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Alors que Paris et l'Ile-de-France seront confrontées vendredi 13 à une journée noire dans les transports en commun, la porte-parole du gouvernement s'est distinguée par sa maladresse.
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Les Franciliens se préparent à vivre un véritable enfer. Vendredi 13 septembre, les usagers des transports en commun à Paris et en Ile-de-France devront composer avec l'appel à la grève de plusieurs syndicats de la RATP dans le métro, le RER, le bus et le tramway. Alors que 12 millions de personnes utilisent chaque jour les transports en commun en Ile-de-France, Sibeth Ndiaye s'est fendue d'un commentaire pour le moins maladroit. "Demain matin, j'utilise ma voiture de fonction comme tous les jours. Je serai de tout cœur avec tous les Franciliens qui galéreront dans les couloirs du métro", a lâché la porte-parole du gouvernement, interrogée par BFMTV. Pour rappel, dix métros seront fermés tandis que le trafic sur le RER A et B ainsi que les bus et tramways sera fortement perturbé. Les syndicats UNSA, CGT, FO, CFE-CGC et SUD ont appelé à la grève des personnels de la RATP pour protester contre la réforme des retraites préparée par le gouvernement.La sortie de Sibeth Ndiaye a été immédiatement reprise sur les réseaux sociaux. Beaucoup ont dénoncé "l'arrogance", la "déconnexion de la vie réelle", voire le "cynisme" de l'intervention de la jeune femme de 39 ans. La porte-parole du gouvernement s'était déjà illustrée lors de l'affaire Rugy. Après la démission du ministre de l'Ecologie en juillet dernier, elle avait affirmé avoir "bien conscience" que tout le monde "ne mange pas du homard tous les jours", mais plus souvent "des kebabs".
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Il avait trouvé la parade pour alléger sa facture d'eau. Un habitant de Cabestany, dans les environs de Perpignan, a été surpris en train de remplir sa piscine privée avec l'eau destinée aux pompiers, selon une information de France Bleu Roussillon.C'est un élu de la ville qui a débusqué ce contribuable sans gêne.
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En pleine journée, sur la commune d'une banlieue chic de Perpignan, l'homme a été pris sur le fait alors qu'il raccordait sa piscine à une bouche à incendie. L'habitant avait simplement traversé la rue et branché un tuyau à la borne rouge. Ensuite, il n'avait qu'à attendre tranquillement que le niveau d'eau de sa piscine monte peu à peu. Ce propriétaire serait loin d'être le seul à agir de la sorte. D'après les pompiers, la pratique est devenue "courante" dans le département des Pyrénées-Orientales, rapporte France Bleu Roussillon. Un acte qui coûte cher à la communauté et qui va à l'encontre des mesures de restriction d'eau prises pour faire face à la sécheresse qui touche une grande partie de l'Hexagone. Autre gros problème : l'ouverture sauvage d'une bouche à incendie peut détériorer le matériel, voire pire, le rendre inutilisable pour les pompiers. "C'est un problème auquel on est confronté", constate le Lieutenant-Colonel Patrice Lopez au micro de France Bleu. "On attire l'attention sur le fait qu'une utilisation non appropriée d'un point d'eau, que ce soit une bouche ou un poteau incendie, peut en dégrader l'état et faire qu'ensuite on ne puisse plus utiliser ce point d'eau, ce qui peut avoir des conséquences importantes sur la lutte contre un feu d'habitation. Ça doit rester une utilisation pour des moyens de défense contre les incendies uniquement", rappelle-t-il. Selon la station de radio, le maire de Cabestany, Jean Vila, ne prévoit pas de porter plainte mais plutôt de rencontrer l'habitant et de lui expliquer les conséquences de son geste.
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Ira, ira pas? Et, si oui, comment? Les tractations s'intensifient à une semaine d'une échéance phare pour le projet israélien controversé d'annexion de pans de la Cisjordanie occupée, qui pourrait replacer la question palestinienne au coeur des débats internationaux.
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Selon les termes d'un accord relatif à la formation d'un gouvernement d'union avec son ex-rival Benny Gantz, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu peut annoncer à partir du 1er juillet sa stratégie pour traduire dans les faits le plan de l'administration Trump pour le Proche-Orient.Ce plan prévoit l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain, vaste langue de terre arable, et de la centaine de colonies juives en Cisjordanie occupée, en plus de la création d'un Etat palestinien sur un territoire réduit et sans Jérusalem-Est pour capitale.Pour M. Netanyahu, le plan Trump offre une "opportunité historique" de faire valoir la "souveraineté" d'Israël sur des pans de la "Judée-Samarie", nom biblique et officiel pour l'Etat hébreu de la Cisjordanie.Pour agir, M. Netanyahu bénéficie d'une fenêtre d'opportunité de seulement quelques mois car la réélection à Washington de son principal allié, Donald Trump, est loin d'être assurée, notent des analystes.Malgré l'appel mercredi de plus de 1.000 élus de 25 pays d'Europe à "agir résolument" pour "empêcher" le projet israélien, M. Netanyahu bénéficie de divisions au sein de l'Union européenne, premier partenaire économique d'Israël, sur de possibles sanctions, et d'une faible mobilisation de la population palestinienne contre ce projet.- Eléphant -Ces trois éléments jouent en faveur d'une annexion rapide. "Pour Netanyahu, il s'agit d'avaler l'éléphant, la question est de savoir quelle est la taille du morceau qu'il avalera, c'est-à-dire quels seront les territoires annexés", note un diplomate occidental suivant de près ce dossier sensible.Ces dernières semaines, le Premier ministre israélien à la longévité record a multiplié les rencontres avec les représentants des plus de 450.000 colons qui vivent désormais en parallèle des plus de 2,8 millions de Palestiniens en Cisjordanie, avec ces questions en toile de fond: par quoi commencer et jusqu'où?Un scénario maximaliste prône l'annexion à la fois des colonies et de la vallée du Jourdain, et un scénario plus minimaliste évoque l'annexion, du moins pour commencer, de colonies ou blocs de colonies comme Maalé Adoumim, Goush Etzion ou Ariel."L'étendue de l'annexion aura définitivement un impact sur l'intensité de la réaction internationale", note Nimrod Goren, fondateur de Mitiv, un institut de recherche sur le Moyen-Orient, et enseignant à l'Université hébraïque de Jérusalem.Côté palestinien, "s'il y a une poussée de violences dans la bande de Gaza ou en Cisjordanie, cela poussera d'autres pays à intensifier leur réponse et peut-être à s'impliquer davantage", dit-il.Ces dernières années, les "Printemps arabes", l'émergence du groupe Etat islamique (EI) et la montée en puissance de l'Iran sur la scène régionale ont contribué à mettre le conflit israélo-palestinien sur la banquette arrière des priorités du Moyen-Orient.Simultanément, Israël, qui ne dispose de relations officielles qu'avec deux pays arabes, l'Egypte et la Jordanie, a cherché à nouer des contacts avec des puissances du Golfe, notamment les Emirats arabes unis.- "Sans précédent"? - Pour la première fois, mi-juin, un représentant des Emirats a publié une tribune en hébreu dans un journal israélien pour mettre en garde contre l'annexion.Celle-ci "mettra certainement fin aux aspirations israéliennes à de meilleures relations avec le monde arabe", a écrit l'ambassadeur émirati à Washington, Youssef al-Otaïba, dans ce texte paru dans le quotidien Yediot Aharonot.Outre les avertissements de puissances régionales et de possibles mesures de rétorsion de pays européens, le Premier ministre Netanyahu doit jauger l'appui des Etats-Unis à une mesure unilatérale car le plan Trump prévoyait une annexion à l'issue de discussions.La décision finale d'annexer ou pas "revient aux Israéliens", a soutenu mercredi le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo. Ce au moment même où l'ONU et la Ligue arabe demandaient d'une seule voix à Israël d'abandonner ses plans d'annexion, susceptibles de "mettre fin aux efforts internationaux en faveur de la création d'un Etat palestinien viable".La Jordanie voisine a elle prévenu il y a quelques jours d'un "danger sans précédent" risquant de plonger le Proche-Orient dans un "long et douloureux" conflit.Dans ce contexte, et en pleine crise économique née de la pandémie de Covid-19, l'appui à l'annexion s'est effiloché dans l'opinion publique israélienne, descendant sous le seuil des 50%, avec à la clé la crainte d'une nouvelle vague de violence.
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HÉROÏSME. La petite Naomie a parfaitement réagi mercredi après-midi lorsque sa maman a été victime d'un malaise et est tombée inconsciente.Naomie n'a que 5 ans, mais elle est déjà très débrouillarde.
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Mercredi 27 septembre, vers 17h20, la fillette est dans son appartement de Rennes (Ille-et-Vilaine) avec sa mère, lorsque cette dernière s'écroule sur le sol, rapporte vendredi 29 septembre Ouest France. L'enfant ne panique pas et prend le téléphone pour composer le "18", le numéro des pompiers, et leur explique que sa maman "est tombée". La veille, son grand frère Mattéo (13 ans), lui a rappelé comment faire en cas d'urgence. L'appel est transféré vers le Samu, qui dépêche une équipe médicale sur place. La mère, qui s'appelle Stéphanie, est transportée au CHU de Rennes."Je suis très fière de ma fille", explique la jeune femme dans une vidéo postée sur le site. "Elle m'a sans doute sauvé la vie. J'avais parlé à mes enfants de ce qu'il fallait faire en cas d'incident et les numéros à appeler", précise-t-elle, tout en soulignant que les bons gestes en cas de d'urgence devrait être appris à l'école. L'héroïsme de la fillette a été salué comme il se doit. "Tout le monde m'a applaudie ce matin à l'école et la maîtresse m'a dit que c'était très bien ce que j'avais fait", s'est réjouie Naomie.
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Emmanuel Macron doit aller vite pour remplacer le ministre de l'Intérieur, dans un contexte de menace terroriste et de crise politique.
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Les observateurs sont unanimes : la démission de Gérard Collomb est le symbole d'une crise au gouvernement. Pourtant, l'entourage du président préfère afficher son optimisme et sa confiance, rapporte Le Figaro, mercredi 3 octobre."Emmanuel Macron ? C'est un champion des prises de judo ! Mettez-le dans une position inconfortable, et vous verrez, il saura toujours retourner la situation", confie au quotidien un proche du chef de l'État. "Lundi, il n'a pas vraiment refusé sa démission, il a surtout cherché à gagner du temps", assure un autre très proche d'Emmanuel Macron, selon qui le nom du nouveau ministre de l'Intérieur devrait être connu dans les 48 prochaines heures.Mais qui serait à même de prendre ce poste hautement stratégique, alors que la menace terroriste reste élevée et qu'Emmanuel Macron doit renforcer la cohésion de son gouvernement en pleine crise ?Parmi les noms qui circulent dans les hautes sphères, celui de Christophe Castaner revient régulièrement, selon Le Figaro. Très proche d'Emmanuel Macron, il avait rejoint tôt le mouvement du futur président. Cependant, le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement est également délégué général de la République en marche. Pourrait-il rejoindre la place Beauvau tout en restant à la tête du parti présidentiel ? "Le président a-t-il envie de se créer une difficulté supplémentaire avec un effet de rebond sur le mouvement ? Je n'en suis pas sûr", explique au Figaro une source. Une autre personnalité de l'équipe gouvernementale est également régulièrement citée : le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. Il a le soutien du Premier ministre Édouard Philippe. "Sauf que l'épisode du prélèvement à la source a montré que Darmanin avait privilégié son intérêt personnel plutôt que la défense du président", glisse un proche d'Emmanuel Macron.Ministre de lé Défense sous François Hollande, puis des Affaires Étrangères sous Emmanuel Macron et fin connaisseur des questions régaliennes, Jean-Yves Le Drian pourrait également être approché, croit savoir Le Figaro.L'ex-patron de la police nationale, le Républicain Frédéric Péchenard, fait également office de candidat, alors que son nom revient régulièrement depuis le début du quinquennat. "J'y réfléchirais", a-t-il déclaré au Journal du Dimanche. Enfin, le médiatique et populaire procureur de Paris, François Molins, aurait le soutien de certains. Personnalité de l'antiterrorisme français, il est en partance pour le poste de procureur général près la Cour de cassation.
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L'émission "Vous avez la parole" revient jeudi soir sur France 2, pour un numéro consacré à "la France qui repart", et qui marquera le retour des grands débats avec un duel entre le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et l'eurodéputé EELV Yannick Jadot.
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"Il s'agit d'une soirée pour répondre aux inquiétudes des Français, parler de l'impact de cette crise sur notre vie quotidienne et voir quelles sont les clés pour la relance et les solutions", a déclaré à l'AFP Alix Bouilhaguet, rédactrice en chef de l'émission présentée par le duo Léa Salamé/Thomas Sotto.La soirée commencera par une séquence à tonalité économique, autour de Bruno Le Maire, avec le PDG du géant hôtelier Accor Sébastien Bazin, le chef Philippe Etchebest, la philosophe Julia de Funès, ainsi qu'un entretien en duplex avec la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde.Le coeur de l'émission sera consacré à un débat entre MM. Lemaire et Jadot, autour de la transition écologique et des appels à "verdir" la relance."C'est le retour à notre savoir-faire d'émission politique, le duel politique, alors que la crise avait mis les débats sous l'éteignoir et qu'on entendait ces derniers mois les personnalités en silo, sans possibilité de dialogue franc et direct", assure la rédactrice en chef.L'émission se terminera par un temps consacré "aux populismes" et au "rapport à la vérité", avec l'avocat et écrivain François Sureau.Ce format, qui marque le retour en force du "duel" d'invités à la manière de l'ex-"Emission politique", s'inscrit dans la stratégie de "Vous avez la parole" depuis son lancement à la rentrée 2019, consistant à adapter sa formule en fonction de l'actualité, tantôt autour d'un large panel d'invités, ou bien d'un grand ténor, ou encore d'un groupe de ministres..."On a testé pas mal de formules cette année et la vérité pour la fin de cette saison et pour l'année prochaine, c'est qu'il faut rester totatelement libres", et continuer à adapter le format en fonction des sujets, explique Mme Bouilhaguet.L'une des constantes reste la place faite à la société civile et aux Français, à laquelle le nom de l'émission (qui a remplacé l'an dernier "L'Emission politique") fait allusion.Côté pratique, "VALP", qui retrouvera son studio habituel (après une édition spéciale fin mars depuis le plateau du JT de France 2), appliquera des consignes sanitaires strictes : absence de public, pas plus de quatre intervenants à la fois en plateau, distance physique, masques en coulisses, et même des horaires d'arrivée différents pour les invités, afin d'éviter qu'ils ne se croisent.
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Une femme a été frappée mardi dans un bus à Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) par deux adolescents auxquels elle avait demandé de mettre un masque, a-t-on appris mercredi de source policière.
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Les deux adolescents, nés en 2004, ont été interpellés après cette agression survenue en milieu d'après-midi. Mercredi, leur garde à vue a été prolongée de 24 heures, a indiqué à l'AFP le parquet de Bobigny. Selon la source policière, les deux garçons auraient frappé cette femme, qui exerce la profession d'infirmière, "à coups de poings, de pieds et de tête avant de la mettre au sol".Présentant de "nombreuses plaies superficielles et contusions", la victime a refusé d'être prise en charge par les pompiers. Cinq jours d'incapacité totale de travail (ITT) lui ont été prescrits, selon une source proche de l'enquête.Les agresseurs présumés ignoraient le métier exercé par la victime, selon cette même source."Cette ultra violence dans les transports à l'égard de voyageurs qui ne demandent que le respect du port du masque est intolérable !", a réagi sur Twitter Valérie Pécresse, présidente (Libres) de la région Ile-de-France et de l'autorité organisatrice des transports franciliens (Île-de-France Mobilités). "Les vidéos du bus seront exploitées", a-t-elle ajouté, en souhaitant que les auteurs des violences soient "sévèrement sanctionnés"."J'exprime tout mon soutien à la victime et condamne cet acte odieux", a égalemment tweeté Stéphane Troussel, président (PS) du département de Seine-Saint-Denis, en dénonçant une "violence insupportable".Ces dernières semaines, les agressions liées au non-respect du port obligatoire du masque se sont multipliées. Vendredi, trois hommes ont été mis en examen, dont deux pour violences aggravées après l'agression à coups de bâton dans une laverie de Soisy-sous-Montmorency (Val-d'Oise) d'un homme qui avait demandé à un autre client de respecter le port du masque. L'agression avait été filmée par des caméras de vidéosurveillance et le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait réagi à cette agression en dénonçant des images "insupportables".Le 31 juillet, un mineur soupçonné d'avoir frappé un conducteur de bus d'Orléans qui lui avait demandé de porter un masque a été mis en examen "pour violence sur personne chargée d'une mission de service public".La veille, une rixe avait éclaté dans un tram de Dijon entre des usagers et un conducteur de tram qui leur avait demandé de porter un masque.
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Une série d'éclairs bleus ont illuminé le ciel de la capitale financière américaine, déclenchant très vite des tweets annonçant la venue d'extra-terrestres ou de super-héros.
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Des extra-terrestres au-dessus de New York ? Un festival de lumières bleues dû à l'explosion d'un transformateur a suscité les spéculations les plus folles sur Twitter jeudi 27 décembre au soir. L'incident s'est produit dans une centrale électrique de la compagnie d'électricité ConEdison dans le quartier d'Astoria, situé dans le Queens, juste en face de Manhattan, peu après 21 heures locales (02h00 GMT).Une série d'éclairs bleus ont alors illuminé le ciel de la capitale financière américaine, déclenchant très vite des tweets annonçant la venue d'extra-terrestres ou de super-héros."Les extra-terrestres sont là""Les extra-terrestres sont là, je sais que c'est vrai car ils se sont arrêtés à Astoria dès qu'ils ont atterri", a tweeté avec humour Joe Budden, un musicien. "Le ciel de New York ressemble exactement au moment où Thanos est descendu sur la Terre", a tweeté un autre, Jeff Lowe, en allusion au film "Infinity War" de la saga des Avengers."Quelque chose de dément est en train de se produire dans le ciel de Manhattan", a tweeté de son côté Eric Klinenberg, sociologue à New York University. Une réalité plus prosaïque Au bout du compte, les New-Yorkais ont dû accepter une réalité plus prosaïque. "Pas d'extra-terrestres", a réagi Eric Phillips, porte-parole du maire de New York, également sur Twitter, simplement "un transformateur explosé dans la centrale de ConEd dans le Queens".Le trafic à l'aéroport de La Guardia, situé non loin de là et utilisé essentiellement pour des vols intérieurs américains, a quand même été brièvement interrompu, de même que le trafic sur la ligne 7 du métro, qui traverse ce quartier. Mais peu après 22h15, la police confirmait qu'il n'y avait "aucun blessé", et que la situation était "sous contrôle", même si le policier qui assurait la permanence téléphonique estimait lui aussi que "ça a été fou"."Il y a eu un bref incendie électrique dans notre sous-station d'Astoria ce soir, qui a causé une chute de tension dans le secteur", a résumé peu avant 23h00 la compagnie Con Edison. "Toutes les lignes électriques du secteur fonctionnent et le système est stable".
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Un garde environnemental et pompier volontaire âgé de 47 ans a été mis en examen et écroué dimanche 7 juillet pour 13 incendies déclenchés entre 2017 et 2019
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C'est une enquête sur des incendies survenus les 4 et 5 juillet à Agde et Florensac, qui a mené les policiers brigade de recherches de Pézenas sur la piste d'un pyromane en série. Un homme de 47 ans, garde environnemental et pompier volontaire, a été interpellé vendredi à Florensac.Le procureur de Béziers, Yvon Calvet, a révélé dans un communiqué que les investigations ont permis d'effectuer des rapprochements avec de précédents incendies. Ce pompier volontaire au centre de secours de Florensac a donc été "mis en examen du chef de destruction par incendie de bois, forêt, lande, maquis ou plantation d'autrui pouvant causer un dommage aux personnes pour 13 incendies survenus en 2017 et 2019 sur le territoire des communes d'Agde et Florensac, et un mandat de dépôt a été requis et décerné à son encontre", ajoute Yvon Calvet.Aucun antécédent judiciaire"Les faits qui lui sont reprochés apparaissent en lien avec son activité professionnelle, celui-ci étant garde environnemental et pompier volontaire", poursuit le procureur. Le mis en examen, qui n'avait aucun antécédent judiciaire, encourt une peine de 15 années de réclusion criminelle. Il fera l'objet d'une expertise psychiatrique pour déterminer ses motivations. Dans un communiqué, le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de l'Hérault précise que ce sapeur-pompier a fait l'objet d'une procédure de suspension à titre conservatoire dès son placement en garde à vue et annonce une saisine du conseil de discipline avec procédure de radiation "si jamais les faits étaient avérés".
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Paolo Vannucci, professeur spécialisé dans l'ingénierie mécanique, avait alerté dès 2016 le CNRS sur les risques d'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le Journal Marianne l'a rencontré.
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Les vulnérabilités de Notre-Dame étaient-elle déjà connues ? Oui, selon Paolo Vanucci, professeur en ingénierie mécanique. En 2016, le CNRS, le Centre national de la recherche scientifique, avait commandé un projet dans le but d'évaluer les risques d'attentats sur plusieurs monuments parisiens. Parmi eux, la cathédrale Notre-Dame de Paris. Paolo Vannucci faisait alors partie des équipes de recherche qui ont révélé la fragilité de la structure."Nous savions déjà à l'époque que Notre-Dame était une vraie cible pour les terroristes (...) Finalement, notre rapport a été classé 'confidentiel défense'. Le gouvernement Valls a estimé que rien ne devait filtrer des résultats de notre recherche, considérée comme ' sensible'", précise Paolo Vanucci.Un seul point d'eau pour la charpente, et encoreDans ce rapport figuraient également des mises en garde sur la possibilité d'un incendie au niveau de la toiture, si une attaque était perpétrée. "En vérité, il n'y avait pratiquement aucun système anti-incendie, notamment dans les combles où il n'y avait aucun système électrique pour éviter les risques de court-circuit et d'étincelle. J'imagine qu'on avait installé quelque chose de provisoire dans le cadre des travaux de réfection, mais je n'en suis pas sûr", raconte le professeur à Marianne.Aucune protection non plus pour la charpente, Paolo Vanucci évoque seulement "un point d'eau" qui serait situé entre les deux tours. Loin de la charpente pour agir vite et efficacement donc. Ainsi, le CNRS a été informé de ces découvertes. Un rapport dans lequel était également mentionnée la possibilité que la foudre puisse déclencher un embrasement de l'édifice.Le vent, la prochaine menaceMais l'État ayant financé les recherches, rien n'a été dévoilé. C'était la décision du gouvernement de l'époque. "À un moment donné, nous avons cessé de discuter avec le CNRS car nous avons compris que c'était inutile, nous nous sommes sentis impuissants", confesse le spécialiste.Aujourd'hui Paolo Vanucci aimerait poursuivre son travail dans la cathédrale Notre-Dame. Lui craint les conséquences désastreuses du vent sur la structure que l'on sait désormais très fragile après l'incendie.
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Plusieurs journalistes présents au tribunal correctionnel de Paris ont remarqué la scène insolite, au troisième jour du procès des époux Balkany. Patrick et Isabelle Balkany comparaissent notamment pour fraude fiscale et corruption passive.
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Une petite musique familière aux oreilles des cinéphiles... Les débats du procès Balkany ont été complétés ce mercredi 15 mai par un élément inattendu : la sonnerie du téléphone portable de Patrick Balkany.Celle-ci n'était autre que la célèbre virgule musicale utilisée dans les "Tontons Flingueurs". Cette brève mélodie rythme le film culte de Georges Lautner, dans lequel apparaissent Lino Ventura et Bernard Blier.Plusieurs témoins qui assistaient à cette troisième journée du procès Balkany ont remarqué le détail insolite, alors que le maire de Levallois-Perret s'apprêtait à faire face aux juges. Le tribunal correctionnel de Paris examine depuis mardi 14 mai le fond des accusations contre les époux Balkany, pour la seule infraction de fraude fiscale dans un premier temps. Jugés depuis lundi, Patrick Balkany et son épouse et première adjointe Isabelle comparaissent jusqu'au 20 juin notamment pour fraude fiscale, blanchiment de ce délit et, pour lui, corruption passive.
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Le groupe jihadiste a affirmé jeudi avoir provoqué la collision des deux hélicoptères français lundi soir au Mali, en forçant un des appareils à battre en retraite après une embuscade. "C'est absolument faux", dément de son côté
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le chef d'état-major de l'armée française.Lundi 26 novembre, 13 militaires français de l'opération Barkhane au Mali sont morts, après la collision de leurs deux hélicoptères lors une opération de combat de nuit contre des jihadistes. Selon l'armée française, ils avaient été appelés en appui de commandos parachutistes engagés contre des ennemis, dans un secteur où la force antijihadiste française mène régulièrement des opérations contre les groupes armés, dont le groupe État islamique au Grand Sahara (EIGS), qui revendique la responsabilité de l'accident. Dans un communiqué publié jeudi sur ses chaînes Telegram habituelles, le groupe EI a affirmé avoir tendu une embuscade à un convoi de soldats français dans la région de Ménaka, et des affrontements ont éclaté. Un hélicoptère transportant des renforts pour aider les troupes au sol a tenté d'atterrir sur le lieu de l'embuscade, mais "les soldats du califat ont tiré en direction de l'appareil, le forçant à se retirer et au final il est entré en collision avec un autre hélicoptère causant la mort de 13 soldats", selon le communiqué.L'armée française dément"C'est absolument faux", a de son côté déclaré vendredi matin sur RFI le chef d'état-major de l'armée française. "Ce qui est vrai, c'est qu'il y a eu collision dans une opération de combat très complexe, qui nécessite (...) une très fine coordination", a souligné le général François Lecointre. "Il n'y a pas eu de prise à partie par les jihadistes qui étaient poursuivis et marqués au sol. Il n'y a pas eu de retrait d'un appareil face à un tir de jihadistes", a-t-il insisté. "L'armée française dit la vérité : nous la devons à nos soldats et aux familles de nos compagnons qui sont morts", a-t-il assuré. "Les enquêtes ne sont pas terminées, les boîtes noires vont être exploitées pour avoir les détails précis de la manière dont nos soldats sont morts". Ces 13 hommes, tous officiers et sous-officiers, servaient au 5e régiment d'hélicoptères de combat (5e RHC), au 4e régiment de chasseurs (4e RCH), au 93e régiment d'artillerie de montagne (93e RAM) et à la Légion étrangère. La ministre française des Armées Florence Parly s'est inclinée mercredi au Mali devant les cercueils des 13 militaires.Une cérémonie d'hommage national, présidée par le président Emmanuel Macron, aura lieu lundi aux Invalides, symbole militaire à Paris, qui accueille depuis le XVIIe siècle anciens combattants et blessés de guerre et abrite le tombeau de Napoléon Ier.
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Face à l'épidémie de coronavirus qui touche la France, de nombreuses initiatives solidaires sont prises pour venir en aide aux plus démunis. France Bleu en a recensé certaines.
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Le coronavirus constitue aujourd'hui une menace importante pour la population française. Dans l'Hexagone, beaucoup se retrouvent confinés chez eux, les écoles sont fermées. Pour ne pas subir un quotidien trop bouleversé par les mesures mises en place par les autorités, plusieurs actions au niveau local tentent de venir en aide aux personnes dans le besoin. France Bleu Poitou met en lumière la solidarité qui se développe à Plaisance, dans le sud-Vienne. Dans cette commune, de nombreux retraités sont forcés de rester à leur domicile. Une contamination au virus pourrait être très dangereuse pour leur santé. Un ordinateur va donc être installé lundi 16 mars à la mairie pour qu'ils puissent commander de quoi se nourrir. Une fois leur liste de courses envoyée, elle sera directement livrée chez eux par un élu qui fera lui-même le déplacement. Une manière de ne pas être exposé à une foule dans les supermarchés. En Dordogne, les commerçants s'activent pour soulager les professionnels de santé. Dans la ville de Périgueux, France Bleu Périgord rapporte que le restaurateur Eric Tydgadt a décidé de mettre en place une formule spéciale. Chaque jour, que cela soit pour le repas du midi ou celui du soir, il conservera une table pour deux personnes réservée uniquement à des membres du personnel médical. En échange d'un justificatif (badge de l'hôpital, d'infirmier etc...), les deux invités profiteront d'un repas gratuit. La garde des enfants, un vrai casse-tête Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé lors de son allocution présidentielle jeudi 12 mars la fermeture des écoles à partir du lundi 16 mars et ce, pour deux semaines. Les familles doivent donc trouver des solutions pour faire garder leurs enfants durant cette période. Certains n'ont pas la possibilité d'opter pour le télétravail à l'image des membres de services médicaux. « Pour les soignants qui sont parents, on va mettre en place des mesures de garde à domicile pour leurs enfants. L'important est de maintenir à flot notre système de santé », annonce Corinne Orzechowski, préfète d'Indre-et-Loire, à France Bleu Touraine. Une nouvelle fois, la ville de Plaisance se démarque par un remarquable élan de solidarité. Dans un message publié sur les réseaux sociaux dont France Bleu Poitou se fait l'écho, la maire annonce que la salle des fêtes servira d'accueil pour les enfants dont les parents ne peuvent pas se libérer. Des bénévoles s'occuperont des élèves durant la journée.
