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Quatorze territoires, dont trois en outre-mer, comptent moins de trois malades gravement atteints par le Covid-19 pour 100.000 habitants, alors que la moyenne nationale est de 10,4 morts pour 100.000 habitants.
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L'épidémie de coronavirus a fait 12.210 morts au total en France depuis son début en mars, a indiqué jeudi 9 avril le directeur général de la santé. Pour la première fois depuis le début de la crise, le nombre de patients en réanimation a enregistré une baisse en 24 heures, avec 7.066 patients, soit 82 de moins que mercredi, a précisé Jérôme Salomon. La région Grand Est et l'Île-de-France restent toujours les zones les plus touchées. En revanche, certaines régions de France semblent épargnées, souligne vendredi 10 avril Le Parisien. En effet, quatorze territoires, dont trois en outre-mer, comptaient vendredi matin moins de trois malades gravement atteints pour 100.000 habitants, selon les chiffres de Santé publique France. Il s'agit de l'Eure, la Charente, la Haute-Corse, la Lozère, la Dordogne, les Alpes-de-Haute-Provence, les Côtes-d'Armor, le Lot-et-Garonne, l'Ariège, le Gers, les Deux-Sèvres, la Guyane, La Réunion et Mayotte. La moyenne nationale est de 10,4 morts pour 100.000 habitants. Une vingtaine de départements, essentiellement dans un grand quart Sud-Ouest et en outre-mer, comptabilisent par ailleurs moins de deux morts pour 100.000 habitants, alors que la moyenne nationale est de près de douze morts pour 100.000 habitants. La Lozère, le Cantal, La Guyane et La Réunion n'ont même aucun décès à déplorer.Des départements à la densité plus faibleComment expliquer une telle résistance à une pandémie qui touche l'ensemble de la planète ? Pour commencer, les premiers malades graves ne sont pas apparus partout au même moment. "Cela traduit la dynamique de l'épidémie, qui n'a pas explosé partout en France de la même façon et au même moment. Le confinement a permis de la freiner dans les départements où elle est arrivée plus tard", explique au Parisien l'épidémiologiste Rodolphe Thiebaut, professeur de santé publique à l'université de Bordeaux et directeur de recherche adjoint du centre Inserm Bordeaux Population Health.Cela s'explique également par la faible concentration des habitants, 19 des vingt départements ayant le ratio de cas en réanimation le plus bas ont une densité moins élevée que la moyenne du pays. "Le fait que Paris ait une grosse densité et concentre beaucoup de déplacements peut expliquer le nombre important de cas. S'il y avait eu un gros festival dans un des départements (les moins touchés), cela aurait pu accélérer l'arrivée de l'épidémie", assure Rodolphe Thiebaut.Mais dans ces départements, et partout ailleurs en France, la vigilance doit rester de mise et les mesures de confinement doivent être respectées. "Si la population se met à ne plus suivre les recommandations, on pourrait assister à une augmentation massive du nombre de malades", met en garde Rodolphe Thiebaut.
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Parmi ces 9.000 tonnes de produits stockés dans l'usine Normandie Logistique, plus de 4.000 tonnes appartenaient à l'usine chimique Lubrizol, a indiqué la préfecture.
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Ce n'est plus 5.253 tonnes de produits qui ont brûlé dans l'incendie de l'usine Lubrizol, classée Seveso haut, jeudi 26 septembre à Rouen (Seine-Maritime), mais près de 14.000. En effet, selon des documents publiés par la préfecture de Seine-Maritime, plus de 9.000 tonnes de produits ont partiellement brûlés chez Normandie Logistique, l'entreprise mitoyenne de l'usine chimique incendiée. Des produits de Lubrizol et Total chez Normandie logistiqueParmi ces produits, figurent 4.157 tonnes de produits appartenant à Lubrizol, client de Normandie Logistique, et 139 tonnes de produits Total. "(Les produits de Lubrizol) étaient là de manière déportée, avant d'être rapatriés sur le site de Lubrizol", a précisé le préfet de Normandie, Pierre-André Durand, lors d'une conférence de presse vendredi 4 octobre, selon Le Monde. Il a également indiqué avoir ouvert une enquête administrative pour savoir si cette situation était "régulière ou pas".Cette révélation ayant soulevée de nombreuses questions de la part des journalistes présents lors de la conférence de presse, le préfet a reconnu que la situation constituait "un point de vigilance", rapporte Le Monde. "Normandie Logistique n'a pas été en mesure de produire l'inventaire des produits ayant effectivement brûlé dans l'incendie", précise la préfecture sur son site internet. Les 9.050 tonnes de produits sont ceux qui étaient stockés dans les trois bâtiments de Normandie Logistique touchés par l'incendie du 26 septembre. Sur ces trois bâtiments, un a brûlé intégralement et deux partiellement. La répartition précise des produits ayant brûlé "n'est pas connue", indique la préfecture. Et ajouter : "l'enquête administrative en cours devra confirmer et préciser la nature exacte, les quantités et les caractérisations de l'ensemble de ces produits". D'où est parti le feu ? "L'entrepôt n'est pas classé Seveso, car il n'y a pas de stockage de produits explosifs ou dangereux", a assuré Normandie Logistique dans un communiqué de presse. Dans le quotidien régional Paris Normandie, Christian Boulocher, directeur général de Normandie Logistique, affirme qu'"à ce jour, aucun indice ne nous permet de penser que" l'incendie "puisse être parti de chez nous". La société Lubrizol laisse pourtant penser le contraire. Celle-ci dit se baser sur "la vidéosurveillance et des témoins oculaires", a elle affirmé que l'incendie avait vraisemblablement commencé à l'extérieur de son site, laissant penser qu'il pouvait venir de Normandie Logistique."Nous avons fait des constats et analyses qu'on a transmis aux services de police. S'agissant des horaires de déclenchement des détecteurs de fumée, ils ont eu lieu dans deux bâtiments distants de cinquante mètres, à deux minutes d'intervalle, orientés dans le sens du vent", explique Christian Boulocher. "Ces détections permettent de supposer que ce sont des fumées qui venaient d'ailleurs, a priori de l'extérieur, mais sans en tirer de conclusion. C'est à l'enquête de le déterminer", ajoute-t-il.Christian Boulocher assure qu'"il n'y avait absolument personne dans nos entrepôts et nous n'avons pas constaté d'intrusion". Contacté, il n'a pas souhaité répondre aux questions de l'AFP.
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Fin avril, François Hollande a répondu aux élèves de l'émission "Au Tableau!" qui sera diffusée le 13 juin prochain sur C8. L'ancien chef de l'État n'a pas hésité à revenir avec humour sur les moqueries dont il a été la cible pendant son quinquennat.
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François Hollande s'est prêté fin avril au jeu des questions/réponses face aux élèves de l'émission "Au Tableau!", qui sera diffusée le 13 juin prochain sur C8 et dont le JDD a dévoilé des extraits. Questionné sur le surnom "Flanby" que lui avait donné Arnaud Montebourg, François Hollande préfère ironiser. "Il veut me blesser, mais c'est une très bonne proposition : je ne connais personne qui n'aime pas le Flanby !".Pour ce qui est des critiques reçues car sa cravate était de travers, l'ancien chef de l'Etat s'agace. "Qu'on ait pu me juger sur le fait que ma cravate était de travers m'a toujours insupporté. C'est l'action qui compte, pas l'apparence. Il vaut mieux une cravate de travers et une pensée droite que le contraire".Quant à la pluie, souvent au rendez-vous lors de ses sorties officielles, comme pour la commémoration des 70 ans de la Libération, sur l'île de Sein, François Hollande là encore n'en a que faire. "Ce qui compte c'est la dignité. Elle ne tient pas à une goutte sur ses lunettes, mais aux propos qu'on tient", assure-t-il face aux élèves de l'émission "Au Tabeau!".Questionné sur les regrets qu'il pourrait avoir de ne pas s'être représenté pour un second mandat, l'ex-chef de l'État reconnait en avoir ponctuellement. "Parfois, je peux avoir quelques états d'âme, mais c'est fait. Quand le lait est renversé, on ne peut plus le remettre", assure-t-il, avant de répéter s'être "sacrifié" pour ne pas "mettre le pays dans la situation de choisir entre la droite dure et l'extrême droite", rapporte le JDD.François Hollande s'est par ailleurs essayé au "floss", la danse à la mode, avant de se voir offrir par les élèves des lunettes avec des essuie-glace. Enfin, interrogé sur la possibilité de se représenter un jour, l'ex-président de la République a préféré ironiser : "Maintenant que vous m'avez donné des lunettes anti-pluie, je vais commencer à inquiéter beaucoup de monde".
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VIDÉO. François Hollande est revenu ce jeudi 31 mai sur les propos du ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, selon qui les demandeurs d'asile font du "benchmarking" en comparant les différents pays européens.
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"Une formule malheureuse" pour l'ancien président car "l'autorité, ce n'est jamais le mépris"."S'il doit y avoir rappel des règles, il ne doit jamais y avoir de manière stigmatisante de traiter des humains", a déclaré l'ancien chef de l'État lors de l'émission "Questions d'info" sur LCP-AFP-Le Point. "J'ai eu suffisamment à prendre de responsabilités pendant la période où j'ai été président pour regretter toutes les formules méprisantes", a encore confié l'ancien président, actuellement en tournée de dédicaces de son livre Les Leçons du pouvoir. Des migrants qui font du "benchmarking" ? Hollande dénonce "le mépris" de Collombpar LCPToujours en matière de politique migratoire, François Hollande a insisté sur la nécessité de "maîtriser les flux" et parallèlement "d'accueillir les personnes menacées pour leur vie". "Il est nécessaire que cette politique soit commune" aux pays européens, a-t-il conclu.La formule, lancée mercredi au Sénat par Gérard Collomb, suscite de nombreuses critiques. D'autant plus que ces propos interviennent quatre jours après ceux tenus sur les manifestants "complices des casseurs". "Les diarrhées verbales sortent souvent du Collomb", a notamment twitté l'ancien candidat du NPA à l'élection présidentielle, Olivier Besancenot.
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Potentiellement contaminé par une plante hautement toxique, le datura, un lot de haricots verts surgelés distribué chez Carrefour est rappelé depuis lundi 11 mars.
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Ce week-end, l'enseigne de grande distribution E.Leclerc a rappelé deux lots de haricots verts surgelés de la marque "Notre Jardin", en raison d'un risque de présence de datura, une plante toxique. C'est désormais au tour de Carrefour de procéder au rappel d'un lot, a annoncé lundi la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.Ils s'agit de sachets surgelés de 1kg de "haricots verts très fins", qui possèdent le code-barres 3560070444373 et sont à consommer avant le 02/2020. Fabriqués par la société Greenyard France, ils sont vendus chez Carrefour sans marque. Le lot concerné porte le code 8058M. Carrefour recommande aux personnes qui détiendraient le lot de produits de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente pour être remboursés. Haricots verts contaminés : qu'est-ce que l'herbe du diable ?par rtl.frLe datura est une plante sauvage hallucinogène. Il contient des alcaloïdes toxiques dont la consommation "peut provoquer des troubles hépatiques, nerveux et sanguins plus ou moins graves : sécheresse de la bouche, pupilles dilatées, troubles de la vue,tachycardie, agitation, confusion, désorientation spatio-temporelle, hallucinations, paroles incohérentes... De très petites quantités suffisent pour déclencher une intoxication", précise le distributeur dans un communiqué.
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La maire (PS) de Paris Anne Hidalgo a demandé mardi le port du masque obligatoire dans les rues de la capitale et la réouverture des parcs et jardins, mais Olivier Véran a aussitôt réitéré son refus d'envisager cette dérogation pour ces espaces verts.
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"Compte tenu des besoins des Parisiens, car Paris est une ville très dense, je renouvelle ma demande d'ouvrir à la promenade les parcs et les jardins avec port du masque obligatoire, ce qui devrait aussi être le cas dans toutes les rues de notre ville", a écrit Mme Hidalgo sur Twitter."Non, nous n'ouvrirons pas les parcs et jardins à Paris et en Île-de-France ainsi que dans les autres régions qui sont classées rouge", lui a répondu le ministre de la Santé Olivier Véran lors d'un déplacement à Limeil-Brevannes (Val-de-Marne). "Ca peut être extrêmement tentant par le soleil que nous avons aujourd'hui que les gens se regroupent trop, s'amassent trop, qu'ils ne respectent pas les groupes de dix et qu'ils ne puissent pas respecter les conditions des gestes barrières", a-t-il expliqué, en précisant "avoir vu les images" des Parisiens amassés ""sur les quais de Seine" lundi soir.Les bois de Vincennes et de Boulogne sont intégralement ouverts depuis le début du déconfinement lundi mais les parcs et jardins de Paris restent pour l'heure fermés.Le classement de la capitale en zone rouge épidémique "impose le maintien de la fermeture des parcs et jardins jusqu'à nouvel ordre", avait expliqué vendredi la mairie dans un communiqué.Mais le premier jour du déconfinement a montré le souhait immédiat des Parisiens de profiter de nouveau de leur ville. Des dizaines de personnes se sont rassemblées lundi soir, le long des berges du canal Saint-Martin, un lieu prisé des Parisiens, pour profiter de la première soirée du déconfinement, faisant fi des distanciations sociales, avant d'être délogées par les forces de l'ordre. La consommation d'alcool sera interdite "sur les berges du Canal Saint-Martin et sur l'ensemble du linéaire des voies sur berges dans la capitale à compter du 12 mai", a annoncé le préfet de police Didier Lallement dans un communiqué."Vu le niveau de vivacité du virus" dans la région, Anne Hidalgo avait déjà exprimé dimanche dans le JDD le souhait que "le port du masque soit obligatoire dans les rues de Paris ou dans les commerces".Depuis le début du déconfinement, le port du masque est désormais obligatoire dans les transports en commun, mais pas dans l'ensemble de l'espace public même s'il est recommandé.
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Après la rencontre entre Edouard Philippe et les syndicats plus tôt dans la journée ce lundi, Guillaume Pepy s'est exprimé dans le journal de France 3 promettant une indemnisation "forte" pour les usagers touchés par la grève.
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Alors que les cheminots entament, mardi 8 mai, leur 15e jour de grève depuis le 3 avril, le président du directoire de la SNCF a pris la parole sur le plateau du 19/20 de France 3 ce lundi soir. Guillaume Pepy a promis une indemnisation "forte" en région parisienne, et plusieurs gestes envers les usagers de la SNCF en dehors de l'Île-de-France. Le PDG de la compagnie ferroviaire a annoncé que les abonnements TER seraient "à moitié prix" au mois de juin, et que "tous les billets" pour des TGV seraient "échangeables et remboursables", même s'ils sont "ni échangeables, ni remboursables" au moment de l'achat. Pour les usagers franciliens, il a également expliqué qu'il y aurait "plus de compensation financière en région parisienne", dont les détails seront annoncés après une réunion, le 17 mai. Pour le patron de la SNCF, la grève des cheminots doit cesser : "Les Français en ont assez, ils comprennent de moins en moins cette grève", a-t-il expliqué, avant d'ajouter "la grève n'a que trop duré". La SNCF va "faire de la publicité" sur les mesures de remboursement aux usagers affectés par la grève pour que ceux-ci "connaissent mieux leurs droits individuels à indemnisation", a annoncé le président de l'entreprise ferroviaire. "Souvent", les mesures de remboursement "ne sont pas très bien connues", a constaté Guillaume Pepy au micro de France Info. Il a indiqué que la SNCF allait en faire la publicité dans les gares, "pour que nos 4 millions et demi de clients connaissent mieux leurs droits individuels à indemnisation"."Il y a une main tendue, et elle a été partiellement saisie"Guillaume Pepy est également revenu sur la rencontre entre les syndicats et Edouard Philippe. Il a estimé que les syndicats avaient "partiellement saisi" la "main tendue" par le Premier ministre, jugeant que le dialogue pouvait désormais reprendre avant le passage de la réforme ferroviaire au Sénat : "Il y a une main tendue, et elle a été partiellement saisie. Je dis partiellement, parce que côté CGT, SUD et FO, ce n'est pas le cas", a-t-il reconnu. "Je ne vois pas comment ils pourraient ne pas donner suite" après la rencontre de lundi avec le Premier ministre Edouard Philippe, a relevé Guillaume Pepy. "Le dialogue peut reprendre, et tout le monde pense que c'est le moment, parce qu'il reste trois semaines" avant le passage du projet de loi au Sénat, a-t-il jugé. Guillaume Pepy s'est félicité des propos du Premier ministre disant "qu'il irait encore plus loin que prévu dans les investissements de modernisation du réseau (...), notamment pour moderniser la signalisation et réduire les pannes". En outre, "il nous a dit qu'il fixait l'objectif pour que d'ici 2022, la SNCF ne perde plus d'argent", c'est-à-dire qu'elle n'ait plus à s'endetter pour faire face à ses dépenses de rénovation du réseau, comme actuellement. "Je me suis engagé à ce qu'il y ait un agenda social d'ici le 23 mai"Le patron de la SNCF a également salué l'engagement du Premier ministre de se prononcer sur une reprise "substantielle" de la très lourde dette de SNCF Réseau, laquelle devra être calculée en fonction de ces objectifs financiers. Côté SNCF, "je me suis engagé à réduire l'écart de compétitivité pour gagner des appels d'offres et faire la réforme interne", a indiqué Guillaume Pepy. "Je me suis engagé à ce qu'il y ait un agenda social d'ici le 23 mai, pour la négociation du nouveau contrat de travail" qui doit remplacer le statut des cheminots pour les futurs embauchés à partir de 2020, a-t-il ajouté. Le patron de la SNCF a également dit qu'il présenterait en même temps les principes d'un programme "très ambitieux" pour la formation du personnel.
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Ségolène Royal était l'invitée du 7/9 de France Inter ce mercredi matin. Point par point, elle a souhaité répondre à l'enquête de la cellule investigation de Radio France la concernant.
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Publiée vendredi, cette dernière l'accuse d'utiliser les collaborateurs mis à sa disposition par Bercy dans le cadre de sa mission d'ambassadrice des pôles pour faire la promotion de son livre ou pour sa fondation pour l'Afrique. Depuis, l'ancienne ministre de François Hollande nie en bloc. "J'ai été surprise d'être mise en cause de façon diffamatoire et très violente sur Radio France", a-t-elle déclaré ce matin. Ségolène Royal en a profité pour s'en prendre virulemment au journaliste de la cellule investigation de Radio France qui a mené l'enquête. Sur Inter, elle dit n'avoir pas répondu aux questions qui lui étaient posées avant la publication de l'enquête. Pour elle : "Ces questions étaient déjà diffamatoires en tant que telles, elles s'appuyaient sur une information de ce journaliste investigateur délateur qui faisait état de témoignages ou de documents en sa possession. J'ai écrit à la présidence de Radio France pour avoir connaissance de ces éléments d'information", explique l'ancienne ministre. Et de poursuivre : "Mon premier métier, c'est magistrat. Malheureusement pour ce journaliste - s'il mérite ce nom - je connais la procédure : lorsqu'on est mis en accusation, puisqu'il se prend pour un procureur, on a communication des pièces".Face aux accusations selon lesquelles elle ne se serait pas rendue à aucun des Conseils de l'Arctique depuis sa nomination, Ségolène Royal répond : "Je ne vais pas faire du tourisme : je ne vais pas aux réunions où la France n'a pas la parole. En accord avec l'ambassadeur, c'est l'ambassadeur de France qui y va". L'ancienne ministre de l'Écologie n'a pas non plus mâché ses mots lorsque Léa Salamé l'a interrogée sur l'enveloppe de 100 000 euros qui lui serait allouée par le Quai d'Orsay pour sa mission. Catégorique, elle a répondu : "Je ne touche pas d'enveloppe de 100 000 euros. Aucun fonctionnaire ne touche une enveloppe. Comme pour tout service administratif, il y a une limite, utilisée déplacement par déplacement, remboursée".
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Le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin désire lutter "contre toute forme de communautarisme".
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Lutter contre le communautarisme, mais éviter les caricatures. C'est la mission que s'est fixé Gérald Darmanin à son poste de ministre de l'Intérieur, un poste particulièrement scruté du gouvernement, notamment sur les questions de laïcité et de sécurité.Lors des questions au gouvernement, le nouveau locataire de la Place Bauveau a expliqué vouloir "combattre toute forme de communautarisme".Gérald Darmanin, désormais à la tête du ministère de l'Intérieur qui gère aussi les cultes, a cependant mis en garde la sénatrice Jacqueline Brinio-Eustache, (LR, Val d'Oise) qui l'interrogeait: "La laïcité n'est pas la négation de (la) liberté des cultes". Gérald Darmanin dont la nomination à l'Intérieur fait l'objet de virulentes critiques en raison d'une enquête pour viol qui le vise, a mis en avant son parcours personnel et son héritage familial, en se disant "très fier de l'assimilation française". "Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République (...) Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion", a-t-il souligné, avant de rappeler que son deuxième prénom était "Moussa". Dès son premier discours lors de la passation de pouvoirs organisée mardi place Beauvau, Gérald Darmanin s'en était déjà pris à l'islam politique."Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme" et "lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République", avait-il déclaré.
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Alors que Hélène et Nicolas, le couple emblématique de Hélène et les garçons, s'apprête à se marier dans Les Mystères de l'amour ce dimanche 11 décembre 2016, Matthieu Delormeau a fait une déclaration surprenante sur le plateau de TPMP. Le chroniqueur a, en effet, révélé qu'on lui avait proposé un rôle dans le feuilleton et qu'il avait passé le casting pour rejoindre la série mère dans les années 1990 !
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De Touche Pas à Mon Poste ! aux Mystères de l'amour il n'y a qu'un pas ! Mardi 6 décembre 2016, la joyeuse bande de Cyril Hanouna évoquait l'événement qui se prépare du côté de TMC... En effet, la chaîne qui offre chaque semaine le feuilleton racontant les nouvelles histoires d'Hélène et les garçons, s'apprête à célébrer en grandes pompes le mariage de son héroïne avec son âme-soeur, le romantique Nicolas. Alors que le présentateur du programme phare de C8 avoue être fan de la série, l'un de ses acolytes prend alors la parole pour faire une déclaration surprenante.Matthieu Delormeau, Hélène et les garçonsMatthieu Delormeau, le chroniqueur souffre-douleur préféré du trublion, a révélé à ses complices et au public avoir été contacté par Jean-Luc Azoulay (le créateur de la fiction, ndlr) car celui-ci souhaitait ni plus ni moins lui donner un rôle ! Malheureusement très occupé et surtout en convalescence au moment de cet appel du pied, l'ex-animateur de Tellement Vrai a été contraint de refuser cette invitation, à son grand regret. Encouragé par sa fine équipe pour remettre cette participation à une date ultérieure, l'ancienne tête d'affiche de NRJ12 a avoué considérer cette proposition comme une véritable revanche sur la vie, puisqu'il avait passé le casting pour jouer dans Hélène et les garçons il y a 25 ans ! Sans succès, bien évidemment...Un mariage attendu depuis 25 ans !En tout cas, si Matthieu Delormeau ne sera pas un guest cette fois-ci, d'autres célébrités sont attendues pour fêter comme il se doit l'union du couple culte. Les fans pourront alors retrouver Eve Angeli, Princess Erika et Vincent Queijo (ancien candidat de Secret Story 7) dans cet épisode très spécial dont le tournage s'est déroulé sur la mythique Love Island, cette île fictive qui était le théâtre des aventures de la bande à l'époque des Vacances de l'amour. La cérémonie sera diffusée en prime-time sur TMC, ce dimanche 11 décembre 2016 dès 20h55. Vive les mariés !
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Pour marquer leur opposition au projet d'ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques à des entreprises privées, la CGT Energie Savoie bloque 300 000 compteurs et coupe le courant en gare de Chambéry.
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Opération communication pour la CGT Energie Savoie jeudi matin. Dès 6h, plus de 300 000 usagers ont eu les compteurs bloqués, lors du passage des heures creuses aux heures pleines. Un retour à la norme est prévu dans la journée. Une opération qui intervient dans le cadre de l'opposition du syndicat à l'ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques à des entreprises privées. En soutient aux cheminots, des coupures de courant ont eu lieu en gare de Chambéry qui devrait être, elle aussi, réalimentée d'ici la fin de journée.
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Des dizaines de personnes, dont certaines vêtues d'un gilet jaune, ont accueilli les dirigeants français et allemand sous des huées à Aix-la-Chapelle, mardi matin. Certains criaient "Macron démission".
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Emmanuel Macron et Angela Merkel, réunis à Aix-la-Chapelle pour signer un nouveau traité franco-allemand, ont été accueillis mardi 22 janvier dans la matinée par les huées de quelques dizaines de personnes. Certaines d'entre elles portaient des gilets jaunes. Le président français et la chancelière allemande ont rapidement pénétré dans la prestigieuse mairie d'Aix-la-Chapelle. Les manifestants, munis de sifflets et de vuvuzelas, ont crié "Merkel muss weg" ("Merkel doit partir") et "Macron démission", a constaté une journaliste de l'AFP.Plusieurs arboraient des gilets jaunes et le slogan allemand "Aufstehen" (Levez-vous), du nom d'un mouvement fondé en septembre par des membres du parti de gauche radicale Die Linke. Ils tentent depuis plusieurs semaines d'importer le mouvement français des "gilets jaunes" en Allemagne et tiennent un discours musclé à l'égard de l'accueil de migrants.Les rumeurs démentiesEntourés d'un important dispositif de sécurité, les deux dirigeants ont signé le traité d'Aix-la-Chapelle, censé élever la relation bilatérale à un "niveau supérieur". Le nouveau texte complète un premier traité conclu en 1963 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer. Le traité d'Aix-la-Chapelle est à l'origine de nombreuses rumeurs qu'Emmanuel Macron a démenti dans la matinée. "Ceux qui oublient la valeur de la réconciliation franco-allemande se rendent complices de crimes du passé, ceux qui caricaturent ou répandent le mensonge font mal aux peuples qu'ils prétendent défendre en faisant bégayer nos Histoires", a déclaré le chef de l'État. Marine Le Pen, présidente du parti d'extrême droite Rassemblement national, a accusé le Traité de prévoir la cession par la France de son siège de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. En Allemagne, le dirigeant de l'extrême droite Alexander Gauland a accusé lundi Paris et Berlin de vouloir avec le traité créer "une super-UE" à l'intérieur de l'Union européenne.
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Après plusieurs mois de blocage, le coût des dégradations dans les universités françaises devrait atteindre plusieurs millions d'euros, selon Capital.Rennes 2, Tolbiac, Toulouse... autant d'universités bloquées pendant plusieurs mois.
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Si les blocages sont aujourd'hui terminés, les semaines d'occupation dans les locaux ont laissé des traces. Comme le révèle Capital ce vendredi 1er mai, la facture devrait en effet s'élever à 2,4 millions d'euros au minimum. Rien qu'à Grenoble, les dégradations pourraient coûter "un million d'euros." "Les murs et les sols sont à poncer et à repeindre, les fenêtres et le matériel informatique sont à changer, ainsi que la quasi-totalité du mobilier...", indique à Capital Patrick Levy, le président de l'établissement. En avril, la ministre de l'Enseignement supérieur avait donné une première estimation. Une estimation bien loin de la réalité. A l'Université Rennes 2, occupée pendant quatre mois, les coûts des dégradations pourraient dépasser les 500.000 euros. "Ce qui a fait monter l'ardoise, c'est le saccage des ateliers techniques du bâtiment L, le 17 mai", explique à Ouest France Olivier David, président de la faculté. A l'Université du Mirail Jean-Jaurès de Toulouse, les premiers devis approchent les 430.000 euros tandis qu'à Tolbiac, la facture devrait atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros. Si les étudiants grévistes contestent ces estimations, le coût des réparations sera assumé par les contribuables.
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La cheffe de l'exécutif de Hong Kong, Carrie Lam, s'est dite prête vendredi à "coopérer pleinement" avec Pékin afin d'appliquer la loi sur la sécurité nationale que le régime chinois entend imposer au territoire autonome.
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Le régime communiste a déposé vendredi au parlement chinois une proposition de loi qui vise à interdire "la trahison, la sécession, la sédition (et) la subversion" à Hong Kong, en réponse aux manifestations monstres de l'opposition démocratique l'an dernier. Ce projet, annoncé jeudi soir, suscite l'indignation dans l'ex-colonie britannique, où se multiplient les appels à manifester, en dépit de l'interdiction des rassemblements prise au nom de la lutte contre le coronavirus. Les opposants y voient l'attaque la plus grave contre les libertés de Hong Kong depuis la rétrocession de la ville à la Chine en 1997 et une violation du principe "Un pays - deux systèmes" qui doit présider aux relations entre Pékin et sa région autonome spéciale.Dans un communiqué, la cheffe de l'exécutif pro-Pékin a cependant assuré que la proposition de loi "n'affecterait pas les droits et libertés légitimes dont jouissent les habitants de Hong Kong".Elle a justifié l'intervention du parlement chinois dans les affaires constitutionnelles de Hong Kong par les violences survenues l'an dernier lors des manifestations."L'émergence de divers incidents impliquant des explosifs et des armes à feu pose le risque du terrorisme", a-t-elle affirmé, reprenant une accusation déjà utilisée par Pékin.Mme Lam se trouve à Pékin à l'occasion de l'ouverture de la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire (ANP) qui devra voter jeudi sur le texte concernant Hong Kong.
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La CGT de la Banque de France appelle à bloquer à partir de lundi deux centres de gestion des billets en Île-de-France et dans les Hauts de France, qui traitent plus du quart des billets du pays.
