départs de feu avaient eu lieu à deux endroits différents". La jeune fille, qui habitait à environ 200 mètres, était sortie de chez elle pour aller chercher un colis, selon le représentant du parquet. "Elle devait y aller à 16H00. Ne la voyant pas rentrer à 17H00, sa mère s'est aussitôt inquiétée", a déclaré Olivier Bonhomme à une correspondante de l'AFP, confirmant une information de la presse locale. Le corps a été découvert moins d'une heure après. "Le crime a donc été commis dans un temps court. Et l'incendie était sans doute destiné à masquer des traces", a-t-il précisé. D'après les premiers résultats de l'autopsie pratiquée ce vendredi, "aucune trace de lésion mortelle n'était apparente sur le corps de la victime". "L'hypothèse d'une mort par strangulation semble la plus probable", selon M. Bonhomme, ajoutant que l'autopsie permettra de mettre en évidence d'éventuelles traces de violences sexuelles. Les résultats définitifs seront connus ce samedi.La brigade criminelle de l'antenne de police judiciaire a été saisie de l'enquête.
Latifa Ibn Ziaten, la mère de l'une des victimes de Mohamed Merah, a découvert des tags antisémites sur les murs de sa maison lundi 10 juin.
"En me réveillant ce matin, c'est sous le choc que j'ai découvert ces tags sur les murs de ma maison". Le domicile de Latifa Ibn Ziaten, la mère de la première victime de Mohamed Merah, un militaire assassiné à Toulouse en 2012, a été vandalisé dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 juin, a-t-elle indiqué sur Twitter photos à l'appui.Sur les murs, on peut lire en lettres noires des messages antisémites et des menaces de mort. "Une nouvelle fois, je suis prise pour cible. J'ai déposé plainte. J'espère que les coupables seront retrouvés et punis de leur acte haineux", écrit Latifa Ibn Ziaten sur Twitter. Latifa Ibn Ziaten "ne se sent plus en sécurité" Selon son avocate, Me Samia Maktouf, contactée par BFMTV, Latifa Ibn Ziaten va porter plainte pour "apologie du terrorisme", "violation de domicile" et "menace de mort". Elle affirme par ailleurs que Latifa Ibn Ziaten, également fondatrice de l'association IMAD pour la jeunesse et la paix, "ne se sent plus en sécurité aujourd'hui". Elle en appelle au ministre de l'Intérieur pour que son "intégrité physique soit assurée."
Le maire d'un village normand a été élu par son conseil municipal réuni dans l'église de la commune, "une utilisation manifestement illégale" du lieu de culte, a estimé mardi l'évêché.
"Ma salle de conseil municipal ne permettait pas le respect des gestes barrières (face au Covid-19 ndlr). Comme on a une église, qu'on entretient depuis la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905, qui sert quatre, cinq fois par an et fait 300 m2, l'idée c'était de faire ça là-bas", a expliqué à l'AFP Stéphane Amilcar, maire sans étiquette d'Emiéville, une commune de 650 habitants proche de Caen.Le curé de la paroisse, puis le sous-préfet, "au téléphone pendant 40 minutes", ont essayé de dissuader le maire, explique ce dernier. Mais "j'ai campé sur mes positions", explique l'élu, qui se dit "athée à 300%"."Je trouve ça inadmissible. On est propriétaire: on paye l'eau, l'électricité, les fonciers et on m'interdit de rentrer chez moi, en gros", poursuit cet ancien salarié de PSA et maire depuis 2014.Mardi matin, le diocèse a dénoncé dans un communiqué une "utilisation manifestement illégale". "L'évêché en a référé à monsieur le préfet", ajoute-t-il. "Personne n'a le droit d'utiliser une église pour organiser une réunion à caractère non cultuel, selon la loi, sans l'autorisation du curé", affirme le père Laurent Berthout dans le communiqué."Même si la commune est propriétaire de l'église, c'est le curé qui en est affectataire", ajoute-t-il.Interrogée par l'AFP, la préfecture du Calvados a indiqué que le maire ne l'avait pas informée que la réunion du conseil municipal n'aurait pas lieu en mairie. Il n'a ainsi pas respecté l'article 9 de l'ordonnance du 13 mars 2020. Ce texte prévoit que dans le contexte sanitaire actuel, ces réunions peuvent avoir lieu ailleurs qu'en mairie."On va regarder si c'est une formalité substantielle. Si c'est le cas, il va reprendre son élection, et s'il ne souhaite pas le faire, nous allons demander au juge de le prononcer. Si ce ne l'est pas, dont acte, élection tenue", a poursuivi la préfecture.Le maire devait-il avoir le feu vert du curé avant d'utiliser l'église? "L'usage et la pratique qui existent depuis bien longtemps, c'est que quand on veut utiliser un lieu de culte pour un usage qui n'est pas cultuel, on s'entend avec l'affectataire des lieux", répond la préfecture. Qui estime "regrettable" le choix d'Emiéville, "alors qu'il y avait bien d'autres solutions" comme la tenue en extérieur ou dans une autre commune.
A deux reprises, des manifestants vêtus de noir et cagoulés ont provoqué des échauffourées dans quelques rues du centre de Washington. Avant et après la prestation de serment de Donald Trump.
Un peu plus d'une heure avant la prestation de serment de Donald Trump, des échauffourées ont troublé le calme des rues de Washington. Issus d'un rassemblement contre le républicain, plusieurs centaines de manifestants, vêtus de noirs et cagoulés, s'en sont pris à des devantures de magasins dans le centre de la capitale. De nouvelle ont eu lieu deux heures après que le milliardaire soit devenu officiellement président. La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. La vitrine d'un café Starbucks a notamment été complètement brisée, comme des vitres de voitures. Selon le photographe @HuntedHorse, qui suit ces manifestants arborant des drapeaux anarchistes et des pancartes aux slogans anti-fascistes, ils étaient 500 à avoir lancé cette marche. "Nous avons interpellé environ 95 personnes", a déclaré un porte-parole de la police de la ville deux heures après la prestation de serment. 400 à 500 manifestants lançaient au même moment des projectiles sur les policiers en combinaison anti-émeute.
Le patron de Facebook Mark Zuckerberg a reconnu que son réseau social était en retard en matière de lutte contre les interférences lors de la présidentielle américaine de 2016 et s'est dit "confiant" de pouvoir "protéger l'intégrité" de la prochaine élection, dans une interview à la BBC jeudi.
Comme Twitter, Facebook a été fortement critiqué pour ne pas avoir déjoué les campagnes de désinformation majeures de 2016, y compris pendant la campagne américaine.Reconnaissant que Facebook, était "derrière" lors de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis, Mark Zuckerberg a souligné qu'empêcher les interférences électorales représente une "course aux armements" face à des pays tels que la Russie, l'Iran ou la Chine."Des pays vont continuer à essayer de s'ingérer et nous allons voir des problèmes de ce genre mais nous avons beaucoup appris depuis 2016 et je suis plutôt confiant quant au fait que nous pourrons protéger l'intégrité de l'élection qui vient", où le président sortant Donald Trump affrontera Joe Biden le 3 novembre, a-t-il déclaré.Dans la même interview, il a par ailleurs évoqué les trois axes de Facebook dans la crise du coronavirus, le retrait des fausses nouvelles, le fait de permettre aux gens de maintenir le lien avec leurs proches et l'aide aux petites entreprises.
Le fort coup de vent qui a balayé la France lundi 4 mars s'évacue progressivement par l'est. Onze départements d'un large quart nord-est sont toujours en alerte.
La tempête "Freya" qui a traversé l'Hexagone va s'éloigner, après un épisode de vents forts qui ont engendré des coupures d'électricité dans les Pays de la Loire. Dans son bulletin émis lundi 4 mars 16h, Météo-France place toujours 11 départements en vigilance orange : Côte-d'Or (21), Doubs (25), Jura (39), Meurthe-et-Moselle (54), Moselle (57), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Saône-et-Loire (71), Vosges (88) et Territoire-de-Belfort (90)L'alerte a été levée dans les départements suivants : Allier (03), Ardennes (08), Aube (10), Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41), Loiret (45), Marne (51), Haute-Marne (52), Meuse (55), Nièvre (58), Paris et petite couronne (75-92-93-94), Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Yonne (89), Essonne (91) et Val-d'Oise (95).. Durant la nuit, des vents allant jusqu'à 151 km/h dans le Morbihan (à Belle-Île-en-Mer et sur l'île de Groix) et à 128 km/h en Loire-Atlantique (pointe de Chemoulin) ont été enregistrés. À 9h ce lundi matin, les vents étaient encore très violents, puisque des rafales ont été relevées à 139 km/h à l'Île de Groix, 110 km/h à la pointe de Chemoulin, 113 km/h à Martigne-Briand (Maine-et-Loire), 100 km/h à Pouzauges (Vendée), 103 km/h vers Ramecourt (Vosges), 104 km/h vers Rethel (Ardennes), 110 km/h vers Gourdon (Saône-et-Loire). 7.000 foyers privés d'électricité, le trafic ferroviaire perturbéÀ cause de ces vents violents, 7.000 foyers étaient sans électricité dans les Pays de la Loire, où 300 agents d'Enedis étaient mobilisés pour réparer les dégâts dus à des chutes d'arbres, de branches ou de poteaux électriques, selon une porte-parole de l'entreprise publique. À Paris, les parcs, jardins publics et cimetières sont fermés ce lundi et la préfecture de Police de Paris "recommande la plus grande prudence notamment sur les routes". Idem à Nantes, où toutes les plaines de jeux sont également interdites pour la journée. À Strasbourg, où des rafales de vent ont commencé à souffler en début de matinée, la municipalité a annoncé la fermeture à partir de 12h des cinq grands parcs de la ville et des cimetières municipaux. Ils rouvriront quand l'alerte météorologique sera levée.Le trafic ferroviaire était par ailleurs très perturbé en Île-de-France, à la suite des chutes d'arbres. "Le trafic est fortement ralenti entre Paris Est et Provins" sur la ligne P, fait savoir la SNCF, qui précise que "la circulation des trains est susceptible d'être ralentie en raison d'une alerte météo orange pour vents violents", sur les lignes J et L, ainsi que sur le RER A.Le trafic des TGV et TER est également impacté dans la Sarthe, selon France Bleu Maine Les trains en direction de Marseille, Paris ou Strasbourg ont entre quinze minutes et une heure de retard en gare du Mans et des retards sont enregistrés sur les trains en provenance de Nantes, Angers, Rennes et Lyon. Dans l'Oise, la circulation des trains subit également de grosses perturbations entre Amiens et Creil suite à la chute d'une ligne électrique sur une caténaire, dans la Somme.