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- Isolée de tous, privée de contact humain, la petite victime a pris un retard considérable et irrattrapable dans son développement.-Son calvaire avait choqué les Français en octobre 2013. La petite Serena, qui avait été retrouvée dans le coffre de la voiture de se mère, souffre aujourd'hui d'autisme, causé par les privations qu'elle a subies, selon un rapport d'expertise cité mardi 12 juillet par le parquet de Brive.
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Son existence avait été cachée par ses parents pendant près de deux ans. Les faits reprochés aux parents de l'enfant, mis en examen, sont donc désormais passibles de la réclusion criminelle devant une cour d'assises, indique dans un communiqué Laurent Czernik, procureur de la République de Brive.La découverte de la petite fille, sale, nue, déshydratée et en carence manifeste de soins, le 25 octobre 2013 dans le coffre d'une voiture que sa mère déposait chez un garagiste à Terrasson (Dordogne), avait suscité l'émoi en France et soulevé de nombreuses questions sur cette dissimulation exceptionnelle. Sa mère, Rose, mariée et élevant normalement trois autres enfants, avait expliqué peu après lors d'un entretien télévisé comment elle avait donné naissance, seule, chez elle, le 24 novembre 2011 à l'aube, à la fillette. La mère de famille, qui résidait à Brignac (Corrèze), un petit village situé à une vingtaine de kilomètres de Brive, assurait n'avoir pu parler de cette naissance, qu'elle avait donc gardée secrète, y compris pour son mari. "C'est un bébé qui a vécu dans ma maison, dans une pièce où personne n'allait", avait-elle affirmé. "Pour moi, je ne l'ai jamais maltraitée, je ne pouvais pas m'en occuper comme je me suis occupée de mes trois premiers enfants, mais j'ai essayé de la maintenir en vie". Son avocate avait rapidement évoqué la thèse d'un déni de grossesse.UN SYNDROME AUTISTIQUE IRREVERSIBLELes deux parents avaient été mis en examen pour privation de soins par ascendant, violence habituelle sur mineur et dissimulation. Des délits passibles au plus de dix ans de prison devant un tribunal correctionnel. Mais un nouveau rapport d'expertise reçu le 26 mai dernier par la juge d'instruction établit un "lien de causalité" entre l'isolement imposé au bébé durant les premiers mois et "un syndrome autistique vraisemblablement irréversible" diagnostiqué chez l'enfant. Lorsqu'ils ont examiné Serena, les experts ont relevé que "la sphère de la communication et notamment de la communication verbale était gravement altérée. Le langage comportait des sons sommaires qui n'étaient pas adressés à autrui sauf, à des moments privilégiés, à son assistante maternelle", précise le procureur de Brive."Il pouvait être considéré que les conditions dans lesquelles elle avait été enfermée dans l'obscurité et sans contact avec les personnes environnantes avaient entraîné une désorganisation précoce des récepteurs, et que, passé ce stade, les altérations prenaient un caractère définitif", ajoute-t-il. Sur le plan du développement physique, les experts ont noté que la fillette, bien qu'âgée de 4 ans au moment de l'examen, présentait un "développement réel de 3 ans sur le plan postural et de 18 mois pour les coordinations". Pour les experts, Serena souffrira donc d'une "incapacité permanente" qui sera "certainement importante" mais encore impossible à évaluer définitivement. Des séquelles qui résultent de la maltraitance psychologique et émotionnelle qu'elle a subie, même s'il n'y a pas eu de violences physiques à son encontre."Les faits reprochés aux personnes mises en examen peuvent donc désormais être qualifiés de violences habituelles sur mineure de 15 ans ayant entraîné une infirmité permanente, faits de nature criminelle" passibles de 20 ans de réclusion et qui seraient alors jugés devant une cour d'assises, explique Laurent Czernik. Par conséquent, il a demandé le dessaisissement au profit du pôle de l'instruction criminel du tribunal de Limoges.
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Le geste est honni par Donald Trump et a coûté sa place en championnat au joueur de football américain Colin Kaepernick, mais depuis le début des manifestations en hommage à George Floyd, plusieurs policiers ont mis genou à terre, en solidarité avec des manifestants noirs. Jusque devant l'hôtel Trump à Washington.
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A travers les Etats-Unis, les sympathisants de la cause "Black Lives Matter" (Les vie noires comptent) posent un genou à terre pour protester contre les violences policières contre les Afro-Américains, qui ont coûté la vie à George Floyd la semaine dernière à Minneapolis.Plusieurs policiers ont rejoint le mouvement, avec un impact décuplé par le symbole de l'homme en uniforme, garant du respect de la loi, fissurant son armure pour exposer son humilité. Un geste aussi interprété comme une demande de pardon pour des bavures individuelles entachant leur mission collective.A New York, le chef de la police, un Blanc, s'est agenouillé en tenant les mains de manifestants noirs, expliquant sous les remerciements et applaudissements de la foule qu'"aucun" de ses agents "ne pensait que ce qui s'était passé dans le Minnesota ne pouvait se justifier".Des scènes similaires ont été vues en Floride, en Californie, dans l'Illinois, l'Iowa, le Missouri, en Géorgie... Dans la capitale Washington également, à plusieurs reprises. Des responsables politiques démocrates de premier plan ont pris la posture, comme le candidat à la présidentielle Joe Biden, ou le maire de Los Angeles Eric Garcetti.Souvent, vue l'émotion montrée par les policiers, il ne fait pas de doute que la génuflexion est effectuée sincèrement. Mais parfois, les forces de l'ordre ont semblé la faire sous la pression de la foule, comme devant le Trump International Hotel, près de la Maison Blanche à Washington, où les agents étaient invectivés par les manifestants lundi après-midi. "Leur réaction était naturelle sur le moment et n'était pas une technique" de désamorçage des tensions "préparée d'avance", a expliqué à l'AFP la police de la capitale américaine.- Geste sulfureux - Le geste vient du mouvement de protestation lancée par le joueur de football américain Colin Kaepernick en 2016 pour dénoncer les violences policières contre les Noirs. Mais à force de s'agenouiller pendant l'hymne national dans des stades où il se faisait huer, et même si Barack Obama avait approuvé sa démarche, Kaepernick, pourtant une star de sa discipline, n'a pas retrouvé d'équipe à l'expiration de son contrat.Le geste semblait à l'époque plus sulfureux qu'aujourd'hui (la cause "Black Lives Matter" n'était pas embrassée publiquement pas les plus grandes corporations américaines comme on commence à le voir en juin 2020) et les républicains s'étaient déchaînés contre Kaepernick, l'accusant d'insulte au drapeau.Même s'il ne joue plus, sa génuflexion s'est étendue à une grande partie des joueurs de la ligue qui l'ont imité en 2017, s'attirant la colère de Donald Trump qui les a traités de "fils de putes" et a assuré qu'ils "devraient peut-être pas être dans le pays". De telles scènes, en période de tensions aussi vives, ont donc de quoi surprendre, a expliqué à l'AFP Joshunda Sanders, une auteure et journaliste noire vivant à New York."J'ai vu un chef de police se découvrir quand il parlait de la famille de George Floyd, une marque de respect tellement claire et évident. Je ne me souviens plus exactement de ses paroles, mais c'était puissant à voir. Ce n'est pas quelque chose que j'ai vu auparavant". Reste à savoir comment la hiérarchie et les collègues de ces policiers réagiront à ce geste qui, dans la passé, a été qualifié d'injure aux forces de l'ordre.La police de Washington a assuré à l'AFP qu'ils ne risquaient aucune sanction mais dimanche soir, lorsque la tension était à son maximum dans la capitale, une vidéo montrait un policier agenouillé relevé de force par ses collègues.
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Une hermine jouant dans la neige, l'oreille d'un lynx derrière une branche, un ours dressé entre les arbres: les Sentiers de la photographie, dans les Vosges, proposent une centaine de clichés à ciel ouvert pour changer le regard du public sur la faune de nos contrées.
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En 105 images grand format - de 80X120 cm à 120X180 cm - sur un sentier de trois kilomètres qui chemine parmi des plantes aromatiques et médicinales puis s'enfonce dans la forêt, les visiteurs partent à la découverte des petits et grands carnivores qui peuplent campagne, forêts ou montagnes."On a voulu se recentrer sur nos contrées avec des animaux connus du grand public, mais qui restent invisibles" en raison de leur mode de vie, explique Yann Godé, l'un des vice-présidents de l'association qui organise jusqu'en novembre la 5e édition des Sentiers de la photographie au Haut-du-Tôt, hameau perché à 827 m d'altitude sur la commune de Sapois."Parmi ces petits carnivores, on a par exemple la genette, qui se domestique comme un chat, très prisée des seigneurs au Moyen-Âge", mais que l'on croise désormais très rarement, la loutre, la martre des pins, le putois d'Europe ou le chien viverin.La première section, intitulée "De l'ours à la belette", offre "un panorama exhaustif de la faune française" avec les photos des 40 carnivores identifiés comme autochtones par l'Office français de la biodiversité.Les trois parties suivantes sont consacrées au loup, au lynx et à l'ours. Trois photographes - Corentin Esmieu, Neil Villard et Jacques Ioset - ont réalisé un travail patient d'approche et de dissimulation pour mieux capter le quotidien des trois prédateurs.- Concurrence avec l'homme -L'exposition, qui s'adresse aussi bien aux familles qu'aux amateurs de photographies animalières, se veut aussi pédagogique en sensibilisant le public aux bêtes parfois considérées comme nuisibles et qui peuvent être menacées par l'activité humaine. "Ce sont des animaux qui sont là depuis au moins 30.000 ans, mais une autre espèce appelée sapiens sapiens ne supporte pas la concurrence. La proximité entre une espèce prédatrice forte comme l'homme et des grands prédateurs naturels comme le loup ou le lynx a toujours posé problème", regrette Yann Godé."C'est vrai aussi pour les petites espèces comme la fouine et le blaireau, qui ne fait pas grand mal, sauf retourner les terrains, ce qui dérange les agriculteurs. Voir comment ils sont zigouillés, c'est honteux!", s'indigne-t-il.Un focus est réservé au renard, en partenariat avec le collectif Renard Grand Est, qui regroupe 70 associations de protection de la nature. Après une série de clichés montrant des renards à l'affût, jouant à deux sur des ballots de paille ou cinq renardeaux fixant l'objectif, des panneaux reviennent sur les idées reçues qui collent à la peau de l'animal aux poils roux, considéré comme nuisible dans de nombreux départements. "Se faire embarquer une poule, c'est désagréable, mais de là à faire une extinction de masse sur le renard, il y a un gouffre", peste encore Yann Godé, qui revendique "le côté militant" de l'exposition. Depuis 2016, Yann Godé, Vincent Munier, photographe animalier, et le couple Grandemange, qui exploite des jardins de plantes aromatiques et médicinale, organisent chaque été avec les Sentiers de la photographie des expositions thématiques sur "la nature et les rapports que l'homme peut entretenir avec le milieu naturel", explique M. Godé.L'objectif est de "proposer au plus grand nombre des photos connues seulement des amateurs de photos animalières", poursuit-il, rappelant que le circuit, dont l'entrée est libre, peut s'emprunter de jour comme de nuit "à la lampe frontale".D'après les estimations, la fréquentation a bondi de 10.000 personnes la première année à 55.000 personnes en 2018. Pour la 5e édition, "vu l'affluence, on sera aux alentours de 50.000 personnes", espère M. Godé.La partie "De l'ours à la belette" sera exposée ailleurs en France à partir de l'automne, notamment au festival international de la photo animalière et de nature en novembre à Montier-en-Der (Haute-Marne).
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L'affiche est visible à la sortie de Sanary-sur-Mer (PACA). C'est le patron d'une entreprise locale qui a décidé d'afficher son point de vue.Le panneau fait 4x3 mètres et attire les regards des passants.
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« Etat islamique, fiché S, salafiste, détenu radicalisé. Ne rien trier, tout jeter ». Le tout illustré d'une large poubelle noire posée sur un fond de brique. Un message percutant et une illustration très claire. Comme le rapporte Var Matin, cette affiche est visible sur la route de la gare entre Ollioules et Sanary. Elle a été accrochée suite à l'attentat de Nice qui a provoqué la mort de 84 personnes.L'auteur de cette affiche s'appelle Michel-Ange Flori. Il est présenté par Ouest-Var comme le patron de l'entreprise locale d'affichage MACI. « On attend le prochain attentat sans savoir si ce sera notre famille ou celle de notre voisin. Mon ras-le-bol est aussi celui de l'ensemble des Français », a confié le patron au quotidien. Et de poursuivre : « les autorités de l'Etat doivent nous protéger, en tant que citoyen on ne peut pas faire grand-chose ». Il a également souhaité des mesures concrètes : « il faudrait créer des mesures administratives de contrôle pour aller plus loin que la fiche S. Ouvrir des centres afin que les personnes radicalisées n'embrigadent pas les autres dans les prisons ». Michel-Ange Flori a voulu marquer les esprits, il précise que ce panneau restera affiché « une huitaine de jours ».Var Matin rappelle que ce n'est pas la première fois que ce chef d'entreprise affiche en 4x3 mètres ses opinions. En novembre 2015, il avait demandé, en utilisant le même procédé, au président de la République de « changer la loi ».
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- Des photos d'hommes iraniens portant le hijab (voile islamique) se sont répandues sur la Toile ces derniers jours. Ils répondent à l'appel d'une activiste iranienne qui milite contre le port du voile obligatoire pour les Iraniennes.
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- En Iran, certains hommes s'exposent sur les réseaux sociaux portant le hijab en signe de soutien aux femmes, contraintes de porter systématiquement le voile en public. La police des mœurs veille depuis la Révolution islamique, en 1979. Les femmes qui ne respectent pas cette loi - ne couvrent pas leur tête ou laissent apparaître des cheveux - peuvent être punies d'une amende ou d'une peine d'emprisonnement. Mais, il souffle actuellement un vent de protestation en Iran. Certaines femmes organisent des manifestations contre le hijab dans le pays, d'autres se rasent la tête afin de se présenter en public non voilée, mais sans violer la loi. La semaine dernière, via le hashtag #Meninhijab (hommes en hijab), des hommes voilés sont apparus sur les réseaux sociaux aux côtés de leur femme, leur sœur ou leur mère, qui, elles, se présentaient tête nue. Ces clichés se sont multipliés en réponse à l'appel de Masih Alinejad, une activiste et journaliste iranienne, installée à New York, qui a poussé les hommes à soutenir sa campagne contre le port forcé du voile. "UNE INSULTE A LA DIGNITÉ"C'est en 2014 que Masih Alinejad a commencé à faire parler d'elle, avec la campagne "My stealthy freddom" (ma liberté furtive). Via une page Facebook du même nom, qui comptabilise aujourd'hui plus d'un million de "J'aime", elle encourageait alors les femmes à laisser tomber le voile, pour quelques instants de liberté furtive. Elle poursuit aujourd'hui son action contre le hijab et reste active sur les réseaux sociaux. La preuve avec ces photos d'hommes voilés. Elle a reçu une trentaine de clichés en quelques jours seulement. "La plupart de ces hommes vivent en Iran et ont été témoins de la souffrance et de l'humiliation des femmes sous le joug de la police des mœurs", explique-t-elle au journal britannique The Independent. "Pour des millions de femmes iraniennes, ce voile obligatoire est une insulte à leur dignité", ajoute-t-elle. Un jeune homme s'est pris en photo avec sa mère. Il témoigne. "Elle était vraiment heureuse quand je lui ai expliqué que nous la comprenions et que nous voulions nous battre pour sa liberté de ne pas porter le voile obligatoire." Un père et un fils posent ensemble et écrivent : "Mon cœur souffre à l'idée de l'injustice qu'endurent mon épouse, ma mère et ma sœur."
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Les deux rappeurs français ont pris part à une violente rixe dans une salle d'embarquement de l'aéroport de Paris-Orly, mercredi 1er août. Ils ont été placés en garde à vue
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.Entre les deux, la vase a fini par déborder, de manière consternante. Les deux rappeurs Booba et Kaaris, opposés depuis plusieurs années sur fond d'insultes et d'invectives, en sont venus aux mains dans l'aéroport d'Orly, sous les yeux des passagers en attente. Ils ont ensuite été placés en garde à vue. La bagarre a provoqué des retards de vols et la fermeture temporaire d'un hall.Des vidéos-amateur publiées sur les réseaux sociaux montrent les deux individus et leurs clans respectifs s'affronter violemment dans les allées d'une salle d'embarquement d'Orly-Ouest. Après avoir collaboré sur des projets musicaux, les deux rappeurs s'étaient brouillés avant d'entrer dans une guerre des mots menées par vidéos interposées. Booba se prévalait notamment d'avoir "lancé" Kaaris dans le milieu du rap, avant une séparation tumultueuse, qui, jusqu'à présent, n'avait pas mené à des violences physiques. Selon Le Parisien, au moins 11 personnes ont été interpellées par la police aux frontières.
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"Tous ceux qui se prononcent sur un remaniement ne savent rien", tranche-t-il.
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Christophe Castaner n'a pas le sentiment que son portefeuille de ministre de l'Intérieur est en danger, malgré la fronde des syndicats de police, assure-t-il dimanche 21 juin dans une interview au Parisien/Aujourd'hui en France. "Si être un bon ministre revenait à céder à toutes les demandes, il n'y aurait plus aucun ministre. Cette maison peut parfois résister au changement. Mais j'assume de bousculer les choses", déclare le ministre dans cet entretien publié en ligne samedi soir. Depuis le 8 juin, des policiers organisent des rassemblements partout en France pour protester contre l'annonce par Christophe Castaner de l'abandon prochain de la technique d'interpellation dite "clé d'étranglement", après un week-end de mobilisations contre les violences policières. Le ministre avait également demandé la suspension de policiers en cas de "soupçon avéré" de racisme, avant de reconnaître une maladresse.S'il reconnaît qu'il "y a eu des tensions", Christophe Castaner n'a "jamais eu le sentiment d'être lâché par la base". "Il y a des petites révolutions qui passent sous les radars, mais qui montrent que ce ministère est tenu", ajoute-t-il alors que son maintien place Beauvau suscite des interrogations dans le cas d'un prochain remaniement."Je souhaite rester ministre de l'Intérieur", assure l'intéressé avant d'ajouter qu' "aucun ministre n'est propriétaire de sa fonction. C'est une décision qui ne m'appartient pas". "Le nombre de personnes qui rêvent du poste sera toujours plus élevé que ceux qui siégeront dans ce fauteuil. Tous ceux qui se prononcent sur un remaniement ne savent rien", ajoute Christophe Castaner.Quant à la question d'une différence de ligne avec son secrétaire d'État Laurent Nuñez, il l'évacue, se déclarant "pas dupe". "À chaque fois que l'on a tenté de m'affaiblir, on a évoqué la promotion de Laurent et tenté de nous opposer. À chaque fois, cela a échoué", dit-il. "La vérité, c'est que toutes les grandes décisions, nous les préparons et les prenons ensemble. Qu'il s'agisse du Livre blanc, de porter le soutien sans faille à la police mais aussi l'exigence d'exemplarité, ou du discours que j'ai prononcé le 8 juin... On l'a préparé et validé ensemble", précise le ministre qui "'aimerait continuer avec lui".
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Selon franceinfo, le chef de l'État a avancé deux Conseils afin de se ménager une plage de repos et de se souffler quelques jours.
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Il a besoin de souffler. Emmanuel Macron avait depuis quelques semaines les traits tirés et une mauvaise mine. Les conséquences de plusieurs mois de gestion de crises internes et internationales qui obligent le chef de l'État à s'accorder du repos. Selon franceinfo, le Conseil de défense et le Conseil des ministres prévus mercredi 31 octobre sont avancés à mardi, afin de dégager l'agenda présidentiel et ménager une plage de repos. Si les adversaires persiflent sous cape, expliquant que dans "l'ancien monde" ceci ne serait pas arrivé, un proche de François Hollande a concédé au média public que "quand on est fatigué, il est important de se reposer au risque de perdre toute lucidité". Et c'est sans doute pour cela qu'Emmanuel Macron a choisi de recharger les accus, d'autant qu'un programme chargé l'attend dans les prochaines semaines. Un marathon pour le centenaire du 11 novembre 1918Celui qui ne dort que trois à quatre heures par nuit se reposera avant d'enchaîner un marathon d'une semaine dans l'est et le nord de la France, rappelle franceinfo. Dès dimanche, Emmanuel Macron sillonnera onze départements en six jours dans le cadre des commémorations du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918. Ses collaborateurs insistent ainsi sur le besoin de "préparer ce déplacement hors norme". Du côté de la majorité, on explique qu'après un été loin d'être reposant, et une rentrée marquée par un remaniement forcé, à la suite des départs de Nicolas Hulot et Gérard Collomb, il fallait sans doute couper un petit peu. "Au bout de 16 mois, il y a une part de fatigue", indique ainsi un cadre macroniste à franceinfo. Quant au lieu où se rendra Emmanuel Macron en famille, l'Élysée espère garder le secret.
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Cela fait 25 ans que Florent Pagny a rencontré Azucena, l'amour de sa vie et c'est loin d'être fini. Une relation qu'il qualifie de "solide" dans une interview accordée au magazine "Nous deux".
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Mais le chanteur de "Savoir aimer" confie qu'il a parfois failli se laisser aller et céder à la tentation. "Bien sûr, il peut y avoir des regards qui traînent ailleurs, mais on se rend vite compte que ça ne sert à rien, parce qu'on a tellement mieux chez soi ! Avec les années, la complicité renforce encore la passion. Et puis nous n'avons jamais connu la routine", commente dans "Nous deux" l'artiste de 56 ans dont le rythme de vie énerve parfois son épouse. "Elle a son caractère, on s'embrouille comme tout le monde, mais on taille la route à deux. C'est ma meilleure conseillère, même si elle n'est pas "fan" de moi. Elle m'apporte justement le recul nécessaire", analyse-t-il dans le magazine. Une relation concrétisée par la naissance de deux enfants qui ont aujourd'hui 18 et 21 ans.
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Les enquêteurs de la police judiciaire se sont déployés mardi 9 janvier dans la matinée dans un monastère de Roquebrune-sur-Argens, dans le Var. Selon Ouest-France, Xavier Dupont de Ligonnès, soupçonné d'avoir assassiné sa femme et ses enfants en avril 2011 à Nantes (Loire-Atlantique), aurait été reconnu dans le département au début du mois de décembre.
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Mais, selon les dernières informations du quotidien breton, Xavier Dupont de Ligonnès ne se trouve pas parmi les pensionnaires du monastère.C'était aussi dans le Var qu'il avait été aperçu pour la dernière fois en vie, le 15 avril 2011. "Après avoir retiré ses 30 derniers euros, il quittait l'hôtel Formule 1 où il venait de passer sa nuit de cavale. Il laissait comme ultime trace l'empreinte de son visage sur une caméra de surveillance", rappelle Ouest-France. VOEU DE SILENCE Des témoins croyaient avoir aperçu le fugitif à la messe du monastère Saint-Désert-des-Carmes à Roquebrune-sur-Argens, affirme Ouest-France. Ces signalements étaient suffisamment crédibles pour la police pour qu'elle déploie mardi un discret dispositif dans le monastère, où les moines ont fait voeu de silence. "Pas de gyrophares ni de sirènes pour ne pas nuire à la solennité du lieu", précise le quotidien de l'Ouest. Les enquêteurs ont passé en revue l'ensemble des occupants. Xavier Dupont de Ligonnès, dont la foi catholique est un élément clé, avait disparu à quelques centaines de mètres de là, six ans auparavant.
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Une huître vieille de 30 ans et pesant plus d'1kg a été retrouvée en Vendée par des enfants, explique France Bleu. La famille a décidé de l'adopter !
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Certains chassent les records avec les carpes ou les silures. D'autres tombent dessus par le plus grand des hasards. C'est le cas de ces deux jeunes Vendéens, qui ont fait une trouvaille assez incroyable il y a une semaine, rapporte France Bleu. Les deux enfants âgés de 10 ans ont déniché une huître géante dans un parc à huîtres de Talmont-Sainte-Hilaire, près d'une rivière. Le mollusque ? Un mastodonte qui pèse 1,3kg et mesure 27 centimètres. Une sorte d'Ovni chez ce coquillage qui pèse habituellement en moyenne 60 à 80g.Un record de longévité peut-être aussi pour cette huître qui aurait entre 30 et 40 ans selon les spécialistes. Interrogé par France Bleu, le jeune Rudy n'en revient toujours pas. "Au début, j'ai vu ce qui ressemblait à un gros caillou. J'ai regardé et j'ai vu que c'était une huître. Une huître gigantesque !", raconte-t-il. Selon son père, à qui appartient le parc à huitres, le spécimen a pu être oublié durant des années dans le sable. Prendre soin d'elle Néanmoins, sa présence et le fait qu'elle soit encore en vie restent un "mystère" pour la femme de l'ostréiculteur. Elle explique quand même comment elle aurait pu vivre tout ce temps : "Elle est très résistante (...) Elle n'a pas dû être stressée dans sa vie", les huitres réagissant à leur environnement proche, rappelle France Bleu. Pas question cependant de la tuer ou de la manger maintenant qu'elle a été trouvée. La famille compte bien la faire vivre longtemps. "Évidemment, on ne va pas l'ouvrir pour la déguster (...) Elle est tellement grosse, il faudrait la couper et la cuire au four, ça ne vaut pas le coup", tempère l'ostréiculteur. Elle va désormais la cacher pour éviter "d'attirer les convoitises". "On va la garder précieusement dans un panier au fond de la rivière et la surveiller d'année en année pour connaître son évolution". Produit phare du littoral français et surtout des tables de fête, l'huître est depuis quelques mois menacée par des maladies, conséquence du réchauffement climatique. À tel point que c'est toute une profession qui s'inquiète. En 2018, la filière a produit plus de 100 000 tonnes d'huitres, un chiffre en constante baisse.
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- La contestation contre le projet de loi Travail continue de battre son plein dans la rue et de diviser les politiques. Excédé par un débat avec son homologue communiste, le député PS Christophe Caresche, proche de Manuel Valls, a claqué la porte de l'émission à laquelle il participait sur LCP.
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-A la veille d'une nouvelle manifestation contre la loi Travail, le débat a été houleux entre l'élu communiste André Chassaigne et le député socialiste de Paris, Christophe Caresche, tous deux invités de l'émission "Ça vous regarde" sur la chaîne LCP mercredi soir. En cause : le recours du gouvernement à l'article 49-3 pour faire passer en force son projet de loi Travail. "Et la démocratie, qu'est-ce que vous en faites, M. Caresche ?" lui lance le député communiste du Puy-de-Dôme, opposé au texte. Une question à laquelle répond l'intéressé, passablement énervé, en invoquant l'abolition de la peine de mort en 1981. "Elle était minoritaire" justifie Christophe Caresche, "il ne fallait pas l'abroger ?". "Cet argument ne tient pas", lui rétorque l'élu communiste.L'échange - houleux - ne s'arrête pas là. Taxé de populisme par son interlocuteur, André Chassaigne s'étonne : "Ah bon populiste ? De la part d'un député qui se dit socialiste et qui a oublié toutes les valeurs de la gauche ? J'aurais honte à votre place". "C'est vous, le fossoyeur de la gauche", lui répond le proche de Manuel Valls. " Quelle honte ce que vous faites ! Abandonner toutes les valeurs de la gauche comme vous le faites depuis 2012 !" insiste encore le député communiste. "Bon moi j'me tire. Ras le bol" finit par lancer Christophe Caresche, qui semble-t-il n'a pas apprécié cette dernière invective, avant de quitter le plateau.
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Séverine Servat de Rugy sort du silence dans son livre « La Marche du crabe » aux éditions Michel Lafon. Dans un entretien au Journal du Dimanche, elle revient notamment sur la descente aux enfers de son mari François de Rugy.
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Le clan de Rugy livre sa vérité. Séverine Servat de Rugy a décidé de prendre la parole dans un livre intitulé « La Marche du crabe » aux éditions Michel Lafon. Dans une interview accordée au Journal du dimanche, elle revient sur les nombreuses accusations qui ont poussé son mari François de Rugy à quitter son poste de ministre de la Transition écologique. Lorsqu'il était membre du gouvernement, il avait été visé par une enquête de Mediapart mettant en avant son train de vie et évoquant une potentielle utilisation d'argent public à des fins personnelles alors qu'il était président de l'Assemblée nationale. Des accusations qu'elle réfute. « Un dossier composé de fake news a été livré tout ficelé à nos accusateurs. C'était une cabale, ni plus ni moins », dénonce-t-elle.À l'époque, le scandale avait notamment été alimenté par la publication d'une photo d'un repas du couple avec des homards à déguster. Séverine Servat de Rugy semble avoir identifié la personne par qui la polémique est née. Il s'agirait d'une ancienne amie qui lui aurait fait du chantage, réclamant plusieurs choses à son mari dont un important redressement fiscal de près « d'un million d'euros ». Face au refus du couple, elle se serait d'abord montrée menaçante par message avant de mettre en place son plan à l'occasion d'un repas pour Noël à l'hôtel de Lassay. « À un moment, elle s'est collée derrière moi et m'a fait poser devant une bouteille de vin en me disant : 'C'est le vin préféré de ma mère' », raconte-t-elle au JDD. « Quand j'ai vu la photo publiée par Mediapart, je n'ai pas eu de mal à me rappeler la scène... ni la date : ce réveillon, c'est la seule fois - en quatorze mois - qu'on a eu du homard sur la table. »Des tensions avec Benjamin Griveaux ?Dans son ouvrage, la femme de François de Rugy n'hésite également pas à rappeler les remarques qui ont été faites à son mari par des personnalités politiques du même gouvernement. Alors porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux l'avait accusé de donner « une image terrible » de sa fonction, rappelant que lui ne cuisinait « pas du homard, mais de la côte de bœuf ». « Je vous fait remarquer que la côte de bœuf coûte plus cher que le homard », souligne-t-elle. Pour autant, malgré les animosités, elle refuse de rajouter une couche sur l'ancien candidat à la mairie de Paris. « Le livre était déjà sous presse quand ses ennuis sont arrivés », assure-t-elle au Journal du dimanche. « Benjamin Griveaux n'a probablement pas pensé à moi quand François a démissionné ; mais moi, le jour qui a suivi son retrait, j'ai pensé à lui et à son épouse. »Aujourd'hui, François de Rugy continue de se battre pour tenter de faire entendre sa vérité. Il a porté plainte pour diffamation et sa femme affirme qu'ils attendent le procès. Interrogée sur le rôle qu'elle jouerait si son mari redevenait ministre, Séverine Servat de Rugy affirme qu'elle le suivrait de nouveau. « Servir son pays, c'est une émotion. Se battre pour ses idées, une société meilleure, quel autre métier permet cela ? », déclare-t-elle. « Si ça doit se reproduire, je ferai plus attention : plus de logement de fonction, plus de cérémonies publiques, je serai encore plus effacée. »
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TRAFIC. Alors que toutes les zones scolaires sont en vacances ce week-end, Bison Futé prévoit une circulation dense en région parisienne, dans le sens des départs et des retours, et en Auvergne-Rhône-Alpes dans le sens des départs.