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La mobilisation contre la réforme des retraites se poursuit ce samedi 11 janvier avec de nouvelles manifestations à travers le pays, en ce 38e jour de grève. Si la CFDT veut négocier avec l'exécutif, notamment sur l'âge pivot, la CGT réclame le retrait pur et simple de la réforme et multiplie les actions. La CGT Banque de France a notamment annoncé vendredi le dépôt d'un préavis de grève "reconductible bloquante" à partir de lundi dans deux centres de gestion de billets. Il concerne un site à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) et un autre à Sainghin-en-Mélantois (Nord). Leur blocage pourrait perturber l'approvisionnement des distributeurs automatiques des billets, prévient le syndicat.Ces deux sites traitent plus du quart des billets du pays. Ils font partie du réseau de caisses de la Banque de France, grâce auquel elle assure l'entretien des pièces et des billets et gère leur bonne circulation."Les deux sites (...) font partie du réseau des 37 sites fiduciaires de la Banque de France assurant la gestion de la circulation des billets et des pièces (...) Les mesures nécessaires ont été prises pour assurer leur continuité de fonctionnement", a réagi l'institution en fin de journée auprès de l'AFP. "Plus globalement, les dispositions nécessaires sont prises avec les établissements bancaires et les transporteurs de fonds pour éviter toute pénurie de cash", a assuré la Banque de France.La CGT indique aussi réfléchir à une extension du mouvement ailleurs en France.
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La mort d'un adolescent handicapé sud-africain, tué par balles lors d'une patrouille de la police, a provoqué des manifestations violentes jeudi dans une banlieue de Johannesburg.
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La police est intervenue à coups de gaz lacrymogènes, grenades assourdissantes, et balles caoutchoutées pour repousser des centaines de manifestants en colère à Eldorado Park, dans le sud de Johannesburg, a constaté un photographe de l'AFP.Les habitants ont brûlé des pneus et dressé des barricades dans les rues. Ils ont également lancé des pierres vers la police et endommagé un commissariat local.Ces manifestations ont éclaté à la suite de la mort mercredi soir d'un adolescent de 16 ans, identifié comme Nathaniel Julius. Le défunt s'est retrouvé incapable de répondre aux questions des policiers en raison de son handicap, a déclaré sa soeur, Petunia Julius, à la chaîne de télévision locale Newzroom Afrika."Ils l'ont abattu d'un coup", sans tir de sommation, vers 20H30 (18H30 GMT), a-t-elle ajouté, expliquant qu'il était sorti acheter des biscuits avant d'aller jouer avec d'autres enfants quand la patrouille de police s'était approchée de leur groupe.L'adolescent est décédé plus tard à l'hôpital, a-t-elle indiqué.Le porte-parole de la police, Mathapelo Peters, a déclaré dans un bref communiqué que des policiers avaient été déployés à Eldorado Park "à la suite d'attaques violentes par des habitants qui accuseraient la police d'avoir abattu un garçon de 16 ans mercredi soir".L'organisme de contrôle de la police enquête sur le décès.
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Quatre hommes font l'objet de poursuites pénales pour avoir tenté de déboulonner une statue de l'ancien président Andrew Jackson située face à la Maison Blanche, dans le cadre des manifestations antiracistes qui secouent les Etats-Unis, ont annoncé samedi les autorités.
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Le président Donald Trump, qui se pose en garant de "la loi et de l'ordre" à moins de cinq mois de la présidentielle, a de son côté twitté les appels lancés par la police pour identifier une quinzaine d'autres manifestants ayant participé à cette action.Lundi soir, un groupe s'était attaqué à la statue de l'ancien président Johnson, un défenseur de l'esclavage qui a dirigé les Etats-Unis de 1829 à 1837. Ils avaient enroulé des cordes autour du monument et tenté de le mettre à terre.Sur la base de vidéos de la scène, quatre ont été identifiés en train de nouer ou de tirer les cordes, ou encore de passer un marteau à un autre manifestant. Agés de 20 à 47 ans, ils ont été inculpés vendredi de "destruction d'une propriété fédérale", une charge passible de un à dix ans de prison. L'un d'eux a été interpellé vendredi et présenté à un juge samedi, les trois autres n'ont pas encore été appréhendés, ont précisé les services du procureur fédéral de Washington dans un communiqué."Ces inculpations doivent servir d'avertissement à tous ceux qui désacralisent les statues et les monuments de la capitale: votre comportement violent et criminel ne sera pas toléré", a écrit le procureur Michael R. Sherwin. Depuis la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc le 25 mai, les Américains se sont engagés dans une relecture critique de leur Histoire.En marge des manifestations, plusieurs statues, notamment de généraux conférés ou de partisans de l'esclavage, ont été prises pour cible.Donald Trump, qui brigue un second mandat, a dénoncé l'action de "vandales, anarchistes ou agitateurs" et a signé vendredi un arrêté présidentiel pour "protéger" les monuments.Le milliardaire républicain "n'autorisera jamais que la violence contrôle nos rues, réécrive notre histoire et mette à mal le mode de vie américain", avait alors déclaré la Maison Blanche.
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L'individu suspecté d'avoir ouvert le feu dans un lycée de Santa Clarita (Californie) a été interpellé et transporté à l'hôpital.
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Il s'agit d'une énième fusillade meurtrière éclatant dans un lycée outre-Atlantique. Alors que des premiers bilans faisaient été de trois à sept blessés par balle jeudi après l'irruption d'un tireur dans un lycée en banlieue nord de Los Angeles,deux des victimes ont succombé à leurs blessures plus tard dans la journée. Le premier décès a été annoncé par l'hôpital Henry Mayo sur Twitter, qui précisait qu'un des patients pris en charge se trouvait "dans un état critique tandis" qu'un autre affichait un état plus stable. Mais la police a indiqué plus tard qu'un autre adolescent était décédé.Le tireur interpelléLe tireur présumé de sexe masculin, décrit comme un homme de "type asiatique" et vêtu de noir, a été interpellé avant d'être transporté à l'hôpital, a annoncé Alex Villanueva le shérif de Los Angeles sur son compte Twitter. Ce dernier a également annoncé qu'une conférence de presse allait être donnée à 10h du matin, heure locale.
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Cette décision de la justice administrative sera applicable "dans un délai d'un mois".
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C'était la hiérarchie de ce policier qui avait alerté les autorités après avoir constaté des faits de "prosélytisme religieux" auprès de collègues. En 2018, ce brigadier de 35 ans, converti à l'islam, avait été révoqué par un arrêté du ministre de l'Intérieur. Que lui reprochait-on ? "D'avoir été en relation avec des personnes radicalisées" et d'avoir fait oeuvre de "prosélytisme religieux", d'après la décision du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Ce policier de Villeneuve-la-Garenne aurait, dans le détail, incité des collègues de même confession à faire régulièrement leurs prières et à se rendre à la mosquée. Il avait également revendiqué la supériorité de la religion musulmane sur les autres confessions devant un adjoint de sécurité.Contact avec un individu radicaliséL'enquête sur l'attaque d'une patrouille de soldats de l'opération "Sentinelle" en août 2017 avait également mis en lumière que ce policier, entendu alors comme témoin, fréquentait un proche de l'assaillant à qui il avait prêté son arme de service et son brassard de police pour prendre une photo. Des investigations avaient en outre montré que le fonctionnaire avait à deux reprises rencontré l'auteur radicalisé de cette attaque.Un vice de procédurePointant "un vice de procédure", le délai de quinze jours entre la convocation de l'intéressé et la réunion du conseil de discipline n'ayant pas été respecté, le tribunal ordonne la réintégration "dans un délai d'un mois" du policier ou à défaut "de réexaminer sa situation dans un délai de 15 jours. En décembre 2018, le tribunal, saisi en référé, procédure d'urgence qui ne se prononce pas sur le fond de l'affaire, avait suspendu la révocation du policer malgré la colère des policiers. Cette fois, sa révocation est définitivement annulée.Dans leur décision, les juges n'ont toutefois pas retenu l'absence de caractère fautif des faits reprochés ainsi que le caractère disproportionné de la révocation. La préfecture de police de Paris, "prend note que la décision ne porte pas sur le fond, mais sur un vice de procédure et se réserve le droit de saisir à nouveau le conseil de discipline". Les syndicats de police de ce département de la petite couronne parisienne n'ont, eux, pas souhaité s'exprimer "sur ce sujet très complexe et délicat".
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Pour garder la forme, François Hollande s'imposerait un nombre de pas à effectuer quotidiennement. Le JDD révèle que le président se serait fixé la barre de 6 000 pas quotidiens sur les conseils du médecin et animateur de France 5, Michel Cymes.Des recommandations que François Hollande suivrait scrupuleusement.
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Chaque soir avant de se coucher, le président vérifierait sur l'application de son smartphone s'il a bien atteint les 6 000 pas. D'ailleurs, le JDD révèle que le chef de l'Etat sera équipé d'un podomètre le 29 mars prochain, à l'INSEP, pour un événement de mobilisation de la société civile autour de l'Euro 2016. Michel Cymes, ambassadeur santé de l'Euro sera également à ses côtés. Lors de la campagne présidentielle en 2012, François Hollande avait réussi à perdre 17 kilos en suivant le régime Dukan. Une silhouette qu'il n'a malheureusement pas réussi à conserver depuis son arrivée au pouvoir.
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Strasbourg veut sensibiliser les jeunes. Alors que le nombre de contaminations au Covid-19 a bondi chez les 20-29 en moins d'une semaine dans le Bas-Rhin, la mairie écologiste déploie un "plan de santé publique" qui vise notamment à dépister gratuitement et à sensibiliser les plus jeunes au virus.
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La population des plus jeunes est visée. Face à la recrudescence de cas de Covid-19 chez cette catégorie d'âge, il sera possible de se faire tester gratuitement et sans ordonnance à Strasbourg, à compter de ce vendredi 21 août. La mairie met en place de nouvelles mesures de prévention du Covid-19, ciblant particulièrement les jeunes, alors que le nombre de cas positifs a pratiquement doublé en une semaine chez les 20-29 ans dans le Bas-Rhin, a-t-on appris auprès des autorités locales et régionales. "Prévention, communication et dépistage"Le "plan de santé publique" déployé s'articule autour de trois axes, a expliqué Alexandre Feltz, adjoint à la santé de la maire écologique Jeanne Barseghian : "la prévention, la communication et le dépistage". Tous les vendredis et samedis soirs, de 18 heures à 22 heures, il sera possible de se faire tester sous un chapiteau éphémère installé place du Corbeau, à deux pas du centre historique de Strasbourg et au confluent de lieux très animés. "L'objectif est d'aller à la rencontre notamment des jeunes, sans stigmatisation, là où ils peuvent fréquenter bars et terrasses", a expliqué la préfecture du Bas-Rhin qui souhaite s'inscrire dans une "démarche pro-active". Selon les pouvoirs publics, le taux d'incidence dans le Bas-Rhin chez les 20-29 ans a bondi en une semaine, passant de 24 à 46,6 cas pour 100.000 habitants, un chiffre près de trois fois supérieur à celui de l'ensemble de la population bas-rhinoise.Outre le dépistage, la ville souhaite communiquer largement, misant autant sur les réseaux sociaux que sur l'affichage dans l'espace public. Elle compte aussi déployer des équipes mobiles de professionnels de la santé dans les rues pour des opérations de prévention.Strasbourg "a préféré être dans la prévention que dans l'arrêté municipal et la verbalisation", a insisté Alexandre Feltz, alors que la maire écologiste Jeanne Barseghian n'a pris aucun arrêté imposant le port du masque obligatoire depuis sa récente prise de fonction début juillet. Seuls s'y appliquent le décret relatif à l'obligation du port du masque dans les lieux publics clos, annoncé par le Premier ministre Jean Castex à la mi-juillet, et l'arrêté pris par la préfète du Bas-Rhin, Josiane Chevalier, le 7 août, concernant les rassemblements de plus de dix personnes et les marchés.
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La police a abattu un suspect, lundi 2 octobre, après une fusillade qui a fait au moins 50 morts à Las Vegas. Il s'agit de la fusillade la plus meurtrière de l'histoire des États-Unis.
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L'auteur des coups de feu, dans la chambre d'hôtel duquel ont été retrouvées de nombreuses armes à feu, a été abattu par la police et était un résident de la ville. Il se nomme Stephen Paddock et est âgé de 64 ans, selon le shérif Joe Lombardo.La police pense également avoir localisé la compagne de Stephen Paddock "mais ce n'est pas sûr à 100%", a précisé le shérif.Aucun motif n'a pour l'instant été avancé par les enquêteurs. Le shérif a également indiqué que plus de 200 personnes avaient été blessées, mais n'a pas souhaité donner de chiffre plus précis.La police fédérale va être associée à l'enquête, ce qui est l'usage dans ce genre de fusillades qui se produisent assez fréquemment aux Etats-Unis, même si elles font moins de victimes.Dans un message sur Instagram, le musicien a indiqué que son groupe et lui étaient sains et saufs. "La soirée a été au-delà de l'horreur", a-t-il confié en dédiant "ses pensées et ses prières" à tous ceux qui se trouvaient dimanche à son concert."Nous étions en train de passer une très bonne soirée, quand nous avons entendu ce qui ressemblait à des pétards. Il s'agissait en fait d'une arme automatique en pleine action, mais ça ressemblait à des bruits de pétards", a raconté au Las Vagas Sun Joe Pitz, un témoin. Des images provenant des abords du Mandalay Bay montraient une foule participant à un concert interrompu par des bruits ressemblant à des rafales d'arme automatique.MOUVEMENT DE FOULESur des photos prises au moment du concert, on peut voir plusieurs personnes blessées, les membres ensanglantés, allongées sur le sol devant la scène, parfois réconfortées par un proche. La fusillade a provoqué un vaste mouvement de foule et des scènes d'affolement parmi le public du concert et dans la ville du Nevada, connue pour ses casinos et ses hôtels de luxe."Ça a commencé comme un bruit de verre brisé. On a regardé autour de nous pour savoir ce qui se passait. Quelques minutes plus tard, on a entendu pop-pop-pop-pop. On a pensé que c'était des feux d'artifice ou des pétards. Et on a réalisé que ce n'était pas le cas, que c'était des coups de feu", a raconté une spectatrice, Monique Dekerf à la chaîne CNN.
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Les organismes de complémentaires santé ont économisé au total 2,6 milliards d'euros pendant le confinement, selon le gouvernement.
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Les complémentaires santé vont devoir participer au financement de la Sécu, par l'intermédiaire d'une "contribution exceptionnelle", calculée d'ici la fin de l'année sur les économies qu'elles auront réalisées pendant la crise épidémique, a indiqué mardi 4 août le ministère de la Santé."Il ne s'agit pas d'une taxe, mais bien d'une récupération des montants qui n'ont pas été déboursés" par les complémentaires, notamment du fait que, pendant le confinement, de nombreux assurés ont renoncé à certains soins, et que des consultations et des tests ont été pris en charge à 100% par la "Sécu", a expliqué un porte-parole du ministère, confirmant une information des Échos. Selon le ministère des l'Économie et des Finances, les organismes de complémentaires santé ont économisé au total 2,6 milliards d'euros pendant le confinement, mais ce montant ne tient pas compte des soins seulement ajournés -et qui seront donc au final réalisés et remboursés malgré tout-, ni du fait que la crise économique a également entraîné des cotisations en baisse pour les assurances.Ce projet a été présenté aux organismes concernés dès le 5 juin : le gouvernement leur a demandé de "faire des propositions" pour voir comment ils pourraient "prendre leur part à l'effort consenti par l'assurance maladie pour soutenir le système de santé pendant la crise", a-t-on précisé au ministère de la Santé. Les complémentaires "ont fait des retours constructifs", a ajouté le porte-parole. La Mutualité française, qui regroupe 266 mutuelles santé, "a d'ores et déjà indiqué au ministère de la Santé qu'elle n'était pas opposée au principe d'une contribution", notamment car "il n'a jamais été question de tirer des bénéfices de cette crise", a-t-elle indiqué dans une déclaration. Cependant le chiffrage des économies réalisées est "complexe", d'une part car certains patients vont "rattraper" les soins non réalisés durant le confinement, d'autre part car "la faillite d'entreprises pourrait diminuer le montant des cotisations perçues dans le cadre des contrats collectifs", a-t-elle fait valoir.Une prochaine réunion avec les représentants des organismes complémentaires, autour des ministres Olivier Véran (Santé) et Olivier Dussopt (Comptes publics), est prévue en septembre, pour définir les montants et modalités de cette contribution, a précisé le ministère de la Santé. Le montant versé par les complémentaires devrait être affecté à l'Assurance maladie, plombée par la crise du Covid-19, et qui devrait afficher cette année un déficit de 31 milliards d'euros.
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Une mère de famille a reçu une amende pour avoir fumé au volant, en présence de son fils mineur, rapporte Ouest-France.
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C'est une verbalisation rarissime qu'a reçue il y a quelques jours une mère de famille de Charente-Maritime. Le 19 février dernier, Christelle est arrêtée par des motards de la police nationale alors qu'elle accompagne son fils de 17 ans à son stage. La raison ? Elle est en train de fumer dans sa voiture, en présence d'un mineur. Un délit sanctionné par la loi. Comme le rappelle Ouest-France, depuis 2015, selon l'article L3511-7-2 du code de la santé publique, conducteur et passagers d'un véhicule ont l'interdiction de fumer en présence d'un enfant de moins de 18 ans. Résultat des courses, la Royannaise a reçu dans sa boîte aux lettres une amende de 135 euros.La mère de famille n'a pas eu beaucoup de chance, car il habituellement est très rare qu'un conducteur soit verbalisé dans ce cas de figure. "Je savais que c'était interdit, mais je pensais que ça concernait les enfants de moins de 12 ou 13 ans", a-t-elle expliqué à Ouest-France, tout en regrettant ce qu'elle considère comme du "matraquage". D'autant que son fils de 17 ans est lui aussi fumeur. Contactée par le quotidien régional, la commissaire de Royan, Jacqueline Cazorla, a assuré qu'aucune consigne particulière n'avait été donnée aux agents. "En revanche, c'est l'occasion de rappeler qu'il est interdit de conduire avec une cigarette, un portable ou un sandwich à la main", a-t-elle insisté.Initialement, le projet de loi, présenté en 2015 par Marisol Touraine, alors ministre de la Santé, prévoyait l'interdiction de fumer dans un véhicule en présence d'un enfant de moins de 12 ans. Dans un amendement, l'UDI avait demandé à ce que l'âge soit relevé à 18 ans.
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Selon Le Canard enchaîné, " durant des semaines, des généraux ont intrigué pour convaincre le chef de l'État de participer à une cérémonie d'hommage aux huit maréchaux de la Grande Guerre, Pétain compris".
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L'"itinérance mémorielle" d'Emmanuel Macron la semaine dernière a été marquée par les nombreuses interpellations des Français mais surtout par une violente controverse née de l'évocation d'un hommage au maréchal Pétain qui a débouché sur une communication chaotique, ponctuée par un rétropédalage de l'exécutif français.Dans son édition du 14 novembre, Le Canard enchaîné affirme que le chef de l'État a été "piégé par ses généraux". "Durant des semaines, des généraux ont intrigué pour convaincre le chef de l'État de participer à une cérémonie d'hommage aux huit maréchaux de la Grande Guerre, Pétain compris", selon l'hebdomadaire.Tout a commencé le 18 septembre, relate l'hebdomadaire satirique, quand la Mission du Centenaire 14-18 évoque dans un dossier de presse une "cérémonie d'hommage aux maréchaux de la Grande Guerre à l'Hôtel national des Invalides" le dimanche 11 novembre à 9h. "Cette cérémonie, organisée par l'état-major des armées et le gouverneur militaire de Paris, se tiendra en présence du Président de la République", annonce le "programme national commémoratif 2018" diffusé dans le dossier de presse. "Il s'agira de rendre hommage aux huit maréchaux qui ont dirigé les combats pendant la Première Guerre mondiale", est-il ajouté. Les généraux "voulaient à tout prix du kaki"Selon Le Canard enchaîné, "le président devait s'incliner devant le bâton du maréchal Pétain et ceux des maréchaux Foch, Joffre, Lyautey et Fayolle (...)". Derrière cette initiative : le chef d'état-major des armées, le général François Lecointre, le chef d'état-major particulier du Président, l'amiral Bernard Roguel, et le gouverneur militaire de Paris, le général Bruno Le Ray. "Le chef d'état-major des armées a dit au président : 'On ne peut pas terminer les commémorations sans un hommage à nos chefs militaires', et le chef de l'État s'est laissé embobiner", raconte un haut-fonctionnaire au palmipède. "Les généraux étaient très frustrés de l'absence de défilé militaire le 11-Novembre. Ils voulaient à tout prix du kaki", explique un autre. "Je n'irai pas, mais je les laissera faire leur truc"Mais le 13 octobre, une partie des universitaires réunis à Blois pour les Rendez-vous de l'Histoire protestent et la cérémonie est annulée. Le 18 octobre, l'Élysée annonce que le président n'assistera pas à cette cérémonie, tout en concédant l'importance pour les militaires de célébrer des "victoires" et des "chefs parfaitement dignes"."Chassés par la porte, les militaires reviennent par la fenêtre", écrit l'hebdomadaire. Le 6 novembre, l'état-major des armées précise à l'AFP que la cérémonie, devenue un hommage aux "chefs militaires" de 1914-18, aura lieu le samedi 10 novembre à 18h30, en présence du chef d'état-major particulier du président, l'amiral Bernard Rogel. Il s'agit toujours d'un hommage aux huit maréchaux mais seules les tombes des cinq maréchaux enterrés aux Invalides seront fleuries. Philippe Pétain, frappé d'indignité nationale pour son rôle dans le régime de Vichy (1940-1944), est inhumé à l'île d'Yeu. "Je n'irai pas, mais je les laisserai faire leur truc", aurait lâché Emmanuel Macron devant des proches."J'envoie ces mecs se faire trouer la paillasse au Mali, je ne peux pas leur envoyer que des rebuffades"Le 7 novembre,alors qu'il se trouve à Charleville-Mézières (Ardennes), ]le chef de l'État déclenche néanmoins une tempête en jugeant "légitime" de rendre "hommage (samedi) aux maréchaux qui ont conduit l'armée à la victoire", y compris Pétain, estimant qu'il a été "pendant la Première Guerre mondiale un grand soldat" avant de conduire "des choix funestes" pendant la Seconde Guerre en collaborant avec le régime nazi."J'envoie ces mecs se faire trouer la paillasse au Mali, je ne peux pas leur envoyer que des rebuffades", se serait justifié le président devant quelques conseillers. Néanmoins, dans la soirée l'état-major des armées publie un communiqué sur le "déroulement de la cérémonie du 10 novembre", sans plus mentionner l'hommage à tous "les chefs militaires". "Comme tous les ans, le 10 novembre, le Président de la République, chef des armées, fera fleurir la tombe du maréchal Foch, sous le dôme des Invalides", note-t-il. "Au cours de cette cérémonie militaire, le chef d'état-major des armées rendra également hommage aux quatre autres maréchaux enterrés aux Invalides (Lyautey, Maunoury, Fayolle et Franchet d'Espèrey)", ajoute le communiqué. Exit donc Pétain mais aussi Joffre et Gallieni.
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Accusé, au cours de la campagne présidentielle, d'avoir employé fictivement son épouse Pénélope, François Fillon maintient que la situation était légitime et ne renie rien.
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"Si j'ai accepté de revenir ce soir, c'est aussi pour défendre l'honneur de ma femme. Son honneur a été déchiqueté dans cette affaire." Sur le plateau de France 2, François Fillon a évité certaines thématiques. Mais il est revenu en longueur sur les accusations d'emploi fictif de son épouse. Officiellement attachée parlementaire de son mari, une enquête du Canard enchaîné avait remis en cause la réalité de son travail, pointant notamment son absence à l'Assemblée nationale. "Vous imaginez que j'aurais pu conduire cette campagne présidentielle en mentant aux Français ?, s'est agacé le candidat déchu de la droite. Elle a été ma première et plus importante collaboratrice. Dès qu'on a été mariés, on a été jetés dans cette vie politique."A quelques semaines de son procès, qui aura lieu le 24 janvier, François Fillon a maintenu que son épouse avait bel et bien rempli sa mission : gestion du courrier parlementaire, supervision des discours. "Elle était surtout un lien entre le terrain et le parlementaire que j'étais, de plus en plus parisien." Selon l'ancien Premier ministre, c'est cette ouverture vers la province, qui aurait fait que Pénélope Fillon n'a jamais travaillé à l'Assemblée nationale, contrairement à ce qui était prévu dans son contrat de travail. "Tous les contrats d'attachés parlementaires indiquent que le lieu de travail est à l'Assemblée", a assuré François Fillon, ajoutant que lors de la dernière législature, près de 100 députés employaient leur conjoint ou enfant. "J'ai d'ailleurs produit 12 témoignages et 700 pages qui attestent du travail de mon épouse. Mais l'instruction n'en a pas tenu compte !"Concernant son salaire, de 3000 euros en moyenne, là encore pas de mea culpa de la part de François Fillon. "Ses diplômes méritaient cette rémunération. C'était la plus diplômée de tous mes collaborateurs."
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REPERES. Depuis quelques semaines, des chevaux sont blessés ou tués.
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Ce mystère mobilise des dizaines d'enquêteurs, qui n'excluent aucune piste et mettent en garde contre toute psychose collective. Derniers drames en date : un cheval a été découvert éventré, vendredi, à Grézolles, dans la Loire. Un poney a été retrouvé mort étranglé, lundi à La Ferrière, en Vendée, a indiqué vendredi 11 septembre le parquet de La Roche-sur-Yon. Une jument en gestation a également été blessée, mercredi dans un centre équestre de Fécamp (Seine-Maritime), selon Info Normandie. 153 enquêtes sont ouvertes en France, à la suite de signalements de mutilations, parfois mortelles, sur des chevaux ou des poneys au cours des dernières semaines, a précisé lundi le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Premiers cas fin 2018Les tout premiers cas sont recensés fin 2018 dans le Puy-de-Dôme avec deux mutilations sur des équidés, à six mois d'intervalle et dans le même village. L'hypothèse d'une série ne s'impose qu'au printemps. Le parquet d'Amiens est alors saisi après que trois chevaux ou poneys sont retrouvés morts dans la Somme, l'oreille droite découpée. Fin juin, onze faits similaires sont déjà dénombrés à travers la France, selon une note du Service central du renseignement territorial. Début août, alors que les cas deviennent de plus en plus médiatisés, l'accélération se confirme : Saône-et-Loire, Essonne, Jura, Côtes d'Armor... Peut-être pas de lien entre les faitsMais cela ne signifie pas que tous ces faits, après analyses et enquêtes, pourront être reliés entre eux ou relèvent d'actes malveillants, tempère le colonel Hubert Percie du Sert, coordinateur de la sous-direction de la police judiciaire de la gendarmerie. "Elle avait une oreille en moins, très creusée à l'intérieur de la tête, ils ont pris une moitié de l'œil", témoigne Mélissa Véron qui a retrouvé le 14 mai sa jument de 3 ans sans vie, dans la pâture d'une écurie de Berny-en-Santerre (Somme).L'oreille droite découpée, une signature ?Les animaux touchés sont des équidés (chevaux, juments, poneys), de toute race et de tout âge. En outre, la valeur financière ne semble pas être un critère : il s'agit aussi bien de chevaux de particuliers que d'éleveurs professionnels. Les mutilations constatées sur les bêtes mortes sont concentrées dans un premier temps sur l'oreille droite. Souvent profondes et précises, elle peuvent ainsi faire penser à une forme de signature. Mais, au fil des semaines, elles deviennent de plus en plus erratiques : face tranchée, oeil retiré, lacérations avec des objets tranchants et mutilations génitales. Sectes, satanismeSelon le colonel Percie du Sert, toutes les pistes sont envisagées : un challenge sur Internet, des dérives sectaires, le mimétisme, la haine des équidés, des rites sataniques... La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a également été sollicitée par la gendarmerie nationale pour apporter son concours aux investigations. Chacun des faits donne lieu à une étude approfondie (constatation par un vétérinaire, nécropsie, analyses) afin de recueillir le maximum d'indices.Uns suspect relâchéJusqu'ici, un seul propriétaire de refuge, installé dans l'Yonne, s'est retrouvé face à deux agresseurs venus s'en prendre à ses poneys. Un portrait-robot de l'un d'eux a été établi et un homme de 50 ans, "connu en Allemagne pour des agressions sur des animaux", a été interpellé lundi dans le Haut-Rhin avant d'être relâché. "Pour 20 à 25 % des cas, l'origine humaine ne fait aucun doute", a affirmé Jacques Diacono, de l'Office de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), dans un entretien au journal Libération. Du fait de leur éparpillement géographique, ces actes, lorsqu'ils sont avérés, sont nécessairement le fait de plusieurs auteurs et sont par ailleurs commis selon des modes opératoires différents, soulignent les gendarmes. Sont-ils liés ? Ou relèvent-ils d'un phénomène de "copycat", avec des personnes qui reproduiraient des attaques en s'inspirant des informations dans les médias ?Des gestes experts Les propriétaires sont aussi nombreux à affirmer que les auteurs font preuve d'une certaine expertise, voire de technicité : l'utilisation d'un lasso et d'un tord-nez ou le recours aux empoisonnements auraient ainsi été nécessaires pour maîtriser les bêtes. Des expertises, notamment toxicologiques, sont en cours, selon la gendarmerie. Dans certains cas, comme dans la Loire fin août, l'autopsie a finalement exclu toute intervention humaine et retenu la thèse d'une action animale nécrophage sur la carcasse du cheval, en particulier sur ses parties les plus tendres, dont les yeux ou les oreilles.
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Abrité sous un lit avec sa femme et ses deux enfants, Shafiqul Islam a connu trois heures d'une attente insoutenable à prier que le cyclone Amphan ne souffle pas leur maison et les épargne.