Jean-Marie Le Pen ne parlait plus à sa fille Marine et à sa petit-fille Marion depuis qu'il a été exclu du parti en 2015 après des propos polémiques répétés sur les chambres à gaz.
La grande famille des Le Pen à nouveau réunie ? Dans un entretien accordé à Paris Match le 24 juin, et publié jeudi 28 juin, Jean-Marie Le Pen a confié qu'il s'était réconcilié avec sa fille Marine, et qu'il suivait de près le changement de carrière de sa petite-fille, Marion, alors qu'il ne parlait plus à ces deux dernières depuis 2015. Le 17 juin dernier, Marine Le Pen avait rendu visite à son père, hospitalisé depuis le 12 juin pour "complication pulmonaire dangereuse" à la suite d'une grippe contractée début avril : "J'ai été heureux de sa venue. Malgré nos différends politiques, elle reste ma fille. Nous avons passé un moment plaisant. Je l'ai même trouvée en beauté. Elle est venue avec Mathilde et Jehanne, ses deux filles, et Nolwenn, la fille de Marie-Caroline", a-t-il confié à Paris Match. Car le fondateur du Front national, devenu le Rassemblement national depuis le 1er juin, ne parle également plus à Marie-Caroline, sa fille aînée, depuis une vingtaine d'années, rappelle le magazine. Mais l'homme, qui fêtera ses 90 ans samedi 30 juin, souhaite quand même que sa plus grande fille vienne "avec son mari et ses sœurs" à sa soirée d'anniversaire : "Que voulez-vous... Je suis à l'âge des indulgences. J'ai le sentiment de la fuite du temps. Je rame contre le courant, mais je sais qu'il finira par m'entraîner vers les rapides", a-t-il expliqué. "J'avais un personnage à défendre. Je m'interdisais de baisser la garde"Alors que Marion Maréchal ne lui parlait plus depuis ses propos polémiques sur les chambres à gaz en 2015, Jean-Marie Le Pen a déclaré à l'hebdomadaire qu'il suivait le changement de carrière de sa petite-fille avec "beaucoup d'attention". Après avoir annoncé son retrait de la vie politique en mai 2017, Marion Maréchal a ouvert son école, l'Issep, à Lyon."Elle fait de la politique sans en faire tout en faisant. Elle a choisi un autre chemin que la voie royale que j'avais tracée pour elle. Rien d'étonnant finalement. Les filles Le Pen sont très indépendantes ! Mais dans quel état sera la France lorsqu'elle décidera de revenir à la politique ? Car elle y reviendra. Je n'ai aucun doute", expliqué le patriarche de la famille.L'heure semble donc à la réconciliation pour Jean-Marie Le Pen : "J'avais un personnage à défendre. Je m'interdisais de baisser la garde. Aujourd'hui, j'ai en tête ces vers de Victor Hugo : 'Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille applaudit... '", a-t-il conclu auprès de l'hebdomadaire. Jean-Marie Le Pen, président du Front national pendant près de quarante ans, avait été exclu du parti en 2015 après des propos polémiques répétés sur les chambres à gaz, puis déchu de la fonction de président d'honneur du parti au congrès de mars dernier.
Plus de 235.000 personnes avaient signé le mardi 18 septembre la pétition de soutien au chauffeur de bus de la RATP, qui risque d'être licencié pour avoir giflé un collégien qui l'avait insulté à Arcueil (Val-de-Marne).
Les faits remontent au 13 septembre. Ce jour-là, le chauffeur de la ligne 323 avait dû freiner en urgence pour éviter de percuter le collégien, "mettant par la même occasion en danger les voyageurs", selon la RATP. Le chauffeur avait alors expliqué à l'adolescent qu'il "était très dangereux de traverser dans ces conditions". Le jeune garçon lui aurait répondu par des insultes. Le chauffeur serait alors descendu du bus pour aller lui donner une gifle. Des vidéos de la scène circulent sur internet."Reconnu pour sa gentillesse et son calme olympien"La direction de la RATP a enclenché une procédure disciplinaire vendredi. Le chauffeur "a reconnu avoir agi sous le coup de l'émotion, regrettant son geste", précise la RATP, qui "condamne fermement ce geste", "contraire aux principes et aux valeurs d'une entreprise de service public". "Notre collègue risque la révocation à cause d'un enfant qui a été inconscient et c'est pour cela que nous vous demandons de bien vouloir nous soutenir dans notre démarche afin que le collègue ne perde pas son emploi", est-il écrit dans la pétition mise en ligne par un certain "Momo" du syndicat Rassemblement RATP (RS-RATP).L'auteur du texte précise que le collégien a dit "Ferme ta gueule et conduis ton bus" au chauffeur, présenté comme un "père d'ados (...) reconnu pour sa gentillesse, son calme olympien et sa patience". "Courage au collègue, on aurait tous pu faire la même chose et craquer", lance l'une des pétitionnaires. "Il a fait ce qu'on rêve tous de faire", écrit de son côté une autre conductrice. La RATP a indiqué que le conseil disciplinaire déciderait de la sanction "la plus proportionnée".
En raison des "températures printanières" et du "redoux en montagne", les préfets de Haute-Savoie et des Hautes-Alpes ont mis en garde contre un fort risque d'avalanches.
Depuis le début de la semaine, un air d'été souffle sur la France. Jeudi 19 avril, les thermomètres atteindront 19 à 24 degrés près de la Manche et de la Méditerranée, selon Météo France. Les températures grimperont entre 24 et 27 degrés partout ailleurs, parfois jusqu'à 28 en Nouvelle Aquitaine.Un temps chaud et ensoleillé qui augmente le risque d'avalanches dans les Alpes. Les préfets de Haute-Savoie et des Hautes-Alpes ont mis en garde contre un fort risque d'avalanches jeudi dans le massif du Mont-Blanc et les massifs haut-alpins, en raison des "températures printanières" et du "redoux en montagne".Le risque d'avalanches "évoluera de limité à marqué (niveau 3 sur 5)" sur les massifs du Chablais et des Aravis, et "en risque fort (niveau 4 sur 5) sur le Massif du Mont-Blanc, souligne la préfecture de Haute-Savoie dans un communiqué. "Au-dessus de 2.000 mètres notamment, le réchauffement soudain du manteau neigeux pourra occasionner de nombreuses avalanches", ajoute-t-on.Météo-France a également placé les Hautes-Alpes en "risque avalanche de niveau fort (4 sur 5) à compter de jeudi, "aux heures les plus douces", indique la préfecture du département, selon laquelle "le passage d'un skieur ou d'un randonneur" peut déclencher une avalanche "potentiellement volumineuse".Les préfets appellent donc les "pratiquants de la montagne, skieurs et randonneurs à ski ou en raquettes à la plus grande vigilance" et "recommande de ne pas skier en hors-piste sans se renseigner auprès des professionnels de la montagne" et "sans le matériel indispensable (pelle, sonde, détecteur de victimes d'avalanches", ajoute le texte qui conclut : "Ne prenez pas de risque avec votre sécurité et celle des secouristes. Sachez renoncer, soyez responsable".
Georgette, Paulette : ces prénoms attirent davantage les différentes arnaques par téléphone selon Le Parisien.
C'est le nouveau fléau qui touche les Français. Le Parisien relate la nouvelle technique utilisée par certains escrocs pour soutirer de l'argent par téléphone. Ils utilisent l'annuaire et décident d'appeler des personnes aux prénoms ayant une connotation plus ancienne comme Paulette ou Georgette. Après avoir vérifié que la personne avait une voix chevrotante, l'escroquerie peut alors démarrer. « Je vous appelle pour vous prévenir, vous risquez 224 000 euros d'amende », a affirmé l'un d'entre eux, se présentant comme M. Leroy, à Paulette, habitante de Bresles (Oise). Face à cette annonce surprenante, la retraitée panique. Elle décide de faire un virement de 22 000 euros le 23 juillet dernier en direction d'un compte basé en Allemagne. Elle envoie par la suite 2 550 euros qui seront transférés sans raison à Jérusalem. « Ils m'appelaient parfois au saut du lit et m'embrouillaient l'esprit avec toutes les démarches à faire. Ils menaçaient de me saisir la maison, ils disaient que je risquais une peine de prison », confie-t-elle. Aujourd'hui, Paulette a perdu la majorité de ses économies et elle a très peu de chances de les récupérer.Des sociétés étrangères à l'origine des arnaquesLa mésaventure vécue par Paulette n'a rien d'un cas isolé. Depuis un certain temps, la Direction départementale des finances publiques de l'Oise (DDFiP) tente d'alerter sur ces pratiques frauduleuses. « Ils enchaînent les coups de fil et attendent de repérer une voix chevrotante. Leurs méthodes changent régulièrement. Parfois c'est une amende à rembourser, d'autres fois un achat faussement passé sur Internet, ou une facture impayée », révèle un policier spécialisé dans ces escroqueries. Ils peuvent aussi demander d'appeler un numéro surtaxé, prétextant un litige à régler, pour soutirer encore plus d'argent. Certains se font également passer pour de fausses administrations et récupèrent des documents qui leur permettent de souscrire des crédits.Si les services sont au courant de ces dérives, il est encore très difficile de mettre la main sur les escrocs. Beaucoup d'affaires n'aboutissent pas, ce qui pousse les victimes à très peu souvent porter plainte. Le 31 mai dernier, quatre salariés de l'entreprise Viva Multimedia ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée et blanchiment. Les enquêteurs estiment qu'ils ont gagné 38 millions d'euros à l'aide de numéros surtaxés entre 2015 et 2018. Le parquet de Paris s'est concentré sur ce genre de société française qui joue les intermédiaires avec d'autres entreprises frauduleuses situées, elles, à l'étranger.
