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Manon Lovera aurait-elle organisé sa fugue au lendemain du Nouvel An ? D'après Nice-Matin, c'est la thèse que suivent les enquêteurs de la police d'Antibes autour de la disparition de la jeune fille, lundi matin. D'après les premiers témoignages de ses camarades de lycée, Manon Lovera attendait un bus pour rentrer chez elle.
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Sauf que depuis, certains sont revenus sur leur propos. "Des amis ont inventé toute cette histoire sur sa demande. Ils ont reconnu avoir menti et ne pas avoir attendu de bus", détaille une source policière interrogée par le quotidien. Le but étant de couvrir la fuite de leur amie, "qui parlait depuis un moment de partir". Des indications corroborées par les caméras de vidéosurveillance où la présence de cette fille de 16 n'a pas été identifiée à l'arrêt de bus. En revanche, elle a été aperçue en direction de la gare d'Antibes avec des valises. De quoi conforter la thèse de la fugue volontaire. D'après les enquêteurs, Manon Lovera aurait attendu de recevoir ses étrennes de Noël avant de quitter Antibes avec 500 euros et sa carte d'identité. La police nationale d'Antibes a lancé un appel à témoins pour tenter de retrouver la jeune fille.
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Marie-Thérèse Vilbois n'a plus donné signe de vie depuis le 5 août au soir, nous apprennent nos confrères de la Provence. Elle a été vue pour la dernière fois près d'une pizzeria.
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Inquiétude dans les Bouches-du-Rhône. À en croire La Provence, une femme âgée de 77 ans a disparu depuis une semaine à Martigues. La septuagénaire séjournait dans le camping des Mouettes lorsqu'elle a été vue pour la dernière fois. Une disparition d'autant plus inquiétante que Marie-Thérèse Vilbois est une habituée des lieux : cela fait plus de 40 ans qu'elle vient dans le camping.La disparition a été constatée par son fils Marc quelques heures après l'évacuation du camping en raison des incendies qui ont touché le secteur la semaine passée. Sur RTL, il confie son inquiétude, lui qui n'a jamais "eu à répondre à un appel selon lequel elle aurait été égarée". Après avoir quitté un gymnase dans lequel les vacanciers avaient été relogés à cause des feux, Marie-Thérèse aurait mangé dans la pizzeria du camping Marius. C'est à cet endroit qu'elle a été aperçue pour la dernière fois. Avis de recherche lancé dans les campings Alors est-elle perdue, déstabilisée ou lui est-il arrivé quelques choses ? La Provence indique que les gendarmes ont lancé un avis de recherche avec sa photo affichée partout dans les campings. Mais également dans les bars et commerces qu'elle avait l'habitude de fréquenter. Le jour de sa disparition, elle portait une robe à fleurs noire et blanche et des lunettes, précisent les gendarmes. Son téléphone n'est malheureusement pas géolocalisable dans la mesure où la zone n'est couverte que par une antenne. Des riverains se sont aussi mobilisés afin de la retrouver. Dans les Bouches-du-Rhône, la semaine dernière, les incendies ont ravagé plus de 1 000 hectares de végétation. Deux campings ont été détruits. Au plus fort de l'intervention, jusqu'à 1 800 pompiers ont été mobilisés.
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La panne qui affecte le trafic gare Montparnasse a fortement perturbé la circulation des trains vers le Sud-ouest de l'Hexagone. Par effet boule-de-neige, les rames qui circulent ont été prises à d'assaut
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Près de 150 personnes ont été expulsées d'un train surchargé par l'afflux de voyageurs dimanche 29 juillet en gare de Dax, dans les Landes. Deux rames, l'une en provenance d'Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) et l'autre en provenance de Tarbes (Hautes-Pyrénées) qui devaient rejoindre Paris dans l'après, étaient déjà bondées à leur arrivée en gare de Dax où elles ont été raccordées."Trois pour une place"En dépit du remplissage déjà maximal des deux trains, de nombreux voyageurs qui attendaient sur le quai ont essayé de se faire une place à bord. Face au trop grand nombre de passagers, les contrôleurs ont refusé de faire partir le train, invoquant des raisons de sécurité. "Nous étions trois pour une place sur toute la longueur du train." a expliqué une personne expulsée, au quotidien Sud-Ouest.Selon la SNCF, environ 150 personnes ont dû sortir des voitures ou sont restées à quai. Certains passagers ont été redirigées vers des TER en direction de Bordeaux ou prises en charge par des bus de substitution. Ces accrocs en plein week-end de chargé-croisé entre juillettistes et aoûtiens sont la conséquence de la panne qui continue d'affecter l'alimentation électrique en gare Montparnasse, à Paris, et qui perturbe fortement le trafic ferroviaire vers l'Ouest et le Sud-Ouest. Celle-ci est due à un incendie dans un local électrique de RTE. Selon la SNCF, un seul train a pu circuler dimanche 29 juillet en provenance de Tarbes en direction de Bordeaux, et deux depuis Hendaye, à cause de la panne depuis vendredi.
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Le JDD et Valeurs Actuelles dévoilent des noms de probables successeurs aux deux membres démissionnaires du gouvernement.
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La course aux portefeuilles est lancée. À la suite des démissions de Nathalie Loiseau, Benjamin Griveaux et de Mounir Mahjoubi, Édouard Philippe et Emmanuel Macron vont devoir trouver des remplaçants. De préférence rapidement, car le prochain conseil des ministres est prévu lundi 1er avril. Et selon les informations de Valeurs Actuelles et du JDD, certaines pistes sont proches d'aboutir. Remaniement : les remplaçants de Griveaux et Mahjoubi déjà trouvés ?par 6MEDIASBergé devant Wargon et AttalAinsi, Valeurs Actuelles indique que pour remplacer Benjamin Griveaux au poste de porte-parole du gouvernement, le nom qui revient le plus serait celui d'Aurore Bergé, selon des sources concordantes. La députée des Yvelines, très présente dans les médias est sur Twitter, devrait prendre le poste alors qu'une autre femme était aussi dans la short-list, à savoir Emmanuel Wargon, actuelle secrétaire d'État à l'écologie. Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre chargé de l'Éducation nationale, était également pressenti.Concernant le secrétariat d'État au Numérique, le JDD croit savoir que c'est un proche d'Emmanuel Macron qui devrait hériter du poste laissé libre par Mounir Mahjoubi. Cédric O, conseiller en charge des participations publiques et l'économie numérique de l'Élysée serait en pole position pour reprendre le poste du désormais candidat à l'investiture LREM pour conquérir la mairie de Paris. Il a pour légitimité de bien connaître le milieu de la "French Tech", précise le JDD.
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"Aucun de ces deux hommes n'a manifesté jusqu'à présent le moindre intérêt" pour le sujet des violences sexuelles et sexistes, selon elle.
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Emmanuel Macron inflige une "formidable claque" aux féministes en nommant Gérald Darmanin à l'Intérieur et Éric Dupond-Moretti à la Justice, a estimé mardi 7 juillet la sénatrice socialiste de l'Oise, Laurence Rossignol.C'est "une formidable claque qu'Emmanuel Macron lance au visage de toutes celles et ceux qui se sont mobilisés contre les violences sexuelles et sexistes", a assuré l'ancienne ministre déléguée à la famille sur franceinfo. "C'est un très gros problème, parce qu'a minima, ces deux hommes n'ont aucun engagement sur ces sujets", a-t-elle encore avancé"Ce gouvernement est très inquiétant du point de vue de ce qui était supposé être la grande cause du quinquennat, la question des droits des femmes et de l'égalité", a déclaré la sénatrice. Elle s'est dite "perplexe sur la capacité et du ministre de l'Intérieur et du ministre de la Justice de faire de la lutte contre les violences sexuelles une de leurs priorités", alors qu'"aucun de ces deux hommes n'a manifesté jusqu'à présent le moindre intérêt pour ces sujets". "Je ne préjuge pas des affaires judiciaires de Monsieur Darmanin, encore que les faits sont connus, si la qualification peut prêter à discussion: il s'agit d'un échange de faveurs sexuelles contre une intervention par un homme de pouvoir", a-t-elle insisté. À propos d'Éric Dupond-Moretti, l'ancienne ministre a souligné qu'"il n'a jamais caché son aversion pour tout ce qui est le mouvement MeToo, la loi sur le harcèlement de rue"."Quel désaveu pour Marlène Schiappa, qui a fait voter la Loi sur le harcèlement de rue, que de voir un ministre de la Justice qui clairement dit tout le mépris pour ce qui était une avancée !", a-t-elle encore estimé. "L'ensemble des Françaises qui, aujourd'hui, dont de la lutte contre les violences sexuelles et les violences conjugales une priorité collective" sont "sensibles à ce sujet, assure Laurence Rossignol. Les femmes ne veulent plus que ces sujets soient méprisés, raillés, ignorés."Mi-juin, les avocates de la femme qui accuse Gérald Darmanin de l'avoir violée en 2009 avaient dénoncé le soutien apporté par le gouvernement au ministre. Après deux ans de bataille procédurale, la cour d'appel de Paris avait ordonné début juin la reprise des investigations sur les accusations de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance portées contre le ministre par Sophie Patterson-Spatz. Entendu en audition libre le 12 février 2018, Gérald Darmanin a confirmé avoir eu une relation sexuelle avec Mme Patterson-Spatz mais, selon lui, librement consentie et à l'initiative de la plaignante.
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L'hémorragie a débuté au lendemain de la présidentielle. Après la démission de Laurent Wauquiez à la suite du fiasco du parti aux européennes, le président par intérim Jean Leonetti a annoncé que LR ne comptait plus que 70.000 adhérents contre 150.000 en 2017.
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"En Essonne, seul un adhérent sur dix a renouvelé sa carte depuis les dernières élections présidentielles". C'est le constat amer dressé par Robin Reda, chef des Républicains en Essonne, dans les colonnes du Parisien. Les adhérents du parti de droite auraient commencé à déserter la formation politique au lendemain de la déroute de François Fillon à la présidentielle. Le nombre de militants encartés aurait "été divisé par deux en un an, par exemple dans les fédérations des Yvelines ou de Vendée", avance franceinfo mercredi 5 mai. Le président par intérim du parti, Jean Léonetti a annoncé dans la matinée que le parti ne comptait plus que 70.000 adhérents à jour de leur cotisation. L'hémorragie se confirme donc alors qu'au 31 décembre 2015, le parti revendiquait 238.208 adhérents. Ils étaient 150.000 en novembre 2017, selon l'AFP. Au 13 décembre 2018, ils n'étaient plus qu'entre 120.000 et 130.000 adhérents selon des chiffres dévoilés par L'Opinion en septembre dernier.Ceux "qui restent sont les plus conservateurs" Alors que les Républicains se cherchent une nouvelle ligne politique après la déroute aux européennes, les adhérents actuels seraient les deniers soutiens de la droite dure portée par le démissionnaire Laurent Wauquiez. "Les militants qui restent sont les plus conservateurs", explique un député LR à Franceinfo. Ce sont pourtant eux qui devront élire le futur président du parti. Ainsi chez les défenseurs d'une ligne plus libérale, on craint une défaite. "Si (Valérie Pécresse) y va, elle est sûre d'être battue !", commente pour franceinfo un député. Déjà, la bataille du calendrier a commencé. La Haute autorité des Républicains doit se réunir mercredi après-midi pour examiner le problème, et rendre son avis au plus tard dans une dizaine de jours. Plusieurs caciques de LR militent pour leur part pour que l'élection ait lieu après les élections municipales de mars 2020, et la mise en place d'une direction collégiale d'ici là. Le président par intérim Jean Leonetti plaide quant à lui pour les élections se tiennent en octobre.
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Ce sont principalement les visiteurs étrangers qui portent cette progression, avec un bond de 9,2 % de leur fréquentation.
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"Après une année 2017 déjà exceptionnelle, le cru touristique 2018 est parti pour battre tous les records", s'est félicité le Comité régional du tourisme (CRT) Paris Ile-de-France lors d'une conférence de presse au château de Versailles, lundi 27 août.Un total de 17,1 millions d'arrivées hôtelières ont ainsi été enregistrées lors des six premiers mois de l'année, soit une augmentation de 4,1% sur un an, "et ce malgré les grèves dans les transports ferroviaires qui ont affecté essentiellement les clientèles françaises et dans une moindre mesure quelques clientèles européennes de proximité", relève le comité.Ce sont les visiteurs étrangers qui portent cette progression, avec un bond de 9,2 % de leur fréquentation - alors que dans le même temps celle des touristes hexagonaux a stagné, à -0,3 %. "Les hôteliers franciliens ont accueilli près de 700.000 touristes français et internationaux de plus par rapport au premier semestre 2017", est-il précisé.Les Américains en tête"Les touristes sont de retour mais cela ne veut pas dire que nous devons nous reposer sur nos lauriers, la concurrence internationale est rude, nous devons faire chaque année encore mieux, et nous devons faire vite en saisissant toutes les opportunités", a souligné la présidente de la Région, Valérie Pécresse.Au palmarès des visiteurs les plus nombreux, ce sont les Américains qui restent en tête, avec 1,25 million d'arrivées hôtelières à Paris Ile-de-France, suivis des Britanniques (982.000) et des Allemands (592.000). Tourisme : qui sont ces étrangers qui visitent la France ?par franceinfoLes Chinois se classent à la 4e place, avec 543.000 arrivées hôtelières (contrairement aux "nuitées hôtelières" qui recensent le nombre de nuits passées dans un hôtel, les "arrivées hôtelières" ne sont comptées qu'une seule fois, quelle que soit la durée du séjour).Concernant la saison estivale, "les tendances sont les mêmes avec une fréquentation touristique en hausse selon les professionnels interrogés".
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Ce document prend en compte les annonces faites par le chef du gouvernement lundi soir. Elle sera à présenter dès mercredi matin.
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Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a mis en ligne mardi 24 mars une nouvelle version de l'attestation de déplacement dérogatoire qui reprend les annonces faites par le Premier ministre Edouard Philippe lundi. Cette nouvelle attestation, qui doit être dûment remplie et signée avant chaque sortie, entre en vigueur dès mercredi. Elle est disponible sur le site du ministère de l'Intérieur. Sur ce nouveau document, les motifs de sorties ont été précisés : - déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle, lorsqu'ils sont indispensables à l'exercice d'activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail ou déplacements professionnels ne pouvant être différés ;- déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l'activité professionnelle et des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur gouvernement.fr) ;- consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ; consultations et soins des patients atteints d'une affection de longue durée ;- déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou la garde d'enfants ;- déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, liés soit à l'activité physique individuelle des personnes, à l'exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d'autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie ;- convocation judiciaire ou administrative ;- participation à des missions d'intérêt général sur demande de l'autorité administrative.Autre nouveauté, l'heure de sortie doit désormais être indiquée. Comme la précédente attestation, il est possible de l'imprimer ou de la recopier sur papier libre. En revanche, l'afficher sur un smartphone n'est pas permis.Tout contrevenant s'expose à une amende de 135 euros qui peut être majorée à 375 euros et, en cas de récidive, se monter à 1.500 euros.
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Le 11 avril dernier, des fermiers bretons sont tombés nez à nez avec ce qui semble être un morceau d'une fusée Space X, rapporte Le Huffington Post.
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Incroyable découverte sur l'île d'Iroise. En se baladant sur la plage, à marée basse, les responsables de la ferme bretonne de Quéménès sont tombés sur une grosse coupole de 2,5m de diamètre. Sur cette imposante pièce se trouvait l'inscription "Space X", comme en témoignent des photos postées sur les réseaux sociaux par la Ferme de Quéménès, repérées par le Huff Post.Selon l'astronome Jonathan McDowell, il pourrait s'agir du nez de la capsule "Dragon" qui aurait dérivé jusqu'à l'île bretonne. Le site Space précise que le nez est éjecté de la capsule lors de son entrée dans l'atmosphère. Ce cargo spatial de Space X assure le ravitaillement de la station spatiale international (ISS) pour le compte de la Nasa.Pour connaitre le fin mot de cette incroyable découverte, les responsables de la ferme ont envoyé un mail à Space X et ont également contacté sur Twitter le propriétaire de la société, Elon Musk. Mais pour l'heure, aucune réponse du milliardaire.Sur les réseaux sociaux, les fermiers expliquent avoir mis quatre jours pour transporter le débris spatial sur leur propriété. S'il y a confirmation que ce débris appartient bien à la capsule Dragon de Space X, cette découverte ne serait pas une première. Comme le rappelle Le Huffington Post, en 2015, un morceau d'une fusée avait été retrouvé sur les côtes anglaises, et plus récemment aux États-Unis.
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Le directeur de la police municipale de Périgueux (Dordogne) est visé par une enquête pour des faits de harcèlement sexuel et moral, selon la presse locale.
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À Périgueux, le parquet vient d'ouvrir une enquête préliminaire contre le chef de la police municipale. L'homme est accusé de harcèlement sexuel et moral par une de ses subordonnées, rapporte France Bleu lundi 11 mars, citant le quotidien La Dordogne Libre. La femme, une agente de surveillance de la voie publique (ASVP), avait porté le 20 novembre dernier.Pour se défendre, le directeur de la police a choisi de contre-attaquer en justice et de déposer plainte lui aussi, cette fois pour dénonciation calomnieuse.En interne, certains pensent qu'il pourrait s'agir en réalité d'un conflit entre deux syndicats et d'une tentative de décrédibilisation. La plaignante appartient à l'Unsa, tandis que le chef de police est encarté chez Force Ouvrière. L'enquête devra vérifier s'il y a eu ou non harcèlement.
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Selon Le Figaro, la présidente du Rassemblement national estime que son parti n'est pas suffisamment actif, sur le terrain et en coulisses.
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Malgré des sondages qui placent le Rassemblement national comme co-favori de la prochaine élection présidentielle avec Emmanuel Macron, Marine Le Pen se montre inquiète dans l'intimité. Ainsi, le lundi 28 octobre, Le Figaro rapporte que la présidente du parti a vertement critiqué ses troupes lors d'un bureau national, au siège du parti à Nanterre, leur reprochant un certain attentisme. "Elle passe son temps à hurler sur l'appareil et à dire que si elle n'est pas là, personne fait tourner la boutique", rapporte un élu présent, dans les colonnes du quotidien. En effet, de nombreux cadres du RN constatent, comme leur présidente, que la dynamique du parti est actuellement plus faible que lors du mandat (2012-2017) de l'ex-président François Hollande. Un déménagement qui n'est pas sans conséquences Cette tendance, pourtant contestée par les sondages, serait due à l'élection de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale et au déménagement de ses principaux collaborateurs dans le quartier du Palais Bourbon. Le fameux "Carré", le siège du parti à Nanterre, sonnerait le creux, maintenant qu'il est surtout un pôle administratif, à l'exception de la réunion hebdomadaire du "comité de direction" et celle, tous les mois, du bureau national. "C'est devenu une coquille vide. C'est désert, plus personne n'y va, alors que c'est logiquement là que les fédérations devraient être tenues et que le parti devrait se mettre en ordre de marche pour les prochains scrutins", explique un habitué des lieux. Par ailleurs, le nombre d'encartés serait passé de 83 000 avant le premier tour de la présidentielle en 2017 à moins de 30 000 fin 2018. "Si nous n'étions pas aussi performants sur les idées, en ayant eu raison avant tout le monde sur l'immigration, l'insécurité ou l'identité, on serait aujourd'hui à 5 % vu l'organisation de la boutique", affirme même, selon Le Figaro, un cadre régional. Qui pour assurer l'intérim ? En interne, l'entourage de Marine Le Pen lui conseille de prendre de la hauteur, voire même de se distancier de l'appareil politique, afin de se concentrer sur l'élection. Une manière aussi d'essayer d'incarner une opposition élargie à Emmanuel Macron, bien au-delà du seul RN. "Cette fois-ci, il faudra la préserver et faire en sorte qu'elle n'ait pas tout à décider", glisse son conseiller spécial, Philippe Olivier. Mais reste à voir qui pourrait gérer au quotidien les affaires courantes...
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Toujours vaillant, toujours battant. Obligé de suivre un traitement unique en France contre son cancer à Marseille, sa ville de cœur, Bernard Tapie y voit un fol espoir.
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Bernard Tapie, député de Marseille et président de l'OM dans les années 90, est de retour dans la cité phocéenne. Ça lui donne des ailes et l'homme, qui lutte contre le cancer, le fait savoir via La Provence."Le médecin m'a parlé d'un nouvel équipement qui permettrait de détruire les cellules cancéreuses avec une grande précision (...) Quand il m'a dit que le seul en service était à Marseille, je me suis mis à pleurer", a confié l'homme d'affaires au quotidien dont il est actionnaire majoritaire.L'ancien ministre de la Ville de François Mitterrand est plein d'espoir : "L'idée que tu vas avoir ta vie sauvée grâce à Marseille, quand tu vois ce que les Marseillais m'ont donné ces deux dernières années encore, ça m'a bouleversé". Bernard Tapie a été victime d'un retour de son cancer avec des métastases aux cordes vocales et à l'œsophage qui l'ont fortement affaibli ces derniers mois. Il suit une lourde chimiothérapie et une radiothérapie à l'Institut Paoli-Calmettes de Marseille.Il apparaît plus déterminé que jamais : "Je passe mon temps à dire aux gens qui comme moi doivent affronter la maladie, qu'ils sont plus forts qu'ils le pensent. Il faut avoir confiance en soi, résister, se battre, savoir se surpasser (...) La maladie est un combat qu'il faut mener".Bernard Tapie en profite pour vanter Marseille : "Il y a des labos que seuls des labos américains pourraient concurrencer. Cela doit se savoir ! Marseille ce n'est pas que l'OM, les quartiers Nord et des immeubles insalubres !", insiste-t-il fièrement dans La Provence.Même à propos de son avenir judiciaire, il ne broie pas du noir. Le parquet de Paris a fait appel de sa relaxe dans l'affaire de l'arbitrage du Crédit Lyonnais, mais le guerrier Bernard Tapie prévient : "Ça va être pire cet appel. Car on va sortir ce qu'on n'a pas encore sorti".
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Alors que paraîtra bientôt Les Prénoms épicènes, son 27e roman, Amélie Nothomb s'est confiée dans les colonnes de VSD sur l'une de ses plus grandes passions : le champagne.
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Bientôt 17 ans de passion ! Alors que s'apprête à paraître son 27e roman, en cette rentrée littéraire, Amélie Nothomb a confié à VSD l'une de ses grandes histoires d'amour, une passion qui l'avait quittée avant de la retrouver et de ne plus jamais l'abandonner une seule minute, un sentiment divin qui lui avait même inspiré tout un roman... Les lecteurs de l'étonnante romancière belge l'auront reconnu, il s'agit bien... Du champagne ! Dans les colonnes du magazine, Amélie Nothomb se confie avec enthousiasme sur sa relation avec le plus précieux et délicat des vins. "Ma plus grande valeur, c'est quand même le champagne, avoue-t-elle. C'est mon plus grand plaisir dans la vie. Là, on ne plaisante pas. L'essentiel de mes droits d'auteur passe en très grands champagnes". Avec des ventes atteignant les millions d'exemplaires, les bouteilles doivent être bonnes, et nombreuses. Fille d'un diplomate belge longtemps ambassadeur dans différents pays d'Asie, la romancière est presque tombée dedans quand elle était petite."La meilleure chose qui existe"Mais à 13 ans, son histoire avec le champagne s'arrête net et ne reprendra qu'en cas d'apocalypse. Le sort en a décidé autrement : "Je m'étais toujours dit que je recommencerais à boire le jour de la fin du monde. Est arrivé le 11 septembre 2001, je me suis dit 'ça y est' et je suis allée chercher une bouteille de Veuve Clicquot." Depuis 2001, la délicatesse du champagne semble être une source revigorante pour la créativité d'Amélie Nothomb. "C'est vraiment la meilleure chose qui existe. Bon, on n'est pas encore tout à fait à la fin du monde, mais je continue à vivre en bonne intelligence avec beaucoup de très bon champagne. (...) Surtout que le champagne, ça donne une énergie phénoménale, ça fait vraiment planer", conclut-elle. Car il en fallait de l'énergie pour revenir avec un 27e roman, Les Prénoms épicènes, une histoire de vengeance entre Dominique et Claude (deux prénoms épicènes, qui conviennent aux hommes comme aux femmes).
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Edouard Philippe s'est dit "disposé à retirer du projet de loi" la mesure sur l'âge pivot à 64 ans. Si plusieurs syndicats se disent satisfaits, la concession de Matignon, provisoire, est loin de mettre tout monde d'accord.
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Au 38e jour de grève contre la réforme des retraites, le Premier ministre Edouard Philippe s'est adressé ce samedi 11 janvier aux organisations syndicales, dans un courrier où il retire provisoirement l'âge pivot de 64 ans du projet de loi. Côté gouvernement, plusieurs ministres se félicitent de la "main tendue" de Matignon, qui a fait quelques heureux : la CFDT, qui avait rejoint l'opposition, "salue" ainsi la décision gouvernementale, et "va poursuivre les discussions dans le cadre proposé". Même son de cloche chez l'Unsa, qui avait "fait du retrait de cette mesure une condition indispensable avant la tenue de la conférence de financement" de la réforme. Pour les partisans du retrait de la réforme, cette annonce sur l'âge pivot ne change pas la donne. "Le gouvernement pourrait provisoirement arrêter de nous prendre pour des imbéciles! Il retire provisoirement la cerise de l'âge-pivot. Pas dupes, restons mobilisés jusqu'au retrait définitif de son gâteau!", a commenté le député La France insoumise Adrien Quatennens. Jean-Luc Mélenchon avait quant à lui dit ne rien attendre des annonces d'Edouard Philippe. "Le gouvernement ajoute de l'embrouille aux embrouilles précédentes", estimé l'ancien candidat à l'élection présidentielle.De l'autre côté de l'échiquier politique, Marine Le Pen a qualifié cette annonce de l'exécutif de "manipulation cousue de fil blanc". J'avais donc raison. L'âge pivot n'existait que pour pouvoir être retiré et faire passer la pilule d'une réforme qui précarisera des millions de retraités", s'indigne t-elle, à l'instar de Nicolas Dupont-Aignan qui dénonce un "piège" d'Edouard Philippe.C'est tout le projet de loi qui doit être retiré dans l'attente d'une vraie négociation et d'une vraie évaluation" insiste pour sa part le chef de file du Parti socialiste, Olivier Faure. "On nous demande de voter une réforme définitive en échange d'un retrait provisoire de l'âge-Pivot. Pas de réforme possible sans financement, ni simulations sur les situations individuelles", commente t-il.
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Chef de plusieurs services de réanimation d'ïle-de-France, le professeur Yves Cohen assure avoir trouvé des traces d'infection au coronavirus dès le mois de décembre, près d'un mois avant le premier cas officiel.
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Et si le Covid-19 avait été présent sur le territoire français bien avant la fin janvier ? C'est la théorie de Pr Yves Cohen Yves Cohen, chef du service réanimation des hôpitaux Avicenne à Bobigny, et Jean Verdier à Bondy, en Seine-Saint-Denis, à la suite de ses investigations. Le médecin a eu l'idée de retester des échantillons de patients présentant des symptômes de pneumonie en décembre, en y cherchant cette fois le Covid-19. "Les PCR ne sont pas faites pour le Covid-19, mais pour la grippe et d'autres coronavirus. Et sur les 24 patients, nous avons eu un cas positif au Covid-19, le 27 décembre, quand il était hospitalisé chez nous, à Jean Verdier."Pour le Pr Cohen, rien ne dit que ce patient était le tant recherché "patient zéro". "Peut-être qu'il y en a d'autres dans d'autres régions. Il faut retester toutes les PCR négatives pour les pneumonies. Le virus circulait probablement". Si les équipes du médecin ont tenté de remonter la première source de contamination, "on ne peut pas aller plus loin, et je pense que c'est à une autre institution de faire les enquêtes", a estimé Yves Cohen.
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L'ancien président de la région Ile-de-France a porté plainte pour escroquerie.
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Selon Le Parisien, l'ancien président socialiste du conseil régional d'Île de France, Jean-Paul Huchon, se serait fait voler 13.000 euros par de faux plombiers.Le 7 mars, le socialiste a remarqué que 13.000 euros avaient disparu de son compte en banque après trois retraits effectués le 30 janvier avec sa carte bancaire au bénéfice d'une société de dépannage d'urgence en plomberie.Des arnaques fréquentesJean-Paul Huchon avait en effet fait appel à cette société en raison d'un problème de chaudière. S'il avait refusé de payer les travailleurs avant l'intervention, comme ils le demandaient, le prédécesseur de Valérie Pécresse leur a montré sa carte bleue.Au final, les deux hommes ne se seraient jamais présentés au domicile de Jean-Paul Huchon pour effectuer les travaux. Contacté par Le Parisien, Jean-Paul Huchon a confirmé avoir été victime de cette escroquerie "peu agréable".Il a porté plainte pour escroquerie et il espère que son assurance pourra prendre en charge l'incident. Les arnaques liées au dépannage ne sont pas rares à en croire l'association 60 millions de consommateurs, qui donne des conseils sur son site pour éviter tout problème.