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Ce agriculteur de 40 ans du district côtier de Satkhira (sud-est du Bangladesh) pensait qu'Amphan, le plus puissant cyclone à s'être formé dans le golfe du Bengale depuis le début du siècle, passerait mercredi à côté de sa ville. Il n'est donc pas allé se réfugier dans l'un des milliers d'abris ouverts par les autorités.Une "énorme erreur", s'est-il dit lorsque, terré à l'intérieur de sa maison, les éléments se déchaînaient à l'extérieur."Le vent était si puissant que nous avions l'impression qu'il allait tout aplatir", raconte-t-il à l'AFP, se tenant au milieu de décombres de maisons tordus par la violence du cyclone.Les rafales et les pluies diluviennes ont emporté son toit de tôle ondulée et détruit presque tous ses biens. Mais lui et les siens ont eu la vie sauve."La plupart des maisons de nos voisins ont été mises à terre (...) Nous sommes passés à deux doigts de la mort."Après avoir envoyé leurs enfants dans un abri anticyclonique, Aleya Begum et son mari sont restés sur place pour protéger leurs quatre maisons. Mais leurs efforts ont été vains."Tout ce que j'ai construit au fil des décennies a été détruit en quelques heures. J'ai vu un certain nombre de cyclones. Celui-ci était le pire", dit cette femme de 65 ans."Tout est perdu", se lamente-t-elle.- "Indigents" - Le bureau des Nations unies au Bangladesh estime que le cyclone a affecté 10 millions de personnes et détruit le foyer de 500.000 personnes. Amphan a aussi fait au moins 95 morts en Inde et au Bangladesh, selon des bilans officiels encore provisoires jeudi.Malgré des dégâts matériels considérables, les pertes humaines semblent avoir été limitées. Jusqu'à une époque récente, les bilans des cyclones les plus violents pouvaient se chiffrer en milliers de morts autour du golfe du Bengale.En 1970, un demi-million de personnes avaient péri dans le cyclone Bhola. Le dernier cyclone particulièrement meurtrier, Sidr, avait fait 3.500 morts au Bangladesh en 2007.Mais ce pays et l'Inde ont retenu les leçons des catastrophes des décennies précédentes : ils ont construit des milliers d'abris pour la population et mis en place des politiques d'évacuation rapide. Les systèmes de surveillance météorologiques sont aussi plus sophistiqués.À l'approche du cyclone Amphan, les autorités locales de ces deux nations d'Asie du Sud ont ainsi mis à l'abri plus de trois millions de personnes vivant dans des zones à risque.Les rafales de vent d'environ 160 km/h et les pluies diluviennes n'étaient pas les seuls dangers. Les cyclones peuvent aussi provoquer une onde de tempête, un mur d'eau de mer haut parfois de plusieurs mètres, qui peut s'avérer particulièrement dévastatrice lorsqu'elle déferle sur les zones côtières.Dans le village bangladais de Purba Durgabati, des centaines d'habitants ont bataillé toute la nuit contre les éléments pour essayer de consolider la digue les protégeant.Mais la montée du cours d'eau, de quatre mètres par endroits, l'a pulvérisée sur près de deux kilomètres et provoqué l'inondation de 600 foyers."Ma maison est sous l'eau. Mon élevage de crevettes a disparu. Je ne sais pas comment je vais survivre", déplore Omar Faruq, un villageois de 28 ans.Ce désastre survient au moment où l'Inde et le Bangladesh sont confinés depuis fin mars pour lutter contre la pandémie de Covid-19, une mesure qui a donné un brusque coup d'arrêt à l'activité économique."Le coronavirus avait déjà frappé les gens de manière terrible. Maintenant le cyclone les a rendus indigents", explique Bhabotosh Kumar Mondal, un responsable municipal de Buri Goalini, l'une des villes les plus touchées au Bangladesh.
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REPORTAGE. "Comme on ne sait pas comment ça va se passer on préfère y aller maintenant".
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Les Français se précipitent dans les magasins, lundi 16 mars, afin de garnir leur garde-manger, craignant un confinement total face à l'épidémie de coronavirus. Fini les promenades et les pique-niques dans les parcs ensoleillés, les habitants d'Île-de-France se dépêchent de faire leurs courses, avant un éventuel confinement. À Maisons-Alfort, dans le Val-de-Marne, des files interminables se sont formées à chacune des caisses, toutes ouvertes, d'un supermarché Auchan. "Y a pas un mètre là, c'est très dangereux", s'exaspère un homme, les lunettes recouvertes de buée à respirer dans son masque chirurgical. Plus loin, une femme venue avec sa fille faire un "ravitaillement d'appoint", confie attendre depuis plus de 30 minutes de pouvoir régler ses courses. Malgré l'affluence, les rayons restent dans l'ensemble bien garnis. Plus de papier toilette, moins de choix de pâtes et de conserves, mais de quoi remplir les chariots. Même scénario ailleurs en France : à Lyon, comme à Strasbourg, des dizaines voire des centaines de personnes patientent devant certaines grandes surfaces, qui régulent le nombre de clients présents à l'intérieur. Spéculations sur ce que Macron va annoncer "Comme on ne sait pas comment ça va se passer on préfère y aller maintenant, histoire d'être sûrs de ne pas manquer", explique Olivier, un client de 41 ans qui attend patiemment devant la grande surface Île Napoléon, à Illzach, en banlieue de Mulhouse (Haut-Rhin), zone où l'épidémie est particulièrement active.Le président Emmanuel Macron va de nouveau s'exprimer lundi soir sur la situation en France, ce qui alimente les spéculations sur un confinement total du pays. Pour l'heure, les Français sont encouragés à rester chez eux et tous les lieux "non indispensables" sont fermés. Les commerces alimentaires font partie de ceux autorisés à rester ouverts. Acheter par imitation"J'aimerais acheter du ravitaillement pour deux semaines, pour éviter les contacts, d'avoir à sortir et pour rester à la maison le plus possible", explique à l'AFP Sophie Japaridze, rencontrée au centre commercial Rivétoile à Strasbourg. "Je ne panique pas mais j'ai conscience de la situation, j'essaie juste d'être raisonnable et de suivre les recommandations données par les autorités sanitaires", ajoute cette Strasbourgeoise de 39 ans, originaire de Géorgie, masque sur le visage."Comme les gens se projettent à être confinés pendant des semaines, ils se disent qu'il faut faire des réserves", commente auprès de l'AFP Pascale Hébel, directrice du pôle consommation du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc). Certains n'avaient pas anticipé jusqu'à présent et font leurs courses maintenant, tandis que d'autres sont poussés à acheter par imitation, en voyant la ruée dans les magasins, selon la spécialiste. Pas de risque de pénurie En France, rien que sur la semaine du 2 au 8 mars, les ventes en magasin ont bondi de 8,1% et celles en ligne (drive et livraisons à domicile) de 31,2% selon le cabinet Nielsen. Pâtes, conserves mais aussi produits d'hygiène et ménagers: les clients s'arrachent tout ce qui peut se garder. Pourtant, "on dispose de stock et les industries continuent de produire des denrées", souligne Pascale Hébel, en particulier de première nécessité comme le pain. Pour freiner les ardeurs des acheteurs une seule solution : communiquer et rassurer. Comme des patrons de grandes surface, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a martelé lundi qu'il n'y avait pas de pénurie alimentaire en France. Il a également appelé les Français à ne pas faire de réserves excessives. Car c'est ce type de comportement qui peut provoquer des ruptures temporaires de certains produits.
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Un banc pour symboliser l'amour. Un détail de la vie de couple de François Hollande et Ségolène Royal vient d'être dévoilé par le quotidien Ouest France.
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C'est sur un banc, situé en face de la mairie de Trouville, que l'actuel président de la République attendait l'actuelle ministre de l'Écologie. A l'époque, cette dernière siégeait au Conseil municipal de la ville de Normandie et les deux socialistes filaient le parfait amour.Ces révélations viennent de Jeanine Outin, l'adjointe au maire de Trouville, qui tiendrait ces informations d'autres élus. "François Hollande faisait les cent pas sur les quais en l'attendant, pendant qu'elle était au Conseil", a affirmé l'adjointe au maire. Des propos appuyés par Olivier Linot, le directeur général des services de la ville : "sur ce banc, il patientait jusqu'à la fin de la séance", raconte-t-il. "L'anecdote en est devenue une lorsqu'il a été élu président de la République, il a même été question de renommer le banc François Hollande". Si le couple est officiellement séparé depuis 2005, ce banc demeure un témoin d'un moment d'une époque plus légère de leur vie sentimentale. Les deux politiques s'étaient rencontrés en 1978, alors qu'ils étaient camarades sur les bancs de l'ENA. Ils ont eu quatre enfants ensemble.
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Il faudrait lutter contre l'oubli, témoigner le plus possible, évoquer cette naissance dans un camp de concentration nazi, la survie dans la honte. Mais comment raconter qu'on a été "mise au monde à côté d'un monceau de cadavres ?", demande Florence Schulmann.
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"J'aurais trop peur de ne pas être crue", explique dans son appartement parisien cette Française aux beaux yeux verts. C'est à des journalistes de l'AFP que cette commerçante à la retraite a confié l'un de ses rares témoignages sur son destin hors du commun. Ces derniers mois, pour marquer le 75e anniversaire de la Libération, l'AFP a recueilli la parole de trois survivants de la Seconde Guerre mondiale partageant la même histoire méconnue : comme Florence Schulmann, Hana Berger Moran et Mark Olsky ont vu le jour dans l'enfer concentrationnaire et ils seront demain parmi les derniers survivants de la Shoah. Chacun porte un regard différent sur sa vie. Contrairement à Florence, Hana Berger Moran l'Américaine, dont les lunettes prune mangent le visage, écume les écoles "pour justifier sa raison d'être" en racontant.Ancienne responsable qualité dans une société de biotechnologies, cette douce et dynamique grand-mère habite maintenant à Orinda, en Californie.Le charismatique Mark Olsky à la carrure d'ancien joueur de foot américain s'étonne encore "d'avoir eu une meilleure existence que la plupart des gens" grâce aux efforts déployés par sa mère après le drame de la guerre et de sa venue au monde. Il a reconstruit sa vie aux États-Unis, médecin urgentiste à la retraite, il réside près de Chicago.- Sauvés par le calendrier -Ils sont nés au printemps 1945 alors que leurs mères avaient été déportées enceintes. Celles de Florence et de Mark étaient Polonaises, celle de Hana Tchécoslovaque.Florence pousse son premier cri le 24 mars à Bergen Belsen et Hana le 12 avril à Freiberg, deux camps de travail distants de moins de 400 kilomètres, en Allemagne. Mark ne connaîtra jamais la date exacte de sa venue au monde, entre le 18 et le 21 avril, dans un train à bestiaux roulant depuis le camp de Freiberg vers celui de Mauthausen, aujourd'hui en Autriche.Trois bébés de hasard, trois lueurs dans les cendres des six millions de Juifs victimes de la Shoah. Florence, Hana et Mark, 75 ans, posent aujourd'hui sur l'existence un regard grave et intelligent, forgé dans l'adversité totale. Ils ont vingt ans de moins que la plupart des rescapés.La principale raison de leur survie? Le calendrier. Depuis l'été 1944, les troupes soviétiques avancent et libèrent un à un les camps de concentration. L'Armée rouge délivre Auschwitz fin janvier 1945. Dans les autres camps, entre panique et désorganisation, l'encadrement nazi sait que les alliés sont proches. Beaucoup retournent leur veste.A Bergen Belsen, quand elle perd les eaux, la mère de Florence Schulmann fait preuve d'audace en réclamant un lange à une gardienne."Elle s'est dit qu'on allait lui tirer une balle dans la tête et que ce serait terminé. Mais cette femme a ouvert tranquillement son sac. Elle lui a tendu un paquet de cigarettes. Elle lui a dit qu'avec ça, elle aurait ce qu'elle voulait dans le camp."A Freiberg, "quand elles ont découvert que ma mère arrivait à terme, les gardiennes lui ont apporté une bassine remplie d'eau chaude", raconte Hana Berger Moran, perles discrètes et châle autour du cou. "Je suis née sur une table, dans l'usine d'aviation où ma mère travaillait, devant tout le monde. Je ne pesais qu'un kilo et six cent grammes. Ma mère en faisait trente-cinq". Deux jours après l'accouchement, le nourrisson et sa maman sont évacués vers Mauthausen par le rail. C'est là-bas que la naissance de Hana est déclarée.A bord du train où elles se trouvent, les Allemands entassent au moins 2.000 femmes. Une fois à destination, ils pensent pouvoir les tuer sans laisser de trace.- "Femmes-squelettes enceintes" -Le convoi roule du 14 au 29 avril. Beaucoup de déportées accouchent pendant le voyage. Épouvanté, le chef d'une gare de transit a décrit aux historiens, qui ont archivé son témoignage, sa vision dantesque de "femmes-squelettes" enceintes.Cet employé fournit des vêtements à trois bébés qui viennent de naître durant le périple et de la nourriture à leurs mères. Parmi ces nouveaux-nés arrivés par train, il y a Mark Olsky. "A Mauthausen, ma mère a déclaré que j'étais né le 20 avril, même si elle ne savait pas la date exacte de l'accouchement. C'est le jour de la naissance d'Hitler. Elle a pensé que cela attendrirait les SS", raconte-t-il.En libérant Bergen Belsen, le 15 avril, et Mauthausen, le 5 mai, les Alliés découvrent effarés des bébés rachitiques, enroulés dans du papier journal, tétant des poitrines faméliques. Ils choient Florence, Hana, Mark et d'autres, ces petits symboles remuants d'une victoire sur l'horreur.- "J'avais honte" -Les nouveaux-nés étaient sauvés mais comment allaient-ils se construire après avoir fait leurs premiers babillements dans la crasse d'un baraquement surpeuplé, auprès de parents encombrés de leurs propres traumatismes ?"Toute ma vie, nuit et jour, j'ai vécu avec la Shoah", livre Florence Schulmann, le dos vouté, en fouillant dans sa malle à souvenirs où sont consignés photos et documents administratifs.Elle décrit une enfance pesante. "A la maison, l'ambiance était mortifère, mes parents ruminaient. On me maintenait dans un cocon. Dès que je toussais, on courait chez le médecin", regrette-t-elle.Avant la déportation, son père et sa mère avaient survécu aux atrocités perpétrées dans le ghetto de Lodz en Pologne. Leur fils leur avait été arraché des bras, envoyé en chambre à gaz. Il avait trois ans."Mon enfance a été suffocante, j'avais honte. On me disait : +elle a fait quoi ta mère, pour que vous surviviez ?", raconte-t-elle en jetant de temps à autre un œil sur I24, la chaîne d'information internationale israélienne diffusée en français.Adolescente, elle rend visite à une amie de sa mère à Tel Aviv. "Cette femme a ouvert la fenêtre et a rameuté tous les habitants du quartier. Il y avait la queue sur quatre étages. On venait toucher la miraculée."Florence et Hana ressentent durement le poids de leur secret en grandissant. Mark se sent bien entouré mais garde l'impression d'être "unique au monde" avec son histoire. - Nouveaux-nés suppliciés -Une solitude d'autant plus forte que le sujet des bébés des camps reste peu étudié par les historiens."Les recherches sont rudimentaires", commente Diana Gring, chargée de la documentation à Bergen Belsen, où environs 200 naissances sont répertoriées. Destruction des registres, disparition des corps : selon elle, "on ne sait pas combien d'enfants au total sont nés dans l'ensemble des camps".Le journaliste Alwin Meyer, qui a consacré un livre aux bébés d'Auschwitz, en évoque "des milliers". Après la guerre, deux sages-femmes déportées revenues de cette apocalypse décrivent dans des ouvrages les sévices et les infanticides généralisés qu'elles tentaient - en vain le plus souvent - d'éviter.Certaines déportées tombées enceintes affirment avoir dû parapher un formulaire autorisant le troisième Reich à tuer leur enfant après la naissance, selon l'anthropologue Staci Jill Rosenthal, rare universitaire à s'être penchée sur le sujet. On sait que quelques poupons dont les caractéristiques physiques correspondaient aux critères racistes aryens ont été sortis des camps et adoptés par des familles allemandes. D'autres ont servi de monnaie d'échange contre des prisonniers nazis détenus à l'Ouest ou dans des pays neutres. Mais la plupart sont morts, certains après avoir servi aux expérimentations du médecin nazi Josef Mengele. Une rescapée a raconté au documentariste français Claude Lanzmann comment l'officier lui a bandé les seins pour voir combien de temps sa petite fille pouvait survivre sans lait. Tous les jours, il venait assister au supplice, puis à l'agonie.- Savourer la vie - Quand on revient de là... "Mes parents sont sortis des ténèbres totalement traumatisés, ils ne les évoquaient jamais", narre Florence Schulmann. Le père de Hana Berger Moran n'a pas survécu et, devenue veuve, sa mère retourne vivre à Bratislava. "On n'en parlait pas, c'était impossible, la Tchécoslovaquie était communiste". Dans les années 60, une fois adulte, Hana émigre en Israël, puis aux États-Unis. Après la libération des camps, Mark Olsky et sa mère restent quatre ans en Allemagne, le seul pays qui ne les ait "pas refusés", avant de s'installer, comme Hana, en Israël en 1959 puis aux États-Unis.Sa mère ne voit pas non plus revenir son mari. "Elle a tout fait pour que j'aie l'enfance la plus normale possible", dit-il.Comment dépasser la douleur? Hana Berger Moran marque une pause. "Il faut rire", dit-elle. "C'est la meilleure revanche. Je sais que ça choque parfois les gens quand je dis ça mais je m'amuse, je savoure la vie. Sinon, je me dis qu'ils ont gagné".Et pourtant, les trois survivants observent avec anxiété la montée de l'antisémitisme dans leurs pays. La détestation des Juifs progresse, selon un rapport publié en mai par le Congrès juif européen. "Je tenais la sécurité pour acquise or elle n'est plus certaine", s'inquiète Mark Olsky.Un sondage Schoen Consulting publié en janvier révèle que 69% des Français âgés de moins de 38 ans ignorent le nombre de Juifs tués durant la Shoah. Reuven Rivlin, le président israélien veut que le monde "réfléchisse à la manière de transmettre le souvenir de l'Holocauste aux générations qui vivront sur une planète sans survivants"."Il n'y a rien de plus fort que d'entendre ces derniers expliquer eux-mêmes ce par quoi ils sont passés", selon Bernhard Mühleder, chargé des contenus pédagogiques au musée de Mauthausen.- Combattre l'oubli -Combattants contre l'oubli, les anciens "bébés des camps" ont enregistré leur récit en vidéo. Même Florence Schulmann, qui a eu tant de mal à en parler à sa fille et à ses petits-enfants, s'est résolue à le faire très récemment, "pour pas que des historiens puissent contester ma version", lâche-t-elle en rangeant les clichés dans sa malle. Après une visite effectuée il y a quelques années à Bergen Belsen, on lui a remis son acte de naissance établi par les autorités allemandes du camp, "un cadeau inestimable" à ses yeux.Une robe minuscule, cousue pour Hana dans les premiers jours de sa vie par des co-détenues de sa mère avec des lambeaux de chiffons est exposée au mémorial de Mauthausen. Cette pièce touche particulièrement les groupes de collégiens en visite scolaire.Hana Berger Moran et Mark Olsky ne seront pas en Autriche, comme ils l'avaient prévu, pour participer le 10 mai à la cérémonie commémorant les 75 ans de la libération du camp de Mauthausen.Pour la première fois depuis 1946, le rendez-vous annuel n'aura pas lieu, à cause de la pandémie de coronavirus. Il sera remplacé par une cérémonie virtuelle, comme un signe que les temps changent. Les enfants et les petits-enfants de Florence, Mark et Hana - interviewés avant la crise sanitaire - se préparent à prendre le relais. "Bientôt, il n'y aura plus aucun d'entre nous sur terre donc on a plutôt intérêt à bien faire passer le message", souffle Hana.
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Du trafic de pangolins au Cameroun au braconnage du lynx dans le Jura, en passant par le retour des esturgeons dans la Garonne : l'émission d'Hugo Clément "Sur le front" revient mardi sur France 2, avec pour thème les espèces menacées.
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Comme les premiers numéros, consacrés aux océans et aux glaciers, l'émission documentaire mêle des séquences choc, parfois très dures, comme des reportages sur la chasse au pangolin au Cameroun ou sur la pêche aux requins à Vigo, en Espagne; et des moments d'optimisme, qui visent à montrer des exemples d'actions positives aux téléspectateurs.Comme les efforts pour faire se reproduire en captivité les derniers esturgeons européens et les réintroduire dans la Garonne et la Dordogne, qui commencent tout juste à porter leurs fruits, ou le sauvetage émouvant d'une lynxe du Jura, blessée à la mâchoire par un accident de la route et qui va bénéficier d'une première mondiale, la pose d'une dent artificielle en métal.A cause du confinement, Hugo Clément a fait appel à un reporter camerounais chevronné pour illustrer la terrible mécanique de la chasse au pangolin, ce petit mammifère à écailles rendu célèbre depuis quelques mois par son possible lien avec la pandémie de Covid-19. Des images exceptionnelles ont été tournées aux côtés d'un braconnier qui a accepté de se laisser filmer.- "bilan très positif" de l'émission -"C'est un animal qui est consommé localement en Afrique depuis des lustres pour sa viande, mais est venu s'ajouter ces dernières décennies un trafic lié aux écailles, qui partent vers l'Asie et en particulier Hong Kong, où on leur prête de prétendues vertus aphrodisiaques et thérapeutiques", raconte à l'AFP Hugo Clément."On a remonté tout ce réseau de trafiquants, et on montre l'impact sur les populations de pangolins qui sont en train de s'effondrer alors que cet animal joue un rôle essentiel dans les écosystèmes d'Afrique", dit-il. Chaque individu se nourrissant "de milliers de termites et de fourmis chaque jour", sa disparition progressive entraîne d'énormes problèmes pour les récoltes et la biodiversité.Un coup de projecteur sur un animal "qui était un peu l'oublié du massacre de la faune sauvage, alors qu'il est encore plus braconné que les grands mammifères" comme les rhinocéros, souligne le journaliste.Le 4e numéro de la 1ère saison de "Sur le front", consacré aux forêts, sera quant à lui diffusé après la rentrée. Mais d'ores et déjà, Hugo Clément dresse un "bilan très positif" pour l'émission en elle-même et sa déclinaison sur les réseaux sociaux.Non seulement elles ont attiré l'attention du public (avec près de 40 millions de vues pour les vidéos diffusées sur Facebook, et 4,5 millions sur Instagram), mais en plus, certaines révélations ont "fait bouger les choses", fait-il valoir.Comme cette vidéo tournée par une ONG et diffusée en octobre, dénonçant la pratique du "claquage de porcelets" (consistant à fracasser le crâne de porcs jugés trop faibles, pour les éliminer, ce qui est autorisé par la réglementation européenne), qui a conduit le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume à se prononcer pour son interdiction.
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La chute est liée à une baisse de la délinquance pendant le confinement, au ralentissement de l'activité judiciaire ainsi qu'à des libérations anticipées.
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Près de 13.000 détenus ont été libérés des prisons françaises depuis le début de l'épidémie de coronavirus. La reprises de la délinquance et de l'activité judiciaire devrait cependant faire remonter la population carcérale, après cette chute "historique"."L'activité pénale va reprendre car il faudra faire face à une délinquance de voie publique qui n'existait plus, et avec elle une probable remontée des incarcérations", a prévenu la ministre de la Justice Nicole Belloubet dans un entretien au Figaro, avant le déconfinement. "Mais, je l'espère, pas au même rythme qu'auparavant. Il faut continuer de travailler pour éviter une remontée en flèche", a ajouté la garde des Sceaux. Le 6 mai, il y avait 59.782 détenus dans les 188 prisons françaises, contre 72.500 le 16 mars, ce qui représentait un record. La densité moyenne est tombée à 98% (110% dans les maisons d'arrêt). Une chute liée à une baisse de la délinquance pendant le confinement, au ralentissement de l'activité judiciaire ainsi qu'à des libérations anticipées pour les fins de peine afin d'éviter une crise sanitaire et sécuritaire en détention. Pour Jacky Coulon, de l'Union syndicale des magistrats (USM), la hausse des incarcérations est inévitable car "la délinquance va reprendre" et certaines affaires renvoyées pendant le confinement conduiront à des peines de prison. Le directeur de l'Administration pénitentiaire, Stéphane Bredin, estime que "cela va être progressif". "On n'aura pas 5.000 détenus en plus au 30 juin: parce que les sortants naturels (les fins de peine, ndlr) vont continuer à sortir et qu'une partie des mesures exceptionnelles vont se maintenir", dont les remises de fin de peine. Les milieux judiciaire et pénitentiaire sont unanimes: il ne faut pas retomber dans la surpopulation chronique qui plombait les prisons jusqu'à mi-mars et qui a valu à la France en janvier une condamnation de la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).Pour le procureur de Paris Rémy Heitz, la chute de la population carcérale est "un acquis qu'il va falloir conserver très précieusement". "À nous de veiller afin que le rebond des incarcérations soit le plus limité possible", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Pour cela, il compte se saisir de la réforme des peines, entrée en vigueur en plein confinement, le 24 mars. La loi limite les emprisonnements de courte durée qui sont "désocialisants et qui nourrissent la récidive". Les peines de moins d'un mois de prison sont désormais interdites et celles de moins de six mois doivent s'exécuter hors détention, notamment à domicile sous bracelet électronique. La loi développe le travail d'intérêt général. Les peines de moins d'un an pourront être aménagées dès l'audience. Les peines de plus d'un an seront en revanche exécutées alors que jusqu'à présent, les condamnations à de la prison ferme allant jusqu'à 2 ans étaient aménageables. Pour Cécile Marcel, directrice de la section française de l'Observatoire international des prisons (OIP), la réforme "ne suffira pas, si on continue de recourir à la comparution immédiate et à la détention provisoire comme avant". La baisse de la population carcérale représente "une occasion historique", juge Adeline Hazan, la contrôleure générale des prisons. "On ne pensait pas qu'elle se présenterait un jour et elle ne se représentera pas. Si les pouvoirs publics ne la saisissent pas, ils auront une lourde responsabilité", met-elle en garde.
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Après un mois de juillet au pas de charge durant lequel il s'est démultiplié sur le terrain pour investir sa fonction de Premier ministre, Jean Castex ne lèvera que partiellement le pied en août avant une rentrée décisive.
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Sans temps d'adaptation, les équipes de M. Castex, constituées au fur et à mesure ces dernières semaines, ont été embarquées dans le tambour de la machine de Matignon, une maison souvent qualifiée d'"enfer" pour sa propension à embrasser dans un rythme effréné une multitude de sujets. Depuis sa nomination le 3 juillet, le nouveau Premier ministre a ajouté sa touche personnelle, à savoir un goût certain pour les visites, d'un commissariat à un centre de formation des apprentis, d'un EHPAD à un site de fret ferroviaire, au gré de l'actualité et des dossiers en cours."Je ne peux pas me rendre compte de ce qui se passe si je ne me déplace pas", a plaidé jeudi soir M. Castex en sortant d'un centre d'hébergement d'urgence pour femmes et enfants victimes de violences conjugales, en banlieue parisienne."Le chef doit donner l'exemple. Il faut aller à la rencontre des gens, il faut savoir écouter et, dans le rôle qui est le mien, en tirer toutes les conséquences", a-t-il insisté.Son entourage confirme, pointant la grosse douzaine de déplacements déjà effectuée: "il entend bien sillonner la France". "Et c'est valable pour lui comme pour les membres du gouvernement, à qui il a rappelé la nécessité de se déployer sur le terrain", appuie-t-on encore de même source.Un style conforme à l'ADN de ce haut-fonctionnaire qui, rappellent ses proches, après l'ENA s'est fait la main à la direction des affaires sociales du Var, à la préfecture du Vaucluse où il rencontrera un jeune stagiaire, futur bras droit d'Emmanuel Macron, Alexis Kohler, puis à la Chambre régionale des comptes d'Alsace.Mais c'est aussi une stratégie pour cet inconnu du grand public, soudainement projeté dans la lumière mais par nature plutôt rétif à la communication. "Je trouve qu'il a assez bien pris les habits qu'on avait envie de lui mettre, c'est-à-dire +les territoires, le concret+. Il avait besoin d'être dissonant avec le Premier ministre sortant et c'est plutôt réussi", analyse un ministre.- "Etat de veille permanent" -Conséquence: sa cote de confiance est plutôt élevée (56%) selon un baromètre Harris Interactive paru jeudi. "Sans parler d'enthousiasme à l'égard de Jean Castex, observons un bénéfice du doute de la part des Français", décrypte le sondeur Jean-Daniel Lévy en notant "l'ancrage à droite" de cet ancien LR qui s'est pleinement investi sur les thématiques sécuritaires depuis son arrivée.La bienveillance envers Jean Castex profite aussi au chef de l'Etat, dont la cote est en forte hausse: avec 50% d'opinions positives, il retrouve son niveau du mois de mars (51%), au tout début de la crise du Covid-19 en France.En août, tout juste M. Castex devrait-il "ralentir une dizaine de jours", selon son entourage, tout en continuant à programmer des déplacements. Ainsi, promettant d'être "sur le pont (...) tout l'été", M. Castex a vendredi assuré qu'il serait la semaine prochaine "sûrement conduit à voir sur le terrain comment cela se passe" dans la gestion de l'épidémie "et adapter les moyens en fonction" de la situation.Dans le même temps, les ministres ont été enjoints de rester dans un "état de veille permanent", "mobilisables pour revenir à Paris si nécessaire". D'autant que des conseils de défense liés à la situation épidémique pourraient se tenir sous l'égide d'Emmanuel Macron, arrivé jeudi au Fort de Brégançon, selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.Car la pile de dossiers ne maigrit pas et il faudra à l'équipe gouvernementale très étoffée (43 membres) être opérationnelle dès le Conseil des ministres de rentrée le 25 août, qui sera suivi d'un séminaire le 2 septembre. Au menu, entre autres: la rentrée scolaire et universitaire; le plan de relance économique, dont une maquette est attendue à la fin août et pour lequel une importante réunion de ministres s'est tenue jeudi à Matignon; la suite des concertations avec les partenaires sociaux, notamment sur le chantier de la dépendance ou encore l'élaboration du projet de loi après les propositions de la Convention citoyenne sur le climat.
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Le conducteur du véhicule a été rapidement interpellé.