Ce membre influent du mouvement et organisateur d'une manifestation des "Gilets jaunes" à Paris a été grièvement blessé, samedi 26 janvier.
Jérôme Rodrigues, proche d'Eric Drouet et figure de proue du mouvement des "Gilets jaunes", a été blessé à la tête par un projectile puis évacué par les pompiers place de la Bastille.Ce représentant influent des "gilets jaunes" a publié une photo de son visage tuméfié quelques heures après l'incident. Il avait également filmé le moment où il a été blessé lors d'un "live" sur sa page Facebook.Au terme d'un défilé sans violences majeures, de premiers incidents ont éclaté vers 17h place de la Bastille à Paris, lieu de convergence de plusieurs cortèges de "gilets jaunes" qui rassemblaient quelques milliers de personnes.Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et d'un canon à eau pour repousser des manifestants qui leur jetaient des projectiles et s'appropriaient du matériel de chantier dans la rue Saint-Antoine, à proximité de la place de la Bastille. De nouvelles salves de lacrymogènes ont été tirées peu avant 16H30.
Sur place, les enquêteurs ont relevé plusieurs départs de feu mais aucune revendication. La moitié de l'abattoir est partie en fumée, rendant les locaux inutilisables.
Les 80 employés se retrouvent au chômage technique.L'incendie s'est déclaré dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 septembre. Aux environs de 1 heure du matin, les flammes ont pris dans l'abattoir de Haut-Valromey, au nord-est de Lyon. Plus de 2.000 mètres carrés ont été ravagés sur les 4.000 que compte le bâtiment. Des voitures garées sur le parking ont également été carbonisées. Plus de 15 véhicules de pompiers ont dû intervenir et l'incendie a pu être maîtrisé vers 5 heures. Le sinistre n'a pas fait de blessé et les bêtes ont été rapidement mises à l'abri."Plusieurs départs de feu" ont été constatés sur le site incitant les enquêteurs à pencher pour une piste criminelle, a indiqué la gendarmerie, confirmant une information d'Europe 1. Toutefois aucune revendication n'a été relevée sur place. La brigade de recherche de la gendarmerie de Belley, dans l'Ain, a été chargée de l'enquête. Les professionnels français de la viande ont appelé vendredi le président Emmanuel Macron à "enrayer immédiatement" les "violences sectaires qui ne peuvent qu'aboutir à une guerre civile". Cet incendie intervient alors que la tension monte entre la filière viande et les militants vegan, qui s'en prennent depuis quelques mois à des boucheries. Dernièrement , l'association antispéciste 269 Libération Animale a appelé à une "Nuit Debout devant les abattoirs" partout sur le territoire.
Lors du tremblement de terre qui s'est produit ce mardi 19 septembre près de Mexico, une école avec des enfants à l'intérieur s'est effondrée. La terre vient de trembler.
Les élèves et leurs professeurs se précipitent dans la cour de l'école. Une partie du bâtiment s'est effondrée, des enfants sont en dessous. Un homme qui filme la scène fait le tour de l'immeuble. Sur les images, un passant, accroupi devant une ouverture, indique qu'il y a des enfants. "A l'aide, au secours ! Venez tous, il y a des enfants", crie-t-il. D'abord désemparés, les hommes venus à l'aide ne savent pas comment extraire les enfants de cet enfer. Puis, à mains nues, ils vont tirer le mur en béton qui piège les petits. Une petite fille saine et sauve est sortie, tout comme un garçon en pleur. 21 enfants et 5 adultes retrouvés morts Les cris d'une femme retentissent. Comme des dizaines de parents, elle se précipite à l'école où des sauveteurs et des bénévoles s'activent déjà sur les décombres de l'établissement. Les premiers corps sans vie sont extraits : 21 enfants et 5 adultes. A la nuit tombée, éclairés par des projecteurs, les secours poursuivent leurs recherches. A ce moment-là, 30 enfants et 12 adultes manquent à l'appel. Péris d'angoisse, les proches suivent les opérations et consultent régulièrement la liste des victimes.Des piliers de bois sont apportés par dizaine. Il s'agit de consolider l'édifice qui risque à tout instant de céder. Tout à coup, le silence est demandé. Peut-être le son des survivants. Le président mexicain, Enrique Peña Nieto est venu en personne les secours et présenter ses condoléances aux familles. Une course contre la montre pour sauver des vies avec un immisce élan de solidarité dans la tragédie.
À l'issue d'une journée caritative organisée sur la plateforme vidéo youtube, réunissant des célébrités, deux youtubeurs ont permis de récolter 400.000 euros de dons à destination des hôpitaux et des Ehpad français.
L'événement a duré onze heures, jeudi 3 avril, sur une chaîne de la plateforme d'hébergement vidéo Youtube. Onze heure de sketchs, d'interludes musicales, de passages de célébrités, avec un objectif : inciter aux dons pour aider les hôpitaux français qui font face au Covid-19. À l'issue de ce "maradon", comme il a été baptisé, ce sont plus de 400.000 euros de dons pour les hôpitaux français et les Ehpad qui ont été collectés. Ce "maradon" organisé par les stars de la plateforme Mcfly et Carlito a réuni pendant onze heures de jeux, blagues et concours en direct les musiciens M, Big Flo et Oli, Christine and the Queens, l'acteur Guillaume Canet, les youtubeuses Natoo et Léna Situations, les humoristes Gad Elmaleh et Jonathan Cohen, ou encore la star des jeux vidéo Gotaga. Le "maradon" a reçu le soutien du président de la République. "Merci à toutes celles et ceux qui s'engagent pour nos soignants en première ligne contre le Covid-19!", a commenté le compte d'Emmanuel Macron sur YouTube.Les sommes récoltées doivent aller au "Fonds d'aide d'urgence Covid 19", lancé par la Fédération hospitalière de France (1.000 hôpitaux, 3.800 établissements médico-sociaux) avec la Fondation des hôpitaux de Paris - Hôpitaux de France. "La puissance d'internet""Vous avez toutes et tous joué un rôle déterminant là-dedans, c'est la puissance d'internet", a commenté Carlito sur Twitter à l'issue de la journée.Plus de quatre-vingt youtubeurs et célébrités avaient déjà lancé le lundi 23 mars un appel à respecter strictement les règles du confinement pour lutter contre le coronavirus, dans une vidéo appelée #restezchezvous.Depuis leur chambre ou leur salon, de nombreux artistes et des talents du web ont investi les réseaux sociaux ces dernières semaines pour offrir une parenthèse à leurs fans, en temps de confinement lié au coronavirus, mais aussi diffuser des messages de prévention et de soutien.
Dans le contexte de libération de la parole, le nombre de personnes se disant victimes de violences sexuelles en France a bondi en 2017. Parmi elles, 93.000 disent avoir subi un viol ou une tentative de viol, contre 58.000 en 2016.