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Ils sont quelques milliers qui ont manifesté, principalement à Paris, pour dénoncer les violences policières.
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La chaleur n'est pas venue à bout de ces quelques milliers d'irréductibles "gilets jaunes" samedi 29 juin. Ils ont défilé, surtout à Paris, pour leur 33e samedi de mobilisation. À Paris, au moins un millier de personnes ont manifesté dans l'après-midi, a constaté une journaliste de l'AFP. Partie de la porte de Clichy dans le nord de la capitale, la manifestation a pris un tour festif avec sous-marin jaune en guise de char et artistes donnant de la voix. La manifestation s'est déroulée dans le calme, les manifestants se ravitaillant en eau dans les supérettes, et pour quelques uns se rafraîchissant avec des pistolets à eau. Des accrochages à Rennes et LilleA Bordeaux, moins de 200 personnes ont manifesté, selon la police, sous un soleil de plomb dans le centre historique de la ville. Un "gilet jaune" découragé déplorait l'essoufflement du mouvement: "c'est lamentable, tout ça pour ça, c'est toujours les mêmes têtes, on n'arrive plus à mobiliser parce que la télé ne parle plus de nous, mais il y a aussi les amendes qu'on prend tous les samedis, faut les débourser les 135 euros ... chez nous, il y en a même qui disent 'ça existe encore les gilets jaunes?'" .À Toulouse, ils étaient entre 100 et 200 à manifester et vu les presque 40 degrés de l'air ambiant, beaucoup n'avaient pas revêtu leur gilet. Ils étaient une centaine à Montpellier. À Lille quelques affrontements tendus avec la police ont été constatés, comme à Rennes, où des manifestants ont tenté d'accéder à des zones interdites au cortège. Plusieurs charges de police ont eu lieu. Par ailleurs, quelque 600 "gilets jaunes" de toute la France se retrouvent pendant tout le week-end à Montceau-les-Mines pour leur troisième "Assemblée des assemblées" qui devait se pencher sur les suites à donner au mouvement.
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Il s'agit de reconnaître l'agression subie mais aussi le "silence", l'indifférence, l'absence de réaction (...) de l'Église".
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Les quelques 120 évêques catholiques de France, réunis depuis mardi à Lourdes pour leur assemblée plénière, ont voté "très largement" en faveur d'une "somme forfaitaire" destinée à la "reconnaissance de la souffrance" des victimes des prêtres pédocriminels lorsqu'elles étaient mineures, a annoncé samedi 9 novembre le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Éric de Moulins-Beaufort. Cette somme est destinée à reconnaître non seulement l"agression subie", mais aussi le "silence, la négligence, l'indifférence, l'absence de réaction, de mauvaises décisions ou de dysfonctionnements au sein de l'Église" a précisé Éric de Moulins-Beaufort, parlant de "manquements d'ordres divers au sein de l'Église". Ce n'est "ni une indemnisation qui dépend de la justice de notre pays ou de la justice canonique ni une réparation", a expliqué le président de la Conférence des évêques de France.Les victimes concernées par le versement de cette somme forfaitaire sont celles pour lesquelles les faits sont prescrits. Pour celles dont les dossiers judiciaires sont encore en cours, le versement interviendra après. "Chaque évêque prendra l'initiative de renouer avec les personnes victimes qu'il connaît" pour leur proposer ce forfait.Le montant de cette somme forfaitaire n'a pas encore été fixé. Son montant sera proposé aux évêques lors de leur prochaine rencontre à Lourdes en avril prochain, tout comme le fonds de dotation spécifique, qui permettra de verser le forfait. Ce fonds de dotation sera alimenté par un financement "auprès des évêques, des prêtres coupables quand ils sont vivants, et des fidèles qui voudront bien venir nous aider", a souligné le président de la CEF ajoutant que "cela ne peut être qu'une démarche volontaire des fidèles".
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Des agents chinois entrent en contact avec leurs cibles françaises en se faisant passer pour des employeurs.
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Les services de renseignement français ont alerté des fonctionnaires et des chercheurs français pour les mettre en garde contre des tentatives d'espionnage chinois, rapporte franceinfo mercredi 31 octobre.Dans une note commune et déclassifiée citée par franceinfo, la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) et la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) évoquent une "opération d'envergure des services chinois en vue de pénétrer les plus hautes sphères de l'administration, des cercles du pouvoir et des grandes entreprises françaises".Ces opérations utilisent notamment l'intermédiaire du réseau social professionnel LinkedIn, qui compte quelque 16 millions de personnes inscrites en France. Les services de renseignement chinois ont créé des centaines de faux profils sur LinkedIn pour entrer en contact avec avec des milliers de chercheurs et de fonctionnaires français, détaille franceinfo. L'ampleur de l'opération a incité les services français a donner l'alerte. "Il se présentent comme des chasseurs de têtes, consultants ou encore responsables de think tank et proposent aux personnes ciblées des opportunités de collaboration généreusement rémunérées, indique la note. En cas de réponse positive, la personne est invitée gracieusement à l'étranger pour participer à un séminaire, donner des conférences, rencontrer un potentiel client ou négocier les termes d'un contrat." La personne se met ensuite a collaborer de plus en plus activement par naïveté, appât du gain, reconnaissance ou chantage.Dans sa note, les services français rappellent les précautions à prendre sur les réseaux sociaux, et invitent les éventuelles cibles à prendre contact immédiatement les hauts fonctionnaires de défense dans les ministère ou les délégués sécurité dans les agences publiques.
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Météo France a placé neuf départements de Bourgogne-Franche-Comté et d'Auvergne-Rhône-Alpes en vigilance orange aux orages en raison du "risque important de phénomènes violents".
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Mardi 6 août dans l'après-midi, de violents orages vont toucher l'Ain, le Doubs, l'Isère, le Jura, la Loire, la Haute-Loire, le Rhône, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie. Météo France met en garde sur le "risque important de phénomènes violents" et place ces neuf départements en vigilance orange aux orages. Dans son bulletin de 6h, Météo France n'avait placé que six d'entre eux en vigilance orange, l'Isère, la Saône-et-Loire et la Haute-Savoie sont venus s'ajouter dans le bulletin de 10h."Ces orages s'annoncent forts", prévient Météo France. "Sur les départements placés en vigilance orange, on attend de fortes pluies avec des intensités horaires comprises entre 30 et 50 mm (engendrant un risque de ruissellement et d'inondations locales), de la grêle, des rafales de vent entre 80 et 100 km/h et une activité électrique soutenue", poursuit l'institution."Le risque orageux diminuera nettement en cours de nuit prochaine sur les départements placés en vigilance orange. Mais une nouvelle aggravation orageuse se dessinera dès la nuit prochaine par l'Aquitaine, gagnant ensuite vers le nord de Midi-Pyrénées, une partie du Massif Central et de Rhône-Alpes. Cette nouvelle aggravation devrait occasionner un risque de phénomènes violents un peu moins marqué bien que présent", indique encore Météo France dans son bulletin. Météo France appelle à la prudence et à la vigilance dans les départements concernés par la vigilance orange, en particulier lors des déplacements et des activités de loisir.
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La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a expliqué ce jeudi 10 mai que le référendum sur la réforme de la SNCF, proposé aux cheminots par les syndicats, n'empêcherait pas pas le maintien du texte. "C'est la loi qui décide", pas un référendum interne, a répondu de son côté le porte-parole des députés LREM, Gilles Le Gendre.
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"Cette réforme ne concerne pas simplement la SNCF, en interne, mais tous les Français" et, dans ce cas, "les décisions se prennent au Parlement avec le gouvernement", a déclaré la ministre du Travail sur RTL. Si "les organisations syndicales ont le droit de prendre les initiatives qu'elles veulent", "le dialogue social n'est pas le lieu où tout se décide" et l'"Assemblée nationale s'est déjà prononcée en faveur de cette réforme", a-t-elle poursuivi.Affichant son unité contre le gouvernement, l'intersyndicale de la SNCF a annoncé mercredi une consultation du 14 au 21 mai pour demander aux cheminots s'ils sont "pour ou contre" la réforme ferroviaire. Pour Muriel Pénicaud, si le non l'emporte massivement, "cela voudra dire qu'il y aura encore beaucoup de travail d'explication à faire et qu'une grande partie des salariés de la SNCF ne comprennent pas encore que (cette réforme) va sauver la SNCF".Invité de France Info, le député LREM de Paris Gilles Le Gendre a lui expliqué que c'est "la loi qui décide", pas des référendums dans une entreprise. Ce référendum n'est "pas embarrassant", a ajouté le porte-parole des députés LREM en estimant qu'il "entretient l'illusion selon laquelle, parce qu'il y aurait une réponse massive d'opposition à la réforme, on pourrait revenir dessus. Ce n'est pas vrai", a-t-il dit. "Je remarque qu'on pose la question sur la réforme, on ne leur dit pas 'est-ce que vous êtes pour la poursuite de la grève ?'", a-t-il noté. "Nous sommes entrés dans une nouvelle phase qui doit conduire à la fin de la grève parce qu'elle est souhaitable, que les Français ne comprennent pas ce conflit et qu'elle est possible parce le cadre de la loi a été voté", a-t-il expliqué. "On est en train tous de chercher un scénario qui permette de sortir de la crise sans évidement que personne ne perde la face. C'est notre ambition. C'est notre volonté dans un cadre de la réforme qui lui ne bougera pas", a-t-il insisté. L'élu a par ailleurs ironisé en estimant que c'était "amusant de voir la CGT ou La France Insoumise utiliser maintenant les référendums qu'ils décriaient quand on les a introduits dans les ordonnances sur le travail".Les syndicats de la compagnie ferroviaire ont entamé début avril un mouvement de grève contre la réforme ferroviaire. Le prochain épisode de deux jours de grève sur cinq doit débuter samedi soir. Une journée "sans cheminots" est prévue lundi.
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Des milliers de personnes ont manifesté samedi en France contre le racisme et les violences policières, sur fond de colère chez les forces de l'ordre et à la veille d'une allocution du président Emmanuel Macron.
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A Paris, des tensions ont éclaté et la police a tiré des gaz lacrymogènes après avoir reçu quelques projectiles en fin d'après-midi après trois heures de rassemblement statique, les manifestants étant bloqués à leur point de départ.Des milliers de personnes se sont rassemblées - 15.000 d'après les chiffres de la préfecture de police de Paris (PP) - sur la place de la République à l'appel du comité Adama Traoré, jeune homme noir mort en juillet 2016 après son interpellation par des gendarmes en région parisienne.Au tout début du rassemblement, Assa Traoré, la soeur du jeune homme et figure du comité, a pris la parole invitant la foule à "dénoncer le déni de justice", "la violence sociale, raciale, policière", réclamant à nouveau la mise en examen des gendarmes impliqués dans l'interpellation de son frère."Quand le peuple français descend, c'est qu'on réclame tous la même chose, une justice juste pour tout le monde", a-t-elle ajouté. Dans la foule, de nombreux jeunes vêtus d'un T-shirt noir floqué de la demande portée depuis quatre ans par la famille Traoré: "Justice". Des pancartes proclament: "Tant que nous n'aurons pas la justice, vous n'aurez pas la paix", "On doit être la dernière génération à manifester pour ça".Mais l'impossibilité de défiler comme prévu a frustré de nombreux manifestants: "Je suis venu manifester pour la justice, on a été gazé à de multiples reprises puis ils nous avaient entouré et ça a dégénéré vu qu'on pouvait pas partir", raconte Djibril Sacko, 19 ans, avant d'ajouter "mais pour la justice on peut aller jusqu'au bout du monde". Peu avant 20H00 la foule s'était dispersée. - "Racisme systémique" -Le 2 juin, le comité Adama avait mobilisé 20.000 personnes devant le tribunal judiciaire de Paris, et s'est imposé comme le fer de lance de la lutte contre les violences policières. Son discours s'est élargi, de la dénonciation de violences policières à celle d'un "racisme systémique", trouvant un écho puissant après la mort de George Floyd, qui a suscité une vague planétaire d'indignation.En marge du défilé, 26 personnes ont été interpellées d'après la PP, dont 12 militants identitaires après le déploiement en haut d'un immeuble d'une banderole rouge et blanche portant l'inscription: "Justice pour les victimes du racisme anti blanc".D'autres défilés ont eu lieu à travers la France, comme à Marseille où 2.200 ont manifesté selon la police, 4.000 à 5.000 selon les organisateurs.Kezia, 15 ans est venue avec un groupe d'amis: "on attend une égalité entre noirs et blancs. C'est pas les noirs contre les blancs, c'est l'humanité contre le racisme". Pas loin, une affiche proclame: "Bonne nuit White privilège" et une statue "à la gloire des colonies" a été couverte de peinture sur les escaliers de la gare Saint-Charles.A Bordeaux, environ 500 personnes ont défilé dans une atmosphère bon enfant. "On n'a pas besoin d'avoir été victime pour être solidaires", affirmait dans le cortège Sarah, 15 ans, collégienne et membre de BlackLivesMatter-Bordeaux. "Rien que l'idée qu'il puisse y avoir du racisme et des abus dans la police qui est censée nous protéger, c'est affolant."A Lyon, où environ 2.000 personnes s'étaient rassemblées, la fin de manifestation s'est tendue entre quelques dizaines de manifestants et les forces de l'ordre, qui ont fait usage d'un véhicule lanceur d'eau et de gaz lacrymogène.Dans les prises de parole qui avaient précédé, l'attention s'est portée sur des jeunes de la région comme Mehdi, mort en 2016 en scooter à Vénissieux après avoir tenté d'échapper à un contrôle de police. Ou Wissam, décédé en 2012 à Clermont-Ferrand après son interpellation dans des conditions controversées.A Nantes, ce sont un millier de personnes qui ont défilé en fin d'après-midi, tandis que dans l'Est de plus petits cortèges ont marché à Metz (200), Nancy (550) et Besançon (550). - "Pas perdre la jeunesse" -"Il ne faut pas perdre la jeunesse", s'est inquiété jeudi le chef de l'Etat, dont l'allocution dimanche soir sera autant scrutée par les militants antiracistes que des policiers épuisés, écœurés d'être "jetés en pâture" par leur ministre, Christophe Castaner.Le racisme est "une maladie qui touche toute la société", a déclaré mercredi en Conseil des ministres Emmanuel Macron, tout en défendant les forces de l'ordre "dont l'écrasante majorité ne saurait être salie".Le ton est à l'apaisement après une semaine difficile pour l'exécutif. Pressé d'agir, le ministre de l'Intérieur avait annoncé des sanctions de policiers en cas de "soupçon avéré" de racisme, avant de reconnaître une erreur.Samedi en fin de journée, après une journée globalement calme, il a rendu hommage sur Twitter aux forces de l'ordre: "Reconnaissance et indéfectible soutien aux forces de l'ordre prises pour cible. Je salue l'engagement et le professionnalisme avec lesquels elles ont sécurisé, partout en France, les manifestations de ce jour".Dans un communiqué vendredi soir, il a en revanche confirmé la suppression de la technique d'interpellation dite "d'étranglement", qui ne sera plus enseignée.Évoquant une lettre adressée par le ministre aux forces de l'ordre, Frédéric Lagache, du syndicat Alliance, affirme que cela ne suffira pas à apaiser la colère de policiers "blessés et touchés dans leur honneur" et qui attendent "d'être reçus" par M. Macron.
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Extraire des senteurs de rose et des saveurs de vanille d'un vulgaire marc de raisin: un ingénieur de Dijon a trouvé comment "libérer les arômes cachés" de ce déchet de la viticulture.
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Chaque année, plus de 10 millions de tonnes de marc sont produites dans le monde. De tous temps, l'homme a cherché à valoriser ces résidus secs qui restent après le pressurage: distillés pour en faire de l'alcool, répandus sur les champs comme fertilisants, transformés en panneaux d'isolation thermique...Mais tout cela reste limité. Or les marcs contiennent des arômes rares et très recherchés. "Le raisin contient cinq fois plus d'arômes cachés que ceux que nous ressentons", explique Maxime Haure, ingénieur pour la société de recherche en biotechnologie Atelier du Fruit, installée près de Dijon.Mais ces arômes se trouvent associés à du sucre dans le marc, ce qui les rend inutilisables. "Quand un arôme est seul, on le sent. Quand il est lié à un sucre, on ne le sent pas", explique M. Haure.Pour les "libérer", très peu de moyens existent et ils sont très souvent artificiels et synthétiques. "Nous, on voulait le faire naturellement", explique Alain Etiévant, directeur général d'Atelier du fruit.Début 2018, Maxime Haure se lance donc dans une thèse visant à trouver le moyen de "libérer les arômes cachés" tout en "valorisant" les déchets. L'ingénieur se tourne vers son école, l'Agrosup Dijon, et en particulier l'équipe Fermentation et microbiologie qui travaille étroitement avec le Vietnam et le Cambodge. Traditionnellement, l'Asie du Sud-Est utilise de microscopiques champignons pour provoquer la fermentation d'aliments qui deviennent ainsi plus facile à conserver, "comme le soja fermenté, le porc fermenté, le nuoc-mâm (sauce de poissons fermentés)...", explique Yves Waché, professeur en microbiologie à Agrosup Dijon et responsable du département Fermentation. Maxime trouve le moyen d'isoler les souches qui permettent cette fermentation naturelle et de les rendre actifs en présence de marc de raisin. Les ferments vont "aller manger le sucre, libérant ainsi l'arôme", explique-t-il.- Des déchets "positifs" -L'innovation ouvre un champ d'applications gigantesque. "Ces molécules-là sont parmi les plus utilisées dans l'industrie du parfum, notamment les déodorants car c'est ce qui donne le frais. Elles confèrent également des notes des vanille, de citron, de rose...", souligne Maxime.L'industrie du parfum normalement les synthétise mais le secteur "recherche le naturel", ajoute Alain Etiévant. "La tenue d'un arôme naturel dans un parfum n'a rien à voir avec un arôme artificiel. Et les rendus sont terribles", selon le directeur d'Atelier du fruit qui affirme avoir suscité l'intérêt d'industriels. Des entreprises de Grasse, la capitale française des parfums, "nous ont contactés", révèle-t-il sans vouloir donner de noms.Les débouchés sont également "énormes", selon M. Haure, dans la cosmétologie et l'agroalimentaire."On peut faire des produits plus faciles à digérer, diminuer le recours au phytosanitaire ou éviter les allergies", explique Yves Waché, directeur de thèse de Maxime Haure."On peut sublimer le goût des fruits, réduire de façon importante les sucres, conserver des fruits-légumes un an...", renchérit Alain Etiévant.Car cette découverte permettrait aussi de transformer des déchets, comme des fruits ou des légumes pourris, en "produits positifs", selon Maxime Haure. "Pour l'instant, c'est le raisin, mais il y a des arômes cachés dans énormément de fruits et légumes, dans les fraises, le thé, le café, les pommes. Ce n'est qu'un début". "Beaucoup de choses restent à faire", concède toutefois M. Haure. "On n'en est pas du tout au stade industriel".Reste en particulier à "acquérir la répétabilité", explique M. Etiévant. Car, actuellement, un ferment qui libèrera les arômes d'une fraise poussée à Carpentras ne pourra pas le faire de même manière pour une fraise "de Marmande". "On a pour l'instant une scie ou une hache mais notre objectif est de trouver un couteau suisse".
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Le magazine Télé Loisirs a évalué la côte de popularité de vos animateurs préférés par le biais d'un sondage. Sans surprise, Cyril Hanouna fait partie de ceux que le public souhaite voir en retrait.
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Plus de Michel Cymes et moins de Cyril Hanouna sur nos écrans ! C'est le résultat auquel a abouti un sondage de Télé Loisirs. Dans une récente édition, l'hebdomadaire interrogeait ses lecteurs sur leurs préférences en matière d'animateurs à la télévision. Le questionnaire proposait ainsi une liste de 35 personnalités du petit écran, classées en trois catégories, à savoir divertissements, magazines et talk-shows.Dans le flop 5 du jury, figurent en bonne position Léa Salamé, Thomas Thouroude et... Cyril Hanouna. Avec respectivement 71 % et 73 % des voix, la journaliste politique et l'animateur d'AcTualiTy font partie des animateurs que les Français souhaitent voir moins souvent dans la catégorie magazines. Ils sont rejoints par Hanouna, mal-aimé de la rubrique talk-shows avec ses 89 %, que les nombreuses polémiques suscitées par l'émission Touche pas à mon poste ont sans doute desservi. Pas très loin, on retrouve son concurrent Arthur, dernier de la catégorie divertissement avec 79 %.Et les favoris sont...L'étude s'est également intéressée aux chouchous du public. Il en ressort notamment que Michel Cymes est l'un des présentateurs favoris des Français. Fort de 73 % de suffrages, le médecin-animateur fait partie des plébiscités, tout comme son confrère Frédéric Lopez (66%), qui présente depuis septembre 2016 l'émission de témoignage Mille et une vie.Autre surprise du classement : la journaliste Anne-Sophie Lapix. Aux commandes de l'émission C à vous depuis 2013, la débarquée de Canal+ a tenu le pari de succéder à Alessandra Sublet, précédente animatrice du show. Ailleurs, dans la rubrique divertissement, c'est Laurence Boccolini (Money Drop) et Olivier Minne (Fort Boyard), tous deux à 62%, que les Français aimeraient voir davantage. Et vous, quels animateurs souhaitez vous voir plus souvent sur vos téléviseurs ?
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Météo France a placé mardi après-midi l'Aveyron, le Gard, l'Hérault et la Lozère en vigilance orange aux orages et pluie-inondation. Le Var est quant à lui en alerte orange pour des risques d'inondations.
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Après la tempête en Corse et l'épisode neigeux qui a touché une bonne partie de l'Hexagone, le sud de la France va subir de forts orages. L'Aveyron, le Gard, l'Hérault et la Lozère ont été placés en vigilance orange pour les paramètres orages et pluie-inondation ce mardi après-midi 30 octobre par Météo France. La région va être touchée par de faibles précipitations en fin de journée qui vont se maintenir et s'intensifier dans la nuit et mercredi matin, en prenant un caractère orageux de plus en plus marqué. "Les orages vont alors s'organiser en lignes qui vont donner de fortes intensités de pluie en peu de temps, des chutes de grêle et de fortes rafales de vent", précise l'opérateur météo, en soulignant que les cumuls attendus sont de l'ordre de 100 à 150 mm, localement 200 mm sur le relief cévenol.La fin de l'événement est attendu mercredi 31 octobre à 22h.Le Var, également balayé par la tempête Adrian, a de son côté été placé en vigilance orange aux inondations pour une forte crue prévue sur la Nartuby.
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C'est une histoire de 17 ans qui prend fin. France 2 a annoncé jeudi 14 décembre que l'humoriste Tex ne présentera plus l'émission "Les Z'amours", rapporte Le Parisien.
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Il avait déjà été mis à pied vendredi, après une blague sur les femmes battues."Vous savez ce qu'on dit à une femme qui a les deux yeux au beurre noir ? On ne lui dit plus rien, on vient déjà de lui expliquer deux fois !" avait dit Tex, le 30 novembre dans l'émission "C'est que de la télé", sur C8. Sa sortie avait immédiatement provoqué un tollé, poussant notamment la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, à saisir le CSA."France 2 et le service public sont clairement engagés à défendre la cause des femmes et ne pas accepter que des propos insultants et déplacés soient prononcés par ses animateurs, explique la chaîne. Le public a manifesté très clairement son mécontentement depuis plusieurs mois face à certaines de ses déclarations humoristiques à l'antenne. Ces informations lui ont été indiquées par la production à plusieurs reprises. Avec sa dernière déclaration sur C8, il apparaît que Tex n'est plus en adéquation avec les attentes du public et de la chaîne pour ce jeu.""TOUT ÇA EST DISPROPORTIONNÉ"France 2 a donc demandé à Sony, qui produit l'émission, de "respecter la clause d'éthique du contrat qui lie la production au diffuseur.""Je suis très malheureux de ce qui arrive, a réagi l'animateur, interrogé par Le Parisien. Tout ça est disproportionné. Pour le reste, voyez avec mon avocat." Face au tollé, il avait présenté ses excuses et assuré condamner "fermement toute forme de violences faites aux femmes."
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La France et l'Europe s'opposent aux États-Unis sur le sort des jihadistes étrangers détenus en Syrie. Washington souhaiterait que ces prisonniers soient rapatriés et jugés dans leurs pays d'origine.
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Au lendemain d'une réunion au cours de laquelle les États-Unis et l'Europe ont étalé leurs divisions sur le sort des jihadistes étrangers détenus en Syrie, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a réaffirmé la position de la France et de l'Europe vendredi 15 novembre au micro d'Europe 1. Les jihadistes européens "doivent être jugés là où ils ont commis leur crime", a-t-il déclaré. "Nous travaillons aujourd'hui à la mise en oeuvre d'un outil spécifique juridictionnel qui soit à même de le faire", a-t-il ajouté. Interrogé sur la question des enfants, le ministre français des Affaires Etrangères a expliqué que "c'était très difficile" car "c'est une zone de guerre". "Nous avons déjà commencé à en rapatrier quelques-uns. (...) Si on peut en rapatrier d'autres, on le fera, c'est la position de la France et des autres pays européens", a-t-il poursuivi. Lors de cette réunion, qui s'est tenue à Washington, le gouvernement américain a également réaffirmé sa position. "Les membres de la coalition doivent rapatrier les milliers de combattants terroristes étrangers actuellement en détention, et les juger pour les atrocités qu'ils ont commises", a martelé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.La récente offensive turque dans la région fait craindre que les prisonniers ne parviennent à s'évader et a remis leur sort au cœur des préoccupations. "Nous pensons qu'il devrait y avoir un sentiment d'urgence à les rapatrier maintenant, tant qu'il est encore temps", a prévenu le coordinateur de l'action contreterroriste des États-Unis, Nathan Sales.Cette demande américaine se heurte au refus de nombreux pays, dont la France, de reprendre leurs ressortissants qui ont combattu dans les rangs jihadistes, pour ne pas heurter une opinion publique échaudée par les attentats des dernières années en Europe.Au cours de la réunion, Jean-Yves Le Drian a néanmoins insisté pour que les acteurs sur le terrain garantissent "à tout prix" la "détention sûre et durable" des prisonniers afin "d'éviter qu'ils repartent dans le combat". La France tente notamment de négocier avec Bagdad pour que la justice irakienne puisse s'en charger. Dans le communiqué final de cette réunion d'urgence qui s'est tenue à la demande de Paris, il est indiqué qu'une nouvelle crise syrienne "menace" les succès de la coalition. Car malgré l'éradication au printemps du "califat" territorial instauré depuis 2014 par l'organisation jihadiste État islamique (EI) sur un vaste territoire à cheval entre la Syrie et l'Irak et malgré la mort de son chef Abou Bakr al-Baghdadi, l'EI reste une menace.Après avoir annoncé un retrait total de Syrie, Donald Trump a changé de cap plusieurs fois, finissant par annoncer qu'une "force résiduelle" resterait en Syrie pour "protéger" des champs de pétrole. Ses alliés attendaient donc une clarification sur la stratégie américaine pour décider de l'avenir de leur propre participation sur le terrain syrien. Ces derniers jours, les membres de l'administration Trump se sont donc employés à les rassurer. Mike Pompeo a promis que les États-Unis continueraient de "diriger la coalition, et le monde" dans la lutte anti-EI.
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Aujourd'hui, si l'on peut prendre un congé pour s'occuper d'un proche, il n'est pas rémunéré.