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Elle était âgée de 26 ans et a perdu la vie après un contrôle routier qui a dégénéré, dans la soirée de samedi. Les faits se sont déroulés à Port-Sainte-Marie dansle Lot-et-Garonne, à la suite d'un refus d'obtempérer pendant un contrôle routier.Le conducteur a été rapidement interpellé après les faits, qui ont eu lieu aux alentours de 21 h 30 dans cette commune située à une vingtaine de km à l'ouest d'Agen, a-t-on précisé de même source.Il a été placé en garde à vue à la gendarmerie d'Agen, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.Le parquet, qui confirmait des informations de La Dépêche du Midi, a prévu de communiquer plus en détail dimanche matin sur les circonstances du décès.La jeune femme fait partie de la brigade de gendarmerie d'Aiguillon, commune proche de Port-Sainte-Marie, a indiqué Stéphanie Rabat, substitute du procureur de la République d'Agen.Sur sa page Facebook, la gendarmerie du Lot-et-Garonne s'est dite "meurtrie" par le "décès en service" d'une "camarade" et a exprimé sa "profonde émotion à l'endroit de la famille, des proches et de nos camarades du Lot-et-Garonne frappés durement en ces terribles circonstances".Elle a précisé qu'"aucun commentaire sur l'enquête et les investigations en cours" ne serait fait.
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Le masque est obligatoire à Paris dès ce lundi 10 août. Une mesure prise pour tenter d'enrayer un rebond de l'épidémie du coronavirus : selon l'ARS Île-de-France, environ 400 cas positifs sont recensés par jour.
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Dès ce lundi 10 août, 8h, le masque est obligatoire à l'extérieur dans certaines zones à Paris et en Île-de-France. Une mesure prévue pour un mois, prise pour tenter d'enrayer un rebond du virus qui fait craindre, à l'approche de la rentrée, une deuxième vague de l'épidémie aux effets potentiellement dévastateurs pour l'économie tricolore. La situation en Île-de-France est en effet préoccupante, comme l'a confirmé Nicolas Péju, directeur adjoint de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, ce lundi sur BFMTV. Ce début de reprise épidémique est constaté "depuis la mi-juillet", il était d'abord "progressif puis s'est accéléré ces dernières semaines et en particulier ces derniers jours, tout particulièrement au coeur de la région Île-de-France - à Paris et en petite couronne, où tous les indicateurs qui mesurent la circulation du virus se dégradent", a-t-il alerté.Puis d'étayer son propos par des chiffres : "Si l'on remonte à la période post-déconfinement, on trouvait chaque jour dans la région Île-de-France environ 200 cas positifs de Covid. Progressivement, ce nombre a diminué. Dans le courant du mois de juin, nous en étions à une centaine de cas positifs par jour. Depuis la mi-juillet, ce chiffre remonte. Il est d'abord remonté progressivement, et plus fortement ces derniers jours avec, pour la semaine dernière près de 400 cas positifs par jour, et même plus de 500 pour les tout derniers jours."Ainsi, les mesures barrières, telles que le port du masque à l'extérieur et le lavage des mains, "doivent être respectées". "C'est extrêmement important si on veut freiner la circulation du virus, inverser cette tendance", a mis en garde directeur adjoint de l'ARS Île-de-France. "Porter son masque sans se laver les mains, c'est absurde et inutile", a-t-il ajouté."Il faudra peut-être étendre" l'obligation du port du masque en extérieurIl n'a d'ailleurs pas exclu de généraliser la mesure du port du masque obligatoire en extérieur sur tout le territoire parisien. "Pour être cohérent, nous avons ciblé dans un premier temps des zones où d'évidence la fréquentation n'est pas favorable au respect des distanciations. (...) Mais s'il faut ajuster ces mesures parce que la tendance à la dégradation se poursuit, il faudra ajuster, et peut-être étendre, cette obligation", a fait savoir Nicolas Péju.Dimanche, Audrey Pulvar, adjointe à la mairie de Paris, avait quant à elle fait savoir que le masque obligatoire dans tout Paris n'était "pas une mesure qui semble nécessaire pour le moment". "Mais toutes ces mesures sont très évolutives", avait-elle précisé face à la presse.
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L'épidémie de coronavirus continue de se développer en France. Plus de 10.000 personnes ont contracté la maladie. Le taux de positivité continue d'augmenter.
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La deuxième vague est arrivée, s'alarment certains médecins-urgentistes. La France a enregistré plus de 10.500 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, soit moins que la veille, mais le taux de positivité a augmenté pour le deuxième jour d'affilée, selon les données publiées dimanche par Santé publique France. Le nombre de nouveaux cas positifs est de 10.569. Les chiffres du dimanche sont en général en repli par rapport aux jours précédents, en raison de la fermeture des laboratoires de tests.Le taux de positivité augmenteLe taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) a progressé à 5,7% (contre 5,6% la veille).En outre, 3.894 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, soit 41 de plus par rapport aux chiffres annoncés la veille, dont 593 en réanimation (soit le même nombre que samedi), a indiqué le service public de santé. Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.585 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, soit 12 de plus que la veille, dont 20.725 en milieu hospitalier.
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L'identité d'un soldat inconnu, tué en Picardie en 1940, a été découverte ce mercredi, explique France Bleu. Il était d'origine catalane.
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Le soldat inconnu ne l'est plus. 78 ans après sa mort, un soldat enterré en Picardie en 1940 sans identité... a été identifié. Selon France Bleu, le maire d'Epénancourt, une petite commune d'une centaine d'habitants, est retombé par hasard sur la plaque militaire du soldat. Elle était semble-t-il rangée de puis des années au fond d'un tiroir. Dessus, une inscription : "Félix Tarris", accompagné de "Perpignan".Quand le maire découvre la plaque, cela fait tilt dans sa tête. Il établit immédiatement un lien avec la disparition de cinq soldats, tués le 6 juin 1940 par l'armée allemande.Une stèle en hommageSur les cinq soldats, quatre ont déjà été identifiés. Il ne reste plus que celle du "soldat inconnu". S'ensuivent quelques mois de recherches, précise France Bleu, afin de retrouver la trace de Félix Tarris. Le soldat était né à Millas en 1910 et avait à peine 30 ans au moment de sa mort. Le mystère étant résolu, Félix Tarris va désormais avoir droit à une inscription sur sa tombe. Une stèle sera également érigée en sa mémoire le 6 juin prochain.
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Face aux incendies qui ravagent l'Amazonie, le chef de l'Etat a invité, jeudi, les membres du G7 à "parler de cette urgence" ce week-end lors du sommet de Biarritz.
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"Notre maison brûle. Littéralement", a mis en garde Emmanuel Macron, jeudi 22 août, sur Twitter. Le président a estimé que les incendies en Amazonie constituaient une "crise internationale" et a donné rendez-vous aux membres du G7 pour "parler de cette urgence" lors du sommet à Biarritz qui se tient ce week-end. "Une crise internationale""Notre maison brûle. Littéralement. L'Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C'est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence", a écrit le chef de l'État sur le réseau social, en référence notamment à la phrase prononcée en 2002 par son prédécesseur Jacques Chirac lors du sommet de la Terre à Johannesburg : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs".#PrayForAmazonasEmmanuel Macron a accompagné son message, rédigé en français et en anglais, d'une photo vieille d'au moins seize ans. Elle a été prise en Amazonie par le photographe américain Loren McIntyre qui est mort en 2003. De nombreux internautes ont fait la même erreur ces derniers jours. Sous le mot-dièse #PrayForAmazonas, première tendance mondiale sur Twitter mercredi, des dizaines de milliers d'internautes ont alerté sur les incendies en Amazonie en s'appuyant sur des images anciennes ou prises dans d'autres lieux.Avec cette déclaration, Emmanuel Macron rejoint le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, qui s'est dit "profondément préoccupé" par les incendies en Amazonie, après la dénonciation par le président brésilien Jair Bolsonaro d'une "psychose environnementale" au sujet de ces feux. Macron accuse Bolsonaro d'avoir "menti" sur ses engagements pour l'environnementpar euronews (en français)2.500 nouveaux départs de feuSi la situation dans la plus vaste forêt tropicale de la planète était très difficile à évaluer, l'Institut national de recherche spatiale (INPE) a fait état de près de 2 500 nouveaux départs de feu en l'espace de seulement 48 heures dans l'ensemble du Brésil. D'après l'INPE, 75 336 feux de forêt ont été enregistrés dans le pays de janvier jusqu'au 21 août, soit 84% de plus que sur la même période de l'an dernier. Selon un collectif d'ONG, 54% de ces feux concernent l'Amazonie.
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S'il entend mettre fin à l'embauche au statut de cheminot à la SNCF, le gouvernement n'aurait pas l'intention de toucher aux billets gratuits dont bénéficient les salariés de la compagnie ferroviaire et certains de leurs proches. Un avantage pourtant coûteux.
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Selon Les Échos, le gouvernement ne devrait pas toucher à l'un des avantages les plus décriés des salariés de la SNCF : les "facilités de circulation". Comprenez, ces billets de train gratuits fournis aux 146.000 employés de la compagnie, quelque soit leurs statut - cheminot ou non. Une prérogative qui ne concerne pas que les actifs puisqu'elle est également accordée aux retraités de l'entreprise, qui représentent d'ailleurs un quart des 1,1 million de bénéficiaires, selon un rapport de la Cour des comptes datant de 2014.UN AVANTAGE QUASIMENT SANS LIMITESAu total, tous ces salariés ou ex-salariés bénéficient de huit trajets annuels gratuits sur l'ensemble du réseau. Le gain ne s'arrête pas là : au-delà, les intéressés doivent simplement payer le montant de la réservation, soit 1,5 euro en période normale et 13,90 euros en période de pointe.Leurs enfants (jusqu'à 21 ans), leurs parents, leurs conjoints et leurs beaux-parents ont également droit à une belle faveur : après plusieurs trajets gratuits (de 4 à 16 selon les liens de parenté), ils ont droit à 90% de réduction toute l'année. À noter, qu'il est également possible d'accorder cette gratuité à des proches, en s'appuyant sur les nombreuses exceptions ajoutées au décret-loi de 1938.UN COÛT IMPORTANT DANS UNE ENTREPRISE DÉFICITAIRECes avantages coûtent au minimum 50 millions d'euros chaque année, selon la Cour des comptes. Une somme non-négligeable pour la SNCF qui perd trois milliards d'euros par an. L'entreprise se défend en avançant de son côté le chiffre de 21 millions d'euros. Les Échos listent deux explications possibles au renoncement du gouvernement : d'abord, "cet avantage fait partie du contrat moral passé à l'embauche", explique une source impliquée dans le dossier aux Échos. "De nombreux cheminots ont organisé leur vie autour. 40% des conducteurs de trains en région parisienne, par exemple, habitent à l'extérieur de l'Île-de-France. Ils n'ont accepté ces postes que parce qu'ils peuvent rentrer chez eux à un coût très réduit". Restreindre les billets gratuits rendrait donc moins attractifs les emplois au sein de la SNCF.Autre hypothèse, plus politique cette fois : "Ce sont surtout les cadres qui profitent des billets TGV gratuits, car ils ont plus de pouvoir d'achat pour voyager", pointe un expert du secteur interrogé par le quotidien. "Or, dans le conflit qui s'annonce, l'exécutif aura besoin du soutien de l'encadrement face à la base". Une semaine décisive s'ouvre pour la SNCF avec la présentation mercredi de la loi sur les ordonnances permettant de réformer le secteur ferroviaire, la remise jeudi de la feuille de route de son patron Guillaume Pepy et une décision des syndicats sur une probable grève.La SNCF n'est pas la seule entreprise à proposer un tel avantage. Chez Air France, les salariés profitent d'une réduction de 85% sur cinq allers-retours par an, un avantage également valable pour le conjoint, les enfants, les parents, les grands-parents et les beaux-parents, mais aussi pour quatre amis.
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"Un panda géant tout mignon est né!": Mei Xiang, la femelle panda géante du zoo de Washington a donné naissance a un bébé vendredi, quatre ans après sa dernière grossesse, ont annoncé les responsables de l'établissement.
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"Nous sommes ravis de vous annoncer que Mei Xiang a accouché à 18H35 (22H35 GMT) et qu'elle prend soin de son nouveau-né avec attention", a tweeté le Smithsonian's National Zoo, précisant que la maman allaitait son petit et lui faisait des "câlins".Les fans de l'animal ont pu suivre son accouchement en direct grâce à une "panda cam", accessible sur le site internet du zoo, qui la filme 24 heures sur 24.Mei Xiang, âgée de 22 ans, avait été inséminée artificiellement le 22 mars avec la semence congelée du mâle Tian Tian, également pensionnaire du zoo et qui fêtera ses 23 ans à la fin du mois, selon l'établissement. Depuis leur arrivée en 2000, Mei Xiang a déjà eu trois bébés ayant survécu: deux mâles - Tai Shan en 2005 et Bei Bei en 2015 - et une femelle, Bao Bao, en 2013.Les trois pandas sont retournés en Chine à leur quatrième anniversaire, aux termes d'un contrat de partenariat avec le centre de conservation chinois. Il prévoit également le retour en Chine de Mei Xiang et Tian Tian en décembre prochain.L'accord américano-chinois prévoit aussi le paiement de 500.000 dollars par an du National Zoo pour soutenir les efforts de conservation en Chine de cette espèce classée comme "vulnérable".Moins de 2.000 pandas géants vivent encore dans leur habitat naturel du centre de la Chine, tandis que 600 autres vivent dans des zoos et des centres de reproduction à travers le monde, selon le zoo de Washington.Possédant un patrimoine génétique proche de celui de l'ours, le panda se nourrit exclusivement de bambou. Il pèse une centaine de kilos en moyenne et mesure jusqu'à 1,80 mètre. Sa particularité est de posséder six doigts et son nom signifie littéralement "chat-ours".
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Météo-France a maintenu lundi soir la vigilance orange dans deux départements du Sud-Ouest après un épisode de pluies et d'orages qui a particulièrement touché les Landes et la Gironde, où les pompiers sont intervenus des centaines de fois sans toutefois déplorer de victimes.
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A 22H00, les Landes, où une quarantaine de routes sont coupées à la circulation, ainsi que le Tarn, où l'alerte pour les pluies a été levée dans la soirée, étaient toujours en vigilance orange inondations, notamment des cours de l'Agout et de l'Adour. Les Landes, ainsi que la Gironde voisine, avaient été placées en alerte maximale dans la nuit de dimanche à lundi en raison de précipitations exceptionnelles.A Belin-Béliet, à la frontière des deux départements, il est tombé en moins de 36 heures l'équivalent de 56 jours de pluie (136 mm), d'après Météo-France.Plus que la violence des précipitations, c'est leur durée et leur extension géographique qui ont fait le caractère exceptionnel de cet événement pluvieux amorcé dimanche matin."Les quantités prévues en 24/48 heures pourraient ainsi avoisiner par endroits les valeurs centennales", a précisé le service météorologique.Dans le Sud-Ouest, l'épisode pluvieux a faibli lundi après-midi mais des pluies modérées et peu mobiles étaient constatées en soirée dans le Tarn.L'autre axe pluvieux, qui s'est étiré de la Vendée au Nord-Est du pays en passant par le Centre et la Bourgogne, a nettement faibli, avec encore des pluies faibles sur les Vosges et la Haute-Saône.Dans les Landes, où les pompiers ont effectué depuis dimanche plus de 130 interventions, un gendarme a été légèrement blessé à la suite de l'effondrement d'une route, à Argelouse.En Gironde, les pompiers ont réalisé plus de 500 interventions,et une vingtaine de routes sont toujours barrées. Quelque 46 personnes ont été mises en sécurité à cause de la montée des eaux, a indiqué la préfecture.Dans le sud de ce département, le village d'Origne s'est retrouvé "sous 30 à 40 cm d'eau, du jamais vu", a dit à l'AFP le maire Vincent Dedieu. "On a commencé par un orage de très gros grêlons puis deux heures de très fortes pluies non-stop. Ce ne sont pas les ruisseaux qui ont débordé, c'est l'abondance d'eau qui s'est déversée dans le village. On pensait ne voir ça qu'à la télé, pas ici".Dans l'Aude, durement frappé par des orages meurtriers en octobre 2018 (14 morts), la montée du niveau de plusieurs cours d'eau a entraîné des évacuations.A Cenne-Monestiès, entre 30 et 50 personnes vivant le long du Lampy ont dû être mises à l'abri, selon le maire Jean-Louis Pouytès. "Un barrage en amont de la commune est fragilisé par des travaux. Avec la montée des eaux, il est soumis à une pression impensable", a-t-il indiqué à l'AFP.Non loin, à Pezens, une centaine de personnes ont aussi été évacuées à cause de la cote du Flesquel, selon le maire Philippe Fau.A Trèbes, où 6 personnes étaient décédées dans les inondations de 2018, la vigilance est de mise même si la crue de l'Aude, dont le pic prévu vers 21H00 devrait atteindre 3,50 m, ne devrait pas avoir "d'incidence sur la population", e expliqué le maire Eric Ménassi.
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"Bonne idée" ou mesure "ubuesque"? A l'aéroport d'Heathrow ou à la gare de Saint-Pancras, les voyageurs concernés par la quarantaine instaurée lundi au Royaume-Uni se montrent parfois compréhensifs, souvent remontés, quant à cette mesure appliquée face au nouveau coronavirus.
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Dans un terminal 2 presque fantôme, loin de son agitation habituelle, les premiers voyageurs concernés par ces mesures sont arrivés lundi matin à l'aéroport d'Heathrow, depuis Toronto, Atlanta, Helsinki, Miami ou encore Rome. "C'est une bonne idée", estime Sandy Banks, 45 ans, rencontrée par l'AFP à son arrivée de Jamaïque avec ses enfants, qui prévoit de demander à des proches de l'aider à faire ses courses. "D'autres pays le font aussi". La mise en œuvre pratique "manque de clarté et de préparation", juge cependant un citoyen britannique souhaitant rester anonyme, qui s'est retrouvé à aider un hispanophone perdu dans les formulaires nécessaires. Citoyens britanniques ou non, toutes les personnes arrivant par terre, mer et air doivent désormais observer une période d'isolation de 14 jours. Deuxième pays le plus endeuillé avec plus de 40.000 morts, le Royaume-Uni veut ainsi éviter des cas de Covid-19 venus de l'étranger, au moment où il assouplit le confinement mis en place fin mars. La mesure a provoqué la colère des secteurs du transport et du tourisme qui y voient un frein à toute reprise, mais aussi le scepticisme des scientifiques quant à l'efficacité d'une telle mesure à ce stade de l'épidémie.Grâce aux noms et adresses inscrits sur ces formulaires, les autorités britanniques prévoient des contrôles aléatoires, les contrevenants s'exposant à une amende de 1.000 livres (1.122 euros). "Je ne pense pas qu'ils vont vérifier rigoureusement", estime Sandra Gibson, qui a passé trois mois à New York pour voir sa famille. Cette infirmière de 49 ans prévoit de s'isoler correctement pendant une semaine, avant de peut-être recommencer à sortir.- "Rattrapage politique" -"C'est une idée de fou. Les gens sont plus malades et meurent plus au Royaume-Uni, c'est plutôt l'Europe qui devrait se protéger", explique pour sa part un avocat néerlandais de 52 ans qui vit en Angleterre, de retour d'un séjour à Amsterdam. Malgré tout, il prévoit de respecter les mesures, qui seront réévaluées toutes les trois semaines: "C'est la loi, il faut obéir. Même si parfois la loi n'a pas de sens !" A quelques kilomètres de là, dans le hall tout aussi désert de la gare internationale Saint-Pancras, Chantal Baudin se montre tout aussi critique avant d'embarquer dans l'Eurostar pour rentrer en France. "Le vrai danger potentiel c'est les gens ici qui ne portent pas de masque !", s'offusque cette épidémiologiste de 62 ans, venue quelques jours à Londres pour garder ses petits-enfants. En "total décalage", cette décision "paradoxale" constituerait selon elle un "rattrapage politique" de la part du Premier ministre britannique Boris Johnson, critiqué pour avoir tardé à prendre des mesures sanitaires. "Il a quatre wagons de retard", martèle-t-elle, en faisant la queue derrière la table des formulaires pour rentrer en France, où une isolation "volontaire" a été instaurée en réaction aux mesures britanniques. - "Kafkaïen" -Dans le sens des arrivées, certains ne cachent pas leur colère. "Cela n'a aucun sens, c'est n'importe quoi !", s'indigne Sylvain Preumont, chef d'entreprise de 50 ans qui fait l'aller-retour chaque semaine entre la France et l'Angleterre, ce qui le dispense d'observer la quarantaine. D'autres exceptions sont prévues pour les diplomates, cueilleurs de fruits, voyageurs en provenance d'Irlande, transporteurs routiers ou encore les personnels de santé. "Cela devient ridicule, car ceux qui en sont exemptés, ce sont ceux qui sont le plus exposés!", explique-t-il derrière son masque, sa valise à la main. "C'est kafkaïen, c'est ubuesque". Résignée, Fatima Camara prend les choses avec le sourire. Ce n'est "pas une mauvaise idée" pour l'ingénieure de 31 ans qui attend son taxi devant la gare. "J'espère que les gens comprendront que c'est quand même important pour leur santé, pour la santé des autres, et même pour l'économie mondiale !"
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Elodie Gossuin et Bertrand Lacherie ont fêté leurs dix ans de mariage le 1er juillet. A cette occasion, l'ancienne Miss France a demandé à son mari de l'épouser une seconde fois via Twitter.
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Le message a bien été reçu par l'intéressé qui a répondu avec humour, "Normalement j'avais volley mais bon c'est annulé, alors d'accord". L'ancien mannequin a aussi demandé à son épouse si ce nouveau bail allait être d'une durée de cinq ou dix ans. Le couple a finalement renouvelé ses vœux le 24 juillet. Elodie Gossuin a partagé quelques photos de cet événement sur son compte Instagram sur lesquelles on peut apercevoir une de ses filles en demoiselle d'honneur. Mariés le 1er juillet 2006 à Compiègne, Elodie Gossuin et Bertrand Lacherie ont depuis eu quatre enfants, deux fois des jumeaux en 2007 et 2013. Heureuse dans son couple, Elodie Gossuin reste aussi très active dans sa vie professionnelle. Elle continue de faire des apparitions régulières à la télévision comme lors du dernier Eurovision. Depuis septembre 2015 elle est aussi animatrice radio sur RFM pour la matinale entre 6h et 9h. Cette année elle sera rejointe par Albert Spano, Karine Ferri et l'humoriste Marc-Antoine Lebret.
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Depuis le discours d'Emmanuel Macron et le début du ramadan, "il y a du monde" dans les mosquées, lors des obsèques ou encore lors des combats de boxe traditionnelle.
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Le confinement à Mayotte a été reporté et n'aura pas lieu le 11 mai. Pourtant, sur le terrain, le déconfinement est déjà effectif, "de fait", a déploré jeudi 7 mai la directrice de l'ARS de Mayotte, l'ancienne ministre Dominique Voynet. Dans ce département d'outre-mer, le virus circule activement et le nombre de cas de coronavirus double "tous les deux ou trois jours".Un point doit être fait le 14 mai pour envisager un éventuel assouplissement du confinement, mais "le déconfinement est pratiquement de fait" dans l'île, a reconnu Dominique Voynet lors d'un point-presse avec des médias nationaux. Selon elle, "depuis le discours d'Emmanuel Macron" amorçant le déconfinement et "depuis le début du ramadan", le confinement n'est presque plus respecté dans l'île, où 82% de la population vit sous le seuil de pauvreté. "Il y a du monde dans les mosquées", "des attroupements lors des obsèques", des rassemblements de jeunes le soir autour de combats de boxe traditionnelle, a-t-elle rappelé, tout en se disant "consciente d'une réalité sociale complexe" et "des troubles sociaux qui sont en train de s'amplifier". Jeudi, Mayotte comptait 854 cas (+112 en 48 heures), 47 hospitalisations (dont 7 en réanimation) et 10 décès. "Tous les deux ou trois jours, il y a un doublement du nombre de cas", dû en partie à l'augmentation des tests menés par l'ARS, a expliqué Mme Voynet. "On constate une augmentation des tests positifs", qui avoisinent "les 30% à 45% par jour", c'est-à-dire quasiment un test sur deux positif. Conséquence, le taux de reproduction du virus, qui mesure le nombre de nouvelles personnes contaminées par chaque personne infectée, est "actuellement autour de 1,6 à Mayotte", le triple de ce qu'il est en métropole.Mais les tests sont "limités par la disponibilité en terme de réactifs, d'écouvillons et de tubes", a-t-elle reconnu, soulignant la difficulté à faire venir le matériel, à cause de la limitation des vols de fret (trois par semaine), qu'il faut partager avec La Réunion. Selon un modèle statistique développé pour Mayotte, un pic épidémique est estimé "entre le 20 et le 30 mai". Mais cette analyse se basait sur le respect au moins partiel du confinement. "Si le déconfinement est plus rapide et général, on pense qu'on aura plus de cas, avec une vague plus haute et plus brutale", et "un plateau épidémique jusqu'au mois de juillet", a expliqué Dominique Voynet. La montée en puissance du virus s'accompagne d'une "augmentation régulière du nombre d'hospitalisations", mais "plus en médecine qu'en réanimation", note-t-elle, car il y a "peu de cas graves" pour l'instant. Pour garder de la place en médecine, et en service de réanimation, qui "n'est pas plein" mais doit aussi accueillir les malades de la dengue, des évacuations sanitaires ont lieu "tous les jours" vers la Réunion, a-t-elle dit.Le député LR de Mayotte Mansour Kamardine a plaidé jeudi de son côté pour un déconfinement en même temps que la métropole.
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Le drame s'est joué ce weekend dans le huit-clos d'un immeuble parisien, du XVe arrondissement. Un enfant de sept ans est mort ce samedi, en fin d'après-midi, après que sa mère ait traité leur appartement contre les cafards, comme le rapporte Le Parisien.Pour lutter contre la prolifération des insectes, cette mère de famille de quatre enfants a utilisé du phosphure d'aluminium.
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Un produit chimique extrêmement dangereux et qui n'est pas en vente libre précise le quotidien. Très vite, plusieurs personnes présentes dans l'appartement ont été incommodées par les émanations et se sont senties mal. Les secours ont alors été prévenus et des bénévoles de la Croix-Rouge se sont très vite rendus sur place. Conduit à l'hôpital Necker, dans le XVIe arrondissement de la capitale, un des enfants - âgé de sept ans - est brutalement décédé samedi 19 novembre, en fin d'après-midi. Son frère et sa grande soeur ont aussi été hospitalisés. Leurs jours ne sont pas en danger."Au total, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) a pris en charge onze personnes, six occupants de l'appartement et cinq bénévoles de la Croix-Rouge qui ont été hospitalisés jusqu'à dimanche", a indiqué à LCI le commandant Crispin, de la BSPP.Selon les informations du Parisien, la mère de famille, sous le choc, aurait précisé avoir acheté ce produit chimique, qui devient extrêmement toxique au contact de l'eau, sur un "marché. "Elle a pris ce produit pour lutter contre les cafards et les puces de lit dans son appartement", déclare au quotidien une source proche de l'affaire avant de préciser que celui ou ceux qui ont vendu ce produit interdit sont activement recherchés.
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D'après une étude révélée par Le Monde, 107 766 années de vie en bonne santé sont perdues tous les ans en Ile-de-France à cause des nuisances sonores des transports.
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Les travaux émanent d'un rapport de Bruitparif sur "les impacts sanitaires du bruit des transports", publié le samedi 9 février. L'organisme est chargé de mesurer les nuisances sonores en Île-de-France. En raison de sa densité de population et de sa densité de transports (routes, voies ferrées, aéroports), l'Île-de-France est la région la plus touchée par le bruit lié aux transports. D'après le rapport, le bruit doit être considéré comme "la seconde cause de morbidité derrière la pollution atmosphérique" parmi les facteurs de risque environnemental en milieu urbain. Un mal qui peut altérer le système auditif, mais aussi perturber le sommeil. Un environnement bruyant peut aussi favoriser les maladies cardiovasculaires ou provoquer des retards dans les apprentissages. Selon le rapport, dans la "zone dense francilienne", qui regroupe 10 millions d'habitants, 90 % de la population est exposée à des niveaux supérieurs aux valeurs recommandées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
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Les Français sont majoritairement favorables au rétablissement de la peine de mort et réclament "un vrai chef pour remettre de l'ordre", selon une étude Ipsos/Sopra Steria publiée lundi.
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Quelque 55% des Français (+11 points sur 2019), un record, affirment ainsi qu'il "faudrait rétablir la peine de mort en France", selon cette étude réalisée pour la 8e année consécutive pour le quotidien Le Monde, la Fondation Jean Jaurès, et l'Institut Montaigne.Mais le sujet reste "très clivant politiquement", selon l'étude, puisque seuls les sympathisants RN (85%) et LR (71%, +23 points) adhèrent majoritairement à cette affirmation, approuvée par une minorité (39%) dans les autres partis.On notera une très forte progression (+31 points sur un an) des partisans de la peine de mort chez LFI+PCF.Les ouvriers (68%), les employés (60%) et les retraité (55%) approuvent majoritairement cette affirmation, contre 41% des cadres et 40% des professions intermédiaires.Environ 82% des Français estiment par ailleurs qu'"on a besoin d'un vrai chef en France pour remettre de l'ordre", soit 3 points de plus que l'an dernier.Les Français étaient toutefois plus nombreux les années précédentes à exprimer ce souhait, à l'exception de 2019 (79%).Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants des Républicains et du Rassemblement national (97% chacun, +9 points chez LR) mais aussi par ceux de La France Insoumise et du Parti communiste (80%, +33 points).Quelque 71% des sympathisants EELV (+ 6 points), 69% de ceux du Parti socialiste et 67% de ceux d'En Marche soutiennent également cette demande.Les ouvriers (88%), les retraités (86%) et les employés (85%) adhèrent davantage à cette affirmation que les professions intermédiaires (79%) et les cadres (67%). Les Français sont en outre 88% (+5 points sur 2019), un record, à considérer que "l'autorité est une valeur qui est trop souvent critiquée aujourd'hui".Cette affirmation est plébiscitée par les sympathisants LR (96%), LREM (95%) et RN (90%) mais aussi par ceux du PS (81%), des Verts (79%) et de LFI+PCF (75%, + 27 points).Toutes les catégories, retraités en tête (91%), adhèrent à cette affirmation.Sondage réalisé du 1er au 3 septembre auprès de 1.030 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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Le beau-père, déjà connu des services de police, a été placé en garde à vue.