Ce nombre a augmenté de 53% en un an, sur fond de libération de la parole, selon une vaste enquête publiée ce jeudi 6 décembre. Dans le détail, l'étude de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) et de l'Insee révèle une "forte augmentation", de 173.000 en 2016 à 265.000 en 2017, du nombre de personnes estimant avoir été victimes de ces violences "hors ménage", c'est-à-dire commises par un tiers n'habitant avec elles.Dans cette douzième enquête annuelle de "victimation" et de perception de la sécurité, l'ONDRP et l'Institut national de la statistique (Insee) appellent cependant à prendre ces chiffres "avec précaution". La reformulation des questions concernant les "violences sexuelles" a ainsi pu accroître le nombre de déclarants et provoquer une rupture "technique" dans la série statistique recueillie au fil des années. Une prise de conscience après #MeToo Surtout, le "contexte de libération de la parole autour des violences sexuelles peu avant la collecte des données lié à l'affaire 'Weinstein' et au mouvement MeToo" a pu provoquer une "prise de conscience par les personnes interrogées de leur statut de victime, de la représentation de ce qu'est une violence sexuelle, et par là même amener une plus forte déclaration des personnes victimes", explique l'ONDRP.Parmi ces victimes, 93.000 disent avoir subi un viol ou une tentative de viol, contre 58.000 en 2016. Réalisée auprès de 16.000 personnes, l'enquête de "victimation" de l'ONDRP permet de mesurer l'évolution de la délinquance au-delà des seules statistiques administratives de la police et de la gendarmerie, en sondant les Français qui ne portent pas systématiquement plainte. Cambriolages et vols en hausse Les taux de plainte sont en effet très variables selon les atteintes. S'ils dépassent les 75% pour des cambriolages ou des vols de voiture, ils tombent sous la barre des 30% en cas de violences physiques. Le taux dégringole à moins de 15% lorsqu'il s'agit de violences sexuelles ou de violences dans le ménage et au sein du couple. A titre d'illustration, selon les statistiques du ministère de l'Intérieur, les plaintes pour viols et agressions sexuelles ont respectivement augmenté en 2017 de 12% (16.400) et 10% par rapport à 2016 (24.000) mais sont loin d'atteindre les chiffres et la tendance mis en lumière par l'enquête de "victimation".Dans le sillage des mouvements #MeToo et #balancetonporc, la lutte contre les violences sexuelles est devenue un enjeu pour les pouvoirs publics comme pour la société civile. Fin novembre, le ministère de l'Intérieur a ainsi lancé une plateforme de signalement en ligne des violences sexuelles et sexistes afin de favoriser le dépôt de plainte. Le terrorisme, première préoccupation des Français Les autres indicateurs inventoriés par l'ONDRP dressent un tableau plus sombre de la délinquance du quotidien que les précédentes années. Ainsi les victimes de cambriolage et de tentative de cambriolage sont à nouveau orientées à la hausse (+21% entre 2016 et 2017) après trois années de baisse. Les vols sans violences ni menaces, en baisse depuis une dizaine d'années, bondissent de 46% et franchissent la barre du million de victimes déclarées. Les violences physiques en dehors du ménage augmentent aussi (672.000 déclarants) après une baisse tendancielle d'une dizaine d'années. A l'inverse, le nombre de ménages victimes de vols de voitures connait son plus bas étiage depuis 2006 (210.000 ménages victimes, soit 1% des propriétaires automobiles). L'enquête confirme en outre qu'en 2018 le terrorisme reste la première préoccupation des Français (30%), devant le chômage (18%) même si, trois ans après le début de la vague d'attaques jihadistes qui a frappé la France, ce chiffre diminue de deux points par rapport à la dernière étude.
Emmanuel Macron arrive en quatrième position du classement, Marine Le Pen sixième.
Plus que Nicolas Sarkozy (32%), plus que Marion Maréchal (31%) : pour 34% des Français, c'est Xavier Bertrand qui incarne le mieux "l'avenir de la droite", selon un sondage Viavoice pour Libération publié mardi 9 juillet. Plus d'un tiers des sondés (37%) estime toutefois que M. Bertrand l'incarne "plutôt mal", 11% disent ne pas le connaître, et 18% n'ont pas d'avis.À la question "Diriez-vous que cette personnalité incarne plutôt bien ou plutôt mal l'avenir de la droite?", Emmanuel Macron arrive quatrième, avec 30% d'avis positifs (51% "plutôt mal"), à égalité avec Édouard Philippe (50% "plutôt mal"). À 26% d'avis positifs (mais 57% d'avis négatifs), la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen est sixième, cinq points derrière sa nièce Marion Maréchal. L'ex-LR Valérie Pécresse est septième (25% d'avis positifs, 45% de négatifs), à 9 points de Xavier Bertrand.Chez les sympathisants de droite, Xavier Bertrand récolte 61% d'avis favorables, Nicolas Sarkozy 66%, et Marion Maréchal 40%. Interrogés sur le retour de Mme Maréchal en politique, 38% des sondés jugent que c'est "une mauvaise chose" pour le Rassemblement national (36% une "bonne chose"), 42% pour la droite (30% une "bonne chose") et 52% pour Les Républicains (contre 19%). Un total de 19% disent faire "plutôt" confiance à Marion Maréchal pour "améliorer la condition de la France", et autant pour "améliorer la condition de gens comme (eux)" (respectivement 16% et 13% pour Marine Le Pen). Droite, le grand écart ?par BFMTVLes courbes de popularité du chef de l'État et du Premier ministre remontent en juillet, mais restent à des niveaux bas: Emmanuel Macron pointe à 32% de bonnes opinions (+6 points sur un mois), mais 57% de "mauvaises" (-8 points), et Édouard Philippe à 33% de "bonnes" (+6 points) et 54% de "mauvaises" (-7 points).La personnalité politique préférée des Français reste Nicolas Hulot avec 50% d'opinions favorables (-1 point), devant Alain Juppé (40%, stable), Xavier Bertrand (31%, +3 points) et Nicolas Sarkozy (30%, -1 point). Marion Maréchal est cinquième, à 28% (+3 points), à égalité avec Ségolène Royal (-2 points), François Bayrou (stable) et Olivier Besancenot (+1 point).Sondage réalisé en ligne du 1er au 3 juillet 2019 auprès de 1.002 personnes âgées de plus de 18 ans, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur comprise entre 1,4% et 3,1%.
La SNCF a livré ses prévisions de trafic pour la journée de mardi 7 janvier. La situation va rester précaire pour les usagers.
Les jours se suivent et se ressemblent pour les usagers, après plus d'un mois de grève à la SNCF. La circulation des trains restera "perturbée" mardi 7 janvier du fait de la grève contre le projet de réforme des retraites, avec 3 TGV sur 4 mais seulement un Transilien sur deux, selon la SNCF. Trois TGV sur quatre devraient circuler, avec un trafic normal sur Paris-Lille et quasi normal sur Lyon et Marseille. Six TER sur 10 devraient circuler (y compris bus de remplacement) et 2 Intercités sur 5, estime la SNCF qui parle d'un "trafic nettement amélioré pour TGV Inoui, Ouigo et Intercités cette semaine".Une amélioration durable de la situation risque de ne pas être perceptible à court terme. Après une trêve pour la période des congès, l'Unsa ferroviaire, deuxième syndicat à la SNCF, a appelé les salariés à la grève.
Alors qu'à l'échelle nationale, le port du masque dans les lieux clos recevant du public deviendra obligatoire dès "la semaine prochaine", la préfecture de Mayenne a décidé de prendre de l'avance compte tenu de la persistance d'une situation sanitaire plaçant le département en vulnérabilité élevée en matière de Covid-19.
Les Mayennais tous masqués sans exceptions. Vendredi soir, le préfet de la Mayenne, Jean-Francis Treffel, a signé un arrêté rendant le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos du département à partir de samedi 18 juillet, après une augmentation inquiétante des cas de Covid-19 dans ce département où une campagne de dépistage massif est en cours. La mesure concernait jusque-là six communes, dont Laval. La préfecture explique qu'"après concertation avec les représentants des maires et compte tenu de la persistance d'une situation sanitaire plaçant le département de la Mayenne en vulnérabilité élevée en matière de Covid-19, Jean-Francis Treffel, préfet de la Mayenne, a pris ce vendredi un arrêté étendant à l'ensemble du département le dispositif qui concernait depuis mercredi six villes de l'agglomération de Laval", rapporte Ouest-France. "Pour compléter l'arrêté et permettre à chacun de disposer d'un masque, la préfecture de la Mayenne a obtenu du Ministère de l'Intérieur une dotation exceptionnelle de 650.000 masques en tissu réceptionnés ce jour. Une distribution de ces masques sera effectuée à partir de la semaine prochaine en lien avec les intercommunalités et les communes."La Mayenne a dépassé légèrement le seuil d'alerte avec 50,1 nouveaux cas pour 100.000 habitants détectés en sept jours. Le taux de reproduction (R) y est aux alentours de 1,50 contre environ 1,20 au niveau national, a souligné jeudi lors d'une conférence de presse Jean-Jacques Coiplet, directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire. Mais, selon lui, "il n'y a pas de fatalité et il n'y a pas de raison pour que la Mayenne n'ait pas des indicateurs qui ne baissent pas".A l'échelle nationale, le port du masque dans les lieux clos recevant du public deviendra obligatoire dès "la semaine prochaine", a annoncé jeudi le Premier ministre Jean Castex devant les sénateurs. Jeudi après-midi, le préfet du Finistère a anticipé cette mesure en rendant obligatoire le port du masque sur certains marchés et dans les établissements clos des îles.
Autolib', Vélib'... La mairie de Paris doit faire face à plusieurs revers ces derniers mois sur les questions de transports.