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Ce week-end, les trois zones scolaires sont concernées par les déplacements : la zone A (Besançon - Bordeaux - Clermont-Ferrand - Dijon - Grenoble - Limoges - Lyon - Poitiers) termine ses vacances, la zone C (région parisienne, Montpellier et Toulouse) attaque la deuxième semaine et la zone B (Côte d'Azur, Bretagne, Grand Est, Hauts-de-France) les débute. En ce week-end de chassé-croisé, Buson Futé prévoit une circulation relativement fluide ce week-end, mais compliquée en Île-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes samedi.• VENDREDI 20 AVRIL. Dans le sens des départs, ce vendredi est classé vert au niveau national et orange en Île-de-France. Bison Futé conseille d'éviter de quitter les grandes métropoles entre 16h et 21h, et même à partir de midi pour Paris. • SAMEDI 21 AVRIL. Dans le sens des départs, le samedi est classé vert et orange en région parisienne et Auvergne-Rhône-Alpes. Bison Futé conseille d'éviter de quitter les grandes métropoles entre 9h et 12h. La circulation de dimanche 22 avril devrait être fluide, aussi bien dans le sens des départs que des retours. Contrairement à la semaine dernière, ce week-end ne devrait pas être perturbé par le mouvement de grève des cheminots.
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- Selon les mots mêmes de "Midi Libre", qui rapporte l'information mercredi 24 août, c'est un "véritable séisme" qui vient de se produire dans le paysage politique de Béziers. Le directeur de cabinet de Robert Ménard quitte ses fonctions, pour "partir vers de nouvelles aventures".
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-Interrogé par "Midi Libre", André-Yves Beck a tenu à "saluer l'extraordinaire travail accompli par l'équipe municipale, travail qui, bien évidemment va continuer afin de rendre définitivement à Béziers son vrai visage, celui d'une ville dynamique et française". Derrière le discours de façade, le journal régional rapporte que le départ du conseiller s'est fait dans des circonstances plus tendues. Selon des sources au sein du paysage politique, la situation entre l'adjoint au maire certains des élus de la majorité serait devenue au fil des mois insoutenable. Les relations avaient également tourné à l'orage avec Emmanuelle Duverger, l'épouse de Robert Ménard.LES LÉGISLATIVES EN POINT DE MIRE ?Face à ces tensions, la rupture inévitable serait intervenue à l'issue d'une conversation téléphonique houleuse, mardi 23 août. Arrivé à Béziers en 2014 dans la foulée des élections municipales remportée par l'ancien directeur de Reporters sans Frontières, André-Yves Beck a été intronisé en tant que "plume" officielle de Robert Ménard, qui s'est illustré pour ses prises de position polémiques. S'il occupait une fonction officielle plus exposée depuis 2 ans, Beck n'en demeure pas moins une personnalité au passé sulfureux. Proche des milieux identitaires, il s'était fait "remarquer" en orchestrant la "purge" des bibliothèques municipales d'Orange, lorsque la municipalité avait basculé dans le camp du FN en 1995.Ce départ de la mairie est l'objet de diverses interprétations. Si certains mettent cet abandon de poste sur le compte de mésententes, d'autres évoquent l'arrivée prochaine d'André-Yves Beck dans l'équipe de campagne de Marion-Maréchal Le Pen, dans l'optique des prochaines élections législatives de 2017.
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Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "viol" afin d'examiner les accusations portées contre l'ex-adjoint à la maire de Paris, Christophe Girard, par un homme qui a témoigné dans le New York Times, a annoncé mardi le procureur Rémy Heitz.
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L'enquête sur ces faits qui se seraient déroulés dans les années 1990 a été ouverte des chefs de "viol par personne ayant autorité" et confiée à la brigade de protection des mineurs. "Les investigations (...) s'attacheront à déterminer avec exactitude si les faits dénoncés sont susceptibles de caractériser une infraction pénale et si, au vu de leur ancienneté, la prescription de l'action publique est acquise", a précisé le procureur dans un communiqué.Christophe Girard, poussé fin juillet à la démission de son poste de maire adjoint en raison de ses liens avec l'écrivain accusé de pédophilie Gabriel Matzneff, avait dénoncé dimanche soir des allégations "graves" et "sans fondement".L'élu municipal avait annoncé, par la voix de son avocate, son intention de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse".Son accusateur, Aniss Hmaïd, a raconté au quotidien américain avoir été entraîné par M. Girard, après leur rencontre en Tunisie à l'été 1989 quand il avait 15 ans, dans une relation abusive de près de dix ans qui lui a laissé "des blessures psychologiques durables"."Christophe Girard conteste ces dénonciations et ces faits avec la plus grande fermeté", avait indiqué dimanche son avocate Delphine Meillet dans un communiqué à l'AFP."Les faits dénoncés étant prescrits, la parole de l'accusateur, contre la parole de l'accusé, est laissée à l'appréciation du tribunal de l'opinion, où trop souvent une présomption de culpabilité en matière d'infractions sexuelles a pris le pas sur la présomption d'innocence", écrivait l'avocate.Selon M. Hmaïd, M. Girard l'a agressé sexuellement une première fois à 16 ans lors d'un voyage aux Etats-Unis et l'a contraint à des rapports sexuels une vingtaine de fois au cours des années suivantes, ajoute le quotidien.En échange, poursuit l'article, M. Hmaïd assure que M. Girard l'employait parfois comme domestique dans sa résidence d'été dans le sud de la France et "lui obtenait des emplois temporaires au sein de la maison Yves Saint Laurent" dont il était l'un des principaux dirigeants avant d'entrer en politique.Les faits dénoncés par M. Hmaïd sur la période où il était encore mineur pourraient être prescrits depuis son 38e anniversaire. Le délai de prescription, depuis une loi de 2018, a été porté à 30 ans après la majorité de la victime, mais la loi n'est pas rétroactive.
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Leurs protestations ont finalement poussé l'avion à atterrir. Des passagers d'un vol d'United Airlines, reliant le Colorado au New Jersey, ont réclamé que leur avion se pose dimanche 8 mars pour les laisser sortir, craignant qu'un des passagers, qui éternuait et toussait dans l'habitacle, ne soit porteur du coronavirus. Ce dernier souffrait finalement d'allergies.
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Les éternuements et la toux d'un des passagers ont semé la paranoïa dans l'avion. Sur l'insistance d'un petit groupe de passagers paniqués que leur voisin soit porteur du coronavirus, un vol d'United Airlines, qui devait relier dimanche 8 mars dans l'après-midi le comté d'Eagle, dans le Colorado, à Newark sur la côte Est des États-Unis, a fait une escalade imprévue à Denver. Trois passagers ont quitté l'appareil, qui a ensuite repris sa route. Une simple allergie La compagnie a indiqué à des médias locaux qu'il ne s'agissait "en aucune manière d'une urgence médicale" mais d'un incident suscité par des passagers ayant peur d'être contaminés par un autre voyageur qui éternuait et toussait. Ce voyageur, qui a été examiné lors de l'escale de Denver, souffrait simplement d'allergies, n'avait pas de fièvre et a donc pu demeurer à bord.Trois personnes se plaignant de sa présence ont en revanche préféré débarquer et poursuivre leur trajet par d'autres moyens, a indiqué la police de Denver.
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Dimanche 5 janvier, le président français Emmanuel Macron a annoncé avoir proposé à l'Australie "une aide opérationnelle immédiate" dans le cadre de la lutte contre les incendies qui frappent le pays.
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Dimanche 5 janvier, Emmanuel Macron a annoncé avoir proposé à l'Australie "une aide opérationnelle immédiate" dans le cadre de la lutte contre les immenses incendies qui frappent le pays et qui ont fait, pour le moment, 24 morts et d'énormes dégâts. L'Australie doit toujours faire face à plus de 150 incendiespar euronews (en français)"Solidarité avec le peuple australien face aux incendies qui ravagent leur pays", a écrit le président de la République dans deux tweets en français et en anglais. "Ce matin, j'ai appelé" le Premier ministre australien, Scott Morrison, "pour offrir notre aide opérationnelle immédiate pour lutter contre les feux, protéger la population et préserver la biodiversité", précise-t-il.Des dégâts immenses en AustralieDimanche, les autorités australiennes ont indiqué que les feux de forêt qui dévastent le pays depuis plusieurs mois ont fait une 24e victime et des "dégâts considérables". Samedi, des centaines de propriétés ont été détruites et un homme est mort. Jeudi 2 janvier, le président brésilien Jair Bolsonaro et son chef de gouvernement avaient fustigé "le silence" d'Emmanuel Macron sur les incendies meurtriers en Australie. En effet, les critiques du président français lors des incendies en Amazonie en août et septembre derniers avaient provoqué la vive réaction de Brasilia et provoqué un début de conflit diplomatique entre les deux pays.
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L'Obs rapporte ce mercredi que Gérard Davet et Fabrice Lhomme préparent actuellement une adaptation au théâtre de leur livre d'entretiens. Pour incarner François Hollande, les deux journalistes ont déjà leur petite idée : un acteur "de la trempe d'un Niels Arestrup ou d'un Philippe Torreton".
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Sorti en octobre 2016 aux éditions Stock, "Un président ne devrait pas dire ça" avait fait couler beaucoup d'encre. Les confidences de François Hollande aux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme avaient en effet été vivement critiquées jusqu'au sein de la majorité. Ce mercredi 3 octobre, L'Obs révèle que les auteurs de cet ouvrage travaillent actuellement sur une adaptation théâtrale en collaboration avec le producteur Jean-Marc Dumontet, qui n'a jamais caché sa proximité avec l'actuel président de la République Emmanuel Macron.François Hollande "attend de voir"L'homme de théâtre assure à l'hebdomadaire qu'il s'agit "d'une véritable adaptation". "Je ne veux pas faire la chronique du quinquennat de François Hollande, ni l'assassiner. Ce qui m'intéresse, c'est ce qu'il y a de théâtral. À savoir, ce marché de dupes entre deux journalistes et un président persuadé qu'ils vont écrire le grand livre qui va le magnifier et le mettre sur orbite pour un deuxième mandat", précise-t-il.De leur côté, Gérard Davet et Fabrice Lhomme veulent s'inspirer de "Frost/Nixon, l'heure de vérité", une pièce puis un film, réalisé par Ron Howard, qui relate le face-à-face entre un journaliste et l'ancien président américain. Pour incarner François Hollande, ils ont déjà une idée bien précise : un acteur "de la trempe d'un Niels Arestrup ou d'un Philippe Torreton".Qu'en pense l'ancien chef de l'État ? Selon L'Obs, il a simplement déclaré aux deux journalistes "attendre de voir".
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Le malaise va croissant au sein de la police américaine, contrainte plus que jamais de se remettre en question après la mort de George Floyd.
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Si certains reconnaissent le besoin de réforme, d'autres peinent à digérer les accusations de racisme institutionnel qui visent les forces de l'ordre.De la Californie au Massachusetts, les policiers interrogés par l'AFP sont unanimement scandalisés par ce qu'ils qualifient de "meurtre". Mais beaucoup se plaignent d'être injustement comparés aux "brebis galeuses", comme le policier blanc de Minneapolis qui a asphyxié George Floyd en maintenant son genou sur son cou malgré ses suppliques."Je ne suis pas Derek Chauvin!", s'indigne Michael O'Meara, président du syndicat de la police de l'Etat de New York. "Il a tué quelqu'un, pas nous. Arrêtez de nous traiter comme des animaux", lançait-t-il récemment devant des centaines de collègues réunis à Manhattan.Derek Chauvin a commis "un acte criminel" qui "nous fait honte", déclare à l'AFP Shaun Willoughby, 41 ans, responsable du syndicat des policiers d'Albuquerque, au Nouveau-Mexique. "Mais c'est vraiment frustrant d'être tous mis dans le même panier". Le même reproche est adressé depuis des décennies par la population noire à la société américaine, où un homme noir est souvent a priori considéré comme un danger potentiel.La colère des manifestants descendus dans les rues depuis fin mai dépasse le seul cas de George Floyd. Elle est le fruit d'une "longue histoire de violences infligées aux Américains noirs que les forces de l'ordre, en tant qu'institution, doivent reconnaître", souligne Louisa Aviles, experte en justice criminelle de l'université John Jay à New York.Les policiers américains tuent en moyenne trois personnes chaque jour, et "au moins la moitié de ces morts ne sont pas nécessaires pour préserver la vie de policiers ou de civils", relève de son côté Franklin Zimring, criminologue à l'université de Berkeley.- "La meilleure arme, c'est la bouche" -Les Afro-Américains sont notoirement sur-représentés dans ces décès et cela ne fait "aucun doute" pour Ben Kelso, 53 ans, responsable de l'antenne locale de San Diego, en Californie, de l'Association nationale des policiers noirs.Disant lui-même avoir subi le racisme depuis son plus jeune âge, il n'a pas de solution miracle pour y remédier, mais insiste sur l'importance du dialogue au quotidien et sur la remise en question de la formation des policiers."Nous passons de nombreuses heures à enseigner à conduire, tirer et arrêter les gens, mais pas, loin s'en faut, à apprendre comment parler aux gens", estime-t-il. "Parce qu'au bout du compte, la meilleure arme d'un policier, c'est sa bouche".De nombreuses villes ont déjà amendé leurs pratiques, notamment pour interdire le recours à des clefs au cou ou renforcer les procédures disciplinaires. Un projet de loi est aussi à l'étude au niveau fédéral."Nous n'avons pas peur des réformes ou du changement. Mais nous voulons être associés aux discussions", tranche Michael O'Meara, dont le syndicat défend les intérêts de quelque 40.000 policiers.Ce changement, Branville Bard Jr., chef de la police de Cambridge, dans le Massachusetts, l'appelle de ses voeux depuis longtemps. Il espère que la "mort écoeurante" de George Floyd servira de déclencheur."Je ne peux pas vous dire combien de fois j'ai été arrêté au volant. Je montre mes papiers d'identité et la situation ne dégénère pas, mais j'ai toujours peur car je porte une arme et j'ai la peau noire", explique-t-il. Pour M. Bard, auteur d'un livre sur le "contrôle au faciès", il faudrait commencer par "augmenter le prix des fautes", en sanctionnant tous les policiers présents lorsque des abus sont commis, même s'ils n'y participent pas activement.D'autres sont nettement sur la défensive. "En tant que professionnels, nous sommes attaqués", estime Patrick Lynch, 56 ans, président d'un syndicat de policiers de la ville de New York, dont beaucoup ne se sentent pas soutenus par les autorités locales depuis le début des manifestations.Richard Wells, qui dirige un autre syndicat new-yorkais, affirme que renforcer les sanctions contre les policiers sera contre-productif. "Les flics hésiteront à faire leur boulot, parce que dans n'importe quelle situation ils se diront qu'ils risquent des ennuis", dit-il à l'AFP.Ce qui blesse le plus un agent de la paix new-yorkais de 34 ans, fils d'immigrés, ce sont les appels, de plus en plus nombreux, à réduire les budgets de la police pour financer des programmes sociaux et éducatifs."C'est ironique et douloureux, parce qu'on est dehors chaque jour pour essayer de rendre service et protéger" les citoyens, lâche-t-il.
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Interrogée sur RTL, Rachel Lambert réclame le "droit à la discrétion" et souhaite désormais être laissée "en paix".
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"Le moment est à la dignité, à l'accompagnement et à l'amour". Interrogée lundi 20 mai au micro de RTL, Rachel Lambert l'épouse de Vincent Lambert, patient dans un état végétatif depuis 10 ans, aimerait que son mari puisse mourir en paix. "Le voir partir, c'est le voir en homme libre", explique-t-elle, émue. "Qu'on nous laisse en paix""Chacun peut avoir son opinion et ses propres convictions", d'autant que "la liberté de Vincent n'entrave en rien la liberté des autres", souligne-t-elle. Et de poursuivre : "Mais surtout qu'on nous laisse dans notre intimité et dans la discrétion maintenant". Elle conclut : "Qu'on nous laisse en paix dans la dignité pour tout un chacun. Et pour Vincent en premier".Rejet de la CEDHAprès avoir rejeté la première requête des parents de Vincent Lambert, la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a de nouveau rejeté la demande des parents, qui lui avait réclamé la suspension du processus d'arrêt des traitements. De son côté, le chef de l'État, Emmanuel Macron, a estimé ce lundi qu'il ne lui "appartenait pas de suspendre" l'arrêt des traitements concernant Vincent Lambert.
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116 vies ont été épargnées depuis le 1er juillet sur le réseau abaissé à 80 km/h, a annoncé ce lundi 28 janvier le Premier ministre.
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Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a atteint un plus bas historique en 2018, avec 3.259 tués, a annoncé ce lundi 28 janvier Edouard Philippe. Un chiffre record puisqu'il correspond à "189 morts de moins qu'en 2017", a-t-il précisé depuis la ville de Coubert en Seine-et-Marne. Ce chiffre de 2018 correspond également à 9 morts de moins que le précédent record de 3.268 morts enregistrés en 2013. "Il n'y a jamais eu aussi peu de morts sur les routes françaises", a conclu le chef du gouvernement.116 vies épargnées Autre chiffre relevé par le Premier ministre : 116 vies ont été épargnées sur les routes secondaires abaissées à 80 km/h au 1er juillet, a-t-il précisé. Le chef du gouvernement a ainsi défendu cette mesure très contestée pour laquelle il a toutefois jugé "légitime de discuter" dans le cadre du grand débat national."Nous avons pris une décision que nous savions impopulaire (...) mais qui ne nous paraît pas remettre en cause la façon dont nos concitoyens peuvent se déplacer et qui produit des résultats. Nous sommes fiers des résultats, de ces vies épargnées", a-t-il déclaré. Selon un sondage Odoxa publié le 17 janvier dernier par Franceinfo, une très large majorité de Français sont favorables à une modification de cette réforme.
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Un Français figure parmi les 290 victimes de l'attentat perpétré au Sri Lanka le dimanche 21 avril.
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Un ressortissant français figure parmi les étrangers tués les attentats suicides du dimanche de Pâques au Sri Lanka, ont annoncé lundi les autorités locales. "Lundi 22 avril 2019 à 19h, le nombre d'étrangers qui ont été identifiés comme tués est de 31", a déclaré le ministère des Affaires étrangères sri-lankais dans un communiqué, avant de donner un décompte par nationalité mais sans préciser le sexe des victimes. "De plus, 14 étrangers sont portés disparus actuellement, et pourraient être parmi les victimes non identifiées" à la morgue, a ajouté le gouvernement. Plus de 290 personnes ont péri et 500 ont été blessées dans cette vague d'attaques coordonnées qui a visé des hôtels de luxe et des églises, selon le dernier bilan officiel en date. Colombo a attribué ce bain de sang au mouvement islamiste local National Thowheeth Jama'ath (NTJ), qui ne l'a toutefois pas revendiqué pour le moment.L'Inde, pays étranger le plus touchéParmi les nationalités étrangères touchées, l'Inde paie le tribut le plus lourd avec huit citoyens tués, suivie de la Grande-Bretagne avec six morts. La Chine, l'Arabie saoudite et la Turquie comptent deux victimes chacune, contre une pour la France, le Bangladesh, le Japon, les Pays-Bas, l'Espagne et le Portugal. Deux victimes supplémentaires avaient la double nationalité américano-britannique, et deux autres des passeports australiens et sri-lankais, selon la liste fournie par le Sri Lanka. 17 ressortissants étrangers sont par ailleurs encore hospitalisés à Colombo.
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Zarie Sibony, une des deux caissières de l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, doit témoigner lundi 21 septembre devant la cour d'assise spéciale des attentats de janvier 2015.
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Après la tuerie de Charlie Hebdo et l'assassinat de Montrouge, la cour d'assises spéciale de Paris replonge à partir de lundi 21 septembre dans l'horreur de la prise d'otages de l'Hyper Cacher le 9 janvier 2015, au cours de laquelle quatre hommes, tous juifs, ont été tués. Signe de l'ampleur du traumatisme, seule une partie des ex-otages viendra témoigner. Trop "dur" pour les autres, explique un avocat de parties civiles, Me Elie Korchia, en rappelant que nombre de survivants sont partis vivre en Israël après le drame. Zarie Sibony, une des deux caissières de l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, viendra raconter mardi à la barre des assises de Paris la glaçante prise d'otages dont elle a réchappé il y a plus de cinq ans. La jeune femme "a failli ne pas venir": d'Israël où elle réside désormais, elle a attendu les résultats d'un test de dépistage du Covid, raté son premier avion, puis fini par trouver un autre vol pour Paris, raconte-t-elle à l'AFP lors d'un entretien en fin de semaine dernière. Elle est l'une des rares survivantes de confession juive à déposer au procès des attentats de janvier 2015. Une "étape très importante" pour la jeune femme, qui veut y "représenter la voix" de François-Michel Saada, Philippe Braham, Yohan Cohen et Yoav Hattab, les quatre personnes décédées sous les balles du preneur d'otages jihadiste Amédy Coulibaly.Avant de témoigner devant la justice, la jeune femme n'a pas hésité à raconté dans les médias le déroulé de cet après-midi terrible, dans le magasin où elle travaillait en CDD dans "une ambiance sympa" depuis plusieurs mois. Il est 13H00 le 9 janvier 2015 quand Amédy Coulibaly fait irruption dans la supérette armé d'un fusil d'assaut, de pistolets, d'un gilet pare-balle et de bâtons d'explosifs, et tire. "J'ai entendu des pas lourds qui revenaient vers moi, raconte auprès de Franceinfo Zarie Sibony. J'ai vu ses bottes militaires, j'ai vu comment il était habillé. J'ai vu ses armes. Là, j'ai compris qu'il y a avait un problème. C'est là qu'il s'est mis en face de moi et il m'a dit : 'Ah ! T'es pas encore morte, toi, tu ne veux pas mourir'. Il a tiré. J'ai entendu la détonation. Il est parti et j'ai remarqué qu'après, je pouvais bouger. Je ne comprenais pas comment il avait réussi à me rater.""J'ai fermé le rideau de fer et j'ai eu l'impression de nous enterrer vivant"Zarie Sibony décrit aujourd'hui Amédy Coulibaly comme un homme "très musclé", qui "savait se servir de ses armes", à la "nonchalance" choquante. "Je lui ai demandé 'vous voulez l'argent des caisses ?'. Il a rigolé. 'Tu as vraiment cru que j'étais venu pour de l'argent ?'", se souvient-elle auprès de l'AFP. "Il m'a expliqué que les frères Kouachi et lui faisaient partie d'une même équipe, qu'ils s'étaient scindés en deux, eux étaient responsables de Charlie Hebdo, lui de la police et de nous. J'ai bien compris qu'il en avait après nous parce qu'on était juifs et français". "Il a aussi expliqué 'je suis venu venger le prophète Mahomet et je suis venu pour mourir en martyr'", dit-elle.Parmi la vingtaine d'otages retenus à côté d'elle, la vendeuse sera quasiment sa seule interlocutrice. Sous la menace, il lui demande plusieurs fois de descendre chercher les clients réfugiés au sous-sol. De bloquer la porte de secours. A son grand désarroi, elle ne parviendra pas à dissuader un client de rentrer. L'issue pour lui sera fatale. "J'ai commencé à baisser le rideau de fer, raconte-t-elle sur Franceinfo. Et là, j'ai vu qu'il y avait quelqu'un qui essayait d'entrer. C'était un client que j'avais déjà vu. Il m'a dit : 'Ne vous inquiétez pas, je prends vraiment une ou deux choses et je sors.' Et donc il est rentré. Il a tout de suite compris. Il a vu un corps. Il a vu le terroriste en face de lui, armé. Il s'est retourné pour sortir. Mais il lui a tiré deux balles dans le dos. Il est tombé en arrière et il est mort. J'ai fermé le rideau de fer et j'ai eu l'impression de nous enterrer vivant."Auprès de l'AFP, Zarie Sibony ne peut réprimer ses larmes en évoquant les gémissements et les trois heures d'agonie de son collègue Yohan, blessé. Le preneur d'otages leur demande "est-ce que vous voulez que je l'achève ? Parce que ses bruits me dérangent". "On a dit 'non, non, laissez-le tranquille'. Après je m'en suis énormément voulue, peut-être qu'on aurait dû mettre fin à ses souffrances".À 17h10, c'est le dénouement : l'assaut des forces de l'ordre, "les tirs" dans tous les sens, les "otages à plat ventre" et enfin le rideau qui remonte, mais si lentement. Le terroriste a été abattu et les 26 otages sont libérés. "Je me sens plus comprise en Israël""Enfermée avec un fou pendant quatre heures et quatre minutes", ce vendredi 9 janvier, elle a longtemps eu en tête "les bruits des détonations, les images des corps, l'odeur de la poudre, du sang coagulé". Maintenant, elle assure aller "beaucoup mieux". Sa vie maintenant est en Israël, où elle est puéricultrice et vient d'obtenir un diplôme d'infirmière, dont elle se dit "très fière". Faire son "aliyah", elle y pensait, avant. Zarie Sibony, qui se décrit comme une "fille religieuse de base" avait "l'habitude", dans sa banlieue parisienne, de "se faire traiter de sale juive", de se faire "cracher dessus". Elle a franchi le pas il y a un an. Et ne s'est "jamais autant sentie en sécurité que là-bas". "C'est vrai que même si là-bas, c'est un pays sous tension, que oui, c'est la guerre et que là-bas aussi, il y a des attentats, ce n'est pas du tout à la même échelle. Je me sens beaucoup plus en sécurité parce que l'endroit est beaucoup plus sécurisé. Justement, ils s'attendent à ce que puisse arriver ce genre de choses. Donc il y a des soldats et des policiers partout", explique-t-il sur Franceinfo. "Je me sens plus comprise en Israël", assure-t-elle. La jeune femme appréhende son témoignage mardi. Y verra-t-elle les familles des victimes décédées ? "Je me sens tellement coupable de me dire que je suis restée là-bas quatre heures et que je vais bien", quand d'autres ont été abattus au bout de deux minutes... Dans ses moments d'angoisse trotte aussi dans sa tête "l'option que ça peut se reproduire". "Et que cette fois-ci, je ne sortirai pas vivante".
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Une amende ferme de 4.000 euros a été requise mercredi à l'encontre de Tariq Ramadan pour avoir diffusé, dans un livre et à la télévision, l'identité de l'une des femmes qui l'accusent de viol.
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Le véritable nom de celle qui se présente dans les médias comme "Christelle", et qui accuse M. Ramadan de l'avoir violée dans une chambre d'hôtel à Lyon en 2009, est cité 84 fois dans le livre de l'islamologue suisse "Devoir de vérité", sorti en septembre dernier. M. Ramadan, mis en examen pour quatre viols qu'il conteste, y raconte sa version de l'affaire qui lui a valu de passer dix mois en détention provisoire. Il a aussi prononcé le véritable nom de "Christelle" à deux reprises lors d'un entretien à BFMTV.Il lui est reproché d'avoir enfreint la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui interdit de "diffuser des renseignements concernant l'identité d'une victime d'une agression ou d'une atteinte sexuelle" sans son accord écrit.Une loi faite pour protéger de la "vindicte et du harcèlement", rappelle le procureur dans ses réquisitions. "La langue de M. Ramadan n'a pas fourché, il s'agit d'une décision délibérée de réveler l'identité de la victime", que M. Ramadan qualifie de "menteuse, manipulatrice, et responsable de l'ensemble des déboires (qu'il) connaît". Il a demandé 4.000 euros d'amende ferme et 4.000 avec sursis pour M. Ramadan, et 12.000 euros d'amende pour son éditeur, Les Presses du Châtelet.Devant le tribunal, Tariq Ramadan, costume noir et masque en tissu coloré sur le visage, a expliqué comment "contrairement à elles qui se sont beaucoup exprimées", il avait d'abord décidé de "garder le silence" après les premières plaintes de ses accusatrices, en octobre 2017, malgré le "lynchage médiatique" qu'il subissait.Puis quelques mois plus tard, a-t-il continué, le nom de "Christelle" est cité dans la presse et sur internet. "Son nom est partout, sa photo... Elle s'est elle-même exposée"."Le nom est apparu des millions de fois, avant que je ne l'écrive 84 fois", s'est-il énérvé. A la barre, "Christelle", qui avait en vain tenté de faire interdire la sortie du livre, a affirmé que la divulgation de son nom était "la pierre angulaire du harcèlement" qu'elle subissait, selon elle, de la part des soutiens de M. Ramadan. "Je ne sors plus (...), ma boîte aux lettres est fracturée, je n'ai plus d'interphone, ils l'ont cassé à force de sonner dessus à toute heure", a-t-elle dit d'une voix entrecoupée de sanglots, parlant aussi des messages - "Pends toi, suicide toi" - qu'elle recevait "toute la journée".