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Un enfant de 10 ans a poignardé son beau-père qui violentait sa mère, dimanche à Champs-sur-Marne, en Seine-et-Marne, rapporte Le Parisien lundi 20 août.La scène s'est déroulée dimanche soir, vers 23h45. Alors que le beau-père était violent avec la mère, la saisissant par le cou et la plaquant contre le mur, le jeune garçon tente de s'interposer. Mais l'homme, âgé de 36 ans, le repousse. L'enfant se dirige alors vers la cuisine, saisit un couteau et porte un coup à son beau-père, au niveau de l'omoplate, provoquant la fin de l'altercation.En état d'ébriété, le beau-père a été interpellé par la police et a refusé d'être hospitalisé pour une plaie de deux centimètres dans le dos. Connu des services de police, il a été placé en garde à vue. La mère, âgée de 34 ans, souffre de contusions et d'éraflures, rapporte Le Parisien.
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Le Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé la création d'une commission sur les inégalités raciales, appelant à s'attaquer à la "substance" du racisme et pas aux symboles, en référence à de récentes dégradations de statues en marge de manifestations antiracistes.
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"Nous devons nous attaquer à la substance du problème, pas aux symboles. Nous devons aborder le présent, ne pas tenter de réécrire le passé - et cela signifie que nous ne pouvons et ne devons pas nous laisser entraîner dans un débat sans fin sur quel personnage historique bien connu est suffisamment pur ou politiquement correct pour rester à la vue du public", a écrit le dirigeant conservateur dans une tribune au quotidien The Telegraph, publiée dimanche soir sur le site internet du journal.Il a annoncé la mise en place d'une commission chargée d'examiner "tous les aspects des inégalités" dans l'emploi, la santé ou encore les études universitaires.Le dirigeant est revenu sur le cas de la statue de l'ex-Premier ministre Winston Churchill, située près du parlement, à Londres, et vandalisée en marge de manifestations contre le racisme déclenchées par la mort de l'Américain noir George Floyd, asphyxié par un policier blanc.L'inscription "était un raciste" a été taguée sous le nom du dirigeant conservateur, accusé d'avoir tenu des propos racistes, notamment contre les Indiens.La statue a été depuis protégée par une boîte métallique. Des milliers de manifestants, soutenus par des groupes d'extrême droite, se sont rendus samedi près du parlement dans le but de "monter la garde" autour du monument. Des affrontements ont eu lieu entre des manifestants d'extrême droite et la police, qui a procédé à 113 arrestations.Boris Johnson a jugé "tout à fait absurde que des groupes de voyous d'extrême droite et de fauteurs de troubles aient convergé à Londres avec pour mission de protéger la statue de Winston Churchill".Churchill "était un héros" a écrit M. Johnson. "Je résisterai de toutes mes forces à toute tentative de retirer cette statue de la place du Parlement et plus tôt on pourra retirer la protection qui l'entoure, mieux ce sera."Plutôt que de déboulonner des statues, comme celle du marchand d'esclaves Edward Colston, arrachée de son piédestal par des militants antiracistes à Bristol (sud-ouest de l'Angleterre), Boris Johnson a proposé d'en "construire d'autres et de célébrer les gens qui, selon notre génération, méritent un monument ".
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En quarantaine depuis la découverte de cas de Covi-19 à bord, l'équipage du porte-avions Charles-de-Gaulle est particulièrement touché. Plus d'un tiers de l'équipage est contaminé, dans l'attente des résultats de nouveaux tests.
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L'épidémie s'est fortement propagée sur le porte-avions Charles de Gaulle. Plus d'un tiers des marins ont été testés positifs au Covid-19 depuis leur retour anticipé en France dimanche 12 avril, après la découverte de contaminations à bord, selon un bilan provisoire publié mercredi par le ministère des Armées. "En date du 14 avril au soir, 1.767 marins du groupe aéronaval ont été testés. La grande majorité de ces tests concerne à ce stade des marins du porte-avions. 668 se sont révélés positifs", indique le ministère dans un communiqué. Parmi eux, "31 sont aujourd'hui hospitalisés à l'hôpital d'instruction des armées Sainte-Anne de Toulon (sud), dont un en réanimation", est-il précisé. Ce bilan temporaire est amené à gonfler encore car "30% de ces tests n'ont pas encore livré leurs résultats", et "la campagne de tests est encore en cours", selon le ministère. Le Charles-de-Gaulle est le second porte-avions contaminé officiellement dans le monde, après le porte-avions américain USS Theodore Roosevelt, dans le Pacifique. Le bâtiment (1.750 marins) et la frégate de défense aérienne qui l'accompagnait (200 marins) ont rejoint le port de Toulon dimanche avec deux semaines d'avance, après la découverte initiale d'une cinquantaine de cas de coronavirus. Les 1.900 marins ont été placés en isolement sanitaire pendant 14 jours avant de pouvoir regagner leur foyer.En parallèle, "les opérations de désinfection des aéronefs et des bâtiments de surface ont débuté", menées par les armées en lien avec des industriels, souligne le communiqué.Origine inconnueL'origine de la contamination du porte-avions n'est pas encore connue. L'équipage n'avait pas été en contact avec un élément extérieur depuis une escale à Brest du 13 au 15 mars. Le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck, a "ordonné une enquête de commandement afin de tirer tous les enseignements de la gestion de l'épidémie au sein du groupe aéronaval", selon le ministère.La ministre des Armées Florence Parly "adresse un message de soutien aux marins confinés et à leurs familles et remercie tous les élus locaux pour leur implication", conclut le communiqué.Le groupe aéronaval était en mission depuis le 21 janvier et avait passé plusieurs semaines en Méditerranée dans le cadre de l'opération Chammal, volet français de l'opération internationale antijihadistes Inherent Resolve en Irak et en Syrie. Il a croisé ensuite en mer du Nord et dans l'Atlantique pour des opérations de sécurisation et de défense des approches maritimes européennes.
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La France a enregistré plus de 14.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un chiffre en légère baisse par rapport aux dernières 48 heures, mais le taux de positivité continue d'augmenter, selon les données publiées samedi soir par Santé publique France.
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Le nombre de nouveaux cas s'est établi à 14.412 sur les dernières 24 heures, contre quelque 16.000 cas chaque jour, vendredi et jeudi.En revanche, le taux de positivité poursuit sa hausse régulière. Le pourcentage de personnes contaminées parmi les personnes testées est de 7,2%, selon le chiffre de samedi. Le taux était de 6,9% vendredi, 6,5% jeudi, 6,2% mercredi et 5,4% la semaine dernière.Alors que de nouvelles mesures de restriction ont été annoncées cette semaine pour tenter d'endiguer l'épidémie, 39 personnes sont décédées dans les dernières 24 heures -elles étaient 56 sur les 24 heures précédentes--.Sur les sept derniers jours, 4.102 nouvelles hospitalisations ont été enregistrées, dont 763 cas graves en réanimation, contre 747 sur les sept jours achevés vendredi.Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.700 personnes sont mortes pour des causes liées au coronavirus, dont 21.034 en milieu hospitalier. 1.183 foyers de circulation de l'épidémie ou "clusters" sont en cours d'investigation, soit plus de 58 en vingt-quatre heures.L'épidémie de Covid-19 en France est dans "une phase ascendante", avait averti vendredi Santé publique France. Parmi les points "inquiétants", l'agence sanitaire relève la "circulation de plus en plus forte" du virus chez les personnes âgées.
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Terrible nouvelle pour Évelyne Dhéliat. La présentatrice de la météo sur TF1 a perdu son mari Philippe, décédé brusquement mardi 11 avril, selon une information de Closer.
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Le décès a eu lieu en milieu de journée et Évelyne Dhéliat n'a pas pu assurer la présentation du bulletin météo de 13 heures. Son collègue Louis Bodin l'a remplacée pour qu'elle accompagne son mari jusqu'au bout.Évelyne Dhéliat vivait depuis 40 ans avec son époux, qui l'a aidée à traverser l'épreuve de son cancer du sein en 2012. Une opération l'avait éloignée des plateaux de télévision pendant plusieurs mois, avant de reprendre l'antenne grâce au soutien de Philippe. "Je continue de profiter pleinement de ces beaux moments de partage, avait-elle expliqué au magazine Télé 7 Jours à l'époque. Car je sais qu'un jour les téléspectateurs et la chaîne me demanderont de tourner la page." Évelyne Dhéliat fait la pluie et le beau temps depuis de nombreuses années sur TF1, une chaîne qu'elle a rejointe en 1971. À 68 ans, la présentatrice météo va tenter de surmonter ce drame au côté de sa fille Olivia et de ses deux petits enfants.
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Pour la population noire de Los Angeles, les manifestations actuelles ont réveillé le douloureux souvenir des émeutes raciales de Watts en 1965 et celles de 1992, après l'acquittement de policiers blancs pour le passage à tabac de Rodney King.
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Une fois encore, les troubles ont été provoqués par des violences policières commises contre la minorité noire. Et comme pour Rodney King à Los Angeles, la mort de George Floyd, asphyxié sous le genou d'un policier blanc à Minneapolis a été filmée par un témoin."C'est triste, mais de bien des façons, rien n'a changé hormis l'année", résume Jody David Armour, professeur de droit à l'Université de Californie du sud (USC), interrogé par l'AFP. "La brutalité policière à l'encontre des Américains noirs est omniprésente et persistante, ce qui déclenche des manifestations de masse", dit-il, égrenant une longue liste de précédents à travers le pays.De l'ancien basketteur vedette Kareem Abdul-Jabbar aux anonymes descendus dans les rues de Los Angeles pour réclamer justice, beaucoup disent la même chose: la mort de Floyd n'aura été que le énième révélateur de siècles d'injustices raciales.- "Nous sommes fatigués" -"1992 ne signifie rien. Nous nous battons pour les 500 dernières années du peuple afro-américain", lâche, la voix tremblante de colère, Jessica Hubbert, manifestante rencontrée par l'AFP à Hollywood. "C'est pour nos ancêtres, pour chaque personne victime des Blancs, de la police (...) C'est pour ça que nous sommes dehors. Nous sommes fatigués. Nous en avons assez. Ils continuent de nous tuer", lance cette femme noire âgée de 30 ans.Experts et militants relèvent toutefois un changement notable en 2020: les manifestations débordent largement les seules populations noires et leurs quartiers. Ils sont aussi bien mieux organisés grâce à l'émergence du mouvement Black Lives Matter."On est déjà passé par là... Les gens savent ce qu'est le stress des émeutes, ce que ça fait de détruire son propre quartier", explique à l'AFP John Jones III, responsable associatif dans le Watts, zone populaire et majoritairement noire du sud de Los Angeles.Alors que Rodney King avait été victime de la police de la ville, la mort de George Floyd est survenue à Minneapolis, ce qui rend le drame un peu moins personnel pour les habitants de Watts, estime-t-il."Mais ça fait tout aussi mal", souligne M. Jones, et ça n'empêche pas de nombreux jeunes du voisinage d'aller exprimer leur colère ailleurs, jusque dans des zones touristiques et huppées comme Beverly Hills et Santa Monica.- Sortir du déni -Ils y ont retrouvé des manifestants qui ne sont ni noirs ni pauvres, mais tout aussi excédés par les discriminations raciales et les violences policières."Maintenant, on voit des acteurs extérieurs qui ne ressemblent pas aux victimes de ces meurtres; des militants blancs qui débarquent, qui cassent et vandalisent", relève Allissa Richardson, qui enseigne le journalisme à l'USC et a écrit un livre consacré au "journalisme smartphone" pratiqué par les militants noirs sur les réseaux sociaux."Avant, on aurait juste vu des gens de couleur faisant des dégâts dans leurs propres communautés, comme pour les émeutes de Watts ou celles pour Rodney King", estime-t-elle.Pour Jody David Armour, la colère dépasse le seul cadre des violences policières. Inégalités sociales, économiques, sanitaires... "Partout où vous regardez, ce sont des Américains noirs qui sont au fond du trou. De plus en plus de citoyens blancs sortent du déni à ce sujet", dit Jody David Armour, qui y voit "un signe d'espoir"."Je pense que bon nombre de ces jeunes gens commencent à dire qu'il y a un problème. Qu'en tant qu'Américains, ils ne se sentent pas prêts à faire partie d'un système qui maintient son genou sur le cou de l'Amérique noire", affirme-t-il. Pour Jessica Hubert, les mouvements de protestation actuels sont aussi un moyen de construire l'avenir, "mon avenir". "Je veux pouvoir être sûre que j'aurai des enfants et qu'ils seront en sécurité".Dernière différence appréciable par rapport aux décennies précédentes: les émeutes de 1965 et 1992 avaient fait des dizaines de morts, alors qu'aucune victime n'a pour l'instant été déplorée à Los Angeles.
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La pandémie de coronavirus doit inciter le monde à repenser les hébergements d'urgence en cas de catastrophes naturelles, plaide l'architecte japonais Shigeru Ban, connu notamment pour ses structures temporaires faisant la part belle à des matériaux légers, comme le papier.
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En cas de séisme, tsunami, violente tempête ou inondation dans un contexte pandémique, "les centres d'évacuation représenteraient des lieux à haut risque" d'infections en raison des attroupements de gens, avertit l'architecte de 62 ans interrogé par l'AFP."Gérer la situation avec quelques jours de retard serait rédhibitoire", ajoute-t-il, recommandant par conséquent d'anticiper des infrastructures adaptées.Lui et ses équipes ont conçu des espaces individuels, cloisonnés par des tentures suspendues à de longs tubes en papier: un système spartiate mais souple, récemment testé dans un gymnase de la ville de Yokohama (sud-ouest de Tokyo) pour héberger des personnes démunies lors de la crise du Covid-19.Les autorités japonaises par exemple ont été tellement accaparées par la crise sanitaire qu'elles n'ont pas anticipé le scénario d'une catastrophe naturelle en période de pandémie, selon l'architecte: "C'est seulement récemment que les gens ont commencé à se demander ce qu'il faudrait faire en cas de séisme"."Je sais que ce n'est pas facile mais je pense que nous devons y réfléchir", insiste-t-il.Lauréat du prix Pritzker en 2014, la plus prestigieuse récompense en architecture, Shigeru Ban propose des solutions innovantes d'habitat d'urgence depuis plus d'un quart de siècle et aux quatre coins de la planète, du Japon à la Turquie en passant par Haïti et le Rwanda.- Emu par le printemps -Il est notamment connu pour sa "cathédrale de carton" de Christchurch, structure semi-temporaire construite après le séisme dévastateur de 2011 en Nouvelle-Zélande.Mais il a aussi conçu des bâtiments permanents, comme en France le musée d'art contemporain Centre Pompidou-Metz ou la salle de spectacle La Seine Musicale à Boulogne-Billancourt, avec son associé Jean de Gastines.En mars, Shigeru Ban devait justement s'envoler pour Paris, où son bureau européen est installé, mais a renoncé en dernière minute à son déplacement devant le confinement imminent de la France.Depuis, il n'a pas cessé de travailler, sept jours sur sept: son bureau à Tokyo n'est qu'à cinq minutes à pied de son domicile."Je ne fais rien d'autre que travailler. Je n'ai pas de loisirs et je ne fais rien de spécial à cause de la situation dans laquelle nous sommes".Ce temps suspendu est toutefois aussi l'occasion pour lui de poser son regard sur la nature environnante et le rythme des saisons au Japon, pour la première fois depuis une éternité."C'est probablement la première fois depuis 16 ans que je reste au Japon pendant plus d'un mois d'affilée. J'ai été très ému par la beauté de l'arrivée du printemps", confie-t-il.- Mirages de la technologie -Mais le travail sur le terrain lui manque. "Il est dangereux d'essayer de tout résoudre avec la technologie. Il est faux de croire que l'on n'a pas besoin de se rencontrer en personne parce qu'on a la vidéoconférence", prévient-il."Faire des modèles 3D sur ordinateur n'a rien à voir avec le fait de créer une véritable maquette ou de fabriquer un objet avec les matériaux en main", ajoute-t-il. "Il faut pouvoir être capable de créer en ressentant les matières et leur poids".Il déplore aussi le manque d'ouverture sur le monde des étudiants japonais, une attitude risquant de se renforcer encore avec la pandémie selon lui."Ce serait vraiment grave si les étudiants japonais se repliaient sur eux-mêmes et n'allaient plus à l'étranger sous prétexte qu'ils sont bien au Japon. C'est ce qui me préoccupe le plus"."Il faut plus que jamais se tourner vers l'extérieur, se mélanger et échanger avec des personnes différentes", insiste celui qui a étudié l'architecture aux Etats-Unis.Le Japon a été relativement épargné par la pandémie, avec environ 17.000 cas de contamination recensés et 900 morts depuis le début de la crise sanitaire.L'état d'urgence avait été déclaré par le gouvernement en avril, et a été levé par étapes à partir de la seconde quinzaine de mai.
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Gagner le Royaume-Uni constitue souvent une "fuite en avant" plus qu'une fin en soi pour les migrants, souligne Matthieu Tardis, spécialiste des politiques migratoires à l'Institut français des relations internationales.
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Question: Le Royaume-Uni constitue-t-il toujours un Eldorado pour les migrants qui rejoignent Calais, dans le nord de la France, ou un choix par défaut ?Réponse: C'est une sorte de fuite en avant. Un certain nombre de migrants à Calais ont des proches ou une communauté de compatriotes au Royaume-Uni, il y a la langue anglaise, beaucoup plus parlée que le français, le rôle des passeurs...Mais on a vu à l'automne 2016, lors du démantèlement du principal camp de Calais, que, pour les adultes, à partir du moment où on leur a proposé un hébergement et où on a suspendu le règlement de Dublin (qui confie le traitement des demandes d'asile au premier pays d'entrée dans l'UE, ndlr), la grande majorité d'entre eux sont restés en France. Ils ont demandé l'asile en France et beaucoup l'ont obtenu.Le poids des mauvaises conditions dans lesquelles ils sont accueillis en France, en Italie, dans les autres pays de l'UE, les incite à aller encore plus loin, à se dire qu'au Royaume-Uni, ce sera mieux.Mais souvent, ils n'y demandent pas l'asile parce que le règlement de Dublin s'applique encore, donc ils seraient renvoyés ailleurs dans l'UE.Ils restent dans l'irrégularité. L'économie est beaucoup moins régulée qu'en France, il y a plus d'opportunités. C'est une économie très libérale qui a besoin d'une main d'oeuvre pas très bien payée et ce sont des étrangers qui sont plus à même d'accepter ce type de postes.Q: Malgré le Brexit, des accords bilatéraux vont-ils maintenir le système de Dublin ?R: Cela va être un gros enjeu, pas près d'être réglé. Les Britanniques ont fait une proposition à l'UE sur un mécanisme de réadmission qui permettrait de continuer comme avec Dublin. Pour l'instant, l'UE ne veut pas discuter de cela, c'est une proposition plutôt déséquilibrée.Le Royaume-Uni est une île et rarement le premier pays d'arrivée dans l'Europe. La mer le protège d'une certaine manière, même s'il y a de plus en plus de traversées.Il est certainement plus simple pour les Britanniques de négocier sur cette question avec la France qu'avec l'UE, mais il faut voir aussi ce que la France en retirerait. Les Britanniques pourraient aussi décider unilatéralement que les pays de l'UE sont des pays tiers sûrs mais, s'il y a une convention bilatérale avec la France, ce sera plus simple pour eux. Q: Le Brexit aurait donc peu d'impact sur la situation des migrants qui souhaitent traverser ? R: Il y a un intérêt à coopérer pour éviter des drames. Mais les Britanniques ont en quelque sorte exporté leurs frontières sur le territoire français, comme nous le faisons, nous Européens, avec des pays d'Afrique du Nord ou la Turquie. La France a obtenu des fonds britanniques pour sécuriser l'entrée du tunnel, le port de Calais. Est-ce que la France va continuer à négocier en échange d'argent? C'est une piste. C'est ce qui se passe depuis 20 ans, les traités bilatéraux ont toujours joué là-dessus.La question sur laquelle la France devrait jouer, c'est d'avoir des voies légales vers le Royaume-Uni pour les migrants. S'il y a autant de tentatives de traversées, c'est parce que la politique menée porte uniquement sur la sécurisation des points de passage. Propos recueillis par Béatrice JOANNIS
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Le couple de Britanniques, qui était parti en 2017, avait demandé à ses proches de ne pas leur communiquer de mauvaises nouvelles, rapporte la BBC. Quel choc ont-ils eu en apprenant la nouvelle.
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"Irréel", "choqués", "abasourdis". Autant de qualificatifs pour décrire les sentiments d'Elena Manighetti et Ryan Osborne en apprenant la pandémie du coronavirus, fin mars, plusieurs semaines après les premiers cas supposés en Chine. C'est l'aventure de ce couple britannique qui nous est racontée par la BBC. Les deux amoureux originaires de Manchester avaient décidé de tout plaquer en 2017 : pays, travail, famille pour acheter un bateau et faire le tour du monde. Pas question évidemment de se couper de leur famille, mais une règle d'or : pas de mauvaises nouvelles. Dès lors, le couple voyageait à travers le monde, et lorsque les premiers cas de coronavirus sont apparus en Chine, Elena et Ryan ne se sont pas inquiétés outre-mesure. Ils avaient eu écho de la présence d'un virus, mais : "Nous n'aurions jamais imaginé qu'il puisse se répandre dans le monde entier", explique la jeune femme. "J'étais vraiment choquée" Le couple navigue, alors que l'épidémie se propage de façon inquiétante en Europe, en particulier en Italie. Fin février, les deux Britanniques se trouvent sur les Îles Canaries et font route vers les Caraïbes dans l'Atlantique. C'est là que tout va basculer et qu'ils vont comprendre l'ampleur de la situation. Voulant accoster sur une île des Antilles françaises, ils tombent alors sur des frontières fermées. Sans se douter de la crise, ils se dirigent plus loin vers Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Et c'est là, avec davantage de réseau, qu'ils comprennent l'étendue de la crise sanitaire. "On était abasourdis, sous le choc", racontent-ils à la BBC. D'autant qu'Elena Manighetti est d'origine italienne et que ses parents vivent en Lombardie... Une des régions les plus touchées du pays par le coronavirus. "Papa m'a dit de ne pas paniquer. Ils étaient en sécurité à la maison, confinés depuis déjà six semaines. Mais il m'a annoncé le décès de gens que je connaissais. Tout me semblait tellement irréel, j'étais vraiment choquée", témoigne-t-elle. Pas question pour eux d'arrêter leur voyage, d'autant qu'ils ne peuvent pas bouger pour le moment. De nombreuses frontières restent fermées, mais ils devront partir des Antilles avant le mois de juin, saison des ouragans. Coincés donc entre les ouragans et le coronavirus, ils estiment tout de même aujourd'hui ne pas être les plus à plaindre.
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Alors que se profilent les congés d'été, Emmanuel Macron a demandé à l'exécutif de rester en état de veille permanente en raison de l'épidémie de coronavirus, toujours présente.
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La mobilisation doit rester totale, et ce malgré les congés d'été. À l'approche des vacances, il ne sera pas question de repos total pour les ministres.Le président de la République Emmanuel Macron leur a demandé d'être "en état de veille permanent" pendant les vacances. Il a décrété une "mobilisation absolue du gouvernement" sur la crise sanitaire, a rapporté le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. "La crise sanitaire ne s'éloigne pas, il y a une mobilisation absolue du gouvernement dans les jours et les semaines à venir pour évidemment continuer à surveiller et à prendre les mesures nécessaires face à cette crise", a averti M. Attal lors du compte-rendu du dernier Conseil des ministres avant les congés d'été."Il y a un état de veille et de vigilance permanente pour y faire face, il pourra y avoir un ou plusieurs conseils de défense qui pourront se tenir pendant cette trêve" "en fonction de l'évolution de l'épidémie", a-t-il précisé."Nous sommes proches du seuil de vigilance au niveau national avec un R0 à 1,3 alors qu'il était à 1 il y a quelques semaines, et un taux de positivité des tests qui est aujourd'hui de 1,4 % alors qu'il était à 1% il y a quelques semaines, 14 nouveaux clusters qui ont été identifiés hier, ce qui porte à 142 le nombre de clusters au niveau national", a souligné le porte-parole.Face aux embouteillages pour se faire tester dans certaines régions, notamment en Ile-de-France, le gouvernement envisage entre autres de réquisitionner les laboratoires d'analyses qui ne "jouent pas le jeu". Tous les ministres joignables et mobilisablesConcernant les consignes données aux ministres pour les vacances, M. Attal a souligné que "le président de la République a bien indiqué que c'était un temps qui permettait du recul en famille, avec ses proches, mais qu'évidemment ça restait un moment de mobilisation totale". "Etat de veille permanent, ça vaut pour tous les ministres, et évidemment chacun sera en veille permanente sur les sujets dont il a la responsabilité, chacun sera joignable, sera mobilisable pour revenir à Paris si nécessaire", a-t-il ajouté.Le porte-parole du gouvernement a annoncé que le prochain Conseil des ministres se réunirait à la rentrée le 25 août et qu'il y aurait un séminaire gouvernemental autour du président de la République à l'Élysée le 2 septembre.
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Kate Middleton et le prince William sont prêts à bouleverser la monarchie et à briser une tradition vieille de deux siècles. Selon le Sunday Times, le duc et la duchesse de Cambridge ne voudraient plus de Buckingham Palace comme résidence officielle de la famille royale.
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La raison : avec ses 775 pièces, la demeure coûte beaucoup trop cher. Un avis partagé par le prince Charles, comme l'a confirmé une source proche de la famille royale au Sunday Times. "Il ne l'envisage pas comme un futur foyer ou comme une maison telle qu'on l'entend de nos jours. Il pense que son entretien au niveau des coûts n'est pas viable". Le prince Charles souhaiterait faire de Buckingham Palace le "QG de la monarchie". Un siège social qui servirait pour des diners officiels, et qui serait ouvert au public une grande partie de l'année. Si le prince Charles souhaite s'installer à Clarence House, Kate Middleton, le prince William et leurs enfants devraient quant à eux prochainement rejoindre définitivement Kensington Palace.
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L'association spécialisée dans la lutte contre la corruption a lancé en juin une action contre Alexandre Benalla pour "corruption, corruption passive, blanchiment et entrave à la justice" dans l'affaire des contrats russes. L'ex-collaborateur de l'Élysée contre-attaque, estimant qu'il s'agit d'une "atteinte inadmissible à (son) honneur".
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Médiatisé depuis les révélations des violences du 1er Mai à Paris, ce qui lui a valu de perdre son poste à l'Élysée, Alexandre Benalla est depuis soupçonné d'être impliqué dans d'autre affaires. En janvier dernier, Mediapart a révélé que l'ex-collaborateur du palais présidentiel était impliqué directement dans un contrat de sécurité signé par Vincent Crase, également mis en cause dans les violences du 1er Mai, avec Iskander Makhmudov, un oligarque russe, "proche de Vladimir Poutine" et "soupçonné par plusieurs magistrats européens d'accointances avec l'un des pires groupes criminels moscovites", alors qu'il travaillait encore à l'Élysée. Ce qu'il a toujours démenti. Ce qui n'a pas convaincu Anticor, association spécialisée dans la lutte contre la corruption, qui a lancé contre M. Benalla une action auprès du parquet national financier pour "corruption, corruption passive, blanchiment et entrave à la justice" en juin dernier.Aujourd'hui, l'ancien adjoint au chef du cabinet d'Emmanuel Macron contre-attaque. Le Journal du Dimanche révèle ce 20 octobre qu'il vient de déposer plainte contre Anticor pour "dénonciation calomnieuse". "Mon avocate Me Laffont a déposé une plainte en 'dénonciation calomnieuse' contre l'association 'politique' Anticor. En effet dans le 'délire' des pseudos-affaires Benalla, l'affaire dite des contrats russes est la plus ignominieuse, une atteinte inadmissible à mon honneur", a confirmé sur Twitter le principal intéressé.Dans son courrier au procureur, Jacqueline Laffont, l'avocate d'Alexandre Benalla souligne notamment que l'association n'a pas tenu compte des réserves de Mediapart. En effet, si au début le site d'information accusait M. Benalla d'avoir négocié "de bout en bout" le contrat avec le Russe, il n'évoquait ensuite plus qu'une simple "implication", rappelle le JDD. Elle regrette également que les explications télévisée d'un dirigeant de Velours, société sous-traitante du contrat russe, écartant tout rôle moteur de son client dans la négociation, n'aient pas été entendues."Dans ces conditions, le dépôt d'une telle plainte est révélateur de la mauvaise foi de l'association Anticor", écrit-elle.
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Après avoir été interrogé dans la matinée par la délégation parlementaire au renseignement, le ministre de l'Intérieur est passé sur le gril de la commission des lois au sujet de l'attentat perpétré à la préfecture de police de Paris.