Des échecs que certains élus écologistes et communistes de la majorité ont tenté d'imputer à l'ancien maire de Paris (2001-2014), Bertrand Delanoë. Anne Hidalgo et Gaspard Gantzer l'ont défendu.Deux symboles emblématiques des mandatures Delanoë sont en effet au point mort : les Vélib' - service de vélos en libre-service lancé en juillet 2007 - ont vu leur nombre de courses chuter de 80% depuis l'attribution de l'exploitation à l'entreprise Smovengo au début de l'année. De leur côté, les Autolib' - voitures électriques en libre-services inaugurées en décembre 2011 - seront définitivement retirées de la circulation le 31 juillet, après une diminution progressive du nombre de véhicules disponibles à partir du 2 juillet. Déficit estimé ? 293,6 millions d'euros selon le groupe Bolloré qui dispose de l'exploitation du service. Au départ, l'offre devait pourtant dégager un bénéfice d'au moins 56 millions d'euros par an, mais le groupe Bolloré avait rapidement annoncé un léger, puis un lourd déficit, déclenchant un audit et une procédure de conciliation rompue fin mai. "Voulus et signés par Bertrand Delanoë, fervent soutien d'Emmanuel Macron"Pour justifier ces échecs, certains membres de l'équipe municipale vont jusqu'à pointer la responsabilité de l'ancien maire socialiste Bertrand Delanoë. "On tourne la page d'une innovation qui a vieilli et qui n'en est plus une", explique ainsi "un proche" de l'actuelle maire de Paris, Anne Hidalgo, au Figaro.L'aile gauche de la majorité municipale met l'accent sur l'une des clauses du contrat signé avec le groupe de Vincent Bolloré qui stipule qu'en cas de déficit, le groupe ne prendrait à sa charge qu'un maximum de 60 millions d'euros. "Quand les analystes un peu sérieux feront-ils le point sur ces contrats mal conçus décidés par Delanoë et dont on paie aujourd'hui les conséquences ?", a lancé sur Twitter l'élu écologiste au conseil de Paris, Yves Contassot.Le parole s'est un peu plus déliée lorsque l'actuel porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, pressenti pour porter la candidature de la République en Marche (LREM) dans la capitale lors des municipales de 2020, a parlé d'"un dysfonctionnement grave sur la question des mobilités à Paris". "Il nous fait la leçon mais qui a signé le contrat Autolib' à l'époque ? Son ami Julien Bargeton (actuel sénateur LREM et ex-adjoint chargé des transports sous Bertrand Delanoë, Ndlr)", a lancé au Figaro, l'actuel adjoint communiste chargé logement."Peut-être, peut-on lui rappeler que les contrats Autolib' avec Bolloré et Vélib' avec Decaux - qui prévoyaient que la Ville n'était pas propriétaire des stations ! - ont été voulus et signés par Bertrand Delanoë, fervent soutien d'Emmanuel Macron", a abondé le président du groupe écologique au Conseil de Paris, David Belliard."Déporter la responsabilité sur les autres est un jeu mesquin"Anne Hidalgo a immédiatement pris la défense de son prédécesseur : "Le service Autolib', lorsqu'il a été lancé en 2011, était une innovation mondiale, qui a prouvé que la voiture électrique et l'autopartage fonctionnent. Et cela, nous le devons à Bertrand Delanoë. Avis à ceux qui ont aujourd'hui le mauvais goût de le critiquer", a-t-elle écrit sur Twitter dès lundi soir."Déporter la responsabilité sur les autres est un jeu mesquin. C'est une faiblesse politique", s'est, lui, offusqué l'ancien ministre Jean-Marie Le Guen qui fut adjoint entre 2008-2014. "Ce n'est pas fair-play de la part de quelqu'un qui doit tout à Bertrand Delanoë", a-t-il ajouté. "Indigne et inacceptable de s'en prendre à @BertrandDelanoe", a lui tweeté Gaspard Gantzer, ancien conseiller en communication de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris.
L'ancien chef de l'Etat estime que le président de la République aurait dû "renforcer les services publics" plutôt que "baisser les impôts des plus favorisés".
Près d'un an après le "premier acte" d'un mouvement qui allait ébranler le pouvoir, François Hollande s'est exprimé sur France Bleu au sujet des "gilets jaunes", dont la mobilisation a commencé mi-novembre 2018 avant d'atteindre son pic en décembre. "La crise est terminée sous cette forme là, elle ne l'est pas sous ce que j'appelle la colère rentrée, frustrée", a commenté l'ancien président socialiste, qui appelle Emmanuel Macron à adresser des gestes d'apaisement. "Dans les semaines qui viennent, il y aurait tout intérêt à apaiser sur la question des retraites, de la santé, des hôpitaux, de l'éducation, plutôt que d'avoir consacré des sommes importantes à baisser les impôts des plus favorisés", estime t-il dans cet entretien diffusé mardi 12 novembre, ajoutant qu'il "aurait été plus utile de renforcer les services publics". "Une des causes de la désaffection à l'égard de la démocratie est quand il n'y a plus les services publics et le modèle social républicain que nous avons pu défendre, et qui aujourd'hui se défait", abonde t-il.Le mouvement des "gilets jaunes" passera le cap de son premier anniversaire le 17 novembre prochain. Ce samedi 9 novembre, plusieurs milliers de "gilets jaunes" ont défilé dans plusieurs villes de France, à Montpellier, Toulouse, Bordeaux ou Strasbourg, dans une ambiance parfois tendue
"Le compteur continue de tourner", se réjouit la présidente de l'assocation L214, Brigitte Gothière.
Un mois et demi après son lancement, la campagne en vue d'organiser un référendum d'initiative partagée (RIP) contre la maltraitance animale a franchi le cap des 500.000 signatures, lundi 17 août. Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Bardot, a salué "l'engagement fort des citoyens". "C'est formidable! On a rarement l'occasion de réunir 500.000 signataires lors de nos pétitions", a-t-il réagi, regrettant que le compteur des parlementaires avance beaucoup moins vite, à cause de "la pression des lobbies". Cent vingt-neuf parlementaires ont toutefois apporté leur soutien à l'initiative selon le site refererendumpourlesanimaux.fr. Six mesures phare sont retenues par ses promoteurs: sortie de l'élevage intensif, interdiction de l'élevage en cage et pour la fourrure, interdiction de la chasse à courre et traditionnelle, des spectacles d'animaux sauvages et fin de l'expérimentation animale si les alternatives existent.Le RIP permet de soumettre une proposition de loi au référendum si elle est soutenue par au moins un cinquième des membres du Parlement (185 parlementaires) et 10% des personnes inscrites sur les listes électorales (soit 4,7 millions de citoyens). Brigitte Gothière, présidente de L214, s'est réjouie que "l'été n'ait pas éteint le feu autour de cette initiative. Le compteur continue de tourner inexorablement".Pour le journaliste Hugo Clément, à l'origine du projet lancé le 2 juillet avec notamment la navigatrice Marie Tabarly, "le combat se focalise sur le cap des 185 parlementaires". "On les laisse venir, on n'a pas de date butoir. D'ici septembre, on sera plus offensif, on ira les chercher un par un pour leur demander s'ils souhaitent ou non soutenir ce projet", a-t-il dit. Hugo Clément a obtenu le soutien de Xavier Niel, Marc Simoncini et Jacques-Antoine Granjon, trois grands patrons français.
Duo inséparable ! Kad et Olivier se réunissent pour C'KDO, une émission spéciale complètement déjantée, diffusée le 4 novembre prochain sur Canal+, à 20h55.
Inoubliable dans La Grosse Emission sur Comédie !, Kad Merad et Olivier Baroux s'apprêtent à se retrouver, à l'occasion du 32e anniversaire de Canal+. Le duo comique n'a pas fini de divertir et de créer la surprise avec leur nouvelle émission C'KDO, à prononcer d'ailleurs "CÉ KA DÉ O" (vous aurez compris le petit clin d'oeil).Une nouvelle chaîne en guise d'émissionLes deux compères avaient donc une idée qui leur trottait dans la tête depuis un certain temps, qu'ils ont finalement proposée à la chaîne cryptée. "Kad et Olivier ont analysé le PAF pendant six mois. Le spectateur français a accès à plus de 248 chaînes, tous opérateurs confondus. Pas suffisant selon Kad et Olivier qui ont alors proposé à CANAL+ de créer une nouvelle chaîne, vraiment différente, dont les piliers seraient l'info, la culture, le sport et la cuisine en plein air", annonce ainsi le communiqué de presse de la chaîne.Une chose est sûre, ces deux-là savent vraiment attiser la curiosité. Mais plus sérieusement, que peut bien réserver C'KDO ? Il est spécifié que le programme sera composé d'un journal télévisé, d'une météo, d'une télé-réalité, mais aussi d'émissions médicales, animalières, sportives, de bricolage et de cuisine. Ne manquant pas d'imagination, ils ont également prévu une caméra cachée, une immersion dans la police scientifique, de grandes enquêtes criminelles, de vraies publicités sur des faux produits et beaucoup d'autres surprises !De nombreux invités sont attendusKad et Olivier comptent bien surprendre les téléspectateurs et pour agrémenter ce programme déjà riche, de nombreuses personnalités vont se prendre au jeu. Parmi elles, Patrick Bosso, Mélanie Doutey, Matt Pokora ou encore Jean-Paul Rouve vont prêter main forte aux deux humoristes. Tout ceci reste encore mystérieux, mais semble tout de même des plus prometteurs. Les deux amis vont-ils réussir ce retour ? Réponse en prime-time le 4 novembre !
MYSTÈRE. De nombreux Alsaciens ont signalé avoir vu "une énorme boule bleue" dans le ciel mardi en début de soirée, rapporte France Bleu.
Il s'agit sans doute d'un météore, plus précisément d'"un 'bolide", selon un spécialiste.C'était "un énorme truc, comme une boule bleue avec une queue verte", assure Sandrine à France Bleu Alsace. Comme beaucoup d'autres Alsaciens, cette habitante de Niederbronn-les-Bains (Bas-Rhin) a vu une "boule de feu" mardi 14 novembre, peu avant 18h. Le phénomène a été largement commenté sur les réseaux sociaux, relève la station."Étant donnés les témoignages, il s'agit probablement d'un 'météore', plus précisément d'un bolide", a expliqué Jean-Yves Marchal, médiateur scientifique au planétarium de l'université de Strasbourg. "Un bolide est un petit corps céleste qui arrive à vitesse excessive dans l'atmosphère de la Terre et qui, au contact de l'atmosphère, échauffe les gaz et donne cette traînée lumineuse", a précisé le spécialiste. Néanmoins, rien ne peut être pour le moment confirmé. Les témoins sont invités à remplir un formulaire sur le site Vigie-Ciel pour faire part de leurs observations aux experts et de les aider à identifier ce phénomène.
Tous les commerces non essentiels devront fermer leurs portes à compter de jeudi à Melbourne, une mesure de plus pour tenter d'endiguer la progression de l'épidémie de coronavirus dans la deuxième ville d'Australie, où un couvre-feu nocturne est entré en vigueur.