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À partir de 2020, les personnes s'occupant d'un proche âgé, malade ou handicapé pourront bénéficier d'un congé rémunéré. Ce congé pour les aidants figurera dans le budget 2020 de la Sécurité sociale présenté fin septembre. Il sera "rémunéré à hauteur des congés existants comparables, par exemple le congé pour un enfant malade", soit autour de 40 euros par jour, a indiqué vendredi 13 septembre à l'AFP une porte-parole de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn, confirmant une information de franceinfo.L'allocation journalière de présence parentale (AJPP), versée lorsqu'on s'occupe de son enfant gravement malade, accidenté ou handicapé, est d'environ 43 euros pour un couple, 52 euros pour une personne seule, selon le site officiel de l'administration service-public.fr.La mesure avait été annoncée avant l'été par la ministre de la Santé pour "faciliter la conciliation de la vie professionnelle et de la vie personnelle" des proches aidants et "soutenir" ceux qui subissent d'importantes pertes de salaires. Selon l'association Je t'aide, on compte en France quelque 11 millions d'aidants, dont une grande majorité de femmes. Aujourd'hui, les aidants ont le droit de prendre un congé pour s'occuper de leur proche, pendant trois mois maximum, sauf éventuelle disposition plus favorable dans la convention collective de l'entreprise qui les emploie. Mais ce congé n'étant pas rémunéré, seul un très petit nombre de personnes demande à en bénéficier.
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Le Parisien révèle qu'en Île-de-France, les manuels scolaires des lycées contiennent un message de Valérie Pécresse qui fait polémique. L'opposition estime qu'elle fait campagne pour de futures élections.
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La rentrée de Valérie Pécresse n'a pas manqué de faire réagir dans la classe politique. Selon les informations du Parisien, la présidente de la région s'est invitée dans les nouveaux manuels scolaires des lycées d'Île-de-France. Une photo d'elle accompagnée d'un texte a remplacé le nom des auteurs des livres. Une initiative qui pose plusieurs soucis à ses opposants.La présidente de la région met en valeur ses actions dans le texte. « Pour que cette réforme [du baccalauréat] ne pèse pas sur le budget des familles, j'ai décidé d'assurer la gratuité des manuels pour tous les élèves. La région investie ainsi près de 150 millions d'euros pour accompagner, soit en moyenne 340 euros par lycéen », déclare-t-elle dans le texte à côté de son portrait. Outre ces manuels, Valérie Pécresse utilise aussi les supports numériques. Une vidéo d'elle se lance automatiquement dès la première utilisation des tablettes destinées aux lycéens.L'opposition crie à la manipulationLa Fédération Syndicale Unitaire (FSU) Île-de-France n'a pas tardé à réagir à cette prise d'initiative. Son cosecrétaire régional Jean-François Gay dénonce « une atteinte aux obligations de neutralité du service public d'éducation » et une « manipulation des lycéens, qui plus est futurs électeurs en 2021 ». Le conseiller régional Front de gauche Jean-Michel Ruiz a saisi le préfet de région. « C'est scandaleux ! Pour nous, c'est de la propagande », affirme-t-il au Parisien. Si la méthode pose visiblement problème, le fond du message de Valérie Pécresse parait même contestable pour l'opposition. « Dans sa lettre, elle se gargarise de décider de la gratuité des manuels scolaires alors que cela existait déjà sous Jean-Paul Huchon. Ce n'est en aucun cas une nouveauté comme elle le présente, c'est un abus de langage », estime le conseiller régional « Ensemble en France » Yannick Trigance. La région rétorque qu'avant « l'enveloppe ne couvrait que 110 euros par élève et donc pas tous les manuels contre 340 euros désormais. »Les enseignants se retrouvent un peu perdus au milieu de ce conflit. Coordinatrice de la FCPE Île-de-France, Béatrice Marie estime ce message « hors de propos » même si elle reconnait un « effort substantiel » d'une politique qui « va dans le bon sens » à ses yeux. De son côté, la région considère tout ceci comme une « fausse polémique » composée d'un « certain nombre de contre-vérités. »« Le sujet que l'on peut comprendre, c'est que la lettre soit collée sur le nom des auteurs pour lesquels nous avons un respect. Nous avions seulement demandé l'insertion », affirme-t-elle.
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La finale de la Ligue des champions féminine, qui comprendra forcément un club français, PSG ou OL, sera diffusée dimanche en clair sur W9 et en crypté sur Canal+, ont indiqué les deux chaînes.
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W9, chaîne du groupe M6, retransmettra la finale disputée en Espagne à partir de 19H50. Elle opposera le vainqueur du match entre le FC Barcelone et le VfL Wolfsburg, organisé mardi, à celui qui opposera le PSG et l'OL, mercredi.Xavier Domergue, nouvelle figure du foot sur les antennes du groupe M6, commentera la rencontre, avec Carine Galli qui sera auprès des joueuses et recueillera leurs réactions.De son côté, Canal+ diffusera le match en crypté, commenté par Stéphane Guy avec l'ex-internationale Aline Riera, un duo qui avait déjà officié pendant la Coupe du monde féminine l'an dernier.
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Alors que le Royaume-Uni fait toujours partie de l'Union européenne, des passeports dépourvus de cette mention sont en circulation depuis le 30 mars.
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Des passeports britanniques ne présentant pas la mention "Union européenne" ont été mis en circulation depuis le 30 mars, a annoncé samedi 6 avril le ministère de l'Intérieur britannique. Un changement qui survient alors que le Brexit, initialement prévu le 29 mars, n'est toujours pas concrétisé. Le ministère avait été interpellé vendredi sur Twitter par une Britannique qui se disait "véritablement consternée" par la couverture de son nouveau passeport."Nous sommes toujours dans l'UE. Pourquoi mon nouveau passeport ne le reflète-t-il pas ?", avait interrogé Susan Hindle Barone."Des passeports (de couleur) bordeaux qui ne présentent pas les mots Union européenne ont été mis en circulation le 30 mars", a déclaré une porte-parole du ministère de l'Intérieur dans un communiqué. "Afin d'écouler les stocks restants, des passeports avec la mention Union européenne continueront à être délivrés pendant une courte période après cette date", a précisé la porte-parole, tout en soulignant que "les deux modèles sont aussi valables l'un que l'autre pour voyager".Une nouveau report demandé par Theresa May Le Royaume-Uni devait initialement quitter l'UE le 29 mars, deux ans exactement après avoir activé l'article 50 du traité de Lisbonne qui régit la sortie d'un Etat membre. Mais en mars, le gouvernement de Theresa May a sollicité un report de cette date pour éviter le chaos potentiel d'une sortie sans accord, qui aurait mis fin du jour au lendemain, sans période de transition, à 46 ans d'appartenance à l'UE.Tandis que la date est désormais fixée au 12 avril, Theresa May a réclamé vendredi un nouveau report, jusqu'au 30 juin, pour tenter de sortir le débat du Brexit de l'impasse et trouver un accord de divorce qui puisse être accepté par le Parlement britannique. Le format commun (couleur, mentions sur la couverture, nombre de pages, etc.) des passeports des Etats membres de l'UE avait été décidé par une résolution du Conseil européen en 1981, afin de "renforcer le sentiment des ressortissants d'appartenir à une même communauté", et "faciliter" leur circulation. Le ministère britannique de l'Intérieur a rappelé que ce texte n'avait pas de valeur contraignante.Des passeports fabriqués par une entreprise française Des passeports britanniques reprenant la couleur bleue d'antan seront mis en circulation à partir de "la fin de l'année 2019", a-t-il précisé. C'est le groupe français Gemalto, spécialiste de la sécurité numérique, qui a obtenu le contrat de fabrication de ces nouveaux passeports. Un choix qui a provoqué la fureurs de certains partisans du Brexit qui souhaitaient que le marché soit attribué à une entreprise britannique.
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L'homme est soupçonné d'être un membre actif de la cellule d'ultra-droite AFO, qui projetait des attaques contre des musulmans en France.
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Un diplomate en poste à l'ambassade de France au Salvador a été inculpé en juin pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a-t-on appris jeudi de source proche du dossier. Il est soupçonné d'être membre d'une cellule d'ultra-droite qui projetait des attaques contre des musulmans en France. L'homme a été interpellé lors d'un voyage en France par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).Ce n'est "pas juste un sympathisant" mais un membre "actif" du groupe d'ultra-droite Actions des forces opérationnelles (AFO), selon cette source. Selon des informations du Parisien, le diplomate a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter la France et a été suspendu de ses fonctions. Treize membres présumés de l'AFO ont déjà été mis en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" à l'été 2018. Ils affichaient leur ambition de lutter "contre le péril islamiste" et avaient évoqué des projets d'attaques contre des musulmans. Des armes à feu avaient été retrouvées lors de perquisitions chez des suspects. En juin, un groupe d'ultra-droite proche de la mouvance néo-nazie avait été démantelé.
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L'Est Républicain rapporte qu'une vidéo d'un bizutage à l'Armée de Terre circulant sur Internet a suscité l'indignation. On y aperçoit certains militaires recevoir de violents coups.
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Le fléau du bizutage ne touche pas uniquement les écoles supérieures. Le journal régional l'Est Républicain met en lumière des débordements qui ont eu lieu dans une caserne abritant la compagnie du 35e Régiment d'infanterie de Belfort. Diffusée depuis fin août, une vidéo montre les nombreux actes violents qu'ont subis les jeunes gradés. Au total, ce document a été vu près de 700 000 fois sur Twitter.Dans la vidéo, on observe plusieurs personnes se présenter chacune leur tour. En signe de bienvenue, elles récoltent des coups en plein visage. « La remise de grades officielle s'était déroulée au Ballon d'Alsace, mais 25 jeunes ont voulu une cérémonie plus virile, moins cordiale. Ils en ont parlé à leurs sergents, qui ont fait l'erreur d'accepter », avoue le chef de corps du 35e Régiment d'infanterie. Ce dernier annonce d'ailleurs qu'une enquête en interne a été ouverte dès que l'affaire a été connue. Même si le chef de régiment, le colonel Augier, réfute l'idée d'un bizutage qui a dérapé. « Il ne s'agit pas de brimades, mais d'un fait unique, non organisé, qui découle d'une erreur d'appréciation », estime-t-il.Des sanctions encore inconnuesVia son compte Twitter, l'Armée de Terre rappelle qu'elle « ne tolère pas de tels comportements, de quiconque envers quiconque. Cette affaire est connue, prise en compte et les responsables ont été sanctionnés. » Le chef d'état-major de l'armée a eu écho de cette affaire et aurait validé auprès du colonel Augier des sanctions toujours inconnues aujourd'hui. « Les trois auteurs des coups et le militaire du rang qui a filmé à leur insu seront punis. La réponse est ferme, le signal fort. La sanction aura vertu d'exemple pour éviter que de tels actes ne se produisent », déclare le colonel à l'Est Républicain. Désormais, l'heure est à la prévention du côté du 35e Régiment d'infanterie de Belfort. « Le discernement des jeunes a été altéré et les sous-officiers, qui sont de bons professionnels par ailleurs, ont fait l'amalgame entre l'accueil et l'aguerrissement », reconnait le colonel Augier. « J'ai convoqué l'ensemble du régiment pour rappeler que ce ne sont pas nos valeurs, qui sont basées sur le respect, l'accueil, l'exemplarité, la confiance. »
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L'avocat de Pascale Mitterrand, Michel Dufranc, a répondu vendredi soir sur notre antenne à certaines questions qui entourent l'affaire Hulot, après la publication de l'enquête du magazine Ebdo.
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"Pascale Mitterrand n'est en rien à l'origine des informations communiquées à la presse", a d'abord assuré Me Michel Dufranc, ce vendredi soir sur notre antenne. L'avocat de Pascale Mitterrand explique que sa cliente n'a fait que répondre à des questions de journalistes d'Ebdo qui avaient déjà "toutes les informations": "Elle a répondu sobrement aux questions posées en s'assurant que son nom n'apparaîtrait pas". Une charge "lourde à porter" Or, le nom de Pascale Mitterrand est apparu quelques heures après que l'enquête des journalistes d'Ebdo, qui en a fait ce vendredi sa Une, a commencé à défrayer la chronique avant même sa publication. Dans cet article de Laurent Valdiguié et Anne Jouan, il est notamment question d'une plainte déposée en 2008 pour abus sexuel: la plaignante accuse Nicolas Hulot de faits qui remonteraient à 1997. Le parquet de Saint-Malo a confirmé jeudi soir qu'une plainte pour viol, classée sans suite, avait bien été déposée cette année-là à l'encontre de l'animateur.A l'époque du dépôt de plainte, les faits allégués remontaient déjà onze ans en arrière et se situaient donc au-delà du délai de prescription. Si cette démarche tardive et vouée à l'échec a pu interroger, l'avocat de Pascale Mitterrand rappelle sur notre antenne la difficulté des victimes à dévoiler ce type de souffrances: "Ce sont des affaires complexes. Les comportements des victimes ne sont pas toujours rationnels. Souvent les victimes enfouissent les faits, ont du mal à en parler à leur entourage proche. En 1997, elle était très jeune, à peine vingt ans, elle portait le nom de Mitterrand et on était peu de temps après la mort de François Mitterrand. C'était une lourde charge à porter." Hulot continue à nier: "le contraire eût été étonnant", selon l'avocatS'il a ainsi expliqué le silence prolongé de sa cliente, Michel Dufranc livre aussi les motivations de sa cliente à l'époque: "Elle a voulu que monsieur Hulot sente le vent du boulet, point! Et elle a voulu qu'il sache dix ans après que son ressenti des faits était toujours le même à son égard et à celui des faits."Les versions des deux intéressés s'affrontent autour du récit des événements, ce qui ne trouble pas l'avocat de la petite-fille de François Mitterrand: "C'est dans la nature de ce type d'affaires de voir s'opposer une affirmation et une affirmation contraire. Il est rare de voir quelqu'un qui est soupçonné ou accusé d'un délit sexuel, harcèlement ou viol, le reconnaisse spontanément. Qu'il continue à nier les faits... le contraire eût été étonnant."Jeudi matin, face à Jean-Jacques Bourdin, le ministre de la Transition écologique a assuré que la plainte avait été classée notamment parce que les enquêteurs avaient jugé que "rien ne permettait qu'on le poursuive". Quelques heures plus tard, une lettre du parquet de Saint-Malo datée de 2008 et l'informant du classement sans suite de la plainte était exhumée. On y lisait qu'"en tout état de cause, les faits dénoncés n'apparaissaient pas établis", aux yeux de la justice. "Le parquet a estimé que les faits étaient prescrits et donc qu'il n'y avait pas à aller plus loin dans les investigations. C'est une décision d'administration judiciaire", a nuancé Michel Dufranc.
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+ Quelle protection pour élèves et enseignants?
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Tous les collégiens et lycéens doivent porter un masque et respecter les gestes barrières tels que le lavage de mains. Côté enseignants, le port du masque est obligatoire pour tous. Les professeurs vulnérables ou en contact avec des personnes à risque doivent théoriquement pouvoir faire une demande de masques FFP2.Face à une récente polémique sur le fait que les masques en tissu fournis par le ministère ne protégeraient pas suffisamment les enseignants, la rue de Grenelle répond que "les masques en tissu distribués ont une efficacité de filtration de 98%, soit un des taux les plus élevés".+ Que faire si un enfant a de la fièvre?Si un enfant présente des symptômes d'une maladie, quels qu'ils soient (nez qui coule, toux, fièvre, maux de tête, courbatures...), il doit impérativement rester à la maison jusqu'à ce qu'il soit guéri. Il est recommandé de consulter le médecin traitant.+ Que faire si un élève est susceptible d'avoir le Covid-19?Si un enfant a eu un contact direct avec un cas confirmé sans mesure de protection efficace, il doit rester à son domicile et consulter un médecin. Il pourra de nouveau rejoindre son établissement 14 jours plus tard. Si l'enfant développe à l'école des symptômes évocateurs du Covid (infection respiratoire aigüe avec fièvre ou sensation de fièvre, fatigue inexpliquée, douleur musculaire ou maux de tête inhabituels, diminution ou perte du goût ou de l'odorat, diarrhée), il doit immédiatement être isolé et porter un masque (à partir de 6 ans), en présence d'un adulte masqué. Le directeur prévient immédiatement alors la famille pour qu'elle vienne le chercher et l'emmène chez un médecin. L'élève ne pourra retourner à l'école qu'après 14 jours d'isolement à domicile ou après un avis médical.L'avis médical "ne consiste pas à rédiger un certificat mais à formuler des conclusions données oralement aux parents à la fin d'une consultation", a affirmé vendredi l'Ordre des médecins. "Le ministère de l'Éducation nationale ne demande pas aux parents de présenter un certificat médical de non contre-indication et une telle demande des établissements ne repose sur aucune obligation législative ou réglementaire", a-t-il souligné dans un communiqué.+ Que faire si un enfant est testé positif au Covid-19?Sa famille doit immédiatement prévenir l'école. L'élève ne pourra pas retourner dans son établissement avant le délai indiqué par son médecin, soit au plus tôt 10 jours après le test.Le directeur de l'école doit ensuite suivre un parcours bien précis: informer l'inspection d'académie, qui prend contact avec l'Agence régionale de santé (ARS), et élaborer avec le personnel la liste des personnes ayant pu être en contact avec l'élève contaminé et qui devront, en conséquence, rester chez elles pendant 14 jours et se faire tester.+Un établissement peut-il imposer à l'élève de passer un test?Non, l'école ne peut légalement pas imposer de test à un élève. Si elle en demande un et que la famille le refuse, l'enfant devra toutefois rester chez lui pendant 14 jours.+L'accès peut-il être refusé à un élève positif?Oui, le chef d'établissement peut lui refuser l'accès dans la mesure où il a obtenu la preuve que cet élève a été testé positif au coronavirus. L'élève ne pourra revenir dans son établissement que s'il a respecté la quatorzaine à domicile qui lui a été imposée.+A partir de combien de cas confirmés une école peut-elle fermer?A partir de "trois cas confirmés" sur des élèves "dans des classes différentes d'un même niveau, cela peut entraîner la fermeture du niveau. A partir de "trois cas confirmés dans des classes et niveaux différents", il y a une possible fermeture de l'école ou de l'établissement, selon le ministère. Pour les personnels, la fermeture totale ou partielle de l'école peut également intervenir "à partir de trois cas confirmés".
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Le document de 192 pages et vieux de 2600 ans est une version du "Livre des Morts".
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Un très rare papyrus égyptien d'une longueur de 17 mètres a été adjugé samedi après-midi à Monaco lors d'une vente aux enchères pour la somme hors commission de 1.350.000 euros, a indiqué une représentante de l'Hôtel des Ventes de Monte-Carlo. Cette pièce, proposée par un couple de retraités vivant dans le Sud de la France, était estimée entre 1,8 et 2 millions d'euros, mais avec un prix de réserve bien inférieur à celui auquel il a finalement été adjugé à un collectionneur privé qui a fait son offre par téléphone.Le "jugement du mort" par OsirisCe papyrus, un peu abîmé dans sa première partie mais globalement dans un état de conservation remarquable, est une version du Livre des Morts. Il est constitué de quelque 192 chapitres et de nombreuses vignettes dessinées et peintes en rouge et noir illustrant des scènes comme le jugement du mort par Osiris ou celle de l'au-delà dans les champs de roseaux. Ce document a été daté de la période saïte, sous le règne de Psammétique II, soit environ 594-588 avant J.C. Au total, cette vente monégasque consacrée à l'archéologie égyptienne, qui proposait, outre ce papyrus, deux cents autres lots, a avoisiné la somme de 1,6 million d'euros.
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Quand son fils a été terrassé par le Covid-19, Regina Evaristo a ressenti une douleur inimaginable, comme tant de Brésiliens ayant perdu des proches durant la pandémie, qui a déjà fait près de 100.000 morts dans le pays.
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Alan, infirmier de 38 ans, était jeune, généreux et dynamique. "Il adorait aider les gens, il était né pour travailler aux urgences", raconte Regina Evaristo.Le 7 avril, il a commencé à avoir de la fièvre. Quinze jours plus tard, il est décédé, laissant une petite fille de neuf ans.Regina n'a pas pu lui faire ses adieux. Son fils a été enterré en quelques minutes par des fossoyeurs portant de lourdes combinaisons de protection.Cette scène s'est reproduite des milliers de fois au Brésil, deuxième pays au bilan le plus meurtrier après les Etats-Unis. "C'est une blessure ouverte", dit à l'AFP Regina Evaristo, une métisse de 54 ans qui dirige une association caritative fondée avec son fils en 2009, à Rio de Janeiro."On ne voit plus la personne, elle disparaît, tout simplement. C'est la douleur élevée à sa puissance maximale", poursuit-elle.- Patients abandonnés -Alan est mort le 22 avril, quand le Brésil comptait encore moins de 3.000 décès du Covid-19.Au lieu de céder au désespoir, Regina Evaristo s'est laissé guider par sa foi chrétienne et a décidé d'utiliser sa modeste association pour mettre en place une opération d'envergure."J'avais deux choix: soit je restais dans le deuil, soit j'utilisais ma douleur pour aider d'autres personnes. J'ai essayé de faire ce qu'Alan aurait voulu", explique-t-elle.Grâce à une campagne de dons, elle a fourni des milliers d'équipements de protection à des professionnels de la santé, et même des paniers repas dans les hôpitaux des quartiers pauvres de Rio.Son objectif: aider à protéger le personnel soignant. Le manque d'équipements et de moyens sont selon elle la cause de la mort de son fils. Un combat difficile dans un pays où le président d'extrême droite Jair Bolsonaro minimise sans cesse le virus, cette "petite grippe".Regina Evaristo, qui a étudié la théologie et la comptabilité, est habituée à la misère des favelas où son association vient en aide aux plus pauvres.Mais elle n'aurait jamais pu imaginer les scènes cauchemardesques dans des hôpitaux publics saturés au coeur de la pandémie."J'ai des vidéos de l'hôpital où se trouvait Alan sur lesquelles on voit des patients abandonnés parce que le personnel soignant n'avait pas d'équipements de protection. Ils ne pouvaient même pas leur apporter de nourriture", raconte-t-elle."Beaucoup de gens sont morts seuls et abandonnés", déplore-t-elle. Au Brésil, plus de 300 infirmiers sont morts du Covid-19, un des pires bilans au monde, selon le Conseil Fédéral des Infirmiers (Cofen).Certains ont manifesté récemment pour réclamer le paiement de salaires en retard et dénoncer la corruption qui a détourné des fonds destinés à l'achat d'équipements ou la construction d'hôpitaux de campagne. "Ce n'est pas le Covid-19 qui a le plus tué, c'est la corruption", accuse Regina Evaristo. - "Il aimait aider les gens" -Alan est entré dans sa famille à l'âge de 12 ans. Au total, cette mère au grand coeur a adopté dix enfants. Elle en a aussi eu trois biologiques, dont deux sont décédés, tout comme son mari.Regina se souvient d'Alan comme un élément pacificateur de la famille, toujours prêt à résoudre les conflits entre frères et soeurs. Alan, infirmier pendant une vingtaine d'années, travaillait aux urgences de l'hôpital public Carlos Chagas quand la pandémie a frappé le Brésil. Il a commencé à ressentir de la fièvre le 7 avril, a reçu le diagnostic de Covid-19 dans la foulée, mais a assuré à sa famille qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter. Trois jours plus tard, il était hospitalisé pour des troubles respiratoires.Juste avant son intubation, Alan a appelé sa mère pour lui dire que tout allait bien et qu'il allait faire réparer sa voiture dès qu'il sortirait de l'hôpital. C'est la dernière fois qu'elle lui a parlé.
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Un Isérois de 53 ans a eu une grosse frayeur quand il a été pris d'une envie pressante samedi soir. Il a trouvé un serpent qui pointait sa tête hors de l'eau.
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L'animal a été délogé par les pompiers mais n'a pas survécu. "J'ai vu un serpent énorme", raconte la victime, à peine remise de sa frayeur, sur RTL mardi 16 janvier. "Il était 21h30. J'ai ouvert la porte de mes toilettes, et tout de suite j'ai vu une tête de serpent sortir de la cuvette", explique cet habitant du 2e étage d'un immeuble du centre-ville de Grenoble (Isère) au Parisien. "C'était effrayant. J'ai eu la peur de ma vie. J'ai fait un bond". "J'ai fermé la porte, je l'ai ré-entrouverte et j'ai vu le python qui devait faire 1,5 ou 2 mètres, précise-t-il sur RTL. J'ai tout de suite appelé les pompiers". Une brigade des pompiers spécialisée dans les nouveaux animaux de compagnie (NAC), catégorie à laquelle appartiennent les serpents, intervient alors. Les sauveteurs évacuent le reptile et le conduisent chez un vétérinaire, selon les précisions de France Bleu Isère. Mais le python décèdera après avoir ingéré une trop grande quantité de produits chimiques au cours de son périple dans les tuyaux, précise la radio. • "Heureusement que je ne suis pas cardiaque"D'où venait le python ? Vraisemblablement du même immeuble, où une voisine du 4e étage avait noté la disparition de son serpent de compagnie depuis un mois, indique France Bleu. "Ça faisait trois semaines que cela circulait mal, que j'avais un problème de toilettes bouchées. Je pense qu'il avait élu domicile par là", confirme la victime sur RTL. Toutefois, la propriétaire de l'animal ne l'a pas "formellement reconnu", précise le Parisien. "Mais pour les habitants de l'immeuble, le doute n'est pas permis : 'Tout le monde n'a quand même pas un python chez soi', relève l'un d'eux" dans le quotidien francilien. Désormais, quand il est pris d'un besoin pressant, il prend ses précautions. "J'y vais en plusieurs étapes : j'entrouvre la porte, j'allume, je regarde, je laisse l'abattant bien ouvert (...) et s'il n'y a rien, j'y vais", raconte-t-il à RTL. "Un moment, j'ai même pensé que ma compagne ne voudrait plus remettre les pieds dans l'appartement, explique-t-il dans le Parisien. Ce n'est quand même pas normal qu'un python se balade comme ça dans les canalisations... Heureusement que je ne suis pas cardiaque. Et puis j'aurais très bien pu me faire mordre à un endroit sensible, si vous voyez ce que je veux dire", juge-t-il encore.
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Les récentes connexions de Nordahl Lelandais à des sites pédopornographiques devraient être au coeur d'une nouvelle audition du tueur présumé qui aura lieu lundi, selon les informations de France Bleu.
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Nordahl Lelandais sera entendu lundi par les juges d'instruction chargés de l'enquête sur la mort de Maëlys. Selon France Bleu, qui cite une source judiciaire, celui qui a avoué le 14 février avoir "accidentellement" tué la fillette a consulté des sites pédopornographiques quelques heures avant et après sa disparition. "L'ancien militaire a consulté des sites pédopornographiques la nuit de la disparition de Maëlys, mais également le lendemain, le dimanche, après la mort de la fillette", a précisé à France Bleu Isère une source judiciaire, s'appuyant sur les expertises de connexion internet de Nordahl Lelandais. Les juges d'instruction cherchent toujours a établir les circonstances de la mort de Maëlys, dimanche 27 août, à Pont-de-Beauvoisin (Isère). La précédente audition du tueur présumé, le 22 février, avait tourné court. Nordahl Lelandais avait refusé de s'exprimer, affirmant qu'il "n'était pas en état", en raison du lourd traitement qu'il suivait depuis son entrée à l'unité hospitalière du Vinatier à Bron, où il séjourne toujours. Le 9 mars, Le Parisien révélait que Nordahl Lelandais consultait depuis peu des sites pédopornographiques. Une nouvelle habitude qui devrait être au coeur de l'audition qui aura lieu lundi au palais de justice de Grenoble.
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Deux jeunes individus ont secouru une femme frappé par son compagnon. L'homme a été interpellé.
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Ils ne seront sans doute pas poursuivis pour usurpation de fonctions. Deux jeunes gens qui rentraient de soirée à Nantes, dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 août, sont intervenus pour faire stopper des actes de violences conjugales commis par un homme sur sa compagne. Selon Ouest-France, les deux personnes étaient sur le chemin du retour, vers 4h du matin, quand ils ont entendu les cris d'une femme se faisant frapper par son compagnon. Ils entrent alors une première fois dans l'immeuble et frappent à la porte du logement d'où provient le bruit. "L'homme se calme" alors, décrit Ouest-France, avant que les coups ne reprennent."Ouvrez, police!Les deux jeunes gens se font alors passer pour des agents de police et frappent à la porte en criant Police, ouvrez!. L'acte, décrit comme "héroïque" par les enquêteurs nantais, va permettre à la jeune femme d'être exfiltrée du logement, loué pour le week-end. Alertée, la (vraie) police interpellera peu après le compagnon violent, tandis que la victime est prise en charge. Cette dernière, qui a reçu plusieurs coups au visage, s'est vue notigier cinq jours d'incapacité totale de travail. L'homme interpellé a été présenté à un magistrat puis placé en détention provisoire, avant une possible comparution immédiate programmée mercredi 8 août.
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Le maire de Bordeaux a indiqué que sa conception de l'Europe et celle d'Emmanuel Macron étaient très proches, sans toute fois s'allier au projet de La République en marche, pour le moment, rapporte Le Parisien.