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Une ode au désir féminin et à la débauche, accompagnée d'images défiant les règles habituelles de la décence: "WAP", clip de la rappeuse Cardi B en collaboration avec Megan Thee Stallion, est devenu l'un des tubes de l'été, au grand dam des conservateurs américains.
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La plupart des paroles de ce morceau - y compris son titre, une abréviation argotique qui évoque un vagin lubrifié - sont intraduisibles sans risquer de verser dans l'obscénité. Musicalement, la chanson sortie mi-août est assez basique, bâtie autour d'un air contagieux apparu dans les années 1990 dans une boîte de nuit de Baltimore, "Whores in this house", de Frank Ski. Mais Cardi B, 27 ans, ancienne stripteaseuse originaire du Bronx, et Megan Thee Stallion, 25 ans, originaire du Texas, prennent un malin plaisir à marteler les paroles les plus osées.Et dans la vidéo, les deux rappeuses déambulent en talons aiguille et bodys on ne peut plus déshabillés, dans une riche demeure aux couleurs pastel où se succèdent félins, insinuations sexuelles et formes généreuses.Beaucoup de critiques ont été louangeuses, alors que le tube devenait viral sur le réseau TikTok. Mais à l'approche de la présidentielle américaine, des voix conservatrices ont crié au scandale."WAP (que j'ai entendu par hasard) m'a donné envie de me verser de l'eau bénite dans les oreilles", a tweeté James Bradley, républicain de Los Angeles qui briguera le 3 novembre un siège à la Chambre des représentants. Ben Shapiro, éminent éditorialiste conservateur, a lui dénoncé la vidéo comme une régression pour le mouvement féministe, ce qui lui a valu de nombreuses moqueries.Tout cela n'a fait que doper le succès de "WAP". "Ils parlent, ils parlent et les chiffres augmentent", déclarait récemment Cardi B, une fan du socialiste Bernie Sanders qui soutient désormais le démocrate Joe Biden pour la présidentielle. - Hypocrisie -Certains sur les réseaux sociaux ont fait remarquer que les mêmes conservateurs soutenaient un président, Donald Trump, qui s'était vanté, en des termes tout aussi vulgaires, d'"attraper les femmes par la chatte". Pour Sherri Williams, spécialiste des médias à l'American University de Washington, les critiques étaient prévisibles."Le patriarcat punit toujours les femmes qui parlent de leurs expériences sexuelles", explique-t-elle à l'AFP. "Une femme victime d'agression sexuelle se voit reprocher son comportement ou sa tenue. Une femme qui parle de plaisir sexuel est immorale".L'hypocrisie va encore plus loin, selon l'universitaire, quand on considère que les deux rappeuses sont noires, et que les femmes noires ont longtemps été traitées comme des marchandises, comme esclaves ou comme cobayes de recherches gynécologiques.La vidéo va aussi à l'encontre de l'idée que le féminisme appartient avant tout aux "femmes blanches aisées", souligne Sherri Williams. Politiquement engagée, jeune maman sans complexe face à son succès, Cardi B incarne les idéaux du féminisme, mais "comme c'est une ancienne stripteaseuse, venue de la téléréalité et des classes populaires (...), cela semble nier pour certains son féminisme", dit-elle encore.L'éminente gynécologue et éditorialiste Jen Gunter s'attendait elle aussi aux critiques."Notre société donne honte aux femmes qui parlent de leur corps", avance-t-elle. "Il n'y a rien de plus dangereux pour les hommes faibles qu'une femme qui revendique sa sexualité".Pour elle, "WAP" est un "nouveau repère culturel", qui permettra de démonter les fausses informations sur la sexualité féminine et d'aider les femmes qui ont du mal à accepter leur corps.Il est rare que la culture populaire "évoque le vagin de façon constructive", analyse Jen Gunter. "WAP" permet selon elle "aux femmes de s'exprimer comme les hommes s'expriment - je pense c'est un formidable pas en avant". Après le discours de la Première dame Melania Trump à la convention républicaine mardi soir, une candidate républicaine au Congrès, DeAnna Lorraine, a estimé dans un tweet que l'Amérique avait "besoin de beaucoup plus de femmes comme Melania Trump, et de beaucoup moins de Cardi B".La rappeuse new-yorkaise lui a répliqué en tweetant une vieille photo dénudée de la "First Lady", ancienne mannequin, en concluant: "C'est tout ce que je dis".
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Le ministre britannique des Affaires étrangères a fait référence à la Seconde guerre mondiale.Il n'a toujours pas réagi de vive voix. Seulement par l'intermédiaire de conseiller.
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Au lendemain du discours de Theresa May sur le Brexit, François Hollande est resté silencieux et n'a pas commenté personnellement les clarifications apportées par la première ministre britannique. Cela n'empêche pas le président de la République d'être la cible d'une violente attaque lancée par le ministre anglais des Affaires étrangères. En déplacement en Inde, Boris Johnson a mis en garde les Européens souhaitant imposer des tarifs douaniers stricts à son pays."Seconde guerre mondiale""Si Monsieur Hollande souhaite administrer une correction à quiconque essaye de s'échapper, un peu comme dans les films sur la Seconde guerre mondiale, je ne pense pas que ce soit la bonne voie pour aller de l'avant. Ce n'est pas dans l'intérêt de nos amis et partenaires", a-t-il déclaré lors d'une conférence à New Delhi. Outre les subtilités de traduction, la référence à l'Allemagne nazie est claire pour nos confrères du HuffPost britannique. Selon eux, Boris Johnson a comparé François Hollande a un gardien de prison sous Hitler. Pour comprendre, il faut avoir à l'esprit que Theresa May réclame un "nouvel accord" d'union douanière avec l'Europe une fois que le Brexit sera réellement mis en oeuvre. C'est exactement ce que François Hollande souhaite éviter lui qui a estimé à maintes reprises que le Royaume-Uni ne devra pas bénéficier de conditions préférentielles d'accès au marché européen, une fois le divorce avec Bruxelles acté.
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Il avait refusé l'entrée de l'établissement à plusieurs individus qui étaient en état d'ébriété.
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Un videur d'une quarantaine d'années a été blessé samedi matin 1er septembre vers 5h45 devant la boîte de nuit "le Saphir Club" dans le 6e arrondissement de Marseille, rapporte La Provence.Le tireur en fuiteSelon les premiers éléments de l'enquête, il aurait eu une altercation avec un groupe d'individus auxquels il avait refusé l'entrée en raison de leur état d'ébriété. Face au refus du videur, l'une des personnes a sorti une arme de poing et lui a tiré dessus à plusieurs reprises.D'abord pris en charge sur place, le quadragénaire a été transféré à l'hôpital de la Timone. Ses jours ne sont pas en danger. Le tireur et son groupe qui ont pris la fuite sont activement recherchés par la brigade criminelle de police judiciaire de Marseille en charge de l'enquête.
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Des cris, des coups, et des menaces. Ces images filmées en caméra cachée dans une école italienne choquent le pays.
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Trois institutrices d'une école maternelle de Vercelli, entre Milan et Turin, ont été arrêtées. Des parents avaient donné l'alerte et 11 caméras avaient été discrètement installées dans l'établissement. Après six mois d'enquête, une cinquantaine d'abus sur ces petits élèves âgés de 3 à 5 ans ont été caractérisés. "Assieds-toi où je vais te mettre une baffe tellement forte que tu n'auras plus de dents", entend-on ainsi sur la vidéo. Quotidiennement, ils subissaient les coups, les humiliations, les incitations à la violence de ces trois femmes. Âgées d'une cinquantaine d'années, les institutrices qui ont fait régner la terreur dans leur école, seront entendues par la police. Elles risquent jusqu'à 10 ans de prison selon Franceinfo. Les images glaçantes relancent un débat en Italie : il avait été question en 2016 de poser des caméras dans les écoles et les maisons de retraite et les centres d'accueil pour handicapées, ajoute Franceinfo.
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À la peine dans les sondages, crédité d'environ 3% des voix, Benoît Hamon tente de se relancer. À 10 jours des élections européennes, il propose ainsi la création d'une "nationalité européenne".
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L'ancien candidat PS à la présidentielle s'est confié au journal Le Parisien.Il a choisi de lancer son propre mouvement, Génération-s, au sortir de l'élection présidentielle de 2017. C'est sous cette bannière que Benoît Hamon se présente au scrutin européen du 26 mai prochain. Mais force est de constater qu'avec 2,5 à 3,5% d'intentions de vote d'après les sondages, il risque de ne pas siéger au Parlement européen. Sur ce point, l'ancien membre du PS ne s'avoue pas vaincu : "Je n'ai aucun doute : nous passerons le seuil des 5 % et nous aurons des élus. Emmanuel Macron se trompe en réduisant la campagne à un affrontement entre lui et Marine Le Pen.""La gauche n'a pas été à la hauteur" Mais c'est par une proposition choc que Benoît Hamon tente aujourd'hui de se relancer. Il a dévoilé au journal Le Parisien sa volonté de proposer "la reconnaissance d'une nationalité européenne". "Cela permettrait de donner à chaque citoyen de l'Union, quel que soit son pays d'origine, les mêmes garanties en matière de droits humains, sexuels, de fin de vie ou environnementaux. Et pourquoi pas, demain, dans le domaine des droits économiques ou sociaux. Ce droit existe déjà en matière d'interdiction de la peine de mort", explique Benoît Hamon qui se dit conscient qu'il faudrait "une longue concertation" pour que son projet se réalise.L'ancien candidat à l'élection présidentielle voit également plus loin que le scrutin à venir, et plaide pour une union de la gauche et des écologistes dès le 27 mai. "Il faut que tous, la FI, le PS, les Verts, le PC, Génération-s, nous nous mettions autour d'une table. La crise des Gilets jaunes, par son intensité et sa durée, a montré que face à la question sociale, à la question démocratique, la gauche n'a pas été à la hauteur des réponses nécessaires. C'est l'extrême droite qui tire les marrons du feu", estime le leader du mouvement Génération-s.
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Les taxis du futur prendront bientôt la Seine. Inventée par le navigateur Alain Thébault, la Sea Bubble et sa drôle de silhouette pourraient être testées sur le fleuve parisien dès le printemps prochain, rapporte Le Parisien mercredi 26 octobre.
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"Nous allons faire une démonstration publique sur la Seine avec cinq Sea Bubbles, qui seront installées au pied de l'Assemblée nationale", explique le naviagateur, associé avec le véliplanchiste Anders Bringdal pour ce projet futuriste. La Sea Bubble est une embarcation électrique et écologique qu'Alain Thébault rêve de voir voler au dessus de la Seine. Les Sea Bubbles sont en fait surélevées sur de fines ailes qui elles, gardent le contact avec l'eau.Conduite par un pilote, elle pourra transporter à son bord quatre passagers. À l'image des taxis ou VTC, le véhicule pourra être réservé par les usagers via une appli. "Ce n'est pas un gadget. Je voudrais que le plus grand nombre de gens puisse les utiliser pour les déplacements est ouest, pour desservir La Défense. Et pourquoi pas imaginer des couloirs pour les Bubbles, comme pour les bus ? Il faut vraiment contribuer à réduire le nombre de voitures en ville et c'est maintenant que ça se passe", explique Alain Thébault. Une tendance dans l'air du temps alors que les voies sur berge sont désormais fermées aux voitures. Le projet a d'ailleurs charmé Anne Hidalgo puisque dès novembre dernier, la maire de Paris a approuvé l'expérimentation des Sea Bubbles dans la capitale. Où garer ces Sea Bubbles ? Pour ses stations d'amarrage, Alain Thébault déjà a imaginé que "des hydroliennes placées sous les docks produiront de l'énergie grâce au courant du fleuve, ce qui permettra de recharger les bulles en temps réel". L'entrepreneur espère voir ses bulles glisser sur les fleuves du monde entier. Le pari n'est pas gagné mais on s'en approche. Selon Le Parisien, les villes américaines de New York, Miami et Seattle sont déjà intéressés.
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Facebook donne désormais la possibilité à ses utilisateurs de désactiver toutes les publicités politiques, dans l'espoir d'apaiser le débat houleux sur son approche souvent considérée trop laxiste en termes de modération des propos des candidats aux élections.
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L'option est déployée à partir de mercredi aux Etats-Unis, à 5 mois de l'élection présidentielle. Elle sera étendue à d'autres pays sur le réseau le plus populaire au monde ainsi que sur l'application Instagram.Elle permet de bloquer toutes les pubs payées par des candidats ou des groupes politiques.Facebook, Twitter, YouTube (Google) et leurs concurrents sont engagés dans une lutte par moments schizophrène contre la désinformation, puisqu'ils doivent en même temps assurer la liberté d'expression et rester ouverts aux débats politiques.Après la débâcle de 2016, une année électorale marquée par de vastes opérations de manipulation des électeurs via les réseaux, les plateformes ont pris des mesures, comme des programmes de fact-checking (vérification des faits).Cet automne, Twitter a tout simplement interdit les publicités à caractère politique, et se permet d'intervenir en cas d'infraction à ses règles, même s'il s'agit de sanctionner des chefs d'Etat, comme Jair Bolsonaro ou Donald Trump.Facebook, de son côté, autorise ce type d'annonces et refuse de soumettre les propos des personnalités politiques au fact-checking (leurs messages restent soumis aux règles générales contre le terrorisme, l'apologie de la violence ou encore les fausses informations pratiques sur les scrutins).- Accueil tiède -Un parti pris qui suscite la colère de certains, dont le candidat démocrate à la Maison Blanche, Joe Biden, qui accuse le président américain de désinformation rampante."Tout le monde veut que les politiques soient tenus responsables pour ce qu'ils disent, et je sais que beaucoup de gens voudraient que nous modérions et enlevions plus de leur contenus", a admis Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, dans une lettre ouverte publiée mardi soir sur USA Today."Mais nous ne pouvons leur demander des comptes que si nous voyons ce que les candidats disent, même si nous détestons viscéralement ce qu'ils ont à dire", a-t-il continué, selon son argument habituel de l'intérêt du public à s'informer.La nouvelle option n'a pas suscité l'enthousiasme des observateurs.Adam Chiara, un spécialiste des réseaux sociaux et de la politique, y voit essentiellement une opération de relations publiques qui "ne fait rien pour aider à débarrasser la plateforme des propos toxiques"."Je serais curieux de savoir combien de personnes vont activer l'option", note ce professeur à l'université de Hartford. "Beaucoup d'utilisateurs ne changent même pas leurs paramètres de protection de la vie privée par défaut, alors combien vont prendre la peine de faire ça ?"- Modération "délocalisée" -Facebook "délocalise" la modération des contenus à ses utilisateurs, estime Shannon McGregor, une professeure de communication politique à l'université de Caroline du Nord.Cette option risque en outre "de renforcer l'avantage des candidats sortants", a-t-elle ajouté, car certaines publicités permettent à des candidats moins couverts par les médias de se faire connaître des électeurs."Au final, je pense que la meilleure façon de faire rendre des compte aux politiques, c'est par le vote", a rappelé Mark Zuckerberg.Il a fixé à son réseau l'objectif de contribuer à l'inscription de quatre millions d'Américains supplémentaires sur les listes électorales pour la présidentielle de novembre et lancé "la plus grande campagne d'information électorale de l'histoire américaine"."Facebook a la responsabilité, non seulement d'empêcher que l'on prive les gens du droit de vote - un problème qui affecte de façon disproportionnée les personnes de couleur - mais aussi de soutenir activement l'inscription et la mobilisation des électeurs bien informés", a-t-il ajouté.
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Petite révolution dans le monde de la confiserie. Les industriels du secteur ont signé ce mardi 19 juin une charte promettant de diminuer la quantité de sucre présente dans leurs produits et de "trouver une alternative" au dioxyde de titane, un additif présenté comme cancérigène.
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La secrétaire générale du Syndicat national de la confiserie, Florence Pradier, l'avait annoncé sur RTL la semaine dernière : "une charte de déontologie et d'engagement" va être signée par les industriels du secteur ce 19 juin pour arrêter d'utiliser le colorant E171 - plus connu sous le nom de dioxyde de titane -, un additif utilisé depuis plus de 50 ans pour blanchir et intensifier la brillance des confiseries, de certains plats cuisiné, du chocolat ou encore des crèmes glacées..."90% l'ont déjà retiré""Les confiseurs ont décidé de retirer ce produit-là, les alternatives sont possibles", a expliqué la responsable syndicale. "Cent pour cent des confiseurs vont retirer le dioxyde de titane de leurs produits, 90% l'ont déjà fait", a-t-elle précisé. Les industriels anticipent ainsi l'interdiction prochaine de l'additif, qui doit intervenir "avant la fin de l'année" selon la promesse du gouvernement.Une étude, publiée en 2017 par l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), concluait que l'exposition chronique au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Sans que ces résultats ne permettent de conclure sur ses effets sur l'homme. L'additif E171 dangereux ?par Europe 1Florence Pradier a également expliqué que "les grandes entreprises allaient aider les plus petites" dans cette transition car cette substitution sous-entend de mettre en place une démarche d'innovation et de recherche. L'enjeu, selon elle, est avant tout visuel. Il s'agit "d'obtenir des produits qui soient visuellement acceptables pour le consommateur"."On va en manger davantage"Les professionnels du secteur promettent également de baisser la quantité de sucre présente dans leurs bonbons. Une fausse bonne idée selon le chercheur Anthony Fardet, auteur du livre Halte aux aliments ultra transformés : "Si on les consomme à l'occasion pour le plaisir, il n'y a aucun souci. Mais il faut plutôt encourager les gens à les consommer parcimonieusement", a-t-il expliqué à France info. "L'allègement en sucre en plus peut provoquer une habitude au produit car quand on sait que c'est allégé, on va en manger davantage".L'expert préconise plutôt de changer "la qualité des sucres". "Au lieu de mettre des sirops de fructose, de glucose ou des sucres, typiquement industriels et eux-mêmes très transformés, mettre plutôt du vrai sucre".
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Alors que la France entière célèbre le titre de champion du monde de football décroché dimanche 15 juillet, un sentiment de frustration habite malgré tout des milliers de supporters, qui n'ont pu communier avec leurs champions.
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Des heures d'attentes au soleil pour n'apercevoir qu'un bus qui "file" vers l'Élysée. Les supporters des Bleus réunis sur les Champs-Elysées n'auront fait que voir passer les nouveaux champions du monde lundi 16 juillet, à Paris. Le soir, ils étaient des milliers place de la Concorde à attendre l'équipe de France devant l'hôtel de Crillon, qui n'est finalement jamais apparue aux fenêtres du palace parisien. A la tribune de l'Assemblée nationale, Jean Lassalle s'est ému de ce rendez-vous manqué, lançant que les joueurs ont été "accaparés" par Emmanuel Macron au détriment du "petit peuple"."Quand vous voyez qu'on est capable de faire tourner au vinaigre ce qu'il y a de plus beau...", se lamente le député des Pyrénées-Atlantiques. "Aux Champs-Elysées tout le monde est très déçu parce qu'on croyait voir les joueurs, seulement Monsieur Macron a voulu les accaparer à l'Elysée. Résultat, c'est un peuple entièrement déçu que nous avons, moins de dix heures après avoir dansé tous ensemble !", a lancé l'ancien candidat à l'élection présidentielle de 2017, coutumier des interventions remarquées à la tribune de l'Assemblée nationale. "On est obligé de se prendre en main", estime t-il encore, dénonçant que "le petit peuple n'a pas le droit de voir l'équipe qui vient de triompher en son nom devant la planète toute entière". Il est trop petit le peuple !" conclut-il.
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L'ancienne actrice Brigitte Bardot, et militante de la cause animale, critique sévèrement l'action du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot.
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Dans un entretien accordé à Var matin, samedi 11 août, l'ancienne actrice Brigitte Bardot, et militante de la cause animale, critique sévèrement le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, le qualifiant de "trouillard de première classe" qui "ne sert à rien". Une attaque qui a pour origine la concertation publique "concernant plusieurs arrêtés liés aux quotas de chasse traditionnelle". Selon elle, le ministre au lieu de trancher la question "agit comme s'il n'avait aucun pouvoir. C'est un trouillard de première classe. Un indécis. Un type qui ne sert à rien"."Ce type me fait peur"Brigitte Bardot n'en est pas à sa première critique de l'ancien animateur d'Ushuaïa. "Je l'avais appelé en 2017 pour le féliciter (après sa nomination, ndlr). Et première décision : il autorise l'abattage de quarante loups ! Après, c'est le glyphosate (...). Au final, ce type me fait peur, car il est dangereux", s'insurge-t-elle. Lors de son interview, elle propose au président de "changer de ministre" et évoque le député européen écologiste Yannick Jadot. Un homme qu'elle "trouve très bien. Rien à voir avec Hulot qui est toujours ramolli du ramollo !".
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Deux Américains, soupçonnés d'avoir aidé Carlos Ghosn à fuir le Japon, ont été interpellés aux Etats-Unis. Ils risquent d'être extradés.
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Michael Taylor, 59 ans, un ancien membre des forces spéciales américaines reconverti dans la sécurité privée et son fils Peter Taylor, 27 ans, ont été arrêtés ce mercredi 20 mai à Harvard, dans le Massachusetts. Vêtus d'uniformes orange de détenu, le bas du visage masqué pour se protéger du nouveau coronavirus, ils ont comparu dans l'après-midi par visioconférence devant un juge fédéral de Boston, qui leur a expliqué les prochaines étapes de la procédure. Le Japon dispose de 45 jours pour adresser formellement sa demande d'extradition aux Etats-Unis via les canaux diplomatiques. Les deux accusés pourront alors la contester en justice. D'ici là, ils pourront demander à être remis en liberté sous caution. En attendant, "le statu quo reste la détention" a précisé le juge Donald Cabell. Le Japon demande leur extraditionSelon la justice américaine, les deux hommes présentent un "grand risque de fuite". Avec le Libanais George-Antoine Zayek, ils sont accusés par le Japon d'avoir aidé l'ancien patron de Renault à échapper à la justice nippone lors d'une évasion spectaculaire le 29 décembre dernier.D'après les documents judiciaires américains, les trois hommes l'ont apparemment aidé à se dissimuler dans une grande caisse noire, semblable à un caisson d'instruments de musique, qu'ils ont ensuite embarquée à bord d'un jet privé, le contrôle de bagages n'étant à l'époque pas obligatoire pour ce type d'appareil.Carlos Ghosn fait l'objet de quatre inculpations au JaponInterpellé en novembre 2018, Carlos Ghosn avait été libéré sous caution en avril 2019, au terme de 130 jours d'incarcération, et assigné à domicile avant de prendre la fuite. Détenteur des nationalités française, libanaise et brésilienne, il fait l'objet de quatre inculpations au Japon: deux pour des revenus différés non déclarés aux autorités boursières par Nissan, et deux autres pour abus de confiance aggravé.
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Les huîtres de calibres n°2 et n°3 ont été conditionnées entre le 5 et le 7 juin sous les marques Sanchez et Filière qualité Carrefour.
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Plusieurs lots d'huîtres de Bouzigues (Hérault) vendues par l'enseigne Carrefour font l'objet d'un rappel. En cause : une contamination aux salmonelles. Les coquillages ont été commercialisés sous les marques Sanchez et Filière qualité Carrefour. Ces huîtres de Bouzigues, de calibres 2 et 3, ont été conditionnées entre le 5 et le 7 juin. Les bourriches contiennent 18 huîtres de Bouzigues Bio n°2 (code-barres : 3417990701829), 12 huîtres de Bouzigues n°3 (code-barres : 3276550338284) et 24 huîtres de Bouzigues n°3 (code-barres : 3417990000236). Selon l'union fédérale des consommateurs Que choisir, les clients qui auraient acheté ces fruits de mer pourront être remboursés dans le magasin où ils ont effectué leur achat. Des informations sont disponibles au service consommateurs de Carrefour au 09.69.39.70.00. Il est recommandé de ne pas consommer ces huîtres, de les jeter ou de les rapporter sur leur point de vente. Les salmonelles peuvent être responsables de gastro-entérites le plus souvent bénignes. Elles peuvent toutefois entraîner des infections graves chez les personnes les plus fragiles comme les jeunes enfants, les personnes âgées ou les personnes immunodéprimées. Diarrhée, nausées, vomissements, maux de tête, fièvre élevée... les symptômes d'une contamination aux salmonelles apparaissent dans les 12 à 72 heures.
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Appel à la prudence et à la vaccination pour les 160.000 personnes qui se sont rendues au festival de musique Garorock qui s'est tenu du 27 au 30 juin à Marmande (Lot-et-Garonne). Un cas de rougeole a été signalé.
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"Nous avons été informés qu'une personne atteinte de la rougeole était présente lors du festival Garorock", ont indiqué mardi 2 juillet les organisateurs de l'événement sur Facebook."La rougeole est une maladie très contagieuse" car "une personne peut en contaminer 20", indique le message qui rappelle que "la vaccination est la seule protection efficace contre la rougeole" et qu'il "convient de vérifier ou faire vérifier par votre médecin traitant votre statut vaccinal". "Si vous développez des symptômes évocateurs de la rougeole dans les 7 à 18 jours après le festival, il est nécessaire de contacter rapidement votre médecin et de porter un masque pour tous vos déplacements", précise le message. Interrogée par l'AFP, l'Agence régionale de santé (ARS) a rappelé que la rougeole était une maladie à déclaration obligatoire et indiqué qu'après le recensement de ce cas, elle avait fait passer aux organisateurs ce message de prévention.Fin juin, l'ARS avait fait état d'une "recrudescence" du nombre de malades dans les Pyrénées-Atlantiques et le sud de la région, avec un total régional de 275 cas de rougeole signalés.
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Le Metropolitan Opera de New York a annoncé lundi que sa saison 2020-21 ne démarrerait que le 31 décembre, trois mois plus tard que prévu, pour cause de pandémie de coronavirus, et étudie la possibilité de raccourcir certaines représentations.
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"Compte tenu de l'énorme complexité organisationnelle du calendrier du Met, nous n'avons d'autre choix que d'annuler notre saison d'automne", a indiqué le manager général Peter Gelb, dans un communiqué."Il n'est pas possible de revenir dans un opéra en septembre alors que la distanciation sociale reste en vigueur", a-t-il ajouté.La production d'"Aïda", de Giuseppe Verdi, qui devait ouvrir la saison le 21 septembre, a été purement et simplement annulée, de même que celle de "l'Ange de feu", de Sergueï Prokofiev, dont les représentations devaient débuter le 12 novembre.Le nouveau calendrier démarrera le 31 décembre par un gala exceptionnel, dont les détails n'ont pas encore été annoncés.Si "La Flute enchantée" et "Don Giovanni" seront bien joués, comme prévus, en 2021, ce sera dans une mise en scène déjà vue à New York.Le "manque de temps disponible aux préparations techniques nécessaires" a ainsi contraint les organisateurs à renoncer à présenter les nouvelles mises en scène prévues initialement, notamment un "Don Giovanni" du Belge Ivo van Hove.Pour compenser une partie des dates annulées, le Met a inséré dans son nouveau calendrier des représentations supplémentaires en février."En prévision de nouvelles attentes du public", l'opéra de New York a avancé l'heure du lever de rideau "à chaque fois que possible" et "étudie la réduction de la durée de certaines représentations".Le "Giulio Cesare" de Haendel durera, par exemple, 3H30 avec une entracte contre 4H30 et deux entractes jusqu'ici.Les trois représentations de l'automne qui devaient être filmées pour le format "The Met: Live in HD", diffusé dans des salles de cinéma du monde entier, seront remplacées par des rediffusions.La ville de New York doit entamer la première phase de sortie du confinement durant la semaine du 8 juin.Mais cette première phase ne concerne pas les arts vivants, qui ne pourront reprendre leur activité que durant la quatrième et dernière phase du plan, à une date encore inconnue.Aucun théâtre ou salle de spectacle à New York n'avait encore annoncé à ce jour de date précise de réouverture pour des représentations ou concerts avec du public.
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Des orages intenses ont balayé mercredi le sud de la France. Pour la nuit de mercredi à jeudi, la vigilance orange orages et pluie-inondation n'était maintenue que dans deux départements.