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Christophe Castaner a fourni des précisions sur les "dysfonctionnements" évoqués concernant le suivi de l'auteur de la tuerie à la préfecture de police, ce mardi 8 octobre, face à la commission des lois de l'Assemblée nationale. Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre de ses collègues jeudi 3 octobre, travaillait au sein de la Direction des renseignements de la Préfecture de police (DRPP) depuis 2003 et disposait d'une habilitation défense. Ciblé par les critiques, le ministre a évoqué des "dysfonctionnements" dans la détection de la radicalisation de l'assaillant, évoquant une faille lors de son mariage en 2014. Cette "étape" dans la vie du futur meurtrier aurait dû provoquer un nouveau contrôle dans le cadre de son habilitation secret défense.Le suivi d'un nouveau mariage en question"Quand on fait une habilitation (pour accéder au secret défense), on fait l'environnement, donc on fait la famille, donc on fait le conjoint. L'auteur s'est marié en 2014, et cela n'a pas déclenché de nouveau contrôle", a déclaré le patron de la place Beauvau. "Ca n'était pas inconnu mais, de ce que nous savons, il n'y a pas eu de contrôle. Est-ce que ça aurait changé quelque chose ? Je ne sais pas, mais c'est un dysfonctionnement parmi ceux qu'on peut noter au moment où je vous parle", a-t-il ajouté.Il est également revenu sur le "signalement informel potentiel en juillet 2015, quelques mois après un commentaire de l'assaillant sur l'attentat de Charlie Hebdo", qui aurait déclaré "c'est bien fait" à deux collègues. "Il semble, d'après les éléments dont me fait part la directrice du Renseignement de la Préfecture de police, que ce témoignage n'a pas été formalisé et n'est pas parvenu au bon niveau hiérarchique. (...) Si c'est le cas, c'est un dysfonctionnement sérieux, c'est une faille grave", a-t-il déploré, estimant que "l'information n'a pas franchi le pas qui permettait de déclencher ce qui aurait dû être déclenché". Le ministre a également évoqué le cas de l'imam fiché S qu'aurait pu croiser Mickaël Harpon. Selon une source proche du dossier, la mosquée que fréquentait Mickaël Harpon à Gonesse n'était "pas considérée comme salafiste", mais un imam était passé "brièvement" dans cette communauté "avant d'être rejeté". "L'imam dont on parle et dont la presse a parlé a été admis en France le 11 décembre 2014. Début 2015, il a fait l'objet d'une OQTF (obligation de quitter le territoire français, ndlr) qui n'a pas exécutée, je ne sais pas pourquoi. Depuis, il a été décidé de lui accorder un titre valable parce qu'il a un enfant et parce qu'il est marié", a indiqué Christophe Castaner.Interrogé sur la question de la radicalisation au sein des forces de l'ordre, Christophe Castaner a par ailleurs évoqué "une quarantaine d'individus radicalisés au sein de la police, et suivis par une cellule spécifique au sein de la DGPN"."Pour tous les cas où le risque de radicalisation a été caractérisé de façon suffisante, ces agents ont été écartés", a-t-il affirmé. "La moitié sont partis. Il reste 19 ou 20 cas qui sont suivis attentivement, sur lesquels les signaux sont des signaux faibles qui ne caractérisent aucune anomalie pénale mais font l'objet d'une attention particulière", a-t-il ajouté.
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Le crash s'est produit sur la commune de Gujan-Mestras au sud du bassin d'Arcachon.
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Parmi les victimes, un père de famille et ses deux enfants de 9 ans.L'appareil, un avion de tourisme de type Robin DR 400 très utilisé dans les aéroclubs, avait décollé de l'aérodrome de Villemarie, à La Teste-de-Buch, à proximité du lieu où il s'est écrasé, vers 14h30, avant de prendre feu, a indiqué le lieutenant-colonel Laurent Pham, porte-parole du Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de la Gironde. Les pompiers sont intervenus pour maîtriser l'incendie qui s'était propagé à une zone boisée, brûlant 3.500 m2 de pins. Dans la matinée, un autre avion de tourisme s'était écrasé dans le massif de Belledonne, sur la commune de Laval (Isère), faisant trois morts dont deux lycéens.
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La cérémonie, présidée par Emmanuel Macron, sera diffusée sur un écran géant sur l'esplanade des Invalides.
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La France s'apprête à rendre un hommage national aux treize militaires mort lundi dans un accident d'hélicoptère au Mali. Lundi 2 décembre, Emmanuel Macron présidera aux Invalides un hommage national ouvert au public, a indiqué l'Élysée. La cérémonie se déroulera en présence du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, L'hommage se tiendra de 15h00 à 17h00 devant 2.500 personnes, pour saluer la mémoire des soldats dont les treize cercueils seront disposés dans la cour. Seront présents les familles, des délégations militaires, le gouvernement, les plus hauts responsables politiques ainsi que les anciens présidents Nicolas Sarkozy, François Hollande et peut-être Valéry Giscard d'Estaing.La légion d'honneurEnviron un millier de places sont réservées pour le grand public. Il suffira de se présenter devant les portes des Invalides, ouvertes dès 13h30, pour y accéder. Après un honneur au drapeau et une revue des troupes, le chef de l'État prononcera un éloge funèbre d'une demi-heure, avant de remettre la légion d'honneur à chacun des soldats morts.Emmanuel Macron s'exprimera non pas sur les modalités d'action de la force Barkhane au Sahel, qu'il a déclaré jeudi vouloir réexaminer, mais "sur la condition des soldats, les raisons de leur combat et la notion d'héroïsme", a précisé l'Élysée. À l'issue de la cérémonie, il s'entretiendra avec les familles.Les maires des régiments concernés invitésLe chef de l'État a également convié les maires des communes qui abritent les régiments dont sont issus les soldats décédés, Gap, Pau, Saint-Cristol et Vars. Chacune fera venir deux classes, soit 200 élèves au total. Les maires des communes de naissance des soldats sont eux aussi invités.Les Parisiens pourront saluer le passage des cercueils sur le pont Alexandre III à 11h30, à précisé l'Élysée, et un écran géant sera installé sur l'esplanade pour retransmettre l'hommage.
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INTEMPÉRIES. Un nouvel épisode neigeux est attendu vendredi sur une zone allant de la frontière belge au centre de la France en passant par la région parisienne.
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Les hauteurs de neige attendues sont néanmoins inférieures à celles de l'épisode de mardi, souligne Météo France. Météo France a placé jeudi après-midi 8 février 19 nouveaux départements en vigilance orange neige-verglas, portant le nombre total à 27 avant de nouvelles chutes de neige prévues dans la nuit de jeudi à vendredi 9 février. Outre les huit départements d'Île-de-France (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d'Oise et la Seine-et-Marne), l'Aisne, le Cher, la Corrèze, la Creuse, l'Eure, l'Eure-et-Loir, l'Indre, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, le Nord, l'Oise, l'Orne, le Pas-de-Calais, la Sarthe, la Seine-Maritime, la Somme, la Vienne et la Haute-Vienne sont désormais concernés.Les hauteurs de neige attendues "seront inférieures à celles de l'épisode" de mardi à mercredi, a précisé Météo France, qualifiant malgré tout ce nouvel épisode neigeux de "notable". La fin du phénomène est prévue au plus tôt le samedi 10 février à 7h.LA RN 118 FERMÉE JUSQU'À NOUVEL ORDREAprès la pagaille de mercredi en région parisienne, la journée de jeudi apparaissait beaucoup plus calme. Le trafic routier est resté fluide, selon le site d'information routière Sytadin, avec moins de 100 kilomètres de bouchons cumulés au plus fort de la matinée, contre un pic habituel à 325 km. Les automobilistes ont "bien respecté les consignes de ne pas sortir leurs véhicules", s'est félicitée la préfecture de police de Paris (PP) dans un communiqué. La préfecture a également décidé de maintenir fermée "jusqu'à nouvel ordre" la circulation sur la nationale 118, traditionnel point noir en Île-de-France, où 1.500 à 2.000 automobilistes sont restés bloqués mardi soir au sud-ouest de Paris. Aucune perturbation n'était par ailleurs constatée aux aéroports d'Orly et de Roissy, selon une source aéroportuaire.TRAFIC TGV "NORMAL OU QUASI NORMAL"Côté RATP, 80% des 300 lignes de bus régulières de la régie étaient exploitée à 11h et "les sorties des dépôts continuent à se faire progressivement en fonction des conditions de voirie locales". Sur décision préfectorale, aucun bus ne devait ainsi circuler en Essonne. Les métros et RER assurent un trafic "normal" tout comme les tramways, à l'exception du T6, à l'arrêt en raison d'un "rail gelé". La suspension du ramassage scolaire sera par ailleurs prolongée vendredi dans les départements de l'Essonne, du Val d'Oise et de Seine-et-Marne.Après des situations tendues dans certaines gares parisiennes, la SNCF prévoit elle un trafic "normal ou quasi normal" pour les TGV et "2 trains sur 3" en Île-de-France. Les temps de trajets seront néanmoins "sensiblement rallongés" sur les TGV à destination de la Bretagne, des Pays de la Loire et de l'Aquitaine, selon la SNCF. Ces vingt-quatre heures de désordre ont placé les autorités sous le feu des critiques des usagers et des partis politiques, les Républicains fustigeant notamment le "manque d'anticipation" du gouvernement. "Le gouvernement qui vous explique qu'on empêchera la neige de tomber que ce soit par 10, par 15, par 20 centimètres, ce gouvernement-là vous ment", a assuré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux sur France 2, tout en concédant qu'on "peut peut-être mieux communiquer que cela n'a été le cas".
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La mairie de Paris et le syndic de copropriété de l'immeuble devant lequel s'est produite l'explosion de la rue de Trévise à Paris qui a tué quatre personnes en janvier 2019, ont été mis en examen la semaine dernière, notamment pour "homicides et blessures involontaires", a appris mardi l'AFP de sources judiciaire et proches du dossier.
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La ville de Paris et le syndic, dont les responsabilités avaient été mises en cause dans un rapport d'experts rendu au printemps, ont été mis en examen respectivement le 8 et le 11 septembre pour "homicides et blessures involontaires" ainsi que pour "destruction, dégradation ou détérioration par l'effet d'une explosion ou d'un incendie".L'entreprise chargée d'effectuer des travaux sur le trottoir de l'immeuble, qui s'affaissait, a pour sa part été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté.Le samedi 12 janvier 2019 au matin, une très forte explosion avait soufflé cette rue du IXe arrondissement, tuant quatre personnes, dont deux pompiers, blessant 66 autres et faisant quelque 400 sinistrés."Cette mise en examen nous permet d'avoir enfin accès au dossier et de prendre part aux investigations", a déclaré à l'AFP Me Sabrina Goldman, avocate de la mairie.Toutefois, "nous contestons complètement l'analyse et les conclusions des experts et nous estimons n'avoir commis aucune faute en lien avec cet accident", a-t-elle ajouté. "Dans la gestion de l'affaissement du trottoir, nous considérons que les services de voirie ont travaillé dans les règles de l'art et nous sommes très dubitatifs sur l'analyse des experts qui font un lien entre l'affaissement, la fuite et l'accident", a-t-elle expliqué, ajoutant qu'elle demanderait une "contre-expertise"."C'est la suite logique du dépôt du rapport d'expertise qui mettait en cause la Mairie et le syndic qui conduit à ces mises en examen. Il est maintenant impératif que la mairie de Paris prenne toutes ses responsabilités", a réagi Me Olivier Morice, avocat de 17 parties civiles dans ce dossier.Dans leur rapport rendu le 30 mai, les experts mandatés par les juges d'instruction chargés de l'enquête avaient mis en cause un "défaut de vigilance" de la mairie, estimant que l'explosion aurait pu être évitée si la municipalité avait recherché la cause de cet affaissement qui s'était répété.Selon les experts, le syndic de copropriété aurait dû de son côté faire "procéder en urgence à la réparation du collecteur d'eaux usées de l'immeuble" après la mise en évidence de son état défectueux le 25 novembre 2015. Une telle mesure aurait empêché l'infiltration des eaux dans le sol, à l'origine de l'affaissement puis de la rupture d'une canalisation de gaz.
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Le Conseil d'État a suspendu vendredi pour la saison 2020-2021 la chasse à la tourterelle des bois, oiseau dont la population s'est effondrée en Europe, allant à l'encontre de la volonté du gouvernement.
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Le ministère de la Transition écologique avait pris un arrêté le 28 août autorisant le tir de 17.460 tourterelles des bois, en dépit de l'opposition de plusieurs associations dont la Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui a porté l'affaire devant le Conseil d'État.L'exécution de cet arrêté "est suspendue", annonce le Conseil d'État dans sa décision.Cet oiseau migrateur, dont la population a chuté de 80% en Europe ces 40 dernières années, fait l'objet de mesures de gestion adaptative des espèces en France. Le nombre d'animaux pouvant être tués est fixé après expertise scientifique sur l'état de conservation de chaque espèce. Un comité scientifique préconisait en 2019 de ne plus chasser la tourterelle des bois, ou, au pire, de tuer 1,3% des effectifs estimés en France, soit 18.300 oiseaux.Le juge des référés note "que l'espèce a diminué de près de 80% en 15 ans, que les experts recommandent l'interdiction de la chasse de cet oiseau sauvage et que le gouvernement n'a pas apporté d'éléments permettant de justifier son autorisation", selon un communiqué."Le quota de prélèvements fixés par l'arrêté, en très légère diminution par rapport à l'année précédente, avait été uniquement déterminé au regard du constat d'une baisse tendancielle de la population européenne sur les décennies passées. Or, selon le juge des référés, un tel constat aurait dû conduire le gouvernement à interdire la chasse à la tourterelle des bois, et non à réduire proportionnellement le quota maximal de prélèvement", selon le communiqué.La LPO avait critiqué la décision du ministère de la Transition écologique de prendre cet arrêt la veille de l'ouverture de la chasse, "afin de permettre, même en cas de recours de la LPO à la procédure d'urgence (référé-suspension), la chasse pendant 10 à 15 jours, avant toute décision du Conseil d'État". Selon l'association One voice, au 10 septembre, "déjà 6287 tourterelles des bois avaient péri dans le cadre de cet arrêté".La Fédération nationale de la chasse (FNC) défend cette chasse, comme la chasse à la glu, au nom de la défense des chasses traditionnelles.Le président Emmanuel Macron, pourtant proche des chasseurs, a décidé le 27 août de suspendre la chasse à la glu pour une saison. Avec ce geste, il répondait à la fois aux demandes des écologistes et aux injonctions de la Commission européenne qui, début juillet, a donné trois mois à la France pour mettre fin à cette méthode de chasse non-sélective, interdite par une directive de 2009 sauf dérogation.
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Les derniers sondages le donnent 2e, loin derrière le maire sortant.
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Ses 29 mois de prison, il en fait un atout. Condamné pour corruption à la fin des années 90, Alain Carignon va tenter en 2020 un retour à la mairie de Grenoble, ville dont il a été le maire pendant 12 ans. Vendredi 4 octobre, il assure à franceinfo qu'il se présente parce que la capitale iséroise est dans une situation "difficile"."Dans le vie, on tombe, on chute, on se relève, confie-t-il. Ce qui est important, c'est quelles conséquences et quelles leçons on tire de ces chutes." Maire de Grenoble de 1983 à 1995, ministre de Jacques Chirac et d'Édouard Balladur, il avait été condamné en 1996 à 5 ans de prison dont un avec sursis, 5 ans d'inéligibilité et 400.000 francs d'amende pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins. Aujourd'hui, il se présente sans étiquette pour tenter de reconquérir la mairie. Selon un sondage Odoxa pour franceinfo, il arrive en deuxième position (20%) loin derrière le maire sortant, l'écologiste Éric Piolle (32%)."Je suis totalement apaisé, et si Grenoble n'était pas dans cette situation difficile, je ne serai pas là, assure M. Carignon. On a habitué les Grenoblois à une certaine médiocrité." Et son statut d'homme politique français qui a passé le plus de temps en prison n'est pas un handicap pour tout le monde. "C'est un homme d'expérience, qui a vu, qui sait, qui a connu. Avec tous les coups qu'il reçoit et qu'il a reçus, il reste debout. Je trouve que c'est un homme de courage", explique à franceinfo le collectif Chérif Boutafa, qui envisage une alliance aux municipales.Mais pour d'autres, c'est rédhibitoire : "Beurk, du dégoût, répond à franceinfo un Grenoblois interrogé sur Alain Carignon. On ne se représente pas après avoir été condamné." "C'est vrai que c'est une espèce de fantôme qui revient du passé. Moi, je lui conseillerais plutôt de faire une psychanalyse", estime un autre habitant. D'autres encore assurent que c'est "inenvisageable de voter pour lui".Une analyse partagée par le candidate LREM, Émilie Chalas. "Les Grenoblois n'ont pas la mémoire courte et je pense qu'il aura de toute façon un plafond de verre, assure-t-elle. Je ne crois pas à ce retour fracassant pour un projet nouveau. On ne fait pas du neuf avec de l'ancien."Quant au maire sortant, Éric Piolle, il pense qu'Alain Carignon est "disqualifié".
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Parmi les 46 cas positifs au coronavirus au centre hospitalier de Lannion figurent 22 professionnels et 19 patients. Toutes ces personnes sont hospitalisées dans un secteur hospitalier dédié ou confinées à leur domicile, a précisé l'Agence régionale de santé de Bretagne.
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Avec plus de 26.000 morts, la France est l'un des pays les plus touchés par le coronavirus. Et si le confinement a été levé lundi 11 mai, les autorités ne cessent de marteler que la vigilance reste de mise. Pour preuve, de nouveaux clusters continuent de faire leur apparition. Dans les Côtes d'Armor, département breton le moins touché par l'épidémie, 46 personnes ont été testées positives au Covid-19 depuis le 1er mai, suite à une contamination au sein du centre hospitalier de Lannion, a annoncé mardi 12 mai l'Agence régionale de santé de Bretagne dans un communiqué. Le 1er mai, un cas de malade du Covid-19 contaminé au sein du service de gériatrie du centre hospitalier de Lannion a été transmis à l'Agence régionale de Santé. Après enquête par les équipes de l'ARS, 31 patients et 82 personnels ont fait l'objet d'un test virologique. "Parmi ces personnes dépistées, 22 professionnels (actuellement en arrêt de travail) et 19 patients ont été testés positifs", précise l'ARS. "L'enquête sanitaire a également établi le parcours de quatre patients confirmés qui avaient réintégré des Ehpad du territoire ou leurs domiciles, ou rejoint d'autres services du centre hospitalier de Lannion", ajoute l'ARS. Face à cette situation, des mesures barrières ont été mises en place dans ces structures, qui ont stoppé leurs admissions.500 personnes testéesDu 6 au 12 mai, l'ensemble du personnel de trois Ehpad et d'un service d'aide à domicile a également été testé. Les tests se sont avérés négatifs. Sur les quelque 500 tests réalisés au total, 46 personnes ont été diagnostiquées positives au Covid-19 à la date du 12 mai. "Toutes ces personnes sont hospitalisées dans un secteur hospitalier dédié ou confinées à leur domicile", précise l'ARS.Des équipes du Centre d'appui à la prévention des infections associées aux soins (CPIAS) ont été mobilisées pour prévenir les risques d'infection à l'hôpital, de même qu'une équipe mobile dite "de réponse rapide" dont font partie les référents régionaux de Santé publique France et de l'ARS. "Cette situation de contamination groupée souligne l'importance de poursuivre le respect des gestes barrières et de distanciation sociale suite à la levée progressive du confinement", conclut l'ARS.
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La gare de Lille-Flandres a été le théâtre d'un mouvement de foule ce samedi 8 juin au matin après que des pétards ont été lancés. Comme le rapporte franceinfo, les passagers ont cru à un attentat.
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Ça devait être un moment de joie et de bonheur. Finalement, c'est la panique et la bousculade qui ont pris le dessus ce samedi 8 juin au matin dans la gare de Lille-Flandres. En effet, des bruits de pétards ont largement inquiété les passagers, selon les informations de franceinfo. « On aurait dit des coups de feu, de plus en plus forts, de plus en plus rapprochés », raconte Esther, qui sortait de son train, dans La Voix du Nord. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'un train en provenance de Paris arrive en gare et qu'un autre, conduit par un cheminot partant à la retraite, déclenche des pétards de sécurité. D'ordinaire, ils sont utilisés pour prévenir un conducteur quand il emprunte une mauvaise voie. Dans le même temps, le klaxon d'un autre train retentit. À ce moment-là, c'est la panique. « Quand, en plus des explosions, on a entendu le klaxon d'un train, on s'est vraiment dit que quelque chose n'allait pas, j'ai crié aux gens de courir, d'évacuer », décrit de son côté Alexandre, un autre témoin de la scène.L'impression de vivre un attentatDans leur tête, les passagers imaginent qu'ils vivent un attentat. Ils courent dans tous les sens pour sortir au plus vite de la gare. « Les gens criaient, les enfants étaient paniqués, rapporte encore Esther, je me suis vraiment dit que je vivais un attentat ». Rapidement, les services de communication de la SNCF interviennent pour rassurer les voyageurs et leur expliquer qu'il ne s'agissait que de pétards. Quelques minutes plus tard, dans un tweet, la SNCF révèle que ces pétards ont été lancés pour fêter un départ en retraite. « Je vous rassure, il n'y avait rien de grave. Il s'agissait simplement de personnes qui fêtaient un départ à la retraite en gare de Lille-Flandres. Bonne journée ! »Présents sur place, des soldats de l'opération Sentinelle et des policiers sont intervenus pour calmer les esprits alors que des passagers, très en colère, demandaient des explications. Ils ne comprenaient pas comment des pétards peuvent être lancés alors que nous sommes actuellement en plan Vigipirate et que cette pratique est donc interdite. De son côté, la SNCF a jugé cet évènement « regrettable ». « Un rappel très ferme sera fait en interne », a déclaré l'entreprise à franceinfo.
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Le chef de l'État s'offre un peu d'oxygène ce mois-ci. Selon un sondage, 27 % des Français sont satisfaits de son action, soit 4 points de plus que le mois dernier.
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Il n'avait pas connu une telle hausse d'opinions favorables depuis l'automne 2017. La cote de popularité d'Emmanuel Macron remonte en janvier de quatre points en un mois et pointe désormais à 27 %. Selon ce baromètre Ifop publié dimanche 20 janvier par le JDD, sur ces 27 %, 5 % se disent "très satisfaits" du chef de l'État (+1), tandis que 22 % déclarent être "plutôt satisfaits" (+3). Pour le cinquième mois consécutif, plus de 70 % des Français (72 %) restent "mécontents" de l'action du président. Parmi eux, 40 % se déclarent "très mécontents" (-5) et 32 % de "plutôt mécontents" (+1). 1 % ne se prononce pas. Grâce à ce score Emmanuel Macron stoppe une chute continue depuis le mois d'avril 2018. "C'est un petit bol d'air dans une impopularité qui reste structurelle", déclare Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. Le mois dernier dans ce baromètre Ifop, Emmanuel Macron avait frôlé le niveau de popularité de 22 % de François Hollande après la même durée en tant que chef de l'Etat. C'est parmi les sympathisants des Républicains (29 %, +7) et du MoDem (52 %, +14) que la proportion de sondés "satisfaits" d'Emmanuel Macron augmente le plus. Opération reconquête Le chef de l'État a lancé cette semaine le grand débat national voulu pour répondre à la crise des "gilets jaunes". À l'occasion de deux réunions de plus de 6 heures avec des centaines de maires de Normandie et d'Occitanie, Emmanuel Macron s'est montré endurant. Le président devrait répéter l'exercice une à deux fois par semaine d'ici la fin du grand débat le 15 mars, note le JDD. "Le chemin va être long. C'est par petite touche que l'on reconstruira, d'où les sorties qui vont se multiplier, y compris celles sans tralala et dans la discrétion", commente un conseiller du président pour le quotidien du dimanche. La cote de popularité du Premier ministre a quant à elle reculé d'un point à 30 % d'opinions positives. 67 % des Français sont mécontents de l'action d'Édouard Philippe. Enquête réalisée en ligne et par téléphone entre le 11 et le 19 janvier, menée selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1.928 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d'erreur de 1 à 2,2%.
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S'il reconnaît que sa lourde défaite électorale ne le met dans la meilleure position pour incarner l'opposition, Jean-Lu Mélenchon a assuré qu'il continuerait à s'opposer globalement à la politique du gouvernement.
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Il n'avait plus parlé publiquement depuis le soir du 26 mai et la déroute de la France insoumise aux élections européennes. Jean-Luc Mélenchon a pris la parole mercredi 12 juin à l'Assemblée nationale, pour répondre au discours de politique générale d'Édouard Philippe. Il a admis que la "suite du combat" s'annonçait "dans des conditions très dures" pour son parti après l'échec des européennes, mais a affirmé que LFI ne céderait pas pour l'acte II du quinquennat."Compte tenu de notre résultat électoral, je suis parfaitement conscient de la difficulté de notre situation, pour mener le combat", a affirmé depuis la tribune de l'Assemblée M. Mélenchon, confirmant un désaccord "global" avec la politique du gouvernement, après le deuxième discours de politique générale d'Édouard Philippe.La parole du responsable Insoumis était attendue depuis le soir des élections européennes marquées par l'échec de son parti, avec 6,31% des voix. "Le rapport de force est lourdement défavorable" et "la suite du combat s'annonce donc pour nous dans des conditions très dures, nous les assumons. Mais n'allez pas croire pour autant que tout vous soit permis de ce seul fait", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône. Pour M. Mélenchon, Édouard Philippe n'est "guère encouragé à la lucidité", car "dans notre pays pour une certaine presse quand les opposants ne gagnent pas une élection ils devraient démissionner".Rappelant avoir fait de l'élection européenne "un référendum" contre le pouvoir et la politique du gouvernement, il a lancé au chef du gouvernement: "vous l'avez perdu !". "Et pourtant vous voulez faire comme si de rien n'était. Vous pensez gouverner contre tout le monde avec 20% des suffrages exprimés et 10% des inscrits. Et cela pour continuer à tout détruire (...). Dès lors toute votre politique est un passage en force contre le pays", a-t-il lancé."Ne m'objectez pas notre faiblesse actuelle! Une seule conscience peut protester contre tout", a poursuivi M. Mélenchon. "Il faut choisir (les) lendemains: lutter contre le rouleau compresseur de ce monde de violences écologiques et sociale ou céder. Nous ne céderons pas", a-t-il encore martelé. "Il le faut, car vous-même vous ne cédez rien. Et sous prétexte d'Acte II on n'y voit que le bégaiement de l'Acte I et vous êtes le danger", a ajouté le responsable LFI, sous les applaudissements de son groupe et des députés PCF. Jean-Luc Mélenchon lui-même a laissé planer un doute ces derniers temps sur son avenir à la tête du mouvement, qui a frôlé les 20% à la présidentielle de 2017. Après le 6 juin, "je proposerai une suite pour notre chemin et je dirai ce qu'il en sera pour moi", avait-il écrit récemment sur son blog.
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Bordeaux Métropole a élu vendredi son nouveau président. Le maire de Mérignac Alain Anziani, allié aux Verts, a été élu à la tête de l'agglomération qui bascule ainsi à gauche.
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Bordeaux Métropole où vivent près de 800.000 habitants, a élu ce vendredi 17 juillet un président socialiste. Il s'agit du maire de Mérignac Alain Anziani. Le nouveau président fait basculer ce regroupement de 28 communes à gauche après quatre décennies de cogestion droite-gauche. Dès la création de cette communauté de communes en 1967, son premier président Jacques Chaban-Delmas avait initié ce principe de cogestion droite-gauche. Mais, après 73 ans de règne de la droite à la mairie à Bordeaux, l'élection du Vert allié à la gauche Pierre Hurmic a changé la donne. Mettre un terme au système de cogestionLe nouveau maire de Bordeaux qui a fait de la sécurité sa priorité numéro 1, avait prévenu qu'il souhaitait mettre un terme à ce système de cogestion à Bordeaux Métropole, mené sous six présidents, trois de gauche et trois de droite. La cogestion, "c'est un système de troc entre maires. C'est toujours fait au détriment de l'intérêt général métropolitain (...) qui n'est pas l'addition des intérêts strictement municipaux. Le fonctionnement de la métropole c'est un peu tu votes mon grand stade, je vote ta piscine", dénonçait-il récemment dans un entretien à l'AFP."Il faut aussi tenir compte de la volonté des électeurs, qui majoritairement se sont positionnés pour le changement, pour l'écologie pour des exécutifs de gauche", avait-il ajouté. Le nouveau président Alain Anziani, 69 ans, faisait lui-même partie auparavant de ce système de cogestion, assurant une vice-présidence comme d'autres de ses collègues de gauche sous Alain Juppé puis son successeur Patrick Bobet. Cette fois-ci, toutes les vice-présidences devraient être aux mains de l'alliance Verts-gauche.Une voix pour Philippe PoutouBarbe grise et lunettes, avocat comme Pierre Hurmic, ancien sénateur de la Gironde, Alain Anziani est maire depuis 2014 de Mérignac, l'une des plus grosses villes de l'agglomération.Avant même le début du scrutin, le LR Patrick Bobet, qui avait succédé à Alain Juppé l'an dernier à la présidence de la Métropole, a dénoncé ce nouveau type de "gouvernance dont nous avons été exclus sans ménagement". "Vous nous avez congédiés", a-t-il lancé, invitant les élus de droite et du centre à quitter la salle, suivi notamment par l'ancien maire de Bordeaux, le LR Nicolas Florian, battu par Pierre Hurmic aux dernières municipales.Sans élus de droite présents, la victoire d'Alain Anziani a été rapide, élu dès le premier tour par 65 voix sur 66 exprimées. Celle qui a vraisemblablement manqué est celle de Philippe Poutou, élu NPA de Bordeaux, qui s'est présenté aussi au scrutin pour représenter "la colère sociale"et a recueilli une voix.
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Lors d'un voyage en Creuse, le Premier ministre Édouard Philippe a estimé qu'il serait "absurde" de s'interdire d'étudier l'utilisation à des fins thérapeutiques des molécules du cannabis.