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Alain Juppé va-t-il soutenir la liste de La République en marche en vue des élections européennes de mai 2019 ? En tout cas, la Macronie semble faire les yeux doux au maire de Bordeaux à en croire Le Parisien. L'ancien Premier ministre a déjeuné vendredi 12 octobre avec Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes à la mairie de Bordeaux, dans le cadre d'une consultation citoyenne sur l'Europe. Ce duo se connaît très bien, la membre du gouvernement ayant été conseillère au cabinet d'Alain Juppé lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères. Juppéiste "canal historique", elle a affirmé que "la logique serait qu'on avance ensemble. Nous avons les mêmes inquiétudes face aux démolisseurs de l'Union, la même vision de l'Europe qu'il faut réformer". Des déclarations qui viennent conforter celles de son mentor dans les colonnes du Point. Ainsi, Alain Juppé avait déclaré que "le projet d'Emmanuel Macron est cohérent et ambitieux". Avant d'ajouter qu'il le partageait "très largement". Vendredi, il a même ajouté qu'il n'a y pas "l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette", entre sa conception de l'Europe et celle du chef de l'État. "Chouette, il y a encore un millimètre"De là à soutenir la liste LREM ? "Je vais m'engager, car il faut se battre face aux casseurs d'Europe - les Trump, Poutine et notre propre scepticisme. Mais avant, je vais regarder les projets. À ce moment-là, je prendrai position", a-t-il indiqué au Parisien. Mais rien n'est décidé pour le moment, car les tractations en coulisses ne seraient pas encore terminées. Alain Juppé a ainsi plaidé en faveur d'une politique de quotas que goûtent peu les Macronistes. De quoi épaissir la feuille de papier à cigarette, ce dont s'amuse l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac. "Chouette, il y a encore un millimètre", a-t-il commenté avec malice. Toujours est-il qu'Alain Juppé semble vouloir peser sur les prochaines échéances politiques, y compris le remaniement en cours. Ainsi, le quotidien indique que l'entrée au gouvernement de Maël de Calan serait un pas fait en faveur d'une alliance. D'autant qu'Édouard Philippe est lui aussi un ancien poulain d'Alain Juppé, qui le trouve "excellent Premier ministre".
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Le véhicule, qui reliait Gênes, en Italie, à Düsseldorf, en Allemagne, a percuté un mur sur une autoroute dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 décembre.
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Le drame s'est déroulé à proximité de Zürich, en Suisse. Un car de la société Flixbus, qui transportait une cinquantaine de passagers, a fait une sortie de route. Une personne est décédée et 44 autres ont été blessées, dont trois grièvement, rapporte l'agence de presse suisse ATS. L'un des blessés graves serait le chauffeur, selon le quotidien suisse 24 heures.Le véhicule a percuté un mur sur l'autoroute aux environs de 4 heures du matin dimanche, indique ATS, qui cite la police locale. La cause de l'accident n'est pas encore connue mais le conducteur aurait pu perdre le contrôle du car en raison du verglas. La région de Zürich était en proie à un froid glacial, dimanche matin, précise l'agence de presse. D'importantes portions de l'autoroute ont été fermées au trafic après l'accident.
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L'agence de presse Australian Associated Press (AAP) a lancé lundi un financement participatif pour faire face à des difficultés financières.
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La PDG, Emma Cowdroy, a expliqué qu'APP est confrontée à la concurrence particulièrement agressive de NCA, une agence de presse récemment créée par News Corp du magnat Rupert Murdoch. En février, ce groupe de presse s'était retiré de l'agence nationale australienne, dont il était un des deux principaux actionnaires.Désormais, il entend "réintégrer rapidement le secteur commercial" avec NCA, selon la PDG. "Cela menace le rôle unique d'AAP, qui fournit un contenu indépendant" aux petits groupes de presse australiens, a-t-elle affirmé dans un communiqué. Mme Cowdroy redoute que cela "génère plus de bouleversements pour APP et par conséquent pour le marché des médias en général, à un moment où le secteur est à genoux". AAP a été relancée début août par un consortium dirigé par des philanthropes, quelques mois seulement après l'annonce de sa fermeture en raison des difficultés du secteur des médias aggravées par l'épidémie de coronavirus.En mars, ses principaux actionnaires, News Corp Australia et le groupe de presse Nine Entertainment, avaient annoncé qu'ils cessaient de soutenir AAP, faisant craindre une concentration accrue du secteur des médias australien déjà dominé par une poignée d'acteurs.News Corp a lancé NCA en embauchant des journalistes, parmi lesquels d'anciens salariés d'APP, qui devront traiter les sujets jusque-là couverts par l'agence nationale.The Guardian a affirmé lundi que News Corp envisageait de fournir différents organes de presse australiens avec les informations de NCA, une fois que la clause de non-concurrence avec AAP aura expiré à la fin de l'année.Face à la perspective de cette concurrence de la part de son ancien actionnaire, AAP a lancé une campagne de collecte de fonds, espérant lever 500.000 dollars australiens (307.700 euros)."Alors que nos clients, les médias, font face au marché publicitaire le plus difficile de l'histoire moderne et que le gouvernement s'efforce de trouver un moyen de soutenir la concurrence et la diversité des médias, nous demandons l'aide de tous les Australiens", a déclaré Mme Cowdroy.L'agence de presse a déjà réduit ses effectifs de moitié.Les petits éditeurs locaux reposent sur sa couverture nationale de l'actualité, du sport et de la politique.
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Ces suppressions s'inscrivent dans un vaste plan d'économies. Le géant pharmaceutique a affiché au premier trimestre un chiffre d'affaires de près de 9 milliards d'euros, en hausse de 6,9%.
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Le géant pharmaceutique Sanofi veut mettre en place une "nouvelle stratégie", nouvelle stratégie qui passe par une réorganisation et la suppression de 1.700 emplois en Europe. Ce plan de départs, qui a été présenté aux partenaires sociaux européens vendredi 26 juin, concerne un millier des 25.000 collaborateurs en France (sur 100.000 dans le monde), a indiqué à l'AFP Olivier Bogillot, le président France du groupe, expliquant que cette réorganisation n'était pas un plan social lié aux conséquences de l'épidémie de coronavirus. Les syndicats français ont vivement critiqué ce projet de restructuration, un plan "impensable" pour la CFDT, "inacceptable et honteux" pour la CGT. Cette annonce intervient dix jours après la visite du président Emmanuel Macron dans un laboratoire de Sanofi à Lyon pour soutenir la recherche contre un vaccin pour le Covid-19, visite au cours de laquelle le chef de l'Etat avait lancé le premier chantier de la relocalisation de la production de médicaments en France. En décembre, le groupe pharmaceutique avait indiqué vouloir rationaliser ses dépenses, avec un objectif de deux milliards d'euros d'économies d'ici à 2022, notamment en arrêtant la recherche dans le diabète, l'un de ses cœurs de métier traditionnel, ainsi que dans le cardiovasculaire. Le plan de départs, qui doit se faire en France "exclusivement sur la base du volontariat" et s'étaler sur trois ans, concerne des postes "en CDI pour la plupart, notamment des "fonctions support, commerciales et des plateformes liées à la recherches", a détaillé Olivier Bogillot.Une réunion est prévue lundi pour "dérouler la feuille stratégique" aux partenaires sociaux français, a-t-il ajouté, sans préciser les compensations qui seraient proposées aux salariés ni l'enveloppe prévue pour financer ce guichet départs. Seront concernés "certains sites en Ile-de-France sur les fonctions support, au siège international rue de la Boétie à Paris, au campus val de Bièvre (Val-de-Marne) ou d'autres endroits en France, mais surtout sur nos sites tertiaires", a indiqué le président France. Il n'y aura pas de fermeture d'usine, a précisé Sanofi.Les syndicats français ont vivement critiqué ce projet de restructuration. Ce nouveau plan de suppressions de postes est "énorme. C'est impensable pour nous. On ne peut pas comprendre, on n'est pas d'accord et on va combattre ces suppressions d'emplois qui n'ont pas lieu d'être. Elles servent à quoi ?", a protesté auprès de l'AFP Florence Faure, coordinatrice CFDT, premier syndicat chez Sanofi. S'inquiétant de l'annonce de ce plan "dans un climat anxiogène actuellement pour tous les salariés du groupe" et une semaine après le suicide d'une salariée sur son lieu de travail à Gentilly (Val-de-Marne), la responsable CFDT a souligné que "ce sont des humains qui sont ballottés" par la stratégie du groupe "annoncée en décembre", qui entraîne ces suppressions de postes. "La direction prend ses responsabilités. On les a assez avertis", a-t-elle ajouté.Avec ce nouveau plan, "c'est la poursuite du démantèlement du groupe et de l'externalisation des activités. Sanofi veut passer d'un total de 300 médicaments à vendre à seulement une centaine. On a l'impression que le groupe ne veut conserver que ce qui est le plus rentable", a déclaré Thierry Bodin, coordinateur CGT chez Sanofi. "C'est catastrophique, insupportable, inacceptable et honteux. On n'a plus de mots tellement on est dans la restructuration permanente", a-t-il dénoncé.Le dernier plan de réduction des effectifs, annoncé en juin 2019 (près de 470 suppressions de postes dans la recherche et développement en France et en Allemagne, dont près de 300 dans l'Hexagone), "est toujours en cours", a-t-il souligné. "Ce plan n'est pas terminé que la direction en annonce un nouveau", a-t-il critiqué. Avec l'impact du nouveau plan, "en dix ans, on passe de onze à trois sites de recherche et développement en France pour la partie pharmaceutique de Sanofi", s'est-il inquiété. Et "le gouvernement ne dit rien, laisse faire", alors que Sanofi reçoit "chaque année 110 à 120 millions d'euros de crédit d'impôt recherche". "Emmanuel Macron était au courant quand il est allé visiter l'usine de Marcy-l'Étoile (Rhône) la semaine dernière", a-t-il dit.Le laboratoire affichait un chiffre d'affaires au premier trimestre de près de 9 milliards d'euros, soit une hausse de 6,9% due pour moitié à la pandémie de Covid-19, pendant laquelle ses ventes de médicaments anti-douleur ont été dopées à l'instar du Doliprane. Le groupe a prévu de verser un dividende supérieur à celui de l'année précédente à ses actionnaires, pour un montant total de près de 4 milliards. A contre-courant de nombre d'entreprises qui ont soit réduit, soit annulé leur dividende en raison de la crise sanitaire. Sanofi, qui est l'un des principaux acteurs mondiaux dans la production de vaccins, travaille actuellement au développement de deux vaccins contre le Covid-19, attendus courant 2021. Il avait annoncé à la mi-juin 610 millions d'investissements pour doper ses vaccins et créer une nouvelle usine en France. Mais il avait aussi créé la polémique le mois dernier, lorsque son directeur général Paul Hudson avait évoqué la possibilité de favoriser les Etats-Unis, lesquels ont investi dans sa recherche de vaccins contre le coronavirus.
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La victime est connue des services de police et de la justice.
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C'est au petit matin qu'a eu lieu la fusillade. Autour de 5 h 15, à la sortie du pub-discothèque Le Pub's, situé sur l'Île-Rousse, la fusillade se déclare. Un homme âgé d'une trentaine d'années est sérieusement blessé par balle. Il aurait été atteint à plusieurs reprises au thorax, d'après les premiers éléments communiqués par la procureure de Bastia, Caroline Tharot. Son pronostic vital était engagé au moment où il a été transporté vers le centre hospitalier de Bastia, peu après les faits. Une source proche du dossier évoque un probable "règlement de comptes", au vu du profil de la victime, connue des services de police et de justice pour des faits d'extorsion de fonds et de vols à main armée. Après avoir ouvert une enquête pour tentative d'homicide, la procureure de Bastia s'est dessaisie du dossier "au profit de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille"
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Le gouvernement britannique a mis en garde lundi contre la menace croissante posée par les auteurs isolés d'actes terroristes après l'attaque au couteau qui a fait trois morts à Reading, dont le suspect était connu des services de renseignement.
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Le Premier ministre Boris Johnson s'est joint depuis Downing Street à une minute de silence observée à 10H00 locales (09H00 GMT) dans cette ville de 200.000 habitants située à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Londres, où un homme s'est mis à attaquer des groupes rassemblés samedi soir dans un parc pour profiter d'une soirée ensoleillée.Après avoir participé à une cérémonie sur les lieux du drame, la ministre de l'Intérieur Priti Patel a rendu hommage au Parlement aux "héros" que sont selon elle les agents de police, certains en formation ou sans armes, qui sont intervenus pour interpeller le suspect.Elle a relevé que les services de sécurité avaient déjoué 25 projets d'attentats au cours des trois dernières années, dont huit fomentés par l'extrême droite, et réitéré la promesse du Premier ministre Boris Johnson pendant le weekend de tirer les leçons de l'attaque."La menace terroriste est complexe, diverse et en évolution rapide. Clairement, la menace posée par des acteurs isolés augmente", a-t-elle constaté.A Reading samedi, le suspect, qui a été arrêté "cinq minutes" après le premier appel aux forces de l'ordre, a agi seul pour mener cette attaque considérée comme "terroriste", selon la police, qui ne recherche personne d'autre. Selon les sources sécuritaires citées lundi par la presse britannique, il s'agit de Khairi Saadallah, un réfugié libyen de 25 ans arrivé en 2012 au Royaume-Uni. Il avait été dans le radar du renseignement intérieur (MI5) en 2019 en raison de possibles velléités de se rendre à l'étranger à des fin terroristes, mais aucun risque imminent n'avait été mis en évidence.Il était par ailleurs suivi pour des problèmes de santé mentale, dont un syndrome post-traumatique, selon plusieurs médias.Selon l'agence Press Association, le jeune homme avait été emprisonné en octobre pour des délits sans lien avec le terrorisme, dont l'agression raciste d'une policière en 2018 et dégradation volontaire.En mars, la cour d'appel avait réduit sa peine à environ 17 mois d'emprisonnement en raison notamment de ses problèmes de santé mentale. Il a été libéré début juin. - Fleurs pour les victimes -Mark Rowley, l'ancien chef de l'antiterrorisme de la police londonienne, a indiqué sur la BBC que si "environ 3.000 personnes font l'objet d'une enquête à un certain moment" pour la menace terroriste qu'elles représentent, "il y a 40.000 personnes (...) dont le nom a touché le système".Cela rend très compliqué de "repérer celui qui va basculer d'un simple intérêt (pour une idéologie extrémiste) vers un assaillant déterminé", a-t-il ajouté.Devant les grilles du parc où s'est déroulé le drame, des fleurs ont été déposées en hommage aux victimes. L'une d'elles est un citoyen américain, a indiqué l'ambassadeur des Etats-Unis à Londres, Woody Johnson. Selon les médias américains, il s'agit de Joe Ritchie-Bennett, 39 ans, originaire de Philadelphie et installé depuis une quinzaine d'années au Royaume-Uni où il travaillait pour un groupe pharmaceutique.Figure aussi James Furlong, 36 ans, professeur d'histoire dans une école secondaire de la ville voisine de Wokingham. La troisième victime est David Wails, selon la BBC. M. Wails "était toujours content. (...) Il faisait toujours sourire les gens", a déclaré l'un de ses amis, Michael Main, à la chaîne de télévision.Ces derniers mois, deux attaques ont été menées à Londres par des assaillants qui avaient déjà été condamnés pour des délits terroristes.Fin novembre, un jihadiste en liberté conditionnelle a tué deux personnes en plein cœur de la capitale avant d'être abattu par la police sur le pont de London Bridge.Le 2 février, trois personnes ont été blessées au couteau lors d'une attaque "de nature islamiste" dans une rue commerçante, selon la police. L'assaillant a également été tué par les forces de l'ordre.Après cette dernière attaque, "nous avons présenté un projet de loi (...) mettant fin à la libération automatique des auteurs de délits terroristes à mi-peine", a rappelé un porte-parole du Premier ministre conservateur Boris Johnson. "Nous avons ainsi montré que nous agirons là où il y a des leçons à tirer", a-t-il ajouté.
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Selon les informations de BFMTV, le Premier ministre Édouard Philippe refuse d'avoir un "débat télévisé" avec le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, au sujet de la réforme ferroviaire.
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L'entourage d'Édouard Philippe a expliqué que le Premier ministre avait "mieux à faire que débattre d'une réforme qui est déjà votée" et qu'il refusait "la politique spectacle". Une fin de non-recevoir donnée au leader de la CGT qui avait lancé "un défi" à l'ancien maire du Havre vendredi 22 juin sur Public Sénat : "Je propose qu'on puisse avoir un débat avec le Premier ministre, face à face, tous les deux, sur l'enjeu du service public du ferroviaire (...) un débat télévisé", avait-il déclaré."La loi est votée, mais les problèmes demeurent""Il y a besoin qu'on continue à parler" et la loi ne règle "pratiquement aucun problème", a argué Philippe Martinez, citant notamment "le problème des petites lignes", ou celui du "fret de marchandise". Selon lui, le gouvernement a "essayé de limiter le débat sur le statut des cheminots" et "nous avons réussi à faire en sorte qu'on puisse parler du service public du ferroviaire", mais "pas suffisamment". "L'État renvoie sur les régions l'ouverture à la concurrence et la reprise des petites lignes, or, je ne connais aucun investisseur privé qui va investir de l'argent pour amener les enfants à l'école par le train", a-t-il expliqué, concluant : "la loi est votée, mais les problèmes demeurent". Le Parlement a définitivement voté la semaine dernière le projet de loi qui prévoit de transformer la SNCF en société anonyme, de fixer le calendrier de l'ouverture à la concurrence prévue au niveau européen et de supprimer l'embauche au statut de cheminot. Au-delà de la perte de leur statut, les syndicats craignent une privatisation ou une "vente à la découpe", à terme, de l'entreprise publique, ce que nie le gouvernement.
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François et Penelope Fillon ont été reconnus coupables lundi à Paris dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs. L'ancien Premier ministre a été condamnée à cinq ans de prison dont deux ferme, et son épouse à trois ans avec sursis.
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Le verdict a finalement été rendu. Alors que les avocats de François Fillon demandaient une réouverture du procès pour faire la lumière sur d'éventuelles "pressions" pendant l'enquête, Nathalie Gavarino, la présidente de la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, a déclaré lundi 29 juin coupables François et Penelope Fillon, ainsi que Marc Joulaud, l'ancien suppléant du député, dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs. L'ancien Premier ministre a été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme, à une amende de 375.000 euros et 10 ans d'inéligibilité, et son épouse écope de trois ans de prison avec sursis et à 375.000 euros d'amende et 2 ans d'inéligibilité. Marc Joulaud a de son côté été condamné à 3 ans de prison avec sursis, 20.000 euros d'amende avec sursis et 5 ans d'inéligibilité. Tous trois ont en outre été condamnés à rembourser plus d'un million d'euros à l'Assemblée nationale.Le couple Fillon a aussitôt fait appel de sa condamnation, ont annoncé leurs avocats, déplorant une décision de justice "extrêmement sévère".Une rémunération "sans proportion avec les activités" de Penelope FillonEntre 1998 et 2013, Penelope Fillon a perçu au total 613.000 euros nets en tant qu'assistante parlementaire de son mari et de son suppléant lorsqu'il était à Matignon. Selon la présidente du tribunal, "les éléments apportés par la défense n'ont pas permis d'apporter la preuve d'une activité de madame Fillon" auprès de Marc Joulaud, que ce soit en terme de courrier échangé, ou encore sur sa connaissance de la 4eme circonscription, dont le suppléant avait la charge. Le tribunal a considéré que sa rémunération "absorbait le maximum possible et était sans proportion avec ses activités". De 2012 à 2013, la Galloise était assistante parlementaire alors que son mari était député de Paris. "Elle n'avait pas le rôle qui lui était prêté", ce rôle n'allait pas "au-delà de la transmission physique (du courrier) à la secrétaire", a estimé la présidente du tribunal, rapporte Franceinfo. "Les explications données ne résistent pas à l'analyse",a-t-elle poursuivi, parlant des sommes perçues par Penelope Fillon comme un "complément de rémunération" pour François Fillon. Le couple a également été déclaré coupable de complicité et recel d'abus de bien social pour le lucratif et tout aussi discret emploi de "conseiller littéraire" de Mme Fillon à la Revue des deux mondes du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, ami de l'ancien chef du gouvernement. "Les notes de lecture ne font pas partie du contrat de madame Fillon", "Mme Fillon n'avait aucun moyen matériel pour mener à bien son contrat", a précisé la présidente du tribunal."Rien ne vient démontrer l'apport de Mme Fillon à la Revue des deux mondes", a-t-elle insisté. Concernant les emplois d'assistants parlementaires de leurs enfants Marie et Charles, le couple Fillon a été relaxé pour 2005 mais déclaré coupable pour les années 2006 et 2007. L'ancien député "a sciemment employé ses enfants (...) alors qu'il savait qu'ils étaient occupés", et avec "le même mécanisme" qu'avec sa femme. C'est pourquoi le tribunal les a déclarés coupables de détournement de fonds publics.
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La police sur l'île grecque de Lesbos a tiré samedi du gaz lacrymogène contre des migrants qui leur lançaient des pierres, lors d'une manifestation pour exiger des abris après les incendies qui ont détruit le sordide camp de Moria.
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Des centaines de demandeurs d'asile manifestent leur colère après avoir passé quatre nuits à dormir dans la rue, alors que les efforts de relogement prennent du retard.Les autorités de l'île, qui refusent de reconstruire le camp, veulent transférer les migrants dans des centaines de tentes qu'elles ont commencé vendredi à installer en urgence dans une enceinte près du port.Plus de 11.000 personnes, y compris des milliers d'enfants, sont sans abri depuis quatre jours."Les familles seront prioritaires, avec des tentes prévues pour six personnes. Le processus de relogement commence aujourd'hui", a déclaré samedi à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Immigration Alexandros Ragavas.
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Michel Catty, plus connu sous le nom de Michou, s'est éteint à 88 ans, dimanche 26 janvier.
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Figure incontournable des nuits parisiennes et du quartier de Montmartre, Michou est mort dans son sommeil, dimanche 26 janvier, à l'hôpital. « Le prince bleu de Montmartre nous a quitté ce matin. Michou est mort », a annoncé son attaché de presse. Arrivé à Paris au début des années 50, l'Amiénois avait débuté en cumulant les petits boulots (plongeur dans un restaurant, vendeur de journaux...) Installé dans le quartier de Pigalle, il monte, dans le même temps, un petit spectacle burlesque avec deux amis. Déguisé en femme sous le nom de Miss Glassex, il fait des imitations de France Gall. Ses deux acolytes se transforment quant à eux en Nana Mouskouri et Sylvie Vartan. Il est ensuite engagé par la propriétaire d'un restaurant et bar de nuit, rue des Martyrs. Au décès de celle-ci, en 1956, il décide d'acheter le fonds de commerce et rebaptise l'établissement Chez Michou. Dans les années 1960, il transforme peu à peu l'établissement en cabaret spécialisé dans les spectacles de transformistes. Son succès ne se démentira pas.
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Cet été, quatre régions pilotes testeront la vente de billets de train chez les buralistes, a annoncé le directeur de la SNCF, Guillaume Pepy, dimanche 28 avril.
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La mesure était sur les rails depuis quelque temps, mais désormais on en sait un peu plus quant à sa mise en oeuvre. La vente de titres de transports SNCF dans les bureaux de tabac sera officiellement lancée en juin prochain, du moins pour sa phase de test, a indiqué Guillaume Pepy dans une interview au Journal du Dimanche.Agir pour les "5%" qui ne peuvent pas aller en gare"Nous allons dès le mois de juin expérimenter la vente de billets dans les bureaux de tabac dans quatre régions", a fait savoir le président de la compagnie ferroviaire. La mesure, déjà évoquée à plusieurs reprises, vise à cibler les voyageurs qui ne peuvent pas se rendre au guichet de leur gare pour acheter leur billet. "95% des voyageurs ont accès à une gare disposant d'une solution de vente. Notre défi est d'agir pour les 5% restants", a expliqué Guillaume Pepy au JDD. La nouveauté avait été annoncée pour la première fois en février dernier. Le président de la SNCF avait alors évoqué la possibilité que les bureaux de tabac proposent des billets de TER à la vente, pour compenser la fermeture progressive des boutiques SNCF. "Il y a beaucoup de bureaux de tabac, on vend de moins en moins de cigarettes, on pourrait vendre autre chose, et les billets de TER c'est une vraie bonne idée", avait déclaré le dirigeant sur RMC et BFMTV.Face au JDD dimanche, le président de la SNCF a par ailleurs assuré vouloir maintenir l'existence des lignes secondaires du réseau ferroviaire. "Il n'y a pas de plan de fermeture des petites lignes", a-t-il affirmé.
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Benjamin Castaldi continue son chemin sur C8. Déjà chroniqueur dans Touche pas à mon poste !, l'animateur a lancé un nouveau jeu, Hold Up, ce mercredi soir 2 novembre sur la chaîne de la TNT.
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Benjamin Castali rate son Hold Up !Un lancement qui n'a pas attiré les foules sur C8 ! Benjamin Castaldi, invité du Buzz TV du Figaro, confie que l'idée de son nouveau jeu, Hold Up, lui est venue avec sa femme sur une plage du Mexique. C'est en pensant au film "Les égouts du paradis", que les règles de Hold Up ont été imaginées. Ainsi, un duo est formé d'un candidat et d'une personnalité qui se retrouve face à vingt coffres. Quinze d'entre eux contiennent de l'argent et les cinq derniers sont des "options", telles que la multiplication ou la division des gains. "Ensuite, nous leur posons dix questions. (...) S'ils répondent bien, ils remportent le coffre correspondant. S'ils répondent mal, il est perdu", explique Castaldi.À ses côtés, le présentateur est accompagné d'Olivier Minne, Christine Bravo et son camarade de Touche pas mon poste!, Matthieu Delormeau. Participer à l'émission de Cyril Hanouna est d'ailleurs un signe de renouveau pour Benjamin Castaldi, qui n'hésite pas à dire au Buzz TV que ce talk-show a contribué à changer son image. Cependant, alors que le nouveau jeu de ce dernier était diffusé après TPMP, les audiences ne sont pas au rendez-vous et sont mêmes décevantes. En avant-soirée, Touche pas à mon poste! attire 1,30 millions de téléspectateurs, mais seulement 530 000 sont restés pour Hold Up.Secret Story, le bébé de CastaldiAfin de promouvoir son nouveau programme, Benjamin Castaldi s'est prêté aux questions des internautes sur Facebook lors de son interview donnée au Buzz TV. L'une d'entre elles portait sur la nouvelle formule de Secret Story. En effet, si l'émission de télé-réalité est maintenant présentée par Christophe Beaugrand, elle l'a été de 2007 à 2014 par le fils de Jean-Pierre Castaldi. S'il n'a pas vraiment regardé, il ne cache pas pour autant son avis !"J'ai très peu suivi. Non pas que je n'aime pas l'émission mais, à cette heure-ci, je suis souvent dans Touche pas à mon poste! et je ne regarde pas forcément les rediffusions. Mais d'après ce que j'entends, c'est moins bien qu'à mon époque. On ne va pas se mentir !", lâche l'animateur en esquissant un sourire. En août dernier, il avait avoué ne pas vouloir regarder la première du programme présenté par Beaugrand : "Je ne vais pas me faire du mal. C'est un peu mon bébé." Et vous, avez-vous regardé la première de Hold Up ?
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Le mouvement islamiste palestinien Hamas et les autorités israéliennes ont annoncé lundi soir un accord pour mettre un terme à près d'un mois d'échanges de tirs quasi-quotidiens dans et autour de la bande de Gaza.