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Le calme revient progressivement dans le sud de la France, après les orages et les pluies violentes de mardi et mercredi. Dans le bulletin de 22h de Météo France, seuls deux départements, la Haute-Corse et le Var, sont maintenus en vigilance orange orage et pluie-inondation. La vigilance inondation est maintenue dans l'Hérault."Sur le Vaucluse, le nord et l'est des Bouches du Rhône, les pluies se maintiennent mais perdent d'intensité. L'aspect orageux s'est estompé", précise l'institut météorologique. Dans le Var, "les pluies orageuses affectent encore le département jusqu'en milieu de nuit, accompagnées d'un vent d'est très fort sur la côte où les rafales atteignent 110 à 120 km/h", indique Météo France. Dans la nuit, de fortes pluies orageuses vont encore s'abattre sur les versants est et la plaine littorale orientale de la Haute-Corse. 11 hélitreuillages à BéziersSous une pluie intense et des vents violents, les pompiers étaient à pied d'œuvre toute la journée de mercredi, notamment dans l'Hérault. Dans ce département, ils avaient effectué à la mi-journée 11 hélitreuillages dans le secteur de Béziers, où les cumuls de pluie ont atteint 250 mm, et s'étaient déplacés à 50 reprises pour des sauvetages et des mises en sécurité. En matinée, le préfet de l'Hérault Jacques Witkowski avait expliqué à l'AFP s'attendre à ce que les habitants de Béziers restent les pieds dans l'eau "la journée environ, le temps que l'eau s'écoule". Dans le centre de Montpellier, l'accumulation d'eau rendait la circulation difficile et quatre personnes ont été assistées après s'être réfugiées sur des toits de voitures dans des rues où l'eau est montée brusquement. La toiture d'une salle de sport s'est effondrée, dans le nord de la ville, sans faire de blessé, selon les pompiers.Les cours ont été annulés sur deux sites de l'Université Paul-Valéry, et la circulation des tramways et bus a été perturbée voire stoppée sur certains axes. Celle des trains était interrompue à 15h00 entre Narbonne et Montpellier, selon la SNCF.À Marseille, un arbre a chuté sur la chaussée d'une avenue et la mairie a fermé par précaution parcs et jardins.Dans les Pyrénées-Orientales, le littoral a été touché, avec une douzaine de départementales fermées ou coupées et l'inondation à Saint-Cyprien des rues menant au front de mer. Dix personnes ont dû être relogées suite à une mini tornade, selon la préfecture et le COGIC. Dans l'Aude, deux campings ont été évacués à titre préventif mardi soir. Quant au port de Port-la-Nouvelle, second port pétrolier de la Méditerranée française, il est resté fermé mercredi.Dans ce département, endeuillé il y a un an par un épisode méditerranéen similaire qui avait fait 14 morts, les rafales de vent qui évitent un "phénomène cumulatif" et l'anticipation ont cette année fait la différence, a relevé le colonel Wilm.Les autorités se veulent rassurantesCette vigilance orange relève d'un "phénomène notable mais pas significatif d'un point de vue de sécurité civile", avait rassuré de son côté dans un point de presse matinal le colonel Arnaud Wilm, chef adjoint du Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC). "La situation ne présente pas de degré" de dangerosité qui nécessiterait "de réorganiser le dispositif" déployé depuis mardi, impliquant au total 1.500 pompiers et sauveteurs et six hélicoptères, avait-il relevé.
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Des employés des services de propreté de la ville de Paris ont diffusé une vidéo dans laquelle on voit des rats pulluler dans une benne à ordures. Les éboueurs, à bout, alertent sur une invasion de rongeurs dans la capitale.
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Les images sont sans équivoque. Publiée par Le Parisien sur son site Internet, la vidéo montre une masse informe d'une centaine de rats se disputer leur repas dans une benne à ordures. Certains sautent même en dehors du conteneur. La scène a été filmée par des éboueurs de la Ville, le 9 décembre dernier. Ce matin-là, les agents avaient pour mission de vider la dizaine de bacs installés sur les quais de Seine, entre le musée d'Orsay et le Pont Royal. Si la découverte du jour est impressionnante, les éboueurs n'en sont pas à leur première rencontre avec des rongeurs à Paris. L'un d'eux, témoignant au Parisien, raconte que la situation est telle que ses collègues et lui vont au travail "à reculons". "Depuis un an, on constate une prolifération des rats dans tous les arrondissements qui bordent la Seine", assure-t-il. Dans les services de propreté de la Ville, tous les agents sont vaccinés. Malgré cette précaution, beaucoup craignent pour leur santé : "Un collègue m'a raconté qu'un rat lui avait sauté à la gorge et un autre au bras. À ma connaissance, il n'y a pas eu de morsures pour le moment, mais on ne veut pas attendre qu'il y ait un drame".Excédés, les éboueurs appellent la municipalité "à prendre des mesures pour éradiquer le problème". Du côté de l'Hôtel de Ville, on indique qu'un plan d'urgence a été mis en place. En septembre dernier, la mairie a débloqué 1,5 million d'euros pour lutter contre les rongeurs. "Toutes les directions concernées ont pris le problème à bras-le-corps", assure l'adjoint au maire en charge de la Propreté, Mao Peninou. Parmi les mesures annoncées figurent un "nettoyage renforcé" des rues, le "remplacement de l'ensemble des corbeilles publiques ouvertes (...) par des poubelles fermées", des opérations de dératisation dans les parcs jardins et surtout une "lutte contre les incivilités", comme laisser traîner un sac poubelle à même le sol.
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La Direction générale de la santé a publié de nouvelles statistiques, dimanche 31 mai, sur l'évolution de l'épidémie de Covid-19. La maladie continue de perdre du terrain.
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Les jours se suivent, et la décrue continue de se confirmer, dimanche 31 mai, éloignant, pour l'instant, le spectre d'une deuxième vague. Si l'épidémie de coronavirus a fait 31 nouveaux décès en 24 heures dans les hôpitaux français, le nombre de patients en réanimation continue à baisser, selon le bilan communiqué dimanche par la Direction générale de la santé. Cela porte le bilan total de morts à 28.802, dont 18.475 à l'hôpital, mais les chiffres des décès dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad) ne seront actualisés que mardi, a précisé le communiqué.D'après la DGS, 1.319 malades atteints d'une forme sévère de COVID-19 sont hospitalisés en réanimation. "Le solde reste négatif en réanimation, avec 6 malades en moins par rapport à hier (samedi)".
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REVUE DE TWEETS - Trois personnes ont été tuées et 16 blessées, ce vendredi 23 mars à Carcassonne et Trèbes (Aude), dans une série d'attaques revendiquées par l'État islamique (EI) et commises par un homme "seul" qui a été abattu par les forces de l'ordre. Le monde politique a salué la mémoire des victimes et le travail des forces de l'ordre.
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Le Front national (FN) a également pointé le "laxisme" et "l'inaction coupable" du gouvernement.Le meurtrier présumé, Redouane Lakdim, a mené ses attaques en trois temps : il a d'abord "volé une voiture à Carcassonne, tuant un passager et blessant gravement le conducteur". Puis un peu plus loin, il a tiré sur un CRS qui rentrait d'un footing avec plusieurs collègues près d'une caserne. Le CRS a été légèrement blessé à l'épaule. Quelques minutes plus tard, vers 11h15, il pénétrait dans un supermarché Super U de Trèbes où il "a tué deux autres personnes", un employé et un client."Nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation"Alors que les autres otages avaient réussi à prendre la fuite, il a ensuite retenu une femme. Un lieutenant-colonel de gendarmerie dépêché sur les lieux s'est alors proposé pour prendre la place de celle-ci. Vers 14h30, il a été "gravement blessé" par balles par l'assaillant, ce qui a déclenché l'assaut du GIGN, a précisé Gérard Collomb, en saluant l'"héroïsme" du gendarme. Un autre militaire de l'antenne GIGN de Toulouse a également été blessé par balles à la jambe lors de l'assaut."Un individu a tué trois personnes et en a blessé 16 autres, dont au moins deux sont dans un état grave", a précisé Emmanuel Macron lors d'un point de presse à l'issue d'un "point de situation" place Beauvau, à Paris. Sur place, le ministre de l'Intérieur avait expliqué devant la presse que le meurtrier présumé était connu "pour des faits de petite délinquance". "Nous l'avions suivi et nous pensions qu'il n'y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l'acte brusquement", a-t-il précisé.Une responsabilité politique ?"Si le profil d'étranger fiché pour radicalisation se confirme, ceux qui ont refusé la proposition des députés FN d'expulser immédiatement les étrangers fichés S porteront une responsabilité politique dans ce drame", a écrit sur Twitter la présidente du Front national, Marine Le Pen, après avoir écrit que "toutes (ses) pensées" allaient aux "victimes et à leurs familles"."Macron réagit à un attentat islamiste commis par un étranger, aux côtés de celle (Angela Merkel) qui a ouvert l'Europe à une vague migratoire sans précédent. Désastreux aveuglement !", a-t-elle également estimé. "Le profil du terroriste du terroriste de #Trèbes, s'il est confirmé, démontre une nouvelle fois les limites d'un certain laxisme en matière de lutte contre l'islamisme", a abondé le député FN, Louis Aliot, sur le réseau social. "La Tolérance 0 doit s'imposer pour l'islam politique totalitaire sous toutes ses formes ! Dehors !""Originaire du #Maroc, déjà incarcéré, islamiste connu et repéré. Mais toujours sur notre territoire ! Le laxisme jusqu'où ?", a lui questionné le vice-président du FN, Nicolas Bay. "Les antécédents et le profil du terroriste de #Trèbes, s'ils sont confirmés, démontrent une nouvelle fois l'inaction coupable des autorités face à la guerre que nous mène l'islamisme. Pensées pour les victimes, et remerciements pour les forces de l'ordre !", a lui écrit le maire FN de Fréjus, David Rachline."Si le terroriste était bien un étranger, radicalisé, fiché, alors se repose la question essentielle de la raison de la présence de ces gens-là sur notre territoire ! Étranger, il aurait dû être expulsé, binational, déchu de sa nationalité française, puis expulsé", a abondé le président des Patriotes et ex-FN, Florian Philippot."Pensée pour les victimes de Trèbes et leurs familles", a lui écrit sur Twitter le président Les Républicains (LR) du Sénat Gérard Larcher. "Hommage à nos forces de sécurité et leur travail remarquable pour protéger les Français". Le président La République en Marche (LREM), François Rugy, a exprimé sa "solidarité avec les familles et les proches des victimes" et apporté son "soutien aux forces de sécurité". "La lutte contre le terrorisme est un combat de longue haleine. Unité et détermination", a-t-il écrit sur le réseau social."Mes pensées vont aux nouvelles victimes de la barbarie islamiste et à leurs familles", a lui écrit le président des Républicains, Laurent Wauquiez. "Hommage à nos forces de l'ordre qui ont encore démontré leur courage et leur sang-froid". "Une prise d'otage qui rappelle celle de l'Hyper Casher. L'islamisme radical tue toujours", a elle écrit la porte-parole de LR, Lydia Guirous. "Daech a encore sur notre territoire des fidèles, qu'il faut combattre avec détermination"."Hommage au lieutenant-colonel grièvement blessé qui s'est substitué à un otage à #Trèbes. Merci à cet homme exceptionnel pour son acte d'héroïsme. La France peut être fière de ses policiers et de ses gendarmes", a lui écrit le député LR des Alpes-Maritimes Éric Ciotti. "Pensées pour les victimes de ce nouvel attentat terroriste qui nous rappelle qu'il faut mettre tous les moyens pour éradiquer la barbarie islamiste. Merci à nos forces de sécurité pour leur courage héroïque"."Le terrorisme qui nous menace est le terrorisme islamiste, c'est le terrorisme de délinquants de droit commun qui basculent dans le fanatisme. Ne pas prendre en compte ces réalités serait une folie", a lui estimé le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau."Merci et bravo aux forces de l'ordre qui ont neutralisé le terroriste dans l'Aude. Nous compatissons avec les familles et les proches des victimes", a écrit le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde. "Soulagé de la fin de la prise d'otage de Trèbes. Remerciements aux forces d'intervention. Toutes mes pensées vont aux victimes et à leurs proches", a réagi Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.
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Les autorités sanitaires ont nié avoir "fiché" des gilets jaunes blessés lors des manifestations. Les données collectées l'auraient été en respect de la réglementation prévue dans les "situations sanitaires exceptionnelles."
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L'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) et l'Agence régionale de Santé ont rejeté samedi des accusations de "fichage" de patients après l'annonce d'une plainte contre X d'un "gilet jaune" blessé évoquant un possible fichage "illicite" par l'hôpital l'ayant opéré. Le 9 février près de l'Assemblée nationale, le manifestant Sébastien Maillet, 30 ans, avait eu la main arrachée par une grenade GLI-F4 qui avait explosé. Il avait ensuite été opéré à l'hôpital européen Georges-Pompidou. Son avocat a annoncé, vendredi 19 avril, qu'il allait déposer plainte contre X pour "collecte illicite de données à caractère personnel" et "violation du secret professionnel", après un article publié cette semaine par le Canard enchaîné.L'hebdomadaire fait état d'un recensement nominatif par les hôpitaux parisiens des personnes blessées lors des manifestations des "gilets jaunes", dans un fichier appelé "SI-VIC" (système d'information pour le suivi des victimes), et mis en place après les attentats de 2015 pour faciliter l'identification des victimes d'attaques. Sur la base de ces informations, Sébastien Maillet estime que le fichier a été détourné de sa finalité, avec "pour objectif de créer une liste de personnes militantes".Un fichier utilisé en cas de "situations sanitaires exceptionnelles"Dans un communiqué intitulé "mise au point sur un prétendu +fichage+ de patients", l'AP-HP et l'Agence régionale de Santé (ARS) d'Ile-de-France confirment que "dans le contexte des manifestations des gilets jaunes", l'utilisation du fichier a été déclenché à la demande de l'ARS. Ce fichier est utilisé "en cas de situations sanitaires exceptionnelles", accident, incendie, attentat ou "grand événement susceptible de conduire à un nombre important de victimes". Or, certaines des manifestations des derniers mois "ont été des événements sanitaires importants", avec "plusieurs centaines de blessés" pris en charge dans les hôpitaux parisiens, souligne le communiqué. "Outil de régulation et d'information sanitaires, SI-VIC a joué son rôle dans une période où toute erreur dans la prise en charge des malades aurait été un élément de renforcement de la violence", justifient les deux organismes, notant son intérêt pour la "coordination" entre les services de secours. Le communiqué note d'autre part que le fichier contient des éléments personnels (sexe, date de naissance, nom, prénom, nationalité, adresse) mais "dans le respect du secret médical, il ne comporte (...) aucune donnée sur la nature des blessures prises en charge". Le Conseil national de l'Ordre des médecins avait indiqué, vendredi 19 avril avoir saisi le ministère de la Santé et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) sur l'utilisation de ce fichier "dans le contexte du mouvement social dit des gilets jaunes", s'interrogeant notamment sur le secret médical.
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Des méduses en balade dans les canaux, des rues désertes qui permettent de redécouvrir les plus beaux monuments. Alors que la Sérénissme est en confinement depuis un mois, les images à couper le souffle se multiplient dans l'une des plus belles villes du monde.
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Depuis le début du confinement, plusieurs villes de la planète se découvrent sous un nouveau jour. Cerfs en balade dans les rues de Paris, un puma dans une ville du Chili, les images insolites se multiplient alors que la population mondiale fait face à l'épidémie de Covd-19 qui sévit. Et parmi les vidéos les plus impressionnantes, celles qui circulent sur Venise, l'une des plus belles villes au monde et surtout l'une des plus visitées. Alors que la frénésie touristique s'est arrêtée, le calme est l'occasion de redécouvrir sous un nouveau jour celle que l'on appelle La Sérénissime. La place Saint-Marc, le palais des Doges ou le pont du Rialto, des images de drone ont ainsi été tournées dans les rues désertes de la ville italienne pour mettre en valeur ses monuments les plus emblématiques, détaille Le Parisien.Une barrière de corailLes édifices de la Sérénissime ne sont pas les seuls à attirer l'attention : les eaux de Venise, depuis le début du confinement, ont également retrouvé de leur superbe. Alors que les eaux des canaux ne sont plus remuées par les bateaux de croisières et autres gondoles, la faune fait progressivement son retour dans la ville.Un crabe qui tente d'attraper sa proie, une méduse en balade et des bancs de poissons qui circulent... depuis quelques semaines la faune de Venise est visible comme elle l'a rarement été. Des images qu'a capté Andrea Mangoni, zoologue, détaille Paris Match. "On peut observer des animaux qui étaient littéralement dissimulés dans les eaux troubles", détaille ainsi le jeune homme qui se réjouit : "On a l'impression d'être sur une barrière de corail, il y a une quantité de couleurs et de formes de vie extraordinaire, qui rendent la lagune unique". window.pvp_96ac4cab683cf43a1126c21cbc13aae2 = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7tjiux", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001pIN0X/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_96ac4cab683cf43a1126c21cbc13aae2", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
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Une autopsie doit être pratiquée pour apporter des éléments sur les causes de la mort de la victime, qui serait âgé d'environ 20 à 30 ans.
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Le corps d'une femme non identifiée a été retrouvé, pieds et poings liés, mercredi dans le Rhône à Lyon, a-t-on appris jeudi auprès des pompiers, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. La victime, "entravée au niveau des membres inférieurs et supérieurs", est âgée d'environ 20 à 30 ans et son cadavre se trouve "dans un état de décomposition avancé", selon la même source. Un sac plastique recouvrait en outre la tête de cette femme, d'après le journal.Une enquête a été ouverte par le parquet, confiée à la police judiciaire, et une autopsie doit être pratiquée jeudi pour tenter d'éclairer les circonstances du décès. Le corps a été repêché dans le fleuve à hauteur d'une avenue du 7e arrondissement de la ville. La brigade de la direction interrégionale de la police judiciaire de Lyon a été chargée de l'enquête.
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Alors qu'Arthur Noyer doit être inhumé ce vendredi 7 septembre à Bourges, les parents de Maëlys ont décidé d'y assister, par "solidarité". La fillette et le jeune militaire ont été tués, de son propre aveu, par Nordahl Lelandais.
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Près d'un an et demi après sa disparition, le caporal Arthur Noyer doit être inhumé ce vendredi 7 septembre. Ses obsèques seront célébrées à 14h30 à la cathédrale de Bourges, dans le Cher. Le jeune homme de 24 ans avait disparu dans la nuit du 11 au 12 avril dans un quartier de Chambéry (Savoie) après une nuit en discothèque. Les parents de la petite Maëlys ont confié à RTL qu'ils seraient présents par "solidarité". Lors des funérailles de la fillette, en juin dernier, les parents d'Arthur Noyer avaient également fait le déplacement. "On veut être présents et solidaires avec la famille d'Arthur, parce que personne ne devrait vivre la perte d'un enfant. En unissant nos forces on arrivera à avoir la vérité. On a vécu la même chose, on est toujours dans l'attente. Ils ont attendu comme nous et n'ont récupéré leur fils que maintenant. Ils auront enfin Arthur avec eux et ils pourront aller le voir sur sa tombe", a expliqué la mère de la fillette. "On a besoin de force, parce que c'est un moment très difficile la perte d'un enfant. C'est la pire des choses qui peut arriver à une famille et on a besoin d'être solidaire et d'avoir des gens qui nous soutiennent dans cette épreuve, qui est très difficile pour nous", a renchéri son mari. "Ça nous ramène un peu dans notre passé, dans notre peine et ça va encore être un moment qui va être dur à vivre. Autant pour les parents d'Arthur Noyer que pour nous. On se rend compte avec le temps qu'une seule personne peut faire souffrir autant de gens par des actes ignobles comme les siens", a-t-il ajouté.Des mois d'incertitudesLongtemps, la disparition d'Arthur Noyer est restée un mystère, ses camarades le prenant même pour un "déserteur", jusqu'à ce que son crâne soit découvert le 7 septembre 2017 par un promeneur, à une vingtaine de kilomètres de Chambéry.Après plus de trois mois d'enquête, les forces de l'ordre ont établi en décembre dernier un lien avec l'enquête menée sur la disparition de la petite Maëlys. La fillette a disparu dans la nuit du 27 août lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, dans l'Isère. Nordahl Lelandais, un ex-militaire de 34 ans, est alors le principal suspect. Or, son téléphone a borné à plusieurs reprises dans le secteur le jour où le jeune caporal de 23 ans a disparu. Mis en examen dans les deux affaires, l'ancien maître-chien a avoué en début d'année les avoir tué. Le 14 février, il a reconnu le meurtre "involontaire" de Maëlys, puis le 5 mars celui d'Arthur Noyer. Il a expliqué face aux juges qu'il l'avait pris en stop et qu'une bagarre avait éclaté. Selon lui, le jeune homme aurait ensuite fait une chute mortelle. Une version qui ne convainc pas les parents. "Ce qui nous manque, c'est de savoir pourquoi il a pris Arthur en stop, comment ça s'est passé. Je veux savoir ce qu'il s'est réellement passé dans la voiture, et s'il y a eu une bagarre, comment elle s'est déclenchée et comment ça s'est terminé", a expliqué sur BFMTV Bernard Boulloud, l'avocat de ses parents.
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A l'approche d'une présidentielle américaine sous haute tension, Facebook s'est lancé dans une croisade difficile pour prouver qu'il est désormais un acteur majeur et responsable, et non plus un véhicule de désinformation massive.
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Jeudi, le géant des réseau sociaux a présenté une nouvelle pièce maîtresse de son échiquier : un centre d'information sur le scrutin, sorte de guichet unique sur le modèle de celui créé sur le coronavirus, pour dispenser les recommandations officielles.Facebook fait face à toutes sorte de campagnes de manipulation des électeurs, pilotées à l'étranger ou par des groupes américains, pour décourager certains groupes de personnes d'aller voter ou pour influencer leur choix.Le groupe californien doit montrer qu'il a tiré les leçons des scrutins de 2016, dont la présidentielle aux Etats-Unis et le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni, marqués par des campagnes d'influence déguisées, principalement orchestrées depuis la Russie.La plateforme démantèle ainsi réseau après réseau de faux comptes qui répandent fausses informations, théories du complot, incitations à la haine et vidéos détournées.Elle s'attend aussi à des tactiques de type "hack-and-leak", où des entités liées à des Etats donnent des infos piratées aux médias et se servent des réseaux pour les propager. C'est ce qui s'était passé avec des emails d'Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle en 2016.- Connaître son pouvoir -Google vient aussi d'interdire sur YouTube les vidéos contenant des informations obtenues grâce à des piratages et qui pourraient perturber des processus démocratiques."Nous savons que c'est une technique efficace", a remarqué Nathaniel Gleicher, le directeur des règlements sur la cybersécurité de Facebook, lors d'une conférence de presse jeudi.Il s'est félicité que les coopérations entre réseaux sociaux et avec les agences gouvernementales permettent d'intercepter plus tôt qu'avant les opérations malveillantes.Mais pour lutter contre ces ingérences, il ne suffit pas de les déjouer, il faut aussi "s'assurer que les gens ont accès à des infos fiables et authentiques lors d'événements majeurs", comme la présidentielle ou la pandémie, a détaillé M. Gleicher.Car "les campagnes de désinformation sont les plus virulentes quand elles se produisent dans un vide informationnel".D'où l'intérêt du centre d'informations spécial élections, avec les modalités du vote dans chaque Etat, en personne ou par correspondance, un outil pour recruter des assesseurs et une fonctionnalité d'alerte, permettant aux autorités de contacter rapidement les électeurs en cas de changement de dernière minute."Quelle différence en 4 ans !", commente Adam Chiara, professeur de communication à l'université de Hartford. "En 2016, Mark Zuckerberg (le patron de Facebook) minimisait l'influence de la plateforme sur l'élection et prônait le laissez-faire. Maintenant Facebook reconnaît son pouvoir et agit pour combattre la désinformation et promouvoir la participation".- Scénarios catastrophe -Les utilisateurs pourront vérifier via le guichet s'ils sont bien inscrits pour voter, et seront renvoyés vers le bon site internet dans le cas contraire. "En 2016, 92 millions d'Américains éligibles n'ont pas voté", rappelle Facebook. Mark Zuckerberg s'est fixé en juin l'objectif ambitieux de contribuer à l'inscription de quatre millions d'Américains supplémentaires sur les listes électorales.La participation sera un enjeu d'autant plus important en novembre à cause des incertitudes liées à la pandémie.Le vote par correspondance apparaît comme le moyen idéal de respecter la distanciation sociale, mais Facebook doit gérer en parallèle les élans de colère de Donald Trump contre cette méthode.Le réseau a déjà dû sévir en épinglant une note d'information à un post du président qui accusait le vote par voies postales de favoriser les fraudes, sans la moindre preuve.Le milliardaire américain, en difficulté dans les sondage, a même évoqué récemment un possible report de l'élection à cause de ce prétendu risque.Dans ce contexte tendu, Facebook se prépare à différents scénarios pour le jour de l'élection, et ceux qui suivront, si jamais les résultats mettaient du temps à sortir, ou s'ils étaient contestés.L'entreprise s'attend par exemple à ce que des groupes encouragent à la violence pendant le décompte."Certaines des mesures qu'ils prennent demandent à être affinées, et ils font sans doute des erreurs", a noté Adam Chiara. "Mais je préfère une plateforme qui tente d'œuvrer de façon positive à un réseau qui nie le rôle qu'il joue dans notre démocratie".
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Le président du MoDem, ainsi que les anciennes ministres Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard, font l'objet d'une enquête sur des postes d'assistants d'eurodéputés. "C'est la suite logique de la procédure", commente François Bayrou, estimant ces accusations "infondées".
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François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard sont convoqués en décembre en vue d'une éventuelle mise en examen dans l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants d'europarlementaires MoDem. Au total, une quinzaine de personnes (eurodéputés, assistants parlementaires et cadres du parti) ont été convoquées par les juges du pôle financier du tribunal de Paris, qui enquêtent depuis juillet 2017 sur cette affaire, ont précisé ces sources, confirmant une information du Monde.Dans les colonnes de Sud-Ouest, François Bayrou a réagi à la convocation des juges : "C'est la première fois que nous allons voir les juges, c'est la suite logique de la procédure", dit-il, précisant avoir "rapidement l'intention de montrer que ces accusations sont infondées. La réalité le prouvera".Le président du MoDem a par ailleurs évoqué ses anciens contacts avec la justice : "Il m'est déjà arrivé dans ma vie d'être mis en examen et d'être complètement blanchi. Je n'ai pas de doute sur le fait que la justice est faite pour ça, pour laver des accusations qui sont sans lien avec la réalité", ajoute t-il.
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Deux individus de 15 et 18 ans ont été appréhendés par les forces de l'ordre à la suite d'une nuit de violences dans le quartier dit sensible du Mistral, à Grenoble, dimanche 24 février.
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De violents heurts se sont produits dans le quartier grenoblois du Mistral, suite à l'interpellation d'un homme détenteur de cannabis par une brigade spécialisée. Selon la police, qui a confirmé l'information lundi 25 février, une centaine de jeunes "particulièrement agressifs" s'en sont pris à des fonctionnaires de police et leurs véhicules, visés par des jets de projectiles. Des effectifs supplémentaires ont dû être appelés en renfort. Les sapeurs-pompiers ont également été pris pour cibles, alors qu'ils étaient mobilisés pour intervenir sur des feux de poubelle allumés en pleine rue. Deux jeunes de 15 et 18 ans ont été interpellés pour violences contre des personnes dépositaires de l'autorité publique.
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Le président de la Fédération française de rugby (FFR) Bernard Laporte, était entendu mardi matin par la police financière, à Paris, dans l'enquête sur ses liens avec le groupe Altrad, propriétaire de Montpellier et sponsor des Bleus, qui ont empoisonné une partie de son mandat.
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Le patron du rugby français, 56 ans, qui brigue un second mandat le 3 octobre, est arrivé mardi matin pour une audition dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), à qui le parquet national financier avait confié les investigations en 2017, ont indiqué des sources concordantes à l'AFP.Il n'était pas possible dans l'immédiat de savoir si M. Laporte était entendu dans le cadre d'une audition libre ou sous le régime de la garde à vue.Le vice-président de la FFR, Serge Simon, numéro deux sur la liste de Laporte lors de la prochaine élection à la présidence de la Fédération, s'est aussi présenté à la BRDE mardi matin, a constaté une journaliste de l'AFP.Dans cette affaire, qui a démarré il y a trois ans, Laporte est notamment soupçonné d'avoir favorisé le Montpellier Hérault Racing (MHR), en intervenant auprès de la commission d'appel de la FFR pour adoucir des sanctions contre le club, fin juin 2017.L'ancien sélectionneur des Bleus (2000-2007) et ancien secrétaire d'Etat chargé des Sports de Nicolas Sarkozy (2007-2009), s'en est toujours défendu, même s'il a reconnu avoir téléphoné au président de la commission, Jean-Daniel Simonet.Des inspecteurs généraux du ministère des Sports ont également établi dans un rapport que les décisions ont été "modifiées", entre les 29 et 30 juin 2017, l'amende passant de 70.000 à 20.000 euros, et le club se voyant épargné du match à huis clos décidé dans un premier temps.Trois mois plus tôt, le groupe Altrad, spécialisé dans les matériels de bâtiment, était devenu le premier sponsor maillot du XV de France, avant de soutenir la candidature française, finalement victorieuse, pour l'organisation de la Coupe du monde 2023. En révélant l'affaire en août 2017, le JDD avait aussi mis au jour l'existence d'un contrat d'image entre BL Communication, une société dirigée par Bernard Laporte, et Altrad Investment Authority, pour un montant de 150.000 euros. Sous la pression, l'ancien manager de Toulon avait finalement renoncé à ce contrat.Les policiers ont déjà entendu plusieurs protagonistes en 2019, notamment les trois membres de la commission d'appel de la FFR.