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Aujourd'hui, 21 pays de l'Union européenne autorisent le cannabis à usage thérapeutique. La France les rejoindra-t-elle prochainement ? Le Premier ministre Édouard Philippe a estimé vendredi 5 avril que la question méritait d'être posée. "Il y a beaucoup de pays qui travaillent là-dessus, beaucoup de pays qui le permettent. Il serait absurde de ne pas se poser la question et c'est dans cet esprit que nous voulons travailler avec les porteurs du projet", a expliqué le Premier ministre. Il s'exprimait lors d'un voyage en Creuse, où il se rendait pour signer avec les élus locaux un plan pour la revitalisation du bassin d'emploi du département, initié par Emmanuel Macron en octobre 2017. Ce "plan particulier pour la Creuse" comprend ainsi la possibilité d'une "création d'une filière chanvre thérapeutique".Une pratique très encadrée"Ce qu'ont dit les porteurs de ce projet est qu'il ne fallait pas s'interdire d'imaginer l'utilisation à des fins thérapeutiques des molécules qui sont contenues par cette plante", a déclaré Édouard Philippe. "Donc évidemment, on doit pouvoir réfléchir à innover, à expérimenter en le faisant de façon très encadrée. Il ne s'agit pas du tout de mettre en péril la santé publique (...) Nous souhaitons effectuer les choses de façon très encadrée", a-t-il insisté. "Vous pensez bien que l'avis des plus hautes autorités qui encadrent l'utilisation des médicaments est indispensable", a-t-il poursuivi.Le projet de cannabis thérapeutique est l'un des axes de développement de ce département qui compte parmi les plus pauvres de France. Éric Corréia, président du Grand Guéret et infirmier anesthésiste formé à la prise en charge des douleurs, en est à l'origine.
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Bernard Jomier, rapporteur de la commission d'enquête du Sénat sur la gestion du Covid-19, a assuré mercredi matin sur Franceinfo que si l'alerte sur la situation sanitaire sur le Covid-19 a été sonnée largement en temps et en heure, la prise de décisions, notamment sur les tests et les masques, a été très lente. "C'est le mystère", a-t-il déploré.
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Depuis juillet dernier, la commission d'enquête du Sénat auditionne tous les acteurs liés à la crise du Covid-19 pour identifier ce qui a fonctionné ou pas dans la gestion de cette crise inédite. Le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy et le controversé professeur Didier Raoult était notamment entendus mardi 15 septembre. "On a commencé par auditionner les acteurs de terrain qui étaient en première ligne, et puis, progressivement, des responsables", a expliqué mercredi 16 septembre sur Franceinfo Bernard Jomier, rapporteur de la commission d'enquête du Sénat. Premier constat : "l'alerte a bien été donnée dans notre pays au mois de janvier, c'est-à-dire très précocement", a-t-il souligné. "(L'ancienne ministre de la Santé) Agnès Buzyn dit qu'elle a alerté les plus hautes autorités de l'État et, manifestement, elle dit la vérité puisqu'on a constaté, par exemple, que dans certaines régions, des réunions de crise étaient organisées sur la question de l'arrivée du virus dans les régions concernées. Au niveau national, le ministère et les agences étaient en alerte", précise-t-il. "Ensuite, c'est le mystère", a-t-il cependant ajouté. "Durant le mois de février, on voit que le rythme des décisions a été extrêmement lent et c'est clair sur la question des masques, c'est clair sur la question des tests", a poursuivi l'élu PS. "Comme tous les pays, nous avons reçu le 10 janvier la carte d'identité du virus qui permet de préparer et de fabriquer industriellement le test. L'Institut Pasteur l'a préparé mais la fabrication industrielle ne s'est pas enclenchée", a-t-il précisé. "Nous n'étions pas prêt"Comment expliquer un tel retard à l'allumage ? Est-ce à cause du changement de ministre de la Santé, Agnès Buzyn démissionnant mi-février pour faire campagne pour les élections municipales à Paris, après le désistement de Benjamin Griveaux? "Il y a sans doute des explications conjoncturelles de cet ordre-là", a répondu M. Jomier. Mais pas seulement. "Il y a probablement aussi des explications plus profondes dans ce défaut de réactivité. Nous n'étions pas prêts. Notre dispositif de santé publique n'était pas prêt", a-t-il insisté. Le sénateur, médecin de formation, s'est notamment étonné que la France dispose de quatre instances s'occupant de Santé publique et qu'il ait fallu en créer une cinquième pour gérer la crise. "C'est quand même le signe que nous n'étions pas prêts", a-t-il répété.
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Depuis le début de la grève illimitée contre la réforme des retraites, particulièrement suivie dans les transports parisiens, les secours sont intervenus bien plus souvent que d'habitude pour des accidents impliquant des scooters, des vélos ou des trottinettes.
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600 interventions, contre 450 d'habitude : depuis le 5 décembre, premier jour de grève illimitée contre la réforme des retraites, qui affecte particulièrement les transports parisiens, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est beaucoup plus sollicitée que d'habitude pour des accidents de deux-roues. "Nous constatons une hausse de 40 % de nos interventions sur la période allant du 5 décembre au 14 décembre, en ce qui concerne la prise en charge sur la voie publique des accidents de deux-roues. C'est une augmentation significative", a expliqué le lieutenant-colonel Gabriel Plus, porte-parole de la BSPP qui couvre la capitale et les trois départements de la petite couronne (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Hauts-de-Seine). Tous les deux-roues sont concernés : scooters, vélos, trottinettes... Il peut s'agir "soit d'usagers qui perdent le contrôle, qui percutent un piéton ou ont un accident avec un automobiliste". "Ceci est en lien évidemment avec les grèves, il y a beaucoup plus de circulation et des personnes inexpérimentées et mal équipées se déplacent à vélo ou autres", a souligné le porte-parole de la BSPP. Les pompiers interviennent majoritairement sur des "traumatismes légers ne nécessitant pas une hospitalisation", a-t-il ajouté. "Il faut vraiment que les conducteurs de deux-roues aient la présence d'esprit de mettre un casque et d'être bien éclairés pour éviter le pire, pour eux et pour les autres", a souligné le lieutenant-colonel.Par ailleurs, les délais d'intervention des pompiers "ont considérablement augmenté" dans les rues de la capitale et sur le périphérique, du fait de la densité de la circulation. Ce contexte "ne favorise pas notre rythme, heureusement que nous n'avons pas dû faire d'interventions importantes, comme de gros incendies", a expliqué le lieutenant-colonel Gabriel Plus.Mardi marque le 13e jour de la grève illimitée contre la réforme des retraites. Côté RATP, huit lignes de métro sont fermées et seulement 30% des liaisons en bus sont prévues.
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Depuis le confinement, un radar installé sur la RD 560, dans le Var, semble distribuer des PV de manière erratique. Une automobiliste en aurait reçu 55, relaie Var Matin.
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Souriez, vous êtes flashé ! 259 PV déjà recensés entre le mois de mars et le vendredi 18 septembre, dont 55 envoyés à la même automobiliste et 26 à une autre. Un radar varois, installé sur la RD 560, flasherait les véhicules à tout-va. Une cinquantaine de conducteurs dénoncent le fonctionnement erratique de l'appareil, précise Var Matin."Ce n'est absolument pas normal. Au moment où je vous parle, nous avons reçu 55 contraventions pour des infractions étalées sur trois mois à partir du mois de mars", explique au quotidien une trentenaire, qui affirme n'avoir jamais été verbalisée avant cela, en 18 ans de permis. Pour elle, c'est certain, il y a un problème de calibrage. Sur les réseaux sociaux, d'autres témoignages racontent une histoire similaire. Une autre conductrice dit avoir 20 amendes entre mars et mai, elle en a payé cinq et remet aussi en cause la fiabilité du radar. "Perdre son permis pour cela, c'est inadmissible. Cela fait dix ans que je prends cette route deux fois par jour", s'insurge une autre automobiliste, 26 PV au compteur.Un premier courrier de contestation réunissant une dizaine d'automobilistes a été envoyé au Centre automatisé de constatation des infractions routières à Rennes, comprenant le numéro des PV, les vitesses retenues et les dates des "infractions". Pour le moment, il reste sans réponse. Contactée dès le 11 septembre, la préfecture disait, samedi, travailler sur la question et être en train de "réunir tous les éléments", souligne le quotidien.
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La mort par balle d'une fille de 12 ans près de Stockholm suscitait l'émoi lundi en Suède, confrontée à une multiplication inquiétante des fusillades liées à des gangs criminels depuis plusieurs années.
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L'adolescente, qui n'était selon toute vraisemblance pas visée, a été mortellement blessée dans la nuit de samedi à dimanche devant un fast-food à Norsborg, banlieue modeste mais habituellement calme du sud de la capitale suédoise, a annoncé la police.Depuis les faits, des fleurs et des bougies ont été déposées pour former un cœur sur les lieux du crime, a constaté une journaliste de l'AFP."Cela ne doit plus arriver. C'est une fille de 12 ans bon sang. Ceux qui habitent ici méritent mieux", s'indigne Christina Lundström, une riveraine de 51 ans venue se recueillir. "Aucun politique n'est là pour montrer son soutien, quel fiasco", déplore Daniel Acat, 32 ans. Le ministre de la Justice Morgan Johansson a exprimé à l'agence TT son "émoi et dégoût" face à une affaire qui suscite de nombreuses réactions.Selon les médias suédois, deux membres d'un gang criminel présents sur les lieux étaient la véritable cible des nombreux coups de feu.Globalement paisible avec un des taux d'homicide les plus faibles dans le monde, la Suède est confrontée depuis plusieurs années à un problème d'explosions et fusillades visant des bâtiments, des véhicules et, depuis plus récemment, des personnes.Au cours du premier semestre 2020, 20 personnes ont été tuées dans 163 fusillades en Suède, selon la police. L'an passé, 42 personnes avaient perdu la vie, pour 334 incidents.Les affaires sont rarement élucidées, mais selon le Conseil suédois pour la prévention des crimes, la hausse des cas est liée au trafic de drogue. En 2019, le gouvernement avait dévoilé 34 mesures pour combattre le problème, prévoyant notamment un renforcement des effectifs et des peines. Outre Stockholm et sa banlieue, le phénomène frappe les villes de Malmö, Göteborg, ou Helsinborg.Le débat avait atteint son paroxysme en août dernier lorsque deux femmes avaient été abattues à quelques semaines d'intervalle, dont une en plein jour à Malmö alors qu'elle portait son bébé - qui a survécu - dans les bras.La fille tuée ce week-end n'est pas la plus jeune victime: en 2015, une enfant de 4 ans avait été tuée avec trois adultes dans l'explosion d'une voiture piégée.
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Sur franceinfo mercredi 25 mars, Martin Hirsch, directeur de l'Assitance publique - Hôpitaux de Paris, décrit une situation qui s'aggrave dans les hôpitaux parisiens.
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Les hôpitaux de Paris vont-il réussir à absorber tous les cas graves de patients atteints du coronavirus ? Martin Hirsch, directeur de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris commence à s'inquiéter. Sur les ondes de franceinfo, mercredi 25 mars, il estime que sa visibilité est désormais réduite : "Dans mes interventions précédentes, je savais devant moi que j'avais une visibilité d'une semaine sur la capacité d'en prendre davantage. Là, j'ai une visibilité de trois jours." Au-delà, pour tenir, il demande des garanties et lance un appel aux dons afin de soutenir les personnels soignants, ainsi que les chercheurs. "C'est plus qu'un appel à l'aide", insiste Martin Hirsch. Cet appel semble avoir déjà été entendu par une partie des Français puisque, mercredi au matin, près de quatre millions d'euros avaient déjà été collectés. Besoin d'équipes et de matériel Si pour l'instant selon Martin Hirsch, les équipes font face, elles nécessitent de "fortes assurances" pour pouvoir continuer dans de bonnes conditions. La première est de faire en sorte de disposer d'un respirateur pour chaque cas grave. La seconde est de mobiliser davantage de personnes afin d'éviter l'épuisement des équipes médicales sur le terrain 24 heures sur 24. "On a besoin de toutes les équipes, de tous les personnels, qu'ils soient volontaires ou qu'on fasse appel à la réquisition. Aujourd'hui, les techniciens, les médecins, les infirmiers, travaillent tout le temps", explique Martin Hirsch sur franceinfo. 1 000 cas en réanimation en région parisienne Le directeur de l'AP-HP réclame également un stock de médicaments le mieux fourni possible afin de faire face à la crise : "Il va falloir produire des médicaments essentiels et assurer l'approvisionnement". Car, avec quelque 1 000 cas en réanimation dans les hôpitaux parisiens, "On est dans un moment qu'on peut qualifier de moment 'charnière'". À la date du mardi 24 mars au soir, la France comptait plus de 23 000 cas confirmés de Covid-19, quelque 1 100 morts, et plus de 2 000 cas grave en réanimation.
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Le chef du Pentagone Mark Esper a annoncé mercredi le retrait de quelque 12.000 troupes d'Allemagne, présentant ce projet comme nécessaire stratégiquement, pour être aussitôt contredit par le président Donald Trump qui s'est dit prêt à revenir dessus si l'Allemagne augmentait sa contribution financière à l'Otan.
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Des quelque 34.500 militaires actuellement déployés en Allemagne, environ 6.400 seront rapatriés aux Etats-Unis tandis que les 5.600 autres seront repositionnés dans d'autres pays de l'Otan, notamment la Belgique et l'Italie, a indiqué le ministre américain de la Défense au cours d'une conférence de presse.M. Esper a assuré que l'objectif était stratégique, notamment à titre de dissuasion envers la Russie, mais quelques minutes à peine après sa conférence de presse au Pentagone, Donald Trump a expliqué que ce retrait était dû au refus de l'Allemagne de "payer plus"."On en a marre d'être des pigeons", a déclaré depuis la Maison Blanche le milliardaire républicain. "Nous réduisons nos forces parce qu'ils ne paient pas. C'est très simple".M. Trump a laissé entendre que ce plan pourrait être revu. "S'ils commençaient à payer leurs factures, je réfléchirais". Berlin a cependant accueilli ces annonces de façon flegmatique. "Le gouvernement fédéral allemand prend note de cette décision et en coordonnera étroitement la mise en oeuvre avec les Etats régionaux, le gouvernement américain et au sein de l'Otan", ont indiqué dans un communiqué commun les ministères allemands des Affaires étrangères et de la Défense. Même si le chef du Pentagone a assuré que les rotations de soldats américains en Europe seraient plus fréquentes dans les prochaines années, ce projet aboutit à une réduction nette du nombre de militaires américains stationnés en permanence en Europe.Le projet, dont le coût est évalué à plusieurs milliards de dollars, portera les effectifs militaires américains en Allemagne autour de 24.000, a indiqué M. Esper.Environ 2.000 soldats seront répartis entre l'Italie et la Belgique. Le commandement militaire américain en Europe (Eucom), actuellement basé à Stuttgart, déménagera à Mons, en Belgique, où se trouve le commandement de l'Otan, ce qui épargnera au général américain qui dirige traditionnellement les deux commandements des allers-retours entre les deux pays.Une escadrille d'avions de chasse F-16 basée en Allemagne sera envoyée en Italie, plus près de la mer Noire où ils pourront protéger le flanc sud-est de l'Otan, a indiqué le ministre de la Défense.- "Changement stratégique majeur" -Le commandement militaire américain pour l'Afrique (Africom), qui se trouve aussi à Stuttgart, pourrait aussi déménager, mais aucune décision n'a encore été prise.Les 2.500 militaires de l'US Air Force postés sur la base de Mildenhall, au Royaume-Uni, et qui devaient se repositionner en Allemagne, resteront au Royaume-Uni.Washington envisage aussi de repositionner des forces en Pologne et dans les Etats baltes, si un accord est trouvé avec ces pays sur leur statut.M. Esper a indiqué que les premiers mouvements pourraient intervenir dans "quelques semaines", mais aucun retrait massif n'est prévu dans l'immédiat.Le numéro deux de l'état-major américain, le général John Hyten, a souligné que le projet n'était pour le moment qu'un "concept". "Il faut maintenant en faire un plan", a-t-il ajouté."Le repositionnement de nos forces en Europe représente un changement stratégique majeur et positif", a assuré le chef du Pentagone. Il permettra de "relever le niveau de dissuasion des Etats-Unis et de l'Otan contre la Russie, de renforcer l'Otan, de rassurer les alliés et d'améliorer la flexibilité stratégique des Etats-Unis".Même si leur nombre a diminué depuis la Guerre froide, l'Allemagne accueille plus de soldats américains que n'importe quel autre pays européen, un héritage de l'occupation alliée après la Seconde Guerre mondiale. Le retrait de ces forces américaines pourrait avoir un impact financier important pour les villes concernées, notamment Stuttgart où se trouvent les commandements pour l'Europe et l'Afrique.Le maire de Stuttgart Fritz Kuhn a regretté cette "mesure punitive contre un allié" et Roger Lewentz, le ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de la Rhénanie-Palatinat où sont basés 18.500 soldats américains, a souligné que sa région devait se préparer "à des pertes d'emplois allemands" à cause de cette décision.Mais la Lituanie s'est réjouie de la possibilité d'accueillir plus de forces américaines sur son sol, où elles sont actuellement déployées par rotations. "Nous avons dit à plusieurs reprises aux Etats-Unis que nous voulions qu'ils pensent à la Lituanie pour un déploiement permanent de leurs forces", a indiqué à l'AFP le ministre de la Défense Raimundas Karoblis.
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Au moins 45 migrants et réfugiés sont morts cette semaine au large de la Libye dans le plus meurtrier naufrage de l'année, ont indiqué mercredi les Nations unies à Genève.
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Les agences de l'ONU pour les réfugiées (UNHCR) et pour les migrations (OIM) ont indiqué dans un communiqué commun que les 37 rescapés secourus par des pêcheurs avaient expliqué qu'au moins 45 autres personnes étaient mortes lorsque le moteur de leur bateau a explosé au large de Zwara (Libye).Les survivants, la plupart originaires du Sénégal, du Mali, du Tchad et du Ghana, ont été placés en détention après avoir été débarqués en Libye, ont ajouté les deux agences onusiennes. Cette nouvelle tragédie porte à au moins 302 le nombre de migrants et de réfugiés ayant péri en empruntant cette route d'exil, mais le véritable chiffre des victimes, qui est inconnu, est certainement bien plus élevé, ont indiqué le HCR et l'OIM. "Il est urgent d'améliorer les capacités de recherche et de secours afin de pouvoir répondre aux appels de détresse", ont indiqué les agences, regrettant "l'absence d'un programme européen en la matière". Elles ont réitéré leur avis selon lequel la Libye ne peut être considérée comme une destination sûre vers laquelle peuvent être reconduits des migrants. Dans ce pays, ils "risquent d'être victimes des conflits en cours, de sévères violations des droits humains et de détentions arbitraires", selon elles. Elles ont également regretté que la responsabilité des sauvetages étaient de plus en plus laissée à des navires libyens, ajoutant que depuis le début de l'année plus de 7.000 personnes avaient été reconduites en Libye."Toute assistance et responsabilités assignées aux entités libyennes de recherche et de sauvetage doivent être conditionnées au fait que personne ne soit détenu arbitrairement, maltraité ou soumis à des violations des droits humains après le débarquement", ont estimé les deux agences. "Sans ces garanties, le soutien devrait être réexaminé et les responsabilités de recherche et de sauvetage redéfinies", estiment-elles.
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En cette journée internationale pour le droit à l'avortement, les manifestants ont rappelé que depuis 2012, 60 centres pratiquant des IVG avaient été fermés en France et qu'il existait des "disparités territoriales flagrantes" entre les régions.
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Des rassemblements ont eu lieu à Paris, Bordeaux, Lille, Marseille, Nantes ou encore Toulouse, samedi 28 septembre pour la journée internationale pour le droit à l'avortement. Vendredi, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé une série de mesures pour conforter le "droit fondamental" à l'interruption volontaire de grossesse (IVG).Lors du rassemblement parisien qui a mobilisé une petite centaine de personnes, le collectif du centre IVG de l'hôpital Tenon, situé dans le 20e arrondissement de Paris, a demandé "la création d'un poste de médecin praticien hospitalier dédié", pour mettre fin au "turn-over des médecins vacataires qui nuit au bon fonctionnement du centre et remet en cause le droit des femmes à avorter". "Nous demandons que l'IVG soit considérée comme un acte médical fait obligatoirement, et non laissé au choix de l'hôpital", a expliqué à l'AFP la gynécologue Danièle Gaudry, une des organisatrices de la manifestation parisienne et militante du Planning familial. "Les hôpitaux publics sont censés tous pratiquer les IVG selon la loi, mais certains préfèrent pratiquer une science plus noble ou qui rapporte plus, d'autres estiment qu'un établissement qui pratique l'IVG pour une région donnée, cela suffit ... tout cela au détriment des femmes", souligne-t-elle. "Il y a des disparités territoriales flagrantes, et sur Paris, qui réalise un quart des IVG en France, les centres sont débordés", témoigne-t-elle. Selon une enquête des agences régionales de santé (ARS) s'il n'y a pas de "zones blanches", il y a des territoires "en tension" dans la majorité des régions, soit du fait de la démographie des professionnels, soit durant les périodes estivales. Danièle Gaudry a également rappelé la fermeture depuis 2012 de 60 centres pratiquant des IVG. Vendredi, une série de mesures pour faciliter l'accès des femmes à l'interruption volontaire de grossesse ont été annoncées par la ministre de la Santé. Ainsi, des IVG instrumentales pourront être réalisées dans des centres de santé dès le premier trimestre 2020 et l'accès à l'IVG figurera parmi les critères d'évaluation des hôpitaux dans les contrats d'objectifs les liant aux ARS.Il est également prévu l'inscription prioritaire de l'IVG dans la formation continue des médecins et des sages-femmes ou encore la mise en place d'un annuaire de l'offre d'IVG dans chaque région, actualisé pour prendre en compte la saisonnalité."Je suis et resterai toujours attentive à l'accès à l'IVG. C'est un droit fondamental. Les femmes doivent pouvoir être accueillies et suivies dans les conditions de sérénité et de sécurité dont elles ont besoin. J'y veillerai", a souligné la ministre dans un communiqué.En "2018, 47.000 femmes sont mortes dans le monde des suites d'un avortement clandestin", selon le Planning familial.
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POLITIQUE. Le président de Debout la France tend la main à la leader frontiste et au candidat à la présidence du parti Les Républicains.
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Si chez ces derniers, les avis sont mitigés, le FN lui n'exclut rien.Annoncé comme futur Premier ministre de Marine Le Pen en cas de victoire à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan n'a pas renoncé à une alliance avec le Front national. Le président de Debout la France va même plus loin puisqu'il souhaite également un rapprochement avec Laurent Wauquiez pour faire face à Emmanuel Macron. "Si Marine Le Pen, Laurent Wauquiez, moi-même, faisons comme avant, nous disparaîtrons. Je revendique un rapprochement, voire l'union entre nous, autour d'un programme crédible", a-t-il dit jeudi 14 septembre sur BFMTV. "MARINE LE PEN NE DIT PAS NON""Malheureusement l'union ne viendra pas par le haut, par les appareils politiques attachés à leur survie, a-t-il déploré dimanche 17 septembre lors de l'université de rentrée de son parti. Trop d'ego, trop de ressentiment, trop d'arrière-pensées. La question du candidat qui fédérera les patriotes et les républicains en 2022 ne doit surtout pas se poser maintenant", a-t-il préconisé."Marine Le Pen ne dit pas non", a pourtant glissé lundi matin David Rachline lundi matin 18 septembre sur RMC. "Je ne sais pas avec qui cela va se faire. Certainement avec Nicolas Dupont-Aignan qui partage une grande partie de nos idées. Les électeurs LR sont en phase avec nous sur l'essentiel. Le problème, c'est qu'une fois qu'ils sont aux responsabilités, le parti LR fait un programme de gauche. On l'a vu avec Nicolas Sarkozy. Ces électeurs-là ne sont plus dupes, donc il va falloir leur parler", a détaillé le sénateur-maire FN de Fréjus. LAURENT WAUQUIEZ NE VEUT PAS D'UNE ALLIANCE AVEC LE FN, MAIS N'EST PAS INSENSIBLES À SES THÈMES DE PRÉDILECTIONChez Les Républicains, les avis sont plus mitigés. Invité de BFMTV/RMC lundi matin, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin "crain(t) avec beaucoup de tristesse" un rapprochement entre Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Laurent Wauquiez. "Avouez que lorsque l'on n'est pas capable de choisir entre le bulletin de vote FN et un républicain, il peut se passer beaucoup de choses après ça." Le candidat à la présidence des Républicains n'avait pas appelé à voter pour Emmanuel Macron avant le second tour de l'élection présidentielle qui l'opposait à Marine Le Pen."Comme Nicolas Sarkozy à l'époque, Laurent Wauquiez cherche à prendre des électeurs au FN", analyse le sénateur LR Roger Karoutchi à BFMTV.com. "Mais à quoi lui servirait alors une alliance ? Nicolas Sarkozy n'en a jamais souhaité, et Laurent Wauquiez est sur la même ligne", assure l'élu des Hauts-de-Seine. "Il a toujours démenti" une alliance avec le FN, a rappelé Claude Guéant sur CNews le 4 septembre dernier. "Mais ça ne veut pas dire qu'il est insensible à des thèmes qui ont été cultivés par le FN".
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L'ancienne Miss France Laury Thilleman a posté une photo sur Instagram pour dénoncer les déchets qui jonchent les plages l'été venu.
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Sur la plage abandonnée, les coquillages et crustacés ont troqué leur place contre plastiques et tas de déchets. De quoi scandaliser Laury Thilleman. Originaire de Bretagne, l'ancienne Miss France prend très à cœur la question de la pollution des plages. En vacances, presque comme chaque année depuis dix ans, aux Gorges du Loup, à Porquerolles, la jeune femme a été scandalisée de l'état dans lequel elle a trouvé sa plage, a repéré BFMTV. Elle en a profité pour détourner les traditionnelles photos estivales qui pullulent sur Instagram. Si la mer bleue azur, le bikini couvrant des formes galbées et le masque sont bien présents, l'ancienne Miss France arbore de nombreux déchets en plastiques. Objectif du cliché, sensibiliser ses 535 000 abonnés."Apportez votre petite pierre à l'édifice"« Je n'ai jamais été aussi dévastée de voir autant de déchets flottés le long des côtes, lance-t-elle en guise d'introduction. Les premières victimes de cette soupe de plastique sont les poissons, les oiseaux, tortues, dauphins, baleine et plus récemment un cachalot », détaille-t-elle, faisant référence à ce cachalot retrouvé mort en Espagne avec 29 kilos de plastique dans l'organisme. « Mais n'oublions pas que tout ce plastique finit aussi dans nos assiettes, rappelle-t-elle. Un consommateur européen moyen de fruits de mer ingurgite jusqu'à 11 000 fragments de plastique présents dans les fruits de mer chaque année. »Après avoir dénoncé, l'ancienne reine de beauté se veut pédagogue auprès de ses suiveurs. Elle conclut son message par une série de recommandations et conseils, pour amorcer, à son échelle, un premier changement. « Documentez-vous, sensibilisez votre entourage à ce fléau, participez aux pétitions qui peuvent faire avancer les choses au niveau européen... Apportez votre petite pierre à l'édifice avec des solutions faciles à appliquer au quotidien. »
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Devant l'Assemblée générale de l'ONU, le président Emmanuel Macron a voulu se positionner comme médiateur entre les États-Unis et l'Iran et rappelé l'urgence des enjeux climatiques.
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C'était son tour. Après les discours tenus notamment par ses homologues brésilien Jair Bolsonaro et américain Donald Trump à la tribune de l'Assemblée des nations unies, à New York, Emmanuel Macron s'est exprimé en fin d'après-midi, heure new-yorkaise. Attendu sur les sujets du réchauffement climatique et de l'Iran, très sensibles vis-à-vis de ses deux prédécesseurs à la tribune, le président français a notamment lancé : "Nous ne sommes pas au rendez-vous des objectifs qui sont les nôtres en matière de réchauffement climatique".Hier lundi, les propos indignés de la jeune activiste Greta Thunberg, très critique vis-à-vis des dirigeants mondiaux, avaient fait le tour du monde. De même que la plainte déposée devant le Comité des droits de l'enfant de l'ONU par la Suédoise et quinze autres jeunes contre cinq pays, dont la France, pour dénoncer l'inaction contre le réchauffement climatique."Sur les océans, a poursuivi Emmanuel Macron, le rapport du Giec est d'une cruauté accablante. Les faits sont là, nus, têtus. Nous sommes en train de perdre la bataille."Sur le deuxième gros dossier, celui de l'Iran, le chef de l'État, se posant de nouveau en médiateur comme il l'avait fait fin août sur le sommet du G7, a averti que "le risque est celui de l'embrasement". Et ajouté que "la paix est à la merci d'un instant qui dégénère", alors que "les conséquences seraient trop graves pour nous résoudre à vivre ainsi au bord du gouffre".En conséquence, "plus que jamais, le temps est à la reprise des négociations entre les États-Unis d'Amérique, l'Iran, les signataires du JCPOA [l'accord sur le nucléaire iranien] et les puissances de la région concernées au premier titre par la sécurité et la stabilité de celle-ci", a exhorté le président français. "Je n'ai aucune naïveté et je ne crois pas non plus aux miracles. Je crois au courage de bâtir la paix", a-t-il conclu.Après avoir rencontré hier le président iranien Hassan Rohani à New York, Emmanuel Macron doit s'entretenir dans la soirée avec Donald Trump.
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La mère d'Arnaud Beltrame s'est confiée à RTL vendredi 23 mars dans la soirée. Son fils se trouvait alors entre la vie et la mort, grièvement blessé par le preneur d'otages.
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Arnaud Beltrame est décédé des suites de ses blessures dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 mars. Lors de la prise d'otages au Super U de Trèbes (Aude), il avait convaincu le terroriste Radouane Lakdim de le laisser se substituer à plusieurs personnes retenues prisonnières. "Je savais que c'était forcément lui", a confié à RTL la mère du lieutenant-colonel de gendarmerie. "Il a toujours été comme ça. C'est quelqu'un qui, depuis qu'il est né, fait tout pour la patrie", a-t-elle ajouté. "Il me dirait : 'je fais mon travail maman, c'est tout", a-t-elle assuré, ajoutant que dans la famille, personne n'a été surpris par son geste. "C'est sa raison de vivre, défendre la patrie". Emmanuel Macron a salué le geste héroïque du numéro 3 de la gendarmerie de Carcassonne. Depuis l'annonce de sa mort, les drapeaux sont en berne dans les gendarmeries.