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"Au terme de dialogues et de différents contacts, le dernier en date avec l'émissaire du Qatar Mohammed el-Emadi, un accord a été conclu pour contenir l'escalade et mettre fin à l'agression sioniste contre notre peuple", a indiqué dans un communiqué le bureau du chef politique du Hamas à Gaza, Yahya Sinouar.L'armée israélienne bombarde presque toutes les nuits depuis le 6 août dernier la bande de Gaza en représailles à des lancers de ballons incendiaires, voire des tirs de roquettes, depuis ce territoire palestinien vers Israël.Ces échanges avaient fait quelques blessés mais aucun mort direct hormis quatre combattants du Jihad islamique, second groupe islamiste armé de Gaza, décédés dans l'explosion d'une bombe qu'ils destinaient à Israël. En réponse aux ballons incendiaires, qui ont déclenché plus de 400 incendies en Israël selon une compilation des bilans des services des pompiers, l'Etat hébreu avait aussi resserré son blocus de Gaza en vigueur depuis plus d'une décennie.Les autorités israéliennes avaient notamment interdit ces dernières semaines l'accès à la Méditerranée aux pêcheurs gazaouis, fermé Kerem Shalom, seul point de passage des marchandises vers Gaza depuis Israël, et stoppé les livraisons de carburant à ce territoire palestinien, ce qui a obligé la seule centrale électrique de la bande de Gaza à fermer. Cette montée des tensions à Gaza s'est doublée dans la dernière semaine de premiers cas de Covid-19 hors des "centres de quarantaine" locaux, faisant craindre une propagation rapide du virus sur un territoire réduit, densément peuplé et où la moitié des deux millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté, de surcroît bombardé et privé d'électricité.Dans la foulée de l'annonce du Hamas, le Bureau de coordination des activités du gouvernement israélien dans les Territoires palestiniens (Cogat) a confirmé la réouverture de Kerem Shalom, la livraison dès mardi de carburant à Gaza, et la reprise de la pêche en Méditerranée à l'intérieur de 15 milles nautiques. - Médiateurs -Selon une source au sein du Hamas requérant l'anonymat, la livraison de carburant permettra de mettre en marche dès mardi la centrale électrique de Gaza. Toujours selon cette source, l'ensemble des factions palestiniennes présentes dans la bande de Gaza ont convenu de cesser les tirs de ballons incendiaires et de projectiles. "Si le Hamas, qui est responsable de toutes les mesures prises dans la bande de Gaza, échoue à (remplir) ses obligations (de restaurer le calme), Israël agira en conséquence", ont prévenu lundi soir les autorités israéliennes.Une délégation égyptienne s'était rendue il y a deux semaines à Gaza et à Tel-Aviv pour tenter de calmer le jeu entre le Hamas et Israël qui se sont déjà livré trois guerres (2008, 2012 et 2014). Puis la semaine dernière, l'émissaire du Qatar pour la bande de Gaza, Mohammed el-Emadi avait mené un nouveau round de pourparlers pour éviter que la situation ne dégénère à nouveau.Lundi, il a salué le rôle majeur de la direction du Hamas dans la conclusion d'un accord. Le mouvement a pris en compte "les conditions de vie difficiles des habitants de Gaza, surtout au regard de la propagation du coronavirus", a souligné l'émissaire qatari dans un communiqué.- 35 millions de dollars -Sous l'égide du Qatar, de l'Egypte et de l'ONU, le Hamas et Israël avaient convenu l'an dernier d'un accord de trêve qui prévoit une aide mensuelle de 30 millions de dollars, payée par les Qataris, à Gaza, ainsi qu'une série de projets économiques pour juguler le chômage qui y dépasse les 50%.Selon une source au sein du mouvement, le financement du Qatar passera de 30 à 35 millions de dollars par mois. Et selon le bureau de Yahya Sinouar, des "projets" seront plus tard annoncés.Le Hamas souhaite notamment l'extension d'une zone industrielle à Gaza et une hausse des permis permettant à des ouvriers gazaouis d'aller travailler en Israël, séparé de l'enclave par une barrière hautement sécurisée.L'an dernier, l'Etat hébreu avait accordé environ 5.000 permis de travail à des Gazaouis. Et lors de discussions via le Qatar, le Hamas a dit vouloir doubler ce nombre une fois traversée la crise du nouveau coronavirus.
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La Cour de Cassation demande au Conseil constitutionnel de se pencher sur le code de procédure pénale sur ce sujet.
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Un juge pourra ordonner la libération d'un prisonnier si ses conditions de détentions sont indignes, a décidé mercredi 8 juillet la Cour de cassation. Cet arrêt intervient à la suite d'une décision de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) en janvier qui avait condamné la France pour sa surpopulation carcérale. "Il appartient au juge judiciaire de faire vérifier les allégations de conditions indignes de détention formulées par un détenu sous réserve que celles-ci soient crédibles, précises, actuelles et personnelles", écrit la Cour de cassation dans un communiqué.La décision permet au juge d'examiner des conditions de détention d'un prisonnier. S'il constate que les conditions de détention indignes perdurent, il "doit ordonner la mise en liberté de la personne en lui imposant, éventuellement, une assignation à résidence avec surveillance électronique ou un contrôle judiciaire". "C'est une très grande victoire pour la cause des détenus", s'est félicité Patrice Spinosi, l'avocat de l'Observatoire international des prisons (OIP). "C'est l'aboutissement d'un combat engagé il y a plus de sept ans, qui a abouti en janvier à la décision de la CEDH et aujourd'hui à celle de la Cour de cassation". "Actuellement, aucun juge ne peut mettre fin à un traitement inhumain et dégradant" en détention, a expliqué l'avocat.De plus, la Cour de cassation renvoie une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) devant le Conseil constitutionnel. La Cour "juge sérieuse l'éventualité d'une inconstitutionnalité des articles du code de procédure pénale qui ne prévoient pas que le juge judiciaire puisse mettre un terme à une atteinte à la dignité de la personne incarcérée résultant de ses conditions matérielles de détention", explique-t-elle. En janvier, la France a été condamnée par la CEDH, qui lui a demandé de résorber la surpopulation carcérale et offrir un véritable recours aux détenus qui en souffrent. La Cour européenne avait été saisie par 32 détenus incarcérés, ou qui l'ont été, dans les prisons de Nice, Nîmes, Fresnes, Ducos (Martinique) et Nuutania (Polynésie). Relevant l'existence d'un "problème structurel", la CEDH a recommandé aux autorités françaises "d'envisager l'adoption de mesures générales" pour mettre fin au surpeuplement et améliorer les conditions de détention.Le taux de population carcérale a cependant chuté en France en raison de la crise sanitaire, pendant laquelle des milliers de prisonniers ont été libérés de manière anticipée. Fin mai, avec 58.926 détenus - contre 72.500 le 16 mars, un record - pour environ 61.000 places opérationnelles, la densité moyenne des prisons françaises s'établissait à 96%.
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Les châteaux de Versailles ou les domaines de Sceaux et de Saint-Cloud restent en revanche fermés au public.
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A l'occasion du Pont de l'Ascension, certains parcs et châteaux, situés dans un rayon de 100 kilomètres autour de Paris, ouvrent de nouveau leurs portes aux visiteurs. Les Franciliens pourront notamment découvrir ou redécouvrir le château de Chantilly, l'Abbaye de Chaalis ou encore le domaine privé de Vaux-le-Vicomte. A Chantilly dans l'Oise, au nord de Paris, le château ouvrira ses portes dès ce jeudi. Mais pour l'heure ni le parc ni les Grandes Ecuries ne seront accessibles. Les visiteurs pourront néanmoins profiter de la belle exposition de dessins et gravures, qui avait été inaugurée peu avant le confinement, "Raphaël à Chantilly. Le maître et ses élèves". L'Abbaye de Chaalis, près d'Ermenonville, également dans l'Oise, bénéficie aussi du feu vert administratif et ouvre jeudi.De même, le domaine privé de Vaux-le-Vicomte a reçu le feu vert de la préfecture de Seine-et-Marne. "En limitant le nombre de visiteurs à 1.000 (pour une superficie de 400 hectares, soit une surface de 4.000 m2 par visiteur)", note avec humour la famille de Vogüé, propriétaire. Le célèbre Parterre du surintendant des finances Nicolas Fouquet n'ayant pu être planté, les 10.000 fleurs qui doivent être livrées à l'Ascension seront distribuées gratuitement aux visiteurs.En Seine-Saint-Denis, sans château ni particule cette fois, c'est le parc Georges-Valbon - 410 hectares sur les villes de La Courneuve, Saint-Denis, Stains et Dugny - qui a rouvert depuis le 14 mai. Il s'agit du plus grand des huit parcs du département, un vrai poumon vert dans une zone densément peuplée.En revanche, beaucoup de domaines très courus des visiteurs restent pour l'instant inaccessibles, dans l'attente de voir ce que dira le gouvernement le 2 juin sur l'évolution de la pandémie et du déconfinement. C'est le cas de l'immense parc et du château de Versailles tout comme les Domaines de Saint-Cloud et de Sceaux, et ce jusqu'à nouvel ordre.A Fontainebleau, le parc devrait rouvrir dès lundi prochain, les jardins le 2 juin, et le château début juillet. A Saint-Germain-en-Laye, le musée d'archéologie nationale et le parc restent toujours fermés, mais pour le musée, "la direction est en attente de l'accord du ministère de la Culture après les négociations avec les organisations syndicales".
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Le seuil épidémique de la gastro-entérite a été passé dans plusieurs régions. Bénigne, elle peut malgré tout aggraver les cas de déshydratation.
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Une épidémie de gastro-entérite... en plein été. C'est le réseau Sentinelles, réseau de surveillance des épidémies, qui a lancé l'alerte. Le seuil épidémique, fixé à 92 cas pour 100.000 habitants a été passé dans plusieurs régions.La Corse est particulièrement concernée, avec 155 cas pour 100.000 habitants. Viennent ensuite les Pays-de-la-Loire (128/10.000) et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (118/100.000).À la différence de la gastro hivernale, d'origine virale, l'épidémie actuelle est bactérienne. Mais les symptômes sont les mêmes, nausées, diarrhée, fièvre et douleurs abdominales. Si la maladie n'est pas très grave et ne dure que quelques jours, elle peut néanmoins déboucher sur une déshydratation, aggravée par la canicule.
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Le scénario d'un report des élections régionales a été "balayé" lundi par le nouveau Premier ministre Jean Castex et n'est plus à l'ordre du jour, selon le président de l'association des régions de France, Renaud Muselier (LR). Elles devront bien avoir lieu en mars 2021.
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"Le sujet a été évoqué, il a tout de suite été éliminé, balayé", a souligné Renaud Muselier, le président de l'association des régions de France à l'issue d'un entretien à Matignon. Il s'est félicité d'"un entretien très positif" avec le chef du gouvernement Jean Castex "qui connaît parfaitement le fonctionnement et la capacité d'action des régions. L'hypothèse d'un report des régionales, prévues en mars 2021, au-delà de la présidentielle de 2022 avait été mise sur la table mi-juin par Emmanuel Macron, en évoquant la nécessité de mettre sur les rails rapidement la relance économique et une décentralisation plus poussée.Farouche oppositionSelon des présidents de régions, M. Macron aurait conditionné l'aide financière de l'État pour la relance à leur soutien à ce report auquel plusieurs d'entre eux ont exprimé leur farouche opposition. Jean Castex a reçu lundi M. Muselier à la mi-journée à Matignon, après un premier entretien, par visioconférence dans la matinée, avec les représentants des départements, notamment Dominique Bussereau et François Sauvadet.Le Premier ministre, qui fera sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale mercredi au lendemain de l'interview du 14 juillet d'Emmanuel Macron, avait déjà reçu samedi les représentants des associations de communes, dans le but de "poursuivre les rencontres avec l'ensemble des composantes", avait indiqué Matignon."L'entretien a été très positif avec le Premier ministre, parfaitement conscient de la nécessité d'une efficacité de l'action publique", a estimé M. Muselier, selon qui "cette efficacité peut s'appuyer et doit ds'appuyer sur les régions de France"."Nous avons parlé des contrats de plan de relance au niveau européen, tout ça doit être mis en perspective à raison des 600 jours (avant la fin du mandat de M. Macron, NDLR) pour l'efficacité immédiate", a-t-il poursuivi, en saluant par ailleurs le "discours très vif, très clair, très direct, la très grande détermination" de Jean Castex.
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Pour protester contre la réorganisation de La Poste et craignant des suppressions d'emplois, certains facteurs se mettent en grève, ce qui impacte la distribution du courrier.
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Depuis plusieurs semaines, la presse régionale se fait l'écho de perturbations dans la distribution des courriers de La Poste. À Montluçon (Allier), à Quimper (Finistère), Vincennes-Saint-Mandé (Val-de-Marne) ou encore à Bastia (Haute-Corse), certaines boîtes aux lettres restent vides durant plusieurs jours.En cause : la réorganisation du groupe, obligé de s'adapter aux changements structurels qui le touche. Si les lettres envoyées sont de moins en moins nombreuses, 9 milliards cette année contre 19 milliards en 2008, selon la direction de La Poste au Parisien, les colis se multiplient. L'an dernier, 335 millions de colis ont été livrés, contre 255 millions il y a dix ans. Pour faire face à ces changements, l'entreprise a modifié le rythme et les horaires de travail des facteurs. Certains débutent leur journée plus tard et les tournées ont été modifiées et souvent plus chargées, rapporte Le Parisien. Pour protester contre ce nouveau rythme et craignant des suppressions de postes, certains facteurs ont ainsi décidé de se mettre en grève. Interrogé mardi 19 novembre par le quotidien, Pascal Le Lausque, responsable national des activités courrier et colis à la CGT FAPT (Fédération des activités postales et de télécommunications), chiffre à "une bonne quinzaine" le nombre de "départements en lutte, où il n'y a pas une journée sans qu'on recense au moins une grève dans un centre de tri". Selon lui, c'est le cas en Corse, en Charente-Maritime, dans l'Allier ou encore dans le Lot-et-Garonne. " À Agen, le bureau de poste le plus gros est en grève depuis deux jours", précise Pascal Le Lausque. La situation pourrait empirer dans les prochaines semaines. Michel Gérard, responsable de l'activité revendicative pour la poste et les télécommunications à la CGT, indique en effet que "vingt départements font remonter des intentions d'arrêter le travail" le 5 décembre, lors de la grève contre la réforme des retraites.
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A la sortie du bureau de vote, le président de la République a tenu à revenir sur les mesures de restrictions en vigueur depuis quelques heures.
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En sortant du bureau de vote du Touquet, le président de la République a commencé par justifier le maintien des élections municipales. "Je crois que c'est important que ce moment démocratique se tienne", a-t-il répété, estimant être "garant de la vie démocratique de notre pays". Pour lui, "il est important de continuer à être des citoyens libres et dignes." Il a ensuite évoqué les annonces faites jeudi soir depuis l'Élysée. "Ma priorité c'est de protéger nos concitoyens, en suivant les conseils scientifiques et en faisant en sorte que notre nation se tienne face à cette épidémie". "Je sais la contrainte que cela pose pour beaucoup de nos concitoyens" a-t-il assuré, affirmant que cette crise ne pourra être traversée qu'"en étant responsables ensemble et chacun, chacun pour soi et pour les autres, en appliquant ces règles".Interpellé par une journaliste sur son état de santé, Emmanuel Macron a répondu qu'il n'avait "pas été testé parce que je n'ai pas de symptômes" et rappelé qu'"on teste nos concitoyens qui ont des symptômes. Il n'y a pas de passe-droit face au virus."A propos du respect des mesures de restrictions depuis hier minuit, le chef de l'État a déclaré : "il y a encore quelques heures, il y avait des citoyens sur les terrasses des cafés. Nous leur avons dit : ça n'est plus possible, car c'est idiot, vous êtes en train de commettre des erreurs. Vous vous exposez mutuellement." Emmanuel Macron ne s'est en revanche pas exprimé sur la tenue ou pas du second tour des élections municipales, censées avoir lieu dimanche prochain.
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Une trentaine de militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion ont mené mardi une action coup de poing "contre les violences policières" devant le ministère de l'Intérieur à Paris et plusieurs d'entre eux ont été interpellés, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Au moins deux militants ont escaladé les grilles d'entrée du ministère, situé à deux pas de l'Elysée, et s'y sont enchaînés après avoir déroulé une banderole rouge avec l'inscription "Moins de LBD, plus de navets", faisant référence au lanceur de balles de défense, une arme controversée utilisée par les forces de l'ordre. D'autres militants, qui se promenaient "comme des touristes" selon une source policière, ont également déversé de la peinture rouge représentant du faux sang sur les pavés de la place Beauvau, qui fait face au ministère.Des policiers sont ensuite montés sur la grille pour décrocher la banderole et déloger puis interpeller les deux militants qui continuaient de scander "Rébellion", a constaté la journaliste de l'AFP. Une trentaine de personnes ont participé à l'action selon une source policière, ajoutant qu'elles seraient verbalisées pour non-respect de l'interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes. En tout, 15 personnes ont été interpellées, dont quatre pour dégradations et 11 pour s'être attachées à l'aide de cadenas de vélo aux grilles du ministère et à de grosses chaînes reliées à des plots sur la place Beauvau, selon une source policière. "Ce n'est PAS à coups de LBD et d'infirmières à genoux que l'on peut assurer la sécurité des citoyens", a indiqué l'association dans un communiqué. "Le seul moyen d'assurer notre avenir c'est de vivre dans une société plus juste et résiliente", est-il ajouté.
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La mairie de Pavillon-sous-Bois,en Seine-Saint-Denis, a porté plainte. Dans la nuit de vendredi à samedi, la statue du général de Gaulle et une plaque commémorative ont été vandalisées, barbouillées de peinture jaune.
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L'auteur de l'acte, qui n'est pas sans rappeler les déboulonnages récents de monuments en lien avec l'histoire coloniale partout dans le monde, n'est pas connu. Faut-il ou non enlever les statues de figures historiques controversées ?par Europe 1Londres, Bristol, Milan... et maintenant Pavillon-sous-Bois ? Dans le sillage des manifestations antiracistes américaines, les monuments liés à l'histoire coloniale de plusieurs villes européennes ont été déboulonnés. La commune de Seine-Saint-Denis a découvert samedi 13 juin au matin sa statue du général De Gaulle et une plaque commémorative de la bataille de Bir-Hakeim vandalisées, maculées de peinture jaune. Une dégradation dénoncée par plusieurs politiques, qui pourrait être en lien pour certains avec les mouvements sociaux récents selon eux. La maire de la ville, qui a porté plainte, déplore un geste inacceptable auprès du Parisien. La statue et la plaque en bronze ont été immédiatement nettoyées."Inacceptable"Plusieurs politiques de droite ont dénoncé cet acte de vandalisme. "Je ne sais pas si c'est en lien avec les manifestations en cours dans le pays et le déboulonnage de statues que l'on voit un eu partout dans le monde, ou si c'est simplement le geste d'un imbécile... mais dans tous les cas, ce n'est pas acceptable", s'est agacée Katia Coppi, la maire LR de Pavillon-sous-bois. L'édile craint que la caméra de vidéosurveillance ne soit pas orientée dans la direction permettant d'identifier le ou les auteurs du méfait, rapporte le quotidien.L'ancien maire de la commune Philippe Dallier, toujours conseiller municipal et actuel sénateur LR, a également réagit , dénonçant un acte"intolérable", pointant à demi-mots une action des Gilets jaunes. Interrogée par l'AFP, l'historienne Jacqueline Lalouette averti sur les risques de détruire des statues. La spécialiste plaide l'utilité "d'expliquer plutôt que détruire". "Le mieux, par rapport à l'histoire, est sans doute d'expliquer que les critères idéologiques, que les valeurs républicaines ont évolué et que des actes qui paraissaient normaux et même louables il y a quelques décennies ou quelques siècles sont désormais condamnables. Or expliquer, ce n'est ni effacer ni détruire."
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Les Jeux olympiques d'hiver 2026 ont été attribués à la candidature italienne de Milan/Cortina d'Ampezzo, par le Comité international olympique réuni en session lundi à Lausanne.
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"C'est la victoire de l'Italie", a claironné le chef du gouvernement italien, Giuseppe Conte après l'annonce de la décision du Comité international olympique. Milan et Stockholm étaient les dernières villes candidates. "Italia, Italia", ont crié en choeur les membres de la délégation italienne à l'annonce du choix de la ville hôte par le président du CIO Thomas Bach.La candidature italienne, qui prévoit notamment une cérémonie d'ouverture à Milan et des épreuves de ski alpin à Bormio pour les hommes et Cortina d'Ampezzo pour les femmes, a été préférée à celle de Stockholm/Are. Les JO d'hiver se dérouleront du 6 au 22 février 2026. Milan faisait figure de favorite et a été défendue lundi à Lausanne par le chef du gouvernement Giuseppe Conte. Elle l'a emporté par 47 voix contre 34 à Stockholm, un des 82 membres votants du CIO s'étant abstenu.Plusieurs candidatures abandonnent"Si l'Italie est choisie, dès ce soir, nous nous mettrons au travail pour que nos Jeux laissent une marque dans l'histoire", avait promis peu avant Giuseppe Conte lors de l'utime présentation de chacune des deux candidatures devant les cardinaux olympiqus. "'Rêver ensemble', tel est notre slogan, et ce n'est pas seulement le rêve de deux villes mais de tout un pays", avait-il ajouté. Giovanni Malago, patron de la candidature, président du Comité olympique italien et devenu récemment membre du CIO, va devenir président du Comité d'organisation. Après l'abandon de nombre de candidatures en cours de route (Calgary, Sion, Schladming et Sapporo) face au manque de soutien populaire et l'élimination de la station turque d'Erzurum par le CIO, Milan et Stockholm étaient les deux derniers postulants. Avant 2026, les prochains Jeux olympiques d'hiver auront lieu en 2022 à Pékin.
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Les embouteillages sont de retour, les piétons flânent sur les trottoirs et le soleil est même de la partie: Moscou a entamé mardi un déconfinement très attendu, avec notamment la fin d'un impopulaire système de laissez-passer.
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Les coups de klaxon, les voitures pare-choc contre pare-choc et l'odeur des gaz d'échappements ont repris leurs droits sur de nombreuses portions du boulevard périphérique du centre-ville, large par endroit de 10 voies. Sous des températures estivales, après un mois de mai marqué par des précipitions record, de nombreux Moscovites profitaient aussi à pied et dès le matin du droit retrouvé de sortir librement de chez soi, avec la fin du confinement décrété fin mars à cause du nouveau coronavirus.Entièrement vêtue d'une blouse de protection, Tamara Sadikova, 85 ans, explique avec un grand sourire sortir de chez elle pour "la première fois" depuis l'imposition des restrictions."Je suis une citoyenne respectueuse des lois et je suis sortie seulement quand j'ai pu. Je n'ai pas pu résister aujourd'hui: il fallait que j'aille à la pharmacie, dans les magasins", raconte cette ancienne ingénieure qui a pu compter sur l'aide de son fils pendant plus de deux mois.Le maire, Sergueï Sobianine, a annoncé lundi la levée du système "d'auto-isolement" à domicile et du régime de laissez-passer obligatoire. Le port du masque dans la rue, et des gants dans les lieux fermés et les transports, reste toutefois obligatoire.La rapidité de ce déconfinement, alors que la ville est l'épicentre de l'épidémie en Russie et comptait encore 1.572 nouveaux cas mardi, a pu surprendre. Ioulia Frolova, une prothésiste dentaire de 28 ans, espère qu'il n'y "aura pas de deuxième vague"."J'ai quelque doute sur l'opportunité d'annuler aussi tôt les mesures de quarantaine (...) Mais je vais croire les statistiques, espérer qu'elles sont vraies, que nos médecins viennent à bout" de la pandémie, dit-elle en étouffant un rire. - Réouverture express -Mardi, le Kremlin s'est défendu d'aller trop vite dans le déconfinement. "Pourquoi ce serait trop rapide? Des restrictions demeurent, d'autres seront levées dans une ou deux semaines, ce n'est pas une levée complète" des mesures, a déclaré aux journalistes le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov.Outre les coiffeurs et les salons de beauté, les cliniques vétérinaires ont notamment eu le droit d'ouvrir mardi. Beaucoup restaient cependant fermés, faute de temps pour s'organiser avec moins de 24 heures de prévis. Ils n'ont appris que lundi après-midi, quand le maire de la ville Sergueï Sobianine l'a annoncé, qu'ils pourraient rouvrir.Les clients n'ont eux pas attendu. "On a repris les rendez-vous dès hier et ça n'arrête pas: on est complet jusqu'à samedi!", glisse entre deux coups de téléphone Anastasia, gérante d'un "barber shop" du quartier Presnenski.Trois des quatre fauteuils de son petit salon sont occupés et les masques et gants, théoriquement obligatoires, sont en réalité facultatifs ici chez les clients comme chez les employés.A quelques centaines de mètres, le salon de manucure "Paltchiki" respecte mieux les gestes barrières: les quelques clientes sont éloignées les unes des autres et une vitre en plexiglas a été dressée autour de la caisse derrière laquelle Ania s'active pour réceptionner des livraisons et noter les rendez-vous."On s'est organisé pour ouvrir dès que possible", raconte la gérante du salon, débordée d'appels.A partir du 16 juin, les musées, les bibliothèques et les terrasses pourront rouvrir tandis que les salles de sport et les piscines fonctionneront à partir du 23 juin, la veille de la grande parade militaire voulue par le Kremlin pour remplacer celle du 9 mai, annulée à cause du coronavirus.Une semaine plus tard, le 1er juillet, aura lieu le référendum sur la réforme constitutionnelle qui doit notamment donner à Vladimir Poutine la possibilité de rester au pouvoir jusqu'en 2036.
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Neuf jours après son appel à l'aide lancé aux secouristes, Simon Gautier a été retrouvé mort à 200 kilomètres au sud de Naples. Son corps, récupéré, a livré les premiers éléments des circonstances du drame, relate BFM TV.
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Neuf jours d'attente et de crainte pour la famille et les amis de Simon Gautier, cet étudiant français parti faire de la randonnée dans le sud de l'Italie. Mais dimanche soir, son corps a finalement été aperçu par un secouriste italien. Récupéré ce lundi 19 août, son corps a été immédiatement autopsié croit savoir BFM TV qui s'appuie sur des éléments de la préfecture de Sarlerne en Italie. Selon elle, le jeune homme de 27 ans serait décédé peu de temps après sa chute. "Une fois le corps arrivé à l'hôpital de Sapri, il a été immédiatement examiné par le médecin légiste qui a relevé d'importantes blessures aux jambes ainsi qu'un état de décomposition avancé. Selon ce premier examen, Simon Gautier est mort dans l'heure qui a suivi sa chute. L'autopsie doit se poursuivre dans les prochains jours", indique la préfecture dans une déclaration faite à BFM TV.En outre, les secouristes qui ont découvert le corps ont apporté d'autres précisions encore plus glaçantes, laissant imaginer la trame de sa chute mortelle. Selon eux, Simon Gautier aurait en réalité fait deux chutes. La seconde, plus importante, l'aurait propulsé des dizaines de mètres plus bas. L'étudiant aurait eu alors "plusieurs artères sectionnées", ce qui lui valut de perdre beaucoup de sang. Polémique liée aux moyens déployés Parti en solitaire, Simon Gautier était parti vivre en Italie afin de réaliser sa thèse d'histoire de l'Art. Il avait entrepris une randonnée au sud de Naples en solitaire, mais était quelqu'un de "très sportif et organisé" selon ses proches. Un de ses amis a également précisé qu'il avait avec lui un sac de randonnée avec des vivres lui permettant de survivre entre dix et quinze jours. Mais quelques jours après sa disparition, une polémique s'était amorcée en Italie quant aux moyens déployés pour secourir Simon Gautier. Ce dernier avait lancé un appel à l'aide avec son téléphone juste après sa chute, et au lendemain de son départ de la ville de Policastro Bussentino. "Je suis tombé d'une falaise, j'ai les jambes cassées, aidez-moi, je vois la mer, mais je ne sais pas où je suis", disait-il alors. La préfecture de Salerno a assuré avoir engagé tous les moyens pour géolocaliser le jeune homme et avait intensifié ses moyens au fil des jours. Selon certains journaux, les recherches n'auraient pourtant commencé que le soir de l'appel à l'aide et les parents du Français n'ont été prévenus que trois jours plus tard.Reste à connaitre désormais le rapport plus poussé de l'autopsie afin de déterminer si oui ou non, Simon Gautier aurait pu être sauvé.
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Le répit aura été de courte durée pour le couple exécutif. Après une popularité en hausse en septembre, et malgré la première interview du chef de l'État sur TF1, leur cote de popularité recule, selon la dernière vague du baromètre BVA pour Orange et La Tribune, publiée mercredi 25 octobre*.