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L'ex-président américain Bill Clinton, 73 ans, va sortir en 2021 un nouveau roman policier, "The President's Daughter" ("La fille du président"), co-écrit avec l'auteur James Patterson, avec lequel il avait déjà collaboré pour "Le président a disparu".
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"Travailler avec Bill Clinton est une des réussites de ma carrière et je suis ravi de pouvoir travailler avec lui à nouveau. Je suis heureux d'annoncer notre deuxième roman, +The President's daughter+, et nous avons hâte de le proposer aux lecteurs", a tweeté jeudi James Patterson.L'auteur à succès avait co-signé en 2018 avec l'ancien président démocrate "The President is missing" ("Le président a disparu"), dont l'intrigue tournait autour d'un cyberterroriste attaquant la Maison Blanche. Vendu à plus de trois millions d'exemplaires, ce roman doit être bientôt adapté en série télévisée avec en vedette David Oyelowo, selon le site internet de l'éditeur. Leur nouvel ouvrage, publié par les maisons Knopf et Little, Brown, doit sortir en juin 2021, et traitera d'une menace de kidnapping sur la fille d'un ex-président, selon un résumé des éditeurs. On ignore si Bill Clinton s'est inspiré de sa fille unique, Chelsea, elle-même auteure de plusieurs livres pour enfants."Je n'aurais jamais imaginé écrire un livre avec un maître du récit comme Jim, et encore moins deux", a déclaré Bill Clinton, dans un communiqué des éditeurs, cité par des médias américains. "Je crois que les lecteurs auront plaisir à lire +The President's Daughter+ comme j'ai eu plaisir à travailler dessus".
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Ce commandement dédié à l'espace, qualifié par le chef de l'État de "véritable enjeu de sécurité nationale", devrait voir le jour en septembre 2019.
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Le président français Emmanuel Macron a annoncé samedi 13 juillet la création d'un commandement dédié à l'espace, essentiel aux opérations militaires mais devenu un champ de confrontation entre puissances, lors d'un discours à la veille du défilé du 14-Juillet. Devant la communauté militaire rassemblée à l'hôtel de Brienne, siège du ministère des Armées, le chef de l'État a également promis que "l'effort budgétaire pour notre défense sera tenu", en référence à la Loi de programmation militaire 2019-2025 qui prévoit une hausse conséquente de l'enveloppe allouée aux armées, dont certains craignent qu'elle ne soit pas respectée au final. "Pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l'espace sera créé en septembre prochain" au sein de l'armée de l'Air qui "deviendra à terme l'armée de l'Air et de l'Espace", a déclaré le chef de l'État lors de la traditionnelle réception donnée par le ministère des Armées à la veille de la parade sur les Champs-Élysées.Assurer "notre défense de l'espace et par l'espace"Qualifiant l'espace de "véritable enjeu de sécurité nationale, par la conflictualité qu'il suscite", Emmanuel Macron avait assuré l'an dernier vouloir doter la France d'"une stratégie spatiale de défense". Celle-ci est désormais prête, a-t-il affirmé samedi. "La nouvelle doctrine spatiale et militaire qui m'a été proposée par la ministre (des armées Florence Parly, ndr), que j'ai approuvée, permettra d'assurer notre défense de l'espace et par l'espace", a-t-il souligné."Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protégerons mieux nos satellites, y compris de manière active", a-t-il assuré en affirmant que "les nouveaux investissements indispensables seront décidés", tout en laissant le soin à Mme Parly d'annoncer prochainement plus en détail la traduction concrète des orientations stratégiques présidentielles. Un champ de confrontation entre nationsEspionnage, brouillage, attaques cyber, armes antisatellites... L'espace, indispensable aux opérations militaires, est devenu un champ de confrontation entre nations, mettant la France au défi de muscler ses capacités dans ce théâtre hautement stratégique et de plus en plus militarisé. Les plus grandes puissances spatiales mondiales - États-Unis, Chine et Russie - sont engagées depuis plusieurs années dans une course pour la domination de l'espace.La Loi de programmation militaire française (LPM) 2019-2025 prévoit un budget de 3,6 milliards d'euros pour le spatial de défense. Il doit notamment permettre de financer le renouvellement des satellites français d'observation CSO et de communication (Syracuse), de lancer en orbite trois satellites d'écoute électromagnétique (CERES) et de moderniser le radar de surveillance spatiale GRAVES.
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Le gouvernement veut faire baisser le prix du permis de conduire "de l'ordre de 30%". Pour ce faire, Edouard Philippe et Christophe Castaner ont listé 10 mesures allant de l'abaissement de l'âge de l'examen de conduite et développement de l'apprentissage sur simulateur.
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"Faire en sorte que le prix moyen du permis de conduire diminue sensiblement". A l'occasion d'une visite d'un Centre de formation d'apprentis en Charente, Edouard Philippe a détaillé jeudi 2 mai le plan gouvernemental, afin "d'apporter des solutions concrètes, pratiques pour diminuer le coût du permis".Christophe Castaner a quant à lui présenté les dix mesures, en précisant que l'objectif est aussi "un permis de conduire plus rapide". Certaines d'entre-elles pourraient être appliquées "dès cet été".L'apprentissage sur boite automatique sera encouragéDix mesures doivent ainsi être déclinées. Christophe Castaner a confirmé la gratuité de l'apprentissage et du premier examen du code de la route pour les jeunes volontaires en service national universel (SNU), ou encore la mise en place d'un comparateur en ligne pour choisir son auto-école. Le gouvernement est en outre favorable à l'utilisation du simulateur de conduite dans la formation, comme remède partiel au coût actuel du permis, qui oscille entre 1.600 et 1.800 euros. Du côté des auto-écoles, un dispositif d'incitation fiscale va être mis en place pour s'équiper. Chaque élève pourra en outre passer jusqu'à 10 heures sur un simulateur dans les 20 heures obligatoires de formation à la conduite.L'apprentissage sur boîte automatique, plus facile et rapide (13 heures au lieu de 20) sera également encouragé. Les nouveaux conducteurs ayant opté pour cette voie d'apprentissage pourront conduire sur boîte manuelle plus rapidement, grâce au raccourcissement du délai, de 6 à 3 mois.Le gouvernement propose aussi une mesure à l'égard des apprentis ayant échoué une première fois à l'examen. La conduite supervisée par un accompagnateur, simplement titulaire d'un permis depuis 5 ans, sera ainsi favorisée, afin d'éviter à l'élève de multiplier les heures en auto-école.L'examen pourra être passé dès 17 ansDans le souci de "moderniser l'épreuve pratique", le gouvernement vers expérimenter dans cinq départements (Aude, Haute-Garonne, Gers, Gard et Hérault) une plateforme de réservation en ligne des places d'examen, pour une durée de 8 mois. Objectif : "responsabiliser" les candidats et augmenter ainsi le taux de réussite.Le délai pour se représenter après un échec sera conditionné au résultat obtenu : plus le niveau est faible le jour de l'examen, plus le temps pour obtenir une nouvelle date sera long.Pour "augmenter l'expérience" du jeune conducteur, l'âge du passage de l'examen de conduite devrait en outre être abaissé à 17 ans, même si l'élève ne pourra conduire seul qu'à sa majorité.Ces dispositions, qui devraient commencer à faire leurs effets courant 2020, seront pour partie inscrites dans la loi orientation et mobilité, qui sera examinée en commission à l'Assemblée à partir du 14 mai.
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Stéphane Rotenberg fait son examen de conscience. Dans une interview accordée à Télé 7 Jours, l'animateur analyse sa relation avec sa fille, Emma, avec qui il n'a semble-t-il pas été assez présent, selon lui.
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"Je suis conscient que ce pouvait être compliqué pour ma fille, quand elle était petite. J'ai raté quelques anniversaires à cause de Pékin Express", a expliqué l'homme de télé de cinquante ans, qui apprend par ailleurs à vivre avec ses erreurs et à ne pas les reproduire, notamment grâce à la technologie. "Je culpabilise moins : Emma a quitté la maison, à 17 ans pour étudier, puis pour travailler en Italie. Grâce aux moyens de communication, j'ai un contact quasi quotidien avec elle quand je suis loin. Elle a 20 ans mais reste mon enfant. Je lui envoie souvent des 'tu me manques'", a ajouté Stéphane Rotenberg. Déjà, en 2013, l'animateur s'était confié à Télé 7 Jours sur sa relation avec sa fille, affirmant qu'il était "très proche" d'elle. Quoi qu'il en soit, le public retrouvera Stéphane Rotenberg sur M6 le 26 mars prochain dans une nouvelle émission d'aventure, intitulée "Wild".
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La justice a suspendu la vente du Baclocur, deux jours seulement après le début de sa commercialisation en tant que seul médicament à base de baclofène autorisé pour traiter l'alcoolisme, a-t-elle annoncé jeudi.
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Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a ainsi donné raison mercredi à une association de patients, Baclohelp, qui juge trop faible la dose limite imposée pour prescrire ce médicament.En attendant une décision sur le fond, ce jugement en urgence (référé) aboutit à un retour à la situation antérieure: d'autres médicaments à base de baclofène peuvent à nouveau être prescrits aux patients alcooliques, sans obligation légale de dose limite, a expliqué le tribunal dans un communiqué.Le tribunal a justifié sa décision par le "risque de rupture de traitement" que la limitation des doses autorisées avec le Baclocur faisait courir aux patients qui prenaient auparavant des quantités plus importantes de baclofène."Un sursis à arrêt des soins leur est accordé", a de son côté réagi Baclohelp, en jugeant toutefois "bien imprudent de se réjouir" puisque "cette suspension est une étape technique préalable" avant la décision sur le fond.Cette suspension est une nouvelle étape dans la longue controverse entre les partisans du baclofène et les autorités sanitaires, qui mettent en garde contre ses risques.Ce produit est utilisé depuis les années 1970 comme relaxant musculaire, mais son usage a peu à peu été détourné vers le traitement de l'alcoolisme.Cet usage alternatif a explosé en 2008 avec la parution du livre "Le dernier verre" du cardiologue Olivier Ameisen.Depuis 2014, le baclofène était autorisé dans le traitement de l'alcoolisme grâce à une recommandation temporaire d'utilisation (RTU).Puis en octobre 2018, l'agence du médicament (ANSM) avait accordé au Baclocur (laboratoire Etypharm) une autorisation de mise sur le marché (AMM) faisant de lui le seul médicament à base de baclofène autorisé contre l'alcoolisme.Cette décision était entrée en vigueur lundi avec le début de la commercialisation du Baclocur.Mais l'ANSM avait posé des conditions: une dose maximale de 80 mg/jour et une prescription uniquement après échec des autres traitements.Cela avait conduit Baclohelp à déposer un recours en justice, après plusieurs autres démarches similaires, notamment devant le Conseil d'Etat.Dans sa décision, le tribunal administratif pointe par ailleurs les "insuffisances du dossier présenté par le laboratoire", qui font "naître un doute sérieux quant à la légalité" de l'autorisation de mise sur le marché dont il a bénéficié.
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En mal de touristes internationaux à cause de la pandémie, la maison où a vécu l'écrivain américain Ernest Hemingway dans l'archipel des Keys en Floride a dû licencier la quasi totalité de ses employés. Mais ses chats à six doigts attirent encore les curieux locaux.
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Après la mort de Hemingway en 1961, sa demeure est devenue l'une des attractions touristiques majeures de Key West, île située à une centaine de kilomètres au sud de Miami et au nord-ouest de La Havane, où il n'y a pas grand chose à faire si ce n'est boire des margaritas, faire de la plongée et bronzer.Ses habitants ont survécu à de féroces ouragans et des crises économiques mais rien ne les avait préparés à l'effondrement du tourisme dû au coronavirus. La fermeture des frontières empêche les touristes internationaux de visiter l'île et aucun navire de croisière n'y a accosté depuis mars. Ne reste que le tourisme intérieur, lui aussi freiné par les craintes de contagion au Covid-19. Ainsi, 30 des 45 employés de la Maison et musée Hemingway ont dû être licenciés la semaine passée. "J'avais dix guides. Je n'en ai plus que quatre", se lamente Andrew Morawski, son directeur.Ceux qui restent proposent comme toujours des visites guidées et s'occupent de la cinquantaine de chats à six doigts, tous descendants d'un félin avec cette anomalie génétique offert à Hemingway il y a des décennies."Nous prévoyons de rester ouverts", assure M. Morawski à l'AFP. "Et nos chats continueront d'être traités comme des rois". Une préoccupation primordiale, car les touristes locaux qui parviennent jusqu'à Key West sont souvent plus intéressés par ces chats mutants que par l'antre de l'auteur du "Vieil Homme et la Mer".Malgré son prix Nobel de littérature remporté en 1954, Ernest Hemingway n'est plus un écrivain "très enseigné" dans les écoles américaines, souligne le directeur de l'institution. "C'est la raison pour laquelle, ici aux Etats-Unis, les chats semblent être le point d'intérêt principal", ajoute-t-il.- Ile à la dérive -Dans la demeure de style colonial, la chaleur est impitoyable. Les masques des visiteurs sont striés de taches de sueur alors qu'un guide leur raconte les détails de la vie de l'écrivain et de sa femme Pauline dans les années 1930. Pendant ce temps-là, une autre employée verse des glaçons dans les gamelles d'eau des chats, sous les exclamations amadouées des touristes.Key West est à l'extrémité ouest de l'archipel des Keys, un ensemble d'îles coralliennes connectées par 42 ponts surplombant la mer sur 180 kilomètres. Le chanteur américain de country Jimmy Buffet lui a dédié sa chanson "Margaritaville", ode au "farniente" légendaire qui règne sur l'île aux boîtes aux lettres en forme de lamantin et de flamant rose.En fin de journée, la poignée de vacanciers de l'île se rassemble sur une place d'où l'on peut observer le coucher de soleil en toute quiétude."Il y avait tellement de monde d'habitude qu'on pouvait à peine se déplacer à travers la foule et maintenant il n'y a personne", constate Jack Reichenbach, un habitant des lieux âgé de 67 ans.Au chômage à cause de la pandémie, il essaie de vendre des aquarelles marines pour 20 dollars. "Tout va très mal", soupire-t-il.Pour la première fois depuis des années, les touristes se fraient facilement un passage jusqu'à la borne qui marque le point le plus méridional des Etats-Unis, en temps normal assaillie pour s'y prendre en photo."Le musée Hemingway? Je ne connais pas", soutient Carol Daversa, croisée sur la place parmi les rares badauds. "Mais vous devriez aller voir la maison des chats! Ils sont incroyables", suggère cette New-Yorkaise de 65 ans, qui vient régulièrement passer ses vacances à Key West.
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Auditionné ce mercredi au Sénat, Olivier Véran a tenu à rassurer les soignants, critiques face au Ségur de la Santé. De nombreux syndicats dénoncent les méthodes de cette concertation entre le gouvernement et le personnel soignant, destiné à réformer l'hôpital public.
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"J'entends l'impatience" mais "on avance". C'est par ces mots qu'Olivier Véran a voulu rassurer mercredi 10 juin les soignants, dont il assure "entendre l'impatience". Le ministre de la Santé a ainsi répondu à l'agacement de certains syndicats face au Ségur de la Santé, cette concertation lancée en grande pompe par Edouard Philippe le 25 mai, qui doit déboucher d'ici la mi-juillet sur des propositions concrètes pour l'hôpital public et les soignants.Lors d'une audition devant la commission des Affaire sociales du Sénat, le ministre de la Santé a promis des "avancées" rapides sur ce dossier, alors que les critiques se multiplient sur le déroulement des discussions. "De toutes façons on est tenu par notre propre agenda (...) Il faut qu'on bouge vite", a-t-il assuré, précisant s'être entretenu mercredi matin par téléphone avec plusieurs syndicats sur le sujet. Les syndicats dénoncent une "parodie"Plusieurs syndicats se sont agacés ces derniers jours de la façon dont étaient menées les discussions, dénonçant une "parodie de concertation" et une "opération de communication". "La méthodologie du Ségur de la Santé pose problème", a ainsi estimé le Collectif Inter-Hôpitaux (CIH), en regrettant "l'absence de transparence dans la conduite des travaux". "Des réponses concrètes doivent être apportées maintenant", a insisté le collectif. "Le Ségur fait partie intégrante du problème et pas de la solution", a estimé de son côté Sud santé, quatrième syndicat dans la fonction publique hospitalière (8,5%), qui a décidé de claquer la porte des discussions pour dénoncer l'absence de proposition chiffrée de la part du gouvernement.Interrogé sur ce point, Olivier Véran a assuré mercredi ne pas pouvoir pas "sortir un chiffre" à ce stade, évoquant le "respect" des "négociations". "Rien ne serait à mon sens moins productif que claquer la porte aujourd'hui", a-t-il néanmoins assuré.Primes variablesConcernant les primes de 500 à 1.500 euros versées aux soignants, elles aussi critiquées, en raison de critères d'attribution jugés trop restrictifs, le ministre a également défendu l'approche du gouvernement."Tous les soignants ont une prime. Mais le niveau de la prime varie en fonction de la charge épidémique rencontrée dans l'établissement", a-t-il assuré. "Chacun bien sûr a été impliqué. Mais je crois qu'une infirmière de réanimation à Mulhouse a été encore plus impliquée qu'un médecin de médecine nucléaire d'un hôpital situé hors de tout cluster, qui ne s'est pas vu transférer de malade de réanimation", a-t-il justifié.
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Les députées LREM Olivia Grégoire et Cendra Motin vont présenter la semaine prochaine une proposition de loi visant à généraliser la participation aux bénéfices à toutes les entreprises, y compris les plus petites.
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Actuellement, seules les entreprises de plus de 50 personnes ont une obligation de redistribuer annuellement une part de leurs bénéfices aux employés. Conséquence : seuls 4 % des effectifs des PME (petites et moyennes entreprises) de 10 à 49 salariés et 1,2 % de ceux des TPE (très petites entreprises) d'une à neuf personnes bénéficient d'une participation. Entreprises : la participation aux bénéfices bientôt obligatoire pour les salariés ?par CNEWSMais cela va peut-être changer. Les députées La République en marche (LREM) Olivia Grégoire et Cendra Motin, membres de la Commission des Finances vont déposer dans la semaine du 22 juin une proposition de loi proposant de généraliser la participation dans les entreprises. "Mon objectif est de réduire les inégalités qui existent entre les salariés", assure Olivia Grégoire vendredi 19 juin au Parisien. D'abord facultatif, le dispositif de participation lancé par le général De Gaulle en 1959, est un mécanisme d'épargne salariale devenu "obligatoire dans les entreprises de plus de 100 salariés en 1969, dans les entreprises de plus de 50 salariés en 1990", rappellent les élues dans l'exposé des motifs de leur proposition de loi. Il concerne actuellement cinq millions de salariés, pour un revenu moyen annuel de 1.400 euros.5 millions de salariés concernésAujourd'hui, "la crise économique et sociale rend nécessaire de parachever le projet gaulliste en faisant de la participation le régime de droit pour tous les salariés", poursuit le texte, consulté par l'AFP, qui voit dans cet outil "une arme décisive", notamment car les salariés sont associés au "futur de l'entreprise". "Tant que la participation restera facultative pour les 140.000 petites et moyennes entreprises, c'est en effet près du quart des salariés de notre pays qui en demeurera potentiellement privé", ajoutent les élues, soulignant notamment qu'"à l'ère des start-ups, la taille de l'entreprise n'est plus du tout une condition de la croissance de ses bénéfices".La proposition vise également à "simplifier la participation et moderniser" sa formule de calcul qui "n'a pas bougé depuis De Gaulle". "Ttout le monde est d'accord pour dire que la formule qui permet de calculer la participation est devenue obsolète", affirme Olivia Grégoire au Parisien. "Par exemple, le taux de rémunération du capital y est de 5% alors qu'il est plutôt à 2% actuellement. Et le taux d'impôt sur les sociétés est de 50%, comme en 1967! Il faut donc, a minima, la mettre à jour avec des chiffres actualisés." "Une partie du bénéfice net comptable de l'entreprise pourrait être allouée à la participation", propose Olivia Grégoire. Mais si les bénéfices de l'entreprise chutent certaines années, aucune participation ne serait alors distribuée. "Une prime aléatoire ne doit pas remplacer une augmentation"Un projet qui laisse les partenaires sociaux sceptiques. "Dans le contexte économique actuel, si le gouvernement veut mettre la participation en place, bon courage", fustige auprès du Parisien François Asselin, le président de la CPME, la confédération des petites et moyennes entreprises. "Une telle mesure risque de créer beaucoup de désillusions parmi les salariés, vu l'état dans lequel les TPE-PME vont sortir de la crise sanitaire", estime-t-il."Je note qu'en ce moment, beaucoup de gens ont des idées pour ne pas augmenter les salaires. Mais une prime aléatoire ne doit pas remplacer une augmentation pour les premiers de corvée", s'agace de son côté dans les colonnes du quotidien Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.
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La justice a tranché dans l'affaire qui déchire depuis des années la famille de Jenifer.
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La chambre civile de la cour d'appel de Bastia s'est prononcée ce 14 novembre sur le conflit qui oppose les descendants de Pauline et Joséphine Bartoli, la grand-mère la chanteuse, et a décidé de débouter la famille de la star, pour cause de prescription, rapporte Corse-Matin. La guerre tourne autour de l'héritage de Jacques Bartoli, l'arrière-grand-père de Jenifer, mort en 1981. À ce moment, sa fille Pauline dépose un testament que va tenter de faire annuler sa demi-sœur Joséphine, des années plus tard en 2013. Alors que les deux femmes sont aujourd'hui décédées, la justice estime que les faits sont prescrits. "Joséphine Bartoli, qui n'a jamais prétendu avoir ignoré la mort de son père et la teneur de sa succession, n'a pas été privée dans les faits, en raison d'une force majeure, de toute possibilité de connaître ses droits et les revendiquer", explique la cour. Une décision qui réjouit le camp de Pauline, mais pas celui de Joséphine, la grand-mère de Jenifer. "Cette décision est un accident judiciaire catastrophique pour le règlement des successions en Corse. Elle est très décevante sur le plan du droit et de la morale", déplorent dans Corse-Matin les avocats de la famille de la chanteuse Stéphane Recchi et Stéphanie Bellier-Giovanetti. La famille de la grand-mère de Jenifer affirme rester "déterminée à continuer le combat afin que justice lui soit rendue en mémoire de Joséphine". Un pourvoi en cassation doit être "immédiatement engagé", explique Corse-Matin. Jenifer et ses proches ne sont pas près de tourner la page.
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Au moins 43 personnes sont mortes dans un important glissement de terrain qui a emporté des dizaines de travailleurs d'une plantation de thé dans le Sud-Ouest de l'Inde, a annoncé la police dimanche.
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Le glissement de terrain s'est produit vendredi dans l'État du Kerala, dans le district d'Idukki à 250 km de Thiruvananthapuram, mais les opérations de recherches et de sauvetage ont été entravées par les pluies torrentielles de la mousson à l'origine de la catastrophe.Le bilan initial de 26 morts était monté samedi à 29, avant d'atteindre 43 décès dimanche, a affirmé le chef de la police du district, R. Karuppasamy, à l'AFP.Selon des médias locaux, près de 80 personnes étaient installées sur la zone touchée, dont beaucoup restent portées disparues.L'État du Kerala avait déjà été frappé vendredi par une catastrophe liée à la mousson avec le crash d'un avion commercial au moment de l'atterrissage dans une tempête, qui a entraîné le décès de 18 personnes.La mousson est un phénomène essentiel dans l'Asie du Sud pour la réalimentation en eau des rivières et des nappes phréatiques, mais est également la cause d'un nombre important de morts et de destruction.Plus de 300 personnes sont décédées ces dernières semaines dans des inondations et des glissements de terrain, au Bangladesh, au Népal, ainsi que dans l'Est et le Nord-Est de l'Inde.
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Il avait accédé à la présidence de la Tunisie en 2014. Béji Caïd Essebsi avait été hospitalisé jeudi matin en soins intensifs.
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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi, 92 ans, est décédé jeudi 25 juillet, a indiqué la présidence de la République sur sa page Facebook. Il avait été hospitalisé quelques plus tôt en soins intensifs. La télévision nationale a arrêté ses programmes pour diffuser des versets de coran, avant d'annoncer que le président est décédé jeudi à 10H25 (09h25 GMT). Premier président démocratiquement élu en 2014, trois ans après la chute de Zine el Abidine ben Ali, Essebsi est mort à quelques mois de la fin de son mandat présidentiel. Son décès intervient le jour où la Tunisie célèbre la proclamation de la République en 1957, habituellement marqué par un discours du chef de l'Etat.La mission de consolider la jeune démocratieCe vétéran de la politique, plus vieux chef d'Etat au monde en exercice après la reine Elizabeth II d'Angleterre, a servi aussi bien sous Habib bourguiba, premier président de la Tunisie, que Zine el Abidine Ben Ali, avant d'accéder lui-même à la présidence en 2014. Il portait la mission paradoxale de consolider la jeune démocratie.Il a été de nouveau hospitalisé mercredi et admis en soins intensifs à l'hôpital militaire de Tunis, a déclaré juste avant l'annonce officielle de son décès, son fils Hafedh Caïd Essebsi, également chef de file du parti présidentiel Nidaa Tounes. La Tunisie est le seul des pays touchés par les contestations du Printemps arabe en 2011 à poursuivre sur la voie de la démocratisation.
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"On ne peut pas présumer que les gens vont tricher", se défend l'entourage du Premier ministre.
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Au lendemain de la démission de Jean-Paul Delevoye sur fonds de mandats non déclarés, l'entourage du Premier ministre a assuré mardi 17 décembre qu'"il n'y a eu aucun manquement de la part" des services du gouvernement, soulignant que le haut-commissaire aux retraites n'avait pas informé le gouvernement de son activité rémunérée. Comme tous les ministres, il a été informé de "l'impossibilité de cumuler son activité avec une quelconque activité professionnelle" par le secrétaire général du gouvernement (SGG) mais M. Delevoye ne lui a pas fait part d'un "quelconque cumul" alors qu'il travaillait pour un think thank, ajoute cette source. "C'était à lui de nous informer et de demander s'il pouvait cumuler salaire privé/public, il ne l'a pas fait, a indiqué à franceinfo l'entourage d'Édouard Philippe. On ne peut pas présumer que les gens vont tricher. Nous ne sommes pas la police."Cette mise au point, au lendemain de la démission de M. Delevoye, intervient après les révélations du Monde qui affirme mardi que le secrétariat général du gouvernement "était au courant du cumul de rémunérations" du haut-commissaire. Interrogés à plusieurs reprises par l'AFP sur les révélations de la presse depuis une semaine, les services du Premier ministre n'avaient jusqu'alors pas donné suite."Le jour de sa nomination, le SGG lui a adressé un courrier, et lui a remis le 4 septembre un livret sur 'les règles applicables à la fonction de membre du gouvernement' en même temps que l'intéressé signait ce même jour un 'engagement d'intégrité et de moralité'", a précisé cette source, soulignant que le livret "rappelait les termes de la Constitution et l'incompatibilité de toute activité professionnelle avec la fonction de ministre". Mais, malgré ce courrier où figuraient "les coordonnées des personnes à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) et au SGG à appeler en cas de question, l'intéressé n'a pas pris l'attache des services du Premier ministre sur un quelconque cumul avec une activité professionnelle", constate l'entourage du Premier ministre.Selon cette même source, ces documents rappelaient également à M. Delevoye "le délai de deux mois" pour remplir "ses obligations de déclaration de patrimoine et d'intérêts à la HATVP" ainsi que "l'obligation de transmettre sa déclaration d'intérêts au Premier ministre". Mais "cette déclaration n'a pas été transmise dans ce délai de deux mois", soulignent les services du Premier ministre, précisant que M. Delevoye, après relance, a finalement "envoyé sa déclaration à la HATVP, sans l'adresser au Premier ministre, le 15 novembre". Elle sera mise en ligne par la HATVP début décembre."C'est à ce moment que le Premier ministre et le SGG ont découvert que le haut-commissaire cumulait son poste de haut-commissaire et une activité professionnelle. Le secrétaire général du gouvernement a immédiatement alerté le Premier ministre sur l'impossibilité radicale de ce cumul", a-t-on indiqué de même source.
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Lors d'un conseil de défense dimanche soir, Emmanuel Macron a répété sa condamnation de l'offensive turque "dans les termes les plus fermes".
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Dimanche soir, au cinquième jour de l'offensive turque contre les forces kurdes, Emmanuel Macron a réuni un conseil de défense et de sécurité nationale avec le Premier ministre Edouard Philippe, les ministres de la Justice, des Affaires étrangères, des Armées et de l'Intérieur, ainsi que le chef d'état major des Armées. Objectif : faire le point sur la situation dans le nord-est syrien.Des efforts diplomatiques "accentués"A l'issue de ce conseil de défense, le chef de l'Etat a annoncé via un communiqué l'accentuation des efforts diplomatiques "pour obtenir la cessation immédiate de l'offensive turque en cours". Par ailleurs, "des mesures seront prises dans les prochaines heures pour assurer la sécurité des personnels français militaires et civils présents dans la zone", poursuit le communiqué. Enfin, un programme de réponse humanitaire d'urgence doit être mis en oeuvre "pour faire face aux besoins des populations dans le nord-est syrien." En France, "des mesures ont également été adoptées pour renforcer la sécurité". Dimanche soir, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont appelé ensemble la Turquie à cesser son opération contre les forces kurdes en Syrie, qui "risque de créer une situation humanitaire insoutenable et d'aider Daech à réémerger". "J'ai parlé une heure avec le président Erdogan, nous devons tenir compte des intérêts et de la sécurité de la Turquie. Mais nous pensons aussi qu'il faut mettre un terme à cette invasion turque, car il y a des raisons humanitaires et on ne peut pas accepter cette situation contre les Kurdes", a ajouté Angela Merkel.