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Selon le géant européen du voyage en ligne Odigéo, les réservations pour des vols en France les 24, 25 et 26 décembre ont bondi de 56%.
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Le début du grand week-end de départs avant Noël a été marqué par de fortes perturbations à la SNCF en raison de la poursuite du conflit sur les retraites. Alors que le gouvernement espérait une pause de la CFDT-Cheminots, comme le souhaitait d'ailleurs le N°1 de la confédération Laurent Berger, le 3e syndicat des conducteurs a maintenu son appel à la grève car "les avancées obtenues ne sont pas suffisantes" pour garantir "l'intégralité des droits pour tous les cheminots au statut". De leur côté, la CGT-Cheminots et SUD-Rail, 1ère et 3è à la SNCF, avaient déjà décidé de continuer. Face à cette situation, les Français ont dû s'organiser pour pouvoir passer les fêtes en famille. Certains ont décidé de tirer un trait sur la SNCF et ont préféré compter sur l'avion. "On constate une croissance de 56% des réservations de billets d'avion faites entre le 5 et 18 décembre, pour des départs du 24 au 26 décembre, par rapport aux mêmes périodes de réservation et de voyage l'an passé", a expliqué vendredi 20 décembre à l'AFP le géant européen du voyage en ligne Odigéo (Opodo, Go Voyages, eDreams, Liligo). Ces données concernent des vols intérieurs secs, donc pour des passagers voyageant vers des villes françaises."Les voyageurs français cherchent des solutions pour rejoindre famille et amis afin de fêter Noël et la fin de l'année", met en avant le groupe, qui explique aussi cette forte hausse par le fait que certaines destinations, comme Nantes, ne font pas toujours le plein et disposaient donc de places encore libres.Contactée par l'AFP, la compagnie Air France, qui assure l'essentiel des vols intérieurs dans l'Hexagone, indique que, "à cette période de l'année, le remplissage des vols est déjà important. Nous avons observé un léger mouvement de report sur les vols court-courrier au départ et à destination d'Orly pour la période de Noël".Selon Odigéo, les villes françaises enregistrant la plus forte croissance de réservations sont Nantes, avec une croissance de 100% des réservations, Toulouse (+98%), Marseille (+94%), Paris (+78%), Bordeaux (+44%).Odigeo souligne également que "même si la croissance est moins importante, les Français semblent également anticiper un prolongement de la grève jusqu'à la fin de l'année", disant constater "une croissance de 38% des réservations faites entre le 5 et le 18 décembre pour des départs du 30 décembre au 2 janvier 2020, par rapport aux mêmes périodes de réservation et voyage l'an passé".
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Pour faire face à la précarité étudiante, la secrétaire d'État Frédérique Vidal a annoncé mardi la création d'un numéro d'appel qui leur favoriserait l'accès aux aides d'urgence. Elle a toutefois exclu de revaloriser les bourses, comme le demandent les syndicats.
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Des mesures mais pas d'argent. La ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédéric Vidal, a annoncé mardi 19 novembre sur RTL le lancement d'un numéro d'appel, permettant de débloquer des aides d'urgence pour les étudiants en difficulté financière. Les aides d'urgence, des aides spécifiques personnalisées pour les étudiants en difficulté, ne sont pas toutes "consommées", a indiqué Frédérique Vidal, interrogée sur RTL. "Il reste chaque année un peu plus de 15 millions d'euros", a-t-elle précisé. Selon l'observatoire de la vie étudiante, environ 5 % des étudiants, soit 125.000, sont en situation de précarité, a indiqué la ministre. Or "à peine 50.000 demandent à bénéficier des aides d'urgence", a-t-elle poursuivi. Pas de revalorisation des bourses Afin d'aider les jeunes à connaître ces aides et y avoir accès, elle a annoncé la mise en place d'un numéro d'appel, "au plus tard avant la fin de l'année". Les jeunes devraient ainsi pouvoir "prendre un rendez-vous", "avoir accès à une assistante sociale" plus facilement, a-t-elle précisé. La ministre a en revanche exclu une nouvelle revalorisation des bourses étudiantes. "Nous venons de les augmenter, de remettre 46 millions d'euros supplémentaires", "5,7 milliards d'euros en tout sont consacrés aux aides étudiantes", a-t-elle rappelé.Le gouvernement travaille aussi à inclure les jeunes dans un futur revenu universel d'activité, en remettant sur la table les barèmes et les montants des bourses, a-t-elle souligné. Frédérique Vidal veut également "faire en sorte que la trêve hivernale s'applique dans les cités universitaires dès à présent". Jusqu'ici, les Crous relevaient du droit commun et la trêve hivernale ne s'appliquait pas.Mais les syndicats étudiants, la Fage et l'Unef, exigent, eux, une réévaluation urgente des bourses universitaires. "Nous demandons une revalorisation de 20 % des montants", souligne la présidente de l'Unef, Mélanie Luce. Pour "maintenir la pression", le syndicat appelle à participer aux mobilisations du 5 décembre. "Il y a des choses intéressantes" dans les annonces de la ministre, souligne de son côté la présidente de la Fage, Orlane François. "Mais c'est largement insuffisant".Une réunion des organisations étudiantes qui s'est tenue lundi soir devrait aboutir à une "motion commune", réclamant une hausse de l'investissement public dans l'Enseignement supérieur. Le sujet de la précarité étudiante est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène après la tentative d'immolation d'un étudiant de 22 ans à Lyon qui a provoqué des mobilisations sur les campus. "Il est toujours dans un état critique, en coma artificiel", "son état est stabilisé mais il reste très gravement atteint", a indiqué mardi Frédérique Vidal.
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La présidente du Rassemblement national s'est opposée, dans un courrier adressé à la rectrice d'académie, à la venue de François Hollande dans un lycée d'Hénin-Beaumont. Mercredi, la demande de Marine Le Pen a été rejetée.
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Une opération de communication ? C'est en tout cas ce que dénonce Marine Le Pen au sujet de la visite de François Hollande, vendredi, dans un lycée d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), fief de la présidente du Rassemblement national. L'ancien président est en tournée dans des lycées français pour parler Europe avec les jeunes. Marine Le Pen a demandé l'annulation de cette rencontre dans un courrier adressé mardi à la rectrice de l'académie de Lille. "À quelques semaines des élections européennes, cette visite relève d'une opération de communication en direction du public des jeunes adultes, dans le but d'influer sur leur vision de l'UE et par là même d'influencer leur vote", a estimé l'ancienne candidate à la présidentielle. Sur France Bleu Nord, Valérie Cabuil a refusé d'accéder à la demande de la députée du Pas-de-Calais. "Il est hors de question que je demande une annulation à l'ancien Président de la République", a-t-elle déclaré mercredi 20 mars. "Ces invitations de ce type de personnalités se font à la demande de l'établissement, des équipes pédagogiques qui inscrivent cela dans un programme. Evidemment, c'est un invité prestigieux. Mais il est usuel que les établissements invitent des personnalités qui ont des choses à raconter à nos élèves sur des sujets. On est inscrit dans un programme pédagogique, pas dans une campagne dans laquelle nous ne sommes pas", a plaidé la responsable d'académie au micro de la radio locale. Pour Marine Le Pen, cette rencontre pose "d'évidentes questions éthiques puisqu'elle porte atteinte aux fondements élémentaires de la neutralité politique - elle-même inhérentes au principe de laïcité - qui doit prévaloir au sein des établissements scolaires", avait-elle écrit dans son courrier.
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Selon Le Canard enchaîné, pas moins de trois services de renseignement avaient rédigé des notes "attestant l'activisme du jihadiste Adel Kermiche", l'un des deux terroristes qui a égorgé le père Jacques Hamel en son église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) le 26 juillet 2016. Mais celles-ci n'ont pas été prises en compte à temps.
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Ce sont ainsi cinq notes "alarmistes" qui ont été rédigées dans les cinq jours précédant l'attentat. Le service central du renseignement territorial (SCRT) avait ouvert le bal le 21 juillet en transmettant une note à tous les services de police, doublée d'une photo "floue" d'Adel Kermiche envoyée à la cellule Allat chargée de la coordination opérationnelle.MAUVAISE COMMUNICATION ENTRE LES SERVICES ?Comme l'avait déjà révélé Mediapart, le lendemain, c'est un policier de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), infiltré dans la chaîne Telegram du terroriste, qui avait alerté de l'imminence d'un passage à l'acte. Puis un agent de la Direction du renseignement militaire (DRM), également infiltré dans la messagerie cryptée, avait prévenu qu'Adel Kermiche, retranché derrière le pseudo "Jayyed", a fait allégeance au groupe État islamique (EI).Inquiète du silence persistant de la cellule Allat, la DRM avait renouvelé l'opération les 25 et 26 juillet. Deux nouveaux bulletins "secrets défense" avaient été envoyés, dont celui du 25 juillet qui prévenait qu'Adel Kermiche visait des lieux de cultes et plus particulièrement des "églises". Pourtant, ni le SCRT, ni la DRM n'avaient décidé de recourir à la procédure d'urgence qui permettait de prévenir l'état-major de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)."Une fois de plus, les informations se sont évaporées dans le sinueux alambic du renseignement français", écrit Le Canard enchaîné. "Il existe, en effet, pas moins de quatre cellules dites de coordination sur le terrorisme". La justice française a ouvert en janvier 2018 une enquête afin de savoir si les services de renseignement ont négligé ces informations.DES NOTES ANTIDATÉESMediapart avait également accusé la DRPP d'avoir postdaté "deux documents afin de masquer sa passivité", en faisant pression sur le policier qui avait écrit la note initiale. Le site d'information s'appuie sur les déclarations de plusieurs policiers sous couvert d'anonymat. La préfecture de police de Paris, dont dépend la DRPP, a rejeté ces accusations. Selon elle, la note, datée du 22 juillet, n'évoque "en aucun cas (...) l'imminence d'un passage à l'acte, et encore moins le ciblage d'un lieu précis" comme une église. Cette note "ne comportait pas de caractère d'urgence" et "a suivi le circuit habituel de validation". "Si les faits sont avérés, il est à craindre que cette trahison de la part de ceux qui sont censés nous informer et nous protéger nourrisse les suspicions des victimes d'attentats et provoque une très grave crise de confiance", avait déclaré à l'AFP Éric Morain, avocat de la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs (Fenvac), partie civile dans l'enquête consacrée à l'attentat. Un autre avocat de partie civile, Mehana Mouhou a déposé plainte, demandant "la déclassification totale des documents classés secret défense".
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Un homme d'une trentaine d'années a été frappé à mort lors d'une fête à laquelle il n'était pas convié. Les faits se sont déroulés dans la nuit de vendredi à samedi.Un homme a été retrouvé mort dans la nuit de vendredi au samedi 25 juin, à Savigny-sur-Braye dans le Loir-et-Cher.
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Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme âgé d'une trentaine d'années se serait "incrusté" avec sa compagne dans une fête à laquelle il n'était pas convié.Autorisé dans un premier temps à rester, le trentenaire a dû quitter les lieux à la demande des organisateurs. Son comportement virulent envers certains participants, alors qu'il était alcoolisé, en serait la cause. Selon le procureur de la République de Blois, l'homme est revenu peu de temps après et le maître des lieux l'a frappé. Coup fatalUn des coups s'est avéré fatal puisque le geste a entraîné le décès de la victime. L'intervention des sapeurs-pompiers n'a pas permis de le ranimer.L'auteur présumé des coups, lui aussi âgé d'une trentaine d'années, a été interpellé par les gendarmes de Savigny-sur-Braye et a été placé en garde à vue. Il devrait être déféré ce dimanche 26 juin devant un juge d'instruction à Blois. Il pourrait être mis en examen pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans volonté de la donner".
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Matignon a validé mardi dans son rapport les dépenses engagées par l'ex-ministre de la Transition écologique pour la rénovation de l'hôtel de Roquelaure.
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François de Rugy une nouvelle fois blanchi. L'enquête sur les travaux dans le logement de fonction de l'ex-ministre de la Transition écologique et solidaire a dans l'ensemble validé les dépenses engagées, selon le rapport du secrétariat général du gouvernement que l'AFP s'est procuré mardi 23 juillet. Dans le même temps, Matignon a annoncé qu'une "nouvelle circulaire" compléterait les règles déjà édictées, "pour renforcer le process de contrôle des travaux dans les logements de fonction".Vendredi dernier, on apprenait que François de Rugy était dédouané dans le volet concernant les dîners fastueux que lui et son épouse donnaient à l'hôtel de Lassay alors qu'il était président de l'Assemblée nationale. Une source proche de l'enquête avait indiqué à l'AFP que ces dîners étaient tous d'ordre "professionnels". Les conclusions de cette enquête de l'Assemblée sont également attendues ce mardi. Cette inspection, diligentée le 11 juillet, a passé au crible les travaux entrepris fin 2018 pour 64.523 euros TTC à l'Hôtel de Roquelaure, un bâtiment du XVIIIe siècle où le ministre de la Transition écologique a ses quartiers. Elle souligne notamment "qu'aucune rénovation importante" n'avait été réalisée "depuis 2009 et même depuis 2003" et qu'en ce sens, le "relatif état d'usure des revêtements dans certaines pièces pouvait justifier la réalisation des travaux". Le rapport affirme aussi que "les règles de la commande publique ont été globalement respectées" et que certaines "dépenses d'équipements et d'ameublement (...) ont été ajustées à la baisse".Aucune irrégularité imputable à Rugy Seul bémol exprimé par l'enquête menée par la contrôleuse générale des armées Virginie Aubard : la "relative urgence" dans laquelle les commandes ont été passées, notamment pour la réalisation d'un dressing sur mesure pour près de 17.000 euros TTC. Si ce logement ancien "manque de capacités de rangement", "le devis n'a pas été ajusté en envisageant par exemple un degré de finition moindre", déplore le rapport qu'Edouard Philippe a décidé de rendre public au nom de la "transparence", dixit Matignon. L'enquête montre aussi que "la spécificité de certains travaux" dans cet appartement de 156 m², occupé par François de Rugy, son épouse et "occasionnellement" les trois enfants du ministre, "a engendré des coûts supplémentaires", comme la réfection, "des moulures de la chambre principale, du salon et des couloirs" pour plus de 16.200 euros TTC. Au total, commente Matignon, "cette inspection n'a relevé aucune irrégularité imputable au ministre dans le respect des principes d'exemplarité et des règles de la commande publique".La crédibilité des enquêtes internes remise en questionCertains politiques mettent toutefois en cause l'impartialité de ces enquêtes internes. "Les enquêtes internes ne sont pas crédibles" et "ne voient jamais rien", a fustigé lundi l'ex-ministre Delphine Batho sur Franceinfo. "Un peu comme si Bayer Monsanto disait que le glyphosate n'était pas nocif pour la santé. Super indépendant", selon Manon Aubry (LFI) sur Twitter. Reste que, si rien d'illégal n'a été commis, des élus se placent sur le plan de la moralité, dont François de Rugy se faisait le chantre, au diapason de la macronie. "Le mélange des genres entre caisse privée et caisse publique n'est plus toléré", souligne l'ancienne magistrate et ex-élue EELV Eva Joly, selon qui "dans cette affaire, on ne parle pas de montants très importants" mais "c'est davantage une question de symbole".
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L'agence européenne en charge des maladies infectieuses a exhorté lundi les Etats européens à "réinstaurer certaines mesures" pour prévenir la "résurgence réelle" du Covid-19 observée sur le Vieux continent.
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Dans la mise à jour de son évaluation des risques publiée lundi, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) souligne les éléments confirmant l'intensification des cas de nouveau coronavirus.Selon les statistiques de l'agence, environ 10.000 à 15.000 cas sont détectés chaque jour dans l'Union européenne, loin du pic au-delà des 30.000 cas début avril mais nettement au-dessus de la barre des 5.000 observée de mi-mai à mi juillet."Si de nombreux pays testent désormais des patients au cas léger, voire asymptomatiques, ce qui engendre une augmentation du nombre de cas enregistrés, on observe une réelle recrudescence de cas dans plusieurs pays qui est liée au relâchement des mesures de distanciation sociale", affirme l'agence basée à Stockholm."Le risque de progression du Covid-19 est élevé" pour ces pays, et "très élevé" s'ils ne parviennent pas à instaurer ou renforcer leurs restrictions, prévient-elle.Pour l'ECDC, les pays qui observent une augmentation du nombre de cas après avoir levé leurs mesures de restriction "devraient envisager de remettre en place certaines mesures, en suivant une approche progressive et viable à long terme".Même s'il est encore inférieur au pic atteint en Europe le 9 avril, le nombre de nouveaux cas quotidiens semble en progression, souligne l'agence.Au cours des deux semaines précédant le 2 août, la plupart des 100 000 nouveaux cas ont été recensés en Espagne, en Roumanie, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne.Selon un décompte réalisé par l'AFP, plus de 3,3 millions de cas de Covid-19 ont jusqu'ici été enregistrés en Europe, avec 213 353 décès.
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Grosse frayeur pour Carla Bruni. Alors qu'elle se trouvait avec sa fille dans sa maison familiale du Cap Nègre, l'ex-première dame a eu la désagréable surprise d'être dérangée dans son sommeil par deux intrus.
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Comme le révèle le magazine Ici Paris, deux personnes se sont introduites dans sa maison dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 août. Fort heureusement, les deux individus ont été surpris par les gardes du corps de Carla Bruni, alors qu'ils se trouvaient au rez-de-chaussée de la demeure. Le magazine rapporte que les deux intrus ont tout de même réussi à s'enfuir avant que la police n'intervienne. Absent lors de cette effraction, Nicolas Sarkozy aussi tôt prévenu, aurait été "fou d'inquiétude" pour les deux femmes de sa vie. Une mésaventure qui en rappelle une autre. Il y a trois ans, un homme s'était lui aussi introduit dans la villa du Cap Nègre avant d'être rapidement interpellé.
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Une information judiciaire a été ouverte contre l'ancien manager de Johnny Hallyday après une plainte déposée par le leader du groupe NTM pour abus de confiance, faux en écriture et vol.
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Le manager et producteur Sébastien Farran, ancien manager de Johnny Hallyday, a été placé en garde à vue ce mardi à Paris dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à la suite d'une plainte déposée par JoeyStarr. Ce placement en garde à vue n'a aucun lien avec l'affaire de l'héritage de Johnny Hallyday.L'ancien manager du groupe NTM, dont était membre JoeyStarr, est entendu pour abus de confiance, faux en écriture et vol. Le rappeur lui reproche de l'avoir escroqué et d'avoir mal géré sa carrière et ses albums par le passé.Contacté, l'avocat de Sébastien Farran n'a pu être joint. Ce dernier bénéficie naturellement de la présomption d'innocence.Avant leurs premiers désaccords, Sébastien Farran et JoeyStarr étaient des amis de longue date. Le premier a été le manager du second pendant 25 ans. Mais ces dernières années, les deux hommes se sont affrontés à plusieurs reprises par médias et réseaux interposés.
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Le président américain a utilisé les attentats de Paris pour justifier sa politique sur les armes à feu.
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Lors d'un discours à la convention de la NRA (National Rifle Association), vendredi 4 mai à Dallas, Donald Trump a de nouveau utilisé les attentats du 13 novembre 2015, à Paris, pour justifier sa politique sur les armes à feu, n'hésitant pas à mimer le massacre. Emmanuel Domenach, ancien vice-président de l'association 13 Onze 15 a rapidement réagi aux propos du président américain en lui adressant un tweet. "Cher Donald Trump, va te faire f... (tu peux utiliser une arme si tu veux)", a-t-il écrit en anglais, sur Twitter"Une réaction officielle" attendueAurelia Gilbert, elle aussi rescapée du Bataclan, a de son côté interpellé la déléguée interministérielle à l'aide aux victimes. "Plutôt que me donner une médaille, pourriez-vous demander à @francediplo d'exiger des excuses de @realDonaldTrump ?", lui a-t-elle demandé sur le réseau social.Même demande du côté de Philippe Duperron, l'actuel président de l'association 13 Onze 15 : fraternité et vérité. Il réclame "une réaction officielle de la part de la diplomatie française"."Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées", avait déclaré le président américain devant le lobby des armes aux Etats-Unis."La transgression, c'est l'irrespect"Les hommes politiques ont eux aussi exprimé leur indignation face au comportement de Donald Trump. "Les propos honteux et les simagrées obscènes de Donald Trump en disent long sur ce qu'il pense de la France et de ses valeurs", a ainsi estimé François Hollande dans un communiqué. "L'amitié entre nos deux peuples ne sera pas entachée par l'irrespect et l'outrance. Toutes mes pensées vont aux victimes du 13-Novembre", a-t-il ajouté."Indécent et incompétent. Que dire de plus ?", a de son côté tweeté Manuel Valls en accompagnement d'une dépêche sur les propos de Donald Trump."Indignation et dégoût après les propos de Donald Trump sur les attentats du 13-Novembre. Solidarité avec les victimes et les Français choqués. La transgression, c'est l'irrespect", a aussi estimé l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur au moment des attentats de 2015, également sur Twitter.
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Le Premier ministre soumet toutefois cette date à la validation du Conseil scientifique, qui se prononcera dans deux semaines. Il ouvre la porte à des aménagements spécifiques, notamment sur les règles relatives aux procurations.
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"Nous pensons que la vie démocratique doit reprendre tous ses droits". Au cours d'une allocution prononcée à Matignon, vendredi 22 mai, Edouard Philippe a indiqué que le deuxième tour des élections municipales aura lieu le 28 juin. "La question n'a pas fait consensus", a t-il précisé. "Elle suscitera des désaccords mais la clé réside dans la cohérence de (la) décision (du gouvernement, ndlr)". "Ce ne sera pas un second tour comme avant", a poursuivi le chef du gouvernement, évoquant la "double responsabilité" d'assurer la sécurité des parties prenantes à l'élection et la sincérité du scrutin. En raison de l'incertitude que l'épidémie de Covid-19 fait planer sur les prochaines semaines, le Premier ministre a toutefois précisé que cette décision est "réversible". Le dispositif prévoit ainsi une "clause de revoyure" qui interviendra "sans doute dans deux semaines", pour déterminer si l'élection peut bien se tenir. Le Conseil scientifique avait rendu un avis prudent, préconisant de procéder à une nouvelle évaluation épidémique 15 jours avant la date du scrutin. Dans l'hypothèse d'une situation sanitaire empêchant la tenue du scrutin, un projet de loi permettra de le reporter au plus tard en janvier 2021.Les circonstances exceptionnelles du scrutin vont par ailleurs impliquer une concertation entre ministère de l'Intérieur, responsables locaux et organisations politiques pour adapter la campagne électorale à la situation sanitaire. Edouard Philippe a ainsi ouvert la porte à des assouplissements dans les "règles relatives aux procurations".Election masquéeLe ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a estimé quant à lui que la campagne pour le second tour devra être menée "différemment" afin qu'elle ne devienne pas "un facteur de circulation du virus"."Il conviendra (...) de faire campagne différemment", a expliqué le ministre, évoquant notamment "le respect systématique des gestes barrières" et la nécessité de "privilégier les campagnes numériques". Dans les bureaux de vote, les électeurs seront par ailleurs tenus de porter des masques de protectionLes conseils municipaux élus au complet au premier tour des municipales, le 15 mars, entrent en fonction à partir de samedi pour élire les maires et les adjoints dans des conditions sanitaires renforcées.
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Jennifer Talbot, 42 ans, est accusée de trafic d'êtres humains. Elle a voulu prendre un vol de Manille vers les États-Unis avec un petit garçon âgé de 6 jours caché dans son sac en bandoulière.
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Sur des images de vidéosurveillance de l'aéroport de Manille diffusées par France 2 samedi 7 septembre, Jennifer Talbot passe les contrôles de douane en tant que passagère seule, puis sort le nouveau-né de sa sacoche pour prendre l'avion. Les autorités philippines accusent cette Américaine, mère de famille, d'avoir tenté de faire sortir clandestinement du pays le nourrisson. De son côté, elle assure s'être entendue avec la mère du petit garçon, qui le lui aurait confié en dehors de toute procédure d'adoption officielle. Jennifer Talbot, 42 ans ne possédait aucun papier d'identité pour le bébé. Elle a réussi à passer tous les contrôles de sécurité et de l'immigration. Ce n'est qu'au niveau de la porte d'embarquement de l'aéroport international de Manille qu'elle a été confondue par le personnel de la compagnie Delta Airlines, alors qu'elle s'apprêtait à monter dans l'avion. La mère du bébé identifiée ?Jeudi, elle a été inculpée de trafic d'êtres humains, une accusation passible de plusieurs dizaines d'années d'emprisonnement aux Philippines, ont indiqué les autorités lors d'une conférence de presse à laquelle assistait l'Américaine, vêtue d'un uniforme pénitentiaire orange. Elle n'est cependant pas poursuivie pour enlèvement. Selon les enquêteurs, le nourrisson, qui a été confié aux services de protection de l'enfance, est né d'une mère philippine dans le sud du pays, avant d'arriver à Manille par avion. Les conditions exactes dans lesquelles Jennifer Talbot a obtenu ce bébé font l'objet d'une enquête. Les autorités pensent cependant avoir retrouvé la mère biologique.
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27 ans après la mort de Serge Gainsbourg, les quatre enfants de l'impertinent artiste ne semblent pas entretenir de forts liens fraternels. C'est ce que révèle dans Paris Match Lulu, dernier né de la célèbre fratrie et lui aussi artiste.
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Le magazine explique ainsi que le jeune homme de 32 ans a entrevu son demi-frère Paul il y a seize ans, tout comme sa demi-soeur Natasha. Un éloignement qui ne semble pas perturber outre mesure Lulu, qui résume dans Paris-Match sa pensée à ce sujet. "On se retrouvera... ou pas", dit-il simplement. Mais s'il est une que le temps et la distance ne parviennent pas à éloigner de Lulu Gainsbourg, c'est bien Charlotte, que l'artiste apprécie toujours autant. "Charlotte habite à New York, est maman de trois enfants, voyage beaucoup. Moi aussi, mais pas au même rythme. Mais quand on se voit, c'est comme si on s'était parlé la veille", résume le plus jeune des enfants de Serge Gainsbourg. Au cours de sa vie, le défunt chanteur aura eu quatre enfants avec trois femmes différentes : Françoise-Antoinette Pancrazzi, Jane Birkin et la mère de Lulu, la chanteuse Bambou.
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Les tests ont montré que la jonction entre le siège pour bébé et la bouée pouvait se désolidariser.
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Decathlon et direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont annoncé mardi 13 août le rappel d'un modèle de bouée pour enfants qui présente un risque de noyade.Il s'agit de la bouée siège bébé de marque Nabaiji pour enfant pesant de 7 à 15 kilos, commercialisée entre le 1er février 2019 et le 14 juillet 2019. "Dans le cadre de nos processus qualité, les équipe Nabaiji ont identifié un risque potentiel : la jonction entre la bouée et le siège peut se désolidariser", explique Decathlon dans un communiqué."Ce phénomène, très aléatoire, ne se produit seulement que dans de très rares cas, indique encore l'entreprise. Cependant, nous ne souhaitons prendre aucun risque concernant la sécurité de nos utilisateurs et nous rappelons par conséquent tous nos produits." Les clients ayant acheté ce produit sont invités à le rapporter en magasin pour se faire rembourser.Le nom complet du produit est "bouée siège transparent all sloth avec poignées d'éveil Nabaiji". Code modèle : 8545640. Corde article : 2686093.
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Son statut de femme de président, son influence auprès d'Emmanuel Macron, ses "devoirs" envers les Français... Brigitte Macron, très discrète dans les médias, se confie sur sa vie à l'Elysée, dans un entretien accordé à FranceInfo vendredi 10 juillet
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Elle ne veut pas qu'on l'appelle "Première Dame". Brigitte Macron, qui se sent simplement "épouse du chef de l'Etat" se confie ce vendredi notamment sur son rôle à l'Elysée, et sur sa relation avec Emmanuel Macron. Celle qui "se tient à distance de la politique" assure "faire de son mieux" envers les Français s'excuse "s'il y a des ratages". "Quand on est l'épouse du chef de l'Etat, on a des devoirs" envers les Français, explique Brigitte Macron. Un devoir qu'elle "doit" remplir. "Je ne dis pas que je le fais toujours bien, mais je le fais avec le coeur", ajoute-t-elle. "S'il y a des ratages, je m'en excuse auprès d'eux". "J'essaie de faire au mieux, que je fais de mon mieux et que je les aime", complète-t-elle. . =1em"Je ne fais pas de politique"Sur son influence sur le chef de l'État, Brigitte Macron assure "ne pas faire de la politique". Dans son couple, "il a de l'influence sur moi, je peux en avoir sur lui. Mais on ne la mesure pas". "Mais bien évidemment, tous les gens que je rencontre, ce que je fais, je lui en fais état", précise-t-elle."C'est quelque chose qui fait partie de notre vie personnelle. On parle sans cesse, on se voit beaucoup. On vit ici, on travaille ici, on échange énormément. Mais, bien évidemment, jamais je ne me permets un conseil." Et Brigitte Macron de s'interroger: "À quel titre" pourrait-elle le faire ?"Les gens pensent qu'on a des pouvoirs" Quant à la violence sur les réseaux sociaux, dont les Macron sont parfois la cible, elle ne la comprend pas. "Pourquoi l'autre devient, ce que Sartre disait, le trou de vidange de mon évier ?" "Les mensonges et les fantasmes s'imposent parfois et c'est fou ce qu'ils ont la vie dure. Ça devient plus fort que la vérité". "Les gens pensent qu'on a des pouvoirs", déplore-t-elle, "entre nous, notre vie de couple est simple" même si elle n'est "certainement pas comme les autres. (...) On n'est pas sans cesse dans les salons, servis par des gens. On l'est quand on reçoit, mais sinon on sait se préserver. Ça aurait été intenable pour moi sinon". "L'avenir avec Emmanuel n'est pas inquiétant. C'est un homme solide, extrêmement rassurant et extrêmement gentil", conclut-elle.
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