Daniel Andrews, Premier ministre de l'Etat du Victoria, dont Melbourne est la capitale, a annoncé lundi que la plupart des entreprises devraient fermer à partir de mercredi soir, minuit. Supermarchés, pharmacies et magasins d'alcool font partie des commerces qui bénéficieront d'une exemption.Ces mesures sont les plus restrictives prises depuis le début de l'épidémie en Australie. Les autorités espèrent qu'elles permettront à un million d'habitant de ne pas se rendre au travail, alors que des centaines de nouveaux cas continuent d'être répertoriés chaque jour à Melbourne et ses environs, en dépit d'un reconfinement ordonné il y a plusieurs semaines."C'est déchirant de devoir fermer les lieux de travail (...) mais c'est ce qu'il faut faire pour arrêter la progression de ce virus sauvagement contagieux, de ce virus mortel", a déclaré M. Andrews lors d'une conférence de presse."Ces six semaines sont absolument critiques."- Patrouille de police -Certains secteurs comme la production de viande ou le BTP devront réduire leurs opérations à compter de vendredi. Les abattoirs ne devront fonctionner qu'aux deux tiers de leurs capacités.M. Andrews a exhorté les habitants à garder leur calme et à ne pas aller dévaliser les supermarchés."Je ne peux pas garantir que chaque produit sera disponible dans les quantités que vous souhaitez acheter. Mais il y en aura assez pour répondre aux besoins de tout le monde."Les autorités ont imposé depuis dimanche soir un couvre-feu nocturne à Melbourne, dont les habitants n'ont pas le droit de se déplacer à plus de cinq kilomètres de chez eux.Il est désormais obligatoire de rester chez soi de 20H00 à 05H00 toutes les nuits jusqu'au 13 septembre. Seules les personnes effectuant des métiers essentiels, prodiguant des soins ou cherchant à en recevoir peuvent sortir de chez elles.Les contrevenants s'exposent à une amende de 1.652 dollars australiens (1.000 euros), la police multipliant les patrouilles- "C'est difficile" -Ces mesures drastiques viennent isoler un peu plus Melbourne sur une île-continent qui est globalement parvenue à contenir l'épidémie.L'Etat de Victoria compte actuellement 6.500 cas de coronavirus actifs. Il a annoncé 429 nouveaux cas et 13 décès lundi.Le nombre total de cas en Australie depuis le début de la pandémie se chiffre à 18.000, et le nombre de décès à 221, pour une population de 25 millions d'habitants.A Melbourne, les mariages sont en outre interdits, de même que les célébrations religieuses. Les étudiants devraient quant à eux renouer avec l'enseignement à distance."C'est difficile, surtout quand on pense qu'ailleurs en Australie, les gens sont libres de vaquer à leurs occupations, et de vivre une vie presque normale", a déclaré à l'AFP Tracy Skilling, gérante d'un café.Alors que l'immense île-continent était plutôt parvenue à maîtriser auparavant l'épidémie, Melbourne connaît depuis mi-juin une résurgence de cas. Cette nouvelle vague a été imputée à des manquements aux règles dans les hôtels où les voyageurs revenant de l'étranger effectuaient leur quarantaine.Les cinq millions d'habitants de Melbourne ont à nouveau été confinés le 9 juillet pour six semaines afin d'endiguer l'épidémie. Mais le nombre de cas a continué d'augmenter, jusqu'à totaliser 723 nouvelles contaminations en 24 heures, jeudi dernier, dans le seul Etat du Victoria. Le précédent record de nouveaux cas, le lundi précédent, était bien inférieur (+549) et portait sur l'ensemble du territoire.
L'ex-président de la République reste très populaire auprès des sympathisants de droite. Selon un sondage Elabe pour BFMTV, 59% d'entre eux estiment qu'il est le plus à même d'incarner la droite en vue des prochaines échéances électorales.
Après l'échec historique aux élections européennes et la démission de Laurent Wauquiez de sa présidence, Les Républicains (LR) se cherchent un nouveau patron et une nouvelle direction. La présidence par intérim est assurée par Jean Leonetti et le calendrier de l'élection du futur président fait débat.Il n'y a pas de candidat déclaré à ce stade. Mais pour les sympathisants de la droite, une personnalité s'impose : Nicolas Sarkozy. Selon un sondage Elabe* pour BFMTV, l'ancien président de la République est la personnalité la plus citée pour incarner le leadership à droite en vue des prochaines échéances électorales, auprès des sympathisants de droite/centre-droit (46%, dont 27% en 1er), des électeurs de François Fillon lors de la dernière élection présidentielle (48%, dont 25% en 1er). Sur l'ensemble des sympathisants de la droite et du centre-droit, 46% le citent comme appartenant aux trois principales figures sur lesquelles LR doit s'appuyer pour se reconstruire. Un taux qui atteint 58% chez les seuls sympathisants LR.Bertrand et Sarkozy au coude-à-coudeL'ex-chef de l'État est suivi de près par le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui a claqué la porte de LR après l'élection de Laurent Wauquiez. L'ancien ministre du Travail est cité par 41% des sympathisants de droite et de centre-droit, 45% des électeurs de François Fillon et 46% des sympathisants LR comme étant le plus à même d'incarner la droite. Chez l'ensemble des Français, les deux hommes sont ex-aequo : 23% des personnes sondées considèrent que Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand seraient les meilleurs leaders de la droite pour les années à venir.Suivent François Baroin et Valérie Pécresse, avec 31% et 24% de citations auprès des sympathisants de droite/centre-droit, 36% et 29% auprès des électeurs de François Fillon, et 27% et 25% auprès des sympathisants LR. Marion Maréchal arrive en 5e position.Nicolas Sarkozy "attentif et préoccupé par la situation" Qu'en pense Nicolas Sarkozy ? Va-t-il revenir ? Retiré de la vie politique depuis sa défaite à la primaire de la droite en 2016, l'ancien président semble toujours actif en coulisses. Invité de RTL lundi 3 juin, Brice Hortefeux a éludé la question de son retour, tout en rappelant que l'ex-chef de l'État était "le dernier à avoir fait gagner la droite" (en 2012, ndlr). L'eurodéputé LR a par ailleurs expliqué que "tous les visiteurs" de Nicolas Sarkozy soulignaient qu'il était "à la fois attentif et préoccupé par la situation".S'il n'a pas voulu se prononcer sur le rôle que pourrait tenir son ami au sein du parti, Brice Hortefeux a assuré qu'il avait "bien sûr un rôle, une autorité, une légitimité pour prodiguer des conseils afin de reconstruire". * Enquête réalisée par Internet les 4 et 5 juin, auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus.
Deux ans déjà ! La princesse Charlotte fête son anniversaire ce mardi 2 mai. L'occasion pour sa maman pour dévoiler un tendre cliché qu'elle a elle-même réalisé.
Car Kate Middleton dont les talents de photographe avaient été distingués par Royal Photographic Society en janvier dernier a pour modèles préférés ses enfants George et Charlotte. "Le duc et la duchesse de Cambridge sont très heureux de partager une nouvelle photographie de la princesse Charlotte pour marquer son deuxième anniversaire demain", pouvait-on lire ce lundi premier mai sur le compte Twitter de Kensington Palace. En un an, la petite fille a bien grandi comme le prouve la photo qui avait été publiée le 1er mai 2016. Une petite fille modèle en apparence qui serait en fait une véritable chipie. "Char­lotte gran­dit vrai­ment à toute vitesse. C'est elle qui commande" , avait confié Kate Middleton il y a quelques semaines. Certains voient même déjà une ressemblance entre Charlotte et son arrière-grand-mère Elizabeth II.
Seuls la Manche (50) et le Calvados (14) restent placés en alerte orange jeudi en fin d'après-midi par Météo France, en raison du passage de la tempête Inès.
Une vigilance qui s'explique en raison de deux phénomènes. Tout d'abord le passage de la tempête hivernale Inès, de courte durée mais avec des vents suffisamment violents pour occasionner des dégâts significatifs. Ensuite le contexte de grandes marées, la conjonction de niveaux marins particulièrement élevés et de très fortes vagues nécessite une attention toute particulière.L'organisme de prévisions météorologiques met fin au suivi pour les départements du Pas-de-Calais, de la Seine-Maritime et de la Somme. Dans les départements placés en vigilance orange Vent (Manche et Calvados) Météo France a relevé au cours de la journée : - Le long des côtes : 126 km/h à Saint-Vaast-la-Hougue (50), 117 km/h à Gouville-sur-Mer et Barneville-Carteret (50), 116 km/h à Cherbourg (50), 109 km/h à Port-en-Bessin-Huppain (14) ; - Dans l'intérieur des terres : 99 km/h à Caumont-sur-Aure (14), 92 km/h à Versainville (14) et 91 km/h à Cerisy-la-Salle (50).
Sur le plateau du Grand Jury, Dominique de Villepin a mis en garde Emmanuel Macron et sa volonté sans faille de réformer le pays. "Le risque est de devenir solitaire, arrogant", a-t-il déclaré.