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La Cour suprême des Etats-Unis a accordé lundi une importante victoire aux minorités sexuelles en estimant qu'elles étaient protégées par les mécanismes de lutte contre les discriminations au travail, contrairement à la position du gouvernement de Donald Trump sur le sujet.
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"Aujourd'hui nous devons décider si un employeur peut licencier quelqu'un juste parce qu'il est homosexuel ou transgenre, la réponse est claire", la loi "l'interdit", a estimé la Cour dans un arrêt pris à une majorité de six juges sur neuf.Une loi fédérale de 1964 interdit les discriminations "en raison du sexe" mais certains tribunaux, ainsi que l'administration du président républicain, considéraient qu'elle ne s'appliquait qu'aux différences hommes/femmes et non aux minorités sexuelles.Les défenseurs des employés gays, lesbiennes ou transgenres, soutenus par de nombreux élus démocrates et plusieurs grandes entreprises dont Apple, General Motors ou Walt Disney, demandaient à la Cour d'écrire noir sur blanc qu'ils étaient protégés par ce dispositif.En 2015, la plus haute juridiction des Etats-Unis avait étendu le droit au mariage aux personnes de même sexe mais les défenseurs des minorités sexuelles craignaient que les deux juges nommés par Donald Trump depuis son élection ne l'aient rendue plus conservatrice.C'est pourtant l'un deux, Neil Gorsuch, qui a rédigé la décision majoritaire, joignant sa voix à celle des quatre juges progressistes et au chef de la Cour John Roberts.
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Sondages, courriers, visites surprises...Le Parisien rapporte dimanche 18 février que le chef de l'État est très attentif à ce que pensent les Français de lui.
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"Je ne suis pas obsédé par les sondages", a assuré mardi soir Emmanuel Macron devant 120 journalistes de l'Association de la presse présidentielle. Le chef de l'État, dont la cote de popularité a chuté de six points en février, à 44% de satisfaits, cherche pourtant "par tous les moyens à humer l'opinion des Français", écrit dimanche 18 février Le Parisien. L'ex-secrétaire adjoint de l'Élysée de François Hollande ne veut pas refaire les mêmes erreurs que son prédécesseur, qui fut le président le plus impopulaire de la Ve République. "Pendant deux ans, il a connu le spectacle désolant et quotidien de tout ce qu'il ne fallait pas faire. Et, par contraste, il a tiré toutes les leçons de ce contre-exemple", explique Aquilino Morelle, qui l'a côtoyé lorsqu'il était conseiller politique de François Hollande. La CSG et les routes à 80 km/h parmi les doléances des Français"Il regarde tous les sondages, même les plus bidons sur Internet", confie ainsi un proche d'Emmanuel Macron. "Il a besoin d'être connecté aux Français", assure un conseiller. Le chef de l'État est notamment très attentif aux quelque 1.000 courriers quotidien qu'on lui envoie. Depuis son arrivée à l'Élysée, service de la correspondance présidentielle (SCP) a traité pas moins de 190.000 plis. Il ne peut évidemment pas toutes les lire, mais consulte attentivement les notes d'analyses hebdomadaires produites par le SCP. "L'idée n'est pas de lui envoyer trente lettres favorables tous les vendredis mais de relayer leur parole, avec une sélection représentative de leurs préoccupations", explique Maxence Den Heijer, chef du service, au quotidien. Ces derniers temps, les Français se sont notamment plaints de la décision du gouvernement de réduire la vitesse à 80 km/h sur certaines routes secondaires, se sont interrogés sur la réforme du baccalauréat et le service national universel et les retraités se sont inquiétés de la hausse de la CSG (cotisation sociale généralisée). Il y a aussi les notes concoctées par les standardistes de l'Élysée, qui recensent les appels reçus au palais.À la rencontre des FrançaisEmmanuel Macron tient également à prendre le pouls de l'opinion en direct et part parfois à la rencontre des Français. "Il arrive qu'il parte, seul avec son épouse et des gardes du corps, juste pour prendre l'air, en fin de journée", raconte un de ses proches au Parisien. "Il fait ça pour jauger (...) C'est comme un sondage grandeur nature", explique encore un conseiller.Des moments auxquels il tient, puisqu'il a demandé à ce que son emploi du temps soit allégé pour avoir "ces aérations", confie l'un de ses collaborateurs.
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Le président américain a tweeté une vidéo dans laquelle il apparaît déguisé en fermier, avec fourche et chapeau de paille. Objectif ? Faire la promotion de la réforme agricole tout juste adoptée.
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Donald Trump aime faire le buzz sur les réseaux sociaux. Le président américain l'a encore prouvé jeudi soir en publiant une improbable vidéo de lui. Sur celle-ci, on le voit grimé en fermier, avec une fourche, une salopette bleue et une fourche, accompagnée de l'actrice Megan Mullally. Les deux poussent la chansonnette en reprenant le générique des "Arpents Verts". Cette série, diffusée entre 1965 et 1971 aux États-Unis, raconte l'histoire d'un avocat new-yorkais qui s'installe dans une ferme, car lassé de la vie en ville. La scène remonte à 2005, quand le milliardaire n'était pas à la tête du pays, à l'occasion des Emmy Awards, les récompenses de la télévision américaine.La réforme éclipséeDonald Trump a accompagné cette vidéo du message : "La réforme agricole signée dans 15 minutes !". Il a ajouté le hashtag #TBT, pour "Throw Back Thursday", qui permet de partager ses souvenirs à ses abonnés sur le réseau social le jeudi.Car cette vidéo avait comme objectif de faire la promotion de cette réforme, adoptée par le Congrès américain à une large majorité. Sauf que cette réforme est quelque peu passée inaperçue, et pas seulement à cause de cette vidéo. Le départ de Jim Mattis, le ministre de la Défense, a en effet éclipsé totalement cette annonce. Dommage pour Trump, qui avait encore fait très fort en termes de communication...
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La surveillante, stagiaire à l'École nationale de l'administration pénitentiaire (ENAP), a été immédiatement suspendue et va faire l'objet d'une procédure disciplinaire.
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"Je lui propose de faire ça, elle n'a pas refusé". Après la publication d'une vidéo où une surveillante pénitentiaire semble faire une fellation à un détenu, à la prison de Sequedin (Nord), ce dernier a confirmé l'acte sexuel et a livré sa version des faits, auprès d'une journaliste de France 3. L'administration pénitentiaire a ouvert une enquête, jeudi 12 juillet, après la publication d'une vidéo montrant un acte sexuel entre un détenu et une membre du personnel surveillant, avait révélé Le Parisien, lundi 16 juillet. Sur la vidéo, filmé avec un téléphone portable à l'intérieur d'une cellule, on distingue un détenu, torse nu, discuter avec une surveillante de la prison. Cette dernière, après avoir vérifié que le couloir est vide, semble s'agenouiller et pratiquer une fellation au prisonnier. "Il y a eu un rapprochement sexuel, il n'y a rien eu de plus" Contacté par France 3, le détenu a confirmé l'acte sexuel : "La surveillante, c'est une stagiaire qui était dans mon bâtiment. Elle était là depuis une semaine. Mes codétenus m'ont dit qu'elle était un peu 'tchatcheuse' donc on parlait en rigolant et un jour, ça a été au bisou et voilà quoi... À ce moment-là, j'étais tout seul en cellule, mes codétenus étaient chez le coiffeur. J'ai posé mon téléphone, j'ai tout enregistré. On a eu des petits mots jusqu'au moment où je lui propose de faire ça, elle n'a pas refusé. J'ai eu une relation avec une surveillante pénitentiaire, voilà".La vidéo a été filmé avec le téléphone du détenu et mis sur les réseaux sociaux par lui et par son codétenu : "Nous, ça nous amuse. Je l'ai mise sur Snap, voilà. Ensuite, les gens, les autres détenus copient la vidéo et après, ça fait tout le tour... Moi, ça ne me dérange pas, ça me fait rigoler, c'est pas quelque chose qui me choque. J'ai vu qu'il y avait moyen. J'ai forcé personne. Je me croyais même plus en détention : on se parlait comme si c'était ma copine. Il y a eu un rapprochement sexuel, il y a rien eu de plus".Le détenu affirme qu'il détient toujours le portable qui a permis de filmerCe prisonnier, âgé de 22 ans, détenu pour des faits de vol et de trafic de stupéfiants, affirme que c'était la première fois qu'il avait une relation sexuelle avec cette surveillante. Il a été transféré dans un autre établissement pénitencier, mais affirme avoir toujours le téléphone en question avec lui. De son côté, l'administration pénitentiaire a annoncé que les enquêteurs avaient retrouvé trois téléphones portables dans la cellule, dont celui qui a servi à filmer la scène.
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Trois dirigeants locaux de l'entreprise de télévision payante DirecTV, qui a cessé ses activités au Venezuela en raison des sanctions américaines, ont été arrêtés vendredi.
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"J'espère qu'il y a une justice dans ce pays", a déclaré devant la presse, avant de se livrer aux forces de l'ordre, Carlos Villamizar, vice-président pour la Stratégie de DirecTV au Venezuela.Le 23 mai, la justice vénézuélienne avait ordonné la saisie des biens et équipements de l'entreprise, propriété du groupe américain de télécommunications AT&T, et interdit aux membres de la direction de la firme de quitter le territoire vénézuélien ou de transférer des comptes bancaires vers l'étranger.M. Villamizar s'est dit "très très surpris" par le mandat émis à l'encontre de lui-même et deux de ses anciens collègues, Hector Rivero et Rodolfo Carrano.Accompagné de leur avocat, ils se sont rendus volontairement tous les trois au quartier général des services de renseignement.Le 19 mai, le groupe AT&T avait annoncé la fin des activités de DirecTV au Venezuela, expliquant que les sanctions américaines interdisaient la transmission de la chaîne d'information privée Globovision et de PDVSA TV, la chaîne de la compagnie pétrolière d'État vénézuélienne. Or, selon la société, la transmission de ces deux chaînes est une condition imposée par le gouvernement du président Nicolas Maduro pour l'octroi d'une licence de télévision payante au Venezuela.Nicolas Maduro, plusieurs membres de l'entourage du président socialiste et PDVSA sont visés par des sanctions américaines.Selon les chiffres officiels, DirecTV représente 45% du marché de la télévision par abonnement au Venezuela. La fin de ses activités a touché 6,5 millions d'abonnés dans ce pays de 30 millions d'habitants, et les prive notamment du très populaire programme sportif Futbol Total.
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Très attendu au dîner du Crif mercredi soir, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour lutter contre l'antisémitisme en France. Il a promis notamment un projet de loi pour lutter contre la haine sur Internet.
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Des mesures fortes étaient attendues. Emmanuel Macron, qui a promis la plus grande fermeté contre l'antisémitisme, a participé mercredi 20 février au 34e dîner annuel du Crif, Conseil représentatif des institutions juives de France. La veille, des rassemblements en demi-teinte avaient eu lieu contre la multiplication des actes antisémites en France. Le chef de l'État a annoncé que la France allait mettre en oeuvre une définition de l'antisémitisme élargie à l'antisionisme."L'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme", a déclaré Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah", ajouté le chef de l'État. Il n'y aura toutefois aucune modification du Code pénal. "Depuis plusieurs années, et la situation s'est encore aggravée ces dernières semaines, notre pays - comme d'ailleurs l'ensemble de l'Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales - est confronté à une résurgence de l'antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde guerre mondiale", a déclaré le chef de l'État devant les représentants de la communauté juive. "À nouveau, depuis plusieurs années, l'antisémitisme tue en France", a-t-il déploré. Une loi pour lutter contre la haine sur InternetEmmanuel Macron a également promis une proposition de loi portée par la députée LREM Laëtitia Avia pour lutter contre la haine sur Internet. Celle-ci sera déposée dès le moi de mai. Ce texte "reprendra les propositions" faites dans un rapport remis en septembre au Premier ministre, dont une vise à renforcer la pression sur les opérateurs du Net, dans le cadre d'un renforcement de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme sur internet. Le chef de l'État a également annoncé un "audit" sur les établissements touchés par "la déscolarisation des enfants de confession juive". Déplorant que des élèves de certains quartiers soient "trop souvent" obligés de "quitter l'école publique", Emmanuel Macron a chargé le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer d'évaluer ce phénomène pour que l'école joue à plein "son rôle de rempart républicain".Des associations d'extrême droite bientôt dissoute Emmanuel Macron a demandé la dissolution d'"associations ou groupements" racistes ou antisémites, à commencer par les organisations d'extrême droite Bastion social, Blood and Honour Hexagone et Combat 18. "Parce que la période met en cause ce que nous sommes, la France doit tracer de nouvelles lignes rouges (...). J'ai demandé au ministre de l'Intérieur d'engager des procédures visant à dissoudre des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente", a déclaré le chef de l'Etat. Il a également dénoncé un "antisémitisme fondé sur l'islamisme radical".
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Alors que Gérald Darmanin, le ministre de l'Action et des Comptes publics, avait déclaré le 4 février vouloir remettre à plat certaines niches fiscales, le président aurait fermement manifesté son opposition, selon France Info qui détaille l'information.
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Nouveaux remous au sein du gouvernement. Selon France Info, Emmanuel Macron aurait recadré vivement son ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin. En cause, la déclaration de ce dernier le lundi 4 février à propos des niches fiscales. Selon certaines sources citées par France Info, le chef de l'État se serait montré favorable au débat, mais aurait déclaré : "la ligne, ce n'est pas d'augmentation d'impôts"."On peut dire ce qu'on veut, mais réduire les niches, c'est augmenter les impôts. Emmanuel Macron a déjà tranché", précise un ministre à France Info, révélant un certain agacement de la part du président lors du Conseil des ministres de ce mercredi 6 février. Lors d'un grand débat, Gérald Darmanin avait proposé cette remise à plat des niches, qui coûtent chaque année à l'État 14 milliards d'euros, rappelle France Info. Quelques remous au gouvernement Si à Matignon on reconnait que "cela a un peu remué" dans la semaine, toujours selon les mêmes sources, à l'Élysée, on a plutôt tenté d'apaiser la situation. "L'idée ne sera pas forcément retenue, ce n'est qu'une contribution ministérielle", affirme-t-on. Mais plusieurs ministres se seraient montrés plutôt favorables au rétablissement de l'ISF, par exemple. Si certains dispositifs ne devraient pas être touchés, à l'image des crédits d'impôt pour les emplois à domicile (ménage, gardes d'enfants ou de personnes âgées), d'autres comme l'avantage fiscal pour les travaux d'isolation d'un logement, pourraient l'être. Une mesure qui divise déjà.
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Pour Andre Wu, la pandémie de nouveau coronavirus a constitué un déclic pour se décider: "J'achète un vélo!" Avec d'autres Londoniens, il attend son tour devant une boutique spécialisée pour s'offrir, ou faire réparer, un vélo.
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A l'intérieur du magasin Brixton Cycle, le directeur Lincoln Romain voit défiler un flot continu de clients convaincus par l'épidémie: "Des banlieusards, des gens qui vont tout le temps au travail à vélo, des nouveaux cyclistes, des gens avec des vélos qui étaient au placard depuis un petit moment".Le risque de contagion par la maladie Covid-19, qui frappe durement le Royaume-Uni, a vu les Britanniques délaisser dans la mesure du possible les transports en commun --de l'habituel "Tube" aux célèbres bus rouges à impériale-- pour se remettre en selle.L'assouplissement du confinement qui s'amorce dans plusieurs pays européens renforce la tendance avec le besoin de se déplacer davantage en évitant les contacts.A Barcelone, la fréquentation des pistes cyclables a plus que quadruplé en heures de pointe, estime Janet Sanz, responsable de l'urbanisme à la mairie.Au Royaume-Uni, il s'agit de "millions de personnes qui ont découvert le vélo durant la crise, pour faire de l'exercice ou bien respecter les distances de sécurité", selon le ministre des Transports Grant Shapps.- Voies supplémentaires - Cette ruée vers les deux-roues ne se fait pas sans accroc."Le problème c'est que les gens oublient qu'ils doivent aussi respecter les distances de sécurité au feu rouge", déplore auprès de l'AFP Kelly Wise, Londonienne adepte du vélo depuis longtemps. "J'ai déjà vécu ça, quelqu'un s'est arrêté juste à côté de moi pendant la pire partie de l'épidémie. Ca reste une source d'inquiétude".Afin d'y remédier, le gouvernement britannique a annoncé un plan d'urgence de 250 millions de livres (282 millions d'euros) pour adapter les transports face à l'épidémie, dont une partie sera utilisée pour créer "sous quelques semaines" des pistes cyclables temporaires ou bien élargir celles déjà existantes.Des initiatives similaires ont vu le jour dans la plupart des grandes métropoles européennes, y voyant un atout sanitaire et écologique.Ainsi Bruxelles, Berlin et Barcelone comptent se doter respectivement de 40, 22 et 21 kilomètres de voies supplémentaires. En France, où le gouvernement a annoncé un plan de 20 millions d'euros, des villes comme Paris, Nice, Rouen, Lille ou Nantes suivent le mouvement.Même l'Italie, pays européen qui comptabilise le plus de voitures par habitant, se met au vélo dans des proportions jamais vues depuis les difficiles années de l'après Seconde Guerre mondiale. Pas moins de 150 kilomètres de pistes cyclables sont prévues dans la capitale: de quoi changer la face de Rome, réputée pour être impraticable et dangereuse à vélo.- "Pression énorme" -Cet engouement autour de la petite reine permet aux entreprises du secteur de faire carton plein.En Autriche, "les ventes de vélo, en particulier électriques, ont explosé depuis la réouverture des magasins mi-avril, tout comme les demandes de réparation", a expliqué à l'AFP Michael Nendwich, de la Chambre économique autrichienne.L'enseigne française Go Sport a connu une augmentation de 300% de ses ventes de bicyclettes sur internet.Au Royaume-Uni, selon l'Association des commerçants de vélo, environ 20.000 bicyclettes "sont déjà vendues ou réservées". Cette demande aussi élevée que soudaine fait "peser une pression énorme sur les magasins", relève l'association. "Beaucoup d'entre eux déclarent travailler jusque tard dans la nuit pour réparer les vélos de leurs clients dans les temps". "Le problème, c'est que tous nos fournisseurs n'ont plus de vélo donc le choix que nous proposons est de plus en plus réduit", ajoute Lincoln Romain dans son magasin londonien, qui ne sera pas livré avant juin.En attendant le ravitaillement, les heureux possesseurs d'un vélo en bon état, comme Kelly, peuvent arpenter tranquillement les pistes londoniennes."C'est vraiment bien que les gens fassent davantage de vélo à Londres", estime-t-elle en enfourchant son vélo bleu. "Mais est-ce que les gens s'y tiendront ou bien est-ce qu'ils s'arrêteront avec le retour de l'hiver ou la découverte d'un vaccin?"
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À la veille de la nouvelle phase du déconfinement annoncée par Edouard Philippe, de nombreux assouplissements vont agrémenter la vie des Français. Mais la distinction entre zone verte et zone orange aura son importance.
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Comme annoncé, jeudi 28 mai, par le premier ministre Édouard Philippe, la France va entamer la phase 2 du déconfinement. Panorama des principales choses qui vont changer. Déconfinement: que pourra-t-on faire à partlr de mardi ?par BFMTVFini la limite de déplacement de 100 kilomètresLes déplacements sont à nouveau autorisés sans limitation de distance. Le gouvernement compte cependant sur la responsabilité de la population. Édouard Philippe a demandé aux Français de différer si possible leurs voyages.Rassemblements limités à 10 personnes Dans l'espace public, les rassemblements restent limités à dix personnes maximum. Mais, nouveauté, il sera possible de dépasser cette limite dans le cadre de rassemblements privés.Bars et restaurantsLa réouverture des bars et des restaurants, attendue avec impatience par les professionnels du secteur, reste soumise à certaines conditions variables selon la couleur de la région. En zone verte, les établissements peuvent ouvrir intégralement, en respectant des règles strictes : dix personnes maximum par table, un mètre au moins entre chaque groupe, impossibilité de consommer debout dans les bars. Dans les zones orange (Île-de-France, Mayotte et Guyane), seules les terrasses pourront rouvrir, jusqu'à 22 heures.Tourisme et divertissementsLes campings, villages vacances, hébergement touristiques rouvrent en zone verte, avec une limitation de 5.000 personnes. Les lieux culturels et patrimoniaux vont également rouvrir très progressivement à compter du 2 juin. En zone verte, les salles de spectacles rouvriront également, à l'exception des discothèques. En revanche, les salles de cinéma resteront toutes fermées au moins jusqu'au 22.Les plages rouvrent toutes, mais des restrictions vont subsister par endroits. Certaines municipalités, comme à Marseille, vont maintenir les mesures de plage dites "dynamiques", interdisant de s'installer. Il faudra se renseigner auprès des services municipaux.InstitutionsLes mariages pourront de nouveau être célébrés. Concernant les établissements scolaires, "l'ensemble des collèges vont ouvrir, en zone verte ou orange", a annoncé le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer. Dans les zones orange, la priorité sera donnée aux élèves de 6e et 5e et, si les conditions le permettent, les 4e et 3e pourront rentrer également. Les lycées des zones vertes doivent également rouvrir, progressivement. Dans les zones orange, les lycées professionnels seront prioritaires. Transports Concernant la SNCF, le retour à la normale va s'opérer en deux temps. La fin de la règle d'un siège sur deux, dès le 2 juin, puis la reprise totale du trafic d'ici au 24 juin. En Île-de-France, la RATP travaille à la réouverture progressive des 62 stations fermées, comme demandé par Île-de-France Mobilités. Un plan devrait être dévoilé dans les prochains jours en ce sens. Les attestations employeurs seront cependant toujours nécessaires aux heures de pointe (6h30 - 9h30 ; 16h - 19h), au moins jusqu'au 22 juin.L'aéroport d'Orly va également rouvrir ses portes, les vols commerciaux reprendront le 26 juin.Sports En zone verte, les piscines, salles de sport et gymnases peuvent rouvrir. Il faudra attendre le 22 juin dans les zones orange. Avant de réserver, chacun devra se renseigner sur les mesures d'hygiène conditionnant l'accès aux installations. Les sports collectifs et de contact restent eux interdits jusqu'au 22 juin.
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Les voitures les plus polluantes seront exclues du Grand Paris dès juillet 2019.
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Après Paris, c'est au tour du Grand Paris de préparer sa révolution automobile. Le président LR de la métropole du Grand Paris Patrick Ollier dévoile dans le JDD dimanche 21 octobre à quel rythme il veut mettre en place une zone à faibles émission (ZFE) dès juillet 2019. Elle s'étendra à l'intérieur du périmètre tracé par la A86. Dans un premier temps, les poids-lourds, bus et autocar seront concernés, tandis que quelque 120.000 véhicules Crit'Air5 (voitures diesel immatriculées avant 2001) n'auront pas le droit de circuler en semaine de 8 heures à 20 heures, comme c'est déjà le cas à Paris depuis janvier 2017. En 2021, alors que Paris marquera une pause, la MGP interdira à son tour les véhicules Cirt'Air 4, mesure appliquée à Paris en juillet 2019. Dès 2021, Paris et Grand Paris rouleront ensemble et proscriront les Crit'Air 3. En 2024 ce sera au tour des Crit'Air 2, ce qui marquera la fin du Diesel. En 2030, ce sont les Crit'Air 1 qui n'auront plus le droit de circuler dans la capitale et le Grand Paris. Seuls les véhicules propres seront alors autorisés. 5.000 décès prématurés par an"Il y a une urgence sanitaire et climatique", justifie Patrick Ollier auprès du JDD. Selon lui, 1,3 million de Franciliens respirent un air "très pollué" ce qui entraîne un grand nombre de maladies pulmonaires, notamment chez les enfants. Le président de la MGM impute 5.000 décès prématurés par an à la pollution du Grand Paris. Le 17 mai, la Commission européenne renvoyait six États membres dont la France devant la Cour de justice européenne pour dépassements répétés des seuils de pollution atmosphériques autorisés. Le 22 mai, Greenpeace plaçait Paris en avant-dernière position devant Moscou dans les résultats d'une étude sur la qualité atmosphérique de treize capitales européennes. "Il faut agir vite", lâche le maire de Rueil-Malmaison au JDD. es contrôles et une campagne de sensibilisationSi la mesure a déjà été votée par les 80 maires des communes concernées par la ZFE, la mise en pratique sera sans doute plus difficile à faire passer auprès des administrés. Patrick Ollier réunira lundi les 80 édiles afin de leur expliquer le plan de déploiement de la ZFE. Pour qu'elle soit respectée par les automobilistes, l'ancien président de l'Assemblée nationale mise sur un contrôle accru avec des caméras de surveillance et "des équipes de policiers municipaux qui feront des contrôles aléatoires". Côté financement, il mise sur "une part des 35 millions d'euros promis par le gouvernement pour les 15 futures ZFE françaises", explique le JDD. Enfin, espérant désamorcer la grogne des automobilistes à laquelle il s'attend, Patrick Ollier s'apprête à lancer une campagne de sensibilisation.
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Plus de 18 millions de masques ont déjà été distribués en Ile-de-France depuis le début de la crise du coronavirus, a indiqué dimanche sa présidente Valérie Pécresse à la veille d'un déconfinement qui représente "un immense défi" dans cette région dense, notamment du côté des transports.
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"On n'est pas à l'abri d'un reconfinement si les règles ne sont pas respectées. Il va falloir faire preuve de civisme et d'autodiscipline encore pendant des semaines. Le retour à la normale ce n'est pas pour demain", a averti la présidente de la région (ex-LR) sur Europe 1/Les Echos/Cnews.L'attestation employeur instituée à partir de lundi dans les transports en commun d'Ile-de-France sera contrôlée entre 06H30 et 09H30, et le soir entre 16H00 et 19H00. Il y aura "une tolérance lundi et mardi" pour ceux qui n'en auront pas, a ajouté celle qui préside également Ile-de-France mobilités."L'idée, c'est pas de dresser devant chaque Francilien le parcours du combattant", a renchéri le secrétaire d'Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. "L'idée, c'est d'avoir un mécanisme robuste qui permette d'étaler les heures de pointe et d'avoir une période d'accompagnement lundi, mardi, de façon à ce que les choses se fassent (...)."Le refus de port de masque obligatoire sera en revanche verbalisé dès lundi, a souligné Mme Pécresse, appelant les Franciliens à poursuivre aux maximum le télétravail et à étaler leurs heures d'arrivée au travail."Nous avons déjà distribué plus de 1,6 million de masques dans 200 gares. Demain, nous serons dans 400 gares pour distribuer plus de 2 millions de masques", a-t-elle dit.Des opérations de contrôle seront organisées de surcroît dans les transports en commun, a rappelé M. Djebbari. "Nous contrôlerons, nous sécuriserons et nous filtrerons plus de 380 stations et gares partout en France, une centaine environ en Ile-de-France", a-t-il précisé. "Nous aurons plus de 1.000 forces de l'ordre mobilisées en Ile-de-France pour les transports en commun et plusieurs centaines d'opérateurs de sécurité notamment de la RATP et de la SNCF, des prestataires privés pour aider, pour faire en sorte que ce dispositif tienne" lundi, a ajouté le secrétaire d'Etat. Plus tard dans la journée, le préfet de police de Paris Didier Lallement a précisé que "2.000 policiers et gendarmes" seraient engagés en Ile-de-France autour des transports en commun ferroviaires. "Aux côtés de la SNCF et de la RATP, nous tiendrons 164 points" de contrôle, a-t-il souligné lors d'un point presse à la gare de l'Est. En outre, 500 forces de l'ordre seront déployées sur le réseau routier d'Ile-de-France, a-t-il ajouté. Depuis le début de la crise, la région Ile-de-France a distribué plus de 18 millions de masques "à l'ARS (Agence régionale de santé), pour les hôpitaux, les Ehpad, aux personnels soignants, aux malades, aux mairies, aux départements, aux associations humanitaires et depuis quelques semaines ceux qui continuent au quotidien à faire fonctionner le pays", a expliqué Mme Pécresse par ailleurs.La région a également soutenu la mise en place d'itinéraires cyclables temporaires qui pourraient être ajustés s'ils créaient trop de bouchons, car "rien ne serait pire qu'un embouteillage monstre".La lutte contre le chômage de masse sera une priorité, a-t-elle dit, plus que l'incitation à travailler plus, réclamée par certains à droite.Interrogée sur la fermeture de l'usine Renault-Sandouville obtenue par la CGT, elle a fustigé "des forces politiques dans le pays qui veulent planter la reprise", citant "les amis de M. Mélenchon", le leader de LFI."On ne peut pas jouer sur les peurs des Français. Bloquer, c'est jouer avec le feu", a-t-elle insisté, accusant, en réponse à une question sur les "gilets jaunes", ceux qui "avec les réseaux de la France insoumise cherchent à déstabiliser la société française et les institutions".M. Mélenchon lui a répondu dans une série de tweets, la qualifiant d"ignoble politicienne". "Franciliens, n'oubliez jamais: les transports en commun insuffisants demain, c'est Pécresse !" a-t-il écrit.