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La présidente du Front national (FN), elle, se voit préférer sa nièce par son électorat. ► Emmanuel Macron reste le "président des riches" Le regain de popularité observé le mois dernier aura été de courte durée pour Emmanuel Macron : seule une minorité de Français (42%; -3) déclare avoir une bonne opinion du président de la République, contre 56% (+5) qui en ont une mauvaise opinion. Si les personnes qui l'apprécient soulignent toujours sa détermination, le fait qu'il ait un cap et qu'il tienne ses engagements de campagne, le sentiment qu'il mène une politique favorable aux personnes les plus aisées est un argument récurrent chez ses détracteurs. Son interview sur TF1 n'est donc pas parvenue à dissiper cette étiquette de "président des riches" auprès d'une partie de la population. Son image demeure toujours aussi clivée, que ce soit sur le plan sociodémographique ou politique. Il perd notamment des points auprès des sympathisants PS, désormais très divisés (50%; -11). Ces derniers sont sans doute en partie ébranlés par le vote de mesures comme la suppression de l'ISF. Le Premier ministre n'échappe pas à ce mouvement de repli. Lui aussi voit sa cote de popularité reculer (44%; -4), tandis que les opinions négatives à son égard progressent (50%; +4). À l'instar d'Emmanuel Macron, il retrouve une situation proche de celle observée fin août, annulant le regain de popularité observé le mois dernier. ► Marine Le Pen en difficultéLa présidente du FN est désormais devancée par Marion Maréchal Le Pen auprès des sympathisants du parti - sa nièce s'étant pourtant retirée de la vie politique. Le passage de Marine Le Pen dans "l'Émission politique" de France 2 ne lui a pas permis de retrouver une dynamique dans l'opinion. Elle perd ainsi de plus en plus de crédit auprès des sympathisants du parti. Même s'ils sont encore 80% à souhaiter qu'elle ait plus d'influence à l'avenir, c'est 8 points de moins que le mois dernier et 15 points de moins qu'en août. Elle est désormais devancée par sa nièce, qui voit sa cote d'influence progresser de 9 points depuis septembre. ► Jean-Luc Mélenchon retrouve son leadershipAlors que Benoît Hamon avait connu le mois dernier un réel regain d'intérêt auprès des sympathisants de gauche, et notamment de partis situés à la gauche du PS, il apparaît ce mois-ci bien plus en retrait. 53% des sympathisants de gauche souhaitent qu'il ait de l'influence à l'avenir (-8), ce qui le place loin derrière Jean-Luc Mélenchon, qui regagne en partie les points perdus le mois dernier (62%; +3). ► Laurent Wauquiez a le vent en poupe Grand favori pour la présidence du parti Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez peut compter sur le soutien d'une large majorité de sympathisants de droite (60% souhaitent qu'il ait davantage de poids dans la vie politique française), notamment LR (65%). • Le baromètre du mois d'août : Macron s'effondre et passe sous la barre des 50%* Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 24 au 25 octobre 2017. Échantillon de 1.193 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l'interviewé après stratification par région et catégorie d'agglomération.
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Selon le syndicat Solidaires étudiant-e-s, l'étudiant à l'université Lyon 2 a posté un message sur Facebook peu de temps avant son geste pour faire part de ses difficultés financières et dénoncer la politique du gouvernement.
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Le drame est survenu peu avant 15h vendredi 8 novembre dans le 7e arrondissement de Lyon devant un restaurant universitaire, a-t-on appris auprès de la police. Un étudiant de 22 ans de l'université de Lyon 2 a été grièvement brûlé après avoir tenté de s'immoler par le feu en pleine rue. Prévenue de son geste par un sms, la petite amie de la victime a alerté les services de secours qui sont rapidement arrivés sur les lieux."Brûlé à 90%", le jeune homme (...) a d'abord été traité sur place avant d'être transporté au Centre des brûlés à l'hôpital Edouard Herriot, ont indiqué les pompiers. Son pronostic vital est engagé selon le procureur de la République de Lyon. Une enquête a été ouverte pour déterminer les raisons de son geste mais selon le syndicat Solidaires Etudiant-e-s de Lyon, le jeune homme a posté un message sur son compte Facebook peu de temps avant de passer à l'acte. Dans ce message, l'étudiant fait part de ses difficultés financières et de la suppression de sa bourse et dénonce la politique menée par le gouvernement actuel et les précédents."Si je vise le bâtiment du CROUS à Lyon, ce n'est pas par hasard, je vise un lieu politique, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche et par extension, le gouvernement", écrit-il. "J'accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l'UE de m'avoir tué, en créant des incertitudes sur l'avenir de tous-tes, j'accuse aussi le Pen et les éditorialistes d'avoir créé des peurs plus que secondaires", ajoute-t-il.Solidaires a publié samedi sur Facebook un communiqué pour faire part de sa "douleur" et sa "tristesse" mais aussi pour dénoncer à son tour "ces institutions inhumaines, cette précarité, cette violence trop commune que l'État et l'Université exercent contre les étudiant-e-s dans l'indifférence générale qui ont guidé son geste, profondément politique, acte désespéré mais aussi et surtout geste de lutte contre un système fascisant et raciste qui broie".Selon la fédération, le jeune homme était originaire de Saint-Étienne et il était l'un des secrétaires fédéraux de Solidaires étudiant-e-s.L'université de Lyon 2 a annoncé la mise en place d'une cellule psychologique.
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Le conducteur s'est acquitté de l'amende mais a engagé une procédure pour faire reconnaître l'erreur dans le relevé de vitesse.
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La convocation au tribunal a dû lui tomber dans mains. Un automobiliste luxembourgeois a reçu dans sa boîte aux lettres une contravention pour un excès de vitesse à 914 km/h, soit presque le mur du son, rapporte le quotidien belge La Meuse cité par Le Parisien. L'homme, qui avait été flashé au début du mois de janvier à Auderghem, près de Bruxelles, se souvient d'avoir roulé au-dessus de la limitation... mais pas à une vitesse supersonique ! Sur sa convocation au tribunal, la vitesse a même été ramenée de 914 à 859 km/h, en tenant compte de la marge d'erreur.Pour le moment, il a réglé le montant de l'amende qui lui a été adressée mais a, dans le même temps, engagé une procédure pour contester la vitesse relevée et faire reconnaître l'erreur des services de police belges. Le record de vitesse est actuellement détenu par la Koenigsegg Agera RS, avec une pointe à 447 km/h.
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Les associations Pays de l'Ours-Adet et Ferus tirent la sonnette d'alarme dans les Pyrénées. Elles dénoncent une consultation publique lancée pour des mesures d'effarouchement des ours bruns sur le territoire, en danger critique d'extinction.
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"Inutiles, inefficaces et contre-productifs". Voilà comment les associations Pays de l'Ours-Adet et Ferus désignent la consultation publique lancée pour des mesures d'effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, en danger critique d'extinction.Dans un communiqué daté du 30 avril, ces associations plaident pour "le tryptique berger compétent, regroupement nocturne du troupeau, chiens de protection sélectionnés, éduqués et en nombre suffisant".Des mesures d'effarouchement ont déjà eu lieu en 2019. "Ces effarouchements peuvent être accordés alors même qu'aucune protection n'est utilisée, en illégalité avec les directives européennes", et "n'ont diminué en rien le mécontentement des éleveurs qui refusent de protéger leurs troupeaux et dont le seul but est de se débarrasser de l'ours" dans les Pyrénées, où le cheptel ovin se compte en dizaines de milliers de bêtes. Un cinquantaine d'ours dans les PyrénéesEn 2019, 1.173 animaux ont été tués par des ours et 36 ruches détruites, selon le projet d'arrêté. Des chiffres avancés pour la consultation publique, ouverte du 29 avril au 22 mai. des mesures d'effarouchement par des moyens sonores, olfactifs, lumineux ou des tirs non létaux y sont proposées. Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) s'est prononcé défavorablement, précise le ministère de la Transition écologique.Le nombre d'ours brun détectés dans les Pyrénées a dépassé la cinquantaine, sans que cela assure la survie de l'espèce. L'ours, autrefois présent dans toute la France, a été quasiment exterminé.Abandon d'un "plan ours" Un "plan ours" de la France pour 2018-2028 prévoyait des lâchers d'ours pour renforcer la population dans les Pyrénées. Deux femelles, Sorita et Claverina, avaient été amenées de Slovénie en 2018.Mais ce plan a été enterré par le gouvernement quelques mois à peine après sa mise en place, après des manifestations d'éleveurs protestant contre la présence des ours, selon eux incompatibles avec l'activité pastorale.
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Des dissidents saoudiens exilés dans des pays comme la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont annoncé mercredi le lancement d'un parti d'opposition, la première formation politique du genre sous le règne du roi Salmane.
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L'Arabie saoudite est une monarchie absolue qui ne tolère aucune opposition politique, et la création de ce parti intervient sur fond de répression croissante contre les dissidents.Les autorités n'avaient pas réagi dans l'immédiat à la déclaration des dissidents qui a coïncidé avec la célébration du 90ème anniversaire de la création du royaume saoudien."Nous annonçons la création du Parti de l'assemblée nationale qui vise à instaurer la démocratie comme forme de gouvernement dans le royaume d'Arabie saoudite", ont indiqué les dissidents dans un communiqué.Le parti est dirigé par le défenseur des droits humains basé à Londres, Yahya Assiri, et compte parmi ses membres l'universitaire Madaoui al-Rachid, le chercheur Saïd ben Nasser al-Ghamdi, Abdallah Alaoudh, qui vit aux Etats-Unis et Oman Abdel Aziz, exilé au Canada, ont indiqué à l'AFP des sources proches de la formation.Cette formation politique ne risque pas de déstabiliser le royaume saoudien mais pose, selon des spécialistes, un nouveau défi aux dirigeants saoudiens, alors que le royaume est affecté par la chute des prix du pétrole et s'apprête à accueillir un sommet du G20 en novembre.- "Horizon politique bouché" -"Nous lançons ce parti à un moment critique pour tenter de sauver notre pays (...), instituer un avenir démocratique et répondre aux aspirations de notre peuple", a déclaré à l'AFP Yahya Assiri qui a le poste de secrétaire général du parti.M. Assiri, un ancien officier de l'armée de l'air saoudienne, est le fondateur de l'organisation de défense des droits humains ALQST, basée à Londres.Dans son communiqué, la nouvelle formation relève que sa naissance intervient au moment où "l'horizon politique est bouché de tous les côtés"."Le gouvernement pratique de manière constante la violence et la répression, avec un nombre croissant d'arrestations et d'assassinats, des politiques de plus en plus agressives contre les Etats voisins, des disparitions forcées et des gens poussés à fuir le pays", ajoute le texte.L'absence d'un système judiciaire indépendant, le contrôle étroit du gouvernement sur les médias locaux et le fait d'empêcher l'opinion publique de s'exprimer sont d'autres facteurs qui ont conduit à la formation du groupe, selon le communiqué.L'Arabie saoudite fait depuis longtemps l'objet de critiques internationales pour son bilan en matière de droits humains et ces critiques se sont accentuées depuis que Mohammed ben Salmane, qui se présente comme un réformateur, est devenu prince héritier en juin 2017.- "Dictature absolue" -Le meurtre du journaliste critique du régime Jamal Khashoggi en octobre 2018 au consulat saoudien à Istanbul a terni l'image du royaume et du prince héritier accusé par la Turquie et des défenseurs des droits humains d'être le commanditaire de cet assassinat.Le prince Mohammed, âgé de 35 ans, a lancé des réformes audacieuses. Il a réduit les pouvoirs de l'establishment religieux autrefois redouté, a levé l'interdiction, unique au monde, faite aux femmes de conduire, a rouvert des cinémas et a autorisé des divertissements mixtes.Mais les réformes se sont accompagnées du maintien d'une politique de main de fer envers les opposants, selon des membres de la nouvelle formation.La formation du Parti de l'assemblée nationale était "attendue depuis longtemps", a déclaré M. Alaoudh, dont le père, Salman al-Awda, un religieux, a été arrêté en septembre 2017 et risque la peine de mort.Elle vise à protéger le royaume contre "les soubresauts et la dictature absolue et à ouvrir la voie à la démocratie", a-t-il déclaré à l'AFP."Le parti tend la main à tous ceux qui s'inquiètent de l'avenir du pays et veulent transformer l'instabilité actuelle en stabilité, en justice et en droits, qu'ils appartiennent à la famille royale ou non", a-t-il dit.Madaoui al-Rachid, qui fait office de porte-parole officiel de la nouvelle formation, a souligné pour sa part que ses fondateurs n'avaient "aucune animosité personnelle à l'égard des membres de la famille royale saoudienne".
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Le président avait fait part de sa volonté de poursuivre son quinquennat avec une "nouvelle équipe".
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Il y aura bientôt un nouveau locataire à Matignon. Édouard Philippe a présenté vendredi 3 juillet la démission de son gouvernement à Emmanuel Macron, qui l'a accepté, a annoncé l'Élysée. ET si, ces derniers jours, le doute planait sur le maintien ou non de Premier ministre à son poste, la situation a été éclaircie : un "nouveau Premier ministre" sera nommé dans les prochaines heures, a annoncé dans un deuxième temps l'Élysée, tandis qu'une source au sein de l'exécutif a confirmé qu'Édouard Philippe allait quitter son poste."Monsieur Édouard Philippe a remis ce jour la démission du gouvernement au Président de la République, qui l'a acceptée. Il assure, avec les membres du gouvernement, le traitement des affaires courantes jusqu'à la nomination du nouveau gouvernement", indique un court communiqué de la présidence. Depuis 10h vendredi, les préparatifs pour la passation de pouvoir entre Édouard Philippe et son successeur, dont le nom n'est pour l'heure pas connu, s'accéléraient à Matignon. "Fier des 1145 jours d'@EPhilippePM à Matignon et merci à @EmmanuelMacron de lui avoir fait confiance", a pour sa part déclaré sur Twitter l'eurodéputé Gilles Boyer, ami intime et ancien conseiller d'Édouard Philippe. À Matignon, Édouard Philippe, en chemise blanche sans veste ni cravate, a été vu souriant avec des membres de son cabinet, accompagné de la caméra de son ami Laurent Cibien qui tourne un documentaire sur lui. Suite à la démission du gouvernement, le Conseil des ministres, prévu vendredi matin, ne se tiendra pas. La composition du nouveau gouvernement devrait être connue avant mercredi, date prévue du prochain conseil des ministres, selon l'entourage du président.Au cours d'un entretien jeudi, "le président de la République et le Premier ministre ont établi un constat partagé quant à la nécessité d'un nouveau gouvernement pour incarner une nouvelle étape du quinquennat, un nouveau chemin", a expliqué l'Élysée. "Au cours de cet entretien chaleureux et amical, le président a remercié le Premier ministre pour le travail accompli ensemble depuis trois ans, en particulier les importantes réformes conduites pour la modernisation du pays et la préservation de notre modèle social", a ajouté la présidence. Elle a précisé que ce travail avait été "accompli en commun et en confiance, dans une parfaite loyauté".Le nouveau gouvernement devra "mettre en œuvre la nouvelle étape du quinquennat, le projet de reconstruction sociale, économique, environnementale et locale dont le président a exposé les grandes orientations lors de son allocution du 14 juin et qui s'est précisée au cours du cycle de consultations approfondies conduit au cours des dernières semaines", a souligné l'Élysée.À l'annonce de la démission du gouvernement, toute activité ministérielle a aussitôt été interrompue. À l'Assemblée, où était examiné le troisième projet de budget rectifié, la séance a été suspendue. Du fait de la démission du gouvernement, "nous allons interrompre nos travaux", a indiqué le président de séance Hugues Renson (LREM), alors que le secrétaire d'État Cédric O était présent.Pour remplacer éventuellement Edouard Philippe, dont la popularité a grimpé en flèche durant la crise du coronavirus, les proches du président citaient ces derniers jours la ministre des Armées Florence Parly, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, ou Jean Castex, "Monsieur déconfinement" du gouvernement.Dans un entretien à la presse quotidienne régionale jeudi soir, Emmanuel Macron a vanté la "relation de confiance unique" qu'il entretenait avec son Premier ministre, en place depuis le début du quinquennat, réélu dimanche dernier à la mairie du Havre. "Depuis trois ans à mes côtés, il mène avec les gouvernements successifs un travail remarquable", a souligné le chef de l'État dans un hommage appuyé. "Nous avons conduit des réformes importantes, historiques, dans des circonstances souvent très difficiles. Nous avons une relation de confiance qui est d'un certain point de vue unique à l'échelle de la Ve République", a-t-il ajouté.Sur le plan politique, Emmanuel Macron avait réaffirmé en avril, au plus fort de l'épidémie du Covid-19, vouloir "se réinventer" mais sans "renier" les reformes du début du quinquennat. "Le cap sur lequel je me suis engagé en 2017 reste vrai", a-t-il réaffirmé jeudi dans une interview. Le prochain gouvernement sera chargé d'appliquer le "nouveau chemin" qu'Emmanuel Macron a commencé à dessiner, avec une priorité sur la politique de santé, le grand âge et un plan pour la jeunesse. Un changement qui s'annonce dans la continuité avec notamment la remise en chantier de la réforme des retraites.Depuis le début du quinquennat, Édouard Philippe a toujours été reconduit mais au total 17 ministres ont quitté le gouvernement, dont 13 démissionnaires, la dernière en date était Agnès Buzyn.
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Le président du parti Les Républicains (LR) a posté une photo sur Twitter d'un petit déjeuner partagé avec l'ancien chef de l'État. "C'est toujours un plaisir d'être avec Nicolas Sarkozy", a-t-il assuré.
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Les relations entre Laurent Wauquiez et Nicolas Sarkozy sont-elles revenues au beau fixe ? Les deux hommes ont partagé mardi 10 avril un "petit-déjeuner convivial chez un excellent chef de Haute-Loire", a indiqué sur Twitter le président de LR, photo à l'appui. "Toujours un plaisir d'être avec Nicolas Sarkozy. Ce qui nous unit n'est pas seulement politique, c'est avant tout un lien affectif", a insisté le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Les relations entre les deux hommes se sont refroidies depuis la divulgation des enregistrements de Laurent Wauquiez, dans lequel on l'entendait raconter à des étudiants de l'EM Lyon que l'ancien président faisait écouter ses ministres. Si le patron de LR s'était rapidement excusé auprès de son prédécesseur, ce dernier était particulièrement remonté, selon Le Canard Enchaîné.Par la suite, Nicolas Sarkozy avait reçu Laurent Wauquiez, tout en soufflant le chaud et le froid. Le lendemain, l'ancien chef de l'État était à Roubaix pour remettre la légion d'honneur au maire de la Ville en présence du ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin. Or, l'ancien maire du Puy-en-Velay a à plusieurs reprises appelé à la démission de son ex-collègue de LR, visé par des plaintes pour viol et abus de faiblesse ont été.
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La présidente du Rassemblement national a suscité l'incompréhension sur le plateau de "L'émission politique", jeudi soir sur France 2. Marine Le Pen a affirmé que le Smic est fixé à 36 euros en France.
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Marine Le Pen a évoqué jeudi 14 mars sur France 2 un salaire minimum (Smic) en France à 36 euros, suscitant l'incompréhension et l'ironie de sa contradictrice, la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau. Fustigeant la proposition d'Emmanuel Macron d'instaurer un salaire minimum européen, Marine Le Pen a voulu montrer les importantes disparités dans l'Union européenne, prenant l'exemple d'un supposé Smic bulgare à "4,40 euros" alors qu'en "France, je crois qu'on est à 36 euros, me semble-t-il". "Vous êtes à 36 euros pour quelle durée du Smic en France ? C'est une heure, une journée, une semaine, c'est quoi ? J'ai l'impression que la fiche n'était pas là", a ironisé en retour Nathalie Loiseau sur le plateau de "L'émission politique". En France, le Smic horaire brut est fixé à 10,03 euros (7,72 euros net), soit un montant de 70,21 euros pour une journée de 7 heures de travail et 1521,22 euros mensuel. Griveaux et Poutou réagissent En Bulgarie, selon l'office statistique de l'Union européenne Eurostat, le Smic mensuel brut est fixé à 286,33 euros pour une semaine de 40 heures. "Être une héritière n'a pas aidé Marine Le Pen à être dans le monde réel. Le Smic horaire en France est à 10,03 euros au 01/01/19... pas à 36 euros ! Merci Nathalie Loiseau d'avoir mis les mots justes sur cette imposture de la PME Le Pen qui dure depuis 50 ans", a réagi sur Twitter le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux."Eh Le Pen, c'est quoi ce Smic à 36 puis à 46 euros ?", a tweeté de son côté le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou. En revanche, le coût horaire de la main d'oeuvre est de 36 euros en France et de 4,9 euros en Bulgarie en 2017, selon des données d'Eurostat publiées en avril 2018.
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CONFIDENTIEL. Selon Le Parisien, l'épouse du chef de l'État a invité l'ancienne première dame et sa fille, Claude Chirac, pour un rendez-vous intime.
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Bernadette Chirac en serait repartie très touchée. Après une première rencontre entre les couples Chirac et Macron en juillet dernier, au cours duquel l'ancien président avait offert au fondateur d'En marche ! un portrait du général De Gaulle, les deux premières dames ont récemment déjeuné ensemble, sans leurs époux, révèle Le Parisien lundi 2 octobre. Était également invitée Claude Chirac, fille et ex-conseillère de l'ancien président. "La rencontre s'est déroulée à l'Élysée, à l'abri des regards indiscrets", rapporte le quotidien, qui relève les attentions de Brigitte Macron à l'égard de la présidente des pièces jaunes. "Sur la table, le service préféré de Bernadette Chirac avait été dressé. Une fois leur repas achevé, Brigitte Macron a proposé à ses invitées de se rendre dans la bibliothèque du Château, précise Le Parisien. Une vingtaine de membres du personnel encore en place à l'Élysée que l'ex-première dame avait connu l'attendaient. Lingères, fleuristes, cuisiniers, huissiers... Ces retrouvailles insolites ont duré environ 45 minutes". "C'était un moment très émouvant, confie un témoin au journal. Madame Chirac était ravie. Elle a eu un mot gentil pour tout le monde." Très touchée par cet accueil, Bernadette Chirac serait revenue, en personne, apporter un bouquet de fleurs à l'Élysée à Brigitte Macron.
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Comme le veut la tradition, le président de la République est descendu saluer les joueurs participant à la finale de la Coupe de France, dans la soirée du samedi 27 avril lors de la finale entre Rennes et le PSG. Comme le rapporte Le Parisien, les supporters du club de la capitale lui ont réservé un accueil houleux.
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Emmanuel Macron n'a pas été épargné. Samedi 27 avril, le président est descendu, selon la coutume, sur la pelouse du Stade de France afin de saluer les 22 acteurs de la finale de la Coupe de France entre Rennes et Paris, remportée par le club breton aux tirs au but. Comme le relève Le Parisien, le chef de l'État a été l'objet d'un chant insultant des supporters du PSG. Il s'agissait probablement pour ces derniers d'exprimer leur rejet de leur plus grand rival, l'Olympique de Marseille, dont le locataire de l'Élysée est un supporter déclaré. Dans la foulée, les fans du club parisien ont d'ailleurs entonné un chant anti-phocéen.Emmanuel Macron déjà sifflé l'an passé Le quotidien francilien révèle pourtant que tout avait été mis en œuvre afin qu'Emmanuel Macron ne soit pas chahuté, dans un contexte social tendu marqué notamment par le mouvement des "gilets jaunes." Comme le relate le journal, il a d'ailleurs échappé aux sifflets généralisés du Stade de France. Accompagné par le numéro un de la Fédération Française de football, Noël Le Graët et les présidents des deux clubs finalistes : Nasser Al-Khelaïfi (PSG) et Olivier Létang (Rennes), il a connu une arrivée plutôt calme excepté le chant à son encontre. Lors de l'entrée sur le terrain du chef de l'État, aucune annonce n'a été faite, ni à l'écran ni au micro. La musique a par ailleurs couvert longuement son passage sur le terrain. Comme le rappelle Le Parisien, le président de la République avait déjà été la cible de sifflets des supporters du PSG l'an dernier, lors de la finale entre le club de la capitale et Les Herbiers. Il avait malgré tout pris le temps de saluer les joueurs vendéens (qui évoluaient ailleurs en troisième division), afin de les féliciter pour leur parcours exceptionnel.
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Maëlys De Araujo avait disparu dans la nuit du 26 au 27 août 2017 lors d'un mariage, en Isère. Son corps n'a été retrouvé que six mois plus tard, à la suite des aveux de Nordahl Lelandais.
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Un an jour pour jour après la disparition de leur fille, les parents de Maëlys s'expriment dans les médias. La mère, le père et la sœur aînée de la fillette ont accordé une interview à BFMTV et RTL, dimanche 26 août. Pour eux, les douze derniers mois ont été éprouvants. "Ça fait un an qu'elle nous a quittés. Qu'elle n'est plus avec nous. Qu'elle n'a pas pu vivre la Coupe du monde. Qu'elle n'aura pas ses dix ans. Qu'elle nous manque terriblement", a résumé la mère de l'enfant. "C'est un moment très très difficile à passer. Malheureusement on est toujours l'attente de la vérité", a poursuivi le père. "On ne peut pas faire le deuil de notre fille, c'est impossible", a renchéri la mère. La famille ne croit pas à la piste accidentelleMalgré le passage aux aveux de Nordahl Lelandais, la famille n'est pas satisfaite par sa version des faits. "On ne prend pas une enfant qu'on ne connaît pas dans sa voiture. Donner un coup sur un enfant à la tête, pour moi ce n'est pas un accident. Il a fait, je pense, exprès de la laisser comme un déchet dans la nature, ma fille. Ce qui fait que les enquêteurs ont retrouvé des ossements dégradés par le temps et par les animaux. Ça, je pense qu'il l'a fait volontairement pour effacer toutes les preuves", a déclaré la mère de la fillette sur BFMTV. "Il est venu au mariage, il voulait faire du mal. Il ne savait peut-être pas qui il allait prendre mais je pense qu'il avait très bien calculé son acte et il a pris notre fille. (...) On connaît notre fille et on sait qu'elle ne serait jamais montée dans sa voiture d'elle même. Il l'a forcée, ou il lui a fait peur ou l'a menacée. Je pense que c'est prémédité. Après, rien n'est prouvé encore, mais c'est mon sentiment", a-t-elle développé au micro de RTL.Une marche blanche est organisée ce lundi après-midi à Pont-de-Beauvoisin, la commune où se tenait le mariage au cours duquel l'enfant de 8 ans a disparu.
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7% des ponts du réseau routier national présentent même un "risque d'effondrement" à terme. Le mauvais état des ponts français est la conséquence de "sous-investissements importants" ces dernières années.
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Le 14 août 2018, le viaduc autoroutier de Gênes en Italie s'effondrait, causant la mort de 43 personnes. Le drame a conduit les autorités françaises à se lancer dans un vaste recensement des infrastructures françaises. "On n'est pas dans une situation catastrophique", résumait alors Alain Bonnafous, professeur émérite à l'université Lyon 2. "Le réseau fonctionne bien et la surveillance est plutôt bonne en France. Mais il y a des infrastructures vieillissantes", qui sont le fruit de "sous-investissements importants ces dernières années", selon lui.Avant le drame de Gênes, Élisabeth Borne, actuelle ministre de la Transition écologique et à l'époque chargée des seuls Transports, avait demandé un audit à des spécialistes suisses. Conclusion : 30% des 12.000 ponts que compte le réseau routier national non concédé à des sociétés privées ont besoin de réparations, 7% d'entre eux présentant même un "risque d'effondrement" à terme. Sans augmentation importante du budget, 6% des ponts seront "hors service" en 2037, prédit le rapport. L'état des 12.000 ponts du réseau concédé (essentiellement des autoroutes) est meilleur, à quelques exceptions près comme le viaduc d'Échinghen, sur l'A16 près de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).Le gouvernement a publié en septembre 2018 une première liste de l'état des 164 plus grands ouvrages du pays (avec la promesse de l'élargir) : 23 d'entre eux avaient besoin de travaux. "Cette classification de l'état des ponts est un outil pour indiquer le niveau des réparations nécessaires et leur degré urgence. Elle ne traduit pas de risque de sécurité", avait alors souligné le ministère à l'AFP. Les ouvrages sont en effet surveillés, et la circulation est partiellement ou totalement interdite si les missions d'inspection détectent des faiblesses. Les leçons de la catastrophe de Gênes : quels enseignements pour nos ponts ?par franceinfoEntre 200.000 et 250.000 ponts en FranceLe Sénat s'est emparé du problème, en élargissant ses investigations au reste du réseau routier. Selon un rapport publié en juin, "au moins 25.000 ponts sont en mauvais état structurel et posent des problèmes de sécurité et de disponibilité pour les usagers". Parmi ces ouvrages problématiques, la mission sénatoriale d'information sur la sécurité des ponts a compté 7% des ponts de l'État, 8,5% des ponts des départements, et "probablement 18 à 20%" des ponts des communes et des intercommunalités.Avec une incertitude en l'"absence d'un recensement exhaustif des ponts gérés par les collectivités territoriales", a-t-elle déploré. "Le nombre exact de ponts routiers en France n'est pas connu !". Il y en aurait entre 200.000 et 250.000. Les sénateurs demandent un "plan Marshall" pour rénover les ponts dans les dix ans, en mettant l'accent sur l'assistance aux petites collectivités territoriales.Le ministère de la Transition écologique souligne que les crédits dédiés à l'entretien des routes, dont les ponts, ont fortement augmenté depuis le début du quinquennat. Il voit également dans le travail des sénateurs "un certain nombre de pistes intéressantes qui seront étudiées en détail, en particulier concernant l'accompagnement des collectivités dans le diagnostic sur l'état de leurs ouvrages d'art".