Invité dimanche 18 mars du Grand Jury de RTL-LCI-Le Figaro, Dominique de Villepin a donné quelques conseils à Emmanuel Macron. Si l'ancien Premier ministre reconnaît chez Emmanuel Macron "une intuition très forte sur la façon de gouverner notre pays", il veut toutefois mettre en garde le président. Faisant référence aux réformes menées au pas de charge par l'exécutif, Dominique de Villepin estime que le chef de l'État "ne peut pas se contenter de l'autorité et la modernité". "Il doit montrer sa capacité d'empathie, de compréhension (...) Ce n'est sans doute pas suffisamment le cas aujourd'hui", estime-t-il. La méthode Macron ne fonctionnera qu'un temps ?"Faire des réformes, dormir quatre heures par nuit, travailler avec une toute petite équipe, c'est possible pendant quelques mois, mais, à un moment, ça devient plus difficile", affirme celui qui reste encore aujourd'hui associé à la réforme manquée du CPE (contrat première embauche) en 2006. "Le risque est de devenir solitaire, arrogant et coupé d'un certain nombre de réalités", poursuit Dominique de Villepin. "Attention à la tentation de trop d'autorité, sinon on prend trop de coups et on s'use", assène-t-il. La réforme des retraites, un mauvais combat ?Alors qu'il recommande à Emmanuel Macron de "choisir ses combats", Dominique semble tout particulièrement en désaccord avec la hausse de la CSG pour les retraités. "Les retraités ne sont ni des assistés, ni des privilégiés. Aujourd'hui, à partir de 1.200 euros, ils ont le sentiment qu'ils sont montrés du doigt. Ce n'est sans doute pas une bonne chose, ni pour eux, ni pour personne. L'idée de jouer une classe d'âge contre les retraités, ce n'est pas non plus, politiquement, une bonne chose", a-t-il ainsi déclaré, cité par RTL.
De son vrai nom, Shahnourh Varinag Aznavourian, Charles Aznavour, mort ce lundi à 94 ans, est né à Paris en 1924 de parents arméniens. Fier d'être français, il n'a jamais oublié l'Arménie.
Charles Aznavour avait déclaré en 2013 sur RTL : "Je suis devenu français d'abord, dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir".L'artiste n'avait pas totalement abandonné l'Arménie, loin de là. Le 7 décembre 1988, alors que l'Arménie est frappée par un violent séisme, Charles Aznavour crée l'association Aznavour pour l'Arménie afin de collecter vêtements et nourriture pour les rescapés. Début 1989, il écrit "Pour toi Arménie". Chantée par un groupe d'artistes, la chanson reste n°1 des ventes pendant dix semaines et l'argent récolté finance une fondation de solidarité.Une place porte son nom dans le centre de la capitale Erevan et une statue a été érigée à Gyumri, la deuxième ville du pays, où le tremblement de terre a fait le plus de victimes.En 1995, Charles Aznavour est nommé ambassadeur et délégué permanent de l'Arménie auprès de l'UNESCO. En 2004, il a reçu le titre de héros national de l'Arménie et obtenu la nationalité en 2008.Le 30 septembre 2006, il a chanté devant 100 000 spectateurs à Erevan en Arménie, parmi lesquels le président Jacques Chirac et son homologue arménien.En 2011, le Musée Charles-Aznavour a ouvert à Erevan, en Arménie. Enfin, le 24 avril 2016, avec l'acteur George Clooney, Charles Aznavour a déposé des fleurs au Mémorial arménien du génocide, soit 101 ans après la rafle des intellectuels arméniens à Constantinople. 51 ans plus tôt déjà, pour les 60 ans de ce génocide, qui a coûté la vie à toute sa famille maternelle, il avait écrit et interprété une chanson sur ce thème intitulée "Ils sont tombés".
Après le fiasco de son meeting de Tulsa, Donald Trump est dans l'obligation de réagir s'il veut retrouver l'élan victorieux de 2016 et briser l'image d'un président déconnecté des crises qui secouent l'Amérique.
Au-delà d'une foule très en-deçà de ses attentes, son déplacement de samedi dans l'Oklahoma a laissé l'impression d'un showman un peu fatigué tentant à tout prix - parfois maladroitement - de retrouver les recettes d'il y a quatre ans. Sa mine renfrognée à sa descente de l'hélicoptère le ramenant à la Maison Blanche au milieu de la nuit, cravate défaite, résumait mieux que tout une rude réalité: à 133 jours de l'élection, le milliardaire républicain traverse une très mauvaise passe. Et si l'on en juge par l'un des ses premiers tweets lundi matin, écrit en lettres capitales, sa sortie de golf dimanche n'a permis de dissiper ni sa colère ni sa frustration. Reprenant sa virulente dénonciation du vote par correspondance, qui aura une place particulière cette année en raison du Covid-19, il a évoqué, sans le moindre élément tangible à l'appui, une élection "truquée", parlant de "millions de bulletins imprimés par des pays étrangers".Certes, celui qui a créé le 8 novembre 2016 la plus grande surprise de l'histoire politique moderne n'a pas dit son dernier mot. Il a démontré, tout au long de son mandat, qu'il était doté d'une capacité de rebond peu commune.Mais les sondages défavorables s'accumulent et, semaine après semaine, son horizon électoral s'obscurcit.Confronté à deux crises d'une ampleur inédite depuis son arrivée au pouvoir - la pandémie du coronavirus et les manifestations contre le racisme qui mine la société américaine - le président septuagénaire s'est souvent montré distant. Incapable de sentir les doutes, les peurs ou les aspirations de son pays, selon ses détracteurs.Le Covid-19, qui a fait près de 120.000 morts aux Etats-Unis, inquiète ses concitoyens, en particulier les plus âgés? Il organise un meeting au mépris des recommandation des autorités sanitaires.En guise de lignes directrices pour les mois à venir chargés d'incertitudes, il plaisante sur le fait qu'il a demandé de ralentir les tests afin de faire baisser le nombre de cas identifiés.Dans un Amérique traversée de secousses, il a, sur un discours de 1 heure et 43 minutes, passé plus de 14 minutes à rejouer une cérémonie à l'académie militaire de West Point où il était apparu fébrile. Mimant son parcours sur la rampe d'accès, évoquant ses semelles en cuir glissantes ou encore sa volonté de ne pas se retrouver "sur le cul".Il a certes profité de l'occasion pour décocher quelques flèches à son adversaire démocrate Joe Biden, accusé d'être une "marionnette" manipulée à la fois par la gauche radicale et par la Chine.Mais face à cet adversaire plutôt discret, qui se déplace peu et s'exprime peu, il peine pour l'heure à trouver l'angle d'attaque.- "Président d'un mandat"?Son ancien conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, continue lui sa tournée des plateaux de télévision, avant la sortie de son livre prévue mardi. Et dresse, au fil des interviews, le portrait d'un président inapte à diriger la première puissance mondiale.Dans un entretien diffusé dimanche soir sur ABC News, il a estimé que Donald Trump représentait "un danger pour la république" et dit espérer qu'il soit le "président d'un mandat"."Mon inquiétude est qu'une fois l'élection passée, et s'il l'emporte, il n'y aura plus aucune contrainte politique", a-t-il expliqué. "Personne ne peut dire ce qui se passerait dans un deuxième mandat", a-t-il ajouté en guise de mise en garde.Pour l'heure, Washington bruisse d'éventuels changements au sein de son équipe et spécule sur le devenir de Brad Parscale, son directeur de campagne. Aucune refonte de l'organigramme n'a été annoncée à ce jour.Sa porte-parole, Kayleigh McEnany, qui a promis lors de sa prise de fonction début mai de ne jamais mentir aux journalistes, a elle assuré lundi matin que Donald Trump avait très bien vécu son meeting dans l'Oklahoma, en dépit des innombrables rangées de sièges vides."Le président n'était pas du tout en colère, le président était enthousiaste. J'étais avec lui après le meeting, ce fut un énorme succès".
Jacques Rançon comparaît depuis dix jours devant le tribunal d'assises des Pyrénées-Orientales. Il est accusé d'avoir tué, violé et atrocement mutilé deux femmes en 1997 et 1998.
Deux victimes ont survécu. L'une d'entre elles a raconté son calvaire à la barre ce jeudi 15 mars.Ce jeudi 15 mars, au tribunal d'assises des Pyrénées-Orientales, Sabrina s'est avancée à la barre pour raconter le calvaire que Jacques Rançon lui a fait subir. Elle lui a crié sa haine avant de s'effondrer. "J'ai pu dire ce que je voulais. J'ai attendu 17 ans pour rencontrer ce personnage. Je me suis libérée", confie l'intéressée.Sabrina raconte ce 9 mars 1998, à Perpignan. Ce soir-là, elle attend son petit ami sur le porche de son immeuble. Jacques Rançon, qui se dit ivre, l'accoste et lui demande de l'aider à monter au deuxième étage. Âgée alors d'à peine 20 ans, la jeune femme ne se méfie pas. "C'est le mal incarné. Maintenant il ne sortira plus, il ne fera plus de mal aux femmes. Sa place est en prison", déclare Sabrina. À l'époque, une femme était venue porter secours à cette victime alors que Jacques Rançon venait de la poignarder à la poitrine.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé dimanche à des "sanctions écrasantes" contre l'Iran, après de nouvelles preuves du désengagement iranien de l'accord sur le nucléaire et des raids imputés à l'Etat hébreu contre des éléments pro-iraniens.