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Près de 1,3 million d'euros auraient été blanchis dans une vaste affaire d'escroquerie au PMU, impliquant le gérant d'un bar-tabac d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et des membres de la communauté du voyage, selon Europe 1. C'est une affaire hallucinante sur laquelle va devoir bientôt statuer la justice.
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Deux personnes ont été arrêtées lundi et mardi en banlieue parisienne et placées en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur un réseau de blanchiment d'argent. ► Une fraude qui servait à contracter des crédits immobiliersL'affaire concerne d'abord un buraliste d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Plusieurs fois par semaine, ce dernier encaissait lui-même auprès du PMU des milliers d'euros de gains. Le gérant de l'établissement, avec des complices, rachetait, dans toute la France, des tickets gagnants de paris hippiques ou sportifs à des joueurs chanceux. Les malfaiteurs payaient les joueurs en liquide, en ajoutant un petit bonus, avant d'encaisser officiellement les gains auprès du PMU. Un véritable système de blanchiment d'argent sale, auquel certains membres des gens du voyage ont participé. Et le système de fraude semblait plutôt bien fonctionner, puisque les escrocs auraient engendré plus de 1,3 million d'euros, d'après les enquêteurs du service central des courses et jeux (SCCJ) et de l'office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Cette énorme somme aurait servi, en partie, à contracter des crédits immobiliers et à investir dans l'immobilier. ► Un système d'algorithmes qui détecte les paiements atypiquesDepuis janvier, une quarantaine de personnes, originaires de la communauté des gens du voyage des environs de Montreuil (Seine-Saint-Denis), ont été mises en examen à Bobigny (Seine Saint-Denis), pour blanchiment. Le gérant du bar-tabac d'Aulnay-sous-Bois a été mis en examen et écroué. D'autres suspects mis en cause ont dû payer des cautions allant jusqu'à 100.000 euros pour rester libres sous contrôle judiciaire.Pour démanteler ce réseau de blanchiment d'argent, le PMU possède un système d'algorithmes qui détecte les paiements atypiques. "Tous les paris et les niveaux de gains sont analysés en temps réel", a expliqué un porte-parole à Europe 1. Pour tenter de limiter les escroqueries, le plafond des gains payable en liquide passera de 3.000 à 2.000 euros maximum dès samedi.
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Selon les informations du Journal du dimanche, un des avocats personnels de François Hollande, Me Gilles Beres, a fréquenté Ziad Takieddine, accusateur de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du prétendu financement libyen.
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C'est un rebondissement de plus dans l'affaire du prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy. Comme le révèle le Journal du dimanche ce 26 janvier, Me Gilles Beres, un des avocats de François Hollande, aurait côtoyé le Libanais Ziad Takieddine, principal accusateur de Nicolas Sarkozy, à partir de l'été 2011. Alors que ce dernier est soupçonné d'avoir joué un rôle dans la mise en cause de Nicolas Sarkozy, cette information conforterait, selon le JDD, l'hypothèse d'un complot politique. Selon les précisions de l'hebdomadaire, le nom de Gilles Beres a été mentionné devant la police par un ancien collaborateur de Takieddine, El-Mahfoud Ladib. Joint par le Journal du dimanche, François Hollande a assuré que son avocat ne lui "avait rien dit" sur ses relations supposées avec Ziad Takieddine. "Il a été mon avocat dans quelques procès de presse, qu'il a gagnés d'ailleurs, avant mon élection. C'était un militant socialiste, engagé dans les campagnes ; il a dû participer à des réunions, à des groupes de travail. Je ne savais pas qu'il connaissait Takieddine, ni ce qu'ils se disaient. Il aurait pu, car Sarkozy était l'adversaire, mais il ne l'a pas fait", a indiqué l'ancien chef de l'Etat. Comme le rappelle le Journal du dimanche, Me Gilles Bérès est décédé en décembre dernier. Le mystère de son éventuel lien avec Takieddine reste donc entier.Dans un entretien accordé au JDD le 10 octobre 2019, Me Beres aurait confié s'être rapproché de Takieddine en septembre 2011 et l'avoir fréquenté jusqu'à "trois ou quatre mois après l'élection" présidentielle. "Ce qui intéressait Takieddine, c'était ma proximité avec François Hollande. (...) Il me racontait sa vie, demandait des conseils sur sa stratégie", expliquait-il. Toujours selon les informations du Journal du dimanche, plusieurs témoins confirment "de nombreux tête à tête" entre l'avocat et le Libyen "dont ils ressortaient mystérieux."
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Alors que les billets pour le célèbre festival de metal s'envolent chaque année en quelques minutes, l'homme avait tenté de saturer la billetterie pour être sûr de faire partie des heureux festivaliers.
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Il était prêt à tout. Un informaticien a été condamné à un mois de prison avec sursis pour avoir tenté d'obtenir des places au festival rock Hellfest, qui s'arrachent en quelques minutes, en hackant la billetterie, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis).L'homme, qui travaille dans la cybersécurité et fait partie d'un groupe de hackers, avait programmé dès l'ouverture des billets à la vente le 9 octobre à midi l'envoi de 46.000 connexions qui ont bloqué les serveurs de la billetterie en ligne, a-t-on appris de source judiciaire.Il avait été interpellé en Bretagne par la brigade d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l'information de la police judiciaire de Paris, selon cette même source. Le hacker n'avait pas d'antécédents judiciaires.Jugé en comparution immédiate vendredi soir au tribunal de Bobigny pour "maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données", il a également écopé d'une amende. Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis. Lors de la dernière édition du Hellfest qui se déroule à Clisson près de Nantes (Loire-Atlantique), les 55.000 pass s'étaient écoulés en une demi-heure, avant même que la programmation ne soit dévoilée, avait indiqué le festival. Et la 15e édition, du 19 au 21 juin 2020, affiche déjà complet.
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La ministre des Transports a promis "25 millions de billets à petits prix" à l'horizon 2020, affichant en parallèle sa volonté de "se préoccuper des trains de tous les jours".
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Près de 25 millions de voyageurs sont attendus à bord de 50000 trains grandes lignes pendant les vacances d'été. Si certains ont dû payer leurs trajets au prix fort, Elisabeth Borne a insisté sur la baisse "globale" des tarifs. "Globalement les prix des TGV baissent depuis plusieurs années. C'est une moyenne. Quand vous achetez à la dernière minute, les billets coûtent plus cher mais globalement, ils baissent", a martelé la ministre des Transports sur France info, vendredi 5 juillet."Je suis très attachée à ce que le TGV soit accessible à tous. On était à 7 millions de billets en 2018, à 13 en 2019", explique t-elle, promettant "25 millions de billets à petits prix en 2020", notamment grâce aux offres Ouigo. "Il faut qu'on ait des TGV à prix compétitifs" face à la concurrence de l'avion, estime t-elle, évoquant "des tarifs low-cost et d'appel qui cachent des réalités différentes" dans les offres des compagnies aériennes. "Je suis attachée à ce qu'on ait une offre de TGV compétitive mais on doit aussi se préoccuper des trains de tous les jours et ne pas négliger le fait que des millions de Français doivent prendre le train" dans leur vie quotidienne, a t-elle ajouté.La ministre a également annoncé la mise en place de moyens supplémentaires pour diminuer le temps d'attente aux guichets de la SNCF dénoncé par les syndicats et subi par les clients. "Je ne peux pas me satisfaire des queues que l'on a pu voir dans les grandes gares notamment", a déclaré la ministre, admettant que "manifestement, l'affluence a été sous-estimée.On en a parlé avec le président de la SNCF (Guillaume Pepy), et donc il y a des renforts qui vont être mis en place pour qu'on revienne à une fluidité normale", a-t-elle commenté. Le PDG de SNCF Réseau, Patrick Jeantet, a de son côté reconnu que l'entreprise avait constaté des derniers jours "des files d'attente de plus d'une heure, une heure trente, voire même deux heures". "Ce n'est pas normal. Donc il faut qu'on règle ce problème-là", a-t-il réagi.
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Faire l'amour sur du Mariah Carey, ça vous tente ? Ça tente la chanteuse en tout cas : d'après son ex-mari Nick Cannon, la diva exigeait que le couple écoute sa musique pendant ses ébats amoureux. Invité sur le plateau du Amber Rose Show, le rappeur a même dévoilé le nom du morceau de prédilection de la star : son tube Hero.
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"Elle déteste que je le dise au monde entier, mais on l'a déjà fait sur sa propre musique", a détaillé Nick Cannon. Ces confidences risquent de ne pas être goût de la diva. Elle était entrée dans une colère noire lorsque son ex-conjoint avait évoqué une anecdote similaire en 2012, lors d'une interview accordée à Howard Stern. Un courroux qui n'a pas empêché le principal intéressé d'épiloguer : "Pouvez-vous imaginer coucher avec Mariah Carey pendant qu'elle chante en fond ? Désolé Mariah. Je t'avais promis que je ne le dirais plus". Séparés depuis un an, Nick Cannon et Mariah Carey ont vécu une idylle de cinq ans, malgré leur onze ans d'écart. Le couple a eu des jumeaux et est aujourd'hui en bons termes, en tout cas jusqu'à ces nouvelles révélations. Ces dernières auront peut-être un effet plus émouvant qu'agaçant pour la chanteuse, le ton utilisé étant plus nostalgique que moqueur : le rappeur a déclaré que la chanteuse resterait la femme de sa vie.
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À l'occasion des 75 ans de la libération du camp d'Auschwitz, le gouvernement hollandais a présenté pour la première fois ses excuses aux victimes de la Shoah.
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C'est une première qui fait grand bruit aux Pays-Bas. Le Premier ministre néerlandais a présenté, dimanche 26 janvier, pour la première fois des excuses au nom du gouvernement pour la persécution des Juifs aux Pays-Bas pendant la Seconde Guerre mondiale. "Maintenant que les derniers survivants sont encore parmi nous, je présente aujourd'hui (dimanche) mes excuses au nom du gouvernement pour l'action des autorités à l'époque", a déclaré Mark Rutte, devant un parterre de représentants de la communauté juive, de personnalités politiques et de survivants.Le Premier ministre libéral s'exprimait à Amsterdam lors d'un hommage national rendu aux victimes de la Shoah, à la veille du 75e anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz par l'Armée rouge le 27 janvier 1945. C'est la première fois que le gouvernement présente ses excuses pour la persécution des Juifs aux Pays-Bas et leur déportation massive vers les camps de la mort. Sur les 140.000 Juifs que comptait le pays, 102.000 ont été tués."Je le fais en étant conscient qu'il est impossible de mettre des mots sur quelque chose d'aussi grand et horrible que l'Holocauste", a déclaré M. Rutte, coiffé d'une kippa bleue.Un revirementEn 2012, des appels avaient été lancés, notamment par le dirigeant du Parti pour la liberté (PVV), le député d'extrême droite Geert Wilders, pour que le gouvernement présente des excuses pour le rôle de l'Etat néerlandais dans la persécution des Juifs sous l'occupation allemande.Mais M. Rutte, déjà Premier ministre, avait estimé qu'il n'y avait pas suffisamment d'informations sur l'action du gouvernement à l'époque, ni de "soutien assez large" pour justifier des excuses officielles.Il répondait alors à quiconque qui remettait en cause son jugement que l'Etat néerlandais avait déjà reconnu certains manquements en 2000, lorsque le Premier ministre d'alors Wim Kok avait présenté des excuses pour "l'accueil glacial" réservé aux rescapés des camps à leur retour aux Pays-Bas, occupés par les Allemands de 1940 à 1945.Dimanche, alors que le monde entier s'apprête à commémorer lundi le 75e anniversaire de la libération du camp nazi allemand d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, où environ un million de Juifs ont été tués, Mark Rutte a prononcé les mots tant attendus par les victimes de la Shoah et leurs familles. "Nos institutions gouvernementales n'ont pas agi en tant que gardiens de la justice et de la sécurité", a déclaré le Premier ministre, ajoutant que "trop de fonctionnaires néerlandais avaient exécuté les ordres de l'occupant". "Les conséquences amères de l'élaboration de registres (de Juifs) et des expulsions n'ont pas été suffisamment reconnues, ni reconnues à temps", a poursuivi M. Rutte."L'antisémitisme est toujours parmi nous""Dans l'ensemble, c'était trop trop peu. Trop peu de protection. Trop peu d'aide. Trop peu de reconnaissance", a-t-il ajouté. "Soixante-quinze ans après Auschwitz, l'antisémitisme est toujours parmi nous. C'est précisément pourquoi nous devons pleinement reconnaître ce qui s'est passé à l'époque et le prononcer à haute voix", a-t-il encore déclaré.Le jour choisi par le gouvernement néerlandais pour reconnaître les "manquements" des autorités lors de la guerre est très symbolique, observe Frank van Vree, directeur de l'Institut néerlandais de documentation sur la guerre (NIOD). "C'est un moment approprié", estime-t-il, cité par la télévision publique néerlandaise NOS."De premiers pas vers la présentation d'excuses ont déjà été faits dans le passé, je pense que ce n'est pas un hasard si c'est précisément lors de cette commémoration, 75 ans après Auschwitz, qu'elles sont prononcées", déclare-t-il.
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Dans certaines parties des grandes métropoles, c'est "comme si on avait supprimé le bruit de trois voitures sur quatre".
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Moins de pollution, mais aussi moins de bruit. Les riverains des grandes villes françaises ont pu, le temps du confinement, découvrir la vie au calme. Une situation terminée avec le déconfinement... Et, sur les réseaux sociaux, les citadins sont déjà nostalgiques."C'était vachement bien le confinement. Pas de bruit de fond de camions, de motos, de scooters, d'engins de chantier... #J'aimeLeSilence". "Le calme dans Marseille me manque..." "J'avais oublié à quel point c'était pénible !" Après presque deux semaines de déconfinement, les messages de ce type se multiplient sur les réseaux sociaux, regrettant un des effets collatéraux positifs de huit semaines d'enfermement et d'interdiction de quasiment tous les déplacements. Plus de rocades saturées ni d'embouteillages, c'est moins de pollution bien sûr, mais aussi de moteurs qui vrombissent et de klaxons. Le BTP à l'arrêt ? Moins de bruit. Les gares désertées ? Pareil. Sans parler des terrasses de bar et restaurants fermés, un répit sonore bienvenu pour les riverains.Concrètement dans certaines parties des grandes métropoles, c'est "comme si on avait supprimé le bruit de trois voitures sur quatre", résume Patricio Munoz, directeur d'Acoucité, "observatoire de l'environnement sonore" basé à Lyon et qui entretient un réseau partenaire avec une dizaine de villes. Les relevés des stations de mesure sur les six premières semaines de confinement à Lyon, Aix-en-Provence, Grenoble, Saint-Etienne et Toulouse sont unanimes, avec des réductions moyennes de 4 à 6 décibels, soit 60 à 75% de l'énergie sonore habituelle.Même constat chez Bruitparif, l'observatoire pour l'Île-de-France. "C'est sans commune mesure même avec un mois d'août", en pleine saison de vacances, avec des émissions sonores réduites jusqu'à 68%, relève Fanny Mietlicki, sa directrice. Dans Paris intra-muros, les baisses ont ainsi atteint de 7 à 8 décibels les six premières semaines du confinement, pour remonter sur les deux dernières (entre -6 et -5 db). Baisses un peu moindres et même remontée à l'approche de la sortie du confinement sur les grands axes routiers de la région.Car la corrélation entre circulation -notamment la vitesse- et bruit est mécanique. Au moment du déconfinement "on est quasiment revenu aux niveaux normaux" de bruit, avant de retomber à une circulation, et un volume sonore, d'environ la moitié de la normale. Mais les relevés d'Acoucité comme ceux de Bruitparif montrent que les réductions sonores les plus spectaculaires ne sont pas le fait du trafic routier mais... de l'activité humaine. Dans certains quartiers de centre ville prisés pour leur vie nocturne, la fermeture des bars, des restaurants et de leurs terrasses a entraîné des chutes supérieures à 15 décibels.Et comme pour la circulation, le déconfinement a joué ici aussi. "Non seulement ils ne respectent pas les distances, mais en plus ils font un boucan d'enfer", regrette Pascal à propos des aficionados des apéros de rue devant un bar qui a ouvert avec des consommations "à emporter" dans son quartier en pleine boboïsation du 20e arrondissement parisien.Car ces huit semaines ont constitué une "expérience sensorielle inédite" comme le souligne Fanny Mietlicki. Les réductions sonores constatées peuvent aussi s'obtenir par des aménagements, comme des revêtements spéciaux sur les voiries, mais en temps normal les basses fréquences restent, propageant la "rumeur de la ville". Mais le confinement a apporté cette fois le "vrai calme". Tout ce "bruit prédominant" ayant disparu, les sons habituellement "masqués", comme le chant des oiseaux ou même le vent dans les feuillages, sont revenus aux oreilles, détaille Patricio Munoz.Acoucité a d'ailleurs lancé un questionnaire qualitatif en ligne, sans la valeur d'un échantillon représentatif comme un sondage. Mais sur le premier millier de réponses, la tendance est nette. "Il y a un renversement total de la hiérarchie des sources sonores". Près de 6 personnes sur 10 répondent qu'avant le confinement elles entendaient principalement le bruit des transports. Une fois les humains confinés c'est le bruit "naturel" qui arrive en premier, suivi du "voisinage". Une situation "agréable" pour 6 répondants sur 10, "paisible" pour une moitié (plusieurs réponses étaient possibles). "On a baissé le volume des voitures et on a redécouvert d'autres sons de la ville", se réjouit le patron d'Acoucité.Le Centre d'information sur le Bruit va également lancer sa propre enquête nationale en ligne sur "le ressenti" pendant le confinement. Avec notamment en ligne de mire les éventuels changements d'habitudes induits par une période "qui aura peut-être permis à chacun de se dire que (le moindre bruit) c'est un élément important du bien être", explique Valérie Rozec, psychologue de l'environnement au CidB.
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"Je devrais être à cette heure-ci en train de préparer mes affaires pour aller à Lourdes": à la tête de 150 fidèles alsaciens, l'abbé Jauffrey Walter, privé de pèlerinage de l'Assomption par la crise sanitaire, entame samedi une marche spirituelle à travers les vignes pour rejoindre les trois "grottes de Lourdes" bâties dans les environs d'Avolsheim.
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Dans ce village du Bas-Rhin comme dans des dizaines d'autres à travers l'Alsace, des milliers de fidèles, dûment masqués, se sont retrouvés pour des processions, l'occasion de redécouvrir les quelque "130 grottes de Lourdes" érigées dans la région de la fin du XIXe siècle au début du XXe.Ces édifices qui permettaient alors aux bien-portants et aux malades de louer Marie sans avoir à se déplacer jusqu'à l'autre bout de la France retrouvent un siècle plus tard leur vocation première, en ces temps de pandémie.A Avolsheim, la grotte relève plutôt de l'évocation symbolique, un simple muret de pierres sèches érigé en 1946 à l'initiative du curé Weber pour rendre grâce à la Vierge Marie d'avoir épargné le village pendant la Seconde Guerre mondiale. Marie y trône dans une alcôve surplombant un autel généreusement fleuri pour l'occasion.Dans la matinée, l'abbé Walter, curé de la paroisse, avait déjà réuni quelque 300 fidèles pour des messes à Molsheim, commune voisine. Mais l'heure est désormais à cette procession qui rassemble quelques familles avec enfants mais surtout des personnes âgées."Comme, cette année, nous ne sommes pas à Lourdes, nous avons organisé quelque chose de plus grand et de plus solennel pour réunir un maximum de monde", explique l'abbé."Ca change d'un grand voyage, Lourdes est certes plus connu, plus couru, mais rien n'empêche de prier ici", observe Jean-Claude Goetschy, un retraité de 73 ans dont l'épouse ne manque jamais une occasion d'entonner une "petite chanson" à la gloire de Marie quand leurs promenades les mènent jusqu'aux grottes.- "Mini-Lourdes local" -A 1.100 kilomètres des sanctuaires de la cité pyrénéenne et de sa Grotte de Massabielle où la Vierge serait apparue à Bernadette Soubirous en 1858, le diocèse de Strasbourg a mobilisé les siens pour ce "Lourdes en Alsace".L'idée a germé en juin et parmi les 150 communautés de paroisses alsaciennes, 120 environ ont répondu samedi à l'appel de l'archevêque de Strasbourg, Mgr Luc Ravel.Si les grottes d'Avolsheim et des environs sont de dimensions modestes, celle de Wettolsheim, au sud de Colmar, est d'une toute autre ampleur, réplique grandeur nature de la grotte de Massabielle.Evêque de Tarbes et de Lourdes de 1899 à 1927, Mgr François-Xavier Schoepfer l'avait faite construire en 1912, à l'emplacement de sa maison natale détruite par un incendie l'année précédente. Elle y trône toujours, objet insolite et monumental posé entre deux maisons, au coeur du village.En ce 15 août si particulier, le spirituel le dispute toutefois au matériel. L'abbé Walter appelle les fidèles à respecter les "gestes barrières et le port du masque" tandis que du gel hydroalcoolique est mis à disposition "pour que chacun se sente accueilli et puisse vivre paisiblement cette procession".Pour Solène Hoehn, une infirmière de 37 ans venue avec sa fille et sa mère, ce "mini-Lourdes local" rappelle "la beauté de l'architecture religieuse des alentours même si ça ne sera jamais comme le vrai".En cheminant par les pistes cyclables et les vignes jusqu'à Wolxheim puis Altbronn qui abritent deux autres grottes, les pèlerins alsaciens enchaînent chants et prières."Ca nous rappelle notre jeunesse quand on était Coeurs vaillants-Âmes vaillantes", un mouvement de la jeunesse catholique disparu dans les années 60, enchaîne Marie Jung, 77 ans.
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Dans une tribune publiée dans Le Monde, l'ex-ministre de François Fillon a souligné que la première dame était concernée par les mesures de confinement destinées aux seniors.
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Le sujet avait fait débat. Dans son allocution du lundi 13 avril, Emmanuel Macron demandait "aux personnes les plus vulnérables", dont "les personnes âgées" de rester confinées chez elle après le 11 mai pour se protéger du coronavirus. Lors de son audition devant le Sénat mercredi, Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, avait également plaidé pour maintenir le confinement pour les 18 millions de personnes les plus fragiles, parmi lesquelles "les personnes d'un certain âge, (...) au-dessus de 65 ou de 70 ans". Une décision qui avait interpellé les spécialistes, qui s'inquiètent pour la santé mentale des seniors, notamment ceux placés en Ehpad. Dans une tribune publiée vendredi 17 avril dans Le Monde, Pierre Lellouche a également dénoncé avec humour cette proposition. "Aujourd'hui, nous apprenons que pour leur bien, évidemment, les vieux et les obèses devront rester claquemurés, après la levée d'écrou du 11 mai pour tous les autres. Beaucoup, parmi les intéressés, n'ont pas apprécié. Pour ma part, qui suis pourtant directement concerné, je trouve la proposition particulièrement fertile à bien des égards", écrit l'ancien ministre âgé de 68 ans dans cette tribune baptisée "Vive les vieux et les obèses". "Les vieux, c'est bien connu, on a besoin de soleil""Que les vieux et les obèses choisissent leur zone de confinement et se constituent eux-mêmes en enclave territoriale. Aux vieux on réserverait la Côte d'Azur et le quart sud-est du pays : les vieux, c'est bien connu, on a besoin de soleil. Bien entendu, Brigitte Macron sera la bienvenue. Et en plus nous aurons là avec Didier Raoult d'excellents médecins ! Aux gros on réserverait le Sud-Ouest, paradis des bons vivants", s'amuse l'ex-député Les Républicain, soulignant au passage de la première dame, 67 ans, et du professeur controversé, 68 ans. "Le gros sera tout de suite repéré par le gendarme, même lâchement dissimulé dans sa voiture (...) Les vieux, ça se voit aussi. Mais certains, sournois, ont l'air jeunes. D'autres sont liftées. Bref, ne font pas leur âge", note-t-il cependant. Face à la polémique sur le confinement des seniors, Emmanuel Macron a assuré vendredi soir, qu'il ne souhaitait pas de "discrimination" envers les personnes âgées. Il en "appellera à la responsabilité individuelle" de chacun, a indiqué l'Elysée. Le ministre de la Santé Olivier Veran a par ailleurs annoncé dimanche le rétablissement "à partir de" lundi d'un "droit de visite pour les familles" dans les Ehpad, dans des conditions "extrêmement limitées".
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Un arrêté municipal avait décidé que les écoles de la ville de Seine-Saint-Denis resteraient fermées jusqu'en septembre. Cette décision constitue une atteinte "manifestement illégale" au droit à l'instruction, répond la justice.
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Le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a estimé que la fermeture jusqu'en septembre des écoles maternelles à Bobigny portait "atteinte" au droit à l'éducation. L'instance a enjoint à la mairie de définir d'ici à début juin des "modalités" pour accueillir les élèves, selon une ordonnance rendue mercredi 20 mai. 10 jours après le déconfinement, où en est le retour à l'école ?par BFMTVDéjà en vue pour sa politique d'annulation des loyers en matière de HLM, la municipalité centriste avait décidé que les écoles maternelles et les crèches resteraient fermées jusqu'en septembre, invoquant le jeune âge des enfants concernés, qui ne leur permet pas de respecter les gestes barrières, notamment la distanciation physique. "L'arrêté du maire porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et à l'instruction", a estimé la juge des référés.La ville n'a établi "aucune circonstance sanitaire particulière" qui impose cette non-réouverture, comme une configuration spécifique des locaux, qui empêcherait le respect du protocole sanitaire, selon la décision du tribunal. Elle doit donc "définir pour le 3 juin les modalités d'accueil dans les grandes sections de ses écoles maternelles, en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées", a enjoint la juge. Les mesures de lutte contre l'épidémie prises par le maire ne doivent pas non plus "compromettre la cohérence et l'efficacité des mesures prises par l'Etat" à l'heure du déconfinement, a-t-elle aussi rappelé.Aline Charron, mère d'élève et par ailleurs conseillère municipale d'opposition, avait déposé un recours en urgence le 14 mai pour protester contre la décision de non-réouverture, estimant qu'elle "aggravait les inégalités scolaires". "J'espère que tous les (élèves) prioritaires se manifesteront. Le fait que les écoles rouvrent, il va y avoir un signal positif, ne serait-ce que pour les parents qui hésitent". La justice a d'ailleurs pointé "l'importance que revêt l'école dans une commune se trouvant en zone de réseau d'éducation prioritaire (...) et connaissant un taux élevé de difficultés et d'échecs scolaires".
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Les syndicats ont annoncé deux jours de grèves tous les cinq jours, du 3 avril au 28 juin, pour protester conter la réforme du rail.
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C'était la grande originalité du mouvement de grève annoncé par l'intersyndicale pour faire plier le gouvernement sur la réforme du rail : une grève perlée 2 jours sur cinq. Et si les prévisions de circulation sont déjà bien sombres, elles pourraient être encore pires, à croire le directeur de Transilien, Alain Krakovitch, qui estime lundi 2 avril dans Le Parisien que le trafic sera "perturbé cinq jours sur cinq"."Nous tablons sur un trafic perturbé cinq jours sur cinq, avec les deux premiers jours très perturbés, et les trois suivants perturbés, mais moins, a-t-il déclaré. Il devrait quand même y avoir des lignes où les trains rouleront normalement, mais pas toutes."Si Alain Krakovitch est pessimiste, c'est que les grèves prévues commencent systématiquement la veille à 19h, pour se terminer au lendemain du mouvement à 8h. Ainsi, elles couvrent les jours prévus, mais aussi les principales heures de pointe des jours précédents et suivants. Sans compter que Sud-Rail, le syndicat majoritaire en région parisienne, a de son côté lancé une grève plus classique, reconductible tous les jours.FORTE MOBILISATIONMardi, au premier jour de la mobilisation, la SNCF a recensé un TGV sur huit en moyenne, l'axe Sud-Est étant le plus touché (un sur 10). Même chose pour les Intercités, dont sept lignes ne sont pas desservies. Résultat: dans les principales gares, les voyageurs étaient parfois moins nombreux que les "gilets rouges" de la SNCF mobilisés pour leur venir en aide. Dans les régions, un TER et un Transilien sur cinq étaient annoncés. En Île-de-France, la circulation des RER est variable selon les axes, allant d'un train sur deux à un sur cinq. Certaines branches ne sont pas desservies.
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C'est une véritable bataille sur les réseaux sociaux que se livrent Jean-Luc Mélenchon et Stéphane Guillon. Point de départ : un tweet de l'humoriste accusant le leader de la France Insoumise de faux après qu'il ait posté une photo de manifestants.
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Des élus de droite a priori en train de protester contre la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Marseille pour les élections législatives. Celui qui officie sur Canal + dans Salut Les Terriens y voit une mystification : "c'est une vieille photo du port avant l'installation du plafond de verre" et enfonce le clou : "le faux chez vous est une seconde nature". "Mentir, c'est de l'humour ?" interroge alors le leader de la France Insoumise, particulièrement actif sur les réseaux sociaux avant d'insister à l'adresse de l'humoriste : "vous faite erreur". Celui qui s'est fait une spécialité d'étriller la classe politique fait alors mine de s'excuser dans un nouveau post : "autant pour moi, cher Jean Luc Mélenchon" avant de tacler : "Qu'est ce qui a moins d'humour qu'un insoumis ? Un deuxième insoumis". Jean-Luc Mélenchon n'a pas encore répliqué ce lundi.
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