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VIDÉO. La chanteuse Mennel, au cœur d'une polémique pour avoir posté des messages complotistes après les attentats de 2016, a annoncé vendredi sur Facebook qu'elle quittait l'émission The Voice sur TF1.
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"Je n'ai jamais songé à blesser qui que cela soit et la seule perspective que mes propos soient source de peine me heurte, j'ai donc pris aujourd'hui la décision de quitter cette aventure", a annoncé la chanteuse. "À mes soutiens, n'ayez aucune crainte, cette décision n'est pas un frein à mon épanouissement artistique mais au contraire la condition de son accomplissement". De son côté, la société de production de l'émission The Voice, ITV studios france, a déclaré que "malgré des excuses sincères, l'environnement restait trop pesant". "Nous espérons que sa décision et les mots choisis pour l'exprimer permettront d'apaiser les tensions", a-t-elle ajouté."Je regrette profondément ces messages"Samedi soir, les téléspectateurs de la Une avaient découvert le visage angélique de cette chanteuse de 22 ans. Dès lundi, une polémique naissait sur Twitter, des internautes exhumant d'anciennes publications sur Facebook de la candidate remontant à juillet 2016, après les attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) et effacées depuis. La jeune femme y accusait le gouvernement d'être "les vrais terroristes" et mettait en doute l'attentat de Nice.D'autres captures d'écran, notamment relayées par l'extrême droite sur les réseaux sociaux, montrent en outre qu'elle partageait sur Facebook des publications de l'islamologue controversé Tariq Ramadan ou de Dieudonné. La jeune femme s'est entre-temps excusée sur son compte Facebook : "depuis quelques jours des messages que j'avais postés en 2016 sur mon Facebook privé sont ressortis. Ces messages étaient l'expression d'une peur que je partageais seulement, à cette époque, avec mes amis sur ce réseau. Je regrette profondément ces messages", a-t-elle écrit."Le soir des attentats de Nice, j'avais de la famille sur la promenade des Anglais et j'étais choquée, bouleversée, et ne comprenais pas pourquoi cet attentat n'avait pas pu être empêché par les autorités. Deux ans après, j'ai muri et je mesure le manque de réflexion de ces messages. Je comprends que ces messages choquent et je m'en excuse", avait-elle poursuivi, prônant un message de "tolérance envers les autres" et de "paix entre nous".
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Le Premier ministre canadien Justin Trudeau devrait nommer mardi son bras droit Chrystia Freeland au poste de ministre des Finances au lendemain de la démission fracassante de Bill Morneau, visé par un scandale éthique qui ébranle tout le gouvernement.
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A 52 ans, Mme Freeland, actuellement vice-Première ministre, deviendra ainsi la première femme à occuper au Canada le poste prestigieux et crucial des Finances, selon les chaînes CTV et CBC. Et ce, au moment où le pays traverse sa pire crise économique depuis la Seconde Guerre mondiale en raison de la pandémie de coronavirus.Ancienne journaliste, Chrystia Freeland est considérée par les observateurs comme le véritable bras droit de M. Trudeau. Depuis l'accession des Libéraux au pouvoir en 2015, elle a été ministre au Commerce international avant de diriger les Affaires étrangères, où elle a piloté les délicates négociations avec les Etats-Unis et le Mexique sur le nouvel accord de libre-échange nord-américain.Depuis la réélection de M. Trudeau à la tête d'un gouvernement minoritaire fin 2019, elle est ministre des Affaires intergouvernementales et vice-Première ministre, un poste qu'elle devrait conserver selon CTV. Mme Freeland est considérée comme une sérieuse candidate à la succession de M. Trudeau à la tête du parti libéral, et comme l'une des ministres les plus respectées du gouvernement.Justin Trudeau annoncera un mini-remaniement ministériel mardi après-midi à Ottawa, a-t-on appris de source gouvernementale. Le gouvernement devrait en profiter pour proposer la suspension du Parlement jusqu'en octobre, au risque de renforcer la colère de l'opposition qui menace de le faire tomber à la première occasion."Justin Trudeau est un Premier ministre corrompu et incompétent il va demeurer Premier ministre, peu importe qui on nomme aux autres postes de son cabinet", a immédiatement fustigé un porte-parole du parti conservateur, le député Pierre Poilièvre.-"En plein chaos"-Ce remaniement "limité" fait suite à la démission surprise lundi soir de Bill Morneau, ministre des Finances depuis 2015. Il a expliqué qu'il partait de son plein gré, afin de permettre à son successeur de mener la relance économique du pays, et pour se consacrer à sa candidature au poste de secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).Depuis une semaine, plusieurs médias canadiens rapportaient de profondes divergences entre M. Morneau et le Premier ministre sur la façon de relancer l'économie, affaiblie par la pandémie de coronavirus, sans mettre en péril les finances publiques alors que le déficit attendu atteint plus de 340 milliards de dollars (216 milliards d'euros).Le ministre des Finances est par ailleurs visé par une enquête du Commissaire canadien à l'éthique sur ses liens avec l'association caritative We Charity (Unis en français) qui employait sa fille, et à laquelle le gouvernement avait attribué un important contrat sans appel d'offres. Cette enquête vise également le Premier ministre dont la mère, le frère et l'épouse ont été rémunérés par cette association à hauteur d'environ 300.000 dollars au total pour leur participation à divers événements.Tout comme M. Trudeau, M. Morneau a présenté ses excuses pour avoir participé aux discussions sur l'attribution du contrat gouvernemental à l'association. Le contrat lui a depuis été retiré, sans mettre fin à la polémique qui a fait reculer le gouvernement de Justin Trudeau dans les sondages.M. Morneau a démenti que son départ soit lié à ce scandale, mais l'opposition a immédiatement soupçonné Justin Trudeau d'avoir fait de son ancien ministre un "bouc-émissaire", sacrifié dans l'espoir de faire retomber le scandale "We Charity". "Nous savons tous que c'est ce scandale qui a provoqué la chute de M. Morneau", a réagi M. Poilièvre. "En fait, nous avons maintenant un gouvernement corrompu, dissimulateur et en plein chaos au beau milieu d'une pandémie mortelle et du pire effondrement économique depuis la Grande dépression".
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Une nouvelle opération de recherche d'armes était en cours lundi matin dans le quartier sensible des Grésilles à Dijon, à la suite des violences survenues du 12 au 15 juin, a indiqué à l'AFP le procureur de la République, Eric Mathais.
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Cette opération s'inscrit dans le "plan local d'actions judiciaires renforcées contre les armes" (Plajurca), un travail de fond qui a été accéléré à la suite des récentes violences urbaines, a précisé le procureur.A la différence de la vaste opération de police, survenue la semaine dernière et qui avait mobilisé 140 membres des forces de l'ordre, cette opération est judiciaire et s'inscrit donc sous le contrôle directe du parquet. Le nombre des policiers mobilisés n'a pas été indiqué.Vendredi, lors de la précédente opération, 80g de résine de cannabis, un couteau, 25 cocktails molotov, ainsi que des plaques minéralogiques belges, une motocross, des gants et des cagoules avaient été saisis, avait indiqué la préfecture.Le préfet Bernard Schmeltz avait alors indiqué que cette opération de police s'inscrivait dans la démarche de "fermeté" voulue par le gouvernement "pour rétablir la paix", à la suite des journées de tensions aux Grésilles.Le procureur de la République avait indiqué mercredi que les investigations se poursuivaient "pour parvenir à identifier les participants" aux violences qui ont secoué les Grésilles, mais aussi Chenôve, dans la banlieue sud-ouest de Dijon.Dans des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, des hommes cagoulés sont apparus munis de ce qui semblait être des fusils d'assaut ou des pistolets automatiques.Ils s'en sont également pris à des caméras de sécurité et ont incendié des véhicules.Ces violences ont fait suite à une série d'actions de représailles lancées par des membres de la communauté tchétchène, qui voulaient se venger de l'agression d'un adolescent par, selon eux, des habitants des Grésilles.Le calme est revenu depuis mardi et le père tchétchène de l'adolescent agressé a demandé que cessent ces exactions. Mais celles-ci ont fortement marqué les esprits, dans une capitale bourguignonne peu habituée à ce type de tensions.Six Tchétchènes ont été interpellés et placés en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête séparée sur les raids punitifs. Deux ont été mis hors de cause, tandis que les quatres autres ont été mis en examen, dont trois ont été aussitôt placés en détention provisoire. Le quatrième suspect est resté libre sous contrôle judiciaire.
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Il est encore temps de sauver les océans de la destruction, insiste le Franco-Américain Philippe Cousteau, défenseur de l'environnement et océanographe comme son célèbre grand-père, le commandant Cousteau.
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Interrogé par l'AFP à la veille de la Journée mondiale de l'océan, le 8 juin, Philippe Cousteau assure que les moyens sont connus et qu'il ne s'agit que d'une question de volonté politique.QUESTION: Dans quel état sont les océans aujourd'hui par comparaison avec ce que votre grand-père Jacques-Yves Cousteau a connu?REPONSE: "Vous pouvez regarder les images du film +Le monde du silence+ qu'il a tournées dans les années 1950 dans le sud de la France, on voit des récifs et des poissons en abondance. J'ai plongé au même endroit, et une grande partie de la Méditerranée est aujourd'hui pratiquement morte. C'est choquant.L'énorme explosion industrielle et de la population mondiale après la Seconde Guerre mondiale a eu un impact énorme sur ces écosystèmes.Les Caraïbes ont périclité, les Keys de Floride sont une zone morte. J'étais sur la Grande barrière de corail en Australie voici tout juste deux ans et j'avais les larmes aux yeux...Ce déclin se résume dans cette seule statistique: je viens d'avoir 40 ans, et depuis ma naissance, la biodiversité sur cette planète a chuté de 50%."Q: Pourquoi est-ce si important de protéger les océans? R: "Certaines personnes peuvent ne pas se soucier d'un animal ou d'un poisson qui vit quelque part, mais les gens n'ont pas assez conscience que nous vivons dans un système interconnecté.Et les océans sont encore plus sous-estimés parce que ce qui s'y passe n'est pas aussi visible qu'en surface. Loin des yeux, loin du coeur.Les gens parlent des forêts vierges d'Amazonie, qui certes sont magnifiques et doivent être protégées. Mais la majeure partie de l'oxygène sur Terre ne vient pas des forêts vierges, il vient de l'océan et du plancton qui s'y trouve.Les forêts vierges sont des écosystèmes incroyablement diversifiés mais les récifs coralliens le sont encore davantage. Et plus de la moitié des récifs du monde ont déjà disparu.Ils ne représentent que 1% de la surface des océans mais abritent des ressources qui nourrissent plus d'un milliard de personnes et en emploient des dizaines de millions, sinon des centaines."Q: N'est-il pas trop tard pour changer les choses et que peut-on faire?R: "La bonne nouvelle c'est qu'il y a des outils dont nous savons qu'ils fonctionnent. L'une des principales initiatives qui fait consensus dans le monde, c'est l'importance d'établir des sanctuaires.Actuellement, il n'y environ que 5% de la surface des océans qui soit protégée. Il y un mouvement croissant, promu notamment par la Journée mondiale de l'océan, pour faire passer cette part à 30% d'ici 2030.Nous savons que ça coûterait de l'ordre de 225 milliards de dollars. Certains disent que c'est absurde et qu'on ne peut pas se le permettre. Mais ce n'est qu'une fraction de ce qui a été investi dans l'économie mondiale pour combattre le coronavirus. Donc l'argent existe, c'est juste une question de volonté.Et puis le retour sur investissement attendu est estimé entre 500 et 900 milliards de dollars. Parce que protéger 30% des océans aboutirait à une augmentation de la biomasse des ressources alimentaires tirées de la mer de 600%. Ca représente plus d'emplois, plus d'opportunités pour les gens de nourrir leur famille... Donc protéger les océans est bon pour tout le monde!L'autre bonne nouvelle, c'est que ce qui est bon pour nous a tendance à être bon pour les océans aussi, même si on vit loin de la mer.Nos choix pour les choses qu'on achète, qu'on mange, la façon dont on utilise l'énergie, les voitures électriques ou les transports en commun, peuvent être meilleurs pour notre santé et aussi pour les océans. C'est vraiment puissant, et je pense que c'est important de s'en souvenir".
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Samedi 4 janvier, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris pour demander le retrait de la réforme des retraites.
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La grève dans les transports, dont les salariés mobilisés de la SNCF et de la RATP, est entrée dans son deuxième mois : une mobilisation à la durée record, le mouvement social de 1986-1987 n'ayant duré que 28 jours consécutifs. A l'origine de la contestation, l'intersyndicale CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires et FSU, qui demande le retrait de la réforme des retraites. Pour rappel, cette réforme mettrait un terme au système par répartition et prévoit la fusion des 42 régimes existants en un seul, universel et par points. A Paris, la mobilisation reste importante comme le prouve une manifestation qui a lieu le samedi 4 janvier, de la gare de Lyon à la gare de l'Est, de 13h à 16h. En tête de cortège, qui a réuni a minima plusieurs milliers de personnes, une banderole appelait le président de la République Emmanuel Macron à retirer son "projet, sauvegardons et améliorons nos retraites". Sur la Place de la Bastille, à quelques centaines de mètres de la gare de Lyon, destination finale de la manifestation, les contestataires, parmi lesquels aussi du personnel hospitalier vêtu de blouses blanches et des enseignants, ont salué l'Opéra en scandant "la clause du grand-père, on en veut pas !". Une référence à une proposition faite aux danseurs de l'Opéra : selon cette proposition, vivement rejetée, seuls les nouveaux entrants ne bénéficieraient plus d'un départ à la retraite à 42 ans. Dans le même temps, de nombreux opposants portaient pancartes et boîtes en carton afin de collecter de l'argent pour soutenir financièrement les grévistes. Une autre manifestation à MarseillePar ailleurs, à Marseille, quelques centaines de personnes ont manifesté en centre-ville dans le cadre d'une marche débutée près du Vieux Port. Des "gilets jaunes" ont pris la tête du cortège, suivis essentiellement par des militants CGT et Solidaires. Jean Bergue, 72 ans, retraité de France Telecom, est un habitué des manifestations contre la réforme des retraites. "J'en suis à la trentième peut-être", assure-t-il lui, qui, à plus de 70 ans, dénonce "un président qui veut monter les travailleurs les uns contre les autres" et "répond par le mépris" à la contestation sociale. Selon lui, le mouvement pourrait "encore s'amplifier et se durcir, jusqu'au retrait total du texte".
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L'Organisation mondiale du tourisme (OMT) a annoncé une baisse du nombre de touristes dans le monde liée au coronavirus.
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Le secteur du tourisme frappé par l'épidémie du coronavirus. Le nombre de touristes dans le monde devrait baisser de 1 à 3% en 2020 en raison de la propagation du virus, contre une hausse de 4% prévue jusqu'ici, a annoncé vendredi 6 mars l'Organisation mondiale du tourisme (OMT). Cette baisse "se traduirait par une perte estimée de 30 à 50 milliards de dollars en dépenses de touristes", estime l'OMT dans un communiqué. L'organisation souligne qu'il est "trop tôt pour évaluer l'impact complet" de la maladie Covid-19 sur le tourisme mondial. Coronavirus : l'économie et le tourisme d'affaires en zone de turbulencepar euronews (en français)En France, le bilan établi vendredi 6 mars fait état de 154 nouveaux cas de personnes contaminées et de deux nouveaux décès, qui porte à 9 le nombre de victimes et à 577 personnes porteuses du virus en Hexagone. Ailleurs dans le monde, 19.450 cas, dont 2349 nouveaux, étaient recensés vendredi à 15 heures, dont 365 décès. Les pays les plus touchés après la Chine sont la Corée du Sud où l'on dénombre 6284 cas, dont 196 nouveaux, et 42 décès, l'Iran avec 4747 cas et 124 décès, l'Italie avec 3858 cas et 148 décès, puis la France avec 577 personnes contaminées.L'Asie recensait au total vendredi 88.388 cas et 3101 décès, l'Europe 6284 cas et 165 décès, le Moyen-Orient 4993 cas et 127 décès, les Etats-Unis et le Canada 194 cas et 12 décès, l'Océanie 68 cas et 2 décès, l'Afrique 41 cas, l'Amérique latine et les Caraïbes 34 cas. Le cap des 100.000 personnes contaminées a été franchi vendredi 6 mars.
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Alors que de nouvelles révélations de Mediapart au sujet de l'affaire Benalla sont sorties ce lundi 11 février, le célèbre avocat Éric Dupond-Moretti s'indigne des méthodes du média en ligne dans un entretien accordé à Causeur.
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Le 31 janvier dernier, Mediapart dévoilait une enquête sur l'affaire Benalla, des enregistrements entre lui et Vincent Crase, ex-responsable de la sécurité de La République en Marche, et sa possible implication avec une société russe. Des méthodes qui ne plaisent guère au ténor du barreau Éric Dupond-Moretti. Dans une interview accordée à Causeur, il s'offusque. "Les conversations de bistrots ne relèvent pas, selon lui, de l'intimité de la vie privée. Quand l'intimité de la vie privée commence-t-elle pour Mediapart, quand on franchit le seuil du lit ?"Si l'avocat ne défend aucun protagoniste dans l'affaire, les moyens employés lui font peur. "Je me fiche de l'affaire Benalla, je ne la connais pas et je ne veux pas la commenter. Mais je n'ai pas envie de vivre dans une société où, quand je prends un verre avec un type dans un bistrot, je suis susceptible d'être enregistré de manière crapoteuse et de voir ensuite cet enregistrement diffusé par monsieur Plenel qui depuis vingt ans se plaint à juste raison d'avoir été écouté par François Mitterrand." "On a ennobli les délateurs" Après ces révélations de Mediapart, c'est aussi le rôle des journalistes et des "nouveaux juges" qui est remis en cause par Éric Dupond-Moretti. "On a ennobli les délateurs qu'on appelle désormais les lanceurs d'alerte. Quand Plenel écrit au procureur pour exiger des poursuites contre Cahuzac (...) Ces nouveaux juges qui portent les mêmes valeurs morales qu'eux se sont affranchis des règles : ils utilisent des preuves obtenues par n'importe quel moyen", peste-t-il. L'avocat demande désormais un plus grand contrôle du respect des sources, et fait un constat : "Dans cette affaire, les cris d'orfraie sur le secret des sources relèvent de l'enfumage." Avant de tancer une nouvelle fois violemment les méthodes utilisées par Fabrice Arfi et Edwy Plenel : "Ces méthodes sont indignes, dégueulasses, staliniennes, toute la presse devrait être vent debout contre elles." Aujourd'hui, Éric Dupond-Moretti dénonce la légalité et la manière dont les "preuves" sont récupérées et leur conception de la "morale". Et de conclure "Désolé, je n'ai pas envie de vivre dans une société qui leur ressemble."
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Il est soupçonné d'avoir transféré de l'argent vers la zone irako-syrienne, peut-être pour faire rentrer un jihadiste présumé en France.
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Un avocat parisien, défenseur notamment de jihadistes français partis rejoindre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie, a été placé en garde à vue mardi 15 janvier pour des soupçons de "financement du terrorisme", a-t-on appris d'une source proche du dossier.L'avocat est soupçonné par les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) d'avoir versé de l'argent à un intermédiaire censé exfiltrer d'Irak Maximilien Thibaut, un jihadiste originaire de la région parisienne, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Selon le quotidien, son bureau et son domicile ont été perquisitionnés.Les enquêteurs de la DGSI et de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF) s'intéressent notamment à un virement suspect de 20.000 euros vers la zone irako-syrienne. Cette somme pourrait avoir été destinée à faire rentrer Maximilien Thibaut en France. L'épouse du jihadiste présumé le décrit comme un "cuisinier" pour le groupe terroriste, indique Le Parisien. Selon le quotidien, Maximilien Thibaut, 33 ans, était parti rejoindre l'EI en 2015 et il est aujourd'hui porté disparu. Il est l'époux de Mélina Boughedir. Cette jeune Française a été condamnée en juin 2018 à Bagdad à la perpétuité pour avoir rejoint l'EI, une peine qui équivaut à 20 années de réclusion au regard de la législation irakienne. Elle avait échappé à la peine capitale mais était devenue la deuxième Française condamnée à la perpétuité en Irak, moins de deux mois après Djamila Boutoutaou. Toutes deux avaient plaidé avoir été dupées par leurs maris, aujourd'hui introuvables.
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Le ministre de l'Economie a par ailleurs appelé les Français à aider le gouvernement à relancer l'économie française en dépensant leur épargne.
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Si le plan de relance, présenté ce jeudi, soutient "massivement" les entreprises car "ce sont les entreprises qui ont le plus souffert de la crise", "nous n'oublions pas les ménages", a assuré le ministre de l'Economie Bruno Le Maire jeudi soir sur France 2, ajoutant que le gouvernement avait "massivement protégé les salariés, pour éviter des centaines de milliers de licenciements". "Nous avons fait le maximum pour les salariés et les entreprises. Nous continuerons", a-t-il déclaré. Evoquant le dispositif de chômage partiel mis en place dès le début du confinement mi-mars, le locataire de Berçy a assuré que si cela s'avérait nécessaire, le gouvernement avait l'intention de le prolonger. Limité aujourd'hui à six mois, ce dispositif prévoit l'indemnisation de 84% du salaire net pour le salarié (72% à partir d'octobre). Cette mesure, qui bénéficie à plusieurs millions de Français, n'est aujourd'hui prévue durer que jusqu'à la fin de l'année. "Pour les secteurs les plus exposés - l'hôtellerie, les cafés, les restaurants, l'événementiel -, il y a aura du chômage partiel jusqu'à la fin de l'année. Si après il faut le maintenir nous le maintiendrons", a assuré le ministre. "Pour l'instant ce n'est pas prévu mais nous avons toujours répondu présent", a-t-il ajouté, expliquant avoir conscience de "cette angoisse de millions de Français pour leur emploi".Environ 2,4 millions de salariés du secteur privé étaient en chômage partiel en juillet, soit plus de deux millions de moins qu'en juin, selon une estimation fin août de la Dares, le service de statistiques du ministère du Travail. Ils étaient 8,8 millions en avril. Un autre dispositif d'activité partielle, un dispositif "de longue durée", présenté par l'exécutif comme un "bouclier anti-licenciements", a par ailleurs été instauré fin juillet pour quelques secteurs faisant face à une réduction d'activité durable, comme l'aéronautique. Les Français appelés à dépenser leur épargneJeudi soir, Bruno Le Maire a également appelé les Français à "dépenser de l'argent, investir dans l'économie pour relancer cette machine économique". Les Français ont épargné 100 milliards d'euros depuis le début de la crise "c'est-à-dire le même montant que le plan de relance", a souligné le ministre. "Oui, c'est de l'épargne de précaution pour faire face à des temps qui s'annoncent effectivement difficiles, mais la meilleure manière de passer ces temps difficiles, c'est de nous aider à relancer l'économie en dépensant cet argent dans l'économie française", a-t-il poursuivi. Bruno Le Maire a également affirmé une nouvelle fois que "la dette sera remboursée". "Toutes les dettes devront être remboursées. Le choix que nous faisons est simple : il faut aujourd'hui protéger les salariés et les entreprises. Demain, il faudra relancer l'économie et rembourser les dettes : on le fera grâce à la croissance", a expliqué le ministre qui estime que "d'ici deux ans nous aurons retrouver le même niveau de développement économique qu'avant la crise".
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La soirée a tourné au cauchemar. Début octobre, en pleine nuit, la police est appelée pour une intervention rue Jules Guesde à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) suite à une bagarre au couteau qui a fait deux blessés, comme le rapporte le site Paris-Normandie.fr.
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Sexe, alcool et jalousie vont être les ingrédients d'une soirée qui a mal tourné. Arrivées au septième étage du bâtiment, les forces de l'ordre tombent, dans les parties communes sur un homme de 26 ans blessé. Adossé au mur, il présente une plaie saignante au thorax. Une femme en pleurs se tient à ses côtés. À l'intérieur de l'appartement, les policiers découvrent un autre individu de 46 ans qui, lui, gît au sol inconscient. Il a été victime de trois coups de couteau dans le dos, dont un qui a atteint le thorax. En plus de ses plaies, l'homme souffre d'un traumatisme crânien et d'un pneumothorax. Des traces de lutte sont également visibles dans l'appartement.Prévenus, les pompiers prodiguent les premiers soins aux deux victimes pendant qu'un témoin, qui a prévenu la police, relate les faits : une soirée était organisée dans l'appartement. En plus de la femme, qui y habite, plusieurs hommes étaient présents pour participer à... une partie fine. Mais la soirée a dégénéré vers 2h du matin lorsqu'une bagarre a éclaté entre l'homme de 26 ans et celui de 46 ans. Le premier aurait été pris d'une crise de jalousie et les deux individus se sont affrontés à coups de couteau.Ils ont tous deux été emmenés à l'hôpital, selon Paris-Normandie.fr. La femme, âgée de 41 ans, a été interpellée pour ivresse publique et manifeste. Une enquête a été ouverte pour violence volontaire avec arme et en état d'ivresse. L'affaire a été confiée à la Sûreté départementale.
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Depuis l'annonce du cancer de Johnny Hallyday, les fans sont nombreux à s'interroger sur l'état de santé du célèbre rockeur français. Sur le plateau de "Quotidien", son ancien producteur Jean-Claude Camus décide de faire taire toutes les rumeurs.
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L'homme d'affaires est connu pour avoir collaboré avec les plus grands artistes et il a produit les shows de Johnny Hallyday. Sur le plateau de TMC, Yann Barthès ne peut s'empêcher de demander des nouvelles du rockeur français. Il y a quelques mois, nos confrères de "Closer" annonçaient que le mari de Laeticia Hallyday était atteint d'un cancer. Loin de cacher cette vérité, c'est sur son compte Instagram que la star décidait de dire toute la vérité. Le couple veut se battre contre le cancer et le rockeur prouve qu'il va bien. Jean Imbert a cuisiné pour Johnny Hallyday et toute la famille posait sourire aux lèvres pour remercier le chef.Même si la famille est plus heureuse que jamais, les internautes ont remarqué que Johnny Hallyday perdait un peu de ses couleurs et certains s'inquiètent. De nombreuses rumeurs circulent autour de sa santé et Jean-Claude Camus a décidé de mettre les choses au clair. "Il se bat, il se soigne. Je veux qu'il réussisse, c'est un battant", explique-t-il. Ce producteur a souvent des nouvelles de la star et il était encore ce matin au téléphone avec Laeticia Hallyday, qui reste tout de même inquiète. "Elle m'a dit que ça allait et qu'il se battait [...] Il n'est pas hospitalisé, il est chez lui, il se soigne et il va gagner", ajoute-t-il. Une bonne manière de faire taire toutes les rumeurs autour de la santé du célèbre rockeur.
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Des associations de défense des Noirs américains et de la société civile ont lancé un appel au boycott de Facebook par les annonceurs pendant le mois de juillet, pour obtenir une meilleure régulation des groupes y incitant à la haine, au racisme ou à la violence.
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"Que pourrait faire Facebook avec ses 70 milliards de revenus publicitaires? Pourraient-ils protéger et soutenir leurs utilisateurs noirs? Pourraient-ils classer le négationnisme de l'holocauste comme de la haine? Ils pourraient, mais ils choisissent de ne pas le faire", ont proclamé les associations sur Twitter mercredi.Baptisée #StopHateForProfit ("Non à la haine pour les profits"), cette campagne est notamment soutenue par la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP), ColorOfChange, ADL (Anti-Defamation League, une organisation juive), FreePress et Sleeping Giants.Elles ont diffusé leur appel sur les réseaux et aussi via un encart dans le Los Angeles Times, diffusé par d'autres journaux."Aujourd'hui, nous demandons à toutes les entreprises solidaires avec les valeurs américaines de liberté, d'égalité et de justice de ne pas faire de pub sur les services de Facebook en juillet", détaille l'annonce."Envoyons un message puissant à Facebook: vos profits ne valent pas que l'on promeuve la haine, l'intolérance, le racisme, l'antisémitisme et la violence."Les associations reprochent notamment à Facebook d'avoir inclus le site Breitbart, proche de l'extrême droite américaine, parmi ses partenaires médias pour son fil d'actualités.Plus récemment, elles n'ont pas accepté le refus du patron Mark Zuckerberg de modérer des messages polémiques de Donald Trump, considérés par Twitter, de nombreux observateurs et employés de Facebook comme relevant de l'incitation à la violence.Les messages du président portaient sur les manifestations et émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié par un policier blanc à Minneapolis.Ce meurtre a entraîné une mobilisation sans précédent, dans la rue et sur les réseaux, pour protester contre le racisme systémique.De nombreuses entreprises ont depuis annoncé des dons ou lancé des initiatives pour montrer leur solidarité avec ces mouvements, y compris Facebook.