L'Iran est l'ennemi numéro un d'Israël qui dit craindre de voir son rival se doter de l'arme nucléaire, d'un programme de missiles de précision depuis le Liban voisin, et de bases militaires à ses frontières en Syrie, où Téhéran soutient Bachar al-Assad contre les différentes rébellions.Au moins 12 combattants pro-iraniens, incluant des Irakiens et des Afghans, ont été tués dans des raids aériens samedi soir contre le quartier général des forces pro-iraniennes dans l'est de la province syrienne de Deir Ezzor, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH)Selon l'OSDH, l'Etat hébreu était "probablement" derrière ces attaques. Au cours des dernières semaines, les raids aériens attribués à Israël se sont multipliés en Syrie, sans que l'armée israélienne ne confirme ou ne démente."Le coronavirus ne diminuera en rien notre détermination à agir contre les agressions de l'Iran. Je veux le dire encore une fois: Israël ne laissera pas l'Iran obtenir l'arme nucléaire et continuera à agir de manière systématique contre ses tentatives d'établir une présence militaire à nos frontières", a déclaré M. Netanyahu lors d'une réunion du gouvernement.Ces raids aériens se sont produits au lendemain de la publication d'un nouveau rapport, vendredi, de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) selon lequel l'Iran continue d'accroître son stock d'uranium enrichi et persiste à bloquer l'inspection de deux sites anciens.Dans ce contexte, Israël exhorte la communauté internationale à joindre les Etats-Unis pour imposer des "sanctions écrasantes" sur l'Iran."Je crois qu'il est temps, en fait le temps est déjà passé, mais il est certainement temps à présent à la lumière de ces nouvelles révélations, que la communauté internationale joigne les Etats-Unis et réimpose des sanctions écrasantes sur l'Iran", a ajouté M. Netanyahu.Cette posture complique les efforts pour tenter de sauver le cadre de l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien, dont les Etats-Unis ont claqué la porte en 2018 et dont Téhéran se désengage très progressivement depuis mai 2019.A court terme, Israël tente de convaincre des pays européens, notamment la France, de soutenir un projet de résolution visant à prolonger un embargo sur les armes contre l'Iran expirant en octobre prochain, a indiqué à l'AFP une source diplomatique à Jérusalem.
Après une journée de réunion avec les syndicats, Edouard Philippe a annoncé que des "propositions concrètes" seraient adressées samedi.
Il faudra patienter 24 heures de plus. A la sortie de Matignon ce vendredi soir, Edouard Philippe, qui a reçu toute la journée les représentants syndicaux pour évoquer le projet de réforme des retraites, a annoncé qu'il adresserait samedi des "propositions concrètes" aux partenaires sociaux. Des propositions "qui pourraient être la base d'un compromis", selon ses termes. "Dès ce soir je vais rencontrer le président de la République" pour évoquer le sujet, a dit le Premier ministre. Sourire aux lèvres, Edouard Philippe a réaffirmé "la détermination totale du gouvernement de bâtir ce système universel des retraites" ainsi que la volonté de conserver le même calendrier - la prochaine étape étant la présentation du projet de loi en conseil des ministres le 24 janvier. Il n'a cependant pas évoqué la question de l'âge pivot, mesure rejetée par la CFDT. Les propositions porteront "notamment sur les objectifs et les modalités de la conférence de financement qui a été évoquée par un certain nombre d"organisations syndicales", a ajouté le Premier ministre. "Cette journée d'échanges a donné lieu à des discussions très franches, très constructives et je crois très utiles (...) Nous voulons avancer par le dialogue social", a-t-il soutenu, "ça prend du temps mais la journée d'aujourd'hui nous permet d'espérer de trouver un compromis".
En attendant que les services de l'État déterminent les zones qui seront concernées par l'état de catastrophe naturelle, les particuliers et les agriculteurs doivent faire leur première déclaration aux assureurs dans les cinq jours.
L'état de catastrophe naturelle va être déclaré après les violents orages qui ont balayé la région Auvergne-Rhône-Alpes samedi, a déclaré dimanche 16 juin le ministre de l'Agriculture, Didier Guillaume."L'État va déclarer l'état de catastrophe naturelle, mais cela ne peut pas se faire dès la première matinée, a-t-il assuré sur BFMTV. Il faudra attendre un jour ou deux que les données objectives remontent. Mais évidemment que c'est ce que je vais dire ce matin aux agriculteurs et aux habitants qui ont dû être relogés." "C'est un événement terrible comme il s'en produit assez peu, a encore dit le ministre. Ça a duré dix minutes, mais dix minutes d'une tornade de grêle. Les dégâts sont importants sur une zone d'une dizaine de kilomètres dans la Drôme.""Les arbres ont été abîmés, pas sûr qu'ils puissent reporter des fruits, a expliqué M. Guillaume. Il y a la perte de récoltes, qui peut atteindre 100% vu la force de la grêle, et il y a la perte de fond. C'est-à-dire, est-ce que les arbres qui ont été éventrés et abîmés pourront encore produire ? Il faudra replanter. Pour cela, il faudra regarder de près et je vais sur place ce matin et nous prendrons toutes les mesures possibles."Les autorités ont déjà pris les premières mesures pour avancer sur le dossier. "Le zonage est en cours, il devrait être fait dans les 48 heures", a indiqué le cabinet de M. Guillaume à franceinfo. "En attendant, il faut que les gens fassent leur première déclaration auprès de leur assurance. Ils ont cinq jours pour le faire", a également prévenu le ministère. Lors de cette déclaration, les assurés doivent joindre un maximum d'éléments sur les biens endommagés, comme des factures ou des photos. BFMTV rappelle également qu'il est conseillé de garder les objets endommagés, pour un éventuel examen par les experts. Les sinistrés peuvent espérer une provision sur leur indemnisation dans les deux mois.
C'est une dispute qui est à l'origine de cette agression. Elle a eu lieu à Canet, dans l'Hérault, vendredi à 20 h, rapporte France 3.
Sur le chemin des Lauriers Roses, dans la commune de Canet, les sapeurs-pompiers de l'Hérault rapporte « une rixe sur la voie publique avec l'utilisation de barres de fer », rapporte France 3.Ce qui a rendu l'intervention des forces de l'ordre et des pompiers particulièrement ardue. « Les sapeurs-pompiers ont réussi à extraire deux victimes malgré des conditions de travail difficiles et sous la protection des forces de l'ordre », expliquent ces derniers. Le bilan de cette bagarre pourrait s'alourdir dans les heures qui viennent. En effet, un jeune homme de 16 ans est en « urgence absolue » et a été transporté par hélicoptère vers le CHU de Montpellier. Une jeune femme de 18 ans et une femme de 83 ans sont en « urgence relative » et ont été prises en charge. Une femme de 49 ans, blessée légèrement, a quant à elle été soignée sur place. L'agresseur soupçonné d'être à l'origine de cette bagarre a été interpellé par les forces de l'ordre. La gendarmerie nationale est en charge de l'enquête. En tout, deux ambulances, des médecins, un dragon du département, un hélicoptère de la sécurité civile et une quinzaine de pompiers ont été appelés en renfort pour cette opération
Nommé au Conseil constitutionnel, Alain Juppé a donné ce jeudi matin une conférence de presse pour confirmer son départ de la mairie de Bordeaux. "C'est un arrachement de me séparer de qui j'ai tant aimé", a confié l'édile, tout en expliquant que "l'envie" l'avait quitté.
À la surprise générale, Alain Juppé va rejoindre le Conseil constitutionnel. Son nom a été proposé mercredi 13 février par le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand. Dans la foulée, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac a fait part de sa "profonde émotion" de quitter ses fonctions de maire de Bordeaux. Une émotion visible jeudi, lors de sa conférence de presse."Comme vous le savez, j'ai accepté la proposition de Richard Ferrand", a déclaré Alain Juppé, les larmes aux yeux, remerciant ainsi le président de l'Assemblée nationale. "Mon entrée en fonction devrait se faire début mars", a-t-il annoncé, qualifiant le fait de quitter Bordeaux de "crève-cœur". "Je ne m'attendais nullement à cette proposition, et j'ai dû me décider en 24 heures", a-t-il précisé. Et pour cause : depuis plusieurs semaines, c'est le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, qui semblait tenir la corde pour devenir "sage" au sein de la juridiction suprême. L'ancien chef du gouvernement a justifié son choix. "J'ai pris la décision de ne pas me représenter (aux municipales) en mars 2020, (...) j'avais prévu de l'annoncer après les européennes", a-t-il déclaré, affirmant avoir voulu éviter "le mandat de trop". Alain Juppé était à la tête de la ville depuis 1995. "L'envie me quitte tant le contexte change" dans la vie politique, a-t-il expliqué. "L'esprit public est devenu délétère", a-t-il poursuivi, déplorant la montée de la violence sous toutes ses formes", et "un climat général infecté par les mensonges et les haines que véhiculent les réseaux sociaux"."C'est un arrachement""Avec Bordeaux et son peuple, nous sommes en quelque sorte un vieux couple. C'est un arrachement de me séparer de qui j'ai tant aimé, à qui j'ai tant donné et qui m'a tant donné en retour", a-t-il déclaré, des sanglots dans la voix et sous les applaudissements de la salle. Alain Juppé, 73 ans, a assuré qu'il voulait laisser la "place à la relève". Il a néanmoins refusé de "désigner un dauphin". "Nous ne sommes pas en monarchie", a-t-il ajouté.
Toutes les activités de l'école ont été annulées jeudi, après l'occupation depuis la nuit dernière de l'établissement.
Normale Sup', l'un des établissements les plus prestigieux et les plus sélectifs de l'enseignement supérieur français, était fermée jeudi 3 mai après une nuit d'occupation par des opposants aux nouvelles modalités d'accès à la fac. Des images du monument au mort de l'établissement couvert de tags ont provoqué l'indignation.Selon des étudiants qui étaient dans l'Ecole avant que les entrées ne soient bloquées et qui ont pris des photos, des couloirs et le monument aux morts ont été tagués et des portes forcées. "Les graffitis sur le monument aux morts n'ont pas fait l'unanimité", a déclaré l'un d'eux, sans souhaiter donner son nom. "À nos morts tués par votre police", proclame un des tags écrits en travers de la liste des Normaliens morts à la guerre. La secrétaire d'État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a vivement réagit sur Twitter. "Le monument aux morts de l'ENS a été souillé cette nuit. La mémoire de ces anciens élèves, femmes et hommes, qui ont le courage de s'engager dans la Résistance et de donner leur vies pour la liberté ne méritait pas autant de bêtise et d'ignorance", a-t-elle écrit.L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a, de son côté, fustigé que l'on "souille la mémoire de ceux que la guerre a tués."