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Le président du MoDem est sur le point d'être nommé "Haut-commissaire au Plan" par l'exécutif. Il réfute toute idée de "revanche".
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Figure historique du centre, ancien candidat à l'Elysée et fidèle soutien du président Macron, François Bayrou fait son grand retour sur le devant de la scène politique nationale avec sa nomination attendue jeudi 3 septembre à la tête d'un Haut-commissariat au Plan. Après quelques années en retrait, l'ancien candidat à l'élection présidentielle l'assure : "Je ne cherche pas et je ne chercherai pas le pouvoir". A l'antenne de RMC-BFMTV, François Bayrou dit plutôt avoir "une confiance" de la part d'Emmanuel Macron et une "capacité d'influence" qu'il souhaite mettre à profit. "C'est de ça dont on a le plus besoin", estime t-il, jeudi 3 septembre. Quant à ses relations avec l'exécutif, il pointe ses convergences : "Je suis en accord profond avec le président et le gouvernement", affirme t-il ainsi.Sarkozy, Bayrou, et la "guerre éternelle"Interrogé sur les piques de Nicolas Sarkozy à son encontre, François Bayrou dit ne pas "vouloir de ce conflit". "Nicolas Sarkozy continue à faire une guerre éternelle, pour ne jamais se poser la question de ses responsabilités à lui. Si les hommes politiques perdent, c'est souvent de leur faute. J'avais avec Sarkozy un affrontement sur le fond : Sarkozy avait choisi de faire sa fortune électorale en opposant les uns aux autres, en divisant les Français. Lui poursuit cette guerre, moi pas", a t-il commenté.
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La piste criminelle est désormais privilégiée concernant l'origine de cet incendie qui a ravagé près de 500 hectares dans le Gard. Le site reste surveillé car les risques de reprise demeurent importants.
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"Les investigations et les premiers résultats de l'enquête permettent d'envisager la piste criminelle", a déclaré le procureur de Nîmes Éric Maurel jeudi 1er août à propos de l'origine de l'incendie qui a parcouru près de 500 hectares à Générac dans le Gard. "Dans un premier temps, on a exclu la cause naturelle. (...) On considère maintenant qu'il s'agit d'un acte volontaire", a poursuivi le représentant du parquet en évoquant "un certain nombre d'éléments matériels sur les lieux".Le procureur a précisé qu'une information judiciaire serait confiée dans les jours qui viennent à un juge d'instruction, pour "destruction, dégradation et détérioration de la nature, avec mise en danger d'autrui". Ces faits sont passibles de la cour d'assises et sont punis d'une peine maximum de 15 ans de réclusion.Dans le secteur, "une surveillance active" va être maintenue toute la nuit de jeudi à vendredi, "tant les risques de reprise sont importants" avec le vent, ont précisé les pompiers du Gard jeudi en fin de journée. 70 pompiers et 15 véhicules sont encore mobilisés pour lutter contre ce sinistre qui a mobilisé jusqu'à 465 personnes au plus fort des flammes.Outre les 500 hectares ravagés, cet incendie a fait une seule victime, un pompier qui a été légèrement blessé dans la nuit de mercredi à jeudi. Il a été transporté au centre hospitalier de Nîmes à la suite d'une mauvaise chute et souffrait de brûlures superficielles aux pieds. Il est sorti de l'hôpital le jeudi matin. 190 personnes ont dû être évacuées. Fin juillet, la surface brûlée dans le Sud de la France excédait déjà la surface brûlée en 2018, selon le site Prométhée, la base de donnée officielle des incendies de forêt dans le sud de la France. Selon cette source, qui dépend du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud, les incendies ont déjà brûlé 3.935 hectares, contre 3.066 en 2018, et ce pour les 15 départements méditerranéens du sud de la France. Ces chiffres ne tenaient pas encore compte de l'incendie de Générac, dont l'ampleur exacte n'était pas encore connue.Face aux risques incendie, avec notamment un mistral qui pourrait souffler jusqu'à 70 km/h en rafales, la quasi totalité des massifs forestiers des Bouches-du-Rhône et du Var seront fermés vendredi, ont annoncé les préfectures de ces deux départements jeudi soir.
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La France prélève quelque 37 milliards de mètres cubes d'eau par an sur les 175 milliards de mètres cubes composant la "recharge annuelle" des milieux naturels, indiquent des données contenues dans un rapport de l'assemblée nationale diffusé jeudi.
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Voici comment se répartissent les 37 milliards de mètres cubes d'eau prélevés dans le milieu naturel en France (hors barrages hydroélectriques) en 2016, derniers chiffres connus:- 20,8 milliards de mètres cubes d'eau douce sont utilisés dans le domaine de la production énergétique pour le refroidissement des centrales thermiques ou nucléaires, et relâchés dans les rivières ou sous forme de panache de vapeur.- 5,4 milliards de mètres cubes d'eau potable correspondent aux usages domestiques des Français, soit 170 litres d'eau par jour par usager.- 4,7 milliards de mètres cubes sont utilisés pour l'alimentation des canaux.- 3,2 milliards de mètres cubes sont dévolus à l'irrigation de l'agriculture.- 2,5 milliards de mètres cubes sont prélevés pour les besoins industriels."Si ces données de prélèvement agrégées semblent à première vue relativement faibles au regard de la recharge annuelle, elles masquent la réalité des besoins et de la ressource en eau disponible", indique le rapport sur la gestion des "conflits d'usage", qui "émergent quand la ressource, à un instant, en un lieu donné et pour une qualité donnée, ne permet pas, ou plus, de satisfaire les différents usagers".Au total, le réseau des cours d'eau représente environ 270.000 kilomètres en France, tandis que le stock des eaux de surface (dans les lacs ou les barrages) s'élève à 109 kilomètres cubes.La ressource souterraine représente 65% de l'alimentation en eau potable et un tiers des prélèvements utilisés pour l'industrie et l'irrigation.
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Le leader de la France Insoumise souhaite déposer une motion de censure contre le gouvernement.
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"Le président a choisi pour l'instant le pire des scénarios, le pourrissement. Ce n'est pas ça qu'il faut faire. Il faut donner raison aux 'gilets jaunes' pour faire baisser la tension et recommencer à discuter", a déclaré le leader de la France Insoumise sur BFMTV."Le président dit : 'moi, je ne veux rien savoir, c'est comme ça et pas autrement parce que c'est bon pour le pays'. Il est légitime, puisqu'il a été élu", souligne l'ex-candidat à la présidentielle avant d'évoquer une autre légitimité : celle du peuple. "Il y a donc un double pouvoir, une double légitimité, et il n'y a qu'une manière de trancher c'est le vote". "Ça s'appelle la dissolution", souligne-t-il."Dans une démocratie, la clef de la vie en commun c'est ça : on vote et après on s'incline en fonction du résultat du vote", estime encore Jean-Luc Mélenchon, qui affirme sur Twitter que "Macron doit céder ou revenir aux urnes".François Ruffin réclame la démission d'Emmanuel MacronLe député des Bouches-du-Rhône compte d'ailleurs déposer "la semaine prochaine" une motion de censure avec les députés communistes, pour protester contre "la gestion catastrophique" de la crise des "gilets jaunes" par le gouvernement.Le député LFI de la Somme François Ruffin va lui plus loin et appelle le président de la République à démissionner "avant de rendre notre pays fou de rage". "L'orgueil du président de la République, sa surdité, son obstination, son absence de concession sont une machine à haine", dénonce le député. "La violence ne mène à rien" mais "c'est lui, le président de la République qui depuis 18 mois déchire la République, c'est lui qui avec son arrogance déchire la France, c'est lui qui met notre pays à feu et à sang", estime encore François Ruffin.
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Matignon a transmis mercredi aux associations son projet de loi sur l'asile et l'immigration. Le texte prévoit de réduire les délais d'instruction de la demande d'asile et les délais de recours.
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Pour lutter contre l'immigration irrégulière, l'exécutif entend également augmenter la durée maximale de la retenue et de la rétention administratives.Pour beaucoup d'associations, il s'agit d'"un texte déséquilibré", qui penche dans le sens des mesures coercitives. Au cœur des critiques : le "véritable tri" organisé par une circulaire qui permettrait d'"utiliser" l'hébergement d'urgence pour "faciliter" l'éloignement du territoire. Les plaignants dénoncent ainsi l'envoi d'"équipes mobiles" dans les centres, mesure "dénuée de base légale", "parfaitement contraire aux droits et libertés", et qui "porte une atteinte grave et immédiate" aux associations et à leur action.Le gouvernement a laissé entendre que des inflexions étaient possibles sur l'accueil : "je suis preneur", dans le travail avec les parlementaires notamment, de "tout ce qui ira dans le sens d'un renforcement de l'insertion des réfugiés", a affirmé lundi Gérard Collomb à l'AFP.À rebours de ces critiques, Les Républicains (LR) et le Front national (FN) y voient, eux, un texte laxiste : pour la présidente du FN, la criminalité - qui est "la conséquence de l'immigration" - va "s'accélérer avec le projet de loi du gouvernement". Le groupe FN à l'Assemblée prévoit de déposer des amendements quand le texte sera présenté à l'Assemblée en février."AU MIEUX UN COUP D'ÉPÉE DANS L'EAU"Dans un communiqué publié ce jeudi, Les Républicains (LR) se disent, eux, "très inquiets du laxisme du gouvernement face au défi migratoire". L'un des porte-parole de LR, Gilles Platret, craint que la "timidité du texte ne fasse qu'accélérer les phénomènes migratoires dont la France est l'objet". "La loi en préparation est au mieux un coup d'épée dans l'eau, au pire un écran de fumée, peut-être destiné à donner le change, mais bien incapable en l'état de faire face à la nouvelle donne internationale, ni de protéger les Français contre une immigration clandestine massive", estiment-ils.Les Républicains ciblent notamment l'absence d'outils pour "dissuader les clandestins de se servir du droit d'asile comme d'un prétexte à leur désir d'immigration économique", et "rendre effectives les reconduites à la frontière". Ils dénoncent par ailleurs "l'augmentation vertigineuse de 108 millions d'euros de l'Aide médicale d'Etat (AME) dans la loi de finances 2018, véritable appel d'air à l'immigration clandestine", et "la baisse de 7% des crédits affectés aux reconductions à la frontière".À l'inverse, le député LR de l'Yonne Guillaume Larrivé, spécialiste des questions régaliennes, a affirmé dans un tweet qu'il "ne participerai pas aux petites polémiques pavloviennes sur l'avant-projet de loi relatif à l'immigration. Ayons un débat sérieux, à l'Assemblée nationale, article après article, dans l'intérêt de la France.""Il n'y a pas de raison d'enflammer le débat avant même qu'il ait lieu", a déclaré le président (LREM) de l'Assemblée à quelques journalistes, après ses voeux à la presse. "J'entends certains faire référence aux années 1930. Si certains veulent revenir aux lois sur l'immigration de la fin des années 1930, je les invite à regarder de près...", a-t-il glissé, appelant à "garder le sens des mots".Insistant sur l'importance de ne pas agir "sous la pression de la dernière pétition ou de la dernière Une, de la dernière expression de tel intellectuel ou association", l'élu a considéré qu'"elles sont légitimes ces expressions, mais le gouvernement, les députés et les sénateurs exercent un mandat en ayant été élus et rendent des comptes devant les Français".
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Jean-Claude Gaudin pour Martine Vassal à droite, l'eurodéputé EELV Yannick Jadot pour Michèle Rubirola à gauche : les principales prétendantes à la mairie de Marseille ont reçu chacune lundi, dans la dernière ligne droite, l'appui d'une figure de leur camp.
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Maire (LR) depuis 25 ans, M. Gaudin a renouvelé son appui à Mme Vassal, mise en difficulté par l'ouverture samedi d'une enquête préliminaire sur de possibles fraudes aux procurations côté LR -- une "mauvaise polémique" selon lui."J'espère que la justice et la police démontreront très vite la validité des procurations enregistrées par la ville de Marseille. La légende noire de la vie politique à Marseille, ça suffit", a cinglé l'édile dans une interview à la Provence."Je soutiens celle qui, par sa volonté, son dynamisme, et son expérience incarne le mieux l'avenir de notre ville (...) Je soutiens donc pleinement Martine Vassal et ses colistiers", a-t-il martelé.Mme Vassal, qui a tenté à plusieurs reprises de se défaire de l'étiquette d'héritière d'un maire au bilan très contesté, a eu l'amère surprise au premier tour d'être doublée par Michèle Rubirola, candidate du Printemps Marseillais (23,44% des voix contre 22,3%).Jean-Claude Gaudin a aussi taclé cette coalition de la gauche qu'a rejoint EELV dans l'entre-deux tours, dont il estime que "l'inexpérience, l'incompétence et l'intolérance ne peuvent constituer une alternative crédible pour la deuxième ville de France"."La victoire est à portée de main", a rétorqué Michèle Rubirola, lors d'une visite d'une ferme urbaine, au pied d'une cité défavorisée, avec Yannick Jadot.Mme Rubirola a aussi ironisé sur la menace d'un "péril rouge" à Marseille, brandie notamment par Martine Vassal depuis le premier tour: "Si prôner l'agriculture en ville, le bien-être pour tous, la dépollution, le respirer-mieux, c'est brandir le chiffon rouge... Ma foi, on les laisse libres de leur parole !"."On a un enjeu de passer à une Marseille apaisée, réconciliée, qui se projette et qui sorte de l'extrême affairisme, de l'extrême clientélisme de ceux qui (...) ont construit le pouvoir pour eux", a complété M. Jadot."Avoir comme candidat une femme dont on connaît depuis des années l'engagement pour la santé, l'écologie, pour sa ville, pour l'éthique (...) face à l'agitation du camp d'en face (...) c'est vraiment une bonne nouvelle", a-t-il ajouté.L'issue du scrutin reste très incertaine à Marseille, où le vote a lieu par secteurs. Outre Mme Rubirola et Mme Vassal, le candidat RN Stéphane Ravier est arrivé troisième sur la ville (19,45%) mais ses listes sont les seules à se maintenir dans tous les secteurs.
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Thomas Gallay, 37 ans, est emprisonné depuis deux ans et demi par les autorités marocaines, qui l'accusent d'avoir prêté 70 euros à un homme radicalisé.
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En vacances d'été au fort de Brégançon, Emmanuel Macron a reçu la mère d'un ressortissant français actuellement détenu au Maroc pour ses liaisons présumées avec une cellule terroriste. Béatrice Gallay est venue plaider la cause de son fils Thomas auprès du chef de l'Etat lors d'une entrevue "à l'improviste" samedi 11 août, comme le rapporte BFMTV."Soutien financier" au terrorismeThomas Gallay est accusé d'avoir prêté 70 euros à un individu radicalisé au Maroc, ce que le Français âgé de 37 ans réfute. Selon RTL, ce dernier avait été condamné en juillet 2016 pour "soutien financier" à des personnes ayant voulu perpétrer des actes terroristes, après avoir été interpellé lors d'un vaste coup de filet antiterroriste mené par les services marocains. Macron à Brégançon: pas de vacance pour la diplomatie (1/2)par BFMTVLa mère du détenu a fait le pied-de-grue devant les barrières du fort de Brégançon avec une pancarte demandant l'aide du chef de l'Etat, avant d'être reçue dans la résidence présidentielle avec son autre fils."Je lui fais confiance, de toute façon je pense que c'est la seule personne à même de résoudre ce problème", a réagi Béatrice Gallay, qui a déclaré que le président de la République lui avait assuré qu'il allait s'occuper "personnellement" de la situation de son fils. "C'est à la fois un honneur et un plaisir d'être reçu par le chef de l'Etat, qui écoute une citoyenne française en détresse", a t-elle ajouté.
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L'homme est soupçonné d'"association de malfaiteurs terroriste criminelle".
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L'enquête sur l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray continue. Un proche d'Abdel Malik Petitjean, l'un des auteurs de l'assassinat du père Jacques Hamel, a été mis en examen mardi 31 juillet, a indiqué jeudi 1er août une source judiciaire, confirmant une information de la radio France Inter. Le 26 juillet 2016, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, deux jeunes jihadistes âgés de 19 ans, avaient égorgé le prêtre de 85 ans et grièvement blessé un paroissien de 86 ans dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. A la sortie de l'église, les deux assaillants ont été abattus par les forces de l'ordre. Un voyage en Turquie avec Abdel Malik PetitjeanL'homme proche de l'un des deux assaillants, Jean-Philippe Steven Jean-Louis, est soupçonné d'"association de malfaiteurs terroriste criminelle". Il s'était déjà fait remarquer en juin 2016, quelques semaines avant l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, revendiqué par le groupe Etat islamique (EI), en se rendant en Turquie avec Abdel Malik Petitjean, avec vraisemblablement la volonté d'aller en Syrie, selon plusieurs documents.Abdel Malik Petitjean avait ensuite regagné la France par ses propres moyens, tandis que Jean-Philippe Steven Jean-Louis, aujourd'hui âgé de 22 ans, avait été arrêté par les autorités turques et expulsé vers la France, ce qui lui vaut d'être mis en examen dans cet autre dossier.Des messages échangés par TélégramLes investigations ont également mis au jour des contacts entre eux sur la messagerie chiffrée Telegram, très prisée des jihadistes, et la participation d'Abdel Malik Petitjean à une cagnotte en ligne créée par son comparse. Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, qui vivaient à 700 kilomètres de distance, étaient entrés en contact quelques jours seulement avant de passer à l'acte via Telegram. Adel Kermiche y avait décrit par avance le mode opératoire de l'attaque, mentionnant "un couteau" et "une église", et Abdel Malik Petitjean avait posté une vidéo sur ce réseau social, faisant état d'un projet d'action violente contre la France.
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Celle-là, Jean-Pierre Pernaut n'a pas dû la voir venir et Cyril Hanouna non plus. Invité sur le plateau de Touche pas à mon poste, ce mardi 8 février, Laurent Baffie s'est exprimé sans aucune retenue sur ce qu'il pensait du présentateur du JT de 13 heures de TF1. Des propos francs et durs !
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L'acolyte de Thierry Ardisson n'est pas connu pour avoir sa langue dans sa poche et une fois de plus, il l'a prouvé. Hier soir, lors de son émission quotidienne sur C8, Cyril Hanouna a souhaité revenir sur les rumeurs qui tournent sur Jean-Pierre Pernaut et son éventuel départ de TF1. En effet, d'après une information dévoilée par le magazine Télé Star, le journaliste pourrait bientôt céder sa place à une nouvelle recrue.Laurent Baffie descend Jean-Pierre PernautAlors que l'animateur de TPMP interroge Baffie sur l'animateur ou journaliste qu'il aime le moins, ce dernier répond sans détour : "Je ne suis pas fan de Pernaut. Je pense qu'il devrait prendre sa carte du Front National, ce serait plus clair. Et arrêter de donner des infos parce qu'il donne son avis." Peu désireux de s'engager dans la même direction, Cyril Hanouna a alors préféré revenir sur les rumeurs qui concernent Jean-Pierre Pernaut. Commençant par dire : "Et comme on l'aime", il va vite être interrompu par un Laurent Baffie toujours plus cash. "Je n'ai rien contre lui moi, je trouve juste que c'est un un réac, un beauf et un facho mais j'ai rien contre lui", tacle-t-il. Si certains invités du plateau se mettent à rire, l'animateur phare de C8 s'est, lui, rapidement distancié de ces propos. Jean-Pierre Pernaut : une vraie institution du PAF"Arrêtez ! Vous ne pouvez pas dire ça", défend notamment l'animateur de Touche pas à mon poste. Sans défaillir, le sniper de l'émission Salut les Terriens se justifie : "Je pense, cela n'engage que moi, c'est mon avis." Après trente ans à présenter le journal de 13 heures sur la première chaîne, Jean-Pierre Pernaut a souvent été classé comme étant l'un des présentateurs préférés des Français. Difficile donc de s'attaquer à une telle figure du PAF. Et vous, que pensez-vous de ces propos chocs ?
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Dans les années 1950, les amoureux des oiseaux au Canada reconnaissaient sans peine le chant du bruant à gorge blanche, une sorte de moineau canadien, grâce aux trois notes finales de son chant, répétées plusieurs fois.
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Les Canadiens ont même inventé des paroles pour les accompagner: "Oh my sweet, Ca-na-da, Ca-na-da, Ca-na-da".Mais à la fin du siècle dernier, des biologistes ont remarqué que les oiseaux locaux commençaient à innover dans l'ouest du Canada: au lieu de la fin en triolet, leur chant se concluait par des séries de deux notes, un peu syncopées, comme si la fin était devenue: "Ca-na, Ca-na, Ca-na...".Au cours des deux décennies suivantes, cette nouvelle cadence est devenue un tube d'ouest en est, traversant l'Alberta, l'Ontario et gagnant le Québec l'an dernier, jusqu'à devenir dominante sur plus de 3.000 km de territoire, un exemple rarissime de remplacement express d'un dialecte historique par un autre chez des volatiles.Dans une étude publiée jeudi dans la revue Current Biology, le biologiste Ken Otter, professeur à l'université du Nord de la Colombie-Britannique, et son collègue et ami Scott Ramsay, de l'université Wilfrid Laurier, décrivent la vitesse étourdissante avec laquelle la version deux-notes a converti des populations entières de bruants."Ce serait comme si un Québécois débarquait à Paris, et que tous les gens trouvaient l'accent cool et se mettaient à parler avec un accent québécois, et en dix ans, tout le monde à Paris parlait avec un accent québécois", explique à l'AFP Ken Otter.Leurs travaux s'appuient sur 1.785 enregistrements de 2000 à 2019, en majorité réalisés par eux, mais aussi par des scientifiques-citoyens et mis en ligne sur des sites dédiés, comme xeno-canto.org. Dans l'Alberta, dans l'ouest canadien, la moitié des enregistrements finissaient en triplet en 2004; dix ans plus tard, tous les mâles avaient adopté le duolet.En 2015, toute la moitié occidentale du Canada était passée à deux notes. L'an dernier, il était déjà bien établi dans l'ouest du Québec.A ce rythme, le trois-notes historique du bruant à gorge blanche pourrait ne bientôt plus exister que sur les cassettes des biologistes.- Un air d'hiver -Les mâles chantent pour marquer leur territoire, et leurs chants partagent une même structure. D'ordinaire, si une nouveauté dans la mélodie apparaît, elle reste régionale et ne conquiert pas les territoires voisins."C'est l'une des premières études à montrer un effet de ce type à une échelle géographique aussi massive", dit Ken Otter.Comment la nouvelle cadence est-elle devenue virale?Probablement comme lorsque des enfants reviennent de colonies en fredonnant de nouvelles chansons: les bruants de différentes régions du Canada se mélangent l'hiver dans les mêmes régions du sud des Etats-Unis -- les chercheurs l'ont vérifié en attachant des balises à quelques oiseaux-- puis retournent chacun de leur côté au printemps. C'est dans les plaines du Texas ou du Kansas que les premiers mâles de l'est ont donc appris le nouveau chant de leurs congénères de l'ouest, et année après année, la tendance s'est mystérieusement imposée. Des travaux précédents ont montré que les jeunes oiseaux pouvaient adopter un chant étranger après en avoir entendu un enregistrement.Mais pour comprendre pourquoi les mâles ont volontiers abandonné leur chant historique, les chercheurs doivent s'en remettre à des hypothèses.Ken Otter pense qu'il est possible que les femelles aient été attirées par la nouveauté, et que la technique ait fait des émules chez les jeunes mâles."Quand on entend quelque chose de nouveau, cela attire votre attention", dit le biologiste, qui file la comparaison précédente: c'est, dit-il, comme si les femmes françaises s'étaient mises à être séduites par les hommes à l'accent québécois. La théorie reste à vérifier.
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Johnny Hallyday, après un hommage populaire à Paris, a été enterré dans le cimetière de Lorient à Saint-Barthélémy, le 6 décembre dernier.
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Cela fait 5 mois qu'un petit cimetière de l'île de Saint-Barthélémy est devenu un lieu de pèlerinage pour les fans de Johnny Hallyday. Et la présence de ces visiteurs commence à peser sur les riverains, indique mardi 8 mai LCI, qui cite VSD.Et il semblerait que l'attitude des fans qui viennent rendre hommage à l'"idole des jeunes" y soit pour beaucoup. "Certains résidents locaux commencent à se plaindre. Des fans marcheraient sur les autres tombes pour arriver plus vite à celle de Johnny", écrit VSD, qui cite également ceux qui viennent "pique-niquer" devant la tombe du chanteur. Plutôt discrète à l'origine, cette dernière serait d'ailleurs excessivement fleurie et décorée. L'île de Saint-Barthélémy est connue pour être un havre de paix pour les personnalités aisées qui souhaitent se mettre à l'abri des regards. Mais la présence massive des fans ne gêne pas qu'eux. Les résidents de l'île ayant un proche enterré dans le cimetière, et encore plus quand la tombe est proche de celle de Johnny Hallyday, ont également fait part de leur agacement.Les autorités locales ont d'ailleurs décidé de se pencher sur la question. Il a ainsi été demandé aux voyagistes organisant des voyages de groupes de limiter l'accès au cimetière à 5 personnes à la fois. "À un groupe du sud de la France et un autre de Belges, un responsable sur place a fait comprendre qu'il était vivement recommandé d'arriver, autour de la tombe de Johnny, par petits groupes de 5 touristes à la fois", rapportait en février sudinfo.be.
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Un homme a percuté volontairement plusieurs véhicules sur une autoroute traversant Berlin, blessant six personnes. L'acte a été qualifié d'islamiste par le parquet allemand.
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Une voiture a entamé une course folle et incontrôlable sur une autoroute de Berlin, mardi 18 août. Le conducteur a provoqué, sur une autoroute qui traverse la ville de Berlin, plusieurs accidents avec sa voiture, blessant 6 personnes dont trois grièvement. Cette attaque à la voiture-bélier en pleine voie publique est "motivé par l'islamisme selon l'état actuel de l'enquête", a déclaré à l'AFP un porte-parole du parquet local.Selon plusieurs médias, l'auteur des faits est un Irakien de 30 ans qui a hurlé "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand") en sortant de son véhicule, après avoir percuté plusieurs voitures et motos sur l'autoroute urbaine vers 18h30 locales."Que personne ne s'approche, sinon vous allez tous mourir!", a-t-il aussi crié selon des témoins cités par le quotidien Bild, en menaçant de détenir un engin explosif. Il a été interpellé par les forces de l'ordre arrivées en nombre sur place. La police a alors interrompu la circulation sur cette autoroute très fréquentée pendant plusieurs heures, provoquant des bouchons monstres, afin de vérifier le contenu de boîtes suspectes laissées par l'homme dans son véhicule.Menace islamiste doublée en AllemagneL'une des boîtes a été ouverte à distance par précaution avec un appareil de projection d'eau à très haute pression. Mais rien de suspect n'a été immédiatement trouvé. Les autorités allemandes sont sur le qui-vive concernant la menace islamiste pesant sur le pays, particulièrement depuis un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand. Depuis cette date, les autorités allemandes ont déjoué une dizaine de tentatives d'attentats de ce type, dont deux en novembre 2019, selon la police.Parmi ces tentatives en particulier, la police avait déjoué en juin 2018 un attentat à la "bombe biologique", suite à l'arrestation d'un Tunisien suspecté d'être lié à l'organisation Etat islamique. L'homme de 29 ans arrivé en Allemagne en 2015 a été condamné en mars de cette année à dix ans de prison pour cet acte et sa compagne à huit ans de réclusion.Depuis 2013, le nombre d'islamistes considérés comme dangereux se trouvant en Allemagne a été multiplié par cinq pour s'établir actuellement à 680. Celui des salafistes est lui évalué à environ 11.000, soit deux fois plus qu'en 2013. La chancelière allemande Angela Merkel a été souvent accusée, notamment par l'extrême droite, d'avoir contribué à ces attentats en ayant ouvert généreusement les frontières de son pays à des centaines de milliers de réfugiés et migrants en 2015.
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